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    <title>Sébastien Bailly</title>
    
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    <subtitle>Ecriture, édition, nouvelles technologies et un peu de tout sur rien, un peu de rien sur tout...</subtitle>
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        <title>Mon parcours, mon métier (egotrip)</title>
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        <published>2009-06-09T21:25:59+02:00</published>
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            <name>Sébastien Bailly</name>
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<p style="margin-bottom: 0cm;">Le Bulletin économique, publication de la Chambre de commerce et d'Industrie de Rouen, dans son numéro 666 de juin 2009, publie une interview où je raconte un peu mon parcours et mon métier. Je vous livre ça. Y a pas de raison.</p><p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">Sébastien Bailly, journaliste et
responsable des activités Internet pour le<br />pôle
normand PQR (Déville-lès-Rouen) du  Groupe Hersant
Media.<br /><br /><strong>Expert de l'Internet, vous figurez parmi les
"nouveaux communicants"  en Normandie et ailleurs.
Y-a-t-il un fil rouge dans votre parcours ?</strong></p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><br />
</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">J'ai commencé ma carrière
de journaliste en 1991, et, dès l'origine, je me suis
concentré sur des sujets ayant trait à ce qu'on
appelle toujours les nouvelles technologies de l'information. J'ai eu
des responsabilité dans des magazines spécialisés
sur le sujet, et j'ai ensuite collaboré à la presse
public, à des journaux comme Télérama ou
Libération. Travailler sur ces sujets, au moment où les
contenus prenaient petit à petit autant, voire plus,
d'importance que la technique, a été une vraie chance.
Le milieu des années 90, c'est le début des CD-Rom
culturel, et puis petit à petit, l'avènement
d'Internet.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">Le fil rouge, dans tout cela, c'est le
goût pour l'écriture. Ecrire, d'abord et toujours. En
2003, je suis allé au bout de la réconciliation entre
ce goût pour l'écriture et les sujets que j'ai traité
au début de ma carrière, avec un livre : « Bien
écrire pour le Web », aux éditions Eyrolles.
C'était le premier ouvrage sur le sujet en France. Du coup,
j'en suis venu, pendant plusieurs années, à dispenser
des formations sur le sujet à travers toute la France, et
parfois un peu au delà... Je l'ai notamment fait pour le
compte d'écoles de journalisme.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><br />
</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><strong>Mais ce n'était pas votre
seule activité, vous avez même cumulé les
casquettes...</strong></p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">C'est un peu vrai. J'ai continué
d'écrire des livres, une quinzaine au total à ce jour.
Et puis j'ai lancé, en 2005 un blog d'information local,
Grand-Rouen.com, qui a rapidement obtenu une audience assez
conséquente. Cette aventure là a duré trois ans.
Ce sont trois année d'expérimentation quotidienne sur
Internet, qui m'ont énormément appris. Parallèlement,
il y avait donc les formations et les séminaires à
propos d'Internet. L'occasion de rencontrer de très nombreux
journalistes, de visiter de très nombreuses rédactions,
et d'acquérir une certaine expertise sur les questions de la
presse en ligne, tout en la partageant.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">Ce sont les compétences acquises
au fil de ces années que je mets au service de la presse
normande depuis octobre 2008, date à laquelle j'ai rejoint le
pôle normand du Groupe Hersant Média en tant que chef de
service Internet.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><br />
</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><strong>Vous  êtes à
l'oeuvre depuis plus de 6 mois. Précisément que
recouvrent vos fonctions ? </strong>
</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">Je suis responsable du site Internet de
Paris-Normandie. c'est sans doute la partie la plus visible de mon
travail : m'assurer que le site soit à jour, vivant et
attrayant, et qu'il rende aux lecteurs les services qu'il est droit
d'en attendre. Une nouvelle version du site a été mise
en ligne. L'audience augmente de semaine en semaine. Elle est
aujourd'hui, peu ou prou, le double de ce qu'elle était en
2008. Et les retours des lecteurs sont très majoritairement
positifs. Cependant, rien n'est acquis, et c'est un travail
quotidien, un travail de fourmi.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">J'ai mis en place des blogs
thématiques, et puis, aujourd'hui, chaque rédaction
locale du journal, à travers toute la Haute-Normandie, est en
mesure de publier des brèves quotidiennes sur Internet,
indépendamment de ce qu'on trouve sur le papier.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><br />
</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><strong>Vous dites que le site est la partie
la plus visible de votre travail. Quelle est la partie invisible ?</strong>
</p>

<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">Un site Internet de qualité,
c'est une bonne chose, mais cela a un défaut principal, ne s'y
rendent que ceux qui connaissent son adresse ou qui la trouve via les
moteurs de recherche. Une partie du travail consiste donc à ce
qu'on trouve les articles de Paris-Normandie sur Internet, et pas
seulement en tapant <font color="#000080"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.paris-normandie.fr/">www.paris-normandie.fr</a></span></font>
dans son navigateur.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">Pour ce faire, un certain nombre
d'actions ont été mise en place. Depuis quelques mois,
Paris-Normandie est, par exemple, référencé par
Google Actualité, le service de Google qui permet de trouver
de l'information sur Internet. C'est un pas. Nous avons également
mis en place un flux RSS sur le site. C'est une technologie très
simple d'utilisation qui permet de s'abonner au site pour être
prévenu lorsqu'il y a une nouvelle publication.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">Et puis je mène un travail
important auprès des communautés virtuelles qui
commence à porter ses fruits. L'idée est de ne pas
simplement attendre que les lecteurs viennent sur le site Internet de
Paris-Normandie, mais d'amener Paris-Normandie là où se
retrouvent ceux que l'information intéresse.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">Internet est un espace de discussion où
je suis en lien avec mes amis, via des applications comme Facebook ou
Twitter. Aujourd'hui, Paris-Normandie est présent sur ces deux
réseaux, il y a des « amis », qui
suivent ce qu'il y est dit, et qui répercutent l'information
lorsqu'ils la jugent intéressante pour leurs propres amis. Et
vous savez comme moi la valeur de ces recommandations : j'irai plus
aisément lire un article recommandé par une personne
que je connais qu'un article proposé par un moteur de
recherche.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><br />
</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><strong>Mais comment peut-on s'assurer que
ce qu'on écrit sera repris ?</strong></p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">Il faut s'assurer que le message arrive
aux bonnes personnes. Les « bonnes personnes »
ce sont celles qui s'intéressent au sujet dont on parle, et
qui ont le plus de chance de reprendre l'information pour diffuser
les liens qui feront venir des gens qu'on ne connaît pas
jusqu'au site de Paris-Normandie. 
</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">Je dois m'assurer que sur les sujets où
la valeur ajoutée de Paris-Normandie est la plus forte, les
bons relais d'information soient à même de la relayer,
justement, l'information. Là, on travaille sur de l'humain,
c'est une histoire de technique mise en oeuvre, mais aussi et surtout
de relations hulmaines. Si on ne met pas de l'humain là
dedans, ça n'a aucun sens. Un exemple ? Si l'on met en ligne
sur le site du journal un article concernant la SNCF, j'ai tout
intérêt à m'assurer que les associations
d'usagers de la ligne Le Havre-Paris fassent un lien vers cet article
sur leur blog, et je devrais donc m'assurer que certains d'entre eux
soient bien mis au courant de la publication d'un article sur le
sujet dans les meilleurs délais. Un petit message privé
sur Facebook ou sur Twitter fait généralement
l'affaire. Et je leur rends par là même service,
puisqu'ils peuvent être les premiers à informer leurs
lecteurs qu'un article qui les intéressent a été
mis en ligne. C'est gagnant-gagnant. Comme quasiment toujours les
liens sur Internet.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">Il vaut souvent mieux s'assurer de
toucher une poignée de blogueurs avertis que tenter de toucher
une masse indistincte d'internautes. Et parfois, parce qu'on est
présent sur ces réseaux, l'information nous échappe.
Tel article sur une pongiste croate nous amène de très
nombreux lecteurs, parce qu'il est signalé sur un forum de
passionnés de ping-pong particulièrement actif. Et,
telle interview d'un entraineur nous amènera des milliers de
lecteurs occasionnels, depuis un lien mis en avant sur un site de
supporters de l'Olympique de Marseille.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><br />
</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><strong>Vous faites donc en sorte de placer
vos articles au coeur du débat, où qu'il se passe ?</strong></p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">Exactement. C'est d'autant plus facile
que le travail des 120 journalistes de Paris-Normandie place le plus
souvent le journal au coeur de la vie locale, et donc des débats
qui l'anime. Et cela peut même aller beaucoup plus loin. C'est
le cas avec une opération spéciale mise en place à
l'occasion des élections européennes. Neuf blogueurs
ont été réunis, avec des engagements politiques
divers, des intentions de vote allant du Nouveau Parti
Anticapitaliste à l'UMP. Paris-Normandie a mis une plateforme
de blog à leur disposition, où chacun a pu, en toute
liberté, commenter la campagne européenne. Ils ont pu
organiser des rencontres avec les candidats et en rendre compte.
Leurs articles, les commentaires, les discussions, les échanges,
les dialogues, ont donné de la campagne, des arguments des uns
et des autres, une vision qui n'a eu son équivalent nulle part
ailleurs. Paris-Normandie est dans son rôle journalistique :
créer les conditions du débat et rendre compte pour
informer le lecteur. Démocratiquement, c'est essentiel.
Internet permet là des choses impossibles sur le papier. Pour,
a minima, de simples questions de place.</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><br />
</p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;"><strong>Plus globalement, quel regard
portez-vous sur votre nouveau métier ?</strong></p>
<p class="blockquote" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 40px;">J'ai l'impression, et je ne suis pas le
seul, qu'Internet est le lieu où il y a le plus de choses à
inventer aujourd'hui en ce qui concerne l'information. Ce qui me fait
me lever chaque matin, c'est cette assurance qu'il y a plus à
découvrir devant nous que ce qu'on croit déjà
savoir. Si quelqu'un vous raconte comment sera Internet dans 5 ou 10
ans, ne perdez surtout pas votre temps à l'écouter !
Nous n'en savons rien. Mais ce qui est sûr, c'est que je serai
heureux de pouvoir en être. D'un point de vue de journaliste,
tout ce qu'on peut dire, c'est que l'essentiel ne variera pas :
trouver, vérifier l'information, la rendre compréhensible
et accessible. Un challenge à relever au quotidien.</p></div>
</content>


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        <title>Impasse de l'ancienne usine à gaz</title>
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        <published>2009-04-25T20:59:53+02:00</published>
        <updated>2009-04-25T20:59:53+02:00</updated>
        <summary>Plus cela va et plus ma présence sur le web est fluide, agile, fragmentée, éparse, bondissante et rebondissante... Et moins le blog semble à même d'en rendre compte dans toutes ces facettes, quoi qu'on y fasse. Comme il le semble...</summary>
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            <name>Sébastien Bailly</name>
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</content>


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        <title>Saint-Valentin et tout le saint-frusquin</title>
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        <published>2009-02-13T16:11:21+01:00</published>
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        <summary>Il faut dire ce qui est : les heures sont denses depuis quelques mois, et ce blog en souffre, ou non, d'ailleurs. Mais il est moins fourni, c'est sûr. Rappelons à ceux qui me suivaient ici qu'ils peuvent me lire...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><a href="http://bailly.blogs.com/.a/6a00d83452284569e2011278d65e3b28a4-pi" style="float: left;"><img alt="Amour" class="at-xid-6a00d83452284569e2011278d65e3b28a4 " src="http://bailly.blogs.com/.a/6a00d83452284569e2011278d65e3b28a4-320pi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="Amour" /></a>
 Il faut dire ce qui est : les heures sont denses depuis quelques mois, et ce blog en souffre, ou non, d'ailleurs. Mais il est moins fourni, c'est sûr. Rappelons à ceux qui me suivaient ici qu'ils peuvent me lire en maints autres endroits dorénavant. Il y a <a href="http://redaction.blogs.paris-normandie.fr/" title="Le blog de la rédaction de Paris-Normandie">ce blog</a>, assez régulièrement, <a href="http://livres.blogs.paris-normandie.fr/" title="le blog livres de Paris-Normandie">celui-là</a>, aussi. Et puis, <a href="http://www.paris-normandie.fr" title="L'information en Haute-Normandie">le site de Paris-Normandie</a>, évidement. Ou, enfin, <a href="http://aaaliens.com" title="Des trouvailles en pagaille">aaaliens</a>, sur lequel je ne suis pas assez présent à mon goût, mais dont le principe vaut le détour.</p><p>Et puis il y a les livres toujours, et le petit dernier notamment, sorti depuis la mi janvier et dont, un mois plus tard, je n'ai pas encore pris le temps de parler ici. <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2755501138?ie=UTF8&amp;tag=sebastienbail-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2755501138" title="A acheter ici">"Le meilleur de l'amour"</a> est un recueil de citations, sur l'amour, le couple, le mariage. Demain, c'est la Saint Valentin, une bonne occasion de l'offrir. Et de vérifier par la même occasion le sens de l'humour de l'heureux ou l'heureuse élu(e).</p><p>Ce vieux blog risque de continuer à tourner au ralenti. Sur le Net, comme ailleurs, les pages se tournent. Irrémédiablement.</p></div>
</content>


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        <title>Ecrire trop vite</title>
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        <published>2008-12-22T16:15:35+01:00</published>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Ecrire trop vite ? C'est un des principaux défauts de qui écrit pour le web. Et le résultat ? Des phrases incompréhensibles, qui disent parfois le contraire de ce qu'on aurait voulu écrire. Comme pour les rhumes, personne n'est à l'abri... La preuve avec ce court extrait d'un article lu sur la version suisse de 20 minutes :

</p><blockquote><p>
	Les virus provoquent bien sûr des refroidissements. Mais il ne faut pas oublier qu'ils ne sont efficaces que contre les infections bactérielles. <em>(sic)</em>
	
</p></blockquote><p>
Nos lecteurs attentifs auront rectifié d'eux-mêmes. L'original (c'est le cas de le dire) est <a href="http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Les-erreurs-a-ne-pas-faire-avant-les-f-tes-13870976" title="Les erreurs à ne pas faire...">en ligne là</a>.</p></div>
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        <title>L'original et la copie</title>
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        <published>2008-12-04T20:59:41+01:00</published>
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        <summary>Ce qu'il y a de bien avec les moteurs de blogs, c'est la force de la communauté, et le nombre d'ajouts et de personnalisations possibles. Qu'il s'agisse de dotclear ou de wordpress, on bénéficie d'une foultitude de thèmes, mis gratuitement...</summary>
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            <name>Sébastien Bailly</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Ce qu'il y a de bien avec les moteurs de blogs, c'est la force de la communauté, et le nombre d'ajouts et de personnalisations possibles. Qu'il s'agisse de dotclear ou de wordpress, on bénéficie d'une foultitude de thèmes, mis gratuitement à la disposition de tous par des membres actifs de la communauté. On ne les remerciera jamais assez.</p><p>Ces thèmes sont largement personnalisables. C'est d'ailleurs en personnalisant un de ces thèmes, avec l'actif et essentiel soutient de Rezonova, que j'ai monté la dernière version de <a href="http://www.grand-rouen.com" title="Blog d'information local">Grand-Rouen.com</a>. Et j'étais plutôt satisfait d'un résultat graphique propre qui, localement, pour les lecteurs fidèles, était immédiatement reconnaissable. Le seul thème wordpress magazine sur la blogosphère rouennaise, alors. Sitôt grand-rouen arrêté, d'autres choisirent avec à propos le même type de thème. Et ils ont bien eu raison.</p><p>Dernier en date à saisir l'occasion de se jeter sur la chaise laissée vide : la section locale du parti socialiste. Et, là, ce n'est plus simplement choisir un thème magazine, c'est choisir le même thème. On peut jouer, si on le veut, au jeu des 7 erreurs, ce sont celles qui constituent la personnalisation dont a bénéficié Grand-Rouen :<br /><a href="http://bailly.blogs.com/.a/6a00d83452284569e2010536312079970b-popup" onclick="window.open(this.href,'_blank','scrollbars=no,resizable=yes,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" style="display: block;"><img alt="Grandrouen" class="at-xid-6a00d83452284569e2010536312079970b " src="http://bailly.blogs.com/.a/6a00d83452284569e2010536312079970b-320wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="Grandrouen" /></a>
 <a href="http://bailly.blogs.com/.a/6a00d83452284569e201053638e77a970c-popup" onclick="window.open(this.href,'_blank','scrollbars=no,resizable=yes,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" style="display: block;"><img alt="Rouensocialiste" class="at-xid-6a00d83452284569e201053638e77a970c " src="http://bailly.blogs.com/.a/6a00d83452284569e201053638e77a970c-320wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="Rouensocialiste" /></a><br />Le deuxième site est donc basé sur le même thème que le premier. C'est loin d'être anodin. Loin d'être neutre. Le contexte local fait même que c'est pour moi particulièrement agressif : certains lecteurs de grand-rouen n'ont eu de cesse, pendant les 3 ans de cette aventure du blog local d'information, que de vouloir faire croire par tous les moyens que Grand-Rouen était une émanation du parti socialiste. Et que voit-on ? Un <a href="http://rouensocialiste.fr" title="Section rouennaise du Parti socialiste">site local du PS</a> qui, quelque part, tente de leur donner raison <em>a posteriori</em>. Graphiquement au moins.</p><p>Bien sûr le Parti socialiste a le droit d'utiliser ce thème. C'est ainsi dans le monde du logiciel libre. Mais le choix était immense, dans ce monde là, de faire autrement, évidemment.</p><p>Et il n'y a qu'une leçon à tirer de tout cela : la seule façon que cette mésaventure n'arrive pas était de passer du monde du libre au monde du propriétaire, d'offrir à grand-Rouen un aspect de l'ordre de la marque déposée.</p><p>Reste qu'en terme de communication, je ne suis pas sûr que cette volonté étrange de brouiller les cartes ne nuise pas plus au PS qu'à qui que ce soit d'autre...</p></div>
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        <title>Je suis un aaalien</title>
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        <published>2008-12-01T22:15:03+01:00</published>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Ca y est, je suis un aaalien. Je partage ma veille. Avec une belle poignée d'autres veilleurs, du beau monde, on peut le dire, sur le site <a href="http://aaaliens.com" target="_blank" title="Ah, des liens !">aaaliens</a>. Là, vous avez accès à des pages web dûment sélectionnées par nos soins, au fil de nos journées passées à scruter ce qui se dit un peu partout sur Internet. Mieux qu'un moteur de recherche, une sélection humaine, avec ses atouts et ses défauts, mais, surtout, sa capacité de lecture et de compréhension de ce que les pages contiennent réellement. Enfin, on va essayer de comprendre...</p><br /></div>
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        <title>Le support n'est pas neutre</title>
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        <published>2008-12-01T21:57:18+01:00</published>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://bailly.blogs.com/.a/6a00d83452284569e20105362f91f5970c-pi" style="float: left;"><img alt="CD-Rom" border="0" class="at-xid-6a00d83452284569e20105362f91f5970c " src="http://bailly.blogs.com/.a/6a00d83452284569e20105362f91f5970c-800wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="CD-Rom" /></a>
 </span> Tout commence avec des CD-Rom. Ce sont des jeux. Sur la PS2 qui a rendu l'âme. Sur le PC comme sur le Mac installés il y a un moment déjà pour les enfants. Comme sur le tout dernier PC installé cette fois, directement dans la chambre de l'ainé. Des jeux. Même lorsqu'il s'agit de logiciels ludo-éducatifs. Et il m'en reste une petite réserve du temps où je testais ces objets là pour la presse informatique, puis pour Télérama. Mes enfants ne sont donc pas à plaindre : ils croulent sous les vieilleries. Et ça leur convient. Pourquoi parler d'eux ici ? Parce que sur le PC de l'ainé, j'ai installé le Larousse 2000. Ca ne date pas d'hier, et manquent quelques dizaines de mots apparus depuis, mais cela fait bien l'affaire. Ce Larousse, c'est un CD-Rom, donc. Et mon fils de 7 ans m'a demandé ce soir si il pouvait "jouer au Larousse". On ne consulte pas le dictionnaire, puisque c'est un CD-Rom. On joue avec. La logique est imparable. Et, l'on se dit que, forcément, l'attitude face à l'objet, et son contenu, sera bien différente.<br />Remarquez, autant que je me souvienne, je jouais aussi avec mon Larousse. Ce Larousse que j'ai eu en sixième seulement. Mais je ne suis pas sûr d'avoir été tout à fait représentatif, alors.</p></div>
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        <title>Petite main de la numérisation</title>
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        <published>2008-11-29T23:39:00+01:00</published>
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            <name>Sébastien Bailly</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>En feuilletant quelques ouvrages numérisés sur Google, j'ai vu apparaître une main. Une petite main, sans doute, quoi que d'une couleur étrange. De s'être faite trop souvent scanner ? Un main restée là, un peu trop longtemps, pour maintenir la page en place. Comme une irruption de l'humain dans un parcours jusque là déshumanisé.</p><p><a href="http://bailly.blogs.com/.a/6a00d83452284569e2010536231f39970b-pi" style="display: inline;"><img alt="Numérisation" border="0" class="at-xid-6a00d83452284569e2010536231f39970b " src="http://bailly.blogs.com/.a/6a00d83452284569e2010536231f39970b-800wi" title="Numérisation" /></a></p><p>Il y a bien cette mention "numérisé par Google". Par Google ? Mais cette main violette, alors, ce serait celle de Monsieur Google ?<br />
 </p></div>
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        <title>Yahoo : la pub de trop ?</title>
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        <published>2008-10-24T12:00:04+02:00</published>
        <updated>2008-10-24T12:00:04+02:00</updated>
        <summary>En consultant tranquillement les actus sur yahoo.fr, j'ai vu apparaitre une info insolite, dans la rubrique insolite, justement. Oubliant sa loupe, un détective aurait provoqué un feu de forêt. Une actu présentée comme les autres, dans le flux des actus....</summary>
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            <name>Sébastien Bailly</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>En consultant tranquillement les actus sur yahoo.fr, j'ai vu apparaitre une info insolite, dans la rubrique insolite, justement. Oubliant sa loupe, un détective aurait provoqué un feu de forêt. Une actu présentée comme les autres, dans le flux des actus. Aussi crédible (ou incroyable) que les autres actus de cette rubrique. Mais qui aura disparu en quelques secondes. Car, ce n'était pas une actu, mais une publicité, liée à l'encart de droite. Seulement, là, n'a-t-on pas franchi une limite ? En mélangeant à ce point actu et publicité ? Qui peut s'y retrouver ?</p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=600,height=410,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://bailly.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/10/24/pubyahoo.jpg"><img width="370" height="252" border="0" src="http://bailly.blogs.com/pro/images/2008/10/24/pubyahoo.jpg" title="Pubyahoo" alt="Pubyahoo" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
</p></div>
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        <title>Le journaliste qui ricoche et celui qui se mouille</title>
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        <published>2008-10-17T08:27:25+02:00</published>
        <updated>2008-10-17T08:27:25+02:00</updated>
        <summary>Les travers du journalisme en ligne apporteur d’audience se mesurent aussi à l’aune d’une dérégulation totale du métier. Noyé dans le flot incessant des nouvelles, le professionnel recruté pour son hyperréactivité sur la Toile joue au serpent qui se mord...</summary>
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            <name>Sébastien Bailly</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><blockquote><p>Les travers du journalisme en ligne apporteur d’audience se mesurent aussi à l’aune d’une dérégulation totale du métier. Noyé dans le flot incessant des nouvelles, le professionnel recruté pour son hyperréactivité sur la Toile joue au serpent qui se mord la queue : il fait savoir ce qui se sait, montre ce qui se voit, réagit à ce qui génère des réactions.</p></blockquote><p>Intéressant article : <a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2008/08/BENILDE/16173">"Journaliste, ou copiste multimédia ?"</a>, de Marie Benilde, sur le site du Monde Diplomatique.</p>

<p>"il fait savoir ce qui se sait, montre ce qui se voit", ben oui, il utilise le "buzz" (vilain mot, décidemment), pour trouver sa place dans le flux des conversations. Un peu comme le journal du matin titrera sur le fait divers sordide qui s'est passé à quelques kilomètres de chez moi, parce que "ca fait vendre, coco". On ne réinvente rien. On utilise les lois de proximité différemment. Et, savoir ce qui fera buzz avant les autres, c'est être là où l'audience viendra naturellement, par capillarité, apportée par le flux des requêtes et la magie de Google. Logique de capture d'audience qui ne suffira pas à fidéliser le lecteur, mais lui fera connaître le journal.</p>

<p>Fidéliser, c'est proposer l'information qui fait revenir, soit qu'elle est plus "intéressante", soit qu'elle est plus réactive, soit qu'elle est plus... Bref, ce n'est pas en parlant de ce dont tout le monde parle, mais bien en annonçant ce dont tout le monde, peut-être, va parler. Bref, en étant, aussi, à l'origine de l'info, en faisant un "vrai" travail de journaliste (puisque pour beaucoup, il ne serait de journalisme que d'investigation).</p>

<p>Investigation : le mot est laché. Internet n'est, heureusement, pas que le lieu de la superficialité, pas une simple surface sur laquelle l'information ferait des ricochets à n'en plus finir. L'info ricochet, la même d'un site à l'autre, qui perd petit à petit de son amplitude, de son intérêt, n'a qu'un temps. On peut aussi, on doit, considérer Internet comme un terrain "normal". Pour un quotidien régional, presque "une locale de plus". Où l'on peut aller au delà de la surface, chercher ce qui se trame en profondeur, sonder les courants, pècher en eaux troubles. Bref, il y a le journaliste qui ricoche et celui qui se mouille. Cela non plus n'est pas totalement nouveau.</p>

<p>Et rien n'empèche un journal d'employer les deux. Ni même un journaliste, suivant l'heure ou la rubrique, de faire les deux. Pour peu qu'il sache nager.</p></div>
</content>


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