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    <title>Espace Innovation</title>
    
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    <subtitle>Mettre en valeur votre conseil...</subtitle>
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        <title>Vente : le trésor de Rackham…</title>
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        <published>2010-03-11T11:40:00+01:00</published>
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        <summary>Version imprimable | Recommander cet article Il existe des milliers d’ouvrages qui traitent de la vente et des centaines de démarches qui sont enseignées, tous les jours, lors de formations commerciales. Il n’est pas rare, en plus, d’entendre certains vendeurs...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div style="text-align: justify;"><a href="http://www.rca.fr/out/billets/110310.pdf" target="_blank">Version imprimable</a><span style="color: #000000;"> | </span><span style="color: #993333;"><a href="mailto:?subject=Je%20vous%20conseille%20cet%20article&amp;body=Bonjour,%20je%20vous%20recommande%20de%20lire%20cet%20article%20:%20http://www.espace-innovation.fr/2010/03/110310.html">Recommander cet article</a></span><br /><br /><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a91917b6970b-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="JML_photo2" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e20120a91917b6970b " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a91917b6970b-100wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; width: 100px;" /></a> <em>Il existe des milliers d’ouvrages qui traitent de la vente et des centaines de démarches qui sont enseignées, tous les jours, lors de formations commerciales. Il n’est pas rare, en plus, d’entendre certains vendeurs affirmer qu’ils ont leur propre méthode. Face à cette abondance d’idées, d’opinions, d’expériences,… comment s’y retrouver ? C’est le challenge que s’est imposé <strong>Neil RACKHAM</strong> qui, grâce à une recherche scientifique, a réussi à mettre au point une démarche de vente qui a fait le tour du monde, car elle est applicable par tous et produit davantage de résultats concrets. <br /><br /></em><div style="text-align: center;"><em><strong><span style="color: #ff9f40;">Qu’est-ce qui fait vendre ?</span></strong></em><br /></div><em><br />Les techniques de vente traditionnellement enseignées - découverte des besoins, argumentation, traitement des objections, etc. – ont été conçues dans les années 20 par E.K. STRONG. Elles sont le résultat de ses géniales cogitations et de sa propre expérience de vendeur. Il en a fait un ouvrage, publié en 1925 : « The Psychology of selling ». Depuis cette époque, il y a eu floraison de quantité de démarches (les 4x20, AIDA, SONCAS,…) qui renforcent les idées de E.K. STRONG plus qu’elles ne les contestent.<br /><br />Plus récemment, d’autres manières d’aborder la vente sont apparues : des modèles plus « conceptuels » ou fortement orientés « psy », pour la plupart. Toujours est-il que, ce qu’a créé E.K. STRONG, demeure ce qu’on peut appeler encore à ce jour les « fondamentaux de la vente ».
</em></div>
<br /><div style="text-align: justify;">Vers la fin des années 70, Neil RACKHAM, Directeur du Huthwaite Institute, s’est interrogé sur la validité de ces fondamentaux. Car, deux choses gênaient particulièrement le britannique. D’abord, les idées de E.K. STRONG avaient été développées dans le cadre d’une vente où une seule visite est suffisante pour conclure. Or, ce type de vente devenait une pratique de moins en moins fréquente. Et, elle était peu courante en ce qui concerne les commerciaux dont le métier est de négocier avec des entreprises. Ensuite, les idées de E.K. STRONG n’avaient jamais été testées scientifiquement. En fait, elles étaient comme des affirmations sans preuves…<br /><br /><strong><span style="color: #ff7f00;"><span style="font-size: 15px; background-color: #0080ff;">Une démarche d’étude inédite.</span></span></strong><br /><br />C’est alors que débuta la plus vaste recherche jamais réalisée dans le domaine de la vente. Sponsorisé par de grandes entreprises, appartenant à divers secteurs d’activité, Neil Rackham et son équipe ont accompagné des milliers de commerciaux sur le terrain. Ces commerciaux étaient toutes des personnes obtenant de bons résultats et ce, régulièrement. La question posée se résumait aux quelques mots suivants : « <strong><em>Que font de particulier ces commerciaux pour vendre plus et mieux que les autres et est-ce duplicable ?</em></strong> ». L’étude a duré 12 ans et a été menée principalement en Europe, mais pas aux USA : Neil Rackham ne voulait pas construire un énième modèle américain. Au total, 27 pays industrialisés ont été concernés, dont la France. L’échantillon de base a représenté plusieurs milliers d’entretiens de vente qui ont été soigneusement décortiqués.<br /><br /><strong><span style="font-size: 15px; color: #ff7f00; background-color: #0080ff;"><span style="font-size: 15px; color: #ff7f00; background-color: #0080ff;">Les as du questionnement.</span></span></strong><br /><br />Les découvertes de Neil RACKHAM retentirent comme un coup de tonnerre dans les professions à vocation commerciales et dans le monde de la formation à la vente. <br /><br />Les « <em>as de la vente</em> » sont-ils de grands « <em>conclusionnistes</em> » ? Pas vraiment… Alors, ils ont une capacité d’argumentation supérieure à la norme ? Ce n’est pas le cas… Ce sont, quand même, des spécialistes du traitement des objections (des clients ou des prospects) !? Ceci n’est pas validé statistiquement. Les personnes en question ont, d’ailleurs, beaucoup moins d’objections à traiter que la moyenne de leurs collègues… Alors, que font-ils de particulier, ces hommes et femmes qui réussissent mieux que les autres et de façon durable ?<br /><br />Le premier secret est qu’ils pratiquent, d’abord, <strong>une découverte particulièrement « vendeuse »</strong>. Non pas cette simple « découverte des besoins », mais <strong>une recherche obsessionnelle des « failles »</strong>. Ce fait est, aujourd’hui, validé par l’observation in situ, avec l’analyse de plusieurs centaines de milliers d’entretiens de vente réels.<br /><br />La recherche systématiques des « failles » - qui est un réflexe chez ces as de la vente suivis en clientèle - consiste à cerner les <strong><span style="color: #ff7f00;">manques</span></strong>, les <strong><span style="color: #ff7f00;">insuffisances</span></strong>, les <strong><span style="color: #ff7f00;">insatisfactions</span></strong>,… de son interlocuteur : par rapport à son équipement ou les services fournis par son fournisseur, par exemple. Cela passe par un <strong>questionnement, hyper ciblé</strong>, qui au passage invalide la théorie dite des « questions ouvertes » et des « questions fermées ». Ce qui détruit bien des « croyances » (non fondées…) de plusieurs générations de formateurs !<br /><br /><strong><span style="color: #ff7f00; background-color: #0080ff;"><span style="font-size: 15px;">La personnalisation aux commandes.</span></span></strong><br /><br />Plus précisément, l’étude des pratiques des commerciaux suivis démontre qu’ils ont en commun une stratégie récurrente de « pénétration ». Ils cherchent une faille, dans un premier temps, en posant des « questions problèmes » (ex : « <em>Avec simplement 50% de vos revenus du jour au lendemain, comment ferez-vous à la retraite ?</em> »). Et, lorsqu’ils ont détecté une faille exploitable, <strong>ils font mesurer à leur interlocuteur - toujours en questionnant… - les conséquences négatives du problème</strong>. <strong>C’est à ce moment là que se déclenche progressivement, chez le client, un véritable processus de motivation. Il y a prise de conscience effective des problèmes à résoudre et le besoin de passer à l’acte pour limiter ou supprimer le problème identifié.      </strong><br /><br />On a compris que la spécificité de cette démarche, consistant à convaincre le client de la nécessité d’un besoin et de l’importance de le satisfaire, est qu’elle est caractérisée par un large processus de questionnement « orienté ».<br /><br />Autrement dit, le client se persuade « seul ». Le commercial lui fait reconnaître le problème à résoudre, ainsi que le besoin d’agir. Cette démarche d’auto-argumentation est bien connue des psychologues : « <em>faire dire</em> » plutôt que « <em>dire </em>» a bien plus d’impact pour persuader en profondeur.<br /><br />Neil RACKHAM a constaté qu’une des conséquences de ce savoir-faire particulier des vendeurs de haut niveau est qu’ils recueillent, statistiquement, beaucoup moins d’objections que leurs collègues qui ignorent la découverte des failles.  L’étude a également démontré que les « <em>top guns </em>» de la vente argumentent peu sur les avantages de leurs produits. En effet, ils préfèrent se concentrer sur la notion de « <em>bénéfices </em>» qu’ils procurent au client, mis en perspective avec les failles découvertes et reconnues préalablement…<br /><br />En synthèse, Neil RACKHAM a cette phrase un tantinet provocatrice : « <strong><em>Les rares bons vendeurs sont ceux qui s’occupent réellement de leurs clients tout au long de l’entretien et non pas ceux qui passent leur temps à parler d’eux-mêmes</em></strong> ». <br /><br /><strong><span style="font-size: 15px; color: #ff7f00; background-color: #0080ff;"><span style="font-size: 15px; color: #ff7f00; background-color: #0080ff;">La démarche « SPIN selling » à l’épreuve des faits.</span></span></strong><br /><br />Neil RACKHAM a donc pu repérer ce que les meilleurs commerciaux faisaient concrètement en clientèle. Il s’est ensuite interrogé sur la manière de l’enseigner. C’est ainsi qu’a été créée la démarche « <em>SPIN selling </em>». Des groupes témoins ont été formés afin de mesurer la pertinence de cette nouvelle approche de l’acte de vente. Les résultats obtenus sur le terrain ont été plus que probants : <strong>les personnes formées ont réalisé de meilleures performances que celles n’ayant pas bénéficié de la formation et, dans tous les groupes témoins, on a pu vérifier que chacun avait progressé par rapport à lui-même.</strong><br /><br />Non content de ces résultats, Neil RACKHAM a repris les mêmes groupes témoins en formation pour leur faire subir un test de « contre-preuve ». L’enseignement a porté, de manière intensive, sur les techniques d’argumentation, de traitement des objections et de conclusion. Comme il le prévoyait (mais il voulait le vérifier…), les résultats collectifs et individuels ont chuté. Les commerciaux ainsi « conditionnés » avaient perdu le réflexe du questionnement de motivation et de l’écoute active. Ils se bornaient à leurs « argumentaires » qui généraient, inévitablement, quantité d’objections et de refus.<br /><br />La recherche de Neil RACKHAM, ainsi que ses expérimentations  en matière de formation commerciale, ont permis de confirmer (ou d’infirmer…) ce qui n’était jusque là que du domaine de l’intuition. Il a également enrichi les connaissances dans le domaine des techniques de vente et de négociation, avec du concret immédiatement applicable en situation. <br /><br />Intellectuellement, la démarche « <em>SPIN selling </em>» (version française : SPIRALE) est facile à comprendre. Quant à maîtriser tous les bons réflexes, requis par cette démarche, cela ne se fait pas du jour au lendemain. Mais, peut-on raisonnablement parvenir à l’excellence sans un minimum de travail et d’effort ?<br /><br />Le filon découvert par Neil RACKHAM est riche de pépites pour celui ou celle qui a la passion du client, de la vraie qualité, de la vente et du succès. Cela se confirme, année après année, dans le monde entier : toutes les multinationales ont, par exemple, un programme de formation « Neil RACKHAM » à ce jour.  <br /></div><br /><br /><strong>Jean-Marc LACOTE</strong><br /><strong>Directeur associé IDEUM    </strong></div>
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        <title>Conseil en gestion : deux Experts-Comptables témoignent...</title>
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        <summary>Recommander cet article Dans la continuité de notre article intitulé « les Experts-Comptables doivent conquérir le monopole de la gestion » qui vous a fait réagir positivement, nous vous proposons 2 interviews de confrères Bretons : Jean-Luc HEBERT, PDG d’Héléos...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div style="text-align: justify;"><span style="color: #993333;"><a href="mailto:?subject=Je%20vous%20conseille%20cet%20article&amp;body=Bonjour,%20je%20vous%20recommande%20de%20lire%20cet%20article%20:%20http://www.espace-innovation.fr/2010/03/040310.html">Recommander cet article</a></span><br /><em><br /><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a8f2c543970b-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="Ecran6" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e20120a8f2c543970b " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a8f2c543970b-100wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; width: 100px;" /></a> Dans la continuité de notre article intitulé « <a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e201310f51cc3f970c-popup" target="_blank">l</a><a href="http://www.espace-innovation.fr/2010/02/040210.html" target="_blank">es Experts-Comptables doivent conquérir le monopole de la gestion</a> » qui vous a fait réagir positivement, nous vous proposons 2 interviews de confrères Bretons : <strong>Jean-Luc HEBERT</strong>, PDG d’Héléos expertise à Rennes et <strong>Hervé MABILEAU </strong>Expert-Comptable à Nantes, Cabinet ABAQ Conseil. <strong>Ils ont tous les deux misé sur l’accompagnement et le conseil en gestion pour se différencier et développer leur cabinet</strong>... et force et de constater que ça marche. Avec des taux de croissance organique à deux chiffres, ils nous livrent leur réflexion sur leur stratégie de conseil.<br /><br /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" flashvars="&amp;file=http://dl.rca.fr/video/conseilengestion.flv&amp;height=278&amp;width=460&amp;autostart=false&amp;image=http://dl.rca.fr/video/conseilengestion.png" height="278" src="http://www.rca.fr/MediaPlayer.swf" width="460" /><br /></em></div></div>
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        <title>Le statut d’auto-entrepreneur menace gravement l’équilibre financier de certains régimes de retraite...</title>
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        <summary>Recommander cet article Depuis son lancement, le statut d’auto-entrepreneur connaît un franc succès chez les porteurs de projets. Faisant résolument le pari de la simplicité, ce statut semble lever une fois pour toutes les freins à l’entrepreneuriat en France. Le...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div style="text-align: justify;"><span style="color: #993333;"><a href="mailto:?subject=Je%20vous%20conseille%20cet%20article&amp;body=Bonjour,%20je%20vous%20recommande%20de%20lire%20cet%20article%20:%20http://www.espace-innovation.fr/2010/02/250210.html">Recommander cet article</a></span><br /><em><br /><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e201310f3349d2970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="Auto-entrepreneur" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e201310f3349d2970c " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e201310f3349d2970c-100wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; width: 100px;" /></a> Depuis son lancement, le statut d’auto-entrepreneur connaît un franc succès chez les porteurs de projets. Faisant résolument <strong><span style="color: #ff9f40;">l</span><span style="color: #ff9f40;">e pari de la </span><span style="color: #ff9f40;">simplicité</span></strong>, ce statut semble lever une fois pour toutes les freins à l’entrepreneuriat en France.<br /><br />Le Secrétaire d’État aux Entreprises, Hervé Novelli, y voit d’ailleurs l’une des principales raisons du dynamisme de la création entreprise. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 vient d’y apporter certains aménagements techniques importants. <strong>Pourtant, tout n’est pas si rose !</strong><br /><br />En effet, le statut d’auto-entrepreneur pourrait avoir des conséquences gravissimes sur l’équilibre de certains régimes de retraite.<br /><br />Bruno CHRETIEN fait le point.<br /><br /></em><div style="text-align: center; width: 100%;"><em><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.factorielles.com/statut-auto-entrepreneur-menace-retraites" onclick="window.open(this.href,'_blank','scrollbars=no,resizable=yes,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" style="text-decoration: none;"><img alt="Copie_ecran2" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e201310f2a7cde970c " height="268" src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e201310f2a7cde970c-500pi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="Copie_ecran2" width="460" /></a> <br /></span></em></div></div></div>
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        <title>Communication distante via Internet et missions du cabinet : Outils existants et pistes d’exploitation…</title>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><a href="http://www.rca.fr/out/billets/180210.pdf" target="_blank">Version imprimable</a><span style="color: #000000;"> | </span><span style="color: #993333;"><a href="mailto:?subject=Je%20vous%20conseille%20cet%20article&amp;body=Bonjour,%20je%20vous%20recommande%20de%20lire%20cet%20article%20:%20http://www.espace-innovation.fr/2010/02/180210.html">Recommander cet article</a></span><br /><br /><div style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 12px;"><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e2012877a901bf970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="Gauthier-ROUSSEL" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e2012877a901bf970c " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e2012877a901bf970c-100wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; width: 100px;" /></a> La qualité des supports de restitution des travaux du cabinet impacte de façon certaine la </span>perception que peut en avoir le client. La profession dispose d’un savoir-faire, mais doit, de plus en plus, travailler son faire-savoir. Le marketing des services du cabinet est aujourd’hui une réalité qui n’est plus contestable.<br /><br />Les modes traditionnels de communication avec le client (rendez-vous, appels téléphoniques, courriers…) évoluent indéniablement depuis  l’arrivée d’internet dans notre quotidien.<br /><br />Certains nouveaux outils de communication, portés par le développement et la démocratisation de « l’accès à la toile », possèdent de nombreux atouts : économiques, faciles d’accès, innovants, et surtout accessibles pour un grand nombre de nos clients pour peu qu’ils aient un ordinateur et un accès à Internet…<br /><br /></em><em>Si vous n’êtes pas passionné d’informatique, ni même persuadé de devoir un jour utiliser ces outils, prenez votre courage à deux mains, malgré tout, pour parcourir cet article : vos jeunes collaborateurs à venir les utiliseront naturellement, impactant l’image du cabinet que vous vous devez de contrôler !</em></div><ol style="text-align: justify;"><div style="text-align: justify;">
</div></ol>

<strong><br /><span style="font-size: 14px; background-color: #ff40ff;"><span style="font-size: 14px; background-color: #ff40ff;">Vous avez dit « Web 2.0 » ?</span></span></strong><br /><br /><div style="text-align: justify;">S’il n’est pas utile pour tous de savoir précisément ce qui se cache derrière l’appellation « Web 2.0 », nous pouvons retenir que les années 2003-2006 ont constitué une période de floraison rapide de nouveaux services portés sur Internet. Une sorte d’adolescence de cet univers, sans entrer dans des considérations sur l’âge du web.<br /><br />A l’origine, il s’agit essentiellement d’une évolution importante de la technologie de l’interface nous reliant à ce monde. Ces « <em>Java </em>», « <em>Ajax </em>» et « <em>JavaScript</em> », « <em>ActiveX</em> » et autres plug-in, dont nous connaissons le nom sans en comprendre précisément le rôle, sont les traces visibles de l’accélération de l’affichage et de la réduction du trafic de données nécessaires lors de nos « promenades numériques ».<br /><br />Le fort développement de l’accès public à Internet (baisse des tarifs, stabilisation des forfaits pour les Livebox et autres Freebox proposées par les opérateurs et prestataires nationaux) et la hausse simultanée des débits disponibles ont transformé la demande. Au-delà d’un monde d’informations accessibles en consultation, les particuliers et les usagers professionnels se sont mis à souhaiter <strong><span style="color: #ff9f40;">des partages et des échanges</span></strong>. En même temps, cette évolution a fait exploser la demande en termes d’applications « <strong>temps réel </strong>». Bref, si cette période n’en est pas la source unique, ces années Web 2.0 ont vu un développement particulièrement marqué des outils de communication et de collaboration.<br /><br />Nous voici donc aujourd’hui dans le monde de la géolocalisation, superposant cartes et photos satellite (GoogleMaps), du bureau virtuel en ligne (Windows Live, Netvibes), du travail collaboratif (Microsoft Office), des nuages de « tags » ou mots-clés, des banques de photos et vidéos en ligne (Flickr, Youtube, Dailymotion, Wideo…), des agrégats et de la syndication d’informations (Google Actualités), des configurateurs dynamiques (voyages-sncf.com, achat d’un ordinateur en ligne chez Dell), des réseaux sociaux (LinkedIn, Facebook, Viadeo..)…<br /></div><br />Etonnant de voir, n’est-ce pas, combien ces outils si jeunes et inimaginables il y a encore 8 ou 10 ans, nous sont déjà familiers au cabinet ou dans notre entourage familial.<strong><br /><br /></strong><div style="text-align: center;"><em><strong><span style="color: #ff9f40;">…Que va nous réserver le « web 3.0 » donc certains parlent déjà ?</span></strong></em><br /></div><br /><strong><span style="font-size: 14px; background-color: #ff40ff;"><span style="font-size: 14px; background-color: #ff40ff;">Mais en termes de communication directe, en temps réel, où en sommes-nous ?</span></span></strong><br />Portée par cette accélération technologique, la communication directe n’a pas été en reste.<br /><br />Pour simplifier, on distingue aujourd’hui quatre familles d’outils « temps réel » :<br /><ol style="text-align: justify;">
<ol>
<li><strong><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;">La messagerie instantanée</span></span></strong><br />Echange immédiat de textes limités en taille (nombre de caractères).<br />Exemple : Msn Messenger, Windows Live Messenger…</li>
<li><strong><span style="color: #111111;"><span style="color: #00bfbf;"><span style="color: #00bfbf;">La visiophonie</span></span></span></strong><br />Communication voix via Internet (« VoIP ») avec l’image vidéo des correspondants.<br />Exemple : Skype…</li>
<li><strong><span style="color: #7f007f;"><span style="color: #00bf00;">La Web présentation</span> </span></strong><span style="color: #7f007f;"><span style="color: #111111;">ou « Web conférence », « Data », « Vidéo conférence »…</span></span><br />Communication conjuguant la voix, la visualisation partagée d’un document ou d’une application logicielle, et /ou la vidéo des correspondants.<br />Exemple : Netviewer, GotoMeeting, Teamviewer, Webex…</li>
<li><strong><span style="color: #00bf00;"><span style="color: #7f007f;">La prise en main à distance</span> </span></strong><span style="color: #00bf00;"><span style="color: #111111;">(« PMAD ») ou « contrôle à distance », « télémaintenance »…</span></span><br />Communication permettant la visualisation de l’ordinateur du correspondant distant, qui autorise et « donne la main » pour des actions sur son propre poste. Peut aussi intégrer, selon l’outil, la voix et l’image du correspondant.<br />Exemple : Netviewer, NTR Inquiero, Dell Connect…</li>
</ol>
</ol>
<div style="text-align: justify;"><div style="text-align: center;">
<a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e2012877a2bfb4970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="display: inline;"><img alt="Image002" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e2012877a2bfb4970c " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e2012877a2bfb4970c-500wi" /></a> <br /></div> <br />Bien qu’il soit parfois quasi instantané, le mail n’est pas considéré comme un vecteur de communication en temps réel.<br /><br />Limitons nous ici, dans l’optique d’une exploitation au cabinet et avec nos clients, aux vecteurs de communication temps réel qui intègrent les deux canaux essentiels : la <strong><span style="color: #ff9f40;">VOIX </span></strong>et l’<strong><span style="color: #ff9f40;">IMAGE</span></strong>, fixe ou animée. Nous excluons donc de notre réflexion la messagerie instantanée, (« <em>chat </em>», ou « <em>clavardage </em>» pour faire plaisir à l’Académie Française…) en remarquant au passage qu’elle est à ce point limitée (en nombre de caractères notamment) que les utilisateurs ont développé des variantes de l’orthographe et l’utilisation d’émoticônes ou d’abréviations pour étoffer les idées transmises. Et ce, tant sur le support Internet (« chat ») que pour son pendant côté téléphonie (« <em>sms </em>», short message service). Nos bons vieux professeurs de français se retournent d’ailleurs dans leur tombe en découvrant ces évolutions du langage… lol, mdr,...<br /><br />Sur le blog <a href="http://www.espace-innovation.fr" target="_blank">Espace Innovation</a>, nous reviendrons certainement un jour sur ce type de communication très rapide, et ses versions plus récentes qui font parler d’elles, à commencer par Twitter, support ultra-rapide de diffusion de buzz (faire courir le bruit que…) en pleine explosion aux Etats-Unis. <br /><strong><br /><span style="font-size: 14px; background-color: #ff40ff;"><span style="font-size: 14px; background-color: #ff40ff;"><span style="font-size: 14px;">Visiophonie, Web présentation et prise en main à distance : quels avantages réels ?</span></span></span><span style="background-color: #ff40ff;"><span style="font-size: 14px;"> Pourquoi s’y intéresser ?</span></span></strong><br /><br />Nous l’avons déjà évoqué plus haut, pour certains experts, il faut s’y pencher pour de simples raisons de management : les jeunes collaborateurs de demain, plus habitués à utiliser ces outils, risquent d’impacter la relation avec les clients et l’image du cabinet. Il faut donc connaître pour maîtriser. Mais c’est une approche défensive du sujet…<br /><br />L’explosion de l’utilisation de ces outils, tant dans les sphères privées que professionnelles, est portée par quelques atouts indéniables :<br /><br /></div><ul style="text-align: justify;">
<ul>
<li><strong><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;">A deux, ou à plusieurs</span></span><span style="color: #ff40ff;">.</span> </strong>Si la conversation téléphonique à plusieurs n’est pas encore très répandue, ce n’est pas le cas sur Internet. La grande majorité des solutions de visiophonie et de Web conférence permettent nativement une utilisation à deux, <strong>One-to-One</strong>, ou à plusieurs, <strong>One-to-many</strong>. Cela ouvre des perspectives d’utilisation tant dans le fonctionnement interne de l’entreprise qu’avec les clients et les fournisseurs…</li>
<li><strong><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;">La réduction des distances et des coûts</span></span></strong>. Il s’agit de l’atout le plus évident : la visualisation distante de documents, complétée par un échange téléphonique, constitue une solution de remplacement tout à fait envisageable pour une réunion qui aurait nécessité un déplacement et parfois la location d’une salle, ainsi économisés. Et que dire d’une réunion d’une dizaine de personnes venant de pays divers ainsi transformée… Réduction voire suppression des coûts de déplacement, en argent, en temps, en risque et en fatigue… De très nombreuses sociétés y ont adhéré très rapidement.<br />Mais même sans parler de déplacements, la gratuité de la téléphonie via Internet (VoIP) et l’instantanéité de ces nouveaux modes de communication permet de réduire les déplacements du personnel au sein d’un même bâtiment…<br />Adieu l’impressionnant interphone sur le bureau du boss avec un bouton pour appeler la secrétaire… « Valérie, pouvez-vous m’apporter le dossier DUPONT… » . Maintenant, le patron, en haut de sa tour, ‘Skype’ sa secrétaire ou lui envoie sa requête via msn !</li>
<li><strong><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;">Maîtrise des aléas privés et météorologiques</span></span><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;">.</span></span></strong><br />Un enfant malade, une grève d’ampleur sous-estimée, ou tout simplement un TGV raté ?<br />Pour ne pas être pénalisé ou sanctionner une équipe par votre absence, il existe désormais des solutions : assistez à distance à la réunion à laquelle vous n’avez pu vous rendre !</li>
<li><strong><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;">Simplicité et innovation.</span></span></strong><br />Des dizaines de millions de personnes utilisent déjà certains de ces outils, notamment Skype. Sympathique, pour les grands-parents, de voir et discuter avec leurs petits enfants habitant de l’autre coté de la France. Ou du monde ! Pour peu qu’ils aient un « PC », certes, mais la communication est gratuite… Bluffant, quand une technicienne marocaine de Dell vous dépanne en prenant la main sur votre poste pour vous aider…<br />Et le monde professionnel n’est pas en reste, bien au contraire. Sur la page d’accueil du site <a href="http://www.skype.fr" target="_blank">Skype</a>, il y a bel et bien un onglet « Entreprise ». A noter, l’acte de vente, pourtant si exigeant en termes de communication, se voit de plus en plus couramment réalisé au travers de ces outils. Ne présentons pas nous-mêmes, chez Espace Innovation, notre méthode commerciale <a href="http://www.rca.fr/out/documents/AAF8_DetectMission/PlaquetteDM2009.pdf" target="_blank">DETECT’Mission</a> sous forme de Web Conférence ?<br />Pour autant, les cabinets qui se mettent à utiliser ces outils désormais simples d’accès bénéficient bien encore de l’aspect innovant et différenciant, toujours intact. En effet, peu d’experts-comptables présentent à ce jour des informations à leurs clients par ce biais…<br />Cela « en jette », si vous permettez cette expression !</li>
<li><strong><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;">L’enrichissement des process métier.</span></span></span></strong><br />C’est un constat certain, notamment dans le monde de l’industrie. Non seulement on remplace certaines réunions physiques par des web conférences, mais on les multiplie même. En effet, ces outils transforment la communication puisqu’ils permettent de multiplier les avis et les consultations de différents services, habituellement non consultés pour des raisons de coût et de délai de réaction. On peut donc affirmer dans certains cas que les communications par Internet modifient et améliorent la qualité de certains process métier. On communique plus, c'est-à-dire plus souvent, plus facilement et avec de nouveaux correspondants ! Les ateliers d’Airbus Industries à Toulouse ont ainsi misé sur ces outils pour réduire les délais (et les retards dans le planning...) de construction de l’A380, en communiquant avec les prestataires en région toulousaine, en Angleterre, et les services situés en Allemagne.<br />Mais pour en revenir à nos cabinets, des associés d’une même entité répartie sur plusieurs sites peuvent ainsi s’autoriser des réunions rapides, quasi hebdomadaires, tout en réduisant le nombre de réunions physiques. Une bonne manière de rester soudés et bien orientés dans l’axe de la stratégie du cabinet. Tout en gagnant du temps.</li>
<li><strong><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;">Clients, salariés… pouvoir joindre tout le monde !</span></span></span></strong><br />A l’heure où les communications sur téléphone mobile sont toujours considérées comme une dépense à surveiller pour la majorité des français, et contrairement à un numéro de téléphone fixe rattaché à un lieu précis, joindre un correspondant via Internet est d’une simplicité redoutable. Du moment qu’il est devant son « PC ». Et cela a d’ailleurs facilité le développement du télétravail, en y apportant une sorte de contrôle : sur son portable, mon salarié en télétravail peut très bien répondre depuis sa piscine ou sa station de ski. Mais par Skype, je sais, au moins, s’il répond, qu’il est bien devant son pc…<br />C’est d’ailleurs pour cela que la communication via Internet n’est pas toujours synonyme, comme certains peuvent le dire, d’une amélioration vie privée / vie professionnelle.<br />Mais ce qui est sûr, c’est que la condition obligatoire pour être joint, à savoir disposer d’un ordinateur et d’une adresse mail, n’est quasiment plus un frein pour personne (ou presque). Et c’est un atout extraordinaire.<br />Nous, Français, nous en savons quelque chose, au travers de succès ou d’échecs dans notre histoire technologique. Notre Minitel des années 80, sorte d’ancêtre national de l’Internet, s’est fortement développé parce que France Telecom proposait des terminaux (basiques, certes !) à petit prix pour tous, mais la visiophonie sur téléphone fixe du même opérateur, MaLigne Visio, née en 2004 a été un « flop » : le terminal était trop cher, et les français avaient déjà un taux d’équipement de PC très élevé…</li>
<li><strong><span style="color: #ff80ff;">Le respect de l’environnement</span></strong><br />C’est dans l’air du temps ! Ou plutôt, c’est justement moins dans l’air… La réduction des déplacements induit à priori la réduction des émissions de CO2 dans notre atmosphère. Si c’est sans doute vrai, cela reste à vérifier, pour certains, lorsque nous aurons établi les bilans carbone de tout ce qu’il nous faut pour utiliser Internet au domicile et au bureau…</li>
</ul>
</ul>
<div style="text-align: justify;">
Pour ceux qui doutent encore, revenons à une notion essentielle : <strong><span style="color: #ff9f40;">60 % de la communication est non verbale</span></strong>… Cela explique l’intérêt qu’il y a à utiliser ces vecteurs plus riches que la communication distante que nous pratiquons le plus : le téléphone. Un appel Skype ou une web présentation a plus d’impact, c’est sans appel !<br /><br /><strong>Et particulièrement dans des relations que l’on souhaite voir durer dans le temps… alors que le temps est une denrée rare. Cela semble donc bien concerner les cabinets, souhaitant une relation récurrente et pérennisée avec leurs clients. Et plus encore lorsque l’on souhaite proposer ponctuellement des produits non matériels, comme des prestations de services, dont certaines sont à faible marge…</strong><br /><br /><br /><strong><span style="font-size: 14px; background-color: #ff40ff;"><span style="font-size: 14px; background-color: #ff40ff;">Visiophonie, Web présentation et prise en main à distance : quelles sont les contraintes communes ?</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;">La taille des « tuyaux »…</span></span></strong><br />Une règle s’applique clairement à ces trois outils : la « taille des tuyaux » fait la loi. Le débit disponible de notre accès Internet et de celui de notre correspondant, variables selon les heures de la journée et le trafic général, constituent la contrainte majeure. Par défaut, la voix circulant par Internet est moins consommatrice de ressources qu’une image vidéo. Mais en pratique, bien entendu, on passe en priorité l’image « dans les tuyaux », et si besoin, nous utilisons notre bon vieux téléphone pour discuter en parallèle.<br /><br /><strong><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;">L’apprentissage d’un nouveau comportement.</span></span></strong><br />Tous les utilisateurs le disent : si l’apprentissage nécessaire pour la manipulation de ces outils est très rapide, il faut cependant un certain temps pour être totalement maître de son image. Tout le monde n’est pas immédiatement à l’aise devant une Webcam ! Au-delà de l’aspect ludique des premiers appels en vidéo, on découvre rapidement l’acclimatation nécessaire : être dans un endroit relativement calme, prendre conscience que votre correspondant voit le désordre de votre bureau que vous n’avez pas pensé à ranger, ainsi que toutes vos mimiques, et la plante verte mourante derrière vous. Pas très bon pour l’image… Beaucoup d’utilisateurs s’appliquent rapidement à travailler ces points. Autre exemple, ce cabinet du sud-est qui s’est heurté, malgré l’enthousiasme général, à une certaine réticence plutôt féminine. L’expert-comptable n’avait pas initialement pensé au fait que certaines collaboratrices n’aiment pas être contactées en vidéo, au dépourvu,  par un client « abonné » à ce service. Laissez-moi quelques secondes pour me recoiffer… (sic !)<br /><br /><strong><span style="color: #ff40ff;"><span style="color: #ff40ff;">Le participant caché…</span></span></strong><br />Bien que cela soit sans doute peu courant en pratique, il nous faut noter ici qu’il est possible qu’une personne, bien que non visible, assiste à une vidéoconférence. Il suffit qu’elle ne soit pas dans le champ de la webcam, mais présente auprès d’une personne autorisée. Lorsque l’on divulgue des informations sensibles, lorsque l’on parle de litiges… attention ! Il est plus raisonnable de se poser la question…<br /><br /><br />Regardons donc de près ces trois outils de communication et leur utilisation dans le quotidien du cabinet.<br /><br /></div>
<li style="margin-left: 40px;"><strong><span style="font-size: 16px;"><span style="font-size: 16px;"><span style="font-size: 16px;"><span style="color: #00bfbf;">VISIOPHONIE.</span></span></span></span></strong><br /><br /><div style="text-align: justify;">C’est pour simplifier, le téléphone gratuit ou pas cher, avec l’image en plus. Le fait de visualiser les réactions de son correspondant, quelque soit la distance, permet un échange de qualité, à condition que l’image soit bonne. Voici, en synthèse, les caractéristiques à retenir :<br /><br /><div style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a8a06ac3970b-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="display: inline;"><img alt="Capture1" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e20120a8a06ac3970b " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a8a06ac3970b-500wi" /></a> <br /> </span> <br /></div> <br />Déjà pratique courante dans le monde de l’entreprise, la visiophonie peut être utilisée au sein du cabinet, et dans certains cas, avec les clients. Mais si elle se positionne comme <strong><span style="color: #ff9f40;">complément pratique et différenciant d’une relation déjà existante, elle n’est pas envisageable comme seul support de restitution d’une mission de conseil</span></strong>. En clair, on l’utilise pour commenter ou échanger autour d’informations déjà véhiculées par un autre support (document envoyé par mail par exemple). <br /></div><br /><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Exemples constatés en interne</strong></em></span> :<ul>
<ul>
<li><strong><span style="color: #00bfbf;"><span style="color: #00bfbf;">Echange entre collaborateurs</span></span></strong> de différents services sur un dossier client (cabinets comportant plusieurs étages),</li>
</ul>
</ul>
<ul>
<ul style="text-align: justify;"><li><strong><span style="color: #ff80ff;"><span style="color: #00bfbf;">Echange entre un collaborateur d’un site et son binôme distant</span> </span></strong>pour de la tenue externalisée en France ou ailleurs, pour développer une coopération de qualité,</li>
<li><strong><span style="color: #00bfbf;"><span style="color: #00bfbf;">Communication entre deux sites d’un cabinet</span></span></strong>, même avec plusieurs collaborateurs rassemblés de chaque côté dans une salle, pour une réunion interne, une formation,</li>
<li>Audioconférence gratuite régulière <strong><span style="color: #00bfbf;"><span style="color: #00bfbf;">entre plusieurs associés</span></span></strong> s’ils sont plus de deux.</li>
</ul>


</ul>
</li>
<div style="text-align: justify;">
<br />          <span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Exemples constatés entre le cabinet et ses clients</strong></em></span> :<br /><br /></div><ul style="text-align: justify;">
<ul>
<li>Appels ponctuels ou réguliers <strong><span style="color: #00bfbf;"><span style="color: #00bfbf;">avec un client distant</span></span></strong><span style="color: #00bfbf;"> </span>(en France, DOM-TOM et à l’étranger), comme un « coup de fil amélioré », pour marquer la présence du cabinet à ses côtés, tout au long d’une mission. « Service plus » optionnel que l’on a vu facturé de 50€ à 300 €/an, sans trop de difficulté : le client aussi fait des économies de déplacement !</li>
<li>Pour mieux valoriser les missions de base (tenue, social), <strong><span style="color: #00bfbf;"><span style="color: #00bfbf;">l</span><span style="color: #00bfbf;">ors de la collecte d’informations complémentaires</span></span></strong>, mais sans bien sûr remplacer l’écrit (pièces comptables, données variables de la paye…) pour des raisons d’obligation et de traçabilité,</li>
<li>Pour <strong><span style="color: #00bfbf;"><span style="color: #00bfbf;">formaliser ou marquer la restitution d’un travail</span></span></strong>, d’une réflexion effectuée par l’expert-comptable ou le chef de mission, quand le cabinet ne peut pas ou ne sait pas vendre une mission facturable, ou lorsque le client n’en perçoit pas la valeur, et considère qu’il s’agit de conseil « inclus dans le forfait »,</li>
<li>Pour répondre à <strong><span style="color: #00bfbf;"><span style="color: #00bfbf;">une question importante</span></span></strong> pour laquelle il est utile de percevoir la réaction du client, ou à nouveau pour « marquer le coup » (clients importants pour le cabinet…).</li>
</ul>
</ul>
<div style="text-align: justify;">
Vous le noterez, la création nécessaire d’un pseudo réduit forcément la sphère d’utilisation de ce genre d’outil : il faut que le client dispose d’un pseudo ou connaisse le vôtre. Cela induit un côté un peu « VIP », à moins que le cabinet communique largement sur son (ou ses) identifiant(s) Skype. C’est possible, mais bien des cabinets hésitent encore, souvent à raison, à donner les numéros de ligne directe ou les adresses mail des collaborateurs…<br />De plus, vous y avez déjà pensé, cela ne s’adresse pas aux clients non équipés ou réfractaires à l’informatique en général. Et pour ceux qui sont intéressés, qui va les aider dans l’installation du logiciel ? Qui va payer le casque-micro nécessaire pour une communication de qualité ?...<br /><br />En conclusion, il s’agit donc d’un <strong><span style="color: #ff9f40;">outil d’échange différenciant, adapté à des relations existantes</span></strong>, ou pour séduire, plus exceptionnellement, des nouveaux clients plus ou moins distants.<br />La <strong><span style="color: #111111;"><span style="color: #111111;">visiophonie</span></span></strong>, qui doit être introduite avec certaines précautions dans la liste des outils efficaces de marketing et de communication du cabinet, <strong><span style="color: #ff9f40;">induit une image de technologie, de disponibilité et de réactivité indéniables</span></strong>.<br />Vous avez certainement des clients que cela peut concerner. Et, vous en conviendrez, « avoir son expert-comptable en entretien vidéo de temps en temps », voila qui est très bon pour renforcer le bouche-à-oreille pour votre cabinet !<br /><br /></div>
<li><strong><span style="font-size: 16px; color: #00bf00;"><span style="font-size: 16px; color: #00bf00;"><span style="color: #00bf00;"><br />WEB-PRESENTATION</span></span></span></strong><span style="color: #00bf00;"> </span><strong>(« WEB-CONFERENCE », ou « DATA »… )</strong><br /><br />Contrairement à la visiophonie, les outils de web-présentation (Online-meetings) ont d<strong><span style="color: #ff9f40;">’abord pour but de partager un document ou une application, et d’en discuter en direct</span></strong>. Et pour les plus performants, de <strong><span style="color: #111111;"><span style="color: #111111;">permettre la visualisation simultanée des réactions des interlocuteurs par l’utilisation d’une webcam</span></span></strong>. Ces outils entrent dans le domaine dit « de la présence virtuelle ».</li>
<div style="text-align: justify;"><br />En clair, le ou les participants voient ce qui est sur l’écran de l’« organisateur », écoutent et commentent l’information qui est fournie. Cela peut-être un document Word ou Pdf, un diaporama Powerpoint, ou une application spécifique à un métier. Un logiciel de comptabilité par exemple, ou un outil formalisant une mission de conseil.<br /><br /><div style="text-align: center;"><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e2012877a332d9970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="display: inline;"><img alt="Capture7" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e2012877a332d9970c " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e2012877a332d9970c-500wi" /></a> <br />  <br /></div> <br /><br />Ces outils permettent donc de véhiculer une information, de la commenter à distance et de mesurer la réaction de son auditoire… ils sont donc plus adaptés à un usage professionnel, comme <strong>la restitution par l’expert-comptable de certains conseils issus de calculs ou de l’application de textes légaux. Ils sont d’ailleurs même utilisés en amont</strong>, nous l’avons vu plus haut, pour <strong>assurer la vente</strong> de certains produits ou services, ce qui est la preuve de leur richesse et de leur efficacité.<br /><br /><br />En complément des exemples cités pour la visiophonie, les outils de Web-présentation permettent d’aller plus loin :<br /><br />        <span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Exemples constatés en interne</strong></em></span> :<br /></div><ul style="text-align: justify;">
<ul>
<li><strong><span style="color: #00bf00;"><span style="color: #00bf00;">Réunions internes</span></span></strong> régulières entre associés ou collaborateurs sur plusieurs sites, avec une vraie orientation collaborative, et permettant le partage réactif d’informations complémentaires à jour et/ou non fournies au préalable. Avec des atouts non négligeables : impressions de documents économisées, consultation/modification en direct…</li>
</ul>
</ul>
<div style="text-align: justify;">

</div><p style="text-align: justify;">        </p><p style="text-align: justify;">        <span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Exemples constatés entre le cabinet et ses clients</strong></em></span> :</p><ul style="text-align: justify;">
<ul>
<li><strong><span style="color: #00bf00;"><span style="color: #00bf00;">Restitution de missions de conseil</span></span></strong> : présentation au client, pour une meilleure prise de conscience du travail réalisé, des outils de calcul, des tableaux Excel, des textes de loi impliqués dans la réalisation d’une mission de conseil ponctuelle. L’outil s’avère en effet très utile pour valoriser un travail dont le client n’a pas toujours conscience, pour le faire émerger ou sortir de la relation habituelle avec le cabinet, et souligner les préconisations retenues,</li>
<li><strong><span style="color: #00bf00;"><span style="color: #00bf00;">Echanges réguliers avec le client</span></span> </strong>dans le cadre de missions d’accompagnement / de conseil plus lourdes ou étalées dans le temps, nécessitant le partage de plusieurs documents,</li>
<li>Dans certains contextes, la Web-présentation est adaptée pour présenter à un client avec qui le besoin a déjà été évoqué, <strong><span style="color: #00bf00;"><span style="color: #00bf00;">une fiche synthèse d’une mission simple et ponctuelle, ou un exemple de tableau de bord</span></span></strong><span style="color: #00bf00;">.</span> Elle permet de conclure une vente sans devoir effectuer un déplacement (du client ou de l’expert). Mais en pratique, les témoignages de cabinets sont encore peu nombreux sur ce point…</li>
</ul>
</ul>
<div style="text-align: justify;">
Certains éditeurs de la profession, conscients de tous les intérêts d’un partage de documents via la couche Internet, et soucieux de la simplicité d’utilisation, ont parfois directement intégré la publication sur le Web de documents Pdf ou de <strong>diaporama on-line</strong>. Dans le domaine du conseil, il nous semble normal de citer la fonctionnalité « <a href="http://www.rca.fr/ablog/Multi/TutoratsAnimes/Diaporama-Online.htm" target="_blank">Diaporama-Online</a> » disponible dans tous les logiciels RCA.<br /><br />Dans ce cas, le cabinet peut s’affranchir de l’outil de web-présentation et utiliser tout simplement, une fois l’information publiée pour son client, un simple téléphone pour en discuter, voire Skype si l’on désire visualiser les réactions de l’interlocuteur. Du coté du cabinet, l’effet technologique, valorisant et  différenciant est bien obtenu, et l’accès est simplifié côté client !<br /><br />En conclusion, il s’agit donc d’une catégorie d’<strong>outils d’échanges fortement différenciants</strong>, et dont le développement dans les années à venir est quasi certain.<br /><br />A titre de preuve, on notera la multiplication des outils sur le marché, dont les fonctionnalités techniques ne cessent d’évoluer. Depuis quelque temps, il est devenu très facile de donner l’accès à l’outil de vidéoconférence choisi directement depuis la page d’accueil du site Internet du cabinet. Un simple bouton indiquant « vidéoconférence directe avec votre Expert-comptable ! », sur la première page du site fait son effet, plus que les listes des missions proposées, souvent identiques d’un site à l’autre… Et aujourd’hui, la mode dans le domaine est de proposer, depuis peu, l’accès aux documents d’une réunion en cours directement sur votre smartphone, où que vous soyez, ainsi que les annotations effectuées par le présentateur.<br /><div style="text-align: center;"><span style="color: #ff9f40;"><strong><span style="color: #ff9f40;"><br /><em>Plus moyen de manquer une réunion… ou un conseil de son expert-comptable !</em></span></strong></span><br /><span style="color: #ff9f40;" /></div><br />Tout comme la visiophonie, <strong>la Web-présentation induit une image de technologie, de disponibilité et de réactivité indéniables, mais y apporte une couche de contenu valorisante, adaptée à bon nombre de prestations du cabinet, particulièrement en termes de conseil</strong>. <br /><br /><br /></div>
<li><strong><span style="color: #a040ff; font-size: 16px;"><span style="color: #a040ff; font-size: 16px;">PRISE EN MAIN A DISTANCE</span></span></strong>.</li>
<div style="text-align: justify;">
<br />Initialement réservés au monde de l’<strong>assistance à distance et parfois à celui de la formation</strong>, les outils de « pmad » se sont démocratisés. Votre fils, génie de l’informatique, peut désormais dépanner gratuitement son grand-père ou son cousin,  sans frais, à l’autre bout du monde, sous ses yeux, en visualisant son écran. Bien plus simple que de guider une personne au téléphone dans les méandres de Windows, surtout quand elle n’est pas une grande passionnée de la souris…<br /><br />Cela s’applique d’ailleurs à quasiment toutes les applications informatiques. Je peux donc exécuter un programme, écrire dans Word, saisir des données dans Excel sur le PC distant, …et même saisir  - ou voir ce que mon correspondant saisit - dans un logiciel de comptabilité ou de paye.<br /><br />Dans la sphère professionnelle, les outils de contrôle à distance se sont fortement développés pour des raisons économiques évidentes : dépannage à distance, mais aussi pilotage des mises à jour, de sauvegardes sur des sites distants, modifications de paramètres sur des postes utilisateurs, etc…<br /><br /><strong>La particularité essentielle de ce mode de travail est la notion de droit – dans le sens autorisation - et de responsabilité engagée</strong>. Mon cousin ne m’en voudra pas si je n’ai pas réussi à le dépanner, mais mon client n’appréciera vraiment pas que je fasse une erreur de manipulation sur son poste. Bien qu’il m’ait autorisé à voir son poste et à intervenir dessus, je reste responsable de mes actes. Il faut donc creuser un peu la question avant d’imaginer une utilisation au sein du cabinet : le risque métier n’est pas plus important que lors de la réalisation d’une mission de façon traditionnelle, à deux remarques près :<br /></div><ul style="text-align: justify;">
<li>L’utilisation de la prise en main à distance donne à l’expert-comptable ou au collaborateur l’occasion d’accéder, sur le poste distant, à des outils qu’il n’aurait pas forcément vu sinon (agenda Outlook laissé ouvert, fichiers personnels…),</li>
<li>L’utilisation de la prise en main à distance étant novatrice pour beaucoup de personnes, son impact sur l’ordinateur distant est souvent mal appréhendé : il est tout à fait possible que l’on vous attribue par la suite des dysfonctionnements qui n’ont aucun lien avec votre « passage distant » sur le poste en question !</li>
</ul>
<div style="text-align: justify;">
Mais il n’est pas difficile d’évoquer ces points avec le client, ou de les stipuler dans une lettre de mission adaptée.<br /><br /> <br />Voici les caractéristiques générales de ces outils :<br /><br /><div style="text-align: center;"><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a8a087b5970b-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="display: inline;"><img alt="Capture14" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e20120a8a087b5970b " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a8a087b5970b-500wi" /></a> <br /></div> <br /><br />Les cabinets voient donc dans ces outils des utilisations bien différentes de celles vues précédemment.<br /><br /></div><p style="text-align: justify;">        <span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Exemple d’utilisation en interne</strong></em></span> :</p><ul style="text-align: justify;">
<ul>
<li><strong><span style="color: #7f007f;">Assistance informatique</span></strong> interne auprès des collaborateurs.</li>
<li><strong><span style="color: #7f007f;">Assistance entre collaborateurs</span></strong> sur des applications métier.</li>
</ul>
</ul>
<div style="text-align: justify;">
</div><p style="text-align: justify;">        <span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Exemple d’utilisation entre le cabinet et ses clients</strong></em></span> :</p><ul style="text-align: justify;">
<ul>
<li><strong><span style="color: #7f007f;">Assistance/formation/dépannage</span></strong> métier du client sur son outil de tenue dans ses locaux.</li>
<li><strong><span style="color: #7f007f;">Mission </span></strong>de révision, dans certains cas.</li>
<li><strong><span style="color: #7f007f;">Assistance métier</span></strong> en cas de paye réalisée chez le client.</li>
<li>…</li>
</ul>
</ul>
<div style="text-align: justify;">
A ce jour, les exemples de cabinets qui utilisent <strong>les outils de prise en main à distance sont rares</strong> ; plus par manque d’opportunités qu’à cause de la difficulté technique quasi inexistante, ou par crainte en termes d’engagement de la responsabilité. Encore plus rares, sans doute, sont ceux qui ont réussi à facturer par ce biais une prestation spécifique.<br /><br />Mais puisqu’<strong>ils peuvent faciliter la réalisation de certaines missions de base</strong>, il est possible que leur utilisation se développe, portée par la banalisation croissante d’Internet, ne serait-ce que comme moyen de revalorisation de ces missions, pas toujours bien considérées, mais de plus en plus concurrencées.<strong><span style="color: #40a0ff;"><br /><br /><br /><span style="color: #ff40ff;">Et pour conclure…</span></span></strong><br /><br />La visiophonie, la web-présentation et la prise en main à distance sont aujourd’hui <strong>des technologies mûres</strong>. Utilisées par des millions de particuliers, elles sont aujourd’hui plus éprouvées …que beaucoup de solutions logicielles développées spécifiquement pour les besoins de la profession. Pas de danger de ce côté là.<br /><br />Leur utilisation dans la sphère privée se développe à grande vitesse. Pas de danger non plus de choquer la majorité des clients du cabinet en proposant ces solutions. Au contraire ! La clientèle des jeunes dirigeants de la « génération Google », ou de la « génération W* » à venir, pour reprendre les termes de Ralph Hababou*, intervenu lors d’une dernière réunion du Club Espace Innovation, risque plutôt d’être « demandeur », voire étonnée si leur cabinet d’expertise comptable ignore ces outils ! Mais rassurons-nous, il n’est pas trop tard et le cabinet qui s’y penche bénéficie d’une image positive de quasi précurseur.<br /><br />Le dernier congrès de l’Ordre, à Nantes, a permis de constater la proportion importante d’experts-comptables « quadras » à la direction des cabinets. Signe des temps ? Mais ces quadras, s’ils baignent dans la culture Internet, l’ont majoritairement découverte « sur le tas », et non lors de leurs études. Cette génération qui a surtout appris à composer de belles rédactions manuscrites, a subi de plein fouet l’arrivée des mails et du téléphone portable, obligatoires dans notre communication actuelle, sans apprendre théoriquement à les gérer. Cela nous vaut d’ailleurs de bons sketches de nos comiques nationaux. Alors faut-il vraiment, à nouveau, se pencher sur ces vecteurs d’échanges et prendre le temps de les intégrer ?<br /><br />La réponse est claire. Si vous n’avez pas trouvé dans ces outils, au cours de cet article, d’intérêt pour la réalisation ou la valorisation de vos missions, vous devez cependant réaliser l’impact de ces nouvelles pratiques, à terme, sur l’image et le fonctionnement du cabinet. Comme nous l’avons évoqué en introduction, ces outils sont de plus en plus naturels pour les jeunes collaborateurs, tout comme les réseaux sociaux, qui feront l’objet d’un prochain article.<br /><br />Bref, si ce n’est pas pour transformer votre cabinet en « cabinet 2.0 », il demeure important de maîtriser ces outils et devenir un dirigeant ou un manager « 2.0 » !<br /><br /><div style="text-align: right;"><em>A suivre…<br /></em></div><br /><br /><strong>Gauthier ROUSSEL</strong><br />Directeur Associé d’Espace Innovation<br />gauthier.roussel@espace-innovation.fr<br /><br />* Ralph Hababou, auteur du best-seller « Service Compris » édité à 500 000 exemplaires, et tout récemment de « Génération W », en août 2009, aux éditions First.<br /></div><p style="text-align: justify;" /></div>
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        <title>Veiller son propre marché : un enjeu pour les experts-comptables…</title>
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        <published>2010-02-11T11:17:00+01:00</published>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div style="text-align: justify;"><span style="color: #993333;"><a href="mailto:?subject=Je%20vous%20conseille%20cet%20article&amp;body=Bonjour,%20je%20vous%20recommande%20de%20lire%20cet%20article%20:%20http://www.espace-innovation.fr/2010/02/110210.html">Recommander cet article</a></span><br /><em><br /><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e201287787c44c970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="Homme-jumelles" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e201287787c44c970c " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e201287787c44c970c-100wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; width: 100px;" /></a> D’après notre récente étude sur l’offre du cabinet, 86% des experts-comptables répondants affirment qu’ils ne possèdent pas une veille performante sur leur marché et sur les pratiques de leurs confrères. Les supports fournis par l'Ordre et vos syndicats professionnels constituent l'essentiel de votre veille. Depuis un an, un nouvel arrivant indépendant a fait son apparition dans votre paysage professionnel : <a href="http://"><a href="http://www.actuel-expert-comptable.fr" target="_blank">ACTUEL EXPERT-COMPTABLE</a></a><br /><br /></em><em>Une « newsletter » électronique qui décrypte chaque jour l’actualité de la profession, ses mutations et ses opportunités, la vie des réseaux, le management du cabinet et les témoignages de vos confrères.</em><em><br /><br />Espace Innovation est allé enquêter auprès de cette revue qui fait partie, depuis sa création, de nos sources de veille.</em><br /><br /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" flashvars="&amp;file=http://dl.rca.fr/video/Entretien-Ludovic_ARBELET.flv&amp;height=256&amp;width=420&amp;autostart=false&amp;image=http://dl.rca.fr/video/Entretien-Ludovic_ARBELET.gif" height="278" src="http://www.rca.fr/MediaPlayer.swf" width="460" /><br /><br /><div style="text-align: left;"><strong><span style="font-size: 15px;">Retrouvez ACTUEL EXPERT-COMPTABLE sur </span><a href="http://www.actuel-expert-comptable.fr" style="font-size: 15px; color: #ff7f00;" target="_blank"> www.actuel-expert-comptable.fr</a></strong><br /><br /></div></div></div>
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        <title>La Profession comptable doit conquérir le monopole de la gestion…</title>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><a href="http://www.rca.fr/out/billets/040210.pdf" target="_blank">Version imprimable</a><span style="color: #000000;"> | </span><span style="color: #993333;"><a href="mailto:?subject=Je%20vous%20conseille%20cet%20article&amp;body=Bonjour,%20je%20vous%20recommande%20de%20lire%20cet%20article%20:%20http://www.espace-innovation.fr/2010/02/040210.html">Recommander cet article</a></span><br /><br /><div style="text-align: justify;"><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20128774a4b6b970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="JC" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e20128774a4b6b970c " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20128774a4b6b970c-100wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; width: 100px;" /></a> <em>Si la Profession d’Expertise Comptable s’intéresse aux auto-entrepreneurs en signant lors du 64ème Congrès de Nantes une convention de partenariat avec les pouvoirs publics en vue de les accompagner et de les sécuriser dans leurs démarches (kit pratique), elle découvre aussi chez certains d’entre-eux une nouvelle forme de concurrence.<br /></em></div><div style="text-align: justify;"><em><br />Si la question de l’exercice illégal ne date pas d’hier, ce nouveau régime fiscal facilite en effet la création de « petites officines » spécialisées dans la gestion administrative et le secrétariat des entreprises. Hier encore, nous avons reçu par courrier <a href="http://www.rca.fr/out/documents/AAA0_ToutSupports/ExempleOffreCompta.pdf" target="_blank">une offre de l’une d’entre-elles</a>, nous proposant, entre autres, la tenue de notre comptabilité, l’enregistrement des pièces comptables, la saisie et le rapprochement des relevés bancaires et la déclaration de TVA.<br /><br />La Profession d’Expertise Comptable a tout intérêt, et c’est son rôle, à combattre fermement les sociétés illégales de comptabilité (faux cabinets, faux Experts-Comptables…) qui n’hésitent pas, par manque d’éthique, à se rendre complices de certaines entreprises en réalisant une gestion sur-mesure au service d’une économie parallèle, voire souterraine (travail au noir, blanchiment…).<br /><br />Mais prenons le cas d’une jeune femme ayant une solide expérience en matière de comptabilité et de gestion. Après avoir exercé ce métier en entreprise pendant plus de 20 ans, victime du chômage, elle décide de proposer avec beaucoup de sérieux et de loyauté ses services de comptabilité et de gestion administrative aux petites entreprises. Sans le savoir (car c’est souvent le cas) elle se retrouve ainsi en contradiction avec les textes légaux en exerçant illégalement un métier « réglementé ». Les avocats de la commission « exercice illégal » du Conseil Régional de l’Ordre ne tarderont pas à le lui rappeler.
</em></div>
<br /><strong><em><span style="font-size: 15px;"><span style="color: #ff409f;">D'aucuns diront que « nul n’est censé ignoré la loi » !...</span></span></em></strong><br /><br /><div style="text-align: justify;">Rappelons qu’un artisan (même sans compétence) peut tenir lui-même la comptabilité de son entreprise en achetant pour moins de 50 € un logiciel CIEL ou EBP ! Qu’il peut aussi utiliser les services d'un salarié de l'entreprise. Mais s’il fait appel à un comptable extérieur, ce dernier doit obligatoirement être inscrit à l'Ordre professionnel des Experts-Comptables. Il est donc interdit à une personne non inscrite à l’Ordre de pratiquer la comptabilité pour des "clients", sans en être le salarié ! Cela s'appelle "exercice illégal de la comptabilité".<br /><br />Il ne nous appartient pas ici de juger l’Ordonnance de 1945 et encore moins de prôner une dérèglementation de la Profession. Notre Blog est, et restera, apolitique… il existe des forums pour tenir ce genre de discussion. Nous ne souhaitons pas non plus nous attirer les foudres de nos clients : nous vivons « de » et nous travaillons pour la Profession Comptable.<br /><br />Mais si nous nous positionnons de façon impartiale en tant qu’observateur du marché, force est tout de même de constater que certaines  « positions » peuvent s’avérer fragiles pour ne pas dire « éculées ».<br /><br />Evidemment, il y a l’argument qualité. Et le ministre Novelli de rappeler récemment : l'auto entreprenariat ne doit certainement pas s’affranchir des obligations de qualification. D’autres diront que le souci avec ce type d’officine c’est de savoir où s’arrêtent leurs prestations… car la tentation d’aller plus loin dans le conseil, qui peut être « mauvais », est souvent forte !<br /><br />Enfin, il y a le problème majeur de couverture. Qui sera responsable en cas de difficultés, de pénalités, de redressements ou de contrôles ?<br /><br />Mais sincèrement, est-il impensable d’imaginer que des travaux de comptabilité soient réalisés par un auto-entrepreneur soigneux sous le contrôle d’un cabinet dont le travail serait de vérifier, de réviser puis de certifier les comptes. Cela lui permettrait peut-être de dégager du temps pour se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée et de faire «  du conseil »... Conseil qui serait peut-être plus facile à facturer dès lors où il serait dissocié d’une prestation traditionnelle !<br /><br />D’ailleurs, et vue de l’extérieur, pour un néophyte il est très difficile de comprendre pourquoi la tenue comptable est l’apanage exclusif des cabinets alors que n’importe quel conseil peut démarcher une entreprise pour lui proposer des prestations de prévisionnel ou d’évaluation ; services qui nécessiteraient plus « justement » les compétences d’un professionnel certifié et diplômé d’Expertise Comptable…<br /><br />La Profession doit protéger son monopole par un lobbying efficace. Par exemple, les efforts fournis par le CSOEC autour de son Portail déclaratif vont dans ce sens et c’est tant mieux. <strong>Mais elle doit aussi se préoccuper des nouveaux services à valeur ajoutée qu’elle a tout intérêt à développer pour valoriser ses prestations de base</strong>. Car si un jour ses positions s’effritent sur ces dernières, elle saura conserver un avantage concurrentiel et peut-être même un monopole de « fait » si celui-ci n’est plus de « droit ».<br /><br />Là est sans doute un véritable enjeu qui dépasse de loin les «<em> remontées de bretelles</em> » des auto-entrepreneurs !<br /><br />Car dans tous les secteurs d’activité, pour pallier à une concurrence émergente sur des prestations à plus basse valeur ajoutée ou qui tendent à le devenir, les acteurs en place sont contraints de « <em>relever leur niveau</em> » en accompagnant ces dernières de services supplémentaires à plus forte valeur ajoutée. Et si cela ne suffit pas, ils doivent élargir leur gamme de services (ou de produits) pour trouver de nouveaux relais de croissance.<br /><br />Pour la Profession d’Expertise Comptable, le marché du « conseil » sous toutes ses formes représentent cette alternative ; il y a eu beaucoup d’écrits sur ce sujet depuis 20 ans y compris, et très régulièrement, dans nos colonnes.<br /><br />La matière n’est pas tarie puisqu’elle sera largement débattue à l’occasion du 65ème congrès de l’Ordre à Strasbourg en Octobre prochain. « Cap 2020 », c’est le thème du congrès, a pour objectif de préparer les Experts-Comptables aux défis qui les attendent dans la décennie à venir et d’imaginer toutes les stratégies pour produire plus de valeur ajoutée. En filigrane de la manifestation : r<em>éforme de l’ordonnance, nouvelles missions, nouvelles valeurs et accompagnement des entreprises.</em><br /><br />Dans ce domaine, « <em>l’assistance aux particuliers</em> » et « <em>la gestion patrimoniale</em> » sont des sujets de réflexion importants et actuels pour vos élus qui les considèrent comme autant d’axes forts pour étendre le périmètre des missions du cabinet.<br /><br /><strong><span style="color: #ff7f00;">Mais avant d’aller voir ailleurs, et à y regarder de plus près, il existe encore pour la Profession un pan entier de missions d’accompagnement proche de « la comptabilité » qui reste très nettement « sous-exploité » : le conseil en gestion.</span></strong><br /><br />L’enjeu est de taille car il s’agit de mettre en place une série d’instruments de mesure et d’états financiers pour donner aux missions traditionnelles un caractère utile et « incontournable » aux yeux des clients.<br /><br />La profession comptable travaille en permanence pour délivrer à ses clients une information « normée » au juste coût (gains de productivité) ; mais elle doit poursuivre ses efforts pour que cette information obligatoire s’accompagne de renseignements plus utiles, et surtout plus simples, à son principal utilisateur, le chef d'entreprise. Cette information doit être pédagogique et s’appuyer sur les points clés de son activité.<br /><br /><strong>Cela est d’autant plus vrai pour les petites entreprises qui sont très souvent dénuées d’instruments de gestion et adeptes du pilotage à vue.</strong><br /><br />Dans l’exercice de leurs missions quotidiennes, les Experts-Comptables sont amenés à collecter, détenir, interpréter et diffuser la plupart des informations comptables et financières des entreprises clientes. Ils ont ainsi la faculté de mettre en place une veille en la matière. <strong>Cette position « stratégique » (et c’est bien là le terme) leur confère « des possibilités inégalées » que bien des Professions de conseil leur envient.</strong><br /><br />Mais force est de constater que la Profession n’en abuse pas pleinement et c’est le moins que l’on puisse dire ! Ainsi, moins de 8 % des entreprises suivies par un Expert-Comptable disposent d’un outil de mesure de la performance, que ce soit sous la forme d’un tableau de bord mensuel de gestion ou plus simplement au travers d’indicateurs pertinents.<br /><br />Plus de 90% des entreprises pilotent à vue avec une connaissance des résultats réels à la clôture des comptes, dans les 3 mois qui suivent la fin de l’exercice fiscal… autant dire bien trop tard.<br /><br />Enfin, elles sont plus rares encore à anticiper leurs dépenses (budget d’exploitation et de trésorerie) et n’ont presque jamais  d’explications, en temps réel, des causes de leurs difficultés.<br /><br /><strong>L'analyse de l'existence fait donc ressortir qu'en matière de gestion l’information continue est quasiment absente des prestations effectuées par les cabinets d'Expertise Comptable à destination des très petites entreprises.</strong><br /><br />Si on ne peut pas reprocher à l’Expert-Comptable d’être là quand il y a besoin, et la crise nous a rappelé combien leurs interventions étaient utiles, il en est autrement en matière d’anticipation et de « co-pilotage ». Car si la gestion est indispensable en cas de problème, elle n’en est pas moins nécessaire quand ça va bien.<br /><br />Parce que les missions légales génèrent une récurrence forte et parce qu’ils sont trop occupés par les missions classiques qui occupent tout le temps disponible, les cabinets laissent ainsi sans s’en rendre compte, un espace libre pour la concurrence. <strong>C’est un axe marketing fort pour cette dernière qui s’appuie sur cette carence pour proposer ses prestations. Des challengers émergent sur ce marché.</strong><br /><br />Cela est dommage car nous sommes persuadés que si le conseil en gestion nécessite pour le cabinet « <strong>une organisation adaptée</strong> », il n’en demeure pas moins à la portée de tous les Experts-Comptables. Ce qui n’est pas toujours le cas pour d’autres missions de conseil qui nécessitent une spécialisation.<br /><br /><strong><em><span style="font-size: 15px;"><span style="color: #ff409f;">Comment développer le conseil en gestion et avec quelle organisation ?</span></span></em></strong><br /><br />Un article ne suffit pas pour répondre précisément à cette question. Nous pouvons toutefois vous présenter plusieurs pistes de travail qui sont autant de sujets de réflexion actuels chez RCA.<br /><br />Evidemment, comme tout projet d’innovation et de développement pour le cabinet, la mise en place d’outils et de méthodes nécessitent des moyens humains (formation) et financiers, c'est-à-dire du temps et la motivation des dirigeants du cabinet (Projet de cabinet).<br /><br />Au delà des intentions, il existe aussi un problème culturel et d'organisation et donc de gestion des priorités. <strong>Tant que le quotidien des cabinets sera centré sur la préparation du bilan, rien ne changera !</strong> Pour développer les missions de gestion, il faut donc faire évoluer les comportements et ceux des collaborateurs ou alors, créer des équipes dédiées à ces missions - peut-être plus facile - mais cela représente un investissement et donc la nécessité de montrer avec pertinence le retour sur investissement.<br /><br /><strong>Par ailleurs, le cabinet doit dépasser le principe du « temps passé = temps facturé » pour inscrire certains services comme une extension de la mission de base et non pas comme une prestation tarifée en tant que telle</strong>. En effet, beaucoup de cabinets hésitent à diffuser auprès de leur clientèle TPE des outils de gestion en égard aux délais nécessaires à leur réalisation pour une population dont on connaît par ailleurs la faiblesse de la faculté contributive.<br /><br />Si l’Expert-Comptable, en qualité de chef d’entreprise, doit veiller à la rentabilité du cabinet, il n’en demeure pas moins que certains investissements (services…) peuvent s’avérer rentables compte tenu du degré de satisfaction qu’ils engendrent et des missions supplémentaires qu’ils déclenchent… <strong>et dans ce domaine, force est de constater que le PRIX n’est pas toujours le critère N°1 du client qu’on le veuille ou non !</strong><br /></div><strong><span style="text-decoration: underline;"><br /><span style="color: #a040ff;">Voilà ce que l’on peut retenir :</span></span></strong><br /><br /><ol style="text-align: justify;"><li><strong><em><span style="font-size: 15px;"><span style="background-color: #60bf00;"><span style="font-size: 14px;"><span style="color: #ffffff;">Inscrire la pédagogie comme une priorité dans la relation client.</span></span></span></span></em></strong><br />
<br />On ne le répétera jamais assez : le vocabulaire « comptable » est souvent trop technique pour les dirigeants de petites entreprises. Et les plaquettes des comptes annuels ne sont pas toujours comprises par les clients. Jean-Marc JAUMOUILLE, Expert-Comptable, le rappelait parfaitement bien par ses propos accordés récemment à ACTUEL EXPERT COMPTABLE (le journal en ligne des éditions législatives) : « <em>Les dirigeants des petites entreprises raisonnent en cash, il n'existe pas, pour ces entités, de tableau de flux de trésorerie qui explique comment on passe de la trésorerie de début d'exercice à celle de fin d'exercice. Ces clients ont plus besoin d'un tableau de trésorerie que d'un bilan… </em>».<ul>
</ul>

<br />C’est en partant de ce constat que nous avons lancé <strong><a href="http://www.rca.fr/bilan.html" target="_blank">BILAN IMAGE</a></strong> il y a 6 ans (Disquette d’Or 2004) dont le succès ne s’est pas démenti depuis. D’ailleurs, pour appuyer les propos de J-M JAUMOUILLE, ce sont les 4 diapositives du logiciel, intitulées « <em>De votre résultat à votre trésorerie</em> », qui ont toujours suscité le plus grand intérêt de vos clients (Enfin, on comprend le Bilan ! disent-ils).<ul>
</ul>

<br />De la même façon, il est indispensable d’étayer ses analyses en s’appuyant sur les points clés de l’entreprise ou sur ses unités d’œuvre. Il est ainsi plus efficace d’aborder le résultat d’un artisan par une démonstration de ses prix de revient et prix de vente, que de lui expliquer la dégradation de son EBE en mettant en avant les dérapages de ses charges les plus significatives. Mais là encore, et compte tenu de la faible capacité contributive de cette clientèle, le cabinet a intérêt à être « équipé » d’outils efficaces pour accélérer ses calculs. « <a href="http://www.rca.fr/analyse-cout-revient.html" target="_blank"><strong>Analyse du Coût de Revien</strong>t</a> » le permet en quelques minutes et d’ici quelques semaines le passage du « Bilan Imagé » à celui-ci se fera d’un simple clic.<ul>
</ul>

<br />Certains penseront que cet article est le moyen de faire la promotion des outils RCA. Nous ne les contredirons pas. Mais au-delà de la publicité, ce qu’il faut bien comprendre c’est que le cabinet doit s’équiper d’outils pour gagner en productivité dans ce domaine. <ul>
</ul>

<br />Pour entériner ce premier point, rajoutons que « <em>partout où il y a restitution, il y a nécessité de fournir des états de gestion pédagogiques</em> ». Là encore, inutile de faire l’apologie de nos diaporamas, marque de fabrique de RCA, ou plus récemment de notre partenariat technique avec DIANE® pour <a href="http://www.rca.fr/out/documents/AAG0_Com0110/Plaquette-RS.pdf" target="_blank">enrichir tous vos états de gestion de statistiques professionnelles</a>.<br /><br />
</li>
<li><em><strong><span style="font-size: 15px; color: #ffffff; background-color: #60bf00;">Instaurer un cycle de gestion pour tous les clients.</span></strong></em><br /><br />Comme nous le rappelions précédemment, moins de 10% des clients possèdent un tableau de bord constitué ou supervisé par le cabinet. Ne nous attardons pas sur ce segment pour lequel la réalisation d’un budget et d’un suivi mensuel ne pose donc pas de problème. <br /><br /><strong><span style="color: #ff9f40;">Mais pour les autres (la majorité de vos clients), il reste donc tout à faire !...</span></strong><br /><br />Le cycle de gestion consiste à monter systématiquement pour chaque client un budget prévisionnel très simple (moins de 15 minutes, en s’appuyant sur N-1) à l’occasion de l’entretien de bilan. Puis chaque mois, sur la base de quelques données renseignées par le collaborateur ou le client lui-même, le cabinet s’assure que les éléments moteurs de l’entreprise sont bien orientés et ne nécessitent pas d'intervention de la part de l’Expert-Comptable.<br /><br /><strong><span style="color: #ff9f40;">Vos clients préfèrent des chiffres fiables rapidement… Plutôt que des chiffres précis lentement !</span></strong><br /><br />En ce sens ils ont besoin d'un système qui soit un baromètre d'analyse financière, un tableau de bord dynamique (tendances), une sorte de radar… plutôt qu’un résultat mensuel réel. Dans ce domaine, nos enquêtes font ressortir qu'en cas d'arbitrage, les informations prévisionnelles (projections à 3 mois) sont les plus utiles pour améliorer la gestion de l'entreprise. En résumé les clients éprouvent essentiellement le besoin d'être guidés et d'obtenir des repères réguliers. <strong>Ils attendent de l'intervention du cabinet qu'elle améliore leur visibilité à court terme</strong>.<br /><br />Votre état de gestion doit donc intégrer des indicateurs a posteriori, pour mesurer les résultats, et des indicateurs a priori pour simuler le futur.<br /><br />Tous les Experts-Comptables le savent bien : <strong>quelques chiffres clés suffisent pour anticiper les risques et prévenir les défaillances</strong> (cf. article « <a href="http://www.espace-innovation.fr/2009/06/180609.html" target="_blank">Expert-comptable : médecin généraliste ou médecin chinois ?</a> » du 18 juin 2009).<br /><br />Pour accompagner son client efficacement et tenir ce rôle préventif, l'Expert-Comptable a donc besoin d'outils modernes pour les mettre à disposition de l'entreprise et ouvrir un dialogue plus récurrent et constructif. <strong>Il faut proposer à la Profession une méthodologie et des outils concrets caractérisés par une extrême simplicité de mise en œuvre.</strong> Ces derniers sont désormais rendus possibles par les nouvelles technologies qui assurent la collecte des données, l’automatisation des process et la restitution des états.<br /><br />Chez RCA, nous y travaillons…</li>
<br />
<li><strong><em><span style="font-size: 15px; color: #ffffff; background-color: #60bf00;">Disposer d’une technique de sondages et d’une gestion événementielle basée sur « la comptabilité ».</span></em></strong><br /><br />Si le paragraphe précédent peut apparaître comme une utopie, celui-ci est peut-être encore plus révolutionnaire !<br /><br />Pourtant que dire d’un collaborateur qui s’attache à pointer soigneusement un rapprochement bancaire sans « s’apercevoir », ou plus simplement rendre compte, que la dégradation de l’état de trésorerie mériterait d’être rapportée à l’Expert-Comptable ?<br /><br />Pareillement, comment anticiper l’investissement d’une TPE dont l’analyse du financement se fera à posteriori à l’occasion de la révision des comptes, alors même que l’optimisation de ce dernier aurait pu être anticipée ?<br /><br />Et que dire du manque de communication souvent prégnant entre le collaborateur comptable et celui du social… et parfois même avec l’Expert-Comptable lui-même. <br /><br />Les chiffres sont le reflet de la vie de l’entreprise. Il n’est pas besoin de lire dans le « <em>marc de café</em> » pour anticiper et réagir aux besoins des clients. L’utilisation d’indicateurs internes doit faciliter l’interprétation des chiffres disponibles dans la seule comptabilité. Le plan de compte devrait se transformer ainsi en un outil d’aide à la décision. <strong>Par le biais d’un système de veille comptable, les cabinets ont tous les moyens pour détecter les besoins de leurs clients !</strong><br /><br />Mais sans aller jusque là, un <span style="text-decoration: underline;"><strong>sondage obligatoire</strong></span> auprès des différents acteurs concernés (collaborateurs, clients,…) permettrait d’éviter bien des déboires. Et là encore, pas besoin d’une multiplicité d’indicateurs, quelques questions bien orientées et un processus organisé suffisent…</li>
<br />
<li><strong><em><span style="font-size: 15px; color: #ffffff; background-color: #60bf00;">Pratiquer un transfert de savoir-faire et impliquer le client dans sa gestion.</span></em></strong><br /><br />[Comment inciter le client à mettre la main à la pâte, pour faire baisser les prix ? <strong>Cela s’appelle du marketing participatif.</strong> La restauration rapide l'a compris depuis longtemps : pour bénéficier de repas moins chers, le client doit s'impliquer lui-même, en allant chercher sa commande à la caisse et en desservant son plateau. Même logique chez Ikea, qui demande à ses acheteurs de monter eux-mêmes les meubles. <strong>Aujourd'hui, cette démarche « participative » s'étend à tous les secteurs. </strong>Tandis que certains loueurs de voitures comme Sixti exigent de leurs clients qu'ils rendent le véhicule lavé, l’agence immobilière Efficity propose à ses clients de faire visiter eux-mêmes leurs biens immobiliers, sans la présence de commerciaux ! L'économie : un taux de commission de 1 %, contre 6 % pour la moyenne nationale…] (Source Maxime Amiot - LEntreprise.com - Mis en ligne le 02/12/2008).<br /><br />Au-delà du prix, la récompense peut aussi venir sous forme de services supplémentaires.<br /><br /><strong><span style="font-size: 14px; color: #ff9f40;">Pourquoi la Profession n’en ferait pas autant ?</span></strong><br /><br />En annonçant « <em>Note de Frais</em> », d’ici quelques jours, le premier logiciel de gestion diffusable gratuitement chez tous vos clients, RCA initie le lancement d’une nouvelle gamme d’utilitaires qui aura pour <strong>objectif d’instituer une plus forte implication des dirigeants dans la gestion de leur entreprise</strong>. Et dans ce domaine, force est de constater qu’il y a beaucoup à faire et de choses à créer pour aider les TPE !<br /><br />Vos clients sont beaucoup plus impliqués qu’ils n’y paraissent : faut-il encore leur fournir les bons outils et leur indiquer la voie et la méthode…</li>
<br />
<li><strong><em><span style="font-size: 15px; color: #ffffff; background-color: #60bf00;">Communiquer, communiquer et communiquer…</span></em></strong><br /><br />On ne le répètera jamais assez : <strong>75% de vos clients ignorent le champ de vos prestations y compris dans le domaine du conseil en gestion</strong>. Pour vendre le conseil, il est primordial d'informer vos clients donc de « communiquer ».<br /><br />L'envoi d'un courrier est assurément la méthode la plus simple pour communiquer et présente l'avantage d'être exhaustive car tous les clients sont ciblés. Cette communication doit être associée à une « <em>opération de vente</em> » durant les entretiens de bilan et à des présentations visuelles (plaquettes, vidéos, écran plasma...) ; mais aussi à l'occasion d'événements client (formations, soirées, animations, interventions publics de l'Expert-Comptable, presse...).<br /><br />Nous avons récemment été invités à l'inauguration des locaux d'un cabinet très dynamique de la région rennaise. En marge de la soirée, un parcours de visite ponctué de pôles de présentation des missions par les collaborateurs, avait été imaginé : pôle « bilan imagé », pôle « tableau de bord », pôle « évaluation flash », etc. Nous avons pu constater (avec un certain étonnement !) à quel point les clients posaient beaucoup de questions et ô combien ils étaient très intéressés par les démonstrations et les états qui leur étaient présentés. <strong>Les dirigeants de petites entreprises ont des besoins mais ne savent pas toujours les formaliser. Dans ce domaine, le cabinet a un rôle majeur à jouer en leur présentant sa gamme de services.</strong><br /><br />Le rôle des Professionnels du chiffre n’est-il pas aussi d'investir ce champ d'action au besoin en faisant prendre conscience à leurs clients, par un marketing adapté, de la pertinence d'une meilleure approche de gestion pour leur entreprise ?<br /><br />Enfin et pour les plus « motivés » le recours à une solution de type <a href="http://www.rca.fr/out/documents/AAF8_DetectMission/PlaquetteDM2009.pdf" target="_blank">DETECT’Mission</a> s’avère terriblement efficace pour associer « conseil », « vente » et promotion des missions du cabinet en lien direct avec les préoccupations du client.<br /><br /><strong>Avec l’ouverture à la communication, les cabinets disposent donc de tout un arsenal pour mieux présenter leur savoir-faire.</strong></li>
</ol>
<div style="text-align: justify;"><strong><em><span style="font-size: 15px; color: #ff9f40;"><br />Et après…</span></em></strong><br /><br />Nous sommes persuadés que vous compléterez de vous-même cette liste de propositions pour développer le conseil en gestion, tant il y a à faire…<br /><br />A ce niveau de la réflexion, et pour conclure cette dernière, on peut s’interroger sur les risques encourus par les cabinets à ne pas s’emparer de « ce marché ».<br /><br />Les « plus anciens » parmi nos lecteurs ne s’empêcheront pas de sourire tant la situation s’apparente à l’histoire du loup de Tony ROSS. Effectivement, en 1994, Antoine PEREZ, Expert-Comptable et actuel président du Réseau CABEX prônait déjà la mission de tableau de bord en animant une série de séminaires intitulés «  <em>Passer du légal à l’utile en développant les missions de gestion : un impératif pour les cabinets… </em>».<br /><br />Beaucoup plus récemment (en 1997 !!!), Marie Laure PARTHENAY et Roland DEBOUX (ancien dirigeant de Servant Soft) exposaient de façon extrêmement claire et détaillée l’enjeu du conseil en gestion dans un article de la Profession Comptable N°173 intitulé « <em>La Révolution des missions comptables…</em> » ; et de citer : « <em>L’évolution de nos missions doit impérativement évoluer vers des fonctions d’analyse au détriment des opérations d’enregistrement et de centralisation…</em> ».<br /><br />Il est vrai qu’à cette époque, on parlait déjà d’une dérèglementation en agitant le spectre du pouvoir des banques (qui détiennent souvent une bien meilleure visibilité financière de vos clients…). Aujourd’hui on y associe en plus la simplification des normes comptables et l’élévation des seuils du régime simplifié (cf. l'annonce récente de François Fillon) !<br /><br />Les choses n’ont donc pas tellement changé mais plusieurs critères méritent quand même d’être soulignés :<br /></div><ul style="text-align: justify;"><ul>
<ul>
<li>L’apparition des nouvelles technologies qui facilitent les échanges avec les entreprises et permettent de traiter l’information à moindre coût, et nous sommes vraiment aux prémices de cette (r)évolution,</li>
<li>La multiplication des créations d’entreprise qui font de la gestion un enjeu d’utilité public (prévention),</li>
<li>L’évolution de la directive services (bien que vos élus se disent rassurants sur l’impact sur la Profession…),</li>
<li>L’ouverture à la communication pour ceux qui sauront « bien l’exploiter »,</li>
<li>L’émergence d’une concurrence motivée et mieux armée sur ce marché (comme autant d’abeilles autour du « pot »).</li>
</ul>
</ul>
</ul>
<div style="text-align: justify;">Pour s’en rendre compte, il convient de visiter les sites de <a href="http://www.rivalis.fr/" target="_blank">RIVALIS</a> ou de <a href="http://www.smallbusinessact.fr/fr/index.php" target="_blank">SMALL BUSINESS ACT</a> pour s’imprégner de leurs arguments de vente.<br /><br />Enfin, au-delà de ces menaces, le thème est d’autant plus intéressant que le conseil en gestion représente, certainement, le meilleur moyen de vendre des missions de conseil : c’est l’accès à un conseil plus élargi :<br /></div><ul style="text-align: justify;"><ul>
<ul>
<li>Il renforce l’image du cabinet,</li>
<li>Il favorise le dialogue par un accompagnement régulier et programmé,</li>
<li>Il offre une visibilité forte au travers des documents diffusés…</li>
</ul>
</ul>
</ul>
<div style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff9f40;">...Mais surtout, il reste de loin un CRITERE FORT DE DIFFERENCIATION à une époque où les cabinets, poussés à communiquer, se cherchent des arguments pour se distinguer !</span></strong><br /><br />Pour finir, revenons à notre pauvre « auto-entrepreneur » du début…<br /><br />Si la Profession n’a pas intérêt à lâcher la moindre parcelle de terrain en matière de comptabilité, c’est qu’elle sait pertinemment et « au fond d’elle-même » que la détention de cette matière brute est sa meilleure protection contre toutes les formes de concurrence. <strong>Car comment faire du plastique sans pétrole ?</strong><br /><br /><strong><em><span style="font-size: 15px;"><span style="color: #ff409f;">Mais les enjeux des cabinets sont-ils les mêmes que ceux de leurs clients ?</span></span></em></strong><br /><br />En s’impliquant massivement et une fois pour toute dans le conseil en gestion, elle renforcera sa position à un endroit où elle fait preuve de « faiblesses ».<br /><br /><strong>Le conseil en gestion est peut-être le talon d’Achille de la Profession : une faille fatale en dépit d'une grande force générale…</strong><br /><br />Alors dans ce contexte, espérons ensemble que cet article n’ait pas pris une seule ride dans 15 ans, comme ceux de vos confrères cités précédemment.<br /><br /><em>A suivre…</em><br /><br /><div style="text-align: right;">Jérôme CLARYSSE<br />Président d’Espace Innovation<br />Président de RCA<br /></div></div></div>
</content>


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        <summary>Recommander cet article Comme chaque année, la Loi de Financement de la Sécurité Sociale apporte son lot de nouveautés. La diversité des mesures adoptées confère à ce texte un côté « poème à la Prévert ». Si certaines dispositions n'ont...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div style="text-align: justify;"><span style="color: #993333;"><a href="mailto:?subject=Je%20vous%20conseille%20cet%20article&amp;body=Bonjour,%20je%20vous%20recommande%20de%20lire%20cet%20article%20:%20http://www.espace-innovation.fr/2010/01/280110.html">Recommander cet article</a></span><br /><em><br /><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a8139cdd970b-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: right;"><br /></a> <div /><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a813a9c1970b-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="6a00d834949a9f69e20120a8139e12970b-800wi" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e20120a813a9c1970b " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a813a9c1970b-100wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; width: 100px;" /></a> Comme chaque année, <strong><span style="color: #ff7f00;">la </span><span style="color: #ff7f00;">Loi de Financement de la Sécurité Sociale</span> </strong>apporte son lot de nouveautés.</em><br /><br /><em>La diversité des mesures adoptées confère à ce texte un côté « poème à la Prévert ». Si certaines dispositions n'ont pas d'importance pour les experts-comptables, les avocats ou les professionnels du patrimoine et de l'assurance, d'autres ont un impact beaucoup plus significatif.</em><br /><br /><em>Faites le tour de la question en visionnant la vidéo proposée par Factorielles.</em><br /><br /><em>Vous pouvez également disposer d’une note de synthèse reprenant les différents points traités en <a href="http://www.factorielles.com/loi-de-financement-de-la-securite-sociale-2010" target="_blank">cliquant ici </a></em><br /><br /><p><object align="middle" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,47,0" height="246" id="flvplyback_bas_smooth_vod" width="420">
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        <title>Club Espace Innovation : Améliorer votre efficacité commerciale</title>
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        <published>2010-01-21T08:17:43+01:00</published>
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        <summary>Recommander cet article Le 14 janvier dernier s’est déroulée la quatrième journée thématique. Pour le dernier rassemblement du Club Espace Innovation session 2009, les membres présents ont assisté à une conférence sur le thème suivant : « Améliorer votre efficacité...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div style="text-align: justify;"><span style="color: #993333;"><a href="mailto:?subject=Je%20vous%20conseille%20cet%20article&amp;body=Bonjour,%20je%20vous%20recommande%20de%20lire%20cet%20article%20:%20http://www.espace-innovation.fr/2010/01/210110.html">Recommander cet article</a></span><br /><em><br />Le 14 janvier dernier s’est déroulée la quatrième journée thématique. Pour le dernier rassemblement du Club Espace Innovation session 2009, les membres présents ont assisté à une conférence sur le thème suivant : « Améliorer votre efficacité commerciale » animée par Jean-Marc LACOTE (gérant de la société IDEUM). L’après-midi de cette journée était consacré à l’actualité de la profession.<br /><br /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" flashvars="&amp;file=http://dl.rca.fr/video/JourneeClubEI_140110.flv&amp;height=256&amp;width=420&amp;autostart=false&amp;image=http://dl.rca.fr/video/JourneeClubEI_140110.gif" height="278" src="http://www.rca.fr/MediaPlayer.swf" width="460" /><br /><br />Entre images et interview, retrouvez les meilleurs instants de cette journée.<br /><br /></em><strong>Il reste une dizaine de places pour le session 2010 qui débutera en Juin.<br />N’hésitez pas à vous inscrire : <a href="http://www.rca.fr/out/documents/AAG1_ContratClubEI2010/ContratClubEI2010.pdf" target="_blank">bulletin d’adhésion</a> </strong><em><br /><br />
</em></div></div>
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        <title>Espace Innovation se dote d’un projet ambitieux</title>
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        <summary>Recommander cet article COMMUNIQUE DE PRESSE Espace Innovation, toujours dans son rôle de partenaire de la profession et spécialiste dans l’accomp agnement des cabinets, souhaite redoubler d’efforts pour assister les experts-comptables dans un environnement en pleine mutation. Depuis le 4...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div style="text-align: justify;"><span style="color: #993333;"><a href="mailto:?subject=Je%20vous%20conseille%20cet%20article&amp;body=Bonjour,%20je%20vous%20recommande%20de%20lire%20cet%20article%20:%20http://www.espace-innovation.fr/2010/01/140110.html">Recommander cet article</a></span><br /><em><br /></em><h2 style="text-align: center;"><span style="color: #ff7f00;">          COMMUNIQUE DE PRESSE</span><br /></h2><em><br /></em><h2 style="text-align: left;"><span style="color: #ff7f00;"><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a7c94593970b-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="Information" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e20120a7c94593970b " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a7c94593970b-100wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; width: 100px;" /></a></span></h2>
<em>Espace Innovation, toujours dans son rôle de partenaire de la profession et spécialiste dans l’accomp</em><h2 style="text-align: left;"><span style="color: #ff7f00;" /></h2>
<em>agnement des cabinets, souhaite <strong><span style="color: #ff7f00;">redoubler d’efforts pour assister les experts-comptables</span></strong> dans un environnement en pleine mutation.</em><span style="font-style: italic;"><br /><br /></span><em>Depuis le</em><em> 4 janvier 2010, le GIE Espace Innovation, dissous fin 2009, a laissé la place à la <strong><span style="color: #ff7f00;">SAS Espace Innovation</span> </strong>dont l’état d’esprit et la vision de ses acteurs dirigeants restent inchangés.<br /><br />Une structure adaptée à un <strong><span style="color: #ff7f00;">projet ambitieux</span></strong>, une volonté de passer à la « vitesse supérieure »...</em><br /><br /><div style="text-align: center;"><span style="color: #ff7f00;"><h2><span style="color: #111111;">&gt;&gt;&gt;</span> <a href="http://www.rca.fr/out/documents/AAG0_Com0110/CommuniqueEspaceInnovation-SAS.pdf" target="_blank">Intégralité du communiqué de presse</a></h2></span><br /></div></div></div>
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        <title>BONNE ANNEE 2010 !</title>
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        <published>2009-12-24T00:09:49+01:00</published>
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        <summary>Toute l’équipe d'Espace Innovation vous souhaitent d’excellentes fêtes de fin d’année, un joyeux noël et une bonne année 2010. Nous savons que l’année 2010 sera une année pleine d’activité pour la Profession et que les experts-comptables et leurs collaborateurs vont...</summary>
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<h2 align="center">BONNE ANNEE 2010.</h2>
<p><br /><br /><span style="font-size: 15px; font-family: Arial;"><strong><span style="font-size: 13px; font-family: Arial;">Jérôme CLARYSSE</span><br /></strong></span>Président d'Espace Innovation<br />Président de RCA</p></div>
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        <title>Plus de valeur ajoutée pour la même valeur !</title>
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        <published>2009-12-17T18:24:00+01:00</published>
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        <summary>Version imprimable | Recommander cet article N’en déplaise aux cassandres qui avaient annoncé une catastrophe pour les Experts-Comptables : la crise n’a pas mis à mal les cabinets. Evidemment, et malgré une certaine homogénéité de la Profession, l’impact n’a pas...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div style="text-align: justify;"><a href="http://www.rca.fr/out/billets/171209.pdf" target="_blank">Version imprimable</a><span style="color: #000000;"> | </span><span style="color: #993333;"><a href="mailto:?subject=Je%20vous%20conseille%20cet%20article&amp;body=Bonjour,%20je%20vous%20recommande%20de%20lire%20cet%20article%20:%20http://www.espace-innovation.fr/2009/12/171209.html">Recommander cet article</a></span><br /><em><br /> <a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a74f01eb970b-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="JC" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e20120a74f01eb970b " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20120a74f01eb970b-100wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; width: 100px;" /></a> N’en déplaise aux cassandres qui avaient annoncé une catastrophe pour les Experts-Comptables : <strong>la crise n’a pas mis à mal les cabinets.</strong></em><br /><br /><em>Evidemment, et malgré une certaine homogénéité de la Profession, l’impact n’a pas été le même pour tous et certains cabinets sont plus affectés que d’autres.</em><br /><br /><em>L’état de santé du tissu économique local, la prépondérance de PME dans le portefeuille clients ou bien la densité de secteurs « à risques » ont pu, malheureusement, impacter des cabinets, mais <strong>d’une façon générale la Profession d’Expertise Comptable s’en sort plutôt bien.</strong></em><br /><br /><em>En moyenne, les taux de croissance ont été ralentis, les Professionnels du chiffre, sollicités de toute part, ont su retrousser leurs manches, mais de là à déclarer l’état de catastrophe générale, il y a encore du chemin.</em><br /><br /><em>Espérons que les consultants (cost-killers…), qui se réjouissaient de « faire leur chiffre 2009 » grâce aux difficultés des cabinets, seront encore là pour les accompagner dans les défis qui les attendent dans les années à venir et dont la crise a mis en relief, pour ne pas dire accélérer, certains d’entre-eux.</em><br /><br /><em>Notre vidéo du mois de Juin (visionnée par près de 3000 internautes), intitulée « <a href="http://dl.rca.fr/permanent/0002VideoConseil/PROJET.html" target="_blank">Le développement du conseil n’est pas dû à la crise économique…</a> » a été plébiscitée par des centaines de cabinets ; leurs témoignages d’encouragement nous confortent dans notre point de vue exposé ci-après.</em><br /><br /><div style="text-align: center;"><span style="color: #ff9f40;"><span style="font-size: 14px;"><span style="font-size: 16px;"><strong>Alors quels enseignements tirer de cette crise pour les cabinets d’expertise comptable ?</strong></span></span></span></div><span style="color: #ff9f40;"><span style="font-size: 14px;"><span style="font-size: 16px;">
</span></span></span></div><br /><div style="text-align: justify;">Le premier enseignement, s’il est encore utile de le rappeler, <strong><span style="color: #111111;"><span style="color: #111111;">c’est le rôle prépondérant des Experts-Comptables durant cette période de grandes turbulences économiques</span></span></strong>. Il est d’ailleurs dommage de constater que la Profession ait été « très peu citée » dans la presse pour le rôle qu’elle a joué auprès des entreprises, durant cette crise !<br /><br />Les pouvoirs publics, les politiques, les banques, les organismes consulaires et les associations de soutien aux entreprises ont été largement distingués durant ces 12 derniers mois ; <strong>en revanche, très peu d’articles sur les Experts-Comptables qui auraient mérité que l’on parle un peu plus d’eux pour leur travail de terrain au quotidien…</strong><br /><br />Par ailleurs, et c’est un fait acquis, les Très Petites Entreprises (artisans, commerçants et prestataires de services indépendants) résistent beaucoup mieux à la crise que les PME. Si ces T.P.E ne représentent pas toujours les « stars » des fichiers clients en période de « vache grasse », la Profession aura sans doute apprécié la forte densité de cette clientèle depuis les 12 derniers mois ! En période de crise, les T.P.E auront assuré aux cabinets une certaine stabilité compte-tenu de leur diversité et de leur souplesse face aux événements.<br /><br />Si les Experts-Comptables sont actuellement mis à contribution, c’est bien moins pour leurs « travaux comptables » que pour leur capacité à apporter du conseil en gestion. <strong>Les cabinets auront donc intérêt à promouvoir, au-delà de la crise, ces prestations de conseil en formalisant mieux leurs produits de gestion</strong> : méthodes de production et supports à la vente sont donc, plus que jamais, nécessaires pour vanter un savoir-faire souvent mal connu des dirigeants.<br /><br /><em><strong>« Rôle et besoin de l’Expert-Comptable » et « augmentation d’honoraires de conseil en accompagnement de gestion »</strong></em> sont sans doute les principales conséquences « positives » de la situation. Le propos ici n’est pas de se réjouir des difficultés des entreprises mais de souligner le travail des professionnels du chiffre et d’en constater les subsides associés.<br /><br />Mais comme nous le disions en préambule, la crise a aussi accéléré certaines tendances de fond auxquelles la Profession se confronte depuis plusieurs années. La crise n’est pas la cause de ces phénomènes mais dans une période tendue, les évolutions d’une Profession sont toujours plus prégnantes. Cumulées à un rajeunissement de la clientèle, voilà ce que ça donne en résumé : <strong>les clients en veulent PLUS pour MOINS cher !</strong><br /><br /><div style="text-align: center;"><em>Ou tout du moins, plus de valeur ajoutée pour la même valeur…</em><br /></div><br />Ce constat un peu abrupt mérite bien quelques explications.<br /><br />Les entreprises dans leur grande majorité, grandes comme petites, sont obligées de surveiller leurs charges et de maîtriser tous leurs coûts. Les honoraires comptables n’échappent pas à cette règle : <strong>plus que jamais, les entreprises veulent savoir « ce qu’elles achètent ».</strong><br /><br />Les cabinets sont donc poussés à une plus grande transparence sur leurs prix et à une plus grande pédagogie sur la décomposition de leurs honoraires.<strong> Il ne faut pas confondre « devis » et « lettre de mission »</strong>. <a href="http://www.convertir-prospect.fr/" target="_blank">Le premier s’apparente à une proposition commerciale</a> alors que le second support est un contrat qui régit les rôles et les obligations des deux parties.<br /><br />Si les cabinets ont fait de gros efforts sur la rédaction de leurs contrats (…et des conditions générales), force est de constater qu’ils ont encore « beaucoup de travail » sur la clarté de leurs propositions de missions. La formalisation de celles-ci devrait s’apparenter à un menu dont le client serait partie prenante ; <strong>l’Expert-Comptable doit être en mesure de construire son prix, avec son client, en lui expliquant l’impact des suppléments, des options et des travaux supplémentaires sur le montant final du devis. L’inverse est aussi vrai.</strong><br /><br />Présenter la mission basique au départ et faire des ajouts <em>« brique par brique »</em> avec le client.<br /><br /><strong>Moins un client y voit clair sur le contenu des prestations… plus il se focalise sur la dernière ligne : le prix. Cette règle est valable dans tous les marchés, y compris chez les Experts-Comptables.</strong><br /><br />Là encore, la crise n’est pas la cause de cette (r)évolution de la Profession, elle l’accélère tout simplement.<br /><br />D’aucuns diront que la pédagogie sur les prix ne suffit pas à maintenir les honoraires du cabinet. Car c’est vrai, en matière de prestations comptables et sociales, les clients réclament des prix encore plus bas. Ce phénomène n’est pas nouveau, mais ici encore, la conjoncture économique a tendance à l’amplifier…<br /><br />En effet, pour pallier à cette réalité, les cabinets ont tout intérêt à ressortir des prestations traditionnelles, l’ensemble des conseils « quasi-gratuits » contenus dans la mission récurrente.<br /><br /><em><strong>« Compta trop chère, Conseil low-cost (souvent produit artisanalement) ! » </strong></em>est malheureusement le crédo d’une grande majorité de cabinets…<br /><br />La tendance va donc à un travail permanent des gains de productivité (processus, dématérialisation totale, etc.) pour gagner de la marge voire baisser les prix. Mais ce travail <strong><span style="text-decoration: underline;">doit impérativement</span></strong> être couplé à une formalisation des « prestations de conseil » très souvent réalisée du tac au tac « sous EXCEL », trop souvent mal restituée… et donc mal facturée. Il n’est pas normal qu’un Expert-Comptable offre quasiment une étude de financement d’un véhicule de tourisme (pour citer un cas que nous connaissons bien chez RCA – cf. <a href="http://www.rca.fr/simul-auto.html" target="_blank">SIMUL’Auto</a>) alors qu’il peut faire gagner des gains substantiels à son client.<br /><br /><strong>L’ensemble de ces « petites » prestations, et elles sont très nombreuses, doivent être facturées à part sur la base d’un prix tarif indépendant du temps à y passer, mais en adéquation avec la Valeur Ajoutée qu’elles apportent au client et en tenant compte de sa capacité contributive.</strong><br /><br />Là aussi, un client n’aura aucune difficulté à payer 200 euros une étude d’acquisition de véhicule de tourisme dont la pertinence peut lui faire économiser 6000, …7000 € sur la durée du financement ; quand bien même un chef de mission y aurait passé à peine une demi-heure à l’aide d’un outil formalisé.<br /><br />Nous savons que ce principe peut « froisser » certains Professionnels très attachés au Code de Déontologie des EXPERTS-COMPTABLES qui prévoit que ces derniers ne peuvent être rémunérés en regard du juste temps passé.<br /><br />Ce sur quoi nous leur répondons qu’en matière de conseil et suivant ce principe, les professionnels les « plus lents » et les « moins compétents » se retrouvent favorisés par rapport aux meilleurs !<br /><br /><strong>Comprenons-nous bien, il ne s’agit nullement « de voler » les clients mais de monnayer votre VALEUR AJOUTEE <span style="text-decoration: underline;">pour le moins à sa juste valeur</span>.</strong><br /><br />La décomposition d’une « OFFRE DE BASE » en de multiples attributs (prestations) n’est pas un « particularisme » de la Profession d’expertise comptable. La majorité des prestataires de services, tous secteurs confondus, y sont confrontés… il n’y a donc pas de raison que les Experts-Comptables y échappent.<br /><br />En revanche, et à y regarder de plus près, nous constatons que les cabinets éprouvent quelques difficultés dans ce travail de formalisation de leur offre de services. <strong>Ce chantier nécessite « une segmentation de l’offre » et la réalisation de processus de production et de commercialisation que nous pouvons regrouper sous le vocable de MARKETING DES SERVICES.</strong><br /><br />Cela nécessite d’autant plus de minutie que ces prestations de conseil s’adressent majoritairement aux TPE dans des niveaux de prix où les marges peuvent très vite être érodées par manque d’organisation. Le principe de vente de petites prestations de conseil échappe souvent aux Professionnels du chiffre peu réceptifs aux « conseils packagés ».<br /><br /><strong>Et pourtant l’enjeu est de taille et les cabinets les plus avancés en on</strong><strong>t fait l’un de leurs chantiers prioritaires pour les années à venir…</strong><br /><br /><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e2012876523dcc970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: right;"><img alt="Image001" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e2012876523dcc970c " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e2012876523dcc970c-320wi" style="margin: 0px 0px 5px 5px;" /></a> A son niveau, le Club Espace Innovation a mis en œuvre une dizaine de Groupes de Projets pour conduire l’ensemble de ses membres vers un label conseil associant outils logiciels, méthodes, accompagnement et communication client (cf. schéma). <br /><br />Nous voyons bien que la logique de marché amplifiée par la conjoncture économique entraîne les cabinets vers une certaine industrialisation de leurs prestations de services destinées aux TPE.<br /><br />Malheureusement cette situation a son corolaire : <strong>les moyens à mettre en œuvre</strong>.<br /><br />L’industrialisation du conseil nécessite des ressources humaines (embauche, formation, accompagnement…) et « matérielles » (logiciels, méthodes, supports…). Pour un juste retour sur investissement, le cabinet doit pouvoir compter sur un volume minimum, la fameuse taille critique indispensable pour atteindre des économies d’échelles.<br /><br />Si la segmentation de clientèle révèle un potentiel théorique, encore faut-il transformer l’essai ! <strong>C’est ainsi que par cause à effet, la Profession est poussée à plus de « commercialité », car il ne suffit pas de remplir les linéaires, il faut se débarrasser des stocks ! Comprendre « vendre les missions de conseil ».</strong><br /><br />Ce processus qui achemine progressivement les cabinets vers la « VENTE » est donc long et complexe. Il serait aussi tentant de « profiter de la crise » pour prendre des raccourcis et formuler des conclusions hâtives ; <strong>mais dans les faits, et de façon très résumée, n’est-il pas réaliste de dire que la crise oblige les cabinets à « VENDRE PLUS» et à « VENDRE MIEUX » ?</strong><br /><br />Au fond, c’est le lot commun de toutes les entreprises aujourd’hui : il n’y a donc pas de raison que les cabinets d’expertise comptable échappent à ce principe…<br /><br /><strong>Transparence sur les prix, définition des prestations du cabinet et commercialisation de celles-ci ne sont malheureusement pas suffisantes pour mettre le client en condition !</strong><br /><br />Car pour bien vendre (côté cabinet)… comme pour bien acheter (côté client), il faut créer les conditions de satisfaction que Ralph HABABOU, animateur de <a href="http://www.espace-innovation.fr/2009/12/101209.html" target="_blank">la dernière journée du Club Espace Innovation</a>, résume par le fameux <em><strong>WAHOUUUU</strong></em> du client.<br /><br />De façon logique, et avant de vendre « PLUS » au client, il est absolument nécessaire de le satisfaire et de le fidéliser en lui apportant des services supplémentaires. La sémantique est subtile car il faut faire la différence entre les prestations de services précédemment évoquées (qui doivent être facturées…) <strong>et les SERVICES qui sont autant de critères de différenciation pour le cabinet </strong>:<strong> </strong>accueil, informations, délais, restitutions, etc.<br /><br />Comme si les 3 chantiers présentés ne suffisaient pas, le cabinet doit se charger d’un quatrième !<br /><br />A l’occasion de l’intervention de Ralph HABABOU, les membres du Club Espace Innovation se sont donc prêtés à un exercice pratique par groupe de 10 afin d’imaginer les pistes de réflexion pour encore mieux satisfaire et fidéliser leurs clients.<br /><br />En repartant des principaux chapitres de « SERVICE GAGNANT », le livre de Ralph HABABOU, les membres ont défini des pistes concrètes pour les 6 tendances de l’ouvrage, qui sont :<br /><br />Le client…<br /><br />            <strong><span style="color: #ff9f40;">1/ …veut tout, </span><span style="color: #ff9f40;">TOUT DE SUITE</span><span style="color: #ff9f40;">,</span><br />       <span style="color: #60bf00;"> </span></strong>    <strong><span style="color: #60bf00;">2/ …veut avoir le sentiment d’être </span><span style="color: #60bf00;">UNIQUE</span><span style="color: #60bf00;">,</span><br />        <span style="color: #40a0ff;" /></strong>    <strong><span style="color: #40a0ff;">3/ …en veut POUR SON ARGENT,</span><br />      <span style="color: #ff007f;">  </span></strong>    <strong><span style="color: #ff007f;">4/ …veut être RASSURE,</span><br />    <span style="color: #ffff40;">   <span style="color: #7f007f;" /></span></strong>    <strong><span style="color: #ffff40;"><span style="color: #7f007f;"> 5/ …veut qu’on lui SIMPLIFIE LA VIE,</span></span><br />    <span style="color: #0000bf;">    </span></strong>    <strong><span style="color: #0000bf;">6/ …en veut TOUJOURS PLUS !</span></strong><br /><br />Tous ont été surpris par la richesse des idées et par le nombre de pistes « simples » et encore inexploitées pour progresser et enrichir la relation avec le client.<br /><br />Nous vous invitons à réaliser cette séance de brainstorming au sein de votre cabinet en présence de vos collaborateurs. Et nous vous dévoilerons prochainement un florilège d’idées issues de cet atelier pratique du Club Espace Innovation.<br /><br /><strong><span style="font-size: 16px; color: #ff9f40;">Quelles résolutions pour 2010 ?</span></strong><br /><br />Pour beaucoup d’entre-nous, la fin de l'année est toujours l'occasion de faire un bilan et de prendre de bonnes résolutions pour le nouvel an.<br /><br />Nous constatons au travers de cet article que les pistes sont nombreuses ! ...que les Experts-Comptables auront « du pain sur la planche » pour relever les nombreux défis qui les attendent.<br /><br />Car si les cabinets d’expertise comptable s’en sortent plutôt bien, il est impératif qu’ils ne « s’endorment pas sur leurs lauriers ». La crise entraîne des mutations irréversibles auxquelles les Professionnels du chiffre doivent s’adapter.<br /><br /><strong>Il y a tant de choses à faire et d’opportunités à saisir.</strong><br /><br />Pour cela, <a href="http://www.espace-innovation.fr/" target="_blank">Espace Innovation</a>, <a href="http://www.factorielles.com/" target="_blank">Factorielles </a>et <a href="http://www.rca.fr/" target="_blank">RCA</a> souhaitent être des acteurs impliqués et enthousiastes à vos côtés. Nous avons affiché notre optimisme (réaliste) à l’égard de la Profession début 2009… Nous le réitérerons en 2010… n’en déplaise aux cassandres !<br /><br />Mais en attendant, place à la trêve des confiseurs,<br /><em><strong>Bonnes fêtes de fin d’année et à l’année prochaine.</strong></em><br /><br /><strong>Jérôme CLARYSSE</strong><br /><strong>Président d’Espace Innovation<br /></strong><a href="mailto:jerome.clarysse@espace-innovation.fr" target="_blank">jerome.clarysse@espace-innovation.fr</a><strong><br /></strong>06 82 67 76 00<strong><br /></strong></div></div>
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        <title>Profession comptable : Se battre sur les prix ou faire la différence ?</title>
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        <published>2009-12-10T19:28:00+01:00</published>
        <updated>2010-01-21T10:30:38+01:00</updated>
        <summary>Recommander cet article 50 experts-comptables du Club Espace Innovation se sont rassemblés jeudi dernier pour écouter la conférence de Ralph HABABOU. Le thème de ce séminaire était « Profession comptable : Se battre sur les prix ou faire la différence...</summary>
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&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;span style="color: #993333;"&gt;&lt;a href="mailto:?subject=Je%20vous%20conseille%20cet%20article&amp;body=Bonjour,%20je%20vous%20recommande%20de%20lire%20cet%20article%20:%20http://www.espace-innovation.fr/2009/12/101209.html"&gt;Recommander cet article&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;br&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20128763832f8970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"&gt;&lt;img  alt="R.hababou©o.dion07" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e20128763832f8970c " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e20128763832f8970c-100wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; width: 100px;" /&gt;&lt;/a&gt; 50 experts-comptables du Club Espace Innovation se sont rassemblés jeudi dernier pour écouter la conférence de Ralph HABABOU. Le thème de ce séminaire était &lt;strong&gt;« Profession comptable : Se battre sur les prix ou faire la différence ? ».&lt;/strong&gt; Ce fut l’occasion pour les participants d’échanger sur leurs pratiques au sein de leurs cabinets en matière de services gagnants. L’après-midi était consacré à la finalisation du logiciel DETECT’MISSION sous forme de groupes de travail.&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Retrouvez en images les commentaires de Ralph HABABOU et de la société EXPERTON, animateurs de cette journée.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" flashvars="&amp;file=http://dl.rca.fr/video/J3-031209.flv&amp;height=256&amp;width=420&amp;autostart=false&amp;image=http://dl.rca.fr/video/J3-031209.gif" src="http://www.rca.fr/MediaPlayer.swf" width="460" height="278"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Club Espace Innovation : Rassemblement Annuel d'OPIO les 4-5-6 Novembre 2009</title>
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        <published>2009-12-07T12:23:00+01:00</published>
        <updated>2009-12-10T12:22:36+01:00</updated>
        <summary>Un grand merci aux 55 participants du second Rassemblement Annuel du Club Espace Innovation au Club Méditerranée d’OPIO. Cela s’est déroulé du mercredi 4 au vendredi 6 Novembre. La communication, le marketing, les missions de conseil et l'offre de services...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div style="text-align: justify;"><strong>Un grand merci aux 55 participants du second Rassemblement Annuel du Club Espace Innovation au Club Méditerranée d’OPIO. Cela s’est déroulé du mercredi 4 au vendredi 6 Novembre.</strong><br /><br /><p style="visibility: visible;"><object data="http://widget-9e.slide.com/widgets/slideticker.swf" height="320" style="width: 426px; height: 320px;" type="application/x-shockwave-flash" width="426"><param name="movie" value="http://widget-9e.slide.com/widgets/slideticker.swf" /><param name="quality" value="high" /><param name="scale" value="noscale" /><param name="salign" value="l" /><param name="wmode" value="transparent" /> <param name="flashvars" value="cy=ms&amp;il=1&amp;channel=3098476543669546142&amp;site=widget-9e.slide.com" /></object></p><p style="white-space: nowrap;"><a href="http://www.slide.com/pivot?cy=ms&amp;at=un&amp;id=3098476543669546142&amp;map=1" target="_blank"><img border="0" ismap="ismap" src="http://widget-9e.slide.com/p1/3098476543669546142/ms_t016_v000_s0un_f00/images/xslide1.gif" /></a> <a href="http://www.slide.com/pivot?cy=ms&amp;at=un&amp;id=3098476543669546142&amp;map=2" target="_blank"><img border="0" ismap="ismap" src="http://widget-9e.slide.com/p2/3098476543669546142/ms_t016_v000_s0un_f00/images/xslide2.gif" /></a> <a href="http://www.slide.com/pivot?cy=ms&amp;at=un&amp;id=3098476543669546142&amp;map=E" target="_blank"><img border="0" ismap="ismap" src="http://widget-9e.slide.com/m/3098476543669546142/ms_t016_v000_s0un_f00/images/xslide9_1.gif" /></a></p>

<div style="text-align: justify;"><em>La communication, le marketing, les missions de conseil et l'offre de services ont représenté le fil rouge de ce séminaire avec une seule préoccupation : <span style="text-decoration: underline;"><strong>utilité, simplicité et praticité.</strong></span><br /><br />Des services et des outils concrets ont ainsi été présentés à des membres extrêmement motivés et très à l’écoute des meilleures pratiques du marché (veille).<br /><br /><strong>Prochain rendez-vous, le jeudi 14 janvier à Paris.</strong></em><br /><br />Merci à tous.<br />Jérôme CLARYSSE<br />Président d'Espace Innovation<br /></div></div></div>
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        <title>La mise en cause programmée des pensions de réversion : une chance pour les experts-comptables qui veulent développer le conseil patrimonial </title>
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        <published>2009-12-03T18:14:00+01:00</published>
        <updated>2009-11-30T15:39:03+01:00</updated>
        <summary>Version imprimable | Recommander cet article Sous l’effet combiné de la crise financière et de l’augmentation régulière du nombre de retraités, la situation financière des régimes obligatoires de retraite s’aggrave bien au-delà de ce qui était envisagé par la réforme...</summary>
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            <name>Administrateur BLOG</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div style="text-align: justify;"><a href="http://www.rca.fr/out/billets/031209.pdf" target="_blank">Version imprimable</a><span style="color: #000000;"> | </span><span style="color: #993333;"><a href="mailto:?subject=Je%20vous%20conseille%20cet%20article&amp;body=Bonjour,%20je%20vous%20recommande%20de%20lire%20cet%20article%20:%20http://www.espace-innovation.fr/2009/12/031209.html">Recommander cet article</a></span><em><br /></em><br /><em><a href="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e2012875f24cdc970c-popup" onclick="window.open( this.href, '_blank', 'width=640,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0' ); return false" style="float: left;"><img alt="Bruno CHRETIEN" class="asset asset-image at-xid-6a00d834949a9f69e2012875f24cdc970c " src="http://espaceinnovation.typepad.fr/.a/6a00d834949a9f69e2012875f24cdc970c-100wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; width: 100px;" /></a> Sous l’effet combiné de la crise financière et de l’augmentation régulière du nombre de retraités, la situation financière des régimes obligatoires de retraite s’aggrave bien au-delà de ce qui était envisagé par la réforme Fillon de 2003.<br /><br />Pour éviter la dérive des comptes, les pouvoirs publics recourent à des mesures techniques de tous ordres.<br /><br />L'an prochain, le gouvernement ouvrira ainsi une nouvelle étape devant conduire à une nouvelle évolution des régimes de retraite.<strong><br /><br />Parmi les pistes possibles, les experts-comptables doivent être particulièrement attentifs à la remise en cause programmée des pensions de réversion.</strong><br /><br />Si elle se poursuit telle qu'elle a d'ores et déjà été engagée au sein des régimes des artisans et des commerçants, il y a fort à parier que les conjoints survivants ne percevront guère de pensions dans les prochaines décennies.<strong><br /><br />Faisons le point de la situation actuelle et les évolutions prévisibles.
</strong></em></div>
<br /><strong><span style="background-color: #ff9f40;"><span style="font-size: 14px;">1. Les pensions de réversion : quelles logiques dans le système actuel de retraite</span></span></strong><br /><br />Avant tout, il faut bien comprendre le dispositif de la pension de réversion au sein du système français de retraite. Ce qui frappe en premier lieu, c’est que la réversion s’inscrit dans une logique très différente selon le régime qui les sert. Deux logiques sont ainsi à l’œuvre :<br /><br /><ul style="text-align: justify;">
<li><span style="color: #ffffff;"><span style="background-color: #0080ff;"><span style="color: #0060bf;"><span style="color: #00bfbf;" /></span></span></span><strong><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="background-color: #60bf00;">La réversion du régime de base constitue un minimum social</span></span></em></strong><br /><br />Les droits sont ici d’un montant très limité (au maximum, la pension est égale à 27% du plafond de sécurité sociale, portée dans certains cas à 30%). De plus, la pension est réservée aux conjoints survivants dont les ressources financières sont faibles. En effet, pour percevoir cette pension, les revenus personnels du conjoint vivant seul ne doivent pas excéder 2 080 Smic horaire, soit près de la 1/2 du plafond annuel de sécurité sociale. La réversion des régimes de base constitue en quelque sorte le premier niveau du minimum vieillesse. Historiquement d’ailleurs, elle fut instaurée après les pensions des veuves de guerre (1919) et avant le Fonds National de Solidarité (1956).</li>
<br />
<li><strong><em><span style="background-color: #60bf00; text-decoration: underline;">La réversion des régimes complémentaires : un transfert de droits</span></em></strong><br /><br />Les droits servis par les régimes complémentaires obligatoires s’inscrivent quant à eux totalement dans une logique de transfert des droits.<br />De cette manière, plus l’assuré disposait de droits élevés à retraite, plus ceux de son conjoint survivant seront importants.</li>
<br />
<li><strong><em><span style="background-color: #60bf00; text-decoration: underline;">La réversion des régimes supplémentaires : une logique d’assurance</span></em></strong><br /><br />Cette logique commune à l’ensemble des régimes complémentaires s’applique de la même façon pour les régimes supplémentaires (Madelin, Perp, Art 83,…).Dans ces deux derniers cas, ce qui va faire la différence est la « carrière matrimoniale » de l’assuré. En effet, s’il se marie à plusieurs reprises et que les premières épouses ne se remarient pas, elles se partageront – le plus souvent au prorata de la durée de mariage – le montant global de la réversion. La dernière épouse risque alors de ne pas toucher grand-chose… (sans parler de la situation du divorcé qui ne se remarie pas et refait sa vie avec une concubine ou en se pacsant. Dans ce cas, sa partenaire ne percevra rien au titre de la réversion).<br /><br />Au final, les régimes complémentaires obligatoires et les régimes supplémentaires constituent la réalité des pensions de réversion des conjoints survivants des cadres, des dirigeants et des professionnels libéraux.</li>
</ul>
<div style="text-align: justify;">
<br /><strong><span style="font-size: 14px; background-color: #ff9f40;"><span style="font-size: 14px; background-color: #ff9f40;">2. Pour les conjoints survivants : les évolutions récentes qui vont dans le mauvais sens</span></span></strong><br /><br />Les remises en cause des pensions de réversion sont déjà à l’œuvre au sein des régimes complémentaires.<br /><br />Elles concernent des régimes complémentaires qui ont rencontré de graves difficultés par le passé. Il s’agit de celui des commerçants et des artisans.<br /><br />Arrêtons-nous ici un peu pour bien comprendre ce qui s’est passé et où nous en sommes aujourd’hui<br /><br /></div><ul style="text-align: justify;">
<li><strong><em><span style="background-color: #ff409f;">Le régime complémentaire des commerçants fut le premier à instaurer une condition de ressources </span></em></strong></li>
</ul>
<div style="text-align: justify;">
</div><p style="text-align: justify;">Ce régime fut institué à l'occasion de la réforme Fillon en remplacement d'un dispositif original mais financièrement déséquilibré qui s'appelait « le régime des conjoints » jusqu'alors géré par Organic.<br /><br />La réforme initiée en 2004 se traduisit bien évidemment par une hausse de cotisation : <br />À ce jour, le montant des cotisations est ainsi de 6,50% et calculé sur la base d’un revenu professionnel limité à 3 plafonds annuels de sécurité sociale. <br /><br />Par rapport à l’ancien régime des conjoints, les sommes à acquitter au NRCO sont plus coûteuses qu’avant, particulièrement pour les revenus dépassant le plafond de sécurité sociale.<br /><br />Mais le plus intéressant est que si pour les droits de l’assuré, le NRCO fonctionne comme un dispositif traditionnel par points, la pension de réversion fut alors organisée dans une logique radicalement nouvelle pour un régime complémentaire obligatoire.<br /><br /><strong>Des droits à réversion désormais soumis à des conditions de ressources :</strong><br /><br />Avec la réforme, les commerçants découvrirent des règles de réversion inconnues jusqu’alors pour un régime complémentaire obligatoire.<br /><br />Ainsi, le conjoint survivant ou le conjoint divorcé non remarié d'un commerçant a droit, à partir de 60 ans, à 60% des droits du décédé si les conditions suivantes sont remplies :</p><ul style="text-align: justify;">
<ul>
<li>Le mariage doit être en cours depuis au moins 2 ans à la date du décès à moins qu’un enfant soit issu du mariage.</li>
<li>L’assuré doit être décédé à jour de ses cotisations complémentaires ancien et nouveau régime.</li>
<li>La réversion n’est servie que <strong><em>si le survivant a cessé ses activités et liquidé ses droits de base et complémentaires obligatoires, tant personnels que dérivés.</em></strong></li>
<li><em><strong>Le montant des pensions personnelles et de réversion versées au conjoint survivant par tous les régimes de base et complémentaires obligatoires est comparé à la limite maximum fixée chaque année par le conseil d’administration de la caisse nationale.</strong></em> Le montant de la somme en question est de près de 34 000 € par an pour 2009. </li>
<li>Il est toutefois prévisible qu’il soit ramené en quelques années à un niveau comparable à celui exigé pour le régime de base (la moitié du plafond).</li>
</ul>
</ul>
<div style="text-align: justify;">
</div><p style="text-align: justify;">Ces deux dernières conditions s’avèrent très restrictives et conduisent inéluctablement à la suppression des droits à réversion pour beaucoup de conjoints survivants.<br /><br />Elles remettent surtout en cause le principe d’assurance qui prévalait jusqu’alors pour les droits à réversion des régimes complémentaires.
<em><strong><span style="background-color: #ff409f;"><br /><br /></span></strong></em></p>

<ul>
<li><em><strong><span style="background-color: #ff409f;">Le régime complémentaire des artisans lui a rapidement emboîté le pas</span></strong></em></li>
</ul>

<ul>
</ul>
<ul style="text-align: justify; font-family: inherit;">
</ul>
<div style="text-align: justify;">Le régime complémentaire des professions artisanales était lui aussi exposé à des perspectives financières médiocres, notamment à cause d’une attribution inconsidérée de points gratuits faite lors de la création du régime.<br /><br />Les estimations établies par les actuaires faisaient ainsi apparaître deux chiffres inquiétants :</div><ul style="text-align: justify;"><ul>
<li>L'épuisement des réserves du régime à partir de 2032,</li>
<li>la détérioration du solde technique du régime (différence entre les cotisations et les prestations) qui à l'horizon de 2012 menaçait de devenir déficitaire.</li>
</ul>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
</ul>
<div style="text-align: justify; font-size: 12px;"><span style="font-size: 13px;">Face à cette situation, fruit du passé, les dirigeants du RSI en accord avec le Ministère des Affaires Sociales, décidèrent fin 2007 d'adopter un certain nombre de mesures à court et moyen terme pour assurer la pérennité du régime.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">En plus de l’inévitable hausse des cotisations, le régime mettait en place une solution originale de revalorisation différenciée des droits versés aux assurés.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;"><strong>La mise sous conditions de ressources instaurée pour les commerçants fut étendue aux artisans.<br /><br /></strong>Ainsi donc, à compter du 1er janvier 2009, une condition de ressources fut instaurée dans les mêmes conditions que celles retenues pour le régime complémentaire vieillesse des commerçants relative à l’attribution et au service des pensions de réversion. Le plafond de ressources est fixé par la section professionnelle artisanale (la limite étant celle appliquée actuellement pour le NRCO des commerçants, soit près de 34 000 € par an).</span><br /><br /><strong><span style="font-size: 14px; background-color: #ff9f40;"><span style="font-size: 14px; background-color: #ff9f40;"><br />3. La mise sous conditions de ressources : une solution tentante pour les pouvoirs publics</span></span></strong><span style="font-size: 13px;"><br /><br />Dans ces temps de disette financière, la généralisation de cette solution aux autres régimes complémentaires, notamment celui des salariés et des professions libérales, peut paraître bien tentante.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">Dans la perspective du rendez-vous retraite de 2010, il ne faut pas oublier que le Sénat avait en son temps appelé à cette solution.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">Le rapport d’information établi en 2007 par le Sénat au nom de la mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale (MECSS) sur les pensions de réversion semble en effet préparer les esprits à une profonde révision du dispositif.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;"><strong>Des mesures a priori plus favorables…</strong></span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">Le Sénat proposait ainsi de faire évoluer la pension de réversion au profit des personnes qui ne sont pas mariées, arguant en cela des changements de comportement de la population.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">Cette position repose sur une confusion juridique dans la mesure où il ne tient pas compte de la différence - sur le plan du droit civil – entre d’une part le mariage et d’autre part le PACS ou le concubinage.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">En effet, n’oublions pas que sur le plan du droit, le mariage constitue une union financière et patrimoniale entraînant une obligation d’assistance se traduisant en cas de: </span><br /><span style="font-size: 13px;">        * divorce : par une  prestation compensatoire,</span><br /><span style="font-size: 13px;">        * décès : par une pension de réversion.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">En étendant la pension de réversion à la situation de personnes non mariées, le législateur apporterait une confusion importante entre des situations juridiques très différentes dans leurs obligations. Il instituerait alors des droits nouveaux à des couples ne s’engageant pas dans les devoirs juridiques souscrits par les personnes mariées. Il prendrait alors le risque de rompre l’équilibre entre les droits et les devoirs juridiques établi entre les personnes selon leur statut matrimonial.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;"><strong>… mais qui cachent une profonde dégradation du système existant</strong></span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">Au-delà de certaines améliorations préconisées qui constituent plus des mesures accessoires voire dangereuses sur le plan de la cohérence juridique, le Sénat s’engage clairement dans une remise en cause des droits à réversion.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">Cela se traduit de trois manières :</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">A – Il insiste clairement sur l’exigence de dégager des marges de manœuvre financières en revenant sur un certain nombre d’améliorations et de simplifications apportées par la Loi Fillon de 2003. On peut citer le rétablissement d’une condition d’âge dans le régime général ainsi que d’une condition de durée de mariage. La première mesure a d’ores et déjà été restaurée.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">B – Mais au-delà, le Sénat envisage de faire varier le taux de la pension de réversion qui passerait ainsi de 40 % à 60 % en fonction du niveau de revenu de la personne considérée. Au-delà de la nouvelle complexité qu’introduirait cette règle, cette réforme aboutirait à conforter la logique redistributive de la réversion au détriment de son caractère contributif.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">C - Enfin, le Sénat rappelle, sans se prononcer contre cette mesure qui relève du libre choix des partenaires sociaux, que le Conseil d’Orientation des Retraites a engagé une réflexion visant à introduire un critère de ressources pour l’attribution des pensions des régimes complémentaires Arrco et Agirc.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">Il y a fort à parier que cette solution va être sur la table des discussions lors de la nouvelle étape retraite en 2010.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">Si elle devait aboutir, cette évolution constituerait une remise en cause fondamentale du pacte social entre les générations ; les actifs actuels cotisant pour maintenir des droits à réversion au profit des retraités n’étant pas soumis aux critères de ressources. Cela alors même que leurs propres conjoints survivants ne pourraient y prétendre dans le futur.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">Mais le meilleur reste pour la fin. En effet, alors que se prépare la mise sous conditions de ressources de l’ensemble des droits à réversion des salariés, artisans et commerçants (pour ces derniers, c’est déjà le cas depuis 2004 et 2007), rien n’est prévu pour les fonctionnaires.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">En effet, alors que ces derniers bénéficient d’une pension de réversion qui est transmis au conjoint survivant quelles que soient ses conditions de ressources, rien de sérieux n’est envisagé pour aligner leur situation. Le Sénat évoque simplement la piste d’un plafonnement éventuel des plus hautes pensions gagé par un relèvement des retraites les plus modestes.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;"><span style="font-size: 14px;"><span style="font-size: 14px;"><span style="font-size: 14px; background-color: #ff9f40;" /></span></span></span><strong><span style="font-size: 14px; background-color: #ff9f40;"><span style="font-size: 14px; background-color: #ff9f40;"><br />4. La mise en cause des réversions : une aubaine pour les experts-comptables qui veulent développer le conseil patrimonial</span></span></strong><span style="font-size: 13px;"><br />
</span><br /><span style="font-size: 13px;">Comme nous venons de le voir, </span><strong><span style="font-size: 13px;">les jours de la pension de réversion</span></strong><span style="font-size: 13px;">, comme droit acquis permettant de transférer une fraction de sa pension au bénéfice de son conjoint survivant, </span><strong><span style="font-size: 13px;">sont comptés</span></strong><span style="font-size: 13px;">.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;"><strong>Cette situation constitue par contre une excellente opportunité pour les experts-comptables qui veulent développer le conseil patrimonial.</strong><br /></span><br /><span style="font-size: 13px;">En effet, en alertant leurs clients sur cette évolution, les cabinets leur apportent une véritable valeur ajoutée.</span><br /><br /><span style="font-size: 13px;">Pour ceux qui hésitent encore, <strong>c</strong></span><span style="font-size: 13px;"><strong>ette évolution importante de la réglementation doit conduire les cabinets d’expertise comptable à développer leurs compétences en matière de retraite et de prévoyance.</strong><br /><br /><strong>Ce marché va incontestablement constituer un véritable relais de croissance dans les années à venir !</strong></span><br /></div><p style="text-align: justify;" /><p style="text-align: justify;" /></div>
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        <title>Mission d’évaluation d’entreprise : quels enjeux pour les cabinets d’expertise comptable ?</title>
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        <summary>Recommander cet article Thierry ROULLOIS, expert-comptable et commissaire aux comptes, basé à Duclair (près de Rouen) est spécialisé dans l’évaluation et la transmission d’entreprise. Après diverses expériences dans des cabinets d’audit et au poste de Directeur Financier dans une filiale...</summary>
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