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    <title>TEAKI.NET Blog d'écrivaine voyageuse ouverte au monde, diffusé sur France Musique, "Blog très littéraire" d'après France Inter</title>
    
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    <updated>2010-01-25T12:22:15+01:00</updated>
    <subtitle>romans,poésie,théâtre,videos des îles Marquises et d'ailleurs</subtitle>
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        <title>Invictus ou posologie vibrante pour affermir son caractère, l'ouvrir à la générosité, l'éloigner de la peur </title>
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        <published>2010-01-25T12:22:15+01:00</published>
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        <summary>VINDICTE / INVICTUS, quelques lettres de différence marquent un fossé qui semble abyssal. Pourtant Clint Eastwood nous fait entendre la voix des grands hommes, il change notre regard, nous pousse à voir le sens au-delà des différences, le vrai, celui...</summary>
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            <name>Teaki Dupont-Cochard</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div class="poem">
<blockquote><span style="font-size: 14px;"><span class="lang-en" lang="en" xml:lang="en" /></span><br /><span style="font-size: 14px;"><span class="lang-en" lang="en" xml:lang="en" /><span class="lang-en" lang="en" xml:lang="en">VINDICTE / INVICTUS, quelques lettres de différence marquent un fossé qui semble abyssal.</span></span><br /><span style="font-size: 14px;"><span class="lang-en" lang="en" xml:lang="en" /><span class="lang-en" lang="en" xml:lang="en">Pourtant Clint Eastwood nous fait entendre la voix des grands hommes, il change notre regard, nous pousse à voir le sens au-delà des différences, le vrai, celui qui nous rapproche au lieu de nous éloigner, celui qui nous encourage à "faire contre mauvaise fortune bon coeur", celui qui nous pousse à nous battre pour nos convictions sans pour autant vouloir écraser l'adversaire.</span><span class="lang-en" lang="en" xml:lang="en">Il faut de la force et du courage pour changer son monde. Et de l'inspiration aussi.</span></span><br /><span style="font-size: 14px;"><span class="lang-en" lang="en" xml:lang="en" /><span class="lang-en" lang="en" xml:lang="en">INVICTUS est sans conteste une source d'inspiration fondamentale.</span><span class="lang-en" lang="en" xml:lang="en">(c'est aussi le titre du poème favori de Nelson Mandela écrit par William Henley sur son lit d'hôpital en 1875 alors qu'il venait de se faire amputer de la jambe. Invictus signifie Invaincu, dont on ne triomphe pas).</span></span></blockquote><p><em><span class="lang-en" lang="en" style="text-decoration: underline;" xml:lang="en">Posologie pour affermir sa force de caractère: lire ces vers à soi-même, le soir quand la maison est calme et qu'elle sent encore le feu de cheminée:<br /></span></em></p><p><em><span class="lang-en" lang="en" xml:lang="en">Out of the night that covers me,<br />
    Black as the pit from pole to pole,<br />
I thank whatever gods may be<br />
    For my unconquerable soul.<br />
<br />
In the fell clutch of circumstance<br />
    I have not winced nor cried aloud.<br />
Under the bludgeonings of chance<br />
    My head is bloody, but unbow'd.<br />
<br />
Beyond this place of wrath and tears<br />
    Looms but the Horror of the shade,<br />
And yet the menace of the years<br />
    Finds and shall find me unafraid.<br />
<br />
It matters not how strait the gate,<br />
    How charged with punishments the scroll,<br />
I am the master of my fate:<br />
    I am the captain of my soul.</span></em></p>
</div>


<div class="poem">
<p>Dans la nuit qui m'environne,<br />
Dans les ténèbres qui m'enserrent,<br />
Je loue les Dieux qui me donnent<br />
Une âme, à la fois noble et fière.<br />
<br />
Prisonnier de ma situation,<br />
Je n'ai pas gémi ni pleuré.<br />
Meurtri par les tribulations,<br />
Je suis debout bien que blessé.<br />
<br />
En ce lieu d'opprobres et de pleurs,<br />
Je ne vois qu'horreur et ombres<br />
Les années s'annoncent sombres<br />
Mais je ne connaîtrai pas la peur.<br />
<br />
Aussi étroit soit le chemin,<br />
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme<br />
Je suis le maître de mon destin,<br />
Le capitaine de mon âme.</p>
</div></div>
</content>


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        <title>Regards de paix aux Marquises</title>
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        <published>2009-12-13T20:18:39+01:00</published>
        <updated>2010-01-08T19:42:22+01:00</updated>
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            <name>Teaki Dupont-Cochard</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><blockquote><div style="text-align: justify; font-family: Verdana;"><span style="font-size: 14px;">Je regarde la photo de mes grands-parents posée près du tiki en pierre volcanique, sur mon bureau. Image d'un temps marquisien loin de l'ordinateur que j'apprivoise chaque jour et de tous les méandres qu'il symbolise. Progrès nous dit-on. Nous nous éloignons de notre cœur à vouloir progresser. Mais enfin, à ma petite échelle, je tente d'impulser dans mon travail de chef d'entreprise, dans ma vie de femme et de mère de famille, une autre dynamique plus ouverte et critique, moins soumise et disciplinée. Il faut savoir résister quand on sait que le meilleur reste à venir et que le bien nous l'avons gâché à force de faux désirs. Mon grand-père est allongé sur un péué, sorte de natte de feuilles de pandanus tressé, la tête posée sur un coussin à fleurs orange. Il porte la montre que mon père lui a offerte et qui ne lui sert qu'à faire plaisir. Mon grand-père se lève bien avant le soleil, scande sa journée de prières et de travaux dans ses plantations puis la termine au soleil couchant, en buvant du café au lait avec ma grand-mère dans l'odeur acre de la lampe à pétrole. Cet après-midi, il regarde l'objectif de cet air hagard qui se soucie peu de plaire. Mon grand-père est un homme de la terre, il sait planter des cocotiers, des ignames et des frangipaniers. Il a posé devant lui les polaroids que mes parents s'amusent à faire de notre famille hétéroclite. Un père de La Rochelle, une mère de Nuku-Hiva et nous, les trois enfants, nous « pélerinons » chaque an jusqu'à Nuku-Hiva pour respirer cet air rude et intense des Marquises. Loin de nos maisons d'Afrique, de nos périples d'enfants calmes suivant leurs parents aventuriers, tout entiers à leur vie adulte. Plus tard je leur saurai gré d'avoir vécu leur travail de pétrolier, leur vie sentimentale, détachés de nous comme si nous formions un sous-groupe de la famille, les enfants, les gosses. Nous avons gagné sans le savoir cette liberté que peu d'enfants ont aujourd'hui, parce qu'ils sont l'avenir de leurs parents, leur équilibre face à l'adversité, leur moralité, leur raison d'être, même. Sur cette photographie prise dans le jardin, ma grand-mère regarde aussi l'objectif. Les mains glissées entre ses cuisses fines, elle porte un pareo bleu à fleurs blanches. Le regard de mes grands-parents est si doux qu'il m'apaise.
</span></div></blockquote><p>
 </p></div>
</content>


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        <title>Douce tempête, plaisir simple et partagé</title>
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        <published>2009-11-14T17:18:28+01:00</published>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Elle marche la bouche mi-ouverte, la brume salée s'attarde sur sa langue, la commissure de ses lèvres. La mer fait le dos rond, grogne et détend ses griffes avec une ampleur fantastique. Elle regarde ce lent mouvement régulier. Les gouffres d'eau semblent confortables comme de gros poufs de mousse, elle étend la main vers le grondement marin, rêve qu'elle peut s'y lover, épouser les courants contraires comme l'on se laisse bercer dans un hamac. Slam. La vague claque contre la digue avec un mouvement de cymbale géante. Elle s'arrête de marcher, reste face à l'océan, le souffle attentif, son corps penché en avant joue avec le vent. Elle rit. La mousse marine s'éparpille sur la lande, trainées neigeuses sur terre aride. </p><p>Des pluviers s'abritent au creux des roches, barbotent dans les rus inopinés. D'ordinaire, ces oiseaux piètent en bande sur l'estran, à l'abri du vent. Elle regarde leurs pattes roses orangées, des bâtons de corail souples et agiles qui arpentent le roc et défient le temps retors. Un couple de promeneurs s'arrêtent, partagent avec elle leurs émotions « Quelle puissance cette mer, je suis content d'être à terre ! Plus loin, les vagues sont encore plus grosses, marchez quelques mètres et vous verrez, c'est impressionnant » l'homme prend la main de la femme qui l'accompagne, « nous avons pris des photos, vous voulez qu'on vous les envoie ? » Elle secoue lentement la tête« C'est inutile, j'ai déjà pris les clichés que je voulais. Avec l'œil…. » L'homme sourit, tend un bout de papier sur lequel figure son e-mail « On ne sait jamais… » </p><p>Non, pense-t-elle quand le couple s'éloigne, on ne sait jamais ce qui nous manque ou de ce que l'on voudra demain. Elle adhère à cette vie mystère où le devoir, la culpabilité n'ont guère la place des rois. Ces despotes injustes et sclérosants, elle les laisse aux grincheux, à ceux qui ne savent pas voir la beauté gratuite, le mystère du présent, la grâce des jours qui s'amoncellent sur le calendrier comme des vagues sur les rochers. Elle a depuis longtemps abandonné la faute pour le plaisir, le travail pour l'œuvre, le devoir pour le sens. Elle sait la valeur du temps partagé, des mots échangés dans le creux d'un oreiller, les suaves promesses de la liberté assumée. Foin de petits et des tristes, ceux qui se complaisent par morale dans le malheur, le leur et celui de leur voisin. Elle aborde l'existence de cet œil neuf et rieur, bienveillante envers elle-même et ceux qui l'aiment. Pourquoi vivre si la morale, la culpabilité guident votre existence comme les rails du TGV ? Le promeneur a raison : On ne sait jamais…et c'est tant mieux. </p></div>
</content>


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        <title>Comment saisir le souffle du temps? </title>
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        <published>2009-10-17T16:07:25+02:00</published>
        <updated>2009-11-14T17:20:41+01:00</updated>
        <summary>l'histoire d'une naissance annoncée du "Chasseur sentimental" Roman</summary>
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            <name>Teaki Dupont-Cochard</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><span style="font-size: 14px;">Je laisse le temps trépigner dans un coin comme l'on attend d'un enfant qu'il cesse de s'impatienter. Et je pense à mon roman "Le Chasseur sentimental" qu'il faudrait envoyer à l'éditeur idoine. J'attends et je ne sais ce que j'attends. Peut-être ai-je écrit ce livre pour moi, histoire de nourrir ma bonne étoile, de me pencher chaque jour sur Mon héros,mon ange-gardien, le nourrir, le faire grandir. </span></p><p>Viktor. </p><span style="font-size: 14px;">Mon chasseur sentimental est ma créature très imparfaite et je l'aime ainsi car elle apprend au fil des pages ce que nous rechignons d'apprendre par nous même.Viktor.Mon héros est un prétexte à dialogue, à conversation, il m'emmène au-delà de mes limites,  m'entraîne dans des contrées vastes dont nous ne soupçonnons pas l'envergure si nous restons dans notre tempo quotidien.<br />La main sur le clavier, le souffle sur l'épaule de  Viktor, je rêve de rendre la vue à cet homme, lui montrer que le monde n'est point hostile. <br /></span><p><span style="font-size: 14px;">Viktor, écoute.</span></p><p><span style="font-size: 14px;">La mélodie des secondes est un tempo dont il convient de se moquer. Rire du temps comme d'une farce que nos aînés nous ont léguée. Sournois, irritant, insistant, le temps pénètre notre épiderme et nos idées, nous nous entremêlons dans ses méandres. </span></p><span style="font-size: 14px;">Viktor, tu chasses le Kairos, innocent et crédule. Tu penses saisir ce moment de grâce, tu cours, tu te poses, tu fais l'amour et le crépuscule venu, tu apprends.<br /></span><p><span style="font-size: 14px;"><a href="http://www.teaki.net/.a/6a00d834522dd669e20120a5efd021970b-pi" style="float: left;"><img alt="Audeladuciel" border="0" class="asset asset-image at-xid-6a00d834522dd669e20120a5efd021970b " src="http://www.teaki.net/.a/6a00d834522dd669e20120a5efd021970b-800wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="Audeladuciel" /></a></span></p><p><br /><span style="font-size: 14px;" /></p><p><br /><span style="font-size: 14px;" /></p><p><br /><span style="font-size: 14px;" /></p><p><br /><span style="font-size: 14px;" /></p><p><br /><span style="font-size: 14px;" /></p><p><span style="font-size: 14px;" /></p><span style="font-size: 14px;"><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /> Le temps est notre capital commun et c'est  pour avoir ce socle que nous l'avons inventé, consolidé, affirmé. <br /></span><p><span style="font-size: 14px;">Viktor, tu comprends.</span></p><p><span style="font-size: 14px;">Le temps nous dépasse. Nous épuisons le temps, le dilapidons, humains risibles et attendrissants. Quand comprendrons-nous que le temps se joue de nous, éternelle souris rusée?Et nous,gros chats patauds, nous nous précipitons pour l'enfermer, le circonscrire, le figer...Allons! Un peu de raison, le temps se fiche de nos ambitions.</span></p><p><span style="font-size: 14px;">Viktor, patiente. <br /></span></p><p><span style="font-size: 14px;">Bientôt tu sortiras dans le grand monde, tu verras à quel point j'ai bien fait de te garder dans un écrin protégé. Bientôt tu seras fort et le temps sera ton allié.</span></p><p> </p><p /></div>
</content>


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        <title>Avis d'air frais, avis d'avenir</title>
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        <published>2009-07-18T01:18:43+02:00</published>
        <updated>2009-07-18T08:53:45+02:00</updated>
        <summary>L'air souffle dans ses mèches de cheveux, Layla regarde les vagues s'échouer sur l'estran, amples et proches de ses doutes. Son esprit oscille comme une embarcation restée au port. Sur la plage de sable et de mica, le varech forme...</summary>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div class="blockquote" style="margin-left: 40px;"><span style="font-size: 14px; font-family: Trebuchet MS;">L'air souffle dans ses mèches de cheveux, Layla regarde les vagues s'échouer sur l'estran, amples et proches de ses doutes. Son esprit oscille comme une embarcation restée au port. Sur la plage de sable et de mica, le varech forme une couche épaisse, ancienne, nauséabonde. Comment se défaire de cette couche de mauvais choix, d'irréguliers bonheurs? Layla se souvient d'une autre plage sur l'île de Gorée. Sami vient de lui vendre  un collier d'ambre de belle imitation. Elle le sait et laisse la vendeuse hilare lui glisser le collier autour du cou. <br />"Tu es née sur le continent , dit Sami en agitant la main devant elle comme si elle désignait une terre étrangère, un horizon secondaire. Et pourtant  ton esprit est d'ici.<br />- de Gorée? <br />- de l'île. Tu as l'esprit d'un habitant de l'île.<br />- capable de jeter des ponts comme de les couper?<br />- c'est ça, répond Sami. Tu te suffis à toi-même mais tu as besoin de rayonner. Nous sommes pareilles, toi et moi, nous sommes comme cet ambre de belle imitation, nous rayonnons d'imperfections...<br /><br />Les yeux vairons de Sami clignent. Un oeil vert, l'autre ocre, des pupilles en mydriase permanente. Son front est chaud, des enfants débarquent du bateau en uniforme d'écoliers, Sami attrappe le bras de Layla, le secoue comme une enfant impatiente "Rêve de ton île, n'arrête jamais de rêver de cette terre aux contours d'océans...les autres, ceux qui te veulent attachée au continent ne sont que des cachottiers. Ils dissimulent leurs rêves perdus..."<br /><br />Le long de la première plage, Layla marche vers la digue aux zébrures de rouille, elle salue le pêcheur emmitouflé dans son ciré assis sur un seau retourné, immobile comme une matriona au marché de moscou un jour de grand froid. "Attendre des jours meilleurs"  semble dire le vieux pêcheur. Layla lève les les yeux. Près d'un nuage aux allures de grand fauve, un oiseau plane et semble répondre "Garde ton point de mire comme si c'était l'avenir".<br /><br /><br /></span><span style="font-size: 14px; font-family: Trebuchet MS;"><img alt="Goree vue large" border="0" class="at-xid-6a00d834522dd669e201157213e0fa970b image-full " src="http://www.teaki.net/.a/6a00d834522dd669e201157213e0fa970b-800wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;" title="Goree vue large" /></span></div></div>
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        <title>Fantaisie pour piano, choeur et orchestre opus 80 de Beethoven, l'élan vers la joie</title>
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        <published>2009-06-20T09:25:34+02:00</published>
        <updated>2009-06-20T09:30:35+02:00</updated>
        <summary>Je jubile quand j'écoute cette Fantaisie de Beethoven. Écrite quelques jours seulement avant le concert du 22 décembre 1808 donné au Théâtre An der Wien, Beethoven, l'a voulue comme épilogue flamboyant de cette soirée au cours de laquelle il était...</summary>
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            <name>Teaki Dupont-Cochard</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><span style="font-size: 14px; font-family: Trebuchet MS;">Je jubile quand j'écoute cette Fantaisie de Beethoven. <em><span style="font-style: italic;" /></em>Écrite quelques jours seulement avant 
   le concert du 22 décembre 1808 donné au Théâtre 
   An der Wien, Beethoven, l'a voulue comme épilogue flamboyant de cette soirée au cours de laquelle il était  interprète et chef 
   d'orchestre.<br /><br />Au-delà de la beauté de l'œuvre et de sa clarté joyeuse, cette fantaisie est une quête d'harmonie totale, un élan absolu vers la joie, une aspiration du créateur au merveilleux. <br /></span></p><p><span style="font-size: 14px; font-family: Trebuchet MS;"><a href="http://www.teaki.net/.a/6a00d834522dd669e20115703cd0a9970c-pi" style="display: inline;"><img alt="Le motu" border="0" class="at-xid-6a00d834522dd669e20115703cd0a9970c image-full " src="http://www.teaki.net/.a/6a00d834522dd669e20115703cd0a9970c-800wi" title="Le motu" /></a> <br /><br />
   
   
   <p>Avec grâce, charme et douceur résonnent<br />
    Les harmonies de notre vie,<br />
    Et le sens de la beauté engendre<br />
    Les fleurs qui fleurissent éternellement.<br />
    Paix et joie avancent en parfait accord,<br />
    Comme le jeu alternant des vagues ;<br />
    Tous le éléments durs et hostiles<br />
    Se rendent au sentiment du sublime.</p>
   <p>Lorsque règne la magie des sons<br />
    Et que parle le sacré du mot,<br />
    Cela engendre forcément le merveilleux,<br />
    La nuit et la tempête deviennent lumière,<br />
    Calme au dehors, profonde joie à l'intérieur<br />
    Règnent pour le bienheureux.<br />
    Cependant, le soleil printanier des arts<br />
    Fait naître des deux la lumière.</p>
   <p>Quelque chose de grand, entré dans le 
    cour,<br />
    Fleurit alors à nouveau dans toute sa 
    beauté,<br />
    Qu'un esprit ait pris son essor,<br />
    Et tout un chour d'esprits retentit en 
    réponse.<br />
    Acceptez donc, ô vous belles âmes,<br />
    Joyeusement les dons de l'art.<br />
    Lorsque s'unissent l'amour et la force,<br />
    La faveur des dieux récompense l'homme.</p>
   
  
  </span>
  </p><p style="font-size: 14px; font-family: Trebuchet MS;"><span style="font-size: 14px; font-family: Trebuchet MS;">Schmeichelnd hold und lieblich klingen<br />
    unsres Lebens Harmonien,<br />
    und dem Schönheitssinn entschwingen<br />
    Blumen sich, die ewig blühn.<br />
    Fried und Freude gleiten freundlich<br />
    wie der Wellen Wechselspiel.<br />
    Was sich drängte rauh und feindlich,<br />
    ordnet sich zu Hochgefühl.<br />
    <br />
    Wenn der Töne Zauber walten<br />
    und des Wortes Weihe spricht,<br />
    muss sich Herrliches gestalten,<br />
    Nacht und Stürme werden Licht.<br />
    Äuss're Ruhe, inn're Wonne<br />
    herrschen für den Glücklichen.<br />
    Doch der Künste Frühlingssonne<br />
    lässt aus beiden Licht entstehn.<br />
    <br />
    Großes, das ins Herz gedrungen,<br />
    blüht dann neu und schön empor.<br />
    Hat ein Geist sich aufgeschwungen,<br />
    hallt ihm stets ein Geisterchor.<br />
    Nehmt denn hin, ihr schönen Seelen,<br />
    froh die Gaben schöner Kunst:<br />
    Wenn sich Lieb und Kraft vermählen,<br />
    lohnt den Menschen Göttergunst.</span></p><p style="font-size: 14px; font-family: Trebuchet MS;"><span style="font-size: 14px; font-family: Trebuchet MS;" /><span>(traduction : Anne 
  Servant, disque Philips, citée par M. Lecompte, 
  <em><span style="font-style: italic;">Guide illustré 
  de la musique symphonique de Beethoven</span></em>, 
  Fayard, p.302)</span></p><p style="text-align: center;"><br /><span /></p><p style="text-align: center;"><span><br /></span></p></div>
</content>


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        <title>Writing heads au Theatre National de Toulouse, thanks to SFR...</title>
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        <published>2009-06-15T19:10:04+02:00</published>
        <updated>2009-06-15T19:10:04+02:00</updated>
        <summary>Voilà, voilà, dans l'ébullition du Marathon des mots, festival à la bonne franquette avec les frères Poivre d'Arvor, la ministre de la culture, des auteurs phares et des spectateurs chaleureux, enfin mes impressions d'auteur lauréate du concours de nouvelles "Voyage...</summary>
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            <name>Teaki Dupont-Cochard</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Voilà, voilà, dans l'ébullition du Marathon des mots, festival à la bonne franquette avec les frères Poivre d'Arvor, la ministre de la culture, des auteurs phares et des spectateurs chaleureux, enfin mes impressions d'auteur lauréate du concours de nouvelles "Voyage en Égypte"</p><p>Etre seule avec ses spectateurs, jouir de leur plaisir d'entendre un texte nouveau, je suis cet auteur qu'ils découvrent. Joie d'enfance.</p><p>Ils sont fiers de me connaître, m'embrassent se font prendre en photo avec moi...c'est un petit jeu de rencontre si amusant. <br /><a href="http://www.teaki.net/.a/6a00d834522dd669e2011571157f58970b-pi" style="display: inline;"><img alt="Jeunes Talents 4" border="0" class="at-xid-6a00d834522dd669e2011571157f58970b image-full " src="http://www.teaki.net/.a/6a00d834522dd669e2011571157f58970b-800wi" title="Jeunes Talents 4" /></a> <br />Il y a cette professeur de littérature élégante dans sa veste de sequins crème, qui veut absolument que ses élèves lisent ma pièce de théâtre "Les Enfants Sauvages" et pourquoi pas au prochain "Marathon des mots" et Zoulie, volubile lectrice qui peine à croire que je ne sois pas égyptienne "Mais tu écris comme une égyptienne!" </p><p>Et si je l'étais un peu devenue pendant ces 3 ans d'enfance au Caire? Une spectatrice en chignon altier renchérit en montrant l'assemblée "C'est ça le monde! Quand les polynésiennes comprennent les égyptiens!" <br />Quel compliment majeur!<br /><a href="http://www.teaki.net/.a/6a00d834522dd669e2011570205f06970c-pi" style="display: inline;"><img alt="Jeunes Talents 1" border="0" class="at-xid-6a00d834522dd669e2011570205f06970c image-full" src="http://www.teaki.net/.a/6a00d834522dd669e2011570205f06970c-800wi" title="Jeunes Talents 1" /></a> </p><p>Car au-delà du plaisir d'être lue (pour l'instant trop peu à mon goût ;-), j'écris pour recréer des liens bringuebalés au fil des mutations de mes parents en Afrique ou en Orient, ponctués de retours aux iles Marquises ou sur l'île de ré.</p><p>Si chic qu'elle paraisse, c'est aussi une vie à quitter ses amis, et ses amours dont l'écriture a toujours été le coeur.</p><p>Merci pour ces instants de magie hors frontières!</p><br /><br /><br /></div>
</content>


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        <title>Chers lecteurs, lisez "La saveur secrète du Karkadé" présentée au Théâtre National de Toulouse les 12 et 13 juin prochains</title>
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        <published>2009-06-05T15:02:34+02:00</published>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">J'ai donc joué le jeu proposé par "le Marathon des Mots" à Toulouse et je vous en livre le fruit..j'ai écrit cette nouvelle à la volée, pétrie de mes souvenirs d'enfance en Égypte... pas forcément bon enfant...et très romancés...</p><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Cette nouvelle donnera naissance à un roman...quand j'en prendrai le temps. J'aimerais tant avoir vos commentaires...<br />
</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin-left: 160px;"><span style="font-size: 22px; font-family: Trebuchet MS;"> La saveur secrète du Karkadé</span></p><p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin-left: 160px;"><br />
</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Mon père aimait
particulièrement ce petit estaminet aux apparences douteuses. Au
contraire de la plupart des bars de la capitale, aucune table n'était
posée sur le trottoir. Pas d'amas de chaises hétéroclites entre
lesquelles se faufilaient les porteurs de braises. Il fallait pénétrer
à l'intérieur pour humer la tranquillité du lieu empreinte de tabac à
la molasse. Trois ventilateurs aéraient les pensées des habitués
avachis dans des fauteuils en rotin. Le bar en zinc grêlé de traces de
verres témoignait des heures que les hommes passent à ignorer les
injonctions, glissant de paroles en promesses avec l'aisance d'un
Sherlock Homes du temps volé. La première fois que mon père a pénétré
dans l'établissement avec Sabbah à son bras, il a salué d'un signe de
tête l'assemblée ébahie. Son regard ne trahissait aucune gêne, ses
gestes étaient précis et assurés. On eut dit qu'il était fier. Sabbah,
elle, semblait plus gênée. Elle s'assit à la table du fond, dos à la
salle, les épaules rentrées comme une enfant prise en défaut.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">A
chacune de leur visite, Sabbah gardait son foulard, baissait la tête
quand elle passait devant le bar et se dirigeait d'un pas précipité
vers la même table isolée. Plus que la peur d'être reconnue, c'était la
certitude de ternir ses principes qui l'ennuyait. Quand avait-elle
cessé d'être une femme sage et sans histoires ? Sabbah ne laissait rien
transparaître de la honte qu'elle éprouvait de ne point parvenir à se
marier comme à trouver un emploi digne de son niveau d'études. Elle
savait que son vrai destin allait s'accomplir, qu'il lui fallait encore
un peu de patience pour devenir une vraie femme. Sabbah était
orgueilleuse et plus que l'amour qu'elle éprouvait pour mon père,
c'était cette fierté démesurée qui la poussait à traverser la ville
chaque mercredi de cet été. Elle fermait la maison, poussait la grille
en fer forgé garnie de canisses, saluait Omar, le bawab, et lui
répétait d'un ton embarrassé que le patron préférait qu'il ne soit pas
là ce soir. Alors commençait le périple à travers la ville. Sabbah
marchait le long du canal asséché et passait devant le club que nous
fréquentions chaque fin de semaine ; samedi piscine et dimanche cinéma
en plein air. Je me souviens qu'ils censuraient les scènes de baisers
de Superman. Lorsque l'écran grésillait et laissait apparaître une
publicité pour barre chocolatée, nous nous mettions à hurler, ma sœur
et moi. A côté de nous, les garçons en profitaient pour nous caresser
la nuque, les plus osés glissaient un baiser furtif. Nous adorions la
censure car elle prouvait à quel point les adultes étaient idiots,
catapultés à des milliers de kilomètres du plaisir vrai. Quand on a
treize ans au Caire, embrasser un garçon au cinéma en plein air devient
un acte de rébellion. Même pour une étrangère. Etait-ce ce même
sentiment de liberté qui poussait Sabbah dans la bouche du métro
flambant neuf ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Elle
savait qu'au retour, mon père la ramènerait dans sa grande voiture
confortable. Sabbah aimait s'asseoir à l'avant, si près de lui qu'elle
sentait son souffle accentué quand il passait les vitesses. Elle aimait
son odeur salée et la clarté fragile de sa peau. Il conduisait avec
attention le long de la corniche, zigzaguait sans peine entre les
charrettes chargées d'oignons du Fayoum et les tricycles bananiers.
Sabbah humait l'odeur de cuir de l'habitacle. Dehors, les palmiers
défilaient si vite qu'elle rêvait ne plus devoir revenir dans la
touffeur de la ville. Il l'emmenait dans sa maison, celle ont elle
prenait soin le jour et dont elle occupait le lit conjugal la nuit.
Plus que la jouissance c'était l'espoir que leurs ébats laissaient
éclore qui excitait Sabbah. Echapper au nuage jaune sur la ville,
trouver l'avenir dans les bras de l'étranger. Sabbah observait le
profil de son amant, la profondeur de ses rides, la forme irrégulière
de ses taches de rousseur. Elle aimait ses petits yeux verts pareils à
des perles de malachite. Sa chemise à manches courtes dévoilait ses
avant-bras musclés. Sa main gauche serrait le volant tandis que sa main
droite était posée sur sa cuisse, immobile comme un coquillage sur un
rocher. Sabbah aimait l'évidence de ce contact. Elle préférait qu'il
n'y ait pas de tendresse superflue entre eux.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Un
soir, il était arrivé en retard au bar et elle avait du entrer seule.
Il s'était excusé, avait invoqué un problème de forage sur une des
bases pétrolières qu'il gérait pour la société américaine qui employait
également Sabbah. Elle avait levé son visage vers lui d'un geste lent
et rassurant. Il avait paru décontenancé par son absence d'exigence. Il
s'était assis, avait saisi la carte de boissons, sorti un stylo de sa
sacoche en cuir noir. Il se mit à dessiner sans lever la tête vers
Sabbah. Sa main gauche traçait les contours d'une étoile stylisée.
Chaque branche semblait indiquer une direction à suivre, une
perspective à explorer. Le cœur de l'étoile strié de traits sombres
ressemblait à une cellule de prison d'où rien ne pouvait filtrer. En
découvrant cette vieille carte de boissons dans les affaires de mon
père, j'ai compris que les moments qu'il passait avec Sabbah lui
permettaient de faire fi de ses émotions claquemurées. Mon père était
un sensible ignoré. Pensait-il être amoureux de Sabbah ou s'amusait-il
à l'être, en se donnant l'illusion d'être un homme comme les autres,
capable d'aimer une femme égyptienne au-delà de toutes différences de
classe, de culture, de liberté ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Mon
père était naïf. Il pensait que le sexe valait toutes les
transgressions et plaçait le plaisir si fugace soit-il au-delà de la
morale et de la bienséance bourgeoises. En perçant son secret, je
n'éprouve aucune sensation de voyeurisme, d'indiscrétion. Je suis
persuadée de détenir son autorisation. Ne cache-t-on pas un secret
pendant des années avec le vif espoir que quelqu'un aura un jour la
curiosité, le cran, la détermination de le dévoiler ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Quand
ils se retrouvaient au bar « chez nous », mon père buvait sa bière d'un
trait tandis que Sabbah sirotait son verre de karkadé. Parlaient-ils de
nous, des menus tracas de la maisonnée, de ma mère restée en France
pour les vacances ? Je ne peux imaginer que Sabbah ne pensait pas à
nous quand elle voyait mon père. Enfant, je ne me suis jamais demandée
où elle habitait, je ne pensais pas qu'elle avait une vie en dehors des
longues journées qu'elle passait à s'occuper de nous dans la grande
villa aux volets bleu, posée le long du canal asséché du quartier d'El
Maadi. Chaque matin, Sabbah remplissait nos gourdes de karkadé, cette
tisane qu'elle buvait à longueur de journée concoctée à base de fleurs
d'hibiscus et de sucre de canne. Durant trois ans et demi, nous avons
bu cette infusion qu'on nomme aussi bisap du Sénégal, oseille de Guinée
ou thé rose d'Abyssinie. Sabbah cueillait les fleurs jaunes, mouchetées
de brun-rouge et faisait sécher les calices sur le rebord de la fenêtre
de la cuisine.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Plus
tard, j'ai su que l'on tressait les fleurs de karkadé en guirlandes
lors des mariages ou des rituels d'amour…Le soir, Sabbah nous lavait,
ma sœur, mon frère et moi. Ses gestes étaient précis et rapides. Je me
souviens du coton rêche de la serviette, de sa voix douce quand elle
nous parlait en arabe. Depuis, je tends l'oreille quand j'entends les
mêmes raclements lestes, le débit fluide, la mélodie acidulée de cette
langue aux accents de karkadé. Alors je sens le thym, la citronnelle,
le laurier rose. Tu es née dans ces odeurs, à l'abri de la poussière du
Caire. Je t'ai tenue dans mes bras dans ce jardin méditerranéen qu'Omar
abreuvait d'eau du Nil. Sous les feuillages du palmier, je caresse ta
fontanelle de nouveau-né. Je porte une de ces robes à bretelles en
seersucker que ma mère fait coudre sur mesure dans une échoppe du
centre-ville. J'ignore que tu es la fille de mon père mais je décèle
dans les grands yeux noirs de Sabbah une lueur d'euphorie coupable. Ma
mère tombe malade. Nous marchons à pas feutrés dans le long couloir de
la villa aux volets bleus. Le khamsin assèche l'air. Les yeux de ma
mère piquent. Sa fièvre accuse des élans inquiétants. Comment ont-ils
pu se taire si longtemps ? Je découvre ton existence, tu as déjà quinze
ans. Dans tes yeux brille la lueur rouge intense du karkadé.</p></div>
</content>


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        <title>Concours littéraire du festival de Toulouse "Le marathon des mots" </title>
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        <published>2009-06-05T14:54:41+02:00</published>
        <updated>2009-06-05T14:54:41+02:00</updated>
        <summary>O joie, ô fierté...j'ai gagné le concours littéraire organisé par le festival de Toulouse. Le jury présidé par Alaa El Aswany, le grand écrivain égyptien, a lu les nouvelles inspirées de ce passage de "L'immeuble Yacoubian", roman édité chez Actes...</summary>
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            <name>Teaki Dupont-Cochard</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div class="parrain">
			<p><em>O joie, ô fierté...j'ai gagné le concours littéraire organisé par le festival de Toulouse.<br /></em></p><p><em><br /></em></p><p><em>Le jury présidé par Alaa El Aswany, le grand écrivain égyptien, a lu les nouvelles inspirées de ce passage de "L'immeuble Yacoubian", roman édité chez Actes Sud:<br /></em></p><p><em><br /></em></p><p><em>Pendant au moins cent ans, le
centre-ville était resté le centre commercial social du Caire, où se
trouvaient les plus grandes banques, les sociétés étrangères, les
centres commerciaux, les cabinets des médecins connus et des avocats,
les cinémas et les restaurants de luxe. L’ancienne élite de l’Egypte
avait construit le centre-ville pour qu’il soit le quartier européen du
Caire si bien que l’on peut trouver des rues qui lui ressemblent dans
presque toutes les capitales d’Europe, le même style architectural, la
même patine historique. Jusqu’aux années 1960, le centre-ville avait
continué à préserver son caractère authentiquement européen. Ceux qui
ont vécu à cheval sur les deux époques se souviennent de l’élégance de
ce quartier. Il n’était alors absolument pas convenable que les enfants
du pays s’y promènent avec leur galabieh. Il leur était interdit
d’entrer dans cette tenue populaire dans des restaurants comme Groppi,
A l’Américaine ou L’Union ou même dans les cinémas Métro, Saint James,
Radio ou dans les autres endroits dont la fréquentation requérait le
costume-cravate pour les hommes et la tenue de soirée pour les femmes.
Tous les magasins fermaient leurs portes le dimanche et, pour les fêtes
catholiques comme Noël ou le Jour de l’an, ils rivalisaient les uns
avec les autres comme s’ils se trouvaient dans une capitale européenne
: les vitrines resplendissaient, ornées de vœux rédigés en français ou
en anglais, de sapins et de mannequins qui représentaient le père Noël.
Les restaurants et les bars étaient pleins d’étrangers et
d’aristocrates qui célébraient les fêtes en buvant, chantant et dansant.</em></p>
			<p><em>Le
centre-ville était plein de petits bars où l’on pouvait pour un prix
raisonnable, aux moments de repos et pendant les congés, prendre des
verres accompagnés d’appétissants mezzés. Certains bars, dans les
années 1930 et 1940, présentaient avec la boisson de petits spectacles
distrayants : un pianiste grec ou italien, un groupe de danseuses
juives étrangères. Jusqu’à la fin des années 1960, il y avait, dans la
seule rue Soliman Pacha, dix petits bars. Puis vinrent les années 1970.
Le centre-ville commença à perdre peu à peu de son importance et le
cœur du Caire se déplaça là où habitait la nouvelle élite, à
Mohandessine et Medinat Nasr. Une vague de religiosité dévastatrice
submergea la société égyptienne. Il cessa d’être socialement convenable
de boire de l’alcool et les gouvernements égyptiens successifs cédèrent
aux pressions populaires (et peut-être même firent-ils de la surenchère
politique sur le mouvement islamique qui lui était opposé). Ils
limitèrent la vente d’alcool aux hôtels et aux grands restaurants et
refusèrent de délivrer des licences à de nouveaux bars. Par ailleurs,
en cas de décès d’un propriétaire de bar (généralement étranger), le
gouvernement retirait sa licence et obligeait les héritiers à changer
d’activité. A tout cela s’ajoutaient les continuelles descentes de
police au cours desquelles les policiers fouillaient les clients,
contrôlaient leurs pièces d’identité et parfois les amenaient au poste
pour vérification. Ainsi, au début des années 1980, il ne restait plus
dans tout le centre-ville que quelques petits bars dispersés dont les
propriétaires avaient pu tenir tête au raz-de-marée religieux et aux
voies de fait gouvernementales à la fois par la discrétion et la
corruption.</em></p>
			<p><em>Plus aucun bar du centre-ville ne
s’affiche comme tel. Dans les enseignes le mot bar est remplacé par le
mot restaurant ou coffe shop et les propriétaires de bars ou de débits
d’alcool se sont résolus à badigeonner les vitres de leurs locaux d’une
couleur sombre afin que l’on ne voie pas ce qui se passe à l’intérieur
ou bien à les recouvrir de feuilles de papier ou de tout autre matériau
qui ne révèle pas leur véritable activité. Il n’est plus permis à aucun
client de boire de l’alcool à la terrasse, ni même devant une fenêtre
ouverte donnant sur la rue. (…) Ainsi les petits bars qui subsistent
dans le centre-ville ne sont plus des lieux de détente propres et bon
marché, comme autrefois, mais des antres mal éclairés et la plupart du
temps fréquentés par des voyous et des personnes louches… à de rares
exceptions près, comme le restaurant Maxim dans le passage entre les
rues Kasr-el-Nil et Soliman Pacha, et le bar Chez Nous, sous l’immeuble
Yacoubian.</em></p>
			<p>© Actes Sud - L’Immeuble Yacoubian d’Alaa El Aswany, traduit par Gilles Gauthier.</p>
		</div></div>
</content>


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        <title>Festival du cinema des pays du pacifique Sud Spécial îles Marquises!</title>
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        <published>2009-05-25T14:51:43+02:00</published>
        <updated>2009-05-25T14:51:43+02:00</updated>
        <summary>FESTIVAL du CINEMA des PAYS du PACIFIQUE SUD - 29 mai – 1er juin 2009 à Rochefort (17) * FESTIVAL du CINEMA des PAYS du PACIFIQUE SUD 29 mai - 1er juin 2009, Rochefort (17). * Crée en 2007, le...</summary>
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            <name>Teaki Dupont-Cochard</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div class="titrenote" id="titrenote-2732">
      <a href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/2009/05/21/festival-du-cinema-des-pays-du-pacifique-sud-29-mai-%e2%80%93-1er-juin-2009-a-rochefort-17/"><h2>FESTIVAL du CINEMA des PAYS du PACIFIQUE SUD - 29 mai – 1er juin 2009 à Rochefort (17)</h2></a>
      </div>

			
				<p><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/festival-de-rochefort-2009.1242881751.jpg" onclick="doPopup(2728);return false;" title="festival-de-rochefort-2009.1242881751.jpg"><img alt="festival-de-rochefort-2009.1242881751.jpg" height="699" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/festival-de-rochefort-2009.1242881751.jpg" width="514" /></a></p>
<p style="text-align: center"><font color="#ffffff">*</font></p>
<p style="text-align: center"><strong>FESTIVAL du CINEMA des PAYS du PACIFIQUE SUD</strong></p>
<p style="text-align: center"><strong>29 mai - 1<sup>er</sup> juin 2009, Rochefort (17).</strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><font color="#ffffff">*</font></strong></p>
<p style="text-align: justify">Crée en 2007, le <strong>Festival du Cinéma des pays du Pacifique sud, </strong>est
un évènement unique en France, fenêtre sur le Pacifique apportant un
regard loin des clichés exotiques.  Abordant l’histoire et la réalité
quotidienne de ces peuples avec l’œil objectif de la caméra, répondant
au foisonnement culturel de l’aire océanienne, le festival est
aujourd’hui reconnu par le milieu culturel, scientifique et politique
au plan national tout comme dans le Pacifique sud. Programmation et
intervenants de qualité mais aussi chaleur et convivialité ont fidélisé
le public de ces rencontres. Cette année encore, les acteurs et les
observateurs du Pacifique Sud s’y sont donné rendez-vous.</p>
<p><strong>Un évènement, une ville.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Le festival s’est tout naturellement établi à
Rochefort, en Charente Maritime. Cette cité maritime d’où sont parties
bon nombre d’expéditions scientifiques du 18éme siècle, regorge de
témoignages rapportés par les explorateurs. Liée aux horizons lointains
et particulièrement au Pacifique, Rochefort mène actuellement une
politique culturelle d’ouverture vers les ailleurs. Une collaboration
permettant au festival de vivre à travers la ville et d’enrichir sa
programmation d’expositions grâce au Musée Hèbre de St Clément ou aux
collections du Musée de la Marine. Dans sa volonté d’accessibilité au
plus grand nombre, le Festival du Cinéma des pays du pacifique sud est
une manifestation entièrement gratuite et ouverte à tous.</p>
<p><strong>Talents reconnus et première toile.</strong></p>
<p style="text-align: justify">En programmant conjointement les films de
réalisateurs référents et ceux de jeunes talents, le festival veut
offrir un tremplin de qualité aux réalisateurs émergents, du Pacifique
ou d’ailleurs. Illustration cette année avec le film “Le cauchemar de
Goro”, d’Elie Peu, jeune réalisateur calédonien.</p>
<p style="text-align: justify">La collaboration avec le festival FIFO (festival
international du film documentaire en Océanie) de Papeete et le
festival du Cinéma des Antipodes de Saint-Tropez, à déjà permis de
nombreuses découvertes et échanges de talents naissants.</p>
<p><strong>Recevoir et échanger.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Les projections sont suivies de débats et tables
rondes, alimentant les thématiques du festival. Y participent,
réalisateurs, acteurs de la vie culturelle et politique, scientifiques
et membres de la diaspora Pacifique en Europe. Cette édition, marquée
par une actualité dense dans l’aire du Pacifique Sud, nous permettra de
braquer les projecteurs sur le monde Maori, en particulier la culture
Marquisienne, et la Nouvelle-Calédonie.</p>
<p style="text-align: justify">A cette occasion, un hommage sera rendu aux “hommes
racines” que sont Lucien KIMITETE, ardent défenseur de la culture
Marquisienne, disparu le 23 mai 2002, et Jean-Marie TJIBAOU, leader de
la lutte pour la liberté et la reconnaissance du peuple Kanak, payant
de se vie son engagement le 4 mai 1989.</p>
<p style="text-align: justify">Pour sa troisième édition, le festival présentera 16
films documentaires et de fiction, dont en exclusivité : “Louise
Michel”, de Solveig Anspach et “Oceanie” de Charles Belmont.
Parallèlement, une exposition d’art contemporain polynésien, des contes
Rapa Nui et Maori, un repas festif autour d’un « Ahima’a » (four
polynésien) et le départ de pirogues marquisiennes sur la Charente
viendront parfaire la découverte. Le festival est non seulement reconnu
pour la qualité de sa programmation mais aussi pour son accueil
convivial et chaleureux, vous transportant, l’espace de quelques jours,
sur les rivages d’un autre bout du monde.</p>
<p style="text-align: justify">En amont du festival, le<strong> CNRS</strong> organise les
journées d’études au thème « Images et pouvoirs en Pacifique Sud », les
27 et 28 mai au Forum des Marais à Rochefort.</p>
<p style="text-align: justify">A cette occasion, un montage d’extraits de 10 films
par Sonia Faessel, professeur à l’Université de pacifique de Nouméa,
sur la représentation du Pacifique par Hollywood, sera projeté au Forum
des Marais.</p>

<p style="text-align: center"><font color="#ffffff"><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/tiki.1242896280.jpg" onclick="doPopup(2734);return false;" title="tiki.1242896280.jpg"><img alt="tiki.1242896280.jpg" height="193" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/tiki.1242896280.jpg" width="200" /></a>*</font></p>
<p style="text-align: center"><strong>PROGRAMMATION</strong><strong> : 29 mai - 1<sup>ER</sup> juin 2009.</strong></p>
<p style="text-align: center"><strong>PROJECTIONS</strong></p>
<p style="text-align: center"><strong><font color="#ffffff">*</font></strong></p>
<p>Toutes les projections sont gratuites et auront lieu à la salle de
l’auditorium du Palais des Congrès et seront suivies de débats avec la
participation des réalisateurs et des intervenants du festival.</p>
<p style="text-align: center"><font color="#ffffff">*</font></p>
<h3 align="center">Marquisien mon frère. Prix du public FIFO 2009.</h3>

<p><strong /></p>
<p><strong /></p>
<p><strong /></p>
<p>53mn- Polynésie Fr - 2008</p>
<p>Version française /s-titres anglais.</p>
<p>Réalisation : Jacques Navarro-Rovira<br />
Production : Bleu Lagon Productions &amp; Grand Angle Productions</p>
<p style="text-align: justify">Présence de Pascal Ehrel, protagoniste du film</p>
<p style="text-align: justify">C’est l’histoire de deux frères marquisiens de l’île
d’Ua Pou. Pascal, l’aîné et Jean-Philippe. Le premier adopté par la
famille du gendarme d’Ua Pou part pour la Bretagne à l’âge de deux ans.
Il fait toutes ses études en France. Après avoir travaillé pour le
Ministère de la Défense, il revient définitivement sur son île, 25 ans
plus tard, et retrouve sa famille biologique ; le second souffre d’une
phobie pathologique de la mer et des bateaux, est pourtant aujourd’hui
capitaine de goélette : deux destinées qui se sont croisées.</p>
<p><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Molière aux Marquises</strong></p>
<p>52 mn - Nuku Hiva - 2007</p>
<p>Réalisation : Dominique Agniel</p>
<p>Production : Gédéon Programmes</p>
<p>Présence de la réalisatrice</p>
<p style="text-align: justify">C’est la fin de l’année au collège : le professeur de français répète le spectacle de fin d’année :   </p>
<p style="text-align: justify">« L’avare » de Molière qui sera joué devant les
parents. Parallèlement, les mêmes jeunes répètent les danses
traditionnelles maories le soir sur la place du village. Avant de
retourner sur leurs îles respectives par le bateau de ramassage
scolaire qui dépose les enfants dans chacune des six îles marquises,
les jeunes inscrits en classe de sculptures passent leur examen : la
création d’un Tiki de bois, représentation tutélaire d’un dieu
marquisien. Plus loin, dans la cour de récréation face à la mer, les
élèves de la classe de seconde disent à leur professeur leur inquiétude
de devoir quitter les Marquises et leur famille pour aller poursuivre
leurs études à Papeete, à 1 500 km de chez eux. Beaucoup veulent
revenir plus tard pour essayer de développer leur petit archipel.</p>
<p><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Louise Michel (Exclusivité)</strong></p>
<p>Fiction, première diffusion.</p>
<p>86 mn- Nouvelle Calédonie - 2009</p>
<p>Réalisation : Solveig Anspach</p>
<p>Production : France2/ Jacques Kirsner.</p>
<p>Présence de la réalisatrice.</p>
<p style="text-align: justify">En 1871, la révoltée et communarde Louise Michel est
condamnée pour avoir porté les armes contre les troupes de Bismarck
puis celles de Versailles. Elle est incarcérée dans la forteresse de
Rochefort puis déportée, comme des milliers d’autre révolutionnaires,
sur la lointaine Nouvelle-Calédonie. Pendant ce temps, à Paris, le
jeune parlementaire Georges Clémenceau, infatigable mais isolé, se bat
pour arracher l’amnistie des communards. Institutrice et proche de
Victor Hugo, Louise Michel se révèle être une incroyable animatrice,
résistante exemplaire que tous les hommes admirent. Se liant aux
habitants de l’île, les Kanak, elle leur enseigne le français et
découvre leur culture, leur identité et se lie à eux lors des révoltes
contre l’ordre colonial. Son anarchie est un véritable comportement
moral, un refus obstiné de l’injustice et de la discrimination. Elle
terminera sa détention en enseignant dans une classe rassemblant
enfants kanak et enfants de colons.</p>
<p><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></p>
<h3 align="center">Renzo Piano, le chemin kanak</h3>
<p>52mn - Nouvelle-Calédonie - 2008</p>
<p>Réalisateur :<strong> </strong>Gilles Dagneau</p>
<p>Producteur : aaa Productions</p>
<p style="text-align: justify">Renzo Piano, l’architecte du Centre Georges
Pompidou, est au sommet de son art lorsqu’il décide en 1990 de se
lancer dans une aventure inhabituelle : la construction d’un Centre à
Nouméa. La Nouvelle-Calédonie vient de vivre les heures les plus
sombres de son histoire avec la disparition de Jean-Marie Tjibaou,
leader charismatique du peuple kanak. Renzo Piano devra emprunter “le
chemin kanak” pour s’imprégner de cette culture du Pacifique qui lui
est étrangère mais qui l’attire.</p>
<p> <a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Le Salaire du Poète. </strong></p>
<p style="text-align: center"><strong>Prix Bartok du festival Jean Rouch 2009.</strong></p>

<h3>59mn - Vanuatu - 2008</h3>
<p>Réalisateur : Eric Wittersheim<br />
Producteur : Eric Wittersheim<br />
Version : française sous-titrée en anglais</p>
<p>Présence du réalisateur.</p>
<p style="text-align: justify">Pour la première fois depuis des années, sur la
petite île de Motalava, tout au nord du Vanuatu un nouveau chant sera
écrit dans la langue des ancêtres - la langue du dieu Quat - et entrera
dans la coutume. Mais plus surprenant, ce nouveau chant traditionnel
est écrit en l’honneur d’un Blanc, un jeune Français que tout le monde
là-bas appelle “Alex”.</p>
<p><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></p>
<h1 align="center"><strong><span style="font-size: 13.5pt; color: gray; line-height: 115%; font-family: Verdana;">Nauru, l’île perdue </span></strong></h1>
<p><strong><span style="font-family: Verdana;" /></strong><strong><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;" /></strong><strong><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">52mn - Nauru - 2007</span></strong><strong><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Réalisation : Laurent Cibien et Pascal Carcanade<br />
Production : Beta Prod<strong /></span></strong><strong><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;" /></strong><strong><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;" /></strong><strong><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;" /></strong><strong><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;" /></strong><strong><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;" /></strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>C’était avant la découverte de ce qui est
devenu sa richesse et la cause de son effondrement : le phosphate.
Exploitée par les hommes, Nauru est désormais dévastée, désolée. Et
désolante. Nauru a tellement honte de son destin qu’elle se cache aux
regards des autres : depuis plus de quatre ans, aucun journaliste n’a
pu obtenir de visa pour s’y rendre. car l’île a de nombreux secrets à
cacher : des réfugiés du monde entier qu’elle garde contre de l’argent,
des banques fictives qui blanchissent l’argent de la Mafia Russe, de la
corruption. elle se cache aux regards des autres : depuis plus de
quatre ans, aucun journaliste n’a pu obtenir de visa pour s’y rendre.
car l’île a de nombreux secrets à cacher : des réfugiés du monde entier
qu’elle garde contre de l’argent, des banques fictives qui blanchissent
l’argent de la Mafia Russe, de la corruption.</strong></p>
<p><strong><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></strong></p>
<p><strong /></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="font-size: 13.5pt; color: gray; font-family: Verdana;">Océanie </span><span style="font-size: 10pt; color: gray; font-family: Verdana;">(</span><span style="font-size: 11pt; color: gray; font-family: Verdana;">Exclusivité</span><span style="font-size: 10pt; color: gray; font-family: Verdana;">)</span><span style="font-size: 13.5pt; color: gray; font-family: Verdana;"> </span></strong><span style="font-size: 13.5pt; color: gray; font-family: Verdana;"><strong /></span></p>
<p><span style="font-size: 13.5pt; color: gray; font-family: Verdana;"><strong /></span></p>
<p><span style="font-size: 13.5pt; color: gray; font-family: Verdana;"><strong /></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">87mn – Nouméa – 2001</span><span style="border: 1pt none black; padding: 0cm; background: black none repeat scroll 0% 0%; font-size: 0pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; color: black; font-family: 'Times New Roman';"> </span></p>
<p><span>Auteur-Réalisateur</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> : <a href="http://www.film-documentaire.fr/search.php?action=store&amp;t=adv&amp;data=film&amp;adv_generique=Belmont+%28Charles%29&amp;retour=%2Ffilm.php%3Fid%3D10336&amp;aut=1" rel="nofollow"><font color="#ff8400">Belmont (Charles)</font></a></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> </span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Production / Diffusion : <a href="http://www.film-documentaire.fr/search.php?action=store&amp;t=adv&amp;data=film&amp;adv_generique=Key+Light+productions&amp;retour=%2Ffilm.php%3Fid%3D10336" rel="nofollow"><font color="#ff8400">Key Light productions</font></a>, <a href="http://www.film-documentaire.fr/search.php?action=store&amp;t=adv&amp;data=film&amp;adv_generique=RFO&amp;retour=%2Ffilm.php%3Fid%3D10336" rel="nofollow"><font color="#ff8400">RFO</font></a> </span></p>
<p><span>Présence du réalisateur</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;" /><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;">“Les
Océaniens” est un film qui montre au travers des spectacles vivants de
26 peuples lors du VIIIe festival des Arts du Pacifique de Nouméa
l’attachement des cultures fortes qui tentent d’exister entre les mots
d’hier et les paroles d’aujourd’hui. Ainsi, le thème était posé et les
artistes se sont exprimés par la danse, la musique et le théâtre.. </span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial;">Les
regards croisés d’Ariane Mnouchkine invitée par Marie-Claude Tjibaou
enrichissent et appuient les propos des artistes. Les deux femmes se
rencontrent, se découvrent, elles discutent avec les chorégraphes, les
danseurs, Ariane Mnouchkine entend la force des chants et des gestes
sur les terres d’un drame encore très présent dans les mémoires. Le
film transporte avec finesse l’aspect politique de la démarche
artistique de chacun. Elles commentent, nous racontent ce besoin
fondamental d’identité et de reconnaissance auxquels ces peuples
aspirent. Ils sont nombreux, mais ne font qu’un, comme le précise un
chef de village pendant la coutume. Le film évoque avec brio la quête
de chacun dans une parfaite résonance du désir de tous.</span><span style="font-size: 10pt; color: windowtext; font-family: Arial;"> </span> </p>
<p><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Le cauchemar de Goro. </strong><strong>TREMPLIN.</strong></p>
<h3>               </h3>
<h3>31mn - Nouvelle-Calédonie - 2006</h3>
<p>Production : Elie Peu Ngony<br />
Réalisation : Elie Peu Ngony</p>
<p>Présence du réalisateur</p>
<p style="text-align: justify">Malgré l’opposition de la population, Inco a prévu
de construire une usine hydro métallurgique à Goro dans le Sud de la
Nouvelle-Calédonie. Des actions sont menées sur le terrain par le
Comité Rheebu Nuu qui veut connaître l’étendue du projet et son impact
sur la vie de la région. Parallèlement se pose le problème du droit des
peuples autochtones à disposer de leurs richesses.</p>
<p><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></p>
<p style="text-align: center"><span style="z-index: -1; position: relative;" /><span style="font-size: 13.5pt; color: gray;"><strong>La Promesse tenue </strong></span><span style="font-size: 13.5pt; color: gray;"><strong /></span></p>
<p><span style="font-size: 16pt; line-height: 115%; font-family: Verdana;"><strong /></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">52mn – Nouvelle-Calédonie. </span></p>
<p><span>Réalisateurs </span><span>: l’équipe de Cinead composée </span>de Marie-Noelle Lopez, Satu Von Hellens et Lydia Ait-Maama et le commentaire de Gilbert Assawa. <span style="font-size: 10pt; color: black; line-height: 115%; font-family: Arial;" /><span>  </span></p>
<p style="text-align: justify"><span />« La promesse tenue » raconte le
parcours atypique d’un enfant, Nha, a qui le Koniambo enleva son père,
connu sous le matricule 10 206, et qui fut recueilli à Nouméa dans une
famille de compatriotes, loin de sa mère Thi Binh, matricule A 649
envoyée à Chagrin. Cette histoire c’est celle d’un jeune homme qui
aurait pu être chacun d’entre nous, d’un jeune homme de rien et de
nulle part qui eut la chance de rencontrer des mentors de génie, et qui
par le plus grand des hasards, se trouva confronté à tenir une
promesse. Cette parole donnée par André Dang à Jean-Marie Tjibaou est
devenue celle des hommes et de femmes qui partagent avec eux un
attachement viscéral pour cette terre de Calédonie et qui comme eux
n’ont ménagé ni la sueur, ni les larmes pour que cette promesse se
partage et devienne une vision.</p>
<p style="text-align: justify"><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></p>
<h3 align="center">Sevrapeck City.</h3>
<h3 align="center">Prix special du jury FIFO 2009.</h3>
<p>51min - 2008 - Vanuatu<br />
Réalisateur : Emmanuel Broto &amp; Fabienne Tzerikiantz<br />
Producteur : Emmanuel Broto &amp; Fabienne Tzerikiantz<br />
Version : française sous-titrée en anglais.</p>
<p>Présence des réalisateurs.</p>
<p style="text-align: justify">En novembre 2006, les membres de l’expédition «
Santo 2006 » sont venus inventorier la biodiversité de l’île de Santo
au Vanuatu. Pour accueillir ces scientifiques, un camp de base a été
construit par la population locale, au cœur de la forêt, et à quelques
kilomètres du petit village de Penaoru. Quelques mois plus tard, les
villageois relatent leur implication dans cette mission et nous livrent
leurs sentiments contrastés sur cet événement sans précédent.</p>
<p><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Khaninikula</strong></p>
<p>52mn - PNG - 2009</p>
<p>Réalisation : Cyrille Benhamou</p>
<p>Production : Digamé Production</p>
<p>Présence du réalisateur.</p>
<p style="text-align: justify">Un film qui témoigne de l’identité d’un village
reculé des îles Trobriand, au large de la côte est de la
Papouasie-Nouvelle-Guinée, dont les traces du passé et la réalité du
présent se conjuguent dans la pratique d’un jeu de ficelle.  <a href="http://www.myspace.com/kaninikula" rel="nofollow">www.myspace.com/kaninikula</a>  </p>
<p><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Le chemin parcouru</strong></p>
<p>52mn - Nouvelle-Calédonie - 2008.</p>
<p>Réalisation : Jacques-Oliviers Trompas, Henri Lepot</p>
<p>Production : Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.</p>
<p style="text-align: justify">Documentaire sur l’histoire calédonienne récente à
l’initiative du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. Il a été
présenté la première fois le 26 juin 2008, pour le vingtième
anniversaire des accords de Matignon-Oudinot et les dix ans de l’accord
de Nouméa. Film remarquable avec les commentaires d’Henri Lepot,
journaliste aux Nouvelles Calédoniennes.</p>
<p> <a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Mon Ile Marquises     </strong></p>
<p>52mn - Nuku-Hiva -     </p>
<p>Réalisation : Téaki Cochard-Teikivaeoho,</p>
<p>Présence de la réalisatrice</p>
<p>En réalisant “Mon île Marquises”, la réalisatrice retrace sa lignée
familiale marquisienne de son ancêtre Pakoko, chef illustre de
Nuku-Hiva fusillé par les militaires français en 1845, à aujourd’hui.<br />
Comment les marquisiens ont-ils survécu à la mort de leur chef ? Qu’en
est-il de la culture marquisienne ancienne et traditionnelle ? Comment
la culture marquisienne a-t-elle survécu à l’arrivée des nouveaux
découvreurs du XIXe siècle, à l’évangélisation chrétienne du XXe siècle
et aux soubresauts des essais nucléaires ? <a href="http://www.teaki.net/" rel="nofollow">http://www.teaki.net/</a></p>
<p><a class="imagelink" href="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" onclick="doPopup(2729);return false;" title="banniere.1242882037.jpg"><img alt="banniere.1242882037.jpg" height="108" src="http://tahitinui.blog.lemonde.fr/files/2009/05/banniere.1242882037.jpg" width="514" /></a></p>
<p style="text-align: center"><strong>La dernière danse de Lucien ROO Kimitete</strong></p>
<p>26 mn - Polynésie Fr - 2003</p>
<p>Réalisation : Erick Monod</p>
<p>Production : RFO Polynésie.</p>
<p style="text-align: justify">Film en souvenir de Lucien Kimitete, élu marquisien,
fervent défenseur de sa culture, disparu dans un accident d’avion en
mai 2002.</p>
<p>Suivi du  Débat : « Lucien Kimitete, une culture en héritage. »</p>
<p style="text-align: justify">Intervenants : Aumiti Kimitete, fille de Lucien
Kimitete et réalisatice ( sous réserve) , Pascal Ehrel, guide au parc
patrimonial des Marquises, Dinah Desjardin critique d’art Polynésien (
sous réserve) , Dominique Agniel, journaliste, réalisatrice et écrivain.</p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://www.teaki.net/teaki/2009/05/festival-du-cinema-des-pays-du-pacifique-sud-sp%C3%A9cial-%C3%AEles-marquises.html</feedburner:origLink></entry>
 
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