Chez Bigi Académie

Pour une éducation franchement Montréalaise

Quand c'est juste trop mauvais  


L'internet c'est merveilleux.
Ça nous permet de découvrir plein de nouveaux groupes, et de suivre ceux qu'on aime déjà.

Malheureusement, parfois c'est l'inverse qui arrive.
Et c'est justement ce qui m'est arrivé aujourd'hui.

En fait, grâce à l'acharnement d'un gérant qui envoya des invitations à des tonnes de personne, j'imagine, je me suis retrouvé "chummy" sur Facebook avec un groupe de rap - Les Joualliers - dont je n'avais jamais entendue parler (je comprends pourquoi!). Je décide tout de même de porter une oreille attentive aux quelques chansons sur le MySpace du groupe.

Les beats embarquent. Ça sonne rap. Rien de nouveau jusqu'à présent. On continue l'écoute...

Les paroles embarquent. Et c'est vraiment là que le bas blesse.

C'est quoi cette musique de merde ?

"M'en calice, j'viens dans toutes tes orifices. J'promenne mon chien sans mon chien. M'en calice..."
... "Suce moi pi avale ma pisse" ...

Peut-être que c'est seulement une chanson qui est comme ça, me dis-je. Continuons d'écouter l'album. (grave erreur).

Mais un moment donné, il y a ben des limites!
Me semble qu'on peut faire pas mal mieux que ça (j'aime bien le genre en passant...). C'est pas avec des paroles vulgaires, faciles et totalement impertinentes comme ça qu'ils perceront.

Ce qu'il faut retenir dans cette histoire, c'est que même si de plus en plus de professionnels (et d'amateurs semble-t-il) du domaine de la musique utilisent la puissance d'internet pour faire découvrir des musiciens émergeant, rien ne peut remplacer le talent d'un artiste, surtout s'il en est dépourvue.

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