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    <title>Facilys, fidélisation et recommandation</title>
    
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    <updated>2008-06-23T14:38:02+02:00</updated>
    <subtitle>Mes recherches et réflexion sur la fidélisation clients et leurs recommandations.</subtitle>
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        <title>Extensions internet : ouverture totale en 2009</title>
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        <published>2008-06-23T14:38:02+02:00</published>
        <updated>2008-06-23T14:38:15+02:00</updated>
        <summary>L'Icann, l'organisme américain chargé de gérer les noms de domaine sur internet veut permettre aux internautes de créer l'extension de leur choix à partir de 2009. "Nous allons libéraliser les extensions génériques sur internet. Outre les .com, .net ou .org, dès le premier trimestre de 2009, les 1,3 milliard d'internautes pourront acquérir des adresses génériques, en déposant des mots courants comme .amour, .haine ou .ville ou encore des noms propres", déclare Paul Twomey, président de l'Icann (Internet corporation for assigned names and numbers). Quatre critères devront toutefois être respectés, ajoute-t-il : les noms choisis ne devront pas violer le droit des marques, ils ne pourront pas être trop proches de termes qui existent déjà, ni usurper l'identité d'une communauté ou encore conduire "à des problèmes d'ordre public ou moral". L'Icann envisage également d'autoriser les adresses en caractères non latins, par...</summary>
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            <name>Olivier Bender</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>L'Icann, l'organisme américain chargé de gérer les noms de domaine sur internet veut permettre aux internautes de créer l'extension de leur choix à partir de 2009.</p>

<p>"Nous allons libéraliser les extensions génériques sur internet. Outre les .com, .net ou .org, dès le premier trimestre de 2009, les 1,3 milliard d'internautes pourront acquérir des adresses génériques, en déposant des mots courants comme .amour, .haine ou .ville ou encore des noms propres", déclare Paul Twomey, président de l'Icann (Internet corporation for assigned names and numbers).</p>

<p>Quatre critères devront toutefois être respectés, ajoute-t-il : les noms choisis ne devront pas violer le droit des marques, ils ne pourront pas être trop proches de termes qui existent déjà, ni usurper l'identité d'une communauté ou encore conduire "à des problèmes d'ordre public ou moral".</p>

<p>L'Icann envisage également d'autoriser les adresses en caractères non latins, par exemple en chinois, en cyrillique ou en arabe.</p>

<p>"Nous avons testé 15 langues pour que cela fonctionne avec les navigateurs de Mozilla, de Microsoft et d'Apple", précise M. Twomey.</p>

<p><em>source : LeMatin.ch</em></p>

<p>Ma première réaction est de me dire qu'enfin les noms de domaines ressembleront à de véritables slogan pour les marques et seront de plus en plus facile à retenir. Imaginons ensemble quelques uns :</p>

<ul><li>boire.coca-cola</li>

<li>conduire.bmw</li>

<li>fly.emirates</li>

<li>justdoit.nike</li>

<li>thinkdifferent.apple</li>

<li>verbier.valdebagnes</li>

<li>like.no.other.sony</li>

<li>connectingpeople.nokia</li>

<li>...</li></ul><br /><br /><br /></div>
</content>


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        <title>Marketing et réseaux sociaux : la différence internet</title>
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        <published>2008-06-20T15:09:38+02:00</published>
        <updated>2008-06-20T15:45:14+02:00</updated>
        <summary>La communication internet s’est longtemps résumée à la création d’un site dédié avec éventuellement son animation. Or, les usages des internautes et les outils à disposition ont évolué de façon conséquente au cours des dernières années pour aboutir au Web 2.0 et l’explosion des contenus générés par les utilisateurs (CGU). Ainsi, en considérant la situation d'un point de vue purement marketing, il n’est plus choquant de dépenser plus pour faire voir son site que pour le créer. Les objectifs d’une opération ou d’une stratégie de communication sur les médias sociaux peuvent être divers, mais il s’agit avant tout de fédérer une communauté autour de sa marque et pour cela il est extrêmement important de partager avec cette communauté (ressources humaines, financières, temps,...). Il peut s’agir d’informations ou plus spécifiquement de médias (vidéos, son, images …). La stratégie déterminera 5 points...</summary>
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            <name>Olivier Bender</name>
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&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;La communication internet s’est longtemps résumée à la &lt;strong&gt;création d’un site dédié avec éventuellement son animation.&lt;/strong&gt; Or, les usages des internautes et les outils à disposition ont évolué de façon conséquente au cours des dernières années pour aboutir au Web 2.0 et l’explosion des contenus générés par les utilisateurs (CGU).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ainsi, en considérant la situation d'un point de vue purement marketing, il n’est plus choquant de dépenser plus pour faire voir son site que pour le créer. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les objectifs d’une opération ou d’une stratégie de communication sur les médias sociaux peuvent être divers, &lt;strong&gt;mais il s’agit avant tout de fédérer une communauté autour de sa marque&lt;/strong&gt; et pour cela il est extrêmement important de partager avec cette communauté (ressources humaines, financières, temps,...). Il peut s’agir d’informations ou plus spécifiquement de médias (vidéos, son, images …). La stratégie déterminera 5 points précis :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Quoi partager (quelles infos, quels médias)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Avec qui partager (quels services, quels réseaux, quelles communautés)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Comment partager (quels sont les moyens, les outils, les processus mis en œuvre)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Quand partager (quel est le planning)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Pourquoi partager (quels sont les objectifs)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Tous ces points disent certainement quelque chose à ceux qui ont fait un peu de communication. La différence avec les théories de base est ici le terme &amp;quot;partager&amp;quot;. Car c’est bien de cela dont il s’agit … &lt;strong&gt;La notion de partage est au centre de toute stratégie de communication sociale.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Tout comme l’optimisation pour les moteurs de recherche, une démarche de &amp;quot;social media optimisation&amp;quot; vise à utiliser toutes les formes de promotions internet d’un contenu (RSS, blogs, syndication, réseaux sociaux, Widgets …) pour augmenter sa visibilité. Une telle démarche est en fait complémentaire et bénéfique à une opération de &amp;quot;search engine optimisation&amp;quot; mais ne convient pas forcément à tous les contenus.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Là, &lt;strong&gt;l’objectif est bien sûr d’optimiser le potentiel commercial d’un produit grâce aux pratiques d’optimisation et de communication sur les réseaux sociaux. &lt;/strong&gt;Le but ultime étant de faire d’une communauté des prescripteurs auprès de leurs propres communautés.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’erreur est ici de croire que les stratégies de &amp;quot;social media marketing&amp;quot; sont équivalentes aux stratégies traditionnelles&lt;/strong&gt; et qu’elles peuvent s’appliquer à toutes les sortes de produits ou de marques… Car ce n’est pas le cas. L'utilisateur ne pourra pas rester passif devant son ordinateur. La marque doit lui apporter sa dose d'interactivité pour le faire, rester, revenir et utiliser les services à valeur ajoutée proposés.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Prenons l'exemple de la communauté en ligne du &lt;a href="http://20minutes.ch"&gt;20 minutes&lt;/a&gt;. Le journal gratuit propose à ses adhérents virtuels, actuellement, la possibilité de suivre les matchs de l'Euro 2008 en direct sur leur ordinateur. Beaucoup de sites le font, mais eux ont une longueur d'avance : non seulement il est possible de suivre les images TV du match, mais également de visualiser à l'écran la formation des équipes, des stats sur la partie et les joueurs, de voter pour des sujets proposés et de chatter en direct avec les autres utilisateurs.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Voilà ce que j'appelle une vraie communauté dynamique&amp;nbsp; web 2.0.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
</content>


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        <title>Le web recale la TV</title>
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        <published>2008-06-16T08:11:50+02:00</published>
        <updated>2008-06-16T08:12:02+02:00</updated>
        <summary>Le web pèserait davantage sur le choix des consommateurs que la télévision, à durée de consultation égale. L'influence serait particulièrement importante dans la prise de décisions ayant rapport aux voyages, aux bien culturels ou au matériel high-tech, révèle l'étude des instituts Fleishmann-Hillard et Harris Interactive. Les internautes font cependant davantage confiance à l'avis des consommateurs qu'aux sites officiels des entreprises. Et vous, dans votre entreprise, êtes-vous capables de définir votre e-réputation ? Quelle veille faites-vous ?</summary>
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            <name>Olivier Bender</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Le web pèserait davantage sur le choix des consommateurs que la télévision, à durée de consultation égale.</p>

<p>L'influence serait particulièrement importante dans la prise de décisions ayant rapport aux voyages, aux bien culturels ou au matériel high-tech, révèle l'étude des instituts Fleishmann-Hillard et Harris Interactive. </p>

<p>Les internautes font cependant davantage confiance à <strong>l'avis des consommateurs qu'aux sites officiels des entreprises. </strong></p>

<p>Et vous, dans votre entreprise, êtes-vous capables de définir votre e-réputation ? Quelle veille faites-vous ?</p></div>
</content>


    </entry>
    <entry>
        <title>5 heures de jeu vidéo par semaine... au détriment de la TV</title>
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        <published>2008-06-06T14:20:00+02:00</published>
        <updated>2008-06-06T14:20:22+02:00</updated>
        <summary>Le Suisse passerait 5 heures par semaine (contre 6 heures pour nos voisins européens) à jouer sur sa console de jeu, c'est ce que révèle une étude européenne réalisée par l'institut Nielsen. La compensation est simple : 30% de TV en moins ! On comprend dès lors l'engouement pour le Gamevertising, ou la publicité dans les jeux vidéos. Des sociétés comme Electronic Arts l'ont bien compris et vont même jusqu'à introduire deux nouveautés fondamentales : des jeux vidéos construits entièrement autour d'une marque des groupes de musique signant sous leur "label" et payés pour réaliser des bandes sons comme pour les films. Des BO de jeux vidéos s'apprêtent d'ailleurs à sortir, non pas dans les bacs des disquaires, mais en téléchargement sur internet. Même les sociétés de domaines d'activités austères s'y mettent. Ainsi, l'assurance directe smile.direct propose un PacMan revisité...</summary>
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            <name>Olivier Bender</name>
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&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;Le Suisse passerait 5 heures par semaine (contre 6 heures pour nos voisins européens) à jouer sur sa console de jeu, c'est ce que révèle une étude européenne réalisée par l'institut Nielsen. La compensation est simple : 30% de TV en moins !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On comprend dès lors l'engouement pour le Gamevertising, ou la publicité dans les jeux vidéos. Des sociétés comme Electronic Arts l'ont bien compris et vont même jusqu'à introduire deux nouveautés fondamentales :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;&lt;li&gt;des jeux vidéos construits entièrement autour d'une marque&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;des groupes de musique signant sous leur &amp;quot;label&amp;quot; et payés pour réaliser des bandes sons comme pour les films. Des BO de jeux vidéos s'apprêtent d'ailleurs à sortir, non pas dans les bacs des disquaires, mais en téléchargement sur internet.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Même les sociétés de domaines d'activités austères s'y mettent. Ainsi, l'assurance directe smile.direct propose un PacMan revisité permettant de cumuler les avantages du service tout en amassant des points pour gagner des cadeaux et ainsi transmettre ses coordonnées à l'assureur ! Ou comment obtenir des adresses qualifiées tout en divertissant son audience. Imaginiez&amp;nbsp; les offres qui pourront être faites avec ces données !&lt;/p&gt;

&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Helvetica 45 Light&amp;quot;;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;
</content>


    </entry>
    <entry>
        <title>35 erreurs Google Adwords à ne pas commettre</title>
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        <published>2008-06-03T09:46:00+02:00</published>
        <updated>2008-06-03T09:46:03+02:00</updated>
        <summary>Sur l'excellent blog ConseilsMarketing.fr, j'ai trouvé une liste de 35 erreurs à ne pas commettre dans une campagne Google Adwords. Je vous la remets ci-dessous pour faciliter votre navigation, mais n'hésitez pas à vous abonner à leur newsletter ou leur flux RSS car ils vont bientôt publier un dossier complet en 3 parties sur le sujet (Comment optimiser ses campagnes Google Adwords). 1 – Mettre tous ses mots clés dans 1 seule campagne, sans faire des groupes spécifiques. 2 – Payer le montant le moins cher pour ses mots clés au lancement de sa campagne 3 – N’écrire que 2 annonces pour toute ses campagnes de mots clés 4 – Ne pas créer des campagnes spécifiques pour les mots clés avec un fort Taux de Clics (CTR) 5 – Faire atterrir ses prospects sur la page d’accueil 6 – Enchérir...</summary>
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            <name>Olivier Bender</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Sur l'excellent blog <a href="http://www.conseilsmarketing.fr/e-marketing/plus-de-35-erreurs-google-adwords-a-ne-pas-commettre">ConseilsMarketing.fr</a>, j'ai trouvé une liste de 35 erreurs à ne pas commettre dans une campagne Google Adwords. Je vous la remets ci-dessous pour faciliter votre navigation, mais n'hésitez pas à vous abonner à leur newsletter ou leur flux RSS car ils vont bientôt publier un dossier complet en 3 parties sur le sujet (Comment optimiser ses campagnes Google Adwords).</p>

<p>1 – Mettre tous ses mots clés dans 1 seule campagne, sans faire des groupes spécifiques.<br />2 – Payer le montant le moins cher pour ses mots clés au lancement de sa campagne<br />3 – N’écrire que 2 annonces pour toute ses campagnes de mots clés<br />4 – Ne pas créer des campagnes spécifiques pour les mots clés avec un fort Taux de Clics (CTR)<br />5 – Faire atterrir ses prospects sur la page d’accueil<br />6 – Enchérir uniquement sur les mots clés qui viennent à l’esprit sans utiliser les générateurs de mots clés de Google<br />7 – Ne pas supprimer de ses annonces les mots clés avec beaucoup d’affichages mais qui ne génèrent que peu ou pas de clics<br />8 – Ne sélectionner que des expressions d’un seul ou 2 mots clés maximum, mais aucune expression avec 3 mots clés et plus<br />9 – Faire de la publicité sur les sites de contenus (Adsense) avec la même stratégie que les mots clés sur le moteur de recherches de Google<br />10 – Ne pas ajouter de mots clés négatifs<br />11 – Ne pas faire de ciblage géographique (région, département, ville…).<br />12 – N’utiliser que des requêtes au sens large, et ne pas ajouter des mots clés d’actions comme comme “acheter XXXX”.<br />13 - Oublier que c’est du vrai argent qui est dépensé sur Google et augmenter son budget sans bien y réfléchir.<br />14 – Ne pas réfléchir à sa stratégie sur Adwords, et ne pas définir si le but est de recruter des prospects ciblés ou ratisser large… et ainsi mettre en place des campagnes adaptées à chaque stratégie.<br />15 – Ne pas installer Google Adwords Editor et utiliser uniquement Adwords “online”.<br />16 – Ne pas créer des campagnes “Test” pour tester des nouveaux mots clés, et ne pas noter les changements et les tests effectuer…<br />17 – Hésiter à arrêter complètement une campagne quand ses débuts ont été un échec, pour la refaire et mieux la penser.<br />18 – Copier les annonces de ses concurrents sans se distinguer.<br />19 – Chercher à être en position N°1 quelqu’en soit le prix.<br />20 – Négliger les mots clés “challengers” et les erreurs de frappe / orthographe sur les mots clés leaders.<br />21 – Garder des mots clés inactifs dans ses campagnes.<br />22 – Se faire concurrence soit même en utilisant les mêmes mots clés dans plusieurs de ses campagnes.<br />23 – Vérifier l’évolution de sa campagne Adwords qu’une fois par semaine (taux de clics, impression…) et non pas tous les jours.<br />24 – Ne pas tester des optimisations sur une campagne qui fonctionne correctement.<br />25 – Ne pas faire des statistiques sur le CA généré par Adwords et regarder uniquement les visites générées.<br />26 – Attendre 2 semaines avant de tirer des conclusions sur la rentabilité d’une annonce.<br />27 – Croire que son Quality Score va s’améliorer au fil du temps.<br />28 – N’acheter que des mots clés en recherche “exacte” mais avec très peu de trafic.<br />29 – N’utiliser dans ses annonces qu’une URL directe non optimisée (ex: http://www.monsite.com/page3), ou encore pire renvoyer ses prospects directement sur sa home page… tout cela au lieu de créer une page spécifique avec un titre spécifique contenant les mots clés dans l’URL comme http://www.motcléprincipal.com/produit1<br />30 – Ne pas montrer un bénéfice exclusif / unique de votre produit dans l’annonce<br />31 – Ne jamais mettre des prix dans l’annonce pour écrémer les prospects<br />32 – Réduire fortement dans les quelques jours le montant de son enchère dès qu’on est arrivé dans les premières positions en espérant rester dans les premières positions.<br />33 – Considérer qu’un Quality Score “Excellent” avec une enchère proche du minimale suffira pour vous faire remonter naturellement dans le classement.<br />34 – Fixer un budget Google Adwords et être content de le dépenser entièrement dans la journée… Alors que cela pourrait peut être dire que le budget journalier est dépensé dès 10h du matin !<br />35 – Ne pas tester des heures d’affichage de vos publicités.<br />36 - Ne pas optimiser les mots clés de sa page d’accueil ainsi que son temps de chargement.<br />37 – Penser que Google Adwords c’est facile !</p></div>
</content>


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    <entry>
        <title>13 bonnes raisons pour bloguer en entreprise</title>
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        <published>2008-06-02T08:37:11+02:00</published>
        <updated>2008-06-02T08:37:23+02:00</updated>
        <summary>Démontrer son expertise dans son domaine Apporter un service à valeur ajoutée aux visiteurs Dialoguer avec le public, créer une conversation Mieux comprendre le client, s'inspirer des meilleures propositions Recruter et fidéliser des ambassadeurs Recruter et fidéliser des clients Développer des relais pour les opérations événementielles Relayer les opérations de communication en ligne Booster le référencement naturel Développer l'audience Animer le réseau et lui donner des outils de communication Nourrir le site principal Partager des informations en interne, gérer un projet Je reviendrais en détail sur chacun de ces points dans de prochaines notes.</summary>
        <author>
            <name>Olivier Bender</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Marketing" />
        
<category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Marketing : la relation client" />
        
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><ol><li>Démontrer son expertise dans son domaine</li>

<li>Apporter un service à valeur ajoutée aux visiteurs</li>

<li>Dialoguer avec le public, créer une conversation</li>

<li>Mieux comprendre le client, s'inspirer des meilleures propositions</li>

<li>Recruter et fidéliser des ambassadeurs</li>

<li>Recruter et fidéliser des clients</li>

<li>Développer des relais pour les opérations événementielles</li>

<li>Relayer les opérations de communication en ligne</li>

<li>Booster le référencement naturel</li>

<li>Développer l'audience</li>

<li>Animer le réseau et lui donner des outils de communication</li>

<li>Nourrir le site principal</li>

<li>Partager des informations en interne, gérer un projet</li></ol>

<p>Je reviendrais en détail sur chacun de ces points dans de prochaines notes.</p></div>
</content>


    </entry>
    <entry>
        <title>Les réseaux sociaux sur téléphone portable</title>
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        <published>2008-06-01T08:33:55+02:00</published>
        <updated>2008-06-01T08:34:08+02:00</updated>
        <summary>La demande pour réseaux sociaux sur téléphones portable est en pleine croissance, mais les les business models ne sont pas encore extrêmement bien défini. Un rapport récent établit qu'en 2012 il y aura environ 30 millions d'américains utilisant un réseau social mobile. Au niveau mondial on devrait être à 975 millions d'utilisateurs en 2012 contre 525 aujourd'hui. Cependant le gros problème ne sera pas dans l'adoption des réseaux sociaux par les jeunes, mais dans la capacité pour les réseaux sociaux de générer des bénéfices, de trouver des sources de revenus qui les rendent rentables. Comme dans presque tous les business models liés à Internet, donc à la gratuité massive de l'utilisation, trois sources de revenus sont envisageables : la publicité (soit le service payé par un tiers) l'abonnement premium, soit la possibilité d'utiliser gratuitement les outils, pas pas dans leur...</summary>
        <author>
            <name>Olivier Bender</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>La demande pour réseaux sociaux sur téléphones portable est en pleine croissance, mais les les business models ne sont pas encore extrêmement bien défini. Un rapport récent établit qu'en 2012 il y
aura environ 30 millions d'américains utilisant un
réseau social mobile. Au niveau mondial on devrait être à 975 millions d'utilisateurs
en 2012 contre 525 aujourd'hui.</p>

<p>Cependant le gros problème ne
sera pas dans l'adoption des réseaux sociaux par les jeunes, mais dans
la capacité pour les réseaux sociaux de générer des bénéfices, de
trouver des sources de revenus qui les rendent rentables. </p>

<p>Comme dans presque tous les business models liés à Internet, donc à la gratuité massive de l'utilisation, trois sources
de revenus sont envisageables :</p>

<ul><li>la publicité (soit le service payé par un tiers)</li>

<li>l'abonnement premium, soit la possibilité d'utiliser gratuitement les outils, pas pas dans leur intégralité (soit des outils inaccessibles gratuitement, soit une limitation de leur utilisation)</li>

<li>la souscription à des services payants, où nous sortons d'un circuit gratuit pour l'utilisateur final. </li></ul>

<p>Toujours selon ce même rapport :</p>

<ul><li>229 millions d'utilisateurs souscriront à des services en 2012;</li>

<li>les revenus publicitaires sur les réseaux sociaux se montent à 1,5 milliard $ en 2008 et atteindront 2,2 milliard $ en 2012;</li>

<li>l'apparition
de l'iphone a changé l'utilisation du téléphone par les jeunes qui
désormais veulent pouvoir écouter de la musique, voir des vidéos,
surfer sur le net, partager leurs musiques vidéos avec leurs amis ...</li></ul>

<p>Pour exemple, <a href="http://www.zyb.com">ZYB</a>, dont je parlais dans une <a href="http://benoli.typepad.com/facilys/2008/05/faites-vivre-vo.html">note précédente</a>, a été racheté par Vodafone et <a href="http://pleex.com/fr/index.html">Pleex</a>, le réseau réservé au utilisateur d'un numéro français, voit son nombre d'utilisateurs augmenter de jours en jours, uniquement (ou presque) par le bouche-à-oreille.</p></div>
</content>


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        <title>Un quotidien sur téléphone portable</title>
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        <published>2008-05-19T18:19:00+02:00</published>
        <updated>2008-05-19T18:19:04+02:00</updated>
        <summary>Dans quelques notes précédentes, je vous parlais de la possibilité d'écoute d'un site internet plutôt que de le lire. Ici, par exemple. Voici deux exemples de ce que peut se faire dans la presse. Le quotidien suédois Dagens Nyheter (DN) a lancé le premier "quotidien/téléphone portable" au monde: un téléphone offrant l'accès libre et direct au journal via internet. "Nous voulons que nos lecteurs puissent suivre les informations même lorsqu'ils n'ont pas sous la main un journal ou accès à un ordinateur", a déclaré Thorbjörn Larsson, rédacteur en chef de DN. Dans le train ou le bus, en se rendant au travail, par exemple..."C'est une nouvelle manière de distribuer des informations", a-t-il ajouté. Les abonnés de DN peuvent acheter le portable Nokia 6120 de troisième génération sur le site internet du journal et, moyennant 199 couronnes (21 euros) par mois,...</summary>
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            <name>Olivier Bender</name>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://benoli.typepad.com/facilys/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Dans quelques notes précédentes, je vous parlais de la possibilité d'écoute d'un site internet plutôt que de le lire. <a href="http://benoli.typepad.com/facilys/2008/02/ecouter-le-cont.html">Ici</a>, par exemple. </p>

<p>Voici deux exemples de ce que peut se faire dans la presse.</p>

<p>Le quotidien suédois <a href="http://www.dn.se/">Dagens Nyheter</a> (DN) a lancé le premier "quotidien/téléphone portable" au monde: un téléphone offrant l'accès libre et direct au journal via internet.</p>

<p>"Nous voulons que nos lecteurs puissent suivre les informations même lorsqu'ils n'ont pas sous la main un journal ou accès à un ordinateur", a déclaré Thorbjörn Larsson, rédacteur en chef de DN. Dans le train ou le bus, en se rendant au travail, par exemple..."C'est une nouvelle manière de distribuer des informations", a-t-il ajouté.</p>

<p>Les abonnés de DN peuvent acheter le portable Nokia 6120 de troisième génération sur le site internet du journal et, moyennant 199 couronnes (21 euros) par mois, ils peuvent surfer librement sur le site du quotidien en actionnant simplement le "bouton DN" du téléphone.</p>

<p>Alors que la Suède est généralement considérée comme un pays technologiquement avancé, DN a souligné que le pays scandinave était loin des pays tels que le Japon et la Corée du Sud en matière d'utilisation du portable pour surfer sur l'internet.</p><p>En Suisse, le journal <a href="http://www.letemps.ch/template/societe.asp?page=8&amp;article=231475">le Temps</a> propose, depuis la semaine dernière, une écoute de ses articles, au travers du kiosque électronique de la Fédération suisse des aveugles et malvoyants (FSA), moyennant une finance annuelle de Fr. 60.- mais sur ordinateur et au travers de l'application dédiée uniquement.</p>

<p>Nous voyons donc ici une manière d'appréhender la vocalisation d'un article ou d'un site de manière totalement différente. D'un côté, un journal qui <strong>l'offre à tout le monde,</strong> au travers d'un téléphone, en plus (c'est-à-dire depuis n'importe où n'importe comment), et de l'autre un "balbutiemment" de l'offre en ciblant précisément une catégorie de clients - les aveugles - extrêmement petite, <strong>alors que le développement informatique pour le faire est le même.</strong> </p></div>
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        <title>Recherches internet : tout sur une seule page</title>
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        <published>2008-05-16T11:59:00+02:00</published>
        <updated>2008-05-16T11:59:03+02:00</updated>
        <summary>Hooseek est un nouveau moteur de recherche qui offre trois avantages par rapport à Google, tout en utilisant sa base de donnée, donc en étant autant performant que lui, soit : tous les résultats sur une seule page, plus besoin de cliquer pour voir les 50 résultats suivants. Ce qui a aussi comme effet que l'on visite des sites moins bien référencés, mais tout aussi intéressants. la possibilité de choisir des associations caritatives à qui le moteur reverse quelques centimes à chacune de nos recherches la possibilité sans entrer dans le site choisi (par exemple, Wikipedia), de faire une recherche dans ce site et d'arriver tout de suite sur la page qui pourrait nous intéresser. Ceci est indiqué par une petite loupe qui apparait à côté du titre du site lorsque l'on passe la souris dessus. Adopté, pour ma part...</summary>
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            <name>Olivier Bender</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><a href="http://www.hooseek.com/">Hooseek</a> est un nouveau moteur de recherche qui offre <strong>trois avantages</strong> par rapport à Google, tout en utilisant sa base de donnée, donc en étant autant performant que lui, soit :</p>

<ul><li>tous les résultats sur une seule page, plus besoin de cliquer pour voir les 50 résultats suivants. Ce qui a aussi comme effet que l'on visite des sites moins bien référencés, mais tout aussi intéressants.</li>

<li>la possibilité de choisir des associations caritatives à qui le moteur reverse quelques centimes à chacune de nos recherches</li>

<li>la possibilité sans entrer dans le site choisi (par exemple, Wikipedia), de faire une recherche dans ce site et d'arriver tout de suite sur la page qui pourrait nous intéresser. Ceci est indiqué par une petite loupe qui apparait à côté du titre du site lorsque l'on passe la souris dessus.</li></ul>

<p>Adopté, pour ma part !</p></div>
</content>


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        <title>Social media : une définition</title>
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        <published>2008-05-14T17:19:00+02:00</published>
        <updated>2008-05-14T17:19:05+02:00</updated>
        <summary>Le Social Media, finalement, c'est quoi ? A force d'en entendre parler et utiliser à toutes les sauces, cette notion est souvent mal appréhendée par les personnes ou les entreprises qui veulent s'y essayer. Par conséquent, le Social Media, c'est Facebook, LinkedIn, les blogs, les fils RSS, les Podcasts, Second Life, Flickr, les wikis... ou plus simplement, c'est une conversation qui utilise les outils indiqués ci-avant pour progresser. C'est une conversation entre les clients, les employés, les investisseurs, les concurrents ... tout ceux qui veulent participer, en somme. Cette conversation a la particularité de ne pas être organisée, d'échapper à tout contrôle et de ne pas faire partie d'un message top-down, orchestré par la marque, par exemple. Lorsqu'une marque veut se joindre à une conversation, elle doit être présente sur le long terme, en commençant par écouter (discrètement). En écoutant,...</summary>
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            <name>Olivier Bender</name>
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<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://benoli.typepad.com/facilys/">
&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;Le Social Media, finalement, c'est quoi ? A force d'en entendre parler et utiliser à toutes les sauces, cette notion est souvent mal appréhendée par les personnes ou les entreprises qui veulent s'y essayer. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Par conséquent, le Social Media, c'est Facebook, LinkedIn, les blogs, les fils RSS, les Podcasts, Second Life, Flickr, les wikis... ou plus simplement, &lt;strong&gt;c'est une conversation qui utilise les outils indiqués ci-avant pour progresser. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C'est une conversation entre les clients, les employés, les investisseurs, les concurrents ... tout ceux qui veulent participer, en somme.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette conversation a la particularité de ne pas être organisée, d'échapper à tout contrôle et de ne pas faire partie d'un message top-down, orchestré par la marque, par exemple.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsqu'une marque veut se joindre à une conversation, elle doit être présente sur le long terme, en commençant &lt;strong&gt;par écouter &lt;/strong&gt;(discrètement). &lt;strong&gt;En écoutant, on apprend.&lt;/strong&gt; Ceci est primordial, car ce n'est plus la marque qui impose son produit dans sa totalité, mais les clients qui modèlent le produit en fonction de leurs besoins.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il faut savoir qu'aujourd'hui, le marché &lt;strong&gt;est&lt;/strong&gt; la conversation et que ce marché est constitué d'êtres humains, pas de parts de marché ou de données démographiques. Cette conversation, au travers d'internet, se propage à la vitesse de l'éclair comme il n'était pas possible de le faire avec les Mass Media (pour plus d'information, &lt;a href="mailto:bender(at)facilys.ch"&gt;demandez&lt;/a&gt; gratuitement mon Livre Blanc du Marketing 2007, p. 12 à 20). Le marché est donc plus intelligent (il sait quel produit est recommandé, quel produit éviter,...) plus informé et plus organisé.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les entreprises doivent donc quitter leur tour d'ivoire et redescendre au niveau du consommateur, d'où la nécessité d'écouter attentivement, de veiller leur marché et de créer des relations avec lui. En plus, pour engendrer la discussion, les marques ou entreprises doivent dire quelque chose, elles doivent ouvrir leurs portes et devenir plus transparente, pour permettre le retour d'information.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En conclusion, nous pouvons dire que le Social Media est une toute nouvelle approche de la compréhension du marché plus qu'un nouveau moyen de communication.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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