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 par Cursoux Gérald
  jeudi 3 juillet 2008  Envoyer l'article
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L’Europe peut rebondir

La sagesse ne serait-elle pas alors aujourd’hui de donner du temps au temps ?

Nous, Français, nous avons cru longtemps que l’Europe politique était le but indépassable de la construction européenne. La création de l’euro s’est inscrite dans ce courant, comme l’avait été la mise en place du Parlement de Strasbourg, comme le sera ensuite l’élargissement aux pays de l’Est. Puis « Stop » : le Traité se voulant Constitution est rejeté par référendum ! On lui a substitué alors un simple Traité simplifié qui n’a plus l’ambition d’être constitutionnel. Mais il ne suscite pas l’enthousiasme des 450 millions d’Européens, et s’il est adopté, cela ne fera pas du futur président de l’Union européenne le président des Européens. Un président administratif au rabais au lieu du président politique dont l’Europe a besoin pour exister. Mais la machine bureaucratique continue de fonctionner sur la vitesse acquise : les commissaires de la Commission, les parlementaires du Parlement, les ministres du Conseil des ministres, les chefs d’Etat et de gouvernement du Conseil des chefs d’Etat et de gouvernement sont aux affaires, pressés et souriants comme toujours. Tout semble aller pour le mieux dans cette Europe qui se veut le meilleur des mondes possibles. On continue de négocier avec la Turquie comme si son adhésion allait de soi ; on est vigilant sur la concurrence qui doit être parfaite comme un gaz (un gaz parfait bien sûr !) ; on légifère, on menace, on admoneste, on juge, on condamne...

N’aurait-on alors vécu qu’un simple épisode inscrit dans l’un de ces nombreux « stop and go » qui animent la vie des Etats membres depuis le Traité fondateur de Rome, puisque tout va continuer ? Ce serait trop beau : il y a eu de la casse et on ne repart pas du même pas. On peut en effet avoir le sentiment que l’on repart par obligation, par habitude, par lassitude ; puisqu’on en est là, continuons, dit le citoyen, sans plus se préoccuper de savoir où tout ça va le mener, car il a le sentiment que ça n’ira pas très loin, pas jusqu’au bout : adieu donc l’Europe politique.

Si l’ambition n’est plus que de gérer les dossiers qui s’empilent à Bruxelles venant des quatre coins de l’Europe (et même au-delà puisque les frontières ne sont toujours pas définies), pourquoi donc s’impliquer dans un projet européen devenu un improbable « idéal platonicien » ? La Commission est là pour faire le travail, comme cela se passe partout aux différents échelons de l’administration française : à Paris, dans les régions, les départements et les communes. Bruxelles est un échelon de plus, rien de plus. Obsédé par la concurrence, ce qui agace particulièrement les Français attachés aux anomalies du marché pour faire preuve d’esprit contestataire.

Quant aux missions extérieures de l’Union européenne, comme ce n’est pas demain qu’elle aura une force militaire pour se substituer à l’Otan, elles seront orientées vers l’appoint aux Américains comme en Afghanistan, et bien évidemment dans l’humanitaire - c’est-à-dire que Bruxelles va tenter de faire ensemble, ce que chacun des Etats membres fait très bien seul !

Reste sa monnaie, l’euro, qui, ne reposant pas sur un espace fiscal européen unique, est toujours en cours de consolidation - d’autant que le Royaume-Uni n’est pas pressé d’abandonner la livre. Hier on prenait les sujets de sa Gracieuse Majesté pour des empêcheurs de tourner en rond, des gens qui ne comprenaient pas où se situait leur destin ; aujourd’hui on ne leur donne pas tort ! Pourquoi mettre tous ses œufs dans le même panier ? « Wait and see », telle a été la politique européenne des Anglais depuis qu’ils ont mis un pied de ce côté du Channel ; on ne peut plus leur donner tort ! Puisque l’Europe politique est sinon morte, du moins reportée à dix ans ou dans un siècle, « Wait and see », telle est bien la sagesse d’une grande nation. La grande puissance mondiale européenne est pour... après-demain.

L’Europe des 27 n’est en effet qu’un vaste espace commercial - la zone de libre échange que souhaitait Mrs Thatcher -, dans laquelle les hommes, les biens et les services circulent librement, mais qui ne constitue plus une étape sur le chemin de la construction d’une « Europe puissance », mais plutôt la fin du processus initialisée par les pères fondateurs à Rome. Faut-il, pour dépasser ce stade, trouver des compromis pour mettre en place une Constitution amandée par ceux-là mêmes qui l’ont élaborée ? Faut-il revenir à cette idée de « noyau dur » formé par quelques pays membres, comme cela avait été esquissé à Berlin par la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, malgré les réticences des autres pays ? Ces dispositions risquent de n’être rien d’autre que des opérations de communication pour les opinions publiques, c’est-à-dire une fuite en avant devant les difficultés réelles et incontournables du moment que ni le temps ni les déclarations d’intention n’effaceront...

La sagesse ne serait-elle pas alors aujourd’hui de donner du temps au temps et de consacrer nos efforts sur l’Euro ? Comment ne pas craindre un clash majeur si les politiques fiscales, les prélèvements sociaux, etc., ne sont pas harmonisés et mis en cohérence entre les pays ayant adopté la monnaie unique. Aucune monnaie ne saurait résister à de telles tensions internes. Traiter le problème des politiques budgétaires, de l’harmonisation du coût du travail et des prélèvements sociaux, etc. est plus porteur d’avenir pour l’Europe que de promulguer une Constitution qui reposerait sur des compromis boiteux. L’avenir de l’Europe se joue d’abord sur la solidité de l’Euro.

Cela permettrait de sortir de l’immobilisme actuel en renforçant les liens entre les 12 qui ont adopté l’euro. La monnaie unique va naturellement les amener à se doter d’un espace fiscal et d’une politique économique uniques (il faudra bien sortir par le haut des problèmes découlant des incohérences législatives actuelles). Beaucoup de briques élémentaires sont donc disponibles ou à portée de main pour que les « 12 de l’Euroland » se dotent d’une diplomatie et d’une puissance militaire crédibles ; ils pourraient à moyen terme jouer ce rôle « d’Europe Puissance ».

L’obstacle majeur n’est pas d’ordre budgétaire - on peut mettre des choses en commun sans pour autant accroître les budgets. Il est plus dans le fait que le Royaume-Uni a conservé sa Livre sterling, et pour des raisons historiques, culturelles, économiques, dans ses liens avec le Commonwealth et les Etats-Unis.

C’est dire que le déblocage de la situation actuelle, ne passe pas par on ne sait quel compromis entre les Etats pour qu’un Traité soit adopté au lieu et place de la Constitution pour sortir du piège de Nice, ou par la création d’une avant-garde vertueuse à travers des coopérations renforcées - ou d’autres mécanismes encore plus subtils -, mais bien plus par l’adhésion du Royaume-Uni à l’euro.

Après cela bien des choses se mettront en place d’elles-mêmes : les 13 de l’Euroland auront un poids déterminant au Conseil de sécurité de l’ONU... Leur diplomatie renforcera la communauté internationale... Leurs troupes pourront intervenir sur les zones sensibles... Une industrie européenne de l’armement pourra devenir une réalité. Etc.

Le cercle des 13 s’élargira au fur et à mesure que les autres Etats européens rempliront les critères d’adhésion à l’euro, et cette construction aura la solidité d’une fédération d’Etats, à condition que les vieilles lunes sur une Europe sans frontières, ou sur l’adhésion de pays qui ne sont pas dans son espace géographique, comme la Turquie, ne viennent brouiller les cartes. Il est donc sage de ne pas précipiter les choses, d’aller pas à pas pour construire cet édifice.

En Europe, la technocratie a tué la politique, et c’est pitié que de voir cela. On s’ennuie déjà... Alors que l’Amérique et toutes les autres grandes nations sont des chaudrons en ébullition traversés de courants violents, l’Europe n’est qu’une région sans frontière, animée des meilleures intentions du monde, soucieuse des droits de l’homme, de sa monnaie, et de... la concurrence !

Alors pour réveiller les esprits endormis et résoudre le problème de la présidence, pourquoi ne pas créer un empereur ? Un empereur élu au suffrage universel européen. On crierait, dans les manifs, à tue-tête : « Vive l’empereur ! », sans risquer de la perdre, la tête... On crierait aussi : « Vive le successeur de Charlemagne ». Napoléon en a rêvé, mais c’est le peuple d’Europe qui l’aurait fait, l’empereur de l’Europe !

 par Cursoux Gérald
  jeudi 3 juillet 2008  Envoyer l'article
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Marsupilami :  @ Gérald Bon article, mais je crois qu'actuellement la cause est désesp&eacut...


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> L’Europe peut rebondir
par Gzorg (IP:xxx.x28.194.213) le 3 juillet 2008 à  16H58
« Vive l’empereur ! » et pour quoi pas "Vive L’impératrice" ?

Parce que là , l’air de rien vous êtes en contradiction avec:

la directive 7512648_B023 alinéa 7896 concernant la ségrégation homme-femme
la directive 7512648_B023 alinéa 7897 concernant la ségrégation selon les sexe
la directive 7512648_B023 alinéa 7898 concernant la ségrégation entre les groupes distincs reconnaissables.
la directive 85946_A0012 Alinéa 789254 corigé B2 sur la non representativité des groupe culturellemnt distinct.
Mais aussi sous le coup d’une diffammation selon:
la directive 2569874_489 alinéa 52987 subsequent à la discrimination homme / femme
les directives 5112006_7815 alinéa 8729 ; 5112006_2540 alinéa 8729, 5112006_2540 alinéa 8730 ; 5112006_2540 alinéa 8731 (et peut être aussi la directive 5112006_2540 alinéa 8732 , mais comme personne ne sait il se pourrait qu’ils fassent une nouvelle directive à ce sujet...)


Bref je vous fais grace des directives contre le non respect des utilisations de l’anglais sur les expressions populaires elles même definies par les directives 7815032_12......

Tout ça pour dire que c’est dure dure pour se sentir Européens...

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Réponse de l'auteur de cet article
> L’Europe peut rebondir
par Cursoux Gérald (IP:xxx.x19.88.9) le 3 juillet 2008 à 17H33
OK. Vous avez raison, c’est une Impératrice qu’il faut à l’Europe. Quelque chose entre Cléopatre et Angela... Carla par exemple...
Bien à vous.

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Réponse de l'auteur de cet article
> L’Europe peut rebondir
par Cursoux Gérald (IP:xxx.x19.88.9) le 3 juillet 2008 à 17H52
Oui. L’ennemi N°1 de l’Europe c’est la Commission. Et de reprendre cette institution dans les maxi et mini Traités est une erreur. Au moins changer le nom sinon la chose. Le pb N°2 c’est la Turquie: ! personne n’en veut... alors arrêtons de préparer son adhésion à coups de subventions. A défaut d’être intelligent, on peut ne pas être con !

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> L’Europe peut rebondir
par Gzorg (IP:xxx.x28.194.213) le 3 juillet 2008 à 18H24
oui si nous commencions par là ce serait déjà un bon début...
On pourrais même aller encore un peu plus loin et arreter net les élargissements en essayant de voir si c’est déjà gérable à 27 (ce dont je doute personnellement)...

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> L’Europe peut rebondir
par Marsupilami (IP:xxx.x3.143.230) le 3 juillet 2008 à 18H38
@ Gérald

Bon article, mais je crois qu’actuellement la cause est désespérée. Perso, j’avais voté "oui" au TCE après l’avoir lu et relu et avec d’infinies réticences, mais, me sentant pleinement européen, je me suis dit que je ne pouvais pas voter "non", et que ce cadre constitutionnel pouvait abriter aussi bien des politiques socialistes que néolibérales. Depuis il y a eu l’ouverture trop rapide aux pays de l’Est, la suprématie absolue du néolibéralisme, sans parler des fricotages avec la Turquie qui n’a rien à faire en Europe. Aujourd’hui, je voterais "non" tout en étant toujours aussi européen... C’est assez désespérant.

La Commission est un gros problème, certes: elle n’en fait qu’à sa tête ou plutôt à celle des lobbies ultralibéraux. L’abolir changerait-il quelque chose ? Je ne crois pas. Le mal est trop profond...

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> L’Europe peut rebondir
par fergus (IP:xxx.x10.31.222) le 3 juillet 2008 à  17H46
C’est en effet grande pitié que de voir l’état de notre continent pourtant porteur d’un grand projet. Le problème est que nos crânes d’oeuf, contrairement aux paysans de l’Aubrac ou des Monts d’Arrée, n’ont toujours pas compris qu’il ne faut jamais mettre la charrue avant les boeufs. Cela dit, je pense qu’en effet une évolution centrée sur l’Euroland pourrait être salutaire et débloquer la construction. A condition d’agir sur des règles simples et pragmatiques, et non sur de nouvelles usines à gaz.

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> L’Europe peut rebondir
par JL (IP:xxx.x8.18.30) le 4 juillet 2008 à  09H01
Article intéressant. On peut toujours rêver d’un Europe idéale. Mais qui la fera ?

"L’ambiguïté fondamentale de la construction européenne réside dans la réponse à la question suivante: l’Europe est-elle un rempart contre une mondialisation sauvage ou en est-elle le relais ?" (Arnaud parienty, Alternatives économiques).

" Il n’y a aucun doute sur les objectifs du Marché commun, analysaient ses militants. C’est une tentative des organisations capitalistes […] pour perpétuer l’exploitation à l’échelle européenne. " (Anthony King, Britain Says Yes, Washington, American Enterprise Institute) à lire dans Le Plan B

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> L’Europe peut rebondir
par dup (IP:xxx.x19.118.99) le 4 juillet 2008 à  13H57
oui , elle peut rebondir .. dans la poubelle

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> L’Europe peut rebondir
par HELIOS (IP:xxx.x97.229.249) le 5 juillet 2008 à  00H38
Oui, l’Europe peut rebondir !
Mais il ne faut pas rever, cette europe ce ne sera pas celle que les partisans du "oui" au TCE ou au traité de Lisbonne imaginent...
Je me suis exprimé ici même www.agoravox.fr/article.php3 (oui, il y a plusieurs articles sur le même thème).

L’erreur de nombreux technocrates (eurocrates) est de penser qu’ils vont perpetuer et amplifier un modèle transitoire de construction. Les Citoyens européens soccupent maintenant de leur Europe et ne la laisse plus a de vulgaires politiciens. Leur dernière tentative, pour faire passer en force ce traité est lamentable, pathetique et absolument ignoble quans on se pretend democrate. Ce qui est curieux, c’est que ce soit un chef d’état qui ne s’embarrase pas d’un esprit tres democratique qui vient de porter un coup quasiment definitif au traité de Lisbonne, le président Polonais !

je pense qu’il ne reste que deux solutions possibles pour continuer sur le chemin de l’integration européenne, hormis biens sur la voie de l’immobilisme...

— - laisser l’angleterre, la pologne et probablement l’italie prendre un leadership orientant l’Europe comme un marché de plus en plus derégulé, integrant la turquie et probablement quelques parasites peripheriques... ceci entrainant une deliquescence de la construction déjà acquise, renforçant probablement les affrontements economiques, les conflits regionaux entrainant des partitions (belgique, espagne, italie) et couronnant l’avenement de l’economie vraiment predatrice....

— - prendre a bras le corps l’avenir de l’Europe en faisant table rase d’un certain nombre de resistances et en proposant une assemblée constituante elue majoritairement dans la societe civile (peu d’hommes politiques) chargée de definir un "paquet" constituant générique, un grand cadre fondateur de l’Europe sans reprendre le contenu des traités anterieurs et le proposer aux peuples. Ce cadre devrait bien sur definir globalement le destin de l’Europe, son modèle, ses limites etc... Qoui de mieux, de plus noble que de fonder la construction d’un continent sur la volonté des peuples qui l’occupent ?
Puis, en deux passes organiser l’harmonisation des articles des anciens traités avec la nouvelle constitution et enfin reprendre pays par pays ou groupe de pays, peu importe, continuer le developpement de l’Europe par des accords multilateraux ayant valeurs de traités auquels les pays non signataires pourraient se rachrocher plus tard... une Europe a envergure variable somme toute. Ces accords, eminament plus techniques pourraient alors être votés par les parlements dans la mesure ou leur objet ne rentrent pas en conflit avec le cadre constitutionnel ci-dessus. A 27, il y a pas vraiment d’autres moyens lorsqu’on est pas soumis a une seule loi.

Voila, je ne suis pas le seul a penser ça, mais je sais que je suis vraiment Européen, pas comme ceux qui veulent l’Europe malgrés les peuples.

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Réponse de l'auteur de cet article
> L’Europe peut rebondir
par Cursoux Gérald (IP:xxx.x16.5.156) le 6 juillet 2008 à 11H40
A Hélios.
Votre argumentaire est solide. Mais n’est-il pas prématuré de se lancer dans le point 2 "L’Europe à bras le corps" ? Il me semble que cette UE à 27 est de nature thathérienne et qu’il est bien difficile de revenir en arrière (ou d’aller de l’avant). C’est donc autour d’un noyau dur à une dizaine (les pays de l’Euro à qque chose près) que "le bras le corps" peut se jouer - sans que les autres en soient affectés. Mais c’est une "Révolution culturelle" que de faire cela, car il faudrale théoriser... ce qui nous renvoie à la question : "sommes-nous capable de penser l’Europe". Bien à vous.

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Cursoux Gérald (Chambéry)

Auvergnat d’origine, savoyard d’adoption. Plusieurs métiers exercés en France, Algérie, Gabon, Québec... Grand lecteur de la presse papier payante. Occasionnellement rédacteur sur AgoraVox. Totale aversion pour l’anonymat sur le net.



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