Soul Music - Nu Soul - Soul music, d’où viens-tu ?
Amy Winehouse, Leona Lewis, et plus récemment Adele et Duffy caracolent en tête des charts UK. Historiquement héritée des USA, la Nu Soul anglaise s'affiche comme une relève depuis 2007. Marketing offensif, peoplisation des chanteuses, invasion radiophonique...quelle est l'âme de la Soul des années 2000 ?
Le berceau américain
Dans la soul music, maman s’appelle gospel et papa répond au rude nom de blues, mais le rôle de tonton jazz ne peut être occulté. C’est à mi-chemin du vingtième siècle que l’on situe la naissance de baby soul : une musique pleine de sentiments suaves et doux, où l’on confesse en murmurant ses plus profondes questions, où l’on crie aveuglement ses pensées trop bridées. Celles qui parlent d’amour, pour le prochain ou pour un dieu, pour ses pairs ou ses parents. Mystique du cœur, élan des sentiments, le style oscille avec ambiguité entre la sincérité touchante et l’exposition obscène, la véracité du vécu et la plume habile de quelque producteur malin.
La Nu soul en terre britannique
Si elle évolue dans un premier temps outre-atlantique, avec des noms comme les Supremes ou Marvin Gaye, on repère un renouveau du genre pas loin d’ici, dans l’Angleterre des années 90. La Nu Soul, la soul moderne, remue tout ce beau monde à coup de funk, de hip hop, et de house. Les productions anglaises brassent tous les publics, du plus underground au mainstream clinquant, au son des productions de Neneh Cherry, Omar Lye-Fook ou Jamiroquai et N’Dea Davenport. Ne rentrons pas dans le détail des étiquettes mais concentrons-nous sur la relève, aujourd’hui violemment présente sur les ondes musicales. Car Amy Winehouse, Adele, Joss Stone ou Duffy sont plus que jamais prêtes à faire entendre leurs maux, usant de leurs charmes musicaux diversifiés : respectivement le jazz, le blues, le hip hop et la pop symphonique.
Source : Fluctua.net









Commentaires