<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><language>fr</language><title>Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24</title><description>Retrouvez les dernières dépêches, vidéos et articles</description><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/</link><lastBuildDate>Fri, 09 Oct 2026 15:28:40 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><category>Amériques</category><title>Washington sanctionne la Cour pénale internationale pour "défendre la souveraineté américaine"</title><link>https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20261009-%C3%A9tats-unis-sanction-cour-p%C3%A9nale-internationale-pour-d%C3%A9fendre-souverainet%C3%A9-am%C3%A9ricaine</link><description>
Le gouvernement américain a annoncé vendredi des sanctions contre la Cour pénale internationale (CPI), quelques heures après l'attribution du prix Nobel de la paix à l'ancienne juge sud-africaine Navi Pillay, récompensée notamment pour son travail au sein de cette institution. En réponse, la CPI a dénoncé une "attaque contre l'État de droit et les fondements mêmes de l'ordre juridique international".
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/bdbec276-9cb0-11f1-b9c7-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/WEB-PORTADA-DEB-20AGO-1.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/bdbec276-9cb0-11f1-b9c7-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/WEB-PORTADA-DEB-20AGO-1.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">af5900c4-c3f3-11f1-a066-0bebf9fbed66</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 15:20:54 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/bdbec276-9cb0-11f1-b9c7-005056bf30b7/w:1024/p:16x9/WEB-PORTADA-DEB-20AGO-1.jpg">© AFP, France 24</source><dc:creator>FRANCE 24</dc:creator></item><item><category>International</category><title>La décision du Pentagone de diffuser en direct une exécution militaire soulève l'indignation</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20261009-la-d%C3%A9cision-du-pentagone-de-diffuser-en-direct-une-ex%C3%A9cution-militaire-soul%C3%A8ve-l-indignation</link><description>
Nidal Hasan, 56 ans, doit être fusillé le 3 décembre sur la base de Fort Hood, au Texas (sud), où il avait tué 13 personnes, dont 12 militaires, et blessé plus de 30 personnes, le 5 novembre 2009.

La diffusion en direct de sa mise à mort constituerait une forme de "torture", a réagi vendredi le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme.

"Comme le Haut-Commissaire l'a souligné en réaction aux exécutions publiques en Afghanistan et en Iran, les exécutions publiques constituent une forme de traitement ou de peine cruel, inhumain ou dégradant. La diffusion en direct d'une exécution équivaut à une exécution publique et violerait l'interdiction absolue de la torture", a estimé le Haut-Commissariat.

Des élus américains, démocrates comme républicains, ont également condamné ce projet, contraire selon eux aux valeurs des États-Unis.

"Nous sommes un pays démocratique et nous devrions prendre l'État de droit au sérieux plutôt que de tourner cela en spectacle", a écrit sur X Adam Smith, le principal élu démocrate à la commission des forces armées de la Chambre des représentants.

Nidal "Hasan doit subir la peine de mort", a affirmé le sénateur républicain Thom Tillis, jugeant néanmoins "plus qu'écoeurante" l'idée d'une mise à mort publique diffusée en direct. "Les exécutions publiques sont ce que font les dictatures oppressives comme l'Iran et l'Afghanistan. Cela ne devrait pas se passer en Amérique", a-t-il ajouté.

Le président de la Conférence des évêques catholiques américains, l'archevêque Paul Coakley, a condamné dans un communiqué cette "promotion barbare d'une culture de la mort".
"Veiller à ce que ce soit public"
Inspiré par l'organisation jihadiste Al-Qaïda, Nidal Hasan, psychiatre militaire et Américain musulman d'origine palestinienne, voulait par cet attentat empêcher les soldats de participer aux guerres qu'il jugeait "illégales" menées par les États-Unis en Afghanistan et en Irak.

Nidal Hasan "sera fusillé par des soldats, comme il se doit, et nous veillerons à ce que le public puisse y assister, à ce que ce soit public", a affirmé le ministre, Pete Hegseth. Il s'exprimait dans une interview filmée mercredi, accordée à un influenceur d'extrême droite, à bord du porte-avions USS Abraham Lincoln, relayée jeudi sur les réseaux sociaux officiels du Pentagone.

Des "détails suivront", a-t-il ajouté, sans préciser quelle chaîne ou plateforme internet sera choisie pour cette diffusion totalement inédite et qui soulève nombre d'interrogations éthiques et juridiques.

Selon l'organisation de défense des droits humains Amnesty International, au moins 17 exécutions publiques ont eu lieu en 2025 dans le monde : 11 en Iran et six en Afghanistan.

Le président républicain Donald Trump, fervent partisan de la peine de mort, a validé lundi l'exécution de Nidal Hasan. Touché à la colonne vertébrale durant la fusillade, ce dernier est depuis handicapé et se déplace en fauteuil roulant.

Cette exécution sera la première effectuée par l'armée américaine depuis 1961, et la première par cette méthode depuis 1945. 

Ces annonces interviennent alors que l'exécution ratée sans précédent la semaine dernière dans le Tennessee (sud) d'une femme qui a survécu à deux injections létales a relancé le débat sur l'application de la peine de mort aux États-Unis. 

L'immense majorité des exécutions dans le pays relève des États, les exécutions fédérales étant rares et celles relevant de la justice militaire désormais exceptionnelles.

L'observatoire spécialisé Death Penalty Information Center (DPIC), qui fait autorité, a recensé 135 exécutions de soldats par l'armée américaine depuis 1916.

En 1961, le soldat John Bennett a été pendu pour viol et tentative de meurtre lors de son déploiement en Autriche en 1954.

Un autre soldat, Eddie Slovik, avait été fusillé pour désertion en 1945, la dernière mise à mort par peloton d'exécution militaire jusqu'à présent.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/6d5fea10-c38b-11f1-a993-4b195755b8ed/w:1024/p:16x9/56ad395539bacafb7e4e0ad6fbb4670c20abaa88.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/6d5fea10-c38b-11f1-a993-4b195755b8ed/w:1024/p:16x9/56ad395539bacafb7e4e0ad6fbb4670c20abaa88.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">4f49331a-c3f4-11f1-81a6-e57355fdc060</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 15:15:48 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/6d5fea10-c38b-11f1-a993-4b195755b8ed/w:1024/p:16x9/56ad395539bacafb7e4e0ad6fbb4670c20abaa88.jpg">© Handout / BELL COUNTY SHERIFFS DEPARTMENT/AFP/Archives</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Politique</category><title>"On ne cherche pas un accord politique": sur les routes, le NPA en quête de parrainages</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20261009-on-ne-cherche-pas-un-accord-politique-sur-les-routes-le-npa-en-qu%C3%AAte-de-parrainages</link><description>
Depuis le scrutin de 2022, le NPA s'est séparé en deux partis: le NPA-Anticapitaliste et le NPA-Révolutionnaires.

Le premier, qui compte parmi ses rangs les anciens candidats à l'Elysée Philippe Poutou et Olivier Besancenot a choisi de soutenir La France insoumise pour 2027. Le second a choisi d'investir Selma Labib, 31 ans, conductrice de bus à Paris.

Et, contrairement à ses prédécesseurs médiatiques à la présidentielle, elle doit composer avec un cruel déficit de notoriété, elle qui a fait un score de 0,15% aux européennes 2024.

"C'est sûr que les maires que je rencontre ne se disent pas +purée, il y a Selma Labib qui arrive!+. C'est un handicap de partir avec une candidate pas connue", reconnaît-elle auprès de l'AFP.

Ne bénéficiant pas encore d'un aménagement de son temps de travail, elle se déplace sur son temps libre. L'essence passe en frais de campagne. 

Lundi, accompagnée d'un militant, elle effectuait une "tournée de parrainages" dans l'Aisne à la recherche d'une denrée rare: des maires sans étiquette politique, qui dirigent souvent des villages, prêts à accorder leur parrainage à des "petits" candidats.

Dans ces zones rurales picardes, c'est le Rassemblement national qui est plébiscité aux élections.

Le terrain semble a priori peu propice pour un parti marxiste, très vocal sur les questions de lutte des classes, d'intersectionnalité ou de défense de la Palestine.

Mais Selma Labib a pour elle un discours antisystème, qui peut résonner avec certaines colères des élus locaux. 

"Souvent ce qui ressort de mes rencontres avec les maires, c'est la critique de +l'assistanat+, le rejet de la classe politique et un sentiment d'abandon", explique-t-elle. 

Le premier sujet n'est pas propice au discours trotskiste. Mais les deux seconds le sont plus.

"Il faut trouver un équilibre: on ne veut pas les braquer mais nos idées gagneraient à exister dans ces endroits-là", ajoute la chauffeuse de bus. 

-"Droit à la parole"-

A Blanzy-lès-Fismes, commune d'une centaine d'âmes frontalière de la Marne, elle se rend dans l'exploitation du maire Aymeric Ferté, agriculteur de profession. 

Ce dernier lui fait part de son exaspération sur plusieurs sujets: les normes administratives, la déconnexion des élites politiques parisiennes, ou les charges qui pèsent sur les petits patrons.

"Je ne vais pas vous dire que j'ai la solution demain pour le monde agricole. C'est pas vrai", lui répond la candidate d'extrême gauche.

"Il peut y avoir d'autres façons d'organiser la société", propose-t-elle plutôt, en expliquant la nécessité, selon elle, de sortir du "système capitaliste".

"En banlieue parisienne, on a les mêmes problèmes que dans le monde rural", tente d'appuyer cette habitante d'Ivry (Val-de-Marne), en citant le manque de médecins ou d'accès aux services publics.

Son interlocuteur a-t-il été convaincu? "Je compte donner mon parrainage et je ne parrainerai pas un gros candidat. J'ai été sollicité par plusieurs +petits+ candidats", lui dit le maire Aymeric Ferté qui veut recevoir "par principe" tous ceux qui lui ont demandé sa signature. "Rappelez-moi ou revenez me voir en novembre", conclut-il.

Retour dans sa voiture pour Selma Labib. Direction Marizy-Sainte-Geneviève, environ 130 habitants, à une cinquantaine de kilomètres.

A chaque rencontre avec un édile, le discours est bien rodé pour celle qui a déjà participé à des "tournées de parrainages" pour Philippe Poutou en 2022. "On ne demande pas un soutien politique mais un droit à la parole": lance-t-elle pour justifier sa démarche. 

A Marizy-Sainte-Geneviève le maire, Nicolas Bahu, est un brin désabusé. "Vous êtes très courageuse de vous lancer dans un truc comme ça, mais je ne vois pas comment s'en sortir de cette situation", soupire-t-il.

"Je suis toujours dans l'indécision. Avant, j'étais un convaincu du parrainage. Aujourd'hui je ne crois plus à une forme de pouvoir quelconque", ajoute-t-il. "Au moins vous vous déplacez et vous faites le boulot", reconnaît-il cependant. 

Rendez-vous est donné début décembre, pour faire un point.

La période de recueil des parrainages s'achève le 12 mars 2027, cinq semaines avant le premier tour.

A la fin de l'été, le NPA-R indiquait avoir reçu une centaine de promesses. 
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/76f5d1b2-c3f3-11f1-9540-53993c5f1f18/w:1024/p:16x9/bc6da8c2def67afa04fe9d736ec8f4fd59678c49.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/76f5d1b2-c3f3-11f1-9540-53993c5f1f18/w:1024/p:16x9/bc6da8c2def67afa04fe9d736ec8f4fd59678c49.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">7785a4ea-c3f3-11f1-bce5-19649e86a085</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 15:09:47 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/76f5d1b2-c3f3-11f1-9540-53993c5f1f18/w:1024/p:16x9/bc6da8c2def67afa04fe9d736ec8f4fd59678c49.jpg">© MYCHELE DANIAU / AFP/Archives</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Tech 24</category><title>Des neurones humains dans le cerveau des souris : une bonne idée ?</title><link>https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/tech-24/20261009-des-neurones-humains-dans-le-cerveau-des-souris-une-bonne-id%C3%A9e</link><description>
À l'université de Stanford, des chercheurs ont réussi à faire pousser du tissu cérébral humain dans le cerveau de souris génétiquement modifiées, jusqu'à occuper plus de 90 % de l'espace cortical ainsi libéré. Cette prouesse a été publiée dans la revue "Nature" le 8 octobre. L'objectif : comprendre le développement du cerveau et certaines maladies neurologiques.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/df1be2d2-c3f2-11f1-8543-29a2e29ae696/w:1024/p:16x9/Souris-IMAGE.png"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/df1be2d2-c3f2-11f1-8543-29a2e29ae696/w:1024/p:16x9/Souris-IMAGE.png" type="image/png" length="0"/><guid isPermaLink="false">a32708a2-c3c4-11f1-a1cd-c5a1cfa8b346</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 15:08:41 GMT</pubDate><dc:creator>Guillaume GRALLET</dc:creator></item><item><category>Politique</category><title>Philippe tacle le programme du RN en agriculture, "contraire à l'intérêt de la France"</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20261009-philippe-tacle-le-programme-du-rn-en-agriculture-contraire-%C3%A0-l-int%C3%A9r%C3%AAt-de-la-france</link><description>
En visite au Sommet de l'élevage à Cournon d'Auvergne (Puy-de-Dôme) deux jours après la candidate du Rassemblement national, l'ancien Premier ministre a fustigé les promesses budgétaires faites par la favorite des sondages face à des agriculteurs plongés dans une crise multiforme.

Elle "veut rétablir une tarification nationale, c'est-à-dire au fond des droits de douane nationaux, ce qui revient progressivement à réduire l'Europe à rien" et "elle veut ensuite couper très fortement dans le financement de l'Europe", a-t-il déclaré. 

"Elle n'ose pas dire qu'elle veut sortir de l'Europe. Mais elle propose des mesures qui auront pour effet immanquablement de détruire la cohésion européenne", a poursuivi Edouard Philippe, actuellement le mieux placé du bloc central en cas de second tour face à Marine Le Pen.

Chaleureusement accueillie mercredi au Sommet de Cournon, la patronne du RN est accusée par ses détracteurs de contradictions quand elle jure de "lutter pour ne pas voir baisser la PAC" après avoir menacé l'Union européenne d'un bras de fer afin de baisser la contribution de la France à son budget si elle est élue.

Accueilli, lui, avec circonspection par les syndicats d'agriculteurs, et face à des éleveurs confrontés à une sécheresse exceptionnelle et à une hausse de leurs charges (carburants, entrants, etc.) notamment, Edouard Philippe a répété ses trois priorités pour le secteur s'il était élu à l'Elysée.

Il préconise d'abord "l'alignement des normes" s'appliquant en France "par rapport à ses concurrents européens", car "très différentes parfois de celle des agricultures italienne, allemande, polonaise, espagnole, qui sont nos concurrents et nos concurrents principaux".

Puis "nous devons mieux utiliser l'eau, mieux la stocker, mieux la réutiliser, mieux l'utiliser", a-t-il poursuivi, "sans quoi nous n'adapterons pas l'agriculture française à la transition climatique". 

Enfin, il faudra faciliter la transmission des exploitations après la retraite. "Nous devons accompagner celles et ceux qui les reprendront (...), un accompagnement, notamment financier", a conclu le candidat, sans détailler.

Des thèmes finalement assez proches de la candidate du RN qui a dit mercredi vouloir éliminer toutes les surtranspositions de normes, faciliter le stockage d'eau et la transmission des exploitations, via une révision du Pacte Dutreil. 
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/39a64b68-c3f1-11f1-a94c-3774aeac812a/w:1024/p:16x9/b34af58c0f6af9244f5096c1da44e4a0a98b3451.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/39a64b68-c3f1-11f1-a94c-3774aeac812a/w:1024/p:16x9/b34af58c0f6af9244f5096c1da44e4a0a98b3451.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">3a8336ae-c3f1-11f1-915f-edf8a280caf0</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:53:45 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/39a64b68-c3f1-11f1-a94c-3774aeac812a/w:1024/p:16x9/b34af58c0f6af9244f5096c1da44e4a0a98b3451.jpg">© OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Politique</category><title>Les liens de dirigeants du RN avec une ancienne figure de l'ultradroite</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20261009-les-liens-de-dirigeants-du-rn-avec-une-ancienne-figure-de-l-ultradroite</link><description>
"A chaque fois qu'il y a eu des comportements problématiques, des groupuscules qui ont cherché à se mêler à un certain nombre de rassemblements organisés par le Rassemblement National, notre main n'a jamais tremblé", a assuré jeudi sur LCI M. Bardella. "Et c'est si vrai d'ailleurs que l'intégralité des groupuscules d'extrême droite que vous avez mentionnés, notamment le GUD, nous détestent, nous combattent", a-t-il affirmé.

La semaine dernière, le député RN Jean-Philippe Tanguy assurait de son côté sur CNews que Frédéric Chatillon n'avait "jamais été un proche de Marine Le Pen".

Des affirmations qui résistent difficilement à l'étude des faits.

 

Des liens personnels 

 

Jordan Bardella a entretenu en 2017 une relation intime avec la fille de Frédéric Chatillon, proche de la sphère négationniste. "M. Bardella était avec sa fille, il n'était pas avec M. Chatillon lui-même", a argué M. Tanguy sur CNews. Reste que la jeune femme a, comme son père, fréquenté des personnes de l'ultradroite. Plusieurs photos diffusées sur les réseaux sociaux la montrent par exemple au côté de Loïk Le Priol, ancien militant du GUD, aux lourds antécédents de violence, qui vient d'être condamné par la cour d'assises de Paris à 26 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de l'ancien rugbyman argentin Federico Martin Aramburu. 

De son côté, Marine Le Pen connaît, personnellement, Frédéric Chatillon depuis des décennies: ils ont fait connaissance lorsqu'elle étudiait le droit à la faculté d'Assas, à Paris, où lui-même a pris la tête du GUD. Il a ensuite épousé une ancienne amie proche de la patronne du Rassemblement national, Marie d'Herbais. Le couple est désormais séparé.

Marine Le Pen a pris soin ces dernières années de prendre ses distances avec ce personnage. "J'avais de l'amitié pour le couple Chatillon, mais les liens se sont distendus", a-t-elle affirmé au Monde en mai 2023, quelques jours après une manifestation de groupes d'ultradroite à laquelle M. Chatillon avait apporté son soutien. "Un proche, ce sont des gens que vous invitez à votre mariage, avec qui vous passez vos vacances. Ce n'est plus le cas."

 

Des liens d'affaires

Au-delà des liens personnels, Frédéric Chatillon, qui selon le Monde s'est rendu en 2006 dans la Syrie de Bachar al-Assad aux côtés de Dieudonné et de l'essayiste Alain Soral, a aussi eu des relations professionnelles avec Marine Le Pen.

Reconverti dans la communication, il a créé une société, Riwal, qui a œuvré comme prestataire de services pour le parti d'extrême droite lors de différentes campagnes électorales. 

Le RN, Riwal, et M. Chatillon ont d'ailleurs été définitivement condamnés en 2024 pour une affaire de kits de campagne remontant aux élections législatives de 2012.

Une autre affaire met en exergue des liens entre M. Chatillon et le RN de Jordan Bardella: le parquet européen a annoncé en juillet 2025 avoir ouvert une enquête sur le RN et leurs alliés d'extrême droite à Bruxelles, soupçonnés d'avoir "indûment dépensé" plus de 4,3 millions d'euros entre 2019 et 2024.

La majeure partie de cette somme aurait bénéficié à deux sociétés, e-Politic et Unanime, liées à Frédéric Chatillon et son épouse Sighild Blanc. En juin dernier, des perquisitions ont été menées dans le cadre de ces investigations.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/8cb7347c-bb48-11f1-87e1-8f3418d01115/w:1024/p:16x9/6cd9025cd1e88822026b704e633d197770b944c6.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/8cb7347c-bb48-11f1-87e1-8f3418d01115/w:1024/p:16x9/6cd9025cd1e88822026b704e633d197770b944c6.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">aae3f254-c3f0-11f1-9f62-8d89484cf398</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:49:44 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/8cb7347c-bb48-11f1-87e1-8f3418d01115/w:1024/p:16x9/6cd9025cd1e88822026b704e633d197770b944c6.jpg">© Thibaud MORITZ / AFP/Archives</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Société</category><title>Tennis: à bout de forces, Djokovic chute d'entrée à Shanghai</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20261009-tennis-%C3%A0-bout-de-forces-djokovic-chute-d-entr%C3%A9e-%C3%A0-shanghai</link><description>
Regards perplexes, échanges terminés accroupi sur le court, discussions tendues avec son clan: dès le premier set de son duel contre le Polonais Hubert Hurkacz (34e), le Serbe de 39 ans a laissé échapper des signes de fatigue et d'agacement. 

Après avoir perdu sa mise en jeu en début de deuxième manche, l'ex-N.1 mondial a carrément baissé pavillon, donnant le sentiment de laisser filer les jeux jusqu'à sa défaite 6-4, 6-3 en moins d'une heure et demi.

"Je ne me suis pas senti moi-même sur le court", a reconnu l'homme aux 24 titres du Grand Chelem après sa défaite.

"La surface est très rapide, complètement différente de celle de Pékin" où il s'est adjugé mardi son septième titre en autant de participations au tournoi, a-t-il ajouté.

"Si tu perds ton service, ça suffit à perdre un match", a insisté Djokovic, qui réalise une mauvaise opération dans la course au Masters de fin de saison à Turin (15-22 novembre).

S'il est pour l'instant en position de décrocher le huitième et dernier billet pour l'Italie, le natif de Belgrade peut se le faire chiper par pas moins de onze joueurs en lice à Shanghai.

Djokovic a perdu l'habitude d'enchaîner les tournois depuis le début de la saison 2025, quand il a commencé à devenir plus sélectif sur sa programmation pour se donner les meilleures chances de décrocher un 25e titre record en Grand Chelem. 

 
Cobolli battu d'entrée
 

Comme l'ex-patron du circuit l'a souligné, il n'avait pas hérité d'un tirage facile à Shanghai, puisque son bourreau a atteint en septembre la finale de l'ATP 250 de Chengdu puis s'est hissé en demi-finales de l'ATP 500 de Pékin, où il avait abandonné en raison d'une blessure à la cuisse gauche.

Vainqueur du Masters 1000 de Shanghai en 2023, Hurkacz n'a guère semblé gêné dans ses déplacements vendredi. Il affrontera au troisième tour le Chinois Zhou Yi (277e), vainqueur de l'Italien Lorenzo Musetti (25e) 7-6 (9/7), 3-6, 7-6 (7/1).

Djokovic devrait quant à lui reprendre la compétition au Masters 1000 de Paris (2-8 novembre), qu'il a remporté sept fois dans sa carrière.

Dans les autres matches de la journée, le N.2 mondial Alexander Zverev s'est imposé 6-4, 7-6 (7/4) contre le Chinois Wu Yibing (113e) au deuxième tour.

L'Allemand de 29 ans a connu une petite frayeur en fin de deuxième manche, quand il a chuté en bout de course après avoir frappé un revers et s'est aussitôt agrippé la cheville gauche dans une grimace de douleur. Mais il a pu reprendre la partie quelques instants plus tard.

Assuré de s'installer pour la première fois au sommet du classement ATP depuis que le N.1 mondial Jannik Sinner a annoncé mardi qu'il ne jouerait plus en 2026, Zverev affrontera au troisième tour le Français Quentin Halys (48e).

Ben Shelton (4e) s'est également qualifié en dominant 6-3, 7-6 (8/6) l'Allemand Daniel Altmaier (67e).

S'il bat le Français Arthur Gea (56e) au prochain tour, l'Américain validera définitivement son billet pour le Masters de Turin.

Autre prétendant au Masters, l'Italien Flavio Cobolli (7e) a en revanche chuté dès son entrée en lice, battu 6-1, 4-6, 6-3 par le vétéran français Adrian Mannarino (83e à 38 ans). 

Le demi-finaliste du dernier US Open Frances Tiafoe (10e) a lui maîtrisé 6-4, 6-4 l'Allemand Yannick Hanfmann (57e).

 
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/44744164-c3ef-11f1-b8de-77317c09f325/w:1024/p:16x9/5dd16229893f98b625fde66b40907bdd498a83da.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/44744164-c3ef-11f1-b8de-77317c09f325/w:1024/p:16x9/5dd16229893f98b625fde66b40907bdd498a83da.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">45472bec-c3ef-11f1-909b-1f9dcbcbb6f3</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:39:44 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/44744164-c3ef-11f1-b8de-77317c09f325/w:1024/p:16x9/5dd16229893f98b625fde66b40907bdd498a83da.jpg">© Hector RETAMAL / AFP</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>Le Paris des arts</category><title>Le Paris des Arts avec Nikos Aliagas et Jean-Paul Enthoven</title><link>https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/le-paris-des-arts/20261009-le-paris-des-arts-avec-nikos-aliagas-et-jean-paul-enthoven</link><description>
Cette semaine, dans le Paris des Arts, Valérie Fayolle reçoit Nikos Aliagas, célèbre animateur de télévision et photographe. Il nous emmène à la découverte de son exposition "Les grands âges" au Musée de l’Homme sur le temps qui passe.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/d2b157b4-c3c7-11f1-af99-c55799ef8309/w:1024/p:16x9/1920x1080-main-PARIS-DES-ARTS-aliagas-enthoven.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/d2b157b4-c3c7-11f1-af99-c55799ef8309/w:1024/p:16x9/1920x1080-main-PARIS-DES-ARTS-aliagas-enthoven.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">9173bc6c-c3c0-11f1-a827-4597b9f467e6</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:38:08 GMT</pubDate><dc:creator>Valérie FAYOLLE</dc:creator></item><item><category>France</category><title>Au dernier jour d'examen de la loi "intégrale", le RN fait tomber plusieurs mesures</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20261009-au-dernier-jour-d-examen-de-la-loi-int%C3%A9grale-le-rn-fait-tomber-plusieurs-mesures</link><description>
La coalition féministe et enfantiste, à l'origine du texte et de la mobilisation ayant permis son examen au Parlement, s'est insurgée dans un communiqué "contre le recul des parlementaires sur les droits au travail et la protection des femmes étrangères". 

L'Assemblée a notamment rejeté l'interdiction de prononcer une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'une personne victime de violences sexuelles ayant déposé plainte.

En vain, les députés de gauche ont tenté de défendre cette mesure visant à protéger les femmes étrangères, parmi les plus vulnérables, notamment parce que leur droit au séjour dépend souvent de leur époux qui travaille. 

Il s'agit de "protéger leur prise de parole, qu'elles puissent sortir du joug de ce mari violent" en n'ayant pas peur de se rendre dans un commissariat ou de perdre leur titre de séjour, selon la co-rapporteure communiste Elsa Faucillon.

Dès le début de l'examen, le RN s'est élevé contre une mesure qui créera, selon lui, une "filière d'immigration".

"Les passeurs ont trouvé des alliés, ici, à l'Assemblée", a lancé Thomas Ménagé.

Kevin Pfeffer a abondé : "Ce qui manque à la France, ce ne sont pas des cartes de séjour supplémentaires, ce sont des OQTF exécutés", précisant que pour "protéger les femmes", son parti propose "d’expulser les délinquants étrangers qui les agressent".

Comme le RN, plusieurs élus du bloc central ont présenté des amendements pour supprimer la mesure, soutenus par la ministre de l'Egalité entre le femmes et les hommes Aurore Bergé.

"Ce gouvernement ne veut pas que cette voie puisse être détournée par ceux qui doivent pouvoir être renvoyés chez eux", a indiqué la ministre, estimant que des hommes non victimes de violences pourraient alors l'utiliser. La ministre a dit s'appuyer sur l'avis du Conseil d'Etat. 

La députée Horizons Agnès Firmin-Le Bodo, auteure de l'un de ces amendements, a refusé "les caricatures" faites par la gauche. "Nous avons vérifié que la République protégait déjà ces femmes, nous sommes là pour faire la loi", a-t-elle insisté.

"Honte à vous", lui a rétorqué Danielle Simonnet du groupe écologiste, estimant que l'Assemblée touche ici "à l'universalité de la protection des femmes", précisant qu'il s'agit d'une demande des associations.

Près de 70 % des femmes étrangères accueillies dans les permanences spécialisées de la Cimade perdent leur titre de séjour lorsqu'elles quittent un conjoint violent, car leur droit au séjour dépend de la communauté de vie du couple, avait alerté cette association au début de l'examen, appelant au vote de cet article.

- Délégations de vote mises en doute

Plus tôt dans la journée, le RN a engrangé une autre victoire: l'Assemblée a rejeté la création d'un congé spécifique pour les salariés victimes de violences sexuelles, auquel il est opposé, préférant les renvoyer aux accords d'entreprise. 

Les voix RN l'ont emporté sur le reste de l'hémicycle, mais le gouvernement a demandé une nouvelle délibération mardi, avant le vote solennel sur la proposition de loi. 

Plusieurs députés de gauche et du bloc central ont dénoncé un nombre important de délégations de vote accordées aux élus RN, 18 au total, leur offrant ainsi une supériorité numérique dans les votes, quand bien même ils ne le seraient pas physiquement dans l'hémicycle. 

Ils ont notamment mis en doute la sincérité des empêchements des 18 parlementaires RN, "tombés malades", du jour au lendemain, alors que la plupart étaient présents la veille. 

Une heure plus tôt, l'Assemblée a toutefois adopté la création d'une procédure obligatoire de signalement et de traitement des violences sexistes et sexuelles au travail, en dépit de l'opposition du RN. 

Peu avant la pause, la rapporteure générale de la loi intégrale, la socialiste Céline Thiébault-Martinez a pris la parole, disant vouloir "attirer l'attention de toutes les femmes de ce pays". 

S'adressant au groupe de Marine Le Pen, elle a interrogé: "Qu’allez vous faire des droits des femmes si demain vous gagnez la présidentielle ?"

Après l'examen de cette proposition de loi, "je crois que nous avons la réponse", a-t-elle conclu.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/64360fcc-c3f0-11f1-bbb0-3774aeac812a/w:1024/p:16x9/4e238ee17aad09f97d5200bb8c08c4266182b2aa.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/64360fcc-c3f0-11f1-bbb0-3774aeac812a/w:1024/p:16x9/4e238ee17aad09f97d5200bb8c08c4266182b2aa.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">277ff6e4-c3ee-11f1-b277-6bb79bb95f75</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:31:45 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/64360fcc-c3f0-11f1-bbb0-3774aeac812a/w:1024/p:16x9/4e238ee17aad09f97d5200bb8c08c4266182b2aa.jpg">© LOU BENOIST / AFP</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>International</category><title>Les États-Unis et l'Ukraine mènent des discussions à Miami, les Européens conviés</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20261009-les-%C3%A9tats-unis-et-l-ukraine-m%C3%A8nent-des-discussions-%C3%A0-miami-les-europ%C3%A9ens-convi%C3%A9s</link><description>
La délégation ukrainienne doit rencontrer Jared Kushner et Steve Witkoff, émissaires de Donald Trump, pour cette réunion qui "devrait durer deux jours", a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky à des journalistes en amont des pourparlers.

L'équipe ukrainienne sera menée par le chef de cabinet de Volodymyr Zelensky, Kyrylo Boudanov.

Outre Jared Kushner, gendre du président américain agissant en qualité de médiateur inofficiel, et l'émissaire spécial Steve Witkoff, des représentants du conseil de sécurité nationale et du ministère des Finances américain participeront.

Côté européen, Washington a convié les conseillers à la sécurité nationale de France, d'Allemagne et du Royaume-Uni, ont indiqué à l'AFP des responsables américains.

L'Union européenne sera représentée par le directeur de cabinet d'Ursula von der Leyen, tandis que le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, a également missionné son directeur de cabinet.

 

 
"Impasse"
Les efforts de médiation de Washington étaient au point mort depuis le début de la guerre contre l'Iran en février mais ont repris ces dernières semaines.

En déplacement en Europe cette semaine, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a dit regretter l'"impasse" actuelle du conflit.

"Les impasses sont très dangereuses", a averti le secrétaire d'État pour qui de telles situations se terminent soit par "un accord négocié", soit par une "escalade".

Une escalade pourrait aboutir à une "campagne de sabotage dans les pays voisins" de l'Ukraine, membres de l'Otan, a-t-il dit craindre.

Les pourparlers porteront sur de "nouvelles idées" avancées par les États-Unis pour mettre fin au conflit avec la Russie, en particulier des "propositions de garanties de sécurité pour l'Ukraine" et "un projet de prospérité pour l'après-guerre", ont précisé les sources américaines.

Washington juge que les inquiétudes sur l'arrivée de l'hiver et l'approvisionnement en énergie encouragent la reprise des discussions.

"Les Européens ont fait part aux États-Unis de leurs préoccupations face aux coûts élevés de l'énergie et aux autres répercussions financières majeures de la guerre en Ukraine. Ils sont tous nerveux à l'arrivée de l'hiver", a jugé un haut responsable américain interrogé par l'AFP.

 

 

 
"Réponse"
 

Jared Kushner et Steve Witkoff s'étaient rendus en septembre à Moscou et à Kiev mais les pourparlers directs entre Russes et Ukrainiens n'ont toujours pas recommencé.

Après une campagne de frappes infructueuse de "40 jours" destinée à faire chavirer l'économie russe, l'Ukraine et ses alliés européens plaident désormais pour un cessez-le-feu dans le secteur énergétique et en mer.

Le président russe Vladimir Poutine avait rejeté la semaine dernière une telle idée.

Au moins 30 personnes ont été tuées jeudi dans une frappe russe ayant touché deux bus à Kramatorsk, une ville-clé sur le front dans l'est de l'Ukraine, l'une des attaques les plus meurtrières de ces dernières semaines à laquelle Kiev a promis une "réponse".

Interrogé sur cette attaque par l'AFP, un haut responsable américain n'a pas commenté directement, et a repris un commentaire déjà fait à d'autres occasions, en déclarant : "Le président (Trump) veut que cette guerre s'arrête pour que les massacres insensés prennent fin."
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/98c53f86-c3ed-11f1-bbc1-29a2e29ae696/w:1024/p:16x9/158f2a34238d33feaee727d58453e99993ca8a4f.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/98c53f86-c3ed-11f1-bbc1-29a2e29ae696/w:1024/p:16x9/158f2a34238d33feaee727d58453e99993ca8a4f.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">99aa119c-c3ed-11f1-bbb7-632b0e47e9f1</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:27:47 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/98c53f86-c3ed-11f1-bbc1-29a2e29ae696/w:1024/p:16x9/158f2a34238d33feaee727d58453e99993ca8a4f.jpg">© Genya SAVILOV / AFP</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>À l'Affiche !</category><title>Théâtre : Virginie Lemoine décrypte "Le Manuel de la jeune mariée, 1957"</title><link>https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/%C3%A0-l-affiche/20261009-th%C3%A9%C3%A2tre-virginie-lemoine-d%C3%A9crypte-le-manuel-de-la-jeune-mari%C3%A9e-1957</link><description>
Dans cette édition d'"À l'Affiche !" consacrée aux actualités théâtrales du mois, Sonia Patricelli reçoit la comédienne, autrice et metteuse en scène Virginie Lemoine. Elle présente deux créations hautes en couleur : "Le Manuel de la jeune mariée, 1957", une plongée musicale et décapante dans les injonctions faites aux femmes des années 50, et "Le Guide du parfait gentleman assassin", une comédie musicale sociétale, délicieusement irrévérencieuse.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/530f41c4-c3e5-11f1-8704-29a2e29ae696/w:1024/p:16x9/FRA-NEWS-09-10-2026-11-59-ING10-CLEAN-N2-frame-30575.jpeg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/530f41c4-c3e5-11f1-8704-29a2e29ae696/w:1024/p:16x9/FRA-NEWS-09-10-2026-11-59-ING10-CLEAN-N2-frame-30575.jpeg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">aebc759e-c3d8-11f1-aff8-3990d3b4266b</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:25:44 GMT</pubDate><dc:creator>Sonia PATRICELLI</dc:creator></item><item><category>Élément Terre, le reportage</category><title>Nos jeans craqués peuvent nous isoler du bruit, des canicules et du froid</title><link>https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/%C3%A9l%C3%A9ment-terre-le-reportage/20261009-nos-jeans-craqu%C3%A9s-peuvent-nous-isoler-du-bruit-des-canicules-et-du-froid</link><description>
Le jean est le vêtement le plus communément porté au monde, et aussi l'un des plus jetés. Pourtant, usé, taché ou même craqué, il peut avoir une seconde vie. Une entreprise française le transforme en isolant sain, résistant au froid, au chaud et même au bruit, une manière de protéger durablement nos maisons. La durée de vie d'un jean est, en moyenne, de trois ans. Recyclé en isolant, il peut durer, au moins, un demi-siècle.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/08ca19b4-c3e9-11f1-aebe-53993c5f1f18/w:1024/p:16x9/Capture-d-e%CC%81cran-2026-10-09-a%CC%80-15-52-06.png"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/08ca19b4-c3e9-11f1-aebe-53993c5f1f18/w:1024/p:16x9/Capture-d-e%CC%81cran-2026-10-09-a%CC%80-15-52-06.png" type="image/png" length="0"/><guid isPermaLink="false">d5b8af3e-c3ea-11f1-a163-95fc7b0ce0e0</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:19:45 GMT</pubDate><dc:creator>Alexandra RENARD</dc:creator></item><item><category>Economie</category><title>Wall Street repart en avant grâce à la tech</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20261009-wall-street-repart-en-avant-gr%C3%A2ce-%C3%A0-la-tech</link><description><![CDATA[
Vers 14H05 GMT, le Dow Jones s'octroyait 0,27%, l'indice Nasdaq avançait de 0,35% et l'indice élargi S&P 500 gagnait 0,28%. 

"Le secteur technologique et les titres liés à l'intelligence artificielle (IA) ont connu une petite frayeur hier", rappelle Patrick O'Hare, analyste de Briefing.com.

Un article du Financial Times a rapporté qu'OpenAI, le créateur de ChatGPT, avait évoqué à des investisseurs un chiffre d'affaires annualisé de 50 milliards de dollars, loin des 70 milliards mentionnés par plusieurs médias en septembre.

Cette publication a creusé les pertes jeudi du Nasdaq, qui rassemble les plus grandes valorisations technologiques, et provoqué un recul des concepteurs de puces électroniques, éléments essentiels au développement de l'IA.

L'estimation du Financial Times a rapidement été contestée par une source proche du dossier citée par la chaîne CNBC, selon laquelle la différence entre les deux montants correspondait aux revenus tirés par OpenAI de ses partenariats.

"Le marché semble disposé à accepter cette explication", relève Patrick O'Hare.

Mais l'épisode prouve une nouvelle fois la fébrilité des investisseurs sur la question de la rentabilité des start-up d'IA comme OpenAI ou Anthropic, qui engloutissent des sommes considérables pour développer leurs modèles.

Ces entreprises ne publient pas d'état financier précis. Cela pourrait être amené à changer, les deux rivaux visant une entrée en Bourse - où les règles de transparence sont plus strictes - en fin d'année ou en 2027.

Wall Street est aussi soutenue vendredi par une modération des prix du pétrole.

Donald Trump a assuré la veille que les États-Unis n'attaqueraient pas l'Iran avant les élections de mi-mandat du 3 novembre, évoquant des "discussions productives" avec Téhéran.

Mais "les inquiétudes persistent face à cette guerre sans fin — rien ne semble vouloir se régler", estime Bob Lang, analyste d'Explosive Options.

Dans ce contexte, sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à 5,26% vers 14H00 GMT, contre 5,23% à la clôture la veille.

Au tableau des valeurs, les opérateurs téléphoniques américains piquaient du nez à l'instar de Verizon (-5,50%), AT&T (-6,68%) ou T-Mobile (-8,94%). 

SpaceX a révélé jeudi avoir acheté un portefeuille de licences de basse fréquence, une acquisition qui le rapproche du lancement de son propre réseau mobile.

L'entreprise, qui offre déjà un accès à internet à haut débit via son réseau de satellites Starlink, a dit s'adresser à tous les Américains, là où beaucoup d'observateurs attendaient surtout une proposition pour les résidents de zones mal desservies.

La compagnie aérienne américaine Delta Air Lines reculait de 1,79% à 80,67 dollars après avoir partagé des résultats inférieurs aux attentes. La facture de carburant ampute ses marges et a conduit le transporteur à revoir à la baisse ses prévisions.




]]></description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/310ab520-c3ec-11f1-a59d-77317c09f325/w:1024/p:16x9/fece60e770204e05b983f2ab400edb6326221cb6.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/310ab520-c3ec-11f1-a59d-77317c09f325/w:1024/p:16x9/fece60e770204e05b983f2ab400edb6326221cb6.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">321f82ec-c3ec-11f1-947f-cbb19f24c013</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:17:44 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/310ab520-c3ec-11f1-a59d-77317c09f325/w:1024/p:16x9/fece60e770204e05b983f2ab400edb6326221cb6.jpg">© TIMOTHY A. CLARY / AFP</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category>France</category><title>Incendie ayant fait huit morts: l'épicier et son frère chargés par l'exécutant</title><link>https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20261009-incendie-ayant-fait-huit-morts-l-%C3%A9picier-et-son-fr%C3%A8re-charg%C3%A9s-par-l-ex%C3%A9cutant</link><description>
Alors que les enquêteurs soupçonnent le gérant de l'épicerie où l'incendie s'est déclaré et son frère de l'avoir commandité pour obtenir l'argent d'une assurance, le troisième accusé, Madjid Mekhelfi, un sans-papiers de 32 ans, a encore chargé vendredi les deux hommes.

Retrouvé grièvement brûlé à proximité de l'épicerie après l'incendie, avec des vêtements contenant des traces d'essence, il avait déjà affirmé aux enquêteurs que Khaled Ben Abdeljelil, 46 ans, et son frère Raouf, 44 ans, lui avaient promis un travail en échange du déclenchement de l'incendie.

Selon son témoignage devant la cour d'assises des Pyrénées-Orientales, les deux frères lui ont fourni six bouteilles d'essence, avec lesquelles il a aspergé "partout, comme ils (lui) avaient dit".

L'incendie s'est déclaré dans la nuit du 13 au 14 février 2022, dans cette épicerie de Saint-Laurent-de-la-Salanque (Pyrénées-Orientales), un bourg de 10.000 habitants, avant de se propager rapidement à des habitations voisines.

La famille résidant au-dessus du commerce a survécu, mais dans le bâtiment voisin, de jeunes parents de 20 ans ont péri avec leurs deux enfants de quatre et 18 mois, ainsi que le père de la jeune femme, tout comme trois personnes résidant dans d'autres appartements du petit immeuble.

Les enquêteurs avaient écarté l'hypothèse d'un incendie accidentel, des expertises ayant permis d'établir la présence d'essence dans l'épicerie.

Pour la juge d'instruction, les deux frères, très endettés, comptaient acheter ensemble un bar, ce qui les aurait poussés à envoyer Madjid Mekhelfi incendier la supérette pour empocher l'argent de l'assurance et financer ce projet.

Cette première semaine d'audiences a notamment permis d'entendre parties civiles, experts, enquêteurs et témoins.

Jeudi, un témoin très attendu, à savoir l'agent d'assurance, a été entendu sur les modifications des garanties du contrat de l'épicerie de Saint-Laurent-de-la-Salanque intervenues trois jours avant l'incendie.

Il a notamment déclaré avoir été "naïf, et peut-être manipulé" par le commerçant et qu'il n'avait pas imaginé une possible fraude.

La cour a aussi entendu au cours de cette première semaine du procès des proches des personnes décédées dire leur douleur, dont ceux de Khiara Benmostefa, décédée avec son père Rachid, son compagnon Kevin et leurs deux enfants Hassan et Ynaia.

De son côté, le directeur d'enquête de la gendarmerie avait affirmé vendredi 2 octobre que la scène qu'il avait vue après l'incendie était "la pire" de sa carrière, après la collision en 2017 d'un car scolaire avec un train qui a coûté la vie à six collégiens à Millas, également dans les Pyrénées-Orientales.

La décision est attendue le le 16 octobre.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/67803b0a-bd77-11f1-900a-098db7fa8bc7/w:1024/p:16x9/5f6df185011c1653b7d26a993d348fbf2b2445dd.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/67803b0a-bd77-11f1-900a-098db7fa8bc7/w:1024/p:16x9/5f6df185011c1653b7d26a993d348fbf2b2445dd.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">ebb01c72-c3eb-11f1-b103-db5e28725ba6</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:15:45 GMT</pubDate><source url="https://s.france24.com/media/display/67803b0a-bd77-11f1-900a-098db7fa8bc7/w:1024/p:16x9/5f6df185011c1653b7d26a993d348fbf2b2445dd.jpg">© RAYMOND ROIG / AFP/Archives</source><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item><item><category></category><title>Afrique du Sud : de nouvelles violences anti-migrants dans plusieurs villes</title><link>https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20261009-afrique-du-sud-de-nouvelles-violences-anti-migrants-dans-plusieurs-villes</link><description>
🇿🇦 En Afrique du Sud, des violences anti-migrants ont éclaté à Soweto, Johannesburg et Durban. Des voitures ont été incendiées et des commerces pillés, sur fond de tensions autour des demandes d’asile.
</description><media:thumbnail url="https://s.france24.com/media/display/232ad9b0-c3df-11f1-82e7-29a2e29ae696/w:1024/p:16x9/Couv-AF-DU-SUD-Manif-anti-migrants.jpg"/><enclosure url="https://s.france24.com/media/display/232ad9b0-c3df-11f1-82e7-29a2e29ae696/w:1024/p:16x9/Couv-AF-DU-SUD-Manif-anti-migrants.jpg" type="image/jpeg" length="0"/><guid isPermaLink="false">49454c8e-c3df-11f1-a616-85ae6a113367</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:01:07 GMT</pubDate><dc:creator>FRANCE24</dc:creator></item></channel></rss>
