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	<description>La Radio Nature • Info environnement, musiques du monde, ambiance Nature</description>
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		<title>La Voie Fantôme de l’Oiseau-Lyre</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/03/31/la-voie-fantome-de-loiseau-lyre/</link>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 06:00:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<h1>La Voie Fantôme de l&rsquo;Oiseau-Lyre</h1>
<h2 data-path-to-node="2">Le Miroir Sonore de la Forêt</h2>
<p data-path-to-node="3">Imaginez-vous au cœur d’une forêt primitive en Australie. Le silence est soudain rompu par un bruit incongru : le déclic mécanique d’un appareil photo, suivi du vrombissement lointain d’une tronçonneuse. Vous cherchez l’intrus, mais il n’y a personne. Seulement un oiseau, perché sur une fougère arborescente, qui déploie une queue majestueuse en forme de lyre.</p>
<h3 data-path-to-node="4">Le virtuose des illusions</h3>
<p data-path-to-node="5">L&rsquo;oiseau-lyre n&rsquo;est pas un simple imitateur ; c&rsquo;est un <b data-path-to-node="5" data-index-in-node="55">illusionniste acoustique</b>. Grâce à un syrinx (l&rsquo;organe vocal des oiseaux) d&rsquo;une complexité unique, il est capable de reproduire presque n&rsquo;importe quel son avec une fidélité déconcertante. Des chants d&rsquo;autres espèces aux bruits de l&rsquo;activité humaine, son répertoire est une bibliothèque sonore du monde qui l&rsquo;entoure.</p>
<p data-path-to-node="6">Mais pourquoi une telle débauche de talent ? Si la sélection sexuelle explique en partie ce besoin de briller par la variété, le mystère reste entier sur la nature profonde de son talent.</p>
<h3 data-path-to-node="7">Le vertige de l&rsquo;identité : Quelle est sa vraie voix ?</h3>
<p data-path-to-node="8">C’est ici que la biologie rejoint la philosophie et nous pose une question vertigineuse : <b data-path-to-node="8" data-index-in-node="90">au milieu de ce concert de contrefaçons, quelle est sa vraie voix ?</b></p>
<p data-path-to-node="9">Si l&rsquo;on isolait l&rsquo;oiseau-lyre de tout contact, si l&rsquo;on supprimait chaque écho, chaque emprunt, chaque interférence&#8230; que resterait-il ? Un silence ? Un cri primaire ? Ou une mélodie originelle que personne n&rsquo;a jamais entendue ?</p>
<p data-path-to-node="10">Chercher la « vraie voix » de l&rsquo;oiseau-lyre, c&rsquo;est un peu comme peler un oignon : on enlève les couches d&rsquo;imitations une à une, pour s&rsquo;apercevoir que son identité est peut-être, justement, d&rsquo;être un réceptacle. Il n&rsquo;est pas un simple chanteur, il est la <b data-path-to-node="10" data-index-in-node="252">mémoire sonore de la forêt</b>.</p>
<h3 data-path-to-node="11">Un miroir pour l&rsquo;humain</h3>
<p data-path-to-node="12">Cette énigme sauvage nous renvoie un miroir troublant. Dans une société où nous sommes constamment exposés aux opinions, aux styles et aux langages d&rsquo;autrui, quelle part de notre « voix » est réellement la nôtre ? Sommes-nous, nous aussi, des oiseaux-lyres sociaux, façonnés par les sons que nous imitons pour mieux nous intégrer ?</p>
<p data-path-to-node="13">L&rsquo;imitation est parfois la forme la plus sincère de la survie, mais à quel prix pour l&rsquo;authenticité ?</p>
<h3 data-path-to-node="14">Une immersion de 5 minutes</h3>
<p data-path-to-node="15">Dans cette première capsule des <i data-path-to-node="15" data-index-in-node="32">Énigmes Sauvages</i>, nous vous invitons à fermer les yeux. Laissez-vous porter par un sound design immersif qui brouille les pistes entre nature et artifice. Une exploration sonore pour tenter de capter ce qui se cache derrière l&rsquo;écho et, peut-être, entrevoir ce qu&rsquo;est une voix véritable.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La Voie Fantôme de l&amp;rsquo;Oiseau-Lyre Le Miroir Sonore de la Forêt Imaginez-vous au cœur d’une forêt primitive en Australie. Le silence est soudain rompu par un bruit incongru : le déclic mécanique d’un appareil photo, suivi du vrombissement lointain d’une tronçonneuse. Vous cherchez l’intrus, mais il n’y a personne. Seulement un oiseau, perché sur une fougère arborescente, qui déploie une queue majestueuse en forme de lyre. Le virtuose des illusions L&amp;rsquo;oiseau-lyre n&amp;rsquo;est pas un simple imitateur ; c&amp;rsquo;est un illusionniste acoustique. Grâce à un syrinx (l&amp;rsquo;organe vocal des oiseaux) d&amp;rsquo;une complexité unique, il est capable de reproduire presque n&amp;rsquo;importe quel son avec une fidélité déconcertante. Des chants d&amp;rsquo;autres espèces aux bruits de l&amp;rsquo;activité humaine, son répertoire est une bibliothèque sonore du monde qui l&amp;rsquo;entoure. Mais pourquoi une telle débauche de talent ? Si la sélection sexuelle explique en partie ce besoin de briller par la variété, le mystère reste entier sur la nature profonde de son talent. Le vertige de l&amp;rsquo;identité : Quelle est sa vraie voix ? C’est ici que la biologie rejoint la philosophie et nous pose une question vertigineuse : au milieu de ce concert de contrefaçons, quelle est sa vraie voix ? Si l&amp;rsquo;on isolait l&amp;rsquo;oiseau-lyre de tout contact, si l&amp;rsquo;on supprimait chaque écho, chaque emprunt, chaque interférence&amp;#8230; que resterait-il ? Un silence ? Un cri primaire ? Ou une mélodie originelle que personne n&amp;rsquo;a jamais entendue ? Chercher la « vraie voix » de l&amp;rsquo;oiseau-lyre, c&amp;rsquo;est un peu comme peler un oignon : on enlève les couches d&amp;rsquo;imitations une à une, pour s&amp;rsquo;apercevoir que son identité est peut-être, justement, d&amp;rsquo;être un réceptacle. Il n&amp;rsquo;est pas un simple chanteur, il est la mémoire sonore de la forêt. Un miroir pour l&amp;rsquo;humain Cette énigme sauvage nous renvoie un miroir troublant. Dans une société où nous sommes constamment exposés aux opinions, aux styles et aux langages d&amp;rsquo;autrui, quelle part de notre « voix » est réellement la nôtre ? Sommes-nous, nous aussi, des oiseaux-lyres sociaux, façonnés par les sons que nous imitons pour mieux nous intégrer ? L&amp;rsquo;imitation est parfois la forme la plus sincère de la survie, mais à quel prix pour l&amp;rsquo;authenticité ? Une immersion de 5 minutes Dans cette première capsule des Énigmes Sauvages, nous vous invitons à fermer les yeux. Laissez-vous porter par un sound design immersif qui brouille les pistes entre nature et artifice. Une exploration sonore pour tenter de capter ce qui se cache derrière l&amp;rsquo;écho et, peut-être, entrevoir ce qu&amp;rsquo;est une voix véritable.</itunes:subtitle><itunes:summary>La Voie Fantôme de l&amp;rsquo;Oiseau-Lyre Le Miroir Sonore de la Forêt Imaginez-vous au cœur d’une forêt primitive en Australie. Le silence est soudain rompu par un bruit incongru : le déclic mécanique d’un appareil photo, suivi du vrombissement lointain d’une tronçonneuse. Vous cherchez l’intrus, mais il n’y a personne. Seulement un oiseau, perché sur une fougère arborescente, qui déploie une queue majestueuse en forme de lyre. Le virtuose des illusions L&amp;rsquo;oiseau-lyre n&amp;rsquo;est pas un simple imitateur ; c&amp;rsquo;est un illusionniste acoustique. Grâce à un syrinx (l&amp;rsquo;organe vocal des oiseaux) d&amp;rsquo;une complexité unique, il est capable de reproduire presque n&amp;rsquo;importe quel son avec une fidélité déconcertante. Des chants d&amp;rsquo;autres espèces aux bruits de l&amp;rsquo;activité humaine, son répertoire est une bibliothèque sonore du monde qui l&amp;rsquo;entoure. Mais pourquoi une telle débauche de talent ? Si la sélection sexuelle explique en partie ce besoin de briller par la variété, le mystère reste entier sur la nature profonde de son talent. Le vertige de l&amp;rsquo;identité : Quelle est sa vraie voix ? C’est ici que la biologie rejoint la philosophie et nous pose une question vertigineuse : au milieu de ce concert de contrefaçons, quelle est sa vraie voix ? Si l&amp;rsquo;on isolait l&amp;rsquo;oiseau-lyre de tout contact, si l&amp;rsquo;on supprimait chaque écho, chaque emprunt, chaque interférence&amp;#8230; que resterait-il ? Un silence ? Un cri primaire ? Ou une mélodie originelle que personne n&amp;rsquo;a jamais entendue ? Chercher la « vraie voix » de l&amp;rsquo;oiseau-lyre, c&amp;rsquo;est un peu comme peler un oignon : on enlève les couches d&amp;rsquo;imitations une à une, pour s&amp;rsquo;apercevoir que son identité est peut-être, justement, d&amp;rsquo;être un réceptacle. Il n&amp;rsquo;est pas un simple chanteur, il est la mémoire sonore de la forêt. Un miroir pour l&amp;rsquo;humain Cette énigme sauvage nous renvoie un miroir troublant. Dans une société où nous sommes constamment exposés aux opinions, aux styles et aux langages d&amp;rsquo;autrui, quelle part de notre « voix » est réellement la nôtre ? Sommes-nous, nous aussi, des oiseaux-lyres sociaux, façonnés par les sons que nous imitons pour mieux nous intégrer ? L&amp;rsquo;imitation est parfois la forme la plus sincère de la survie, mais à quel prix pour l&amp;rsquo;authenticité ? Une immersion de 5 minutes Dans cette première capsule des Énigmes Sauvages, nous vous invitons à fermer les yeux. Laissez-vous porter par un sound design immersif qui brouille les pistes entre nature et artifice. Une exploration sonore pour tenter de capter ce qui se cache derrière l&amp;rsquo;écho et, peut-être, entrevoir ce qu&amp;rsquo;est une voix véritable.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Nomade de Soie</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/03/24/le-nomade-de-soie/</link>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 07:00:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<h1 data-path-to-node="3"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f98b.png" alt="🦋" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Le Nomade de Soie</h1>
<h2 data-path-to-node="3">Le Grand Voyage de la Mémoire</h2>
<p data-path-to-node="4"><b data-path-to-node="4" data-index-in-node="0">Écoutez. Ce bruit, c’est celui de l’impossible.</b> Un demi-gramme de muscles et d’écailles orange, suspendu entre le ciel et la terre. Le Monarque est un vitrail vivant, une créature si fragile qu’elle semble n’être faite que de poussière de lumière. Pourtant, chaque automne, il entame une marche glorieuse de 4 000 kilomètres vers un sanctuaire qu’il n’a jamais vu.</p>
<p data-path-to-node="5">Bienvenue dans le dernier chapitre de la saison 1 des <i data-path-to-node="5" data-index-in-node="54">Énigmes Sauvages</i>. Aujourd&rsquo;hui, nous suivons le Monarque pour comprendre comment on peut hériter d&rsquo;un chemin sans jamais avoir eu de carte.</p>
<h2 data-path-to-node="7"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f52c.png" alt="🔬" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Une Machine de Guerre Miniature</h2>
<p data-path-to-node="8">Si le Monarque impressionne par sa beauté, il fascine surtout par sa mécanique. Ce n&rsquo;est pas un simple papillon, c&rsquo;est un athlète de haut niveau doublé d&rsquo;un ingénieur de pointe.</p>
<h3 data-path-to-node="9">Le prodige de la génération « Mathusalem »</h3>
<p data-path-to-node="10">D’ordinaire, un Monarque vit entre deux et cinq semaines. Mais à l’approche de l’automne, la nature opère un basculement biologique spectaculaire. Une génération « spéciale » voit le jour. Contrairement à leurs parents, ces individus ne se reproduisent pas immédiatement. Ils économisent leur énergie, suspendent leur vieillissement et voient leur espérance de vie bondir à <b data-path-to-node="10" data-index-in-node="372">8 mois</b>. Ce sont les élus de la route, capables de traverser un continent.</p>
<h3 data-path-to-node="11">Un GPS gravé dans les cellules</h3>
<p data-path-to-node="12">Comment ne pas se perdre sur 4 000 km ? Le Monarque possède :</p>
<ul data-path-to-node="13">
<li>
<p data-path-to-node="13,0,0"><b data-path-to-node="13,0,0" data-index-in-node="0">Une boussole solaire :</b> Ses antennes captent la position du soleil et compensent son mouvement selon l&rsquo;heure de la journée.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="13,1,0"><b data-path-to-node="13,1,0" data-index-in-node="0">La vision polarisée :</b> Il peut s&rsquo;orienter même sous un ciel totalement couvert.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="13,2,0"><b data-path-to-node="13,2,0" data-index-in-node="0">La magnétoréception :</b> Il « sent » littéralement les lignes du champ magnétique terrestre.</p>
</li>
</ul>
<p data-path-to-node="14">Il ne vole pas au hasard ; il glisse sur les autoroutes de l&rsquo;invisible.</p>
<h2 data-path-to-node="16"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f56f.png" alt="🕯" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />  Le Relais des Fantômes</h2>
<p data-path-to-node="17">Mais la science ne dit pas tout. L’énigme qui nous fait basculer dans la métaphysique est la suivante : le Monarque qui arrive au Mexique n’est jamais le même que celui qui est parti au printemps.</p>
<p data-path-to-node="18">Il faut <b data-path-to-node="18" data-index-in-node="8">quatre générations</b> pour boucler la boucle. Celui qui se pose sur les sapins oyamels au Mexique est l&rsquo;arrière-arrière-petit-fils de celui qui a quitté ces mêmes arbres six mois plus tôt.</p>
<blockquote data-path-to-node="19">
<p data-path-to-node="19,0">Comment « sait-il » ? Comment le souvenir d&rsquo;un paysage ou la coordonnée exacte d&rsquo;un tronc d&rsquo;arbre peuvent-ils être gravés dans une hélice d&rsquo;ADN ?</p>
</blockquote>
<h3 data-path-to-node="20">Nous sommes tous des relais</h3>
<p data-path-to-node="21">Le Monarque nous prouve que nous ne sommes pas des pages blanches. Nous portons en nous des chemins que nous n&rsquo;avons pas tracés, des peurs qui ne nous appartiennent pas, et des destinations choisies par nos ancêtres.</p>
<p data-path-to-node="22">Son voyage nous pose une question brutale : et si notre identité n&rsquo;était pas dans notre « moi » isolé, mais dans la trace que nous laissons à ceux qui finiront notre route ? Nous sommes tous les ancêtres de quelqu&rsquo;un qui verra la fin de notre forêt.</p>
<h2 data-path-to-node="24"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2728.png" alt="✨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> La Pluie Orange</h2>
<p data-path-to-node="25">Au sommet des montagnes mexicaines, le voyage s&rsquo;achève. Des millions de Monarques recouvrent chaque centimètre de bois, transformant le vert des sapins en un orange vibrant. Sous le poids de ces vies minuscules, les branches plient. C&rsquo;est le triomphe de la fragilité.</p>
<p data-path-to-node="26">Le Nomade de Soie s&rsquo;endort. Il a accompli sa part du contrat universel. Il a transmis le témoin.</p>
<hr data-path-to-node="27" />
<p data-path-to-node="28"><b data-path-to-node="28" data-index-in-node="0">Le vivant n&rsquo;a pas fini de vous surprendre.</b> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f399.png" alt="🎙" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <i data-path-to-node="28" data-index-in-node="47">Cet article est tiré de l&rsquo;épisode 12 du podcast <b data-path-to-node="28" data-index-in-node="95">Les Énigmes Sauvages</b>. Pour clore cette première saison en beauté, l&rsquo;épisode complet est disponible sur toutes les plateformes.</i></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>&amp;nbsp; Le Nomade de Soie Le Grand Voyage de la Mémoire Écoutez. Ce bruit, c’est celui de l’impossible. Un demi-gramme de muscles et d’écailles orange, suspendu entre le ciel et la terre. Le Monarque est un vitrail vivant, une créature si fragile qu’elle semble n’être faite que de poussière de lumière. Pourtant, chaque automne, il entame une marche glorieuse de 4 000 kilomètres vers un sanctuaire qu’il n’a jamais vu. Bienvenue dans le dernier chapitre de la saison 1 des Énigmes Sauvages. Aujourd&amp;rsquo;hui, nous suivons le Monarque pour comprendre comment on peut hériter d&amp;rsquo;un chemin sans jamais avoir eu de carte. Une Machine de Guerre Miniature Si le Monarque impressionne par sa beauté, il fascine surtout par sa mécanique. Ce n&amp;rsquo;est pas un simple papillon, c&amp;rsquo;est un athlète de haut niveau doublé d&amp;rsquo;un ingénieur de pointe. Le prodige de la génération « Mathusalem » D’ordinaire, un Monarque vit entre deux et cinq semaines. Mais à l’approche de l’automne, la nature opère un basculement biologique spectaculaire. Une génération « spéciale » voit le jour. Contrairement à leurs parents, ces individus ne se reproduisent pas immédiatement. Ils économisent leur énergie, suspendent leur vieillissement et voient leur espérance de vie bondir à 8 mois. Ce sont les élus de la route, capables de traverser un continent. Un GPS gravé dans les cellules Comment ne pas se perdre sur 4 000 km ? Le Monarque possède : Une boussole solaire : Ses antennes captent la position du soleil et compensent son mouvement selon l&amp;rsquo;heure de la journée. La vision polarisée : Il peut s&amp;rsquo;orienter même sous un ciel totalement couvert. La magnétoréception : Il « sent » littéralement les lignes du champ magnétique terrestre. Il ne vole pas au hasard ; il glisse sur les autoroutes de l&amp;rsquo;invisible.   Le Relais des Fantômes Mais la science ne dit pas tout. L’énigme qui nous fait basculer dans la métaphysique est la suivante : le Monarque qui arrive au Mexique n’est jamais le même que celui qui est parti au printemps. Il faut quatre générations pour boucler la boucle. Celui qui se pose sur les sapins oyamels au Mexique est l&amp;rsquo;arrière-arrière-petit-fils de celui qui a quitté ces mêmes arbres six mois plus tôt. Comment « sait-il » ? Comment le souvenir d&amp;rsquo;un paysage ou la coordonnée exacte d&amp;rsquo;un tronc d&amp;rsquo;arbre peuvent-ils être gravés dans une hélice d&amp;rsquo;ADN ? Nous sommes tous des relais Le Monarque nous prouve que nous ne sommes pas des pages blanches. Nous portons en nous des chemins que nous n&amp;rsquo;avons pas tracés, des peurs qui ne nous appartiennent pas, et des destinations choisies par nos ancêtres. Son voyage nous pose une question brutale : et si notre identité n&amp;rsquo;était pas dans notre « moi » isolé, mais dans la trace que nous laissons à ceux qui finiront notre route ? Nous sommes tous les ancêtres de quelqu&amp;rsquo;un qui verra la fin de notre forêt. La Pluie Orange Au sommet des montagnes mexicaines, le voyage s&amp;rsquo;achève. Des millions de Monarques recouvrent chaque centimètre de bois, transformant le vert des sapins en un orange vibrant. Sous le poids de ces vies minuscules, les branches plient. C&amp;rsquo;est le triomphe de la fragilité. Le Nomade de Soie s&amp;rsquo;endort. Il a accompli sa part du contrat universel. Il a transmis le témoin. Le vivant n&amp;rsquo;a pas fini de vous surprendre. Cet article est tiré de l&amp;rsquo;épisode 12 du podcast Les Énigmes Sauvages. Pour clore cette première saison en beauté, l&amp;rsquo;épisode complet est disponible sur toutes les plateformes.</itunes:subtitle><itunes:summary>&amp;nbsp; Le Nomade de Soie Le Grand Voyage de la Mémoire Écoutez. Ce bruit, c’est celui de l’impossible. Un demi-gramme de muscles et d’écailles orange, suspendu entre le ciel et la terre. Le Monarque est un vitrail vivant, une créature si fragile qu’elle semble n’être faite que de poussière de lumière. Pourtant, chaque automne, il entame une marche glorieuse de 4 000 kilomètres vers un sanctuaire qu’il n’a jamais vu. Bienvenue dans le dernier chapitre de la saison 1 des Énigmes Sauvages. Aujourd&amp;rsquo;hui, nous suivons le Monarque pour comprendre comment on peut hériter d&amp;rsquo;un chemin sans jamais avoir eu de carte. Une Machine de Guerre Miniature Si le Monarque impressionne par sa beauté, il fascine surtout par sa mécanique. Ce n&amp;rsquo;est pas un simple papillon, c&amp;rsquo;est un athlète de haut niveau doublé d&amp;rsquo;un ingénieur de pointe. Le prodige de la génération « Mathusalem » D’ordinaire, un Monarque vit entre deux et cinq semaines. Mais à l’approche de l’automne, la nature opère un basculement biologique spectaculaire. Une génération « spéciale » voit le jour. Contrairement à leurs parents, ces individus ne se reproduisent pas immédiatement. Ils économisent leur énergie, suspendent leur vieillissement et voient leur espérance de vie bondir à 8 mois. Ce sont les élus de la route, capables de traverser un continent. Un GPS gravé dans les cellules Comment ne pas se perdre sur 4 000 km ? Le Monarque possède : Une boussole solaire : Ses antennes captent la position du soleil et compensent son mouvement selon l&amp;rsquo;heure de la journée. La vision polarisée : Il peut s&amp;rsquo;orienter même sous un ciel totalement couvert. La magnétoréception : Il « sent » littéralement les lignes du champ magnétique terrestre. Il ne vole pas au hasard ; il glisse sur les autoroutes de l&amp;rsquo;invisible.   Le Relais des Fantômes Mais la science ne dit pas tout. L’énigme qui nous fait basculer dans la métaphysique est la suivante : le Monarque qui arrive au Mexique n’est jamais le même que celui qui est parti au printemps. Il faut quatre générations pour boucler la boucle. Celui qui se pose sur les sapins oyamels au Mexique est l&amp;rsquo;arrière-arrière-petit-fils de celui qui a quitté ces mêmes arbres six mois plus tôt. Comment « sait-il » ? Comment le souvenir d&amp;rsquo;un paysage ou la coordonnée exacte d&amp;rsquo;un tronc d&amp;rsquo;arbre peuvent-ils être gravés dans une hélice d&amp;rsquo;ADN ? Nous sommes tous des relais Le Monarque nous prouve que nous ne sommes pas des pages blanches. Nous portons en nous des chemins que nous n&amp;rsquo;avons pas tracés, des peurs qui ne nous appartiennent pas, et des destinations choisies par nos ancêtres. Son voyage nous pose une question brutale : et si notre identité n&amp;rsquo;était pas dans notre « moi » isolé, mais dans la trace que nous laissons à ceux qui finiront notre route ? Nous sommes tous les ancêtres de quelqu&amp;rsquo;un qui verra la fin de notre forêt. La Pluie Orange Au sommet des montagnes mexicaines, le voyage s&amp;rsquo;achève. Des millions de Monarques recouvrent chaque centimètre de bois, transformant le vert des sapins en un orange vibrant. Sous le poids de ces vies minuscules, les branches plient. C&amp;rsquo;est le triomphe de la fragilité. Le Nomade de Soie s&amp;rsquo;endort. Il a accompli sa part du contrat universel. Il a transmis le témoin. Le vivant n&amp;rsquo;a pas fini de vous surprendre. Cet article est tiré de l&amp;rsquo;épisode 12 du podcast Les Énigmes Sauvages. Pour clore cette première saison en beauté, l&amp;rsquo;épisode complet est disponible sur toutes les plateformes.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Roi Nu</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/03/17/le-roi-nu/</link>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 07:00:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<h1>Le Roi Nu</h1>
<h1 data-path-to-node="2"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f451.png" alt="👑" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />L&rsquo;immortalité au prix de l&rsquo;effacement ?</h1>
<p data-path-to-node="3"><b data-path-to-node="3" data-index-in-node="0">Sous les plaines arides de l’Afrique de l’Est, dans le silence étouffé des galeries souterraines, règne un souverain d’un genre particulier. Il n&rsquo;a ni fourrure, ni apparat, et pourtant, il possède ce que l&rsquo;humanité poursuit depuis la nuit des temps : le secret de la longévité et de la résilience absolue.</b></p>
<p data-path-to-node="4">Dans ce nouvel épisode des <b data-path-to-node="4" data-index-in-node="27"><i data-path-to-node="4" data-index-in-node="27">Énigmes Sauvages</i></b>, nous partons à la rencontre du <b data-path-to-node="4" data-index-in-node="76">rat-taupe nu</b> (<i data-path-to-node="4" data-index-in-node="90">Heterocephalus glaber</i>). Une créature qui, sous ses airs de nouveau-né inachevé, cache l&rsquo;une des plus grandes révolutions biologiques de notre siècle.</p>
<h2 data-path-to-node="5">Une armure biologique invisible</h2>
<p data-path-to-node="6">Le rat-taupe nu est une véritable insulte aux lois de la sénescence. Là où ses cousins rongeurs s&rsquo;éteignent après trois petites années, lui en affiche fièrement trente, sans aucun signe de déclin. Sa recette ? Une biologie de science-fiction :</p>
<ul data-path-to-node="7">
<li>
<p data-path-to-node="7,0,0"><b data-path-to-node="7,0,0" data-index-in-node="0">Insensible au cancer :</b> Ses cellules possèdent une discipline de fer qui empêche toute prolifération anarchique.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="7,1,0"><b data-path-to-node="7,1,0" data-index-in-node="0">Indifférent à la douleur :</b> Il ne ressent ni les brûlures acides ni les agressions thermiques.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="7,2,0"><b data-path-to-node="7,2,0" data-index-in-node="0">Végétal par nécessité :</b> Capable de survivre 18 minutes sans oxygène en métabolisant du fructose, il défie les limites du métabolisme mammalien.</p>
</li>
</ul>
<h2 data-path-to-node="8">Le prix de la survie : la fin de l&rsquo;individu</h2>
<p data-path-to-node="9">Mais cette « perfection » a un revers. Le rat-taupe nu est le seul mammifère <b data-path-to-node="9" data-index-in-node="75">eusocial</b>. À l&rsquo;image des fourmis ou des abeilles, il vit dans une structure pyramidale où seule une reine procrée.</p>
<p data-path-to-node="10">Pour les autres ? Une vie de labeur, de défense et de soins collectifs. Dans les galeries du Roi Nu, le « Moi » n&rsquo;existe pas. Chaque individu est une cellule d&rsquo;un corps plus grand : la colonie. C&rsquo;est cette abnégation totale qui permet au groupe de traverser les millénaires.</p>
<blockquote data-path-to-node="11">
<p data-path-to-node="11,0">« Pour que la colonie soit immortelle, l&rsquo;individu doit accepter d&rsquo;être interchangeable. »</p>
</blockquote>
<h2 data-path-to-node="12">La philosophie de la nudité</h2>
<p data-path-to-node="13">C&rsquo;est ici que la science rencontre la sagesse. En tant qu&rsquo;humains, nous cherchons à prolonger nos vies tout en exaltant notre singularité. Nous voulons vivre pour toujours, mais en restant « quelqu&rsquo;un ».</p>
<p data-path-to-node="14">Le rat-taupe nu nous tend un miroir troublant : <b data-path-to-node="14" data-index-in-node="48">l&rsquo;immortalité est-elle supportable sans ego ?</b> Si la survie absolue exige que nous renoncions à nos désirs propres pour devenir les rouages d&rsquo;une machine collective, serions-nous toujours « vivants » ?</p>
<p data-path-to-node="15">Être nu, pour ce petit rongeur, c&rsquo;est n&rsquo;avoir rien à cacher, rien à perdre, et tout à offrir à la pérennité de son espèce. Une leçon de résilience qui nous invite à repenser notre rapport à l&rsquo;importance de soi.</p>
<hr data-path-to-node="16" />
<p data-path-to-node="17"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f399.png" alt="🎙" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <b data-path-to-node="17" data-index-in-node="4">Envie de plonger dans l&rsquo;ambiance sonore des galeries souterraines ?</b> Écoutez l&rsquo;épisode complet de <b data-path-to-node="17" data-index-in-node="101">« Le Roi Nu »</b> sur toutes les plateformes de podcast et sur le site de <b data-path-to-node="17" data-index-in-node="171">Fréquence Terre</b>.</p>
<hr data-path-to-node="18" />
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le Roi Nu L&amp;rsquo;immortalité au prix de l&amp;rsquo;effacement ? Sous les plaines arides de l’Afrique de l’Est, dans le silence étouffé des galeries souterraines, règne un souverain d’un genre particulier. Il n&amp;rsquo;a ni fourrure, ni apparat, et pourtant, il possède ce que l&amp;rsquo;humanité poursuit depuis la nuit des temps : le secret de la longévité et de la résilience absolue. Dans ce nouvel épisode des Énigmes Sauvages, nous partons à la rencontre du rat-taupe nu (Heterocephalus glaber). Une créature qui, sous ses airs de nouveau-né inachevé, cache l&amp;rsquo;une des plus grandes révolutions biologiques de notre siècle. Une armure biologique invisible Le rat-taupe nu est une véritable insulte aux lois de la sénescence. Là où ses cousins rongeurs s&amp;rsquo;éteignent après trois petites années, lui en affiche fièrement trente, sans aucun signe de déclin. Sa recette ? Une biologie de science-fiction : Insensible au cancer : Ses cellules possèdent une discipline de fer qui empêche toute prolifération anarchique. Indifférent à la douleur : Il ne ressent ni les brûlures acides ni les agressions thermiques. Végétal par nécessité : Capable de survivre 18 minutes sans oxygène en métabolisant du fructose, il défie les limites du métabolisme mammalien. Le prix de la survie : la fin de l&amp;rsquo;individu Mais cette « perfection » a un revers. Le rat-taupe nu est le seul mammifère eusocial. À l&amp;rsquo;image des fourmis ou des abeilles, il vit dans une structure pyramidale où seule une reine procrée. Pour les autres ? Une vie de labeur, de défense et de soins collectifs. Dans les galeries du Roi Nu, le « Moi » n&amp;rsquo;existe pas. Chaque individu est une cellule d&amp;rsquo;un corps plus grand : la colonie. C&amp;rsquo;est cette abnégation totale qui permet au groupe de traverser les millénaires. « Pour que la colonie soit immortelle, l&amp;rsquo;individu doit accepter d&amp;rsquo;être interchangeable. » La philosophie de la nudité C&amp;rsquo;est ici que la science rencontre la sagesse. En tant qu&amp;rsquo;humains, nous cherchons à prolonger nos vies tout en exaltant notre singularité. Nous voulons vivre pour toujours, mais en restant « quelqu&amp;rsquo;un ». Le rat-taupe nu nous tend un miroir troublant : l&amp;rsquo;immortalité est-elle supportable sans ego ? Si la survie absolue exige que nous renoncions à nos désirs propres pour devenir les rouages d&amp;rsquo;une machine collective, serions-nous toujours « vivants » ? Être nu, pour ce petit rongeur, c&amp;rsquo;est n&amp;rsquo;avoir rien à cacher, rien à perdre, et tout à offrir à la pérennité de son espèce. Une leçon de résilience qui nous invite à repenser notre rapport à l&amp;rsquo;importance de soi. Envie de plonger dans l&amp;rsquo;ambiance sonore des galeries souterraines ? Écoutez l&amp;rsquo;épisode complet de « Le Roi Nu » sur toutes les plateformes de podcast et sur le site de Fréquence Terre. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Le Roi Nu L&amp;rsquo;immortalité au prix de l&amp;rsquo;effacement ? Sous les plaines arides de l’Afrique de l’Est, dans le silence étouffé des galeries souterraines, règne un souverain d’un genre particulier. Il n&amp;rsquo;a ni fourrure, ni apparat, et pourtant, il possède ce que l&amp;rsquo;humanité poursuit depuis la nuit des temps : le secret de la longévité et de la résilience absolue. Dans ce nouvel épisode des Énigmes Sauvages, nous partons à la rencontre du rat-taupe nu (Heterocephalus glaber). Une créature qui, sous ses airs de nouveau-né inachevé, cache l&amp;rsquo;une des plus grandes révolutions biologiques de notre siècle. Une armure biologique invisible Le rat-taupe nu est une véritable insulte aux lois de la sénescence. Là où ses cousins rongeurs s&amp;rsquo;éteignent après trois petites années, lui en affiche fièrement trente, sans aucun signe de déclin. Sa recette ? Une biologie de science-fiction : Insensible au cancer : Ses cellules possèdent une discipline de fer qui empêche toute prolifération anarchique. Indifférent à la douleur : Il ne ressent ni les brûlures acides ni les agressions thermiques. Végétal par nécessité : Capable de survivre 18 minutes sans oxygène en métabolisant du fructose, il défie les limites du métabolisme mammalien. Le prix de la survie : la fin de l&amp;rsquo;individu Mais cette « perfection » a un revers. Le rat-taupe nu est le seul mammifère eusocial. À l&amp;rsquo;image des fourmis ou des abeilles, il vit dans une structure pyramidale où seule une reine procrée. Pour les autres ? Une vie de labeur, de défense et de soins collectifs. Dans les galeries du Roi Nu, le « Moi » n&amp;rsquo;existe pas. Chaque individu est une cellule d&amp;rsquo;un corps plus grand : la colonie. C&amp;rsquo;est cette abnégation totale qui permet au groupe de traverser les millénaires. « Pour que la colonie soit immortelle, l&amp;rsquo;individu doit accepter d&amp;rsquo;être interchangeable. » La philosophie de la nudité C&amp;rsquo;est ici que la science rencontre la sagesse. En tant qu&amp;rsquo;humains, nous cherchons à prolonger nos vies tout en exaltant notre singularité. Nous voulons vivre pour toujours, mais en restant « quelqu&amp;rsquo;un ». Le rat-taupe nu nous tend un miroir troublant : l&amp;rsquo;immortalité est-elle supportable sans ego ? Si la survie absolue exige que nous renoncions à nos désirs propres pour devenir les rouages d&amp;rsquo;une machine collective, serions-nous toujours « vivants » ? Être nu, pour ce petit rongeur, c&amp;rsquo;est n&amp;rsquo;avoir rien à cacher, rien à perdre, et tout à offrir à la pérennité de son espèce. Une leçon de résilience qui nous invite à repenser notre rapport à l&amp;rsquo;importance de soi. Envie de plonger dans l&amp;rsquo;ambiance sonore des galeries souterraines ? Écoutez l&amp;rsquo;épisode complet de « Le Roi Nu » sur toutes les plateformes de podcast et sur le site de Fréquence Terre. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>La Pyramide des Genres</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/03/10/la-pyramide-des-genres/</link>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 07:00:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=800173</guid>
		<description><![CDATA[<h1 data-path-to-node="2">La Pyramide des Genres :</h1>
<h2 data-path-to-node="2">Le secret politique du poisson-clown</h2>
<p data-path-to-node="3">Dans l’imaginaire collectif, le poisson-clown est cette petite silhouette orangée frétillant joyeusement dans une anémone protectrice. Mais derrière les projecteurs de la fiction se cache une réalité biologique bien plus troublante et fascinante. Au cœur des récifs coralliens, le poisson-clown ne se contente pas de survivre : il gère une structure sociale d&rsquo;une rigidité absolue où l’identité elle-même est une variable d’ajustement.</p>
<h3 data-path-to-node="4">Une hiérarchie de fer dans un gant de tentacules</h3>
<p data-path-to-node="5">La vie dans une anémone n’a rien d’une démocratie. C’est une <b data-path-to-node="5" data-index-in-node="61">pyramide</b>. Au sommet règne une seule femelle, la plus grande, la plus agressive, la véritable matriarche de la colonie. Juste en dessous d&rsquo;elle se trouve le mâle reproducteur, son unique partenaire. Enfin, à la base de la pyramide, une suite de mâles plus petits attendent leur heure, privés de toute fonction sexuelle active.</p>
<p data-path-to-node="6">Ici, la taille fait la loi. Mais que se passe-t-il si la Reine disparaît ? C&rsquo;est là que l&rsquo;énigme sauvage se déploie.</p>
<h3 data-path-to-node="7">Quand la fonction sculpte l’organe</h3>
<p data-path-to-node="8">Contrairement à la plupart des mammifères, le poisson-clown est un <b data-path-to-node="8" data-index-in-node="67">hermaphrodite protandrique</b>. Tous naissent mâles. Cependant, si la femelle dominante meurt, le trône ne reste pas vide longtemps. Le mâle reproducteur, désormais en tête de liste, subit une transformation radicale : son cerveau envoie un signal, ses hormones basculent, et en quelques semaines, ses testicules s&rsquo;atrophient au profit d&rsquo;ovaires fonctionnels. Il devient la nouvelle Reine.</p>
<p data-path-to-node="9">Ce processus biologique nous enseigne une leçon vertigineuse : chez le poisson-clown, ce n&rsquo;est pas le sexe qui détermine la place dans le groupe, c&rsquo;est <b data-path-to-node="9" data-index-in-node="152">la place dans le groupe qui détermine le sexe.</b></p>
<h3 data-path-to-node="10">Un miroir pour l&rsquo;humanité : le rôle avant l&rsquo;identité ?</h3>
<p data-path-to-node="11">Cette « Pyramide des Genres » vient percuter nos propres constructions sociales. Nous avons souvent tendance à penser que nos caractéristiques biologiques sont des fondations immuables qui dictent nos comportements et nos fonctions dans la cité.</p>
<p data-path-to-node="12">Pourtant, le poisson-clown nous suggère l&rsquo;inverse. Et si, comme chez les humains, le genre était avant tout un <b data-path-to-node="12" data-index-in-node="111">rôle social</b> ? Si nos identités étaient des costumes que nous endossons pour répondre aux besoins d&rsquo;une structure, d&rsquo;une famille ou d&rsquo;une hiérarchie ? En observant l&rsquo;anémone, on comprend que la nature n&rsquo;est pas figée ; elle est une réponse permanente au contexte. La biologie n&rsquo;est pas un destin, elle est un outil au service de la survie collective.</p>
<h3 data-path-to-node="13">La science comme terrain de réflexion</h3>
<p data-path-to-node="14">À travers cette métamorphose sous-marine, c&rsquo;est notre rapport à la norme que nous questionnons. Si un humble poisson peut redéfinir son être le plus intime pour maintenir l&rsquo;équilibre de son foyer, que reste-t-il de nos certitudes sur ce qui est « naturel » ou « immuable » ?</p>
<hr data-path-to-node="15" />
<blockquote data-path-to-node="16">
<p data-path-to-node="16,0"><strong>Note : <i data-path-to-node="16,0" data-index-in-node="7">Cet article est directement inspiré de l&rsquo;épisode « La Pyramide des Genres » de la série Les Énigmes Sauvages. Entre immersion sonore, biologie de pointe et réflexion philosophique, ce podcast vous emmène à la rencontre des mystères du vivant.</i></strong></p>
<p data-path-to-node="16,1"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f399.png" alt="🎙" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> À écouter sur Fréquence Terre (la webradio historique de l&rsquo;environnement) et disponible sur toutes les plateformes (Spotify, Apple Podcasts, Deezer, etc.).</strong></p>
</blockquote>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La Pyramide des Genres : Le secret politique du poisson-clown Dans l’imaginaire collectif, le poisson-clown est cette petite silhouette orangée frétillant joyeusement dans une anémone protectrice. Mais derrière les projecteurs de la fiction se cache une réalité biologique bien plus troublante et fascinante. Au cœur des récifs coralliens, le poisson-clown ne se contente pas de survivre : il gère une structure sociale d&amp;rsquo;une rigidité absolue où l’identité elle-même est une variable d’ajustement. Une hiérarchie de fer dans un gant de tentacules La vie dans une anémone n’a rien d’une démocratie. C’est une pyramide. Au sommet règne une seule femelle, la plus grande, la plus agressive, la véritable matriarche de la colonie. Juste en dessous d&amp;rsquo;elle se trouve le mâle reproducteur, son unique partenaire. Enfin, à la base de la pyramide, une suite de mâles plus petits attendent leur heure, privés de toute fonction sexuelle active. Ici, la taille fait la loi. Mais que se passe-t-il si la Reine disparaît ? C&amp;rsquo;est là que l&amp;rsquo;énigme sauvage se déploie. Quand la fonction sculpte l’organe Contrairement à la plupart des mammifères, le poisson-clown est un hermaphrodite protandrique. Tous naissent mâles. Cependant, si la femelle dominante meurt, le trône ne reste pas vide longtemps. Le mâle reproducteur, désormais en tête de liste, subit une transformation radicale : son cerveau envoie un signal, ses hormones basculent, et en quelques semaines, ses testicules s&amp;rsquo;atrophient au profit d&amp;rsquo;ovaires fonctionnels. Il devient la nouvelle Reine. Ce processus biologique nous enseigne une leçon vertigineuse : chez le poisson-clown, ce n&amp;rsquo;est pas le sexe qui détermine la place dans le groupe, c&amp;rsquo;est la place dans le groupe qui détermine le sexe. Un miroir pour l&amp;rsquo;humanité : le rôle avant l&amp;rsquo;identité ? Cette « Pyramide des Genres » vient percuter nos propres constructions sociales. Nous avons souvent tendance à penser que nos caractéristiques biologiques sont des fondations immuables qui dictent nos comportements et nos fonctions dans la cité. Pourtant, le poisson-clown nous suggère l&amp;rsquo;inverse. Et si, comme chez les humains, le genre était avant tout un rôle social ? Si nos identités étaient des costumes que nous endossons pour répondre aux besoins d&amp;rsquo;une structure, d&amp;rsquo;une famille ou d&amp;rsquo;une hiérarchie ? En observant l&amp;rsquo;anémone, on comprend que la nature n&amp;rsquo;est pas figée ; elle est une réponse permanente au contexte. La biologie n&amp;rsquo;est pas un destin, elle est un outil au service de la survie collective. La science comme terrain de réflexion À travers cette métamorphose sous-marine, c&amp;rsquo;est notre rapport à la norme que nous questionnons. Si un humble poisson peut redéfinir son être le plus intime pour maintenir l&amp;rsquo;équilibre de son foyer, que reste-t-il de nos certitudes sur ce qui est « naturel » ou « immuable » ? Note : Cet article est directement inspiré de l&amp;rsquo;épisode « La Pyramide des Genres » de la série Les Énigmes Sauvages. Entre immersion sonore, biologie de pointe et réflexion philosophique, ce podcast vous emmène à la rencontre des mystères du vivant. À écouter sur Fréquence Terre (la webradio historique de l&amp;rsquo;environnement) et disponible sur toutes les plateformes (Spotify, Apple Podcasts, Deezer, etc.).</itunes:subtitle><itunes:summary>La Pyramide des Genres : Le secret politique du poisson-clown Dans l’imaginaire collectif, le poisson-clown est cette petite silhouette orangée frétillant joyeusement dans une anémone protectrice. Mais derrière les projecteurs de la fiction se cache une réalité biologique bien plus troublante et fascinante. Au cœur des récifs coralliens, le poisson-clown ne se contente pas de survivre : il gère une structure sociale d&amp;rsquo;une rigidité absolue où l’identité elle-même est une variable d’ajustement. Une hiérarchie de fer dans un gant de tentacules La vie dans une anémone n’a rien d’une démocratie. C’est une pyramide. Au sommet règne une seule femelle, la plus grande, la plus agressive, la véritable matriarche de la colonie. Juste en dessous d&amp;rsquo;elle se trouve le mâle reproducteur, son unique partenaire. Enfin, à la base de la pyramide, une suite de mâles plus petits attendent leur heure, privés de toute fonction sexuelle active. Ici, la taille fait la loi. Mais que se passe-t-il si la Reine disparaît ? C&amp;rsquo;est là que l&amp;rsquo;énigme sauvage se déploie. Quand la fonction sculpte l’organe Contrairement à la plupart des mammifères, le poisson-clown est un hermaphrodite protandrique. Tous naissent mâles. Cependant, si la femelle dominante meurt, le trône ne reste pas vide longtemps. Le mâle reproducteur, désormais en tête de liste, subit une transformation radicale : son cerveau envoie un signal, ses hormones basculent, et en quelques semaines, ses testicules s&amp;rsquo;atrophient au profit d&amp;rsquo;ovaires fonctionnels. Il devient la nouvelle Reine. Ce processus biologique nous enseigne une leçon vertigineuse : chez le poisson-clown, ce n&amp;rsquo;est pas le sexe qui détermine la place dans le groupe, c&amp;rsquo;est la place dans le groupe qui détermine le sexe. Un miroir pour l&amp;rsquo;humanité : le rôle avant l&amp;rsquo;identité ? Cette « Pyramide des Genres » vient percuter nos propres constructions sociales. Nous avons souvent tendance à penser que nos caractéristiques biologiques sont des fondations immuables qui dictent nos comportements et nos fonctions dans la cité. Pourtant, le poisson-clown nous suggère l&amp;rsquo;inverse. Et si, comme chez les humains, le genre était avant tout un rôle social ? Si nos identités étaient des costumes que nous endossons pour répondre aux besoins d&amp;rsquo;une structure, d&amp;rsquo;une famille ou d&amp;rsquo;une hiérarchie ? En observant l&amp;rsquo;anémone, on comprend que la nature n&amp;rsquo;est pas figée ; elle est une réponse permanente au contexte. La biologie n&amp;rsquo;est pas un destin, elle est un outil au service de la survie collective. La science comme terrain de réflexion À travers cette métamorphose sous-marine, c&amp;rsquo;est notre rapport à la norme que nous questionnons. Si un humble poisson peut redéfinir son être le plus intime pour maintenir l&amp;rsquo;équilibre de son foyer, que reste-t-il de nos certitudes sur ce qui est « naturel » ou « immuable » ? Note : Cet article est directement inspiré de l&amp;rsquo;épisode « La Pyramide des Genres » de la série Les Énigmes Sauvages. Entre immersion sonore, biologie de pointe et réflexion philosophique, ce podcast vous emmène à la rencontre des mystères du vivant. À écouter sur Fréquence Terre (la webradio historique de l&amp;rsquo;environnement) et disponible sur toutes les plateformes (Spotify, Apple Podcasts, Deezer, etc.).</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’Urgence de la Lenteur</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/03/03/lurgence-de-la-lenteur/</link>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 07:00:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=800160</guid>
		<description><![CDATA[<h1>L&rsquo;Urgence de la Lenteur : Ce que le Paresseux nous apprend sur le Burn-out</h1>
<p data-path-to-node="3"><b data-path-to-node="3" data-index-in-node="0">Dans une société qui a érigé la vitesse en vertu cardinale, le paresseux fait figure d’anomalie, voire d’affront. Pourtant, derrière son sourire imperturbable et ses mouvements décomposés, se cache l’une des stratégies de survie les plus sophistiquées du règne animal. Et si la « paresse » n’était pas un défaut, mais un acte de résistance biologique ?</b></p>
<hr data-path-to-node="4" />
<h3 data-path-to-node="5">Un mathématicien de l’énergie</h3>
<p data-path-to-node="6">Le nom du paresseux est, en soi, un jugement de valeur. En anglais (<i data-path-to-node="6" data-index-in-node="68">Sloth</i>) comme en français, il est associé à l&rsquo;un des sept péchés capitaux. Pourtant, la science nous raconte une toute autre histoire. Le paresseux n’est pas « fainéant » ; il est <b data-path-to-node="6" data-index-in-node="245">sobre</b>.</p>
<p data-path-to-node="7">Vivre dans la canopée amazonienne en se nourrissant exclusivement de feuilles fibreuses et pauvres en nutriments impose un budget énergétique extrêmement serré. Pour survivre, le paresseux a fait un choix radical : un métabolisme <b data-path-to-node="7" data-index-in-node="230">40 % plus lent</b> que celui de n’importe quel mammifère de sa taille. Chez lui, la digestion d’une seule feuille peut prendre jusqu&rsquo;à deux semaines. Dans ce contexte, s&rsquo;agiter n&rsquo;est pas une option, c&rsquo;est une condamnation à mort.</p>
<h3 data-path-to-node="8">Le jardin ambulant : Une symbiose unique</h3>
<p data-path-to-node="9">L&rsquo;un des secrets les mieux gardés du paresseux réside dans sa fourrure. Loin d&rsquo;être simplement sale, son pelage est un véritable <b data-path-to-node="9" data-index-in-node="129">écosystème miniature</b>.</p>
<p data-path-to-node="10">Pendant la saison des pluies, des algues vertes colonisent ses poils, lui offrant un camouflage parfait contre les aigles harpies et les jaguars. Mais ce n&rsquo;est pas tout : ces algues cohabitent avec des papillons spécifiques (<i data-path-to-node="10" data-index-in-node="225">le pyrale du paresseux</i>). Une fois par semaine, l&rsquo;animal quitte la sécurité des cimes pour descendre au sol — un rituel périlleux — afin d&rsquo;y déposer ses excréments, permettant aux papillons d&rsquo;y pondre. En retour, ces insectes nourrissent les algues sur son dos. Le paresseux ne traverse pas la forêt : il <b data-path-to-node="10" data-index-in-node="529">est</b> la forêt.</p>
<h3 data-path-to-node="11">Le miroir du Burn-out</h3>
<p data-path-to-node="12">Pourquoi cet animal nous fascine-t-il autant aujourd&rsquo;hui ? Sans doute parce qu&rsquo;il représente tout ce que nous avons perdu. À l&rsquo;heure du <i data-path-to-node="12" data-index-in-node="136">burn-out</i> généralisé, où l&rsquo;épuisement est devenu la norme, le paresseux nous renvoie une image dérangeante.</p>
<blockquote data-path-to-node="13">
<p data-path-to-node="13,0">« Dans un système qui exige une croissance et une accélération infinies, l&rsquo;immobilité du paresseux est un acte radical. »</p>
</blockquote>
<p data-path-to-node="14">Le burn-out est souvent l&rsquo;incendie final d&rsquo;un moteur que l&rsquo;on a refusé de ralentir. Le paresseux, lui, a compris depuis des millénaires que la survie ne dépend pas de la vitesse à laquelle on dévore le monde, mais de la capacité à s&rsquo;y fondre sans l&rsquo;épuiser. Sa lenteur n&rsquo;est pas une faiblesse, c&rsquo;est une <b data-path-to-node="14" data-index-in-node="304">armure cinétique</b>.</p>
<hr data-path-to-node="15" />
<h3 data-path-to-node="16">À écouter : 8 minutes pour ralentir</h3>
<p data-path-to-node="17">Cet épisode des <i data-path-to-node="17" data-index-in-node="23">Énigmes Sauvages</i> vous propose une immersion sonore inédite au cœur de la canopée. Conçu comme une parenthèse méditative, ce récit de 8 minutes vous invite à débrancher les notifications et à caler votre respiration sur celle du maître de la patience.</p>
<p data-path-to-node="18"><b data-path-to-node="18" data-index-in-node="0">Découvrez l&rsquo;épisode 9 : « L&rsquo;Urgence de la Lenteur » sur toutes les plateformes de streaming et sur les ondes de Fréquence Terre.</b></p>
<hr data-path-to-node="19" />
<p data-path-to-node="20"><b data-path-to-node="20" data-index-in-node="0">Le saviez-vous ?</b> Le paresseux est si lent que son corps ne produit pas assez de chaleur par le mouvement. Pour se réchauffer, il doit faire comme les reptiles : s&rsquo;exposer au soleil. Une véritable batterie solaire vivante.</p>]]></description>
		<enclosure length="6985455" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/3957378/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2026/01/LUrgence-de-la-Lenteur.mp3"/>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L&amp;rsquo;Urgence de la Lenteur : Ce que le Paresseux nous apprend sur le Burn-out Dans une société qui a érigé la vitesse en vertu cardinale, le paresseux fait figure d’anomalie, voire d’affront. Pourtant, derrière son sourire imperturbable et ses mouvements décomposés, se cache l’une des stratégies de survie les plus sophistiquées du règne animal. Et si la « paresse » n’était pas un défaut, mais un acte de résistance biologique ? Un mathématicien de l’énergie Le nom du paresseux est, en soi, un jugement de valeur. En anglais (Sloth) comme en français, il est associé à l&amp;rsquo;un des sept péchés capitaux. Pourtant, la science nous raconte une toute autre histoire. Le paresseux n’est pas « fainéant » ; il est sobre. Vivre dans la canopée amazonienne en se nourrissant exclusivement de feuilles fibreuses et pauvres en nutriments impose un budget énergétique extrêmement serré. Pour survivre, le paresseux a fait un choix radical : un métabolisme 40 % plus lent que celui de n’importe quel mammifère de sa taille. Chez lui, la digestion d’une seule feuille peut prendre jusqu&amp;rsquo;à deux semaines. Dans ce contexte, s&amp;rsquo;agiter n&amp;rsquo;est pas une option, c&amp;rsquo;est une condamnation à mort. Le jardin ambulant : Une symbiose unique L&amp;rsquo;un des secrets les mieux gardés du paresseux réside dans sa fourrure. Loin d&amp;rsquo;être simplement sale, son pelage est un véritable écosystème miniature. Pendant la saison des pluies, des algues vertes colonisent ses poils, lui offrant un camouflage parfait contre les aigles harpies et les jaguars. Mais ce n&amp;rsquo;est pas tout : ces algues cohabitent avec des papillons spécifiques (le pyrale du paresseux). Une fois par semaine, l&amp;rsquo;animal quitte la sécurité des cimes pour descendre au sol — un rituel périlleux — afin d&amp;rsquo;y déposer ses excréments, permettant aux papillons d&amp;rsquo;y pondre. En retour, ces insectes nourrissent les algues sur son dos. Le paresseux ne traverse pas la forêt : il est la forêt. Le miroir du Burn-out Pourquoi cet animal nous fascine-t-il autant aujourd&amp;rsquo;hui ? Sans doute parce qu&amp;rsquo;il représente tout ce que nous avons perdu. À l&amp;rsquo;heure du burn-out généralisé, où l&amp;rsquo;épuisement est devenu la norme, le paresseux nous renvoie une image dérangeante. « Dans un système qui exige une croissance et une accélération infinies, l&amp;rsquo;immobilité du paresseux est un acte radical. » Le burn-out est souvent l&amp;rsquo;incendie final d&amp;rsquo;un moteur que l&amp;rsquo;on a refusé de ralentir. Le paresseux, lui, a compris depuis des millénaires que la survie ne dépend pas de la vitesse à laquelle on dévore le monde, mais de la capacité à s&amp;rsquo;y fondre sans l&amp;rsquo;épuiser. Sa lenteur n&amp;rsquo;est pas une faiblesse, c&amp;rsquo;est une armure cinétique. À écouter : 8 minutes pour ralentir Cet épisode des Énigmes Sauvages vous propose une immersion sonore inédite au cœur de la canopée. Conçu comme une parenthèse méditative, ce récit de 8 minutes vous invite à débrancher les notifications et à caler votre respiration sur celle du maître de la patience. Découvrez l&amp;rsquo;épisode 9 : « L&amp;rsquo;Urgence de la Lenteur » sur toutes les plateformes de streaming et sur les ondes de Fréquence Terre. Le saviez-vous ? Le paresseux est si lent que son corps ne produit pas assez de chaleur par le mouvement. Pour se réchauffer, il doit faire comme les reptiles : s&amp;rsquo;exposer au soleil. Une véritable batterie solaire vivante.</itunes:subtitle><itunes:summary>L&amp;rsquo;Urgence de la Lenteur : Ce que le Paresseux nous apprend sur le Burn-out Dans une société qui a érigé la vitesse en vertu cardinale, le paresseux fait figure d’anomalie, voire d’affront. Pourtant, derrière son sourire imperturbable et ses mouvements décomposés, se cache l’une des stratégies de survie les plus sophistiquées du règne animal. Et si la « paresse » n’était pas un défaut, mais un acte de résistance biologique ? Un mathématicien de l’énergie Le nom du paresseux est, en soi, un jugement de valeur. En anglais (Sloth) comme en français, il est associé à l&amp;rsquo;un des sept péchés capitaux. Pourtant, la science nous raconte une toute autre histoire. Le paresseux n’est pas « fainéant » ; il est sobre. Vivre dans la canopée amazonienne en se nourrissant exclusivement de feuilles fibreuses et pauvres en nutriments impose un budget énergétique extrêmement serré. Pour survivre, le paresseux a fait un choix radical : un métabolisme 40 % plus lent que celui de n’importe quel mammifère de sa taille. Chez lui, la digestion d’une seule feuille peut prendre jusqu&amp;rsquo;à deux semaines. Dans ce contexte, s&amp;rsquo;agiter n&amp;rsquo;est pas une option, c&amp;rsquo;est une condamnation à mort. Le jardin ambulant : Une symbiose unique L&amp;rsquo;un des secrets les mieux gardés du paresseux réside dans sa fourrure. Loin d&amp;rsquo;être simplement sale, son pelage est un véritable écosystème miniature. Pendant la saison des pluies, des algues vertes colonisent ses poils, lui offrant un camouflage parfait contre les aigles harpies et les jaguars. Mais ce n&amp;rsquo;est pas tout : ces algues cohabitent avec des papillons spécifiques (le pyrale du paresseux). Une fois par semaine, l&amp;rsquo;animal quitte la sécurité des cimes pour descendre au sol — un rituel périlleux — afin d&amp;rsquo;y déposer ses excréments, permettant aux papillons d&amp;rsquo;y pondre. En retour, ces insectes nourrissent les algues sur son dos. Le paresseux ne traverse pas la forêt : il est la forêt. Le miroir du Burn-out Pourquoi cet animal nous fascine-t-il autant aujourd&amp;rsquo;hui ? Sans doute parce qu&amp;rsquo;il représente tout ce que nous avons perdu. À l&amp;rsquo;heure du burn-out généralisé, où l&amp;rsquo;épuisement est devenu la norme, le paresseux nous renvoie une image dérangeante. « Dans un système qui exige une croissance et une accélération infinies, l&amp;rsquo;immobilité du paresseux est un acte radical. » Le burn-out est souvent l&amp;rsquo;incendie final d&amp;rsquo;un moteur que l&amp;rsquo;on a refusé de ralentir. Le paresseux, lui, a compris depuis des millénaires que la survie ne dépend pas de la vitesse à laquelle on dévore le monde, mais de la capacité à s&amp;rsquo;y fondre sans l&amp;rsquo;épuiser. Sa lenteur n&amp;rsquo;est pas une faiblesse, c&amp;rsquo;est une armure cinétique. À écouter : 8 minutes pour ralentir Cet épisode des Énigmes Sauvages vous propose une immersion sonore inédite au cœur de la canopée. Conçu comme une parenthèse méditative, ce récit de 8 minutes vous invite à débrancher les notifications et à caler votre respiration sur celle du maître de la patience. Découvrez l&amp;rsquo;épisode 9 : « L&amp;rsquo;Urgence de la Lenteur » sur toutes les plateformes de streaming et sur les ondes de Fréquence Terre. Le saviez-vous ? Le paresseux est si lent que son corps ne produit pas assez de chaleur par le mouvement. Pour se réchauffer, il doit faire comme les reptiles : s&amp;rsquo;exposer au soleil. Une véritable batterie solaire vivante.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’Interconnexion Invisible</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/02/24/linterconnexion-invisible/</link>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:00:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<h1>L&rsquo;Interconnexion Invisible</h1>
<h2 data-path-to-node="2">Le Mycelium : Bienvenue dans la matrice originelle de la Terre</h2>
<p data-path-to-node="3"><b data-path-to-node="3" data-index-in-node="0">On marche souvent en forêt pour s’isoler.</b> On admire la canopée, on respire l’odeur de l’humus, et parfois, on s’arrête devant un champignon. Pour nous, ce petit chapeau coloré est un objet solitaire. Mais ce que nous voyons à la surface n’est qu’une illusion.</p>
<p data-path-to-node="4">Le véritable maître de la forêt est sous vos pieds. Invisible et silencieux, il gère l&rsquo;un des réseaux de communication les plus complexes de la planète. Bienvenue dans l’univers du <b data-path-to-node="4" data-index-in-node="181">Mycelium</b>.</p>
<h2 data-path-to-node="5">Le « Wood Wide Web » : L&rsquo;internet de la nature</h2>
<p data-path-to-node="6">Imaginez un réseau de fils blancs, plus fins que des cheveux, tissant une toile infinie dans le sol. Si vous préleviez une seule cuillère à café de terre saine, vous y trouveriez plusieurs kilomètres de ces filaments.</p>
<p data-path-to-node="7">On appelle ce réseau le <b data-path-to-node="7" data-index-in-node="24">« Wood Wide Web »</b>. Grâce à lui, la forêt n&rsquo;est plus une simple collection d&rsquo;arbres isolés en compétition pour la lumière. Elle devient un super-organisme. Par le mycelium, les arbres communiquent :</p>
<ul data-path-to-node="8">
<li>
<p data-path-to-node="8,0,0"><b data-path-to-node="8,0,0" data-index-in-node="0">L&rsquo;alerte :</b> Si un sapin est attaqué par des insectes, il envoie un signal chimique. Le mycelium transporte l&rsquo;info et, à l&rsquo;autre bout de la forêt, ses voisins activent leurs défenses avant même d&rsquo;être touchés.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="8,1,0"><b data-path-to-node="8,1,0" data-index-in-node="0">L&rsquo;entraide :</b> Les « arbres mères » utilisent ce réseau pour envoyer du sucre et des nutriments aux jeunes pousses situées à l&rsquo;ombre, les aidant ainsi à grandir.</p>
</li>
</ul>
<h2 data-path-to-node="9">La négociation permanente</h2>
<p data-path-to-node="10">Le mycelium n’est pas un service de livraison gratuit ; c’est une <b data-path-to-node="10" data-index-in-node="66">symbiose</b>. Une négociation qui dure depuis 450 millions d’années.</p>
<p data-path-to-node="11">L’arbre possède la lumière (la photosynthèse), le champignon possède le sol (l&rsquo;extraction des minéraux). Le pacte est simple : « Je te donne mon carbone, tu me donnes tes minéraux. » Dans l’obscurité, des milliards de transactions ont lieu chaque seconde. C’est une économie de la coopération pure.</p>
<blockquote data-path-to-node="12">
<p data-path-to-node="12,0">« Le plus grand arbre de la forêt n&rsquo;est fort que parce qu&rsquo;un réseau invisible le soutient dans l&rsquo;ombre. »</p>
</blockquote>
<h2 data-path-to-node="13">La leçon : L’illusion de l’individu</h2>
<p data-path-to-node="14">L’énigme du mycelium vient bousculer notre culte de l&rsquo;individualisme. Nous avons appris à voir le monde comme une arène où chacun doit se battre contre les autres pour réussir. Nous nous voyons comme des îles.</p>
<p data-path-to-node="15">Le mycelium nous crie le contraire. Rien, dans la nature, n&rsquo;est vraiment autonome.</p>
<ul data-path-to-node="16">
<li>
<p data-path-to-node="16,0,0"><b data-path-to-node="16,0,0" data-index-in-node="0">Connectés ou branchés ?</b> Nous pensons être reliés parce que nous avons le Wi-Fi, mais le mycelium nous interroge : sommes-nous capables de comprendre que la survie de notre voisin est intrinsèquement liée à la nôtre ?</p>
</li>
</ul>
<p data-path-to-node="17">Être connecté, au sens biologique, c&rsquo;est accepter que la richesse qui circule dans le réseau doit profiter à l&rsquo;ensemble. Si une partie du réseau meurt, c&rsquo;est tout l&rsquo;organisme qui s&rsquo;affaiblit.</p>
<hr data-path-to-node="18" />
<p data-path-to-node="19"><b data-path-to-node="19" data-index-in-node="0">La prochaine fois que vous croiserez un champignon, ne le voyez plus comme un solitaire.</b> Voyez-le comme le périscope d&rsquo;un monde souterrain immense et solidaire. Nous ne sommes jamais vraiment seuls ; nous sommes tous les nœuds d&rsquo;un réseau invisible. Il suffit parfois de baisser les yeux pour réaliser que la coopération est le seul avenir possible.</p>
<hr data-path-to-node="20" />
<p data-path-to-node="21"><i data-path-to-node="21" data-index-in-node="0">Cet article est adapté de l&rsquo;épisode 8 du podcast <b data-path-to-node="21" data-index-in-node="49">Les Énigmes Sauvages</b>. Pour plonger dans cette matrice sonore et ressentir les impulsions de la terre, écoutez l&rsquo;épisode complet.</i></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L&amp;rsquo;Interconnexion Invisible Le Mycelium : Bienvenue dans la matrice originelle de la Terre On marche souvent en forêt pour s’isoler. On admire la canopée, on respire l’odeur de l’humus, et parfois, on s’arrête devant un champignon. Pour nous, ce petit chapeau coloré est un objet solitaire. Mais ce que nous voyons à la surface n’est qu’une illusion. Le véritable maître de la forêt est sous vos pieds. Invisible et silencieux, il gère l&amp;rsquo;un des réseaux de communication les plus complexes de la planète. Bienvenue dans l’univers du Mycelium. Le « Wood Wide Web » : L&amp;rsquo;internet de la nature Imaginez un réseau de fils blancs, plus fins que des cheveux, tissant une toile infinie dans le sol. Si vous préleviez une seule cuillère à café de terre saine, vous y trouveriez plusieurs kilomètres de ces filaments. On appelle ce réseau le « Wood Wide Web ». Grâce à lui, la forêt n&amp;rsquo;est plus une simple collection d&amp;rsquo;arbres isolés en compétition pour la lumière. Elle devient un super-organisme. Par le mycelium, les arbres communiquent : L&amp;rsquo;alerte : Si un sapin est attaqué par des insectes, il envoie un signal chimique. Le mycelium transporte l&amp;rsquo;info et, à l&amp;rsquo;autre bout de la forêt, ses voisins activent leurs défenses avant même d&amp;rsquo;être touchés. L&amp;rsquo;entraide : Les « arbres mères » utilisent ce réseau pour envoyer du sucre et des nutriments aux jeunes pousses situées à l&amp;rsquo;ombre, les aidant ainsi à grandir. La négociation permanente Le mycelium n’est pas un service de livraison gratuit ; c’est une symbiose. Une négociation qui dure depuis 450 millions d’années. L’arbre possède la lumière (la photosynthèse), le champignon possède le sol (l&amp;rsquo;extraction des minéraux). Le pacte est simple : « Je te donne mon carbone, tu me donnes tes minéraux. » Dans l’obscurité, des milliards de transactions ont lieu chaque seconde. C’est une économie de la coopération pure. « Le plus grand arbre de la forêt n&amp;rsquo;est fort que parce qu&amp;rsquo;un réseau invisible le soutient dans l&amp;rsquo;ombre. » La leçon : L’illusion de l’individu L’énigme du mycelium vient bousculer notre culte de l&amp;rsquo;individualisme. Nous avons appris à voir le monde comme une arène où chacun doit se battre contre les autres pour réussir. Nous nous voyons comme des îles. Le mycelium nous crie le contraire. Rien, dans la nature, n&amp;rsquo;est vraiment autonome. Connectés ou branchés ? Nous pensons être reliés parce que nous avons le Wi-Fi, mais le mycelium nous interroge : sommes-nous capables de comprendre que la survie de notre voisin est intrinsèquement liée à la nôtre ? Être connecté, au sens biologique, c&amp;rsquo;est accepter que la richesse qui circule dans le réseau doit profiter à l&amp;rsquo;ensemble. Si une partie du réseau meurt, c&amp;rsquo;est tout l&amp;rsquo;organisme qui s&amp;rsquo;affaiblit. La prochaine fois que vous croiserez un champignon, ne le voyez plus comme un solitaire. Voyez-le comme le périscope d&amp;rsquo;un monde souterrain immense et solidaire. Nous ne sommes jamais vraiment seuls ; nous sommes tous les nœuds d&amp;rsquo;un réseau invisible. Il suffit parfois de baisser les yeux pour réaliser que la coopération est le seul avenir possible. Cet article est adapté de l&amp;rsquo;épisode 8 du podcast Les Énigmes Sauvages. Pour plonger dans cette matrice sonore et ressentir les impulsions de la terre, écoutez l&amp;rsquo;épisode complet.</itunes:subtitle><itunes:summary>L&amp;rsquo;Interconnexion Invisible Le Mycelium : Bienvenue dans la matrice originelle de la Terre On marche souvent en forêt pour s’isoler. On admire la canopée, on respire l’odeur de l’humus, et parfois, on s’arrête devant un champignon. Pour nous, ce petit chapeau coloré est un objet solitaire. Mais ce que nous voyons à la surface n’est qu’une illusion. Le véritable maître de la forêt est sous vos pieds. Invisible et silencieux, il gère l&amp;rsquo;un des réseaux de communication les plus complexes de la planète. Bienvenue dans l’univers du Mycelium. Le « Wood Wide Web » : L&amp;rsquo;internet de la nature Imaginez un réseau de fils blancs, plus fins que des cheveux, tissant une toile infinie dans le sol. Si vous préleviez une seule cuillère à café de terre saine, vous y trouveriez plusieurs kilomètres de ces filaments. On appelle ce réseau le « Wood Wide Web ». Grâce à lui, la forêt n&amp;rsquo;est plus une simple collection d&amp;rsquo;arbres isolés en compétition pour la lumière. Elle devient un super-organisme. Par le mycelium, les arbres communiquent : L&amp;rsquo;alerte : Si un sapin est attaqué par des insectes, il envoie un signal chimique. Le mycelium transporte l&amp;rsquo;info et, à l&amp;rsquo;autre bout de la forêt, ses voisins activent leurs défenses avant même d&amp;rsquo;être touchés. L&amp;rsquo;entraide : Les « arbres mères » utilisent ce réseau pour envoyer du sucre et des nutriments aux jeunes pousses situées à l&amp;rsquo;ombre, les aidant ainsi à grandir. La négociation permanente Le mycelium n’est pas un service de livraison gratuit ; c’est une symbiose. Une négociation qui dure depuis 450 millions d’années. L’arbre possède la lumière (la photosynthèse), le champignon possède le sol (l&amp;rsquo;extraction des minéraux). Le pacte est simple : « Je te donne mon carbone, tu me donnes tes minéraux. » Dans l’obscurité, des milliards de transactions ont lieu chaque seconde. C’est une économie de la coopération pure. « Le plus grand arbre de la forêt n&amp;rsquo;est fort que parce qu&amp;rsquo;un réseau invisible le soutient dans l&amp;rsquo;ombre. » La leçon : L’illusion de l’individu L’énigme du mycelium vient bousculer notre culte de l&amp;rsquo;individualisme. Nous avons appris à voir le monde comme une arène où chacun doit se battre contre les autres pour réussir. Nous nous voyons comme des îles. Le mycelium nous crie le contraire. Rien, dans la nature, n&amp;rsquo;est vraiment autonome. Connectés ou branchés ? Nous pensons être reliés parce que nous avons le Wi-Fi, mais le mycelium nous interroge : sommes-nous capables de comprendre que la survie de notre voisin est intrinsèquement liée à la nôtre ? Être connecté, au sens biologique, c&amp;rsquo;est accepter que la richesse qui circule dans le réseau doit profiter à l&amp;rsquo;ensemble. Si une partie du réseau meurt, c&amp;rsquo;est tout l&amp;rsquo;organisme qui s&amp;rsquo;affaiblit. La prochaine fois que vous croiserez un champignon, ne le voyez plus comme un solitaire. Voyez-le comme le périscope d&amp;rsquo;un monde souterrain immense et solidaire. Nous ne sommes jamais vraiment seuls ; nous sommes tous les nœuds d&amp;rsquo;un réseau invisible. Il suffit parfois de baisser les yeux pour réaliser que la coopération est le seul avenir possible. Cet article est adapté de l&amp;rsquo;épisode 8 du podcast Les Énigmes Sauvages. Pour plonger dans cette matrice sonore et ressentir les impulsions de la terre, écoutez l&amp;rsquo;épisode complet.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Miroir Acoustique</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/02/17/le-miroir-acoustique/</link>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 07:00:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=800128</guid>
		<description><![CDATA[<h1>Le Miroir Acoustique</h1>
<h2 data-path-to-node="2">L’Oiseau Lyre ou l’art de se perdre pour exister</h2>
<p data-path-to-node="3"><b data-path-to-node="3" data-index-in-node="0">Imaginez que vous marchez seul dans le bush australien.</b> Le silence est profond, interrompu seulement par le souffle du vent dans les eucalyptus. Soudain, un bruit discordant vous fige sur place : le hurlement net d’une tronçonneuse, suivi du clic précis d’un obturateur d’appareil photo. Vous cherchez l’intrus, le chantier, le touriste&#8230; mais il n’y a personne.</p>
<p data-path-to-node="4">À quelques mètres de vous, un oiseau au plumage discret et à la queue majestueuse vous observe. C’est lui, l’<b data-path-to-node="4" data-index-in-node="109">Oiseau Lyre</b> (<i data-path-to-node="4" data-index-in-node="122">Menura novaehollandiae</i>). Le plus grand faussaire de la nature.</p>
<h2 data-path-to-node="5">Un disque dur biologique</h2>
<p data-path-to-node="6">L&rsquo;oiseau lyre possède un don qui frise le surnaturel : il peut imiter presque n&rsquo;importe quel son avec une fidélité chirurgicale. Des chants complexes de vingt autres espèces d&rsquo;oiseaux aux bruits les plus mécaniques de notre civilisation (alarmes de voitures, pleurs de bébés, sifflements humains), rien ne lui échappe.</p>
<p data-path-to-node="7">Sa botte secrète ? La <b data-path-to-node="7" data-index-in-node="22">syrinx</b>. Contrairement à nos cordes vocales, cet organe vocal situé à la base de la trachée est, chez lui, doté d&rsquo;une musculature d&rsquo;une complexité unique. Il ne se contente pas de chanter, il « échantillonne » son environnement et le restitue dans un miroir acoustique parfait.</p>
<h2 data-path-to-node="8">Pourquoi tricher ?</h2>
<p data-path-to-node="9">Pour le mâle, cette collection de sons est une parure, au même titre que ses plumes. Plus son répertoire est vaste et fidèle, plus il prouve sa capacité à apprendre, à survivre et à dominer son territoire. Imiter l&rsquo;autre, c&rsquo;est démontrer sa propre puissance.</p>
<p data-path-to-node="10">Mais il y a un vertige dans ce talent : à force de reproduire la voix des autres, l&rsquo;oiseau lyre finit par créer un environnement sonore où le « vrai » et le « faux » ne font plus qu&rsquo;un. Il devient une bibliothèque vivante des sons de la forêt, incluant même ceux de l&rsquo;homme qui la détruit.</p>
<blockquote data-path-to-node="11">
<p data-path-to-node="11,0">« Il est celui qui n&rsquo;a pas de voix propre, car il est capable de toutes les emprunter. »</p>
</blockquote>
<h2 data-path-to-node="12">La leçon de l&rsquo;énigme : Nos masques et nos reflets</h2>
<p data-path-to-node="13">L&rsquo;oiseau lyre nous tend un miroir qui dépasse l&rsquo;acoustique. Il nous interroge sur notre propre <b data-path-to-node="13" data-index-in-node="95">identité</b>.</p>
<p data-path-to-node="14">Dans une société ultra-connectée, nous passons une grande partie de notre temps à imiter :</p>
<ul data-path-to-node="15">
<li>
<p data-path-to-node="15,0,0"><b data-path-to-node="15,0,0" data-index-in-node="0">L&rsquo;imitation sociale :</b> Nous adoptons les codes, le langage et les opinions de notre entourage pour être acceptés, pour « séduire » notre groupe, tout comme l&rsquo;oiseau lyre.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="15,1,0"><b data-path-to-node="15,1,0" data-index-in-node="0">Le masque de la performance :</b> À force de copier les modèles de réussite que nous voyons sur nos écrans, ne finissons-nous pas par oublier le timbre unique de notre propre voix ?</p>
</li>
</ul>
<p data-path-to-node="16">La tragédie de l&rsquo;oiseau lyre est peut-être là : il est si parfait dans l&rsquo;imitation qu&rsquo;on en oublie parfois qui il est vraiment.</p>
<p data-path-to-node="17"><b data-path-to-node="17" data-index-in-node="0">La question reste posée :</b> Si l&rsquo;on vous enlevait tous vos emprunts, toutes vos influences et tous vos masques sociaux&#8230; que resterait-il de votre chant intérieur ?</p>
<hr data-path-to-node="18" />
<p data-path-to-node="19"><i data-path-to-node="19" data-index-in-node="0">Cet article est adapté de l&rsquo;épisode 7 du podcast <b data-path-to-node="19" data-index-in-node="49">Les Énigmes Sauvages</b>. Pour plonger dans cette illusion sonore et entendre l&rsquo;oiseau lyre imiter la forêt (et l&rsquo;homme), écoutez l&rsquo;épisode complet !</i></p>]]></description>
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		<itunes:author>Johann Blondeau</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le Miroir Acoustique L’Oiseau Lyre ou l’art de se perdre pour exister Imaginez que vous marchez seul dans le bush australien. Le silence est profond, interrompu seulement par le souffle du vent dans les eucalyptus. Soudain, un bruit discordant vous fige sur place : le hurlement net d’une tronçonneuse, suivi du clic précis d’un obturateur d’appareil photo. Vous cherchez l’intrus, le chantier, le touriste&amp;#8230; mais il n’y a personne. À quelques mètres de vous, un oiseau au plumage discret et à la queue majestueuse vous observe. C’est lui, l’Oiseau Lyre (Menura novaehollandiae). Le plus grand faussaire de la nature. Un disque dur biologique L&amp;rsquo;oiseau lyre possède un don qui frise le surnaturel : il peut imiter presque n&amp;rsquo;importe quel son avec une fidélité chirurgicale. Des chants complexes de vingt autres espèces d&amp;rsquo;oiseaux aux bruits les plus mécaniques de notre civilisation (alarmes de voitures, pleurs de bébés, sifflements humains), rien ne lui échappe. Sa botte secrète ? La syrinx. Contrairement à nos cordes vocales, cet organe vocal situé à la base de la trachée est, chez lui, doté d&amp;rsquo;une musculature d&amp;rsquo;une complexité unique. Il ne se contente pas de chanter, il « échantillonne » son environnement et le restitue dans un miroir acoustique parfait. Pourquoi tricher ? Pour le mâle, cette collection de sons est une parure, au même titre que ses plumes. Plus son répertoire est vaste et fidèle, plus il prouve sa capacité à apprendre, à survivre et à dominer son territoire. Imiter l&amp;rsquo;autre, c&amp;rsquo;est démontrer sa propre puissance. Mais il y a un vertige dans ce talent : à force de reproduire la voix des autres, l&amp;rsquo;oiseau lyre finit par créer un environnement sonore où le « vrai » et le « faux » ne font plus qu&amp;rsquo;un. Il devient une bibliothèque vivante des sons de la forêt, incluant même ceux de l&amp;rsquo;homme qui la détruit. « Il est celui qui n&amp;rsquo;a pas de voix propre, car il est capable de toutes les emprunter. » La leçon de l&amp;rsquo;énigme : Nos masques et nos reflets L&amp;rsquo;oiseau lyre nous tend un miroir qui dépasse l&amp;rsquo;acoustique. Il nous interroge sur notre propre identité. Dans une société ultra-connectée, nous passons une grande partie de notre temps à imiter : L&amp;rsquo;imitation sociale : Nous adoptons les codes, le langage et les opinions de notre entourage pour être acceptés, pour « séduire » notre groupe, tout comme l&amp;rsquo;oiseau lyre. Le masque de la performance : À force de copier les modèles de réussite que nous voyons sur nos écrans, ne finissons-nous pas par oublier le timbre unique de notre propre voix ? La tragédie de l&amp;rsquo;oiseau lyre est peut-être là : il est si parfait dans l&amp;rsquo;imitation qu&amp;rsquo;on en oublie parfois qui il est vraiment. La question reste posée : Si l&amp;rsquo;on vous enlevait tous vos emprunts, toutes vos influences et tous vos masques sociaux&amp;#8230; que resterait-il de votre chant intérieur ? Cet article est adapté de l&amp;rsquo;épisode 7 du podcast Les Énigmes Sauvages. Pour plonger dans cette illusion sonore et entendre l&amp;rsquo;oiseau lyre imiter la forêt (et l&amp;rsquo;homme), écoutez l&amp;rsquo;épisode complet !</itunes:subtitle><itunes:summary>Le Miroir Acoustique L’Oiseau Lyre ou l’art de se perdre pour exister Imaginez que vous marchez seul dans le bush australien. Le silence est profond, interrompu seulement par le souffle du vent dans les eucalyptus. Soudain, un bruit discordant vous fige sur place : le hurlement net d’une tronçonneuse, suivi du clic précis d’un obturateur d’appareil photo. Vous cherchez l’intrus, le chantier, le touriste&amp;#8230; mais il n’y a personne. À quelques mètres de vous, un oiseau au plumage discret et à la queue majestueuse vous observe. C’est lui, l’Oiseau Lyre (Menura novaehollandiae). Le plus grand faussaire de la nature. Un disque dur biologique L&amp;rsquo;oiseau lyre possède un don qui frise le surnaturel : il peut imiter presque n&amp;rsquo;importe quel son avec une fidélité chirurgicale. Des chants complexes de vingt autres espèces d&amp;rsquo;oiseaux aux bruits les plus mécaniques de notre civilisation (alarmes de voitures, pleurs de bébés, sifflements humains), rien ne lui échappe. Sa botte secrète ? La syrinx. Contrairement à nos cordes vocales, cet organe vocal situé à la base de la trachée est, chez lui, doté d&amp;rsquo;une musculature d&amp;rsquo;une complexité unique. Il ne se contente pas de chanter, il « échantillonne » son environnement et le restitue dans un miroir acoustique parfait. Pourquoi tricher ? Pour le mâle, cette collection de sons est une parure, au même titre que ses plumes. Plus son répertoire est vaste et fidèle, plus il prouve sa capacité à apprendre, à survivre et à dominer son territoire. Imiter l&amp;rsquo;autre, c&amp;rsquo;est démontrer sa propre puissance. Mais il y a un vertige dans ce talent : à force de reproduire la voix des autres, l&amp;rsquo;oiseau lyre finit par créer un environnement sonore où le « vrai » et le « faux » ne font plus qu&amp;rsquo;un. Il devient une bibliothèque vivante des sons de la forêt, incluant même ceux de l&amp;rsquo;homme qui la détruit. « Il est celui qui n&amp;rsquo;a pas de voix propre, car il est capable de toutes les emprunter. » La leçon de l&amp;rsquo;énigme : Nos masques et nos reflets L&amp;rsquo;oiseau lyre nous tend un miroir qui dépasse l&amp;rsquo;acoustique. Il nous interroge sur notre propre identité. Dans une société ultra-connectée, nous passons une grande partie de notre temps à imiter : L&amp;rsquo;imitation sociale : Nous adoptons les codes, le langage et les opinions de notre entourage pour être acceptés, pour « séduire » notre groupe, tout comme l&amp;rsquo;oiseau lyre. Le masque de la performance : À force de copier les modèles de réussite que nous voyons sur nos écrans, ne finissons-nous pas par oublier le timbre unique de notre propre voix ? La tragédie de l&amp;rsquo;oiseau lyre est peut-être là : il est si parfait dans l&amp;rsquo;imitation qu&amp;rsquo;on en oublie parfois qui il est vraiment. La question reste posée : Si l&amp;rsquo;on vous enlevait tous vos emprunts, toutes vos influences et tous vos masques sociaux&amp;#8230; que resterait-il de votre chant intérieur ? Cet article est adapté de l&amp;rsquo;épisode 7 du podcast Les Énigmes Sauvages. Pour plonger dans cette illusion sonore et entendre l&amp;rsquo;oiseau lyre imiter la forêt (et l&amp;rsquo;homme), écoutez l&amp;rsquo;épisode complet !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Baiser Glacé</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/02/10/le-baiser-glace/</link>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 07:00:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=800117</guid>
		<description><![CDATA[<h1>Le Baiser Glacé</h1>
<h2 data-path-to-node="2">La grenouille qui a appris à mourir pour ne pas disparaître</h2>
<p data-path-to-node="3"><b data-path-to-node="3" data-index-in-node="0">Imaginez une forêt au fin fond de l’Alaska.</b> Le vent siffle entre les épicéas, la température chute bien en dessous de zéro, et tout ce qui est vivant semble avoir fui ou s’être enterré profondément. Pourtant, sous une mince couche de feuilles mortes, une petite créature s’apprête à vivre l’une des expériences les plus extrêmes de la nature.</p>
<p data-path-to-node="4">Voici l’histoire de la <b data-path-to-node="4" data-index-in-node="23">Grenouille des bois</b> (<i data-path-to-node="4" data-index-in-node="44">Lithobates sylvaticus</i>), l’amphibien qui a transformé la mort en une simple stratégie de survie.</p>
<h2>Un bloc de glace au cœur de la forêt</h2>
<p data-path-to-node="6">Dans le monde animal, l’hiver est souvent synonyme de sommeil. Mais pour la grenouille des bois, l’hibernation n’est pas un long fleuve tranquille. C&rsquo;est une <b data-path-to-node="6" data-index-in-node="158">rupture totale</b>.</p>
<p data-path-to-node="7">Dès que les premiers cristaux de glace touchent sa peau, un processus incroyable se déclenche. Son cœur ralentit, ses poumons s&rsquo;arrêtent, son sang cesse de circuler. Pour n&rsquo;importe quel autre être vivant, ce serait la fin. Pour elle, c&rsquo;est le début du « Baiser Glacé ». Son corps devient dur comme de la pierre. Si vous la ramassiez, vous pourriez la confondre avec un galet gelé. Elle est, selon tous les critères de la médecine moderne, en état de <b data-path-to-node="7" data-index-in-node="448">mort clinique</b>.</p>
<h2>Le secret : Une alchimie interne</h2>
<p data-path-to-node="9">Comment ses organes ne sont-ils pas déchiquetés par la glace ? Le secret réside dans une métamorphose chimique fascinante.</p>
<p data-path-to-node="10">Au moment du gel, le foie de la grenouille libère des quantités massives de <b data-path-to-node="10" data-index-in-node="76">glucose</b> (du sucre) dans son sang. Ce sucre agit comme un véritable <b data-path-to-node="10" data-index-in-node="143">antigel naturel</b>. Il empêche les cellules de se vider de leur eau et de se transformer en lames de rasoir glacées. La glace se forme <i data-path-to-node="10" data-index-in-node="275">autour</i> des cellules, dans les cavités du corps, mais l&rsquo;intérieur de chaque cellule reste protégé, liquide, en attente.</p>
<blockquote data-path-to-node="11">
<p data-path-to-node="11,0">« Elle ne lutte pas contre le froid, elle l&rsquo;invite à l&rsquo;intérieur pour mieux le neutraliser. »</p>
</blockquote>
<h2 data-path-to-node="12">La résurrection : Le miracle du printemps</h2>
<p data-path-to-node="13">Le plus spectaculaire survient au dégel. Quand le soleil réchauffe enfin la litière de la forêt, le miracle s&rsquo;opère en quelques heures seulement. La glace fond, le glucose est réabsorbé, et soudain&#8230; <i data-path-to-node="13" data-index-in-node="201">Boum</i>.</p>
<p data-path-to-node="14">Un premier battement de cœur. Puis un deuxième. Sans aucune séquelle, la grenouille « ressuscite ». Elle s&rsquo;étire, sort de son lit de feuilles et se dirige vers la première mare venue pour chanter. Elle a traversé l&rsquo;hiver en étant absente du monde, pour mieux le retrouver intacte.</p>
<hr data-path-to-node="15" />
<h2 data-path-to-node="16">La leçon de l&rsquo;énigme : Apprendre à vivre nos propres hivers</h2>
<p data-path-to-node="17">Au-delà de la prouesse biologique, la grenouille des bois nous pose une question fondamentale. Dans nos vies humaines, lancées à 100 à l&rsquo;heure, nous avons horreur du vide, de l&rsquo;arrêt, du silence. Nous voyons nos périodes de baisse de régime ou de « burn-out » comme des échecs.</p>
<p data-path-to-node="18">Pourtant, la nature nous murmure le contraire :</p>
<ul data-path-to-node="19">
<li>
<p data-path-to-node="19,0,0"><b data-path-to-node="19,0,0" data-index-in-node="0">Le repos n&rsquo;est pas une perte de temps :</b> Parfois, pour survivre à un environnement trop hostile, il faut savoir se mettre sur « pause ».</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="19,1,0"><b data-path-to-node="19,1,0" data-index-in-node="0">L&rsquo;hibernation est une préparation :</b> Ce n&rsquo;est pas parce que rien ne bouge à l&rsquo;extérieur qu&rsquo;il ne se passe rien à l&rsquo;intérieur. Le « Baiser Glacé » est ce qui permet la force du chant printanier.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="19,2,0"><b data-path-to-node="19,2,0" data-index-in-node="0">La résilience est une question de structure :</b> Comme la grenouille et son glucose, nous devons cultiver nos propres protections internes (nos passions, nos proches, notre jardin secret) pour traverser les périodes de froid sans nous briser.</p>
</li>
</ul>
<p data-path-to-node="20"><b data-path-to-node="20" data-index-in-node="0">Et vous, quel est votre « antigel » pour traverser vos hivers personnels ?</b></p>
<hr data-path-to-node="21" />
<p data-path-to-node="22"><i data-path-to-node="22" data-index-in-node="0">Cet article est adapté de l&rsquo;épisode 6 du podcast <b data-path-to-node="22" data-index-in-node="49">Les Énigmes Sauvages</b>. Pour vivre cette expérience en immersion sonore avec le craquement de la glace et le réveil de la forêt, écoutez l&rsquo;épisode complet !</i></p>]]></description>
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		<itunes:author>Johann Blondeau</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le Baiser Glacé La grenouille qui a appris à mourir pour ne pas disparaître Imaginez une forêt au fin fond de l’Alaska. Le vent siffle entre les épicéas, la température chute bien en dessous de zéro, et tout ce qui est vivant semble avoir fui ou s’être enterré profondément. Pourtant, sous une mince couche de feuilles mortes, une petite créature s’apprête à vivre l’une des expériences les plus extrêmes de la nature. Voici l’histoire de la Grenouille des bois (Lithobates sylvaticus), l’amphibien qui a transformé la mort en une simple stratégie de survie. Un bloc de glace au cœur de la forêt Dans le monde animal, l’hiver est souvent synonyme de sommeil. Mais pour la grenouille des bois, l’hibernation n’est pas un long fleuve tranquille. C&amp;rsquo;est une rupture totale. Dès que les premiers cristaux de glace touchent sa peau, un processus incroyable se déclenche. Son cœur ralentit, ses poumons s&amp;rsquo;arrêtent, son sang cesse de circuler. Pour n&amp;rsquo;importe quel autre être vivant, ce serait la fin. Pour elle, c&amp;rsquo;est le début du « Baiser Glacé ». Son corps devient dur comme de la pierre. Si vous la ramassiez, vous pourriez la confondre avec un galet gelé. Elle est, selon tous les critères de la médecine moderne, en état de mort clinique. Le secret : Une alchimie interne Comment ses organes ne sont-ils pas déchiquetés par la glace ? Le secret réside dans une métamorphose chimique fascinante. Au moment du gel, le foie de la grenouille libère des quantités massives de glucose (du sucre) dans son sang. Ce sucre agit comme un véritable antigel naturel. Il empêche les cellules de se vider de leur eau et de se transformer en lames de rasoir glacées. La glace se forme autour des cellules, dans les cavités du corps, mais l&amp;rsquo;intérieur de chaque cellule reste protégé, liquide, en attente. « Elle ne lutte pas contre le froid, elle l&amp;rsquo;invite à l&amp;rsquo;intérieur pour mieux le neutraliser. » La résurrection : Le miracle du printemps Le plus spectaculaire survient au dégel. Quand le soleil réchauffe enfin la litière de la forêt, le miracle s&amp;rsquo;opère en quelques heures seulement. La glace fond, le glucose est réabsorbé, et soudain&amp;#8230; Boum. Un premier battement de cœur. Puis un deuxième. Sans aucune séquelle, la grenouille « ressuscite ». Elle s&amp;rsquo;étire, sort de son lit de feuilles et se dirige vers la première mare venue pour chanter. Elle a traversé l&amp;rsquo;hiver en étant absente du monde, pour mieux le retrouver intacte. La leçon de l&amp;rsquo;énigme : Apprendre à vivre nos propres hivers Au-delà de la prouesse biologique, la grenouille des bois nous pose une question fondamentale. Dans nos vies humaines, lancées à 100 à l&amp;rsquo;heure, nous avons horreur du vide, de l&amp;rsquo;arrêt, du silence. Nous voyons nos périodes de baisse de régime ou de « burn-out » comme des échecs. Pourtant, la nature nous murmure le contraire : Le repos n&amp;rsquo;est pas une perte de temps : Parfois, pour survivre à un environnement trop hostile, il faut savoir se mettre sur « pause ». L&amp;rsquo;hibernation est une préparation : Ce n&amp;rsquo;est pas parce que rien ne bouge à l&amp;rsquo;extérieur qu&amp;rsquo;il ne se passe rien à l&amp;rsquo;intérieur. Le « Baiser Glacé » est ce qui permet la force du chant printanier. La résilience est une question de structure : Comme la grenouille et son glucose, nous devons cultiver nos propres protections internes (nos passions, nos proches, notre jardin secret) pour traverser les périodes de froid sans nous briser. Et vous, quel est votre « antigel » pour traverser vos hivers personnels ? Cet article est adapté de l&amp;rsquo;épisode 6 du podcast Les Énigmes Sauvages. Pour vivre cette expérience en immersion sonore avec le craquement de la glace et le réveil de la forêt, écoutez l&amp;rsquo;épisode complet !</itunes:subtitle><itunes:summary>Le Baiser Glacé La grenouille qui a appris à mourir pour ne pas disparaître Imaginez une forêt au fin fond de l’Alaska. Le vent siffle entre les épicéas, la température chute bien en dessous de zéro, et tout ce qui est vivant semble avoir fui ou s’être enterré profondément. Pourtant, sous une mince couche de feuilles mortes, une petite créature s’apprête à vivre l’une des expériences les plus extrêmes de la nature. Voici l’histoire de la Grenouille des bois (Lithobates sylvaticus), l’amphibien qui a transformé la mort en une simple stratégie de survie. Un bloc de glace au cœur de la forêt Dans le monde animal, l’hiver est souvent synonyme de sommeil. Mais pour la grenouille des bois, l’hibernation n’est pas un long fleuve tranquille. C&amp;rsquo;est une rupture totale. Dès que les premiers cristaux de glace touchent sa peau, un processus incroyable se déclenche. Son cœur ralentit, ses poumons s&amp;rsquo;arrêtent, son sang cesse de circuler. Pour n&amp;rsquo;importe quel autre être vivant, ce serait la fin. Pour elle, c&amp;rsquo;est le début du « Baiser Glacé ». Son corps devient dur comme de la pierre. Si vous la ramassiez, vous pourriez la confondre avec un galet gelé. Elle est, selon tous les critères de la médecine moderne, en état de mort clinique. Le secret : Une alchimie interne Comment ses organes ne sont-ils pas déchiquetés par la glace ? Le secret réside dans une métamorphose chimique fascinante. Au moment du gel, le foie de la grenouille libère des quantités massives de glucose (du sucre) dans son sang. Ce sucre agit comme un véritable antigel naturel. Il empêche les cellules de se vider de leur eau et de se transformer en lames de rasoir glacées. La glace se forme autour des cellules, dans les cavités du corps, mais l&amp;rsquo;intérieur de chaque cellule reste protégé, liquide, en attente. « Elle ne lutte pas contre le froid, elle l&amp;rsquo;invite à l&amp;rsquo;intérieur pour mieux le neutraliser. » La résurrection : Le miracle du printemps Le plus spectaculaire survient au dégel. Quand le soleil réchauffe enfin la litière de la forêt, le miracle s&amp;rsquo;opère en quelques heures seulement. La glace fond, le glucose est réabsorbé, et soudain&amp;#8230; Boum. Un premier battement de cœur. Puis un deuxième. Sans aucune séquelle, la grenouille « ressuscite ». Elle s&amp;rsquo;étire, sort de son lit de feuilles et se dirige vers la première mare venue pour chanter. Elle a traversé l&amp;rsquo;hiver en étant absente du monde, pour mieux le retrouver intacte. La leçon de l&amp;rsquo;énigme : Apprendre à vivre nos propres hivers Au-delà de la prouesse biologique, la grenouille des bois nous pose une question fondamentale. Dans nos vies humaines, lancées à 100 à l&amp;rsquo;heure, nous avons horreur du vide, de l&amp;rsquo;arrêt, du silence. Nous voyons nos périodes de baisse de régime ou de « burn-out » comme des échecs. Pourtant, la nature nous murmure le contraire : Le repos n&amp;rsquo;est pas une perte de temps : Parfois, pour survivre à un environnement trop hostile, il faut savoir se mettre sur « pause ». L&amp;rsquo;hibernation est une préparation : Ce n&amp;rsquo;est pas parce que rien ne bouge à l&amp;rsquo;extérieur qu&amp;rsquo;il ne se passe rien à l&amp;rsquo;intérieur. Le « Baiser Glacé » est ce qui permet la force du chant printanier. La résilience est une question de structure : Comme la grenouille et son glucose, nous devons cultiver nos propres protections internes (nos passions, nos proches, notre jardin secret) pour traverser les périodes de froid sans nous briser. Et vous, quel est votre « antigel » pour traverser vos hivers personnels ? Cet article est adapté de l&amp;rsquo;épisode 6 du podcast Les Énigmes Sauvages. Pour vivre cette expérience en immersion sonore avec le craquement de la glace et le réveil de la forêt, écoutez l&amp;rsquo;épisode complet !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Voleur d’Âmes</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/02/03/le-voleur-dames/</link>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=799986</guid>
		<description><![CDATA[<h1>Le Voleur d’Âmes</h1>
<p data-path-to-node="8">Dans les profondeurs de la jungle amazonienne, un crime invisible se joue chaque jour. Une fourmi quitte sa colonie, prise de spasmes, et grimpe avec obsession vers les hauteurs, guidée par une volonté qui n&rsquo;est plus la sienne. Son corps a été piraté par un passager clandestin : le Cordyceps.</p>
<p data-path-to-node="9">Dans cet épisode des <i data-path-to-node="9" data-index-in-node="21">Énigmes Sauvages</i>, nous explorons l&rsquo;un des phénomènes les plus fascinants de la biologie : le parasitisme de contrôle. Contrairement aux idées reçues, ce champignon ne s&rsquo;attaque pas au cerveau, mais directement aux muscles de sa victime pour en faire une marionnette vivante.</p>
<p data-path-to-node="10">Mais au-delà de l&rsquo;aspect « zombie », le Cordyceps nous renvoie une question : quelle est la part de notre propre volonté dans nos actions ? Entre régulation des écosystèmes et réflexion sur l&rsquo;identité, découvrez l&rsquo;histoire du véritable voleur d&rsquo;âmes de la nature.</p>
<h2 data-path-to-node="6">La marche des damnés</h2>
<p data-path-to-node="8">Dans la jungle amazonienne, la vie est une course effrénée. Chaque créature sait exactement ce qu&rsquo;elle doit faire pour survivre. Mais regardez cette fourmi, là, sur cette branche. Elle se comporte bizarrement. Elle a des spasmes. Elle quitte sa piste, elle abandonne ses congénères. Elle semble&#8230; désorientée.</p>
<p data-path-to-node="9">Elle ne cherche plus de nourriture. Elle ne défend plus la colonie. Elle grimpe. Elle grimpe de manière obsessionnelle, comme si une force invisible la tirait vers le haut. Elle n&rsquo;est plus elle-même. Son corps est toujours là, mais son esprit a quitté le navire. Elle est devenue une passagère dans sa propre peau.</p>
<p data-path-to-node="11">Ce que vous voyez, c&rsquo;est un détournement d&rsquo;avion biologique. La fourmi a été infectée par un passager clandestin : le <i data-path-to-node="11" data-index-in-node="125">Cordyceps</i>. Un champignon. Un simple champignon dont le seul but est de transformer un insecte vivant&#8230; en marionnette.</p>
<h2> Le Marionnettiste de l&rsquo;ombre</h2>
<p data-path-to-node="16">Comment fait-on pour prendre le contrôle d&rsquo;un animal ? On imagine souvent que le parasite s&rsquo;attaque au cerveau. Mais le Cordyceps est plus subtil, et bien plus terrifiant. Il ne touche pas au cerveau de la fourmi. Il le laisse intact. À la place, il infiltre ses fibres musculaires. Il se répand dans tout son corps comme un réseau de câbles électriques.</p>
<p data-path-to-node="17">Il ne parle pas à la tête de la fourmi. Il prend le contrôle des commandes. Il tire sur les muscles des pattes pour la forcer à marcher. Il l&rsquo;oblige à quitter le sol pour monter exactement à 25 centimètres de hauteur. Pourquoi 25 centimètres ? Parce que c&rsquo;est là que l&rsquo;humidité et la température sont parfaites pour la croissance du champignon.</p>
<p data-path-to-node="19">Une fois arrivée à destination, le Cordyceps donne l&rsquo;ordre final. La fourmi plante ses mandibules dans la nervure d&rsquo;une feuille. Elle serre de toutes ses forces. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle la « morsure de la mort ». Elle ne lâchera plus jamais. C&rsquo;est fini. Le champignon n&rsquo;a plus besoin du chauffeur. Il peut maintenant consommer le véhicule.</p>
<p data-path-to-node="20">Il dévore les organes internes de la fourmi, un par un, en évitant soigneusement ceux qui la maintiennent en vie le plus longtemps possible. Puis, une tige sombre commence à sortir de la tête de la fourmi. Elle transperce la carapace et s&rsquo;élève, comme une antenne macabre.</p>
<p data-path-to-node="22">Au bout de cette tige, une capsule explose. Des milliers de spores sont libérées dans le vent, tombant comme une pluie invisible sur la colonie située juste en dessous. Le cycle recommence. Le voleur d&rsquo;âmes a besoin de nouvelles maisons.</p>
<h2 data-path-to-node="24"> La Guerre des Mondes</h2>
<p data-path-to-node="26">Le Cordyceps est devenu célèbre récemment grâce aux films et aux jeux vidéo de zombies. On a eu peur. On s&rsquo;est demandé : « Et si ça nous arrivait à nous ? » Rassurez-vous, le Cordyceps est très spécialisé. Il lui a fallu des millions d&rsquo;années pour apprendre à pirater le système nerveux d&rsquo;une seule espèce de fourmi. Passer à l&rsquo;humain demanderait une mutation dépassant tout ce qu&rsquo;on connaît.</p>
<p data-path-to-node="27">Mais ce champignon n&rsquo;est pas un monstre isolé. C&rsquo;est un régulateur. Dans la jungle, si une espèce de fourmis devient trop nombreuse, trop dominante, le Cordyceps se propage plus vite. Il décime la population et rétablit l&rsquo;équilibre. Il est le gardien impitoyable de la biodiversité. Sans lui, la jungle serait un chaos dominé par une seule super-colonie.</p>
<h2 data-path-to-node="30">Qui conduit votre corps ?</h2>
<p data-path-to-node="32">Le Cordyceps nous terrifie parce qu&rsquo;il nous touche là où ça fait mal : notre identité. Nous aimons croire que nous sommes les seuls maîtres à bord. Que nos décisions, nos envies, nos colères, nous appartiennent. « Je pense, donc je suis ».</p>
<p data-path-to-node="33">Mais la biologie moderne nous souffle une autre vérité. Nous sommes, nous aussi, colonisés. Par des milliards de bactéries dans notre intestin, par des virus silencieux dans notre ADN. On sait aujourd&rsquo;hui que certaines de ces bactéries influencent notre humeur, nos fringales, et même nos choix sociaux. Elles ne nous forcent pas à mordre une feuille à 25 centimètres du sol&#8230; mais elles tirent sur quelques ficelles.</p>
<p data-path-to-node="35">Alors, qui est « Je » ? Sommes-nous l&rsquo;individu, ou sommes-nous une colonie qui s&rsquo;ignore ? La fourmi du Cordyceps est une tragédie, mais elle est aussi un miroir. Elle nous rappelle que la conscience est fragile. Et que parfois, la volonté n&rsquo;est qu&rsquo;une illusion dictée par un passager qui a faim.</p>
<p data-path-to-node="37">La prochaine fois que vous sentirez une envie irrésistible, un changement d&rsquo;humeur soudain, ou une impulsion que vous ne comprenez pas&#8230; souriez. Peut-être que ce n&rsquo;est rien. Ou peut-être que votre passager vient de donner un petit coup sur la barre.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le Voleur d’Âmes Dans les profondeurs de la jungle amazonienne, un crime invisible se joue chaque jour. Une fourmi quitte sa colonie, prise de spasmes, et grimpe avec obsession vers les hauteurs, guidée par une volonté qui n&amp;rsquo;est plus la sienne. Son corps a été piraté par un passager clandestin : le Cordyceps. Dans cet épisode des Énigmes Sauvages, nous explorons l&amp;rsquo;un des phénomènes les plus fascinants de la biologie : le parasitisme de contrôle. Contrairement aux idées reçues, ce champignon ne s&amp;rsquo;attaque pas au cerveau, mais directement aux muscles de sa victime pour en faire une marionnette vivante. Mais au-delà de l&amp;rsquo;aspect « zombie », le Cordyceps nous renvoie une question : quelle est la part de notre propre volonté dans nos actions ? Entre régulation des écosystèmes et réflexion sur l&amp;rsquo;identité, découvrez l&amp;rsquo;histoire du véritable voleur d&amp;rsquo;âmes de la nature. La marche des damnés Dans la jungle amazonienne, la vie est une course effrénée. Chaque créature sait exactement ce qu&amp;rsquo;elle doit faire pour survivre. Mais regardez cette fourmi, là, sur cette branche. Elle se comporte bizarrement. Elle a des spasmes. Elle quitte sa piste, elle abandonne ses congénères. Elle semble&amp;#8230; désorientée. Elle ne cherche plus de nourriture. Elle ne défend plus la colonie. Elle grimpe. Elle grimpe de manière obsessionnelle, comme si une force invisible la tirait vers le haut. Elle n&amp;rsquo;est plus elle-même. Son corps est toujours là, mais son esprit a quitté le navire. Elle est devenue une passagère dans sa propre peau. Ce que vous voyez, c&amp;rsquo;est un détournement d&amp;rsquo;avion biologique. La fourmi a été infectée par un passager clandestin : le Cordyceps. Un champignon. Un simple champignon dont le seul but est de transformer un insecte vivant&amp;#8230; en marionnette.  Le Marionnettiste de l&amp;rsquo;ombre Comment fait-on pour prendre le contrôle d&amp;rsquo;un animal ? On imagine souvent que le parasite s&amp;rsquo;attaque au cerveau. Mais le Cordyceps est plus subtil, et bien plus terrifiant. Il ne touche pas au cerveau de la fourmi. Il le laisse intact. À la place, il infiltre ses fibres musculaires. Il se répand dans tout son corps comme un réseau de câbles électriques. Il ne parle pas à la tête de la fourmi. Il prend le contrôle des commandes. Il tire sur les muscles des pattes pour la forcer à marcher. Il l&amp;rsquo;oblige à quitter le sol pour monter exactement à 25 centimètres de hauteur. Pourquoi 25 centimètres ? Parce que c&amp;rsquo;est là que l&amp;rsquo;humidité et la température sont parfaites pour la croissance du champignon. Une fois arrivée à destination, le Cordyceps donne l&amp;rsquo;ordre final. La fourmi plante ses mandibules dans la nervure d&amp;rsquo;une feuille. Elle serre de toutes ses forces. C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;on appelle la « morsure de la mort ». Elle ne lâchera plus jamais. C&amp;rsquo;est fini. Le champignon n&amp;rsquo;a plus besoin du chauffeur. Il peut maintenant consommer le véhicule. Il dévore les organes internes de la fourmi, un par un, en évitant soigneusement ceux qui la maintiennent en vie le plus longtemps possible. Puis, une tige sombre commence à sortir de la tête de la fourmi. Elle transperce la carapace et s&amp;rsquo;élève, comme une antenne macabre. Au bout de cette tige, une capsule explose. Des milliers de spores sont libérées dans le vent, tombant comme une pluie invisible sur la colonie située juste en dessous. Le cycle recommence. Le voleur d&amp;rsquo;âmes a besoin de nouvelles maisons.  La Guerre des Mondes Le Cordyceps est devenu célèbre récemment grâce aux films et aux jeux vidéo de zombies. On a eu peur. On s&amp;rsquo;est demandé : « Et si ça nous arrivait à nous ? » Rassurez-vous, le Cordyceps est très spécialisé. Il lui a fallu des millions d&amp;rsquo;années pour apprendre à pirater le système nerveux d&amp;rsquo;une seule espèce de fourmi. Passer à l&amp;rsquo;humain demanderait une mutation dépassant tout ce qu&amp;rsquo;on connaît. Mais ce champignon n&amp;rsquo;est pas un monstre isolé. C&amp;rsquo;est un régulateur. Dans la jungle, si une espèce de fourmis devient trop nombreuse, trop dominante, le Cordyceps se propage plus vite. Il décime la population et rétablit l&amp;rsquo;équilibre. Il est le gardien impitoyable de la biodiversité. Sans lui, la jungle serait un chaos dominé par une seule super-colonie. Qui conduit votre corps ? Le Cordyceps nous terrifie parce qu&amp;rsquo;il nous touche là où ça fait mal : notre identité. Nous aimons croire que nous sommes les seuls maîtres à bord. Que nos décisions, nos envies, nos colères, nous appartiennent. « Je pense, donc je suis ». Mais la biologie moderne nous souffle une autre vérité. Nous sommes, nous aussi, colonisés. Par des milliards de bactéries dans notre intestin, par des virus silencieux dans notre ADN. On sait aujourd&amp;rsquo;hui que certaines de ces bactéries influencent notre humeur, nos fringales, et même nos choix sociaux. Elles ne nous forcent pas à mordre une feuille à 25 centimètres du sol&amp;#8230; mais elles tirent sur quelques ficelles. Alors, qui est « Je » ? Sommes-nous l&amp;rsquo;individu, ou sommes-nous une colonie qui s&amp;rsquo;ignore ? La fourmi du Cordyceps est une tragédie, mais elle est aussi un miroir. Elle nous rappelle que la conscience est fragile. Et que parfois, la volonté n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;une illusion dictée par un passager qui a faim. La prochaine fois que vous sentirez une envie irrésistible, un changement d&amp;rsquo;humeur soudain, ou une impulsion que vous ne comprenez pas&amp;#8230; souriez. Peut-être que ce n&amp;rsquo;est rien. Ou peut-être que votre passager vient de donner un petit coup sur la barre.</itunes:subtitle><itunes:summary>Le Voleur d’Âmes Dans les profondeurs de la jungle amazonienne, un crime invisible se joue chaque jour. Une fourmi quitte sa colonie, prise de spasmes, et grimpe avec obsession vers les hauteurs, guidée par une volonté qui n&amp;rsquo;est plus la sienne. Son corps a été piraté par un passager clandestin : le Cordyceps. Dans cet épisode des Énigmes Sauvages, nous explorons l&amp;rsquo;un des phénomènes les plus fascinants de la biologie : le parasitisme de contrôle. Contrairement aux idées reçues, ce champignon ne s&amp;rsquo;attaque pas au cerveau, mais directement aux muscles de sa victime pour en faire une marionnette vivante. Mais au-delà de l&amp;rsquo;aspect « zombie », le Cordyceps nous renvoie une question : quelle est la part de notre propre volonté dans nos actions ? Entre régulation des écosystèmes et réflexion sur l&amp;rsquo;identité, découvrez l&amp;rsquo;histoire du véritable voleur d&amp;rsquo;âmes de la nature. La marche des damnés Dans la jungle amazonienne, la vie est une course effrénée. Chaque créature sait exactement ce qu&amp;rsquo;elle doit faire pour survivre. Mais regardez cette fourmi, là, sur cette branche. Elle se comporte bizarrement. Elle a des spasmes. Elle quitte sa piste, elle abandonne ses congénères. Elle semble&amp;#8230; désorientée. Elle ne cherche plus de nourriture. Elle ne défend plus la colonie. Elle grimpe. Elle grimpe de manière obsessionnelle, comme si une force invisible la tirait vers le haut. Elle n&amp;rsquo;est plus elle-même. Son corps est toujours là, mais son esprit a quitté le navire. Elle est devenue une passagère dans sa propre peau. Ce que vous voyez, c&amp;rsquo;est un détournement d&amp;rsquo;avion biologique. La fourmi a été infectée par un passager clandestin : le Cordyceps. Un champignon. Un simple champignon dont le seul but est de transformer un insecte vivant&amp;#8230; en marionnette.  Le Marionnettiste de l&amp;rsquo;ombre Comment fait-on pour prendre le contrôle d&amp;rsquo;un animal ? On imagine souvent que le parasite s&amp;rsquo;attaque au cerveau. Mais le Cordyceps est plus subtil, et bien plus terrifiant. Il ne touche pas au cerveau de la fourmi. Il le laisse intact. À la place, il infiltre ses fibres musculaires. Il se répand dans tout son corps comme un réseau de câbles électriques. Il ne parle pas à la tête de la fourmi. Il prend le contrôle des commandes. Il tire sur les muscles des pattes pour la forcer à marcher. Il l&amp;rsquo;oblige à quitter le sol pour monter exactement à 25 centimètres de hauteur. Pourquoi 25 centimètres ? Parce que c&amp;rsquo;est là que l&amp;rsquo;humidité et la température sont parfaites pour la croissance du champignon. Une fois arrivée à destination, le Cordyceps donne l&amp;rsquo;ordre final. La fourmi plante ses mandibules dans la nervure d&amp;rsquo;une feuille. Elle serre de toutes ses forces. C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;on appelle la « morsure de la mort ». Elle ne lâchera plus jamais. C&amp;rsquo;est fini. Le champignon n&amp;rsquo;a plus besoin du chauffeur. Il peut maintenant consommer le véhicule. Il dévore les organes internes de la fourmi, un par un, en évitant soigneusement ceux qui la maintiennent en vie le plus longtemps possible. Puis, une tige sombre commence à sortir de la tête de la fourmi. Elle transperce la carapace et s&amp;rsquo;élève, comme une antenne macabre. Au bout de cette tige, une capsule explose. Des milliers de spores sont libérées dans le vent, tombant comme une pluie invisible sur la colonie située juste en dessous. Le cycle recommence. Le voleur d&amp;rsquo;âmes a besoin de nouvelles maisons.  La Guerre des Mondes Le Cordyceps est devenu célèbre récemment grâce aux films et aux jeux vidéo de zombies. On a eu peur. On s&amp;rsquo;est demandé : « Et si ça nous arrivait à nous ? » Rassurez-vous, le Cordyceps est très spécialisé. Il lui a fallu des millions d&amp;rsquo;années pour apprendre à pirater le système nerveux d&amp;rsquo;une seule espèce de fourmi. Passer à l&amp;rsquo;humain demanderait une mutation dépassant tout ce qu&amp;rsquo;on connaît. Mais ce champignon n&amp;rsquo;est pas un monstre isolé. C&amp;rsquo;est un régulateur. Dans la jungle, si une espèce de fourmis devient trop nombreuse, trop dominante, le Cordyceps se propage plus vite. Il décime la population et rétablit l&amp;rsquo;équilibre. Il est le gardien impitoyable de la biodiversité. Sans lui, la jungle serait un chaos dominé par une seule super-colonie. Qui conduit votre corps ? Le Cordyceps nous terrifie parce qu&amp;rsquo;il nous touche là où ça fait mal : notre identité. Nous aimons croire que nous sommes les seuls maîtres à bord. Que nos décisions, nos envies, nos colères, nous appartiennent. « Je pense, donc je suis ». Mais la biologie moderne nous souffle une autre vérité. Nous sommes, nous aussi, colonisés. Par des milliards de bactéries dans notre intestin, par des virus silencieux dans notre ADN. On sait aujourd&amp;rsquo;hui que certaines de ces bactéries influencent notre humeur, nos fringales, et même nos choix sociaux. Elles ne nous forcent pas à mordre une feuille à 25 centimètres du sol&amp;#8230; mais elles tirent sur quelques ficelles. Alors, qui est « Je » ? Sommes-nous l&amp;rsquo;individu, ou sommes-nous une colonie qui s&amp;rsquo;ignore ? La fourmi du Cordyceps est une tragédie, mais elle est aussi un miroir. Elle nous rappelle que la conscience est fragile. Et que parfois, la volonté n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;une illusion dictée par un passager qui a faim. La prochaine fois que vous sentirez une envie irrésistible, un changement d&amp;rsquo;humeur soudain, ou une impulsion que vous ne comprenez pas&amp;#8230; souriez. Peut-être que ce n&amp;rsquo;est rien. Ou peut-être que votre passager vient de donner un petit coup sur la barre.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Dormeur du Vide</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/01/27/le-dormeur-du-vide/</link>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 07:00:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=799919</guid>
		<description><![CDATA[<h1>Le Dormeur du Vide</h1>
<p data-path-to-node="8">Imaginez un être capable de survivre à l’apocalypse. Une créature microscopique qui ne craint ni le gel du zéro absolu, ni la chaleur de l’eau bouillante, ni même le vide mortel de l&rsquo;espace. Son nom : le Tardigrade, ou « Ourson d’eau ».</p>
<p data-path-to-node="9">Dans cet épisode des <i data-path-to-node="9" data-index-in-node="21">Énigmes Sauvages</i>, nous plongeons dans l&rsquo;incroyable stratégie de survie de cet animal de moins d&rsquo;un millimètre. Lorsqu&rsquo;il est menacé, le Tardigrade ne lutte pas : il s&rsquo;arrête. Il transforme son corps en une statue de verre et met sa vie sur « pause » pendant des décennies, attendant une simple goutte d&rsquo;eau pour ressusciter.</p>
<p data-path-to-node="10">Du jardin de votre voisin jusqu&rsquo;à la surface de la Lune, découvrez celui qui brouille la frontière entre la vie et la mort. Une leçon de résilience absolue qui nous invite à repenser notre rapport à l&rsquo;urgence et au temps.</p>
<h2 data-path-to-node="12,2,0">L&rsquo;apocalypse n&rsquo;est qu&rsquo;un mauvais temps</h2>
<p data-path-to-node="9">Imaginez la fin du monde. Pas celle des films hollywoodiens avec des héros qui courent. La vraie fin. Une météorite géante qui frappe la Terre. Une guerre nucléaire totale. Ou pire : le soleil qui meurt et qui s&rsquo;éteint.</p>
<p data-path-to-node="10">L&rsquo;atmosphère disparaît. Les océans s&rsquo;évaporent. La température chute à -270 degrés. Les radiations brûlent tout ce qui reste. L&rsquo;humanité ? Disparue en quelques secondes. Les cafards ? Morts. Les bactéries ? Calcinées.</p>
<p data-path-to-node="11">Il ne reste rien. Le silence absolu. Pourtant, au milieu de ce désert stérile, sous un caillou, quelque chose bouge. Il s&rsquo;étire. Il baille. Il cherche à manger.</p>
<p data-path-to-node="13">Il est tout petit : moins d&rsquo;un millimètre. Il a huit pattes boudinées avec des petites griffes au bout. Il a une tête ronde, un peu rentrée dans les épaules, et une bouche en forme de trompe d&rsquo;aspirateur. On dirait un sac à patates monté sur pattes, ou un ourson en peluche qui aurait enfilé une combinaison spatiale trop serrée.</p>
<p data-path-to-node="14">Son nom scientifique est le Tardigrade. Mais on l&rsquo;appelle affectueusement l&rsquo;ourson d&rsquo;eau. Et cet animal ridicule est l&rsquo;être le plus indestructible de l&rsquo;univers connu.</p>
<h2 data-path-to-node="14">La statue de verre</h2>
<p data-path-to-node="19">Le Tardigrade vit partout. Dans la mousse de votre jardin, au fond des océans, au sommet de l&rsquo;Himalaya. Tant qu&rsquo;il y a de l&rsquo;eau, il est heureux. Mais son super-pouvoir se déclenche quand tout va mal.</p>
<p data-path-to-node="20">Imaginez qu&rsquo;une sécheresse arrive. L&rsquo;eau s&rsquo;évapore. Pour n&rsquo;importe quel autre animal, c&rsquo;est la mort assurée par déshydratation. Nos cellules éclatent ou sèchent. Mais le Tardigrade, lui, refuse de mourir. Il choisit&#8230; de s&rsquo;arrêter.</p>
<p data-path-to-node="22">Il rétracte ses huit pattes. Il se recroqueville en une petite boule compacte qu&rsquo;on appelle un « tonlet ». Et là, il réalise un tour de magie biologique. Il remplace l&rsquo;eau de son corps par un sucre spécial, le tréhalose. Ce sucre agit comme un antigel et une colle. Il fige l&rsquo;intérieur de ses cellules.</p>
<p data-path-to-node="23">Le Tardigrade ne sèche pas : il se vitrifie. Il se transforme littéralement en statue de verre. Son métabolisme s&rsquo;arrête à 99,99 %. Il ne respire plus. Il ne mange plus. Il ne vieillit plus. Il n&rsquo;est pas mort. Mais il n&rsquo;est plus tout à fait vivant. Il est en « cryptobiose ». Une vie cachée.</p>
<p data-path-to-node="25">Dans cet état, vous pouvez le garder sur une étagère pendant 10 ans, 20 ans, peut-être 100 ans. Il ressemble à un grain de poussière. Mais ajoutez une seule goutte d&rsquo;eau&#8230;</p>
<p data-path-to-node="27">Et en quelques minutes, le sucre se dissout. Le cœur repart. Les pattes bougent. Le Tardigrade reprend sa vie exactement là où il l&rsquo;avait laissée, comme si de rien n&rsquo;était. Pour lui, le temps n&rsquo;a pas existé.</p>
<h2 data-path-to-node="27">L&rsquo;Astronaute sans combinaison</h2>
<p data-path-to-node="31">Les scientifiques, un peu sadiques, ont voulu tester les limites de cette résistance. Ils ont tout essayé. Ils les ont plongés dans de l&rsquo;hélium liquide à -272 degrés (proche du zéro absolu). Les Tardigrades se sont réveillés. Ils les ont chauffés à 150 degrés. Ils se sont réveillés. Ils les ont écrasés sous une pression 6 fois supérieure à celle du fond des océans. Ils se sont réveillés.</p>
<p data-path-to-node="32">Alors, en 2007, on a tenté l&rsquo;ultime expérience. La mission FOTON-M3. On a collé des Tardigrades à l&rsquo;extérieur d&rsquo;une fusée et on les a envoyés dans l&rsquo;espace.</p>
<p data-path-to-node="34">Imaginez la scène. Le vide absolu. Pas d&rsquo;oxygène. Et surtout, les rayons ultraviolets du soleil, directs, sans le filtre de l&rsquo;atmosphère. Ces rayons détruisent l&rsquo;ADN en quelques secondes. Pour un humain, c&rsquo;est une brûlure mortelle instantanée.</p>
<p data-path-to-node="35">Le Tardigrade, lui, flottait là-haut, en petite boule sèche. Quand la capsule est revenue sur Terre, les scientifiques les ont réhydratés. Non seulement la plupart ont survécu&#8230; mais certains ont même pondu des œufs dont sont sortis des bébés en parfaite santé.</p>
<p data-path-to-node="36">Il existe donc aujourd&rsquo;hui, sur Terre, des descendants de Tardigrades qui ont survécu au vide spatial. Et il y en a probablement des milliers, actuellement, sur la Lune, suite au crash de la sonde israélienne Beresheet en 2019. Ils attendent juste un peu d&rsquo;eau.</p>
<h2 data-path-to-node="36">La philosophie du « Non-Agir »</h2>
<p data-path-to-node="40">Face à l&rsquo;adversité, notre réflexe humain est de lutter. Nous construisons des bunkers, nous portons des armures, nous dépensons une énergie folle pour résister, pour repousser la mort. Le Tardigrade nous enseigne une leçon opposée. Une leçon taoïste.</p>
<p data-path-to-node="41">Sa force, c&rsquo;est sa faiblesse. Il ne lutte pas contre le froid. Il ne lutte pas contre le vide. Il ne lutte pas contre le temps. Il les laisse le traverser. Il accepte de disparaître, de s&rsquo;éteindre, de devenir inerte comme une pierre. C&rsquo;est le concept du <i data-path-to-node="41" data-index-in-node="254">Wu Wei</i>, le « non-agir ».</p>
<p data-path-to-node="43">Nous voyons la vie comme une flamme qu&rsquo;il faut alimenter en permanence. Si la flamme s&rsquo;éteint, c&rsquo;est la fin. Le Tardigrade voit la vie comme un bouton « Pause ». La vie n&rsquo;est pas obligée d&rsquo;être continue. Elle peut être hachée. Elle peut s&rsquo;interrompre pendant un siècle et reprendre.</p>
<p data-path-to-node="44">Cela nous pose une question vertigineuse sur notre propre mort. Si on peut arrêter la vie et la redémarrer, à quel moment est-on mort ? Le Tardigrade brouille la frontière ultime. Il n&rsquo;est ni vivant, ni mort. Il est&#8230; en attente.</p>
<p data-path-to-node="46">Alors, la prochaine fois que vous vous sentirez dépassé par les événements, stressé par la vitesse du monde&#8230; pensez à l&rsquo;ourson d&rsquo;eau. Parfois, la meilleure façon de survivre à la tempête, ce n&rsquo;est pas de courir plus vite. C&rsquo;est de s&rsquo;arrêter. De faire le dos rond. De se mettre en boule. Et d&rsquo;attendre que la pluie revienne.</p>]]></description>
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Une leçon de résilience absolue qui nous invite à repenser notre rapport à l&amp;rsquo;urgence et au temps. L&amp;rsquo;apocalypse n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;un mauvais temps Imaginez la fin du monde. Pas celle des films hollywoodiens avec des héros qui courent. La vraie fin. Une météorite géante qui frappe la Terre. Une guerre nucléaire totale. Ou pire : le soleil qui meurt et qui s&amp;rsquo;éteint. L&amp;rsquo;atmosphère disparaît. Les océans s&amp;rsquo;évaporent. La température chute à -270 degrés. Les radiations brûlent tout ce qui reste. L&amp;rsquo;humanité ? Disparue en quelques secondes. Les cafards ? Morts. Les bactéries ? Calcinées. Il ne reste rien. Le silence absolu. Pourtant, au milieu de ce désert stérile, sous un caillou, quelque chose bouge. Il s&amp;rsquo;étire. Il baille. Il cherche à manger. Il est tout petit : moins d&amp;rsquo;un millimètre. Il a huit pattes boudinées avec des petites griffes au bout. Il a une tête ronde, un peu rentrée dans les épaules, et une bouche en forme de trompe d&amp;rsquo;aspirateur. On dirait un sac à patates monté sur pattes, ou un ourson en peluche qui aurait enfilé une combinaison spatiale trop serrée. Son nom scientifique est le Tardigrade. Mais on l&amp;rsquo;appelle affectueusement l&amp;rsquo;ourson d&amp;rsquo;eau. Et cet animal ridicule est l&amp;rsquo;être le plus indestructible de l&amp;rsquo;univers connu. La statue de verre Le Tardigrade vit partout. Dans la mousse de votre jardin, au fond des océans, au sommet de l&amp;rsquo;Himalaya. Tant qu&amp;rsquo;il y a de l&amp;rsquo;eau, il est heureux. Mais son super-pouvoir se déclenche quand tout va mal. Imaginez qu&amp;rsquo;une sécheresse arrive. L&amp;rsquo;eau s&amp;rsquo;évapore. Pour n&amp;rsquo;importe quel autre animal, c&amp;rsquo;est la mort assurée par déshydratation. Nos cellules éclatent ou sèchent. Mais le Tardigrade, lui, refuse de mourir. Il choisit&amp;#8230; de s&amp;rsquo;arrêter. Il rétracte ses huit pattes. Il se recroqueville en une petite boule compacte qu&amp;rsquo;on appelle un « tonlet ». Et là, il réalise un tour de magie biologique. Il remplace l&amp;rsquo;eau de son corps par un sucre spécial, le tréhalose. Ce sucre agit comme un antigel et une colle. Il fige l&amp;rsquo;intérieur de ses cellules. Le Tardigrade ne sèche pas : il se vitrifie. Il se transforme littéralement en statue de verre. Son métabolisme s&amp;rsquo;arrête à 99,99 %. Il ne respire plus. Il ne mange plus. Il ne vieillit plus. Il n&amp;rsquo;est pas mort. Mais il n&amp;rsquo;est plus tout à fait vivant. Il est en « cryptobiose ». Une vie cachée. Dans cet état, vous pouvez le garder sur une étagère pendant 10 ans, 20 ans, peut-être 100 ans. Il ressemble à un grain de poussière. Mais ajoutez une seule goutte d&amp;rsquo;eau&amp;#8230; Et en quelques minutes, le sucre se dissout. Le cœur repart. Les pattes bougent. Le Tardigrade reprend sa vie exactement là où il l&amp;rsquo;avait laissée, comme si de rien n&amp;rsquo;était. Pour lui, le temps n&amp;rsquo;a pas existé. L&amp;rsquo;Astronaute sans combinaison Les scientifiques, un peu sadiques, ont voulu tester les limites de cette résistance. Ils ont tout essayé. Ils les ont plongés dans de l&amp;rsquo;hélium liquide à -272 degrés (proche du zéro absolu). Les Tardigrades se sont réveillés. Ils les ont chauffés à 150 degrés. Ils se sont réveillés. Ils les ont écrasés sous une pression 6 fois supérieure à celle du fond des océans. Ils se sont réveillés. Alors, en 2007, on a tenté l&amp;rsquo;ultime expérience. La mission FOTON-M3. On a collé des Tardigrades à l&amp;rsquo;extérieur d&amp;rsquo;une fusée et on les a envoyés dans l&amp;rsquo;espace. Imaginez la scène. Le vide absolu. Pas d&amp;rsquo;oxygène. Et surtout, les rayons ultraviolets du soleil, directs, sans le filtre de l&amp;rsquo;atmosphère. Ces rayons détruisent l&amp;rsquo;ADN en quelques secondes. Pour un humain, c&amp;rsquo;est une brûlure mortelle instantanée. Le Tardigrade, lui, flottait là-haut, en petite boule sèche. Quand la capsule est revenue sur Terre, les scientifiques les ont réhydratés. Non seulement la plupart ont survécu&amp;#8230; mais certains ont même pondu des œufs dont sont sortis des bébés en parfaite santé. Il existe donc aujourd&amp;rsquo;hui, sur Terre, des descendants de Tardigrades qui ont survécu au vide spatial. Et il y en a probablement des milliers, actuellement, sur la Lune, suite au crash de la sonde israélienne Beresheet en 2019. Ils attendent juste un peu d&amp;rsquo;eau. La philosophie du « Non-Agir » Face à l&amp;rsquo;adversité, notre réflexe humain est de lutter. Nous construisons des bunkers, nous portons des armures, nous dépensons une énergie folle pour résister, pour repousser la mort. Le Tardigrade nous enseigne une leçon opposée. Une leçon taoïste. Sa force, c&amp;rsquo;est sa faiblesse. Il ne lutte pas contre le froid. Il ne lutte pas contre le vide. Il ne lutte pas contre le temps. Il les laisse le traverser. Il accepte de disparaître, de s&amp;rsquo;éteindre, de devenir inerte comme une pierre. C&amp;rsquo;est le concept du Wu Wei, le « non-agir ». Nous voyons la vie comme une flamme qu&amp;rsquo;il faut alimenter en permanence. Si la flamme s&amp;rsquo;éteint, c&amp;rsquo;est la fin. Le Tardigrade voit la vie comme un bouton « Pause ». La vie n&amp;rsquo;est pas obligée d&amp;rsquo;être continue. Elle peut être hachée. Elle peut s&amp;rsquo;interrompre pendant un siècle et reprendre. Cela nous pose une question vertigineuse sur notre propre mort. Si on peut arrêter la vie et la redémarrer, à quel moment est-on mort ? Le Tardigrade brouille la frontière ultime. Il n&amp;rsquo;est ni vivant, ni mort. Il est&amp;#8230; en attente. Alors, la prochaine fois que vous vous sentirez dépassé par les événements, stressé par la vitesse du monde&amp;#8230; pensez à l&amp;rsquo;ourson d&amp;rsquo;eau. Parfois, la meilleure façon de survivre à la tempête, ce n&amp;rsquo;est pas de courir plus vite. C&amp;rsquo;est de s&amp;rsquo;arrêter. De faire le dos rond. De se mettre en boule. Et d&amp;rsquo;attendre que la pluie revienne.</itunes:subtitle><itunes:summary>Le Dormeur du Vide Imaginez un être capable de survivre à l’apocalypse. Une créature microscopique qui ne craint ni le gel du zéro absolu, ni la chaleur de l’eau bouillante, ni même le vide mortel de l&amp;rsquo;espace. Son nom : le Tardigrade, ou « Ourson d’eau ». Dans cet épisode des Énigmes Sauvages, nous plongeons dans l&amp;rsquo;incroyable stratégie de survie de cet animal de moins d&amp;rsquo;un millimètre. Lorsqu&amp;rsquo;il est menacé, le Tardigrade ne lutte pas : il s&amp;rsquo;arrête. Il transforme son corps en une statue de verre et met sa vie sur « pause » pendant des décennies, attendant une simple goutte d&amp;rsquo;eau pour ressusciter. Du jardin de votre voisin jusqu&amp;rsquo;à la surface de la Lune, découvrez celui qui brouille la frontière entre la vie et la mort. Une leçon de résilience absolue qui nous invite à repenser notre rapport à l&amp;rsquo;urgence et au temps. L&amp;rsquo;apocalypse n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;un mauvais temps Imaginez la fin du monde. Pas celle des films hollywoodiens avec des héros qui courent. La vraie fin. Une météorite géante qui frappe la Terre. Une guerre nucléaire totale. Ou pire : le soleil qui meurt et qui s&amp;rsquo;éteint. L&amp;rsquo;atmosphère disparaît. Les océans s&amp;rsquo;évaporent. La température chute à -270 degrés. Les radiations brûlent tout ce qui reste. L&amp;rsquo;humanité ? Disparue en quelques secondes. Les cafards ? Morts. Les bactéries ? Calcinées. Il ne reste rien. Le silence absolu. Pourtant, au milieu de ce désert stérile, sous un caillou, quelque chose bouge. Il s&amp;rsquo;étire. Il baille. Il cherche à manger. Il est tout petit : moins d&amp;rsquo;un millimètre. Il a huit pattes boudinées avec des petites griffes au bout. Il a une tête ronde, un peu rentrée dans les épaules, et une bouche en forme de trompe d&amp;rsquo;aspirateur. On dirait un sac à patates monté sur pattes, ou un ourson en peluche qui aurait enfilé une combinaison spatiale trop serrée. Son nom scientifique est le Tardigrade. Mais on l&amp;rsquo;appelle affectueusement l&amp;rsquo;ourson d&amp;rsquo;eau. Et cet animal ridicule est l&amp;rsquo;être le plus indestructible de l&amp;rsquo;univers connu. La statue de verre Le Tardigrade vit partout. Dans la mousse de votre jardin, au fond des océans, au sommet de l&amp;rsquo;Himalaya. Tant qu&amp;rsquo;il y a de l&amp;rsquo;eau, il est heureux. Mais son super-pouvoir se déclenche quand tout va mal. Imaginez qu&amp;rsquo;une sécheresse arrive. L&amp;rsquo;eau s&amp;rsquo;évapore. Pour n&amp;rsquo;importe quel autre animal, c&amp;rsquo;est la mort assurée par déshydratation. Nos cellules éclatent ou sèchent. Mais le Tardigrade, lui, refuse de mourir. Il choisit&amp;#8230; de s&amp;rsquo;arrêter. Il rétracte ses huit pattes. Il se recroqueville en une petite boule compacte qu&amp;rsquo;on appelle un « tonlet ». Et là, il réalise un tour de magie biologique. Il remplace l&amp;rsquo;eau de son corps par un sucre spécial, le tréhalose. Ce sucre agit comme un antigel et une colle. Il fige l&amp;rsquo;intérieur de ses cellules. Le Tardigrade ne sèche pas : il se vitrifie. Il se transforme littéralement en statue de verre. Son métabolisme s&amp;rsquo;arrête à 99,99 %. Il ne respire plus. Il ne mange plus. Il ne vieillit plus. Il n&amp;rsquo;est pas mort. Mais il n&amp;rsquo;est plus tout à fait vivant. Il est en « cryptobiose ». Une vie cachée. Dans cet état, vous pouvez le garder sur une étagère pendant 10 ans, 20 ans, peut-être 100 ans. Il ressemble à un grain de poussière. Mais ajoutez une seule goutte d&amp;rsquo;eau&amp;#8230; Et en quelques minutes, le sucre se dissout. Le cœur repart. Les pattes bougent. Le Tardigrade reprend sa vie exactement là où il l&amp;rsquo;avait laissée, comme si de rien n&amp;rsquo;était. Pour lui, le temps n&amp;rsquo;a pas existé. L&amp;rsquo;Astronaute sans combinaison Les scientifiques, un peu sadiques, ont voulu tester les limites de cette résistance. Ils ont tout essayé. Ils les ont plongés dans de l&amp;rsquo;hélium liquide à -272 degrés (proche du zéro absolu). Les Tardigrades se sont réveillés. Ils les ont chauffés à 150 degrés. Ils se sont réveillés. Ils les ont écrasés sous une pression 6 fois supérieure à celle du fond des océans. Ils se sont réveillés. Alors, en 2007, on a tenté l&amp;rsquo;ultime expérience. La mission FOTON-M3. On a collé des Tardigrades à l&amp;rsquo;extérieur d&amp;rsquo;une fusée et on les a envoyés dans l&amp;rsquo;espace. Imaginez la scène. Le vide absolu. Pas d&amp;rsquo;oxygène. Et surtout, les rayons ultraviolets du soleil, directs, sans le filtre de l&amp;rsquo;atmosphère. Ces rayons détruisent l&amp;rsquo;ADN en quelques secondes. Pour un humain, c&amp;rsquo;est une brûlure mortelle instantanée. Le Tardigrade, lui, flottait là-haut, en petite boule sèche. Quand la capsule est revenue sur Terre, les scientifiques les ont réhydratés. Non seulement la plupart ont survécu&amp;#8230; mais certains ont même pondu des œufs dont sont sortis des bébés en parfaite santé. Il existe donc aujourd&amp;rsquo;hui, sur Terre, des descendants de Tardigrades qui ont survécu au vide spatial. Et il y en a probablement des milliers, actuellement, sur la Lune, suite au crash de la sonde israélienne Beresheet en 2019. Ils attendent juste un peu d&amp;rsquo;eau. La philosophie du « Non-Agir » Face à l&amp;rsquo;adversité, notre réflexe humain est de lutter. Nous construisons des bunkers, nous portons des armures, nous dépensons une énergie folle pour résister, pour repousser la mort. Le Tardigrade nous enseigne une leçon opposée. Une leçon taoïste. Sa force, c&amp;rsquo;est sa faiblesse. Il ne lutte pas contre le froid. Il ne lutte pas contre le vide. Il ne lutte pas contre le temps. Il les laisse le traverser. Il accepte de disparaître, de s&amp;rsquo;éteindre, de devenir inerte comme une pierre. C&amp;rsquo;est le concept du Wu Wei, le « non-agir ». Nous voyons la vie comme une flamme qu&amp;rsquo;il faut alimenter en permanence. Si la flamme s&amp;rsquo;éteint, c&amp;rsquo;est la fin. Le Tardigrade voit la vie comme un bouton « Pause ». La vie n&amp;rsquo;est pas obligée d&amp;rsquo;être continue. Elle peut être hachée. Elle peut s&amp;rsquo;interrompre pendant un siècle et reprendre. Cela nous pose une question vertigineuse sur notre propre mort. Si on peut arrêter la vie et la redémarrer, à quel moment est-on mort ? Le Tardigrade brouille la frontière ultime. Il n&amp;rsquo;est ni vivant, ni mort. Il est&amp;#8230; en attente. Alors, la prochaine fois que vous vous sentirez dépassé par les événements, stressé par la vitesse du monde&amp;#8230; pensez à l&amp;rsquo;ourson d&amp;rsquo;eau. Parfois, la meilleure façon de survivre à la tempête, ce n&amp;rsquo;est pas de courir plus vite. C&amp;rsquo;est de s&amp;rsquo;arrêter. De faire le dos rond. De se mettre en boule. Et d&amp;rsquo;attendre que la pluie revienne.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’Arme Sonique</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/01/20/larme-sonique/</link>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 07:00:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=799885</guid>
		<description><![CDATA[<h1>L&rsquo;Arme Sonique</h1>
<p data-path-to-node="8">Oubliez tout ce que vous pensiez savoir sur le « Monde du Silence ». Les océans sont un champ de bataille bruyant, dominé par un tireur d&rsquo;élite de la taille d&rsquo;un doigt : la Crevette-pistolet.</p>
<p data-path-to-node="9">Dans cet épisode explosif des <i>Énigmes Sauvages</i>, nous découvrons comment cet animal utilise la physique quantique pour chasser. En faisant claquer sa pince à une vitesse folle, elle crée une bulle de cavitation qui, en implosant, génère une température de 4 700°C (la surface du soleil !) et une onde de choc capable d&rsquo;assommer ses proies à distance.</p>
<p data-path-to-node="10">Mais ce cowboy solitaire a un secret : il est aveugle. Découvrez l&rsquo;incroyable pacte d&rsquo;amitié qu&rsquo;il a scellé avec le Gobie pour survivre. Une histoire de violence, de physique et d&rsquo;entraide.</p>
<h2 data-path-to-node="12,2,0">Le vacarme du silence</h2>
<p data-path-to-node="9">Le « Monde du Silence ». C&rsquo;est ainsi que le Commandant Cousteau avait baptisé l&rsquo;océan. C&rsquo;est une belle image. Poétique. Apaisante. Mais c&rsquo;est un mensonge.</p>
<p data-path-to-node="10">Si vous plongiez vos oreilles dans un récif de corail tropical, vous seriez assourdi. Ça craque, ça grogne, ça siffle. C&rsquo;est une cacophonie permanente. Mais au milieu de ce brouhaha, il y a un bruit qui domine tous les autres. Un bruit sec. Violent. Comme un coup de feu tiré sous l&rsquo;eau.</p>
<p data-path-to-node="12">Ce bruit peut atteindre 218 décibels. Pour vous donner une idée, un avion au décollage, c&rsquo;est 140 décibels. À 160, vos tympans éclatent. Ce son est si puissant qu&rsquo;il peut interférer avec les sonars des sous-marins militaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la marine américaine utilisait ces zones bruyantes pour cacher ses navires aux oreilles ennemies.</p>
<p data-path-to-node="13">On pourrait croire que ce vacarme provient d&rsquo;un monstre. Une baleine en colère ? Un requin géant broyant une carapace ? Pas du tout. Le coupable mesure 3 à 5 centimètres. Il est à peine plus grand que la dernière phalange de votre petit doigt. Voici le cowboy des mers : la Crevette-pistolet.</p>
<h2 data-path-to-node="13">La physique de l&rsquo;impossible</h2>
<p data-path-to-node="18">Regardez-la. Elle a l&rsquo;air banale, avec son corps rose et ses antennes. Sauf&#8230; pour sa pince droite. Elle est énorme. Disproportionnée. Elle fait la moitié de la taille de son corps. On dirait un personnage de dessin animé qui aurait trop fait de musculation, mais d&rsquo;un seul bras.</p>
<p data-path-to-node="19">Cette pince n&rsquo;est pas faite pour pincer. Elle ne coupe pas. Elle ne broie pas. C&rsquo;est une arme à feu biologique.</p>
<p data-path-to-node="21">Le mécanisme est d&rsquo;une sophistication effrayante. La crevette possède un système de verrouillage organique. Elle arme sa pince, tend ses muscles jusqu&rsquo;à la rupture, et attend. Quand une proie passe – un petit crabe, un gobie, ou une autre crevette – elle relâche la gâchette. La pince se referme à une vitesse folle : environ 100 kilomètres/heure en un millième de seconde.</p>
<p data-path-to-node="22">Mais attention, ce n&rsquo;est pas le choc de la pince qui tue. La pince ne touche même pas la victime. C&rsquo;est là que la physique devient magique.</p>
<p data-path-to-node="24">Le mouvement est si rapide qu&rsquo;il crée un vide dans l&rsquo;eau. Une bulle de basse pression se forme. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle la <b data-path-to-node="24" data-index-in-node="129">cavitation</b>. L&rsquo;eau, ne pouvant pas supporter ce vide, s&rsquo;effondre sur elle-même. La bulle implose. Et lors de cette implosion, l&rsquo;énergie libérée est titanesque.</p>
<p data-path-to-node="25">Pendant une fraction de seconde, à l&rsquo;intérieur de cette minuscule bulle, la température monte à 4 700 degrés Celsius. C&rsquo;est la température de la surface du Soleil. Oui, vous avez bien entendu. Au fond de l&rsquo;océan, une crevette génère, plusieurs fois par jour, une chaleur d&rsquo;étoile.</p>
<p data-path-to-node="27">L&rsquo;onde de choc qui suit assomme ou tue instantanément la proie. La crevette n&rsquo;a plus qu&rsquo;à sortir de sa cachette et traîner le corps inerte dans son terrier. Propre. Net. Sans bavure.</p>
<h2 data-path-to-node="27">L&rsquo;alliance inattendue</h2>
<p data-path-to-node="31">Mais si la Crevette-pistolet est une tueuse impitoyable, elle est aussi&#8230; une colocataire modèle. Et c&rsquo;est là que notre histoire prend un tournant inattendu. Car notre tireuse d&rsquo;élite a un point faible : elle voit très mal. Elle est puissante, mais quasi-aveugle. Dans un monde rempli de prédateurs, c&rsquo;est un handicap mortel.</p>
<p data-path-to-node="32">Alors, elle passe un pacte. Un contrat de protection avec un autre animal : le Gobie. Le Gobie est un petit poisson qui a une excellente vue, mais aucune défense.</p>
<p data-path-to-node="34">Leur colocation est fascinante à observer. Ils partagent le même terrier. La crevette passe ses journées à creuser et nettoyer le trou (c&rsquo;est le bulldozer). Le poisson, lui, reste à l&rsquo;entrée et monte la garde (c&rsquo;est la vigie). Quand la crevette doit sortir pour pousser du sable, elle pose toujours – toujours – une de ses antennes sur la queue du poisson. C&rsquo;est leur ligne de vie.</p>
<p data-path-to-node="35">Si le poisson voit un danger, il frétille de la queue. Le message passe instantanément par l&rsquo;antenne. En une milliseconde, les deux compères plongent dans le trou. L&rsquo;aveugle armée jusqu&rsquo;aux dents, et le voyant sans défense. L&rsquo;un fournit la puissance de feu, l&rsquo;autre fournit les yeux. C&rsquo;est l&rsquo;un des plus beaux exemples de symbiose du règne animal.</p>
<h2 data-path-to-node="35">La Philosophie (David et Goliath)</h2>
<p data-path-to-node="39">Que nous apprend ce petit monstre de 4 centimètres ? Elle renverse totalement notre conception de la force. Dans notre imaginaire, la puissance est liée à la taille. Le lion est fort. L&rsquo;éléphant est fort. La baleine est forte. Pour être puissant, il faut être gros. Il faut de la masse.</p>
<p data-path-to-node="40">La Crevette-pistolet nous prouve que c&rsquo;est faux. La véritable puissance, c&rsquo;est la vitesse. C&rsquo;est la maîtrise de l&rsquo;énergie. C&rsquo;est la capacité à concentrer toute sa force en un point unique, précis, fulgurant.</p>
<p data-path-to-node="42">Elle est l&rsquo;incarnation vivante du mythe de David contre Goliath. Dans l&rsquo;océan, ce n&rsquo;est pas toujours le plus gros qui gagne. C&rsquo;est celui qui a la technologie la plus avancée. Et sa « technologie », c&rsquo;est cette bulle de cavitation. Elle transforme l&rsquo;eau, l&rsquo;élément même qui lui donne la vie, en une arme mortelle.</p>
<p data-path-to-node="43">Il y a quelque chose d&rsquo;ironique à penser que le soleil, cette boule de feu inaccessible qui nous éclaire, a des millions de petits rivaux cachés dans la boue des mangroves. Comme si la nature nous rappelait que l&rsquo;énergie brute, le feu primordial, est caché partout. Même dans le plus petit des êtres.</p>
<p data-path-to-node="45">La prochaine fois que vous regarderez la mer, calme, plate, silencieuse&#8230; souvenez-vous. Sous la surface, ça tire. Ça explose. Ça chauffe. Des milliers de guerres minuscules se jouent à chaque seconde, menées par des soldats invisibles qui portent le feu du soleil au bout de leur bras.</p>
<hr data-path-to-node="46" />]]></description>
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C&amp;rsquo;est ainsi que le Commandant Cousteau avait baptisé l&amp;rsquo;océan. C&amp;rsquo;est une belle image. Poétique. Apaisante. Mais c&amp;rsquo;est un mensonge. Si vous plongiez vos oreilles dans un récif de corail tropical, vous seriez assourdi. Ça craque, ça grogne, ça siffle. C&amp;rsquo;est une cacophonie permanente. Mais au milieu de ce brouhaha, il y a un bruit qui domine tous les autres. Un bruit sec. Violent. Comme un coup de feu tiré sous l&amp;rsquo;eau. Ce bruit peut atteindre 218 décibels. Pour vous donner une idée, un avion au décollage, c&amp;rsquo;est 140 décibels. À 160, vos tympans éclatent. Ce son est si puissant qu&amp;rsquo;il peut interférer avec les sonars des sous-marins militaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la marine américaine utilisait ces zones bruyantes pour cacher ses navires aux oreilles ennemies. On pourrait croire que ce vacarme provient d&amp;rsquo;un monstre. Une baleine en colère ? Un requin géant broyant une carapace ? Pas du tout. Le coupable mesure 3 à 5 centimètres. Il est à peine plus grand que la dernière phalange de votre petit doigt. Voici le cowboy des mers : la Crevette-pistolet. La physique de l&amp;rsquo;impossible Regardez-la. Elle a l&amp;rsquo;air banale, avec son corps rose et ses antennes. Sauf&amp;#8230; pour sa pince droite. Elle est énorme. Disproportionnée. Elle fait la moitié de la taille de son corps. On dirait un personnage de dessin animé qui aurait trop fait de musculation, mais d&amp;rsquo;un seul bras. Cette pince n&amp;rsquo;est pas faite pour pincer. Elle ne coupe pas. Elle ne broie pas. C&amp;rsquo;est une arme à feu biologique. Le mécanisme est d&amp;rsquo;une sophistication effrayante. La crevette possède un système de verrouillage organique. Elle arme sa pince, tend ses muscles jusqu&amp;rsquo;à la rupture, et attend. Quand une proie passe – un petit crabe, un gobie, ou une autre crevette – elle relâche la gâchette. La pince se referme à une vitesse folle : environ 100 kilomètres/heure en un millième de seconde. Mais attention, ce n&amp;rsquo;est pas le choc de la pince qui tue. La pince ne touche même pas la victime. C&amp;rsquo;est là que la physique devient magique. Le mouvement est si rapide qu&amp;rsquo;il crée un vide dans l&amp;rsquo;eau. Une bulle de basse pression se forme. C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;on appelle la cavitation. L&amp;rsquo;eau, ne pouvant pas supporter ce vide, s&amp;rsquo;effondre sur elle-même. La bulle implose. Et lors de cette implosion, l&amp;rsquo;énergie libérée est titanesque. Pendant une fraction de seconde, à l&amp;rsquo;intérieur de cette minuscule bulle, la température monte à 4 700 degrés Celsius. C&amp;rsquo;est la température de la surface du Soleil. Oui, vous avez bien entendu. Au fond de l&amp;rsquo;océan, une crevette génère, plusieurs fois par jour, une chaleur d&amp;rsquo;étoile. L&amp;rsquo;onde de choc qui suit assomme ou tue instantanément la proie. La crevette n&amp;rsquo;a plus qu&amp;rsquo;à sortir de sa cachette et traîner le corps inerte dans son terrier. Propre. Net. Sans bavure. L&amp;rsquo;alliance inattendue Mais si la Crevette-pistolet est une tueuse impitoyable, elle est aussi&amp;#8230; une colocataire modèle. Et c&amp;rsquo;est là que notre histoire prend un tournant inattendu. Car notre tireuse d&amp;rsquo;élite a un point faible : elle voit très mal. Elle est puissante, mais quasi-aveugle. Dans un monde rempli de prédateurs, c&amp;rsquo;est un handicap mortel. Alors, elle passe un pacte. Un contrat de protection avec un autre animal : le Gobie. Le Gobie est un petit poisson qui a une excellente vue, mais aucune défense. Leur colocation est fascinante à observer. Ils partagent le même terrier. La crevette passe ses journées à creuser et nettoyer le trou (c&amp;rsquo;est le bulldozer). Le poisson, lui, reste à l&amp;rsquo;entrée et monte la garde (c&amp;rsquo;est la vigie). Quand la crevette doit sortir pour pousser du sable, elle pose toujours – toujours – une de ses antennes sur la queue du poisson. C&amp;rsquo;est leur ligne de vie. Si le poisson voit un danger, il frétille de la queue. Le message passe instantanément par l&amp;rsquo;antenne. En une milliseconde, les deux compères plongent dans le trou. L&amp;rsquo;aveugle armée jusqu&amp;rsquo;aux dents, et le voyant sans défense. L&amp;rsquo;un fournit la puissance de feu, l&amp;rsquo;autre fournit les yeux. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;un des plus beaux exemples de symbiose du règne animal. La Philosophie (David et Goliath) Que nous apprend ce petit monstre de 4 centimètres ? Elle renverse totalement notre conception de la force. Dans notre imaginaire, la puissance est liée à la taille. Le lion est fort. L&amp;rsquo;éléphant est fort. La baleine est forte. Pour être puissant, il faut être gros. Il faut de la masse. La Crevette-pistolet nous prouve que c&amp;rsquo;est faux. La véritable puissance, c&amp;rsquo;est la vitesse. C&amp;rsquo;est la maîtrise de l&amp;rsquo;énergie. C&amp;rsquo;est la capacité à concentrer toute sa force en un point unique, précis, fulgurant. Elle est l&amp;rsquo;incarnation vivante du mythe de David contre Goliath. Dans l&amp;rsquo;océan, ce n&amp;rsquo;est pas toujours le plus gros qui gagne. C&amp;rsquo;est celui qui a la technologie la plus avancée. Et sa « technologie », c&amp;rsquo;est cette bulle de cavitation. Elle transforme l&amp;rsquo;eau, l&amp;rsquo;élément même qui lui donne la vie, en une arme mortelle. Il y a quelque chose d&amp;rsquo;ironique à penser que le soleil, cette boule de feu inaccessible qui nous éclaire, a des millions de petits rivaux cachés dans la boue des mangroves. Comme si la nature nous rappelait que l&amp;rsquo;énergie brute, le feu primordial, est caché partout. Même dans le plus petit des êtres. La prochaine fois que vous regarderez la mer, calme, plate, silencieuse&amp;#8230; souvenez-vous. Sous la surface, ça tire. Ça explose. Ça chauffe. Des milliers de guerres minuscules se jouent à chaque seconde, menées par des soldats invisibles qui portent le feu du soleil au bout de leur bras.</itunes:subtitle><itunes:summary>L&amp;rsquo;Arme Sonique Oubliez tout ce que vous pensiez savoir sur le « Monde du Silence ». Les océans sont un champ de bataille bruyant, dominé par un tireur d&amp;rsquo;élite de la taille d&amp;rsquo;un doigt : la Crevette-pistolet. Dans cet épisode explosif des Énigmes Sauvages, nous découvrons comment cet animal utilise la physique quantique pour chasser. En faisant claquer sa pince à une vitesse folle, elle crée une bulle de cavitation qui, en implosant, génère une température de 4 700°C (la surface du soleil !) et une onde de choc capable d&amp;rsquo;assommer ses proies à distance. Mais ce cowboy solitaire a un secret : il est aveugle. Découvrez l&amp;rsquo;incroyable pacte d&amp;rsquo;amitié qu&amp;rsquo;il a scellé avec le Gobie pour survivre. Une histoire de violence, de physique et d&amp;rsquo;entraide. Le vacarme du silence Le « Monde du Silence ». C&amp;rsquo;est ainsi que le Commandant Cousteau avait baptisé l&amp;rsquo;océan. C&amp;rsquo;est une belle image. Poétique. Apaisante. Mais c&amp;rsquo;est un mensonge. Si vous plongiez vos oreilles dans un récif de corail tropical, vous seriez assourdi. Ça craque, ça grogne, ça siffle. C&amp;rsquo;est une cacophonie permanente. Mais au milieu de ce brouhaha, il y a un bruit qui domine tous les autres. Un bruit sec. Violent. Comme un coup de feu tiré sous l&amp;rsquo;eau. Ce bruit peut atteindre 218 décibels. Pour vous donner une idée, un avion au décollage, c&amp;rsquo;est 140 décibels. À 160, vos tympans éclatent. Ce son est si puissant qu&amp;rsquo;il peut interférer avec les sonars des sous-marins militaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la marine américaine utilisait ces zones bruyantes pour cacher ses navires aux oreilles ennemies. On pourrait croire que ce vacarme provient d&amp;rsquo;un monstre. Une baleine en colère ? Un requin géant broyant une carapace ? Pas du tout. Le coupable mesure 3 à 5 centimètres. Il est à peine plus grand que la dernière phalange de votre petit doigt. Voici le cowboy des mers : la Crevette-pistolet. La physique de l&amp;rsquo;impossible Regardez-la. Elle a l&amp;rsquo;air banale, avec son corps rose et ses antennes. Sauf&amp;#8230; pour sa pince droite. Elle est énorme. Disproportionnée. Elle fait la moitié de la taille de son corps. On dirait un personnage de dessin animé qui aurait trop fait de musculation, mais d&amp;rsquo;un seul bras. Cette pince n&amp;rsquo;est pas faite pour pincer. Elle ne coupe pas. Elle ne broie pas. C&amp;rsquo;est une arme à feu biologique. Le mécanisme est d&amp;rsquo;une sophistication effrayante. La crevette possède un système de verrouillage organique. Elle arme sa pince, tend ses muscles jusqu&amp;rsquo;à la rupture, et attend. Quand une proie passe – un petit crabe, un gobie, ou une autre crevette – elle relâche la gâchette. La pince se referme à une vitesse folle : environ 100 kilomètres/heure en un millième de seconde. Mais attention, ce n&amp;rsquo;est pas le choc de la pince qui tue. La pince ne touche même pas la victime. C&amp;rsquo;est là que la physique devient magique. Le mouvement est si rapide qu&amp;rsquo;il crée un vide dans l&amp;rsquo;eau. Une bulle de basse pression se forme. C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;on appelle la cavitation. L&amp;rsquo;eau, ne pouvant pas supporter ce vide, s&amp;rsquo;effondre sur elle-même. La bulle implose. Et lors de cette implosion, l&amp;rsquo;énergie libérée est titanesque. Pendant une fraction de seconde, à l&amp;rsquo;intérieur de cette minuscule bulle, la température monte à 4 700 degrés Celsius. C&amp;rsquo;est la température de la surface du Soleil. Oui, vous avez bien entendu. Au fond de l&amp;rsquo;océan, une crevette génère, plusieurs fois par jour, une chaleur d&amp;rsquo;étoile. L&amp;rsquo;onde de choc qui suit assomme ou tue instantanément la proie. La crevette n&amp;rsquo;a plus qu&amp;rsquo;à sortir de sa cachette et traîner le corps inerte dans son terrier. Propre. Net. Sans bavure. L&amp;rsquo;alliance inattendue Mais si la Crevette-pistolet est une tueuse impitoyable, elle est aussi&amp;#8230; une colocataire modèle. Et c&amp;rsquo;est là que notre histoire prend un tournant inattendu. Car notre tireuse d&amp;rsquo;élite a un point faible : elle voit très mal. Elle est puissante, mais quasi-aveugle. Dans un monde rempli de prédateurs, c&amp;rsquo;est un handicap mortel. Alors, elle passe un pacte. Un contrat de protection avec un autre animal : le Gobie. Le Gobie est un petit poisson qui a une excellente vue, mais aucune défense. Leur colocation est fascinante à observer. Ils partagent le même terrier. La crevette passe ses journées à creuser et nettoyer le trou (c&amp;rsquo;est le bulldozer). Le poisson, lui, reste à l&amp;rsquo;entrée et monte la garde (c&amp;rsquo;est la vigie). Quand la crevette doit sortir pour pousser du sable, elle pose toujours – toujours – une de ses antennes sur la queue du poisson. C&amp;rsquo;est leur ligne de vie. Si le poisson voit un danger, il frétille de la queue. Le message passe instantanément par l&amp;rsquo;antenne. En une milliseconde, les deux compères plongent dans le trou. L&amp;rsquo;aveugle armée jusqu&amp;rsquo;aux dents, et le voyant sans défense. L&amp;rsquo;un fournit la puissance de feu, l&amp;rsquo;autre fournit les yeux. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;un des plus beaux exemples de symbiose du règne animal. La Philosophie (David et Goliath) Que nous apprend ce petit monstre de 4 centimètres ? Elle renverse totalement notre conception de la force. Dans notre imaginaire, la puissance est liée à la taille. Le lion est fort. L&amp;rsquo;éléphant est fort. La baleine est forte. Pour être puissant, il faut être gros. Il faut de la masse. La Crevette-pistolet nous prouve que c&amp;rsquo;est faux. La véritable puissance, c&amp;rsquo;est la vitesse. C&amp;rsquo;est la maîtrise de l&amp;rsquo;énergie. C&amp;rsquo;est la capacité à concentrer toute sa force en un point unique, précis, fulgurant. Elle est l&amp;rsquo;incarnation vivante du mythe de David contre Goliath. Dans l&amp;rsquo;océan, ce n&amp;rsquo;est pas toujours le plus gros qui gagne. C&amp;rsquo;est celui qui a la technologie la plus avancée. Et sa « technologie », c&amp;rsquo;est cette bulle de cavitation. Elle transforme l&amp;rsquo;eau, l&amp;rsquo;élément même qui lui donne la vie, en une arme mortelle. Il y a quelque chose d&amp;rsquo;ironique à penser que le soleil, cette boule de feu inaccessible qui nous éclaire, a des millions de petits rivaux cachés dans la boue des mangroves. Comme si la nature nous rappelait que l&amp;rsquo;énergie brute, le feu primordial, est caché partout. Même dans le plus petit des êtres. La prochaine fois que vous regarderez la mer, calme, plate, silencieuse&amp;#8230; souvenez-vous. Sous la surface, ça tire. Ça explose. Ça chauffe. Des milliers de guerres minuscules se jouent à chaque seconde, menées par des soldats invisibles qui portent le feu du soleil au bout de leur bras.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Génie Rampant</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/01/13/le-genie-rampant/</link>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 07:00:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<h1>Le Génie Rampant</h1>
<p data-path-to-node="8">C&rsquo;est une tache jaune qui ressemble à une omelette, qui vit dans les sous-bois et qui déteste la lumière. Ce n&rsquo;est pas un animal, ce n&rsquo;est pas une plante, et ce n&rsquo;est pas non plus un champignon.</p>
<p data-path-to-node="9">Dans cet épisode des <i>Énigmes Sauvages</i>, nous partons sur les traces du <i>Physarum polycephalum</i>, plus connu sous le nom de « Blob ». Une cellule unique, mais géante, capable de prouesses qui défient l&rsquo;entendement. Sans posséder le moindre neurone, le Blob est capable de sortir d&rsquo;un labyrinthe, d&rsquo;anticiper le temps ou d&rsquo;optimiser le réseau ferroviaire de Tokyo.</p>
<p data-path-to-node="10">Face à cette créature rampante, une question vertigineuse se pose : avons-nous tort de croire que l&rsquo;intelligence réside uniquement dans le cerveau ? Une leçon d&rsquo;humilité venue du ras du sol.</p>
<h2 data-path-to-node="10">Le Blob</h2>
<p data-path-to-node="5">Si vous vous promenez en forêt cet automne, baissez les yeux. Oubliez les grands chênes majestueux, oubliez les fougères. Regardez là, sur ce vieux tronc d&rsquo;arbre pourri, à l&rsquo;ombre. Vous verrez peut-être une étrange tache. Une sorte de dentelle jaune vif, gélatineuse, qui ressemble à une omelette qu&rsquo;on aurait renversée. Ça n&rsquo;a l&rsquo;air de rien. C&rsquo;est gluant, immobile, presque repoussant.</p>
<p data-path-to-node="7">Pourtant, si vous revenez demain, la tache aura bougé. Elle aura doublé de volume. Si vous revenez dans une semaine, elle aura recouvert tout le tronc. Ce que vous regardez n&rsquo;est pas une moisissure. Ce n&rsquo;est pas un champignon. Ce n&rsquo;est ni un animal, ni une plante. C&rsquo;est un monstre biologique. Une créature qui brise toutes les cases de nos manuels scolaires. On l&rsquo;appelle <i data-path-to-node="7" data-index-in-node="380">Physarum polycephalum</i>. Mais son petit nom de scène, c&rsquo;est&#8230; le Blob.</p>
<p data-path-to-node="11">Le Blob est un paradoxe vivant. Imaginez un être constitué d&rsquo;une seule et unique cellule. Mais une cellule géante, qui peut mesurer plusieurs mètres carrés. Il n&rsquo;a pas de neurones. Pas d&rsquo;yeux. Pas de bouche. Pas d&rsquo;estomac. Et pourtant&#8230; il voit, il mange, et surtout : il réfléchit.</p>
<p data-path-to-node="12">Laissez-moi vous raconter l&rsquo;expérience qui a humilié les meilleurs ingénieurs du monde. En 2010, des chercheurs japonais ont placé un Blob au centre d&rsquo;une boîte de Pétri. Autour de lui, ils ont déposé des flocons d&rsquo;avoine – le péché mignon du Blob. Mais ils n&rsquo;ont pas posé ces flocons au hasard. Ils les ont disposés exactement comme les villes autour de Tokyo sur une carte géographique.</p>
<p data-path-to-node="14">Le Blob s&rsquo;est étendu. Il a exploré. Puis, il a fait le ménage. Il a rétracté ses parties inutiles pour ne garder que les chemins les plus directs entre les flocons d&rsquo;avoine. Il a tissé un réseau de veines jaunes pour transporter ses nutriments. En 26 heures, le Blob avait recréé, presque à l&rsquo;identique, le réseau ferroviaire de Tokyo. Un réseau que des ingénieurs humains, avec leurs gros cerveaux et leurs ordinateurs, avaient mis des décennies à optimiser. Le Blob l&rsquo;a fait en une journée. Sans cerveau. Juste par pure efficacité biologique.</p>
<p data-path-to-node="16">C&rsquo;est là que le vertige nous prend. Nous avons toujours cru que l&rsquo;intelligence résidait dans la tête. Dans cette masse grise protégée par notre crâne. Nous pensons « Hiérarchie ». Nous pensons « Centre de commandement ». Le Blob, lui, pense « Réseau ». Son intelligence est partout. Coupez-le en deux ? Vous avez deux Blobs indépendants qui continuent leur vie. Mettez-les en contact ? Ils fusionnent et partagent leurs connaissances. Si un Blob apprend à éviter un piège de sel, et qu&rsquo;il fusionne avec un Blob naïf&#8230; le nouveau Blob saura instantanément éviter le sel. C&rsquo;est l&rsquo;Internet biologique. Le téléchargement de savoir par simple contact physique.</p>
<p data-path-to-node="18">Ce « Génie Rampant » nous pose une question humiliante. Avons-nous vraiment besoin d&rsquo;être aussi complexes pour être malins ? Le Blob n&rsquo;a pas d&rsquo;ego, pas de conscience de soi, pas d&rsquo;angoisse existentielle. Il ne fait qu&rsquo;optimiser la vie. Il est la preuve que la nature n&rsquo;a pas besoin de neurones pour résoudre des problèmes. Parfois, il suffit juste&#8230; de se laisser couler.</p>
<h2 data-path-to-node="18">La fin de l&rsquo;égo</h2>
<p data-path-to-node="5">Le Blob nous met mal à l&rsquo;aise. Pourquoi ? Parce qu&rsquo;il dynamite notre définition de l&rsquo;intelligence. Depuis des siècles, nous, les humains, nous sommes obsédés par la tête. Par le crâne. Par ce qu&rsquo;il y a dedans. Nous sommes des êtres « céphalocentrés ». Pour nous, décider, c&rsquo;est commander. Il faut un chef, un président, un général. Il faut une tour de contrôle.</p>
<p data-path-to-node="6">Mais le Blob nous rit au nez. Il nous prouve qu&rsquo;on peut résoudre des problèmes complexes sans avoir de centre. Il n&rsquo;a pas de chef. Chaque partie du Blob est le chef. C&rsquo;est une démocratie biologique parfaite, une anarchie fluide où l&rsquo;information circule partout, tout le temps.</p>
<p data-path-to-node="8">Mais le vertige va plus loin. Regardez le Blob et posez-vous cette question : « Où commence l&rsquo;individu ? » Si je vous coupe un bras, ce bras ne devient pas une autre personne. Vous êtes un individu indivisible. Mais le Blob ? Coupez-le en deux, vous avez deux individus. Mettez-les dans la même boîte, ils se touchent, ils fusionnent, et ils redeviennent <i data-path-to-node="8" data-index-in-node="360">un</i>.</p>
<p data-path-to-node="10">Imaginez un instant que nous soyons comme le Blob. Imaginez que pour vous expliquer une idée, je n&rsquo;ai pas besoin de vous parler. Il me suffirait de vous toucher le bout des doigts pour que nos deux esprits fusionnent. Je deviendrais vous. Vous deviendriez moi. Nous partagerions nos souvenirs, nos peurs, nos savoirs. Et en nous séparant, nous emporterions chacun une part de l&rsquo;autre.</p>
<p data-path-to-node="11">Le Blob ne connaît pas la solitude. Il ne connaît pas l&rsquo;ego. Il ne connaît pas le « je ». Il ne connaît que le « nous ».</p>
<p data-path-to-node="13">Dans notre monde hyper-connecté, où nous cherchons tous à créer des réseaux tout en restant désespérément seuls derrière nos écrans&#8230; le Blob a peut-être réussi là où nous avons échoué. Il a inventé l&rsquo;internet physique. La communion totale.</p>
<p data-path-to-node="14">Alors, est-il intelligent ? Si l&rsquo;intelligence, c&rsquo;est écrire des poèmes ou envoyer des fusées sur la Lune, alors non. Mais si l&rsquo;intelligence, c&rsquo;est s&rsquo;adapter à tout, survivre à tout, et optimiser chaque ressource sans jamais se détruire les uns les autres&#8230; Alors cette tache jaune qui bave sur un bois pourri est peut-être bien plus évoluée que nous.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le Génie Rampant C&amp;rsquo;est une tache jaune qui ressemble à une omelette, qui vit dans les sous-bois et qui déteste la lumière. Ce n&amp;rsquo;est pas un animal, ce n&amp;rsquo;est pas une plante, et ce n&amp;rsquo;est pas non plus un champignon. Dans cet épisode des Énigmes Sauvages, nous partons sur les traces du Physarum polycephalum, plus connu sous le nom de « Blob ». Une cellule unique, mais géante, capable de prouesses qui défient l&amp;rsquo;entendement. Sans posséder le moindre neurone, le Blob est capable de sortir d&amp;rsquo;un labyrinthe, d&amp;rsquo;anticiper le temps ou d&amp;rsquo;optimiser le réseau ferroviaire de Tokyo. Face à cette créature rampante, une question vertigineuse se pose : avons-nous tort de croire que l&amp;rsquo;intelligence réside uniquement dans le cerveau ? Une leçon d&amp;rsquo;humilité venue du ras du sol. Le Blob Si vous vous promenez en forêt cet automne, baissez les yeux. Oubliez les grands chênes majestueux, oubliez les fougères. Regardez là, sur ce vieux tronc d&amp;rsquo;arbre pourri, à l&amp;rsquo;ombre. Vous verrez peut-être une étrange tache. Une sorte de dentelle jaune vif, gélatineuse, qui ressemble à une omelette qu&amp;rsquo;on aurait renversée. Ça n&amp;rsquo;a l&amp;rsquo;air de rien. C&amp;rsquo;est gluant, immobile, presque repoussant. Pourtant, si vous revenez demain, la tache aura bougé. Elle aura doublé de volume. Si vous revenez dans une semaine, elle aura recouvert tout le tronc. Ce que vous regardez n&amp;rsquo;est pas une moisissure. Ce n&amp;rsquo;est pas un champignon. Ce n&amp;rsquo;est ni un animal, ni une plante. C&amp;rsquo;est un monstre biologique. Une créature qui brise toutes les cases de nos manuels scolaires. On l&amp;rsquo;appelle Physarum polycephalum. Mais son petit nom de scène, c&amp;rsquo;est&amp;#8230; le Blob. Le Blob est un paradoxe vivant. Imaginez un être constitué d&amp;rsquo;une seule et unique cellule. Mais une cellule géante, qui peut mesurer plusieurs mètres carrés. Il n&amp;rsquo;a pas de neurones. Pas d&amp;rsquo;yeux. Pas de bouche. Pas d&amp;rsquo;estomac. Et pourtant&amp;#8230; il voit, il mange, et surtout : il réfléchit. Laissez-moi vous raconter l&amp;rsquo;expérience qui a humilié les meilleurs ingénieurs du monde. En 2010, des chercheurs japonais ont placé un Blob au centre d&amp;rsquo;une boîte de Pétri. Autour de lui, ils ont déposé des flocons d&amp;rsquo;avoine – le péché mignon du Blob. Mais ils n&amp;rsquo;ont pas posé ces flocons au hasard. Ils les ont disposés exactement comme les villes autour de Tokyo sur une carte géographique. Le Blob s&amp;rsquo;est étendu. Il a exploré. Puis, il a fait le ménage. Il a rétracté ses parties inutiles pour ne garder que les chemins les plus directs entre les flocons d&amp;rsquo;avoine. Il a tissé un réseau de veines jaunes pour transporter ses nutriments. En 26 heures, le Blob avait recréé, presque à l&amp;rsquo;identique, le réseau ferroviaire de Tokyo. Un réseau que des ingénieurs humains, avec leurs gros cerveaux et leurs ordinateurs, avaient mis des décennies à optimiser. Le Blob l&amp;rsquo;a fait en une journée. Sans cerveau. Juste par pure efficacité biologique. C&amp;rsquo;est là que le vertige nous prend. Nous avons toujours cru que l&amp;rsquo;intelligence résidait dans la tête. Dans cette masse grise protégée par notre crâne. Nous pensons « Hiérarchie ». Nous pensons « Centre de commandement ». Le Blob, lui, pense « Réseau ». Son intelligence est partout. Coupez-le en deux ? Vous avez deux Blobs indépendants qui continuent leur vie. Mettez-les en contact ? Ils fusionnent et partagent leurs connaissances. Si un Blob apprend à éviter un piège de sel, et qu&amp;rsquo;il fusionne avec un Blob naïf&amp;#8230; le nouveau Blob saura instantanément éviter le sel. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;Internet biologique. Le téléchargement de savoir par simple contact physique. Ce « Génie Rampant » nous pose une question humiliante. Avons-nous vraiment besoin d&amp;rsquo;être aussi complexes pour être malins ? Le Blob n&amp;rsquo;a pas d&amp;rsquo;ego, pas de conscience de soi, pas d&amp;rsquo;angoisse existentielle. Il ne fait qu&amp;rsquo;optimiser la vie. Il est la preuve que la nature n&amp;rsquo;a pas besoin de neurones pour résoudre des problèmes. Parfois, il suffit juste&amp;#8230; de se laisser couler. La fin de l&amp;rsquo;égo Le Blob nous met mal à l&amp;rsquo;aise. Pourquoi ? Parce qu&amp;rsquo;il dynamite notre définition de l&amp;rsquo;intelligence. Depuis des siècles, nous, les humains, nous sommes obsédés par la tête. Par le crâne. Par ce qu&amp;rsquo;il y a dedans. Nous sommes des êtres « céphalocentrés ». Pour nous, décider, c&amp;rsquo;est commander. Il faut un chef, un président, un général. Il faut une tour de contrôle. Mais le Blob nous rit au nez. Il nous prouve qu&amp;rsquo;on peut résoudre des problèmes complexes sans avoir de centre. Il n&amp;rsquo;a pas de chef. Chaque partie du Blob est le chef. C&amp;rsquo;est une démocratie biologique parfaite, une anarchie fluide où l&amp;rsquo;information circule partout, tout le temps. Mais le vertige va plus loin. Regardez le Blob et posez-vous cette question : « Où commence l&amp;rsquo;individu ? » Si je vous coupe un bras, ce bras ne devient pas une autre personne. Vous êtes un individu indivisible. Mais le Blob ? Coupez-le en deux, vous avez deux individus. Mettez-les dans la même boîte, ils se touchent, ils fusionnent, et ils redeviennent un. Imaginez un instant que nous soyons comme le Blob. Imaginez que pour vous expliquer une idée, je n&amp;rsquo;ai pas besoin de vous parler. Il me suffirait de vous toucher le bout des doigts pour que nos deux esprits fusionnent. Je deviendrais vous. Vous deviendriez moi. Nous partagerions nos souvenirs, nos peurs, nos savoirs. Et en nous séparant, nous emporterions chacun une part de l&amp;rsquo;autre. Le Blob ne connaît pas la solitude. Il ne connaît pas l&amp;rsquo;ego. Il ne connaît pas le « je ». Il ne connaît que le « nous ». Dans notre monde hyper-connecté, où nous cherchons tous à créer des réseaux tout en restant désespérément seuls derrière nos écrans&amp;#8230; le Blob a peut-être réussi là où nous avons échoué. Il a inventé l&amp;rsquo;internet physique. La communion totale. Alors, est-il intelligent ? Si l&amp;rsquo;intelligence, c&amp;rsquo;est écrire des poèmes ou envoyer des fusées sur la Lune, alors non. Mais si l&amp;rsquo;intelligence, c&amp;rsquo;est s&amp;rsquo;adapter à tout, survivre à tout, et optimiser chaque ressource sans jamais se détruire les uns les autres&amp;#8230; Alors cette tache jaune qui bave sur un bois pourri est peut-être bien plus évoluée que nous. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Le Génie Rampant C&amp;rsquo;est une tache jaune qui ressemble à une omelette, qui vit dans les sous-bois et qui déteste la lumière. Ce n&amp;rsquo;est pas un animal, ce n&amp;rsquo;est pas une plante, et ce n&amp;rsquo;est pas non plus un champignon. Dans cet épisode des Énigmes Sauvages, nous partons sur les traces du Physarum polycephalum, plus connu sous le nom de « Blob ». Une cellule unique, mais géante, capable de prouesses qui défient l&amp;rsquo;entendement. Sans posséder le moindre neurone, le Blob est capable de sortir d&amp;rsquo;un labyrinthe, d&amp;rsquo;anticiper le temps ou d&amp;rsquo;optimiser le réseau ferroviaire de Tokyo. Face à cette créature rampante, une question vertigineuse se pose : avons-nous tort de croire que l&amp;rsquo;intelligence réside uniquement dans le cerveau ? Une leçon d&amp;rsquo;humilité venue du ras du sol. Le Blob Si vous vous promenez en forêt cet automne, baissez les yeux. Oubliez les grands chênes majestueux, oubliez les fougères. Regardez là, sur ce vieux tronc d&amp;rsquo;arbre pourri, à l&amp;rsquo;ombre. Vous verrez peut-être une étrange tache. Une sorte de dentelle jaune vif, gélatineuse, qui ressemble à une omelette qu&amp;rsquo;on aurait renversée. Ça n&amp;rsquo;a l&amp;rsquo;air de rien. C&amp;rsquo;est gluant, immobile, presque repoussant. Pourtant, si vous revenez demain, la tache aura bougé. Elle aura doublé de volume. Si vous revenez dans une semaine, elle aura recouvert tout le tronc. Ce que vous regardez n&amp;rsquo;est pas une moisissure. Ce n&amp;rsquo;est pas un champignon. Ce n&amp;rsquo;est ni un animal, ni une plante. C&amp;rsquo;est un monstre biologique. Une créature qui brise toutes les cases de nos manuels scolaires. On l&amp;rsquo;appelle Physarum polycephalum. Mais son petit nom de scène, c&amp;rsquo;est&amp;#8230; le Blob. Le Blob est un paradoxe vivant. Imaginez un être constitué d&amp;rsquo;une seule et unique cellule. Mais une cellule géante, qui peut mesurer plusieurs mètres carrés. Il n&amp;rsquo;a pas de neurones. Pas d&amp;rsquo;yeux. Pas de bouche. Pas d&amp;rsquo;estomac. Et pourtant&amp;#8230; il voit, il mange, et surtout : il réfléchit. Laissez-moi vous raconter l&amp;rsquo;expérience qui a humilié les meilleurs ingénieurs du monde. En 2010, des chercheurs japonais ont placé un Blob au centre d&amp;rsquo;une boîte de Pétri. Autour de lui, ils ont déposé des flocons d&amp;rsquo;avoine – le péché mignon du Blob. Mais ils n&amp;rsquo;ont pas posé ces flocons au hasard. Ils les ont disposés exactement comme les villes autour de Tokyo sur une carte géographique. Le Blob s&amp;rsquo;est étendu. Il a exploré. Puis, il a fait le ménage. Il a rétracté ses parties inutiles pour ne garder que les chemins les plus directs entre les flocons d&amp;rsquo;avoine. Il a tissé un réseau de veines jaunes pour transporter ses nutriments. En 26 heures, le Blob avait recréé, presque à l&amp;rsquo;identique, le réseau ferroviaire de Tokyo. Un réseau que des ingénieurs humains, avec leurs gros cerveaux et leurs ordinateurs, avaient mis des décennies à optimiser. Le Blob l&amp;rsquo;a fait en une journée. Sans cerveau. Juste par pure efficacité biologique. C&amp;rsquo;est là que le vertige nous prend. Nous avons toujours cru que l&amp;rsquo;intelligence résidait dans la tête. Dans cette masse grise protégée par notre crâne. Nous pensons « Hiérarchie ». Nous pensons « Centre de commandement ». Le Blob, lui, pense « Réseau ». Son intelligence est partout. Coupez-le en deux ? Vous avez deux Blobs indépendants qui continuent leur vie. Mettez-les en contact ? Ils fusionnent et partagent leurs connaissances. Si un Blob apprend à éviter un piège de sel, et qu&amp;rsquo;il fusionne avec un Blob naïf&amp;#8230; le nouveau Blob saura instantanément éviter le sel. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;Internet biologique. Le téléchargement de savoir par simple contact physique. Ce « Génie Rampant » nous pose une question humiliante. Avons-nous vraiment besoin d&amp;rsquo;être aussi complexes pour être malins ? Le Blob n&amp;rsquo;a pas d&amp;rsquo;ego, pas de conscience de soi, pas d&amp;rsquo;angoisse existentielle. Il ne fait qu&amp;rsquo;optimiser la vie. Il est la preuve que la nature n&amp;rsquo;a pas besoin de neurones pour résoudre des problèmes. Parfois, il suffit juste&amp;#8230; de se laisser couler. La fin de l&amp;rsquo;égo Le Blob nous met mal à l&amp;rsquo;aise. Pourquoi ? Parce qu&amp;rsquo;il dynamite notre définition de l&amp;rsquo;intelligence. Depuis des siècles, nous, les humains, nous sommes obsédés par la tête. Par le crâne. Par ce qu&amp;rsquo;il y a dedans. Nous sommes des êtres « céphalocentrés ». Pour nous, décider, c&amp;rsquo;est commander. Il faut un chef, un président, un général. Il faut une tour de contrôle. Mais le Blob nous rit au nez. Il nous prouve qu&amp;rsquo;on peut résoudre des problèmes complexes sans avoir de centre. Il n&amp;rsquo;a pas de chef. Chaque partie du Blob est le chef. C&amp;rsquo;est une démocratie biologique parfaite, une anarchie fluide où l&amp;rsquo;information circule partout, tout le temps. Mais le vertige va plus loin. Regardez le Blob et posez-vous cette question : « Où commence l&amp;rsquo;individu ? » Si je vous coupe un bras, ce bras ne devient pas une autre personne. Vous êtes un individu indivisible. Mais le Blob ? Coupez-le en deux, vous avez deux individus. Mettez-les dans la même boîte, ils se touchent, ils fusionnent, et ils redeviennent un. Imaginez un instant que nous soyons comme le Blob. Imaginez que pour vous expliquer une idée, je n&amp;rsquo;ai pas besoin de vous parler. Il me suffirait de vous toucher le bout des doigts pour que nos deux esprits fusionnent. Je deviendrais vous. Vous deviendriez moi. Nous partagerions nos souvenirs, nos peurs, nos savoirs. Et en nous séparant, nous emporterions chacun une part de l&amp;rsquo;autre. Le Blob ne connaît pas la solitude. Il ne connaît pas l&amp;rsquo;ego. Il ne connaît pas le « je ». Il ne connaît que le « nous ». Dans notre monde hyper-connecté, où nous cherchons tous à créer des réseaux tout en restant désespérément seuls derrière nos écrans&amp;#8230; le Blob a peut-être réussi là où nous avons échoué. Il a inventé l&amp;rsquo;internet physique. La communion totale. Alors, est-il intelligent ? Si l&amp;rsquo;intelligence, c&amp;rsquo;est écrire des poèmes ou envoyer des fusées sur la Lune, alors non. Mais si l&amp;rsquo;intelligence, c&amp;rsquo;est s&amp;rsquo;adapter à tout, survivre à tout, et optimiser chaque ressource sans jamais se détruire les uns les autres&amp;#8230; Alors cette tache jaune qui bave sur un bois pourri est peut-être bien plus évoluée que nous. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’Horloge Inversée</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/01/06/lhorloge-inversee/</link>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 07:00:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=799875</guid>
		<description><![CDATA[<h1>L&rsquo;Horloge Inversée</h1>
<p data-path-to-node="10">La flèche du temps ne va que dans un sens : on naît, on vieillit, on meurt. C&rsquo;est la loi universelle&#8230; sauf pour elle.</p>
<p data-path-to-node="11">Dans ce premier épisode des <i>Énigmes Sauvages</i>, nous plongeons dans les abysses à la rencontre de <i>Turritopsis dohrnii</i>, la méduse immortelle. Une créature minuscule capable de réaliser l&rsquo;impossible : transformer son corps vieillissant en un embryon neuf, comme une omelette qui redeviendrait un œuf.</p>
<p data-path-to-node="12">Mais cette prouesse biologique cache un vertige philosophique. Si l&rsquo;on peut vivre éternellement en effaçant sa mémoire à chaque cycle, est-on toujours la même personne ? Entre science, poésie et paradoxes, découvrez le prix à payer pour l&rsquo;éternité.</p>
<h2 data-path-to-node="12">La Méduse Immortelle</h2>
<p data-path-to-node="6">Il existe une loi universelle. Une loi cruelle, mathématique, à laquelle rien n&rsquo;échappe. Ni les étoiles, ni les montagnes, ni vous, ni moi. C’est la flèche du temps. Elle file tout droit. De la naissance vers la mort. De l&rsquo;ordre vers le chaos. On naît, on grandit, on vieillit, et on s&rsquo;éteint. C’est le pacte que le vivant a signé avec la nature.</p>
<p data-path-to-node="8">Mais imaginez un instant&#8230; qu&rsquo;il existe, caché dans l&rsquo;immensité bleue, un rebelle. Un être qui a trouvé la faille dans le contrat. Une créature qui, lorsqu&rsquo;elle sent la fin approcher, décide simplement&#8230; de ne pas mourir. Mieux encore. Elle décide de redevenir jeune.</p>
<p data-path-to-node="10">Elle est minuscule. À peine la taille de l&rsquo;ongle de votre petit doigt. Transparente, gélatineuse, insignifiante. Si vous la croisiez lors d&rsquo;une baignade en Méditerranée, vous ne la verriez même pas. Pourtant, elle détient le secret que l&rsquo;humanité cherche depuis l&rsquo;aube des temps. Elle s&rsquo;appelle <i data-path-to-node="10" data-index-in-node="302">Turritopsis dohrnii</i>. Mais le monde la connaît sous un autre nom : la méduse immortelle.</p>
<p data-path-to-node="14">Pour comprendre le miracle, il faut d&rsquo;abord regarder la tragédie. Imaginez notre petite méduse. Elle flotte, elle chasse le plancton, elle vit sa vie de méduse adulte. Mais soudain, un danger survient. Peut-être un manque de nourriture. Un changement brutal de température. Ou simplement, la vieillesse qui frappe à la porte. Pour n&rsquo;importe quel autre animal, c&rsquo;est la fin. Le corps s&rsquo;épuise, les cellules cessent de se diviser. Le rideau tombe.</p>
<p data-path-to-node="16">Mais pas pour <i data-path-to-node="16" data-index-in-node="21">Turritopsis</i>. Au lieu de mourir, elle s&rsquo;effondre sur elle-même. Ses tentacules se rétractent. Son corps, sa cloche, rétrécit jusqu&rsquo;à devenir une petite boule informe. Elle coule. Elle tombe au fond de l&rsquo;eau, inerte. À ce stade, on dirait un cadavre. Une petite tache de mucus sur un rocher. Mais à l&rsquo;intérieur&#8230; c&rsquo;est l&rsquo;alchimie totale.</p>
<p data-path-to-node="18">C&rsquo;est ici que la magie opère. Un processus biologique au nom barbare : la <b data-path-to-node="18" data-index-in-node="81">transdifférenciation</b>. C&rsquo;est un mot compliqué pour décrire quelque chose d&rsquo;incroyable. Imaginez qu&rsquo;une cellule de votre peau décide soudainement de redevenir une cellule souche, pour ensuite se transformer en neurone, ou en muscle. C&rsquo;est comme si vous preniez une omelette cuite, et que vous arriviez à la retransformer&#8230; en œuf frais.</p>
<p data-path-to-node="19">Les cellules de la méduse « rembobinent » leur propre histoire. La vieille méduse redevient un polype. C&rsquo;est-à-dire son stade embryonnaire. Le vieillard redevient fœtus.</p>
<p data-path-to-node="21">De ce polype, de ce « bébé » régénéré, de nouvelles méduses vont naître. Génétiquement identiques. Parfaites. Neuves. Le même individu est mort, et pourtant, il est vivant. Il a recommencé la partie. Et théoriquement&#8230; il peut le faire à l&rsquo;infini. C&rsquo;est le paradoxe ultime : pour survivre, elle doit accepter de disparaître totalement, pour mieux renaître.</p>
<h2 data-path-to-node="21">Le prix de l&rsquo;éternité</h2>
<p data-path-to-node="5">Immortelle. Le mot fait rêver. Depuis Gilgamesh jusqu&rsquo;aux transhumanistes de la Silicon Valley, c&rsquo;est notre quête ultime. Ne jamais finir. Mais en regardant notre petite méduse dans son bocal, une question vertigineuse se pose&#8230; Si <i data-path-to-node="5" data-index-in-node="273">Turritopsis dohrnii</i> ne meurt jamais&#8230; a-t-elle pour autant vécu ?</p>
<p data-path-to-node="7">Car il y a un piège. Lorsque la méduse inverse son cycle, lorsqu&rsquo;elle « rembobine » le film de sa vie pour redevenir un polype&#8230; elle efface tout. Elle ne garde aucune cicatrice. Aucune trace de ses voyages. Et surtout&#8230; aucune mémoire. C’est là le véritable paradoxe de cette énigme sauvage. Pour vaincre la mort, elle doit sacrifier son identité.</p>
<p data-path-to-node="9">Imaginez que vous puissiez redevenir un enfant de cinq ans. Votre corps est neuf, vos genoux ne grincent plus, votre peau est lisse. Mais pour obtenir cela, vous devez oublier tout ce que vous avez appris, tout ce que vous avez aimé, tout ce que vous êtes devenu. Est-ce que c&rsquo;est encore <i data-path-to-node="9" data-index-in-node="295">vous</i> ? Ou est-ce simplement une copie génétique, un clone parfait qui prend votre place ?</p>
<p data-path-to-node="10">La méduse immortelle nous confronte au problème du « Bateau de Thésée ». Si on change toutes les pièces, est-ce le même bateau ? <i data-path-to-node="10" data-index-in-node="127">Turritopsis</i> n&rsquo;est pas un individu qui traverse les siècles. C&rsquo;est une boucle. Un bégaiement de la nature. Elle ne vit pas une ligne infinie, elle vit un cercle fermé.</p>
<p data-path-to-node="12">Nous, humains, nous sommes des créatures linéaires. Nous avons un début, un milieu et une fin. Et c&rsquo;est précisément parce que notre temps est compté que nous lui donnons de la valeur. Nous aimons parce que nous savons que nous pouvons perdre. Nous construisons parce que nous savons que nous allons partir. La méduse, elle, a le temps. Elle a tout le temps du monde. Mais elle ne construit rien. Elle ne transmet rien. Elle se contente d&rsquo;être&#8230; indéfiniment.</p>
<p data-path-to-node="14">Alors, en observant cette minuscule danseuse transparente, on ressent un mélange étrange. De l&rsquo;admiration pour la prouesse technique, certes. C&rsquo;est un chef-d&rsquo;œuvre de l&rsquo;évolution. Mais aussi&#8230; une forme de soulagement. Le soulagement de ne pas être elle.</p>
<p data-path-to-node="15">La nature a inventé l&rsquo;immortalité, c&rsquo;est vrai. Elle l&rsquo;a cachée au fond des océans. Mais elle a aussi décidé que le prix à payer était l&rsquo;oubli éternel. Et peut-être que, finalement, notre mortalité n&rsquo;est pas une malédiction. C&rsquo;est le prix de notre mémoire. C&rsquo;est le prix de notre histoire.</p>
<p data-path-to-node="17">La méduse immortelle est une énigme qui nous murmure ceci : survivre n&rsquo;est pas la même chose qu&rsquo;exister.</p>
<hr data-path-to-node="18" />]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L&amp;rsquo;Horloge Inversée La flèche du temps ne va que dans un sens : on naît, on vieillit, on meurt. C&amp;rsquo;est la loi universelle&amp;#8230; sauf pour elle. Dans ce premier épisode des Énigmes Sauvages, nous plongeons dans les abysses à la rencontre de Turritopsis dohrnii, la méduse immortelle. Une créature minuscule capable de réaliser l&amp;rsquo;impossible : transformer son corps vieillissant en un embryon neuf, comme une omelette qui redeviendrait un œuf. Mais cette prouesse biologique cache un vertige philosophique. Si l&amp;rsquo;on peut vivre éternellement en effaçant sa mémoire à chaque cycle, est-on toujours la même personne ? Entre science, poésie et paradoxes, découvrez le prix à payer pour l&amp;rsquo;éternité. La Méduse Immortelle Il existe une loi universelle. Une loi cruelle, mathématique, à laquelle rien n&amp;rsquo;échappe. Ni les étoiles, ni les montagnes, ni vous, ni moi. C’est la flèche du temps. Elle file tout droit. De la naissance vers la mort. De l&amp;rsquo;ordre vers le chaos. On naît, on grandit, on vieillit, et on s&amp;rsquo;éteint. C’est le pacte que le vivant a signé avec la nature. Mais imaginez un instant&amp;#8230; qu&amp;rsquo;il existe, caché dans l&amp;rsquo;immensité bleue, un rebelle. Un être qui a trouvé la faille dans le contrat. Une créature qui, lorsqu&amp;rsquo;elle sent la fin approcher, décide simplement&amp;#8230; de ne pas mourir. Mieux encore. Elle décide de redevenir jeune. Elle est minuscule. À peine la taille de l&amp;rsquo;ongle de votre petit doigt. Transparente, gélatineuse, insignifiante. Si vous la croisiez lors d&amp;rsquo;une baignade en Méditerranée, vous ne la verriez même pas. Pourtant, elle détient le secret que l&amp;rsquo;humanité cherche depuis l&amp;rsquo;aube des temps. Elle s&amp;rsquo;appelle Turritopsis dohrnii. Mais le monde la connaît sous un autre nom : la méduse immortelle. Pour comprendre le miracle, il faut d&amp;rsquo;abord regarder la tragédie. Imaginez notre petite méduse. Elle flotte, elle chasse le plancton, elle vit sa vie de méduse adulte. Mais soudain, un danger survient. Peut-être un manque de nourriture. Un changement brutal de température. Ou simplement, la vieillesse qui frappe à la porte. Pour n&amp;rsquo;importe quel autre animal, c&amp;rsquo;est la fin. Le corps s&amp;rsquo;épuise, les cellules cessent de se diviser. Le rideau tombe. Mais pas pour Turritopsis. Au lieu de mourir, elle s&amp;rsquo;effondre sur elle-même. Ses tentacules se rétractent. Son corps, sa cloche, rétrécit jusqu&amp;rsquo;à devenir une petite boule informe. Elle coule. Elle tombe au fond de l&amp;rsquo;eau, inerte. À ce stade, on dirait un cadavre. Une petite tache de mucus sur un rocher. Mais à l&amp;rsquo;intérieur&amp;#8230; c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;alchimie totale. C&amp;rsquo;est ici que la magie opère. Un processus biologique au nom barbare : la transdifférenciation. C&amp;rsquo;est un mot compliqué pour décrire quelque chose d&amp;rsquo;incroyable. Imaginez qu&amp;rsquo;une cellule de votre peau décide soudainement de redevenir une cellule souche, pour ensuite se transformer en neurone, ou en muscle. C&amp;rsquo;est comme si vous preniez une omelette cuite, et que vous arriviez à la retransformer&amp;#8230; en œuf frais. Les cellules de la méduse « rembobinent » leur propre histoire. La vieille méduse redevient un polype. C&amp;rsquo;est-à-dire son stade embryonnaire. Le vieillard redevient fœtus. De ce polype, de ce « bébé » régénéré, de nouvelles méduses vont naître. Génétiquement identiques. Parfaites. Neuves. Le même individu est mort, et pourtant, il est vivant. Il a recommencé la partie. Et théoriquement&amp;#8230; il peut le faire à l&amp;rsquo;infini. C&amp;rsquo;est le paradoxe ultime : pour survivre, elle doit accepter de disparaître totalement, pour mieux renaître. Le prix de l&amp;rsquo;éternité Immortelle. Le mot fait rêver. Depuis Gilgamesh jusqu&amp;rsquo;aux transhumanistes de la Silicon Valley, c&amp;rsquo;est notre quête ultime. Ne jamais finir. Mais en regardant notre petite méduse dans son bocal, une question vertigineuse se pose&amp;#8230; Si Turritopsis dohrnii ne meurt jamais&amp;#8230; a-t-elle pour autant vécu ? Car il y a un piège. Lorsque la méduse inverse son cycle, lorsqu&amp;rsquo;elle « rembobine » le film de sa vie pour redevenir un polype&amp;#8230; elle efface tout. Elle ne garde aucune cicatrice. Aucune trace de ses voyages. Et surtout&amp;#8230; aucune mémoire. C’est là le véritable paradoxe de cette énigme sauvage. Pour vaincre la mort, elle doit sacrifier son identité. Imaginez que vous puissiez redevenir un enfant de cinq ans. Votre corps est neuf, vos genoux ne grincent plus, votre peau est lisse. Mais pour obtenir cela, vous devez oublier tout ce que vous avez appris, tout ce que vous avez aimé, tout ce que vous êtes devenu. Est-ce que c&amp;rsquo;est encore vous ? Ou est-ce simplement une copie génétique, un clone parfait qui prend votre place ? La méduse immortelle nous confronte au problème du « Bateau de Thésée ». Si on change toutes les pièces, est-ce le même bateau ? Turritopsis n&amp;rsquo;est pas un individu qui traverse les siècles. C&amp;rsquo;est une boucle. Un bégaiement de la nature. Elle ne vit pas une ligne infinie, elle vit un cercle fermé. Nous, humains, nous sommes des créatures linéaires. Nous avons un début, un milieu et une fin. Et c&amp;rsquo;est précisément parce que notre temps est compté que nous lui donnons de la valeur. Nous aimons parce que nous savons que nous pouvons perdre. Nous construisons parce que nous savons que nous allons partir. La méduse, elle, a le temps. Elle a tout le temps du monde. Mais elle ne construit rien. Elle ne transmet rien. Elle se contente d&amp;rsquo;être&amp;#8230; indéfiniment. Alors, en observant cette minuscule danseuse transparente, on ressent un mélange étrange. De l&amp;rsquo;admiration pour la prouesse technique, certes. C&amp;rsquo;est un chef-d&amp;rsquo;œuvre de l&amp;rsquo;évolution. Mais aussi&amp;#8230; une forme de soulagement. Le soulagement de ne pas être elle. La nature a inventé l&amp;rsquo;immortalité, c&amp;rsquo;est vrai. Elle l&amp;rsquo;a cachée au fond des océans. Mais elle a aussi décidé que le prix à payer était l&amp;rsquo;oubli éternel. Et peut-être que, finalement, notre mortalité n&amp;rsquo;est pas une malédiction. C&amp;rsquo;est le prix de notre mémoire. C&amp;rsquo;est le prix de notre histoire. La méduse immortelle est une énigme qui nous murmure ceci : survivre n&amp;rsquo;est pas la même chose qu&amp;rsquo;exister.</itunes:subtitle><itunes:summary>L&amp;rsquo;Horloge Inversée La flèche du temps ne va que dans un sens : on naît, on vieillit, on meurt. C&amp;rsquo;est la loi universelle&amp;#8230; sauf pour elle. Dans ce premier épisode des Énigmes Sauvages, nous plongeons dans les abysses à la rencontre de Turritopsis dohrnii, la méduse immortelle. Une créature minuscule capable de réaliser l&amp;rsquo;impossible : transformer son corps vieillissant en un embryon neuf, comme une omelette qui redeviendrait un œuf. Mais cette prouesse biologique cache un vertige philosophique. Si l&amp;rsquo;on peut vivre éternellement en effaçant sa mémoire à chaque cycle, est-on toujours la même personne ? Entre science, poésie et paradoxes, découvrez le prix à payer pour l&amp;rsquo;éternité. La Méduse Immortelle Il existe une loi universelle. Une loi cruelle, mathématique, à laquelle rien n&amp;rsquo;échappe. Ni les étoiles, ni les montagnes, ni vous, ni moi. C’est la flèche du temps. Elle file tout droit. De la naissance vers la mort. De l&amp;rsquo;ordre vers le chaos. On naît, on grandit, on vieillit, et on s&amp;rsquo;éteint. C’est le pacte que le vivant a signé avec la nature. Mais imaginez un instant&amp;#8230; qu&amp;rsquo;il existe, caché dans l&amp;rsquo;immensité bleue, un rebelle. Un être qui a trouvé la faille dans le contrat. Une créature qui, lorsqu&amp;rsquo;elle sent la fin approcher, décide simplement&amp;#8230; de ne pas mourir. Mieux encore. Elle décide de redevenir jeune. Elle est minuscule. À peine la taille de l&amp;rsquo;ongle de votre petit doigt. Transparente, gélatineuse, insignifiante. Si vous la croisiez lors d&amp;rsquo;une baignade en Méditerranée, vous ne la verriez même pas. Pourtant, elle détient le secret que l&amp;rsquo;humanité cherche depuis l&amp;rsquo;aube des temps. Elle s&amp;rsquo;appelle Turritopsis dohrnii. Mais le monde la connaît sous un autre nom : la méduse immortelle. Pour comprendre le miracle, il faut d&amp;rsquo;abord regarder la tragédie. Imaginez notre petite méduse. Elle flotte, elle chasse le plancton, elle vit sa vie de méduse adulte. Mais soudain, un danger survient. Peut-être un manque de nourriture. Un changement brutal de température. Ou simplement, la vieillesse qui frappe à la porte. Pour n&amp;rsquo;importe quel autre animal, c&amp;rsquo;est la fin. Le corps s&amp;rsquo;épuise, les cellules cessent de se diviser. Le rideau tombe. Mais pas pour Turritopsis. Au lieu de mourir, elle s&amp;rsquo;effondre sur elle-même. Ses tentacules se rétractent. Son corps, sa cloche, rétrécit jusqu&amp;rsquo;à devenir une petite boule informe. Elle coule. Elle tombe au fond de l&amp;rsquo;eau, inerte. À ce stade, on dirait un cadavre. Une petite tache de mucus sur un rocher. Mais à l&amp;rsquo;intérieur&amp;#8230; c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;alchimie totale. C&amp;rsquo;est ici que la magie opère. Un processus biologique au nom barbare : la transdifférenciation. C&amp;rsquo;est un mot compliqué pour décrire quelque chose d&amp;rsquo;incroyable. Imaginez qu&amp;rsquo;une cellule de votre peau décide soudainement de redevenir une cellule souche, pour ensuite se transformer en neurone, ou en muscle. C&amp;rsquo;est comme si vous preniez une omelette cuite, et que vous arriviez à la retransformer&amp;#8230; en œuf frais. Les cellules de la méduse « rembobinent » leur propre histoire. La vieille méduse redevient un polype. C&amp;rsquo;est-à-dire son stade embryonnaire. Le vieillard redevient fœtus. De ce polype, de ce « bébé » régénéré, de nouvelles méduses vont naître. Génétiquement identiques. Parfaites. Neuves. Le même individu est mort, et pourtant, il est vivant. Il a recommencé la partie. Et théoriquement&amp;#8230; il peut le faire à l&amp;rsquo;infini. C&amp;rsquo;est le paradoxe ultime : pour survivre, elle doit accepter de disparaître totalement, pour mieux renaître. Le prix de l&amp;rsquo;éternité Immortelle. Le mot fait rêver. Depuis Gilgamesh jusqu&amp;rsquo;aux transhumanistes de la Silicon Valley, c&amp;rsquo;est notre quête ultime. Ne jamais finir. Mais en regardant notre petite méduse dans son bocal, une question vertigineuse se pose&amp;#8230; Si Turritopsis dohrnii ne meurt jamais&amp;#8230; a-t-elle pour autant vécu ? Car il y a un piège. Lorsque la méduse inverse son cycle, lorsqu&amp;rsquo;elle « rembobine » le film de sa vie pour redevenir un polype&amp;#8230; elle efface tout. Elle ne garde aucune cicatrice. Aucune trace de ses voyages. Et surtout&amp;#8230; aucune mémoire. C’est là le véritable paradoxe de cette énigme sauvage. Pour vaincre la mort, elle doit sacrifier son identité. Imaginez que vous puissiez redevenir un enfant de cinq ans. Votre corps est neuf, vos genoux ne grincent plus, votre peau est lisse. Mais pour obtenir cela, vous devez oublier tout ce que vous avez appris, tout ce que vous avez aimé, tout ce que vous êtes devenu. Est-ce que c&amp;rsquo;est encore vous ? Ou est-ce simplement une copie génétique, un clone parfait qui prend votre place ? La méduse immortelle nous confronte au problème du « Bateau de Thésée ». Si on change toutes les pièces, est-ce le même bateau ? Turritopsis n&amp;rsquo;est pas un individu qui traverse les siècles. C&amp;rsquo;est une boucle. Un bégaiement de la nature. Elle ne vit pas une ligne infinie, elle vit un cercle fermé. Nous, humains, nous sommes des créatures linéaires. Nous avons un début, un milieu et une fin. Et c&amp;rsquo;est précisément parce que notre temps est compté que nous lui donnons de la valeur. Nous aimons parce que nous savons que nous pouvons perdre. Nous construisons parce que nous savons que nous allons partir. La méduse, elle, a le temps. Elle a tout le temps du monde. Mais elle ne construit rien. Elle ne transmet rien. Elle se contente d&amp;rsquo;être&amp;#8230; indéfiniment. Alors, en observant cette minuscule danseuse transparente, on ressent un mélange étrange. De l&amp;rsquo;admiration pour la prouesse technique, certes. C&amp;rsquo;est un chef-d&amp;rsquo;œuvre de l&amp;rsquo;évolution. Mais aussi&amp;#8230; une forme de soulagement. Le soulagement de ne pas être elle. La nature a inventé l&amp;rsquo;immortalité, c&amp;rsquo;est vrai. Elle l&amp;rsquo;a cachée au fond des océans. Mais elle a aussi décidé que le prix à payer était l&amp;rsquo;oubli éternel. Et peut-être que, finalement, notre mortalité n&amp;rsquo;est pas une malédiction. C&amp;rsquo;est le prix de notre mémoire. C&amp;rsquo;est le prix de notre histoire. La méduse immortelle est une énigme qui nous murmure ceci : survivre n&amp;rsquo;est pas la même chose qu&amp;rsquo;exister.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>08 – Insomnies et troubles du sommeil : votre chambre est-elle saine ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2026/01/03/08-insomnies-et-troubles-du-sommeil-votre-chambre-est-elle-saine/</link>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 12:00:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Les insomnies et les troubles du sommeil ne sont pas seulement le fruit de mauvaises habitudes de vie ou de stress. Selon Emmanuel Baret, géobiologue à Frozes (86), les ondes invisibles et pourtant naturelles qui circulent dans votre chambre peuvent gravement affecter la qualité de votre sommeil et votre santé en général. Ces ondes, qu’elles soient naturelles (rayonnements gamma, réseaux Hartmann et Curry) ou artificielles (ondes électriques et électromagnétiques issues de nos installations électriques, de nos téléphones, du WiFi etc&#8230;), peuvent provoquer des insomnies, des troubles du sommeil et même des maladies chroniques graves en cas d&rsquo;expositions prolongées.</p>
<h2>Comment s&rsquo;assurer que votre chambre favorise un sommeil réparateur tout en préservant votre santé ?</h2>
<h3>Ondes naturelles et insomnies : un lien méconnu</h3>
<p>Les insomnies et troubles du sommeil peuvent être directement causés par l’exposition aux ondes géopathogènes. Ces ondes, présentes dans le sous-sol de votre maison, proviennent souvent de cours d’eau souterrains, de failles géologiques ou de réseaux telluriques (réseaux Hartmann et Curry). Ces ondes impalpables, en pénétrant la structure de votre maison, affectent l&rsquo;énergie de la chambre, perturbant votre repos. Ce sont ces mêmes ondes &#8211; issues des mouvements de terrain en profondeur &#8211; qui provoquent les fissures sur les façades des maisons.</p>
<p>=&gt; <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/lezardes-et-fissures-dans-les-murs/">Voir notre vidéo qui donne des explications sur la façon dont les fissures se créent dans les murs. </a></p>
<p>Emmanuel Baret souligne qu’une exposition prolongée à ces ondes peut non seulement provoquer des troubles du sommeil (difficultés pour s&rsquo;endormir, insomnies, réveils en pleine nuit, fatigue au réveil&#8230;), mais aussi influencer gravement votre état de santé général. Le rayonnement gamma, par exemple, est une forme de radioactivité naturelle capable de traverser les murs et d’altérer le métabolisme humain.</p>
<p><strong>Exemple d’une chambre exposée</strong> : Lors d’une analyse géobiologique, Emmanuel Baret a détecté un courant d’eau souterrain passant sous une chambre d’enfant. Cette zone perturbée par des radiations gamma entraînait des fissures dans les murs visibles à l&rsquo;extérieur de la maison et était susceptible de créer un environnement propice aux troubles du sommeil à l&rsquo;intérieur de la chambre. Bien que la radiation ne soit pas visible, ses effets étaient bien présents dans l’énergie de la pièce. Heureusement, dans notre cas de figure présent, cette faille perturbatrice ne traversait pas la chambre, mais ne concernait qu&rsquo;un secteur de la pièce qui n&rsquo;arrivait pas jusqu&rsquo;au lit.</p>
<p>Ce qui n&rsquo;est pas <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/chambre-insomnies-et-cancers/">le cas de cette chambre qui s&rsquo;est avérée être toxique</a> dans son ensemble et où Emmanuel Baret nous a déconseillé de séjourner, faute de quoi nous développerions des  pathologies.</p>
<h2>Troubles du sommeil et maladies liées aux ondes géopathogènes</h2>
<p>Les ondes géopathogènes, telles que les radiations gamma ou les réseaux Hartmann et Curry, affectent non seulement le sommeil mais aussi la santé sur le long terme. Des études montrent que l’exposition prolongée à ces rayonnements peut entraîner des troubles graves, allant des migraines et de la fatigue chronique à des maladies dégénératives, voire le cancer. Le rayonnement gamma, par exemple, est classé parmi les radiations ionisantes, connues pour leur capacité à altérer l’ADN, augmentant ainsi les risques de cancer.</p>
<p><strong>Réseaux Hartmann et Curry</strong> : Ces réseaux naturels quadrillent la Terre et traversent les habitations. Lorsque des points de croisement de ces réseaux se trouvent dans votre chambre, ils peuvent créer des zones géopathogènes. Dormir sur un croisement de réseaux Hartmann / Curry peut entraîner des troubles du sommeil et, à long terme, affaiblir votre système immunitaire, favorisant l’apparition de maladies auto-immunes et de cancers.</p>
<h2>Les ondes électromagnétiques : une cause sous-estimée des troubles du sommeil</h2>
<p>Outre les radiations naturelles, les ondes électromagnétiques, issues des appareils électroniques présents dans votre chambre (téléphones, lampes de chevet, câbles électriques, Wifi, 4G, Linky&#8230;), perturbent également le sommeil. Ces ondes artificielles affectent directement l&rsquo;activité cérébrale, rendant difficile un sommeil profond et réparateur. Des études montrent que l’exposition prolongée aux ondes électromagnétiques peut entraîner des insomnies chroniques, mais aussi des problèmes de concentration, de stress et des maladies neurodégénératives.</p>
<p>Emmanuel Baret recommande de limiter la présence d’appareils électroniques dans la chambre et de les éloigner de la tête de lit pour éviter que ces ondes ne perturbent le sommeil. Avoir un miroir dans sa chambre permet on ondes de se refléter et amplifie les phénomènes de propagation de ces ondes.</p>
<h2>Comment réorganiser votre chambre pour éviter les insomnies</h2>
<p>Pour créer une chambre saine, propice à un sommeil réparateur et à la protection de votre santé, voici quelques conseils pratiques proposés par Emmanuel Baret :</p>
<ul>
<li><strong>Éloignez le lit des zones géopathogènes</strong> : Si votre lit est placé sur un croisement de réseaux Hartmann ou Curry, il est recommandé de le déplacer de quelques mètres. Cela permettra de réduire l&rsquo;exposition aux ondes et de favoriser un sommeil plus profond et réparateur.</li>
<li><strong>Privilégiez les matériaux naturels</strong> : Les lits qui ont des sommiers en bois offrent une meilleure protection contre les ondes électromagnétiques que ceux en métal. Le bois agit comme un isolant naturel, limitant ainsi l&rsquo;effet « antenne » et les perturbations liées aux ondes.</li>
<li><strong>Réduisez les ondes électromagnétiques</strong> : Éloignez les appareils électroniques tels que les lampes de chevet et les câbles électriques de votre lit (<a href="https://proxima.audio/podcast-episode/chambre-insomnies-et-cancers/">voir le vidéo « chambre toxique »</a>). Utilisez des peintures ou des rideaux anti-ondes pour limiter l’exposition aux radiations artificielles.</li>
</ul>
<h4>Les maladies liées à l’exposition prolongée aux ondes</h4>
<p>Les insomnies et troubles du sommeil sont souvent les premiers signes d’un environnement nocif. Cependant, une exposition prolongée aux ondes naturelles ou artificielles peut entraîner des maladies plus graves. Le rayonnement gamma, en traversant les murs, peut altérer vos cellules sur le long terme, provoquant des cancers. De plus, les ondes des réseaux Hartmann et Curry sont également associées à l&rsquo;affaiblissement du système immunitaire, facilitant ainsi l&rsquo;apparition de maladies auto-immunes et dégénératives.</p>
<p>En limitant votre exposition à ces ondes et en réorganisant votre chambre selon les principes de la géobiologie, vous réduisez non seulement les risques d’insomnie, mais aussi les dangers pour votre santé à long terme.</p>
<h4>Créez un environnement sain pour éviter les troubles du sommeil</h4>
<p>L’analyse géobiologique d’Emmanuel Baret montre à quel point l’environnement de votre chambre peut affecter votre santé. Les insomnies et troubles du sommeil peuvent être un signal d’alerte, indiquant la présence d&rsquo;ondes géopathogènes ou électromagnétiques dans votre espace de repos. Pour améliorer la qualité de votre sommeil et protéger votre santé, il est crucial de créer une chambre saine, en déplaçant le lit, en réduisant les ondes et en utilisant des matériaux naturels. Ces gestes simples vous aideront à retrouver un sommeil réparateur et à préserver votre bien-être à long terme.</p>
<p>Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : <a href="https://paysagiste-poitiers.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener dofollow" data-type="link" data-id="https://paysagiste-poitiers.fr/">son site internet</a></p>
<p>Il peut faire le diagnostique géobiologique de votre terrain ou de votre maison sur la région Poitou-Charentes.</p>
<h2>VIDÉO</h2>
<p><iframe title="08 - Insomnies et troubles du sommeil : votre chambre est-elle saine ?  [PROXIMA PODCAST]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/tMrAQ6tr2VE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Les insomnies et les troubles du sommeil ne sont pas seulement le fruit de mauvaises habitudes de vie ou de stress. Selon Emmanuel Baret, géobiologue à Frozes (86), les ondes invisibles et pourtant naturelles qui circulent dans votre chambre peuvent gravement affecter la qualité de votre sommeil et votre santé en général. Ces ondes, qu’elles soient naturelles (rayonnements gamma, réseaux Hartmann et Curry) ou artificielles (ondes électriques et électromagnétiques issues de nos installations électriques, de nos téléphones, du WiFi etc&amp;#8230;), peuvent provoquer des insomnies, des troubles du sommeil et même des maladies chroniques graves en cas d&amp;rsquo;expositions prolongées. Comment s&amp;rsquo;assurer que votre chambre favorise un sommeil réparateur tout en préservant votre santé ? Ondes naturelles et insomnies : un lien méconnu Les insomnies et troubles du sommeil peuvent être directement causés par l’exposition aux ondes géopathogènes. Ces ondes, présentes dans le sous-sol de votre maison, proviennent souvent de cours d’eau souterrains, de failles géologiques ou de réseaux telluriques (réseaux Hartmann et Curry). Ces ondes impalpables, en pénétrant la structure de votre maison, affectent l&amp;rsquo;énergie de la chambre, perturbant votre repos. Ce sont ces mêmes ondes &amp;#8211; issues des mouvements de terrain en profondeur &amp;#8211; qui provoquent les fissures sur les façades des maisons. =&amp;gt; Voir notre vidéo qui donne des explications sur la façon dont les fissures se créent dans les murs.  Emmanuel Baret souligne qu’une exposition prolongée à ces ondes peut non seulement provoquer des troubles du sommeil (difficultés pour s&amp;rsquo;endormir, insomnies, réveils en pleine nuit, fatigue au réveil&amp;#8230;), mais aussi influencer gravement votre état de santé général. Le rayonnement gamma, par exemple, est une forme de radioactivité naturelle capable de traverser les murs et d’altérer le métabolisme humain. Exemple d’une chambre exposée : Lors d’une analyse géobiologique, Emmanuel Baret a détecté un courant d’eau souterrain passant sous une chambre d’enfant. Cette zone perturbée par des radiations gamma entraînait des fissures dans les murs visibles à l&amp;rsquo;extérieur de la maison et était susceptible de créer un environnement propice aux troubles du sommeil à l&amp;rsquo;intérieur de la chambre. Bien que la radiation ne soit pas visible, ses effets étaient bien présents dans l’énergie de la pièce. Heureusement, dans notre cas de figure présent, cette faille perturbatrice ne traversait pas la chambre, mais ne concernait qu&amp;rsquo;un secteur de la pièce qui n&amp;rsquo;arrivait pas jusqu&amp;rsquo;au lit. Ce qui n&amp;rsquo;est pas le cas de cette chambre qui s&amp;rsquo;est avérée être toxique dans son ensemble et où Emmanuel Baret nous a déconseillé de séjourner, faute de quoi nous développerions des  pathologies. Troubles du sommeil et maladies liées aux ondes géopathogènes Les ondes géopathogènes, telles que les radiations gamma ou les réseaux Hartmann et Curry, affectent non seulement le sommeil mais aussi la santé sur le long terme. Des études montrent que l’exposition prolongée à ces rayonnements peut entraîner des troubles graves, allant des migraines et de la fatigue chronique à des maladies dégénératives, voire le cancer. Le rayonnement gamma, par exemple, est classé parmi les radiations ionisantes, connues pour leur capacité à altérer l’ADN, augmentant ainsi les risques de cancer. Réseaux Hartmann et Curry : Ces réseaux naturels quadrillent la Terre et traversent les habitations. Lorsque des points de croisement de ces réseaux se trouvent dans votre chambre, ils peuvent créer des zones géopathogènes. Dormir sur un croisement de réseaux Hartmann / Curry peut entraîner des troubles du sommeil et, à long terme, affaiblir votre système immunitaire, favorisant l’apparition de maladies auto-immunes et de cancers. Les ondes électromagnétiques : une cause sous-estimée des troubles du sommeil Outre les radiations naturelles, les ondes électromagnétiques, issues des appareils électroniques présents dans votre chambre (téléphones, lampes de chevet, câbles électriques, Wifi, 4G, Linky&amp;#8230;), perturbent également le sommeil. Ces ondes artificielles affectent directement l&amp;rsquo;activité cérébrale, rendant difficile un sommeil profond et réparateur. Des études montrent que l’exposition prolongée aux ondes électromagnétiques peut entraîner des insomnies chroniques, mais aussi des problèmes de concentration, de stress et des maladies neurodégénératives. Emmanuel Baret recommande de limiter la présence d’appareils électroniques dans la chambre et de les éloigner de la tête de lit pour éviter que ces ondes ne perturbent le sommeil. Avoir un miroir dans sa chambre permet on ondes de se refléter et amplifie les phénomènes de propagation de ces ondes. Comment réorganiser votre chambre pour éviter les insomnies Pour créer une chambre saine, propice à un sommeil réparateur et à la protection de votre santé, voici quelques conseils pratiques proposés par Emmanuel Baret : Éloignez le lit des zones géopathogènes : Si votre lit est placé sur un croisement de réseaux Hartmann ou Curry, il est recommandé de le déplacer de quelques mètres. Cela permettra de réduire l&amp;rsquo;exposition aux ondes et de favoriser un sommeil plus profond et réparateur. Privilégiez les matériaux naturels : Les lits qui ont des sommiers en bois offrent une meilleure protection contre les ondes électromagnétiques que ceux en métal. Le bois agit comme un isolant naturel, limitant ainsi l&amp;rsquo;effet « antenne » et les perturbations liées aux ondes. Réduisez les ondes électromagnétiques : Éloignez les appareils électroniques tels que les lampes de chevet et les câbles électriques de votre lit (voir le vidéo « chambre toxique »). Utilisez des peintures ou des rideaux anti-ondes pour limiter l’exposition aux radiations artificielles. Les maladies liées à l’exposition prolongée aux ondes Les insomnies et troubles du sommeil sont souvent les premiers signes d’un environnement nocif. Cependant, une exposition prolongée aux ondes naturelles ou artificielles peut entraîner des maladies plus graves. Le rayonnement gamma, en traversant les murs, peut altérer vos cellules sur le long terme, provoquant des cancers. De plus, les ondes des réseaux Hartmann et Curry sont également associées à l&amp;rsquo;affaiblissement du système immunitaire, facilitant ainsi l&amp;rsquo;apparition de maladies auto-immunes et dégénératives. En limitant votre exposition à ces ondes et en réorganisant votre chambre selon les principes de la géobiologie, vous réduisez non seulement les risques d’insomnie, mais aussi les dangers pour votre santé à long terme. Créez un environnement sain pour éviter les troubles du sommeil L’analyse géobiologique d’Emmanuel Baret montre à quel point l’environnement de votre chambre peut affecter votre santé. Les insomnies et troubles du sommeil peuvent être un signal d’alerte, indiquant la présence d&amp;rsquo;ondes géopathogènes ou électromagnétiques dans votre espace de repos. Pour améliorer la qualité de votre sommeil et protéger votre santé, il est crucial de créer une chambre saine, en déplaçant le lit, en réduisant les ondes et en utilisant des matériaux naturels. Ces gestes simples vous aideront à retrouver un sommeil réparateur et à préserver votre bien-être à long terme. Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : son site internet Il peut faire le diagnostique géobiologique de votre terrain ou de votre maison sur la région Poitou-Charentes. VIDÉO</itunes:subtitle><itunes:summary>Les insomnies et les troubles du sommeil ne sont pas seulement le fruit de mauvaises habitudes de vie ou de stress. Selon Emmanuel Baret, géobiologue à Frozes (86), les ondes invisibles et pourtant naturelles qui circulent dans votre chambre peuvent gravement affecter la qualité de votre sommeil et votre santé en général. Ces ondes, qu’elles soient naturelles (rayonnements gamma, réseaux Hartmann et Curry) ou artificielles (ondes électriques et électromagnétiques issues de nos installations électriques, de nos téléphones, du WiFi etc&amp;#8230;), peuvent provoquer des insomnies, des troubles du sommeil et même des maladies chroniques graves en cas d&amp;rsquo;expositions prolongées. Comment s&amp;rsquo;assurer que votre chambre favorise un sommeil réparateur tout en préservant votre santé ? Ondes naturelles et insomnies : un lien méconnu Les insomnies et troubles du sommeil peuvent être directement causés par l’exposition aux ondes géopathogènes. Ces ondes, présentes dans le sous-sol de votre maison, proviennent souvent de cours d’eau souterrains, de failles géologiques ou de réseaux telluriques (réseaux Hartmann et Curry). Ces ondes impalpables, en pénétrant la structure de votre maison, affectent l&amp;rsquo;énergie de la chambre, perturbant votre repos. Ce sont ces mêmes ondes &amp;#8211; issues des mouvements de terrain en profondeur &amp;#8211; qui provoquent les fissures sur les façades des maisons. =&amp;gt; Voir notre vidéo qui donne des explications sur la façon dont les fissures se créent dans les murs.  Emmanuel Baret souligne qu’une exposition prolongée à ces ondes peut non seulement provoquer des troubles du sommeil (difficultés pour s&amp;rsquo;endormir, insomnies, réveils en pleine nuit, fatigue au réveil&amp;#8230;), mais aussi influencer gravement votre état de santé général. Le rayonnement gamma, par exemple, est une forme de radioactivité naturelle capable de traverser les murs et d’altérer le métabolisme humain. Exemple d’une chambre exposée : Lors d’une analyse géobiologique, Emmanuel Baret a détecté un courant d’eau souterrain passant sous une chambre d’enfant. Cette zone perturbée par des radiations gamma entraînait des fissures dans les murs visibles à l&amp;rsquo;extérieur de la maison et était susceptible de créer un environnement propice aux troubles du sommeil à l&amp;rsquo;intérieur de la chambre. Bien que la radiation ne soit pas visible, ses effets étaient bien présents dans l’énergie de la pièce. Heureusement, dans notre cas de figure présent, cette faille perturbatrice ne traversait pas la chambre, mais ne concernait qu&amp;rsquo;un secteur de la pièce qui n&amp;rsquo;arrivait pas jusqu&amp;rsquo;au lit. Ce qui n&amp;rsquo;est pas le cas de cette chambre qui s&amp;rsquo;est avérée être toxique dans son ensemble et où Emmanuel Baret nous a déconseillé de séjourner, faute de quoi nous développerions des  pathologies. Troubles du sommeil et maladies liées aux ondes géopathogènes Les ondes géopathogènes, telles que les radiations gamma ou les réseaux Hartmann et Curry, affectent non seulement le sommeil mais aussi la santé sur le long terme. Des études montrent que l’exposition prolongée à ces rayonnements peut entraîner des troubles graves, allant des migraines et de la fatigue chronique à des maladies dégénératives, voire le cancer. Le rayonnement gamma, par exemple, est classé parmi les radiations ionisantes, connues pour leur capacité à altérer l’ADN, augmentant ainsi les risques de cancer. Réseaux Hartmann et Curry : Ces réseaux naturels quadrillent la Terre et traversent les habitations. Lorsque des points de croisement de ces réseaux se trouvent dans votre chambre, ils peuvent créer des zones géopathogènes. Dormir sur un croisement de réseaux Hartmann / Curry peut entraîner des troubles du sommeil et, à long terme, affaiblir votre système immunitaire, favorisant l’apparition de maladies auto-immunes et de cancers. Les ondes électromagnétiques : une cause sous-estimée des troubles du sommeil Outre les radiations naturelles, les ondes électromagnétiques, issues des appareils électroniques présents dans votre chambre (téléphones, lampes de chevet, câbles électriques, Wifi, 4G, Linky&amp;#8230;), perturbent également le sommeil. Ces ondes artificielles affectent directement l&amp;rsquo;activité cérébrale, rendant difficile un sommeil profond et réparateur. Des études montrent que l’exposition prolongée aux ondes électromagnétiques peut entraîner des insomnies chroniques, mais aussi des problèmes de concentration, de stress et des maladies neurodégénératives. Emmanuel Baret recommande de limiter la présence d’appareils électroniques dans la chambre et de les éloigner de la tête de lit pour éviter que ces ondes ne perturbent le sommeil. Avoir un miroir dans sa chambre permet on ondes de se refléter et amplifie les phénomènes de propagation de ces ondes. Comment réorganiser votre chambre pour éviter les insomnies Pour créer une chambre saine, propice à un sommeil réparateur et à la protection de votre santé, voici quelques conseils pratiques proposés par Emmanuel Baret : Éloignez le lit des zones géopathogènes : Si votre lit est placé sur un croisement de réseaux Hartmann ou Curry, il est recommandé de le déplacer de quelques mètres. Cela permettra de réduire l&amp;rsquo;exposition aux ondes et de favoriser un sommeil plus profond et réparateur. Privilégiez les matériaux naturels : Les lits qui ont des sommiers en bois offrent une meilleure protection contre les ondes électromagnétiques que ceux en métal. Le bois agit comme un isolant naturel, limitant ainsi l&amp;rsquo;effet « antenne » et les perturbations liées aux ondes. Réduisez les ondes électromagnétiques : Éloignez les appareils électroniques tels que les lampes de chevet et les câbles électriques de votre lit (voir le vidéo « chambre toxique »). Utilisez des peintures ou des rideaux anti-ondes pour limiter l’exposition aux radiations artificielles. Les maladies liées à l’exposition prolongée aux ondes Les insomnies et troubles du sommeil sont souvent les premiers signes d’un environnement nocif. Cependant, une exposition prolongée aux ondes naturelles ou artificielles peut entraîner des maladies plus graves. Le rayonnement gamma, en traversant les murs, peut altérer vos cellules sur le long terme, provoquant des cancers. De plus, les ondes des réseaux Hartmann et Curry sont également associées à l&amp;rsquo;affaiblissement du système immunitaire, facilitant ainsi l&amp;rsquo;apparition de maladies auto-immunes et dégénératives. En limitant votre exposition à ces ondes et en réorganisant votre chambre selon les principes de la géobiologie, vous réduisez non seulement les risques d’insomnie, mais aussi les dangers pour votre santé à long terme. Créez un environnement sain pour éviter les troubles du sommeil L’analyse géobiologique d’Emmanuel Baret montre à quel point l’environnement de votre chambre peut affecter votre santé. Les insomnies et troubles du sommeil peuvent être un signal d’alerte, indiquant la présence d&amp;rsquo;ondes géopathogènes ou électromagnétiques dans votre espace de repos. Pour améliorer la qualité de votre sommeil et protéger votre santé, il est crucial de créer une chambre saine, en déplaçant le lit, en réduisant les ondes et en utilisant des matériaux naturels. Ces gestes simples vous aideront à retrouver un sommeil réparateur et à préserver votre bien-être à long terme. Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : son site internet Il peut faire le diagnostique géobiologique de votre terrain ou de votre maison sur la région Poitou-Charentes. VIDÉO</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>07 – Analyse Géobiologique d’une Chambre toxique – Insomnies et Cancers</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/12/26/07-analyse-geobiologique-dune-chambre-toxique-insomnies-et-cancers/</link>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 12:00:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797592</guid>
		<description><![CDATA[<h2><strong>Introduction à l&rsquo;Analyse Géobiologique</strong></h2>
<p>Lors de cette nouvelle rencontre avec Emmanuel Baret, géobiologue à Frozes, l&rsquo;expert nous emmène à l&rsquo;intérieur d&rsquo;une maison pour analyser une chambre à coucher. A ma grande surprise, et à l&rsquo;aide de ses instruments, il démontre que cette pièce est finalement toxique et impropre à l&rsquo;usage de chambre à coucher, cela en raison de la présence d’ondes naturelles et artificielles.</p>
<p>L’objectif de cette analyse proposée par les géobiologues est de mettre en évidence ces ondes et d&rsquo;expliquer leur impact sur la santé des occupants. Le géobiologue, après son diagnostique propose ensuite des solutions pour limiter l’exposition aux mauvaises ondes, si elles sont présentes (ce n&rsquo;est pas toujours le cas rassurez vous). Dans le cas présent, (voir la vidéo) il se trouve que la chambre est toxique et que selon les conseils du géobiologue, il est préférable de na pas y séjourner. Donc, pas de bureau et pas de chambre dans cette pièce qui doit demeurer une pièce de passage ou de stockage.</p>
<p>Un diagnostique pas toujours facile à admettre&#8230; Surtout quand dans l&rsquo;appartement il n&rsquo;y a que deux chambres et qu&rsquo;il est à première vue compliqué d&rsquo;en envisager une nouvelle !</p>
<h3>Quel enjeu ?</h3>
<p>L&rsquo;exposition durable aux ondes toxiques (ondes gamma, réseau Curry, réseau Hartmann, conjuguées aux radiations de nos appareils électriques) provoque des maladies diverses et variées pouvant aller pour les longues expositions (plusieurs dizaines d&rsquo;années) jusqu&rsquo;aux cancers.</p>
<p>En effet, la chambre (le lit) est un endroit où nos corps devraient se réparer (on parle de sommeil réparateur), se ressourcer, se recharger. S&rsquo;il ne peut pas se réparer et qu&rsquo;au final il lutte contre un bombardement permanent d&rsquo;ondes négatives, notre corps s&rsquo;épuise, nous avons un sommeil de mauvaise qualité, du mal à nous endormir et nous nous réveillons fatigués.</p>
<p>A mesure du temps qui passe, le corps épuise son énergie, et ce sont les ondes qui gagnent. A force de « frapper » toujours au même endroit, nous avons des problèmes de santé qui se manifestent. Si les ondes passent au niveau de l&rsquo;estomac, nous aurons des problèmes digestifs, peut-être des ulcères. Si les ondes frappent au niveau du pied, nous aurons une épine calcanéenne, ou des crampes à répétition&#8230; Cancers de la gorge, des poumons, du cerveau, etc. etc.</p>
<p>Nombreux sont les médecins qui s&rsquo;intéressent à ce phénomène, mais si certains semblent conscient de cette interaction, il ne sont pas assez nombreux à en tenir compte malheureusement et notre médecine traditionnelle n&rsquo;a pas encore pris ces phénomènes dans son giron. Comme à l&rsquo;habitude et comme c&rsquo;est toujours le cas avec notre médecine occidentale  : on soigne, mais on ne prévient pas.</p>
<figure id="attachment_15197" aria-describedby="caption-attachment-15197" style="width: 960px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/lit-1.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-15197" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/lit-1.png" alt="insomnies, troubles du sommeil, cancers : les ondes naturelles nous agressent pendant notre sommeil." width="960" height="540" /></a><figcaption id="caption-attachment-15197" class="wp-caption-text">insomnies, troubles du sommeil, cancers : les ondes naturelles nous agressent pendant notre sommeil.</figcaption></figure>
<h2><strong>Les Ondes Naturelles dans la Chambre</strong></h2>
<p>Emmanuel Baret commence par analyser les <strong>ondes naturelles</strong> présentes dans la chambre. Ces ondes proviennent généralement de veines d&rsquo;eau souterraines, de failles géologiques et du rayonnement gamma qui s&rsquo;en échappe. À l’aide de son antenne (Antenne de Lécher), Emmanuel détecte rapidement la présence d&rsquo;une veine d&rsquo;eau sous la pièce, qui génère des ondes gamma. Ces ondes sont naturelles, mais elles peuvent devenir nocives pour la santé lorsqu’elles traversent les murs et les corps des occupants.</p>
<p>Les <strong>ondes naturelles</strong> comme les rayonnements gamma traversent facilement les matériaux de construction (elles sont responsables des failles dans les murs par exemple) et affectent directement les personnes qui séjournent dans la pièce. Selon Emmanuel, ces radiations peuvent, à long terme, causer des maladies graves, y compris des cancers. Il met également en garde contre le danger d&rsquo;un sommeil prolongé sur une zone exposée à ces ondes naturelles.</p>
<h2><strong>L&rsquo;Impact des Ondes Naturelles sur la Santé</strong></h2>
<p>Les <strong>ondes naturelles</strong>, bien qu&rsquo;invisibles, ont un impact direct sur la santé des occupants. Emmanuel Baret explique que ces radiations ionisantes, comme le radon 222 ou les rayonnements gamma, sont des facteurs aggravants pour des problèmes de santé. En se concentrant sur les points névralgiques de la pièce (les zones du lit, tête, tronc, pieds), il montre que certaines zones sont particulièrement exposées. Cela est dû à la géologie du sol, notamment à la présence de veines d’eau sous la maison, qui intensifient la propagation des ondes gamma.</p>
<p>L&rsquo;antenne utilisée par Emmanuel permet de détecter les zones à forte radiation. Il recommande vivement d’éviter de placer un lit ou un bureau dans ces endroits sensibles pour limiter l&rsquo;exposition quotidienne à ces <strong>ondes naturelles</strong>.</p>
<h2><strong>Analyse des Ondes Artificielles</strong></h2>
<p>Une fois les <strong>ondes naturelles</strong> identifiées, Emmanuel Baret passe à l&rsquo;analyse des <strong>ondes artificielles</strong>. Ces dernières proviennent des appareils électriques présents dans la chambre, comme les prises, les lampes, ou encore les antennes Wi-Fi. Emmanuel explique que les ondes artificielles, bien que créées par l&rsquo;homme, peuvent avoir des effets cumulés avec les ondes naturelles, amplifiant ainsi leur dangerosité.</p>
<p>Les ondes électromagnétiques générées par les appareils électriques ajoutent une pression supplémentaire sur la santé des occupants. Emmanuel Baret recommande de limiter autant que possible les appareils dans la chambre, notamment les téléphones portables, les ordinateurs, et même les prises électriques près du lit. Selon lui, les <strong>ondes artificielles</strong> perturbent le sommeil et peuvent également être liées à des maux de tête ou des troubles plus graves lorsqu’elles s’ajoutent à la présence d’ondes naturelles.</p>
<h2><strong>L&rsquo;Importance d&rsquo;une Analyse Géobiologique Complète</strong></h2>
<p>L’analyse menée par Emmanuel Baret montre l&rsquo;importance d&rsquo;une étude géobiologique complète avant d&rsquo;aménager une pièce, et particulièrement une chambre. La combinaison d&rsquo;ondes naturelles et artificielles peut transformer un environnement de repos en un lieu toxique pour la santé. Emmanuel souligne que, dans certaines maisons, les habitants développent des problèmes de santé à cause de leur exposition quotidienne à ces ondes, sans en être conscients.</p>
<p>Une analyse géobiologique approfondie permet de cartographier les zones à risques dans une maison. Emmanuel utilise son antenne et d’autres instruments pour établir des diagnostics précis. Une fois les zones à forte radiation identifiées, il propose des solutions simples mais efficaces, comme déplacer les meubles ou limiter les sources d&rsquo;ondes artificielles pour minimiser l’exposition aux <strong>ondes naturelles</strong> et artificielles.</p>
<h2><strong>Solutions pour Réduire l&rsquo;Exposition aux Ondes</strong></h2>
<p>Pour réduire l&rsquo;impact des <strong>ondes naturelles</strong> et artificielles dans une chambre, Emmanuel Baret propose plusieurs solutions. Tout d&rsquo;abord, il est conseillé de déplacer les lits et les meubles hors des zones à risque, notamment loin des veines d&rsquo;eau ou des failles géologiques. Il recommande également de ne pas dormir sur un croisement de veines d’eau, car ces points sont particulièrement chargés en radiations.</p>
<p>Concernant les <strong>ondes artificielles</strong>, Emmanuel suggère de débrancher les appareils électriques la nuit et de limiter leur usage dans la chambre. Le géobiologue insiste sur l’importance de couper les sources de Wi-Fi pendant le sommeil et d’utiliser des interrupteurs bipolaires pour couper l’électricité dans les chambres afin d’éviter une exposition prolongée aux champs électromagnétiques.</p>
<h2><strong>Les Ondes Naturelles et Votre Sommeil A</strong><strong>gité</strong></h2>
<p>Si vous avez du mal à trouver le sommeil ou si vous vous réveillez régulièrement la nuit, il est possible que les <strong>ondes naturelles</strong> présentes dans votre chambre soient en cause. Ces radiations invisibles traversent les murs et le corps, créant un environnement toxique qui peut provoquer des <strong>troubles du sommeil</strong>.</p>
<h2><strong>L&rsquo;Impact des Ondes sur le Sommeil</strong></h2>
<p>Les <strong>ondes naturelles</strong> comme les rayonnements gamma, bien qu&rsquo;invisibles, peuvent avoir un effet direct sur la qualité de votre sommeil. Une exposition prolongée à ces radiations peut entraîner des <strong>insomnies</strong>, des réveils fréquents et un sommeil non réparateur. Emmanuel Baret montre que ces ondes traversent les matériaux de construction, créant un environnement stressant qui empêche le corps de se reposer pleinement.</p>
<figure id="attachment_15196" aria-describedby="caption-attachment-15196" style="width: 960px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/lit-2.png"><img decoding="async" class="size-full wp-image-15196" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/lit-2.png" alt="recherche d'ondes nocives par un géobiologue" width="960" height="540" /></a><figcaption id="caption-attachment-15196" class="wp-caption-text">recherche d&rsquo;ondes nocives par un géobiologue</figcaption></figure>
<h2><strong>Les Ondes Artificielles Aggravent les Troubles du Sommeil</strong></h2>
<p>Outre les <strong>ondes naturelles</strong>, les <strong>ondes artificielles</strong> issues des appareils électroniques dans la chambre aggravent les <strong>troubles du sommeil</strong>. Les sources comme les téléphones portables, les antennes Wi-Fi ou les prises électriques émettent des champs électromagnétiques qui ajoutent une charge supplémentaire au corps pendant la nuit. Emmanuel recommande de minimiser l&rsquo;utilisation de ces appareils dans la chambre et de couper les sources électriques pour favoriser un environnement de repos plus sain.</p>
<h2><strong>Solutions pour un Meilleur Sommeil</strong></h2>
<p>Pour améliorer la qualité du sommeil, il est essentiel de procéder à une analyse géobiologique de votre chambre. Emmanuel Baret utilise des outils spécialisés pour identifier les zones à risque et propose des solutions simples, comme repositionner les meubles ou limiter les appareils électroniques. En réduisant l’exposition aux <strong>ondes naturelles</strong> et <strong>artificielles</strong>, vous pouvez retrouver un sommeil plus profond et réparateur&#8230; et éviter les problèmes de santé liés aux expositions longues.</p>
<p>Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : <a href="https://paysagiste-poitiers.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener dofollow" data-type="link" data-id="https://paysagiste-poitiers.fr/">son site internet</a></p>
<p>Il peut faire le diagnostique géobiologique de votre terrain ou de votre maison sur la région Poitou-Charentes.</p>
<h2>VIDÉO :</h2>
<p><iframe loading="lazy" title="07 - Analyse Géobiologique d&#039;une Chambre toxique - Insomnies et Cancers [PROXIMA PODCAST]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/qv5DpajU0Uk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Cet article devrait vous intéresser :</h3>
<p><a href="https://proxima.audio/podcast-episode/geobiologie-sourcier-explication/">https://proxima.audio/podcast-episode/geobiologie-sourcier-explication/</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Introduction à l&amp;rsquo;Analyse Géobiologique Lors de cette nouvelle rencontre avec Emmanuel Baret, géobiologue à Frozes, l&amp;rsquo;expert nous emmène à l&amp;rsquo;intérieur d&amp;rsquo;une maison pour analyser une chambre à coucher. A ma grande surprise, et à l&amp;rsquo;aide de ses instruments, il démontre que cette pièce est finalement toxique et impropre à l&amp;rsquo;usage de chambre à coucher, cela en raison de la présence d’ondes naturelles et artificielles. L’objectif de cette analyse proposée par les géobiologues est de mettre en évidence ces ondes et d&amp;rsquo;expliquer leur impact sur la santé des occupants. Le géobiologue, après son diagnostique propose ensuite des solutions pour limiter l’exposition aux mauvaises ondes, si elles sont présentes (ce n&amp;rsquo;est pas toujours le cas rassurez vous). Dans le cas présent, (voir la vidéo) il se trouve que la chambre est toxique et que selon les conseils du géobiologue, il est préférable de na pas y séjourner. Donc, pas de bureau et pas de chambre dans cette pièce qui doit demeurer une pièce de passage ou de stockage. Un diagnostique pas toujours facile à admettre&amp;#8230; Surtout quand dans l&amp;rsquo;appartement il n&amp;rsquo;y a que deux chambres et qu&amp;rsquo;il est à première vue compliqué d&amp;rsquo;en envisager une nouvelle ! Quel enjeu ? L&amp;rsquo;exposition durable aux ondes toxiques (ondes gamma, réseau Curry, réseau Hartmann, conjuguées aux radiations de nos appareils électriques) provoque des maladies diverses et variées pouvant aller pour les longues expositions (plusieurs dizaines d&amp;rsquo;années) jusqu&amp;rsquo;aux cancers. En effet, la chambre (le lit) est un endroit où nos corps devraient se réparer (on parle de sommeil réparateur), se ressourcer, se recharger. S&amp;rsquo;il ne peut pas se réparer et qu&amp;rsquo;au final il lutte contre un bombardement permanent d&amp;rsquo;ondes négatives, notre corps s&amp;rsquo;épuise, nous avons un sommeil de mauvaise qualité, du mal à nous endormir et nous nous réveillons fatigués. A mesure du temps qui passe, le corps épuise son énergie, et ce sont les ondes qui gagnent. A force de « frapper » toujours au même endroit, nous avons des problèmes de santé qui se manifestent. Si les ondes passent au niveau de l&amp;rsquo;estomac, nous aurons des problèmes digestifs, peut-être des ulcères. Si les ondes frappent au niveau du pied, nous aurons une épine calcanéenne, ou des crampes à répétition&amp;#8230; Cancers de la gorge, des poumons, du cerveau, etc. etc. Nombreux sont les médecins qui s&amp;rsquo;intéressent à ce phénomène, mais si certains semblent conscient de cette interaction, il ne sont pas assez nombreux à en tenir compte malheureusement et notre médecine traditionnelle n&amp;rsquo;a pas encore pris ces phénomènes dans son giron. Comme à l&amp;rsquo;habitude et comme c&amp;rsquo;est toujours le cas avec notre médecine occidentale  : on soigne, mais on ne prévient pas. insomnies, troubles du sommeil, cancers : les ondes naturelles nous agressent pendant notre sommeil. Les Ondes Naturelles dans la Chambre Emmanuel Baret commence par analyser les ondes naturelles présentes dans la chambre. Ces ondes proviennent généralement de veines d&amp;rsquo;eau souterraines, de failles géologiques et du rayonnement gamma qui s&amp;rsquo;en échappe. À l’aide de son antenne (Antenne de Lécher), Emmanuel détecte rapidement la présence d&amp;rsquo;une veine d&amp;rsquo;eau sous la pièce, qui génère des ondes gamma. Ces ondes sont naturelles, mais elles peuvent devenir nocives pour la santé lorsqu’elles traversent les murs et les corps des occupants. Les ondes naturelles comme les rayonnements gamma traversent facilement les matériaux de construction (elles sont responsables des failles dans les murs par exemple) et affectent directement les personnes qui séjournent dans la pièce. Selon Emmanuel, ces radiations peuvent, à long terme, causer des maladies graves, y compris des cancers. Il met également en garde contre le danger d&amp;rsquo;un sommeil prolongé sur une zone exposée à ces ondes naturelles. L&amp;rsquo;Impact des Ondes Naturelles sur la Santé Les ondes naturelles, bien qu&amp;rsquo;invisibles, ont un impact direct sur la santé des occupants. Emmanuel Baret explique que ces radiations ionisantes, comme le radon 222 ou les rayonnements gamma, sont des facteurs aggravants pour des problèmes de santé. En se concentrant sur les points névralgiques de la pièce (les zones du lit, tête, tronc, pieds), il montre que certaines zones sont particulièrement exposées. Cela est dû à la géologie du sol, notamment à la présence de veines d’eau sous la maison, qui intensifient la propagation des ondes gamma. L&amp;rsquo;antenne utilisée par Emmanuel permet de détecter les zones à forte radiation. Il recommande vivement d’éviter de placer un lit ou un bureau dans ces endroits sensibles pour limiter l&amp;rsquo;exposition quotidienne à ces ondes naturelles. Analyse des Ondes Artificielles Une fois les ondes naturelles identifiées, Emmanuel Baret passe à l&amp;rsquo;analyse des ondes artificielles. Ces dernières proviennent des appareils électriques présents dans la chambre, comme les prises, les lampes, ou encore les antennes Wi-Fi. Emmanuel explique que les ondes artificielles, bien que créées par l&amp;rsquo;homme, peuvent avoir des effets cumulés avec les ondes naturelles, amplifiant ainsi leur dangerosité. Les ondes électromagnétiques générées par les appareils électriques ajoutent une pression supplémentaire sur la santé des occupants. Emmanuel Baret recommande de limiter autant que possible les appareils dans la chambre, notamment les téléphones portables, les ordinateurs, et même les prises électriques près du lit. Selon lui, les ondes artificielles perturbent le sommeil et peuvent également être liées à des maux de tête ou des troubles plus graves lorsqu’elles s’ajoutent à la présence d’ondes naturelles. L&amp;rsquo;Importance d&amp;rsquo;une Analyse Géobiologique Complète L’analyse menée par Emmanuel Baret montre l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;une étude géobiologique complète avant d&amp;rsquo;aménager une pièce, et particulièrement une chambre. La combinaison d&amp;rsquo;ondes naturelles et artificielles peut transformer un environnement de repos en un lieu toxique pour la santé. Emmanuel souligne que, dans certaines maisons, les habitants développent des problèmes de santé à cause de leur exposition quotidienne à ces ondes, sans en être conscients. Une analyse géobiologique approfondie permet de cartographier les zones à risques dans une maison. Emmanuel utilise son antenne et d’autres instruments pour établir des diagnostics précis. Une fois les zones à forte radiation identifiées, il propose des solutions simples mais efficaces, comme déplacer les meubles ou limiter les sources d&amp;rsquo;ondes artificielles pour minimiser l’exposition aux ondes naturelles et artificielles. Solutions pour Réduire l&amp;rsquo;Exposition aux Ondes Pour réduire l&amp;rsquo;impact des ondes naturelles et artificielles dans une chambre, Emmanuel Baret propose plusieurs solutions. Tout d&amp;rsquo;abord, il est conseillé de déplacer les lits et les meubles hors des zones à risque, notamment loin des veines d&amp;rsquo;eau ou des failles géologiques. Il recommande également de ne pas dormir sur un croisement de veines d’eau, car ces points sont particulièrement chargés en radiations. Concernant les ondes artificielles, Emmanuel suggère de débrancher les appareils électriques la nuit et de limiter leur usage dans la chambre. Le géobiologue insiste sur l’importance de couper les sources de Wi-Fi pendant le sommeil et d’utiliser des interrupteurs bipolaires pour couper l’électricité dans les chambres afin d’éviter une exposition prolongée aux champs électromagnétiques. Les Ondes Naturelles et Votre Sommeil Agité Si vous avez du mal à trouver le sommeil ou si vous vous réveillez régulièrement la nuit, il est possible que les ondes naturelles présentes dans votre chambre soient en cause. Ces radiations invisibles traversent les murs et le corps, créant un environnement toxique qui peut provoquer des troubles du sommeil. L&amp;rsquo;Impact des Ondes sur le Sommeil Les ondes naturelles comme les rayonnements gamma, bien qu&amp;rsquo;invisibles, peuvent avoir un effet direct sur la qualité de votre sommeil. Une exposition prolongée à ces radiations peut entraîner des insomnies, des réveils fréquents et un sommeil non réparateur. Emmanuel Baret montre que ces ondes traversent les matériaux de construction, créant un environnement stressant qui empêche le corps de se reposer pleinement. recherche d&amp;rsquo;ondes nocives par un géobiologue Les Ondes Artificielles Aggravent les Troubles du Sommeil Outre les ondes naturelles, les ondes artificielles issues des appareils électroniques dans la chambre aggravent les troubles du sommeil. Les sources comme les téléphones portables, les antennes Wi-Fi ou les prises électriques émettent des champs électromagnétiques qui ajoutent une charge supplémentaire au corps pendant la nuit. Emmanuel recommande de minimiser l&amp;rsquo;utilisation de ces appareils dans la chambre et de couper les sources électriques pour favoriser un environnement de repos plus sain. Solutions pour un Meilleur Sommeil Pour améliorer la qualité du sommeil, il est essentiel de procéder à une analyse géobiologique de votre chambre. Emmanuel Baret utilise des outils spécialisés pour identifier les zones à risque et propose des solutions simples, comme repositionner les meubles ou limiter les appareils électroniques. En réduisant l’exposition aux ondes naturelles et artificielles, vous pouvez retrouver un sommeil plus profond et réparateur&amp;#8230; et éviter les problèmes de santé liés aux expositions longues. Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : son site internet Il peut faire le diagnostique géobiologique de votre terrain ou de votre maison sur la région Poitou-Charentes. VIDÉO : Cet article devrait vous intéresser : https://proxima.audio/podcast-episode/geobiologie-sourcier-explication/</itunes:subtitle><itunes:summary>Introduction à l&amp;rsquo;Analyse Géobiologique Lors de cette nouvelle rencontre avec Emmanuel Baret, géobiologue à Frozes, l&amp;rsquo;expert nous emmène à l&amp;rsquo;intérieur d&amp;rsquo;une maison pour analyser une chambre à coucher. A ma grande surprise, et à l&amp;rsquo;aide de ses instruments, il démontre que cette pièce est finalement toxique et impropre à l&amp;rsquo;usage de chambre à coucher, cela en raison de la présence d’ondes naturelles et artificielles. L’objectif de cette analyse proposée par les géobiologues est de mettre en évidence ces ondes et d&amp;rsquo;expliquer leur impact sur la santé des occupants. Le géobiologue, après son diagnostique propose ensuite des solutions pour limiter l’exposition aux mauvaises ondes, si elles sont présentes (ce n&amp;rsquo;est pas toujours le cas rassurez vous). Dans le cas présent, (voir la vidéo) il se trouve que la chambre est toxique et que selon les conseils du géobiologue, il est préférable de na pas y séjourner. Donc, pas de bureau et pas de chambre dans cette pièce qui doit demeurer une pièce de passage ou de stockage. Un diagnostique pas toujours facile à admettre&amp;#8230; Surtout quand dans l&amp;rsquo;appartement il n&amp;rsquo;y a que deux chambres et qu&amp;rsquo;il est à première vue compliqué d&amp;rsquo;en envisager une nouvelle ! Quel enjeu ? L&amp;rsquo;exposition durable aux ondes toxiques (ondes gamma, réseau Curry, réseau Hartmann, conjuguées aux radiations de nos appareils électriques) provoque des maladies diverses et variées pouvant aller pour les longues expositions (plusieurs dizaines d&amp;rsquo;années) jusqu&amp;rsquo;aux cancers. En effet, la chambre (le lit) est un endroit où nos corps devraient se réparer (on parle de sommeil réparateur), se ressourcer, se recharger. S&amp;rsquo;il ne peut pas se réparer et qu&amp;rsquo;au final il lutte contre un bombardement permanent d&amp;rsquo;ondes négatives, notre corps s&amp;rsquo;épuise, nous avons un sommeil de mauvaise qualité, du mal à nous endormir et nous nous réveillons fatigués. A mesure du temps qui passe, le corps épuise son énergie, et ce sont les ondes qui gagnent. A force de « frapper » toujours au même endroit, nous avons des problèmes de santé qui se manifestent. Si les ondes passent au niveau de l&amp;rsquo;estomac, nous aurons des problèmes digestifs, peut-être des ulcères. Si les ondes frappent au niveau du pied, nous aurons une épine calcanéenne, ou des crampes à répétition&amp;#8230; Cancers de la gorge, des poumons, du cerveau, etc. etc. Nombreux sont les médecins qui s&amp;rsquo;intéressent à ce phénomène, mais si certains semblent conscient de cette interaction, il ne sont pas assez nombreux à en tenir compte malheureusement et notre médecine traditionnelle n&amp;rsquo;a pas encore pris ces phénomènes dans son giron. Comme à l&amp;rsquo;habitude et comme c&amp;rsquo;est toujours le cas avec notre médecine occidentale  : on soigne, mais on ne prévient pas. insomnies, troubles du sommeil, cancers : les ondes naturelles nous agressent pendant notre sommeil. Les Ondes Naturelles dans la Chambre Emmanuel Baret commence par analyser les ondes naturelles présentes dans la chambre. Ces ondes proviennent généralement de veines d&amp;rsquo;eau souterraines, de failles géologiques et du rayonnement gamma qui s&amp;rsquo;en échappe. À l’aide de son antenne (Antenne de Lécher), Emmanuel détecte rapidement la présence d&amp;rsquo;une veine d&amp;rsquo;eau sous la pièce, qui génère des ondes gamma. Ces ondes sont naturelles, mais elles peuvent devenir nocives pour la santé lorsqu’elles traversent les murs et les corps des occupants. Les ondes naturelles comme les rayonnements gamma traversent facilement les matériaux de construction (elles sont responsables des failles dans les murs par exemple) et affectent directement les personnes qui séjournent dans la pièce. Selon Emmanuel, ces radiations peuvent, à long terme, causer des maladies graves, y compris des cancers. Il met également en garde contre le danger d&amp;rsquo;un sommeil prolongé sur une zone exposée à ces ondes naturelles. L&amp;rsquo;Impact des Ondes Naturelles sur la Santé Les ondes naturelles, bien qu&amp;rsquo;invisibles, ont un impact direct sur la santé des occupants. Emmanuel Baret explique que ces radiations ionisantes, comme le radon 222 ou les rayonnements gamma, sont des facteurs aggravants pour des problèmes de santé. En se concentrant sur les points névralgiques de la pièce (les zones du lit, tête, tronc, pieds), il montre que certaines zones sont particulièrement exposées. Cela est dû à la géologie du sol, notamment à la présence de veines d’eau sous la maison, qui intensifient la propagation des ondes gamma. L&amp;rsquo;antenne utilisée par Emmanuel permet de détecter les zones à forte radiation. Il recommande vivement d’éviter de placer un lit ou un bureau dans ces endroits sensibles pour limiter l&amp;rsquo;exposition quotidienne à ces ondes naturelles. Analyse des Ondes Artificielles Une fois les ondes naturelles identifiées, Emmanuel Baret passe à l&amp;rsquo;analyse des ondes artificielles. Ces dernières proviennent des appareils électriques présents dans la chambre, comme les prises, les lampes, ou encore les antennes Wi-Fi. Emmanuel explique que les ondes artificielles, bien que créées par l&amp;rsquo;homme, peuvent avoir des effets cumulés avec les ondes naturelles, amplifiant ainsi leur dangerosité. Les ondes électromagnétiques générées par les appareils électriques ajoutent une pression supplémentaire sur la santé des occupants. Emmanuel Baret recommande de limiter autant que possible les appareils dans la chambre, notamment les téléphones portables, les ordinateurs, et même les prises électriques près du lit. Selon lui, les ondes artificielles perturbent le sommeil et peuvent également être liées à des maux de tête ou des troubles plus graves lorsqu’elles s’ajoutent à la présence d’ondes naturelles. L&amp;rsquo;Importance d&amp;rsquo;une Analyse Géobiologique Complète L’analyse menée par Emmanuel Baret montre l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;une étude géobiologique complète avant d&amp;rsquo;aménager une pièce, et particulièrement une chambre. La combinaison d&amp;rsquo;ondes naturelles et artificielles peut transformer un environnement de repos en un lieu toxique pour la santé. Emmanuel souligne que, dans certaines maisons, les habitants développent des problèmes de santé à cause de leur exposition quotidienne à ces ondes, sans en être conscients. Une analyse géobiologique approfondie permet de cartographier les zones à risques dans une maison. Emmanuel utilise son antenne et d’autres instruments pour établir des diagnostics précis. Une fois les zones à forte radiation identifiées, il propose des solutions simples mais efficaces, comme déplacer les meubles ou limiter les sources d&amp;rsquo;ondes artificielles pour minimiser l’exposition aux ondes naturelles et artificielles. Solutions pour Réduire l&amp;rsquo;Exposition aux Ondes Pour réduire l&amp;rsquo;impact des ondes naturelles et artificielles dans une chambre, Emmanuel Baret propose plusieurs solutions. Tout d&amp;rsquo;abord, il est conseillé de déplacer les lits et les meubles hors des zones à risque, notamment loin des veines d&amp;rsquo;eau ou des failles géologiques. Il recommande également de ne pas dormir sur un croisement de veines d’eau, car ces points sont particulièrement chargés en radiations. Concernant les ondes artificielles, Emmanuel suggère de débrancher les appareils électriques la nuit et de limiter leur usage dans la chambre. Le géobiologue insiste sur l’importance de couper les sources de Wi-Fi pendant le sommeil et d’utiliser des interrupteurs bipolaires pour couper l’électricité dans les chambres afin d’éviter une exposition prolongée aux champs électromagnétiques. Les Ondes Naturelles et Votre Sommeil Agité Si vous avez du mal à trouver le sommeil ou si vous vous réveillez régulièrement la nuit, il est possible que les ondes naturelles présentes dans votre chambre soient en cause. Ces radiations invisibles traversent les murs et le corps, créant un environnement toxique qui peut provoquer des troubles du sommeil. L&amp;rsquo;Impact des Ondes sur le Sommeil Les ondes naturelles comme les rayonnements gamma, bien qu&amp;rsquo;invisibles, peuvent avoir un effet direct sur la qualité de votre sommeil. Une exposition prolongée à ces radiations peut entraîner des insomnies, des réveils fréquents et un sommeil non réparateur. Emmanuel Baret montre que ces ondes traversent les matériaux de construction, créant un environnement stressant qui empêche le corps de se reposer pleinement. recherche d&amp;rsquo;ondes nocives par un géobiologue Les Ondes Artificielles Aggravent les Troubles du Sommeil Outre les ondes naturelles, les ondes artificielles issues des appareils électroniques dans la chambre aggravent les troubles du sommeil. Les sources comme les téléphones portables, les antennes Wi-Fi ou les prises électriques émettent des champs électromagnétiques qui ajoutent une charge supplémentaire au corps pendant la nuit. Emmanuel recommande de minimiser l&amp;rsquo;utilisation de ces appareils dans la chambre et de couper les sources électriques pour favoriser un environnement de repos plus sain. Solutions pour un Meilleur Sommeil Pour améliorer la qualité du sommeil, il est essentiel de procéder à une analyse géobiologique de votre chambre. Emmanuel Baret utilise des outils spécialisés pour identifier les zones à risque et propose des solutions simples, comme repositionner les meubles ou limiter les appareils électroniques. En réduisant l’exposition aux ondes naturelles et artificielles, vous pouvez retrouver un sommeil plus profond et réparateur&amp;#8230; et éviter les problèmes de santé liés aux expositions longues. Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : son site internet Il peut faire le diagnostique géobiologique de votre terrain ou de votre maison sur la région Poitou-Charentes. VIDÉO : Cet article devrait vous intéresser : https://proxima.audio/podcast-episode/geobiologie-sourcier-explication/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>06 Lézardes et Fissures dans les Murs leur origine expliquée par un Géobiologue</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/12/19/06-lezardes-et-fissures-dans-les-murs-leur-origine-expliquee-par-un-geobiologue/</link>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 12:00:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797590</guid>
		<description><![CDATA[<p>Si votre construction n&rsquo;a pas été en proie à un séisme ou un glissement de terrain notable et que des fissures apparaissent sur les murs de votre habitation, cet article va vous intéresser. Il explique le phénomène qui est à l&rsquo;origine, sous nos pieds, de ces murs qui cassent&#8230; Et contrairement à ce que l&rsquo;on peut croire, ce n&rsquo;est pas toujours la faute du maçon (bien que ce facteur reste à considérer dans certains cas).</p>
<p>Vidéo en fin d&rsquo;article</p>
<h2><strong>L&rsquo;origine des Fissures dans les Murs</strong></h2>
<p>Selon Emmanuel Baret, géobiologue à Frozes (86), les fissures dans les murs des anciennes bâtisses (et des plus récentes) ne sont pas toujours des défauts de construction. Elles peuvent être causées par l’activité du sous-sol, notamment par des veines d’eau souterraines. Ces cours d’eau, même secs, continuent de générer des ondes gamma ionisantes qui affectent la structure des bâtiments. Ainsi, les fissures visibles sur les murs sont en réalité le signe de perturbations souterraines, plutôt qu’une mauvaise construction.</p>
<h2><strong>Les Ondes Gamma et Leur Impact</strong></h2>
<p>Emmanuel Baret souligne que les ondes gamma, issues de la radioactivité naturelle, sont particulièrement puissantes. Ces ondes, découvertes par Marie Curie, traversent non seulement les murs mais aussi le corps humain. Elles peuvent causer des perturbations importantes et rendre les boussoles inefficaces à proximité des veines d’eau. Ces ondes gamma se propagent à travers des failles dans le sous-sol, ouvrant des brèches qui affectent directement les bâtiments situés au-dessus. L&rsquo;effet ionisant de ces ondes radioactives arrache des électrons à la matière qui s&rsquo;en trouve fragilisée et fini par céder : les fissures dans les murs se créent.</p>
<h2><strong>Détection des Cours d&rsquo;Eau et des Ondes Souterraines</strong></h2>
<p>Pour détecter les veines d’eau souterraines et les ondes gamma, Emmanuel Baret utilise des boussoles et des antennes spécialisées. En plaçant ces instruments sur le sol, il peut observer des variations du champ magnétique, indiquant la présence d’un cours d’eau ou d’ondes perturbatrices. Ces outils permettent de confirmer que les fissures dans les murs coïncident souvent avec des failles ou des veines souterraines, même si l&rsquo;eau n&rsquo;est pas visible en surface.</p>
<h2><strong>Le Danger des Ondes Gamma pour la Santé</strong></h2>
<p>Les ondes gamma ne se contentent pas d&rsquo;affecter les structures des bâtiments, elles peuvent aussi avoir des effets néfastes sur la santé des occupants. Selon Emmanuel Baret, une exposition prolongée à ces radiations peut entraîner des maladies graves, allant jusqu’au cancer. Il est donc essentiel de faire appel à un géobiologue pour détecter ces zones à risque et prendre des mesures préventives, telles que réorganiser l’aménagement intérieur pour éviter les zones les plus exposées.</p>
<h2><strong>Mesures à Prendre pour Prévenir les Dommages</strong></h2>
<p>Emmanuel Baret explique que, bien que les fissures dans les murs puissent être réparées par des maçons, elles reviendront si les causes sous-jacentes ne sont pas traitées. Il est impossible de déplacer un bâtiment pour échapper aux ondes gamma, mais il est possible de repositionner les meubles pour éviter de séjourner dans les zones les plus irradiées. Emmanuel recommande également de réaliser une étude géobiologique  des terrains avant toute nouvelle construction, et cela afin d’éviter d’implanter une maison sur une veine d&rsquo;eau souterraine ou une faille géologique.</p>
<h2>Fissures dans les murs, Pas de remède miracle</h2>
<p>Il n&rsquo;y a hélas pas de remède miracle à ces cas de figure. Emmanuel Baret rappelle que nos églises, surtout celles qui ont été construites par les templiers, ont toutes fait l&rsquo;objet d&rsquo;études géobiologiques. Les templiers faisaient appel aux sourciers qui possédaient ce savoir et elles étaient placées au bon endroit. Ce sont les seules constructions fiables selon Emmanuel Baret, parce qu&rsquo;elles ont été érigées dans les règles de l&rsquo;art et en respectant les consignes des sourciers de l&rsquo;époque.</p>
<p>Il est parfois possible de dévier ou atténuer un peu les ondes qui traversent une maison en installant des pierres de plus ou moins grandes taille. La disposition de ces mégalithes, agissent telles des antennes qui viennent capter les ondes du sous sol et les renvoient vers le haut, sur le principe de fonctionnement des menhirs.  Mais il n&rsquo;est pas toujours possible d&rsquo;agir de la sorte, il faut que le contexte s&rsquo;y prête. Difficile d&rsquo;imaginer un menhir trôner au milieu du salon.</p>
<figure id="attachment_15148" aria-describedby="caption-attachment-15148" style="width: 737px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/piquet-en-ardoise-de-schiste-©-Perles-de-Pierres.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15148" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/piquet-en-ardoise-de-schiste-©-Perles-de-Pierres.jpg" alt="fissures dans les murs - piquet en ardoise de schiste pour dévier les ondes gamma © Perles de Pierres" width="737" height="461" /></a><figcaption id="caption-attachment-15148" class="wp-caption-text">Piquets en ardoise de schiste © Perles de Pierres</figcaption></figure>
<h2>Conclusion :</h2>
<p>Si vous avez des fissures dans les murs de façade de votre maison, sachez qu&rsquo;elle est vraisemblablement traversée par des ondes gamma, issues des failles souterraines créées par les cours d&rsquo;eau souterrains et qu&rsquo;il peut y avoir un danger pour votre santé, surtout si ce champ magnétique et radioactif traverse votre lit. Faites appel à un géobiologue qui se fera un plaisir de venir poser un diagnostique de votre habitation. Il vous fera des recommandations et s&rsquo;il y a un danger, il vous le dira. Il vous proposera par exemple de changer votre lit de place, ou votre bureau si vous travaillez à la maison.</p>
<p>Pour ce qui est des fissures dans les murs, si la géographie du lieu ne se prête pas à l&rsquo;implantation d&rsquo;un menhir (en ardoise le plus souvent), alors il faut savoir qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien à faire, à part de la maçonnerie. Souvent on vous proposera de créer un système d&rsquo;agrafes, mais selon Emmanuel Baret, « c&rsquo;est une question de temps » mais « ça reviendra »&#8230;. Cela peut prendre 10 ans&#8230; comme 200 ans ! Mais la fissure reviendra, et elle sera au même endroit.</p>
<figure id="attachment_15147" aria-describedby="caption-attachment-15147" style="width: 848px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/agrafes-murales-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15147" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/agrafes-murales-.jpg" alt="Fissures dans les murs - les réparer avec des Agrafes murales " width="848" height="477" /></a><figcaption id="caption-attachment-15147" class="wp-caption-text">Agrafes murales pour combler une fissure dans un mur</figcaption></figure>
<p>Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : <a href="https://paysagiste-poitiers.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener dofollow" data-type="link" data-id="https://paysagiste-poitiers.fr/">son site internet</a></p>
<p>Il peut faire le diagnostique géobiologique de votre terrain ou de votre maison sur la région Poitou-Charentes.</p>
<h3>VIDÉO :</h3>
<p><iframe loading="lazy" title="Lézardes et Fissures dans les Murs : leur origine expliquée par un Géobiologue -=[PROXIMA PODCAST]=-" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/pSYKeOU2ABs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Si votre construction n&amp;rsquo;a pas été en proie à un séisme ou un glissement de terrain notable et que des fissures apparaissent sur les murs de votre habitation, cet article va vous intéresser. Il explique le phénomène qui est à l&amp;rsquo;origine, sous nos pieds, de ces murs qui cassent&amp;#8230; Et contrairement à ce que l&amp;rsquo;on peut croire, ce n&amp;rsquo;est pas toujours la faute du maçon (bien que ce facteur reste à considérer dans certains cas). Vidéo en fin d&amp;rsquo;article L&amp;rsquo;origine des Fissures dans les Murs Selon Emmanuel Baret, géobiologue à Frozes (86), les fissures dans les murs des anciennes bâtisses (et des plus récentes) ne sont pas toujours des défauts de construction. Elles peuvent être causées par l’activité du sous-sol, notamment par des veines d’eau souterraines. Ces cours d’eau, même secs, continuent de générer des ondes gamma ionisantes qui affectent la structure des bâtiments. Ainsi, les fissures visibles sur les murs sont en réalité le signe de perturbations souterraines, plutôt qu’une mauvaise construction. Les Ondes Gamma et Leur Impact Emmanuel Baret souligne que les ondes gamma, issues de la radioactivité naturelle, sont particulièrement puissantes. Ces ondes, découvertes par Marie Curie, traversent non seulement les murs mais aussi le corps humain. Elles peuvent causer des perturbations importantes et rendre les boussoles inefficaces à proximité des veines d’eau. Ces ondes gamma se propagent à travers des failles dans le sous-sol, ouvrant des brèches qui affectent directement les bâtiments situés au-dessus. L&amp;rsquo;effet ionisant de ces ondes radioactives arrache des électrons à la matière qui s&amp;rsquo;en trouve fragilisée et fini par céder : les fissures dans les murs se créent. Détection des Cours d&amp;rsquo;Eau et des Ondes Souterraines Pour détecter les veines d’eau souterraines et les ondes gamma, Emmanuel Baret utilise des boussoles et des antennes spécialisées. En plaçant ces instruments sur le sol, il peut observer des variations du champ magnétique, indiquant la présence d’un cours d’eau ou d’ondes perturbatrices. Ces outils permettent de confirmer que les fissures dans les murs coïncident souvent avec des failles ou des veines souterraines, même si l&amp;rsquo;eau n&amp;rsquo;est pas visible en surface. Le Danger des Ondes Gamma pour la Santé Les ondes gamma ne se contentent pas d&amp;rsquo;affecter les structures des bâtiments, elles peuvent aussi avoir des effets néfastes sur la santé des occupants. Selon Emmanuel Baret, une exposition prolongée à ces radiations peut entraîner des maladies graves, allant jusqu’au cancer. Il est donc essentiel de faire appel à un géobiologue pour détecter ces zones à risque et prendre des mesures préventives, telles que réorganiser l’aménagement intérieur pour éviter les zones les plus exposées. Mesures à Prendre pour Prévenir les Dommages Emmanuel Baret explique que, bien que les fissures dans les murs puissent être réparées par des maçons, elles reviendront si les causes sous-jacentes ne sont pas traitées. Il est impossible de déplacer un bâtiment pour échapper aux ondes gamma, mais il est possible de repositionner les meubles pour éviter de séjourner dans les zones les plus irradiées. Emmanuel recommande également de réaliser une étude géobiologique  des terrains avant toute nouvelle construction, et cela afin d’éviter d’implanter une maison sur une veine d&amp;rsquo;eau souterraine ou une faille géologique. Fissures dans les murs, Pas de remède miracle Il n&amp;rsquo;y a hélas pas de remède miracle à ces cas de figure. Emmanuel Baret rappelle que nos églises, surtout celles qui ont été construites par les templiers, ont toutes fait l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;études géobiologiques. Les templiers faisaient appel aux sourciers qui possédaient ce savoir et elles étaient placées au bon endroit. Ce sont les seules constructions fiables selon Emmanuel Baret, parce qu&amp;rsquo;elles ont été érigées dans les règles de l&amp;rsquo;art et en respectant les consignes des sourciers de l&amp;rsquo;époque. Il est parfois possible de dévier ou atténuer un peu les ondes qui traversent une maison en installant des pierres de plus ou moins grandes taille. La disposition de ces mégalithes, agissent telles des antennes qui viennent capter les ondes du sous sol et les renvoient vers le haut, sur le principe de fonctionnement des menhirs.  Mais il n&amp;rsquo;est pas toujours possible d&amp;rsquo;agir de la sorte, il faut que le contexte s&amp;rsquo;y prête. Difficile d&amp;rsquo;imaginer un menhir trôner au milieu du salon. Piquets en ardoise de schiste © Perles de Pierres Conclusion : Si vous avez des fissures dans les murs de façade de votre maison, sachez qu&amp;rsquo;elle est vraisemblablement traversée par des ondes gamma, issues des failles souterraines créées par les cours d&amp;rsquo;eau souterrains et qu&amp;rsquo;il peut y avoir un danger pour votre santé, surtout si ce champ magnétique et radioactif traverse votre lit. Faites appel à un géobiologue qui se fera un plaisir de venir poser un diagnostique de votre habitation. Il vous fera des recommandations et s&amp;rsquo;il y a un danger, il vous le dira. Il vous proposera par exemple de changer votre lit de place, ou votre bureau si vous travaillez à la maison. Pour ce qui est des fissures dans les murs, si la géographie du lieu ne se prête pas à l&amp;rsquo;implantation d&amp;rsquo;un menhir (en ardoise le plus souvent), alors il faut savoir qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y a rien à faire, à part de la maçonnerie. Souvent on vous proposera de créer un système d&amp;rsquo;agrafes, mais selon Emmanuel Baret, « c&amp;rsquo;est une question de temps » mais « ça reviendra »&amp;#8230;. Cela peut prendre 10 ans&amp;#8230; comme 200 ans ! Mais la fissure reviendra, et elle sera au même endroit. Agrafes murales pour combler une fissure dans un mur Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : son site internet Il peut faire le diagnostique géobiologique de votre terrain ou de votre maison sur la région Poitou-Charentes. VIDÉO :</itunes:subtitle><itunes:summary>Si votre construction n&amp;rsquo;a pas été en proie à un séisme ou un glissement de terrain notable et que des fissures apparaissent sur les murs de votre habitation, cet article va vous intéresser. Il explique le phénomène qui est à l&amp;rsquo;origine, sous nos pieds, de ces murs qui cassent&amp;#8230; Et contrairement à ce que l&amp;rsquo;on peut croire, ce n&amp;rsquo;est pas toujours la faute du maçon (bien que ce facteur reste à considérer dans certains cas). Vidéo en fin d&amp;rsquo;article L&amp;rsquo;origine des Fissures dans les Murs Selon Emmanuel Baret, géobiologue à Frozes (86), les fissures dans les murs des anciennes bâtisses (et des plus récentes) ne sont pas toujours des défauts de construction. Elles peuvent être causées par l’activité du sous-sol, notamment par des veines d’eau souterraines. Ces cours d’eau, même secs, continuent de générer des ondes gamma ionisantes qui affectent la structure des bâtiments. Ainsi, les fissures visibles sur les murs sont en réalité le signe de perturbations souterraines, plutôt qu’une mauvaise construction. Les Ondes Gamma et Leur Impact Emmanuel Baret souligne que les ondes gamma, issues de la radioactivité naturelle, sont particulièrement puissantes. Ces ondes, découvertes par Marie Curie, traversent non seulement les murs mais aussi le corps humain. Elles peuvent causer des perturbations importantes et rendre les boussoles inefficaces à proximité des veines d’eau. Ces ondes gamma se propagent à travers des failles dans le sous-sol, ouvrant des brèches qui affectent directement les bâtiments situés au-dessus. L&amp;rsquo;effet ionisant de ces ondes radioactives arrache des électrons à la matière qui s&amp;rsquo;en trouve fragilisée et fini par céder : les fissures dans les murs se créent. Détection des Cours d&amp;rsquo;Eau et des Ondes Souterraines Pour détecter les veines d’eau souterraines et les ondes gamma, Emmanuel Baret utilise des boussoles et des antennes spécialisées. En plaçant ces instruments sur le sol, il peut observer des variations du champ magnétique, indiquant la présence d’un cours d’eau ou d’ondes perturbatrices. Ces outils permettent de confirmer que les fissures dans les murs coïncident souvent avec des failles ou des veines souterraines, même si l&amp;rsquo;eau n&amp;rsquo;est pas visible en surface. Le Danger des Ondes Gamma pour la Santé Les ondes gamma ne se contentent pas d&amp;rsquo;affecter les structures des bâtiments, elles peuvent aussi avoir des effets néfastes sur la santé des occupants. Selon Emmanuel Baret, une exposition prolongée à ces radiations peut entraîner des maladies graves, allant jusqu’au cancer. Il est donc essentiel de faire appel à un géobiologue pour détecter ces zones à risque et prendre des mesures préventives, telles que réorganiser l’aménagement intérieur pour éviter les zones les plus exposées. Mesures à Prendre pour Prévenir les Dommages Emmanuel Baret explique que, bien que les fissures dans les murs puissent être réparées par des maçons, elles reviendront si les causes sous-jacentes ne sont pas traitées. Il est impossible de déplacer un bâtiment pour échapper aux ondes gamma, mais il est possible de repositionner les meubles pour éviter de séjourner dans les zones les plus irradiées. Emmanuel recommande également de réaliser une étude géobiologique  des terrains avant toute nouvelle construction, et cela afin d’éviter d’implanter une maison sur une veine d&amp;rsquo;eau souterraine ou une faille géologique. Fissures dans les murs, Pas de remède miracle Il n&amp;rsquo;y a hélas pas de remède miracle à ces cas de figure. Emmanuel Baret rappelle que nos églises, surtout celles qui ont été construites par les templiers, ont toutes fait l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;études géobiologiques. Les templiers faisaient appel aux sourciers qui possédaient ce savoir et elles étaient placées au bon endroit. Ce sont les seules constructions fiables selon Emmanuel Baret, parce qu&amp;rsquo;elles ont été érigées dans les règles de l&amp;rsquo;art et en respectant les consignes des sourciers de l&amp;rsquo;époque. Il est parfois possible de dévier ou atténuer un peu les ondes qui traversent une maison en installant des pierres de plus ou moins grandes taille. La disposition de ces mégalithes, agissent telles des antennes qui viennent capter les ondes du sous sol et les renvoient vers le haut, sur le principe de fonctionnement des menhirs.  Mais il n&amp;rsquo;est pas toujours possible d&amp;rsquo;agir de la sorte, il faut que le contexte s&amp;rsquo;y prête. Difficile d&amp;rsquo;imaginer un menhir trôner au milieu du salon. Piquets en ardoise de schiste © Perles de Pierres Conclusion : Si vous avez des fissures dans les murs de façade de votre maison, sachez qu&amp;rsquo;elle est vraisemblablement traversée par des ondes gamma, issues des failles souterraines créées par les cours d&amp;rsquo;eau souterrains et qu&amp;rsquo;il peut y avoir un danger pour votre santé, surtout si ce champ magnétique et radioactif traverse votre lit. Faites appel à un géobiologue qui se fera un plaisir de venir poser un diagnostique de votre habitation. Il vous fera des recommandations et s&amp;rsquo;il y a un danger, il vous le dira. Il vous proposera par exemple de changer votre lit de place, ou votre bureau si vous travaillez à la maison. Pour ce qui est des fissures dans les murs, si la géographie du lieu ne se prête pas à l&amp;rsquo;implantation d&amp;rsquo;un menhir (en ardoise le plus souvent), alors il faut savoir qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y a rien à faire, à part de la maçonnerie. Souvent on vous proposera de créer un système d&amp;rsquo;agrafes, mais selon Emmanuel Baret, « c&amp;rsquo;est une question de temps » mais « ça reviendra »&amp;#8230;. Cela peut prendre 10 ans&amp;#8230; comme 200 ans ! Mais la fissure reviendra, et elle sera au même endroit. Agrafes murales pour combler une fissure dans un mur Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : son site internet Il peut faire le diagnostique géobiologique de votre terrain ou de votre maison sur la région Poitou-Charentes. VIDÉO :</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>05 – La Recherche d’Eau par un Sourcier : Techniques et Fonctionnement</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/12/13/05-la-recherche-deau-par-un-sourcier-techniques-et-fonctionnement/</link>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 08:00:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<h4><strong>Le Métier de Sourcier : Une Connexion entre l&rsquo;Eau et l&rsquo;Homme</strong></h4>
<p>La recherche d’eau par un sourcier est une pratique ancienne, mais toujours d&rsquo;actualité, qui repose sur une connexion entre l&rsquo;humain et la nature. Emmanuel Baret, sourcier-géobiologue basé à Frozes dans la Vienne, utilise des techniques comme la radiesthésie pour localiser les veines d&rsquo;eau souterraines. Ce savoir-faire, qui peut sembler mystérieux, combine intuition et outils spécifiques comme le pendule et les baguettes.</p>
<h4><strong>Recherche d’Eau sur Plan : Quand le Sourcier Travaille à Distance</strong></h4>
<p>Une des premières étapes dans la recherche d&rsquo;eau est la possibilité de réaliser un diagnostic à distance, à l&rsquo;aide d&rsquo;un plan ou même d&rsquo;une simple photo. Emmanuel Baret nous montre comment, en utilisant un pendule, il peut déterminer la présence d&rsquo;eau sur des parcelles sans avoir à se déplacer. Ce procédé de radiesthésie fonctionne en posant mentalement des questions et en interprétant les mouvements du pendule. Ce dernier, en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, indique la présence d&rsquo;une veine d&rsquo;eau. À l&rsquo;inverse, un mouvement contraire signifie l&rsquo;absence d&rsquo;eau.</p>
<p><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Z-vlcsnap-2024-09-05-16h56m13s241.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-14795" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Z-vlcsnap-2024-09-05-16h56m13s241.png" alt="" width="1920" height="1080" /></a></p>
<h4><strong>Recherche d’Eau sur le Terrain : Vérification des Résultats</strong></h4>
<p>Bien que la recherche d’eau sur plan soit efficace, rien ne remplace une vérification sur le terrain. Lors de notre visite, Emmanuel a utilisé une baguette simple pour confirmer ses découvertes. Cette baguette, en plastique et bois, permet de localiser précisément le point de forage, là où l’eau est la plus abondante. Contrairement au pendule qui donne une vision d’ensemble, la baguette fournit des résultats plus précis, détectant les zones où l&rsquo;eau affleure ou circule en surface.</p>
<figure id="attachment_14796" aria-describedby="caption-attachment-14796" style="width: 1920px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Z-vlcsnap-2024-09-05-16h57m04s086.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14796" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Z-vlcsnap-2024-09-05-16h57m04s086.png" alt="Recherche d'eau sur un terrain - une des baguettes de sourcier en plastique avec un embout en bois. " width="1920" height="1080" /></a><figcaption id="caption-attachment-14796" class="wp-caption-text">Recherche d&rsquo;eau sur un terrain &#8211; une des baguettes de sourcier en plastique avec un embout en bois.</figcaption></figure>
<h4><strong>Le Rôle des Guides et de l&rsquo;Intuition dans la Recherche d’Eau</strong></h4>
<p>La radiesthésie ne repose pas seulement sur des outils physiques ; elle implique également une forme de communication avec des « guides ». Selon Emmanuel Baret, ces guides sont des entités spirituelles qui orientent le sourcier dans sa recherche. Il explique que chacun d&rsquo;entre nous possède ces guides, mais que leur influence est souvent ignorée dans une société axée sur le tangible. Pour le sourcier, ces guides sont essentiels pour poser les bonnes questions et recevoir les bonnes réponses par le biais du pendule ou de la baguette.</p>
<h4><strong>L&rsquo;Utilisation de l’Antenne de Lécher pour un Diagnostic </strong><strong>Plus Précis</strong></h4>
<p>Une autre technique essentielle dans le métier de sourcier est l’utilisation de l’antenne de Lécher. Cet outil permet d&rsquo;affiner la recherche en déterminant les rives et le croisement exact des veines d’eau. Contrairement à la baguette, qui détecte simplement l’eau, l’antenne de Lécher aide à définir le meilleur point de forage, minimisant ainsi les risques d’erreurs coûteuses pour les clients.</p>
<figure id="attachment_14798" aria-describedby="caption-attachment-14798" style="width: 1920px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/z-vlcsnap-2024-09-05-16h58m54s549-1.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14798" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/z-vlcsnap-2024-09-05-16h58m54s549-1.png" alt="l'Antenne de Lécher, l'outil indispensable du géobiologue" width="1920" height="1080" /></a><figcaption id="caption-attachment-14798" class="wp-caption-text">l&rsquo;Antenne de Lécher, l&rsquo;outil indispensable du géobiologue</figcaption></figure>
<h4><strong>Les Défis de la Recherche d’Eau : Veines Sèches et Nappes Phréatiques</strong></h4>
<p>Tous les points d&rsquo;eau ne sont pas équivalents. Certaines veines peuvent être sèches pendant une partie de l’année, comme nous l&rsquo;avons constaté lors de notre expérience. Emmanuel Baret a découvert une veine d’eau qui ne se recharge qu’en hiver, rendant un forage inutile pour les besoins estivaux. Cela montre l&rsquo;importance de choisir des veines actives et de ne pas pomper dans les nappes phréatiques, un acte qui, selon Emmanuel, n&rsquo;est ni durable ni éthique.</p>
<figure id="attachment_14800" aria-describedby="caption-attachment-14800" style="width: 1920px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/z-vlcsnap-2024-09-05-16h59m43s578.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14800" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/z-vlcsnap-2024-09-05-16h59m43s578.png" alt="Recherche d'eau par un sourcier sur un terrain" width="1920" height="1080" /></a><figcaption id="caption-attachment-14800" class="wp-caption-text">Recherche d&rsquo;eau par un sourcier sur un terrain</figcaption></figure>
<h4><strong>La Recherche d’Eau et Ses Applications : Pas Seulement pour les Puits</strong></h4>
<p>Le travail de sourcier ne se limite pas à la recherche de puits pour des particuliers. De plus en plus de viticulteurs, par exemple, font appel à des géobiologues pour optimiser l&#8217;emplacement de leurs cuves à vin. Certaines cuves, placées sur des zones où l&rsquo;énergie circule mal, produisent un vin de moindre qualité. Cette application de la géobiologie montre à quel point la localisation de l’eau et des énergies souterraines peut avoir un impact sur des secteurs variés.</p>
<h4><strong>Conclusion : Une Expertise Précieuse pour Trouver l’Eau</strong></h4>
<p>La recherche d’eau par un sourcier, qu&rsquo;elle soit réalisée à distance ou sur le terrain, est un processus à la fois technique et intuitif. Grâce à des outils comme le pendule, la baguette et l’antenne de Lécher, Emmanuel Baret peut non seulement localiser l’eau, mais aussi conseiller ses clients sur le meilleur point de forage. Cette pratique, enrichie par une connexion avec des guides spirituels, offre des solutions durables et éthiques pour répondre à des besoins variés, de la création de puits à l’optimisation de l&#8217;emplacement de cuves viticoles.</p>
<p>&#8212;</p>
<p><a href="https://proxima.audio/podcast-episode/geobiologie-sourcier-explication/">Vers l’interview complète d’Emmanuel Baret</a></p>
<p>Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste : <a href="https://paysagiste-poitiers.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener dofollow" data-type="link" data-id="https://paysagiste-poitiers.fr/">son site internet</a></p>
<p>&#8212;</p>
<p>Vidéo :</p>
<p><iframe loading="lazy" title="05 - La Recherche d&#039;Eau par un Sourcier : Techniques et Fonctionnement • [PROXIMA PODCAST]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/DXiafhmJ-BM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&#8212;</p>
<p>Dans cet article :</p>
<p>radiesthésie, baguette de sourcier, antenne de Lécher, veine d&rsquo;eau, croisement de veines, nappe phréatique, recherche d&rsquo;eau sur plan, guides spirituels, pendule de sourcier, recherche d&rsquo;eau, sourcier, géobiologue</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le Métier de Sourcier : Une Connexion entre l&amp;rsquo;Eau et l&amp;rsquo;Homme La recherche d’eau par un sourcier est une pratique ancienne, mais toujours d&amp;rsquo;actualité, qui repose sur une connexion entre l&amp;rsquo;humain et la nature. Emmanuel Baret, sourcier-géobiologue basé à Frozes dans la Vienne, utilise des techniques comme la radiesthésie pour localiser les veines d&amp;rsquo;eau souterraines. Ce savoir-faire, qui peut sembler mystérieux, combine intuition et outils spécifiques comme le pendule et les baguettes. Recherche d’Eau sur Plan : Quand le Sourcier Travaille à Distance Une des premières étapes dans la recherche d&amp;rsquo;eau est la possibilité de réaliser un diagnostic à distance, à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;un plan ou même d&amp;rsquo;une simple photo. Emmanuel Baret nous montre comment, en utilisant un pendule, il peut déterminer la présence d&amp;rsquo;eau sur des parcelles sans avoir à se déplacer. Ce procédé de radiesthésie fonctionne en posant mentalement des questions et en interprétant les mouvements du pendule. Ce dernier, en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, indique la présence d&amp;rsquo;une veine d&amp;rsquo;eau. À l&amp;rsquo;inverse, un mouvement contraire signifie l&amp;rsquo;absence d&amp;rsquo;eau. Recherche d’Eau sur le Terrain : Vérification des Résultats Bien que la recherche d’eau sur plan soit efficace, rien ne remplace une vérification sur le terrain. Lors de notre visite, Emmanuel a utilisé une baguette simple pour confirmer ses découvertes. Cette baguette, en plastique et bois, permet de localiser précisément le point de forage, là où l’eau est la plus abondante. Contrairement au pendule qui donne une vision d’ensemble, la baguette fournit des résultats plus précis, détectant les zones où l&amp;rsquo;eau affleure ou circule en surface. Recherche d&amp;rsquo;eau sur un terrain &amp;#8211; une des baguettes de sourcier en plastique avec un embout en bois. Le Rôle des Guides et de l&amp;rsquo;Intuition dans la Recherche d’Eau La radiesthésie ne repose pas seulement sur des outils physiques ; elle implique également une forme de communication avec des « guides ». Selon Emmanuel Baret, ces guides sont des entités spirituelles qui orientent le sourcier dans sa recherche. Il explique que chacun d&amp;rsquo;entre nous possède ces guides, mais que leur influence est souvent ignorée dans une société axée sur le tangible. Pour le sourcier, ces guides sont essentiels pour poser les bonnes questions et recevoir les bonnes réponses par le biais du pendule ou de la baguette. L&amp;rsquo;Utilisation de l’Antenne de Lécher pour un Diagnostic Plus Précis Une autre technique essentielle dans le métier de sourcier est l’utilisation de l’antenne de Lécher. Cet outil permet d&amp;rsquo;affiner la recherche en déterminant les rives et le croisement exact des veines d’eau. Contrairement à la baguette, qui détecte simplement l’eau, l’antenne de Lécher aide à définir le meilleur point de forage, minimisant ainsi les risques d’erreurs coûteuses pour les clients. l&amp;rsquo;Antenne de Lécher, l&amp;rsquo;outil indispensable du géobiologue Les Défis de la Recherche d’Eau : Veines Sèches et Nappes Phréatiques Tous les points d&amp;rsquo;eau ne sont pas équivalents. Certaines veines peuvent être sèches pendant une partie de l’année, comme nous l&amp;rsquo;avons constaté lors de notre expérience. Emmanuel Baret a découvert une veine d’eau qui ne se recharge qu’en hiver, rendant un forage inutile pour les besoins estivaux. Cela montre l&amp;rsquo;importance de choisir des veines actives et de ne pas pomper dans les nappes phréatiques, un acte qui, selon Emmanuel, n&amp;rsquo;est ni durable ni éthique. Recherche d&amp;rsquo;eau par un sourcier sur un terrain La Recherche d’Eau et Ses Applications : Pas Seulement pour les Puits Le travail de sourcier ne se limite pas à la recherche de puits pour des particuliers. De plus en plus de viticulteurs, par exemple, font appel à des géobiologues pour optimiser l&amp;#8217;emplacement de leurs cuves à vin. Certaines cuves, placées sur des zones où l&amp;rsquo;énergie circule mal, produisent un vin de moindre qualité. Cette application de la géobiologie montre à quel point la localisation de l’eau et des énergies souterraines peut avoir un impact sur des secteurs variés. Conclusion : Une Expertise Précieuse pour Trouver l’Eau La recherche d’eau par un sourcier, qu&amp;rsquo;elle soit réalisée à distance ou sur le terrain, est un processus à la fois technique et intuitif. Grâce à des outils comme le pendule, la baguette et l’antenne de Lécher, Emmanuel Baret peut non seulement localiser l’eau, mais aussi conseiller ses clients sur le meilleur point de forage. Cette pratique, enrichie par une connexion avec des guides spirituels, offre des solutions durables et éthiques pour répondre à des besoins variés, de la création de puits à l’optimisation de l&amp;#8217;emplacement de cuves viticoles. &amp;#8212; Vers l’interview complète d’Emmanuel Baret Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste : son site internet &amp;#8212; Vidéo : &amp;#8212; Dans cet article : radiesthésie, baguette de sourcier, antenne de Lécher, veine d&amp;rsquo;eau, croisement de veines, nappe phréatique, recherche d&amp;rsquo;eau sur plan, guides spirituels, pendule de sourcier, recherche d&amp;rsquo;eau, sourcier, géobiologue</itunes:subtitle><itunes:summary>Le Métier de Sourcier : Une Connexion entre l&amp;rsquo;Eau et l&amp;rsquo;Homme La recherche d’eau par un sourcier est une pratique ancienne, mais toujours d&amp;rsquo;actualité, qui repose sur une connexion entre l&amp;rsquo;humain et la nature. Emmanuel Baret, sourcier-géobiologue basé à Frozes dans la Vienne, utilise des techniques comme la radiesthésie pour localiser les veines d&amp;rsquo;eau souterraines. Ce savoir-faire, qui peut sembler mystérieux, combine intuition et outils spécifiques comme le pendule et les baguettes. Recherche d’Eau sur Plan : Quand le Sourcier Travaille à Distance Une des premières étapes dans la recherche d&amp;rsquo;eau est la possibilité de réaliser un diagnostic à distance, à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;un plan ou même d&amp;rsquo;une simple photo. Emmanuel Baret nous montre comment, en utilisant un pendule, il peut déterminer la présence d&amp;rsquo;eau sur des parcelles sans avoir à se déplacer. Ce procédé de radiesthésie fonctionne en posant mentalement des questions et en interprétant les mouvements du pendule. Ce dernier, en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, indique la présence d&amp;rsquo;une veine d&amp;rsquo;eau. À l&amp;rsquo;inverse, un mouvement contraire signifie l&amp;rsquo;absence d&amp;rsquo;eau. Recherche d’Eau sur le Terrain : Vérification des Résultats Bien que la recherche d’eau sur plan soit efficace, rien ne remplace une vérification sur le terrain. Lors de notre visite, Emmanuel a utilisé une baguette simple pour confirmer ses découvertes. Cette baguette, en plastique et bois, permet de localiser précisément le point de forage, là où l’eau est la plus abondante. Contrairement au pendule qui donne une vision d’ensemble, la baguette fournit des résultats plus précis, détectant les zones où l&amp;rsquo;eau affleure ou circule en surface. Recherche d&amp;rsquo;eau sur un terrain &amp;#8211; une des baguettes de sourcier en plastique avec un embout en bois. Le Rôle des Guides et de l&amp;rsquo;Intuition dans la Recherche d’Eau La radiesthésie ne repose pas seulement sur des outils physiques ; elle implique également une forme de communication avec des « guides ». Selon Emmanuel Baret, ces guides sont des entités spirituelles qui orientent le sourcier dans sa recherche. Il explique que chacun d&amp;rsquo;entre nous possède ces guides, mais que leur influence est souvent ignorée dans une société axée sur le tangible. Pour le sourcier, ces guides sont essentiels pour poser les bonnes questions et recevoir les bonnes réponses par le biais du pendule ou de la baguette. L&amp;rsquo;Utilisation de l’Antenne de Lécher pour un Diagnostic Plus Précis Une autre technique essentielle dans le métier de sourcier est l’utilisation de l’antenne de Lécher. Cet outil permet d&amp;rsquo;affiner la recherche en déterminant les rives et le croisement exact des veines d’eau. Contrairement à la baguette, qui détecte simplement l’eau, l’antenne de Lécher aide à définir le meilleur point de forage, minimisant ainsi les risques d’erreurs coûteuses pour les clients. l&amp;rsquo;Antenne de Lécher, l&amp;rsquo;outil indispensable du géobiologue Les Défis de la Recherche d’Eau : Veines Sèches et Nappes Phréatiques Tous les points d&amp;rsquo;eau ne sont pas équivalents. Certaines veines peuvent être sèches pendant une partie de l’année, comme nous l&amp;rsquo;avons constaté lors de notre expérience. Emmanuel Baret a découvert une veine d’eau qui ne se recharge qu’en hiver, rendant un forage inutile pour les besoins estivaux. Cela montre l&amp;rsquo;importance de choisir des veines actives et de ne pas pomper dans les nappes phréatiques, un acte qui, selon Emmanuel, n&amp;rsquo;est ni durable ni éthique. Recherche d&amp;rsquo;eau par un sourcier sur un terrain La Recherche d’Eau et Ses Applications : Pas Seulement pour les Puits Le travail de sourcier ne se limite pas à la recherche de puits pour des particuliers. De plus en plus de viticulteurs, par exemple, font appel à des géobiologues pour optimiser l&amp;#8217;emplacement de leurs cuves à vin. Certaines cuves, placées sur des zones où l&amp;rsquo;énergie circule mal, produisent un vin de moindre qualité. Cette application de la géobiologie montre à quel point la localisation de l’eau et des énergies souterraines peut avoir un impact sur des secteurs variés. Conclusion : Une Expertise Précieuse pour Trouver l’Eau La recherche d’eau par un sourcier, qu&amp;rsquo;elle soit réalisée à distance ou sur le terrain, est un processus à la fois technique et intuitif. Grâce à des outils comme le pendule, la baguette et l’antenne de Lécher, Emmanuel Baret peut non seulement localiser l’eau, mais aussi conseiller ses clients sur le meilleur point de forage. Cette pratique, enrichie par une connexion avec des guides spirituels, offre des solutions durables et éthiques pour répondre à des besoins variés, de la création de puits à l’optimisation de l&amp;#8217;emplacement de cuves viticoles. &amp;#8212; Vers l’interview complète d’Emmanuel Baret Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste : son site internet &amp;#8212; Vidéo : &amp;#8212; Dans cet article : radiesthésie, baguette de sourcier, antenne de Lécher, veine d&amp;rsquo;eau, croisement de veines, nappe phréatique, recherche d&amp;rsquo;eau sur plan, guides spirituels, pendule de sourcier, recherche d&amp;rsquo;eau, sourcier, géobiologue</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>04 • Le Pouvoir de guérison des Dolmens : Géobiologie et Renforcement Immunitaire</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/12/05/04-le-pouvoir-de-guerison-des-dolmens-geobiologie-et-renforcement-immunitaire/</link>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 10:30:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Après <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/geobiologie-sourcier-explication/">mon entretien avec le Géobiologue Emmanuel Baret</a>, dans ses locaux de Frozes (86), ce dernier m&#8217;emmène sur le terrain afin que je puisse constater la puissance des réseaux énergétique de notre planète. Nous allons à Neuville-de-Poitou, où un imposant dolmen trône au milieu de nulle part, en plein champ.</p>
<h2><strong>Les Dolmens : Des Monuments Anciens et Mystérieux</strong></h2>
<p>Les dolmens, ces imposantes structures de pierre que l’on pourrait facilement prendre pour un simple tas de pierres, ont en réalité une signification et une utilité bien plus profondes. Situé à Neuville-de-Poitou, à quelques kilomètres de Poitiers, ce dolmen que nous explorons aujourd&rsquo;hui est l&rsquo;un des trois monuments historiques de la région (dans sa catégorie). Classés au patrimoine historique, ces dolmens sont plus qu&rsquo;un vestige du passé : ils sont des témoins silencieux de pratiques anciennes qui visaient à exploiter les énergies de la Terre pour le bien-être humain.</p>
<h2><strong>La Structure des Dolmens : Pierres de Charge et de Décharge</strong></h2>
<p>En apparence, un dolmen est composé de pierres empilées de manière à former un toit, mais cette structure n’est pas due au hasard. Selon Emmanuel Baret, géobiologue, ces dolmens sont constitués de pierres de charge et de décharge, placées de manière à capter et à diffuser les énergies terrestres. La pierre de charge reçoit les énergies tandis que la pierre de décharge les diffuse, créant ainsi un cycle énergétique continu. Ce cycle est particulièrement important pour les anciens, qui utilisaient ces énergies à des fins de guérison.</p>
<h2><strong>Les Dolmens et Leur Fonction de Guérison</strong></h2>
<p>Les dolmens, tout comme les menhirs, étaient utilisés par les anciens pour des rituels de guérison. À l&rsquo;époque, les chamans et druides plaçaient les malades sur ces pierres, les bras étendus en croix, pour se décharger des énergies négatives et se recharger en énergie positive. L’orientation spécifique des dolmens, souvent alignée Est-Ouest, jouait un rôle clé dans l&rsquo;efficacité de ces rituels. Le dolmen de Neuville-de-Poitou est précisément positionné pour tirer parti d&rsquo;un grand réseau solaire « le Grand Sacré » ou « Grand Cardinal », un réseau énergétique qui, selon la géobiologie, renforce l’immunité.</p>
<h2><strong>Les Réseaux Énergétiques et Leur Impact sur le Corps Humain</strong></h2>
<p>Sous les dolmens, des réseaux énergétiques spécifiques traversent le sol. Ces réseaux, qui boostent l&rsquo;immunité des personnes se trouvant à proximité, sont identifiés par des géobiologues à l&rsquo;aide d&rsquo;outils comme la baguette de sourcier ou l&rsquo;antenne de Lécher dans le cas présent. Dans le cas du dolmen de Neuville-de-Poitou, Emmanuel Baret a détecté un réseau énergétique majeur associé à une veine d&rsquo;eau en activité, créant ainsi un environnement optimal pour la revitalisation du corps humain.</p>
<figure id="attachment_14776" aria-describedby="caption-attachment-14776" style="width: 1920px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/dolmen-photo-2.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14776" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/dolmen-photo-2.png" alt="A quoi servent les dolmens ? A guérir !" width="1920" height="1080" /></a><figcaption id="caption-attachment-14776" class="wp-caption-text">A quoi servent les dolmens ? A guérir !</figcaption></figure>
<p>Le concept de pierre de charge et de décharge est central à cette compréhension. Les différences de niveau entre les pierres permettent une gestion précise des énergies, chaque pierre étant placée pour optimiser les flux énergétiques en fonction de sa fréquence propre. Cette maîtrise des énergies naturelles était, selon Emmanuel Baret, une connaissance ancestrale transmise oralement, possiblement perdue ou cachée au fil des siècles.</p>
<h2><strong>L&rsquo;Importance des Matériaux et des Éléments Naturels</strong></h2>
<p>Les pierres qui composent les dolmens sont choisies avec soin. Elles proviennent directement de la région, car il semble crucial d&rsquo;utiliser des matériaux locaux pour maintenir l&rsquo;intégrité énergétique du site. Dans le cas du dolmen de Neuville-de-Poitou, les pierres granitiques ont été préférées pour leur durabilité et leur capacité à canaliser les énergies sans se dégrader, contrairement à des matériaux comme le calcaire qui se dissoudraient sous l&rsquo;effet des éléments.</p>
<p>En plus des matériaux, d&rsquo;autres éléments naturels comme la lune pourraient jouer un rôle crucial dans le fonctionnement des dolmens. Emmanuel Baret est persuadé que les phases lunaires et les cycles solaires étaient scrupuleusement observés par les druides pour maximiser l&rsquo;efficacité des rituels de guérison. Cela suggère que l’utilisation des dolmens ne se limitait pas à leur seule structure, mais dépendait également d&rsquo;une connaissance approfondie des interactions entre les énergies terrestres et cosmiques.</p>
<h4><strong>Les Dolmens Aujourd&rsquo;hui : Un Héritage Énergétique à Redécouvrir</strong></h4>
<p>Aujourd&rsquo;hui, bien que les pratiques de guérison associées aux dolmens ne soient plus courantes, ces monuments conservent leur puissance énergétique. Selon la géobiologie, se tenir près d&rsquo;un dolmen ou s&rsquo;y allonger, comme ici à de Neuville-de-Poitou,  permet encore de bénéficier de ses énergies réparatrices. Pour l&rsquo;avoir testé, Emmanuel Baret recommande de passer environ une heure à se recharger près de ces pierres pour ressentir un effet revitalisant. Bien que ces effets ne soient pas instantanés, ils se manifestent progressivement, renforçant le système immunitaire sur plusieurs jours.</p>
<p>Les dolmens, au-delà de leur importance historique, sont des témoins d&rsquo;une compréhension ancienne et sophistiquée des forces naturelles. Redécouvrir leur utilité pourrait offrir des perspectives intéressantes pour le bien-être moderne, en réintroduisant des pratiques naturelles dans notre quotidien.</p>
<figure id="attachment_14781" aria-describedby="caption-attachment-14781" style="width: 1344px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Dolmen-4.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14781" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Dolmen-4.jpeg" alt="Les dolmens d'aujourd'hui ont toujours le pouvoir de renforcer notre immunité. " width="1344" height="768" /></a><figcaption id="caption-attachment-14781" class="wp-caption-text">Les dolmens d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ont toujours le pouvoir de renforcer notre immunité.</figcaption></figure>
<p>&#8212;</p>
<p>Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : <a href="https://paysagiste-poitiers.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener dofollow" data-type="link" data-id="https://paysagiste-poitiers.fr/">son site internet</a></p>
<p>Il peut faire de la recherche d&rsquo;eau à distance (sur plan du cadastre) et se déplace pour créer le plan des ondes de votre terrain ou de votre maison.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Dans cet article :</p>
<p>dolmen guérison, réseau énergétique, pierre de charge, pierre de décharge, géobiologie, renforcement immunitaire, sourcier, énergie terrestre, chamanisme ancien</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Vidéo :</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Le Pouvoir de guérison des Dolmens : Géobiologie et Renforcement Immunitaire [PROXIMA PODCAST]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/QktS6QpwVVg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Après mon entretien avec le Géobiologue Emmanuel Baret, dans ses locaux de Frozes (86), ce dernier m&amp;#8217;emmène sur le terrain afin que je puisse constater la puissance des réseaux énergétique de notre planète. Nous allons à Neuville-de-Poitou, où un imposant dolmen trône au milieu de nulle part, en plein champ. Les Dolmens : Des Monuments Anciens et Mystérieux Les dolmens, ces imposantes structures de pierre que l’on pourrait facilement prendre pour un simple tas de pierres, ont en réalité une signification et une utilité bien plus profondes. Situé à Neuville-de-Poitou, à quelques kilomètres de Poitiers, ce dolmen que nous explorons aujourd&amp;rsquo;hui est l&amp;rsquo;un des trois monuments historiques de la région (dans sa catégorie). Classés au patrimoine historique, ces dolmens sont plus qu&amp;rsquo;un vestige du passé : ils sont des témoins silencieux de pratiques anciennes qui visaient à exploiter les énergies de la Terre pour le bien-être humain. La Structure des Dolmens : Pierres de Charge et de Décharge En apparence, un dolmen est composé de pierres empilées de manière à former un toit, mais cette structure n’est pas due au hasard. Selon Emmanuel Baret, géobiologue, ces dolmens sont constitués de pierres de charge et de décharge, placées de manière à capter et à diffuser les énergies terrestres. La pierre de charge reçoit les énergies tandis que la pierre de décharge les diffuse, créant ainsi un cycle énergétique continu. Ce cycle est particulièrement important pour les anciens, qui utilisaient ces énergies à des fins de guérison. Les Dolmens et Leur Fonction de Guérison Les dolmens, tout comme les menhirs, étaient utilisés par les anciens pour des rituels de guérison. À l&amp;rsquo;époque, les chamans et druides plaçaient les malades sur ces pierres, les bras étendus en croix, pour se décharger des énergies négatives et se recharger en énergie positive. L’orientation spécifique des dolmens, souvent alignée Est-Ouest, jouait un rôle clé dans l&amp;rsquo;efficacité de ces rituels. Le dolmen de Neuville-de-Poitou est précisément positionné pour tirer parti d&amp;rsquo;un grand réseau solaire « le Grand Sacré » ou « Grand Cardinal », un réseau énergétique qui, selon la géobiologie, renforce l’immunité. Les Réseaux Énergétiques et Leur Impact sur le Corps Humain Sous les dolmens, des réseaux énergétiques spécifiques traversent le sol. Ces réseaux, qui boostent l&amp;rsquo;immunité des personnes se trouvant à proximité, sont identifiés par des géobiologues à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;outils comme la baguette de sourcier ou l&amp;rsquo;antenne de Lécher dans le cas présent. Dans le cas du dolmen de Neuville-de-Poitou, Emmanuel Baret a détecté un réseau énergétique majeur associé à une veine d&amp;rsquo;eau en activité, créant ainsi un environnement optimal pour la revitalisation du corps humain. A quoi servent les dolmens ? A guérir ! Le concept de pierre de charge et de décharge est central à cette compréhension. Les différences de niveau entre les pierres permettent une gestion précise des énergies, chaque pierre étant placée pour optimiser les flux énergétiques en fonction de sa fréquence propre. Cette maîtrise des énergies naturelles était, selon Emmanuel Baret, une connaissance ancestrale transmise oralement, possiblement perdue ou cachée au fil des siècles. L&amp;rsquo;Importance des Matériaux et des Éléments Naturels Les pierres qui composent les dolmens sont choisies avec soin. Elles proviennent directement de la région, car il semble crucial d&amp;rsquo;utiliser des matériaux locaux pour maintenir l&amp;rsquo;intégrité énergétique du site. Dans le cas du dolmen de Neuville-de-Poitou, les pierres granitiques ont été préférées pour leur durabilité et leur capacité à canaliser les énergies sans se dégrader, contrairement à des matériaux comme le calcaire qui se dissoudraient sous l&amp;rsquo;effet des éléments. En plus des matériaux, d&amp;rsquo;autres éléments naturels comme la lune pourraient jouer un rôle crucial dans le fonctionnement des dolmens. Emmanuel Baret est persuadé que les phases lunaires et les cycles solaires étaient scrupuleusement observés par les druides pour maximiser l&amp;rsquo;efficacité des rituels de guérison. Cela suggère que l’utilisation des dolmens ne se limitait pas à leur seule structure, mais dépendait également d&amp;rsquo;une connaissance approfondie des interactions entre les énergies terrestres et cosmiques. Les Dolmens Aujourd&amp;rsquo;hui : Un Héritage Énergétique à Redécouvrir Aujourd&amp;rsquo;hui, bien que les pratiques de guérison associées aux dolmens ne soient plus courantes, ces monuments conservent leur puissance énergétique. Selon la géobiologie, se tenir près d&amp;rsquo;un dolmen ou s&amp;rsquo;y allonger, comme ici à de Neuville-de-Poitou,  permet encore de bénéficier de ses énergies réparatrices. Pour l&amp;rsquo;avoir testé, Emmanuel Baret recommande de passer environ une heure à se recharger près de ces pierres pour ressentir un effet revitalisant. Bien que ces effets ne soient pas instantanés, ils se manifestent progressivement, renforçant le système immunitaire sur plusieurs jours. Les dolmens, au-delà de leur importance historique, sont des témoins d&amp;rsquo;une compréhension ancienne et sophistiquée des forces naturelles. Redécouvrir leur utilité pourrait offrir des perspectives intéressantes pour le bien-être moderne, en réintroduisant des pratiques naturelles dans notre quotidien. Les dolmens d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui ont toujours le pouvoir de renforcer notre immunité. &amp;#8212; Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : son site internet Il peut faire de la recherche d&amp;rsquo;eau à distance (sur plan du cadastre) et se déplace pour créer le plan des ondes de votre terrain ou de votre maison. &amp;#8212; Dans cet article : dolmen guérison, réseau énergétique, pierre de charge, pierre de décharge, géobiologie, renforcement immunitaire, sourcier, énergie terrestre, chamanisme ancien &amp;#8212; Vidéo :</itunes:subtitle><itunes:summary>Après mon entretien avec le Géobiologue Emmanuel Baret, dans ses locaux de Frozes (86), ce dernier m&amp;#8217;emmène sur le terrain afin que je puisse constater la puissance des réseaux énergétique de notre planète. Nous allons à Neuville-de-Poitou, où un imposant dolmen trône au milieu de nulle part, en plein champ. Les Dolmens : Des Monuments Anciens et Mystérieux Les dolmens, ces imposantes structures de pierre que l’on pourrait facilement prendre pour un simple tas de pierres, ont en réalité une signification et une utilité bien plus profondes. Situé à Neuville-de-Poitou, à quelques kilomètres de Poitiers, ce dolmen que nous explorons aujourd&amp;rsquo;hui est l&amp;rsquo;un des trois monuments historiques de la région (dans sa catégorie). Classés au patrimoine historique, ces dolmens sont plus qu&amp;rsquo;un vestige du passé : ils sont des témoins silencieux de pratiques anciennes qui visaient à exploiter les énergies de la Terre pour le bien-être humain. La Structure des Dolmens : Pierres de Charge et de Décharge En apparence, un dolmen est composé de pierres empilées de manière à former un toit, mais cette structure n’est pas due au hasard. Selon Emmanuel Baret, géobiologue, ces dolmens sont constitués de pierres de charge et de décharge, placées de manière à capter et à diffuser les énergies terrestres. La pierre de charge reçoit les énergies tandis que la pierre de décharge les diffuse, créant ainsi un cycle énergétique continu. Ce cycle est particulièrement important pour les anciens, qui utilisaient ces énergies à des fins de guérison. Les Dolmens et Leur Fonction de Guérison Les dolmens, tout comme les menhirs, étaient utilisés par les anciens pour des rituels de guérison. À l&amp;rsquo;époque, les chamans et druides plaçaient les malades sur ces pierres, les bras étendus en croix, pour se décharger des énergies négatives et se recharger en énergie positive. L’orientation spécifique des dolmens, souvent alignée Est-Ouest, jouait un rôle clé dans l&amp;rsquo;efficacité de ces rituels. Le dolmen de Neuville-de-Poitou est précisément positionné pour tirer parti d&amp;rsquo;un grand réseau solaire « le Grand Sacré » ou « Grand Cardinal », un réseau énergétique qui, selon la géobiologie, renforce l’immunité. Les Réseaux Énergétiques et Leur Impact sur le Corps Humain Sous les dolmens, des réseaux énergétiques spécifiques traversent le sol. Ces réseaux, qui boostent l&amp;rsquo;immunité des personnes se trouvant à proximité, sont identifiés par des géobiologues à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;outils comme la baguette de sourcier ou l&amp;rsquo;antenne de Lécher dans le cas présent. Dans le cas du dolmen de Neuville-de-Poitou, Emmanuel Baret a détecté un réseau énergétique majeur associé à une veine d&amp;rsquo;eau en activité, créant ainsi un environnement optimal pour la revitalisation du corps humain. A quoi servent les dolmens ? A guérir ! Le concept de pierre de charge et de décharge est central à cette compréhension. Les différences de niveau entre les pierres permettent une gestion précise des énergies, chaque pierre étant placée pour optimiser les flux énergétiques en fonction de sa fréquence propre. Cette maîtrise des énergies naturelles était, selon Emmanuel Baret, une connaissance ancestrale transmise oralement, possiblement perdue ou cachée au fil des siècles. L&amp;rsquo;Importance des Matériaux et des Éléments Naturels Les pierres qui composent les dolmens sont choisies avec soin. Elles proviennent directement de la région, car il semble crucial d&amp;rsquo;utiliser des matériaux locaux pour maintenir l&amp;rsquo;intégrité énergétique du site. Dans le cas du dolmen de Neuville-de-Poitou, les pierres granitiques ont été préférées pour leur durabilité et leur capacité à canaliser les énergies sans se dégrader, contrairement à des matériaux comme le calcaire qui se dissoudraient sous l&amp;rsquo;effet des éléments. En plus des matériaux, d&amp;rsquo;autres éléments naturels comme la lune pourraient jouer un rôle crucial dans le fonctionnement des dolmens. Emmanuel Baret est persuadé que les phases lunaires et les cycles solaires étaient scrupuleusement observés par les druides pour maximiser l&amp;rsquo;efficacité des rituels de guérison. Cela suggère que l’utilisation des dolmens ne se limitait pas à leur seule structure, mais dépendait également d&amp;rsquo;une connaissance approfondie des interactions entre les énergies terrestres et cosmiques. Les Dolmens Aujourd&amp;rsquo;hui : Un Héritage Énergétique à Redécouvrir Aujourd&amp;rsquo;hui, bien que les pratiques de guérison associées aux dolmens ne soient plus courantes, ces monuments conservent leur puissance énergétique. Selon la géobiologie, se tenir près d&amp;rsquo;un dolmen ou s&amp;rsquo;y allonger, comme ici à de Neuville-de-Poitou,  permet encore de bénéficier de ses énergies réparatrices. Pour l&amp;rsquo;avoir testé, Emmanuel Baret recommande de passer environ une heure à se recharger près de ces pierres pour ressentir un effet revitalisant. Bien que ces effets ne soient pas instantanés, ils se manifestent progressivement, renforçant le système immunitaire sur plusieurs jours. Les dolmens, au-delà de leur importance historique, sont des témoins d&amp;rsquo;une compréhension ancienne et sophistiquée des forces naturelles. Redécouvrir leur utilité pourrait offrir des perspectives intéressantes pour le bien-être moderne, en réintroduisant des pratiques naturelles dans notre quotidien. Les dolmens d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui ont toujours le pouvoir de renforcer notre immunité. &amp;#8212; Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : son site internet Il peut faire de la recherche d&amp;rsquo;eau à distance (sur plan du cadastre) et se déplace pour créer le plan des ondes de votre terrain ou de votre maison. &amp;#8212; Dans cet article : dolmen guérison, réseau énergétique, pierre de charge, pierre de décharge, géobiologie, renforcement immunitaire, sourcier, énergie terrestre, chamanisme ancien &amp;#8212; Vidéo :</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>03 • Le Mystère des Menhirs : Leur Rôle dans la Géobiologie et les Réseaux de Guérison</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/11/28/03-le-mystere-des-menhirs-leur-role-dans-la-geobiologie-et-les-reseaux-de-guerison/</link>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 12:00:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797581</guid>
		<description><![CDATA[<p>Suite de ma rencontre avec Emmanuel Baret, Sourcier et Géobiologue à Frozes (86).</p>
<p>Après <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/geobiologie-sourcier-explication/">notre grande interview</a> sur son lieu de travail à Frozes (86), Emmanuel m&#8217;emmène à Vouillé (86) ou un menhir trône en plein milieu d&rsquo;un champ.</p>
<h2>• Les Menhirs et Leur Rôle dans la Géobiologie</h2>
<p>Les menhirs, ces imposantes pierres dressées, suscitent depuis longtemps la curiosité et l’admiration. Dans notre exploration géobiologique, nous avons découvert un menhir situé à proximité du champ de bataille de la Vallée aux Morts de Vouillé (86), un lieu chargé d’histoire et d’énergie.</p>
<p>Contrairement à l’image populaire d’Obélix transportant des menhirs massifs, celui que nous observons aujourd&rsquo;hui est relativement plat. Cependant, ce qui le rend vraiment remarquable n&rsquo;est pas sa forme, mais son positionnement précis sur des veines d&rsquo;eau et des réseaux énergétiques spécifiques, éléments essentiels dans la géobiologie.</p>
<h2>• Les Veines d&rsquo;Eau sous les Menhirs</h2>
<p>Un aspect central de la géobiologie est la détection et l&rsquo;analyse des veines d&rsquo;eau souterraines. Ces veines, invisibles à l&rsquo;œil nu, sont souvent associées à des phénomènes énergétiques qui peuvent influencer la santé et le bien-être des êtres vivants. Emmanuel Baret, expert géobiologue, a utilisé son antenne de Lécher pour détecter la présence de ces veines sous le menhir. Il a découvert que la veine d&rsquo;eau traversant ce champ est actuellement sèche, ce qui signifie qu&rsquo;elle ne contient plus d&rsquo;eau.</p>
<p>La sécheresse de cette veine est confirmée par l&rsquo;absence de moucherons, de petits insectes qui, selon les principes de la géobiologie, indiquent souvent la présence d&rsquo;eau. Tout comme un arbre qui pousse de travers, ou qui fourche, la nature offre des indices « Il faut suivre les signes ». Ces moucherons sont des marqueurs naturels que les géobiologues utilisent pour vérifier la vitalité des veines d&rsquo;eau. L&rsquo;absence de ces insectes sur cette veine particulière révèle une caractéristique importante : cette veine ne joue plus son rôle habituel de canal d&rsquo;eau, ce qui pourrait avoir des implications sur l&rsquo;énergie du lieu.</p>
<h2>• Le Rôle des Menhirs dans la Guérison</h2>
<p>Les menhirs, souvent considérés comme de simples monuments de pierre, ont en réalité un rôle beaucoup plus complexe dans les anciennes pratiques de guérison. Selon Emmanuel Baret, ces pierres étaient probablement utilisées par des guérisseurs pour réaliser des incantations et des rituels de guérison. Le positionnement des menhirs sur des réseaux énergétiques spécifiques n&rsquo;est pas le fruit du hasard. Ces réseaux, appelés « réseaux diagonaux » ou encore « le grand sacré », sont cruciaux pour la géobiologie, car ils influencent directement la santé des êtres vivants qui se trouvent à proximité.</p>
<p>Le menhir que nous étudions aujourd&rsquo;hui est traversé par un réseau diagonal à 45 degrés (le grand sacré), une configuration énergétique reconnue pour ses propriétés curatives. Ce réseau crée ce que l&rsquo;on appelle un « lieu de repos immunitaire », un espace où les énergies terrestres sont équilibrées de manière à renforcer le système immunitaire des personnes qui s&rsquo;y trouvent. Cette compréhension des réseaux énergétiques et de leur interaction avec les menhirs est un élément clé de la géobiologie, qui cherche à harmoniser l&rsquo;environnement avec la santé humaine.</p>
<h2>• Les Réseaux Énergétiques et Leur Impact sur la Santé</h2>
<p>Les réseaux énergétiques, tels que ceux détectés sous ce menhir, jouent un rôle central dans la géobiologie. Ils forment une sorte de grille invisible sur la surface de la Terre, influençant les lieux où l&rsquo;énergie est concentrée ou dispersée. Ces réseaux, qui peuvent s&rsquo;étendre sur de vastes distances, sont connus pour leurs effets bénéfiques ou nuisibles sur la santé, selon leur nature et leur configuration.</p>
<p>Le réseau diagonal à 45 degrés qui traverse ce menhir est particulièrement réputé pour ses propriétés curatives. Associé à la veine d&rsquo;eau, même sèche, ce réseau crée un environnement où l&rsquo;énergie est canalisée de manière à favoriser la guérison. Les personnes sensibles à ces énergies peuvent ressentir un bien-être accru en se tenant à proximité du menhir, ce qui explique pourquoi ces pierres étaient autrefois des lieux de guérison respectés.</p>
<h2>• Les Menhirs : Vestiges d&rsquo;un Village Ancien ?</h2>
<p>L&#8217;emplacement des menhirs n&rsquo;est jamais aléatoire. Ils sont souvent situés dans des zones qui, autrefois, étaient habitées ou utilisées par des communautés pour des rituels sacrés. Le menhir que nous avons étudié se trouve dans un champ qui semble aujourd&rsquo;hui isolé, mais la proximité d&rsquo;une tour et d&rsquo;autres structures sur les crêtes environnantes suggère que ce lieu a été d&rsquo;une importance significative par le passé.</p>
<p>Il est possible que ce menhir faisait partie d&rsquo;un village ou d&rsquo;un site sacré où les habitants venaient pour se soigner ou pour participer à des cérémonies. L&rsquo;énergie concentrée dans ce lieu, captée par le menhir et amplifiée par les réseaux énergétiques sous-jacents, aurait été utilisée pour des pratiques de guérison et de renforcement spirituel. La géobiologie moderne cherche à redécouvrir ces pratiques anciennes et à comprendre comment ces lieux sacrés pouvaient influencer positivement la santé et le bien-être des communautés.</p>
<p><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Druide.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-14771" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Druide.jpeg" alt="Découvrez comment les menhirs, placés sur des veines d'eau et des réseaux énergétiques, étaient utilisés pour la guérison selon les principes de la géobiologie." width="1344" height="768" /></a></p>
<p>&#8212;</p>
<p>Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : <a href="https://paysagiste-poitiers.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener dofollow" data-type="link" data-id="https://paysagiste-poitiers.fr/">son site internet</a></p>
<p>Il peut faire de la recherche d&rsquo;eau à distance (sur plan du cadastre) et se déplace pour créer le plan des ondes de votre terrain ou de votre maison.</p>
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<p>Dans cet article :</p>
<p>Menhir guérison, réseau énergétique, veine d&rsquo;eau sèche, antenne de Lécher, lieu de repos immunitaire, géobiologie ancienne, dolmens et menhirs, énergie terrestre, sites sacrés, géobiologie.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Vidéo :</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Le Mystère des Menhirs : Leur Rôle dans la Géobiologie et les Réseaux de Guérison [PROXIMA PODCAST]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/gv2trx-nSKI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Suite de ma rencontre avec Emmanuel Baret, Sourcier et Géobiologue à Frozes (86). Après notre grande interview sur son lieu de travail à Frozes (86), Emmanuel m&amp;#8217;emmène à Vouillé (86) ou un menhir trône en plein milieu d&amp;rsquo;un champ. • Les Menhirs et Leur Rôle dans la Géobiologie Les menhirs, ces imposantes pierres dressées, suscitent depuis longtemps la curiosité et l’admiration. Dans notre exploration géobiologique, nous avons découvert un menhir situé à proximité du champ de bataille de la Vallée aux Morts de Vouillé (86), un lieu chargé d’histoire et d’énergie. Contrairement à l’image populaire d’Obélix transportant des menhirs massifs, celui que nous observons aujourd&amp;rsquo;hui est relativement plat. Cependant, ce qui le rend vraiment remarquable n&amp;rsquo;est pas sa forme, mais son positionnement précis sur des veines d&amp;rsquo;eau et des réseaux énergétiques spécifiques, éléments essentiels dans la géobiologie. • Les Veines d&amp;rsquo;Eau sous les Menhirs Un aspect central de la géobiologie est la détection et l&amp;rsquo;analyse des veines d&amp;rsquo;eau souterraines. Ces veines, invisibles à l&amp;rsquo;œil nu, sont souvent associées à des phénomènes énergétiques qui peuvent influencer la santé et le bien-être des êtres vivants. Emmanuel Baret, expert géobiologue, a utilisé son antenne de Lécher pour détecter la présence de ces veines sous le menhir. Il a découvert que la veine d&amp;rsquo;eau traversant ce champ est actuellement sèche, ce qui signifie qu&amp;rsquo;elle ne contient plus d&amp;rsquo;eau. La sécheresse de cette veine est confirmée par l&amp;rsquo;absence de moucherons, de petits insectes qui, selon les principes de la géobiologie, indiquent souvent la présence d&amp;rsquo;eau. Tout comme un arbre qui pousse de travers, ou qui fourche, la nature offre des indices « Il faut suivre les signes ». Ces moucherons sont des marqueurs naturels que les géobiologues utilisent pour vérifier la vitalité des veines d&amp;rsquo;eau. L&amp;rsquo;absence de ces insectes sur cette veine particulière révèle une caractéristique importante : cette veine ne joue plus son rôle habituel de canal d&amp;rsquo;eau, ce qui pourrait avoir des implications sur l&amp;rsquo;énergie du lieu. • Le Rôle des Menhirs dans la Guérison Les menhirs, souvent considérés comme de simples monuments de pierre, ont en réalité un rôle beaucoup plus complexe dans les anciennes pratiques de guérison. Selon Emmanuel Baret, ces pierres étaient probablement utilisées par des guérisseurs pour réaliser des incantations et des rituels de guérison. Le positionnement des menhirs sur des réseaux énergétiques spécifiques n&amp;rsquo;est pas le fruit du hasard. Ces réseaux, appelés « réseaux diagonaux » ou encore « le grand sacré », sont cruciaux pour la géobiologie, car ils influencent directement la santé des êtres vivants qui se trouvent à proximité. Le menhir que nous étudions aujourd&amp;rsquo;hui est traversé par un réseau diagonal à 45 degrés (le grand sacré), une configuration énergétique reconnue pour ses propriétés curatives. Ce réseau crée ce que l&amp;rsquo;on appelle un « lieu de repos immunitaire », un espace où les énergies terrestres sont équilibrées de manière à renforcer le système immunitaire des personnes qui s&amp;rsquo;y trouvent. Cette compréhension des réseaux énergétiques et de leur interaction avec les menhirs est un élément clé de la géobiologie, qui cherche à harmoniser l&amp;rsquo;environnement avec la santé humaine. • Les Réseaux Énergétiques et Leur Impact sur la Santé Les réseaux énergétiques, tels que ceux détectés sous ce menhir, jouent un rôle central dans la géobiologie. Ils forment une sorte de grille invisible sur la surface de la Terre, influençant les lieux où l&amp;rsquo;énergie est concentrée ou dispersée. Ces réseaux, qui peuvent s&amp;rsquo;étendre sur de vastes distances, sont connus pour leurs effets bénéfiques ou nuisibles sur la santé, selon leur nature et leur configuration. Le réseau diagonal à 45 degrés qui traverse ce menhir est particulièrement réputé pour ses propriétés curatives. Associé à la veine d&amp;rsquo;eau, même sèche, ce réseau crée un environnement où l&amp;rsquo;énergie est canalisée de manière à favoriser la guérison. Les personnes sensibles à ces énergies peuvent ressentir un bien-être accru en se tenant à proximité du menhir, ce qui explique pourquoi ces pierres étaient autrefois des lieux de guérison respectés. • Les Menhirs : Vestiges d&amp;rsquo;un Village Ancien ? L&amp;#8217;emplacement des menhirs n&amp;rsquo;est jamais aléatoire. Ils sont souvent situés dans des zones qui, autrefois, étaient habitées ou utilisées par des communautés pour des rituels sacrés. Le menhir que nous avons étudié se trouve dans un champ qui semble aujourd&amp;rsquo;hui isolé, mais la proximité d&amp;rsquo;une tour et d&amp;rsquo;autres structures sur les crêtes environnantes suggère que ce lieu a été d&amp;rsquo;une importance significative par le passé. Il est possible que ce menhir faisait partie d&amp;rsquo;un village ou d&amp;rsquo;un site sacré où les habitants venaient pour se soigner ou pour participer à des cérémonies. L&amp;rsquo;énergie concentrée dans ce lieu, captée par le menhir et amplifiée par les réseaux énergétiques sous-jacents, aurait été utilisée pour des pratiques de guérison et de renforcement spirituel. La géobiologie moderne cherche à redécouvrir ces pratiques anciennes et à comprendre comment ces lieux sacrés pouvaient influencer positivement la santé et le bien-être des communautés. &amp;#8212; Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : son site internet Il peut faire de la recherche d&amp;rsquo;eau à distance (sur plan du cadastre) et se déplace pour créer le plan des ondes de votre terrain ou de votre maison. &amp;#8212; Dans cet article : Menhir guérison, réseau énergétique, veine d&amp;rsquo;eau sèche, antenne de Lécher, lieu de repos immunitaire, géobiologie ancienne, dolmens et menhirs, énergie terrestre, sites sacrés, géobiologie. &amp;#8212; Vidéo :</itunes:subtitle><itunes:summary>Suite de ma rencontre avec Emmanuel Baret, Sourcier et Géobiologue à Frozes (86). Après notre grande interview sur son lieu de travail à Frozes (86), Emmanuel m&amp;#8217;emmène à Vouillé (86) ou un menhir trône en plein milieu d&amp;rsquo;un champ. • Les Menhirs et Leur Rôle dans la Géobiologie Les menhirs, ces imposantes pierres dressées, suscitent depuis longtemps la curiosité et l’admiration. Dans notre exploration géobiologique, nous avons découvert un menhir situé à proximité du champ de bataille de la Vallée aux Morts de Vouillé (86), un lieu chargé d’histoire et d’énergie. Contrairement à l’image populaire d’Obélix transportant des menhirs massifs, celui que nous observons aujourd&amp;rsquo;hui est relativement plat. Cependant, ce qui le rend vraiment remarquable n&amp;rsquo;est pas sa forme, mais son positionnement précis sur des veines d&amp;rsquo;eau et des réseaux énergétiques spécifiques, éléments essentiels dans la géobiologie. • Les Veines d&amp;rsquo;Eau sous les Menhirs Un aspect central de la géobiologie est la détection et l&amp;rsquo;analyse des veines d&amp;rsquo;eau souterraines. Ces veines, invisibles à l&amp;rsquo;œil nu, sont souvent associées à des phénomènes énergétiques qui peuvent influencer la santé et le bien-être des êtres vivants. Emmanuel Baret, expert géobiologue, a utilisé son antenne de Lécher pour détecter la présence de ces veines sous le menhir. Il a découvert que la veine d&amp;rsquo;eau traversant ce champ est actuellement sèche, ce qui signifie qu&amp;rsquo;elle ne contient plus d&amp;rsquo;eau. La sécheresse de cette veine est confirmée par l&amp;rsquo;absence de moucherons, de petits insectes qui, selon les principes de la géobiologie, indiquent souvent la présence d&amp;rsquo;eau. Tout comme un arbre qui pousse de travers, ou qui fourche, la nature offre des indices « Il faut suivre les signes ». Ces moucherons sont des marqueurs naturels que les géobiologues utilisent pour vérifier la vitalité des veines d&amp;rsquo;eau. L&amp;rsquo;absence de ces insectes sur cette veine particulière révèle une caractéristique importante : cette veine ne joue plus son rôle habituel de canal d&amp;rsquo;eau, ce qui pourrait avoir des implications sur l&amp;rsquo;énergie du lieu. • Le Rôle des Menhirs dans la Guérison Les menhirs, souvent considérés comme de simples monuments de pierre, ont en réalité un rôle beaucoup plus complexe dans les anciennes pratiques de guérison. Selon Emmanuel Baret, ces pierres étaient probablement utilisées par des guérisseurs pour réaliser des incantations et des rituels de guérison. Le positionnement des menhirs sur des réseaux énergétiques spécifiques n&amp;rsquo;est pas le fruit du hasard. Ces réseaux, appelés « réseaux diagonaux » ou encore « le grand sacré », sont cruciaux pour la géobiologie, car ils influencent directement la santé des êtres vivants qui se trouvent à proximité. Le menhir que nous étudions aujourd&amp;rsquo;hui est traversé par un réseau diagonal à 45 degrés (le grand sacré), une configuration énergétique reconnue pour ses propriétés curatives. Ce réseau crée ce que l&amp;rsquo;on appelle un « lieu de repos immunitaire », un espace où les énergies terrestres sont équilibrées de manière à renforcer le système immunitaire des personnes qui s&amp;rsquo;y trouvent. Cette compréhension des réseaux énergétiques et de leur interaction avec les menhirs est un élément clé de la géobiologie, qui cherche à harmoniser l&amp;rsquo;environnement avec la santé humaine. • Les Réseaux Énergétiques et Leur Impact sur la Santé Les réseaux énergétiques, tels que ceux détectés sous ce menhir, jouent un rôle central dans la géobiologie. Ils forment une sorte de grille invisible sur la surface de la Terre, influençant les lieux où l&amp;rsquo;énergie est concentrée ou dispersée. Ces réseaux, qui peuvent s&amp;rsquo;étendre sur de vastes distances, sont connus pour leurs effets bénéfiques ou nuisibles sur la santé, selon leur nature et leur configuration. Le réseau diagonal à 45 degrés qui traverse ce menhir est particulièrement réputé pour ses propriétés curatives. Associé à la veine d&amp;rsquo;eau, même sèche, ce réseau crée un environnement où l&amp;rsquo;énergie est canalisée de manière à favoriser la guérison. Les personnes sensibles à ces énergies peuvent ressentir un bien-être accru en se tenant à proximité du menhir, ce qui explique pourquoi ces pierres étaient autrefois des lieux de guérison respectés. • Les Menhirs : Vestiges d&amp;rsquo;un Village Ancien ? L&amp;#8217;emplacement des menhirs n&amp;rsquo;est jamais aléatoire. Ils sont souvent situés dans des zones qui, autrefois, étaient habitées ou utilisées par des communautés pour des rituels sacrés. Le menhir que nous avons étudié se trouve dans un champ qui semble aujourd&amp;rsquo;hui isolé, mais la proximité d&amp;rsquo;une tour et d&amp;rsquo;autres structures sur les crêtes environnantes suggère que ce lieu a été d&amp;rsquo;une importance significative par le passé. Il est possible que ce menhir faisait partie d&amp;rsquo;un village ou d&amp;rsquo;un site sacré où les habitants venaient pour se soigner ou pour participer à des cérémonies. L&amp;rsquo;énergie concentrée dans ce lieu, captée par le menhir et amplifiée par les réseaux énergétiques sous-jacents, aurait été utilisée pour des pratiques de guérison et de renforcement spirituel. La géobiologie moderne cherche à redécouvrir ces pratiques anciennes et à comprendre comment ces lieux sacrés pouvaient influencer positivement la santé et le bien-être des communautés. &amp;#8212; Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : son site internet Il peut faire de la recherche d&amp;rsquo;eau à distance (sur plan du cadastre) et se déplace pour créer le plan des ondes de votre terrain ou de votre maison. &amp;#8212; Dans cet article : Menhir guérison, réseau énergétique, veine d&amp;rsquo;eau sèche, antenne de Lécher, lieu de repos immunitaire, géobiologie ancienne, dolmens et menhirs, énergie terrestre, sites sacrés, géobiologie. &amp;#8212; Vidéo :</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>02 • Mystères de la Vallée aux Morts : Exploration Géobiologique du Champ de Bataille de Vouillé</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/11/21/02-mysteres-de-la-vallee-aux-morts-exploration-geobiologique-du-champ-de-bataille-de-vouille/</link>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 12:00:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797580</guid>
		<description><![CDATA[<p>Suite de ma rencontre avec Emmanuel Baret, Sourcier et Géobiologue à Frozes (86). Après <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/geobiologie-sourcier-explication/">notre grande interview</a>, chez lui à Frozes, Emmanuel m&#8217;emmène à Vouillé (86) afin de me montrer que la Géobiologie n&rsquo;est pas qu&rsquo;une histoire d&rsquo;eau, mais aussi une histoire de vibrations, et qu&rsquo;il est ainsi possible de capter « la mémoire des lieux ».</p>
<p>Nous sommes en 507, sur le champ de bataille de la vallée aux morts à Vouillé, où Clovis et son fils Thierry, à la tête de l&rsquo;armée franque, affrontèrent les Wisigoths d&rsquo;Alaric II. Cet affrontement décisif, ayant eu lieu sur cette plaine, marqua un tournant dans l&rsquo;histoire, et son souvenir hante encore les lieux. Aujourd&rsquo;hui, cette vallée chargée d&rsquo;histoire est un site où l&rsquo;énergie du passé semble encore palpable. C&rsquo;est dans ce contexte que j&rsquo;accompagne Emmanuel Baret, géobiologue, pour explorer les mystères résiduels de ce champ de bataille.</p>
<h2>• Exploration de la Vallée aux Morts</h2>
<p>Nous commençons donc notre exploration sur ce site historique, où Emmanuel Baret nous explique l&rsquo;importance et la charge émotionnelle du lieu. La vallée aux morts, nommée ainsi en raison de la bataille sanglante qui s&rsquo;y est déroulée, abrite encore une tour ancienne, probablement une tour d&rsquo;archers, maintenant protégée par la Fondation du Patrimoine. Emmanuel nous conduit à travers la plaine, décrivant l&rsquo;angoisse subtilement ressentie ici, même des siècles après les événements.</p>
<h2>• Les Énergies Résiduelles et la Géobiologie</h2>
<p>Emmanuel évoque la possibilité que les âmes des guerriers morts au combat soient encore présentes, figées dans le temps. Il utilise son antenne de Lécher pour détecter ces énergies, expliquant comment cet outil capte les ondes électromagnétiques émanant du sol. Emmanuel localise ce qu&rsquo;il décrit comme étant un soldat debout, son corps encore « visible » par le biais des réactions de l&rsquo;antenne. Il souligne que c&rsquo;est l&rsquo;âme de ces individus qui reste attachée au lieu, même si leur corps physique a disparu depuis longtemps.</p>
<h2>• La Difficulté de Libérer les Âmes</h2>
<p>La conversation s&rsquo;oriente ensuite sur les défis de la libération de ces âmes. Certaines âmes, nous explique Emmanuel, sont encore accrochées à ce monde parce qu&rsquo;elles n&rsquo;ont pas réalisé qu&rsquo;elles étaient mortes. Pour les libérer, des incantations et parfois l&rsquo;intervention d&rsquo;un prêtre exorciste sont nécessaires. Toutefois, il y a peu de prêtres exorcistes en France, leur autorité venant directement du pape.</p>
<h2>• La Vallée aux Morts et d&rsquo;Autres Lieux Hantés</h2>
<p>Emmanuel élargit ensuite la discussion à d&rsquo;autres sites hantés, comme un château non loin d&rsquo;ici, où des enfants perdus viennent à la rencontre des visiteurs. Il explique que ce lieu, bien que propice à l&rsquo;intervention pour apaiser les âmes, est souvent laissé tel quel pour des raisons commerciales, les propriétaires exploitant le caractère hanté du château pour attirer les visiteurs.</p>
<h3>• Conclusion</h3>
<p>Cette exploration dans la vallée aux morts de Vouillé avec Emmanuel Baret nous a permis de plonger dans une autre dimension de l&rsquo;histoire, celle où les énergies du passé continuent d&rsquo;influencer le présent. Ce champ de bataille, comme d&rsquo;autres lieux hantés, reste un point d&rsquo;interaction entre les vivants et les âmes errantes, un rappel poignant des événements tragiques qui s&rsquo;y sont déroulés.</p>
<p><a href="https://proxima.audio/podcast-episode/geobiologie-sourcier-explication/">Vers l&rsquo;interview complète d&rsquo;Emmanuel Baret</a></p>
<p>Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste : <a href="https://paysagiste-poitiers.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener dofollow" data-type="link" data-id="https://paysagiste-poitiers.fr/">son site internet</a></p>
<p>Vidéo :</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Mystères de la Vallée aux Morts : Exploration Géobiologique du Champ de Bataille de Vouillé" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/f-MoRBa3OeA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Suite de ma rencontre avec Emmanuel Baret, Sourcier et Géobiologue à Frozes (86). Après notre grande interview, chez lui à Frozes, Emmanuel m&amp;#8217;emmène à Vouillé (86) afin de me montrer que la Géobiologie n&amp;rsquo;est pas qu&amp;rsquo;une histoire d&amp;rsquo;eau, mais aussi une histoire de vibrations, et qu&amp;rsquo;il est ainsi possible de capter « la mémoire des lieux ». Nous sommes en 507, sur le champ de bataille de la vallée aux morts à Vouillé, où Clovis et son fils Thierry, à la tête de l&amp;rsquo;armée franque, affrontèrent les Wisigoths d&amp;rsquo;Alaric II. Cet affrontement décisif, ayant eu lieu sur cette plaine, marqua un tournant dans l&amp;rsquo;histoire, et son souvenir hante encore les lieux. Aujourd&amp;rsquo;hui, cette vallée chargée d&amp;rsquo;histoire est un site où l&amp;rsquo;énergie du passé semble encore palpable. C&amp;rsquo;est dans ce contexte que j&amp;rsquo;accompagne Emmanuel Baret, géobiologue, pour explorer les mystères résiduels de ce champ de bataille. • Exploration de la Vallée aux Morts Nous commençons donc notre exploration sur ce site historique, où Emmanuel Baret nous explique l&amp;rsquo;importance et la charge émotionnelle du lieu. La vallée aux morts, nommée ainsi en raison de la bataille sanglante qui s&amp;rsquo;y est déroulée, abrite encore une tour ancienne, probablement une tour d&amp;rsquo;archers, maintenant protégée par la Fondation du Patrimoine. Emmanuel nous conduit à travers la plaine, décrivant l&amp;rsquo;angoisse subtilement ressentie ici, même des siècles après les événements. • Les Énergies Résiduelles et la Géobiologie Emmanuel évoque la possibilité que les âmes des guerriers morts au combat soient encore présentes, figées dans le temps. Il utilise son antenne de Lécher pour détecter ces énergies, expliquant comment cet outil capte les ondes électromagnétiques émanant du sol. Emmanuel localise ce qu&amp;rsquo;il décrit comme étant un soldat debout, son corps encore « visible » par le biais des réactions de l&amp;rsquo;antenne. Il souligne que c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;âme de ces individus qui reste attachée au lieu, même si leur corps physique a disparu depuis longtemps. • La Difficulté de Libérer les Âmes La conversation s&amp;rsquo;oriente ensuite sur les défis de la libération de ces âmes. Certaines âmes, nous explique Emmanuel, sont encore accrochées à ce monde parce qu&amp;rsquo;elles n&amp;rsquo;ont pas réalisé qu&amp;rsquo;elles étaient mortes. Pour les libérer, des incantations et parfois l&amp;rsquo;intervention d&amp;rsquo;un prêtre exorciste sont nécessaires. Toutefois, il y a peu de prêtres exorcistes en France, leur autorité venant directement du pape. • La Vallée aux Morts et d&amp;rsquo;Autres Lieux Hantés Emmanuel élargit ensuite la discussion à d&amp;rsquo;autres sites hantés, comme un château non loin d&amp;rsquo;ici, où des enfants perdus viennent à la rencontre des visiteurs. Il explique que ce lieu, bien que propice à l&amp;rsquo;intervention pour apaiser les âmes, est souvent laissé tel quel pour des raisons commerciales, les propriétaires exploitant le caractère hanté du château pour attirer les visiteurs. • Conclusion Cette exploration dans la vallée aux morts de Vouillé avec Emmanuel Baret nous a permis de plonger dans une autre dimension de l&amp;rsquo;histoire, celle où les énergies du passé continuent d&amp;rsquo;influencer le présent. Ce champ de bataille, comme d&amp;rsquo;autres lieux hantés, reste un point d&amp;rsquo;interaction entre les vivants et les âmes errantes, un rappel poignant des événements tragiques qui s&amp;rsquo;y sont déroulés. Vers l&amp;rsquo;interview complète d&amp;rsquo;Emmanuel Baret Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste : son site internet Vidéo :</itunes:subtitle><itunes:summary>Suite de ma rencontre avec Emmanuel Baret, Sourcier et Géobiologue à Frozes (86). Après notre grande interview, chez lui à Frozes, Emmanuel m&amp;#8217;emmène à Vouillé (86) afin de me montrer que la Géobiologie n&amp;rsquo;est pas qu&amp;rsquo;une histoire d&amp;rsquo;eau, mais aussi une histoire de vibrations, et qu&amp;rsquo;il est ainsi possible de capter « la mémoire des lieux ». Nous sommes en 507, sur le champ de bataille de la vallée aux morts à Vouillé, où Clovis et son fils Thierry, à la tête de l&amp;rsquo;armée franque, affrontèrent les Wisigoths d&amp;rsquo;Alaric II. Cet affrontement décisif, ayant eu lieu sur cette plaine, marqua un tournant dans l&amp;rsquo;histoire, et son souvenir hante encore les lieux. Aujourd&amp;rsquo;hui, cette vallée chargée d&amp;rsquo;histoire est un site où l&amp;rsquo;énergie du passé semble encore palpable. C&amp;rsquo;est dans ce contexte que j&amp;rsquo;accompagne Emmanuel Baret, géobiologue, pour explorer les mystères résiduels de ce champ de bataille. • Exploration de la Vallée aux Morts Nous commençons donc notre exploration sur ce site historique, où Emmanuel Baret nous explique l&amp;rsquo;importance et la charge émotionnelle du lieu. La vallée aux morts, nommée ainsi en raison de la bataille sanglante qui s&amp;rsquo;y est déroulée, abrite encore une tour ancienne, probablement une tour d&amp;rsquo;archers, maintenant protégée par la Fondation du Patrimoine. Emmanuel nous conduit à travers la plaine, décrivant l&amp;rsquo;angoisse subtilement ressentie ici, même des siècles après les événements. • Les Énergies Résiduelles et la Géobiologie Emmanuel évoque la possibilité que les âmes des guerriers morts au combat soient encore présentes, figées dans le temps. Il utilise son antenne de Lécher pour détecter ces énergies, expliquant comment cet outil capte les ondes électromagnétiques émanant du sol. Emmanuel localise ce qu&amp;rsquo;il décrit comme étant un soldat debout, son corps encore « visible » par le biais des réactions de l&amp;rsquo;antenne. Il souligne que c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;âme de ces individus qui reste attachée au lieu, même si leur corps physique a disparu depuis longtemps. • La Difficulté de Libérer les Âmes La conversation s&amp;rsquo;oriente ensuite sur les défis de la libération de ces âmes. Certaines âmes, nous explique Emmanuel, sont encore accrochées à ce monde parce qu&amp;rsquo;elles n&amp;rsquo;ont pas réalisé qu&amp;rsquo;elles étaient mortes. Pour les libérer, des incantations et parfois l&amp;rsquo;intervention d&amp;rsquo;un prêtre exorciste sont nécessaires. Toutefois, il y a peu de prêtres exorcistes en France, leur autorité venant directement du pape. • La Vallée aux Morts et d&amp;rsquo;Autres Lieux Hantés Emmanuel élargit ensuite la discussion à d&amp;rsquo;autres sites hantés, comme un château non loin d&amp;rsquo;ici, où des enfants perdus viennent à la rencontre des visiteurs. Il explique que ce lieu, bien que propice à l&amp;rsquo;intervention pour apaiser les âmes, est souvent laissé tel quel pour des raisons commerciales, les propriétaires exploitant le caractère hanté du château pour attirer les visiteurs. • Conclusion Cette exploration dans la vallée aux morts de Vouillé avec Emmanuel Baret nous a permis de plonger dans une autre dimension de l&amp;rsquo;histoire, celle où les énergies du passé continuent d&amp;rsquo;influencer le présent. Ce champ de bataille, comme d&amp;rsquo;autres lieux hantés, reste un point d&amp;rsquo;interaction entre les vivants et les âmes errantes, un rappel poignant des événements tragiques qui s&amp;rsquo;y sont déroulés. Vers l&amp;rsquo;interview complète d&amp;rsquo;Emmanuel Baret Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste : son site internet Vidéo :</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>01 – Géobiologie : les ondes naturelles sont des causes invisibles de nos cancers actuels.</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/11/14/01-geobiologie-les-ondes-naturelles-sont-des-causes-invisibles-de-nos-cancers-actuels/</link>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 15:12:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797575</guid>
		<description><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">La découverte du métier de géobiologue et sourcier</h2>



<p>J&rsquo;ai eu le plaisir d&rsquo;interviewer Emmanuel Baret, un géobiologue et sourcier renommé installé à Frozes, dans le département de la Vienne. Notre discussion s&rsquo;est concentrée sur la compréhension de la géobiologie, une discipline fascinante qui étudie l&rsquo;influence des ondes électromagnétiques naturelles et artificielles sur la santé humaine et l&rsquo;environnement. Emmanuel a partagé son expertise sur le métier de sourcier et de géobiologue. Il explique dans cet entretien de 50 minutes comment l&rsquo;eau souterraine émet des ondes à force de frottement contre la roche.</p>



<p>Ce sont ces ondes &#8211; totalement naturelles &#8211; qui permettent de détecter la présence d&rsquo;eau sur un terrain quand on veut creuser un puit. Mais ce sont ces mêmes ondes qui peuvent aussi avoir un impact négatif sur notre santé si nous y sommes exposé trop longtemps.</p>



<p>Pour Emmanuel Baret, le cœur du problème sur la santé se situe au niveau de notre lit. « C&rsquo;est là que nous passons le plus de temps dans une maison ». Si le lit est positionné au dessus d&rsquo;ondes négatives, cela peut devenir très perturbateur.</p>



<p>Un des premiers signes de ces perturbations seraient les crampes que nous pouvons avoir quand nous sommes allongés dans notre lit. D&rsquo;autres signes doivent éveiller notre curiosité , comme « le coin du chat », un chien qui fuit sa niche, des arbres qui se tordent, le nourrisson qui pleure sans raison apparente. Etc.</p>



<p>Vous découvrirez également dans cet interview, que nous n&rsquo;avons rien inventé ! Les menhirs et les dolmens étaient déjà positionnés sur ces points d&rsquo;énergie. Soit parce qu&rsquo;il était aussi possible de se servir des ondes pour guérir (Dolmen), soit parce qu&rsquo;il était possible de les éviter (Menhir).</p>



<p>Vous découvrirez enfin que la géobiologie contient une part de surnaturel, puisque les géobiologues sont capables de « sentir » la mémoire des lieux. Nous parlons ici d&rsquo;âmes errantes, de fantômes qui peuvent rester hanter des lieux sous forme d&rsquo;énergies bien particulières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sommaire de cette émission :</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Introduction à la Géobiologie</strong></li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>Définition de la géobiologie : Origines et concepts</li>



<li>Les ondes électromagnétiques naturelles et artificielles</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list" start="2">
<li><strong>Les Réseaux Géobiologiques : Hartmann et Curry</strong></li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>Explication des réseaux Hartmann et Curry</li>



<li>Impact des réseaux sur la santé et l&rsquo;environnement</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list" start="3">
<li><strong>Le Métier de Sourcier : Explication et Science</strong></li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>Sensibilité à l&rsquo;eau et rôle du sourcier</li>



<li>Utilisation de l&rsquo;antenne de Lécher pour détecter les veines d&rsquo;eau</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list" start="4">
<li><strong>Les Ondes et leur Influence sur la Santé</strong></li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>Effets des ondes sur la santé humaine, animale et végétale</li>



<li>Importance du placement dans la maison (lit, bureau, etc.)</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list" start="5">
<li><strong>Les Zones Immunitaires et leur Utilité</strong></li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>Identification des zones bénéfiques et perturbatrices</li>



<li>Techniques pour éviter les zones à risque</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list" start="6">
<li><strong>Les Mystères des Dolmens et Menhirs</strong></li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>Rôle historique des dolmens et menhirs dans la géobiologie</li>



<li>Utilisation de ces structures pour la guérison</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list" start="7">
<li><strong>Les Maisons Toxiques et la Mémoire des Lieux</strong></li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>Définition et identification des maisons toxiques</li>



<li>L’impact des événements passés sur les lieux (mémoire des murs)</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list" start="8">
<li><strong>Les Dangers Modernes : Compteurs Linky et Voitures Électriques</strong></li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>Critiques des nouvelles technologies et leurs effets sur la santé</li>



<li>L&rsquo;impact des compteurs Linky et des batteries sur le bien-être</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list" start="9">
<li><strong>Starlink et l’Invasion des Ondes</strong></li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>L’inquiétude face au projet Starlink d’Elon Musk</li>



<li>Conséquences potentielles du quadrillage planétaire d’ondes sur la santé et l’environnement</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list" start="10">
<li><strong>Conclusion : Réflexions sur la Géobiologie et la Santé</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li>Importance de la géobiologie dans la vie moderne</li>



<li>Conseils pratiques pour un environnement sain</li>
</ul>
</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce que la géobiologie ?</h2>



<p>La géobiologie, comme me l&rsquo;a expliqué Emmanuel Baret, se décompose en trois mots d&rsquo;origine grecque : « gé » signifiant la terre, « bio » pour la vie, et « logos » pour le langage ou l&rsquo;étude. Cette discipline se concentre sur l&rsquo;étude des interactions entre la vie et l&rsquo;environnement terrestre, principalement en ce qui concerne les ondes électromagnétiques. Ces ondes, qu&rsquo;elles soient naturelles ou artificielles, ont un impact direct sur la santé des êtres vivants et sur la stabilité des constructions humaines. Emmanuel a souligné l&rsquo;importance de comprendre ces forces invisibles pour prévenir les maladies et les dégradations matérielles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les réseaux géobiologiques : Hartmann et Curie</h2>



<p>Parmi les concepts abordés, Emmanuel a expliqué les réseaux géobiologiques, notamment les réseaux de Hartmann et Curry. Ces réseaux sont formés par les frictions de l&rsquo;eau sur la roche, générant des ondes électromagnétiques qui influencent les lieux où nous vivons. Il est crucial, selon Emmanuel, de positionner correctement les maisons, les lits, et autres structures pour éviter les zones d&rsquo;interférences négatives qui peuvent causer des problèmes de santé ou endommager les bâtiments.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" class="wp-image-14732" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/image.jpg" alt="Géobiologie : Les templiers construisaient leurs églises à partir des recommandations des sourciers " />
<figcaption class="wp-element-caption">Les templiers construisaient leurs églises à partir des recommandations des sourciers ©structurenomade.com</figcaption>
</figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;impact des ondes sur la santé et l&rsquo;environnement</h3>



<p>Les ondes émises par les réseaux géobiologiques peuvent avoir des effets considérables sur la santé. Emmanuel a expliqué que la durée d&rsquo;exposition à ces ondes est un facteur clé dans le développement de maladies graves comme le cancer. Il a également évoqué des perturbations comportementales chez les humains et les animaux, soulignant l&rsquo;importance de l&#8217;emplacement de notre lit, bureau, et autres lieux où nous passons beaucoup de temps.</p>



<p>Pour les constructions, ces ondes peuvent fragiliser les matériaux, entraînant des fissures et des dégradations. Il explique qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de fatalité et que le géobiologue peut intervenir et créer un plan. Il déplacera le lit par exemple et le mettra soit dans une position favorable, soit dans le sens du courant.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" class="wp-image-14733" style="width: 464px; height: auto;" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/946049_099182d42cda43f4a5e14380cb5476a5.webp" alt="Géobiologie - les ondes magnétiques naturelles vectrices de cancers en cas d'exposition longue. " />
<figcaption class="wp-element-caption">Les ondes naturelles peuvent provoquer des cancers . ©energie-vitale.wixsite.com</figcaption>
</figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;importance du placement et des veines d&rsquo;eau</h2>



<p>En tant que sourcier, Emmanuel Baret utilise des instruments comme l&rsquo;antenne de Lécher pour détecter les veines d&rsquo;eau souterraines. Ces veines, qui émettent des vibrations, doivent être évitées dans la construction et l&rsquo;aménagement des maisons. Emmanuel recommande de toujours faire appel à un géobiologue avant de construire, afin de s&rsquo;assurer que les bâtiments sont placés sur des zones « saines » qui n&rsquo;interfèrent pas avec ces flux énergétiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" class="wp-image-14734" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/carte-etude-1-1240x826-1.jpg" alt="Géobiologie - étude de l'eau présente sur un terrain" />
<figcaption class="wp-element-caption">Carte d&rsquo;étude des ondes d&rsquo;un terrain en Géobiologie &#8211; ©Emmanuel Baret</figcaption>
</figure>



<h3 class="wp-block-heading">Le rôle des croix et des zones immunitaires</h3>



<p>Emmanuel a également évoqué le concept des zones immunitaires, des endroits où les ondes se croisent et créent un environnement favorable à la santé. Il a montré comment les croix qu&rsquo;il trace sur ses plans indiquent ces zones bénéfiques, où l&rsquo;on peut placer son lit ou passer du temps sans craindre les effets négatifs des ondes. Ces connaissances permettent de rééquilibrer les énergies d&rsquo;un terrain et d&rsquo;assurer un cadre de vie plus sain.</p>



<p>&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les mystères des dolmens et menhirs</h2>



<p>Un des aspects les plus fascinants de notre entretien a été la discussion sur les dolmens et menhirs, que Emmanuel Baret considère comme des antennes naturelles. Ces structures, présentes depuis des millénaires, étaient utilisées pour capter et redistribuer les ondes terrestres de manière bénéfique. Emmanuel a partagé son expérience de travail sur ces sites historiques, soulignant leur rôle dans la guérison et le bien-être des communautés anciennes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" class="wp-image-14735" style="width: 838px; height: auto;" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Dolmen-1-1240x698-1.png" alt="Géobiologie - le rôle guérisseur des Dolmens, situés sur le 'grand réseau" />
<figcaption class="wp-element-caption">Dolmen situé à Neuville de Poitou ©Frédéric Bénot</figcaption>
</figure>



<h3 class="wp-block-heading">Les maisons toxiques et la mémoire des lieux</h3>



<p>Emmanuel Baret a également abordé le concept des maisons toxiques, des habitations construites sur des zones géopathogènes qui peuvent rendre malades leurs occupants. Il a expliqué que ces maisons sont souvent difficiles à vendre en raison des énergies négatives qui y persistent, liées parfois à des événements tragiques passés, comme des meurtres. Cette « mémoire des murs » peut être effacée par des techniques de purification, mais Emmanuel souligne que certaines maisons restent inhabitables malgré tout.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les dangers modernes : compteurs Linky, satellites et voitures électriques</h2>



<p>Enfin, notre entretien a dérivé sur des sujets plus contemporains, comme les dangers potentiels des compteurs Linky, des voitures électriques et des constellations de satellites qui quadrillent notre atmosphère. Emmanuel Baret s&rsquo;inquiète des ondes électromagnétiques émises par ces technologies modernes, qu&rsquo;il considère comme nocives pour la santé. Il a particulièrement mis en garde contre l&rsquo;exposition prolongée à ces ondes, qui peut entraîner des troubles du sommeil, des douleurs physiques, et des risques accrus de cancer.</p>



<p>Il se pose des questions sur l&rsquo;impact que pourra avoir à moyen et long terme les constellations de satellites de type Starlink qui émettent des ondes en permanence.</p>



<p>Ci-dessous : la constellation de satellites Starlink d&rsquo;Elon Musk au mois d&rsquo;Août 2024.</p>



<figure class="wp-block-video">
<div style="width: 696px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-797575-1" width="696" height="313" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/2024-08-20-17-51-57.mp4?_=1" /><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/2024-08-20-17-51-57.mp4">https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/2024-08-20-17-51-57.mp4</a></video></div>
</figure>



<p>6000 satellites Starlink au mois de juin 2024, 12.000 en 2025. Ce chiffre doit monter à 42 000 à terme.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Conclusion</h3>



<p>Cette interview avec Emmanuel Baret, géobiologue et sourcier, a permis de révéler l&rsquo;importance de la géobiologie dans notre vie quotidienne. De la détection des veines d&rsquo;eau à l&rsquo;étude des réseaux géobiologiques, en passant par la gestion des ondes modernes, la géobiologie offre des clés pour mieux comprendre et harmoniser notre environnement avec notre bien-être. Il est essentiel de prendre en compte ces connaissances pour vivre en bonne santé et protéger nos habitats.</p>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />


<p><strong>Dans cet article :</strong><br />Ondes électromagnétiques, réseaux géobiologiques, sourcier, antenne de Lécher, mémoire des lieux, santé et géobiologie, purification des maisons, compteurs Linky, voitures électriques et ondes, dolmens et menhirs.</p>



<p>Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste : <a href="https://paysagiste-poitiers.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener dofollow" data-type="link" data-id="https://paysagiste-poitiers.fr/">son site internet</a></p>



<p>Vidéo intégrale de cet entretien :</p>



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</div>
</figure>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La découverte du métier de géobiologue et sourcier J&amp;rsquo;ai eu le plaisir d&amp;rsquo;interviewer Emmanuel Baret, un géobiologue et sourcier renommé installé à Frozes, dans le département de la Vienne. Notre discussion s&amp;rsquo;est concentrée sur la compréhension de la géobiologie, une discipline fascinante qui étudie l&amp;rsquo;influence des ondes électromagnétiques naturelles et artificielles sur la santé humaine et l&amp;rsquo;environnement. Emmanuel a partagé son expertise sur le métier de sourcier et de géobiologue. Il explique dans cet entretien de 50 minutes comment l&amp;rsquo;eau souterraine émet des ondes à force de frottement contre la roche. Ce sont ces ondes &amp;#8211; totalement naturelles &amp;#8211; qui permettent de détecter la présence d&amp;rsquo;eau sur un terrain quand on veut creuser un puit. Mais ce sont ces mêmes ondes qui peuvent aussi avoir un impact négatif sur notre santé si nous y sommes exposé trop longtemps. Pour Emmanuel Baret, le cœur du problème sur la santé se situe au niveau de notre lit. « C&amp;rsquo;est là que nous passons le plus de temps dans une maison ». Si le lit est positionné au dessus d&amp;rsquo;ondes négatives, cela peut devenir très perturbateur. Un des premiers signes de ces perturbations seraient les crampes que nous pouvons avoir quand nous sommes allongés dans notre lit. D&amp;rsquo;autres signes doivent éveiller notre curiosité , comme « le coin du chat », un chien qui fuit sa niche, des arbres qui se tordent, le nourrisson qui pleure sans raison apparente. Etc. Vous découvrirez également dans cet interview, que nous n&amp;rsquo;avons rien inventé ! Les menhirs et les dolmens étaient déjà positionnés sur ces points d&amp;rsquo;énergie. Soit parce qu&amp;rsquo;il était aussi possible de se servir des ondes pour guérir (Dolmen), soit parce qu&amp;rsquo;il était possible de les éviter (Menhir). Vous découvrirez enfin que la géobiologie contient une part de surnaturel, puisque les géobiologues sont capables de « sentir » la mémoire des lieux. Nous parlons ici d&amp;rsquo;âmes errantes, de fantômes qui peuvent rester hanter des lieux sous forme d&amp;rsquo;énergies bien particulières. Sommaire de cette émission : Introduction à la Géobiologie Définition de la géobiologie : Origines et concepts Les ondes électromagnétiques naturelles et artificielles Les Réseaux Géobiologiques : Hartmann et Curry Explication des réseaux Hartmann et Curry Impact des réseaux sur la santé et l&amp;rsquo;environnement Le Métier de Sourcier : Explication et Science Sensibilité à l&amp;rsquo;eau et rôle du sourcier Utilisation de l&amp;rsquo;antenne de Lécher pour détecter les veines d&amp;rsquo;eau Les Ondes et leur Influence sur la Santé Effets des ondes sur la santé humaine, animale et végétale Importance du placement dans la maison (lit, bureau, etc.) Les Zones Immunitaires et leur Utilité Identification des zones bénéfiques et perturbatrices Techniques pour éviter les zones à risque Les Mystères des Dolmens et Menhirs Rôle historique des dolmens et menhirs dans la géobiologie Utilisation de ces structures pour la guérison Les Maisons Toxiques et la Mémoire des Lieux Définition et identification des maisons toxiques L’impact des événements passés sur les lieux (mémoire des murs) Les Dangers Modernes : Compteurs Linky et Voitures Électriques Critiques des nouvelles technologies et leurs effets sur la santé L&amp;rsquo;impact des compteurs Linky et des batteries sur le bien-être Starlink et l’Invasion des Ondes L’inquiétude face au projet Starlink d’Elon Musk Conséquences potentielles du quadrillage planétaire d’ondes sur la santé et l’environnement Conclusion : Réflexions sur la Géobiologie et la Santé Importance de la géobiologie dans la vie moderne Conseils pratiques pour un environnement sain Qu&amp;rsquo;est-ce que la géobiologie ? La géobiologie, comme me l&amp;rsquo;a expliqué Emmanuel Baret, se décompose en trois mots d&amp;rsquo;origine grecque : « gé » signifiant la terre, « bio » pour la vie, et « logos » pour le langage ou l&amp;rsquo;étude. Cette discipline se concentre sur l&amp;rsquo;étude des interactions entre la vie et l&amp;rsquo;environnement terrestre, principalement en ce qui concerne les ondes électromagnétiques. Ces ondes, qu&amp;rsquo;elles soient naturelles ou artificielles, ont un impact direct sur la santé des êtres vivants et sur la stabilité des constructions humaines. Emmanuel a souligné l&amp;rsquo;importance de comprendre ces forces invisibles pour prévenir les maladies et les dégradations matérielles. Les réseaux géobiologiques : Hartmann et Curie Parmi les concepts abordés, Emmanuel a expliqué les réseaux géobiologiques, notamment les réseaux de Hartmann et Curry. Ces réseaux sont formés par les frictions de l&amp;rsquo;eau sur la roche, générant des ondes électromagnétiques qui influencent les lieux où nous vivons. Il est crucial, selon Emmanuel, de positionner correctement les maisons, les lits, et autres structures pour éviter les zones d&amp;rsquo;interférences négatives qui peuvent causer des problèmes de santé ou endommager les bâtiments. Les templiers construisaient leurs églises à partir des recommandations des sourciers ©structurenomade.com L&amp;rsquo;impact des ondes sur la santé et l&amp;rsquo;environnement Les ondes émises par les réseaux géobiologiques peuvent avoir des effets considérables sur la santé. Emmanuel a expliqué que la durée d&amp;rsquo;exposition à ces ondes est un facteur clé dans le développement de maladies graves comme le cancer. Il a également évoqué des perturbations comportementales chez les humains et les animaux, soulignant l&amp;rsquo;importance de l&amp;#8217;emplacement de notre lit, bureau, et autres lieux où nous passons beaucoup de temps. Pour les constructions, ces ondes peuvent fragiliser les matériaux, entraînant des fissures et des dégradations. Il explique qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y a pas de fatalité et que le géobiologue peut intervenir et créer un plan. Il déplacera le lit par exemple et le mettra soit dans une position favorable, soit dans le sens du courant. Les ondes naturelles peuvent provoquer des cancers . ©energie-vitale.wixsite.com L&amp;rsquo;importance du placement et des veines d&amp;rsquo;eau En tant que sourcier, Emmanuel Baret utilise des instruments comme l&amp;rsquo;antenne de Lécher pour détecter les veines d&amp;rsquo;eau souterraines. Ces veines, qui émettent des vibrations, doivent être évitées dans la construction et l&amp;rsquo;aménagement des maisons. Emmanuel recommande de toujours faire appel à un géobiologue avant de construire, afin de s&amp;rsquo;assurer que les bâtiments sont placés sur des zones « saines » qui n&amp;rsquo;interfèrent pas avec ces flux énergétiques. Carte d&amp;rsquo;étude des ondes d&amp;rsquo;un terrain en Géobiologie &amp;#8211; ©Emmanuel Baret Le rôle des croix et des zones immunitaires Emmanuel a également évoqué le concept des zones immunitaires, des endroits où les ondes se croisent et créent un environnement favorable à la santé. Il a montré comment les croix qu&amp;rsquo;il trace sur ses plans indiquent ces zones bénéfiques, où l&amp;rsquo;on peut placer son lit ou passer du temps sans craindre les effets négatifs des ondes. Ces connaissances permettent de rééquilibrer les énergies d&amp;rsquo;un terrain et d&amp;rsquo;assurer un cadre de vie plus sain. &amp;nbsp; Les mystères des dolmens et menhirs Un des aspects les plus fascinants de notre entretien a été la discussion sur les dolmens et menhirs, que Emmanuel Baret considère comme des antennes naturelles. Ces structures, présentes depuis des millénaires, étaient utilisées pour capter et redistribuer les ondes terrestres de manière bénéfique. Emmanuel a partagé son expérience de travail sur ces sites historiques, soulignant leur rôle dans la guérison et le bien-être des communautés anciennes. Dolmen situé à Neuville de Poitou ©Frédéric Bénot Les maisons toxiques et la mémoire des lieux Emmanuel Baret a également abordé le concept des maisons toxiques, des habitations construites sur des zones géopathogènes qui peuvent rendre malades leurs occupants. Il a expliqué que ces maisons sont souvent difficiles à vendre en raison des énergies négatives qui y persistent, liées parfois à des événements tragiques passés, comme des meurtres. Cette « mémoire des murs » peut être effacée par des techniques de purification, mais Emmanuel souligne que certaines maisons restent inhabitables malgré tout. Les dangers modernes : compteurs Linky, satellites et voitures électriques Enfin, notre entretien a dérivé sur des sujets plus contemporains, comme les dangers potentiels des compteurs Linky, des voitures électriques et des constellations de satellites qui quadrillent notre atmosphère. Emmanuel Baret s&amp;rsquo;inquiète des ondes électromagnétiques émises par ces technologies modernes, qu&amp;rsquo;il considère comme nocives pour la santé. Il a particulièrement mis en garde contre l&amp;rsquo;exposition prolongée à ces ondes, qui peut entraîner des troubles du sommeil, des douleurs physiques, et des risques accrus de cancer. Il se pose des questions sur l&amp;rsquo;impact que pourra avoir à moyen et long terme les constellations de satellites de type Starlink qui émettent des ondes en permanence. Ci-dessous : la constellation de satellites Starlink d&amp;rsquo;Elon Musk au mois d&amp;rsquo;Août 2024. https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/2024-08-20-17-51-57.mp4 6000 satellites Starlink au mois de juin 2024, 12.000 en 2025. Ce chiffre doit monter à 42 000 à terme. Conclusion Cette interview avec Emmanuel Baret, géobiologue et sourcier, a permis de révéler l&amp;rsquo;importance de la géobiologie dans notre vie quotidienne. De la détection des veines d&amp;rsquo;eau à l&amp;rsquo;étude des réseaux géobiologiques, en passant par la gestion des ondes modernes, la géobiologie offre des clés pour mieux comprendre et harmoniser notre environnement avec notre bien-être. Il est essentiel de prendre en compte ces connaissances pour vivre en bonne santé et protéger nos habitats. Dans cet article : Ondes électromagnétiques, réseaux géobiologiques, sourcier, antenne de Lécher, mémoire des lieux, santé et géobiologie, purification des maisons, compteurs Linky, voitures électriques et ondes, dolmens et menhirs. Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste : son site internet Vidéo intégrale de cet entretien :</itunes:subtitle><itunes:summary>La découverte du métier de géobiologue et sourcier J&amp;rsquo;ai eu le plaisir d&amp;rsquo;interviewer Emmanuel Baret, un géobiologue et sourcier renommé installé à Frozes, dans le département de la Vienne. Notre discussion s&amp;rsquo;est concentrée sur la compréhension de la géobiologie, une discipline fascinante qui étudie l&amp;rsquo;influence des ondes électromagnétiques naturelles et artificielles sur la santé humaine et l&amp;rsquo;environnement. Emmanuel a partagé son expertise sur le métier de sourcier et de géobiologue. Il explique dans cet entretien de 50 minutes comment l&amp;rsquo;eau souterraine émet des ondes à force de frottement contre la roche. Ce sont ces ondes &amp;#8211; totalement naturelles &amp;#8211; qui permettent de détecter la présence d&amp;rsquo;eau sur un terrain quand on veut creuser un puit. Mais ce sont ces mêmes ondes qui peuvent aussi avoir un impact négatif sur notre santé si nous y sommes exposé trop longtemps. Pour Emmanuel Baret, le cœur du problème sur la santé se situe au niveau de notre lit. « C&amp;rsquo;est là que nous passons le plus de temps dans une maison ». Si le lit est positionné au dessus d&amp;rsquo;ondes négatives, cela peut devenir très perturbateur. Un des premiers signes de ces perturbations seraient les crampes que nous pouvons avoir quand nous sommes allongés dans notre lit. D&amp;rsquo;autres signes doivent éveiller notre curiosité , comme « le coin du chat », un chien qui fuit sa niche, des arbres qui se tordent, le nourrisson qui pleure sans raison apparente. Etc. Vous découvrirez également dans cet interview, que nous n&amp;rsquo;avons rien inventé ! Les menhirs et les dolmens étaient déjà positionnés sur ces points d&amp;rsquo;énergie. Soit parce qu&amp;rsquo;il était aussi possible de se servir des ondes pour guérir (Dolmen), soit parce qu&amp;rsquo;il était possible de les éviter (Menhir). Vous découvrirez enfin que la géobiologie contient une part de surnaturel, puisque les géobiologues sont capables de « sentir » la mémoire des lieux. Nous parlons ici d&amp;rsquo;âmes errantes, de fantômes qui peuvent rester hanter des lieux sous forme d&amp;rsquo;énergies bien particulières. Sommaire de cette émission : Introduction à la Géobiologie Définition de la géobiologie : Origines et concepts Les ondes électromagnétiques naturelles et artificielles Les Réseaux Géobiologiques : Hartmann et Curry Explication des réseaux Hartmann et Curry Impact des réseaux sur la santé et l&amp;rsquo;environnement Le Métier de Sourcier : Explication et Science Sensibilité à l&amp;rsquo;eau et rôle du sourcier Utilisation de l&amp;rsquo;antenne de Lécher pour détecter les veines d&amp;rsquo;eau Les Ondes et leur Influence sur la Santé Effets des ondes sur la santé humaine, animale et végétale Importance du placement dans la maison (lit, bureau, etc.) Les Zones Immunitaires et leur Utilité Identification des zones bénéfiques et perturbatrices Techniques pour éviter les zones à risque Les Mystères des Dolmens et Menhirs Rôle historique des dolmens et menhirs dans la géobiologie Utilisation de ces structures pour la guérison Les Maisons Toxiques et la Mémoire des Lieux Définition et identification des maisons toxiques L’impact des événements passés sur les lieux (mémoire des murs) Les Dangers Modernes : Compteurs Linky et Voitures Électriques Critiques des nouvelles technologies et leurs effets sur la santé L&amp;rsquo;impact des compteurs Linky et des batteries sur le bien-être Starlink et l’Invasion des Ondes L’inquiétude face au projet Starlink d’Elon Musk Conséquences potentielles du quadrillage planétaire d’ondes sur la santé et l’environnement Conclusion : Réflexions sur la Géobiologie et la Santé Importance de la géobiologie dans la vie moderne Conseils pratiques pour un environnement sain Qu&amp;rsquo;est-ce que la géobiologie ? La géobiologie, comme me l&amp;rsquo;a expliqué Emmanuel Baret, se décompose en trois mots d&amp;rsquo;origine grecque : « gé » signifiant la terre, « bio » pour la vie, et « logos » pour le langage ou l&amp;rsquo;étude. Cette discipline se concentre sur l&amp;rsquo;étude des interactions entre la vie et l&amp;rsquo;environnement terrestre, principalement en ce qui concerne les ondes électromagnétiques. Ces ondes, qu&amp;rsquo;elles soient naturelles ou artificielles, ont un impact direct sur la santé des êtres vivants et sur la stabilité des constructions humaines. Emmanuel a souligné l&amp;rsquo;importance de comprendre ces forces invisibles pour prévenir les maladies et les dégradations matérielles. Les réseaux géobiologiques : Hartmann et Curie Parmi les concepts abordés, Emmanuel a expliqué les réseaux géobiologiques, notamment les réseaux de Hartmann et Curry. Ces réseaux sont formés par les frictions de l&amp;rsquo;eau sur la roche, générant des ondes électromagnétiques qui influencent les lieux où nous vivons. Il est crucial, selon Emmanuel, de positionner correctement les maisons, les lits, et autres structures pour éviter les zones d&amp;rsquo;interférences négatives qui peuvent causer des problèmes de santé ou endommager les bâtiments. Les templiers construisaient leurs églises à partir des recommandations des sourciers ©structurenomade.com L&amp;rsquo;impact des ondes sur la santé et l&amp;rsquo;environnement Les ondes émises par les réseaux géobiologiques peuvent avoir des effets considérables sur la santé. Emmanuel a expliqué que la durée d&amp;rsquo;exposition à ces ondes est un facteur clé dans le développement de maladies graves comme le cancer. Il a également évoqué des perturbations comportementales chez les humains et les animaux, soulignant l&amp;rsquo;importance de l&amp;#8217;emplacement de notre lit, bureau, et autres lieux où nous passons beaucoup de temps. Pour les constructions, ces ondes peuvent fragiliser les matériaux, entraînant des fissures et des dégradations. Il explique qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y a pas de fatalité et que le géobiologue peut intervenir et créer un plan. Il déplacera le lit par exemple et le mettra soit dans une position favorable, soit dans le sens du courant. Les ondes naturelles peuvent provoquer des cancers . ©energie-vitale.wixsite.com L&amp;rsquo;importance du placement et des veines d&amp;rsquo;eau En tant que sourcier, Emmanuel Baret utilise des instruments comme l&amp;rsquo;antenne de Lécher pour détecter les veines d&amp;rsquo;eau souterraines. Ces veines, qui émettent des vibrations, doivent être évitées dans la construction et l&amp;rsquo;aménagement des maisons. Emmanuel recommande de toujours faire appel à un géobiologue avant de construire, afin de s&amp;rsquo;assurer que les bâtiments sont placés sur des zones « saines » qui n&amp;rsquo;interfèrent pas avec ces flux énergétiques. Carte d&amp;rsquo;étude des ondes d&amp;rsquo;un terrain en Géobiologie &amp;#8211; ©Emmanuel Baret Le rôle des croix et des zones immunitaires Emmanuel a également évoqué le concept des zones immunitaires, des endroits où les ondes se croisent et créent un environnement favorable à la santé. Il a montré comment les croix qu&amp;rsquo;il trace sur ses plans indiquent ces zones bénéfiques, où l&amp;rsquo;on peut placer son lit ou passer du temps sans craindre les effets négatifs des ondes. Ces connaissances permettent de rééquilibrer les énergies d&amp;rsquo;un terrain et d&amp;rsquo;assurer un cadre de vie plus sain. &amp;nbsp; Les mystères des dolmens et menhirs Un des aspects les plus fascinants de notre entretien a été la discussion sur les dolmens et menhirs, que Emmanuel Baret considère comme des antennes naturelles. Ces structures, présentes depuis des millénaires, étaient utilisées pour capter et redistribuer les ondes terrestres de manière bénéfique. Emmanuel a partagé son expérience de travail sur ces sites historiques, soulignant leur rôle dans la guérison et le bien-être des communautés anciennes. Dolmen situé à Neuville de Poitou ©Frédéric Bénot Les maisons toxiques et la mémoire des lieux Emmanuel Baret a également abordé le concept des maisons toxiques, des habitations construites sur des zones géopathogènes qui peuvent rendre malades leurs occupants. Il a expliqué que ces maisons sont souvent difficiles à vendre en raison des énergies négatives qui y persistent, liées parfois à des événements tragiques passés, comme des meurtres. Cette « mémoire des murs » peut être effacée par des techniques de purification, mais Emmanuel souligne que certaines maisons restent inhabitables malgré tout. Les dangers modernes : compteurs Linky, satellites et voitures électriques Enfin, notre entretien a dérivé sur des sujets plus contemporains, comme les dangers potentiels des compteurs Linky, des voitures électriques et des constellations de satellites qui quadrillent notre atmosphère. Emmanuel Baret s&amp;rsquo;inquiète des ondes électromagnétiques émises par ces technologies modernes, qu&amp;rsquo;il considère comme nocives pour la santé. Il a particulièrement mis en garde contre l&amp;rsquo;exposition prolongée à ces ondes, qui peut entraîner des troubles du sommeil, des douleurs physiques, et des risques accrus de cancer. Il se pose des questions sur l&amp;rsquo;impact que pourra avoir à moyen et long terme les constellations de satellites de type Starlink qui émettent des ondes en permanence. Ci-dessous : la constellation de satellites Starlink d&amp;rsquo;Elon Musk au mois d&amp;rsquo;Août 2024. https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/2024-08-20-17-51-57.mp4 6000 satellites Starlink au mois de juin 2024, 12.000 en 2025. Ce chiffre doit monter à 42 000 à terme. Conclusion Cette interview avec Emmanuel Baret, géobiologue et sourcier, a permis de révéler l&amp;rsquo;importance de la géobiologie dans notre vie quotidienne. De la détection des veines d&amp;rsquo;eau à l&amp;rsquo;étude des réseaux géobiologiques, en passant par la gestion des ondes modernes, la géobiologie offre des clés pour mieux comprendre et harmoniser notre environnement avec notre bien-être. Il est essentiel de prendre en compte ces connaissances pour vivre en bonne santé et protéger nos habitats. Dans cet article : Ondes électromagnétiques, réseaux géobiologiques, sourcier, antenne de Lécher, mémoire des lieux, santé et géobiologie, purification des maisons, compteurs Linky, voitures électriques et ondes, dolmens et menhirs. Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste : son site internet Vidéo intégrale de cet entretien :</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Entretien avec un médium • ma rencontre avec Valentin Clément</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/11/07/entretien-avec-un-medium-ma-rencontre-avec-valentin-clement/</link>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 14:00:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797525</guid>
		<description><![CDATA[<p><iframe loading="lazy" title="0 • Entretien avec Valentin Clément Voyant, Médium et Magnétiseur" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/vYZye1XLQHg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Entretien avec un médium : la vidéo entière (45 minutes).</h2>
<h2>Rencontre avec un médium pour en savoir plus sur les mystères de la vie</h2>
<p>Le 14 mai 2024, j&rsquo;ai rencontré un médium, voyant et Magnétiseur : <strong>Valentin Clément, situé à Buxerolles dans la Vienne (86)</strong>. Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone.</p>
<p><strong> En rencontrant Valentin Clément, j&rsquo;ai voulu éclaircir des points qui me semblent essentiels dans la vie : </strong></p>
<ul>
<li>Pourquoi sommes-nous sur cette planète ?</li>
<li>Avons-nous une âme ?</li>
<li>Nous survit elle après la mort ?</li>
<li>Que devient-elle ?</li>
<li>Quel est le but de l&rsquo;Homme sur Terre, celui de l&rsquo;Humanité ?</li>
</ul>
<p><strong>Ce sont des points qui restent un peu tabou dans notre société actuelle, mais nous nous posons régulièrement ces questions à plusieurs stades de notre vie. </strong></p>
<ul>
<li>A quoi rime tout le cirque que nous avons mis en place ici-bas ?</li>
<li>Quel est le dessein de l&rsquo;Homme ?</li>
<li>Est-il nécessaire de subir tout ce que nous subissons tous les jours ?</li>
<li>Sommes-nous exploités ?</li>
<li>Est-ce qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas des modes de vie plus en adéquation avec notre vraie nature ?</li>
</ul>
<p>Toutes ces questions métaphysiques que nous nous posons régulièrement sans avoir réellement de réponse, je suis donc allé les poser à un médium.</p>
<h2>Pourquoi un médium ?</h2>
<p>Parce qu&rsquo;un médium a accès à des phénomènes inconscients pour la plupart du commun des mortels.</p>
<p>Un médium est capable de rentrer en contact avec les défunts et constate au quotidien que la vie après la mort est belle et bien une réalité !</p>
<p>Les médiums sont capables de jongler entre différents niveaux d&rsquo;énergie. D&rsquo;établir le contact avec notre « moi supérieur » (voyance) ou encore avec les défunts (médiumnité) qui prouvent par leurs témoignages et les interactions avec notre monde qu&rsquo;il y a bien quelque chose après la mort.</p>
<h2>Cette vidéo apporte de nombreuses réponses</h2>
<p>Au final, je suis plutôt satisfait de cet entretien avec Valentin Clément, parce qu&rsquo;il m&rsquo;a permis de confirmer de nombreux pressentiments. Des choses que l&rsquo;on entend à droite ou à gauche, tout au long de notre vie. Les anges existent, notre âme est éternelle, nous nous réincarnons, nous pouvons être punis (purgatoire, enfer&#8230;).</p>
<p>Ce que j&rsquo;ai appris, c&rsquo;est cette étape où nous sommes accueillis par « au moins » un ange lorsque notre âme rejoint les cieux. Que nous y restons le temps que notre progéniture nous aie rejoint. Que nous sommes là pour accompagner les vivants (les terriens) et que nous pouvons choisir de nous réincarner ensuite.</p>
<p>J&rsquo;ai appris que nous avions une mission en arrivant sur terre et que le but est de réussir cette mission, après quoi nous pouvons repartir.</p>
<p>Je pensais que les anges étaient des être fantasques de l&rsquo;église&#8230; alors qu&rsquo;ils existent bel et bien. Ils sont même « classés » en hiérarchie. Nous avons « notre » age attitré, et juste au dessus, un peu comme le chef de l&rsquo;ange, nous avons un Ange Gardien. Il y en aurait 72 et ils sont des noms. Nous pouvons connaître le nôtre et l&rsquo;aide qu&rsquo;il nous apporte en consultant internet et en donnant notre date de naissance.</p>
<h2>Le cycle de la vie raconté par un médium</h2>
<p>Valentin Clément explique aussi, avec le recule de 11 années de pratique, quelle est sa vision du cycle de la vie.</p>
<p>Comment nous naissons, comment notre âme qui est éternelle attend que ses proches (sa famille) soit aussi entrés d&rsquo;en l&rsquo;au-delà avant d&rsquo;entamer un processus de réincarnation. Pour lui, notre âme est immortelle et se réincarne de nombreuses fois. « Les âmes des défunts nous accompagnent en permanence ». Selon lui, il faut plusieurs vies pour aller au bout de son « chemin de vie » et atteindre le moment où nous ne nous réincarnons plus.</p>
<h2>Consulter un astrologue est utile et complémentaire</h2>
<p>Valentin Clément nous donne également quelques conseils et nous explique qu&rsquo;il est aussi conseillé de consulter les astrologues. « Ils sont complémentaires » dit-il « et permettent d&rsquo;affiner les résultats du voyant en donnant des dates précises ».</p>
<p>Il explique aussi que si l&rsquo;on se sent dépressifs ou comme dans un « cul-de-sac », embourbé dans une situation dont on ne voit pas d&rsquo;issue, il est bon de consulter un voyant pour y voir plus clair car ces phases de notre vie arrivent en général quand nous nous sommes engagés sur le mauvais chemin.</p>
<p>« Il ne faut pas hésiter à prendre de la distance et reconsidérer la situation ». Un Astrologue et un voyant peuvent vous aider à retrouver le bon chemin, même si parfois cela peut être violent dans la vie d&rsquo;un Homme car la situation que l&rsquo;on avait établi comme routine peut soudainement basculer à 180° et nous devons pouvoir trouver la force de tout changer !</p>
<p>Une interview passionnante qui explique donc le cycle de la vie dans sa globalité : naissance, chemin de vie, réincarnation, vie après la mort, les anges, archanges, les défunts&#8230; Valentin nous explique tout.</p>
<p><strong>Avec l&rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). </strong></p>
<p><strong>Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail.</strong></p>
<p><strong>Son site</strong> : <a title="Le site de Valentin Moreau • Médium et Voyant" href="https://www.valentin-medium.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.valentin-medium.fr/</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Entretien avec un médium : la vidéo entière (45 minutes). Rencontre avec un médium pour en savoir plus sur les mystères de la vie Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai rencontré un médium, voyant et Magnétiseur : Valentin Clément, situé à Buxerolles dans la Vienne (86). Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone. En rencontrant Valentin Clément, j&amp;rsquo;ai voulu éclaircir des points qui me semblent essentiels dans la vie : Pourquoi sommes-nous sur cette planète ? Avons-nous une âme ? Nous survit elle après la mort ? Que devient-elle ? Quel est le but de l&amp;rsquo;Homme sur Terre, celui de l&amp;rsquo;Humanité ? Ce sont des points qui restent un peu tabou dans notre société actuelle, mais nous nous posons régulièrement ces questions à plusieurs stades de notre vie. A quoi rime tout le cirque que nous avons mis en place ici-bas ? Quel est le dessein de l&amp;rsquo;Homme ? Est-il nécessaire de subir tout ce que nous subissons tous les jours ? Sommes-nous exploités ? Est-ce qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y aurait pas des modes de vie plus en adéquation avec notre vraie nature ? Toutes ces questions métaphysiques que nous nous posons régulièrement sans avoir réellement de réponse, je suis donc allé les poser à un médium. Pourquoi un médium ? Parce qu&amp;rsquo;un médium a accès à des phénomènes inconscients pour la plupart du commun des mortels. Un médium est capable de rentrer en contact avec les défunts et constate au quotidien que la vie après la mort est belle et bien une réalité ! Les médiums sont capables de jongler entre différents niveaux d&amp;rsquo;énergie. D&amp;rsquo;établir le contact avec notre « moi supérieur » (voyance) ou encore avec les défunts (médiumnité) qui prouvent par leurs témoignages et les interactions avec notre monde qu&amp;rsquo;il y a bien quelque chose après la mort. Cette vidéo apporte de nombreuses réponses Au final, je suis plutôt satisfait de cet entretien avec Valentin Clément, parce qu&amp;rsquo;il m&amp;rsquo;a permis de confirmer de nombreux pressentiments. Des choses que l&amp;rsquo;on entend à droite ou à gauche, tout au long de notre vie. Les anges existent, notre âme est éternelle, nous nous réincarnons, nous pouvons être punis (purgatoire, enfer&amp;#8230;). Ce que j&amp;rsquo;ai appris, c&amp;rsquo;est cette étape où nous sommes accueillis par « au moins » un ange lorsque notre âme rejoint les cieux. Que nous y restons le temps que notre progéniture nous aie rejoint. Que nous sommes là pour accompagner les vivants (les terriens) et que nous pouvons choisir de nous réincarner ensuite. J&amp;rsquo;ai appris que nous avions une mission en arrivant sur terre et que le but est de réussir cette mission, après quoi nous pouvons repartir. Je pensais que les anges étaient des être fantasques de l&amp;rsquo;église&amp;#8230; alors qu&amp;rsquo;ils existent bel et bien. Ils sont même « classés » en hiérarchie. Nous avons « notre » age attitré, et juste au dessus, un peu comme le chef de l&amp;rsquo;ange, nous avons un Ange Gardien. Il y en aurait 72 et ils sont des noms. Nous pouvons connaître le nôtre et l&amp;rsquo;aide qu&amp;rsquo;il nous apporte en consultant internet et en donnant notre date de naissance. Le cycle de la vie raconté par un médium Valentin Clément explique aussi, avec le recule de 11 années de pratique, quelle est sa vision du cycle de la vie. Comment nous naissons, comment notre âme qui est éternelle attend que ses proches (sa famille) soit aussi entrés d&amp;rsquo;en l&amp;rsquo;au-delà avant d&amp;rsquo;entamer un processus de réincarnation. Pour lui, notre âme est immortelle et se réincarne de nombreuses fois. « Les âmes des défunts nous accompagnent en permanence ». Selon lui, il faut plusieurs vies pour aller au bout de son « chemin de vie » et atteindre le moment où nous ne nous réincarnons plus. Consulter un astrologue est utile et complémentaire Valentin Clément nous donne également quelques conseils et nous explique qu&amp;rsquo;il est aussi conseillé de consulter les astrologues. « Ils sont complémentaires » dit-il « et permettent d&amp;rsquo;affiner les résultats du voyant en donnant des dates précises ». Il explique aussi que si l&amp;rsquo;on se sent dépressifs ou comme dans un « cul-de-sac », embourbé dans une situation dont on ne voit pas d&amp;rsquo;issue, il est bon de consulter un voyant pour y voir plus clair car ces phases de notre vie arrivent en général quand nous nous sommes engagés sur le mauvais chemin. « Il ne faut pas hésiter à prendre de la distance et reconsidérer la situation ». Un Astrologue et un voyant peuvent vous aider à retrouver le bon chemin, même si parfois cela peut être violent dans la vie d&amp;rsquo;un Homme car la situation que l&amp;rsquo;on avait établi comme routine peut soudainement basculer à 180° et nous devons pouvoir trouver la force de tout changer ! Une interview passionnante qui explique donc le cycle de la vie dans sa globalité : naissance, chemin de vie, réincarnation, vie après la mort, les anges, archanges, les défunts&amp;#8230; Valentin nous explique tout. Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/</itunes:subtitle><itunes:summary>Entretien avec un médium : la vidéo entière (45 minutes). Rencontre avec un médium pour en savoir plus sur les mystères de la vie Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai rencontré un médium, voyant et Magnétiseur : Valentin Clément, situé à Buxerolles dans la Vienne (86). Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone. En rencontrant Valentin Clément, j&amp;rsquo;ai voulu éclaircir des points qui me semblent essentiels dans la vie : Pourquoi sommes-nous sur cette planète ? Avons-nous une âme ? Nous survit elle après la mort ? Que devient-elle ? Quel est le but de l&amp;rsquo;Homme sur Terre, celui de l&amp;rsquo;Humanité ? Ce sont des points qui restent un peu tabou dans notre société actuelle, mais nous nous posons régulièrement ces questions à plusieurs stades de notre vie. A quoi rime tout le cirque que nous avons mis en place ici-bas ? Quel est le dessein de l&amp;rsquo;Homme ? Est-il nécessaire de subir tout ce que nous subissons tous les jours ? Sommes-nous exploités ? Est-ce qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y aurait pas des modes de vie plus en adéquation avec notre vraie nature ? Toutes ces questions métaphysiques que nous nous posons régulièrement sans avoir réellement de réponse, je suis donc allé les poser à un médium. Pourquoi un médium ? Parce qu&amp;rsquo;un médium a accès à des phénomènes inconscients pour la plupart du commun des mortels. Un médium est capable de rentrer en contact avec les défunts et constate au quotidien que la vie après la mort est belle et bien une réalité ! Les médiums sont capables de jongler entre différents niveaux d&amp;rsquo;énergie. D&amp;rsquo;établir le contact avec notre « moi supérieur » (voyance) ou encore avec les défunts (médiumnité) qui prouvent par leurs témoignages et les interactions avec notre monde qu&amp;rsquo;il y a bien quelque chose après la mort. Cette vidéo apporte de nombreuses réponses Au final, je suis plutôt satisfait de cet entretien avec Valentin Clément, parce qu&amp;rsquo;il m&amp;rsquo;a permis de confirmer de nombreux pressentiments. Des choses que l&amp;rsquo;on entend à droite ou à gauche, tout au long de notre vie. Les anges existent, notre âme est éternelle, nous nous réincarnons, nous pouvons être punis (purgatoire, enfer&amp;#8230;). Ce que j&amp;rsquo;ai appris, c&amp;rsquo;est cette étape où nous sommes accueillis par « au moins » un ange lorsque notre âme rejoint les cieux. Que nous y restons le temps que notre progéniture nous aie rejoint. Que nous sommes là pour accompagner les vivants (les terriens) et que nous pouvons choisir de nous réincarner ensuite. J&amp;rsquo;ai appris que nous avions une mission en arrivant sur terre et que le but est de réussir cette mission, après quoi nous pouvons repartir. Je pensais que les anges étaient des être fantasques de l&amp;rsquo;église&amp;#8230; alors qu&amp;rsquo;ils existent bel et bien. Ils sont même « classés » en hiérarchie. Nous avons « notre » age attitré, et juste au dessus, un peu comme le chef de l&amp;rsquo;ange, nous avons un Ange Gardien. Il y en aurait 72 et ils sont des noms. Nous pouvons connaître le nôtre et l&amp;rsquo;aide qu&amp;rsquo;il nous apporte en consultant internet et en donnant notre date de naissance. Le cycle de la vie raconté par un médium Valentin Clément explique aussi, avec le recule de 11 années de pratique, quelle est sa vision du cycle de la vie. Comment nous naissons, comment notre âme qui est éternelle attend que ses proches (sa famille) soit aussi entrés d&amp;rsquo;en l&amp;rsquo;au-delà avant d&amp;rsquo;entamer un processus de réincarnation. Pour lui, notre âme est immortelle et se réincarne de nombreuses fois. « Les âmes des défunts nous accompagnent en permanence ». Selon lui, il faut plusieurs vies pour aller au bout de son « chemin de vie » et atteindre le moment où nous ne nous réincarnons plus. Consulter un astrologue est utile et complémentaire Valentin Clément nous donne également quelques conseils et nous explique qu&amp;rsquo;il est aussi conseillé de consulter les astrologues. « Ils sont complémentaires » dit-il « et permettent d&amp;rsquo;affiner les résultats du voyant en donnant des dates précises ». Il explique aussi que si l&amp;rsquo;on se sent dépressifs ou comme dans un « cul-de-sac », embourbé dans une situation dont on ne voit pas d&amp;rsquo;issue, il est bon de consulter un voyant pour y voir plus clair car ces phases de notre vie arrivent en général quand nous nous sommes engagés sur le mauvais chemin. « Il ne faut pas hésiter à prendre de la distance et reconsidérer la situation ». Un Astrologue et un voyant peuvent vous aider à retrouver le bon chemin, même si parfois cela peut être violent dans la vie d&amp;rsquo;un Homme car la situation que l&amp;rsquo;on avait établi comme routine peut soudainement basculer à 180° et nous devons pouvoir trouver la force de tout changer ! Une interview passionnante qui explique donc le cycle de la vie dans sa globalité : naissance, chemin de vie, réincarnation, vie après la mort, les anges, archanges, les défunts&amp;#8230; Valentin nous explique tout. Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>9 • Entretien avec un Médium : La Place de l’Homme sur Terre</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/10/31/9-entretien-avec-un-medium-la-place-de-lhomme-sur-terre/</link>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 05:30:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797574</guid>
		<description><![CDATA[<h3>La Place de l&rsquo;Homme sur Terre</h3>
<p>Le 14 mai 2024, j&rsquo;ai eu l&rsquo;opportunité d&rsquo;interviewer Valentin Clément, qui est voyant et médium, sur la question profonde et philosophique de la place de l&rsquo;homme sur Terre. Ce sujet invite à réfléchir sur notre existence, notre rôle, et notre relation avec la planète qui nous accueille. Le médium a partagé sa vision spirituelle et pratique de notre place sur cette Terre, offrant des perspectives intéressantes sur comment nous pouvons mieux vivre nos vies.</p>
<h4>La Mission de l&rsquo;Homme sur Terre</h4>
<p>La <strong>place de l&rsquo;homme sur Terre</strong> est une question centrale dans la philosophie et la spiritualité. Selon Valentin Clément, nous sommes ici pour vivre et pour trouver la joie dans notre existence. Il reconnaît que ce n&rsquo;est pas toujours facile et que la vie quotidienne est souvent remplie de stress et de défis. Cependant, il insiste sur l&rsquo;importance de relativiser ces difficultés. En prenant du recul, nous pouvons apprécier ce que nous avons et comprendre qu&rsquo;il y a toujours des situations pires que la nôtre.</p>
<h4>Relativiser le Stress de la Vie</h4>
<p>Une des clés pour mieux comprendre et accepter notre place sur Terre est de <strong>relativiser le stress de la vie quotidienne</strong>. Le médium souligne l&rsquo;importance de ne pas se laisser submerger par les petites contrariétés et les soucis du quotidien. En gardant à l&rsquo;esprit que nos problèmes ne sont pas insurmontables et qu&rsquo;il existe toujours des solutions, nous pouvons mieux gérer notre stress et trouver un certain apaisement.</p>
<h4>Vivre avec Joie et Gratitude</h4>
<p>Le médium encourage à vivre avec joie et gratitude, malgré les difficultés rencontrées. Il est crucial de se rappeler que la vie est précieuse et que chaque moment peut être une source de bonheur si nous choisissons de le voir ainsi. Cette attitude positive peut transformer notre expérience de vie et nous aider à mieux apprécier notre place sur cette planète.</p>
<h4>La Contemplation de la Beauté de la Vie</h4>
<p>Une autre perspective intéressante partagée par Valentin Clément est la <strong>contemplation de la beauté de la vie</strong>. Prendre le temps de s&rsquo;arrêter et de contempler la nature, les relations humaines, et les expériences quotidiennes peut enrichir notre existence. En étant présents et attentifs, nous pouvons découvrir des aspects de la vie qui nous échappent souvent lorsque nous sommes trop préoccupés par nos soucis.</p>
<h4>L&rsquo;Importance de la Spiritualité dans la Vie Quotidienne</h4>
<p>La spiritualité joue un rôle crucial dans la compréhension de notre place sur Terre. Le médium explique que la spiritualité peut nous offrir des outils et des perspectives pour mieux gérer les défis de la vie. En nous connectant à une dimension spirituelle, nous pouvons trouver un sens plus profond à notre existence et un soutien pour traverser les moments difficiles.</p>
<h3>Conclusion</h3>
<p>Cet entretien avec Valentin Clément offre des réflexions profondes sur la place de l&rsquo;homme sur Terre. En comprenant notre mission de trouver la joie, en relativisant le stress, en vivant avec gratitude, et en contemplant la beauté de la vie, nous pouvons enrichir notre existence. La spiritualité, en tant qu&rsquo;outil de compréhension et de soutien, joue un rôle essentiel dans cette quête. Il est important de se rappeler que, malgré les défis, nous avons le pouvoir de transformer notre expérience de vie et de trouver notre place sur cette planète.</p>
<p>Avec l&rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail.<br />
Son site : <a href="https://www.valentin-medium.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.valentin-medium.fr/</a></p>
<h2>Entretien Complet (45 mn)</h2>
<p><a href="https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/">https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/</a></p>
<h3>Liste des mots-clés :</h3>
<p>place de l&rsquo;homme sur Terre, mission de l&rsquo;homme, relativiser le stress, vivre avec joie, gratitude, contemplation de la vie, spiritualité, défis de la vie, philosophie de vie, bien-être quotidien</p>
<p><iframe loading="lazy" title="9 • Entretien avec un médium : la place de l&#039;Homme sur Terre" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/nU3vtE825xE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Crédit photo : © image générée par IA sur Freepik</p>]]></description>
		<enclosure length="850070" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/9-•-Entretien-avec-un-medium-_-la-place-de-lHomme-sur-Terre.mp3"/>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La Place de l&amp;rsquo;Homme sur Terre Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;interviewer Valentin Clément, qui est voyant et médium, sur la question profonde et philosophique de la place de l&amp;rsquo;homme sur Terre. Ce sujet invite à réfléchir sur notre existence, notre rôle, et notre relation avec la planète qui nous accueille. Le médium a partagé sa vision spirituelle et pratique de notre place sur cette Terre, offrant des perspectives intéressantes sur comment nous pouvons mieux vivre nos vies. La Mission de l&amp;rsquo;Homme sur Terre La place de l&amp;rsquo;homme sur Terre est une question centrale dans la philosophie et la spiritualité. Selon Valentin Clément, nous sommes ici pour vivre et pour trouver la joie dans notre existence. Il reconnaît que ce n&amp;rsquo;est pas toujours facile et que la vie quotidienne est souvent remplie de stress et de défis. Cependant, il insiste sur l&amp;rsquo;importance de relativiser ces difficultés. En prenant du recul, nous pouvons apprécier ce que nous avons et comprendre qu&amp;rsquo;il y a toujours des situations pires que la nôtre. Relativiser le Stress de la Vie Une des clés pour mieux comprendre et accepter notre place sur Terre est de relativiser le stress de la vie quotidienne. Le médium souligne l&amp;rsquo;importance de ne pas se laisser submerger par les petites contrariétés et les soucis du quotidien. En gardant à l&amp;rsquo;esprit que nos problèmes ne sont pas insurmontables et qu&amp;rsquo;il existe toujours des solutions, nous pouvons mieux gérer notre stress et trouver un certain apaisement. Vivre avec Joie et Gratitude Le médium encourage à vivre avec joie et gratitude, malgré les difficultés rencontrées. Il est crucial de se rappeler que la vie est précieuse et que chaque moment peut être une source de bonheur si nous choisissons de le voir ainsi. Cette attitude positive peut transformer notre expérience de vie et nous aider à mieux apprécier notre place sur cette planète. La Contemplation de la Beauté de la Vie Une autre perspective intéressante partagée par Valentin Clément est la contemplation de la beauté de la vie. Prendre le temps de s&amp;rsquo;arrêter et de contempler la nature, les relations humaines, et les expériences quotidiennes peut enrichir notre existence. En étant présents et attentifs, nous pouvons découvrir des aspects de la vie qui nous échappent souvent lorsque nous sommes trop préoccupés par nos soucis. L&amp;rsquo;Importance de la Spiritualité dans la Vie Quotidienne La spiritualité joue un rôle crucial dans la compréhension de notre place sur Terre. Le médium explique que la spiritualité peut nous offrir des outils et des perspectives pour mieux gérer les défis de la vie. En nous connectant à une dimension spirituelle, nous pouvons trouver un sens plus profond à notre existence et un soutien pour traverser les moments difficiles. Conclusion Cet entretien avec Valentin Clément offre des réflexions profondes sur la place de l&amp;rsquo;homme sur Terre. En comprenant notre mission de trouver la joie, en relativisant le stress, en vivant avec gratitude, et en contemplant la beauté de la vie, nous pouvons enrichir notre existence. La spiritualité, en tant qu&amp;rsquo;outil de compréhension et de soutien, joue un rôle essentiel dans cette quête. Il est important de se rappeler que, malgré les défis, nous avons le pouvoir de transformer notre expérience de vie et de trouver notre place sur cette planète. Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/ Entretien Complet (45 mn) https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/ Liste des mots-clés : place de l&amp;rsquo;homme sur Terre, mission de l&amp;rsquo;homme, relativiser le stress, vivre avec joie, gratitude, contemplation de la vie, spiritualité, défis de la vie, philosophie de vie, bien-être quotidien Crédit photo : © image générée par IA sur Freepik</itunes:subtitle><itunes:summary>La Place de l&amp;rsquo;Homme sur Terre Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;interviewer Valentin Clément, qui est voyant et médium, sur la question profonde et philosophique de la place de l&amp;rsquo;homme sur Terre. Ce sujet invite à réfléchir sur notre existence, notre rôle, et notre relation avec la planète qui nous accueille. Le médium a partagé sa vision spirituelle et pratique de notre place sur cette Terre, offrant des perspectives intéressantes sur comment nous pouvons mieux vivre nos vies. La Mission de l&amp;rsquo;Homme sur Terre La place de l&amp;rsquo;homme sur Terre est une question centrale dans la philosophie et la spiritualité. Selon Valentin Clément, nous sommes ici pour vivre et pour trouver la joie dans notre existence. Il reconnaît que ce n&amp;rsquo;est pas toujours facile et que la vie quotidienne est souvent remplie de stress et de défis. Cependant, il insiste sur l&amp;rsquo;importance de relativiser ces difficultés. En prenant du recul, nous pouvons apprécier ce que nous avons et comprendre qu&amp;rsquo;il y a toujours des situations pires que la nôtre. Relativiser le Stress de la Vie Une des clés pour mieux comprendre et accepter notre place sur Terre est de relativiser le stress de la vie quotidienne. Le médium souligne l&amp;rsquo;importance de ne pas se laisser submerger par les petites contrariétés et les soucis du quotidien. En gardant à l&amp;rsquo;esprit que nos problèmes ne sont pas insurmontables et qu&amp;rsquo;il existe toujours des solutions, nous pouvons mieux gérer notre stress et trouver un certain apaisement. Vivre avec Joie et Gratitude Le médium encourage à vivre avec joie et gratitude, malgré les difficultés rencontrées. Il est crucial de se rappeler que la vie est précieuse et que chaque moment peut être une source de bonheur si nous choisissons de le voir ainsi. Cette attitude positive peut transformer notre expérience de vie et nous aider à mieux apprécier notre place sur cette planète. La Contemplation de la Beauté de la Vie Une autre perspective intéressante partagée par Valentin Clément est la contemplation de la beauté de la vie. Prendre le temps de s&amp;rsquo;arrêter et de contempler la nature, les relations humaines, et les expériences quotidiennes peut enrichir notre existence. En étant présents et attentifs, nous pouvons découvrir des aspects de la vie qui nous échappent souvent lorsque nous sommes trop préoccupés par nos soucis. L&amp;rsquo;Importance de la Spiritualité dans la Vie Quotidienne La spiritualité joue un rôle crucial dans la compréhension de notre place sur Terre. Le médium explique que la spiritualité peut nous offrir des outils et des perspectives pour mieux gérer les défis de la vie. En nous connectant à une dimension spirituelle, nous pouvons trouver un sens plus profond à notre existence et un soutien pour traverser les moments difficiles. Conclusion Cet entretien avec Valentin Clément offre des réflexions profondes sur la place de l&amp;rsquo;homme sur Terre. En comprenant notre mission de trouver la joie, en relativisant le stress, en vivant avec gratitude, et en contemplant la beauté de la vie, nous pouvons enrichir notre existence. La spiritualité, en tant qu&amp;rsquo;outil de compréhension et de soutien, joue un rôle essentiel dans cette quête. Il est important de se rappeler que, malgré les défis, nous avons le pouvoir de transformer notre expérience de vie et de trouver notre place sur cette planète. Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/ Entretien Complet (45 mn) https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/ Liste des mots-clés : place de l&amp;rsquo;homme sur Terre, mission de l&amp;rsquo;homme, relativiser le stress, vivre avec joie, gratitude, contemplation de la vie, spiritualité, défis de la vie, philosophie de vie, bien-être quotidien Crédit photo : © image générée par IA sur Freepik</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>8 • Rencontre avec un Médium : La Connexion Spirituelle avec les Animaux</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/10/24/8-rencontre-avec-un-medium-la-connexion-spirituelle-avec-les-animaux/</link>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 04:30:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797573</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le 14 mai 2024, j&rsquo;ai eu l&rsquo;opportunité d&rsquo;interviewer Valentin Clément, un médium basé à Buxerolles (86) et j&rsquo;en ai profité pour lui poser des questions sur le thème de notre relation avec les animaux et en particulier sur notre connexion Spirituelle avec les Animaux. Cette discussion a mis en lumière des aspects surprenants et profonds sur le lien spirituel entre les humains et les animaux, et sur le rôle que ces derniers jouent dans nos vies. Le médium a partagé ses connaissances et ses expériences, révélant comment les animaux peuvent être des sources de bien-être et de positivité pour nous.</p>
<h2>La Connexion Spirituelle avec les Animaux</h2>
<p>La <strong>connexion spirituelle avec les animaux</strong> est un sujet fascinant. Selon le médium, les animaux possèdent un esprit proche du nôtre. Ils sont capables de ressentir et de communiquer des émotions, même s&rsquo;ils ne peuvent pas parler comme nous. Valentin Clément a mentionné que les animaux se font souvent comprendre par leur regard et leurs comportements. Cette capacité de communication non verbale leur permet de créer des liens profonds avec les humains.</p>
<h2>La Réincarnation en Animaux</h2>
<p>Une question intéressante abordée lors de l&rsquo;entretien portait sur la possibilité de la réincarnation humaine en animaux. Le médium a affirmé que cela était tout à fait possible. Il a expliqué que les âmes peuvent se réincarner en chats, chiens ou d&rsquo;autres animaux. Cette perspective offre une nouvelle dimension à notre compréhension de la vie après la mort et des liens spirituels que nous partageons avec les animaux.</p>
<h2>Les Animaux comme Sources d&rsquo;Énergie Positive</h2>
<p>Les animaux jouent un rôle crucial en apportant de l&rsquo;énergie positive dans nos vies. Le médium a particulièrement souligné le rôle des chats comme <strong>chasseurs d&rsquo;ondes négatives</strong>. Selon lui, les chats absorbent les énergies négatives et les remplacent par des énergies positives. Pour ce faire, ils ont besoin de sortir et de se recharger en énergie dans la nature. Cette interaction avec l&rsquo;extérieur leur permet de ramener des vibrations positives à la maison.</p>
<h2>L&rsquo;Importance de Laisser les Chats Sortir</h2>
<p>Il est essentiel de permettre aux chats de sortir s&rsquo;ils en ont la possibilité. Les chats confinés à l&rsquo;intérieur peuvent accumuler des énergies négatives, ce qui peut être difficile pour eux. Le médium recommande vivement de laisser les chats explorer l&rsquo;extérieur pour leur bien-être spirituel et énergétique. En se connectant avec la nature, les chats peuvent équilibrer et harmoniser les énergies de leur foyer.</p>
<h2>La Bienveillance des Animaux</h2>
<p>Les animaux, en particulier les chats, apportent beaucoup de bienveillance et de réconfort à leurs propriétaires. Leur présence seule peut avoir un effet calmant et apaisant. Les animaux sont également sensibles aux émotions humaines et peuvent offrir un soutien émotionnel inestimable. Ils peuvent détecter quand une personne est stressée ou triste et réagir en conséquence pour apporter du réconfort.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Cette rencontre avec Valentin Clément a été riche en enseignements sur notre relation avec les animaux. Les animaux, en particulier les chats, jouent un rôle crucial dans le maintien de l&rsquo;équilibre énergétique et spirituel de notre environnement. Peut-être est-ce d&rsquo;ailleurs pour cette raison que l&rsquo;on en trouve beaucoup dans les anciens tombeaux égyptiens. Leur capacité à absorber et à transformer les énergies négatives en énergies positives est un aspect fascinant de leur connexion spirituelle avec nous. Il est donc important de respecter leurs besoins naturels et de leur permettre de se connecter avec la nature pour leur bien-être et le nôtre.</p>
<h3>Retrouvez ici l&rsquo;entretien intégral de mon <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/">Entretien avec un médium</a></h3>
<p>Avec l&rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail.<br />
Son site : <a href="https://www.valentin-medium.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.valentin-medium.fr/</a></p>
<h3></h3>
<p><iframe loading="lazy" title="8 • Rencontre avec un médium : Notre relation aux animaux" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/6n8FTY322Qs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Liste des mots-clés :</h3>
<p>Connexion spirituelle avec les animaux, réincarnation en animaux, chasseurs d&rsquo;ondes négatives, énergie positive, bien-être des animaux, médium et animaux, spiritualité animale, relation homme-animal, bienveillance des animaux, énergie spirituelle</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;interviewer Valentin Clément, un médium basé à Buxerolles (86) et j&amp;rsquo;en ai profité pour lui poser des questions sur le thème de notre relation avec les animaux et en particulier sur notre connexion Spirituelle avec les Animaux. Cette discussion a mis en lumière des aspects surprenants et profonds sur le lien spirituel entre les humains et les animaux, et sur le rôle que ces derniers jouent dans nos vies. Le médium a partagé ses connaissances et ses expériences, révélant comment les animaux peuvent être des sources de bien-être et de positivité pour nous. La Connexion Spirituelle avec les Animaux La connexion spirituelle avec les animaux est un sujet fascinant. Selon le médium, les animaux possèdent un esprit proche du nôtre. Ils sont capables de ressentir et de communiquer des émotions, même s&amp;rsquo;ils ne peuvent pas parler comme nous. Valentin Clément a mentionné que les animaux se font souvent comprendre par leur regard et leurs comportements. Cette capacité de communication non verbale leur permet de créer des liens profonds avec les humains. La Réincarnation en Animaux Une question intéressante abordée lors de l&amp;rsquo;entretien portait sur la possibilité de la réincarnation humaine en animaux. Le médium a affirmé que cela était tout à fait possible. Il a expliqué que les âmes peuvent se réincarner en chats, chiens ou d&amp;rsquo;autres animaux. Cette perspective offre une nouvelle dimension à notre compréhension de la vie après la mort et des liens spirituels que nous partageons avec les animaux. Les Animaux comme Sources d&amp;rsquo;Énergie Positive Les animaux jouent un rôle crucial en apportant de l&amp;rsquo;énergie positive dans nos vies. Le médium a particulièrement souligné le rôle des chats comme chasseurs d&amp;rsquo;ondes négatives. Selon lui, les chats absorbent les énergies négatives et les remplacent par des énergies positives. Pour ce faire, ils ont besoin de sortir et de se recharger en énergie dans la nature. Cette interaction avec l&amp;rsquo;extérieur leur permet de ramener des vibrations positives à la maison. L&amp;rsquo;Importance de Laisser les Chats Sortir Il est essentiel de permettre aux chats de sortir s&amp;rsquo;ils en ont la possibilité. Les chats confinés à l&amp;rsquo;intérieur peuvent accumuler des énergies négatives, ce qui peut être difficile pour eux. Le médium recommande vivement de laisser les chats explorer l&amp;rsquo;extérieur pour leur bien-être spirituel et énergétique. En se connectant avec la nature, les chats peuvent équilibrer et harmoniser les énergies de leur foyer. La Bienveillance des Animaux Les animaux, en particulier les chats, apportent beaucoup de bienveillance et de réconfort à leurs propriétaires. Leur présence seule peut avoir un effet calmant et apaisant. Les animaux sont également sensibles aux émotions humaines et peuvent offrir un soutien émotionnel inestimable. Ils peuvent détecter quand une personne est stressée ou triste et réagir en conséquence pour apporter du réconfort. Conclusion Cette rencontre avec Valentin Clément a été riche en enseignements sur notre relation avec les animaux. Les animaux, en particulier les chats, jouent un rôle crucial dans le maintien de l&amp;rsquo;équilibre énergétique et spirituel de notre environnement. Peut-être est-ce d&amp;rsquo;ailleurs pour cette raison que l&amp;rsquo;on en trouve beaucoup dans les anciens tombeaux égyptiens. Leur capacité à absorber et à transformer les énergies négatives en énergies positives est un aspect fascinant de leur connexion spirituelle avec nous. Il est donc important de respecter leurs besoins naturels et de leur permettre de se connecter avec la nature pour leur bien-être et le nôtre. Retrouvez ici l&amp;rsquo;entretien intégral de mon Entretien avec un médium Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/ Liste des mots-clés : Connexion spirituelle avec les animaux, réincarnation en animaux, chasseurs d&amp;rsquo;ondes négatives, énergie positive, bien-être des animaux, médium et animaux, spiritualité animale, relation homme-animal, bienveillance des animaux, énergie spirituelle</itunes:subtitle><itunes:summary>Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;interviewer Valentin Clément, un médium basé à Buxerolles (86) et j&amp;rsquo;en ai profité pour lui poser des questions sur le thème de notre relation avec les animaux et en particulier sur notre connexion Spirituelle avec les Animaux. Cette discussion a mis en lumière des aspects surprenants et profonds sur le lien spirituel entre les humains et les animaux, et sur le rôle que ces derniers jouent dans nos vies. Le médium a partagé ses connaissances et ses expériences, révélant comment les animaux peuvent être des sources de bien-être et de positivité pour nous. La Connexion Spirituelle avec les Animaux La connexion spirituelle avec les animaux est un sujet fascinant. Selon le médium, les animaux possèdent un esprit proche du nôtre. Ils sont capables de ressentir et de communiquer des émotions, même s&amp;rsquo;ils ne peuvent pas parler comme nous. Valentin Clément a mentionné que les animaux se font souvent comprendre par leur regard et leurs comportements. Cette capacité de communication non verbale leur permet de créer des liens profonds avec les humains. La Réincarnation en Animaux Une question intéressante abordée lors de l&amp;rsquo;entretien portait sur la possibilité de la réincarnation humaine en animaux. Le médium a affirmé que cela était tout à fait possible. Il a expliqué que les âmes peuvent se réincarner en chats, chiens ou d&amp;rsquo;autres animaux. Cette perspective offre une nouvelle dimension à notre compréhension de la vie après la mort et des liens spirituels que nous partageons avec les animaux. Les Animaux comme Sources d&amp;rsquo;Énergie Positive Les animaux jouent un rôle crucial en apportant de l&amp;rsquo;énergie positive dans nos vies. Le médium a particulièrement souligné le rôle des chats comme chasseurs d&amp;rsquo;ondes négatives. Selon lui, les chats absorbent les énergies négatives et les remplacent par des énergies positives. Pour ce faire, ils ont besoin de sortir et de se recharger en énergie dans la nature. Cette interaction avec l&amp;rsquo;extérieur leur permet de ramener des vibrations positives à la maison. L&amp;rsquo;Importance de Laisser les Chats Sortir Il est essentiel de permettre aux chats de sortir s&amp;rsquo;ils en ont la possibilité. Les chats confinés à l&amp;rsquo;intérieur peuvent accumuler des énergies négatives, ce qui peut être difficile pour eux. Le médium recommande vivement de laisser les chats explorer l&amp;rsquo;extérieur pour leur bien-être spirituel et énergétique. En se connectant avec la nature, les chats peuvent équilibrer et harmoniser les énergies de leur foyer. La Bienveillance des Animaux Les animaux, en particulier les chats, apportent beaucoup de bienveillance et de réconfort à leurs propriétaires. Leur présence seule peut avoir un effet calmant et apaisant. Les animaux sont également sensibles aux émotions humaines et peuvent offrir un soutien émotionnel inestimable. Ils peuvent détecter quand une personne est stressée ou triste et réagir en conséquence pour apporter du réconfort. Conclusion Cette rencontre avec Valentin Clément a été riche en enseignements sur notre relation avec les animaux. Les animaux, en particulier les chats, jouent un rôle crucial dans le maintien de l&amp;rsquo;équilibre énergétique et spirituel de notre environnement. Peut-être est-ce d&amp;rsquo;ailleurs pour cette raison que l&amp;rsquo;on en trouve beaucoup dans les anciens tombeaux égyptiens. Leur capacité à absorber et à transformer les énergies négatives en énergies positives est un aspect fascinant de leur connexion spirituelle avec nous. Il est donc important de respecter leurs besoins naturels et de leur permettre de se connecter avec la nature pour leur bien-être et le nôtre. Retrouvez ici l&amp;rsquo;entretien intégral de mon Entretien avec un médium Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/ Liste des mots-clés : Connexion spirituelle avec les animaux, réincarnation en animaux, chasseurs d&amp;rsquo;ondes négatives, énergie positive, bien-être des animaux, médium et animaux, spiritualité animale, relation homme-animal, bienveillance des animaux, énergie spirituelle</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>1 • Entretien avec un médium : quelle est la différence entre Voyant et Médium ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/10/23/1-entretien-avec-un-medium-quelle-est-la-difference-entre-voyant-et-medium/</link>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 07:17:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797526</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le 14 mai 2024, j&rsquo;ai rencontré Valentin Clément, un médium et voyant basé à Buxerolles dans la Vienne (86). Depuis plus de 11 ans, il exerce son « don » et en tire sa subsistance. Il propose des consultations en cabinet, par mail, en visioconférence et par téléphone. Une expérience inoubliable !</p>
<p>Lors de ma rencontre avec Valentin Clément, j&rsquo;ai cherché à éclaircir des questions fondamentales de la vie :</p>
<ul>
<li>Pourquoi sommes-nous ici ?</li>
<li>Avons-nous une âme ?</li>
<li>Que devient-elle après la mort ?</li>
<li>Quel est le sens de l&rsquo;existence humaine et celui de l&rsquo;Humanité ?</li>
</ul>
<p>Ces questions, bien que souvent taboues dans notre société, sont celles que nous nous posons à différents moments de notre vie. Quel est le but de notre existence ici-bas ? Quelle est la mission de l&rsquo;Homme ? Faut-il endurer toutes les épreuves que nous traversons quotidiennement ? Sommes-nous exploités ? Existe-t-il des modes de vie plus en phase avec notre véritable nature ?</p>
<p>Toutes ces interrogations métaphysiques restent souvent sans réponse claire. C&rsquo;est pourquoi j&rsquo;ai décidé de les poser à un médium.</p>
<h2>Pourquoi consulter un médium ?</h2>
<p>Parce qu&rsquo;un médium a accès à des dimensions inconscientes inaccessibles à la plupart des gens. Un médium peut entrer en contact avec les défunts et atteste que la vie après la mort est bien réelle ! Ils peuvent naviguer entre différents niveaux d&rsquo;énergie, établir un lien avec notre « moi supérieur » (voyance) ou avec les défunts (médiumnité), prouvant par leurs témoignages et interactions que quelque chose existe après la mort.</p>
<p>Si, comme moi, ce sujet vous intéresse, je vous invite à regarder ou écouter l&rsquo;intégralité de notre entretien via ce lien :<br />
https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/ (inscription gratuite requise).</p>
<p>Dans cet extrait, Valentin Clément explique la distinction entre médium et voyant. Et c&rsquo;est très simple !<br />
Le voyant se connecte aux vivants.<br />
Le médium se connecte aux défunts.</p>
<h2>Différence entre voyant et médium</h2>
<h3>Le voyant</h3>
<p><strong>Le voyant</strong> peut répondre à toutes les questions concernant votre avenir, votre passé et votre présent. Il se connecte à votre énergie et « lit » en vous le chemin qui vous est destiné, suggérant que chacun a un parcours de vie prédéfini. Le voyant peut ainsi vous aider à vérifier si vous êtes sur la bonne voie ou si vous vous êtes égaré.</p>
<p>Valentin Clément nous explique aussi qu&rsquo;il utilise différents jeux de cartes pour interpréter les situations : oracles, tarots, messages des anges, etc. Ces cartes servent de catalyseurs pour trouver les bonnes réponses.</p>
<h3>Le médium</h3>
<p><strong>Le médium</strong>, quant à lui, entre en contact avec d&rsquo;autres entités, souvent des proches décédés ou des entités supérieures comme les anges. Ce qui rend le médium unique, c&rsquo;est sa capacité à communiquer avec l&rsquo;au-delà et les défunts. Il peut transmettre des messages entre le consultant et le défunt, servant de porte-parole. Il décrit une méthode particulière pour s&rsquo;adresser aux défunts, nécessitant leur prénom, leur date de décès et un appel pour les « faire descendre ».</p>
<p>Selon Valentin, le contact avec les défunts est un moment crucial pour les personnes en deuil, leur offrant une aide précieuse.</p>
<p>Retrouvez l&rsquo;interview complète à cette adresse : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/">https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/</a> (inscription gratuite requise).</p>
<p>Interview réalisée par Frédéric Bénot, producteur du podcast Extra-Naturel sur www.proxima.audio<br />
. Podcast Extra-Naturel : <a href="https://proxima.audio/podcast-series/podcast-extra-naturel/">https://proxima.audio/podcast-series/podcast-extra-naturel/</a><br />
. Proxima Podcasting : https://proxima.audio/</p>
<p>Avec la participation aimable de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, en visioconférence et par mail.<br />
Son site :<a href="https://www.valentin-medium.fr/" target="_blank" rel="noopener"> https://www.valentin-medium.fr/</a></p>
<p><iframe loading="lazy" title="1 • Entretien avec un médium : quelle est la différence entre Voyant et Médium ?" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/5ztDh3JI8Xs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai rencontré Valentin Clément, un médium et voyant basé à Buxerolles dans la Vienne (86). Depuis plus de 11 ans, il exerce son « don » et en tire sa subsistance. Il propose des consultations en cabinet, par mail, en visioconférence et par téléphone. Une expérience inoubliable ! Lors de ma rencontre avec Valentin Clément, j&amp;rsquo;ai cherché à éclaircir des questions fondamentales de la vie : Pourquoi sommes-nous ici ? Avons-nous une âme ? Que devient-elle après la mort ? Quel est le sens de l&amp;rsquo;existence humaine et celui de l&amp;rsquo;Humanité ? Ces questions, bien que souvent taboues dans notre société, sont celles que nous nous posons à différents moments de notre vie. Quel est le but de notre existence ici-bas ? Quelle est la mission de l&amp;rsquo;Homme ? Faut-il endurer toutes les épreuves que nous traversons quotidiennement ? Sommes-nous exploités ? Existe-t-il des modes de vie plus en phase avec notre véritable nature ? Toutes ces interrogations métaphysiques restent souvent sans réponse claire. C&amp;rsquo;est pourquoi j&amp;rsquo;ai décidé de les poser à un médium. Pourquoi consulter un médium ? Parce qu&amp;rsquo;un médium a accès à des dimensions inconscientes inaccessibles à la plupart des gens. Un médium peut entrer en contact avec les défunts et atteste que la vie après la mort est bien réelle ! Ils peuvent naviguer entre différents niveaux d&amp;rsquo;énergie, établir un lien avec notre « moi supérieur » (voyance) ou avec les défunts (médiumnité), prouvant par leurs témoignages et interactions que quelque chose existe après la mort. Si, comme moi, ce sujet vous intéresse, je vous invite à regarder ou écouter l&amp;rsquo;intégralité de notre entretien via ce lien : https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/ (inscription gratuite requise). Dans cet extrait, Valentin Clément explique la distinction entre médium et voyant. Et c&amp;rsquo;est très simple ! Le voyant se connecte aux vivants. Le médium se connecte aux défunts. Différence entre voyant et médium Le voyant Le voyant peut répondre à toutes les questions concernant votre avenir, votre passé et votre présent. Il se connecte à votre énergie et « lit » en vous le chemin qui vous est destiné, suggérant que chacun a un parcours de vie prédéfini. Le voyant peut ainsi vous aider à vérifier si vous êtes sur la bonne voie ou si vous vous êtes égaré. Valentin Clément nous explique aussi qu&amp;rsquo;il utilise différents jeux de cartes pour interpréter les situations : oracles, tarots, messages des anges, etc. Ces cartes servent de catalyseurs pour trouver les bonnes réponses. Le médium Le médium, quant à lui, entre en contact avec d&amp;rsquo;autres entités, souvent des proches décédés ou des entités supérieures comme les anges. Ce qui rend le médium unique, c&amp;rsquo;est sa capacité à communiquer avec l&amp;rsquo;au-delà et les défunts. Il peut transmettre des messages entre le consultant et le défunt, servant de porte-parole. Il décrit une méthode particulière pour s&amp;rsquo;adresser aux défunts, nécessitant leur prénom, leur date de décès et un appel pour les « faire descendre ». Selon Valentin, le contact avec les défunts est un moment crucial pour les personnes en deuil, leur offrant une aide précieuse. Retrouvez l&amp;rsquo;interview complète à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/ (inscription gratuite requise). Interview réalisée par Frédéric Bénot, producteur du podcast Extra-Naturel sur www.proxima.audio . Podcast Extra-Naturel : https://proxima.audio/podcast-series/podcast-extra-naturel/ . Proxima Podcasting : https://proxima.audio/ Avec la participation aimable de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, en visioconférence et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/</itunes:subtitle><itunes:summary>Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai rencontré Valentin Clément, un médium et voyant basé à Buxerolles dans la Vienne (86). Depuis plus de 11 ans, il exerce son « don » et en tire sa subsistance. Il propose des consultations en cabinet, par mail, en visioconférence et par téléphone. Une expérience inoubliable ! Lors de ma rencontre avec Valentin Clément, j&amp;rsquo;ai cherché à éclaircir des questions fondamentales de la vie : Pourquoi sommes-nous ici ? Avons-nous une âme ? Que devient-elle après la mort ? Quel est le sens de l&amp;rsquo;existence humaine et celui de l&amp;rsquo;Humanité ? Ces questions, bien que souvent taboues dans notre société, sont celles que nous nous posons à différents moments de notre vie. Quel est le but de notre existence ici-bas ? Quelle est la mission de l&amp;rsquo;Homme ? Faut-il endurer toutes les épreuves que nous traversons quotidiennement ? Sommes-nous exploités ? Existe-t-il des modes de vie plus en phase avec notre véritable nature ? Toutes ces interrogations métaphysiques restent souvent sans réponse claire. C&amp;rsquo;est pourquoi j&amp;rsquo;ai décidé de les poser à un médium. Pourquoi consulter un médium ? Parce qu&amp;rsquo;un médium a accès à des dimensions inconscientes inaccessibles à la plupart des gens. Un médium peut entrer en contact avec les défunts et atteste que la vie après la mort est bien réelle ! Ils peuvent naviguer entre différents niveaux d&amp;rsquo;énergie, établir un lien avec notre « moi supérieur » (voyance) ou avec les défunts (médiumnité), prouvant par leurs témoignages et interactions que quelque chose existe après la mort. Si, comme moi, ce sujet vous intéresse, je vous invite à regarder ou écouter l&amp;rsquo;intégralité de notre entretien via ce lien : https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/ (inscription gratuite requise). Dans cet extrait, Valentin Clément explique la distinction entre médium et voyant. Et c&amp;rsquo;est très simple ! Le voyant se connecte aux vivants. Le médium se connecte aux défunts. Différence entre voyant et médium Le voyant Le voyant peut répondre à toutes les questions concernant votre avenir, votre passé et votre présent. Il se connecte à votre énergie et « lit » en vous le chemin qui vous est destiné, suggérant que chacun a un parcours de vie prédéfini. Le voyant peut ainsi vous aider à vérifier si vous êtes sur la bonne voie ou si vous vous êtes égaré. Valentin Clément nous explique aussi qu&amp;rsquo;il utilise différents jeux de cartes pour interpréter les situations : oracles, tarots, messages des anges, etc. Ces cartes servent de catalyseurs pour trouver les bonnes réponses. Le médium Le médium, quant à lui, entre en contact avec d&amp;rsquo;autres entités, souvent des proches décédés ou des entités supérieures comme les anges. Ce qui rend le médium unique, c&amp;rsquo;est sa capacité à communiquer avec l&amp;rsquo;au-delà et les défunts. Il peut transmettre des messages entre le consultant et le défunt, servant de porte-parole. Il décrit une méthode particulière pour s&amp;rsquo;adresser aux défunts, nécessitant leur prénom, leur date de décès et un appel pour les « faire descendre ». Selon Valentin, le contact avec les défunts est un moment crucial pour les personnes en deuil, leur offrant une aide précieuse. Retrouvez l&amp;rsquo;interview complète à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/ (inscription gratuite requise). Interview réalisée par Frédéric Bénot, producteur du podcast Extra-Naturel sur www.proxima.audio . Podcast Extra-Naturel : https://proxima.audio/podcast-series/podcast-extra-naturel/ . Proxima Podcasting : https://proxima.audio/ Avec la participation aimable de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, en visioconférence et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>7 • Entretien avec un médium : communication avec les défunts et preuve de l’au delà</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/10/17/7-entretien-avec-un-medium-communication-avec-les-defunts-et-preuve-de-lau-dela/</link>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 04:30:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797572</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le 14 mai 2024, j’ai rencontré Valentin Clément, un médium et voyant basé à Buxerolles dans la Vienne (86). Depuis plus de 11 ans, il exerce son « don » et en tire sa subsistance. Il propose des consultations en cabinet, par mail, en visioconférence et par téléphone. Une expérience inoubliable !</p>
<p>Dans cet extrait, il nous parle de sa spécialité et de la spécialité de tous les médiums par ailleurs : la <strong>communication avec les défunts. </strong> Cet entretien a révélé des aspects fascinants du processus par lequel un médium peut entrer en contact avec les âmes des défunts, aidant ainsi les vivants à trouver le réconfort et souvent à faire le deuil.</p>
<p>Ce passage de l&rsquo;interview, qui est l&rsquo;essence même de la médiumnité est très intéressant car cette communication avec les défunts et l&rsquo;invisible tend à montrer que nos âmes survivent à notre mort physique et qu&rsquo;elle garde la mémoire de notre vie passée sur terre. Elle représente à mes yeux la preuve sans conteste que l&rsquo;au-delà existe et qu&rsquo;il y a bien une vie après la mort.</p>
<h2>La Communication avec les Défunts</h2>
<p>La <strong>communication avec les défunts</strong> est une partie essentielle des services que peut nous apporter un médium. Le médium que j&rsquo;ai interviewé (Valentin Clément) explique que pour entrer en contact avec un défunt, il a besoin du prénom de la personne décédée et de la date de son décès. Ces informations permettent de capter une vibration spécifique, distincte de celle utilisée pour la voyance classique. Contrairement à la voyance, où le médium se connecte à l&rsquo;énergie d&rsquo;une personne vivante pour percevoir le passé, le présent et le futur, ici, le médium se connecte à l&rsquo;énergie du défunt.</p>
<h2>Le Rôle du Médium comme Canal</h2>
<p>Le médium agit comme un canal entre le monde des vivants et celui des défunts. Une fois que le médium a les informations nécessaires, c&rsquo;est au défunt de décider s&rsquo;il souhaite communiquer. Dans les 11 ans de carrière de notre médium, il n&rsquo;a jamais rencontré un défunt qui refusait de communiquer. Les défunts sont souvent heureux de pouvoir utiliser ce canal pour transmettre des messages à leurs proches encore en vie. Cette <strong>communication avec les défunts</strong> fonctionne un peu comme une fréquence radio, permettant un échange d&rsquo;informations entre les deux mondes.</p>
<h2>Le Processus de Communication</h2>
<p>Lorsqu&rsquo;un proche vient consulter un médium pour parler à un défunt, le médium demande des informations spécifiques pour établir la connexion. Le défunt descend au niveau énergétique pour entrer en contact avec le médium. Le médium reçoit les messages du défunt à travers ce qu&rsquo;il appelle communément « le troisième œil », un centre de perception extrasensorielle. Ces messages sont ensuite retransmis au consultant, souvent de manière synthétique, pour répondre à leurs questions et leur apporter des réponses.</p>
<h2>Le Réconfort Apporté par la Communication</h2>
<p>L&rsquo;une des raisons principales pour lesquelles les gens consultent un médium est la difficulté d&rsquo;accepter la mort d&rsquo;un proche et la rupture brutale de communication qui en résulte. Le médium rétablit cette <strong>communication avec les défunts</strong>, permettant aux vivants de recevoir des messages de leurs proches disparus. Cela aide non seulement à confirmer que la vie se poursuit sous une autre forme après la mort, mais aussi à apporter un grand réconfort et à faciliter le processus de deuil.</p>
<h2>Les Signes des Défunts</h2>
<p>En dehors de la canalisation faite par un médium, dans la vie de tous les jours, les défunts peuvent aussi envoyer des signes aux vivants pour les aider dans les moments difficiles de leur vie. Ces signes peuvent se manifester de différentes manières, même si la personne n&rsquo;a pas de fortes capacités de voyance, par exemple à travers les rêves. Les rêves prémonitoires et les signes dans la nature sont des moyens courants par lesquels les défunts tentent de communiquer et d&rsquo;apporter du réconfort à leurs proches.</p>
<h2>La Preuve de l&rsquo;Au-delà</h2>
<p>La <strong>communication avec les défunts</strong> constitue pour beaucoup une preuve de l&rsquo;existence de l&rsquo;Au-delà. Le fait que les défunts puissent entendre et répondre aux questions posées par leurs proches vivants, et que le médium puisse retransmettre ces messages, est perçu comme une indication claire que <strong>la conscience continue après la mort physique.</strong> Cette continuité de l&rsquo;existence sous une forme spirituelle renforce la croyance en une dimension au-delà de la vie terrestre.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Mon entretien avec Valentin Clément a offert un aperçu profond de la manière dont la <strong>communication avec les défunts</strong> est possible et de l&rsquo;impact significatif que cela peut avoir sur les vivants. Les messages des défunts, transmis par les médiums, apportent un réconfort immense et une preuve tangible de l&rsquo;Au-delà, aidant les vivants à surmonter leur deuil et à trouver une certaine paix intérieure. La <strong>communication avec les défunts</strong> reste un domaine fascinant et profondément spirituel qui continue de toucher et de transformer des vies.</p>
<p>Avec l&rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail.<br />
Son site : <a href="https://www.valentin-medium.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.valentin-medium.fr/</a></p>
<p>Retrouvez l&rsquo;interview intégrale (45 mn) : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/">Entretien avec un médium</a></p>
<p><iframe loading="lazy" title="7 • Entretien avec un médium : la communication avec les défunts et la preuve de l&#039;au delà" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/x2n86h_Qdk8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le 14 mai 2024, j’ai rencontré Valentin Clément, un médium et voyant basé à Buxerolles dans la Vienne (86). Depuis plus de 11 ans, il exerce son « don » et en tire sa subsistance. Il propose des consultations en cabinet, par mail, en visioconférence et par téléphone. Une expérience inoubliable ! Dans cet extrait, il nous parle de sa spécialité et de la spécialité de tous les médiums par ailleurs : la communication avec les défunts.  Cet entretien a révélé des aspects fascinants du processus par lequel un médium peut entrer en contact avec les âmes des défunts, aidant ainsi les vivants à trouver le réconfort et souvent à faire le deuil. Ce passage de l&amp;rsquo;interview, qui est l&amp;rsquo;essence même de la médiumnité est très intéressant car cette communication avec les défunts et l&amp;rsquo;invisible tend à montrer que nos âmes survivent à notre mort physique et qu&amp;rsquo;elle garde la mémoire de notre vie passée sur terre. Elle représente à mes yeux la preuve sans conteste que l&amp;rsquo;au-delà existe et qu&amp;rsquo;il y a bien une vie après la mort. La Communication avec les Défunts La communication avec les défunts est une partie essentielle des services que peut nous apporter un médium. Le médium que j&amp;rsquo;ai interviewé (Valentin Clément) explique que pour entrer en contact avec un défunt, il a besoin du prénom de la personne décédée et de la date de son décès. Ces informations permettent de capter une vibration spécifique, distincte de celle utilisée pour la voyance classique. Contrairement à la voyance, où le médium se connecte à l&amp;rsquo;énergie d&amp;rsquo;une personne vivante pour percevoir le passé, le présent et le futur, ici, le médium se connecte à l&amp;rsquo;énergie du défunt. Le Rôle du Médium comme Canal Le médium agit comme un canal entre le monde des vivants et celui des défunts. Une fois que le médium a les informations nécessaires, c&amp;rsquo;est au défunt de décider s&amp;rsquo;il souhaite communiquer. Dans les 11 ans de carrière de notre médium, il n&amp;rsquo;a jamais rencontré un défunt qui refusait de communiquer. Les défunts sont souvent heureux de pouvoir utiliser ce canal pour transmettre des messages à leurs proches encore en vie. Cette communication avec les défunts fonctionne un peu comme une fréquence radio, permettant un échange d&amp;rsquo;informations entre les deux mondes. Le Processus de Communication Lorsqu&amp;rsquo;un proche vient consulter un médium pour parler à un défunt, le médium demande des informations spécifiques pour établir la connexion. Le défunt descend au niveau énergétique pour entrer en contact avec le médium. Le médium reçoit les messages du défunt à travers ce qu&amp;rsquo;il appelle communément « le troisième œil », un centre de perception extrasensorielle. Ces messages sont ensuite retransmis au consultant, souvent de manière synthétique, pour répondre à leurs questions et leur apporter des réponses. Le Réconfort Apporté par la Communication L&amp;rsquo;une des raisons principales pour lesquelles les gens consultent un médium est la difficulté d&amp;rsquo;accepter la mort d&amp;rsquo;un proche et la rupture brutale de communication qui en résulte. Le médium rétablit cette communication avec les défunts, permettant aux vivants de recevoir des messages de leurs proches disparus. Cela aide non seulement à confirmer que la vie se poursuit sous une autre forme après la mort, mais aussi à apporter un grand réconfort et à faciliter le processus de deuil. Les Signes des Défunts En dehors de la canalisation faite par un médium, dans la vie de tous les jours, les défunts peuvent aussi envoyer des signes aux vivants pour les aider dans les moments difficiles de leur vie. Ces signes peuvent se manifester de différentes manières, même si la personne n&amp;rsquo;a pas de fortes capacités de voyance, par exemple à travers les rêves. Les rêves prémonitoires et les signes dans la nature sont des moyens courants par lesquels les défunts tentent de communiquer et d&amp;rsquo;apporter du réconfort à leurs proches. La Preuve de l&amp;rsquo;Au-delà La communication avec les défunts constitue pour beaucoup une preuve de l&amp;rsquo;existence de l&amp;rsquo;Au-delà. Le fait que les défunts puissent entendre et répondre aux questions posées par leurs proches vivants, et que le médium puisse retransmettre ces messages, est perçu comme une indication claire que la conscience continue après la mort physique. Cette continuité de l&amp;rsquo;existence sous une forme spirituelle renforce la croyance en une dimension au-delà de la vie terrestre. Conclusion Mon entretien avec Valentin Clément a offert un aperçu profond de la manière dont la communication avec les défunts est possible et de l&amp;rsquo;impact significatif que cela peut avoir sur les vivants. Les messages des défunts, transmis par les médiums, apportent un réconfort immense et une preuve tangible de l&amp;rsquo;Au-delà, aidant les vivants à surmonter leur deuil et à trouver une certaine paix intérieure. La communication avec les défunts reste un domaine fascinant et profondément spirituel qui continue de toucher et de transformer des vies. Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/ Retrouvez l&amp;rsquo;interview intégrale (45 mn) : Entretien avec un médium</itunes:subtitle><itunes:summary>Le 14 mai 2024, j’ai rencontré Valentin Clément, un médium et voyant basé à Buxerolles dans la Vienne (86). Depuis plus de 11 ans, il exerce son « don » et en tire sa subsistance. Il propose des consultations en cabinet, par mail, en visioconférence et par téléphone. Une expérience inoubliable ! Dans cet extrait, il nous parle de sa spécialité et de la spécialité de tous les médiums par ailleurs : la communication avec les défunts.  Cet entretien a révélé des aspects fascinants du processus par lequel un médium peut entrer en contact avec les âmes des défunts, aidant ainsi les vivants à trouver le réconfort et souvent à faire le deuil. Ce passage de l&amp;rsquo;interview, qui est l&amp;rsquo;essence même de la médiumnité est très intéressant car cette communication avec les défunts et l&amp;rsquo;invisible tend à montrer que nos âmes survivent à notre mort physique et qu&amp;rsquo;elle garde la mémoire de notre vie passée sur terre. Elle représente à mes yeux la preuve sans conteste que l&amp;rsquo;au-delà existe et qu&amp;rsquo;il y a bien une vie après la mort. La Communication avec les Défunts La communication avec les défunts est une partie essentielle des services que peut nous apporter un médium. Le médium que j&amp;rsquo;ai interviewé (Valentin Clément) explique que pour entrer en contact avec un défunt, il a besoin du prénom de la personne décédée et de la date de son décès. Ces informations permettent de capter une vibration spécifique, distincte de celle utilisée pour la voyance classique. Contrairement à la voyance, où le médium se connecte à l&amp;rsquo;énergie d&amp;rsquo;une personne vivante pour percevoir le passé, le présent et le futur, ici, le médium se connecte à l&amp;rsquo;énergie du défunt. Le Rôle du Médium comme Canal Le médium agit comme un canal entre le monde des vivants et celui des défunts. Une fois que le médium a les informations nécessaires, c&amp;rsquo;est au défunt de décider s&amp;rsquo;il souhaite communiquer. Dans les 11 ans de carrière de notre médium, il n&amp;rsquo;a jamais rencontré un défunt qui refusait de communiquer. Les défunts sont souvent heureux de pouvoir utiliser ce canal pour transmettre des messages à leurs proches encore en vie. Cette communication avec les défunts fonctionne un peu comme une fréquence radio, permettant un échange d&amp;rsquo;informations entre les deux mondes. Le Processus de Communication Lorsqu&amp;rsquo;un proche vient consulter un médium pour parler à un défunt, le médium demande des informations spécifiques pour établir la connexion. Le défunt descend au niveau énergétique pour entrer en contact avec le médium. Le médium reçoit les messages du défunt à travers ce qu&amp;rsquo;il appelle communément « le troisième œil », un centre de perception extrasensorielle. Ces messages sont ensuite retransmis au consultant, souvent de manière synthétique, pour répondre à leurs questions et leur apporter des réponses. Le Réconfort Apporté par la Communication L&amp;rsquo;une des raisons principales pour lesquelles les gens consultent un médium est la difficulté d&amp;rsquo;accepter la mort d&amp;rsquo;un proche et la rupture brutale de communication qui en résulte. Le médium rétablit cette communication avec les défunts, permettant aux vivants de recevoir des messages de leurs proches disparus. Cela aide non seulement à confirmer que la vie se poursuit sous une autre forme après la mort, mais aussi à apporter un grand réconfort et à faciliter le processus de deuil. Les Signes des Défunts En dehors de la canalisation faite par un médium, dans la vie de tous les jours, les défunts peuvent aussi envoyer des signes aux vivants pour les aider dans les moments difficiles de leur vie. Ces signes peuvent se manifester de différentes manières, même si la personne n&amp;rsquo;a pas de fortes capacités de voyance, par exemple à travers les rêves. Les rêves prémonitoires et les signes dans la nature sont des moyens courants par lesquels les défunts tentent de communiquer et d&amp;rsquo;apporter du réconfort à leurs proches. La Preuve de l&amp;rsquo;Au-delà La communication avec les défunts constitue pour beaucoup une preuve de l&amp;rsquo;existence de l&amp;rsquo;Au-delà. Le fait que les défunts puissent entendre et répondre aux questions posées par leurs proches vivants, et que le médium puisse retransmettre ces messages, est perçu comme une indication claire que la conscience continue après la mort physique. Cette continuité de l&amp;rsquo;existence sous une forme spirituelle renforce la croyance en une dimension au-delà de la vie terrestre. Conclusion Mon entretien avec Valentin Clément a offert un aperçu profond de la manière dont la communication avec les défunts est possible et de l&amp;rsquo;impact significatif que cela peut avoir sur les vivants. Les messages des défunts, transmis par les médiums, apportent un réconfort immense et une preuve tangible de l&amp;rsquo;Au-delà, aidant les vivants à surmonter leur deuil et à trouver une certaine paix intérieure. La communication avec les défunts reste un domaine fascinant et profondément spirituel qui continue de toucher et de transformer des vies. Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/ Retrouvez l&amp;rsquo;interview intégrale (45 mn) : Entretien avec un médium</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>4 • Entretien avec un médium : Voyant, un métier à risque</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/10/16/4-entretien-avec-un-medium-voyant-un-metier-a-risque/</link>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 04:30:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797569</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le 14 mai 2024, j&rsquo;ai rencontré un médium, voyant : Valentin Clément, situé à Buxerolles dans la Vienne (86). Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone.</p>
<h2>Le médium détient les clés de la vie après la mort</h2>
<p>En rencontrant Valentin Clément, j&rsquo;ai voulu éclaircir des points qui me semblent essentiels dans la vie : pourquoi sommes-nous sur cette planète ? Avons-nous une âme ? Nous survit elle après la mort ? Que devient-elle ? Quel est le but de l&rsquo;Homme sur Terre, celui de l&rsquo;Humanité ?</p>
<p>Ce sont des points qui restent un peu tabou dans notre société actuelle, mais nous nous posons régulièrement ces questions à plusieurs stades de notre vie. A quoi rime tout le cirque que nous avons mis en place ici-bas ? Quel est le dessein de l&rsquo;Homme ? Est-il nécessaire de subir tout ce que nous subissons tous les jours ? Sommes-nous exploités ? Est-ce qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas des modes de vie plus en adéquation avec notre vraie nature ?</p>
<p>Toutes ces questions métaphysiques que nous nous posons régulièrement sans avoir réellement de réponse, je suis donc allé les poser à un médium.</p>
<p>Pourquoi un médium ? Parce qu&rsquo;un médium a accès à des phénomènes inconscients pour la plupart du commun des mortels. Un médium est capable de rentrer en contact avec les défunts et constate au quotidien que la vie après la mort est belle et bien une réalité ! Les médiums sont capables de jongler entre différents niveaux d&rsquo;énergie. D&rsquo;établir le contact avec notre « moi supérieur » (voyance) ou encore avec les défunts (médiumnité) qui prouvent par leurs témoignages et les interactions avec notre monde qu&rsquo;il y a bien quelque chose après la mort.</p>
<p>Si comme moi le sujet vous passionne, je vous invite à visionner ou écouter l&rsquo;intégralité de notre entretien à cette adresse :<br />
<a href="https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/">https://proxima.audio/podcast-episode&#8230;</a> (inscription nécessaire, mais gratuite).</p>
<h2>Les Défis d&rsquo;un Métier à Risque</h2>
<p>Être voyant ou médium est un métier à risque, comme l&rsquo;a expliqué notre invité. Les médiums sont constamment exposés aux émotions et énergies des personnes qu&rsquo;ils rencontrent. En tant que réceptacles des émotions, ils absorbent involontairement les énergies négatives, ce qui peut avoir un impact significatif sur leur bien-être personnel. Pour gérer cette surcharge émotionnelle, il est essentiel de se purifier régulièrement et de maintenir une vie privée équilibrée et harmonieuse.</p>
<h2>L&rsquo;Importance de l&rsquo;Hygiène de Vie</h2>
<p>Le médium insiste sur l&rsquo;importance d&rsquo;une hygiène de vie rigoureuse. Cela inclut des pratiques de purification régulières et un retour fréquent à la nature pour évacuer les énergies accumulées. Selon lui, ces pratiques sont cruciales pour maintenir un équilibre mental et émotionnel face à la lourdeur des charges émotionnelles qu&rsquo;il rencontre dans son travail.</p>
<h2>Les Cas les Plus Émotionnellement Chargés</h2>
<p>Lors de notre entretien, le médium a partagé des histoires touchantes qui illustrent les aspects les plus émotionnellement lourds de son métier. Par exemple, il a mentionné des cas où il a aidé des personnes à communiquer avec des enfants décédés, y compris des mort-nés. Ces interactions sont souvent remplies d&rsquo;émotions intenses et peuvent avoir un impact profond, tant sur les clients que sur le médium lui-même.</p>
<h2>La Prédiction et les Accidents</h2>
<p>Un autre aspect fascinant de notre discussion a porté sur la notion de prédiction des accidents. Le médium a expliqué que, bien que les accidents soient par nature imprévisibles, ils peuvent parfois avoir une raison d&rsquo;être dans le cadre d&rsquo;une mission de vie. Selon lui, chaque événement, même imprévu, peut être compris dans un contexte plus large de la destinée personnelle.</p>
<h2>Communication avec les Défunts</h2>
<p>Un point particulièrement poignant de notre entretien a été la discussion sur la communication avec les défunts, y compris les enfants que les parents n&rsquo;ont pas eu la chance de connaître. Le médium a expliqué que ces esprits peuvent transmettre des messages sur ce qu&rsquo;ils auraient souhaité accomplir dans leur vie. Ces communications offrent souvent un réconfort aux parents endeuillés, leur permettant de se connecter avec leurs enfants perdus d&rsquo;une manière significative.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>L&rsquo;entretien avec le médium a révélé les nombreux défis émotionnels et les risques associés à cette profession. La capacité à gérer les énergies négatives, à maintenir une hygiène de vie rigoureuse et à offrir un soutien émotionnel profond aux clients sont des aspects essentiels de ce métier. Malgré les difficultés, le médium trouve une grande satisfaction dans son travail, en apportant réconfort et guidance à ceux qui en ont besoin.</p>
<blockquote><p>« Il est nécessaire d&rsquo;avoir une bonne hygiène de vie et de pouvoir aller se ressourcer régulièrement. La nature joue un grand rôle ».</p></blockquote>
<p>Il explique que certains de ses rendez-vous sont lourds à porter.</p>
<blockquote><p>« Les gens se confient à moi et je dois prendre sur moi leur détresse, ils déchargent leurs ondes négatives, on récolte toutes leurs émotions » &#8230; « il est nécessaire de prendre des moments pour se ressourcer, se purifier pour refaire le plein d&rsquo;ondes positives » &#8230; « c&rsquo;est comme une batterie de téléphone qui se décharge&#8230; Au bout d&rsquo;un moment, il faut la recharger » &#8230; « le voyant doit avoir une belle vie ».</p></blockquote>
<p>Retrouvez l&rsquo;interview intégrale à cette adresse : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/">https://proxima.audio/podcast-episode&#8230;</a> (inscription nécessaire, mais gratuite).</p>
<p>Avec l&rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail.<br />
Son site : <a href="https://www.valentin-medium.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.valentin-medium.fr/</a></p>
<p><iframe loading="lazy" title="4 • Entretien avec un médium : Voyant, un métier à risque" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/wctOJC1trWQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai rencontré un médium, voyant : Valentin Clément, situé à Buxerolles dans la Vienne (86). Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone. Le médium détient les clés de la vie après la mort En rencontrant Valentin Clément, j&amp;rsquo;ai voulu éclaircir des points qui me semblent essentiels dans la vie : pourquoi sommes-nous sur cette planète ? Avons-nous une âme ? Nous survit elle après la mort ? Que devient-elle ? Quel est le but de l&amp;rsquo;Homme sur Terre, celui de l&amp;rsquo;Humanité ? Ce sont des points qui restent un peu tabou dans notre société actuelle, mais nous nous posons régulièrement ces questions à plusieurs stades de notre vie. A quoi rime tout le cirque que nous avons mis en place ici-bas ? Quel est le dessein de l&amp;rsquo;Homme ? Est-il nécessaire de subir tout ce que nous subissons tous les jours ? Sommes-nous exploités ? Est-ce qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y aurait pas des modes de vie plus en adéquation avec notre vraie nature ? Toutes ces questions métaphysiques que nous nous posons régulièrement sans avoir réellement de réponse, je suis donc allé les poser à un médium. Pourquoi un médium ? Parce qu&amp;rsquo;un médium a accès à des phénomènes inconscients pour la plupart du commun des mortels. Un médium est capable de rentrer en contact avec les défunts et constate au quotidien que la vie après la mort est belle et bien une réalité ! Les médiums sont capables de jongler entre différents niveaux d&amp;rsquo;énergie. D&amp;rsquo;établir le contact avec notre « moi supérieur » (voyance) ou encore avec les défunts (médiumnité) qui prouvent par leurs témoignages et les interactions avec notre monde qu&amp;rsquo;il y a bien quelque chose après la mort. Si comme moi le sujet vous passionne, je vous invite à visionner ou écouter l&amp;rsquo;intégralité de notre entretien à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode&amp;#8230; (inscription nécessaire, mais gratuite). Les Défis d&amp;rsquo;un Métier à Risque Être voyant ou médium est un métier à risque, comme l&amp;rsquo;a expliqué notre invité. Les médiums sont constamment exposés aux émotions et énergies des personnes qu&amp;rsquo;ils rencontrent. En tant que réceptacles des émotions, ils absorbent involontairement les énergies négatives, ce qui peut avoir un impact significatif sur leur bien-être personnel. Pour gérer cette surcharge émotionnelle, il est essentiel de se purifier régulièrement et de maintenir une vie privée équilibrée et harmonieuse. L&amp;rsquo;Importance de l&amp;rsquo;Hygiène de Vie Le médium insiste sur l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;une hygiène de vie rigoureuse. Cela inclut des pratiques de purification régulières et un retour fréquent à la nature pour évacuer les énergies accumulées. Selon lui, ces pratiques sont cruciales pour maintenir un équilibre mental et émotionnel face à la lourdeur des charges émotionnelles qu&amp;rsquo;il rencontre dans son travail. Les Cas les Plus Émotionnellement Chargés Lors de notre entretien, le médium a partagé des histoires touchantes qui illustrent les aspects les plus émotionnellement lourds de son métier. Par exemple, il a mentionné des cas où il a aidé des personnes à communiquer avec des enfants décédés, y compris des mort-nés. Ces interactions sont souvent remplies d&amp;rsquo;émotions intenses et peuvent avoir un impact profond, tant sur les clients que sur le médium lui-même. La Prédiction et les Accidents Un autre aspect fascinant de notre discussion a porté sur la notion de prédiction des accidents. Le médium a expliqué que, bien que les accidents soient par nature imprévisibles, ils peuvent parfois avoir une raison d&amp;rsquo;être dans le cadre d&amp;rsquo;une mission de vie. Selon lui, chaque événement, même imprévu, peut être compris dans un contexte plus large de la destinée personnelle. Communication avec les Défunts Un point particulièrement poignant de notre entretien a été la discussion sur la communication avec les défunts, y compris les enfants que les parents n&amp;rsquo;ont pas eu la chance de connaître. Le médium a expliqué que ces esprits peuvent transmettre des messages sur ce qu&amp;rsquo;ils auraient souhaité accomplir dans leur vie. Ces communications offrent souvent un réconfort aux parents endeuillés, leur permettant de se connecter avec leurs enfants perdus d&amp;rsquo;une manière significative. Conclusion L&amp;rsquo;entretien avec le médium a révélé les nombreux défis émotionnels et les risques associés à cette profession. La capacité à gérer les énergies négatives, à maintenir une hygiène de vie rigoureuse et à offrir un soutien émotionnel profond aux clients sont des aspects essentiels de ce métier. Malgré les difficultés, le médium trouve une grande satisfaction dans son travail, en apportant réconfort et guidance à ceux qui en ont besoin. « Il est nécessaire d&amp;rsquo;avoir une bonne hygiène de vie et de pouvoir aller se ressourcer régulièrement. La nature joue un grand rôle ». Il explique que certains de ses rendez-vous sont lourds à porter. « Les gens se confient à moi et je dois prendre sur moi leur détresse, ils déchargent leurs ondes négatives, on récolte toutes leurs émotions » &amp;#8230; « il est nécessaire de prendre des moments pour se ressourcer, se purifier pour refaire le plein d&amp;rsquo;ondes positives » &amp;#8230; « c&amp;rsquo;est comme une batterie de téléphone qui se décharge&amp;#8230; Au bout d&amp;rsquo;un moment, il faut la recharger » &amp;#8230; « le voyant doit avoir une belle vie ». Retrouvez l&amp;rsquo;interview intégrale à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode&amp;#8230; (inscription nécessaire, mais gratuite). Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/</itunes:subtitle><itunes:summary>Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai rencontré un médium, voyant : Valentin Clément, situé à Buxerolles dans la Vienne (86). Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone. Le médium détient les clés de la vie après la mort En rencontrant Valentin Clément, j&amp;rsquo;ai voulu éclaircir des points qui me semblent essentiels dans la vie : pourquoi sommes-nous sur cette planète ? Avons-nous une âme ? Nous survit elle après la mort ? Que devient-elle ? Quel est le but de l&amp;rsquo;Homme sur Terre, celui de l&amp;rsquo;Humanité ? Ce sont des points qui restent un peu tabou dans notre société actuelle, mais nous nous posons régulièrement ces questions à plusieurs stades de notre vie. A quoi rime tout le cirque que nous avons mis en place ici-bas ? Quel est le dessein de l&amp;rsquo;Homme ? Est-il nécessaire de subir tout ce que nous subissons tous les jours ? Sommes-nous exploités ? Est-ce qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y aurait pas des modes de vie plus en adéquation avec notre vraie nature ? Toutes ces questions métaphysiques que nous nous posons régulièrement sans avoir réellement de réponse, je suis donc allé les poser à un médium. Pourquoi un médium ? Parce qu&amp;rsquo;un médium a accès à des phénomènes inconscients pour la plupart du commun des mortels. Un médium est capable de rentrer en contact avec les défunts et constate au quotidien que la vie après la mort est belle et bien une réalité ! Les médiums sont capables de jongler entre différents niveaux d&amp;rsquo;énergie. D&amp;rsquo;établir le contact avec notre « moi supérieur » (voyance) ou encore avec les défunts (médiumnité) qui prouvent par leurs témoignages et les interactions avec notre monde qu&amp;rsquo;il y a bien quelque chose après la mort. Si comme moi le sujet vous passionne, je vous invite à visionner ou écouter l&amp;rsquo;intégralité de notre entretien à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode&amp;#8230; (inscription nécessaire, mais gratuite). Les Défis d&amp;rsquo;un Métier à Risque Être voyant ou médium est un métier à risque, comme l&amp;rsquo;a expliqué notre invité. Les médiums sont constamment exposés aux émotions et énergies des personnes qu&amp;rsquo;ils rencontrent. En tant que réceptacles des émotions, ils absorbent involontairement les énergies négatives, ce qui peut avoir un impact significatif sur leur bien-être personnel. Pour gérer cette surcharge émotionnelle, il est essentiel de se purifier régulièrement et de maintenir une vie privée équilibrée et harmonieuse. L&amp;rsquo;Importance de l&amp;rsquo;Hygiène de Vie Le médium insiste sur l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;une hygiène de vie rigoureuse. Cela inclut des pratiques de purification régulières et un retour fréquent à la nature pour évacuer les énergies accumulées. Selon lui, ces pratiques sont cruciales pour maintenir un équilibre mental et émotionnel face à la lourdeur des charges émotionnelles qu&amp;rsquo;il rencontre dans son travail. Les Cas les Plus Émotionnellement Chargés Lors de notre entretien, le médium a partagé des histoires touchantes qui illustrent les aspects les plus émotionnellement lourds de son métier. Par exemple, il a mentionné des cas où il a aidé des personnes à communiquer avec des enfants décédés, y compris des mort-nés. Ces interactions sont souvent remplies d&amp;rsquo;émotions intenses et peuvent avoir un impact profond, tant sur les clients que sur le médium lui-même. La Prédiction et les Accidents Un autre aspect fascinant de notre discussion a porté sur la notion de prédiction des accidents. Le médium a expliqué que, bien que les accidents soient par nature imprévisibles, ils peuvent parfois avoir une raison d&amp;rsquo;être dans le cadre d&amp;rsquo;une mission de vie. Selon lui, chaque événement, même imprévu, peut être compris dans un contexte plus large de la destinée personnelle. Communication avec les Défunts Un point particulièrement poignant de notre entretien a été la discussion sur la communication avec les défunts, y compris les enfants que les parents n&amp;rsquo;ont pas eu la chance de connaître. Le médium a expliqué que ces esprits peuvent transmettre des messages sur ce qu&amp;rsquo;ils auraient souhaité accomplir dans leur vie. Ces communications offrent souvent un réconfort aux parents endeuillés, leur permettant de se connecter avec leurs enfants perdus d&amp;rsquo;une manière significative. Conclusion L&amp;rsquo;entretien avec le médium a révélé les nombreux défis émotionnels et les risques associés à cette profession. La capacité à gérer les énergies négatives, à maintenir une hygiène de vie rigoureuse et à offrir un soutien émotionnel profond aux clients sont des aspects essentiels de ce métier. Malgré les difficultés, le médium trouve une grande satisfaction dans son travail, en apportant réconfort et guidance à ceux qui en ont besoin. « Il est nécessaire d&amp;rsquo;avoir une bonne hygiène de vie et de pouvoir aller se ressourcer régulièrement. La nature joue un grand rôle ». Il explique que certains de ses rendez-vous sont lourds à porter. « Les gens se confient à moi et je dois prendre sur moi leur détresse, ils déchargent leurs ondes négatives, on récolte toutes leurs émotions » &amp;#8230; « il est nécessaire de prendre des moments pour se ressourcer, se purifier pour refaire le plein d&amp;rsquo;ondes positives » &amp;#8230; « c&amp;rsquo;est comme une batterie de téléphone qui se décharge&amp;#8230; Au bout d&amp;rsquo;un moment, il faut la recharger » &amp;#8230; « le voyant doit avoir une belle vie ». Retrouvez l&amp;rsquo;interview intégrale à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode&amp;#8230; (inscription nécessaire, mais gratuite). Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>6 • Entretien avec un médium : la réincarnation, le cycle des âmes, les signes de l’au-delà</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/10/10/6-entretien-avec-un-medium-la-reincarnation-le-cycle-des-ames-les-signes-de-lau-dela/</link>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 04:30:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797571</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Réincarnation et cycle des âmes</h2>
<p>Le 14 mai 2024, j&rsquo;ai rencontré un médium, voyant : Valentin Clément, situé à Buxerolles dans la Vienne (86). Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone. Lors de cette conversation enrichissante, il m&rsquo;a parlé du cycle des âmes et de la réincarnation. Cette discussion a permis d&rsquo;explorer les croyances spirituelles sur la présence des défunts, la réincarnation, et <strong>la manière dont les âmes (les esprits) interagissent avec les vivants</strong>.</p>
<h2>La Présence des Défunts</h2>
<p>Valentin Clément explique que les défunts peuvent choisir de rester dans l&rsquo;au-delà pour veiller sur leurs proches encore en vie. Ils envoient des signes et des messages pour les soutenir, surtout dans les moments difficiles comme les ruptures ou les dépressions. Cette présence est perçue comme une forme de guidance et de protection continue.</p>
<h2>La Réincarnation</h2>
<p>La réincarnation est un aspect central de cette vision spirituelle. Selon Valentin Clément, une fois qu&rsquo;une âme se réincarne, elle ne peut plus être contactée de la même manière qu&rsquo;avant. Bien que certaines informations puissent encore être obtenues, la communication devient limitée comparée à une âme qui n&rsquo;est pas réincarnée.</p>
<h2>Le Choix de la Réincarnation</h2>
<p>Les défunts font souvent le choix de rester dans l&rsquo;au-delà jusqu&rsquo;à ce que leurs proches les rejoignent. Par exemple, un conjoint décédé peut attendre que l&rsquo;autre décède avant de se réincarner, permettant ainsi une possible réincarnation ensemble. Cette décision est influencée par le désir de soutenir et de veiller sur leurs familles.</p>
<h2>Le Rôle des Âmes et des Anges</h2>
<p>Valentin Clément décrit les défunts comme des entités qui peuvent redescendre en énergie pour interagir avec les vivants et ensuite se recharger dans l&rsquo;au-delà, similaire à une batterie. Ils agissent souvent en soutien aux anges, veillant sur nous et intervenant lors de moments cruciaux.</p>
<h2>Les Signes de la Présence des Défunts</h2>
<p>Les signes envoyés par les défunts peuvent se manifester de différentes manières. Ils peuvent apparaître dans les rêves, même pour ceux qui n&rsquo;ont pas de capacités de voyance développées. De plus, la nature peut servir de canal pour ces signes, offrant des messages symboliques et des encouragements dans les moments de besoin.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Cet entretien a offert une perspective profonde sur le cycle des âmes et la réincarnation, mettant en lumière la manière dont les défunts continuent d&rsquo;interagir et de soutenir les vivants. Ces croyances offrent une vision réconfortante et spirituelle de la vie après la mort, soulignant l&rsquo;importance de l&rsquo;interconnexion et du soutien entre les mondes.</p>
<p>Crédit photo : © image générée par IA par Freepik</p>
<p>Avec l&rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail.<br />
Son site : <a href="https://www.valentin-medium.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.valentin-medium.fr/</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Réincarnation et cycle des âmes Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai rencontré un médium, voyant : Valentin Clément, situé à Buxerolles dans la Vienne (86). Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone. Lors de cette conversation enrichissante, il m&amp;rsquo;a parlé du cycle des âmes et de la réincarnation. Cette discussion a permis d&amp;rsquo;explorer les croyances spirituelles sur la présence des défunts, la réincarnation, et la manière dont les âmes (les esprits) interagissent avec les vivants. La Présence des Défunts Valentin Clément explique que les défunts peuvent choisir de rester dans l&amp;rsquo;au-delà pour veiller sur leurs proches encore en vie. Ils envoient des signes et des messages pour les soutenir, surtout dans les moments difficiles comme les ruptures ou les dépressions. Cette présence est perçue comme une forme de guidance et de protection continue. La Réincarnation La réincarnation est un aspect central de cette vision spirituelle. Selon Valentin Clément, une fois qu&amp;rsquo;une âme se réincarne, elle ne peut plus être contactée de la même manière qu&amp;rsquo;avant. Bien que certaines informations puissent encore être obtenues, la communication devient limitée comparée à une âme qui n&amp;rsquo;est pas réincarnée. Le Choix de la Réincarnation Les défunts font souvent le choix de rester dans l&amp;rsquo;au-delà jusqu&amp;rsquo;à ce que leurs proches les rejoignent. Par exemple, un conjoint décédé peut attendre que l&amp;rsquo;autre décède avant de se réincarner, permettant ainsi une possible réincarnation ensemble. Cette décision est influencée par le désir de soutenir et de veiller sur leurs familles. Le Rôle des Âmes et des Anges Valentin Clément décrit les défunts comme des entités qui peuvent redescendre en énergie pour interagir avec les vivants et ensuite se recharger dans l&amp;rsquo;au-delà, similaire à une batterie. Ils agissent souvent en soutien aux anges, veillant sur nous et intervenant lors de moments cruciaux. Les Signes de la Présence des Défunts Les signes envoyés par les défunts peuvent se manifester de différentes manières. Ils peuvent apparaître dans les rêves, même pour ceux qui n&amp;rsquo;ont pas de capacités de voyance développées. De plus, la nature peut servir de canal pour ces signes, offrant des messages symboliques et des encouragements dans les moments de besoin. Conclusion Cet entretien a offert une perspective profonde sur le cycle des âmes et la réincarnation, mettant en lumière la manière dont les défunts continuent d&amp;rsquo;interagir et de soutenir les vivants. Ces croyances offrent une vision réconfortante et spirituelle de la vie après la mort, soulignant l&amp;rsquo;importance de l&amp;rsquo;interconnexion et du soutien entre les mondes. Crédit photo : © image générée par IA par Freepik Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/</itunes:subtitle><itunes:summary>Réincarnation et cycle des âmes Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai rencontré un médium, voyant : Valentin Clément, situé à Buxerolles dans la Vienne (86). Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone. Lors de cette conversation enrichissante, il m&amp;rsquo;a parlé du cycle des âmes et de la réincarnation. Cette discussion a permis d&amp;rsquo;explorer les croyances spirituelles sur la présence des défunts, la réincarnation, et la manière dont les âmes (les esprits) interagissent avec les vivants. La Présence des Défunts Valentin Clément explique que les défunts peuvent choisir de rester dans l&amp;rsquo;au-delà pour veiller sur leurs proches encore en vie. Ils envoient des signes et des messages pour les soutenir, surtout dans les moments difficiles comme les ruptures ou les dépressions. Cette présence est perçue comme une forme de guidance et de protection continue. La Réincarnation La réincarnation est un aspect central de cette vision spirituelle. Selon Valentin Clément, une fois qu&amp;rsquo;une âme se réincarne, elle ne peut plus être contactée de la même manière qu&amp;rsquo;avant. Bien que certaines informations puissent encore être obtenues, la communication devient limitée comparée à une âme qui n&amp;rsquo;est pas réincarnée. Le Choix de la Réincarnation Les défunts font souvent le choix de rester dans l&amp;rsquo;au-delà jusqu&amp;rsquo;à ce que leurs proches les rejoignent. Par exemple, un conjoint décédé peut attendre que l&amp;rsquo;autre décède avant de se réincarner, permettant ainsi une possible réincarnation ensemble. Cette décision est influencée par le désir de soutenir et de veiller sur leurs familles. Le Rôle des Âmes et des Anges Valentin Clément décrit les défunts comme des entités qui peuvent redescendre en énergie pour interagir avec les vivants et ensuite se recharger dans l&amp;rsquo;au-delà, similaire à une batterie. Ils agissent souvent en soutien aux anges, veillant sur nous et intervenant lors de moments cruciaux. Les Signes de la Présence des Défunts Les signes envoyés par les défunts peuvent se manifester de différentes manières. Ils peuvent apparaître dans les rêves, même pour ceux qui n&amp;rsquo;ont pas de capacités de voyance développées. De plus, la nature peut servir de canal pour ces signes, offrant des messages symboliques et des encouragements dans les moments de besoin. Conclusion Cet entretien a offert une perspective profonde sur le cycle des âmes et la réincarnation, mettant en lumière la manière dont les défunts continuent d&amp;rsquo;interagir et de soutenir les vivants. Ces croyances offrent une vision réconfortante et spirituelle de la vie après la mort, soulignant l&amp;rsquo;importance de l&amp;rsquo;interconnexion et du soutien entre les mondes. Crédit photo : © image générée par IA par Freepik Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>3 • Pourquoi les voyants demandent notre date de naissance ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/10/09/3-pourquoi-les-voyants-demandent-notre-date-de-naissance/</link>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 04:30:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<h2>Pourquoi les voyants demandent notre date de naissance ?</h2>
<p>Le 14 mai 2024, j&rsquo;ai rencontré un médium, voyant : Valentin Clément, situé à Buxerolles. Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone.</p>
<p>En rencontrant Valentin Clément, j&rsquo;ai voulu éclaircir des points qui me semblent essentiels dans la vie : pourquoi sommes-nous sur cette planète ? Avons-nous une âme ? Nous survit elle après la mort ? Que devient-elle ? Quel est le but de l&rsquo;Homme sur Terre, celui de l&rsquo;Humanité ?</p>
<p>Ce sont des points qui restent un peu tabou dans notre société actuelle, mais nous nous posons régulièrement ces questions à plusieurs stades de notre vie. A</p>
<p>quoi rime tout le cirque que nous avons mis en place ici-bas ? Quel est le dessein de l&rsquo;Homme ? Est-il nécessaire de subir tout ce que nous subissons tous les jours ? Sommes-nous exploités ? Est-ce qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas des modes de vie plus en adéquation avec notre vraie nature ?</p>
<p>Toutes ces questions métaphysiques que nous nous posons régulièrement sans avoir réellement de réponse, je suis donc allé les poser à un médium.</p>
<h2>Pourquoi un médium ?</h2>
<p>Parce qu&rsquo;un médium a accès à des phénomènes inconscients pour la plupart du commun des mortels. Un médium est capable de rentrer en contact avec les défunts et constate au quotidien que la vie après la mort est belle et bien une réalité ! Les médiums sont capables de jongler entre différents niveaux d&rsquo;énergie. D&rsquo;établir le contact avec notre « moi supérieur » (voyance) ou encore avec les défunts (médiumnité) qui prouvent par leurs témoignages et les interactions avec notre monde qu&rsquo;il y a bien quelque chose après la mort.</p>
<p>Si comme moi le sujet vous passionne, je vous invite à visionner ou écouter l&rsquo;intégralité de notre entretien à cette adresse :<br />
<a href="https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/">https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/</a> (inscription nécessaire, mais gratuite).</p>
<p>Dans cet extrait, j&rsquo;ai demandé à Valentin Clément pourquoi les voyants demandent invariablement notre date de naissance ? Pour un astrologue, cela peut se comprendre, mais pour un voyant ?</p>
<h2>Date de naissance &#8211; La réponse est simple :</h2>
<p>c&rsquo;est comme un numéro de téléphone ! Cela permet au voyant d&rsquo;être certain qu&rsquo;il est bien connecté à la bonne personne. Nom + date de naissance = identité unique !<br />
De préciser que pour les médiums dont la mission est de rentrer en contact avec les défunts, c&rsquo;est plutôt la date de décès que l&rsquo;on va choisir.</p>
<p>Avec l&rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail.<br />
Son site : <a href="https://www.valentin-medium.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.valentin-medium.fr/</a></p>
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Est-il nécessaire de subir tout ce que nous subissons tous les jours ? Sommes-nous exploités ? Est-ce qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y aurait pas des modes de vie plus en adéquation avec notre vraie nature ? Toutes ces questions métaphysiques que nous nous posons régulièrement sans avoir réellement de réponse, je suis donc allé les poser à un médium. Pourquoi un médium ? Parce qu&amp;rsquo;un médium a accès à des phénomènes inconscients pour la plupart du commun des mortels. Un médium est capable de rentrer en contact avec les défunts et constate au quotidien que la vie après la mort est belle et bien une réalité ! Les médiums sont capables de jongler entre différents niveaux d&amp;rsquo;énergie. D&amp;rsquo;établir le contact avec notre « moi supérieur » (voyance) ou encore avec les défunts (médiumnité) qui prouvent par leurs témoignages et les interactions avec notre monde qu&amp;rsquo;il y a bien quelque chose après la mort. Si comme moi le sujet vous passionne, je vous invite à visionner ou écouter l&amp;rsquo;intégralité de notre entretien à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/ (inscription nécessaire, mais gratuite). Dans cet extrait, j&amp;rsquo;ai demandé à Valentin Clément pourquoi les voyants demandent invariablement notre date de naissance ? Pour un astrologue, cela peut se comprendre, mais pour un voyant ? Date de naissance &amp;#8211; La réponse est simple : c&amp;rsquo;est comme un numéro de téléphone ! Cela permet au voyant d&amp;rsquo;être certain qu&amp;rsquo;il est bien connecté à la bonne personne. Nom + date de naissance = identité unique ! De préciser que pour les médiums dont la mission est de rentrer en contact avec les défunts, c&amp;rsquo;est plutôt la date de décès que l&amp;rsquo;on va choisir. Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/</itunes:subtitle><itunes:summary>Pourquoi les voyants demandent notre date de naissance ? Le 14 mai 2024, j&amp;rsquo;ai rencontré un médium, voyant : Valentin Clément, situé à Buxerolles. Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone. En rencontrant Valentin Clément, j&amp;rsquo;ai voulu éclaircir des points qui me semblent essentiels dans la vie : pourquoi sommes-nous sur cette planète ? Avons-nous une âme ? Nous survit elle après la mort ? Que devient-elle ? Quel est le but de l&amp;rsquo;Homme sur Terre, celui de l&amp;rsquo;Humanité ? Ce sont des points qui restent un peu tabou dans notre société actuelle, mais nous nous posons régulièrement ces questions à plusieurs stades de notre vie. A quoi rime tout le cirque que nous avons mis en place ici-bas ? Quel est le dessein de l&amp;rsquo;Homme ? Est-il nécessaire de subir tout ce que nous subissons tous les jours ? Sommes-nous exploités ? Est-ce qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y aurait pas des modes de vie plus en adéquation avec notre vraie nature ? Toutes ces questions métaphysiques que nous nous posons régulièrement sans avoir réellement de réponse, je suis donc allé les poser à un médium. Pourquoi un médium ? Parce qu&amp;rsquo;un médium a accès à des phénomènes inconscients pour la plupart du commun des mortels. Un médium est capable de rentrer en contact avec les défunts et constate au quotidien que la vie après la mort est belle et bien une réalité ! Les médiums sont capables de jongler entre différents niveaux d&amp;rsquo;énergie. D&amp;rsquo;établir le contact avec notre « moi supérieur » (voyance) ou encore avec les défunts (médiumnité) qui prouvent par leurs témoignages et les interactions avec notre monde qu&amp;rsquo;il y a bien quelque chose après la mort. Si comme moi le sujet vous passionne, je vous invite à visionner ou écouter l&amp;rsquo;intégralité de notre entretien à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/ (inscription nécessaire, mais gratuite). Dans cet extrait, j&amp;rsquo;ai demandé à Valentin Clément pourquoi les voyants demandent invariablement notre date de naissance ? Pour un astrologue, cela peut se comprendre, mais pour un voyant ? Date de naissance &amp;#8211; La réponse est simple : c&amp;rsquo;est comme un numéro de téléphone ! Cela permet au voyant d&amp;rsquo;être certain qu&amp;rsquo;il est bien connecté à la bonne personne. Nom + date de naissance = identité unique ! De préciser que pour les médiums dont la mission est de rentrer en contact avec les défunts, c&amp;rsquo;est plutôt la date de décès que l&amp;rsquo;on va choisir. Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>5 • Rencontre avec un médium : leur définition du cycle de la vie (que se passe-t-il après la mort ?)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/10/03/5-rencontre-avec-un-medium-leur-definition-du-cycle-de-la-vie-que-se-passe-t-il-apres-la-mort/</link>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 04:30:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797570</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Le Cycle de la vie, la vie après la mort</h2>
<p>Nous avons vu dans les épisodes précédents de cette interview de Valentin Clément, voyant et médium à Buxerolles, <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/difference-entre-voyant-et-medium/">quelle est la différence entre un voyant et un médium</a>.</p>
<ul>
<li><strong>Le voyant</strong> se connecte à l&rsquo;énergie de son client grâce à sa date de naissance et son prénom.</li>
<li><strong>Le médium</strong> se connecte à l&rsquo;énergie des défunts.</li>
</ul>
<p>Nous retenons donc deux choses : il est possible d&rsquo;établir une connexion à l&rsquo;énergie des êtres humains (vivants), mais aussi à celle des défunts qui semble donc perdurer après notre mort. Il nous explique dans cet épisode le cycle de la vie « ce qui se passe après la mort ».</p>
<h2>Nous avons une âme, elle est éternelle</h2>
<p>Cycle de la vie : pour Valentin Clément, notre âme est éternelle. C&rsquo;est avec cette âme qu&rsquo;il rentre en contact. Quand nous sommes vivants, cela prend la forme d&rsquo;une sorte de télépathie, mais cela semble aussi soulever un autre point : notre futur, ou en tous les cas notre chemin de vie est déjà inscrit en nous.  C&rsquo;est ce qu&rsquo;il va chercher en se connectant à nous avec sa casquette de voyant. Pour entrer en contact avec les défunts, la technique est « presque identique », à cela près qu&rsquo;il est nécessaire d&rsquo;aller chercher les énergies (qui composent notre âme) plus haut, pour les faire descendre à notre niveau (vibratoire).</p>
<h2>Le cycle de la vie : la réponse d&rsquo;un médium</h2>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;essence originale de ma quête. C&rsquo;est pour cette raison que j&rsquo;ai interviewé un médium ! Qui mieux qu&rsquo;un médium, qui est en contact avec les défunts (donc l&rsquo;au-delà) pour nous expliquer que la vie existe après la mort ? C&rsquo;est son quotidien !</p>
<p>Valentin Clément nous explique par ailleurs que pour lui, c&rsquo;est un phénomène naturel. Il le pratiquait sans le savoir dès son plus jeune âge. Il me raconte <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/">dans notre longue interview</a>, comment ses parents étaient intrigués et même inquiets parce qu&rsquo;il parlait tout seul dans sa chambre et semblait tenir des conversations. Ce n&rsquo;est que plus tard qu&rsquo;il a su expliquer qu&rsquo;il discutait avec des défunts (des esprits).</p>
<p>Cette interview m&rsquo;a donc offert un aperçu fascinant des croyances et des expériences spirituelles uniques du médium, révélant une perspective profondément ancrée dans les concepts de mission de vie, réincarnation, et évolution de l&rsquo;âme.</p>
<h2>La Vie selon un Médium</h2>
<p>Pour le médium, la vie est perçue comme une mission que chaque individu doit accomplir sur Terre. Une fois cette mission achevée, l&rsquo;âme quitte le corps physique et rejoint l&rsquo;au-delà. Cette vision contraste avec la perception courante de la vie et de la mort, et offre une compréhension plus spirituelle et continue de l&rsquo;existence.</p>
<h2>La Mort et l&rsquo;Après-Vie</h2>
<p>Le médium décrit la mort comme une transition où l&rsquo;âme se détache du corps physique pour continuer son existence dans une forme éternelle. Après la mort, l&rsquo;âme a plusieurs options : elle peut choisir de veiller sur les proches restés sur Terre en tant que guide spirituel ou décider de se réincarner pour accomplir de nouvelles missions et corriger des erreurs passées.</p>
<h2>La Réincarnation</h2>
<p>La réincarnation est un concept central dans la vision du médium. Selon lui, l&rsquo;âme a la possibilité de se réincarner autant de fois qu&rsquo;elle le souhaite, afin de corriger les erreurs commises dans des vies antérieures et d&rsquo;évoluer spirituellement. Cette idée s&rsquo;apparente aux principes bouddhistes de réincarnation, où la qualité de la vie passée influence la forme et les circonstances de la réincarnation suivante.</p>
<h2>Le Choix de la Réincarnation</h2>
<p>Le médium explique que le choix de se réincarner ou non est offert par des entités supérieures, telles que les anges. Les âmes bienveillantes se voient accorder cette option, tandis que celles ayant commis des actes graves peuvent être privées de ce choix et contraintes à un processus de rédemption avant de pouvoir évoluer.</p>
<h2>Le Paradis et l&rsquo;Enfer</h2>
<p>L&rsquo;interview aborde également la notion de paradis et d&rsquo;enfer. Selon le médium, l&rsquo;enfer est perçu comme une prison spirituelle où les âmes restent jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;elles prennent conscience des erreurs graves qu&rsquo;elles ont commises. Ce concept est davantage symbolique, représentant une période de réflexion et de pénitence plutôt qu&rsquo;un lieu de torture éternelle.</p>
<h2>L&rsquo;Évolution de l&rsquo;Âme</h2>
<p>L&rsquo;objectif ultime de l&rsquo;existence, selon le médium, est l&rsquo;évolution de l&rsquo;âme. Cette évolution passe par le développement de qualités telles que l&#8217;empathie, la bienveillance, la sociabilité et la communication. Ces valeurs sont considérées comme les clés essentielles pour devenir une âme évoluée et accomplie.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Cette rencontre avec le médium a offert une perspective enrichissante sur le cycle de la vie, la mort et l&rsquo;au-delà. La vision spirituelle présentée met en lumière l&rsquo;importance de la mission de vie, de la réincarnation, et de l&rsquo;évolution continue de l&rsquo;âme. Ces concepts, bien que différents des croyances courantes, apportent une dimension nouvelle et profonde à notre compréhension de l&rsquo;existence.</p>
<p>Retrouvez l&rsquo;interview intégrale à cette adresse : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/">https://proxima.audio/podcast-episode&#8230;</a> (inscription nécessaire, mais gratuite).</p>
<p>Avec l&rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail.<br />
Son site : <a href="https://www.valentin-medium.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.valentin-medium.fr/</a></p>
<p>© illustration générée par IA avec Freepik</p>
<p><iframe loading="lazy" title="5 • Rencontre avec un médium : leur définition de la vie" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/5vIpnN-wB1U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le Cycle de la vie, la vie après la mort Nous avons vu dans les épisodes précédents de cette interview de Valentin Clément, voyant et médium à Buxerolles, quelle est la différence entre un voyant et un médium. Le voyant se connecte à l&amp;rsquo;énergie de son client grâce à sa date de naissance et son prénom. Le médium se connecte à l&amp;rsquo;énergie des défunts. Nous retenons donc deux choses : il est possible d&amp;rsquo;établir une connexion à l&amp;rsquo;énergie des êtres humains (vivants), mais aussi à celle des défunts qui semble donc perdurer après notre mort. Il nous explique dans cet épisode le cycle de la vie « ce qui se passe après la mort ». Nous avons une âme, elle est éternelle Cycle de la vie : pour Valentin Clément, notre âme est éternelle. C&amp;rsquo;est avec cette âme qu&amp;rsquo;il rentre en contact. Quand nous sommes vivants, cela prend la forme d&amp;rsquo;une sorte de télépathie, mais cela semble aussi soulever un autre point : notre futur, ou en tous les cas notre chemin de vie est déjà inscrit en nous.  C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;il va chercher en se connectant à nous avec sa casquette de voyant. Pour entrer en contact avec les défunts, la technique est « presque identique », à cela près qu&amp;rsquo;il est nécessaire d&amp;rsquo;aller chercher les énergies (qui composent notre âme) plus haut, pour les faire descendre à notre niveau (vibratoire). Le cycle de la vie : la réponse d&amp;rsquo;un médium C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;essence originale de ma quête. C&amp;rsquo;est pour cette raison que j&amp;rsquo;ai interviewé un médium ! Qui mieux qu&amp;rsquo;un médium, qui est en contact avec les défunts (donc l&amp;rsquo;au-delà) pour nous expliquer que la vie existe après la mort ? C&amp;rsquo;est son quotidien ! Valentin Clément nous explique par ailleurs que pour lui, c&amp;rsquo;est un phénomène naturel. Il le pratiquait sans le savoir dès son plus jeune âge. Il me raconte dans notre longue interview, comment ses parents étaient intrigués et même inquiets parce qu&amp;rsquo;il parlait tout seul dans sa chambre et semblait tenir des conversations. Ce n&amp;rsquo;est que plus tard qu&amp;rsquo;il a su expliquer qu&amp;rsquo;il discutait avec des défunts (des esprits). Cette interview m&amp;rsquo;a donc offert un aperçu fascinant des croyances et des expériences spirituelles uniques du médium, révélant une perspective profondément ancrée dans les concepts de mission de vie, réincarnation, et évolution de l&amp;rsquo;âme. La Vie selon un Médium Pour le médium, la vie est perçue comme une mission que chaque individu doit accomplir sur Terre. Une fois cette mission achevée, l&amp;rsquo;âme quitte le corps physique et rejoint l&amp;rsquo;au-delà. Cette vision contraste avec la perception courante de la vie et de la mort, et offre une compréhension plus spirituelle et continue de l&amp;rsquo;existence. La Mort et l&amp;rsquo;Après-Vie Le médium décrit la mort comme une transition où l&amp;rsquo;âme se détache du corps physique pour continuer son existence dans une forme éternelle. Après la mort, l&amp;rsquo;âme a plusieurs options : elle peut choisir de veiller sur les proches restés sur Terre en tant que guide spirituel ou décider de se réincarner pour accomplir de nouvelles missions et corriger des erreurs passées. La Réincarnation La réincarnation est un concept central dans la vision du médium. Selon lui, l&amp;rsquo;âme a la possibilité de se réincarner autant de fois qu&amp;rsquo;elle le souhaite, afin de corriger les erreurs commises dans des vies antérieures et d&amp;rsquo;évoluer spirituellement. Cette idée s&amp;rsquo;apparente aux principes bouddhistes de réincarnation, où la qualité de la vie passée influence la forme et les circonstances de la réincarnation suivante. Le Choix de la Réincarnation Le médium explique que le choix de se réincarner ou non est offert par des entités supérieures, telles que les anges. Les âmes bienveillantes se voient accorder cette option, tandis que celles ayant commis des actes graves peuvent être privées de ce choix et contraintes à un processus de rédemption avant de pouvoir évoluer. Le Paradis et l&amp;rsquo;Enfer L&amp;rsquo;interview aborde également la notion de paradis et d&amp;rsquo;enfer. Selon le médium, l&amp;rsquo;enfer est perçu comme une prison spirituelle où les âmes restent jusqu&amp;rsquo;à ce qu&amp;rsquo;elles prennent conscience des erreurs graves qu&amp;rsquo;elles ont commises. Ce concept est davantage symbolique, représentant une période de réflexion et de pénitence plutôt qu&amp;rsquo;un lieu de torture éternelle. L&amp;rsquo;Évolution de l&amp;rsquo;Âme L&amp;rsquo;objectif ultime de l&amp;rsquo;existence, selon le médium, est l&amp;rsquo;évolution de l&amp;rsquo;âme. Cette évolution passe par le développement de qualités telles que l&amp;#8217;empathie, la bienveillance, la sociabilité et la communication. Ces valeurs sont considérées comme les clés essentielles pour devenir une âme évoluée et accomplie. Conclusion Cette rencontre avec le médium a offert une perspective enrichissante sur le cycle de la vie, la mort et l&amp;rsquo;au-delà. La vision spirituelle présentée met en lumière l&amp;rsquo;importance de la mission de vie, de la réincarnation, et de l&amp;rsquo;évolution continue de l&amp;rsquo;âme. Ces concepts, bien que différents des croyances courantes, apportent une dimension nouvelle et profonde à notre compréhension de l&amp;rsquo;existence. Retrouvez l&amp;rsquo;interview intégrale à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode&amp;#8230; (inscription nécessaire, mais gratuite). Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/ © illustration générée par IA avec Freepik</itunes:subtitle><itunes:summary>Le Cycle de la vie, la vie après la mort Nous avons vu dans les épisodes précédents de cette interview de Valentin Clément, voyant et médium à Buxerolles, quelle est la différence entre un voyant et un médium. Le voyant se connecte à l&amp;rsquo;énergie de son client grâce à sa date de naissance et son prénom. Le médium se connecte à l&amp;rsquo;énergie des défunts. Nous retenons donc deux choses : il est possible d&amp;rsquo;établir une connexion à l&amp;rsquo;énergie des êtres humains (vivants), mais aussi à celle des défunts qui semble donc perdurer après notre mort. Il nous explique dans cet épisode le cycle de la vie « ce qui se passe après la mort ». Nous avons une âme, elle est éternelle Cycle de la vie : pour Valentin Clément, notre âme est éternelle. C&amp;rsquo;est avec cette âme qu&amp;rsquo;il rentre en contact. Quand nous sommes vivants, cela prend la forme d&amp;rsquo;une sorte de télépathie, mais cela semble aussi soulever un autre point : notre futur, ou en tous les cas notre chemin de vie est déjà inscrit en nous.  C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;il va chercher en se connectant à nous avec sa casquette de voyant. Pour entrer en contact avec les défunts, la technique est « presque identique », à cela près qu&amp;rsquo;il est nécessaire d&amp;rsquo;aller chercher les énergies (qui composent notre âme) plus haut, pour les faire descendre à notre niveau (vibratoire). Le cycle de la vie : la réponse d&amp;rsquo;un médium C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;essence originale de ma quête. C&amp;rsquo;est pour cette raison que j&amp;rsquo;ai interviewé un médium ! Qui mieux qu&amp;rsquo;un médium, qui est en contact avec les défunts (donc l&amp;rsquo;au-delà) pour nous expliquer que la vie existe après la mort ? C&amp;rsquo;est son quotidien ! Valentin Clément nous explique par ailleurs que pour lui, c&amp;rsquo;est un phénomène naturel. Il le pratiquait sans le savoir dès son plus jeune âge. Il me raconte dans notre longue interview, comment ses parents étaient intrigués et même inquiets parce qu&amp;rsquo;il parlait tout seul dans sa chambre et semblait tenir des conversations. Ce n&amp;rsquo;est que plus tard qu&amp;rsquo;il a su expliquer qu&amp;rsquo;il discutait avec des défunts (des esprits). Cette interview m&amp;rsquo;a donc offert un aperçu fascinant des croyances et des expériences spirituelles uniques du médium, révélant une perspective profondément ancrée dans les concepts de mission de vie, réincarnation, et évolution de l&amp;rsquo;âme. La Vie selon un Médium Pour le médium, la vie est perçue comme une mission que chaque individu doit accomplir sur Terre. Une fois cette mission achevée, l&amp;rsquo;âme quitte le corps physique et rejoint l&amp;rsquo;au-delà. Cette vision contraste avec la perception courante de la vie et de la mort, et offre une compréhension plus spirituelle et continue de l&amp;rsquo;existence. La Mort et l&amp;rsquo;Après-Vie Le médium décrit la mort comme une transition où l&amp;rsquo;âme se détache du corps physique pour continuer son existence dans une forme éternelle. Après la mort, l&amp;rsquo;âme a plusieurs options : elle peut choisir de veiller sur les proches restés sur Terre en tant que guide spirituel ou décider de se réincarner pour accomplir de nouvelles missions et corriger des erreurs passées. La Réincarnation La réincarnation est un concept central dans la vision du médium. Selon lui, l&amp;rsquo;âme a la possibilité de se réincarner autant de fois qu&amp;rsquo;elle le souhaite, afin de corriger les erreurs commises dans des vies antérieures et d&amp;rsquo;évoluer spirituellement. Cette idée s&amp;rsquo;apparente aux principes bouddhistes de réincarnation, où la qualité de la vie passée influence la forme et les circonstances de la réincarnation suivante. Le Choix de la Réincarnation Le médium explique que le choix de se réincarner ou non est offert par des entités supérieures, telles que les anges. Les âmes bienveillantes se voient accorder cette option, tandis que celles ayant commis des actes graves peuvent être privées de ce choix et contraintes à un processus de rédemption avant de pouvoir évoluer. Le Paradis et l&amp;rsquo;Enfer L&amp;rsquo;interview aborde également la notion de paradis et d&amp;rsquo;enfer. Selon le médium, l&amp;rsquo;enfer est perçu comme une prison spirituelle où les âmes restent jusqu&amp;rsquo;à ce qu&amp;rsquo;elles prennent conscience des erreurs graves qu&amp;rsquo;elles ont commises. Ce concept est davantage symbolique, représentant une période de réflexion et de pénitence plutôt qu&amp;rsquo;un lieu de torture éternelle. L&amp;rsquo;Évolution de l&amp;rsquo;Âme L&amp;rsquo;objectif ultime de l&amp;rsquo;existence, selon le médium, est l&amp;rsquo;évolution de l&amp;rsquo;âme. Cette évolution passe par le développement de qualités telles que l&amp;#8217;empathie, la bienveillance, la sociabilité et la communication. Ces valeurs sont considérées comme les clés essentielles pour devenir une âme évoluée et accomplie. Conclusion Cette rencontre avec le médium a offert une perspective enrichissante sur le cycle de la vie, la mort et l&amp;rsquo;au-delà. La vision spirituelle présentée met en lumière l&amp;rsquo;importance de la mission de vie, de la réincarnation, et de l&amp;rsquo;évolution continue de l&amp;rsquo;âme. Ces concepts, bien que différents des croyances courantes, apportent une dimension nouvelle et profonde à notre compréhension de l&amp;rsquo;existence. Retrouvez l&amp;rsquo;interview intégrale à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode&amp;#8230; (inscription nécessaire, mais gratuite). Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/ © illustration générée par IA avec Freepik</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>2 • Hasard, coïncidence et synchronicité : la réponse d’un médium</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/10/02/2-hasard-coincidence-et-synchronicite-la-reponse-dun-medium/</link>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 04:30:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797551</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Interview de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur.</h2>
<p>Dans une longue interview de 45 minutes où j&rsquo;aborde pour le podcast Extra-Naturel, les questions relatives à la voyance et la médiumnité, j&rsquo;ai demandé à Valentin Clément, un voyant médium qui exerce depuis 2013, quelle était sa vision singulière de la vie.<br />
Lors de cette longue interview de 45 minutes que vous pouvez retrouver à cette adresse : , nous avons parlé de la vie, de la mort, des esprits, de la vie après la mort&#8230;</p>
<h2>Dans cet extrait (57 sec), Valentin Clément explique que le hasard n&rsquo;existe pas.</h2>
<p>Selon lui, nous avons un chemin de vie que nous devons suivre. Les rencontres que nous faisons avec les autres ne sont pas fortuites.<br />
De la même façon, quand un même schéma se reproduit sans cesse, ou que l&rsquo;on a l&rsquo;impression que la voie que l&rsquo;on a prise est sans issue, cela signifie qu&rsquo;il est temps de se remettre en question et certainement de prendre un nouveau chemin&#8230; Et la prise de conscience peut-être violente ! Elle peut même parfois mener à des dépressions profondes.</p>
<p>Avec l&rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail.<br />
Son site : <a href="https://www.valentin-medium.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.valentin-medium.fr/</a></p>
<p>Interview complète à cette adresse : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/">https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/</a></p>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Interview de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur. Dans une longue interview de 45 minutes où j&amp;rsquo;aborde pour le podcast Extra-Naturel, les questions relatives à la voyance et la médiumnité, j&amp;rsquo;ai demandé à Valentin Clément, un voyant médium qui exerce depuis 2013, quelle était sa vision singulière de la vie. Lors de cette longue interview de 45 minutes que vous pouvez retrouver à cette adresse : , nous avons parlé de la vie, de la mort, des esprits, de la vie après la mort&amp;#8230; Dans cet extrait (57 sec), Valentin Clément explique que le hasard n&amp;rsquo;existe pas. Selon lui, nous avons un chemin de vie que nous devons suivre. Les rencontres que nous faisons avec les autres ne sont pas fortuites. De la même façon, quand un même schéma se reproduit sans cesse, ou que l&amp;rsquo;on a l&amp;rsquo;impression que la voie que l&amp;rsquo;on a prise est sans issue, cela signifie qu&amp;rsquo;il est temps de se remettre en question et certainement de prendre un nouveau chemin&amp;#8230; Et la prise de conscience peut-être violente ! Elle peut même parfois mener à des dépressions profondes. Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/ Interview complète à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/</itunes:subtitle><itunes:summary>Interview de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur. Dans une longue interview de 45 minutes où j&amp;rsquo;aborde pour le podcast Extra-Naturel, les questions relatives à la voyance et la médiumnité, j&amp;rsquo;ai demandé à Valentin Clément, un voyant médium qui exerce depuis 2013, quelle était sa vision singulière de la vie. Lors de cette longue interview de 45 minutes que vous pouvez retrouver à cette adresse : , nous avons parlé de la vie, de la mort, des esprits, de la vie après la mort&amp;#8230; Dans cet extrait (57 sec), Valentin Clément explique que le hasard n&amp;rsquo;existe pas. Selon lui, nous avons un chemin de vie que nous devons suivre. Les rencontres que nous faisons avec les autres ne sont pas fortuites. De la même façon, quand un même schéma se reproduit sans cesse, ou que l&amp;rsquo;on a l&amp;rsquo;impression que la voie que l&amp;rsquo;on a prise est sans issue, cela signifie qu&amp;rsquo;il est temps de se remettre en question et certainement de prendre un nouveau chemin&amp;#8230; Et la prise de conscience peut-être violente ! Elle peut même parfois mener à des dépressions profondes. Avec l&amp;rsquo;aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/ Interview complète à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’ortie, la mal aimée des jardiniers peut beaucoup pour votre santé !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/10/01/lortie-la-mal-aimee-des-jardiniers-peut-beaucoup-pour-votre-sante-3/</link>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 04:45:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797774</guid>
		<description><![CDATA[<h2>L&rsquo;ortie, la mal aimée des jardiniers peut beaucoup pour votre santé !</h2>
<p>Depuis notre enfance, on nous apprend à nous méfier de cette herbe qui pique, et les jardiniers pestent contre elle, car elle envahit les jardins à vitesse grand V. Considérée comme une mauvaise herbe par ces mêmes jardiniers, elle en est une sacrément bonne pour celles et ceux qui ont coutume de se référer au peuple des simples pour se soigner. En effet, sa richesse en divers composés permettent de l&rsquo;utiliser dans de nombreuses affections.</p>
<h2>Les composés actifs de l&rsquo;ortie</h2>
<p>Les principes actifs de l&rsquo;ortie piquante et de l&rsquo;ortie brûlante sont les acides formique et ascétique. Elle contient également des minéraux : <strong>manganèse, magnésium, silicium, zinc, fer et potassium, calcium et chlore</strong>. Mais aussi des <strong>vitamines, les B2, 5, 9 et C ainsi que la provitamine A</strong>. Enfin, elle est <strong>riche en histamine, qui aide le corps à se défendre contre les substances étrangères.</strong></p>
<h2>Utilisations médicinales de l&rsquo;ortie</h2>
<p><strong>Dans quels cas pouvez-vous utiliser l&rsquo;ortie piquante ?</strong> Tout d&rsquo;abord dans des états de fatigue, stress, convalescence, déminéralisation, après une grossesse, aux changements de saison&#8230; En effet, elle aide l&rsquo;organisme à se nettoyer de ses déchets et toxines en stimulant les reins. Elle soulage les rhumatismes et la goutte car elle agit sur l&rsquo;acide urique. <strong>Les femmes enceintes et souffrant d&rsquo;anémie pourront y puiser du fer</strong>, celles qui allaitent verront leur production de lait stimulée.</p>
<h2>Bénéfices pour les soins de beauté</h2>
<p>Pour celles qui aiment prendre soin d&rsquo;elles naturellement, <strong>l&rsquo;ortie embellit les cheveux</strong>, les renforce et lutte contre leur chute, et <strong>solidifie aussi les ongles</strong>. L&rsquo;ortie serait également très efficace pour dissiper les douleurs dues aux inflammations, et permettrait ainsi de diminuer la prise d&rsquo;anti-inflammatoires. Par ailleurs, <strong>une cure d&rsquo;ortie 4 mois avant le printemps peut soulager des allergies</strong>, voire même selon certaines sources, les faire disparaître.</p>
<h2>Traitements de maladies de peau</h2>
<p>Enfin, l&rsquo;ortie agit également pour soigner certaines maladies de peau comme la <strong>jaunisse, l&rsquo;urticaire, et les hémorragies y compris celles des règles.</strong> Généralement, l&rsquo;ortie se prend sous forme de poudre à raison d&rsquo;une cuillère à café par jour dans votre alimentation ou sous forme de gélules. Vous pouvez l&rsquo;utiliser localement pour les cheveux sous forme de masque, ou directement partir à la cueillette pour en faire un délicieux potage. Un conseil, n&rsquo;oubliez pas vos gants&#8230; de jardinage !</p>
<h2>Conseils pour l&rsquo;utilisation de l&rsquo;ortie</h2>
<p>Autre conseil : lors de l&rsquo;<a href="https://amzn.to/3S2H70q" target="_blank" rel="noopener">achat de poudre d&rsquo;ortie</a>, essayez tant que possible de savoir quelles sont les parties utilisées. L&rsquo;idéal, c&rsquo;est une poudre uniquement faite à partir des feuilles. Et si vous la cueillez, préférez les endroits à l&rsquo;abri de la pollution.</p>
<p>Vous aimerez certainement un de mes autres podcast avec les orties : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/limiter-la-chute-des-cheveux/">Prévenir et limiter la chute des cheveux</a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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		<itunes:duration>2:32</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L&amp;rsquo;ortie, la mal aimée des jardiniers peut beaucoup pour votre santé ! Depuis notre enfance, on nous apprend à nous méfier de cette herbe qui pique, et les jardiniers pestent contre elle, car elle envahit les jardins à vitesse grand V. Considérée comme une mauvaise herbe par ces mêmes jardiniers, elle en est une sacrément bonne pour celles et ceux qui ont coutume de se référer au peuple des simples pour se soigner. En effet, sa richesse en divers composés permettent de l&amp;rsquo;utiliser dans de nombreuses affections. Les composés actifs de l&amp;rsquo;ortie Les principes actifs de l&amp;rsquo;ortie piquante et de l&amp;rsquo;ortie brûlante sont les acides formique et ascétique. Elle contient également des minéraux : manganèse, magnésium, silicium, zinc, fer et potassium, calcium et chlore. Mais aussi des vitamines, les B2, 5, 9 et C ainsi que la provitamine A. Enfin, elle est riche en histamine, qui aide le corps à se défendre contre les substances étrangères. Utilisations médicinales de l&amp;rsquo;ortie Dans quels cas pouvez-vous utiliser l&amp;rsquo;ortie piquante ? Tout d&amp;rsquo;abord dans des états de fatigue, stress, convalescence, déminéralisation, après une grossesse, aux changements de saison&amp;#8230; En effet, elle aide l&amp;rsquo;organisme à se nettoyer de ses déchets et toxines en stimulant les reins. Elle soulage les rhumatismes et la goutte car elle agit sur l&amp;rsquo;acide urique. Les femmes enceintes et souffrant d&amp;rsquo;anémie pourront y puiser du fer, celles qui allaitent verront leur production de lait stimulée. Bénéfices pour les soins de beauté Pour celles qui aiment prendre soin d&amp;rsquo;elles naturellement, l&amp;rsquo;ortie embellit les cheveux, les renforce et lutte contre leur chute, et solidifie aussi les ongles. L&amp;rsquo;ortie serait également très efficace pour dissiper les douleurs dues aux inflammations, et permettrait ainsi de diminuer la prise d&amp;rsquo;anti-inflammatoires. Par ailleurs, une cure d&amp;rsquo;ortie 4 mois avant le printemps peut soulager des allergies, voire même selon certaines sources, les faire disparaître. Traitements de maladies de peau Enfin, l&amp;rsquo;ortie agit également pour soigner certaines maladies de peau comme la jaunisse, l&amp;rsquo;urticaire, et les hémorragies y compris celles des règles. Généralement, l&amp;rsquo;ortie se prend sous forme de poudre à raison d&amp;rsquo;une cuillère à café par jour dans votre alimentation ou sous forme de gélules. Vous pouvez l&amp;rsquo;utiliser localement pour les cheveux sous forme de masque, ou directement partir à la cueillette pour en faire un délicieux potage. Un conseil, n&amp;rsquo;oubliez pas vos gants&amp;#8230; de jardinage ! Conseils pour l&amp;rsquo;utilisation de l&amp;rsquo;ortie Autre conseil : lors de l&amp;rsquo;achat de poudre d&amp;rsquo;ortie, essayez tant que possible de savoir quelles sont les parties utilisées. L&amp;rsquo;idéal, c&amp;rsquo;est une poudre uniquement faite à partir des feuilles. Et si vous la cueillez, préférez les endroits à l&amp;rsquo;abri de la pollution. Vous aimerez certainement un de mes autres podcast avec les orties : Prévenir et limiter la chute des cheveux</itunes:subtitle><itunes:summary>L&amp;rsquo;ortie, la mal aimée des jardiniers peut beaucoup pour votre santé ! Depuis notre enfance, on nous apprend à nous méfier de cette herbe qui pique, et les jardiniers pestent contre elle, car elle envahit les jardins à vitesse grand V. Considérée comme une mauvaise herbe par ces mêmes jardiniers, elle en est une sacrément bonne pour celles et ceux qui ont coutume de se référer au peuple des simples pour se soigner. En effet, sa richesse en divers composés permettent de l&amp;rsquo;utiliser dans de nombreuses affections. Les composés actifs de l&amp;rsquo;ortie Les principes actifs de l&amp;rsquo;ortie piquante et de l&amp;rsquo;ortie brûlante sont les acides formique et ascétique. Elle contient également des minéraux : manganèse, magnésium, silicium, zinc, fer et potassium, calcium et chlore. Mais aussi des vitamines, les B2, 5, 9 et C ainsi que la provitamine A. Enfin, elle est riche en histamine, qui aide le corps à se défendre contre les substances étrangères. Utilisations médicinales de l&amp;rsquo;ortie Dans quels cas pouvez-vous utiliser l&amp;rsquo;ortie piquante ? Tout d&amp;rsquo;abord dans des états de fatigue, stress, convalescence, déminéralisation, après une grossesse, aux changements de saison&amp;#8230; En effet, elle aide l&amp;rsquo;organisme à se nettoyer de ses déchets et toxines en stimulant les reins. Elle soulage les rhumatismes et la goutte car elle agit sur l&amp;rsquo;acide urique. Les femmes enceintes et souffrant d&amp;rsquo;anémie pourront y puiser du fer, celles qui allaitent verront leur production de lait stimulée. Bénéfices pour les soins de beauté Pour celles qui aiment prendre soin d&amp;rsquo;elles naturellement, l&amp;rsquo;ortie embellit les cheveux, les renforce et lutte contre leur chute, et solidifie aussi les ongles. L&amp;rsquo;ortie serait également très efficace pour dissiper les douleurs dues aux inflammations, et permettrait ainsi de diminuer la prise d&amp;rsquo;anti-inflammatoires. Par ailleurs, une cure d&amp;rsquo;ortie 4 mois avant le printemps peut soulager des allergies, voire même selon certaines sources, les faire disparaître. Traitements de maladies de peau Enfin, l&amp;rsquo;ortie agit également pour soigner certaines maladies de peau comme la jaunisse, l&amp;rsquo;urticaire, et les hémorragies y compris celles des règles. Généralement, l&amp;rsquo;ortie se prend sous forme de poudre à raison d&amp;rsquo;une cuillère à café par jour dans votre alimentation ou sous forme de gélules. Vous pouvez l&amp;rsquo;utiliser localement pour les cheveux sous forme de masque, ou directement partir à la cueillette pour en faire un délicieux potage. Un conseil, n&amp;rsquo;oubliez pas vos gants&amp;#8230; de jardinage ! Conseils pour l&amp;rsquo;utilisation de l&amp;rsquo;ortie Autre conseil : lors de l&amp;rsquo;achat de poudre d&amp;rsquo;ortie, essayez tant que possible de savoir quelles sont les parties utilisées. L&amp;rsquo;idéal, c&amp;rsquo;est une poudre uniquement faite à partir des feuilles. Et si vous la cueillez, préférez les endroits à l&amp;rsquo;abri de la pollution. Vous aimerez certainement un de mes autres podcast avec les orties : Prévenir et limiter la chute des cheveux</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Observations d’OVNI • Interview Intégrale de Sylvain Matisse, Ufologue</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/09/25/observations-dovni-interview-integrale-de-sylvain-matisse-ufologue/</link>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 08:40:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797549</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Observations d&rsquo;OVNI, vie extraterrestre : Interview Exclusive avec Sylvain Matisse</h2>
<p>Le 3 juin dernier, j&rsquo;ai eu l&rsquo;opportunité d&rsquo;interviewer Sylvain Matisse, un ufologue passionné et enquêteur pour le MUFON France. Cette organisation internationale, le Mutual UFO Network, se consacre à l&rsquo;étude scientifique des phénomènes aériens non identifiés (PAN). Lors de notre entretien, Sylvain Matisse a partagé les défis et la rigueur nécessaire pour analyser les déclarations des témoins d&rsquo;observations d&rsquo;OVNI, offrant un aperçu fascinant de son métier.</p>
<h2>Le MUFON : Une Organisation Clé pour l&rsquo;Étude des OVNI</h2>
<p>Le MUFON, ou Mutual UFO Network, est une organisation mondiale dédiée à la collecte et à l&rsquo;analyse des observations d&rsquo;OVNI. Sylvain Matisse, en tant qu&rsquo;enquêteur pour le MUFON France, travaille avec une équipe pour étudier ces phénomènes. Grâce à une méthodologie rigoureuse, ils parviennent à expliquer 93% des observations rapportées, les attribuant à des causes rationnelles telles que des avions, des ballon-sonde, des lanternes thaïlandaises, des satellites, et autres phénomènes atmosphériques naturels. Cependant,</p>
<blockquote>
<h3><strong>7% des cas restent mystérieux et inexpliqués.</strong></h3>
</blockquote>
<h2>Des Phénomènes Inexpliqués : Technologies Secrètes ou Visiteurs Extraterrestres ?</h2>
<p>Les 7% de cas qui demeurent sans explication ouvrent la porte à deux principales hypothèses : l&rsquo;existence de technologies secrètes inconnues du public ou la possibilité d&rsquo;une observation et visite par des entités extraterrestres. Ces cas présentent des caractéristiques extraordinaires, telles que des objets qui apparaissent et disparaissent soudainement, des sphères lumineuses qui changent de couleur et se divisent, des changements de direction brusques à 180 degrés, et des vitesses inatteignables avec les technologies humaines actuelles.</p>
<h2>Des Réponses en Suspens : Le Silence des Gouvernements</h2>
<p>Malgré l&rsquo;évidence de certains phénomènes inexplicables, les réponses restent en suspens. Beaucoup croient que certains gouvernements sont bien informés de ces réalités, mais choisissent de ne pas les divulguer. En France, par exemple, le CIPO, dont Sylvain Matisse est membre, a envoyé une lettre à Emmanuel Macron pour l&rsquo;alerter sur le potentiel danger que pourrait représenter la présence d&rsquo;extraterrestres hostiles, en raison de nombreuses observations au-dessus de zones sensibles. Néanmoins, l&rsquo;intérêt politique pour ce sujet en France reste faible, contrairement aux États-Unis où les citoyens peuvent exiger des réponses du gouvernement.</p>
<h2>Une Interview Détaillée en Dix Épisodes</h2>
<p>Pour rendre cette interview de 1h10 accessible et intéressante, je l&rsquo;ai découpée en dix épisodes distincts, chacun explorant un angle ou une thématique spécifique. Voici la liste des épisodes :</p>
<ul>
<li><strong>1.1 :</strong> <a href="https://frequenceterre.com/2025/07/15/1-1-phenomenes-ovni-pan-et-ufo-cest-quoi-un-ufologue/">Phénomènes OVNI, PAN et UFO : c’est quoi un ufologue ?</a></li>
<li><strong>1.2 :</strong> <a href="https://frequenceterre.com/2025/07/24/1-2-ovni-pan-ufo-le-mufon-et-les-organismes-qui-recueillent-les-observations/">OVNI, PAN &amp; UFO – Le MUFON et les organismes qui recueillent les observations</a></li>
<li><strong>1.3 :</strong> <a href="https://frequenceterre.com/2025/07/31/1-3-temoignages-ovni-la-methodologie-dapproche-dun-temoignage/">Témoignages OVNI – la méthodologie d’approche d’un témoignage</a></li>
<li><strong>1.4 :</strong> <a href="https://frequenceterre.com/2025/08/07/1-4-enquete-sur-les-observations-dovni-de-la-declaration-aux-deductions/">Enquête sur les Observations d’OVNI : de la déclaration aux déductions</a></li>
<li><strong>1.5 :</strong> <a href="https://frequenceterre.com/2025/08/14/1-5-soutien-aux-temoins-dovnis-les-cellules-de-soutien-psychologique-ert/">Soutien aux témoins d’ovnis : les cellules de soutien psychologique (ERT)</a></li>
<li><strong>1.6 :</strong> <a href="https://frequenceterre.com/2025/08/21/1-6-phenomenes-aeriens-non-identifies-exemple-de-temoignage-inexplique/">Phénomènes aériens non identifiés – exemple de témoignage inexpliqué</a></li>
<li><strong>1.7 :</strong> <a href="https://frequenceterre.com/2025/08/28/1-7-le-danger-potentiel-des-ovni-interrogation-sur-les-origines-de-ces-phenomenes/">Le danger potentiel des OVNI. Interrogation sur les origines de ces phénomènes</a></li>
<li><strong>1.8 :</strong> <a href="https://frequenceterre.com/2025/09/05/1-8-le-desinteret-des-politiques-pour-les-ovni/">Le désintérêt des politiques pour les OVNI</a></li>
<li><strong>1.9 :</strong> <a href="https://frequenceterre.com/2025/09/11/1-9-les-extraterrestres-amicaux-ou-hostiles/">Les Extraterrestres : Amicaux ou Hostiles ?</a></li>
<li><strong>1.10 :</strong> <a href="https://frequenceterre.com/2025/09/18/1-10-cas-despeces-et-observations-les-plus-mysterieuses-dovni/">Cas d’espèces et observations les plus mystérieuses d’OVNI</a></li>
</ul>
<p><figure id="attachment_13876" aria-describedby="caption-attachment-13876" style="width: 668px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/7462340.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13876" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/7462340-816x459-1.jpg" alt="Observations d'ovni : Soucoupe Volante - phénomènes OVNI UFO PAN" width="668" height="376" /></a><figcaption id="caption-attachment-13876" class="wp-caption-text">Photo d&rsquo;une soucoupe volante générée avec IA par Derpy CG (Freepik)</figcaption></figure></p>
<h2>Un Voyage au Cœur des Mystères des OVNI</h2>
<p>Cette série d&rsquo;épisodes offre une plongée approfondie dans le monde des OVNI, des méthodologies d&rsquo;enquête aux témoignages les plus troublants. Elle met en lumière le travail rigoureux des ufologues comme Sylvain Matisse et soulève des questions fascinantes sur notre place dans l&rsquo;univers et les possibles visites extraterrestres. Rejoignez-nous dans cette exploration captivante et découvrez des réponses à des questions qui demeurent en suspens.</p>
<h3>Références :</h3>
<p>Le blog de Sylvain Matisse : <a href="https://investigationsoanisetoceanographiee.com/" target="_blank" rel="noopener">https://investigationsoanisetoceanographiee.com/</a><br />
Le site de MUFON France : <a href="https://www.mufonfrance.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/</a></p>
<p>Laisser son témoignage : <a href="https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan</a></p>
<h3>Les livres de Sylvain Matisse :</h3>
<p>OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : <a href="https://amzn.to/4b4gX3R" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4b4gX3R</a><br />
OANI Compléments d&rsquo;investigation : <a href="https://amzn.to/4bTDOjT" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4bTDOjT</a></p>
<p><iframe loading="lazy" title="0 • Interview Intégrale de Sylvain Matisse, Ufologue pour le MUFON France" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/2s0JkZdJK7U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Observations d&amp;rsquo;OVNI, vie extraterrestre : Interview Exclusive avec Sylvain Matisse Le 3 juin dernier, j&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;interviewer Sylvain Matisse, un ufologue passionné et enquêteur pour le MUFON France. Cette organisation internationale, le Mutual UFO Network, se consacre à l&amp;rsquo;étude scientifique des phénomènes aériens non identifiés (PAN). Lors de notre entretien, Sylvain Matisse a partagé les défis et la rigueur nécessaire pour analyser les déclarations des témoins d&amp;rsquo;observations d&amp;rsquo;OVNI, offrant un aperçu fascinant de son métier. Le MUFON : Une Organisation Clé pour l&amp;rsquo;Étude des OVNI Le MUFON, ou Mutual UFO Network, est une organisation mondiale dédiée à la collecte et à l&amp;rsquo;analyse des observations d&amp;rsquo;OVNI. Sylvain Matisse, en tant qu&amp;rsquo;enquêteur pour le MUFON France, travaille avec une équipe pour étudier ces phénomènes. Grâce à une méthodologie rigoureuse, ils parviennent à expliquer 93% des observations rapportées, les attribuant à des causes rationnelles telles que des avions, des ballon-sonde, des lanternes thaïlandaises, des satellites, et autres phénomènes atmosphériques naturels. Cependant, 7% des cas restent mystérieux et inexpliqués. Des Phénomènes Inexpliqués : Technologies Secrètes ou Visiteurs Extraterrestres ? Les 7% de cas qui demeurent sans explication ouvrent la porte à deux principales hypothèses : l&amp;rsquo;existence de technologies secrètes inconnues du public ou la possibilité d&amp;rsquo;une observation et visite par des entités extraterrestres. Ces cas présentent des caractéristiques extraordinaires, telles que des objets qui apparaissent et disparaissent soudainement, des sphères lumineuses qui changent de couleur et se divisent, des changements de direction brusques à 180 degrés, et des vitesses inatteignables avec les technologies humaines actuelles. Des Réponses en Suspens : Le Silence des Gouvernements Malgré l&amp;rsquo;évidence de certains phénomènes inexplicables, les réponses restent en suspens. Beaucoup croient que certains gouvernements sont bien informés de ces réalités, mais choisissent de ne pas les divulguer. En France, par exemple, le CIPO, dont Sylvain Matisse est membre, a envoyé une lettre à Emmanuel Macron pour l&amp;rsquo;alerter sur le potentiel danger que pourrait représenter la présence d&amp;rsquo;extraterrestres hostiles, en raison de nombreuses observations au-dessus de zones sensibles. Néanmoins, l&amp;rsquo;intérêt politique pour ce sujet en France reste faible, contrairement aux États-Unis où les citoyens peuvent exiger des réponses du gouvernement. Une Interview Détaillée en Dix Épisodes Pour rendre cette interview de 1h10 accessible et intéressante, je l&amp;rsquo;ai découpée en dix épisodes distincts, chacun explorant un angle ou une thématique spécifique. Voici la liste des épisodes : 1.1 : Phénomènes OVNI, PAN et UFO : c’est quoi un ufologue ? 1.2 : OVNI, PAN &amp;amp; UFO – Le MUFON et les organismes qui recueillent les observations 1.3 : Témoignages OVNI – la méthodologie d’approche d’un témoignage 1.4 : Enquête sur les Observations d’OVNI : de la déclaration aux déductions 1.5 : Soutien aux témoins d’ovnis : les cellules de soutien psychologique (ERT) 1.6 : Phénomènes aériens non identifiés – exemple de témoignage inexpliqué 1.7 : Le danger potentiel des OVNI. Interrogation sur les origines de ces phénomènes 1.8 : Le désintérêt des politiques pour les OVNI 1.9 : Les Extraterrestres : Amicaux ou Hostiles ? 1.10 : Cas d’espèces et observations les plus mystérieuses d’OVNI Photo d&amp;rsquo;une soucoupe volante générée avec IA par Derpy CG (Freepik) Un Voyage au Cœur des Mystères des OVNI Cette série d&amp;rsquo;épisodes offre une plongée approfondie dans le monde des OVNI, des méthodologies d&amp;rsquo;enquête aux témoignages les plus troublants. Elle met en lumière le travail rigoureux des ufologues comme Sylvain Matisse et soulève des questions fascinantes sur notre place dans l&amp;rsquo;univers et les possibles visites extraterrestres. Rejoignez-nous dans cette exploration captivante et découvrez des réponses à des questions qui demeurent en suspens. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT</itunes:subtitle><itunes:summary>Observations d&amp;rsquo;OVNI, vie extraterrestre : Interview Exclusive avec Sylvain Matisse Le 3 juin dernier, j&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;interviewer Sylvain Matisse, un ufologue passionné et enquêteur pour le MUFON France. Cette organisation internationale, le Mutual UFO Network, se consacre à l&amp;rsquo;étude scientifique des phénomènes aériens non identifiés (PAN). Lors de notre entretien, Sylvain Matisse a partagé les défis et la rigueur nécessaire pour analyser les déclarations des témoins d&amp;rsquo;observations d&amp;rsquo;OVNI, offrant un aperçu fascinant de son métier. Le MUFON : Une Organisation Clé pour l&amp;rsquo;Étude des OVNI Le MUFON, ou Mutual UFO Network, est une organisation mondiale dédiée à la collecte et à l&amp;rsquo;analyse des observations d&amp;rsquo;OVNI. Sylvain Matisse, en tant qu&amp;rsquo;enquêteur pour le MUFON France, travaille avec une équipe pour étudier ces phénomènes. Grâce à une méthodologie rigoureuse, ils parviennent à expliquer 93% des observations rapportées, les attribuant à des causes rationnelles telles que des avions, des ballon-sonde, des lanternes thaïlandaises, des satellites, et autres phénomènes atmosphériques naturels. Cependant, 7% des cas restent mystérieux et inexpliqués. Des Phénomènes Inexpliqués : Technologies Secrètes ou Visiteurs Extraterrestres ? Les 7% de cas qui demeurent sans explication ouvrent la porte à deux principales hypothèses : l&amp;rsquo;existence de technologies secrètes inconnues du public ou la possibilité d&amp;rsquo;une observation et visite par des entités extraterrestres. Ces cas présentent des caractéristiques extraordinaires, telles que des objets qui apparaissent et disparaissent soudainement, des sphères lumineuses qui changent de couleur et se divisent, des changements de direction brusques à 180 degrés, et des vitesses inatteignables avec les technologies humaines actuelles. Des Réponses en Suspens : Le Silence des Gouvernements Malgré l&amp;rsquo;évidence de certains phénomènes inexplicables, les réponses restent en suspens. Beaucoup croient que certains gouvernements sont bien informés de ces réalités, mais choisissent de ne pas les divulguer. En France, par exemple, le CIPO, dont Sylvain Matisse est membre, a envoyé une lettre à Emmanuel Macron pour l&amp;rsquo;alerter sur le potentiel danger que pourrait représenter la présence d&amp;rsquo;extraterrestres hostiles, en raison de nombreuses observations au-dessus de zones sensibles. Néanmoins, l&amp;rsquo;intérêt politique pour ce sujet en France reste faible, contrairement aux États-Unis où les citoyens peuvent exiger des réponses du gouvernement. Une Interview Détaillée en Dix Épisodes Pour rendre cette interview de 1h10 accessible et intéressante, je l&amp;rsquo;ai découpée en dix épisodes distincts, chacun explorant un angle ou une thématique spécifique. Voici la liste des épisodes : 1.1 : Phénomènes OVNI, PAN et UFO : c’est quoi un ufologue ? 1.2 : OVNI, PAN &amp;amp; UFO – Le MUFON et les organismes qui recueillent les observations 1.3 : Témoignages OVNI – la méthodologie d’approche d’un témoignage 1.4 : Enquête sur les Observations d’OVNI : de la déclaration aux déductions 1.5 : Soutien aux témoins d’ovnis : les cellules de soutien psychologique (ERT) 1.6 : Phénomènes aériens non identifiés – exemple de témoignage inexpliqué 1.7 : Le danger potentiel des OVNI. Interrogation sur les origines de ces phénomènes 1.8 : Le désintérêt des politiques pour les OVNI 1.9 : Les Extraterrestres : Amicaux ou Hostiles ? 1.10 : Cas d’espèces et observations les plus mystérieuses d’OVNI Photo d&amp;rsquo;une soucoupe volante générée avec IA par Derpy CG (Freepik) Un Voyage au Cœur des Mystères des OVNI Cette série d&amp;rsquo;épisodes offre une plongée approfondie dans le monde des OVNI, des méthodologies d&amp;rsquo;enquête aux témoignages les plus troublants. Elle met en lumière le travail rigoureux des ufologues comme Sylvain Matisse et soulève des questions fascinantes sur notre place dans l&amp;rsquo;univers et les possibles visites extraterrestres. Rejoignez-nous dans cette exploration captivante et découvrez des réponses à des questions qui demeurent en suspens. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Maîtriser son poids autrement, sans régime !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/09/24/maitriser-son-poids-autrement-sans-regime-3/</link>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 04:45:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797767</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Inefficacité des régimes sur le long terme</h2>
<p>Une récente enquête a bel et bien montré l&rsquo;inefficacité des régimes sur le long terme : le poids perdu est repris intégralement au bout de deux ans maximum. Autrement dit, si l&rsquo;on veut gérer son poids en perdre durablement éventuellement, il faut s&rsquo;y prendre autrement. Le surpoids de masse et l&rsquo;obésité galopante sont des fléaux de l&rsquo;ère moderne. C&rsquo;est donc dans notre façon de nous alimenter, quantité, fréquence et qualité, qu&rsquo;il faut peut-être faire un petit retour en arrière, ou alors, changer carrément de méthode.</p>
<h2>Réapprendre à manger sainement</h2>
<p>Voici quelques astuces de bon sens et une bonne référence pour réapprendre à manger sainement, et gagner en santé sans se frustrer. A moins d&rsquo;avoir des soucis de santé, aucun aliment n&rsquo;est interdit. Cela ne veut pas dire que l&rsquo;on peut se gaver de pizzas et glaces à chaque repas, mais que l&rsquo;on peut se faire plaisir de temps en temps. Un plaisir ponctuel ne génère pas de frustrations, contrairement à un interdit catégorique, qui appelle la compensation ou le mal être psychique. Donc, d&rsquo;accord pour un hamburger avec les amis, mais une fois par mois maxi. Pourquoi ne pas organiser un planning des plaisirs, qui vous permet de tenir jusqu&rsquo;à la prochaine échéance.</p>
<h2>Réduire les quantités et améliorer la qualité des repas</h2>
<p>Réduire ses quantités de nourriture en réduisant la taille de ses contenants (assiettes, plats à desserts&#8230;), réduire la quantité de sucre et de graisses dans les recettes, mâcher une vingtaine de fois chaque bouchée en se concentrant sur les saveurs&#8230; il y a tant de choses que l&rsquo;on peut faire pour réapprendre à manger. Mais avant tout, on peut oser s&rsquo;interroger sur notre lien affectif et émotionnel avec la nourriture.</p>
<h2>La méthode de Jan Chozen Bays</h2>
<p>Pour nous y aider, je ne peux que vous recommander l&rsquo;ouvrage de <a href="https://amzn.to/3y0sL9K" target="_blank" rel="noopener">Jan Chozen Bays : « Manger en pleine conscience : Redécouvrir la sagesse innée du corps. »</a> Cette pédiatre, professeur de Zen et de méditation a invité la méditation à table pour notre plus grand bien-être : celui de réapprendre à manger. Comment ? En s&rsquo;observant à table : comment mangeons-nous ? Quelles émotions sont liées à l&rsquo;acte de manger ? Quelles sont mes habitudes alimentaires ? Car le corps est bien fait : il connait ses besoins et réapprendre à l&rsquo;écouter, c&rsquo;est réapprendre à manger.</p>
<h2>Les bénéfices de la pleine conscience</h2>
<p>L&rsquo;avantage de ce travail ? Déjà, une meilleure connaissance de soi. Mais aussi : plus de présence à soi, donc plus de plaisir : on observe son assiette, on hume, on mâche, on prend le temps de savourer. Sa mise en pratique permet en général de diminuer les quantités de nourriture, mais surtout de faire la paix dans notre rapport avec la nourriture, clé de la réussite et du bien-être. De plus en plus de médecins sont actuellement formés à ce type de méthode pour aider les personnes qui désirent perdre du poids durablement et surtout, se sentir bien dans leur assiette.</p>
<h2>Référence</h2>
<p>Référence : « <a href="https://amzn.to/3y0sL9K">Manger en pleine conscience : Redécouvrir la sagesse innée du corps », Jan Chozen Bays, Editeur Le Jour, 2011</a>.</p>
<p><a href="https://proxima.audio/podcast-episode/limiter-la-chute-des-cheveux/">Prévenir et limiter la chute des cheveux (après une grossesse)</a></p>]]></description>
		<enclosure length="3360650" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/maigrir-sans-regime.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
		<itunes:duration>2:41</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Inefficacité des régimes sur le long terme Une récente enquête a bel et bien montré l&amp;rsquo;inefficacité des régimes sur le long terme : le poids perdu est repris intégralement au bout de deux ans maximum. Autrement dit, si l&amp;rsquo;on veut gérer son poids en perdre durablement éventuellement, il faut s&amp;rsquo;y prendre autrement. Le surpoids de masse et l&amp;rsquo;obésité galopante sont des fléaux de l&amp;rsquo;ère moderne. C&amp;rsquo;est donc dans notre façon de nous alimenter, quantité, fréquence et qualité, qu&amp;rsquo;il faut peut-être faire un petit retour en arrière, ou alors, changer carrément de méthode. Réapprendre à manger sainement Voici quelques astuces de bon sens et une bonne référence pour réapprendre à manger sainement, et gagner en santé sans se frustrer. A moins d&amp;rsquo;avoir des soucis de santé, aucun aliment n&amp;rsquo;est interdit. Cela ne veut pas dire que l&amp;rsquo;on peut se gaver de pizzas et glaces à chaque repas, mais que l&amp;rsquo;on peut se faire plaisir de temps en temps. Un plaisir ponctuel ne génère pas de frustrations, contrairement à un interdit catégorique, qui appelle la compensation ou le mal être psychique. Donc, d&amp;rsquo;accord pour un hamburger avec les amis, mais une fois par mois maxi. Pourquoi ne pas organiser un planning des plaisirs, qui vous permet de tenir jusqu&amp;rsquo;à la prochaine échéance. Réduire les quantités et améliorer la qualité des repas Réduire ses quantités de nourriture en réduisant la taille de ses contenants (assiettes, plats à desserts&amp;#8230;), réduire la quantité de sucre et de graisses dans les recettes, mâcher une vingtaine de fois chaque bouchée en se concentrant sur les saveurs&amp;#8230; il y a tant de choses que l&amp;rsquo;on peut faire pour réapprendre à manger. Mais avant tout, on peut oser s&amp;rsquo;interroger sur notre lien affectif et émotionnel avec la nourriture. La méthode de Jan Chozen Bays Pour nous y aider, je ne peux que vous recommander l&amp;rsquo;ouvrage de Jan Chozen Bays : « Manger en pleine conscience : Redécouvrir la sagesse innée du corps. » Cette pédiatre, professeur de Zen et de méditation a invité la méditation à table pour notre plus grand bien-être : celui de réapprendre à manger. Comment ? En s&amp;rsquo;observant à table : comment mangeons-nous ? Quelles émotions sont liées à l&amp;rsquo;acte de manger ? Quelles sont mes habitudes alimentaires ? Car le corps est bien fait : il connait ses besoins et réapprendre à l&amp;rsquo;écouter, c&amp;rsquo;est réapprendre à manger. Les bénéfices de la pleine conscience L&amp;rsquo;avantage de ce travail ? Déjà, une meilleure connaissance de soi. Mais aussi : plus de présence à soi, donc plus de plaisir : on observe son assiette, on hume, on mâche, on prend le temps de savourer. Sa mise en pratique permet en général de diminuer les quantités de nourriture, mais surtout de faire la paix dans notre rapport avec la nourriture, clé de la réussite et du bien-être. De plus en plus de médecins sont actuellement formés à ce type de méthode pour aider les personnes qui désirent perdre du poids durablement et surtout, se sentir bien dans leur assiette. Référence Référence : « Manger en pleine conscience : Redécouvrir la sagesse innée du corps », Jan Chozen Bays, Editeur Le Jour, 2011. Prévenir et limiter la chute des cheveux (après une grossesse)</itunes:subtitle><itunes:summary>Inefficacité des régimes sur le long terme Une récente enquête a bel et bien montré l&amp;rsquo;inefficacité des régimes sur le long terme : le poids perdu est repris intégralement au bout de deux ans maximum. Autrement dit, si l&amp;rsquo;on veut gérer son poids en perdre durablement éventuellement, il faut s&amp;rsquo;y prendre autrement. Le surpoids de masse et l&amp;rsquo;obésité galopante sont des fléaux de l&amp;rsquo;ère moderne. C&amp;rsquo;est donc dans notre façon de nous alimenter, quantité, fréquence et qualité, qu&amp;rsquo;il faut peut-être faire un petit retour en arrière, ou alors, changer carrément de méthode. Réapprendre à manger sainement Voici quelques astuces de bon sens et une bonne référence pour réapprendre à manger sainement, et gagner en santé sans se frustrer. A moins d&amp;rsquo;avoir des soucis de santé, aucun aliment n&amp;rsquo;est interdit. Cela ne veut pas dire que l&amp;rsquo;on peut se gaver de pizzas et glaces à chaque repas, mais que l&amp;rsquo;on peut se faire plaisir de temps en temps. Un plaisir ponctuel ne génère pas de frustrations, contrairement à un interdit catégorique, qui appelle la compensation ou le mal être psychique. Donc, d&amp;rsquo;accord pour un hamburger avec les amis, mais une fois par mois maxi. Pourquoi ne pas organiser un planning des plaisirs, qui vous permet de tenir jusqu&amp;rsquo;à la prochaine échéance. Réduire les quantités et améliorer la qualité des repas Réduire ses quantités de nourriture en réduisant la taille de ses contenants (assiettes, plats à desserts&amp;#8230;), réduire la quantité de sucre et de graisses dans les recettes, mâcher une vingtaine de fois chaque bouchée en se concentrant sur les saveurs&amp;#8230; il y a tant de choses que l&amp;rsquo;on peut faire pour réapprendre à manger. Mais avant tout, on peut oser s&amp;rsquo;interroger sur notre lien affectif et émotionnel avec la nourriture. La méthode de Jan Chozen Bays Pour nous y aider, je ne peux que vous recommander l&amp;rsquo;ouvrage de Jan Chozen Bays : « Manger en pleine conscience : Redécouvrir la sagesse innée du corps. » Cette pédiatre, professeur de Zen et de méditation a invité la méditation à table pour notre plus grand bien-être : celui de réapprendre à manger. Comment ? En s&amp;rsquo;observant à table : comment mangeons-nous ? Quelles émotions sont liées à l&amp;rsquo;acte de manger ? Quelles sont mes habitudes alimentaires ? Car le corps est bien fait : il connait ses besoins et réapprendre à l&amp;rsquo;écouter, c&amp;rsquo;est réapprendre à manger. Les bénéfices de la pleine conscience L&amp;rsquo;avantage de ce travail ? Déjà, une meilleure connaissance de soi. Mais aussi : plus de présence à soi, donc plus de plaisir : on observe son assiette, on hume, on mâche, on prend le temps de savourer. Sa mise en pratique permet en général de diminuer les quantités de nourriture, mais surtout de faire la paix dans notre rapport avec la nourriture, clé de la réussite et du bien-être. De plus en plus de médecins sont actuellement formés à ce type de méthode pour aider les personnes qui désirent perdre du poids durablement et surtout, se sentir bien dans leur assiette. Référence Référence : « Manger en pleine conscience : Redécouvrir la sagesse innée du corps », Jan Chozen Bays, Editeur Le Jour, 2011. Prévenir et limiter la chute des cheveux (après une grossesse)</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>1.10 • Cas d’espèces et observations les plus mystérieuses d’OVNI</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/09/18/1-10-cas-despeces-et-observations-les-plus-mysterieuses-dovni/</link>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 06:10:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797548</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dans cet épisode final de l&rsquo;interview de Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur pour le MUFON France, nous explorons certains des cas d&rsquo;observations les plus mystérieux et fascinants d&rsquo;objets volants non identifiés (OVNI). Sylvain Matisse partage ses connaissances et expériences sur les phénomènes inexpliqués, en se concentrant particulièrement sur les formes qui reviennent le plus souvent et les plus énigmatiques observées au fil des ans.</p>
<h2>Objets Communément Observés et Formes Inexplicables</h2>
<p>Sylvain Matisse commence par évoquer les objets les plus couramment observés, comme les formes de « tic-tac », ainsi que les observations les plus fantastiques et fréquentes. Parmi ces dernières, les soucoupes volantes d&rsquo;Adamski sont emblématiques des années 1950, popularisées par la série télévisée « Les Envahisseurs ». Ces objets discoïdaux, bien que souvent considérés comme des canulars, suscitent encore de nombreux débats.</p>
<h2>Adaptation des Phénomènes aux Générations</h2>
<p>Un point intrigant soulevé par Sylvain Matisse est l&rsquo;adaptation apparente des phénomènes OVNI aux fil du temps. Les formes et les types d&rsquo;observations évoluent avec le temps, passant des soucoupes volantes aux triangles observés entre les années 1980 et 2000, et maintenant aux sphères métamorphes. Ces objets, capables de changer de forme et de couleur, et parfois de se diviser ou de se réunir, représentent un mystère que l&rsquo;être humain n&rsquo;a pas encore résolu.</p>
<h2>Phénomènes Aériens et Interactions avec les Témoins</h2>
<p>Les témoignages de sphères qui apparaissent, se transforment et disparaissent en un instant sont particulièrement déroutants. Sylvain Matisse explique la différence entre voler et s&rsquo;introduire dans notre espace aérien. Contrairement aux aéronefs traditionnels, ces objets semblent défier les lois de la physique en apparaissant et disparaissant sans trajectoire définie. Ces observations soulèvent des questions sur la nature même de ces phénomènes OVNI.</p>
<h2>Voyage dans le Temps et Existence Extra-Terrestre</h2>
<p>Sylvain Matisse aborde également la possibilité que ces phénomènes OVNI soient liés à des voyages dans le temps. Il compare le travail des télescopes comme le James Webb Telescope, qui remonte le temps en observant des objets célestes lointains, à l&rsquo;hypothèse que des extraterrestres pourraient être des voyageurs temporels. Cette idée ouvre de nouvelles perspectives sur l&rsquo;origine et la nature des OVNI.</p>
<h2>Éthique et Responsabilité des Enquêteurs</h2>
<p>En tant qu&rsquo;enquêteur pour le MUFON, Sylvain Matisse insiste sur l&rsquo;importance de garder un esprit critique et équilibré face aux témoignages d&rsquo;OVNI. Il souligne que, bien que certains témoignages puissent sembler farfelus, il est essentiel de les examiner avec sérieux et respect. Les observations doivent être analysées minutieusement pour distinguer les faits des fantasmes.</p>
<h2>OVNI • Ce que l&rsquo;on peut en penser</h2>
<p>Enfin, Sylvain Matisse invite les témoins d&rsquo;observations d&rsquo;OVNI inexpliquées à partager leurs expériences sur le site du MUFON France (<a href="https://www.mufonfrance.fr" target="_blank" rel="noopener">www.mufonfrance.fr</a>). Ce site permet de soumettre des témoignages détaillés qui seront ensuite examinés par des enquêteurs locaux. Sylvain rappelle que l&rsquo;ufologie est une discipline sérieuse qui mérite une approche rigoureuse et scientifique.</p>
<p>En conclusion, cette interview avec Sylvain Matisse met en lumière les mystères persistants des phénomènes aériens inexpliqués. En soulignant l&rsquo;importance d&rsquo;une approche méthodique et sceptique, Sylvain Matisse offre un aperçu fascinant de l&rsquo;ufologie moderne et des défis qu&rsquo;elle présente.</p>
<h3>Références :</h3>
<p>Le blog de Sylvain Matisse : <a href="https://investigationsoanisetoceanographiee.com/" target="_blank" rel="noopener">https://investigationsoanisetoceanographiee.com/</a><br />
Le site de MUFON France : <a href="https://www.mufonfrance.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/</a></p>
<p>Laisser son témoignage : <a href="https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan</a></p>
<h3>Les livres de Sylvain Matisse :</h3>
<p>OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : <a href="https://amzn.to/4b4gX3R" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4b4gX3R</a><br />
OANI Compléments d&rsquo;investigation : <a href="https://amzn.to/4bTDOjT" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4bTDOjT</a></p>
<p>Épisode précédent : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/extraterrestres-amicaux-ou-hostiles/">Les Extraterrestres : Amicaux ou Hostiles ?</a></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Épisode 1.10 -   Cas d&#039;espèces et observations les plus mystérieuses d&#039;OVNI" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/MqQ1XSmC6Cw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans cet épisode final de l&amp;rsquo;interview de Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur pour le MUFON France, nous explorons certains des cas d&amp;rsquo;observations les plus mystérieux et fascinants d&amp;rsquo;objets volants non identifiés (OVNI). Sylvain Matisse partage ses connaissances et expériences sur les phénomènes inexpliqués, en se concentrant particulièrement sur les formes qui reviennent le plus souvent et les plus énigmatiques observées au fil des ans. Objets Communément Observés et Formes Inexplicables Sylvain Matisse commence par évoquer les objets les plus couramment observés, comme les formes de « tic-tac », ainsi que les observations les plus fantastiques et fréquentes. Parmi ces dernières, les soucoupes volantes d&amp;rsquo;Adamski sont emblématiques des années 1950, popularisées par la série télévisée « Les Envahisseurs ». Ces objets discoïdaux, bien que souvent considérés comme des canulars, suscitent encore de nombreux débats. Adaptation des Phénomènes aux Générations Un point intrigant soulevé par Sylvain Matisse est l&amp;rsquo;adaptation apparente des phénomènes OVNI aux fil du temps. Les formes et les types d&amp;rsquo;observations évoluent avec le temps, passant des soucoupes volantes aux triangles observés entre les années 1980 et 2000, et maintenant aux sphères métamorphes. Ces objets, capables de changer de forme et de couleur, et parfois de se diviser ou de se réunir, représentent un mystère que l&amp;rsquo;être humain n&amp;rsquo;a pas encore résolu. Phénomènes Aériens et Interactions avec les Témoins Les témoignages de sphères qui apparaissent, se transforment et disparaissent en un instant sont particulièrement déroutants. Sylvain Matisse explique la différence entre voler et s&amp;rsquo;introduire dans notre espace aérien. Contrairement aux aéronefs traditionnels, ces objets semblent défier les lois de la physique en apparaissant et disparaissant sans trajectoire définie. Ces observations soulèvent des questions sur la nature même de ces phénomènes OVNI. Voyage dans le Temps et Existence Extra-Terrestre Sylvain Matisse aborde également la possibilité que ces phénomènes OVNI soient liés à des voyages dans le temps. Il compare le travail des télescopes comme le James Webb Telescope, qui remonte le temps en observant des objets célestes lointains, à l&amp;rsquo;hypothèse que des extraterrestres pourraient être des voyageurs temporels. Cette idée ouvre de nouvelles perspectives sur l&amp;rsquo;origine et la nature des OVNI. Éthique et Responsabilité des Enquêteurs En tant qu&amp;rsquo;enquêteur pour le MUFON, Sylvain Matisse insiste sur l&amp;rsquo;importance de garder un esprit critique et équilibré face aux témoignages d&amp;rsquo;OVNI. Il souligne que, bien que certains témoignages puissent sembler farfelus, il est essentiel de les examiner avec sérieux et respect. Les observations doivent être analysées minutieusement pour distinguer les faits des fantasmes. OVNI • Ce que l&amp;rsquo;on peut en penser Enfin, Sylvain Matisse invite les témoins d&amp;rsquo;observations d&amp;rsquo;OVNI inexpliquées à partager leurs expériences sur le site du MUFON France (www.mufonfrance.fr). Ce site permet de soumettre des témoignages détaillés qui seront ensuite examinés par des enquêteurs locaux. Sylvain rappelle que l&amp;rsquo;ufologie est une discipline sérieuse qui mérite une approche rigoureuse et scientifique. En conclusion, cette interview avec Sylvain Matisse met en lumière les mystères persistants des phénomènes aériens inexpliqués. En soulignant l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;une approche méthodique et sceptique, Sylvain Matisse offre un aperçu fascinant de l&amp;rsquo;ufologie moderne et des défis qu&amp;rsquo;elle présente. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Épisode précédent : Les Extraterrestres : Amicaux ou Hostiles ?</itunes:subtitle><itunes:summary>Dans cet épisode final de l&amp;rsquo;interview de Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur pour le MUFON France, nous explorons certains des cas d&amp;rsquo;observations les plus mystérieux et fascinants d&amp;rsquo;objets volants non identifiés (OVNI). Sylvain Matisse partage ses connaissances et expériences sur les phénomènes inexpliqués, en se concentrant particulièrement sur les formes qui reviennent le plus souvent et les plus énigmatiques observées au fil des ans. Objets Communément Observés et Formes Inexplicables Sylvain Matisse commence par évoquer les objets les plus couramment observés, comme les formes de « tic-tac », ainsi que les observations les plus fantastiques et fréquentes. Parmi ces dernières, les soucoupes volantes d&amp;rsquo;Adamski sont emblématiques des années 1950, popularisées par la série télévisée « Les Envahisseurs ». Ces objets discoïdaux, bien que souvent considérés comme des canulars, suscitent encore de nombreux débats. Adaptation des Phénomènes aux Générations Un point intrigant soulevé par Sylvain Matisse est l&amp;rsquo;adaptation apparente des phénomènes OVNI aux fil du temps. Les formes et les types d&amp;rsquo;observations évoluent avec le temps, passant des soucoupes volantes aux triangles observés entre les années 1980 et 2000, et maintenant aux sphères métamorphes. Ces objets, capables de changer de forme et de couleur, et parfois de se diviser ou de se réunir, représentent un mystère que l&amp;rsquo;être humain n&amp;rsquo;a pas encore résolu. Phénomènes Aériens et Interactions avec les Témoins Les témoignages de sphères qui apparaissent, se transforment et disparaissent en un instant sont particulièrement déroutants. Sylvain Matisse explique la différence entre voler et s&amp;rsquo;introduire dans notre espace aérien. Contrairement aux aéronefs traditionnels, ces objets semblent défier les lois de la physique en apparaissant et disparaissant sans trajectoire définie. Ces observations soulèvent des questions sur la nature même de ces phénomènes OVNI. Voyage dans le Temps et Existence Extra-Terrestre Sylvain Matisse aborde également la possibilité que ces phénomènes OVNI soient liés à des voyages dans le temps. Il compare le travail des télescopes comme le James Webb Telescope, qui remonte le temps en observant des objets célestes lointains, à l&amp;rsquo;hypothèse que des extraterrestres pourraient être des voyageurs temporels. Cette idée ouvre de nouvelles perspectives sur l&amp;rsquo;origine et la nature des OVNI. Éthique et Responsabilité des Enquêteurs En tant qu&amp;rsquo;enquêteur pour le MUFON, Sylvain Matisse insiste sur l&amp;rsquo;importance de garder un esprit critique et équilibré face aux témoignages d&amp;rsquo;OVNI. Il souligne que, bien que certains témoignages puissent sembler farfelus, il est essentiel de les examiner avec sérieux et respect. Les observations doivent être analysées minutieusement pour distinguer les faits des fantasmes. OVNI • Ce que l&amp;rsquo;on peut en penser Enfin, Sylvain Matisse invite les témoins d&amp;rsquo;observations d&amp;rsquo;OVNI inexpliquées à partager leurs expériences sur le site du MUFON France (www.mufonfrance.fr). Ce site permet de soumettre des témoignages détaillés qui seront ensuite examinés par des enquêteurs locaux. Sylvain rappelle que l&amp;rsquo;ufologie est une discipline sérieuse qui mérite une approche rigoureuse et scientifique. En conclusion, cette interview avec Sylvain Matisse met en lumière les mystères persistants des phénomènes aériens inexpliqués. En soulignant l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;une approche méthodique et sceptique, Sylvain Matisse offre un aperçu fascinant de l&amp;rsquo;ufologie moderne et des défis qu&amp;rsquo;elle présente. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Épisode précédent : Les Extraterrestres : Amicaux ou Hostiles ?</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Vieillir mieux et moins vite grâce aux antioxydants naturels</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/09/17/vieillir-mieux-et-moins-vite-grace-aux-antioxydants-naturels-3/</link>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 04:45:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797763</guid>
		<description><![CDATA[<h2>L&rsquo;Importance de Bien Vieillir</h2>
<p>Notre organisme est conçu pour ne durer qu&rsquo;un temps limité. Si les découvertes en médecine ont permis un allongement de la durée de vie, à quoi sert de vivre longtemps si c&rsquo;est en mauvaise santé ? Pour nous permettre de bien vieillir et de ralentir notre vieillissement, certains aliments dits antioxydants sont d&rsquo;une aide précieuse.</p>
<h2>Les Antioxydants : Des Alliés Incontournables</h2>
<p>Pour lutter contre les radicaux libres qui endommagent nos cellules, je vais en décevoir certains : on ne trouve pas les antioxydants ni dans les pizzas, ni dans les fondants au chocolat ! Il en existe plusieurs familles : tout d&rsquo;abord, les vitamines A et C, présentes dans les fruits et légumes. La vitamine E se trouve dans les huiles végétales, puis les polyphénols comme les flavonoïdes, et enfin, les oligo-éléments que l&rsquo;on retrouve un peu partout : fruits, produits de la mer et même dans l&rsquo;eau.</p>
<h2>Les Aliments Riches en Antioxydants</h2>
<p>Les fruits et les légumes contiennent principalement des antioxydants. Certains en contiennent plus que d&rsquo;autres. Voici ceux qui vous permettront de devenir un beau vieux, ou une belle vieille en bonne santé. Mais avant cela, comment se calcule ce pouvoir antioxydant ? Une méthode venue d&rsquo;outre-Atlantique appelée ORAC* permet de connaître la capacité d&rsquo;un aliment à absorber les radicaux libres. Une étude récente a, selon cette méthode, évalué que ce sont bel et bien les petits fruits rouges qui possèdent un très riche pouvoir antioxydant.</p>
<h2>Les Champions des Antioxydants</h2>
<p>Mais je risque de vous surprendre en vous disant que <strong>ce sont en fait les haricots rouges secs qui en possèdent le plus</strong>. De manière générale, 100 grammes de légumes secs contiennent autant de flavonoïdes qu&rsquo;un kilo d&rsquo;oranges ! Autre aliment star :<strong> l&rsquo;artichaut, mais aussi toutes les noix, et des épices comme la cannelle et l&rsquo;origan</strong>. Puis, ce sont les fruits rouges frais, ainsi que les pommes, prunes, raisins, cerises, et tous les légumes et fruits rouges et orange. Bref, mettez de la couleur dans vos assiettes, vous vous porterez mieux !</p>
<h2>Les Boissons Antioxydantes</h2>
<p>Enfin, côté boissons, pensez au <strong>thé vert, à volonté</strong> et sans sucre de préférence, au <strong>vin rouge</strong> mais en petite quantité.</p>
<h2>L&rsquo;Importance de la Respiration</h2>
<p>Et enfin, respirez ! Réapprendre à respirer, c&rsquo;est permettre une meilleure oxygénation de tout l&rsquo;organisme, et donc, une régénération des cellules du corps. Sans compter que cela agit sur le stress, et donc réduit également le stress oxydant !</p>
<p>Vous devriez aimer aussi mon podcast : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/pourquoi-et-comment-diminuer-sa-consommation-de-sel/">Pourquoi et comment diminuer sa consommation de sel</a></p>]]></description>
		<enclosure length="3500459" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Vieillir-mieux-et-moins-vite-grace-aux-antioxydants-naturels.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L&amp;rsquo;Importance de Bien Vieillir Notre organisme est conçu pour ne durer qu&amp;rsquo;un temps limité. Si les découvertes en médecine ont permis un allongement de la durée de vie, à quoi sert de vivre longtemps si c&amp;rsquo;est en mauvaise santé ? Pour nous permettre de bien vieillir et de ralentir notre vieillissement, certains aliments dits antioxydants sont d&amp;rsquo;une aide précieuse. Les Antioxydants : Des Alliés Incontournables Pour lutter contre les radicaux libres qui endommagent nos cellules, je vais en décevoir certains : on ne trouve pas les antioxydants ni dans les pizzas, ni dans les fondants au chocolat ! Il en existe plusieurs familles : tout d&amp;rsquo;abord, les vitamines A et C, présentes dans les fruits et légumes. La vitamine E se trouve dans les huiles végétales, puis les polyphénols comme les flavonoïdes, et enfin, les oligo-éléments que l&amp;rsquo;on retrouve un peu partout : fruits, produits de la mer et même dans l&amp;rsquo;eau. Les Aliments Riches en Antioxydants Les fruits et les légumes contiennent principalement des antioxydants. Certains en contiennent plus que d&amp;rsquo;autres. Voici ceux qui vous permettront de devenir un beau vieux, ou une belle vieille en bonne santé. Mais avant cela, comment se calcule ce pouvoir antioxydant ? Une méthode venue d&amp;rsquo;outre-Atlantique appelée ORAC* permet de connaître la capacité d&amp;rsquo;un aliment à absorber les radicaux libres. Une étude récente a, selon cette méthode, évalué que ce sont bel et bien les petits fruits rouges qui possèdent un très riche pouvoir antioxydant. Les Champions des Antioxydants Mais je risque de vous surprendre en vous disant que ce sont en fait les haricots rouges secs qui en possèdent le plus. De manière générale, 100 grammes de légumes secs contiennent autant de flavonoïdes qu&amp;rsquo;un kilo d&amp;rsquo;oranges ! Autre aliment star : l&amp;rsquo;artichaut, mais aussi toutes les noix, et des épices comme la cannelle et l&amp;rsquo;origan. Puis, ce sont les fruits rouges frais, ainsi que les pommes, prunes, raisins, cerises, et tous les légumes et fruits rouges et orange. Bref, mettez de la couleur dans vos assiettes, vous vous porterez mieux ! Les Boissons Antioxydantes Enfin, côté boissons, pensez au thé vert, à volonté et sans sucre de préférence, au vin rouge mais en petite quantité. L&amp;rsquo;Importance de la Respiration Et enfin, respirez ! Réapprendre à respirer, c&amp;rsquo;est permettre une meilleure oxygénation de tout l&amp;rsquo;organisme, et donc, une régénération des cellules du corps. Sans compter que cela agit sur le stress, et donc réduit également le stress oxydant ! Vous devriez aimer aussi mon podcast : Pourquoi et comment diminuer sa consommation de sel</itunes:subtitle><itunes:summary>L&amp;rsquo;Importance de Bien Vieillir Notre organisme est conçu pour ne durer qu&amp;rsquo;un temps limité. Si les découvertes en médecine ont permis un allongement de la durée de vie, à quoi sert de vivre longtemps si c&amp;rsquo;est en mauvaise santé ? Pour nous permettre de bien vieillir et de ralentir notre vieillissement, certains aliments dits antioxydants sont d&amp;rsquo;une aide précieuse. Les Antioxydants : Des Alliés Incontournables Pour lutter contre les radicaux libres qui endommagent nos cellules, je vais en décevoir certains : on ne trouve pas les antioxydants ni dans les pizzas, ni dans les fondants au chocolat ! Il en existe plusieurs familles : tout d&amp;rsquo;abord, les vitamines A et C, présentes dans les fruits et légumes. La vitamine E se trouve dans les huiles végétales, puis les polyphénols comme les flavonoïdes, et enfin, les oligo-éléments que l&amp;rsquo;on retrouve un peu partout : fruits, produits de la mer et même dans l&amp;rsquo;eau. Les Aliments Riches en Antioxydants Les fruits et les légumes contiennent principalement des antioxydants. Certains en contiennent plus que d&amp;rsquo;autres. Voici ceux qui vous permettront de devenir un beau vieux, ou une belle vieille en bonne santé. Mais avant cela, comment se calcule ce pouvoir antioxydant ? Une méthode venue d&amp;rsquo;outre-Atlantique appelée ORAC* permet de connaître la capacité d&amp;rsquo;un aliment à absorber les radicaux libres. Une étude récente a, selon cette méthode, évalué que ce sont bel et bien les petits fruits rouges qui possèdent un très riche pouvoir antioxydant. Les Champions des Antioxydants Mais je risque de vous surprendre en vous disant que ce sont en fait les haricots rouges secs qui en possèdent le plus. De manière générale, 100 grammes de légumes secs contiennent autant de flavonoïdes qu&amp;rsquo;un kilo d&amp;rsquo;oranges ! Autre aliment star : l&amp;rsquo;artichaut, mais aussi toutes les noix, et des épices comme la cannelle et l&amp;rsquo;origan. Puis, ce sont les fruits rouges frais, ainsi que les pommes, prunes, raisins, cerises, et tous les légumes et fruits rouges et orange. Bref, mettez de la couleur dans vos assiettes, vous vous porterez mieux ! Les Boissons Antioxydantes Enfin, côté boissons, pensez au thé vert, à volonté et sans sucre de préférence, au vin rouge mais en petite quantité. L&amp;rsquo;Importance de la Respiration Et enfin, respirez ! Réapprendre à respirer, c&amp;rsquo;est permettre une meilleure oxygénation de tout l&amp;rsquo;organisme, et donc, une régénération des cellules du corps. Sans compter que cela agit sur le stress, et donc réduit également le stress oxydant ! Vous devriez aimer aussi mon podcast : Pourquoi et comment diminuer sa consommation de sel</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>1.9 • Les Extraterrestres : Amicaux ou Hostiles ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/09/11/1-9-les-extraterrestres-amicaux-ou-hostiles/</link>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 05:50:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797547</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dans ce neuvième épisode et avant-dernier, Sylvain Matisse, ufologue-enquêteur pour le MUFON France, explore la question fondamentale de la nature des extraterrestres : sont-ils bienveillants ou menaçants à l&rsquo;égard de l&rsquo;humanité ?</p>
<h2>Les Avertissements de Stephen Hawking</h2>
<p>Sylvain Matisse commence par rappeler les avertissements de Stephen Hawking concernant les dangers potentiels d&rsquo;un contact avec des civilisations extraterrestres avancées. Hawking craignait que la technologie extraterrestre, si elle était hostile, puisse anéantir l&rsquo;humanité sans difficulté, compte tenu de leur supériorité technologique.</p>
<h2>Le Golden Record : Un Risque de Divulgation</h2>
<p>L&rsquo;ufologue aborde ensuite le dilemme du Golden Record, un disque envoyé dans l&rsquo;espace contenant des informations détaillées sur la Terre et l&rsquo;humanité. Sylvain Matisse exprime des inquiétudes quant à la divulgation de notre emplacement et de notre technologie avancée, soulignant que cela pourrait attirer une attention non désirée et poser des risques potentiels pour notre sécurité (théorie de Stephen Hawking).</p>
<h2>La Mémoire Historique : Christophe Colomb et les Amérindiens</h2>
<p>Pour illustrer ses préoccupations, Sylvain Matisse fait un parallèle avec l&rsquo;arrivée de Christophe Colomb en Amérique. Il compare la possible rencontre avec des extraterrestres à l&rsquo;impact dévastateur qu&rsquo;une technologie supérieure a eu sur des sociétés moins avancées par le passé, comme les Amérindiens face aux Européens.</p>
<h2>Les Avancées Scientifiques et la Recherche d&rsquo;Exoplanètes</h2>
<p>Un aspect crucial de l&rsquo;épisode concerne les progrès récents dans la découverte d&rsquo;exoplanètes potentiellement habitables. Sylvain Matisse souligne l&rsquo;importance de ces découvertes pour déterminer où la vie pourrait exister en dehors de notre système solaire. Il met en lumière les efforts des scientifiques pour localiser des planètes avec des conditions similaires à celles de la Terre, propices à la vie basée sur la chimie du carbone.</p>
<h2>Les Dangers de l&rsquo;Intelligence Artificielle</h2>
<p>Parallèlement aux menaces extraterrestres perçues, Sylvain Matisse discute des préoccupations croissantes concernant l&rsquo;intelligence artificielle (IA). Il partage les craintes de figures éminentes comme Stephen Hawking sur les dangers d&rsquo;une IA avancée qui pourrait menacer l&rsquo;humanité si elle devenait autonome et hostile à nos intérêts.</p>
<h2>Les Observations d&rsquo;OVNI et les Technologies Avancées</h2>
<p>Les observations d&rsquo;objets volants non identifiés (OVNI) constituent un autre point central de la discussion. Il relate plusieurs témoignages d&rsquo;observations d&rsquo;OVNI, y compris des technologies avancées telles que des appareils volants à la forme triangulaire. Ces observations suscitent des débats sur la nature de ces engins et leur origine possible.</p>
<h2>La Divulgation Progressive et l&rsquo;Opinion Publique</h2>
<p>Sylvain Matisse note une tendance croissante à la divulgation d&rsquo;informations sur les observations d&rsquo;OVNI, notamment de la part des États-Unis. Il suggère que cette transparence progressive pourrait être une tentative pour préparer le public à l&rsquo;éventualité d&rsquo;une vie extraterrestre, réduisant ainsi les réactions de peur et encourageant une exploration plus ouverte de ce sujet complexe.</p>
<h2>Extraterrestres : Préparation et Exploration</h2>
<p>En conclusion, Sylvain Matisse souligne l&rsquo;importance cruciale de poursuivre l&rsquo;exploration spatiale et l&rsquo;étude des phénomènes extraterrestres de manière responsable et éclairée. Il insiste sur le fait que bien que les risques associés à un contact extraterrestre puissent exister, les bénéfices potentiels pourraient transformer complètement notre compréhension de la vie et de notre place dans l&rsquo;univers.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="1.9 • Les Extraterrestres : Amicaux ou Hostiles ?" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/uUbG4fSJzic?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Références :</h3>
<p>Le blog de Sylvain Matisse : <a href="https://investigationsoanisetoceanographiee.com/" target="_blank" rel="noopener">https://investigationsoanisetoceanographiee.com/</a><br />
Le site de MUFON France : <a href="https://www.mufonfrance.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/</a></p>
<p>Laisser son témoignage : <a href="https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan</a></p>
<h3>Les livres de Sylvain Matisse :</h3>
<p>OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : <a href="https://amzn.to/4b4gX3R" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4b4gX3R</a><br />
OANI Compléments d&rsquo;investigation : <a href="https://amzn.to/4bTDOjT" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4bTDOjT</a></p>
<p>Épisode précédent : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/le-desinteret-des-politiques-pour-les-ovni/">le désintérêt des politiques pour les phénomènes OVNI</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans ce neuvième épisode et avant-dernier, Sylvain Matisse, ufologue-enquêteur pour le MUFON France, explore la question fondamentale de la nature des extraterrestres : sont-ils bienveillants ou menaçants à l&amp;rsquo;égard de l&amp;rsquo;humanité ? Les Avertissements de Stephen Hawking Sylvain Matisse commence par rappeler les avertissements de Stephen Hawking concernant les dangers potentiels d&amp;rsquo;un contact avec des civilisations extraterrestres avancées. Hawking craignait que la technologie extraterrestre, si elle était hostile, puisse anéantir l&amp;rsquo;humanité sans difficulté, compte tenu de leur supériorité technologique. Le Golden Record : Un Risque de Divulgation L&amp;rsquo;ufologue aborde ensuite le dilemme du Golden Record, un disque envoyé dans l&amp;rsquo;espace contenant des informations détaillées sur la Terre et l&amp;rsquo;humanité. Sylvain Matisse exprime des inquiétudes quant à la divulgation de notre emplacement et de notre technologie avancée, soulignant que cela pourrait attirer une attention non désirée et poser des risques potentiels pour notre sécurité (théorie de Stephen Hawking). La Mémoire Historique : Christophe Colomb et les Amérindiens Pour illustrer ses préoccupations, Sylvain Matisse fait un parallèle avec l&amp;rsquo;arrivée de Christophe Colomb en Amérique. Il compare la possible rencontre avec des extraterrestres à l&amp;rsquo;impact dévastateur qu&amp;rsquo;une technologie supérieure a eu sur des sociétés moins avancées par le passé, comme les Amérindiens face aux Européens. Les Avancées Scientifiques et la Recherche d&amp;rsquo;Exoplanètes Un aspect crucial de l&amp;rsquo;épisode concerne les progrès récents dans la découverte d&amp;rsquo;exoplanètes potentiellement habitables. Sylvain Matisse souligne l&amp;rsquo;importance de ces découvertes pour déterminer où la vie pourrait exister en dehors de notre système solaire. Il met en lumière les efforts des scientifiques pour localiser des planètes avec des conditions similaires à celles de la Terre, propices à la vie basée sur la chimie du carbone. Les Dangers de l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle Parallèlement aux menaces extraterrestres perçues, Sylvain Matisse discute des préoccupations croissantes concernant l&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA). Il partage les craintes de figures éminentes comme Stephen Hawking sur les dangers d&amp;rsquo;une IA avancée qui pourrait menacer l&amp;rsquo;humanité si elle devenait autonome et hostile à nos intérêts. Les Observations d&amp;rsquo;OVNI et les Technologies Avancées Les observations d&amp;rsquo;objets volants non identifiés (OVNI) constituent un autre point central de la discussion. Il relate plusieurs témoignages d&amp;rsquo;observations d&amp;rsquo;OVNI, y compris des technologies avancées telles que des appareils volants à la forme triangulaire. Ces observations suscitent des débats sur la nature de ces engins et leur origine possible. La Divulgation Progressive et l&amp;rsquo;Opinion Publique Sylvain Matisse note une tendance croissante à la divulgation d&amp;rsquo;informations sur les observations d&amp;rsquo;OVNI, notamment de la part des États-Unis. Il suggère que cette transparence progressive pourrait être une tentative pour préparer le public à l&amp;rsquo;éventualité d&amp;rsquo;une vie extraterrestre, réduisant ainsi les réactions de peur et encourageant une exploration plus ouverte de ce sujet complexe. Extraterrestres : Préparation et Exploration En conclusion, Sylvain Matisse souligne l&amp;rsquo;importance cruciale de poursuivre l&amp;rsquo;exploration spatiale et l&amp;rsquo;étude des phénomènes extraterrestres de manière responsable et éclairée. Il insiste sur le fait que bien que les risques associés à un contact extraterrestre puissent exister, les bénéfices potentiels pourraient transformer complètement notre compréhension de la vie et de notre place dans l&amp;rsquo;univers. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Épisode précédent : le désintérêt des politiques pour les phénomènes OVNI</itunes:subtitle><itunes:summary>Dans ce neuvième épisode et avant-dernier, Sylvain Matisse, ufologue-enquêteur pour le MUFON France, explore la question fondamentale de la nature des extraterrestres : sont-ils bienveillants ou menaçants à l&amp;rsquo;égard de l&amp;rsquo;humanité ? Les Avertissements de Stephen Hawking Sylvain Matisse commence par rappeler les avertissements de Stephen Hawking concernant les dangers potentiels d&amp;rsquo;un contact avec des civilisations extraterrestres avancées. Hawking craignait que la technologie extraterrestre, si elle était hostile, puisse anéantir l&amp;rsquo;humanité sans difficulté, compte tenu de leur supériorité technologique. Le Golden Record : Un Risque de Divulgation L&amp;rsquo;ufologue aborde ensuite le dilemme du Golden Record, un disque envoyé dans l&amp;rsquo;espace contenant des informations détaillées sur la Terre et l&amp;rsquo;humanité. Sylvain Matisse exprime des inquiétudes quant à la divulgation de notre emplacement et de notre technologie avancée, soulignant que cela pourrait attirer une attention non désirée et poser des risques potentiels pour notre sécurité (théorie de Stephen Hawking). La Mémoire Historique : Christophe Colomb et les Amérindiens Pour illustrer ses préoccupations, Sylvain Matisse fait un parallèle avec l&amp;rsquo;arrivée de Christophe Colomb en Amérique. Il compare la possible rencontre avec des extraterrestres à l&amp;rsquo;impact dévastateur qu&amp;rsquo;une technologie supérieure a eu sur des sociétés moins avancées par le passé, comme les Amérindiens face aux Européens. Les Avancées Scientifiques et la Recherche d&amp;rsquo;Exoplanètes Un aspect crucial de l&amp;rsquo;épisode concerne les progrès récents dans la découverte d&amp;rsquo;exoplanètes potentiellement habitables. Sylvain Matisse souligne l&amp;rsquo;importance de ces découvertes pour déterminer où la vie pourrait exister en dehors de notre système solaire. Il met en lumière les efforts des scientifiques pour localiser des planètes avec des conditions similaires à celles de la Terre, propices à la vie basée sur la chimie du carbone. Les Dangers de l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle Parallèlement aux menaces extraterrestres perçues, Sylvain Matisse discute des préoccupations croissantes concernant l&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA). Il partage les craintes de figures éminentes comme Stephen Hawking sur les dangers d&amp;rsquo;une IA avancée qui pourrait menacer l&amp;rsquo;humanité si elle devenait autonome et hostile à nos intérêts. Les Observations d&amp;rsquo;OVNI et les Technologies Avancées Les observations d&amp;rsquo;objets volants non identifiés (OVNI) constituent un autre point central de la discussion. Il relate plusieurs témoignages d&amp;rsquo;observations d&amp;rsquo;OVNI, y compris des technologies avancées telles que des appareils volants à la forme triangulaire. Ces observations suscitent des débats sur la nature de ces engins et leur origine possible. La Divulgation Progressive et l&amp;rsquo;Opinion Publique Sylvain Matisse note une tendance croissante à la divulgation d&amp;rsquo;informations sur les observations d&amp;rsquo;OVNI, notamment de la part des États-Unis. Il suggère que cette transparence progressive pourrait être une tentative pour préparer le public à l&amp;rsquo;éventualité d&amp;rsquo;une vie extraterrestre, réduisant ainsi les réactions de peur et encourageant une exploration plus ouverte de ce sujet complexe. Extraterrestres : Préparation et Exploration En conclusion, Sylvain Matisse souligne l&amp;rsquo;importance cruciale de poursuivre l&amp;rsquo;exploration spatiale et l&amp;rsquo;étude des phénomènes extraterrestres de manière responsable et éclairée. Il insiste sur le fait que bien que les risques associés à un contact extraterrestre puissent exister, les bénéfices potentiels pourraient transformer complètement notre compréhension de la vie et de notre place dans l&amp;rsquo;univers. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Épisode précédent : le désintérêt des politiques pour les phénomènes OVNI</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Découvrez les aliments aux effets naturellement probiotiques !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/09/10/decouvrez-les-aliments-aux-effets-naturellement-probiotiques-3/</link>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 04:43:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797696</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Découvrez les aliments aux effets naturellement probiotiques</h2>
<p>Ce que nous mettons dans notre estomac a de nombreuses répercussions sur l&rsquo;ensemble de notre organisme. Si certains aliments ont tendance à malmener notre corps, d&rsquo;autres au contraire vont l&rsquo;aider à retrouver un équilibre. Les occidentaux que nous sommes, soumis au stress et à une alimentation pour une large part industrielle, souffrent généralement d&rsquo;un déséquilibre acido-basique. C&rsquo;est-à-dire que notre terrain s&rsquo;acidifie, entraînant ainsi de nombreux troubles variés et pouvant aller jusqu&rsquo;à l&rsquo;acidose, une pathologie plus grave. Pour garder la santé, il convient de prendre soin de l&rsquo;équilibre bactériologique de ses intestins. La bonne nouvelle, c&rsquo;est qu&rsquo;il existe des aliments qui vont avoir pour effet de rééquilibrer tout naturellement cette flore malmenée.</p>
<h2>La chicorée et ses bienfaits</h2>
<p>Parmi eux, on trouve tout d&rsquo;abord la chicorée. Cet aliment contient de l&rsquo;inuline, qui est prébiotique. C&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;elle représente une source de nourriture pour les bonnes bactéries intestinales, et améliore sa flore. Pour ne rien gâcher, cette plante favorise la sécrétion biliaire, nettoie l&rsquo;appareil urinaire et purifie le sang.</p>
<h2>Les produits laitiers fermentés</h2>
<p>Autre aliment ayant des effets identiques : les produits laitiers fermentés, dont les yoghurts, en raison de la présence de bactéries lactiques. Mais pour que leurs vertus puissent s&rsquo;exercer, mieux vaut les consommer sans sucres rapides.</p>
<h2>La levure de bière</h2>
<p>La levure de bière est également probiotique. Là encore, il faut qu&rsquo;elle soit active ou « vivante », sinon, elle n&rsquo;aura pas d&rsquo;effets !</p>
<h2>La choucroute et les légumes lactofermentés</h2>
<p>La choucroute et tous les légumes lactofermentés sont également probiotiques. Il s&rsquo;agit de légumes qui ont été conservés selon une méthode de lactofermentation. Il s&rsquo;agit tout simplement de mettre en pots une couche de légumes crus ou râpés, que l&rsquo;on recouvre d&rsquo;une couche de sel, puis de l&rsquo;eau. Le tout est bien fermé, à l&rsquo;abri de l&rsquo;air. Le processus de fermentation va alors transformer les sucres des légumes en acide lactique. Le tour est joué ! On trouve ces légumes en pots dans le commerce, mais on peut aussi assez facilement et à moindre coût les fabriquer soi-même. Ce sont des aliments vivants, riches en minéraux et enzymes, qui vont régénérer la flore intestinale. Un seul bémol : si votre consommation de sel doit être limitée, cet aliment n&rsquo;est pas pour vous !</p>
<h2>Le miso et le tempeh</h2>
<p>Venus d&rsquo;Orient, <a href="https://amzn.to/4bG2fAg" target="_blank" rel="noopener">le miso</a> et le<a href="https://amzn.to/3VRSyJi"> tempeh</a> sont également les amis de nos intestins. Le miso est cette pâte fermentée, souvent foncée, au goût très salé fabriqué à base de grains de soja. Elle s&rsquo;utilise comme condiment. Son secret ? Une double fermentation avec différents ferments lactiques. Pour le choisir, c&rsquo;est facile, deux critères sont importants : qu&rsquo;il soit issu de culture biologique (on évite les OGM) et fermenté naturellement. Même chose pour le tempeh, cet aliment composé de grains de soja fermentés, et liés ensemble par un champignon.</p>
<h2>Les sauces et boissons fermentées</h2>
<p>Les sauces <a href="https://amzn.to/3VYoHPm" target="_blank" rel="noopener">tamari</a>, <a href="https://amzn.to/3LlLaRK" target="_blank" rel="noopener">shoyu</a>, <a href="https://amzn.to/3WfxUEe">natto</a> sont également obtenues par un processus de lactofermentation. Il en va de même pour les boissons comme le <a href="https://amzn.to/3S2b3JU" target="_blank" rel="noopener">kéfir</a> et le <a href="https://amzn.to/4bJ9x6m" target="_blank" rel="noopener">kombucha</a>, que l&rsquo;on peut réaliser soi-même facilement à la maison.</p>
<h2>Le moût de pain</h2>
<p>Enfin, moins connu et moins répandu en France, <a href="https://amzn.to/3Srdh5Z" target="_blank" rel="noopener">le moût de pain</a> est un acide lactique fermenté, obtenu à partir de céréales panifiables. Il a été mis au point en Allemagne par un boulanger, et son usage est répandu pour traiter de nombreux maux, du psoriasis en passant par les allergies et les rhumatismes.</p>
<h2>À venir</h2>
<p>Si ces derniers aliments probiotiques vous intéressent, patience ! Je vous en parlerai très prochainement plus en détails dans mes chroniques à venir.</p>
<p>Cet épisode pourrait vous intéresser : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/psyllium-remede-systeme-digestif%e3%80%80/">Psyllium • LE remède NATUREL du système digestif</a></p>]]></description>
		<enclosure length="3806387" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Decouvrez-les-aliments-aux-effets-naturellement-probiotiques.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Découvrez les aliments aux effets naturellement probiotiques Ce que nous mettons dans notre estomac a de nombreuses répercussions sur l&amp;rsquo;ensemble de notre organisme. Si certains aliments ont tendance à malmener notre corps, d&amp;rsquo;autres au contraire vont l&amp;rsquo;aider à retrouver un équilibre. Les occidentaux que nous sommes, soumis au stress et à une alimentation pour une large part industrielle, souffrent généralement d&amp;rsquo;un déséquilibre acido-basique. C&amp;rsquo;est-à-dire que notre terrain s&amp;rsquo;acidifie, entraînant ainsi de nombreux troubles variés et pouvant aller jusqu&amp;rsquo;à l&amp;rsquo;acidose, une pathologie plus grave. Pour garder la santé, il convient de prendre soin de l&amp;rsquo;équilibre bactériologique de ses intestins. La bonne nouvelle, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;il existe des aliments qui vont avoir pour effet de rééquilibrer tout naturellement cette flore malmenée. La chicorée et ses bienfaits Parmi eux, on trouve tout d&amp;rsquo;abord la chicorée. Cet aliment contient de l&amp;rsquo;inuline, qui est prébiotique. C&amp;rsquo;est-à-dire qu&amp;rsquo;elle représente une source de nourriture pour les bonnes bactéries intestinales, et améliore sa flore. Pour ne rien gâcher, cette plante favorise la sécrétion biliaire, nettoie l&amp;rsquo;appareil urinaire et purifie le sang. Les produits laitiers fermentés Autre aliment ayant des effets identiques : les produits laitiers fermentés, dont les yoghurts, en raison de la présence de bactéries lactiques. Mais pour que leurs vertus puissent s&amp;rsquo;exercer, mieux vaut les consommer sans sucres rapides. La levure de bière La levure de bière est également probiotique. Là encore, il faut qu&amp;rsquo;elle soit active ou « vivante », sinon, elle n&amp;rsquo;aura pas d&amp;rsquo;effets ! La choucroute et les légumes lactofermentés La choucroute et tous les légumes lactofermentés sont également probiotiques. Il s&amp;rsquo;agit de légumes qui ont été conservés selon une méthode de lactofermentation. Il s&amp;rsquo;agit tout simplement de mettre en pots une couche de légumes crus ou râpés, que l&amp;rsquo;on recouvre d&amp;rsquo;une couche de sel, puis de l&amp;rsquo;eau. Le tout est bien fermé, à l&amp;rsquo;abri de l&amp;rsquo;air. Le processus de fermentation va alors transformer les sucres des légumes en acide lactique. Le tour est joué ! On trouve ces légumes en pots dans le commerce, mais on peut aussi assez facilement et à moindre coût les fabriquer soi-même. Ce sont des aliments vivants, riches en minéraux et enzymes, qui vont régénérer la flore intestinale. Un seul bémol : si votre consommation de sel doit être limitée, cet aliment n&amp;rsquo;est pas pour vous ! Le miso et le tempeh Venus d&amp;rsquo;Orient, le miso et le tempeh sont également les amis de nos intestins. Le miso est cette pâte fermentée, souvent foncée, au goût très salé fabriqué à base de grains de soja. Elle s&amp;rsquo;utilise comme condiment. Son secret ? Une double fermentation avec différents ferments lactiques. Pour le choisir, c&amp;rsquo;est facile, deux critères sont importants : qu&amp;rsquo;il soit issu de culture biologique (on évite les OGM) et fermenté naturellement. Même chose pour le tempeh, cet aliment composé de grains de soja fermentés, et liés ensemble par un champignon. Les sauces et boissons fermentées Les sauces tamari, shoyu, natto sont également obtenues par un processus de lactofermentation. Il en va de même pour les boissons comme le kéfir et le kombucha, que l&amp;rsquo;on peut réaliser soi-même facilement à la maison. Le moût de pain Enfin, moins connu et moins répandu en France, le moût de pain est un acide lactique fermenté, obtenu à partir de céréales panifiables. Il a été mis au point en Allemagne par un boulanger, et son usage est répandu pour traiter de nombreux maux, du psoriasis en passant par les allergies et les rhumatismes. À venir Si ces derniers aliments probiotiques vous intéressent, patience ! Je vous en parlerai très prochainement plus en détails dans mes chroniques à venir. Cet épisode pourrait vous intéresser : Psyllium • LE remède NATUREL du système digestif</itunes:subtitle><itunes:summary>Découvrez les aliments aux effets naturellement probiotiques Ce que nous mettons dans notre estomac a de nombreuses répercussions sur l&amp;rsquo;ensemble de notre organisme. Si certains aliments ont tendance à malmener notre corps, d&amp;rsquo;autres au contraire vont l&amp;rsquo;aider à retrouver un équilibre. Les occidentaux que nous sommes, soumis au stress et à une alimentation pour une large part industrielle, souffrent généralement d&amp;rsquo;un déséquilibre acido-basique. C&amp;rsquo;est-à-dire que notre terrain s&amp;rsquo;acidifie, entraînant ainsi de nombreux troubles variés et pouvant aller jusqu&amp;rsquo;à l&amp;rsquo;acidose, une pathologie plus grave. Pour garder la santé, il convient de prendre soin de l&amp;rsquo;équilibre bactériologique de ses intestins. La bonne nouvelle, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;il existe des aliments qui vont avoir pour effet de rééquilibrer tout naturellement cette flore malmenée. La chicorée et ses bienfaits Parmi eux, on trouve tout d&amp;rsquo;abord la chicorée. Cet aliment contient de l&amp;rsquo;inuline, qui est prébiotique. C&amp;rsquo;est-à-dire qu&amp;rsquo;elle représente une source de nourriture pour les bonnes bactéries intestinales, et améliore sa flore. Pour ne rien gâcher, cette plante favorise la sécrétion biliaire, nettoie l&amp;rsquo;appareil urinaire et purifie le sang. Les produits laitiers fermentés Autre aliment ayant des effets identiques : les produits laitiers fermentés, dont les yoghurts, en raison de la présence de bactéries lactiques. Mais pour que leurs vertus puissent s&amp;rsquo;exercer, mieux vaut les consommer sans sucres rapides. La levure de bière La levure de bière est également probiotique. Là encore, il faut qu&amp;rsquo;elle soit active ou « vivante », sinon, elle n&amp;rsquo;aura pas d&amp;rsquo;effets ! La choucroute et les légumes lactofermentés La choucroute et tous les légumes lactofermentés sont également probiotiques. Il s&amp;rsquo;agit de légumes qui ont été conservés selon une méthode de lactofermentation. Il s&amp;rsquo;agit tout simplement de mettre en pots une couche de légumes crus ou râpés, que l&amp;rsquo;on recouvre d&amp;rsquo;une couche de sel, puis de l&amp;rsquo;eau. Le tout est bien fermé, à l&amp;rsquo;abri de l&amp;rsquo;air. Le processus de fermentation va alors transformer les sucres des légumes en acide lactique. Le tour est joué ! On trouve ces légumes en pots dans le commerce, mais on peut aussi assez facilement et à moindre coût les fabriquer soi-même. Ce sont des aliments vivants, riches en minéraux et enzymes, qui vont régénérer la flore intestinale. Un seul bémol : si votre consommation de sel doit être limitée, cet aliment n&amp;rsquo;est pas pour vous ! Le miso et le tempeh Venus d&amp;rsquo;Orient, le miso et le tempeh sont également les amis de nos intestins. Le miso est cette pâte fermentée, souvent foncée, au goût très salé fabriqué à base de grains de soja. Elle s&amp;rsquo;utilise comme condiment. Son secret ? Une double fermentation avec différents ferments lactiques. Pour le choisir, c&amp;rsquo;est facile, deux critères sont importants : qu&amp;rsquo;il soit issu de culture biologique (on évite les OGM) et fermenté naturellement. Même chose pour le tempeh, cet aliment composé de grains de soja fermentés, et liés ensemble par un champignon. Les sauces et boissons fermentées Les sauces tamari, shoyu, natto sont également obtenues par un processus de lactofermentation. Il en va de même pour les boissons comme le kéfir et le kombucha, que l&amp;rsquo;on peut réaliser soi-même facilement à la maison. Le moût de pain Enfin, moins connu et moins répandu en France, le moût de pain est un acide lactique fermenté, obtenu à partir de céréales panifiables. Il a été mis au point en Allemagne par un boulanger, et son usage est répandu pour traiter de nombreux maux, du psoriasis en passant par les allergies et les rhumatismes. À venir Si ces derniers aliments probiotiques vous intéressent, patience ! Je vous en parlerai très prochainement plus en détails dans mes chroniques à venir. Cet épisode pourrait vous intéresser : Psyllium • LE remède NATUREL du système digestif</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>1.8 • Le désintérêt des politiques pour les OVNI</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/09/05/1-8-le-desinteret-des-politiques-pour-les-ovni/</link>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 05:50:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797546</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dans ce huitième épisode de notre série d&rsquo;interviews avec Sylvain Matisse, nous abordons le désintérêt des politiques pour les OVNI. Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur pour le MUFON France, partage ses réflexions sur la difficulté à sensibiliser les dirigeants politiques à la problématique des phénomènes aériens non identifiés. Malgré les efforts de divers chercheurs et enquêteurs, la réponse politique reste souvent insuffisante.</p>
<h2>Une lettre pour sensibiliser les autorités</h2>
<p>Sylvain Matisse commence par évoquer la lettre rédigée par le collectif d&rsquo;intervenants pour le phénomène OVNI (CIPO) et adressée à des figures politiques clés comme Emmanuel Macron, Florence Parly et Roselyne Bachelot. Cette lettre visait à sensibiliser les autorités françaises à le désintérêt des politiques pour les OVNI et à les encourager à prendre ce phénomène au sérieux, notamment en invitant des spécialistes et des scientifiques de haut niveau à en discuter. L&rsquo;objectif était de promouvoir une étude rigoureuse et sérieuse des phénomènes aériens non identifiés.</p>
<h2>Comparaison avec les États-Unis</h2>
<p>Sylvain Matisse compare la situation en France avec celle des États-Unis, où des dirigeants, anciens ministres, chercheurs et anciens membres de l&rsquo;état-major de l&rsquo;armée se sont mobilisés pour sensibiliser le monde politique aux OVNI. Aux États-Unis, des personnalités comme Luis Elizondo, ancien membre du renseignement de la marine américaine, ont contacté des journalistes de renom pour attirer l&rsquo;attention sur des incidents significatifs, tels que l&rsquo;affaire du porte-avions Nimitz en 2004. Cet événement, qui a été largement médiatisé, a contribué à faire avancer le débat au sein du Congrès américain. Le désintérêt des politiques pour les OVNI en France contraste fortement avec cette mobilisation américaine.</p>
<h2>L&rsquo;impact médiatique et juridique</h2>
<p>Sylvain Matisse souligne également l&rsquo;importance de l&rsquo;impact médiatique et juridique aux États-Unis, avec des personnalités comme Chris Mellon, ancien secrétaire d&rsquo;État à la Défense, soutenant ouvertement les enquêtes sur les OVNI. Des événements comme Echo Event à la Sorbonne, avec la participation de figures académiques telles qu&rsquo;Avi Loeb de Harvard, montrent que les discussions sur les OVNI peuvent attirer l&rsquo;attention des médias et du public. Cependant, en France, le désintérêt des politiques pour les OVNI reste un obstacle majeur à une véritable prise en compte de ces phénomènes.</p>
<h2>Le rôle des scientifiques et des ufologues</h2>
<p>Selon Sylvain Matisse, il est crucial d&rsquo;inviter des scientifiques et des ingénieurs à s&rsquo;impliquer dans l&rsquo;étude des OVNI pour mieux comprendre ces phénomènes. Il cite l&rsquo;exemple d&rsquo;Avi Loeb et son hypothèse sur l&rsquo;objet interstellaire Oumuamua, qui pourrait être une sonde extraterrestre ou simplement un astéroïde atypique. Sylvain Matisse insiste sur le fait que les ufologues, en collaboration avec les scientifiques, peuvent apporter des éclairages précieux et crédibles. Le manque d&rsquo;engagement des politiques empêche cependant une exploration approfondie de ces phénomènes.</p>
<h2>Les enquêtes internationales et la déclassification</h2>
<p>Sylvain Matisse mentionne également la déclassification de documents OVNI par plusieurs pays, comme les États-Unis, la Russie et l&rsquo;Italie, ce qui permet au public d&rsquo;accéder à des informations auparavant secrètes. En France, toutefois, le désintérêt des politiques pour les OVNI limite la transparence et la diffusion de telles informations. Sylvain Matisse note que le Freedom of Information Act (FOIA) aux États-Unis permet à n&rsquo;importe quel citoyen de demander des comptes sur des dossiers secrets, une pratique qui pourrait inspirer des mesures similaires en France.</p>
<h2>La perception publique et politique</h2>
<p>Enfin, Sylvain Matisse aborde la question de la perception publique et politique des OVNI en France. Il explique que la majorité de la population française n&rsquo;accorde pas d&rsquo;importance aux OVNI, ce qui se reflète dans le manque d&rsquo;intérêt des politiques pour ce sujet. Jean-Gabriel Grélet, un ancien pilote de ligne et militaire, souligne que pour que les OVNI soient pris en considération, ils doivent entrer dans le programme politique, ce qui nécessite une demande publique. Le désintérêt général contribue à maintenir le statu quo et à empêcher des avancées significatives dans la recherche sur les OVNI.</p>
<p>Cet épisode avec Sylvain Matisse met donc en lumière le désintérêt des politiques pour les OVNI et les défis auxquels font face les ufologues pour attirer l&rsquo;attention des autorités sur ces phénomènes. En comparaison avec les États-Unis, où le sujet a gagné en visibilité et en légitimité, la France semble encore réticente à aborder la question de manière sérieuse. Pour progresser, il est essentiel que les scientifiques, les ufologues et les citoyens continuent de sensibiliser les décideurs politiques et de promouvoir une enquête rigoureuse et transparente sur les phénomènes aériens non identifiés.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Épisode 1.8 : Le désintérêt des politiques pour les OVNI" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/Ja42skrWTis?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Épisode précédent : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/le-danger-potentiel-des-ovni/">https://proxima.audio/podcast-episode/le-danger-potentiel-des-ovni/</a></p>
<h3>Références :</h3>
<p>Le blog de Sylvain Matisse : <a href="https://investigationsoanisetoceanographiee.com/" target="_blank" rel="noopener">https://investigationsoanisetoceanographiee.com/</a><br />
Le site de MUFON France : <a href="https://www.mufonfrance.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/</a></p>
<p>Laisser son témoignage : <a href="https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan</a></p>
<h3>Les livres de Sylvain Matisse :</h3>
<p>OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : <a href="https://amzn.to/4b4gX3R" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4b4gX3R</a><br />
OANI Compléments d&rsquo;investigation : <a href="https://amzn.to/4bTDOjT" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4bTDOjT</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans ce huitième épisode de notre série d&amp;rsquo;interviews avec Sylvain Matisse, nous abordons le désintérêt des politiques pour les OVNI. Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur pour le MUFON France, partage ses réflexions sur la difficulté à sensibiliser les dirigeants politiques à la problématique des phénomènes aériens non identifiés. Malgré les efforts de divers chercheurs et enquêteurs, la réponse politique reste souvent insuffisante. Une lettre pour sensibiliser les autorités Sylvain Matisse commence par évoquer la lettre rédigée par le collectif d&amp;rsquo;intervenants pour le phénomène OVNI (CIPO) et adressée à des figures politiques clés comme Emmanuel Macron, Florence Parly et Roselyne Bachelot. Cette lettre visait à sensibiliser les autorités françaises à le désintérêt des politiques pour les OVNI et à les encourager à prendre ce phénomène au sérieux, notamment en invitant des spécialistes et des scientifiques de haut niveau à en discuter. L&amp;rsquo;objectif était de promouvoir une étude rigoureuse et sérieuse des phénomènes aériens non identifiés. Comparaison avec les États-Unis Sylvain Matisse compare la situation en France avec celle des États-Unis, où des dirigeants, anciens ministres, chercheurs et anciens membres de l&amp;rsquo;état-major de l&amp;rsquo;armée se sont mobilisés pour sensibiliser le monde politique aux OVNI. Aux États-Unis, des personnalités comme Luis Elizondo, ancien membre du renseignement de la marine américaine, ont contacté des journalistes de renom pour attirer l&amp;rsquo;attention sur des incidents significatifs, tels que l&amp;rsquo;affaire du porte-avions Nimitz en 2004. Cet événement, qui a été largement médiatisé, a contribué à faire avancer le débat au sein du Congrès américain. Le désintérêt des politiques pour les OVNI en France contraste fortement avec cette mobilisation américaine. L&amp;rsquo;impact médiatique et juridique Sylvain Matisse souligne également l&amp;rsquo;importance de l&amp;rsquo;impact médiatique et juridique aux États-Unis, avec des personnalités comme Chris Mellon, ancien secrétaire d&amp;rsquo;État à la Défense, soutenant ouvertement les enquêtes sur les OVNI. Des événements comme Echo Event à la Sorbonne, avec la participation de figures académiques telles qu&amp;rsquo;Avi Loeb de Harvard, montrent que les discussions sur les OVNI peuvent attirer l&amp;rsquo;attention des médias et du public. Cependant, en France, le désintérêt des politiques pour les OVNI reste un obstacle majeur à une véritable prise en compte de ces phénomènes. Le rôle des scientifiques et des ufologues Selon Sylvain Matisse, il est crucial d&amp;rsquo;inviter des scientifiques et des ingénieurs à s&amp;rsquo;impliquer dans l&amp;rsquo;étude des OVNI pour mieux comprendre ces phénomènes. Il cite l&amp;rsquo;exemple d&amp;rsquo;Avi Loeb et son hypothèse sur l&amp;rsquo;objet interstellaire Oumuamua, qui pourrait être une sonde extraterrestre ou simplement un astéroïde atypique. Sylvain Matisse insiste sur le fait que les ufologues, en collaboration avec les scientifiques, peuvent apporter des éclairages précieux et crédibles. Le manque d&amp;rsquo;engagement des politiques empêche cependant une exploration approfondie de ces phénomènes. Les enquêtes internationales et la déclassification Sylvain Matisse mentionne également la déclassification de documents OVNI par plusieurs pays, comme les États-Unis, la Russie et l&amp;rsquo;Italie, ce qui permet au public d&amp;rsquo;accéder à des informations auparavant secrètes. En France, toutefois, le désintérêt des politiques pour les OVNI limite la transparence et la diffusion de telles informations. Sylvain Matisse note que le Freedom of Information Act (FOIA) aux États-Unis permet à n&amp;rsquo;importe quel citoyen de demander des comptes sur des dossiers secrets, une pratique qui pourrait inspirer des mesures similaires en France. La perception publique et politique Enfin, Sylvain Matisse aborde la question de la perception publique et politique des OVNI en France. Il explique que la majorité de la population française n&amp;rsquo;accorde pas d&amp;rsquo;importance aux OVNI, ce qui se reflète dans le manque d&amp;rsquo;intérêt des politiques pour ce sujet. Jean-Gabriel Grélet, un ancien pilote de ligne et militaire, souligne que pour que les OVNI soient pris en considération, ils doivent entrer dans le programme politique, ce qui nécessite une demande publique. Le désintérêt général contribue à maintenir le statu quo et à empêcher des avancées significatives dans la recherche sur les OVNI. Cet épisode avec Sylvain Matisse met donc en lumière le désintérêt des politiques pour les OVNI et les défis auxquels font face les ufologues pour attirer l&amp;rsquo;attention des autorités sur ces phénomènes. En comparaison avec les États-Unis, où le sujet a gagné en visibilité et en légitimité, la France semble encore réticente à aborder la question de manière sérieuse. Pour progresser, il est essentiel que les scientifiques, les ufologues et les citoyens continuent de sensibiliser les décideurs politiques et de promouvoir une enquête rigoureuse et transparente sur les phénomènes aériens non identifiés. Épisode précédent : https://proxima.audio/podcast-episode/le-danger-potentiel-des-ovni/ Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT</itunes:subtitle><itunes:summary>Dans ce huitième épisode de notre série d&amp;rsquo;interviews avec Sylvain Matisse, nous abordons le désintérêt des politiques pour les OVNI. Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur pour le MUFON France, partage ses réflexions sur la difficulté à sensibiliser les dirigeants politiques à la problématique des phénomènes aériens non identifiés. Malgré les efforts de divers chercheurs et enquêteurs, la réponse politique reste souvent insuffisante. Une lettre pour sensibiliser les autorités Sylvain Matisse commence par évoquer la lettre rédigée par le collectif d&amp;rsquo;intervenants pour le phénomène OVNI (CIPO) et adressée à des figures politiques clés comme Emmanuel Macron, Florence Parly et Roselyne Bachelot. Cette lettre visait à sensibiliser les autorités françaises à le désintérêt des politiques pour les OVNI et à les encourager à prendre ce phénomène au sérieux, notamment en invitant des spécialistes et des scientifiques de haut niveau à en discuter. L&amp;rsquo;objectif était de promouvoir une étude rigoureuse et sérieuse des phénomènes aériens non identifiés. Comparaison avec les États-Unis Sylvain Matisse compare la situation en France avec celle des États-Unis, où des dirigeants, anciens ministres, chercheurs et anciens membres de l&amp;rsquo;état-major de l&amp;rsquo;armée se sont mobilisés pour sensibiliser le monde politique aux OVNI. Aux États-Unis, des personnalités comme Luis Elizondo, ancien membre du renseignement de la marine américaine, ont contacté des journalistes de renom pour attirer l&amp;rsquo;attention sur des incidents significatifs, tels que l&amp;rsquo;affaire du porte-avions Nimitz en 2004. Cet événement, qui a été largement médiatisé, a contribué à faire avancer le débat au sein du Congrès américain. Le désintérêt des politiques pour les OVNI en France contraste fortement avec cette mobilisation américaine. L&amp;rsquo;impact médiatique et juridique Sylvain Matisse souligne également l&amp;rsquo;importance de l&amp;rsquo;impact médiatique et juridique aux États-Unis, avec des personnalités comme Chris Mellon, ancien secrétaire d&amp;rsquo;État à la Défense, soutenant ouvertement les enquêtes sur les OVNI. Des événements comme Echo Event à la Sorbonne, avec la participation de figures académiques telles qu&amp;rsquo;Avi Loeb de Harvard, montrent que les discussions sur les OVNI peuvent attirer l&amp;rsquo;attention des médias et du public. Cependant, en France, le désintérêt des politiques pour les OVNI reste un obstacle majeur à une véritable prise en compte de ces phénomènes. Le rôle des scientifiques et des ufologues Selon Sylvain Matisse, il est crucial d&amp;rsquo;inviter des scientifiques et des ingénieurs à s&amp;rsquo;impliquer dans l&amp;rsquo;étude des OVNI pour mieux comprendre ces phénomènes. Il cite l&amp;rsquo;exemple d&amp;rsquo;Avi Loeb et son hypothèse sur l&amp;rsquo;objet interstellaire Oumuamua, qui pourrait être une sonde extraterrestre ou simplement un astéroïde atypique. Sylvain Matisse insiste sur le fait que les ufologues, en collaboration avec les scientifiques, peuvent apporter des éclairages précieux et crédibles. Le manque d&amp;rsquo;engagement des politiques empêche cependant une exploration approfondie de ces phénomènes. Les enquêtes internationales et la déclassification Sylvain Matisse mentionne également la déclassification de documents OVNI par plusieurs pays, comme les États-Unis, la Russie et l&amp;rsquo;Italie, ce qui permet au public d&amp;rsquo;accéder à des informations auparavant secrètes. En France, toutefois, le désintérêt des politiques pour les OVNI limite la transparence et la diffusion de telles informations. Sylvain Matisse note que le Freedom of Information Act (FOIA) aux États-Unis permet à n&amp;rsquo;importe quel citoyen de demander des comptes sur des dossiers secrets, une pratique qui pourrait inspirer des mesures similaires en France. La perception publique et politique Enfin, Sylvain Matisse aborde la question de la perception publique et politique des OVNI en France. Il explique que la majorité de la population française n&amp;rsquo;accorde pas d&amp;rsquo;importance aux OVNI, ce qui se reflète dans le manque d&amp;rsquo;intérêt des politiques pour ce sujet. Jean-Gabriel Grélet, un ancien pilote de ligne et militaire, souligne que pour que les OVNI soient pris en considération, ils doivent entrer dans le programme politique, ce qui nécessite une demande publique. Le désintérêt général contribue à maintenir le statu quo et à empêcher des avancées significatives dans la recherche sur les OVNI. Cet épisode avec Sylvain Matisse met donc en lumière le désintérêt des politiques pour les OVNI et les défis auxquels font face les ufologues pour attirer l&amp;rsquo;attention des autorités sur ces phénomènes. En comparaison avec les États-Unis, où le sujet a gagné en visibilité et en légitimité, la France semble encore réticente à aborder la question de manière sérieuse. Pour progresser, il est essentiel que les scientifiques, les ufologues et les citoyens continuent de sensibiliser les décideurs politiques et de promouvoir une enquête rigoureuse et transparente sur les phénomènes aériens non identifiés. Épisode précédent : https://proxima.audio/podcast-episode/le-danger-potentiel-des-ovni/ Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’équilibre acido-basique partie 2/2</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/09/03/lequilibre-acido-basique-partie-2-2-2/</link>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 04:44:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Je vous en parlais pas plus tard que la semaine dernière, l&rsquo;équilibre acido-basique du corps est une théorie selon laquelle l&rsquo;organisme a un fonctionnement optimal quand son équilibre entre acides et alcalins est respecté, ce qui correspond à un pH urinaire compris entre 6,5 et 7,5. Quand cet équilibre est rompu, des dysfonctionnements apparaissent avec des maux divers et variés.</p>
<h3>Symptômes et Conséquences</h3>
<p>En effet, l&rsquo;organisme est saturé de déchets qu&rsquo;il n&rsquo;arrive pas à éliminer. Il va néanmoins chercher à garder son équilibre en puisant dans ses propres réserves de minéraux alcalins. Les os ou les dents vont ainsi être fragilisés. D&rsquo;autres symptômes sont également fréquents comme l&rsquo;augmentation des inflammations et les infections en tous genres, le ralentissement du métabolisme, une déminéralisation, la diminution du seuil de la douleur ou encore l&rsquo;accélération du vieillissement des cellules. Mais aussi une fatigue accrue, la chute de cheveux, démangeaisons, douleurs articulaires, tendinites, sciatiques, nervosité, troubles du sommeil et grande sensibilité émotionnelle.</p>
<h3>Solutions et Recommandations</h3>
<p>L&rsquo;acidose chronique de faible niveau se traite en réduisant les aliments acidifiants, en alternant protéines animales et végétales et en limitant toutes les céréales raffinées. Réduire également les aliments acides et lactofermentés et privilégier les aliments alcalinisants comme les bananes, les pommes de terre, carottes, avocats, châtaignes, amandes, graines germées ou encore le millet. On peut entreprendre une cure de citron, s&rsquo;il contient beaucoup d&rsquo;acide citrique, ce dernier est dégradé et éliminé par les poumons, laissant dans l&rsquo;organisme des sels minéraux alcalins. S&rsquo;oxygéner et se complémenter avec des préparations minérales alcalines appropriées peut aussi vous aider.</p>
<h3>Lectures Recommandées</h3>
<p>Sur ce sujet, je vous recommande les ouvrages suivants : « <a href="https://amzn.to/4cSUE2o" target="_blank" rel="noopener">Le grand livre de l&rsquo;équilibre acido-basique</a> » par Anne Dufour et Catherine Dupin, très complet, ou encore « <a href="https://amzn.to/3XYhC44" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;équilibre acido-basique</a> » de Christopher Vasey. Si l&rsquo;approche acido-basique n&rsquo;est pas reconnue par la médecine allopathique, elle peut vous éviter de prendre trop de médicaments pour traiter vos maux au quotidien, à vous de voir si elle fait écho en vous et dans ce cas, il ne coûte pas grand-chose de faire un test urinaire ni d&rsquo;adapter votre alimentation.</p>
<h3>Conclusion</h3>
<p>Enfin, si je vous disais que notre planète Terre elle aussi s&rsquo;acidifie, mais c&rsquo;est un autre sujet.</p>
<p>Illustrations :</p>
<p>• vignette : @Yuka : <a href="https://yuka.io/equilibre-acido-basique/" target="_blank" rel="noopener">https://yuka.io/equilibre-acido-basique/ </a></p>
<p>• Header : @Ponroy : <a href="https://www.ponroy.com/conseils-sante/causes-signes-et-risques-d-un-desequilibre-acido-basique" target="_blank" rel="noopener">https://www.ponroy.com/conseils-sante/causes-signes-et-risques-d-un-desequilibre-acido-basique</a></p>
<p>Vous devriez aimer ce podcast : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/remede-naturel-pour-articulations/">Comment bichonner naturellement ses articulations ? </a></p>]]></description>
		<enclosure length="3060652" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/equilibre-acido-basique-2.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Je vous en parlais pas plus tard que la semaine dernière, l&amp;rsquo;équilibre acido-basique du corps est une théorie selon laquelle l&amp;rsquo;organisme a un fonctionnement optimal quand son équilibre entre acides et alcalins est respecté, ce qui correspond à un pH urinaire compris entre 6,5 et 7,5. Quand cet équilibre est rompu, des dysfonctionnements apparaissent avec des maux divers et variés. Symptômes et Conséquences En effet, l&amp;rsquo;organisme est saturé de déchets qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;arrive pas à éliminer. Il va néanmoins chercher à garder son équilibre en puisant dans ses propres réserves de minéraux alcalins. Les os ou les dents vont ainsi être fragilisés. D&amp;rsquo;autres symptômes sont également fréquents comme l&amp;rsquo;augmentation des inflammations et les infections en tous genres, le ralentissement du métabolisme, une déminéralisation, la diminution du seuil de la douleur ou encore l&amp;rsquo;accélération du vieillissement des cellules. Mais aussi une fatigue accrue, la chute de cheveux, démangeaisons, douleurs articulaires, tendinites, sciatiques, nervosité, troubles du sommeil et grande sensibilité émotionnelle. Solutions et Recommandations L&amp;rsquo;acidose chronique de faible niveau se traite en réduisant les aliments acidifiants, en alternant protéines animales et végétales et en limitant toutes les céréales raffinées. Réduire également les aliments acides et lactofermentés et privilégier les aliments alcalinisants comme les bananes, les pommes de terre, carottes, avocats, châtaignes, amandes, graines germées ou encore le millet. On peut entreprendre une cure de citron, s&amp;rsquo;il contient beaucoup d&amp;rsquo;acide citrique, ce dernier est dégradé et éliminé par les poumons, laissant dans l&amp;rsquo;organisme des sels minéraux alcalins. S&amp;rsquo;oxygéner et se complémenter avec des préparations minérales alcalines appropriées peut aussi vous aider. Lectures Recommandées Sur ce sujet, je vous recommande les ouvrages suivants : « Le grand livre de l&amp;rsquo;équilibre acido-basique » par Anne Dufour et Catherine Dupin, très complet, ou encore « L&amp;rsquo;équilibre acido-basique » de Christopher Vasey. Si l&amp;rsquo;approche acido-basique n&amp;rsquo;est pas reconnue par la médecine allopathique, elle peut vous éviter de prendre trop de médicaments pour traiter vos maux au quotidien, à vous de voir si elle fait écho en vous et dans ce cas, il ne coûte pas grand-chose de faire un test urinaire ni d&amp;rsquo;adapter votre alimentation. Conclusion Enfin, si je vous disais que notre planète Terre elle aussi s&amp;rsquo;acidifie, mais c&amp;rsquo;est un autre sujet. Illustrations : • vignette : @Yuka : https://yuka.io/equilibre-acido-basique/  • Header : @Ponroy : https://www.ponroy.com/conseils-sante/causes-signes-et-risques-d-un-desequilibre-acido-basique Vous devriez aimer ce podcast : Comment bichonner naturellement ses articulations ? </itunes:subtitle><itunes:summary>Je vous en parlais pas plus tard que la semaine dernière, l&amp;rsquo;équilibre acido-basique du corps est une théorie selon laquelle l&amp;rsquo;organisme a un fonctionnement optimal quand son équilibre entre acides et alcalins est respecté, ce qui correspond à un pH urinaire compris entre 6,5 et 7,5. Quand cet équilibre est rompu, des dysfonctionnements apparaissent avec des maux divers et variés. Symptômes et Conséquences En effet, l&amp;rsquo;organisme est saturé de déchets qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;arrive pas à éliminer. Il va néanmoins chercher à garder son équilibre en puisant dans ses propres réserves de minéraux alcalins. Les os ou les dents vont ainsi être fragilisés. D&amp;rsquo;autres symptômes sont également fréquents comme l&amp;rsquo;augmentation des inflammations et les infections en tous genres, le ralentissement du métabolisme, une déminéralisation, la diminution du seuil de la douleur ou encore l&amp;rsquo;accélération du vieillissement des cellules. Mais aussi une fatigue accrue, la chute de cheveux, démangeaisons, douleurs articulaires, tendinites, sciatiques, nervosité, troubles du sommeil et grande sensibilité émotionnelle. Solutions et Recommandations L&amp;rsquo;acidose chronique de faible niveau se traite en réduisant les aliments acidifiants, en alternant protéines animales et végétales et en limitant toutes les céréales raffinées. Réduire également les aliments acides et lactofermentés et privilégier les aliments alcalinisants comme les bananes, les pommes de terre, carottes, avocats, châtaignes, amandes, graines germées ou encore le millet. On peut entreprendre une cure de citron, s&amp;rsquo;il contient beaucoup d&amp;rsquo;acide citrique, ce dernier est dégradé et éliminé par les poumons, laissant dans l&amp;rsquo;organisme des sels minéraux alcalins. S&amp;rsquo;oxygéner et se complémenter avec des préparations minérales alcalines appropriées peut aussi vous aider. Lectures Recommandées Sur ce sujet, je vous recommande les ouvrages suivants : « Le grand livre de l&amp;rsquo;équilibre acido-basique » par Anne Dufour et Catherine Dupin, très complet, ou encore « L&amp;rsquo;équilibre acido-basique » de Christopher Vasey. Si l&amp;rsquo;approche acido-basique n&amp;rsquo;est pas reconnue par la médecine allopathique, elle peut vous éviter de prendre trop de médicaments pour traiter vos maux au quotidien, à vous de voir si elle fait écho en vous et dans ce cas, il ne coûte pas grand-chose de faire un test urinaire ni d&amp;rsquo;adapter votre alimentation. Conclusion Enfin, si je vous disais que notre planète Terre elle aussi s&amp;rsquo;acidifie, mais c&amp;rsquo;est un autre sujet. Illustrations : • vignette : @Yuka : https://yuka.io/equilibre-acido-basique/  • Header : @Ponroy : https://www.ponroy.com/conseils-sante/causes-signes-et-risques-d-un-desequilibre-acido-basique Vous devriez aimer ce podcast : Comment bichonner naturellement ses articulations ? </itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Terre en vue – Océan Vivant – Épisode 6/6</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/09/02/terre-en-vue-ocean-vivant-episode-6-6/</link>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><em>Où à force de naviguer, on finit par accoster.</em></p>
<p>Avec Simonetta Greggio, Olivier Le Carrer, David Grémillet (et Wilfried N&rsquo;Sondé)</p>
<p> </p>
<p>Dans ce sixième et dernier épisode de la série « Océan Vivant », désormais à la surface, nous approchons des rivages, à l’instar de l’histoire de la vie qui est apparue dans l’océan et a, au cours des milliards d’années de l’évolution,  développé la biodiversité que nous connaissons sur les terres. C’est à travers des histoires de navigation que les auteurs partagent leur relation avec la mer, leur espace marin, espace intérieur, de vécu et de pensée, que ce soit sur des bateaux de pêche, bateaux scientifiques, ferrys, voiliers, au large ou en cabotage, et même à pédalo.</p>
<p></p>
<p>Les écrivains Simonetta Greggio et Olivier Weber ont ainsi arpenté la Méditerranée pour écrire <a href="https://actes-sud.fr/un-ete-en-mer"><em>Un été en mer</em></a> en cherchant à rencontrer tous les cohabitants possibles de cet espace intensément occupé, vivant et fragilisé ; l’océanographe David Grémillet nous conte l’incroyable résilience des tortues marines, ces <a href="https://actes-sud.fr/les-discretes"><em>Discrètes</em></a> qui donnent le titre de son prochain livre à paraître, et leurs va-et-vient émouvants entre plages et grand large depuis des millions d’années. L’écrivain et navigateur Olivier Le Carrer, auteur de <a href="https://actes-sud.fr/naviguer-sur-les-sentiers-du-vent"><em>Naviguer sur les sentiers du vent</em></a>, partage sa passion pour toutes les formes de navigation, pourvu que, prolongé par une aile, une coque, une planche, il puisse communier avec le vent, les vagues, les courants, et se sentir vivant au monde au contact de l’océan, avant de retrouver la terre ferme.</p>
<p> </p>
<p>Avec des extraits de :</p>
<p><a href="https://actes-sud.fr/un-ete-en-mer"><em>Un été en mer</em></a>, Simonetta Greggio et Olivier Weber, Actes Sud, 2025</p>
<p><a href="https://actes-sud.fr/naviguer-sur-les-sentiers-du-vent"><em>Naviguer sur les sentiers du vent</em></a>, Olivier Le Carrer, Actes Sud, 2023</p>
<p><a href="https://actes-sud.fr/les-discretes"><em>Les Discrètes, rêves de tortues marines</em></a><em>,</em> David Grémillet, Actes Sud, 2025</p>
<p>Lus par Pierre-François Garel et enregistrés au studio La Machinamot.</p>
<p></p>
<p>Découvrez-en plus sur <a href="http://actes-sud.fr">actes-sud.fr</a>.</p>
<p> </p>
<p>Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau </p>
<p>Coréalisation et mixage : Martin Delafosse</p>
<p></p>
<p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d&rsquo;informations.</p>]]></description>
		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>1.7 • Le danger potentiel des OVNI. Interrogation sur les origines de ces phénomènes</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/08/28/1-7-le-danger-potentiel-des-ovni-interrogation-sur-les-origines-de-ces-phenomenes/</link>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 06:52:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797545</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dans ce septième épisode de notre série d&rsquo;interviews avec Sylvain Matisse, nous explorons le danger potentiel des OVNI. Sylvain Matisse, avec son expérience et ses connaissances approfondies, nous offre une perspective éclairée sur les efforts du collectif d&rsquo;intervenants pour le phénomène OVNI (CIPO) pour sensibiliser les autorités françaises et le grand public. Ce segment met en lumière les préoccupations liées à la sécurité nationale et les diverses hypothèses sur la nature de ces phénomènes.</p>
<h2>Le collectif d&rsquo;intervenants pour le phénomène OVNI (CIPO)</h2>
<p>Sylvain Matisse explique que le CIPO, un groupe de plusieurs ufologues, a rédigé une lettre adressée au président Emmanuel Macron, à Florence Parly, ministre des Armées, et à Roselyne Bachelot, ministre de la Culture à l&rsquo;époque. Cette lettre visait à attirer l&rsquo;attention sur des cas sérieux d&rsquo;observations d&rsquo;OVNI, tout en reconnaissant que certains cas peuvent être non sérieux ou trouver une explication au fil du temps. Inspiré du rapport COMETA, cette initiative avait pour but d&rsquo;alerter les autorités sur le danger potentiel des OVNI et la nécessité de traiter ces phénomènes avec le même sérieux que toute autre science établie.</p>
<p>Le rapport COMETA, évoqué par Sylvain, a été un précédent important. Réalisé par l&rsquo;Institut des Hautes Études de la Défense Nationale à la demande de généraux français, il avait été remis au président Chirac et au Premier ministre Lionel Jospin. Ce rapport soulignait que les OVNI, en défiant nos installations sensibles et les lois de la physique telles que nous les connaissons, représentent un phénomène qui mérite une attention sérieuse. Malheureusement, ce rapport n&rsquo;a pas reçu de réponse officielle, restant lettre morte. Le CIPO cherche à poursuivre cette démarche, mais cette fois du citoyen pour le citoyen, en espérant un traitement égal à celui des sciences établies, comme l&rsquo;astronomie.</p>
<h2>Les enjeux de sécurité nationale</h2>
<p>Sylvain souligne l&rsquo;importance cruciale de comprendre et de reconnaître le danger potentiel des OVNI, surtout lorsqu&rsquo;ils survolent des sites nucléaires et des installations sensibles. Il mentionne que si ces objets ne sont pas sous contrôle français, ils pourraient être opérés par des puissances étrangères, ce qui pose un risque potentiel pour la sécurité nationale. Cette situation nécessite une enquête rigoureuse pour déterminer la nature et l&rsquo;origine de ces phénomènes.</p>
<p>Lorsque des OVNI survolent des sites nucléaires, la question de la sécurité nationale devient primordiale. Si ces objets ne sont pas identifiés et ne sont pas sous contrôle national, cela pose la question de savoir si ces phénomènes sont le fait de puissances étrangères, ce qui pourrait représenter un risque direct pour la sécurité du pays. Sylvain insiste sur l&rsquo;importance de traiter ces observations avec sérieux et rigueur, car le danger potentiel des OVNI ne peut être sous-estimé.</p>
<h2>Les hypothèses sur les origines des OVNI</h2>
<p>Au cours de l&rsquo;interview, Sylvain Matisse explore diverses hypothèses sur l&rsquo;origine des OVNI. Il se demande si ces phénomènes sont le résultat de technologies militaires secrètes, de projets de milliardaires ou même de manifestations extraterrestres. L&rsquo;incertitude persistante sur la nature de ces phénomènes souligne le danger potentiel des OVNI et la nécessité de rester ouvert à toutes les possibilités sans tirer de conclusions hâtives.</p>
<p>Certaines théories suggèrent que ces objets pourraient être des drones ou des engins expérimentaux développés par des militaires. D&rsquo;autres hypothèses évoquent l&rsquo;implication de milliardaires privés, investissant dans des technologies avancées pour des raisons qui nous échappent encore. Enfin, il y a la possibilité que ces objets proviennent d&rsquo;une civilisation extraterrestre, ce qui ouvrirait des questions encore plus vastes et complexes sur notre place dans l&rsquo;univers et notre compréhension des lois physiques.</p>
<h2>Approche méthodique de l&rsquo;enquête ufologique</h2>
<p>Sylvain compare le travail des ufologues à celui des enquêteurs de police. Il insiste sur l&rsquo;importance de rester impartial, de collecter des témoignages et des preuves de manière objective, et d&rsquo;éviter de traiter les témoins comme des menteurs. Cette approche méthodique est essentielle pour avancer dans la compréhension des phénomènes aériens non identifiés et pour évaluer le danger potentiel des OVNI. En gardant un esprit critique et en envisageant toutes les hypothèses, les ufologues peuvent mener des enquêtes plus rigoureuses et crédibles.</p>
<p>L&rsquo;approche de Sylvain est de ne jamais rejeter immédiatement les témoignages des personnes ayant observé des phénomènes étranges. Il est crucial de recueillir chaque détail avec soin et de l&rsquo;analyser en tenant compte des possibles biais et erreurs d&rsquo;interprétation. Comme un enquêteur de police qui doit évaluer toutes les pistes sans préjugé, l&rsquo;ufologue doit examiner chaque cas avec la même rigueur scientifique et méthodologique, afin de parvenir à des conclusions aussi précises que possible.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Cet épisode avec Sylvain Matisse nous offre une perspective approfondie sur le danger potentiel des OVNI et les efforts du collectif d&rsquo;intervenants pour le phénomène OVNI pour obtenir une reconnaissance officielle. La discussion met en lumière les défis et les responsabilités des ufologues dans leur quête de vérité. En traitant les témoignages avec sérieux et en explorant toutes les hypothèses, nous pouvons espérer percer les mystères des phénomènes aériens non identifiés et garantir une meilleure sécurité pour tous.</p>
<p>L&rsquo;engagement du CIPO et des ufologues comme Sylvain Matisse démontre l&rsquo;importance de continuer à enquêter sur les OVNI avec une approche scientifique et méthodique. En sensibilisant les autorités et le public sur le danger potentiel des OVNI, nous pouvons espérer que ces phénomènes seront pris au sérieux et que des ressources appropriées seront allouées pour leur étude approfondie. La quête de vérité sur ces phénomènes reste essentielle pour assurer notre sécurité et élargir notre compréhension de l&rsquo;univers.</p>
<p>Épisode précédent : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/phenomenes-aeriens-non-identifies/">https://proxima.audio/podcast-episode/phenomenes-aeriens-non-identifies/</a></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Épisode 1.7 :  Le danger potentiel  des OVNI &amp; interrogation sur les origines de ces phénomènes" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/ULbBOOHIFy8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Références :</h3>
<p>Le blog de Sylvain Matisse : <a href="https://investigationsoanisetoceanographiee.com/" target="_blank" rel="noopener">https://investigationsoanisetoceanographiee.com/</a><br />
Le site de MUFON France : <a href="https://www.mufonfrance.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/</a></p>
<p>Laisser son témoignage : <a href="https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan</a></p>
<h3>Les livres de Sylvain Matisse :</h3>
<p>OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : <a href="https://amzn.to/4b4gX3R" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4b4gX3R</a><br />
OANI Compléments d&rsquo;investigation : <a href="https://amzn.to/4bTDOjT" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4bTDOjT</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans ce septième épisode de notre série d&amp;rsquo;interviews avec Sylvain Matisse, nous explorons le danger potentiel des OVNI. Sylvain Matisse, avec son expérience et ses connaissances approfondies, nous offre une perspective éclairée sur les efforts du collectif d&amp;rsquo;intervenants pour le phénomène OVNI (CIPO) pour sensibiliser les autorités françaises et le grand public. Ce segment met en lumière les préoccupations liées à la sécurité nationale et les diverses hypothèses sur la nature de ces phénomènes. Le collectif d&amp;rsquo;intervenants pour le phénomène OVNI (CIPO) Sylvain Matisse explique que le CIPO, un groupe de plusieurs ufologues, a rédigé une lettre adressée au président Emmanuel Macron, à Florence Parly, ministre des Armées, et à Roselyne Bachelot, ministre de la Culture à l&amp;rsquo;époque. Cette lettre visait à attirer l&amp;rsquo;attention sur des cas sérieux d&amp;rsquo;observations d&amp;rsquo;OVNI, tout en reconnaissant que certains cas peuvent être non sérieux ou trouver une explication au fil du temps. Inspiré du rapport COMETA, cette initiative avait pour but d&amp;rsquo;alerter les autorités sur le danger potentiel des OVNI et la nécessité de traiter ces phénomènes avec le même sérieux que toute autre science établie. Le rapport COMETA, évoqué par Sylvain, a été un précédent important. Réalisé par l&amp;rsquo;Institut des Hautes Études de la Défense Nationale à la demande de généraux français, il avait été remis au président Chirac et au Premier ministre Lionel Jospin. Ce rapport soulignait que les OVNI, en défiant nos installations sensibles et les lois de la physique telles que nous les connaissons, représentent un phénomène qui mérite une attention sérieuse. Malheureusement, ce rapport n&amp;rsquo;a pas reçu de réponse officielle, restant lettre morte. Le CIPO cherche à poursuivre cette démarche, mais cette fois du citoyen pour le citoyen, en espérant un traitement égal à celui des sciences établies, comme l&amp;rsquo;astronomie. Les enjeux de sécurité nationale Sylvain souligne l&amp;rsquo;importance cruciale de comprendre et de reconnaître le danger potentiel des OVNI, surtout lorsqu&amp;rsquo;ils survolent des sites nucléaires et des installations sensibles. Il mentionne que si ces objets ne sont pas sous contrôle français, ils pourraient être opérés par des puissances étrangères, ce qui pose un risque potentiel pour la sécurité nationale. Cette situation nécessite une enquête rigoureuse pour déterminer la nature et l&amp;rsquo;origine de ces phénomènes. Lorsque des OVNI survolent des sites nucléaires, la question de la sécurité nationale devient primordiale. Si ces objets ne sont pas identifiés et ne sont pas sous contrôle national, cela pose la question de savoir si ces phénomènes sont le fait de puissances étrangères, ce qui pourrait représenter un risque direct pour la sécurité du pays. Sylvain insiste sur l&amp;rsquo;importance de traiter ces observations avec sérieux et rigueur, car le danger potentiel des OVNI ne peut être sous-estimé. Les hypothèses sur les origines des OVNI Au cours de l&amp;rsquo;interview, Sylvain Matisse explore diverses hypothèses sur l&amp;rsquo;origine des OVNI. Il se demande si ces phénomènes sont le résultat de technologies militaires secrètes, de projets de milliardaires ou même de manifestations extraterrestres. L&amp;rsquo;incertitude persistante sur la nature de ces phénomènes souligne le danger potentiel des OVNI et la nécessité de rester ouvert à toutes les possibilités sans tirer de conclusions hâtives. Certaines théories suggèrent que ces objets pourraient être des drones ou des engins expérimentaux développés par des militaires. D&amp;rsquo;autres hypothèses évoquent l&amp;rsquo;implication de milliardaires privés, investissant dans des technologies avancées pour des raisons qui nous échappent encore. Enfin, il y a la possibilité que ces objets proviennent d&amp;rsquo;une civilisation extraterrestre, ce qui ouvrirait des questions encore plus vastes et complexes sur notre place dans l&amp;rsquo;univers et notre compréhension des lois physiques. Approche méthodique de l&amp;rsquo;enquête ufologique Sylvain compare le travail des ufologues à celui des enquêteurs de police. Il insiste sur l&amp;rsquo;importance de rester impartial, de collecter des témoignages et des preuves de manière objective, et d&amp;rsquo;éviter de traiter les témoins comme des menteurs. Cette approche méthodique est essentielle pour avancer dans la compréhension des phénomènes aériens non identifiés et pour évaluer le danger potentiel des OVNI. En gardant un esprit critique et en envisageant toutes les hypothèses, les ufologues peuvent mener des enquêtes plus rigoureuses et crédibles. L&amp;rsquo;approche de Sylvain est de ne jamais rejeter immédiatement les témoignages des personnes ayant observé des phénomènes étranges. Il est crucial de recueillir chaque détail avec soin et de l&amp;rsquo;analyser en tenant compte des possibles biais et erreurs d&amp;rsquo;interprétation. Comme un enquêteur de police qui doit évaluer toutes les pistes sans préjugé, l&amp;rsquo;ufologue doit examiner chaque cas avec la même rigueur scientifique et méthodologique, afin de parvenir à des conclusions aussi précises que possible. Conclusion Cet épisode avec Sylvain Matisse nous offre une perspective approfondie sur le danger potentiel des OVNI et les efforts du collectif d&amp;rsquo;intervenants pour le phénomène OVNI pour obtenir une reconnaissance officielle. La discussion met en lumière les défis et les responsabilités des ufologues dans leur quête de vérité. En traitant les témoignages avec sérieux et en explorant toutes les hypothèses, nous pouvons espérer percer les mystères des phénomènes aériens non identifiés et garantir une meilleure sécurité pour tous. L&amp;rsquo;engagement du CIPO et des ufologues comme Sylvain Matisse démontre l&amp;rsquo;importance de continuer à enquêter sur les OVNI avec une approche scientifique et méthodique. En sensibilisant les autorités et le public sur le danger potentiel des OVNI, nous pouvons espérer que ces phénomènes seront pris au sérieux et que des ressources appropriées seront allouées pour leur étude approfondie. La quête de vérité sur ces phénomènes reste essentielle pour assurer notre sécurité et élargir notre compréhension de l&amp;rsquo;univers. Épisode précédent : https://proxima.audio/podcast-episode/phenomenes-aeriens-non-identifies/ Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT</itunes:subtitle><itunes:summary>Dans ce septième épisode de notre série d&amp;rsquo;interviews avec Sylvain Matisse, nous explorons le danger potentiel des OVNI. Sylvain Matisse, avec son expérience et ses connaissances approfondies, nous offre une perspective éclairée sur les efforts du collectif d&amp;rsquo;intervenants pour le phénomène OVNI (CIPO) pour sensibiliser les autorités françaises et le grand public. Ce segment met en lumière les préoccupations liées à la sécurité nationale et les diverses hypothèses sur la nature de ces phénomènes. Le collectif d&amp;rsquo;intervenants pour le phénomène OVNI (CIPO) Sylvain Matisse explique que le CIPO, un groupe de plusieurs ufologues, a rédigé une lettre adressée au président Emmanuel Macron, à Florence Parly, ministre des Armées, et à Roselyne Bachelot, ministre de la Culture à l&amp;rsquo;époque. Cette lettre visait à attirer l&amp;rsquo;attention sur des cas sérieux d&amp;rsquo;observations d&amp;rsquo;OVNI, tout en reconnaissant que certains cas peuvent être non sérieux ou trouver une explication au fil du temps. Inspiré du rapport COMETA, cette initiative avait pour but d&amp;rsquo;alerter les autorités sur le danger potentiel des OVNI et la nécessité de traiter ces phénomènes avec le même sérieux que toute autre science établie. Le rapport COMETA, évoqué par Sylvain, a été un précédent important. Réalisé par l&amp;rsquo;Institut des Hautes Études de la Défense Nationale à la demande de généraux français, il avait été remis au président Chirac et au Premier ministre Lionel Jospin. Ce rapport soulignait que les OVNI, en défiant nos installations sensibles et les lois de la physique telles que nous les connaissons, représentent un phénomène qui mérite une attention sérieuse. Malheureusement, ce rapport n&amp;rsquo;a pas reçu de réponse officielle, restant lettre morte. Le CIPO cherche à poursuivre cette démarche, mais cette fois du citoyen pour le citoyen, en espérant un traitement égal à celui des sciences établies, comme l&amp;rsquo;astronomie. Les enjeux de sécurité nationale Sylvain souligne l&amp;rsquo;importance cruciale de comprendre et de reconnaître le danger potentiel des OVNI, surtout lorsqu&amp;rsquo;ils survolent des sites nucléaires et des installations sensibles. Il mentionne que si ces objets ne sont pas sous contrôle français, ils pourraient être opérés par des puissances étrangères, ce qui pose un risque potentiel pour la sécurité nationale. Cette situation nécessite une enquête rigoureuse pour déterminer la nature et l&amp;rsquo;origine de ces phénomènes. Lorsque des OVNI survolent des sites nucléaires, la question de la sécurité nationale devient primordiale. Si ces objets ne sont pas identifiés et ne sont pas sous contrôle national, cela pose la question de savoir si ces phénomènes sont le fait de puissances étrangères, ce qui pourrait représenter un risque direct pour la sécurité du pays. Sylvain insiste sur l&amp;rsquo;importance de traiter ces observations avec sérieux et rigueur, car le danger potentiel des OVNI ne peut être sous-estimé. Les hypothèses sur les origines des OVNI Au cours de l&amp;rsquo;interview, Sylvain Matisse explore diverses hypothèses sur l&amp;rsquo;origine des OVNI. Il se demande si ces phénomènes sont le résultat de technologies militaires secrètes, de projets de milliardaires ou même de manifestations extraterrestres. L&amp;rsquo;incertitude persistante sur la nature de ces phénomènes souligne le danger potentiel des OVNI et la nécessité de rester ouvert à toutes les possibilités sans tirer de conclusions hâtives. Certaines théories suggèrent que ces objets pourraient être des drones ou des engins expérimentaux développés par des militaires. D&amp;rsquo;autres hypothèses évoquent l&amp;rsquo;implication de milliardaires privés, investissant dans des technologies avancées pour des raisons qui nous échappent encore. Enfin, il y a la possibilité que ces objets proviennent d&amp;rsquo;une civilisation extraterrestre, ce qui ouvrirait des questions encore plus vastes et complexes sur notre place dans l&amp;rsquo;univers et notre compréhension des lois physiques. Approche méthodique de l&amp;rsquo;enquête ufologique Sylvain compare le travail des ufologues à celui des enquêteurs de police. Il insiste sur l&amp;rsquo;importance de rester impartial, de collecter des témoignages et des preuves de manière objective, et d&amp;rsquo;éviter de traiter les témoins comme des menteurs. Cette approche méthodique est essentielle pour avancer dans la compréhension des phénomènes aériens non identifiés et pour évaluer le danger potentiel des OVNI. En gardant un esprit critique et en envisageant toutes les hypothèses, les ufologues peuvent mener des enquêtes plus rigoureuses et crédibles. L&amp;rsquo;approche de Sylvain est de ne jamais rejeter immédiatement les témoignages des personnes ayant observé des phénomènes étranges. Il est crucial de recueillir chaque détail avec soin et de l&amp;rsquo;analyser en tenant compte des possibles biais et erreurs d&amp;rsquo;interprétation. Comme un enquêteur de police qui doit évaluer toutes les pistes sans préjugé, l&amp;rsquo;ufologue doit examiner chaque cas avec la même rigueur scientifique et méthodologique, afin de parvenir à des conclusions aussi précises que possible. Conclusion Cet épisode avec Sylvain Matisse nous offre une perspective approfondie sur le danger potentiel des OVNI et les efforts du collectif d&amp;rsquo;intervenants pour le phénomène OVNI pour obtenir une reconnaissance officielle. La discussion met en lumière les défis et les responsabilités des ufologues dans leur quête de vérité. En traitant les témoignages avec sérieux et en explorant toutes les hypothèses, nous pouvons espérer percer les mystères des phénomènes aériens non identifiés et garantir une meilleure sécurité pour tous. L&amp;rsquo;engagement du CIPO et des ufologues comme Sylvain Matisse démontre l&amp;rsquo;importance de continuer à enquêter sur les OVNI avec une approche scientifique et méthodique. En sensibilisant les autorités et le public sur le danger potentiel des OVNI, nous pouvons espérer que ces phénomènes seront pris au sérieux et que des ressources appropriées seront allouées pour leur étude approfondie. La quête de vérité sur ces phénomènes reste essentielle pour assurer notre sécurité et élargir notre compréhension de l&amp;rsquo;univers. Épisode précédent : https://proxima.audio/podcast-episode/phenomenes-aeriens-non-identifies/ Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’équilibre acido-basique – équilibrez l’acidité de votre corps (1/2)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/08/27/lequilibre-acido-basique-equilibrez-lacidite-de-votre-corps-1-2-2/</link>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 04:45:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797759</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;équilibre acido-basique ?</h2>
<p>Le concept d&rsquo;équilibre acido-basique nous vient des thérapeutes Franz-Xaver Mayr et Howard Hay, à la fin du 19ème et au début du 20ème siècles. En France, il a été généralisé par Louis-Claude Vincent, qui a permis de mesurer certaines caractéristiques du sang humain, dont son pH ou potentiel hydrogène. Plus récemment, ce sont le docteur Catherine Kousmine et Christopher Vasey qui ont répandu ce concept en France.</p>
<h2>De quoi s&rsquo;agit-il exactement ?</h2>
<p>Selon cette théorie, l&rsquo;organisme peut avoir un fonctionnement optimal quand son équilibre entre l&rsquo;acide et l&rsquo;alcalin est respecté. Cela signifie que les différents systèmes d&rsquo;adaptation et d&rsquo;élimination parviennent à gérer tous les apports d&rsquo;acide ingérés ou produits par le corps. Dans notre corps, certains fluides sont plutôt acides, comme les sucs digestifs, ce qui leur permet de décomposer les aliments. Le sang, quant à lui, doit être plutôt alcalin ou basique. Le pH se mesure sur une échelle de 0 à 14. Grosso modo, on estime l&rsquo;équilibre atteint quand ce pH urinaire est compris entre 6,5 et 7,5. Il se mesure grâce à un test urinaire ou à une prise de sang. On estime que l&rsquo;acidité est moyenne quand elle est comprise entre 6 et 6,4, et une acidité extrême est comprise entre 5 et 5,9.</p>
<h2>Les déséquilibres acido-basiques</h2>
<p>En matière de déséquilibre acido-basique, on distingue deux niveaux : l&rsquo;acidose métabolique aigüe et l&rsquo;acidose chronique de faible niveau. La première est grave et signifie que l&rsquo;individu ne parvient pas à éliminer l&rsquo;excès d&rsquo;acides par les reins. Le pH du sang est inférieur à 7,4 dans ce cas. Elle est médicalement reconnue et peut entraîner une hospitalisation d&rsquo;urgence. Quant à l&rsquo;acidose chronique de faible niveau, elle n&rsquo;est pas vraiment reconnue par la médecine allopathique. Cependant, les médecines alternatives, chinoises, ayurvédiques, et naturopathiques y font largement référence. Elle concerne une grande majorité d&rsquo;entre nous puisque la vie et l&rsquo;alimentation modernes nous y portent.</p>
<h2>Causes du déséquilibre acido-basique</h2>
<p>Il semblerait que cette acidité de terrain soit en partie causée par une alimentation acidifiante. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;aliments dont le goût est acide, comme les agrumes, mais dont la dégradation entraîne la production d&rsquo;acides fixes, que les reins et la peau n&rsquo;ont pas le temps d&rsquo;éliminer. Les aliments généralement considérés comme acidifiants sont la viande en excès, tous les aliments raffinés, l&rsquo;alcool et le sucre. Autres causes de ce déséquilibre : stress, surmenage et excès de médicaments. Par ailleurs, certains individus ont naturellement un faible potentiel de métabolisation des acides, qu&rsquo;il soit inné ou acquis.</p>
<h2>Conséquences du déséquilibre acido-basique</h2>
<p>L&rsquo;organisme est saturé de déchets qu&rsquo;il n&rsquo;arrive pas à éliminer. Il va néanmoins chercher à garder son équilibre en puisant dans ses propres réserves de minéraux alcalins. Les os ou les dents vont être ainsi fragilisés. D&rsquo;autres symptômes sont également fréquents : augmentation des inflammations et infections en tous genres, ralentissement du métabolisme, déminéralisation, diminution du seuil de la douleur, accélération du vieillissement des cellules. Mais aussi fatigue accrue, chute de cheveux, démangeaisons, douleurs articulaires, tendinites et sciatiques, nervosité, troubles du sommeil et grande sensibilité émotionnelle.</p>
<h2>Traitement du déséquilibre acido-basique</h2>
<p>L&rsquo;acidose chronique de faible niveau se traite en réduisant les aliments acidifiants, en alternant protéines animales et végétales et en limitant toutes les céréales raffinées. Il faut également réduire les aliments acides et lactofermentés, et privilégier les aliments alcalinisants comme les bananes, pommes de terre, carottes, avocats, châtaignes, amandes, graines germées ou millet. On peut également entreprendre une cure de citron : bien qu&rsquo;il contienne beaucoup d&rsquo;acide citrique, ce dernier est dégradé et éliminé par les poumons, laissant dans l&rsquo;organisme des sels minéraux alcalins. S&rsquo;oxygéner et se complémenter avec des préparations minérales alcalines appropriées peut aussi aider.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Si l&rsquo;approche acido-basique n&rsquo;est pas reconnue par la médecine allopathique, elle peut vous éviter de prendre trop de médicaments pour traiter vos maux quotidiens. À vous de voir si elle fait écho en vous ; dans ce cas, il ne coûte pas grand-chose de faire un test urinaire ni d&rsquo;adapter votre alimentation. Enfin, si je vous disais que notre planète terre elle aussi s&rsquo;acidifie&#8230; Mais c&rsquo;est un autre sujet.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Qu&amp;rsquo;est-ce que l&amp;rsquo;équilibre acido-basique ? Le concept d&amp;rsquo;équilibre acido-basique nous vient des thérapeutes Franz-Xaver Mayr et Howard Hay, à la fin du 19ème et au début du 20ème siècles. En France, il a été généralisé par Louis-Claude Vincent, qui a permis de mesurer certaines caractéristiques du sang humain, dont son pH ou potentiel hydrogène. Plus récemment, ce sont le docteur Catherine Kousmine et Christopher Vasey qui ont répandu ce concept en France. De quoi s&amp;rsquo;agit-il exactement ? Selon cette théorie, l&amp;rsquo;organisme peut avoir un fonctionnement optimal quand son équilibre entre l&amp;rsquo;acide et l&amp;rsquo;alcalin est respecté. Cela signifie que les différents systèmes d&amp;rsquo;adaptation et d&amp;rsquo;élimination parviennent à gérer tous les apports d&amp;rsquo;acide ingérés ou produits par le corps. Dans notre corps, certains fluides sont plutôt acides, comme les sucs digestifs, ce qui leur permet de décomposer les aliments. Le sang, quant à lui, doit être plutôt alcalin ou basique. Le pH se mesure sur une échelle de 0 à 14. Grosso modo, on estime l&amp;rsquo;équilibre atteint quand ce pH urinaire est compris entre 6,5 et 7,5. Il se mesure grâce à un test urinaire ou à une prise de sang. On estime que l&amp;rsquo;acidité est moyenne quand elle est comprise entre 6 et 6,4, et une acidité extrême est comprise entre 5 et 5,9. Les déséquilibres acido-basiques En matière de déséquilibre acido-basique, on distingue deux niveaux : l&amp;rsquo;acidose métabolique aigüe et l&amp;rsquo;acidose chronique de faible niveau. La première est grave et signifie que l&amp;rsquo;individu ne parvient pas à éliminer l&amp;rsquo;excès d&amp;rsquo;acides par les reins. Le pH du sang est inférieur à 7,4 dans ce cas. Elle est médicalement reconnue et peut entraîner une hospitalisation d&amp;rsquo;urgence. Quant à l&amp;rsquo;acidose chronique de faible niveau, elle n&amp;rsquo;est pas vraiment reconnue par la médecine allopathique. Cependant, les médecines alternatives, chinoises, ayurvédiques, et naturopathiques y font largement référence. Elle concerne une grande majorité d&amp;rsquo;entre nous puisque la vie et l&amp;rsquo;alimentation modernes nous y portent. Causes du déséquilibre acido-basique Il semblerait que cette acidité de terrain soit en partie causée par une alimentation acidifiante. Il ne s&amp;rsquo;agit pas d&amp;rsquo;aliments dont le goût est acide, comme les agrumes, mais dont la dégradation entraîne la production d&amp;rsquo;acides fixes, que les reins et la peau n&amp;rsquo;ont pas le temps d&amp;rsquo;éliminer. Les aliments généralement considérés comme acidifiants sont la viande en excès, tous les aliments raffinés, l&amp;rsquo;alcool et le sucre. Autres causes de ce déséquilibre : stress, surmenage et excès de médicaments. Par ailleurs, certains individus ont naturellement un faible potentiel de métabolisation des acides, qu&amp;rsquo;il soit inné ou acquis. Conséquences du déséquilibre acido-basique L&amp;rsquo;organisme est saturé de déchets qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;arrive pas à éliminer. Il va néanmoins chercher à garder son équilibre en puisant dans ses propres réserves de minéraux alcalins. Les os ou les dents vont être ainsi fragilisés. D&amp;rsquo;autres symptômes sont également fréquents : augmentation des inflammations et infections en tous genres, ralentissement du métabolisme, déminéralisation, diminution du seuil de la douleur, accélération du vieillissement des cellules. Mais aussi fatigue accrue, chute de cheveux, démangeaisons, douleurs articulaires, tendinites et sciatiques, nervosité, troubles du sommeil et grande sensibilité émotionnelle. Traitement du déséquilibre acido-basique L&amp;rsquo;acidose chronique de faible niveau se traite en réduisant les aliments acidifiants, en alternant protéines animales et végétales et en limitant toutes les céréales raffinées. Il faut également réduire les aliments acides et lactofermentés, et privilégier les aliments alcalinisants comme les bananes, pommes de terre, carottes, avocats, châtaignes, amandes, graines germées ou millet. On peut également entreprendre une cure de citron : bien qu&amp;rsquo;il contienne beaucoup d&amp;rsquo;acide citrique, ce dernier est dégradé et éliminé par les poumons, laissant dans l&amp;rsquo;organisme des sels minéraux alcalins. S&amp;rsquo;oxygéner et se complémenter avec des préparations minérales alcalines appropriées peut aussi aider. Conclusion Si l&amp;rsquo;approche acido-basique n&amp;rsquo;est pas reconnue par la médecine allopathique, elle peut vous éviter de prendre trop de médicaments pour traiter vos maux quotidiens. À vous de voir si elle fait écho en vous ; dans ce cas, il ne coûte pas grand-chose de faire un test urinaire ni d&amp;rsquo;adapter votre alimentation. Enfin, si je vous disais que notre planète terre elle aussi s&amp;rsquo;acidifie&amp;#8230; Mais c&amp;rsquo;est un autre sujet.</itunes:subtitle><itunes:summary>Qu&amp;rsquo;est-ce que l&amp;rsquo;équilibre acido-basique ? Le concept d&amp;rsquo;équilibre acido-basique nous vient des thérapeutes Franz-Xaver Mayr et Howard Hay, à la fin du 19ème et au début du 20ème siècles. En France, il a été généralisé par Louis-Claude Vincent, qui a permis de mesurer certaines caractéristiques du sang humain, dont son pH ou potentiel hydrogène. Plus récemment, ce sont le docteur Catherine Kousmine et Christopher Vasey qui ont répandu ce concept en France. De quoi s&amp;rsquo;agit-il exactement ? Selon cette théorie, l&amp;rsquo;organisme peut avoir un fonctionnement optimal quand son équilibre entre l&amp;rsquo;acide et l&amp;rsquo;alcalin est respecté. Cela signifie que les différents systèmes d&amp;rsquo;adaptation et d&amp;rsquo;élimination parviennent à gérer tous les apports d&amp;rsquo;acide ingérés ou produits par le corps. Dans notre corps, certains fluides sont plutôt acides, comme les sucs digestifs, ce qui leur permet de décomposer les aliments. Le sang, quant à lui, doit être plutôt alcalin ou basique. Le pH se mesure sur une échelle de 0 à 14. Grosso modo, on estime l&amp;rsquo;équilibre atteint quand ce pH urinaire est compris entre 6,5 et 7,5. Il se mesure grâce à un test urinaire ou à une prise de sang. On estime que l&amp;rsquo;acidité est moyenne quand elle est comprise entre 6 et 6,4, et une acidité extrême est comprise entre 5 et 5,9. Les déséquilibres acido-basiques En matière de déséquilibre acido-basique, on distingue deux niveaux : l&amp;rsquo;acidose métabolique aigüe et l&amp;rsquo;acidose chronique de faible niveau. La première est grave et signifie que l&amp;rsquo;individu ne parvient pas à éliminer l&amp;rsquo;excès d&amp;rsquo;acides par les reins. Le pH du sang est inférieur à 7,4 dans ce cas. Elle est médicalement reconnue et peut entraîner une hospitalisation d&amp;rsquo;urgence. Quant à l&amp;rsquo;acidose chronique de faible niveau, elle n&amp;rsquo;est pas vraiment reconnue par la médecine allopathique. Cependant, les médecines alternatives, chinoises, ayurvédiques, et naturopathiques y font largement référence. Elle concerne une grande majorité d&amp;rsquo;entre nous puisque la vie et l&amp;rsquo;alimentation modernes nous y portent. Causes du déséquilibre acido-basique Il semblerait que cette acidité de terrain soit en partie causée par une alimentation acidifiante. Il ne s&amp;rsquo;agit pas d&amp;rsquo;aliments dont le goût est acide, comme les agrumes, mais dont la dégradation entraîne la production d&amp;rsquo;acides fixes, que les reins et la peau n&amp;rsquo;ont pas le temps d&amp;rsquo;éliminer. Les aliments généralement considérés comme acidifiants sont la viande en excès, tous les aliments raffinés, l&amp;rsquo;alcool et le sucre. Autres causes de ce déséquilibre : stress, surmenage et excès de médicaments. Par ailleurs, certains individus ont naturellement un faible potentiel de métabolisation des acides, qu&amp;rsquo;il soit inné ou acquis. Conséquences du déséquilibre acido-basique L&amp;rsquo;organisme est saturé de déchets qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;arrive pas à éliminer. Il va néanmoins chercher à garder son équilibre en puisant dans ses propres réserves de minéraux alcalins. Les os ou les dents vont être ainsi fragilisés. D&amp;rsquo;autres symptômes sont également fréquents : augmentation des inflammations et infections en tous genres, ralentissement du métabolisme, déminéralisation, diminution du seuil de la douleur, accélération du vieillissement des cellules. Mais aussi fatigue accrue, chute de cheveux, démangeaisons, douleurs articulaires, tendinites et sciatiques, nervosité, troubles du sommeil et grande sensibilité émotionnelle. Traitement du déséquilibre acido-basique L&amp;rsquo;acidose chronique de faible niveau se traite en réduisant les aliments acidifiants, en alternant protéines animales et végétales et en limitant toutes les céréales raffinées. Il faut également réduire les aliments acides et lactofermentés, et privilégier les aliments alcalinisants comme les bananes, pommes de terre, carottes, avocats, châtaignes, amandes, graines germées ou millet. On peut également entreprendre une cure de citron : bien qu&amp;rsquo;il contienne beaucoup d&amp;rsquo;acide citrique, ce dernier est dégradé et éliminé par les poumons, laissant dans l&amp;rsquo;organisme des sels minéraux alcalins. S&amp;rsquo;oxygéner et se complémenter avec des préparations minérales alcalines appropriées peut aussi aider. Conclusion Si l&amp;rsquo;approche acido-basique n&amp;rsquo;est pas reconnue par la médecine allopathique, elle peut vous éviter de prendre trop de médicaments pour traiter vos maux quotidiens. À vous de voir si elle fait écho en vous ; dans ce cas, il ne coûte pas grand-chose de faire un test urinaire ni d&amp;rsquo;adapter votre alimentation. Enfin, si je vous disais que notre planète terre elle aussi s&amp;rsquo;acidifie&amp;#8230; Mais c&amp;rsquo;est un autre sujet.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>1.6 Phénomènes aériens non identifiés – exemple de témoignage inexpliqué</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/08/21/1-6-phenomenes-aeriens-non-identifies-exemple-de-temoignage-inexplique/</link>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 11:00:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Phénomènes aériens non identifiés (PAN) : Dans ce sixième épisode de notre série d&rsquo;interviews avec Sylvain Matisse, un éminent ufologue et enquêteur pour le MUFON France, nous plongeons dans un témoignage particulièrement intriguant. Au cours de cet échange, Sylvain Matisse partage son expertise et ses réflexions sur un cas inexpliqué, mettant en lumière les défis et les nuances de l&rsquo;enquête sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN).</p>
<h2>Un témoignage mystérieux : Analyse et conclusion</h2>
<p>Sylvain Matisse débute l&rsquo;interview en présentant la conclusion de son enquête sur un témoignage spécifique. Il explique qu&rsquo;il a classé ce cas comme étant à 90% inconnu, tout en laissant une marge d&rsquo;erreur de 10%. Cette prudence s&rsquo;explique par l&rsquo;incertitude entourant les contours exacts de l&rsquo;objet observé. Était-ce un triangle, un chevron gigantesque ou un engin discoïdal ? Les trois lumières centrales aperçues par le témoin ajoutent une couche de mystère supplémentaire. Le doute vient (vous le verrez dans les épisodes suivants) du fait que nous ne sommes pas informés de toutes les avances technologiques de l&rsquo;espèce humaine ! Sylvain Matisse posera plus tard la question « est-ce que ce sont des milliardaires privés qui s&rsquo;amusent ? »</p>
<h2>Les défis de l&rsquo;interprétation des témoignages</h2>
<p>Un aspect crucial souligné par Sylvain Matisse est la complexité de l&rsquo;interprétation des observations. Il note que rien ne prouve que l&rsquo;objet n&rsquo;était pas un drone, peut-être même un drone militaire. Cette incertitude implique qu&rsquo;il est impossible de valider définitivement l&rsquo;observation comme étant un phénomène totalement inexpliqué. Sylvain souligne également l&rsquo;importance de la perception humaine dans l&rsquo;interprétation des témoignages. Les yeux, qu&rsquo;il compare à des caméras, et le cerveau, assimilé à un logiciel, sont sujets à des erreurs d&rsquo;interprétation.</p>
<h2>L&rsquo;importance du contexte et de la perspective</h2>
<p>Le contexte dans lequel l&rsquo;observation a lieu joue un rôle crucial dans sa validation. Sylvain Matisse évoque l&rsquo;état émotionnel du témoin au moment de l&rsquo;événement, la distance et l&rsquo;angle de vue, qui peuvent tous influencer l&rsquo;appréciation de ce qui a été vu. Il mentionne également que le témoignage unique peut être renforcé par d&rsquo;autres observations concordantes. Si plusieurs personnes rapportent avoir vu la même chose, cela ajoute du poids à la crédibilité de l&rsquo;observation.</p>
<h2>Profil du témoin et crédibilité</h2>
<p>Un autre facteur clé dans l&rsquo;analyse des témoignages est le profil du témoin. Sylvain souligne que la formation et l&rsquo;expérience du témoin peuvent fortement influencer la crédibilité de son témoignage. Par exemple, un aiguilleur du ciel avec une formation spécialisée aura une perception différente et probablement plus fiable d&rsquo;un phénomène aérien qu&rsquo;un fermier, bien que chaque témoignage soit précieux et respecté.</p>
<h2>Un regard vers l&rsquo;avenir des recherches sur les phénomènes aériens non identifiés</h2>
<p>En conclusion de cet épisode, Sylvain Matisse nous invite à réfléchir sur les perspectives futures des recherches sur les phénomènes aériens non identifiés. Il insiste sur la nécessité d&rsquo;une collaboration internationale et interdisciplinaire pour avancer dans la compréhension de ces phénomènes mystérieux. La technologie continue de progresser, offrant de nouveaux outils et méthodes pour analyser les témoignages et les preuves. Cependant, Sylvain rappelle que la clé réside dans une approche équilibrée, mêlant rigueur scientifique et ouverture d&rsquo;esprit. Les phénomènes aériens non identifiés restent un domaine riche en questions et en potentiel de découvertes, stimulant notre curiosité et notre quête de vérité.</p>
<p>Cette interview avec Sylvain Matisse nous offre une plongée fascinante dans le monde complexe et souvent ambigu des enquêtes sur les phénomènes aériens non identifiés. À travers l&rsquo;analyse minutieuse de ce cas, Sylvain Matisse nous rappelle l&rsquo;importance de la rigueur scientifique, de l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit et de la prudence dans l&rsquo;interprétation des témoignages. Cette approche méthodique est essentielle pour avancer dans la compréhension des PAN et pour espérer, un jour, percer leurs mystères.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Épisode 1.6 : OVNI - exemple de témoignage inexpliqué" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/zCaSpBtTcpI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Références :</h3>
<p>Le blog de Sylvain Matisse : <a href="https://investigationsoanisetoceanographiee.com/" target="_blank" rel="noopener">https://investigationsoanisetoceanographiee.com/</a><br />
Le site de MUFON France : <a href="https://www.mufonfrance.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/</a></p>
<p>Laisser son témoignage : <a href="https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan</a></p>
<h3>Les livres de Sylvain Matisse :</h3>
<p>OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : <a href="https://amzn.to/4b4gX3R" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4b4gX3R</a><br />
OANI Compléments d&rsquo;investigation : <a href="https://amzn.to/4bTDOjT" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4bTDOjT</a></p>
<p>Épisode précédent : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/soutien-aux-temoins-dovnis/">https://proxima.audio/podcast-episode/soutien-aux-temoins-dovnis/</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Phénomènes aériens non identifiés (PAN) : Dans ce sixième épisode de notre série d&amp;rsquo;interviews avec Sylvain Matisse, un éminent ufologue et enquêteur pour le MUFON France, nous plongeons dans un témoignage particulièrement intriguant. Au cours de cet échange, Sylvain Matisse partage son expertise et ses réflexions sur un cas inexpliqué, mettant en lumière les défis et les nuances de l&amp;rsquo;enquête sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN). Un témoignage mystérieux : Analyse et conclusion Sylvain Matisse débute l&amp;rsquo;interview en présentant la conclusion de son enquête sur un témoignage spécifique. Il explique qu&amp;rsquo;il a classé ce cas comme étant à 90% inconnu, tout en laissant une marge d&amp;rsquo;erreur de 10%. Cette prudence s&amp;rsquo;explique par l&amp;rsquo;incertitude entourant les contours exacts de l&amp;rsquo;objet observé. Était-ce un triangle, un chevron gigantesque ou un engin discoïdal ? Les trois lumières centrales aperçues par le témoin ajoutent une couche de mystère supplémentaire. Le doute vient (vous le verrez dans les épisodes suivants) du fait que nous ne sommes pas informés de toutes les avances technologiques de l&amp;rsquo;espèce humaine ! Sylvain Matisse posera plus tard la question « est-ce que ce sont des milliardaires privés qui s&amp;rsquo;amusent ? » Les défis de l&amp;rsquo;interprétation des témoignages Un aspect crucial souligné par Sylvain Matisse est la complexité de l&amp;rsquo;interprétation des observations. Il note que rien ne prouve que l&amp;rsquo;objet n&amp;rsquo;était pas un drone, peut-être même un drone militaire. Cette incertitude implique qu&amp;rsquo;il est impossible de valider définitivement l&amp;rsquo;observation comme étant un phénomène totalement inexpliqué. Sylvain souligne également l&amp;rsquo;importance de la perception humaine dans l&amp;rsquo;interprétation des témoignages. Les yeux, qu&amp;rsquo;il compare à des caméras, et le cerveau, assimilé à un logiciel, sont sujets à des erreurs d&amp;rsquo;interprétation. L&amp;rsquo;importance du contexte et de la perspective Le contexte dans lequel l&amp;rsquo;observation a lieu joue un rôle crucial dans sa validation. Sylvain Matisse évoque l&amp;rsquo;état émotionnel du témoin au moment de l&amp;rsquo;événement, la distance et l&amp;rsquo;angle de vue, qui peuvent tous influencer l&amp;rsquo;appréciation de ce qui a été vu. Il mentionne également que le témoignage unique peut être renforcé par d&amp;rsquo;autres observations concordantes. Si plusieurs personnes rapportent avoir vu la même chose, cela ajoute du poids à la crédibilité de l&amp;rsquo;observation. Profil du témoin et crédibilité Un autre facteur clé dans l&amp;rsquo;analyse des témoignages est le profil du témoin. Sylvain souligne que la formation et l&amp;rsquo;expérience du témoin peuvent fortement influencer la crédibilité de son témoignage. Par exemple, un aiguilleur du ciel avec une formation spécialisée aura une perception différente et probablement plus fiable d&amp;rsquo;un phénomène aérien qu&amp;rsquo;un fermier, bien que chaque témoignage soit précieux et respecté. Un regard vers l&amp;rsquo;avenir des recherches sur les phénomènes aériens non identifiés En conclusion de cet épisode, Sylvain Matisse nous invite à réfléchir sur les perspectives futures des recherches sur les phénomènes aériens non identifiés. Il insiste sur la nécessité d&amp;rsquo;une collaboration internationale et interdisciplinaire pour avancer dans la compréhension de ces phénomènes mystérieux. La technologie continue de progresser, offrant de nouveaux outils et méthodes pour analyser les témoignages et les preuves. Cependant, Sylvain rappelle que la clé réside dans une approche équilibrée, mêlant rigueur scientifique et ouverture d&amp;rsquo;esprit. Les phénomènes aériens non identifiés restent un domaine riche en questions et en potentiel de découvertes, stimulant notre curiosité et notre quête de vérité. Cette interview avec Sylvain Matisse nous offre une plongée fascinante dans le monde complexe et souvent ambigu des enquêtes sur les phénomènes aériens non identifiés. À travers l&amp;rsquo;analyse minutieuse de ce cas, Sylvain Matisse nous rappelle l&amp;rsquo;importance de la rigueur scientifique, de l&amp;rsquo;ouverture d&amp;rsquo;esprit et de la prudence dans l&amp;rsquo;interprétation des témoignages. Cette approche méthodique est essentielle pour avancer dans la compréhension des PAN et pour espérer, un jour, percer leurs mystères. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Épisode précédent : https://proxima.audio/podcast-episode/soutien-aux-temoins-dovnis/</itunes:subtitle><itunes:summary>Phénomènes aériens non identifiés (PAN) : Dans ce sixième épisode de notre série d&amp;rsquo;interviews avec Sylvain Matisse, un éminent ufologue et enquêteur pour le MUFON France, nous plongeons dans un témoignage particulièrement intriguant. Au cours de cet échange, Sylvain Matisse partage son expertise et ses réflexions sur un cas inexpliqué, mettant en lumière les défis et les nuances de l&amp;rsquo;enquête sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN). Un témoignage mystérieux : Analyse et conclusion Sylvain Matisse débute l&amp;rsquo;interview en présentant la conclusion de son enquête sur un témoignage spécifique. Il explique qu&amp;rsquo;il a classé ce cas comme étant à 90% inconnu, tout en laissant une marge d&amp;rsquo;erreur de 10%. Cette prudence s&amp;rsquo;explique par l&amp;rsquo;incertitude entourant les contours exacts de l&amp;rsquo;objet observé. Était-ce un triangle, un chevron gigantesque ou un engin discoïdal ? Les trois lumières centrales aperçues par le témoin ajoutent une couche de mystère supplémentaire. Le doute vient (vous le verrez dans les épisodes suivants) du fait que nous ne sommes pas informés de toutes les avances technologiques de l&amp;rsquo;espèce humaine ! Sylvain Matisse posera plus tard la question « est-ce que ce sont des milliardaires privés qui s&amp;rsquo;amusent ? » Les défis de l&amp;rsquo;interprétation des témoignages Un aspect crucial souligné par Sylvain Matisse est la complexité de l&amp;rsquo;interprétation des observations. Il note que rien ne prouve que l&amp;rsquo;objet n&amp;rsquo;était pas un drone, peut-être même un drone militaire. Cette incertitude implique qu&amp;rsquo;il est impossible de valider définitivement l&amp;rsquo;observation comme étant un phénomène totalement inexpliqué. Sylvain souligne également l&amp;rsquo;importance de la perception humaine dans l&amp;rsquo;interprétation des témoignages. Les yeux, qu&amp;rsquo;il compare à des caméras, et le cerveau, assimilé à un logiciel, sont sujets à des erreurs d&amp;rsquo;interprétation. L&amp;rsquo;importance du contexte et de la perspective Le contexte dans lequel l&amp;rsquo;observation a lieu joue un rôle crucial dans sa validation. Sylvain Matisse évoque l&amp;rsquo;état émotionnel du témoin au moment de l&amp;rsquo;événement, la distance et l&amp;rsquo;angle de vue, qui peuvent tous influencer l&amp;rsquo;appréciation de ce qui a été vu. Il mentionne également que le témoignage unique peut être renforcé par d&amp;rsquo;autres observations concordantes. Si plusieurs personnes rapportent avoir vu la même chose, cela ajoute du poids à la crédibilité de l&amp;rsquo;observation. Profil du témoin et crédibilité Un autre facteur clé dans l&amp;rsquo;analyse des témoignages est le profil du témoin. Sylvain souligne que la formation et l&amp;rsquo;expérience du témoin peuvent fortement influencer la crédibilité de son témoignage. Par exemple, un aiguilleur du ciel avec une formation spécialisée aura une perception différente et probablement plus fiable d&amp;rsquo;un phénomène aérien qu&amp;rsquo;un fermier, bien que chaque témoignage soit précieux et respecté. Un regard vers l&amp;rsquo;avenir des recherches sur les phénomènes aériens non identifiés En conclusion de cet épisode, Sylvain Matisse nous invite à réfléchir sur les perspectives futures des recherches sur les phénomènes aériens non identifiés. Il insiste sur la nécessité d&amp;rsquo;une collaboration internationale et interdisciplinaire pour avancer dans la compréhension de ces phénomènes mystérieux. La technologie continue de progresser, offrant de nouveaux outils et méthodes pour analyser les témoignages et les preuves. Cependant, Sylvain rappelle que la clé réside dans une approche équilibrée, mêlant rigueur scientifique et ouverture d&amp;rsquo;esprit. Les phénomènes aériens non identifiés restent un domaine riche en questions et en potentiel de découvertes, stimulant notre curiosité et notre quête de vérité. Cette interview avec Sylvain Matisse nous offre une plongée fascinante dans le monde complexe et souvent ambigu des enquêtes sur les phénomènes aériens non identifiés. À travers l&amp;rsquo;analyse minutieuse de ce cas, Sylvain Matisse nous rappelle l&amp;rsquo;importance de la rigueur scientifique, de l&amp;rsquo;ouverture d&amp;rsquo;esprit et de la prudence dans l&amp;rsquo;interprétation des témoignages. Cette approche méthodique est essentielle pour avancer dans la compréhension des PAN et pour espérer, un jour, percer leurs mystères. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Épisode précédent : https://proxima.audio/podcast-episode/soutien-aux-temoins-dovnis/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le B-A BA des associations alimentaires</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/08/20/le-b-a-ba-des-associations-alimentaires/</link>
		<pubDate>Wed, 20 Aug 2025 04:45:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797802</guid>
		<description><![CDATA[<h2>L&rsquo;Importance de Manger Sainement</h2>
<p>Manger des fruits, des légumes et autres aliments sains, c&rsquo;est bien, mais encore faut-il savoir quand et comment ! Mal associés, ils peuvent en fait s&rsquo;avérer nocifs pour l&rsquo;organisme. Il est donc très important de savoir ce que l&rsquo;on peut manger ensemble, et à quel moment.</p>
<h2>Pourquoi Ne Peut-on Pas Tout Mélanger ?</h2>
<p>Premier point : pourquoi ne peut-on pas tout mélanger ? Parce que les différentes classes d&rsquo;aliments, protéines, glucides, lipides nécessitent des enzymes différents pour la digestion. Aussi, s&rsquo;ils sont pris ensemble, l&rsquo;estomac ne pourra produire qu&rsquo;un seul enzyme et ne digérer qu&rsquo;une seule classe d&rsquo;aliment, au détriment des autres. Résultat : une digestion perturbée et à la longue, des carences, voire pire&#8230;</p>
<h2>Les Différents pH de Digestion</h2>
<p>On peut aussi expliquer les choses ainsi : selon la classe d&rsquo;aliments, le pH du système digestif est très différent : la digestion des protéines se fait dans un environnement acide, entre 2 et 4, alors que la digestion des glucides se fait dans un environnement alcalin, entre 6 et 8. Autrement dit, il est préférable de ne pas les consommer en même temps. Les lipides quant à eux peuvent être consommés avec les protéines ou les glucides.</p>
<h2>Le Rôle des Légumes</h2>
<p>C&rsquo;est la même chose pour les légumes, qui ont une action bénéfique sur la digestion : non seulement il est souhaitable d&rsquo;en consommer à chaque repas, mais aussi, cela facilite la digestion, en raison notamment de leur haute teneur en fibres.</p>
<h2>Prudence avec les Produits Laitiers</h2>
<p>Quant aux produits laitiers, ils contiennent aussi beaucoup de protéines : il est donc très recommandé de ne pas les associer avec les féculents. Évitez donc le yogourt sucré en fin de repas. Réservez-le plutôt pour le goûter.</p>
<h2>Les Fruits : Quand Les Manger ?</h2>
<p>Côté fruits, on nous serine à longueur de temps sur l&rsquo;importance d&rsquo;une consommation quotidienne. Certes, il faut en manger mais toujours en dehors des repas : au moins un quart d&rsquo;heure avant, ou trois heures après. Personnellement, je n&rsquo;ai jamais digéré les salades de fruits en fin de repas. J&rsquo;ai eu la clé du mystère : les fruits contiennent des sucres rapides, ils se digèrent très vite, une vingtaine de minutes. Mais s&rsquo;ils suivent un repas, ils vont devoir attendre que les autres aliments soient digérés (deux heures au moins), et pendant ce temps, ils vont fermenter dans le système digestif, entraînant ballonnement, gaz, et autres sensations inconfortables. À la longue, cela pourrait même créer des problèmes plus graves, comme une cirrhose du foie !</p>
<h2>Les Boissons : Que Consommer ?</h2>
<p>Côté boissons, là aussi, le mieux est encore de consommer de l&rsquo;eau pendant les repas. L&rsquo;alcool, un verre de vin par exemple acide, va bloquer la digestion des féculents. Il est préférable de le consommer avec des protéines, nécessitant aussi de l&rsquo;acidité. Par extension, tout ce qui est acide comme le citron, la tomate, le vinaigre se consomme avec des protéines, et non pas avec les féculents.</p>
<h2>Adapter Selon Ses Besoins</h2>
<p>La dissociation protéines/glucides ne fait pas l&rsquo;unanimité parmi les spécialistes. Ces conseils sont donc à moduler en fonction des goûts de chacun, et de ses tolérances. Mais si vous souffrez de problèmes digestifs, des petits changements d&rsquo;habitudes vous procureront très certainement de grands bienfaits. Pour ma part, j&rsquo;ai réglé ainsi et sans aucun médicament une acidité gastrique récurrente.</p>]]></description>
		<enclosure length="3795886" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Le-B-A-BA-des-associations-alimentaires.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L&amp;rsquo;Importance de Manger Sainement Manger des fruits, des légumes et autres aliments sains, c&amp;rsquo;est bien, mais encore faut-il savoir quand et comment ! Mal associés, ils peuvent en fait s&amp;rsquo;avérer nocifs pour l&amp;rsquo;organisme. Il est donc très important de savoir ce que l&amp;rsquo;on peut manger ensemble, et à quel moment. Pourquoi Ne Peut-on Pas Tout Mélanger ? Premier point : pourquoi ne peut-on pas tout mélanger ? Parce que les différentes classes d&amp;rsquo;aliments, protéines, glucides, lipides nécessitent des enzymes différents pour la digestion. Aussi, s&amp;rsquo;ils sont pris ensemble, l&amp;rsquo;estomac ne pourra produire qu&amp;rsquo;un seul enzyme et ne digérer qu&amp;rsquo;une seule classe d&amp;rsquo;aliment, au détriment des autres. Résultat : une digestion perturbée et à la longue, des carences, voire pire&amp;#8230; Les Différents pH de Digestion On peut aussi expliquer les choses ainsi : selon la classe d&amp;rsquo;aliments, le pH du système digestif est très différent : la digestion des protéines se fait dans un environnement acide, entre 2 et 4, alors que la digestion des glucides se fait dans un environnement alcalin, entre 6 et 8. Autrement dit, il est préférable de ne pas les consommer en même temps. Les lipides quant à eux peuvent être consommés avec les protéines ou les glucides. Le Rôle des Légumes C&amp;rsquo;est la même chose pour les légumes, qui ont une action bénéfique sur la digestion : non seulement il est souhaitable d&amp;rsquo;en consommer à chaque repas, mais aussi, cela facilite la digestion, en raison notamment de leur haute teneur en fibres. Prudence avec les Produits Laitiers Quant aux produits laitiers, ils contiennent aussi beaucoup de protéines : il est donc très recommandé de ne pas les associer avec les féculents. Évitez donc le yogourt sucré en fin de repas. Réservez-le plutôt pour le goûter. Les Fruits : Quand Les Manger ? Côté fruits, on nous serine à longueur de temps sur l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;une consommation quotidienne. Certes, il faut en manger mais toujours en dehors des repas : au moins un quart d&amp;rsquo;heure avant, ou trois heures après. Personnellement, je n&amp;rsquo;ai jamais digéré les salades de fruits en fin de repas. J&amp;rsquo;ai eu la clé du mystère : les fruits contiennent des sucres rapides, ils se digèrent très vite, une vingtaine de minutes. Mais s&amp;rsquo;ils suivent un repas, ils vont devoir attendre que les autres aliments soient digérés (deux heures au moins), et pendant ce temps, ils vont fermenter dans le système digestif, entraînant ballonnement, gaz, et autres sensations inconfortables. À la longue, cela pourrait même créer des problèmes plus graves, comme une cirrhose du foie ! Les Boissons : Que Consommer ? Côté boissons, là aussi, le mieux est encore de consommer de l&amp;rsquo;eau pendant les repas. L&amp;rsquo;alcool, un verre de vin par exemple acide, va bloquer la digestion des féculents. Il est préférable de le consommer avec des protéines, nécessitant aussi de l&amp;rsquo;acidité. Par extension, tout ce qui est acide comme le citron, la tomate, le vinaigre se consomme avec des protéines, et non pas avec les féculents. Adapter Selon Ses Besoins La dissociation protéines/glucides ne fait pas l&amp;rsquo;unanimité parmi les spécialistes. Ces conseils sont donc à moduler en fonction des goûts de chacun, et de ses tolérances. Mais si vous souffrez de problèmes digestifs, des petits changements d&amp;rsquo;habitudes vous procureront très certainement de grands bienfaits. Pour ma part, j&amp;rsquo;ai réglé ainsi et sans aucun médicament une acidité gastrique récurrente.</itunes:subtitle><itunes:summary>L&amp;rsquo;Importance de Manger Sainement Manger des fruits, des légumes et autres aliments sains, c&amp;rsquo;est bien, mais encore faut-il savoir quand et comment ! Mal associés, ils peuvent en fait s&amp;rsquo;avérer nocifs pour l&amp;rsquo;organisme. Il est donc très important de savoir ce que l&amp;rsquo;on peut manger ensemble, et à quel moment. Pourquoi Ne Peut-on Pas Tout Mélanger ? Premier point : pourquoi ne peut-on pas tout mélanger ? Parce que les différentes classes d&amp;rsquo;aliments, protéines, glucides, lipides nécessitent des enzymes différents pour la digestion. Aussi, s&amp;rsquo;ils sont pris ensemble, l&amp;rsquo;estomac ne pourra produire qu&amp;rsquo;un seul enzyme et ne digérer qu&amp;rsquo;une seule classe d&amp;rsquo;aliment, au détriment des autres. Résultat : une digestion perturbée et à la longue, des carences, voire pire&amp;#8230; Les Différents pH de Digestion On peut aussi expliquer les choses ainsi : selon la classe d&amp;rsquo;aliments, le pH du système digestif est très différent : la digestion des protéines se fait dans un environnement acide, entre 2 et 4, alors que la digestion des glucides se fait dans un environnement alcalin, entre 6 et 8. Autrement dit, il est préférable de ne pas les consommer en même temps. Les lipides quant à eux peuvent être consommés avec les protéines ou les glucides. Le Rôle des Légumes C&amp;rsquo;est la même chose pour les légumes, qui ont une action bénéfique sur la digestion : non seulement il est souhaitable d&amp;rsquo;en consommer à chaque repas, mais aussi, cela facilite la digestion, en raison notamment de leur haute teneur en fibres. Prudence avec les Produits Laitiers Quant aux produits laitiers, ils contiennent aussi beaucoup de protéines : il est donc très recommandé de ne pas les associer avec les féculents. Évitez donc le yogourt sucré en fin de repas. Réservez-le plutôt pour le goûter. Les Fruits : Quand Les Manger ? Côté fruits, on nous serine à longueur de temps sur l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;une consommation quotidienne. Certes, il faut en manger mais toujours en dehors des repas : au moins un quart d&amp;rsquo;heure avant, ou trois heures après. Personnellement, je n&amp;rsquo;ai jamais digéré les salades de fruits en fin de repas. J&amp;rsquo;ai eu la clé du mystère : les fruits contiennent des sucres rapides, ils se digèrent très vite, une vingtaine de minutes. Mais s&amp;rsquo;ils suivent un repas, ils vont devoir attendre que les autres aliments soient digérés (deux heures au moins), et pendant ce temps, ils vont fermenter dans le système digestif, entraînant ballonnement, gaz, et autres sensations inconfortables. À la longue, cela pourrait même créer des problèmes plus graves, comme une cirrhose du foie ! Les Boissons : Que Consommer ? Côté boissons, là aussi, le mieux est encore de consommer de l&amp;rsquo;eau pendant les repas. L&amp;rsquo;alcool, un verre de vin par exemple acide, va bloquer la digestion des féculents. Il est préférable de le consommer avec des protéines, nécessitant aussi de l&amp;rsquo;acidité. Par extension, tout ce qui est acide comme le citron, la tomate, le vinaigre se consomme avec des protéines, et non pas avec les féculents. Adapter Selon Ses Besoins La dissociation protéines/glucides ne fait pas l&amp;rsquo;unanimité parmi les spécialistes. Ces conseils sont donc à moduler en fonction des goûts de chacun, et de ses tolérances. Mais si vous souffrez de problèmes digestifs, des petits changements d&amp;rsquo;habitudes vous procureront très certainement de grands bienfaits. Pour ma part, j&amp;rsquo;ai réglé ainsi et sans aucun médicament une acidité gastrique récurrente.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>1.5 • Soutien aux témoins d’ovnis : les cellules de soutien psychologique (ERT)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/08/14/1-5-soutien-aux-temoins-dovnis-les-cellules-de-soutien-psychologique-ert/</link>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 13:37:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<h2>Soutien aux témoins d&rsquo;ovnis : les cellules de soutien psychologique (ERT)</h2>
<p>Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur de renom pour le MUFON France, continue de partager ses connaissances et ses expériences dans l&rsquo;épisode 1.5 de notre série d&rsquo;interviews. Dans cet épisode nous allons parler du Soutien aux témoins d&rsquo;ovnis. En effet, certains témoins restent choqués après leurs observations et ont du mal à s&rsquo;exprimer  au près de leurs proches, par peur, le plus souvent, du ridicule. Cet épisode se concentre sur les difficultés rencontrées par les témoins d&rsquo;observations d&rsquo;ovnis et l&rsquo;importance d&rsquo;un soutien moral pour ceux qui se trouvent souvent en état de choc.</p>
<h2>Les Témoins Désarmés et Leur Orientation</h2>
<p>Sylvain Matisse décrit comment les personnes désarmées après avoir observé un phénomène inhabituel cherchent des interlocuteurs fiables. Beaucoup hésitent à contacter des organisations comme le MUFON ou le GEIPAN, souvent par crainte du ridicule ou de complications. Les militaires, par exemple, préfèrent souvent garder le silence pour éviter les longues procédures et les enquêtes exhaustives, ce qui souligne le besoin de soutien aux témoins d&rsquo;ovnis.</p>
<h2>Le Choix de Parler ou de Se Taire</h2>
<p>Sylvain Matisse souligne que de nombreux témoins choisissent de ne pas parler de leurs expériences, que ce soit par méfiance ou pour éviter des désagréments. Ceux qui décident de témoigner se tournent vers diverses instances : la gendarmerie, des associations comme le GEIPAN, ou directement vers le MUFON. La satisfaction des témoins par rapport aux enquêtes et conclusions de ces organismes varie, ce qui montre encore une fois l&rsquo;importance du soutien aux témoins d&rsquo;ovnis.</p>
<h2>État d&rsquo;Esprit des Témoins</h2>
<p>Les témoins qui contactent des organisations comme le MUFON présentent des états d&rsquo;esprit divers. Certains cherchent des explications rationnelles, d&rsquo;autres espèrent valider des théories extraterrestres, et certains sont simplement effrayés.</p>
<blockquote><p>« Certain témoins son réellement sous le choc, c&rsquo;est pour cette raison que le MUFON à créé une section ERT qui permet une prise en charge pour le soutien aux témoins d&rsquo;ovnis et  pour les aider à comprendre et à gérer leurs expériences ».</p></blockquote>
<h2>Le Rôle du MUFON et de l&rsquo;ERT</h2>
<p>Au sein du MUFON, l&rsquo;Experiencer Resource Team (ERT) joue un rôle crucial en offrant un soutien moral et social aux témoins d&rsquo;ovnis, surtout ceux qui prétendent avoir été contactés par des entités non humaines ou enlevés. Cette structure aide à filtrer les canulars et à identifier les cas sérieux, mettant en lumière l&rsquo;importance du soutien aux témoins d&rsquo;ovnis pour gérer les impacts psychologiques de telles expériences.</p>
<h2>La Solitude des Témoins</h2>
<p>Les témoins d&rsquo;ovnis se sentent souvent isolés et incompris, face à la méfiance ou au scepticisme de leur entourage. Cette stigmatisation contribue à ce que de nombreux témoignages restent inexprimés. La solitude et la peur du ridicule sont des obstacles majeurs, ce qui justifie une fois de plus  la nécessité d&rsquo;un soutien aux témoins d&rsquo;ovnis pour leur offrir une oreille attentive et compréhensive.</p>
<h2>Les Défis Technologiques et les Enquêtes</h2>
<p>Sylvain Matisse évoque les défis posés par les avancées technologiques, comme les drones, qui compliquent la distinction entre objets terrestres et phénomènes véritablement inexpliqués. Les enquêteurs du MUFON doivent rester à jour technologiquement tout en tenant compte des aspects humains et émotionnels des témoignages, soulignant encore une fois l&rsquo;importance du soutien aux témoins d&rsquo;ovnis.</p>
<p>Cet épisode avec Sylvain Matisse met en lumière les nombreux défis auxquels sont confrontés les témoins d&rsquo;ovnis et les enquêteurs. Le soutien aux témoins d&rsquo;ovnis émerge comme un élément crucial pour comprendre et traiter les observations, nécessitant une approche empathique et rigoureuse pour naviguer entre scepticisme, peur et quête de vérité.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Épisode 1.5 • OVNI : Des témoins en état de choc ont besoin d&#039;une cellule d&#039;aide psychologique" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/tz_XHrQl5oE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Références :</h3>
<p>Le blog de Sylvain Matisse : <a href="https://investigationsoanisetoceanographiee.com/" target="_blank" rel="noopener">https://investigationsoanisetoceanographiee.com/</a><br />
Le site de MUFON France : <a href="https://www.mufonfrance.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/</a></p>
<p>Laisser son témoignage : <a href="https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan</a></p>
<h3>Les livres de Sylvain Matisse :</h3>
<p>OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : <a href="https://amzn.to/4b4gX3R" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4b4gX3R</a><br />
OANI Compléments d&rsquo;investigation : <a href="https://amzn.to/4bTDOjT" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4bTDOjT</a></p>
<p>Épisode précédent : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/observations-dovni/">https://proxima.audio/podcast-episode/observations-dovni/</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis : les cellules de soutien psychologique (ERT) Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur de renom pour le MUFON France, continue de partager ses connaissances et ses expériences dans l&amp;rsquo;épisode 1.5 de notre série d&amp;rsquo;interviews. Dans cet épisode nous allons parler du Soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis. En effet, certains témoins restent choqués après leurs observations et ont du mal à s&amp;rsquo;exprimer  au près de leurs proches, par peur, le plus souvent, du ridicule. Cet épisode se concentre sur les difficultés rencontrées par les témoins d&amp;rsquo;observations d&amp;rsquo;ovnis et l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;un soutien moral pour ceux qui se trouvent souvent en état de choc. Les Témoins Désarmés et Leur Orientation Sylvain Matisse décrit comment les personnes désarmées après avoir observé un phénomène inhabituel cherchent des interlocuteurs fiables. Beaucoup hésitent à contacter des organisations comme le MUFON ou le GEIPAN, souvent par crainte du ridicule ou de complications. Les militaires, par exemple, préfèrent souvent garder le silence pour éviter les longues procédures et les enquêtes exhaustives, ce qui souligne le besoin de soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis. Le Choix de Parler ou de Se Taire Sylvain Matisse souligne que de nombreux témoins choisissent de ne pas parler de leurs expériences, que ce soit par méfiance ou pour éviter des désagréments. Ceux qui décident de témoigner se tournent vers diverses instances : la gendarmerie, des associations comme le GEIPAN, ou directement vers le MUFON. La satisfaction des témoins par rapport aux enquêtes et conclusions de ces organismes varie, ce qui montre encore une fois l&amp;rsquo;importance du soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis. État d&amp;rsquo;Esprit des Témoins Les témoins qui contactent des organisations comme le MUFON présentent des états d&amp;rsquo;esprit divers. Certains cherchent des explications rationnelles, d&amp;rsquo;autres espèrent valider des théories extraterrestres, et certains sont simplement effrayés. « Certain témoins son réellement sous le choc, c&amp;rsquo;est pour cette raison que le MUFON à créé une section ERT qui permet une prise en charge pour le soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis et  pour les aider à comprendre et à gérer leurs expériences ». Le Rôle du MUFON et de l&amp;rsquo;ERT Au sein du MUFON, l&amp;rsquo;Experiencer Resource Team (ERT) joue un rôle crucial en offrant un soutien moral et social aux témoins d&amp;rsquo;ovnis, surtout ceux qui prétendent avoir été contactés par des entités non humaines ou enlevés. Cette structure aide à filtrer les canulars et à identifier les cas sérieux, mettant en lumière l&amp;rsquo;importance du soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis pour gérer les impacts psychologiques de telles expériences. La Solitude des Témoins Les témoins d&amp;rsquo;ovnis se sentent souvent isolés et incompris, face à la méfiance ou au scepticisme de leur entourage. Cette stigmatisation contribue à ce que de nombreux témoignages restent inexprimés. La solitude et la peur du ridicule sont des obstacles majeurs, ce qui justifie une fois de plus  la nécessité d&amp;rsquo;un soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis pour leur offrir une oreille attentive et compréhensive. Les Défis Technologiques et les Enquêtes Sylvain Matisse évoque les défis posés par les avancées technologiques, comme les drones, qui compliquent la distinction entre objets terrestres et phénomènes véritablement inexpliqués. Les enquêteurs du MUFON doivent rester à jour technologiquement tout en tenant compte des aspects humains et émotionnels des témoignages, soulignant encore une fois l&amp;rsquo;importance du soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis. Cet épisode avec Sylvain Matisse met en lumière les nombreux défis auxquels sont confrontés les témoins d&amp;rsquo;ovnis et les enquêteurs. Le soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis émerge comme un élément crucial pour comprendre et traiter les observations, nécessitant une approche empathique et rigoureuse pour naviguer entre scepticisme, peur et quête de vérité. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Épisode précédent : https://proxima.audio/podcast-episode/observations-dovni/</itunes:subtitle><itunes:summary>Soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis : les cellules de soutien psychologique (ERT) Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur de renom pour le MUFON France, continue de partager ses connaissances et ses expériences dans l&amp;rsquo;épisode 1.5 de notre série d&amp;rsquo;interviews. Dans cet épisode nous allons parler du Soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis. En effet, certains témoins restent choqués après leurs observations et ont du mal à s&amp;rsquo;exprimer  au près de leurs proches, par peur, le plus souvent, du ridicule. Cet épisode se concentre sur les difficultés rencontrées par les témoins d&amp;rsquo;observations d&amp;rsquo;ovnis et l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;un soutien moral pour ceux qui se trouvent souvent en état de choc. Les Témoins Désarmés et Leur Orientation Sylvain Matisse décrit comment les personnes désarmées après avoir observé un phénomène inhabituel cherchent des interlocuteurs fiables. Beaucoup hésitent à contacter des organisations comme le MUFON ou le GEIPAN, souvent par crainte du ridicule ou de complications. Les militaires, par exemple, préfèrent souvent garder le silence pour éviter les longues procédures et les enquêtes exhaustives, ce qui souligne le besoin de soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis. Le Choix de Parler ou de Se Taire Sylvain Matisse souligne que de nombreux témoins choisissent de ne pas parler de leurs expériences, que ce soit par méfiance ou pour éviter des désagréments. Ceux qui décident de témoigner se tournent vers diverses instances : la gendarmerie, des associations comme le GEIPAN, ou directement vers le MUFON. La satisfaction des témoins par rapport aux enquêtes et conclusions de ces organismes varie, ce qui montre encore une fois l&amp;rsquo;importance du soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis. État d&amp;rsquo;Esprit des Témoins Les témoins qui contactent des organisations comme le MUFON présentent des états d&amp;rsquo;esprit divers. Certains cherchent des explications rationnelles, d&amp;rsquo;autres espèrent valider des théories extraterrestres, et certains sont simplement effrayés. « Certain témoins son réellement sous le choc, c&amp;rsquo;est pour cette raison que le MUFON à créé une section ERT qui permet une prise en charge pour le soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis et  pour les aider à comprendre et à gérer leurs expériences ». Le Rôle du MUFON et de l&amp;rsquo;ERT Au sein du MUFON, l&amp;rsquo;Experiencer Resource Team (ERT) joue un rôle crucial en offrant un soutien moral et social aux témoins d&amp;rsquo;ovnis, surtout ceux qui prétendent avoir été contactés par des entités non humaines ou enlevés. Cette structure aide à filtrer les canulars et à identifier les cas sérieux, mettant en lumière l&amp;rsquo;importance du soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis pour gérer les impacts psychologiques de telles expériences. La Solitude des Témoins Les témoins d&amp;rsquo;ovnis se sentent souvent isolés et incompris, face à la méfiance ou au scepticisme de leur entourage. Cette stigmatisation contribue à ce que de nombreux témoignages restent inexprimés. La solitude et la peur du ridicule sont des obstacles majeurs, ce qui justifie une fois de plus  la nécessité d&amp;rsquo;un soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis pour leur offrir une oreille attentive et compréhensive. Les Défis Technologiques et les Enquêtes Sylvain Matisse évoque les défis posés par les avancées technologiques, comme les drones, qui compliquent la distinction entre objets terrestres et phénomènes véritablement inexpliqués. Les enquêteurs du MUFON doivent rester à jour technologiquement tout en tenant compte des aspects humains et émotionnels des témoignages, soulignant encore une fois l&amp;rsquo;importance du soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis. Cet épisode avec Sylvain Matisse met en lumière les nombreux défis auxquels sont confrontés les témoins d&amp;rsquo;ovnis et les enquêteurs. Le soutien aux témoins d&amp;rsquo;ovnis émerge comme un élément crucial pour comprendre et traiter les observations, nécessitant une approche empathique et rigoureuse pour naviguer entre scepticisme, peur et quête de vérité. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Épisode précédent : https://proxima.audio/podcast-episode/observations-dovni/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Qu’est-ce que le yoga ashtanga, quelles sont ses particularités ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/08/13/quest-ce-que-le-yoga-ashtanga-quelles-sont-ses-particularites-3/</link>
		<pubDate>Wed, 13 Aug 2025 04:44:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Le Yoga Ashtanga est issu de la tradition indienne. Il a vu le jour dans la ville de Mysore en Inde et sa réputation, comparée aux autres yogas, est d&rsquo;être dynamique, voire très physique.</p>
<h3>À Qui S&rsquo;Adresse-t-il ?</h3>
<p><b>J&rsquo;ai interviewé TRACEY FARRELL</b>, professeur diplômé en Yoga Ashtanga et enseignant à Bordeaux en France :</p>
<p><figure id="attachment_14135" aria-describedby="caption-attachment-14135" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/1555320170702.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14135" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/1555320170702.jpg" alt="TRACEY FARRELL" width="500" height="500" /></a><figcaption id="caption-attachment-14135" class="wp-caption-text">TRACEY FARRELL</figcaption></figure></p>
<p>Le yoga est à portée de tout le monde. <strong>Souvent les gens me disent : « </strong>mais non, je ne peux pas venir au cours, je ne suis pas souple » et on n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;être souple pour venir au yoga.</p>
<h2>Bienfaits et Accessibilité du Yoga Ashtanga</h2>
<p>Le yoga rend souple, donc c&rsquo;est justement une très bonne raison de venir. <strong>Aussi parfois les gens me disent : « </strong>mais je n&rsquo;ai pas envie de faire ça sur un tapis devant d&rsquo;autres gens ».</p>
<p><strong>C&rsquo;est aussi ça, le yoga</strong>, on le pratique dans un esprit de non-compétition, donc en fait on cherche à renouer nos liens avec nous-mêmes, à s&rsquo;intérioriser, donc on regarde très peu autour de nous.</p>
<p>Et si on regarde autour de nous, pourquoi pas regarder en voulant chercher de l&rsquo;inspiration plutôt que d&rsquo;autres choses. <strong>Donc le yoga, peu importe l&rsquo;âge, la taille, le poids, la religion</strong>, vraiment c&rsquo;est une pratique qui est très simple, saine et bénéfique pour tout le monde.</p>
<h2>Les Séries d&rsquo;Ashtanga Yoga</h2>
<p>Il y a trois séries en tout. Par exemple, dans ma propre pratique, je suis toujours dans la « Primary Series », qui a des postures qui demandent beaucoup de torsion, de flexion. <strong>Pour les gens qui consacrent beaucoup de temps</strong>, ou peut-être qui naturellement ont un corps beaucoup plus souple, beaucoup plus ouvert, ils arrivent à passer aux autres séries.</p>
<p>La Primary Series, c&rsquo;est Yoga Chikitsa, et le but c&rsquo;est de purifier le corps et l&rsquo;esprit.</p>
<h2>Particularité du Yoga Mysore Style</h2>
<p>La particularité du Yoga Mysore Style, c&rsquo;est que chaque élève va avec une série de postures adaptées à son niveau. Quelque part ça responsabilise l&rsquo;élève, parce qu&rsquo;il vient, il fait ses postures, il va tous les jours ou une fois par semaine, et le prof est là pour les guider, les corriger, puis donner une autre posture quand il est prêt à passer à une autre étape.</p>
<p>• <a href="https://www.linkedin.com/in/traceyfarrellyogavita/" target="_blank" rel="noopener">Le LinkedIn de Tracey Farrel </a></p>
<p>• <a href="https://planeteyoga.com/" target="_blank" rel="noopener">Cours de Yoga à Bordeaux avec Marie Thoris </a></p>
<p>Un article qui peut vous intéresser : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/6-sortes-de-yoga-lequel-choisir/">Plus de 6 sortes de Yoga existent, lequel choisir ? </a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le Yoga Ashtanga est issu de la tradition indienne. Il a vu le jour dans la ville de Mysore en Inde et sa réputation, comparée aux autres yogas, est d&amp;rsquo;être dynamique, voire très physique. À Qui S&amp;rsquo;Adresse-t-il ? J&amp;rsquo;ai interviewé TRACEY FARRELL, professeur diplômé en Yoga Ashtanga et enseignant à Bordeaux en France : TRACEY FARRELL Le yoga est à portée de tout le monde. Souvent les gens me disent : « mais non, je ne peux pas venir au cours, je ne suis pas souple » et on n&amp;rsquo;a pas besoin d&amp;rsquo;être souple pour venir au yoga. Bienfaits et Accessibilité du Yoga Ashtanga Le yoga rend souple, donc c&amp;rsquo;est justement une très bonne raison de venir. Aussi parfois les gens me disent : « mais je n&amp;rsquo;ai pas envie de faire ça sur un tapis devant d&amp;rsquo;autres gens ». C&amp;rsquo;est aussi ça, le yoga, on le pratique dans un esprit de non-compétition, donc en fait on cherche à renouer nos liens avec nous-mêmes, à s&amp;rsquo;intérioriser, donc on regarde très peu autour de nous. Et si on regarde autour de nous, pourquoi pas regarder en voulant chercher de l&amp;rsquo;inspiration plutôt que d&amp;rsquo;autres choses. Donc le yoga, peu importe l&amp;rsquo;âge, la taille, le poids, la religion, vraiment c&amp;rsquo;est une pratique qui est très simple, saine et bénéfique pour tout le monde. Les Séries d&amp;rsquo;Ashtanga Yoga Il y a trois séries en tout. Par exemple, dans ma propre pratique, je suis toujours dans la « Primary Series », qui a des postures qui demandent beaucoup de torsion, de flexion. Pour les gens qui consacrent beaucoup de temps, ou peut-être qui naturellement ont un corps beaucoup plus souple, beaucoup plus ouvert, ils arrivent à passer aux autres séries. La Primary Series, c&amp;rsquo;est Yoga Chikitsa, et le but c&amp;rsquo;est de purifier le corps et l&amp;rsquo;esprit. Particularité du Yoga Mysore Style La particularité du Yoga Mysore Style, c&amp;rsquo;est que chaque élève va avec une série de postures adaptées à son niveau. Quelque part ça responsabilise l&amp;rsquo;élève, parce qu&amp;rsquo;il vient, il fait ses postures, il va tous les jours ou une fois par semaine, et le prof est là pour les guider, les corriger, puis donner une autre posture quand il est prêt à passer à une autre étape. • Le LinkedIn de Tracey Farrel  • Cours de Yoga à Bordeaux avec Marie Thoris  Un article qui peut vous intéresser : Plus de 6 sortes de Yoga existent, lequel choisir ? </itunes:subtitle><itunes:summary>Le Yoga Ashtanga est issu de la tradition indienne. Il a vu le jour dans la ville de Mysore en Inde et sa réputation, comparée aux autres yogas, est d&amp;rsquo;être dynamique, voire très physique. À Qui S&amp;rsquo;Adresse-t-il ? J&amp;rsquo;ai interviewé TRACEY FARRELL, professeur diplômé en Yoga Ashtanga et enseignant à Bordeaux en France : TRACEY FARRELL Le yoga est à portée de tout le monde. Souvent les gens me disent : « mais non, je ne peux pas venir au cours, je ne suis pas souple » et on n&amp;rsquo;a pas besoin d&amp;rsquo;être souple pour venir au yoga. Bienfaits et Accessibilité du Yoga Ashtanga Le yoga rend souple, donc c&amp;rsquo;est justement une très bonne raison de venir. Aussi parfois les gens me disent : « mais je n&amp;rsquo;ai pas envie de faire ça sur un tapis devant d&amp;rsquo;autres gens ». C&amp;rsquo;est aussi ça, le yoga, on le pratique dans un esprit de non-compétition, donc en fait on cherche à renouer nos liens avec nous-mêmes, à s&amp;rsquo;intérioriser, donc on regarde très peu autour de nous. Et si on regarde autour de nous, pourquoi pas regarder en voulant chercher de l&amp;rsquo;inspiration plutôt que d&amp;rsquo;autres choses. Donc le yoga, peu importe l&amp;rsquo;âge, la taille, le poids, la religion, vraiment c&amp;rsquo;est une pratique qui est très simple, saine et bénéfique pour tout le monde. Les Séries d&amp;rsquo;Ashtanga Yoga Il y a trois séries en tout. Par exemple, dans ma propre pratique, je suis toujours dans la « Primary Series », qui a des postures qui demandent beaucoup de torsion, de flexion. Pour les gens qui consacrent beaucoup de temps, ou peut-être qui naturellement ont un corps beaucoup plus souple, beaucoup plus ouvert, ils arrivent à passer aux autres séries. La Primary Series, c&amp;rsquo;est Yoga Chikitsa, et le but c&amp;rsquo;est de purifier le corps et l&amp;rsquo;esprit. Particularité du Yoga Mysore Style La particularité du Yoga Mysore Style, c&amp;rsquo;est que chaque élève va avec une série de postures adaptées à son niveau. Quelque part ça responsabilise l&amp;rsquo;élève, parce qu&amp;rsquo;il vient, il fait ses postures, il va tous les jours ou une fois par semaine, et le prof est là pour les guider, les corriger, puis donner une autre posture quand il est prêt à passer à une autre étape. • Le LinkedIn de Tracey Farrel  • Cours de Yoga à Bordeaux avec Marie Thoris  Un article qui peut vous intéresser : Plus de 6 sortes de Yoga existent, lequel choisir ? </itunes:summary></item>
	<item>
		<title>1.4 • Enquête sur les Observations d’OVNI : de la déclaration aux déductions</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/08/07/1-4-enquete-sur-les-observations-dovni-de-la-declaration-aux-deductions/</link>
		<pubDate>Thu, 07 Aug 2025 11:06:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797541</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dans cette partie de mon entretien avec Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur pour le MUFON, nous abordons en détail la méthodologie employée pour analyser les <strong>observations d&rsquo;OVNI</strong>. Ce processus rigoureux permet de distinguer les phénomènes explicables de ceux qui restent véritablement inexpliqués.</p>
<h4>Collecte et Analyse des Observations d&rsquo;OVNI</h4>
<p>Pour commencer, Sylvain Matisse explique que la première étape consiste à établir le profil du témoin. Cela inclut la collecte de son nom, prénom, adresse, courriel et numéro de téléphone. Ces informations permettent de recontacter le témoin si nécessaire pour clarifier certains détails. L&rsquo;anonymat est systématiquement préservé pour protéger le témoin de toute répercussion sociale ou professionnelle.</p>
<p>Ensuite, le témoin est invité à raconter son expérience de manière chronologique, en décrivant les circonstances et l&rsquo;environnement de l&rsquo;observation. Sylvain insiste sur l&rsquo;importance des petits détails, qui peuvent parfois faire toute la différence dans l&rsquo;analyse des <strong>observations d&rsquo;OVNI</strong>.</p>
<h4>Questionnaire Exhaustif</h4>
<p>Un questionnaire détaillé est ensuite rempli, couvrant une multitude d&rsquo;aspects tels que l&rsquo;altitude de l&rsquo;objet observé, sa direction, sa forme, ses changements de couleur, et bien d&rsquo;autres. Sylvain souligne que ce processus peut durer jusqu&rsquo;à deux heures, ce qui décourage les canulars. Les questions portent également sur l&rsquo;état du témoin au moment de l&rsquo;observation, incluant la consommation éventuelle d&rsquo;alcool ou de médicaments, ainsi que les interférences électromagnétiques observées.</p>
<h4>Processus d&rsquo;Élimination</h4>
<p>La méthodologie de Sylvain repose sur un processus d&rsquo;élimination rigoureux. En utilisant les informations fournies par le témoin, il commence par éliminer les explications les plus courantes : lampes thaïlandaises, avions, satellites, météores, et drones. Par exemple, si un objet change de direction ou de vitesse de manière incompatible avec les capacités connues des engins humains ou des phénomènes naturels, ces explications sont écartées.</p>
<p>Sylvain mentionne également l&rsquo;utilisation de logiciels comme Flyradar24 pour suivre le trafic aérien en temps réel, permettant de vérifier si un avion était présent dans la zone au moment de l&rsquo;observation. Cela aide à clarifier de nombreuses <strong>observations d&rsquo;OVNI</strong>.</p>
<h4>Cas Inexpliqués</h4>
<p>Les cas restent inexpliqués principalement pour deux raisons : un manque d&rsquo;informations suffisantes ou des caractéristiques qui ne correspondent à aucun phénomène naturel ou artificiel connu. Sylvain donne l&rsquo;exemple d&rsquo;une boule de lumière changeant de couleur et disparaissant derrière un obstacle, où les informations sont insuffisantes pour une analyse complète. Dans de tels cas, l&rsquo;observation est classée comme un phénomène aérien non identifié (PAN).</p>
<p>Pour les cas où toutes les explications conventionnelles sont écartées, les phénomènes observés peuvent présenter des caractéristiques qui défient les lois de la physique actuelles, telles que des vitesses extrêmement élevées ou des manœuvres impossibles pour les technologies connues. Ce sont ces <strong>observations d&rsquo;OVNI</strong> qui captivent particulièrement les enquêteurs.</p>
<h2>Statistiques sur les OVNI</h2>
<p>Après élimination, 93% des cas déclarés trouvent une explication. UN ballon sonde, une lanterne, un drone, le laser d&rsquo;une discothèque etc.</p>
<p>Il reste donc 7% des cas qui sont inexpliqués. Certes, le chiffre peut paraître décevant au prime abord, mais il a le mérite d&rsquo;exister.</p>
<blockquote><p><em>« Quand bien même il serait de 1% déclare Sylvain Matisse, c&rsquo;est 1% qui nous dépasse et sur lequel nous devons nous pencher sérieusement, car nous ne savons pas ce que c&rsquo;est ! »</em></p></blockquote>
<h4>Collaboration avec le GEIPAN</h4>
<p>Sylvain note que le GEIPAN, une autre structure d&rsquo;enquête sur les OVNI en France, suit une méthodologie similaire mais bénéficie de moyens supplémentaires, notamment l&rsquo;accès direct aux données de l&rsquo;armée de l&rsquo;air. Cela leur permet de vérifier rapidement si un avion militaire était présent dans la zone d&rsquo;observation. Cependant, les méthodes de collecte et d&rsquo;analyse des <strong>observations d&rsquo;OVNI</strong> restent comparables entre le MUFON et le GEIPAN.</p>
<p>En conclusion, l&rsquo;enquête sur les <strong>observations d&rsquo;OVNI</strong> repose sur une méthodologie structurée et détaillée. Grâce à ce processus rigoureux, les enquêteurs peuvent éliminer les explications courantes et identifier les véritables phénomènes inexpliqués. Ce travail permet non seulement de mieux comprendre les observations rapportées, mais aussi de préserver la crédibilité et l&rsquo;intégrité des témoins.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Partie 1.4 - Enquête sur les Observations d&#039;OVNI : de la déclaration aux déductions" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/bVxAGeK_gJY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Références :</h3>
<p>Le blog de Sylvain Matisse : <a href="https://investigationsoanisetoceanographiee.com/" target="_blank" rel="noopener">https://investigationsoanisetoceanographiee.com/</a><br />
Le site de MUFON France : <a href="https://www.mufonfrance.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/</a></p>
<p>Laisser son témoignage : <a href="https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan</a></p>
<h3>Les livres de Sylvain Matisse :</h3>
<p>OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : <a href="https://amzn.to/4b4gX3R" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4b4gX3R</a><br />
OANI Compléments d&rsquo;investigation : <a href="https://amzn.to/4bTDOjT" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4bTDOjT</a></p>
<p>Épisode précédent : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/temoignages-ovni-la-methodologie/">https://proxima.audio/podcast-episode/temoignages-ovni-la-methodologie/</a></p>
<p><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/neon.webp"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-13915" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/neon.webp" alt="observations d'OVNI - MUFON" width="167" height="70" /></a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans cette partie de mon entretien avec Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur pour le MUFON, nous abordons en détail la méthodologie employée pour analyser les observations d&amp;rsquo;OVNI. Ce processus rigoureux permet de distinguer les phénomènes explicables de ceux qui restent véritablement inexpliqués. Collecte et Analyse des Observations d&amp;rsquo;OVNI Pour commencer, Sylvain Matisse explique que la première étape consiste à établir le profil du témoin. Cela inclut la collecte de son nom, prénom, adresse, courriel et numéro de téléphone. Ces informations permettent de recontacter le témoin si nécessaire pour clarifier certains détails. L&amp;rsquo;anonymat est systématiquement préservé pour protéger le témoin de toute répercussion sociale ou professionnelle. Ensuite, le témoin est invité à raconter son expérience de manière chronologique, en décrivant les circonstances et l&amp;rsquo;environnement de l&amp;rsquo;observation. Sylvain insiste sur l&amp;rsquo;importance des petits détails, qui peuvent parfois faire toute la différence dans l&amp;rsquo;analyse des observations d&amp;rsquo;OVNI. Questionnaire Exhaustif Un questionnaire détaillé est ensuite rempli, couvrant une multitude d&amp;rsquo;aspects tels que l&amp;rsquo;altitude de l&amp;rsquo;objet observé, sa direction, sa forme, ses changements de couleur, et bien d&amp;rsquo;autres. Sylvain souligne que ce processus peut durer jusqu&amp;rsquo;à deux heures, ce qui décourage les canulars. Les questions portent également sur l&amp;rsquo;état du témoin au moment de l&amp;rsquo;observation, incluant la consommation éventuelle d&amp;rsquo;alcool ou de médicaments, ainsi que les interférences électromagnétiques observées. Processus d&amp;rsquo;Élimination La méthodologie de Sylvain repose sur un processus d&amp;rsquo;élimination rigoureux. En utilisant les informations fournies par le témoin, il commence par éliminer les explications les plus courantes : lampes thaïlandaises, avions, satellites, météores, et drones. Par exemple, si un objet change de direction ou de vitesse de manière incompatible avec les capacités connues des engins humains ou des phénomènes naturels, ces explications sont écartées. Sylvain mentionne également l&amp;rsquo;utilisation de logiciels comme Flyradar24 pour suivre le trafic aérien en temps réel, permettant de vérifier si un avion était présent dans la zone au moment de l&amp;rsquo;observation. Cela aide à clarifier de nombreuses observations d&amp;rsquo;OVNI. Cas Inexpliqués Les cas restent inexpliqués principalement pour deux raisons : un manque d&amp;rsquo;informations suffisantes ou des caractéristiques qui ne correspondent à aucun phénomène naturel ou artificiel connu. Sylvain donne l&amp;rsquo;exemple d&amp;rsquo;une boule de lumière changeant de couleur et disparaissant derrière un obstacle, où les informations sont insuffisantes pour une analyse complète. Dans de tels cas, l&amp;rsquo;observation est classée comme un phénomène aérien non identifié (PAN). Pour les cas où toutes les explications conventionnelles sont écartées, les phénomènes observés peuvent présenter des caractéristiques qui défient les lois de la physique actuelles, telles que des vitesses extrêmement élevées ou des manœuvres impossibles pour les technologies connues. Ce sont ces observations d&amp;rsquo;OVNI qui captivent particulièrement les enquêteurs. Statistiques sur les OVNI Après élimination, 93% des cas déclarés trouvent une explication. UN ballon sonde, une lanterne, un drone, le laser d&amp;rsquo;une discothèque etc. Il reste donc 7% des cas qui sont inexpliqués. Certes, le chiffre peut paraître décevant au prime abord, mais il a le mérite d&amp;rsquo;exister. « Quand bien même il serait de 1% déclare Sylvain Matisse, c&amp;rsquo;est 1% qui nous dépasse et sur lequel nous devons nous pencher sérieusement, car nous ne savons pas ce que c&amp;rsquo;est ! » Collaboration avec le GEIPAN Sylvain note que le GEIPAN, une autre structure d&amp;rsquo;enquête sur les OVNI en France, suit une méthodologie similaire mais bénéficie de moyens supplémentaires, notamment l&amp;rsquo;accès direct aux données de l&amp;rsquo;armée de l&amp;rsquo;air. Cela leur permet de vérifier rapidement si un avion militaire était présent dans la zone d&amp;rsquo;observation. Cependant, les méthodes de collecte et d&amp;rsquo;analyse des observations d&amp;rsquo;OVNI restent comparables entre le MUFON et le GEIPAN. En conclusion, l&amp;rsquo;enquête sur les observations d&amp;rsquo;OVNI repose sur une méthodologie structurée et détaillée. Grâce à ce processus rigoureux, les enquêteurs peuvent éliminer les explications courantes et identifier les véritables phénomènes inexpliqués. Ce travail permet non seulement de mieux comprendre les observations rapportées, mais aussi de préserver la crédibilité et l&amp;rsquo;intégrité des témoins. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Épisode précédent : https://proxima.audio/podcast-episode/temoignages-ovni-la-methodologie/</itunes:subtitle><itunes:summary>Dans cette partie de mon entretien avec Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur pour le MUFON, nous abordons en détail la méthodologie employée pour analyser les observations d&amp;rsquo;OVNI. Ce processus rigoureux permet de distinguer les phénomènes explicables de ceux qui restent véritablement inexpliqués. Collecte et Analyse des Observations d&amp;rsquo;OVNI Pour commencer, Sylvain Matisse explique que la première étape consiste à établir le profil du témoin. Cela inclut la collecte de son nom, prénom, adresse, courriel et numéro de téléphone. Ces informations permettent de recontacter le témoin si nécessaire pour clarifier certains détails. L&amp;rsquo;anonymat est systématiquement préservé pour protéger le témoin de toute répercussion sociale ou professionnelle. Ensuite, le témoin est invité à raconter son expérience de manière chronologique, en décrivant les circonstances et l&amp;rsquo;environnement de l&amp;rsquo;observation. Sylvain insiste sur l&amp;rsquo;importance des petits détails, qui peuvent parfois faire toute la différence dans l&amp;rsquo;analyse des observations d&amp;rsquo;OVNI. Questionnaire Exhaustif Un questionnaire détaillé est ensuite rempli, couvrant une multitude d&amp;rsquo;aspects tels que l&amp;rsquo;altitude de l&amp;rsquo;objet observé, sa direction, sa forme, ses changements de couleur, et bien d&amp;rsquo;autres. Sylvain souligne que ce processus peut durer jusqu&amp;rsquo;à deux heures, ce qui décourage les canulars. Les questions portent également sur l&amp;rsquo;état du témoin au moment de l&amp;rsquo;observation, incluant la consommation éventuelle d&amp;rsquo;alcool ou de médicaments, ainsi que les interférences électromagnétiques observées. Processus d&amp;rsquo;Élimination La méthodologie de Sylvain repose sur un processus d&amp;rsquo;élimination rigoureux. En utilisant les informations fournies par le témoin, il commence par éliminer les explications les plus courantes : lampes thaïlandaises, avions, satellites, météores, et drones. Par exemple, si un objet change de direction ou de vitesse de manière incompatible avec les capacités connues des engins humains ou des phénomènes naturels, ces explications sont écartées. Sylvain mentionne également l&amp;rsquo;utilisation de logiciels comme Flyradar24 pour suivre le trafic aérien en temps réel, permettant de vérifier si un avion était présent dans la zone au moment de l&amp;rsquo;observation. Cela aide à clarifier de nombreuses observations d&amp;rsquo;OVNI. Cas Inexpliqués Les cas restent inexpliqués principalement pour deux raisons : un manque d&amp;rsquo;informations suffisantes ou des caractéristiques qui ne correspondent à aucun phénomène naturel ou artificiel connu. Sylvain donne l&amp;rsquo;exemple d&amp;rsquo;une boule de lumière changeant de couleur et disparaissant derrière un obstacle, où les informations sont insuffisantes pour une analyse complète. Dans de tels cas, l&amp;rsquo;observation est classée comme un phénomène aérien non identifié (PAN). Pour les cas où toutes les explications conventionnelles sont écartées, les phénomènes observés peuvent présenter des caractéristiques qui défient les lois de la physique actuelles, telles que des vitesses extrêmement élevées ou des manœuvres impossibles pour les technologies connues. Ce sont ces observations d&amp;rsquo;OVNI qui captivent particulièrement les enquêteurs. Statistiques sur les OVNI Après élimination, 93% des cas déclarés trouvent une explication. UN ballon sonde, une lanterne, un drone, le laser d&amp;rsquo;une discothèque etc. Il reste donc 7% des cas qui sont inexpliqués. Certes, le chiffre peut paraître décevant au prime abord, mais il a le mérite d&amp;rsquo;exister. « Quand bien même il serait de 1% déclare Sylvain Matisse, c&amp;rsquo;est 1% qui nous dépasse et sur lequel nous devons nous pencher sérieusement, car nous ne savons pas ce que c&amp;rsquo;est ! » Collaboration avec le GEIPAN Sylvain note que le GEIPAN, une autre structure d&amp;rsquo;enquête sur les OVNI en France, suit une méthodologie similaire mais bénéficie de moyens supplémentaires, notamment l&amp;rsquo;accès direct aux données de l&amp;rsquo;armée de l&amp;rsquo;air. Cela leur permet de vérifier rapidement si un avion militaire était présent dans la zone d&amp;rsquo;observation. Cependant, les méthodes de collecte et d&amp;rsquo;analyse des observations d&amp;rsquo;OVNI restent comparables entre le MUFON et le GEIPAN. En conclusion, l&amp;rsquo;enquête sur les observations d&amp;rsquo;OVNI repose sur une méthodologie structurée et détaillée. Grâce à ce processus rigoureux, les enquêteurs peuvent éliminer les explications courantes et identifier les véritables phénomènes inexpliqués. Ce travail permet non seulement de mieux comprendre les observations rapportées, mais aussi de préserver la crédibilité et l&amp;rsquo;intégrité des témoins. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Épisode précédent : https://proxima.audio/podcast-episode/temoignages-ovni-la-methodologie/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Plus de 6 sortes de Yoga existent, lequel choisir ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/08/06/plus-de-6-sortes-de-yoga-existent-lequel-choisir-3/</link>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 04:44:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<h2>Choisir le Bon Type de Yoga</h2>
<p>Quelle rentrée n&rsquo;est-elle pas accompagnée de sa ribambelle de bonnes résolutions ? Si l&rsquo;une d&rsquo;entre elles concerne votre bien-être, il se peut que vous ayez envisagé de commencer à pratiquer le yoga. Mais dès lors, une question se pose face à la multitude de l&rsquo;offre : qu&rsquo;est-ce que le yoga finalement, au-delà des idées un peu vagues que l&rsquo;on peut s&rsquo;en faire ? Quel yoga choisir ? En quoi consistent-ils ? Quelles sont leurs différences ? Et leurs objectifs ?</p>
<h2>Les Origines et Fondements du Yoga</h2>
<p>Comme chacun sait, le yoga nous vient de l&rsquo;Inde : il est issu d&rsquo;une tradition plusieurs fois millénaire, et le mot même, venu du sanskrit, signifie joindre ou union. Ses bases ont été mises sous la forme écrite pour la première fois dans les yoga sutras par Patanjali, vraisemblablement au 2ème siècle avant notre ère. Pour qui désire une approche intellectuelle et originelle du yoga, ces sutras constituent leur base la plus indispensable et indiscutable, et facile d&rsquo;accès qui plus est.</p>
<h2>La Transmission Orale et les Upanishads</h2>
<p>Avant qu&rsquo;il ne soit mis sous forme écrite, les bases du yoga étaient transmises de maître à disciple par voie orale. On trouve d&rsquo;ailleurs des allusions à certaines techniques de yoga dans les textes antérieurs aux sutras de Patanjali, les fameuses Upanishads. Mais elles sont reliées à un contexte culturel et religieux, alors que les Yoga Sutras de Patanjali ne font référence à aucune croyance spécifique. C&rsquo;est en cela qu&rsquo;elles nous sont, à nous Occidentaux, plus accessibles. Néanmoins, s&rsquo;il fallait résumer son but, on pourrait dire qu&rsquo;il vise à la maîtrise du mental changeant et à l&rsquo;union avec le Principe ultime qui en résulte.</p>
<h2>Les Étapes du Yoga dans la Tradition Indienne</h2>
<p>Dans la tradition indienne, le travail du yoga concernant le travail physique ne constitue que la troisième étape sur huit qui permet d&rsquo;atteindre cette union. Les deux premières étant liées à la discipline de l&rsquo;individu vis-à-vis de la société, et de lui-même. Parmi ces principes, l&rsquo;on retrouve par exemple le fameux ahimsa de Gandhi, le principe de non-violence. C&rsquo;est ensuite que commence le travail sur le corps, qui vise à acquérir une bonne maîtrise et un contrôle d&rsquo;un organisme en bonne santé.</p>
<p><figure id="attachment_14120" aria-describedby="caption-attachment-14120" style="width: 1060px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Yoga-Inde.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14120" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Yoga-Inde.jpg" alt="Yoga, une tradition indienne" width="1060" height="706" /></a><figcaption id="caption-attachment-14120" class="wp-caption-text">Yoga, une tradition indienne</figcaption></figure></p>
<h2>Le Hatha Yoga : Retour aux Sources</h2>
<p>Sans être exhaustif, vous trouverez tout d&rsquo;abord sur ce vaste marché du yoga le Hatha yoga, qui est sans doute celui qui se rapproche le plus de la tradition indienne, bien que tous en soient inspirés. Il consiste en la pratique de postures physiques ou asanas, lesquelles sont réalisées en harmonisant la respiration. La séance consiste en la pratique de ces postures, dans un ordre de difficulté croissante, en harmonisant le souffle, en silence, et sous les instructions d&rsquo;un professeur qui vient aider les pratiquants. Elle se termine généralement par une séance de relaxation, en position allongée appelée yoga nidra.</p>
<p><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Yoga-Sivananda.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-14122" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Yoga-Sivananda.jpg" alt="Yoga Sivananda" width="1380" height="916" /></a></p>
<h2>Le Yoga Sivananda : Tradition et Vulgarisation</h2>
<p>Dans la même veine, le yoga Sivananda est également un yoga très proche de la tradition. Il porte le nom d&rsquo;un grand yogi contemporain, qui a largement contribué à sa vulgarisation dans les années 60. Il a sélectionné parmi les milliers de postures la plupart de celles que nous connaissons aujourd&rsquo;hui.</p>
<p><figure id="attachment_14127" aria-describedby="caption-attachment-14127" style="width: 1060px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Yoga-Sivananda-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14127" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Yoga-Sivananda-2.jpg" alt="Yoga Sivananda " width="1060" height="708" /></a><figcaption id="caption-attachment-14127" class="wp-caption-text">Yoga Sivananda</figcaption></figure></p>
<h2>Le Yoga Iyengar : Précision et Thérapeutique</h2>
<p>Plus physique, le yoga Iyengar tient son nom d&rsquo;un autre grand yogi contemporain, qui a revisité les bases de sa tradition, en l&rsquo;affinant, et en permettant d&rsquo;utiliser quelques outils comme des cordes, accrochées au mur ou pas, des morceaux de bois afin d&rsquo;accentuer les postures, et d&rsquo;en tirer un bénéfice physique encore plus grand. Ce type de yoga utilise ces techniques également dans un but thérapeutique, pour soigner des pathologies comme l&rsquo;asthme, les problèmes de dos et bien d&rsquo;autres. Il est donc plus axé sur les postures en elles-mêmes et la thérapeutique que sur l&rsquo;aspect relaxation.</p>
<p><figure id="attachment_14121" aria-describedby="caption-attachment-14121" style="width: 1060px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Yoga-Iyengar.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14121" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Yoga-Iyengar.jpg" alt="Yoga Iyengar" width="1060" height="706" /></a><figcaption id="caption-attachment-14121" class="wp-caption-text">Yoga Iyengar</figcaption></figure></p>
<h2>L&rsquo;Ashtanga Yoga : Dynamisme et Progression</h2>
<p>L&rsquo;ashtanga yoga, quant à lui, a été fondé en Inde par Sri K. Pattabhi Jois dans les années 40. Il consiste en l&rsquo;enchaînement de postures, en synchronisant souffle et mouvement. Il est très dynamique, et ceux qui le pratiquent ont la possibilité de passer des niveaux, ce qui est propre à ce yoga. Il est souvent associé à de la gymnastique, bien qu&rsquo;il reste bien ancré dans la tradition. Il convient davantage à des personnes en quête d&rsquo;exploits physiques.</p>
<p><figure id="attachment_14123" aria-describedby="caption-attachment-14123" style="width: 1060px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Ashtanga-Yoga.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14123" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Ashtanga-Yoga.jpg" alt="Les différents Yoga expliqués" width="1060" height="706" /></a><figcaption id="caption-attachment-14123" class="wp-caption-text">Ashtanga Yoga</figcaption></figure></p>
<h2>Le Kundalini Yoga : Énergie et Spiritualité</h2>
<p>Le kundalini yoga, ou yoga de l&rsquo;énergie, quant à lui, se distingue par l&rsquo;utilisation de mantras, ou chants sacrés, associés aux postures pratiquées de façon dynamique. Il est plus orienté vers l&rsquo;aspect spirituel du yoga, et entend développer l&rsquo;énergie qui sommeille en chacun de nous.</p>
<p><figure id="attachment_14124" aria-describedby="caption-attachment-14124" style="width: 1060px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Kundalini-Yoga.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14124" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Kundalini-Yoga.jpg" alt="Kundalini Yoga" width="1060" height="706" /></a><figcaption id="caption-attachment-14124" class="wp-caption-text">Kundalini Yoga</figcaption></figure></p>
<h2>Le Power Yoga : Réponse aux Besoins Occidentaux</h2>
<p>Le power yoga nous vient des États-Unis où il a été créé pour répondre à des problématiques très occidentales : gérer son stress, perdre du poids, se préparer aux compétitions pour les sportifs. Il est très aérobique, s&rsquo;enseigne dans des centres de fitness, mais il est peu développé en Europe.</p>
<p><figure id="attachment_14125" aria-describedby="caption-attachment-14125" style="width: 1060px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Power-Yoga.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14125" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Power-Yoga.jpg" alt="Power Yoga" width="1060" height="706" /></a><figcaption id="caption-attachment-14125" class="wp-caption-text">Power Yoga</figcaption></figure></p>
<h2>Le Yoga Bikram : Chaleur et Détoxification</h2>
<p>Enfin, le yoga Bikram a été conçu par un Indien à Calcutta. Il consiste en 26 postures conçues en particulier pour les ligaments et les tendons. C&rsquo;est celui qui nous est parvenu en pièce chauffée à 40°C. Bikram, son créateur, en a fait un business, et c&rsquo;est sur ce point qu&rsquo;il est très critiqué dans la communauté des yogis.</p>
<p><figure id="attachment_14126" aria-describedby="caption-attachment-14126" style="width: 1060px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Yoga-Bikram.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14126" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Yoga-Bikram.jpg" alt="Yoga Bikram" width="1060" height="706" /></a><figcaption id="caption-attachment-14126" class="wp-caption-text">Yoga Bikram</figcaption></figure></p>
<h2>Un Yoga pour Tous les Goûts</h2>
<p>Le yoga s&rsquo;est décliné pour tous les goûts, surtout au 20ème siècle. Il reste l&rsquo;un des moyens les plus simples et naturels de conserver et d&rsquo;entretenir tant la santé physique que mentale.</p>
<p>Je suis moi-même maître Yogi, je donne des cours dans la région de Bordeaux. Si cela vous intéresse, rendez-moi visite : <a href="https://planeteyoga.com/" target="_blank" rel="noopener">https://planeteyoga.com/</a></p>
<p>Vous aimerez aussi : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/carence-en-zinc-les-symptomes-et-les-remedes-naturels/">Carence en Zinc, les symptômes et les remèdes naturels</a></p>]]></description>
		<enclosure length="5571671" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Nature-et-Bien-etre-•-le-yoga.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Choisir le Bon Type de Yoga Quelle rentrée n&amp;rsquo;est-elle pas accompagnée de sa ribambelle de bonnes résolutions ? Si l&amp;rsquo;une d&amp;rsquo;entre elles concerne votre bien-être, il se peut que vous ayez envisagé de commencer à pratiquer le yoga. Mais dès lors, une question se pose face à la multitude de l&amp;rsquo;offre : qu&amp;rsquo;est-ce que le yoga finalement, au-delà des idées un peu vagues que l&amp;rsquo;on peut s&amp;rsquo;en faire ? Quel yoga choisir ? En quoi consistent-ils ? Quelles sont leurs différences ? Et leurs objectifs ? Les Origines et Fondements du Yoga Comme chacun sait, le yoga nous vient de l&amp;rsquo;Inde : il est issu d&amp;rsquo;une tradition plusieurs fois millénaire, et le mot même, venu du sanskrit, signifie joindre ou union. Ses bases ont été mises sous la forme écrite pour la première fois dans les yoga sutras par Patanjali, vraisemblablement au 2ème siècle avant notre ère. Pour qui désire une approche intellectuelle et originelle du yoga, ces sutras constituent leur base la plus indispensable et indiscutable, et facile d&amp;rsquo;accès qui plus est. La Transmission Orale et les Upanishads Avant qu&amp;rsquo;il ne soit mis sous forme écrite, les bases du yoga étaient transmises de maître à disciple par voie orale. On trouve d&amp;rsquo;ailleurs des allusions à certaines techniques de yoga dans les textes antérieurs aux sutras de Patanjali, les fameuses Upanishads. Mais elles sont reliées à un contexte culturel et religieux, alors que les Yoga Sutras de Patanjali ne font référence à aucune croyance spécifique. C&amp;rsquo;est en cela qu&amp;rsquo;elles nous sont, à nous Occidentaux, plus accessibles. Néanmoins, s&amp;rsquo;il fallait résumer son but, on pourrait dire qu&amp;rsquo;il vise à la maîtrise du mental changeant et à l&amp;rsquo;union avec le Principe ultime qui en résulte. Les Étapes du Yoga dans la Tradition Indienne Dans la tradition indienne, le travail du yoga concernant le travail physique ne constitue que la troisième étape sur huit qui permet d&amp;rsquo;atteindre cette union. Les deux premières étant liées à la discipline de l&amp;rsquo;individu vis-à-vis de la société, et de lui-même. Parmi ces principes, l&amp;rsquo;on retrouve par exemple le fameux ahimsa de Gandhi, le principe de non-violence. C&amp;rsquo;est ensuite que commence le travail sur le corps, qui vise à acquérir une bonne maîtrise et un contrôle d&amp;rsquo;un organisme en bonne santé. Yoga, une tradition indienne Le Hatha Yoga : Retour aux Sources Sans être exhaustif, vous trouverez tout d&amp;rsquo;abord sur ce vaste marché du yoga le Hatha yoga, qui est sans doute celui qui se rapproche le plus de la tradition indienne, bien que tous en soient inspirés. Il consiste en la pratique de postures physiques ou asanas, lesquelles sont réalisées en harmonisant la respiration. La séance consiste en la pratique de ces postures, dans un ordre de difficulté croissante, en harmonisant le souffle, en silence, et sous les instructions d&amp;rsquo;un professeur qui vient aider les pratiquants. Elle se termine généralement par une séance de relaxation, en position allongée appelée yoga nidra. Le Yoga Sivananda : Tradition et Vulgarisation Dans la même veine, le yoga Sivananda est également un yoga très proche de la tradition. Il porte le nom d&amp;rsquo;un grand yogi contemporain, qui a largement contribué à sa vulgarisation dans les années 60. Il a sélectionné parmi les milliers de postures la plupart de celles que nous connaissons aujourd&amp;rsquo;hui. Yoga Sivananda Le Yoga Iyengar : Précision et Thérapeutique Plus physique, le yoga Iyengar tient son nom d&amp;rsquo;un autre grand yogi contemporain, qui a revisité les bases de sa tradition, en l&amp;rsquo;affinant, et en permettant d&amp;rsquo;utiliser quelques outils comme des cordes, accrochées au mur ou pas, des morceaux de bois afin d&amp;rsquo;accentuer les postures, et d&amp;rsquo;en tirer un bénéfice physique encore plus grand. Ce type de yoga utilise ces techniques également dans un but thérapeutique, pour soigner des pathologies comme l&amp;rsquo;asthme, les problèmes de dos et bien d&amp;rsquo;autres. Il est donc plus axé sur les postures en elles-mêmes et la thérapeutique que sur l&amp;rsquo;aspect relaxation. Yoga Iyengar L&amp;rsquo;Ashtanga Yoga : Dynamisme et Progression L&amp;rsquo;ashtanga yoga, quant à lui, a été fondé en Inde par Sri K. Pattabhi Jois dans les années 40. Il consiste en l&amp;rsquo;enchaînement de postures, en synchronisant souffle et mouvement. Il est très dynamique, et ceux qui le pratiquent ont la possibilité de passer des niveaux, ce qui est propre à ce yoga. Il est souvent associé à de la gymnastique, bien qu&amp;rsquo;il reste bien ancré dans la tradition. Il convient davantage à des personnes en quête d&amp;rsquo;exploits physiques. Ashtanga Yoga Le Kundalini Yoga : Énergie et Spiritualité Le kundalini yoga, ou yoga de l&amp;rsquo;énergie, quant à lui, se distingue par l&amp;rsquo;utilisation de mantras, ou chants sacrés, associés aux postures pratiquées de façon dynamique. Il est plus orienté vers l&amp;rsquo;aspect spirituel du yoga, et entend développer l&amp;rsquo;énergie qui sommeille en chacun de nous. Kundalini Yoga Le Power Yoga : Réponse aux Besoins Occidentaux Le power yoga nous vient des États-Unis où il a été créé pour répondre à des problématiques très occidentales : gérer son stress, perdre du poids, se préparer aux compétitions pour les sportifs. Il est très aérobique, s&amp;rsquo;enseigne dans des centres de fitness, mais il est peu développé en Europe. Power Yoga Le Yoga Bikram : Chaleur et Détoxification Enfin, le yoga Bikram a été conçu par un Indien à Calcutta. Il consiste en 26 postures conçues en particulier pour les ligaments et les tendons. C&amp;rsquo;est celui qui nous est parvenu en pièce chauffée à 40°C. Bikram, son créateur, en a fait un business, et c&amp;rsquo;est sur ce point qu&amp;rsquo;il est très critiqué dans la communauté des yogis. Yoga Bikram Un Yoga pour Tous les Goûts Le yoga s&amp;rsquo;est décliné pour tous les goûts, surtout au 20ème siècle. Il reste l&amp;rsquo;un des moyens les plus simples et naturels de conserver et d&amp;rsquo;entretenir tant la santé physique que mentale. Je suis moi-même maître Yogi, je donne des cours dans la région de Bordeaux. Si cela vous intéresse, rendez-moi visite : https://planeteyoga.com/ Vous aimerez aussi : Carence en Zinc, les symptômes et les remèdes naturels</itunes:subtitle><itunes:summary>Choisir le Bon Type de Yoga Quelle rentrée n&amp;rsquo;est-elle pas accompagnée de sa ribambelle de bonnes résolutions ? Si l&amp;rsquo;une d&amp;rsquo;entre elles concerne votre bien-être, il se peut que vous ayez envisagé de commencer à pratiquer le yoga. Mais dès lors, une question se pose face à la multitude de l&amp;rsquo;offre : qu&amp;rsquo;est-ce que le yoga finalement, au-delà des idées un peu vagues que l&amp;rsquo;on peut s&amp;rsquo;en faire ? Quel yoga choisir ? En quoi consistent-ils ? Quelles sont leurs différences ? Et leurs objectifs ? Les Origines et Fondements du Yoga Comme chacun sait, le yoga nous vient de l&amp;rsquo;Inde : il est issu d&amp;rsquo;une tradition plusieurs fois millénaire, et le mot même, venu du sanskrit, signifie joindre ou union. Ses bases ont été mises sous la forme écrite pour la première fois dans les yoga sutras par Patanjali, vraisemblablement au 2ème siècle avant notre ère. Pour qui désire une approche intellectuelle et originelle du yoga, ces sutras constituent leur base la plus indispensable et indiscutable, et facile d&amp;rsquo;accès qui plus est. La Transmission Orale et les Upanishads Avant qu&amp;rsquo;il ne soit mis sous forme écrite, les bases du yoga étaient transmises de maître à disciple par voie orale. On trouve d&amp;rsquo;ailleurs des allusions à certaines techniques de yoga dans les textes antérieurs aux sutras de Patanjali, les fameuses Upanishads. Mais elles sont reliées à un contexte culturel et religieux, alors que les Yoga Sutras de Patanjali ne font référence à aucune croyance spécifique. C&amp;rsquo;est en cela qu&amp;rsquo;elles nous sont, à nous Occidentaux, plus accessibles. Néanmoins, s&amp;rsquo;il fallait résumer son but, on pourrait dire qu&amp;rsquo;il vise à la maîtrise du mental changeant et à l&amp;rsquo;union avec le Principe ultime qui en résulte. Les Étapes du Yoga dans la Tradition Indienne Dans la tradition indienne, le travail du yoga concernant le travail physique ne constitue que la troisième étape sur huit qui permet d&amp;rsquo;atteindre cette union. Les deux premières étant liées à la discipline de l&amp;rsquo;individu vis-à-vis de la société, et de lui-même. Parmi ces principes, l&amp;rsquo;on retrouve par exemple le fameux ahimsa de Gandhi, le principe de non-violence. C&amp;rsquo;est ensuite que commence le travail sur le corps, qui vise à acquérir une bonne maîtrise et un contrôle d&amp;rsquo;un organisme en bonne santé. Yoga, une tradition indienne Le Hatha Yoga : Retour aux Sources Sans être exhaustif, vous trouverez tout d&amp;rsquo;abord sur ce vaste marché du yoga le Hatha yoga, qui est sans doute celui qui se rapproche le plus de la tradition indienne, bien que tous en soient inspirés. Il consiste en la pratique de postures physiques ou asanas, lesquelles sont réalisées en harmonisant la respiration. La séance consiste en la pratique de ces postures, dans un ordre de difficulté croissante, en harmonisant le souffle, en silence, et sous les instructions d&amp;rsquo;un professeur qui vient aider les pratiquants. Elle se termine généralement par une séance de relaxation, en position allongée appelée yoga nidra. Le Yoga Sivananda : Tradition et Vulgarisation Dans la même veine, le yoga Sivananda est également un yoga très proche de la tradition. Il porte le nom d&amp;rsquo;un grand yogi contemporain, qui a largement contribué à sa vulgarisation dans les années 60. Il a sélectionné parmi les milliers de postures la plupart de celles que nous connaissons aujourd&amp;rsquo;hui. Yoga Sivananda Le Yoga Iyengar : Précision et Thérapeutique Plus physique, le yoga Iyengar tient son nom d&amp;rsquo;un autre grand yogi contemporain, qui a revisité les bases de sa tradition, en l&amp;rsquo;affinant, et en permettant d&amp;rsquo;utiliser quelques outils comme des cordes, accrochées au mur ou pas, des morceaux de bois afin d&amp;rsquo;accentuer les postures, et d&amp;rsquo;en tirer un bénéfice physique encore plus grand. Ce type de yoga utilise ces techniques également dans un but thérapeutique, pour soigner des pathologies comme l&amp;rsquo;asthme, les problèmes de dos et bien d&amp;rsquo;autres. Il est donc plus axé sur les postures en elles-mêmes et la thérapeutique que sur l&amp;rsquo;aspect relaxation. Yoga Iyengar L&amp;rsquo;Ashtanga Yoga : Dynamisme et Progression L&amp;rsquo;ashtanga yoga, quant à lui, a été fondé en Inde par Sri K. Pattabhi Jois dans les années 40. Il consiste en l&amp;rsquo;enchaînement de postures, en synchronisant souffle et mouvement. Il est très dynamique, et ceux qui le pratiquent ont la possibilité de passer des niveaux, ce qui est propre à ce yoga. Il est souvent associé à de la gymnastique, bien qu&amp;rsquo;il reste bien ancré dans la tradition. Il convient davantage à des personnes en quête d&amp;rsquo;exploits physiques. Ashtanga Yoga Le Kundalini Yoga : Énergie et Spiritualité Le kundalini yoga, ou yoga de l&amp;rsquo;énergie, quant à lui, se distingue par l&amp;rsquo;utilisation de mantras, ou chants sacrés, associés aux postures pratiquées de façon dynamique. Il est plus orienté vers l&amp;rsquo;aspect spirituel du yoga, et entend développer l&amp;rsquo;énergie qui sommeille en chacun de nous. Kundalini Yoga Le Power Yoga : Réponse aux Besoins Occidentaux Le power yoga nous vient des États-Unis où il a été créé pour répondre à des problématiques très occidentales : gérer son stress, perdre du poids, se préparer aux compétitions pour les sportifs. Il est très aérobique, s&amp;rsquo;enseigne dans des centres de fitness, mais il est peu développé en Europe. Power Yoga Le Yoga Bikram : Chaleur et Détoxification Enfin, le yoga Bikram a été conçu par un Indien à Calcutta. Il consiste en 26 postures conçues en particulier pour les ligaments et les tendons. C&amp;rsquo;est celui qui nous est parvenu en pièce chauffée à 40°C. Bikram, son créateur, en a fait un business, et c&amp;rsquo;est sur ce point qu&amp;rsquo;il est très critiqué dans la communauté des yogis. Yoga Bikram Un Yoga pour Tous les Goûts Le yoga s&amp;rsquo;est décliné pour tous les goûts, surtout au 20ème siècle. Il reste l&amp;rsquo;un des moyens les plus simples et naturels de conserver et d&amp;rsquo;entretenir tant la santé physique que mentale. Je suis moi-même maître Yogi, je donne des cours dans la région de Bordeaux. Si cela vous intéresse, rendez-moi visite : https://planeteyoga.com/ Vous aimerez aussi : Carence en Zinc, les symptômes et les remèdes naturels</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Des émissaires de l’océan – Océan Vivant – Épisode 5/6</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/08/05/des-emissaires-de-locean-ocean-vivant-episode-5-6/</link>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><em>Où l’on parcourt le monde à tire d’aile.</em></p>
<p>Avec David Grémillet et Olivier Remaud</p>
<p> </p>
<p>C’est avec les oiseaux marins que nous arrivons à la surface de l’océan, altitude zéro, et c’est une étendue d’eau presque infinie qui s’étend tout autour et recouvre plus des deux tiers de la Terre. Où que le regard se porte surgira tôt ou tard l’un de ces oiseaux qui relient les éléments et font fi des distances. Ces grands voyageurs qui, à l’instar de certains poissons et de mammifères marins, effectuent des migrations sur la planète de plusieurs milliers de kilomètres, et finissent par échapper aux regards des humains. Ces voyages leur font parcourir les océans, relier les continents, emporter avec eux des histoires que depuis toujours les humains tentent de déchiffrer, tant ces mouvements de masse sont l’une des manifestations les plus fascinantes du règne animal et participent à la communication des écosystèmes.</p>
<p></p>
<p>Des liens puissants existent entre les humains qui interrogent l’océan, qu’ils soient pêcheurs, navigateurs, océanographes ou poètes, et les oiseaux marins.</p>
<p></p>
<p>C’est au contact de ces oiseaux que l’océanographe David Grémillet, qui parcourt les quatre coins du globe depuis plusieurs décennies pour les observer, a compris de nouvelles dimensions de l’océan, qu’il conte dans son livre <a href="https://actes-sud.fr/les-manchots-de-mandela"><em>Les manchots de Mandela, et autres récits océaniques</em></a>.</p>
<p></p>
<p>Spécialiste des mondes polaires, il est rejoint ici par le philosophe Olivier Remaud, auteur de <a href="https://actes-sud.fr/penser-comme-un-iceberg"><em>Penser comme un iceberg</em></a>, qui est allé à la rencontre des mondes glacés qui font la jonction entre terre et mer, ces milieux parmi les plus reculés de notre planète, dont nous méconnaissons souvent la vitalité. Tous deux nous ouvrent les portes de l’Arctique et nous embarquent dans une nouvelle exploration des mondes marins, chacun déployant son regard à la rencontre du vivant.</p>
<p></p>
<p>Tels des émissaires de l’océan, oiseaux, icebergs et autres entités vivantes de ces milieux, enseignent à qui sait déchiffrer leurs augures, la vitalité de l’océan.</p>
<p> </p>
<p>Avec des extraits de :</p>
<p><a href="https://actes-sud.fr/les-manchots-de-mandela"><em>Les manchots de Mandela, et autres récits océaniques</em></a><em>, </em>David Grémillet, Actes Sud, 2021</p>
<p><a href="https://actes-sud.fr/penser-comme-un-iceberg"><em>Penser comme un iceberg</em></a><em>,</em> Olivier Remaud, Actes Sud, 2020</p>
<p>Lus par Alysson Paradis et enregistrés par Julie Chevalier au studio La Machinamot.</p>
<p></p>
<p>Découvrez-en plus sur <a href="http://actes-sud.fr">actes-sud.fr</a>.</p>
<p> </p>
<p>Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau </p>
<p>Coréalisation et mixage : Martin Delafosse</p>
<p></p>
<p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d&rsquo;informations.</p>]]></description>
		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>1.3 • Témoignages OVNI – la méthodologie d’approche d’un témoignage</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/07/31/1-3-temoignages-ovni-la-methodologie-dapproche-dun-temoignage/</link>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 12:27:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797539</guid>
		<description><![CDATA[<p>En tant que journaliste intéressé par le phénomène des OVNI (Objets Volants Non Identifiés), j&rsquo;ai eu l&rsquo;opportunité d&rsquo;interviewer Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur pour le MUFON. Nous avons discuté de l&rsquo;ampleur de ce phénomène, de la nature des témoignages OVNI et de la manière dont ils sont traités par les organisations spécialisées. Voici une synthèse de notre entretien, qui met en lumière l&rsquo;importance de la rigueur scientifique dans l&rsquo;analyse des phénomènes aériens non identifiés.</p>
<h4>L&rsquo;Importance du Phénomène OVNI</h4>
<p>Le phénomène OVNI intrigue et fascine depuis des décennies. Selon Sylvain Matisse, l&rsquo;intérêt pour ces phénomènes réside dans la diversité et la fréquence des témoignages OVNI rapportés. Les témoignages OVNI proviennent souvent de personnes ordinaires qui prétendent avoir observé des événements inhabituels dans le ciel. Cependant, la majorité de ces cas (environ 93%) sont élucidés et se révèlent être des confusions avec des phénomènes connus, tels que des avions ou des lanternes thaïlandaises.</p>
<h4>La Collecte des Témoignages OVNI</h4>
<p>Les témoignages OVNI sont généralement déposés dans un système de gestion de contenu (CMS) où chaque observation est enregistrée pour une analyse ultérieure. Sylvain Matisse souligne que beaucoup de ces témoignages OVNI sont des confusions dues à une méconnaissance des phénomènes aéronautiques et astronautiques. Par exemple, les lumières des avions de ligne, telles que les feux de circulation rouges et verts, ou les phares anticollision, sont souvent mal interprétées comme des OVNI.</p>
<h4>L&rsquo;Analyse des Témoignages OVNI</h4>
<p>L&rsquo;analyse des témoignages OVNI repose sur une méthodologie rigoureuse. Sylvain mentionne l&rsquo;utilisation de logiciels tels que Flyradar24, qui permettent de suivre le trafic aérien en temps réel. Ces outils aident à déterminer si l&rsquo;observation rapportée correspond à un vol commercial ou à un autre objet connu. La précision des détails fournis par les témoins, comme la direction de l&rsquo;objet, sa hauteur estimée, et sa trajectoire, est cruciale pour une analyse fiable des témoignages OVNI.</p>
<h4>La Validité des Témoignages OVNI</h4>
<p>Pour qu&rsquo;un témoignage OVNI soit exploitable, il doit inclure des informations précises et détaillées. Une simple vidéo montrant une lumière dans le ciel est insuffisante sans contexte additionnel. En revanche, si un témoin décrit l&rsquo;observation en termes de direction, de durée, et de caractéristiques physiques de l&rsquo;objet, les enquêteurs peuvent mieux évaluer la nature de l&rsquo;observation. Dans certains cas, l&rsquo;analyse permet de conclure que l&rsquo;objet observé était une lampe thaïlandaise ou un autre type de dispositif pyrotechnique.</p>
<p><figure style="width: 383px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" title="Témoignages OVNI - Le MUFON" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/1480428239-sm.png" alt="Témoignages OVNI" width="383" height="128" /><figcaption class="wp-caption-text">Témoignages OVNI &#8211; Le MUFON</figcaption></figure></p>
<h4>Le Rôle du MUFON et du GEIPAN</h4>
<p>Le MUFON (Mutual UFO Network) et le GEIPAN (Groupe d&rsquo;Études et d&rsquo;Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés) sont deux des principales organisations impliquées dans l&rsquo;étude des OVNI. Sylvain Matisse explique que le MUFON forme ses enquêteurs à considérer toutes les éventualités et à mener des investigations sur des bases conventionnelles, sans céder aux hypothèses extravagantes. De son côté, le GEIPAN utilise des logiciels sophistiqués comme IPACO, capable de détecter les trucages sur les photos et vidéos en analysant les pixels et en identifiant les ajouts éventuels.</p>
<h4>La Collaboration entre Organisations</h4>
<p>Malgré des différences dans leurs approches et leurs moyens, le MUFON et le GEIPAN partagent un objectif commun : comprendre et élucider les phénomènes aériens non identifiés. Les deux organisations appliquent des méthodes scientifiques rigoureuses et collaborent parfois pour échanger des informations et des techniques d&rsquo;analyse. Cette coopération renforce la crédibilité de leurs investigations et contribue à une meilleure compréhension du phénomène OVNI.</p>
<h4>Pour conclure</h4>
<p>Mon entretien avec Sylvain Matisse offre un aperçu fascinant des défis et des méthodes associées à l&rsquo;étude des OVNI. En insistant sur l&rsquo;importance des détails précis dans les témoignages OVNI et en utilisant des outils technologiques avancés, les organisations comme le MUFON et le GEIPAN parviennent à démystifier de nombreux cas et à apporter des réponses basées sur des preuves tangibles. Le phénomène OVNI, bien que souvent mal compris, continue d&rsquo;alimenter la curiosité et la recherche scientifique, démontrant ainsi l&rsquo;importance de l&rsquo;étude rigoureuse des observations rapportées.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Épisode 1.3 : Observation d&#039;OVNI que deviennent les témoignages ? Réponse d&#039;un enquêteur du MUFON" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/6nGAZCPC3u8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Références :</h3>
<p>Le blog de Sylvain Matisse : <a href="https://investigationsoanisetoceanographiee.com/" target="_blank" rel="noopener">https://investigationsoanisetoceanographiee.com/</a><br />
Le site de MUFON France : <a href="https://www.mufonfrance.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/</a></p>
<p>Laisser son témoignage : <a href="https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan</a></p>
<h3>Les livres de Sylvain Matisse :</h3>
<p>OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : <a href="https://amzn.to/4b4gX3R" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4b4gX3R</a><br />
OANI Compléments d&rsquo;investigation : <a href="https://amzn.to/4bTDOjT" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4bTDOjT</a></p>
<p>Épisode précédent : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/ovni-pan-ufo-le-mufon-geipan/">https://proxima.audio/podcast-episode/ovni-pan-ufo-le-mufon-geipan/</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>En tant que journaliste intéressé par le phénomène des OVNI (Objets Volants Non Identifiés), j&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;interviewer Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur pour le MUFON. Nous avons discuté de l&amp;rsquo;ampleur de ce phénomène, de la nature des témoignages OVNI et de la manière dont ils sont traités par les organisations spécialisées. Voici une synthèse de notre entretien, qui met en lumière l&amp;rsquo;importance de la rigueur scientifique dans l&amp;rsquo;analyse des phénomènes aériens non identifiés. L&amp;rsquo;Importance du Phénomène OVNI Le phénomène OVNI intrigue et fascine depuis des décennies. Selon Sylvain Matisse, l&amp;rsquo;intérêt pour ces phénomènes réside dans la diversité et la fréquence des témoignages OVNI rapportés. Les témoignages OVNI proviennent souvent de personnes ordinaires qui prétendent avoir observé des événements inhabituels dans le ciel. Cependant, la majorité de ces cas (environ 93%) sont élucidés et se révèlent être des confusions avec des phénomènes connus, tels que des avions ou des lanternes thaïlandaises. La Collecte des Témoignages OVNI Les témoignages OVNI sont généralement déposés dans un système de gestion de contenu (CMS) où chaque observation est enregistrée pour une analyse ultérieure. Sylvain Matisse souligne que beaucoup de ces témoignages OVNI sont des confusions dues à une méconnaissance des phénomènes aéronautiques et astronautiques. Par exemple, les lumières des avions de ligne, telles que les feux de circulation rouges et verts, ou les phares anticollision, sont souvent mal interprétées comme des OVNI. L&amp;rsquo;Analyse des Témoignages OVNI L&amp;rsquo;analyse des témoignages OVNI repose sur une méthodologie rigoureuse. Sylvain mentionne l&amp;rsquo;utilisation de logiciels tels que Flyradar24, qui permettent de suivre le trafic aérien en temps réel. Ces outils aident à déterminer si l&amp;rsquo;observation rapportée correspond à un vol commercial ou à un autre objet connu. La précision des détails fournis par les témoins, comme la direction de l&amp;rsquo;objet, sa hauteur estimée, et sa trajectoire, est cruciale pour une analyse fiable des témoignages OVNI. La Validité des Témoignages OVNI Pour qu&amp;rsquo;un témoignage OVNI soit exploitable, il doit inclure des informations précises et détaillées. Une simple vidéo montrant une lumière dans le ciel est insuffisante sans contexte additionnel. En revanche, si un témoin décrit l&amp;rsquo;observation en termes de direction, de durée, et de caractéristiques physiques de l&amp;rsquo;objet, les enquêteurs peuvent mieux évaluer la nature de l&amp;rsquo;observation. Dans certains cas, l&amp;rsquo;analyse permet de conclure que l&amp;rsquo;objet observé était une lampe thaïlandaise ou un autre type de dispositif pyrotechnique. Témoignages OVNI &amp;#8211; Le MUFON Le Rôle du MUFON et du GEIPAN Le MUFON (Mutual UFO Network) et le GEIPAN (Groupe d&amp;rsquo;Études et d&amp;rsquo;Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés) sont deux des principales organisations impliquées dans l&amp;rsquo;étude des OVNI. Sylvain Matisse explique que le MUFON forme ses enquêteurs à considérer toutes les éventualités et à mener des investigations sur des bases conventionnelles, sans céder aux hypothèses extravagantes. De son côté, le GEIPAN utilise des logiciels sophistiqués comme IPACO, capable de détecter les trucages sur les photos et vidéos en analysant les pixels et en identifiant les ajouts éventuels. La Collaboration entre Organisations Malgré des différences dans leurs approches et leurs moyens, le MUFON et le GEIPAN partagent un objectif commun : comprendre et élucider les phénomènes aériens non identifiés. Les deux organisations appliquent des méthodes scientifiques rigoureuses et collaborent parfois pour échanger des informations et des techniques d&amp;rsquo;analyse. Cette coopération renforce la crédibilité de leurs investigations et contribue à une meilleure compréhension du phénomène OVNI. Pour conclure Mon entretien avec Sylvain Matisse offre un aperçu fascinant des défis et des méthodes associées à l&amp;rsquo;étude des OVNI. En insistant sur l&amp;rsquo;importance des détails précis dans les témoignages OVNI et en utilisant des outils technologiques avancés, les organisations comme le MUFON et le GEIPAN parviennent à démystifier de nombreux cas et à apporter des réponses basées sur des preuves tangibles. Le phénomène OVNI, bien que souvent mal compris, continue d&amp;rsquo;alimenter la curiosité et la recherche scientifique, démontrant ainsi l&amp;rsquo;importance de l&amp;rsquo;étude rigoureuse des observations rapportées. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Épisode précédent : https://proxima.audio/podcast-episode/ovni-pan-ufo-le-mufon-geipan/</itunes:subtitle><itunes:summary>En tant que journaliste intéressé par le phénomène des OVNI (Objets Volants Non Identifiés), j&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;interviewer Sylvain Matisse, ufologue et enquêteur pour le MUFON. Nous avons discuté de l&amp;rsquo;ampleur de ce phénomène, de la nature des témoignages OVNI et de la manière dont ils sont traités par les organisations spécialisées. Voici une synthèse de notre entretien, qui met en lumière l&amp;rsquo;importance de la rigueur scientifique dans l&amp;rsquo;analyse des phénomènes aériens non identifiés. L&amp;rsquo;Importance du Phénomène OVNI Le phénomène OVNI intrigue et fascine depuis des décennies. Selon Sylvain Matisse, l&amp;rsquo;intérêt pour ces phénomènes réside dans la diversité et la fréquence des témoignages OVNI rapportés. Les témoignages OVNI proviennent souvent de personnes ordinaires qui prétendent avoir observé des événements inhabituels dans le ciel. Cependant, la majorité de ces cas (environ 93%) sont élucidés et se révèlent être des confusions avec des phénomènes connus, tels que des avions ou des lanternes thaïlandaises. La Collecte des Témoignages OVNI Les témoignages OVNI sont généralement déposés dans un système de gestion de contenu (CMS) où chaque observation est enregistrée pour une analyse ultérieure. Sylvain Matisse souligne que beaucoup de ces témoignages OVNI sont des confusions dues à une méconnaissance des phénomènes aéronautiques et astronautiques. Par exemple, les lumières des avions de ligne, telles que les feux de circulation rouges et verts, ou les phares anticollision, sont souvent mal interprétées comme des OVNI. L&amp;rsquo;Analyse des Témoignages OVNI L&amp;rsquo;analyse des témoignages OVNI repose sur une méthodologie rigoureuse. Sylvain mentionne l&amp;rsquo;utilisation de logiciels tels que Flyradar24, qui permettent de suivre le trafic aérien en temps réel. Ces outils aident à déterminer si l&amp;rsquo;observation rapportée correspond à un vol commercial ou à un autre objet connu. La précision des détails fournis par les témoins, comme la direction de l&amp;rsquo;objet, sa hauteur estimée, et sa trajectoire, est cruciale pour une analyse fiable des témoignages OVNI. La Validité des Témoignages OVNI Pour qu&amp;rsquo;un témoignage OVNI soit exploitable, il doit inclure des informations précises et détaillées. Une simple vidéo montrant une lumière dans le ciel est insuffisante sans contexte additionnel. En revanche, si un témoin décrit l&amp;rsquo;observation en termes de direction, de durée, et de caractéristiques physiques de l&amp;rsquo;objet, les enquêteurs peuvent mieux évaluer la nature de l&amp;rsquo;observation. Dans certains cas, l&amp;rsquo;analyse permet de conclure que l&amp;rsquo;objet observé était une lampe thaïlandaise ou un autre type de dispositif pyrotechnique. Témoignages OVNI &amp;#8211; Le MUFON Le Rôle du MUFON et du GEIPAN Le MUFON (Mutual UFO Network) et le GEIPAN (Groupe d&amp;rsquo;Études et d&amp;rsquo;Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés) sont deux des principales organisations impliquées dans l&amp;rsquo;étude des OVNI. Sylvain Matisse explique que le MUFON forme ses enquêteurs à considérer toutes les éventualités et à mener des investigations sur des bases conventionnelles, sans céder aux hypothèses extravagantes. De son côté, le GEIPAN utilise des logiciels sophistiqués comme IPACO, capable de détecter les trucages sur les photos et vidéos en analysant les pixels et en identifiant les ajouts éventuels. La Collaboration entre Organisations Malgré des différences dans leurs approches et leurs moyens, le MUFON et le GEIPAN partagent un objectif commun : comprendre et élucider les phénomènes aériens non identifiés. Les deux organisations appliquent des méthodes scientifiques rigoureuses et collaborent parfois pour échanger des informations et des techniques d&amp;rsquo;analyse. Cette coopération renforce la crédibilité de leurs investigations et contribue à une meilleure compréhension du phénomène OVNI. Pour conclure Mon entretien avec Sylvain Matisse offre un aperçu fascinant des défis et des méthodes associées à l&amp;rsquo;étude des OVNI. En insistant sur l&amp;rsquo;importance des détails précis dans les témoignages OVNI et en utilisant des outils technologiques avancés, les organisations comme le MUFON et le GEIPAN parviennent à démystifier de nombreux cas et à apporter des réponses basées sur des preuves tangibles. Le phénomène OVNI, bien que souvent mal compris, continue d&amp;rsquo;alimenter la curiosité et la recherche scientifique, démontrant ainsi l&amp;rsquo;importance de l&amp;rsquo;étude rigoureuse des observations rapportées. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Épisode précédent : https://proxima.audio/podcast-episode/ovni-pan-ufo-le-mufon-geipan/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Repenser sa féminité au naturel : changer pour des protections menstruelles écologiques</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/07/30/repenser-sa-feminite-au-naturel-changer-pour-des-protections-menstruelles-ecologiques/</link>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 04:44:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797727</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Une Réflexion sur la Féminité Moderne</h2>
<p>Il y a un côté assez kitsch au titre de ma chronique ; elle me fait doucement penser à cette chanson de Sardou : « Femme des années 80 ». Au-delà des connotations qu&rsquo;elle peut contenir, j&rsquo;invite les femmes, à travers ces trois minutes d&rsquo;antenne, à repenser leur féminité. Cette invitation porte spécifiquement sur cette période du mois, où, soupçonnées d&rsquo;irritabilité et de mauvaise humeur chronique, elles pourraient d&rsquo;une part faire un geste pour la planète et d&rsquo;autre part, vivre plus confortablement cette période ingrate.</p>
<h2>L&rsquo;Impact Écologique des Protections Menstruelles</h2>
<p>Pensez qu&rsquo;en France actuellement, plus de 16 millions de femmes ont leurs règles. Si l&rsquo;on considère qu&rsquo;une femme consomme 5 tampons ou serviettes par jour pendant 5 jours tous les mois, cela fait 300 protections jetables par an. Ce qui nous amène à près de 5 milliards de protections jetables par an, rien qu&rsquo;en France. Or, les procédés de fabrication de ces objets jetables sont polluants ; ils utilisent des produits chimiques. Pour n&rsquo;en citer qu&rsquo;un petit nombre : plastiques, blanchiment, stérilisation, liants, etc. Sans parler des emballages, d&rsquo;un suremballage symptomatique de notre société. La gestion de ces déchets pose de nombreux problèmes : certaines protections mettraient plusieurs centaines d&rsquo;années à se dégrader, quand elles ne sont pas enfouies, devenant ainsi source potentielle de microbes. Quand ces protections sont jetées dans les toilettes, il arrive qu&rsquo;elles se retrouvent dans les océans.</p>
<h2>Les Risques Sanitaires des Protections Traditionnelles</h2>
<p>Côté santé, de nombreuses femmes sont sensibles aux produits absorbants contenus dans les protections ; elles ont un risque accru de développer une sécheresse ou des ulcères vaginaux, et je ne fais que citer en passant le rare mais néanmoins réel syndrome du choc toxique lié à l&rsquo;utilisation des tampons.</p>
<h2>La Coupe Menstruelle : Une Solution Écologique et Saine</h2>
<p>Or, il existe une alternative à ces soucis planétaires et féminins, qui n&rsquo;est pas très répandue encore, et qui mériterait bien meilleure presse. Il s&rsquo;agit de cette fameuse coupe menstruelle en silicone, qui présente non seulement l&rsquo;avantage de ne pas être polluante, mais aussi de vous éviter des soucis de santé. Côté écologique, cette coupe est réutilisable, et sa durée de vie est de dix ans. N&rsquo;étant pas blanchie avec des produits irritants comme le chlore ou l&rsquo;eau de javel, elle pollue moins lors de sa fabrication.</p>
<p><figure id="attachment_14113" aria-describedby="caption-attachment-14113" style="width: 219px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/me-luna-cup_entfernen.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-14113" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/me-luna-cup_entfernen.jpg" alt="La coupe menstruelle Me Luna" width="219" height="219" /></a><figcaption id="caption-attachment-14113" class="wp-caption-text">La coupe menstruelle Me Luna</figcaption></figure></p>
<h2>Les Avantages Sanitaires de la Coupe Menstruelle</h2>
<p>Côté santé, elle ne perturbe pas la flore vaginale. Par ailleurs, elle n&rsquo;entretient pas l&rsquo;humidité autour de la vulve, et permet donc d&rsquo;éviter des mycoses, comme le font parfois les serviettes. Très bien tolérée, elle peut être portée 12 heures sans gêne et sans odeurs. Elle s&rsquo;utilise aussi bien la nuit que pour pratiquer votre sport favori et ne demande comme entretien qu&rsquo;une stérilisation après chaque période de règles. Deux tailles sont à disposition ; ce choix semble restreint par rapport à la multitude de tailles de formes de protections classiques, mais là encore, il est amplement suffisant.</p>
<p><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/ufold.fw_.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/ufold.fw_.png" alt="" width="200" height="200" /></a></p>
<h2>Une Question d&rsquo;Habitude</h2>
<p>Côté pratique, il faut certes un minimum d&rsquo;entraînement et de bonne volonté pour se sentir à l&rsquo;aise avec cette nouvelle pratique, mais tout est une question d&rsquo;habitude, et le jeu en vaut largement la chandelle. En moins d&rsquo;un cycle, le tour est joué ! Pour ma part, il m&rsquo;aura fallu pas moins de sept ans de réflexion pour me lancer : le pari est plus que réussi, d&rsquo;où mon désir de partager avec mes consœurs cette révolution écologique dans ma vie de femme !</p>
<h2>Un Argument Économique</h2>
<p>Dernier argument pour vous convaincre d&rsquo;essayer cet outil : s&rsquo;il vous en coûte une petite trentaine d&rsquo;euros pour tenter l&rsquo;expérience, ce ne seront pas moins de 500 euros tous les dix ans que vous pourrez économiser si vous l&rsquo;adoptez !</p>
<p><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/infographie-coupe-menstruelle.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-14114" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/infographie-coupe-menstruelle.jpg" alt="coupe menstruelle, repenser sa féminité" width="687" height="1920" /></a></p>
<p>Ce podcast devrait vous intéresser : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/psyllium-remede-systeme-digestif%e3%80%80/" target="_blank" rel="noopener">Psyllium • LE remède NATUREL du système digestif　! </a></p>
<p>Crédit photo à la une : <a href="https://fr.freepik.com/photos-gratuite/coupe-menstruelle-vue-dessus_12977622.htm#fromView=search&amp;page=1&amp;position=0&amp;uuid=3148ffd8-ede4-419b-83ae-c5b337810cf5" target="_blank" rel="noopener">FreePik </a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Une Réflexion sur la Féminité Moderne Il y a un côté assez kitsch au titre de ma chronique ; elle me fait doucement penser à cette chanson de Sardou : « Femme des années 80 ». Au-delà des connotations qu&amp;rsquo;elle peut contenir, j&amp;rsquo;invite les femmes, à travers ces trois minutes d&amp;rsquo;antenne, à repenser leur féminité. Cette invitation porte spécifiquement sur cette période du mois, où, soupçonnées d&amp;rsquo;irritabilité et de mauvaise humeur chronique, elles pourraient d&amp;rsquo;une part faire un geste pour la planète et d&amp;rsquo;autre part, vivre plus confortablement cette période ingrate. L&amp;rsquo;Impact Écologique des Protections Menstruelles Pensez qu&amp;rsquo;en France actuellement, plus de 16 millions de femmes ont leurs règles. Si l&amp;rsquo;on considère qu&amp;rsquo;une femme consomme 5 tampons ou serviettes par jour pendant 5 jours tous les mois, cela fait 300 protections jetables par an. Ce qui nous amène à près de 5 milliards de protections jetables par an, rien qu&amp;rsquo;en France. Or, les procédés de fabrication de ces objets jetables sont polluants ; ils utilisent des produits chimiques. Pour n&amp;rsquo;en citer qu&amp;rsquo;un petit nombre : plastiques, blanchiment, stérilisation, liants, etc. Sans parler des emballages, d&amp;rsquo;un suremballage symptomatique de notre société. La gestion de ces déchets pose de nombreux problèmes : certaines protections mettraient plusieurs centaines d&amp;rsquo;années à se dégrader, quand elles ne sont pas enfouies, devenant ainsi source potentielle de microbes. Quand ces protections sont jetées dans les toilettes, il arrive qu&amp;rsquo;elles se retrouvent dans les océans. Les Risques Sanitaires des Protections Traditionnelles Côté santé, de nombreuses femmes sont sensibles aux produits absorbants contenus dans les protections ; elles ont un risque accru de développer une sécheresse ou des ulcères vaginaux, et je ne fais que citer en passant le rare mais néanmoins réel syndrome du choc toxique lié à l&amp;rsquo;utilisation des tampons. La Coupe Menstruelle : Une Solution Écologique et Saine Or, il existe une alternative à ces soucis planétaires et féminins, qui n&amp;rsquo;est pas très répandue encore, et qui mériterait bien meilleure presse. Il s&amp;rsquo;agit de cette fameuse coupe menstruelle en silicone, qui présente non seulement l&amp;rsquo;avantage de ne pas être polluante, mais aussi de vous éviter des soucis de santé. Côté écologique, cette coupe est réutilisable, et sa durée de vie est de dix ans. N&amp;rsquo;étant pas blanchie avec des produits irritants comme le chlore ou l&amp;rsquo;eau de javel, elle pollue moins lors de sa fabrication. La coupe menstruelle Me Luna Les Avantages Sanitaires de la Coupe Menstruelle Côté santé, elle ne perturbe pas la flore vaginale. Par ailleurs, elle n&amp;rsquo;entretient pas l&amp;rsquo;humidité autour de la vulve, et permet donc d&amp;rsquo;éviter des mycoses, comme le font parfois les serviettes. Très bien tolérée, elle peut être portée 12 heures sans gêne et sans odeurs. Elle s&amp;rsquo;utilise aussi bien la nuit que pour pratiquer votre sport favori et ne demande comme entretien qu&amp;rsquo;une stérilisation après chaque période de règles. Deux tailles sont à disposition ; ce choix semble restreint par rapport à la multitude de tailles de formes de protections classiques, mais là encore, il est amplement suffisant. Une Question d&amp;rsquo;Habitude Côté pratique, il faut certes un minimum d&amp;rsquo;entraînement et de bonne volonté pour se sentir à l&amp;rsquo;aise avec cette nouvelle pratique, mais tout est une question d&amp;rsquo;habitude, et le jeu en vaut largement la chandelle. En moins d&amp;rsquo;un cycle, le tour est joué ! Pour ma part, il m&amp;rsquo;aura fallu pas moins de sept ans de réflexion pour me lancer : le pari est plus que réussi, d&amp;rsquo;où mon désir de partager avec mes consœurs cette révolution écologique dans ma vie de femme ! Un Argument Économique Dernier argument pour vous convaincre d&amp;rsquo;essayer cet outil : s&amp;rsquo;il vous en coûte une petite trentaine d&amp;rsquo;euros pour tenter l&amp;rsquo;expérience, ce ne seront pas moins de 500 euros tous les dix ans que vous pourrez économiser si vous l&amp;rsquo;adoptez ! Ce podcast devrait vous intéresser : Psyllium • LE remède NATUREL du système digestif　!  Crédit photo à la une : FreePik </itunes:subtitle><itunes:summary>Une Réflexion sur la Féminité Moderne Il y a un côté assez kitsch au titre de ma chronique ; elle me fait doucement penser à cette chanson de Sardou : « Femme des années 80 ». Au-delà des connotations qu&amp;rsquo;elle peut contenir, j&amp;rsquo;invite les femmes, à travers ces trois minutes d&amp;rsquo;antenne, à repenser leur féminité. Cette invitation porte spécifiquement sur cette période du mois, où, soupçonnées d&amp;rsquo;irritabilité et de mauvaise humeur chronique, elles pourraient d&amp;rsquo;une part faire un geste pour la planète et d&amp;rsquo;autre part, vivre plus confortablement cette période ingrate. L&amp;rsquo;Impact Écologique des Protections Menstruelles Pensez qu&amp;rsquo;en France actuellement, plus de 16 millions de femmes ont leurs règles. Si l&amp;rsquo;on considère qu&amp;rsquo;une femme consomme 5 tampons ou serviettes par jour pendant 5 jours tous les mois, cela fait 300 protections jetables par an. Ce qui nous amène à près de 5 milliards de protections jetables par an, rien qu&amp;rsquo;en France. Or, les procédés de fabrication de ces objets jetables sont polluants ; ils utilisent des produits chimiques. Pour n&amp;rsquo;en citer qu&amp;rsquo;un petit nombre : plastiques, blanchiment, stérilisation, liants, etc. Sans parler des emballages, d&amp;rsquo;un suremballage symptomatique de notre société. La gestion de ces déchets pose de nombreux problèmes : certaines protections mettraient plusieurs centaines d&amp;rsquo;années à se dégrader, quand elles ne sont pas enfouies, devenant ainsi source potentielle de microbes. Quand ces protections sont jetées dans les toilettes, il arrive qu&amp;rsquo;elles se retrouvent dans les océans. Les Risques Sanitaires des Protections Traditionnelles Côté santé, de nombreuses femmes sont sensibles aux produits absorbants contenus dans les protections ; elles ont un risque accru de développer une sécheresse ou des ulcères vaginaux, et je ne fais que citer en passant le rare mais néanmoins réel syndrome du choc toxique lié à l&amp;rsquo;utilisation des tampons. La Coupe Menstruelle : Une Solution Écologique et Saine Or, il existe une alternative à ces soucis planétaires et féminins, qui n&amp;rsquo;est pas très répandue encore, et qui mériterait bien meilleure presse. Il s&amp;rsquo;agit de cette fameuse coupe menstruelle en silicone, qui présente non seulement l&amp;rsquo;avantage de ne pas être polluante, mais aussi de vous éviter des soucis de santé. Côté écologique, cette coupe est réutilisable, et sa durée de vie est de dix ans. N&amp;rsquo;étant pas blanchie avec des produits irritants comme le chlore ou l&amp;rsquo;eau de javel, elle pollue moins lors de sa fabrication. La coupe menstruelle Me Luna Les Avantages Sanitaires de la Coupe Menstruelle Côté santé, elle ne perturbe pas la flore vaginale. Par ailleurs, elle n&amp;rsquo;entretient pas l&amp;rsquo;humidité autour de la vulve, et permet donc d&amp;rsquo;éviter des mycoses, comme le font parfois les serviettes. Très bien tolérée, elle peut être portée 12 heures sans gêne et sans odeurs. Elle s&amp;rsquo;utilise aussi bien la nuit que pour pratiquer votre sport favori et ne demande comme entretien qu&amp;rsquo;une stérilisation après chaque période de règles. Deux tailles sont à disposition ; ce choix semble restreint par rapport à la multitude de tailles de formes de protections classiques, mais là encore, il est amplement suffisant. Une Question d&amp;rsquo;Habitude Côté pratique, il faut certes un minimum d&amp;rsquo;entraînement et de bonne volonté pour se sentir à l&amp;rsquo;aise avec cette nouvelle pratique, mais tout est une question d&amp;rsquo;habitude, et le jeu en vaut largement la chandelle. En moins d&amp;rsquo;un cycle, le tour est joué ! Pour ma part, il m&amp;rsquo;aura fallu pas moins de sept ans de réflexion pour me lancer : le pari est plus que réussi, d&amp;rsquo;où mon désir de partager avec mes consœurs cette révolution écologique dans ma vie de femme ! Un Argument Économique Dernier argument pour vous convaincre d&amp;rsquo;essayer cet outil : s&amp;rsquo;il vous en coûte une petite trentaine d&amp;rsquo;euros pour tenter l&amp;rsquo;expérience, ce ne seront pas moins de 500 euros tous les dix ans que vous pourrez économiser si vous l&amp;rsquo;adoptez ! Ce podcast devrait vous intéresser : Psyllium • LE remède NATUREL du système digestif　!  Crédit photo à la une : FreePik </itunes:summary></item>
	<item>
		<title>1.2 • OVNI, PAN &amp; UFO  – Le MUFON et les organismes qui recueillent les observations</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/07/24/1-2-ovni-pan-ufo-le-mufon-et-les-organismes-qui-recueillent-les-observations/</link>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 08:00:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797528</guid>
		<description><![CDATA[<h2>La question du jour :</h2>
<p>GEIPAN, MUFON&#8230;  des structures qui recueillent nos témoignages d&rsquo;apparitions d&rsquo;OVNI. De quoi s&rsquo;occupent ces structures ? A quoi servent-elles ?</p>
<p>Quelle est leur méthode d&rsquo;investigation ? En quoi consiste une enquête ?</p>
<h2>Présentation du MUFON</h2>
<p>Le MUFON (Mutual UFO Network) est une organisation internationale dédiée à l&rsquo;étude scientifique des phénomènes aériens non identifiés (PAN). Fondée en 1969 aux États-Unis, cette structure associative fonctionne principalement grâce au bénévolat et à l&rsquo;engagement de ses enquêteurs et ufologues. Le MUFON collecte et analyse des témoignages et des preuves relatifs aux observations d&rsquo;OVNI à travers le monde. En France, le MUFON dispose d&rsquo;un détachement actif qui enquête de manière indépendante sur les cas locaux, malgré des moyens plus limités comparés aux structures financées par l&rsquo;État. Le MUFON se distingue par son approche méthodique et scientifique, cherchant à séparer les faits des canulars et à apporter des éclaircissements sur ces mystérieux phénomènes.</p>
<h2>Présentation du GEIPAN</h2>
<p>Le GEIPAN (Groupe d&rsquo;Études et d&rsquo;Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés) est une structure française dédiée à l&rsquo;étude des phénomènes aériens non identifiés (PAN). Créé en 1977 et rattaché au Centre National d&rsquo;Études Spatiales (CNES), le GEIPAN est financé par des fonds publics et dispose de moyens importants pour mener ses enquêtes. L&rsquo;organisation recueille des témoignages d&rsquo;observations d&rsquo;OVNI, mène des investigations approfondies et publie ses rapports en toute transparence. Grâce à l&rsquo;accès aux informations des états-majors des armées, le GEIPAN bénéficie d&rsquo;une expertise et de ressources techniques avancées pour analyser les phénomènes signalés. Son objectif est de comprendre ces occurrences mystérieuses en utilisant une approche scientifique rigoureuse.</p>
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<h2 class="relative p-1 rounded-sm flex items-center justify-center bg-token-main-surface-primary text-token-text-primary h-8 w-8">Autres Structures qui Étudient les OVNI</h2>
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<p>En plus du GEIPAN et du MUFON, plusieurs autres organisations à travers le monde se consacrent à l&rsquo;étude des OVNI et des phénomènes aériens non identifiés. Voici quelques-unes des principales structures :</p>
<h4>1. <strong>CSETI (Center for the Study of Extraterrestrial Intelligence)</strong></h4>
<p>Fondé par le Dr. Steven Greer en 1990, le CSETI est une organisation privée qui se concentre sur la recherche de preuves et l&rsquo;établissement de contacts avec des civilisations extraterrestres. Le CSETI est également connu pour son programme de « contact diplomatique » avec des extraterrestres.</p>
<h4>2. <strong>NICAP (National Investigations Committee On Aerial Phenomena)</strong></h4>
<p>Créé en 1956, le NICAP est l&rsquo;une des plus anciennes organisations américaines dédiées à l&rsquo;étude des OVNI. Bien que moins active aujourd&rsquo;hui, le NICAP a joué un rôle clé dans la collecte de témoignages et la sensibilisation du public aux phénomènes aériens non identifiés.</p>
<h4>3. <strong>CUFOS (Center for UFO Studies)</strong></h4>
<p>Fondé en 1973 par l&rsquo;astronome J. Allen Hynek, le CUFOS est une organisation basée à Chicago qui mène des recherches scientifiques sur les OVNI. Le CUFOS compile des rapports, mène des enquêtes et publie des articles et des livres sur le sujet.</p>
<h4>4. <strong>BUFORA (British UFO Research Association)</strong></h4>
<p>Fondée en 1964, BUFORA est l&rsquo;une des principales organisations britanniques de recherche sur les OVNI. Elle enquête sur les observations d&rsquo;OVNI, recueille des données et organise des conférences pour promouvoir une compréhension scientifique des phénomènes aériens non identifiés.</p>
<h4>5. <strong>AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program)</strong></h4>
<p>Ce programme du gouvernement américain, actif de 2007 à 2012, a été révélé au public en 2017. L&rsquo;AATIP était un projet du Département de la Défense des États-Unis visant à analyser les menaces potentielles posées par les phénomènes aériens non identifiés.</p>
<h4>6. <strong>NARCAP (National Aviation Reporting Center on Anomalous Phenomena)</strong></h4>
<p>Fondé en 1999, NARCAP se concentre sur la collecte et l&rsquo;analyse des témoignages de pilotes et de personnel aéronautique concernant les phénomènes aériens non identifiés. L&rsquo;organisation vise à améliorer la sécurité aérienne en étudiant ces occurrences.</p>
<h4>7. <strong>SUFOI (Scandinavian UFO Information)</strong></h4>
<p>Basée au Danemark, SUFOI est une organisation scandinave qui enquête sur les observations d&rsquo;OVNI en Scandinavie. Elle collecte des données, mène des enquêtes et publie des rapports pour informer le public et la communauté scientifique.</p>
<p>Ces structures, parmi d&rsquo;autres, jouent un rôle crucial dans la recherche et la compréhension des phénomènes aériens non identifiés, en utilisant diverses approches allant de l&rsquo;enquête scientifique à l&rsquo;analyse des témoignages.</p>
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<h2>Discrétion des Médias sur les OVNI</h2>
<p>Pour ceux et celles qui s&rsquo;intéressent aux phénomènes OVNI (Objet Volant Non Identifié), PAN (phénomène aéronautique non identifié) et UFO (unidentified flying object), il est évident que les médias et les autorités restent très discrets sur le sujet.</p>
<h2>L&rsquo;Abondance de Contenus en Ligne</h2>
<p>Cependant, il suffit de rechercher « OVNI » ou « UFO » sur internet pour découvrir des centaines, voire des milliers de vidéos et photos intrigantes.</p>
<h2>La Présence de Faux Contenus</h2>
<p>Après avoir passé de nombreuses heures à les examiner, j&rsquo;ai constaté que les hoax (fausses informations, vidéos truquées, etc.) sont fréquents et compliquent la recherche de la vérité.</p>
<h2>Vidéos Intrigantes et Phénomènes Inexplicables</h2>
<p>Malgré cela, certaines vidéos ont capté mon attention. Sans truquages apparents, ces phénomènes semblent défier l&rsquo;entendement avec des apparitions, des phénomènes lumineux, des divisions et des vitesses foudroyantes.</p>
<h2>Interrogations sur l&rsquo;Origine des Phénomènes</h2>
<p>Ces observations soulèvent plusieurs questions :</p>
<ul>
<li>Qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est ?</li>
<li>D&rsquo;où viennent ces phénomènes ?</li>
<li>Sont-ils le produit de nos technologies avancées ?</li>
<li>Proviennent-ils d&rsquo;ailleurs ?</li>
</ul>
<h2>La Possibilité de Vie Extraterrestre</h2>
<p>Face à des phénomènes si incroyables, il est difficile de ne pas penser à la possibilité d&rsquo;une vie extraterrestre.</p>
<h2>Recherche de Réponses</h2>
<p>Cherchant à mieux comprendre la vie et notre place sur cette planète, j&rsquo;ai tenté de trouver quelqu&rsquo;un qui pourrait répondre à mes questions.</p>
<h2>Rencontre avec Sylvain Matisse</h2>
<p>C&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai été orienté vers Sylvain Matisse, un ufologue et enquêteur pour le MUFON.</p>
<h3>Références :</h3>
<p>Le blog de Sylvain Matisse : <a href="https://investigationsoanisetoceanographiee.com/" target="_blank" rel="noopener">https://investigationsoanisetoceanographiee.com/</a><br />
Le site de MUFON France : <a href="https://www.mufonfrance.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/</a></p>
<p>Laisser son témoignage : <a href="https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan</a></p>
<h3>Les livres de Sylvain Matisse :</h3>
<p>OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : <a href="https://amzn.to/4b4gX3R" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4b4gX3R</a><br />
OANI Compléments d&rsquo;investigation : <a href="https://amzn.to/4bTDOjT" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4bTDOjT</a></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Épisode 1.2 : OVNI, UFO, UAP, PAN : Le MUFON et les organismes qui recueillent les observations" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/VWAsl7qUK7s?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Image à la une : <a href="https://www.freepik.com/free-ai-image/futuristic-spaceship-levitates-glowing-forest-mysterious-galaxy-generated-by-ai_48654600.htm#fromView=search&amp;page=1&amp;position=3&amp;uuid=d0f17455-481e-4248-bc68-e626c2c40261">Image by stockgiu on Freepik</a></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La question du jour : GEIPAN, MUFON&amp;#8230;  des structures qui recueillent nos témoignages d&amp;rsquo;apparitions d&amp;rsquo;OVNI. De quoi s&amp;rsquo;occupent ces structures ? A quoi servent-elles ? Quelle est leur méthode d&amp;rsquo;investigation ? En quoi consiste une enquête ? Présentation du MUFON Le MUFON (Mutual UFO Network) est une organisation internationale dédiée à l&amp;rsquo;étude scientifique des phénomènes aériens non identifiés (PAN). Fondée en 1969 aux États-Unis, cette structure associative fonctionne principalement grâce au bénévolat et à l&amp;rsquo;engagement de ses enquêteurs et ufologues. Le MUFON collecte et analyse des témoignages et des preuves relatifs aux observations d&amp;rsquo;OVNI à travers le monde. En France, le MUFON dispose d&amp;rsquo;un détachement actif qui enquête de manière indépendante sur les cas locaux, malgré des moyens plus limités comparés aux structures financées par l&amp;rsquo;État. Le MUFON se distingue par son approche méthodique et scientifique, cherchant à séparer les faits des canulars et à apporter des éclaircissements sur ces mystérieux phénomènes. Présentation du GEIPAN Le GEIPAN (Groupe d&amp;rsquo;Études et d&amp;rsquo;Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés) est une structure française dédiée à l&amp;rsquo;étude des phénomènes aériens non identifiés (PAN). Créé en 1977 et rattaché au Centre National d&amp;rsquo;Études Spatiales (CNES), le GEIPAN est financé par des fonds publics et dispose de moyens importants pour mener ses enquêtes. L&amp;rsquo;organisation recueille des témoignages d&amp;rsquo;observations d&amp;rsquo;OVNI, mène des investigations approfondies et publie ses rapports en toute transparence. Grâce à l&amp;rsquo;accès aux informations des états-majors des armées, le GEIPAN bénéficie d&amp;rsquo;une expertise et de ressources techniques avancées pour analyser les phénomènes signalés. Son objectif est de comprendre ces occurrences mystérieuses en utilisant une approche scientifique rigoureuse. Autres Structures qui Étudient les OVNI En plus du GEIPAN et du MUFON, plusieurs autres organisations à travers le monde se consacrent à l&amp;rsquo;étude des OVNI et des phénomènes aériens non identifiés. Voici quelques-unes des principales structures : 1. CSETI (Center for the Study of Extraterrestrial Intelligence) Fondé par le Dr. Steven Greer en 1990, le CSETI est une organisation privée qui se concentre sur la recherche de preuves et l&amp;rsquo;établissement de contacts avec des civilisations extraterrestres. Le CSETI est également connu pour son programme de « contact diplomatique » avec des extraterrestres. 2. NICAP (National Investigations Committee On Aerial Phenomena) Créé en 1956, le NICAP est l&amp;rsquo;une des plus anciennes organisations américaines dédiées à l&amp;rsquo;étude des OVNI. Bien que moins active aujourd&amp;rsquo;hui, le NICAP a joué un rôle clé dans la collecte de témoignages et la sensibilisation du public aux phénomènes aériens non identifiés. 3. CUFOS (Center for UFO Studies) Fondé en 1973 par l&amp;rsquo;astronome J. Allen Hynek, le CUFOS est une organisation basée à Chicago qui mène des recherches scientifiques sur les OVNI. Le CUFOS compile des rapports, mène des enquêtes et publie des articles et des livres sur le sujet. 4. BUFORA (British UFO Research Association) Fondée en 1964, BUFORA est l&amp;rsquo;une des principales organisations britanniques de recherche sur les OVNI. Elle enquête sur les observations d&amp;rsquo;OVNI, recueille des données et organise des conférences pour promouvoir une compréhension scientifique des phénomènes aériens non identifiés. 5. AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program) Ce programme du gouvernement américain, actif de 2007 à 2012, a été révélé au public en 2017. L&amp;rsquo;AATIP était un projet du Département de la Défense des États-Unis visant à analyser les menaces potentielles posées par les phénomènes aériens non identifiés. 6. NARCAP (National Aviation Reporting Center on Anomalous Phenomena) Fondé en 1999, NARCAP se concentre sur la collecte et l&amp;rsquo;analyse des témoignages de pilotes et de personnel aéronautique concernant les phénomènes aériens non identifiés. L&amp;rsquo;organisation vise à améliorer la sécurité aérienne en étudiant ces occurrences. 7. SUFOI (Scandinavian UFO Information) Basée au Danemark, SUFOI est une organisation scandinave qui enquête sur les observations d&amp;rsquo;OVNI en Scandinavie. Elle collecte des données, mène des enquêtes et publie des rapports pour informer le public et la communauté scientifique. Ces structures, parmi d&amp;rsquo;autres, jouent un rôle crucial dans la recherche et la compréhension des phénomènes aériens non identifiés, en utilisant diverses approches allant de l&amp;rsquo;enquête scientifique à l&amp;rsquo;analyse des témoignages. Discrétion des Médias sur les OVNI Pour ceux et celles qui s&amp;rsquo;intéressent aux phénomènes OVNI (Objet Volant Non Identifié), PAN (phénomène aéronautique non identifié) et UFO (unidentified flying object), il est évident que les médias et les autorités restent très discrets sur le sujet. L&amp;rsquo;Abondance de Contenus en Ligne Cependant, il suffit de rechercher « OVNI » ou « UFO » sur internet pour découvrir des centaines, voire des milliers de vidéos et photos intrigantes. La Présence de Faux Contenus Après avoir passé de nombreuses heures à les examiner, j&amp;rsquo;ai constaté que les hoax (fausses informations, vidéos truquées, etc.) sont fréquents et compliquent la recherche de la vérité. Vidéos Intrigantes et Phénomènes Inexplicables Malgré cela, certaines vidéos ont capté mon attention. Sans truquages apparents, ces phénomènes semblent défier l&amp;rsquo;entendement avec des apparitions, des phénomènes lumineux, des divisions et des vitesses foudroyantes. Interrogations sur l&amp;rsquo;Origine des Phénomènes Ces observations soulèvent plusieurs questions : Qu&amp;rsquo;est-ce que c&amp;rsquo;est ? D&amp;rsquo;où viennent ces phénomènes ? Sont-ils le produit de nos technologies avancées ? Proviennent-ils d&amp;rsquo;ailleurs ? La Possibilité de Vie Extraterrestre Face à des phénomènes si incroyables, il est difficile de ne pas penser à la possibilité d&amp;rsquo;une vie extraterrestre. Recherche de Réponses Cherchant à mieux comprendre la vie et notre place sur cette planète, j&amp;rsquo;ai tenté de trouver quelqu&amp;rsquo;un qui pourrait répondre à mes questions. Rencontre avec Sylvain Matisse C&amp;rsquo;est ainsi que j&amp;rsquo;ai été orienté vers Sylvain Matisse, un ufologue et enquêteur pour le MUFON. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Image à la une : Image by stockgiu on Freepik &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>La question du jour : GEIPAN, MUFON&amp;#8230;  des structures qui recueillent nos témoignages d&amp;rsquo;apparitions d&amp;rsquo;OVNI. De quoi s&amp;rsquo;occupent ces structures ? A quoi servent-elles ? Quelle est leur méthode d&amp;rsquo;investigation ? En quoi consiste une enquête ? Présentation du MUFON Le MUFON (Mutual UFO Network) est une organisation internationale dédiée à l&amp;rsquo;étude scientifique des phénomènes aériens non identifiés (PAN). Fondée en 1969 aux États-Unis, cette structure associative fonctionne principalement grâce au bénévolat et à l&amp;rsquo;engagement de ses enquêteurs et ufologues. Le MUFON collecte et analyse des témoignages et des preuves relatifs aux observations d&amp;rsquo;OVNI à travers le monde. En France, le MUFON dispose d&amp;rsquo;un détachement actif qui enquête de manière indépendante sur les cas locaux, malgré des moyens plus limités comparés aux structures financées par l&amp;rsquo;État. Le MUFON se distingue par son approche méthodique et scientifique, cherchant à séparer les faits des canulars et à apporter des éclaircissements sur ces mystérieux phénomènes. Présentation du GEIPAN Le GEIPAN (Groupe d&amp;rsquo;Études et d&amp;rsquo;Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés) est une structure française dédiée à l&amp;rsquo;étude des phénomènes aériens non identifiés (PAN). Créé en 1977 et rattaché au Centre National d&amp;rsquo;Études Spatiales (CNES), le GEIPAN est financé par des fonds publics et dispose de moyens importants pour mener ses enquêtes. L&amp;rsquo;organisation recueille des témoignages d&amp;rsquo;observations d&amp;rsquo;OVNI, mène des investigations approfondies et publie ses rapports en toute transparence. Grâce à l&amp;rsquo;accès aux informations des états-majors des armées, le GEIPAN bénéficie d&amp;rsquo;une expertise et de ressources techniques avancées pour analyser les phénomènes signalés. Son objectif est de comprendre ces occurrences mystérieuses en utilisant une approche scientifique rigoureuse. Autres Structures qui Étudient les OVNI En plus du GEIPAN et du MUFON, plusieurs autres organisations à travers le monde se consacrent à l&amp;rsquo;étude des OVNI et des phénomènes aériens non identifiés. Voici quelques-unes des principales structures : 1. CSETI (Center for the Study of Extraterrestrial Intelligence) Fondé par le Dr. Steven Greer en 1990, le CSETI est une organisation privée qui se concentre sur la recherche de preuves et l&amp;rsquo;établissement de contacts avec des civilisations extraterrestres. Le CSETI est également connu pour son programme de « contact diplomatique » avec des extraterrestres. 2. NICAP (National Investigations Committee On Aerial Phenomena) Créé en 1956, le NICAP est l&amp;rsquo;une des plus anciennes organisations américaines dédiées à l&amp;rsquo;étude des OVNI. Bien que moins active aujourd&amp;rsquo;hui, le NICAP a joué un rôle clé dans la collecte de témoignages et la sensibilisation du public aux phénomènes aériens non identifiés. 3. CUFOS (Center for UFO Studies) Fondé en 1973 par l&amp;rsquo;astronome J. Allen Hynek, le CUFOS est une organisation basée à Chicago qui mène des recherches scientifiques sur les OVNI. Le CUFOS compile des rapports, mène des enquêtes et publie des articles et des livres sur le sujet. 4. BUFORA (British UFO Research Association) Fondée en 1964, BUFORA est l&amp;rsquo;une des principales organisations britanniques de recherche sur les OVNI. Elle enquête sur les observations d&amp;rsquo;OVNI, recueille des données et organise des conférences pour promouvoir une compréhension scientifique des phénomènes aériens non identifiés. 5. AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program) Ce programme du gouvernement américain, actif de 2007 à 2012, a été révélé au public en 2017. L&amp;rsquo;AATIP était un projet du Département de la Défense des États-Unis visant à analyser les menaces potentielles posées par les phénomènes aériens non identifiés. 6. NARCAP (National Aviation Reporting Center on Anomalous Phenomena) Fondé en 1999, NARCAP se concentre sur la collecte et l&amp;rsquo;analyse des témoignages de pilotes et de personnel aéronautique concernant les phénomènes aériens non identifiés. L&amp;rsquo;organisation vise à améliorer la sécurité aérienne en étudiant ces occurrences. 7. SUFOI (Scandinavian UFO Information) Basée au Danemark, SUFOI est une organisation scandinave qui enquête sur les observations d&amp;rsquo;OVNI en Scandinavie. Elle collecte des données, mène des enquêtes et publie des rapports pour informer le public et la communauté scientifique. Ces structures, parmi d&amp;rsquo;autres, jouent un rôle crucial dans la recherche et la compréhension des phénomènes aériens non identifiés, en utilisant diverses approches allant de l&amp;rsquo;enquête scientifique à l&amp;rsquo;analyse des témoignages. Discrétion des Médias sur les OVNI Pour ceux et celles qui s&amp;rsquo;intéressent aux phénomènes OVNI (Objet Volant Non Identifié), PAN (phénomène aéronautique non identifié) et UFO (unidentified flying object), il est évident que les médias et les autorités restent très discrets sur le sujet. L&amp;rsquo;Abondance de Contenus en Ligne Cependant, il suffit de rechercher « OVNI » ou « UFO » sur internet pour découvrir des centaines, voire des milliers de vidéos et photos intrigantes. La Présence de Faux Contenus Après avoir passé de nombreuses heures à les examiner, j&amp;rsquo;ai constaté que les hoax (fausses informations, vidéos truquées, etc.) sont fréquents et compliquent la recherche de la vérité. Vidéos Intrigantes et Phénomènes Inexplicables Malgré cela, certaines vidéos ont capté mon attention. Sans truquages apparents, ces phénomènes semblent défier l&amp;rsquo;entendement avec des apparitions, des phénomènes lumineux, des divisions et des vitesses foudroyantes. Interrogations sur l&amp;rsquo;Origine des Phénomènes Ces observations soulèvent plusieurs questions : Qu&amp;rsquo;est-ce que c&amp;rsquo;est ? D&amp;rsquo;où viennent ces phénomènes ? Sont-ils le produit de nos technologies avancées ? Proviennent-ils d&amp;rsquo;ailleurs ? La Possibilité de Vie Extraterrestre Face à des phénomènes si incroyables, il est difficile de ne pas penser à la possibilité d&amp;rsquo;une vie extraterrestre. Recherche de Réponses Cherchant à mieux comprendre la vie et notre place sur cette planète, j&amp;rsquo;ai tenté de trouver quelqu&amp;rsquo;un qui pourrait répondre à mes questions. Rencontre avec Sylvain Matisse C&amp;rsquo;est ainsi que j&amp;rsquo;ai été orienté vers Sylvain Matisse, un ufologue et enquêteur pour le MUFON. Références : Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT Image à la une : Image by stockgiu on Freepik &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>La vraie vie d’un végétalien</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/07/23/la-vraie-vie-dun-vegetalien-3/</link>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 04:45:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797791</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Le Végétalisme au pays des fromages</h2>
<p>Un végétalien, pour la majorité des habitants du pays aux 350 fromages, est un extraterrestre qui ne mange ni viande, ni poisson (passe encore), ni aucun produit issu de l&rsquo;animal. Autrement dit, ni œuf, ni laitages, ni fromages&#8230; et pas de miel non plus ! Cette triste perspective gastronomique peut faire paniquer le Français soudainement nez à nez avec un végétalien. Or, le paradoxe veut qu&rsquo;il existe des Français végétaliens&#8230; et qui s&rsquo;en trouvent fort bien.</p>
<h2>L&rsquo;Incompréhension Sociale et Les Carences Alimentaires</h2>
<p>Le végétalien doit donc faire face en société à une incompréhension quasi systématique concernant ses choix alimentaires, jugés trop restrictifs. Il en est presque à devoir se justifier. Mais aussi, il doit rassurer son interlocuteur quant à son état de santé, car un végétalien est, selon l&rsquo;opinion générale, forcément carencé. Sur ce point, certes, il est peut-être plus menacé d&rsquo;être carencé, mais s&rsquo;il est attentif, il peut y échapper facilement grâce à une connaissance basique des teneurs en minéraux et vitamines des aliments.</p>
<h2>Les Sources Alternatives de Nutriments Essentiels</h2>
<p>Par exemple, même sans produits laitiers, il est aisé de consommer assez de calcium. Savez-vous que l&rsquo;algue wakamé contient autant de calcium que le lait aux 100 grammes ? Les amandes, fruits secs, certains légumes comme le brocoli en contiennent beaucoup et permettent rapidement d&rsquo;atteindre la dose journalière recommandée d&rsquo;environ 0,8 gramme. Quant à la vitamine D, une exposition quotidienne d&rsquo;un quart d&rsquo;heure à peine au soleil du visage, des mains et des avant-bras, et le tour est joué ! Si vous habitez dans le Nord de la France ou en Irlande, il suffit de vérifier son taux dans le sang et prendre un complément annuel si besoin, largement suffisant.</p>
<h2>Protéines, Oméga 3 et Fer : Des Nutriments Sous Contrôle</h2>
<p>Côté protéines, on en a déjà parlé dans de précédentes chroniques, un végétarien ou lien averti se soucie comme de l&rsquo;an 40 d&rsquo;une carence en protéines, car il sait que son alimentation lui en fournit de façon largement suffisante. Le mythe des protéines est révolu depuis belle lurette pour lui ! Les oméga 3, très présents dans le poisson, il les trouve dans les noix, huile de noix et de colza, et dans les graines ou huile de lin. La carence en fer n&rsquo;est pas non plus réservée aux végétaliens : ceux qui le sont le sont pour des raisons annexes, comme l&rsquo;est un carnivore anémié.</p>
<h2>La Vitamine B12 : Une Supplémentation Nécessaire</h2>
<p>Seule carence possible et même plutôt fréquente pour un végétalien : celle de vitamine B12. En effet, si on la trouve dans le règne végétal, notamment des <a href="https://amzn.to/3S1hA7A" target="_blank" rel="noopener">algues</a>, le <a href="https://amzn.to/3xUCWNc" target="_blank" rel="noopener">tempeh</a>, <a href="https://amzn.to/3S3GdRj" target="_blank" rel="noopener">le miso</a>, ses quantités peuvent s&rsquo;avérer insuffisantes. Là encore, pas de panique, il suffit de se supplémenter : on trouve en pharmacie des ampoules végétaliennes à très faible coût, et même remboursées en cas de carence. Une ampoule Gerda par semaine est suffisante.</p>
<h2>Les Défis Sociaux et Pratiques du Végétalien</h2>
<p>La principale difficulté d&rsquo;un végétalien, dans sa vraie vie est d&rsquo;ordre social. Sortir, manger à l&rsquo;extérieur quand on n&rsquo;a pas le choix du restaurant équivaut presque à décommander ou se faire préparer d&rsquo;avance un repas spécial. Même scénario pour les invitations d&rsquo;amis pour qui la préparation d&rsquo;un repas végétalien relève de l&rsquo;exploit culinaire, quand ils osent s&rsquo;y aventurer.</p>
<h2>Mon Expérience Personnelle du Régime Végétalien</h2>
<p>Cette connaissance de terrain, je la dois à une période d&rsquo;un mois et demi pendant laquelle j&rsquo;ai adopté ce régime. Côté santé, je me suis sentie à l&rsquo;aise, surtout au niveau digestif, mais il a fallu m&rsquo;habituer à manger différemment, plus d&rsquo;oléagineux, de pâtes à tartiner végétales, d&rsquo;algues, de grains&#8230; Ce régime assez marginal dans l&rsquo;hexagone demande quelques efforts, et une fréquentation des magasins diététique et biologique. Elle invite à découvrir de nouveaux ingrédients : c&rsquo;est cet aspect qui m&rsquo;a plu.</p>
<h2>Le végétalisme, est-ce que ça coûte cher ?</h2>
<p>Côté finances, quand on sait que la part du budget alimentaire français consacré à la viande est de 22% de son budget alimentation, le végétalien ne risque pas de dépenser plus, même en mangeant bio ! Mais il doit lire les étiquettes avec encore plus d&rsquo;attention, car certains produits comme la bière, le vin, les jus et certaines confiseries contiennent des additifs issus des animaux, sans que cela ne soit clairement indiqué.</p>
<p>Vous aimerez aussi ce podcast : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/limiter-la-chute-des-cheveux/">https://proxima.audio/podcast-episode/limiter-la-chute-des-cheveux/</a></p>]]></description>
		<enclosure length="4508729" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/La-vraie-vie-dun-vegetalien.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le Végétalisme au pays des fromages Un végétalien, pour la majorité des habitants du pays aux 350 fromages, est un extraterrestre qui ne mange ni viande, ni poisson (passe encore), ni aucun produit issu de l&amp;rsquo;animal. Autrement dit, ni œuf, ni laitages, ni fromages&amp;#8230; et pas de miel non plus ! Cette triste perspective gastronomique peut faire paniquer le Français soudainement nez à nez avec un végétalien. Or, le paradoxe veut qu&amp;rsquo;il existe des Français végétaliens&amp;#8230; et qui s&amp;rsquo;en trouvent fort bien. L&amp;rsquo;Incompréhension Sociale et Les Carences Alimentaires Le végétalien doit donc faire face en société à une incompréhension quasi systématique concernant ses choix alimentaires, jugés trop restrictifs. Il en est presque à devoir se justifier. Mais aussi, il doit rassurer son interlocuteur quant à son état de santé, car un végétalien est, selon l&amp;rsquo;opinion générale, forcément carencé. Sur ce point, certes, il est peut-être plus menacé d&amp;rsquo;être carencé, mais s&amp;rsquo;il est attentif, il peut y échapper facilement grâce à une connaissance basique des teneurs en minéraux et vitamines des aliments. Les Sources Alternatives de Nutriments Essentiels Par exemple, même sans produits laitiers, il est aisé de consommer assez de calcium. Savez-vous que l&amp;rsquo;algue wakamé contient autant de calcium que le lait aux 100 grammes ? Les amandes, fruits secs, certains légumes comme le brocoli en contiennent beaucoup et permettent rapidement d&amp;rsquo;atteindre la dose journalière recommandée d&amp;rsquo;environ 0,8 gramme. Quant à la vitamine D, une exposition quotidienne d&amp;rsquo;un quart d&amp;rsquo;heure à peine au soleil du visage, des mains et des avant-bras, et le tour est joué ! Si vous habitez dans le Nord de la France ou en Irlande, il suffit de vérifier son taux dans le sang et prendre un complément annuel si besoin, largement suffisant. Protéines, Oméga 3 et Fer : Des Nutriments Sous Contrôle Côté protéines, on en a déjà parlé dans de précédentes chroniques, un végétarien ou lien averti se soucie comme de l&amp;rsquo;an 40 d&amp;rsquo;une carence en protéines, car il sait que son alimentation lui en fournit de façon largement suffisante. Le mythe des protéines est révolu depuis belle lurette pour lui ! Les oméga 3, très présents dans le poisson, il les trouve dans les noix, huile de noix et de colza, et dans les graines ou huile de lin. La carence en fer n&amp;rsquo;est pas non plus réservée aux végétaliens : ceux qui le sont le sont pour des raisons annexes, comme l&amp;rsquo;est un carnivore anémié. La Vitamine B12 : Une Supplémentation Nécessaire Seule carence possible et même plutôt fréquente pour un végétalien : celle de vitamine B12. En effet, si on la trouve dans le règne végétal, notamment des algues, le tempeh, le miso, ses quantités peuvent s&amp;rsquo;avérer insuffisantes. Là encore, pas de panique, il suffit de se supplémenter : on trouve en pharmacie des ampoules végétaliennes à très faible coût, et même remboursées en cas de carence. Une ampoule Gerda par semaine est suffisante. Les Défis Sociaux et Pratiques du Végétalien La principale difficulté d&amp;rsquo;un végétalien, dans sa vraie vie est d&amp;rsquo;ordre social. Sortir, manger à l&amp;rsquo;extérieur quand on n&amp;rsquo;a pas le choix du restaurant équivaut presque à décommander ou se faire préparer d&amp;rsquo;avance un repas spécial. Même scénario pour les invitations d&amp;rsquo;amis pour qui la préparation d&amp;rsquo;un repas végétalien relève de l&amp;rsquo;exploit culinaire, quand ils osent s&amp;rsquo;y aventurer. Mon Expérience Personnelle du Régime Végétalien Cette connaissance de terrain, je la dois à une période d&amp;rsquo;un mois et demi pendant laquelle j&amp;rsquo;ai adopté ce régime. Côté santé, je me suis sentie à l&amp;rsquo;aise, surtout au niveau digestif, mais il a fallu m&amp;rsquo;habituer à manger différemment, plus d&amp;rsquo;oléagineux, de pâtes à tartiner végétales, d&amp;rsquo;algues, de grains&amp;#8230; Ce régime assez marginal dans l&amp;rsquo;hexagone demande quelques efforts, et une fréquentation des magasins diététique et biologique. Elle invite à découvrir de nouveaux ingrédients : c&amp;rsquo;est cet aspect qui m&amp;rsquo;a plu. Le végétalisme, est-ce que ça coûte cher ? Côté finances, quand on sait que la part du budget alimentaire français consacré à la viande est de 22% de son budget alimentation, le végétalien ne risque pas de dépenser plus, même en mangeant bio ! Mais il doit lire les étiquettes avec encore plus d&amp;rsquo;attention, car certains produits comme la bière, le vin, les jus et certaines confiseries contiennent des additifs issus des animaux, sans que cela ne soit clairement indiqué. Vous aimerez aussi ce podcast : https://proxima.audio/podcast-episode/limiter-la-chute-des-cheveux/</itunes:subtitle><itunes:summary>Le Végétalisme au pays des fromages Un végétalien, pour la majorité des habitants du pays aux 350 fromages, est un extraterrestre qui ne mange ni viande, ni poisson (passe encore), ni aucun produit issu de l&amp;rsquo;animal. Autrement dit, ni œuf, ni laitages, ni fromages&amp;#8230; et pas de miel non plus ! Cette triste perspective gastronomique peut faire paniquer le Français soudainement nez à nez avec un végétalien. Or, le paradoxe veut qu&amp;rsquo;il existe des Français végétaliens&amp;#8230; et qui s&amp;rsquo;en trouvent fort bien. L&amp;rsquo;Incompréhension Sociale et Les Carences Alimentaires Le végétalien doit donc faire face en société à une incompréhension quasi systématique concernant ses choix alimentaires, jugés trop restrictifs. Il en est presque à devoir se justifier. Mais aussi, il doit rassurer son interlocuteur quant à son état de santé, car un végétalien est, selon l&amp;rsquo;opinion générale, forcément carencé. Sur ce point, certes, il est peut-être plus menacé d&amp;rsquo;être carencé, mais s&amp;rsquo;il est attentif, il peut y échapper facilement grâce à une connaissance basique des teneurs en minéraux et vitamines des aliments. Les Sources Alternatives de Nutriments Essentiels Par exemple, même sans produits laitiers, il est aisé de consommer assez de calcium. Savez-vous que l&amp;rsquo;algue wakamé contient autant de calcium que le lait aux 100 grammes ? Les amandes, fruits secs, certains légumes comme le brocoli en contiennent beaucoup et permettent rapidement d&amp;rsquo;atteindre la dose journalière recommandée d&amp;rsquo;environ 0,8 gramme. Quant à la vitamine D, une exposition quotidienne d&amp;rsquo;un quart d&amp;rsquo;heure à peine au soleil du visage, des mains et des avant-bras, et le tour est joué ! Si vous habitez dans le Nord de la France ou en Irlande, il suffit de vérifier son taux dans le sang et prendre un complément annuel si besoin, largement suffisant. Protéines, Oméga 3 et Fer : Des Nutriments Sous Contrôle Côté protéines, on en a déjà parlé dans de précédentes chroniques, un végétarien ou lien averti se soucie comme de l&amp;rsquo;an 40 d&amp;rsquo;une carence en protéines, car il sait que son alimentation lui en fournit de façon largement suffisante. Le mythe des protéines est révolu depuis belle lurette pour lui ! Les oméga 3, très présents dans le poisson, il les trouve dans les noix, huile de noix et de colza, et dans les graines ou huile de lin. La carence en fer n&amp;rsquo;est pas non plus réservée aux végétaliens : ceux qui le sont le sont pour des raisons annexes, comme l&amp;rsquo;est un carnivore anémié. La Vitamine B12 : Une Supplémentation Nécessaire Seule carence possible et même plutôt fréquente pour un végétalien : celle de vitamine B12. En effet, si on la trouve dans le règne végétal, notamment des algues, le tempeh, le miso, ses quantités peuvent s&amp;rsquo;avérer insuffisantes. Là encore, pas de panique, il suffit de se supplémenter : on trouve en pharmacie des ampoules végétaliennes à très faible coût, et même remboursées en cas de carence. Une ampoule Gerda par semaine est suffisante. Les Défis Sociaux et Pratiques du Végétalien La principale difficulté d&amp;rsquo;un végétalien, dans sa vraie vie est d&amp;rsquo;ordre social. Sortir, manger à l&amp;rsquo;extérieur quand on n&amp;rsquo;a pas le choix du restaurant équivaut presque à décommander ou se faire préparer d&amp;rsquo;avance un repas spécial. Même scénario pour les invitations d&amp;rsquo;amis pour qui la préparation d&amp;rsquo;un repas végétalien relève de l&amp;rsquo;exploit culinaire, quand ils osent s&amp;rsquo;y aventurer. Mon Expérience Personnelle du Régime Végétalien Cette connaissance de terrain, je la dois à une période d&amp;rsquo;un mois et demi pendant laquelle j&amp;rsquo;ai adopté ce régime. Côté santé, je me suis sentie à l&amp;rsquo;aise, surtout au niveau digestif, mais il a fallu m&amp;rsquo;habituer à manger différemment, plus d&amp;rsquo;oléagineux, de pâtes à tartiner végétales, d&amp;rsquo;algues, de grains&amp;#8230; Ce régime assez marginal dans l&amp;rsquo;hexagone demande quelques efforts, et une fréquentation des magasins diététique et biologique. Elle invite à découvrir de nouveaux ingrédients : c&amp;rsquo;est cet aspect qui m&amp;rsquo;a plu. Le végétalisme, est-ce que ça coûte cher ? Côté finances, quand on sait que la part du budget alimentaire français consacré à la viande est de 22% de son budget alimentation, le végétalien ne risque pas de dépenser plus, même en mangeant bio ! Mais il doit lire les étiquettes avec encore plus d&amp;rsquo;attention, car certains produits comme la bière, le vin, les jus et certaines confiseries contiennent des additifs issus des animaux, sans que cela ne soit clairement indiqué. Vous aimerez aussi ce podcast : https://proxima.audio/podcast-episode/limiter-la-chute-des-cheveux/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Descendre dans l’arène – Océan Vivant – Épisode 4/6</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/07/22/descendre-dans-larene-ocean-vivant-episode-4-6/</link>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><em>Où l’on recherche les conditions d’une nouvelle alliance avec le vivant.</em></p>
<p>Avec Paul Watson, Alice Ferney, Marine Calmet</p>
<p> </p>
<p>Que faire quand le climat vacille, quand l’extinction des espèces s’accélère, quand le droit est insuffisant à protéger l’équilibre de notre monde vivant, ou quand les lois ne sont pas respectées ?</p>
<p></p>
<p>Inspirée par les combats menés par Paul Watson pour protéger les trésors naturels, Alice Ferney décide en 2012 d’écrire un roman, <a href="https://actes-sud.fr/le-regne-du-vivant-0"><em>Le règne du vivant</em></a><em>. </em>Tout en parlant de son livre, la romancière nous raconte sa découverte de l’homme, et son propre attachement au vivant sous toutes ses formes.</p>
<p></p>
<p>Le célèbre activiste devenu l’icône de la défense des baleines nous a reçus quelques semaines après sa libération des geôles groenlandaises, pour nous parler de son engagement et de son livre <a href="https://actes-sud.fr/earthforce-1"><em>Earthforce, manuel de l’éco-guerrier</em></a>, traduit en 2015 par les éditions Actes Sud et écrit au lendemain du premier Sommet de Rio pour la Terre en 1992.</p>
<p></p>
<p>L’avocate Marine Calmet poursuit avec nous sa réflexion sur les droits de la nature comme levier pour faire changer nos sociétés en passant par les institutions.</p>
<p></p>
<p>Réfléchissant à la place de l’humain dans nos sociétés occidentales, un Terrien tellement au centre de l’univers qu’il en a oublié les autres vivants qui font le monde, Alice Ferney, Paul Watson et Marine Calmet développent l’idée de « biocentrisme », un système de représentations qui remet la vie, le vivant, la biodiversité au cœur de nos piliers de valeurs.</p>
<p> </p>
<p>Avec des extraits de :</p>
<p><a href="https://actes-sud.fr/le-regne-du-vivant-0"><em>Le règne du vivant</em>, Alice Ferney</a>, Actes Sud, 2014</p>
<p><a href="https://actes-sud.fr/earthforce-1"><em>Earthforce, Manuel de l’éco-guerrier</em></a>, Paul Watson, traduit de l’anglais (Canada) par Isabelle Roy, Actes Sud, 2015</p>
<p>Lus par Pierre-François Garel et enregistrés au studio La Machinamot.</p>
<p> </p>
<p>Merci à Marguerite Capelle pour sa traduction de Paul Watson.</p>
<p>Merci à Sea Sheperd France.</p>
<p> </p>
<p>Découvrez-en plus sur <a href="http://actes-sud.fr">actes-sud.fr</a>.</p>
<p> </p>
<p>Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau </p>
<p>Coréalisation et mixage : Martin Delafosse</p>
<p></p>
<p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d&rsquo;informations.</p>]]></description>
		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Des idées originales pour des vacances vraiment différentes !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/07/16/des-idees-originales-pour-des-vacances-vraiment-differentes-3/</link>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 04:44:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797723</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Des Vacances d&rsquo;Été Différentes</h2>
<p>Les vacances d’été approchent… Si vous êtes du genre à laisser filer sans réserver trop en avance, voici quelques idées pour passer des vacances vraiment différentes. Pourquoi ne pas se laisser tenter ?</p>
<h2>Changer de Formule pour Élargir ses Horizons</h2>
<p>Certes, on apprécie toujours se retrouver avec des amis ou la famille dans une maison à la mer, à profiter du soleil, des belles soirées d’été et de bons repas, mais si pour une fois, on changeait de formule, histoire d’élargir ses horizons, partir à la rencontre des autres sur leur territoire ou encore apprendre beaucoup de choses…</p>
<h2>Le Woofing : Une Expérience Riche et Humaine</h2>
<p>Première possibilité : le woofing. Ce concept anglo-saxon consiste à être reçu chez l’habitant, d’être généralement nourri et logé contre quelques heures de travail par jour : jardinage, bricolage… Une formule économique, écologique, citoyenne, valable partout dans le monde, et très riche humainement. Pour optimiser son séjour, je vous recommande chaudement « <a href="https://amzn.to/4eZb9vz" target="_blank" rel="noopener">Le Guide du Woofing</a> » de Nathalie Jouat Bonniot : vous saurez tout pour réussir votre séjour, où que vous alliez !</p>
<h2>Vegan Summer Camp : Detox et Convivialité</h2>
<p>Seconde piste : vous avez depuis longtemps envie de faire un peu le ménage dans votre organisme, apprendre à cuisiner différemment, tenter pour une période courte le végétarisme ou végétalisme dans une ambiance conviviale ? Tous les ans dans le Sud-Ouest de la France depuis 13 ans se tient le Vegan Summer Camp, un camp végétalien international, au bord de l’Océan Atlantique. Le concept ? Vous campez, tous les jours, deux repas bio et végétaliens vous sont servis ! Et pour le reste, vous avez la possibilité de prendre des cours de yoga, de surf, et de cuisine bien sûr ! Le tout dans un contexte international, histoire de réviser son anglais ou son espagnol… Le tarif est plutôt intéressant.</p>
<h2>Le Yatra : Pèlerinage et Méditation en Pleine Nature</h2>
<p>Enfin, un autre concept tout aussi original, économique et attractif : le yatra. Dans la tradition bouddhiste, un yatra est un pèlerinage. Version occidentale, ça peut donner dix jours de marche en silence, avec repas végétariens, camping et cours de méditation en pleine nature. Une expérience forte, riche en rencontres, échanges et bonne humeur, j’ai testé pour vous ! Dans le même style, vous pouvez également tester la retraite en famille, ou encore une retraite qui met l’accent sur le silence, le repos et la nature, qui n’en a pas besoin ? D’autres thématiques se déclinent sur ce même concept de retraite, comme la créativité, ou encore le yoga, toutes les infos à trouver sur le <a href="http://www.dharmayatra.org" target="_blank" rel="noopener">www.dharmayatra.org</a> ! Petit plus : ces vacances sont ouvertes aux petits budgets !</p>
<h2>Bonnes Vacances !</h2>
<p>Bonnes vacances à tous, avec pour mot d’ordre : enjoy and rest ! <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (traduction : profitez-en et reposez-vous !)</p>
<ul>
<li>« Le Guide du Woofing », Editions Democratic Books, 2011</li>
</ul>
<p align="JUSTIFY">Pour plus d’infos sur le woofing　: <a href="https://amzn.to/4eZb9vz" target="_blank" rel="noopener">Wwoofing, le guide</a></p>
<p align="JUSTIFY">**</p>
<p align="JUSTIFY"><a href="https://www.vegansurfcamp.com/" target="_blank" rel="noopener">https://www.vegansurfcamp.com/</a></p>
<p align="JUSTIFY">***</p>
<p align="JUSTIFY">Yatra : <a href="http://www.dharmayatra.org/">www.dharmayatra.org</a></p>
<p align="JUSTIFY">Crédit photo : <a href="https://fr.freepik.com/photos-gratuite/plan-complet-deux-agriculteurs-discutant-au-milieu-du-jardin_5766149.htm#fromView=search&amp;page=1&amp;position=49&amp;uuid=476c3132-e57c-44f2-9462-efa1e0ed6aca">Image de pressfoto sur Freepik</a></p>
<p align="JUSTIFY">Vous aimerez aussi ce podcast : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/limiter-la-chute-des-cheveux/" target="_blank" rel="noopener">https://proxima.audio/podcast-episode/limiter-la-chute-des-cheveux/</a></p>]]></description>
		<enclosure length="3394120" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Des-idees-originales-pour-des-vacances-vraiment-differentes.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Des Vacances d&amp;rsquo;Été Différentes Les vacances d’été approchent… Si vous êtes du genre à laisser filer sans réserver trop en avance, voici quelques idées pour passer des vacances vraiment différentes. Pourquoi ne pas se laisser tenter ? Changer de Formule pour Élargir ses Horizons Certes, on apprécie toujours se retrouver avec des amis ou la famille dans une maison à la mer, à profiter du soleil, des belles soirées d’été et de bons repas, mais si pour une fois, on changeait de formule, histoire d’élargir ses horizons, partir à la rencontre des autres sur leur territoire ou encore apprendre beaucoup de choses… Le Woofing : Une Expérience Riche et Humaine Première possibilité : le woofing. Ce concept anglo-saxon consiste à être reçu chez l’habitant, d’être généralement nourri et logé contre quelques heures de travail par jour : jardinage, bricolage… Une formule économique, écologique, citoyenne, valable partout dans le monde, et très riche humainement. Pour optimiser son séjour, je vous recommande chaudement « Le Guide du Woofing » de Nathalie Jouat Bonniot : vous saurez tout pour réussir votre séjour, où que vous alliez ! Vegan Summer Camp : Detox et Convivialité Seconde piste : vous avez depuis longtemps envie de faire un peu le ménage dans votre organisme, apprendre à cuisiner différemment, tenter pour une période courte le végétarisme ou végétalisme dans une ambiance conviviale ? Tous les ans dans le Sud-Ouest de la France depuis 13 ans se tient le Vegan Summer Camp, un camp végétalien international, au bord de l’Océan Atlantique. Le concept ? Vous campez, tous les jours, deux repas bio et végétaliens vous sont servis ! Et pour le reste, vous avez la possibilité de prendre des cours de yoga, de surf, et de cuisine bien sûr ! Le tout dans un contexte international, histoire de réviser son anglais ou son espagnol… Le tarif est plutôt intéressant. Le Yatra : Pèlerinage et Méditation en Pleine Nature Enfin, un autre concept tout aussi original, économique et attractif : le yatra. Dans la tradition bouddhiste, un yatra est un pèlerinage. Version occidentale, ça peut donner dix jours de marche en silence, avec repas végétariens, camping et cours de méditation en pleine nature. Une expérience forte, riche en rencontres, échanges et bonne humeur, j’ai testé pour vous ! Dans le même style, vous pouvez également tester la retraite en famille, ou encore une retraite qui met l’accent sur le silence, le repos et la nature, qui n’en a pas besoin ? D’autres thématiques se déclinent sur ce même concept de retraite, comme la créativité, ou encore le yoga, toutes les infos à trouver sur le www.dharmayatra.org ! Petit plus : ces vacances sont ouvertes aux petits budgets ! Bonnes Vacances ! Bonnes vacances à tous, avec pour mot d’ordre : enjoy and rest ! (traduction : profitez-en et reposez-vous !) « Le Guide du Woofing », Editions Democratic Books, 2011 Pour plus d’infos sur le woofing　: Wwoofing, le guide ** https://www.vegansurfcamp.com/ *** Yatra : www.dharmayatra.org Crédit photo : Image de pressfoto sur Freepik Vous aimerez aussi ce podcast : https://proxima.audio/podcast-episode/limiter-la-chute-des-cheveux/</itunes:subtitle><itunes:summary>Des Vacances d&amp;rsquo;Été Différentes Les vacances d’été approchent… Si vous êtes du genre à laisser filer sans réserver trop en avance, voici quelques idées pour passer des vacances vraiment différentes. Pourquoi ne pas se laisser tenter ? Changer de Formule pour Élargir ses Horizons Certes, on apprécie toujours se retrouver avec des amis ou la famille dans une maison à la mer, à profiter du soleil, des belles soirées d’été et de bons repas, mais si pour une fois, on changeait de formule, histoire d’élargir ses horizons, partir à la rencontre des autres sur leur territoire ou encore apprendre beaucoup de choses… Le Woofing : Une Expérience Riche et Humaine Première possibilité : le woofing. Ce concept anglo-saxon consiste à être reçu chez l’habitant, d’être généralement nourri et logé contre quelques heures de travail par jour : jardinage, bricolage… Une formule économique, écologique, citoyenne, valable partout dans le monde, et très riche humainement. Pour optimiser son séjour, je vous recommande chaudement « Le Guide du Woofing » de Nathalie Jouat Bonniot : vous saurez tout pour réussir votre séjour, où que vous alliez ! Vegan Summer Camp : Detox et Convivialité Seconde piste : vous avez depuis longtemps envie de faire un peu le ménage dans votre organisme, apprendre à cuisiner différemment, tenter pour une période courte le végétarisme ou végétalisme dans une ambiance conviviale ? Tous les ans dans le Sud-Ouest de la France depuis 13 ans se tient le Vegan Summer Camp, un camp végétalien international, au bord de l’Océan Atlantique. Le concept ? Vous campez, tous les jours, deux repas bio et végétaliens vous sont servis ! Et pour le reste, vous avez la possibilité de prendre des cours de yoga, de surf, et de cuisine bien sûr ! Le tout dans un contexte international, histoire de réviser son anglais ou son espagnol… Le tarif est plutôt intéressant. Le Yatra : Pèlerinage et Méditation en Pleine Nature Enfin, un autre concept tout aussi original, économique et attractif : le yatra. Dans la tradition bouddhiste, un yatra est un pèlerinage. Version occidentale, ça peut donner dix jours de marche en silence, avec repas végétariens, camping et cours de méditation en pleine nature. Une expérience forte, riche en rencontres, échanges et bonne humeur, j’ai testé pour vous ! Dans le même style, vous pouvez également tester la retraite en famille, ou encore une retraite qui met l’accent sur le silence, le repos et la nature, qui n’en a pas besoin ? D’autres thématiques se déclinent sur ce même concept de retraite, comme la créativité, ou encore le yoga, toutes les infos à trouver sur le www.dharmayatra.org ! Petit plus : ces vacances sont ouvertes aux petits budgets ! Bonnes Vacances ! Bonnes vacances à tous, avec pour mot d’ordre : enjoy and rest ! (traduction : profitez-en et reposez-vous !) « Le Guide du Woofing », Editions Democratic Books, 2011 Pour plus d’infos sur le woofing　: Wwoofing, le guide ** https://www.vegansurfcamp.com/ *** Yatra : www.dharmayatra.org Crédit photo : Image de pressfoto sur Freepik Vous aimerez aussi ce podcast : https://proxima.audio/podcast-episode/limiter-la-chute-des-cheveux/</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>1.1 • Phénomènes OVNI, PAN et UFO : c’est quoi un ufologue ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/07/15/1-1-phenomenes-ovni-pan-et-ufo-cest-quoi-un-ufologue/</link>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 11:00:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797527</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Pourquoi j&rsquo;ai rencontré un Ufologue ?</h2>
<p>Pour celles et ceux qui s&rsquo;intéressent aux phénomènes OVNI (Objet Volant Non Identifié), PAN (phénomène aéronautique non identifié) et UFO (Unknown Flying Object), vous l&rsquo;aurez remarqué, les médias et nos dirigeants restent très discrets sur la question. Si nous dépensons des sommes faramineuses dans l&rsquo;exploration spatiale qui n&rsquo;ont d&rsquo;autres buts que d&rsquo;aller voir si la vie existe ailleurs, le fait que nous soyons laissés dans la vague quant à la présence sur notre sol et dans notre espace aérien de potentiels visiteurs extra-terrestre ne semble intriguer personne. Étonnant non ? Surtout quand on pense aux enjeux ! Des enjeux éminemment spirituels et philosophiques, mais aussi économiques (j&rsquo;allais dire : « comme d&rsquo;habitude » !).</p>
<h3>L&rsquo;Abondance de Contenus en Ligne</h3>
<p>Pourtant, il suffit de taper « OVNI » ou « UFO » sur internet pour tomber sur des centaines (voire des milliers) de vidéos et photos toutes plus intrigantes les unes que les autres. Après avoir passé plusieurs heures et même plusieurs jours à les observer et les décrypter, j&rsquo;ai bien dû me rendre à l&rsquo;évidence que les hoax (fausses informations, vidéos truquées, etc.) étaient nombreuses et polluaient un peu la vérité.</p>
<h3>Curiosité et Phénomènes Inexplicables</h3>
<p>Cependant, certaines vidéos (nombreuses malgré tout) ont piqué ma curiosité. Sans truquages apparents, certains phénomènes dépassent l&rsquo;entendement. Apparitions, phénomènes lumineux, division en plusieurs morceaux, vols en formation, vitesses foudroyantes&#8230; Le souci de discrétion ne semble parfois même pas à l&rsquo;ordre du jour.</p>
<h3>Interrogations et Hypothèses</h3>
<h4>Qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est ?</h4>
<p>D&rsquo;où viennent ces phénomènes ? Sont-ils issus de nos avancées technologiques les plus secrètes ? Viennent-ils d&rsquo;ailleurs ?</p>
<p>Forcément, les phénomènes sont parfois tellement incroyables que l&rsquo;on ne peut pas s&#8217;empêcher de penser à des vies extraterrestres ! Il y a des choses que j&rsquo;ai vues (sur Facebook) tellement inexplicables que l&rsquo;ont doit se rendre à l&rsquo;évidence : ce que nous connaissons de la technologie en 2024 ne nous permet pas de créer ces phénomènes. D&rsquo;ailleurs, certains témoignages (par exemples de pilotes de chasse qui sont aux premières loges) abondent en ce sens :</p>
<blockquote><p>« Nous ne connaissons aucune technologie inventée par l&rsquo;Homme qui puisse accélérer aussi soudainement, changer de direction aussi violemment et atteindre les vitesses que nous avons mesurées »&#8230;</p></blockquote>
<h3>À la Recherche de Réponses</h3>
<p>Toujours dans un souci de mieux connaître la vie et la raison d&rsquo;être de l&rsquo;Homme sur cette planète, je n&rsquo;ai pas pu m&#8217;empêcher d&rsquo;essayer de trouver quelqu&rsquo;un qui pourrait me donner des réponses. J&rsquo;ai été aiguillé dans mes recherches vers Sylvain Matisse. Il est ufologue et enquêteur pour le MUFON.</p>
<h3>Le Métier d&rsquo;Ufologue</h3>
<p>Afin de procéder par étapes &#8211; et parce que je suis néophyte en matière de phénomènes étranges &#8211; je lui ai d&rsquo;abord demandé ce qu&rsquo;est le métier d&rsquo;ufologue. Il m&rsquo;a expliqué qu&rsquo;il y avait plusieurs structures en France qui recueillent les témoignages et enquêtent sur les phénomènes non identifiés.</p>
<h3>Les Principales Structures en France</h3>
<p>Les deux principaux sont le GEIPAN (structure franco-française) et le MUFON (un détachement en France d&rsquo;une structure Américaine).</p>
<h4>Différences entre GEIPAN et MUFON</h4>
<p>Ce qui distingue les deux structures, c&rsquo;est que le GEIPAN est financé sur les fonds publics et que le MUFON fonctionne sur la base du bénévolat et est une structure associative. Autre différence notoire : le GEIPAN a des moyens et l&rsquo;accès aux informations des états-majors des armées là où le MUFON doit utiliser des moyens plus artisanaux pour effectuer ses vérifications. Quoi qu&rsquo;il en soit, les observations des deux structures semblent concorder et les méthodes d&rsquo;investigation sont finalement les mêmes.</p>
<p>Merci à Sylvain Matisse.</p>
<p>Le blog de Sylvain Matisse : <a href="https://investigationsoanisetoceanographiee.com/" target="_blank" rel="noopener">https://investigationsoanisetoceanographiee.com/</a><br />
Le site de MUFON France : <a href="https://www.mufonfrance.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/</a></p>
<p>Laisser son témoignage (son observation d&rsquo;OVNI) : <a href="https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan" target="_blank" rel="noopener">https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan</a></p>
<p><strong>Les livres de Sylvain Matisse :</strong></p>
<p>OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : <a href="https://amzn.to/4b4gX3R" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4b4gX3R</a><br />
OANI Compléments d&rsquo;investigation : <a href="https://amzn.to/4bTDOjT" target="_blank" rel="noopener">https://amzn.to/4bTDOjT</a></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Episode 1.1   un Ufologue c&#039;est quoi ?" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/yZK68WN-WGc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
		<enclosure length="3459657" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Partie-1.1-Ufologue-cest-quoi-.mp3"/>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Pourquoi j&amp;rsquo;ai rencontré un Ufologue ? Pour celles et ceux qui s&amp;rsquo;intéressent aux phénomènes OVNI (Objet Volant Non Identifié), PAN (phénomène aéronautique non identifié) et UFO (Unknown Flying Object), vous l&amp;rsquo;aurez remarqué, les médias et nos dirigeants restent très discrets sur la question. Si nous dépensons des sommes faramineuses dans l&amp;rsquo;exploration spatiale qui n&amp;rsquo;ont d&amp;rsquo;autres buts que d&amp;rsquo;aller voir si la vie existe ailleurs, le fait que nous soyons laissés dans la vague quant à la présence sur notre sol et dans notre espace aérien de potentiels visiteurs extra-terrestre ne semble intriguer personne. Étonnant non ? Surtout quand on pense aux enjeux ! Des enjeux éminemment spirituels et philosophiques, mais aussi économiques (j&amp;rsquo;allais dire : « comme d&amp;rsquo;habitude » !). L&amp;rsquo;Abondance de Contenus en Ligne Pourtant, il suffit de taper « OVNI » ou « UFO » sur internet pour tomber sur des centaines (voire des milliers) de vidéos et photos toutes plus intrigantes les unes que les autres. Après avoir passé plusieurs heures et même plusieurs jours à les observer et les décrypter, j&amp;rsquo;ai bien dû me rendre à l&amp;rsquo;évidence que les hoax (fausses informations, vidéos truquées, etc.) étaient nombreuses et polluaient un peu la vérité. Curiosité et Phénomènes Inexplicables Cependant, certaines vidéos (nombreuses malgré tout) ont piqué ma curiosité. Sans truquages apparents, certains phénomènes dépassent l&amp;rsquo;entendement. Apparitions, phénomènes lumineux, division en plusieurs morceaux, vols en formation, vitesses foudroyantes&amp;#8230; Le souci de discrétion ne semble parfois même pas à l&amp;rsquo;ordre du jour. Interrogations et Hypothèses Qu&amp;rsquo;est-ce que c&amp;rsquo;est ? D&amp;rsquo;où viennent ces phénomènes ? Sont-ils issus de nos avancées technologiques les plus secrètes ? Viennent-ils d&amp;rsquo;ailleurs ? Forcément, les phénomènes sont parfois tellement incroyables que l&amp;rsquo;on ne peut pas s&amp;#8217;empêcher de penser à des vies extraterrestres ! Il y a des choses que j&amp;rsquo;ai vues (sur Facebook) tellement inexplicables que l&amp;rsquo;ont doit se rendre à l&amp;rsquo;évidence : ce que nous connaissons de la technologie en 2024 ne nous permet pas de créer ces phénomènes. D&amp;rsquo;ailleurs, certains témoignages (par exemples de pilotes de chasse qui sont aux premières loges) abondent en ce sens : « Nous ne connaissons aucune technologie inventée par l&amp;rsquo;Homme qui puisse accélérer aussi soudainement, changer de direction aussi violemment et atteindre les vitesses que nous avons mesurées »&amp;#8230; À la Recherche de Réponses Toujours dans un souci de mieux connaître la vie et la raison d&amp;rsquo;être de l&amp;rsquo;Homme sur cette planète, je n&amp;rsquo;ai pas pu m&amp;#8217;empêcher d&amp;rsquo;essayer de trouver quelqu&amp;rsquo;un qui pourrait me donner des réponses. J&amp;rsquo;ai été aiguillé dans mes recherches vers Sylvain Matisse. Il est ufologue et enquêteur pour le MUFON. Le Métier d&amp;rsquo;Ufologue Afin de procéder par étapes &amp;#8211; et parce que je suis néophyte en matière de phénomènes étranges &amp;#8211; je lui ai d&amp;rsquo;abord demandé ce qu&amp;rsquo;est le métier d&amp;rsquo;ufologue. Il m&amp;rsquo;a expliqué qu&amp;rsquo;il y avait plusieurs structures en France qui recueillent les témoignages et enquêtent sur les phénomènes non identifiés. Les Principales Structures en France Les deux principaux sont le GEIPAN (structure franco-française) et le MUFON (un détachement en France d&amp;rsquo;une structure Américaine). Différences entre GEIPAN et MUFON Ce qui distingue les deux structures, c&amp;rsquo;est que le GEIPAN est financé sur les fonds publics et que le MUFON fonctionne sur la base du bénévolat et est une structure associative. Autre différence notoire : le GEIPAN a des moyens et l&amp;rsquo;accès aux informations des états-majors des armées là où le MUFON doit utiliser des moyens plus artisanaux pour effectuer ses vérifications. Quoi qu&amp;rsquo;il en soit, les observations des deux structures semblent concorder et les méthodes d&amp;rsquo;investigation sont finalement les mêmes. Merci à Sylvain Matisse. Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage (son observation d&amp;rsquo;OVNI) : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT</itunes:subtitle><itunes:summary>Pourquoi j&amp;rsquo;ai rencontré un Ufologue ? Pour celles et ceux qui s&amp;rsquo;intéressent aux phénomènes OVNI (Objet Volant Non Identifié), PAN (phénomène aéronautique non identifié) et UFO (Unknown Flying Object), vous l&amp;rsquo;aurez remarqué, les médias et nos dirigeants restent très discrets sur la question. Si nous dépensons des sommes faramineuses dans l&amp;rsquo;exploration spatiale qui n&amp;rsquo;ont d&amp;rsquo;autres buts que d&amp;rsquo;aller voir si la vie existe ailleurs, le fait que nous soyons laissés dans la vague quant à la présence sur notre sol et dans notre espace aérien de potentiels visiteurs extra-terrestre ne semble intriguer personne. Étonnant non ? Surtout quand on pense aux enjeux ! Des enjeux éminemment spirituels et philosophiques, mais aussi économiques (j&amp;rsquo;allais dire : « comme d&amp;rsquo;habitude » !). L&amp;rsquo;Abondance de Contenus en Ligne Pourtant, il suffit de taper « OVNI » ou « UFO » sur internet pour tomber sur des centaines (voire des milliers) de vidéos et photos toutes plus intrigantes les unes que les autres. Après avoir passé plusieurs heures et même plusieurs jours à les observer et les décrypter, j&amp;rsquo;ai bien dû me rendre à l&amp;rsquo;évidence que les hoax (fausses informations, vidéos truquées, etc.) étaient nombreuses et polluaient un peu la vérité. Curiosité et Phénomènes Inexplicables Cependant, certaines vidéos (nombreuses malgré tout) ont piqué ma curiosité. Sans truquages apparents, certains phénomènes dépassent l&amp;rsquo;entendement. Apparitions, phénomènes lumineux, division en plusieurs morceaux, vols en formation, vitesses foudroyantes&amp;#8230; Le souci de discrétion ne semble parfois même pas à l&amp;rsquo;ordre du jour. Interrogations et Hypothèses Qu&amp;rsquo;est-ce que c&amp;rsquo;est ? D&amp;rsquo;où viennent ces phénomènes ? Sont-ils issus de nos avancées technologiques les plus secrètes ? Viennent-ils d&amp;rsquo;ailleurs ? Forcément, les phénomènes sont parfois tellement incroyables que l&amp;rsquo;on ne peut pas s&amp;#8217;empêcher de penser à des vies extraterrestres ! Il y a des choses que j&amp;rsquo;ai vues (sur Facebook) tellement inexplicables que l&amp;rsquo;ont doit se rendre à l&amp;rsquo;évidence : ce que nous connaissons de la technologie en 2024 ne nous permet pas de créer ces phénomènes. D&amp;rsquo;ailleurs, certains témoignages (par exemples de pilotes de chasse qui sont aux premières loges) abondent en ce sens : « Nous ne connaissons aucune technologie inventée par l&amp;rsquo;Homme qui puisse accélérer aussi soudainement, changer de direction aussi violemment et atteindre les vitesses que nous avons mesurées »&amp;#8230; À la Recherche de Réponses Toujours dans un souci de mieux connaître la vie et la raison d&amp;rsquo;être de l&amp;rsquo;Homme sur cette planète, je n&amp;rsquo;ai pas pu m&amp;#8217;empêcher d&amp;rsquo;essayer de trouver quelqu&amp;rsquo;un qui pourrait me donner des réponses. J&amp;rsquo;ai été aiguillé dans mes recherches vers Sylvain Matisse. Il est ufologue et enquêteur pour le MUFON. Le Métier d&amp;rsquo;Ufologue Afin de procéder par étapes &amp;#8211; et parce que je suis néophyte en matière de phénomènes étranges &amp;#8211; je lui ai d&amp;rsquo;abord demandé ce qu&amp;rsquo;est le métier d&amp;rsquo;ufologue. Il m&amp;rsquo;a expliqué qu&amp;rsquo;il y avait plusieurs structures en France qui recueillent les témoignages et enquêtent sur les phénomènes non identifiés. Les Principales Structures en France Les deux principaux sont le GEIPAN (structure franco-française) et le MUFON (un détachement en France d&amp;rsquo;une structure Américaine). Différences entre GEIPAN et MUFON Ce qui distingue les deux structures, c&amp;rsquo;est que le GEIPAN est financé sur les fonds publics et que le MUFON fonctionne sur la base du bénévolat et est une structure associative. Autre différence notoire : le GEIPAN a des moyens et l&amp;rsquo;accès aux informations des états-majors des armées là où le MUFON doit utiliser des moyens plus artisanaux pour effectuer ses vérifications. Quoi qu&amp;rsquo;il en soit, les observations des deux structures semblent concorder et les méthodes d&amp;rsquo;investigation sont finalement les mêmes. Merci à Sylvain Matisse. Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/ Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/ Laisser son témoignage (son observation d&amp;rsquo;OVNI) : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan Les livres de Sylvain Matisse : OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R OANI Compléments d&amp;rsquo;investigation : https://amzn.to/4bTDOjT</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Pourquoi faut-il apprendre à consommer moins de médicaments ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/07/09/pourquoi-faut-il-apprendre-a-consommer-moins-de-medicaments/</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 12:45:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797818</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="JUSTIFY">Le bien-être est essentiel pour une vie harmonieuse et heureuse. Il nous suffit de passer une journée un peu patraque, avec un dos en vrac ou une rage de dent pour apprécier notre état « 　normal　 » pour la plupart d’entre nous　: un état sans douleur　! Il est donc tout à fait légitime de vouloir se soulager dès que les maux s’emparent de notre enveloppe charnelle. D’autant qu’avoir mal, ça sape aussi le moral à la longue.</p>
<p style="text-align: left;" align="JUSTIFY">Pour autant, en France, 2<sup>ème</sup> marché mondial du médicament après les Etats-Unis, la consommation de médicaments peut paraître excessive, et pas toujours justifiée. S’avaler un anti-douleur au moindre frisson, ou dès que la température augmente un peu, voilà qui peut être plus dommageable que profitable…</p>
<p style="text-align: left;" align="JUSTIFY">Car la douleur est un message du corps à l’esprit　: comme un appel à regarder de plus près à la partie du corps qui réclame de l’attention. Plutôt que de faire taire le symptôme, il semble plus logique de s’attaquer à la cause. Sinon, la douleur ne fait que revenir, s’installer, devenir chronique et parfois même, évoluer en s’empirant généralement. Un seul exemple　: un état fébrile n’est pas agréable, mais en général, le corps s’en sert pour se nettoyer, réclame du repos pour mener à bien son travail de défense de l’organisme. Permettre à son corps de faire son travail, c’est lui donner le temps de guérir sans recourir à une aide extérieure. C’est <i>guérir naturellement</i>. (Ce qui souvent ne prend pas plus de temps qu’avec une prise de médicaments　!)</p>
<p style="text-align: left;" align="JUSTIFY">Prendre l’habitude d’avaler des médicaments au moindre petit symptôme, c’est aussi réduire leur efficacité, et devoir prendre des doses plus importantes dans le temps　: un véritable cercle vicieux　! Plus je me soigne, et moins j’en ressens le soulagement　!</p>
<p style="text-align: left;" align="JUSTIFY">Par ailleurs, savons nous vraiment ce que nous avalons　? Si la composition des médicaments est indiquée sur les emballages, nous ne sommes pas tous des experts en chimie, sachant ce qui se cache derrière des noms barbares…Sans compter le risque d’interactions médicamenteuses dont le nombre de victimes par an est encore un sujet très tabou dans l’hexagone… Sans parler non plus des contrefaçons fabriquées aux quatre coins du globe et vendues sur internet　:　là encore, qu’avale-t-on　? Si un scandale n’a pas encore éclaté, il ne saurait tarder　!</p>
<p style="text-align: left;" align="JUSTIFY">Enfin, une récente étude* montre qu’une réduction de la consommation de médicaments permettrait l’économie de 10 milliards d’euros en trois ans　! Sans parler du gâchis　: 10% des médicaments seraient jetés sans avoir été utilisés　!</p>
<p style="text-align: left;" align="JUSTIFY">Non seulement la sécurité sociale se porterait mieux, notre porte monnaie également, et peut-être aussi nous même　!</p>
<p style="text-align: left;" align="JUSTIFY">Alors qu’attendez-vous pour passer au régime　de médicaments ? Des astuces　? Des conseils　? Pour cela, je vous donner RDV la semaine prochaine　!</p>
<p style="text-align: left;" align="JUSTIFY">*Voir le site <a href="http://www.topsante.com/">www.topsanté.com</a>　: article <i>« 　Médicaments : une étude prône la réduction de consommation. »</i></p>
<p style="text-align: left;">Notes de l’auteur　: il est évident que sans traitements, certaines pathologies lourdes prendraient la vie des malades. Mon propos n’est pas d’arrêter de se soigner, mais de viser à une utilisation raisonnée et raisonnable de médicaments.</p>
<p>images ©FreePik</p>]]></description>
		<enclosure length="3122201" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Pourquoi-apprendre-a-consommer-moins-de-medicaments.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le bien-être est essentiel pour une vie harmonieuse et heureuse. Il nous suffit de passer une journée un peu patraque, avec un dos en vrac ou une rage de dent pour apprécier notre état « 　normal　 » pour la plupart d’entre nous　: un état sans douleur　! Il est donc tout à fait légitime de vouloir se soulager dès que les maux s’emparent de notre enveloppe charnelle. D’autant qu’avoir mal, ça sape aussi le moral à la longue. Pour autant, en France, 2ème marché mondial du médicament après les Etats-Unis, la consommation de médicaments peut paraître excessive, et pas toujours justifiée. S’avaler un anti-douleur au moindre frisson, ou dès que la température augmente un peu, voilà qui peut être plus dommageable que profitable… Car la douleur est un message du corps à l’esprit　: comme un appel à regarder de plus près à la partie du corps qui réclame de l’attention. Plutôt que de faire taire le symptôme, il semble plus logique de s’attaquer à la cause. Sinon, la douleur ne fait que revenir, s’installer, devenir chronique et parfois même, évoluer en s’empirant généralement. Un seul exemple　: un état fébrile n’est pas agréable, mais en général, le corps s’en sert pour se nettoyer, réclame du repos pour mener à bien son travail de défense de l’organisme. Permettre à son corps de faire son travail, c’est lui donner le temps de guérir sans recourir à une aide extérieure. C’est guérir naturellement. (Ce qui souvent ne prend pas plus de temps qu’avec une prise de médicaments　!) Prendre l’habitude d’avaler des médicaments au moindre petit symptôme, c’est aussi réduire leur efficacité, et devoir prendre des doses plus importantes dans le temps　: un véritable cercle vicieux　! Plus je me soigne, et moins j’en ressens le soulagement　! Par ailleurs, savons nous vraiment ce que nous avalons　? Si la composition des médicaments est indiquée sur les emballages, nous ne sommes pas tous des experts en chimie, sachant ce qui se cache derrière des noms barbares…Sans compter le risque d’interactions médicamenteuses dont le nombre de victimes par an est encore un sujet très tabou dans l’hexagone… Sans parler non plus des contrefaçons fabriquées aux quatre coins du globe et vendues sur internet　:　là encore, qu’avale-t-on　? Si un scandale n’a pas encore éclaté, il ne saurait tarder　! Enfin, une récente étude* montre qu’une réduction de la consommation de médicaments permettrait l’économie de 10 milliards d’euros en trois ans　! Sans parler du gâchis　: 10% des médicaments seraient jetés sans avoir été utilisés　! Non seulement la sécurité sociale se porterait mieux, notre porte monnaie également, et peut-être aussi nous même　! Alors qu’attendez-vous pour passer au régime　de médicaments ? Des astuces　? Des conseils　? Pour cela, je vous donner RDV la semaine prochaine　! *Voir le site www.topsanté.com　: article « 　Médicaments : une étude prône la réduction de consommation. » Notes de l’auteur　: il est évident que sans traitements, certaines pathologies lourdes prendraient la vie des malades. Mon propos n’est pas d’arrêter de se soigner, mais de viser à une utilisation raisonnée et raisonnable de médicaments. images ©FreePik</itunes:subtitle><itunes:summary>Le bien-être est essentiel pour une vie harmonieuse et heureuse. Il nous suffit de passer une journée un peu patraque, avec un dos en vrac ou une rage de dent pour apprécier notre état « 　normal　 » pour la plupart d’entre nous　: un état sans douleur　! Il est donc tout à fait légitime de vouloir se soulager dès que les maux s’emparent de notre enveloppe charnelle. D’autant qu’avoir mal, ça sape aussi le moral à la longue. Pour autant, en France, 2ème marché mondial du médicament après les Etats-Unis, la consommation de médicaments peut paraître excessive, et pas toujours justifiée. S’avaler un anti-douleur au moindre frisson, ou dès que la température augmente un peu, voilà qui peut être plus dommageable que profitable… Car la douleur est un message du corps à l’esprit　: comme un appel à regarder de plus près à la partie du corps qui réclame de l’attention. Plutôt que de faire taire le symptôme, il semble plus logique de s’attaquer à la cause. Sinon, la douleur ne fait que revenir, s’installer, devenir chronique et parfois même, évoluer en s’empirant généralement. Un seul exemple　: un état fébrile n’est pas agréable, mais en général, le corps s’en sert pour se nettoyer, réclame du repos pour mener à bien son travail de défense de l’organisme. Permettre à son corps de faire son travail, c’est lui donner le temps de guérir sans recourir à une aide extérieure. C’est guérir naturellement. (Ce qui souvent ne prend pas plus de temps qu’avec une prise de médicaments　!) Prendre l’habitude d’avaler des médicaments au moindre petit symptôme, c’est aussi réduire leur efficacité, et devoir prendre des doses plus importantes dans le temps　: un véritable cercle vicieux　! Plus je me soigne, et moins j’en ressens le soulagement　! Par ailleurs, savons nous vraiment ce que nous avalons　? Si la composition des médicaments est indiquée sur les emballages, nous ne sommes pas tous des experts en chimie, sachant ce qui se cache derrière des noms barbares…Sans compter le risque d’interactions médicamenteuses dont le nombre de victimes par an est encore un sujet très tabou dans l’hexagone… Sans parler non plus des contrefaçons fabriquées aux quatre coins du globe et vendues sur internet　:　là encore, qu’avale-t-on　? Si un scandale n’a pas encore éclaté, il ne saurait tarder　! Enfin, une récente étude* montre qu’une réduction de la consommation de médicaments permettrait l’économie de 10 milliards d’euros en trois ans　! Sans parler du gâchis　: 10% des médicaments seraient jetés sans avoir été utilisés　! Non seulement la sécurité sociale se porterait mieux, notre porte monnaie également, et peut-être aussi nous même　! Alors qu’attendez-vous pour passer au régime　de médicaments ? Des astuces　? Des conseils　? Pour cela, je vous donner RDV la semaine prochaine　! *Voir le site www.topsanté.com　: article « 　Médicaments : une étude prône la réduction de consommation. » Notes de l’auteur　: il est évident que sans traitements, certaines pathologies lourdes prendraient la vie des malades. Mon propos n’est pas d’arrêter de se soigner, mais de viser à une utilisation raisonnée et raisonnable de médicaments. images ©FreePik</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Dingo : Gardien Sauvage et Mal-aimé de l’Australie • Avec Terra Cultura</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/07/08/le-dingo-gardien-sauvage-et-mal-aime-de-laustralie-avec-terra-cultura/</link>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 05:59:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<h2>Un animal emblématique au cœur de l&rsquo;Australie</h2>
<p>Le dingo est l&rsquo;un des animaux les plus emblématiques et intrigants d&rsquo;Australie. Introduit il y a environ 4000 ans, ce chien sauvage a su s&rsquo;adapter aux rigueurs du territoire australien pour devenir l&rsquo;espèce fascinante qu&rsquo;on connaît aujourd&rsquo;hui.</p>
<blockquote><p>« Le dingo est devenu une partie intégrante de l&rsquo;écosystème australien, mais il reste méconnu et souvent mal compris, » explique Svetlana Markoff, la correspondante de <a title="Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com" target="_blank" rel="noopener"><em>Terra Cultura</em> </a>en Australie.</p></blockquote>
<p>Malgré son importance culturelle et écologique, le dingo est souvent perçu comme une menace par les éleveurs, une dualité qui reflète les défis de la cohabitation entre humains et faune sauvage.</p>
<h2>Les caractéristiques uniques du dingo</h2>
<p>Le dingo se distingue de ses cousins canins par plusieurs traits uniques. Contrairement aux chiens domestiques, il n’aboie pas, mais hurle, un comportement qui rappelle celui des loups.</p>
<blockquote><p>« Entendre un dingo hurler dans la nuit australienne est une expérience inoubliable, » partage Svetlana, évoquant une nuit orageuse dans le Red Outback.</p></blockquote>
<p>Ce prédateur opportuniste peut survivre plusieurs jours sans eau, une adaptation remarquable à l’aridité du continent. Il se nourrit d’un éventail varié de proies, allant des lapins aux jeunes kangourous, et peut chasser seul ou en meute.</p>
<h2>Régulateur de l&rsquo;écosystème ou nuisible ?</h2>
<p>Bien que souvent perçu comme un fléau par les éleveurs, le dingo joue un rôle crucial dans l&rsquo;écosystème australien.</p>
<blockquote><p>« Il aide à contrôler les populations d’espèces introduites comme les lapins et les chèvres, qui ont un impact dévastateur sur la flore locale ».</p></blockquote>
<p>Cependant, cette fonction régulatrice est souvent éclipsée par les pertes qu&rsquo;il inflige aux éleveurs de moutons.</p>
<p>La célèbre <em>Dingo Fence</em>, une barrière de plus de 5600 kilomètres, illustre la lutte pour protéger le bétail contre ce prédateur. Pourtant, Svetlana souligne :</p>
<blockquote><p>« Cette cohabitation conflictuelle pourrait bénéficier d&rsquo;une meilleure compréhension et d&rsquo;une gestion plus équilibrée. »</p></blockquote>
<h2>Fraser Island : un refuge pour les dingos</h2>
<p>Parmi les lieux où le dingo est protégé, Fraser Island, rebaptisée K&rsquo;gari, se démarque. Cette île abrite la population la plus pure de dingos, préservée de l&rsquo;hybridation avec les chiens domestiques.</p>
<blockquote><p>« C’est un endroit où les dingos peuvent vivre sans crainte d’être empoisonnés, bien que les interactions avec les touristes posent d&rsquo;autres défis ».</p></blockquote>
<p>Cependant, même dans ce refuge, le dingo reste vulnérable aux modifications comportementales dues à la présence humaine, un rappel de l&rsquo;équilibre délicat entre conservation et tourisme.</p>
<h2>Une menace pour l’homme ?</h2>
<p>Si les dingos sont généralement craintifs et farouches, des incidents tragiques ont marqué l’histoire australienne.</p>
<blockquote><p>« Il y a des récits de dingos attaquant des enfants, des cas qui soulèvent des questions sur les limites de notre cohabitation avec la faune sauvage ».</p></blockquote>
<p>Ces incidents rappellent que, malgré leur apparence canine, les dingos restent des prédateurs imprévisibles.</p>
<p>La prudence est de mise, particulièrement dans les zones reculées où les rencontres avec ces animaux sont plus fréquentes. Svetlana conseille :</p>
<blockquote><p>« Rester vigilant, garder ses distances et ne jamais sous-estimer ces animaux sauvages. »</p></blockquote>
<h2>Leçons pour la conservation en France</h2>
<p>En France, la réintroduction du loup suscite des débats similaires.</p>
<blockquote><p> « Comme le dingo en Australie, le loup est perçu comme un danger pour l’élevage, mais son rôle dans l’écosystème est tout aussi crucial. »</p></blockquote>
<p>L’expérience australienne pourrait offrir des enseignements précieux pour gérer la cohabitation homme-faune en Europe, notamment en investissant dans des solutions non létales comme les barrières de protection.</p>
<h2>Une coexistence fragile</h2>
<p>Malgré les tensions, le dingo reste une partie intégrante de l’identité australienne.</p>
<blockquote><p>« Il faut apprendre à coexister avec ces animaux, car ils font partie de notre patrimoine naturel ».</p></blockquote>
<p>Alors que la population humaine continue de croître, l’équilibre entre conservation et développement devient de plus en plus complexe.</p>
<h2>Un gardien à préserver</h2>
<p>Le dingo, à la fois gardien de l&rsquo;écosystème australien et source de conflit, incarne les défis de la conservation moderne.</p>
<blockquote><p>« Comprendre et respecter cet animal est essentiel pour assurer sa survie et celle des écosystèmes qu’il protège, » conclut Svetlana Markoff, la correspondante de <a title="Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com" target="_blank" rel="noopener"><em>Terra Cultura</em> </a>en Australie.</p></blockquote>
<p>À travers ses récits captivants, elle nous invite à repenser notre relation avec la faune sauvage et à envisager un avenir où coexistence rime avec harmonie.</p>
<h2>[VIDÉO]</h2>
<p><iframe loading="lazy" title="Le Dingo : Gardien Sauvage et Mal-aimé de l&#039;Australie [PROXIMA PODCAST avec TERRA CULTURA]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/4hVc9Bdm9f0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
		<enclosure length="15185362" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Dingos-Australie.mp3"/>
		<itunes:author>fred</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Un animal emblématique au cœur de l&amp;rsquo;Australie Le dingo est l&amp;rsquo;un des animaux les plus emblématiques et intrigants d&amp;rsquo;Australie. Introduit il y a environ 4000 ans, ce chien sauvage a su s&amp;rsquo;adapter aux rigueurs du territoire australien pour devenir l&amp;rsquo;espèce fascinante qu&amp;rsquo;on connaît aujourd&amp;rsquo;hui. « Le dingo est devenu une partie intégrante de l&amp;rsquo;écosystème australien, mais il reste méconnu et souvent mal compris, » explique Svetlana Markoff, la correspondante de Terra Cultura en Australie. Malgré son importance culturelle et écologique, le dingo est souvent perçu comme une menace par les éleveurs, une dualité qui reflète les défis de la cohabitation entre humains et faune sauvage. Les caractéristiques uniques du dingo Le dingo se distingue de ses cousins canins par plusieurs traits uniques. Contrairement aux chiens domestiques, il n’aboie pas, mais hurle, un comportement qui rappelle celui des loups. « Entendre un dingo hurler dans la nuit australienne est une expérience inoubliable, » partage Svetlana, évoquant une nuit orageuse dans le Red Outback. Ce prédateur opportuniste peut survivre plusieurs jours sans eau, une adaptation remarquable à l’aridité du continent. Il se nourrit d’un éventail varié de proies, allant des lapins aux jeunes kangourous, et peut chasser seul ou en meute. Régulateur de l&amp;rsquo;écosystème ou nuisible ? Bien que souvent perçu comme un fléau par les éleveurs, le dingo joue un rôle crucial dans l&amp;rsquo;écosystème australien. « Il aide à contrôler les populations d’espèces introduites comme les lapins et les chèvres, qui ont un impact dévastateur sur la flore locale ». Cependant, cette fonction régulatrice est souvent éclipsée par les pertes qu&amp;rsquo;il inflige aux éleveurs de moutons. La célèbre Dingo Fence, une barrière de plus de 5600 kilomètres, illustre la lutte pour protéger le bétail contre ce prédateur. Pourtant, Svetlana souligne : « Cette cohabitation conflictuelle pourrait bénéficier d&amp;rsquo;une meilleure compréhension et d&amp;rsquo;une gestion plus équilibrée. » Fraser Island : un refuge pour les dingos Parmi les lieux où le dingo est protégé, Fraser Island, rebaptisée K&amp;rsquo;gari, se démarque. Cette île abrite la population la plus pure de dingos, préservée de l&amp;rsquo;hybridation avec les chiens domestiques. « C’est un endroit où les dingos peuvent vivre sans crainte d’être empoisonnés, bien que les interactions avec les touristes posent d&amp;rsquo;autres défis ». Cependant, même dans ce refuge, le dingo reste vulnérable aux modifications comportementales dues à la présence humaine, un rappel de l&amp;rsquo;équilibre délicat entre conservation et tourisme. Une menace pour l’homme ? Si les dingos sont généralement craintifs et farouches, des incidents tragiques ont marqué l’histoire australienne. « Il y a des récits de dingos attaquant des enfants, des cas qui soulèvent des questions sur les limites de notre cohabitation avec la faune sauvage ». Ces incidents rappellent que, malgré leur apparence canine, les dingos restent des prédateurs imprévisibles. La prudence est de mise, particulièrement dans les zones reculées où les rencontres avec ces animaux sont plus fréquentes. Svetlana conseille : « Rester vigilant, garder ses distances et ne jamais sous-estimer ces animaux sauvages. » Leçons pour la conservation en France En France, la réintroduction du loup suscite des débats similaires.  « Comme le dingo en Australie, le loup est perçu comme un danger pour l’élevage, mais son rôle dans l’écosystème est tout aussi crucial. » L’expérience australienne pourrait offrir des enseignements précieux pour gérer la cohabitation homme-faune en Europe, notamment en investissant dans des solutions non létales comme les barrières de protection. Une coexistence fragile Malgré les tensions, le dingo reste une partie intégrante de l’identité australienne. « Il faut apprendre à coexister avec ces animaux, car ils font partie de notre patrimoine naturel ». Alors que la population humaine continue de croître, l’équilibre entre conservation et développement devient de plus en plus complexe. Un gardien à préserver Le dingo, à la fois gardien de l&amp;rsquo;écosystème australien et source de conflit, incarne les défis de la conservation moderne. « Comprendre et respecter cet animal est essentiel pour assurer sa survie et celle des écosystèmes qu’il protège, » conclut Svetlana Markoff, la correspondante de Terra Cultura en Australie. À travers ses récits captivants, elle nous invite à repenser notre relation avec la faune sauvage et à envisager un avenir où coexistence rime avec harmonie. [VIDÉO]</itunes:subtitle><itunes:summary>Un animal emblématique au cœur de l&amp;rsquo;Australie Le dingo est l&amp;rsquo;un des animaux les plus emblématiques et intrigants d&amp;rsquo;Australie. Introduit il y a environ 4000 ans, ce chien sauvage a su s&amp;rsquo;adapter aux rigueurs du territoire australien pour devenir l&amp;rsquo;espèce fascinante qu&amp;rsquo;on connaît aujourd&amp;rsquo;hui. « Le dingo est devenu une partie intégrante de l&amp;rsquo;écosystème australien, mais il reste méconnu et souvent mal compris, » explique Svetlana Markoff, la correspondante de Terra Cultura en Australie. Malgré son importance culturelle et écologique, le dingo est souvent perçu comme une menace par les éleveurs, une dualité qui reflète les défis de la cohabitation entre humains et faune sauvage. Les caractéristiques uniques du dingo Le dingo se distingue de ses cousins canins par plusieurs traits uniques. Contrairement aux chiens domestiques, il n’aboie pas, mais hurle, un comportement qui rappelle celui des loups. « Entendre un dingo hurler dans la nuit australienne est une expérience inoubliable, » partage Svetlana, évoquant une nuit orageuse dans le Red Outback. Ce prédateur opportuniste peut survivre plusieurs jours sans eau, une adaptation remarquable à l’aridité du continent. Il se nourrit d’un éventail varié de proies, allant des lapins aux jeunes kangourous, et peut chasser seul ou en meute. Régulateur de l&amp;rsquo;écosystème ou nuisible ? Bien que souvent perçu comme un fléau par les éleveurs, le dingo joue un rôle crucial dans l&amp;rsquo;écosystème australien. « Il aide à contrôler les populations d’espèces introduites comme les lapins et les chèvres, qui ont un impact dévastateur sur la flore locale ». Cependant, cette fonction régulatrice est souvent éclipsée par les pertes qu&amp;rsquo;il inflige aux éleveurs de moutons. La célèbre Dingo Fence, une barrière de plus de 5600 kilomètres, illustre la lutte pour protéger le bétail contre ce prédateur. Pourtant, Svetlana souligne : « Cette cohabitation conflictuelle pourrait bénéficier d&amp;rsquo;une meilleure compréhension et d&amp;rsquo;une gestion plus équilibrée. » Fraser Island : un refuge pour les dingos Parmi les lieux où le dingo est protégé, Fraser Island, rebaptisée K&amp;rsquo;gari, se démarque. Cette île abrite la population la plus pure de dingos, préservée de l&amp;rsquo;hybridation avec les chiens domestiques. « C’est un endroit où les dingos peuvent vivre sans crainte d’être empoisonnés, bien que les interactions avec les touristes posent d&amp;rsquo;autres défis ». Cependant, même dans ce refuge, le dingo reste vulnérable aux modifications comportementales dues à la présence humaine, un rappel de l&amp;rsquo;équilibre délicat entre conservation et tourisme. Une menace pour l’homme ? Si les dingos sont généralement craintifs et farouches, des incidents tragiques ont marqué l’histoire australienne. « Il y a des récits de dingos attaquant des enfants, des cas qui soulèvent des questions sur les limites de notre cohabitation avec la faune sauvage ». Ces incidents rappellent que, malgré leur apparence canine, les dingos restent des prédateurs imprévisibles. La prudence est de mise, particulièrement dans les zones reculées où les rencontres avec ces animaux sont plus fréquentes. Svetlana conseille : « Rester vigilant, garder ses distances et ne jamais sous-estimer ces animaux sauvages. » Leçons pour la conservation en France En France, la réintroduction du loup suscite des débats similaires.  « Comme le dingo en Australie, le loup est perçu comme un danger pour l’élevage, mais son rôle dans l’écosystème est tout aussi crucial. » L’expérience australienne pourrait offrir des enseignements précieux pour gérer la cohabitation homme-faune en Europe, notamment en investissant dans des solutions non létales comme les barrières de protection. Une coexistence fragile Malgré les tensions, le dingo reste une partie intégrante de l’identité australienne. « Il faut apprendre à coexister avec ces animaux, car ils font partie de notre patrimoine naturel ». Alors que la population humaine continue de croître, l’équilibre entre conservation et développement devient de plus en plus complexe. Un gardien à préserver Le dingo, à la fois gardien de l&amp;rsquo;écosystème australien et source de conflit, incarne les défis de la conservation moderne. « Comprendre et respecter cet animal est essentiel pour assurer sa survie et celle des écosystèmes qu’il protège, » conclut Svetlana Markoff, la correspondante de Terra Cultura en Australie. À travers ses récits captivants, elle nous invite à repenser notre relation avec la faune sauvage et à envisager un avenir où coexistence rime avec harmonie. [VIDÉO]</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Des rencontres singulières – Océan Vivant – Épisode 3/6</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/07/08/des-rencontres-singulieres-ocean-vivant-episode-3-6/</link>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><em>Où l’on découvre que la symphonie de l’océan est un art puissant et délicat.</em></p>
<p>Avec François Sarano, Laurence Paoli, Lady Mistery, Eliot, Le Solitaire</p>
<p> </p>
<p>Au milieu du XXe siècle, l’invention du scaphandre avec détendeur ouvre la voie à l’exploration sous-marine en plongée autonome. Certains humains deviennent alors des intercesseurs entre le monde terrestre et le monde marin, et reviennent chargés d’histoires extraordinaires et merveilleuses à propos des êtres qui peuplent les océans.</p>
<p></p>
<p>Grand spécialiste des requins et des raies (<a href="https://www.actes-sud.fr/catalogue/nature-et-environnement/au-nom-des-requins"><em>Au nom des requins</em></a>), des cachalots (<a href="https://www.actes-sud.fr/le-retour-de-moby-dick"><em>Le retour de Moby Dick</em></a>), François Sarano est de ceux-là. Il partage avec nous quelques-unes des rencontres qui ont changé sa vie et son regard de scientifique.</p>
<p></p>
<p>Aptitude au jeu, goût de la rencontre avec l’autre, modes de communication, les découvertes faites par ces explorateurs de l’océan à propos des peuples des mers nous éveillent à des compréhensions nouvelles du vivant.</p>
<p></p>
<p>Laurence Paoli, quant à elle, s’est immergée dans la dimension sonore de l’océan pour son livre <a href="https://actes-sud.fr/le-chant-perdu-des-baleines"><em>Le chant perdu des baleines</em></a> (à paraître en octobre 2025 aux éditions Actes Sud). Elle a longuement enquêté auprès de nombreux spécialistes pour nous éveiller à l’importance cruciale du son pour la communication des animaux marins et nous alerter à propos des risques que le bruit des activités humaines leur font courir.</p>
<p></p>
<p>En filigrane, le roman <a href="https://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature-etrangere/un-jeu-sans-fin"><em>Un jeu sans fin</em></a> de Richard Powers, hymne à la beauté du vivant, nous éclaire comme un poème.</p>
<p> </p>
<p>Avec des extraits de :</p>
<p><a href="https://www.actes-sud.fr/baleine-1"><em>Baleine</em></a>, Paul Gadenne, Actes Sud, 1949</p>
<p><a href="https://www.actes-sud.fr/catalogue/nature-et-environnement/sil-te-plait-dessine-moi-un-cachalot"><em>S&rsquo;il te plaît, dessine-moi un cachalot</em></a>, Pome Bernos et François Sarano, Actes Sud, 2023</p>
<p>Lus par Claire Hulak et enregistrés par Martin Delafosse.</p>
<p><a href="https://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature-etrangere/un-jeu-sans-fin"><em>Un jeu sans fin</em></a>, Richard Powers, traduit de l’américain par Serge Chauvin, Actes Sud, 2025</p>
<p>Lus par Pierre-François Garel et enregistrés par Julien Chesnet au studio La Machinamot.</p>
<p> </p>
<p>Merci à Longitude 181 pour les enregistrements sonores de cachalots.</p>
<p></p>
<p>Découvrez-en plus sur <a href="http://actes-sud.fr">actes-sud.fr</a>.</p>
<p> </p>
<p>Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau </p>
<p>Coréalisation et mixage : Martin Delafosse</p>
<p></p>
<p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d&rsquo;informations.</p>]]></description>
		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Comment bichonner naturellement ses articulations ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/07/02/comment-bichonner-naturellement-ses-articulations-3/</link>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 12:30:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<h2>Prendre soin de ses articulations en médecine douce</h2>
<blockquote><p>« Point de santé si l&rsquo;on ne se donne tous les jours suffisamment de mouvement »*.</p></blockquote>
<p>On doit cet aphorisme plein de sagesse au philosophe Arthur Schopenhauer.</p>
<p>En 2004 nous ne passions déjà pas moins de 3 heures 20 par jour devant la télévision ou un écran, et en 2023 c&rsquo;est plus de 4h30.</p>
<p>La sédentarité n&rsquo;est nullement une affaire d&rsquo;âge, puisque les jeunes, premiers adeptes de jeux vidéos sont touchés par le phénomène et les conséquence qui en découlent : obésité, accumulation des toxines, et problèmes articulaires qui ne sont plus réservés aux personnes âgées.</p>
<p>Mais, pour se mouvoir avec aisance, encore faut-il avoir des articulations en bon état.</p>
<h2>Quelles plantes pour les articulations ?</h2>
<p>De nombreuses plantes peuvent aider à prévenir ou soigner les troubles articulaires comme l&rsquo;<strong>arthrite, affection articulaire d&rsquo;origine inflammatoire, rhumatismale ou infectieuse.</strong> Mais aussi l&rsquo;<strong>arthrose, dégénérescence du cartilage des articulations</strong> sans infection ni inflammation particulière.</p>
<p>Le traitement de base pour les deux pathologies est semblable ; l&rsquo;<a title="harpagophytum contre les douleurs articulaires" href="https://amzn.to/4b2LAXM" target="_blank" rel="nofollow noopener">harpagophytum</a> est indiquée, on la trouve en gélules à prendre deux à trois fois par jour au moment des repas.</p>
<p><strong>Attention néanmoins au dosage :</strong> celui-ci<strong> doit atteindre plus de 2 grammes par jour</strong>. En tisane, il faut dix grammes de racines dans un litre d&rsquo;eau froide, à faire bouillir dix minutes, puis laisser infuser dix minutes la décoction, à prendre trois fois par jour après les repas.</p>
<h3>La prêle et le bambou, tous deux riches en silice, ont une activité sur la synthèse du collagène bien appréciée des articulations.</h3>
<p>L&rsquo;action de la silice est en effet réputée sur les articulations, elle stimule la synthèse du collagène contenu dans les tissus osseux et conjonctifs et facilite la recalcification et la reconstitution du cartilage. Egalement reminéralisante, elle améliore l&rsquo;élasticité et la souplesse des tendons et est particulièrement préconisée pour les sportifs qui les sollicitent beaucoup.</p>
<p><figure id="attachment_13404" aria-describedby="caption-attachment-13404" style="width: 839px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13404" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/foret-bambous-kyoto-japon_335224-84-816x543-1.jpg" alt="Le bambou pour prendre soin de ses articulations - Podcast Nature et Bien-être" width="839" height="559" /><figcaption id="caption-attachment-13404" class="wp-caption-text">©FreePik &#8211; tawatchai07</figcaption></figure></p>
<p>Les carences en silicium ayant tendance à s&rsquo;accentuer avec l&rsquo;âge, des <a href="https://amzn.to/3xWHa6p" target="_blank" rel="nofollow noopener">cures de prêle</a> peuvent donc grandement contribuer à pallier la dégénérescence des tissus. La prêle s&rsquo;utilise en décoction, quant au <a href="https://amzn.to/449sqNP" target="_blank" rel="nofollow noopener">bambou</a>, il se trouve très facilement sous forme de gélules.</p>
<p>Dans le cas où les douleurs articulaires sont causées par un excès d&rsquo;acidité de notre organisme, on peut <strong>agir directement sur l&rsquo;équilibre acido-basique du corps</strong> par des mélanges de plantes, qui permet l&rsquo;évacuation des acides responsables des douleurs inflammatoires.</p>
<p>L&rsquo;<a href="https://amzn.to/49O5chp" target="_blank" rel="nofollow noopener">algue lithothamne</a> est également préconisée. Associée à la vitamine D, elle a une action reminéralisante pour les os. On la trouve en gélules.</p>
<h2>Douleurs articulaires : les massages</h2>
<p>Enfin, quoi de plus logique et agréable de surcroît qu&rsquo;un bon massage sur les zones douloureuses, à l&rsquo;aide d&rsquo;une huile articulaire ?</p>
<p>La plupart sont composées de plantes comme le<strong><a href="https://amzn.to/3w3FxDE" target="_blank" rel="nofollow noopener"> camphre</a>, <a href="https://amzn.to/3UymIly">le genévrier</a>, <a href="https://amzn.to/3JCJ1jn">l&rsquo;eucalyptus</a>,</strong> mais aussi de <strong><a href="https://amzn.to/3w8JdUD">cyprès</a> et <a href="https://amzn.to/3JsA8cm" target="_blank" rel="nofollow noopener">l&rsquo;arnica</a></strong> pour favoriser la circulation du sang. Ces indications sont générales : si vous souffrez des articulations, il vous faut consulter un médecin ou un naturopathe.</p>
<p>*Extrait des Aphorismes sur la sagesse dans la vie.</p>
<p>Crédits photo :</p>
<ul>
<li>Image à la une , le fruit du Harpagophytum_procumbens &#8211; ©Roger Culos (université de Toulouse)</li>
<li>Image bannière haut de page : jeune-femme-medecin-chiropraticienne-osteopathe ©Freepik</li>
</ul>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Prendre soin de ses articulations en médecine douce « Point de santé si l&amp;rsquo;on ne se donne tous les jours suffisamment de mouvement »*. On doit cet aphorisme plein de sagesse au philosophe Arthur Schopenhauer. En 2004 nous ne passions déjà pas moins de 3 heures 20 par jour devant la télévision ou un écran, et en 2023 c&amp;rsquo;est plus de 4h30. La sédentarité n&amp;rsquo;est nullement une affaire d&amp;rsquo;âge, puisque les jeunes, premiers adeptes de jeux vidéos sont touchés par le phénomène et les conséquence qui en découlent : obésité, accumulation des toxines, et problèmes articulaires qui ne sont plus réservés aux personnes âgées. Mais, pour se mouvoir avec aisance, encore faut-il avoir des articulations en bon état. Quelles plantes pour les articulations ? De nombreuses plantes peuvent aider à prévenir ou soigner les troubles articulaires comme l&amp;rsquo;arthrite, affection articulaire d&amp;rsquo;origine inflammatoire, rhumatismale ou infectieuse. Mais aussi l&amp;rsquo;arthrose, dégénérescence du cartilage des articulations sans infection ni inflammation particulière. Le traitement de base pour les deux pathologies est semblable ; l&amp;rsquo;harpagophytum est indiquée, on la trouve en gélules à prendre deux à trois fois par jour au moment des repas. Attention néanmoins au dosage : celui-ci doit atteindre plus de 2 grammes par jour. En tisane, il faut dix grammes de racines dans un litre d&amp;rsquo;eau froide, à faire bouillir dix minutes, puis laisser infuser dix minutes la décoction, à prendre trois fois par jour après les repas. La prêle et le bambou, tous deux riches en silice, ont une activité sur la synthèse du collagène bien appréciée des articulations. L&amp;rsquo;action de la silice est en effet réputée sur les articulations, elle stimule la synthèse du collagène contenu dans les tissus osseux et conjonctifs et facilite la recalcification et la reconstitution du cartilage. Egalement reminéralisante, elle améliore l&amp;rsquo;élasticité et la souplesse des tendons et est particulièrement préconisée pour les sportifs qui les sollicitent beaucoup. ©FreePik &amp;#8211; tawatchai07 Les carences en silicium ayant tendance à s&amp;rsquo;accentuer avec l&amp;rsquo;âge, des cures de prêle peuvent donc grandement contribuer à pallier la dégénérescence des tissus. La prêle s&amp;rsquo;utilise en décoction, quant au bambou, il se trouve très facilement sous forme de gélules. Dans le cas où les douleurs articulaires sont causées par un excès d&amp;rsquo;acidité de notre organisme, on peut agir directement sur l&amp;rsquo;équilibre acido-basique du corps par des mélanges de plantes, qui permet l&amp;rsquo;évacuation des acides responsables des douleurs inflammatoires. L&amp;rsquo;algue lithothamne est également préconisée. Associée à la vitamine D, elle a une action reminéralisante pour les os. On la trouve en gélules. Douleurs articulaires : les massages Enfin, quoi de plus logique et agréable de surcroît qu&amp;rsquo;un bon massage sur les zones douloureuses, à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;une huile articulaire ? La plupart sont composées de plantes comme le camphre, le genévrier, l&amp;rsquo;eucalyptus, mais aussi de cyprès et l&amp;rsquo;arnica pour favoriser la circulation du sang. Ces indications sont générales : si vous souffrez des articulations, il vous faut consulter un médecin ou un naturopathe. *Extrait des Aphorismes sur la sagesse dans la vie. Crédits photo : Image à la une , le fruit du Harpagophytum_procumbens &amp;#8211; ©Roger Culos (université de Toulouse) Image bannière haut de page : jeune-femme-medecin-chiropraticienne-osteopathe ©Freepik</itunes:subtitle><itunes:summary>Prendre soin de ses articulations en médecine douce « Point de santé si l&amp;rsquo;on ne se donne tous les jours suffisamment de mouvement »*. On doit cet aphorisme plein de sagesse au philosophe Arthur Schopenhauer. En 2004 nous ne passions déjà pas moins de 3 heures 20 par jour devant la télévision ou un écran, et en 2023 c&amp;rsquo;est plus de 4h30. La sédentarité n&amp;rsquo;est nullement une affaire d&amp;rsquo;âge, puisque les jeunes, premiers adeptes de jeux vidéos sont touchés par le phénomène et les conséquence qui en découlent : obésité, accumulation des toxines, et problèmes articulaires qui ne sont plus réservés aux personnes âgées. Mais, pour se mouvoir avec aisance, encore faut-il avoir des articulations en bon état. Quelles plantes pour les articulations ? De nombreuses plantes peuvent aider à prévenir ou soigner les troubles articulaires comme l&amp;rsquo;arthrite, affection articulaire d&amp;rsquo;origine inflammatoire, rhumatismale ou infectieuse. Mais aussi l&amp;rsquo;arthrose, dégénérescence du cartilage des articulations sans infection ni inflammation particulière. Le traitement de base pour les deux pathologies est semblable ; l&amp;rsquo;harpagophytum est indiquée, on la trouve en gélules à prendre deux à trois fois par jour au moment des repas. Attention néanmoins au dosage : celui-ci doit atteindre plus de 2 grammes par jour. En tisane, il faut dix grammes de racines dans un litre d&amp;rsquo;eau froide, à faire bouillir dix minutes, puis laisser infuser dix minutes la décoction, à prendre trois fois par jour après les repas. La prêle et le bambou, tous deux riches en silice, ont une activité sur la synthèse du collagène bien appréciée des articulations. L&amp;rsquo;action de la silice est en effet réputée sur les articulations, elle stimule la synthèse du collagène contenu dans les tissus osseux et conjonctifs et facilite la recalcification et la reconstitution du cartilage. Egalement reminéralisante, elle améliore l&amp;rsquo;élasticité et la souplesse des tendons et est particulièrement préconisée pour les sportifs qui les sollicitent beaucoup. ©FreePik &amp;#8211; tawatchai07 Les carences en silicium ayant tendance à s&amp;rsquo;accentuer avec l&amp;rsquo;âge, des cures de prêle peuvent donc grandement contribuer à pallier la dégénérescence des tissus. La prêle s&amp;rsquo;utilise en décoction, quant au bambou, il se trouve très facilement sous forme de gélules. Dans le cas où les douleurs articulaires sont causées par un excès d&amp;rsquo;acidité de notre organisme, on peut agir directement sur l&amp;rsquo;équilibre acido-basique du corps par des mélanges de plantes, qui permet l&amp;rsquo;évacuation des acides responsables des douleurs inflammatoires. L&amp;rsquo;algue lithothamne est également préconisée. Associée à la vitamine D, elle a une action reminéralisante pour les os. On la trouve en gélules. Douleurs articulaires : les massages Enfin, quoi de plus logique et agréable de surcroît qu&amp;rsquo;un bon massage sur les zones douloureuses, à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;une huile articulaire ? La plupart sont composées de plantes comme le camphre, le genévrier, l&amp;rsquo;eucalyptus, mais aussi de cyprès et l&amp;rsquo;arnica pour favoriser la circulation du sang. Ces indications sont générales : si vous souffrez des articulations, il vous faut consulter un médecin ou un naturopathe. *Extrait des Aphorismes sur la sagesse dans la vie. Crédits photo : Image à la une , le fruit du Harpagophytum_procumbens &amp;#8211; ©Roger Culos (université de Toulouse) Image bannière haut de page : jeune-femme-medecin-chiropraticienne-osteopathe ©Freepik</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Mariage Balinais : entre Nature et Ancêtres (avec Terra Cultura)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/07/01/le-mariage-balinais-entre-nature-et-ancetres-avec-terra-cultura/</link>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 08:23:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Chaque semaine, Extra Naturelle met en avant le dossier hebdomadaire de <a title="Mariage à Bali" href="https://terra-cultura.com/mariage-balinais-une-union-sacree-entre-nature-et-ancetres/" target="_blank" rel="noopener">Terra Cultura</a>, nous explorons cette semaine la tradition fascinante du mariage balinais, qui allie spiritualité, liens familiaux et respect pour la nature. Sur l&rsquo;île de Bali, cette cérémonie est bien plus qu&rsquo;une simple union ; elle est une véritable symbiose entre le couple, la nature environnante et les ancêtres, rendant chaque étape de ce rituel unique.</p>
<h4>1. Le Contexte Culturel du Mariage Balinais</h4>
<p>Bali, surnommée l&rsquo;« île des dieux », est un joyau spirituel où l’hindouisme occupe une place prépondérante, contrairement à la majorité musulmane de l&rsquo;Indonésie. Cette religion, pratiquée au quotidien, influe profondément sur les rituels et cérémonies, notamment les mariages. Damien Laffont, rédacteur en chef de Terra Cultura, explique que ces unions sont des événements majeurs, où les traditions colorées de l’hindouisme sont magnifiées.</p>
<p><strong>Le mariage balinais</strong> est ainsi un rituel sacré qui, contrairement à d&rsquo;autres mariages en Indonésie, suit les préceptes hindous. En effet, la cérémonie est une véritable immersion dans la culture locale, où chaque geste, chaque décoration et chaque offrande est chargé de symbolisme.</p>
<h4>2. La Rencontre et les Prémices de l’Union</h4>
<p>Bien que les mariages arrangés existent encore, la plupart des couples se rencontrent aujourd&rsquo;hui de manière plus informelle, grâce aux réseaux sociaux ou dans leur entourage. À Bali, comme ailleurs, les jeunes s&rsquo;adaptent aux évolutions modernes, même si certaines règles traditionnelles persistent. Le respect des conventions sociales, par exemple, impose souvent aux couples de se préserver jusqu’au mariage.</p>
<p>La célébration commence par des <strong>fiançailles</strong>, où le couple s’engage et les préparatifs sont officiellement lancés. Lors de cette étape, la famille joue un rôle clé en supervisant les arrangements et en s&rsquo;assurant que tout soit conforme aux traditions.</p>
<h4>3. Le Rôle Central de la Famille dans la Cérémonie</h4>
<p>Dans un mariage balinais, la famille a une importance capitale. Elle est souvent composée de plusieurs générations vivant ensemble dans une même résidence, organisant les diverses étapes de la cérémonie. Le concept de famille est ici large et inclusif, rassemblant cousins, tantes et grands-parents pour cet événement majeur.</p>
<p>Les dépenses sont conséquentes, atteignant parfois des milliers d’euros, ce qui représente une somme importante pour les familles locales. Pour financer les cérémonies, les familles s&rsquo;organisent ensemble et planifient longuement l’événement. C&rsquo;est en général la famille du marié qui prend en charge l&rsquo;accueil de la mariée, avant qu&rsquo;ils ne se réunissent pour la célébration principale.</p>
<h4>4. La Cérémonie Sacrée et les Rituels Spirituels</h4>
<p>Le mariage balinais est marqué par une série de <strong>cérémonies religieuses</strong>, où la spiritualité occupe une place primordiale. La cérémonie commence souvent dans le village du marié, où il est préparé par sa famille avant d’être emmené en procession, parfois accompagné de centaines de villageois en habits traditionnels, jusqu&rsquo;à la demeure de sa future épouse.</p>
<p>Les invités et les proches participent à la fête vêtus de tenues traditionnelles, créant une atmosphère de célébration respectueuse et colorée. Les prières et mantras récités durant la cérémonie sont dirigés vers les divinités et les ancêtres, soulignant la profondeur spirituelle de l’union.</p>
<h4>5. La Symbiose entre Nature et Ancêtres</h4>
<p>Un élément distinctif du mariage balinais réside dans sa <strong>connexion intime avec la nature</strong> et les ancêtres. À Bali, les offrandes sont quotidiennes et permettent de montrer son respect envers les esprits et la nature. Le mariage inclut de nombreuses offrandes, telles que des fleurs et de l&rsquo;encens, pour assurer la prospérité et la bénédiction de la nouvelle union.</p>
<p>Chaque geste, chaque prière est un lien entre les vivants et les ancêtres, garantissant protection et fertilité au couple. Les mariages sont souvent célébrés en plein air, dans des cadres naturels ou au sein de temples, pour être au plus près des éléments. Cette immersion dans la nature est cruciale pour les Balinais, qui considèrent la terre comme un guide spirituel.</p>
<p><figure id="attachment_15329" aria-describedby="caption-attachment-15329" style="width: 958px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/photo-3-Mariage-a-Bali.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-15329" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/photo-3-Mariage-a-Bali.png" alt="Mariage à Bali ©Terra_Cultura" width="958" height="642" /></a><figcaption id="caption-attachment-15329" class="wp-caption-text">Mariage à Bali ©Terra_Cultura</figcaption></figure></p>
<h4>6. L’Importance du Collectif et de la Communauté</h4>
<p>Lors d’un mariage balinais, la communauté du village se joint souvent à la célébration. Les habitants sont invités à participer aux processions et aux banquets, contribuant à un événement qui transcende la simple union d&rsquo;un couple pour devenir une célébration collective.</p>
<p>Les Balinais, qu&rsquo;ils soient de proches amis ou de simples voisins, se rassemblent pour cette occasion, incarnant le sentiment d’appartenance à une communauté unie. Dans ce contexte, la vie du couple est intégrée dans un système de soutien collectif, où chaque membre participe à la prospérité des jeunes mariés.</p>
<h4>7. La Modernité et la Perception Occidentale</h4>
<p>Si la tradition balinaise est riche et ancrée, elle n’est pas pour autant imperméable à la modernité. À Bali, les mariages commencent à intégrer certaines influences extérieures, même si le respect des valeurs reste prédominant. Les jeunes mariés vivent souvent avec la famille du mari, mais les influences occidentales, véhiculées par les touristes et les médias, modifient progressivement certaines perceptions.</p>
<p>La conception occidentale du mariage, perçue comme plus libérale et individualiste, intrigue les Balinais. Pour eux, le mariage est une question de famille et de communauté, où l’individu s’efface devant les valeurs collectives. Cela crée un contraste intéressant entre une société orientée vers le groupe et le modèle occidental centré sur l’individu.</p>
<h4>Conclusion</h4>
<p>Le mariage balinais est bien plus qu’une simple union ; il s&rsquo;agit d&rsquo;un événement sacré où le couple se lie devant les ancêtres et la nature. Ancrée dans un profond respect pour les traditions et la spiritualité, cette cérémonie reflète les valeurs de solidarité, de respect des anciens et d’harmonie avec l’environnement. En dépit des influences modernes, le mariage balinais reste un pilier de la culture locale, perpétuant les liens avec le passé tout en s’adaptant doucement aux changements du monde.</p>
<p>Article et photos à retrouver sur le site <a title="Mariage à Bali" href="https://terra-cultura.com/mariage-balinais-une-union-sacree-entre-nature-et-ancetres/" target="_blank" rel="noopener">Terra Cultura</a></p>
<p>Crédits Photo : ©Damien Lafon &#8211; Terra Cultura</p>
<h3>Vidéo :</h3>
<p><iframe loading="lazy" title="Le Mariage Balinais : Une Union Sacrée entre Nature et Ancêtres [PROXIMA PODCAST  &amp; TERRA CULTURA]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/F1mTpzTdieM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Chaque semaine, Extra Naturelle met en avant le dossier hebdomadaire de Terra Cultura, nous explorons cette semaine la tradition fascinante du mariage balinais, qui allie spiritualité, liens familiaux et respect pour la nature. Sur l&amp;rsquo;île de Bali, cette cérémonie est bien plus qu&amp;rsquo;une simple union ; elle est une véritable symbiose entre le couple, la nature environnante et les ancêtres, rendant chaque étape de ce rituel unique. 1. Le Contexte Culturel du Mariage Balinais Bali, surnommée l&amp;rsquo;« île des dieux », est un joyau spirituel où l’hindouisme occupe une place prépondérante, contrairement à la majorité musulmane de l&amp;rsquo;Indonésie. Cette religion, pratiquée au quotidien, influe profondément sur les rituels et cérémonies, notamment les mariages. Damien Laffont, rédacteur en chef de Terra Cultura, explique que ces unions sont des événements majeurs, où les traditions colorées de l’hindouisme sont magnifiées. Le mariage balinais est ainsi un rituel sacré qui, contrairement à d&amp;rsquo;autres mariages en Indonésie, suit les préceptes hindous. En effet, la cérémonie est une véritable immersion dans la culture locale, où chaque geste, chaque décoration et chaque offrande est chargé de symbolisme. 2. La Rencontre et les Prémices de l’Union Bien que les mariages arrangés existent encore, la plupart des couples se rencontrent aujourd&amp;rsquo;hui de manière plus informelle, grâce aux réseaux sociaux ou dans leur entourage. À Bali, comme ailleurs, les jeunes s&amp;rsquo;adaptent aux évolutions modernes, même si certaines règles traditionnelles persistent. Le respect des conventions sociales, par exemple, impose souvent aux couples de se préserver jusqu’au mariage. La célébration commence par des fiançailles, où le couple s’engage et les préparatifs sont officiellement lancés. Lors de cette étape, la famille joue un rôle clé en supervisant les arrangements et en s&amp;rsquo;assurant que tout soit conforme aux traditions. 3. Le Rôle Central de la Famille dans la Cérémonie Dans un mariage balinais, la famille a une importance capitale. Elle est souvent composée de plusieurs générations vivant ensemble dans une même résidence, organisant les diverses étapes de la cérémonie. Le concept de famille est ici large et inclusif, rassemblant cousins, tantes et grands-parents pour cet événement majeur. Les dépenses sont conséquentes, atteignant parfois des milliers d’euros, ce qui représente une somme importante pour les familles locales. Pour financer les cérémonies, les familles s&amp;rsquo;organisent ensemble et planifient longuement l’événement. C&amp;rsquo;est en général la famille du marié qui prend en charge l&amp;rsquo;accueil de la mariée, avant qu&amp;rsquo;ils ne se réunissent pour la célébration principale. 4. La Cérémonie Sacrée et les Rituels Spirituels Le mariage balinais est marqué par une série de cérémonies religieuses, où la spiritualité occupe une place primordiale. La cérémonie commence souvent dans le village du marié, où il est préparé par sa famille avant d’être emmené en procession, parfois accompagné de centaines de villageois en habits traditionnels, jusqu&amp;rsquo;à la demeure de sa future épouse. Les invités et les proches participent à la fête vêtus de tenues traditionnelles, créant une atmosphère de célébration respectueuse et colorée. Les prières et mantras récités durant la cérémonie sont dirigés vers les divinités et les ancêtres, soulignant la profondeur spirituelle de l’union. 5. La Symbiose entre Nature et Ancêtres Un élément distinctif du mariage balinais réside dans sa connexion intime avec la nature et les ancêtres. À Bali, les offrandes sont quotidiennes et permettent de montrer son respect envers les esprits et la nature. Le mariage inclut de nombreuses offrandes, telles que des fleurs et de l&amp;rsquo;encens, pour assurer la prospérité et la bénédiction de la nouvelle union. Chaque geste, chaque prière est un lien entre les vivants et les ancêtres, garantissant protection et fertilité au couple. Les mariages sont souvent célébrés en plein air, dans des cadres naturels ou au sein de temples, pour être au plus près des éléments. Cette immersion dans la nature est cruciale pour les Balinais, qui considèrent la terre comme un guide spirituel. Mariage à Bali ©Terra_Cultura 6. L’Importance du Collectif et de la Communauté Lors d’un mariage balinais, la communauté du village se joint souvent à la célébration. Les habitants sont invités à participer aux processions et aux banquets, contribuant à un événement qui transcende la simple union d&amp;rsquo;un couple pour devenir une célébration collective. Les Balinais, qu&amp;rsquo;ils soient de proches amis ou de simples voisins, se rassemblent pour cette occasion, incarnant le sentiment d’appartenance à une communauté unie. Dans ce contexte, la vie du couple est intégrée dans un système de soutien collectif, où chaque membre participe à la prospérité des jeunes mariés. 7. La Modernité et la Perception Occidentale Si la tradition balinaise est riche et ancrée, elle n’est pas pour autant imperméable à la modernité. À Bali, les mariages commencent à intégrer certaines influences extérieures, même si le respect des valeurs reste prédominant. Les jeunes mariés vivent souvent avec la famille du mari, mais les influences occidentales, véhiculées par les touristes et les médias, modifient progressivement certaines perceptions. La conception occidentale du mariage, perçue comme plus libérale et individualiste, intrigue les Balinais. Pour eux, le mariage est une question de famille et de communauté, où l’individu s’efface devant les valeurs collectives. Cela crée un contraste intéressant entre une société orientée vers le groupe et le modèle occidental centré sur l’individu. Conclusion Le mariage balinais est bien plus qu’une simple union ; il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un événement sacré où le couple se lie devant les ancêtres et la nature. Ancrée dans un profond respect pour les traditions et la spiritualité, cette cérémonie reflète les valeurs de solidarité, de respect des anciens et d’harmonie avec l’environnement. En dépit des influences modernes, le mariage balinais reste un pilier de la culture locale, perpétuant les liens avec le passé tout en s’adaptant doucement aux changements du monde. Article et photos à retrouver sur le site Terra Cultura Crédits Photo : ©Damien Lafon &amp;#8211; Terra Cultura Vidéo :</itunes:subtitle><itunes:summary>Chaque semaine, Extra Naturelle met en avant le dossier hebdomadaire de Terra Cultura, nous explorons cette semaine la tradition fascinante du mariage balinais, qui allie spiritualité, liens familiaux et respect pour la nature. Sur l&amp;rsquo;île de Bali, cette cérémonie est bien plus qu&amp;rsquo;une simple union ; elle est une véritable symbiose entre le couple, la nature environnante et les ancêtres, rendant chaque étape de ce rituel unique. 1. Le Contexte Culturel du Mariage Balinais Bali, surnommée l&amp;rsquo;« île des dieux », est un joyau spirituel où l’hindouisme occupe une place prépondérante, contrairement à la majorité musulmane de l&amp;rsquo;Indonésie. Cette religion, pratiquée au quotidien, influe profondément sur les rituels et cérémonies, notamment les mariages. Damien Laffont, rédacteur en chef de Terra Cultura, explique que ces unions sont des événements majeurs, où les traditions colorées de l’hindouisme sont magnifiées. Le mariage balinais est ainsi un rituel sacré qui, contrairement à d&amp;rsquo;autres mariages en Indonésie, suit les préceptes hindous. En effet, la cérémonie est une véritable immersion dans la culture locale, où chaque geste, chaque décoration et chaque offrande est chargé de symbolisme. 2. La Rencontre et les Prémices de l’Union Bien que les mariages arrangés existent encore, la plupart des couples se rencontrent aujourd&amp;rsquo;hui de manière plus informelle, grâce aux réseaux sociaux ou dans leur entourage. À Bali, comme ailleurs, les jeunes s&amp;rsquo;adaptent aux évolutions modernes, même si certaines règles traditionnelles persistent. Le respect des conventions sociales, par exemple, impose souvent aux couples de se préserver jusqu’au mariage. La célébration commence par des fiançailles, où le couple s’engage et les préparatifs sont officiellement lancés. Lors de cette étape, la famille joue un rôle clé en supervisant les arrangements et en s&amp;rsquo;assurant que tout soit conforme aux traditions. 3. Le Rôle Central de la Famille dans la Cérémonie Dans un mariage balinais, la famille a une importance capitale. Elle est souvent composée de plusieurs générations vivant ensemble dans une même résidence, organisant les diverses étapes de la cérémonie. Le concept de famille est ici large et inclusif, rassemblant cousins, tantes et grands-parents pour cet événement majeur. Les dépenses sont conséquentes, atteignant parfois des milliers d’euros, ce qui représente une somme importante pour les familles locales. Pour financer les cérémonies, les familles s&amp;rsquo;organisent ensemble et planifient longuement l’événement. C&amp;rsquo;est en général la famille du marié qui prend en charge l&amp;rsquo;accueil de la mariée, avant qu&amp;rsquo;ils ne se réunissent pour la célébration principale. 4. La Cérémonie Sacrée et les Rituels Spirituels Le mariage balinais est marqué par une série de cérémonies religieuses, où la spiritualité occupe une place primordiale. La cérémonie commence souvent dans le village du marié, où il est préparé par sa famille avant d’être emmené en procession, parfois accompagné de centaines de villageois en habits traditionnels, jusqu&amp;rsquo;à la demeure de sa future épouse. Les invités et les proches participent à la fête vêtus de tenues traditionnelles, créant une atmosphère de célébration respectueuse et colorée. Les prières et mantras récités durant la cérémonie sont dirigés vers les divinités et les ancêtres, soulignant la profondeur spirituelle de l’union. 5. La Symbiose entre Nature et Ancêtres Un élément distinctif du mariage balinais réside dans sa connexion intime avec la nature et les ancêtres. À Bali, les offrandes sont quotidiennes et permettent de montrer son respect envers les esprits et la nature. Le mariage inclut de nombreuses offrandes, telles que des fleurs et de l&amp;rsquo;encens, pour assurer la prospérité et la bénédiction de la nouvelle union. Chaque geste, chaque prière est un lien entre les vivants et les ancêtres, garantissant protection et fertilité au couple. Les mariages sont souvent célébrés en plein air, dans des cadres naturels ou au sein de temples, pour être au plus près des éléments. Cette immersion dans la nature est cruciale pour les Balinais, qui considèrent la terre comme un guide spirituel. Mariage à Bali ©Terra_Cultura 6. L’Importance du Collectif et de la Communauté Lors d’un mariage balinais, la communauté du village se joint souvent à la célébration. Les habitants sont invités à participer aux processions et aux banquets, contribuant à un événement qui transcende la simple union d&amp;rsquo;un couple pour devenir une célébration collective. Les Balinais, qu&amp;rsquo;ils soient de proches amis ou de simples voisins, se rassemblent pour cette occasion, incarnant le sentiment d’appartenance à une communauté unie. Dans ce contexte, la vie du couple est intégrée dans un système de soutien collectif, où chaque membre participe à la prospérité des jeunes mariés. 7. La Modernité et la Perception Occidentale Si la tradition balinaise est riche et ancrée, elle n’est pas pour autant imperméable à la modernité. À Bali, les mariages commencent à intégrer certaines influences extérieures, même si le respect des valeurs reste prédominant. Les jeunes mariés vivent souvent avec la famille du mari, mais les influences occidentales, véhiculées par les touristes et les médias, modifient progressivement certaines perceptions. La conception occidentale du mariage, perçue comme plus libérale et individualiste, intrigue les Balinais. Pour eux, le mariage est une question de famille et de communauté, où l’individu s’efface devant les valeurs collectives. Cela crée un contraste intéressant entre une société orientée vers le groupe et le modèle occidental centré sur l’individu. Conclusion Le mariage balinais est bien plus qu’une simple union ; il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un événement sacré où le couple se lie devant les ancêtres et la nature. Ancrée dans un profond respect pour les traditions et la spiritualité, cette cérémonie reflète les valeurs de solidarité, de respect des anciens et d’harmonie avec l’environnement. En dépit des influences modernes, le mariage balinais reste un pilier de la culture locale, perpétuant les liens avec le passé tout en s’adaptant doucement aux changements du monde. Article et photos à retrouver sur le site Terra Cultura Crédits Photo : ©Damien Lafon &amp;#8211; Terra Cultura Vidéo :</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Thérapie quantique : arnaque ou médecine du futur ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/06/25/therapie-quantique-arnaque-ou-medecine-du-futur-3/</link>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 12:30:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797795</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Thérapie Quantique, approche et analyse</h2>
<p>On voit apparaître depuis quelques années des cabinets de thérapie quantique. Les praticiens sont d&rsquo;ailleurs réunis en Association, l&rsquo;Association francophone des praticiens en thérapie quantique, et le premier congrès sur le sujet a eu lieu il y a un peu plus de deux ans, en novembre 2010 à Aix en Provence.<br />
Mais qu&rsquo;en est-il exactement ? Sur quelles théories scientifiques se base cette nouvelle approche de la santé ? En quoi consiste-t-elle, et peut-on avoir confiance ?</p>
<p><strong>Premier point :</strong> la thérapie quantique est une médecine holistique, qui considère <strong>l&rsquo;être humain comme un être fait de matière et d&rsquo;esprit</strong>, en relation constante. Ce qui la différencie de la médecine actuelle, qui a tendance à soigner l&rsquo;organe malade de manière isolée, sans prendre en compte la totalité de l&rsquo;être.</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit plus de considérer le corps uniquement sous sa forme matérielle. Ou sous sa forme matérielle en tant que champ énergétique et vibratoire. Certes, expliqué ainsi, ça fait un peu New Age&#8230; Ce qui est sûr, c&rsquo;est que « la physique quantique a mis en exergue des lois régissant l&rsquo;énergie vibratoire des particules qui elles-mêmes répondent à des lois qui dépassent notre entendement »*. Or, qu&rsquo;est-ce que la matière sinon de l&rsquo;énergie condensée ?</p>
<p><figure id="attachment_13390" aria-describedby="caption-attachment-13390" style="width: 816px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13390 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/quex-ed-session-httpsgsmgoodssk.life_-816x544-1.jpg" alt="Thérapie Quantique - quex-ed-session - httpsgsmgoodssk.life" width="816" height="544" /><figcaption id="caption-attachment-13390" class="wp-caption-text">©<a href="https://gsmgoodssk.life" target="_blank" rel="nofollow noopener">Quex ed session</a></figcaption></figure></p>
<p>Par ailleurs, notre ADN contient de l&rsquo;information sur notre organisme, chaque partie contient l&rsquo;information du tout. <strong>Chaque cellule peut transmettre, traiter de l&rsquo;information</strong>, tout comme mettre en application un programme « préenregistré » : dans le pépin est déjà contenu des milliers de pommiers, et des milliards de pommes&#8230;</p>
<p>On sait aussi que <strong>pour transmettre leurs données, nos chromosomes utilisent différentes fréquences</strong> : ultra-hautes, hyperfréquences, champs lumineux ou acoustiques&#8230; <strong>C&rsquo;est justement sur l&rsquo;utilisation de radiations électromagnétiques ou « quantas d&rsquo;énergie » que se base cette thérapie</strong>.</p>
<p>Je cite encore une fois l&rsquo;excellent article sur la question du site énergie santé :</p>
<blockquote><p><em> « L&rsquo;action énergétique utilisée en thérapie quantique est proche des rayonnements électromagnétiques de la nature et est destinée à influencer de façon cohérente les fonctions de la cellule, des tissus et des organes de l&rsquo;individu tout entier. Les différentes techniques quantiques visent à corriger les anomalies fonctionnelles ayant entraîné une pathologie, en envoyant une information correctrice visant à retrouver un état d&rsquo;équilibre, que l&rsquo;on appelle, état de santé. L&rsquo;organisme a sa propre capacité d&rsquo;auto guérison : l&rsquo;action quantique stimule cette aptitude tant au niveau de la cellule que du système vivant dans son ensemble, en mobilisant les mécanismes de défense de l&rsquo;organisme. » </em></p></blockquote>
<p>Voilà qui semble plausible&#8230;</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, cette approche est en plein essor : la thérapie en elle-même doit toujours être effectuée en présence d&rsquo;un médecin. Elle se fait à l&rsquo;aide d&rsquo;une machine : il en existe déjà des dizaines de sortes. La plus populaire pour l&rsquo;instant s&rsquo;appelle le Scio, qui fait un bilan physiologique et émotionnel de l&rsquo;organisme.</p>
<p><figure id="attachment_13388" aria-describedby="caption-attachment-13388" style="width: 816px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13388 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/16787156805101-816x554-1.jpg" alt="le SCIO de Quex technologies" width="816" height="554" /><figcaption id="caption-attachment-13388" class="wp-caption-text">le SCIO de ©Quex technologies</figcaption></figure></p>
<p>Des témoignages très encourageants fleurissent un peu partout.<br />
Si cette approche est un nouvel espoir de guérison pour de nombreuses personnes, elle doit encore être affinée, et faire ses preuves à grande échelle&#8230; Quoi qu&rsquo;il en soit, une médecine différente, alliant conception traditionnelle du vivant ET découvertes scientifiques est en train de voir le jour. Souhaitons que ce mariage porte de nombreux fruits !</p>
<p>Sources :<a href="https://energie-sante.net/" target="_blank" rel="nofollow noopener"> https://www.energie-sante.net</a><br />
Psychologies Magazine février 2012</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Thérapie Quantique, approche et analyse On voit apparaître depuis quelques années des cabinets de thérapie quantique. Les praticiens sont d&amp;rsquo;ailleurs réunis en Association, l&amp;rsquo;Association francophone des praticiens en thérapie quantique, et le premier congrès sur le sujet a eu lieu il y a un peu plus de deux ans, en novembre 2010 à Aix en Provence. Mais qu&amp;rsquo;en est-il exactement ? Sur quelles théories scientifiques se base cette nouvelle approche de la santé ? En quoi consiste-t-elle, et peut-on avoir confiance ? Premier point : la thérapie quantique est une médecine holistique, qui considère l&amp;rsquo;être humain comme un être fait de matière et d&amp;rsquo;esprit, en relation constante. Ce qui la différencie de la médecine actuelle, qui a tendance à soigner l&amp;rsquo;organe malade de manière isolée, sans prendre en compte la totalité de l&amp;rsquo;être. Il ne s&amp;rsquo;agit plus de considérer le corps uniquement sous sa forme matérielle. Ou sous sa forme matérielle en tant que champ énergétique et vibratoire. Certes, expliqué ainsi, ça fait un peu New Age&amp;#8230; Ce qui est sûr, c&amp;rsquo;est que « la physique quantique a mis en exergue des lois régissant l&amp;rsquo;énergie vibratoire des particules qui elles-mêmes répondent à des lois qui dépassent notre entendement »*. Or, qu&amp;rsquo;est-ce que la matière sinon de l&amp;rsquo;énergie condensée ? ©Quex ed session Par ailleurs, notre ADN contient de l&amp;rsquo;information sur notre organisme, chaque partie contient l&amp;rsquo;information du tout. Chaque cellule peut transmettre, traiter de l&amp;rsquo;information, tout comme mettre en application un programme « préenregistré » : dans le pépin est déjà contenu des milliers de pommiers, et des milliards de pommes&amp;#8230; On sait aussi que pour transmettre leurs données, nos chromosomes utilisent différentes fréquences : ultra-hautes, hyperfréquences, champs lumineux ou acoustiques&amp;#8230; C&amp;rsquo;est justement sur l&amp;rsquo;utilisation de radiations électromagnétiques ou « quantas d&amp;rsquo;énergie » que se base cette thérapie. Je cite encore une fois l&amp;rsquo;excellent article sur la question du site énergie santé : « L&amp;rsquo;action énergétique utilisée en thérapie quantique est proche des rayonnements électromagnétiques de la nature et est destinée à influencer de façon cohérente les fonctions de la cellule, des tissus et des organes de l&amp;rsquo;individu tout entier. Les différentes techniques quantiques visent à corriger les anomalies fonctionnelles ayant entraîné une pathologie, en envoyant une information correctrice visant à retrouver un état d&amp;rsquo;équilibre, que l&amp;rsquo;on appelle, état de santé. L&amp;rsquo;organisme a sa propre capacité d&amp;rsquo;auto guérison : l&amp;rsquo;action quantique stimule cette aptitude tant au niveau de la cellule que du système vivant dans son ensemble, en mobilisant les mécanismes de défense de l&amp;rsquo;organisme. » Voilà qui semble plausible&amp;#8230; Aujourd&amp;rsquo;hui, cette approche est en plein essor : la thérapie en elle-même doit toujours être effectuée en présence d&amp;rsquo;un médecin. Elle se fait à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;une machine : il en existe déjà des dizaines de sortes. La plus populaire pour l&amp;rsquo;instant s&amp;rsquo;appelle le Scio, qui fait un bilan physiologique et émotionnel de l&amp;rsquo;organisme. le SCIO de ©Quex technologies Des témoignages très encourageants fleurissent un peu partout. Si cette approche est un nouvel espoir de guérison pour de nombreuses personnes, elle doit encore être affinée, et faire ses preuves à grande échelle&amp;#8230; Quoi qu&amp;rsquo;il en soit, une médecine différente, alliant conception traditionnelle du vivant ET découvertes scientifiques est en train de voir le jour. Souhaitons que ce mariage porte de nombreux fruits ! Sources : https://www.energie-sante.net Psychologies Magazine février 2012</itunes:subtitle><itunes:summary>Thérapie Quantique, approche et analyse On voit apparaître depuis quelques années des cabinets de thérapie quantique. Les praticiens sont d&amp;rsquo;ailleurs réunis en Association, l&amp;rsquo;Association francophone des praticiens en thérapie quantique, et le premier congrès sur le sujet a eu lieu il y a un peu plus de deux ans, en novembre 2010 à Aix en Provence. Mais qu&amp;rsquo;en est-il exactement ? Sur quelles théories scientifiques se base cette nouvelle approche de la santé ? En quoi consiste-t-elle, et peut-on avoir confiance ? Premier point : la thérapie quantique est une médecine holistique, qui considère l&amp;rsquo;être humain comme un être fait de matière et d&amp;rsquo;esprit, en relation constante. Ce qui la différencie de la médecine actuelle, qui a tendance à soigner l&amp;rsquo;organe malade de manière isolée, sans prendre en compte la totalité de l&amp;rsquo;être. Il ne s&amp;rsquo;agit plus de considérer le corps uniquement sous sa forme matérielle. Ou sous sa forme matérielle en tant que champ énergétique et vibratoire. Certes, expliqué ainsi, ça fait un peu New Age&amp;#8230; Ce qui est sûr, c&amp;rsquo;est que « la physique quantique a mis en exergue des lois régissant l&amp;rsquo;énergie vibratoire des particules qui elles-mêmes répondent à des lois qui dépassent notre entendement »*. Or, qu&amp;rsquo;est-ce que la matière sinon de l&amp;rsquo;énergie condensée ? ©Quex ed session Par ailleurs, notre ADN contient de l&amp;rsquo;information sur notre organisme, chaque partie contient l&amp;rsquo;information du tout. Chaque cellule peut transmettre, traiter de l&amp;rsquo;information, tout comme mettre en application un programme « préenregistré » : dans le pépin est déjà contenu des milliers de pommiers, et des milliards de pommes&amp;#8230; On sait aussi que pour transmettre leurs données, nos chromosomes utilisent différentes fréquences : ultra-hautes, hyperfréquences, champs lumineux ou acoustiques&amp;#8230; C&amp;rsquo;est justement sur l&amp;rsquo;utilisation de radiations électromagnétiques ou « quantas d&amp;rsquo;énergie » que se base cette thérapie. Je cite encore une fois l&amp;rsquo;excellent article sur la question du site énergie santé : « L&amp;rsquo;action énergétique utilisée en thérapie quantique est proche des rayonnements électromagnétiques de la nature et est destinée à influencer de façon cohérente les fonctions de la cellule, des tissus et des organes de l&amp;rsquo;individu tout entier. Les différentes techniques quantiques visent à corriger les anomalies fonctionnelles ayant entraîné une pathologie, en envoyant une information correctrice visant à retrouver un état d&amp;rsquo;équilibre, que l&amp;rsquo;on appelle, état de santé. L&amp;rsquo;organisme a sa propre capacité d&amp;rsquo;auto guérison : l&amp;rsquo;action quantique stimule cette aptitude tant au niveau de la cellule que du système vivant dans son ensemble, en mobilisant les mécanismes de défense de l&amp;rsquo;organisme. » Voilà qui semble plausible&amp;#8230; Aujourd&amp;rsquo;hui, cette approche est en plein essor : la thérapie en elle-même doit toujours être effectuée en présence d&amp;rsquo;un médecin. Elle se fait à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;une machine : il en existe déjà des dizaines de sortes. La plus populaire pour l&amp;rsquo;instant s&amp;rsquo;appelle le Scio, qui fait un bilan physiologique et émotionnel de l&amp;rsquo;organisme. le SCIO de ©Quex technologies Des témoignages très encourageants fleurissent un peu partout. Si cette approche est un nouvel espoir de guérison pour de nombreuses personnes, elle doit encore être affinée, et faire ses preuves à grande échelle&amp;#8230; Quoi qu&amp;rsquo;il en soit, une médecine différente, alliant conception traditionnelle du vivant ET découvertes scientifiques est en train de voir le jour. Souhaitons que ce mariage porte de nombreux fruits ! Sources : https://www.energie-sante.net Psychologies Magazine février 2012</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>004 – Raies Manta : Le Ballet Sous-Marin menacé par le Surtourisme et la Pollution</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/06/24/004-raies-manta-le-ballet-sous-marin-menace-par-le-surtourisme-et-la-pollution/</link>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 07:36:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797599</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le reportage de cette semaine sur Terra Cultura nous plonge dans le monde fascinant des raies Manta, un spectacle à couper le souffle que Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, nous fait découvrir. Avec une expérience riche en plongée sous-marine, notamment dans les eaux de Bali, Damien met en lumière la beauté naturelle des raies Manta tout en sensibilisant le public aux menaces grandissantes qui pèsent sur ces majestueuses créatures marines.</p>
<h3>Rencontre avec les raies Manta à Manta Point, Bali</h3>
<p>Dans cet article, Damien Lafon partage ses observations réalisées à <strong>Manta Point</strong>, l&rsquo;un des meilleurs spots pour observer les raies Manta à Bali, situé autour de l&rsquo;île de <strong>Nusa Penida</strong>. Chaque année, des milliers de touristes affluent vers ce site pour admirer ces géants des mers, mais cette sur-fréquentation touristique pose des problèmes majeurs pour la préservation de l&rsquo;espèce.</p>
<blockquote><p><strong>« C’est magique de voir ces raies Manta évoluer sous l’eau. Elles ont une grâce inégalable et leur ballet sous-marin est captivant »</strong>, raconte Damien.</p></blockquote>
<p>En effet, ces animaux, pouvant atteindre jusqu’à 7 mètres d&rsquo;envergure, nagent en cercle autour des « stations de nettoyage », où des petits poissons viennent nettoyer leur peau des parasites. Une véritable symbiose marine.</p>
<h3>Sur-tourisme et dégradation des habitats marins</h3>
<p>Cependant, cette danse envoûtante est en péril. Le <strong>sur-tourisme</strong> autour de Manta Point menace directement les raies Manta. Damien explique que certains jours, il y a plus de plongeurs que de raies. L&rsquo;afflux constant de bateaux et de plongeurs perturbe l’habitat naturel des raies, entraînant une migration progressive de ces créatures vers des eaux moins fréquentées.</p>
<p>Cette problématique n’est pas isolée. Le développement touristique massif à Bali conduit non seulement à une pollution plastique des eaux, exacerbée par la saison des pluies, mais également à un stress accru pour la faune marine.</p>
<blockquote><p>« On voit des vidéos circuler où les raies Manta nagent au milieu des déchets plastiques », explique Damien, ajoutant que cette situation est « triste à voir » pour ceux qui ont conscience de la fragilité de cet écosystème.</p></blockquote>
<h3>Une espèce vulnérable selon l’UICN</h3>
<p>Les raies Manta font partie des espèces marines classées comme <strong>vulnérables</strong> par l’Union internationale pour la conservation de la nature (<strong>UICN</strong>). Le reportage de Terra Cultura met en lumière cette classification, illustrée par une photo poignante d&rsquo;une raie Manta qui traine un morceau de filet de pêche attaché à l&rsquo;une de ses nageoires, un problème croissant dans les eaux peu protégées de Bali. Ces filets, souvent abandonnés ou posés illégalement, représentent un danger mortel pour les raies qui s’y retrouvent prisonnières. Damien rapporte que les conséquences peuvent être désastreuses :</p>
<blockquote><p>« Sur le long terme, cela pourrait empêcher la raie de se déplacer correctement, voire de survivre ».</p></blockquote>
<h3>Respect et conservation : les enjeux pour l’avenir</h3>
<p>Le reportage souligne l’importance de prendre des mesures de conservation pour protéger ces animaux. Damien appelle à une régulation stricte de l’accès à Manta Point, suggérant des <strong>limites sur le nombre de plongeurs et de bateaux</strong> par jour afin de réduire l’impact humain sur cet écosystème fragile.</p>
<blockquote><p>« Il faut que le gouvernement prenne des mesures pour restreindre l’accès à ces zones, sans quoi, nous risquons de perdre cette espèce dans ces eaux », déclare-t-il.</p></blockquote>
<p>Damien met aussi en avant le manque de respect de certains touristes, qui, malgré les recommandations, cherchent à toucher les raies Manta. Bien que ces animaux soient inoffensifs pour les humains — leur régime alimentaire se composant principalement de plancton — leur interaction excessive avec les plongeurs peut provoquer du stress et nuire à leur bien-être.</p>
<h3>Un hommage à Robert Smith, pionnier de la biologie marine</h3>
<p>Damien Lafon profite de ce reportage pour rendre hommage à son mentor, Robert Smith, un pionnier de la <strong>biologie marine</strong> qui l’a initié à la plongée et à la photographie sous-marine. Robert Smith, qui a malheureusement perdu la vie lors d’une plongée en apnée, a grandement influencé le parcours de Damien, qui continue aujourd’hui à sensibiliser le public aux merveilles et aux défis de la faune marine.</p>
<p><figure id="attachment_15254" aria-describedby="caption-attachment-15254" style="width: 816px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/raie-tete-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15254 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/raie-tete-816x544-1.jpg" alt="Terra-Cultura reportage sur les raies Manta" width="816" height="544" /></a><figcaption id="caption-attachment-15254" class="wp-caption-text">@ Robert Smith &#8211; Terra-Cultura reportage sur les raies Manta</figcaption></figure></p>
<h3>Une cagnotte pour soutenir Terra Cultura</h3>
<p>En parallèle de ce reportage, Terra Cultura a lancé une <strong>cagnotte sur Ulule</strong> afin de récolter des fonds pour poursuivre ses projets de conservation et de sensibilisation. En échange de dons, les contributeurs peuvent recevoir des tirages photo exclusifs, des livres ou encore la possibilité de devenir adhérent de l’association. Les fonds permettront également de financer les frais d&rsquo;hébergement du site internet et de rétribuer les photographes qui contribuent aux reportages.</p>
<p>L&rsquo;adhésion à l&rsquo;association <strong>Terra Cultura</strong> offre bien plus qu&rsquo;un simple soutien financier. En devenant membre, vous entrez dans les coulisses d&rsquo;un média indépendant dédié à l&rsquo;environnement, la culture et la vie sauvage. Damien Lafon, rédacteur en chef, propose à ses adhérents une immersion complète au sein de l’équipe éditoriale à travers des <strong>visioconférences mensuelles</strong>, où sont discutés les prochains reportages et projets en cours.</p>
<p>Vous aurez également accès à <strong>des conseils professionnels en photographie (nature, faune sauvage&#8230;)</strong>, découvrirez les techniques utilisées sur le terrain, et pourrez contribuer activement à l&rsquo;élaboration des articles. En plus de cela, l&rsquo;adhésion permet de soutenir directement les photographes de l&rsquo;association et les initiatives de terrain en faveur de la conservation de l’environnement et des communautés locales.</p>
<h3>Vers un futur durable pour les raies Manta ?</h3>
<p>Le reportage de Terra Cultura souligne une fois de plus l&rsquo;importance de la <strong>conservation des espèces marines</strong> face aux défis croissants du tourisme de masse et de la pollution. Les raies Manta, classées vulnérables, ont encore une chance de survivre dans leurs habitats naturels si des mesures adéquates sont prises pour limiter l&rsquo;impact humain.</p>
<p>Pour Damien, la beauté de ces créatures marines doit être partagée, mais avec responsabilité et respect. Comme il le rappelle,</p>
<blockquote><p>« La mer n’est pas seulement un lieu de loisir, c’est un écosystème fragile que nous devons protéger ».</p></blockquote>
<p>Vers <a title="reportage Terra Cultura sur les raies Manta" href="https://terra-cultura.com/les-raies-manta-ce-que-vous-devez-savoir-sur-ces-geants-des-oceans/" target="_blank" rel="noopener">Terra-Cultura.com </a></p>
<p>Vers <a href="https://fr.ulule.com/terracultura-documentaires/preview/?prev=/projects/180324/backoffice/" target="_blank" rel="noopener">la page de collecte de fonds de l&rsquo;association</a> sur le site Ulule</p>
<p>Vers les autres <a href="https://proxima.audio/podcast-series/terra-cultura/">interviews de Damien Lafon</a></p>
<h2>VIDÉO</h2>
<p><iframe loading="lazy" title="Raies Manta : Le Ballet Sous-Marin menacé par le Sur-tourisme et la Pollution  [PROXIMA PODCAST]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/IdxTOXbVU3E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
		<enclosure length="15324243" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Raies-Manta-Terra-Cultura.mp3"/>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le reportage de cette semaine sur Terra Cultura nous plonge dans le monde fascinant des raies Manta, un spectacle à couper le souffle que Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, nous fait découvrir. Avec une expérience riche en plongée sous-marine, notamment dans les eaux de Bali, Damien met en lumière la beauté naturelle des raies Manta tout en sensibilisant le public aux menaces grandissantes qui pèsent sur ces majestueuses créatures marines. Rencontre avec les raies Manta à Manta Point, Bali Dans cet article, Damien Lafon partage ses observations réalisées à Manta Point, l&amp;rsquo;un des meilleurs spots pour observer les raies Manta à Bali, situé autour de l&amp;rsquo;île de Nusa Penida. Chaque année, des milliers de touristes affluent vers ce site pour admirer ces géants des mers, mais cette sur-fréquentation touristique pose des problèmes majeurs pour la préservation de l&amp;rsquo;espèce. « C’est magique de voir ces raies Manta évoluer sous l’eau. Elles ont une grâce inégalable et leur ballet sous-marin est captivant », raconte Damien. En effet, ces animaux, pouvant atteindre jusqu’à 7 mètres d&amp;rsquo;envergure, nagent en cercle autour des « stations de nettoyage », où des petits poissons viennent nettoyer leur peau des parasites. Une véritable symbiose marine. Sur-tourisme et dégradation des habitats marins Cependant, cette danse envoûtante est en péril. Le sur-tourisme autour de Manta Point menace directement les raies Manta. Damien explique que certains jours, il y a plus de plongeurs que de raies. L&amp;rsquo;afflux constant de bateaux et de plongeurs perturbe l’habitat naturel des raies, entraînant une migration progressive de ces créatures vers des eaux moins fréquentées. Cette problématique n’est pas isolée. Le développement touristique massif à Bali conduit non seulement à une pollution plastique des eaux, exacerbée par la saison des pluies, mais également à un stress accru pour la faune marine. « On voit des vidéos circuler où les raies Manta nagent au milieu des déchets plastiques », explique Damien, ajoutant que cette situation est « triste à voir » pour ceux qui ont conscience de la fragilité de cet écosystème. Une espèce vulnérable selon l’UICN Les raies Manta font partie des espèces marines classées comme vulnérables par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Le reportage de Terra Cultura met en lumière cette classification, illustrée par une photo poignante d&amp;rsquo;une raie Manta qui traine un morceau de filet de pêche attaché à l&amp;rsquo;une de ses nageoires, un problème croissant dans les eaux peu protégées de Bali. Ces filets, souvent abandonnés ou posés illégalement, représentent un danger mortel pour les raies qui s’y retrouvent prisonnières. Damien rapporte que les conséquences peuvent être désastreuses : « Sur le long terme, cela pourrait empêcher la raie de se déplacer correctement, voire de survivre ». Respect et conservation : les enjeux pour l’avenir Le reportage souligne l’importance de prendre des mesures de conservation pour protéger ces animaux. Damien appelle à une régulation stricte de l’accès à Manta Point, suggérant des limites sur le nombre de plongeurs et de bateaux par jour afin de réduire l’impact humain sur cet écosystème fragile. « Il faut que le gouvernement prenne des mesures pour restreindre l’accès à ces zones, sans quoi, nous risquons de perdre cette espèce dans ces eaux », déclare-t-il. Damien met aussi en avant le manque de respect de certains touristes, qui, malgré les recommandations, cherchent à toucher les raies Manta. Bien que ces animaux soient inoffensifs pour les humains — leur régime alimentaire se composant principalement de plancton — leur interaction excessive avec les plongeurs peut provoquer du stress et nuire à leur bien-être. Un hommage à Robert Smith, pionnier de la biologie marine Damien Lafon profite de ce reportage pour rendre hommage à son mentor, Robert Smith, un pionnier de la biologie marine qui l’a initié à la plongée et à la photographie sous-marine. Robert Smith, qui a malheureusement perdu la vie lors d’une plongée en apnée, a grandement influencé le parcours de Damien, qui continue aujourd’hui à sensibiliser le public aux merveilles et aux défis de la faune marine. @ Robert Smith &amp;#8211; Terra-Cultura reportage sur les raies Manta Une cagnotte pour soutenir Terra Cultura En parallèle de ce reportage, Terra Cultura a lancé une cagnotte sur Ulule afin de récolter des fonds pour poursuivre ses projets de conservation et de sensibilisation. En échange de dons, les contributeurs peuvent recevoir des tirages photo exclusifs, des livres ou encore la possibilité de devenir adhérent de l’association. Les fonds permettront également de financer les frais d&amp;rsquo;hébergement du site internet et de rétribuer les photographes qui contribuent aux reportages. L&amp;rsquo;adhésion à l&amp;rsquo;association Terra Cultura offre bien plus qu&amp;rsquo;un simple soutien financier. En devenant membre, vous entrez dans les coulisses d&amp;rsquo;un média indépendant dédié à l&amp;rsquo;environnement, la culture et la vie sauvage. Damien Lafon, rédacteur en chef, propose à ses adhérents une immersion complète au sein de l’équipe éditoriale à travers des visioconférences mensuelles, où sont discutés les prochains reportages et projets en cours. Vous aurez également accès à des conseils professionnels en photographie (nature, faune sauvage&amp;#8230;), découvrirez les techniques utilisées sur le terrain, et pourrez contribuer activement à l&amp;rsquo;élaboration des articles. En plus de cela, l&amp;rsquo;adhésion permet de soutenir directement les photographes de l&amp;rsquo;association et les initiatives de terrain en faveur de la conservation de l’environnement et des communautés locales. Vers un futur durable pour les raies Manta ? Le reportage de Terra Cultura souligne une fois de plus l&amp;rsquo;importance de la conservation des espèces marines face aux défis croissants du tourisme de masse et de la pollution. Les raies Manta, classées vulnérables, ont encore une chance de survivre dans leurs habitats naturels si des mesures adéquates sont prises pour limiter l&amp;rsquo;impact humain. Pour Damien, la beauté de ces créatures marines doit être partagée, mais avec responsabilité et respect. Comme il le rappelle, « La mer n’est pas seulement un lieu de loisir, c’est un écosystème fragile que nous devons protéger ». Vers Terra-Cultura.com  Vers la page de collecte de fonds de l&amp;rsquo;association sur le site Ulule Vers les autres interviews de Damien Lafon VIDÉO</itunes:subtitle><itunes:summary>Le reportage de cette semaine sur Terra Cultura nous plonge dans le monde fascinant des raies Manta, un spectacle à couper le souffle que Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, nous fait découvrir. Avec une expérience riche en plongée sous-marine, notamment dans les eaux de Bali, Damien met en lumière la beauté naturelle des raies Manta tout en sensibilisant le public aux menaces grandissantes qui pèsent sur ces majestueuses créatures marines. Rencontre avec les raies Manta à Manta Point, Bali Dans cet article, Damien Lafon partage ses observations réalisées à Manta Point, l&amp;rsquo;un des meilleurs spots pour observer les raies Manta à Bali, situé autour de l&amp;rsquo;île de Nusa Penida. Chaque année, des milliers de touristes affluent vers ce site pour admirer ces géants des mers, mais cette sur-fréquentation touristique pose des problèmes majeurs pour la préservation de l&amp;rsquo;espèce. « C’est magique de voir ces raies Manta évoluer sous l’eau. Elles ont une grâce inégalable et leur ballet sous-marin est captivant », raconte Damien. En effet, ces animaux, pouvant atteindre jusqu’à 7 mètres d&amp;rsquo;envergure, nagent en cercle autour des « stations de nettoyage », où des petits poissons viennent nettoyer leur peau des parasites. Une véritable symbiose marine. Sur-tourisme et dégradation des habitats marins Cependant, cette danse envoûtante est en péril. Le sur-tourisme autour de Manta Point menace directement les raies Manta. Damien explique que certains jours, il y a plus de plongeurs que de raies. L&amp;rsquo;afflux constant de bateaux et de plongeurs perturbe l’habitat naturel des raies, entraînant une migration progressive de ces créatures vers des eaux moins fréquentées. Cette problématique n’est pas isolée. Le développement touristique massif à Bali conduit non seulement à une pollution plastique des eaux, exacerbée par la saison des pluies, mais également à un stress accru pour la faune marine. « On voit des vidéos circuler où les raies Manta nagent au milieu des déchets plastiques », explique Damien, ajoutant que cette situation est « triste à voir » pour ceux qui ont conscience de la fragilité de cet écosystème. Une espèce vulnérable selon l’UICN Les raies Manta font partie des espèces marines classées comme vulnérables par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Le reportage de Terra Cultura met en lumière cette classification, illustrée par une photo poignante d&amp;rsquo;une raie Manta qui traine un morceau de filet de pêche attaché à l&amp;rsquo;une de ses nageoires, un problème croissant dans les eaux peu protégées de Bali. Ces filets, souvent abandonnés ou posés illégalement, représentent un danger mortel pour les raies qui s’y retrouvent prisonnières. Damien rapporte que les conséquences peuvent être désastreuses : « Sur le long terme, cela pourrait empêcher la raie de se déplacer correctement, voire de survivre ». Respect et conservation : les enjeux pour l’avenir Le reportage souligne l’importance de prendre des mesures de conservation pour protéger ces animaux. Damien appelle à une régulation stricte de l’accès à Manta Point, suggérant des limites sur le nombre de plongeurs et de bateaux par jour afin de réduire l’impact humain sur cet écosystème fragile. « Il faut que le gouvernement prenne des mesures pour restreindre l’accès à ces zones, sans quoi, nous risquons de perdre cette espèce dans ces eaux », déclare-t-il. Damien met aussi en avant le manque de respect de certains touristes, qui, malgré les recommandations, cherchent à toucher les raies Manta. Bien que ces animaux soient inoffensifs pour les humains — leur régime alimentaire se composant principalement de plancton — leur interaction excessive avec les plongeurs peut provoquer du stress et nuire à leur bien-être. Un hommage à Robert Smith, pionnier de la biologie marine Damien Lafon profite de ce reportage pour rendre hommage à son mentor, Robert Smith, un pionnier de la biologie marine qui l’a initié à la plongée et à la photographie sous-marine. Robert Smith, qui a malheureusement perdu la vie lors d’une plongée en apnée, a grandement influencé le parcours de Damien, qui continue aujourd’hui à sensibiliser le public aux merveilles et aux défis de la faune marine. @ Robert Smith &amp;#8211; Terra-Cultura reportage sur les raies Manta Une cagnotte pour soutenir Terra Cultura En parallèle de ce reportage, Terra Cultura a lancé une cagnotte sur Ulule afin de récolter des fonds pour poursuivre ses projets de conservation et de sensibilisation. En échange de dons, les contributeurs peuvent recevoir des tirages photo exclusifs, des livres ou encore la possibilité de devenir adhérent de l’association. Les fonds permettront également de financer les frais d&amp;rsquo;hébergement du site internet et de rétribuer les photographes qui contribuent aux reportages. L&amp;rsquo;adhésion à l&amp;rsquo;association Terra Cultura offre bien plus qu&amp;rsquo;un simple soutien financier. En devenant membre, vous entrez dans les coulisses d&amp;rsquo;un média indépendant dédié à l&amp;rsquo;environnement, la culture et la vie sauvage. Damien Lafon, rédacteur en chef, propose à ses adhérents une immersion complète au sein de l’équipe éditoriale à travers des visioconférences mensuelles, où sont discutés les prochains reportages et projets en cours. Vous aurez également accès à des conseils professionnels en photographie (nature, faune sauvage&amp;#8230;), découvrirez les techniques utilisées sur le terrain, et pourrez contribuer activement à l&amp;rsquo;élaboration des articles. En plus de cela, l&amp;rsquo;adhésion permet de soutenir directement les photographes de l&amp;rsquo;association et les initiatives de terrain en faveur de la conservation de l’environnement et des communautés locales. Vers un futur durable pour les raies Manta ? Le reportage de Terra Cultura souligne une fois de plus l&amp;rsquo;importance de la conservation des espèces marines face aux défis croissants du tourisme de masse et de la pollution. Les raies Manta, classées vulnérables, ont encore une chance de survivre dans leurs habitats naturels si des mesures adéquates sont prises pour limiter l&amp;rsquo;impact humain. Pour Damien, la beauté de ces créatures marines doit être partagée, mais avec responsabilité et respect. Comme il le rappelle, « La mer n’est pas seulement un lieu de loisir, c’est un écosystème fragile que nous devons protéger ». Vers Terra-Cultura.com  Vers la page de collecte de fonds de l&amp;rsquo;association sur le site Ulule Vers les autres interviews de Damien Lafon VIDÉO</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Océan en danger – Océan Vivant – Épisode 2/6</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/06/24/ocean-en-danger-ocean-vivant-episode-2-6/</link>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=799198</guid>
		<description><![CDATA[<p><em>Où l’on insiste sur l’urgence de changer nos modes de vie.</em></p>
<p>Avec Nelly Pons, Marine Calmet, François Sarano et Wilfried N’Sondé</p>
<p> </p>
<p>L’océan, source de la vie et condition de son équilibre sur notre planète, est gravement mis en danger par des pratiques humaines qui ont été trop longtemps inconscientes, négligentes ou indifférentes à leurs effets sur les milieux vivants. Mais aujourd’hui, nous savons. Les auteurs nous éveillent à la nécessité de construire de nouvelles relations avec nos milieux de vie : Nelly Pons à la compréhension de l’extrême gravité de la pollution plastique ; sur ses pas, Wilfried N’Sondé poursuit son exploration romanesque de l’océan ; la juriste Marine Calmet et l’océanographe François Sarano décortiquent par leurs regards croisés les postures qui menacent de faire rompre les équilibres vitaux et énoncent une <em>Déclaration des droits de l’océan</em>. </p>
<p> </p>
<p>Avec des extraits de :</p>
<p><a href="https://www.actes-sud.fr/justice-pour-letoile-de-mer"><em>Justice pour l’étoile de mer</em></a>, de Marine Calmet et François Sarano, Actes Sud, 2025</p>
<p><a href="https://www.actes-sud.fr/ocean-plastique"><em>Océan plastique</em></a>, de Nelly Pons, Actes Sud, 2020</p>
<p><a href="https://www.actes-sud.fr/heliosphera-fille-des-abysses"><em>Héliosphéra, fille des abysses, d’amour et de plancton</em></a>, de Wilfried N’Sondé, Actes Sud, 2022</p>
<p>Lus par Julien Allouf et enregistrés au Studio La Machinamot.</p>
<p> </p>
<p>Découvrez-en plus sur <a href="http://actes-sud.fr">actes-sud.fr</a>.</p>
<p> </p>
<p>Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau </p>
<p>Coréalisation et mixage : Martin Delafosse</p>
<p></p>
<p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d&rsquo;informations.</p>]]></description>
		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Prévenir et limiter la chute des cheveux (après une grossesse)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/06/18/prevenir-et-limiter-la-chute-des-cheveux-apres-une-grossesse-3/</link>
		<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 12:45:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797784</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Ralentir la chute des cheveux</h2>
<p>Même si vous n&rsquo;êtes pas du genre à perdre vos cheveux, ni à avoir une calvitie, la chute des cheveux est, selon les dires de ma pharmacienne « inévitable » après la grossesse. Comme si les kilos, la fatigue, et les humeurs variables n&rsquo;y suffisaient pas !</p>
<p>Cette chute survient entre 2 et 4 mois après l&rsquo;accouchement selon les femmes. Elle peut durer autant de temps, être modeste comme impressionnante et inquiétante, d&rsquo;où l&rsquo;intérêt de la prévenir. Cette chute est provoquée par la chute tout aussi brutale des hormones après l&rsquo;accouchement. Pour limiter cette chute, <strong>il est donc recommandé de prendre des compléments alimentaires contenant des acides aminés soufrés, principaux composants de la kératine. Mais aussi du zinc des vitamines B dont principalement les B5, 6, 8.</strong></p>
<p><figure id="attachment_13377" aria-describedby="caption-attachment-13377" style="width: 816px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13377 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Prevenir-et-limiter-la-chute-des-cheveux-naturellement-816x543-1.jpg" alt="Prévenir et limiter la chute des cheveux naturellement" width="816" height="543" /><figcaption id="caption-attachment-13377" class="wp-caption-text">©FreePik</figcaption></figure></p>
<h2><strong>Favoriser la repousse des cheveux</strong></h2>
<p>Avant de vous lancer dans vos achats, comparez bien les différents produits, car la concentration en agents actifs est très variable d&rsquo;un produit à l&rsquo;autre. <strong>L&rsquo;ortie est une plante particulièrement réputée pour stopper la chute des cheveux et favoriser leur repousse</strong>. Car elle contient justement du zinc et de la silice, éléments favorisant le renouvellement cellulaire de la peau, des ongles et des cheveux. Et pour ne rien gâcher, elle a aussi un effet antipelliculaire. Par ailleurs, elle agit sur les cheveux en freinant le processus de transformation de la testostérone en DHT, principal facteur du ralentissement de la pousse des cheveux. On la trouve sous forme de gélules à avaler, ou de poudre à diluer, à boire, ou à appliquer sur le cuir chevelu.</p>
<p><a title="Poudre d'orties" href="https://amzn.to/49Uwt1E" target="_blank" rel="nofollow noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-13378 aligncenter" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Poudre-dorties-contre-la-chutte-des-cheveux-816x737-1.jpg" alt="Poudre d'orties contre la chute des cheveux" width="456" height="412" /></a></p>
<h2>Remèdes naturels contre la chute des cheveux</h2>
<p>Pour cela,<strong> il suffit de se procurer de la <a href="https://amzn.to/3Us2UA7" target="_blank" rel="nofollow noopener">poudre d&rsquo;ortie</a></strong>, de l&rsquo;appliquer directement sur le crâne avec de l&rsquo;eau. De nombreuses recettes de lotions sont disponibles sur internet. Veiller à une bonne alimentation va aussi vous aider à combattre la chute :<strong> la levure de bière est votre alliée</strong>, à saupoudrer directement dans vos plats, ou en gélules si le goût vous déplaît. C&rsquo;est sa haute teneur de vitamines du groupe B qui est une aide.</p>
<p><strong>Les graines de courge sont réputées pour leur teneur en zinc.</strong> Egalement à saupoudrer dans vos plats et salades.</p>
<p>Une cure de <strong><a href="https://amzn.to/3WdLs3K" target="_blank" rel="nofollow noopener">pollen</a> ou de<a href="https://amzn.to/4db2HIJ"> gelée royale</a></strong> vous sera également bénéfique.</p>
<p><strong>Le germe de blé et l&rsquo;<a href="https://amzn.to/4aMaZ8n" target="_blank" rel="nofollow noopener">huile de germe de blé</a></strong> sont également à considérer : l&rsquo;huile peut être utilisée en interne comme en externe pour vos potions ou vos salades, car il ne faut surtout pas la chauffer. En amont également, des frictions locales à l&rsquo;aide de potions toutes faîtes ou maison.</p>
<p>Danièle Festy, dans sa <a href="https://amzn.to/3w1D6l1" target="_blank" rel="nofollow noopener">Bible des huiles essentielles</a> propose de se frictionner le cuir chevelu avec 5 gouttes d&rsquo;<a href="https://amzn.to/49XoFwk" target="_blank" rel="nofollow noopener"><strong>huile essentielle de cèdre de l&rsquo;atlas</strong></a>. Ou de se laver les cheveux avec un champoing dans lequel on aura rajouté pour 200 millilitres 10 gouttes de chacune de ces huiles :<strong><a href="https://amzn.to/4b54Ow3" target="_blank" rel="nofollow noopener"> arbre à thé</a>, <a href="https://amzn.to/3UeL8iv" target="_blank" rel="nofollow noopener">palmarosa</a>, <a href="https://amzn.to/44e6gtM">niaouli</a>, <a href="https://amzn.to/3UuMBT1" target="_blank" rel="nofollow noopener">citron</a>, <a href="https://amzn.to/3xL4hRE" target="_blank" rel="nofollow noopener">cèdre</a> et <a href="https://amzn.to/3QgGMWL" target="_blank" rel="nofollow noopener">romarin à cinéole</a>.</strong></p>
<p>Si par malheur tous ces bons soins n&rsquo;y suffisaient pas, il est consultez un dermatologue : ce dernier peut vous prescrire une prise de sang pour déceler d&rsquo;éventuelles carences et vous indiquer des produits plus spécifiques.</p>
<p>A savoir, une carence en fer peut accentuer la chute des cheveux, or, elle est fréquente après un accouchement. Souvent, les dermatologues prescrivent la <a href="https://amzn.to/3JuHwnp" target="_blank" rel="nofollow noopener">cystine B6</a> et surtout le minodexil 2%, une lotion disponible sans ordonnance, dont le traitement peut s&rsquo;étaler sur plusieurs mois. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs <strong>la clé de réussite de tous les traitements présentés ici : le long terme, la patience, la persévérance !</strong></p>]]></description>
		<enclosure length="3888951" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Prevenir-et-limiter-la-chute-des-cheveux-apres-une-grossesse.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Ralentir la chute des cheveux Même si vous n&amp;rsquo;êtes pas du genre à perdre vos cheveux, ni à avoir une calvitie, la chute des cheveux est, selon les dires de ma pharmacienne « inévitable » après la grossesse. Comme si les kilos, la fatigue, et les humeurs variables n&amp;rsquo;y suffisaient pas ! Cette chute survient entre 2 et 4 mois après l&amp;rsquo;accouchement selon les femmes. Elle peut durer autant de temps, être modeste comme impressionnante et inquiétante, d&amp;rsquo;où l&amp;rsquo;intérêt de la prévenir. Cette chute est provoquée par la chute tout aussi brutale des hormones après l&amp;rsquo;accouchement. Pour limiter cette chute, il est donc recommandé de prendre des compléments alimentaires contenant des acides aminés soufrés, principaux composants de la kératine. Mais aussi du zinc des vitamines B dont principalement les B5, 6, 8. ©FreePik Favoriser la repousse des cheveux Avant de vous lancer dans vos achats, comparez bien les différents produits, car la concentration en agents actifs est très variable d&amp;rsquo;un produit à l&amp;rsquo;autre. L&amp;rsquo;ortie est une plante particulièrement réputée pour stopper la chute des cheveux et favoriser leur repousse. Car elle contient justement du zinc et de la silice, éléments favorisant le renouvellement cellulaire de la peau, des ongles et des cheveux. Et pour ne rien gâcher, elle a aussi un effet antipelliculaire. Par ailleurs, elle agit sur les cheveux en freinant le processus de transformation de la testostérone en DHT, principal facteur du ralentissement de la pousse des cheveux. On la trouve sous forme de gélules à avaler, ou de poudre à diluer, à boire, ou à appliquer sur le cuir chevelu. Remèdes naturels contre la chute des cheveux Pour cela, il suffit de se procurer de la poudre d&amp;rsquo;ortie, de l&amp;rsquo;appliquer directement sur le crâne avec de l&amp;rsquo;eau. De nombreuses recettes de lotions sont disponibles sur internet. Veiller à une bonne alimentation va aussi vous aider à combattre la chute : la levure de bière est votre alliée, à saupoudrer directement dans vos plats, ou en gélules si le goût vous déplaît. C&amp;rsquo;est sa haute teneur de vitamines du groupe B qui est une aide. Les graines de courge sont réputées pour leur teneur en zinc. Egalement à saupoudrer dans vos plats et salades. Une cure de pollen ou de gelée royale vous sera également bénéfique. Le germe de blé et l&amp;rsquo;huile de germe de blé sont également à considérer : l&amp;rsquo;huile peut être utilisée en interne comme en externe pour vos potions ou vos salades, car il ne faut surtout pas la chauffer. En amont également, des frictions locales à l&amp;rsquo;aide de potions toutes faîtes ou maison. Danièle Festy, dans sa Bible des huiles essentielles propose de se frictionner le cuir chevelu avec 5 gouttes d&amp;rsquo;huile essentielle de cèdre de l&amp;rsquo;atlas. Ou de se laver les cheveux avec un champoing dans lequel on aura rajouté pour 200 millilitres 10 gouttes de chacune de ces huiles : arbre à thé, palmarosa, niaouli, citron, cèdre et romarin à cinéole. Si par malheur tous ces bons soins n&amp;rsquo;y suffisaient pas, il est consultez un dermatologue : ce dernier peut vous prescrire une prise de sang pour déceler d&amp;rsquo;éventuelles carences et vous indiquer des produits plus spécifiques. A savoir, une carence en fer peut accentuer la chute des cheveux, or, elle est fréquente après un accouchement. Souvent, les dermatologues prescrivent la cystine B6 et surtout le minodexil 2%, une lotion disponible sans ordonnance, dont le traitement peut s&amp;rsquo;étaler sur plusieurs mois. C&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;ailleurs la clé de réussite de tous les traitements présentés ici : le long terme, la patience, la persévérance !</itunes:subtitle><itunes:summary>Ralentir la chute des cheveux Même si vous n&amp;rsquo;êtes pas du genre à perdre vos cheveux, ni à avoir une calvitie, la chute des cheveux est, selon les dires de ma pharmacienne « inévitable » après la grossesse. Comme si les kilos, la fatigue, et les humeurs variables n&amp;rsquo;y suffisaient pas ! Cette chute survient entre 2 et 4 mois après l&amp;rsquo;accouchement selon les femmes. Elle peut durer autant de temps, être modeste comme impressionnante et inquiétante, d&amp;rsquo;où l&amp;rsquo;intérêt de la prévenir. Cette chute est provoquée par la chute tout aussi brutale des hormones après l&amp;rsquo;accouchement. Pour limiter cette chute, il est donc recommandé de prendre des compléments alimentaires contenant des acides aminés soufrés, principaux composants de la kératine. Mais aussi du zinc des vitamines B dont principalement les B5, 6, 8. ©FreePik Favoriser la repousse des cheveux Avant de vous lancer dans vos achats, comparez bien les différents produits, car la concentration en agents actifs est très variable d&amp;rsquo;un produit à l&amp;rsquo;autre. L&amp;rsquo;ortie est une plante particulièrement réputée pour stopper la chute des cheveux et favoriser leur repousse. Car elle contient justement du zinc et de la silice, éléments favorisant le renouvellement cellulaire de la peau, des ongles et des cheveux. Et pour ne rien gâcher, elle a aussi un effet antipelliculaire. Par ailleurs, elle agit sur les cheveux en freinant le processus de transformation de la testostérone en DHT, principal facteur du ralentissement de la pousse des cheveux. On la trouve sous forme de gélules à avaler, ou de poudre à diluer, à boire, ou à appliquer sur le cuir chevelu. Remèdes naturels contre la chute des cheveux Pour cela, il suffit de se procurer de la poudre d&amp;rsquo;ortie, de l&amp;rsquo;appliquer directement sur le crâne avec de l&amp;rsquo;eau. De nombreuses recettes de lotions sont disponibles sur internet. Veiller à une bonne alimentation va aussi vous aider à combattre la chute : la levure de bière est votre alliée, à saupoudrer directement dans vos plats, ou en gélules si le goût vous déplaît. C&amp;rsquo;est sa haute teneur de vitamines du groupe B qui est une aide. Les graines de courge sont réputées pour leur teneur en zinc. Egalement à saupoudrer dans vos plats et salades. Une cure de pollen ou de gelée royale vous sera également bénéfique. Le germe de blé et l&amp;rsquo;huile de germe de blé sont également à considérer : l&amp;rsquo;huile peut être utilisée en interne comme en externe pour vos potions ou vos salades, car il ne faut surtout pas la chauffer. En amont également, des frictions locales à l&amp;rsquo;aide de potions toutes faîtes ou maison. Danièle Festy, dans sa Bible des huiles essentielles propose de se frictionner le cuir chevelu avec 5 gouttes d&amp;rsquo;huile essentielle de cèdre de l&amp;rsquo;atlas. Ou de se laver les cheveux avec un champoing dans lequel on aura rajouté pour 200 millilitres 10 gouttes de chacune de ces huiles : arbre à thé, palmarosa, niaouli, citron, cèdre et romarin à cinéole. Si par malheur tous ces bons soins n&amp;rsquo;y suffisaient pas, il est consultez un dermatologue : ce dernier peut vous prescrire une prise de sang pour déceler d&amp;rsquo;éventuelles carences et vous indiquer des produits plus spécifiques. A savoir, une carence en fer peut accentuer la chute des cheveux, or, elle est fréquente après un accouchement. Souvent, les dermatologues prescrivent la cystine B6 et surtout le minodexil 2%, une lotion disponible sans ordonnance, dont le traitement peut s&amp;rsquo;étaler sur plusieurs mois. C&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;ailleurs la clé de réussite de tous les traitements présentés ici : le long terme, la patience, la persévérance !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>003 – Singapour : ville modèle de végétalisation copiée dans le monde</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/06/17/003-singapour-ville-modele-de-vegetalisation-copiee-dans-le-monde/</link>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 12:56:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797597</guid>
		<description><![CDATA[<p>Singapour est souvent décrite comme une cité-État où modernité, nature et écologie coexistent harmonieusement. Damien Lafon, rédacteur en chef du magazine en ligne Terra Cultura, nous fait voyager à travers cette ville exceptionnelle. Cette semaine, il nous emmène à la découverte de <strong>Singapour</strong>, une ville où la <strong>végétalisation</strong> des tours réinvente la ville et où nature et modernité se mêlent pour créer un environnement urbain unique et sain. Alors, comment cette cité prospère et ultra-développée parvient-elle à allier nature et architecture ?</p>
<h4>La naissance de la « ville-jardin »</h4>
<p>Depuis les années 1960, Singapour s’est lancé dans un ambitieux projet de végétalisation urbaine. Dès cette époque, l’ancien Premier ministre a initié le concept de <strong>« ville-jardin »</strong>, avec pour objectif de rendre la ville plus verte et plus agréable à vivre pour ses habitants. Cette vision s’est concrétisée à travers un plan directeur, le <strong>Plan Vert 2030</strong>, qui vise à renforcer cette stratégie d’intégration de la nature dans les espaces urbains.</p>
<p>Damien Lafon nous explique que ce projet de végétalisation urbaine n’est pas qu’une simple tendance esthétique. Singapour, bien que réputée pour ses tours imposantes, ses gratte-ciels de verre et ses innovations technologiques, a su intégrer un <strong>écosystème naturel</strong> dans son développement architectural. En conséquence, les <strong>tours végétales</strong>, comme on les appelle, émergent des paysages urbains, recouvertes de plantes qui poussent verticalement, entourant les bâtiments modernes.</p>
<h4>L’intérêt écologique des tours végétales</h4>
<p>Outre l’aspect visuel, la végétalisation des tours apporte des <strong>bénéfices écologiques</strong> considérables. Ces arbres géants et plantes grimpantes permettent une meilleure absorption du <strong>CO2</strong>, un enjeu crucial pour Singapour, où la densité urbaine et l’utilisation de la climatisation créent un environnement souvent étouffant. En réduisant la chaleur et en augmentant la production d’oxygène, les tours végétales contribuent à rendre la ville plus respirable.</p>
<p><strong>Damien Lafon</strong> souligne également que la végétalisation urbaine permet de gagner en confort thermique. Dans un climat tropical où les températures peuvent grimper jusqu&rsquo;à des niveaux extrêmes, la présence d&rsquo;arbres et de plantes sur les façades des bâtiments aide à <strong>réduire la température</strong> de 3 à 4 degrés. Les <strong>plantes</strong> agissent comme un isolant naturel, ce qui permet aussi de diminuer la consommation d&rsquo;énergie liée à l&rsquo;utilisation de la climatisation.</p>
<p><figure id="attachment_15208" aria-describedby="caption-attachment-15208" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/ARTIFICIAL-FOREST-scaled-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-15208" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/ARTIFICIAL-FOREST-scaled-1.jpg" alt="Les tours high-tech de Singapour" width="2560" height="1920" /></a><figcaption id="caption-attachment-15208" class="wp-caption-text">Les tours high-tech de la forêt artificielle de Singapour ©Terra-cultura.com</figcaption></figure></p>
<h4>Un modèle pour les grandes villes du monde</h4>
<p>Singapour est devenu un modèle inspirant pour d&rsquo;autres villes dans le monde. Cette stratégie de réintégration de la nature dans les espaces urbains n&rsquo;est pas seulement une initiative locale, mais s&rsquo;exporte aussi vers d&rsquo;autres métropoles. En France, par exemple, certains bâtiments comme le <strong>Musée du Quai Branly</strong> ou les projets urbains à <strong>Marseille</strong> et <strong>Milan</strong> s&rsquo;inspirent directement de ce modèle. Cependant, <strong>Singapour</strong> reste pionnière dans cette démarche, en ayant su allier avec brio l’esthétique et l&rsquo;écologie.</p>
<p>L&rsquo;exemple de Singapour montre que la <strong>végétalisation</strong> des villes n&rsquo;est pas seulement bénéfique d&rsquo;un point de vue esthétique, mais aussi crucial pour lutter contre le réchauffement climatique et créer un cadre de vie plus agréable. En plantant des arbres, en intégrant des parcs et des jardins dans l&rsquo;urbanisme et en encourageant la plantation de végétation sur les toits et les façades des bâtiments, Singapour prouve qu’il est possible de transformer les paysages urbains pour le bien-être des citoyens.</p>
<h4>Les arbres high-tech : l&rsquo;alliance parfaite entre technologie et nature</h4>
<p>L’un des concepts les plus impressionnants de Singapour est sans aucun doute ses <strong>arbres high-tech</strong>. Ces structures métalliques géantes, recouvertes de plantes, ne sont pas de simples éléments de décor. Ils jouent un rôle essentiel dans la gestion écologique de la ville. Ces <strong>arbres métalliques</strong> collectent l&rsquo;eau de pluie, la stockent et la redistribuent aux plantes environnantes lorsque cela est nécessaire.</p>
<p>Ces arbres sont également équipés de capteurs et de systèmes automatisés qui leur permettent d’imiter le comportement des arbres naturels, tout en augmentant leur efficacité dans l’absorption de CO2 et la réduction de la chaleur urbaine. <strong>Damien Lafon</strong> décrit ces structures comme un mariage parfait entre technologie et nature, où l’ingéniosité humaine vient renforcer les bienfaits de l’écosystème urbain.</p>
<h4>Un écosystème urbain revitalisé</h4>
<p>En plus de leurs avantages écologiques, les <strong>tours végétales</strong> et les <strong>arbres high-tech</strong> contribuent à la revitalisation de l’écosystème urbain. En réintroduisant des plantes et des arbres dans la ville, Singapour recrée un habitat favorable pour les <strong>insectes</strong>, les <strong>oiseaux</strong> et d&rsquo;autres espèces. Cette biodiversité, longtemps chassée par l’urbanisation galopante, retrouve sa place dans le paysage urbain.</p>
<p>Pour Damien Lafon, cet équilibre entre l’urbanisme et la nature est un des plus grands succès de Singapour. Il montre que même dans des zones densément peuplées, il est possible de cohabiter avec la nature sans sacrifier le développement économique.</p>
<h4>Singapour, un modèle d’urbanisme écologique</h4>
<p>À travers son reportage, <strong>Damien Lafon</strong> nous fait découvrir comment Singapour réinvente son urbanisme en intégrant la nature au cœur de la ville. Ce modèle de <strong>végétalisation urbaine</strong> s’impose comme une solution durable face aux défis du réchauffement climatique et de la densification des villes. Les <strong>tours végétales</strong> de Singapour ne sont pas seulement un exemple de prouesse architecturale, elles sont aussi la preuve que le futur de l’urbanisme passe par une réconciliation avec la nature.</p>
<p style="text-align: center;">[DOSSIER TERA-CULTURA DE LA SEMAINE &#8211; <a href="https://terra-cultura.com/singapour-quand-les-tours-vegetales-reinventent-la-ville/" target="_blank" rel="noopener">Singapour : Quand les tours végétales réinventent la ville</a> ]</p>
<h2>[VIDÉO]</h2>
<p><iframe loading="lazy" title="Singapour - Terra-Cultura - 30-09-24 -  [PROXIMA PODCAST]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/PQXE6qzZNmU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Singapour est souvent décrite comme une cité-État où modernité, nature et écologie coexistent harmonieusement. Damien Lafon, rédacteur en chef du magazine en ligne Terra Cultura, nous fait voyager à travers cette ville exceptionnelle. Cette semaine, il nous emmène à la découverte de Singapour, une ville où la végétalisation des tours réinvente la ville et où nature et modernité se mêlent pour créer un environnement urbain unique et sain. Alors, comment cette cité prospère et ultra-développée parvient-elle à allier nature et architecture ? La naissance de la « ville-jardin » Depuis les années 1960, Singapour s’est lancé dans un ambitieux projet de végétalisation urbaine. Dès cette époque, l’ancien Premier ministre a initié le concept de « ville-jardin », avec pour objectif de rendre la ville plus verte et plus agréable à vivre pour ses habitants. Cette vision s’est concrétisée à travers un plan directeur, le Plan Vert 2030, qui vise à renforcer cette stratégie d’intégration de la nature dans les espaces urbains. Damien Lafon nous explique que ce projet de végétalisation urbaine n’est pas qu’une simple tendance esthétique. Singapour, bien que réputée pour ses tours imposantes, ses gratte-ciels de verre et ses innovations technologiques, a su intégrer un écosystème naturel dans son développement architectural. En conséquence, les tours végétales, comme on les appelle, émergent des paysages urbains, recouvertes de plantes qui poussent verticalement, entourant les bâtiments modernes. L’intérêt écologique des tours végétales Outre l’aspect visuel, la végétalisation des tours apporte des bénéfices écologiques considérables. Ces arbres géants et plantes grimpantes permettent une meilleure absorption du CO2, un enjeu crucial pour Singapour, où la densité urbaine et l’utilisation de la climatisation créent un environnement souvent étouffant. En réduisant la chaleur et en augmentant la production d’oxygène, les tours végétales contribuent à rendre la ville plus respirable. Damien Lafon souligne également que la végétalisation urbaine permet de gagner en confort thermique. Dans un climat tropical où les températures peuvent grimper jusqu&amp;rsquo;à des niveaux extrêmes, la présence d&amp;rsquo;arbres et de plantes sur les façades des bâtiments aide à réduire la température de 3 à 4 degrés. Les plantes agissent comme un isolant naturel, ce qui permet aussi de diminuer la consommation d&amp;rsquo;énergie liée à l&amp;rsquo;utilisation de la climatisation. Les tours high-tech de la forêt artificielle de Singapour ©Terra-cultura.com Un modèle pour les grandes villes du monde Singapour est devenu un modèle inspirant pour d&amp;rsquo;autres villes dans le monde. Cette stratégie de réintégration de la nature dans les espaces urbains n&amp;rsquo;est pas seulement une initiative locale, mais s&amp;rsquo;exporte aussi vers d&amp;rsquo;autres métropoles. En France, par exemple, certains bâtiments comme le Musée du Quai Branly ou les projets urbains à Marseille et Milan s&amp;rsquo;inspirent directement de ce modèle. Cependant, Singapour reste pionnière dans cette démarche, en ayant su allier avec brio l’esthétique et l&amp;rsquo;écologie. L&amp;rsquo;exemple de Singapour montre que la végétalisation des villes n&amp;rsquo;est pas seulement bénéfique d&amp;rsquo;un point de vue esthétique, mais aussi crucial pour lutter contre le réchauffement climatique et créer un cadre de vie plus agréable. En plantant des arbres, en intégrant des parcs et des jardins dans l&amp;rsquo;urbanisme et en encourageant la plantation de végétation sur les toits et les façades des bâtiments, Singapour prouve qu’il est possible de transformer les paysages urbains pour le bien-être des citoyens. Les arbres high-tech : l&amp;rsquo;alliance parfaite entre technologie et nature L’un des concepts les plus impressionnants de Singapour est sans aucun doute ses arbres high-tech. Ces structures métalliques géantes, recouvertes de plantes, ne sont pas de simples éléments de décor. Ils jouent un rôle essentiel dans la gestion écologique de la ville. Ces arbres métalliques collectent l&amp;rsquo;eau de pluie, la stockent et la redistribuent aux plantes environnantes lorsque cela est nécessaire. Ces arbres sont également équipés de capteurs et de systèmes automatisés qui leur permettent d’imiter le comportement des arbres naturels, tout en augmentant leur efficacité dans l’absorption de CO2 et la réduction de la chaleur urbaine. Damien Lafon décrit ces structures comme un mariage parfait entre technologie et nature, où l’ingéniosité humaine vient renforcer les bienfaits de l’écosystème urbain. Un écosystème urbain revitalisé En plus de leurs avantages écologiques, les tours végétales et les arbres high-tech contribuent à la revitalisation de l’écosystème urbain. En réintroduisant des plantes et des arbres dans la ville, Singapour recrée un habitat favorable pour les insectes, les oiseaux et d&amp;rsquo;autres espèces. Cette biodiversité, longtemps chassée par l’urbanisation galopante, retrouve sa place dans le paysage urbain. Pour Damien Lafon, cet équilibre entre l’urbanisme et la nature est un des plus grands succès de Singapour. Il montre que même dans des zones densément peuplées, il est possible de cohabiter avec la nature sans sacrifier le développement économique. Singapour, un modèle d’urbanisme écologique À travers son reportage, Damien Lafon nous fait découvrir comment Singapour réinvente son urbanisme en intégrant la nature au cœur de la ville. Ce modèle de végétalisation urbaine s’impose comme une solution durable face aux défis du réchauffement climatique et de la densification des villes. Les tours végétales de Singapour ne sont pas seulement un exemple de prouesse architecturale, elles sont aussi la preuve que le futur de l’urbanisme passe par une réconciliation avec la nature. [DOSSIER TERA-CULTURA DE LA SEMAINE &amp;#8211; Singapour : Quand les tours végétales réinventent la ville ] [VIDÉO]</itunes:subtitle><itunes:summary>Singapour est souvent décrite comme une cité-État où modernité, nature et écologie coexistent harmonieusement. Damien Lafon, rédacteur en chef du magazine en ligne Terra Cultura, nous fait voyager à travers cette ville exceptionnelle. Cette semaine, il nous emmène à la découverte de Singapour, une ville où la végétalisation des tours réinvente la ville et où nature et modernité se mêlent pour créer un environnement urbain unique et sain. Alors, comment cette cité prospère et ultra-développée parvient-elle à allier nature et architecture ? La naissance de la « ville-jardin » Depuis les années 1960, Singapour s’est lancé dans un ambitieux projet de végétalisation urbaine. Dès cette époque, l’ancien Premier ministre a initié le concept de « ville-jardin », avec pour objectif de rendre la ville plus verte et plus agréable à vivre pour ses habitants. Cette vision s’est concrétisée à travers un plan directeur, le Plan Vert 2030, qui vise à renforcer cette stratégie d’intégration de la nature dans les espaces urbains. Damien Lafon nous explique que ce projet de végétalisation urbaine n’est pas qu’une simple tendance esthétique. Singapour, bien que réputée pour ses tours imposantes, ses gratte-ciels de verre et ses innovations technologiques, a su intégrer un écosystème naturel dans son développement architectural. En conséquence, les tours végétales, comme on les appelle, émergent des paysages urbains, recouvertes de plantes qui poussent verticalement, entourant les bâtiments modernes. L’intérêt écologique des tours végétales Outre l’aspect visuel, la végétalisation des tours apporte des bénéfices écologiques considérables. Ces arbres géants et plantes grimpantes permettent une meilleure absorption du CO2, un enjeu crucial pour Singapour, où la densité urbaine et l’utilisation de la climatisation créent un environnement souvent étouffant. En réduisant la chaleur et en augmentant la production d’oxygène, les tours végétales contribuent à rendre la ville plus respirable. Damien Lafon souligne également que la végétalisation urbaine permet de gagner en confort thermique. Dans un climat tropical où les températures peuvent grimper jusqu&amp;rsquo;à des niveaux extrêmes, la présence d&amp;rsquo;arbres et de plantes sur les façades des bâtiments aide à réduire la température de 3 à 4 degrés. Les plantes agissent comme un isolant naturel, ce qui permet aussi de diminuer la consommation d&amp;rsquo;énergie liée à l&amp;rsquo;utilisation de la climatisation. Les tours high-tech de la forêt artificielle de Singapour ©Terra-cultura.com Un modèle pour les grandes villes du monde Singapour est devenu un modèle inspirant pour d&amp;rsquo;autres villes dans le monde. Cette stratégie de réintégration de la nature dans les espaces urbains n&amp;rsquo;est pas seulement une initiative locale, mais s&amp;rsquo;exporte aussi vers d&amp;rsquo;autres métropoles. En France, par exemple, certains bâtiments comme le Musée du Quai Branly ou les projets urbains à Marseille et Milan s&amp;rsquo;inspirent directement de ce modèle. Cependant, Singapour reste pionnière dans cette démarche, en ayant su allier avec brio l’esthétique et l&amp;rsquo;écologie. L&amp;rsquo;exemple de Singapour montre que la végétalisation des villes n&amp;rsquo;est pas seulement bénéfique d&amp;rsquo;un point de vue esthétique, mais aussi crucial pour lutter contre le réchauffement climatique et créer un cadre de vie plus agréable. En plantant des arbres, en intégrant des parcs et des jardins dans l&amp;rsquo;urbanisme et en encourageant la plantation de végétation sur les toits et les façades des bâtiments, Singapour prouve qu’il est possible de transformer les paysages urbains pour le bien-être des citoyens. Les arbres high-tech : l&amp;rsquo;alliance parfaite entre technologie et nature L’un des concepts les plus impressionnants de Singapour est sans aucun doute ses arbres high-tech. Ces structures métalliques géantes, recouvertes de plantes, ne sont pas de simples éléments de décor. Ils jouent un rôle essentiel dans la gestion écologique de la ville. Ces arbres métalliques collectent l&amp;rsquo;eau de pluie, la stockent et la redistribuent aux plantes environnantes lorsque cela est nécessaire. Ces arbres sont également équipés de capteurs et de systèmes automatisés qui leur permettent d’imiter le comportement des arbres naturels, tout en augmentant leur efficacité dans l’absorption de CO2 et la réduction de la chaleur urbaine. Damien Lafon décrit ces structures comme un mariage parfait entre technologie et nature, où l’ingéniosité humaine vient renforcer les bienfaits de l’écosystème urbain. Un écosystème urbain revitalisé En plus de leurs avantages écologiques, les tours végétales et les arbres high-tech contribuent à la revitalisation de l’écosystème urbain. En réintroduisant des plantes et des arbres dans la ville, Singapour recrée un habitat favorable pour les insectes, les oiseaux et d&amp;rsquo;autres espèces. Cette biodiversité, longtemps chassée par l’urbanisation galopante, retrouve sa place dans le paysage urbain. Pour Damien Lafon, cet équilibre entre l’urbanisme et la nature est un des plus grands succès de Singapour. Il montre que même dans des zones densément peuplées, il est possible de cohabiter avec la nature sans sacrifier le développement économique. Singapour, un modèle d’urbanisme écologique À travers son reportage, Damien Lafon nous fait découvrir comment Singapour réinvente son urbanisme en intégrant la nature au cœur de la ville. Ce modèle de végétalisation urbaine s’impose comme une solution durable face aux défis du réchauffement climatique et de la densification des villes. Les tours végétales de Singapour ne sont pas seulement un exemple de prouesse architecturale, elles sont aussi la preuve que le futur de l’urbanisme passe par une réconciliation avec la nature. [DOSSIER TERA-CULTURA DE LA SEMAINE &amp;#8211; Singapour : Quand les tours végétales réinventent la ville ] [VIDÉO]</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Carence en Zinc, les symptômes et les remèdes naturels</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/06/11/carence-en-zinc-les-symptomes-et-les-remedes-naturels/</link>
		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 12:45:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797821</guid>
		<description><![CDATA[<h2 align="JUSTIFY">Comment remédier à une carence en Zinc ?</h2>
<p align="JUSTIFY">La carence en zinc est presque aussi fréquente que celle de fer, mais moins connue, moins dépistée, avec pourtant des conséquences néfastes pour la santé.</p>
<p align="JUSTIFY"> Certains symptômes peuvent vous mettre la puce à l’oreille　: vous avez les ongles cassants, qui se dédoublent, vos blessures mettent du temps à guérir, votre système immunitaire semble fonctionner au ralenti… ou encore, des sensations de goût ou d’odorat modifiées, une perte d’appétit, de poids, de cheveux, impuissance, lésion de la peau ou des yeux, diarrhée…</p>
<p align="JUSTIFY">Le zinc, on en a pas besoin de beaucoup, mais il reste néanmoins essentiel. 8 mg par jour pour une femme, 11 pour un homme et entre 11 et 13 pour les femmes enceintes ou allaitantes.</p>
<p align="JUSTIFY">Le zinc permet un bon fonctionnement du système immunitaire. Si vous souffrez de rhumes à répétition par exemple, il se peut que vous soyez carencé. Mais aussi, il a un rôle primordial dans les fonctions reproductives et neurologiques. Le corps en a besoin pour plus d’une centaine de processus enzymatiques vitaux. Sans être exhaustive, on peut retenir qu’il participe à la synthèse de l’ADN et des protéines, il intervient dans les processus de guérison des blessures, ce qui peut intéresser les sportifs, mais encore, dans ceux de l’apprentissage, et des sens : odorat, goût et vision. Un apport suffisant permet de réduire la dégénérescence maculaire.</p>
<p align="JUSTIFY">Coagulation du sang, glande thyroïde et métabolisme de l’insuline en dépendent aussi. Enfin, si votre humeur n’est pas bien régulée ou que vous souffrez d’acné, il se peut que vous souffriez d’une carence en zinc.</p>
<p>Comment le savoir　? Une simple prise de sang suffit pour en avoir le cœur net.</p>
<p align="JUSTIFY">Les personnes à risque sont les femmes enceintes, les personnes âgées, adolescents, végétariens, diabétiques, alcooliques, personnes séropositives ou atteintes de troubles rénaux ou digestifs. Mais une alimentation trop raffinée et de mauvaises habitudes suffisent à induire une carence.</p>
<p align="JUSTIFY">Comment y remédier　? Tout simplement en prenant des compléments dans un premier temps, en se référant à l’ordonnance de votre médecin. Attention aux interférences médicamenteuses et alimentaires, la prise sous certaines formes interdit l’ingestion de certains aliments au repas suivant. Il semblerait aussi que zinc et fer pris ensemble annulent l’absorption des deux compléments.</p>
<p align="JUSTIFY">Via votre régime alimentaire, vous pouvez vous orienter vers des aliments riches en zinc comme les huîtres, championnes dans ce domaine. Les viandes maigres en sont aussi bien pourvues. Evitez de cuire trop vos aliments pour ne pas en réduire la quantité. Eviter de consommer des aliments industriels et raffinés, pauvres en nutriments de manière générale et en zinc en particulier. Les haricots sont une bonne source de zinc, ainsi que certains champignons et les graines de sésame et de courge.</p>]]></description>
		<enclosure length="3334838" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Et-si-je-manquais-de-zinc.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Comment remédier à une carence en Zinc ? La carence en zinc est presque aussi fréquente que celle de fer, mais moins connue, moins dépistée, avec pourtant des conséquences néfastes pour la santé.  Certains symptômes peuvent vous mettre la puce à l’oreille　: vous avez les ongles cassants, qui se dédoublent, vos blessures mettent du temps à guérir, votre système immunitaire semble fonctionner au ralenti… ou encore, des sensations de goût ou d’odorat modifiées, une perte d’appétit, de poids, de cheveux, impuissance, lésion de la peau ou des yeux, diarrhée… Le zinc, on en a pas besoin de beaucoup, mais il reste néanmoins essentiel. 8 mg par jour pour une femme, 11 pour un homme et entre 11 et 13 pour les femmes enceintes ou allaitantes. Le zinc permet un bon fonctionnement du système immunitaire. Si vous souffrez de rhumes à répétition par exemple, il se peut que vous soyez carencé. Mais aussi, il a un rôle primordial dans les fonctions reproductives et neurologiques. Le corps en a besoin pour plus d’une centaine de processus enzymatiques vitaux. Sans être exhaustive, on peut retenir qu’il participe à la synthèse de l’ADN et des protéines, il intervient dans les processus de guérison des blessures, ce qui peut intéresser les sportifs, mais encore, dans ceux de l’apprentissage, et des sens : odorat, goût et vision. Un apport suffisant permet de réduire la dégénérescence maculaire. Coagulation du sang, glande thyroïde et métabolisme de l’insuline en dépendent aussi. Enfin, si votre humeur n’est pas bien régulée ou que vous souffrez d’acné, il se peut que vous souffriez d’une carence en zinc. Comment le savoir　? Une simple prise de sang suffit pour en avoir le cœur net. Les personnes à risque sont les femmes enceintes, les personnes âgées, adolescents, végétariens, diabétiques, alcooliques, personnes séropositives ou atteintes de troubles rénaux ou digestifs. Mais une alimentation trop raffinée et de mauvaises habitudes suffisent à induire une carence. Comment y remédier　? Tout simplement en prenant des compléments dans un premier temps, en se référant à l’ordonnance de votre médecin. Attention aux interférences médicamenteuses et alimentaires, la prise sous certaines formes interdit l’ingestion de certains aliments au repas suivant. Il semblerait aussi que zinc et fer pris ensemble annulent l’absorption des deux compléments. Via votre régime alimentaire, vous pouvez vous orienter vers des aliments riches en zinc comme les huîtres, championnes dans ce domaine. Les viandes maigres en sont aussi bien pourvues. Evitez de cuire trop vos aliments pour ne pas en réduire la quantité. Eviter de consommer des aliments industriels et raffinés, pauvres en nutriments de manière générale et en zinc en particulier. Les haricots sont une bonne source de zinc, ainsi que certains champignons et les graines de sésame et de courge.</itunes:subtitle><itunes:summary>Comment remédier à une carence en Zinc ? La carence en zinc est presque aussi fréquente que celle de fer, mais moins connue, moins dépistée, avec pourtant des conséquences néfastes pour la santé.  Certains symptômes peuvent vous mettre la puce à l’oreille　: vous avez les ongles cassants, qui se dédoublent, vos blessures mettent du temps à guérir, votre système immunitaire semble fonctionner au ralenti… ou encore, des sensations de goût ou d’odorat modifiées, une perte d’appétit, de poids, de cheveux, impuissance, lésion de la peau ou des yeux, diarrhée… Le zinc, on en a pas besoin de beaucoup, mais il reste néanmoins essentiel. 8 mg par jour pour une femme, 11 pour un homme et entre 11 et 13 pour les femmes enceintes ou allaitantes. Le zinc permet un bon fonctionnement du système immunitaire. Si vous souffrez de rhumes à répétition par exemple, il se peut que vous soyez carencé. Mais aussi, il a un rôle primordial dans les fonctions reproductives et neurologiques. Le corps en a besoin pour plus d’une centaine de processus enzymatiques vitaux. Sans être exhaustive, on peut retenir qu’il participe à la synthèse de l’ADN et des protéines, il intervient dans les processus de guérison des blessures, ce qui peut intéresser les sportifs, mais encore, dans ceux de l’apprentissage, et des sens : odorat, goût et vision. Un apport suffisant permet de réduire la dégénérescence maculaire. Coagulation du sang, glande thyroïde et métabolisme de l’insuline en dépendent aussi. Enfin, si votre humeur n’est pas bien régulée ou que vous souffrez d’acné, il se peut que vous souffriez d’une carence en zinc. Comment le savoir　? Une simple prise de sang suffit pour en avoir le cœur net. Les personnes à risque sont les femmes enceintes, les personnes âgées, adolescents, végétariens, diabétiques, alcooliques, personnes séropositives ou atteintes de troubles rénaux ou digestifs. Mais une alimentation trop raffinée et de mauvaises habitudes suffisent à induire une carence. Comment y remédier　? Tout simplement en prenant des compléments dans un premier temps, en se référant à l’ordonnance de votre médecin. Attention aux interférences médicamenteuses et alimentaires, la prise sous certaines formes interdit l’ingestion de certains aliments au repas suivant. Il semblerait aussi que zinc et fer pris ensemble annulent l’absorption des deux compléments. Via votre régime alimentaire, vous pouvez vous orienter vers des aliments riches en zinc comme les huîtres, championnes dans ce domaine. Les viandes maigres en sont aussi bien pourvues. Evitez de cuire trop vos aliments pour ne pas en réduire la quantité. Eviter de consommer des aliments industriels et raffinés, pauvres en nutriments de manière générale et en zinc en particulier. Les haricots sont une bonne source de zinc, ainsi que certains champignons et les graines de sésame et de courge.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>002 – Les Grottes de Batu : Un Haut Lieu de Pèlerinage et de Diversité Culturelle</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/06/10/002-les-grottes-de-batu-un-haut-lieu-de-pelerinage-et-de-diversite-culturelle/</link>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 08:56:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797588</guid>
		<description><![CDATA[<h2><strong>Les Grottes de Batu : Un Sanctuaire Hindou Majeur</strong></h2>
<p>Les grottes de Batu, situées près de Kuala Lumpur en Malaisie, sont un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. Ce site impressionnant, aussi appelé « Batu Caves », attire des millions de visiteurs chaque année. Comme l&rsquo;explique Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, ces grottes sont un symbole de spiritualité et de dévotion, entourées d&rsquo;une biodiversité unique. Batu signifie « roche » en malais, et les grottes sont composées de formations calcaires vieilles de plusieurs centaines de millions d’années.</p>
<h2><strong>Un Site de Pèlerinage Mondialement Réputé</strong></h2>
<p>Chaque année, les grottes de Batu accueillent entre un et deux millions de pèlerins du monde entier, surtout lors des grandes festivités hindoues en janvier et février. Ces pèlerinages, comme le festival de Thaipusam, attirent des foules qui gravissent les 272 marches colorées menant à l&rsquo;intérieur de la grotte principale. Damien Lafon souligne que, bien que les pèlerins soient les principaux visiteurs, les touristes et habitants locaux viennent également s’y recueillir, faisant de ce lieu un exemple de coexistence religieuse et culturelle.</p>
<h2><strong>L&rsquo;Ascension des Grottes : Un Parcours Spirituel et Physique</strong></h2>
<p>L’ascension vers le sanctuaire est une expérience à la fois spirituelle et physique. Les 272 marches, peintes de multiples couleurs, montent vers une vue imprenable sur Kuala Lumpur et la végétation environnante. Damien Lafon raconte que cette montée, bien qu&rsquo;exigeante sous le climat chaud de la Malaisie, se fait dans une ambiance festive et recueillie. Une fois au sommet, la vue panoramique sur la ville contraste avec l’atmosphère spirituelle des grottes.</p>
<h2><strong>Un Sanctuaire Entouré de Biodiversité</strong></h2>
<p>En plus de son importance spirituelle, les grottes de Batu abritent une riche biodiversité. La faune locale inclut des chauves-souris nichant dans les cavités calcaires, ainsi que des singes, devenus un spectacle pour les touristes. Selon Damien Lafon, ces animaux ont trouvé un refuge dans cette zone protégée, où la nature et la spiritualité cohabitent. Les grottes sont également entourées d’une végétation luxuriante, un contraste avec la proximité de la ville.</p>
<h2><strong>Histoire et Exploitation des Grottes de Batu</strong></h2>
<p>Les grottes de Batu ne sont pas uniquement un site religieux. Elles ont été exploitées dès les années 1860 pour leur calcaire et leur guano, utilisé comme fertilisant. Damien Lafon explique que cette exploitation a contribué au développement de l’agriculture locale tout en préservant l’intégrité naturelle du site. Aujourd&rsquo;hui, les grottes sont un exemple de réutilisation durable des ressources naturelles, tout en étant un espace de préservation pour la faune et la flore locales.</p>
<p><figure id="attachment_15131" aria-describedby="caption-attachment-15131" style="width: 607px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Batu-statue.png"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-15131" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Batu-statue.png" alt="Reportage au sanctuaire hindou des grottes de Batu en Malaisie" width="607" height="404" /></a><figcaption id="caption-attachment-15131" class="wp-caption-text">Reportage au sanctuaire hindou de Batu en Malaisie © Damien Lafon &#8211; Terra Cultura</figcaption></figure></p>
<h2><strong>Diversité Culturelle et Religion en Harmonie</strong></h2>
<p>Damien Lafon insiste sur le fait que les grottes de Batu sont ouvertes à tous, indépendamment de la religion ou de la culture. Bien que la Malaisie soit un pays majoritairement musulman, la diversité religieuse et culturelle y est bien respectée. À Kuala Lumpur, ville multiculturelle par excellence, les habitants et visiteurs de différentes croyances cohabitent en harmonie. Cette mixité rappelle des villes comme Londres ou Bali, où diverses traditions coexistent dans un climat de tolérance et de respect.</p>
<h2><strong>Cohabitation Religieuse et Culturelle : comparaison entre la France et la Malaisie</strong></h2>
<p>Damien Lafon vit la moitié de l&rsquo;année en Indonésie (d&rsquo;où il nous propose ces fabuleux reportages). J&rsquo;ai voulu savoir comment il ressentait la cohabitation des cultures et des religions dans cette région du monde et s&rsquo;il pouvait essayer de faire un parallèle avec la France, qui elle aussi accueille nombre de cultures et de religions.</p>
<blockquote><p>« En France, où la laïcité est inscrite dans les textes, la religion est souvent perçue comme une affaire privée. Cette séparation stricte entre l’État et la religion influence les interactions sociales et rend la participation à des événements religieux plus discrète, voire moins accessible à ceux qui ne partagent pas la même foi.</p>
<p>À l’inverse, en Malaisie et en Indonésie, les traditions religieuses sont davantage intégrées dans la vie publique. Les religions, bien que variées (musulmans, hindous, bouddhistes, chrétiens), cohabitent dans une harmonie respectueuse, et les cérémonies religieuses sont ouvertes à tous, indépendamment des croyances.</p></blockquote>
<p>Damien Lafon souligne que dans ces pays, il est courant d’inviter des personnes d&rsquo;autres confessions à participer à des rituels, tant que les traditions et les codes vestimentaires sont respectés. Il évoque cette ouverture d’esprit comme un exemple de diversité bien vécue, où les différences sont moins cloisonnées que dans des pays plus laïcs comme la France.</p>
<h2><strong>Un Reportage à Ne Pas Manquer</strong></h2>
<p>Le reportage de Terra Cultura sur les grottes de Batu, publié ce lundi, inclut des photos époustouflantes du sanctuaire, capturées par Damien Lafon et son équipe. Grâce à une image de drone, les lecteurs peuvent admirer la grandeur des grottes et la beauté de ce lieu unique. Ce reportage souligne non seulement l’importance spirituelle de Batu Caves, mais aussi son rôle en tant que symbole de diversité et de coexistence pacifique en Malaisie.</p>
<h2>Liens :</h2>
<ul>
<li>L&rsquo;article à lire et à regarder sur le site web Terra Cultura : <a title="Les grottes de Batu : sanctuaire hindouiste au cœur de la Malaisie" href="https://terra-cultura.com/les-grottes-de-batu-sanctuaire-hindouiste-au-coeur-de-la-malaisie/" target="_blank" rel="noopener">Les grottes de Batu : sanctuaire hindouiste au cœur de la Malaisie</a></li>
<li><a title="Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com/" target="_blank" rel="noopener">Terra Cultura</a></li>
<li><a href="https://proxima.audio/podcast-episode/terra-cultura-podcast-proxima/">Le podcast de la semaine dernière sur Proxima</a></li>
<li><a href="https://www.youtube.com/@terraculturamedia" target="_blank" rel="noopener">La page vidéo de Terra Cultura</a> sur YouTube</li>
</ul>
<h3>Dans cette page :</h3>
<p>grottes de Batu, Batu Caves, pèlerinage hindou, biodiversité Malaisie, sanctuaire spirituel, Kuala Lumpur, diversité religieuse, chauves-souris Batu, singes Batu Caves, Terra Cultura</p>
<h3>Vidéo de l&rsquo;interview :</h3>
<p><iframe loading="lazy" title="Les Grottes de Batu : Un Haut Lieu de Pèlerinage et de Diversité Culturelle -=[PROXIMA PODCAST]=-" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/cprTsAVqh0s?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Les Grottes de Batu : Un Sanctuaire Hindou Majeur Les grottes de Batu, situées près de Kuala Lumpur en Malaisie, sont un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. Ce site impressionnant, aussi appelé « Batu Caves », attire des millions de visiteurs chaque année. Comme l&amp;rsquo;explique Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, ces grottes sont un symbole de spiritualité et de dévotion, entourées d&amp;rsquo;une biodiversité unique. Batu signifie « roche » en malais, et les grottes sont composées de formations calcaires vieilles de plusieurs centaines de millions d’années. Un Site de Pèlerinage Mondialement Réputé Chaque année, les grottes de Batu accueillent entre un et deux millions de pèlerins du monde entier, surtout lors des grandes festivités hindoues en janvier et février. Ces pèlerinages, comme le festival de Thaipusam, attirent des foules qui gravissent les 272 marches colorées menant à l&amp;rsquo;intérieur de la grotte principale. Damien Lafon souligne que, bien que les pèlerins soient les principaux visiteurs, les touristes et habitants locaux viennent également s’y recueillir, faisant de ce lieu un exemple de coexistence religieuse et culturelle. L&amp;rsquo;Ascension des Grottes : Un Parcours Spirituel et Physique L’ascension vers le sanctuaire est une expérience à la fois spirituelle et physique. Les 272 marches, peintes de multiples couleurs, montent vers une vue imprenable sur Kuala Lumpur et la végétation environnante. Damien Lafon raconte que cette montée, bien qu&amp;rsquo;exigeante sous le climat chaud de la Malaisie, se fait dans une ambiance festive et recueillie. Une fois au sommet, la vue panoramique sur la ville contraste avec l’atmosphère spirituelle des grottes. Un Sanctuaire Entouré de Biodiversité En plus de son importance spirituelle, les grottes de Batu abritent une riche biodiversité. La faune locale inclut des chauves-souris nichant dans les cavités calcaires, ainsi que des singes, devenus un spectacle pour les touristes. Selon Damien Lafon, ces animaux ont trouvé un refuge dans cette zone protégée, où la nature et la spiritualité cohabitent. Les grottes sont également entourées d’une végétation luxuriante, un contraste avec la proximité de la ville. Histoire et Exploitation des Grottes de Batu Les grottes de Batu ne sont pas uniquement un site religieux. Elles ont été exploitées dès les années 1860 pour leur calcaire et leur guano, utilisé comme fertilisant. Damien Lafon explique que cette exploitation a contribué au développement de l’agriculture locale tout en préservant l’intégrité naturelle du site. Aujourd&amp;rsquo;hui, les grottes sont un exemple de réutilisation durable des ressources naturelles, tout en étant un espace de préservation pour la faune et la flore locales. Reportage au sanctuaire hindou de Batu en Malaisie © Damien Lafon &amp;#8211; Terra Cultura Diversité Culturelle et Religion en Harmonie Damien Lafon insiste sur le fait que les grottes de Batu sont ouvertes à tous, indépendamment de la religion ou de la culture. Bien que la Malaisie soit un pays majoritairement musulman, la diversité religieuse et culturelle y est bien respectée. À Kuala Lumpur, ville multiculturelle par excellence, les habitants et visiteurs de différentes croyances cohabitent en harmonie. Cette mixité rappelle des villes comme Londres ou Bali, où diverses traditions coexistent dans un climat de tolérance et de respect. Cohabitation Religieuse et Culturelle : comparaison entre la France et la Malaisie Damien Lafon vit la moitié de l&amp;rsquo;année en Indonésie (d&amp;rsquo;où il nous propose ces fabuleux reportages). J&amp;rsquo;ai voulu savoir comment il ressentait la cohabitation des cultures et des religions dans cette région du monde et s&amp;rsquo;il pouvait essayer de faire un parallèle avec la France, qui elle aussi accueille nombre de cultures et de religions. « En France, où la laïcité est inscrite dans les textes, la religion est souvent perçue comme une affaire privée. Cette séparation stricte entre l’État et la religion influence les interactions sociales et rend la participation à des événements religieux plus discrète, voire moins accessible à ceux qui ne partagent pas la même foi. À l’inverse, en Malaisie et en Indonésie, les traditions religieuses sont davantage intégrées dans la vie publique. Les religions, bien que variées (musulmans, hindous, bouddhistes, chrétiens), cohabitent dans une harmonie respectueuse, et les cérémonies religieuses sont ouvertes à tous, indépendamment des croyances. Damien Lafon souligne que dans ces pays, il est courant d’inviter des personnes d&amp;rsquo;autres confessions à participer à des rituels, tant que les traditions et les codes vestimentaires sont respectés. Il évoque cette ouverture d’esprit comme un exemple de diversité bien vécue, où les différences sont moins cloisonnées que dans des pays plus laïcs comme la France. Un Reportage à Ne Pas Manquer Le reportage de Terra Cultura sur les grottes de Batu, publié ce lundi, inclut des photos époustouflantes du sanctuaire, capturées par Damien Lafon et son équipe. Grâce à une image de drone, les lecteurs peuvent admirer la grandeur des grottes et la beauté de ce lieu unique. Ce reportage souligne non seulement l’importance spirituelle de Batu Caves, mais aussi son rôle en tant que symbole de diversité et de coexistence pacifique en Malaisie. Liens : L&amp;rsquo;article à lire et à regarder sur le site web Terra Cultura : Les grottes de Batu : sanctuaire hindouiste au cœur de la Malaisie Terra Cultura Le podcast de la semaine dernière sur Proxima La page vidéo de Terra Cultura sur YouTube Dans cette page : grottes de Batu, Batu Caves, pèlerinage hindou, biodiversité Malaisie, sanctuaire spirituel, Kuala Lumpur, diversité religieuse, chauves-souris Batu, singes Batu Caves, Terra Cultura Vidéo de l&amp;rsquo;interview :</itunes:subtitle><itunes:summary>Les Grottes de Batu : Un Sanctuaire Hindou Majeur Les grottes de Batu, situées près de Kuala Lumpur en Malaisie, sont un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. Ce site impressionnant, aussi appelé « Batu Caves », attire des millions de visiteurs chaque année. Comme l&amp;rsquo;explique Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, ces grottes sont un symbole de spiritualité et de dévotion, entourées d&amp;rsquo;une biodiversité unique. Batu signifie « roche » en malais, et les grottes sont composées de formations calcaires vieilles de plusieurs centaines de millions d’années. Un Site de Pèlerinage Mondialement Réputé Chaque année, les grottes de Batu accueillent entre un et deux millions de pèlerins du monde entier, surtout lors des grandes festivités hindoues en janvier et février. Ces pèlerinages, comme le festival de Thaipusam, attirent des foules qui gravissent les 272 marches colorées menant à l&amp;rsquo;intérieur de la grotte principale. Damien Lafon souligne que, bien que les pèlerins soient les principaux visiteurs, les touristes et habitants locaux viennent également s’y recueillir, faisant de ce lieu un exemple de coexistence religieuse et culturelle. L&amp;rsquo;Ascension des Grottes : Un Parcours Spirituel et Physique L’ascension vers le sanctuaire est une expérience à la fois spirituelle et physique. Les 272 marches, peintes de multiples couleurs, montent vers une vue imprenable sur Kuala Lumpur et la végétation environnante. Damien Lafon raconte que cette montée, bien qu&amp;rsquo;exigeante sous le climat chaud de la Malaisie, se fait dans une ambiance festive et recueillie. Une fois au sommet, la vue panoramique sur la ville contraste avec l’atmosphère spirituelle des grottes. Un Sanctuaire Entouré de Biodiversité En plus de son importance spirituelle, les grottes de Batu abritent une riche biodiversité. La faune locale inclut des chauves-souris nichant dans les cavités calcaires, ainsi que des singes, devenus un spectacle pour les touristes. Selon Damien Lafon, ces animaux ont trouvé un refuge dans cette zone protégée, où la nature et la spiritualité cohabitent. Les grottes sont également entourées d’une végétation luxuriante, un contraste avec la proximité de la ville. Histoire et Exploitation des Grottes de Batu Les grottes de Batu ne sont pas uniquement un site religieux. Elles ont été exploitées dès les années 1860 pour leur calcaire et leur guano, utilisé comme fertilisant. Damien Lafon explique que cette exploitation a contribué au développement de l’agriculture locale tout en préservant l’intégrité naturelle du site. Aujourd&amp;rsquo;hui, les grottes sont un exemple de réutilisation durable des ressources naturelles, tout en étant un espace de préservation pour la faune et la flore locales. Reportage au sanctuaire hindou de Batu en Malaisie © Damien Lafon &amp;#8211; Terra Cultura Diversité Culturelle et Religion en Harmonie Damien Lafon insiste sur le fait que les grottes de Batu sont ouvertes à tous, indépendamment de la religion ou de la culture. Bien que la Malaisie soit un pays majoritairement musulman, la diversité religieuse et culturelle y est bien respectée. À Kuala Lumpur, ville multiculturelle par excellence, les habitants et visiteurs de différentes croyances cohabitent en harmonie. Cette mixité rappelle des villes comme Londres ou Bali, où diverses traditions coexistent dans un climat de tolérance et de respect. Cohabitation Religieuse et Culturelle : comparaison entre la France et la Malaisie Damien Lafon vit la moitié de l&amp;rsquo;année en Indonésie (d&amp;rsquo;où il nous propose ces fabuleux reportages). J&amp;rsquo;ai voulu savoir comment il ressentait la cohabitation des cultures et des religions dans cette région du monde et s&amp;rsquo;il pouvait essayer de faire un parallèle avec la France, qui elle aussi accueille nombre de cultures et de religions. « En France, où la laïcité est inscrite dans les textes, la religion est souvent perçue comme une affaire privée. Cette séparation stricte entre l’État et la religion influence les interactions sociales et rend la participation à des événements religieux plus discrète, voire moins accessible à ceux qui ne partagent pas la même foi. À l’inverse, en Malaisie et en Indonésie, les traditions religieuses sont davantage intégrées dans la vie publique. Les religions, bien que variées (musulmans, hindous, bouddhistes, chrétiens), cohabitent dans une harmonie respectueuse, et les cérémonies religieuses sont ouvertes à tous, indépendamment des croyances. Damien Lafon souligne que dans ces pays, il est courant d’inviter des personnes d&amp;rsquo;autres confessions à participer à des rituels, tant que les traditions et les codes vestimentaires sont respectés. Il évoque cette ouverture d’esprit comme un exemple de diversité bien vécue, où les différences sont moins cloisonnées que dans des pays plus laïcs comme la France. Un Reportage à Ne Pas Manquer Le reportage de Terra Cultura sur les grottes de Batu, publié ce lundi, inclut des photos époustouflantes du sanctuaire, capturées par Damien Lafon et son équipe. Grâce à une image de drone, les lecteurs peuvent admirer la grandeur des grottes et la beauté de ce lieu unique. Ce reportage souligne non seulement l’importance spirituelle de Batu Caves, mais aussi son rôle en tant que symbole de diversité et de coexistence pacifique en Malaisie. Liens : L&amp;rsquo;article à lire et à regarder sur le site web Terra Cultura : Les grottes de Batu : sanctuaire hindouiste au cœur de la Malaisie Terra Cultura Le podcast de la semaine dernière sur Proxima La page vidéo de Terra Cultura sur YouTube Dans cette page : grottes de Batu, Batu Caves, pèlerinage hindou, biodiversité Malaisie, sanctuaire spirituel, Kuala Lumpur, diversité religieuse, chauves-souris Batu, singes Batu Caves, Terra Cultura Vidéo de l&amp;rsquo;interview :</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Océan Primordial – Océan Vivant – Épisode 1/6</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/06/10/ocean-primordial-ocean-vivant-episode-1-6/</link>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=799199</guid>
		<description><![CDATA[<p><em>Où l’on découvre que dans l’infiniment petit se trouve l’inspiration du grand tout.</em></p>
<p>Avec Wilfried N’Sondé, Éric Karsenti et François Sarano</p>
<p> </p>
<p>Nous partons pour un voyage d’exploration de l’océan en tant que matrice de la vie sur notre planète, à travers l’histoire extraordinaire du plancton, racontée par le romancier Wilfried N’Sondé, le biologiste et directeur scientifique de l’expédition Tara Océan Eric Karsenti (auteur de <a href="https://www.actes-sud.fr/tara-oceans"><em>Tara Océans, Chroniques d’une expédition scientifique</em></a>, Actes Sud, 2012) et François Sarano, océanographe, auteur de <a href="https://www.actes-sud.fr/contributeurs/francois-sarano">plusieurs essais</a>. À travers la voix de ces auteurs, l’histoire des processus à l’œuvre dans la perpétuation de la vie devient une inspiration pour un vivre-ensemble plus harmonieux.</p>
<p> </p>
<p>Avec des extraits de <a href="https://www.actes-sud.fr/heliosphera-fille-des-abysses"><em>Héliosphéra, fille des abysses, d’amour et de plancton</em></a>, de Wilfried N’Sondé, Actes Sud, 2022.</p>
<p> </p>
<p>Découvrez-en plus sur <a href="http://actes-sud.fr">actes-sud.fr</a>.</p>
<p> </p>
<p>Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau </p>
<p>Coréalisation et mixage : Martin Delafosse</p>
<p></p>
<p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d&rsquo;informations.</p>]]></description>
		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Prologue – Océan Vivant</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/06/06/prologue-ocean-vivant/</link>
		<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 10:27:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=799200</guid>
		<description><![CDATA[<p>Du fond des océans aux plus proches rivages, nous explorons, portés par la voix de nombreux auteurs du catalogue d<b>’Actes Sud</b>, l’origine de la vie sur Terre, le milieu de déploiement du vivant sous des formes infiniment renouvelées, le poumon de la planète. C’est aussi le lieu de transformations existentielles et la matrice d’expérimentations scientifiques, poétiques et philosophiques qui traversent toutes leurs œuvres. Leurs approches sensibles ouvrent grand nos oreilles à une attention nouvelle portée à cet océan primordial qui fut notre passé, est notre présent et sera notre futur. </p>
<p></p>
<p>Au fil des épisodes, nous remonterons des abysses obscurs jusqu’à la surface éblouissante, puis nous rejoindrons le rivage et ses ressacs. Nous parcourons ainsi le chemin qu’a emprunté la vie sur notre planète au cours de 3.8 milliards d’années d’évolution. </p>
<p> </p>
<p><b>OCÉAN VIVANT</b> est une série de podcasts en 6 épisodes d’<em>É</em>lise Gruau qui est partie à la rencontre des nouveaux penseurs et penseuses du vivant à l’enthousiasme contagieux : les océanographes <em>François Sarano, David Grémillet et Éric Karsenti, les écrivain·e·s Alice Ferney, Simonetta Greggio, Nelly Pons, Laurence Paoli, Olivier Weber et Wilfried N’Sondé, la juriste Marine Calmet, le marin Olivier Le Carrer, l’activiste Paul Watson, le philosophe Olivier Remaud…</em></p>
<p> </p>
<p>Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau </p>
<p>Coréalisation et mixage : Martin Delafosse</p>
<p></p>
<p></p>
<p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d&rsquo;informations.</p>]]></description>
		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Psyllium • LE remède NATUREL du système digestif　!</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/06/04/psyllium-le-remede-naturel-du-systeme-digestif%e3%80%80/</link>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 12:45:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797815</guid>
		<description><![CDATA[<p align="JUSTIFY">Elle n’est pas encore très bien connue cette petite plante modeste, quel dommage, surtout si vous êtes sujet au troubles de la digestion… Car le psyllium ou plantain blond, cousin de notre plantain brun du bassin méditerranéen soulage entre autres choses bon nombre de symptômes du système digestif.</p>
<p align="JUSTIFY">Originaire de l’Inde, du Pakistan et d’Iran, elle est utilisée par les populations locales depuis des siècles. Les médecins Egyptiens la connaissaient également, et son usage s’étendait jusqu’en Afrique du Nord. C’est vous dire si je n’ai rien inventé　! Comme elle est encore plutôt mal connue en Europe, il m’a semblé intéressant d’y consacrer une chronique.</p>
<p align="JUSTIFY">En effet, quand on est sujet à des symptômes tels que constipation, diarrhée, dysenterie, maladies de l’intestin, syndrome du colon irritable, maladie de Crohn ou encore gastro-entérite, liste non exhaustive, le psyllium peut grandement vous soulager. Sa prise peut aussi aider dans le cas de vers, cholestérol et diabète de type 2.</p>
<p align="JUSTIFY">Certes, il faut avant tout se référer à l’avis de son médecin, mais dans de nombreux cas, son utilisation pourrait remplacer la prise de médicaments habituels.</p>
<p align="JUSTIFY">Comment fonctionne-t-elle　? Le psyllium a pour principale fonction la régulation du transit intestinal. Je cite l’excellent article* de Valérie Vidal à ce sujet　: « 　les mucilages ralentissent le passage des aliments de l’estomac vers l’intestin. Cet effet favorise la satiété à condition d’être pris avec de l’eau avant les repas. En modifiant la structure, la texture et la viscosité des aliments dans l’intestin, ils diminuent également l’index glycémique du repas. Les fibres du tégument de psyllium, autrement dit, son enveloppe, ont la capacité de fixer les graisses, empêchant ainsi leur passage dans le sang.　 » Mais encore　: « 　les mucilages redonnent au selles une consistance optimale et restaurent un fonctionnement normal du côlon.　 » Petite précision　: le mucilage est une substance naturelle à propriété gélifiante.</p>
<p align="JUSTIFY">De manière générale, cette plante va permettre de redonner aux selles une consistance optimale. Son usage est très simple　: il suffit d’en ingérer des proportions croissantes avant les repas avec suffisamment d’eau. On la trouve le plus souvent sous forme de graines à faire tremper dans de l’eau tiède avant consommation. Ou encore sous forme de poudre. La posologie classique pour qui souffre de troubles chroniques de l’intestin est de 10 grammes 2 ou 3 fois par jour.</p>
<p align="JUSTIFY">Où se procurer cette petite plante étonnante　? En France, l’association Nature et Partage en a fait son remède phare　: vous pouvez obtenir de plus amples informations sur le psyllium en tapant le</p>
<p align="JUSTIFY"><a href="http://www.psyllium.fr/">http://www.psyllium.fr/</a></p>
<p>* Biocontact, Juillet/Août 2013</p>
<p>illustrations :</p>
<p>Poudre de Psyllium : © LaszloBartucz</p>
<p>Plantago (bannière générale) : © Anya Chernik</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Elle n’est pas encore très bien connue cette petite plante modeste, quel dommage, surtout si vous êtes sujet au troubles de la digestion… Car le psyllium ou plantain blond, cousin de notre plantain brun du bassin méditerranéen soulage entre autres choses bon nombre de symptômes du système digestif. Originaire de l’Inde, du Pakistan et d’Iran, elle est utilisée par les populations locales depuis des siècles. Les médecins Egyptiens la connaissaient également, et son usage s’étendait jusqu’en Afrique du Nord. C’est vous dire si je n’ai rien inventé　! Comme elle est encore plutôt mal connue en Europe, il m’a semblé intéressant d’y consacrer une chronique. En effet, quand on est sujet à des symptômes tels que constipation, diarrhée, dysenterie, maladies de l’intestin, syndrome du colon irritable, maladie de Crohn ou encore gastro-entérite, liste non exhaustive, le psyllium peut grandement vous soulager. Sa prise peut aussi aider dans le cas de vers, cholestérol et diabète de type 2. Certes, il faut avant tout se référer à l’avis de son médecin, mais dans de nombreux cas, son utilisation pourrait remplacer la prise de médicaments habituels. Comment fonctionne-t-elle　? Le psyllium a pour principale fonction la régulation du transit intestinal. Je cite l’excellent article* de Valérie Vidal à ce sujet　: « 　les mucilages ralentissent le passage des aliments de l’estomac vers l’intestin. Cet effet favorise la satiété à condition d’être pris avec de l’eau avant les repas. En modifiant la structure, la texture et la viscosité des aliments dans l’intestin, ils diminuent également l’index glycémique du repas. Les fibres du tégument de psyllium, autrement dit, son enveloppe, ont la capacité de fixer les graisses, empêchant ainsi leur passage dans le sang.　 » Mais encore　: « 　les mucilages redonnent au selles une consistance optimale et restaurent un fonctionnement normal du côlon.　 » Petite précision　: le mucilage est une substance naturelle à propriété gélifiante. De manière générale, cette plante va permettre de redonner aux selles une consistance optimale. Son usage est très simple　: il suffit d’en ingérer des proportions croissantes avant les repas avec suffisamment d’eau. On la trouve le plus souvent sous forme de graines à faire tremper dans de l’eau tiède avant consommation. Ou encore sous forme de poudre. La posologie classique pour qui souffre de troubles chroniques de l’intestin est de 10 grammes 2 ou 3 fois par jour. Où se procurer cette petite plante étonnante　? En France, l’association Nature et Partage en a fait son remède phare　: vous pouvez obtenir de plus amples informations sur le psyllium en tapant le http://www.psyllium.fr/ * Biocontact, Juillet/Août 2013 illustrations : Poudre de Psyllium : © LaszloBartucz Plantago (bannière générale) : © Anya Chernik</itunes:subtitle><itunes:summary>Elle n’est pas encore très bien connue cette petite plante modeste, quel dommage, surtout si vous êtes sujet au troubles de la digestion… Car le psyllium ou plantain blond, cousin de notre plantain brun du bassin méditerranéen soulage entre autres choses bon nombre de symptômes du système digestif. Originaire de l’Inde, du Pakistan et d’Iran, elle est utilisée par les populations locales depuis des siècles. Les médecins Egyptiens la connaissaient également, et son usage s’étendait jusqu’en Afrique du Nord. C’est vous dire si je n’ai rien inventé　! Comme elle est encore plutôt mal connue en Europe, il m’a semblé intéressant d’y consacrer une chronique. En effet, quand on est sujet à des symptômes tels que constipation, diarrhée, dysenterie, maladies de l’intestin, syndrome du colon irritable, maladie de Crohn ou encore gastro-entérite, liste non exhaustive, le psyllium peut grandement vous soulager. Sa prise peut aussi aider dans le cas de vers, cholestérol et diabète de type 2. Certes, il faut avant tout se référer à l’avis de son médecin, mais dans de nombreux cas, son utilisation pourrait remplacer la prise de médicaments habituels. Comment fonctionne-t-elle　? Le psyllium a pour principale fonction la régulation du transit intestinal. Je cite l’excellent article* de Valérie Vidal à ce sujet　: « 　les mucilages ralentissent le passage des aliments de l’estomac vers l’intestin. Cet effet favorise la satiété à condition d’être pris avec de l’eau avant les repas. En modifiant la structure, la texture et la viscosité des aliments dans l’intestin, ils diminuent également l’index glycémique du repas. Les fibres du tégument de psyllium, autrement dit, son enveloppe, ont la capacité de fixer les graisses, empêchant ainsi leur passage dans le sang.　 » Mais encore　: « 　les mucilages redonnent au selles une consistance optimale et restaurent un fonctionnement normal du côlon.　 » Petite précision　: le mucilage est une substance naturelle à propriété gélifiante. De manière générale, cette plante va permettre de redonner aux selles une consistance optimale. Son usage est très simple　: il suffit d’en ingérer des proportions croissantes avant les repas avec suffisamment d’eau. On la trouve le plus souvent sous forme de graines à faire tremper dans de l’eau tiède avant consommation. Ou encore sous forme de poudre. La posologie classique pour qui souffre de troubles chroniques de l’intestin est de 10 grammes 2 ou 3 fois par jour. Où se procurer cette petite plante étonnante　? En France, l’association Nature et Partage en a fait son remède phare　: vous pouvez obtenir de plus amples informations sur le psyllium en tapant le http://www.psyllium.fr/ * Biocontact, Juillet/Août 2013 illustrations : Poudre de Psyllium : © LaszloBartucz Plantago (bannière générale) : © Anya Chernik</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>001 Terra Cultura Exploration de la Nature et des Cultures du Monde</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/06/03/001-terra-cultura-exploration-de-la-nature-et-des-cultures-du-monde/</link>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 12:24:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797587</guid>
		<description><![CDATA[<h2><strong>Présentation de Terra Cultura : Un Nouveau Magazine Engagé</strong></h2>
<p>Terra Cultura est un magazine en ligne créé pour éveiller les consciences sur les enjeux environnementaux et culturels. Fondé en mai 2024 par Damien Lafon, photographe et rédacteur en chef, ce média propose chaque semaine trois thématiques principales : la vie sauvage, les cultures et traditions, et la nature. Le but du magazine est de connecter les lecteurs à des problématiques globales, tout en inspirant l’aventure et la découverte de nouvelles perspectives.</p>
<h2><strong>Des Correspondants Partout dans le Monde</strong></h2>
<p>Terra Cultura se distingue par sa diversité géographique. Le magazine s’appuie sur un réseau de photographes, professionnels ou amateurs passionnés, répartis aux quatre coins du globe. Damien Lafon passe lui-même une partie de l’année en Indonésie, ce qui permet au magazine de se spécialiser sur l’Asie du Sud-Est. D&rsquo;autres correspondants sont basés en Guyane, à l’île Maurice ou encore en Australie. Tous ces contributeurs partagent leur expertise et leurs images pour enrichir les thématiques abordées par <a title="Magazine Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com/" target="_blank" rel="dofollow noopener">Terra Cultura</a>.</p>
<h2><strong>L’Environnement et la Nature au Cœur du Magazine</strong></h2>
<p>Une des pierres angulaires de Terra Cultura est la protection de l’environnement. Le magazine s&rsquo;engage non seulement à sensibiliser le public sur des sujets cruciaux comme la déforestation, la préservation des espèces ou encore les conséquences du changement climatique, mais aussi à agir concrètement. Terra Cultura soutient des associations locales et des initiatives environnementales, aidant notamment des villages confrontés à des crises urgentes. Ces actions concrètes font du magazine un acteur engagé pour l’environnement.</p>
<p>Exemple avec l&rsquo;association Graines d&rsquo;A1mour Bali :</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Comment soutenir une association à Bali ? Graines d&#039;Amour Bali #Bali #association #solidarité" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/7srNHn0pZLk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2><strong>Le Dossier Hebdomadaire : Herpétologie en Guyane</strong></h2>
<p>Chaque semaine, Terra Cultura met en avant un dossier phare. Celui de cette semaine, réalisé par Julien Clozeau, correspondant en Guyane, est consacré à l’herpétologie, une branche de la zoologie dédiée à l’étude des reptiles et des amphibiens. Ce reportage explore la richesse de la biodiversité en Guyane, en se concentrant sur des espèces emblématiques comme les dendrobates, des grenouilles toxiques, et les serpents, dont certaines espèces venimeuses. Ce dossier met également en lumière les pratiques culturelles des populations amérindiennes qui utilisent les toxines de ces animaux pour fabriquer des poisons ou des colorants naturels.</p>
<h2><strong>Menaces sur la Forêt Amazonienne</strong></h2>
<p>Le dossier sur l’herpétologie ne se limite pas à la description des reptiles et des amphibiens. Il met également en évidence les menaces pesant sur la forêt amazonienne, dont une partie importante se trouve en Guyane française. La déforestation massive due à l&rsquo;exploitation humaine et les incendies annuels ravagent cet écosystème fragile. Terra Cultura rappelle que la forêt amazonienne joue un rôle crucial dans la régulation du carbone et la protection de la biodiversité mondiale. La perte de cette forêt, chaque année estimée à plus de 10 000 km², impacte non seulement les espèces animales, mais aussi les populations locales qui voient leur culture et leur mode de vie menacés.</p>
<h2><strong>Perspectives Futures de Terra Cultura</strong></h2>
<p>En plus de son engagement pour l’environnement, Terra Cultura continue d’explorer des cultures et des traditions à travers le monde. Le magazine annonce déjà son prochain dossier qui portera sur le temple hindou de Batu Cave en Malaisie, un lieu sacré pour les pèlerins hindous. Cette ouverture sur le monde permet à Terra Cultura de relier environnement et culture, en soulignant l’importance de préserver non seulement la nature, mais aussi les coutumes et les connaissances traditionnelles.</p>
<h2><strong>Un Magazine Inspirant et Accessible</strong></h2>
<p>Terra Cultura se veut un magazine accessible à tous. Disponible en ligne avec des articles rédigés, des podcasts et des vidéos, il offre une approche multi-format pour toucher un public diversifié. Chaque lundi, de nouveaux articles sont publiés, permettant aux lecteurs de découvrir des reportages passionnants sur la vie sauvage, les menaces environnementales ou encore les traditions culturelles à travers des photos saisissantes.</p>
<h2>L&rsquo;interview en vidéo avec Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura :</h2>
<p><iframe loading="lazy" title="Terra Cultura : Exploration de la Nature et des Cultures du Monde [PROXIMA PODCAST]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/K7f8-qmzylA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Retrouvez ici <a href="https://proxima.audio/podcast-series/terra-cultura/">le dossier de la semaine de Terra Cultura </a></p>
<h3>Dans cet article :</h3>
<p>magazine environnement, Terra Cultura, protection de la biodiversité, herpétologie, déforestation, reptiles et amphibiens, forêt amazonienne, culture amérindienne, reportage nature</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Présentation de Terra Cultura : Un Nouveau Magazine Engagé Terra Cultura est un magazine en ligne créé pour éveiller les consciences sur les enjeux environnementaux et culturels. Fondé en mai 2024 par Damien Lafon, photographe et rédacteur en chef, ce média propose chaque semaine trois thématiques principales : la vie sauvage, les cultures et traditions, et la nature. Le but du magazine est de connecter les lecteurs à des problématiques globales, tout en inspirant l’aventure et la découverte de nouvelles perspectives. Des Correspondants Partout dans le Monde Terra Cultura se distingue par sa diversité géographique. Le magazine s’appuie sur un réseau de photographes, professionnels ou amateurs passionnés, répartis aux quatre coins du globe. Damien Lafon passe lui-même une partie de l’année en Indonésie, ce qui permet au magazine de se spécialiser sur l’Asie du Sud-Est. D&amp;rsquo;autres correspondants sont basés en Guyane, à l’île Maurice ou encore en Australie. Tous ces contributeurs partagent leur expertise et leurs images pour enrichir les thématiques abordées par Terra Cultura. L’Environnement et la Nature au Cœur du Magazine Une des pierres angulaires de Terra Cultura est la protection de l’environnement. Le magazine s&amp;rsquo;engage non seulement à sensibiliser le public sur des sujets cruciaux comme la déforestation, la préservation des espèces ou encore les conséquences du changement climatique, mais aussi à agir concrètement. Terra Cultura soutient des associations locales et des initiatives environnementales, aidant notamment des villages confrontés à des crises urgentes. Ces actions concrètes font du magazine un acteur engagé pour l’environnement. Exemple avec l&amp;rsquo;association Graines d&amp;rsquo;A1mour Bali : Le Dossier Hebdomadaire : Herpétologie en Guyane Chaque semaine, Terra Cultura met en avant un dossier phare. Celui de cette semaine, réalisé par Julien Clozeau, correspondant en Guyane, est consacré à l’herpétologie, une branche de la zoologie dédiée à l’étude des reptiles et des amphibiens. Ce reportage explore la richesse de la biodiversité en Guyane, en se concentrant sur des espèces emblématiques comme les dendrobates, des grenouilles toxiques, et les serpents, dont certaines espèces venimeuses. Ce dossier met également en lumière les pratiques culturelles des populations amérindiennes qui utilisent les toxines de ces animaux pour fabriquer des poisons ou des colorants naturels. Menaces sur la Forêt Amazonienne Le dossier sur l’herpétologie ne se limite pas à la description des reptiles et des amphibiens. Il met également en évidence les menaces pesant sur la forêt amazonienne, dont une partie importante se trouve en Guyane française. La déforestation massive due à l&amp;rsquo;exploitation humaine et les incendies annuels ravagent cet écosystème fragile. Terra Cultura rappelle que la forêt amazonienne joue un rôle crucial dans la régulation du carbone et la protection de la biodiversité mondiale. La perte de cette forêt, chaque année estimée à plus de 10 000 km², impacte non seulement les espèces animales, mais aussi les populations locales qui voient leur culture et leur mode de vie menacés. Perspectives Futures de Terra Cultura En plus de son engagement pour l’environnement, Terra Cultura continue d’explorer des cultures et des traditions à travers le monde. Le magazine annonce déjà son prochain dossier qui portera sur le temple hindou de Batu Cave en Malaisie, un lieu sacré pour les pèlerins hindous. Cette ouverture sur le monde permet à Terra Cultura de relier environnement et culture, en soulignant l’importance de préserver non seulement la nature, mais aussi les coutumes et les connaissances traditionnelles. Un Magazine Inspirant et Accessible Terra Cultura se veut un magazine accessible à tous. Disponible en ligne avec des articles rédigés, des podcasts et des vidéos, il offre une approche multi-format pour toucher un public diversifié. Chaque lundi, de nouveaux articles sont publiés, permettant aux lecteurs de découvrir des reportages passionnants sur la vie sauvage, les menaces environnementales ou encore les traditions culturelles à travers des photos saisissantes. L&amp;rsquo;interview en vidéo avec Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura : Retrouvez ici le dossier de la semaine de Terra Cultura  Dans cet article : magazine environnement, Terra Cultura, protection de la biodiversité, herpétologie, déforestation, reptiles et amphibiens, forêt amazonienne, culture amérindienne, reportage nature</itunes:subtitle><itunes:summary>Présentation de Terra Cultura : Un Nouveau Magazine Engagé Terra Cultura est un magazine en ligne créé pour éveiller les consciences sur les enjeux environnementaux et culturels. Fondé en mai 2024 par Damien Lafon, photographe et rédacteur en chef, ce média propose chaque semaine trois thématiques principales : la vie sauvage, les cultures et traditions, et la nature. Le but du magazine est de connecter les lecteurs à des problématiques globales, tout en inspirant l’aventure et la découverte de nouvelles perspectives. Des Correspondants Partout dans le Monde Terra Cultura se distingue par sa diversité géographique. Le magazine s’appuie sur un réseau de photographes, professionnels ou amateurs passionnés, répartis aux quatre coins du globe. Damien Lafon passe lui-même une partie de l’année en Indonésie, ce qui permet au magazine de se spécialiser sur l’Asie du Sud-Est. D&amp;rsquo;autres correspondants sont basés en Guyane, à l’île Maurice ou encore en Australie. Tous ces contributeurs partagent leur expertise et leurs images pour enrichir les thématiques abordées par Terra Cultura. L’Environnement et la Nature au Cœur du Magazine Une des pierres angulaires de Terra Cultura est la protection de l’environnement. Le magazine s&amp;rsquo;engage non seulement à sensibiliser le public sur des sujets cruciaux comme la déforestation, la préservation des espèces ou encore les conséquences du changement climatique, mais aussi à agir concrètement. Terra Cultura soutient des associations locales et des initiatives environnementales, aidant notamment des villages confrontés à des crises urgentes. Ces actions concrètes font du magazine un acteur engagé pour l’environnement. Exemple avec l&amp;rsquo;association Graines d&amp;rsquo;A1mour Bali : Le Dossier Hebdomadaire : Herpétologie en Guyane Chaque semaine, Terra Cultura met en avant un dossier phare. Celui de cette semaine, réalisé par Julien Clozeau, correspondant en Guyane, est consacré à l’herpétologie, une branche de la zoologie dédiée à l’étude des reptiles et des amphibiens. Ce reportage explore la richesse de la biodiversité en Guyane, en se concentrant sur des espèces emblématiques comme les dendrobates, des grenouilles toxiques, et les serpents, dont certaines espèces venimeuses. Ce dossier met également en lumière les pratiques culturelles des populations amérindiennes qui utilisent les toxines de ces animaux pour fabriquer des poisons ou des colorants naturels. Menaces sur la Forêt Amazonienne Le dossier sur l’herpétologie ne se limite pas à la description des reptiles et des amphibiens. Il met également en évidence les menaces pesant sur la forêt amazonienne, dont une partie importante se trouve en Guyane française. La déforestation massive due à l&amp;rsquo;exploitation humaine et les incendies annuels ravagent cet écosystème fragile. Terra Cultura rappelle que la forêt amazonienne joue un rôle crucial dans la régulation du carbone et la protection de la biodiversité mondiale. La perte de cette forêt, chaque année estimée à plus de 10 000 km², impacte non seulement les espèces animales, mais aussi les populations locales qui voient leur culture et leur mode de vie menacés. Perspectives Futures de Terra Cultura En plus de son engagement pour l’environnement, Terra Cultura continue d’explorer des cultures et des traditions à travers le monde. Le magazine annonce déjà son prochain dossier qui portera sur le temple hindou de Batu Cave en Malaisie, un lieu sacré pour les pèlerins hindous. Cette ouverture sur le monde permet à Terra Cultura de relier environnement et culture, en soulignant l’importance de préserver non seulement la nature, mais aussi les coutumes et les connaissances traditionnelles. Un Magazine Inspirant et Accessible Terra Cultura se veut un magazine accessible à tous. Disponible en ligne avec des articles rédigés, des podcasts et des vidéos, il offre une approche multi-format pour toucher un public diversifié. Chaque lundi, de nouveaux articles sont publiés, permettant aux lecteurs de découvrir des reportages passionnants sur la vie sauvage, les menaces environnementales ou encore les traditions culturelles à travers des photos saisissantes. L&amp;rsquo;interview en vidéo avec Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura : Retrouvez ici le dossier de la semaine de Terra Cultura  Dans cet article : magazine environnement, Terra Cultura, protection de la biodiversité, herpétologie, déforestation, reptiles et amphibiens, forêt amazonienne, culture amérindienne, reportage nature</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Pour notre santé, faut-il arrêter de manger du pain ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/05/28/pour-notre-sante-faut-il-arreter-de-manger-du-pain-3/</link>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 12:45:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797812</guid>
		<description><![CDATA[<h2 align="JUSTIFY">Faut-il arrêter de manger du pain　?</h2>
<p align="JUSTIFY">Je pourrai même rajouter : faut –il arrêter de manger des produits contenant de la farine de blé ?</p>
<p align="JUSTIFY">Une question cruciale et dérangeante au pays de la baguette tradition, où l’homme a puisé ses forces dans cette céréale depuis des millénaires…</p>
<p align="JUSTIFY">Certes, le français de la France rurale au Moyen-Age et bien avant ne pouvait concevoir sa survie sans cette miche que l’on cuisait pour la semaine, voire le mois.</p>
<p align="JUSTIFY">Mais depuis, les choses ont bien changé, et c’est surtout la composition du blé et celle du pain qui a évolué, et pas pour le mieux.</p>
<p align="JUSTIFY">Comment　? Concernant le blé, les variétés ont été sélectionnées pendant des siècles, les variétés modernes contiennent davantage de gluten, cette protéine tant décriée en ce moment.* Mais aussi, le blé est tant raffiné qu’il ne contient plus autant de nutriments qu’autrefois. Les variétés anciennes possèdent en effet une qualité nutritionnelle bien plus grande, mais aussi elles sont plus digestes, car les glutens qu’elles contiennent sont plus assimilables par l’organisme.</p>
<p align="JUSTIFY">C’est maintenant la science qui l’a confirmé par ses expériences　faîtes sur des souris　: celles qui n’ont pas consommé du gluten utilisent mieux le sucre contenu dans l’alimentation, mais aussi, ne stockent pas aussi bien les graisses corporelles. Les souris qui elles avaient consommé du gluten étaient en état inflammatoire, due à une augmentation de la perméabilité intestinale provoquée par le gluten. Et les chercheurs de conclure　:</p>
<p align="JUSTIFY"> » Nos résultats soutiennent l&rsquo;effet bénéfique d&rsquo;un régime sans gluten pour perdre du poids, diminuer l&rsquo;inflammation et la résistance à l&rsquo;insuline. Ces données suggèrent qu&rsquo;un régime sans gluten devrait être testé pour prévenir le développement du diabète et des maladies métaboliques chez l&rsquo;homme. « **</p>
<p align="JUSTIFY">Cette expérience a mis en évidence seulement deux conséquences néfaste du gluten sur la santé. Il y en aurait tant d’autres, dont l’eczéma, asthme, colite, problèmes digestifs, polyarthrite rhumatoïde, et tant d’autres.</p>
<p align="JUSTIFY">Qu’en est-il de vous　? Le gluten est-il responsable de certains maux dont vous souffrez　? Pour le savoir, rien de tel qu’un petit régime sans gluten de trois semaines au moins, histoire d’observer votre ressenti et vos symptômes.</p>
<p align="JUSTIFY">Sans forcément être intolérant, il se peut que vous soyez sensible à cette protéine, et que sa consommation vous affecte légèrement, comme la plupart d’entre nous. Pour ma part, ce test a révélé un confort digestif sans pareil, et la fin des ballonnements　! Un vrai confort retrouvé.</p>
<p>Pour en savoir plus sur les maux liés au gluten, je vous recommande l’ouvrage <a href="https://amzn.to/49ANk9N" target="_blank" rel="nofollow noopener">Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet de Jean-Marie Magnien</a>***.</p>
<p align="JUSTIFY">Faut-il arrêter de manger du pain donc　? A défaut de le bannir complètement, ce qui serait dommage, essayons d’en consommer moins, et de le choisir complet, bio, fabriqué à base de farines anciennes, et dont la composition se limite à quatre ingrédients　: farine, eau, levure et sel. Et non pas vingt comme on le voit sur les pains acheté en supermarché<span style="font-size: small;">. </span></p>
<p align="JUSTIFY">*Pour en savoir plus, écoutez mon podcast : <i>Le gluten, tant de raisons de limiter sa consommation.</i></p>
<p align="JUSTIFY">** <a href="http://fr.sott.net/article/15494-Une-alimentation-sans-gluten-diminue-l-inflammation-et-fait-maigrir">http://fr.sott.net/article/15494-Une-alimentation-sans-gluten-diminue-l-inflammation-et-fait-maigrir</a>.</p>
<p>***<i>Thierry Soucar Editions, 2013</i></p>
<p>crédit Photo : ©Freepik</p>]]></description>
		<enclosure length="3333793" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Pour-notre-sante-faut-il-arreter-de-manger-du-pain.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Faut-il arrêter de manger du pain　? Je pourrai même rajouter : faut –il arrêter de manger des produits contenant de la farine de blé ? Une question cruciale et dérangeante au pays de la baguette tradition, où l’homme a puisé ses forces dans cette céréale depuis des millénaires… Certes, le français de la France rurale au Moyen-Age et bien avant ne pouvait concevoir sa survie sans cette miche que l’on cuisait pour la semaine, voire le mois. Mais depuis, les choses ont bien changé, et c’est surtout la composition du blé et celle du pain qui a évolué, et pas pour le mieux. Comment　? Concernant le blé, les variétés ont été sélectionnées pendant des siècles, les variétés modernes contiennent davantage de gluten, cette protéine tant décriée en ce moment.* Mais aussi, le blé est tant raffiné qu’il ne contient plus autant de nutriments qu’autrefois. Les variétés anciennes possèdent en effet une qualité nutritionnelle bien plus grande, mais aussi elles sont plus digestes, car les glutens qu’elles contiennent sont plus assimilables par l’organisme. C’est maintenant la science qui l’a confirmé par ses expériences　faîtes sur des souris　: celles qui n’ont pas consommé du gluten utilisent mieux le sucre contenu dans l’alimentation, mais aussi, ne stockent pas aussi bien les graisses corporelles. Les souris qui elles avaient consommé du gluten étaient en état inflammatoire, due à une augmentation de la perméabilité intestinale provoquée par le gluten. Et les chercheurs de conclure　:  » Nos résultats soutiennent l&amp;rsquo;effet bénéfique d&amp;rsquo;un régime sans gluten pour perdre du poids, diminuer l&amp;rsquo;inflammation et la résistance à l&amp;rsquo;insuline. Ces données suggèrent qu&amp;rsquo;un régime sans gluten devrait être testé pour prévenir le développement du diabète et des maladies métaboliques chez l&amp;rsquo;homme. « ** Cette expérience a mis en évidence seulement deux conséquences néfaste du gluten sur la santé. Il y en aurait tant d’autres, dont l’eczéma, asthme, colite, problèmes digestifs, polyarthrite rhumatoïde, et tant d’autres. Qu’en est-il de vous　? Le gluten est-il responsable de certains maux dont vous souffrez　? Pour le savoir, rien de tel qu’un petit régime sans gluten de trois semaines au moins, histoire d’observer votre ressenti et vos symptômes. Sans forcément être intolérant, il se peut que vous soyez sensible à cette protéine, et que sa consommation vous affecte légèrement, comme la plupart d’entre nous. Pour ma part, ce test a révélé un confort digestif sans pareil, et la fin des ballonnements　! Un vrai confort retrouvé. Pour en savoir plus sur les maux liés au gluten, je vous recommande l’ouvrage Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet de Jean-Marie Magnien***. Faut-il arrêter de manger du pain donc　? A défaut de le bannir complètement, ce qui serait dommage, essayons d’en consommer moins, et de le choisir complet, bio, fabriqué à base de farines anciennes, et dont la composition se limite à quatre ingrédients　: farine, eau, levure et sel. Et non pas vingt comme on le voit sur les pains acheté en supermarché. *Pour en savoir plus, écoutez mon podcast : Le gluten, tant de raisons de limiter sa consommation. ** http://fr.sott.net/article/15494-Une-alimentation-sans-gluten-diminue-l-inflammation-et-fait-maigrir. ***Thierry Soucar Editions, 2013 crédit Photo : ©Freepik</itunes:subtitle><itunes:summary>Faut-il arrêter de manger du pain　? Je pourrai même rajouter : faut –il arrêter de manger des produits contenant de la farine de blé ? Une question cruciale et dérangeante au pays de la baguette tradition, où l’homme a puisé ses forces dans cette céréale depuis des millénaires… Certes, le français de la France rurale au Moyen-Age et bien avant ne pouvait concevoir sa survie sans cette miche que l’on cuisait pour la semaine, voire le mois. Mais depuis, les choses ont bien changé, et c’est surtout la composition du blé et celle du pain qui a évolué, et pas pour le mieux. Comment　? Concernant le blé, les variétés ont été sélectionnées pendant des siècles, les variétés modernes contiennent davantage de gluten, cette protéine tant décriée en ce moment.* Mais aussi, le blé est tant raffiné qu’il ne contient plus autant de nutriments qu’autrefois. Les variétés anciennes possèdent en effet une qualité nutritionnelle bien plus grande, mais aussi elles sont plus digestes, car les glutens qu’elles contiennent sont plus assimilables par l’organisme. C’est maintenant la science qui l’a confirmé par ses expériences　faîtes sur des souris　: celles qui n’ont pas consommé du gluten utilisent mieux le sucre contenu dans l’alimentation, mais aussi, ne stockent pas aussi bien les graisses corporelles. Les souris qui elles avaient consommé du gluten étaient en état inflammatoire, due à une augmentation de la perméabilité intestinale provoquée par le gluten. Et les chercheurs de conclure　:  » Nos résultats soutiennent l&amp;rsquo;effet bénéfique d&amp;rsquo;un régime sans gluten pour perdre du poids, diminuer l&amp;rsquo;inflammation et la résistance à l&amp;rsquo;insuline. Ces données suggèrent qu&amp;rsquo;un régime sans gluten devrait être testé pour prévenir le développement du diabète et des maladies métaboliques chez l&amp;rsquo;homme. « ** Cette expérience a mis en évidence seulement deux conséquences néfaste du gluten sur la santé. Il y en aurait tant d’autres, dont l’eczéma, asthme, colite, problèmes digestifs, polyarthrite rhumatoïde, et tant d’autres. Qu’en est-il de vous　? Le gluten est-il responsable de certains maux dont vous souffrez　? Pour le savoir, rien de tel qu’un petit régime sans gluten de trois semaines au moins, histoire d’observer votre ressenti et vos symptômes. Sans forcément être intolérant, il se peut que vous soyez sensible à cette protéine, et que sa consommation vous affecte légèrement, comme la plupart d’entre nous. Pour ma part, ce test a révélé un confort digestif sans pareil, et la fin des ballonnements　! Un vrai confort retrouvé. Pour en savoir plus sur les maux liés au gluten, je vous recommande l’ouvrage Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet de Jean-Marie Magnien***. Faut-il arrêter de manger du pain donc　? A défaut de le bannir complètement, ce qui serait dommage, essayons d’en consommer moins, et de le choisir complet, bio, fabriqué à base de farines anciennes, et dont la composition se limite à quatre ingrédients　: farine, eau, levure et sel. Et non pas vingt comme on le voit sur les pains acheté en supermarché. *Pour en savoir plus, écoutez mon podcast : Le gluten, tant de raisons de limiter sa consommation. ** http://fr.sott.net/article/15494-Une-alimentation-sans-gluten-diminue-l-inflammation-et-fait-maigrir. ***Thierry Soucar Editions, 2013 crédit Photo : ©Freepik</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>005 – Les Aurores Boréales et Australes croyances et cultures du monde</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/05/27/005-les-aurores-boreales-et-australes-croyances-et-cultures-du-monde/</link>
		<pubDate>Tue, 27 May 2025 07:09:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797601</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Les croyances autour des aurores boréales : entre mythes et réalités</h2>
<p>Cette semaine, Damien Lafon, rédacteur en chef de <a title="Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com/" target="_blank" rel="noopener"><em>Terra Cultura</em></a>, nous plonge dans l&rsquo;univers fascinant des aurores boréales. En plus de leur beauté époustouflante, ces phénomènes lumineux ont alimenté des croyances et des mythes dans les cultures du cercle polaire. Dans son article, Damien explore ces récits empreints de mysticisme, reliant les aurores à la spiritualité, à la nature, et aux traditions millénaires des peuples du Nord.</p>
<h2>Des récits variés selon les régions</h2>
<p>Les aurores boréales, bien qu&rsquo;étudiées scientifiquement aujourd&rsquo;hui, restent des spectacles intrigants pour beaucoup. Dans les cultures nordiques, notamment en Islande, ces lumières dansantes étaient souvent interprétées comme des signes des dieux ou des âmes des guerriers défunts qui s&rsquo;exprimaient à travers le ciel. En contraste, les Inuits en Alaska avaient une vision plus poétique, voyant ces phénomènes comme des jeux célestes, comparant les mouvements des aurores à des danses dans le ciel.</p>
<h2>Entre guerriers et esprits bienveillants</h2>
<p>Damien Lafon décrit également les croyances des Vikings et des Sami. Chez les Vikings, les aurores étaient liées aux âmes des guerriers qui montaient au Valhalla, ajoutant un caractère sacré et guerrier au phénomène. En revanche, pour les Sami de Laponie, ces lumières représentaient des esprits bienveillants, apportant protection et harmonie. Damien note une similitude avec les croyances balinaises, où certains phénomènes naturels sont également interprétés comme des manifestations d&rsquo;esprits.</p>
<p><figure id="attachment_15272" aria-describedby="caption-attachment-15272" style="width: 524px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Aurore-Boreale-00003.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15272" title="Aurores Boréales " src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Aurore-Boreale-00003.jpg" alt="Aurores Boréales " width="524" height="349" /></a><figcaption id="caption-attachment-15272" class="wp-caption-text">Aurore Boréale en Islande ©Tobias Bjørkli</figcaption></figure></p>
<h2>Le feu de renard en Finlande</h2>
<p>Une des croyances les plus poétiques vient de Finlande, où les aurores boréales sont appelées « Rebondtulet », littéralement « le feu de renard ». Selon la légende, un renard courrait dans la neige, faisant s&rsquo;envoler des étincelles dans le ciel, formant ainsi les lumières dansantes que nous voyons. Damien souligne l&rsquo;importance de ce lien entre nature et spiritualité dans ces croyances, montrant à quel point les aurores boréales étaient perçues comme un spectacle magique, une invitation à la contemplation.</p>
<h2>Impact du tourisme sur l&rsquo;observation des aurores boréales</h2>
<p>Cependant, Damien Lafon évoque aussi les défis contemporains posés par l’essor du tourisme autour des aurores boréales. Des destinations comme l&rsquo;Islande ou la Norvège attirent de plus en plus de visiteurs désireux d&rsquo;observer ce phénomène. Cette popularité, bien qu&rsquo;elle favorise l&rsquo;économie locale, génère également des problèmes écologiques, notamment avec la pollution lumineuse et la perturbation des écosystèmes. Il rappelle l&rsquo;importance de réguler ces flux touristiques afin de préserver l&rsquo;expérience unique des aurores et de protéger l&rsquo;environnement fragile de ces régions.</p>
<h2>Entre émerveillement et régulation nécessaire</h2>
<p>Enfin, Damien conclut en soulignant que l&rsquo;observation des aurores boréales reste une expérience unique, à condition que les conditions météorologiques soient favorables et que les mesures écologiques adéquates soient mises en place. La magie de ce phénomène naturel, bien qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui expliquée par la science, continue de fasciner et d&rsquo;inspirer le monde entier, tout comme elle l’a fait pour les peuples du Nord pendant des siècles.</p>
<h2>VIDEO</h2>
<p><iframe loading="lazy" title="[PROXIMA PODCAST]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/x9ZinTk_t64?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Les croyances autour des aurores boréales : entre mythes et réalités Cette semaine, Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, nous plonge dans l&amp;rsquo;univers fascinant des aurores boréales. En plus de leur beauté époustouflante, ces phénomènes lumineux ont alimenté des croyances et des mythes dans les cultures du cercle polaire. Dans son article, Damien explore ces récits empreints de mysticisme, reliant les aurores à la spiritualité, à la nature, et aux traditions millénaires des peuples du Nord. Des récits variés selon les régions Les aurores boréales, bien qu&amp;rsquo;étudiées scientifiquement aujourd&amp;rsquo;hui, restent des spectacles intrigants pour beaucoup. Dans les cultures nordiques, notamment en Islande, ces lumières dansantes étaient souvent interprétées comme des signes des dieux ou des âmes des guerriers défunts qui s&amp;rsquo;exprimaient à travers le ciel. En contraste, les Inuits en Alaska avaient une vision plus poétique, voyant ces phénomènes comme des jeux célestes, comparant les mouvements des aurores à des danses dans le ciel. Entre guerriers et esprits bienveillants Damien Lafon décrit également les croyances des Vikings et des Sami. Chez les Vikings, les aurores étaient liées aux âmes des guerriers qui montaient au Valhalla, ajoutant un caractère sacré et guerrier au phénomène. En revanche, pour les Sami de Laponie, ces lumières représentaient des esprits bienveillants, apportant protection et harmonie. Damien note une similitude avec les croyances balinaises, où certains phénomènes naturels sont également interprétés comme des manifestations d&amp;rsquo;esprits. Aurore Boréale en Islande ©Tobias Bjørkli Le feu de renard en Finlande Une des croyances les plus poétiques vient de Finlande, où les aurores boréales sont appelées « Rebondtulet », littéralement « le feu de renard ». Selon la légende, un renard courrait dans la neige, faisant s&amp;rsquo;envoler des étincelles dans le ciel, formant ainsi les lumières dansantes que nous voyons. Damien souligne l&amp;rsquo;importance de ce lien entre nature et spiritualité dans ces croyances, montrant à quel point les aurores boréales étaient perçues comme un spectacle magique, une invitation à la contemplation. Impact du tourisme sur l&amp;rsquo;observation des aurores boréales Cependant, Damien Lafon évoque aussi les défis contemporains posés par l’essor du tourisme autour des aurores boréales. Des destinations comme l&amp;rsquo;Islande ou la Norvège attirent de plus en plus de visiteurs désireux d&amp;rsquo;observer ce phénomène. Cette popularité, bien qu&amp;rsquo;elle favorise l&amp;rsquo;économie locale, génère également des problèmes écologiques, notamment avec la pollution lumineuse et la perturbation des écosystèmes. Il rappelle l&amp;rsquo;importance de réguler ces flux touristiques afin de préserver l&amp;rsquo;expérience unique des aurores et de protéger l&amp;rsquo;environnement fragile de ces régions. Entre émerveillement et régulation nécessaire Enfin, Damien conclut en soulignant que l&amp;rsquo;observation des aurores boréales reste une expérience unique, à condition que les conditions météorologiques soient favorables et que les mesures écologiques adéquates soient mises en place. La magie de ce phénomène naturel, bien qu&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui expliquée par la science, continue de fasciner et d&amp;rsquo;inspirer le monde entier, tout comme elle l’a fait pour les peuples du Nord pendant des siècles. VIDEO</itunes:subtitle><itunes:summary>Les croyances autour des aurores boréales : entre mythes et réalités Cette semaine, Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, nous plonge dans l&amp;rsquo;univers fascinant des aurores boréales. En plus de leur beauté époustouflante, ces phénomènes lumineux ont alimenté des croyances et des mythes dans les cultures du cercle polaire. Dans son article, Damien explore ces récits empreints de mysticisme, reliant les aurores à la spiritualité, à la nature, et aux traditions millénaires des peuples du Nord. Des récits variés selon les régions Les aurores boréales, bien qu&amp;rsquo;étudiées scientifiquement aujourd&amp;rsquo;hui, restent des spectacles intrigants pour beaucoup. Dans les cultures nordiques, notamment en Islande, ces lumières dansantes étaient souvent interprétées comme des signes des dieux ou des âmes des guerriers défunts qui s&amp;rsquo;exprimaient à travers le ciel. En contraste, les Inuits en Alaska avaient une vision plus poétique, voyant ces phénomènes comme des jeux célestes, comparant les mouvements des aurores à des danses dans le ciel. Entre guerriers et esprits bienveillants Damien Lafon décrit également les croyances des Vikings et des Sami. Chez les Vikings, les aurores étaient liées aux âmes des guerriers qui montaient au Valhalla, ajoutant un caractère sacré et guerrier au phénomène. En revanche, pour les Sami de Laponie, ces lumières représentaient des esprits bienveillants, apportant protection et harmonie. Damien note une similitude avec les croyances balinaises, où certains phénomènes naturels sont également interprétés comme des manifestations d&amp;rsquo;esprits. Aurore Boréale en Islande ©Tobias Bjørkli Le feu de renard en Finlande Une des croyances les plus poétiques vient de Finlande, où les aurores boréales sont appelées « Rebondtulet », littéralement « le feu de renard ». Selon la légende, un renard courrait dans la neige, faisant s&amp;rsquo;envoler des étincelles dans le ciel, formant ainsi les lumières dansantes que nous voyons. Damien souligne l&amp;rsquo;importance de ce lien entre nature et spiritualité dans ces croyances, montrant à quel point les aurores boréales étaient perçues comme un spectacle magique, une invitation à la contemplation. Impact du tourisme sur l&amp;rsquo;observation des aurores boréales Cependant, Damien Lafon évoque aussi les défis contemporains posés par l’essor du tourisme autour des aurores boréales. Des destinations comme l&amp;rsquo;Islande ou la Norvège attirent de plus en plus de visiteurs désireux d&amp;rsquo;observer ce phénomène. Cette popularité, bien qu&amp;rsquo;elle favorise l&amp;rsquo;économie locale, génère également des problèmes écologiques, notamment avec la pollution lumineuse et la perturbation des écosystèmes. Il rappelle l&amp;rsquo;importance de réguler ces flux touristiques afin de préserver l&amp;rsquo;expérience unique des aurores et de protéger l&amp;rsquo;environnement fragile de ces régions. Entre émerveillement et régulation nécessaire Enfin, Damien conclut en soulignant que l&amp;rsquo;observation des aurores boréales reste une expérience unique, à condition que les conditions météorologiques soient favorables et que les mesures écologiques adéquates soient mises en place. La magie de ce phénomène naturel, bien qu&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui expliquée par la science, continue de fasciner et d&amp;rsquo;inspirer le monde entier, tout comme elle l’a fait pour les peuples du Nord pendant des siècles. VIDEO</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Comment la science nous aide-t-elle à gérer nos émotions ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/05/21/comment-la-science-nous-aide-t-elle-a-gerer-nos-emotions-3/</link>
		<pubDate>Wed, 21 May 2025 12:45:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797809</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Comment la science peut-elle aujourd&rsquo;hui nous aider à appréhender et à dépasser nos émotions destructrices et négatives ?</h2>
<p>Il y a encore une dizaine d&rsquo;années, les émotions comme champ d&rsquo;étude scientifique commençait seulement à être possible. Pendant longtemps en effet, les béhavioristes* ont lutté contre toute expérimentation interne, en affirmant que l&rsquo;approche scientifique devait se contenter uniquement de faits observables, autrement dit, du comportement. Mais progressivement, les psychologues cognitifs ont gagné du terrain, puis la bataille.</p>
<p>Petit à petit, les chercheurs se sont mis à étudier les opérations cérébrales, grâce à un matériel de plus en plus pointu, puis, progressivement, les émotions jusqu&rsquo;alors volontairement ignorées du champ d&rsquo;étude.</p>
<blockquote><p>« C&rsquo;est lorsque les chercheurs se sont mis à étudier la façon dont le cerveau produit la vie mentale que sont nées les neurosciences cognitives, ouvrant enfin la voie à une étude scientifique des émotions : on avait trouvé tout un maillage de connexions neuronales associant pensées et sentiments, cognition et émotions** »</p></blockquote>
<p>Les neurosciences affectives, l&rsquo;étude du cerveau et des émotions était enfin née !</p>
<p>Pour qui cherche à comprendre d&rsquo;un point de vue rationnel la naissance de ses émotions, qu&rsquo;elles soient positives ou négatives, l&rsquo;ouvrage <strong>Surmonter les émotions destructrices de Daniel Goleman</strong> est tout simplement parfait. Non seulement, il expose clairement les résultats des études menées sur le sujet, permettant de mieux comprendre les rapports entre nos pensées et nos états émotionnels. Mais aussi, il offre au lecteur une issue tout autant rationnelle à ses états émotionnels perturbés.</p>
<p>En comprenant nos processus mentaux, grâce à l&rsquo;éclairage de la science, nous avons alors la possibilité d&rsquo;agir sur eux et de les modifier. Autrement dit, de devenir l&rsquo;acteur ou programmateur de nos états afflictifs émotionnels. Pour qui veut s&rsquo;en donner la peine, <strong>il est donc possible d&rsquo;agir sur nos états mentaux</strong>, de s&rsquo;apprendre soi-même à être plus heureux !</p>
<p>Cette approche récente me semble révolutionnaire. Que de progrès depuis Descartes qui, dans son Traité des passions n&rsquo;avait pu -compte tenu des connaissances de son époque- que dresser un inventaire descriptif des mouvements de l&rsquo;âme et ébaucher une théorie du lien corps-esprit. Cet ouvrage répondait à la demande de son amie la princesse Elisabeth de Bohême, désireuse de mieux comprendre son vague à l&rsquo;âme. Si cette princesse à l&rsquo;âme sensible avait eu la chance de naître au XXIème siècle, elle aurait pu non seulement comprendre ses afflictions mentales mais surtout, se « reprogrammer » par différentes techniques et vivre plus sereine.</p>
<p>Si vous vous posez les même questions qu&rsquo;Elisabeth de Bohême, vous trouverez bon nombre de réponse dans l&rsquo;ouvrage de Daniel Goleman. Il rend compte des échanges entre d&rsquo;éminents scientifiques spécialistes de la question et du Dalaï-Lama sur le thème des émotions destructrices. Des débats passionnants et éclairants, des pistes pour avancer : un espoir pour le bonheur de l&rsquo;humanité !</p>
<p>*Courant psychologique qui consiste à baser ses analyses uniquement sur des comportements observables et mesurables. Dans cette approche, l&rsquo;environnement joue un rôle majeur pour expliquer les conduites humaines.</p>
<p>** P 329 de l&rsquo;ouvrage <a href="https://amzn.to/43YbklH" target="_blank" rel="noopener">Surmonter les émotions destructrices, un dialogue avec le Dalaï-Lama</a> par Daniel Goleman, Pocket, 2008.</p>
<p>Crédits photo : <a href="https://fr.freepik.com/photos-gratuite/vue-arriere-patient-portant-casque-balayage-ondes-cerebrales-performant-assis-dans-laboratoire-recherche-neurologique-pendant-qu-chercheur-medical-ajuste-examinant-saisie-du-systeme-nerveux-tablette_17792868.htm#fromView=search&amp;page=1&amp;position=14&amp;uuid=11cbd0d8-e2a5-478d-a21f-471e782db920">Image de DC Studio</a> et rawpixel.com sur Freepik</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Comment la science peut-elle aujourd&amp;rsquo;hui nous aider à appréhender et à dépasser nos émotions destructrices et négatives ? Il y a encore une dizaine d&amp;rsquo;années, les émotions comme champ d&amp;rsquo;étude scientifique commençait seulement à être possible. Pendant longtemps en effet, les béhavioristes* ont lutté contre toute expérimentation interne, en affirmant que l&amp;rsquo;approche scientifique devait se contenter uniquement de faits observables, autrement dit, du comportement. Mais progressivement, les psychologues cognitifs ont gagné du terrain, puis la bataille. Petit à petit, les chercheurs se sont mis à étudier les opérations cérébrales, grâce à un matériel de plus en plus pointu, puis, progressivement, les émotions jusqu&amp;rsquo;alors volontairement ignorées du champ d&amp;rsquo;étude. « C&amp;rsquo;est lorsque les chercheurs se sont mis à étudier la façon dont le cerveau produit la vie mentale que sont nées les neurosciences cognitives, ouvrant enfin la voie à une étude scientifique des émotions : on avait trouvé tout un maillage de connexions neuronales associant pensées et sentiments, cognition et émotions** » Les neurosciences affectives, l&amp;rsquo;étude du cerveau et des émotions était enfin née ! Pour qui cherche à comprendre d&amp;rsquo;un point de vue rationnel la naissance de ses émotions, qu&amp;rsquo;elles soient positives ou négatives, l&amp;rsquo;ouvrage Surmonter les émotions destructrices de Daniel Goleman est tout simplement parfait. Non seulement, il expose clairement les résultats des études menées sur le sujet, permettant de mieux comprendre les rapports entre nos pensées et nos états émotionnels. Mais aussi, il offre au lecteur une issue tout autant rationnelle à ses états émotionnels perturbés. En comprenant nos processus mentaux, grâce à l&amp;rsquo;éclairage de la science, nous avons alors la possibilité d&amp;rsquo;agir sur eux et de les modifier. Autrement dit, de devenir l&amp;rsquo;acteur ou programmateur de nos états afflictifs émotionnels. Pour qui veut s&amp;rsquo;en donner la peine, il est donc possible d&amp;rsquo;agir sur nos états mentaux, de s&amp;rsquo;apprendre soi-même à être plus heureux ! Cette approche récente me semble révolutionnaire. Que de progrès depuis Descartes qui, dans son Traité des passions n&amp;rsquo;avait pu -compte tenu des connaissances de son époque- que dresser un inventaire descriptif des mouvements de l&amp;rsquo;âme et ébaucher une théorie du lien corps-esprit. Cet ouvrage répondait à la demande de son amie la princesse Elisabeth de Bohême, désireuse de mieux comprendre son vague à l&amp;rsquo;âme. Si cette princesse à l&amp;rsquo;âme sensible avait eu la chance de naître au XXIème siècle, elle aurait pu non seulement comprendre ses afflictions mentales mais surtout, se « reprogrammer » par différentes techniques et vivre plus sereine. Si vous vous posez les même questions qu&amp;rsquo;Elisabeth de Bohême, vous trouverez bon nombre de réponse dans l&amp;rsquo;ouvrage de Daniel Goleman. Il rend compte des échanges entre d&amp;rsquo;éminents scientifiques spécialistes de la question et du Dalaï-Lama sur le thème des émotions destructrices. Des débats passionnants et éclairants, des pistes pour avancer : un espoir pour le bonheur de l&amp;rsquo;humanité ! *Courant psychologique qui consiste à baser ses analyses uniquement sur des comportements observables et mesurables. Dans cette approche, l&amp;rsquo;environnement joue un rôle majeur pour expliquer les conduites humaines. ** P 329 de l&amp;rsquo;ouvrage Surmonter les émotions destructrices, un dialogue avec le Dalaï-Lama par Daniel Goleman, Pocket, 2008. Crédits photo : Image de DC Studio et rawpixel.com sur Freepik</itunes:subtitle><itunes:summary>Comment la science peut-elle aujourd&amp;rsquo;hui nous aider à appréhender et à dépasser nos émotions destructrices et négatives ? Il y a encore une dizaine d&amp;rsquo;années, les émotions comme champ d&amp;rsquo;étude scientifique commençait seulement à être possible. Pendant longtemps en effet, les béhavioristes* ont lutté contre toute expérimentation interne, en affirmant que l&amp;rsquo;approche scientifique devait se contenter uniquement de faits observables, autrement dit, du comportement. Mais progressivement, les psychologues cognitifs ont gagné du terrain, puis la bataille. Petit à petit, les chercheurs se sont mis à étudier les opérations cérébrales, grâce à un matériel de plus en plus pointu, puis, progressivement, les émotions jusqu&amp;rsquo;alors volontairement ignorées du champ d&amp;rsquo;étude. « C&amp;rsquo;est lorsque les chercheurs se sont mis à étudier la façon dont le cerveau produit la vie mentale que sont nées les neurosciences cognitives, ouvrant enfin la voie à une étude scientifique des émotions : on avait trouvé tout un maillage de connexions neuronales associant pensées et sentiments, cognition et émotions** » Les neurosciences affectives, l&amp;rsquo;étude du cerveau et des émotions était enfin née ! Pour qui cherche à comprendre d&amp;rsquo;un point de vue rationnel la naissance de ses émotions, qu&amp;rsquo;elles soient positives ou négatives, l&amp;rsquo;ouvrage Surmonter les émotions destructrices de Daniel Goleman est tout simplement parfait. Non seulement, il expose clairement les résultats des études menées sur le sujet, permettant de mieux comprendre les rapports entre nos pensées et nos états émotionnels. Mais aussi, il offre au lecteur une issue tout autant rationnelle à ses états émotionnels perturbés. En comprenant nos processus mentaux, grâce à l&amp;rsquo;éclairage de la science, nous avons alors la possibilité d&amp;rsquo;agir sur eux et de les modifier. Autrement dit, de devenir l&amp;rsquo;acteur ou programmateur de nos états afflictifs émotionnels. Pour qui veut s&amp;rsquo;en donner la peine, il est donc possible d&amp;rsquo;agir sur nos états mentaux, de s&amp;rsquo;apprendre soi-même à être plus heureux ! Cette approche récente me semble révolutionnaire. Que de progrès depuis Descartes qui, dans son Traité des passions n&amp;rsquo;avait pu -compte tenu des connaissances de son époque- que dresser un inventaire descriptif des mouvements de l&amp;rsquo;âme et ébaucher une théorie du lien corps-esprit. Cet ouvrage répondait à la demande de son amie la princesse Elisabeth de Bohême, désireuse de mieux comprendre son vague à l&amp;rsquo;âme. Si cette princesse à l&amp;rsquo;âme sensible avait eu la chance de naître au XXIème siècle, elle aurait pu non seulement comprendre ses afflictions mentales mais surtout, se « reprogrammer » par différentes techniques et vivre plus sereine. Si vous vous posez les même questions qu&amp;rsquo;Elisabeth de Bohême, vous trouverez bon nombre de réponse dans l&amp;rsquo;ouvrage de Daniel Goleman. Il rend compte des échanges entre d&amp;rsquo;éminents scientifiques spécialistes de la question et du Dalaï-Lama sur le thème des émotions destructrices. Des débats passionnants et éclairants, des pistes pour avancer : un espoir pour le bonheur de l&amp;rsquo;humanité ! *Courant psychologique qui consiste à baser ses analyses uniquement sur des comportements observables et mesurables. Dans cette approche, l&amp;rsquo;environnement joue un rôle majeur pour expliquer les conduites humaines. ** P 329 de l&amp;rsquo;ouvrage Surmonter les émotions destructrices, un dialogue avec le Dalaï-Lama par Daniel Goleman, Pocket, 2008. Crédits photo : Image de DC Studio et rawpixel.com sur Freepik</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>La Rafflesia Arnoldii – Rencontre avec la plus grande fleur du monde</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/05/20/la-rafflesia-arnoldii-rencontre-avec-la-plus-grande-fleur-du-monde/</link>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 08:45:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797604</guid>
		<description><![CDATA[<p>La <em>Rafflesia Arnoldii</em>, considérée comme la plus grande fleur du monde, fascine par sa taille et ses caractéristiques uniques. Fleur rare et parasitaire, elle attire l’attention par son imposante envergure et son odeur particulière. Damien Lafon, rédacteur en chef de <a href="https://terra-cultura.com/" target="_blank" rel="noopener sponsored"><em>Terra Cultura</em></a>, revient sur son expérience d’observation de cette fleur hors du commun lors de ses reportages en Asie du Sud-Est, notamment à Bornéo. <a title="La Rafflesia" href="https://terra-cultura.com/rafflesia-la-fleur-geante-qui-defie-la-nature/" target="_blank" rel="noopener sponsored">L&rsquo;article que propose Terra Cultura cette semaine</a> explore les spécificités de cette plante, ses conditions de croissance, ainsi que les menaces qui pèsent sur son environnement.</p>
<p><strong>[Vidéo en fin de page]</strong></p>
<h2>Une fleur unique au monde</h2>
<p>La <em>Rafflesia Arnoldii</em>, fleur native des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est, impressionne par ses dimensions hors normes.</p>
<blockquote><p>« C’est une fleur qui peut atteindre un mètre d’envergure et peser jusqu’à 10 kilos »,</p>
<p>explique Damien Lafon.</p></blockquote>
<p>Principalement visible en Indonésie, en Malaisie et aux Philippines, elle se développe dans des zones de forêts tropicales humides. Son apparence massive et sa couleur rougeâtre en font un phénomène naturel fascinant, mais sa particularité la plus surprenante reste son odeur nauséabonde, souvent comparée à celle d’un cadavre.</p>
<blockquote><p>« Cette odeur attire les mouches et autres insectes nécessaires à sa pollinisation », précise Damien.</p></blockquote>
<h2>La <em>Rafflesia</em> : une fleur parasitaire</h2>
<p>Ce qui distingue particulièrement la <em>Rafflesia Arnoldii</em>, c’est son mode de vie parasitaire.</p>
<blockquote><p>« C’est une fleur qui n’a ni tige, ni racine propre », souligne Damien.</p></blockquote>
<p>Elle dépend entièrement des nutriments d’autres plantes hôtes pour se développer, en général des lianes présentes dans la forêt tropicale. Son processus de croissance est également atypique. Sous la forme d’une petite boule, elle passe inaperçue au sol parmi les débris végétaux et les feuilles mortes. Une fois qu’elle atteint sa phase d’éclosion, sa floraison est rapide, ne durant qu’une semaine environ.</p>
<p><figure id="attachment_15297" aria-describedby="caption-attachment-15297" style="width: 657px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Fleur-Rafflesia-Borneo-Malaisie-Rafflesia-Flower-Borneo-Malaysia-00013.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-15297" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Fleur-Rafflesia-Borneo-Malaisie-Rafflesia-Flower-Borneo-Malaysia-00013.jpg" alt="Rafflesia ©Gunung Gading National Park" width="657" height="493" /></a><figcaption id="caption-attachment-15297" class="wp-caption-text">Rafflesia ©Gunung Gading National Park</figcaption></figure></p>
<h2>Une espèce fragile</h2>
<p>La <em>Rafflesia Arnoldii</em> est une espèce rare, et sa survie est menacée par plusieurs facteurs. D’une part, son cycle de vie complexe, combiné à sa dépendance aux conditions spécifiques de la forêt tropicale, rend sa reproduction difficile.</p>
<blockquote><p>« Il faut que les fleurs mâles et femelles soient en symbiose pour que la pollinisation se fasse », explique Damien, ce qui contribue à la rareté de la fleur.</p></blockquote>
<p>De plus, le changement climatique perturbe le cycle de floraison, rendant la plante encore plus vulnérable.</p>
<blockquote><p>« Avec les changements climatiques, les périodes de floraison deviennent de plus en plus imprévisibles », ajoute-t-il.</p></blockquote>
<h2>La déforestation : une menace majeure</h2>
<p>Outre sa reproduction difficile, la <em>Rafflesia Arnoldii</em> est particulièrement affectée par la déforestation massive en Asie du Sud-Est.</p>
<blockquote><p>« Les forêts sont rasées pour planter des palmiers à huile, ce qui réduit considérablement l’habitat naturel de la fleur », déplore Damien.</p></blockquote>
<p>La destruction des forêts pour l’exploitation de l’huile de palme est un problème récurrent dans la région, affectant non seulement les plantes, mais aussi la faune. Certaines zones protégées, comme le parc national de Gunung Gading à Bornéo, tentent de préserver cette espèce en danger. Cependant, ces efforts restent limités face à l&rsquo;ampleur de la déforestation.</p>
<h2>Le tourisme : entre protection et menace</h2>
<p>La rareté de la <em>Rafflesia</em> attire de nombreux touristes, ce qui, paradoxalement, représente à la fois une opportunité et un danger pour sa conservation.</p>
<blockquote><p>« Les parcs nationaux, comme celui de Gunung Gading, ont mis en place des mesures pour protéger la plante, comme l’installation de grillages autour des bourgeons », explique Damien.</p></blockquote>
<p>Ces mesures visent à empêcher les touristes de dégrader la plante ou de marcher accidentellement dessus avant son éclosion. Cependant, le tourisme mal encadré peut aussi mettre en péril l’écosystème fragile des forêts tropicales.</p>
<h2>Les usages traditionnels de la <em>Rafflesia</em></h2>
<p>Malgré son caractère rare, la <em>Rafflesia Arnoldii</em> a longtemps été utilisée par les populations autochtones pour ses propriétés médicinales.</p>
<blockquote><p>« Les tribus locales s&rsquo;en servaient pour traiter divers maux, comme les maux de tête ou les douleurs post-partum », raconte Damien.</p></blockquote>
<p>Comme beaucoup d&rsquo;autres plantes tropicales, la <em>Rafflesia</em> faisait partie intégrante des remèdes traditionnels dans les régions où elle pousse, et elle continue d&rsquo;être vénérée par certaines communautés pour ses vertus.</p>
<p>La <em>Rafflesia Arnoldii</em> est un véritable trésor naturel qui incarne à la fois la beauté et la fragilité des écosystèmes tropicaux. En tant que fleur parasitaire dépendante de conditions environnementales spécifiques, elle est particulièrement vulnérable aux changements climatiques et à la déforestation. Les efforts de conservation, bien qu’importants, doivent être soutenus par une prise de conscience collective afin de protéger cet emblème de la biodiversité tropicale.</p>
<p>Références :</p>
<p>L&rsquo;article sur le site de Terra Cultura :<a href="https://terra-cultura.com/rafflesia-la-fleur-geante-qui-defie-la-nature/" target="_blank" rel="noopener sponsored"> https://terra-cultura.com/rafflesia-la-fleur-geante-qui-defie-la-nature/</a></p>
<p>Crédit Photos : Rafflesia ©Gunung Gading National Park</p>
<p>Le site de Terra Cultura : <a title="Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com/" target="_blank" rel="noopener sponsored">https://terra-cultura.com/</a></p>
<p><a title="Terra Cultura sur Proxima" href="https://proxima.audio/podcast-series/terra-cultura/">Toutes les interviews Terra Cultura sur Proxima</a></p>
<h2>VIDEO de l&rsquo;interview :</h2>
<p><iframe loading="lazy" title="La Rafflesia Arnoldii – Rencontre avec la plus grande fleur du monde [PROXIMA PODCAST]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/v9ogE5blRGw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La Rafflesia Arnoldii, considérée comme la plus grande fleur du monde, fascine par sa taille et ses caractéristiques uniques. Fleur rare et parasitaire, elle attire l’attention par son imposante envergure et son odeur particulière. Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, revient sur son expérience d’observation de cette fleur hors du commun lors de ses reportages en Asie du Sud-Est, notamment à Bornéo. L&amp;rsquo;article que propose Terra Cultura cette semaine explore les spécificités de cette plante, ses conditions de croissance, ainsi que les menaces qui pèsent sur son environnement. [Vidéo en fin de page] Une fleur unique au monde La Rafflesia Arnoldii, fleur native des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est, impressionne par ses dimensions hors normes. « C’est une fleur qui peut atteindre un mètre d’envergure et peser jusqu’à 10 kilos », explique Damien Lafon. Principalement visible en Indonésie, en Malaisie et aux Philippines, elle se développe dans des zones de forêts tropicales humides. Son apparence massive et sa couleur rougeâtre en font un phénomène naturel fascinant, mais sa particularité la plus surprenante reste son odeur nauséabonde, souvent comparée à celle d’un cadavre. « Cette odeur attire les mouches et autres insectes nécessaires à sa pollinisation », précise Damien. La Rafflesia : une fleur parasitaire Ce qui distingue particulièrement la Rafflesia Arnoldii, c’est son mode de vie parasitaire. « C’est une fleur qui n’a ni tige, ni racine propre », souligne Damien. Elle dépend entièrement des nutriments d’autres plantes hôtes pour se développer, en général des lianes présentes dans la forêt tropicale. Son processus de croissance est également atypique. Sous la forme d’une petite boule, elle passe inaperçue au sol parmi les débris végétaux et les feuilles mortes. Une fois qu’elle atteint sa phase d’éclosion, sa floraison est rapide, ne durant qu’une semaine environ. Rafflesia ©Gunung Gading National Park Une espèce fragile La Rafflesia Arnoldii est une espèce rare, et sa survie est menacée par plusieurs facteurs. D’une part, son cycle de vie complexe, combiné à sa dépendance aux conditions spécifiques de la forêt tropicale, rend sa reproduction difficile. « Il faut que les fleurs mâles et femelles soient en symbiose pour que la pollinisation se fasse », explique Damien, ce qui contribue à la rareté de la fleur. De plus, le changement climatique perturbe le cycle de floraison, rendant la plante encore plus vulnérable. « Avec les changements climatiques, les périodes de floraison deviennent de plus en plus imprévisibles », ajoute-t-il. La déforestation : une menace majeure Outre sa reproduction difficile, la Rafflesia Arnoldii est particulièrement affectée par la déforestation massive en Asie du Sud-Est. « Les forêts sont rasées pour planter des palmiers à huile, ce qui réduit considérablement l’habitat naturel de la fleur », déplore Damien. La destruction des forêts pour l’exploitation de l’huile de palme est un problème récurrent dans la région, affectant non seulement les plantes, mais aussi la faune. Certaines zones protégées, comme le parc national de Gunung Gading à Bornéo, tentent de préserver cette espèce en danger. Cependant, ces efforts restent limités face à l&amp;rsquo;ampleur de la déforestation. Le tourisme : entre protection et menace La rareté de la Rafflesia attire de nombreux touristes, ce qui, paradoxalement, représente à la fois une opportunité et un danger pour sa conservation. « Les parcs nationaux, comme celui de Gunung Gading, ont mis en place des mesures pour protéger la plante, comme l’installation de grillages autour des bourgeons », explique Damien. Ces mesures visent à empêcher les touristes de dégrader la plante ou de marcher accidentellement dessus avant son éclosion. Cependant, le tourisme mal encadré peut aussi mettre en péril l’écosystème fragile des forêts tropicales. Les usages traditionnels de la Rafflesia Malgré son caractère rare, la Rafflesia Arnoldii a longtemps été utilisée par les populations autochtones pour ses propriétés médicinales. « Les tribus locales s&amp;rsquo;en servaient pour traiter divers maux, comme les maux de tête ou les douleurs post-partum », raconte Damien. Comme beaucoup d&amp;rsquo;autres plantes tropicales, la Rafflesia faisait partie intégrante des remèdes traditionnels dans les régions où elle pousse, et elle continue d&amp;rsquo;être vénérée par certaines communautés pour ses vertus. La Rafflesia Arnoldii est un véritable trésor naturel qui incarne à la fois la beauté et la fragilité des écosystèmes tropicaux. En tant que fleur parasitaire dépendante de conditions environnementales spécifiques, elle est particulièrement vulnérable aux changements climatiques et à la déforestation. Les efforts de conservation, bien qu’importants, doivent être soutenus par une prise de conscience collective afin de protéger cet emblème de la biodiversité tropicale. Références : L&amp;rsquo;article sur le site de Terra Cultura : https://terra-cultura.com/rafflesia-la-fleur-geante-qui-defie-la-nature/ Crédit Photos : Rafflesia ©Gunung Gading National Park Le site de Terra Cultura : https://terra-cultura.com/ Toutes les interviews Terra Cultura sur Proxima VIDEO de l&amp;rsquo;interview :</itunes:subtitle><itunes:summary>La Rafflesia Arnoldii, considérée comme la plus grande fleur du monde, fascine par sa taille et ses caractéristiques uniques. Fleur rare et parasitaire, elle attire l’attention par son imposante envergure et son odeur particulière. Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, revient sur son expérience d’observation de cette fleur hors du commun lors de ses reportages en Asie du Sud-Est, notamment à Bornéo. L&amp;rsquo;article que propose Terra Cultura cette semaine explore les spécificités de cette plante, ses conditions de croissance, ainsi que les menaces qui pèsent sur son environnement. [Vidéo en fin de page] Une fleur unique au monde La Rafflesia Arnoldii, fleur native des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est, impressionne par ses dimensions hors normes. « C’est une fleur qui peut atteindre un mètre d’envergure et peser jusqu’à 10 kilos », explique Damien Lafon. Principalement visible en Indonésie, en Malaisie et aux Philippines, elle se développe dans des zones de forêts tropicales humides. Son apparence massive et sa couleur rougeâtre en font un phénomène naturel fascinant, mais sa particularité la plus surprenante reste son odeur nauséabonde, souvent comparée à celle d’un cadavre. « Cette odeur attire les mouches et autres insectes nécessaires à sa pollinisation », précise Damien. La Rafflesia : une fleur parasitaire Ce qui distingue particulièrement la Rafflesia Arnoldii, c’est son mode de vie parasitaire. « C’est une fleur qui n’a ni tige, ni racine propre », souligne Damien. Elle dépend entièrement des nutriments d’autres plantes hôtes pour se développer, en général des lianes présentes dans la forêt tropicale. Son processus de croissance est également atypique. Sous la forme d’une petite boule, elle passe inaperçue au sol parmi les débris végétaux et les feuilles mortes. Une fois qu’elle atteint sa phase d’éclosion, sa floraison est rapide, ne durant qu’une semaine environ. Rafflesia ©Gunung Gading National Park Une espèce fragile La Rafflesia Arnoldii est une espèce rare, et sa survie est menacée par plusieurs facteurs. D’une part, son cycle de vie complexe, combiné à sa dépendance aux conditions spécifiques de la forêt tropicale, rend sa reproduction difficile. « Il faut que les fleurs mâles et femelles soient en symbiose pour que la pollinisation se fasse », explique Damien, ce qui contribue à la rareté de la fleur. De plus, le changement climatique perturbe le cycle de floraison, rendant la plante encore plus vulnérable. « Avec les changements climatiques, les périodes de floraison deviennent de plus en plus imprévisibles », ajoute-t-il. La déforestation : une menace majeure Outre sa reproduction difficile, la Rafflesia Arnoldii est particulièrement affectée par la déforestation massive en Asie du Sud-Est. « Les forêts sont rasées pour planter des palmiers à huile, ce qui réduit considérablement l’habitat naturel de la fleur », déplore Damien. La destruction des forêts pour l’exploitation de l’huile de palme est un problème récurrent dans la région, affectant non seulement les plantes, mais aussi la faune. Certaines zones protégées, comme le parc national de Gunung Gading à Bornéo, tentent de préserver cette espèce en danger. Cependant, ces efforts restent limités face à l&amp;rsquo;ampleur de la déforestation. Le tourisme : entre protection et menace La rareté de la Rafflesia attire de nombreux touristes, ce qui, paradoxalement, représente à la fois une opportunité et un danger pour sa conservation. « Les parcs nationaux, comme celui de Gunung Gading, ont mis en place des mesures pour protéger la plante, comme l’installation de grillages autour des bourgeons », explique Damien. Ces mesures visent à empêcher les touristes de dégrader la plante ou de marcher accidentellement dessus avant son éclosion. Cependant, le tourisme mal encadré peut aussi mettre en péril l’écosystème fragile des forêts tropicales. Les usages traditionnels de la Rafflesia Malgré son caractère rare, la Rafflesia Arnoldii a longtemps été utilisée par les populations autochtones pour ses propriétés médicinales. « Les tribus locales s&amp;rsquo;en servaient pour traiter divers maux, comme les maux de tête ou les douleurs post-partum », raconte Damien. Comme beaucoup d&amp;rsquo;autres plantes tropicales, la Rafflesia faisait partie intégrante des remèdes traditionnels dans les régions où elle pousse, et elle continue d&amp;rsquo;être vénérée par certaines communautés pour ses vertus. La Rafflesia Arnoldii est un véritable trésor naturel qui incarne à la fois la beauté et la fragilité des écosystèmes tropicaux. En tant que fleur parasitaire dépendante de conditions environnementales spécifiques, elle est particulièrement vulnérable aux changements climatiques et à la déforestation. Les efforts de conservation, bien qu’importants, doivent être soutenus par une prise de conscience collective afin de protéger cet emblème de la biodiversité tropicale. Références : L&amp;rsquo;article sur le site de Terra Cultura : https://terra-cultura.com/rafflesia-la-fleur-geante-qui-defie-la-nature/ Crédit Photos : Rafflesia ©Gunung Gading National Park Le site de Terra Cultura : https://terra-cultura.com/ Toutes les interviews Terra Cultura sur Proxima VIDEO de l&amp;rsquo;interview :</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Devenir végétarien sans manquer de protéines, c’est facile !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/05/14/devenir-vegetarien-sans-manquer-de-proteines-cest-facile-3/</link>
		<pubDate>Wed, 14 May 2025 12:45:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797824</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Devenir végétarien sans manquer de protéine, c&rsquo;est facile !</h2>
<p align="left">Depuis la crise de la vache folle, des poulets aux hormones, la grippe aviaire, le mercure dans le poisson, la disparition du thon rouge, liste non exhaustive&#8230;un nombre croissant de personnes se pose la question du végétarisme.</p>
<p align="left">Bien-sûr, tout le monde ne passe pas le cap : en France, ce régime est bien peu développé et moins accepté que dans de nombreux autres pays occidentaux, comme les Etats-Unis ou l&rsquo;Australie. Culturellement, ce régime n&rsquo;est pas bien compris. Parfois, on souhaite simplement diminuer la part de protéines animales dans l&rsquo;assiette&#8230; Mais bien vite, une peur nous prend : je vais manquer de protéines !!</p>
<p align="left">Hé bien bonne nouvelle, cette idée est un mythe. En sélectionnant des aliments végétaux riches en protéines, vous ne risquez pas d&rsquo;en manquer.</p>
<p align="left">Première raison, parce qu&rsquo;en général, on en mange trop . Et secondement, parce que nos besoins ne sont pas si importants : il faut compter 0,8 gramme par kilo, soit moins de 50 grammes pour une personne de 60 kilo.</p>
<p align="left">Une femme enceinte a un besoin accru : entre 1,1 et 1,3 grammes par kilo. Mais d&rsquo;ailleurs, que sont les protéines ? Ce sont les matériaux qui participent à la construction et réparation de nos tissus, et la fabrication de nos cellules. Chacune de ces protéines est constituée d&rsquo;une chaîne de différentes molécules, appelées acides aminés. Parmi eux, huit sont essentiels pour le corps humain : si un seul fait défaut, les autres ne pourront être assimilés. (Allez, juste pour le plaisir des noms barbares, je vous les cite : l&rsquo;isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, l&rsquo;histidine pour les enfants, la phénylalanine, la thréonine, la tryptophane et la valine.)</p>
<p align="left">Or, de nombreux aliments non animaux contiennent beaucoup de protéines. Parmi les meilleures sources, on trouve d&rsquo;abord <strong>le quinoa</strong> : cette petite graine en contient entre 15 et 20 % ! <strong>Les noix et oléagineux</strong> en sont aussi bien pourvus : 15% également. <strong>Les lentilles, haricots et pois chiche</strong> aussi sont une très bonne source de protéines : entre 20 et 24%, soit l&rsquo;équivalent de certaines viandes.</p>
<p align="left"><strong> Le soja</strong> en contient la même quantité, sous forme de <strong>tofu</strong> ou de <strong>tempeh</strong>, sa quantité équivaut à une quinzaine de grammes pour cent. Quant à la<strong> pâte d&rsquo;arachide</strong>, elle en contient plus de 25%, comme le fromage !</p>
<p align="left"><strong>Les céréales</strong> sont une bonne source : en moyenne, 10%. Mais surtout, pour créer des protéines, <strong>il faut simplement apprendre à combiner les aliments</strong> intelligemment : ces combinaisons créent des acides aminés, et vous garantissent une quantité de protéine largement suffisante, même sans viande. Les plus connues sont : <strong>céréales + légumineuses</strong>, <strong>riz avec des lentilles</strong> ou avec du soja,  <strong>blé ou  quinoa avec haricots blancs</strong> ou flageolets, <strong>polenta avec haricots rouges</strong>, <strong>couscous et poids chiche</strong>, du <strong>riz complet avec un mélange minestrone</strong>&#8230;</p>
<p align="left">Soit-dit en passant, ces mélanges se retrouvent dans bon nombres de plats traditionnels du monde entier, ce qui prouve que nos ancêtres avaient sans doute connaissance des bienfaits de telles associations ! Si ces quelques règles nutritionnelles sont respectées, il n&rsquo;est aucune raison de se soucier du manque de protéines si l&rsquo;on est végétarien<strong> croyez-en mon expérience de 12 années de bonne santé</strong>, et celle de mon compagnon, svelte et musclé qui n&rsquo;a jamais avalé un seul bout de chaire animale ! <strong>La seule carence potentielle serait celle de vitamine B12</strong>. Pour cela, faîtes des prises de sang régulières, et des cures de compléments régulièrement !</p>
<p align="left">]]></description>
		<enclosure length="3766380" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Devenir-vegetarien-sans-manquer-de-proteines-c-est-facile.mp3"/>
		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Devenir végétarien sans manquer de protéine, c&amp;rsquo;est facile ! Depuis la crise de la vache folle, des poulets aux hormones, la grippe aviaire, le mercure dans le poisson, la disparition du thon rouge, liste non exhaustive&amp;#8230;un nombre croissant de personnes se pose la question du végétarisme. Bien-sûr, tout le monde ne passe pas le cap : en France, ce régime est bien peu développé et moins accepté que dans de nombreux autres pays occidentaux, comme les Etats-Unis ou l&amp;rsquo;Australie. Culturellement, ce régime n&amp;rsquo;est pas bien compris. Parfois, on souhaite simplement diminuer la part de protéines animales dans l&amp;rsquo;assiette&amp;#8230; Mais bien vite, une peur nous prend : je vais manquer de protéines !! Hé bien bonne nouvelle, cette idée est un mythe. En sélectionnant des aliments végétaux riches en protéines, vous ne risquez pas d&amp;rsquo;en manquer. Première raison, parce qu&amp;rsquo;en général, on en mange trop . Et secondement, parce que nos besoins ne sont pas si importants : il faut compter 0,8 gramme par kilo, soit moins de 50 grammes pour une personne de 60 kilo. Une femme enceinte a un besoin accru : entre 1,1 et 1,3 grammes par kilo. Mais d&amp;rsquo;ailleurs, que sont les protéines ? Ce sont les matériaux qui participent à la construction et réparation de nos tissus, et la fabrication de nos cellules. Chacune de ces protéines est constituée d&amp;rsquo;une chaîne de différentes molécules, appelées acides aminés. Parmi eux, huit sont essentiels pour le corps humain : si un seul fait défaut, les autres ne pourront être assimilés. (Allez, juste pour le plaisir des noms barbares, je vous les cite : l&amp;rsquo;isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, l&amp;rsquo;histidine pour les enfants, la phénylalanine, la thréonine, la tryptophane et la valine.) Or, de nombreux aliments non animaux contiennent beaucoup de protéines. Parmi les meilleures sources, on trouve d&amp;rsquo;abord le quinoa : cette petite graine en contient entre 15 et 20 % ! Les noix et oléagineux en sont aussi bien pourvus : 15% également. Les lentilles, haricots et pois chiche aussi sont une très bonne source de protéines : entre 20 et 24%, soit l&amp;rsquo;équivalent de certaines viandes. Le soja en contient la même quantité, sous forme de tofu ou de tempeh, sa quantité équivaut à une quinzaine de grammes pour cent. Quant à la pâte d&amp;rsquo;arachide, elle en contient plus de 25%, comme le fromage ! Les céréales sont une bonne source : en moyenne, 10%. Mais surtout, pour créer des protéines, il faut simplement apprendre à combiner les aliments intelligemment : ces combinaisons créent des acides aminés, et vous garantissent une quantité de protéine largement suffisante, même sans viande. Les plus connues sont : céréales + légumineuses, riz avec des lentilles ou avec du soja,  blé ou  quinoa avec haricots blancs ou flageolets, polenta avec haricots rouges, couscous et poids chiche, du riz complet avec un mélange minestrone&amp;#8230; Soit-dit en passant, ces mélanges se retrouvent dans bon nombres de plats traditionnels du monde entier, ce qui prouve que nos ancêtres avaient sans doute connaissance des bienfaits de telles associations ! Si ces quelques règles nutritionnelles sont respectées, il n&amp;rsquo;est aucune raison de se soucier du manque de protéines si l&amp;rsquo;on est végétarien croyez-en mon expérience de 12 années de bonne santé, et celle de mon compagnon, svelte et musclé qui n&amp;rsquo;a jamais avalé un seul bout de chaire animale ! La seule carence potentielle serait celle de vitamine B12. Pour cela, faîtes des prises de sang régulières, et des cures de compléments régulièrement !</itunes:subtitle><itunes:summary>Devenir végétarien sans manquer de protéine, c&amp;rsquo;est facile ! Depuis la crise de la vache folle, des poulets aux hormones, la grippe aviaire, le mercure dans le poisson, la disparition du thon rouge, liste non exhaustive&amp;#8230;un nombre croissant de personnes se pose la question du végétarisme. Bien-sûr, tout le monde ne passe pas le cap : en France, ce régime est bien peu développé et moins accepté que dans de nombreux autres pays occidentaux, comme les Etats-Unis ou l&amp;rsquo;Australie. Culturellement, ce régime n&amp;rsquo;est pas bien compris. Parfois, on souhaite simplement diminuer la part de protéines animales dans l&amp;rsquo;assiette&amp;#8230; Mais bien vite, une peur nous prend : je vais manquer de protéines !! Hé bien bonne nouvelle, cette idée est un mythe. En sélectionnant des aliments végétaux riches en protéines, vous ne risquez pas d&amp;rsquo;en manquer. Première raison, parce qu&amp;rsquo;en général, on en mange trop . Et secondement, parce que nos besoins ne sont pas si importants : il faut compter 0,8 gramme par kilo, soit moins de 50 grammes pour une personne de 60 kilo. Une femme enceinte a un besoin accru : entre 1,1 et 1,3 grammes par kilo. Mais d&amp;rsquo;ailleurs, que sont les protéines ? Ce sont les matériaux qui participent à la construction et réparation de nos tissus, et la fabrication de nos cellules. Chacune de ces protéines est constituée d&amp;rsquo;une chaîne de différentes molécules, appelées acides aminés. Parmi eux, huit sont essentiels pour le corps humain : si un seul fait défaut, les autres ne pourront être assimilés. (Allez, juste pour le plaisir des noms barbares, je vous les cite : l&amp;rsquo;isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, l&amp;rsquo;histidine pour les enfants, la phénylalanine, la thréonine, la tryptophane et la valine.) Or, de nombreux aliments non animaux contiennent beaucoup de protéines. Parmi les meilleures sources, on trouve d&amp;rsquo;abord le quinoa : cette petite graine en contient entre 15 et 20 % ! Les noix et oléagineux en sont aussi bien pourvus : 15% également. Les lentilles, haricots et pois chiche aussi sont une très bonne source de protéines : entre 20 et 24%, soit l&amp;rsquo;équivalent de certaines viandes. Le soja en contient la même quantité, sous forme de tofu ou de tempeh, sa quantité équivaut à une quinzaine de grammes pour cent. Quant à la pâte d&amp;rsquo;arachide, elle en contient plus de 25%, comme le fromage ! Les céréales sont une bonne source : en moyenne, 10%. Mais surtout, pour créer des protéines, il faut simplement apprendre à combiner les aliments intelligemment : ces combinaisons créent des acides aminés, et vous garantissent une quantité de protéine largement suffisante, même sans viande. Les plus connues sont : céréales + légumineuses, riz avec des lentilles ou avec du soja,  blé ou  quinoa avec haricots blancs ou flageolets, polenta avec haricots rouges, couscous et poids chiche, du riz complet avec un mélange minestrone&amp;#8230; Soit-dit en passant, ces mélanges se retrouvent dans bon nombres de plats traditionnels du monde entier, ce qui prouve que nos ancêtres avaient sans doute connaissance des bienfaits de telles associations ! Si ces quelques règles nutritionnelles sont respectées, il n&amp;rsquo;est aucune raison de se soucier du manque de protéines si l&amp;rsquo;on est végétarien croyez-en mon expérience de 12 années de bonne santé, et celle de mon compagnon, svelte et musclé qui n&amp;rsquo;a jamais avalé un seul bout de chaire animale ! La seule carence potentielle serait celle de vitamine B12. Pour cela, faîtes des prises de sang régulières, et des cures de compléments régulièrement !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les crocodiles marins en Australie – une réintroduction controversée avec Terra Cultura [Vidéo]</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/05/13/les-crocodiles-marins-en-australie-une-reintroduction-controversee-avec-terra-cultura-video/</link>
		<pubDate>Tue, 13 May 2025 07:15:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797603</guid>
		<description><![CDATA[<p>En Australie, cohabiter avec la faune sauvage fait partie du quotidien, et parmi les prédateurs les plus redoutés, le crocodile marin occupe une place de choix. Cet animal imposant et opportuniste, capable de survivre dans différents environnements, représente un véritable danger pour l&rsquo;homme et les animaux domestiques. Pourtant, il incarne aussi une espèce fascinante, dont la présence est un équilibre délicat entre survie et menace. Svetlana Markoff, correspondante en Australie pour <a title="Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com/" target="_blank" rel="noopener sponsored"><em>Terra Cultura</em></a>, nous partage ses observations et son expérience sur ce reptile redoutable.</p>
<h2>Crocodile marin : un prédateur opportuniste</h2>
<p>Le crocodile marin, ou <em>Crocodylus porosus</em>, se distingue par sa taille impressionnante pouvant atteindre jusqu’à 6 mètres et peser près d&rsquo;une tonne. Contrairement à son congénère d&rsquo;eau douce, ce prédateur est capable de s&rsquo;adapter aux eaux douces comme aux eaux salées, ce qui lui permet de coloniser les rivières intérieures jusqu’à 150 km des côtes. Sa capacité à traverser la mer en fait un prédateur très mobile, apte à chasser dans des environnements variés.</p>
<p>Svetlana Markoff raconte avoir observé ces crocodiles à plusieurs reprises, y compris dans des zones proches de sa maison en Australie.</p>
<blockquote><p>« À 500 mètres de chez moi, il y avait un petit lac avec deux crocodiles », témoigne-t-elle.</p></blockquote>
<p>Cette proximité entre les humains et les crocodiles rend la prudence impérative, car un simple détour vers un cours d&rsquo;eau peut vite se transformer en tragédie.</p>
<h3>La gestion des risques face aux crocodiles</h3>
<p>Vivre à proximité des crocodiles marins en Australie implique une constante vigilance. Svetlana rappelle l’importance de respecter une distance sécuritaire :</p>
<blockquote><p>« Les crocodiles marins peuvent surgir à tout moment, et leur patience est l&rsquo;une de leurs meilleures armes. »</p></blockquote>
<p>De nombreux accidents surviennent chaque année, impliquant tant des humains que des animaux domestiques. Les crocodiles marins ne sont pas des chasseurs actifs, mais plutôt des opportunistes qui attendent patiemment le bon moment pour attaquer. Ils peuvent observer leur proie pendant des semaines avant de passer à l’action.</p>
<p>En plus des risques qu&rsquo;ils posent pour les humains, les crocodiles marins peuvent aussi causer des dégâts importants au bétail. Svetlana partage des récits de vaches et de chevaux dévorés près des rivières, rappelant ainsi l’importance de ne jamais laisser son bétail trop proche des points d’eau.</p>
<h2>Les fermes de crocodiles : une solution controversée</h2>
<p>Dans les années 1970, les crocodiles marins étaient presque en voie d&rsquo;extinction en raison du braconnage massif, notamment pour leur peau utilisée dans l&rsquo;industrie du luxe. Pour éviter la disparition de cette espèce, le gouvernement australien a créé des fermes de crocodiles. Ces installations permettent à l&rsquo;espèce de survivre à l&rsquo;état sauvage tout en satisfaisant les besoins de l&rsquo;industrie. Cependant, ces fermes soulèvent de nombreuses critiques. Les conditions de vie des crocodiles dans ces fermes sont souvent dénoncées par les défenseurs des droits des animaux, qui pointent du doigt le manque de respect de ces reptiles majestueux.</p>
<p>Le commerce du cuir de crocodile, en particulier pour des produits de luxe comme les sacs à main, continue d&rsquo;alimenter cette controverse.</p>
<blockquote><p>« Il faut trois crocodiles marins de 2 à 3 mètres pour confectionner un sac à main de taille moyenne », explique Svetlana.</p></blockquote>
<p>Cette réalité illustre bien l’impact qu’a encore l’industrie du luxe sur la préservation de certaines espèces.</p>
<h2>L&rsquo;adaptation des Australiens</h2>
<p>La prolifération des crocodiles marins en Australie, notamment dans le nord du pays, a contraint les Australiens à modifier leur mode de vie. Svetlana explique que, dès leur plus jeune âge, les Australiens apprennent à éviter les zones où les crocodiles sont présents.</p>
<blockquote><p>« On ne pêche jamais deux fois au même endroit à la même heure », souligne-t-elle, pour éviter qu&rsquo;un crocodile ne repère les habitudes des pêcheurs.</p></blockquote>
<p>Les autorités locales mettent également en place des mesures de sécurité pour limiter les risques, notamment avec des pièges à crocodiles. Ces dispositifs permettent de capturer les crocodiles présents trop près des habitations ou des zones touristiques. Cependant, ces animaux étant très territoriaux, certains reviennent fréquemment dans les mêmes zones, nécessitant des captures répétées.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Le crocodile marin est un prédateur redoutable mais fascinant, dont la présence en Australie impose aux habitants de revoir constamment leurs comportements face à la nature. Entre survie et menace, ces reptiles représentent un équilibre fragile, que les fermes de crocodiles et les efforts de conservation tentent de préserver, malgré les controverses qui entourent leur exploitation.</p>
<p>L&rsquo;article consacré à ce <a title="Les crocodiles en Australie" href="https://terra-cultura.com/le-crocodile-marin-geant-de-laustralie-et-maitre-des-estuaires/" target="_blank" rel="noopener">reportage sur les crocodiles sur le site de Terra Cultura</a></p>
<p>[VIDEO]</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Les crocodiles marins en Australie - réintroduction réussie et controversée [PROXIMA PODCAST]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/QOInKarU8OI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>En Australie, cohabiter avec la faune sauvage fait partie du quotidien, et parmi les prédateurs les plus redoutés, le crocodile marin occupe une place de choix. Cet animal imposant et opportuniste, capable de survivre dans différents environnements, représente un véritable danger pour l&amp;rsquo;homme et les animaux domestiques. Pourtant, il incarne aussi une espèce fascinante, dont la présence est un équilibre délicat entre survie et menace. Svetlana Markoff, correspondante en Australie pour Terra Cultura, nous partage ses observations et son expérience sur ce reptile redoutable. Crocodile marin : un prédateur opportuniste Le crocodile marin, ou Crocodylus porosus, se distingue par sa taille impressionnante pouvant atteindre jusqu’à 6 mètres et peser près d&amp;rsquo;une tonne. Contrairement à son congénère d&amp;rsquo;eau douce, ce prédateur est capable de s&amp;rsquo;adapter aux eaux douces comme aux eaux salées, ce qui lui permet de coloniser les rivières intérieures jusqu’à 150 km des côtes. Sa capacité à traverser la mer en fait un prédateur très mobile, apte à chasser dans des environnements variés. Svetlana Markoff raconte avoir observé ces crocodiles à plusieurs reprises, y compris dans des zones proches de sa maison en Australie. « À 500 mètres de chez moi, il y avait un petit lac avec deux crocodiles », témoigne-t-elle. Cette proximité entre les humains et les crocodiles rend la prudence impérative, car un simple détour vers un cours d&amp;rsquo;eau peut vite se transformer en tragédie. La gestion des risques face aux crocodiles Vivre à proximité des crocodiles marins en Australie implique une constante vigilance. Svetlana rappelle l’importance de respecter une distance sécuritaire : « Les crocodiles marins peuvent surgir à tout moment, et leur patience est l&amp;rsquo;une de leurs meilleures armes. » De nombreux accidents surviennent chaque année, impliquant tant des humains que des animaux domestiques. Les crocodiles marins ne sont pas des chasseurs actifs, mais plutôt des opportunistes qui attendent patiemment le bon moment pour attaquer. Ils peuvent observer leur proie pendant des semaines avant de passer à l’action. En plus des risques qu&amp;rsquo;ils posent pour les humains, les crocodiles marins peuvent aussi causer des dégâts importants au bétail. Svetlana partage des récits de vaches et de chevaux dévorés près des rivières, rappelant ainsi l’importance de ne jamais laisser son bétail trop proche des points d’eau. Les fermes de crocodiles : une solution controversée Dans les années 1970, les crocodiles marins étaient presque en voie d&amp;rsquo;extinction en raison du braconnage massif, notamment pour leur peau utilisée dans l&amp;rsquo;industrie du luxe. Pour éviter la disparition de cette espèce, le gouvernement australien a créé des fermes de crocodiles. Ces installations permettent à l&amp;rsquo;espèce de survivre à l&amp;rsquo;état sauvage tout en satisfaisant les besoins de l&amp;rsquo;industrie. Cependant, ces fermes soulèvent de nombreuses critiques. Les conditions de vie des crocodiles dans ces fermes sont souvent dénoncées par les défenseurs des droits des animaux, qui pointent du doigt le manque de respect de ces reptiles majestueux. Le commerce du cuir de crocodile, en particulier pour des produits de luxe comme les sacs à main, continue d&amp;rsquo;alimenter cette controverse. « Il faut trois crocodiles marins de 2 à 3 mètres pour confectionner un sac à main de taille moyenne », explique Svetlana. Cette réalité illustre bien l’impact qu’a encore l’industrie du luxe sur la préservation de certaines espèces. L&amp;rsquo;adaptation des Australiens La prolifération des crocodiles marins en Australie, notamment dans le nord du pays, a contraint les Australiens à modifier leur mode de vie. Svetlana explique que, dès leur plus jeune âge, les Australiens apprennent à éviter les zones où les crocodiles sont présents. « On ne pêche jamais deux fois au même endroit à la même heure », souligne-t-elle, pour éviter qu&amp;rsquo;un crocodile ne repère les habitudes des pêcheurs. Les autorités locales mettent également en place des mesures de sécurité pour limiter les risques, notamment avec des pièges à crocodiles. Ces dispositifs permettent de capturer les crocodiles présents trop près des habitations ou des zones touristiques. Cependant, ces animaux étant très territoriaux, certains reviennent fréquemment dans les mêmes zones, nécessitant des captures répétées. Conclusion Le crocodile marin est un prédateur redoutable mais fascinant, dont la présence en Australie impose aux habitants de revoir constamment leurs comportements face à la nature. Entre survie et menace, ces reptiles représentent un équilibre fragile, que les fermes de crocodiles et les efforts de conservation tentent de préserver, malgré les controverses qui entourent leur exploitation. L&amp;rsquo;article consacré à ce reportage sur les crocodiles sur le site de Terra Cultura [VIDEO]</itunes:subtitle><itunes:summary>En Australie, cohabiter avec la faune sauvage fait partie du quotidien, et parmi les prédateurs les plus redoutés, le crocodile marin occupe une place de choix. Cet animal imposant et opportuniste, capable de survivre dans différents environnements, représente un véritable danger pour l&amp;rsquo;homme et les animaux domestiques. Pourtant, il incarne aussi une espèce fascinante, dont la présence est un équilibre délicat entre survie et menace. Svetlana Markoff, correspondante en Australie pour Terra Cultura, nous partage ses observations et son expérience sur ce reptile redoutable. Crocodile marin : un prédateur opportuniste Le crocodile marin, ou Crocodylus porosus, se distingue par sa taille impressionnante pouvant atteindre jusqu’à 6 mètres et peser près d&amp;rsquo;une tonne. Contrairement à son congénère d&amp;rsquo;eau douce, ce prédateur est capable de s&amp;rsquo;adapter aux eaux douces comme aux eaux salées, ce qui lui permet de coloniser les rivières intérieures jusqu’à 150 km des côtes. Sa capacité à traverser la mer en fait un prédateur très mobile, apte à chasser dans des environnements variés. Svetlana Markoff raconte avoir observé ces crocodiles à plusieurs reprises, y compris dans des zones proches de sa maison en Australie. « À 500 mètres de chez moi, il y avait un petit lac avec deux crocodiles », témoigne-t-elle. Cette proximité entre les humains et les crocodiles rend la prudence impérative, car un simple détour vers un cours d&amp;rsquo;eau peut vite se transformer en tragédie. La gestion des risques face aux crocodiles Vivre à proximité des crocodiles marins en Australie implique une constante vigilance. Svetlana rappelle l’importance de respecter une distance sécuritaire : « Les crocodiles marins peuvent surgir à tout moment, et leur patience est l&amp;rsquo;une de leurs meilleures armes. » De nombreux accidents surviennent chaque année, impliquant tant des humains que des animaux domestiques. Les crocodiles marins ne sont pas des chasseurs actifs, mais plutôt des opportunistes qui attendent patiemment le bon moment pour attaquer. Ils peuvent observer leur proie pendant des semaines avant de passer à l’action. En plus des risques qu&amp;rsquo;ils posent pour les humains, les crocodiles marins peuvent aussi causer des dégâts importants au bétail. Svetlana partage des récits de vaches et de chevaux dévorés près des rivières, rappelant ainsi l’importance de ne jamais laisser son bétail trop proche des points d’eau. Les fermes de crocodiles : une solution controversée Dans les années 1970, les crocodiles marins étaient presque en voie d&amp;rsquo;extinction en raison du braconnage massif, notamment pour leur peau utilisée dans l&amp;rsquo;industrie du luxe. Pour éviter la disparition de cette espèce, le gouvernement australien a créé des fermes de crocodiles. Ces installations permettent à l&amp;rsquo;espèce de survivre à l&amp;rsquo;état sauvage tout en satisfaisant les besoins de l&amp;rsquo;industrie. Cependant, ces fermes soulèvent de nombreuses critiques. Les conditions de vie des crocodiles dans ces fermes sont souvent dénoncées par les défenseurs des droits des animaux, qui pointent du doigt le manque de respect de ces reptiles majestueux. Le commerce du cuir de crocodile, en particulier pour des produits de luxe comme les sacs à main, continue d&amp;rsquo;alimenter cette controverse. « Il faut trois crocodiles marins de 2 à 3 mètres pour confectionner un sac à main de taille moyenne », explique Svetlana. Cette réalité illustre bien l’impact qu’a encore l’industrie du luxe sur la préservation de certaines espèces. L&amp;rsquo;adaptation des Australiens La prolifération des crocodiles marins en Australie, notamment dans le nord du pays, a contraint les Australiens à modifier leur mode de vie. Svetlana explique que, dès leur plus jeune âge, les Australiens apprennent à éviter les zones où les crocodiles sont présents. « On ne pêche jamais deux fois au même endroit à la même heure », souligne-t-elle, pour éviter qu&amp;rsquo;un crocodile ne repère les habitudes des pêcheurs. Les autorités locales mettent également en place des mesures de sécurité pour limiter les risques, notamment avec des pièges à crocodiles. Ces dispositifs permettent de capturer les crocodiles présents trop près des habitations ou des zones touristiques. Cependant, ces animaux étant très territoriaux, certains reviennent fréquemment dans les mêmes zones, nécessitant des captures répétées. Conclusion Le crocodile marin est un prédateur redoutable mais fascinant, dont la présence en Australie impose aux habitants de revoir constamment leurs comportements face à la nature. Entre survie et menace, ces reptiles représentent un équilibre fragile, que les fermes de crocodiles et les efforts de conservation tentent de préserver, malgré les controverses qui entourent leur exploitation. L&amp;rsquo;article consacré à ce reportage sur les crocodiles sur le site de Terra Cultura [VIDEO]</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Kudzu : La plante pour accompagner et optimiser le sevrage alcoolique et tabagique.</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/05/07/le-kudzu-la-plante-pour-accompagner-et-optimiser-le-sevrage-alcoolique-et-tabagique/</link>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 12:44:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797700</guid>
		<description><![CDATA[<h2 align="JUSTIFY">Arrêter de fumer ou de boire : aidez-vous du Kudzu : LA plante pour accompagner et optimiser le sevrage alcoolique et tabagique.</h2>
<p align="JUSTIFY">Originaire du Japon et de Chine, le Kudzu est utilisée en Orient depuis des siècles pour ses nombreuses vertus médicinales.</p>
<p align="JUSTIFY">Cette plante tropicale envahissante pousse partout, elle recouvre les murs, et les maisons, un peu comme notre lierre local. Les parties utilisées pour soigner sont la racine et aussi les jolies petites fleurs violacées pourprées.</p>
<p align="JUSTIFY">Dans la tradition du soleil levant, le kudzu a un large spectre d’action sur le corps humain　: on l’utilise entre autres comme hypotenseur, protecteur du foie, antispasmodique et décontractant des muscles, sans parler de son effet anti-stress. On peut également mentionner son administration en cas de gueule de bois… mais aussi de céphalées, vertiges et acouphènes.</p>
<p align="JUSTIFY">Les Japonais utilisent également la fécule de kudzu en cuisine, qui sert de liant pour les sauces notamment. Ils en font une crème qui est administrée en cas de crampes d’estomac, de diarrhée, et de refroidissement.</p>
<p align="JUSTIFY">Le kudzu, la nouvelle panacée universelle me diriez-vous, dubitatif　? La science n’a pas encore élucidé tous ses mystères. Elle ne s’y intéresse de près que depuis quelques décennies. Toutefois, des études ont démontré son efficacité en cas de traitement de l’alcoolisme. Selon le site wikipédia, « 　le mécanisme n&rsquo;a pas encore été élucidé, mais il pourrait être en relation avec le métabolisme de l&rsquo;alcool et les circuits nerveux dans le cerveau.</p>
<p><figure style="width: 174px" class="wp-caption alignright"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/290px-Flowering_kudzu.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" " src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/290px-Flowering_kudzu.jpg" alt="" width="174" height="267" /></a><figcaption class="wp-caption-text">© Agricultural Research Service</figcaption></figure></p>
<p align="JUSTIFY">Le kudzu contient aussi un certain nombre de substances utiles, des isoflavones, dont la daidzéine (un agent anti-inflammatoire et antimicrobien), la daidzine (un anti-cancereux) et la génistéine (un agent antileucémique).　 » Rien que ça　!</p>
<p align="JUSTIFY">Toujours selon Wikipédia, « 　le kudzu est l&rsquo;unique source d&rsquo;une isoflavone, la puérarine. Les composés des racines de kudzu peuvent</p>
<p align="JUSTIFY">affecter les neurotransmetteurs, dont la sérotonine, le GABA et le glutamate.　 » Autrement dit, son action sur le cerveau est indéniable. Et c’est à ce niveau qu’elle agirait dans le cas d’aide au sevrage des substances chimiques comme l’alcool ou le tabac. Comment cela fonctionne, on ne le sait pas vraiment, mais ceux qui ont essayé affirment avoir moins envie de fumer ou de boire. D’autres disent même que cela donne un goût amer à l’alcool. Le plus, c’est que le kudzu augmente le taux de sérotonine dans le corps, et par conséquent　aide à maintenir une humeur plus stable, même en cas de sevrage, un détail qui peut s’avérer qui peut s’avérer fort utile, tant pour le sevré en devenir que son entourage !　;-)</p>
<p>Question pratique, le kudzu se trouve facilement sous forme de gélules, dans les herboristeries et en magasin bio ou diététique. Depuis peu la demande est en hausse. Une sérieuse concurrence aux cigarettes électroniques et patchs ? L’avenir nous le dira !</p>
<p><strong>Crédits photo : </strong></p>
<ul>
<li>Vignette : © Leo Chane</li>
<li>Couverture : © Jacob Capener</li>
<li>Dans le corps de l&rsquo;article : © Agricultural Research Service</li>
</ul>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Arrêter de fumer ou de boire : aidez-vous du Kudzu : LA plante pour accompagner et optimiser le sevrage alcoolique et tabagique. Originaire du Japon et de Chine, le Kudzu est utilisée en Orient depuis des siècles pour ses nombreuses vertus médicinales. Cette plante tropicale envahissante pousse partout, elle recouvre les murs, et les maisons, un peu comme notre lierre local. Les parties utilisées pour soigner sont la racine et aussi les jolies petites fleurs violacées pourprées. Dans la tradition du soleil levant, le kudzu a un large spectre d’action sur le corps humain　: on l’utilise entre autres comme hypotenseur, protecteur du foie, antispasmodique et décontractant des muscles, sans parler de son effet anti-stress. On peut également mentionner son administration en cas de gueule de bois… mais aussi de céphalées, vertiges et acouphènes. Les Japonais utilisent également la fécule de kudzu en cuisine, qui sert de liant pour les sauces notamment. Ils en font une crème qui est administrée en cas de crampes d’estomac, de diarrhée, et de refroidissement. Le kudzu, la nouvelle panacée universelle me diriez-vous, dubitatif　? La science n’a pas encore élucidé tous ses mystères. Elle ne s’y intéresse de près que depuis quelques décennies. Toutefois, des études ont démontré son efficacité en cas de traitement de l’alcoolisme. Selon le site wikipédia, « 　le mécanisme n&amp;rsquo;a pas encore été élucidé, mais il pourrait être en relation avec le métabolisme de l&amp;rsquo;alcool et les circuits nerveux dans le cerveau. © Agricultural Research Service Le kudzu contient aussi un certain nombre de substances utiles, des isoflavones, dont la daidzéine (un agent anti-inflammatoire et antimicrobien), la daidzine (un anti-cancereux) et la génistéine (un agent antileucémique).　 » Rien que ça　! Toujours selon Wikipédia, « 　le kudzu est l&amp;rsquo;unique source d&amp;rsquo;une isoflavone, la puérarine. Les composés des racines de kudzu peuvent affecter les neurotransmetteurs, dont la sérotonine, le GABA et le glutamate.　 » Autrement dit, son action sur le cerveau est indéniable. Et c’est à ce niveau qu’elle agirait dans le cas d’aide au sevrage des substances chimiques comme l’alcool ou le tabac. Comment cela fonctionne, on ne le sait pas vraiment, mais ceux qui ont essayé affirment avoir moins envie de fumer ou de boire. D’autres disent même que cela donne un goût amer à l’alcool. Le plus, c’est que le kudzu augmente le taux de sérotonine dans le corps, et par conséquent　aide à maintenir une humeur plus stable, même en cas de sevrage, un détail qui peut s’avérer qui peut s’avérer fort utile, tant pour le sevré en devenir que son entourage !　;-) Question pratique, le kudzu se trouve facilement sous forme de gélules, dans les herboristeries et en magasin bio ou diététique. Depuis peu la demande est en hausse. Une sérieuse concurrence aux cigarettes électroniques et patchs ? L’avenir nous le dira ! Crédits photo :  Vignette : © Leo Chane Couverture : © Jacob Capener Dans le corps de l&amp;rsquo;article : © Agricultural Research Service</itunes:subtitle><itunes:summary>Arrêter de fumer ou de boire : aidez-vous du Kudzu : LA plante pour accompagner et optimiser le sevrage alcoolique et tabagique. Originaire du Japon et de Chine, le Kudzu est utilisée en Orient depuis des siècles pour ses nombreuses vertus médicinales. Cette plante tropicale envahissante pousse partout, elle recouvre les murs, et les maisons, un peu comme notre lierre local. Les parties utilisées pour soigner sont la racine et aussi les jolies petites fleurs violacées pourprées. Dans la tradition du soleil levant, le kudzu a un large spectre d’action sur le corps humain　: on l’utilise entre autres comme hypotenseur, protecteur du foie, antispasmodique et décontractant des muscles, sans parler de son effet anti-stress. On peut également mentionner son administration en cas de gueule de bois… mais aussi de céphalées, vertiges et acouphènes. Les Japonais utilisent également la fécule de kudzu en cuisine, qui sert de liant pour les sauces notamment. Ils en font une crème qui est administrée en cas de crampes d’estomac, de diarrhée, et de refroidissement. Le kudzu, la nouvelle panacée universelle me diriez-vous, dubitatif　? La science n’a pas encore élucidé tous ses mystères. Elle ne s’y intéresse de près que depuis quelques décennies. Toutefois, des études ont démontré son efficacité en cas de traitement de l’alcoolisme. Selon le site wikipédia, « 　le mécanisme n&amp;rsquo;a pas encore été élucidé, mais il pourrait être en relation avec le métabolisme de l&amp;rsquo;alcool et les circuits nerveux dans le cerveau. © Agricultural Research Service Le kudzu contient aussi un certain nombre de substances utiles, des isoflavones, dont la daidzéine (un agent anti-inflammatoire et antimicrobien), la daidzine (un anti-cancereux) et la génistéine (un agent antileucémique).　 » Rien que ça　! Toujours selon Wikipédia, « 　le kudzu est l&amp;rsquo;unique source d&amp;rsquo;une isoflavone, la puérarine. Les composés des racines de kudzu peuvent affecter les neurotransmetteurs, dont la sérotonine, le GABA et le glutamate.　 » Autrement dit, son action sur le cerveau est indéniable. Et c’est à ce niveau qu’elle agirait dans le cas d’aide au sevrage des substances chimiques comme l’alcool ou le tabac. Comment cela fonctionne, on ne le sait pas vraiment, mais ceux qui ont essayé affirment avoir moins envie de fumer ou de boire. D’autres disent même que cela donne un goût amer à l’alcool. Le plus, c’est que le kudzu augmente le taux de sérotonine dans le corps, et par conséquent　aide à maintenir une humeur plus stable, même en cas de sevrage, un détail qui peut s’avérer qui peut s’avérer fort utile, tant pour le sevré en devenir que son entourage !　;-) Question pratique, le kudzu se trouve facilement sous forme de gélules, dans les herboristeries et en magasin bio ou diététique. Depuis peu la demande est en hausse. Une sérieuse concurrence aux cigarettes électroniques et patchs ? L’avenir nous le dira ! Crédits photo :  Vignette : © Leo Chane Couverture : © Jacob Capener Dans le corps de l&amp;rsquo;article : © Agricultural Research Service</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Orchidées Sauvages : Trésors de la Biodiversité Tropicale (avec Terra Cultura)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/05/06/orchidees-sauvages-tresors-de-la-biodiversite-tropicale-avec-terra-cultura/</link>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:10:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>L&rsquo;orchidée sauvage, fleur emblématique des forêts tropicales, est bien plus qu&rsquo;une simple plante décorative. Cette merveille de la nature, présente dans presque tous les continents, fascine par sa diversité et ses adaptations uniques. Avec plus de 30 000 espèces recensées, l&rsquo;orchidée sauvage incarne la complexité et la résilience de la biodiversité.</p>
<h2>Le Récit d&rsquo;un Reportage Passionnant</h2>
<p>Damien Laffont, rédacteur en chef du<a title="Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com/" target="_blank" rel="noopener"> magazine en ligne <em>Terra Cultura</em></a>, a eu l&rsquo;occasion de capturer la beauté de ces orchidées dans leur habitat naturel. Son reportage, enrichi de superbes photographies, nous transporte au cœur des forêts de Bali et d&rsquo;autres régions d&rsquo;Asie du Sud-Est. Ces clichés révèlent des détails fascinants, mettant en lumière la complexité et l&rsquo;élégance des formes et couleurs de ces fleurs.</p>
<h2>La Diversité des Orchidées à Travers le Monde</h2>
<p>Bien que les orchidées soient largement disponibles dans les magasins en Occident, où l&rsquo;on trouve généralement une vingtaine de variétés, leur diversité est bien plus étendue. En milieu naturel, la variété des orchidées est impressionnante, avec environ 30 000 espèces sauvages et plus de 100 000 hybrides créés par l&rsquo;homme.</p>
<h2>Une Plante aux Exigences Particulières</h2>
<p>Contrairement aux orchidées que l’on cultive en intérieur, les orchidées sauvages s’épanouissent dans des environnements spécifiques. Les forêts tropicales, où l&rsquo;humidité atteint souvent 85 % et où la lumière filtre à peine à travers la canopée, offrent les conditions idéales pour leur croissance. Les racines aériennes des orchidées, souvent visibles, leur permettent de capter l&rsquo;humidité ambiante et de survivre dans des conditions jugées difficiles.</p>
<blockquote><p><em>« Les orchidées sauvages que j&rsquo;ai observées dans leur habitat naturel, que ce soit à Bali ou à Bornéo, sont des plantes fascinantes qui prospèrent dans des conditions que nous considérerions comme difficiles, avec une humidité constante et peu de lumière. »</em></p></blockquote>
<p>Les tentatives de culture domestique de ces orchidées se soldent souvent par des échecs en raison de leur besoin en humidité constante et d&rsquo;un environnement particulier. Les hybrides créés par l’homme, plus résistants, visent justement à rendre possible leur entretien dans nos intérieurs.</p>
<h2>La Symbiose avec les Insectes : Un Lien Vital</h2>
<p>L&rsquo;un des aspects les plus fascinants des orchidées sauvages est leur relation symbiotique avec des insectes spécifiques. Cette co-évolution, parfois mutualiste, est essentielle à leur reproduction. L&rsquo;orchidée attire des pollinisateurs particuliers, comme des abeilles spécifiques ou même des fourmis, pour transporter le pollen d&rsquo;une fleur à l&rsquo;autre.</p>
<p>Ce lien peut être comparé à la relation entre le poisson-clown et l&rsquo;anémone : une interdépendance vitale. Si le pollinisateur vient à disparaître, l&rsquo;orchidée est en péril. Cette fragilité souligne l&rsquo;importance cruciale de la préservation des écosystèmes naturels dans leur globalité.</p>
<h2>L&rsquo;Orchidée et les Traditions Asiatiques</h2>
<p>En Asie, l&rsquo;orchidée n&rsquo;est pas seulement une plante. Elle symbolise la grâce, la pureté et la beauté dans la culture et l&rsquo;art. On retrouve fréquemment des représentations d&rsquo;orchidées dans les estampes japonaises, les poèmes et la décoration traditionnelle.</p>
<p><figure id="attachment_15352" aria-describedby="caption-attachment-15352" style="width: 544px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_2753-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15352 size-medium" title="Les Orchidées Sauvages : Un Trésor de la Biodiversité Tropicale" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_2753-544x816-1.jpg" alt="Les Orchidées Sauvages : Un Trésor de la Biodiversité Tropicale" width="544" height="816" /></a><figcaption id="caption-attachment-15352" class="wp-caption-text">Les Orchidées Sauvages : Un Trésor de la Biodiversité Tropicale ©Damien_Lafon</figcaption></figure></p>
<h2>Les Menaces qui Pèsent sur les Orchidées</h2>
<blockquote><p><em>« Lors de mes voyages, j&rsquo;ai constaté que le commerce illégal des orchidées est une réalité alarmante. Cette exploitation met en péril les espèces rares et les fragilise davantage, surtout dans les régions d&rsquo;Asie du Sud-Est. »</em></p></blockquote>
<p>Malheureusement, l’attrait pour la beauté rare des orchidées a donné lieu à un trafic illégal. Cette exploitation menace certaines espèces déjà fragilisées par la déforestation et la perte de leur habitat. Le reportage de Damien Laffont évoque cette réalité : des réseaux s’approprient des spécimens rares pour répondre à une demande commerciale lucrative.</p>
<h2>Protéger pour Préserver</h2>
<p>La préservation des orchidées sauvages dépend de la protection de leurs écosystèmes et des insectes qui les pollinisent. Cela passe par des initiatives de conservation et une sensibilisation accrue aux dangers que représentent la déforestation et le commerce illégal.</p>
<p><a title="Orchidées sauvages" href="https://terra-cultura.com/orchidees-sauvages-voyage-botanique-a-travers-les-continents/" target="_blank" rel="noopener">[t2gicons icontype= »fa fa-sign-out » size= »50&Prime; fontsize= »100&Prime; bgcolor= » » color= »white » shape= »rsquare » align= »left » link= » » target= »_blank » icontype= »fa fa-sign-out » t2gicons_family_fontawesome= »fa fa-sign-out »  ]         L&rsquo;article de Terra Cultura </a></p>
<h3>[VIDEO]</h3>
<p><iframe loading="lazy" title="Orchidées Sauvages : Trésors de la Biodiversité Tropicale [PROXIMA PODCAST avec Terra Cultura ]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/52zlf_lXbzU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L&amp;rsquo;orchidée sauvage, fleur emblématique des forêts tropicales, est bien plus qu&amp;rsquo;une simple plante décorative. Cette merveille de la nature, présente dans presque tous les continents, fascine par sa diversité et ses adaptations uniques. Avec plus de 30 000 espèces recensées, l&amp;rsquo;orchidée sauvage incarne la complexité et la résilience de la biodiversité. Le Récit d&amp;rsquo;un Reportage Passionnant Damien Laffont, rédacteur en chef du magazine en ligne Terra Cultura, a eu l&amp;rsquo;occasion de capturer la beauté de ces orchidées dans leur habitat naturel. Son reportage, enrichi de superbes photographies, nous transporte au cœur des forêts de Bali et d&amp;rsquo;autres régions d&amp;rsquo;Asie du Sud-Est. Ces clichés révèlent des détails fascinants, mettant en lumière la complexité et l&amp;rsquo;élégance des formes et couleurs de ces fleurs. La Diversité des Orchidées à Travers le Monde Bien que les orchidées soient largement disponibles dans les magasins en Occident, où l&amp;rsquo;on trouve généralement une vingtaine de variétés, leur diversité est bien plus étendue. En milieu naturel, la variété des orchidées est impressionnante, avec environ 30 000 espèces sauvages et plus de 100 000 hybrides créés par l&amp;rsquo;homme. Une Plante aux Exigences Particulières Contrairement aux orchidées que l’on cultive en intérieur, les orchidées sauvages s’épanouissent dans des environnements spécifiques. Les forêts tropicales, où l&amp;rsquo;humidité atteint souvent 85 % et où la lumière filtre à peine à travers la canopée, offrent les conditions idéales pour leur croissance. Les racines aériennes des orchidées, souvent visibles, leur permettent de capter l&amp;rsquo;humidité ambiante et de survivre dans des conditions jugées difficiles. « Les orchidées sauvages que j&amp;rsquo;ai observées dans leur habitat naturel, que ce soit à Bali ou à Bornéo, sont des plantes fascinantes qui prospèrent dans des conditions que nous considérerions comme difficiles, avec une humidité constante et peu de lumière. » Les tentatives de culture domestique de ces orchidées se soldent souvent par des échecs en raison de leur besoin en humidité constante et d&amp;rsquo;un environnement particulier. Les hybrides créés par l’homme, plus résistants, visent justement à rendre possible leur entretien dans nos intérieurs. La Symbiose avec les Insectes : Un Lien Vital L&amp;rsquo;un des aspects les plus fascinants des orchidées sauvages est leur relation symbiotique avec des insectes spécifiques. Cette co-évolution, parfois mutualiste, est essentielle à leur reproduction. L&amp;rsquo;orchidée attire des pollinisateurs particuliers, comme des abeilles spécifiques ou même des fourmis, pour transporter le pollen d&amp;rsquo;une fleur à l&amp;rsquo;autre. Ce lien peut être comparé à la relation entre le poisson-clown et l&amp;rsquo;anémone : une interdépendance vitale. Si le pollinisateur vient à disparaître, l&amp;rsquo;orchidée est en péril. Cette fragilité souligne l&amp;rsquo;importance cruciale de la préservation des écosystèmes naturels dans leur globalité. L&amp;rsquo;Orchidée et les Traditions Asiatiques En Asie, l&amp;rsquo;orchidée n&amp;rsquo;est pas seulement une plante. Elle symbolise la grâce, la pureté et la beauté dans la culture et l&amp;rsquo;art. On retrouve fréquemment des représentations d&amp;rsquo;orchidées dans les estampes japonaises, les poèmes et la décoration traditionnelle. Les Orchidées Sauvages : Un Trésor de la Biodiversité Tropicale ©Damien_Lafon Les Menaces qui Pèsent sur les Orchidées « Lors de mes voyages, j&amp;rsquo;ai constaté que le commerce illégal des orchidées est une réalité alarmante. Cette exploitation met en péril les espèces rares et les fragilise davantage, surtout dans les régions d&amp;rsquo;Asie du Sud-Est. » Malheureusement, l’attrait pour la beauté rare des orchidées a donné lieu à un trafic illégal. Cette exploitation menace certaines espèces déjà fragilisées par la déforestation et la perte de leur habitat. Le reportage de Damien Laffont évoque cette réalité : des réseaux s’approprient des spécimens rares pour répondre à une demande commerciale lucrative. Protéger pour Préserver La préservation des orchidées sauvages dépend de la protection de leurs écosystèmes et des insectes qui les pollinisent. Cela passe par des initiatives de conservation et une sensibilisation accrue aux dangers que représentent la déforestation et le commerce illégal. [t2gicons icontype= »fa fa-sign-out » size= »50&amp;Prime; fontsize= »100&amp;Prime; bgcolor= » » color= »white » shape= »rsquare » align= »left » link= » » target= »_blank » icontype= »fa fa-sign-out » t2gicons_family_fontawesome= »fa fa-sign-out »  ]         L&amp;rsquo;article de Terra Cultura  [VIDEO]</itunes:subtitle><itunes:summary>L&amp;rsquo;orchidée sauvage, fleur emblématique des forêts tropicales, est bien plus qu&amp;rsquo;une simple plante décorative. Cette merveille de la nature, présente dans presque tous les continents, fascine par sa diversité et ses adaptations uniques. Avec plus de 30 000 espèces recensées, l&amp;rsquo;orchidée sauvage incarne la complexité et la résilience de la biodiversité. Le Récit d&amp;rsquo;un Reportage Passionnant Damien Laffont, rédacteur en chef du magazine en ligne Terra Cultura, a eu l&amp;rsquo;occasion de capturer la beauté de ces orchidées dans leur habitat naturel. Son reportage, enrichi de superbes photographies, nous transporte au cœur des forêts de Bali et d&amp;rsquo;autres régions d&amp;rsquo;Asie du Sud-Est. Ces clichés révèlent des détails fascinants, mettant en lumière la complexité et l&amp;rsquo;élégance des formes et couleurs de ces fleurs. La Diversité des Orchidées à Travers le Monde Bien que les orchidées soient largement disponibles dans les magasins en Occident, où l&amp;rsquo;on trouve généralement une vingtaine de variétés, leur diversité est bien plus étendue. En milieu naturel, la variété des orchidées est impressionnante, avec environ 30 000 espèces sauvages et plus de 100 000 hybrides créés par l&amp;rsquo;homme. Une Plante aux Exigences Particulières Contrairement aux orchidées que l’on cultive en intérieur, les orchidées sauvages s’épanouissent dans des environnements spécifiques. Les forêts tropicales, où l&amp;rsquo;humidité atteint souvent 85 % et où la lumière filtre à peine à travers la canopée, offrent les conditions idéales pour leur croissance. Les racines aériennes des orchidées, souvent visibles, leur permettent de capter l&amp;rsquo;humidité ambiante et de survivre dans des conditions jugées difficiles. « Les orchidées sauvages que j&amp;rsquo;ai observées dans leur habitat naturel, que ce soit à Bali ou à Bornéo, sont des plantes fascinantes qui prospèrent dans des conditions que nous considérerions comme difficiles, avec une humidité constante et peu de lumière. » Les tentatives de culture domestique de ces orchidées se soldent souvent par des échecs en raison de leur besoin en humidité constante et d&amp;rsquo;un environnement particulier. Les hybrides créés par l’homme, plus résistants, visent justement à rendre possible leur entretien dans nos intérieurs. La Symbiose avec les Insectes : Un Lien Vital L&amp;rsquo;un des aspects les plus fascinants des orchidées sauvages est leur relation symbiotique avec des insectes spécifiques. Cette co-évolution, parfois mutualiste, est essentielle à leur reproduction. L&amp;rsquo;orchidée attire des pollinisateurs particuliers, comme des abeilles spécifiques ou même des fourmis, pour transporter le pollen d&amp;rsquo;une fleur à l&amp;rsquo;autre. Ce lien peut être comparé à la relation entre le poisson-clown et l&amp;rsquo;anémone : une interdépendance vitale. Si le pollinisateur vient à disparaître, l&amp;rsquo;orchidée est en péril. Cette fragilité souligne l&amp;rsquo;importance cruciale de la préservation des écosystèmes naturels dans leur globalité. L&amp;rsquo;Orchidée et les Traditions Asiatiques En Asie, l&amp;rsquo;orchidée n&amp;rsquo;est pas seulement une plante. Elle symbolise la grâce, la pureté et la beauté dans la culture et l&amp;rsquo;art. On retrouve fréquemment des représentations d&amp;rsquo;orchidées dans les estampes japonaises, les poèmes et la décoration traditionnelle. Les Orchidées Sauvages : Un Trésor de la Biodiversité Tropicale ©Damien_Lafon Les Menaces qui Pèsent sur les Orchidées « Lors de mes voyages, j&amp;rsquo;ai constaté que le commerce illégal des orchidées est une réalité alarmante. Cette exploitation met en péril les espèces rares et les fragilise davantage, surtout dans les régions d&amp;rsquo;Asie du Sud-Est. » Malheureusement, l’attrait pour la beauté rare des orchidées a donné lieu à un trafic illégal. Cette exploitation menace certaines espèces déjà fragilisées par la déforestation et la perte de leur habitat. Le reportage de Damien Laffont évoque cette réalité : des réseaux s’approprient des spécimens rares pour répondre à une demande commerciale lucrative. Protéger pour Préserver La préservation des orchidées sauvages dépend de la protection de leurs écosystèmes et des insectes qui les pollinisent. Cela passe par des initiatives de conservation et une sensibilisation accrue aux dangers que représentent la déforestation et le commerce illégal. [t2gicons icontype= »fa fa-sign-out » size= »50&amp;Prime; fontsize= »100&amp;Prime; bgcolor= » » color= »white » shape= »rsquare » align= »left » link= » » target= »_blank » icontype= »fa fa-sign-out » t2gicons_family_fontawesome= »fa fa-sign-out »  ]         L&amp;rsquo;article de Terra Cultura  [VIDEO]</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Pourquoi faire une cure de printemps ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/04/30/pourquoi-faire-une-cure-de-printemps-3/</link>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 12:45:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<h2>La cure de printemps : une tradition bénéfique</h2>
<p>Autrefois, la cure de printemps était quasi obligatoire : la fin de l&rsquo;hiver, c&rsquo;était aussi la fin des réserves de l&rsquo;hiver. Tout le monde s&rsquo;y mettait donc d&rsquo;office, bon gré ou mal gré ! Aujourd&rsquo;hui, cette tradition s&rsquo;est un peu perdue, et pour cause ces supermarchés toujours pleins de tentations, quelque soit la saison. C&rsquo;est dommage, car elle est bénéfique à l&rsquo;organisme à bien des égards.</p>
<h2>Les bienfaits de la cure de printemps</h2>
<p>En effet, elle permet de nettoyer et de désintoxiquer l&rsquo;organisme, permettant ainsi une meilleure forme et un regain d&rsquo;énergie. Pour cela, il convient de donner un petit coup de pouce à nos organes chargés de nous débarrasser des déchets, fatigués par une alimentation plus riche en hiver et une exposition aux diverses pollutions de la vie moderne.</p>
<h2>Les plantes alliées de la cure de printemps</h2>
<p>De nombreuses plantes peuvent nous aider dans cette démarche : Chardon-Marie pour le foie, <a href="https://amzn.to/3QkJdI8" target="_blank" rel="noopener dofollow">aubier de tilleul</a>, genévrier ou busserole pour les reins, pro et prébiotiques pour les intestins, et la bardane pour purifier le sang. À prendre en comprimés ou en tisanes selon les préférences de chacun.</p>
<h2>Les changements alimentaires nécessaires</h2>
<p>Cette démarche doit s&rsquo;accompagner d&rsquo;une diminution de la consommation d&rsquo;aliments néfastes tels que le sucre, l&rsquo;alcool, et les excitants comme la caféine. L&rsquo;idéal est de stopper leur consommation pendant la cure et de privilégier les glucides complexes, les fruits et légumes frais de saison, les jus frais, les graines germées, et les tisanes, tout en limitant les protéines animales.</p>
<h2>Les activités complémentaires</h2>
<p>Il est également recommandé de choisir des activités calmes, artistiques notamment, et d&rsquo;accompagner la cure par une détox d&rsquo;écran : limiter l&rsquo;usage d&rsquo;internet, faire un ou deux jours sans écran par semaine pour limiter le stress. Des marches dans la nature, de l&rsquo;exercice modéré, beaucoup d&rsquo;apport hydrique et moins de calories peuvent également être bénéfiques.</p>
<h2>Les options avancées</h2>
<p>Pour les plus motivés, il est possible de poursuivre cette cure de printemps par un jeûne de 36 heures ou une monodiète de saison, ne consommant qu&rsquo;un seul aliment pendant un à quelques jours. La monodiète de raisin est l&rsquo;une des plus populaires. Cette cure se pratique généralement deux fois par an, au printemps et en automne.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Il est recommandé d&rsquo;écouter son organisme et de s&rsquo;adapter en conséquence. La durée de la cure de printemps dépend des capacités et de la motivation de chacun. Pour une action ciblée et personnalisée, l&rsquo;aide d&rsquo;un naturopathe peut être précieuse pour mettre au point un programme sur mesure.</p>
<p>Ce podcast peut vous intéresser : <a href="https://proxima.audio/podcast-episode/pourquoi-et-comment-diminuer-sa-consommation-de-sel/">comment diminuer sa consommation de sel </a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="THOtovQYzT"><p><a href="https://proxima.audio/podcast-episode/pourquoi-et-comment-diminuer-sa-consommation-de-sel/">Pourquoi et comment diminuer sa consommation de sel</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi et comment diminuer sa consommation de sel » &#8212; Proxima Podcasting" src="https://proxima.audio/podcast-episode/pourquoi-et-comment-diminuer-sa-consommation-de-sel/embed/#?secret=ghACqsRgUA#?secret=THOtovQYzT" data-secret="THOtovQYzT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La cure de printemps : une tradition bénéfique Autrefois, la cure de printemps était quasi obligatoire : la fin de l&amp;rsquo;hiver, c&amp;rsquo;était aussi la fin des réserves de l&amp;rsquo;hiver. Tout le monde s&amp;rsquo;y mettait donc d&amp;rsquo;office, bon gré ou mal gré ! Aujourd&amp;rsquo;hui, cette tradition s&amp;rsquo;est un peu perdue, et pour cause ces supermarchés toujours pleins de tentations, quelque soit la saison. C&amp;rsquo;est dommage, car elle est bénéfique à l&amp;rsquo;organisme à bien des égards. Les bienfaits de la cure de printemps En effet, elle permet de nettoyer et de désintoxiquer l&amp;rsquo;organisme, permettant ainsi une meilleure forme et un regain d&amp;rsquo;énergie. Pour cela, il convient de donner un petit coup de pouce à nos organes chargés de nous débarrasser des déchets, fatigués par une alimentation plus riche en hiver et une exposition aux diverses pollutions de la vie moderne. Les plantes alliées de la cure de printemps De nombreuses plantes peuvent nous aider dans cette démarche : Chardon-Marie pour le foie, aubier de tilleul, genévrier ou busserole pour les reins, pro et prébiotiques pour les intestins, et la bardane pour purifier le sang. À prendre en comprimés ou en tisanes selon les préférences de chacun. Les changements alimentaires nécessaires Cette démarche doit s&amp;rsquo;accompagner d&amp;rsquo;une diminution de la consommation d&amp;rsquo;aliments néfastes tels que le sucre, l&amp;rsquo;alcool, et les excitants comme la caféine. L&amp;rsquo;idéal est de stopper leur consommation pendant la cure et de privilégier les glucides complexes, les fruits et légumes frais de saison, les jus frais, les graines germées, et les tisanes, tout en limitant les protéines animales. Les activités complémentaires Il est également recommandé de choisir des activités calmes, artistiques notamment, et d&amp;rsquo;accompagner la cure par une détox d&amp;rsquo;écran : limiter l&amp;rsquo;usage d&amp;rsquo;internet, faire un ou deux jours sans écran par semaine pour limiter le stress. Des marches dans la nature, de l&amp;rsquo;exercice modéré, beaucoup d&amp;rsquo;apport hydrique et moins de calories peuvent également être bénéfiques. Les options avancées Pour les plus motivés, il est possible de poursuivre cette cure de printemps par un jeûne de 36 heures ou une monodiète de saison, ne consommant qu&amp;rsquo;un seul aliment pendant un à quelques jours. La monodiète de raisin est l&amp;rsquo;une des plus populaires. Cette cure se pratique généralement deux fois par an, au printemps et en automne. Conclusion Il est recommandé d&amp;rsquo;écouter son organisme et de s&amp;rsquo;adapter en conséquence. La durée de la cure de printemps dépend des capacités et de la motivation de chacun. Pour une action ciblée et personnalisée, l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;un naturopathe peut être précieuse pour mettre au point un programme sur mesure. Ce podcast peut vous intéresser : comment diminuer sa consommation de sel  Pourquoi et comment diminuer sa consommation de sel</itunes:subtitle><itunes:summary>La cure de printemps : une tradition bénéfique Autrefois, la cure de printemps était quasi obligatoire : la fin de l&amp;rsquo;hiver, c&amp;rsquo;était aussi la fin des réserves de l&amp;rsquo;hiver. Tout le monde s&amp;rsquo;y mettait donc d&amp;rsquo;office, bon gré ou mal gré ! Aujourd&amp;rsquo;hui, cette tradition s&amp;rsquo;est un peu perdue, et pour cause ces supermarchés toujours pleins de tentations, quelque soit la saison. C&amp;rsquo;est dommage, car elle est bénéfique à l&amp;rsquo;organisme à bien des égards. Les bienfaits de la cure de printemps En effet, elle permet de nettoyer et de désintoxiquer l&amp;rsquo;organisme, permettant ainsi une meilleure forme et un regain d&amp;rsquo;énergie. Pour cela, il convient de donner un petit coup de pouce à nos organes chargés de nous débarrasser des déchets, fatigués par une alimentation plus riche en hiver et une exposition aux diverses pollutions de la vie moderne. Les plantes alliées de la cure de printemps De nombreuses plantes peuvent nous aider dans cette démarche : Chardon-Marie pour le foie, aubier de tilleul, genévrier ou busserole pour les reins, pro et prébiotiques pour les intestins, et la bardane pour purifier le sang. À prendre en comprimés ou en tisanes selon les préférences de chacun. Les changements alimentaires nécessaires Cette démarche doit s&amp;rsquo;accompagner d&amp;rsquo;une diminution de la consommation d&amp;rsquo;aliments néfastes tels que le sucre, l&amp;rsquo;alcool, et les excitants comme la caféine. L&amp;rsquo;idéal est de stopper leur consommation pendant la cure et de privilégier les glucides complexes, les fruits et légumes frais de saison, les jus frais, les graines germées, et les tisanes, tout en limitant les protéines animales. Les activités complémentaires Il est également recommandé de choisir des activités calmes, artistiques notamment, et d&amp;rsquo;accompagner la cure par une détox d&amp;rsquo;écran : limiter l&amp;rsquo;usage d&amp;rsquo;internet, faire un ou deux jours sans écran par semaine pour limiter le stress. Des marches dans la nature, de l&amp;rsquo;exercice modéré, beaucoup d&amp;rsquo;apport hydrique et moins de calories peuvent également être bénéfiques. Les options avancées Pour les plus motivés, il est possible de poursuivre cette cure de printemps par un jeûne de 36 heures ou une monodiète de saison, ne consommant qu&amp;rsquo;un seul aliment pendant un à quelques jours. La monodiète de raisin est l&amp;rsquo;une des plus populaires. Cette cure se pratique généralement deux fois par an, au printemps et en automne. Conclusion Il est recommandé d&amp;rsquo;écouter son organisme et de s&amp;rsquo;adapter en conséquence. La durée de la cure de printemps dépend des capacités et de la motivation de chacun. Pour une action ciblée et personnalisée, l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;un naturopathe peut être précieuse pour mettre au point un programme sur mesure. Ce podcast peut vous intéresser : comment diminuer sa consommation de sel  Pourquoi et comment diminuer sa consommation de sel</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les Flamants Roses : Une Rencontre Exceptionnelle en Plein Cœur du Sud de la France (avec Terra Cultura)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/04/29/les-flamants-roses-une-rencontre-exceptionnelle-en-plein-coeur-du-sud-de-la-france-avec-terra-cultura/</link>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 08:21:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797612</guid>
		<description><![CDATA[<h3>Les Flamants Roses : Un Trésor Des Lagunes du Sud de la France</h3>
<p>Chaque semaine, <a href="https://terra-cultura.com/" target="_blank" rel="noopener"><em>Terra Cultura</em></a> plonge dans le monde fascinant de la nature. Cette fois, Damien Lafon, photographe et rédacteur en chef du magazine, nous emmène à la découverte des flamants roses dans une lagune protégée près de Canet-en-Roussillon.</p>
<p>Les flamants roses, majestueux et élégants, peuplent certaines régions du sud de la France, offrant un spectacle captivant pour les passionnés de nature.</p>
<h2>Une Colonisation Unique en France</h2>
<p>Damien Lafon souligne la particularité de cette région pour les flamants roses :</p>
<blockquote><p>« Quand je suis en France, à côté de chez moi, dans le sud, on a une lagune à côté de Canet-en-Roussillon&#8230; c’est vraiment propice pour leur évolution. C’est un très bel habitat. »</p></blockquote>
<p>Cette colonie, bien que plus petite que celles de la célèbre Camargue, montre que ces oiseaux trouvent refuge et conditions favorables même en dehors des zones les plus réputées.</p>
<h2>Les Migrations et L&rsquo;Impact du Climat</h2>
<p>Les flamants roses, connus pour leurs déplacements migratoires, font face à des changements dans leurs comportements, influencés par les évolutions climatiques :</p>
<blockquote><p>« Avec le changement climatique, l’adaptation aussi du climat dans le sud de la France&#8230; certains ne repartent pas, puisque l’habitat est propice pour leur développement. »</p></blockquote>
<p>Les observations régulières de Damien démontrent que, malgré leur nature migratoire, certaines colonies restent sur place toute l’année, profitant des conditions stables de la région. Le flamant rose quitte habituellement le nord de l&rsquo;Europe pour l&rsquo;Afrique du Nord. Un de leur lieu de prédilection est le la rose au Sénégal.</p>
<h2>L&rsquo;Approche Photographique : Un Art de Patience</h2>
<p>Capturer la beauté des flamants roses demande une préparation méticuleuse et une grande patience. Damien explique sa méthode :</p>
<blockquote><p>« Je vais d’abord étudier la journée parce qu’il y a des moments qui sont plus propices&#8230; L’idéal, ce serait d’avoir une journée ensoleillée, avec peu de vent. »</p></blockquote>
<p>Armé de ses objectifs longs de 100 à 500 mm et de son trépied, Damien sait qu’il doit rester discret, souvent caché derrière des buissons, pour éviter de perturber les oiseaux. Il se poste dès l’aube ou au crépuscule, moments privilégiés pour bénéficier de la meilleure lumière.</p>
<h2>Le Système Alimentaire des Flamants Roses</h2>
<p>L&rsquo;une des caractéristiques les plus intéressantes des flamants roses est la façon dont leur alimentation influence leur plumage :</p>
<blockquote><p>« Ils sont roses à cause de leur alimentation&#8230; Ce sont souvent ces petites crevettes roses qui vont donner cette couleur au plumage. »</p></blockquote>
<p>Les flamants passent une grande partie de leur temps à marcher, la tête immergée, filtrant l&rsquo;eau pour capturer le plancton, les algues et les petites crevettes. C&rsquo;est grâce à ce régime alimentaire spécifique que leur plumage prend sa teinte caractéristique.</p>
<h2>Une Vie en Communauté</h2>
<p>Vivre en groupe est essentiel pour les flamants roses, non seulement pour la protection mutuelle, mais aussi pour la survie des plus jeunes :</p>
<blockquote><p>« Ils sont protégés par l’ensemble de la colonie&#8230; On a vu des images en Afrique avec des colonies de milliers de flamants roses. »</p></blockquote>
<p>Cette organisation sociale, semblable à celle d&rsquo;autres grands animaux, permet aux flamants de se défendre collectivement contre d&rsquo;éventuels dangers et d&rsquo;élever leurs petits en sécurité.</p>
<h2>Techniques de Nidification</h2>
<p>La façon dont les flamants roses construisent leurs nids est également fascinante. Damien partage ses découvertes sur la conception ingénieuse de ces structures :</p>
<blockquote><p>« Ils vont utiliser la boue, les débris végétaux&#8230; pour constituer un nid en hauteur, qui va être surélevé et éviter d&rsquo;être sujet aux variations du niveau d&rsquo;eau »</p></blockquote>
<p>Cette stratégie protège les œufs contre les montées d&rsquo;eau soudaines, un problème fréquent dans leur habitat lagunaire.</p>
<p><figure id="attachment_15382" aria-describedby="caption-attachment-15382" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Le-Flamant-Rose-Le-plus-Connu-des-Echassiers-Mediterraneens-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-15382" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Le-Flamant-Rose-Le-plus-Connu-des-Echassiers-Mediterraneens-1.jpg" alt="Le Flamant Rose, Le plus Connu des Echassiers Méditerranéens" width="1024" height="683" /></a><figcaption id="caption-attachment-15382" class="wp-caption-text">Le Flamant Rose, Le plus Connu des Echassiers Méditerranéens &#8211; ©Damien_Lafon (Terra Cultura)</figcaption></figure></p>
<h2>Le Lait de Jabot : Une Nourriture Rare</h2>
<p>Enfin, Damien mentionne un aspect méconnu de l&rsquo;élevage des petits flamants :</p>
<blockquote><p>« Une particularité que je ne connaissais pas non plus, c’est le lait de jabot&#8230; c’est un liquide riche en protéines. »</p></blockquote>
<p>Ce liquide, similaire au lait maternel chez certains oiseaux comme les manchots empereurs, est essentiel pour nourrir les jeunes flamants. Le lait de jabot est souvent commercialisé et sert à l&rsquo;élevage des oiseaux captifs.</p>
<p>L&rsquo;article complet de Damien Lafon est une immersion dans la vie des flamants roses, illustrée par de sublimes photographies. Sa passion pour la nature et son expertise apportent un éclairage précieux sur ces oiseaux emblématiques. Pour découvrir ces clichés et en savoir plus, <a title="Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com/" target="_blank" rel="noopener">rendez-vous sur <em>Terra Cultura</em></a>.</p>
<p>Je vous invite à aller voir cet article : <a title="Flamants Roses Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com/le-flamant-rose-le-plus-connu-des-echassiers-mediterraneens/" target="_blank" rel="noopener">Flamant Rose: Un Echassier au Plumage Flamboyant</a> sur le site de Terra Cultura. Les flamants roses, leur vie, leurs habitudes, avec de magnifiques photos.</p>
<h3>[Vidéo]</h3>
<p><iframe loading="lazy" title="Les Flamants Roses en France [PROXIMA PODCAST avec TERRA CULTURA]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/aSMYx3NgoBE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
		<enclosure length="22877665" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Flamants-Roses.mp3"/>
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		<itunes:duration>19:04</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Les Flamants Roses : Un Trésor Des Lagunes du Sud de la France Chaque semaine, Terra Cultura plonge dans le monde fascinant de la nature. Cette fois, Damien Lafon, photographe et rédacteur en chef du magazine, nous emmène à la découverte des flamants roses dans une lagune protégée près de Canet-en-Roussillon. Les flamants roses, majestueux et élégants, peuplent certaines régions du sud de la France, offrant un spectacle captivant pour les passionnés de nature. Une Colonisation Unique en France Damien Lafon souligne la particularité de cette région pour les flamants roses : « Quand je suis en France, à côté de chez moi, dans le sud, on a une lagune à côté de Canet-en-Roussillon&amp;#8230; c’est vraiment propice pour leur évolution. C’est un très bel habitat. » Cette colonie, bien que plus petite que celles de la célèbre Camargue, montre que ces oiseaux trouvent refuge et conditions favorables même en dehors des zones les plus réputées. Les Migrations et L&amp;rsquo;Impact du Climat Les flamants roses, connus pour leurs déplacements migratoires, font face à des changements dans leurs comportements, influencés par les évolutions climatiques : « Avec le changement climatique, l’adaptation aussi du climat dans le sud de la France&amp;#8230; certains ne repartent pas, puisque l’habitat est propice pour leur développement. » Les observations régulières de Damien démontrent que, malgré leur nature migratoire, certaines colonies restent sur place toute l’année, profitant des conditions stables de la région. Le flamant rose quitte habituellement le nord de l&amp;rsquo;Europe pour l&amp;rsquo;Afrique du Nord. Un de leur lieu de prédilection est le la rose au Sénégal. L&amp;rsquo;Approche Photographique : Un Art de Patience Capturer la beauté des flamants roses demande une préparation méticuleuse et une grande patience. Damien explique sa méthode : « Je vais d’abord étudier la journée parce qu’il y a des moments qui sont plus propices&amp;#8230; L’idéal, ce serait d’avoir une journée ensoleillée, avec peu de vent. » Armé de ses objectifs longs de 100 à 500 mm et de son trépied, Damien sait qu’il doit rester discret, souvent caché derrière des buissons, pour éviter de perturber les oiseaux. Il se poste dès l’aube ou au crépuscule, moments privilégiés pour bénéficier de la meilleure lumière. Le Système Alimentaire des Flamants Roses L&amp;rsquo;une des caractéristiques les plus intéressantes des flamants roses est la façon dont leur alimentation influence leur plumage : « Ils sont roses à cause de leur alimentation&amp;#8230; Ce sont souvent ces petites crevettes roses qui vont donner cette couleur au plumage. » Les flamants passent une grande partie de leur temps à marcher, la tête immergée, filtrant l&amp;rsquo;eau pour capturer le plancton, les algues et les petites crevettes. C&amp;rsquo;est grâce à ce régime alimentaire spécifique que leur plumage prend sa teinte caractéristique. Une Vie en Communauté Vivre en groupe est essentiel pour les flamants roses, non seulement pour la protection mutuelle, mais aussi pour la survie des plus jeunes : « Ils sont protégés par l’ensemble de la colonie&amp;#8230; On a vu des images en Afrique avec des colonies de milliers de flamants roses. » Cette organisation sociale, semblable à celle d&amp;rsquo;autres grands animaux, permet aux flamants de se défendre collectivement contre d&amp;rsquo;éventuels dangers et d&amp;rsquo;élever leurs petits en sécurité. Techniques de Nidification La façon dont les flamants roses construisent leurs nids est également fascinante. Damien partage ses découvertes sur la conception ingénieuse de ces structures : « Ils vont utiliser la boue, les débris végétaux&amp;#8230; pour constituer un nid en hauteur, qui va être surélevé et éviter d&amp;rsquo;être sujet aux variations du niveau d&amp;rsquo;eau » Cette stratégie protège les œufs contre les montées d&amp;rsquo;eau soudaines, un problème fréquent dans leur habitat lagunaire. Le Flamant Rose, Le plus Connu des Echassiers Méditerranéens &amp;#8211; ©Damien_Lafon (Terra Cultura) Le Lait de Jabot : Une Nourriture Rare Enfin, Damien mentionne un aspect méconnu de l&amp;rsquo;élevage des petits flamants : « Une particularité que je ne connaissais pas non plus, c’est le lait de jabot&amp;#8230; c’est un liquide riche en protéines. » Ce liquide, similaire au lait maternel chez certains oiseaux comme les manchots empereurs, est essentiel pour nourrir les jeunes flamants. Le lait de jabot est souvent commercialisé et sert à l&amp;rsquo;élevage des oiseaux captifs. L&amp;rsquo;article complet de Damien Lafon est une immersion dans la vie des flamants roses, illustrée par de sublimes photographies. Sa passion pour la nature et son expertise apportent un éclairage précieux sur ces oiseaux emblématiques. Pour découvrir ces clichés et en savoir plus, rendez-vous sur Terra Cultura. Je vous invite à aller voir cet article : Flamant Rose: Un Echassier au Plumage Flamboyant sur le site de Terra Cultura. Les flamants roses, leur vie, leurs habitudes, avec de magnifiques photos. [Vidéo]</itunes:subtitle><itunes:summary>Les Flamants Roses : Un Trésor Des Lagunes du Sud de la France Chaque semaine, Terra Cultura plonge dans le monde fascinant de la nature. Cette fois, Damien Lafon, photographe et rédacteur en chef du magazine, nous emmène à la découverte des flamants roses dans une lagune protégée près de Canet-en-Roussillon. Les flamants roses, majestueux et élégants, peuplent certaines régions du sud de la France, offrant un spectacle captivant pour les passionnés de nature. Une Colonisation Unique en France Damien Lafon souligne la particularité de cette région pour les flamants roses : « Quand je suis en France, à côté de chez moi, dans le sud, on a une lagune à côté de Canet-en-Roussillon&amp;#8230; c’est vraiment propice pour leur évolution. C’est un très bel habitat. » Cette colonie, bien que plus petite que celles de la célèbre Camargue, montre que ces oiseaux trouvent refuge et conditions favorables même en dehors des zones les plus réputées. Les Migrations et L&amp;rsquo;Impact du Climat Les flamants roses, connus pour leurs déplacements migratoires, font face à des changements dans leurs comportements, influencés par les évolutions climatiques : « Avec le changement climatique, l’adaptation aussi du climat dans le sud de la France&amp;#8230; certains ne repartent pas, puisque l’habitat est propice pour leur développement. » Les observations régulières de Damien démontrent que, malgré leur nature migratoire, certaines colonies restent sur place toute l’année, profitant des conditions stables de la région. Le flamant rose quitte habituellement le nord de l&amp;rsquo;Europe pour l&amp;rsquo;Afrique du Nord. Un de leur lieu de prédilection est le la rose au Sénégal. L&amp;rsquo;Approche Photographique : Un Art de Patience Capturer la beauté des flamants roses demande une préparation méticuleuse et une grande patience. Damien explique sa méthode : « Je vais d’abord étudier la journée parce qu’il y a des moments qui sont plus propices&amp;#8230; L’idéal, ce serait d’avoir une journée ensoleillée, avec peu de vent. » Armé de ses objectifs longs de 100 à 500 mm et de son trépied, Damien sait qu’il doit rester discret, souvent caché derrière des buissons, pour éviter de perturber les oiseaux. Il se poste dès l’aube ou au crépuscule, moments privilégiés pour bénéficier de la meilleure lumière. Le Système Alimentaire des Flamants Roses L&amp;rsquo;une des caractéristiques les plus intéressantes des flamants roses est la façon dont leur alimentation influence leur plumage : « Ils sont roses à cause de leur alimentation&amp;#8230; Ce sont souvent ces petites crevettes roses qui vont donner cette couleur au plumage. » Les flamants passent une grande partie de leur temps à marcher, la tête immergée, filtrant l&amp;rsquo;eau pour capturer le plancton, les algues et les petites crevettes. C&amp;rsquo;est grâce à ce régime alimentaire spécifique que leur plumage prend sa teinte caractéristique. Une Vie en Communauté Vivre en groupe est essentiel pour les flamants roses, non seulement pour la protection mutuelle, mais aussi pour la survie des plus jeunes : « Ils sont protégés par l’ensemble de la colonie&amp;#8230; On a vu des images en Afrique avec des colonies de milliers de flamants roses. » Cette organisation sociale, semblable à celle d&amp;rsquo;autres grands animaux, permet aux flamants de se défendre collectivement contre d&amp;rsquo;éventuels dangers et d&amp;rsquo;élever leurs petits en sécurité. Techniques de Nidification La façon dont les flamants roses construisent leurs nids est également fascinante. Damien partage ses découvertes sur la conception ingénieuse de ces structures : « Ils vont utiliser la boue, les débris végétaux&amp;#8230; pour constituer un nid en hauteur, qui va être surélevé et éviter d&amp;rsquo;être sujet aux variations du niveau d&amp;rsquo;eau » Cette stratégie protège les œufs contre les montées d&amp;rsquo;eau soudaines, un problème fréquent dans leur habitat lagunaire. Le Flamant Rose, Le plus Connu des Echassiers Méditerranéens &amp;#8211; ©Damien_Lafon (Terra Cultura) Le Lait de Jabot : Une Nourriture Rare Enfin, Damien mentionne un aspect méconnu de l&amp;rsquo;élevage des petits flamants : « Une particularité que je ne connaissais pas non plus, c’est le lait de jabot&amp;#8230; c’est un liquide riche en protéines. » Ce liquide, similaire au lait maternel chez certains oiseaux comme les manchots empereurs, est essentiel pour nourrir les jeunes flamants. Le lait de jabot est souvent commercialisé et sert à l&amp;rsquo;élevage des oiseaux captifs. L&amp;rsquo;article complet de Damien Lafon est une immersion dans la vie des flamants roses, illustrée par de sublimes photographies. Sa passion pour la nature et son expertise apportent un éclairage précieux sur ces oiseaux emblématiques. Pour découvrir ces clichés et en savoir plus, rendez-vous sur Terra Cultura. Je vous invite à aller voir cet article : Flamant Rose: Un Echassier au Plumage Flamboyant sur le site de Terra Cultura. Les flamants roses, leur vie, leurs habitudes, avec de magnifiques photos. [Vidéo]</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>5 bonnes raisons de laisser tomber son gel douche pour le savon</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/04/23/5-bonnes-raisons-de-laisser-tomber-son-gel-douche-pour-le-savon-3/</link>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 12:44:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797746</guid>
		<description><![CDATA[<h2>5 bonnes raisons de laisser tomber son gel douche pour le savon !</h2>
<p>La vie moderne nous fait parfois agir de manière automatique, et nous incite insidieusement à certaines habitudes. Tenez, l&rsquo;usage du gel douche par exemple. Cette habitude pour bon nombre d&rsquo;entre nous n&rsquo;a même pas quinze ans : elle est l&rsquo;affaire d&rsquo;une génération à peine. Et pourtant, elle ne présente que peu d&rsquo;avantage, tant pour notre santé que pour l&rsquo;environnement. Alors pourquoi le lâcher au profit de la bonne vieille savonnette d&rsquo;antan ?</p>
<p><strong>Premièrement</strong>, la composition du savon est nettement plus saine que celle des gels douche. En général, un savon est composé d&rsquo;un corps gras naturel comme l&rsquo;huile d&rsquo;olive de coco ou de lin par exemple, additionné de soude. Pour les savons liquides, c&rsquo;est la potasse qui est ajoutée. Dans les gels douche, on trouve bien plus d&rsquo;ingrédients : des parfums artificiels aux senteurs séduisantes et parfois allergènes, des colorants et des conservateurs. Bref, un vrai cocktail issu de l&rsquo;industrie pétrochimique : en fait, vous vous lavez aux parabènes, éthers de glycol1 , dérivés silicone, ou encore formaldéhyde, ce dernier étant considéré comme cancérigène.</p>
<p><strong>Deusio,</strong> les gels douche sont plus chers que le savon : il faut ajouter à leur coût de fabrication celui des emballages plastiques, et celui de la publicité et marketing. Sans compter que l&rsquo;on a tendance à utiliser davantage de produit quand il est sous forme liquide. Adopter le savon, c&rsquo;est donc également un geste en faveur de votre porte-monnaie.</p>
<p><strong>Tercio,</strong> les gel douche n&rsquo;est pas écolo, car son emballage doit être recyclé : cela a un coût et un impact sur l&rsquo;environnement. Selon l&rsquo;agence locale de l&rsquo;énergie de Grenoble, un foyer composé de quatre individus génère près de 3 kg de déchets plastiques pour la seule utilisation de gel douche ! Mais aussi, ses composants chimiques vont polluer les eaux, contrairement aux savon naturels de Marseille ou d&rsquo;Alep , 100 % biodégradables.</p>
<p><strong>Quatrième point :</strong> l&rsquo;utilisation massive d&rsquo;huile de palme utilisée dans les gels douche et l&rsquo;industrie en général entraîne la déforestation des forêts en Asie du sud-est et d&rsquo;Afrique centrale. Elles sont remplacées par des palmiers à huile et engendre ainsi des déséquilibres écologiques.</p>
<p><strong>Cinquième point :</strong> l&rsquo;équilibre de votre peau ! Les gels douche ont trop tendance à décaper plutôt qu&rsquo;à nettoyer. Ils engendrent souvent une peau sèche, en détruisant le filtre hydrolipidique qui recouvre et protège la peau. Quant aux gels douche dits « hydratants », ils laissent sur la peau une couche de gras artificielle qui peut favoriser le développement de microbes.</p>
<p>Si vous ne pouvez pas vous passer de gel douche, regardez attentivement sa composition, tournez vous vers le bio et préférez les grands flacons, plus économiques. Si je vous ai convaincu, alors, je vous conseille d&rsquo;investir dans un bon porte savon. Mais aussi, de le sécher après chaque utilisation pour qu&rsquo;il dure encore plus longtemps !</p>
<p>©Images de freepik</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>5 bonnes raisons de laisser tomber son gel douche pour le savon ! La vie moderne nous fait parfois agir de manière automatique, et nous incite insidieusement à certaines habitudes. Tenez, l&amp;rsquo;usage du gel douche par exemple. Cette habitude pour bon nombre d&amp;rsquo;entre nous n&amp;rsquo;a même pas quinze ans : elle est l&amp;rsquo;affaire d&amp;rsquo;une génération à peine. Et pourtant, elle ne présente que peu d&amp;rsquo;avantage, tant pour notre santé que pour l&amp;rsquo;environnement. Alors pourquoi le lâcher au profit de la bonne vieille savonnette d&amp;rsquo;antan ? Premièrement, la composition du savon est nettement plus saine que celle des gels douche. En général, un savon est composé d&amp;rsquo;un corps gras naturel comme l&amp;rsquo;huile d&amp;rsquo;olive de coco ou de lin par exemple, additionné de soude. Pour les savons liquides, c&amp;rsquo;est la potasse qui est ajoutée. Dans les gels douche, on trouve bien plus d&amp;rsquo;ingrédients : des parfums artificiels aux senteurs séduisantes et parfois allergènes, des colorants et des conservateurs. Bref, un vrai cocktail issu de l&amp;rsquo;industrie pétrochimique : en fait, vous vous lavez aux parabènes, éthers de glycol1 , dérivés silicone, ou encore formaldéhyde, ce dernier étant considéré comme cancérigène. Deusio, les gels douche sont plus chers que le savon : il faut ajouter à leur coût de fabrication celui des emballages plastiques, et celui de la publicité et marketing. Sans compter que l&amp;rsquo;on a tendance à utiliser davantage de produit quand il est sous forme liquide. Adopter le savon, c&amp;rsquo;est donc également un geste en faveur de votre porte-monnaie. Tercio, les gel douche n&amp;rsquo;est pas écolo, car son emballage doit être recyclé : cela a un coût et un impact sur l&amp;rsquo;environnement. Selon l&amp;rsquo;agence locale de l&amp;rsquo;énergie de Grenoble, un foyer composé de quatre individus génère près de 3 kg de déchets plastiques pour la seule utilisation de gel douche ! Mais aussi, ses composants chimiques vont polluer les eaux, contrairement aux savon naturels de Marseille ou d&amp;rsquo;Alep , 100 % biodégradables. Quatrième point : l&amp;rsquo;utilisation massive d&amp;rsquo;huile de palme utilisée dans les gels douche et l&amp;rsquo;industrie en général entraîne la déforestation des forêts en Asie du sud-est et d&amp;rsquo;Afrique centrale. Elles sont remplacées par des palmiers à huile et engendre ainsi des déséquilibres écologiques. Cinquième point : l&amp;rsquo;équilibre de votre peau ! Les gels douche ont trop tendance à décaper plutôt qu&amp;rsquo;à nettoyer. Ils engendrent souvent une peau sèche, en détruisant le filtre hydrolipidique qui recouvre et protège la peau. Quant aux gels douche dits « hydratants », ils laissent sur la peau une couche de gras artificielle qui peut favoriser le développement de microbes. Si vous ne pouvez pas vous passer de gel douche, regardez attentivement sa composition, tournez vous vers le bio et préférez les grands flacons, plus économiques. Si je vous ai convaincu, alors, je vous conseille d&amp;rsquo;investir dans un bon porte savon. Mais aussi, de le sécher après chaque utilisation pour qu&amp;rsquo;il dure encore plus longtemps ! ©Images de freepik</itunes:subtitle><itunes:summary>5 bonnes raisons de laisser tomber son gel douche pour le savon ! La vie moderne nous fait parfois agir de manière automatique, et nous incite insidieusement à certaines habitudes. Tenez, l&amp;rsquo;usage du gel douche par exemple. Cette habitude pour bon nombre d&amp;rsquo;entre nous n&amp;rsquo;a même pas quinze ans : elle est l&amp;rsquo;affaire d&amp;rsquo;une génération à peine. Et pourtant, elle ne présente que peu d&amp;rsquo;avantage, tant pour notre santé que pour l&amp;rsquo;environnement. Alors pourquoi le lâcher au profit de la bonne vieille savonnette d&amp;rsquo;antan ? Premièrement, la composition du savon est nettement plus saine que celle des gels douche. En général, un savon est composé d&amp;rsquo;un corps gras naturel comme l&amp;rsquo;huile d&amp;rsquo;olive de coco ou de lin par exemple, additionné de soude. Pour les savons liquides, c&amp;rsquo;est la potasse qui est ajoutée. Dans les gels douche, on trouve bien plus d&amp;rsquo;ingrédients : des parfums artificiels aux senteurs séduisantes et parfois allergènes, des colorants et des conservateurs. Bref, un vrai cocktail issu de l&amp;rsquo;industrie pétrochimique : en fait, vous vous lavez aux parabènes, éthers de glycol1 , dérivés silicone, ou encore formaldéhyde, ce dernier étant considéré comme cancérigène. Deusio, les gels douche sont plus chers que le savon : il faut ajouter à leur coût de fabrication celui des emballages plastiques, et celui de la publicité et marketing. Sans compter que l&amp;rsquo;on a tendance à utiliser davantage de produit quand il est sous forme liquide. Adopter le savon, c&amp;rsquo;est donc également un geste en faveur de votre porte-monnaie. Tercio, les gel douche n&amp;rsquo;est pas écolo, car son emballage doit être recyclé : cela a un coût et un impact sur l&amp;rsquo;environnement. Selon l&amp;rsquo;agence locale de l&amp;rsquo;énergie de Grenoble, un foyer composé de quatre individus génère près de 3 kg de déchets plastiques pour la seule utilisation de gel douche ! Mais aussi, ses composants chimiques vont polluer les eaux, contrairement aux savon naturels de Marseille ou d&amp;rsquo;Alep , 100 % biodégradables. Quatrième point : l&amp;rsquo;utilisation massive d&amp;rsquo;huile de palme utilisée dans les gels douche et l&amp;rsquo;industrie en général entraîne la déforestation des forêts en Asie du sud-est et d&amp;rsquo;Afrique centrale. Elles sont remplacées par des palmiers à huile et engendre ainsi des déséquilibres écologiques. Cinquième point : l&amp;rsquo;équilibre de votre peau ! Les gels douche ont trop tendance à décaper plutôt qu&amp;rsquo;à nettoyer. Ils engendrent souvent une peau sèche, en détruisant le filtre hydrolipidique qui recouvre et protège la peau. Quant aux gels douche dits « hydratants », ils laissent sur la peau une couche de gras artificielle qui peut favoriser le développement de microbes. Si vous ne pouvez pas vous passer de gel douche, regardez attentivement sa composition, tournez vous vers le bio et préférez les grands flacons, plus économiques. Si je vous ai convaincu, alors, je vous conseille d&amp;rsquo;investir dans un bon porte savon. Mais aussi, de le sécher après chaque utilisation pour qu&amp;rsquo;il dure encore plus longtemps ! ©Images de freepik</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Rodéo en Australie : Une Tradition Ancrée entre Culture et Controverse (avec Terra Cultura)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/04/22/le-rodeo-en-australie-une-tradition-ancree-entre-culture-et-controverse-avec-terra-cultura/</link>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 07:00:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>De l&rsquo;autre côté du globe, au cœur du bush australien, une pratique traditionnelle fait vibrer des milliers de spectateurs chaque année : le rodéo. Svetlana Markoff, correspondante de <a href="https://terra-cultura.com/" target="_blank" rel="noopener"><em>Terra Cultura</em></a>, nous partage son expérience et ses observations sur cet événement unique, riche en histoire et en défis modernes.</p>
<h3><strong>Un aperçu historique du rodéo</strong></h3>
<p>Le rodéo est une pratique qui remonte à plusieurs siècles et dont les origines sont profondément ancrées dans les traditions hispaniques. « C&rsquo;est à l&rsquo;époque où l&rsquo;Ouest des États-Unis appartenait encore au Mexique que cette culture a été intégrée », explique Svetlana Markoff, correspondante de Terra Cultura. À l&rsquo;origine, il s&rsquo;agissait avant tout d&rsquo;une activité professionnelle indispensable aux éleveurs. Les compétences nécessaires pour capturer, marquer et soigner les bovins étaient transmises de génération en génération, valorisant le lien entre l’homme, son cheval et le bétail.</p>
<p>Au fil du temps, ces pratiques se sont transformées en véritables événements sociaux. Svetlana ajoute :</p>
<blockquote><p>« Les éleveurs organisaient des mini-compétitions pour sélectionner les meilleurs cow-boys. Ces événements ont attiré des spectateurs, donnant naissance à des spectacles de rodéo. »</p></blockquote>
<p>Ce processus a permis au rodéo de se populariser, d&rsquo;abord en Amérique, avant de s’étendre à d’autres régions comme l’Australie.</p>
<p><figure id="attachment_15400" aria-describedby="caption-attachment-15400" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Le-Rodeo-_-Du-Metier-Au-Sport-De-Divertissement4.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-15400" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Le-Rodeo-_-Du-Metier-Au-Sport-De-Divertissement4.jpg" alt="Le Rodéo Australien" width="1024" height="768" /></a><figcaption id="caption-attachment-15400" class="wp-caption-text">Le Rodéo Australien</figcaption></figure></p>
<h3><strong>Le rodéo en Australie : une adaptation locale</strong></h3>
<p>En Australie, le rodéo s’est développé dans le contexte unique de l’Outback. Ce territoire vaste et aride offre un cadre idéal pour l’élevage extensif de bovins.</p>
<blockquote><p>« Les plaines sont immenses, sans barrières, avec des hectares de terre rouge et aride », décrit Svetlana.</p></blockquote>
<p>Dans ce décor impressionnant, les cow-boys australiens jouent un rôle essentiel dans la gestion des troupeaux, souvent dispersés sur des kilomètres.</p>
<p>Une particularité fascinante du rodéo australien réside dans l’utilisation de technologies modernes.</p>
<blockquote><p>« Nous avons vu des cow-boys utiliser des hélicoptères pour rassembler le bétail. Ils volent très bas, inclinent leur appareil et poussent les animaux »</p></blockquote>
<p>Cette méthode, bien qu&rsquo;efficace, contraste avec l’image traditionnelle du cow-boy à cheval, mais illustre l&rsquo;adaptabilité des éleveurs australiens face aux défis de leur environnement.</p>
<hr />
<h3><strong>Le rodéo en tant que sport</strong></h3>
<p>Ce qui distingue aujourd&rsquo;hui le rodéo en Australie, c&rsquo;est son aspect compétitif et spectaculaire. Les événements sont souvent organisés par des associations professionnelles, comme la « Professional Bull Riders ». Ces compétitions attirent des participants de toute l’Australie et même au-delà. Svetlana précise :</p>
<blockquote><p>« Le rodéo n’est pas limité aux zones rurales. Il existe près de 1000 événements par an, incluant des compétitions locales et des rassemblements majeurs comme celui de Mount Isa, dans le nord de l’Australie. »</p></blockquote>
<p>Les épreuves sont nombreuses et variées, chacune mettant en lumière des compétences spécifiques. Parmi les plus populaires, on trouve :</p>
<ul>
<li><strong>Le bull riding</strong> : Considéré comme l’épreuve reine, il s&rsquo;agit de tenir 8 secondes sur un taureau en furie. « Passé ce délai, l’animal perd en adrénaline et le spectacle s’en ressent », explique Svetlana.</li>
<li><strong>Le barrel racing</strong> : Une course chronométrée autour de barils, réservée aux femmes. Cette épreuve met en valeur la relation entre le cheval et son cavalier.</li>
<li><strong>Le roping</strong> : Attraper un veau au lasso, le coucher au sol et le maintenir dans une position spécifique, tout cela dans un temps record.</li>
</ul>
<h3></h3>
<h3><strong>Un spectacle controversé</strong></h3>
<p>Malgré son succès populaire, le rodéo est l’objet de nombreuses critiques, notamment concernant le bien-être animal. Les conditions dans lesquelles les animaux sont transportés, parqués et manipulés suscitent l&rsquo;indignation de plusieurs associations.</p>
<blockquote><p>« Les animaux sont soumis à un stress énorme, entourés de musique forte et de foules bruyantes », note Svetlana.</p></blockquote>
<p>Des pratiques comme l&rsquo;utilisation d&rsquo;aiguillons électriques pour stimuler les animaux sont particulièrement controversées.</p>
<p>En réponse à ces préoccupations, certaines améliorations ont été mises en place :</p>
<ul>
<li><strong>L’émoussage des éperons</strong> : Pour réduire les blessures.</li>
<li><strong>Des protections sous les bull ropes</strong> : Une fourrure de mouton est ajoutée pour minimiser les frottements.</li>
<li><strong>La présence d’un vétérinaire</strong> : Chaque événement dispose d&rsquo;un professionnel chargé de surveiller l&rsquo;état des animaux.</li>
</ul>
<p>Cependant, ces mesures ne suffisent pas toujours à convaincre les défenseurs des animaux. PETA, par exemple, a réussi à faire interdire certaines épreuves comme le roping dans plusieurs États australiens.</p>
<hr />
<h3><strong>Une immersion culturelle unique</strong></h3>
<p>Pour Svetlana, assister à un rodéo est une expérience inoubliable :</p>
<blockquote><p>« L’ambiance est incroyable. Tout le monde est en chapeau de cow-boy, en jean et en ceinture à clous. Dès que vous arrivez, vous êtes plongé dans l’atmosphère. »</p></blockquote>
<p>Ce mélange de tradition et de modernité fait du rodéo un spectacle captivant, attirant des spectateurs de tous âges.</p>
<p>Elle ajoute :</p>
<blockquote><p>« Voir des enfants de 9 ans monter des taureaux inspire le respect. C’est impressionnant de constater la force et la puissance des animaux. »</p></blockquote>
<p>Pourtant, cette fascination est teintée d’un dilemme éthique, où la préservation culturelle se heurte aux préoccupations modernes.</p>
<hr />
<h3><strong>Le rodéo : tradition ou barbarie ?</strong></h3>
<p>Le débat sur le rodéo est loin d’être clos. D&rsquo;un côté, les défenseurs de cette pratique la considèrent comme un pilier de l&rsquo;identité australienne.</p>
<blockquote><p>« Abolir le rodéo reviendrait à effacer une partie de notre culture », argumentent-ils.</p></blockquote>
<p>De l’autre, les militants pour les droits des animaux dénoncent une tradition qu’ils jugent archaïque et cruelle.</p>
<p>L’aspect économique joue également un rôle clé.</p>
<blockquote><p>« Le rodéo génère énormément d’argent, ce qui complique son abolition », souligne Svetlana.</p></blockquote>
<p>Cette tension entre tradition, business et éthique soulève des questions complexes, sans solution évidente.</p>
<hr />
<h3><strong>Un avenir incertain</strong></h3>
<p>Face à ces enjeux, l’avenir du rodéo reste incertain. S&rsquo;il continue de captiver les foules, il doit aussi évoluer pour répondre aux attentes sociétales. « Peut-on préserver une tradition tout en respectant le bien-être animal ? » s’interroge Svetlana. Cette question, centrale au débat, reflète le défi auquel le rodéo est confronté dans les années à venir.</p>
<p>Article complet et photos de Svetlana Markoff à retrouver sur le site de <em>Terra Cultura.</em></p>
<h3>[VIDÉO]</h3>
<p><iframe loading="lazy" title="Le Rodéo Australien : Une Tradition entre Culture et Controverse [avec TERRA CULTURA ]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/IDyERDbRlOs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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		<itunes:author>fred</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>De l&amp;rsquo;autre côté du globe, au cœur du bush australien, une pratique traditionnelle fait vibrer des milliers de spectateurs chaque année : le rodéo. Svetlana Markoff, correspondante de Terra Cultura, nous partage son expérience et ses observations sur cet événement unique, riche en histoire et en défis modernes. Un aperçu historique du rodéo Le rodéo est une pratique qui remonte à plusieurs siècles et dont les origines sont profondément ancrées dans les traditions hispaniques. « C&amp;rsquo;est à l&amp;rsquo;époque où l&amp;rsquo;Ouest des États-Unis appartenait encore au Mexique que cette culture a été intégrée », explique Svetlana Markoff, correspondante de Terra Cultura. À l&amp;rsquo;origine, il s&amp;rsquo;agissait avant tout d&amp;rsquo;une activité professionnelle indispensable aux éleveurs. Les compétences nécessaires pour capturer, marquer et soigner les bovins étaient transmises de génération en génération, valorisant le lien entre l’homme, son cheval et le bétail. Au fil du temps, ces pratiques se sont transformées en véritables événements sociaux. Svetlana ajoute : « Les éleveurs organisaient des mini-compétitions pour sélectionner les meilleurs cow-boys. Ces événements ont attiré des spectateurs, donnant naissance à des spectacles de rodéo. » Ce processus a permis au rodéo de se populariser, d&amp;rsquo;abord en Amérique, avant de s’étendre à d’autres régions comme l’Australie. Le Rodéo Australien Le rodéo en Australie : une adaptation locale En Australie, le rodéo s’est développé dans le contexte unique de l’Outback. Ce territoire vaste et aride offre un cadre idéal pour l’élevage extensif de bovins. « Les plaines sont immenses, sans barrières, avec des hectares de terre rouge et aride », décrit Svetlana. Dans ce décor impressionnant, les cow-boys australiens jouent un rôle essentiel dans la gestion des troupeaux, souvent dispersés sur des kilomètres. Une particularité fascinante du rodéo australien réside dans l’utilisation de technologies modernes. « Nous avons vu des cow-boys utiliser des hélicoptères pour rassembler le bétail. Ils volent très bas, inclinent leur appareil et poussent les animaux » Cette méthode, bien qu&amp;rsquo;efficace, contraste avec l’image traditionnelle du cow-boy à cheval, mais illustre l&amp;rsquo;adaptabilité des éleveurs australiens face aux défis de leur environnement. Le rodéo en tant que sport Ce qui distingue aujourd&amp;rsquo;hui le rodéo en Australie, c&amp;rsquo;est son aspect compétitif et spectaculaire. Les événements sont souvent organisés par des associations professionnelles, comme la « Professional Bull Riders ». Ces compétitions attirent des participants de toute l’Australie et même au-delà. Svetlana précise : « Le rodéo n’est pas limité aux zones rurales. Il existe près de 1000 événements par an, incluant des compétitions locales et des rassemblements majeurs comme celui de Mount Isa, dans le nord de l’Australie. » Les épreuves sont nombreuses et variées, chacune mettant en lumière des compétences spécifiques. Parmi les plus populaires, on trouve : Le bull riding : Considéré comme l’épreuve reine, il s&amp;rsquo;agit de tenir 8 secondes sur un taureau en furie. « Passé ce délai, l’animal perd en adrénaline et le spectacle s’en ressent », explique Svetlana. Le barrel racing : Une course chronométrée autour de barils, réservée aux femmes. Cette épreuve met en valeur la relation entre le cheval et son cavalier. Le roping : Attraper un veau au lasso, le coucher au sol et le maintenir dans une position spécifique, tout cela dans un temps record. Un spectacle controversé Malgré son succès populaire, le rodéo est l’objet de nombreuses critiques, notamment concernant le bien-être animal. Les conditions dans lesquelles les animaux sont transportés, parqués et manipulés suscitent l&amp;rsquo;indignation de plusieurs associations. « Les animaux sont soumis à un stress énorme, entourés de musique forte et de foules bruyantes », note Svetlana. Des pratiques comme l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;aiguillons électriques pour stimuler les animaux sont particulièrement controversées. En réponse à ces préoccupations, certaines améliorations ont été mises en place : L’émoussage des éperons : Pour réduire les blessures. Des protections sous les bull ropes : Une fourrure de mouton est ajoutée pour minimiser les frottements. La présence d’un vétérinaire : Chaque événement dispose d&amp;rsquo;un professionnel chargé de surveiller l&amp;rsquo;état des animaux. Cependant, ces mesures ne suffisent pas toujours à convaincre les défenseurs des animaux. PETA, par exemple, a réussi à faire interdire certaines épreuves comme le roping dans plusieurs États australiens. Une immersion culturelle unique Pour Svetlana, assister à un rodéo est une expérience inoubliable : « L’ambiance est incroyable. Tout le monde est en chapeau de cow-boy, en jean et en ceinture à clous. Dès que vous arrivez, vous êtes plongé dans l’atmosphère. » Ce mélange de tradition et de modernité fait du rodéo un spectacle captivant, attirant des spectateurs de tous âges. Elle ajoute : « Voir des enfants de 9 ans monter des taureaux inspire le respect. C’est impressionnant de constater la force et la puissance des animaux. » Pourtant, cette fascination est teintée d’un dilemme éthique, où la préservation culturelle se heurte aux préoccupations modernes. Le rodéo : tradition ou barbarie ? Le débat sur le rodéo est loin d’être clos. D&amp;rsquo;un côté, les défenseurs de cette pratique la considèrent comme un pilier de l&amp;rsquo;identité australienne. « Abolir le rodéo reviendrait à effacer une partie de notre culture », argumentent-ils. De l’autre, les militants pour les droits des animaux dénoncent une tradition qu’ils jugent archaïque et cruelle. L’aspect économique joue également un rôle clé. « Le rodéo génère énormément d’argent, ce qui complique son abolition », souligne Svetlana. Cette tension entre tradition, business et éthique soulève des questions complexes, sans solution évidente. Un avenir incertain Face à ces enjeux, l’avenir du rodéo reste incertain. S&amp;rsquo;il continue de captiver les foules, il doit aussi évoluer pour répondre aux attentes sociétales. « Peut-on préserver une tradition tout en respectant le bien-être animal ? » s’interroge Svetlana. Cette question, centrale au débat, reflète le défi auquel le rodéo est confronté dans les années à venir. Article complet et photos de Svetlana Markoff à retrouver sur le site de Terra Cultura. [VIDÉO]</itunes:subtitle><itunes:summary>De l&amp;rsquo;autre côté du globe, au cœur du bush australien, une pratique traditionnelle fait vibrer des milliers de spectateurs chaque année : le rodéo. Svetlana Markoff, correspondante de Terra Cultura, nous partage son expérience et ses observations sur cet événement unique, riche en histoire et en défis modernes. Un aperçu historique du rodéo Le rodéo est une pratique qui remonte à plusieurs siècles et dont les origines sont profondément ancrées dans les traditions hispaniques. « C&amp;rsquo;est à l&amp;rsquo;époque où l&amp;rsquo;Ouest des États-Unis appartenait encore au Mexique que cette culture a été intégrée », explique Svetlana Markoff, correspondante de Terra Cultura. À l&amp;rsquo;origine, il s&amp;rsquo;agissait avant tout d&amp;rsquo;une activité professionnelle indispensable aux éleveurs. Les compétences nécessaires pour capturer, marquer et soigner les bovins étaient transmises de génération en génération, valorisant le lien entre l’homme, son cheval et le bétail. Au fil du temps, ces pratiques se sont transformées en véritables événements sociaux. Svetlana ajoute : « Les éleveurs organisaient des mini-compétitions pour sélectionner les meilleurs cow-boys. Ces événements ont attiré des spectateurs, donnant naissance à des spectacles de rodéo. » Ce processus a permis au rodéo de se populariser, d&amp;rsquo;abord en Amérique, avant de s’étendre à d’autres régions comme l’Australie. Le Rodéo Australien Le rodéo en Australie : une adaptation locale En Australie, le rodéo s’est développé dans le contexte unique de l’Outback. Ce territoire vaste et aride offre un cadre idéal pour l’élevage extensif de bovins. « Les plaines sont immenses, sans barrières, avec des hectares de terre rouge et aride », décrit Svetlana. Dans ce décor impressionnant, les cow-boys australiens jouent un rôle essentiel dans la gestion des troupeaux, souvent dispersés sur des kilomètres. Une particularité fascinante du rodéo australien réside dans l’utilisation de technologies modernes. « Nous avons vu des cow-boys utiliser des hélicoptères pour rassembler le bétail. Ils volent très bas, inclinent leur appareil et poussent les animaux » Cette méthode, bien qu&amp;rsquo;efficace, contraste avec l’image traditionnelle du cow-boy à cheval, mais illustre l&amp;rsquo;adaptabilité des éleveurs australiens face aux défis de leur environnement. Le rodéo en tant que sport Ce qui distingue aujourd&amp;rsquo;hui le rodéo en Australie, c&amp;rsquo;est son aspect compétitif et spectaculaire. Les événements sont souvent organisés par des associations professionnelles, comme la « Professional Bull Riders ». Ces compétitions attirent des participants de toute l’Australie et même au-delà. Svetlana précise : « Le rodéo n’est pas limité aux zones rurales. Il existe près de 1000 événements par an, incluant des compétitions locales et des rassemblements majeurs comme celui de Mount Isa, dans le nord de l’Australie. » Les épreuves sont nombreuses et variées, chacune mettant en lumière des compétences spécifiques. Parmi les plus populaires, on trouve : Le bull riding : Considéré comme l’épreuve reine, il s&amp;rsquo;agit de tenir 8 secondes sur un taureau en furie. « Passé ce délai, l’animal perd en adrénaline et le spectacle s’en ressent », explique Svetlana. Le barrel racing : Une course chronométrée autour de barils, réservée aux femmes. Cette épreuve met en valeur la relation entre le cheval et son cavalier. Le roping : Attraper un veau au lasso, le coucher au sol et le maintenir dans une position spécifique, tout cela dans un temps record. Un spectacle controversé Malgré son succès populaire, le rodéo est l’objet de nombreuses critiques, notamment concernant le bien-être animal. Les conditions dans lesquelles les animaux sont transportés, parqués et manipulés suscitent l&amp;rsquo;indignation de plusieurs associations. « Les animaux sont soumis à un stress énorme, entourés de musique forte et de foules bruyantes », note Svetlana. Des pratiques comme l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;aiguillons électriques pour stimuler les animaux sont particulièrement controversées. En réponse à ces préoccupations, certaines améliorations ont été mises en place : L’émoussage des éperons : Pour réduire les blessures. Des protections sous les bull ropes : Une fourrure de mouton est ajoutée pour minimiser les frottements. La présence d’un vétérinaire : Chaque événement dispose d&amp;rsquo;un professionnel chargé de surveiller l&amp;rsquo;état des animaux. Cependant, ces mesures ne suffisent pas toujours à convaincre les défenseurs des animaux. PETA, par exemple, a réussi à faire interdire certaines épreuves comme le roping dans plusieurs États australiens. Une immersion culturelle unique Pour Svetlana, assister à un rodéo est une expérience inoubliable : « L’ambiance est incroyable. Tout le monde est en chapeau de cow-boy, en jean et en ceinture à clous. Dès que vous arrivez, vous êtes plongé dans l’atmosphère. » Ce mélange de tradition et de modernité fait du rodéo un spectacle captivant, attirant des spectateurs de tous âges. Elle ajoute : « Voir des enfants de 9 ans monter des taureaux inspire le respect. C’est impressionnant de constater la force et la puissance des animaux. » Pourtant, cette fascination est teintée d’un dilemme éthique, où la préservation culturelle se heurte aux préoccupations modernes. Le rodéo : tradition ou barbarie ? Le débat sur le rodéo est loin d’être clos. D&amp;rsquo;un côté, les défenseurs de cette pratique la considèrent comme un pilier de l&amp;rsquo;identité australienne. « Abolir le rodéo reviendrait à effacer une partie de notre culture », argumentent-ils. De l’autre, les militants pour les droits des animaux dénoncent une tradition qu’ils jugent archaïque et cruelle. L’aspect économique joue également un rôle clé. « Le rodéo génère énormément d’argent, ce qui complique son abolition », souligne Svetlana. Cette tension entre tradition, business et éthique soulève des questions complexes, sans solution évidente. Un avenir incertain Face à ces enjeux, l’avenir du rodéo reste incertain. S&amp;rsquo;il continue de captiver les foules, il doit aussi évoluer pour répondre aux attentes sociétales. « Peut-on préserver une tradition tout en respectant le bien-être animal ? » s’interroge Svetlana. Cette question, centrale au débat, reflète le défi auquel le rodéo est confronté dans les années à venir. Article complet et photos de Svetlana Markoff à retrouver sur le site de Terra Cultura. [VIDÉO]</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Pourquoi et comment diminuer sa consommation de sel</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/04/16/pourquoi-et-comment-diminuer-sa-consommation-de-sel-3/</link>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 12:45:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797806</guid>
		<description><![CDATA[<p>La quantité de sel que nous consommons en France est bien supérieure aux recommandations nationales de santé.</p>
<p>Elle est estimée à 10 grammes par jour et par personne, alors qu&rsquo;elle ne devrait pas dépasser 4 grammes et 5 selon l&rsquo;OMS, plus du double donc. Pourquoi faut-il essayer d&rsquo;en consommer moins ? Parce qu&rsquo;en excès, le sel favorise l&rsquo;hypertension artérielle et les maladies cardiovasculaires. Par ailleurs, des études ont montré qu&rsquo;une consommation élevée de sel favoriserait le cancer de l&rsquo;estomac.</p>
<p>En effet, en trop grande quantité, il va agir comme un élément caustique et agresser les muqueuses de l&rsquo;estomac, entraînant inflammation chronique pouvant mener jusqu&rsquo;au cancer. Mais pas de panique, car réduire sa consommation n&rsquo;est vraiment pas sorcier. Premier point, il est important de différencier sel et sodium.</p>
<p>Le sodium est l&rsquo;un des éléments qui constituent le sel. Pour connaître la quantité de sel dans un produit, il faut multiplier par 2,5 sa quantité de sodium. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une teneur élevée en sel ? On considère qu&rsquo;un aliment qui comporte plus de 1,5% de sel est trop salé.</p>
<p>A moins de 0,3 g, on estime qu&rsquo;il est pauvre en sel. Pour décrypter les étiquettes, sachez que le sel se cache sous d&rsquo;autres appellations comme le sodium ou chlorure de sodium. Par ailleurs, soyez également vigilants aux eaux minérales gazeuses riches en sodium quand la quantité dépasse 200mg pour 1L.</p>
<p>Les sodas peuvent également en contenir une bonne dose. D&rsquo;où vient le sel que nous consommons ? Près de 80% du sel que nous ingurgitons provient des produits préparés, un peu plus de 10% est naturellement présent dans les aliments, et les dix derniers sortent de nos salières. Comme quoi, il ne suffit pas de lever la main sur la salière, mais plutôt le pied sur les produits tout prêts.</p>
<p>C&rsquo;est la première chose à faire. La seconde est de favoriser les aliments pauvres en sel, comme les céréales et légumineuses, de limiter notre apport en pain qui représente 25% de notre consommation, mais aussi les charcuteries, les fromages et les conserves, sauf si vous pouvez rincer son contenu. En un mot, c&rsquo;est très simple, il suffit tout simplement de manger moins de produits tout prêts et de se remettre un peu au fourneau.</p>
<p>Autre point, la cuisson joue un rôle également dans la sapidité. S&rsquo;il est adapté, elle permet de conserver le goût du sel des aliments. Pour les légumes cuits à la vapeur, vous pouvez saler avant cuisson et rajouter un filet de citron qui va permettre de garder le goût du sel.</p>
<p>Cette astuce du citron en fin de cuisson est valable pour la cuisson au grill et à la broche pour les viandes. Enfin, remplacer le sel blanc par du sel marin qui au moins possède de nombreux minéraux. Il existe des préparations de sel aux herbes qui viennent relever tous vos plats, mais aussi des sels pauvres en sodium vendus en pharmacie.</p>
<p>Les épices, condiments, légumes aromatiques viendront relever le goût dans votre assiette. Cette diminution de consommation se fait progressivement, inutile de se priver drastiquement d&rsquo;un seul goût. Comme beaucoup de choses, le goût s&rsquo;éduque et il est l&rsquo;affaire d&rsquo;habitude.</p>
<p>En quelques semaines, il est facile d&rsquo;en changer.</p>
<p>©Images de freepik</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La quantité de sel que nous consommons en France est bien supérieure aux recommandations nationales de santé. Elle est estimée à 10 grammes par jour et par personne, alors qu&amp;rsquo;elle ne devrait pas dépasser 4 grammes et 5 selon l&amp;rsquo;OMS, plus du double donc. Pourquoi faut-il essayer d&amp;rsquo;en consommer moins ? Parce qu&amp;rsquo;en excès, le sel favorise l&amp;rsquo;hypertension artérielle et les maladies cardiovasculaires. Par ailleurs, des études ont montré qu&amp;rsquo;une consommation élevée de sel favoriserait le cancer de l&amp;rsquo;estomac. En effet, en trop grande quantité, il va agir comme un élément caustique et agresser les muqueuses de l&amp;rsquo;estomac, entraînant inflammation chronique pouvant mener jusqu&amp;rsquo;au cancer. Mais pas de panique, car réduire sa consommation n&amp;rsquo;est vraiment pas sorcier. Premier point, il est important de différencier sel et sodium. Le sodium est l&amp;rsquo;un des éléments qui constituent le sel. Pour connaître la quantité de sel dans un produit, il faut multiplier par 2,5 sa quantité de sodium. Qu&amp;rsquo;est-ce qu&amp;rsquo;une teneur élevée en sel ? On considère qu&amp;rsquo;un aliment qui comporte plus de 1,5% de sel est trop salé. A moins de 0,3 g, on estime qu&amp;rsquo;il est pauvre en sel. Pour décrypter les étiquettes, sachez que le sel se cache sous d&amp;rsquo;autres appellations comme le sodium ou chlorure de sodium. Par ailleurs, soyez également vigilants aux eaux minérales gazeuses riches en sodium quand la quantité dépasse 200mg pour 1L. Les sodas peuvent également en contenir une bonne dose. D&amp;rsquo;où vient le sel que nous consommons ? Près de 80% du sel que nous ingurgitons provient des produits préparés, un peu plus de 10% est naturellement présent dans les aliments, et les dix derniers sortent de nos salières. Comme quoi, il ne suffit pas de lever la main sur la salière, mais plutôt le pied sur les produits tout prêts. C&amp;rsquo;est la première chose à faire. La seconde est de favoriser les aliments pauvres en sel, comme les céréales et légumineuses, de limiter notre apport en pain qui représente 25% de notre consommation, mais aussi les charcuteries, les fromages et les conserves, sauf si vous pouvez rincer son contenu. En un mot, c&amp;rsquo;est très simple, il suffit tout simplement de manger moins de produits tout prêts et de se remettre un peu au fourneau. Autre point, la cuisson joue un rôle également dans la sapidité. S&amp;rsquo;il est adapté, elle permet de conserver le goût du sel des aliments. Pour les légumes cuits à la vapeur, vous pouvez saler avant cuisson et rajouter un filet de citron qui va permettre de garder le goût du sel. Cette astuce du citron en fin de cuisson est valable pour la cuisson au grill et à la broche pour les viandes. Enfin, remplacer le sel blanc par du sel marin qui au moins possède de nombreux minéraux. Il existe des préparations de sel aux herbes qui viennent relever tous vos plats, mais aussi des sels pauvres en sodium vendus en pharmacie. Les épices, condiments, légumes aromatiques viendront relever le goût dans votre assiette. Cette diminution de consommation se fait progressivement, inutile de se priver drastiquement d&amp;rsquo;un seul goût. Comme beaucoup de choses, le goût s&amp;rsquo;éduque et il est l&amp;rsquo;affaire d&amp;rsquo;habitude. En quelques semaines, il est facile d&amp;rsquo;en changer. ©Images de freepik</itunes:subtitle><itunes:summary>La quantité de sel que nous consommons en France est bien supérieure aux recommandations nationales de santé. Elle est estimée à 10 grammes par jour et par personne, alors qu&amp;rsquo;elle ne devrait pas dépasser 4 grammes et 5 selon l&amp;rsquo;OMS, plus du double donc. Pourquoi faut-il essayer d&amp;rsquo;en consommer moins ? Parce qu&amp;rsquo;en excès, le sel favorise l&amp;rsquo;hypertension artérielle et les maladies cardiovasculaires. Par ailleurs, des études ont montré qu&amp;rsquo;une consommation élevée de sel favoriserait le cancer de l&amp;rsquo;estomac. En effet, en trop grande quantité, il va agir comme un élément caustique et agresser les muqueuses de l&amp;rsquo;estomac, entraînant inflammation chronique pouvant mener jusqu&amp;rsquo;au cancer. Mais pas de panique, car réduire sa consommation n&amp;rsquo;est vraiment pas sorcier. Premier point, il est important de différencier sel et sodium. Le sodium est l&amp;rsquo;un des éléments qui constituent le sel. Pour connaître la quantité de sel dans un produit, il faut multiplier par 2,5 sa quantité de sodium. Qu&amp;rsquo;est-ce qu&amp;rsquo;une teneur élevée en sel ? On considère qu&amp;rsquo;un aliment qui comporte plus de 1,5% de sel est trop salé. A moins de 0,3 g, on estime qu&amp;rsquo;il est pauvre en sel. Pour décrypter les étiquettes, sachez que le sel se cache sous d&amp;rsquo;autres appellations comme le sodium ou chlorure de sodium. Par ailleurs, soyez également vigilants aux eaux minérales gazeuses riches en sodium quand la quantité dépasse 200mg pour 1L. Les sodas peuvent également en contenir une bonne dose. D&amp;rsquo;où vient le sel que nous consommons ? Près de 80% du sel que nous ingurgitons provient des produits préparés, un peu plus de 10% est naturellement présent dans les aliments, et les dix derniers sortent de nos salières. Comme quoi, il ne suffit pas de lever la main sur la salière, mais plutôt le pied sur les produits tout prêts. C&amp;rsquo;est la première chose à faire. La seconde est de favoriser les aliments pauvres en sel, comme les céréales et légumineuses, de limiter notre apport en pain qui représente 25% de notre consommation, mais aussi les charcuteries, les fromages et les conserves, sauf si vous pouvez rincer son contenu. En un mot, c&amp;rsquo;est très simple, il suffit tout simplement de manger moins de produits tout prêts et de se remettre un peu au fourneau. Autre point, la cuisson joue un rôle également dans la sapidité. S&amp;rsquo;il est adapté, elle permet de conserver le goût du sel des aliments. Pour les légumes cuits à la vapeur, vous pouvez saler avant cuisson et rajouter un filet de citron qui va permettre de garder le goût du sel. Cette astuce du citron en fin de cuisson est valable pour la cuisson au grill et à la broche pour les viandes. Enfin, remplacer le sel blanc par du sel marin qui au moins possède de nombreux minéraux. Il existe des préparations de sel aux herbes qui viennent relever tous vos plats, mais aussi des sels pauvres en sodium vendus en pharmacie. Les épices, condiments, légumes aromatiques viendront relever le goût dans votre assiette. Cette diminution de consommation se fait progressivement, inutile de se priver drastiquement d&amp;rsquo;un seul goût. Comme beaucoup de choses, le goût s&amp;rsquo;éduque et il est l&amp;rsquo;affaire d&amp;rsquo;habitude. En quelques semaines, il est facile d&amp;rsquo;en changer. ©Images de freepik</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les gorgones : un écosystème méditerranéen fascinant (avec Terra Cultura)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/04/15/les-gorgones-un-ecosysteme-mediterraneen-fascinant-avec-terra-cultura/</link>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 08:01:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797616</guid>
		<description><![CDATA[<p>Les gorgones, ces être marins étonnants, sont l’un des joyaux cachés des fonds de la mer Méditerranée. Damien Lafon, rédacteur en chef du magazine <a title="Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com/" target="_blank" rel="noopener"><em>Terra Cultura</em></a>, nous plonge dans un univers où biologie, écologie et mythologie se croisent pour nous offrir un spectacle unique.</p>
<h2>Les gorgones : entre mythe et réalité</h2>
<p>Quand on évoque les gorgones, on pense souvent à la mythologie grecque, notamment à Méduse et sa chevelure de serpents. Pourtant, dans le monde marin, les gorgones sont bien différentes.</p>
<blockquote><p>« Les gorgones, c’est un univers totalement à part. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce ne sont pas des plantes, mais des animaux », explique Damien Lafon.</p></blockquote>
<p>Ces organismes fascinants appartiennent à la famille des cnidaires, tout comme les méduses ou les anémones. Parmi les espèces les plus connues, la gorgone pourpre (<em>Paramuricea clavata</em>) se distingue par sa beauté et sa présence exclusive en Méditerranée.</p>
<h2>Un écosystème riche et varié</h2>
<p>Les gorgones, souvent perçues comme des arbres sous-marins, vivent en colonie. Chaque branche abrite des centaines de polypes, ces petits organismes qui capturent le zooplancton pour se nourrir.</p>
<blockquote><p>« Ce sont des filtreurs extraordinaires. Chaque polype contribue à nourrir la colonie et assure sa croissance », précise Damien Lafon.</p></blockquote>
<p>On peut observer différentes espèces, comme la gorgone noire, la gorgone bleue ou encore la gorgone éventail. Ces animaux jouent un rôle crucial dans l’équilibre des fonds marins, en fournissant un habitat à d’autres espèces comme les poissons ou les étoiles de mer.</p>
<p><figure id="attachment_15420" aria-describedby="caption-attachment-15420" style="width: 1203px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Gorgones-13.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-15420" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Gorgones-13.jpg" alt="Les Gorgones en Méditerranée - ©Terra_Cultura" width="1203" height="768" /></a><figcaption id="caption-attachment-15420" class="wp-caption-text"><em>Les Gorgones en Méditerranée &#8211; la ponte &#8211; ©Terra_Cultura</em></figcaption></figure></p>
<h2>Une croissance lente mais spectaculaire</h2>
<p>Les gorgones poussent très lentement, à raison de 1 à 5 centimètres par an. Cette lenteur les rend particulièrement vulnérables.</p>
<blockquote><p>« Une gorgone d’un mètre peut avoir plusieurs dizaines d’années. Leur fragilité est un réel enjeu pour leur survie », souligne Damien Lafon.</p></blockquote>
<p>Leur habitat préféré se trouve entre 20 et 120 mètres de profondeur, dans des zones où la lumière est tamisée et les courants suffisants pour leur apporter des nutriments essentiels.</p>
<h2>Les menaces qui pèsent sur les gorgones</h2>
<p>Comme beaucoup d’écosystèmes marins, les gorgones sont exposées à de multiples dangers :</p>
<ul data-spread="false">
<li><strong>Le réchauffement climatique</strong> :</li>
</ul>
<blockquote><p>« La hausse de la température de l’eau peut être fatale pour ces espèces fragiles », rappelle Damien.</p></blockquote>
<ul data-spread="false">
<li><strong>La pollution</strong> : Une mauvaise qualité de l’eau, due aux activités humaines, peut affecter leur croissance.</li>
<li><strong>Les pressions humaines</strong> : L’ancrage des bateaux et les coups de palmes des plongeurs peuvent causer des dégâts irréparables.</li>
</ul>
<blockquote><p>« Un coup de palme mal placé peut briser une branche qui a mis des années à pousser », précise Damien, soulignant l’importance de sensibiliser les usagers de la mer.</p></blockquote>
<h2>Protéger un écosystème unique</h2>
<p>Face à ces menaces, des initiatives de protection voient le jour, notamment dans des régions comme les calanques de Marseille.</p>
<blockquote><p>« Des zones marines protégées ont été créées pour limiter les activités humaines et préserver ces joyaux », explique Damien.</p></blockquote>
<p>Ces mesures incluent l’interdiction d’ancrer les bateaux dans certaines zones, la régulation de la plongée et la mise en place de programmes de sensibilisation.</p>
<blockquote><p>« Il est essentiel d’apprendre à observer sans toucher et à respecter la fragilité de ces habitats », insiste-t-il.</p></blockquote>
<h2>Pourquoi les gorgones sont essentielles</h2>
<p>Les gorgones ne sont pas seulement belles à observer. Elles jouent un rôle vital dans les écosystèmes marins.</p>
<blockquote><p>« Elles servent de refuge et de nourricerie à de nombreuses espèces, tout en contribuant à la biodiversité de la méditerranée », explique Damien Lafon.</p></blockquote>
<p>Protéger les gorgones, c’est donc préserver un équilibre fragile, indispensable à la santé des fonds marins et à la richesse de notre littoral.</p>
<p>=&gt; <a href="https://terra-cultura.com/la-gorgone-pourpre-un-bijou-endemique-de-la-mediterranee/" target="_blank" rel="noopener">Lire l&rsquo;article et voir les photos sur Terra Cultura </a></p>
<div>
<hr />
</div>
<h3 style="text-align: center;">[VIDÉO]</h3>
<p><iframe loading="lazy" title="Les gorgones : un écosystème méditerranéen fascinant [PROXIMA PODCAST &amp; TERRA CULTURA]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/SG9iQwRvQ_o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
		<enclosure length="18302163" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Gorgone.mp3"/>
		<itunes:author>fred</itunes:author>
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		<itunes:duration>19:04</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Les gorgones, ces être marins étonnants, sont l’un des joyaux cachés des fonds de la mer Méditerranée. Damien Lafon, rédacteur en chef du magazine Terra Cultura, nous plonge dans un univers où biologie, écologie et mythologie se croisent pour nous offrir un spectacle unique. Les gorgones : entre mythe et réalité Quand on évoque les gorgones, on pense souvent à la mythologie grecque, notamment à Méduse et sa chevelure de serpents. Pourtant, dans le monde marin, les gorgones sont bien différentes. « Les gorgones, c’est un univers totalement à part. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce ne sont pas des plantes, mais des animaux », explique Damien Lafon. Ces organismes fascinants appartiennent à la famille des cnidaires, tout comme les méduses ou les anémones. Parmi les espèces les plus connues, la gorgone pourpre (Paramuricea clavata) se distingue par sa beauté et sa présence exclusive en Méditerranée. Un écosystème riche et varié Les gorgones, souvent perçues comme des arbres sous-marins, vivent en colonie. Chaque branche abrite des centaines de polypes, ces petits organismes qui capturent le zooplancton pour se nourrir. « Ce sont des filtreurs extraordinaires. Chaque polype contribue à nourrir la colonie et assure sa croissance », précise Damien Lafon. On peut observer différentes espèces, comme la gorgone noire, la gorgone bleue ou encore la gorgone éventail. Ces animaux jouent un rôle crucial dans l’équilibre des fonds marins, en fournissant un habitat à d’autres espèces comme les poissons ou les étoiles de mer. Les Gorgones en Méditerranée &amp;#8211; la ponte &amp;#8211; ©Terra_Cultura Une croissance lente mais spectaculaire Les gorgones poussent très lentement, à raison de 1 à 5 centimètres par an. Cette lenteur les rend particulièrement vulnérables. « Une gorgone d’un mètre peut avoir plusieurs dizaines d’années. Leur fragilité est un réel enjeu pour leur survie », souligne Damien Lafon. Leur habitat préféré se trouve entre 20 et 120 mètres de profondeur, dans des zones où la lumière est tamisée et les courants suffisants pour leur apporter des nutriments essentiels. Les menaces qui pèsent sur les gorgones Comme beaucoup d’écosystèmes marins, les gorgones sont exposées à de multiples dangers : Le réchauffement climatique : « La hausse de la température de l’eau peut être fatale pour ces espèces fragiles », rappelle Damien. La pollution : Une mauvaise qualité de l’eau, due aux activités humaines, peut affecter leur croissance. Les pressions humaines : L’ancrage des bateaux et les coups de palmes des plongeurs peuvent causer des dégâts irréparables. « Un coup de palme mal placé peut briser une branche qui a mis des années à pousser », précise Damien, soulignant l’importance de sensibiliser les usagers de la mer. Protéger un écosystème unique Face à ces menaces, des initiatives de protection voient le jour, notamment dans des régions comme les calanques de Marseille. « Des zones marines protégées ont été créées pour limiter les activités humaines et préserver ces joyaux », explique Damien. Ces mesures incluent l’interdiction d’ancrer les bateaux dans certaines zones, la régulation de la plongée et la mise en place de programmes de sensibilisation. « Il est essentiel d’apprendre à observer sans toucher et à respecter la fragilité de ces habitats », insiste-t-il. Pourquoi les gorgones sont essentielles Les gorgones ne sont pas seulement belles à observer. Elles jouent un rôle vital dans les écosystèmes marins. « Elles servent de refuge et de nourricerie à de nombreuses espèces, tout en contribuant à la biodiversité de la méditerranée », explique Damien Lafon. Protéger les gorgones, c’est donc préserver un équilibre fragile, indispensable à la santé des fonds marins et à la richesse de notre littoral. =&amp;gt; Lire l&amp;rsquo;article et voir les photos sur Terra Cultura  [VIDÉO]</itunes:subtitle><itunes:summary>Les gorgones, ces être marins étonnants, sont l’un des joyaux cachés des fonds de la mer Méditerranée. Damien Lafon, rédacteur en chef du magazine Terra Cultura, nous plonge dans un univers où biologie, écologie et mythologie se croisent pour nous offrir un spectacle unique. Les gorgones : entre mythe et réalité Quand on évoque les gorgones, on pense souvent à la mythologie grecque, notamment à Méduse et sa chevelure de serpents. Pourtant, dans le monde marin, les gorgones sont bien différentes. « Les gorgones, c’est un univers totalement à part. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce ne sont pas des plantes, mais des animaux », explique Damien Lafon. Ces organismes fascinants appartiennent à la famille des cnidaires, tout comme les méduses ou les anémones. Parmi les espèces les plus connues, la gorgone pourpre (Paramuricea clavata) se distingue par sa beauté et sa présence exclusive en Méditerranée. Un écosystème riche et varié Les gorgones, souvent perçues comme des arbres sous-marins, vivent en colonie. Chaque branche abrite des centaines de polypes, ces petits organismes qui capturent le zooplancton pour se nourrir. « Ce sont des filtreurs extraordinaires. Chaque polype contribue à nourrir la colonie et assure sa croissance », précise Damien Lafon. On peut observer différentes espèces, comme la gorgone noire, la gorgone bleue ou encore la gorgone éventail. Ces animaux jouent un rôle crucial dans l’équilibre des fonds marins, en fournissant un habitat à d’autres espèces comme les poissons ou les étoiles de mer. Les Gorgones en Méditerranée &amp;#8211; la ponte &amp;#8211; ©Terra_Cultura Une croissance lente mais spectaculaire Les gorgones poussent très lentement, à raison de 1 à 5 centimètres par an. Cette lenteur les rend particulièrement vulnérables. « Une gorgone d’un mètre peut avoir plusieurs dizaines d’années. Leur fragilité est un réel enjeu pour leur survie », souligne Damien Lafon. Leur habitat préféré se trouve entre 20 et 120 mètres de profondeur, dans des zones où la lumière est tamisée et les courants suffisants pour leur apporter des nutriments essentiels. Les menaces qui pèsent sur les gorgones Comme beaucoup d’écosystèmes marins, les gorgones sont exposées à de multiples dangers : Le réchauffement climatique : « La hausse de la température de l’eau peut être fatale pour ces espèces fragiles », rappelle Damien. La pollution : Une mauvaise qualité de l’eau, due aux activités humaines, peut affecter leur croissance. Les pressions humaines : L’ancrage des bateaux et les coups de palmes des plongeurs peuvent causer des dégâts irréparables. « Un coup de palme mal placé peut briser une branche qui a mis des années à pousser », précise Damien, soulignant l’importance de sensibiliser les usagers de la mer. Protéger un écosystème unique Face à ces menaces, des initiatives de protection voient le jour, notamment dans des régions comme les calanques de Marseille. « Des zones marines protégées ont été créées pour limiter les activités humaines et préserver ces joyaux », explique Damien. Ces mesures incluent l’interdiction d’ancrer les bateaux dans certaines zones, la régulation de la plongée et la mise en place de programmes de sensibilisation. « Il est essentiel d’apprendre à observer sans toucher et à respecter la fragilité de ces habitats », insiste-t-il. Pourquoi les gorgones sont essentielles Les gorgones ne sont pas seulement belles à observer. Elles jouent un rôle vital dans les écosystèmes marins. « Elles servent de refuge et de nourricerie à de nombreuses espèces, tout en contribuant à la biodiversité de la méditerranée », explique Damien Lafon. Protéger les gorgones, c’est donc préserver un équilibre fragile, indispensable à la santé des fonds marins et à la richesse de notre littoral. =&amp;gt; Lire l&amp;rsquo;article et voir les photos sur Terra Cultura  [VIDÉO]</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Macaques crabiers : miroir de nos interactions avec la nature</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/04/08/macaques-crabiers-miroir-de-nos-interactions-avec-la-nature/</link>
		<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 08:15:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797618</guid>
		<description><![CDATA[<p>Damien Lafon, rédacteur en chef de <a title="Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com" target="_blank" rel="noopener"><em>Terra Cultura</em></a>, partage son expertise sur les macaques crabiers, des primates fascinants au cœur de l&rsquo;Asie du Sud-Est. Habitat, comportements sociaux et interactions avec les humains dévoilent un lien étroit entre ces singes et les enjeux environnementaux actuels.</p>
<h2>Une immersion dans le quotidien des macaques crabiers</h2>
<blockquote><p>« Les macaques crabiers, ou macaques à longue queue, sont omniprésents en Asie du Sud-Est. On les trouve aussi bien sur des îles isolées que dans des zones urbaines comme Bali ou la Thaïlande, » explique Damien Lafon.</p></blockquote>
<p>Observés dans leur habitat naturel – plages, mangroves, forêts tropicales – ces singes témoignent d&rsquo;une capacité d&rsquo;adaptation exceptionnelle.</p>
<p>Leur alimentation variée, allant des fruits aux crustacés comme les limules, illustre cette adaptabilité.</p>
<blockquote><p>« J&rsquo;ai vu un macaque utiliser un caillou pour casser des coquillages en Malaisie, preuve d&rsquo;une intelligence pratique impressionnante, » raconte-t-il.</p></blockquote>
<h2>L&rsquo;organisation sociale : une communauté matrilinéaire</h2>
<p>Les macaques crabiers vivent en groupes appelés communautés matrilinéaires.</p>
<blockquote><p>« C&rsquo;est la mère qui joue un rôle central : elle s&rsquo;occupe des petits, souvent avec l&rsquo;aide des autres femelles, » précise Damien.</p></blockquote>
<p>Cette structure permet de protéger les petits tout en favorisant la cohésion du groupe. Les mâles, quant à eux, quittent le groupe à l&rsquo;âge adulte, évitant ainsi la consanguinité.</p>
<blockquote><p>« C&rsquo;est fascinant de voir comment la nature a orchestré ce comportement, » ajoute-t-il.</p></blockquote>
<h2>Les macaques et les villes : entre opportunisme et défis</h2>
<p>Dans les zones urbaines, les macaques crabiers exploitent les ressources humaines.</p>
<blockquote><p>« À Ubud, Bali, j&rsquo;ai vu des singes voler des lunettes ou des appareils photo, puis les échanger contre de la nourriture, »</p></blockquote>
<p>Ces interactions montrent leur capacité à manipuler les humains, mais posent aussi des défis. Les macaques deviennent parfois agressifs, forçant les habitants à renforcer la sécurité de leurs maisons.</p>
<h2>Le macaque crabier : espèce invasive ou symbole culturel ?</h2>
<p>Malgré leur statut d&rsquo;espèce invasive, les macaques crabiers sont souvent protégés par des croyances locales.</p>
<blockquote><p>« Dans l&rsquo;hindouisme, ils sont associés au dieu-singe Hanouman, symbole de courage et de protection, »</p></blockquote>
<p>Cependant, cette prolifération entraîne des mesures de contrôle, notamment la castration de certains mâles pour limiter les naissances.</p>
<h2>Apprendre de nos cousins éloignés</h2>
<p>L&rsquo;observation des macaques crabiers révèle des parallèles intrigants avec les humains.</p>
<blockquote><p>« Leur usage d&rsquo;outils, leur organisation sociale et leur capacité à s&rsquo;adapter rappellent nos propres comportements, »</p></blockquote>
<p>Ces primates nous offrent un miroir de notre rapport à l&rsquo;environnement et à la communauté. Leur résilience face aux pressions humaines est une leçon sur l&rsquo;importance de coexister harmonieusement avec la nature.</p>
<p>Apprenez-en plus sur les macaques en écoutant notre podacst, en regardant notre interview ci-dessous, ou en allant également directement sur le site de Terra Cultura lire l&rsquo;article : <a title="Aller sur le site Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com/macaques-crabiers-habitat-comportement-et-role-ecologique/" target="_blank" rel="noopener">Macaques Crabiers : Habitat, Comportement et Rôle Écologique</a></p>
<h2><strong>[VIDÉO]</strong></h2>
<p><iframe loading="lazy" title="Macaques crabiers : miroir de nos interactions avec la nature [PROXIMA PODCAST avec TERRA CULTURA]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/52VAOCBOGHs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, partage son expertise sur les macaques crabiers, des primates fascinants au cœur de l&amp;rsquo;Asie du Sud-Est. Habitat, comportements sociaux et interactions avec les humains dévoilent un lien étroit entre ces singes et les enjeux environnementaux actuels. Une immersion dans le quotidien des macaques crabiers « Les macaques crabiers, ou macaques à longue queue, sont omniprésents en Asie du Sud-Est. On les trouve aussi bien sur des îles isolées que dans des zones urbaines comme Bali ou la Thaïlande, » explique Damien Lafon. Observés dans leur habitat naturel – plages, mangroves, forêts tropicales – ces singes témoignent d&amp;rsquo;une capacité d&amp;rsquo;adaptation exceptionnelle. Leur alimentation variée, allant des fruits aux crustacés comme les limules, illustre cette adaptabilité. « J&amp;rsquo;ai vu un macaque utiliser un caillou pour casser des coquillages en Malaisie, preuve d&amp;rsquo;une intelligence pratique impressionnante, » raconte-t-il. L&amp;rsquo;organisation sociale : une communauté matrilinéaire Les macaques crabiers vivent en groupes appelés communautés matrilinéaires. « C&amp;rsquo;est la mère qui joue un rôle central : elle s&amp;rsquo;occupe des petits, souvent avec l&amp;rsquo;aide des autres femelles, » précise Damien. Cette structure permet de protéger les petits tout en favorisant la cohésion du groupe. Les mâles, quant à eux, quittent le groupe à l&amp;rsquo;âge adulte, évitant ainsi la consanguinité. « C&amp;rsquo;est fascinant de voir comment la nature a orchestré ce comportement, » ajoute-t-il. Les macaques et les villes : entre opportunisme et défis Dans les zones urbaines, les macaques crabiers exploitent les ressources humaines. « À Ubud, Bali, j&amp;rsquo;ai vu des singes voler des lunettes ou des appareils photo, puis les échanger contre de la nourriture, » Ces interactions montrent leur capacité à manipuler les humains, mais posent aussi des défis. Les macaques deviennent parfois agressifs, forçant les habitants à renforcer la sécurité de leurs maisons. Le macaque crabier : espèce invasive ou symbole culturel ? Malgré leur statut d&amp;rsquo;espèce invasive, les macaques crabiers sont souvent protégés par des croyances locales. « Dans l&amp;rsquo;hindouisme, ils sont associés au dieu-singe Hanouman, symbole de courage et de protection, » Cependant, cette prolifération entraîne des mesures de contrôle, notamment la castration de certains mâles pour limiter les naissances. Apprendre de nos cousins éloignés L&amp;rsquo;observation des macaques crabiers révèle des parallèles intrigants avec les humains. « Leur usage d&amp;rsquo;outils, leur organisation sociale et leur capacité à s&amp;rsquo;adapter rappellent nos propres comportements, » Ces primates nous offrent un miroir de notre rapport à l&amp;rsquo;environnement et à la communauté. Leur résilience face aux pressions humaines est une leçon sur l&amp;rsquo;importance de coexister harmonieusement avec la nature. Apprenez-en plus sur les macaques en écoutant notre podacst, en regardant notre interview ci-dessous, ou en allant également directement sur le site de Terra Cultura lire l&amp;rsquo;article : Macaques Crabiers : Habitat, Comportement et Rôle Écologique [VIDÉO]</itunes:subtitle><itunes:summary>Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, partage son expertise sur les macaques crabiers, des primates fascinants au cœur de l&amp;rsquo;Asie du Sud-Est. Habitat, comportements sociaux et interactions avec les humains dévoilent un lien étroit entre ces singes et les enjeux environnementaux actuels. Une immersion dans le quotidien des macaques crabiers « Les macaques crabiers, ou macaques à longue queue, sont omniprésents en Asie du Sud-Est. On les trouve aussi bien sur des îles isolées que dans des zones urbaines comme Bali ou la Thaïlande, » explique Damien Lafon. Observés dans leur habitat naturel – plages, mangroves, forêts tropicales – ces singes témoignent d&amp;rsquo;une capacité d&amp;rsquo;adaptation exceptionnelle. Leur alimentation variée, allant des fruits aux crustacés comme les limules, illustre cette adaptabilité. « J&amp;rsquo;ai vu un macaque utiliser un caillou pour casser des coquillages en Malaisie, preuve d&amp;rsquo;une intelligence pratique impressionnante, » raconte-t-il. L&amp;rsquo;organisation sociale : une communauté matrilinéaire Les macaques crabiers vivent en groupes appelés communautés matrilinéaires. « C&amp;rsquo;est la mère qui joue un rôle central : elle s&amp;rsquo;occupe des petits, souvent avec l&amp;rsquo;aide des autres femelles, » précise Damien. Cette structure permet de protéger les petits tout en favorisant la cohésion du groupe. Les mâles, quant à eux, quittent le groupe à l&amp;rsquo;âge adulte, évitant ainsi la consanguinité. « C&amp;rsquo;est fascinant de voir comment la nature a orchestré ce comportement, » ajoute-t-il. Les macaques et les villes : entre opportunisme et défis Dans les zones urbaines, les macaques crabiers exploitent les ressources humaines. « À Ubud, Bali, j&amp;rsquo;ai vu des singes voler des lunettes ou des appareils photo, puis les échanger contre de la nourriture, » Ces interactions montrent leur capacité à manipuler les humains, mais posent aussi des défis. Les macaques deviennent parfois agressifs, forçant les habitants à renforcer la sécurité de leurs maisons. Le macaque crabier : espèce invasive ou symbole culturel ? Malgré leur statut d&amp;rsquo;espèce invasive, les macaques crabiers sont souvent protégés par des croyances locales. « Dans l&amp;rsquo;hindouisme, ils sont associés au dieu-singe Hanouman, symbole de courage et de protection, » Cependant, cette prolifération entraîne des mesures de contrôle, notamment la castration de certains mâles pour limiter les naissances. Apprendre de nos cousins éloignés L&amp;rsquo;observation des macaques crabiers révèle des parallèles intrigants avec les humains. « Leur usage d&amp;rsquo;outils, leur organisation sociale et leur capacité à s&amp;rsquo;adapter rappellent nos propres comportements, » Ces primates nous offrent un miroir de notre rapport à l&amp;rsquo;environnement et à la communauté. Leur résilience face aux pressions humaines est une leçon sur l&amp;rsquo;importance de coexister harmonieusement avec la nature. Apprenez-en plus sur les macaques en écoutant notre podacst, en regardant notre interview ci-dessous, ou en allant également directement sur le site de Terra Cultura lire l&amp;rsquo;article : Macaques Crabiers : Habitat, Comportement et Rôle Écologique [VIDÉO]</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’Art Aborigène : Héritage Spirituel et Culturel de l’Australie [avec Terra Cultura]</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/04/01/lart-aborigene-heritage-spirituel-et-culturel-de-laustralie-avec-terra-cultura/</link>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 08:34:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797620</guid>
		<description><![CDATA[<h2>Une Histoire Remontant à 40 000 Ans</h2>
<p>L’art aborigène est bien plus qu’une simple expression artistique. Il s’agit d’un véritable témoignage historique et spirituel d’une culture vieille de plus de 40 000 ans. Svetlana Markov, correspondante pour <a title="Vers le site de Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com" target="_blank" rel="noopener">Terra Cultura</a>, rappelle que cet art est omniprésent en Australie : « Sur une seule région, il peut y avoir jusqu’à 5000 sites de peintures rupestres, et dans tout le pays, ce chiffre atteint les 100 000. » Ce patrimoine exceptionnel reste néanmoins marqué par la colonisation, qui a détruit de nombreux sites sacrés le long de la côte est du pays.</p>
<h2>Le Temps du Rêve : Une Dimension Sacrée</h2>
<p>Le concept du « Temps du Rêve » est central dans la culture aborigène. Svetlana souligne que les peintures ne sont pas de simples œuvres, mais des messages des esprits, créés uniquement lors de cérémonies. « Seuls les initiés, ceux qui possèdent des connaissances spirituelles et magiques, sont autorisés à peindre », explique-t-elle. Ces œuvres transmettent des récits sacrés, des mythes et des connexions profondes avec la terre.</p>
<h2>Les Sites Sacrés de l’Australie</h2>
<p>Certains sites comme <strong>Uluru</strong>, Kadachuka et les montagnes des Kimberley sont particulièrement significatifs. Svetlana mentionne également le site d’<strong>Ubirr</strong>, situé à proximité de Darwin, qui était autrefois un lieu de rassemblement pour les communautés aborigènes. « C’est ici que les artistes échangeaient leurs rêves, leurs expériences et leurs connaissances durant la saison des pluies, » partage-t-elle.</p>
<h2>Les Esprits Mimi et Leurs Représentations</h2>
<p>Les esprits mimi occupent une place importante dans l’art aborigène. Ces figures élancées et symboliques, souvent accompagnées de sacs, sont des gardiens spirituels. Svetlana raconte :</p>
<p>« Ces sacs contiennent des graines, des enfants, ou encore des paroles, symbolisant ainsi la vie et la survie. »</p>
<p>Ces représentations démontrent l’interconnexion entre l’homme, la nature et le sacré.</p>
<h2>Une Conservation Impressionnante</h2>
<p>Malgré l’exposition des peintures à l’extérieur, leur état de conservation reste remarquable grâce à l’utilisation de pigments naturels comme l’hématite, un oxyde de fer rouge. Svetlana précise :</p>
<p>« Ce pigment est particulièrement durable, permettant à ces œuvres de traverser les âges. »</p>
<h2>Une Culture Profondément Secrète</h2>
<p>L’une des particularités de la culture aborigène est son caractère secret. Les informations concernant les symboles sacrés ou les rituels sont jalousement gardées.</p>
<p>«Même après avoir travaillé avec des femmes aborigènes, il était difficile de comprendre entièrement leur culture»</p>
<p>Elle ajoute que pour accéder à ces connaissances, il faut vivre au sein des communautés sur le long terme et être initié à travers des cérémonies.</p>
<h2>Le Paradoxe de l’Art Aborigène Contemporain</h2>
<p>Aujourd’hui, l’art aborigène a une portée internationale, mais il est soumis à des restrictions culturelles. Les artistes contemporains ne peuvent reproduire fidèlement les symboles sacrés. Svetlana explique :</p>
<p>« Ces symboles doivent être modifiés ou recouverts afin de protéger leur essence spirituelle. »</p>
<p>Cette préservation garantit la pérennité des traditions tout en rendant l’art accessible au grand public.</p>
<p><figure id="attachment_15466" aria-describedby="caption-attachment-15466" style="width: 637px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Art-Aborigene-_-Des-Grottes-Anciennes-aux-Galeries-Modernes2-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15466 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Art-Aborigene-_-Des-Grottes-Anciennes-aux-Galeries-Modernes2-.jpg" alt="Illustration d'une tortue dans un site aborigène" width="637" height="956" /></a><figcaption id="caption-attachment-15466" class="wp-caption-text">Illustration d&rsquo;une tortue dans un site aborigène ©Svetlana Markoff • Terra Cultura</figcaption></figure></p>
<h2>Des Sites Touristiques Sous Surveillance</h2>
<p>Des lieux comme Uluru et Kakadu sont aujourd’hui des attractions touristiques sous contrôle. Les visiteurs doivent respecter des règles strictes, comme quitter les sites à la tombée de la nuit.</p>
<p>« Des rangers aborigènes veillent à la préservation de ces endroits ».</p>
<p>Ces mesures permettent de concilier tourisme et respect des traditions.</p>
<h2>Une Transmission Fragile</h2>
<p>Svetlana souligne également la difficulté pour les jeunes générations aborigènes de maintenir leur patrimoine culturel face à la modernité. « Certaines communautés perdent leurs dialectes originels, » déplore-t-elle, mettant en lumière les défis auxquels ces peuples font face.</p>
<h2>[VIDEO]</h2>
<p><iframe loading="lazy" title="L’Art Aborigène : Héritage Spirituel et Culturel de l’Australie [PROXIMA PODCAST avec TERRA CULTURA]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/G46_MS7yfQk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
		<enclosure length="22135635" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/Art-Rupestre-Australie.mp3"/>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Une Histoire Remontant à 40 000 Ans L’art aborigène est bien plus qu’une simple expression artistique. Il s’agit d’un véritable témoignage historique et spirituel d’une culture vieille de plus de 40 000 ans. Svetlana Markov, correspondante pour Terra Cultura, rappelle que cet art est omniprésent en Australie : « Sur une seule région, il peut y avoir jusqu’à 5000 sites de peintures rupestres, et dans tout le pays, ce chiffre atteint les 100 000. » Ce patrimoine exceptionnel reste néanmoins marqué par la colonisation, qui a détruit de nombreux sites sacrés le long de la côte est du pays. Le Temps du Rêve : Une Dimension Sacrée Le concept du « Temps du Rêve » est central dans la culture aborigène. Svetlana souligne que les peintures ne sont pas de simples œuvres, mais des messages des esprits, créés uniquement lors de cérémonies. « Seuls les initiés, ceux qui possèdent des connaissances spirituelles et magiques, sont autorisés à peindre », explique-t-elle. Ces œuvres transmettent des récits sacrés, des mythes et des connexions profondes avec la terre. Les Sites Sacrés de l’Australie Certains sites comme Uluru, Kadachuka et les montagnes des Kimberley sont particulièrement significatifs. Svetlana mentionne également le site d’Ubirr, situé à proximité de Darwin, qui était autrefois un lieu de rassemblement pour les communautés aborigènes. « C’est ici que les artistes échangeaient leurs rêves, leurs expériences et leurs connaissances durant la saison des pluies, » partage-t-elle. Les Esprits Mimi et Leurs Représentations Les esprits mimi occupent une place importante dans l’art aborigène. Ces figures élancées et symboliques, souvent accompagnées de sacs, sont des gardiens spirituels. Svetlana raconte : « Ces sacs contiennent des graines, des enfants, ou encore des paroles, symbolisant ainsi la vie et la survie. » Ces représentations démontrent l’interconnexion entre l’homme, la nature et le sacré. Une Conservation Impressionnante Malgré l’exposition des peintures à l’extérieur, leur état de conservation reste remarquable grâce à l’utilisation de pigments naturels comme l’hématite, un oxyde de fer rouge. Svetlana précise : « Ce pigment est particulièrement durable, permettant à ces œuvres de traverser les âges. » Une Culture Profondément Secrète L’une des particularités de la culture aborigène est son caractère secret. Les informations concernant les symboles sacrés ou les rituels sont jalousement gardées. «Même après avoir travaillé avec des femmes aborigènes, il était difficile de comprendre entièrement leur culture» Elle ajoute que pour accéder à ces connaissances, il faut vivre au sein des communautés sur le long terme et être initié à travers des cérémonies. Le Paradoxe de l’Art Aborigène Contemporain Aujourd’hui, l’art aborigène a une portée internationale, mais il est soumis à des restrictions culturelles. Les artistes contemporains ne peuvent reproduire fidèlement les symboles sacrés. Svetlana explique : « Ces symboles doivent être modifiés ou recouverts afin de protéger leur essence spirituelle. » Cette préservation garantit la pérennité des traditions tout en rendant l’art accessible au grand public. Illustration d&amp;rsquo;une tortue dans un site aborigène ©Svetlana Markoff • Terra Cultura Des Sites Touristiques Sous Surveillance Des lieux comme Uluru et Kakadu sont aujourd’hui des attractions touristiques sous contrôle. Les visiteurs doivent respecter des règles strictes, comme quitter les sites à la tombée de la nuit. « Des rangers aborigènes veillent à la préservation de ces endroits ». Ces mesures permettent de concilier tourisme et respect des traditions. Une Transmission Fragile Svetlana souligne également la difficulté pour les jeunes générations aborigènes de maintenir leur patrimoine culturel face à la modernité. « Certaines communautés perdent leurs dialectes originels, » déplore-t-elle, mettant en lumière les défis auxquels ces peuples font face. [VIDEO]</itunes:subtitle><itunes:summary>Une Histoire Remontant à 40 000 Ans L’art aborigène est bien plus qu’une simple expression artistique. Il s’agit d’un véritable témoignage historique et spirituel d’une culture vieille de plus de 40 000 ans. Svetlana Markov, correspondante pour Terra Cultura, rappelle que cet art est omniprésent en Australie : « Sur une seule région, il peut y avoir jusqu’à 5000 sites de peintures rupestres, et dans tout le pays, ce chiffre atteint les 100 000. » Ce patrimoine exceptionnel reste néanmoins marqué par la colonisation, qui a détruit de nombreux sites sacrés le long de la côte est du pays. Le Temps du Rêve : Une Dimension Sacrée Le concept du « Temps du Rêve » est central dans la culture aborigène. Svetlana souligne que les peintures ne sont pas de simples œuvres, mais des messages des esprits, créés uniquement lors de cérémonies. « Seuls les initiés, ceux qui possèdent des connaissances spirituelles et magiques, sont autorisés à peindre », explique-t-elle. Ces œuvres transmettent des récits sacrés, des mythes et des connexions profondes avec la terre. Les Sites Sacrés de l’Australie Certains sites comme Uluru, Kadachuka et les montagnes des Kimberley sont particulièrement significatifs. Svetlana mentionne également le site d’Ubirr, situé à proximité de Darwin, qui était autrefois un lieu de rassemblement pour les communautés aborigènes. « C’est ici que les artistes échangeaient leurs rêves, leurs expériences et leurs connaissances durant la saison des pluies, » partage-t-elle. Les Esprits Mimi et Leurs Représentations Les esprits mimi occupent une place importante dans l’art aborigène. Ces figures élancées et symboliques, souvent accompagnées de sacs, sont des gardiens spirituels. Svetlana raconte : « Ces sacs contiennent des graines, des enfants, ou encore des paroles, symbolisant ainsi la vie et la survie. » Ces représentations démontrent l’interconnexion entre l’homme, la nature et le sacré. Une Conservation Impressionnante Malgré l’exposition des peintures à l’extérieur, leur état de conservation reste remarquable grâce à l’utilisation de pigments naturels comme l’hématite, un oxyde de fer rouge. Svetlana précise : « Ce pigment est particulièrement durable, permettant à ces œuvres de traverser les âges. » Une Culture Profondément Secrète L’une des particularités de la culture aborigène est son caractère secret. Les informations concernant les symboles sacrés ou les rituels sont jalousement gardées. «Même après avoir travaillé avec des femmes aborigènes, il était difficile de comprendre entièrement leur culture» Elle ajoute que pour accéder à ces connaissances, il faut vivre au sein des communautés sur le long terme et être initié à travers des cérémonies. Le Paradoxe de l’Art Aborigène Contemporain Aujourd’hui, l’art aborigène a une portée internationale, mais il est soumis à des restrictions culturelles. Les artistes contemporains ne peuvent reproduire fidèlement les symboles sacrés. Svetlana explique : « Ces symboles doivent être modifiés ou recouverts afin de protéger leur essence spirituelle. » Cette préservation garantit la pérennité des traditions tout en rendant l’art accessible au grand public. Illustration d&amp;rsquo;une tortue dans un site aborigène ©Svetlana Markoff • Terra Cultura Des Sites Touristiques Sous Surveillance Des lieux comme Uluru et Kakadu sont aujourd’hui des attractions touristiques sous contrôle. Les visiteurs doivent respecter des règles strictes, comme quitter les sites à la tombée de la nuit. « Des rangers aborigènes veillent à la préservation de ces endroits ». Ces mesures permettent de concilier tourisme et respect des traditions. Une Transmission Fragile Svetlana souligne également la difficulté pour les jeunes générations aborigènes de maintenir leur patrimoine culturel face à la modernité. « Certaines communautés perdent leurs dialectes originels, » déplore-t-elle, mettant en lumière les défis auxquels ces peuples font face. [VIDEO]</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Rennes islandais : une histoire d’adaptation à une terre extrême</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/03/25/rennes-islandais-une-histoire-dadaptation-a-une-terre-extreme/</link>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 09:33:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797622</guid>
		<description><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []">Nichée entre des paysages de glaciers, de volcans et de plaines sauvages, l’Islande abrite une faune aussi fascinante qu’adaptée à ses conditions extrêmes. Parmi ces animaux, les rennes occupent une place singulière. Introduits par l’homme il y a plusieurs siècles, ils incarnent aujourd’hui une étonnante histoire de survie et d’intégration dans un environnement à la fois hostile et spectaculaire. Damien Lafon, rédacteur en chef de <a title="Terra Cultura" href="https://terra-cultura.com" target="_blank" rel="noopener">Terra Cultura</a>, partage avec nous son expertise sur ces créatures emblématiques et leur rôle dans l’écosystème islandais. De leur introduction à leur impact écologique, cet article est un plongeon dans l’histoire intrigante des rennes islandais. <strong>Retrouvez la vidéo de cet entretien en bas de page. </strong></p>
<h2>Voyager en Islande, entre aventure et respect</h2>
<p>Pour Damien Lafon, l’Islande représente bien plus qu’une destination : c’est une passion. Depuis dix ans, il y organise des workshops de photographie pour capturer la beauté sauvage de l’île.</p>
<p>« Les plaines infinies, les volcans en éruption et les cascades majestueuses sont une source d’inspiration constante»</p>
<h2 data-pm-slice="1 1 []">Une espèce introduite sur une terre volcanique</h2>
<p>En Islande, les rennes ne sont pas originaires de l&rsquo;île. Introduits au XVIIIe siècle par le gouvernement danois, ces animaux avaient pour but de fournir de la viande et du cuir à la population locale.</p>
<blockquote><p>« Les rennes sont arrivés en Islande principalement pour des raisons de subsistance, » explique Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura.</p></blockquote>
<p>Ces animaux herbivores se sont depuis adaptés aux conditions rudes et extrêmes de l’île.</p>
<h2>Une répartition géographique unique</h2>
<p>Les rennes se concentrent principalement dans l’Est de l’Islande, une région qui offre des plaines et quelques forêts pour leur alimentation.</p>
<blockquote><p>« L’Islande est une terre complexe, avec des volcans, des lagunes, et des zones totalement dépourvues de végétation, » précise Damien.</p></blockquote>
<p>Les rennes s’adaptent en broutant des lichens et des mousses sur les terres volcaniques, une ressource rare mais essentielle pour leur survie.</p>
<h2>Une population réglementée</h2>
<p>Avec une population estimée à 3 000 individus, les rennes islandais font l’objet d’une stricte régulation. Les autorités islandaises limitent leur prolifération pour préserver l’écosystème local et répondre à des besoins alimentaires.</p>
<blockquote><p>« L’Islande n’est pas une terre propice à l’agriculture extensive, ce qui oblige à maintenir un équilibre entre la faune sauvage et les ressources naturelles, »</p></blockquote>
<p><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/LES-RENNES-EN-ISLANDE-_-UNE-HISTOIRE-DE-SURVIE-ET-DADAPTATION3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-15527" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/LES-RENNES-EN-ISLANDE-_-UNE-HISTOIRE-DE-SURVIE-ET-DADAPTATION3.jpg" alt="" width="1024" height="683" /></a></p>
<h2>Une faune farouche et sauvage</h2>
<p>Contrairement à d’autres pays nordiques, les rennes islandais ne sont pas domestiqués. Ils vivent en liberté et sont extrêmement craintifs. Damien partage ses expériences :</p>
<p>« Lors d’un voyage en février, j’ai pu capturer des images de rennes en pleine tempête, à une vingtaine de mètres, ce qui est un exploit tant ils sont difficiles à approcher»</p>
<h2>L’importance écologique et culturelle des rennes</h2>
<p>Les rennes jouent un rôle écologique crucial en Islande. Leur broutage limite la croissance des lichens, évitant une prolifération excessive. Ils sont aussi une ressource pour l’industrie locale, notamment la production de cuir.</p>
<p>« Leur pelage dense les protège du froid et des vents extrêmes qui soufflent parfois à plus de 100 km/h »</p>
<h2>Une Islande entre traditions et modernité</h2>
<p>L’Islande est une terre de contrastes, à la fois sauvage et connectée à la modernité.</p>
<p>« Les Islandais ne sont pas des chasseurs, mais des pêcheurs. Leur mode de vie s’adapte aux conditions naturelles extrêmes »</p>
<p>La géothermie est exploitée pour chauffer les habitations et produire des denrées locales comme des tomates.</p>
<h2>L’avenir des rennes islandais</h2>
<p>Bien que leur introduction ait été motivée par des besoins humains, les rennes sont aujourd’hui un symbole de la capacité d’adaptation de la nature. Leur survie dépendra d’une gestion équilibrée entre l’écologie et les besoins locaux.</p>
<p>« Les rennes rappellent que la cohabitation entre l’homme et la nature n’est pas toujours simple, mais essentielle » conclut Damien.</p>
<p>[VIDEO]</p>
<p><iframe loading="lazy" title="rennes islandais : une histoire d&#039;adaptation à une terre extrême [PROXIMA PODCAST &amp; TERRA CULTURA]" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/V0hhHkHbEQI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Photos : ©Damien_Lafon_Terra_Cultura</h2>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Nichée entre des paysages de glaciers, de volcans et de plaines sauvages, l’Islande abrite une faune aussi fascinante qu’adaptée à ses conditions extrêmes. Parmi ces animaux, les rennes occupent une place singulière. Introduits par l’homme il y a plusieurs siècles, ils incarnent aujourd’hui une étonnante histoire de survie et d’intégration dans un environnement à la fois hostile et spectaculaire. Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, partage avec nous son expertise sur ces créatures emblématiques et leur rôle dans l’écosystème islandais. De leur introduction à leur impact écologique, cet article est un plongeon dans l’histoire intrigante des rennes islandais. Retrouvez la vidéo de cet entretien en bas de page.  Voyager en Islande, entre aventure et respect Pour Damien Lafon, l’Islande représente bien plus qu’une destination : c’est une passion. Depuis dix ans, il y organise des workshops de photographie pour capturer la beauté sauvage de l’île. « Les plaines infinies, les volcans en éruption et les cascades majestueuses sont une source d’inspiration constante» Une espèce introduite sur une terre volcanique En Islande, les rennes ne sont pas originaires de l&amp;rsquo;île. Introduits au XVIIIe siècle par le gouvernement danois, ces animaux avaient pour but de fournir de la viande et du cuir à la population locale. « Les rennes sont arrivés en Islande principalement pour des raisons de subsistance, » explique Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura. Ces animaux herbivores se sont depuis adaptés aux conditions rudes et extrêmes de l’île. Une répartition géographique unique Les rennes se concentrent principalement dans l’Est de l’Islande, une région qui offre des plaines et quelques forêts pour leur alimentation. « L’Islande est une terre complexe, avec des volcans, des lagunes, et des zones totalement dépourvues de végétation, » précise Damien. Les rennes s’adaptent en broutant des lichens et des mousses sur les terres volcaniques, une ressource rare mais essentielle pour leur survie. Une population réglementée Avec une population estimée à 3 000 individus, les rennes islandais font l’objet d’une stricte régulation. Les autorités islandaises limitent leur prolifération pour préserver l’écosystème local et répondre à des besoins alimentaires. « L’Islande n’est pas une terre propice à l’agriculture extensive, ce qui oblige à maintenir un équilibre entre la faune sauvage et les ressources naturelles, » Une faune farouche et sauvage Contrairement à d’autres pays nordiques, les rennes islandais ne sont pas domestiqués. Ils vivent en liberté et sont extrêmement craintifs. Damien partage ses expériences : « Lors d’un voyage en février, j’ai pu capturer des images de rennes en pleine tempête, à une vingtaine de mètres, ce qui est un exploit tant ils sont difficiles à approcher» L’importance écologique et culturelle des rennes Les rennes jouent un rôle écologique crucial en Islande. Leur broutage limite la croissance des lichens, évitant une prolifération excessive. Ils sont aussi une ressource pour l’industrie locale, notamment la production de cuir. « Leur pelage dense les protège du froid et des vents extrêmes qui soufflent parfois à plus de 100 km/h » Une Islande entre traditions et modernité L’Islande est une terre de contrastes, à la fois sauvage et connectée à la modernité. « Les Islandais ne sont pas des chasseurs, mais des pêcheurs. Leur mode de vie s’adapte aux conditions naturelles extrêmes » La géothermie est exploitée pour chauffer les habitations et produire des denrées locales comme des tomates. L’avenir des rennes islandais Bien que leur introduction ait été motivée par des besoins humains, les rennes sont aujourd’hui un symbole de la capacité d’adaptation de la nature. Leur survie dépendra d’une gestion équilibrée entre l’écologie et les besoins locaux. « Les rennes rappellent que la cohabitation entre l’homme et la nature n’est pas toujours simple, mais essentielle » conclut Damien. [VIDEO] Photos : ©Damien_Lafon_Terra_Cultura</itunes:subtitle><itunes:summary>Nichée entre des paysages de glaciers, de volcans et de plaines sauvages, l’Islande abrite une faune aussi fascinante qu’adaptée à ses conditions extrêmes. Parmi ces animaux, les rennes occupent une place singulière. Introduits par l’homme il y a plusieurs siècles, ils incarnent aujourd’hui une étonnante histoire de survie et d’intégration dans un environnement à la fois hostile et spectaculaire. Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, partage avec nous son expertise sur ces créatures emblématiques et leur rôle dans l’écosystème islandais. De leur introduction à leur impact écologique, cet article est un plongeon dans l’histoire intrigante des rennes islandais. Retrouvez la vidéo de cet entretien en bas de page.  Voyager en Islande, entre aventure et respect Pour Damien Lafon, l’Islande représente bien plus qu’une destination : c’est une passion. Depuis dix ans, il y organise des workshops de photographie pour capturer la beauté sauvage de l’île. « Les plaines infinies, les volcans en éruption et les cascades majestueuses sont une source d’inspiration constante» Une espèce introduite sur une terre volcanique En Islande, les rennes ne sont pas originaires de l&amp;rsquo;île. Introduits au XVIIIe siècle par le gouvernement danois, ces animaux avaient pour but de fournir de la viande et du cuir à la population locale. « Les rennes sont arrivés en Islande principalement pour des raisons de subsistance, » explique Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura. Ces animaux herbivores se sont depuis adaptés aux conditions rudes et extrêmes de l’île. Une répartition géographique unique Les rennes se concentrent principalement dans l’Est de l’Islande, une région qui offre des plaines et quelques forêts pour leur alimentation. « L’Islande est une terre complexe, avec des volcans, des lagunes, et des zones totalement dépourvues de végétation, » précise Damien. Les rennes s’adaptent en broutant des lichens et des mousses sur les terres volcaniques, une ressource rare mais essentielle pour leur survie. Une population réglementée Avec une population estimée à 3 000 individus, les rennes islandais font l’objet d’une stricte régulation. Les autorités islandaises limitent leur prolifération pour préserver l’écosystème local et répondre à des besoins alimentaires. « L’Islande n’est pas une terre propice à l’agriculture extensive, ce qui oblige à maintenir un équilibre entre la faune sauvage et les ressources naturelles, » Une faune farouche et sauvage Contrairement à d’autres pays nordiques, les rennes islandais ne sont pas domestiqués. Ils vivent en liberté et sont extrêmement craintifs. Damien partage ses expériences : « Lors d’un voyage en février, j’ai pu capturer des images de rennes en pleine tempête, à une vingtaine de mètres, ce qui est un exploit tant ils sont difficiles à approcher» L’importance écologique et culturelle des rennes Les rennes jouent un rôle écologique crucial en Islande. Leur broutage limite la croissance des lichens, évitant une prolifération excessive. Ils sont aussi une ressource pour l’industrie locale, notamment la production de cuir. « Leur pelage dense les protège du froid et des vents extrêmes qui soufflent parfois à plus de 100 km/h » Une Islande entre traditions et modernité L’Islande est une terre de contrastes, à la fois sauvage et connectée à la modernité. « Les Islandais ne sont pas des chasseurs, mais des pêcheurs. Leur mode de vie s’adapte aux conditions naturelles extrêmes » La géothermie est exploitée pour chauffer les habitations et produire des denrées locales comme des tomates. L’avenir des rennes islandais Bien que leur introduction ait été motivée par des besoins humains, les rennes sont aujourd’hui un symbole de la capacité d’adaptation de la nature. Leur survie dépendra d’une gestion équilibrée entre l’écologie et les besoins locaux. « Les rennes rappellent que la cohabitation entre l’homme et la nature n’est pas toujours simple, mais essentielle » conclut Damien. [VIDEO] Photos : ©Damien_Lafon_Terra_Cultura</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Se mobiliser contre la construction de centrales nucléaires</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2025/03/18/se-mobiliser-contre-la-construction-de-centrales-nucleaires/</link>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:17:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Fréquence Terre a rencontré Nicolas Guillou, réalisateur du film <em><strong>« Nous serons toujours là &#8211; Plogoff 1980 »</strong></em>. L&rsquo;histoire (réelle) d&rsquo;un village breton (Plogoff &#8211; Finistère, pointe du raz) qui s&rsquo;est mobilisé dans les années 1980 contre l&rsquo;implantation devant chez eux, d&rsquo;une centrale nucléaire.</p>
<p></p>
<p>Non sans rappeler des combats comme celui de Notre-Dame-Des-Landes, Nicolas Guillou raconte comment les habitants (et les maires) des communes ont appris par les journaux et sans aucune concertation préalable, qu&rsquo;une centrale allait se construire sur leur territoire.</p>
<p>

</p>
<p>La population s&rsquo;est très vite mobilisée, non sans créer des déchirures au sein de la population voire même dans certaines familles.</p>
<p>

</p>
<p>Pour monter son film, Nicolas Guillou est allé à la rencontre de la population, sur place. Il a été surpris de constater que 44 ans plus tard, la plaie n&rsquo;était pas refermée.</p>
<p>

</p>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Quand j&rsquo;ai organisé mes réunions publiques pour présenter mon projet, j&rsquo;ai même vu des femmes pleurer tellement le traumatisme était encore frais dans les esprits ».</p>
</blockquote>
<p>

</p>
<p>Ce que Nicolas Guillou voulait montrer dans son film, c&rsquo;est <strong><em>« la mobilisation positive »</em> </strong>… <strong><em>« montrer qu&rsquo;il est possible d&rsquo;arriver à des résultats si on se mobilise »</em></strong>.</p>
<p>

</p>
<p>Si 40 ans après cet événements le traumatisme est encore palpable, pour Nicolas Guillou nous sommes loin d&rsquo;avoir réglé ce genre de problème. Pour lui, le gouvernement cherche toujours à passer en force et « nous prend pour des cons ».</p>
<p>

</p>
<p>Pour ce qui est du problème de l&rsquo;énergie aujourd&rsquo;hui en France et dans le monde, <strong><em>« nous prenons le problème à l&rsquo;envers »</em></strong>… <em><strong>« Ce sont des projets qui doivent s&rsquo;inscrire sur le long terme, avec la population. Nous avons des ingénieurs »</strong> …</em></p>
<p>

</p>
<p>De rappeler que le nucléaire civil est au centre des intérêts en Ukraine et il faut se poser la question dans le cadre d&rsquo;une guerre plus large.</p>
<p>

</p>
<p>La préoccupation des habitants de Plogoff était d&rsquo;abord une question « d&rsquo;urbanisme ». La centrale allait dénaturer le paysage et des habitants allaient être délocalisés ce à quoi ils s&rsquo;opposaient fermement.</p>
<p>

</p>
<p>Ce n&rsquo;est que dans un second temps et après la constitution par les habitant eux-mêmes de comités locaux d&rsquo;information nucléaire (CLIN) que des scientifiques sont venus expliquer à la population locale ce qu&rsquo;était le nucléaire et toute sa dangerosité.</p>
<p>

</p>
<p>Ces séances d&rsquo;information parfois à l&rsquo;origine de la constitution des premières associations écologistes, ont eu comme effet de renforcer la mobilisation. Pour les pêcheurs et les agriculteurs du coin, l&rsquo;inquiétude était grande : « personne n&rsquo;achètera plus mes poissons » … « personne n&rsquo;achètera plus mes légumes ». Même si EDF leur assurait le contraire, la méfiance s&rsquo;est installée et les habitants ont découvert au final toutes les techniques sournoises employées par EDF pour leur faire courber l&rsquo;échine.</p>
<p>

</p>
<p>Vous l&rsquo;avez compris, la mobilisation l&rsquo;a emportée sur l&rsquo;implantation de la centrale à Plogoff, mais pour Nicolas Guillou, il était important de faire revivre cet événement et de mettre en exergue ce qu&rsquo;il appelle <strong><em>« la lutte positive », « car ce n&rsquo;est pas fini »</em><em>… « le cas de figure peut se reproduire »</em></strong>… de prendre l&rsquo;exemple des bonnets rouges (mobilisation en 2013 contre le projet de la taxe poids lourds) ou encore Notre-Dame-Des-Landes.</p>
<p>

</p>
<p><strong><em>« Je reproche aux gouvernements de prendre des décisions à court terme »… » ce sont toujours des décisions qui doivent produire leurs effets pendant le quinquennat »… »sur des problématiques aussi importantes que l&rsquo;énergie, il faut voir plus loin »… »j&rsquo;ai peur que nous ayons le même problème avec l&rsquo;éolien et le photovoltaïque ». </em></strong></p>
<p>

</p>
<p>Plogoff sort en salles le 27 mars. Renseignez-vous sur les salles et les dates <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=325232.html">sur le site Allociné</a></p>
<p>

</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Bande annonce &quot;Nous serons toujours là ! Plogoff 1980&quot;" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/rWqNkKlOP2c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>

</p>
<h3 class="wp-block-heading">Distribution :</h3>
<p>

</p>
<p><strong>Réalisation</strong> : Nicolas Guillou<br /><strong>Acteurs :</strong></p>
<p>

</p>
<ul class="wp-block-list">
<li>Alexandra Robert</li>



<li>Louison Guillou Robert</li>



<li>Denise Dodé</li>



<li>Sophie Neveu</li>



<li>Brice Ormain</li>



<li>Eric Simonin</li>



<li>Antoine Michel</li>



<li>Jean Kinsela</li>



<li>Laurent Chandemerle</li>
</ul>
<p>

</p>
<p><strong>Production :</strong> <a href="http://vodistribution.fr/nous-serons-toujours-la-plogoff-1980/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vent d’Ouest Distribution</a></p>
<p>

</p>
<p>Le blog de Plogoff : <a href="http://plogoff-chronique-de-la-lutte.over-blog.com/2020/01/plogoff-chronique-de-la-lutte-le-clin-de-landerneau.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">http://plogoff-chronique-de-la-lutte.over-blog.com/2020/01/plogoff-chronique-de-la-lutte-le-clin-de-landerneau.html</a></p>
<p></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Fréquence Terre a rencontré Nicolas Guillou, réalisateur du film « Nous serons toujours là &amp;#8211; Plogoff 1980 ». L&amp;rsquo;histoire (réelle) d&amp;rsquo;un village breton (Plogoff &amp;#8211; Finistère, pointe du raz) qui s&amp;rsquo;est mobilisé dans les années 1980 contre l&amp;rsquo;implantation devant chez eux, d&amp;rsquo;une centrale nucléaire. Non sans rappeler des combats comme celui de Notre-Dame-Des-Landes, Nicolas Guillou raconte comment les habitants (et les maires) des communes ont appris par les journaux et sans aucune concertation préalable, qu&amp;rsquo;une centrale allait se construire sur leur territoire. La population s&amp;rsquo;est très vite mobilisée, non sans créer des déchirures au sein de la population voire même dans certaines familles. Pour monter son film, Nicolas Guillou est allé à la rencontre de la population, sur place. Il a été surpris de constater que 44 ans plus tard, la plaie n&amp;rsquo;était pas refermée. « Quand j&amp;rsquo;ai organisé mes réunions publiques pour présenter mon projet, j&amp;rsquo;ai même vu des femmes pleurer tellement le traumatisme était encore frais dans les esprits ». Ce que Nicolas Guillou voulait montrer dans son film, c&amp;rsquo;est « la mobilisation positive » … « montrer qu&amp;rsquo;il est possible d&amp;rsquo;arriver à des résultats si on se mobilise ». Si 40 ans après cet événements le traumatisme est encore palpable, pour Nicolas Guillou nous sommes loin d&amp;rsquo;avoir réglé ce genre de problème. Pour lui, le gouvernement cherche toujours à passer en force et « nous prend pour des cons ». Pour ce qui est du problème de l&amp;rsquo;énergie aujourd&amp;rsquo;hui en France et dans le monde, « nous prenons le problème à l&amp;rsquo;envers »… « Ce sont des projets qui doivent s&amp;rsquo;inscrire sur le long terme, avec la population. Nous avons des ingénieurs » … De rappeler que le nucléaire civil est au centre des intérêts en Ukraine et il faut se poser la question dans le cadre d&amp;rsquo;une guerre plus large. La préoccupation des habitants de Plogoff était d&amp;rsquo;abord une question « d&amp;rsquo;urbanisme ». La centrale allait dénaturer le paysage et des habitants allaient être délocalisés ce à quoi ils s&amp;rsquo;opposaient fermement. Ce n&amp;rsquo;est que dans un second temps et après la constitution par les habitant eux-mêmes de comités locaux d&amp;rsquo;information nucléaire (CLIN) que des scientifiques sont venus expliquer à la population locale ce qu&amp;rsquo;était le nucléaire et toute sa dangerosité. Ces séances d&amp;rsquo;information parfois à l&amp;rsquo;origine de la constitution des premières associations écologistes, ont eu comme effet de renforcer la mobilisation. Pour les pêcheurs et les agriculteurs du coin, l&amp;rsquo;inquiétude était grande : « personne n&amp;rsquo;achètera plus mes poissons » … « personne n&amp;rsquo;achètera plus mes légumes ». Même si EDF leur assurait le contraire, la méfiance s&amp;rsquo;est installée et les habitants ont découvert au final toutes les techniques sournoises employées par EDF pour leur faire courber l&amp;rsquo;échine. Vous l&amp;rsquo;avez compris, la mobilisation l&amp;rsquo;a emportée sur l&amp;rsquo;implantation de la centrale à Plogoff, mais pour Nicolas Guillou, il était important de faire revivre cet événement et de mettre en exergue ce qu&amp;rsquo;il appelle « la lutte positive », « car ce n&amp;rsquo;est pas fini »… « le cas de figure peut se reproduire »… de prendre l&amp;rsquo;exemple des bonnets rouges (mobilisation en 2013 contre le projet de la taxe poids lourds) ou encore Notre-Dame-Des-Landes. « Je reproche aux gouvernements de prendre des décisions à court terme »… » ce sont toujours des décisions qui doivent produire leurs effets pendant le quinquennat »… »sur des problématiques aussi importantes que l&amp;rsquo;énergie, il faut voir plus loin »… »j&amp;rsquo;ai peur que nous ayons le même problème avec l&amp;rsquo;éolien et le photovoltaïque ».  Plogoff sort en salles le 27 mars. Renseignez-vous sur les salles et les dates sur le site Allociné Distribution : Réalisation : Nicolas Guillou Acteurs : Alexandra Robert Louison Guillou Robert Denise Dodé Sophie Neveu Brice Ormain Eric Simonin Antoine Michel Jean Kinsela Laurent Chandemerle Production : Vent d’Ouest Distribution Le blog de Plogoff : http://plogoff-chronique-de-la-lutte.over-blog.com/2020/01/plogoff-chronique-de-la-lutte-le-clin-de-landerneau.html</itunes:subtitle><itunes:summary>Fréquence Terre a rencontré Nicolas Guillou, réalisateur du film « Nous serons toujours là &amp;#8211; Plogoff 1980 ». L&amp;rsquo;histoire (réelle) d&amp;rsquo;un village breton (Plogoff &amp;#8211; Finistère, pointe du raz) qui s&amp;rsquo;est mobilisé dans les années 1980 contre l&amp;rsquo;implantation devant chez eux, d&amp;rsquo;une centrale nucléaire. Non sans rappeler des combats comme celui de Notre-Dame-Des-Landes, Nicolas Guillou raconte comment les habitants (et les maires) des communes ont appris par les journaux et sans aucune concertation préalable, qu&amp;rsquo;une centrale allait se construire sur leur territoire. La population s&amp;rsquo;est très vite mobilisée, non sans créer des déchirures au sein de la population voire même dans certaines familles. Pour monter son film, Nicolas Guillou est allé à la rencontre de la population, sur place. Il a été surpris de constater que 44 ans plus tard, la plaie n&amp;rsquo;était pas refermée. « Quand j&amp;rsquo;ai organisé mes réunions publiques pour présenter mon projet, j&amp;rsquo;ai même vu des femmes pleurer tellement le traumatisme était encore frais dans les esprits ». Ce que Nicolas Guillou voulait montrer dans son film, c&amp;rsquo;est « la mobilisation positive » … « montrer qu&amp;rsquo;il est possible d&amp;rsquo;arriver à des résultats si on se mobilise ». Si 40 ans après cet événements le traumatisme est encore palpable, pour Nicolas Guillou nous sommes loin d&amp;rsquo;avoir réglé ce genre de problème. Pour lui, le gouvernement cherche toujours à passer en force et « nous prend pour des cons ». Pour ce qui est du problème de l&amp;rsquo;énergie aujourd&amp;rsquo;hui en France et dans le monde, « nous prenons le problème à l&amp;rsquo;envers »… « Ce sont des projets qui doivent s&amp;rsquo;inscrire sur le long terme, avec la population. Nous avons des ingénieurs » … De rappeler que le nucléaire civil est au centre des intérêts en Ukraine et il faut se poser la question dans le cadre d&amp;rsquo;une guerre plus large. La préoccupation des habitants de Plogoff était d&amp;rsquo;abord une question « d&amp;rsquo;urbanisme ». La centrale allait dénaturer le paysage et des habitants allaient être délocalisés ce à quoi ils s&amp;rsquo;opposaient fermement. Ce n&amp;rsquo;est que dans un second temps et après la constitution par les habitant eux-mêmes de comités locaux d&amp;rsquo;information nucléaire (CLIN) que des scientifiques sont venus expliquer à la population locale ce qu&amp;rsquo;était le nucléaire et toute sa dangerosité. Ces séances d&amp;rsquo;information parfois à l&amp;rsquo;origine de la constitution des premières associations écologistes, ont eu comme effet de renforcer la mobilisation. Pour les pêcheurs et les agriculteurs du coin, l&amp;rsquo;inquiétude était grande : « personne n&amp;rsquo;achètera plus mes poissons » … « personne n&amp;rsquo;achètera plus mes légumes ». Même si EDF leur assurait le contraire, la méfiance s&amp;rsquo;est installée et les habitants ont découvert au final toutes les techniques sournoises employées par EDF pour leur faire courber l&amp;rsquo;échine. Vous l&amp;rsquo;avez compris, la mobilisation l&amp;rsquo;a emportée sur l&amp;rsquo;implantation de la centrale à Plogoff, mais pour Nicolas Guillou, il était important de faire revivre cet événement et de mettre en exergue ce qu&amp;rsquo;il appelle « la lutte positive », « car ce n&amp;rsquo;est pas fini »… « le cas de figure peut se reproduire »… de prendre l&amp;rsquo;exemple des bonnets rouges (mobilisation en 2013 contre le projet de la taxe poids lourds) ou encore Notre-Dame-Des-Landes. « Je reproche aux gouvernements de prendre des décisions à court terme »… » ce sont toujours des décisions qui doivent produire leurs effets pendant le quinquennat »… »sur des problématiques aussi importantes que l&amp;rsquo;énergie, il faut voir plus loin »… »j&amp;rsquo;ai peur que nous ayons le même problème avec l&amp;rsquo;éolien et le photovoltaïque ».  Plogoff sort en salles le 27 mars. Renseignez-vous sur les salles et les dates sur le site Allociné Distribution : Réalisation : Nicolas Guillou Acteurs : Alexandra Robert Louison Guillou Robert Denise Dodé Sophie Neveu Brice Ormain Eric Simonin Antoine Michel Jean Kinsela Laurent Chandemerle Production : Vent d’Ouest Distribution Le blog de Plogoff : http://plogoff-chronique-de-la-lutte.over-blog.com/2020/01/plogoff-chronique-de-la-lutte-le-clin-de-landerneau.html</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le saumon c’est déraisonnable !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/04/29/le-saumon-cest-deraisonnable/</link>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 07:00:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796987</guid>
		<description><![CDATA[<p>Fumé ou pas, le saumon est de toutes les tables. Pourtant sa chair concentre des polluants tels que les métaux lourds ou les résidus de médicaments évacués par les eaux d&rsquo;égout. Reste que la consommation de saumon par l&rsquo;homme devient déraisonnable. D&rsquo;ailleurs le saumon sauvage, celui qui vivait entre aux douze des rivières où il naissait et l&rsquo;Atlantique où il vivait pour finalement finir ses jours dans ses eaux natales, n&rsquo;est qu&rsquo;un souvenir en comparaison des quantités industrielles qui ont été pêchées jusqu&rsquo;à le mettre en situation de vulnérabilité. C&rsquo;est ce que clame l&rsquo;UICN, l&rsquo;Union Internationale pour la Conservation de la Nature, qui classe le saumon de l&rsquo;Atlantique dans les animaux vulnérables au vu de la décroissance de sa population de l&rsquo;ordre de 75% au cours des vingt dernières années. En dehors de l&rsquo;Ecosse, de l&rsquo;Irlande, de l&rsquo;Islande et de la Norvège, la plupart des rivières d&rsquo;Amérique du Nord et d&rsquo;Europe ne voient plus passer un seul saumon.</p>
<p>Les raisons ? Les barrages qui les empêchent de remonter des cours d&rsquo;eau pour frayer, la pêche excessive et la pollution. D&rsquo;ailleurs, la sensibilité du saumon aux pollutions et donc la présence de ce poisson prédateur constituent un indicateur de la santé des cours d&rsquo;eau. Et l&rsquo;élevage n&rsquo;est pas une solution. Loin s&rsquo;en faut. L&rsquo;aquaculture menace directement les océans. Le saumon est un carnivore. Pour un kilo de saumon élevé, c&rsquo;est jusqu&rsquo;à 8 kilos de poisson qu&rsquo;il faut prélever dans les océans. Au Chili, on constate d&rsquo;ores et déjà la chute libre des stocks d&rsquo;anchois utilisés en nourriture de croissance rapide. Dans ces élevages d&rsquo;ailleurs, le risque de maladie n&rsquo;est pas négligeable et se transmet aux populations sauvages lorsque le saumon d&rsquo;élevage s&rsquo;échappe tout simplement des cages où il cohabite avec plusieurs milliers de ses congénères. Bien entendu, pour éviter toute maladie, on donne à ces saumons des traitements à base d&rsquo;antibiotiques ou de produits chimiques pas toujours recommandables. Et ces polluants se retrouvent immanquablement dans les océans et dans la chaîne alimentaire avec des dommages collatéraux sur l&rsquo;environnement. Dans sa cage, le saumon est stressé. Et bien souvent, de nombreuses pertes sont à déplorer en raison de ces conditions d&rsquo;élevage où prime la rentabilité. Une fois de bonne taille, le saumon d&rsquo;élevage sera tué par asphyxie, à l&rsquo;air, au CO2, après avoir été préalablement affamé pendant une bonne semaine. Et tout se paye. L&rsquo;homme, en étant en haut de la chaîne alimentaire, paye son écho à ces méthodes d&rsquo;élevage pour le moins brutale et irrespectueuse de l&rsquo;environnement.</p>
<p>On pourrait demander à chacun de consommer moins, en vain, car la réalité, soyons pragmatiques, nous rattrapera. En vidant les océans, en dévoyant les conditions de vie des saumons, nous ne faisons qu&rsquo;accélérer le processus de moindre quantité de poissons pour une population et une demande de plus en plus grande, souvent inutile. Attendons encore un peu. Le problème sera résolu par la disparition irréversible des poissons dans les océans. Je vous invite tout simplement à prendre vos responsabilités.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Fumé ou pas, le saumon est de toutes les tables. Pourtant sa chair concentre des polluants tels que les métaux lourds ou les résidus de médicaments évacués par les eaux d&amp;rsquo;égout. Reste que la consommation de saumon par l&amp;rsquo;homme devient déraisonnable. D&amp;rsquo;ailleurs le saumon sauvage, celui qui vivait entre aux douze des rivières où il naissait et l&amp;rsquo;Atlantique où il vivait pour finalement finir ses jours dans ses eaux natales, n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;un souvenir en comparaison des quantités industrielles qui ont été pêchées jusqu&amp;rsquo;à le mettre en situation de vulnérabilité. C&amp;rsquo;est ce que clame l&amp;rsquo;UICN, l&amp;rsquo;Union Internationale pour la Conservation de la Nature, qui classe le saumon de l&amp;rsquo;Atlantique dans les animaux vulnérables au vu de la décroissance de sa population de l&amp;rsquo;ordre de 75% au cours des vingt dernières années. En dehors de l&amp;rsquo;Ecosse, de l&amp;rsquo;Irlande, de l&amp;rsquo;Islande et de la Norvège, la plupart des rivières d&amp;rsquo;Amérique du Nord et d&amp;rsquo;Europe ne voient plus passer un seul saumon. Les raisons ? Les barrages qui les empêchent de remonter des cours d&amp;rsquo;eau pour frayer, la pêche excessive et la pollution. D&amp;rsquo;ailleurs, la sensibilité du saumon aux pollutions et donc la présence de ce poisson prédateur constituent un indicateur de la santé des cours d&amp;rsquo;eau. Et l&amp;rsquo;élevage n&amp;rsquo;est pas une solution. Loin s&amp;rsquo;en faut. L&amp;rsquo;aquaculture menace directement les océans. Le saumon est un carnivore. Pour un kilo de saumon élevé, c&amp;rsquo;est jusqu&amp;rsquo;à 8 kilos de poisson qu&amp;rsquo;il faut prélever dans les océans. Au Chili, on constate d&amp;rsquo;ores et déjà la chute libre des stocks d&amp;rsquo;anchois utilisés en nourriture de croissance rapide. Dans ces élevages d&amp;rsquo;ailleurs, le risque de maladie n&amp;rsquo;est pas négligeable et se transmet aux populations sauvages lorsque le saumon d&amp;rsquo;élevage s&amp;rsquo;échappe tout simplement des cages où il cohabite avec plusieurs milliers de ses congénères. Bien entendu, pour éviter toute maladie, on donne à ces saumons des traitements à base d&amp;rsquo;antibiotiques ou de produits chimiques pas toujours recommandables. Et ces polluants se retrouvent immanquablement dans les océans et dans la chaîne alimentaire avec des dommages collatéraux sur l&amp;rsquo;environnement. Dans sa cage, le saumon est stressé. Et bien souvent, de nombreuses pertes sont à déplorer en raison de ces conditions d&amp;rsquo;élevage où prime la rentabilité. Une fois de bonne taille, le saumon d&amp;rsquo;élevage sera tué par asphyxie, à l&amp;rsquo;air, au CO2, après avoir été préalablement affamé pendant une bonne semaine. Et tout se paye. L&amp;rsquo;homme, en étant en haut de la chaîne alimentaire, paye son écho à ces méthodes d&amp;rsquo;élevage pour le moins brutale et irrespectueuse de l&amp;rsquo;environnement. On pourrait demander à chacun de consommer moins, en vain, car la réalité, soyons pragmatiques, nous rattrapera. En vidant les océans, en dévoyant les conditions de vie des saumons, nous ne faisons qu&amp;rsquo;accélérer le processus de moindre quantité de poissons pour une population et une demande de plus en plus grande, souvent inutile. Attendons encore un peu. Le problème sera résolu par la disparition irréversible des poissons dans les océans. Je vous invite tout simplement à prendre vos responsabilités.</itunes:subtitle><itunes:summary>Fumé ou pas, le saumon est de toutes les tables. Pourtant sa chair concentre des polluants tels que les métaux lourds ou les résidus de médicaments évacués par les eaux d&amp;rsquo;égout. Reste que la consommation de saumon par l&amp;rsquo;homme devient déraisonnable. D&amp;rsquo;ailleurs le saumon sauvage, celui qui vivait entre aux douze des rivières où il naissait et l&amp;rsquo;Atlantique où il vivait pour finalement finir ses jours dans ses eaux natales, n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;un souvenir en comparaison des quantités industrielles qui ont été pêchées jusqu&amp;rsquo;à le mettre en situation de vulnérabilité. C&amp;rsquo;est ce que clame l&amp;rsquo;UICN, l&amp;rsquo;Union Internationale pour la Conservation de la Nature, qui classe le saumon de l&amp;rsquo;Atlantique dans les animaux vulnérables au vu de la décroissance de sa population de l&amp;rsquo;ordre de 75% au cours des vingt dernières années. En dehors de l&amp;rsquo;Ecosse, de l&amp;rsquo;Irlande, de l&amp;rsquo;Islande et de la Norvège, la plupart des rivières d&amp;rsquo;Amérique du Nord et d&amp;rsquo;Europe ne voient plus passer un seul saumon. Les raisons ? Les barrages qui les empêchent de remonter des cours d&amp;rsquo;eau pour frayer, la pêche excessive et la pollution. D&amp;rsquo;ailleurs, la sensibilité du saumon aux pollutions et donc la présence de ce poisson prédateur constituent un indicateur de la santé des cours d&amp;rsquo;eau. Et l&amp;rsquo;élevage n&amp;rsquo;est pas une solution. Loin s&amp;rsquo;en faut. L&amp;rsquo;aquaculture menace directement les océans. Le saumon est un carnivore. Pour un kilo de saumon élevé, c&amp;rsquo;est jusqu&amp;rsquo;à 8 kilos de poisson qu&amp;rsquo;il faut prélever dans les océans. Au Chili, on constate d&amp;rsquo;ores et déjà la chute libre des stocks d&amp;rsquo;anchois utilisés en nourriture de croissance rapide. Dans ces élevages d&amp;rsquo;ailleurs, le risque de maladie n&amp;rsquo;est pas négligeable et se transmet aux populations sauvages lorsque le saumon d&amp;rsquo;élevage s&amp;rsquo;échappe tout simplement des cages où il cohabite avec plusieurs milliers de ses congénères. Bien entendu, pour éviter toute maladie, on donne à ces saumons des traitements à base d&amp;rsquo;antibiotiques ou de produits chimiques pas toujours recommandables. Et ces polluants se retrouvent immanquablement dans les océans et dans la chaîne alimentaire avec des dommages collatéraux sur l&amp;rsquo;environnement. Dans sa cage, le saumon est stressé. Et bien souvent, de nombreuses pertes sont à déplorer en raison de ces conditions d&amp;rsquo;élevage où prime la rentabilité. Une fois de bonne taille, le saumon d&amp;rsquo;élevage sera tué par asphyxie, à l&amp;rsquo;air, au CO2, après avoir été préalablement affamé pendant une bonne semaine. Et tout se paye. L&amp;rsquo;homme, en étant en haut de la chaîne alimentaire, paye son écho à ces méthodes d&amp;rsquo;élevage pour le moins brutale et irrespectueuse de l&amp;rsquo;environnement. On pourrait demander à chacun de consommer moins, en vain, car la réalité, soyons pragmatiques, nous rattrapera. En vidant les océans, en dévoyant les conditions de vie des saumons, nous ne faisons qu&amp;rsquo;accélérer le processus de moindre quantité de poissons pour une population et une demande de plus en plus grande, souvent inutile. Attendons encore un peu. Le problème sera résolu par la disparition irréversible des poissons dans les océans. Je vous invite tout simplement à prendre vos responsabilités.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le manchot est écolo !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/04/15/le-manchot-est-ecolo/</link>
		<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 07:00:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796968</guid>
		<description><![CDATA[<p>Tout le monde connaît le manchot. Bon, ce n&rsquo;est pas seulement un homme sans bras, et donc sans chocolat. Non, c&rsquo;est un oiseau qui vit en Antarctique, qui nage, plonge, mais ne vole pas. Il a été immortalisé dans l&rsquo;excellent film La marche de l&#8217;empereur, qui permet d&rsquo;apprécier les conditions extrêmes dans lesquelles vit cet animal. Le manchot empereur est un peu plus grand que le manchot royal. Tous deux ont des pattes qui ressemblent plus à des nageoires. Enfin, ne confondez pas le manchot et le pingouin, même s&rsquo;ils se ressemblent de très loin. D&rsquo;ailleurs, si vous voulez en voir, je vous conseille fortement de visiter Oceanopolis à Brest, qui dispose de la plus importante colonie vivant en conditions quasi équivalentes.</p>
<p>Et je vais vous faire une confidence, le manchot est écolo. Et oui, c&rsquo;est un oiseau qui détient le secret des économies d&rsquo;énergie. Jugez-en par vous-même. Il est capable de descendre à plusieurs centaines de mètres, peut encaisser 50 bars de pression, le tout dans une eau glacée. Il montre une capacité d&rsquo;adaptation extraordinaire en économisant son énergie, c&rsquo;est-à-dire en dépensant le moins de calories possible, ce qui lui permet de préserver sa chaleur et en abaissant sa fréquence cardiaque pour éviter de consommer trop d&rsquo;oxygène. Pour faire un maximum de distance, pour un minimum d&rsquo;effort, sa sobriété, certains diraient sa paresse, repose sur sa forme aérodynamique et son métabolisme régulateur. En gros, notre manchot se comporte comme un engin de course avec peu d&rsquo;essence dans le réservoir. Certains se seraient amusés à calculer sa sobriété par comparaison avec nos véhicules. Le manchot ferait du 0,06 litre au 100.</p>
<p>Inutile de dire que toutes ces caractéristiques ont intéressé de près les gens qui ont cherché à s&rsquo;inspirer de ce modèle. C&rsquo;est ainsi que sont nés des sous-marins, des bateaux et des avions issus des principes aérodynamiques utilisés par le manchot. Les gains obtenus grâce à cette aérodynamique sont de l&rsquo;ordre de 35%. Le manchot, qui ne l&rsquo;est pas, nous apprend comment mieux nous déplacer dans l&rsquo;eau mais aussi dans l&rsquo;air. Un comble d&rsquo;ailleurs car le manchot ne sait pas voler. L&rsquo;aérodynamique n&rsquo;est pas le seul domaine où excelle le manchot. C&rsquo;est grâce à une couche de graisse qu&rsquo;il parvient à supporter le froid polaire. C&rsquo;est en partie vrai. Il y a aussi son plumage qui a la particularité d&rsquo;être dense mais surtout de changer de densité à partir d&rsquo;un muscle que le manchot utilise pour faire bouger ses plumes et ainsi les écarter pour constituer une fine couche d&rsquo;air isolante supplémentaire. Là aussi, nous avons de quoi nous inspirer pour des vêtements chauds, des moyens d&rsquo;isolation pour les bâtiments ou les canalisations. Bref, du travail à faire sur les conseils d&rsquo;un manchot.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Tout le monde connaît le manchot. Bon, ce n&amp;rsquo;est pas seulement un homme sans bras, et donc sans chocolat. Non, c&amp;rsquo;est un oiseau qui vit en Antarctique, qui nage, plonge, mais ne vole pas. Il a été immortalisé dans l&amp;rsquo;excellent film La marche de l&amp;#8217;empereur, qui permet d&amp;rsquo;apprécier les conditions extrêmes dans lesquelles vit cet animal. Le manchot empereur est un peu plus grand que le manchot royal. Tous deux ont des pattes qui ressemblent plus à des nageoires. Enfin, ne confondez pas le manchot et le pingouin, même s&amp;rsquo;ils se ressemblent de très loin. D&amp;rsquo;ailleurs, si vous voulez en voir, je vous conseille fortement de visiter Oceanopolis à Brest, qui dispose de la plus importante colonie vivant en conditions quasi équivalentes. Et je vais vous faire une confidence, le manchot est écolo. Et oui, c&amp;rsquo;est un oiseau qui détient le secret des économies d&amp;rsquo;énergie. Jugez-en par vous-même. Il est capable de descendre à plusieurs centaines de mètres, peut encaisser 50 bars de pression, le tout dans une eau glacée. Il montre une capacité d&amp;rsquo;adaptation extraordinaire en économisant son énergie, c&amp;rsquo;est-à-dire en dépensant le moins de calories possible, ce qui lui permet de préserver sa chaleur et en abaissant sa fréquence cardiaque pour éviter de consommer trop d&amp;rsquo;oxygène. Pour faire un maximum de distance, pour un minimum d&amp;rsquo;effort, sa sobriété, certains diraient sa paresse, repose sur sa forme aérodynamique et son métabolisme régulateur. En gros, notre manchot se comporte comme un engin de course avec peu d&amp;rsquo;essence dans le réservoir. Certains se seraient amusés à calculer sa sobriété par comparaison avec nos véhicules. Le manchot ferait du 0,06 litre au 100. Inutile de dire que toutes ces caractéristiques ont intéressé de près les gens qui ont cherché à s&amp;rsquo;inspirer de ce modèle. C&amp;rsquo;est ainsi que sont nés des sous-marins, des bateaux et des avions issus des principes aérodynamiques utilisés par le manchot. Les gains obtenus grâce à cette aérodynamique sont de l&amp;rsquo;ordre de 35%. Le manchot, qui ne l&amp;rsquo;est pas, nous apprend comment mieux nous déplacer dans l&amp;rsquo;eau mais aussi dans l&amp;rsquo;air. Un comble d&amp;rsquo;ailleurs car le manchot ne sait pas voler. L&amp;rsquo;aérodynamique n&amp;rsquo;est pas le seul domaine où excelle le manchot. C&amp;rsquo;est grâce à une couche de graisse qu&amp;rsquo;il parvient à supporter le froid polaire. C&amp;rsquo;est en partie vrai. Il y a aussi son plumage qui a la particularité d&amp;rsquo;être dense mais surtout de changer de densité à partir d&amp;rsquo;un muscle que le manchot utilise pour faire bouger ses plumes et ainsi les écarter pour constituer une fine couche d&amp;rsquo;air isolante supplémentaire. Là aussi, nous avons de quoi nous inspirer pour des vêtements chauds, des moyens d&amp;rsquo;isolation pour les bâtiments ou les canalisations. Bref, du travail à faire sur les conseils d&amp;rsquo;un manchot.</itunes:subtitle><itunes:summary>Tout le monde connaît le manchot. Bon, ce n&amp;rsquo;est pas seulement un homme sans bras, et donc sans chocolat. Non, c&amp;rsquo;est un oiseau qui vit en Antarctique, qui nage, plonge, mais ne vole pas. Il a été immortalisé dans l&amp;rsquo;excellent film La marche de l&amp;#8217;empereur, qui permet d&amp;rsquo;apprécier les conditions extrêmes dans lesquelles vit cet animal. Le manchot empereur est un peu plus grand que le manchot royal. Tous deux ont des pattes qui ressemblent plus à des nageoires. Enfin, ne confondez pas le manchot et le pingouin, même s&amp;rsquo;ils se ressemblent de très loin. D&amp;rsquo;ailleurs, si vous voulez en voir, je vous conseille fortement de visiter Oceanopolis à Brest, qui dispose de la plus importante colonie vivant en conditions quasi équivalentes. Et je vais vous faire une confidence, le manchot est écolo. Et oui, c&amp;rsquo;est un oiseau qui détient le secret des économies d&amp;rsquo;énergie. Jugez-en par vous-même. Il est capable de descendre à plusieurs centaines de mètres, peut encaisser 50 bars de pression, le tout dans une eau glacée. Il montre une capacité d&amp;rsquo;adaptation extraordinaire en économisant son énergie, c&amp;rsquo;est-à-dire en dépensant le moins de calories possible, ce qui lui permet de préserver sa chaleur et en abaissant sa fréquence cardiaque pour éviter de consommer trop d&amp;rsquo;oxygène. Pour faire un maximum de distance, pour un minimum d&amp;rsquo;effort, sa sobriété, certains diraient sa paresse, repose sur sa forme aérodynamique et son métabolisme régulateur. En gros, notre manchot se comporte comme un engin de course avec peu d&amp;rsquo;essence dans le réservoir. Certains se seraient amusés à calculer sa sobriété par comparaison avec nos véhicules. Le manchot ferait du 0,06 litre au 100. Inutile de dire que toutes ces caractéristiques ont intéressé de près les gens qui ont cherché à s&amp;rsquo;inspirer de ce modèle. C&amp;rsquo;est ainsi que sont nés des sous-marins, des bateaux et des avions issus des principes aérodynamiques utilisés par le manchot. Les gains obtenus grâce à cette aérodynamique sont de l&amp;rsquo;ordre de 35%. Le manchot, qui ne l&amp;rsquo;est pas, nous apprend comment mieux nous déplacer dans l&amp;rsquo;eau mais aussi dans l&amp;rsquo;air. Un comble d&amp;rsquo;ailleurs car le manchot ne sait pas voler. L&amp;rsquo;aérodynamique n&amp;rsquo;est pas le seul domaine où excelle le manchot. C&amp;rsquo;est grâce à une couche de graisse qu&amp;rsquo;il parvient à supporter le froid polaire. C&amp;rsquo;est en partie vrai. Il y a aussi son plumage qui a la particularité d&amp;rsquo;être dense mais surtout de changer de densité à partir d&amp;rsquo;un muscle que le manchot utilise pour faire bouger ses plumes et ainsi les écarter pour constituer une fine couche d&amp;rsquo;air isolante supplémentaire. Là aussi, nous avons de quoi nous inspirer pour des vêtements chauds, des moyens d&amp;rsquo;isolation pour les bâtiments ou les canalisations. Bref, du travail à faire sur les conseils d&amp;rsquo;un manchot.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Rejoignez la coalition citoyenne pour la protection de l’Océan !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/04/08/rejoignez-la-coalition-citoyenne-pour-la-protection-de-locean/</link>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2024 07:00:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797078</guid>
		<description><![CDATA[<p>Rejoignez la coalition citoyenne pour la protection de l&rsquo;océan !</p>
<p>C&rsquo;est mon message du jour. Ne perdons pas de temps. Si vous êtes un usager ou un amoureux de la mer et de l&rsquo;océan, si vous êtes indigné par les outrages et les menaces qui pèsent sur l&rsquo;océan, ne m&rsquo;écoutez pas et allez directement sur le site www.oceancoalition.org et rejoignez la coalition citoyenne pour la protection de l&rsquo;océan.</p>
<p>Pour ceux qui s&rsquo;interrogent sur ce mouvement emmené par l&rsquo;ONG Blum, précisons de suite l&rsquo;objectif. Restaurer la santé de l&rsquo;océan n&rsquo;est pas une option, c&rsquo;est un impératif. Protéger l&rsquo;océan n&rsquo;est pas compliqué, il suffit d&rsquo;arrêter de le détruire. Exigeons du pouvoir politique qu&rsquo;il protège l&rsquo;océan et l&rsquo;humanité, car notre survie en dépend. Alors rejoignez la coalition pour agir avant qu&rsquo;il ne soit trop tard. Car une coalition, c&rsquo;est mieux qu&rsquo;une pétition. C&rsquo;est la formation d&rsquo;une communauté qui agira jusqu&rsquo;à la victoire.</p>
<p>Et il nous faut un mouvement d&rsquo;ampleur et ça commence bien. Consciente du rôle essentiel de l&rsquo;océan dans nos vies, plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;associations, de fondations, d&rsquo;entreprises et de personnalités publiques de tout horizon soutiennent déjà la coalition de l&rsquo;océan. Ces artistes, comédiens, sportifs, actrices, auteurs, activistes, organisations s&rsquo;unissent derrière une seule volonté, obtenir du pouvoir politique une protection véritable de l&rsquo;océan, et ce dès 2024. Ensemble, ils appellent le gouvernement français à prendre ses responsabilités et à mettre en place rapidement des actions concrètes pour la préservation de l&rsquo;océan. Pour en savoir plus, c&rsquo;est sur www.oceancoalition.org</p>
<p>Encore un doute sur votre participation ? Alors il vous faut réaliser que l&rsquo;océan est notre poumon. Le protéger est vital. Et c&rsquo;est très simple, on arrête de le détruire. Nos vies, le cycle de l&rsquo;eau, les sécheresses, les événements climatiques extrêmes, les productions agricoles, tout le système terre est étroitement lié à la santé de l&rsquo;océan. Le changement climatique vient frapper des écosystèmes meurtris par des décennies de ravages causés aux animaux et aux habitats marins par la pêche industrielle reconnue comme la première cause de destruction de l&rsquo;océan. L&rsquo;océan va mal. La France possède le deuxième espace maritime mondial. La France doit être exemplaire sur la protection de l&rsquo;océan. Le président Emmanuel Macron a décrété 2024 année de la mer. Demandons-lui de s&rsquo;engager sur 15 points permettant de sauver l&rsquo;océan, le climat et les emplois et de commencer par en mettre 3 en œuvre, 3 mesures urgentes d&rsquo;intérêt général.</p>
<p>L&rsquo;évidence, interdire le chalutage dans les aires marines dites protégées et qui ne le sont pas le moins du monde.</p>
<p>Le bon sens, cesser d&rsquo;approuver en subvention publique des méthodes de pêche destructrices et d&rsquo;utiliser l&rsquo;argent public pour permettre une transition sociale, écologique et solidaire du secteur de la pêche vers des méthodes de pêche qui cessent de brutaliser l&rsquo;océan et de le détruire.</p>
<p>Enfin la justice sociale, protéger les écosystèmes et les pêcheurs côtiers en excluant les navires industriels de plus de 25 mètres et pouvant faire jusqu&rsquo;à 145 mètres, les exclurent donc du littoral français. Le littoral c&rsquo;est une bande de 12 000 nautiques soit environ 22 km.</p>
<p>Et nos voix peuvent porter, mais elles surtout, elles doivent porter. L&rsquo;heure est trop grave, nous n&rsquo;avons pas d&rsquo;autre choix. Construisons cette victoire essentielle. Comment ? Eh bien en rejoignant la coalition citoyenne pour la protection de l&rsquo;océan sur www.oceancoalition.org Un manifeste vous y attend, ainsi que la liste des 15 points permettant de sauver l&rsquo;océan.</p>
<p>Enfin, regardez et diffusez l&rsquo;excellente enquête de Jean-Pierre Canet disponible sur Youtube intitulée « Aires marines protégées, une imposture française ». Un documentaire qui ne peut laisser personne indifférent et qui vous donnera les informations que l&rsquo;on évite de vous montrer. Et bien sûr, parlez de tout ceci autour de vous.</p>
<p>La force du nombre est au nombre de nos forces pour que nos voies portent auprès du Président de la République alors que les signaux de cataclysme climatique et biologique s&rsquo;accumulent. L&rsquo;océan n&rsquo;a jamais été aussi chaud, pollué et dévasté par les pêches industrielles. Les courants océaniques qui dictent la régulation du climat sont en cours de modifications profondes et irréversibles et les canicules marines explosent.</p>
<p>Alors, à vos claviers : 3w oceancoalition  (en un seul mot ) .org !</p>]]></description>
		<enclosure length="4706557" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/longitude_181_frquence_terre/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2024/04/longitude181_coalition_citoyenne_4mn50s.mp3"/>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Rejoignez la coalition citoyenne pour la protection de l&amp;rsquo;océan ! C&amp;rsquo;est mon message du jour. Ne perdons pas de temps. Si vous êtes un usager ou un amoureux de la mer et de l&amp;rsquo;océan, si vous êtes indigné par les outrages et les menaces qui pèsent sur l&amp;rsquo;océan, ne m&amp;rsquo;écoutez pas et allez directement sur le site www.oceancoalition.org et rejoignez la coalition citoyenne pour la protection de l&amp;rsquo;océan. Pour ceux qui s&amp;rsquo;interrogent sur ce mouvement emmené par l&amp;rsquo;ONG Blum, précisons de suite l&amp;rsquo;objectif. Restaurer la santé de l&amp;rsquo;océan n&amp;rsquo;est pas une option, c&amp;rsquo;est un impératif. Protéger l&amp;rsquo;océan n&amp;rsquo;est pas compliqué, il suffit d&amp;rsquo;arrêter de le détruire. Exigeons du pouvoir politique qu&amp;rsquo;il protège l&amp;rsquo;océan et l&amp;rsquo;humanité, car notre survie en dépend. Alors rejoignez la coalition pour agir avant qu&amp;rsquo;il ne soit trop tard. Car une coalition, c&amp;rsquo;est mieux qu&amp;rsquo;une pétition. C&amp;rsquo;est la formation d&amp;rsquo;une communauté qui agira jusqu&amp;rsquo;à la victoire. Et il nous faut un mouvement d&amp;rsquo;ampleur et ça commence bien. Consciente du rôle essentiel de l&amp;rsquo;océan dans nos vies, plus d&amp;rsquo;une centaine d&amp;rsquo;associations, de fondations, d&amp;rsquo;entreprises et de personnalités publiques de tout horizon soutiennent déjà la coalition de l&amp;rsquo;océan. Ces artistes, comédiens, sportifs, actrices, auteurs, activistes, organisations s&amp;rsquo;unissent derrière une seule volonté, obtenir du pouvoir politique une protection véritable de l&amp;rsquo;océan, et ce dès 2024. Ensemble, ils appellent le gouvernement français à prendre ses responsabilités et à mettre en place rapidement des actions concrètes pour la préservation de l&amp;rsquo;océan. Pour en savoir plus, c&amp;rsquo;est sur www.oceancoalition.org Encore un doute sur votre participation ? Alors il vous faut réaliser que l&amp;rsquo;océan est notre poumon. Le protéger est vital. Et c&amp;rsquo;est très simple, on arrête de le détruire. Nos vies, le cycle de l&amp;rsquo;eau, les sécheresses, les événements climatiques extrêmes, les productions agricoles, tout le système terre est étroitement lié à la santé de l&amp;rsquo;océan. Le changement climatique vient frapper des écosystèmes meurtris par des décennies de ravages causés aux animaux et aux habitats marins par la pêche industrielle reconnue comme la première cause de destruction de l&amp;rsquo;océan. L&amp;rsquo;océan va mal. La France possède le deuxième espace maritime mondial. La France doit être exemplaire sur la protection de l&amp;rsquo;océan. Le président Emmanuel Macron a décrété 2024 année de la mer. Demandons-lui de s&amp;rsquo;engager sur 15 points permettant de sauver l&amp;rsquo;océan, le climat et les emplois et de commencer par en mettre 3 en œuvre, 3 mesures urgentes d&amp;rsquo;intérêt général. L&amp;rsquo;évidence, interdire le chalutage dans les aires marines dites protégées et qui ne le sont pas le moins du monde. Le bon sens, cesser d&amp;rsquo;approuver en subvention publique des méthodes de pêche destructrices et d&amp;rsquo;utiliser l&amp;rsquo;argent public pour permettre une transition sociale, écologique et solidaire du secteur de la pêche vers des méthodes de pêche qui cessent de brutaliser l&amp;rsquo;océan et de le détruire. Enfin la justice sociale, protéger les écosystèmes et les pêcheurs côtiers en excluant les navires industriels de plus de 25 mètres et pouvant faire jusqu&amp;rsquo;à 145 mètres, les exclurent donc du littoral français. Le littoral c&amp;rsquo;est une bande de 12 000 nautiques soit environ 22 km. Et nos voix peuvent porter, mais elles surtout, elles doivent porter. L&amp;rsquo;heure est trop grave, nous n&amp;rsquo;avons pas d&amp;rsquo;autre choix. Construisons cette victoire essentielle. Comment ? Eh bien en rejoignant la coalition citoyenne pour la protection de l&amp;rsquo;océan sur www.oceancoalition.org Un manifeste vous y attend, ainsi que la liste des 15 points permettant de sauver l&amp;rsquo;océan. Enfin, regardez et diffusez l&amp;rsquo;excellente enquête de Jean-Pierre Canet disponible sur Youtube intitulée « Aires marines protégées, une imposture française ». Un documentaire qui ne peut laisser personne indifférent et qui vous donnera les informations que l&amp;rsquo;on évite de vous montrer. Et bien sûr, parlez de tout ceci autour de vous. La force du nombre est au nombre de nos forces pour que nos voies portent auprès du Président de la République alors que les signaux de cataclysme climatique et biologique s&amp;rsquo;accumulent. L&amp;rsquo;océan n&amp;rsquo;a jamais été aussi chaud, pollué et dévasté par les pêches industrielles. Les courants océaniques qui dictent la régulation du climat sont en cours de modifications profondes et irréversibles et les canicules marines explosent. Alors, à vos claviers : 3w oceancoalition  (en un seul mot ) .org !</itunes:subtitle><itunes:summary>Rejoignez la coalition citoyenne pour la protection de l&amp;rsquo;océan ! C&amp;rsquo;est mon message du jour. Ne perdons pas de temps. Si vous êtes un usager ou un amoureux de la mer et de l&amp;rsquo;océan, si vous êtes indigné par les outrages et les menaces qui pèsent sur l&amp;rsquo;océan, ne m&amp;rsquo;écoutez pas et allez directement sur le site www.oceancoalition.org et rejoignez la coalition citoyenne pour la protection de l&amp;rsquo;océan. Pour ceux qui s&amp;rsquo;interrogent sur ce mouvement emmené par l&amp;rsquo;ONG Blum, précisons de suite l&amp;rsquo;objectif. Restaurer la santé de l&amp;rsquo;océan n&amp;rsquo;est pas une option, c&amp;rsquo;est un impératif. Protéger l&amp;rsquo;océan n&amp;rsquo;est pas compliqué, il suffit d&amp;rsquo;arrêter de le détruire. Exigeons du pouvoir politique qu&amp;rsquo;il protège l&amp;rsquo;océan et l&amp;rsquo;humanité, car notre survie en dépend. Alors rejoignez la coalition pour agir avant qu&amp;rsquo;il ne soit trop tard. Car une coalition, c&amp;rsquo;est mieux qu&amp;rsquo;une pétition. C&amp;rsquo;est la formation d&amp;rsquo;une communauté qui agira jusqu&amp;rsquo;à la victoire. Et il nous faut un mouvement d&amp;rsquo;ampleur et ça commence bien. Consciente du rôle essentiel de l&amp;rsquo;océan dans nos vies, plus d&amp;rsquo;une centaine d&amp;rsquo;associations, de fondations, d&amp;rsquo;entreprises et de personnalités publiques de tout horizon soutiennent déjà la coalition de l&amp;rsquo;océan. Ces artistes, comédiens, sportifs, actrices, auteurs, activistes, organisations s&amp;rsquo;unissent derrière une seule volonté, obtenir du pouvoir politique une protection véritable de l&amp;rsquo;océan, et ce dès 2024. Ensemble, ils appellent le gouvernement français à prendre ses responsabilités et à mettre en place rapidement des actions concrètes pour la préservation de l&amp;rsquo;océan. Pour en savoir plus, c&amp;rsquo;est sur www.oceancoalition.org Encore un doute sur votre participation ? Alors il vous faut réaliser que l&amp;rsquo;océan est notre poumon. Le protéger est vital. Et c&amp;rsquo;est très simple, on arrête de le détruire. Nos vies, le cycle de l&amp;rsquo;eau, les sécheresses, les événements climatiques extrêmes, les productions agricoles, tout le système terre est étroitement lié à la santé de l&amp;rsquo;océan. Le changement climatique vient frapper des écosystèmes meurtris par des décennies de ravages causés aux animaux et aux habitats marins par la pêche industrielle reconnue comme la première cause de destruction de l&amp;rsquo;océan. L&amp;rsquo;océan va mal. La France possède le deuxième espace maritime mondial. La France doit être exemplaire sur la protection de l&amp;rsquo;océan. Le président Emmanuel Macron a décrété 2024 année de la mer. Demandons-lui de s&amp;rsquo;engager sur 15 points permettant de sauver l&amp;rsquo;océan, le climat et les emplois et de commencer par en mettre 3 en œuvre, 3 mesures urgentes d&amp;rsquo;intérêt général. L&amp;rsquo;évidence, interdire le chalutage dans les aires marines dites protégées et qui ne le sont pas le moins du monde. Le bon sens, cesser d&amp;rsquo;approuver en subvention publique des méthodes de pêche destructrices et d&amp;rsquo;utiliser l&amp;rsquo;argent public pour permettre une transition sociale, écologique et solidaire du secteur de la pêche vers des méthodes de pêche qui cessent de brutaliser l&amp;rsquo;océan et de le détruire. Enfin la justice sociale, protéger les écosystèmes et les pêcheurs côtiers en excluant les navires industriels de plus de 25 mètres et pouvant faire jusqu&amp;rsquo;à 145 mètres, les exclurent donc du littoral français. Le littoral c&amp;rsquo;est une bande de 12 000 nautiques soit environ 22 km. Et nos voix peuvent porter, mais elles surtout, elles doivent porter. L&amp;rsquo;heure est trop grave, nous n&amp;rsquo;avons pas d&amp;rsquo;autre choix. Construisons cette victoire essentielle. Comment ? Eh bien en rejoignant la coalition citoyenne pour la protection de l&amp;rsquo;océan sur www.oceancoalition.org Un manifeste vous y attend, ainsi que la liste des 15 points permettant de sauver l&amp;rsquo;océan. Enfin, regardez et diffusez l&amp;rsquo;excellente enquête de Jean-Pierre Canet disponible sur Youtube intitulée « Aires marines protégées, une imposture française ». Un documentaire qui ne peut laisser personne indifférent et qui vous donnera les informations que l&amp;rsquo;on évite de vous montrer. Et bien sûr, parlez de tout ceci autour de vous. La force du nombre est au nombre de nos forces pour que nos voies portent auprès du Président de la République alors que les signaux de cataclysme climatique et biologique s&amp;rsquo;accumulent. L&amp;rsquo;océan n&amp;rsquo;a jamais été aussi chaud, pollué et dévasté par les pêches industrielles. Les courants océaniques qui dictent la régulation du climat sont en cours de modifications profondes et irréversibles et les canicules marines explosent. Alors, à vos claviers : 3w oceancoalition  (en un seul mot ) .org !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Pêcher moins pour gagner plus ?!</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/04/01/pcher-moins-pour-gagner-plus/</link>
		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 07:00:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796979</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quel est le juste prix pour le poisson que vous achetez ? Sous l&rsquo;angle théorique, le poisson, coté encrié comme le sont les actions en bourse, n&rsquo;a pas de prix fixe. Mais dans le contexte de pénurie des pêches, avec une demande en hausse pour une cueillette en mer au milieu stable, voire déclinante, les prix devraient logiquement monter car ce qui devient rare devient plus cher. Mais le poisson fait exception à la théorie et à l&rsquo;économie. Car faute d&rsquo;être représenté et structuré de manière forte face au lobby industriel et à la distribution, les communautés de pêcheurs n&rsquo;ont pas su garder le bénéfice de cette situation de déséquilibre entre l&rsquo;offre et la demande. C&rsquo;est ainsi que chaque hiver, par exemple, le prix du bar de chalut poisson sauvage pêché au large avec un bateau et plusieurs marins est au même niveau que celui du bar d&rsquo;élevage poisson de ferme cueilli à l&rsquo;épuisette par une ou deux personnes seulement. Des moyens mis en oeuvre très différents. Des prix identiques. Et une comble économique alors que la demande des consommateurs en poisson de qualité est à la hausse.</p>
<p>En fait, pour mieux gagner leur vie, la solution pour les pêcheurs serait de réduire le volume des captures ce qui rendrait le poisson plus rare et donc plus cher. Bref, travailler moins pour gagner plus. Un exemple prouve que cela peut marcher et rendre viable une activité de pêche de manière décente tout en préservant la ressource en poisson. Il s&rsquo;agit des ligneurs de la pointe de Bretagne qui dans leur fonctionnement réunissent les éléments d&rsquo;une pêcherie durable et économiquement viable. Les principes en sont simples. Un pêcheur, un bateau et une méthode de pêche manuelle peu agressive sur la ressource et sur les habitats marins. La méthode, une ligne à la traîne, au leurre, consiste à capturer en moyenne une quarantaine de kilos de poisson par jour avec l&rsquo;option de libérer ou de conserver le poisson pêché en fonction de sa taille. C&rsquo;est ainsi que cette communauté de pêcheurs, par un accord tacite, restreint ses prises à des poissons de plus de 45 cm alors que la réglementation leur autorise une taille minimale légale de 36 cm. Ces pêcheurs-là ont compris que la ressource n&rsquo;était pas inépuisable, qu&rsquo;elle ne tiendrait pas face au chalutage pélagique et que plus ils pêchaient, plus le cours du poisson baissait et moins ils avaient de revenus. Plus fort encore leur démarche marketing. Leurs poissons ont un pince dans la joue avec une référence qui vous permet de consulter sur internet leur fonctionnement mais aussi la date de capture du poisson et même la photo du bateau et du pêcheur qui l&rsquo;a pêché. C&rsquo;est difficile de faire mieux en matière de traçabilité.</p>
<p>N&rsquo;allez pas croire pour autant que ces pêcheurs ne rencontrent aucun problème. La concurrence des plaisanciers qui pêchent des quantités équivalentes mais sans contraintes économiques ou légales, ou les frictions avec les chalutiers pélagiques, beaucoup plus destructeurs et comptant en tonnes plutôt qu&rsquo;en kilos les quantités de poissons pêchés, qu&rsquo;ils soient matures ou pas, amènent des conflits réguliers qu&rsquo;ils seraient pourtant aisés de résoudre par une législation, des contrôles et des sanctions appropriées. Constitués en association, les Ligneurs de la Pointe de Bretagne possèdent le projet le plus abouti, mais partout ailleurs, d&rsquo;autres pêcheurs isolés ont également cette approche. Même s&rsquo;ils n&rsquo;ont pas la même visibilité, ils sont dans le vrai, avec une solution de pêche qui préserve les aspects socio-économiques et environnementaux.</p>
<p>Consommateurs de poissons, ils méritent toute votre attention. www.ligneurs-de-la-pointe.fr</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Quel est le juste prix pour le poisson que vous achetez ? Sous l&amp;rsquo;angle théorique, le poisson, coté encrié comme le sont les actions en bourse, n&amp;rsquo;a pas de prix fixe. Mais dans le contexte de pénurie des pêches, avec une demande en hausse pour une cueillette en mer au milieu stable, voire déclinante, les prix devraient logiquement monter car ce qui devient rare devient plus cher. Mais le poisson fait exception à la théorie et à l&amp;rsquo;économie. Car faute d&amp;rsquo;être représenté et structuré de manière forte face au lobby industriel et à la distribution, les communautés de pêcheurs n&amp;rsquo;ont pas su garder le bénéfice de cette situation de déséquilibre entre l&amp;rsquo;offre et la demande. C&amp;rsquo;est ainsi que chaque hiver, par exemple, le prix du bar de chalut poisson sauvage pêché au large avec un bateau et plusieurs marins est au même niveau que celui du bar d&amp;rsquo;élevage poisson de ferme cueilli à l&amp;rsquo;épuisette par une ou deux personnes seulement. Des moyens mis en oeuvre très différents. Des prix identiques. Et une comble économique alors que la demande des consommateurs en poisson de qualité est à la hausse. En fait, pour mieux gagner leur vie, la solution pour les pêcheurs serait de réduire le volume des captures ce qui rendrait le poisson plus rare et donc plus cher. Bref, travailler moins pour gagner plus. Un exemple prouve que cela peut marcher et rendre viable une activité de pêche de manière décente tout en préservant la ressource en poisson. Il s&amp;rsquo;agit des ligneurs de la pointe de Bretagne qui dans leur fonctionnement réunissent les éléments d&amp;rsquo;une pêcherie durable et économiquement viable. Les principes en sont simples. Un pêcheur, un bateau et une méthode de pêche manuelle peu agressive sur la ressource et sur les habitats marins. La méthode, une ligne à la traîne, au leurre, consiste à capturer en moyenne une quarantaine de kilos de poisson par jour avec l&amp;rsquo;option de libérer ou de conserver le poisson pêché en fonction de sa taille. C&amp;rsquo;est ainsi que cette communauté de pêcheurs, par un accord tacite, restreint ses prises à des poissons de plus de 45 cm alors que la réglementation leur autorise une taille minimale légale de 36 cm. Ces pêcheurs-là ont compris que la ressource n&amp;rsquo;était pas inépuisable, qu&amp;rsquo;elle ne tiendrait pas face au chalutage pélagique et que plus ils pêchaient, plus le cours du poisson baissait et moins ils avaient de revenus. Plus fort encore leur démarche marketing. Leurs poissons ont un pince dans la joue avec une référence qui vous permet de consulter sur internet leur fonctionnement mais aussi la date de capture du poisson et même la photo du bateau et du pêcheur qui l&amp;rsquo;a pêché. C&amp;rsquo;est difficile de faire mieux en matière de traçabilité. N&amp;rsquo;allez pas croire pour autant que ces pêcheurs ne rencontrent aucun problème. La concurrence des plaisanciers qui pêchent des quantités équivalentes mais sans contraintes économiques ou légales, ou les frictions avec les chalutiers pélagiques, beaucoup plus destructeurs et comptant en tonnes plutôt qu&amp;rsquo;en kilos les quantités de poissons pêchés, qu&amp;rsquo;ils soient matures ou pas, amènent des conflits réguliers qu&amp;rsquo;ils seraient pourtant aisés de résoudre par une législation, des contrôles et des sanctions appropriées. Constitués en association, les Ligneurs de la Pointe de Bretagne possèdent le projet le plus abouti, mais partout ailleurs, d&amp;rsquo;autres pêcheurs isolés ont également cette approche. Même s&amp;rsquo;ils n&amp;rsquo;ont pas la même visibilité, ils sont dans le vrai, avec une solution de pêche qui préserve les aspects socio-économiques et environnementaux. Consommateurs de poissons, ils méritent toute votre attention. www.ligneurs-de-la-pointe.fr</itunes:subtitle><itunes:summary>Quel est le juste prix pour le poisson que vous achetez ? Sous l&amp;rsquo;angle théorique, le poisson, coté encrié comme le sont les actions en bourse, n&amp;rsquo;a pas de prix fixe. Mais dans le contexte de pénurie des pêches, avec une demande en hausse pour une cueillette en mer au milieu stable, voire déclinante, les prix devraient logiquement monter car ce qui devient rare devient plus cher. Mais le poisson fait exception à la théorie et à l&amp;rsquo;économie. Car faute d&amp;rsquo;être représenté et structuré de manière forte face au lobby industriel et à la distribution, les communautés de pêcheurs n&amp;rsquo;ont pas su garder le bénéfice de cette situation de déséquilibre entre l&amp;rsquo;offre et la demande. C&amp;rsquo;est ainsi que chaque hiver, par exemple, le prix du bar de chalut poisson sauvage pêché au large avec un bateau et plusieurs marins est au même niveau que celui du bar d&amp;rsquo;élevage poisson de ferme cueilli à l&amp;rsquo;épuisette par une ou deux personnes seulement. Des moyens mis en oeuvre très différents. Des prix identiques. Et une comble économique alors que la demande des consommateurs en poisson de qualité est à la hausse. En fait, pour mieux gagner leur vie, la solution pour les pêcheurs serait de réduire le volume des captures ce qui rendrait le poisson plus rare et donc plus cher. Bref, travailler moins pour gagner plus. Un exemple prouve que cela peut marcher et rendre viable une activité de pêche de manière décente tout en préservant la ressource en poisson. Il s&amp;rsquo;agit des ligneurs de la pointe de Bretagne qui dans leur fonctionnement réunissent les éléments d&amp;rsquo;une pêcherie durable et économiquement viable. Les principes en sont simples. Un pêcheur, un bateau et une méthode de pêche manuelle peu agressive sur la ressource et sur les habitats marins. La méthode, une ligne à la traîne, au leurre, consiste à capturer en moyenne une quarantaine de kilos de poisson par jour avec l&amp;rsquo;option de libérer ou de conserver le poisson pêché en fonction de sa taille. C&amp;rsquo;est ainsi que cette communauté de pêcheurs, par un accord tacite, restreint ses prises à des poissons de plus de 45 cm alors que la réglementation leur autorise une taille minimale légale de 36 cm. Ces pêcheurs-là ont compris que la ressource n&amp;rsquo;était pas inépuisable, qu&amp;rsquo;elle ne tiendrait pas face au chalutage pélagique et que plus ils pêchaient, plus le cours du poisson baissait et moins ils avaient de revenus. Plus fort encore leur démarche marketing. Leurs poissons ont un pince dans la joue avec une référence qui vous permet de consulter sur internet leur fonctionnement mais aussi la date de capture du poisson et même la photo du bateau et du pêcheur qui l&amp;rsquo;a pêché. C&amp;rsquo;est difficile de faire mieux en matière de traçabilité. N&amp;rsquo;allez pas croire pour autant que ces pêcheurs ne rencontrent aucun problème. La concurrence des plaisanciers qui pêchent des quantités équivalentes mais sans contraintes économiques ou légales, ou les frictions avec les chalutiers pélagiques, beaucoup plus destructeurs et comptant en tonnes plutôt qu&amp;rsquo;en kilos les quantités de poissons pêchés, qu&amp;rsquo;ils soient matures ou pas, amènent des conflits réguliers qu&amp;rsquo;ils seraient pourtant aisés de résoudre par une législation, des contrôles et des sanctions appropriées. Constitués en association, les Ligneurs de la Pointe de Bretagne possèdent le projet le plus abouti, mais partout ailleurs, d&amp;rsquo;autres pêcheurs isolés ont également cette approche. Même s&amp;rsquo;ils n&amp;rsquo;ont pas la même visibilité, ils sont dans le vrai, avec une solution de pêche qui préserve les aspects socio-économiques et environnementaux. Consommateurs de poissons, ils méritent toute votre attention. www.ligneurs-de-la-pointe.fr</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Et si, ce mardi, ensemble , on se bougeait pour l’Océan?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/03/25/et-si-ce-mardi-ensemble-on-se-bougeait-pour-locean/</link>
		<pubDate>Mon, 25 Mar 2024 08:00:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=797058</guid>
		<description><![CDATA[<p>Cette chronique comme à l&rsquo;habitude est publiée le lundi matin à 9h. Aujourd&rsquo;hui elle sera plus courte, mais mérite vraiment toute votre attention. Et si demain matin, mardi, on se réveillait ?</p>
<p>Et oui, la France entière parle de l&rsquo;océan depuis ses derniers mois, le grand oublié de la conversation publique, alors que l&rsquo;organe vital de la planète n&rsquo;a jamais été aussi chaud, pollué et dévasté par des méthodes de pêche destructrices. Restaurer la santé de l&rsquo;océan est un enjeu qui concerne la société entière. Vous, et si demain, chacun d&rsquo;entre nous rejoignait une coalition qui porterait un certain nombre de demandes tout au long de l&rsquo;année ?</p>
<p>Cette année, qui est l&rsquo;année de la mer et ce, jusqu&rsquo;à la tenue de la troisième conférence des Nations Unies sur l&rsquo;océan qui se tiendra à Nice en juin 2025.</p>
<p>Et si des pêcheurs, des chercheurs, des élus, des associations présentaient des travaux inédits à discuter de pistes concrètes permettant de gagner sur tous les tableaux ? La protection de l&rsquo;océan, du climat, des finances publiques, de l&#8217;emploi, bref, une avancée socio-économique et environnementale.</p>
<p>Et si ces travaux faisaient l&rsquo;objet d&rsquo;une coalition citoyenne pour la protection de l&rsquo;océan ? Une coalition, une grande coalition citoyenne pour la protection de l&rsquo;océan, composée de scientifiques, pêcheurs, acteurs associatifs, activistes engagés, personnalités publiques, autour de l&rsquo;urgence climatique et de la transition sociale et écologique, mais aussi avec vous. Protéger l&rsquo;océan est un enjeu vital, on peut et on doit allier protection et transition pour un futur pour l&rsquo;océan qui soit meilleur qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Et si on commençait par l&rsquo;évidence ? Interdire immédiatement le chalutage dans les aires marines dites protégées, mais qui ne le sont pas actuellement. Et si on décidait d&rsquo;organiser la fin progressive du chalutage ? Avec justice pour les pêcheurs, de les protéger, ainsi que les écosystèmes côtiers, le tout en interdisant dès 2024 les navires industriels qui ravagent le littoral.</p>
<p>Et si on engageait un plan d&rsquo;action en 15 points pour sauver l&rsquo;océan et le climat ?</p>
<p>Et si, ensemble, on portait ces demandes auprès des décideurs politiques à la veille de la production par la France de sa feuille de route en réponse au plan d&rsquo;action pour l&rsquo;océan de la Commission Européenne ? Beaucoup de si !</p>
<p>Et si, demain matin, mardi, on se réveillait ? Allez, ensemble, tentons de mettre l&rsquo;océan au centre du jeu et de l&rsquo;année de la mer. Demain, guettez votre fil d&rsquo;actualité. Dès demain matin, mardi 26, concrétisez le si de mon propos, les si de mon propos, par un ralliement et un engagement pour l&rsquo;océan, ici et maintenant.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Cette chronique comme à l&amp;rsquo;habitude est publiée le lundi matin à 9h. Aujourd&amp;rsquo;hui elle sera plus courte, mais mérite vraiment toute votre attention. Et si demain matin, mardi, on se réveillait ? Et oui, la France entière parle de l&amp;rsquo;océan depuis ses derniers mois, le grand oublié de la conversation publique, alors que l&amp;rsquo;organe vital de la planète n&amp;rsquo;a jamais été aussi chaud, pollué et dévasté par des méthodes de pêche destructrices. Restaurer la santé de l&amp;rsquo;océan est un enjeu qui concerne la société entière. Vous, et si demain, chacun d&amp;rsquo;entre nous rejoignait une coalition qui porterait un certain nombre de demandes tout au long de l&amp;rsquo;année ? Cette année, qui est l&amp;rsquo;année de la mer et ce, jusqu&amp;rsquo;à la tenue de la troisième conférence des Nations Unies sur l&amp;rsquo;océan qui se tiendra à Nice en juin 2025. Et si des pêcheurs, des chercheurs, des élus, des associations présentaient des travaux inédits à discuter de pistes concrètes permettant de gagner sur tous les tableaux ? La protection de l&amp;rsquo;océan, du climat, des finances publiques, de l&amp;#8217;emploi, bref, une avancée socio-économique et environnementale. Et si ces travaux faisaient l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une coalition citoyenne pour la protection de l&amp;rsquo;océan ? Une coalition, une grande coalition citoyenne pour la protection de l&amp;rsquo;océan, composée de scientifiques, pêcheurs, acteurs associatifs, activistes engagés, personnalités publiques, autour de l&amp;rsquo;urgence climatique et de la transition sociale et écologique, mais aussi avec vous. Protéger l&amp;rsquo;océan est un enjeu vital, on peut et on doit allier protection et transition pour un futur pour l&amp;rsquo;océan qui soit meilleur qu&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui. Et si on commençait par l&amp;rsquo;évidence ? Interdire immédiatement le chalutage dans les aires marines dites protégées, mais qui ne le sont pas actuellement. Et si on décidait d&amp;rsquo;organiser la fin progressive du chalutage ? Avec justice pour les pêcheurs, de les protéger, ainsi que les écosystèmes côtiers, le tout en interdisant dès 2024 les navires industriels qui ravagent le littoral. Et si on engageait un plan d&amp;rsquo;action en 15 points pour sauver l&amp;rsquo;océan et le climat ? Et si, ensemble, on portait ces demandes auprès des décideurs politiques à la veille de la production par la France de sa feuille de route en réponse au plan d&amp;rsquo;action pour l&amp;rsquo;océan de la Commission Européenne ? Beaucoup de si ! Et si, demain matin, mardi, on se réveillait ? Allez, ensemble, tentons de mettre l&amp;rsquo;océan au centre du jeu et de l&amp;rsquo;année de la mer. Demain, guettez votre fil d&amp;rsquo;actualité. Dès demain matin, mardi 26, concrétisez le si de mon propos, les si de mon propos, par un ralliement et un engagement pour l&amp;rsquo;océan, ici et maintenant.</itunes:subtitle><itunes:summary>Cette chronique comme à l&amp;rsquo;habitude est publiée le lundi matin à 9h. Aujourd&amp;rsquo;hui elle sera plus courte, mais mérite vraiment toute votre attention. Et si demain matin, mardi, on se réveillait ? Et oui, la France entière parle de l&amp;rsquo;océan depuis ses derniers mois, le grand oublié de la conversation publique, alors que l&amp;rsquo;organe vital de la planète n&amp;rsquo;a jamais été aussi chaud, pollué et dévasté par des méthodes de pêche destructrices. Restaurer la santé de l&amp;rsquo;océan est un enjeu qui concerne la société entière. Vous, et si demain, chacun d&amp;rsquo;entre nous rejoignait une coalition qui porterait un certain nombre de demandes tout au long de l&amp;rsquo;année ? Cette année, qui est l&amp;rsquo;année de la mer et ce, jusqu&amp;rsquo;à la tenue de la troisième conférence des Nations Unies sur l&amp;rsquo;océan qui se tiendra à Nice en juin 2025. Et si des pêcheurs, des chercheurs, des élus, des associations présentaient des travaux inédits à discuter de pistes concrètes permettant de gagner sur tous les tableaux ? La protection de l&amp;rsquo;océan, du climat, des finances publiques, de l&amp;#8217;emploi, bref, une avancée socio-économique et environnementale. Et si ces travaux faisaient l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une coalition citoyenne pour la protection de l&amp;rsquo;océan ? Une coalition, une grande coalition citoyenne pour la protection de l&amp;rsquo;océan, composée de scientifiques, pêcheurs, acteurs associatifs, activistes engagés, personnalités publiques, autour de l&amp;rsquo;urgence climatique et de la transition sociale et écologique, mais aussi avec vous. Protéger l&amp;rsquo;océan est un enjeu vital, on peut et on doit allier protection et transition pour un futur pour l&amp;rsquo;océan qui soit meilleur qu&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui. Et si on commençait par l&amp;rsquo;évidence ? Interdire immédiatement le chalutage dans les aires marines dites protégées, mais qui ne le sont pas actuellement. Et si on décidait d&amp;rsquo;organiser la fin progressive du chalutage ? Avec justice pour les pêcheurs, de les protéger, ainsi que les écosystèmes côtiers, le tout en interdisant dès 2024 les navires industriels qui ravagent le littoral. Et si on engageait un plan d&amp;rsquo;action en 15 points pour sauver l&amp;rsquo;océan et le climat ? Et si, ensemble, on portait ces demandes auprès des décideurs politiques à la veille de la production par la France de sa feuille de route en réponse au plan d&amp;rsquo;action pour l&amp;rsquo;océan de la Commission Européenne ? Beaucoup de si ! Et si, demain matin, mardi, on se réveillait ? Allez, ensemble, tentons de mettre l&amp;rsquo;océan au centre du jeu et de l&amp;rsquo;année de la mer. Demain, guettez votre fil d&amp;rsquo;actualité. Dès demain matin, mardi 26, concrétisez le si de mon propos, les si de mon propos, par un ralliement et un engagement pour l&amp;rsquo;océan, ici et maintenant.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Souci du vivant – Ep.4 – Ne pas dépasser les limites planétaires !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/03/18/souci-du-vivant-ep-4-ne-pas-depasser-les-limites-planetaires/</link>
		<pubDate>Mon, 18 Mar 2024 08:00:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Aujourd&rsquo;hui, nous appartenons aux premières générations qui, grâce au progrès de la science, disposent des connaissances nécessaires pour appréhender l&rsquo;ensemble des impacts des activités humaines sur la santé des écosystèmes. Nous avons désormais la capacité d&rsquo;observer, par satellite, la banquise qui disparaît, les forêts brûlées et le niveau de la surface des océans monté. La communauté scientifique est en mesure d&rsquo;évaluer la rapidité du changement climatique, de calculer la vitesse de disparition des espèces animales et végétales. Bref, on sait faire.</p>
<p>Une équipe internationale de chercheurs a défini dès 2009 des valeurs seuil affectées à 9 processus régulant la stabilité et la résilience du système Terre à l&rsquo;échelle mondiale. On parle du changement climatique, bien sûr, de l&rsquo;érosion de la biodiversité, des apports d&rsquo;azote et de phosphore à la biosphère et aux océans, indispensables, le changement d&rsquo;usage des sols, l&rsquo;acidification des océans, l&rsquo;appauvrissement de l&rsquo;ozone stratosphérique, la consommation et l&rsquo;usage de l&rsquo;eau douce, la dispersion des aérosols atmosphériques et la pollution chimique. Chacun de ces phénomènes interagit avec les autres et ensemble ils garantissent l&rsquo;existence d&rsquo;un écosystème sûr et stable. Plus inquiétant, lorsqu&rsquo;un processus est trop fortement impacté par les activités humaines et se dérègle, les scientifiques constatent un effet domino affectant les autres fonctions planétaires. Afin de garantir le bon fonctionnement de cette mécanique du vivant, des limites à ne pas dépasser doivent donc être établies et respectées. Exemple, pour le changement climatique, le seuil à ne pas dépasser est de 350 parties par million d&rsquo;eau maximale de CO2 dans l&rsquo;atmosphère pour rester en deçà d&rsquo;une augmentation globale de température de 1°C. Dépasser ce seuil climatique provoque un dérèglement et nous rapproche d&rsquo;un point de basculement qui pourrait entraîner un processus irréversible d&rsquo;extinction des espèces et de détérioration de la santé planétaire. On est loin, bien sûr, de l&rsquo;accord de Paris avec ses 2°C. Si nous voulons prendre des décisions éclairées en matière de politique climatique, il est donc beaucoup plus cohérent de se fier aux limites planétaires établies par les scientifiques que de faire référence aux accords politiques.</p>
<p>Il est donc urgent d&rsquo;intégrer les mécanismes du vivant dans notre arsenal juridique. Actuellement, notre droit scinde la nature en matière et domaine distincts la mer, la forêt, la agriculture, les mines, l&rsquo;urbanisme. Les activités humaines encadrées par la loi sont compartimentées et les politiques réparties entre les différents ministères. Les alertes scientifiques se succèdent, différents scénarios sont mis sur la table, mais les politiques sectorielles mises en place sur le court terme n&rsquo;offrent de réponse ni transversale ni transgénérationnelle. La définition des limites planétaires transposées à l&rsquo;échelle nationale et locale nous permettrait pourtant de poser un cadre définivement plus adapté que celui du droit de l&rsquo;environnement actuel. Ces limites devraient être évaluées lors d&rsquo;élaborations de projets à savoir si elles sont effectivement dépassées ou pas a priori pendant la mise en place du projet et a posteriori ce qui pose un problème de contrôle. Un suivi régulier permettrait en effet de faire des ajustements nécessaires pour respecter des objectifs fixés. D&rsquo;ailleurs, le ministère de la Transition écologique en 2019 soulignait lui-même qu&rsquo;outre le fait de constituer un cadre d&rsquo;analyse novateur, l&rsquo;approche inédite des limites planétaires correspond à la nécessité d&rsquo;actualiser les informations environnementales en offrant aux citoyens et aux décideurs une compréhension plus globale de la situation nationale. Et il est vrai que l&rsquo;inscription du respect des limites planétaires dans une loi ferait immédiatement obstacle à l&rsquo;autorisation de nouveaux projets comme celui des forages de Total en Guyane par exemple. Car outre des bilans carbone, les impacts sur les habitats par exemple des espèces protégées ou des risques élevés de problématiques environnementales ou de destruction d&rsquo;une biodiversité exceptionnelle, tout cela pourrait être pris en compte par des limites planétaires. Si ces limites devenaient un outil transversal d&rsquo;appréciation des projets privés et des politiques publiques, l&rsquo;administration serait enfin contrainte de refuser la réalisation des activités manifestement contraires à la protection des équilibres écologiques de nos territoires. Au risque de voir les associations obtenir gain de cause devant le juge.</p>
<p>Comment faire sinon pour corriger les logiques industrielles qui portent atteinte à la planète ? Il n&rsquo;existe pas de référentiel pour analyser correctement leurs impacts cumulés et aucune autorité n&rsquo;est en mesure de faire entendre raisons politiques qui s&rsquo;en tiennent le plus souvent à une logique économique. Et donc ce n&rsquo;est pas étonnant que les scientifiques observent que la France dépasse de façon certaine 6 des 9 limites planétaires sur son propre territoire. On peut donc imaginer une nouvelle instance la Haute Autorité des Limites Planétaires avec une place essentielle pour guider l&rsquo;administration dans ses choix de politiques nationales, régionales ou face à un projet privé lorsque ses décisions participent manifestement au dépassement d&rsquo;une ou de plusieurs limites planétaires. Mais ne nous trompons pas, l&rsquo;objectif n&rsquo;est pas de bloquer des entreprises mais d&rsquo;imposer aux acteurs économiques une stratégie qui nous permette de respecter un plafond écologique viable.</p>
<p>Car pour le moment nous sommes bien éloignés de la neutralité carbone et de l&rsquo;application du principe de zéro perte nette de biodiversité. Une autorité de ce type permettrait donc aux entreprises des secteurs les plus polluants d&rsquo;aboutir à un modèle d&rsquo;activité respectueux du cadre des limites planétaires.</p>
<p>Et pour sanctionner les récalcitrants ceux qui malgré les alertes des scientifiques et les mises en demeure de l&rsquo;autorité contreviendraient toujours aux stratégies d&rsquo;adaptation, le droit doit se douter de nouveaux outils.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Aujourd&amp;rsquo;hui, nous appartenons aux premières générations qui, grâce au progrès de la science, disposent des connaissances nécessaires pour appréhender l&amp;rsquo;ensemble des impacts des activités humaines sur la santé des écosystèmes. Nous avons désormais la capacité d&amp;rsquo;observer, par satellite, la banquise qui disparaît, les forêts brûlées et le niveau de la surface des océans monté. La communauté scientifique est en mesure d&amp;rsquo;évaluer la rapidité du changement climatique, de calculer la vitesse de disparition des espèces animales et végétales. Bref, on sait faire. Une équipe internationale de chercheurs a défini dès 2009 des valeurs seuil affectées à 9 processus régulant la stabilité et la résilience du système Terre à l&amp;rsquo;échelle mondiale. On parle du changement climatique, bien sûr, de l&amp;rsquo;érosion de la biodiversité, des apports d&amp;rsquo;azote et de phosphore à la biosphère et aux océans, indispensables, le changement d&amp;rsquo;usage des sols, l&amp;rsquo;acidification des océans, l&amp;rsquo;appauvrissement de l&amp;rsquo;ozone stratosphérique, la consommation et l&amp;rsquo;usage de l&amp;rsquo;eau douce, la dispersion des aérosols atmosphériques et la pollution chimique. Chacun de ces phénomènes interagit avec les autres et ensemble ils garantissent l&amp;rsquo;existence d&amp;rsquo;un écosystème sûr et stable. Plus inquiétant, lorsqu&amp;rsquo;un processus est trop fortement impacté par les activités humaines et se dérègle, les scientifiques constatent un effet domino affectant les autres fonctions planétaires. Afin de garantir le bon fonctionnement de cette mécanique du vivant, des limites à ne pas dépasser doivent donc être établies et respectées. Exemple, pour le changement climatique, le seuil à ne pas dépasser est de 350 parties par million d&amp;rsquo;eau maximale de CO2 dans l&amp;rsquo;atmosphère pour rester en deçà d&amp;rsquo;une augmentation globale de température de 1°C. Dépasser ce seuil climatique provoque un dérèglement et nous rapproche d&amp;rsquo;un point de basculement qui pourrait entraîner un processus irréversible d&amp;rsquo;extinction des espèces et de détérioration de la santé planétaire. On est loin, bien sûr, de l&amp;rsquo;accord de Paris avec ses 2°C. Si nous voulons prendre des décisions éclairées en matière de politique climatique, il est donc beaucoup plus cohérent de se fier aux limites planétaires établies par les scientifiques que de faire référence aux accords politiques. Il est donc urgent d&amp;rsquo;intégrer les mécanismes du vivant dans notre arsenal juridique. Actuellement, notre droit scinde la nature en matière et domaine distincts la mer, la forêt, la agriculture, les mines, l&amp;rsquo;urbanisme. Les activités humaines encadrées par la loi sont compartimentées et les politiques réparties entre les différents ministères. Les alertes scientifiques se succèdent, différents scénarios sont mis sur la table, mais les politiques sectorielles mises en place sur le court terme n&amp;rsquo;offrent de réponse ni transversale ni transgénérationnelle. La définition des limites planétaires transposées à l&amp;rsquo;échelle nationale et locale nous permettrait pourtant de poser un cadre définivement plus adapté que celui du droit de l&amp;rsquo;environnement actuel. Ces limites devraient être évaluées lors d&amp;rsquo;élaborations de projets à savoir si elles sont effectivement dépassées ou pas a priori pendant la mise en place du projet et a posteriori ce qui pose un problème de contrôle. Un suivi régulier permettrait en effet de faire des ajustements nécessaires pour respecter des objectifs fixés. D&amp;rsquo;ailleurs, le ministère de la Transition écologique en 2019 soulignait lui-même qu&amp;rsquo;outre le fait de constituer un cadre d&amp;rsquo;analyse novateur, l&amp;rsquo;approche inédite des limites planétaires correspond à la nécessité d&amp;rsquo;actualiser les informations environnementales en offrant aux citoyens et aux décideurs une compréhension plus globale de la situation nationale. Et il est vrai que l&amp;rsquo;inscription du respect des limites planétaires dans une loi ferait immédiatement obstacle à l&amp;rsquo;autorisation de nouveaux projets comme celui des forages de Total en Guyane par exemple. Car outre des bilans carbone, les impacts sur les habitats par exemple des espèces protégées ou des risques élevés de problématiques environnementales ou de destruction d&amp;rsquo;une biodiversité exceptionnelle, tout cela pourrait être pris en compte par des limites planétaires. Si ces limites devenaient un outil transversal d&amp;rsquo;appréciation des projets privés et des politiques publiques, l&amp;rsquo;administration serait enfin contrainte de refuser la réalisation des activités manifestement contraires à la protection des équilibres écologiques de nos territoires. Au risque de voir les associations obtenir gain de cause devant le juge. Comment faire sinon pour corriger les logiques industrielles qui portent atteinte à la planète ? Il n&amp;rsquo;existe pas de référentiel pour analyser correctement leurs impacts cumulés et aucune autorité n&amp;rsquo;est en mesure de faire entendre raisons politiques qui s&amp;rsquo;en tiennent le plus souvent à une logique économique. Et donc ce n&amp;rsquo;est pas étonnant que les scientifiques observent que la France dépasse de façon certaine 6 des 9 limites planétaires sur son propre territoire. On peut donc imaginer une nouvelle instance la Haute Autorité des Limites Planétaires avec une place essentielle pour guider l&amp;rsquo;administration dans ses choix de politiques nationales, régionales ou face à un projet privé lorsque ses décisions participent manifestement au dépassement d&amp;rsquo;une ou de plusieurs limites planétaires. Mais ne nous trompons pas, l&amp;rsquo;objectif n&amp;rsquo;est pas de bloquer des entreprises mais d&amp;rsquo;imposer aux acteurs économiques une stratégie qui nous permette de respecter un plafond écologique viable. Car pour le moment nous sommes bien éloignés de la neutralité carbone et de l&amp;rsquo;application du principe de zéro perte nette de biodiversité. Une autorité de ce type permettrait donc aux entreprises des secteurs les plus polluants d&amp;rsquo;aboutir à un modèle d&amp;rsquo;activité respectueux du cadre des limites planétaires. Et pour sanctionner les récalcitrants ceux qui malgré les alertes des scientifiques et les mises en demeure de l&amp;rsquo;autorité contreviendraient toujours aux stratégies d&amp;rsquo;adaptation, le droit doit se douter de nouveaux outils.</itunes:subtitle><itunes:summary>Aujourd&amp;rsquo;hui, nous appartenons aux premières générations qui, grâce au progrès de la science, disposent des connaissances nécessaires pour appréhender l&amp;rsquo;ensemble des impacts des activités humaines sur la santé des écosystèmes. Nous avons désormais la capacité d&amp;rsquo;observer, par satellite, la banquise qui disparaît, les forêts brûlées et le niveau de la surface des océans monté. La communauté scientifique est en mesure d&amp;rsquo;évaluer la rapidité du changement climatique, de calculer la vitesse de disparition des espèces animales et végétales. Bref, on sait faire. Une équipe internationale de chercheurs a défini dès 2009 des valeurs seuil affectées à 9 processus régulant la stabilité et la résilience du système Terre à l&amp;rsquo;échelle mondiale. On parle du changement climatique, bien sûr, de l&amp;rsquo;érosion de la biodiversité, des apports d&amp;rsquo;azote et de phosphore à la biosphère et aux océans, indispensables, le changement d&amp;rsquo;usage des sols, l&amp;rsquo;acidification des océans, l&amp;rsquo;appauvrissement de l&amp;rsquo;ozone stratosphérique, la consommation et l&amp;rsquo;usage de l&amp;rsquo;eau douce, la dispersion des aérosols atmosphériques et la pollution chimique. Chacun de ces phénomènes interagit avec les autres et ensemble ils garantissent l&amp;rsquo;existence d&amp;rsquo;un écosystème sûr et stable. Plus inquiétant, lorsqu&amp;rsquo;un processus est trop fortement impacté par les activités humaines et se dérègle, les scientifiques constatent un effet domino affectant les autres fonctions planétaires. Afin de garantir le bon fonctionnement de cette mécanique du vivant, des limites à ne pas dépasser doivent donc être établies et respectées. Exemple, pour le changement climatique, le seuil à ne pas dépasser est de 350 parties par million d&amp;rsquo;eau maximale de CO2 dans l&amp;rsquo;atmosphère pour rester en deçà d&amp;rsquo;une augmentation globale de température de 1°C. Dépasser ce seuil climatique provoque un dérèglement et nous rapproche d&amp;rsquo;un point de basculement qui pourrait entraîner un processus irréversible d&amp;rsquo;extinction des espèces et de détérioration de la santé planétaire. On est loin, bien sûr, de l&amp;rsquo;accord de Paris avec ses 2°C. Si nous voulons prendre des décisions éclairées en matière de politique climatique, il est donc beaucoup plus cohérent de se fier aux limites planétaires établies par les scientifiques que de faire référence aux accords politiques. Il est donc urgent d&amp;rsquo;intégrer les mécanismes du vivant dans notre arsenal juridique. Actuellement, notre droit scinde la nature en matière et domaine distincts la mer, la forêt, la agriculture, les mines, l&amp;rsquo;urbanisme. Les activités humaines encadrées par la loi sont compartimentées et les politiques réparties entre les différents ministères. Les alertes scientifiques se succèdent, différents scénarios sont mis sur la table, mais les politiques sectorielles mises en place sur le court terme n&amp;rsquo;offrent de réponse ni transversale ni transgénérationnelle. La définition des limites planétaires transposées à l&amp;rsquo;échelle nationale et locale nous permettrait pourtant de poser un cadre définivement plus adapté que celui du droit de l&amp;rsquo;environnement actuel. Ces limites devraient être évaluées lors d&amp;rsquo;élaborations de projets à savoir si elles sont effectivement dépassées ou pas a priori pendant la mise en place du projet et a posteriori ce qui pose un problème de contrôle. Un suivi régulier permettrait en effet de faire des ajustements nécessaires pour respecter des objectifs fixés. D&amp;rsquo;ailleurs, le ministère de la Transition écologique en 2019 soulignait lui-même qu&amp;rsquo;outre le fait de constituer un cadre d&amp;rsquo;analyse novateur, l&amp;rsquo;approche inédite des limites planétaires correspond à la nécessité d&amp;rsquo;actualiser les informations environnementales en offrant aux citoyens et aux décideurs une compréhension plus globale de la situation nationale. Et il est vrai que l&amp;rsquo;inscription du respect des limites planétaires dans une loi ferait immédiatement obstacle à l&amp;rsquo;autorisation de nouveaux projets comme celui des forages de Total en Guyane par exemple. Car outre des bilans carbone, les impacts sur les habitats par exemple des espèces protégées ou des risques élevés de problématiques environnementales ou de destruction d&amp;rsquo;une biodiversité exceptionnelle, tout cela pourrait être pris en compte par des limites planétaires. Si ces limites devenaient un outil transversal d&amp;rsquo;appréciation des projets privés et des politiques publiques, l&amp;rsquo;administration serait enfin contrainte de refuser la réalisation des activités manifestement contraires à la protection des équilibres écologiques de nos territoires. Au risque de voir les associations obtenir gain de cause devant le juge. Comment faire sinon pour corriger les logiques industrielles qui portent atteinte à la planète ? Il n&amp;rsquo;existe pas de référentiel pour analyser correctement leurs impacts cumulés et aucune autorité n&amp;rsquo;est en mesure de faire entendre raisons politiques qui s&amp;rsquo;en tiennent le plus souvent à une logique économique. Et donc ce n&amp;rsquo;est pas étonnant que les scientifiques observent que la France dépasse de façon certaine 6 des 9 limites planétaires sur son propre territoire. On peut donc imaginer une nouvelle instance la Haute Autorité des Limites Planétaires avec une place essentielle pour guider l&amp;rsquo;administration dans ses choix de politiques nationales, régionales ou face à un projet privé lorsque ses décisions participent manifestement au dépassement d&amp;rsquo;une ou de plusieurs limites planétaires. Mais ne nous trompons pas, l&amp;rsquo;objectif n&amp;rsquo;est pas de bloquer des entreprises mais d&amp;rsquo;imposer aux acteurs économiques une stratégie qui nous permette de respecter un plafond écologique viable. Car pour le moment nous sommes bien éloignés de la neutralité carbone et de l&amp;rsquo;application du principe de zéro perte nette de biodiversité. Une autorité de ce type permettrait donc aux entreprises des secteurs les plus polluants d&amp;rsquo;aboutir à un modèle d&amp;rsquo;activité respectueux du cadre des limites planétaires. Et pour sanctionner les récalcitrants ceux qui malgré les alertes des scientifiques et les mises en demeure de l&amp;rsquo;autorité contreviendraient toujours aux stratégies d&amp;rsquo;adaptation, le droit doit se douter de nouveaux outils.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Nos émissions de CO2 rendent Nemo kamikaze !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/03/11/nos-emissions-de-co2-rendent-nemo-kamikaze/</link>
		<pubDate>Mon, 11 Mar 2024 08:00:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Un clown qui a une attitude étrange, c&rsquo;est normal. Un poisson clown qui a un comportement étrange, voire suicidaire, ça l&rsquo;est moins. Alors qu&rsquo;est-ce qui peut transformer le poisson clown, un cousin de notre vaillant Némo, en kamikaze ? Eh bien c&rsquo;est la concentration en gaz carbonique. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a démontré une étude publiée par Nature Climate Change. Une teneur en CO2 dans l&rsquo;océan trop élevé, comparable à celle prévue à la fin de ce siècle, perturbe le système sensoriel des poissons clowns. Non seulement ils perdent le sens de l&rsquo;orientation, mais pour certains, ils se jettent dans la gueule de leurs prédateurs. En effet, alors que nos chers poissons clowns fuient actuellement leurs prédateurs, des poissons clowns élevés dans un milieu deux fois plus riche en CO2 vont suivre l&rsquo;odeur de leurs prédateurs et remonter le courant d&rsquo;eau jusqu&rsquo;à celui-ci. Je vous passe les détails, mais l&rsquo;explication c&rsquo;est la perturbation d&rsquo;un mécanisme de transmission neuronale lié au gaz carbonique présent dans l&rsquo;eau. Et notre poisson clown devient un kamikaze malgré lui, victime d&rsquo;un gaz à effet de serre que nous déversons dans notre atmosphère malgré tous les effets que nous prévoyons déjà.</p>
<p>Et notre petit Némo n&rsquo;est pas le seul à être perturbé. Le poisson demoiselle, lui aussi, s&rsquo;en trouve tout retourné. Après quatre jours passés dans une eau chargée en gaz carbonique, le poisson demoiselle confond sa droite et sa gauche. Heureusement qu&rsquo;il ne vote pas. Dans les deux cas, ces exemples montrent que les perturbations des océans par le gaz carbonique vont bien au-delà du réchauffement des eaux, de leur acidification ou du transfert d&rsquo;espèces invasives. C&rsquo;est l&rsquo;organisme vivant qui est perturbé intérieurement, qui se modifie et qui transforme les comportements. Et c&rsquo;est donc l&rsquo;écosystème dans sa totalité qui est en jeu. Et si l&rsquo;on regarde les conséquences globales, c&rsquo;est le risque d&rsquo;une ample disparition de biodiversité qui nous guette.</p>
<p>Et personnellement, je me pose la question de savoir quel sera aussi l&rsquo;impact sur nos neurones. Mais je n&rsquo;ai pas encore vu d&rsquo;études sur le sujet. Mais on devrait vite l&rsquo;envisager et quantifier l&rsquo;impact sur notre humanité. Bien, la morale que je retiens est celle-ci. Arrêtons de faire les clowns sur cette planète. Soyons responsables. Stoppons nos émissions de gaz carbonique. Revoyons nos politiques énergétiques. C&rsquo;est aussi, au-delà de la réduction des gaz à effet de serre, un excellent moyen de stopper une des menaces qui pèsent sur la chimie de nos océans et donc de leurs habitants. Et bien entendu, réduire le gaz carbonique émis, c&rsquo;est aussi la possibilité pour les petits et les grands de continuer à s&rsquo;émerveiller de la robe du poisson clown et de ses dandinements dans les anémones qui peuplent les récifs coralliens.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Un clown qui a une attitude étrange, c&amp;rsquo;est normal. Un poisson clown qui a un comportement étrange, voire suicidaire, ça l&amp;rsquo;est moins. Alors qu&amp;rsquo;est-ce qui peut transformer le poisson clown, un cousin de notre vaillant Némo, en kamikaze ? Eh bien c&amp;rsquo;est la concentration en gaz carbonique. C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;a démontré une étude publiée par Nature Climate Change. Une teneur en CO2 dans l&amp;rsquo;océan trop élevé, comparable à celle prévue à la fin de ce siècle, perturbe le système sensoriel des poissons clowns. Non seulement ils perdent le sens de l&amp;rsquo;orientation, mais pour certains, ils se jettent dans la gueule de leurs prédateurs. En effet, alors que nos chers poissons clowns fuient actuellement leurs prédateurs, des poissons clowns élevés dans un milieu deux fois plus riche en CO2 vont suivre l&amp;rsquo;odeur de leurs prédateurs et remonter le courant d&amp;rsquo;eau jusqu&amp;rsquo;à celui-ci. Je vous passe les détails, mais l&amp;rsquo;explication c&amp;rsquo;est la perturbation d&amp;rsquo;un mécanisme de transmission neuronale lié au gaz carbonique présent dans l&amp;rsquo;eau. Et notre poisson clown devient un kamikaze malgré lui, victime d&amp;rsquo;un gaz à effet de serre que nous déversons dans notre atmosphère malgré tous les effets que nous prévoyons déjà. Et notre petit Némo n&amp;rsquo;est pas le seul à être perturbé. Le poisson demoiselle, lui aussi, s&amp;rsquo;en trouve tout retourné. Après quatre jours passés dans une eau chargée en gaz carbonique, le poisson demoiselle confond sa droite et sa gauche. Heureusement qu&amp;rsquo;il ne vote pas. Dans les deux cas, ces exemples montrent que les perturbations des océans par le gaz carbonique vont bien au-delà du réchauffement des eaux, de leur acidification ou du transfert d&amp;rsquo;espèces invasives. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;organisme vivant qui est perturbé intérieurement, qui se modifie et qui transforme les comportements. Et c&amp;rsquo;est donc l&amp;rsquo;écosystème dans sa totalité qui est en jeu. Et si l&amp;rsquo;on regarde les conséquences globales, c&amp;rsquo;est le risque d&amp;rsquo;une ample disparition de biodiversité qui nous guette. Et personnellement, je me pose la question de savoir quel sera aussi l&amp;rsquo;impact sur nos neurones. Mais je n&amp;rsquo;ai pas encore vu d&amp;rsquo;études sur le sujet. Mais on devrait vite l&amp;rsquo;envisager et quantifier l&amp;rsquo;impact sur notre humanité. Bien, la morale que je retiens est celle-ci. Arrêtons de faire les clowns sur cette planète. Soyons responsables. Stoppons nos émissions de gaz carbonique. Revoyons nos politiques énergétiques. C&amp;rsquo;est aussi, au-delà de la réduction des gaz à effet de serre, un excellent moyen de stopper une des menaces qui pèsent sur la chimie de nos océans et donc de leurs habitants. Et bien entendu, réduire le gaz carbonique émis, c&amp;rsquo;est aussi la possibilité pour les petits et les grands de continuer à s&amp;rsquo;émerveiller de la robe du poisson clown et de ses dandinements dans les anémones qui peuplent les récifs coralliens.</itunes:subtitle><itunes:summary>Un clown qui a une attitude étrange, c&amp;rsquo;est normal. Un poisson clown qui a un comportement étrange, voire suicidaire, ça l&amp;rsquo;est moins. Alors qu&amp;rsquo;est-ce qui peut transformer le poisson clown, un cousin de notre vaillant Némo, en kamikaze ? Eh bien c&amp;rsquo;est la concentration en gaz carbonique. C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;a démontré une étude publiée par Nature Climate Change. Une teneur en CO2 dans l&amp;rsquo;océan trop élevé, comparable à celle prévue à la fin de ce siècle, perturbe le système sensoriel des poissons clowns. Non seulement ils perdent le sens de l&amp;rsquo;orientation, mais pour certains, ils se jettent dans la gueule de leurs prédateurs. En effet, alors que nos chers poissons clowns fuient actuellement leurs prédateurs, des poissons clowns élevés dans un milieu deux fois plus riche en CO2 vont suivre l&amp;rsquo;odeur de leurs prédateurs et remonter le courant d&amp;rsquo;eau jusqu&amp;rsquo;à celui-ci. Je vous passe les détails, mais l&amp;rsquo;explication c&amp;rsquo;est la perturbation d&amp;rsquo;un mécanisme de transmission neuronale lié au gaz carbonique présent dans l&amp;rsquo;eau. Et notre poisson clown devient un kamikaze malgré lui, victime d&amp;rsquo;un gaz à effet de serre que nous déversons dans notre atmosphère malgré tous les effets que nous prévoyons déjà. Et notre petit Némo n&amp;rsquo;est pas le seul à être perturbé. Le poisson demoiselle, lui aussi, s&amp;rsquo;en trouve tout retourné. Après quatre jours passés dans une eau chargée en gaz carbonique, le poisson demoiselle confond sa droite et sa gauche. Heureusement qu&amp;rsquo;il ne vote pas. Dans les deux cas, ces exemples montrent que les perturbations des océans par le gaz carbonique vont bien au-delà du réchauffement des eaux, de leur acidification ou du transfert d&amp;rsquo;espèces invasives. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;organisme vivant qui est perturbé intérieurement, qui se modifie et qui transforme les comportements. Et c&amp;rsquo;est donc l&amp;rsquo;écosystème dans sa totalité qui est en jeu. Et si l&amp;rsquo;on regarde les conséquences globales, c&amp;rsquo;est le risque d&amp;rsquo;une ample disparition de biodiversité qui nous guette. Et personnellement, je me pose la question de savoir quel sera aussi l&amp;rsquo;impact sur nos neurones. Mais je n&amp;rsquo;ai pas encore vu d&amp;rsquo;études sur le sujet. Mais on devrait vite l&amp;rsquo;envisager et quantifier l&amp;rsquo;impact sur notre humanité. Bien, la morale que je retiens est celle-ci. Arrêtons de faire les clowns sur cette planète. Soyons responsables. Stoppons nos émissions de gaz carbonique. Revoyons nos politiques énergétiques. C&amp;rsquo;est aussi, au-delà de la réduction des gaz à effet de serre, un excellent moyen de stopper une des menaces qui pèsent sur la chimie de nos océans et donc de leurs habitants. Et bien entendu, réduire le gaz carbonique émis, c&amp;rsquo;est aussi la possibilité pour les petits et les grands de continuer à s&amp;rsquo;émerveiller de la robe du poisson clown et de ses dandinements dans les anémones qui peuplent les récifs coralliens.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’histoire d’un village breton qui empêche la construction d’une centrale nucléaire.</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/03/08/nous-serons-toujours-la/</link>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 10:37:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796999</guid>
		<description><![CDATA[<p>Fréquence Terre a rencontré Nicolas Guillou, réalisateur du film <em><strong>« Nous serons toujours là &#8211; Plogoff 1980 »</strong></em>. L&rsquo;histoire (réelle) d&rsquo;un village breton (Plogoff &#8211; Finistère, pointe du raz) qui s&rsquo;est mobilisé dans les années 1980 contre l&rsquo;implantation devant chez eux, d&rsquo;une centrale nucléaire.</p>
<p>Non sans rappeler des combats comme celui de Notre-Dame-Des-Landes, Nicolas Guillou raconte comment les habitants (et les maires) des communes ont appris par les journaux et sans aucune concertation préalable, qu&rsquo;une centrale allait se construire sur leur territoire.</p>
<p>La population s&rsquo;est très vite mobilisée, non sans créer des déchirures au sein de la population voire même dans certaines familles.</p>
<p>Pour monter son film, Nicolas Guillou est allé à la rencontre de la population, sur place. Il a été surpris de constater que 44 ans plus tard, la plaie n&rsquo;était pas refermée.</p>
<blockquote><p>« Quand j&rsquo;ai organisé mes réunions publiques pour présenter mon projet, j&rsquo;ai même vu des femmes pleurer tellement le traumatisme était encore frais dans les esprits ».</p></blockquote>
<p>Ce que Nicolas Guillou voulait montrer dans son film, c&rsquo;est <strong><em>« la mobilisation positive »</em> </strong>&#8230; <strong><em>« montrer qu&rsquo;il est possible d&rsquo;arriver à des résultats si on se mobilise »</em></strong>.</p>
<p>Si 40 ans après cet événements le traumatisme est encore palpable, pour Nicolas Guillou nous sommes loin d&rsquo;avoir réglé ce genre de problème. Pour lui, le gouvernement cherche toujours à passer en force et « nous prend pour des cons ».</p>
<p>Pour ce qui est du problème de l&rsquo;énergie aujourd&rsquo;hui en France et dans le monde, <strong><em>« nous prenons le problème à l&rsquo;envers »</em></strong>&#8230; <em><strong>« Ce sont des projets qui doivent s&rsquo;inscrire sur le long terme, avec la population. Nous avons des ingénieurs »</strong> &#8230;</em></p>
<p>De rappeler que le nucléaire civil est au centre des intérêts en Ukraine et il faut se poser la question dans le cadre d&rsquo;une guerre plus large.</p>
<p>La préoccupation des habitants de Plogoff était d&rsquo;abord une question « d&rsquo;urbanisme ». La centrale allait dénaturer le paysage et des habitants allaient être délocalisés ce à quoi ils s&rsquo;opposaient fermement.</p>
<p>Ce n&rsquo;est que dans un second temps et après la constitution par les habitant eux-mêmes de comités locaux d&rsquo;information nucléaire (CLIN) que des scientifiques sont venus expliquer à la population locale ce qu&rsquo;était le nucléaire et toute sa dangerosité.</p>
<p>Ces séances d&rsquo;information parfois à l&rsquo;origine de la constitution des premières associations écologistes, ont eu comme effet de renforcer la mobilisation. Pour les pêcheurs et les agriculteurs du coin, l&rsquo;inquiétude était grande : « personne n&rsquo;achètera plus mes poissons » &#8230; « personne n&rsquo;achètera plus mes légumes ». Même si EDF leur assurait le contraire, la méfiance s&rsquo;est installée et les habitants ont découvert au final toutes les techniques sournoises employées par EDF pour leur faire courber l&rsquo;échine.</p>
<p>Vous l&rsquo;avez compris, la mobilisation l&rsquo;a emportée sur l&rsquo;implantation de la centrale à Plogoff, mais pour Nicolas Guillou, il était important de faire revivre cet événement et de mettre en exergue ce qu&rsquo;il appelle <strong><em>« la lutte positive », « car ce n&rsquo;est pas fini »</em><em>&#8230; « le cas de figure peut se reproduire »</em></strong>&#8230; de prendre l&rsquo;exemple des bonnets rouges (mobilisation en 2013 contre le projet de la taxe poids lourds) ou encore Notre-Dame-Des-Landes.</p>
<p><strong><em>« Je reproche aux gouvernements de prendre des décisions à court terme »&#8230; » ce sont toujours des décisions qui doivent produire leurs effets pendant le quinquennat »&#8230; »sur des problématiques aussi importantes que l&rsquo;énergie, il faut voir plus loin »&#8230; »j&rsquo;ai peur que nous ayons le même problème avec l&rsquo;éolien et le photovoltaïque ». </em></strong></p>
<p>Plogoff sort en salles le 27 mars. Renseignez-vous sur les salles et les dates <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=325232.html">sur le site Allociné</a></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Bande annonce &quot;Nous serons toujours là ! Plogoff 1980&quot;" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/rWqNkKlOP2c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Distribution :</h3>
<p><strong>Réalisation</strong> : Nicolas Guillou<br />
<strong>Acteurs :</strong></p>
<ul>
<li>Alexandra Robert</li>
<li>Louison Guillou Robert</li>
<li>Denise Dodé</li>
<li>Sophie Neveu</li>
<li>Brice Ormain</li>
<li>Eric Simonin</li>
<li>Antoine Michel</li>
<li>Jean Kinsela</li>
<li>Laurent Chandemerle</li>
</ul>
<p><strong>Production :</strong> <a href="http://vodistribution.fr/nous-serons-toujours-la-plogoff-1980/" target="_blank" rel="noopener">Vent d’Ouest Distribution</a></p>
<p>Le blog de Plogoff : <a href="http://plogoff-chronique-de-la-lutte.over-blog.com/2020/01/plogoff-chronique-de-la-lutte-le-clin-de-landerneau.html" target="_blank" rel="noopener">http://plogoff-chronique-de-la-lutte.over-blog.com/2020/01/plogoff-chronique-de-la-lutte-le-clin-de-landerneau.html</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Fréquence Terre a rencontré Nicolas Guillou, réalisateur du film « Nous serons toujours là &amp;#8211; Plogoff 1980 ». L&amp;rsquo;histoire (réelle) d&amp;rsquo;un village breton (Plogoff &amp;#8211; Finistère, pointe du raz) qui s&amp;rsquo;est mobilisé dans les années 1980 contre l&amp;rsquo;implantation devant chez eux, d&amp;rsquo;une centrale nucléaire. Non sans rappeler des combats comme celui de Notre-Dame-Des-Landes, Nicolas Guillou raconte comment les habitants (et les maires) des communes ont appris par les journaux et sans aucune concertation préalable, qu&amp;rsquo;une centrale allait se construire sur leur territoire. La population s&amp;rsquo;est très vite mobilisée, non sans créer des déchirures au sein de la population voire même dans certaines familles. Pour monter son film, Nicolas Guillou est allé à la rencontre de la population, sur place. Il a été surpris de constater que 44 ans plus tard, la plaie n&amp;rsquo;était pas refermée. « Quand j&amp;rsquo;ai organisé mes réunions publiques pour présenter mon projet, j&amp;rsquo;ai même vu des femmes pleurer tellement le traumatisme était encore frais dans les esprits ». Ce que Nicolas Guillou voulait montrer dans son film, c&amp;rsquo;est « la mobilisation positive » &amp;#8230; « montrer qu&amp;rsquo;il est possible d&amp;rsquo;arriver à des résultats si on se mobilise ». Si 40 ans après cet événements le traumatisme est encore palpable, pour Nicolas Guillou nous sommes loin d&amp;rsquo;avoir réglé ce genre de problème. Pour lui, le gouvernement cherche toujours à passer en force et « nous prend pour des cons ». Pour ce qui est du problème de l&amp;rsquo;énergie aujourd&amp;rsquo;hui en France et dans le monde, « nous prenons le problème à l&amp;rsquo;envers »&amp;#8230; « Ce sont des projets qui doivent s&amp;rsquo;inscrire sur le long terme, avec la population. Nous avons des ingénieurs » &amp;#8230; De rappeler que le nucléaire civil est au centre des intérêts en Ukraine et il faut se poser la question dans le cadre d&amp;rsquo;une guerre plus large. La préoccupation des habitants de Plogoff était d&amp;rsquo;abord une question « d&amp;rsquo;urbanisme ». La centrale allait dénaturer le paysage et des habitants allaient être délocalisés ce à quoi ils s&amp;rsquo;opposaient fermement. Ce n&amp;rsquo;est que dans un second temps et après la constitution par les habitant eux-mêmes de comités locaux d&amp;rsquo;information nucléaire (CLIN) que des scientifiques sont venus expliquer à la population locale ce qu&amp;rsquo;était le nucléaire et toute sa dangerosité. Ces séances d&amp;rsquo;information parfois à l&amp;rsquo;origine de la constitution des premières associations écologistes, ont eu comme effet de renforcer la mobilisation. Pour les pêcheurs et les agriculteurs du coin, l&amp;rsquo;inquiétude était grande : « personne n&amp;rsquo;achètera plus mes poissons » &amp;#8230; « personne n&amp;rsquo;achètera plus mes légumes ». Même si EDF leur assurait le contraire, la méfiance s&amp;rsquo;est installée et les habitants ont découvert au final toutes les techniques sournoises employées par EDF pour leur faire courber l&amp;rsquo;échine. Vous l&amp;rsquo;avez compris, la mobilisation l&amp;rsquo;a emportée sur l&amp;rsquo;implantation de la centrale à Plogoff, mais pour Nicolas Guillou, il était important de faire revivre cet événement et de mettre en exergue ce qu&amp;rsquo;il appelle « la lutte positive », « car ce n&amp;rsquo;est pas fini »&amp;#8230; « le cas de figure peut se reproduire »&amp;#8230; de prendre l&amp;rsquo;exemple des bonnets rouges (mobilisation en 2013 contre le projet de la taxe poids lourds) ou encore Notre-Dame-Des-Landes. « Je reproche aux gouvernements de prendre des décisions à court terme »&amp;#8230; » ce sont toujours des décisions qui doivent produire leurs effets pendant le quinquennat »&amp;#8230; »sur des problématiques aussi importantes que l&amp;rsquo;énergie, il faut voir plus loin »&amp;#8230; »j&amp;rsquo;ai peur que nous ayons le même problème avec l&amp;rsquo;éolien et le photovoltaïque ».  Plogoff sort en salles le 27 mars. Renseignez-vous sur les salles et les dates sur le site Allociné &amp;nbsp; Distribution : Réalisation : Nicolas Guillou Acteurs : Alexandra Robert Louison Guillou Robert Denise Dodé Sophie Neveu Brice Ormain Eric Simonin Antoine Michel Jean Kinsela Laurent Chandemerle Production : Vent d’Ouest Distribution Le blog de Plogoff : http://plogoff-chronique-de-la-lutte.over-blog.com/2020/01/plogoff-chronique-de-la-lutte-le-clin-de-landerneau.html</itunes:subtitle><itunes:summary>Fréquence Terre a rencontré Nicolas Guillou, réalisateur du film « Nous serons toujours là &amp;#8211; Plogoff 1980 ». L&amp;rsquo;histoire (réelle) d&amp;rsquo;un village breton (Plogoff &amp;#8211; Finistère, pointe du raz) qui s&amp;rsquo;est mobilisé dans les années 1980 contre l&amp;rsquo;implantation devant chez eux, d&amp;rsquo;une centrale nucléaire. Non sans rappeler des combats comme celui de Notre-Dame-Des-Landes, Nicolas Guillou raconte comment les habitants (et les maires) des communes ont appris par les journaux et sans aucune concertation préalable, qu&amp;rsquo;une centrale allait se construire sur leur territoire. La population s&amp;rsquo;est très vite mobilisée, non sans créer des déchirures au sein de la population voire même dans certaines familles. Pour monter son film, Nicolas Guillou est allé à la rencontre de la population, sur place. Il a été surpris de constater que 44 ans plus tard, la plaie n&amp;rsquo;était pas refermée. « Quand j&amp;rsquo;ai organisé mes réunions publiques pour présenter mon projet, j&amp;rsquo;ai même vu des femmes pleurer tellement le traumatisme était encore frais dans les esprits ». Ce que Nicolas Guillou voulait montrer dans son film, c&amp;rsquo;est « la mobilisation positive » &amp;#8230; « montrer qu&amp;rsquo;il est possible d&amp;rsquo;arriver à des résultats si on se mobilise ». Si 40 ans après cet événements le traumatisme est encore palpable, pour Nicolas Guillou nous sommes loin d&amp;rsquo;avoir réglé ce genre de problème. Pour lui, le gouvernement cherche toujours à passer en force et « nous prend pour des cons ». Pour ce qui est du problème de l&amp;rsquo;énergie aujourd&amp;rsquo;hui en France et dans le monde, « nous prenons le problème à l&amp;rsquo;envers »&amp;#8230; « Ce sont des projets qui doivent s&amp;rsquo;inscrire sur le long terme, avec la population. Nous avons des ingénieurs » &amp;#8230; De rappeler que le nucléaire civil est au centre des intérêts en Ukraine et il faut se poser la question dans le cadre d&amp;rsquo;une guerre plus large. La préoccupation des habitants de Plogoff était d&amp;rsquo;abord une question « d&amp;rsquo;urbanisme ». La centrale allait dénaturer le paysage et des habitants allaient être délocalisés ce à quoi ils s&amp;rsquo;opposaient fermement. Ce n&amp;rsquo;est que dans un second temps et après la constitution par les habitant eux-mêmes de comités locaux d&amp;rsquo;information nucléaire (CLIN) que des scientifiques sont venus expliquer à la population locale ce qu&amp;rsquo;était le nucléaire et toute sa dangerosité. Ces séances d&amp;rsquo;information parfois à l&amp;rsquo;origine de la constitution des premières associations écologistes, ont eu comme effet de renforcer la mobilisation. Pour les pêcheurs et les agriculteurs du coin, l&amp;rsquo;inquiétude était grande : « personne n&amp;rsquo;achètera plus mes poissons » &amp;#8230; « personne n&amp;rsquo;achètera plus mes légumes ». Même si EDF leur assurait le contraire, la méfiance s&amp;rsquo;est installée et les habitants ont découvert au final toutes les techniques sournoises employées par EDF pour leur faire courber l&amp;rsquo;échine. Vous l&amp;rsquo;avez compris, la mobilisation l&amp;rsquo;a emportée sur l&amp;rsquo;implantation de la centrale à Plogoff, mais pour Nicolas Guillou, il était important de faire revivre cet événement et de mettre en exergue ce qu&amp;rsquo;il appelle « la lutte positive », « car ce n&amp;rsquo;est pas fini »&amp;#8230; « le cas de figure peut se reproduire »&amp;#8230; de prendre l&amp;rsquo;exemple des bonnets rouges (mobilisation en 2013 contre le projet de la taxe poids lourds) ou encore Notre-Dame-Des-Landes. « Je reproche aux gouvernements de prendre des décisions à court terme »&amp;#8230; » ce sont toujours des décisions qui doivent produire leurs effets pendant le quinquennat »&amp;#8230; »sur des problématiques aussi importantes que l&amp;rsquo;énergie, il faut voir plus loin »&amp;#8230; »j&amp;rsquo;ai peur que nous ayons le même problème avec l&amp;rsquo;éolien et le photovoltaïque ».  Plogoff sort en salles le 27 mars. Renseignez-vous sur les salles et les dates sur le site Allociné &amp;nbsp; Distribution : Réalisation : Nicolas Guillou Acteurs : Alexandra Robert Louison Guillou Robert Denise Dodé Sophie Neveu Brice Ormain Eric Simonin Antoine Michel Jean Kinsela Laurent Chandemerle Production : Vent d’Ouest Distribution Le blog de Plogoff : http://plogoff-chronique-de-la-lutte.over-blog.com/2020/01/plogoff-chronique-de-la-lutte-le-clin-de-landerneau.html</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Souci du vivant -Ep.3 – Reconnaitre l’écocide</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/03/04/souci-du-vivant-ep-3-reconnaitre-lecocide/</link>
		<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 08:00:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796957</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quand on a le souci du vivant, on espère que les atteintes les plus graves à la nature soient criminalisées. Pour ce, il est nécessaire de reconnaître le crime d&rsquo;écocide qui est un moyen de contraindre les sociétés récalcitrantes par des sanctions lourdes. Mais ce crime d&rsquo;écocide n&rsquo;est toujours pas reconnu en France.</p>
<p>L&rsquo;un des arguments est que le droit de l&rsquo;environnement est suffisamment complet et que le problème réside avant tout dans son application. Ce qui n&rsquo;est pas tout à fait juste, il suffit de l&rsquo;illustrer par des faits. Exemple, les forages de Total en Guyane, le déversement de résidus de béton lafarge dans la Seine, l&rsquo;incendie dans l&rsquo;usine de produits chimiques Lubrizol à Rouen. Bref, notre système juridique n&rsquo;est tout simplement pas assez dissuasif pour tenir tête aux grands pollueurs et pour les discipliner.</p>
<p>La reconnaissance du crime d&rsquo;écocide est une avancée juridique indispensable pour protéger la sûreté et la santé de nos territoires et de leurs habitants humains et non-humains. Pourtant, la plupart du temps, le gouvernement et les élus prennent la défense des intérêts financiers plutôt que ceux de la nature. Les dirigeants politiques se succèdent sans prendre les mesures qui s&rsquo;imposent pour sécuriser le fragile équilibre mondial. Pourtant, les scientifiques ont défini de manière précise les rouages des mécanismes planétaires.</p>
<p>Pour sanctionner les récalcitrants, ce qui malgré les alertes des scientifiques contrevient aux stratégies d&rsquo;adaptation, le droit doit se douter de nouveaux outils. L&rsquo;écocide en est un Actuellement, les activités industrielles provoquent des dommages écologiques graves, en toute impunité, en accord avec l&rsquo;administration.</p>
<p>Pourquoi ? Parce que l&rsquo;État distingue entre les destructions de la nature qui sont légales, car autorisées par les pouvoirs publics, et celles qui sont illégales. La limite entre les dégradations qui sont tolérées et celles qui ne le sont pas relève d&rsquo;un arbitrage entre les intérêts économiques privés des entreprises. Des territoires entiers peuvent être ainsi sacrifiés. Un exemple, la France compte par exemple plus de 323 000 anciens sites miniers ou industriels dont la dépollution n&rsquo;a souvent été assurée que de manière superficielle, voire laissée aux générations suivantes. La reconnaissance du crime d&rsquo;écocide vise à se doter d&rsquo;une incrimination indépendante de l&rsquo;administration, reposant uniquement sur la constatation scientifique d&rsquo;atteinte grave à l&rsquo;intégrité de la nature et de la santé des territoires.</p>
<p>Les discussions sur la scène internationale placent l&rsquo;écocide au niveau du crime de génocide. Et par souci de cohérence, il est donc impensable que la France en donne une définition qui amoindrisse sa portée. Malheureusement, en 2020, le ministre de la justice et celui de la transition écologique annonçaient un délit d&rsquo;écocide mais qui n&rsquo;était que d&rsquo;une portée de simples délits de pollution. En fait, techniquement, ce qui était proposé correspondait à un délit générique d&rsquo;atteinte à l&rsquo;environnement, opportunément renommé délit d&rsquo;écocide. Mais l&rsquo;écocide, c&rsquo;est le crime qui est contre l&rsquo;environnement, celui qui est au sommet de la pyramide, pas un simple délit. Quant à ces délits, les statistiques montrent qu&rsquo;actuellement, les magistrats ont tendance à préférer conclure des transactions pénales qui permettent aux auteurs de dommages écologiques de ne pas se retrouver devant les tribunaux.</p>
<p>On le voit, il serait illusoire de s&rsquo;attendre à ce que la révolution que représente la reconnaissance des droits de la nature et du crime d&rsquo;écocide vienne de nos élus. Ce changement doit venir de nous, des citoyens engagés, qui agissons et mettons en oeuvre des projets concrets pour défendre la nature. Nous ne pouvons compter sur ceux qui nous gouvernent actuellement et qui ne prêchent que la croissance pour changer de trajectoire. Ce sont les bouleversements sociétaux qui impulsent l&rsquo;adoption de nouvelles lois, et pas l&rsquo;inverse. A nous de réagir et de convaincre que l&rsquo;écocide n&rsquo;est pas une notion seulement nécessaire, mais qu&rsquo;elle est également désirable.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Quand on a le souci du vivant, on espère que les atteintes les plus graves à la nature soient criminalisées. Pour ce, il est nécessaire de reconnaître le crime d&amp;rsquo;écocide qui est un moyen de contraindre les sociétés récalcitrantes par des sanctions lourdes. Mais ce crime d&amp;rsquo;écocide n&amp;rsquo;est toujours pas reconnu en France. L&amp;rsquo;un des arguments est que le droit de l&amp;rsquo;environnement est suffisamment complet et que le problème réside avant tout dans son application. Ce qui n&amp;rsquo;est pas tout à fait juste, il suffit de l&amp;rsquo;illustrer par des faits. Exemple, les forages de Total en Guyane, le déversement de résidus de béton lafarge dans la Seine, l&amp;rsquo;incendie dans l&amp;rsquo;usine de produits chimiques Lubrizol à Rouen. Bref, notre système juridique n&amp;rsquo;est tout simplement pas assez dissuasif pour tenir tête aux grands pollueurs et pour les discipliner. La reconnaissance du crime d&amp;rsquo;écocide est une avancée juridique indispensable pour protéger la sûreté et la santé de nos territoires et de leurs habitants humains et non-humains. Pourtant, la plupart du temps, le gouvernement et les élus prennent la défense des intérêts financiers plutôt que ceux de la nature. Les dirigeants politiques se succèdent sans prendre les mesures qui s&amp;rsquo;imposent pour sécuriser le fragile équilibre mondial. Pourtant, les scientifiques ont défini de manière précise les rouages des mécanismes planétaires. Pour sanctionner les récalcitrants, ce qui malgré les alertes des scientifiques contrevient aux stratégies d&amp;rsquo;adaptation, le droit doit se douter de nouveaux outils. L&amp;rsquo;écocide en est un Actuellement, les activités industrielles provoquent des dommages écologiques graves, en toute impunité, en accord avec l&amp;rsquo;administration. Pourquoi ? Parce que l&amp;rsquo;État distingue entre les destructions de la nature qui sont légales, car autorisées par les pouvoirs publics, et celles qui sont illégales. La limite entre les dégradations qui sont tolérées et celles qui ne le sont pas relève d&amp;rsquo;un arbitrage entre les intérêts économiques privés des entreprises. Des territoires entiers peuvent être ainsi sacrifiés. Un exemple, la France compte par exemple plus de 323 000 anciens sites miniers ou industriels dont la dépollution n&amp;rsquo;a souvent été assurée que de manière superficielle, voire laissée aux générations suivantes. La reconnaissance du crime d&amp;rsquo;écocide vise à se doter d&amp;rsquo;une incrimination indépendante de l&amp;rsquo;administration, reposant uniquement sur la constatation scientifique d&amp;rsquo;atteinte grave à l&amp;rsquo;intégrité de la nature et de la santé des territoires. Les discussions sur la scène internationale placent l&amp;rsquo;écocide au niveau du crime de génocide. Et par souci de cohérence, il est donc impensable que la France en donne une définition qui amoindrisse sa portée. Malheureusement, en 2020, le ministre de la justice et celui de la transition écologique annonçaient un délit d&amp;rsquo;écocide mais qui n&amp;rsquo;était que d&amp;rsquo;une portée de simples délits de pollution. En fait, techniquement, ce qui était proposé correspondait à un délit générique d&amp;rsquo;atteinte à l&amp;rsquo;environnement, opportunément renommé délit d&amp;rsquo;écocide. Mais l&amp;rsquo;écocide, c&amp;rsquo;est le crime qui est contre l&amp;rsquo;environnement, celui qui est au sommet de la pyramide, pas un simple délit. Quant à ces délits, les statistiques montrent qu&amp;rsquo;actuellement, les magistrats ont tendance à préférer conclure des transactions pénales qui permettent aux auteurs de dommages écologiques de ne pas se retrouver devant les tribunaux. On le voit, il serait illusoire de s&amp;rsquo;attendre à ce que la révolution que représente la reconnaissance des droits de la nature et du crime d&amp;rsquo;écocide vienne de nos élus. Ce changement doit venir de nous, des citoyens engagés, qui agissons et mettons en oeuvre des projets concrets pour défendre la nature. Nous ne pouvons compter sur ceux qui nous gouvernent actuellement et qui ne prêchent que la croissance pour changer de trajectoire. Ce sont les bouleversements sociétaux qui impulsent l&amp;rsquo;adoption de nouvelles lois, et pas l&amp;rsquo;inverse. A nous de réagir et de convaincre que l&amp;rsquo;écocide n&amp;rsquo;est pas une notion seulement nécessaire, mais qu&amp;rsquo;elle est également désirable.</itunes:subtitle><itunes:summary>Quand on a le souci du vivant, on espère que les atteintes les plus graves à la nature soient criminalisées. Pour ce, il est nécessaire de reconnaître le crime d&amp;rsquo;écocide qui est un moyen de contraindre les sociétés récalcitrantes par des sanctions lourdes. Mais ce crime d&amp;rsquo;écocide n&amp;rsquo;est toujours pas reconnu en France. L&amp;rsquo;un des arguments est que le droit de l&amp;rsquo;environnement est suffisamment complet et que le problème réside avant tout dans son application. Ce qui n&amp;rsquo;est pas tout à fait juste, il suffit de l&amp;rsquo;illustrer par des faits. Exemple, les forages de Total en Guyane, le déversement de résidus de béton lafarge dans la Seine, l&amp;rsquo;incendie dans l&amp;rsquo;usine de produits chimiques Lubrizol à Rouen. Bref, notre système juridique n&amp;rsquo;est tout simplement pas assez dissuasif pour tenir tête aux grands pollueurs et pour les discipliner. La reconnaissance du crime d&amp;rsquo;écocide est une avancée juridique indispensable pour protéger la sûreté et la santé de nos territoires et de leurs habitants humains et non-humains. Pourtant, la plupart du temps, le gouvernement et les élus prennent la défense des intérêts financiers plutôt que ceux de la nature. Les dirigeants politiques se succèdent sans prendre les mesures qui s&amp;rsquo;imposent pour sécuriser le fragile équilibre mondial. Pourtant, les scientifiques ont défini de manière précise les rouages des mécanismes planétaires. Pour sanctionner les récalcitrants, ce qui malgré les alertes des scientifiques contrevient aux stratégies d&amp;rsquo;adaptation, le droit doit se douter de nouveaux outils. L&amp;rsquo;écocide en est un Actuellement, les activités industrielles provoquent des dommages écologiques graves, en toute impunité, en accord avec l&amp;rsquo;administration. Pourquoi ? Parce que l&amp;rsquo;État distingue entre les destructions de la nature qui sont légales, car autorisées par les pouvoirs publics, et celles qui sont illégales. La limite entre les dégradations qui sont tolérées et celles qui ne le sont pas relève d&amp;rsquo;un arbitrage entre les intérêts économiques privés des entreprises. Des territoires entiers peuvent être ainsi sacrifiés. Un exemple, la France compte par exemple plus de 323 000 anciens sites miniers ou industriels dont la dépollution n&amp;rsquo;a souvent été assurée que de manière superficielle, voire laissée aux générations suivantes. La reconnaissance du crime d&amp;rsquo;écocide vise à se doter d&amp;rsquo;une incrimination indépendante de l&amp;rsquo;administration, reposant uniquement sur la constatation scientifique d&amp;rsquo;atteinte grave à l&amp;rsquo;intégrité de la nature et de la santé des territoires. Les discussions sur la scène internationale placent l&amp;rsquo;écocide au niveau du crime de génocide. Et par souci de cohérence, il est donc impensable que la France en donne une définition qui amoindrisse sa portée. Malheureusement, en 2020, le ministre de la justice et celui de la transition écologique annonçaient un délit d&amp;rsquo;écocide mais qui n&amp;rsquo;était que d&amp;rsquo;une portée de simples délits de pollution. En fait, techniquement, ce qui était proposé correspondait à un délit générique d&amp;rsquo;atteinte à l&amp;rsquo;environnement, opportunément renommé délit d&amp;rsquo;écocide. Mais l&amp;rsquo;écocide, c&amp;rsquo;est le crime qui est contre l&amp;rsquo;environnement, celui qui est au sommet de la pyramide, pas un simple délit. Quant à ces délits, les statistiques montrent qu&amp;rsquo;actuellement, les magistrats ont tendance à préférer conclure des transactions pénales qui permettent aux auteurs de dommages écologiques de ne pas se retrouver devant les tribunaux. On le voit, il serait illusoire de s&amp;rsquo;attendre à ce que la révolution que représente la reconnaissance des droits de la nature et du crime d&amp;rsquo;écocide vienne de nos élus. Ce changement doit venir de nous, des citoyens engagés, qui agissons et mettons en oeuvre des projets concrets pour défendre la nature. Nous ne pouvons compter sur ceux qui nous gouvernent actuellement et qui ne prêchent que la croissance pour changer de trajectoire. Ce sont les bouleversements sociétaux qui impulsent l&amp;rsquo;adoption de nouvelles lois, et pas l&amp;rsquo;inverse. A nous de réagir et de convaincre que l&amp;rsquo;écocide n&amp;rsquo;est pas une notion seulement nécessaire, mais qu&amp;rsquo;elle est également désirable.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Sexe, océans et………nanoparticule</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/02/26/sexe-oceans-etnanoparticule/</link>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 08:00:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796813</guid>
		<description><![CDATA[<p>Je vais commencer par vous parler de sexe et d&rsquo;océan, ou plus précisément comment la pilule contraceptive a un impact sur les poissons. Non, les poissons ne prennent pas la pilule, quoique. En effet, nos systèmes d&rsquo;eau usée véhiculent les urines des femmes chargées en oestrogène. Ces hormones, après un périple via les stations d&rsquo;épuration, les rivières, les fleuves, rejoignent la mer et polluent les milieux naturels. Et là, après ingestion, elles féminisent les poissons mâles. Les composants de la pilule sont juste un exemple de ce qui se retrouve dans un cours d&rsquo;eau ou en mer. D&rsquo;autres médicaments, mais aussi des produits cosmétiques, des crèmes solaires ou des lessives larguent des nanoparticules, autrement dit des particules de moins de 100 milliardièmes de mètres dans l&rsquo;environnement.</p>
<p>Bien entendu, tout industriel vous affirmera que ces particules sont inoffensives. Sauf qu&rsquo;elles possèdent une particularité physique qui fait qu&rsquo;une fois à l&rsquo;intérieur d&rsquo;un organisme, elles collent à sa surface un enrobage de protéines. Parmi ces dernières, certaines jouent un rôle très important sur l&rsquo;organisme des animaux et des hommes, notamment dans la consommation de graisse. Ceci a été montré dans une étude publiée dans la revue en ligne PLOS One le 22 février par une équipe suédoise de l&rsquo;université de Lund en ayant recréé une chaîne alimentaire en laboratoire à base d&rsquo;algues microscopiques, de petits crustacés herbivores et de petits poissons. Dans l&rsquo;eau ont été ajoutés un peu de nanoparticules de polystyrène, 0.01% très précisément. Un groupe témoin a été constitué également. Après plusieurs cycles et au bout de 18 jours, les premiers effets se sont fait sentir pour le groupe à nanoparticules. Les poissons nageaient moins vite, mais surtout chassaient moins et semblaient mous, si mous, comme si les poissons n&rsquo;avaient plus faim. Et alors que la nourriture fournie ne leur était pas suffisante, ces anorexiques grossissaient. Le groupe témoin, lui, maigrissait tout en mangeant et en utilisant son stock de graisse pour supporter le jeûne. Selon les auteurs de l&rsquo;étude, il s&rsquo;agit de la première fois qu&rsquo;un lien est montré entre cette couronne de protéines et un effet sur le métabolisme et sur le comportement d&rsquo;un organisme vivant, ainsi que sur sa fonction au niveau de l&rsquo;écosystème. En effet, si un chasseur devient anorexique et cesse de chasser, l&rsquo;équilibre de l&rsquo;écosystème en sera modifié.</p>
<p>Toutefois, l&rsquo;étude ne donne pas la concentration moyenne des nanoparticules étudiées dans notre environnement, ni quelle seuil de concentration de nanoparticules agit sur les poissons. Néanmoins, ceci s&rsquo;avère très intéressant, car cela démontre qu&rsquo;en connaissant les nanoparticules et sur une hypothèse d&rsquo;impact, on peut les tester sur des êtres vivants qui les auront absorbés. Identifier les risques que présentent les nanoparticules devient dès lors possible. La nanotoxicologie, discipline nouvelle, a bien du travail. D&rsquo;autant que la mise sur le marché de produits contenant des nanomatériaux s&rsquo;en a franchi allègrement, faute d&rsquo;une utilisation d&rsquo;outils d&rsquo;évaluation de toxicité appropriée. Faute de test, on se passe nanoparticules ? Peut-être, mais je doute qu&rsquo;on se passe du sexe et des océans.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Je vais commencer par vous parler de sexe et d&amp;rsquo;océan, ou plus précisément comment la pilule contraceptive a un impact sur les poissons. Non, les poissons ne prennent pas la pilule, quoique. En effet, nos systèmes d&amp;rsquo;eau usée véhiculent les urines des femmes chargées en oestrogène. Ces hormones, après un périple via les stations d&amp;rsquo;épuration, les rivières, les fleuves, rejoignent la mer et polluent les milieux naturels. Et là, après ingestion, elles féminisent les poissons mâles. Les composants de la pilule sont juste un exemple de ce qui se retrouve dans un cours d&amp;rsquo;eau ou en mer. D&amp;rsquo;autres médicaments, mais aussi des produits cosmétiques, des crèmes solaires ou des lessives larguent des nanoparticules, autrement dit des particules de moins de 100 milliardièmes de mètres dans l&amp;rsquo;environnement. Bien entendu, tout industriel vous affirmera que ces particules sont inoffensives. Sauf qu&amp;rsquo;elles possèdent une particularité physique qui fait qu&amp;rsquo;une fois à l&amp;rsquo;intérieur d&amp;rsquo;un organisme, elles collent à sa surface un enrobage de protéines. Parmi ces dernières, certaines jouent un rôle très important sur l&amp;rsquo;organisme des animaux et des hommes, notamment dans la consommation de graisse. Ceci a été montré dans une étude publiée dans la revue en ligne PLOS One le 22 février par une équipe suédoise de l&amp;rsquo;université de Lund en ayant recréé une chaîne alimentaire en laboratoire à base d&amp;rsquo;algues microscopiques, de petits crustacés herbivores et de petits poissons. Dans l&amp;rsquo;eau ont été ajoutés un peu de nanoparticules de polystyrène, 0.01% très précisément. Un groupe témoin a été constitué également. Après plusieurs cycles et au bout de 18 jours, les premiers effets se sont fait sentir pour le groupe à nanoparticules. Les poissons nageaient moins vite, mais surtout chassaient moins et semblaient mous, si mous, comme si les poissons n&amp;rsquo;avaient plus faim. Et alors que la nourriture fournie ne leur était pas suffisante, ces anorexiques grossissaient. Le groupe témoin, lui, maigrissait tout en mangeant et en utilisant son stock de graisse pour supporter le jeûne. Selon les auteurs de l&amp;rsquo;étude, il s&amp;rsquo;agit de la première fois qu&amp;rsquo;un lien est montré entre cette couronne de protéines et un effet sur le métabolisme et sur le comportement d&amp;rsquo;un organisme vivant, ainsi que sur sa fonction au niveau de l&amp;rsquo;écosystème. En effet, si un chasseur devient anorexique et cesse de chasser, l&amp;rsquo;équilibre de l&amp;rsquo;écosystème en sera modifié. Toutefois, l&amp;rsquo;étude ne donne pas la concentration moyenne des nanoparticules étudiées dans notre environnement, ni quelle seuil de concentration de nanoparticules agit sur les poissons. Néanmoins, ceci s&amp;rsquo;avère très intéressant, car cela démontre qu&amp;rsquo;en connaissant les nanoparticules et sur une hypothèse d&amp;rsquo;impact, on peut les tester sur des êtres vivants qui les auront absorbés. Identifier les risques que présentent les nanoparticules devient dès lors possible. La nanotoxicologie, discipline nouvelle, a bien du travail. D&amp;rsquo;autant que la mise sur le marché de produits contenant des nanomatériaux s&amp;rsquo;en a franchi allègrement, faute d&amp;rsquo;une utilisation d&amp;rsquo;outils d&amp;rsquo;évaluation de toxicité appropriée. Faute de test, on se passe nanoparticules ? Peut-être, mais je doute qu&amp;rsquo;on se passe du sexe et des océans.</itunes:subtitle><itunes:summary>Je vais commencer par vous parler de sexe et d&amp;rsquo;océan, ou plus précisément comment la pilule contraceptive a un impact sur les poissons. Non, les poissons ne prennent pas la pilule, quoique. En effet, nos systèmes d&amp;rsquo;eau usée véhiculent les urines des femmes chargées en oestrogène. Ces hormones, après un périple via les stations d&amp;rsquo;épuration, les rivières, les fleuves, rejoignent la mer et polluent les milieux naturels. Et là, après ingestion, elles féminisent les poissons mâles. Les composants de la pilule sont juste un exemple de ce qui se retrouve dans un cours d&amp;rsquo;eau ou en mer. D&amp;rsquo;autres médicaments, mais aussi des produits cosmétiques, des crèmes solaires ou des lessives larguent des nanoparticules, autrement dit des particules de moins de 100 milliardièmes de mètres dans l&amp;rsquo;environnement. Bien entendu, tout industriel vous affirmera que ces particules sont inoffensives. Sauf qu&amp;rsquo;elles possèdent une particularité physique qui fait qu&amp;rsquo;une fois à l&amp;rsquo;intérieur d&amp;rsquo;un organisme, elles collent à sa surface un enrobage de protéines. Parmi ces dernières, certaines jouent un rôle très important sur l&amp;rsquo;organisme des animaux et des hommes, notamment dans la consommation de graisse. Ceci a été montré dans une étude publiée dans la revue en ligne PLOS One le 22 février par une équipe suédoise de l&amp;rsquo;université de Lund en ayant recréé une chaîne alimentaire en laboratoire à base d&amp;rsquo;algues microscopiques, de petits crustacés herbivores et de petits poissons. Dans l&amp;rsquo;eau ont été ajoutés un peu de nanoparticules de polystyrène, 0.01% très précisément. Un groupe témoin a été constitué également. Après plusieurs cycles et au bout de 18 jours, les premiers effets se sont fait sentir pour le groupe à nanoparticules. Les poissons nageaient moins vite, mais surtout chassaient moins et semblaient mous, si mous, comme si les poissons n&amp;rsquo;avaient plus faim. Et alors que la nourriture fournie ne leur était pas suffisante, ces anorexiques grossissaient. Le groupe témoin, lui, maigrissait tout en mangeant et en utilisant son stock de graisse pour supporter le jeûne. Selon les auteurs de l&amp;rsquo;étude, il s&amp;rsquo;agit de la première fois qu&amp;rsquo;un lien est montré entre cette couronne de protéines et un effet sur le métabolisme et sur le comportement d&amp;rsquo;un organisme vivant, ainsi que sur sa fonction au niveau de l&amp;rsquo;écosystème. En effet, si un chasseur devient anorexique et cesse de chasser, l&amp;rsquo;équilibre de l&amp;rsquo;écosystème en sera modifié. Toutefois, l&amp;rsquo;étude ne donne pas la concentration moyenne des nanoparticules étudiées dans notre environnement, ni quelle seuil de concentration de nanoparticules agit sur les poissons. Néanmoins, ceci s&amp;rsquo;avère très intéressant, car cela démontre qu&amp;rsquo;en connaissant les nanoparticules et sur une hypothèse d&amp;rsquo;impact, on peut les tester sur des êtres vivants qui les auront absorbés. Identifier les risques que présentent les nanoparticules devient dès lors possible. La nanotoxicologie, discipline nouvelle, a bien du travail. D&amp;rsquo;autant que la mise sur le marché de produits contenant des nanomatériaux s&amp;rsquo;en a franchi allègrement, faute d&amp;rsquo;une utilisation d&amp;rsquo;outils d&amp;rsquo;évaluation de toxicité appropriée. Faute de test, on se passe nanoparticules ? Peut-être, mais je doute qu&amp;rsquo;on se passe du sexe et des océans.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Présentation de la nouvelle émission de Fréquence Terre : Impliquez-vous !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/02/20/environnement-impliquez-vous/</link>
		<pubDate>Tue, 20 Feb 2024 16:11:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796865</guid>
		<description><![CDATA[<p>20 ans après la création de Fréquence Terre, je vous présente une nouvelle émission qui va nous permettre de faire le point sur la situation, mais aussi de vous présenter des actions concrètes dans lesquelles vous &#8211; simples citoyens &#8211; allez pouvoir vous engager.</p>
<p>Chaque semaine, je vais vous présenter une initiative, une association, une entreprise qui à misé sur l&rsquo;avenir de l&rsquo;Homme et (cela va ensemble) sur la protection de la planète.</p>
<p>Devant l&rsquo;inaction de nos gouvernements successifs qui préfèrent payer des amendes (que nous finançons) plutôt que de se mettre en conformité, nous n&rsquo;avons plus rien à attendre.</p>
<p>S&rsquo;impliquer personnellement en suivant des exemples déjà en cours est la seule façon de rétablir la situation et de prendre les choses en main.</p>
<p>Si vous pensez avoir une action à me communiquez, n&rsquo;hésitez pas à prendre contact pour ma la signaler.</p>
<p>Si vous avez monté une association, si vous « travaillez » ou êtes bénévole dans une association de protection de l&rsquo;environnement, n&rsquo;hésitez pas à me parler de votre initiative afin que je puisse m&rsquo;en faire le relais.</p>
<p>Et enfin, si vous avez mis en place une entreprise vertueuse, où les employés sont heureux de travailler, ou que votre entreprise agit tout en préservant l&rsquo;environnement, alors contactez-moi ! Je me ferais un plaisir de vous prendre comme exemple.</p>
<p>Impliquez-vous ! Il est temps !</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>20 ans après la création de Fréquence Terre, je vous présente une nouvelle émission qui va nous permettre de faire le point sur la situation, mais aussi de vous présenter des actions concrètes dans lesquelles vous &amp;#8211; simples citoyens &amp;#8211; allez pouvoir vous engager. Chaque semaine, je vais vous présenter une initiative, une association, une entreprise qui à misé sur l&amp;rsquo;avenir de l&amp;rsquo;Homme et (cela va ensemble) sur la protection de la planète. Devant l&amp;rsquo;inaction de nos gouvernements successifs qui préfèrent payer des amendes (que nous finançons) plutôt que de se mettre en conformité, nous n&amp;rsquo;avons plus rien à attendre. S&amp;rsquo;impliquer personnellement en suivant des exemples déjà en cours est la seule façon de rétablir la situation et de prendre les choses en main. Si vous pensez avoir une action à me communiquez, n&amp;rsquo;hésitez pas à prendre contact pour ma la signaler. Si vous avez monté une association, si vous « travaillez » ou êtes bénévole dans une association de protection de l&amp;rsquo;environnement, n&amp;rsquo;hésitez pas à me parler de votre initiative afin que je puisse m&amp;rsquo;en faire le relais. Et enfin, si vous avez mis en place une entreprise vertueuse, où les employés sont heureux de travailler, ou que votre entreprise agit tout en préservant l&amp;rsquo;environnement, alors contactez-moi ! Je me ferais un plaisir de vous prendre comme exemple. Impliquez-vous ! Il est temps !</itunes:subtitle><itunes:summary>20 ans après la création de Fréquence Terre, je vous présente une nouvelle émission qui va nous permettre de faire le point sur la situation, mais aussi de vous présenter des actions concrètes dans lesquelles vous &amp;#8211; simples citoyens &amp;#8211; allez pouvoir vous engager. Chaque semaine, je vais vous présenter une initiative, une association, une entreprise qui à misé sur l&amp;rsquo;avenir de l&amp;rsquo;Homme et (cela va ensemble) sur la protection de la planète. Devant l&amp;rsquo;inaction de nos gouvernements successifs qui préfèrent payer des amendes (que nous finançons) plutôt que de se mettre en conformité, nous n&amp;rsquo;avons plus rien à attendre. S&amp;rsquo;impliquer personnellement en suivant des exemples déjà en cours est la seule façon de rétablir la situation et de prendre les choses en main. Si vous pensez avoir une action à me communiquez, n&amp;rsquo;hésitez pas à prendre contact pour ma la signaler. Si vous avez monté une association, si vous « travaillez » ou êtes bénévole dans une association de protection de l&amp;rsquo;environnement, n&amp;rsquo;hésitez pas à me parler de votre initiative afin que je puisse m&amp;rsquo;en faire le relais. Et enfin, si vous avez mis en place une entreprise vertueuse, où les employés sont heureux de travailler, ou que votre entreprise agit tout en préservant l&amp;rsquo;environnement, alors contactez-moi ! Je me ferais un plaisir de vous prendre comme exemple. Impliquez-vous ! Il est temps !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Souci du vivant -Episode2 – Et pourquoi pas des droits de la nature ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/02/19/souci-du-vivant-episode2-et-pourquoi-pas-des-droits-de-la-nature/</link>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 08:00:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796862</guid>
		<description><![CDATA[<p>Avez-vous déjà observé cette formidable ingéniosité biologique dont font preuve les espèces végétales et animales pour parvenir à un développement optimal en fonction des caractéristiques de leur milieu naturel ?</p>
<p>Eh bien notre espèce aurait dû évoluer avec la même logique et en prendre de la graine. Mais contrairement à l&rsquo;arbre qui doit se contenter des climats à portée de racines, ou aux fauves limitées par les limites de son territoire, l&rsquo;homme a progressivement étendu son terrain de chasse à la planète. La mondialisation, l&rsquo;intensification des échanges internationaux, l&rsquo;essor de la société de consommation ont conduit le monde occidental à dépasser toujours plus les limites biologiques des milieux naturels. Et en conséquence, les systèmes de gouvernance se sont adaptés à cette évolution et se sont dotés de règles souvent contraires aux principes régissant le vivant. La surexploitation des ressources naturelles est encouragée par le système politique, autorisée par le système juridique et motivée par le système économique sans respecter les mécanismes de la nature. Or, nous ne pouvons pas établir une société pérenne si les lois que nous établissons pour nous gouverner sont incompatibles avec celles qui régissent le système Terre et donc conduisent à son effondrement.</p>
<p>Réconcilier l&rsquo;humain et la planète nécessite que ces mêmes systèmes économiques, politiques et juridiques aient désormais pour objectif de promouvoir les comportements qui contribuent au bien-être de la communauté du vivant, humain et non humain compris.</p>
<p>Dans d&rsquo;autres pays, et notamment en Amérique du Sud, le mouvement pour les droits de la nature a pris de l&rsquo;ampleur et instaure une dynamique d&rsquo;espoir. C&rsquo;est le cas de l&rsquo;Équateur qui a reconnu en 2008 les droits de la nature dans sa constitution, suivi en 2010 par la Bolivie qui, à son tour, a promulgué une loi des droits de la Terre-mer. Et en Colombie, en 2018, la forêt amazonienne était reconnue comme sujet de droit. Ces décisions illustrent à quel point un changement en profondeur est possible lorsqu&rsquo;il est porté par la société civile et qu&rsquo;il bénéficie du soutien des institutions, notamment de la justice, qui retrouve ainsi toute sa grandeur lorsqu&rsquo;elle agit pour le bien de tous. N&rsquo;est-ce pas exactement le genre de récit que nous espérons voir naître en France ?</p>
<p>Pour reconnaître les droits de la nature, il faut enteriner que les fleuves, les forêts, les montagnes ou toute autre entité naturelle, toute espèce non humaine, ont le droit inaliénable d&rsquo;exister, comme le reconnaît la déclaration universelle des droits de la Terre-mer, proclamée en 2010 en Bolivie, au cours de la conférence mondiale des Peuples sur le changement climatique. Ce texte énonce 12 droits de la nature et 13 devoirs de l&rsquo;être humain envers la Terre-mer, définis comme communauté de vie indivisible composée d&rsquo;êtres interdépendants et intimement liés entre eux par un destin commun. La source des droits de chaque individu humain ou non humain réside dans le fait que nous existons en tant que membres de la communauté de la Terre. Il ne s&rsquo;agit pas de donner des droits à la nature, comme un souverain octroie des titres à ces sujets, mais de supprimer les lunettes déformantes à travers lesquelles les civilisations occidentales voient le monde et qui faussent la perception de notre place dans l&rsquo;univers. Si nous revendiquons et protégeons les droits humains, la logique nous impose de reconnaître simultanément ceux des autres membres de la communauté du vivant. En suivant ces préceptes, nous pourrions alors utiliser les institutions, en particulier les tribunaux, pour inciter les humains à se comporter de manière à contribuer à la santé de la communauté de la Terre. Il faut bien comprendre que ces lois empêcheraient simplement que les activités humaines respectent de manière irréversible le fonctionnement des écosystèmes et compromettent leur existence, et donc la nôtre. Car jusqu&rsquo;à maintenant, l&rsquo;obscurantisme des dogmes économiques et industriels nous a aveuglés, essayant de faire croire qu&rsquo;il existerait une concurrence entre la protection de la nature et les droits humains. Mais la seule concurrence qui existe est celle entre les dominés et les dominants, qu&rsquo;ils soient humains ou non humains. Notre modèle occidental n&rsquo;a pas fait qu&rsquo;imposer des objectifs de croissance contraires à la vie planétaire, en puisant dans les ressources naturelles. De la même manière, il a réduit les hommes au statut de ressources humaines. L&rsquo;alerte des scientifiques sur la situation planétaire est donc un appel à se débarrasser de cette vision utilitariste de la nature et d&rsquo;inscrire l&rsquo;harmonie avec le vivant comme condition sine qua non de la pérennité de nos sociétés humaines et de l&rsquo;égalité entre tous humains et non humains.</p>
<p>En termes juridiques, il s&rsquo;agit donc ici d&rsquo;énoncer un nouvel écosystème de droits qui protège efficacement les intérêts de l&rsquo;ensemble des espèces et d&rsquo;instaurer des organes de gouvernance et de règlement des litiges qui garantissent aux défenseurs de la planète de pouvoir la défendre.</p>
<p>Ah, je vous entends déjà me dire que cela remettrait en question les principes humanistes et la garantie des droits fondamentaux humains au profit des droits de la nature. C&rsquo;est une aberration tant notre interdépendance avec le vivant est une évidence. L&rsquo;histoire nous montre que le droit est une fiction en constante évolution. L&rsquo;humain façonne les règles sur lesquelles repose la société. Il les modifie selon ses aspirations, l&rsquo;évolution des mœurs et les aléas politiques. Nos lois peuvent être un moyen de libération comme d&rsquo;oppression.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Avez-vous déjà observé cette formidable ingéniosité biologique dont font preuve les espèces végétales et animales pour parvenir à un développement optimal en fonction des caractéristiques de leur milieu naturel ? Eh bien notre espèce aurait dû évoluer avec la même logique et en prendre de la graine. Mais contrairement à l&amp;rsquo;arbre qui doit se contenter des climats à portée de racines, ou aux fauves limitées par les limites de son territoire, l&amp;rsquo;homme a progressivement étendu son terrain de chasse à la planète. La mondialisation, l&amp;rsquo;intensification des échanges internationaux, l&amp;rsquo;essor de la société de consommation ont conduit le monde occidental à dépasser toujours plus les limites biologiques des milieux naturels. Et en conséquence, les systèmes de gouvernance se sont adaptés à cette évolution et se sont dotés de règles souvent contraires aux principes régissant le vivant. La surexploitation des ressources naturelles est encouragée par le système politique, autorisée par le système juridique et motivée par le système économique sans respecter les mécanismes de la nature. Or, nous ne pouvons pas établir une société pérenne si les lois que nous établissons pour nous gouverner sont incompatibles avec celles qui régissent le système Terre et donc conduisent à son effondrement. Réconcilier l&amp;rsquo;humain et la planète nécessite que ces mêmes systèmes économiques, politiques et juridiques aient désormais pour objectif de promouvoir les comportements qui contribuent au bien-être de la communauté du vivant, humain et non humain compris. Dans d&amp;rsquo;autres pays, et notamment en Amérique du Sud, le mouvement pour les droits de la nature a pris de l&amp;rsquo;ampleur et instaure une dynamique d&amp;rsquo;espoir. C&amp;rsquo;est le cas de l&amp;rsquo;Équateur qui a reconnu en 2008 les droits de la nature dans sa constitution, suivi en 2010 par la Bolivie qui, à son tour, a promulgué une loi des droits de la Terre-mer. Et en Colombie, en 2018, la forêt amazonienne était reconnue comme sujet de droit. Ces décisions illustrent à quel point un changement en profondeur est possible lorsqu&amp;rsquo;il est porté par la société civile et qu&amp;rsquo;il bénéficie du soutien des institutions, notamment de la justice, qui retrouve ainsi toute sa grandeur lorsqu&amp;rsquo;elle agit pour le bien de tous. N&amp;rsquo;est-ce pas exactement le genre de récit que nous espérons voir naître en France ? Pour reconnaître les droits de la nature, il faut enteriner que les fleuves, les forêts, les montagnes ou toute autre entité naturelle, toute espèce non humaine, ont le droit inaliénable d&amp;rsquo;exister, comme le reconnaît la déclaration universelle des droits de la Terre-mer, proclamée en 2010 en Bolivie, au cours de la conférence mondiale des Peuples sur le changement climatique. Ce texte énonce 12 droits de la nature et 13 devoirs de l&amp;rsquo;être humain envers la Terre-mer, définis comme communauté de vie indivisible composée d&amp;rsquo;êtres interdépendants et intimement liés entre eux par un destin commun. La source des droits de chaque individu humain ou non humain réside dans le fait que nous existons en tant que membres de la communauté de la Terre. Il ne s&amp;rsquo;agit pas de donner des droits à la nature, comme un souverain octroie des titres à ces sujets, mais de supprimer les lunettes déformantes à travers lesquelles les civilisations occidentales voient le monde et qui faussent la perception de notre place dans l&amp;rsquo;univers. Si nous revendiquons et protégeons les droits humains, la logique nous impose de reconnaître simultanément ceux des autres membres de la communauté du vivant. En suivant ces préceptes, nous pourrions alors utiliser les institutions, en particulier les tribunaux, pour inciter les humains à se comporter de manière à contribuer à la santé de la communauté de la Terre. Il faut bien comprendre que ces lois empêcheraient simplement que les activités humaines respectent de manière irréversible le fonctionnement des écosystèmes et compromettent leur existence, et donc la nôtre. Car jusqu&amp;rsquo;à maintenant, l&amp;rsquo;obscurantisme des dogmes économiques et industriels nous a aveuglés, essayant de faire croire qu&amp;rsquo;il existerait une concurrence entre la protection de la nature et les droits humains. Mais la seule concurrence qui existe est celle entre les dominés et les dominants, qu&amp;rsquo;ils soient humains ou non humains. Notre modèle occidental n&amp;rsquo;a pas fait qu&amp;rsquo;imposer des objectifs de croissance contraires à la vie planétaire, en puisant dans les ressources naturelles. De la même manière, il a réduit les hommes au statut de ressources humaines. L&amp;rsquo;alerte des scientifiques sur la situation planétaire est donc un appel à se débarrasser de cette vision utilitariste de la nature et d&amp;rsquo;inscrire l&amp;rsquo;harmonie avec le vivant comme condition sine qua non de la pérennité de nos sociétés humaines et de l&amp;rsquo;égalité entre tous humains et non humains. En termes juridiques, il s&amp;rsquo;agit donc ici d&amp;rsquo;énoncer un nouvel écosystème de droits qui protège efficacement les intérêts de l&amp;rsquo;ensemble des espèces et d&amp;rsquo;instaurer des organes de gouvernance et de règlement des litiges qui garantissent aux défenseurs de la planète de pouvoir la défendre. Ah, je vous entends déjà me dire que cela remettrait en question les principes humanistes et la garantie des droits fondamentaux humains au profit des droits de la nature. C&amp;rsquo;est une aberration tant notre interdépendance avec le vivant est une évidence. L&amp;rsquo;histoire nous montre que le droit est une fiction en constante évolution. L&amp;rsquo;humain façonne les règles sur lesquelles repose la société. Il les modifie selon ses aspirations, l&amp;rsquo;évolution des mœurs et les aléas politiques. Nos lois peuvent être un moyen de libération comme d&amp;rsquo;oppression.</itunes:subtitle><itunes:summary>Avez-vous déjà observé cette formidable ingéniosité biologique dont font preuve les espèces végétales et animales pour parvenir à un développement optimal en fonction des caractéristiques de leur milieu naturel ? Eh bien notre espèce aurait dû évoluer avec la même logique et en prendre de la graine. Mais contrairement à l&amp;rsquo;arbre qui doit se contenter des climats à portée de racines, ou aux fauves limitées par les limites de son territoire, l&amp;rsquo;homme a progressivement étendu son terrain de chasse à la planète. La mondialisation, l&amp;rsquo;intensification des échanges internationaux, l&amp;rsquo;essor de la société de consommation ont conduit le monde occidental à dépasser toujours plus les limites biologiques des milieux naturels. Et en conséquence, les systèmes de gouvernance se sont adaptés à cette évolution et se sont dotés de règles souvent contraires aux principes régissant le vivant. La surexploitation des ressources naturelles est encouragée par le système politique, autorisée par le système juridique et motivée par le système économique sans respecter les mécanismes de la nature. Or, nous ne pouvons pas établir une société pérenne si les lois que nous établissons pour nous gouverner sont incompatibles avec celles qui régissent le système Terre et donc conduisent à son effondrement. Réconcilier l&amp;rsquo;humain et la planète nécessite que ces mêmes systèmes économiques, politiques et juridiques aient désormais pour objectif de promouvoir les comportements qui contribuent au bien-être de la communauté du vivant, humain et non humain compris. Dans d&amp;rsquo;autres pays, et notamment en Amérique du Sud, le mouvement pour les droits de la nature a pris de l&amp;rsquo;ampleur et instaure une dynamique d&amp;rsquo;espoir. C&amp;rsquo;est le cas de l&amp;rsquo;Équateur qui a reconnu en 2008 les droits de la nature dans sa constitution, suivi en 2010 par la Bolivie qui, à son tour, a promulgué une loi des droits de la Terre-mer. Et en Colombie, en 2018, la forêt amazonienne était reconnue comme sujet de droit. Ces décisions illustrent à quel point un changement en profondeur est possible lorsqu&amp;rsquo;il est porté par la société civile et qu&amp;rsquo;il bénéficie du soutien des institutions, notamment de la justice, qui retrouve ainsi toute sa grandeur lorsqu&amp;rsquo;elle agit pour le bien de tous. N&amp;rsquo;est-ce pas exactement le genre de récit que nous espérons voir naître en France ? Pour reconnaître les droits de la nature, il faut enteriner que les fleuves, les forêts, les montagnes ou toute autre entité naturelle, toute espèce non humaine, ont le droit inaliénable d&amp;rsquo;exister, comme le reconnaît la déclaration universelle des droits de la Terre-mer, proclamée en 2010 en Bolivie, au cours de la conférence mondiale des Peuples sur le changement climatique. Ce texte énonce 12 droits de la nature et 13 devoirs de l&amp;rsquo;être humain envers la Terre-mer, définis comme communauté de vie indivisible composée d&amp;rsquo;êtres interdépendants et intimement liés entre eux par un destin commun. La source des droits de chaque individu humain ou non humain réside dans le fait que nous existons en tant que membres de la communauté de la Terre. Il ne s&amp;rsquo;agit pas de donner des droits à la nature, comme un souverain octroie des titres à ces sujets, mais de supprimer les lunettes déformantes à travers lesquelles les civilisations occidentales voient le monde et qui faussent la perception de notre place dans l&amp;rsquo;univers. Si nous revendiquons et protégeons les droits humains, la logique nous impose de reconnaître simultanément ceux des autres membres de la communauté du vivant. En suivant ces préceptes, nous pourrions alors utiliser les institutions, en particulier les tribunaux, pour inciter les humains à se comporter de manière à contribuer à la santé de la communauté de la Terre. Il faut bien comprendre que ces lois empêcheraient simplement que les activités humaines respectent de manière irréversible le fonctionnement des écosystèmes et compromettent leur existence, et donc la nôtre. Car jusqu&amp;rsquo;à maintenant, l&amp;rsquo;obscurantisme des dogmes économiques et industriels nous a aveuglés, essayant de faire croire qu&amp;rsquo;il existerait une concurrence entre la protection de la nature et les droits humains. Mais la seule concurrence qui existe est celle entre les dominés et les dominants, qu&amp;rsquo;ils soient humains ou non humains. Notre modèle occidental n&amp;rsquo;a pas fait qu&amp;rsquo;imposer des objectifs de croissance contraires à la vie planétaire, en puisant dans les ressources naturelles. De la même manière, il a réduit les hommes au statut de ressources humaines. L&amp;rsquo;alerte des scientifiques sur la situation planétaire est donc un appel à se débarrasser de cette vision utilitariste de la nature et d&amp;rsquo;inscrire l&amp;rsquo;harmonie avec le vivant comme condition sine qua non de la pérennité de nos sociétés humaines et de l&amp;rsquo;égalité entre tous humains et non humains. En termes juridiques, il s&amp;rsquo;agit donc ici d&amp;rsquo;énoncer un nouvel écosystème de droits qui protège efficacement les intérêts de l&amp;rsquo;ensemble des espèces et d&amp;rsquo;instaurer des organes de gouvernance et de règlement des litiges qui garantissent aux défenseurs de la planète de pouvoir la défendre. Ah, je vous entends déjà me dire que cela remettrait en question les principes humanistes et la garantie des droits fondamentaux humains au profit des droits de la nature. C&amp;rsquo;est une aberration tant notre interdépendance avec le vivant est une évidence. L&amp;rsquo;histoire nous montre que le droit est une fiction en constante évolution. L&amp;rsquo;humain façonne les règles sur lesquelles repose la société. Il les modifie selon ses aspirations, l&amp;rsquo;évolution des mœurs et les aléas politiques. Nos lois peuvent être un moyen de libération comme d&amp;rsquo;oppression.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Pollution: notre linge sale salit les océans !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/02/12/pollution-notre-linge-sale-salit-les-oceans/</link>
		<pubDate>Mon, 12 Feb 2024 08:00:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796797</guid>
		<description><![CDATA[<p>Environ 250 millions de tonnes de plastique sont produites dans le monde et par an. On les trouve partout et j&rsquo;ai déjà évoqué ici les sacs plastiques et les macro-déchets qui empoisonnent nos océans.</p>
<p>Mais une pollution plus sournoise et moins visible y est présente. Il s&rsquo;agit de micro-particules de plastique d&rsquo;une taille inférieure au millimètre. On assiste à une croissance au fil des ans de ces petits débris invisibles qui flottent ou que l&rsquo;on trouve en suspension ou piégés dans les sédiments. On savait qu&rsquo;environ 30% des particules en suspension dans l&rsquo;eau de mer étaient de nature plastique. On n&rsquo;en connaissait pas encore la source initiale. C&rsquo;est désormais élucidé. Selon un scientifique britannique, Richard Thomson, c&rsquo;est environ 80% de ces particules qui viendraient de nos machines à laver. Ou plus précisément de nos vêtements en polyester, en acrylique, en polypropylène ou en polyéthylène ou fibres polyamides. En lavant notre linge sale, seul ou en famille, on salit les océans.</p>
<p>Car nos stations d&rsquo;épuration ne les filtrent pas. Les dimensions de ces micro-particules détachées lors du lavage les conduisent au travers de tous les obstacles pour les retrouver finalement en mer. D&rsquo;après Richard Thomson et son équipe, 100 fibres par litre sont rejetées dans les eaux de lavage d&rsquo;une machine à laver. Considérant que nous sommes 7 milliards désormais sur cette planète, la quantité rejetée devient considérable et s&rsquo;accumule depuis de nombreuses années. Les études du plancton de l&rsquo;Atlantique du Nord ont trouvé du plastique dans des échantillons datant de 1960 avec une augmentation significative au fil du temps. Certes, d&rsquo;autres sources de plastique sont toutes aussi néfastes, comme la fragmentation des sacs plastiques, des bouteilles plastiques ou encore certains produits de nettoyage. Mais cette pollution est loin d&rsquo;être neutre. En plus de pouvoir être ingérée par la faune et de se retrouver dans nos assiettes, elle charrie des substances toxiques comme les PCB ou les HAP dont on connaît, pour beaucoup d&rsquo;entre eux, le risque en matière de santé. Une prolifération et une accumulation de ces substances devient dès lors un vrai problème sanitaire.</p>
<p>Que faire contre ces micro-particules plastiques ? En attendant que les industriels à la fois de l&rsquo;électroménager et des stations d&rsquo;épuration prennent le problème en main, par des filtres adéquats, il nous faut passer à des vêtements plus naturels, tels que le coton, la laine, à éviter le mélange des genres coton et polyamide. Et pour ceux déjà en notre possession, éviter les lavages trop fréquents à des températures trop élevées. Les lessives sont si performantes de nos jours que les vêtements synthétiques peuvent être lavés à froid et essorés à maximum 600 tours par minute. Moins d&rsquo;énergie dépensée, plus de confort au naturel, moins de pollution, une équation simple pour chacun d&rsquo;entre nous.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Environ 250 millions de tonnes de plastique sont produites dans le monde et par an. On les trouve partout et j&amp;rsquo;ai déjà évoqué ici les sacs plastiques et les macro-déchets qui empoisonnent nos océans. Mais une pollution plus sournoise et moins visible y est présente. Il s&amp;rsquo;agit de micro-particules de plastique d&amp;rsquo;une taille inférieure au millimètre. On assiste à une croissance au fil des ans de ces petits débris invisibles qui flottent ou que l&amp;rsquo;on trouve en suspension ou piégés dans les sédiments. On savait qu&amp;rsquo;environ 30% des particules en suspension dans l&amp;rsquo;eau de mer étaient de nature plastique. On n&amp;rsquo;en connaissait pas encore la source initiale. C&amp;rsquo;est désormais élucidé. Selon un scientifique britannique, Richard Thomson, c&amp;rsquo;est environ 80% de ces particules qui viendraient de nos machines à laver. Ou plus précisément de nos vêtements en polyester, en acrylique, en polypropylène ou en polyéthylène ou fibres polyamides. En lavant notre linge sale, seul ou en famille, on salit les océans. Car nos stations d&amp;rsquo;épuration ne les filtrent pas. Les dimensions de ces micro-particules détachées lors du lavage les conduisent au travers de tous les obstacles pour les retrouver finalement en mer. D&amp;rsquo;après Richard Thomson et son équipe, 100 fibres par litre sont rejetées dans les eaux de lavage d&amp;rsquo;une machine à laver. Considérant que nous sommes 7 milliards désormais sur cette planète, la quantité rejetée devient considérable et s&amp;rsquo;accumule depuis de nombreuses années. Les études du plancton de l&amp;rsquo;Atlantique du Nord ont trouvé du plastique dans des échantillons datant de 1960 avec une augmentation significative au fil du temps. Certes, d&amp;rsquo;autres sources de plastique sont toutes aussi néfastes, comme la fragmentation des sacs plastiques, des bouteilles plastiques ou encore certains produits de nettoyage. Mais cette pollution est loin d&amp;rsquo;être neutre. En plus de pouvoir être ingérée par la faune et de se retrouver dans nos assiettes, elle charrie des substances toxiques comme les PCB ou les HAP dont on connaît, pour beaucoup d&amp;rsquo;entre eux, le risque en matière de santé. Une prolifération et une accumulation de ces substances devient dès lors un vrai problème sanitaire. Que faire contre ces micro-particules plastiques ? En attendant que les industriels à la fois de l&amp;rsquo;électroménager et des stations d&amp;rsquo;épuration prennent le problème en main, par des filtres adéquats, il nous faut passer à des vêtements plus naturels, tels que le coton, la laine, à éviter le mélange des genres coton et polyamide. Et pour ceux déjà en notre possession, éviter les lavages trop fréquents à des températures trop élevées. Les lessives sont si performantes de nos jours que les vêtements synthétiques peuvent être lavés à froid et essorés à maximum 600 tours par minute. Moins d&amp;rsquo;énergie dépensée, plus de confort au naturel, moins de pollution, une équation simple pour chacun d&amp;rsquo;entre nous.</itunes:subtitle><itunes:summary>Environ 250 millions de tonnes de plastique sont produites dans le monde et par an. On les trouve partout et j&amp;rsquo;ai déjà évoqué ici les sacs plastiques et les macro-déchets qui empoisonnent nos océans. Mais une pollution plus sournoise et moins visible y est présente. Il s&amp;rsquo;agit de micro-particules de plastique d&amp;rsquo;une taille inférieure au millimètre. On assiste à une croissance au fil des ans de ces petits débris invisibles qui flottent ou que l&amp;rsquo;on trouve en suspension ou piégés dans les sédiments. On savait qu&amp;rsquo;environ 30% des particules en suspension dans l&amp;rsquo;eau de mer étaient de nature plastique. On n&amp;rsquo;en connaissait pas encore la source initiale. C&amp;rsquo;est désormais élucidé. Selon un scientifique britannique, Richard Thomson, c&amp;rsquo;est environ 80% de ces particules qui viendraient de nos machines à laver. Ou plus précisément de nos vêtements en polyester, en acrylique, en polypropylène ou en polyéthylène ou fibres polyamides. En lavant notre linge sale, seul ou en famille, on salit les océans. Car nos stations d&amp;rsquo;épuration ne les filtrent pas. Les dimensions de ces micro-particules détachées lors du lavage les conduisent au travers de tous les obstacles pour les retrouver finalement en mer. D&amp;rsquo;après Richard Thomson et son équipe, 100 fibres par litre sont rejetées dans les eaux de lavage d&amp;rsquo;une machine à laver. Considérant que nous sommes 7 milliards désormais sur cette planète, la quantité rejetée devient considérable et s&amp;rsquo;accumule depuis de nombreuses années. Les études du plancton de l&amp;rsquo;Atlantique du Nord ont trouvé du plastique dans des échantillons datant de 1960 avec une augmentation significative au fil du temps. Certes, d&amp;rsquo;autres sources de plastique sont toutes aussi néfastes, comme la fragmentation des sacs plastiques, des bouteilles plastiques ou encore certains produits de nettoyage. Mais cette pollution est loin d&amp;rsquo;être neutre. En plus de pouvoir être ingérée par la faune et de se retrouver dans nos assiettes, elle charrie des substances toxiques comme les PCB ou les HAP dont on connaît, pour beaucoup d&amp;rsquo;entre eux, le risque en matière de santé. Une prolifération et une accumulation de ces substances devient dès lors un vrai problème sanitaire. Que faire contre ces micro-particules plastiques ? En attendant que les industriels à la fois de l&amp;rsquo;électroménager et des stations d&amp;rsquo;épuration prennent le problème en main, par des filtres adéquats, il nous faut passer à des vêtements plus naturels, tels que le coton, la laine, à éviter le mélange des genres coton et polyamide. Et pour ceux déjà en notre possession, éviter les lavages trop fréquents à des températures trop élevées. Les lessives sont si performantes de nos jours que les vêtements synthétiques peuvent être lavés à froid et essorés à maximum 600 tours par minute. 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	<item>
		<title>Souci du vivant – Episode1 – Vers un nouveau monde</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/02/05/souci-du-vivant-episode1-vers-un-nouveau-monde/</link>
		<pubDate>Mon, 05 Feb 2024 08:00:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>bienvenue dans cette nouvelle série audio consacrée au souci du vivant ! Je vais tenter de vous emmener avec moi dans la construction d’un nouveau monde, respectueux du vivant.</p>
<p>Mais qu’est-ce que j’entends par le vivant ? Bien sûr, je nous inclue, nous vivants humains, mais il y a aussi les non-humains, les animaux, les plantes, les champignons, les arbres, toute forme de vie différente de la nôtre. Mais j’englobe aussi tout ce qui peut paraitre inerte : sols, rivières, océans, lacs, atmosphère, etc. Car quand je parle du vivant, je pense d’abord à ce qu’on appelle les écosystèmes, c’est-à-dire tous les éléments pris individuellement reliés par un réseau d’interactions et de relations qui rendent la vie possible, pérenne, dans un équilibre dynamique prenant en compte les limites planétaires de la biosphère où nous sommes installés : la planète terre ou planète bleue.</p>
<p>Le vivant est un terme que je préfère au mot nature ou environnement, ces deux-là étant connotés et créant un fossé entre nous humains, et le reste du vivant, ou entre nous et le décor de vie dans lequel nous nous mouvons.</p>
<p>Ces préalables exprimés, je me permets d’ajouter que l’ensemble de cette série de chroniques ou podcasts est inspirée textuellement par le livre de Marine CALMET « Devenir gardiens de la planète » que je vous recommande, et que je remercie ici de m’avoir autorisé à reprendre ses textes, et formulations tant elles sont proches de mon propos qui les ajustera.</p>
<p>Mais entrons dans le vif du sujet : Nous allons vers un nouveau monde. Une révolution se prépare.</p>
<p>En effet, à l’échelle d ‘une vie humaine, notre civilisation peut sembler ancienne mais elle est en réalité très jeune comparée à l’émergence et au développement de la vie sur notre planète qui remonte à plusieurs milliards d’années. En un temps très bref, celui de ces derniers siècles, nous sommes entrés dans un modèle de libre-échange, de mondialisation, de capitalisme financier plus ou mois voilé selon les régimes politiques. Ce nouvel âge, que l’on peut appeler anthropocène ou capitalocène, passe sous silence l’aggravation des inégalités et des dégâts sociaux et environnementaux, et rend difficilement concevable d’autres modèles de société. Façonnés par notre culture, formatés par notre éducation, nous avons les plus grandes difficultés à imaginer notre civilisation avec un regard extérieur, comme pourrait le faire un étranger visitant la France pour la toute première fois, étonné par notre façon de faire société, par nos manières et nos coutumes.</p>
<p>Comment expliquer que nous ayons par exemple érigé la propriété privée au rang de principe sacré, alors que d’autres sociétés ont choisi de protéger les communs, c’est-à-dire ce qui appartient à tous : l’air l’eau, les sols, etc. … ceci afin de permettre la transmission d’un environnement sain et permettant le développement harmonieux du vivant dans toutes ses composantes : humains et non -humains compris. Ici, dans le monde occidental, l’individualisme est considéré comme émancipateur. Pourquoi ? Pour analyser les germes et les mécanismes de cette évolution, revenons à nos textes fondateurs, auxquels appartient la Déclaration de l’Homme et du citoyen de 1789. Dans une société profondément inégalitaire, alors même que l’esclavage était toujours pratiqué dans les colonies et qu’au sein des foyers, les femmes se voyaient privées des mêmes droits que leurs maris, ce texte, écrit par des hommes blancs, issus des classes privilégiées, a défini ce que l’on a appelé les droits naturels de l’homme. Parmi eux, la liberté, l’égalité, la propriété… Avec un système reposant sur la reconnaissance des droits et libertés individuelles, notre société fait passer au second plan la question de la protection du collectif, celui qui réunit les humains mais également les non -humains, au sein de la communauté du vivant&#8230; Sur ces fondements une culture de la compétition est instaurée au détriment de la coopération, valorisant et encourageant les comportements qui profitent à l’individu au lieu de récompenser ceux qui profitent à la collectivité.</p>
<p>D’autres constructions juridiques sont apparues, prenant progressivement une place croissante dans notre société. Les entreprises, groupement humain à but lucratif, dotés de droits propres, ont profité d’une évolution juridique qui montre aujourd’hui de dangereux dysfonctionnements, tant les inégalités se creusent. Nos lois ont accordé aux entreprises des droits similaires à ceux des humains : le droit de propriété, la protection du secret des affaires, de l’image et de la réputation. Ces droits ont modifié le rapport de force et la place de ces structures dans notre société. Car bien qu’il s’agisse de groupements humains, les grosses entreprises n’ont rien d’un collectif visant le bien être et la protection de l’ensemble de ses membres : elles distribuent d’immense profits de manière inéquitable entre dirigeants, actionnaires et parfois leurs employés. En 2016, les grands patrons du CAC 40 gagnaient en moyenne <strong>119 fois</strong> le salaire moyen au sein de leur entreprise. En 2009, ce n’était que de 97 fois le salaire moyen.  Un écart <strong>croissant</strong>. A un tel niveau d’écart, ce n’est plus un problème de contrôle interne de la répartition des salaires, mais bien d’une transformation de la société qui a permis l’accaparement des richesses par une petite minorité appartenant à la classe dirigeante. Cette dernière ne se sent ni solidaire de ses salariés, ni solidaire de la société dans son ensemble. Ces entreprises ont acquis une place tellement stratégique que les rapports de force sont inversés. Elles peuvent s’imposer sur un territoire, imposer leurs décisions ou leurs objectifs, en exploitant le besoin d’emplois ou leur maintien, en exploitants les ambitions des élus, les espoirs des populations, mais aussi les vides juridiques et l’absence de courage politique. L’absence des régulations et la priorité des considérations économiques sur la protection des droits humains et des communs qui a permis l’exploitation à outrance de la nature, compromet désormais les conditions de vie sur Terre. Maintenant ! Il faut donc à tout prix établir des lois nouvelles, respectueuses du fonctionnement biologique du monde vivant. La civilisation industrielle s’est bâtie à partir de la vision d’un monde constitué de ressources à exploiter. Et l’image de la réussite repose sur des résultats en termes de croissance et de profit. Elle récompense les conduites égoïstes, cupides menant à la catastrophe écologique aujourd’hui annoncée par la grande majorité des scientifiques.</p>
<p>Ce constat doit nous amener à remettre en question le modèle de société et ses fondements. Et il ne s’agit ici de faire du rafistolage ou des retouches cosmétiques.</p>
<p>Dans les textes fondateurs de la société à venir, nous devons désormais inclure la communauté du vivant, afin qu’elle ne soit plus exploitée au profit de quelques -uns, mais qu’elle devienne le foyer commun dans lequel l’ensemble de l’humanité pourra s’épanouir.  Et aussi changer radicalement l’expression du pouvoir en garantissant les droits des laissés pour compte c’est-à-dire les non humains. C’est vers ce nouveau monde que nous devons bifurquer dans une révolution positive, créatrice et libératrice qui vise l’ensemble de notre édifice social.</p>
<p>Et cela n’a rien d’utopiste. L’humanité a déjà opéré de nombreux changements dans le passé. Souvenons-nous : L’occident a eu une image du monde où tout était création divine avec la terre au centre de ce monde s’appuyant sur la Bible. Quand Galilée confirme la théorie de Copernic selon laquelle la terre tourne autour du soleil, il balaye un ordre du monde organisé pour répondre aux prétentions nombrilistes des théologiens. Aujourd’hui nous sommes à l’heure d’un nouveau basculement historique. Aujourd’hui notre époque s’appuie sur les écrits des apôtres du libéralisme et du dogme de la croissance, sur les théories capitalistes qui nous font nous soumettre à la main invisible du marché. Notre modèle économique repose sur l’injonction de produire plus, donc d’extraire, d’exploiter toujours plus dans le réservoir de ressources que représente la nature, pour vendre toujours plus, pour faire grimper les profits, sans aucune considération pour la finitude de notre planète, nous amenant à l’incapacité de ce système à se survivre à lui-même.</p>
<p>Ce modèle est erroné, comme l’était le modèle géocentrique du monde prôné par l’Eglise, dont Galilée a changé la représentation, en un modèle héliocentrique.</p>
<p>Aujourd’hui nous avons déjà dépassé la plupart des limites de notre planète.</p>
<p>Face à l’amplification de la destruction du monde vivant, à l’effondrement de la biodiversité, à l’accélération du réchauffement climatique, les experts tirent la sonnette d’alarme. La prise de conscience de l’incompatibilité de notre mode de vie avec la préservation du vivant se généralise. Le mythe de la croissance infinie sur une planète aux dimensions finies est obsolète et une nouvelle fois, nous devons faire une rupture dans notre représentation du monde. La révolution de notre siècle doit replacer les humains non plus au sommet mais au sein de la communauté du vivant. N’en déplaise à Descartes, nous ne sommes ni « maitres et possesseurs de la nature » et du vivant, mais plutôt dépendants les uns des autres. A nous désormais de bifurquer vers ce nouveau monde.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>bienvenue dans cette nouvelle série audio consacrée au souci du vivant ! Je vais tenter de vous emmener avec moi dans la construction d’un nouveau monde, respectueux du vivant. Mais qu’est-ce que j’entends par le vivant ? Bien sûr, je nous inclue, nous vivants humains, mais il y a aussi les non-humains, les animaux, les plantes, les champignons, les arbres, toute forme de vie différente de la nôtre. Mais j’englobe aussi tout ce qui peut paraitre inerte : sols, rivières, océans, lacs, atmosphère, etc. Car quand je parle du vivant, je pense d’abord à ce qu’on appelle les écosystèmes, c’est-à-dire tous les éléments pris individuellement reliés par un réseau d’interactions et de relations qui rendent la vie possible, pérenne, dans un équilibre dynamique prenant en compte les limites planétaires de la biosphère où nous sommes installés : la planète terre ou planète bleue. Le vivant est un terme que je préfère au mot nature ou environnement, ces deux-là étant connotés et créant un fossé entre nous humains, et le reste du vivant, ou entre nous et le décor de vie dans lequel nous nous mouvons. Ces préalables exprimés, je me permets d’ajouter que l’ensemble de cette série de chroniques ou podcasts est inspirée textuellement par le livre de Marine CALMET « Devenir gardiens de la planète » que je vous recommande, et que je remercie ici de m’avoir autorisé à reprendre ses textes, et formulations tant elles sont proches de mon propos qui les ajustera. Mais entrons dans le vif du sujet : Nous allons vers un nouveau monde. Une révolution se prépare. En effet, à l’échelle d ‘une vie humaine, notre civilisation peut sembler ancienne mais elle est en réalité très jeune comparée à l’émergence et au développement de la vie sur notre planète qui remonte à plusieurs milliards d’années. En un temps très bref, celui de ces derniers siècles, nous sommes entrés dans un modèle de libre-échange, de mondialisation, de capitalisme financier plus ou mois voilé selon les régimes politiques. Ce nouvel âge, que l’on peut appeler anthropocène ou capitalocène, passe sous silence l’aggravation des inégalités et des dégâts sociaux et environnementaux, et rend difficilement concevable d’autres modèles de société. Façonnés par notre culture, formatés par notre éducation, nous avons les plus grandes difficultés à imaginer notre civilisation avec un regard extérieur, comme pourrait le faire un étranger visitant la France pour la toute première fois, étonné par notre façon de faire société, par nos manières et nos coutumes. Comment expliquer que nous ayons par exemple érigé la propriété privée au rang de principe sacré, alors que d’autres sociétés ont choisi de protéger les communs, c’est-à-dire ce qui appartient à tous : l’air l’eau, les sols, etc. … ceci afin de permettre la transmission d’un environnement sain et permettant le développement harmonieux du vivant dans toutes ses composantes : humains et non -humains compris. Ici, dans le monde occidental, l’individualisme est considéré comme émancipateur. Pourquoi ? Pour analyser les germes et les mécanismes de cette évolution, revenons à nos textes fondateurs, auxquels appartient la Déclaration de l’Homme et du citoyen de 1789. Dans une société profondément inégalitaire, alors même que l’esclavage était toujours pratiqué dans les colonies et qu’au sein des foyers, les femmes se voyaient privées des mêmes droits que leurs maris, ce texte, écrit par des hommes blancs, issus des classes privilégiées, a défini ce que l’on a appelé les droits naturels de l’homme. Parmi eux, la liberté, l’égalité, la propriété… Avec un système reposant sur la reconnaissance des droits et libertés individuelles, notre société fait passer au second plan la question de la protection du collectif, celui qui réunit les humains mais également les non -humains, au sein de la communauté du vivant&amp;#8230; Sur ces fondements une culture de la compétition est instaurée au détriment de la coopération, valorisant et encourageant les comportements qui profitent à l’individu au lieu de récompenser ceux qui profitent à la collectivité. D’autres constructions juridiques sont apparues, prenant progressivement une place croissante dans notre société. Les entreprises, groupement humain à but lucratif, dotés de droits propres, ont profité d’une évolution juridique qui montre aujourd’hui de dangereux dysfonctionnements, tant les inégalités se creusent. Nos lois ont accordé aux entreprises des droits similaires à ceux des humains : le droit de propriété, la protection du secret des affaires, de l’image et de la réputation. Ces droits ont modifié le rapport de force et la place de ces structures dans notre société. Car bien qu’il s’agisse de groupements humains, les grosses entreprises n’ont rien d’un collectif visant le bien être et la protection de l’ensemble de ses membres : elles distribuent d’immense profits de manière inéquitable entre dirigeants, actionnaires et parfois leurs employés. En 2016, les grands patrons du CAC 40 gagnaient en moyenne 119 fois le salaire moyen au sein de leur entreprise. En 2009, ce n’était que de 97 fois le salaire moyen.  Un écart croissant. A un tel niveau d’écart, ce n’est plus un problème de contrôle interne de la répartition des salaires, mais bien d’une transformation de la société qui a permis l’accaparement des richesses par une petite minorité appartenant à la classe dirigeante. Cette dernière ne se sent ni solidaire de ses salariés, ni solidaire de la société dans son ensemble. Ces entreprises ont acquis une place tellement stratégique que les rapports de force sont inversés. Elles peuvent s’imposer sur un territoire, imposer leurs décisions ou leurs objectifs, en exploitant le besoin d’emplois ou leur maintien, en exploitants les ambitions des élus, les espoirs des populations, mais aussi les vides juridiques et l’absence de courage politique. L’absence des régulations et la priorité des considérations économiques sur la protection des droits humains et des communs qui a permis l’exploitation à outrance de la nature, compromet désormais les conditions de vie sur Terre. Maintenant ! Il faut donc à tout prix établir des lois nouvelles, respectueuses du fonctionnement biologique du monde vivant. La civilisation industrielle s’est bâtie à partir de la vision d’un monde constitué de ressources à exploiter. Et l’image de la réussite repose sur des résultats en termes de croissance et de profit. Elle récompense les conduites égoïstes, cupides menant à la catastrophe écologique aujourd’hui annoncée par la grande majorité des scientifiques. Ce constat doit nous amener à remettre en question le modèle de société et ses fondements. Et il ne s’agit ici de faire du rafistolage ou des retouches cosmétiques. Dans les textes fondateurs de la société à venir, nous devons désormais inclure la communauté du vivant, afin qu’elle ne soit plus exploitée au profit de quelques -uns, mais qu’elle devienne le foyer commun dans lequel l’ensemble de l’humanité pourra s’épanouir.  Et aussi changer radicalement l’expression du pouvoir en garantissant les droits des laissés pour compte c’est-à-dire les non humains. C’est vers ce nouveau monde que nous devons bifurquer dans une révolution positive, créatrice et libératrice qui vise l’ensemble de notre édifice social. Et cela n’a rien d’utopiste. L’humanité a déjà opéré de nombreux changements dans le passé. Souvenons-nous : L’occident a eu une image du monde où tout était création divine avec la terre au centre de ce monde s’appuyant sur la Bible. Quand Galilée confirme la théorie de Copernic selon laquelle la terre tourne autour du soleil, il balaye un ordre du monde organisé pour répondre aux prétentions nombrilistes des théologiens. Aujourd’hui nous sommes à l’heure d’un nouveau basculement historique. Aujourd’hui notre époque s’appuie sur les écrits des apôtres du libéralisme et du dogme de la croissance, sur les théories capitalistes qui nous font nous soumettre à la main invisible du marché. Notre modèle économique repose sur l’injonction de produire plus, donc d’extraire, d’exploiter toujours plus dans le réservoir de ressources que représente la nature, pour vendre toujours plus, pour faire grimper les profits, sans aucune considération pour la finitude de notre planète, nous amenant à l’incapacité de ce système à se survivre à lui-même. Ce modèle est erroné, comme l’était le modèle géocentrique du monde prôné par l’Eglise, dont Galilée a changé la représentation, en un modèle héliocentrique. Aujourd’hui nous avons déjà dépassé la plupart des limites de notre planète. Face à l’amplification de la destruction du monde vivant, à l’effondrement de la biodiversité, à l’accélération du réchauffement climatique, les experts tirent la sonnette d’alarme. La prise de conscience de l’incompatibilité de notre mode de vie avec la préservation du vivant se généralise. Le mythe de la croissance infinie sur une planète aux dimensions finies est obsolète et une nouvelle fois, nous devons faire une rupture dans notre représentation du monde. La révolution de notre siècle doit replacer les humains non plus au sommet mais au sein de la communauté du vivant. N’en déplaise à Descartes, nous ne sommes ni « maitres et possesseurs de la nature » et du vivant, mais plutôt dépendants les uns des autres. A nous désormais de bifurquer vers ce nouveau monde.</itunes:subtitle><itunes:summary>bienvenue dans cette nouvelle série audio consacrée au souci du vivant ! Je vais tenter de vous emmener avec moi dans la construction d’un nouveau monde, respectueux du vivant. Mais qu’est-ce que j’entends par le vivant ? Bien sûr, je nous inclue, nous vivants humains, mais il y a aussi les non-humains, les animaux, les plantes, les champignons, les arbres, toute forme de vie différente de la nôtre. Mais j’englobe aussi tout ce qui peut paraitre inerte : sols, rivières, océans, lacs, atmosphère, etc. Car quand je parle du vivant, je pense d’abord à ce qu’on appelle les écosystèmes, c’est-à-dire tous les éléments pris individuellement reliés par un réseau d’interactions et de relations qui rendent la vie possible, pérenne, dans un équilibre dynamique prenant en compte les limites planétaires de la biosphère où nous sommes installés : la planète terre ou planète bleue. Le vivant est un terme que je préfère au mot nature ou environnement, ces deux-là étant connotés et créant un fossé entre nous humains, et le reste du vivant, ou entre nous et le décor de vie dans lequel nous nous mouvons. Ces préalables exprimés, je me permets d’ajouter que l’ensemble de cette série de chroniques ou podcasts est inspirée textuellement par le livre de Marine CALMET « Devenir gardiens de la planète » que je vous recommande, et que je remercie ici de m’avoir autorisé à reprendre ses textes, et formulations tant elles sont proches de mon propos qui les ajustera. Mais entrons dans le vif du sujet : Nous allons vers un nouveau monde. Une révolution se prépare. En effet, à l’échelle d ‘une vie humaine, notre civilisation peut sembler ancienne mais elle est en réalité très jeune comparée à l’émergence et au développement de la vie sur notre planète qui remonte à plusieurs milliards d’années. En un temps très bref, celui de ces derniers siècles, nous sommes entrés dans un modèle de libre-échange, de mondialisation, de capitalisme financier plus ou mois voilé selon les régimes politiques. Ce nouvel âge, que l’on peut appeler anthropocène ou capitalocène, passe sous silence l’aggravation des inégalités et des dégâts sociaux et environnementaux, et rend difficilement concevable d’autres modèles de société. Façonnés par notre culture, formatés par notre éducation, nous avons les plus grandes difficultés à imaginer notre civilisation avec un regard extérieur, comme pourrait le faire un étranger visitant la France pour la toute première fois, étonné par notre façon de faire société, par nos manières et nos coutumes. Comment expliquer que nous ayons par exemple érigé la propriété privée au rang de principe sacré, alors que d’autres sociétés ont choisi de protéger les communs, c’est-à-dire ce qui appartient à tous : l’air l’eau, les sols, etc. … ceci afin de permettre la transmission d’un environnement sain et permettant le développement harmonieux du vivant dans toutes ses composantes : humains et non -humains compris. Ici, dans le monde occidental, l’individualisme est considéré comme émancipateur. Pourquoi ? Pour analyser les germes et les mécanismes de cette évolution, revenons à nos textes fondateurs, auxquels appartient la Déclaration de l’Homme et du citoyen de 1789. Dans une société profondément inégalitaire, alors même que l’esclavage était toujours pratiqué dans les colonies et qu’au sein des foyers, les femmes se voyaient privées des mêmes droits que leurs maris, ce texte, écrit par des hommes blancs, issus des classes privilégiées, a défini ce que l’on a appelé les droits naturels de l’homme. Parmi eux, la liberté, l’égalité, la propriété… Avec un système reposant sur la reconnaissance des droits et libertés individuelles, notre société fait passer au second plan la question de la protection du collectif, celui qui réunit les humains mais également les non -humains, au sein de la communauté du vivant&amp;#8230; Sur ces fondements une culture de la compétition est instaurée au détriment de la coopération, valorisant et encourageant les comportements qui profitent à l’individu au lieu de récompenser ceux qui profitent à la collectivité. D’autres constructions juridiques sont apparues, prenant progressivement une place croissante dans notre société. Les entreprises, groupement humain à but lucratif, dotés de droits propres, ont profité d’une évolution juridique qui montre aujourd’hui de dangereux dysfonctionnements, tant les inégalités se creusent. Nos lois ont accordé aux entreprises des droits similaires à ceux des humains : le droit de propriété, la protection du secret des affaires, de l’image et de la réputation. Ces droits ont modifié le rapport de force et la place de ces structures dans notre société. Car bien qu’il s’agisse de groupements humains, les grosses entreprises n’ont rien d’un collectif visant le bien être et la protection de l’ensemble de ses membres : elles distribuent d’immense profits de manière inéquitable entre dirigeants, actionnaires et parfois leurs employés. En 2016, les grands patrons du CAC 40 gagnaient en moyenne 119 fois le salaire moyen au sein de leur entreprise. En 2009, ce n’était que de 97 fois le salaire moyen.  Un écart croissant. A un tel niveau d’écart, ce n’est plus un problème de contrôle interne de la répartition des salaires, mais bien d’une transformation de la société qui a permis l’accaparement des richesses par une petite minorité appartenant à la classe dirigeante. Cette dernière ne se sent ni solidaire de ses salariés, ni solidaire de la société dans son ensemble. Ces entreprises ont acquis une place tellement stratégique que les rapports de force sont inversés. Elles peuvent s’imposer sur un territoire, imposer leurs décisions ou leurs objectifs, en exploitant le besoin d’emplois ou leur maintien, en exploitants les ambitions des élus, les espoirs des populations, mais aussi les vides juridiques et l’absence de courage politique. L’absence des régulations et la priorité des considérations économiques sur la protection des droits humains et des communs qui a permis l’exploitation à outrance de la nature, compromet désormais les conditions de vie sur Terre. Maintenant ! Il faut donc à tout prix établir des lois nouvelles, respectueuses du fonctionnement biologique du monde vivant. La civilisation industrielle s’est bâtie à partir de la vision d’un monde constitué de ressources à exploiter. Et l’image de la réussite repose sur des résultats en termes de croissance et de profit. Elle récompense les conduites égoïstes, cupides menant à la catastrophe écologique aujourd’hui annoncée par la grande majorité des scientifiques. Ce constat doit nous amener à remettre en question le modèle de société et ses fondements. Et il ne s’agit ici de faire du rafistolage ou des retouches cosmétiques. Dans les textes fondateurs de la société à venir, nous devons désormais inclure la communauté du vivant, afin qu’elle ne soit plus exploitée au profit de quelques -uns, mais qu’elle devienne le foyer commun dans lequel l’ensemble de l’humanité pourra s’épanouir.  Et aussi changer radicalement l’expression du pouvoir en garantissant les droits des laissés pour compte c’est-à-dire les non humains. C’est vers ce nouveau monde que nous devons bifurquer dans une révolution positive, créatrice et libératrice qui vise l’ensemble de notre édifice social. Et cela n’a rien d’utopiste. L’humanité a déjà opéré de nombreux changements dans le passé. Souvenons-nous : L’occident a eu une image du monde où tout était création divine avec la terre au centre de ce monde s’appuyant sur la Bible. Quand Galilée confirme la théorie de Copernic selon laquelle la terre tourne autour du soleil, il balaye un ordre du monde organisé pour répondre aux prétentions nombrilistes des théologiens. Aujourd’hui nous sommes à l’heure d’un nouveau basculement historique. Aujourd’hui notre époque s’appuie sur les écrits des apôtres du libéralisme et du dogme de la croissance, sur les théories capitalistes qui nous font nous soumettre à la main invisible du marché. Notre modèle économique repose sur l’injonction de produire plus, donc d’extraire, d’exploiter toujours plus dans le réservoir de ressources que représente la nature, pour vendre toujours plus, pour faire grimper les profits, sans aucune considération pour la finitude de notre planète, nous amenant à l’incapacité de ce système à se survivre à lui-même. Ce modèle est erroné, comme l’était le modèle géocentrique du monde prôné par l’Eglise, dont Galilée a changé la représentation, en un modèle héliocentrique. Aujourd’hui nous avons déjà dépassé la plupart des limites de notre planète. Face à l’amplification de la destruction du monde vivant, à l’effondrement de la biodiversité, à l’accélération du réchauffement climatique, les experts tirent la sonnette d’alarme. La prise de conscience de l’incompatibilité de notre mode de vie avec la préservation du vivant se généralise. Le mythe de la croissance infinie sur une planète aux dimensions finies est obsolète et une nouvelle fois, nous devons faire une rupture dans notre représentation du monde. La révolution de notre siècle doit replacer les humains non plus au sommet mais au sein de la communauté du vivant. N’en déplaise à Descartes, nous ne sommes ni « maitres et possesseurs de la nature » et du vivant, mais plutôt dépendants les uns des autres. A nous désormais de bifurquer vers ce nouveau monde.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les filets fantômes, filets de la mort</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/01/29/les-filets-fantomes-filets-de-la-mort/</link>
		<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 08:00:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Les filets de pêche, dès lors qu&rsquo;ils sont perdus, continuent de faire des ravages au fond des mers.</p>
<p>C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs le constat fait par de nombreux plongeurs qui observent facilement des filets qui ont des prises de quelques kilos à plusieurs tonnes de poissons qui pourrissent dans les eaux. Ces filets sont des filets en cordage issus de la pétrochimie telle que le nylon, des filets en coton et de nombreux filets ont été abandonnés par les chalutiers industriels. Mais c&rsquo;est le filet en nylon qui reste le plus dangereux car il n&rsquo;est pas biodégradable. En clair, dès qu&rsquo;il est perdu en mer, il va continuer de prendre dans ses filets de nombreux poissons et pendant très longtemps.</p>
<p>Le scénario est en fait le suivant. Pendant environ deux ans, le filet va pêcher en restant entre deux eaux pour s&rsquo;affaisser et couler au fond où il continuera de tuer les coquillages par exemple. Il faut environ 600 ans pour qu&rsquo;un filet en nylon se désagrège dans l&rsquo;eau, avec d&rsquo;ailleurs une pollution collatérale car comme tous les plastiques, en se désagrégeant, le filet libère des matières toxiques dans l&rsquo;eau.</p>
<p>De nombreux exemples témoignent de ces dégâts. Le murex qui est un coquillage se raréfie en raison de cette pêche fantôme. Le requin-ci a également presque disparu pour les mêmes raisons. Le rostre de ce dernier étant dentelé, il s&rsquo;accroche sur les filets jusqu&rsquo;à s&#8217;emmêler sans pouvoir s&rsquo;en dépêtrer. Et on ne compte pas les tortues, les dauphins, les poissons-lunes régulièrement pris au piège. En fait, les poissons sont pris au piège par deux fois. Les premiers qui y sont pris y meurent, pourrissent et attirent leurs prédateurs ou les organismes macrophages tels certains crustacés ou coquillages. C&rsquo;est à leur tour d&rsquo;être pris au piège, de mourir et d&rsquo;en attirer d&rsquo;autres. Et le massacre continue.</p>
<p>Ce type de désastre que l&rsquo;on rencontre dans les zones de pêche intensives, telles qu&rsquo;au large de l&rsquo;Afrique, dans l&rsquo;océan Indien ou dans certains Dom-Tom, mérite l&rsquo;attention des pêcheurs et des médias et des politiques. D&rsquo;autant que des règles existent pour bannir certains filets en nylon. Mais le plus souvent, ces règles sont bafouées dans les pays en voie de développement où les contrôles sont quasi inexistants.</p>
<p>La seule solution effective est de faire prendre conscience aux populations côtières et aux pêcheurs de l&rsquo;intérêt de protéger les populations de poissons par une décision commune pour un arrêt des filets non biodégradables. Au final, c&rsquo;est la seule volonté des professionnels de mettre fin à un massacre qui finalement leur est préjudiciable, dont on peut espérer réellement une solution, et qui se doit d&rsquo;être soutenue par nos politiques dans un cadre national et international.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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Pendant environ deux ans, le filet va pêcher en restant entre deux eaux pour s&amp;rsquo;affaisser et couler au fond où il continuera de tuer les coquillages par exemple. Il faut environ 600 ans pour qu&amp;rsquo;un filet en nylon se désagrège dans l&amp;rsquo;eau, avec d&amp;rsquo;ailleurs une pollution collatérale car comme tous les plastiques, en se désagrégeant, le filet libère des matières toxiques dans l&amp;rsquo;eau. De nombreux exemples témoignent de ces dégâts. Le murex qui est un coquillage se raréfie en raison de cette pêche fantôme. Le requin-ci a également presque disparu pour les mêmes raisons. Le rostre de ce dernier étant dentelé, il s&amp;rsquo;accroche sur les filets jusqu&amp;rsquo;à s&amp;#8217;emmêler sans pouvoir s&amp;rsquo;en dépêtrer. Et on ne compte pas les tortues, les dauphins, les poissons-lunes régulièrement pris au piège. En fait, les poissons sont pris au piège par deux fois. Les premiers qui y sont pris y meurent, pourrissent et attirent leurs prédateurs ou les organismes macrophages tels certains crustacés ou coquillages. C&amp;rsquo;est à leur tour d&amp;rsquo;être pris au piège, de mourir et d&amp;rsquo;en attirer d&amp;rsquo;autres. Et le massacre continue. Ce type de désastre que l&amp;rsquo;on rencontre dans les zones de pêche intensives, telles qu&amp;rsquo;au large de l&amp;rsquo;Afrique, dans l&amp;rsquo;océan Indien ou dans certains Dom-Tom, mérite l&amp;rsquo;attention des pêcheurs et des médias et des politiques. D&amp;rsquo;autant que des règles existent pour bannir certains filets en nylon. Mais le plus souvent, ces règles sont bafouées dans les pays en voie de développement où les contrôles sont quasi inexistants. La seule solution effective est de faire prendre conscience aux populations côtières et aux pêcheurs de l&amp;rsquo;intérêt de protéger les populations de poissons par une décision commune pour un arrêt des filets non biodégradables. Au final, c&amp;rsquo;est la seule volonté des professionnels de mettre fin à un massacre qui finalement leur est préjudiciable, dont on peut espérer réellement une solution, et qui se doit d&amp;rsquo;être soutenue par nos politiques dans un cadre national et international.</itunes:subtitle><itunes:summary>Les filets de pêche, dès lors qu&amp;rsquo;ils sont perdus, continuent de faire des ravages au fond des mers. C&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;ailleurs le constat fait par de nombreux plongeurs qui observent facilement des filets qui ont des prises de quelques kilos à plusieurs tonnes de poissons qui pourrissent dans les eaux. Ces filets sont des filets en cordage issus de la pétrochimie telle que le nylon, des filets en coton et de nombreux filets ont été abandonnés par les chalutiers industriels. Mais c&amp;rsquo;est le filet en nylon qui reste le plus dangereux car il n&amp;rsquo;est pas biodégradable. En clair, dès qu&amp;rsquo;il est perdu en mer, il va continuer de prendre dans ses filets de nombreux poissons et pendant très longtemps. Le scénario est en fait le suivant. Pendant environ deux ans, le filet va pêcher en restant entre deux eaux pour s&amp;rsquo;affaisser et couler au fond où il continuera de tuer les coquillages par exemple. Il faut environ 600 ans pour qu&amp;rsquo;un filet en nylon se désagrège dans l&amp;rsquo;eau, avec d&amp;rsquo;ailleurs une pollution collatérale car comme tous les plastiques, en se désagrégeant, le filet libère des matières toxiques dans l&amp;rsquo;eau. De nombreux exemples témoignent de ces dégâts. Le murex qui est un coquillage se raréfie en raison de cette pêche fantôme. Le requin-ci a également presque disparu pour les mêmes raisons. Le rostre de ce dernier étant dentelé, il s&amp;rsquo;accroche sur les filets jusqu&amp;rsquo;à s&amp;#8217;emmêler sans pouvoir s&amp;rsquo;en dépêtrer. Et on ne compte pas les tortues, les dauphins, les poissons-lunes régulièrement pris au piège. En fait, les poissons sont pris au piège par deux fois. Les premiers qui y sont pris y meurent, pourrissent et attirent leurs prédateurs ou les organismes macrophages tels certains crustacés ou coquillages. C&amp;rsquo;est à leur tour d&amp;rsquo;être pris au piège, de mourir et d&amp;rsquo;en attirer d&amp;rsquo;autres. Et le massacre continue. Ce type de désastre que l&amp;rsquo;on rencontre dans les zones de pêche intensives, telles qu&amp;rsquo;au large de l&amp;rsquo;Afrique, dans l&amp;rsquo;océan Indien ou dans certains Dom-Tom, mérite l&amp;rsquo;attention des pêcheurs et des médias et des politiques. D&amp;rsquo;autant que des règles existent pour bannir certains filets en nylon. Mais le plus souvent, ces règles sont bafouées dans les pays en voie de développement où les contrôles sont quasi inexistants. La seule solution effective est de faire prendre conscience aux populations côtières et aux pêcheurs de l&amp;rsquo;intérêt de protéger les populations de poissons par une décision commune pour un arrêt des filets non biodégradables. Au final, c&amp;rsquo;est la seule volonté des professionnels de mettre fin à un massacre qui finalement leur est préjudiciable, dont on peut espérer réellement une solution, et qui se doit d&amp;rsquo;être soutenue par nos politiques dans un cadre national et international.</itunes:summary></item>
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		<title>Bifurquons ! – Ep.8 – Laisser cet endroit plus propre que vous l’avez trouvé !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/01/22/bifurquons-ep-8-laisser-cet-endroit-plus-propre-que-vous-lavez-trouve/</link>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 08:00:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796768</guid>
		<description><![CDATA[<p>8<sup>ème</sup> opus de cette série : Bifurquons, qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas mais que ce sont nos décisions, nos modèles, , notre absence de prise en compte du vivant nos comportements  qui structurent notre société .</p>
<p><strong>Et au niveau comportement, n’y aurait-il pas quelques ajustements à faire ?</strong></p>
<p>Car on peut se poser des questions sur la manière dont on garde notre environnement sain et vivable. Imaginez que vous soyez un extra-terrestre et que vous observiez la terre, il ne vous échappera pas que la surface de la planète est jonchée d’immondices, que les mers et océans sont des poubelles, que rien n’échappe à notre envahissement, que des terres entières sont détruites, polluées, aménagées stérilement, sans âme, sans vie, et que même dans votre voisinage, on fait preuve de peu de retenue pour laisser encombrants, matériaux, et désordre à vue.  De plus, qui n’a pas vu des zones industrielles et commerciales immondes, des friches industrielles laissées pour compte ? Ajoutons -y le moins visible :  les sols gorgés de produits chimiques, des terres stériles, sèches sans vie, des nappes phréatiques polluées.</p>
<p>Toutes ces surfaces font l’objet dans leur grande majorité d’une appropriation par les humains, commune ou privée.</p>
<p>La gestion de nos communs : sols, rivières, mers, océans, forets, etc.   est le plus souvent amputée, et fait la part belle en surface à la propriété privée soit d’individus soit de personnes morales, entreprises pour la plupart.</p>
<p>Il faut dire que la gestion des communs, dès qu’elle est inefficace, trouve la solution facile d’un repreneur à titre privé. Et il faut le dire, gérer des communs n’a rien d’une sinécure :  eh oui il faut gérer ensemble, pas facile dites donc, réunir tous ceux qui sont concernés ou impliqués, trouver une concertation et un mode de gestion qui satisfasse les intérêts de tous, ou de certains en particulier. Compliqué, difficile, trop couteux, allez hop, confions cela à une gestion privée : vous allez voir ce que vous allez voir en efficacité, surtout financière au profit de quelques-uns.</p>
<p>Et puis, la nature humaine ayant des travers, si cela doit rester commun ou utilisée par plusieurs, il y a toujours quelques fâcheux indélicats qui trouvent le moyen de polluer ces surfaces. Pas convaincu, faites donc un tour sur les abords de route ou d’autoroutes, un bien commun qui est à tout le monde et à personne, combien d’immondices se trouvent sur les bas cotés ? des milliards…</p>
<p>Et pour ce qui est de privatiser, on s’y entend bien, et c’est ce que nous avons fait pendant les derniers siècles depuis que la propriété a été érigée en droit individuel, c’est-à-dire depuis la Révolution. Un exemple : la forêt française. En France, <strong>trois quarts des forêts sont privées. </strong>Le quart restant est public et se répartit entre forêts domaniales et les autres forêts publiques, essentiellement des forêts communales. Avec des complexités en termes d’accessibilité, certes mais surtout d’évolution non maitrisée selon que l’on détruit la biodiversité présente, qu’on la remplace par de rentables alignements d’arbres dans un environnement vide de vie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pourtant la propriété privée a du bon du point de vue du petit propriétaire terrien, qui a son cocon pour lui, son bout de terre, sa surface et il est juste qu’il ait un toit sur la tête. Il peut aussi sur un terrain y cultiver son jardin personnel, mais il peut aussi y faire plus ou moins ce que l’on veut et parfois le pire. Le jardin peut être un dépotoir et la maison un grand bazar hideux. Et quand cette propriété privée s’étend à des surfaces importantes, le plus souvent nous avons créé des structures opaques de propriété privée pour en jouir. Des sociétés immobilières, des entreprises de toute taille, en passant par les établissements financiers propriétaires, tous sont des structures anonymisées. Elles font en grande partie ce qu’elles souhaitent sans référer régulièrement à personne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un petit exemple auquel je pense : cette chaine de garage de montage de pneus et de vidange de voiture, présente un peu partout, qui, après 25 ans passé sur un lieu donné, a dû faire face à un incendie.  Celui-ci éteint, on découvrit une pollution du site remontant à des dizaines d’années, l’entreprise y ayant déversé toutes ses huiles de vidange usées. Terrain inconstructible, impossible à dépolluer. Que s’est-il passé ? l’entreprise a reconstruit plus loin. Aucune poursuite. Prescription pour des faits anciens …</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pourtant, dans certaines toilettes publiques, on trouve cette affiche :  <strong>Veuillez laisser cet endroit aussi propre que vous l’avez trouvé.</strong> Une recommandation que l’on devrait formuler à tout usager de surface, qu’il soit propriétaire ou usufruitier d’un bout de terre, d’un local, d’un appartement, d’une maison, d’un entrepôt, d’un bureau, bref de toute surface dont nous avons pris possession un instant ou pour un temps infini.</p>
<p>Infini ? ah tiens ! c’est possible ça ? Non, car chers amis, il y a un temps où la mort nous sépare et nous n’emportons pas avec nous le lieu qui nous appartenait. Nous ne sommes que des usufruitiers temporaires, jamais des propriétaires éternels, dussions nous être en possession totale et légale du même lieu toute notre vie.</p>
<p>La seule chose que nous pouvons transmettre, c’est ce que nous avons obtenu, et si nous avons un tant soit peu de respect pour la vie, pour ce qui sera après nous, nous devons le faire dans les meilleures conditions, c’est-à-dire transmettre dans un état identique, voire meilleur, compte-tenu de l’état de notre planète, que celui dans lequel on a obtenu possession légale.</p>
<p>Aussi je vous demande d’inscrire au fronton de vos propriétés : « veuillez laisser cet endroit plus propre que vous l’avez trouvé. », impliquant, bien sûr, un état à laisser où le vivant est plus présent, plus riche, plus résilient aussi, pour assurer une pérennité dans la transmission.</p>
<p>Si cette règle s’appliquait, sur l’ensemble de nos territoires privés et pourquoi pas communs, et si cette règle s’appliquait légalement aux entreprises et autres constructions légales dont nous nous sommes dotés, la face du monde serait changée :  moins polluée, moins en désordre, plus belle qu’aujourd’hui et progressant à grand pas vers une sauvegarde dont nous avons bigrement besoin !</p>
<p>Dans chaque activité, posons-nous cette simple contrainte qui par la force du nombre peut bouleverser notre cadre de vie :<strong> Laisser cet endroit où vous êtes, où vous exercez, quel qu’il soit, plus propre, plus sain, plus vivant que vous ne l’avez trouvé !</strong> Un coup de balai pour un grand nettoyage de notre planète…plages propres, sol et forêt grouillant de vie, lieux d’habitation et de vie réjouissants, biens communs à l’équilibre, … débarrassons nous vite de ce qui encombre, enlaidit, freine la vie et accélère l’obsolescence. Bifurquons !</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>8ème opus de cette série : Bifurquons, qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas mais que ce sont nos décisions, nos modèles, , notre absence de prise en compte du vivant nos comportements  qui structurent notre société . Et au niveau comportement, n’y aurait-il pas quelques ajustements à faire ? Car on peut se poser des questions sur la manière dont on garde notre environnement sain et vivable. Imaginez que vous soyez un extra-terrestre et que vous observiez la terre, il ne vous échappera pas que la surface de la planète est jonchée d’immondices, que les mers et océans sont des poubelles, que rien n’échappe à notre envahissement, que des terres entières sont détruites, polluées, aménagées stérilement, sans âme, sans vie, et que même dans votre voisinage, on fait preuve de peu de retenue pour laisser encombrants, matériaux, et désordre à vue.  De plus, qui n’a pas vu des zones industrielles et commerciales immondes, des friches industrielles laissées pour compte ? Ajoutons -y le moins visible :  les sols gorgés de produits chimiques, des terres stériles, sèches sans vie, des nappes phréatiques polluées. Toutes ces surfaces font l’objet dans leur grande majorité d’une appropriation par les humains, commune ou privée. La gestion de nos communs : sols, rivières, mers, océans, forets, etc.   est le plus souvent amputée, et fait la part belle en surface à la propriété privée soit d’individus soit de personnes morales, entreprises pour la plupart. Il faut dire que la gestion des communs, dès qu’elle est inefficace, trouve la solution facile d’un repreneur à titre privé. Et il faut le dire, gérer des communs n’a rien d’une sinécure :  eh oui il faut gérer ensemble, pas facile dites donc, réunir tous ceux qui sont concernés ou impliqués, trouver une concertation et un mode de gestion qui satisfasse les intérêts de tous, ou de certains en particulier. Compliqué, difficile, trop couteux, allez hop, confions cela à une gestion privée : vous allez voir ce que vous allez voir en efficacité, surtout financière au profit de quelques-uns. Et puis, la nature humaine ayant des travers, si cela doit rester commun ou utilisée par plusieurs, il y a toujours quelques fâcheux indélicats qui trouvent le moyen de polluer ces surfaces. Pas convaincu, faites donc un tour sur les abords de route ou d’autoroutes, un bien commun qui est à tout le monde et à personne, combien d’immondices se trouvent sur les bas cotés ? des milliards… Et pour ce qui est de privatiser, on s’y entend bien, et c’est ce que nous avons fait pendant les derniers siècles depuis que la propriété a été érigée en droit individuel, c’est-à-dire depuis la Révolution. Un exemple : la forêt française. En France, trois quarts des forêts sont privées. Le quart restant est public et se répartit entre forêts domaniales et les autres forêts publiques, essentiellement des forêts communales. Avec des complexités en termes d’accessibilité, certes mais surtout d’évolution non maitrisée selon que l’on détruit la biodiversité présente, qu’on la remplace par de rentables alignements d’arbres dans un environnement vide de vie. &amp;nbsp; Pourtant la propriété privée a du bon du point de vue du petit propriétaire terrien, qui a son cocon pour lui, son bout de terre, sa surface et il est juste qu’il ait un toit sur la tête. Il peut aussi sur un terrain y cultiver son jardin personnel, mais il peut aussi y faire plus ou moins ce que l’on veut et parfois le pire. Le jardin peut être un dépotoir et la maison un grand bazar hideux. Et quand cette propriété privée s’étend à des surfaces importantes, le plus souvent nous avons créé des structures opaques de propriété privée pour en jouir. Des sociétés immobilières, des entreprises de toute taille, en passant par les établissements financiers propriétaires, tous sont des structures anonymisées. Elles font en grande partie ce qu’elles souhaitent sans référer régulièrement à personne. &amp;nbsp; Un petit exemple auquel je pense : cette chaine de garage de montage de pneus et de vidange de voiture, présente un peu partout, qui, après 25 ans passé sur un lieu donné, a dû faire face à un incendie.  Celui-ci éteint, on découvrit une pollution du site remontant à des dizaines d’années, l’entreprise y ayant déversé toutes ses huiles de vidange usées. Terrain inconstructible, impossible à dépolluer. Que s’est-il passé ? l’entreprise a reconstruit plus loin. Aucune poursuite. Prescription pour des faits anciens … &amp;nbsp; Pourtant, dans certaines toilettes publiques, on trouve cette affiche :  Veuillez laisser cet endroit aussi propre que vous l’avez trouvé. Une recommandation que l’on devrait formuler à tout usager de surface, qu’il soit propriétaire ou usufruitier d’un bout de terre, d’un local, d’un appartement, d’une maison, d’un entrepôt, d’un bureau, bref de toute surface dont nous avons pris possession un instant ou pour un temps infini. Infini ? ah tiens ! c’est possible ça ? Non, car chers amis, il y a un temps où la mort nous sépare et nous n’emportons pas avec nous le lieu qui nous appartenait. Nous ne sommes que des usufruitiers temporaires, jamais des propriétaires éternels, dussions nous être en possession totale et légale du même lieu toute notre vie. La seule chose que nous pouvons transmettre, c’est ce que nous avons obtenu, et si nous avons un tant soit peu de respect pour la vie, pour ce qui sera après nous, nous devons le faire dans les meilleures conditions, c’est-à-dire transmettre dans un état identique, voire meilleur, compte-tenu de l’état de notre planète, que celui dans lequel on a obtenu possession légale. Aussi je vous demande d’inscrire au fronton de vos propriétés : « veuillez laisser cet endroit plus propre que vous l’avez trouvé. », impliquant, bien sûr, un état à laisser où le vivant est plus présent, plus riche, plus résilient aussi, pour assurer une pérennité dans la transmission. Si cette règle s’appliquait, sur l’ensemble de nos territoires privés et pourquoi pas communs, et si cette règle s’appliquait légalement aux entreprises et autres constructions légales dont nous nous sommes dotés, la face du monde serait changée :  moins polluée, moins en désordre, plus belle qu’aujourd’hui et progressant à grand pas vers une sauvegarde dont nous avons bigrement besoin ! Dans chaque activité, posons-nous cette simple contrainte qui par la force du nombre peut bouleverser notre cadre de vie : Laisser cet endroit où vous êtes, où vous exercez, quel qu’il soit, plus propre, plus sain, plus vivant que vous ne l’avez trouvé ! Un coup de balai pour un grand nettoyage de notre planète…plages propres, sol et forêt grouillant de vie, lieux d’habitation et de vie réjouissants, biens communs à l’équilibre, … débarrassons nous vite de ce qui encombre, enlaidit, freine la vie et accélère l’obsolescence. Bifurquons ! &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>8ème opus de cette série : Bifurquons, qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas mais que ce sont nos décisions, nos modèles, , notre absence de prise en compte du vivant nos comportements  qui structurent notre société . Et au niveau comportement, n’y aurait-il pas quelques ajustements à faire ? Car on peut se poser des questions sur la manière dont on garde notre environnement sain et vivable. Imaginez que vous soyez un extra-terrestre et que vous observiez la terre, il ne vous échappera pas que la surface de la planète est jonchée d’immondices, que les mers et océans sont des poubelles, que rien n’échappe à notre envahissement, que des terres entières sont détruites, polluées, aménagées stérilement, sans âme, sans vie, et que même dans votre voisinage, on fait preuve de peu de retenue pour laisser encombrants, matériaux, et désordre à vue.  De plus, qui n’a pas vu des zones industrielles et commerciales immondes, des friches industrielles laissées pour compte ? Ajoutons -y le moins visible :  les sols gorgés de produits chimiques, des terres stériles, sèches sans vie, des nappes phréatiques polluées. Toutes ces surfaces font l’objet dans leur grande majorité d’une appropriation par les humains, commune ou privée. La gestion de nos communs : sols, rivières, mers, océans, forets, etc.   est le plus souvent amputée, et fait la part belle en surface à la propriété privée soit d’individus soit de personnes morales, entreprises pour la plupart. Il faut dire que la gestion des communs, dès qu’elle est inefficace, trouve la solution facile d’un repreneur à titre privé. Et il faut le dire, gérer des communs n’a rien d’une sinécure :  eh oui il faut gérer ensemble, pas facile dites donc, réunir tous ceux qui sont concernés ou impliqués, trouver une concertation et un mode de gestion qui satisfasse les intérêts de tous, ou de certains en particulier. Compliqué, difficile, trop couteux, allez hop, confions cela à une gestion privée : vous allez voir ce que vous allez voir en efficacité, surtout financière au profit de quelques-uns. Et puis, la nature humaine ayant des travers, si cela doit rester commun ou utilisée par plusieurs, il y a toujours quelques fâcheux indélicats qui trouvent le moyen de polluer ces surfaces. Pas convaincu, faites donc un tour sur les abords de route ou d’autoroutes, un bien commun qui est à tout le monde et à personne, combien d’immondices se trouvent sur les bas cotés ? des milliards… Et pour ce qui est de privatiser, on s’y entend bien, et c’est ce que nous avons fait pendant les derniers siècles depuis que la propriété a été érigée en droit individuel, c’est-à-dire depuis la Révolution. Un exemple : la forêt française. En France, trois quarts des forêts sont privées. Le quart restant est public et se répartit entre forêts domaniales et les autres forêts publiques, essentiellement des forêts communales. Avec des complexités en termes d’accessibilité, certes mais surtout d’évolution non maitrisée selon que l’on détruit la biodiversité présente, qu’on la remplace par de rentables alignements d’arbres dans un environnement vide de vie. &amp;nbsp; Pourtant la propriété privée a du bon du point de vue du petit propriétaire terrien, qui a son cocon pour lui, son bout de terre, sa surface et il est juste qu’il ait un toit sur la tête. Il peut aussi sur un terrain y cultiver son jardin personnel, mais il peut aussi y faire plus ou moins ce que l’on veut et parfois le pire. Le jardin peut être un dépotoir et la maison un grand bazar hideux. Et quand cette propriété privée s’étend à des surfaces importantes, le plus souvent nous avons créé des structures opaques de propriété privée pour en jouir. Des sociétés immobilières, des entreprises de toute taille, en passant par les établissements financiers propriétaires, tous sont des structures anonymisées. Elles font en grande partie ce qu’elles souhaitent sans référer régulièrement à personne. &amp;nbsp; Un petit exemple auquel je pense : cette chaine de garage de montage de pneus et de vidange de voiture, présente un peu partout, qui, après 25 ans passé sur un lieu donné, a dû faire face à un incendie.  Celui-ci éteint, on découvrit une pollution du site remontant à des dizaines d’années, l’entreprise y ayant déversé toutes ses huiles de vidange usées. Terrain inconstructible, impossible à dépolluer. Que s’est-il passé ? l’entreprise a reconstruit plus loin. Aucune poursuite. Prescription pour des faits anciens … &amp;nbsp; Pourtant, dans certaines toilettes publiques, on trouve cette affiche :  Veuillez laisser cet endroit aussi propre que vous l’avez trouvé. Une recommandation que l’on devrait formuler à tout usager de surface, qu’il soit propriétaire ou usufruitier d’un bout de terre, d’un local, d’un appartement, d’une maison, d’un entrepôt, d’un bureau, bref de toute surface dont nous avons pris possession un instant ou pour un temps infini. Infini ? ah tiens ! c’est possible ça ? Non, car chers amis, il y a un temps où la mort nous sépare et nous n’emportons pas avec nous le lieu qui nous appartenait. Nous ne sommes que des usufruitiers temporaires, jamais des propriétaires éternels, dussions nous être en possession totale et légale du même lieu toute notre vie. La seule chose que nous pouvons transmettre, c’est ce que nous avons obtenu, et si nous avons un tant soit peu de respect pour la vie, pour ce qui sera après nous, nous devons le faire dans les meilleures conditions, c’est-à-dire transmettre dans un état identique, voire meilleur, compte-tenu de l’état de notre planète, que celui dans lequel on a obtenu possession légale. Aussi je vous demande d’inscrire au fronton de vos propriétés : « veuillez laisser cet endroit plus propre que vous l’avez trouvé. », impliquant, bien sûr, un état à laisser où le vivant est plus présent, plus riche, plus résilient aussi, pour assurer une pérennité dans la transmission. Si cette règle s’appliquait, sur l’ensemble de nos territoires privés et pourquoi pas communs, et si cette règle s’appliquait légalement aux entreprises et autres constructions légales dont nous nous sommes dotés, la face du monde serait changée :  moins polluée, moins en désordre, plus belle qu’aujourd’hui et progressant à grand pas vers une sauvegarde dont nous avons bigrement besoin ! Dans chaque activité, posons-nous cette simple contrainte qui par la force du nombre peut bouleverser notre cadre de vie : Laisser cet endroit où vous êtes, où vous exercez, quel qu’il soit, plus propre, plus sain, plus vivant que vous ne l’avez trouvé ! Un coup de balai pour un grand nettoyage de notre planète…plages propres, sol et forêt grouillant de vie, lieux d’habitation et de vie réjouissants, biens communs à l’équilibre, … débarrassons nous vite de ce qui encombre, enlaidit, freine la vie et accélère l’obsolescence. Bifurquons ! &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Bifurquons ! – Ep.7 – Donner des Droits à la nature et  à l’Océan !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/01/15/bifurquons-ep-7-donner-des-droits-a-la-nature-et-a-locean/</link>
		<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 08:00:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796747</guid>
		<description><![CDATA[<p>Septième opus de cette série : Bifurquons, qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas mais que ce sont nos décisions, nos comportements, , notre absence de prise en compte du vivant dont nous faisons partie qui sont les problèmes, en raison des modèles politiques, économiques et juridiques qui structurent notre société .</p>
<p><strong>Et  au niveau juridique , la question se pose : faut -il donner des Droits à la nature ? donner des droits à l’Océan ?</strong> Et le peut-on ? car il s’agit de changer de regard sur le vivant.</p>
<p>Historiquement le droit est issu du droit romain qui visait à gérer la possession ou propriété des objets. D’ailleurs le droit s’est constitué avec d’une part des sujets de droit et des objets de droit. Pour les sujets de droit, ils sont les seuls à détenir une personnalité juridique avec droit propres (droit d’être, de penser, de faire, d’agir en son nom propre…) et des obligations.<br />
Jusqu’à présent, les sujets de droit étaient les humains. Et encore pas tous, les femmes, les enfants et les personnes de couleur n’ont rejoint les sujets de droit que tardivement. L’abolition de l’esclavage et donc les personnes de couleur devenant des sujets de droit aux Etats-Unis date de 1865 seulement.</p>
<p>Et en dehors des humains, les autres sujets de droit sont les personnes morales c’est a dire les entités fictives créées que sont les associations, les entreprises commerciales, les organisations répondant à un statut de personne morale.</p>
<p>Nous avons donc posé des droits propres que sur l’humain et sur ses constructions organisationnelles et collectives. Le reste est objet de droit. Et un objet de droit, tel que la nature, les êtres non humains, les milieux naturels, est susceptible d’être approprié par un sujet de droit.  Son propriétaire, selon la législation du pays, peut en faire ce qu’il veut.</p>
<p>Pourquoi les êtres vivants, les espèces et les écosystèmes qui en sont composés ne pourraient pas jouir d’une personnalité et lui reconnaitre des droits propres, et au premier chef, celui d’exister ?</p>
<p>C’est la question posée depuis quelques années par des ONG de protection, des avocats, des politiques. Avec des débuts de mise en œuvre dans quelques pays tels que l’Equateur, la Nouvelle-Zélande, l’équateur et plus près de nous l’Espagne.</p>
<p>Qu’est ce que cela change d’avoir le statut de sujet de droit et d’avoir une personne juridique ? Cela permet, comme ça le permet aux entreprises et à vous par exemple, d’aller en justice, de se défendre, de s’exprimer par l’intermédiaire de porte-paroles, par exemple lors d’un procès. Pour l’instant, si un écosystème ou une espèce sont mis en danger, n’étant pas sujets de droit, aucune action légale <strong>tant qu’aucun sujet de droit n’est atteint n’est possible</strong>, hormis quelques exceptions à la marge précisément dans les droits de l’environnement qui se créent sous la pression de la société civile par exemple, droits qui restent des petits pas qui sont soit symboliques ou peu appliqués, comme la reconnaissance du préjudice écologique dans des conditions à apprécier.</p>
<p>Est-il réaliste de donner des droits à la nature ?</p>
<p>Tout d’abord, revenons aux bases de notre société : la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Alors qu’il y a toujours esclavage dans les colonies, que les femmes n’ont pas les mêmes droits que leur maris, que les enfants sont subordonnés totalement, on a défini les droits naturels de l’homme dont la liberté, et la propriété individuelle. Ce faisant, la protection du collectif ou des communs a été reléguée au second plan, mais également l’ensemble du vivant non humain. Sur ces principes ; compétition et valorisation de l’individu se sont instaurées, au détriment de la protection du collectif, des communs. On y a ajouté comme sujets ayant des droits identiques à des humains les entreprises, constructions juridiques avec des droits propres dont on voit aujourd’hui les dérives. Car les entreprises ne sont pas un collectif qui a pour but la protection de ses membres. Elles réalisent des profits et les répartissent inégalement entre dirigeants, actionnaires, employés avec des écarts de l’ordre de 120 fois entre le PDG d’une multinationale et un employé de base. Cet écart croissant abyssal creusé au fil du temps nous amène aujourd’hui à une transformation de la société qui permet l’accaparement par une petite minorité ni solidaire de ses employés, ni du reste du monde. Ces entreprises ont acquis un tel pouvoir que les rapports de force sont inversés : elles s‘imposent en exploitant les espoirs, mais aussi les ambitions politiques, les vides juridiques,  le manque de courage politique, l’absence de régulation économique , et surtout l’absence de suffisante des droits humains et de ceux de nos communs naturels  qui a permis une exploitation à outrance de l’environnement ,  un environnement qui comprend la lithosphère mais aussi l’ensemble du vivant non humain . Résultat : nous sommes aujourd‘hui, maintenant en train de compromettre la vie sur terre.</p>
<p>Si on s’accorde sur l’idée que les humains font partie de la communauté du vivant, et que celle-ci ne soit pas plus exploitée au profit de quelques-uns, mais qu’elle devienne le foyer commun dans lequel nous pourrons vivre, nous devons changer de modèles : ni capitalisme, ni communisme, ni fascisme ou régime autoritaire… qui ne sont pas des fatalités. Il y a d’autres modèles à mettre en place et nous en avons l’intelligence.   Pour cela il faut modifier en profondeur l’expression du pouvoir, en mettant la pollution, un terme à l’exploitation, l’extraction, en garantissant des droits aux laisser pour compte : l’ensemble du vivant non humain.</p>
<p>Est-ce facile ? Non, c’est un basculement historique. La modification du droit de l’environnement actuel est nécessaire mais ne suffira pas. Un statut juridique pour le vivant est une des solutions pour la pérennité de vie aquatique et terrestre.</p>
<p>Une nouvelle révolution doit avoir lieu : nous ne sommes plus au-dessus du vivant, mais au sein de la communauté du vivant. Nous ne sommes pas « maitres et possesseurs de la nature » n’en déplaise à Descartes.</p>
<p>Réconcilier l’humain et le vivant, l’humain et notre planète, l’humain avec lui-même, va nous demander l’effort suivant : que les modèles et systèmes politiques, économiques et juridiques fassent la promotion des comportements qui contribuent au bien être de la communauté du vivant, humains et non humains. C’est à ce prix qu’est notre survie.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Septième opus de cette série : Bifurquons, qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas mais que ce sont nos décisions, nos comportements, , notre absence de prise en compte du vivant dont nous faisons partie qui sont les problèmes, en raison des modèles politiques, économiques et juridiques qui structurent notre société . Et  au niveau juridique , la question se pose : faut -il donner des Droits à la nature ? donner des droits à l’Océan ? Et le peut-on ? car il s’agit de changer de regard sur le vivant. Historiquement le droit est issu du droit romain qui visait à gérer la possession ou propriété des objets. D’ailleurs le droit s’est constitué avec d’une part des sujets de droit et des objets de droit. Pour les sujets de droit, ils sont les seuls à détenir une personnalité juridique avec droit propres (droit d’être, de penser, de faire, d’agir en son nom propre…) et des obligations. Jusqu’à présent, les sujets de droit étaient les humains. Et encore pas tous, les femmes, les enfants et les personnes de couleur n’ont rejoint les sujets de droit que tardivement. L’abolition de l’esclavage et donc les personnes de couleur devenant des sujets de droit aux Etats-Unis date de 1865 seulement. Et en dehors des humains, les autres sujets de droit sont les personnes morales c’est a dire les entités fictives créées que sont les associations, les entreprises commerciales, les organisations répondant à un statut de personne morale. Nous avons donc posé des droits propres que sur l’humain et sur ses constructions organisationnelles et collectives. Le reste est objet de droit. Et un objet de droit, tel que la nature, les êtres non humains, les milieux naturels, est susceptible d’être approprié par un sujet de droit.  Son propriétaire, selon la législation du pays, peut en faire ce qu’il veut. Pourquoi les êtres vivants, les espèces et les écosystèmes qui en sont composés ne pourraient pas jouir d’une personnalité et lui reconnaitre des droits propres, et au premier chef, celui d’exister ? C’est la question posée depuis quelques années par des ONG de protection, des avocats, des politiques. Avec des débuts de mise en œuvre dans quelques pays tels que l’Equateur, la Nouvelle-Zélande, l’équateur et plus près de nous l’Espagne. Qu’est ce que cela change d’avoir le statut de sujet de droit et d’avoir une personne juridique ? Cela permet, comme ça le permet aux entreprises et à vous par exemple, d’aller en justice, de se défendre, de s’exprimer par l’intermédiaire de porte-paroles, par exemple lors d’un procès. Pour l’instant, si un écosystème ou une espèce sont mis en danger, n’étant pas sujets de droit, aucune action légale tant qu’aucun sujet de droit n’est atteint n’est possible, hormis quelques exceptions à la marge précisément dans les droits de l’environnement qui se créent sous la pression de la société civile par exemple, droits qui restent des petits pas qui sont soit symboliques ou peu appliqués, comme la reconnaissance du préjudice écologique dans des conditions à apprécier. Est-il réaliste de donner des droits à la nature ? Tout d’abord, revenons aux bases de notre société : la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Alors qu’il y a toujours esclavage dans les colonies, que les femmes n’ont pas les mêmes droits que leur maris, que les enfants sont subordonnés totalement, on a défini les droits naturels de l’homme dont la liberté, et la propriété individuelle. Ce faisant, la protection du collectif ou des communs a été reléguée au second plan, mais également l’ensemble du vivant non humain. Sur ces principes ; compétition et valorisation de l’individu se sont instaurées, au détriment de la protection du collectif, des communs. On y a ajouté comme sujets ayant des droits identiques à des humains les entreprises, constructions juridiques avec des droits propres dont on voit aujourd’hui les dérives. Car les entreprises ne sont pas un collectif qui a pour but la protection de ses membres. Elles réalisent des profits et les répartissent inégalement entre dirigeants, actionnaires, employés avec des écarts de l’ordre de 120 fois entre le PDG d’une multinationale et un employé de base. Cet écart croissant abyssal creusé au fil du temps nous amène aujourd’hui à une transformation de la société qui permet l’accaparement par une petite minorité ni solidaire de ses employés, ni du reste du monde. Ces entreprises ont acquis un tel pouvoir que les rapports de force sont inversés : elles s‘imposent en exploitant les espoirs, mais aussi les ambitions politiques, les vides juridiques,  le manque de courage politique, l’absence de régulation économique , et surtout l’absence de suffisante des droits humains et de ceux de nos communs naturels  qui a permis une exploitation à outrance de l’environnement ,  un environnement qui comprend la lithosphère mais aussi l’ensemble du vivant non humain . Résultat : nous sommes aujourd‘hui, maintenant en train de compromettre la vie sur terre. Si on s’accorde sur l’idée que les humains font partie de la communauté du vivant, et que celle-ci ne soit pas plus exploitée au profit de quelques-uns, mais qu’elle devienne le foyer commun dans lequel nous pourrons vivre, nous devons changer de modèles : ni capitalisme, ni communisme, ni fascisme ou régime autoritaire… qui ne sont pas des fatalités. Il y a d’autres modèles à mettre en place et nous en avons l’intelligence.   Pour cela il faut modifier en profondeur l’expression du pouvoir, en mettant la pollution, un terme à l’exploitation, l’extraction, en garantissant des droits aux laisser pour compte : l’ensemble du vivant non humain. Est-ce facile ? Non, c’est un basculement historique. La modification du droit de l’environnement actuel est nécessaire mais ne suffira pas. Un statut juridique pour le vivant est une des solutions pour la pérennité de vie aquatique et terrestre. Une nouvelle révolution doit avoir lieu : nous ne sommes plus au-dessus du vivant, mais au sein de la communauté du vivant. Nous ne sommes pas « maitres et possesseurs de la nature » n’en déplaise à Descartes. Réconcilier l’humain et le vivant, l’humain et notre planète, l’humain avec lui-même, va nous demander l’effort suivant : que les modèles et systèmes politiques, économiques et juridiques fassent la promotion des comportements qui contribuent au bien être de la communauté du vivant, humains et non humains. C’est à ce prix qu’est notre survie.</itunes:subtitle><itunes:summary>Septième opus de cette série : Bifurquons, qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas mais que ce sont nos décisions, nos comportements, , notre absence de prise en compte du vivant dont nous faisons partie qui sont les problèmes, en raison des modèles politiques, économiques et juridiques qui structurent notre société . Et  au niveau juridique , la question se pose : faut -il donner des Droits à la nature ? donner des droits à l’Océan ? Et le peut-on ? car il s’agit de changer de regard sur le vivant. Historiquement le droit est issu du droit romain qui visait à gérer la possession ou propriété des objets. D’ailleurs le droit s’est constitué avec d’une part des sujets de droit et des objets de droit. Pour les sujets de droit, ils sont les seuls à détenir une personnalité juridique avec droit propres (droit d’être, de penser, de faire, d’agir en son nom propre…) et des obligations. Jusqu’à présent, les sujets de droit étaient les humains. Et encore pas tous, les femmes, les enfants et les personnes de couleur n’ont rejoint les sujets de droit que tardivement. L’abolition de l’esclavage et donc les personnes de couleur devenant des sujets de droit aux Etats-Unis date de 1865 seulement. Et en dehors des humains, les autres sujets de droit sont les personnes morales c’est a dire les entités fictives créées que sont les associations, les entreprises commerciales, les organisations répondant à un statut de personne morale. Nous avons donc posé des droits propres que sur l’humain et sur ses constructions organisationnelles et collectives. Le reste est objet de droit. Et un objet de droit, tel que la nature, les êtres non humains, les milieux naturels, est susceptible d’être approprié par un sujet de droit.  Son propriétaire, selon la législation du pays, peut en faire ce qu’il veut. Pourquoi les êtres vivants, les espèces et les écosystèmes qui en sont composés ne pourraient pas jouir d’une personnalité et lui reconnaitre des droits propres, et au premier chef, celui d’exister ? C’est la question posée depuis quelques années par des ONG de protection, des avocats, des politiques. Avec des débuts de mise en œuvre dans quelques pays tels que l’Equateur, la Nouvelle-Zélande, l’équateur et plus près de nous l’Espagne. Qu’est ce que cela change d’avoir le statut de sujet de droit et d’avoir une personne juridique ? Cela permet, comme ça le permet aux entreprises et à vous par exemple, d’aller en justice, de se défendre, de s’exprimer par l’intermédiaire de porte-paroles, par exemple lors d’un procès. Pour l’instant, si un écosystème ou une espèce sont mis en danger, n’étant pas sujets de droit, aucune action légale tant qu’aucun sujet de droit n’est atteint n’est possible, hormis quelques exceptions à la marge précisément dans les droits de l’environnement qui se créent sous la pression de la société civile par exemple, droits qui restent des petits pas qui sont soit symboliques ou peu appliqués, comme la reconnaissance du préjudice écologique dans des conditions à apprécier. Est-il réaliste de donner des droits à la nature ? Tout d’abord, revenons aux bases de notre société : la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Alors qu’il y a toujours esclavage dans les colonies, que les femmes n’ont pas les mêmes droits que leur maris, que les enfants sont subordonnés totalement, on a défini les droits naturels de l’homme dont la liberté, et la propriété individuelle. Ce faisant, la protection du collectif ou des communs a été reléguée au second plan, mais également l’ensemble du vivant non humain. Sur ces principes ; compétition et valorisation de l’individu se sont instaurées, au détriment de la protection du collectif, des communs. On y a ajouté comme sujets ayant des droits identiques à des humains les entreprises, constructions juridiques avec des droits propres dont on voit aujourd’hui les dérives. Car les entreprises ne sont pas un collectif qui a pour but la protection de ses membres. Elles réalisent des profits et les répartissent inégalement entre dirigeants, actionnaires, employés avec des écarts de l’ordre de 120 fois entre le PDG d’une multinationale et un employé de base. Cet écart croissant abyssal creusé au fil du temps nous amène aujourd’hui à une transformation de la société qui permet l’accaparement par une petite minorité ni solidaire de ses employés, ni du reste du monde. Ces entreprises ont acquis un tel pouvoir que les rapports de force sont inversés : elles s‘imposent en exploitant les espoirs, mais aussi les ambitions politiques, les vides juridiques,  le manque de courage politique, l’absence de régulation économique , et surtout l’absence de suffisante des droits humains et de ceux de nos communs naturels  qui a permis une exploitation à outrance de l’environnement ,  un environnement qui comprend la lithosphère mais aussi l’ensemble du vivant non humain . Résultat : nous sommes aujourd‘hui, maintenant en train de compromettre la vie sur terre. Si on s’accorde sur l’idée que les humains font partie de la communauté du vivant, et que celle-ci ne soit pas plus exploitée au profit de quelques-uns, mais qu’elle devienne le foyer commun dans lequel nous pourrons vivre, nous devons changer de modèles : ni capitalisme, ni communisme, ni fascisme ou régime autoritaire… qui ne sont pas des fatalités. Il y a d’autres modèles à mettre en place et nous en avons l’intelligence.   Pour cela il faut modifier en profondeur l’expression du pouvoir, en mettant la pollution, un terme à l’exploitation, l’extraction, en garantissant des droits aux laisser pour compte : l’ensemble du vivant non humain. Est-ce facile ? Non, c’est un basculement historique. La modification du droit de l’environnement actuel est nécessaire mais ne suffira pas. Un statut juridique pour le vivant est une des solutions pour la pérennité de vie aquatique et terrestre. Une nouvelle révolution doit avoir lieu : nous ne sommes plus au-dessus du vivant, mais au sein de la communauté du vivant. Nous ne sommes pas « maitres et possesseurs de la nature » n’en déplaise à Descartes. Réconcilier l’humain et le vivant, l’humain et notre planète, l’humain avec lui-même, va nous demander l’effort suivant : que les modèles et systèmes politiques, économiques et juridiques fassent la promotion des comportements qui contribuent au bien être de la communauté du vivant, humains et non humains. C’est à ce prix qu’est notre survie.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Bifurquons ! – Ep.6 – Changer de modèle : rendre impossible ce qui n’est pas souhaitable !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/01/08/bifurquons-ep-6-changer-de-modele-rendre-impossible-ce-qui-nest-pas-souhaitable/</link>
		<pubDate>Mon, 08 Jan 2024 08:00:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Sixième opus de cette série : Bifurquons, qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas mais que ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles d’existence, notre absence de prise en compte du vivant dont nous faisons partie qui sont les problèmes.</p>
<p>Et justement nos modèles, qu’ils soient politiques, économiques, sociaux, ou industriels sont pour la majorité d’entre eux, liés à des techniques présentées comme des solutions toujours adéquates. L’idéologie moderniste nous a enfermés dans la croyance qu’aucun problème ne demeure bien longtemps sans solution technique. Et comme l’écrit Nicolas MARJAULT dans son excellent livre « Bassines, la guerre de l’eau », nous nous enferrons dans une lutte sans fin <strong>visant à rendre possible ce qui n’est pas souhaitable</strong>, à utiliser la technique avant tout comme outil magique pour résoudre ce qui est incompatible avec nos modèles de croissance, et conserver envers et contre tout ce qui n’est pas souhaitable pour le bien commun du vivant.</p>
<p>Un exemple : La croissance économique et l’empreinte écologique du PIB. Ils sont antinomiques. On appelle à la rescousse l’innovation. Mais bien souvent, les techniques qui permettent d’affronter les problèmes sont parties prenantes des causes qui génèrent ces mêmes problèmes dans un cercle vicieux qui mène à l’effondrement.</p>
<p>Dans le cas de l’océan, et pour exemple celui de la surpêche, on aura dans un premier temps ratissé les fonds et côtes les plus proches avec des moyens de pêche destructeurs. Dès lors, on cherche à sauver le système productif ou plutôt extractif en poussant plus loin l’aventure. Avec des innovations et des techniques qui permettent d’aller plus loin, plus profond, de détecter tout banc de poisson à distance, pour continuer à creuser la pénurie de poisson jusqu’à l’effondrement. On rend possible ce qui n’est pas souhaitable : un effondrement de la biodiversité, des populations de poissons.</p>
<p>Que cherche t- on ? Des hauts rendements de court terme et des valeurs ajoutées coûte que coûte. On imagine pouvoir s’extraire des contraintes du milieu océanique, de sa biodiversité en façonnant à sa guise les moyens d’intervention. En gros, on rêve, après avoir pris connaissance des méfaits de plusieurs décennies d’aveuglement, d’une meilleure expérience des méfaits futurs avec la technique au service d’une croissance économique affranchie des limites planétaires, dont l’effondrement de la biodiversité, le réchauffement du climat par exemple.</p>
<p>Notre inventivité n’a pas de bornes pour rendre possible ce qui n’est pas souhaitable. Et on peut multiplier les exemples : exploration pétrolière délétère pour assouvir la soif d’énergie carbonée, exploration et extraction de minerai, ingénierie agricole au service de l’agriculture intensive, etc…</p>
<p>Cela ferait rire si ce n’était pas si révélateur de notre folie :  si les vaches d’élevage intensif, en nombre suite à notre consommation effrénée de viande, génèrent du méthane, si elles pètent, eh bien utilisons un composé synthétique pour inhiber l’enzyme responsable du dégagement de méthane. Mais surtout ne changeons rien, continuons de consommer.</p>
<p>Qu’on ne se méprenne pas. Je ne tire pas ici à boulet rouge sur toutes les innovations scientifiques ou techniques, ce que je questionne ce sont ces innovations qui doivent nous permettre de transitionner vers une société décarbonée, et résiliente aux effondrements des écosystèmes en cours.</p>
<p>Très clairement, le capitalisme financier ne veut pas évoluer, ni changer. Il ne souhaite en aucun cas changer de système de production, de baisser un rendement ou diminuer une valeur ajoutée financière. Il continue une démarche jusqu’au-boutiste, qui mènera à sa destruction  et surtout à la nôtre,  en faisant usage de toutes les techniques pour maintenir ce qui n’est pas souhaitable, dans une communication astucieuse du «mieux » apportée par une nouvelle  solution technique qui ne change pas d’objectif : l’accumulation de richesse sans contraintes des limites planétaires avec une répartition en faveur des happy few laissant des miettes et des conséquences inattendues souvent prévisibles aux masses consommatrices leurrées par ces modèles politiques et financiers .</p>
<p>Le capitalisme industriel et financier procure un enrichissement à quelques-uns aux détriments de tous, vivant, humains et non humains.</p>
<p>Pourtant d’autres voies existent : reprenons les quelques exemples précédents :</p>
<ul>
<li>La surpêche : moins de bateaux monstrueux, plus de pêche artisanale concertée et respectueuse des contraintes biologiques du milieu marin, plus d’emplois, plus de résilience</li>
<li>La décarbonation des productions agricoles : elle passe d ‘abord par une consommation raisonnée de viande et non une croissance exponentielle des cheptels d’élevage</li>
<li>L’exploration pétrolière : ses moyens ne seraient-ils pas plus habilement orientés vers la mise en place d’énergies renouvelables.</li>
</ul>
<p>Les alternatives crédibles sont possibles. Les prises de consciences en sont freinées par des discours qui évitent de remettre en cause les modèles existants, alors que les avancées dépendent des priorités que l’on se donnent.</p>
<p>Regardons la biosphère autrement, retrouvons notre juste place dans l’écosystème terrestre.</p>
<p>Changeons de regard : un stock halieutique n’est pas une masse de poissons à exploiter, un sol mis en culture n’est pas une réserve de carbone et d’éléments nutritifs, une forêt n’est pas un stockage de carbone à conserver ou à exploiter.</p>
<p>Changeons nos modèles politique, économique, juridique et sociétaux.</p>
<p>Regardons le monde sous un autre angle pour pouvoir y vivre et non y survivre.</p>
<p>Bifurquons.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Sixième opus de cette série : Bifurquons, qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas mais que ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles d’existence, notre absence de prise en compte du vivant dont nous faisons partie qui sont les problèmes. Et justement nos modèles, qu’ils soient politiques, économiques, sociaux, ou industriels sont pour la majorité d’entre eux, liés à des techniques présentées comme des solutions toujours adéquates. L’idéologie moderniste nous a enfermés dans la croyance qu’aucun problème ne demeure bien longtemps sans solution technique. Et comme l’écrit Nicolas MARJAULT dans son excellent livre « Bassines, la guerre de l’eau », nous nous enferrons dans une lutte sans fin visant à rendre possible ce qui n’est pas souhaitable, à utiliser la technique avant tout comme outil magique pour résoudre ce qui est incompatible avec nos modèles de croissance, et conserver envers et contre tout ce qui n’est pas souhaitable pour le bien commun du vivant. Un exemple : La croissance économique et l’empreinte écologique du PIB. Ils sont antinomiques. On appelle à la rescousse l’innovation. Mais bien souvent, les techniques qui permettent d’affronter les problèmes sont parties prenantes des causes qui génèrent ces mêmes problèmes dans un cercle vicieux qui mène à l’effondrement. Dans le cas de l’océan, et pour exemple celui de la surpêche, on aura dans un premier temps ratissé les fonds et côtes les plus proches avec des moyens de pêche destructeurs. Dès lors, on cherche à sauver le système productif ou plutôt extractif en poussant plus loin l’aventure. Avec des innovations et des techniques qui permettent d’aller plus loin, plus profond, de détecter tout banc de poisson à distance, pour continuer à creuser la pénurie de poisson jusqu’à l’effondrement. On rend possible ce qui n’est pas souhaitable : un effondrement de la biodiversité, des populations de poissons. Que cherche t- on ? Des hauts rendements de court terme et des valeurs ajoutées coûte que coûte. On imagine pouvoir s’extraire des contraintes du milieu océanique, de sa biodiversité en façonnant à sa guise les moyens d’intervention. En gros, on rêve, après avoir pris connaissance des méfaits de plusieurs décennies d’aveuglement, d’une meilleure expérience des méfaits futurs avec la technique au service d’une croissance économique affranchie des limites planétaires, dont l’effondrement de la biodiversité, le réchauffement du climat par exemple. Notre inventivité n’a pas de bornes pour rendre possible ce qui n’est pas souhaitable. Et on peut multiplier les exemples : exploration pétrolière délétère pour assouvir la soif d’énergie carbonée, exploration et extraction de minerai, ingénierie agricole au service de l’agriculture intensive, etc… Cela ferait rire si ce n’était pas si révélateur de notre folie :  si les vaches d’élevage intensif, en nombre suite à notre consommation effrénée de viande, génèrent du méthane, si elles pètent, eh bien utilisons un composé synthétique pour inhiber l’enzyme responsable du dégagement de méthane. Mais surtout ne changeons rien, continuons de consommer. Qu’on ne se méprenne pas. Je ne tire pas ici à boulet rouge sur toutes les innovations scientifiques ou techniques, ce que je questionne ce sont ces innovations qui doivent nous permettre de transitionner vers une société décarbonée, et résiliente aux effondrements des écosystèmes en cours. Très clairement, le capitalisme financier ne veut pas évoluer, ni changer. Il ne souhaite en aucun cas changer de système de production, de baisser un rendement ou diminuer une valeur ajoutée financière. Il continue une démarche jusqu’au-boutiste, qui mènera à sa destruction  et surtout à la nôtre,  en faisant usage de toutes les techniques pour maintenir ce qui n’est pas souhaitable, dans une communication astucieuse du «mieux » apportée par une nouvelle  solution technique qui ne change pas d’objectif : l’accumulation de richesse sans contraintes des limites planétaires avec une répartition en faveur des happy few laissant des miettes et des conséquences inattendues souvent prévisibles aux masses consommatrices leurrées par ces modèles politiques et financiers . Le capitalisme industriel et financier procure un enrichissement à quelques-uns aux détriments de tous, vivant, humains et non humains. Pourtant d’autres voies existent : reprenons les quelques exemples précédents : La surpêche : moins de bateaux monstrueux, plus de pêche artisanale concertée et respectueuse des contraintes biologiques du milieu marin, plus d’emplois, plus de résilience La décarbonation des productions agricoles : elle passe d ‘abord par une consommation raisonnée de viande et non une croissance exponentielle des cheptels d’élevage L’exploration pétrolière : ses moyens ne seraient-ils pas plus habilement orientés vers la mise en place d’énergies renouvelables. Les alternatives crédibles sont possibles. Les prises de consciences en sont freinées par des discours qui évitent de remettre en cause les modèles existants, alors que les avancées dépendent des priorités que l’on se donnent. Regardons la biosphère autrement, retrouvons notre juste place dans l’écosystème terrestre. Changeons de regard : un stock halieutique n’est pas une masse de poissons à exploiter, un sol mis en culture n’est pas une réserve de carbone et d’éléments nutritifs, une forêt n’est pas un stockage de carbone à conserver ou à exploiter. Changeons nos modèles politique, économique, juridique et sociétaux. Regardons le monde sous un autre angle pour pouvoir y vivre et non y survivre. Bifurquons. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Sixième opus de cette série : Bifurquons, qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas mais que ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles d’existence, notre absence de prise en compte du vivant dont nous faisons partie qui sont les problèmes. Et justement nos modèles, qu’ils soient politiques, économiques, sociaux, ou industriels sont pour la majorité d’entre eux, liés à des techniques présentées comme des solutions toujours adéquates. L’idéologie moderniste nous a enfermés dans la croyance qu’aucun problème ne demeure bien longtemps sans solution technique. Et comme l’écrit Nicolas MARJAULT dans son excellent livre « Bassines, la guerre de l’eau », nous nous enferrons dans une lutte sans fin visant à rendre possible ce qui n’est pas souhaitable, à utiliser la technique avant tout comme outil magique pour résoudre ce qui est incompatible avec nos modèles de croissance, et conserver envers et contre tout ce qui n’est pas souhaitable pour le bien commun du vivant. Un exemple : La croissance économique et l’empreinte écologique du PIB. Ils sont antinomiques. On appelle à la rescousse l’innovation. Mais bien souvent, les techniques qui permettent d’affronter les problèmes sont parties prenantes des causes qui génèrent ces mêmes problèmes dans un cercle vicieux qui mène à l’effondrement. Dans le cas de l’océan, et pour exemple celui de la surpêche, on aura dans un premier temps ratissé les fonds et côtes les plus proches avec des moyens de pêche destructeurs. Dès lors, on cherche à sauver le système productif ou plutôt extractif en poussant plus loin l’aventure. Avec des innovations et des techniques qui permettent d’aller plus loin, plus profond, de détecter tout banc de poisson à distance, pour continuer à creuser la pénurie de poisson jusqu’à l’effondrement. On rend possible ce qui n’est pas souhaitable : un effondrement de la biodiversité, des populations de poissons. Que cherche t- on ? Des hauts rendements de court terme et des valeurs ajoutées coûte que coûte. On imagine pouvoir s’extraire des contraintes du milieu océanique, de sa biodiversité en façonnant à sa guise les moyens d’intervention. En gros, on rêve, après avoir pris connaissance des méfaits de plusieurs décennies d’aveuglement, d’une meilleure expérience des méfaits futurs avec la technique au service d’une croissance économique affranchie des limites planétaires, dont l’effondrement de la biodiversité, le réchauffement du climat par exemple. Notre inventivité n’a pas de bornes pour rendre possible ce qui n’est pas souhaitable. Et on peut multiplier les exemples : exploration pétrolière délétère pour assouvir la soif d’énergie carbonée, exploration et extraction de minerai, ingénierie agricole au service de l’agriculture intensive, etc… Cela ferait rire si ce n’était pas si révélateur de notre folie :  si les vaches d’élevage intensif, en nombre suite à notre consommation effrénée de viande, génèrent du méthane, si elles pètent, eh bien utilisons un composé synthétique pour inhiber l’enzyme responsable du dégagement de méthane. Mais surtout ne changeons rien, continuons de consommer. Qu’on ne se méprenne pas. Je ne tire pas ici à boulet rouge sur toutes les innovations scientifiques ou techniques, ce que je questionne ce sont ces innovations qui doivent nous permettre de transitionner vers une société décarbonée, et résiliente aux effondrements des écosystèmes en cours. Très clairement, le capitalisme financier ne veut pas évoluer, ni changer. Il ne souhaite en aucun cas changer de système de production, de baisser un rendement ou diminuer une valeur ajoutée financière. Il continue une démarche jusqu’au-boutiste, qui mènera à sa destruction  et surtout à la nôtre,  en faisant usage de toutes les techniques pour maintenir ce qui n’est pas souhaitable, dans une communication astucieuse du «mieux » apportée par une nouvelle  solution technique qui ne change pas d’objectif : l’accumulation de richesse sans contraintes des limites planétaires avec une répartition en faveur des happy few laissant des miettes et des conséquences inattendues souvent prévisibles aux masses consommatrices leurrées par ces modèles politiques et financiers . Le capitalisme industriel et financier procure un enrichissement à quelques-uns aux détriments de tous, vivant, humains et non humains. Pourtant d’autres voies existent : reprenons les quelques exemples précédents : La surpêche : moins de bateaux monstrueux, plus de pêche artisanale concertée et respectueuse des contraintes biologiques du milieu marin, plus d’emplois, plus de résilience La décarbonation des productions agricoles : elle passe d ‘abord par une consommation raisonnée de viande et non une croissance exponentielle des cheptels d’élevage L’exploration pétrolière : ses moyens ne seraient-ils pas plus habilement orientés vers la mise en place d’énergies renouvelables. Les alternatives crédibles sont possibles. Les prises de consciences en sont freinées par des discours qui évitent de remettre en cause les modèles existants, alors que les avancées dépendent des priorités que l’on se donnent. Regardons la biosphère autrement, retrouvons notre juste place dans l’écosystème terrestre. Changeons de regard : un stock halieutique n’est pas une masse de poissons à exploiter, un sol mis en culture n’est pas une réserve de carbone et d’éléments nutritifs, une forêt n’est pas un stockage de carbone à conserver ou à exploiter. Changeons nos modèles politique, économique, juridique et sociétaux. Regardons le monde sous un autre angle pour pouvoir y vivre et non y survivre. Bifurquons. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Récifs artificiels ou habitats artificiels ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2024/01/01/796704/</link>
		<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 08:00:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>avec moi aujourd&rsquo;hui Sylvain Pioch qui est un spécialiste des récifs artificiels.</p>
<p>Est-ce que vous pouvez nous en dire plus sur les récifs artificiels ainsi que sur la différence avec les habitats artificiels ? Alors les récifs en fait servent de support à la faune et à la flore et dès lors qu&rsquo;on va essayer de déterminer plus précisément quel type d&rsquo;espèce on veut développer, on va parler préférentiellement d&rsquo;habitats. La différence serait la dimension d&rsquo;objectif, donc de performance. Avec les habitats artificiels, on va s&rsquo;intéresser soit à une espèce cible, soit à un cortège d&rsquo;espèces cibles en général. Et dans le cas des récifs, on ne va pas fixer d&rsquo;objectif d&rsquo;espèce, on va simplement fixer un objectif de non-pollution avec le milieu naturel. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on voit avec l&rsquo;immersion de rails, l&rsquo;immersion d&rsquo;épaves un petit peu partout dans le monde pour la plongée en bouteille.</p>
<p>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on peut en faire de ces habitats artificiels ? Aujourd&rsquo;hui très clairement, ils servent à la restauration des milieux naturels puisqu&rsquo;ils sont largement utilisés dans les zones coralliennes par exemple ou en Méditerranée dans les zones qui ont été détruites par des aménagements côtiers ou par des pollutions. Ils peuvent servir également à des loisirs à travers la découverte de fonds marins qui sont reconstitués.</p>
<p>Est-ce qu&rsquo;on peut imaginer une exploitation en termes d&rsquo;aquaculture par exemple ? C&rsquo;est l&rsquo;origine des récifs artificiels puisqu&rsquo;ils sont nés au Japon au XVIIe siècle. Leur objectif était très clairement de servir de zones d&rsquo;aquaculture extensive dans des baies à proximité des villages de pêche où les fonds étaient aménagés pour que des poissons naturels viennent préférentiellement s&rsquo;installer. Et puis en parallèle, plus proche des baies, se développait une pêche beaucoup plus gérée puisqu&rsquo;on a installé et équipé les fonds de structures qui permettent l&rsquo;accueil d&rsquo;espèces et donc d&rsquo;éviter un écroulement des stocks par une surexploitation. On dit souvent d&rsquo;ailleurs que les récifs sont le premier outil de gestion des stocks de poissons car ils introduisent chez les pêcheurs une connaissance et les limites d&rsquo;exploitation.</p>
<p>Alors en France, on en est où aujourd&rsquo;hui ? Le premier projet a été immergé en 1968 au large de Palavas-les-Flots avec un aboutissement sur les récifs de Marseille dans la baie du Prado qui sont un des plus gros projets français  et qui a amorcé le passage à des récifs de deuxième génération qui s&rsquo;attachent beaucoup plus à reproduire des habitats naturels.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Bonjour, avec moi aujourd&amp;rsquo;hui Sylvain Pioch qui est un spécialiste des récifs artificiels. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus sur les récifs artificiels ainsi que sur la différence avec les habitats artificiels ? Alors les récifs en fait servent de support à la faune et à la flore et dès lors qu&amp;rsquo;on va essayer de déterminer plus précisément quel type d&amp;rsquo;espèce on veut développer, on va parler préférentiellement d&amp;rsquo;habitats. La différence serait la dimension d&amp;rsquo;objectif, donc de performance. Avec les habitats artificiels, on va s&amp;rsquo;intéresser soit à une espèce cible, soit à un cortège d&amp;rsquo;espèces cibles en général. Et dans le cas des récifs, on ne va pas fixer d&amp;rsquo;objectif d&amp;rsquo;espèce, on va simplement fixer un objectif de non-pollution avec le milieu naturel. C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;on voit avec l&amp;rsquo;immersion de rails, l&amp;rsquo;immersion d&amp;rsquo;épaves un petit peu partout dans le monde pour la plongée en bouteille. Qu&amp;rsquo;est-ce qu&amp;rsquo;on peut en faire de ces habitats artificiels ? Aujourd&amp;rsquo;hui très clairement, ils servent à la restauration des milieux naturels puisqu&amp;rsquo;ils sont largement utilisés dans les zones coralliennes par exemple ou en Méditerranée dans les zones qui ont été détruites par des aménagements côtiers ou par des pollutions. Ils peuvent servir également à des loisirs à travers la découverte de fonds marins qui sont reconstitués. Est-ce qu&amp;rsquo;on peut imaginer une exploitation en termes d&amp;rsquo;aquaculture par exemple ? C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;origine des récifs artificiels puisqu&amp;rsquo;ils sont nés au Japon au XVIIe siècle. Leur objectif était très clairement de servir de zones d&amp;rsquo;aquaculture extensive dans des baies à proximité des villages de pêche où les fonds étaient aménagés pour que des poissons naturels viennent préférentiellement s&amp;rsquo;installer. Et puis en parallèle, plus proche des baies, se développait une pêche beaucoup plus gérée puisqu&amp;rsquo;on a installé et équipé les fonds de structures qui permettent l&amp;rsquo;accueil d&amp;rsquo;espèces et donc d&amp;rsquo;éviter un écroulement des stocks par une surexploitation. On dit souvent d&amp;rsquo;ailleurs que les récifs sont le premier outil de gestion des stocks de poissons car ils introduisent chez les pêcheurs une connaissance et les limites d&amp;rsquo;exploitation. Alors en France, on en est où aujourd&amp;rsquo;hui ? Le premier projet a été immergé en 1968 au large de Palavas-les-Flots avec un aboutissement sur les récifs de Marseille dans la baie du Prado qui sont un des plus gros projets français  et qui a amorcé le passage à des récifs de deuxième génération qui s&amp;rsquo;attachent beaucoup plus à reproduire des habitats naturels. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Bonjour, avec moi aujourd&amp;rsquo;hui Sylvain Pioch qui est un spécialiste des récifs artificiels. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus sur les récifs artificiels ainsi que sur la différence avec les habitats artificiels ? Alors les récifs en fait servent de support à la faune et à la flore et dès lors qu&amp;rsquo;on va essayer de déterminer plus précisément quel type d&amp;rsquo;espèce on veut développer, on va parler préférentiellement d&amp;rsquo;habitats. La différence serait la dimension d&amp;rsquo;objectif, donc de performance. Avec les habitats artificiels, on va s&amp;rsquo;intéresser soit à une espèce cible, soit à un cortège d&amp;rsquo;espèces cibles en général. Et dans le cas des récifs, on ne va pas fixer d&amp;rsquo;objectif d&amp;rsquo;espèce, on va simplement fixer un objectif de non-pollution avec le milieu naturel. C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;on voit avec l&amp;rsquo;immersion de rails, l&amp;rsquo;immersion d&amp;rsquo;épaves un petit peu partout dans le monde pour la plongée en bouteille. Qu&amp;rsquo;est-ce qu&amp;rsquo;on peut en faire de ces habitats artificiels ? Aujourd&amp;rsquo;hui très clairement, ils servent à la restauration des milieux naturels puisqu&amp;rsquo;ils sont largement utilisés dans les zones coralliennes par exemple ou en Méditerranée dans les zones qui ont été détruites par des aménagements côtiers ou par des pollutions. Ils peuvent servir également à des loisirs à travers la découverte de fonds marins qui sont reconstitués. Est-ce qu&amp;rsquo;on peut imaginer une exploitation en termes d&amp;rsquo;aquaculture par exemple ? C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;origine des récifs artificiels puisqu&amp;rsquo;ils sont nés au Japon au XVIIe siècle. Leur objectif était très clairement de servir de zones d&amp;rsquo;aquaculture extensive dans des baies à proximité des villages de pêche où les fonds étaient aménagés pour que des poissons naturels viennent préférentiellement s&amp;rsquo;installer. Et puis en parallèle, plus proche des baies, se développait une pêche beaucoup plus gérée puisqu&amp;rsquo;on a installé et équipé les fonds de structures qui permettent l&amp;rsquo;accueil d&amp;rsquo;espèces et donc d&amp;rsquo;éviter un écroulement des stocks par une surexploitation. On dit souvent d&amp;rsquo;ailleurs que les récifs sont le premier outil de gestion des stocks de poissons car ils introduisent chez les pêcheurs une connaissance et les limites d&amp;rsquo;exploitation. Alors en France, on en est où aujourd&amp;rsquo;hui ? Le premier projet a été immergé en 1968 au large de Palavas-les-Flots avec un aboutissement sur les récifs de Marseille dans la baie du Prado qui sont un des plus gros projets français  et qui a amorcé le passage à des récifs de deuxième génération qui s&amp;rsquo;attachent beaucoup plus à reproduire des habitats naturels. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le secret de beauté et de grâce des raies Manta enfin révélé…</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/12/25/le-secret-de-beaute-et-de-grace-des-raies-manta-enfin-revele-2/</link>
		<pubDate>Mon, 25 Dec 2023 08:00:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796698</guid>
		<description><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>pour les inconditionnels de cette chronique, vous aurez remarqué mon attachement et mon admiration pour ces créatures marines dont je vous parle régulièrement, les Raies Manta. J&rsquo;en ai été émerveillé depuis longtemps, j&rsquo;ai cherché à les approcher en plongée le plus souvent qu&rsquo;il m&rsquo;a été permis, et elles m&rsquo;ont donné par leur rencontre des joies que je ne soupçonnais pas.</p>
<p>De nombreuses raisons plaident à mon admiration, mais l&rsquo;une d&rsquo;elles est évidente pour chacun. Le vol majestueux, gracile, enchanteur, des raies et des Raies Manta en particulier, participe à la beauté du monde sauvage, et à l&rsquo;enchantement créé pour celui qui les côtoie sous l&rsquo;eau ou qui les admire en vidéo. Ce déplacement gracile, je me suis très vite rendu compte qu&rsquo;il était très, très particulier et qu&rsquo;on n&rsquo;en avait rencontré guère ailleurs sous la même forme. Il faut dire que la Raie Manta offre un spectacle éblouissant. Elle ne nage pas, elle vole. Ses nageoires sont des ailes, son aisance est incroyable.</p>
<p>Et je me suis demandé comment elle faisait pour réaliser ces mouvements d&rsquo;aile, comment son déplacement si fluide lui permettait de gérer l&rsquo;énergie nécessaire à de tels mouvements. Et j&rsquo;ai trouvé l&rsquo;explication dans l&rsquo;analyse faite par un scientifique allemand, Leif Knize, qui a établi un principe breveté sous le nom de l&rsquo;effet d&rsquo;aile de raie. En observant le mouvement de l&rsquo;aile de la Raie Manta, puis en le reproduisant, ce scientifique a découvert que le mouvement imprimé par l&rsquo;aile, et donc la pression hydraulique, se déploie par le jeu des articulations au reste du corps. Ce qui explique la beauté de ces gestes, la beauté de ces mouvements si graciles et que nous trouvons si beaux.</p>
<p>Car la raie, tout comme le requin, n&rsquo;a pas de squelette composée d&rsquo;os ou d&rsquo;arêtes. Ce sont des poissons cartilagineux. Le squelette est fait de cartilage d&rsquo;une souplesse inégalable. Une souplesse qui permet une efficacité optimale de canalisation de l&rsquo;énergie hydraulique. Et qui minimise les perturbations, les turbulences hydrauliques autour de son corps. Si cette caractéristique est d&rsquo;ores et déjà copiée à des fins industrielles par la mise au point de robots marins d&rsquo;exploration, c&rsquo;est surtout dans le domaine de l&rsquo;esthétique que la Raie Manta nous apporte ses secrets. En design, elle inspire nos contemporains, en bijouterie ou dans l&rsquo;ameublement.</p>
<p>Je suis persuadé que les formes de la Raie Manta cachent d&rsquo;autres secrets. A l&rsquo;heure où je vous parle, l&rsquo;une d&rsquo;entre elles, taillée dans un bois clair, se balance au-dessus de ma tête. Au gré des mouvements d&rsquo;air. Que les Raies Manta vous tiennent, comme moi, en joie.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Bonjour, pour les inconditionnels de cette chronique, vous aurez remarqué mon attachement et mon admiration pour ces créatures marines dont je vous parle régulièrement, les Raies Manta. J&amp;rsquo;en ai été émerveillé depuis longtemps, j&amp;rsquo;ai cherché à les approcher en plongée le plus souvent qu&amp;rsquo;il m&amp;rsquo;a été permis, et elles m&amp;rsquo;ont donné par leur rencontre des joies que je ne soupçonnais pas. De nombreuses raisons plaident à mon admiration, mais l&amp;rsquo;une d&amp;rsquo;elles est évidente pour chacun. Le vol majestueux, gracile, enchanteur, des raies et des Raies Manta en particulier, participe à la beauté du monde sauvage, et à l&amp;rsquo;enchantement créé pour celui qui les côtoie sous l&amp;rsquo;eau ou qui les admire en vidéo. Ce déplacement gracile, je me suis très vite rendu compte qu&amp;rsquo;il était très, très particulier et qu&amp;rsquo;on n&amp;rsquo;en avait rencontré guère ailleurs sous la même forme. Il faut dire que la Raie Manta offre un spectacle éblouissant. Elle ne nage pas, elle vole. Ses nageoires sont des ailes, son aisance est incroyable. Et je me suis demandé comment elle faisait pour réaliser ces mouvements d&amp;rsquo;aile, comment son déplacement si fluide lui permettait de gérer l&amp;rsquo;énergie nécessaire à de tels mouvements. Et j&amp;rsquo;ai trouvé l&amp;rsquo;explication dans l&amp;rsquo;analyse faite par un scientifique allemand, Leif Knize, qui a établi un principe breveté sous le nom de l&amp;rsquo;effet d&amp;rsquo;aile de raie. En observant le mouvement de l&amp;rsquo;aile de la Raie Manta, puis en le reproduisant, ce scientifique a découvert que le mouvement imprimé par l&amp;rsquo;aile, et donc la pression hydraulique, se déploie par le jeu des articulations au reste du corps. Ce qui explique la beauté de ces gestes, la beauté de ces mouvements si graciles et que nous trouvons si beaux. Car la raie, tout comme le requin, n&amp;rsquo;a pas de squelette composée d&amp;rsquo;os ou d&amp;rsquo;arêtes. Ce sont des poissons cartilagineux. Le squelette est fait de cartilage d&amp;rsquo;une souplesse inégalable. Une souplesse qui permet une efficacité optimale de canalisation de l&amp;rsquo;énergie hydraulique. Et qui minimise les perturbations, les turbulences hydrauliques autour de son corps. Si cette caractéristique est d&amp;rsquo;ores et déjà copiée à des fins industrielles par la mise au point de robots marins d&amp;rsquo;exploration, c&amp;rsquo;est surtout dans le domaine de l&amp;rsquo;esthétique que la Raie Manta nous apporte ses secrets. En design, elle inspire nos contemporains, en bijouterie ou dans l&amp;rsquo;ameublement. Je suis persuadé que les formes de la Raie Manta cachent d&amp;rsquo;autres secrets. A l&amp;rsquo;heure où je vous parle, l&amp;rsquo;une d&amp;rsquo;entre elles, taillée dans un bois clair, se balance au-dessus de ma tête. Au gré des mouvements d&amp;rsquo;air. Que les Raies Manta vous tiennent, comme moi, en joie.</itunes:subtitle><itunes:summary>Bonjour, pour les inconditionnels de cette chronique, vous aurez remarqué mon attachement et mon admiration pour ces créatures marines dont je vous parle régulièrement, les Raies Manta. J&amp;rsquo;en ai été émerveillé depuis longtemps, j&amp;rsquo;ai cherché à les approcher en plongée le plus souvent qu&amp;rsquo;il m&amp;rsquo;a été permis, et elles m&amp;rsquo;ont donné par leur rencontre des joies que je ne soupçonnais pas. De nombreuses raisons plaident à mon admiration, mais l&amp;rsquo;une d&amp;rsquo;elles est évidente pour chacun. Le vol majestueux, gracile, enchanteur, des raies et des Raies Manta en particulier, participe à la beauté du monde sauvage, et à l&amp;rsquo;enchantement créé pour celui qui les côtoie sous l&amp;rsquo;eau ou qui les admire en vidéo. Ce déplacement gracile, je me suis très vite rendu compte qu&amp;rsquo;il était très, très particulier et qu&amp;rsquo;on n&amp;rsquo;en avait rencontré guère ailleurs sous la même forme. Il faut dire que la Raie Manta offre un spectacle éblouissant. Elle ne nage pas, elle vole. Ses nageoires sont des ailes, son aisance est incroyable. Et je me suis demandé comment elle faisait pour réaliser ces mouvements d&amp;rsquo;aile, comment son déplacement si fluide lui permettait de gérer l&amp;rsquo;énergie nécessaire à de tels mouvements. Et j&amp;rsquo;ai trouvé l&amp;rsquo;explication dans l&amp;rsquo;analyse faite par un scientifique allemand, Leif Knize, qui a établi un principe breveté sous le nom de l&amp;rsquo;effet d&amp;rsquo;aile de raie. En observant le mouvement de l&amp;rsquo;aile de la Raie Manta, puis en le reproduisant, ce scientifique a découvert que le mouvement imprimé par l&amp;rsquo;aile, et donc la pression hydraulique, se déploie par le jeu des articulations au reste du corps. Ce qui explique la beauté de ces gestes, la beauté de ces mouvements si graciles et que nous trouvons si beaux. Car la raie, tout comme le requin, n&amp;rsquo;a pas de squelette composée d&amp;rsquo;os ou d&amp;rsquo;arêtes. Ce sont des poissons cartilagineux. Le squelette est fait de cartilage d&amp;rsquo;une souplesse inégalable. Une souplesse qui permet une efficacité optimale de canalisation de l&amp;rsquo;énergie hydraulique. Et qui minimise les perturbations, les turbulences hydrauliques autour de son corps. Si cette caractéristique est d&amp;rsquo;ores et déjà copiée à des fins industrielles par la mise au point de robots marins d&amp;rsquo;exploration, c&amp;rsquo;est surtout dans le domaine de l&amp;rsquo;esthétique que la Raie Manta nous apporte ses secrets. En design, elle inspire nos contemporains, en bijouterie ou dans l&amp;rsquo;ameublement. Je suis persuadé que les formes de la Raie Manta cachent d&amp;rsquo;autres secrets. A l&amp;rsquo;heure où je vous parle, l&amp;rsquo;une d&amp;rsquo;entre elles, taillée dans un bois clair, se balance au-dessus de ma tête. Au gré des mouvements d&amp;rsquo;air. Que les Raies Manta vous tiennent, comme moi, en joie.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les aires  marines  dites « protégées » ne le sont pas assez !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/12/17/les-aires-marines-dites-protegees-ne-le-sont-pas-assez/</link>
		<pubDate>Sun, 17 Dec 2023 08:00:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796710</guid>
		<description><![CDATA[<p>Les aires marines « protégées »  le sont-elles ? existent- ils des aires marines protégées <i>vraiment protégées</i> et des aires marines protégées <i>non protégées </i>? A découvrir dans cette chronique qui récapitule l&rsquo;état des lieux au niveau mondial et français , ainsi que les solutions pour parvenir à des critères de protection qui aient du sens, et qui ne soient pas mensongers.</p>
<p>D.KRUPKA</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
		<enclosure length="4952458" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/longitude_181_frquence_terre/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/longitude181-les-aires-marines-_-protegees_-ne_le_-sont_pas_assez_5mn17sec.mp3"/>
		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Les aires marines « protégées »  le sont-elles ? existent- ils des aires marines protégées vraiment protégées et des aires marines protégées non protégées ? A découvrir dans cette chronique qui récapitule l&amp;rsquo;état des lieux au niveau mondial et français , ainsi que les solutions pour parvenir à des critères de protection qui aient du sens, et qui ne soient pas mensongers. D.KRUPKA www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Les aires marines « protégées »  le sont-elles ? existent- ils des aires marines protégées vraiment protégées et des aires marines protégées non protégées ? A découvrir dans cette chronique qui récapitule l&amp;rsquo;état des lieux au niveau mondial et français , ainsi que les solutions pour parvenir à des critères de protection qui aient du sens, et qui ne soient pas mensongers. D.KRUPKA www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Requins et  Loups, frères d’effroi?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/12/11/requins-et-loups-freres-deffroi/</link>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 08:00:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=795202</guid>
		<description><![CDATA[<p>Les grands prédateurs tels que le requin et le loup jouent un rôle crucial dans les écosystèmes marins et terrestres. Malheureusement, entre délit de sale gueule, mauvaise réputation historique, ils font face à de nombreuses menaces. Pourquoi protéger ces espèces emblématiques ? Pourquoi sont ils les mal-aimés de nos sociétés humaines? Quelles paramètres jouent sur cette propension a vouloir exterminer des espèces non humaines? Qu&rsquo;est ce qui nous dérange vraiment ?  Des éléments de réponse à découvrir dans cette chronique.</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Les grands prédateurs tels que le requin et le loup jouent un rôle crucial dans les écosystèmes marins et terrestres. Malheureusement, entre délit de sale gueule, mauvaise réputation historique, ils font face à de nombreuses menaces. Pourquoi protéger ces espèces emblématiques ? Pourquoi sont ils les mal-aimés de nos sociétés humaines? Quelles paramètres jouent sur cette propension a vouloir exterminer des espèces non humaines? Qu&amp;rsquo;est ce qui nous dérange vraiment ?  Des éléments de réponse à découvrir dans cette chronique. www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Les grands prédateurs tels que le requin et le loup jouent un rôle crucial dans les écosystèmes marins et terrestres. Malheureusement, entre délit de sale gueule, mauvaise réputation historique, ils font face à de nombreuses menaces. Pourquoi protéger ces espèces emblématiques ? Pourquoi sont ils les mal-aimés de nos sociétés humaines? Quelles paramètres jouent sur cette propension a vouloir exterminer des espèces non humaines? Qu&amp;rsquo;est ce qui nous dérange vraiment ?  Des éléments de réponse à découvrir dans cette chronique. www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Utiliser son pouvoir de consommateur</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/12/04/utiliser-son-pouvoir-de-consommateur/</link>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 08:00:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796681</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dans les océans, la situation est alarmante. Une grande variété d&rsquo;espèces marines étant menacées par la surpêche, le changement climatique, les espèces envahissantes, l&rsquo;urbanisation du littoral et la pollution. La surpêche particulièrement menace les océans. Les stocks de poissons sont en régression constante et on estime à 80% les stocks de poissons qui sont en déclin ou qui n&rsquo;ont plus la capacité de se renouveler.</p>
<p>Une des actions que nous pouvons faire est l&rsquo;éco-consommation, c&rsquo;est-à-dire le choix approprié des espèces de poissons que nous consommons. Comment choisir ces poissons et ces produits de la mer ?</p>
<p>Quelques conseils. Tout d&rsquo;abord, évitons les poissons d&rsquo;élevage. Les poissons d&rsquo;élevage sont la plupart du temps carnivores et ils sont nourris à base de farine et d&rsquo;huile de poissons sauvages pêchés de manière industrielle et qui conduisent à l&rsquo;équation suivante. Pour 1 kg de poissons d&rsquo;aquaculture, c&rsquo;est 4 kg de poissons provenant des océans qui sont pêchés afin de les nourrir. C&rsquo;est donc un levier extrêmement important pour la disparition des espèces et de la biodiversité marine. Deuxième conseil, achetez donc localement. Vous avez une chance plus élevée de soutenir les communautés de pêcheurs artisanaux. Cela vous permet de manger du poisson frais et d&rsquo;éviter les produits transformés qui sont transportés sur de longues distances avec donc plus de carburant et qui sont préjudiciables à l&rsquo;environnement. Préférez de loin les huîtres, les moules, les palourdes ou les poissons venant de la chaîne alimentaire la plus basse tels que les harengs ou les maquereaux  et qui ne sont pas concernés par les menaces pesant actuellement sur la biodiversité marine. Évitez les poissons de grand fond, empereurs, grenadiers, sabres, flétans, sébastes, lingues qui ont besoin de temps pour pouvoir se reproduire alors que leurs stocks sont au plus bas. Évitez de consommer les grands prédateurs qui concentrent dans leurs écailles cocktails de polluants que nous déversons dans les mers. Évitez les requins également, aujourd&rsquo;hui menacés, détruits de manière massive et que nous consommons sous forme d&rsquo;appellations de saumonettes. Évitez enfin les pêches irresponsables telles que le chalut de fond. Et enfin, fuyez les appellations marketing telles que bars sauvages ou poissons de source marine qui cherchent juste à troubler le consommateur. Enfin, sachez que de nombreuses espèces à croissance lente aujourd&rsquo;hui sont menacées. Il en est ainsi du saumon, du thon, du cabillaud, du merlu, de la lotte, du bar, de l&#8217;empereur, du flétan, de l&rsquo;aiglefin, du carrelet, de la sole, des raies, de l&rsquo;espadon. Si vous êtes perdu, sachez qu&rsquo;il existe de nombreux guides d&rsquo;éco-consommation réalisés par les associations de protection de la mer qui vous permettront de faire les bons choix. Je vous renvoie à leur site web respectif pour trouver l&rsquo;information nécessaire à un achat responsable.</p>
<p>N&rsquo;oubliez pas enfin de choisir des poissons issus d&rsquo;une pêche responsable. Évitez les poissons chalutés et privilégiez plutôt les poissons pêchés à la ligne. Alors ça y est, vous êtes prêts, vous avez compris ? Si je vous propose un bar de ligne, un bar d&rsquo;aquaculture, un bar sauvage, un bar de chalut ou un bar de source marine, lequel choisissez-vous ? C&rsquo;est le bar de ligne, car il est sauvage et issu d&rsquo;une méthode de pêche responsable.</p>
<p>Bon appétit et à bientôt !</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans les océans, la situation est alarmante. Une grande variété d&amp;rsquo;espèces marines étant menacées par la surpêche, le changement climatique, les espèces envahissantes, l&amp;rsquo;urbanisation du littoral et la pollution. La surpêche particulièrement menace les océans. Les stocks de poissons sont en régression constante et on estime à 80% les stocks de poissons qui sont en déclin ou qui n&amp;rsquo;ont plus la capacité de se renouveler. Une des actions que nous pouvons faire est l&amp;rsquo;éco-consommation, c&amp;rsquo;est-à-dire le choix approprié des espèces de poissons que nous consommons. Comment choisir ces poissons et ces produits de la mer ? Quelques conseils. Tout d&amp;rsquo;abord, évitons les poissons d&amp;rsquo;élevage. Les poissons d&amp;rsquo;élevage sont la plupart du temps carnivores et ils sont nourris à base de farine et d&amp;rsquo;huile de poissons sauvages pêchés de manière industrielle et qui conduisent à l&amp;rsquo;équation suivante. Pour 1 kg de poissons d&amp;rsquo;aquaculture, c&amp;rsquo;est 4 kg de poissons provenant des océans qui sont pêchés afin de les nourrir. C&amp;rsquo;est donc un levier extrêmement important pour la disparition des espèces et de la biodiversité marine. Deuxième conseil, achetez donc localement. Vous avez une chance plus élevée de soutenir les communautés de pêcheurs artisanaux. Cela vous permet de manger du poisson frais et d&amp;rsquo;éviter les produits transformés qui sont transportés sur de longues distances avec donc plus de carburant et qui sont préjudiciables à l&amp;rsquo;environnement. Préférez de loin les huîtres, les moules, les palourdes ou les poissons venant de la chaîne alimentaire la plus basse tels que les harengs ou les maquereaux  et qui ne sont pas concernés par les menaces pesant actuellement sur la biodiversité marine. Évitez les poissons de grand fond, empereurs, grenadiers, sabres, flétans, sébastes, lingues qui ont besoin de temps pour pouvoir se reproduire alors que leurs stocks sont au plus bas. Évitez de consommer les grands prédateurs qui concentrent dans leurs écailles cocktails de polluants que nous déversons dans les mers. Évitez les requins également, aujourd&amp;rsquo;hui menacés, détruits de manière massive et que nous consommons sous forme d&amp;rsquo;appellations de saumonettes. Évitez enfin les pêches irresponsables telles que le chalut de fond. Et enfin, fuyez les appellations marketing telles que bars sauvages ou poissons de source marine qui cherchent juste à troubler le consommateur. Enfin, sachez que de nombreuses espèces à croissance lente aujourd&amp;rsquo;hui sont menacées. Il en est ainsi du saumon, du thon, du cabillaud, du merlu, de la lotte, du bar, de l&amp;#8217;empereur, du flétan, de l&amp;rsquo;aiglefin, du carrelet, de la sole, des raies, de l&amp;rsquo;espadon. Si vous êtes perdu, sachez qu&amp;rsquo;il existe de nombreux guides d&amp;rsquo;éco-consommation réalisés par les associations de protection de la mer qui vous permettront de faire les bons choix. Je vous renvoie à leur site web respectif pour trouver l&amp;rsquo;information nécessaire à un achat responsable. N&amp;rsquo;oubliez pas enfin de choisir des poissons issus d&amp;rsquo;une pêche responsable. Évitez les poissons chalutés et privilégiez plutôt les poissons pêchés à la ligne. Alors ça y est, vous êtes prêts, vous avez compris ? Si je vous propose un bar de ligne, un bar d&amp;rsquo;aquaculture, un bar sauvage, un bar de chalut ou un bar de source marine, lequel choisissez-vous ? C&amp;rsquo;est le bar de ligne, car il est sauvage et issu d&amp;rsquo;une méthode de pêche responsable. Bon appétit et à bientôt !</itunes:subtitle><itunes:summary>Dans les océans, la situation est alarmante. Une grande variété d&amp;rsquo;espèces marines étant menacées par la surpêche, le changement climatique, les espèces envahissantes, l&amp;rsquo;urbanisation du littoral et la pollution. La surpêche particulièrement menace les océans. Les stocks de poissons sont en régression constante et on estime à 80% les stocks de poissons qui sont en déclin ou qui n&amp;rsquo;ont plus la capacité de se renouveler. Une des actions que nous pouvons faire est l&amp;rsquo;éco-consommation, c&amp;rsquo;est-à-dire le choix approprié des espèces de poissons que nous consommons. Comment choisir ces poissons et ces produits de la mer ? Quelques conseils. Tout d&amp;rsquo;abord, évitons les poissons d&amp;rsquo;élevage. Les poissons d&amp;rsquo;élevage sont la plupart du temps carnivores et ils sont nourris à base de farine et d&amp;rsquo;huile de poissons sauvages pêchés de manière industrielle et qui conduisent à l&amp;rsquo;équation suivante. Pour 1 kg de poissons d&amp;rsquo;aquaculture, c&amp;rsquo;est 4 kg de poissons provenant des océans qui sont pêchés afin de les nourrir. C&amp;rsquo;est donc un levier extrêmement important pour la disparition des espèces et de la biodiversité marine. Deuxième conseil, achetez donc localement. Vous avez une chance plus élevée de soutenir les communautés de pêcheurs artisanaux. Cela vous permet de manger du poisson frais et d&amp;rsquo;éviter les produits transformés qui sont transportés sur de longues distances avec donc plus de carburant et qui sont préjudiciables à l&amp;rsquo;environnement. Préférez de loin les huîtres, les moules, les palourdes ou les poissons venant de la chaîne alimentaire la plus basse tels que les harengs ou les maquereaux  et qui ne sont pas concernés par les menaces pesant actuellement sur la biodiversité marine. Évitez les poissons de grand fond, empereurs, grenadiers, sabres, flétans, sébastes, lingues qui ont besoin de temps pour pouvoir se reproduire alors que leurs stocks sont au plus bas. Évitez de consommer les grands prédateurs qui concentrent dans leurs écailles cocktails de polluants que nous déversons dans les mers. Évitez les requins également, aujourd&amp;rsquo;hui menacés, détruits de manière massive et que nous consommons sous forme d&amp;rsquo;appellations de saumonettes. Évitez enfin les pêches irresponsables telles que le chalut de fond. Et enfin, fuyez les appellations marketing telles que bars sauvages ou poissons de source marine qui cherchent juste à troubler le consommateur. Enfin, sachez que de nombreuses espèces à croissance lente aujourd&amp;rsquo;hui sont menacées. Il en est ainsi du saumon, du thon, du cabillaud, du merlu, de la lotte, du bar, de l&amp;#8217;empereur, du flétan, de l&amp;rsquo;aiglefin, du carrelet, de la sole, des raies, de l&amp;rsquo;espadon. Si vous êtes perdu, sachez qu&amp;rsquo;il existe de nombreux guides d&amp;rsquo;éco-consommation réalisés par les associations de protection de la mer qui vous permettront de faire les bons choix. Je vous renvoie à leur site web respectif pour trouver l&amp;rsquo;information nécessaire à un achat responsable. N&amp;rsquo;oubliez pas enfin de choisir des poissons issus d&amp;rsquo;une pêche responsable. Évitez les poissons chalutés et privilégiez plutôt les poissons pêchés à la ligne. Alors ça y est, vous êtes prêts, vous avez compris ? Si je vous propose un bar de ligne, un bar d&amp;rsquo;aquaculture, un bar sauvage, un bar de chalut ou un bar de source marine, lequel choisissez-vous ? C&amp;rsquo;est le bar de ligne, car il est sauvage et issu d&amp;rsquo;une méthode de pêche responsable. Bon appétit et à bientôt !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Bifurquons ! – Ep.5 –  Changer de regard pour adopter une sobriété heureuse !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/11/27/bifurquons_ep_5/</link>
		<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 08:00:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796668</guid>
		<description><![CDATA[<p>5e opus de cette série, Bifurquons, qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu&rsquo;elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales ou internationales. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles d&rsquo;existence, notre absence de prise en compte du vivant dont nous faisons partie qui sont les problèmes.</p>
<p>Et justement tous nos processus de décision à quoi mènent-ils aujourd&rsquo;hui ? Surconsommation, gaspillage, déchets, problèmes de climat, destruction du vivant, de la biodiversité qui déjà nous montrent des catastrophes climatiques, des guerres de l&rsquo;eau, des problèmes alimentaires et sanitaires. Et si dans cette addiction consumériste sans borne, on mettait un peu de sobriété ? Et pourquoi pas de sobriété heureuse, pour reprendre le concept préconisé par le très regretté Pierre Rabhi ? Mais qu&rsquo;on ne se méprenne pas, je ne parle pas de sobriété heureuse, de bobo, partant la campagne se ressourcer, élevant des chèvres, consommant local et utilisant le vélo, ni la sobriété culpabilisante qui est prônée aux particuliers nécessaires et indispensables, mais qui ne résoudra au mieux, à notre niveau individuel, que moins d&rsquo;un quart de nos problèmes, le reste étant en lien avec nos infrastructures, nos organisations sociétales, nos modes de fonctionnement capitalistes et égocentrés.</p>
<p>Alors non, la sobriété dont je parle, c&rsquo;est celle d&rsquo;une ambition plus grande, plus importante, de grande échelle, celle d&rsquo;un plan Marshal de la sobriété heureuse dans toutes les strates de la société, de toutes les entreprises, grandes ou petites, dans tous les secteurs et toutes les fonctions. Le tout avec des investissements colloques sur la matière, c&rsquo;est-à-dire les investissements déjà existants mais orientés sur des solutions qui prennent en compte le vivant. On en est loin, je sais, mais la sobriété, il faudra la prendre en compte et ne pas se contenter d&rsquo;arrangements.</p>
<p>Car franchement, passer du SUV à la voiture électrique nous empêche de nous interroger sur les usages de la voiture et détourne des moyens pour l&rsquo;utilisation des transports en commun. Passer du charbon au nucléaire ne nous fait pas consommer moins d&rsquo;électricité. Construire des mégabassines ne questionne en rien les modèles agricoles intensifs et leur viabilité. Extraire en mode minier la totalité des poissons présents dans l&rsquo;océan nous fait oublier nos justes besoins. Ces exemples-là, on peut les multiplier. Et c&rsquo;est là que se trouve le changement de mentalité et de regard qu&rsquo;il faut expérimenter. Il n&rsquo;est pas temps de se poser la question « comment va-t-on faire pour s&rsquo;adapter à la marge et ne rien changer à son mode de vie ? », mais la question est plutôt « à quoi faut-il s&rsquo;adapter ? ». Quel changement de regard et donc de pratique dès lors que nous sommes dans un monde à ressources limitées ? S&rsquo;adapter est d&rsquo;ailleurs le verbe « menteur à la mode », utilisé par tous les politiques, maintenant que les crises écologiques et climatiques s&rsquo;enchaînent, on nous propose d&rsquo;ores et déjà de construire une trajectoire de réchauffement à 4 degrés par exemple. C&rsquo;est très hypocrite, alors que rien n&rsquo;est fait pour éviter ce cap, et surtout parce qu&rsquo;adapter induit que l&rsquo;on ne doit surtout rien changer à la marge du monde. Un fatalisme qui arrange ceux qui accumulent richesses et pouvoirs dans le monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, qu&rsquo;ils ne veulent surtout pas voir transformer. Ben pensez donc, les profits et les capitaux accumulés risqueraient de diminuer, et en plus on devrait s&rsquo;inquiéter du bien commun de tous, et en plus de ceux qui vont nous succéder. Alors surtout ne changeons rien, vendons de l&rsquo;adaptation, comme si un saut d&rsquo;eau suffisait à maîtriser un incendie.</p>
<p>S&rsquo;adapter, qu&rsquo;on assimile en général à être intelligent, prend ici la forme d&rsquo;un constat d&rsquo;échec. Et autant le savoir, les cigales que nous sommes ne vont pas s&rsquo;adapter, ce ne sera pas suffisant et elles n&rsquo;en auront pas le loisir. Elles doivent devenir fourmis, et au plus tôt, pour être des fourmis heureuses. La seule croissance qui n&rsquo;est mentionnée ni par les états, ni par la finance, ni par les grandes entreprises, est celle des douleurs, pour la majorité, au bénéfice très court terme de quelques-uns.</p>
<p>Et quel dirigeant a le cran de s&rsquo;attaquer à la croissance économique, ô combien attendu, mais qui ne menace pas moins de dévaster nos civilisations à très court terme ? Eh bien aucun. Peut-être car personne ne leur demande. Adopter une sobriété heureuse, plutôt qu&rsquo;adapter une addiction consumériste, voilà l&rsquo;enjeu et le défi, qu&rsquo;aucun dirigeant ne semble relever, mais que sans doute nous avons nous-mêmes du mal à réclamer.</p>
<p>Et pour sortir de l&rsquo;impasse, des outils existent. Gestion des ressources comme bien commun, et non en bien privé, retour à une démocratie participative et concrètement, par exemple, arrêt de l&rsquo;artificialisation des sols, des modes d&rsquo;extraction miniers sur terre comme en mer, préservation d&rsquo;espace pour le vivant, sans aucun prélèvement, décroissance drastique d&rsquo;usage des ressources, réparation des habitats, gestion des impacts et j&rsquo;en passe. Réfléchir à ce que nous faisons pour garder une habitabilité sur cette planète pour tous. Regarder le monde sous un autre angle, pour pouvoir y vivre et non y survivre.</p>
<p>Bifurquons !</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>5e opus de cette série, Bifurquons, qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu&amp;rsquo;elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales ou internationales. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles d&amp;rsquo;existence, notre absence de prise en compte du vivant dont nous faisons partie qui sont les problèmes. Et justement tous nos processus de décision à quoi mènent-ils aujourd&amp;rsquo;hui ? Surconsommation, gaspillage, déchets, problèmes de climat, destruction du vivant, de la biodiversité qui déjà nous montrent des catastrophes climatiques, des guerres de l&amp;rsquo;eau, des problèmes alimentaires et sanitaires. Et si dans cette addiction consumériste sans borne, on mettait un peu de sobriété ? Et pourquoi pas de sobriété heureuse, pour reprendre le concept préconisé par le très regretté Pierre Rabhi ? Mais qu&amp;rsquo;on ne se méprenne pas, je ne parle pas de sobriété heureuse, de bobo, partant la campagne se ressourcer, élevant des chèvres, consommant local et utilisant le vélo, ni la sobriété culpabilisante qui est prônée aux particuliers nécessaires et indispensables, mais qui ne résoudra au mieux, à notre niveau individuel, que moins d&amp;rsquo;un quart de nos problèmes, le reste étant en lien avec nos infrastructures, nos organisations sociétales, nos modes de fonctionnement capitalistes et égocentrés. Alors non, la sobriété dont je parle, c&amp;rsquo;est celle d&amp;rsquo;une ambition plus grande, plus importante, de grande échelle, celle d&amp;rsquo;un plan Marshal de la sobriété heureuse dans toutes les strates de la société, de toutes les entreprises, grandes ou petites, dans tous les secteurs et toutes les fonctions. Le tout avec des investissements colloques sur la matière, c&amp;rsquo;est-à-dire les investissements déjà existants mais orientés sur des solutions qui prennent en compte le vivant. On en est loin, je sais, mais la sobriété, il faudra la prendre en compte et ne pas se contenter d&amp;rsquo;arrangements. Car franchement, passer du SUV à la voiture électrique nous empêche de nous interroger sur les usages de la voiture et détourne des moyens pour l&amp;rsquo;utilisation des transports en commun. Passer du charbon au nucléaire ne nous fait pas consommer moins d&amp;rsquo;électricité. Construire des mégabassines ne questionne en rien les modèles agricoles intensifs et leur viabilité. Extraire en mode minier la totalité des poissons présents dans l&amp;rsquo;océan nous fait oublier nos justes besoins. Ces exemples-là, on peut les multiplier. Et c&amp;rsquo;est là que se trouve le changement de mentalité et de regard qu&amp;rsquo;il faut expérimenter. Il n&amp;rsquo;est pas temps de se poser la question « comment va-t-on faire pour s&amp;rsquo;adapter à la marge et ne rien changer à son mode de vie ? », mais la question est plutôt « à quoi faut-il s&amp;rsquo;adapter ? ». Quel changement de regard et donc de pratique dès lors que nous sommes dans un monde à ressources limitées ? S&amp;rsquo;adapter est d&amp;rsquo;ailleurs le verbe « menteur à la mode », utilisé par tous les politiques, maintenant que les crises écologiques et climatiques s&amp;rsquo;enchaînent, on nous propose d&amp;rsquo;ores et déjà de construire une trajectoire de réchauffement à 4 degrés par exemple. C&amp;rsquo;est très hypocrite, alors que rien n&amp;rsquo;est fait pour éviter ce cap, et surtout parce qu&amp;rsquo;adapter induit que l&amp;rsquo;on ne doit surtout rien changer à la marge du monde. Un fatalisme qui arrange ceux qui accumulent richesses et pouvoirs dans le monde d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, qu&amp;rsquo;ils ne veulent surtout pas voir transformer. Ben pensez donc, les profits et les capitaux accumulés risqueraient de diminuer, et en plus on devrait s&amp;rsquo;inquiéter du bien commun de tous, et en plus de ceux qui vont nous succéder. Alors surtout ne changeons rien, vendons de l&amp;rsquo;adaptation, comme si un saut d&amp;rsquo;eau suffisait à maîtriser un incendie. S&amp;rsquo;adapter, qu&amp;rsquo;on assimile en général à être intelligent, prend ici la forme d&amp;rsquo;un constat d&amp;rsquo;échec. Et autant le savoir, les cigales que nous sommes ne vont pas s&amp;rsquo;adapter, ce ne sera pas suffisant et elles n&amp;rsquo;en auront pas le loisir. Elles doivent devenir fourmis, et au plus tôt, pour être des fourmis heureuses. La seule croissance qui n&amp;rsquo;est mentionnée ni par les états, ni par la finance, ni par les grandes entreprises, est celle des douleurs, pour la majorité, au bénéfice très court terme de quelques-uns. Et quel dirigeant a le cran de s&amp;rsquo;attaquer à la croissance économique, ô combien attendu, mais qui ne menace pas moins de dévaster nos civilisations à très court terme ? Eh bien aucun. Peut-être car personne ne leur demande. Adopter une sobriété heureuse, plutôt qu&amp;rsquo;adapter une addiction consumériste, voilà l&amp;rsquo;enjeu et le défi, qu&amp;rsquo;aucun dirigeant ne semble relever, mais que sans doute nous avons nous-mêmes du mal à réclamer. Et pour sortir de l&amp;rsquo;impasse, des outils existent. Gestion des ressources comme bien commun, et non en bien privé, retour à une démocratie participative et concrètement, par exemple, arrêt de l&amp;rsquo;artificialisation des sols, des modes d&amp;rsquo;extraction miniers sur terre comme en mer, préservation d&amp;rsquo;espace pour le vivant, sans aucun prélèvement, décroissance drastique d&amp;rsquo;usage des ressources, réparation des habitats, gestion des impacts et j&amp;rsquo;en passe. Réfléchir à ce que nous faisons pour garder une habitabilité sur cette planète pour tous. Regarder le monde sous un autre angle, pour pouvoir y vivre et non y survivre. Bifurquons !</itunes:subtitle><itunes:summary>5e opus de cette série, Bifurquons, qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu&amp;rsquo;elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales ou internationales. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles d&amp;rsquo;existence, notre absence de prise en compte du vivant dont nous faisons partie qui sont les problèmes. Et justement tous nos processus de décision à quoi mènent-ils aujourd&amp;rsquo;hui ? Surconsommation, gaspillage, déchets, problèmes de climat, destruction du vivant, de la biodiversité qui déjà nous montrent des catastrophes climatiques, des guerres de l&amp;rsquo;eau, des problèmes alimentaires et sanitaires. Et si dans cette addiction consumériste sans borne, on mettait un peu de sobriété ? Et pourquoi pas de sobriété heureuse, pour reprendre le concept préconisé par le très regretté Pierre Rabhi ? Mais qu&amp;rsquo;on ne se méprenne pas, je ne parle pas de sobriété heureuse, de bobo, partant la campagne se ressourcer, élevant des chèvres, consommant local et utilisant le vélo, ni la sobriété culpabilisante qui est prônée aux particuliers nécessaires et indispensables, mais qui ne résoudra au mieux, à notre niveau individuel, que moins d&amp;rsquo;un quart de nos problèmes, le reste étant en lien avec nos infrastructures, nos organisations sociétales, nos modes de fonctionnement capitalistes et égocentrés. Alors non, la sobriété dont je parle, c&amp;rsquo;est celle d&amp;rsquo;une ambition plus grande, plus importante, de grande échelle, celle d&amp;rsquo;un plan Marshal de la sobriété heureuse dans toutes les strates de la société, de toutes les entreprises, grandes ou petites, dans tous les secteurs et toutes les fonctions. Le tout avec des investissements colloques sur la matière, c&amp;rsquo;est-à-dire les investissements déjà existants mais orientés sur des solutions qui prennent en compte le vivant. On en est loin, je sais, mais la sobriété, il faudra la prendre en compte et ne pas se contenter d&amp;rsquo;arrangements. Car franchement, passer du SUV à la voiture électrique nous empêche de nous interroger sur les usages de la voiture et détourne des moyens pour l&amp;rsquo;utilisation des transports en commun. Passer du charbon au nucléaire ne nous fait pas consommer moins d&amp;rsquo;électricité. Construire des mégabassines ne questionne en rien les modèles agricoles intensifs et leur viabilité. Extraire en mode minier la totalité des poissons présents dans l&amp;rsquo;océan nous fait oublier nos justes besoins. Ces exemples-là, on peut les multiplier. Et c&amp;rsquo;est là que se trouve le changement de mentalité et de regard qu&amp;rsquo;il faut expérimenter. Il n&amp;rsquo;est pas temps de se poser la question « comment va-t-on faire pour s&amp;rsquo;adapter à la marge et ne rien changer à son mode de vie ? », mais la question est plutôt « à quoi faut-il s&amp;rsquo;adapter ? ». Quel changement de regard et donc de pratique dès lors que nous sommes dans un monde à ressources limitées ? S&amp;rsquo;adapter est d&amp;rsquo;ailleurs le verbe « menteur à la mode », utilisé par tous les politiques, maintenant que les crises écologiques et climatiques s&amp;rsquo;enchaînent, on nous propose d&amp;rsquo;ores et déjà de construire une trajectoire de réchauffement à 4 degrés par exemple. C&amp;rsquo;est très hypocrite, alors que rien n&amp;rsquo;est fait pour éviter ce cap, et surtout parce qu&amp;rsquo;adapter induit que l&amp;rsquo;on ne doit surtout rien changer à la marge du monde. Un fatalisme qui arrange ceux qui accumulent richesses et pouvoirs dans le monde d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, qu&amp;rsquo;ils ne veulent surtout pas voir transformer. Ben pensez donc, les profits et les capitaux accumulés risqueraient de diminuer, et en plus on devrait s&amp;rsquo;inquiéter du bien commun de tous, et en plus de ceux qui vont nous succéder. Alors surtout ne changeons rien, vendons de l&amp;rsquo;adaptation, comme si un saut d&amp;rsquo;eau suffisait à maîtriser un incendie. S&amp;rsquo;adapter, qu&amp;rsquo;on assimile en général à être intelligent, prend ici la forme d&amp;rsquo;un constat d&amp;rsquo;échec. Et autant le savoir, les cigales que nous sommes ne vont pas s&amp;rsquo;adapter, ce ne sera pas suffisant et elles n&amp;rsquo;en auront pas le loisir. Elles doivent devenir fourmis, et au plus tôt, pour être des fourmis heureuses. La seule croissance qui n&amp;rsquo;est mentionnée ni par les états, ni par la finance, ni par les grandes entreprises, est celle des douleurs, pour la majorité, au bénéfice très court terme de quelques-uns. Et quel dirigeant a le cran de s&amp;rsquo;attaquer à la croissance économique, ô combien attendu, mais qui ne menace pas moins de dévaster nos civilisations à très court terme ? Eh bien aucun. Peut-être car personne ne leur demande. Adopter une sobriété heureuse, plutôt qu&amp;rsquo;adapter une addiction consumériste, voilà l&amp;rsquo;enjeu et le défi, qu&amp;rsquo;aucun dirigeant ne semble relever, mais que sans doute nous avons nous-mêmes du mal à réclamer. Et pour sortir de l&amp;rsquo;impasse, des outils existent. Gestion des ressources comme bien commun, et non en bien privé, retour à une démocratie participative et concrètement, par exemple, arrêt de l&amp;rsquo;artificialisation des sols, des modes d&amp;rsquo;extraction miniers sur terre comme en mer, préservation d&amp;rsquo;espace pour le vivant, sans aucun prélèvement, décroissance drastique d&amp;rsquo;usage des ressources, réparation des habitats, gestion des impacts et j&amp;rsquo;en passe. Réfléchir à ce que nous faisons pour garder une habitabilité sur cette planète pour tous. Regarder le monde sous un autre angle, pour pouvoir y vivre et non y survivre. Bifurquons !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Y’a du Boucan dans les océans !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/11/20/ya-du-boucan-dans-les-oceans-2/</link>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 08:00:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796503</guid>
		<description><![CDATA[<p>Si le sujet peut paraître de moindre importance, il n&rsquo;en est pas moins réel et assourdissant.</p>
<p>Les fonds marins sont extrêmement bruyants. N&rsquo;en déplaise au commandant Cousteau, le monde du silence n&rsquo;est pas un havre de paix sonore. Le trafic maritime, les activités industrielles de prospection et de dragage, les activités militaires avec notamment la traque par sonar, mais également les parcs éoliens et l&rsquo;ensemble des moteurs de toute taille et de toute puissance créent une pollution sonore qui a augmenté de plus de 20 décibels ces cinquante dernières années, avec une conséquence néfaste pour les espèces marines.</p>
<p>Ainsi, les cétacés en tout genre voient leurs systèmes de communication et d&rsquo;écolocation totalement perturbés, car le son sous l&rsquo;eau est ce que la lumière est à l&rsquo;œil, un incroyable moyen de communication sur des distances importantes et un moyen d&rsquo;apprécier un relief ou une présence non visible. Retirer les moyens de communication aux espèces, tels que les cétacés, c&rsquo;est également perturber leur orientation et donc aussi leur nourriture potentielle, ainsi que leur capacité à se reproduire. Imaginez donc de manger et de faire l&rsquo;amour sous des projecteurs aveuglants pendant des mois durant. C&rsquo;est à devenir fou. Selon différentes études, de simples petits bateaux naviguant lentement réduisent la portée des sons émis par les dauphins ou les baleines de 30 à 60%. En clair, ces animaux se retrouvent dans une cacophonie acoustique qui les oblige à crier en permanence.</p>
<p>Vous me direz que la solution la plus simple est la fuite, notamment pour les espèces migratrices. Mais pour aller où ? Les habitats naturels bénéficient de conditions particulières de température, de nourriture, qui ne sont pas légion pour chaque espèce. On a vu que la disparition des glaces entraînait celle de l&rsquo;ours blanc, faute d&rsquo;autres endroits disponibles. Il en va de même avec les mammifères marins qui empruntent les mêmes routes maritimes que l&rsquo;homme, toujours plus présents dans les océans. C&rsquo;est le cas en Arctique, pour le beluga, le narval ou les phoques. Mais aussi en Atlantique, où on a vu des baleines s&rsquo;échouer en masse dans les endroits où les militaires utilisent leurs sonars. Mais silence ! Secret défense ! Ajoutons le bruit des marteaux hydrauliques, afin d&rsquo;enfoncer des pieux de soutien aux constructions diverses, plateformes pétrolières ou éoliennes, ou encore le bruit des bateaux de pose de câbles ou de travaux sous-marins.</p>
<p>Franchement, qui aimerait vivre près d&rsquo;un marteau-piqueur ?</p>
<p>Pour les espèces à proximité, c&rsquo;est simplement la mort qui les guette, par l&rsquo;intense pression acoustique exercée. Alors que faire ? Beaucoup si on s&rsquo;en donne un tant soit peu les moyens.</p>
<p>En effet, il est facile de diminuer le bruit des bateaux. Pour s&rsquo;en convaincre, il suffit de voir un bon film de guerre sous-marine pour comprendre que les militaires maîtrisent depuis longtemps la réduction de leur signature acoustique. On aimerait tant que ces techniques soient appliquées au domaine civil et industriel. Et quid d&rsquo;une législation renforçant la réduction sonore des bruits de moteurs ? Ce qui irait aussi en ligne droite avec le passage vers des technologies plus propres, moins gourmandes en énergie.</p>
<p>Cher auditeur, m&rsquo;entends-tu encore&#8230; ?</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Si le sujet peut paraître de moindre importance, il n&amp;rsquo;en est pas moins réel et assourdissant. Les fonds marins sont extrêmement bruyants. N&amp;rsquo;en déplaise au commandant Cousteau, le monde du silence n&amp;rsquo;est pas un havre de paix sonore. Le trafic maritime, les activités industrielles de prospection et de dragage, les activités militaires avec notamment la traque par sonar, mais également les parcs éoliens et l&amp;rsquo;ensemble des moteurs de toute taille et de toute puissance créent une pollution sonore qui a augmenté de plus de 20 décibels ces cinquante dernières années, avec une conséquence néfaste pour les espèces marines. Ainsi, les cétacés en tout genre voient leurs systèmes de communication et d&amp;rsquo;écolocation totalement perturbés, car le son sous l&amp;rsquo;eau est ce que la lumière est à l&amp;rsquo;œil, un incroyable moyen de communication sur des distances importantes et un moyen d&amp;rsquo;apprécier un relief ou une présence non visible. Retirer les moyens de communication aux espèces, tels que les cétacés, c&amp;rsquo;est également perturber leur orientation et donc aussi leur nourriture potentielle, ainsi que leur capacité à se reproduire. Imaginez donc de manger et de faire l&amp;rsquo;amour sous des projecteurs aveuglants pendant des mois durant. C&amp;rsquo;est à devenir fou. Selon différentes études, de simples petits bateaux naviguant lentement réduisent la portée des sons émis par les dauphins ou les baleines de 30 à 60%. En clair, ces animaux se retrouvent dans une cacophonie acoustique qui les oblige à crier en permanence. Vous me direz que la solution la plus simple est la fuite, notamment pour les espèces migratrices. Mais pour aller où ? Les habitats naturels bénéficient de conditions particulières de température, de nourriture, qui ne sont pas légion pour chaque espèce. On a vu que la disparition des glaces entraînait celle de l&amp;rsquo;ours blanc, faute d&amp;rsquo;autres endroits disponibles. Il en va de même avec les mammifères marins qui empruntent les mêmes routes maritimes que l&amp;rsquo;homme, toujours plus présents dans les océans. C&amp;rsquo;est le cas en Arctique, pour le beluga, le narval ou les phoques. Mais aussi en Atlantique, où on a vu des baleines s&amp;rsquo;échouer en masse dans les endroits où les militaires utilisent leurs sonars. Mais silence ! Secret défense ! Ajoutons le bruit des marteaux hydrauliques, afin d&amp;rsquo;enfoncer des pieux de soutien aux constructions diverses, plateformes pétrolières ou éoliennes, ou encore le bruit des bateaux de pose de câbles ou de travaux sous-marins. Franchement, qui aimerait vivre près d&amp;rsquo;un marteau-piqueur ? Pour les espèces à proximité, c&amp;rsquo;est simplement la mort qui les guette, par l&amp;rsquo;intense pression acoustique exercée. Alors que faire ? Beaucoup si on s&amp;rsquo;en donne un tant soit peu les moyens. En effet, il est facile de diminuer le bruit des bateaux. Pour s&amp;rsquo;en convaincre, il suffit de voir un bon film de guerre sous-marine pour comprendre que les militaires maîtrisent depuis longtemps la réduction de leur signature acoustique. On aimerait tant que ces techniques soient appliquées au domaine civil et industriel. Et quid d&amp;rsquo;une législation renforçant la réduction sonore des bruits de moteurs ? Ce qui irait aussi en ligne droite avec le passage vers des technologies plus propres, moins gourmandes en énergie. Cher auditeur, m&amp;rsquo;entends-tu encore&amp;#8230; ?</itunes:subtitle><itunes:summary>Si le sujet peut paraître de moindre importance, il n&amp;rsquo;en est pas moins réel et assourdissant. Les fonds marins sont extrêmement bruyants. N&amp;rsquo;en déplaise au commandant Cousteau, le monde du silence n&amp;rsquo;est pas un havre de paix sonore. Le trafic maritime, les activités industrielles de prospection et de dragage, les activités militaires avec notamment la traque par sonar, mais également les parcs éoliens et l&amp;rsquo;ensemble des moteurs de toute taille et de toute puissance créent une pollution sonore qui a augmenté de plus de 20 décibels ces cinquante dernières années, avec une conséquence néfaste pour les espèces marines. Ainsi, les cétacés en tout genre voient leurs systèmes de communication et d&amp;rsquo;écolocation totalement perturbés, car le son sous l&amp;rsquo;eau est ce que la lumière est à l&amp;rsquo;œil, un incroyable moyen de communication sur des distances importantes et un moyen d&amp;rsquo;apprécier un relief ou une présence non visible. Retirer les moyens de communication aux espèces, tels que les cétacés, c&amp;rsquo;est également perturber leur orientation et donc aussi leur nourriture potentielle, ainsi que leur capacité à se reproduire. Imaginez donc de manger et de faire l&amp;rsquo;amour sous des projecteurs aveuglants pendant des mois durant. C&amp;rsquo;est à devenir fou. Selon différentes études, de simples petits bateaux naviguant lentement réduisent la portée des sons émis par les dauphins ou les baleines de 30 à 60%. En clair, ces animaux se retrouvent dans une cacophonie acoustique qui les oblige à crier en permanence. Vous me direz que la solution la plus simple est la fuite, notamment pour les espèces migratrices. Mais pour aller où ? Les habitats naturels bénéficient de conditions particulières de température, de nourriture, qui ne sont pas légion pour chaque espèce. On a vu que la disparition des glaces entraînait celle de l&amp;rsquo;ours blanc, faute d&amp;rsquo;autres endroits disponibles. Il en va de même avec les mammifères marins qui empruntent les mêmes routes maritimes que l&amp;rsquo;homme, toujours plus présents dans les océans. C&amp;rsquo;est le cas en Arctique, pour le beluga, le narval ou les phoques. Mais aussi en Atlantique, où on a vu des baleines s&amp;rsquo;échouer en masse dans les endroits où les militaires utilisent leurs sonars. Mais silence ! Secret défense ! Ajoutons le bruit des marteaux hydrauliques, afin d&amp;rsquo;enfoncer des pieux de soutien aux constructions diverses, plateformes pétrolières ou éoliennes, ou encore le bruit des bateaux de pose de câbles ou de travaux sous-marins. Franchement, qui aimerait vivre près d&amp;rsquo;un marteau-piqueur ? Pour les espèces à proximité, c&amp;rsquo;est simplement la mort qui les guette, par l&amp;rsquo;intense pression acoustique exercée. Alors que faire ? Beaucoup si on s&amp;rsquo;en donne un tant soit peu les moyens. En effet, il est facile de diminuer le bruit des bateaux. Pour s&amp;rsquo;en convaincre, il suffit de voir un bon film de guerre sous-marine pour comprendre que les militaires maîtrisent depuis longtemps la réduction de leur signature acoustique. On aimerait tant que ces techniques soient appliquées au domaine civil et industriel. Et quid d&amp;rsquo;une législation renforçant la réduction sonore des bruits de moteurs ? Ce qui irait aussi en ligne droite avec le passage vers des technologies plus propres, moins gourmandes en énergie. Cher auditeur, m&amp;rsquo;entends-tu encore&amp;#8230; ?</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Bifurquons ! – Ep.4 – Eduquer au vivant, former à sa protection !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/11/13/bifurquons-ep-4-eduquer-au-vivant/</link>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 08:00:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796452</guid>
		<description><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>quatrième opus de cette série Bifurquons qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu&rsquo;elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales, internationales. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles d&rsquo;existence, nos processus de prise de conscience du vivant et de sa protection, vivant dont nous faisons partie, qui nous manquent.</p>
<p>Nos modes d&rsquo;éducation et de formation ne les prennent pas en compte, car si lire, écrire et compter sont des fondamentaux indispensables pour toute génération pour décrypter le monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, est-ce vraiment suffisant pour appréhender notre mode complexe et notamment à l&rsquo;aune des défis majeurs qui nous sont posés ? Vivre, savoir vivre, savoir consommer en protégeant son environnement et sa santé, comprendre et être connecté au vivant sont des indispensables pour s&rsquo;intégrer au monde, faire les choix et les actions en lien avec la préservation du vivant en étant conscient que l&rsquo;on en fait partie. Car les décennies précédentes nous ont éloigné du vivant. Un exemple, nous nourrir nécessité des plantes. Notre logique productiviste nous a fait utiliser des pesticides en faisant fi de la qualité des eaux, des rivières et des océans et, arroseur arrosé, cette logique nous a créé des problèmes de santé, voire d&rsquo;alimentation. Évitons ces désastres. Nous nous sommes déconnectés du vivant le laissant dans un décor, chose à côté de nous, oubliant les interactions que nous tissons avec lui en vivant, en respirant, en mangeant, en consommant, en générant des déchets. Nous avons oublié que nous en faisons partie en nous positionnant au-dessus de lui, nourrissant plus haut pour une chute plus vertigineuse.</p>
<p>Il est temps de modifier notre éducation et nos formations pour ajouter aux besoins fondamentaux d&rsquo;écrire, lire ou compter, ce de comprendre le vivant, de s&rsquo;y connecter, de le respecter et de savoir vivre et décider avec pour fondamental sa protection et la nôtre. Aujourd&rsquo;hui, au-delà des initiatives des professeurs des écoles, pas de sciences du vivant structurées dans l&rsquo;enseignement primaire, un peu de SVT au collège ou en secondaire, avant une disparition totale en fin de secondaire ou dans l&rsquo;enseignement supérieur. Comment les jeunes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui peuvent-ils être armés pour connaître et affronter les défis qui leur sont imposés ? À assurer production alimentaire pour leur santé et leur alimentation, à réaliser les productions nécessaires au quotidien, sans polluer, sans détruire, sans épuiser les ressources du vivant et sans aller au-delà des limites planétaires qui conduiront à notre extinction. En ayant hiérarchisé les savoirs maths, physique, langue, français, nous avons oublié de tisser les liens qui les unissent et ceux qui les lient au vivant.</p>
<p>Heureusement, des initiatives existent, celles des jeunes générations en premier lieu, des groupes d&rsquo;étudiants, en plus des changements, interpellant les dirigeants d&rsquo;établissements pour transformer à la fois la formation donnée et l&rsquo;établissement qui le propose face aux enjeux écologiques. Avec des propositions claires, formation aux enjeux socio-écologiques avec un tronc commun d&rsquo;une centaine d&rsquo;heures en licence, de 200 heures en master, et mettre à jour toutes les disciplines pour les adapter au contexte de l&rsquo;anthropocène et à ses dérives. En dernier lieu, refuser des emplois destructeurs. C&rsquo;est bien aux établissements, éducation nationale et enseignement supérieur, de réformer leurs pratiques. Évite ! Ajoutons à cela que les enseignements en silos par matière ne permettent pas de lier les disciplines entre elles, de les connecter et de créer une richesse transdisciplinaire favorable aux vivants. Un exemple, le droit de l&rsquo;environnement et l&rsquo;économie devraient être abordés ensemble. De même, compter ou lire devrait s&rsquo;accompagner immédiatement du décryptage des caractéristiques des objets de consommation.</p>
<p>Autre bonne nouvelle, les formations à la transition écologique sont dans l&rsquo;air du temps. Fresques du climat ou de l&rsquo;océan, réduction d&#8217;empreintes carbone sont désormais enseignées et constituent un socle d&rsquo;initiation à la transition écologique. Les hauts fonctionnaires ont été formés et 5,7 millions d&rsquo;agents de la fonction publique devraient être formés d&rsquo;ici 2027. Les entreprises les intègrent dans leur politique RSE, de responsabilité sociale et environnementale, mais est-ce suffisant ? Comment fait-on vraiment bouger les lignes ?</p>
<p>Comment, dans le quotidien, transformer la formation en impact environnemental effectif ? Car là encore, entreprises ou fonction publique d&rsquo;État, les pratiques ne doivent plus seulement avoir pour guide des indicateurs économiques, mais intégrer les conséquences environnementales le plus en amont possible, depuis la recherche-développement, la prospection, les mises en œuvre de processus industriels ou de services pour enclencher des ruptures dans les prises de décisions. La recherche ne peut désormais plus produire de la connaissance à tout prix sans évaluer ses impacts préalablement, c&rsquo;est-à-dire considérer ceux qui sont néfastes pour notre planète. Il faut recréer des savoirs qui sont adaptés à un monde de ressources finies et des savoirs moins dépendants, d&rsquo;applications gourmandes en technologies sophistiquées et surtout des savoirs plus imbriqués dans le débat public critique et délibératif. Réfléchir et mieux comprendre les relations entre tous les vivants, l&rsquo;impact des inégalités, les alternatives low-tech, bref, redéfinir le croisement de nos savoirs dans un souci de moindre impact et d&rsquo;anticipation de ce qui pourrait devenir un nouveau problème. C&rsquo;est un changement dans la formation et l&rsquo;éthique des chercheurs, dans le public ou le privé.</p>
<p>Pour le monde de l&rsquo;entreprise, c&rsquo;est carrément un plan Marshall de formation pour que chaque cadre ou employé considère non plus un processus simple lié à un seul indicateur, le plus souvent économique, mais aménager un ensemble plus complexe de limites à ne pas dépasser à résoudre avec des organisations ou des fonctions conjointes fonctionnant avec la même batterie d&rsquo;objectifs et non en silo. En plus, en y ajoutant la protection du vivant comme indicateur premier.</p>
<p>Bref, une révolution dans les pensées, les décisions et les actes. Bifurquons.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Bonjour, quatrième opus de cette série Bifurquons qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu&amp;rsquo;elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales, internationales. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles d&amp;rsquo;existence, nos processus de prise de conscience du vivant et de sa protection, vivant dont nous faisons partie, qui nous manquent. Nos modes d&amp;rsquo;éducation et de formation ne les prennent pas en compte, car si lire, écrire et compter sont des fondamentaux indispensables pour toute génération pour décrypter le monde d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, est-ce vraiment suffisant pour appréhender notre mode complexe et notamment à l&amp;rsquo;aune des défis majeurs qui nous sont posés ? Vivre, savoir vivre, savoir consommer en protégeant son environnement et sa santé, comprendre et être connecté au vivant sont des indispensables pour s&amp;rsquo;intégrer au monde, faire les choix et les actions en lien avec la préservation du vivant en étant conscient que l&amp;rsquo;on en fait partie. Car les décennies précédentes nous ont éloigné du vivant. Un exemple, nous nourrir nécessité des plantes. Notre logique productiviste nous a fait utiliser des pesticides en faisant fi de la qualité des eaux, des rivières et des océans et, arroseur arrosé, cette logique nous a créé des problèmes de santé, voire d&amp;rsquo;alimentation. Évitons ces désastres. Nous nous sommes déconnectés du vivant le laissant dans un décor, chose à côté de nous, oubliant les interactions que nous tissons avec lui en vivant, en respirant, en mangeant, en consommant, en générant des déchets. Nous avons oublié que nous en faisons partie en nous positionnant au-dessus de lui, nourrissant plus haut pour une chute plus vertigineuse. Il est temps de modifier notre éducation et nos formations pour ajouter aux besoins fondamentaux d&amp;rsquo;écrire, lire ou compter, ce de comprendre le vivant, de s&amp;rsquo;y connecter, de le respecter et de savoir vivre et décider avec pour fondamental sa protection et la nôtre. Aujourd&amp;rsquo;hui, au-delà des initiatives des professeurs des écoles, pas de sciences du vivant structurées dans l&amp;rsquo;enseignement primaire, un peu de SVT au collège ou en secondaire, avant une disparition totale en fin de secondaire ou dans l&amp;rsquo;enseignement supérieur. Comment les jeunes d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui peuvent-ils être armés pour connaître et affronter les défis qui leur sont imposés ? À assurer production alimentaire pour leur santé et leur alimentation, à réaliser les productions nécessaires au quotidien, sans polluer, sans détruire, sans épuiser les ressources du vivant et sans aller au-delà des limites planétaires qui conduiront à notre extinction. En ayant hiérarchisé les savoirs maths, physique, langue, français, nous avons oublié de tisser les liens qui les unissent et ceux qui les lient au vivant. Heureusement, des initiatives existent, celles des jeunes générations en premier lieu, des groupes d&amp;rsquo;étudiants, en plus des changements, interpellant les dirigeants d&amp;rsquo;établissements pour transformer à la fois la formation donnée et l&amp;rsquo;établissement qui le propose face aux enjeux écologiques. Avec des propositions claires, formation aux enjeux socio-écologiques avec un tronc commun d&amp;rsquo;une centaine d&amp;rsquo;heures en licence, de 200 heures en master, et mettre à jour toutes les disciplines pour les adapter au contexte de l&amp;rsquo;anthropocène et à ses dérives. En dernier lieu, refuser des emplois destructeurs. C&amp;rsquo;est bien aux établissements, éducation nationale et enseignement supérieur, de réformer leurs pratiques. Évite ! Ajoutons à cela que les enseignements en silos par matière ne permettent pas de lier les disciplines entre elles, de les connecter et de créer une richesse transdisciplinaire favorable aux vivants. Un exemple, le droit de l&amp;rsquo;environnement et l&amp;rsquo;économie devraient être abordés ensemble. De même, compter ou lire devrait s&amp;rsquo;accompagner immédiatement du décryptage des caractéristiques des objets de consommation. Autre bonne nouvelle, les formations à la transition écologique sont dans l&amp;rsquo;air du temps. Fresques du climat ou de l&amp;rsquo;océan, réduction d&amp;#8217;empreintes carbone sont désormais enseignées et constituent un socle d&amp;rsquo;initiation à la transition écologique. Les hauts fonctionnaires ont été formés et 5,7 millions d&amp;rsquo;agents de la fonction publique devraient être formés d&amp;rsquo;ici 2027. Les entreprises les intègrent dans leur politique RSE, de responsabilité sociale et environnementale, mais est-ce suffisant ? Comment fait-on vraiment bouger les lignes ? Comment, dans le quotidien, transformer la formation en impact environnemental effectif ? Car là encore, entreprises ou fonction publique d&amp;rsquo;État, les pratiques ne doivent plus seulement avoir pour guide des indicateurs économiques, mais intégrer les conséquences environnementales le plus en amont possible, depuis la recherche-développement, la prospection, les mises en œuvre de processus industriels ou de services pour enclencher des ruptures dans les prises de décisions. La recherche ne peut désormais plus produire de la connaissance à tout prix sans évaluer ses impacts préalablement, c&amp;rsquo;est-à-dire considérer ceux qui sont néfastes pour notre planète. Il faut recréer des savoirs qui sont adaptés à un monde de ressources finies et des savoirs moins dépendants, d&amp;rsquo;applications gourmandes en technologies sophistiquées et surtout des savoirs plus imbriqués dans le débat public critique et délibératif. Réfléchir et mieux comprendre les relations entre tous les vivants, l&amp;rsquo;impact des inégalités, les alternatives low-tech, bref, redéfinir le croisement de nos savoirs dans un souci de moindre impact et d&amp;rsquo;anticipation de ce qui pourrait devenir un nouveau problème. C&amp;rsquo;est un changement dans la formation et l&amp;rsquo;éthique des chercheurs, dans le public ou le privé. Pour le monde de l&amp;rsquo;entreprise, c&amp;rsquo;est carrément un plan Marshall de formation pour que chaque cadre ou employé considère non plus un processus simple lié à un seul indicateur, le plus souvent économique, mais aménager un ensemble plus complexe de limites à ne pas dépasser à résoudre avec des organisations ou des fonctions conjointes fonctionnant avec la même batterie d&amp;rsquo;objectifs et non en silo. En plus, en y ajoutant la protection du vivant comme indicateur premier. Bref, une révolution dans les pensées, les décisions et les actes. Bifurquons.</itunes:subtitle><itunes:summary>Bonjour, quatrième opus de cette série Bifurquons qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu&amp;rsquo;elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales, internationales. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles d&amp;rsquo;existence, nos processus de prise de conscience du vivant et de sa protection, vivant dont nous faisons partie, qui nous manquent. Nos modes d&amp;rsquo;éducation et de formation ne les prennent pas en compte, car si lire, écrire et compter sont des fondamentaux indispensables pour toute génération pour décrypter le monde d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, est-ce vraiment suffisant pour appréhender notre mode complexe et notamment à l&amp;rsquo;aune des défis majeurs qui nous sont posés ? Vivre, savoir vivre, savoir consommer en protégeant son environnement et sa santé, comprendre et être connecté au vivant sont des indispensables pour s&amp;rsquo;intégrer au monde, faire les choix et les actions en lien avec la préservation du vivant en étant conscient que l&amp;rsquo;on en fait partie. Car les décennies précédentes nous ont éloigné du vivant. Un exemple, nous nourrir nécessité des plantes. Notre logique productiviste nous a fait utiliser des pesticides en faisant fi de la qualité des eaux, des rivières et des océans et, arroseur arrosé, cette logique nous a créé des problèmes de santé, voire d&amp;rsquo;alimentation. Évitons ces désastres. Nous nous sommes déconnectés du vivant le laissant dans un décor, chose à côté de nous, oubliant les interactions que nous tissons avec lui en vivant, en respirant, en mangeant, en consommant, en générant des déchets. Nous avons oublié que nous en faisons partie en nous positionnant au-dessus de lui, nourrissant plus haut pour une chute plus vertigineuse. Il est temps de modifier notre éducation et nos formations pour ajouter aux besoins fondamentaux d&amp;rsquo;écrire, lire ou compter, ce de comprendre le vivant, de s&amp;rsquo;y connecter, de le respecter et de savoir vivre et décider avec pour fondamental sa protection et la nôtre. Aujourd&amp;rsquo;hui, au-delà des initiatives des professeurs des écoles, pas de sciences du vivant structurées dans l&amp;rsquo;enseignement primaire, un peu de SVT au collège ou en secondaire, avant une disparition totale en fin de secondaire ou dans l&amp;rsquo;enseignement supérieur. Comment les jeunes d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui peuvent-ils être armés pour connaître et affronter les défis qui leur sont imposés ? À assurer production alimentaire pour leur santé et leur alimentation, à réaliser les productions nécessaires au quotidien, sans polluer, sans détruire, sans épuiser les ressources du vivant et sans aller au-delà des limites planétaires qui conduiront à notre extinction. En ayant hiérarchisé les savoirs maths, physique, langue, français, nous avons oublié de tisser les liens qui les unissent et ceux qui les lient au vivant. Heureusement, des initiatives existent, celles des jeunes générations en premier lieu, des groupes d&amp;rsquo;étudiants, en plus des changements, interpellant les dirigeants d&amp;rsquo;établissements pour transformer à la fois la formation donnée et l&amp;rsquo;établissement qui le propose face aux enjeux écologiques. Avec des propositions claires, formation aux enjeux socio-écologiques avec un tronc commun d&amp;rsquo;une centaine d&amp;rsquo;heures en licence, de 200 heures en master, et mettre à jour toutes les disciplines pour les adapter au contexte de l&amp;rsquo;anthropocène et à ses dérives. En dernier lieu, refuser des emplois destructeurs. C&amp;rsquo;est bien aux établissements, éducation nationale et enseignement supérieur, de réformer leurs pratiques. Évite ! Ajoutons à cela que les enseignements en silos par matière ne permettent pas de lier les disciplines entre elles, de les connecter et de créer une richesse transdisciplinaire favorable aux vivants. Un exemple, le droit de l&amp;rsquo;environnement et l&amp;rsquo;économie devraient être abordés ensemble. De même, compter ou lire devrait s&amp;rsquo;accompagner immédiatement du décryptage des caractéristiques des objets de consommation. Autre bonne nouvelle, les formations à la transition écologique sont dans l&amp;rsquo;air du temps. Fresques du climat ou de l&amp;rsquo;océan, réduction d&amp;#8217;empreintes carbone sont désormais enseignées et constituent un socle d&amp;rsquo;initiation à la transition écologique. Les hauts fonctionnaires ont été formés et 5,7 millions d&amp;rsquo;agents de la fonction publique devraient être formés d&amp;rsquo;ici 2027. Les entreprises les intègrent dans leur politique RSE, de responsabilité sociale et environnementale, mais est-ce suffisant ? Comment fait-on vraiment bouger les lignes ? Comment, dans le quotidien, transformer la formation en impact environnemental effectif ? Car là encore, entreprises ou fonction publique d&amp;rsquo;État, les pratiques ne doivent plus seulement avoir pour guide des indicateurs économiques, mais intégrer les conséquences environnementales le plus en amont possible, depuis la recherche-développement, la prospection, les mises en œuvre de processus industriels ou de services pour enclencher des ruptures dans les prises de décisions. La recherche ne peut désormais plus produire de la connaissance à tout prix sans évaluer ses impacts préalablement, c&amp;rsquo;est-à-dire considérer ceux qui sont néfastes pour notre planète. Il faut recréer des savoirs qui sont adaptés à un monde de ressources finies et des savoirs moins dépendants, d&amp;rsquo;applications gourmandes en technologies sophistiquées et surtout des savoirs plus imbriqués dans le débat public critique et délibératif. Réfléchir et mieux comprendre les relations entre tous les vivants, l&amp;rsquo;impact des inégalités, les alternatives low-tech, bref, redéfinir le croisement de nos savoirs dans un souci de moindre impact et d&amp;rsquo;anticipation de ce qui pourrait devenir un nouveau problème. C&amp;rsquo;est un changement dans la formation et l&amp;rsquo;éthique des chercheurs, dans le public ou le privé. Pour le monde de l&amp;rsquo;entreprise, c&amp;rsquo;est carrément un plan Marshall de formation pour que chaque cadre ou employé considère non plus un processus simple lié à un seul indicateur, le plus souvent économique, mais aménager un ensemble plus complexe de limites à ne pas dépasser à résoudre avec des organisations ou des fonctions conjointes fonctionnant avec la même batterie d&amp;rsquo;objectifs et non en silo. En plus, en y ajoutant la protection du vivant comme indicateur premier. Bref, une révolution dans les pensées, les décisions et les actes. Bifurquons.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’hypocrisie affligeante de la France pour l’océan</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/11/06/lhypocrisie-affligeante-de-la-france-pour-locean/</link>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 08:00:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796434</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dans la Revue Nature, la communauté scientifique a dénoncé l&rsquo;hypocrisie de certains états autoproclamés champions de l&rsquo;océan tout en sabotant des politiques visant à protéger les mers. Et la France en fait partie.</p>
<p>Et non, ce n&rsquo;est pas moi qui le dit, mais c&rsquo;est Raphaël Séguin, chercheur en écologie marine et vulgarisateur scientifique dans une tribune sur le média vert. Et je vais ici reprendre ses propres termes, avec son autorisation et sans les modifier tant ils sont justes.</p>
<p>Dans un récent éditorial publié dans Nature, la communauté scientifique épingle l&rsquo;hypocrisie de certaines nations, dont la France qui s&rsquo;autoproclame championne de la défense de l&rsquo;océan tout en le détruisant. Une hypocrisie d&rsquo;autant plus affligeante qu&rsquo;elle se cache derrière de grandes annonces comme à Brest en 2022 lors du One Ocean Summit. Et ce 7 septembre, Olivier Véran, porte-parole du gouvernement, affirmait sur la matière de NAHAL de France Inter que la France n&rsquo;avait rien à se reprocher en matière de protection de l&rsquo;océan mettant en avant l&rsquo;organisation de telles conférences. La réalité est tout autre. Lors de ce One Ocean Summit, Emmanuel Macron annonçait fièrement que la France protégeait plus de 30% de ses eaux territoriales. Rappelons que les aires marines protégées constituent l&rsquo;un des outils les plus efficaces pour protéger les zones océaniques. Les plus strictes interdisent toute forme de pêche et permettent à la vie marine de se régénérer tandis que les aires dites « partielles » protègent la pêche artisanale tout en interdisant les méthodes de pêche industrielles. Sur le terrain, la politique française de protection de l&rsquo;océan s&rsquo;avère largement inefficace. En France, les aires marines protégées sont très inégalement réparties. 97% se situent dans les territoires d&rsquo;outre-mer avec un maigre 3% en France métropolitaine où les pressions humaines sont pourtant plus importantes. Parmi ces aires marines protégées, seulement 1,6% sont sous protection stricte. En Méditerranée, ce chiffre descend à 0,1% et à 0,08% pour la zone de l&rsquo;océan Atlantique et de la mer du Nord. La majorité des aires marines protégées en France ne confèrent ainsi pas ou très peu de protection. Il faut aussi préciser que la France utilise sa propre définition d&rsquo;une protection stricte, une définition bien moins efficace que les standards internationaux définis par les scientifiques. <strong>Pour que ces aires marines protégées soient efficaces, la France devrait protéger chacun de ses bassins océaniques de façon égale, créer des aires marines protégées à protection stricte et allouer les moyens humains et financiers destinés à la gestion et à la surveillance de ces espace</strong>s. C&rsquo;est loin d&rsquo;être la direction que prend le gouvernement.</p>
<p>Dans l&rsquo;éditorial de Nature, les auteurs citent l&rsquo;opposition de la France à une mesure européenne visant à interdire le chalutage de fonds dans les aires marines protégées. Dans plus de la moitié des aires marines protégées européennes, le chalutage de fonds est plus élevé à l&rsquo;intérieur qu&rsquo;à l&rsquo;extérieur de la zone protégée. Pourtant, le secrétaire d&rsquo;état chargé de la mer, Hervé Berville, clamait en mars 2023 que la France est totalement, clairement et fermement opposée à l&rsquo;interdiction des engins de fonds dans les aires marines protégées. Son discours teinté de fausses affirmations, à contre-courant de toute forme de réalité scientifique, a alimenté un climat explosif qui s&rsquo;est soldé par la mise à feu des bureaux de l&rsquo;Office français de la biodiversité à Brest. L&rsquo;interdiction progressive du chalutage de fonds dans les aires marines protégées, pratique dont nombre de pêcheurs artisanaux dépendent encore, est une mesure indispensable pour espérer disposer de zones protégées et donc de populations de poissons en bonne santé pour maintenir une pêche raisonnée dans les décennies à venir.</p>
<p>L&rsquo;hypocrisie française s&rsquo;étend au-delà de nos frontières, puisque nos flottes de pêche aux côtés de l&rsquo;Espagne remontent jusqu&rsquo;à un tiers des thons dans l&rsquo;océan indien, où une espèce en particulier, le thon albacore, est gravement surexploitée. Pour pêcher le thon, les flottes européennes utilisent surtout des dispositifs de concentration de poissons, structures flottantes de bois ou de plastique qui attirent les poissons. Cette méthode est loin d&rsquo;être durable, puisqu&rsquo;elle capture énormément de juvéniles, des poissons qui n&rsquo;ont pas eu le temps de se reproduire, de nombreuses espèces non ciblées comme des thons et des requins, et représente une source importante de pollution marine. L&rsquo;Europe s&rsquo;oppose aujourd&rsquo;hui à des mesures de conservation qui permettraient de lutter contre cette méthode de pêche. La France joue un rôle prédominant dans ce combat, puisqu&rsquo;elle fait partie des États qui ont obtenu l&rsquo;annulation d&rsquo;une mesure qui visait à interdire les dispositifs concentrateurs de poissons 72 jours par an. Une mesure minimaliste, nécessaire et loin d&rsquo;être suffisante, mais déjà de trop pour le gouvernement français et le lobby de la pêche thonière. Ces choix permettent l&rsquo;accaparement des ressources marines par une poignée d&rsquo;acteurs privés, aux dépens des pêcheries locales de l&rsquo;océan Indien. Pourtant la France est déjà illustrée par sa capacité à mener de tels combats. En 1988, aux côtés de l&rsquo;Australie, Paris s&rsquo;est ainsi opposé à la convention de Wellington qui aurait permis l&rsquo;exploitation minière de l&rsquo;Antarctique. Notre pays est aussi le premier à s&rsquo;être positionné en faveur d&rsquo;une interdiction totale de l&rsquo;exploitation minière des fonds marins, industrie émergente qui menace l&rsquo;océan profond.</p>
<p>Espérons que la France se saisisse de l&rsquo;organisation de la prochaine conférence des Nations unies sur l&rsquo;océan qui se tiendra à Nice en juin 2025 pour aligner sa rhétorique sur des engagements concrets.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans la Revue Nature, la communauté scientifique a dénoncé l&amp;rsquo;hypocrisie de certains états autoproclamés champions de l&amp;rsquo;océan tout en sabotant des politiques visant à protéger les mers. Et la France en fait partie. Et non, ce n&amp;rsquo;est pas moi qui le dit, mais c&amp;rsquo;est Raphaël Séguin, chercheur en écologie marine et vulgarisateur scientifique dans une tribune sur le média vert. Et je vais ici reprendre ses propres termes, avec son autorisation et sans les modifier tant ils sont justes. Dans un récent éditorial publié dans Nature, la communauté scientifique épingle l&amp;rsquo;hypocrisie de certaines nations, dont la France qui s&amp;rsquo;autoproclame championne de la défense de l&amp;rsquo;océan tout en le détruisant. Une hypocrisie d&amp;rsquo;autant plus affligeante qu&amp;rsquo;elle se cache derrière de grandes annonces comme à Brest en 2022 lors du One Ocean Summit. Et ce 7 septembre, Olivier Véran, porte-parole du gouvernement, affirmait sur la matière de NAHAL de France Inter que la France n&amp;rsquo;avait rien à se reprocher en matière de protection de l&amp;rsquo;océan mettant en avant l&amp;rsquo;organisation de telles conférences. La réalité est tout autre. Lors de ce One Ocean Summit, Emmanuel Macron annonçait fièrement que la France protégeait plus de 30% de ses eaux territoriales. Rappelons que les aires marines protégées constituent l&amp;rsquo;un des outils les plus efficaces pour protéger les zones océaniques. Les plus strictes interdisent toute forme de pêche et permettent à la vie marine de se régénérer tandis que les aires dites « partielles » protègent la pêche artisanale tout en interdisant les méthodes de pêche industrielles. Sur le terrain, la politique française de protection de l&amp;rsquo;océan s&amp;rsquo;avère largement inefficace. En France, les aires marines protégées sont très inégalement réparties. 97% se situent dans les territoires d&amp;rsquo;outre-mer avec un maigre 3% en France métropolitaine où les pressions humaines sont pourtant plus importantes. Parmi ces aires marines protégées, seulement 1,6% sont sous protection stricte. En Méditerranée, ce chiffre descend à 0,1% et à 0,08% pour la zone de l&amp;rsquo;océan Atlantique et de la mer du Nord. La majorité des aires marines protégées en France ne confèrent ainsi pas ou très peu de protection. Il faut aussi préciser que la France utilise sa propre définition d&amp;rsquo;une protection stricte, une définition bien moins efficace que les standards internationaux définis par les scientifiques. Pour que ces aires marines protégées soient efficaces, la France devrait protéger chacun de ses bassins océaniques de façon égale, créer des aires marines protégées à protection stricte et allouer les moyens humains et financiers destinés à la gestion et à la surveillance de ces espaces. C&amp;rsquo;est loin d&amp;rsquo;être la direction que prend le gouvernement. Dans l&amp;rsquo;éditorial de Nature, les auteurs citent l&amp;rsquo;opposition de la France à une mesure européenne visant à interdire le chalutage de fonds dans les aires marines protégées. Dans plus de la moitié des aires marines protégées européennes, le chalutage de fonds est plus élevé à l&amp;rsquo;intérieur qu&amp;rsquo;à l&amp;rsquo;extérieur de la zone protégée. Pourtant, le secrétaire d&amp;rsquo;état chargé de la mer, Hervé Berville, clamait en mars 2023 que la France est totalement, clairement et fermement opposée à l&amp;rsquo;interdiction des engins de fonds dans les aires marines protégées. Son discours teinté de fausses affirmations, à contre-courant de toute forme de réalité scientifique, a alimenté un climat explosif qui s&amp;rsquo;est soldé par la mise à feu des bureaux de l&amp;rsquo;Office français de la biodiversité à Brest. L&amp;rsquo;interdiction progressive du chalutage de fonds dans les aires marines protégées, pratique dont nombre de pêcheurs artisanaux dépendent encore, est une mesure indispensable pour espérer disposer de zones protégées et donc de populations de poissons en bonne santé pour maintenir une pêche raisonnée dans les décennies à venir. L&amp;rsquo;hypocrisie française s&amp;rsquo;étend au-delà de nos frontières, puisque nos flottes de pêche aux côtés de l&amp;rsquo;Espagne remontent jusqu&amp;rsquo;à un tiers des thons dans l&amp;rsquo;océan indien, où une espèce en particulier, le thon albacore, est gravement surexploitée. Pour pêcher le thon, les flottes européennes utilisent surtout des dispositifs de concentration de poissons, structures flottantes de bois ou de plastique qui attirent les poissons. Cette méthode est loin d&amp;rsquo;être durable, puisqu&amp;rsquo;elle capture énormément de juvéniles, des poissons qui n&amp;rsquo;ont pas eu le temps de se reproduire, de nombreuses espèces non ciblées comme des thons et des requins, et représente une source importante de pollution marine. L&amp;rsquo;Europe s&amp;rsquo;oppose aujourd&amp;rsquo;hui à des mesures de conservation qui permettraient de lutter contre cette méthode de pêche. La France joue un rôle prédominant dans ce combat, puisqu&amp;rsquo;elle fait partie des États qui ont obtenu l&amp;rsquo;annulation d&amp;rsquo;une mesure qui visait à interdire les dispositifs concentrateurs de poissons 72 jours par an. Une mesure minimaliste, nécessaire et loin d&amp;rsquo;être suffisante, mais déjà de trop pour le gouvernement français et le lobby de la pêche thonière. Ces choix permettent l&amp;rsquo;accaparement des ressources marines par une poignée d&amp;rsquo;acteurs privés, aux dépens des pêcheries locales de l&amp;rsquo;océan Indien. Pourtant la France est déjà illustrée par sa capacité à mener de tels combats. En 1988, aux côtés de l&amp;rsquo;Australie, Paris s&amp;rsquo;est ainsi opposé à la convention de Wellington qui aurait permis l&amp;rsquo;exploitation minière de l&amp;rsquo;Antarctique. Notre pays est aussi le premier à s&amp;rsquo;être positionné en faveur d&amp;rsquo;une interdiction totale de l&amp;rsquo;exploitation minière des fonds marins, industrie émergente qui menace l&amp;rsquo;océan profond. Espérons que la France se saisisse de l&amp;rsquo;organisation de la prochaine conférence des Nations unies sur l&amp;rsquo;océan qui se tiendra à Nice en juin 2025 pour aligner sa rhétorique sur des engagements concrets.</itunes:subtitle><itunes:summary>Dans la Revue Nature, la communauté scientifique a dénoncé l&amp;rsquo;hypocrisie de certains états autoproclamés champions de l&amp;rsquo;océan tout en sabotant des politiques visant à protéger les mers. Et la France en fait partie. Et non, ce n&amp;rsquo;est pas moi qui le dit, mais c&amp;rsquo;est Raphaël Séguin, chercheur en écologie marine et vulgarisateur scientifique dans une tribune sur le média vert. Et je vais ici reprendre ses propres termes, avec son autorisation et sans les modifier tant ils sont justes. Dans un récent éditorial publié dans Nature, la communauté scientifique épingle l&amp;rsquo;hypocrisie de certaines nations, dont la France qui s&amp;rsquo;autoproclame championne de la défense de l&amp;rsquo;océan tout en le détruisant. Une hypocrisie d&amp;rsquo;autant plus affligeante qu&amp;rsquo;elle se cache derrière de grandes annonces comme à Brest en 2022 lors du One Ocean Summit. Et ce 7 septembre, Olivier Véran, porte-parole du gouvernement, affirmait sur la matière de NAHAL de France Inter que la France n&amp;rsquo;avait rien à se reprocher en matière de protection de l&amp;rsquo;océan mettant en avant l&amp;rsquo;organisation de telles conférences. La réalité est tout autre. Lors de ce One Ocean Summit, Emmanuel Macron annonçait fièrement que la France protégeait plus de 30% de ses eaux territoriales. Rappelons que les aires marines protégées constituent l&amp;rsquo;un des outils les plus efficaces pour protéger les zones océaniques. Les plus strictes interdisent toute forme de pêche et permettent à la vie marine de se régénérer tandis que les aires dites « partielles » protègent la pêche artisanale tout en interdisant les méthodes de pêche industrielles. Sur le terrain, la politique française de protection de l&amp;rsquo;océan s&amp;rsquo;avère largement inefficace. En France, les aires marines protégées sont très inégalement réparties. 97% se situent dans les territoires d&amp;rsquo;outre-mer avec un maigre 3% en France métropolitaine où les pressions humaines sont pourtant plus importantes. Parmi ces aires marines protégées, seulement 1,6% sont sous protection stricte. En Méditerranée, ce chiffre descend à 0,1% et à 0,08% pour la zone de l&amp;rsquo;océan Atlantique et de la mer du Nord. La majorité des aires marines protégées en France ne confèrent ainsi pas ou très peu de protection. Il faut aussi préciser que la France utilise sa propre définition d&amp;rsquo;une protection stricte, une définition bien moins efficace que les standards internationaux définis par les scientifiques. Pour que ces aires marines protégées soient efficaces, la France devrait protéger chacun de ses bassins océaniques de façon égale, créer des aires marines protégées à protection stricte et allouer les moyens humains et financiers destinés à la gestion et à la surveillance de ces espaces. C&amp;rsquo;est loin d&amp;rsquo;être la direction que prend le gouvernement. Dans l&amp;rsquo;éditorial de Nature, les auteurs citent l&amp;rsquo;opposition de la France à une mesure européenne visant à interdire le chalutage de fonds dans les aires marines protégées. Dans plus de la moitié des aires marines protégées européennes, le chalutage de fonds est plus élevé à l&amp;rsquo;intérieur qu&amp;rsquo;à l&amp;rsquo;extérieur de la zone protégée. Pourtant, le secrétaire d&amp;rsquo;état chargé de la mer, Hervé Berville, clamait en mars 2023 que la France est totalement, clairement et fermement opposée à l&amp;rsquo;interdiction des engins de fonds dans les aires marines protégées. Son discours teinté de fausses affirmations, à contre-courant de toute forme de réalité scientifique, a alimenté un climat explosif qui s&amp;rsquo;est soldé par la mise à feu des bureaux de l&amp;rsquo;Office français de la biodiversité à Brest. L&amp;rsquo;interdiction progressive du chalutage de fonds dans les aires marines protégées, pratique dont nombre de pêcheurs artisanaux dépendent encore, est une mesure indispensable pour espérer disposer de zones protégées et donc de populations de poissons en bonne santé pour maintenir une pêche raisonnée dans les décennies à venir. L&amp;rsquo;hypocrisie française s&amp;rsquo;étend au-delà de nos frontières, puisque nos flottes de pêche aux côtés de l&amp;rsquo;Espagne remontent jusqu&amp;rsquo;à un tiers des thons dans l&amp;rsquo;océan indien, où une espèce en particulier, le thon albacore, est gravement surexploitée. Pour pêcher le thon, les flottes européennes utilisent surtout des dispositifs de concentration de poissons, structures flottantes de bois ou de plastique qui attirent les poissons. Cette méthode est loin d&amp;rsquo;être durable, puisqu&amp;rsquo;elle capture énormément de juvéniles, des poissons qui n&amp;rsquo;ont pas eu le temps de se reproduire, de nombreuses espèces non ciblées comme des thons et des requins, et représente une source importante de pollution marine. L&amp;rsquo;Europe s&amp;rsquo;oppose aujourd&amp;rsquo;hui à des mesures de conservation qui permettraient de lutter contre cette méthode de pêche. La France joue un rôle prédominant dans ce combat, puisqu&amp;rsquo;elle fait partie des États qui ont obtenu l&amp;rsquo;annulation d&amp;rsquo;une mesure qui visait à interdire les dispositifs concentrateurs de poissons 72 jours par an. Une mesure minimaliste, nécessaire et loin d&amp;rsquo;être suffisante, mais déjà de trop pour le gouvernement français et le lobby de la pêche thonière. Ces choix permettent l&amp;rsquo;accaparement des ressources marines par une poignée d&amp;rsquo;acteurs privés, aux dépens des pêcheries locales de l&amp;rsquo;océan Indien. Pourtant la France est déjà illustrée par sa capacité à mener de tels combats. En 1988, aux côtés de l&amp;rsquo;Australie, Paris s&amp;rsquo;est ainsi opposé à la convention de Wellington qui aurait permis l&amp;rsquo;exploitation minière de l&amp;rsquo;Antarctique. Notre pays est aussi le premier à s&amp;rsquo;être positionné en faveur d&amp;rsquo;une interdiction totale de l&amp;rsquo;exploitation minière des fonds marins, industrie émergente qui menace l&amp;rsquo;océan profond. Espérons que la France se saisisse de l&amp;rsquo;organisation de la prochaine conférence des Nations unies sur l&amp;rsquo;océan qui se tiendra à Nice en juin 2025 pour aligner sa rhétorique sur des engagements concrets.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Bifurquons ! – Ep.3 – Mettre en marche la démocratie écologique !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/10/30/bifurquons-ep-3-democratie-ecologique/</link>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 08:00:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=796275</guid>
		<description><![CDATA[<p>Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Dans cet épisode, nous abordons comment passer de la démocratie environnementale actuelle à une démocratie écologique effective.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-796280" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/10/assemblee_nationale-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/10/assemblee_nationale-300x169.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/10/assemblee_nationale-768x432.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/10/assemblee_nationale-1024x576.jpg 1024w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/10/assemblee_nationale-696x392.jpg 696w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/10/assemblee_nationale-1068x601.jpg 1068w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/10/assemblee_nationale.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Dans cet épisode, nous abordons comment passer de la démocratie environnementale actuelle à une démocratie écologique effective. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Dans cet épisode, nous abordons comment passer de la démocratie environnementale actuelle à une démocratie écologique effective. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Sciences participatives : du bonheur pour et avec la science !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/10/23/sciences-participatives-du-bonheur-pour-et-avec-la-science/</link>
		<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 07:00:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Être écovolontaire sur  une mission de sciences participatives sur un catamaran pour aller à la rencontre des cachalots et les écouter , cela rend heureux !: Et cela s&rsquo;entend !  Écoutez 2 témoignages suite aux dernières semaines réalisées dans le cadre du programme Voil&rsquo;Océan de l&rsquo;association LONGITUDE 181, en collaboration avec le programme de recherche scientifique « La Voix des cachalots » et l&rsquo;université de Toulon pour la partie acoustique. Ça donne envie &#8230;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Être écovolontaire sur  une mission de sciences participatives sur un catamaran pour aller à la rencontre des cachalots et les écouter , cela rend heureux !: Et cela s&amp;rsquo;entend !  Écoutez 2 témoignages suite aux dernières semaines réalisées dans le cadre du programme Voil&amp;rsquo;Océan de l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181, en collaboration avec le programme de recherche scientifique « La Voix des cachalots » et l&amp;rsquo;université de Toulon pour la partie acoustique. Ça donne envie &amp;#8230;</itunes:subtitle><itunes:summary>Être écovolontaire sur  une mission de sciences participatives sur un catamaran pour aller à la rencontre des cachalots et les écouter , cela rend heureux !: Et cela s&amp;rsquo;entend !  Écoutez 2 témoignages suite aux dernières semaines réalisées dans le cadre du programme Voil&amp;rsquo;Océan de l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181, en collaboration avec le programme de recherche scientifique « La Voix des cachalots » et l&amp;rsquo;université de Toulon pour la partie acoustique. Ça donne envie &amp;#8230;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Bifurquons ! – Ep.2 – Limiter la consommation de chacun pour tous !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/10/16/bifurquons-ep-2-limiter-la-consommation-de-chacun-pour-tous/</link>
		<pubDate>Mon, 16 Oct 2023 12:48:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=795331</guid>
		<description><![CDATA[<p>Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Dans cet épisode, nous abordons la limitation des consommations à toutes les échelles et pour tous.</p>
<p>Dans le premier épisode de cette série bifurquant qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu&rsquo;elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales, internationales, nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos modèles adoptés d&rsquo;existence, nos comportements, nos processus de décision qui sont les véritables solutions à mettre en place.</p>
<p>Pour modifier nos comportements et nos modèles, encore faut-il que nous le fassions à toutes les échelles et pour tous.</p>
<p>Et c&rsquo;est une difficulté que nous n&rsquo;arrivons pas à surmonter. Pour s&rsquo;en convaincre, je reprendrai l&rsquo;exemple et les propos de Thierry Rippoll, chercheur en psychologie cognitive. Et un petit exemple valant mieux qu&rsquo;un long discours, je vous propose de vous imaginer naufragé sur une île déserte et perdue avec d&rsquo;autres naufragés. Pour votre survie, chacun ne peut consommer plus de 2 litres d&rsquo;eau par jour. Mais dans l&rsquo;ensemble des naufragés, certains sont riches et d&rsquo;autres sont pauvres. Est-ce qu&rsquo;il y a du sens qu&rsquo;un naufragé, au prétexte de sa richesse, puisse consommer la quantité d&rsquo;eau qu&rsquo;il souhaite ? Non.</p>
<p>Et tous les naufragés s&rsquo;y opposeraient, car la raison évidente est la remise en cause de la survie de tous. Bien sûr, cet exemple est une métaphore de la situation dans laquelle nous sommes et nous nous enfonçons sur cette planète perdue au milieu du cosmos. La question qui se pose est, pourquoi accepterions-nous sur la planète ce que nous refuserions sur cette île ? A savoir que certains, les plus riches le plus souvent, puissent consommer plus que d&rsquo;autres.</p>
<p>Plusieurs raisons peuvent être avancées. Tout d&rsquo;abord, les chiffres et les représentations. Si je vous parle de quelques litres d&rsquo;eau, vous savez de quoi on parle et vous l&rsquo;appréciez concrètement à votre mesure. Mais si nous parlons de 40 milliards de tonnes de CO2 émises par la population mondiale et d&rsquo;une limitation par individu de tonnes de CO2, c&rsquo;est une représentation trop abstraite pour guider nos comportements et réagir avant qu&rsquo;il ne soit trop tard. Autre biais, on présuppose que compte tenu du nombre d&rsquo;habitants sur Terre, un excès de consommation d&rsquo;un individu ou d&rsquo;une minorité sera infinitésimal dans la consommation mondiale totale.</p>
<p>Pourtant, sur notre île, la consommation excessive d&rsquo;un seul naufragé sera considérée comme une cause réelle ayant une conséquence collective sur la survie du groupe. Autre effet, sur notre planète, notre système économique ne fonctionne que si chacun consomme librement selon ses moyens. Ne pas maintenir cette règle revient à provoquer l&rsquo;effondrement du système économique. Et comme chacun en dépend, personne ne veut une privation de consommation libre.</p>
<p>D&rsquo;autant qu&rsquo;un autre effet d&rsquo;abstraction dû à la masse des autres humains, 8 milliards, on a du mal à concevoir ce qu&rsquo;il signifie, l&rsquo;éloignement physique avec ceci, mais aussi l&rsquo;éloignement de nos destins, ne nous permet pas d&rsquo;imaginer d&rsquo;imposer une limitation à tous. Sur notre île pourtant, avec quelques naufragés, on peut s&rsquo;entendre sur notre interdépendance, notre communauté de destin, parce que nous éprouvons la même proximité physique et psychologique.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs, cette micro-communauté est de fait perçue par chacun comme homogène, et par conséquent chacun accepte aisément que tous soient soumis aux mêmes règles. Mais dès lors que différentes communautés coexistent, des relations de compétition apparaissent entre elles. Il devient alors très difficile d&rsquo;imposer des règles communes.</p>
<p>C&rsquo;est ce que nous expérimentons sur notre planète. Une dernière cause pour refuter des règles communes limitant notre liberté individuelle de consommer, c&rsquo;est le désir d&rsquo;égalité que nous partageons, mais qui est modulé par notre sentiment de justice, voire notre jugement. En clair, nous aimons la méritocratie, c&rsquo;est-à-dire l&rsquo;existence d&rsquo;inégalités justes et d&rsquo;égalités injustes.</p>
<p>Ce qui est tout à fait contestable, notamment dans le fait d&rsquo;octroyer des privilèges incertains, ce que nous rappelle humoristiquement la citation de Coluche, « Les hommes naissent libres et égaux, mais certains sont plus égaux que d&rsquo;autres. » Toutes les raisons évoquées précédemment contribuent à l&rsquo;acceptation que certains soient plus riches que d&rsquo;autres, ou autrement dit, plus que d&rsquo;autres, et qu&rsquo;ils puissent ainsi consommer et détruire la planète plus que d&rsquo;autres.</p>
<p>Mais est-ce vrai dans notre communauté de naufragés, sur notre île, sur notre planète ?</p>
<p>Certainement pas, car légitimer les excès par un écart de richesse ou de statut, c&rsquo;est tout simplement mettre en danger immédiat notre communauté de destin. On retiendra que pour bifurquer du chemin actuellement pris qui nous mène au mur, il nous faudra accepter une limitation de notre droit à consommer. Cette limitation indispensable en matière de gestion des communs, que sont l&rsquo;air, l&rsquo;eau, les sols, les territoires et l&rsquo;océan, est tout aussi indispensable dans la gestion privée de tout périmètre particulier, entreprise, organisme ou État.</p>
<p>C&rsquo;est ce principe même qui est en cause, que ce soit dans l&rsquo;affaire des mégabassines, dans l&rsquo;octroi des quotas de carbone, de tonnage de pêche, des dérogations de tous ordres qui sacrifient l&rsquo;intérêt général au profit de quelques-uns. L&rsquo;inégalité de consommation n&rsquo;a aucune légitimité dans un monde limité. Retrouvez et podcastez cette chronique sur notre site.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Dans cet épisode, nous abordons la limitation des consommations à toutes les échelles et pour tous. Dans le premier épisode de cette série bifurquant qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu&amp;rsquo;elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales, internationales, nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos modèles adoptés d&amp;rsquo;existence, nos comportements, nos processus de décision qui sont les véritables solutions à mettre en place. Pour modifier nos comportements et nos modèles, encore faut-il que nous le fassions à toutes les échelles et pour tous. Et c&amp;rsquo;est une difficulté que nous n&amp;rsquo;arrivons pas à surmonter. Pour s&amp;rsquo;en convaincre, je reprendrai l&amp;rsquo;exemple et les propos de Thierry Rippoll, chercheur en psychologie cognitive. Et un petit exemple valant mieux qu&amp;rsquo;un long discours, je vous propose de vous imaginer naufragé sur une île déserte et perdue avec d&amp;rsquo;autres naufragés. Pour votre survie, chacun ne peut consommer plus de 2 litres d&amp;rsquo;eau par jour. Mais dans l&amp;rsquo;ensemble des naufragés, certains sont riches et d&amp;rsquo;autres sont pauvres. Est-ce qu&amp;rsquo;il y a du sens qu&amp;rsquo;un naufragé, au prétexte de sa richesse, puisse consommer la quantité d&amp;rsquo;eau qu&amp;rsquo;il souhaite ? Non. Et tous les naufragés s&amp;rsquo;y opposeraient, car la raison évidente est la remise en cause de la survie de tous. Bien sûr, cet exemple est une métaphore de la situation dans laquelle nous sommes et nous nous enfonçons sur cette planète perdue au milieu du cosmos. La question qui se pose est, pourquoi accepterions-nous sur la planète ce que nous refuserions sur cette île ? A savoir que certains, les plus riches le plus souvent, puissent consommer plus que d&amp;rsquo;autres. Plusieurs raisons peuvent être avancées. Tout d&amp;rsquo;abord, les chiffres et les représentations. Si je vous parle de quelques litres d&amp;rsquo;eau, vous savez de quoi on parle et vous l&amp;rsquo;appréciez concrètement à votre mesure. Mais si nous parlons de 40 milliards de tonnes de CO2 émises par la population mondiale et d&amp;rsquo;une limitation par individu de tonnes de CO2, c&amp;rsquo;est une représentation trop abstraite pour guider nos comportements et réagir avant qu&amp;rsquo;il ne soit trop tard. Autre biais, on présuppose que compte tenu du nombre d&amp;rsquo;habitants sur Terre, un excès de consommation d&amp;rsquo;un individu ou d&amp;rsquo;une minorité sera infinitésimal dans la consommation mondiale totale. Pourtant, sur notre île, la consommation excessive d&amp;rsquo;un seul naufragé sera considérée comme une cause réelle ayant une conséquence collective sur la survie du groupe. Autre effet, sur notre planète, notre système économique ne fonctionne que si chacun consomme librement selon ses moyens. Ne pas maintenir cette règle revient à provoquer l&amp;rsquo;effondrement du système économique. Et comme chacun en dépend, personne ne veut une privation de consommation libre. D&amp;rsquo;autant qu&amp;rsquo;un autre effet d&amp;rsquo;abstraction dû à la masse des autres humains, 8 milliards, on a du mal à concevoir ce qu&amp;rsquo;il signifie, l&amp;rsquo;éloignement physique avec ceci, mais aussi l&amp;rsquo;éloignement de nos destins, ne nous permet pas d&amp;rsquo;imaginer d&amp;rsquo;imposer une limitation à tous. Sur notre île pourtant, avec quelques naufragés, on peut s&amp;rsquo;entendre sur notre interdépendance, notre communauté de destin, parce que nous éprouvons la même proximité physique et psychologique. D&amp;rsquo;ailleurs, cette micro-communauté est de fait perçue par chacun comme homogène, et par conséquent chacun accepte aisément que tous soient soumis aux mêmes règles. Mais dès lors que différentes communautés coexistent, des relations de compétition apparaissent entre elles. Il devient alors très difficile d&amp;rsquo;imposer des règles communes. C&amp;rsquo;est ce que nous expérimentons sur notre planète. Une dernière cause pour refuter des règles communes limitant notre liberté individuelle de consommer, c&amp;rsquo;est le désir d&amp;rsquo;égalité que nous partageons, mais qui est modulé par notre sentiment de justice, voire notre jugement. En clair, nous aimons la méritocratie, c&amp;rsquo;est-à-dire l&amp;rsquo;existence d&amp;rsquo;inégalités justes et d&amp;rsquo;égalités injustes. Ce qui est tout à fait contestable, notamment dans le fait d&amp;rsquo;octroyer des privilèges incertains, ce que nous rappelle humoristiquement la citation de Coluche, « Les hommes naissent libres et égaux, mais certains sont plus égaux que d&amp;rsquo;autres. » Toutes les raisons évoquées précédemment contribuent à l&amp;rsquo;acceptation que certains soient plus riches que d&amp;rsquo;autres, ou autrement dit, plus que d&amp;rsquo;autres, et qu&amp;rsquo;ils puissent ainsi consommer et détruire la planète plus que d&amp;rsquo;autres. Mais est-ce vrai dans notre communauté de naufragés, sur notre île, sur notre planète ? Certainement pas, car légitimer les excès par un écart de richesse ou de statut, c&amp;rsquo;est tout simplement mettre en danger immédiat notre communauté de destin. On retiendra que pour bifurquer du chemin actuellement pris qui nous mène au mur, il nous faudra accepter une limitation de notre droit à consommer. Cette limitation indispensable en matière de gestion des communs, que sont l&amp;rsquo;air, l&amp;rsquo;eau, les sols, les territoires et l&amp;rsquo;océan, est tout aussi indispensable dans la gestion privée de tout périmètre particulier, entreprise, organisme ou État. C&amp;rsquo;est ce principe même qui est en cause, que ce soit dans l&amp;rsquo;affaire des mégabassines, dans l&amp;rsquo;octroi des quotas de carbone, de tonnage de pêche, des dérogations de tous ordres qui sacrifient l&amp;rsquo;intérêt général au profit de quelques-uns. L&amp;rsquo;inégalité de consommation n&amp;rsquo;a aucune légitimité dans un monde limité. Retrouvez et podcastez cette chronique sur notre site.</itunes:subtitle><itunes:summary>Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Dans cet épisode, nous abordons la limitation des consommations à toutes les échelles et pour tous. Dans le premier épisode de cette série bifurquant qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu&amp;rsquo;elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales, internationales, nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos modèles adoptés d&amp;rsquo;existence, nos comportements, nos processus de décision qui sont les véritables solutions à mettre en place. Pour modifier nos comportements et nos modèles, encore faut-il que nous le fassions à toutes les échelles et pour tous. Et c&amp;rsquo;est une difficulté que nous n&amp;rsquo;arrivons pas à surmonter. Pour s&amp;rsquo;en convaincre, je reprendrai l&amp;rsquo;exemple et les propos de Thierry Rippoll, chercheur en psychologie cognitive. Et un petit exemple valant mieux qu&amp;rsquo;un long discours, je vous propose de vous imaginer naufragé sur une île déserte et perdue avec d&amp;rsquo;autres naufragés. Pour votre survie, chacun ne peut consommer plus de 2 litres d&amp;rsquo;eau par jour. Mais dans l&amp;rsquo;ensemble des naufragés, certains sont riches et d&amp;rsquo;autres sont pauvres. Est-ce qu&amp;rsquo;il y a du sens qu&amp;rsquo;un naufragé, au prétexte de sa richesse, puisse consommer la quantité d&amp;rsquo;eau qu&amp;rsquo;il souhaite ? Non. Et tous les naufragés s&amp;rsquo;y opposeraient, car la raison évidente est la remise en cause de la survie de tous. Bien sûr, cet exemple est une métaphore de la situation dans laquelle nous sommes et nous nous enfonçons sur cette planète perdue au milieu du cosmos. La question qui se pose est, pourquoi accepterions-nous sur la planète ce que nous refuserions sur cette île ? A savoir que certains, les plus riches le plus souvent, puissent consommer plus que d&amp;rsquo;autres. Plusieurs raisons peuvent être avancées. Tout d&amp;rsquo;abord, les chiffres et les représentations. Si je vous parle de quelques litres d&amp;rsquo;eau, vous savez de quoi on parle et vous l&amp;rsquo;appréciez concrètement à votre mesure. Mais si nous parlons de 40 milliards de tonnes de CO2 émises par la population mondiale et d&amp;rsquo;une limitation par individu de tonnes de CO2, c&amp;rsquo;est une représentation trop abstraite pour guider nos comportements et réagir avant qu&amp;rsquo;il ne soit trop tard. Autre biais, on présuppose que compte tenu du nombre d&amp;rsquo;habitants sur Terre, un excès de consommation d&amp;rsquo;un individu ou d&amp;rsquo;une minorité sera infinitésimal dans la consommation mondiale totale. Pourtant, sur notre île, la consommation excessive d&amp;rsquo;un seul naufragé sera considérée comme une cause réelle ayant une conséquence collective sur la survie du groupe. Autre effet, sur notre planète, notre système économique ne fonctionne que si chacun consomme librement selon ses moyens. Ne pas maintenir cette règle revient à provoquer l&amp;rsquo;effondrement du système économique. Et comme chacun en dépend, personne ne veut une privation de consommation libre. D&amp;rsquo;autant qu&amp;rsquo;un autre effet d&amp;rsquo;abstraction dû à la masse des autres humains, 8 milliards, on a du mal à concevoir ce qu&amp;rsquo;il signifie, l&amp;rsquo;éloignement physique avec ceci, mais aussi l&amp;rsquo;éloignement de nos destins, ne nous permet pas d&amp;rsquo;imaginer d&amp;rsquo;imposer une limitation à tous. Sur notre île pourtant, avec quelques naufragés, on peut s&amp;rsquo;entendre sur notre interdépendance, notre communauté de destin, parce que nous éprouvons la même proximité physique et psychologique. D&amp;rsquo;ailleurs, cette micro-communauté est de fait perçue par chacun comme homogène, et par conséquent chacun accepte aisément que tous soient soumis aux mêmes règles. Mais dès lors que différentes communautés coexistent, des relations de compétition apparaissent entre elles. Il devient alors très difficile d&amp;rsquo;imposer des règles communes. C&amp;rsquo;est ce que nous expérimentons sur notre planète. Une dernière cause pour refuter des règles communes limitant notre liberté individuelle de consommer, c&amp;rsquo;est le désir d&amp;rsquo;égalité que nous partageons, mais qui est modulé par notre sentiment de justice, voire notre jugement. En clair, nous aimons la méritocratie, c&amp;rsquo;est-à-dire l&amp;rsquo;existence d&amp;rsquo;inégalités justes et d&amp;rsquo;égalités injustes. Ce qui est tout à fait contestable, notamment dans le fait d&amp;rsquo;octroyer des privilèges incertains, ce que nous rappelle humoristiquement la citation de Coluche, « Les hommes naissent libres et égaux, mais certains sont plus égaux que d&amp;rsquo;autres. » Toutes les raisons évoquées précédemment contribuent à l&amp;rsquo;acceptation que certains soient plus riches que d&amp;rsquo;autres, ou autrement dit, plus que d&amp;rsquo;autres, et qu&amp;rsquo;ils puissent ainsi consommer et détruire la planète plus que d&amp;rsquo;autres. Mais est-ce vrai dans notre communauté de naufragés, sur notre île, sur notre planète ? Certainement pas, car légitimer les excès par un écart de richesse ou de statut, c&amp;rsquo;est tout simplement mettre en danger immédiat notre communauté de destin. On retiendra que pour bifurquer du chemin actuellement pris qui nous mène au mur, il nous faudra accepter une limitation de notre droit à consommer. Cette limitation indispensable en matière de gestion des communs, que sont l&amp;rsquo;air, l&amp;rsquo;eau, les sols, les territoires et l&amp;rsquo;océan, est tout aussi indispensable dans la gestion privée de tout périmètre particulier, entreprise, organisme ou État. C&amp;rsquo;est ce principe même qui est en cause, que ce soit dans l&amp;rsquo;affaire des mégabassines, dans l&amp;rsquo;octroi des quotas de carbone, de tonnage de pêche, des dérogations de tous ordres qui sacrifient l&amp;rsquo;intérêt général au profit de quelques-uns. L&amp;rsquo;inégalité de consommation n&amp;rsquo;a aucune légitimité dans un monde limité. Retrouvez et podcastez cette chronique sur notre site.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Bifurquons ! – Ep.1 – : …Avant qu’il ne soit trop tard !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/10/09/bifurquons-ep-1-avant-quil-ne-soit-trop-tard/</link>
		<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 07:00:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=795236</guid>
		<description><![CDATA[<p>Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins.</p>
<p>Un premier épisode par les actions et les solutions faciles et inappliquées autour de l&rsquo;océan.</p>
<h2>Existe-t-il une autre trajectoire que celle que nous sommes en train de prendre ? C&rsquo;est ce que je vous propose d&rsquo;examiner.</h2>
<p>Qu&rsquo;est-il possible de faire ou pas à son niveau, à celui des entités qui nous régissent ?</p>
<p>Entreprises, gouvernements, organismes internationaux. Que faut-il modifier dans nos approches, dans nos actions, dans le fondement même de nos sociétés, pour nous sortir de l&rsquo;impasse qu&rsquo;a constitué et que constitue l&rsquo;exploitation illimitée et à outrance de ressources planétaires limitées ?</p>
<p>Je vous invite dans le premier épisode de cette série à prendre le problème par la fin, c&rsquo;est-à-dire les actions à mettre en œuvre en urgence pour nous permettre une transition, non pas seulement écologique, mais une transition vers d&rsquo;autres modes de pensée qui prendra du temps, tant qu&rsquo;il nous est compté malheureusement.</p>
<p>A cet effet, et dans le droit fil de mes propos usuels, je vais aborder ce qui concerne 70% de la surface terrestre, un tiers des activités directes ou indirectes de la population mondiale et la majeure partie de la biodiversité des populations vivantes sur cette planète.</p>
<p>Je veux parler de l&rsquo;océan, car contrairement à ce que nous avons fait dans le milieu terrestre, n&rsquo;est-il pas temps de contribuer aux capacités de l&rsquo;océan pour lui permettre de préserver la vie ?</p>
<h2>Comment ?</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>En dehors des nécessaires actions pour le climat et en ligne directe avec l&rsquo;océan qui vont impacter son acidification, ses courants, ses zones d&rsquo;oxygène, partons à la recherche de solutions, ou plutôt revisitons toutes celles qui existent et classons-les par segments, faciles, difficiles, coûteux, pas coûteux. Un petit brainstorming donne rapidement une liste de solutions existantes.</p>
<p>Aménageons des corridors d&rsquo;air marine protégé, restreignons la pêche, créons des routes uniques de fret, diminuons l&rsquo;impact sonore des moteurs et des bateaux, évitons la pollution plastique, diminuons les pollutions par les rejets des fleuves, stoppons l&rsquo;artificialisation des côtes. Allez, j&rsquo;arrête là. Ce serait déjà un pas de géant si ces quelques changements avaient lieu.</p>
<h2>Quels sont les plus simples et les moins coûteux ?</h2>
<p>A n&rsquo;en pas douter, les décisions performatives, c&rsquo;est-à-dire celles qui déterminent un changement de statut simplement par l&rsquo;énoncé, sont celles qui sont les moins coûteuses et qui ne demandent qu&rsquo;un garde-fou.</p>
<p>Le contrôle effectif de leur réalisation, sans investissement particulier. Dans le cas de l&rsquo;océan, mais c&rsquo;est vrai sur une surface terrestre aussi, décider de laisser tranquille, mais vraiment tranquille, c&rsquo;est-à-dire sans extraction quelconque, une zone marine, ne coûte absolument rien si ce n&rsquo;est le contrôle de celle-ci.</p>
<p>Nos gouvernants, d&rsquo;ailleurs, l&rsquo;ont bien compris. Une telle mesure, avec son premier volet, est facile et permet de communiquer sur un résultat immédiat.</p>
<p>Malheureusement, aujourd&rsquo;hui, cette décision performative s&rsquo;est accompagnée de tout un tas d&rsquo;exceptions en matière d&rsquo;air marine protégée, dont la pêche, ce qui va à l&rsquo;encontre de l&rsquo;objet même de la protection et de la restauration des milieux.</p>
<p>Autre décision avec un coût additionnel, mais tout à fait réalisable, c&rsquo;est l&rsquo;organisation des trajectoires en mer. Celles-ci posent problème en termes de cohésion avec les cétacés, par exemple, notamment dans les mers fermées, telles que la Méditerranée, soumise à un intense trafic qui tisse une véritable toile d&rsquo;araignée à laquelle ne peuvent échapper statistiquement les animaux en surface.</p>
<p>Créer des autoroutes, comme on sait le faire dans les détroits avec des règles de circulation, dont un ralentissement des vitesses, bon aussi pour le climat, permettrait pour un coût additionnel faible dû à l&rsquo;allongement des distances, de rendre aux animaux marins l&rsquo;espace maritime qui leur est dû.</p>
<p>Cela présuppose un changement d&rsquo;attitude et de vouloir laisser une place aux vivants à nos côtés et de ne pas s&rsquo;en octroyer tous les territoires. Nous y reviendrons.</p>
<h2>Autre problème, autre décision, le plastique.</h2>
<p>Présents partout, nous en mourrons par des dégâts irréversibles sur le vivant. Décision simple, interdire tout plastique, non pas seulement à usage unique, mais ne pouvant être remplacé par d&rsquo;autres matières de moindre impact, telles que le verre, je pense aux bouteilles plastiques, qui ne sont pas recyclables, le bois ou tout autre matériau naturel.</p>
<p>On gardera le plastique pour les usages médicaux, sanitaires ou sans équivalent possible à démontrer. Cette décision se heurte au lobby industriel et logistique. Le plastique c&rsquo;est léger, ça coûte moins cher à transporter. À nos habitudes délétères de consommation, à l&rsquo;absence de réflexion sur la constitution de nos objets quotidiens. D&rsquo;autant que tout un tas de solutions intermédiaires, tout aussi efficaces, existent, mêlant plastique et bois ou plastique et métal, avec même une durabilité démultipliée.</p>
<p>Mais ce n&rsquo;est pas bon pour la machine capitaliste financière, qui devra rogner sur ses profits et limiter donc sa croissance. Changement de paradigme à faire là aussi.</p>
<p>Et donc, à l&rsquo;issue de ce premier épisode, le coin du voile des solutions existantes, abordables, est levé. Ce ne sont pas les solutions qui manquent. Ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles adoptés d&rsquo;existence, qui sont les véritables solutions à mettre en place.</p>
<p>Avant qu&rsquo;il ne soit trop tard.</p>
<p>Allez, bifurquons !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gCoXnMWXU5"><p><a href="https://frequenceterre.com/2023/10/16/bifurquons-ep-2-limiter-la-consommation-de-chacun-pour-tous/">Bifurquons ! – Ep.2 – Limiter la consommation de chacun pour tous !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bifurquons ! – Ep.2 – Limiter la consommation de chacun pour tous ! » &#8212; Fréquence Terre" src="https://frequenceterre.com/2023/10/16/bifurquons-ep-2-limiter-la-consommation-de-chacun-pour-tous/embed/#?secret=PrZbZqu4pa#?secret=gCoXnMWXU5" data-secret="gCoXnMWXU5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Un premier épisode par les actions et les solutions faciles et inappliquées autour de l&amp;rsquo;océan. Existe-t-il une autre trajectoire que celle que nous sommes en train de prendre ? C&amp;rsquo;est ce que je vous propose d&amp;rsquo;examiner. Qu&amp;rsquo;est-il possible de faire ou pas à son niveau, à celui des entités qui nous régissent ? Entreprises, gouvernements, organismes internationaux. Que faut-il modifier dans nos approches, dans nos actions, dans le fondement même de nos sociétés, pour nous sortir de l&amp;rsquo;impasse qu&amp;rsquo;a constitué et que constitue l&amp;rsquo;exploitation illimitée et à outrance de ressources planétaires limitées ? Je vous invite dans le premier épisode de cette série à prendre le problème par la fin, c&amp;rsquo;est-à-dire les actions à mettre en œuvre en urgence pour nous permettre une transition, non pas seulement écologique, mais une transition vers d&amp;rsquo;autres modes de pensée qui prendra du temps, tant qu&amp;rsquo;il nous est compté malheureusement. A cet effet, et dans le droit fil de mes propos usuels, je vais aborder ce qui concerne 70% de la surface terrestre, un tiers des activités directes ou indirectes de la population mondiale et la majeure partie de la biodiversité des populations vivantes sur cette planète. Je veux parler de l&amp;rsquo;océan, car contrairement à ce que nous avons fait dans le milieu terrestre, n&amp;rsquo;est-il pas temps de contribuer aux capacités de l&amp;rsquo;océan pour lui permettre de préserver la vie ? Comment ? &amp;nbsp; En dehors des nécessaires actions pour le climat et en ligne directe avec l&amp;rsquo;océan qui vont impacter son acidification, ses courants, ses zones d&amp;rsquo;oxygène, partons à la recherche de solutions, ou plutôt revisitons toutes celles qui existent et classons-les par segments, faciles, difficiles, coûteux, pas coûteux. Un petit brainstorming donne rapidement une liste de solutions existantes. Aménageons des corridors d&amp;rsquo;air marine protégé, restreignons la pêche, créons des routes uniques de fret, diminuons l&amp;rsquo;impact sonore des moteurs et des bateaux, évitons la pollution plastique, diminuons les pollutions par les rejets des fleuves, stoppons l&amp;rsquo;artificialisation des côtes. Allez, j&amp;rsquo;arrête là. Ce serait déjà un pas de géant si ces quelques changements avaient lieu. Quels sont les plus simples et les moins coûteux ? A n&amp;rsquo;en pas douter, les décisions performatives, c&amp;rsquo;est-à-dire celles qui déterminent un changement de statut simplement par l&amp;rsquo;énoncé, sont celles qui sont les moins coûteuses et qui ne demandent qu&amp;rsquo;un garde-fou. Le contrôle effectif de leur réalisation, sans investissement particulier. Dans le cas de l&amp;rsquo;océan, mais c&amp;rsquo;est vrai sur une surface terrestre aussi, décider de laisser tranquille, mais vraiment tranquille, c&amp;rsquo;est-à-dire sans extraction quelconque, une zone marine, ne coûte absolument rien si ce n&amp;rsquo;est le contrôle de celle-ci. Nos gouvernants, d&amp;rsquo;ailleurs, l&amp;rsquo;ont bien compris. Une telle mesure, avec son premier volet, est facile et permet de communiquer sur un résultat immédiat. Malheureusement, aujourd&amp;rsquo;hui, cette décision performative s&amp;rsquo;est accompagnée de tout un tas d&amp;rsquo;exceptions en matière d&amp;rsquo;air marine protégée, dont la pêche, ce qui va à l&amp;rsquo;encontre de l&amp;rsquo;objet même de la protection et de la restauration des milieux. Autre décision avec un coût additionnel, mais tout à fait réalisable, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;organisation des trajectoires en mer. Celles-ci posent problème en termes de cohésion avec les cétacés, par exemple, notamment dans les mers fermées, telles que la Méditerranée, soumise à un intense trafic qui tisse une véritable toile d&amp;rsquo;araignée à laquelle ne peuvent échapper statistiquement les animaux en surface. Créer des autoroutes, comme on sait le faire dans les détroits avec des règles de circulation, dont un ralentissement des vitesses, bon aussi pour le climat, permettrait pour un coût additionnel faible dû à l&amp;rsquo;allongement des distances, de rendre aux animaux marins l&amp;rsquo;espace maritime qui leur est dû. Cela présuppose un changement d&amp;rsquo;attitude et de vouloir laisser une place aux vivants à nos côtés et de ne pas s&amp;rsquo;en octroyer tous les territoires. Nous y reviendrons. Autre problème, autre décision, le plastique. Présents partout, nous en mourrons par des dégâts irréversibles sur le vivant. Décision simple, interdire tout plastique, non pas seulement à usage unique, mais ne pouvant être remplacé par d&amp;rsquo;autres matières de moindre impact, telles que le verre, je pense aux bouteilles plastiques, qui ne sont pas recyclables, le bois ou tout autre matériau naturel. On gardera le plastique pour les usages médicaux, sanitaires ou sans équivalent possible à démontrer. Cette décision se heurte au lobby industriel et logistique. Le plastique c&amp;rsquo;est léger, ça coûte moins cher à transporter. À nos habitudes délétères de consommation, à l&amp;rsquo;absence de réflexion sur la constitution de nos objets quotidiens. D&amp;rsquo;autant que tout un tas de solutions intermédiaires, tout aussi efficaces, existent, mêlant plastique et bois ou plastique et métal, avec même une durabilité démultipliée. Mais ce n&amp;rsquo;est pas bon pour la machine capitaliste financière, qui devra rogner sur ses profits et limiter donc sa croissance. Changement de paradigme à faire là aussi. Et donc, à l&amp;rsquo;issue de ce premier épisode, le coin du voile des solutions existantes, abordables, est levé. Ce ne sont pas les solutions qui manquent. Ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles adoptés d&amp;rsquo;existence, qui sont les véritables solutions à mettre en place. Avant qu&amp;rsquo;il ne soit trop tard. Allez, bifurquons ! Bifurquons ! – Ep.2 – Limiter la consommation de chacun pour tous !</itunes:subtitle><itunes:summary>Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Un premier épisode par les actions et les solutions faciles et inappliquées autour de l&amp;rsquo;océan. Existe-t-il une autre trajectoire que celle que nous sommes en train de prendre ? C&amp;rsquo;est ce que je vous propose d&amp;rsquo;examiner. Qu&amp;rsquo;est-il possible de faire ou pas à son niveau, à celui des entités qui nous régissent ? Entreprises, gouvernements, organismes internationaux. Que faut-il modifier dans nos approches, dans nos actions, dans le fondement même de nos sociétés, pour nous sortir de l&amp;rsquo;impasse qu&amp;rsquo;a constitué et que constitue l&amp;rsquo;exploitation illimitée et à outrance de ressources planétaires limitées ? Je vous invite dans le premier épisode de cette série à prendre le problème par la fin, c&amp;rsquo;est-à-dire les actions à mettre en œuvre en urgence pour nous permettre une transition, non pas seulement écologique, mais une transition vers d&amp;rsquo;autres modes de pensée qui prendra du temps, tant qu&amp;rsquo;il nous est compté malheureusement. A cet effet, et dans le droit fil de mes propos usuels, je vais aborder ce qui concerne 70% de la surface terrestre, un tiers des activités directes ou indirectes de la population mondiale et la majeure partie de la biodiversité des populations vivantes sur cette planète. Je veux parler de l&amp;rsquo;océan, car contrairement à ce que nous avons fait dans le milieu terrestre, n&amp;rsquo;est-il pas temps de contribuer aux capacités de l&amp;rsquo;océan pour lui permettre de préserver la vie ? Comment ? &amp;nbsp; En dehors des nécessaires actions pour le climat et en ligne directe avec l&amp;rsquo;océan qui vont impacter son acidification, ses courants, ses zones d&amp;rsquo;oxygène, partons à la recherche de solutions, ou plutôt revisitons toutes celles qui existent et classons-les par segments, faciles, difficiles, coûteux, pas coûteux. Un petit brainstorming donne rapidement une liste de solutions existantes. Aménageons des corridors d&amp;rsquo;air marine protégé, restreignons la pêche, créons des routes uniques de fret, diminuons l&amp;rsquo;impact sonore des moteurs et des bateaux, évitons la pollution plastique, diminuons les pollutions par les rejets des fleuves, stoppons l&amp;rsquo;artificialisation des côtes. Allez, j&amp;rsquo;arrête là. Ce serait déjà un pas de géant si ces quelques changements avaient lieu. Quels sont les plus simples et les moins coûteux ? A n&amp;rsquo;en pas douter, les décisions performatives, c&amp;rsquo;est-à-dire celles qui déterminent un changement de statut simplement par l&amp;rsquo;énoncé, sont celles qui sont les moins coûteuses et qui ne demandent qu&amp;rsquo;un garde-fou. Le contrôle effectif de leur réalisation, sans investissement particulier. Dans le cas de l&amp;rsquo;océan, mais c&amp;rsquo;est vrai sur une surface terrestre aussi, décider de laisser tranquille, mais vraiment tranquille, c&amp;rsquo;est-à-dire sans extraction quelconque, une zone marine, ne coûte absolument rien si ce n&amp;rsquo;est le contrôle de celle-ci. Nos gouvernants, d&amp;rsquo;ailleurs, l&amp;rsquo;ont bien compris. Une telle mesure, avec son premier volet, est facile et permet de communiquer sur un résultat immédiat. Malheureusement, aujourd&amp;rsquo;hui, cette décision performative s&amp;rsquo;est accompagnée de tout un tas d&amp;rsquo;exceptions en matière d&amp;rsquo;air marine protégée, dont la pêche, ce qui va à l&amp;rsquo;encontre de l&amp;rsquo;objet même de la protection et de la restauration des milieux. Autre décision avec un coût additionnel, mais tout à fait réalisable, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;organisation des trajectoires en mer. Celles-ci posent problème en termes de cohésion avec les cétacés, par exemple, notamment dans les mers fermées, telles que la Méditerranée, soumise à un intense trafic qui tisse une véritable toile d&amp;rsquo;araignée à laquelle ne peuvent échapper statistiquement les animaux en surface. Créer des autoroutes, comme on sait le faire dans les détroits avec des règles de circulation, dont un ralentissement des vitesses, bon aussi pour le climat, permettrait pour un coût additionnel faible dû à l&amp;rsquo;allongement des distances, de rendre aux animaux marins l&amp;rsquo;espace maritime qui leur est dû. Cela présuppose un changement d&amp;rsquo;attitude et de vouloir laisser une place aux vivants à nos côtés et de ne pas s&amp;rsquo;en octroyer tous les territoires. Nous y reviendrons. Autre problème, autre décision, le plastique. Présents partout, nous en mourrons par des dégâts irréversibles sur le vivant. Décision simple, interdire tout plastique, non pas seulement à usage unique, mais ne pouvant être remplacé par d&amp;rsquo;autres matières de moindre impact, telles que le verre, je pense aux bouteilles plastiques, qui ne sont pas recyclables, le bois ou tout autre matériau naturel. On gardera le plastique pour les usages médicaux, sanitaires ou sans équivalent possible à démontrer. Cette décision se heurte au lobby industriel et logistique. Le plastique c&amp;rsquo;est léger, ça coûte moins cher à transporter. À nos habitudes délétères de consommation, à l&amp;rsquo;absence de réflexion sur la constitution de nos objets quotidiens. D&amp;rsquo;autant que tout un tas de solutions intermédiaires, tout aussi efficaces, existent, mêlant plastique et bois ou plastique et métal, avec même une durabilité démultipliée. Mais ce n&amp;rsquo;est pas bon pour la machine capitaliste financière, qui devra rogner sur ses profits et limiter donc sa croissance. Changement de paradigme à faire là aussi. Et donc, à l&amp;rsquo;issue de ce premier épisode, le coin du voile des solutions existantes, abordables, est levé. Ce ne sont pas les solutions qui manquent. Ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles adoptés d&amp;rsquo;existence, qui sont les véritables solutions à mettre en place. Avant qu&amp;rsquo;il ne soit trop tard. Allez, bifurquons ! Bifurquons ! – Ep.2 – Limiter la consommation de chacun pour tous !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’hypocrisie affligeante de la France pour l’océan</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/10/02/hypocrisie-affligeante-france-ocean/</link>
		<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 07:00:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=795221</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dans la revue Nature, la communauté scientifique a dénoncé l’hypocrisie de certains Etats, autoproclamés «champions de l’océan» tout en sabotant des politiques visant à protéger les mers. Et La France en fait partie, et c’est Raphaël Seguin, chercheur en écologie marine<strong> et vulgarisateur scientifique </strong>dans une tribune sur le média Vert.</p>
<p><strong> </strong>A découvrir dans cette chronique .<strong><br />
</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
		<enclosure length="5156852" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/longitude_181_frquence_terre/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/09/longitude181-hypocrisie-affigeante_france_5mns25sec.mp3"/>
		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans la revue Nature, la communauté scientifique a dénoncé l’hypocrisie de certains Etats, autoproclamés «champions de l’océan» tout en sabotant des politiques visant à protéger les mers. Et La France en fait partie, et c’est Raphaël Seguin, chercheur en écologie marine et vulgarisateur scientifique dans une tribune sur le média Vert.  A découvrir dans cette chronique . &amp;nbsp; &amp;nbsp; www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Dans la revue Nature, la communauté scientifique a dénoncé l’hypocrisie de certains Etats, autoproclamés «champions de l’océan» tout en sabotant des politiques visant à protéger les mers. Et La France en fait partie, et c’est Raphaël Seguin, chercheur en écologie marine et vulgarisateur scientifique dans une tribune sur le média Vert.  A découvrir dans cette chronique . &amp;nbsp; &amp;nbsp; www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>2025, Nice : une Conférence Mondiale pour l’Océan ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/09/25/unoc2025-nice/</link>
		<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 07:00:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=795209</guid>
		<description><![CDATA[<p>UNOC 2025 est la  3ème Conférence des Nations Unies s r les Océans qui aura lieu en Juin 2025 à Nice. Quel format aura ce sommet ?  Finance et science y seront  associés, mais  avec quel impact ? La France va-t-elle  quelle ambition  pour ce sommet ?  Un <em>contrat pour l’Océan</em>“ contraignant, avec un calendrier d’actions précises et des engagements pérennes dûment suivis, ou un accord non contraignant à l&rsquo;image de  L&rsquo;accord de paris en 2015 qui n&rsquo; a pas permis de tenir les engagements pris<strong>.  </strong>A découvrir dans cette chronique .<strong><br />
</strong></p>
<p><a href="http://https;//www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>UNOC 2025 est la  3ème Conférence des Nations Unies s r les Océans qui aura lieu en Juin 2025 à Nice. Quel format aura ce sommet ?  Finance et science y seront  associés, mais  avec quel impact ? La France va-t-elle  quelle ambition  pour ce sommet ?  Un contrat pour l’Océan“ contraignant, avec un calendrier d’actions précises et des engagements pérennes dûment suivis, ou un accord non contraignant à l&amp;rsquo;image de  L&amp;rsquo;accord de paris en 2015 qui n&amp;rsquo; a pas permis de tenir les engagements pris.  A découvrir dans cette chronique . www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>UNOC 2025 est la  3ème Conférence des Nations Unies s r les Océans qui aura lieu en Juin 2025 à Nice. Quel format aura ce sommet ?  Finance et science y seront  associés, mais  avec quel impact ? La France va-t-elle  quelle ambition  pour ce sommet ?  Un contrat pour l’Océan“ contraignant, avec un calendrier d’actions précises et des engagements pérennes dûment suivis, ou un accord non contraignant à l&amp;rsquo;image de  L&amp;rsquo;accord de paris en 2015 qui n&amp;rsquo; a pas permis de tenir les engagements pris.  A découvrir dans cette chronique . www.longitude181.org</itunes:summary></item>
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		<title>Une rentrée chaude pour l’Océan !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/09/11/une-rentree-chaude-pour-locean/</link>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2023 07:00:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Une rentrée chaude pour l’Océan ! fait allusion aux températures records enregistrés dans l’Océan.Mais l’Océan,  en dehors de devenir une cocotte-minute avec tous les impacts décrits à longueur d’articles sur les espèces, les courants, la météo, la pêche, etc subit, après un 1er semestre 2023, … d’une rentrée bien plus chaude sur bien d’autres plans&#8230;à découvrir dans cette chronique.</p>
<p>D.KRUPKA</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Une rentrée chaude pour l’Océan ! fait allusion aux températures records enregistrés dans l’Océan.Mais l’Océan,  en dehors de devenir une cocotte-minute avec tous les impacts décrits à longueur d’articles sur les espèces, les courants, la météo, la pêche, etc subit, après un 1er semestre 2023, … d’une rentrée bien plus chaude sur bien d’autres plans&amp;#8230;à découvrir dans cette chronique. D.KRUPKA www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Une rentrée chaude pour l’Océan ! fait allusion aux températures records enregistrés dans l’Océan.Mais l’Océan,  en dehors de devenir une cocotte-minute avec tous les impacts décrits à longueur d’articles sur les espèces, les courants, la météo, la pêche, etc subit, après un 1er semestre 2023, … d’une rentrée bien plus chaude sur bien d’autres plans&amp;#8230;à découvrir dans cette chronique. D.KRUPKA www.longitude181.org</itunes:summary></item>
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		<title>Secrets d’indifférence-épisode 6 – Imaginaire et décor…</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/09/04/secrets-dindifference-episode-6-imaginaire-et-decor/</link>
		<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 07:00:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>6ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&rsquo;hui l&rsquo;imaginaire et le décor &#8230;.bonne écoute !</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>6ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&amp;rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&amp;rsquo;hui l&amp;rsquo;imaginaire et le décor &amp;#8230;.bonne écoute !</itunes:subtitle><itunes:summary>6ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&amp;rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&amp;rsquo;hui l&amp;rsquo;imaginaire et le décor &amp;#8230;.bonne écoute !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Secrets d’indifférence- épisode5 | Vacarme dans le monde du silence !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/08/28/secrets-dindifference-episode5-vacarme/</link>
		<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 07:00:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>5ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&rsquo;hui je vous invite à vous interroger sur la transformation sonore destructrice du milieu marin.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>5ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&amp;rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&amp;rsquo;hui je vous invite à vous interroger sur la transformation sonore destructrice du milieu marin.</itunes:subtitle><itunes:summary>5ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&amp;rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&amp;rsquo;hui je vous invite à vous interroger sur la transformation sonore destructrice du milieu marin.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Secrets d’indifférence- épisode4 | Le corail, blanchi et condamné !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/08/21/secrets-dindifference-episode4-le-corai/</link>
		<pubDate>Mon, 21 Aug 2023 07:00:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>4ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&rsquo;hui l&rsquo;extinction des coraux&#8230;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>4ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&amp;rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&amp;rsquo;hui l&amp;rsquo;extinction des coraux&amp;#8230;</itunes:subtitle><itunes:summary>4ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&amp;rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&amp;rsquo;hui l&amp;rsquo;extinction des coraux&amp;#8230;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Secrets d’indifférence- épisode3 | Requiem pour les requins</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/08/14/secrets-d-indifference-episode3-requins/</link>
		<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 07:00:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>3ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&rsquo;hui je vous invite à vous interroger sur le massacre inéluctable des populations de requins.</p>
<p>www.longitude181.org</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>3ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&amp;rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&amp;rsquo;hui je vous invite à vous interroger sur le massacre inéluctable des populations de requins. www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>3ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&amp;rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&amp;rsquo;hui je vous invite à vous interroger sur le massacre inéluctable des populations de requins. www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Secrets d’indifférence- épisode2 | comment noyer le poisson</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/08/07/secrets-indifference-episode2-poissons/</link>
		<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 07:00:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>2eme opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&rsquo;hui le déclin inéluctable des populations de poissons.</p>
<p>wwww.longitude181.org</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>2eme opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&amp;rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&amp;rsquo;hui le déclin inéluctable des populations de poissons. wwww.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>2eme opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d&amp;rsquo;attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd&amp;rsquo;hui le déclin inéluctable des populations de poissons. wwww.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Secrets d’indifférence-Episode1- Dans les fonds, on est …</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/07/31/secrets-dindifference-episode1/</link>
		<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 07:00:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Premier épisode d&rsquo;une série de podcasts pour faire découvrir ce que notre indifférence à l&rsquo;égard du vivant a pour conséquence, comment elle est exploitée, et par exemple comment les fonds sous-marins en sont une victime. Insidieusement, mais surement. Notre indifférence, une arme et un danger commun de l&rsquo;humanité.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Premier épisode d&amp;rsquo;une série de podcasts pour faire découvrir ce que notre indifférence à l&amp;rsquo;égard du vivant a pour conséquence, comment elle est exploitée, et par exemple comment les fonds sous-marins en sont une victime. Insidieusement, mais surement. Notre indifférence, une arme et un danger commun de l&amp;rsquo;humanité.</itunes:subtitle><itunes:summary>Premier épisode d&amp;rsquo;une série de podcasts pour faire découvrir ce que notre indifférence à l&amp;rsquo;égard du vivant a pour conséquence, comment elle est exploitée, et par exemple comment les fonds sous-marins en sont une victime. Insidieusement, mais surement. Notre indifférence, une arme et un danger commun de l&amp;rsquo;humanité.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>En Apnée – Episode 4 : Quel impact  personnel au quotidien?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/07/24/en-apnee-episode-4-quel-impact-personnel-au-quotidien/</link>
		<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 07:00:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Qu&rsquo;est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d&rsquo;apnée? quel état d&rsquo;esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l&rsquo;apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d&rsquo;homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Qu&amp;rsquo;est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d&amp;rsquo;apnée? quel état d&amp;rsquo;esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l&amp;rsquo;apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d&amp;rsquo;homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !</itunes:subtitle><itunes:summary>Qu&amp;rsquo;est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d&amp;rsquo;apnée? quel état d&amp;rsquo;esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l&amp;rsquo;apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d&amp;rsquo;homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>En Apnée – Episode3 : Vivre l’expérience d’une performance</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/07/17/en-apnee-episode3-vivre-lexperience-dun-record/</link>
		<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 07:00:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Qu&rsquo;est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe une performance en apnée? quel état d&rsquo;esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l&rsquo;apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d&rsquo;homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Qu&amp;rsquo;est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe une performance en apnée? quel état d&amp;rsquo;esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l&amp;rsquo;apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d&amp;rsquo;homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !</itunes:subtitle><itunes:summary>Qu&amp;rsquo;est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe une performance en apnée? quel état d&amp;rsquo;esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l&amp;rsquo;apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d&amp;rsquo;homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Lettre ouverte  aux amoureux de la guerre (Voix virtuelle/Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/07/13/lettre-ouverte-voix-virtuelle-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 06:50:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794679" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Bonjour ou bonsoir auditeurs ou lecteurs de <em>Fréquence Terre</em>.</p>
<p>Tout d’abord, vous qui vous interrogez sur l’intelligence artificielle et autres technologies dites modernes, voici une expérience.</p>
<p>Je suis une voix virtuelle qui, mot à mot, va vous lire la lettre ouverte envoyée par le chroniqueur Pierre Guelff à Madame Dedonder, ministre belge de la Défense.</p>
<p>Son contenu est tout aussi intéressant pour expliquer la politique du ministre français des Armées, Sébastien Lecornu.</p>
<p>Madame Dedonder,</p>
<p>En lisant et relisant vos déclarations publiques et en analysant de plus près leurs contenus idéologiques, je ne me retrouve absolument pas en tant que citoyen dans cette volonté de déployer une véritable culture de guerre, au point, par exemple, de cautionner que l’on supprime quasiment la Protection civile pour favoriser les armées, de faire des économies ou autres accommodements dans les budgets de la Santé, de la Culture, de l’Enseignement, de la Recherche scientifique…</p>
<p>La Belgique est mal ou très mal classée aux niveaux de la qualité de l’air, de la liberté de la presse, de l’enseignement des matières fondamentales (lecture et écriture), de la sécurité routière, de l’état des voieries, des rendez-vous de consultations médicales…, en revanche, elle fait figure de « bonne élève, le doigt sur la couture » en matière d’augmentation du budget des armées.</p>
<p>Dans tout ce contexte, je pense que le titre de ministère de la Défense nationale devrait reprendre l’original : ministère de la Guerre.</p>
<p><figure id="attachment_794912" aria-describedby="caption-attachment-794912" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794912 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/jaures1913-300x227.jpg" alt="" width="300" height="227" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/jaures1913-300x227.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/jaures1913-264x200.jpg 264w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/jaures1913.jpg 528w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-794912" class="wp-caption-text">Jean Jaurès en appelant à la paix en 1913 (Photo DR/Domaine public).</figcaption></figure></p>
<p>De plus, se présenter en tant que socialiste (Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe !) au lieu de sociale-démocrate, est, selon ma perception, un leurre, car vous devriez quand même savoir que le monde ouvrier et socialiste était originellement antimilitariste.</p>
<p>La raison ? La solidarité entre gens du métier : ne pas attenter à l’intégrité physique d’un collègue de travail et, surtout, ne pas être complice du business déployé par l’industrie de l’armement au détriment des classes laborieuses, du peuple.</p>
<p>Le militarisme bafoue allègrement les principes fondamentaux de pacifisme chers au mouvement socialiste.</p>
<p>De plus, une femme, à qui la Nature a donné le merveilleux pouvoir de donner naissance à un enfant, peut-elle promouvoir une activité qui fait de ce futur adulte de la chair à canon ?</p>
<p>C’est bien la raison des manifestations de courageuses mères et grand-mères de soldats en Russie, naguère en Argentine.</p>
<p>Car, ne nous y trompons pas, la toute première vocation d’un militaire est bien d’apprendre à tuer. Et, je ne crois pas un instant à la sincérité intrinsèque d’une armée tournée vers des missions humanitaires. C’est l’arbre qui cache la forêt.</p>
<p>Cette question éthique ne devrait-elle pas être d’application pour tout progressiste ?</p>
<p>Alors, qu’est-ce qui motive pareil déploiement de militarisme ?</p>
<p>La patrie ? Ce nationalisme, tellement décrié par Tolstoï, par exemple, doit être banni du vocabulaire progressiste et faire place à la Fraternité universelle, l’Histoire a démontré à suffisance à quoi menait le nationalisme.</p>
<p><figure id="attachment_794913" aria-describedby="caption-attachment-794913" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794913 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20220530_140840nnnn.jpg" alt="" width="500" height="375" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20220530_140840nnnn.jpg 500w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20220530_140840nnnn-300x225.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20220530_140840nnnn-264x198.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption id="caption-attachment-794913" class="wp-caption-text">Le business de l&rsquo;industrie de l&rsquo;armement débouche sur des kyrielles de cimetières militaires&#8230; (Photo Pierre Guelff).</figcaption></figure></p>
<p>Pour les armes belges envoyées à l’Ukraine, que l’on retrouve en Russie ou pas, peu importe, vous avez déclaré qu’un document spécifie avec chaque envoi qu’il s’agit d’armes de défense : c’est prendre les citoyens pour des <em>minus habens</em> qui goberaient pareil argument, comme si les destinataires de ces engins de mort avaient une quelconque conscience en la matière.</p>
<p>Mais, suis-je tenté de vous demander : les affaires (business) primeraient-elles sur toutes considérations d’ordre éthique ?</p>
<p>J’ai aussi lu que vous étiez fière d’avoir fait augmenter de manière considérable le budget des armées, là où l’enseignement du maniement des armes a pour unique but de détruire les êtres humains « ennemis », rappelons-le, voire de s’opposer par la force aux légitimes revendications citoyennes, comme ce fut réalisé dans le temps.</p>
<p>Vous clamez une augmentation qui donnerait de l’emploi : c’est un mantra récurrent faisant totalement fi des préceptes humanistes, autre arbre qui cache la forêt.</p>
<p>Comme cette volonté d’établir un service dit civique qui ne serait qu’un service militaire déguisé, à l’instar du Service National Universel (SNU) en France placé entre les mains de militaires qui, de la sorte, tentent de former une jeunesse soumise, embrigadée et exploitée au profit d’une idéologie droitière qui ne cache même pas sa satisfaction devant pareille organisation menée par un ministère régalien de l’État.</p>
<p>À vrai dire, se prétendre socialiste et être gestionnaire des affaires entre le lobby de l’industrie de l’armement et des militaires et militaristes avides de galons et de notoriété, c’est très inquiétant pour la démocratie, car, selon Louis Lecoin : « S&rsquo;il m&rsquo;était prouvé qu&rsquo;en faisant la guerre mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n&rsquo;élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_794914" aria-describedby="caption-attachment-794914" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794914 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/243888866_2968298873408811_670826215986028918_n.jpg" alt="" width="500" height="254" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/243888866_2968298873408811_670826215986028918_n.jpg 500w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/243888866_2968298873408811_670826215986028918_n-300x152.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/243888866_2968298873408811_670826215986028918_n-264x134.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption id="caption-attachment-794914" class="wp-caption-text">Madame Ludovine Dedonder (manteau rouge) parmi des autoproclamés socialistes qui agissent pour une militarisation accrue de la société : Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe ! (Photo PS Belgique).</figcaption></figure></p>
<p>Est-ce que la conscience d’un progressiste ne lui dicte pas d’arrêter de faire la part belle aux pouvoirs militaro-industriels et, plutôt, de mettre toute son énergie à promouvoir une culture de paix ?</p>
<p>Celle de véritables acteurs d’un pacifisme actif, celui qui fit tomber maints dictateurs et régimes tyranniques.</p>
<p>Oublie-t-on que les conflits, depuis la nuit des temps, se terminent régulièrement par un arrêt des hostilités, par un traité de paix ?</p>
<p>Le conflit Russie-Ukraine actuel ne va-t-il pas, un jour, se régler dans des pourparlers ?</p>
<p>Et si on œuvrait avec force pour qu’il en soit ainsi, mais de préférence  AVANT que le mal soit fait, bien entendu. Car, le pacifisme se travaille, se milite.</p>
<p>Je ne dois certainement pas vous apprendre que les cas de conflits réglés par le pacifisme actif (désobéissance civile, actions non-violentes, objection de conscience, insoumission, résistance collective contre les armes chimiques, ruines, viols, drones exterminateurs, tortures…) ont de 60 à 70% plus de réussite en faveur d’une paix entre les belligérants par rapport à l’utilisation des armes ?</p>
<p>Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme plutôt qu’entretenir le mythe de la « Grande Muette », celle qui massacre ?</p>
<p>Utopie ? « L’utopie n’est pas ce qui est irréalisable, mais ce qui est irréalisé », déclara le regretté Cabu, pacifiste notoire.</p>
<p>La légalité doit toujours s’effacer en présence de la légitimité, c’est un principe humaniste inaliénable et, quand le pacifisme apparait comme une notion de faiblesse (« Des dégonflés ! », « Des poules mouillées !) ou de soumission, c’est l’indéniable double symptôme d’une méconnaissance du concept et un échec pédagogique.</p>
<p>Pourtant, comme le signala le psychologue Serge Moscovici, les minorités agissantes ont une réalité politique bien supérieure à leur représentation statistique.</p>
<p>Je vous remercie de m’avoir prêté attention. Du moins, je l’espère.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo principale : Pexels-berke-arakli (merci !)</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794652 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
		<enclosure length="9837201" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/terre_citoyenne/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/lettre-ouverte.mp3"/>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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		<itunes:duration>7:05</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Bonjour ou bonsoir auditeurs ou lecteurs de Fréquence Terre. Tout d’abord, vous qui vous interrogez sur l’intelligence artificielle et autres technologies dites modernes, voici une expérience. Je suis une voix virtuelle qui, mot à mot, va vous lire la lettre ouverte envoyée par le chroniqueur Pierre Guelff à Madame Dedonder, ministre belge de la Défense. Son contenu est tout aussi intéressant pour expliquer la politique du ministre français des Armées, Sébastien Lecornu. Madame Dedonder, En lisant et relisant vos déclarations publiques et en analysant de plus près leurs contenus idéologiques, je ne me retrouve absolument pas en tant que citoyen dans cette volonté de déployer une véritable culture de guerre, au point, par exemple, de cautionner que l’on supprime quasiment la Protection civile pour favoriser les armées, de faire des économies ou autres accommodements dans les budgets de la Santé, de la Culture, de l’Enseignement, de la Recherche scientifique… La Belgique est mal ou très mal classée aux niveaux de la qualité de l’air, de la liberté de la presse, de l’enseignement des matières fondamentales (lecture et écriture), de la sécurité routière, de l’état des voieries, des rendez-vous de consultations médicales…, en revanche, elle fait figure de « bonne élève, le doigt sur la couture » en matière d’augmentation du budget des armées. Dans tout ce contexte, je pense que le titre de ministère de la Défense nationale devrait reprendre l’original : ministère de la Guerre. Jean Jaurès en appelant à la paix en 1913 (Photo DR/Domaine public). De plus, se présenter en tant que socialiste (Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe !) au lieu de sociale-démocrate, est, selon ma perception, un leurre, car vous devriez quand même savoir que le monde ouvrier et socialiste était originellement antimilitariste. La raison ? La solidarité entre gens du métier : ne pas attenter à l’intégrité physique d’un collègue de travail et, surtout, ne pas être complice du business déployé par l’industrie de l’armement au détriment des classes laborieuses, du peuple. Le militarisme bafoue allègrement les principes fondamentaux de pacifisme chers au mouvement socialiste. De plus, une femme, à qui la Nature a donné le merveilleux pouvoir de donner naissance à un enfant, peut-elle promouvoir une activité qui fait de ce futur adulte de la chair à canon ? C’est bien la raison des manifestations de courageuses mères et grand-mères de soldats en Russie, naguère en Argentine. Car, ne nous y trompons pas, la toute première vocation d’un militaire est bien d’apprendre à tuer. Et, je ne crois pas un instant à la sincérité intrinsèque d’une armée tournée vers des missions humanitaires. C’est l’arbre qui cache la forêt. Cette question éthique ne devrait-elle pas être d’application pour tout progressiste ? Alors, qu’est-ce qui motive pareil déploiement de militarisme ? La patrie ? Ce nationalisme, tellement décrié par Tolstoï, par exemple, doit être banni du vocabulaire progressiste et faire place à la Fraternité universelle, l’Histoire a démontré à suffisance à quoi menait le nationalisme. Le business de l&amp;rsquo;industrie de l&amp;rsquo;armement débouche sur des kyrielles de cimetières militaires&amp;#8230; (Photo Pierre Guelff). Pour les armes belges envoyées à l’Ukraine, que l’on retrouve en Russie ou pas, peu importe, vous avez déclaré qu’un document spécifie avec chaque envoi qu’il s’agit d’armes de défense : c’est prendre les citoyens pour des minus habens qui goberaient pareil argument, comme si les destinataires de ces engins de mort avaient une quelconque conscience en la matière. Mais, suis-je tenté de vous demander : les affaires (business) primeraient-elles sur toutes considérations d’ordre éthique ? J’ai aussi lu que vous étiez fière d’avoir fait augmenter de manière considérable le budget des armées, là où l’enseignement du maniement des armes a pour unique but de détruire les êtres humains « ennemis », rappelons-le, voire de s’opposer par la force aux légitimes revendications citoyennes, comme ce fut réalisé dans le temps. Vous clamez une augmentation qui donnerait de l’emploi : c’est un mantra récurrent faisant totalement fi des préceptes humanistes, autre arbre qui cache la forêt. Comme cette volonté d’établir un service dit civique qui ne serait qu’un service militaire déguisé, à l’instar du Service National Universel (SNU) en France placé entre les mains de militaires qui, de la sorte, tentent de former une jeunesse soumise, embrigadée et exploitée au profit d’une idéologie droitière qui ne cache même pas sa satisfaction devant pareille organisation menée par un ministère régalien de l’État. À vrai dire, se prétendre socialiste et être gestionnaire des affaires entre le lobby de l’industrie de l’armement et des militaires et militaristes avides de galons et de notoriété, c’est très inquiétant pour la démocratie, car, selon Louis Lecoin : « S&amp;rsquo;il m&amp;rsquo;était prouvé qu&amp;rsquo;en faisant la guerre mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n&amp;rsquo;élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres. » &amp;nbsp; Madame Ludovine Dedonder (manteau rouge) parmi des autoproclamés socialistes qui agissent pour une militarisation accrue de la société : Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe ! (Photo PS Belgique). Est-ce que la conscience d’un progressiste ne lui dicte pas d’arrêter de faire la part belle aux pouvoirs militaro-industriels et, plutôt, de mettre toute son énergie à promouvoir une culture de paix ? Celle de véritables acteurs d’un pacifisme actif, celui qui fit tomber maints dictateurs et régimes tyranniques. Oublie-t-on que les conflits, depuis la nuit des temps, se terminent régulièrement par un arrêt des hostilités, par un traité de paix ? Le conflit Russie-Ukraine actuel ne va-t-il pas, un jour, se régler dans des pourparlers ? Et si on œuvrait avec force pour qu’il en soit ainsi, mais de préférence  AVANT que le mal soit fait, bien entendu. Car, le pacifisme se travaille, se milite. Je ne dois certainement pas vous apprendre que les cas de conflits réglés par le pacifisme actif (désobéissance civile, actions non-violentes, objection de conscience, insoumission, résistance collective contre les armes chimiques, ruines, viols, drones exterminateurs, tortures…) ont de 60 à 70% plus de réussite en faveur d’une paix entre les belligérants par rapport à l’utilisation des armes ? Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme plutôt qu’entretenir le mythe de la « Grande Muette », celle qui massacre ? Utopie ? « L’utopie n’est pas ce qui est irréalisable, mais ce qui est irréalisé », déclara le regretté Cabu, pacifiste notoire. La légalité doit toujours s’effacer en présence de la légitimité, c’est un principe humaniste inaliénable et, quand le pacifisme apparait comme une notion de faiblesse (« Des dégonflés ! », « Des poules mouillées !) ou de soumission, c’est l’indéniable double symptôme d’une méconnaissance du concept et un échec pédagogique. Pourtant, comme le signala le psychologue Serge Moscovici, les minorités agissantes ont une réalité politique bien supérieure à leur représentation statistique. Je vous remercie de m’avoir prêté attention. Du moins, je l’espère. &amp;nbsp; Photo principale : Pexels-berke-arakli (merci !) &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Bonjour ou bonsoir auditeurs ou lecteurs de Fréquence Terre. Tout d’abord, vous qui vous interrogez sur l’intelligence artificielle et autres technologies dites modernes, voici une expérience. Je suis une voix virtuelle qui, mot à mot, va vous lire la lettre ouverte envoyée par le chroniqueur Pierre Guelff à Madame Dedonder, ministre belge de la Défense. Son contenu est tout aussi intéressant pour expliquer la politique du ministre français des Armées, Sébastien Lecornu. Madame Dedonder, En lisant et relisant vos déclarations publiques et en analysant de plus près leurs contenus idéologiques, je ne me retrouve absolument pas en tant que citoyen dans cette volonté de déployer une véritable culture de guerre, au point, par exemple, de cautionner que l’on supprime quasiment la Protection civile pour favoriser les armées, de faire des économies ou autres accommodements dans les budgets de la Santé, de la Culture, de l’Enseignement, de la Recherche scientifique… La Belgique est mal ou très mal classée aux niveaux de la qualité de l’air, de la liberté de la presse, de l’enseignement des matières fondamentales (lecture et écriture), de la sécurité routière, de l’état des voieries, des rendez-vous de consultations médicales…, en revanche, elle fait figure de « bonne élève, le doigt sur la couture » en matière d’augmentation du budget des armées. Dans tout ce contexte, je pense que le titre de ministère de la Défense nationale devrait reprendre l’original : ministère de la Guerre. Jean Jaurès en appelant à la paix en 1913 (Photo DR/Domaine public). De plus, se présenter en tant que socialiste (Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe !) au lieu de sociale-démocrate, est, selon ma perception, un leurre, car vous devriez quand même savoir que le monde ouvrier et socialiste était originellement antimilitariste. La raison ? La solidarité entre gens du métier : ne pas attenter à l’intégrité physique d’un collègue de travail et, surtout, ne pas être complice du business déployé par l’industrie de l’armement au détriment des classes laborieuses, du peuple. Le militarisme bafoue allègrement les principes fondamentaux de pacifisme chers au mouvement socialiste. De plus, une femme, à qui la Nature a donné le merveilleux pouvoir de donner naissance à un enfant, peut-elle promouvoir une activité qui fait de ce futur adulte de la chair à canon ? C’est bien la raison des manifestations de courageuses mères et grand-mères de soldats en Russie, naguère en Argentine. Car, ne nous y trompons pas, la toute première vocation d’un militaire est bien d’apprendre à tuer. Et, je ne crois pas un instant à la sincérité intrinsèque d’une armée tournée vers des missions humanitaires. C’est l’arbre qui cache la forêt. Cette question éthique ne devrait-elle pas être d’application pour tout progressiste ? Alors, qu’est-ce qui motive pareil déploiement de militarisme ? La patrie ? Ce nationalisme, tellement décrié par Tolstoï, par exemple, doit être banni du vocabulaire progressiste et faire place à la Fraternité universelle, l’Histoire a démontré à suffisance à quoi menait le nationalisme. Le business de l&amp;rsquo;industrie de l&amp;rsquo;armement débouche sur des kyrielles de cimetières militaires&amp;#8230; (Photo Pierre Guelff). Pour les armes belges envoyées à l’Ukraine, que l’on retrouve en Russie ou pas, peu importe, vous avez déclaré qu’un document spécifie avec chaque envoi qu’il s’agit d’armes de défense : c’est prendre les citoyens pour des minus habens qui goberaient pareil argument, comme si les destinataires de ces engins de mort avaient une quelconque conscience en la matière. Mais, suis-je tenté de vous demander : les affaires (business) primeraient-elles sur toutes considérations d’ordre éthique ? J’ai aussi lu que vous étiez fière d’avoir fait augmenter de manière considérable le budget des armées, là où l’enseignement du maniement des armes a pour unique but de détruire les êtres humains « ennemis », rappelons-le, voire de s’opposer par la force aux légitimes revendications citoyennes, comme ce fut réalisé dans le temps. Vous clamez une augmentation qui donnerait de l’emploi : c’est un mantra récurrent faisant totalement fi des préceptes humanistes, autre arbre qui cache la forêt. Comme cette volonté d’établir un service dit civique qui ne serait qu’un service militaire déguisé, à l’instar du Service National Universel (SNU) en France placé entre les mains de militaires qui, de la sorte, tentent de former une jeunesse soumise, embrigadée et exploitée au profit d’une idéologie droitière qui ne cache même pas sa satisfaction devant pareille organisation menée par un ministère régalien de l’État. À vrai dire, se prétendre socialiste et être gestionnaire des affaires entre le lobby de l’industrie de l’armement et des militaires et militaristes avides de galons et de notoriété, c’est très inquiétant pour la démocratie, car, selon Louis Lecoin : « S&amp;rsquo;il m&amp;rsquo;était prouvé qu&amp;rsquo;en faisant la guerre mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n&amp;rsquo;élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres. » &amp;nbsp; Madame Ludovine Dedonder (manteau rouge) parmi des autoproclamés socialistes qui agissent pour une militarisation accrue de la société : Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe ! (Photo PS Belgique). Est-ce que la conscience d’un progressiste ne lui dicte pas d’arrêter de faire la part belle aux pouvoirs militaro-industriels et, plutôt, de mettre toute son énergie à promouvoir une culture de paix ? Celle de véritables acteurs d’un pacifisme actif, celui qui fit tomber maints dictateurs et régimes tyranniques. Oublie-t-on que les conflits, depuis la nuit des temps, se terminent régulièrement par un arrêt des hostilités, par un traité de paix ? Le conflit Russie-Ukraine actuel ne va-t-il pas, un jour, se régler dans des pourparlers ? Et si on œuvrait avec force pour qu’il en soit ainsi, mais de préférence  AVANT que le mal soit fait, bien entendu. Car, le pacifisme se travaille, se milite. Je ne dois certainement pas vous apprendre que les cas de conflits réglés par le pacifisme actif (désobéissance civile, actions non-violentes, objection de conscience, insoumission, résistance collective contre les armes chimiques, ruines, viols, drones exterminateurs, tortures…) ont de 60 à 70% plus de réussite en faveur d’une paix entre les belligérants par rapport à l’utilisation des armes ? Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme plutôt qu’entretenir le mythe de la « Grande Muette », celle qui massacre ? Utopie ? « L’utopie n’est pas ce qui est irréalisable, mais ce qui est irréalisé », déclara le regretté Cabu, pacifiste notoire. La légalité doit toujours s’effacer en présence de la légitimité, c’est un principe humaniste inaliénable et, quand le pacifisme apparait comme une notion de faiblesse (« Des dégonflés ! », « Des poules mouillées !) ou de soumission, c’est l’indéniable double symptôme d’une méconnaissance du concept et un échec pédagogique. Pourtant, comme le signala le psychologue Serge Moscovici, les minorités agissantes ont une réalité politique bien supérieure à leur représentation statistique. Je vous remercie de m’avoir prêté attention. Du moins, je l’espère. &amp;nbsp; Photo principale : Pexels-berke-arakli (merci !) &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>En Apnée – Episode 2 : Pourquoi aller toujours plus profond ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/07/10/en-apnee-episode-2-pourquoi-aller-toujours-plus-profond/</link>
		<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 07:00:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=793614</guid>
		<description><![CDATA[<p>Qu&rsquo;est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d&rsquo;apnée? quel état d&rsquo;esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l&rsquo;apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d&rsquo;homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Qu&amp;rsquo;est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d&amp;rsquo;apnée? quel état d&amp;rsquo;esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l&amp;rsquo;apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d&amp;rsquo;homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !</itunes:subtitle><itunes:summary>Qu&amp;rsquo;est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d&amp;rsquo;apnée? quel état d&amp;rsquo;esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l&amp;rsquo;apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d&amp;rsquo;homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le grand remplacement d’êtres humains (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/07/06/le-grand-remplacement-detres-humains-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 17:46:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=795019</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794982" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></p>
<ul>
<li>Bonjour !</li>
</ul>
<p>Grand silence.</p>
<p>Je répète : « Bonjour ! »</p>
<p>J’ai beau ressasser cette marque de politesse élémentaire, rien n’y fait !</p>
<p>Je suis pourtant à un secrétariat médical de la très humaniste institution Université Catholique de Louvain, mieux connue sous l’appellation « Cliniques Saint-Luc » dans la capitale de l’Europe, eh bien, l’accueil est devenu glacial, mécanique, si j’ose dire, totalement inhumain.</p>
<p>En effet, la traditionnelle secrétaire (plus rarement un homme) a tout bonnement été remplacée par une borne.</p>
<p>C’est-à-dire une machine qui vous réclame par écran interposé votre pièce d’identité, vous demande de confirmer votre rendez-vous chez tel médecin, puis vous dit que tout est en ordre et que vous devez vous diriger vers telle salle d’attente.</p>
<ul>
<li>Au revoir et merci !</li>
</ul>
<p>Grand silence, bien entendu.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-795020 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/20230704_101140.jpg" alt="" width="1000" height="519" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/20230704_101140.jpg 1000w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/20230704_101140-300x156.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/20230704_101140-768x399.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/20230704_101140-600x311.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/20230704_101140-264x137.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></p>
<p>Ainsi, les citoyens se laissent de plus en plus envahir, jusque dans leur vie privée, par l’intelligence artificielle au point d’admettre sans broncher et le doigt sur la couture le remplacement de secrétaires par des bornes, de caissières de grandes surfaces par des caisses dites automatiques et, à présent, des reporters par logiciels.</p>
<p>Je savais que des articles ou chroniques étaient déjà conçus par l’intelligence artificielle, mais un pas supplémentaire vient d’être franchi avec le remplacement de reporters sur le terrain par des commentaires de matches de tennis à Wimbledon gérés par des ordinateurs IBM.</p>
<p>Une certitude, une seule. Tous les actionnaires, tant aux Cliniques Saint-Luc, que dans les grandes surfaces et à Wimbledon, qui concoctent ce grand remplacement d’êtres humains par des bornes, des caisses automatiques et des ordinateurs ont bien leurs propres yeux pour lire les faramineux dividendes qu’ils perçoivent à déshumaniser de telle sorte la Société.</p>
<p>Et c’est bien en chair et en os qu’ils jouissent de cette politique ultracapitaliste tellement éloignée des concepts de solidarité humaniste.</p>
<p>Le business avant et contre tout. Tel est leur leitmotiv dans l’existence.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794959 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Bonjour ! Grand silence. Je répète : « Bonjour ! » J’ai beau ressasser cette marque de politesse élémentaire, rien n’y fait ! Je suis pourtant à un secrétariat médical de la très humaniste institution Université Catholique de Louvain, mieux connue sous l’appellation « Cliniques Saint-Luc » dans la capitale de l’Europe, eh bien, l’accueil est devenu glacial, mécanique, si j’ose dire, totalement inhumain. En effet, la traditionnelle secrétaire (plus rarement un homme) a tout bonnement été remplacée par une borne. C’est-à-dire une machine qui vous réclame par écran interposé votre pièce d’identité, vous demande de confirmer votre rendez-vous chez tel médecin, puis vous dit que tout est en ordre et que vous devez vous diriger vers telle salle d’attente. Au revoir et merci ! Grand silence, bien entendu. Ainsi, les citoyens se laissent de plus en plus envahir, jusque dans leur vie privée, par l’intelligence artificielle au point d’admettre sans broncher et le doigt sur la couture le remplacement de secrétaires par des bornes, de caissières de grandes surfaces par des caisses dites automatiques et, à présent, des reporters par logiciels. Je savais que des articles ou chroniques étaient déjà conçus par l’intelligence artificielle, mais un pas supplémentaire vient d’être franchi avec le remplacement de reporters sur le terrain par des commentaires de matches de tennis à Wimbledon gérés par des ordinateurs IBM. Une certitude, une seule. Tous les actionnaires, tant aux Cliniques Saint-Luc, que dans les grandes surfaces et à Wimbledon, qui concoctent ce grand remplacement d’êtres humains par des bornes, des caisses automatiques et des ordinateurs ont bien leurs propres yeux pour lire les faramineux dividendes qu’ils perçoivent à déshumaniser de telle sorte la Société. Et c’est bien en chair et en os qu’ils jouissent de cette politique ultracapitaliste tellement éloignée des concepts de solidarité humaniste. Le business avant et contre tout. Tel est leur leitmotiv dans l’existence. &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Bonjour ! Grand silence. Je répète : « Bonjour ! » J’ai beau ressasser cette marque de politesse élémentaire, rien n’y fait ! Je suis pourtant à un secrétariat médical de la très humaniste institution Université Catholique de Louvain, mieux connue sous l’appellation « Cliniques Saint-Luc » dans la capitale de l’Europe, eh bien, l’accueil est devenu glacial, mécanique, si j’ose dire, totalement inhumain. En effet, la traditionnelle secrétaire (plus rarement un homme) a tout bonnement été remplacée par une borne. C’est-à-dire une machine qui vous réclame par écran interposé votre pièce d’identité, vous demande de confirmer votre rendez-vous chez tel médecin, puis vous dit que tout est en ordre et que vous devez vous diriger vers telle salle d’attente. Au revoir et merci ! Grand silence, bien entendu. Ainsi, les citoyens se laissent de plus en plus envahir, jusque dans leur vie privée, par l’intelligence artificielle au point d’admettre sans broncher et le doigt sur la couture le remplacement de secrétaires par des bornes, de caissières de grandes surfaces par des caisses dites automatiques et, à présent, des reporters par logiciels. Je savais que des articles ou chroniques étaient déjà conçus par l’intelligence artificielle, mais un pas supplémentaire vient d’être franchi avec le remplacement de reporters sur le terrain par des commentaires de matches de tennis à Wimbledon gérés par des ordinateurs IBM. Une certitude, une seule. Tous les actionnaires, tant aux Cliniques Saint-Luc, que dans les grandes surfaces et à Wimbledon, qui concoctent ce grand remplacement d’êtres humains par des bornes, des caisses automatiques et des ordinateurs ont bien leurs propres yeux pour lire les faramineux dividendes qu’ils perçoivent à déshumaniser de telle sorte la Société. Et c’est bien en chair et en os qu’ils jouissent de cette politique ultracapitaliste tellement éloignée des concepts de solidarité humaniste. Le business avant et contre tout. Tel est leur leitmotiv dans l’existence. &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>En Apnée – Episode1 : Itinéraire d’une démarche</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/07/03/en-apnee-episode1-itineraire-dune-demarche/</link>
		<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 07:00:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Qu&rsquo;est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d&rsquo;apnée? quel état d&rsquo;esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l&rsquo;apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d&rsquo;homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Qu&amp;rsquo;est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d&amp;rsquo;apnée? quel état d&amp;rsquo;esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l&amp;rsquo;apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d&amp;rsquo;homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !</itunes:subtitle><itunes:summary>Qu&amp;rsquo;est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d&amp;rsquo;apnée? quel état d&amp;rsquo;esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l&amp;rsquo;apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d&amp;rsquo;homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Violences populaires contre violences policières (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/07/01/violences-populaires-contre-violences-policieres-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Sat, 01 Jul 2023 07:21:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794982" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/07/jjjj-2.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Après lui avoir promis une balle dans la tête, tirer à mort sur un jeune conducteur à l’arrêt pour une infraction routière parce qu’il n’a pas obtempéré à une injonction policière, est-ce « inexcusable », comme le déclara le président Emmanuel Macron.</p>
<p>Est-ce vraiment un acte « inexplicable » ? tel qu’il le souligna encore.</p>
<p>C’est bien méconnaître ou occulter les violences policières qui tuent et mutilent depuis que la culture de l’excuse et de l’impunité à l’égard des forces de l’ordre règne dans ce milieu professionnel.</p>
<p>Et, c’est sans compter avec la culture du mensonge de celui-ci afin de disculper l’auteur d’une bavure ou couvrir les faits d’un ripou.</p>
<p>Culture développée au plus haut niveau de l’État.</p>
<p>Alors, il ne faut pas s’étonner du tout qu’à la violence policière avérée et pratiquement autorisée, une violence populaire se développe comme un grand cri de saturation et d’indignation de citoyens, celui de la légitime colère.</p>
<p>Voitures brûlées, matériel urbain saccagé, vitres volant en éclats contre la mort d’un être humain. On en est là.</p>
<p>François Ruffin, outre député français du Nord de « Picardie debout » et qui connait bien le terrain, est avant tout un journaliste et essayiste aguerri, fondateur du magazine alternatif et indépendant <em>Fakir</em>, César du meilleur film documentaire avec <em>Merci Patron</em> !</p>
<p>C’est lui qui, sous le titre de <em>Nahel : l’apaisement, mais comment ?</em>, vient de déclarer « On n’en sortira ni par le déni, ni par la violence aveugle. On s’en sortira par le haut : par la vérité, par la justice, par l’égalité. Par une réconciliation nationale qui ne sera possible que si le Président Macron et le gouvernement remettent tout sur la table. Sans tabou. Nous, nous voulons la paix. Pas la guerre civile. La réconciliation nationale, il la faut. »</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Après lui avoir promis une balle dans la tête, tirer à mort sur un jeune conducteur à l’arrêt pour une infraction routière parce qu’il n’a pas obtempéré à une injonction policière, est-ce « inexcusable », comme le déclara le président Emmanuel Macron. Est-ce vraiment un acte « inexplicable » ? tel qu’il le souligna encore. C’est bien méconnaître ou occulter les violences policières qui tuent et mutilent depuis que la culture de l’excuse et de l’impunité à l’égard des forces de l’ordre règne dans ce milieu professionnel. Et, c’est sans compter avec la culture du mensonge de celui-ci afin de disculper l’auteur d’une bavure ou couvrir les faits d’un ripou. Culture développée au plus haut niveau de l’État. Alors, il ne faut pas s’étonner du tout qu’à la violence policière avérée et pratiquement autorisée, une violence populaire se développe comme un grand cri de saturation et d’indignation de citoyens, celui de la légitime colère. Voitures brûlées, matériel urbain saccagé, vitres volant en éclats contre la mort d’un être humain. On en est là. François Ruffin, outre député français du Nord de « Picardie debout » et qui connait bien le terrain, est avant tout un journaliste et essayiste aguerri, fondateur du magazine alternatif et indépendant Fakir, César du meilleur film documentaire avec Merci Patron ! C’est lui qui, sous le titre de Nahel : l’apaisement, mais comment ?, vient de déclarer « On n’en sortira ni par le déni, ni par la violence aveugle. On s’en sortira par le haut : par la vérité, par la justice, par l’égalité. Par une réconciliation nationale qui ne sera possible que si le Président Macron et le gouvernement remettent tout sur la table. Sans tabou. Nous, nous voulons la paix. Pas la guerre civile. La réconciliation nationale, il la faut. » &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Après lui avoir promis une balle dans la tête, tirer à mort sur un jeune conducteur à l’arrêt pour une infraction routière parce qu’il n’a pas obtempéré à une injonction policière, est-ce « inexcusable », comme le déclara le président Emmanuel Macron. Est-ce vraiment un acte « inexplicable » ? tel qu’il le souligna encore. C’est bien méconnaître ou occulter les violences policières qui tuent et mutilent depuis que la culture de l’excuse et de l’impunité à l’égard des forces de l’ordre règne dans ce milieu professionnel. Et, c’est sans compter avec la culture du mensonge de celui-ci afin de disculper l’auteur d’une bavure ou couvrir les faits d’un ripou. Culture développée au plus haut niveau de l’État. Alors, il ne faut pas s’étonner du tout qu’à la violence policière avérée et pratiquement autorisée, une violence populaire se développe comme un grand cri de saturation et d’indignation de citoyens, celui de la légitime colère. Voitures brûlées, matériel urbain saccagé, vitres volant en éclats contre la mort d’un être humain. On en est là. François Ruffin, outre député français du Nord de « Picardie debout » et qui connait bien le terrain, est avant tout un journaliste et essayiste aguerri, fondateur du magazine alternatif et indépendant Fakir, César du meilleur film documentaire avec Merci Patron ! C’est lui qui, sous le titre de Nahel : l’apaisement, mais comment ?, vient de déclarer « On n’en sortira ni par le déni, ni par la violence aveugle. On s’en sortira par le haut : par la vérité, par la justice, par l’égalité. Par une réconciliation nationale qui ne sera possible que si le Président Macron et le gouvernement remettent tout sur la table. Sans tabou. Nous, nous voulons la paix. Pas la guerre civile. La réconciliation nationale, il la faut. » &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Pourquoi la police tue (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/06/29/pourquoi-la-police-tue-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Thu, 29 Jun 2023 15:03:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794956" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/jjjj-2-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/jjjj-2-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/jjjj-2-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/jjjj-2-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/jjjj-2-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/jjjj-2.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />La mort de Nahel, ce jeune conducteur à l’arrêt et puis qui démarra, pour être ensuite abattu par un policier à Nanterre, déchaîne les passions, les inepties, les sous-entendus et rumeurs tout aussi scandaleux que l’intervention de ces forces dites de l’ordre.</p>
<p>J’ai même lu sur les réseaux sociaux et entendu dans la bouche de politiciens qu’il l’avait un peu cherché ce gamin sans permis, et non pas fonçant sur les policiers.</p>
<p>Un mensonge policier démenti par l’implacable vision d’une vidéo des faits, son en appui.</p>
<p>Rappelons le prêchi-prêcha de ceux qui trouvaient que les journalistes de <em>Charlie Hebdo</em> et de Samuel Paty, abattus par le fanatisme religieux, l’avaient également bien cherché en montrant le visage du Prophète sur des caricatures.</p>
<p>À vrai dire, au-delà de ces indécentes considérations populistes, il y a la dérive d’un système policier qui se croit quasiment tout permis, puisqu’il a le soutien inconditionnel des plus hautes autorités de l’État, malgré les récriminations de la Justice européenne et de l’ONU, notamment.</p>
<p>Force doit revenir à la loi, coûte que coûte, clament-elles.<br />
Et que font-elles de la légitimité, celle de la conscience face aux diktats ?</p>
<p>En Belgique, les autorités, ministre de l’Intérieur en tête, concoctent même une loi anticasseurs qui, en filigrane, tend à bâillonner les activistes écologiques et les syndicalistes progressistes qui les dérangent tant.</p>
<p>Pourquoi la police tue-t-elle ? s’interroge <em>Libé</em> de ce 29 juin 2023 au surlendemain de la mort de Nahel ?</p>
<p>Parce qu’il serait grand temps de légiférer clairement en la matière, d’appeler un chat un chat lorsque les forces de l’ordre dérapent et commettent des bavures, d’arrêter d’occulter ou de les minimiser, de ne plus admettre que le ministre de l’Intérieur considère principalement son travail pour protéger la police qu’il est censé diriger, de ne plus taire les causes de drames et de violences récurrentes, dont celle d’un racisme larvé, d’établir un contrôle externe indépendant, y compris de la police des polices.</p>
<p>L’impunité policière est un temps révolu.</p>
<p>Place au respect de la légitimité, nuance fondamentale par rapport à certaines lois antidémocratiques ou règles non précisées, comme celle de tuer pour un refus d’obtempérer lors d’un contrôle routier ou d’oser manifester son désaccord en présence de la destruction massive de l’environnement.</p>
<p>Photo : Pixabay.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794959 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La mort de Nahel, ce jeune conducteur à l’arrêt et puis qui démarra, pour être ensuite abattu par un policier à Nanterre, déchaîne les passions, les inepties, les sous-entendus et rumeurs tout aussi scandaleux que l’intervention de ces forces dites de l’ordre. J’ai même lu sur les réseaux sociaux et entendu dans la bouche de politiciens qu’il l’avait un peu cherché ce gamin sans permis, et non pas fonçant sur les policiers. Un mensonge policier démenti par l’implacable vision d’une vidéo des faits, son en appui. Rappelons le prêchi-prêcha de ceux qui trouvaient que les journalistes de Charlie Hebdo et de Samuel Paty, abattus par le fanatisme religieux, l’avaient également bien cherché en montrant le visage du Prophète sur des caricatures. À vrai dire, au-delà de ces indécentes considérations populistes, il y a la dérive d’un système policier qui se croit quasiment tout permis, puisqu’il a le soutien inconditionnel des plus hautes autorités de l’État, malgré les récriminations de la Justice européenne et de l’ONU, notamment. Force doit revenir à la loi, coûte que coûte, clament-elles. Et que font-elles de la légitimité, celle de la conscience face aux diktats ? En Belgique, les autorités, ministre de l’Intérieur en tête, concoctent même une loi anticasseurs qui, en filigrane, tend à bâillonner les activistes écologiques et les syndicalistes progressistes qui les dérangent tant. Pourquoi la police tue-t-elle ? s’interroge Libé de ce 29 juin 2023 au surlendemain de la mort de Nahel ? Parce qu’il serait grand temps de légiférer clairement en la matière, d’appeler un chat un chat lorsque les forces de l’ordre dérapent et commettent des bavures, d’arrêter d’occulter ou de les minimiser, de ne plus admettre que le ministre de l’Intérieur considère principalement son travail pour protéger la police qu’il est censé diriger, de ne plus taire les causes de drames et de violences récurrentes, dont celle d’un racisme larvé, d’établir un contrôle externe indépendant, y compris de la police des polices. L’impunité policière est un temps révolu. Place au respect de la légitimité, nuance fondamentale par rapport à certaines lois antidémocratiques ou règles non précisées, comme celle de tuer pour un refus d’obtempérer lors d’un contrôle routier ou d’oser manifester son désaccord en présence de la destruction massive de l’environnement. Photo : Pixabay. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>La mort de Nahel, ce jeune conducteur à l’arrêt et puis qui démarra, pour être ensuite abattu par un policier à Nanterre, déchaîne les passions, les inepties, les sous-entendus et rumeurs tout aussi scandaleux que l’intervention de ces forces dites de l’ordre. J’ai même lu sur les réseaux sociaux et entendu dans la bouche de politiciens qu’il l’avait un peu cherché ce gamin sans permis, et non pas fonçant sur les policiers. Un mensonge policier démenti par l’implacable vision d’une vidéo des faits, son en appui. Rappelons le prêchi-prêcha de ceux qui trouvaient que les journalistes de Charlie Hebdo et de Samuel Paty, abattus par le fanatisme religieux, l’avaient également bien cherché en montrant le visage du Prophète sur des caricatures. À vrai dire, au-delà de ces indécentes considérations populistes, il y a la dérive d’un système policier qui se croit quasiment tout permis, puisqu’il a le soutien inconditionnel des plus hautes autorités de l’État, malgré les récriminations de la Justice européenne et de l’ONU, notamment. Force doit revenir à la loi, coûte que coûte, clament-elles. Et que font-elles de la légitimité, celle de la conscience face aux diktats ? En Belgique, les autorités, ministre de l’Intérieur en tête, concoctent même une loi anticasseurs qui, en filigrane, tend à bâillonner les activistes écologiques et les syndicalistes progressistes qui les dérangent tant. Pourquoi la police tue-t-elle ? s’interroge Libé de ce 29 juin 2023 au surlendemain de la mort de Nahel ? Parce qu’il serait grand temps de légiférer clairement en la matière, d’appeler un chat un chat lorsque les forces de l’ordre dérapent et commettent des bavures, d’arrêter d’occulter ou de les minimiser, de ne plus admettre que le ministre de l’Intérieur considère principalement son travail pour protéger la police qu’il est censé diriger, de ne plus taire les causes de drames et de violences récurrentes, dont celle d’un racisme larvé, d’établir un contrôle externe indépendant, y compris de la police des polices. L’impunité policière est un temps révolu. Place au respect de la légitimité, nuance fondamentale par rapport à certaines lois antidémocratiques ou règles non précisées, comme celle de tuer pour un refus d’obtempérer lors d’un contrôle routier ou d’oser manifester son désaccord en présence de la destruction massive de l’environnement. Photo : Pixabay. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Sciences participatives : pourquoi pas vous ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/06/26/sciences-participatives-pourquoi-pas-vous/</link>
		<pubDate>Mon, 26 Jun 2023 07:00:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794806</guid>
		<description><![CDATA[<p>Les sciences participatives sont mal connues. Pour comprendre leur intérêt, cette chronique vous propose le témoignage de 2 participantes à la semaine de sciences participatives organisée ce printemps par Longitude181, ayant pour objet l&rsquo;étude des cachalots et globicéphales ( observation et bioacoustique).  motivations, ambiance à bord, activités,&#8230;pas de doute , vous pouvez faire comme eux ..Qu&rsquo;on se le dise : les préinscriptions 2024 sont ouvertes , et le nombre de places sera limitée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D. KRUPKA</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Les sciences participatives sont mal connues. Pour comprendre leur intérêt, cette chronique vous propose le témoignage de 2 participantes à la semaine de sciences participatives organisée ce printemps par Longitude181, ayant pour objet l&amp;rsquo;étude des cachalots et globicéphales ( observation et bioacoustique).  motivations, ambiance à bord, activités,&amp;#8230;pas de doute , vous pouvez faire comme eux ..Qu&amp;rsquo;on se le dise : les préinscriptions 2024 sont ouvertes , et le nombre de places sera limitée. &amp;nbsp; D. KRUPKA www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Les sciences participatives sont mal connues. Pour comprendre leur intérêt, cette chronique vous propose le témoignage de 2 participantes à la semaine de sciences participatives organisée ce printemps par Longitude181, ayant pour objet l&amp;rsquo;étude des cachalots et globicéphales ( observation et bioacoustique).  motivations, ambiance à bord, activités,&amp;#8230;pas de doute , vous pouvez faire comme eux ..Qu&amp;rsquo;on se le dise : les préinscriptions 2024 sont ouvertes , et le nombre de places sera limitée. &amp;nbsp; D. KRUPKA www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Macron et Cie : ce sont eux les casseurs ! (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/06/22/macron-et-cie-ce-sont-eux-les-casseurs-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Thu, 22 Jun 2023 12:39:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794931</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794679" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />« Les vrais casseurs n’ont pas de cagoules mais des Rolex », fut un slogan lu dans une récente manifestation et repris en boucle sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Vu de Bruxelles, capitale de l’Europe, le président Macron perd de plus en plus de son aura qu’il s’était tissée à force de décisions que d’aucuns croyaient innovantes, responsables, sensées, voire visionnaires.</p>
<p>Quel leurre ! Après des mois d’affrontements avec sa réforme des retraites, le voici sortant l’artillerie lourde, comme l’écrit <em>Libé</em> de ce jeudi 22 juin.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794934 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/339135975_691431419449348_4473617831758864964_n-300x185.jpg" alt="" width="300" height="185" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/339135975_691431419449348_4473617831758864964_n-300x185.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/339135975_691431419449348_4473617831758864964_n-696x430.jpg 696w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/339135975_691431419449348_4473617831758864964_n.jpg 719w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Effectivement, avec le sinistre Darmanin à la manœuvre, de plus en plus droitier au point de le confondre avec un lepéniste, Macron a ordonné la dissolution de « Soulèvements de la terre », ce mouvement écologique de désobéissance civile au titre de violences et de menaces pour l’État de droit, alors que tous les deux savent très bien qu’elles sont principalement l’apanage du Black bloc avec l’appui de flics-casseurs infiltrés dans les manifestations.</p>
<p>La terre crève, la terre brûle, la terre se noie, les séismes et phénomènes météorologiques extrêmes se multiplient de manière dramatique, les glaciers et les pôles fondent, les mers et les océans sont devenus des cloaques, et les Macron et Cie ne trouvent rien de mieux que de casser un mouvement écolo plutôt que de se pencher avec efficacité sur l’urgence climatique.</p>
<p>Pire, ils cataloguent ces écolos, souvent pacifistes, de terroristes.</p>
<p>Ça, c’est un argument-bidon qu’ils apprécient ressortir comme une évidence, pareil à un mantra. Le poids des mots, le poids de populisme.</p>
<p>Si le peuple, celui qui les nourrit et les blanchit de leurs taxes et impôts, n’est plus dupe, cela les émeut-il ?</p>
<p>Même pas. Les caciques qu’ils se disent, sont en place, tirent les ficelles du pouvoir, pactisent avec les plus gros pollueurs, au nom, disent-ils, de l’emploi et du mieux vivre-ensemble, ou, sans vergogne, pour notre bien vivre-ensemble.</p>
<p>Je rappelle un principe démocratique fondamental : il faut toujours préférer la légitimité à la légalité !</p>
<p>Dès lors, sous une forme ou une autre, poursuivre et surtout accentuer la désobéissance civile.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : réseaux sociaux, dont Facebook.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794652 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>« Les vrais casseurs n’ont pas de cagoules mais des Rolex », fut un slogan lu dans une récente manifestation et repris en boucle sur les réseaux sociaux. Vu de Bruxelles, capitale de l’Europe, le président Macron perd de plus en plus de son aura qu’il s’était tissée à force de décisions que d’aucuns croyaient innovantes, responsables, sensées, voire visionnaires. Quel leurre ! Après des mois d’affrontements avec sa réforme des retraites, le voici sortant l’artillerie lourde, comme l’écrit Libé de ce jeudi 22 juin. Effectivement, avec le sinistre Darmanin à la manœuvre, de plus en plus droitier au point de le confondre avec un lepéniste, Macron a ordonné la dissolution de « Soulèvements de la terre », ce mouvement écologique de désobéissance civile au titre de violences et de menaces pour l’État de droit, alors que tous les deux savent très bien qu’elles sont principalement l’apanage du Black bloc avec l’appui de flics-casseurs infiltrés dans les manifestations. La terre crève, la terre brûle, la terre se noie, les séismes et phénomènes météorologiques extrêmes se multiplient de manière dramatique, les glaciers et les pôles fondent, les mers et les océans sont devenus des cloaques, et les Macron et Cie ne trouvent rien de mieux que de casser un mouvement écolo plutôt que de se pencher avec efficacité sur l’urgence climatique. Pire, ils cataloguent ces écolos, souvent pacifistes, de terroristes. Ça, c’est un argument-bidon qu’ils apprécient ressortir comme une évidence, pareil à un mantra. Le poids des mots, le poids de populisme. Si le peuple, celui qui les nourrit et les blanchit de leurs taxes et impôts, n’est plus dupe, cela les émeut-il ? Même pas. Les caciques qu’ils se disent, sont en place, tirent les ficelles du pouvoir, pactisent avec les plus gros pollueurs, au nom, disent-ils, de l’emploi et du mieux vivre-ensemble, ou, sans vergogne, pour notre bien vivre-ensemble. Je rappelle un principe démocratique fondamental : il faut toujours préférer la légitimité à la légalité ! Dès lors, sous une forme ou une autre, poursuivre et surtout accentuer la désobéissance civile. &amp;nbsp; Photo : réseaux sociaux, dont Facebook.</itunes:subtitle><itunes:summary>« Les vrais casseurs n’ont pas de cagoules mais des Rolex », fut un slogan lu dans une récente manifestation et repris en boucle sur les réseaux sociaux. Vu de Bruxelles, capitale de l’Europe, le président Macron perd de plus en plus de son aura qu’il s’était tissée à force de décisions que d’aucuns croyaient innovantes, responsables, sensées, voire visionnaires. Quel leurre ! Après des mois d’affrontements avec sa réforme des retraites, le voici sortant l’artillerie lourde, comme l’écrit Libé de ce jeudi 22 juin. Effectivement, avec le sinistre Darmanin à la manœuvre, de plus en plus droitier au point de le confondre avec un lepéniste, Macron a ordonné la dissolution de « Soulèvements de la terre », ce mouvement écologique de désobéissance civile au titre de violences et de menaces pour l’État de droit, alors que tous les deux savent très bien qu’elles sont principalement l’apanage du Black bloc avec l’appui de flics-casseurs infiltrés dans les manifestations. La terre crève, la terre brûle, la terre se noie, les séismes et phénomènes météorologiques extrêmes se multiplient de manière dramatique, les glaciers et les pôles fondent, les mers et les océans sont devenus des cloaques, et les Macron et Cie ne trouvent rien de mieux que de casser un mouvement écolo plutôt que de se pencher avec efficacité sur l’urgence climatique. Pire, ils cataloguent ces écolos, souvent pacifistes, de terroristes. Ça, c’est un argument-bidon qu’ils apprécient ressortir comme une évidence, pareil à un mantra. Le poids des mots, le poids de populisme. Si le peuple, celui qui les nourrit et les blanchit de leurs taxes et impôts, n’est plus dupe, cela les émeut-il ? Même pas. Les caciques qu’ils se disent, sont en place, tirent les ficelles du pouvoir, pactisent avec les plus gros pollueurs, au nom, disent-ils, de l’emploi et du mieux vivre-ensemble, ou, sans vergogne, pour notre bien vivre-ensemble. Je rappelle un principe démocratique fondamental : il faut toujours préférer la légitimité à la légalité ! Dès lors, sous une forme ou une autre, poursuivre et surtout accentuer la désobéissance civile. &amp;nbsp; Photo : réseaux sociaux, dont Facebook.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Peut-on sauver l’Océan par le droit international ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/06/19/sauver-locean-par-le-droit-international/</link>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 07:00:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Après près de 15 ans de discussions, puis quatre années de négociations , les États membres de l’ONU se sont mis d’accord en  mars 2023 à New York sur un traité international visant à renforcer la protection des océans. 20 ans pour faire progresser les droits de l’océan, alors qu’il y a urgence, ce rythme permettra-t-il au droit international de sauver les océans ? Difficultés, résultats, et solutions à découvrir dans cette chronique.</p>
<p>D.KRUPKA</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Après près de 15 ans de discussions, puis quatre années de négociations , les États membres de l’ONU se sont mis d’accord en  mars 2023 à New York sur un traité international visant à renforcer la protection des océans. 20 ans pour faire progresser les droits de l’océan, alors qu’il y a urgence, ce rythme permettra-t-il au droit international de sauver les océans ? Difficultés, résultats, et solutions à découvrir dans cette chronique. D.KRUPKA &amp;nbsp; www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Après près de 15 ans de discussions, puis quatre années de négociations , les États membres de l’ONU se sont mis d’accord en  mars 2023 à New York sur un traité international visant à renforcer la protection des océans. 20 ans pour faire progresser les droits de l’océan, alors qu’il y a urgence, ce rythme permettra-t-il au droit international de sauver les océans ? Difficultés, résultats, et solutions à découvrir dans cette chronique. D.KRUPKA &amp;nbsp; www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Curio Guide : Chanter sur des tombes à Bruxelles</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/06/16/curio-guide-chanter-sur-des-tombes-a-bruxelles/</link>
		<pubDate>Fri, 16 Jun 2023 20:43:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794679" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Le parc multifonctionnel Georges-Henri à Bruxelles, a la particularité d’avoir été érigé sur un cimetière urbain datant de 1897, mais désaffecté dans les années 1980, là, en plein cœur de la capitale de l’Europe.</p>
<p>Ce fut la population qui avait émis la volonté d’aménager cet ancien endroit sacré de manière plurielle et c’est la raison pour laquelle on trouve encore des pierres tombales qui servent de dallage aux chemins et deux obélisques, vestiges de l’ancien espace funéraire.</p>
<p>Ont également été maintenus, les alignements de marronniers et de tilleuls.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794891" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/ol&#x2665;2023_1-142x300.jpg" alt="" width="207" height="437" /></p>
<p>Ce parc exceptionnel comporte d’immenses pelouses, des appareils de culture physique et un parcours santé, une pergola, un terrain de basket, des jardins, un monument aux femmes résistantes et à leurs enfants morts dans les camps allemands, un Mémorial juif, une aire pour la pratique du skate-board, une plaine de jeux pour les petits enfants, un kiosque…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Que j’évoque celui-ci, depuis une douzaine d’années, il accueille un festival de chorales composées d’amateurs dirigées par des professionnels.</p>
<p>Et, ce qui ne gâte rien, les activités sont entièrement gratuites.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_794893" aria-describedby="caption-attachment-794893" style="width: 646px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794893 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/screen1154.jpg" alt="" width="646" height="392" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/screen1154.jpg 646w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/screen1154-300x182.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/screen1154-600x364.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/screen1154-264x160.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 646px) 100vw, 646px" /><figcaption id="caption-attachment-794893" class="wp-caption-text">Chorale Polyfolies (Photo : capture de leur site web)</figcaption></figure></p>
<p>La prochaine édition du Festival « Ô les chœurs », aura lieu le 8 juillet de 15 à 22 heures dans ce magnifique endroit insolite.</p>
<p>Il verra défiler les groupes Malarazza, Infinitù, Son du Quartier, Polyfolies, Zinnechœur, Meli-Melo, Friday Frida, le Plaisir Enchanté sur trois scènes avec des chants de tradition italienne, de travail, d’amour et de lutte, des chants a cappella, des chansons populaires, une chorale polyphonique, de la chanson folk traditionnelle américaine…</p>
<p><figure id="attachment_794892" aria-describedby="caption-attachment-794892" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794892 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/dsc01074-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/dsc01074-225x300.jpg 225w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/dsc01074-768x1024.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/dsc01074-1152x1536.jpg 1152w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/dsc01074-450x600.jpg 450w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/dsc01074-396x528.jpg 396w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/dsc01074-171x228.jpg 171w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/dsc01074.jpg 1440w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><figcaption id="caption-attachment-794892" class="wp-caption-text">Monument aux résistantes et à leurs enfants morts dans des camps allemands (Photo P.Gf).</figcaption></figure></p>
<p>En parallèle, des animations seront organisées pour les enfants, mais aussi</p>
<p>la belle occasion de faire chanter le public et d’organiser quelques intermèdes musicaux et des petits moments d’impro avec lui.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zMAc0Sp5mx"><p><a href="https://www.polyfolies.be/events/event/o-les-choeurs-be-koor-lijk-2023/">Ô les choeurs &#8211; Be-Koor-lijk 2023</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ô les choeurs &#8211; Be-Koor-lijk 2023 » &#8212; Polyfolies" src="https://www.polyfolies.be/events/event/o-les-choeurs-be-koor-lijk-2023/embed/#?secret=kUozTWb8EE#?secret=zMAc0Sp5mx" data-secret="zMAc0Sp5mx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Lectures estivales en Terres de France</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/06/13/lectures-estivales-en-terres-de-france/</link>
		<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 16:43:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794873</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794679" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Elles en ont de la chance les éditions des <em>Presses de la Cité</em> d’avoir une pléthore d’auteurs qui les alimentent en récits dits de terroir dans leur mythique collection à succès « Terres de France » !</p>
<p>Coup sur coup, quatre titres m’ont été proposés, celui de Didier Cornaille, <em>Les Arrosoirs de Casamance</em> a directement attiré mon attention par cette histoire de combat pour la sauvegarde de la Nature qui, je vous l’avoue, m’agrée davantage que des récits des deux dernières guerres mondiales qui commencent à devenir récurrentes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794878 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/lectures-estivales-photos-1.jpg" alt="" width="700" height="277" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/lectures-estivales-photos-1.jpg 700w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/lectures-estivales-photos-1-300x119.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/lectures-estivales-photos-1-600x237.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/lectures-estivales-photos-1-264x104.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>
<p>C’est classique. Ce que promoteur immobilier acoquiné aux politiciens veut, généralement le citoyen n’en veut pas. Car, arcbouté à, je cite, l’accroissement exponentiel de ses profits, comme le souligne l’auteur, ledit promoteur n’a aucune empathie ni le moindre remords à imposer son projet titanesque qui défigure un immense pan de la nature bourguignonne, sans compter avec un déséquilibre irréversible dans la vie quotidienne de La Louverie, paisible et charmant village où forêt, rivières et colline suffisent à perpétuer une vie rurale devenue tellement précieuse.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794879 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/les-arrosoirs-de-casamance-190x300.jpg" alt="" width="190" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/les-arrosoirs-de-casamance-190x300.jpg 190w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/les-arrosoirs-de-casamance-144x228.jpg 144w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/les-arrosoirs-de-casamance.jpg 205w" sizes="auto, (max-width: 190px) 100vw, 190px" />Et, déboussolés, ce furent les habitants qui réagirent, à l’instar de Benoit, la quarantaine, qui a choisi de gérer la ferme familiale au lieu de partir à la ville comme fonctionnaire ou commerçant.</p>
<p>Durant ce temps, la machine immobilière, de mèche avec un retraité d’affaires nichant au château, a dans ses cartons une zone commerciale et un tentaculaire lotissement.</p>
<p>Imaginez une belle et grande plaine verdoyante transformée en temple de la consommation avec, je cite encore l’auteur : « La grande distribution, celle qui se soucie peu des petits commerces, avec ses énormes enseignes lumineuses, ses parkings toujours grouillants d’activités… », il y a de quoi être inquiet et réagir pour sauvegarder ce qui peut encore l’être.</p>
<p>Mais, que manigance-t-on exactement au château blotti, là-haut, dans la forêt, qui semble défier ces bouseux de villageois ?</p>
<p>Que vient faire la belle Irma qui cohabite avec Rodolphe, enfant du pays magouilleur ? Quel est le projet de cet ancien bûcheron devenu patron d’une exploitation forestière ?</p>
<p>La Louverie ne veut pas mourir, la lutte est déclarée, la jolie Irma et l’agriculteur Benoit semblent tisser une belle relation intime, alors que Rodolphe prêche le faux pour savoir le vrai dans cette affaire immobilière avec certains qui préfèrent les petites fleurs, le chant des oiseaux et les sous-bois…</p>
<p>Que cache réellement cette histoire ?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-794880 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/4182sf5nyrl._sx195_-186x300.jpg" alt="" width="186" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/4182sf5nyrl._sx195_-186x300.jpg 186w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/4182sf5nyrl._sx195_-142x228.jpg 142w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/4182sf5nyrl._sx195_.jpg 195w" sizes="auto, (max-width: 186px) 100vw, 186px" />Et, celle de Frédérick D’Onaglia, auteur des <em>Princes de la vallée</em> ?</p>
<p>Dans cet autre récit, on voyage dans les Alpilles et le Parc des Cygalines, synonyme d’indiscutable richesse patrimoniale provençale.</p>
<p>Ici, aussi, il est question de travaux et de mainmise sur cet endroit exceptionnel.</p>
<p>Cependant, si la directrice du parc, Claire, désire ardemment sauver une chapelle et une stèle menacés par un projet d’agrandissement, elle a à vivre un présent douloureux sur le plan physique et moral qui, subtilement, réveille en elle un troublant passé.</p>
<p>La lutte de Claire face à la détermination de Victoire de Montauban dans la gestion du parc, soulève des passions, des moments de suspicions, des accrochages dans Fontvieille, le village où se déroule cette histoire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794881 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/41thjb614pl._sx195_-186x300.jpg" alt="" width="186" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/41thjb614pl._sx195_-186x300.jpg 186w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/41thjb614pl._sx195_-142x228.jpg 142w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/41thjb614pl._sx195_.jpg 195w" sizes="auto, (max-width: 186px) 100vw, 186px" />Avec <em>Un été à Cameline</em>, d’Aurélie Hardelé, on ne quitte pas les champs de lavande, là-bas, entre mont Ventoux, le Chauve, et le Luberon.</p>
<p>Naïs, 29 ans, est d’ailleurs rentrée dans son village natal après plus d’une décennie de vie parisienne, mais le cœur est lourd avec le décès de sa mère, un mariage malheureux, une carrière professionnelle tirée comme un boulet.</p>
<p>Mais, elle vient d’hériter une propriété agricole avec de la lavande à perte de vue et, parmi les champs et les savons, il y a un gîte.</p>
<p>Dans ce chaud décor, Naïs va être aux prises avec un fameux dilemme : Gabriel, ami d’enfance, et elle, c’est trop de souvenirs, alors qu’Arthur, vacancier, ne la laisse pas indifférente.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-794882 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/cvt_ceux-den-haut_8039-187x300.webp" alt="" width="187" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/cvt_ceux-den-haut_8039-187x300.webp 187w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/cvt_ceux-den-haut_8039-142x228.webp 142w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/cvt_ceux-den-haut_8039.webp 250w" sizes="auto, (max-width: 187px) 100vw, 187px" />Enfin, voici Gilbert Bordes et <em>Ceux d’en haut</em>. Cet auteur majeur aux <em>Presses de la Cité</em>, membre de la Nouvelle École de Brive, fait voyager ses personnages dans le limousin, région d’où a disparu le père de Fanny, Laurent.</p>
<p>Peintre assez connu, il était tombé dans l’alcoolisme et les produits stupéfiants, ce qui lui avait fait perdre sa notoriété.</p>
<p>Mais, ô miracle de la nature, ce fut dans un village perché sur le plateau de Millevaches qu’il avait retrouvé goût à la vie et à la peinture.</p>
<p>Hélas, pour les villageois il restait un étranger et, bien entendu, vous l’aurez compris, sa fille fouilla dans le hameau et dans les histoires de ses rares habitants.</p>
<p>Une révélation quasiment au quotidien qui la mena à cibler un secret paternel tout en se reconstruisant elle-même par suite de sa récente rupture amoureuse.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794704 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Elles en ont de la chance les éditions des Presses de la Cité d’avoir une pléthore d’auteurs qui les alimentent en récits dits de terroir dans leur mythique collection à succès « Terres de France » ! Coup sur coup, quatre titres m’ont été proposés, celui de Didier Cornaille, Les Arrosoirs de Casamance a directement attiré mon attention par cette histoire de combat pour la sauvegarde de la Nature qui, je vous l’avoue, m’agrée davantage que des récits des deux dernières guerres mondiales qui commencent à devenir récurrentes. C’est classique. Ce que promoteur immobilier acoquiné aux politiciens veut, généralement le citoyen n’en veut pas. Car, arcbouté à, je cite, l’accroissement exponentiel de ses profits, comme le souligne l’auteur, ledit promoteur n’a aucune empathie ni le moindre remords à imposer son projet titanesque qui défigure un immense pan de la nature bourguignonne, sans compter avec un déséquilibre irréversible dans la vie quotidienne de La Louverie, paisible et charmant village où forêt, rivières et colline suffisent à perpétuer une vie rurale devenue tellement précieuse. Et, déboussolés, ce furent les habitants qui réagirent, à l’instar de Benoit, la quarantaine, qui a choisi de gérer la ferme familiale au lieu de partir à la ville comme fonctionnaire ou commerçant. Durant ce temps, la machine immobilière, de mèche avec un retraité d’affaires nichant au château, a dans ses cartons une zone commerciale et un tentaculaire lotissement. Imaginez une belle et grande plaine verdoyante transformée en temple de la consommation avec, je cite encore l’auteur : « La grande distribution, celle qui se soucie peu des petits commerces, avec ses énormes enseignes lumineuses, ses parkings toujours grouillants d’activités… », il y a de quoi être inquiet et réagir pour sauvegarder ce qui peut encore l’être. Mais, que manigance-t-on exactement au château blotti, là-haut, dans la forêt, qui semble défier ces bouseux de villageois ? Que vient faire la belle Irma qui cohabite avec Rodolphe, enfant du pays magouilleur ? Quel est le projet de cet ancien bûcheron devenu patron d’une exploitation forestière ? La Louverie ne veut pas mourir, la lutte est déclarée, la jolie Irma et l’agriculteur Benoit semblent tisser une belle relation intime, alors que Rodolphe prêche le faux pour savoir le vrai dans cette affaire immobilière avec certains qui préfèrent les petites fleurs, le chant des oiseaux et les sous-bois… Que cache réellement cette histoire ? Et, celle de Frédérick D’Onaglia, auteur des Princes de la vallée ? Dans cet autre récit, on voyage dans les Alpilles et le Parc des Cygalines, synonyme d’indiscutable richesse patrimoniale provençale. Ici, aussi, il est question de travaux et de mainmise sur cet endroit exceptionnel. Cependant, si la directrice du parc, Claire, désire ardemment sauver une chapelle et une stèle menacés par un projet d’agrandissement, elle a à vivre un présent douloureux sur le plan physique et moral qui, subtilement, réveille en elle un troublant passé. La lutte de Claire face à la détermination de Victoire de Montauban dans la gestion du parc, soulève des passions, des moments de suspicions, des accrochages dans Fontvieille, le village où se déroule cette histoire. Avec Un été à Cameline, d’Aurélie Hardelé, on ne quitte pas les champs de lavande, là-bas, entre mont Ventoux, le Chauve, et le Luberon. Naïs, 29 ans, est d’ailleurs rentrée dans son village natal après plus d’une décennie de vie parisienne, mais le cœur est lourd avec le décès de sa mère, un mariage malheureux, une carrière professionnelle tirée comme un boulet. Mais, elle vient d’hériter une propriété agricole avec de la lavande à perte de vue et, parmi les champs et les savons, il y a un gîte. Dans ce chaud décor, Naïs va être aux prises avec un fameux dilemme : Gabriel, ami d’enfance, et elle, c’est trop de souvenirs, alors qu’Arthur, vacancier, ne la laisse pas indifférente. Enfin, voici Gilbert Bordes et Ceux d’en haut. Cet auteur majeur aux Presses de la Cité, membre de la Nouvelle École de Brive, fait voyager ses personnages dans le limousin, région d’où a disparu le père de Fanny, Laurent. Peintre assez connu, il était tombé dans l’alcoolisme et les produits stupéfiants, ce qui lui avait fait perdre sa notoriété. Mais, ô miracle de la nature, ce fut dans un village perché sur le plateau de Millevaches qu’il avait retrouvé goût à la vie et à la peinture. Hélas, pour les villageois il restait un étranger et, bien entendu, vous l’aurez compris, sa fille fouilla dans le hameau et dans les histoires de ses rares habitants. Une révélation quasiment au quotidien qui la mena à cibler un secret paternel tout en se reconstruisant elle-même par suite de sa récente rupture amoureuse. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Elles en ont de la chance les éditions des Presses de la Cité d’avoir une pléthore d’auteurs qui les alimentent en récits dits de terroir dans leur mythique collection à succès « Terres de France » ! Coup sur coup, quatre titres m’ont été proposés, celui de Didier Cornaille, Les Arrosoirs de Casamance a directement attiré mon attention par cette histoire de combat pour la sauvegarde de la Nature qui, je vous l’avoue, m’agrée davantage que des récits des deux dernières guerres mondiales qui commencent à devenir récurrentes. C’est classique. Ce que promoteur immobilier acoquiné aux politiciens veut, généralement le citoyen n’en veut pas. Car, arcbouté à, je cite, l’accroissement exponentiel de ses profits, comme le souligne l’auteur, ledit promoteur n’a aucune empathie ni le moindre remords à imposer son projet titanesque qui défigure un immense pan de la nature bourguignonne, sans compter avec un déséquilibre irréversible dans la vie quotidienne de La Louverie, paisible et charmant village où forêt, rivières et colline suffisent à perpétuer une vie rurale devenue tellement précieuse. Et, déboussolés, ce furent les habitants qui réagirent, à l’instar de Benoit, la quarantaine, qui a choisi de gérer la ferme familiale au lieu de partir à la ville comme fonctionnaire ou commerçant. Durant ce temps, la machine immobilière, de mèche avec un retraité d’affaires nichant au château, a dans ses cartons une zone commerciale et un tentaculaire lotissement. Imaginez une belle et grande plaine verdoyante transformée en temple de la consommation avec, je cite encore l’auteur : « La grande distribution, celle qui se soucie peu des petits commerces, avec ses énormes enseignes lumineuses, ses parkings toujours grouillants d’activités… », il y a de quoi être inquiet et réagir pour sauvegarder ce qui peut encore l’être. Mais, que manigance-t-on exactement au château blotti, là-haut, dans la forêt, qui semble défier ces bouseux de villageois ? Que vient faire la belle Irma qui cohabite avec Rodolphe, enfant du pays magouilleur ? Quel est le projet de cet ancien bûcheron devenu patron d’une exploitation forestière ? La Louverie ne veut pas mourir, la lutte est déclarée, la jolie Irma et l’agriculteur Benoit semblent tisser une belle relation intime, alors que Rodolphe prêche le faux pour savoir le vrai dans cette affaire immobilière avec certains qui préfèrent les petites fleurs, le chant des oiseaux et les sous-bois… Que cache réellement cette histoire ? Et, celle de Frédérick D’Onaglia, auteur des Princes de la vallée ? Dans cet autre récit, on voyage dans les Alpilles et le Parc des Cygalines, synonyme d’indiscutable richesse patrimoniale provençale. Ici, aussi, il est question de travaux et de mainmise sur cet endroit exceptionnel. Cependant, si la directrice du parc, Claire, désire ardemment sauver une chapelle et une stèle menacés par un projet d’agrandissement, elle a à vivre un présent douloureux sur le plan physique et moral qui, subtilement, réveille en elle un troublant passé. La lutte de Claire face à la détermination de Victoire de Montauban dans la gestion du parc, soulève des passions, des moments de suspicions, des accrochages dans Fontvieille, le village où se déroule cette histoire. Avec Un été à Cameline, d’Aurélie Hardelé, on ne quitte pas les champs de lavande, là-bas, entre mont Ventoux, le Chauve, et le Luberon. Naïs, 29 ans, est d’ailleurs rentrée dans son village natal après plus d’une décennie de vie parisienne, mais le cœur est lourd avec le décès de sa mère, un mariage malheureux, une carrière professionnelle tirée comme un boulet. Mais, elle vient d’hériter une propriété agricole avec de la lavande à perte de vue et, parmi les champs et les savons, il y a un gîte. Dans ce chaud décor, Naïs va être aux prises avec un fameux dilemme : Gabriel, ami d’enfance, et elle, c’est trop de souvenirs, alors qu’Arthur, vacancier, ne la laisse pas indifférente. Enfin, voici Gilbert Bordes et Ceux d’en haut. Cet auteur majeur aux Presses de la Cité, membre de la Nouvelle École de Brive, fait voyager ses personnages dans le limousin, région d’où a disparu le père de Fanny, Laurent. Peintre assez connu, il était tombé dans l’alcoolisme et les produits stupéfiants, ce qui lui avait fait perdre sa notoriété. Mais, ô miracle de la nature, ce fut dans un village perché sur le plateau de Millevaches qu’il avait retrouvé goût à la vie et à la peinture. Hélas, pour les villageois il restait un étranger et, bien entendu, vous l’aurez compris, sa fille fouilla dans le hameau et dans les histoires de ses rares habitants. Une révélation quasiment au quotidien qui la mena à cibler un secret paternel tout en se reconstruisant elle-même par suite de sa récente rupture amoureuse. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Qui est Kenza ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/06/11/qui-est-kenza/</link>
		<pubDate>Sun, 11 Jun 2023 15:16:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794679" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Qui est Kenza ? propose le Vayu Quartet<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>, vayu signifiant souffle de vie, un quatuor qui vous distille l’existence d’une jeune fille, Kenza, à travers un concert particulier, engagé même, avec, pour les anciens, un air de nostalgie des bons anciens festivals folk et de musiques du monde, tels les Brosella Folk, Fêtes des Leus à Frasnes-les-Couvin avec Emmylou Harris, Les Vieilles Charrues en Bretagne à leurs débuts…</p>
<p>Voici, donc, une soirée de deux heures sur un fond musical de jazzy, d’afro et de blues, un véritable moment de grâce qui peut vous apporter ce supplément d’âme que l’on appelle « prise de conscience », voire un rappel ou une confirmation pour les initiés à une réalité géopolitique et humaine passablement ébranlée ces temps-ci.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794848 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230610_212050ft500-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230610_212050ft500-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230610_212050ft500-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230610_212050ft500-228x228.jpg 228w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230610_212050ft500.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ce concert est un engagement opéré de manière subtile et qui met en relief peurs et actes tyranniques avec quelques touches poétiques dans un récit qui trace le cheminement de cette jeune fille Kenza, déracinée dans tous les sens du terme.</p>
<p>Un récit qui fait place à Jacques Brel, à Georges Brassens, à Aristide Bruant, à Barbara, ceux-là mêmes qui nous ont tant laissé de propos, eux aussi, engagés dans un humanisme et une fraternité universelle qui fait tant défaut en ce XXI<sup>e</sup> siècle.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794849" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230610_212157ft500-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230610_212157ft500-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230610_212157ft500-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230610_212157ft500-228x228.jpg 228w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230610_212157ft500.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></p>
<p>Lorsque Anne Fievez, soutenue par ses trois comparses à la guitare, aux percussions, au saxo…, vous déclare que l’homme crache ses mots dans l’entonnoir de l’indifférence, aussitôt, j’ai pensé à ces contemporains qui nient ou dénient la crise climatique, les drames sociaux, la précarité, le racisme ambiant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le quatuor nous invite à choisir, vivre, réinventer face à la mort du monde, à cette logique basée sur le cannibalisme économique, culturel, esthétique, en présence d’un ensauvagement de la vie humaine.</p>
<p>Pourtant, rappelle-t-il, la Culture reste une démarche d’humanisme et il faut faire en sorte que ce miracle perdure.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-794851 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230611_154105ftft1000-1-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230611_154105ftft1000-1-224x300.jpg 224w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230611_154105ftft1000-1-765x1024.jpg 765w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230611_154105ftft1000-1-768x1029.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230611_154105ftft1000-1-448x600.jpg 448w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230611_154105ftft1000-1-394x528.jpg 394w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230611_154105ftft1000-1-170x228.jpg 170w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/06/20230611_154105ftft1000-1.jpg 834w" sizes="auto, (max-width: 224px) 100vw, 224px" />Car, un jour, un autre jour, viendra, accompli, ensoleillé.</p>
<p>Kenza vit dans ce concert avec les croquants de Brassens, jeune fille salie par des militaires français…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Loin des sons, des cris, des gestes parmi d’autres murmures, voici Nina Simone, John Baez, les arbres qui parlent, la voix du vent, du soleil et de la Terre, il faut écrire le monde des femmes dans un monde d’hommes, clame Anne Fievez.</p>
<p>Ah ! Ce mal de vivre qu’il faut bien vivre…</p>
<p>Voici Aristide Bruant, Saint-Lazare, il y aura une fin de règne, là, au centre de la Terre, au cœur de l’Univers…</p>
<p>Il y aura des fléaux et les miracles habituels, un siècle de pluies, un siècle de sécheresse, puis une évasion collective…</p>
<p>On cherchera la fontaine où l’eau devient âme, on cherchera la voie du retour, mais il y aura aussi à composer, comme Kenza, avec la guerre des menteurs, celle qui portera la justification de la terreur, de la part du gain et de la haine.</p>
<p>Kenza disparue, Kenza déesse du soleil, pourvoyeuse de lumière, d’énergie, pour réchauffer l’âme humaine.</p>
<p>Kenza insinuée parmi les insoumises et leurs frères chercheurs de vérité, choisir, vivre, réinventer…</p>
<p>Allez écouter et voir un avant-goût de Kenza et autres morceaux du Vayu Quartert sur youtube.</p>
<p>Photos : Marie-Paule Peuteman pour <em>Fréquence Terre</em>.</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Anne Fievez : chant, récit et conception, Pierrot Debiesme, guitares et voix, Olivier Stroobant, kamele n’goni, percussions et voix, Frad Willaume, saxophones, percussions.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794704 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Qui est Kenza ? propose le Vayu Quartet[1], vayu signifiant souffle de vie, un quatuor qui vous distille l’existence d’une jeune fille, Kenza, à travers un concert particulier, engagé même, avec, pour les anciens, un air de nostalgie des bons anciens festivals folk et de musiques du monde, tels les Brosella Folk, Fêtes des Leus à Frasnes-les-Couvin avec Emmylou Harris, Les Vieilles Charrues en Bretagne à leurs débuts… Voici, donc, une soirée de deux heures sur un fond musical de jazzy, d’afro et de blues, un véritable moment de grâce qui peut vous apporter ce supplément d’âme que l’on appelle « prise de conscience », voire un rappel ou une confirmation pour les initiés à une réalité géopolitique et humaine passablement ébranlée ces temps-ci. Ce concert est un engagement opéré de manière subtile et qui met en relief peurs et actes tyranniques avec quelques touches poétiques dans un récit qui trace le cheminement de cette jeune fille Kenza, déracinée dans tous les sens du terme. Un récit qui fait place à Jacques Brel, à Georges Brassens, à Aristide Bruant, à Barbara, ceux-là mêmes qui nous ont tant laissé de propos, eux aussi, engagés dans un humanisme et une fraternité universelle qui fait tant défaut en ce XXIe siècle. Lorsque Anne Fievez, soutenue par ses trois comparses à la guitare, aux percussions, au saxo…, vous déclare que l’homme crache ses mots dans l’entonnoir de l’indifférence, aussitôt, j’ai pensé à ces contemporains qui nient ou dénient la crise climatique, les drames sociaux, la précarité, le racisme ambiant. &amp;nbsp; Le quatuor nous invite à choisir, vivre, réinventer face à la mort du monde, à cette logique basée sur le cannibalisme économique, culturel, esthétique, en présence d’un ensauvagement de la vie humaine. Pourtant, rappelle-t-il, la Culture reste une démarche d’humanisme et il faut faire en sorte que ce miracle perdure. Car, un jour, un autre jour, viendra, accompli, ensoleillé. Kenza vit dans ce concert avec les croquants de Brassens, jeune fille salie par des militaires français… &amp;nbsp; Loin des sons, des cris, des gestes parmi d’autres murmures, voici Nina Simone, John Baez, les arbres qui parlent, la voix du vent, du soleil et de la Terre, il faut écrire le monde des femmes dans un monde d’hommes, clame Anne Fievez. Ah ! Ce mal de vivre qu’il faut bien vivre… Voici Aristide Bruant, Saint-Lazare, il y aura une fin de règne, là, au centre de la Terre, au cœur de l’Univers… Il y aura des fléaux et les miracles habituels, un siècle de pluies, un siècle de sécheresse, puis une évasion collective… On cherchera la fontaine où l’eau devient âme, on cherchera la voie du retour, mais il y aura aussi à composer, comme Kenza, avec la guerre des menteurs, celle qui portera la justification de la terreur, de la part du gain et de la haine. Kenza disparue, Kenza déesse du soleil, pourvoyeuse de lumière, d’énergie, pour réchauffer l’âme humaine. Kenza insinuée parmi les insoumises et leurs frères chercheurs de vérité, choisir, vivre, réinventer… Allez écouter et voir un avant-goût de Kenza et autres morceaux du Vayu Quartert sur youtube. Photos : Marie-Paule Peuteman pour Fréquence Terre. [1] Anne Fievez : chant, récit et conception, Pierrot Debiesme, guitares et voix, Olivier Stroobant, kamele n’goni, percussions et voix, Frad Willaume, saxophones, percussions.</itunes:subtitle><itunes:summary>Qui est Kenza ? propose le Vayu Quartet[1], vayu signifiant souffle de vie, un quatuor qui vous distille l’existence d’une jeune fille, Kenza, à travers un concert particulier, engagé même, avec, pour les anciens, un air de nostalgie des bons anciens festivals folk et de musiques du monde, tels les Brosella Folk, Fêtes des Leus à Frasnes-les-Couvin avec Emmylou Harris, Les Vieilles Charrues en Bretagne à leurs débuts… Voici, donc, une soirée de deux heures sur un fond musical de jazzy, d’afro et de blues, un véritable moment de grâce qui peut vous apporter ce supplément d’âme que l’on appelle « prise de conscience », voire un rappel ou une confirmation pour les initiés à une réalité géopolitique et humaine passablement ébranlée ces temps-ci. Ce concert est un engagement opéré de manière subtile et qui met en relief peurs et actes tyranniques avec quelques touches poétiques dans un récit qui trace le cheminement de cette jeune fille Kenza, déracinée dans tous les sens du terme. Un récit qui fait place à Jacques Brel, à Georges Brassens, à Aristide Bruant, à Barbara, ceux-là mêmes qui nous ont tant laissé de propos, eux aussi, engagés dans un humanisme et une fraternité universelle qui fait tant défaut en ce XXIe siècle. Lorsque Anne Fievez, soutenue par ses trois comparses à la guitare, aux percussions, au saxo…, vous déclare que l’homme crache ses mots dans l’entonnoir de l’indifférence, aussitôt, j’ai pensé à ces contemporains qui nient ou dénient la crise climatique, les drames sociaux, la précarité, le racisme ambiant. &amp;nbsp; Le quatuor nous invite à choisir, vivre, réinventer face à la mort du monde, à cette logique basée sur le cannibalisme économique, culturel, esthétique, en présence d’un ensauvagement de la vie humaine. Pourtant, rappelle-t-il, la Culture reste une démarche d’humanisme et il faut faire en sorte que ce miracle perdure. Car, un jour, un autre jour, viendra, accompli, ensoleillé. Kenza vit dans ce concert avec les croquants de Brassens, jeune fille salie par des militaires français… &amp;nbsp; Loin des sons, des cris, des gestes parmi d’autres murmures, voici Nina Simone, John Baez, les arbres qui parlent, la voix du vent, du soleil et de la Terre, il faut écrire le monde des femmes dans un monde d’hommes, clame Anne Fievez. Ah ! Ce mal de vivre qu’il faut bien vivre… Voici Aristide Bruant, Saint-Lazare, il y aura une fin de règne, là, au centre de la Terre, au cœur de l’Univers… Il y aura des fléaux et les miracles habituels, un siècle de pluies, un siècle de sécheresse, puis une évasion collective… On cherchera la fontaine où l’eau devient âme, on cherchera la voie du retour, mais il y aura aussi à composer, comme Kenza, avec la guerre des menteurs, celle qui portera la justification de la terreur, de la part du gain et de la haine. Kenza disparue, Kenza déesse du soleil, pourvoyeuse de lumière, d’énergie, pour réchauffer l’âme humaine. Kenza insinuée parmi les insoumises et leurs frères chercheurs de vérité, choisir, vivre, réinventer… Allez écouter et voir un avant-goût de Kenza et autres morceaux du Vayu Quartert sur youtube. Photos : Marie-Paule Peuteman pour Fréquence Terre. [1] Anne Fievez : chant, récit et conception, Pierrot Debiesme, guitares et voix, Olivier Stroobant, kamele n’goni, percussions et voix, Frad Willaume, saxophones, percussions.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>François SARANO: les cachalots de Méditerranée réservent des surprises !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/06/05/francois-sarano-cachalots-mediterranee/</link>
		<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 07:00:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Une interview de François SARANO faite à bord de We explore, catamaran du navigateur Roland Jourdain, lors de la campagne WHALEWAY en Avril 2023 du programme de recherche sur les cachalots de l&rsquo;association LONGITUDE 181. François nous expose les recherches effectuées et les résultats obtenus lors de cette campagn.</p>
<p>D.KRUPKA</p>
<p>www.longitude181.org</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Une interview de François SARANO faite à bord de We explore, catamaran du navigateur Roland Jourdain, lors de la campagne WHALEWAY en Avril 2023 du programme de recherche sur les cachalots de l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181. François nous expose les recherches effectuées et les résultats obtenus lors de cette campagn. D.KRUPKA www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Une interview de François SARANO faite à bord de We explore, catamaran du navigateur Roland Jourdain, lors de la campagne WHALEWAY en Avril 2023 du programme de recherche sur les cachalots de l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181. François nous expose les recherches effectuées et les résultats obtenus lors de cette campagn. D.KRUPKA www.longitude181.org</itunes:summary></item>
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		<title>François SARANO: les cachalots de Méditerranée réservent des surprises !</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 07:00:38 +0000</pubDate>
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<p>www.longitude181.org</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Une interview de François SARANO faite à bord de We explore, catamaran du navigateur Roland Jourdain, lors de la campagne WHALEWAY en Avril 2023 du programme de recherche sur les cachalots de l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181. François nous expose les recherches effectuées et les résultats obtenus lors de cette campagn. D.KRUPKA www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Une interview de François SARANO faite à bord de We explore, catamaran du navigateur Roland Jourdain, lors de la campagne WHALEWAY en Avril 2023 du programme de recherche sur les cachalots de l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181. François nous expose les recherches effectuées et les résultats obtenus lors de cette campagn. D.KRUPKA www.longitude181.org</itunes:summary></item>
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		<title>L’indécence des nantis et politiciens (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/06/03/lindecence-des-nantis-et-politiciens-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Sat, 03 Jun 2023 08:20:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794679" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />À la salle Pleyel à Paris, sous haute surveillance policière et tenant, de manière musclée, des centaines de militants pour le climat à l’écart, s’est déroulée l’assemblée générale de Total Énergies présidée par le PDG Patrick Pouyanné.</p>
<p>Le directeur financier, Jean-Pierre Sbraire y annonça des résultats, je cite, exceptionnels, en 2022 avec 32,6 milliards de dollars de bénéfice net ajusté, dont 9,4 milliards reversés aux actionnaires.</p>
<p>Le PDG, lui argumenta sa stratégie par une importante demande mondiale en pétrole qui ne bouge pas, et par le gaz considéré comme une énergie de transition.</p>
<p>Il rejeta fermement un éventuel greenwashing, c’est-à-dire un procédé de marketing pour donner une image trompeuse, de la part de Total Énergies et, dans la foulée, accueillit avec la joie que l’on devine les 90% d’actionnaires qui validèrent sa super rémunération de plus de dix millions d’euros, alors qu’un activiste du mouvement climatique constatait, amer, l’indécence à réaliser du profit et laisser l’humanité s’effondrer.</p>
<p>Parallèlement à cette assemblée générale, se tenait une séance du Parlement européen qui finit par voter, le 1<sup>er</sup> juin 2023, une nouvelle législation qui exigera des entreprises de l’Union européenne qu’elles identifient, évaluent et préviennent les impacts négatifs potentiels sur les droits humains et l’environnement.</p>
<p>Mais, bien entendu, ce fut un leurre, car à la lecture attentive de cette législation, on constate d’importantes lacunes, le secteur financier, par exemple, bénéficiera d’un traitement dit préférentiel.</p>
<p>Assurément Total Énergies et compagnies ont encore de beaux jours devant elles, au détriment des citoyens et de la planète, mais de ça, Pouyanné et consorts n’ont vraiment que faire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794652 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>
<p>Photo Pixabay.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>À la salle Pleyel à Paris, sous haute surveillance policière et tenant, de manière musclée, des centaines de militants pour le climat à l’écart, s’est déroulée l’assemblée générale de Total Énergies présidée par le PDG Patrick Pouyanné. Le directeur financier, Jean-Pierre Sbraire y annonça des résultats, je cite, exceptionnels, en 2022 avec 32,6 milliards de dollars de bénéfice net ajusté, dont 9,4 milliards reversés aux actionnaires. Le PDG, lui argumenta sa stratégie par une importante demande mondiale en pétrole qui ne bouge pas, et par le gaz considéré comme une énergie de transition. Il rejeta fermement un éventuel greenwashing, c’est-à-dire un procédé de marketing pour donner une image trompeuse, de la part de Total Énergies et, dans la foulée, accueillit avec la joie que l’on devine les 90% d’actionnaires qui validèrent sa super rémunération de plus de dix millions d’euros, alors qu’un activiste du mouvement climatique constatait, amer, l’indécence à réaliser du profit et laisser l’humanité s’effondrer. Parallèlement à cette assemblée générale, se tenait une séance du Parlement européen qui finit par voter, le 1er juin 2023, une nouvelle législation qui exigera des entreprises de l’Union européenne qu’elles identifient, évaluent et préviennent les impacts négatifs potentiels sur les droits humains et l’environnement. Mais, bien entendu, ce fut un leurre, car à la lecture attentive de cette législation, on constate d’importantes lacunes, le secteur financier, par exemple, bénéficiera d’un traitement dit préférentiel. Assurément Total Énergies et compagnies ont encore de beaux jours devant elles, au détriment des citoyens et de la planète, mais de ça, Pouyanné et consorts n’ont vraiment que faire. Photo Pixabay. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>À la salle Pleyel à Paris, sous haute surveillance policière et tenant, de manière musclée, des centaines de militants pour le climat à l’écart, s’est déroulée l’assemblée générale de Total Énergies présidée par le PDG Patrick Pouyanné. Le directeur financier, Jean-Pierre Sbraire y annonça des résultats, je cite, exceptionnels, en 2022 avec 32,6 milliards de dollars de bénéfice net ajusté, dont 9,4 milliards reversés aux actionnaires. Le PDG, lui argumenta sa stratégie par une importante demande mondiale en pétrole qui ne bouge pas, et par le gaz considéré comme une énergie de transition. Il rejeta fermement un éventuel greenwashing, c’est-à-dire un procédé de marketing pour donner une image trompeuse, de la part de Total Énergies et, dans la foulée, accueillit avec la joie que l’on devine les 90% d’actionnaires qui validèrent sa super rémunération de plus de dix millions d’euros, alors qu’un activiste du mouvement climatique constatait, amer, l’indécence à réaliser du profit et laisser l’humanité s’effondrer. Parallèlement à cette assemblée générale, se tenait une séance du Parlement européen qui finit par voter, le 1er juin 2023, une nouvelle législation qui exigera des entreprises de l’Union européenne qu’elles identifient, évaluent et préviennent les impacts négatifs potentiels sur les droits humains et l’environnement. Mais, bien entendu, ce fut un leurre, car à la lecture attentive de cette législation, on constate d’importantes lacunes, le secteur financier, par exemple, bénéficiera d’un traitement dit préférentiel. Assurément Total Énergies et compagnies ont encore de beaux jours devant elles, au détriment des citoyens et de la planète, mais de ça, Pouyanné et consorts n’ont vraiment que faire. Photo Pixabay. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Camille ETIENNE : il n’y a pas de génération climat</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/05/29/camille-etienne-generation-climat/</link>
		<pubDate>Mon, 29 May 2023 07:00:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Une interview de Camille ETIENNE faite à bord de We explore , catamaran du navigateur Roland Jourdain lors de la campagne WHALEWAY du programme de recherche sur les cachalots de l&rsquo;association LONGITUDE 181.</p>
<p>Découvrez une activiste écologiste engagée pour le climat et la biodiversite, qui déconstruit les conflits intergénérationnels.</p>
<p>D. KRUPKA</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Une interview de Camille ETIENNE faite à bord de We explore , catamaran du navigateur Roland Jourdain lors de la campagne WHALEWAY du programme de recherche sur les cachalots de l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181. Découvrez une activiste écologiste engagée pour le climat et la biodiversite, qui déconstruit les conflits intergénérationnels. D. KRUPKA www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Une interview de Camille ETIENNE faite à bord de We explore , catamaran du navigateur Roland Jourdain lors de la campagne WHALEWAY du programme de recherche sur les cachalots de l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181. Découvrez une activiste écologiste engagée pour le climat et la biodiversite, qui déconstruit les conflits intergénérationnels. D. KRUPKA www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Décadanse et débandade : l’obsession de Patrick Buisson</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/05/27/decadanse-et-debandade-lobsession-de-patrick-buisson/</link>
		<pubDate>Sat, 27 May 2023 07:37:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794757</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794679" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Patrick Buisson, politologue, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et collaborateur de l’ancien média de droite extrême <em>Minute</em>, après son essai <em>Fin d’un monde</em> paru en 2021, dans lequel il clamait à tire-larigot que tout était mieux avant Mai 68, ce pamphlétiste conservateur vient de sortir <em>Décadanse</em> – d.a.n.s.e – chez Albin Michel.</p>
<p>Soit un ouvrage qui évoque principalement la révolution sexuelle des années soixante-dix et la nouvelle religion, selon lui, l’hédonisme avec son lot de culte de l’ego, de comportements à la Gainsbourg, celui qui inventa le terme « décadanse » où, écrit-il, Ménie Grégoire qui sévissait sur les ondes de Radio Luxembourg s’obstinait à vouloir faire des ménagères des machines à produire des orgasmes en rafales.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794759 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230515_191752ft-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230515_191752ft-225x300.jpg 225w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230515_191752ft.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" />Cinq cents pages, c’est long, très long, surtout qu’il y en a une bonne quinzaine en petits caractères serrés rien que pour évoquer les sources de cet essai.</p>
<p>Amour dit libre, contraception, IVG, consommation et spectacularisation du corps, la belle et érotique Emmanuelle, Françoise Sagan, Brigitte Bardot, Jeanne Moreau et les autres, masturbation, couplisme, l’amour au féminin, la féminisation, l’abolition du patriarcat, tout, vraiment tout, est passé à la moulinette par Patrick Buisson.</p>
<p>C’est bien écrit, il faut être objectif, c’est super documenté, reconnaissons-le.</p>
<p>Parfois, cela fait s’esclaffer. Un rire parce que ça fait marrer ou, alors, un rire en forme de sarcasme.</p>
<p>Ainsi, quand l’auteur, en parlant de celle qui fit fantasmer des hordes d’hommes, c’est-à-dire Brigitte Bardot, il la présente comme une figure féminine de désordre qui va contribuer à infléchir les comportements amoureux et comme un produit raffiné de la haute bourgeoisie catholique, donc, une BB à l’érotisme insolite et insolant, ce n’est que l’apéro avant le plat principal.</p>
<p>Celui du bon vieux ultra conservatisme que nous avons pourtant tenté de balayer en Mai 68. En vain, à lire Patrick Buisson.</p>
<p>Sous le titre « Éloge à la masturbation », voici sa prose : « Outre le débat sur l’orgasme, la question de la légitimation de la masturbation focalise l’attention de tous ceux qui, à un titre ou l’autre, prétendaient au monopole de la manipulation symbolique des conduites privées. La répression de l’autoérotisme comme celle de la jouissance féminine appartenaient à cet ancien monde qui avait pour fondements la maîtrise de soi, la retenue et la dignité. »</p>
<p>Et, une dernière citation pour le dessert et le pousse-café, voulez-vous ? Accrochez-vous.</p>
<p>« La grande force du catholicisme avait été d’installer l’amour humain comme la figure par excellence de l’amour divin, le projet de Dieu sur les hommes qui se donnait à voir en lui et d’ajouter ainsi à l’expérience affective des couples ce supplément d’âme auquel le lien qui unissait les époux devait sa transcendance et sa sacralité. »</p>
<p>Eh bien, sincèrement, je suis content d’avoir vécu jusqu’à présent, c’est-à-dire 77 ans, pour lire ça.</p>
<p>Et, quand l’épilogue de cette brique a pour titre « Chant funèbre pour une génération maudite », je me dis que j’ai bien eu du mérite à vous parler de ce livre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794704 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Patrick Buisson, politologue, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et collaborateur de l’ancien média de droite extrême Minute, après son essai Fin d’un monde paru en 2021, dans lequel il clamait à tire-larigot que tout était mieux avant Mai 68, ce pamphlétiste conservateur vient de sortir Décadanse – d.a.n.s.e – chez Albin Michel. Soit un ouvrage qui évoque principalement la révolution sexuelle des années soixante-dix et la nouvelle religion, selon lui, l’hédonisme avec son lot de culte de l’ego, de comportements à la Gainsbourg, celui qui inventa le terme « décadanse » où, écrit-il, Ménie Grégoire qui sévissait sur les ondes de Radio Luxembourg s’obstinait à vouloir faire des ménagères des machines à produire des orgasmes en rafales. Cinq cents pages, c’est long, très long, surtout qu’il y en a une bonne quinzaine en petits caractères serrés rien que pour évoquer les sources de cet essai. Amour dit libre, contraception, IVG, consommation et spectacularisation du corps, la belle et érotique Emmanuelle, Françoise Sagan, Brigitte Bardot, Jeanne Moreau et les autres, masturbation, couplisme, l’amour au féminin, la féminisation, l’abolition du patriarcat, tout, vraiment tout, est passé à la moulinette par Patrick Buisson. C’est bien écrit, il faut être objectif, c’est super documenté, reconnaissons-le. Parfois, cela fait s’esclaffer. Un rire parce que ça fait marrer ou, alors, un rire en forme de sarcasme. Ainsi, quand l’auteur, en parlant de celle qui fit fantasmer des hordes d’hommes, c’est-à-dire Brigitte Bardot, il la présente comme une figure féminine de désordre qui va contribuer à infléchir les comportements amoureux et comme un produit raffiné de la haute bourgeoisie catholique, donc, une BB à l’érotisme insolite et insolant, ce n’est que l’apéro avant le plat principal. Celui du bon vieux ultra conservatisme que nous avons pourtant tenté de balayer en Mai 68. En vain, à lire Patrick Buisson. Sous le titre « Éloge à la masturbation », voici sa prose : « Outre le débat sur l’orgasme, la question de la légitimation de la masturbation focalise l’attention de tous ceux qui, à un titre ou l’autre, prétendaient au monopole de la manipulation symbolique des conduites privées. La répression de l’autoérotisme comme celle de la jouissance féminine appartenaient à cet ancien monde qui avait pour fondements la maîtrise de soi, la retenue et la dignité. » Et, une dernière citation pour le dessert et le pousse-café, voulez-vous ? Accrochez-vous. « La grande force du catholicisme avait été d’installer l’amour humain comme la figure par excellence de l’amour divin, le projet de Dieu sur les hommes qui se donnait à voir en lui et d’ajouter ainsi à l’expérience affective des couples ce supplément d’âme auquel le lien qui unissait les époux devait sa transcendance et sa sacralité. » Eh bien, sincèrement, je suis content d’avoir vécu jusqu’à présent, c’est-à-dire 77 ans, pour lire ça. Et, quand l’épilogue de cette brique a pour titre « Chant funèbre pour une génération maudite », je me dis que j’ai bien eu du mérite à vous parler de ce livre. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Patrick Buisson, politologue, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et collaborateur de l’ancien média de droite extrême Minute, après son essai Fin d’un monde paru en 2021, dans lequel il clamait à tire-larigot que tout était mieux avant Mai 68, ce pamphlétiste conservateur vient de sortir Décadanse – d.a.n.s.e – chez Albin Michel. Soit un ouvrage qui évoque principalement la révolution sexuelle des années soixante-dix et la nouvelle religion, selon lui, l’hédonisme avec son lot de culte de l’ego, de comportements à la Gainsbourg, celui qui inventa le terme « décadanse » où, écrit-il, Ménie Grégoire qui sévissait sur les ondes de Radio Luxembourg s’obstinait à vouloir faire des ménagères des machines à produire des orgasmes en rafales. Cinq cents pages, c’est long, très long, surtout qu’il y en a une bonne quinzaine en petits caractères serrés rien que pour évoquer les sources de cet essai. Amour dit libre, contraception, IVG, consommation et spectacularisation du corps, la belle et érotique Emmanuelle, Françoise Sagan, Brigitte Bardot, Jeanne Moreau et les autres, masturbation, couplisme, l’amour au féminin, la féminisation, l’abolition du patriarcat, tout, vraiment tout, est passé à la moulinette par Patrick Buisson. C’est bien écrit, il faut être objectif, c’est super documenté, reconnaissons-le. Parfois, cela fait s’esclaffer. Un rire parce que ça fait marrer ou, alors, un rire en forme de sarcasme. Ainsi, quand l’auteur, en parlant de celle qui fit fantasmer des hordes d’hommes, c’est-à-dire Brigitte Bardot, il la présente comme une figure féminine de désordre qui va contribuer à infléchir les comportements amoureux et comme un produit raffiné de la haute bourgeoisie catholique, donc, une BB à l’érotisme insolite et insolant, ce n’est que l’apéro avant le plat principal. Celui du bon vieux ultra conservatisme que nous avons pourtant tenté de balayer en Mai 68. En vain, à lire Patrick Buisson. Sous le titre « Éloge à la masturbation », voici sa prose : « Outre le débat sur l’orgasme, la question de la légitimation de la masturbation focalise l’attention de tous ceux qui, à un titre ou l’autre, prétendaient au monopole de la manipulation symbolique des conduites privées. La répression de l’autoérotisme comme celle de la jouissance féminine appartenaient à cet ancien monde qui avait pour fondements la maîtrise de soi, la retenue et la dignité. » Et, une dernière citation pour le dessert et le pousse-café, voulez-vous ? Accrochez-vous. « La grande force du catholicisme avait été d’installer l’amour humain comme la figure par excellence de l’amour divin, le projet de Dieu sur les hommes qui se donnait à voir en lui et d’ajouter ainsi à l’expérience affective des couples ce supplément d’âme auquel le lien qui unissait les époux devait sa transcendance et sa sacralité. » Eh bien, sincèrement, je suis content d’avoir vécu jusqu’à présent, c’est-à-dire 77 ans, pour lire ça. Et, quand l’épilogue de cette brique a pour titre « Chant funèbre pour une génération maudite », je me dis que j’ai bien eu du mérite à vous parler de ce livre. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>La funeste saga Darmanin</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/05/24/la-funeste-saga-darmanin/</link>
		<pubDate>Wed, 24 May 2023 08:08:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794679" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Darmanin par ci, Darmanin par-là, jusqu’à l’<em>Obs</em> qui en fit sa couverture et lui consacra une dizaine de pages en en faisant le futur locataire de l’Élysée.</p>
<p>Car, tenez-vous bien, Matignon serait un peu court pour ce politicien bourré de prétention.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-794715 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft1-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft1-225x300.jpg 225w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft1-450x600.jpg 450w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft1-396x528.jpg 396w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft1-171x228.jpg 171w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft1.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" />En attendant, outre sévir rigoureusement les intérêts ultracapitalistes de son mentor Emmanuel Macron, il fourbit ses armes, c’est le cas de le dire, au travers d’une politique policière répressive qui fait contre elle l’unanimité des défenseurs des droits fondamentaux, tant à l’ONU qu’à la Communauté européenne.</p>
<p>De plus, il fait des émules puisque le ministre de l’Intérieur belge, de droite, bien sûr, a dans ses cartons une loi interdisant les manifestations qui nuiraient aux intérêts de l’establishment et de ses acolytes les gros financiers et industriels polluants.</p>
<p>Quand Paris tousse, Bruxelles éternue.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794716 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft2-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft2-225x300.jpg 225w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft2-450x600.jpg 450w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft2-396x528.jpg 396w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft2-171x228.jpg 171w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft2.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p><em>La Décroissance</em>, autoproclamé le journal de Casseurs de pub ou 1<sup>er</sup> journal d’écologie politique, a consacré un important et très documenté reportage sur le sujet sous le titre <em>Défendre la ZAD et la non-violence</em>, pour rappel ZAD signifie Zone à Défendre.</p>
<p>Il y est question d’une quarantaine de projets toutes voiles dehors contre l’enfouissement des déchets nucléaires, extension d’aéroport, méga méthaniseur, retenues d’eau comme à Sainte-Soline, autoroute, urbanisation et bétonnisation, carrières et mines de lithium et de tungstène…</p>
<p>Pour Darmanin, ce sont des zones de non-droit où se cacherait un ennemi intérieur coupable de contrecarrer la croissance illimitée de la société technicienne et l’artificialisation galopante de l’espace.</p>
<p>Bien sûr, pas question pour lui d’admettre qu’une zone à défendre est une forme de lutte essentielle de l’écologie.</p>
<p>Alors, brandissant l’argument des « casseurs » contre qui il envoya 3 000 gendarmes, 20 escadrons de gendarmerie mobile soutenus par des hélicoptères, des blindés, des canons à eau, qui lancèrent plus de 5 000 grenades lacrymogènes et assourdissantes, des tirs de balles…, il n’y a qu’une attitude : faire barrage à cette politique par une désobéissance civile pacifique d’envergure et, alerter davantage sur ce risque immense de militarisation de la société en interpellant, sans concession, les politiciens qui se revendiquent les représentants légitimes du peuple.</p>
<p>Un sain harcèlement citoyen, en somme.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794704 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos  <em>Fréquence Terre</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Darmanin par ci, Darmanin par-là, jusqu’à l’Obs qui en fit sa couverture et lui consacra une dizaine de pages en en faisant le futur locataire de l’Élysée. Car, tenez-vous bien, Matignon serait un peu court pour ce politicien bourré de prétention. En attendant, outre sévir rigoureusement les intérêts ultracapitalistes de son mentor Emmanuel Macron, il fourbit ses armes, c’est le cas de le dire, au travers d’une politique policière répressive qui fait contre elle l’unanimité des défenseurs des droits fondamentaux, tant à l’ONU qu’à la Communauté européenne. De plus, il fait des émules puisque le ministre de l’Intérieur belge, de droite, bien sûr, a dans ses cartons une loi interdisant les manifestations qui nuiraient aux intérêts de l’establishment et de ses acolytes les gros financiers et industriels polluants. Quand Paris tousse, Bruxelles éternue. La Décroissance, autoproclamé le journal de Casseurs de pub ou 1er journal d’écologie politique, a consacré un important et très documenté reportage sur le sujet sous le titre Défendre la ZAD et la non-violence, pour rappel ZAD signifie Zone à Défendre. Il y est question d’une quarantaine de projets toutes voiles dehors contre l’enfouissement des déchets nucléaires, extension d’aéroport, méga méthaniseur, retenues d’eau comme à Sainte-Soline, autoroute, urbanisation et bétonnisation, carrières et mines de lithium et de tungstène… Pour Darmanin, ce sont des zones de non-droit où se cacherait un ennemi intérieur coupable de contrecarrer la croissance illimitée de la société technicienne et l’artificialisation galopante de l’espace. Bien sûr, pas question pour lui d’admettre qu’une zone à défendre est une forme de lutte essentielle de l’écologie. Alors, brandissant l’argument des « casseurs » contre qui il envoya 3 000 gendarmes, 20 escadrons de gendarmerie mobile soutenus par des hélicoptères, des blindés, des canons à eau, qui lancèrent plus de 5 000 grenades lacrymogènes et assourdissantes, des tirs de balles…, il n’y a qu’une attitude : faire barrage à cette politique par une désobéissance civile pacifique d’envergure et, alerter davantage sur ce risque immense de militarisation de la société en interpellant, sans concession, les politiciens qui se revendiquent les représentants légitimes du peuple. Un sain harcèlement citoyen, en somme. &amp;nbsp; Photos  Fréquence Terre. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Darmanin par ci, Darmanin par-là, jusqu’à l’Obs qui en fit sa couverture et lui consacra une dizaine de pages en en faisant le futur locataire de l’Élysée. Car, tenez-vous bien, Matignon serait un peu court pour ce politicien bourré de prétention. En attendant, outre sévir rigoureusement les intérêts ultracapitalistes de son mentor Emmanuel Macron, il fourbit ses armes, c’est le cas de le dire, au travers d’une politique policière répressive qui fait contre elle l’unanimité des défenseurs des droits fondamentaux, tant à l’ONU qu’à la Communauté européenne. De plus, il fait des émules puisque le ministre de l’Intérieur belge, de droite, bien sûr, a dans ses cartons une loi interdisant les manifestations qui nuiraient aux intérêts de l’establishment et de ses acolytes les gros financiers et industriels polluants. Quand Paris tousse, Bruxelles éternue. La Décroissance, autoproclamé le journal de Casseurs de pub ou 1er journal d’écologie politique, a consacré un important et très documenté reportage sur le sujet sous le titre Défendre la ZAD et la non-violence, pour rappel ZAD signifie Zone à Défendre. Il y est question d’une quarantaine de projets toutes voiles dehors contre l’enfouissement des déchets nucléaires, extension d’aéroport, méga méthaniseur, retenues d’eau comme à Sainte-Soline, autoroute, urbanisation et bétonnisation, carrières et mines de lithium et de tungstène… Pour Darmanin, ce sont des zones de non-droit où se cacherait un ennemi intérieur coupable de contrecarrer la croissance illimitée de la société technicienne et l’artificialisation galopante de l’espace. Bien sûr, pas question pour lui d’admettre qu’une zone à défendre est une forme de lutte essentielle de l’écologie. Alors, brandissant l’argument des « casseurs » contre qui il envoya 3 000 gendarmes, 20 escadrons de gendarmerie mobile soutenus par des hélicoptères, des blindés, des canons à eau, qui lancèrent plus de 5 000 grenades lacrymogènes et assourdissantes, des tirs de balles…, il n’y a qu’une attitude : faire barrage à cette politique par une désobéissance civile pacifique d’envergure et, alerter davantage sur ce risque immense de militarisation de la société en interpellant, sans concession, les politiciens qui se revendiquent les représentants légitimes du peuple. Un sain harcèlement citoyen, en somme. &amp;nbsp; Photos  Fréquence Terre. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le wokisme serait-il un totalitarisme ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/05/23/le-wokisme-serait-il-un-totalitarisme/</link>
		<pubDate>Tue, 23 May 2023 08:47:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><em><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794679" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Le wokisme serait-il un totalitarisme ?</em> se demande Nathalie Heinich, auteure d’un essai chez Albin Michel. La réponse de la sociologue du CNRS et membre de l’Observatoire des idéologies identitaires est « oui ».</p>
<p>Oui pour un totalitarisme d’atmosphère, spécifie-t-elle. Et d’expliquer que wokisme peut se traduire par « vigilantisme » ou « éveil systématique envers toutes formes de discrimination à l’égard des minorités », mais qu’il peut être emblématique de dérives et de surenchères, de positions dogmatiques, d’impositions de thématiques, d’interdits terminologiques.</p>
<p>Ainsi, selon elle, les victimes se dressent parfois les unes contre les autres pour mieux combattre leurs ennemis.</p>
<p>C’est dire qu’à force d’outrances, une cause pourtant largement fédératrice en vient à éloigner une partie de ses possibles soutiens, lesquels n’acceptent pas l’écrasement des valeurs de liberté, de justice et de rationalité sous le fanatisme woke.</p>
<p>Le communautarisme ou affirmation systémique de l’identité raciale flirte souvent avec le racisme prétendant faire de tout Blanc un privilégié, un profiteur du colonialisme, un ennemi du peuple de couleur, d’où une haine de l’Occident qualifiée d’hespérophobie. Certains y ajoutent la haine des juifs ou évoquent le complot judéo-maçonnique, par exemple.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794703 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230523_103220ft-207x300.jpg" alt="" width="207" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230523_103220ft-207x300.jpg 207w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230523_103220ft-413x600.jpg 413w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230523_103220ft-364x528.jpg 364w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230523_103220ft-157x228.jpg 157w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230523_103220ft.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 207px) 100vw, 207px" /></p>
<p>Le wokisme est une importation directe des formes américaines de militantisme en faveur des droits des minorités sur fond de communautarisme.</p>
<p>L’absurde confine à la bêtise pure quand, exemple concret, des étudiants américains ont exigé que le mot « champ » c-h-a-m-p ne soit plus utilisé dans les cours car cela rappelle les champs de coton, donc l’esclavagisme.</p>
<p>En France, on en est à la déconstruction en tendant à s’affranchir des expériences et des normes scientifiques de disciplines traditionnelles.</p>
<p>Autre cas sensible : les caricatures qui valurent les drames à <em>Charlie Hebdo</em> et celui de Samuel Paty : confondre liberté de croyance et interdiction de critiquer cette croyance revient à étouffer la liberté d’expression, par la menace qui bâillonne ou par les armes qui tuent.</p>
<p>Ainsi, le défenseur des croyances présente celles-ci en victimes de la liberté d’expression là même où c’est en leur nom qu’on égorge et qu’on décapite. Bienvenue en tartufferie, clame Nathalie Heinich.</p>
<p>Dorénavant, certains ne militent plus contre le grand capital, l’illibéralisme, le fanatisme, le négationnisme, mais ils font fait glisser le démocratique concept de multiculturalisme vers le communautarisme identitaire, celui-ci ayant tendance à virer vers le totalitarisme.</p>
<p>Pourtant n’avoir rendre de comptes qu’au collectif abstrait du genre humain, offre une liberté beaucoup plus grande que de devoir afficher en permanence à un collectif sa prétendue communauté.</p>
<p>Dès lors, il faut que des causes légitimes ne soient plus défendues par des moyens totalitaires et que la chose soit bien entendue, combattre le wokisme n’est pas refuser de lutter contre les discriminations, conclut l’auteure.</p>
<p>À vrai dire, les valeurs démocratiques fondamentales, celles, entre autres, de l’universalisme de la Déclaration des droits humains, de la rationalité scientifique chère à Descartes, de la liberté d’expression prônée par La Boétie, de la laïcité des Épicure, Averroès, Diderot, Voltaire, Jefferson, Ferry…, toutes ces valeurs fondamentales sont mises à mal à partir, certes de louables intentions de lutte contre les discriminations, mais certaines flirtent avec des tentations totalitaires qui rappellent de sombres passés.</p>
<p>Alors, face aux dérives du wokisme, il serait judicieux de citer cette déclaration de Descartes clamant que « le bon sens est la chose au monde la mieux partagée. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794704 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le wokisme serait-il un totalitarisme ? se demande Nathalie Heinich, auteure d’un essai chez Albin Michel. La réponse de la sociologue du CNRS et membre de l’Observatoire des idéologies identitaires est « oui ». Oui pour un totalitarisme d’atmosphère, spécifie-t-elle. Et d’expliquer que wokisme peut se traduire par « vigilantisme » ou « éveil systématique envers toutes formes de discrimination à l’égard des minorités », mais qu’il peut être emblématique de dérives et de surenchères, de positions dogmatiques, d’impositions de thématiques, d’interdits terminologiques. Ainsi, selon elle, les victimes se dressent parfois les unes contre les autres pour mieux combattre leurs ennemis. C’est dire qu’à force d’outrances, une cause pourtant largement fédératrice en vient à éloigner une partie de ses possibles soutiens, lesquels n’acceptent pas l’écrasement des valeurs de liberté, de justice et de rationalité sous le fanatisme woke. Le communautarisme ou affirmation systémique de l’identité raciale flirte souvent avec le racisme prétendant faire de tout Blanc un privilégié, un profiteur du colonialisme, un ennemi du peuple de couleur, d’où une haine de l’Occident qualifiée d’hespérophobie. Certains y ajoutent la haine des juifs ou évoquent le complot judéo-maçonnique, par exemple. Le wokisme est une importation directe des formes américaines de militantisme en faveur des droits des minorités sur fond de communautarisme. L’absurde confine à la bêtise pure quand, exemple concret, des étudiants américains ont exigé que le mot « champ » c-h-a-m-p ne soit plus utilisé dans les cours car cela rappelle les champs de coton, donc l’esclavagisme. En France, on en est à la déconstruction en tendant à s’affranchir des expériences et des normes scientifiques de disciplines traditionnelles. Autre cas sensible : les caricatures qui valurent les drames à Charlie Hebdo et celui de Samuel Paty : confondre liberté de croyance et interdiction de critiquer cette croyance revient à étouffer la liberté d’expression, par la menace qui bâillonne ou par les armes qui tuent. Ainsi, le défenseur des croyances présente celles-ci en victimes de la liberté d’expression là même où c’est en leur nom qu’on égorge et qu’on décapite. Bienvenue en tartufferie, clame Nathalie Heinich. Dorénavant, certains ne militent plus contre le grand capital, l’illibéralisme, le fanatisme, le négationnisme, mais ils font fait glisser le démocratique concept de multiculturalisme vers le communautarisme identitaire, celui-ci ayant tendance à virer vers le totalitarisme. Pourtant n’avoir rendre de comptes qu’au collectif abstrait du genre humain, offre une liberté beaucoup plus grande que de devoir afficher en permanence à un collectif sa prétendue communauté. Dès lors, il faut que des causes légitimes ne soient plus défendues par des moyens totalitaires et que la chose soit bien entendue, combattre le wokisme n’est pas refuser de lutter contre les discriminations, conclut l’auteure. À vrai dire, les valeurs démocratiques fondamentales, celles, entre autres, de l’universalisme de la Déclaration des droits humains, de la rationalité scientifique chère à Descartes, de la liberté d’expression prônée par La Boétie, de la laïcité des Épicure, Averroès, Diderot, Voltaire, Jefferson, Ferry…, toutes ces valeurs fondamentales sont mises à mal à partir, certes de louables intentions de lutte contre les discriminations, mais certaines flirtent avec des tentations totalitaires qui rappellent de sombres passés. Alors, face aux dérives du wokisme, il serait judicieux de citer cette déclaration de Descartes clamant que « le bon sens est la chose au monde la mieux partagée. » &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Le wokisme serait-il un totalitarisme ? se demande Nathalie Heinich, auteure d’un essai chez Albin Michel. La réponse de la sociologue du CNRS et membre de l’Observatoire des idéologies identitaires est « oui ». Oui pour un totalitarisme d’atmosphère, spécifie-t-elle. Et d’expliquer que wokisme peut se traduire par « vigilantisme » ou « éveil systématique envers toutes formes de discrimination à l’égard des minorités », mais qu’il peut être emblématique de dérives et de surenchères, de positions dogmatiques, d’impositions de thématiques, d’interdits terminologiques. Ainsi, selon elle, les victimes se dressent parfois les unes contre les autres pour mieux combattre leurs ennemis. C’est dire qu’à force d’outrances, une cause pourtant largement fédératrice en vient à éloigner une partie de ses possibles soutiens, lesquels n’acceptent pas l’écrasement des valeurs de liberté, de justice et de rationalité sous le fanatisme woke. Le communautarisme ou affirmation systémique de l’identité raciale flirte souvent avec le racisme prétendant faire de tout Blanc un privilégié, un profiteur du colonialisme, un ennemi du peuple de couleur, d’où une haine de l’Occident qualifiée d’hespérophobie. Certains y ajoutent la haine des juifs ou évoquent le complot judéo-maçonnique, par exemple. Le wokisme est une importation directe des formes américaines de militantisme en faveur des droits des minorités sur fond de communautarisme. L’absurde confine à la bêtise pure quand, exemple concret, des étudiants américains ont exigé que le mot « champ » c-h-a-m-p ne soit plus utilisé dans les cours car cela rappelle les champs de coton, donc l’esclavagisme. En France, on en est à la déconstruction en tendant à s’affranchir des expériences et des normes scientifiques de disciplines traditionnelles. Autre cas sensible : les caricatures qui valurent les drames à Charlie Hebdo et celui de Samuel Paty : confondre liberté de croyance et interdiction de critiquer cette croyance revient à étouffer la liberté d’expression, par la menace qui bâillonne ou par les armes qui tuent. Ainsi, le défenseur des croyances présente celles-ci en victimes de la liberté d’expression là même où c’est en leur nom qu’on égorge et qu’on décapite. Bienvenue en tartufferie, clame Nathalie Heinich. Dorénavant, certains ne militent plus contre le grand capital, l’illibéralisme, le fanatisme, le négationnisme, mais ils font fait glisser le démocratique concept de multiculturalisme vers le communautarisme identitaire, celui-ci ayant tendance à virer vers le totalitarisme. Pourtant n’avoir rendre de comptes qu’au collectif abstrait du genre humain, offre une liberté beaucoup plus grande que de devoir afficher en permanence à un collectif sa prétendue communauté. Dès lors, il faut que des causes légitimes ne soient plus défendues par des moyens totalitaires et que la chose soit bien entendue, combattre le wokisme n’est pas refuser de lutter contre les discriminations, conclut l’auteure. À vrai dire, les valeurs démocratiques fondamentales, celles, entre autres, de l’universalisme de la Déclaration des droits humains, de la rationalité scientifique chère à Descartes, de la liberté d’expression prônée par La Boétie, de la laïcité des Épicure, Averroès, Diderot, Voltaire, Jefferson, Ferry…, toutes ces valeurs fondamentales sont mises à mal à partir, certes de louables intentions de lutte contre les discriminations, mais certaines flirtent avec des tentations totalitaires qui rappellent de sombres passés. Alors, face aux dérives du wokisme, il serait judicieux de citer cette déclaration de Descartes clamant que « le bon sens est la chose au monde la mieux partagée. » &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Camille ETIENNE : pour le climat et la biodiversité</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/05/22/camille-etienne-pour-la-biodiversite/</link>
		<pubDate>Mon, 22 May 2023 07:00:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Une interview de Camille ETIENNE, activiste écologiste, faite à bord de We explore , catamaran du navigateur Roland Jourdain lors de la campagne WHALEWAY du programme de recherche sur les cachalots de l&rsquo;association LONGITUDE 181. Découvrez une militante engagée pour le climat . L&rsquo;est elle aussi pour la biodiversité marine ?</p>
<p>D. KRUPKA</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Une interview de Camille ETIENNE, activiste écologiste, faite à bord de We explore , catamaran du navigateur Roland Jourdain lors de la campagne WHALEWAY du programme de recherche sur les cachalots de l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181. Découvrez une militante engagée pour le climat . L&amp;rsquo;est elle aussi pour la biodiversité marine ? D. KRUPKA www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Une interview de Camille ETIENNE, activiste écologiste, faite à bord de We explore , catamaran du navigateur Roland Jourdain lors de la campagne WHALEWAY du programme de recherche sur les cachalots de l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181. Découvrez une militante engagée pour le climat . L&amp;rsquo;est elle aussi pour la biodiversité marine ? D. KRUPKA www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Reportage : Une double prise de conscience : bonne chanson et écocide (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/05/21/reportage-une-double-prise-de-conscience-bonne-chanson-et-ecocide-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Sun, 21 May 2023 16:53:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794679" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></p>
<p>Dimanche de double prise de conscience pour les citoyens de la capitale de l’Europe et ceux qui lui rendent visite.</p>
<p>D’abord, un bon et chaleureux concert de musique en plein air dans le cadre d’un « Jazz au Marché ».</p>
<p><figure id="attachment_794680" aria-describedby="caption-attachment-794680" style="width: 285px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794680 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_135417-285x300.jpg" alt="" width="285" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_135417-285x300.jpg 285w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_135417-973x1024.jpg 973w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_135417-768x808.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_135417-1459x1536.jpg 1459w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_135417-570x600.jpg 570w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_135417-502x528.jpg 502w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_135417-217x228.jpg 217w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_135417.jpg 1824w" sizes="auto, (max-width: 285px) 100vw, 285px" /><figcaption id="caption-attachment-794680" class="wp-caption-text">Chaleureuse et conviviale ambiance citoyenne au « Jazz Marché » avec Bernard Degavre &amp; Band.</figcaption></figure></p>
<p>C’est-à-dire au marché de Boitsfort, là où des artisans boulangers, crémiers, légumiers et autres agriculteurs bio, proposent un magnifique étal géant de produits du terroir, ce qui change du préemballé et du sulfité des grandes surfaces.</p>
<p>Bernard Degavre accompagné par un band de talent, a distillé ses morceaux de bonne chanson française, celle qui tente également de survivre dans un monde musical de plus en plus anglicisé, entre autres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ensuite, cap, à trois ou quatre kilomètres de ce chaud concert, au cœur de Bruxelles où était organisé une marche urbaine pour la biodiversité et la reconnaissance du crime d’écocide, à savoir la destruction massive ou le dommage irréversible d’un écosystème international ou non, résultant d’activités humaines.</p>
<p><figure id="attachment_794682" aria-describedby="caption-attachment-794682" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794682 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145013-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145013-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145013-1024x1024.jpg 1024w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145013-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145013-768x768.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145013-1536x1536.jpg 1536w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145013-600x600.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145013-528x528.jpg 528w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145013-228x228.jpg 228w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145013.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-794682" class="wp-caption-text">Patricia (Greenpeace-Stop Ecocide) au micro de Fréquence Terre-RFI.</figcaption></figure></p>
<p>À l’heure actuelle, l’écocide est défini de manière très restrictive, d’où la piqure de rappel aux politiciens.</p>
<p>Le micro a été tendu à deux participants, dont Patricia, cheville ouvrière du mouvement lors qu’une manifestation qui, hélas, ne mobilisa que quelques centaines de participants alors que la veille, et c’est tant mieux, je m’empresse de le souligner, il y avait 150 000 personnes à la Gay Pride et une pléthore de politiciens se pressant devant les caméras.</p>
<p>Mais, avec Patricia, soyons positifs, car il y a une prise de conscience écologique qui va augmentant, et à présent on parle écologie dans tous les secteurs et à tous les niveaux de la société.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-794683 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145028ft-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145028ft-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145028ft-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145028ft-228x228.jpg 228w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/20230521_145028ft.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Contacts :</p>
<ul>
<li>Bernard Degavre : <a href="http://www.bernarddegavre.be">www.bernarddegavre.be</a></li>
<li>Écocide : <a href="http://www.stopecocide.be">www.stopecocide.be</a></li>
<li>Photos : Marie-Paule Peuteman (Fréquence Terre).</li>
<li><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794652 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></li>
</ul>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dimanche de double prise de conscience pour les citoyens de la capitale de l’Europe et ceux qui lui rendent visite. D’abord, un bon et chaleureux concert de musique en plein air dans le cadre d’un « Jazz au Marché ». Chaleureuse et conviviale ambiance citoyenne au « Jazz Marché » avec Bernard Degavre &amp;amp; Band. C’est-à-dire au marché de Boitsfort, là où des artisans boulangers, crémiers, légumiers et autres agriculteurs bio, proposent un magnifique étal géant de produits du terroir, ce qui change du préemballé et du sulfité des grandes surfaces. Bernard Degavre accompagné par un band de talent, a distillé ses morceaux de bonne chanson française, celle qui tente également de survivre dans un monde musical de plus en plus anglicisé, entre autres. &amp;nbsp; Ensuite, cap, à trois ou quatre kilomètres de ce chaud concert, au cœur de Bruxelles où était organisé une marche urbaine pour la biodiversité et la reconnaissance du crime d’écocide, à savoir la destruction massive ou le dommage irréversible d’un écosystème international ou non, résultant d’activités humaines. Patricia (Greenpeace-Stop Ecocide) au micro de Fréquence Terre-RFI. À l’heure actuelle, l’écocide est défini de manière très restrictive, d’où la piqure de rappel aux politiciens. Le micro a été tendu à deux participants, dont Patricia, cheville ouvrière du mouvement lors qu’une manifestation qui, hélas, ne mobilisa que quelques centaines de participants alors que la veille, et c’est tant mieux, je m’empresse de le souligner, il y avait 150 000 personnes à la Gay Pride et une pléthore de politiciens se pressant devant les caméras. Mais, avec Patricia, soyons positifs, car il y a une prise de conscience écologique qui va augmentant, et à présent on parle écologie dans tous les secteurs et à tous les niveaux de la société. Contacts : Bernard Degavre : www.bernarddegavre.be Écocide : www.stopecocide.be Photos : Marie-Paule Peuteman (Fréquence Terre).</itunes:subtitle><itunes:summary>Dimanche de double prise de conscience pour les citoyens de la capitale de l’Europe et ceux qui lui rendent visite. D’abord, un bon et chaleureux concert de musique en plein air dans le cadre d’un « Jazz au Marché ». Chaleureuse et conviviale ambiance citoyenne au « Jazz Marché » avec Bernard Degavre &amp;amp; Band. C’est-à-dire au marché de Boitsfort, là où des artisans boulangers, crémiers, légumiers et autres agriculteurs bio, proposent un magnifique étal géant de produits du terroir, ce qui change du préemballé et du sulfité des grandes surfaces. Bernard Degavre accompagné par un band de talent, a distillé ses morceaux de bonne chanson française, celle qui tente également de survivre dans un monde musical de plus en plus anglicisé, entre autres. &amp;nbsp; Ensuite, cap, à trois ou quatre kilomètres de ce chaud concert, au cœur de Bruxelles où était organisé une marche urbaine pour la biodiversité et la reconnaissance du crime d’écocide, à savoir la destruction massive ou le dommage irréversible d’un écosystème international ou non, résultant d’activités humaines. Patricia (Greenpeace-Stop Ecocide) au micro de Fréquence Terre-RFI. À l’heure actuelle, l’écocide est défini de manière très restrictive, d’où la piqure de rappel aux politiciens. Le micro a été tendu à deux participants, dont Patricia, cheville ouvrière du mouvement lors qu’une manifestation qui, hélas, ne mobilisa que quelques centaines de participants alors que la veille, et c’est tant mieux, je m’empresse de le souligner, il y avait 150 000 personnes à la Gay Pride et une pléthore de politiciens se pressant devant les caméras. Mais, avec Patricia, soyons positifs, car il y a une prise de conscience écologique qui va augmentant, et à présent on parle écologie dans tous les secteurs et à tous les niveaux de la société. Contacts : Bernard Degavre : www.bernarddegavre.be Écocide : www.stopecocide.be Photos : Marie-Paule Peuteman (Fréquence Terre).</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Journée Internationale de l’Objection de conscience : amnésiques et activistes (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/05/15/journee-internationale-de-lobjection-de-conscience-amnesiques-et-activistes-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Mon, 15 May 2023 07:18:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794645</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794647" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/jjjj-2.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />En ce 15 mai, c’est la Journée Internationale de l’Objection de conscience.</p>
<p>« La non-violence – militante – est la seule arme qu’on puisse utiliser sans enfreindre aucune loi morale, sans poser un problème de conscience et sans encourir le risque de devenir un tortionnaire ou un assassin », déclara Bernard Clavel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794649 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/obj.jpg" alt="" width="700" height="238" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/obj.jpg 700w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/obj-696x238.jpg 696w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/obj-300x102.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>
<p>Un objecteur de conscience n’est pas un pleutre, c’est un militant, un activiste résolu, pas un planqué ! Il prend part de manière concrète au bien vivre ensemble dans la société et à bâtir une humanité fraternelle.</p>
<p>Qui, donc, peut reprocher à pareil individu pareil engagement ?</p>
<p>Le choix à faire entre l’option de tenter le dialogue avec un potentiel adversaire ou l’abattre ne se discute pas, comme le rappela Georges Brassens de manière plus poétique : « Au lieu de mettre en joue quelque vague ennemi, mieux vaut attendre un peu qu’on le change en ami. »</p>
<p>Toutes les générations devraient lire <em>Les Amnésiques</em> de Géraldine Schwarz<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>.</p>
<p>Principalement tous ceux qui, face aux atteintes aux droits fondamentaux à la démocratie, jouent la politique de l’autruche.</p>
<p>Rien vu, rien entendu, forcément rien dit.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794651 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/telecharger.jpg" alt="" width="175" height="288" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/telecharger.jpg 175w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/telecharger-139x228.jpg 139w" sizes="auto, (max-width: 175px) 100vw, 175px" /></p>
<p>Ceux-là même qui détournent la tête quand on leur évoque les violences policières, la militarisation forcenée de la société, le rejet des réfugiés, les turpitudes politiciennes, la montée du bruit des bottes, l’obscurantisme religieux, les travailleurs harcelés et épuisés, l’abandon des précarisés, la dégradation de la Nature…</p>
<p>Circulez, y’a rien à voir.</p>
<p>Géraldine Schwarz est la petite-fille d’un <em>Mitläufer</em>, c’est-à-dire d’une personne qui marche avec le courant. Ni du côté des victimes, ni du côté des bourreaux.</p>
<p>Soit une accumulation de petits aveuglements et de petites lâchetés qui, mis bout à bout, avaient créé les conditions nécessaires au bon déroulement de l’un des pires crimes d’État organisé que l’humanité ait connu.</p>
<p>Cependant, sans la participation des <em>Mitläufer</em>, même infime à l’échelle individuelle, Hitler n’aurait pas été en mesure de commettre des crimes d’une telle ampleur.Cette chronique ne fait que conforter ma conviction et ma pratique de l’indispensable désobéissance civile et du vital engagement citoyen en présence de situations, de lois, de diktats, de comportements en opposition frontale avec la démocratie, le vivre ensemble et sa propre conscience.</p>
<p><em>Fréquence Terre</em> et notre partenaire <em>POUR</em> confirment cette conviction et cet engagement.</p>
<p>Photos Pixabay et IRG</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> <em>Flammarion</em>, 2017.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794652 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/05/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>En ce 15 mai, c’est la Journée Internationale de l’Objection de conscience. « La non-violence – militante – est la seule arme qu’on puisse utiliser sans enfreindre aucune loi morale, sans poser un problème de conscience et sans encourir le risque de devenir un tortionnaire ou un assassin », déclara Bernard Clavel. &amp;nbsp; Un objecteur de conscience n’est pas un pleutre, c’est un militant, un activiste résolu, pas un planqué ! Il prend part de manière concrète au bien vivre ensemble dans la société et à bâtir une humanité fraternelle. Qui, donc, peut reprocher à pareil individu pareil engagement ? Le choix à faire entre l’option de tenter le dialogue avec un potentiel adversaire ou l’abattre ne se discute pas, comme le rappela Georges Brassens de manière plus poétique : « Au lieu de mettre en joue quelque vague ennemi, mieux vaut attendre un peu qu’on le change en ami. » Toutes les générations devraient lire Les Amnésiques de Géraldine Schwarz[1]. Principalement tous ceux qui, face aux atteintes aux droits fondamentaux à la démocratie, jouent la politique de l’autruche. Rien vu, rien entendu, forcément rien dit. Ceux-là même qui détournent la tête quand on leur évoque les violences policières, la militarisation forcenée de la société, le rejet des réfugiés, les turpitudes politiciennes, la montée du bruit des bottes, l’obscurantisme religieux, les travailleurs harcelés et épuisés, l’abandon des précarisés, la dégradation de la Nature… Circulez, y’a rien à voir. Géraldine Schwarz est la petite-fille d’un Mitläufer, c’est-à-dire d’une personne qui marche avec le courant. Ni du côté des victimes, ni du côté des bourreaux. Soit une accumulation de petits aveuglements et de petites lâchetés qui, mis bout à bout, avaient créé les conditions nécessaires au bon déroulement de l’un des pires crimes d’État organisé que l’humanité ait connu. Cependant, sans la participation des Mitläufer, même infime à l’échelle individuelle, Hitler n’aurait pas été en mesure de commettre des crimes d’une telle ampleur.Cette chronique ne fait que conforter ma conviction et ma pratique de l’indispensable désobéissance civile et du vital engagement citoyen en présence de situations, de lois, de diktats, de comportements en opposition frontale avec la démocratie, le vivre ensemble et sa propre conscience. Fréquence Terre et notre partenaire POUR confirment cette conviction et cet engagement. Photos Pixabay et IRG [1] Flammarion, 2017.</itunes:subtitle><itunes:summary>En ce 15 mai, c’est la Journée Internationale de l’Objection de conscience. « La non-violence – militante – est la seule arme qu’on puisse utiliser sans enfreindre aucune loi morale, sans poser un problème de conscience et sans encourir le risque de devenir un tortionnaire ou un assassin », déclara Bernard Clavel. &amp;nbsp; Un objecteur de conscience n’est pas un pleutre, c’est un militant, un activiste résolu, pas un planqué ! Il prend part de manière concrète au bien vivre ensemble dans la société et à bâtir une humanité fraternelle. Qui, donc, peut reprocher à pareil individu pareil engagement ? Le choix à faire entre l’option de tenter le dialogue avec un potentiel adversaire ou l’abattre ne se discute pas, comme le rappela Georges Brassens de manière plus poétique : « Au lieu de mettre en joue quelque vague ennemi, mieux vaut attendre un peu qu’on le change en ami. » Toutes les générations devraient lire Les Amnésiques de Géraldine Schwarz[1]. Principalement tous ceux qui, face aux atteintes aux droits fondamentaux à la démocratie, jouent la politique de l’autruche. Rien vu, rien entendu, forcément rien dit. Ceux-là même qui détournent la tête quand on leur évoque les violences policières, la militarisation forcenée de la société, le rejet des réfugiés, les turpitudes politiciennes, la montée du bruit des bottes, l’obscurantisme religieux, les travailleurs harcelés et épuisés, l’abandon des précarisés, la dégradation de la Nature… Circulez, y’a rien à voir. Géraldine Schwarz est la petite-fille d’un Mitläufer, c’est-à-dire d’une personne qui marche avec le courant. Ni du côté des victimes, ni du côté des bourreaux. Soit une accumulation de petits aveuglements et de petites lâchetés qui, mis bout à bout, avaient créé les conditions nécessaires au bon déroulement de l’un des pires crimes d’État organisé que l’humanité ait connu. Cependant, sans la participation des Mitläufer, même infime à l’échelle individuelle, Hitler n’aurait pas été en mesure de commettre des crimes d’une telle ampleur.Cette chronique ne fait que conforter ma conviction et ma pratique de l’indispensable désobéissance civile et du vital engagement citoyen en présence de situations, de lois, de diktats, de comportements en opposition frontale avec la démocratie, le vivre ensemble et sa propre conscience. Fréquence Terre et notre partenaire POUR confirment cette conviction et cet engagement. Photos Pixabay et IRG [1] Flammarion, 2017.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>We, Explore – 3/3 : Se reconnecter au vivant …sans se tromper</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/05/15/we-explore-se-reconnecter-sans-se-tromper/</link>
		<pubDate>Mon, 15 May 2023 07:00:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial;"> Montez à bord de We, EXPLORE, bateau  en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial;">Découvrez  l&rsquo;expérience  de connexion à l&rsquo;océan d&rsquo;un skipper chevronné.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D. KRUPKA</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Montez à bord de We, EXPLORE, bateau  en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum. Découvrez  l&amp;rsquo;expérience  de connexion à l&amp;rsquo;océan d&amp;rsquo;un skipper chevronné. &amp;nbsp; D. KRUPKA www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Montez à bord de We, EXPLORE, bateau  en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum. Découvrez  l&amp;rsquo;expérience  de connexion à l&amp;rsquo;océan d&amp;rsquo;un skipper chevronné. &amp;nbsp; D. KRUPKA www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>We, Explore – 2/3-  : un champ de lin pour un champ de solutions</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/05/08/we-explore-champ-de-lin/</link>
		<pubDate>Mon, 08 May 2023 07:00:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial;"> Montez à bord de We, EXPLore, bateau  en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial;">Découvrez  une innovation majeure à moindre impact  pour les bateaux de course ou de plaisance : le lin </span></p>
<p>D. KRUPKA</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Montez à bord de We, EXPLore, bateau  en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum. Découvrez  une innovation majeure à moindre impact  pour les bateaux de course ou de plaisance : le lin D. KRUPKA www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Montez à bord de We, EXPLore, bateau  en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum. Découvrez  une innovation majeure à moindre impact  pour les bateaux de course ou de plaisance : le lin D. KRUPKA www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>We, Explore -1/3 – Roland JOURDAIN, coureur au large engagé!</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/05/01/we-explore-roland-jourdain/</link>
		<pubDate>Mon, 01 May 2023 07:00:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial;">Montez à bord de We, EXPLore, bateau  en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum.</span><span style="font-family: Arial;">Découvrez  une innovation majeure à moindre impact  pour les bateaux de course ou de plaisance. à moindre impac.</span></p>
<p>D.KRUPKA</p>
<p><a href="http://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Montez à bord de We, EXPLore, bateau  en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum.Découvrez  une innovation majeure à moindre impact  pour les bateaux de course ou de plaisance. à moindre impac. D.KRUPKA www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Montez à bord de We, EXPLore, bateau  en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum.Découvrez  une innovation majeure à moindre impact  pour les bateaux de course ou de plaisance. à moindre impac. D.KRUPKA www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Qu’allez-vous faire de votre désir d’écrire ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/04/30/quallez-vous-faire-de-votre-desir-decrire/</link>
		<pubDate>Sun, 30 Apr 2023 07:06:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794567</guid>
		<description><![CDATA[<p>Vous êtes nombreux à avoir un rêve d’écrire un roman, un essai, une nouvelle ou un scénario. Mais qu’y-a-t-il derrière cette envie ? Un besoin d’être reconnu.e,  un besoin d’être aimé.e, ou peut-être un besoin d’introspection ? Alors comment dépasser ses peurs, comment se sentir légitime et passer à l’acte ?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794570 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/9782226483911-j-195x300.jpg" alt="" width="195" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/9782226483911-j-195x300.jpg 195w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/9782226483911-j-390x600.jpg 390w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/9782226483911-j-343x528.jpg 343w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/9782226483911-j-148x228.jpg 148w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/9782226483911-j.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 195px) 100vw, 195px" /></p>
<p>« Pour écrire, il faut renoncer à écrire ». En d’autres mots, il faut renoncer à une certaine représentation de l’écriture et s’engager dans le fait d’écrire par un choix délibéré et réfléchi. C’est la proposition de l’auteur Eudes Séméria dans son ouvrage intitulé « Ecrire »  paru aux éditions Albin Michel.</p>
<p>Eudes Séméria est psychologue-clinicien, psychothérapeute et s’inscrit dans l’approche existentielle et humaniste. L’ouvrage « Ecrire » est construit comme un guide pour accompagner ce désir d’écrire et surtout ne pas le lâcher. Quelques notions théoriques très digestes et diverses références à différents auteurs, illustrent le processus d’écriture.</p>
<p>La première étape consiste à explorer ses priorités et lorsqu’elles sont bien définies, un changement profond s’opère. En effet, le cerveau aime beaucoup  les règles et tend à les automatiser rapidement. Alors adopter la règle d’écrire tous les jours sans exception ne serait-ce que quelques minutes, vous permettra de vous impliquer et votre enthousiasme « d’écrivant » sera maintenu.</p>
<p>L’auteur envisage l’écriture comme une création de soi par soi et il va jusqu’à proposer un exercice d’écriture et de l’analyser, c’est-à-dire de développer son propre avis sur sa créativité.  Vous verrez, c’est tout à fait possible, il n’y a qu’à suivre le chemin indiqué. Et puis, vous découvrirez un autre exercice étonnant, une voyance littéraire. Au final, plus aucuns doutes, l’écriture est une magie.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Vous êtes nombreux à avoir un rêve d’écrire un roman, un essai, une nouvelle ou un scénario. Mais qu’y-a-t-il derrière cette envie ? Un besoin d’être reconnu.e,  un besoin d’être aimé.e, ou peut-être un besoin d’introspection ? Alors comment dépasser ses peurs, comment se sentir légitime et passer à l’acte ? « Pour écrire, il faut renoncer à écrire ». En d’autres mots, il faut renoncer à une certaine représentation de l’écriture et s’engager dans le fait d’écrire par un choix délibéré et réfléchi. C’est la proposition de l’auteur Eudes Séméria dans son ouvrage intitulé « Ecrire »  paru aux éditions Albin Michel. Eudes Séméria est psychologue-clinicien, psychothérapeute et s’inscrit dans l’approche existentielle et humaniste. L’ouvrage « Ecrire » est construit comme un guide pour accompagner ce désir d’écrire et surtout ne pas le lâcher. Quelques notions théoriques très digestes et diverses références à différents auteurs, illustrent le processus d’écriture. La première étape consiste à explorer ses priorités et lorsqu’elles sont bien définies, un changement profond s’opère. En effet, le cerveau aime beaucoup  les règles et tend à les automatiser rapidement. Alors adopter la règle d’écrire tous les jours sans exception ne serait-ce que quelques minutes, vous permettra de vous impliquer et votre enthousiasme « d’écrivant » sera maintenu. L’auteur envisage l’écriture comme une création de soi par soi et il va jusqu’à proposer un exercice d’écriture et de l’analyser, c’est-à-dire de développer son propre avis sur sa créativité.  Vous verrez, c’est tout à fait possible, il n’y a qu’à suivre le chemin indiqué. Et puis, vous découvrirez un autre exercice étonnant, une voyance littéraire. Au final, plus aucuns doutes, l’écriture est une magie. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Vous êtes nombreux à avoir un rêve d’écrire un roman, un essai, une nouvelle ou un scénario. Mais qu’y-a-t-il derrière cette envie ? Un besoin d’être reconnu.e,  un besoin d’être aimé.e, ou peut-être un besoin d’introspection ? Alors comment dépasser ses peurs, comment se sentir légitime et passer à l’acte ? « Pour écrire, il faut renoncer à écrire ». En d’autres mots, il faut renoncer à une certaine représentation de l’écriture et s’engager dans le fait d’écrire par un choix délibéré et réfléchi. C’est la proposition de l’auteur Eudes Séméria dans son ouvrage intitulé « Ecrire »  paru aux éditions Albin Michel. Eudes Séméria est psychologue-clinicien, psychothérapeute et s’inscrit dans l’approche existentielle et humaniste. L’ouvrage « Ecrire » est construit comme un guide pour accompagner ce désir d’écrire et surtout ne pas le lâcher. Quelques notions théoriques très digestes et diverses références à différents auteurs, illustrent le processus d’écriture. La première étape consiste à explorer ses priorités et lorsqu’elles sont bien définies, un changement profond s’opère. En effet, le cerveau aime beaucoup  les règles et tend à les automatiser rapidement. Alors adopter la règle d’écrire tous les jours sans exception ne serait-ce que quelques minutes, vous permettra de vous impliquer et votre enthousiasme « d’écrivant » sera maintenu. L’auteur envisage l’écriture comme une création de soi par soi et il va jusqu’à proposer un exercice d’écriture et de l’analyser, c’est-à-dire de développer son propre avis sur sa créativité.  Vous verrez, c’est tout à fait possible, il n’y a qu’à suivre le chemin indiqué. Et puis, vous découvrirez un autre exercice étonnant, une voyance littéraire. Au final, plus aucuns doutes, l’écriture est une magie. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Trois cents jeunes sur un vélo : pédagogiquement vôtre !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/04/28/trois-cents-jeunes-sur-un-velo-pedagogiquement-votre/</link>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 18:54:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794464" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Des technocrates et politiciens s’évertuent à concocter des réformes alambiquées et autre « Pacte d’excellence » à l’adresse du monde enseignant, comme si chaque ministre de l’Education voulait graver son nom dans le marbre de l’histoire de l’Enseignement universel, à l’instar des Decroly, Freinet, Montessori, Rogers…</p>
<p>Durant ce temps, dans des conditions parfois pénibles, les enseignants vaquent à leur vocation, car c’en est bien une, celle de partager leurs compétences et de transmettre leur savoir à la génération suivante.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794560" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230428_155749-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Et, parfois, au-delà de l’aspect pédagogique, des enseignants y ajoutent une dimension, ô combien prisée en ces temps difficiles : l’apprentissage de la sociabilité.</p>
<p>Pour ce faire, certains n’hésitent pas à sortir des sentiers battus, c’est le moins qu’on puisse dire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-794561 size-thumbnail" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230428_155706-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Ainsi, au Collège Saint-Michel à Bruxelles, une « animation vélocipédique » mena sur près de deux cents kilomètres durant trois jours, quelque trois cents étudiants encadrés par des enseignants, parents et accompagnateurs bénévoles, tous juchés sur un vélo et roulant en un peloton compact de ville en village, de ravitaillement en aire de repos, de paysage en site urbain ou rural.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794562" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230428_155730-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Cette leçon de vie en société doublée d’une solidarité de chaque instant, d’une organisation minutieuse et d’une intendance œuvrant dans l’ombre, valait bien toutes les réformes dites pédagogiques.</p>
<p>Qu’on se le dise dans les pléthoriques cabinets ministériels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos : P.Gf</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794394 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Des technocrates et politiciens s’évertuent à concocter des réformes alambiquées et autre « Pacte d’excellence » à l’adresse du monde enseignant, comme si chaque ministre de l’Education voulait graver son nom dans le marbre de l’histoire de l’Enseignement universel, à l’instar des Decroly, Freinet, Montessori, Rogers… Durant ce temps, dans des conditions parfois pénibles, les enseignants vaquent à leur vocation, car c’en est bien une, celle de partager leurs compétences et de transmettre leur savoir à la génération suivante. Et, parfois, au-delà de l’aspect pédagogique, des enseignants y ajoutent une dimension, ô combien prisée en ces temps difficiles : l’apprentissage de la sociabilité. Pour ce faire, certains n’hésitent pas à sortir des sentiers battus, c’est le moins qu’on puisse dire. Ainsi, au Collège Saint-Michel à Bruxelles, une « animation vélocipédique » mena sur près de deux cents kilomètres durant trois jours, quelque trois cents étudiants encadrés par des enseignants, parents et accompagnateurs bénévoles, tous juchés sur un vélo et roulant en un peloton compact de ville en village, de ravitaillement en aire de repos, de paysage en site urbain ou rural. Cette leçon de vie en société doublée d’une solidarité de chaque instant, d’une organisation minutieuse et d’une intendance œuvrant dans l’ombre, valait bien toutes les réformes dites pédagogiques. Qu’on se le dise dans les pléthoriques cabinets ministériels. &amp;nbsp; Photos : P.Gf &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Des technocrates et politiciens s’évertuent à concocter des réformes alambiquées et autre « Pacte d’excellence » à l’adresse du monde enseignant, comme si chaque ministre de l’Education voulait graver son nom dans le marbre de l’histoire de l’Enseignement universel, à l’instar des Decroly, Freinet, Montessori, Rogers… Durant ce temps, dans des conditions parfois pénibles, les enseignants vaquent à leur vocation, car c’en est bien une, celle de partager leurs compétences et de transmettre leur savoir à la génération suivante. Et, parfois, au-delà de l’aspect pédagogique, des enseignants y ajoutent une dimension, ô combien prisée en ces temps difficiles : l’apprentissage de la sociabilité. Pour ce faire, certains n’hésitent pas à sortir des sentiers battus, c’est le moins qu’on puisse dire. Ainsi, au Collège Saint-Michel à Bruxelles, une « animation vélocipédique » mena sur près de deux cents kilomètres durant trois jours, quelque trois cents étudiants encadrés par des enseignants, parents et accompagnateurs bénévoles, tous juchés sur un vélo et roulant en un peloton compact de ville en village, de ravitaillement en aire de repos, de paysage en site urbain ou rural. Cette leçon de vie en société doublée d’une solidarité de chaque instant, d’une organisation minutieuse et d’une intendance œuvrant dans l’ombre, valait bien toutes les réformes dites pédagogiques. Qu’on se le dise dans les pléthoriques cabinets ministériels. &amp;nbsp; Photos : P.Gf &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Où est l’esprit de Mai 68 ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/04/28/ou-est-lesprit-de-mai-68/</link>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 07:46:51 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794464" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Selon Clare Doyle, membre du secrétariat international du Comité pour une Internationale Ouvrière : « En France, comme dans beaucoup d’autres pays, il pourrait y avoir aussi une irruption soudaine de luttes de classes sérieuses. La désindustrialisation a détruit un demi-million d’emplois depuis 2001 dans la « ceinture de rouille » du Nord-Est de la France. Entre 2001 et 2006, il y eut une augmentation massive de la proportion du salaire d’un ouvrier utilisée pour payer ses besoins alimentaires de base et ses factures : de 50 à 75% », écrivait-elle en 2008, soit quatre décennies après les événements de Mai 68</p>
<p>Ces événements, écrit-elle encore, ont aussi démontré de façon concluante que la révolution socialiste ne peut être mise en œuvre par une autre classe que la classe ouvrière elle-même.</p>
<p>En France, en 1968, avec la puissance importante de la classe ouvrière et le soutien des classes moyennes, la révolution socialiste aurait pu être menée à bien pacifiquement en quelques jours, conclut-elle.</p>
<p>Et en 2023 ? Geoffroy de Lagasnerie, auteur de <em>Sortir de notre impuissance politique</em> paru chez <em>Fayard</em>, indique : « Dès que nous nous plaçons en position défensive, les forces réactionnaires progressent car nous sommes condamnés, dans le moment même où nous luttons, à présenter comme norme positive l’ordre institué des choses. Les pensées réactionnaires, petit à petit, gagnent du terrain. Quand on critique une mesure en la qualifiant d’exceptionnelle, de régressive, on a tendance à vouloir retrouver, et donc conserver, l’ordre qui était là avant, alors que c’est précisément lui qu’il faut attaquer. »</p>
<p>En somme, tout le travail de sape social-démocrate et de droite commencé par Mitterrand et poursuivi par les Sarkozy, Hollande et Macron a creusé un sillon au grand profit de Le Pen.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794394 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Selon Clare Doyle, membre du secrétariat international du Comité pour une Internationale Ouvrière : « En France, comme dans beaucoup d’autres pays, il pourrait y avoir aussi une irruption soudaine de luttes de classes sérieuses. La désindustrialisation a détruit un demi-million d’emplois depuis 2001 dans la « ceinture de rouille » du Nord-Est de la France. Entre 2001 et 2006, il y eut une augmentation massive de la proportion du salaire d’un ouvrier utilisée pour payer ses besoins alimentaires de base et ses factures : de 50 à 75% », écrivait-elle en 2008, soit quatre décennies après les événements de Mai 68 Ces événements, écrit-elle encore, ont aussi démontré de façon concluante que la révolution socialiste ne peut être mise en œuvre par une autre classe que la classe ouvrière elle-même. En France, en 1968, avec la puissance importante de la classe ouvrière et le soutien des classes moyennes, la révolution socialiste aurait pu être menée à bien pacifiquement en quelques jours, conclut-elle. Et en 2023 ? Geoffroy de Lagasnerie, auteur de Sortir de notre impuissance politique paru chez Fayard, indique : « Dès que nous nous plaçons en position défensive, les forces réactionnaires progressent car nous sommes condamnés, dans le moment même où nous luttons, à présenter comme norme positive l’ordre institué des choses. Les pensées réactionnaires, petit à petit, gagnent du terrain. Quand on critique une mesure en la qualifiant d’exceptionnelle, de régressive, on a tendance à vouloir retrouver, et donc conserver, l’ordre qui était là avant, alors que c’est précisément lui qu’il faut attaquer. » En somme, tout le travail de sape social-démocrate et de droite commencé par Mitterrand et poursuivi par les Sarkozy, Hollande et Macron a creusé un sillon au grand profit de Le Pen.</itunes:subtitle><itunes:summary>Selon Clare Doyle, membre du secrétariat international du Comité pour une Internationale Ouvrière : « En France, comme dans beaucoup d’autres pays, il pourrait y avoir aussi une irruption soudaine de luttes de classes sérieuses. La désindustrialisation a détruit un demi-million d’emplois depuis 2001 dans la « ceinture de rouille » du Nord-Est de la France. Entre 2001 et 2006, il y eut une augmentation massive de la proportion du salaire d’un ouvrier utilisée pour payer ses besoins alimentaires de base et ses factures : de 50 à 75% », écrivait-elle en 2008, soit quatre décennies après les événements de Mai 68 Ces événements, écrit-elle encore, ont aussi démontré de façon concluante que la révolution socialiste ne peut être mise en œuvre par une autre classe que la classe ouvrière elle-même. En France, en 1968, avec la puissance importante de la classe ouvrière et le soutien des classes moyennes, la révolution socialiste aurait pu être menée à bien pacifiquement en quelques jours, conclut-elle. Et en 2023 ? Geoffroy de Lagasnerie, auteur de Sortir de notre impuissance politique paru chez Fayard, indique : « Dès que nous nous plaçons en position défensive, les forces réactionnaires progressent car nous sommes condamnés, dans le moment même où nous luttons, à présenter comme norme positive l’ordre institué des choses. Les pensées réactionnaires, petit à petit, gagnent du terrain. Quand on critique une mesure en la qualifiant d’exceptionnelle, de régressive, on a tendance à vouloir retrouver, et donc conserver, l’ordre qui était là avant, alors que c’est précisément lui qu’il faut attaquer. » En somme, tout le travail de sape social-démocrate et de droite commencé par Mitterrand et poursuivi par les Sarkozy, Hollande et Macron a creusé un sillon au grand profit de Le Pen.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Ici commence l’Océan-épisode 4- Soyez plus sobre avec bonheur!</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/04/24/ici-commence-locean-episode4-soyez-plus-sobre-avec-bonheur-4/</link>
		<pubDate>Mon, 24 Apr 2023 07:00:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Quatrième opus de la série de podcast «  Ici commence l&rsquo;Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l&rsquo;Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d &lsquo;agir pour un océan riche d&rsquo;une vie retrouvée.</p>
<p>Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l&rsquo;océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.</p>
<p>« Ici commence l&rsquo;Océan » c&rsquo;est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l&rsquo;Océan. Après une réconciliation avec l’Océan, et une revue des solutions aux pollutions domestiques quotidiennes et des déchets, je fais ici référence aux trois épisodes précédents de cette série de chroniques, examinons notre consommation ou surconsommation. Car nous consommons sans même nous en rendre compte, et c&rsquo;est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! C&rsquo;est ici que commence l&rsquo;Océan !</p>
<p>A découvrir dans cette chronique</p>
<p>également sur youtube :<a href="https://youtu.be/cZATCQWC-ZY">https://youtu.be/cZATCQWC-ZY</a></p>
<p>D. KRUPKA</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Quatrième opus de la série de podcast «  Ici commence l&amp;rsquo;Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l&amp;rsquo;Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d &amp;lsquo;agir pour un océan riche d&amp;rsquo;une vie retrouvée. Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l&amp;rsquo;océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER. « Ici commence l&amp;rsquo;Océan » c&amp;rsquo;est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l&amp;rsquo;Océan. Après une réconciliation avec l’Océan, et une revue des solutions aux pollutions domestiques quotidiennes et des déchets, je fais ici référence aux trois épisodes précédents de cette série de chroniques, examinons notre consommation ou surconsommation. Car nous consommons sans même nous en rendre compte, et c&amp;rsquo;est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! C&amp;rsquo;est ici que commence l&amp;rsquo;Océan ! A découvrir dans cette chronique également sur youtube :https://youtu.be/cZATCQWC-ZY D. KRUPKA</itunes:subtitle><itunes:summary>Quatrième opus de la série de podcast «  Ici commence l&amp;rsquo;Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l&amp;rsquo;Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d &amp;lsquo;agir pour un océan riche d&amp;rsquo;une vie retrouvée. Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l&amp;rsquo;océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER. « Ici commence l&amp;rsquo;Océan » c&amp;rsquo;est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l&amp;rsquo;Océan. Après une réconciliation avec l’Océan, et une revue des solutions aux pollutions domestiques quotidiennes et des déchets, je fais ici référence aux trois épisodes précédents de cette série de chroniques, examinons notre consommation ou surconsommation. Car nous consommons sans même nous en rendre compte, et c&amp;rsquo;est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! C&amp;rsquo;est ici que commence l&amp;rsquo;Océan ! A découvrir dans cette chronique également sur youtube :https://youtu.be/cZATCQWC-ZY D. KRUPKA</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Curio Guide : Le Fusil brisé : une idéologie anachronique ? (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/04/20/curio-guide-le-fusil-brise-une-ideologie-anachronique-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Thu, 20 Apr 2023 08:33:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794464" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />À l’heure où la société est à nouveau envahie par le bruit des bottes et des canons et qu’un militarisme exacerbé envahit l’espace citoyen, jusqu’au 30 avril, à Braine-le-Comte, une sympathique ville belge située à une cinquantaine de kilomètres de Valenciennes, se tient une exposition sur le thème « Le Fusil brisé : une idée anachronique ? »</p>
<p>C’est dans la salle du Grand Bailli du remarquable bâtiment du XVI<sup>e</sup> siècle, l’Hôtel Arenberg, qui à lui tout seul mérite déjà le déplacement, que se tient « cette exposition de réflexion qui entre dans nos gênes », comme le précise Palmeiro Spinogatti, cheville ouvrière de la Maison des Associations laïques locales.</p>
<p><figure id="attachment_794518" aria-describedby="caption-attachment-794518" style="width: 500px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794518 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_105709.jpg" alt="" width="500" height="375" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_105709.jpg 500w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_105709-300x225.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_105709-264x198.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption id="caption-attachment-794518" class="wp-caption-text">Un décor somptueux pour un sujet épineux : militarisme ou antimilitarisme comme modèle de société ? La mort ou la vie ?</figcaption></figure></p>
<p>Quinze parties la composent et elle débute par un fait marquant qui se déroula en 1921, peu de temps après le carnage de la Première Guerre mondiale avec plus de neuf millions de morts et disparus.</p>
<p>À l’époque, le pacifisme était de mise dans les rangs socialistes car, faut-il le rappeler, l’antimilitarisme est d’essence ouvrière par suite de la prise de conscience des ouvriers qui ne désiraient absolument pas tuer des collègues de l’autre côté de la frontière afin d’assouvir la soif de gloire des gradés militaires et le business des industriels de l’armement.</p>
<p>Aujourd’hui, les dirigeants des différents PS, tant belges que français, marchent main dans la main avec ces faiseurs de guerres.</p>
<p><figure id="attachment_794519" aria-describedby="caption-attachment-794519" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794519 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_104124.jpg" alt="" width="500" height="375" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_104124.jpg 500w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_104124-300x225.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_104124-264x198.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption id="caption-attachment-794519" class="wp-caption-text">Des anciens combattants qui parlaient pas expérience, devinrent antimilitaristes face au carnage dont ils survécurent.</figcaption></figure></p>
<p>En 1921, une réunion syndicale fut organisée au cœur de la Wallonie et avait pour but une semaine d’études et de discussions sur le thème des contrats collectifs, des commissions mixtes et du contrôle ouvrier dans les usines, avec deux invités d’honneur, le délégué hindou Wadin et le délégué allemand Sassenbach.</p>
<p>La présence de ce dernier occasionna des réactions de colère, de mépris et une crise politique majeure, comme la résume Palmeiro Spinogatti :</p>
<p>« La présence de Johannes Sassenbach, autodidacte et artisan bourrelier, syndicaliste, devenu responsable d’une école berlinoise, n’eut pas l’heur de plaire aux politiciens catholiques et libéraux car c’était un boche ! Des manifestations durèrent trois jours et le gouvernement belge tomba, les socialistes étant même expulsés de tout gouvernement durant une décennie. »</p>
<p>Les titres de la presse étaient éloquents : « Forcenés socialistes contre patriotards », « Un crime de lèse-patrie », « Les Patriotards sont en émoi », « Un scandale avec la venue d’un boche », « Un meeting bolcheviste » …</p>
<p>Pour la petite histoire, si j’ose dire, Johannes Sassenbach fut arrêté par les nazis en 1934…</p>
<p><figure id="attachment_794520" aria-describedby="caption-attachment-794520" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794520 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_104348-300x203.jpg" alt="" width="300" height="203" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_104348-300x203.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_104348-76x50.jpg 76w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_104348-123x82.jpg 123w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_104348-83x55.jpg 83w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_104348-264x178.jpg 264w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230415_104348.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-794520" class="wp-caption-text">Ustensile pour le tirage au sort vers la mort&#8230;</figcaption></figure></p>
<p>L’exposition explique à l’aide d’une douzaine de panneaux didactiques cette période, celle, entre autres, de « l’impôt du sang », c’est-à-dire du tirage au sort pour le service militaire avec cet aspect d’injustice que les plus riches payaient les plus pauvres pour aller à la guerre à leur place.</p>
<p>« Ils payaient de 1 500 à 2 000 francs à l’époque, soit le prix d’une maison ! »</p>
<p>Cette période fut également celle de la naissance du symbole de l’arme cassée et de l’Internationale des Résistants à la Guerre, développant des arguments tels ceux de Louis Lecoin, celui qui fit plier le général de Gaulle pour obtenir le statut d’objecteur de conscience.</p>
<p>Je le cite : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794525 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230413_105534-1-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230413_105534-1-225x300.jpg 225w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230413_105534-1-450x600.jpg 450w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230413_105534-1-396x528.jpg 396w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230413_105534-1-171x228.jpg 171w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230413_105534-1.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p>Ce genre d’argument est-il devenu anachronique quand on constate la complicité du monde politique, même celui des forces progressistes, avec les marchands de canons et les militaires dont, rappelons-le, le but premier est de « tuer » ? Une complicité qui paraît laisser indifférente la majorité des citoyens.</p>
<p>Jusqu’au jour où le bruit des bottes retentira sous nos fenêtres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Extrait sonore YouTube : Nouvelle Marseillaise par Graeme Allwright.</p>
<p>Photos : Fréquence Terre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794512 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>]]></description>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Ici commence l’Océan – épisode 3- Devenez Zéro déchet!</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/04/17/ici-commence-locean-episode3-devenez-zero-dechet-3/</link>
		<pubDate>Mon, 17 Apr 2023 07:00:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794336</guid>
		<description><![CDATA[<p>Troisième opus de la série de podcasst «  Ici commence l&rsquo;Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l&rsquo;Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d &lsquo;agir pour un océan riche d&rsquo;une vie retrouvée.</p>
<p>Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l&rsquo;océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.</p>
<p>« Ici commence l&rsquo;Océan » c&rsquo;est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l&rsquo;Océan. Après une réconciliation avec l&rsquo;Océan, et une première réduction des pollutions domestiques quotidiennes, je fais ici référence aux deux épisodes précédents de cette série de chroniques, examinons comment nous pouvons combattre une autre menaces principales qui pèsent sur l&rsquo;Océan , je veux parler de nos déchets. Oui nos déchets ! Et c&rsquo;est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! C&rsquo;est ici que commence l&rsquo;Océan !</p>
<p>A découvrir dans cette chronique</p>
<p>également sur youtube :<a href="https://youtu.be/SseeEekxozQ">https://youtu.be/SseeEekxozQ</a></p>
<p>D. KRUPKA</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Troisième opus de la série de podcasst «  Ici commence l&amp;rsquo;Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l&amp;rsquo;Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d &amp;lsquo;agir pour un océan riche d&amp;rsquo;une vie retrouvée. Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l&amp;rsquo;océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER. « Ici commence l&amp;rsquo;Océan » c&amp;rsquo;est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l&amp;rsquo;Océan. Après une réconciliation avec l&amp;rsquo;Océan, et une première réduction des pollutions domestiques quotidiennes, je fais ici référence aux deux épisodes précédents de cette série de chroniques, examinons comment nous pouvons combattre une autre menaces principales qui pèsent sur l&amp;rsquo;Océan , je veux parler de nos déchets. Oui nos déchets ! Et c&amp;rsquo;est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! C&amp;rsquo;est ici que commence l&amp;rsquo;Océan ! A découvrir dans cette chronique également sur youtube :https://youtu.be/SseeEekxozQ D. KRUPKA</itunes:subtitle><itunes:summary>Troisième opus de la série de podcasst «  Ici commence l&amp;rsquo;Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l&amp;rsquo;Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d &amp;lsquo;agir pour un océan riche d&amp;rsquo;une vie retrouvée. Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l&amp;rsquo;océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER. « Ici commence l&amp;rsquo;Océan » c&amp;rsquo;est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l&amp;rsquo;Océan. Après une réconciliation avec l&amp;rsquo;Océan, et une première réduction des pollutions domestiques quotidiennes, je fais ici référence aux deux épisodes précédents de cette série de chroniques, examinons comment nous pouvons combattre une autre menaces principales qui pèsent sur l&amp;rsquo;Océan , je veux parler de nos déchets. Oui nos déchets ! Et c&amp;rsquo;est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! C&amp;rsquo;est ici que commence l&amp;rsquo;Océan ! A découvrir dans cette chronique également sur youtube :https://youtu.be/SseeEekxozQ D. KRUPKA</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les goûts et les couleurs se discutent !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/04/11/les-gouts-et-les-couleurs-se-discutent/</link>
		<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 06:45:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794464" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Je sais, les goûts et les couleurs ne se discutent pas dans le milieu des arts.</p>
<p>Cependant, rien n’interdit d’émettre des opinions. A fortiori, lorsqu’on se rend dans un musée, comme celui des Beaux-Arts de Belgique situé au cœur de la capitale de l’Europe et avoir admiré des Rubens, Van Eyck, Breughel…, dans la section « Collection ».</p>
<p>Et, pour ceux que l’art contemporain fascine ou rend curieux, il y a la section « Art moderne ou Art contemporain », là où, par exemple, l’on voit, présentée comme une œuvre d’art, une casserole rouge emplie de moules dont certaines sont coloriées de cette couleur.</p>
<p>« Ce n’est plus une recherche de l’élégance, de la beauté, mais celle du pognon… », déclara une personne interrogée sur le site desdits Beaux-Arts.</p>
<p>Cela me rappelle les propos du regretté Wolinski, le caricaturiste de <em>Charlie Hebdo</em> assassiné par le fanatisme religieux, qui, je cite, ne pouvait « becter » l’art contemporain<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> : « Plus c’est moche, plus c’est cher, plus les nantis courent l’acheter. Avec le fric des bonus ils achètent des œuvres à n’y rien comprendre. Aujourd’hui, ils font les malins en achetant du scandale à prix d’or. »</p>
<p>Michel Draguet, directeur général aux Musées royaux des Beaux-Arts, explique que ces musées « se veulent un laboratoire de réflexion qui permettra de participer à la construction du musée de demain, en insistant sur ce que la recherche scientifique, mission primordiale du musée, peut apporter au débat contemporain. »</p>
<p>Il spécifie encore : « L’espace muséal est d’abord celui d’un feuilletage : l’histoire y est déposée en strates en fonction des questions du moment. Sans nécessairement anticiper nos états d’âme et nos aspirations postmodernes. Venir au musée, c’est entrer au contact de ces sensibilités passées. Oubliées, elles occupent des angles morts qu’il convient d’éclairer.</p>
<p>L’héritage colonial, le sort des biens juifs spoliés durant la Seconde Guerre mondiale, la place de la femme dans l’histoire de l’art, les modalités (paternalistes ?) de ses représentations et la violence qui lui a été faite au fil de l’histoire, la question écologique et le rapport à la nature, la signification capitaliste du musée lieu d’accumulation de la richesse, le regard porté sur les migrants… Autant de questions qui conduisent à interroger les œuvres, et les titres dont on les a revêtues… » Fin de citation.</p>
<p><figure id="attachment_794465" aria-describedby="caption-attachment-794465" style="width: 700px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794465 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230406_120340ft.jpg" alt="" width="700" height="525" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230406_120340ft.jpg 700w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230406_120340ft-300x225.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230406_120340ft-600x450.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/20230406_120340ft-264x198.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption id="caption-attachment-794465" class="wp-caption-text">La Chute d&rsquo;Icare de Breughel (Photo P.Gf).</figcaption></figure></p>
<p>Dans cet état d’esprit d’ouverture, tout visiteur se trouve, exemple parmi d’autres, en présence de la « Chute d’Icare » de Breughel.</p>
<p>Le jeune Icare veut jouer l’oiseau et aller le plus haut possible dans l’atmosphère. Il s’élance dans les airs affublés d’ailes en cire, mais les rayons solaires amollissent cette dernière et le jeune homme est précipité dans la mer.</p>
<p>Dans l’œuvre, on ne voit d’ailleurs plus que ses jambes qui sortent des flots, alors que les 99% du tableau représentent un paysan qui laboure son champ, un berger et ses moutons, un pêcheur, un paysage harmonieux, tout cela totalement indifférent à la noyade d’Icare.</p>
<p>Plusieurs explications sont données à cette œuvre, et c’est en cela que tout visiteur a tout le loisir de distinguer de manière approfondie le monde auquel nous appartenons.</p>
<p>Une première explication est donc celle de la totale indifférence, celle, aussi, des gens qui n’ont pas de temps à perdre avec l’ambition d’un jeune fou.</p>
<p>On remarque, signalent des spécialistes, que près du laboureur, on distingue une épée et une bourse. Il s’agirait de la représentation picturale du proverbe développé par le même Breughel dans un autre tableau « Épée et argent requièrent mains astucieuses ».</p>
<p>L’œuvre, selon d’autres experts, serait aussi une condamnation ironique de la vanité.</p>
<p>Sachant Breughel un grand humaniste, personnellement, je privilégie cette explication : « L’indifférence n’est-elle pas l’écueil le plus dangereux pour l’aventure humaine et le progrès ? »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794394 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Exposition Wolinski à Paris : son pied de nez posthume à l’art contemporain, <em>20minutes</em>, 9 septembre 2021.</p>]]></description>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Ici commence l’Océan-épisode2- Réduisez vos pollutions domestiques!</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/04/10/ici-commence-locean-episode2-reduisez-vos-pollutions-domestiques-2/</link>
		<pubDate>Mon, 10 Apr 2023 07:00:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794335</guid>
		<description><![CDATA[<p>Deuxième épisode de la série de podcast «  Ici commence l&rsquo;Océan », série éponyme de la campagne «  Ici commence l&rsquo;Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d &lsquo;agir pour un océan riche d&rsquo;une vie retrouvée.</p>
<p>Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l&rsquo;océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.« Ici commence l&rsquo;Océan » est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l&rsquo;Océan. Après s&rsquo;être réconcilier avec l&rsquo;Océan, je fais ici référence au précédent épisode de cette série de chroniques, examinons comment nous pouvons combattre une des menaces principales qui pèsent sur l&rsquo;Océan , je veux parler de nos pollutions domestiques. Elles affectent les océans par le lien du cycle de l&rsquo;eau . Ce cycle de l&rsquo;eau qui , si on en remonte le fil , nous conduit aux fleuves, rivières, lacs, et un cran plus loin en amont des stations d’épuration, quand elles existent ou sont suffisantes. Et en amont des stations d&rsquo;épuration, ce sont nos éviers, douche , Wc et autres égouts qui charrient les polluants qui proviennent de nos usages au quotidien .</p>
<p>Et c&rsquo;est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite !</p>
<p>A découvrir dans cette chronique</p>
<p>également sur youtube : <a href="https://youtu.be/Zt9oKChwfGM">https://youtu.be/Zt9oKChwfGM</a></p>
<p>D. KRUPKA</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Deuxième épisode de la série de podcast «  Ici commence l&amp;rsquo;Océan », série éponyme de la campagne «  Ici commence l&amp;rsquo;Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d &amp;lsquo;agir pour un océan riche d&amp;rsquo;une vie retrouvée. Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l&amp;rsquo;océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.« Ici commence l&amp;rsquo;Océan » est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l&amp;rsquo;Océan. Après s&amp;rsquo;être réconcilier avec l&amp;rsquo;Océan, je fais ici référence au précédent épisode de cette série de chroniques, examinons comment nous pouvons combattre une des menaces principales qui pèsent sur l&amp;rsquo;Océan , je veux parler de nos pollutions domestiques. Elles affectent les océans par le lien du cycle de l&amp;rsquo;eau . Ce cycle de l&amp;rsquo;eau qui , si on en remonte le fil , nous conduit aux fleuves, rivières, lacs, et un cran plus loin en amont des stations d’épuration, quand elles existent ou sont suffisantes. Et en amont des stations d&amp;rsquo;épuration, ce sont nos éviers, douche , Wc et autres égouts qui charrient les polluants qui proviennent de nos usages au quotidien . Et c&amp;rsquo;est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! A découvrir dans cette chronique également sur youtube : https://youtu.be/Zt9oKChwfGM D. KRUPKA</itunes:subtitle><itunes:summary>Deuxième épisode de la série de podcast «  Ici commence l&amp;rsquo;Océan », série éponyme de la campagne «  Ici commence l&amp;rsquo;Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d &amp;lsquo;agir pour un océan riche d&amp;rsquo;une vie retrouvée. Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l&amp;rsquo;océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.« Ici commence l&amp;rsquo;Océan » est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l&amp;rsquo;Océan. Après s&amp;rsquo;être réconcilier avec l&amp;rsquo;Océan, je fais ici référence au précédent épisode de cette série de chroniques, examinons comment nous pouvons combattre une des menaces principales qui pèsent sur l&amp;rsquo;Océan , je veux parler de nos pollutions domestiques. Elles affectent les océans par le lien du cycle de l&amp;rsquo;eau . Ce cycle de l&amp;rsquo;eau qui , si on en remonte le fil , nous conduit aux fleuves, rivières, lacs, et un cran plus loin en amont des stations d’épuration, quand elles existent ou sont suffisantes. Et en amont des stations d&amp;rsquo;épuration, ce sont nos éviers, douche , Wc et autres égouts qui charrient les polluants qui proviennent de nos usages au quotidien . Et c&amp;rsquo;est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! A découvrir dans cette chronique également sur youtube : https://youtu.be/Zt9oKChwfGM D. KRUPKA</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Une petite habitude peut changer votre vie. La méthode 1%.</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/04/09/une-petite-habitude-peut-changer-votre-vie-la-methode-1/</link>
		<pubDate>Sun, 09 Apr 2023 06:26:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794441</guid>
		<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, nous sommes le résultat des habitudes que nous avons adoptées au cours des cinq dernières années. Et par conséquent dans cinq ans, nous serons le résultat des habitudes que nous avons décidé d’entreprendre à partir de ce jour.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794443 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/1-194x300.jpg" alt="" width="194" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/1-194x300.jpg 194w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/1-387x600.jpg 387w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/1-341x528.jpg 341w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/1-147x228.jpg 147w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/1.jpg 516w" sizes="auto, (max-width: 194px) 100vw, 194px" /> Les habitudes sont des comportements automatiques que notre cerveau utilise pour prendre des décisions sans réfléchir. C’est une force quasi invisible qui influence notre quotidien et façonne notre identité.</p>
<p>Bonne nouvelle, rompre le cercle des mauvaises habitudes est possible.  Bien sûr la présence de motivation est très importante mais il se peut que la motivation soit moindre ou absente alors l’habitude peut prendre adéquatement le relai.  Et dans un monde qui change à la vitesse de la lumière, il devient prioritaire de pouvoir travailler sur soi rapidement et efficacement.</p>
<p>Luca Mazzucchelli est psychologue, psychothérapeute et entrepreneur. Avec « La méthode 1% » parue aux éditions Albin Michel, l’auteur propose d’exploiter le potentiel de nos très nombreuses habitudes et, ainsi, il nous invite à transformer notre vie de demain. L’objectif est de faire un état des lieux, prendre conscience de l’ensemble des habitudes,  en sachant qu’environ 40% de nos actions quotidiennes sont le fruit d’habitudes automatiques et non de décisions conscientes. Il nous propose  de choisir celles que l’on souhaite modifier et celles que l’on souhaite renforcer.</p>
<p>Comme une habitude a la caractéristique d’être automatique, elle s’applique sans que l’on doive y penser. Donc une habitude utile nous rapprochera de jour en jour de notre objectif. Le premier pas à faire sera d’avoir les idées très claires sur sa propre définition d’une existence épanouissante afin de définir ses objectifs. Un second pas sera de choisir avec grand soin une habitude positive à prendre et à non à perdre. Pour en savoir plus sur les pas suivants, je vous invite à consulter « La méthode 1% ». L’ouvrage est absolument passionnant, largement illustré par des cas concrets, et il nous donne l’envie de démarrer tout de suite.</p>
<p>L’auteur a une vue d’ensemble très large et il nous invite à comprendre comment contourner les résistances naturelles, et aussi comment avancer doucement mais sûrement. Car ce ne sont pas les argumentations logiques qui jouent le rôle principal dans le processus de changement, mais plutôt les émotions.  Pourquoi cela ? Parce qu’une émotion rend le moment vécu inoubliable. Les émotions font partie de notre identité, alors n’hésitons pas à les écouter.</p>
<p>Maintenir de nouvelles habitudes est un fameux défi, il faut réorganiser son esprit.</p>
<p>« La méthode 1% » de Luca Mazzucchelli consiste à introduire dans un système, un nouvel apprentissage. Et grâce à l’exercice et la répétition, cet apprentissage devient un acquis, puis les acquis maintenus dans le temps deviennent des habitudes gagnantes.</p>
<p>L’amélioration de soi est un processus. Et c’est dans cette optique que Luca Mazzucchelli partage quotidiennement ses connaissances en psychologie sur différents réseaux sociaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Pixabay</p>]]></description>
		<enclosure length="4932782" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/tre_bien_avec_soi_frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/methode-1.mp3"/>
		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Aujourd’hui, nous sommes le résultat des habitudes que nous avons adoptées au cours des cinq dernières années. Et par conséquent dans cinq ans, nous serons le résultat des habitudes que nous avons décidé d’entreprendre à partir de ce jour. Les habitudes sont des comportements automatiques que notre cerveau utilise pour prendre des décisions sans réfléchir. C’est une force quasi invisible qui influence notre quotidien et façonne notre identité. Bonne nouvelle, rompre le cercle des mauvaises habitudes est possible.  Bien sûr la présence de motivation est très importante mais il se peut que la motivation soit moindre ou absente alors l’habitude peut prendre adéquatement le relai.  Et dans un monde qui change à la vitesse de la lumière, il devient prioritaire de pouvoir travailler sur soi rapidement et efficacement. Luca Mazzucchelli est psychologue, psychothérapeute et entrepreneur. Avec « La méthode 1% » parue aux éditions Albin Michel, l’auteur propose d’exploiter le potentiel de nos très nombreuses habitudes et, ainsi, il nous invite à transformer notre vie de demain. L’objectif est de faire un état des lieux, prendre conscience de l’ensemble des habitudes,  en sachant qu’environ 40% de nos actions quotidiennes sont le fruit d’habitudes automatiques et non de décisions conscientes. Il nous propose  de choisir celles que l’on souhaite modifier et celles que l’on souhaite renforcer. Comme une habitude a la caractéristique d’être automatique, elle s’applique sans que l’on doive y penser. Donc une habitude utile nous rapprochera de jour en jour de notre objectif. Le premier pas à faire sera d’avoir les idées très claires sur sa propre définition d’une existence épanouissante afin de définir ses objectifs. Un second pas sera de choisir avec grand soin une habitude positive à prendre et à non à perdre. Pour en savoir plus sur les pas suivants, je vous invite à consulter « La méthode 1% ». L’ouvrage est absolument passionnant, largement illustré par des cas concrets, et il nous donne l’envie de démarrer tout de suite. L’auteur a une vue d’ensemble très large et il nous invite à comprendre comment contourner les résistances naturelles, et aussi comment avancer doucement mais sûrement. Car ce ne sont pas les argumentations logiques qui jouent le rôle principal dans le processus de changement, mais plutôt les émotions.  Pourquoi cela ? Parce qu’une émotion rend le moment vécu inoubliable. Les émotions font partie de notre identité, alors n’hésitons pas à les écouter. Maintenir de nouvelles habitudes est un fameux défi, il faut réorganiser son esprit. « La méthode 1% » de Luca Mazzucchelli consiste à introduire dans un système, un nouvel apprentissage. Et grâce à l’exercice et la répétition, cet apprentissage devient un acquis, puis les acquis maintenus dans le temps deviennent des habitudes gagnantes. L’amélioration de soi est un processus. Et c’est dans cette optique que Luca Mazzucchelli partage quotidiennement ses connaissances en psychologie sur différents réseaux sociaux. &amp;nbsp; Photo : Pixabay</itunes:subtitle><itunes:summary>Aujourd’hui, nous sommes le résultat des habitudes que nous avons adoptées au cours des cinq dernières années. Et par conséquent dans cinq ans, nous serons le résultat des habitudes que nous avons décidé d’entreprendre à partir de ce jour. Les habitudes sont des comportements automatiques que notre cerveau utilise pour prendre des décisions sans réfléchir. C’est une force quasi invisible qui influence notre quotidien et façonne notre identité. Bonne nouvelle, rompre le cercle des mauvaises habitudes est possible.  Bien sûr la présence de motivation est très importante mais il se peut que la motivation soit moindre ou absente alors l’habitude peut prendre adéquatement le relai.  Et dans un monde qui change à la vitesse de la lumière, il devient prioritaire de pouvoir travailler sur soi rapidement et efficacement. Luca Mazzucchelli est psychologue, psychothérapeute et entrepreneur. Avec « La méthode 1% » parue aux éditions Albin Michel, l’auteur propose d’exploiter le potentiel de nos très nombreuses habitudes et, ainsi, il nous invite à transformer notre vie de demain. L’objectif est de faire un état des lieux, prendre conscience de l’ensemble des habitudes,  en sachant qu’environ 40% de nos actions quotidiennes sont le fruit d’habitudes automatiques et non de décisions conscientes. Il nous propose  de choisir celles que l’on souhaite modifier et celles que l’on souhaite renforcer. Comme une habitude a la caractéristique d’être automatique, elle s’applique sans que l’on doive y penser. Donc une habitude utile nous rapprochera de jour en jour de notre objectif. Le premier pas à faire sera d’avoir les idées très claires sur sa propre définition d’une existence épanouissante afin de définir ses objectifs. Un second pas sera de choisir avec grand soin une habitude positive à prendre et à non à perdre. Pour en savoir plus sur les pas suivants, je vous invite à consulter « La méthode 1% ». L’ouvrage est absolument passionnant, largement illustré par des cas concrets, et il nous donne l’envie de démarrer tout de suite. L’auteur a une vue d’ensemble très large et il nous invite à comprendre comment contourner les résistances naturelles, et aussi comment avancer doucement mais sûrement. Car ce ne sont pas les argumentations logiques qui jouent le rôle principal dans le processus de changement, mais plutôt les émotions.  Pourquoi cela ? Parce qu’une émotion rend le moment vécu inoubliable. Les émotions font partie de notre identité, alors n’hésitons pas à les écouter. Maintenir de nouvelles habitudes est un fameux défi, il faut réorganiser son esprit. « La méthode 1% » de Luca Mazzucchelli consiste à introduire dans un système, un nouvel apprentissage. Et grâce à l’exercice et la répétition, cet apprentissage devient un acquis, puis les acquis maintenus dans le temps deviennent des habitudes gagnantes. L’amélioration de soi est un processus. Et c’est dans cette optique que Luca Mazzucchelli partage quotidiennement ses connaissances en psychologie sur différents réseaux sociaux. &amp;nbsp; Photo : Pixabay</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Savez-vous beurrer le ghee ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/04/07/savez-vous-beurrer-le-ghee/</link>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 06:41:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794359 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/cuillereghee-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/cuillereghee-300x200.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/cuillereghee-76x50.jpg 76w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/cuillereghee-123x82.jpg 123w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/cuillereghee-83x55.jpg 83w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/cuillereghee-125x83.jpg 125w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/cuillereghee-600x400.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/cuillereghee-264x176.jpg 264w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/cuillereghee.jpg 612w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cuisiner un curry indien sans ghee n’est pas envisageable. Je vous propose d’explorer ensemble les différentes possibilités de ce beurre clarifié.</p>
<p>Le ghee est un beurre longue conservation et très utilisé dans la cuisine indienne. Il se fabrique à partir de lait de vache, de yack mais aussi d’huile de sésame. Le ghee se fabrique à partir de beurre fondu, l’eau s’évapore et les parties solides tombent au fond de la casserole. Si pour le beurre clarifié on conserve le petit lait, le ghee en est, lui, totalement débarrassé, tout comme de la caséine, grâce à une cuisson longue, à feu très très doux. C’est un processus surtout utilisé dans les pays du Moyen-Orient et d’Asie du Sud pour préserver les produits laitiers. Le ghee ressemble à un liquide transparent de couleur or lorsqu’il est chauffé et avant de se figer en une pâte onctueuse jaune pâle une fois refroidi. Au goût il comporte des variantes de notes de noisette ou d’amandes. Outre sa longue conservation, la médecine ayurvédique &#8211; science millénaire indienne &#8211; lui attribue des propriétés apaisantes, digestives et réhydratantes.</p>
<p>Ce produit est stable, il ne brûle pas, même soumis à de très fortes températures. De plus il rehausse idéalement la saveur des épices. Encore un atout, le ghee se conserve à température ambiante, pas besoin de le garder au frais. Aujourd’hui, c’est un produit que vous trouverez facilement même en grande surface. Vous pouvez utiliser le ghee comme du beurre ou de l’huile. Donc, usez et abusez du ghee pour sauter ou nacrer le riz, les légumes, la viande et même pour les fritures. Bien sûr il est possible de faire soi-même le ghee même si c’est un peu long et fastidieux. Afin de vous initier rapidement je vous propose une petite recette facile à réaliser.</p>
<p>Chauffez deux cuillères à café de ghee dans une casserole à feu moyen. Faites-y cuire un petit oignon jusqu’à ce qu’il soit doré. Puis ajoutez de l’ail, du gingembre râpé, des tomates séchées, le zeste d’un citron et remuez pendant cinq minutes. Puis à feu vif ajoutez 400g de pois chiches égouttés et 400g de pousses d’épinards. Quand tout a été réduit, versez 40cl de lait de coco avec 1 peu de sel, de cumin et de jus de citron. Puis faites bouillir et laissez cuire 10 minutes ou jusqu’à ce que les pois chiches soient tendres.</p>
<p>Bonne dégustation !</p>
<p>Source : magazine Zeste 2014 n°15 et Photos Pixabay</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>&amp;nbsp; Cuisiner un curry indien sans ghee n’est pas envisageable. Je vous propose d’explorer ensemble les différentes possibilités de ce beurre clarifié. Le ghee est un beurre longue conservation et très utilisé dans la cuisine indienne. Il se fabrique à partir de lait de vache, de yack mais aussi d’huile de sésame. Le ghee se fabrique à partir de beurre fondu, l’eau s’évapore et les parties solides tombent au fond de la casserole. Si pour le beurre clarifié on conserve le petit lait, le ghee en est, lui, totalement débarrassé, tout comme de la caséine, grâce à une cuisson longue, à feu très très doux. C’est un processus surtout utilisé dans les pays du Moyen-Orient et d’Asie du Sud pour préserver les produits laitiers. Le ghee ressemble à un liquide transparent de couleur or lorsqu’il est chauffé et avant de se figer en une pâte onctueuse jaune pâle une fois refroidi. Au goût il comporte des variantes de notes de noisette ou d’amandes. Outre sa longue conservation, la médecine ayurvédique &amp;#8211; science millénaire indienne &amp;#8211; lui attribue des propriétés apaisantes, digestives et réhydratantes. Ce produit est stable, il ne brûle pas, même soumis à de très fortes températures. De plus il rehausse idéalement la saveur des épices. Encore un atout, le ghee se conserve à température ambiante, pas besoin de le garder au frais. Aujourd’hui, c’est un produit que vous trouverez facilement même en grande surface. Vous pouvez utiliser le ghee comme du beurre ou de l’huile. Donc, usez et abusez du ghee pour sauter ou nacrer le riz, les légumes, la viande et même pour les fritures. Bien sûr il est possible de faire soi-même le ghee même si c’est un peu long et fastidieux. Afin de vous initier rapidement je vous propose une petite recette facile à réaliser. Chauffez deux cuillères à café de ghee dans une casserole à feu moyen. Faites-y cuire un petit oignon jusqu’à ce qu’il soit doré. Puis ajoutez de l’ail, du gingembre râpé, des tomates séchées, le zeste d’un citron et remuez pendant cinq minutes. Puis à feu vif ajoutez 400g de pois chiches égouttés et 400g de pousses d’épinards. Quand tout a été réduit, versez 40cl de lait de coco avec 1 peu de sel, de cumin et de jus de citron. Puis faites bouillir et laissez cuire 10 minutes ou jusqu’à ce que les pois chiches soient tendres. Bonne dégustation ! Source : magazine Zeste 2014 n°15 et Photos Pixabay</itunes:subtitle><itunes:summary>&amp;nbsp; Cuisiner un curry indien sans ghee n’est pas envisageable. Je vous propose d’explorer ensemble les différentes possibilités de ce beurre clarifié. Le ghee est un beurre longue conservation et très utilisé dans la cuisine indienne. Il se fabrique à partir de lait de vache, de yack mais aussi d’huile de sésame. Le ghee se fabrique à partir de beurre fondu, l’eau s’évapore et les parties solides tombent au fond de la casserole. Si pour le beurre clarifié on conserve le petit lait, le ghee en est, lui, totalement débarrassé, tout comme de la caséine, grâce à une cuisson longue, à feu très très doux. C’est un processus surtout utilisé dans les pays du Moyen-Orient et d’Asie du Sud pour préserver les produits laitiers. Le ghee ressemble à un liquide transparent de couleur or lorsqu’il est chauffé et avant de se figer en une pâte onctueuse jaune pâle une fois refroidi. Au goût il comporte des variantes de notes de noisette ou d’amandes. Outre sa longue conservation, la médecine ayurvédique &amp;#8211; science millénaire indienne &amp;#8211; lui attribue des propriétés apaisantes, digestives et réhydratantes. Ce produit est stable, il ne brûle pas, même soumis à de très fortes températures. De plus il rehausse idéalement la saveur des épices. Encore un atout, le ghee se conserve à température ambiante, pas besoin de le garder au frais. Aujourd’hui, c’est un produit que vous trouverez facilement même en grande surface. Vous pouvez utiliser le ghee comme du beurre ou de l’huile. Donc, usez et abusez du ghee pour sauter ou nacrer le riz, les légumes, la viande et même pour les fritures. Bien sûr il est possible de faire soi-même le ghee même si c’est un peu long et fastidieux. Afin de vous initier rapidement je vous propose une petite recette facile à réaliser. Chauffez deux cuillères à café de ghee dans une casserole à feu moyen. Faites-y cuire un petit oignon jusqu’à ce qu’il soit doré. Puis ajoutez de l’ail, du gingembre râpé, des tomates séchées, le zeste d’un citron et remuez pendant cinq minutes. Puis à feu vif ajoutez 400g de pois chiches égouttés et 400g de pousses d’épinards. Quand tout a été réduit, versez 40cl de lait de coco avec 1 peu de sel, de cumin et de jus de citron. Puis faites bouillir et laissez cuire 10 minutes ou jusqu’à ce que les pois chiches soient tendres. Bonne dégustation ! Source : magazine Zeste 2014 n°15 et Photos Pixabay</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Ici commence l’Océan-épisode1- Réconciliez vous avec l’Océan !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/04/03/ici-commence-locean-episode1-reconciliez-vous-avec-locean-2/</link>
		<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 07:00:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794334</guid>
		<description><![CDATA[<p>Ici commence l&rsquo;Océan est la série de podcasts que j&rsquo;initie par cette présente chronique.Ici commence l&rsquo;océan est aussi la campagne que lance l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d &lsquo;agir pour un océan riche d&rsquo;une vie retrouvée.Cette campagne a pour cœur  les 10 actions pour réagir, objet du livre « Sauvons l&rsquo;océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.</p>
<p>Ici commence l&rsquo;Océan est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l&rsquo;Océan.On ne le dira jamais assez mais touts les voyants sont au rouge : pollutions chimiques, multiplication des plastiques , destructions, surexploitation, Il est temps d&rsquo;agir car l&rsquo;océan commence chez vous , à la maison. Même si vous habitez loin de la mer .</p>
<p>Mais avant de vouloir protéger l&rsquo;Océan, il faut le l&rsquo;aimer pour avoir envie de le protégez. Il faut se réconcilier avec L&rsquo;Océan. Examinons dans ce premier épisode comment et pourquoi se réconcilier avec l&rsquo;océan. A découvrir dans cette chronique</p>
<p>également sur youtube :</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Ici commence l&#039;Océan-épisode1- Réconcilier vous avec l&#039;Océan !" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/Uak2g2E3Ack?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>D. KRUPKA</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Ici commence l&amp;rsquo;Océan est la série de podcasts que j&amp;rsquo;initie par cette présente chronique.Ici commence l&amp;rsquo;océan est aussi la campagne que lance l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d &amp;lsquo;agir pour un océan riche d&amp;rsquo;une vie retrouvée.Cette campagne a pour cœur  les 10 actions pour réagir, objet du livre « Sauvons l&amp;rsquo;océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER. Ici commence l&amp;rsquo;Océan est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l&amp;rsquo;Océan.On ne le dira jamais assez mais touts les voyants sont au rouge : pollutions chimiques, multiplication des plastiques , destructions, surexploitation, Il est temps d&amp;rsquo;agir car l&amp;rsquo;océan commence chez vous , à la maison. Même si vous habitez loin de la mer . Mais avant de vouloir protéger l&amp;rsquo;Océan, il faut le l&amp;rsquo;aimer pour avoir envie de le protégez. Il faut se réconcilier avec L&amp;rsquo;Océan. Examinons dans ce premier épisode comment et pourquoi se réconcilier avec l&amp;rsquo;océan. A découvrir dans cette chronique également sur youtube : D. KRUPKA</itunes:subtitle><itunes:summary>Ici commence l&amp;rsquo;Océan est la série de podcasts que j&amp;rsquo;initie par cette présente chronique.Ici commence l&amp;rsquo;océan est aussi la campagne que lance l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d &amp;lsquo;agir pour un océan riche d&amp;rsquo;une vie retrouvée.Cette campagne a pour cœur  les 10 actions pour réagir, objet du livre « Sauvons l&amp;rsquo;océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER. Ici commence l&amp;rsquo;Océan est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l&amp;rsquo;Océan.On ne le dira jamais assez mais touts les voyants sont au rouge : pollutions chimiques, multiplication des plastiques , destructions, surexploitation, Il est temps d&amp;rsquo;agir car l&amp;rsquo;océan commence chez vous , à la maison. Même si vous habitez loin de la mer . Mais avant de vouloir protéger l&amp;rsquo;Océan, il faut le l&amp;rsquo;aimer pour avoir envie de le protégez. Il faut se réconcilier avec L&amp;rsquo;Océan. Examinons dans ce premier épisode comment et pourquoi se réconcilier avec l&amp;rsquo;océan. A découvrir dans cette chronique également sur youtube : D. KRUPKA</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Exclusif : Olivier Vandecasteele, otage torturé depuis plus de quatre cents jours (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/04/01/exclusif-olivier-vandecasteele-otage-torture-depuis-plus-de-quatre-cents-jours-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 17:25:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794401" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/jjjj-2.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Cela fait plus de quatre cents jours qu’Olivier Vandecasteele, travailleur humanitaire, est privé de liberté. Il vit enfermé dans une geôle iranienne à l’isolement complet, sans mobilier, sans lit, avec un éclairage permanent, cadenassé par un régime dictatorial implacable qui le condamna à quarante années de prison, soixante-quatorze coups de fouet, à une amende d’un million de dollars pour, je cite « espionnage contre la République islamique d’Iran au profit d’un service de renseignement étranger ».</p>
<p>À vrai dire, cet humaniste est l’objet de tractations dans le cadre d’un échange avec Assadolah Assadj, emprisonné à Anvers au titre de, je cite à nouveau, « projet d’un attentat contre une organisation de résistance iranienne au régime actuel en place en Iran ».</p>
<p><figure id="attachment_794402" aria-describedby="caption-attachment-794402" style="width: 696px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794402 size-large" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-1024x575.jpg" alt="" width="696" height="391" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-1024x575.jpg 1024w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-300x169.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-768x432.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-1536x863.jpg 1536w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-366x205.jpg 366w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-534x300.jpg 534w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-165x92.jpg 165w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-249x140.jpg 249w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-232x130.jpg 232w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-344x193.jpg 344w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-1068x600.jpg 1068w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-600x337.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis-264x148.jpg 264w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05224bis.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption id="caption-attachment-794402" class="wp-caption-text">Amélie Nothomb soutien l&rsquo;action en faveur de la libération d&rsquo;Olivier Vandecasteele</figcaption></figure></p>
<p>Dans le cadre de la Foire du Livre de Bruxelles, plus spécifiquement au stand du Centre d’Action Laïque et de la Fédération des Amis de la Morale Laïque, le comité de soutien au détenu et les proches de celui-ci ont à nouveau sensibilisé le public sur cette détention arbitraire et inhumaine.</p>
<p><em>Fréquence Terre</em> les a rencontrés afin de mettre le public français au courant de cette situation particulièrement inquiétante…</p>
<p>Présente à cette Foire du Livre, Amélie Nothomb m’assura de son soutien à cette cause, puis Paola Bermeo, juriste à Amnesty International évoqua à mon micro l’action menée et l’impact de celle-ci, avant que, dans un long entretien, Joris Brabant, nous évoque le drame vécu par son beau-frère dans la cave iranienne.</p>
<p><figure id="attachment_794407" aria-describedby="caption-attachment-794407" style="width: 400px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794407" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05228ft.jpg" alt="" width="400" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05228ft.jpg 700w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05228ft-300x225.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05228ft-600x450.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05228ft-264x198.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption id="caption-attachment-794407" class="wp-caption-text">Paola Bermeo, juriste à Amnesty International au micro de Fréquence Terre-RFI.</figcaption></figure></p>
<ul>
<li>Paola Bermeo (extraits) : « Nous avons un cas qui nous touche effectivement particulièrement, celui d’Olivier Vandecasteele, emprisonné injustement en Iran à la suite d’un procès qui n’a pas respecté les normes internationales.</li>
</ul>
<p>Nous souhaitons sa libération immédiate et nous avons une pétition en ce sens. Elle a battu tous les records avec quelque 3% de la population qui l’a déjà signée.</p>
<p>C’est un moyen de pression auprès des politiques : « Vous n’aurez pas ces voix si vous ne respectez pas vos engagements de faire libérer Olivier ! C’est la volonté du peuple… »</p>
<p>Pour les auditeurs français, ils peuvent taper sur Google : amnesty.be et la signer de cette manière.</p>
<p>Plus nous sens, mieux cela sera pris en considération, car c’est un cas pour l’humanité tout entière. »</p>
<p><figure id="attachment_794408" aria-describedby="caption-attachment-794408" style="width: 696px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794408 size-large" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05236-1024x768.jpg" alt="" width="696" height="522" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05236-1024x768.jpg 1024w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05236-300x225.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05236-768x576.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05236-1536x1152.jpg 1536w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05236-800x600.jpg 800w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05236-704x528.jpg 704w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05236-600x450.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05236-264x198.jpg 264w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/dsc05236.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption id="caption-attachment-794408" class="wp-caption-text">Poignant témoignage d&rsquo;un proche de l&rsquo;otage torturé.</figcaption></figure></p>
<ul>
<li>Joris Brabant, famille du détenu (extraits) : « Les conditions d’Olivier sont malheureusement les mêmes depuis quatre cents jours : il est toujours en isolement complet dans une cave, sans lumière du jour, dénutri, il a perdu de 27 à 28 kilos, il ne parle à personne et il ne voit personne, il n’a aucun contact avec la société, cela s’est limité à cinq coups de fil avec la famille sur les quatre cents jours et à six visites consulaires.</li>
</ul>
<p>Nous plaidons pour une amélioration à minima de ses conditions de détention, une rupture de cet isolement car il n’en peut plus psychologiquement et il est au bout du rouleau.</p>
<p>Il réclame une table et une chaise car, même si la nourriture est mauvaise, au moins de ne pas manger par terre sur le béton brut.</p>
<p>Il connait la mobilisation à son égard depuis le dernier Noël, il sait que plus de cent quarante communes belges le soutiennent par des motions, par des calicots sur les bâtiments officiels, des pétitions, des diffusions sur l’intranet, de l’affichage…</p>
<p>Sa situation au niveau négociations est complexe : une loi a été votée le 21 juillet 2022, la Cour constitutionnelle ne s’y est pas opposée mais elle l’a gelée dans un premier temps pour discuter sur le fond, puis ce 4 mars 2023, le feu vert a été donné… mais ce n’est pas pour ça qu’Olivier revient !</p>
<p>Les négociations s’opèrent pour ce transfert entre un prisonnier iranien en Belgique et Olivier, qui est dans cette cave en tarin de survivre.</p>
<p>Tout doit être mis en œuvre pour accélérer les choses, on y travaille jours et nuits depuis quatre cents jours !</p>
<p>La mobilisation sur laquelle Olivier compte aussi passe par une pétition.</p>
<p>Il a été reconnu « otage torturé » par Amnesty International et nous avons des signataires belges, bien sûr, mais également Français, Canadiens, d’Amérique du Sud, d’Afrique centrale…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794409 size-large" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/326395924_2134343410101150_3765740080418841955_n-1024x581.jpg" alt="" width="696" height="395" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/326395924_2134343410101150_3765740080418841955_n-1024x581.jpg 1024w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/326395924_2134343410101150_3765740080418841955_n-300x170.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/326395924_2134343410101150_3765740080418841955_n-768x436.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/326395924_2134343410101150_3765740080418841955_n-249x140.jpg 249w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/326395924_2134343410101150_3765740080418841955_n-1057x600.jpg 1057w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/326395924_2134343410101150_3765740080418841955_n-600x340.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/326395924_2134343410101150_3765740080418841955_n-264x150.jpg 264w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/04/326395924_2134343410101150_3765740080418841955_n.jpg 1068w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p>
<p>À ce sujet, on pense aussi aux autres ressortissants prisonniers, une bonne vingtaine d’Européens.</p>
<p>(…) Le droit humain est souvent bafoué dans de nombreux pays, mais la mobilisation nous rassure sur cette volonté de partage, de défense de la vie et de la liberté.</p>
<p>Des gens trouvent que c’est insupportable et que le droit à la vie est un droit essentiel. Nos autorités se doivent de le défendre !</p>
<p>(…) Il y a deux cibles pour une pétition : les geôliers et nos responsables.</p>
<p>J’ai rencontré une dame qui me dit que, à ces gens qui ne respectent par les droits humains, ni les négociations, pas davantage la vie, au lieu de les critiquer, d’être violents ou virulents à leur égard, on devrait leur envoyer de l’amour, leur faire comprendre que els choses peuvent mieux se passer, qu’il faut peut-être les aider à comprendre qu’il y a d’autres valeurs que celles de la puissance et du non-respect des valeurs humaines.</p>
<p>Pour nous, l’urgence est avant tout de ramener Olivier vivant puis il y aura la reconstruction et la conscientisation.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794156 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Merci à Jordan Vincent et à la FAML et au Centre d’Action Laïque pour leur mobilisation.</p>
<p>Photos : D.R et P.Gf.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Cela fait plus de quatre cents jours qu’Olivier Vandecasteele, travailleur humanitaire, est privé de liberté. Il vit enfermé dans une geôle iranienne à l’isolement complet, sans mobilier, sans lit, avec un éclairage permanent, cadenassé par un régime dictatorial implacable qui le condamna à quarante années de prison, soixante-quatorze coups de fouet, à une amende d’un million de dollars pour, je cite « espionnage contre la République islamique d’Iran au profit d’un service de renseignement étranger ». À vrai dire, cet humaniste est l’objet de tractations dans le cadre d’un échange avec Assadolah Assadj, emprisonné à Anvers au titre de, je cite à nouveau, « projet d’un attentat contre une organisation de résistance iranienne au régime actuel en place en Iran ». Amélie Nothomb soutien l&amp;rsquo;action en faveur de la libération d&amp;rsquo;Olivier Vandecasteele Dans le cadre de la Foire du Livre de Bruxelles, plus spécifiquement au stand du Centre d’Action Laïque et de la Fédération des Amis de la Morale Laïque, le comité de soutien au détenu et les proches de celui-ci ont à nouveau sensibilisé le public sur cette détention arbitraire et inhumaine. Fréquence Terre les a rencontrés afin de mettre le public français au courant de cette situation particulièrement inquiétante… Présente à cette Foire du Livre, Amélie Nothomb m’assura de son soutien à cette cause, puis Paola Bermeo, juriste à Amnesty International évoqua à mon micro l’action menée et l’impact de celle-ci, avant que, dans un long entretien, Joris Brabant, nous évoque le drame vécu par son beau-frère dans la cave iranienne. Paola Bermeo, juriste à Amnesty International au micro de Fréquence Terre-RFI. Paola Bermeo (extraits) : « Nous avons un cas qui nous touche effectivement particulièrement, celui d’Olivier Vandecasteele, emprisonné injustement en Iran à la suite d’un procès qui n’a pas respecté les normes internationales. Nous souhaitons sa libération immédiate et nous avons une pétition en ce sens. Elle a battu tous les records avec quelque 3% de la population qui l’a déjà signée. C’est un moyen de pression auprès des politiques : « Vous n’aurez pas ces voix si vous ne respectez pas vos engagements de faire libérer Olivier ! C’est la volonté du peuple… » Pour les auditeurs français, ils peuvent taper sur Google : amnesty.be et la signer de cette manière. Plus nous sens, mieux cela sera pris en considération, car c’est un cas pour l’humanité tout entière. » Poignant témoignage d&amp;rsquo;un proche de l&amp;rsquo;otage torturé. Joris Brabant, famille du détenu (extraits) : « Les conditions d’Olivier sont malheureusement les mêmes depuis quatre cents jours : il est toujours en isolement complet dans une cave, sans lumière du jour, dénutri, il a perdu de 27 à 28 kilos, il ne parle à personne et il ne voit personne, il n’a aucun contact avec la société, cela s’est limité à cinq coups de fil avec la famille sur les quatre cents jours et à six visites consulaires. Nous plaidons pour une amélioration à minima de ses conditions de détention, une rupture de cet isolement car il n’en peut plus psychologiquement et il est au bout du rouleau. Il réclame une table et une chaise car, même si la nourriture est mauvaise, au moins de ne pas manger par terre sur le béton brut. Il connait la mobilisation à son égard depuis le dernier Noël, il sait que plus de cent quarante communes belges le soutiennent par des motions, par des calicots sur les bâtiments officiels, des pétitions, des diffusions sur l’intranet, de l’affichage… Sa situation au niveau négociations est complexe : une loi a été votée le 21 juillet 2022, la Cour constitutionnelle ne s’y est pas opposée mais elle l’a gelée dans un premier temps pour discuter sur le fond, puis ce 4 mars 2023, le feu vert a été donné… mais ce n’est pas pour ça qu’Olivier revient ! Les négociations s’opèrent pour ce transfert entre un prisonnier iranien en Belgique et Olivier, qui est dans cette cave en tarin de survivre. Tout doit être mis en œuvre pour accélérer les choses, on y travaille jours et nuits depuis quatre cents jours ! La mobilisation sur laquelle Olivier compte aussi passe par une pétition. Il a été reconnu « otage torturé » par Amnesty International et nous avons des signataires belges, bien sûr, mais également Français, Canadiens, d’Amérique du Sud, d’Afrique centrale… À ce sujet, on pense aussi aux autres ressortissants prisonniers, une bonne vingtaine d’Européens. (…) Le droit humain est souvent bafoué dans de nombreux pays, mais la mobilisation nous rassure sur cette volonté de partage, de défense de la vie et de la liberté. Des gens trouvent que c’est insupportable et que le droit à la vie est un droit essentiel. Nos autorités se doivent de le défendre ! (…) Il y a deux cibles pour une pétition : les geôliers et nos responsables. J’ai rencontré une dame qui me dit que, à ces gens qui ne respectent par les droits humains, ni les négociations, pas davantage la vie, au lieu de les critiquer, d’être violents ou virulents à leur égard, on devrait leur envoyer de l’amour, leur faire comprendre que els choses peuvent mieux se passer, qu’il faut peut-être les aider à comprendre qu’il y a d’autres valeurs que celles de la puissance et du non-respect des valeurs humaines. Pour nous, l’urgence est avant tout de ramener Olivier vivant puis il y aura la reconstruction et la conscientisation. &amp;nbsp; Merci à Jordan Vincent et à la FAML et au Centre d’Action Laïque pour leur mobilisation. Photos : D.R et P.Gf.</itunes:subtitle><itunes:summary>Cela fait plus de quatre cents jours qu’Olivier Vandecasteele, travailleur humanitaire, est privé de liberté. Il vit enfermé dans une geôle iranienne à l’isolement complet, sans mobilier, sans lit, avec un éclairage permanent, cadenassé par un régime dictatorial implacable qui le condamna à quarante années de prison, soixante-quatorze coups de fouet, à une amende d’un million de dollars pour, je cite « espionnage contre la République islamique d’Iran au profit d’un service de renseignement étranger ». À vrai dire, cet humaniste est l’objet de tractations dans le cadre d’un échange avec Assadolah Assadj, emprisonné à Anvers au titre de, je cite à nouveau, « projet d’un attentat contre une organisation de résistance iranienne au régime actuel en place en Iran ». Amélie Nothomb soutien l&amp;rsquo;action en faveur de la libération d&amp;rsquo;Olivier Vandecasteele Dans le cadre de la Foire du Livre de Bruxelles, plus spécifiquement au stand du Centre d’Action Laïque et de la Fédération des Amis de la Morale Laïque, le comité de soutien au détenu et les proches de celui-ci ont à nouveau sensibilisé le public sur cette détention arbitraire et inhumaine. Fréquence Terre les a rencontrés afin de mettre le public français au courant de cette situation particulièrement inquiétante… Présente à cette Foire du Livre, Amélie Nothomb m’assura de son soutien à cette cause, puis Paola Bermeo, juriste à Amnesty International évoqua à mon micro l’action menée et l’impact de celle-ci, avant que, dans un long entretien, Joris Brabant, nous évoque le drame vécu par son beau-frère dans la cave iranienne. Paola Bermeo, juriste à Amnesty International au micro de Fréquence Terre-RFI. Paola Bermeo (extraits) : « Nous avons un cas qui nous touche effectivement particulièrement, celui d’Olivier Vandecasteele, emprisonné injustement en Iran à la suite d’un procès qui n’a pas respecté les normes internationales. Nous souhaitons sa libération immédiate et nous avons une pétition en ce sens. Elle a battu tous les records avec quelque 3% de la population qui l’a déjà signée. C’est un moyen de pression auprès des politiques : « Vous n’aurez pas ces voix si vous ne respectez pas vos engagements de faire libérer Olivier ! C’est la volonté du peuple… » Pour les auditeurs français, ils peuvent taper sur Google : amnesty.be et la signer de cette manière. Plus nous sens, mieux cela sera pris en considération, car c’est un cas pour l’humanité tout entière. » Poignant témoignage d&amp;rsquo;un proche de l&amp;rsquo;otage torturé. Joris Brabant, famille du détenu (extraits) : « Les conditions d’Olivier sont malheureusement les mêmes depuis quatre cents jours : il est toujours en isolement complet dans une cave, sans lumière du jour, dénutri, il a perdu de 27 à 28 kilos, il ne parle à personne et il ne voit personne, il n’a aucun contact avec la société, cela s’est limité à cinq coups de fil avec la famille sur les quatre cents jours et à six visites consulaires. Nous plaidons pour une amélioration à minima de ses conditions de détention, une rupture de cet isolement car il n’en peut plus psychologiquement et il est au bout du rouleau. Il réclame une table et une chaise car, même si la nourriture est mauvaise, au moins de ne pas manger par terre sur le béton brut. Il connait la mobilisation à son égard depuis le dernier Noël, il sait que plus de cent quarante communes belges le soutiennent par des motions, par des calicots sur les bâtiments officiels, des pétitions, des diffusions sur l’intranet, de l’affichage… Sa situation au niveau négociations est complexe : une loi a été votée le 21 juillet 2022, la Cour constitutionnelle ne s’y est pas opposée mais elle l’a gelée dans un premier temps pour discuter sur le fond, puis ce 4 mars 2023, le feu vert a été donné… mais ce n’est pas pour ça qu’Olivier revient ! Les négociations s’opèrent pour ce transfert entre un prisonnier iranien en Belgique et Olivier, qui est dans cette cave en tarin de survivre. Tout doit être mis en œuvre pour accélérer les choses, on y travaille jours et nuits depuis quatre cents jours ! La mobilisation sur laquelle Olivier compte aussi passe par une pétition. Il a été reconnu « otage torturé » par Amnesty International et nous avons des signataires belges, bien sûr, mais également Français, Canadiens, d’Amérique du Sud, d’Afrique centrale… À ce sujet, on pense aussi aux autres ressortissants prisonniers, une bonne vingtaine d’Européens. (…) Le droit humain est souvent bafoué dans de nombreux pays, mais la mobilisation nous rassure sur cette volonté de partage, de défense de la vie et de la liberté. Des gens trouvent que c’est insupportable et que le droit à la vie est un droit essentiel. Nos autorités se doivent de le défendre ! (…) Il y a deux cibles pour une pétition : les geôliers et nos responsables. J’ai rencontré une dame qui me dit que, à ces gens qui ne respectent par les droits humains, ni les négociations, pas davantage la vie, au lieu de les critiquer, d’être violents ou virulents à leur égard, on devrait leur envoyer de l’amour, leur faire comprendre que els choses peuvent mieux se passer, qu’il faut peut-être les aider à comprendre qu’il y a d’autres valeurs que celles de la puissance et du non-respect des valeurs humaines. Pour nous, l’urgence est avant tout de ramener Olivier vivant puis il y aura la reconstruction et la conscientisation. &amp;nbsp; Merci à Jordan Vincent et à la FAML et au Centre d’Action Laïque pour leur mobilisation. Photos : D.R et P.Gf.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Traité sur l’intolérance de Richard Malka</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/03/31/traite-sur-lintolerance-de-richard-malka/</link>
		<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 18:46:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794392" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Chaud, très chaud, mais tellement indispensable le dernier essai de Richard Malka, « Traité sur l’intolérance » paru chez Grasset.</p>
<p>L’avocat, également scénariste et romancier bien connu du grand public pour ses plaidoiries dans les procès inhérents à <em>Charlie Hebdo</em>, vit sous la protection constante de cinq policiers, puisqu’une menace de mort pèse sur lui et est signée du fanatisme religieux.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794393 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05215-188x300.jpg" alt="" width="188" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05215-188x300.jpg 188w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05215-375x600.jpg 375w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05215-330x528.jpg 330w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05215-143x228.jpg 143w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05215.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 188px) 100vw, 188px" /></p>
<p>« Plaider, dit-il, c’est nommer la cause, clairement, sans circonvolutions. Si on ne nomme pas, on ne peut pas raisonner, si l’on ne pose pas le diagnostic d’une maladie on n’a aucune chance d’y trouver un remède. Et les massacres se poursuivront, inexorablement. »</p>
<p>« Quelle est cette cause qui a tant tué depuis des siècles ? » lança-t-il le 17 octobre 2022 dans la salle Voltaire de la cour d’assises spéciale de Paris en appel du procès des attentats islamiques de janvier 2015.</p>
<p>« Dans cette salle, dit-il, il faut bien finir par la désigner, la regarder en face : c’est la Religion. Ce sont les auteurs de ces crimes eux-mêmes qui le hurlent et le scandent. »</p>
<p>Je rejoins Richard Malka quand il stigmatise ceux qui remettent en cause la légitimité de la critique, de la caricature, a fortiori l’inaliénable droit à la liberté d’expression et des libertés fondamentales, comme le fit en quelque sorte Philippe Geluck, pas très en odeur de sainteté à <em>Charlie Hebdo</em>, lorsqu’il déclara à <em>Maghreb TV</em>, selon le magazine <em>Valeurs actuelles</em> du 25 octobre 2020 : <em>« </em>Je sais que les dessinateurs de <em>Charlie Hebdo</em> voulaient critiquer les intégristes extrémistes, les pouvoirs odieux qui découlent de la dérive de la religion, mais qu’est-ce qu’ils ont fait ? Que les musulmans se sentent offensés, se sentent tristes et n’ont pas envie de dire : ‘‘Je suis Charlie’’… <em>»</em></p>
<p>Le magazine soulignait que, je cite, « le caricaturiste belge se désolidarisa de ses confrères mettant en avant une question de <em>« </em>respect<em> »</em> envers la religion musulmane. »</p>
<p>Richard Malka expliqua encore : « Par peur, culpabilité ou calcul électoral, certains ne veulent pas les entendre ceux qui clament agir au nom de la religion ou leur cherchent systématiquement des excuses, s’empressant de proclamer que ces assassins ne savent pas ce qu’ils disent, qu’ils ont perdu la raison, qu’il s’agit de loups solitaires ou barbares. Non, ils savent ce qu’ils font, ils le revendiquent, ils en sont fiers. Il suffit de ne pas être dans le déni.</p>
<p>Et de lancer : « Que vous faut-il de plus pour comprendre ? Comment fait-on pour ne pas interroger la religion, pour prétendre que cela n’a rien à voir, sauf à faire comme si on n’avait pas entendu. Plus on sacralise les croyances, moins on respecte les hommes et, pas à pas, on chemine vers l’obscurité. »</p>
<p>Ne pas oser dénoncer la toute-puissance d’un Dieu qui écrase les êtres humains à travers la férule du fanatisme religieux, c’est les abandonner à leur malheur, celui où la liberté d’expression est considérée comme un blasphème. Or, cette liberté est l’arme la plus redoutable pour contrer le fanatisme.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794394 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Chaud, très chaud, mais tellement indispensable le dernier essai de Richard Malka, « Traité sur l’intolérance » paru chez Grasset. L’avocat, également scénariste et romancier bien connu du grand public pour ses plaidoiries dans les procès inhérents à Charlie Hebdo, vit sous la protection constante de cinq policiers, puisqu’une menace de mort pèse sur lui et est signée du fanatisme religieux. « Plaider, dit-il, c’est nommer la cause, clairement, sans circonvolutions. Si on ne nomme pas, on ne peut pas raisonner, si l’on ne pose pas le diagnostic d’une maladie on n’a aucune chance d’y trouver un remède. Et les massacres se poursuivront, inexorablement. » « Quelle est cette cause qui a tant tué depuis des siècles ? » lança-t-il le 17 octobre 2022 dans la salle Voltaire de la cour d’assises spéciale de Paris en appel du procès des attentats islamiques de janvier 2015. « Dans cette salle, dit-il, il faut bien finir par la désigner, la regarder en face : c’est la Religion. Ce sont les auteurs de ces crimes eux-mêmes qui le hurlent et le scandent. » Je rejoins Richard Malka quand il stigmatise ceux qui remettent en cause la légitimité de la critique, de la caricature, a fortiori l’inaliénable droit à la liberté d’expression et des libertés fondamentales, comme le fit en quelque sorte Philippe Geluck, pas très en odeur de sainteté à Charlie Hebdo, lorsqu’il déclara à Maghreb TV, selon le magazine Valeurs actuelles du 25 octobre 2020 : « Je sais que les dessinateurs de Charlie Hebdo voulaient critiquer les intégristes extrémistes, les pouvoirs odieux qui découlent de la dérive de la religion, mais qu’est-ce qu’ils ont fait ? Que les musulmans se sentent offensés, se sentent tristes et n’ont pas envie de dire : ‘‘Je suis Charlie’’… » Le magazine soulignait que, je cite, « le caricaturiste belge se désolidarisa de ses confrères mettant en avant une question de « respect » envers la religion musulmane. » Richard Malka expliqua encore : « Par peur, culpabilité ou calcul électoral, certains ne veulent pas les entendre ceux qui clament agir au nom de la religion ou leur cherchent systématiquement des excuses, s’empressant de proclamer que ces assassins ne savent pas ce qu’ils disent, qu’ils ont perdu la raison, qu’il s’agit de loups solitaires ou barbares. Non, ils savent ce qu’ils font, ils le revendiquent, ils en sont fiers. Il suffit de ne pas être dans le déni. Et de lancer : « Que vous faut-il de plus pour comprendre ? Comment fait-on pour ne pas interroger la religion, pour prétendre que cela n’a rien à voir, sauf à faire comme si on n’avait pas entendu. Plus on sacralise les croyances, moins on respecte les hommes et, pas à pas, on chemine vers l’obscurité. » Ne pas oser dénoncer la toute-puissance d’un Dieu qui écrase les êtres humains à travers la férule du fanatisme religieux, c’est les abandonner à leur malheur, celui où la liberté d’expression est considérée comme un blasphème. Or, cette liberté est l’arme la plus redoutable pour contrer le fanatisme. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Chaud, très chaud, mais tellement indispensable le dernier essai de Richard Malka, « Traité sur l’intolérance » paru chez Grasset. L’avocat, également scénariste et romancier bien connu du grand public pour ses plaidoiries dans les procès inhérents à Charlie Hebdo, vit sous la protection constante de cinq policiers, puisqu’une menace de mort pèse sur lui et est signée du fanatisme religieux. « Plaider, dit-il, c’est nommer la cause, clairement, sans circonvolutions. Si on ne nomme pas, on ne peut pas raisonner, si l’on ne pose pas le diagnostic d’une maladie on n’a aucune chance d’y trouver un remède. Et les massacres se poursuivront, inexorablement. » « Quelle est cette cause qui a tant tué depuis des siècles ? » lança-t-il le 17 octobre 2022 dans la salle Voltaire de la cour d’assises spéciale de Paris en appel du procès des attentats islamiques de janvier 2015. « Dans cette salle, dit-il, il faut bien finir par la désigner, la regarder en face : c’est la Religion. Ce sont les auteurs de ces crimes eux-mêmes qui le hurlent et le scandent. » Je rejoins Richard Malka quand il stigmatise ceux qui remettent en cause la légitimité de la critique, de la caricature, a fortiori l’inaliénable droit à la liberté d’expression et des libertés fondamentales, comme le fit en quelque sorte Philippe Geluck, pas très en odeur de sainteté à Charlie Hebdo, lorsqu’il déclara à Maghreb TV, selon le magazine Valeurs actuelles du 25 octobre 2020 : « Je sais que les dessinateurs de Charlie Hebdo voulaient critiquer les intégristes extrémistes, les pouvoirs odieux qui découlent de la dérive de la religion, mais qu’est-ce qu’ils ont fait ? Que les musulmans se sentent offensés, se sentent tristes et n’ont pas envie de dire : ‘‘Je suis Charlie’’… » Le magazine soulignait que, je cite, « le caricaturiste belge se désolidarisa de ses confrères mettant en avant une question de « respect » envers la religion musulmane. » Richard Malka expliqua encore : « Par peur, culpabilité ou calcul électoral, certains ne veulent pas les entendre ceux qui clament agir au nom de la religion ou leur cherchent systématiquement des excuses, s’empressant de proclamer que ces assassins ne savent pas ce qu’ils disent, qu’ils ont perdu la raison, qu’il s’agit de loups solitaires ou barbares. Non, ils savent ce qu’ils font, ils le revendiquent, ils en sont fiers. Il suffit de ne pas être dans le déni. Et de lancer : « Que vous faut-il de plus pour comprendre ? Comment fait-on pour ne pas interroger la religion, pour prétendre que cela n’a rien à voir, sauf à faire comme si on n’avait pas entendu. Plus on sacralise les croyances, moins on respecte les hommes et, pas à pas, on chemine vers l’obscurité. » Ne pas oser dénoncer la toute-puissance d’un Dieu qui écrase les êtres humains à travers la férule du fanatisme religieux, c’est les abandonner à leur malheur, celui où la liberté d’expression est considérée comme un blasphème. Or, cette liberté est l’arme la plus redoutable pour contrer le fanatisme. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Du plastique biodégradable, une fausse bonne idée</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/03/31/du-plastique-biodegradable-une-fausse-bonne-idee/</link>
		<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 06:32:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>En l’absence de définition universelle du « plastique biodégradable » et faute de centres de traitement adaptés, des observateurs craignent que l’arrivée sur le marché de ces nouveaux matériaux ne contribue à l’inverse à augmenter la pollution.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794353 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/plastic-bag-4767329_960_720-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/plastic-bag-4767329_960_720-300x200.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/plastic-bag-4767329_960_720-768x512.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/plastic-bag-4767329_960_720-76x50.jpg 76w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/plastic-bag-4767329_960_720-123x82.jpg 123w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/plastic-bag-4767329_960_720-83x55.jpg 83w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/plastic-bag-4767329_960_720-125x83.jpg 125w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/plastic-bag-4767329_960_720-900x600.jpg 900w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/plastic-bag-4767329_960_720-600x400.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/plastic-bag-4767329_960_720-264x176.jpg 264w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/plastic-bag-4767329_960_720.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /> Car les gens ont tendance à croire qu’ils contribuent à la protection de la planète en achetant des produits en plastique biodégradable, mais en réalité ce n’est pas le cas. Il est vrai que les plastiques classiques produits par l’industrie pétrochimique à base de source fossile peuvent persister dans la nature pendant des centaines d’années. À l’inverse, les plastiques biodégradables, conçus à partir de polymères spécifiques issus de sources végétales ou animales ou de pétrole peuvent se décomposer rapidement sous l’action de micro-organsimes.  Cependant, il y a une condition <em>sine qua none</em>, ils doivent être éliminés via un compostage adapté. Ainsi un sac en plastique biodégradable abandonné dans la nature va se décomposer en micro particules et ses  « microplastiques » infiltrent les sols, les rivières et les océans et induisent un risque sanitaire pour les animaux qui les ingèrent. De plus, ces particules peuvent aussi se frayer un passage jusqu’à l’intérieur du corps humain via notre alimentation.</p>
<p>À l’avenir, il faut réglementer l’utilisation du terme biodégradable. Car aujourd’hui  bizarrement, des sacs plastiques biodégradables peuvent ne contenir aucune matière organique. Les gouvernements doivent se soucier d’éduquer le grand public sur cette question et surtout sanctionner les entreprises qui font des déclarations trompeuses.</p>
<p>Source : Journal Métro 20/03/2023 Photos : Pixabay</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>En l’absence de définition universelle du « plastique biodégradable » et faute de centres de traitement adaptés, des observateurs craignent que l’arrivée sur le marché de ces nouveaux matériaux ne contribue à l’inverse à augmenter la pollution.  Car les gens ont tendance à croire qu’ils contribuent à la protection de la planète en achetant des produits en plastique biodégradable, mais en réalité ce n’est pas le cas. Il est vrai que les plastiques classiques produits par l’industrie pétrochimique à base de source fossile peuvent persister dans la nature pendant des centaines d’années. À l’inverse, les plastiques biodégradables, conçus à partir de polymères spécifiques issus de sources végétales ou animales ou de pétrole peuvent se décomposer rapidement sous l’action de micro-organsimes.  Cependant, il y a une condition sine qua none, ils doivent être éliminés via un compostage adapté. Ainsi un sac en plastique biodégradable abandonné dans la nature va se décomposer en micro particules et ses  « microplastiques » infiltrent les sols, les rivières et les océans et induisent un risque sanitaire pour les animaux qui les ingèrent. De plus, ces particules peuvent aussi se frayer un passage jusqu’à l’intérieur du corps humain via notre alimentation. À l’avenir, il faut réglementer l’utilisation du terme biodégradable. Car aujourd’hui  bizarrement, des sacs plastiques biodégradables peuvent ne contenir aucune matière organique. Les gouvernements doivent se soucier d’éduquer le grand public sur cette question et surtout sanctionner les entreprises qui font des déclarations trompeuses. Source : Journal Métro 20/03/2023 Photos : Pixabay</itunes:subtitle><itunes:summary>En l’absence de définition universelle du « plastique biodégradable » et faute de centres de traitement adaptés, des observateurs craignent que l’arrivée sur le marché de ces nouveaux matériaux ne contribue à l’inverse à augmenter la pollution.  Car les gens ont tendance à croire qu’ils contribuent à la protection de la planète en achetant des produits en plastique biodégradable, mais en réalité ce n’est pas le cas. Il est vrai que les plastiques classiques produits par l’industrie pétrochimique à base de source fossile peuvent persister dans la nature pendant des centaines d’années. À l’inverse, les plastiques biodégradables, conçus à partir de polymères spécifiques issus de sources végétales ou animales ou de pétrole peuvent se décomposer rapidement sous l’action de micro-organsimes.  Cependant, il y a une condition sine qua none, ils doivent être éliminés via un compostage adapté. Ainsi un sac en plastique biodégradable abandonné dans la nature va se décomposer en micro particules et ses  « microplastiques » infiltrent les sols, les rivières et les océans et induisent un risque sanitaire pour les animaux qui les ingèrent. De plus, ces particules peuvent aussi se frayer un passage jusqu’à l’intérieur du corps humain via notre alimentation. À l’avenir, il faut réglementer l’utilisation du terme biodégradable. Car aujourd’hui  bizarrement, des sacs plastiques biodégradables peuvent ne contenir aucune matière organique. Les gouvernements doivent se soucier d’éduquer le grand public sur cette question et surtout sanctionner les entreprises qui font des déclarations trompeuses. Source : Journal Métro 20/03/2023 Photos : Pixabay</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Reportage au cœur des black blocs (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/03/28/reportage-au-coeur-des-black-blocs-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 18:17:51 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794286" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />En voyant les violences gratuites et injustifiées de forces de maintien de l’ordre à l’œuvre contre des citoyens qui ont le droit fondamental à manifester de façon pacifique, et qui le faisaient sans débordements majeurs à l’occasion des récentes manifestations contre la réforme des retraites, le 49.3, le président Macron et les bassines, d’aucuns se posent de légitimes questions sur cette politique de la répression qui est excusée par les autorités au nom d’une prétendue fatigue des policiers et gendarmes, et la volonté d’en découdre avec les « black blocs ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-794380 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/250-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/250-300x225.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/250-768x576.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/250-800x600.jpg 800w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/250-704x528.jpg 704w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/250-600x450.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/250-264x198.jpg 264w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/250.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cet amalgame dénoncé par la Ligue des droits de l’Homme, la commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, le rapporteur spécial de l’ONU, Reporters sans frontières, Amnesty International…, résulte de différents constats sur cette violence avec son cortège de personnes gravement blessées.</p>
<p>En voici une liste non exhaustive :  traumatisme crânien, œil crevé, doigt coupé, fracture d’un pied, humiliations, menaces, allusions racistes, injures, coups de matraque ou de poing au visage à des personnes pourtant immobilisées, coups donnés par des gendarmes en quads ou motos rappelant les sinistres « voltigeurs », utilisation de grenades de désencerclement qui propulsent des galets en caoutchouc, grenades lacrymogène et assourdissantes lancées vers du personnel de secours, les street-medics, occupé à soigner des blessés…</p>
<p>Cette dérive est donc perpétrée avec deux arguments amalgamés et qui ne sont guère acceptables dans un État de droit.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794381 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/unnamed-file-175x300.jpg" alt="" width="175" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/unnamed-file-175x300.jpg 175w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/unnamed-file-350x600.jpg 350w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/unnamed-file-308x528.jpg 308w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/unnamed-file-133x228.jpg 133w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/unnamed-file.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 175px) 100vw, 175px" /></p>
<p>Qui sont les black blocs ou blocs noirs ?</p>
<p>La technique de policiers déguisés en casseurs est à présent bien connue, comme le démontrèrent encore de récentes manifestations où le pouvoir et l’extrême droite eurent tout le loisir de montrer du doigt la « chienlit » dégagée, selon eux, par les mouvements pacifiques ou syndicaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les black blocs  sont des groupes de manifestants, ultra-violents, tout habillés, et souvent casqués et masqués, de noir.</p>
<p>Leur origine remonte aux groupes autonomes allemands de Berlin-Ouest provenant des squats dans les années 1980.</p>
<p>Cependant, il est à relever qu’il existe des « black blocs » non-violents comme on le vit lors de différentes manifestations, contrairement aux paroles assez dures d’un « black bloc » que j’ai interrogé en m’infiltrant dans un de leurs groupes : et sa réponse ne souffrit pas la moindre ambiguïté quand j’ai évoqué le pacifisme, la non-violence, le fusil brisé comme emblème des objecteurs de conscience… :</p>
<p>« Comme on a pu l’observer, les révoltes qui restent dans les cadres établis rentrent totalement dans le jeu du pouvoir et ne permettent pas d’obtenir de réelles avancées. Votre pacifisme ne sert plus à rien, il faut passer à autre chose ! » me répondit-il.</p>
<p>Je lui ai expliqué que cette « autre chose » ferait, justement, le jeu de décideurs au pouvoir qui, quelque part, n’attendaient peut-être que cela pour briser le mouvement qui gagnait à lui tant de citoyens convaincus par la justesse de la contestation.</p>
<p>« Et alors ? De toutes façons, il y a des flics déguisés en casseurs pour démolir le mouvement social et les gens vont gober les explications du pouvoir, comme ils croient aux promesses hypocrites des politiciens.</p>
<p>Alors, casseurs pour casseurs… »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794156 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>En voyant les violences gratuites et injustifiées de forces de maintien de l’ordre à l’œuvre contre des citoyens qui ont le droit fondamental à manifester de façon pacifique, et qui le faisaient sans débordements majeurs à l’occasion des récentes manifestations contre la réforme des retraites, le 49.3, le président Macron et les bassines, d’aucuns se posent de légitimes questions sur cette politique de la répression qui est excusée par les autorités au nom d’une prétendue fatigue des policiers et gendarmes, et la volonté d’en découdre avec les « black blocs ». Cet amalgame dénoncé par la Ligue des droits de l’Homme, la commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, le rapporteur spécial de l’ONU, Reporters sans frontières, Amnesty International…, résulte de différents constats sur cette violence avec son cortège de personnes gravement blessées. En voici une liste non exhaustive :  traumatisme crânien, œil crevé, doigt coupé, fracture d’un pied, humiliations, menaces, allusions racistes, injures, coups de matraque ou de poing au visage à des personnes pourtant immobilisées, coups donnés par des gendarmes en quads ou motos rappelant les sinistres « voltigeurs », utilisation de grenades de désencerclement qui propulsent des galets en caoutchouc, grenades lacrymogène et assourdissantes lancées vers du personnel de secours, les street-medics, occupé à soigner des blessés… Cette dérive est donc perpétrée avec deux arguments amalgamés et qui ne sont guère acceptables dans un État de droit. Qui sont les black blocs ou blocs noirs ? La technique de policiers déguisés en casseurs est à présent bien connue, comme le démontrèrent encore de récentes manifestations où le pouvoir et l’extrême droite eurent tout le loisir de montrer du doigt la « chienlit » dégagée, selon eux, par les mouvements pacifiques ou syndicaux. &amp;nbsp; Les black blocs  sont des groupes de manifestants, ultra-violents, tout habillés, et souvent casqués et masqués, de noir. Leur origine remonte aux groupes autonomes allemands de Berlin-Ouest provenant des squats dans les années 1980. Cependant, il est à relever qu’il existe des « black blocs » non-violents comme on le vit lors de différentes manifestations, contrairement aux paroles assez dures d’un « black bloc » que j’ai interrogé en m’infiltrant dans un de leurs groupes : et sa réponse ne souffrit pas la moindre ambiguïté quand j’ai évoqué le pacifisme, la non-violence, le fusil brisé comme emblème des objecteurs de conscience… : « Comme on a pu l’observer, les révoltes qui restent dans les cadres établis rentrent totalement dans le jeu du pouvoir et ne permettent pas d’obtenir de réelles avancées. Votre pacifisme ne sert plus à rien, il faut passer à autre chose ! » me répondit-il. Je lui ai expliqué que cette « autre chose » ferait, justement, le jeu de décideurs au pouvoir qui, quelque part, n’attendaient peut-être que cela pour briser le mouvement qui gagnait à lui tant de citoyens convaincus par la justesse de la contestation. « Et alors ? De toutes façons, il y a des flics déguisés en casseurs pour démolir le mouvement social et les gens vont gober les explications du pouvoir, comme ils croient aux promesses hypocrites des politiciens. Alors, casseurs pour casseurs… »</itunes:subtitle><itunes:summary>En voyant les violences gratuites et injustifiées de forces de maintien de l’ordre à l’œuvre contre des citoyens qui ont le droit fondamental à manifester de façon pacifique, et qui le faisaient sans débordements majeurs à l’occasion des récentes manifestations contre la réforme des retraites, le 49.3, le président Macron et les bassines, d’aucuns se posent de légitimes questions sur cette politique de la répression qui est excusée par les autorités au nom d’une prétendue fatigue des policiers et gendarmes, et la volonté d’en découdre avec les « black blocs ». Cet amalgame dénoncé par la Ligue des droits de l’Homme, la commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, le rapporteur spécial de l’ONU, Reporters sans frontières, Amnesty International…, résulte de différents constats sur cette violence avec son cortège de personnes gravement blessées. En voici une liste non exhaustive :  traumatisme crânien, œil crevé, doigt coupé, fracture d’un pied, humiliations, menaces, allusions racistes, injures, coups de matraque ou de poing au visage à des personnes pourtant immobilisées, coups donnés par des gendarmes en quads ou motos rappelant les sinistres « voltigeurs », utilisation de grenades de désencerclement qui propulsent des galets en caoutchouc, grenades lacrymogène et assourdissantes lancées vers du personnel de secours, les street-medics, occupé à soigner des blessés… Cette dérive est donc perpétrée avec deux arguments amalgamés et qui ne sont guère acceptables dans un État de droit. Qui sont les black blocs ou blocs noirs ? La technique de policiers déguisés en casseurs est à présent bien connue, comme le démontrèrent encore de récentes manifestations où le pouvoir et l’extrême droite eurent tout le loisir de montrer du doigt la « chienlit » dégagée, selon eux, par les mouvements pacifiques ou syndicaux. &amp;nbsp; Les black blocs  sont des groupes de manifestants, ultra-violents, tout habillés, et souvent casqués et masqués, de noir. Leur origine remonte aux groupes autonomes allemands de Berlin-Ouest provenant des squats dans les années 1980. Cependant, il est à relever qu’il existe des « black blocs » non-violents comme on le vit lors de différentes manifestations, contrairement aux paroles assez dures d’un « black bloc » que j’ai interrogé en m’infiltrant dans un de leurs groupes : et sa réponse ne souffrit pas la moindre ambiguïté quand j’ai évoqué le pacifisme, la non-violence, le fusil brisé comme emblème des objecteurs de conscience… : « Comme on a pu l’observer, les révoltes qui restent dans les cadres établis rentrent totalement dans le jeu du pouvoir et ne permettent pas d’obtenir de réelles avancées. Votre pacifisme ne sert plus à rien, il faut passer à autre chose ! » me répondit-il. Je lui ai expliqué que cette « autre chose » ferait, justement, le jeu de décideurs au pouvoir qui, quelque part, n’attendaient peut-être que cela pour briser le mouvement qui gagnait à lui tant de citoyens convaincus par la justesse de la contestation. « Et alors ? De toutes façons, il y a des flics déguisés en casseurs pour démolir le mouvement social et les gens vont gober les explications du pouvoir, comme ils croient aux promesses hypocrites des politiciens. Alors, casseurs pour casseurs… »</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Sauvons l’Océan! Les 10 actions pour (ré)agir!</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/03/27/sauvons-locean-les-10-actions-pour-reagir-4/</link>
		<pubDate>Mon, 27 Mar 2023 07:00:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794333</guid>
		<description><![CDATA[<p>Vous voulez que ça change ? Changez maintenant ! Mais comment faire ?  Les réponses tiennent dans un petit livre  édité aux éditions RUSTICA,  intitulé «  Sauvons L’Océan  », disponible sur <a href="https://boutique.longitude181.org/">boutique.longitude181.org</a>, écrit par Véronique et François  SARANO, témoins de la vie  de l’Océan et des bouleversements qu’il subit .  Dans ce manifeste,  ils se font les portevoix  afin de changer les choses et nous proposent 10 actions concrètes pour que chacun puisse agir efficacement à son échelle. Et si vous voulez en savoir plus, voire prolonger ce livre, rendez-vous dans cette chronique ! Rediffusion.</p>
<p>D.KRUPKA.</p>
<p><a href="https://boutique.longitude181.org">https://boutique.longitude181.org</a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Vous voulez que ça change ? Changez maintenant ! Mais comment faire ?  Les réponses tiennent dans un petit livre  édité aux éditions RUSTICA,  intitulé «  Sauvons L’Océan  », disponible sur boutique.longitude181.org, écrit par Véronique et François  SARANO, témoins de la vie  de l’Océan et des bouleversements qu’il subit .  Dans ce manifeste,  ils se font les portevoix  afin de changer les choses et nous proposent 10 actions concrètes pour que chacun puisse agir efficacement à son échelle. Et si vous voulez en savoir plus, voire prolonger ce livre, rendez-vous dans cette chronique ! Rediffusion. D.KRUPKA. https://boutique.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Vous voulez que ça change ? Changez maintenant ! Mais comment faire ?  Les réponses tiennent dans un petit livre  édité aux éditions RUSTICA,  intitulé «  Sauvons L’Océan  », disponible sur boutique.longitude181.org, écrit par Véronique et François  SARANO, témoins de la vie  de l’Océan et des bouleversements qu’il subit .  Dans ce manifeste,  ils se font les portevoix  afin de changer les choses et nous proposent 10 actions concrètes pour que chacun puisse agir efficacement à son échelle. Et si vous voulez en savoir plus, voire prolonger ce livre, rendez-vous dans cette chronique ! Rediffusion. D.KRUPKA. https://boutique.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>La graine de chia, superfood.</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/03/25/la-graine-de-chia-superfood/</link>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 14:31:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>T<img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794346 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/chia-seeds-3554466_960_720-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/chia-seeds-3554466_960_720-200x300.jpg 200w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/chia-seeds-3554466_960_720-400x600.jpg 400w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/chia-seeds-3554466_960_720-352x528.jpg 352w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/chia-seeds-3554466_960_720-152x228.jpg 152w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/chia-seeds-3554466_960_720.jpg 480w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" />ous les nutritionnistes vous le diront, la graine de chia est un super-aliment. C’est une toute mini graine qui possède de grands mérites nutritionnels. Elle regorge de protéines, de calcium, et de phosphore.</p>
<p>La graine de chia est issue de la famille des sauges, et est cultivée à l’origine par les Aztèques. Ensuite, elle a séduit le cœur des Européens vers les années 1990 car elle est riche en (bons) acides gras et en fibres.  Plus concrètement et sans être exhaustive, dans 100 g de chia, vous trouverez 20g de protéines, 18g d’oméga 3, 40g de fibres, 700mg de calcium,  600 mg de vitamine B3 et encore  16 mg de fer. Vous l’aurez compris, c’est réellement un super aliment.</p>
<p>Vous pourrez ajouter quelques graines à votre yoghourt, à votre salade, votre soupe, votre bol de céréales,  votre fromage blanc, ou en ajouter pour épaissir une préparation salée ou sucrée et ainsi vous procurer un coup de pouce nutritionnel. Au niveau gustatif vous découvrirez un croquant indéniable et une note peu puissante de noix en bouche. La saveur rappelle celle des graines de pavot ou de lin, avec bien entendu un côté plus branché en plus.</p>
<p>Mais attention, le but n’est pas de manger 100g de chia par jour, ce ne serait pas une bonne idée. Vous pourriez vous lasser, et des personnes plus sensibles des intestins pourraient avoir des symptômes dérangeants. Par contre, une alimentation variée, équilibrée parfois avec des graines de chia et parfois sans, vous apportera tous les nutriments nécessaires.</p>
<p>Source : magazine Zeste 2013 n°3</p>
<p>Photos Pixabay</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>&amp;nbsp; Tous les nutritionnistes vous le diront, la graine de chia est un super-aliment. C’est une toute mini graine qui possède de grands mérites nutritionnels. Elle regorge de protéines, de calcium, et de phosphore. La graine de chia est issue de la famille des sauges, et est cultivée à l’origine par les Aztèques. Ensuite, elle a séduit le cœur des Européens vers les années 1990 car elle est riche en (bons) acides gras et en fibres.  Plus concrètement et sans être exhaustive, dans 100 g de chia, vous trouverez 20g de protéines, 18g d’oméga 3, 40g de fibres, 700mg de calcium,  600 mg de vitamine B3 et encore  16 mg de fer. Vous l’aurez compris, c’est réellement un super aliment. Vous pourrez ajouter quelques graines à votre yoghourt, à votre salade, votre soupe, votre bol de céréales,  votre fromage blanc, ou en ajouter pour épaissir une préparation salée ou sucrée et ainsi vous procurer un coup de pouce nutritionnel. Au niveau gustatif vous découvrirez un croquant indéniable et une note peu puissante de noix en bouche. La saveur rappelle celle des graines de pavot ou de lin, avec bien entendu un côté plus branché en plus. Mais attention, le but n’est pas de manger 100g de chia par jour, ce ne serait pas une bonne idée. Vous pourriez vous lasser, et des personnes plus sensibles des intestins pourraient avoir des symptômes dérangeants. Par contre, une alimentation variée, équilibrée parfois avec des graines de chia et parfois sans, vous apportera tous les nutriments nécessaires. Source : magazine Zeste 2013 n°3 Photos Pixabay &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>&amp;nbsp; Tous les nutritionnistes vous le diront, la graine de chia est un super-aliment. C’est une toute mini graine qui possède de grands mérites nutritionnels. Elle regorge de protéines, de calcium, et de phosphore. La graine de chia est issue de la famille des sauges, et est cultivée à l’origine par les Aztèques. Ensuite, elle a séduit le cœur des Européens vers les années 1990 car elle est riche en (bons) acides gras et en fibres.  Plus concrètement et sans être exhaustive, dans 100 g de chia, vous trouverez 20g de protéines, 18g d’oméga 3, 40g de fibres, 700mg de calcium,  600 mg de vitamine B3 et encore  16 mg de fer. Vous l’aurez compris, c’est réellement un super aliment. Vous pourrez ajouter quelques graines à votre yoghourt, à votre salade, votre soupe, votre bol de céréales,  votre fromage blanc, ou en ajouter pour épaissir une préparation salée ou sucrée et ainsi vous procurer un coup de pouce nutritionnel. Au niveau gustatif vous découvrirez un croquant indéniable et une note peu puissante de noix en bouche. La saveur rappelle celle des graines de pavot ou de lin, avec bien entendu un côté plus branché en plus. Mais attention, le but n’est pas de manger 100g de chia par jour, ce ne serait pas une bonne idée. Vous pourriez vous lasser, et des personnes plus sensibles des intestins pourraient avoir des symptômes dérangeants. Par contre, une alimentation variée, équilibrée parfois avec des graines de chia et parfois sans, vous apportera tous les nutriments nécessaires. Source : magazine Zeste 2013 n°3 Photos Pixabay &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Quand Edgar Morin supplie de nous réveiller</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/03/24/quand-edgar-morin-supplie-de-nous-reveiller/</link>
		<pubDate>Fri, 24 Mar 2023 07:54:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794286" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Le dernier essai d’Edgar Morin s’intitule « Réveillons-nous ! » et vient de paraître chez <em>Folio</em>.</p>
<p>Que peut encore servir l’écrivain centenaire pour secouer les consciences ? N’a-t-il déjà pas tout exprimé dans ses multiples ouvrages et apparitions publiques ?</p>
<p>Que du contraire, le voici qui s’attaque de manière tranchée au transhumanisme, ce qui conduit, selon lui, « à une métamorphose où l’humain deviendrait à la fois métahumain, surhumain et post-humain ».</p>
<p>Inutile de vous dire qu’il n’apprécie guère ce changement : « Peut-on laisser à des entreprises scientifiques vouées au profit le droit de créer par manipulations génétiques des spécimens posthumes dangereux ? »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794322 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05204-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05204-199x300.jpg 199w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05204-399x600.jpg 399w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05204-351x528.jpg 351w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05204-152x228.jpg 152w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05204.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 199px) 100vw, 199px" />Et d’y répondre :</p>
<p>« Un mythe transhumaniste est celui d’une société harmonieuse régulée par l’intelligence artificielle (IA) qui expulserait tout désordre. Or l’expulsion du désordre exclut toute initiative, toute créativité. L’ordre impeccable est l’ordre implacable. Le gagner ne vient pas des robots, mais du risque que les humains deviennent des robots. »</p>
<p>Un autre argument pour Edgar Morin :</p>
<p>« Toute la philosophie transhumanisme masque le vrai problème de l’humanité, qui n’est pas l’augmentation quantitative de ses pouvoirs mais dans l’amélioration qualitative des conditions de vie et des relations humaines. L’enjeu essentiel n’est pas de changer la nature humaine, mais d’en inhiber le pire et d’en favoriser le meilleur.  »</p>
<p>Et, aussi, de constater les dégâts du néo-libéralisme mondialisé qui, selon lui, « n’est autre que la toute-puissance mondiale du profit, celle qui provoque des catastrophes écologiques et l’asservissement des populations, suscitant de multiples révoltes, toujours réprimées. »</p>
<p>Il ajoute que « la trinité science-technique-économie est de plus en plus animée par la domination insatiable du profit ainsi que par l’énergie implacable des États et que la puissance sans conscience fait de nous des impuissants : puissance sans conscience n’est que ruine de l’âme », clame-t-il avec détermination.</p>
<p>Pour lui, « les interdépendances de la mondialisation techno-économique n’ont apporté aucune solidarité lors de la crise sanitaire mondiale due à la pandémie du Covid-19 ».</p>
<p>Il constate également un fléau rampant sur toute la planète, je le cite encore : « Toute vie individuelle peut aujourd’hui être surveillée par drone et satellite, contrôlée par reconnaissance faciale, toute vie privée peut être violée à partir des écoutes de téléphones portables et du piratage de nos données personnelles. »</p>
<p>Alors ? Comment remédier à cette chute des valeurs et de la vie sur Terre ?</p>
<p>Pour Edgar Morin, cette gigantesque crise écologique ne pourra être résolue que par une politique assurant la décroissance de tout ce qui pollue et détruit, et la croissance de tout ce qui sauvegarde et régénère.</p>
<p>Une nouvelle politique, en somme, qui concerne tous les aspects sociaux, techniques, scientifiques, une politique de l’énergie qui se substituerait aux énergies polluantes, une politique de l’eau, de la ville, des campagnes, de l’Éducation, de civilisation, en d’autres termes, une politique pleinement humaniste, même si, d’après son analyse « les innombrables associations et mouvements de solidarité se heurtent toujours aux égoïsmes et aux compartimentations sociales. »</p>
<p>Bref, à nous de faire changer cela. Donc, de se réveiller face à une réalité incontournable. Le temps des chimères consuméristes est révolu.</p>
<p>Place à la solidarité et à l’humanisme concrets, pas des prêchi-prêcha de salons feutrés.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-793792 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le dernier essai d’Edgar Morin s’intitule « Réveillons-nous ! » et vient de paraître chez Folio. Que peut encore servir l’écrivain centenaire pour secouer les consciences ? N’a-t-il déjà pas tout exprimé dans ses multiples ouvrages et apparitions publiques ? Que du contraire, le voici qui s’attaque de manière tranchée au transhumanisme, ce qui conduit, selon lui, « à une métamorphose où l’humain deviendrait à la fois métahumain, surhumain et post-humain ». Inutile de vous dire qu’il n’apprécie guère ce changement : « Peut-on laisser à des entreprises scientifiques vouées au profit le droit de créer par manipulations génétiques des spécimens posthumes dangereux ? » Et d’y répondre : « Un mythe transhumaniste est celui d’une société harmonieuse régulée par l’intelligence artificielle (IA) qui expulserait tout désordre. Or l’expulsion du désordre exclut toute initiative, toute créativité. L’ordre impeccable est l’ordre implacable. Le gagner ne vient pas des robots, mais du risque que les humains deviennent des robots. » Un autre argument pour Edgar Morin : « Toute la philosophie transhumanisme masque le vrai problème de l’humanité, qui n’est pas l’augmentation quantitative de ses pouvoirs mais dans l’amélioration qualitative des conditions de vie et des relations humaines. L’enjeu essentiel n’est pas de changer la nature humaine, mais d’en inhiber le pire et d’en favoriser le meilleur.  » Et, aussi, de constater les dégâts du néo-libéralisme mondialisé qui, selon lui, « n’est autre que la toute-puissance mondiale du profit, celle qui provoque des catastrophes écologiques et l’asservissement des populations, suscitant de multiples révoltes, toujours réprimées. » Il ajoute que « la trinité science-technique-économie est de plus en plus animée par la domination insatiable du profit ainsi que par l’énergie implacable des États et que la puissance sans conscience fait de nous des impuissants : puissance sans conscience n’est que ruine de l’âme », clame-t-il avec détermination. Pour lui, « les interdépendances de la mondialisation techno-économique n’ont apporté aucune solidarité lors de la crise sanitaire mondiale due à la pandémie du Covid-19 ». Il constate également un fléau rampant sur toute la planète, je le cite encore : « Toute vie individuelle peut aujourd’hui être surveillée par drone et satellite, contrôlée par reconnaissance faciale, toute vie privée peut être violée à partir des écoutes de téléphones portables et du piratage de nos données personnelles. » Alors ? Comment remédier à cette chute des valeurs et de la vie sur Terre ? Pour Edgar Morin, cette gigantesque crise écologique ne pourra être résolue que par une politique assurant la décroissance de tout ce qui pollue et détruit, et la croissance de tout ce qui sauvegarde et régénère. Une nouvelle politique, en somme, qui concerne tous les aspects sociaux, techniques, scientifiques, une politique de l’énergie qui se substituerait aux énergies polluantes, une politique de l’eau, de la ville, des campagnes, de l’Éducation, de civilisation, en d’autres termes, une politique pleinement humaniste, même si, d’après son analyse « les innombrables associations et mouvements de solidarité se heurtent toujours aux égoïsmes et aux compartimentations sociales. » Bref, à nous de faire changer cela. Donc, de se réveiller face à une réalité incontournable. Le temps des chimères consuméristes est révolu. Place à la solidarité et à l’humanisme concrets, pas des prêchi-prêcha de salons feutrés.</itunes:subtitle><itunes:summary>Le dernier essai d’Edgar Morin s’intitule « Réveillons-nous ! » et vient de paraître chez Folio. Que peut encore servir l’écrivain centenaire pour secouer les consciences ? N’a-t-il déjà pas tout exprimé dans ses multiples ouvrages et apparitions publiques ? Que du contraire, le voici qui s’attaque de manière tranchée au transhumanisme, ce qui conduit, selon lui, « à une métamorphose où l’humain deviendrait à la fois métahumain, surhumain et post-humain ». Inutile de vous dire qu’il n’apprécie guère ce changement : « Peut-on laisser à des entreprises scientifiques vouées au profit le droit de créer par manipulations génétiques des spécimens posthumes dangereux ? » Et d’y répondre : « Un mythe transhumaniste est celui d’une société harmonieuse régulée par l’intelligence artificielle (IA) qui expulserait tout désordre. Or l’expulsion du désordre exclut toute initiative, toute créativité. L’ordre impeccable est l’ordre implacable. Le gagner ne vient pas des robots, mais du risque que les humains deviennent des robots. » Un autre argument pour Edgar Morin : « Toute la philosophie transhumanisme masque le vrai problème de l’humanité, qui n’est pas l’augmentation quantitative de ses pouvoirs mais dans l’amélioration qualitative des conditions de vie et des relations humaines. L’enjeu essentiel n’est pas de changer la nature humaine, mais d’en inhiber le pire et d’en favoriser le meilleur.  » Et, aussi, de constater les dégâts du néo-libéralisme mondialisé qui, selon lui, « n’est autre que la toute-puissance mondiale du profit, celle qui provoque des catastrophes écologiques et l’asservissement des populations, suscitant de multiples révoltes, toujours réprimées. » Il ajoute que « la trinité science-technique-économie est de plus en plus animée par la domination insatiable du profit ainsi que par l’énergie implacable des États et que la puissance sans conscience fait de nous des impuissants : puissance sans conscience n’est que ruine de l’âme », clame-t-il avec détermination. Pour lui, « les interdépendances de la mondialisation techno-économique n’ont apporté aucune solidarité lors de la crise sanitaire mondiale due à la pandémie du Covid-19 ». Il constate également un fléau rampant sur toute la planète, je le cite encore : « Toute vie individuelle peut aujourd’hui être surveillée par drone et satellite, contrôlée par reconnaissance faciale, toute vie privée peut être violée à partir des écoutes de téléphones portables et du piratage de nos données personnelles. » Alors ? Comment remédier à cette chute des valeurs et de la vie sur Terre ? Pour Edgar Morin, cette gigantesque crise écologique ne pourra être résolue que par une politique assurant la décroissance de tout ce qui pollue et détruit, et la croissance de tout ce qui sauvegarde et régénère. Une nouvelle politique, en somme, qui concerne tous les aspects sociaux, techniques, scientifiques, une politique de l’énergie qui se substituerait aux énergies polluantes, une politique de l’eau, de la ville, des campagnes, de l’Éducation, de civilisation, en d’autres termes, une politique pleinement humaniste, même si, d’après son analyse « les innombrables associations et mouvements de solidarité se heurtent toujours aux égoïsmes et aux compartimentations sociales. » Bref, à nous de faire changer cela. Donc, de se réveiller face à une réalité incontournable. Le temps des chimères consuméristes est révolu. Place à la solidarité et à l’humanisme concrets, pas des prêchi-prêcha de salons feutrés.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Manif du 23 mars : « Si tu nous mets 64, on te-remai 68 » (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/03/23/manif-du-23-mars-si-tu-nous-mets-64-on-te-remai-68-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Thu, 23 Mar 2023 16:15:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794308</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794286" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Les tout derniers sondages d’opinion font état de quelque 70% des Français qui sont passés, en une semaine, de la contestation du recul de l’âge de la retraite à 64 ans au détestable 49.3 au rejet d’Emmanuel Macron, à ses dénis, à son dédain à l’égard des travailleurs et à son discours hautain.</p>
<p>Il signa lui-même une hausse significative du dégoût ressenti par de très nombreuses personnes en clamant que la foule n’était pas légitime.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794316" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05199-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />La foule, c’est-à-dire le peuple, des êtres humains saturés par cette politique politicienne et ces cadeaux aux riches et nantis, ce peuple qui, en grand nombre, a fait de ce jeudi 23 mars un moment de fraternité contre le mépris.</p>
<p>Dans les manifestations, plus particulièrement à Paris, il a été constaté la présence de plus en plus de jeunes et aussi d’artisans aux côtés des enseignants, ouvriers et employés, syndiqués ou non.</p>
<p>D’aucuns ont relevé une augmentation de la violence. N’oublions pas que la violence du diktat élyséen, avec Matignon qui mange dans sa main, attire automatiquement une réaction plus ferme, mais, ne l’oublions pas non plus, tous ces policiers déguisés en manifestants qui sont habilités à mettre le feu aux poudres, c’est-à-dire aux poubelles, aux jets de boulons et de pierres…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794313" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05190-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Depuis Bruxelles et les institutions européennes, on suit avec grande attention le déroulement de cette crise majeure en France.</p>
<p>Un premier constat : Macron perd aussi des plumes dans ses propres rangs et comment pourra-t-il, à l’avenir, jouer encore le matamore européen donneur de leçons ?</p>
<p>Et puis, surtout, son manque d’ouverture, voire de dialogue, avec des syndicats qui, pourtant, firent preuve d’une grande tentative de gérer la situation par des pourparlers, est sévèrement critiqué.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-794314 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05198-300x213.jpg" alt="" width="300" height="213" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05198-300x213.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05198-1024x729.jpg 1024w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05198-768x546.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05198-1536x1093.jpg 1536w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05198-843x600.jpg 843w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05198-742x528.jpg 742w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05198-600x427.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05198-264x188.jpg 264w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05198.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />L’obstination de Macron à imposer coûte que coûte sa décision au nom d’une prétendue situation économique, ne fait même pas sourire à Bruxelles.</p>
<p>Elle prête à des commentaires acerbes dans la presse internationale qui est quasi unanime à décrier son entêtement et son si peu d’empathie dans ce conflit. En voici extraits.</p>
<p>En Allemagne, on évoque « une réforme imposée à coup de massue » et de « contournement du Parlement », au Brésil on parle d’« une procédure de basse qualité démocratique », en Angleterre on prédit à Macron une « impuissance pour le reste de son mandat », en Belgique, on dit qu’il a usé de stratégie plutôt que de conviction, et certains parlent de « court-circuit politique », aux États-Unis, il est question du « mépris et de l’indifférence du président français.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794315" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/dsc05195-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Lors de la manifestation de masse de ce jeudi 23 mars à Paris, deux slogans ont attiré mon attention : « Faites payer les pollueurs, laissez vivre les travailleurs » et « Si tu nous mets 64, on te-remai 68 ».</p>
<p>Tout n’est donc pas fini, contrairement aux paroles dudit Emmanuel Macron.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794156 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos : prise d’écran <em>LCI</em>.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Les tout derniers sondages d’opinion font état de quelque 70% des Français qui sont passés, en une semaine, de la contestation du recul de l’âge de la retraite à 64 ans au détestable 49.3 au rejet d’Emmanuel Macron, à ses dénis, à son dédain à l’égard des travailleurs et à son discours hautain. Il signa lui-même une hausse significative du dégoût ressenti par de très nombreuses personnes en clamant que la foule n’était pas légitime. La foule, c’est-à-dire le peuple, des êtres humains saturés par cette politique politicienne et ces cadeaux aux riches et nantis, ce peuple qui, en grand nombre, a fait de ce jeudi 23 mars un moment de fraternité contre le mépris. Dans les manifestations, plus particulièrement à Paris, il a été constaté la présence de plus en plus de jeunes et aussi d’artisans aux côtés des enseignants, ouvriers et employés, syndiqués ou non. D’aucuns ont relevé une augmentation de la violence. N’oublions pas que la violence du diktat élyséen, avec Matignon qui mange dans sa main, attire automatiquement une réaction plus ferme, mais, ne l’oublions pas non plus, tous ces policiers déguisés en manifestants qui sont habilités à mettre le feu aux poudres, c’est-à-dire aux poubelles, aux jets de boulons et de pierres… Depuis Bruxelles et les institutions européennes, on suit avec grande attention le déroulement de cette crise majeure en France. Un premier constat : Macron perd aussi des plumes dans ses propres rangs et comment pourra-t-il, à l’avenir, jouer encore le matamore européen donneur de leçons ? Et puis, surtout, son manque d’ouverture, voire de dialogue, avec des syndicats qui, pourtant, firent preuve d’une grande tentative de gérer la situation par des pourparlers, est sévèrement critiqué. L’obstination de Macron à imposer coûte que coûte sa décision au nom d’une prétendue situation économique, ne fait même pas sourire à Bruxelles. Elle prête à des commentaires acerbes dans la presse internationale qui est quasi unanime à décrier son entêtement et son si peu d’empathie dans ce conflit. En voici extraits. En Allemagne, on évoque « une réforme imposée à coup de massue » et de « contournement du Parlement », au Brésil on parle d’« une procédure de basse qualité démocratique », en Angleterre on prédit à Macron une « impuissance pour le reste de son mandat », en Belgique, on dit qu’il a usé de stratégie plutôt que de conviction, et certains parlent de « court-circuit politique », aux États-Unis, il est question du « mépris et de l’indifférence du président français. Lors de la manifestation de masse de ce jeudi 23 mars à Paris, deux slogans ont attiré mon attention : « Faites payer les pollueurs, laissez vivre les travailleurs » et « Si tu nous mets 64, on te-remai 68 ». Tout n’est donc pas fini, contrairement aux paroles dudit Emmanuel Macron. &amp;nbsp; Photos : prise d’écran LCI.</itunes:subtitle><itunes:summary>Les tout derniers sondages d’opinion font état de quelque 70% des Français qui sont passés, en une semaine, de la contestation du recul de l’âge de la retraite à 64 ans au détestable 49.3 au rejet d’Emmanuel Macron, à ses dénis, à son dédain à l’égard des travailleurs et à son discours hautain. Il signa lui-même une hausse significative du dégoût ressenti par de très nombreuses personnes en clamant que la foule n’était pas légitime. La foule, c’est-à-dire le peuple, des êtres humains saturés par cette politique politicienne et ces cadeaux aux riches et nantis, ce peuple qui, en grand nombre, a fait de ce jeudi 23 mars un moment de fraternité contre le mépris. Dans les manifestations, plus particulièrement à Paris, il a été constaté la présence de plus en plus de jeunes et aussi d’artisans aux côtés des enseignants, ouvriers et employés, syndiqués ou non. D’aucuns ont relevé une augmentation de la violence. N’oublions pas que la violence du diktat élyséen, avec Matignon qui mange dans sa main, attire automatiquement une réaction plus ferme, mais, ne l’oublions pas non plus, tous ces policiers déguisés en manifestants qui sont habilités à mettre le feu aux poudres, c’est-à-dire aux poubelles, aux jets de boulons et de pierres… Depuis Bruxelles et les institutions européennes, on suit avec grande attention le déroulement de cette crise majeure en France. Un premier constat : Macron perd aussi des plumes dans ses propres rangs et comment pourra-t-il, à l’avenir, jouer encore le matamore européen donneur de leçons ? Et puis, surtout, son manque d’ouverture, voire de dialogue, avec des syndicats qui, pourtant, firent preuve d’une grande tentative de gérer la situation par des pourparlers, est sévèrement critiqué. L’obstination de Macron à imposer coûte que coûte sa décision au nom d’une prétendue situation économique, ne fait même pas sourire à Bruxelles. Elle prête à des commentaires acerbes dans la presse internationale qui est quasi unanime à décrier son entêtement et son si peu d’empathie dans ce conflit. En voici extraits. En Allemagne, on évoque « une réforme imposée à coup de massue » et de « contournement du Parlement », au Brésil on parle d’« une procédure de basse qualité démocratique », en Angleterre on prédit à Macron une « impuissance pour le reste de son mandat », en Belgique, on dit qu’il a usé de stratégie plutôt que de conviction, et certains parlent de « court-circuit politique », aux États-Unis, il est question du « mépris et de l’indifférence du président français. Lors de la manifestation de masse de ce jeudi 23 mars à Paris, deux slogans ont attiré mon attention : « Faites payer les pollueurs, laissez vivre les travailleurs » et « Si tu nous mets 64, on te-remai 68 ». Tout n’est donc pas fini, contrairement aux paroles dudit Emmanuel Macron. &amp;nbsp; Photos : prise d’écran LCI.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Rapport GIEC 2023 : les progrès sont nettement insuffisants ! (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/03/19/rapport-giec-2023-les-progres-sont-nettement-insuffisants-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Sun, 19 Mar 2023 12:30:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794286" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/jjjj-2.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Demain, lundi 20 mars 2023, paraîtra le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies, mieux connu sous le nom de GIEC.</p>
<p>Il s’agira d’une synthèse des huit dernières années consacrées à des thèmes spécifiques, à savoir l’impact du réchauffement mondial à 1°5C, les océans et le monde des glaces, les sols de la planète, conséquences et solutions.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794291 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/72msvyfnqbbghaxtuvuigoadva.jpg" alt="" width="768" height="768" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/72msvyfnqbbghaxtuvuigoadva.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/72msvyfnqbbghaxtuvuigoadva-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/72msvyfnqbbghaxtuvuigoadva-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/72msvyfnqbbghaxtuvuigoadva-600x600.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/72msvyfnqbbghaxtuvuigoadva-528x528.jpg 528w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/72msvyfnqbbghaxtuvuigoadva-228x228.jpg 228w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" />Je résume ce qui devrait être officialisé demain :</p>
<ul>
<li>C’est bien l’influence humaine qui cause des dégâts à l’atmosphère, à la Terre et à ses océans ;</li>
<li>D’ici 2100, 75% de la population mondiale sera exposée à des vagues de chaleurs mortelles.</li>
<li>L’ampleur des dégâts peut encore être limitée, mais l’effondrement massif de calottes glaciaires prouve qu’il est plus que grand temps d’agir efficacement.</li>
<li>Car, les progrès actuels sont nettement insuffisants.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794156 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Demain, lundi 20 mars 2023, paraîtra le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies, mieux connu sous le nom de GIEC. Il s’agira d’une synthèse des huit dernières années consacrées à des thèmes spécifiques, à savoir l’impact du réchauffement mondial à 1°5C, les océans et le monde des glaces, les sols de la planète, conséquences et solutions. Je résume ce qui devrait être officialisé demain : C’est bien l’influence humaine qui cause des dégâts à l’atmosphère, à la Terre et à ses océans ; D’ici 2100, 75% de la population mondiale sera exposée à des vagues de chaleurs mortelles. L’ampleur des dégâts peut encore être limitée, mais l’effondrement massif de calottes glaciaires prouve qu’il est plus que grand temps d’agir efficacement. Car, les progrès actuels sont nettement insuffisants.</itunes:subtitle><itunes:summary>Demain, lundi 20 mars 2023, paraîtra le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies, mieux connu sous le nom de GIEC. Il s’agira d’une synthèse des huit dernières années consacrées à des thèmes spécifiques, à savoir l’impact du réchauffement mondial à 1°5C, les océans et le monde des glaces, les sols de la planète, conséquences et solutions. Je résume ce qui devrait être officialisé demain : C’est bien l’influence humaine qui cause des dégâts à l’atmosphère, à la Terre et à ses océans ; D’ici 2100, 75% de la population mondiale sera exposée à des vagues de chaleurs mortelles. L’ampleur des dégâts peut encore être limitée, mais l’effondrement massif de calottes glaciaires prouve qu’il est plus que grand temps d’agir efficacement. Car, les progrès actuels sont nettement insuffisants.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Un souci de santé…optons pour une solution douce</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/03/16/un-souci-de-santeoptons-pour-une-solution-douce/</link>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 07:22:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Certaines pratiques préventives dites naturelles ou traditionnelles ont fait leurs preuves, en voici quelques exemples.</p>
<p>L’arthrose est une maladie très répandue et elle peut survenir à un âge très jeune. Sachez que la pratique du yoga pour lutter contre l’arthrose, réduit les tensions, améliore la tonicité musculaire et la souplesse des articulations.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794208 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/young-woman-2699780_960_720-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/young-woman-2699780_960_720-300x200.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/young-woman-2699780_960_720-768x513.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/young-woman-2699780_960_720-76x50.jpg 76w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/young-woman-2699780_960_720-123x82.jpg 123w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/young-woman-2699780_960_720-83x55.jpg 83w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/young-woman-2699780_960_720-125x83.jpg 125w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/young-woman-2699780_960_720-899x600.jpg 899w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/young-woman-2699780_960_720-600x401.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/young-woman-2699780_960_720-264x176.jpg 264w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/young-woman-2699780_960_720.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Le stress est aussi un problème très fréquent et quand il se prolonge au point d’impacter la qualité de vie, il y a risque de burn-out. Dans nos sociétés consuméristes, ce phénomène explose. De nombreuses études démontrent que la méditation de pleine conscience agit positivement sur l’anxiété, la dépression et le burn-out. Car en entraînant l’esprit à se focaliser sur l’ici et maintenant, la pleine conscience évacue les ruminations, bloque les processus mentaux provoquant les peurs et facilite la gestion des émotions.</p>
<p>La constipation, inconfort qui touche environ une femme sur trois. Elle est favorisée par une alimentation pauvre en fibres et le manque d’activité physique. Une solution toute simple peut soulager la personne qui en souffre. Les graines de psyllium récoltées à partir de plusieurs plantes de la famille du plantain s’utilisent telles quelles ou sous forme de flocons, de gélules, ou de granulés, une à trois fois par jour à raison de 10gr par prise et de boire beaucoup d’eau. Le psyllium peut absorber jusqu’à huit fois son volume d’eau ce qui le transforme en un gel visqueux qui augmente le poids des selles et leur teneur en eau. Les selles reprennent ainsi une consistance normale stimulant les contractions naturelles du gros intestin.</p>
<p>La peur du dentiste est encore très courante et certaines personnes ont tellement peur, qu’elles en arrivent à ne pas se soigner. L’auriculothérapie pourra soulager certaines personnes. Cette technique est basée sur l’existence de zones réflexes dans le pavillon de l’oreille. En stimulant certains points, il est possible d’agir sur les organes auxquels ils correspondent. L’auriculothérapie est efficace contre la peur du dentiste attestée par l’institut national de la santé et de recherche médicale, elle neutralise l’anxiété par l’intermédiaire du système neuro-végétatif</p>
<p>Bien sûr il ne s’agit pas ici d’énumérer tous les soucis de santé les plus fréquents, mais il est vrai que le mal de dos fait partie de la liste et pour lui la technique Alexander pourra être d’une grande aide, citons aussi l’hypnose qui pourra être un soutien pour arrêter de fumer, et encore un dernier exemple la prise de mélatonine qui pourra améliorer le sommeil en cas de décalage horaire.</p>
<p>Toutefois avant d’aborder un problème de santé via les diverses méthodes douces, il convient de se renseigner. En contactant un praticien, vous prendrez le temps de poser toutes vos questions. Comme :  quelles sont les preuves d’efficacité de la méthode, quels sont les mécanismes biologiques et / ou psychologiques qui en expliquent les effets, quelle sera la durée du traitement, y-a-t-il des précautions à prendre, quels sont les risques d’interaction avec l’un ou l’autre traitement, etc.</p>
<p>Bien entendu il ne s’agit pas ici de remèdes miracles qui donneront 100% de satisfaction mais bien de souligner qu’il existe de nombreuses pistes validées par les scientifiques.</p>
<p>Source : magazine FEMMES D’AUJOURD’HUI 20-2022</p>
<p>Photos : PIXABAY</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Certaines pratiques préventives dites naturelles ou traditionnelles ont fait leurs preuves, en voici quelques exemples. L’arthrose est une maladie très répandue et elle peut survenir à un âge très jeune. Sachez que la pratique du yoga pour lutter contre l’arthrose, réduit les tensions, améliore la tonicité musculaire et la souplesse des articulations. Le stress est aussi un problème très fréquent et quand il se prolonge au point d’impacter la qualité de vie, il y a risque de burn-out. Dans nos sociétés consuméristes, ce phénomène explose. De nombreuses études démontrent que la méditation de pleine conscience agit positivement sur l’anxiété, la dépression et le burn-out. Car en entraînant l’esprit à se focaliser sur l’ici et maintenant, la pleine conscience évacue les ruminations, bloque les processus mentaux provoquant les peurs et facilite la gestion des émotions. La constipation, inconfort qui touche environ une femme sur trois. Elle est favorisée par une alimentation pauvre en fibres et le manque d’activité physique. Une solution toute simple peut soulager la personne qui en souffre. Les graines de psyllium récoltées à partir de plusieurs plantes de la famille du plantain s’utilisent telles quelles ou sous forme de flocons, de gélules, ou de granulés, une à trois fois par jour à raison de 10gr par prise et de boire beaucoup d’eau. Le psyllium peut absorber jusqu’à huit fois son volume d’eau ce qui le transforme en un gel visqueux qui augmente le poids des selles et leur teneur en eau. Les selles reprennent ainsi une consistance normale stimulant les contractions naturelles du gros intestin. La peur du dentiste est encore très courante et certaines personnes ont tellement peur, qu’elles en arrivent à ne pas se soigner. L’auriculothérapie pourra soulager certaines personnes. Cette technique est basée sur l’existence de zones réflexes dans le pavillon de l’oreille. En stimulant certains points, il est possible d’agir sur les organes auxquels ils correspondent. L’auriculothérapie est efficace contre la peur du dentiste attestée par l’institut national de la santé et de recherche médicale, elle neutralise l’anxiété par l’intermédiaire du système neuro-végétatif Bien sûr il ne s’agit pas ici d’énumérer tous les soucis de santé les plus fréquents, mais il est vrai que le mal de dos fait partie de la liste et pour lui la technique Alexander pourra être d’une grande aide, citons aussi l’hypnose qui pourra être un soutien pour arrêter de fumer, et encore un dernier exemple la prise de mélatonine qui pourra améliorer le sommeil en cas de décalage horaire. Toutefois avant d’aborder un problème de santé via les diverses méthodes douces, il convient de se renseigner. En contactant un praticien, vous prendrez le temps de poser toutes vos questions. Comme :  quelles sont les preuves d’efficacité de la méthode, quels sont les mécanismes biologiques et / ou psychologiques qui en expliquent les effets, quelle sera la durée du traitement, y-a-t-il des précautions à prendre, quels sont les risques d’interaction avec l’un ou l’autre traitement, etc. Bien entendu il ne s’agit pas ici de remèdes miracles qui donneront 100% de satisfaction mais bien de souligner qu’il existe de nombreuses pistes validées par les scientifiques. Source : magazine FEMMES D’AUJOURD’HUI 20-2022 Photos : PIXABAY</itunes:subtitle><itunes:summary>Certaines pratiques préventives dites naturelles ou traditionnelles ont fait leurs preuves, en voici quelques exemples. L’arthrose est une maladie très répandue et elle peut survenir à un âge très jeune. Sachez que la pratique du yoga pour lutter contre l’arthrose, réduit les tensions, améliore la tonicité musculaire et la souplesse des articulations. Le stress est aussi un problème très fréquent et quand il se prolonge au point d’impacter la qualité de vie, il y a risque de burn-out. Dans nos sociétés consuméristes, ce phénomène explose. De nombreuses études démontrent que la méditation de pleine conscience agit positivement sur l’anxiété, la dépression et le burn-out. Car en entraînant l’esprit à se focaliser sur l’ici et maintenant, la pleine conscience évacue les ruminations, bloque les processus mentaux provoquant les peurs et facilite la gestion des émotions. La constipation, inconfort qui touche environ une femme sur trois. Elle est favorisée par une alimentation pauvre en fibres et le manque d’activité physique. Une solution toute simple peut soulager la personne qui en souffre. Les graines de psyllium récoltées à partir de plusieurs plantes de la famille du plantain s’utilisent telles quelles ou sous forme de flocons, de gélules, ou de granulés, une à trois fois par jour à raison de 10gr par prise et de boire beaucoup d’eau. Le psyllium peut absorber jusqu’à huit fois son volume d’eau ce qui le transforme en un gel visqueux qui augmente le poids des selles et leur teneur en eau. Les selles reprennent ainsi une consistance normale stimulant les contractions naturelles du gros intestin. La peur du dentiste est encore très courante et certaines personnes ont tellement peur, qu’elles en arrivent à ne pas se soigner. L’auriculothérapie pourra soulager certaines personnes. Cette technique est basée sur l’existence de zones réflexes dans le pavillon de l’oreille. En stimulant certains points, il est possible d’agir sur les organes auxquels ils correspondent. L’auriculothérapie est efficace contre la peur du dentiste attestée par l’institut national de la santé et de recherche médicale, elle neutralise l’anxiété par l’intermédiaire du système neuro-végétatif Bien sûr il ne s’agit pas ici d’énumérer tous les soucis de santé les plus fréquents, mais il est vrai que le mal de dos fait partie de la liste et pour lui la technique Alexander pourra être d’une grande aide, citons aussi l’hypnose qui pourra être un soutien pour arrêter de fumer, et encore un dernier exemple la prise de mélatonine qui pourra améliorer le sommeil en cas de décalage horaire. Toutefois avant d’aborder un problème de santé via les diverses méthodes douces, il convient de se renseigner. En contactant un praticien, vous prendrez le temps de poser toutes vos questions. Comme :  quelles sont les preuves d’efficacité de la méthode, quels sont les mécanismes biologiques et / ou psychologiques qui en expliquent les effets, quelle sera la durée du traitement, y-a-t-il des précautions à prendre, quels sont les risques d’interaction avec l’un ou l’autre traitement, etc. Bien entendu il ne s’agit pas ici de remèdes miracles qui donneront 100% de satisfaction mais bien de souligner qu’il existe de nombreuses pistes validées par les scientifiques. Source : magazine FEMMES D’AUJOURD’HUI 20-2022 Photos : PIXABAY</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Lire un roman, une façon de faire un pas vers l’autre et vers soi.</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/03/09/lire-un-roman-une-facon-de-faire-un-pas-vers-lautre-et-vers-soi/</link>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 07:15:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794202 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/20230302_103402-189x300.jpg" alt="" width="189" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/20230302_103402-189x300.jpg 189w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/20230302_103402-377x600.jpg 377w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/20230302_103402-332x528.jpg 332w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/20230302_103402-143x228.jpg 143w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/20230302_103402.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 189px) 100vw, 189px" />Chaque jour est un défi, s’adapter ou s’extraire du stress quotidien. Le monde s’informatise à outrance et l’option de pouvoir prendre son temps pour être présent à soi et aux autres se dissout dans le flot des innombrables échanges d’emails.</p>
<p>Choisir de lire un roman est une façon de savourer l’instant présent et de visiter d’autres vies que la sienne. Dans le roman « Le cœur à l’envers » de Carole Duplessy-Rousée paru aux éditions Les Presses de la Cité, dans la collection « Terres de France », il est justement question d’histoire familiale sur quatre générations et d’une jeune femme qui fait le vœu de magnifier le travail des anciens.</p>
<p>L’intrigue se situe dans le Val de Loire au cœur d’un verger amoureusement entretenu par un contremaître qui travaille pour l’entreprise familiale.</p>
<p>Bien sûr le lecteur suit plusieurs personnages dont certains, haut en couleurs. Ils sont attachants car ils nous livrent leurs émotions, leurs doutes, leurs questionnements, leurs chagrins mais aussi leurs passions. Au cœur de l’histoire vous découvrirez pas à pas un secret ou plutôt un drame familial. Mais ce qui les rassemble tous, c’est la force incroyable de l’amour.</p>
<p>Sachez qu’un cœur à l’envers peut se remettre à l’endroit.</p>
<p>Et même si c’est un cliché maintes fois visité, il est toujours réconfortant de constater que l’amour est un aimant puissant et que sa force fait des miracles.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Chaque jour est un défi, s’adapter ou s’extraire du stress quotidien. Le monde s’informatise à outrance et l’option de pouvoir prendre son temps pour être présent à soi et aux autres se dissout dans le flot des innombrables échanges d’emails. Choisir de lire un roman est une façon de savourer l’instant présent et de visiter d’autres vies que la sienne. Dans le roman « Le cœur à l’envers » de Carole Duplessy-Rousée paru aux éditions Les Presses de la Cité, dans la collection « Terres de France », il est justement question d’histoire familiale sur quatre générations et d’une jeune femme qui fait le vœu de magnifier le travail des anciens. L’intrigue se situe dans le Val de Loire au cœur d’un verger amoureusement entretenu par un contremaître qui travaille pour l’entreprise familiale. Bien sûr le lecteur suit plusieurs personnages dont certains, haut en couleurs. Ils sont attachants car ils nous livrent leurs émotions, leurs doutes, leurs questionnements, leurs chagrins mais aussi leurs passions. Au cœur de l’histoire vous découvrirez pas à pas un secret ou plutôt un drame familial. Mais ce qui les rassemble tous, c’est la force incroyable de l’amour. Sachez qu’un cœur à l’envers peut se remettre à l’endroit. Et même si c’est un cliché maintes fois visité, il est toujours réconfortant de constater que l’amour est un aimant puissant et que sa force fait des miracles.</itunes:subtitle><itunes:summary>Chaque jour est un défi, s’adapter ou s’extraire du stress quotidien. Le monde s’informatise à outrance et l’option de pouvoir prendre son temps pour être présent à soi et aux autres se dissout dans le flot des innombrables échanges d’emails. Choisir de lire un roman est une façon de savourer l’instant présent et de visiter d’autres vies que la sienne. Dans le roman « Le cœur à l’envers » de Carole Duplessy-Rousée paru aux éditions Les Presses de la Cité, dans la collection « Terres de France », il est justement question d’histoire familiale sur quatre générations et d’une jeune femme qui fait le vœu de magnifier le travail des anciens. L’intrigue se situe dans le Val de Loire au cœur d’un verger amoureusement entretenu par un contremaître qui travaille pour l’entreprise familiale. Bien sûr le lecteur suit plusieurs personnages dont certains, haut en couleurs. Ils sont attachants car ils nous livrent leurs émotions, leurs doutes, leurs questionnements, leurs chagrins mais aussi leurs passions. Au cœur de l’histoire vous découvrirez pas à pas un secret ou plutôt un drame familial. Mais ce qui les rassemble tous, c’est la force incroyable de l’amour. Sachez qu’un cœur à l’envers peut se remettre à l’endroit. Et même si c’est un cliché maintes fois visité, il est toujours réconfortant de constater que l’amour est un aimant puissant et que sa force fait des miracles.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>La santé à vos pieds</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/03/03/la-sante-a-vos-pieds/</link>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 07:06:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>La réflexologie ou réflexothérapie est une pratique ancienne qui permet de prévenir et de soulager de nombreux maux du quotidien.</p>
<p>Cette méthode est pratiquée de manière ancestrale, en Chine, au Japon, en Inde, en Thaïlande et fait partie du vaste champ des thérapies complémentaires. Son principe est qu’à chaque partie du corps correspond un point ou une zone précise située sur les pieds, les mains, les oreilles et le nez. La méthode consiste à effectuer des pressions de doigts sur divers points réflexes situés dans ces zones afin d’agir à distance sur un organe ou sur une partie du corps.</p>
<p>La réflexologie la plus pratiquée est celle pratiquée sur les pieds, appelée alors réflexologie plantaire. Et détail qui a son importance, il y a 5000 terminaisons nerveuses dans le pied. À savoir aussi que les zones réflexes ne sont pas les mêmes sur les deux pieds. Par exemple, la zone qui correspond au cœur se trouve au niveau du pied gauche uniquement. Par contre la zone du foie se situe uniquement sur le pied droit.</p>
<p>La réflexologie ne guérit pas à proprement parler mais elle met le corps dans de bonnes dispositions pour favoriser l’auto-guérison. En agissant sur les zones réflexes, cette méthode permet d’harmoniser l’ensemble de l’organisme et de stimuler la circulation sanguine ainsi que l’énergie vitale. La réflexologie peut aussi favoriser l’élimination des toxines et permet de lutter contre la fatigue.</p>
<p>Dernier détail à préciser, la pression est adaptée à la sensibilité de chacun et n’ayez aucune crainte les manipulations ne chatouillent pas.</p>
<p>Vous l’aurez compris, la réflexologie s’adresse à tous. Toutefois les femmes enceintes et certaines personnes souffrant de pathologies telles que un cancer du sang ou de la lymphe ou autre doivent rester prudentes et en référer à leur médecin.</p>
<p>Une séance dure en moyenne une heure et se déroule dans une atmosphère paisible. Cela commence généralement par un examen des pieds, c’est-à-dire une observation minutieuse puis un moment de relaxation qui se poursuivra par le traitement complet des deux pieds en passant en revue les différents systèmes du corps. Le soin se terminera également par un moment de relaxation.</p>
<p>Comme cette méthode permet une profonde relaxation, il n’est pas rare que la personne s’endorme un moment. Soyez donc prudent, et prévoyez un moment pour revenir « sur terre ».</p>
<p>Source : Magazine FEMMES D’AUJOURD’HUI 39-2022</p>
<p>Photos : PIXABAY</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La réflexologie ou réflexothérapie est une pratique ancienne qui permet de prévenir et de soulager de nombreux maux du quotidien. Cette méthode est pratiquée de manière ancestrale, en Chine, au Japon, en Inde, en Thaïlande et fait partie du vaste champ des thérapies complémentaires. Son principe est qu’à chaque partie du corps correspond un point ou une zone précise située sur les pieds, les mains, les oreilles et le nez. La méthode consiste à effectuer des pressions de doigts sur divers points réflexes situés dans ces zones afin d’agir à distance sur un organe ou sur une partie du corps. La réflexologie la plus pratiquée est celle pratiquée sur les pieds, appelée alors réflexologie plantaire. Et détail qui a son importance, il y a 5000 terminaisons nerveuses dans le pied. À savoir aussi que les zones réflexes ne sont pas les mêmes sur les deux pieds. Par exemple, la zone qui correspond au cœur se trouve au niveau du pied gauche uniquement. Par contre la zone du foie se situe uniquement sur le pied droit. La réflexologie ne guérit pas à proprement parler mais elle met le corps dans de bonnes dispositions pour favoriser l’auto-guérison. En agissant sur les zones réflexes, cette méthode permet d’harmoniser l’ensemble de l’organisme et de stimuler la circulation sanguine ainsi que l’énergie vitale. La réflexologie peut aussi favoriser l’élimination des toxines et permet de lutter contre la fatigue. Dernier détail à préciser, la pression est adaptée à la sensibilité de chacun et n’ayez aucune crainte les manipulations ne chatouillent pas. Vous l’aurez compris, la réflexologie s’adresse à tous. Toutefois les femmes enceintes et certaines personnes souffrant de pathologies telles que un cancer du sang ou de la lymphe ou autre doivent rester prudentes et en référer à leur médecin. Une séance dure en moyenne une heure et se déroule dans une atmosphère paisible. Cela commence généralement par un examen des pieds, c’est-à-dire une observation minutieuse puis un moment de relaxation qui se poursuivra par le traitement complet des deux pieds en passant en revue les différents systèmes du corps. Le soin se terminera également par un moment de relaxation. Comme cette méthode permet une profonde relaxation, il n’est pas rare que la personne s’endorme un moment. Soyez donc prudent, et prévoyez un moment pour revenir « sur terre ». Source : Magazine FEMMES D’AUJOURD’HUI 39-2022 Photos : PIXABAY</itunes:subtitle><itunes:summary>La réflexologie ou réflexothérapie est une pratique ancienne qui permet de prévenir et de soulager de nombreux maux du quotidien. Cette méthode est pratiquée de manière ancestrale, en Chine, au Japon, en Inde, en Thaïlande et fait partie du vaste champ des thérapies complémentaires. Son principe est qu’à chaque partie du corps correspond un point ou une zone précise située sur les pieds, les mains, les oreilles et le nez. La méthode consiste à effectuer des pressions de doigts sur divers points réflexes situés dans ces zones afin d’agir à distance sur un organe ou sur une partie du corps. La réflexologie la plus pratiquée est celle pratiquée sur les pieds, appelée alors réflexologie plantaire. Et détail qui a son importance, il y a 5000 terminaisons nerveuses dans le pied. À savoir aussi que les zones réflexes ne sont pas les mêmes sur les deux pieds. Par exemple, la zone qui correspond au cœur se trouve au niveau du pied gauche uniquement. Par contre la zone du foie se situe uniquement sur le pied droit. La réflexologie ne guérit pas à proprement parler mais elle met le corps dans de bonnes dispositions pour favoriser l’auto-guérison. En agissant sur les zones réflexes, cette méthode permet d’harmoniser l’ensemble de l’organisme et de stimuler la circulation sanguine ainsi que l’énergie vitale. La réflexologie peut aussi favoriser l’élimination des toxines et permet de lutter contre la fatigue. Dernier détail à préciser, la pression est adaptée à la sensibilité de chacun et n’ayez aucune crainte les manipulations ne chatouillent pas. Vous l’aurez compris, la réflexologie s’adresse à tous. Toutefois les femmes enceintes et certaines personnes souffrant de pathologies telles que un cancer du sang ou de la lymphe ou autre doivent rester prudentes et en référer à leur médecin. Une séance dure en moyenne une heure et se déroule dans une atmosphère paisible. Cela commence généralement par un examen des pieds, c’est-à-dire une observation minutieuse puis un moment de relaxation qui se poursuivra par le traitement complet des deux pieds en passant en revue les différents systèmes du corps. Le soin se terminera également par un moment de relaxation. Comme cette méthode permet une profonde relaxation, il n’est pas rare que la personne s’endorme un moment. Soyez donc prudent, et prévoyez un moment pour revenir « sur terre ». Source : Magazine FEMMES D’AUJOURD’HUI 39-2022 Photos : PIXABAY</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Matthieu Ricard, Cyril Dion, Erri De Luca, Marie Charrel : repenser le vivant et agir concrètement</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/03/02/repenser-le-vivant-et-agir-concretement/</link>
		<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 09:12:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794118" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />En ce premier jour du printemps 2023, le 1<sup>er</sup> mars donc, j’ai assisté à un fabuleux moment de fraternité universelle dans <em>La Grande Librairie</em> sur <em>France 5</em> avec, comme invités d’Augustin Trapenard, quatre auteurs : Erri De Luca, Marie Charrel, Matthieu Ricard et Cyril Dion sur le thème de « Repenser le vivant ».</p>
<p>Si j’ai relevé deux ou trois propos acidulés à l’égard des politiciens qui gouvernent si mal, « Votre démocratie, c’est penser aux prochaines élections » ou « Vous construisez encore la destruction de la planète », je vous livre, ici, deux ou trois paroles de chaque intervenant.</p>
<p>Cela vaut mieux que de longs discours !</p>
<ul>
<li>Erri De Luca : « Nous vivons le siècle qui a le plus empoisonné l’humanité. »</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794180" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/20230301_210508-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Évoquant la contestation et la désobéissance civile, il dit : « Il faut écouter le contre-poids de nos malheurs » et « La vie se fonde sur la fraternité mutuelle ; la justice est d’abord un sentiment, pas une loi ».</p>
<p>Et, comme un testament : « J’ai été révolutionnaire, un ouvrier, un résistant…, et en faisant tout ça, je fais un acte de réparation de l’Histoire. »</p>
<ul>
<li>Marie Charrel : « Il faut se souvenir que l’être humain n’apprend rien de ses erreurs. On clame ‘‘ Plus jamais ça’’ et on recommence quand même », ce constat de la mainmise des lobbys immobiliers dans les villes managées par des élus mangeant dans leurs mains : « On n’a plus les pieds dans la terre, on les a dans le béton. »</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794181" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/20230301_210246-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Et cet appel : « Le vivant, c’est l’Homme, la nature, il y a une interdépendance qui se détruit or, la Lumière résiste ! Trouvez-là !</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Cyril Dion : « Les fourmis sont des petites ouvrières qui nous permettent de vivre. Qu’arrivera-t-il si elles disparaissent complètement ? », « Si une loi est injuste, il faut désobéir », dit-il en rappelant que c’est Henry David Thoreau, auteur du livre <em>La Désobéissance civile</em> qui la prononça en… 1849.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794182" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/20230301_210207-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Le réalisateur écologiste dit encore que « notre civilisation nous a habitués à de faux désirs. Pourtant, on continue à cautionner ce monde qu’on ne veut pas. Ce monde qui nous fait un chantage au salaire. »</p>
<p>Cependant, dit-il, si « les Arts ont le pouvoir de nous reconnecter à la vie, nous devrions pouvoir nous raccrocher à ce qui est vivant. »</p>
<p>Pour cela, il faut s’engager à son instar, et pas jouer la politique de l’autruche ou la négation pure et simple : « Si on coupe un arbre à côté de chez vous, cela vous touche, pas une forêt entière au bout du monde… »</p>
<p>Avec ces mots a-t-il touché la conscience de ceux qui regardent de leur balcon ceux qui luttent et puis qui vont ramasser les dividendes de ces engagements citoyens ?</p>
<ul>
<li>Matthieu Ricard : l’habitué des plateaux de télévision et autres débats et conférences internationales, lança aussi un appel : « Ne détournez pas le regard ! Si vous êtes émerveillé par quelque chose, comme la Nature, vous n’allez pas la détruire, non ? »</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794183" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/03/20230301_210216-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Et cet autre constat : « Le principe du marketing est de faire aimer aux gens ce dont ils n’ont pas besoin. Or, il est trop tard pour être pessimiste. Dès lors, la vraie justice, c’est la force de la vérité. »</p>
<p>Celle qui rassemble de plus en plus de gens s’érigeant contre les lobbys et politiciens qui, contrairement à ce qu’ils nous serinent, ne désirent pas notre bien-être, mais bien alimenter leurs comptes bancaires.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-793792 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos : prises d’écran.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>En ce premier jour du printemps 2023, le 1er mars donc, j’ai assisté à un fabuleux moment de fraternité universelle dans La Grande Librairie sur France 5 avec, comme invités d’Augustin Trapenard, quatre auteurs : Erri De Luca, Marie Charrel, Matthieu Ricard et Cyril Dion sur le thème de « Repenser le vivant ». Si j’ai relevé deux ou trois propos acidulés à l’égard des politiciens qui gouvernent si mal, « Votre démocratie, c’est penser aux prochaines élections » ou « Vous construisez encore la destruction de la planète », je vous livre, ici, deux ou trois paroles de chaque intervenant. Cela vaut mieux que de longs discours ! Erri De Luca : « Nous vivons le siècle qui a le plus empoisonné l’humanité. » Évoquant la contestation et la désobéissance civile, il dit : « Il faut écouter le contre-poids de nos malheurs » et « La vie se fonde sur la fraternité mutuelle ; la justice est d’abord un sentiment, pas une loi ». Et, comme un testament : « J’ai été révolutionnaire, un ouvrier, un résistant…, et en faisant tout ça, je fais un acte de réparation de l’Histoire. » Marie Charrel : « Il faut se souvenir que l’être humain n’apprend rien de ses erreurs. On clame ‘‘ Plus jamais ça’’ et on recommence quand même », ce constat de la mainmise des lobbys immobiliers dans les villes managées par des élus mangeant dans leurs mains : « On n’a plus les pieds dans la terre, on les a dans le béton. » Et cet appel : « Le vivant, c’est l’Homme, la nature, il y a une interdépendance qui se détruit or, la Lumière résiste ! Trouvez-là ! &amp;nbsp; Cyril Dion : « Les fourmis sont des petites ouvrières qui nous permettent de vivre. Qu’arrivera-t-il si elles disparaissent complètement ? », « Si une loi est injuste, il faut désobéir », dit-il en rappelant que c’est Henry David Thoreau, auteur du livre La Désobéissance civile qui la prononça en… 1849. Le réalisateur écologiste dit encore que « notre civilisation nous a habitués à de faux désirs. Pourtant, on continue à cautionner ce monde qu’on ne veut pas. Ce monde qui nous fait un chantage au salaire. » Cependant, dit-il, si « les Arts ont le pouvoir de nous reconnecter à la vie, nous devrions pouvoir nous raccrocher à ce qui est vivant. » Pour cela, il faut s’engager à son instar, et pas jouer la politique de l’autruche ou la négation pure et simple : « Si on coupe un arbre à côté de chez vous, cela vous touche, pas une forêt entière au bout du monde… » Avec ces mots a-t-il touché la conscience de ceux qui regardent de leur balcon ceux qui luttent et puis qui vont ramasser les dividendes de ces engagements citoyens ? Matthieu Ricard : l’habitué des plateaux de télévision et autres débats et conférences internationales, lança aussi un appel : « Ne détournez pas le regard ! Si vous êtes émerveillé par quelque chose, comme la Nature, vous n’allez pas la détruire, non ? » Et cet autre constat : « Le principe du marketing est de faire aimer aux gens ce dont ils n’ont pas besoin. Or, il est trop tard pour être pessimiste. Dès lors, la vraie justice, c’est la force de la vérité. » Celle qui rassemble de plus en plus de gens s’érigeant contre les lobbys et politiciens qui, contrairement à ce qu’ils nous serinent, ne désirent pas notre bien-être, mais bien alimenter leurs comptes bancaires. &amp;nbsp; Photos : prises d’écran.</itunes:subtitle><itunes:summary>En ce premier jour du printemps 2023, le 1er mars donc, j’ai assisté à un fabuleux moment de fraternité universelle dans La Grande Librairie sur France 5 avec, comme invités d’Augustin Trapenard, quatre auteurs : Erri De Luca, Marie Charrel, Matthieu Ricard et Cyril Dion sur le thème de « Repenser le vivant ». Si j’ai relevé deux ou trois propos acidulés à l’égard des politiciens qui gouvernent si mal, « Votre démocratie, c’est penser aux prochaines élections » ou « Vous construisez encore la destruction de la planète », je vous livre, ici, deux ou trois paroles de chaque intervenant. Cela vaut mieux que de longs discours ! Erri De Luca : « Nous vivons le siècle qui a le plus empoisonné l’humanité. » Évoquant la contestation et la désobéissance civile, il dit : « Il faut écouter le contre-poids de nos malheurs » et « La vie se fonde sur la fraternité mutuelle ; la justice est d’abord un sentiment, pas une loi ». Et, comme un testament : « J’ai été révolutionnaire, un ouvrier, un résistant…, et en faisant tout ça, je fais un acte de réparation de l’Histoire. » Marie Charrel : « Il faut se souvenir que l’être humain n’apprend rien de ses erreurs. On clame ‘‘ Plus jamais ça’’ et on recommence quand même », ce constat de la mainmise des lobbys immobiliers dans les villes managées par des élus mangeant dans leurs mains : « On n’a plus les pieds dans la terre, on les a dans le béton. » Et cet appel : « Le vivant, c’est l’Homme, la nature, il y a une interdépendance qui se détruit or, la Lumière résiste ! Trouvez-là ! &amp;nbsp; Cyril Dion : « Les fourmis sont des petites ouvrières qui nous permettent de vivre. Qu’arrivera-t-il si elles disparaissent complètement ? », « Si une loi est injuste, il faut désobéir », dit-il en rappelant que c’est Henry David Thoreau, auteur du livre La Désobéissance civile qui la prononça en… 1849. Le réalisateur écologiste dit encore que « notre civilisation nous a habitués à de faux désirs. Pourtant, on continue à cautionner ce monde qu’on ne veut pas. Ce monde qui nous fait un chantage au salaire. » Cependant, dit-il, si « les Arts ont le pouvoir de nous reconnecter à la vie, nous devrions pouvoir nous raccrocher à ce qui est vivant. » Pour cela, il faut s’engager à son instar, et pas jouer la politique de l’autruche ou la négation pure et simple : « Si on coupe un arbre à côté de chez vous, cela vous touche, pas une forêt entière au bout du monde… » Avec ces mots a-t-il touché la conscience de ceux qui regardent de leur balcon ceux qui luttent et puis qui vont ramasser les dividendes de ces engagements citoyens ? Matthieu Ricard : l’habitué des plateaux de télévision et autres débats et conférences internationales, lança aussi un appel : « Ne détournez pas le regard ! Si vous êtes émerveillé par quelque chose, comme la Nature, vous n’allez pas la détruire, non ? » Et cet autre constat : « Le principe du marketing est de faire aimer aux gens ce dont ils n’ont pas besoin. Or, il est trop tard pour être pessimiste. Dès lors, la vraie justice, c’est la force de la vérité. » Celle qui rassemble de plus en plus de gens s’érigeant contre les lobbys et politiciens qui, contrairement à ce qu’ils nous serinent, ne désirent pas notre bien-être, mais bien alimenter leurs comptes bancaires. &amp;nbsp; Photos : prises d’écran.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Reportage : Une Europe pour la paix et la solidarité (Partenariat avec POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/02/26/reportage-une-europe-pour-la-paix-et-la-solidarite-partenariat-avec-pour/</link>
		<pubDate>Sun, 26 Feb 2023 18:04:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794118" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />« L&rsquo;Europe pour la paix et la solidarité », tel est le slogan majeur lancé à la manifestation nationale de Bruxelles à laquelle Fréquence Terre assiste et apporte son soutien.</p>
<p>« La guerre en Ukraine a coûté trop de vies et entraîné trop de destruction. C’est la responsabilité et le devoir des États et des peuples de s’engager pour la désescalade et le soutien aux pourparlers. Pour le peuple ukrainien mais aussi pour l&rsquo;humanité et la planète qui ne peuvent endurer cette guerre plus longtemps », y est-il déclaré par la plate-forme organisatrice.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794154 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/dsc05167ft.jpg" alt="" width="700" height="525" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/dsc05167ft.jpg 700w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/dsc05167ft-300x225.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/dsc05167ft-600x450.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/dsc05167ft-264x198.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>
<p>Ce dimanche, il y a des dizaines d’organisations syndicales, pacifiques, antimilitaristes, écologiques, et, surtout des milliers de citoyens qui condamnent l&rsquo;agression russe contre un pays souverain, qui appellent la Russie et l’Ukraine à observer un cessez-le-feu immédiat et à s’engager dans des pourparlers de paix.</p>
<p>« Nous sommes aux côtés de ceux qui rejettent la logique de la guerre, en Ukraine, en Russie et dans le monde entier », déclara un organisateur.</p>
<p>Dans le cortège, beaucoup d’Ukrainiens qui ont fui la guerre ont reçu de poignantes marques de solidarité, ce que j’avais déjà constaté, il y a un an, ici-même pour la première manifestation contre la guerre en Ukraine.</p>
<p>Tous les participants réclament une diplomatie de paix active et le désarmement : « Nous rejetons une politique basée sur la confrontation et la prolongation de la guerre. Tous les moyens diplomatiques doivent être déployés pour amorcer la désescalade et amener les parties belligérantes à un cessez-le-feu en vue de pourparlers menant à une paix juste et durable. »</p>
<p>Ensuite, un aspect très important et trop occulté par les politiciens, dont certains ont eu l’indécence de participer à cette manifestation… quand le clientélisme vous tient….</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794155 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/dsc05168ft.jpg" alt="" width="500" height="667" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/dsc05168ft.jpg 500w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/dsc05168ft-225x300.jpg 225w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/dsc05168ft-450x600.jpg 450w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/dsc05168ft-396x528.jpg 396w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/dsc05168ft-171x228.jpg 171w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></p>
<p>Un aspect important, donc, c’est un refus clair et net de l’instrumentalisation de la guerre pour l&rsquo;augmentation considérable des budgets militaires, dans un monde déjà surarmé. Le désarmement doit redevenir l&rsquo;objectif.</p>
<p>Et, il y a lieu d’investir dans le social, la justice, l’environnement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Ce sont toujours la planète et les populations, en particulier les plus fragiles, qui paient le prix des guerres entretenues par nos dirigeants et l’industrie de l’armement. Au lieu d&rsquo;augmenter les budgets militaires, il faut investir davantage dans la protection sociale, les services publics et la transition écologique », fut la conclusion logique de ce grand rassemblement.</p>
<p>Vœu pieux ? Action vaine ? « Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu », déclara Bertolt Brecht.</p>
<p>Lutter pour la Paix, donc pour notre survie, n’en déplaise aux sceptiques et autres pleutres qui regardent sans broncher.</p>
<p>Ces commentaires sont enrichis de déclarations de deux organisateurs, dont, Thierry Bodson leader syndical de la Fédération Générale du Travail de Belgique, qui termine le reportage.<img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-794156 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>
<p>Photos : P.Gf</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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		<itunes:duration>6:12</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>« L&amp;rsquo;Europe pour la paix et la solidarité », tel est le slogan majeur lancé à la manifestation nationale de Bruxelles à laquelle Fréquence Terre assiste et apporte son soutien. « La guerre en Ukraine a coûté trop de vies et entraîné trop de destruction. C’est la responsabilité et le devoir des États et des peuples de s’engager pour la désescalade et le soutien aux pourparlers. Pour le peuple ukrainien mais aussi pour l&amp;rsquo;humanité et la planète qui ne peuvent endurer cette guerre plus longtemps », y est-il déclaré par la plate-forme organisatrice. Ce dimanche, il y a des dizaines d’organisations syndicales, pacifiques, antimilitaristes, écologiques, et, surtout des milliers de citoyens qui condamnent l&amp;rsquo;agression russe contre un pays souverain, qui appellent la Russie et l’Ukraine à observer un cessez-le-feu immédiat et à s’engager dans des pourparlers de paix. « Nous sommes aux côtés de ceux qui rejettent la logique de la guerre, en Ukraine, en Russie et dans le monde entier », déclara un organisateur. Dans le cortège, beaucoup d’Ukrainiens qui ont fui la guerre ont reçu de poignantes marques de solidarité, ce que j’avais déjà constaté, il y a un an, ici-même pour la première manifestation contre la guerre en Ukraine. Tous les participants réclament une diplomatie de paix active et le désarmement : « Nous rejetons une politique basée sur la confrontation et la prolongation de la guerre. Tous les moyens diplomatiques doivent être déployés pour amorcer la désescalade et amener les parties belligérantes à un cessez-le-feu en vue de pourparlers menant à une paix juste et durable. » Ensuite, un aspect très important et trop occulté par les politiciens, dont certains ont eu l’indécence de participer à cette manifestation… quand le clientélisme vous tient…. Un aspect important, donc, c’est un refus clair et net de l’instrumentalisation de la guerre pour l&amp;rsquo;augmentation considérable des budgets militaires, dans un monde déjà surarmé. Le désarmement doit redevenir l&amp;rsquo;objectif. Et, il y a lieu d’investir dans le social, la justice, l’environnement. &amp;nbsp; « Ce sont toujours la planète et les populations, en particulier les plus fragiles, qui paient le prix des guerres entretenues par nos dirigeants et l’industrie de l’armement. Au lieu d&amp;rsquo;augmenter les budgets militaires, il faut investir davantage dans la protection sociale, les services publics et la transition écologique », fut la conclusion logique de ce grand rassemblement. Vœu pieux ? Action vaine ? « Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu », déclara Bertolt Brecht. Lutter pour la Paix, donc pour notre survie, n’en déplaise aux sceptiques et autres pleutres qui regardent sans broncher. Ces commentaires sont enrichis de déclarations de deux organisateurs, dont, Thierry Bodson leader syndical de la Fédération Générale du Travail de Belgique, qui termine le reportage. Photos : P.Gf</itunes:subtitle><itunes:summary>« L&amp;rsquo;Europe pour la paix et la solidarité », tel est le slogan majeur lancé à la manifestation nationale de Bruxelles à laquelle Fréquence Terre assiste et apporte son soutien. « La guerre en Ukraine a coûté trop de vies et entraîné trop de destruction. C’est la responsabilité et le devoir des États et des peuples de s’engager pour la désescalade et le soutien aux pourparlers. Pour le peuple ukrainien mais aussi pour l&amp;rsquo;humanité et la planète qui ne peuvent endurer cette guerre plus longtemps », y est-il déclaré par la plate-forme organisatrice. Ce dimanche, il y a des dizaines d’organisations syndicales, pacifiques, antimilitaristes, écologiques, et, surtout des milliers de citoyens qui condamnent l&amp;rsquo;agression russe contre un pays souverain, qui appellent la Russie et l’Ukraine à observer un cessez-le-feu immédiat et à s’engager dans des pourparlers de paix. « Nous sommes aux côtés de ceux qui rejettent la logique de la guerre, en Ukraine, en Russie et dans le monde entier », déclara un organisateur. Dans le cortège, beaucoup d’Ukrainiens qui ont fui la guerre ont reçu de poignantes marques de solidarité, ce que j’avais déjà constaté, il y a un an, ici-même pour la première manifestation contre la guerre en Ukraine. Tous les participants réclament une diplomatie de paix active et le désarmement : « Nous rejetons une politique basée sur la confrontation et la prolongation de la guerre. Tous les moyens diplomatiques doivent être déployés pour amorcer la désescalade et amener les parties belligérantes à un cessez-le-feu en vue de pourparlers menant à une paix juste et durable. » Ensuite, un aspect très important et trop occulté par les politiciens, dont certains ont eu l’indécence de participer à cette manifestation… quand le clientélisme vous tient…. Un aspect important, donc, c’est un refus clair et net de l’instrumentalisation de la guerre pour l&amp;rsquo;augmentation considérable des budgets militaires, dans un monde déjà surarmé. Le désarmement doit redevenir l&amp;rsquo;objectif. Et, il y a lieu d’investir dans le social, la justice, l’environnement. &amp;nbsp; « Ce sont toujours la planète et les populations, en particulier les plus fragiles, qui paient le prix des guerres entretenues par nos dirigeants et l’industrie de l’armement. Au lieu d&amp;rsquo;augmenter les budgets militaires, il faut investir davantage dans la protection sociale, les services publics et la transition écologique », fut la conclusion logique de ce grand rassemblement. Vœu pieux ? Action vaine ? « Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu », déclara Bertolt Brecht. Lutter pour la Paix, donc pour notre survie, n’en déplaise aux sceptiques et autres pleutres qui regardent sans broncher. Ces commentaires sont enrichis de déclarations de deux organisateurs, dont, Thierry Bodson leader syndical de la Fédération Générale du Travail de Belgique, qui termine le reportage. Photos : P.Gf</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le dernier qui restera se tapera toutes les veuves</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/02/17/le-dernier-qui-restera-se-tapera-toutes-les-veuves/</link>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 19:53:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-794118" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-1.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Nonobstant un nombre impressionnant de « con » et de « connerie » qui parsème l’ouvrage <em>Le dernier qui restera se tapera toutes les veuves</em> paru aux <em>Nouvelles éditions Wombat</em>, François Cavanna, son auteur, se voit, ici, rassemblé en de nombreuses nécrologies qu’il écrivit, souvent au picrate, parfois avec tendresse, dans <em>Charlie Hebdo</em> de ce que je considère comme la belle époque du magazine, c’est-à-dire celle des Reiser, Wolinski, Cabu, Choron et cie.</p>
<p>J’avoue avoir pris beaucoup de plaisir quand il descendit en flammes Jean-Paul Sartre, alors que l’intelligentsia occulte le passé de collaborateur de ce personnage, tout comme celui de Simone de Beauvoir, d’ailleurs.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-794119 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/20230217_204612-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/20230217_204612-225x300.jpg 225w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/20230217_204612-450x600.jpg 450w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/20230217_204612-396x528.jpg 396w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/20230217_204612-171x228.jpg 171w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/20230217_204612.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p>Je vous livre quelques passages de ce livre en commençant, bien sûr, par ces mots à l’égard de Sartre : « Sartre veut se mettre à la portée du peuple. De ce qu’il suppose être le peuple. Alors, en avant, de la grosse haine bien con bien haineuse, à la louche. Au faciès. On croirait lire <em>Minute</em> (<em>le magazine d’extrême droite de 1962 à 2020</em>) parlant d’un immigré. »</p>
<p>J’ai quelque peu côtoyé François Cavanna (1923-2014) lors d’une semaine de marche entre pacifistes, alors qu’il était encore le patron de <em>Charlie Hebdo</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après avoir appris la mort d’un orang-outan de huit ans, Dayou, au Jardin des Plantes à Paris, il écrivit ceci : « À bas les zoos ! Aussi modernes, aussi perfectionnés soient-ils, ce sont des prisons, des bagnes, des lieux d’infinie tristesse.</p>
<p>À bas les ménageries, à bas les cirques, surtout les itinérants !</p>
<p>À bas le dressage, à bas le domptage, à bas les spectacles d’animaux ‘‘savants’’ !</p>
<p>Laissez les bêtes sauvages là où elles sont, c’est-à-dire chez elles !</p>
<p>À bas le foie gras !</p>
<p>C’est ça, ricanez. Rotez un bon coup et emmenez votre gosse voir les singes qui sont si laids avant d’aller éparpiller un peu de plomb sur des faisans d’élevage.</p>
<p>Mais ne lisez pas ce journal, sale con de chasseur ! »</p>
<p>Concernant Michael Jackson, que ses fans s’accrochent : « Il faut regarder les choses en face, Michael Jackson était raciste. Raciste contre sa propre race, en plus. Ce qui est pire que tout. Une sale pourriture de raciste, donc.</p>
<p>Il n’aimait pas les nègres, or il en était un. Il gagnait des sommes fabuleuses. Il employait tout ce pognon à effacer les témoignages extérieurs de sa négritude, mais ça ne trompait personne. »</p>
<p>Concernant des politiciens décédés, il n’y allait pas de main morte, si j’ose m’exprimer ainsi :</p>
<p>« L’homme politique, ou bien vit dans une honnêteté, une chasteté, une rigueur morale inexpugnables, ou bien se débrouille pour en avoir l’air. Sans une faille. C’est-à-dire est un beau spécimen d’hypocrite. »</p>
<p>« En politique tout est possible. Même des trucs tellement tordus, tellement invraisemblables que tu n’oserais pas les mettre dans un roman, le lecteur ne marcherait pas. »</p>
<p>« Les grands politiciens (<em>ou qui s’autoproclament grands</em>), s’entourent de médiocres pour être sûrs d’émerger. Ils ont l’art de s’entourer de nullités. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-793792 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Nonobstant un nombre impressionnant de « con » et de « connerie » qui parsème l’ouvrage Le dernier qui restera se tapera toutes les veuves paru aux Nouvelles éditions Wombat, François Cavanna, son auteur, se voit, ici, rassemblé en de nombreuses nécrologies qu’il écrivit, souvent au picrate, parfois avec tendresse, dans Charlie Hebdo de ce que je considère comme la belle époque du magazine, c’est-à-dire celle des Reiser, Wolinski, Cabu, Choron et cie. J’avoue avoir pris beaucoup de plaisir quand il descendit en flammes Jean-Paul Sartre, alors que l’intelligentsia occulte le passé de collaborateur de ce personnage, tout comme celui de Simone de Beauvoir, d’ailleurs. Je vous livre quelques passages de ce livre en commençant, bien sûr, par ces mots à l’égard de Sartre : « Sartre veut se mettre à la portée du peuple. De ce qu’il suppose être le peuple. Alors, en avant, de la grosse haine bien con bien haineuse, à la louche. Au faciès. On croirait lire Minute (le magazine d’extrême droite de 1962 à 2020) parlant d’un immigré. » J’ai quelque peu côtoyé François Cavanna (1923-2014) lors d’une semaine de marche entre pacifistes, alors qu’il était encore le patron de Charlie Hebdo. &amp;nbsp; Après avoir appris la mort d’un orang-outan de huit ans, Dayou, au Jardin des Plantes à Paris, il écrivit ceci : « À bas les zoos ! Aussi modernes, aussi perfectionnés soient-ils, ce sont des prisons, des bagnes, des lieux d’infinie tristesse. À bas les ménageries, à bas les cirques, surtout les itinérants ! À bas le dressage, à bas le domptage, à bas les spectacles d’animaux ‘‘savants’’ ! Laissez les bêtes sauvages là où elles sont, c’est-à-dire chez elles ! À bas le foie gras ! C’est ça, ricanez. Rotez un bon coup et emmenez votre gosse voir les singes qui sont si laids avant d’aller éparpiller un peu de plomb sur des faisans d’élevage. Mais ne lisez pas ce journal, sale con de chasseur ! » Concernant Michael Jackson, que ses fans s’accrochent : « Il faut regarder les choses en face, Michael Jackson était raciste. Raciste contre sa propre race, en plus. Ce qui est pire que tout. Une sale pourriture de raciste, donc. Il n’aimait pas les nègres, or il en était un. Il gagnait des sommes fabuleuses. Il employait tout ce pognon à effacer les témoignages extérieurs de sa négritude, mais ça ne trompait personne. » Concernant des politiciens décédés, il n’y allait pas de main morte, si j’ose m’exprimer ainsi : « L’homme politique, ou bien vit dans une honnêteté, une chasteté, une rigueur morale inexpugnables, ou bien se débrouille pour en avoir l’air. Sans une faille. C’est-à-dire est un beau spécimen d’hypocrite. » « En politique tout est possible. Même des trucs tellement tordus, tellement invraisemblables que tu n’oserais pas les mettre dans un roman, le lecteur ne marcherait pas. » « Les grands politiciens (ou qui s’autoproclament grands), s’entourent de médiocres pour être sûrs d’émerger. Ils ont l’art de s’entourer de nullités. »</itunes:subtitle><itunes:summary>Nonobstant un nombre impressionnant de « con » et de « connerie » qui parsème l’ouvrage Le dernier qui restera se tapera toutes les veuves paru aux Nouvelles éditions Wombat, François Cavanna, son auteur, se voit, ici, rassemblé en de nombreuses nécrologies qu’il écrivit, souvent au picrate, parfois avec tendresse, dans Charlie Hebdo de ce que je considère comme la belle époque du magazine, c’est-à-dire celle des Reiser, Wolinski, Cabu, Choron et cie. J’avoue avoir pris beaucoup de plaisir quand il descendit en flammes Jean-Paul Sartre, alors que l’intelligentsia occulte le passé de collaborateur de ce personnage, tout comme celui de Simone de Beauvoir, d’ailleurs. Je vous livre quelques passages de ce livre en commençant, bien sûr, par ces mots à l’égard de Sartre : « Sartre veut se mettre à la portée du peuple. De ce qu’il suppose être le peuple. Alors, en avant, de la grosse haine bien con bien haineuse, à la louche. Au faciès. On croirait lire Minute (le magazine d’extrême droite de 1962 à 2020) parlant d’un immigré. » J’ai quelque peu côtoyé François Cavanna (1923-2014) lors d’une semaine de marche entre pacifistes, alors qu’il était encore le patron de Charlie Hebdo. &amp;nbsp; Après avoir appris la mort d’un orang-outan de huit ans, Dayou, au Jardin des Plantes à Paris, il écrivit ceci : « À bas les zoos ! Aussi modernes, aussi perfectionnés soient-ils, ce sont des prisons, des bagnes, des lieux d’infinie tristesse. À bas les ménageries, à bas les cirques, surtout les itinérants ! À bas le dressage, à bas le domptage, à bas les spectacles d’animaux ‘‘savants’’ ! Laissez les bêtes sauvages là où elles sont, c’est-à-dire chez elles ! À bas le foie gras ! C’est ça, ricanez. Rotez un bon coup et emmenez votre gosse voir les singes qui sont si laids avant d’aller éparpiller un peu de plomb sur des faisans d’élevage. Mais ne lisez pas ce journal, sale con de chasseur ! » Concernant Michael Jackson, que ses fans s’accrochent : « Il faut regarder les choses en face, Michael Jackson était raciste. Raciste contre sa propre race, en plus. Ce qui est pire que tout. Une sale pourriture de raciste, donc. Il n’aimait pas les nègres, or il en était un. Il gagnait des sommes fabuleuses. Il employait tout ce pognon à effacer les témoignages extérieurs de sa négritude, mais ça ne trompait personne. » Concernant des politiciens décédés, il n’y allait pas de main morte, si j’ose m’exprimer ainsi : « L’homme politique, ou bien vit dans une honnêteté, une chasteté, une rigueur morale inexpugnables, ou bien se débrouille pour en avoir l’air. Sans une faille. C’est-à-dire est un beau spécimen d’hypocrite. » « En politique tout est possible. Même des trucs tellement tordus, tellement invraisemblables que tu n’oserais pas les mettre dans un roman, le lecteur ne marcherait pas. » « Les grands politiciens (ou qui s’autoproclament grands), s’entourent de médiocres pour être sûrs d’émerger. Ils ont l’art de s’entourer de nullités. »</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les cachalots de Méditerranée avec Stéphane GRANZOTTO</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/02/13/les-cachalots-de-mediterranee-avec-stephane-granzotto/</link>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 08:00:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791579</guid>
		<description><![CDATA[<div class="moz-signature">L&rsquo;association Longitude 181, dans le cadre de son programme scientifique La Voix des cachalots a lancé une première campagne en  en Méditerranée, intitulée Whaleway.</div>
<div class="moz-signature">Stéphane GRANZOTTO, cinéaste, photographe, réalisateur de documentaire animalier,  présent lors de la première mission  nous donne ses impressions à chaud.</div>
<div class="moz-signature"></div>
<div class="moz-signature">www.longitude181.org</div>
<div class="moz-signature"></div>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L&amp;rsquo;association Longitude 181, dans le cadre de son programme scientifique La Voix des cachalots a lancé une première campagne en  en Méditerranée, intitulée Whaleway. Stéphane GRANZOTTO, cinéaste, photographe, réalisateur de documentaire animalier,  présent lors de la première mission  nous donne ses impressions à chaud. www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>L&amp;rsquo;association Longitude 181, dans le cadre de son programme scientifique La Voix des cachalots a lancé une première campagne en  en Méditerranée, intitulée Whaleway. Stéphane GRANZOTTO, cinéaste, photographe, réalisateur de documentaire animalier,  présent lors de la première mission  nous donne ses impressions à chaud. www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Bruxelles : pendant ce temps-là, ils jouent aux petits canards…</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/02/10/bruxelles-pendant-ce-temps-la-ils-jouent-aux-petits-canards/</link>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 09:38:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=794082</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-793790" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Alors que la France est en proie à défendre ses acquis face à la tentative de mainmise de la part des nantis et de leurs représentants au pouvoir, que la Belgique tente de se dépatouiller avec une lamentable et indécente particratie sur fond de batailles communautaires entre élus sous les yeux ébahis du peuple, que la guerre fait des ravages à l’Est de l’Europe, que les précarisés sont de plus en plus nombreux dans notre société dirigée par les multinationales…, que penser de tous ceux qui jouent avec des petits canards sur un plan d’eau, là, à quelques pas des institutions européennes situées dans la capitale de l’Europe ? Dans ce pays où les Français se comptent par centaines de milliers résidents et touristes.</p>
<p>Ils doivent se dire que l’indécence n’a décidément plus de limites.</p>
<p>Eh bien, à y regarder de près, il en est tout autrement.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-794083" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/affichecanard-lancement700.jpg" alt="" width="300" height="424" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/affichecanard-lancement700.jpg 700w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/affichecanard-lancement700-212x300.jpg 212w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/affichecanard-lancement700-424x600.jpg 424w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/affichecanard-lancement700-373x528.jpg 373w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/affichecanard-lancement700-161x228.jpg 161w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Des associations caritatives sont particulièrement ingénieuses pour récolter des fonds afin d’en venir en aide à ceux qui en ont tellement besoin puisque les pouvoirs ont d’autres priorités.</p>
<p>Ainsi, le 7 mai 2023, à 15h30 sur le canal de Bruxelles au niveau du quai Heembeek, quatre Lions Club de la Région bruxelloise s’associeront pour organiser la première course de canards (en plastique) de grande envergure à Bruxelles (www.BRUSSELSDUCKRACE.COM).</p>
<p>Pour la petite histoire, il faut savoir que les courses de canards existent depuis plus de trente ans et que des centaines se déroulent chaque année dans le monde. La course qui rassembla le plus de canards est celle de Londres en 2008 avec 250.000 canards sur la Tamise.</p>
<p>À Bruxelles, les organisateurs prévoient de lâcher 15.000 canards dans le cadre du festival « l’Afrique en couleur ».</p>
<p>Les canards parcourront environ 200m et l’heureux propriétaire du premier canard à franchir la ligne d’arrivée gagnera une voiture neuve, alors que de nombreux autres lots seront prévus.</p>
<p>Les canards seront canalisés avec des barges et des boudins flottants les empêchant de s’évader au-delà de la ligne d’arrivée. Les canards utilisés ont déjà réalisé plusieurs courses, ils seront tous récupérés et à nouveau utilisés pour d’autres courses.</p>
<p>Les canards seront mis en vente (5€ l’unité) auprès des associations et entreprises participantes ainsi que plusieurs plateformes digitales (site internet, Facebook …).</p>
<p>Les fonds collectés permettront de soutenir plusieurs associations avec une priorité pour l’aide aux personnes malvoyantes et souffrant de troubles de la vue ainsi que les œuvres sociales du Lions Club.</p>
<p>Les bénéfices de cette première course de canards permettront de financer l’achat d’un chien guide auprès de Scale Dogs et de financer des actions de la Ligue braille.</p>
<p>Assurément, les citoyens pallient l’indécente absence des pouvoirs à se pencher sur les situations dramatiques que vivent des gens précarisés que ces mêmes pouvoirs ont souvent engendrées.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-793792 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" />Photos : Pixabay</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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		<itunes:duration>3:30</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Alors que la France est en proie à défendre ses acquis face à la tentative de mainmise de la part des nantis et de leurs représentants au pouvoir, que la Belgique tente de se dépatouiller avec une lamentable et indécente particratie sur fond de batailles communautaires entre élus sous les yeux ébahis du peuple, que la guerre fait des ravages à l’Est de l’Europe, que les précarisés sont de plus en plus nombreux dans notre société dirigée par les multinationales…, que penser de tous ceux qui jouent avec des petits canards sur un plan d’eau, là, à quelques pas des institutions européennes situées dans la capitale de l’Europe ? Dans ce pays où les Français se comptent par centaines de milliers résidents et touristes. Ils doivent se dire que l’indécence n’a décidément plus de limites. Eh bien, à y regarder de près, il en est tout autrement. Des associations caritatives sont particulièrement ingénieuses pour récolter des fonds afin d’en venir en aide à ceux qui en ont tellement besoin puisque les pouvoirs ont d’autres priorités. Ainsi, le 7 mai 2023, à 15h30 sur le canal de Bruxelles au niveau du quai Heembeek, quatre Lions Club de la Région bruxelloise s’associeront pour organiser la première course de canards (en plastique) de grande envergure à Bruxelles (www.BRUSSELSDUCKRACE.COM). Pour la petite histoire, il faut savoir que les courses de canards existent depuis plus de trente ans et que des centaines se déroulent chaque année dans le monde. La course qui rassembla le plus de canards est celle de Londres en 2008 avec 250.000 canards sur la Tamise. À Bruxelles, les organisateurs prévoient de lâcher 15.000 canards dans le cadre du festival « l’Afrique en couleur ». Les canards parcourront environ 200m et l’heureux propriétaire du premier canard à franchir la ligne d’arrivée gagnera une voiture neuve, alors que de nombreux autres lots seront prévus. Les canards seront canalisés avec des barges et des boudins flottants les empêchant de s’évader au-delà de la ligne d’arrivée. Les canards utilisés ont déjà réalisé plusieurs courses, ils seront tous récupérés et à nouveau utilisés pour d’autres courses. Les canards seront mis en vente (5€ l’unité) auprès des associations et entreprises participantes ainsi que plusieurs plateformes digitales (site internet, Facebook …). Les fonds collectés permettront de soutenir plusieurs associations avec une priorité pour l’aide aux personnes malvoyantes et souffrant de troubles de la vue ainsi que les œuvres sociales du Lions Club. Les bénéfices de cette première course de canards permettront de financer l’achat d’un chien guide auprès de Scale Dogs et de financer des actions de la Ligue braille. Assurément, les citoyens pallient l’indécente absence des pouvoirs à se pencher sur les situations dramatiques que vivent des gens précarisés que ces mêmes pouvoirs ont souvent engendrées. Photos : Pixabay &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Alors que la France est en proie à défendre ses acquis face à la tentative de mainmise de la part des nantis et de leurs représentants au pouvoir, que la Belgique tente de se dépatouiller avec une lamentable et indécente particratie sur fond de batailles communautaires entre élus sous les yeux ébahis du peuple, que la guerre fait des ravages à l’Est de l’Europe, que les précarisés sont de plus en plus nombreux dans notre société dirigée par les multinationales…, que penser de tous ceux qui jouent avec des petits canards sur un plan d’eau, là, à quelques pas des institutions européennes situées dans la capitale de l’Europe ? Dans ce pays où les Français se comptent par centaines de milliers résidents et touristes. Ils doivent se dire que l’indécence n’a décidément plus de limites. Eh bien, à y regarder de près, il en est tout autrement. Des associations caritatives sont particulièrement ingénieuses pour récolter des fonds afin d’en venir en aide à ceux qui en ont tellement besoin puisque les pouvoirs ont d’autres priorités. Ainsi, le 7 mai 2023, à 15h30 sur le canal de Bruxelles au niveau du quai Heembeek, quatre Lions Club de la Région bruxelloise s’associeront pour organiser la première course de canards (en plastique) de grande envergure à Bruxelles (www.BRUSSELSDUCKRACE.COM). Pour la petite histoire, il faut savoir que les courses de canards existent depuis plus de trente ans et que des centaines se déroulent chaque année dans le monde. La course qui rassembla le plus de canards est celle de Londres en 2008 avec 250.000 canards sur la Tamise. À Bruxelles, les organisateurs prévoient de lâcher 15.000 canards dans le cadre du festival « l’Afrique en couleur ». Les canards parcourront environ 200m et l’heureux propriétaire du premier canard à franchir la ligne d’arrivée gagnera une voiture neuve, alors que de nombreux autres lots seront prévus. Les canards seront canalisés avec des barges et des boudins flottants les empêchant de s’évader au-delà de la ligne d’arrivée. Les canards utilisés ont déjà réalisé plusieurs courses, ils seront tous récupérés et à nouveau utilisés pour d’autres courses. Les canards seront mis en vente (5€ l’unité) auprès des associations et entreprises participantes ainsi que plusieurs plateformes digitales (site internet, Facebook …). Les fonds collectés permettront de soutenir plusieurs associations avec une priorité pour l’aide aux personnes malvoyantes et souffrant de troubles de la vue ainsi que les œuvres sociales du Lions Club. Les bénéfices de cette première course de canards permettront de financer l’achat d’un chien guide auprès de Scale Dogs et de financer des actions de la Ligue braille. Assurément, les citoyens pallient l’indécente absence des pouvoirs à se pencher sur les situations dramatiques que vivent des gens précarisés que ces mêmes pouvoirs ont souvent engendrées. Photos : Pixabay &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Baptiste Morizot : quand la philosophie examine notre rapport aux cétacés…</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/02/07/morizot/</link>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 08:00:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791299</guid>
		<description><![CDATA[<p>Que nous font découvrir les philosophes sur notre rapport aux cétacés ? Une question pour Baptiste MORIZOT, auteur de  » Manières d&rsquo;être vivant »  qui nous donne ses premières reflexions après une expédition de 2 semaines en Mer Méditerranée. Une autre manière d&rsquo;envisager les cétacés&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Que nous font découvrir les philosophes sur notre rapport aux cétacés ? Une question pour Baptiste MORIZOT, auteur de  » Manières d&amp;rsquo;être vivant »  qui nous donne ses premières reflexions après une expédition de 2 semaines en Mer Méditerranée. Une autre manière d&amp;rsquo;envisager les cétacés&amp;#8230; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Que nous font découvrir les philosophes sur notre rapport aux cétacés ? Une question pour Baptiste MORIZOT, auteur de  » Manières d&amp;rsquo;être vivant »  qui nous donne ses premières reflexions après une expédition de 2 semaines en Mer Méditerranée. Une autre manière d&amp;rsquo;envisager les cétacés&amp;#8230; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Une terre commune : le silence rend complice</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/02/02/une-terre-commune-le-silence-rend-complice/</link>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 13:32:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=793789</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-793790" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-150x150.jpg 150w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-300x300.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-603x600.jpg 603w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-530x528.jpg 530w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2-229x228.jpg 229w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/jjjj-2.jpg 718w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" />Voici une soixantaine de pages d’un livre petit format qui dérange les caciques, les puissants et autres décideurs, parfois autoproclamés. Un ouvrage écrit avec les tripes, avec l’expérience d’un engagement de terrain et pas de salon, à savoir <em>Une terre commune</em> de Cédric Herrou paru chez <em>Seuil</em>.</p>
<p>Cédric Herrou, c’est celui qui, depuis des années, doit avoir la conscience en paix, alors que certains apparatchiks du pouvoir peuvent se poser de légitimes questions à ce sujet.</p>
<p>Ce n’est pas le préfet Georges-François Leclerc, alors en charge des Alpes-Maritimes, qui contredira l’activiste Herrou qui, d’ailleurs, lui dédicaça son essai d’un « amer souvenir ».</p>
<p>Le député Éric Ciotti, quant à lui, étant du même avis que le préfet pour interdire l’accès au territoire de gens en perdition.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-793791 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/une-terre-commune-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/une-terre-commune-221x300.jpg 221w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/une-terre-commune-388x528.jpg 388w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/une-terre-commune-168x228.jpg 168w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/une-terre-commune.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></p>
<p>Cédric Herrou, est un paysan qui habite la Roya, « terre de douleur et de douceur » dans une vallée entre la France et l’Italie, là où passent de très nombreux réfugiés, souvent en transit pour les îles britanniques.</p>
<p>Alors, dès 2016, il décida d’héberger, de secourir, de tendre la main, à ces personnes alors que la politique étatique était de les empêcher d’entrer sur le territoire, en somme, de les rejeter à la Méditerranée.</p>
<p>Sans conteste, le droit fut allègrement piétiné par les autorités et, quand bien même il n’en aurait pas été ainsi, l’aide à autrui en danger ne supplante-t-il pas toutes les lois et les décrets que peuvent concocter certains politiciens ?</p>
<p>Cédric Herrou n’écouta que sa conscience et avec des amis, il accueillit, et accueille encore d’ailleurs, autant que possible ces rejetés et cabossés de notre Société. Ceux qui fuient l’horreur de la guerre ou la terreur de régimes dictatoriaux.</p>
<p>Son action humaniste récurrente fut considérée comme un délit de solidarité. Alors, il posa une question majeure : « Sommes-nous encore libres d’être fraternels ? »</p>
<p>Il y répondit lui-même : « Quoi qu’il advienne, je continuerai ».</p>
<p>Une autre réponse ne tarda pas et les caciques, les décideurs, les autoproclamés décideurs, le firent arrêter, placer en garde à vue pour avoir aidé des Soudanais, des Érythréens, parmi eux des mères et leurs jeunes enfants…</p>
<p>Condamné à des amendes, à de l’emprisonnement avec sursis…, comme certaines personnes qui le secondaient dans son humanisme, il fut relaxé par la Cour de Cassation au bout d’une impressionnante bataille politico-judiciaire.</p>
<p>Aujourd’hui, Cédric Herrou poursuit son travail sur le terrain de la solidarité universelle.</p>
<p>À la lecture de son ouvrage, à l’écoute de ses propos, avec ma propre expérience de l’engagement citoyen, je peux dire que, face à l’iniquité, à l’injustice, au mépris de la personne humaine, nous avons tous le devoir de dénoncer l’inacceptable car notre silence nous rendrait complices.</p>
<p>Faire corps pour se faire entendre des puissants qui méprisent les individus de la sorte est une nécessité morale.</p>
<p>Il n’est pas question de neutralité et il ne faut pas hésiter à interpeller les pouvoirs publics.</p>
<p>Hélas, force est de constater que certaines associations ayant pignon sur rue, ne le font guère ou, alors, du bout des lèvres, par peur de perdre des subventions.</p>
<p>Que ces associations n’oublient pas deux choses : ces subventions n’émanent pas directement de la poche des décideurs et des puissants, mais de l’ensemble des citoyens par leurs taxes et impôts et, aussi, que « chaque jour passé dans le silence est un jour de perdu pour notre conscience ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-793792 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1.jpg 823w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-300x88.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-768x226.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-600x176.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/ft-1-264x78.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 823px) 100vw, 823px" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Voici une soixantaine de pages d’un livre petit format qui dérange les caciques, les puissants et autres décideurs, parfois autoproclamés. Un ouvrage écrit avec les tripes, avec l’expérience d’un engagement de terrain et pas de salon, à savoir Une terre commune de Cédric Herrou paru chez Seuil. Cédric Herrou, c’est celui qui, depuis des années, doit avoir la conscience en paix, alors que certains apparatchiks du pouvoir peuvent se poser de légitimes questions à ce sujet. Ce n’est pas le préfet Georges-François Leclerc, alors en charge des Alpes-Maritimes, qui contredira l’activiste Herrou qui, d’ailleurs, lui dédicaça son essai d’un « amer souvenir ». Le député Éric Ciotti, quant à lui, étant du même avis que le préfet pour interdire l’accès au territoire de gens en perdition. Cédric Herrou, est un paysan qui habite la Roya, « terre de douleur et de douceur » dans une vallée entre la France et l’Italie, là où passent de très nombreux réfugiés, souvent en transit pour les îles britanniques. Alors, dès 2016, il décida d’héberger, de secourir, de tendre la main, à ces personnes alors que la politique étatique était de les empêcher d’entrer sur le territoire, en somme, de les rejeter à la Méditerranée. Sans conteste, le droit fut allègrement piétiné par les autorités et, quand bien même il n’en aurait pas été ainsi, l’aide à autrui en danger ne supplante-t-il pas toutes les lois et les décrets que peuvent concocter certains politiciens ? Cédric Herrou n’écouta que sa conscience et avec des amis, il accueillit, et accueille encore d’ailleurs, autant que possible ces rejetés et cabossés de notre Société. Ceux qui fuient l’horreur de la guerre ou la terreur de régimes dictatoriaux. Son action humaniste récurrente fut considérée comme un délit de solidarité. Alors, il posa une question majeure : « Sommes-nous encore libres d’être fraternels ? » Il y répondit lui-même : « Quoi qu’il advienne, je continuerai ». Une autre réponse ne tarda pas et les caciques, les décideurs, les autoproclamés décideurs, le firent arrêter, placer en garde à vue pour avoir aidé des Soudanais, des Érythréens, parmi eux des mères et leurs jeunes enfants… Condamné à des amendes, à de l’emprisonnement avec sursis…, comme certaines personnes qui le secondaient dans son humanisme, il fut relaxé par la Cour de Cassation au bout d’une impressionnante bataille politico-judiciaire. Aujourd’hui, Cédric Herrou poursuit son travail sur le terrain de la solidarité universelle. À la lecture de son ouvrage, à l’écoute de ses propos, avec ma propre expérience de l’engagement citoyen, je peux dire que, face à l’iniquité, à l’injustice, au mépris de la personne humaine, nous avons tous le devoir de dénoncer l’inacceptable car notre silence nous rendrait complices. Faire corps pour se faire entendre des puissants qui méprisent les individus de la sorte est une nécessité morale. Il n’est pas question de neutralité et il ne faut pas hésiter à interpeller les pouvoirs publics. Hélas, force est de constater que certaines associations ayant pignon sur rue, ne le font guère ou, alors, du bout des lèvres, par peur de perdre des subventions. Que ces associations n’oublient pas deux choses : ces subventions n’émanent pas directement de la poche des décideurs et des puissants, mais de l’ensemble des citoyens par leurs taxes et impôts et, aussi, que « chaque jour passé dans le silence est un jour de perdu pour notre conscience ».</itunes:subtitle><itunes:summary>Voici une soixantaine de pages d’un livre petit format qui dérange les caciques, les puissants et autres décideurs, parfois autoproclamés. Un ouvrage écrit avec les tripes, avec l’expérience d’un engagement de terrain et pas de salon, à savoir Une terre commune de Cédric Herrou paru chez Seuil. Cédric Herrou, c’est celui qui, depuis des années, doit avoir la conscience en paix, alors que certains apparatchiks du pouvoir peuvent se poser de légitimes questions à ce sujet. Ce n’est pas le préfet Georges-François Leclerc, alors en charge des Alpes-Maritimes, qui contredira l’activiste Herrou qui, d’ailleurs, lui dédicaça son essai d’un « amer souvenir ». Le député Éric Ciotti, quant à lui, étant du même avis que le préfet pour interdire l’accès au territoire de gens en perdition. Cédric Herrou, est un paysan qui habite la Roya, « terre de douleur et de douceur » dans une vallée entre la France et l’Italie, là où passent de très nombreux réfugiés, souvent en transit pour les îles britanniques. Alors, dès 2016, il décida d’héberger, de secourir, de tendre la main, à ces personnes alors que la politique étatique était de les empêcher d’entrer sur le territoire, en somme, de les rejeter à la Méditerranée. Sans conteste, le droit fut allègrement piétiné par les autorités et, quand bien même il n’en aurait pas été ainsi, l’aide à autrui en danger ne supplante-t-il pas toutes les lois et les décrets que peuvent concocter certains politiciens ? Cédric Herrou n’écouta que sa conscience et avec des amis, il accueillit, et accueille encore d’ailleurs, autant que possible ces rejetés et cabossés de notre Société. Ceux qui fuient l’horreur de la guerre ou la terreur de régimes dictatoriaux. Son action humaniste récurrente fut considérée comme un délit de solidarité. Alors, il posa une question majeure : « Sommes-nous encore libres d’être fraternels ? » Il y répondit lui-même : « Quoi qu’il advienne, je continuerai ». Une autre réponse ne tarda pas et les caciques, les décideurs, les autoproclamés décideurs, le firent arrêter, placer en garde à vue pour avoir aidé des Soudanais, des Érythréens, parmi eux des mères et leurs jeunes enfants… Condamné à des amendes, à de l’emprisonnement avec sursis…, comme certaines personnes qui le secondaient dans son humanisme, il fut relaxé par la Cour de Cassation au bout d’une impressionnante bataille politico-judiciaire. Aujourd’hui, Cédric Herrou poursuit son travail sur le terrain de la solidarité universelle. À la lecture de son ouvrage, à l’écoute de ses propos, avec ma propre expérience de l’engagement citoyen, je peux dire que, face à l’iniquité, à l’injustice, au mépris de la personne humaine, nous avons tous le devoir de dénoncer l’inacceptable car notre silence nous rendrait complices. Faire corps pour se faire entendre des puissants qui méprisent les individus de la sorte est une nécessité morale. Il n’est pas question de neutralité et il ne faut pas hésiter à interpeller les pouvoirs publics. Hélas, force est de constater que certaines associations ayant pignon sur rue, ne le font guère ou, alors, du bout des lèvres, par peur de perdre des subventions. Que ces associations n’oublient pas deux choses : ces subventions n’émanent pas directement de la poche des décideurs et des puissants, mais de l’ensemble des citoyens par leurs taxes et impôts et, aussi, que « chaque jour passé dans le silence est un jour de perdu pour notre conscience ».</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les dinosaures du Colorado provençal</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/02/01/pas-a-pas-le-colorado-provencal/</link>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:21:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=793776</guid>
		<description><![CDATA[<p><strong>Promenade dans le Colorado provençal et lecture d&rsquo;un court texte qui en est inspiré.</strong></p>
<p><span id="p43">On m&rsquo;avait dit que c&rsquo;étaient des dinosaures, « tu verras d&rsquo;ici le point de vue est le meilleur ».</span></p>
<p><span id="p1">J&rsquo;ai fait comme on m&rsquo;a dit.</span></p>
<p><span id="p2">J&rsquo;ai sauté la barrière, je suis allé tout droit.</span><span id="p3"> J&rsquo;ai sauté une petite rivière aussi, il y coulait du sang déjà, j&rsquo;ai sauté <span id="37" class="s-rg">par dessus</span> le sang d&rsquo;ocre, le sang des falaises que je sais plus loin, le sang du <strong>Colorado provençal</strong>.</span></p>
<p><span id="p4">Ce sont des dinosaures, oui, écrasés dans la terre, ou des varans de Komodo, les crêtes <span id="38" class="s-or">paraissent</span> leur dos , ils sont figés là, ils <span id="39" class="s-bl">hibernent car</span> le ciel est trop bleu, les collines trop verte, le temps est trop doux.</span><span id="p45"> Le temps est trop doux pour les dinosaures, l&rsquo;air est irrespirable, il a un goût frais et mouillé, celui des escargots, c&rsquo;est trop doux pour leurs peaux d&rsquo;<span id="46" class="s-rg">ocres rouge</span> et jaune.</span><span id="p6"> D&rsquo;autres d&rsquo;ailleurs ont les peaux blanches, comme éteintes, ils ne se réveilleront plus.</span><span id="p7"> La pluie les <span id="42" class="s-ve">lèche</span> comme des glaces, le jus leur coule dans les plis, je marche dans leurs caillots séchés réduits en sable et mes pas s&rsquo;enfoncent, je suis de passage et le vent m’oubliera.</span></p>
<p><span id="p8"> Je me retourne pour voir la trace de mes chaussures et celles aussi de quelques animaux, nous laissons une empreinte de notre temps présent dans la poussière.</span><span id="p9"> Le temps long a construit un temple ici.</span><span id="p10"> La brume, qui rampe dans la vallée comme un gel à mesure que le soleil décline, nous érodera sous son poids, <span id="26" class="s-bl">après ce</span> sera la nuit.</span><span id="p11"> Le temps long continuera, j&rsquo;en serai mêlé, comme les pas des chevreuils dans le désert, comme les dinosaures, comme les varans de <span id="27" class="s-rg">Komodo</span><span id="28" class="s-bl"> .</span></span></p>
<p><span id="p12">Mais pour l&rsquo;<span id="29" class="s-bl">heure c</span>&lsquo;est encore la terre bronzée sous le soleil, presque le noir, mais c&rsquo;est encore le jour.</span><span id="p13"> Et sa lumière rasante, celle qui le moissonne quand il est trop mûr.</span></p>
<p><span id="p14">Je vois mieux de mon point de vue où je suis seul, hors saison, ce qu&rsquo;est la lumière rasante.</span><span id="p47"> En bas, les arbres se contrastent, un côté exposé à l&rsquo;onde du coucher de soleil qui explose comme une supernova, l&rsquo;autre face déjà dans une grotte ou les feuilles font masse comme une ombre.</span></p>
<p><span id="p16">Le silence fait le bruit du silence.</span></p>
<p><span id="p44">Tout à l&rsquo;heure, j&rsquo;ai ramassé un peu de terre rouge de fer, que j&rsquo;ai mis en un petit tas dans la paume de ma main, j&rsquo;ai craché dedans pour en faire une peinture que j&rsquo;ai appliqué avec mon index sur une pierre, comme les hommes préhistoriques, je me suis servi des reliefs, ici un trou pour un œil, une bosse que je souligne pour une pommette, et le coin des lèvres qui s’écroule dans une fissure.</span><span id="p18"> Comme un sourire.</span><span id="p19"> Les hommes préhistoriques dessinaient des sexes de femmes dans les carrefours de pierres.</span><span id="p20"> Mes gestes étaient ceux de tout temps, un fil d’Ariane vers notre point de départ.</span><span id="p21"> Mes gestes faisaient le bruit du silence, celui du temps long qui s&rsquo;écoule, qui fige les dinosaures, qui <span id="36" class="s-ve">fait</span> glisser des brumes comme du sang dans les vallées, qui moissonne le jour quand il est trop mûr, qui retourne la terre et cultive la vie.</span></p>
<p><span id="p22">Un avion passe dans le ciel, sa route croise la traînée d&rsquo;un autre avion, et le ciel devient une case cochée.</span></p>
<p><span id="p23">Puis de nouveau le silence des feuilles mortes.</span><span id="p24"> Dans lequel je marche pour rentrer.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Musiques: Dimitri Kotas (générique), Carlos Cipa -and she was-</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-793779 alignleft" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/photo-2023-01-12-01-51-18-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/photo-2023-01-12-01-51-18-225x300.jpg 225w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/photo-2023-01-12-01-51-18-696x928.jpg 696w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/photo-2023-01-12-01-51-18-1068x1424.jpg 1068w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/photo-2023-01-12-01-51-18-768x1024.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/photo-2023-01-12-01-51-18-1152x1536.jpg 1152w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/02/photo-2023-01-12-01-51-18.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Matthieu Lallau</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Promenade dans le Colorado provençal et lecture d&amp;rsquo;un court texte qui en est inspiré. On m&amp;rsquo;avait dit que c&amp;rsquo;étaient des dinosaures, « tu verras d&amp;rsquo;ici le point de vue est le meilleur ». J&amp;rsquo;ai fait comme on m&amp;rsquo;a dit. J&amp;rsquo;ai sauté la barrière, je suis allé tout droit. J&amp;rsquo;ai sauté une petite rivière aussi, il y coulait du sang déjà, j&amp;rsquo;ai sauté par dessus le sang d&amp;rsquo;ocre, le sang des falaises que je sais plus loin, le sang du Colorado provençal. Ce sont des dinosaures, oui, écrasés dans la terre, ou des varans de Komodo, les crêtes paraissent leur dos , ils sont figés là, ils hibernent car le ciel est trop bleu, les collines trop verte, le temps est trop doux. Le temps est trop doux pour les dinosaures, l&amp;rsquo;air est irrespirable, il a un goût frais et mouillé, celui des escargots, c&amp;rsquo;est trop doux pour leurs peaux d&amp;rsquo;ocres rouge et jaune. D&amp;rsquo;autres d&amp;rsquo;ailleurs ont les peaux blanches, comme éteintes, ils ne se réveilleront plus. La pluie les lèche comme des glaces, le jus leur coule dans les plis, je marche dans leurs caillots séchés réduits en sable et mes pas s&amp;rsquo;enfoncent, je suis de passage et le vent m’oubliera. Je me retourne pour voir la trace de mes chaussures et celles aussi de quelques animaux, nous laissons une empreinte de notre temps présent dans la poussière. Le temps long a construit un temple ici. La brume, qui rampe dans la vallée comme un gel à mesure que le soleil décline, nous érodera sous son poids, après ce sera la nuit. Le temps long continuera, j&amp;rsquo;en serai mêlé, comme les pas des chevreuils dans le désert, comme les dinosaures, comme les varans de Komodo . Mais pour l&amp;rsquo;heure c&amp;lsquo;est encore la terre bronzée sous le soleil, presque le noir, mais c&amp;rsquo;est encore le jour. Et sa lumière rasante, celle qui le moissonne quand il est trop mûr. Je vois mieux de mon point de vue où je suis seul, hors saison, ce qu&amp;rsquo;est la lumière rasante. En bas, les arbres se contrastent, un côté exposé à l&amp;rsquo;onde du coucher de soleil qui explose comme une supernova, l&amp;rsquo;autre face déjà dans une grotte ou les feuilles font masse comme une ombre. Le silence fait le bruit du silence. Tout à l&amp;rsquo;heure, j&amp;rsquo;ai ramassé un peu de terre rouge de fer, que j&amp;rsquo;ai mis en un petit tas dans la paume de ma main, j&amp;rsquo;ai craché dedans pour en faire une peinture que j&amp;rsquo;ai appliqué avec mon index sur une pierre, comme les hommes préhistoriques, je me suis servi des reliefs, ici un trou pour un œil, une bosse que je souligne pour une pommette, et le coin des lèvres qui s’écroule dans une fissure. Comme un sourire. Les hommes préhistoriques dessinaient des sexes de femmes dans les carrefours de pierres. Mes gestes étaient ceux de tout temps, un fil d’Ariane vers notre point de départ. Mes gestes faisaient le bruit du silence, celui du temps long qui s&amp;rsquo;écoule, qui fige les dinosaures, qui fait glisser des brumes comme du sang dans les vallées, qui moissonne le jour quand il est trop mûr, qui retourne la terre et cultive la vie. Un avion passe dans le ciel, sa route croise la traînée d&amp;rsquo;un autre avion, et le ciel devient une case cochée. Puis de nouveau le silence des feuilles mortes. Dans lequel je marche pour rentrer. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Musiques: Dimitri Kotas (générique), Carlos Cipa -and she was-</itunes:subtitle><itunes:summary>Promenade dans le Colorado provençal et lecture d&amp;rsquo;un court texte qui en est inspiré. On m&amp;rsquo;avait dit que c&amp;rsquo;étaient des dinosaures, « tu verras d&amp;rsquo;ici le point de vue est le meilleur ». J&amp;rsquo;ai fait comme on m&amp;rsquo;a dit. J&amp;rsquo;ai sauté la barrière, je suis allé tout droit. J&amp;rsquo;ai sauté une petite rivière aussi, il y coulait du sang déjà, j&amp;rsquo;ai sauté par dessus le sang d&amp;rsquo;ocre, le sang des falaises que je sais plus loin, le sang du Colorado provençal. Ce sont des dinosaures, oui, écrasés dans la terre, ou des varans de Komodo, les crêtes paraissent leur dos , ils sont figés là, ils hibernent car le ciel est trop bleu, les collines trop verte, le temps est trop doux. Le temps est trop doux pour les dinosaures, l&amp;rsquo;air est irrespirable, il a un goût frais et mouillé, celui des escargots, c&amp;rsquo;est trop doux pour leurs peaux d&amp;rsquo;ocres rouge et jaune. D&amp;rsquo;autres d&amp;rsquo;ailleurs ont les peaux blanches, comme éteintes, ils ne se réveilleront plus. La pluie les lèche comme des glaces, le jus leur coule dans les plis, je marche dans leurs caillots séchés réduits en sable et mes pas s&amp;rsquo;enfoncent, je suis de passage et le vent m’oubliera. Je me retourne pour voir la trace de mes chaussures et celles aussi de quelques animaux, nous laissons une empreinte de notre temps présent dans la poussière. Le temps long a construit un temple ici. La brume, qui rampe dans la vallée comme un gel à mesure que le soleil décline, nous érodera sous son poids, après ce sera la nuit. Le temps long continuera, j&amp;rsquo;en serai mêlé, comme les pas des chevreuils dans le désert, comme les dinosaures, comme les varans de Komodo . Mais pour l&amp;rsquo;heure c&amp;lsquo;est encore la terre bronzée sous le soleil, presque le noir, mais c&amp;rsquo;est encore le jour. Et sa lumière rasante, celle qui le moissonne quand il est trop mûr. Je vois mieux de mon point de vue où je suis seul, hors saison, ce qu&amp;rsquo;est la lumière rasante. En bas, les arbres se contrastent, un côté exposé à l&amp;rsquo;onde du coucher de soleil qui explose comme une supernova, l&amp;rsquo;autre face déjà dans une grotte ou les feuilles font masse comme une ombre. Le silence fait le bruit du silence. Tout à l&amp;rsquo;heure, j&amp;rsquo;ai ramassé un peu de terre rouge de fer, que j&amp;rsquo;ai mis en un petit tas dans la paume de ma main, j&amp;rsquo;ai craché dedans pour en faire une peinture que j&amp;rsquo;ai appliqué avec mon index sur une pierre, comme les hommes préhistoriques, je me suis servi des reliefs, ici un trou pour un œil, une bosse que je souligne pour une pommette, et le coin des lèvres qui s’écroule dans une fissure. Comme un sourire. Les hommes préhistoriques dessinaient des sexes de femmes dans les carrefours de pierres. Mes gestes étaient ceux de tout temps, un fil d’Ariane vers notre point de départ. Mes gestes faisaient le bruit du silence, celui du temps long qui s&amp;rsquo;écoule, qui fige les dinosaures, qui fait glisser des brumes comme du sang dans les vallées, qui moissonne le jour quand il est trop mûr, qui retourne la terre et cultive la vie. Un avion passe dans le ciel, sa route croise la traînée d&amp;rsquo;un autre avion, et le ciel devient une case cochée. Puis de nouveau le silence des feuilles mortes. Dans lequel je marche pour rentrer. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Musiques: Dimitri Kotas (générique), Carlos Cipa -and she was-</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Requins et raies: regards croisés</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/01/30/requins-et-raies-regards-croises/</link>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2023 08:00:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791634</guid>
		<description><![CDATA[<p>« Les yeux dans les yeux » , c&rsquo;est le premier pas nécessaire à la compréhension des requins, symboles d&rsquo;une altérité dont on a peur parce qu&rsquo;on la méconnait. Regards croisés : l&rsquo;échange, même bref, en dit souvent bien plus que tous les chiffres, toutes les dissections et tous les savoirs académiques. C&rsquo;est ce chemin que François Sarano et Pascal Kobeh ont choisi. C&rsquo;est ce chemin vivant, de « terrain » , qu&rsquo;ils vous invitent à emprunter, en partageant leurs plongées dans l&rsquo;intimité de nos cousins sauvages de l&rsquo;océan, un livre dont Pascal KOBEH nous explique la génèse .</p>
<p>www.longitude181.org</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>« Les yeux dans les yeux » , c&amp;rsquo;est le premier pas nécessaire à la compréhension des requins, symboles d&amp;rsquo;une altérité dont on a peur parce qu&amp;rsquo;on la méconnait. Regards croisés : l&amp;rsquo;échange, même bref, en dit souvent bien plus que tous les chiffres, toutes les dissections et tous les savoirs académiques. C&amp;rsquo;est ce chemin que François Sarano et Pascal Kobeh ont choisi. C&amp;rsquo;est ce chemin vivant, de « terrain » , qu&amp;rsquo;ils vous invitent à emprunter, en partageant leurs plongées dans l&amp;rsquo;intimité de nos cousins sauvages de l&amp;rsquo;océan, un livre dont Pascal KOBEH nous explique la génèse . www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>« Les yeux dans les yeux » , c&amp;rsquo;est le premier pas nécessaire à la compréhension des requins, symboles d&amp;rsquo;une altérité dont on a peur parce qu&amp;rsquo;on la méconnait. Regards croisés : l&amp;rsquo;échange, même bref, en dit souvent bien plus que tous les chiffres, toutes les dissections et tous les savoirs académiques. C&amp;rsquo;est ce chemin que François Sarano et Pascal Kobeh ont choisi. C&amp;rsquo;est ce chemin vivant, de « terrain » , qu&amp;rsquo;ils vous invitent à emprunter, en partageant leurs plongées dans l&amp;rsquo;intimité de nos cousins sauvages de l&amp;rsquo;océan, un livre dont Pascal KOBEH nous explique la génèse . www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Sempé fit comme nous : se débrouiller dans la vie</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/01/29/sempe-fit-comme-nous-se-debrouiller-dans-la-vie/</link>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2023 08:48:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-793522" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Né en 1932, le dessinateur Jean-Jacques Sempé est décédé en août dernier en nous laissant une œuvre colossale.</p>
<p>Dès ses douze ans, il crayonna et publia au magazine belge <em>Moustique, </em>en 1954, à 22 ans donc, les premières moutures du Petit Nicolas .</p>
<p>Puis, ce furent des collaborations avec <em>Paris-Match</em>, <em>L’Express</em>, <em>Punch</em> et, surtout, <em>The New Yorker</em> pour qui il travailla durant quatre décennies.</p>
<p>Parallèlement à ces dessins de presse, Sempé fut l’auteur de nombreux albums, la plupart publiés chez <em>Denoël</em>.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-793754 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_133623-300x182.jpg" alt="" width="300" height="182" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_133623-300x182.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_133623-600x363.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_133623-264x160.jpg 264w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_133623.jpg 700w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />La Fondation Folon, autre célèbre artiste, accueille jusqu’au 5 mars 2023 une exceptionnelle exposition consacrée à Sempé sous le titre : Infiniment vôtre.</p>
<p>Soit plus de 120 dessins originaux à découvrir, dont vous trouverez quelques photos sur notre site <a href="https://frequenceterre.com">www.frequenceterre.com</a>, mais l’occasion pour moi d’y relever quelques déclarations du regretté père du Petit Nicolas.</p>
<p>« Je proposais régulièrement des dessins mettant en scène un petit garçon. Le directeur m’a proposé de lui trouver un prénom. Une publicité pour les vins Nicolas m’a donné l’idée. » Ainsi est né le Petit Nicolas, soit 15 millions d’ouvrages vendus dans quarante-cinq pays.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-793755 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_132053-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_132053-225x300.jpg 225w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_132053-450x600.jpg 450w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_132053-396x528.jpg 396w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_132053-171x228.jpg 171w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_132053.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p>« Mes personnages sont des petits personnages comme vous et moi, qui cherchent seulement à se débrouiller dans la vie. »</p>
<p>« Le dessin est une forme d’écriture. C’est très littéraire, ce que je fais. Ce n’est pas formel avant tout. Ça me sert à exprimer des idées. »</p>
<p>« Je regarde le genre humain. Je ne juge pas. Je ne juge jamais. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-793756 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_132734.jpg" alt="" width="700" height="487" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_132734.jpg 700w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_132734-300x209.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_132734-600x417.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230115_132734-264x184.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>
<p>Photos : Pierre Guelff</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792543 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Comment avoir un rapport joyeux avec l’argent</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/01/24/comment-avoir-un-rapport-joyeux-avec-largent/</link>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 06:53:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=793680</guid>
		<description><![CDATA[<p>« L’argent ne fait pas le bonheur » dit-on en Occident. C’est une expression difficile à comprendre pour un Chinois qui lui n’oppose pas argent et bonheur, au contraire ils sont fondamentalement liés et le Chinois est convaincu que le bonheur engendre forcément l’argent.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-793681 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230120_162421ft-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230120_162421ft-169x300.jpg 169w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230120_162421ft-338x600.jpg 338w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230120_162421ft-297x528.jpg 297w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230120_162421ft-128x228.jpg 128w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/20230120_162421ft.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" />« Pour le peuple chinois l’argent n’est pas important, il est indispensable, comme la nourriture ». Ce proverbe démontre deux choses, la première est que pour le peuple chinois rien n’est plus important que de survivre, et la seconde que la nourriture est la condition <em>sine qua none</em> pour atteindre cet objectif.</p>
<p>Et se nourrir est bien plus que s’alimenter, c’est la nécessité constante de recharger l’énergie vitale. Car pour l’esprit chinois, ingérer des aliments pour vivre est aussi un rituel d’incorporation de l’énergie d’enrichissement. De ce fait, manger est un acte joyeux tout comme s’enrichir.</p>
<p>Vivre, se nourrir et s’enrichir constituent un triangle d’évidence pour l’esprit chinois. Et dans l’expression « nourrir le vivre » il y a trois niveaux, nourrir le corps, nourrir la famille et le lien vivant entre les générations passées et leurs descendants. Donc symboliquement nourriture et enrichissement sont au même niveau car ils nourrissent le bien-vivre tant au niveau du monde visible qu’au celui du monde invisible.</p>
<p>Ainsi l’esprit d’enrichissement est un mouvement, un élan vital qu’il faut exercer au quotidien. Et c’est à l’aide d’objet et de pratique que l’esprit chinois se programme en permanence pour activer quotidiennement l’esprit d’enrichissement.  Il existe beaucoup d’emblèmes, de rituels divers comme des ravioles en forme de lingot d’or, le poisson qui se reproduit via de nombreux petites œufs,  le rouge couleur de la joie et de la vie, la figurine du chat qui agite une patte antérieure, certaines plantes, etc. Mais les emblèmes en tant que tel ne suffisent pas il faut qu’il y ai un flux vital qui circule.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-793686 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/ft-232x300.jpg" alt="" width="232" height="300" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/ft-232x300.jpg 232w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/ft-464x600.jpg 464w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/ft-409x528.jpg 409w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/ft-176x228.jpg 176w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/ft.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 232px) 100vw, 232px" />L’argent est à la vie ce que la sève est à l’arbre : une animation toujours en mouvement. La circulation de l’argent doit être fluide comme l’eau qui coule sans entraves. L’argent n’est pas vécu comme une réalité inerte qu’il suffirait d’amasser, mais comme une énergie vivante qui doit circuler. Ce n’est pas la possession de l’argent qui enrichit, mais la circulation de la richesse. Donner contribue à l’abondance collective.</p>
<p>Bien entendu l’esprit d’enrichissement n’est pas inné, il s’apprend. Et pour en savoir plus, je vous invite à lire « L’esprit d’enrichissement » paru aux éditions Albin Michel et co-écrit par trois auteurs complémentaires, Cyrille Javary, Dominique Escandre et KimLi Fong Yan. Vous y découvrirez que l’esprit d’enrichissement est un véritable cheminement qui rend généreux et qui profite au plus grand nombre.</p>]]></description>
		<enclosure length="4701883" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/tre_bien_avec_soi_frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/devenir-riche.mp3"/>
		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>« L’argent ne fait pas le bonheur » dit-on en Occident. C’est une expression difficile à comprendre pour un Chinois qui lui n’oppose pas argent et bonheur, au contraire ils sont fondamentalement liés et le Chinois est convaincu que le bonheur engendre forcément l’argent. « Pour le peuple chinois l’argent n’est pas important, il est indispensable, comme la nourriture ». Ce proverbe démontre deux choses, la première est que pour le peuple chinois rien n’est plus important que de survivre, et la seconde que la nourriture est la condition sine qua none pour atteindre cet objectif. Et se nourrir est bien plus que s’alimenter, c’est la nécessité constante de recharger l’énergie vitale. Car pour l’esprit chinois, ingérer des aliments pour vivre est aussi un rituel d’incorporation de l’énergie d’enrichissement. De ce fait, manger est un acte joyeux tout comme s’enrichir. Vivre, se nourrir et s’enrichir constituent un triangle d’évidence pour l’esprit chinois. Et dans l’expression « nourrir le vivre » il y a trois niveaux, nourrir le corps, nourrir la famille et le lien vivant entre les générations passées et leurs descendants. Donc symboliquement nourriture et enrichissement sont au même niveau car ils nourrissent le bien-vivre tant au niveau du monde visible qu’au celui du monde invisible. Ainsi l’esprit d’enrichissement est un mouvement, un élan vital qu’il faut exercer au quotidien. Et c’est à l’aide d’objet et de pratique que l’esprit chinois se programme en permanence pour activer quotidiennement l’esprit d’enrichissement.  Il existe beaucoup d’emblèmes, de rituels divers comme des ravioles en forme de lingot d’or, le poisson qui se reproduit via de nombreux petites œufs,  le rouge couleur de la joie et de la vie, la figurine du chat qui agite une patte antérieure, certaines plantes, etc. Mais les emblèmes en tant que tel ne suffisent pas il faut qu’il y ai un flux vital qui circule. L’argent est à la vie ce que la sève est à l’arbre : une animation toujours en mouvement. La circulation de l’argent doit être fluide comme l’eau qui coule sans entraves. L’argent n’est pas vécu comme une réalité inerte qu’il suffirait d’amasser, mais comme une énergie vivante qui doit circuler. Ce n’est pas la possession de l’argent qui enrichit, mais la circulation de la richesse. Donner contribue à l’abondance collective. Bien entendu l’esprit d’enrichissement n’est pas inné, il s’apprend. Et pour en savoir plus, je vous invite à lire « L’esprit d’enrichissement » paru aux éditions Albin Michel et co-écrit par trois auteurs complémentaires, Cyrille Javary, Dominique Escandre et KimLi Fong Yan. Vous y découvrirez que l’esprit d’enrichissement est un véritable cheminement qui rend généreux et qui profite au plus grand nombre.</itunes:subtitle><itunes:summary>« L’argent ne fait pas le bonheur » dit-on en Occident. C’est une expression difficile à comprendre pour un Chinois qui lui n’oppose pas argent et bonheur, au contraire ils sont fondamentalement liés et le Chinois est convaincu que le bonheur engendre forcément l’argent. « Pour le peuple chinois l’argent n’est pas important, il est indispensable, comme la nourriture ». Ce proverbe démontre deux choses, la première est que pour le peuple chinois rien n’est plus important que de survivre, et la seconde que la nourriture est la condition sine qua none pour atteindre cet objectif. Et se nourrir est bien plus que s’alimenter, c’est la nécessité constante de recharger l’énergie vitale. Car pour l’esprit chinois, ingérer des aliments pour vivre est aussi un rituel d’incorporation de l’énergie d’enrichissement. De ce fait, manger est un acte joyeux tout comme s’enrichir. Vivre, se nourrir et s’enrichir constituent un triangle d’évidence pour l’esprit chinois. Et dans l’expression « nourrir le vivre » il y a trois niveaux, nourrir le corps, nourrir la famille et le lien vivant entre les générations passées et leurs descendants. Donc symboliquement nourriture et enrichissement sont au même niveau car ils nourrissent le bien-vivre tant au niveau du monde visible qu’au celui du monde invisible. Ainsi l’esprit d’enrichissement est un mouvement, un élan vital qu’il faut exercer au quotidien. Et c’est à l’aide d’objet et de pratique que l’esprit chinois se programme en permanence pour activer quotidiennement l’esprit d’enrichissement.  Il existe beaucoup d’emblèmes, de rituels divers comme des ravioles en forme de lingot d’or, le poisson qui se reproduit via de nombreux petites œufs,  le rouge couleur de la joie et de la vie, la figurine du chat qui agite une patte antérieure, certaines plantes, etc. Mais les emblèmes en tant que tel ne suffisent pas il faut qu’il y ai un flux vital qui circule. L’argent est à la vie ce que la sève est à l’arbre : une animation toujours en mouvement. La circulation de l’argent doit être fluide comme l’eau qui coule sans entraves. L’argent n’est pas vécu comme une réalité inerte qu’il suffirait d’amasser, mais comme une énergie vivante qui doit circuler. Ce n’est pas la possession de l’argent qui enrichit, mais la circulation de la richesse. Donner contribue à l’abondance collective. Bien entendu l’esprit d’enrichissement n’est pas inné, il s’apprend. Et pour en savoir plus, je vous invite à lire « L’esprit d’enrichissement » paru aux éditions Albin Michel et co-écrit par trois auteurs complémentaires, Cyrille Javary, Dominique Escandre et KimLi Fong Yan. Vous y découvrirez que l’esprit d’enrichissement est un véritable cheminement qui rend généreux et qui profite au plus grand nombre.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Longitude 181: cé où? cé koi?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/01/23/longitude-181-ce-ou-ce-koi/</link>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 08:00:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792551</guid>
		<description><![CDATA[<p>Longitude 181, un nom de podcast qui pose question ? pourquoi ? Quelle origine ? Après 8 ans et 250 chroniques, une ré-explication s&rsquo;impose pour ceux de plus en plus nombreux qui nous rejoignent.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Longitude 181, un nom de podcast qui pose question ? pourquoi ? Quelle origine ? Après 8 ans et 250 chroniques, une ré-explication s&amp;rsquo;impose pour ceux de plus en plus nombreux qui nous rejoignent.</itunes:subtitle><itunes:summary>Longitude 181, un nom de podcast qui pose question ? pourquoi ? Quelle origine ? Après 8 ans et 250 chroniques, une ré-explication s&amp;rsquo;impose pour ceux de plus en plus nombreux qui nous rejoignent.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Marre des gougnafiers !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/01/21/marre-des-gougnafiers/</link>
		<pubDate>Sat, 21 Jan 2023 10:53:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-793522" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Connaissez-vous le gougnafier ? Communément et populairement, c’est un bon à rien, un goujat, un homme que l’on méprise et à qui on n’accorde guère de crédit.</p>
<p>Étrangement, le mot gougnafier n’a pas de féminin. Et pourtant, ce terme a évolué au fil du temps et le voici aux prises avec des experts en psychologie, en bien-être, en santé mentale…</p>
<p>Alors, un ou une gougnafier c’est celui ou celle qui se dit être en conformité avec sa conscience et qui ignore vos convictions, vos joies et peines, vos projets et vos craintes, vos combats et luttes sociétales, même les plus pacifistes.</p>
<p>Ils et elles développent souvent un vocabulaire qui s’articule quasiment uniquement autour de la compassion, du pardon, de la commisération, de la pitié, du prêchi-prêcha angélique.</p>
<p>Ce nouveau concept en psychologie de la positivité toxique se définit en tant que tendance à se présenter comme étant heureux quoi qu’il arrive, selon des professionnels de la Santé mentale (IDRlabs).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-793675 size-large" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280-1024x682.jpg" alt="" width="696" height="464" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280-1024x682.jpg 1024w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280-300x200.jpg 300w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280-768x512.jpg 768w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280-1104x736.jpg 1104w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280-76x50.jpg 76w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280-123x82.jpg 123w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280-83x55.jpg 83w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280-125x83.jpg 125w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280-900x600.jpg 900w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280-600x400.jpg 600w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280-264x176.jpg 264w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/yoga-gc8dc5b066_1280.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" />Ils expliquent que les personnes qui en relèvent sont « déconnectées de tout ce qui pourrait être considéré comme négatif et, par extension, elles sont enclines à encourager les autres à toujours voir le bon côté des choses et à ne pas s’ouvrir aux questions tristes, difficiles » ou qui dérangent.</p>
<p>La positivité toxique est donc celle qui nie ou déplace sciemment toute réalité jugée négative, endort les consciences, pousse à ne pas s’engager, ni à se mouiller, ni à monter au créneau, face à des actions injustes, dangereuses, pathogènes, iniques, cette positivité toxique s’érige même en mode de pensée, donc de vie, au nom du « oui, mais… » et du « surtout, pas de vague… »</p>
<p>Donc, le ou la gougnafier est un personnage qui se met au balcon et qui regarde les autres, surtout ceux et celles qui luttent pour la liberté d’expression et autres libertés fondamentales, puis qui vient ramasser les dividendes en susurrant, la bouche en forme de cul de poule, que « tout va pour le mieux dans la société ».</p>
<p>Je ne peux cependant terminer cette chronique en leur rappelant une note qui m’apparaît essentielle dans le bien-vivre ensemble : le 6 juillet 2018, le Conseil constitutionnel de la République française considéra la fraternité comme un principe constitutionnel.</p>
<p>À savoir : « Il découle du principe de fraternité la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire&#8230; »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-793450 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos : Pixabay</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Connaissez-vous le gougnafier ? Communément et populairement, c’est un bon à rien, un goujat, un homme que l’on méprise et à qui on n’accorde guère de crédit. Étrangement, le mot gougnafier n’a pas de féminin. Et pourtant, ce terme a évolué au fil du temps et le voici aux prises avec des experts en psychologie, en bien-être, en santé mentale… Alors, un ou une gougnafier c’est celui ou celle qui se dit être en conformité avec sa conscience et qui ignore vos convictions, vos joies et peines, vos projets et vos craintes, vos combats et luttes sociétales, même les plus pacifistes. Ils et elles développent souvent un vocabulaire qui s’articule quasiment uniquement autour de la compassion, du pardon, de la commisération, de la pitié, du prêchi-prêcha angélique. Ce nouveau concept en psychologie de la positivité toxique se définit en tant que tendance à se présenter comme étant heureux quoi qu’il arrive, selon des professionnels de la Santé mentale (IDRlabs). Ils expliquent que les personnes qui en relèvent sont « déconnectées de tout ce qui pourrait être considéré comme négatif et, par extension, elles sont enclines à encourager les autres à toujours voir le bon côté des choses et à ne pas s’ouvrir aux questions tristes, difficiles » ou qui dérangent. La positivité toxique est donc celle qui nie ou déplace sciemment toute réalité jugée négative, endort les consciences, pousse à ne pas s’engager, ni à se mouiller, ni à monter au créneau, face à des actions injustes, dangereuses, pathogènes, iniques, cette positivité toxique s’érige même en mode de pensée, donc de vie, au nom du « oui, mais… » et du « surtout, pas de vague… » Donc, le ou la gougnafier est un personnage qui se met au balcon et qui regarde les autres, surtout ceux et celles qui luttent pour la liberté d’expression et autres libertés fondamentales, puis qui vient ramasser les dividendes en susurrant, la bouche en forme de cul de poule, que « tout va pour le mieux dans la société ». Je ne peux cependant terminer cette chronique en leur rappelant une note qui m’apparaît essentielle dans le bien-vivre ensemble : le 6 juillet 2018, le Conseil constitutionnel de la République française considéra la fraternité comme un principe constitutionnel. À savoir : « Il découle du principe de fraternité la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire&amp;#8230; » &amp;nbsp; &amp;nbsp; Photos : Pixabay</itunes:subtitle><itunes:summary>Connaissez-vous le gougnafier ? Communément et populairement, c’est un bon à rien, un goujat, un homme que l’on méprise et à qui on n’accorde guère de crédit. Étrangement, le mot gougnafier n’a pas de féminin. Et pourtant, ce terme a évolué au fil du temps et le voici aux prises avec des experts en psychologie, en bien-être, en santé mentale… Alors, un ou une gougnafier c’est celui ou celle qui se dit être en conformité avec sa conscience et qui ignore vos convictions, vos joies et peines, vos projets et vos craintes, vos combats et luttes sociétales, même les plus pacifistes. Ils et elles développent souvent un vocabulaire qui s’articule quasiment uniquement autour de la compassion, du pardon, de la commisération, de la pitié, du prêchi-prêcha angélique. Ce nouveau concept en psychologie de la positivité toxique se définit en tant que tendance à se présenter comme étant heureux quoi qu’il arrive, selon des professionnels de la Santé mentale (IDRlabs). Ils expliquent que les personnes qui en relèvent sont « déconnectées de tout ce qui pourrait être considéré comme négatif et, par extension, elles sont enclines à encourager les autres à toujours voir le bon côté des choses et à ne pas s’ouvrir aux questions tristes, difficiles » ou qui dérangent. La positivité toxique est donc celle qui nie ou déplace sciemment toute réalité jugée négative, endort les consciences, pousse à ne pas s’engager, ni à se mouiller, ni à monter au créneau, face à des actions injustes, dangereuses, pathogènes, iniques, cette positivité toxique s’érige même en mode de pensée, donc de vie, au nom du « oui, mais… » et du « surtout, pas de vague… » Donc, le ou la gougnafier est un personnage qui se met au balcon et qui regarde les autres, surtout ceux et celles qui luttent pour la liberté d’expression et autres libertés fondamentales, puis qui vient ramasser les dividendes en susurrant, la bouche en forme de cul de poule, que « tout va pour le mieux dans la société ». Je ne peux cependant terminer cette chronique en leur rappelant une note qui m’apparaît essentielle dans le bien-vivre ensemble : le 6 juillet 2018, le Conseil constitutionnel de la République française considéra la fraternité comme un principe constitutionnel. À savoir : « Il découle du principe de fraternité la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire&amp;#8230; » &amp;nbsp; &amp;nbsp; Photos : Pixabay</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Climat : mourir en sept à huit minutes</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/01/20/climat-mourir-en-sept-a-huit-minutes/</link>
		<pubDate>Fri, 20 Jan 2023 07:05:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-793522" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Dans <em>Leur folie, nos vies</em>, paru aux éditions <em>Les Liens qui Libèrent</em>, François Ruffin porte un regard acéré et choqué sur la gestion de la pandémie au coronavirus par les gouvernements et les multinationales qui, bien souvent se liguent entre eux pour davantage creuser le trou entre ceux de tout en haut et les citoyens lambdas.</p>
<p>Un constat : dans cette crise engendrée par le virus, les scientifiques ont été largement écoutés et suivis dans leurs préconisations.</p>
<p>On passa quasiment automatiquement du diagnostic scientifique à la prise de mesure, explique l’auteur.</p>
<p>En revanche, les scientifiques qui évoquent le climat, tel le GIEC, sont écoutés poliment, puis rien ne bouge.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-793652 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/m0b087sccywb-large.jpg" alt="" width="220" height="334" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/m0b087sccywb-large.jpg 220w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/m0b087sccywb-large-198x300.jpg 198w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/m0b087sccywb-large-150x228.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 220px) 100vw, 220px" />En cause : l’économie, celle des nantis, des actionnaires, des Macron et Cie qui, au minimum, doit être absolument sauvegardée, si pas davantage rentabilisée à leur seul profit.</p>
<p>Bientôt, on atteindra une moyenne supplémentaire de deux degrés, ce qui signifie qu’on pourrait mourir en sept ou huit minutes sous la pression conjointe de la chaleur et de l’humidité.</p>
<p>Déjà, des régions entières de la planète deviennent inhabitables.</p>
<p>Réaction des nantis, des actionnaires et des Macron et Cie, on n’interrompt pas les affaires, l’économie avant la vie !</p>
<p>« Tous les pans de la vie sont ainsi traités, maltraités, passés aux oubliettes, à la moulinette d’une calculette. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une conclusion : le combat contre les forces obscures ne se renonce certainement pas.</p>
<p>Photo : Pixabay.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-793450 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans Leur folie, nos vies, paru aux éditions Les Liens qui Libèrent, François Ruffin porte un regard acéré et choqué sur la gestion de la pandémie au coronavirus par les gouvernements et les multinationales qui, bien souvent se liguent entre eux pour davantage creuser le trou entre ceux de tout en haut et les citoyens lambdas. Un constat : dans cette crise engendrée par le virus, les scientifiques ont été largement écoutés et suivis dans leurs préconisations. On passa quasiment automatiquement du diagnostic scientifique à la prise de mesure, explique l’auteur. En revanche, les scientifiques qui évoquent le climat, tel le GIEC, sont écoutés poliment, puis rien ne bouge. En cause : l’économie, celle des nantis, des actionnaires, des Macron et Cie qui, au minimum, doit être absolument sauvegardée, si pas davantage rentabilisée à leur seul profit. Bientôt, on atteindra une moyenne supplémentaire de deux degrés, ce qui signifie qu’on pourrait mourir en sept ou huit minutes sous la pression conjointe de la chaleur et de l’humidité. Déjà, des régions entières de la planète deviennent inhabitables. Réaction des nantis, des actionnaires et des Macron et Cie, on n’interrompt pas les affaires, l’économie avant la vie ! « Tous les pans de la vie sont ainsi traités, maltraités, passés aux oubliettes, à la moulinette d’une calculette. » &amp;nbsp; Une conclusion : le combat contre les forces obscures ne se renonce certainement pas. Photo : Pixabay.</itunes:subtitle><itunes:summary>Dans Leur folie, nos vies, paru aux éditions Les Liens qui Libèrent, François Ruffin porte un regard acéré et choqué sur la gestion de la pandémie au coronavirus par les gouvernements et les multinationales qui, bien souvent se liguent entre eux pour davantage creuser le trou entre ceux de tout en haut et les citoyens lambdas. Un constat : dans cette crise engendrée par le virus, les scientifiques ont été largement écoutés et suivis dans leurs préconisations. On passa quasiment automatiquement du diagnostic scientifique à la prise de mesure, explique l’auteur. En revanche, les scientifiques qui évoquent le climat, tel le GIEC, sont écoutés poliment, puis rien ne bouge. En cause : l’économie, celle des nantis, des actionnaires, des Macron et Cie qui, au minimum, doit être absolument sauvegardée, si pas davantage rentabilisée à leur seul profit. Bientôt, on atteindra une moyenne supplémentaire de deux degrés, ce qui signifie qu’on pourrait mourir en sept ou huit minutes sous la pression conjointe de la chaleur et de l’humidité. Déjà, des régions entières de la planète deviennent inhabitables. Réaction des nantis, des actionnaires et des Macron et Cie, on n’interrompt pas les affaires, l’économie avant la vie ! « Tous les pans de la vie sont ainsi traités, maltraités, passés aux oubliettes, à la moulinette d’une calculette. » &amp;nbsp; Une conclusion : le combat contre les forces obscures ne se renonce certainement pas. Photo : Pixabay.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les souvenirs et les mensonges aussi…</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/01/18/les-souvenirs-et-les-mensonges-aussi/</link>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 07:11:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=793639</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-793522" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Enfin, la voiture stoppe devant une vaste maison grise à l&rsquo;aspect sévère, édifiée sur une pente abrupte. Les volets bleus sont ouverts. Roger nous prie de rester assis tandis qu&rsquo;il va frapper à la porte. Quelqu&rsquo;un lui ouvre et il nous fait signe de le rejoindre avec nos bagages. Pendant que nous nous activons sous un vent glacial, Roger dissimule le véhicule sous les arbres. Il semble n&rsquo;y avoir personne à des dizaines de kilomètres à la ronde, toutefois mieux vaut respecter les règles de sécurité.</p>
<p>À l&rsquo;intérieur, il fait chaud, à condition de s&rsquo;installer à proximité de la cheminée. Les pierres des murs sont apparentes. J&rsquo;ai le temps d&rsquo;apercevoir plusieurs pièces sobrement meublées, un four à pain dans la cuisine sur la gauche, avant d&rsquo;entrer dans une grande salle à manger. Je ne connais pas l&rsquo;homme qui nous précède. Très brun, il paraît espagnol. Il ne dit pas un mot. On pose nos valises sur le sol, attendant on ne sait quoi, et on en est tous soulagés de voir réapparaître Roger.</p>
<p>« Je vous présente Alberto. Il est espagnol et ne s&rsquo;exprime que dans sa langue, que je parle aussi. C&rsquo;est pourquoi il doit se cacher : le moindre mot le trahirait. »</p>
<p>Des pas résonnent au premier. On se regarde, sur le qui-vive&#8230; »</p>
<p>Avouez que vous avez envie de connaître la suite, non ?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-793643 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/cvt_les-souvenirs-et-les-mensonges-aussi_866.webp" alt="" width="190" height="298" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/cvt_les-souvenirs-et-les-mensonges-aussi_866.webp 190w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2023/01/cvt_les-souvenirs-et-les-mensonges-aussi_866-145x228.webp 145w" sizes="auto, (max-width: 190px) 100vw, 190px" />Cet extrait est tiré du roman <em>Les Souvenirs et les Mensonges aussi</em>&#8230; de Karine Lebert paru aux <em>Presses de la Cité</em>. Un roman qui est non seulement raconté comme une enquête en quelque 600 pages, mais aussi un imposant pan de l&rsquo;histoire qui plonge le lecteur dans la montée du nazisme, dans la clandestinité d&rsquo;un réfugié allemand à Honfleur, dans l&rsquo;Après-guerre et l&rsquo;occupation par les Alliés de Berlin.</p>
<p>Ensuite, quelque soixante-dix ans plus tard, c&rsquo;est la rencontre entre deux jeunes musiciennes, une Française et une Allemande, moment qui déclenche une intrigue digne d&rsquo;un excellent polar se terminant par une déclaration en forme de résolution de l&rsquo;énigme : « Nous étions très émus tous les deux par ce pèlerinage à Honfleur&#8230; »</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Enfin, la voiture stoppe devant une vaste maison grise à l&amp;rsquo;aspect sévère, édifiée sur une pente abrupte. Les volets bleus sont ouverts. Roger nous prie de rester assis tandis qu&amp;rsquo;il va frapper à la porte. Quelqu&amp;rsquo;un lui ouvre et il nous fait signe de le rejoindre avec nos bagages. Pendant que nous nous activons sous un vent glacial, Roger dissimule le véhicule sous les arbres. Il semble n&amp;rsquo;y avoir personne à des dizaines de kilomètres à la ronde, toutefois mieux vaut respecter les règles de sécurité. À l&amp;rsquo;intérieur, il fait chaud, à condition de s&amp;rsquo;installer à proximité de la cheminée. Les pierres des murs sont apparentes. J&amp;rsquo;ai le temps d&amp;rsquo;apercevoir plusieurs pièces sobrement meublées, un four à pain dans la cuisine sur la gauche, avant d&amp;rsquo;entrer dans une grande salle à manger. Je ne connais pas l&amp;rsquo;homme qui nous précède. Très brun, il paraît espagnol. Il ne dit pas un mot. On pose nos valises sur le sol, attendant on ne sait quoi, et on en est tous soulagés de voir réapparaître Roger. « Je vous présente Alberto. Il est espagnol et ne s&amp;rsquo;exprime que dans sa langue, que je parle aussi. C&amp;rsquo;est pourquoi il doit se cacher : le moindre mot le trahirait. » Des pas résonnent au premier. On se regarde, sur le qui-vive&amp;#8230; » Avouez que vous avez envie de connaître la suite, non ? Cet extrait est tiré du roman Les Souvenirs et les Mensonges aussi&amp;#8230; de Karine Lebert paru aux Presses de la Cité. Un roman qui est non seulement raconté comme une enquête en quelque 600 pages, mais aussi un imposant pan de l&amp;rsquo;histoire qui plonge le lecteur dans la montée du nazisme, dans la clandestinité d&amp;rsquo;un réfugié allemand à Honfleur, dans l&amp;rsquo;Après-guerre et l&amp;rsquo;occupation par les Alliés de Berlin. Ensuite, quelque soixante-dix ans plus tard, c&amp;rsquo;est la rencontre entre deux jeunes musiciennes, une Française et une Allemande, moment qui déclenche une intrigue digne d&amp;rsquo;un excellent polar se terminant par une déclaration en forme de résolution de l&amp;rsquo;énigme : « Nous étions très émus tous les deux par ce pèlerinage à Honfleur&amp;#8230; »</itunes:subtitle><itunes:summary>Enfin, la voiture stoppe devant une vaste maison grise à l&amp;rsquo;aspect sévère, édifiée sur une pente abrupte. Les volets bleus sont ouverts. Roger nous prie de rester assis tandis qu&amp;rsquo;il va frapper à la porte. Quelqu&amp;rsquo;un lui ouvre et il nous fait signe de le rejoindre avec nos bagages. Pendant que nous nous activons sous un vent glacial, Roger dissimule le véhicule sous les arbres. Il semble n&amp;rsquo;y avoir personne à des dizaines de kilomètres à la ronde, toutefois mieux vaut respecter les règles de sécurité. À l&amp;rsquo;intérieur, il fait chaud, à condition de s&amp;rsquo;installer à proximité de la cheminée. Les pierres des murs sont apparentes. J&amp;rsquo;ai le temps d&amp;rsquo;apercevoir plusieurs pièces sobrement meublées, un four à pain dans la cuisine sur la gauche, avant d&amp;rsquo;entrer dans une grande salle à manger. Je ne connais pas l&amp;rsquo;homme qui nous précède. Très brun, il paraît espagnol. Il ne dit pas un mot. On pose nos valises sur le sol, attendant on ne sait quoi, et on en est tous soulagés de voir réapparaître Roger. « Je vous présente Alberto. Il est espagnol et ne s&amp;rsquo;exprime que dans sa langue, que je parle aussi. C&amp;rsquo;est pourquoi il doit se cacher : le moindre mot le trahirait. » Des pas résonnent au premier. On se regarde, sur le qui-vive&amp;#8230; » Avouez que vous avez envie de connaître la suite, non ? Cet extrait est tiré du roman Les Souvenirs et les Mensonges aussi&amp;#8230; de Karine Lebert paru aux Presses de la Cité. Un roman qui est non seulement raconté comme une enquête en quelque 600 pages, mais aussi un imposant pan de l&amp;rsquo;histoire qui plonge le lecteur dans la montée du nazisme, dans la clandestinité d&amp;rsquo;un réfugié allemand à Honfleur, dans l&amp;rsquo;Après-guerre et l&amp;rsquo;occupation par les Alliés de Berlin. Ensuite, quelque soixante-dix ans plus tard, c&amp;rsquo;est la rencontre entre deux jeunes musiciennes, une Française et une Allemande, moment qui déclenche une intrigue digne d&amp;rsquo;un excellent polar se terminant par une déclaration en forme de résolution de l&amp;rsquo;énigme : « Nous étions très émus tous les deux par ce pèlerinage à Honfleur&amp;#8230; »</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Écologie politicienne : « L’ADN d’Ecolo n’est plus ‘‘Nucléaire non merci’’ » (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/01/16/ecologie-politicienne-ladn-decolo-nest-plus-nucleaire-non-merci-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 13:30:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-793522" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Dans son ouvrage <em>Leur folie, nos vies</em> paru aux Éditions Les liens qui libèrent, François Ruffin, tout d’abord journaliste, essayiste et documentariste (César du meilleur film documentaire en 2017 avec <em>Merci Patron !</em>) avant d’être député LFI-NUPES, fait état de cette « élite arrogante », de ceux « qui servent l’argent avant les gens » face aux citoyens et à « Greta Thunberg et ses copains-copines qui ont beau alerter, jouer les Cassandre de Davos à l’ONU, d’un contre-sommet à l’Assemblée, rien n’y fait. Certes, les dirigeants conviennent de l’urgence climatique, mais ils gardent le pied sur l’accélérateur, croissance, croissance, croissance. Ils répètent compétitivité… »</p>
<p>Et d’expliquer : « Face à la catastrophe écologique, demain, face à un péril climatique certes plus lointain que ce Covid-19, mais mille fois plus terrible, menaçant non pas un pour cent, ou deux, de la population, mais tout le genre humain, usera-t-on de ces mesures hardies, intrépides, résolues ? Ou reviendra-t-on au business comme habitude (<em>business as usual</em>) ? »</p>
<p>Durant un certain temps, il y eut une petite lueur, un mince espoir en l’écologie politique qui, arrivée au pouvoir, ferait bouger les lignes.</p>
<p>En France, après la catastrophique période Nicolas Hulot, on assiste à présent à un combat de coqs pour celle ou celui qui se prétend le plus Vert parmi les Verts, alors qu’en Belgique, là, c’est vraiment le reniement de l’ADN du mouvement écologique qui vient d’être porté sur l’autel de la particratie, de la soif de pouvoir et de la compromission avec les forces conservatrices, voire ultraconservatrices et, mauvaise cerise sur le mauvais gâteau, avec une multinationale.</p>
<p>Que je vous explique.</p>
<p>Il y a six gouvernements en Belgique, oui six ! et du côté francophone, pas moins de huit ministres dits écologistes, trois au fédéral, un à la fédération Wallonie-Bruxelles, deux au gouvernement wallon et deux au gouvernement bruxellois.</p>
<p>Eh bien, tout ce monde vient de s’asseoir sur l’un des concepts de base de l’écologie, je cite le quotidien <em>Le Soir</em> : « Les coprésidents d’Ecolo, Jean-Marc Nollet et Rajae Maouane, défendent l’accord avec Engie. Gestion déchets : ils se félicitent de voir l’argent ‘‘rentrer cash’’ dans les caisses de l’État dès l’année prochaine. Quant au nucléaire, ‘‘ce n’est plus un tabou’’ chez les Verts. » Fin de citation.</p>
<p>Explications : Engie est l’exploitant du parc nucléaire belge et le groupe a signé un accord avec le gouvernement fédéral belge pour prolonger la durée d’exploitation de dix ans de réacteurs. Des réacteurs qui présenteraient de sérieux problèmes de sécurité, au grand dam de l’Allemagne voisine, d’ailleurs.</p>
<p>Pour résumer le reniement historique des prétendus écologistes belges : « L’ADN d’Ecolo n’est plus ‘‘Nucléaire non merci’’ », selon les apparatchiks du parti. René Dumont doit se retourner dans sa tombe.</p>
<p>J’avais déjà constaté cette dérive à un niveau moins élevé de la politique belge, plus spécifiquement à Woluwe-Saint-Pierre, importante commune de la région bruxelloise, quand, au nom de la pénurie de logements, alors qu’il y a pléthore de logements à restaurer (quelque 15 à 30.000 dans la capitale de l’Europe), la section locale d’Ecolo soutint activement la politique immobilière du parti autoproclamé « Les Engagés » (ex-parti chrétien), à savoir la destruction d’une immense friche (quartier dit des Dames Blanches), d’un îlot de maisons individuelles,  de potagers, d’un espace de verdure public (quartier du Chien Vert) au profit d’une bétonisation à outrance.</p>
<p>Malgré une opposition de centaines et de centaines de riverains et des solutions alternatives soucieuses de l’environnement, avec le soutien d’experts rappelant l’urgence à stopper la bétonisation urbaine, Ecolo fait la sourde oreille, soucieux, lui, de rester au pouvoir communal.</p>
<p>Donc, tant au niveau national que communal, l’écologie politique, bassement politicienne à vrai dire, piétine ses racines profondes au nom, justement, de ceux « qui servent l’argent avant les gens ».</p>
<p>Il est à espérer que les militants écologistes de base rappelleront à l’ordre ces apparatchiks en leur conseillant de lire ou relire <em>L’utopie ou la mort</em> dudit René Dumont et à regarder <em>Demain</em>, le documentaire de Cyril Dion et Mélanie Laurent, entre autres.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792493 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>
<p><a href="https://www.lesoir.be/488699/article/2023-01-14/nollet-et-maouane-ladn-decolo-nest-plus-nucleaire-non-merci">https://www.lesoir.be/488699/article/2023-01-14/nollet-et-maouane-ladn-decolo-nest-plus-nucleaire-non-merci</a></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans son ouvrage Leur folie, nos vies paru aux Éditions Les liens qui libèrent, François Ruffin, tout d’abord journaliste, essayiste et documentariste (César du meilleur film documentaire en 2017 avec Merci Patron !) avant d’être député LFI-NUPES, fait état de cette « élite arrogante », de ceux « qui servent l’argent avant les gens » face aux citoyens et à « Greta Thunberg et ses copains-copines qui ont beau alerter, jouer les Cassandre de Davos à l’ONU, d’un contre-sommet à l’Assemblée, rien n’y fait. Certes, les dirigeants conviennent de l’urgence climatique, mais ils gardent le pied sur l’accélérateur, croissance, croissance, croissance. Ils répètent compétitivité… » Et d’expliquer : « Face à la catastrophe écologique, demain, face à un péril climatique certes plus lointain que ce Covid-19, mais mille fois plus terrible, menaçant non pas un pour cent, ou deux, de la population, mais tout le genre humain, usera-t-on de ces mesures hardies, intrépides, résolues ? Ou reviendra-t-on au business comme habitude (business as usual) ? » Durant un certain temps, il y eut une petite lueur, un mince espoir en l’écologie politique qui, arrivée au pouvoir, ferait bouger les lignes. En France, après la catastrophique période Nicolas Hulot, on assiste à présent à un combat de coqs pour celle ou celui qui se prétend le plus Vert parmi les Verts, alors qu’en Belgique, là, c’est vraiment le reniement de l’ADN du mouvement écologique qui vient d’être porté sur l’autel de la particratie, de la soif de pouvoir et de la compromission avec les forces conservatrices, voire ultraconservatrices et, mauvaise cerise sur le mauvais gâteau, avec une multinationale. Que je vous explique. Il y a six gouvernements en Belgique, oui six ! et du côté francophone, pas moins de huit ministres dits écologistes, trois au fédéral, un à la fédération Wallonie-Bruxelles, deux au gouvernement wallon et deux au gouvernement bruxellois. Eh bien, tout ce monde vient de s’asseoir sur l’un des concepts de base de l’écologie, je cite le quotidien Le Soir : « Les coprésidents d’Ecolo, Jean-Marc Nollet et Rajae Maouane, défendent l’accord avec Engie. Gestion déchets : ils se félicitent de voir l’argent ‘‘rentrer cash’’ dans les caisses de l’État dès l’année prochaine. Quant au nucléaire, ‘‘ce n’est plus un tabou’’ chez les Verts. » Fin de citation. Explications : Engie est l’exploitant du parc nucléaire belge et le groupe a signé un accord avec le gouvernement fédéral belge pour prolonger la durée d’exploitation de dix ans de réacteurs. Des réacteurs qui présenteraient de sérieux problèmes de sécurité, au grand dam de l’Allemagne voisine, d’ailleurs. Pour résumer le reniement historique des prétendus écologistes belges : « L’ADN d’Ecolo n’est plus ‘‘Nucléaire non merci’’ », selon les apparatchiks du parti. René Dumont doit se retourner dans sa tombe. J’avais déjà constaté cette dérive à un niveau moins élevé de la politique belge, plus spécifiquement à Woluwe-Saint-Pierre, importante commune de la région bruxelloise, quand, au nom de la pénurie de logements, alors qu’il y a pléthore de logements à restaurer (quelque 15 à 30.000 dans la capitale de l’Europe), la section locale d’Ecolo soutint activement la politique immobilière du parti autoproclamé « Les Engagés » (ex-parti chrétien), à savoir la destruction d’une immense friche (quartier dit des Dames Blanches), d’un îlot de maisons individuelles,  de potagers, d’un espace de verdure public (quartier du Chien Vert) au profit d’une bétonisation à outrance. Malgré une opposition de centaines et de centaines de riverains et des solutions alternatives soucieuses de l’environnement, avec le soutien d’experts rappelant l’urgence à stopper la bétonisation urbaine, Ecolo fait la sourde oreille, soucieux, lui, de rester au pouvoir communal. Donc, tant au niveau national que communal, l’écologie politique, bassement politicienne à vrai dire, piétine ses racines profondes au nom, justement, de ceux « qui servent l’argent avant les gens ». Il est à espérer que les militants écologistes de base rappelleront à l’ordre ces apparatchiks en leur conseillant de lire ou relire L’utopie ou la mort dudit René Dumont et à regarder Demain, le documentaire de Cyril Dion et Mélanie Laurent, entre autres. https://www.lesoir.be/488699/article/2023-01-14/nollet-et-maouane-ladn-decolo-nest-plus-nucleaire-non-merci &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Dans son ouvrage Leur folie, nos vies paru aux Éditions Les liens qui libèrent, François Ruffin, tout d’abord journaliste, essayiste et documentariste (César du meilleur film documentaire en 2017 avec Merci Patron !) avant d’être député LFI-NUPES, fait état de cette « élite arrogante », de ceux « qui servent l’argent avant les gens » face aux citoyens et à « Greta Thunberg et ses copains-copines qui ont beau alerter, jouer les Cassandre de Davos à l’ONU, d’un contre-sommet à l’Assemblée, rien n’y fait. Certes, les dirigeants conviennent de l’urgence climatique, mais ils gardent le pied sur l’accélérateur, croissance, croissance, croissance. Ils répètent compétitivité… » Et d’expliquer : « Face à la catastrophe écologique, demain, face à un péril climatique certes plus lointain que ce Covid-19, mais mille fois plus terrible, menaçant non pas un pour cent, ou deux, de la population, mais tout le genre humain, usera-t-on de ces mesures hardies, intrépides, résolues ? Ou reviendra-t-on au business comme habitude (business as usual) ? » Durant un certain temps, il y eut une petite lueur, un mince espoir en l’écologie politique qui, arrivée au pouvoir, ferait bouger les lignes. En France, après la catastrophique période Nicolas Hulot, on assiste à présent à un combat de coqs pour celle ou celui qui se prétend le plus Vert parmi les Verts, alors qu’en Belgique, là, c’est vraiment le reniement de l’ADN du mouvement écologique qui vient d’être porté sur l’autel de la particratie, de la soif de pouvoir et de la compromission avec les forces conservatrices, voire ultraconservatrices et, mauvaise cerise sur le mauvais gâteau, avec une multinationale. Que je vous explique. Il y a six gouvernements en Belgique, oui six ! et du côté francophone, pas moins de huit ministres dits écologistes, trois au fédéral, un à la fédération Wallonie-Bruxelles, deux au gouvernement wallon et deux au gouvernement bruxellois. Eh bien, tout ce monde vient de s’asseoir sur l’un des concepts de base de l’écologie, je cite le quotidien Le Soir : « Les coprésidents d’Ecolo, Jean-Marc Nollet et Rajae Maouane, défendent l’accord avec Engie. Gestion déchets : ils se félicitent de voir l’argent ‘‘rentrer cash’’ dans les caisses de l’État dès l’année prochaine. Quant au nucléaire, ‘‘ce n’est plus un tabou’’ chez les Verts. » Fin de citation. Explications : Engie est l’exploitant du parc nucléaire belge et le groupe a signé un accord avec le gouvernement fédéral belge pour prolonger la durée d’exploitation de dix ans de réacteurs. Des réacteurs qui présenteraient de sérieux problèmes de sécurité, au grand dam de l’Allemagne voisine, d’ailleurs. Pour résumer le reniement historique des prétendus écologistes belges : « L’ADN d’Ecolo n’est plus ‘‘Nucléaire non merci’’ », selon les apparatchiks du parti. René Dumont doit se retourner dans sa tombe. J’avais déjà constaté cette dérive à un niveau moins élevé de la politique belge, plus spécifiquement à Woluwe-Saint-Pierre, importante commune de la région bruxelloise, quand, au nom de la pénurie de logements, alors qu’il y a pléthore de logements à restaurer (quelque 15 à 30.000 dans la capitale de l’Europe), la section locale d’Ecolo soutint activement la politique immobilière du parti autoproclamé « Les Engagés » (ex-parti chrétien), à savoir la destruction d’une immense friche (quartier dit des Dames Blanches), d’un îlot de maisons individuelles,  de potagers, d’un espace de verdure public (quartier du Chien Vert) au profit d’une bétonisation à outrance. Malgré une opposition de centaines et de centaines de riverains et des solutions alternatives soucieuses de l’environnement, avec le soutien d’experts rappelant l’urgence à stopper la bétonisation urbaine, Ecolo fait la sourde oreille, soucieux, lui, de rester au pouvoir communal. Donc, tant au niveau national que communal, l’écologie politique, bassement politicienne à vrai dire, piétine ses racines profondes au nom, justement, de ceux « qui servent l’argent avant les gens ». Il est à espérer que les militants écologistes de base rappelleront à l’ordre ces apparatchiks en leur conseillant de lire ou relire L’utopie ou la mort dudit René Dumont et à regarder Demain, le documentaire de Cyril Dion et Mélanie Laurent, entre autres. https://www.lesoir.be/488699/article/2023-01-14/nollet-et-maouane-ladn-decolo-nest-plus-nucleaire-non-merci &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>La 6ème extinction. ..un bon cru…2011 !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/01/16/6eme-extinction-2011/</link>
		<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 08:00:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<div class="moz-signature">à déguster comme un grand vin cette chronique de 2011 qui a gardé des tanins, qui est longue en bouche ,  et qui fait frémir le palais&#8230;!</div>
<div class="moz-signature">11 ans plus tard, nous sommes passés officiellement dans l&rsquo;anthropocène. En fait  on y était déjà &#8230;la 6ème extinction était en marche &#8230;</div>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<item>
		<title>2022 : Océan qui rit, Océan qui pleure…</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/01/09/2022-ocean-qui-rit-ocean-qui-pleure/</link>
		<pubDate>Mon, 09 Jan 2023 08:00:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>A en croire tous les nombreux événements qui ont pour sujet l’océan en cette année 2022, et que je n’ai pas relaté dans cette chronique de la mer et des océans, on pourrait être agréablement surpris et sourire. Pourtant, ces grandes messes en sont encore au pas de deux : un en avant, un en arrière. A en pleurer. Et on se surprend à repérer un double langage et des retours en arrière&#8230; à  découvrir dans cette chronique !</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>A en croire tous les nombreux événements qui ont pour sujet l’océan en cette année 2022, et que je n’ai pas relaté dans cette chronique de la mer et des océans, on pourrait être agréablement surpris et sourire. Pourtant, ces grandes messes en sont encore au pas de deux : un en avant, un en arrière. A en pleurer. Et on se surprend à repérer un double langage et des retours en arrière&amp;#8230; à  découvrir dans cette chronique ! www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>A en croire tous les nombreux événements qui ont pour sujet l’océan en cette année 2022, et que je n’ai pas relaté dans cette chronique de la mer et des océans, on pourrait être agréablement surpris et sourire. Pourtant, ces grandes messes en sont encore au pas de deux : un en avant, un en arrière. A en pleurer. Et on se surprend à repérer un double langage et des retours en arrière&amp;#8230; à  découvrir dans cette chronique ! www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>2022 : l’année de la Canicule…en mer !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2023/01/02/2022-annee-canicule-en-mer/</link>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2023 08:00:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>L’année 2022 a été la plus chaude jamais enregistrée ! En mer aussi ! Les canicules océaniques ont des impacts délétères. Des phénomènes d&rsquo;accélération sur toutes les mers, en profondeur ,  sous toutes les latitudes qui font &#8230;froid dans le dos .</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L’année 2022 a été la plus chaude jamais enregistrée ! En mer aussi ! Les canicules océaniques ont des impacts délétères. Des phénomènes d&amp;rsquo;accélération sur toutes les mers, en profondeur ,  sous toutes les latitudes qui font &amp;#8230;froid dans le dos .</itunes:subtitle><itunes:summary>L’année 2022 a été la plus chaude jamais enregistrée ! En mer aussi ! Les canicules océaniques ont des impacts délétères. Des phénomènes d&amp;rsquo;accélération sur toutes les mers, en profondeur ,  sous toutes les latitudes qui font &amp;#8230;froid dans le dos .</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Dictature numérique et IA (intelligence artificielle)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/12/29/dictature-numerique-et-ia-intelligence-artificielle/</link>
		<pubDate>Thu, 29 Dec 2022 09:03:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-793522" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/jjjj-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Pour les GAFAM, c’est-à-dire les géants de la technologie et entreprises les plus puissantes de la planète que sont Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, c’est la course à l’IA, soit l’intelligence artificielle.</p>
<p>Cette intelligence qui prétend prédire les besoins des êtres humains et d’en inventer d’autres pour satisfaire les multinationales de l’hyperconsommation, mais, surtout, de disposer des données personnelles même les plus intimes des individus.</p>
<p>Ainsi, les GAFAM, quelques services de renseignements et autres entreprises du même acabit peuvent connaître l’intégralité de votre existence : tout sur votre famille, sur vos réseaux d’amis, sur vos déplacements, vos achats, vos loisirs, votre état de santé, jusqu’à l’existence de votre maîtresse ou de votre amant, voire de la taille de vos chaussettes ou de votre soutien-gorge.</p>
<p>Tout cela sera puisé dans votre géolocalisation, dans l’historique de vos recherches, à la lecture de vos courriels ou autres messages sur Facebook, sur Twitter, sur votre smartphone…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-793523 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/monitor-gd5bfad8c9_640.jpg" alt="" width="640" height="451" /></p>
<p>Ce monde juteux fait le bonheur de sociétés avec l’assentiment de nombreux politiciens, dont certains qui dirigent la Commission européenne.</p>
<p>Vous savez, ceux qui transportent des valises emplies de billets de banque alors qu’ils préconisent la suppression du cash à la demande des banquiers.</p>
<p>Cette intelligence dite artificielle est tout bonnement le renoncement définitif de l’usage de notre propre raison via le remplacement de la pensée humaine par la technologie des algorithmes concoctés par et au profit des Elon Musk et consorts, car, n’oublions jamais qu’il y a des êtres humains qui la créent, la gèrent et nous l’imposent, souvent contre notre gré.</p>
<p>Bref, c’est l’avenir, déclare-t-on dans la Silicon Valley.</p>
<p>Bref, c’est la fin de la civilisation pour tout humaniste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-793450 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" /></p>
<p>Source partielle : <em>Marianne</em>, 22 décembre 2022 au 4 janvier 2023.</p>
<p>Photos : Pixabay.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Pour les GAFAM, c’est-à-dire les géants de la technologie et entreprises les plus puissantes de la planète que sont Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, c’est la course à l’IA, soit l’intelligence artificielle. Cette intelligence qui prétend prédire les besoins des êtres humains et d’en inventer d’autres pour satisfaire les multinationales de l’hyperconsommation, mais, surtout, de disposer des données personnelles même les plus intimes des individus. Ainsi, les GAFAM, quelques services de renseignements et autres entreprises du même acabit peuvent connaître l’intégralité de votre existence : tout sur votre famille, sur vos réseaux d’amis, sur vos déplacements, vos achats, vos loisirs, votre état de santé, jusqu’à l’existence de votre maîtresse ou de votre amant, voire de la taille de vos chaussettes ou de votre soutien-gorge. Tout cela sera puisé dans votre géolocalisation, dans l’historique de vos recherches, à la lecture de vos courriels ou autres messages sur Facebook, sur Twitter, sur votre smartphone… Ce monde juteux fait le bonheur de sociétés avec l’assentiment de nombreux politiciens, dont certains qui dirigent la Commission européenne. Vous savez, ceux qui transportent des valises emplies de billets de banque alors qu’ils préconisent la suppression du cash à la demande des banquiers. Cette intelligence dite artificielle est tout bonnement le renoncement définitif de l’usage de notre propre raison via le remplacement de la pensée humaine par la technologie des algorithmes concoctés par et au profit des Elon Musk et consorts, car, n’oublions jamais qu’il y a des êtres humains qui la créent, la gèrent et nous l’imposent, souvent contre notre gré. Bref, c’est l’avenir, déclare-t-on dans la Silicon Valley. Bref, c’est la fin de la civilisation pour tout humaniste. &amp;nbsp; Source partielle : Marianne, 22 décembre 2022 au 4 janvier 2023. Photos : Pixabay.</itunes:subtitle><itunes:summary>Pour les GAFAM, c’est-à-dire les géants de la technologie et entreprises les plus puissantes de la planète que sont Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, c’est la course à l’IA, soit l’intelligence artificielle. Cette intelligence qui prétend prédire les besoins des êtres humains et d’en inventer d’autres pour satisfaire les multinationales de l’hyperconsommation, mais, surtout, de disposer des données personnelles même les plus intimes des individus. Ainsi, les GAFAM, quelques services de renseignements et autres entreprises du même acabit peuvent connaître l’intégralité de votre existence : tout sur votre famille, sur vos réseaux d’amis, sur vos déplacements, vos achats, vos loisirs, votre état de santé, jusqu’à l’existence de votre maîtresse ou de votre amant, voire de la taille de vos chaussettes ou de votre soutien-gorge. Tout cela sera puisé dans votre géolocalisation, dans l’historique de vos recherches, à la lecture de vos courriels ou autres messages sur Facebook, sur Twitter, sur votre smartphone… Ce monde juteux fait le bonheur de sociétés avec l’assentiment de nombreux politiciens, dont certains qui dirigent la Commission européenne. Vous savez, ceux qui transportent des valises emplies de billets de banque alors qu’ils préconisent la suppression du cash à la demande des banquiers. Cette intelligence dite artificielle est tout bonnement le renoncement définitif de l’usage de notre propre raison via le remplacement de la pensée humaine par la technologie des algorithmes concoctés par et au profit des Elon Musk et consorts, car, n’oublions jamais qu’il y a des êtres humains qui la créent, la gèrent et nous l’imposent, souvent contre notre gré. Bref, c’est l’avenir, déclare-t-on dans la Silicon Valley. Bref, c’est la fin de la civilisation pour tout humaniste. &amp;nbsp; Source partielle : Marianne, 22 décembre 2022 au 4 janvier 2023. Photos : Pixabay.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les Cités disparues : déjà la lutte des classes à Pompéi (3/5)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/12/28/les-cites-disparues-deja-la-lutte-des-classes-a-pompei-3-5/</link>
		<pubDate>Wed, 28 Dec 2022 17:44:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-793448" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/ppppp-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />À dix kilomètres du Vésuve et un demi kilomètre de la mer, Pompéi fut une cité avec ses rues bordées de maisons, ses thermes, plus de soixante tavernes, son amphithéâtre, le forum, la Maison des Pygmées, la Maison-bar d’Amarantus, le Temple de Venus, celui d’Isis, une boulangerie, des bâtiments municipaux et son célèbre lupanar, tel est le décor d’un chapitre de l’essai <em>Les Cités disparues</em> d’Annalee Newitz paru chez <em>Calmann-Lévy.</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-792384 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/20221031_102549-1-189x300.jpg" alt="" width="189" height="300" />Un constat particulièrement intéressant à la lecture de cet ouvrage : « En un sens, l’archéologie des données représente la démocratisation de l’histoire. Elle se penche sur les activités des masses et s’efforce de reconstituer leur vie sociale, voire psychologique. »</p>
<p>Ainsi, dans les années 1700, des fouilles furent entreprises et sous la cendre durcie ce fut une incroyable révélation. Tout avait été préservé de cette vie quotidienne au temps de l’apogée de l’Empire romain.</p>
<p>On retrouva même sur la façade d’une propriété appartenant à une certaine Julia Felix, une inscription peinte : « À louer dans le domaine de Julia Felix, fille de Spurius : élégante suite de bains pour clientèle de prestige, tavernes, mezzanines et appartements à l’étage pour un bail de cinq ans. »</p>
<p>Quant à la Maison des Colonnes en mosaïque, elle ressemblait à un centre commercial avec de multiples boutiques.</p>
<p>La particularité des fouilles contemporaines réside en cette phrase prononcée par un chercheur : « Pour moi, l’important n’est pas les César ni autres empereurs sur qui nous en savons déjà trop, mais les gens dont nous ne savons rien. Même si nous ne connaîtrons jamais leurs noms, nous pouvons essayer de reconstituer un peu leur vie. »</p>
<p>C’est, bien sûr, le fil rouge de ce chapitre qui nous plonge au fil des découvertes dans un quotidien où, déjà, il y avait la lutte des classes.</p>
<p>Ainsi, un individu né esclave à Pompéi pouvait gravir les échelons et parvenir presque au sommet de la hiérarchie sociale, alors qu’un conflit éclata entre nantis et démunis pour l’accès aux plages.</p>
<p>Et, précise l’auteur : « Pompéi trépassa au beau milieu d’un litige qui opposait riches et pauvres, hommes et femmes, immigrants, Romains et autochtones. »</p>
<p>Assurément, il n’y a rien de nouveau en ce XXIe siècle !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-793450 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/ft-1.jpg" alt="" width="823" height="242" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>À dix kilomètres du Vésuve et un demi kilomètre de la mer, Pompéi fut une cité avec ses rues bordées de maisons, ses thermes, plus de soixante tavernes, son amphithéâtre, le forum, la Maison des Pygmées, la Maison-bar d’Amarantus, le Temple de Venus, celui d’Isis, une boulangerie, des bâtiments municipaux et son célèbre lupanar, tel est le décor d’un chapitre de l’essai Les Cités disparues d’Annalee Newitz paru chez Calmann-Lévy. Un constat particulièrement intéressant à la lecture de cet ouvrage : « En un sens, l’archéologie des données représente la démocratisation de l’histoire. Elle se penche sur les activités des masses et s’efforce de reconstituer leur vie sociale, voire psychologique. » Ainsi, dans les années 1700, des fouilles furent entreprises et sous la cendre durcie ce fut une incroyable révélation. Tout avait été préservé de cette vie quotidienne au temps de l’apogée de l’Empire romain. On retrouva même sur la façade d’une propriété appartenant à une certaine Julia Felix, une inscription peinte : « À louer dans le domaine de Julia Felix, fille de Spurius : élégante suite de bains pour clientèle de prestige, tavernes, mezzanines et appartements à l’étage pour un bail de cinq ans. » Quant à la Maison des Colonnes en mosaïque, elle ressemblait à un centre commercial avec de multiples boutiques. La particularité des fouilles contemporaines réside en cette phrase prononcée par un chercheur : « Pour moi, l’important n’est pas les César ni autres empereurs sur qui nous en savons déjà trop, mais les gens dont nous ne savons rien. Même si nous ne connaîtrons jamais leurs noms, nous pouvons essayer de reconstituer un peu leur vie. » C’est, bien sûr, le fil rouge de ce chapitre qui nous plonge au fil des découvertes dans un quotidien où, déjà, il y avait la lutte des classes. Ainsi, un individu né esclave à Pompéi pouvait gravir les échelons et parvenir presque au sommet de la hiérarchie sociale, alors qu’un conflit éclata entre nantis et démunis pour l’accès aux plages. Et, précise l’auteur : « Pompéi trépassa au beau milieu d’un litige qui opposait riches et pauvres, hommes et femmes, immigrants, Romains et autochtones. » Assurément, il n’y a rien de nouveau en ce XXIe siècle !</itunes:subtitle><itunes:summary>À dix kilomètres du Vésuve et un demi kilomètre de la mer, Pompéi fut une cité avec ses rues bordées de maisons, ses thermes, plus de soixante tavernes, son amphithéâtre, le forum, la Maison des Pygmées, la Maison-bar d’Amarantus, le Temple de Venus, celui d’Isis, une boulangerie, des bâtiments municipaux et son célèbre lupanar, tel est le décor d’un chapitre de l’essai Les Cités disparues d’Annalee Newitz paru chez Calmann-Lévy. Un constat particulièrement intéressant à la lecture de cet ouvrage : « En un sens, l’archéologie des données représente la démocratisation de l’histoire. Elle se penche sur les activités des masses et s’efforce de reconstituer leur vie sociale, voire psychologique. » Ainsi, dans les années 1700, des fouilles furent entreprises et sous la cendre durcie ce fut une incroyable révélation. Tout avait été préservé de cette vie quotidienne au temps de l’apogée de l’Empire romain. On retrouva même sur la façade d’une propriété appartenant à une certaine Julia Felix, une inscription peinte : « À louer dans le domaine de Julia Felix, fille de Spurius : élégante suite de bains pour clientèle de prestige, tavernes, mezzanines et appartements à l’étage pour un bail de cinq ans. » Quant à la Maison des Colonnes en mosaïque, elle ressemblait à un centre commercial avec de multiples boutiques. La particularité des fouilles contemporaines réside en cette phrase prononcée par un chercheur : « Pour moi, l’important n’est pas les César ni autres empereurs sur qui nous en savons déjà trop, mais les gens dont nous ne savons rien. Même si nous ne connaîtrons jamais leurs noms, nous pouvons essayer de reconstituer un peu leur vie. » C’est, bien sûr, le fil rouge de ce chapitre qui nous plonge au fil des découvertes dans un quotidien où, déjà, il y avait la lutte des classes. Ainsi, un individu né esclave à Pompéi pouvait gravir les échelons et parvenir presque au sommet de la hiérarchie sociale, alors qu’un conflit éclata entre nantis et démunis pour l’accès aux plages. Et, précise l’auteur : « Pompéi trépassa au beau milieu d’un litige qui opposait riches et pauvres, hommes et femmes, immigrants, Romains et autochtones. » Assurément, il n’y a rien de nouveau en ce XXIe siècle !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Mes astuces pour un Noël en toute légèreté !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/12/20/mes-astuces-pour-un-noel-en-toute-legerete-2/</link>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 08:38:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/2019/06/16/mes-astuces-pour-un-noel-en-toute-legerete-2/</guid>
		<description><![CDATA[<p>Mes astuces pour un Noël en toute légèreté !</p>
<p>Pendant des années, la seule perspective de Noël me déprimait. Ces repas interminables et indigérables pour mon système digestif capricieux étaient un cauchemar ! Mais au fil des ans, j&rsquo;ai appris à apprivoiser ce moment délicat, et à en faire une journée presque comme les autres côté repas.<br />
Mes bonnes habitudes commencent dès le matin : puisqu&rsquo;il y aura assez d&rsquo;excitants en tous genres, je zappe thé ou café et opte pour une infusion de menthe ou autres plantes aux vertus digestives, avec un peu de miel et de citron, histoire d&rsquo;éclaircir ma voix pour la journée. En général, on parle beaucoup quand on est en famille ! Puis, je choisis des fruits, comme un jus d&rsquo;orange pressé. Une demi heure après et seulement si j&rsquo;ai faim, je mange quelques céréales digestes, comme les flocons d&rsquo;avoine, accompagnés de quelques fruits secs pour ne pas mourir de faim, surtout si le déjeuner est servi tard. Premier repas : un sans faute.<br />
Le second est le plus délicat : soit c&rsquo;est vous qui recevez, et vous avez la main, soit vous êtes invités, et là, il faut ruser.<br />
Premier cas : vous invitez. Facile ! Il vous suffit de prévoir un peu moins de mets de fêtes, mais plus d&rsquo;aliments naturels : n&rsquo;hésitez pas à proposer des crudités joliment présentées à l&rsquo;apéritif, et même en accompagnement de l&rsquo;entrée. Croyez-en mon expérience, elles sont souvent très appréciées ! Pour l&rsquo;apéritif justement, préférez des noix nobles aux toasts tout prêts, des petites sauces au yogourt, légères et originales. Les toasts au foie gras ne sont pas interdits, mais au moins, on a le choix !<br />
Passons au déjeuner de fête : évitez de servir trop de viandes. Misez sur le poisson, léger, en proportion raisonnable. En général, elle se situe entre 100 et 120 grammes par personne. Mais là, puisque vous en consommez déjà à l&rsquo;appétitif, en entrée et en plat, vous pouvez descendre à 80 grammes. Ce n&rsquo;est pas une question de radinerie, je vous assure, personne n&rsquo;y trouvera à redire ! En accompagnement, évitez les fritures, misez sur des légumes bouillis ou légèrement revenus, et jouez avec les condiments et les épices, qui, en plus de donner du goût ont pour beaucoup d&rsquo;entre-eux des vertus digestives.<br />
En France, difficile d&rsquo;éviter les fromages ! Choisissez les légers et digestes, comme les chèvres frais, ou brebis, à teneur en matière grasse réduite. Evitez toutes les pâtes molles, trop grasses. Servez le tout avec du pain semi -complet, ou aux céréales, leurs fibres faciliteront le transit !<br />
Enfin le dessert&#8230; Encore une fois, c&rsquo;est bien qu&rsquo;il y ait le choix : un vrai dessert chocolaté et appétissant, et une bûche glacée aux fruits par exemple. Proposez des digestifs, mais aussi des tisanes pour clore le tout. Dernier conseil : évitez d&rsquo;étaler le repas sur une période trop longue, pour des questions de digestion.<br />
Si vous êtes reçus, vous aurez moins de marge, mais il est possible de s&rsquo;en sortir quand même. A l&rsquo;apéritif, soyez raisonnable sur les amuse-gueule. Pour cela, pensez au petit déjeuner sain dont je viens de vous parler. Côté alcool, se restreindre ! Si vous ne voulez vraiment pas que l&rsquo;on vous réserve sans cesse, facile ! Ne buvez que la moitié de votre verre. Ne reprenez pas d&rsquo;un plat même si c&rsquo;est bon, car en général, il y en a toujours trop. Même règle pour l&rsquo;alcool à table : ne buvez que la moitié. Tant que cela est possible, préférez les légumes aux pommes de terre par exemple. Enfin, de retour chez vous, buvez beaucoup d&rsquo;eau ou de tisanes. Prévoyez une soupe détox pour le soir. Le lendemain, vous vous sentirez presque comme si de rien n&rsquo;était ! Joyeux Noël à tous !</p>
<p>&#8212;&#8211;<br />
Mes conseils pour un Noël léger et équilibré ! Pendant de nombreuses années, la perspective de Noël me rendait déprimé. Les repas interminables et difficiles à digérer étaient un vrai cauchemar pour mon système digestif sensible. Mais au fil du temps, j&rsquo;ai appris à gérer cette période délicate et à en faire une journée presque normale en ce qui concerne les repas. Mes bonnes habitudes commencent dès le matin : étant donné qu&rsquo;il y aura suffisamment de stimulants de toutes sortes, je renonce au thé ou au café et opte pour une tisane à la menthe ou à d&rsquo;autres plantes aux vertus digestives, avec un peu de miel et de citron, afin de soulager ma voix pour la journée. En général, on parle beaucoup en famille ! Ensuite, je choisis des fruits, comme un jus d&rsquo;orange pressé. Trente minutes plus tard, et seulement si j&rsquo;ai faim, je mange quelques céréales digestes, telles que des flocons d&rsquo;avoine, accompagnées de quelques fruits secs pour éviter d&rsquo;avoir trop faim, surtout si le déjeuner est servi tard. Premier repas : une réussite. Le deuxième est le plus délicat : soit vous recevez et vous avez le contrôle, soit vous êtes invités et là, il faut ruser. Si vous recevez, c&rsquo;est facile ! Il vous suffit de prévoir moins de plats festifs, mais plus d&rsquo;aliments naturels : n&rsquo;hésitez pas à proposer des crudités joliment présentées à l&rsquo;apéritif, et même en accompagnement de l&rsquo;entrée. Croyez-moi, d&rsquo;après mon expérience, elles sont souvent très appréciées ! Pour l&rsquo;apéritif, privilégiez des noix nobles plutôt que des toasts tout prêts, ainsi que des petites sauces légères et originales à base de yaourt. Les toasts au foie gras ne sont pas interdits, mais au moins, on a le choix ! Passons au déjeuner festif : évitez de servir trop de viandes. Misez sur le poisson, léger, en quantité raisonnable. En général, cela se situe entre 100 et 120 grammes par personne. Mais puisque vous en consommez déjà à l&rsquo;apéritif, en entrée et en plat, vous pouvez réduire à 80 grammes. Ce n&rsquo;est pas une question d&rsquo;avarice, je vous assure, personne ne trouvera à redire ! En accompagnement, évitez les fritures et privilégiez les légumes bouillis ou légèrement sautés, en jouant avec les condiments et les épices qui, en plus de donner du goût, ont souvent des vertus digestives. En France, il est difficile d&rsquo;éviter les fromages ! Choisissez des fromages légers et digestes, comme les chèvres frais ou les brebis à teneur réduite en matière grasse. Évitez tous les fromages à pâte molle, trop gras. Servez le tout avec du pain semi-complet ou aux céréales, dont les fibres faciliteront le transit intestinal ! Enfin, le dessert&#8230; Encore une fois, il est préférable d&rsquo;avoir le choix : un vrai dessert au chocolat appétissant et une bûche glacée aux fruits, par exemple. Proposez des digestifs, mais aussi des tisanes pour terminer le repas. Dernier conseil : évitez de prolonger le repas sur une période trop longue pour des raisons de digestion. Si vous êtes invités, vous aurez moins de contrôle, mais il est possible de s&rsquo;en sortir quand même. À l&rsquo;apéritif, soyez raisonnable avec les amuse-gueules. Pour cela, pensez au petit-déjeuner sain dont je viens de parler. En ce qui concerne l&rsquo;alcool, limitez-vous ! Si vous ne voulez vraiment pas qu&rsquo;on vous resserve sans cesse, c&rsquo;est facile ! Ne buvez que la moitié de votre verre. Ne reprenez pas d&rsquo;un plat même s&rsquo;il est délicieux, car en général, il y en a toujours trop. Même règle pour l&rsquo;alcool à table : ne buvez que la moitié. Dans la mesure du possible, préférez les légumes aux pommes de terre, par exemple. Enfin, une fois de retour chez vous, buvez beaucoup d&rsquo;eau ou de tisanes. Prévoyez une soupe détox pour le soir. Le lendemain, vous vous sentirez presque comme si rien ne s&rsquo;était passé ! Joyeux Noël à tous !</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Mes astuces pour un Noël en toute légèreté ! Pendant des années, la seule perspective de Noël me déprimait. Ces repas interminables et indigérables pour mon système digestif capricieux étaient un cauchemar ! Mais au fil des ans, j&amp;rsquo;ai appris à apprivoiser ce moment délicat, et à en faire une journée presque comme les autres côté repas. Mes bonnes habitudes commencent dès le matin : puisqu&amp;rsquo;il y aura assez d&amp;rsquo;excitants en tous genres, je zappe thé ou café et opte pour une infusion de menthe ou autres plantes aux vertus digestives, avec un peu de miel et de citron, histoire d&amp;rsquo;éclaircir ma voix pour la journée. En général, on parle beaucoup quand on est en famille ! Puis, je choisis des fruits, comme un jus d&amp;rsquo;orange pressé. Une demi heure après et seulement si j&amp;rsquo;ai faim, je mange quelques céréales digestes, comme les flocons d&amp;rsquo;avoine, accompagnés de quelques fruits secs pour ne pas mourir de faim, surtout si le déjeuner est servi tard. Premier repas : un sans faute. Le second est le plus délicat : soit c&amp;rsquo;est vous qui recevez, et vous avez la main, soit vous êtes invités, et là, il faut ruser. Premier cas : vous invitez. Facile ! Il vous suffit de prévoir un peu moins de mets de fêtes, mais plus d&amp;rsquo;aliments naturels : n&amp;rsquo;hésitez pas à proposer des crudités joliment présentées à l&amp;rsquo;apéritif, et même en accompagnement de l&amp;rsquo;entrée. Croyez-en mon expérience, elles sont souvent très appréciées ! Pour l&amp;rsquo;apéritif justement, préférez des noix nobles aux toasts tout prêts, des petites sauces au yogourt, légères et originales. Les toasts au foie gras ne sont pas interdits, mais au moins, on a le choix ! Passons au déjeuner de fête : évitez de servir trop de viandes. Misez sur le poisson, léger, en proportion raisonnable. En général, elle se situe entre 100 et 120 grammes par personne. Mais là, puisque vous en consommez déjà à l&amp;rsquo;appétitif, en entrée et en plat, vous pouvez descendre à 80 grammes. Ce n&amp;rsquo;est pas une question de radinerie, je vous assure, personne n&amp;rsquo;y trouvera à redire ! En accompagnement, évitez les fritures, misez sur des légumes bouillis ou légèrement revenus, et jouez avec les condiments et les épices, qui, en plus de donner du goût ont pour beaucoup d&amp;rsquo;entre-eux des vertus digestives. En France, difficile d&amp;rsquo;éviter les fromages ! Choisissez les légers et digestes, comme les chèvres frais, ou brebis, à teneur en matière grasse réduite. Evitez toutes les pâtes molles, trop grasses. Servez le tout avec du pain semi -complet, ou aux céréales, leurs fibres faciliteront le transit ! Enfin le dessert&amp;#8230; Encore une fois, c&amp;rsquo;est bien qu&amp;rsquo;il y ait le choix : un vrai dessert chocolaté et appétissant, et une bûche glacée aux fruits par exemple. Proposez des digestifs, mais aussi des tisanes pour clore le tout. Dernier conseil : évitez d&amp;rsquo;étaler le repas sur une période trop longue, pour des questions de digestion. Si vous êtes reçus, vous aurez moins de marge, mais il est possible de s&amp;rsquo;en sortir quand même. A l&amp;rsquo;apéritif, soyez raisonnable sur les amuse-gueule. Pour cela, pensez au petit déjeuner sain dont je viens de vous parler. Côté alcool, se restreindre ! Si vous ne voulez vraiment pas que l&amp;rsquo;on vous réserve sans cesse, facile ! Ne buvez que la moitié de votre verre. Ne reprenez pas d&amp;rsquo;un plat même si c&amp;rsquo;est bon, car en général, il y en a toujours trop. Même règle pour l&amp;rsquo;alcool à table : ne buvez que la moitié. Tant que cela est possible, préférez les légumes aux pommes de terre par exemple. Enfin, de retour chez vous, buvez beaucoup d&amp;rsquo;eau ou de tisanes. Prévoyez une soupe détox pour le soir. Le lendemain, vous vous sentirez presque comme si de rien n&amp;rsquo;était ! Joyeux Noël à tous ! &amp;#8212;&amp;#8211; Mes conseils pour un Noël léger et équilibré ! Pendant de nombreuses années, la perspective de Noël me rendait déprimé. Les repas interminables et difficiles à digérer étaient un vrai cauchemar pour mon système digestif sensible. Mais au fil du temps, j&amp;rsquo;ai appris à gérer cette période délicate et à en faire une journée presque normale en ce qui concerne les repas. Mes bonnes habitudes commencent dès le matin : étant donné qu&amp;rsquo;il y aura suffisamment de stimulants de toutes sortes, je renonce au thé ou au café et opte pour une tisane à la menthe ou à d&amp;rsquo;autres plantes aux vertus digestives, avec un peu de miel et de citron, afin de soulager ma voix pour la journée. En général, on parle beaucoup en famille ! Ensuite, je choisis des fruits, comme un jus d&amp;rsquo;orange pressé. Trente minutes plus tard, et seulement si j&amp;rsquo;ai faim, je mange quelques céréales digestes, telles que des flocons d&amp;rsquo;avoine, accompagnées de quelques fruits secs pour éviter d&amp;rsquo;avoir trop faim, surtout si le déjeuner est servi tard. Premier repas : une réussite. Le deuxième est le plus délicat : soit vous recevez et vous avez le contrôle, soit vous êtes invités et là, il faut ruser. Si vous recevez, c&amp;rsquo;est facile ! Il vous suffit de prévoir moins de plats festifs, mais plus d&amp;rsquo;aliments naturels : n&amp;rsquo;hésitez pas à proposer des crudités joliment présentées à l&amp;rsquo;apéritif, et même en accompagnement de l&amp;rsquo;entrée. Croyez-moi, d&amp;rsquo;après mon expérience, elles sont souvent très appréciées ! Pour l&amp;rsquo;apéritif, privilégiez des noix nobles plutôt que des toasts tout prêts, ainsi que des petites sauces légères et originales à base de yaourt. Les toasts au foie gras ne sont pas interdits, mais au moins, on a le choix ! Passons au déjeuner festif : évitez de servir trop de viandes. Misez sur le poisson, léger, en quantité raisonnable. En général, cela se situe entre 100 et 120 grammes par personne. Mais puisque vous en consommez déjà à l&amp;rsquo;apéritif, en entrée et en plat, vous pouvez réduire à 80 grammes. Ce n&amp;rsquo;est pas une question d&amp;rsquo;avarice, je vous assure, personne ne trouvera à redire ! En accompagnement, évitez les fritures et privilégiez les légumes bouillis ou légèrement sautés, en jouant avec les condiments et les épices qui, en plus de donner du goût, ont souvent des vertus digestives. En France, il est difficile d&amp;rsquo;éviter les fromages ! Choisissez des fromages légers et digestes, comme les chèvres frais ou les brebis à teneur réduite en matière grasse. Évitez tous les fromages à pâte molle, trop gras. Servez le tout avec du pain semi-complet ou aux céréales, dont les fibres faciliteront le transit intestinal ! Enfin, le dessert&amp;#8230; Encore une fois, il est préférable d&amp;rsquo;avoir le choix : un vrai dessert au chocolat appétissant et une bûche glacée aux fruits, par exemple. Proposez des digestifs, mais aussi des tisanes pour terminer le repas. Dernier conseil : évitez de prolonger le repas sur une période trop longue pour des raisons de digestion. Si vous êtes invités, vous aurez moins de contrôle, mais il est possible de s&amp;rsquo;en sortir quand même. À l&amp;rsquo;apéritif, soyez raisonnable avec les amuse-gueules. Pour cela, pensez au petit-déjeuner sain dont je viens de parler. En ce qui concerne l&amp;rsquo;alcool, limitez-vous ! Si vous ne voulez vraiment pas qu&amp;rsquo;on vous resserve sans cesse, c&amp;rsquo;est facile ! Ne buvez que la moitié de votre verre. Ne reprenez pas d&amp;rsquo;un plat même s&amp;rsquo;il est délicieux, car en général, il y en a toujours trop. Même règle pour l&amp;rsquo;alcool à table : ne buvez que la moitié. Dans la mesure du possible, préférez les légumes aux pommes de terre, par exemple. Enfin, une fois de retour chez vous, buvez beaucoup d&amp;rsquo;eau ou de tisanes. Prévoyez une soupe détox pour le soir. Le lendemain, vous vous sentirez presque comme si rien ne s&amp;rsquo;était passé ! Joyeux Noël à tous !</itunes:subtitle><itunes:summary>Mes astuces pour un Noël en toute légèreté ! Pendant des années, la seule perspective de Noël me déprimait. Ces repas interminables et indigérables pour mon système digestif capricieux étaient un cauchemar ! Mais au fil des ans, j&amp;rsquo;ai appris à apprivoiser ce moment délicat, et à en faire une journée presque comme les autres côté repas. Mes bonnes habitudes commencent dès le matin : puisqu&amp;rsquo;il y aura assez d&amp;rsquo;excitants en tous genres, je zappe thé ou café et opte pour une infusion de menthe ou autres plantes aux vertus digestives, avec un peu de miel et de citron, histoire d&amp;rsquo;éclaircir ma voix pour la journée. En général, on parle beaucoup quand on est en famille ! Puis, je choisis des fruits, comme un jus d&amp;rsquo;orange pressé. Une demi heure après et seulement si j&amp;rsquo;ai faim, je mange quelques céréales digestes, comme les flocons d&amp;rsquo;avoine, accompagnés de quelques fruits secs pour ne pas mourir de faim, surtout si le déjeuner est servi tard. Premier repas : un sans faute. Le second est le plus délicat : soit c&amp;rsquo;est vous qui recevez, et vous avez la main, soit vous êtes invités, et là, il faut ruser. Premier cas : vous invitez. Facile ! Il vous suffit de prévoir un peu moins de mets de fêtes, mais plus d&amp;rsquo;aliments naturels : n&amp;rsquo;hésitez pas à proposer des crudités joliment présentées à l&amp;rsquo;apéritif, et même en accompagnement de l&amp;rsquo;entrée. Croyez-en mon expérience, elles sont souvent très appréciées ! Pour l&amp;rsquo;apéritif justement, préférez des noix nobles aux toasts tout prêts, des petites sauces au yogourt, légères et originales. Les toasts au foie gras ne sont pas interdits, mais au moins, on a le choix ! Passons au déjeuner de fête : évitez de servir trop de viandes. Misez sur le poisson, léger, en proportion raisonnable. En général, elle se situe entre 100 et 120 grammes par personne. Mais là, puisque vous en consommez déjà à l&amp;rsquo;appétitif, en entrée et en plat, vous pouvez descendre à 80 grammes. Ce n&amp;rsquo;est pas une question de radinerie, je vous assure, personne n&amp;rsquo;y trouvera à redire ! En accompagnement, évitez les fritures, misez sur des légumes bouillis ou légèrement revenus, et jouez avec les condiments et les épices, qui, en plus de donner du goût ont pour beaucoup d&amp;rsquo;entre-eux des vertus digestives. En France, difficile d&amp;rsquo;éviter les fromages ! Choisissez les légers et digestes, comme les chèvres frais, ou brebis, à teneur en matière grasse réduite. Evitez toutes les pâtes molles, trop grasses. Servez le tout avec du pain semi -complet, ou aux céréales, leurs fibres faciliteront le transit ! Enfin le dessert&amp;#8230; Encore une fois, c&amp;rsquo;est bien qu&amp;rsquo;il y ait le choix : un vrai dessert chocolaté et appétissant, et une bûche glacée aux fruits par exemple. Proposez des digestifs, mais aussi des tisanes pour clore le tout. Dernier conseil : évitez d&amp;rsquo;étaler le repas sur une période trop longue, pour des questions de digestion. Si vous êtes reçus, vous aurez moins de marge, mais il est possible de s&amp;rsquo;en sortir quand même. A l&amp;rsquo;apéritif, soyez raisonnable sur les amuse-gueule. Pour cela, pensez au petit déjeuner sain dont je viens de vous parler. Côté alcool, se restreindre ! Si vous ne voulez vraiment pas que l&amp;rsquo;on vous réserve sans cesse, facile ! Ne buvez que la moitié de votre verre. Ne reprenez pas d&amp;rsquo;un plat même si c&amp;rsquo;est bon, car en général, il y en a toujours trop. Même règle pour l&amp;rsquo;alcool à table : ne buvez que la moitié. Tant que cela est possible, préférez les légumes aux pommes de terre par exemple. Enfin, de retour chez vous, buvez beaucoup d&amp;rsquo;eau ou de tisanes. Prévoyez une soupe détox pour le soir. Le lendemain, vous vous sentirez presque comme si de rien n&amp;rsquo;était ! Joyeux Noël à tous ! &amp;#8212;&amp;#8211; Mes conseils pour un Noël léger et équilibré ! Pendant de nombreuses années, la perspective de Noël me rendait déprimé. Les repas interminables et difficiles à digérer étaient un vrai cauchemar pour mon système digestif sensible. Mais au fil du temps, j&amp;rsquo;ai appris à gérer cette période délicate et à en faire une journée presque normale en ce qui concerne les repas. Mes bonnes habitudes commencent dès le matin : étant donné qu&amp;rsquo;il y aura suffisamment de stimulants de toutes sortes, je renonce au thé ou au café et opte pour une tisane à la menthe ou à d&amp;rsquo;autres plantes aux vertus digestives, avec un peu de miel et de citron, afin de soulager ma voix pour la journée. En général, on parle beaucoup en famille ! Ensuite, je choisis des fruits, comme un jus d&amp;rsquo;orange pressé. Trente minutes plus tard, et seulement si j&amp;rsquo;ai faim, je mange quelques céréales digestes, telles que des flocons d&amp;rsquo;avoine, accompagnées de quelques fruits secs pour éviter d&amp;rsquo;avoir trop faim, surtout si le déjeuner est servi tard. Premier repas : une réussite. Le deuxième est le plus délicat : soit vous recevez et vous avez le contrôle, soit vous êtes invités et là, il faut ruser. Si vous recevez, c&amp;rsquo;est facile ! Il vous suffit de prévoir moins de plats festifs, mais plus d&amp;rsquo;aliments naturels : n&amp;rsquo;hésitez pas à proposer des crudités joliment présentées à l&amp;rsquo;apéritif, et même en accompagnement de l&amp;rsquo;entrée. Croyez-moi, d&amp;rsquo;après mon expérience, elles sont souvent très appréciées ! Pour l&amp;rsquo;apéritif, privilégiez des noix nobles plutôt que des toasts tout prêts, ainsi que des petites sauces légères et originales à base de yaourt. Les toasts au foie gras ne sont pas interdits, mais au moins, on a le choix ! Passons au déjeuner festif : évitez de servir trop de viandes. Misez sur le poisson, léger, en quantité raisonnable. En général, cela se situe entre 100 et 120 grammes par personne. Mais puisque vous en consommez déjà à l&amp;rsquo;apéritif, en entrée et en plat, vous pouvez réduire à 80 grammes. Ce n&amp;rsquo;est pas une question d&amp;rsquo;avarice, je vous assure, personne ne trouvera à redire ! En accompagnement, évitez les fritures et privilégiez les légumes bouillis ou légèrement sautés, en jouant avec les condiments et les épices qui, en plus de donner du goût, ont souvent des vertus digestives. En France, il est difficile d&amp;rsquo;éviter les fromages ! Choisissez des fromages légers et digestes, comme les chèvres frais ou les brebis à teneur réduite en matière grasse. Évitez tous les fromages à pâte molle, trop gras. Servez le tout avec du pain semi-complet ou aux céréales, dont les fibres faciliteront le transit intestinal ! Enfin, le dessert&amp;#8230; Encore une fois, il est préférable d&amp;rsquo;avoir le choix : un vrai dessert au chocolat appétissant et une bûche glacée aux fruits, par exemple. Proposez des digestifs, mais aussi des tisanes pour terminer le repas. Dernier conseil : évitez de prolonger le repas sur une période trop longue pour des raisons de digestion. Si vous êtes invités, vous aurez moins de contrôle, mais il est possible de s&amp;rsquo;en sortir quand même. À l&amp;rsquo;apéritif, soyez raisonnable avec les amuse-gueules. Pour cela, pensez au petit-déjeuner sain dont je viens de parler. En ce qui concerne l&amp;rsquo;alcool, limitez-vous ! Si vous ne voulez vraiment pas qu&amp;rsquo;on vous resserve sans cesse, c&amp;rsquo;est facile ! Ne buvez que la moitié de votre verre. Ne reprenez pas d&amp;rsquo;un plat même s&amp;rsquo;il est délicieux, car en général, il y en a toujours trop. Même règle pour l&amp;rsquo;alcool à table : ne buvez que la moitié. Dans la mesure du possible, préférez les légumes aux pommes de terre, par exemple. Enfin, une fois de retour chez vous, buvez beaucoup d&amp;rsquo;eau ou de tisanes. Prévoyez une soupe détox pour le soir. Le lendemain, vous vous sentirez presque comme si rien ne s&amp;rsquo;était passé ! Joyeux Noël à tous !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Macron à Lusail : indécente compassion</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/12/19/macron-a-doha-indecente-compassion/</link>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 08:08:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-793448" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/ppppp-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Après des gesticulations grotesques sous les yeux ébahis ou amorphes de cheiks et des dirigeants de la FIFA dans la tribune d’honneur du stade de Lusail où se déroulait la finale de foot entre l’Argentine et la France, après la défaite des Tricolores, le président Macron est monté sur la pelouse pour consoler Mbappé, assis sur le sol.</p>
<p><figure id="attachment_793449" aria-describedby="caption-attachment-793449" style="width: 300px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-793449 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/320835119_827521994993786_5276983195455078923_n-300x218.jpg" alt="" width="300" height="218" /><figcaption id="caption-attachment-793449" class="wp-caption-text">Prise d&rsquo;écran Facebook.</figcaption></figure></p>
<p>Avec maints gestes de compassion ou comme s’il secourait une victime d’un tsunami ou d’un attentat, Macron a montré toute l’étendue de son indécence de la récupération politicienne traditionnelle.</p>
<p>Un ouvrier qui vient de perdre son emploi, une infirmière exténuée en soins intensifs, un réfugié qui dort sous tente par un froid glacial, n’ont jamais eu la même attention.</p>
<p>« Selon que vous soyez puissant ou misérable… » expliquait déjà Jean de La Fontaine en 1678…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-793450 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Après des gesticulations grotesques sous les yeux ébahis ou amorphes de cheiks et des dirigeants de la FIFA dans la tribune d’honneur du stade de Lusail où se déroulait la finale de foot entre l’Argentine et la France, après la défaite des Tricolores, le président Macron est monté sur la pelouse pour consoler Mbappé, assis sur le sol. Prise d&amp;rsquo;écran Facebook. Avec maints gestes de compassion ou comme s’il secourait une victime d’un tsunami ou d’un attentat, Macron a montré toute l’étendue de son indécence de la récupération politicienne traditionnelle. Un ouvrier qui vient de perdre son emploi, une infirmière exténuée en soins intensifs, un réfugié qui dort sous tente par un froid glacial, n’ont jamais eu la même attention. « Selon que vous soyez puissant ou misérable… » expliquait déjà Jean de La Fontaine en 1678…</itunes:subtitle><itunes:summary>Après des gesticulations grotesques sous les yeux ébahis ou amorphes de cheiks et des dirigeants de la FIFA dans la tribune d’honneur du stade de Lusail où se déroulait la finale de foot entre l’Argentine et la France, après la défaite des Tricolores, le président Macron est monté sur la pelouse pour consoler Mbappé, assis sur le sol. Prise d&amp;rsquo;écran Facebook. Avec maints gestes de compassion ou comme s’il secourait une victime d’un tsunami ou d’un attentat, Macron a montré toute l’étendue de son indécence de la récupération politicienne traditionnelle. Un ouvrier qui vient de perdre son emploi, une infirmière exténuée en soins intensifs, un réfugié qui dort sous tente par un froid glacial, n’ont jamais eu la même attention. « Selon que vous soyez puissant ou misérable… » expliquait déjà Jean de La Fontaine en 1678…</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Reportage Fréquence Terre : visite à Gandhi</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/12/17/reportage-frequence-terre-visite-a-gandhi/</link>
		<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 13:20:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792540" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ppppp-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />J’ai récemment rendu visite à Gandhi, oui, au chantre de la non-violence qui, paradoxalement, fut assassiné le 30 janvier 1948 par un fanatique nationaliste hindou.</p>
<p>Gandhi (1869-1948) est statufié dans un petit parc de Molenbeek, vous savez, c’est cette cité bruxelloise rendue tristement célèbre pour avoir été le foyer de quelques terroristes islamistes dont le procès se déroule actuellement dans la capitale de l’Europe à l’occasion des attentats du 22 mars 2016.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-793436 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/mol-3ft500-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />Surréalisme à la belge ou message symbolique que cette représentation de Gandhi dans une commune autant vilipendée ?</p>
<p>Gandhi, c’est aussi la lecture attentive de son autobiographie ressortie d’une étagère poussiéreuse, puisque publiée en français par les <em>Presses Universitaires de France</em> en 1950.</p>
<p>Alors avocat en Afrique du Sud, Gandhi comprit que son destin était de retourner en Inde. Cependant, avant ce retour, il accomplit différentes missions et il se mit à lutter contre le superflu et à consacrer toute son énergie à différentes causes politiques.</p>
<p>Il lisait Tolstoï, le pacifiste, et retourna dans son pays natal où il organisa la résistance passive contre le gouvernement anglais, participa à des conflits sociaux, lança une grève générale, promut la désobéissance civile, al non-violence et la non-coopération : « Gandhi tint en échec les Britanniques par sa tactique, ses surprises, sa prodigieuse influence sur la population. C’était à la fois un adversaire terrible et quelqu’un avec qui l’on pouvait causer. La force de vérité se révéla plus forte que toutes les armes d’acier. Il changea le destin de centaines de millions d’êtres humains. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-793437 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/mol-15ft500-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />Dans les dernières années de sa vie, Gandhi fut pacificateur et médiateur dans le conflit entre hindous et musulmans. Il finit par donner sa vie pour la paix de l’Inde, pour la réconciliation religieuse et pour la tolérance.</p>
<p>En regardant cette stèle du Mahâtma, c’est-à-dire la « Grande âme » en sanskrit, je me dis que si la culture de la violence entretenue par la propagande militariste, par les films, la littérature, les vidéos guerriers, avait été remplacée par la culture de la fraternité universelle, aujourd’hui, il n’y aurait pas de procès consacré aux attentats du 22 mars 2016, si ces jeunes Molenbeekois avaient lu l’autobiographie de Gandhi, ils auraient certainement été convaincus qu’il y a moyen, par la technique de la non-violence, de mettre à bas des régimes antidémocratiques, voire dictatoriaux.</p>
<p>Cependant, disons qu’il n’est pas trop pour tous ceux qui auraient des desseins violents de se référer à cette technique ayant quand même fait ses preuves, ce n’est pas Gandhi qui m’aurait contredit lui qui obtint de cette sorte l’indépendance de son pays.</p>
<p>Durant ce temps, un lointain descendant des Nehru-Gandhi effectue une marche symbolique de centaines de kilomètres dans l’Inde du XXIe siècle pour en appeler à un retour à la politique de son illustre ancêtre…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos : P.Gf</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
		<enclosure length="4723089" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/terre_citoyenne/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/gandhi.mp3"/>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>J’ai récemment rendu visite à Gandhi, oui, au chantre de la non-violence qui, paradoxalement, fut assassiné le 30 janvier 1948 par un fanatique nationaliste hindou. Gandhi (1869-1948) est statufié dans un petit parc de Molenbeek, vous savez, c’est cette cité bruxelloise rendue tristement célèbre pour avoir été le foyer de quelques terroristes islamistes dont le procès se déroule actuellement dans la capitale de l’Europe à l’occasion des attentats du 22 mars 2016. Surréalisme à la belge ou message symbolique que cette représentation de Gandhi dans une commune autant vilipendée ? Gandhi, c’est aussi la lecture attentive de son autobiographie ressortie d’une étagère poussiéreuse, puisque publiée en français par les Presses Universitaires de France en 1950. Alors avocat en Afrique du Sud, Gandhi comprit que son destin était de retourner en Inde. Cependant, avant ce retour, il accomplit différentes missions et il se mit à lutter contre le superflu et à consacrer toute son énergie à différentes causes politiques. Il lisait Tolstoï, le pacifiste, et retourna dans son pays natal où il organisa la résistance passive contre le gouvernement anglais, participa à des conflits sociaux, lança une grève générale, promut la désobéissance civile, al non-violence et la non-coopération : « Gandhi tint en échec les Britanniques par sa tactique, ses surprises, sa prodigieuse influence sur la population. C’était à la fois un adversaire terrible et quelqu’un avec qui l’on pouvait causer. La force de vérité se révéla plus forte que toutes les armes d’acier. Il changea le destin de centaines de millions d’êtres humains. » Dans les dernières années de sa vie, Gandhi fut pacificateur et médiateur dans le conflit entre hindous et musulmans. Il finit par donner sa vie pour la paix de l’Inde, pour la réconciliation religieuse et pour la tolérance. En regardant cette stèle du Mahâtma, c’est-à-dire la « Grande âme » en sanskrit, je me dis que si la culture de la violence entretenue par la propagande militariste, par les films, la littérature, les vidéos guerriers, avait été remplacée par la culture de la fraternité universelle, aujourd’hui, il n’y aurait pas de procès consacré aux attentats du 22 mars 2016, si ces jeunes Molenbeekois avaient lu l’autobiographie de Gandhi, ils auraient certainement été convaincus qu’il y a moyen, par la technique de la non-violence, de mettre à bas des régimes antidémocratiques, voire dictatoriaux. Cependant, disons qu’il n’est pas trop pour tous ceux qui auraient des desseins violents de se référer à cette technique ayant quand même fait ses preuves, ce n’est pas Gandhi qui m’aurait contredit lui qui obtint de cette sorte l’indépendance de son pays. Durant ce temps, un lointain descendant des Nehru-Gandhi effectue une marche symbolique de centaines de kilomètres dans l’Inde du XXIe siècle pour en appeler à un retour à la politique de son illustre ancêtre… &amp;nbsp; Photos : P.Gf &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>J’ai récemment rendu visite à Gandhi, oui, au chantre de la non-violence qui, paradoxalement, fut assassiné le 30 janvier 1948 par un fanatique nationaliste hindou. Gandhi (1869-1948) est statufié dans un petit parc de Molenbeek, vous savez, c’est cette cité bruxelloise rendue tristement célèbre pour avoir été le foyer de quelques terroristes islamistes dont le procès se déroule actuellement dans la capitale de l’Europe à l’occasion des attentats du 22 mars 2016. Surréalisme à la belge ou message symbolique que cette représentation de Gandhi dans une commune autant vilipendée ? Gandhi, c’est aussi la lecture attentive de son autobiographie ressortie d’une étagère poussiéreuse, puisque publiée en français par les Presses Universitaires de France en 1950. Alors avocat en Afrique du Sud, Gandhi comprit que son destin était de retourner en Inde. Cependant, avant ce retour, il accomplit différentes missions et il se mit à lutter contre le superflu et à consacrer toute son énergie à différentes causes politiques. Il lisait Tolstoï, le pacifiste, et retourna dans son pays natal où il organisa la résistance passive contre le gouvernement anglais, participa à des conflits sociaux, lança une grève générale, promut la désobéissance civile, al non-violence et la non-coopération : « Gandhi tint en échec les Britanniques par sa tactique, ses surprises, sa prodigieuse influence sur la population. C’était à la fois un adversaire terrible et quelqu’un avec qui l’on pouvait causer. La force de vérité se révéla plus forte que toutes les armes d’acier. Il changea le destin de centaines de millions d’êtres humains. » Dans les dernières années de sa vie, Gandhi fut pacificateur et médiateur dans le conflit entre hindous et musulmans. Il finit par donner sa vie pour la paix de l’Inde, pour la réconciliation religieuse et pour la tolérance. En regardant cette stèle du Mahâtma, c’est-à-dire la « Grande âme » en sanskrit, je me dis que si la culture de la violence entretenue par la propagande militariste, par les films, la littérature, les vidéos guerriers, avait été remplacée par la culture de la fraternité universelle, aujourd’hui, il n’y aurait pas de procès consacré aux attentats du 22 mars 2016, si ces jeunes Molenbeekois avaient lu l’autobiographie de Gandhi, ils auraient certainement été convaincus qu’il y a moyen, par la technique de la non-violence, de mettre à bas des régimes antidémocratiques, voire dictatoriaux. Cependant, disons qu’il n’est pas trop pour tous ceux qui auraient des desseins violents de se référer à cette technique ayant quand même fait ses preuves, ce n’est pas Gandhi qui m’aurait contredit lui qui obtint de cette sorte l’indépendance de son pays. Durant ce temps, un lointain descendant des Nehru-Gandhi effectue une marche symbolique de centaines de kilomètres dans l’Inde du XXIe siècle pour en appeler à un retour à la politique de son illustre ancêtre… &amp;nbsp; Photos : P.Gf &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Durant ce temps à Bruxelles… (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/12/14/durant-ce-temps-a-bruxelles-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2022 07:32:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792540" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ppppp-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Au Parlement wallon, c’est le président socialiste, Marcourt, et son greffier, qui sont accusés d’un voyage luxueux à Dubaï aux frais des citoyens. Plus grave, aux Communautés européennes, 1,5 un million et demi ont été versés en pots de vin par le Qatar à Eva Kaili, vice-présidente socialiste du Parlement, ainsi que d’autres élus, dont un député belge, suspendu par le Parti socialiste depuis lors, un député italien dit de gauche, etc.…, qui auraient bénéficié des largesses qataries.</p>
<p>Des gros billets dans une valise ou des sacoches, des montres Cartier ou Omega d’une valeur de 60 à 80.000 euros pièce, des voyages offerts…, voici qui serait monnaie courante, si j’ose dire, de la part de lobbyistes qui entrent et sortent comme dans un moulin aux communautés européennes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-792493 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" />Bruxelles est, après Washington, la ville où se trouve le plus grand nombre de lobbyistes au monde, pas moins de 46.000 !</p>
<p>Durant ce temps, non loin de ces « parvenus » sans scrupule, comme les nomma l’ancien président du Parti socialiste belge, 5.300 personnes précarisées et sans abris, dont 900 enfants, tentent de survivre aux conditions climatiques glaciales.</p>
<p>Soit, 27% en plus que l’an dernier, selon l’officielle Fondation Roi Baudouin.</p>
<p>Et, tenez-vous bien, la capitale de l’Europe n’a que 4.000 places disponibles pour abriter ces SDF, alors que les stocks de couvertures sont épuisés et que les rations alimentaires se font de plus en plus nombreuses, et que les réserves, ici aussi, s’amenuisent dangereusement, selon la Croix-Rouge.</p>
<p>Bref, dans une ville cosmopolite aux multiples et inquiétants problèmes de précarité, certains élus socialistes s’en mettent plein les poches et, de la sorte, en plus de salir le bel idéal du socialisme, creusent le sillon du fascisme à une allure phénoménale.</p>
<p>Comble de cette détestable situation, si ces élus sont démissionnés de leurs postes, ils restent généralement en place en tant que députés et, bien entendu, perçoivent leurs plantureux salaires.</p>
<p>L’extrême droite ne doit même pas faire campagne électorale, ces élus socialistes la font implicitement pour elle.</p>
<p>Ah ! Dernière chose, le président Macron, lui, n’a aucun scrupule à se rendre au Qatar au nom d’un match de foot. Décidément, l’éthique n’est plus beaucoup d’actualité…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Info au 15 décembre 2022 : il semblerait que l&rsquo;État du Maroc soit aussi impliqué dans ce Qatargate.</strong></p>
<p>Photos : P.Gf</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792543 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ft-1-1.jpg" alt="" width="823" height="242" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Au Parlement wallon, c’est le président socialiste, Marcourt, et son greffier, qui sont accusés d’un voyage luxueux à Dubaï aux frais des citoyens. Plus grave, aux Communautés européennes, 1,5 un million et demi ont été versés en pots de vin par le Qatar à Eva Kaili, vice-présidente socialiste du Parlement, ainsi que d’autres élus, dont un député belge, suspendu par le Parti socialiste depuis lors, un député italien dit de gauche, etc.…, qui auraient bénéficié des largesses qataries. Des gros billets dans une valise ou des sacoches, des montres Cartier ou Omega d’une valeur de 60 à 80.000 euros pièce, des voyages offerts…, voici qui serait monnaie courante, si j’ose dire, de la part de lobbyistes qui entrent et sortent comme dans un moulin aux communautés européennes. Bruxelles est, après Washington, la ville où se trouve le plus grand nombre de lobbyistes au monde, pas moins de 46.000 ! Durant ce temps, non loin de ces « parvenus » sans scrupule, comme les nomma l’ancien président du Parti socialiste belge, 5.300 personnes précarisées et sans abris, dont 900 enfants, tentent de survivre aux conditions climatiques glaciales. Soit, 27% en plus que l’an dernier, selon l’officielle Fondation Roi Baudouin. Et, tenez-vous bien, la capitale de l’Europe n’a que 4.000 places disponibles pour abriter ces SDF, alors que les stocks de couvertures sont épuisés et que les rations alimentaires se font de plus en plus nombreuses, et que les réserves, ici aussi, s’amenuisent dangereusement, selon la Croix-Rouge. Bref, dans une ville cosmopolite aux multiples et inquiétants problèmes de précarité, certains élus socialistes s’en mettent plein les poches et, de la sorte, en plus de salir le bel idéal du socialisme, creusent le sillon du fascisme à une allure phénoménale. Comble de cette détestable situation, si ces élus sont démissionnés de leurs postes, ils restent généralement en place en tant que députés et, bien entendu, perçoivent leurs plantureux salaires. L’extrême droite ne doit même pas faire campagne électorale, ces élus socialistes la font implicitement pour elle. Ah ! Dernière chose, le président Macron, lui, n’a aucun scrupule à se rendre au Qatar au nom d’un match de foot. Décidément, l’éthique n’est plus beaucoup d’actualité… &amp;nbsp; Info au 15 décembre 2022 : il semblerait que l&amp;rsquo;État du Maroc soit aussi impliqué dans ce Qatargate. Photos : P.Gf &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Au Parlement wallon, c’est le président socialiste, Marcourt, et son greffier, qui sont accusés d’un voyage luxueux à Dubaï aux frais des citoyens. Plus grave, aux Communautés européennes, 1,5 un million et demi ont été versés en pots de vin par le Qatar à Eva Kaili, vice-présidente socialiste du Parlement, ainsi que d’autres élus, dont un député belge, suspendu par le Parti socialiste depuis lors, un député italien dit de gauche, etc.…, qui auraient bénéficié des largesses qataries. Des gros billets dans une valise ou des sacoches, des montres Cartier ou Omega d’une valeur de 60 à 80.000 euros pièce, des voyages offerts…, voici qui serait monnaie courante, si j’ose dire, de la part de lobbyistes qui entrent et sortent comme dans un moulin aux communautés européennes. Bruxelles est, après Washington, la ville où se trouve le plus grand nombre de lobbyistes au monde, pas moins de 46.000 ! Durant ce temps, non loin de ces « parvenus » sans scrupule, comme les nomma l’ancien président du Parti socialiste belge, 5.300 personnes précarisées et sans abris, dont 900 enfants, tentent de survivre aux conditions climatiques glaciales. Soit, 27% en plus que l’an dernier, selon l’officielle Fondation Roi Baudouin. Et, tenez-vous bien, la capitale de l’Europe n’a que 4.000 places disponibles pour abriter ces SDF, alors que les stocks de couvertures sont épuisés et que les rations alimentaires se font de plus en plus nombreuses, et que les réserves, ici aussi, s’amenuisent dangereusement, selon la Croix-Rouge. Bref, dans une ville cosmopolite aux multiples et inquiétants problèmes de précarité, certains élus socialistes s’en mettent plein les poches et, de la sorte, en plus de salir le bel idéal du socialisme, creusent le sillon du fascisme à une allure phénoménale. Comble de cette détestable situation, si ces élus sont démissionnés de leurs postes, ils restent généralement en place en tant que députés et, bien entendu, perçoivent leurs plantureux salaires. L’extrême droite ne doit même pas faire campagne électorale, ces élus socialistes la font implicitement pour elle. Ah ! Dernière chose, le président Macron, lui, n’a aucun scrupule à se rendre au Qatar au nom d’un match de foot. Décidément, l’éthique n’est plus beaucoup d’actualité… &amp;nbsp; Info au 15 décembre 2022 : il semblerait que l&amp;rsquo;État du Maroc soit aussi impliqué dans ce Qatargate. Photos : P.Gf &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Voil’Ocean : un projet pour découvrir la mer autrement !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/12/12/voilocean-un-projet-pour-decouvrir-la-mer-autrement/</link>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 08:00:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>La voile comme outil de découverte de l&rsquo;Océan !pour tous ! Même les dirigeants d&rsquo;entreprise! c&rsquo;est ce que propose l&rsquo;association LONGITUDE 181 avec son nouveau programme Voil&rsquo;OCéan à Découvrir dans cette chronique avec sa responsable , Pascale SOUSSAN, qui nous en explique les détails.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La voile comme outil de découverte de l&amp;rsquo;Océan !pour tous ! Même les dirigeants d&amp;rsquo;entreprise! c&amp;rsquo;est ce que propose l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181 avec son nouveau programme Voil&amp;rsquo;OCéan à Découvrir dans cette chronique avec sa responsable , Pascale SOUSSAN, qui nous en explique les détails.</itunes:subtitle><itunes:summary>La voile comme outil de découverte de l&amp;rsquo;Océan !pour tous ! Même les dirigeants d&amp;rsquo;entreprise! c&amp;rsquo;est ce que propose l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181 avec son nouveau programme Voil&amp;rsquo;OCéan à Découvrir dans cette chronique avec sa responsable , Pascale SOUSSAN, qui nous en explique les détails.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Coupures d’électricité : le cynisme d’industriels</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/12/10/coupures-delectricite-le-cynisme-dindustriels/</link>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 08:31:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792540" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ppppp-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Des industriels prétextent la hausse du prix de l’électricité pour diminuer ou arrêter la production dans leurs entreprises, mettre en chômage partiel leur personnel (aux frais de la collectivité, bien entendu), ensuite revendre de deux à dix fois plus chère leur électricité pourtant acquise bon marché et, de la sorte, ils font de plantureux bénéfices.</p>
<p>Cerise sur ce très mauvais gâteau : certains patrons bénéficient en plus de primes pour, je cite, « non-consommation ».</p>
<p>Nous sommes bien en présence de cynisme et d’indécence du capitalisme. Tout est dit.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792543 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ft-1-1.jpg" alt="" width="823" height="242" /></p>
<p>Photo : Pixabay.</p>
<p>Source : magazine <em>Marianne, </em>7 décembre 2022.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Des industriels prétextent la hausse du prix de l’électricité pour diminuer ou arrêter la production dans leurs entreprises, mettre en chômage partiel leur personnel (aux frais de la collectivité, bien entendu), ensuite revendre de deux à dix fois plus chère leur électricité pourtant acquise bon marché et, de la sorte, ils font de plantureux bénéfices. Cerise sur ce très mauvais gâteau : certains patrons bénéficient en plus de primes pour, je cite, « non-consommation ». Nous sommes bien en présence de cynisme et d’indécence du capitalisme. Tout est dit. Photo : Pixabay. Source : magazine Marianne, 7 décembre 2022.</itunes:subtitle><itunes:summary>Des industriels prétextent la hausse du prix de l’électricité pour diminuer ou arrêter la production dans leurs entreprises, mettre en chômage partiel leur personnel (aux frais de la collectivité, bien entendu), ensuite revendre de deux à dix fois plus chère leur électricité pourtant acquise bon marché et, de la sorte, ils font de plantureux bénéfices. Cerise sur ce très mauvais gâteau : certains patrons bénéficient en plus de primes pour, je cite, « non-consommation ». Nous sommes bien en présence de cynisme et d’indécence du capitalisme. Tout est dit. Photo : Pixabay. Source : magazine Marianne, 7 décembre 2022.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Jamais sans mon grigri</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/12/07/jamais-sans-mon-grigri/</link>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 16:20:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Si vous avez pris l’habitude de toucher du bois, de croiser les doigts avant un examen, de faire un vœu avant de souffler les bougies ou de garder une amulette dans votre poche, sachez que vous avez parfaitement raison.</p>
<p>À travers le monde, l’univers  des porte-bonheur est une véritable caverne d’Ali Baba. Et en la matière le Japon occupe une place de choix.  Il y a le maneki connu comme le chat de la chance qui invite l’argent à entrer, il y a aussi le culbuto qui représente la persévérance et la résistance. Et puis il y a le daruma que l’on offre au Nouvel An, c’est une poupée qui rappelle les objectifs que l’on s’est fixé durant l’année. Et enfin, il ne faut pas oublier les omamori qui sont des amulettes de protection dont certaines sont spécifiques à chaque situation de la vie.</p>
<p>Chacun  selon sa personnalité, sa culture,  ou sa croyance  se choisira  un porte bonheur. Mais est-ce bien utile ?</p>
<p>Une étude scientifique réalisée à l’Université de Cologne tend à prouver que la chance existe bel et bien. Et que les porte-bonheur auxquels nous sommes attachés avaient le pouvoir de la susciter. Une expérience a été menée avec deux groupes de joueurs de golf qui devaient réaliser une épreuve particulièrement difficile à exécuter. Un groupe a reçu une balle porte-bonheur et l’autre groupe s’est contenté d’une balle sans « pouvoir » particulier. L’ensemble des participants a cru au pouvoir magique de la balle et ils ont obtenu d’excellents résultats. En conclusion, les gens qui comptent sur le pouvoir de leur porte-bonheur pour décrocher un emploi, pour rencontrer l’amour sont juste beaucoup plus confiants. Car croire que le gri-gri les protège et leur apporte la « baraka » les rend plus forts car ils ont davantage confiance en leur capacité. Ils sont alors plus performants car plus enclins à persévérer, et cela même s’ils se fixent des objectifs plus élevés.</p>
<p>N’ayez plus aucune hésitation, choisissez-vous votre porte-bonheur et boostez votre confiance en vous.</p>
<p>Source : Internet</p>
<p>Photo : Pixabay</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Si vous avez pris l’habitude de toucher du bois, de croiser les doigts avant un examen, de faire un vœu avant de souffler les bougies ou de garder une amulette dans votre poche, sachez que vous avez parfaitement raison. À travers le monde, l’univers  des porte-bonheur est une véritable caverne d’Ali Baba. Et en la matière le Japon occupe une place de choix.  Il y a le maneki connu comme le chat de la chance qui invite l’argent à entrer, il y a aussi le culbuto qui représente la persévérance et la résistance. Et puis il y a le daruma que l’on offre au Nouvel An, c’est une poupée qui rappelle les objectifs que l’on s’est fixé durant l’année. Et enfin, il ne faut pas oublier les omamori qui sont des amulettes de protection dont certaines sont spécifiques à chaque situation de la vie. Chacun  selon sa personnalité, sa culture,  ou sa croyance  se choisira  un porte bonheur. Mais est-ce bien utile ? Une étude scientifique réalisée à l’Université de Cologne tend à prouver que la chance existe bel et bien. Et que les porte-bonheur auxquels nous sommes attachés avaient le pouvoir de la susciter. Une expérience a été menée avec deux groupes de joueurs de golf qui devaient réaliser une épreuve particulièrement difficile à exécuter. Un groupe a reçu une balle porte-bonheur et l’autre groupe s’est contenté d’une balle sans « pouvoir » particulier. L’ensemble des participants a cru au pouvoir magique de la balle et ils ont obtenu d’excellents résultats. En conclusion, les gens qui comptent sur le pouvoir de leur porte-bonheur pour décrocher un emploi, pour rencontrer l’amour sont juste beaucoup plus confiants. Car croire que le gri-gri les protège et leur apporte la « baraka » les rend plus forts car ils ont davantage confiance en leur capacité. Ils sont alors plus performants car plus enclins à persévérer, et cela même s’ils se fixent des objectifs plus élevés. N’ayez plus aucune hésitation, choisissez-vous votre porte-bonheur et boostez votre confiance en vous. Source : Internet Photo : Pixabay</itunes:subtitle><itunes:summary>Si vous avez pris l’habitude de toucher du bois, de croiser les doigts avant un examen, de faire un vœu avant de souffler les bougies ou de garder une amulette dans votre poche, sachez que vous avez parfaitement raison. À travers le monde, l’univers  des porte-bonheur est une véritable caverne d’Ali Baba. Et en la matière le Japon occupe une place de choix.  Il y a le maneki connu comme le chat de la chance qui invite l’argent à entrer, il y a aussi le culbuto qui représente la persévérance et la résistance. Et puis il y a le daruma que l’on offre au Nouvel An, c’est une poupée qui rappelle les objectifs que l’on s’est fixé durant l’année. Et enfin, il ne faut pas oublier les omamori qui sont des amulettes de protection dont certaines sont spécifiques à chaque situation de la vie. Chacun  selon sa personnalité, sa culture,  ou sa croyance  se choisira  un porte bonheur. Mais est-ce bien utile ? Une étude scientifique réalisée à l’Université de Cologne tend à prouver que la chance existe bel et bien. Et que les porte-bonheur auxquels nous sommes attachés avaient le pouvoir de la susciter. Une expérience a été menée avec deux groupes de joueurs de golf qui devaient réaliser une épreuve particulièrement difficile à exécuter. Un groupe a reçu une balle porte-bonheur et l’autre groupe s’est contenté d’une balle sans « pouvoir » particulier. L’ensemble des participants a cru au pouvoir magique de la balle et ils ont obtenu d’excellents résultats. En conclusion, les gens qui comptent sur le pouvoir de leur porte-bonheur pour décrocher un emploi, pour rencontrer l’amour sont juste beaucoup plus confiants. Car croire que le gri-gri les protège et leur apporte la « baraka » les rend plus forts car ils ont davantage confiance en leur capacité. Ils sont alors plus performants car plus enclins à persévérer, et cela même s’ils se fixent des objectifs plus élevés. N’ayez plus aucune hésitation, choisissez-vous votre porte-bonheur et boostez votre confiance en vous. Source : Internet Photo : Pixabay</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Des « excuses » de la natalité en baisse   </title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/12/06/des-excuses-de-la-natalite-en-baisse/</link>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 04:12:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=793362</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792540" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ppppp-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Au JT de 20 heures de <em>France 2</em>, en ce dimanche 5 décembre 2022, a été programmé un reportage sur, je cite, « Comment expliquer la baisse drastique de naissances en un an ? » À savoir, 10% d’octobre 2021 à octobre 2022.</p>
<p>Un démographe y alla de son expertise : « Si dans cinq ou six ans, la baisse des natalités persiste, il y aura bien un mouvement de fond et non passager. »</p>
<p>Cinq très courts témoignages, appelés micros-trottoirs dans le jargon journalistique, illustrèrent cette séquence :</p>
<ul>
<li>Une jeune femme : « Avec le réchauffement climatique, cela sert-il vraiment à quelque chose de faire des enfants ? Qu’est-ce qu’on va leur laisser ? »</li>
<li>Une autre jeune femme : « Faire un enfant est quelque chose d’égoïste quand on voit qu’il va vivre dans un monde voué à l’échec… »</li>
<li>Un jeune adulte : « Le monde est trop peuplé, de plus, on ne va pas dans la bonne direction avec les conflits qu’il y a… Je ne veux donc pas d’enfant ! »</li>
<li>Un autre jeune homme : « Un seul enfant, car avec les conditions climatiques actuelles, cela va être un peu compliqué… »</li>
</ul>
<p>Il y a aussi l’aspect financier, comme l’expliqua une jeune adulte :</p>
<ul>
<li>« Pouvoir d’achat, inflation, hausse des prix, les gens ont moins d’argent… », dit-elle.</li>
</ul>
<p>Qui dit moins d’argent, dit donc moins d’enfants dans la société contemporaine.</p>
<p>Personnellement, si j’avais été l’intervieweur, je leur aurais posé la question suivante : « Et que faites-vous concrètement, je dis bien concrètement, pour qu’il y ait d’autres conditions climatiques ? Pour qu’il y ait moins d’injustice sociale ? »</p>
<p>J’ai déjà posé ce genre de questions qui fâchent dans des reportages et la vie courante et, <em>grosso modo</em>, ce furent les mêmes réponses, disons « fuyantes » : « Ce n’est pas moi qui vais changer quoi que ce soit. » Point barre.</p>
<p>Toujours, ou, du moins, très souvent, le même argument, donc.</p>
<p>Que <strong>je</strong> prenne l’avion ou non, cela ne changera rien aux émissions de gaz à effet de serre, que <strong>je</strong> dise non à la 5G, cela n’empêche pas les industriels de plancher sur la 6G, que <strong>je</strong> boycotte le Mondial de foot, cela ne touche guère les milliardaires du foot, que <strong>je</strong> fasse ou non grève, un de plus ou un de moins ne changera pas la situation, idem pour interpeller les politiciens…</p>
<p>J’y ajoute, les justifications prêtes à l’emploi pour ne pas s’engager malgré des promesses ou déclarations péremptoires : passer un week-end aux Baléares, conduire l’enfant-roi en SUV à l’école, etc.</p>
<p>J’ai aussi déjà longuement évoqué dans cette rubrique tous ceux qui lancent des « Y a qu’à… », « Il faut que… » et je leur ai suggéré de méditer ce proverbe arabe : « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse. »</p>
<p>L’hebdomadaire <em>Marianne<a href="#_ftn1" name="_ftnref1"><strong>[1]</strong></a></em> vient également de se pencher sur la responsabilité individuelle dans sa rubrique « L’idée de la semaine » : « Ce qui pose question, c’est l’idée sous-jacente au refus de s’impliquer à titre personnel en prétextant son inutilité. C’est la négation du principe démocratique, pour lequel chaque voix compte. »</p>
<p>Bertolt Brecht (1898-1956) déclara : « Nous sommes trop peu contre l’infamie et, de tous ceux qui nous regardent en spectateurs, nous attendons au moins qu’ils aient honte. Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà tout perdu. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792543 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ft-1-1.jpg" alt="" width="823" height="242" /></p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Du 1<sup>er</sup> au 7 décembre 2022.</p>
<p>Photo : Pixabay.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Au JT de 20 heures de France 2, en ce dimanche 5 décembre 2022, a été programmé un reportage sur, je cite, « Comment expliquer la baisse drastique de naissances en un an ? » À savoir, 10% d’octobre 2021 à octobre 2022. Un démographe y alla de son expertise : « Si dans cinq ou six ans, la baisse des natalités persiste, il y aura bien un mouvement de fond et non passager. » Cinq très courts témoignages, appelés micros-trottoirs dans le jargon journalistique, illustrèrent cette séquence : Une jeune femme : « Avec le réchauffement climatique, cela sert-il vraiment à quelque chose de faire des enfants ? Qu’est-ce qu’on va leur laisser ? » Une autre jeune femme : « Faire un enfant est quelque chose d’égoïste quand on voit qu’il va vivre dans un monde voué à l’échec… » Un jeune adulte : « Le monde est trop peuplé, de plus, on ne va pas dans la bonne direction avec les conflits qu’il y a… Je ne veux donc pas d’enfant ! » Un autre jeune homme : « Un seul enfant, car avec les conditions climatiques actuelles, cela va être un peu compliqué… » Il y a aussi l’aspect financier, comme l’expliqua une jeune adulte : « Pouvoir d’achat, inflation, hausse des prix, les gens ont moins d’argent… », dit-elle. Qui dit moins d’argent, dit donc moins d’enfants dans la société contemporaine. Personnellement, si j’avais été l’intervieweur, je leur aurais posé la question suivante : « Et que faites-vous concrètement, je dis bien concrètement, pour qu’il y ait d’autres conditions climatiques ? Pour qu’il y ait moins d’injustice sociale ? » J’ai déjà posé ce genre de questions qui fâchent dans des reportages et la vie courante et, grosso modo, ce furent les mêmes réponses, disons « fuyantes » : « Ce n’est pas moi qui vais changer quoi que ce soit. » Point barre. Toujours, ou, du moins, très souvent, le même argument, donc. Que je prenne l’avion ou non, cela ne changera rien aux émissions de gaz à effet de serre, que je dise non à la 5G, cela n’empêche pas les industriels de plancher sur la 6G, que je boycotte le Mondial de foot, cela ne touche guère les milliardaires du foot, que je fasse ou non grève, un de plus ou un de moins ne changera pas la situation, idem pour interpeller les politiciens… J’y ajoute, les justifications prêtes à l’emploi pour ne pas s’engager malgré des promesses ou déclarations péremptoires : passer un week-end aux Baléares, conduire l’enfant-roi en SUV à l’école, etc. J’ai aussi déjà longuement évoqué dans cette rubrique tous ceux qui lancent des « Y a qu’à… », « Il faut que… » et je leur ai suggéré de méditer ce proverbe arabe : « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse. » L’hebdomadaire Marianne[1] vient également de se pencher sur la responsabilité individuelle dans sa rubrique « L’idée de la semaine » : « Ce qui pose question, c’est l’idée sous-jacente au refus de s’impliquer à titre personnel en prétextant son inutilité. C’est la négation du principe démocratique, pour lequel chaque voix compte. » Bertolt Brecht (1898-1956) déclara : « Nous sommes trop peu contre l’infamie et, de tous ceux qui nous regardent en spectateurs, nous attendons au moins qu’ils aient honte. Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà tout perdu. » [1] Du 1er au 7 décembre 2022. Photo : Pixabay.</itunes:subtitle><itunes:summary>Au JT de 20 heures de France 2, en ce dimanche 5 décembre 2022, a été programmé un reportage sur, je cite, « Comment expliquer la baisse drastique de naissances en un an ? » À savoir, 10% d’octobre 2021 à octobre 2022. Un démographe y alla de son expertise : « Si dans cinq ou six ans, la baisse des natalités persiste, il y aura bien un mouvement de fond et non passager. » Cinq très courts témoignages, appelés micros-trottoirs dans le jargon journalistique, illustrèrent cette séquence : Une jeune femme : « Avec le réchauffement climatique, cela sert-il vraiment à quelque chose de faire des enfants ? Qu’est-ce qu’on va leur laisser ? » Une autre jeune femme : « Faire un enfant est quelque chose d’égoïste quand on voit qu’il va vivre dans un monde voué à l’échec… » Un jeune adulte : « Le monde est trop peuplé, de plus, on ne va pas dans la bonne direction avec les conflits qu’il y a… Je ne veux donc pas d’enfant ! » Un autre jeune homme : « Un seul enfant, car avec les conditions climatiques actuelles, cela va être un peu compliqué… » Il y a aussi l’aspect financier, comme l’expliqua une jeune adulte : « Pouvoir d’achat, inflation, hausse des prix, les gens ont moins d’argent… », dit-elle. Qui dit moins d’argent, dit donc moins d’enfants dans la société contemporaine. Personnellement, si j’avais été l’intervieweur, je leur aurais posé la question suivante : « Et que faites-vous concrètement, je dis bien concrètement, pour qu’il y ait d’autres conditions climatiques ? Pour qu’il y ait moins d’injustice sociale ? » J’ai déjà posé ce genre de questions qui fâchent dans des reportages et la vie courante et, grosso modo, ce furent les mêmes réponses, disons « fuyantes » : « Ce n’est pas moi qui vais changer quoi que ce soit. » Point barre. Toujours, ou, du moins, très souvent, le même argument, donc. Que je prenne l’avion ou non, cela ne changera rien aux émissions de gaz à effet de serre, que je dise non à la 5G, cela n’empêche pas les industriels de plancher sur la 6G, que je boycotte le Mondial de foot, cela ne touche guère les milliardaires du foot, que je fasse ou non grève, un de plus ou un de moins ne changera pas la situation, idem pour interpeller les politiciens… J’y ajoute, les justifications prêtes à l’emploi pour ne pas s’engager malgré des promesses ou déclarations péremptoires : passer un week-end aux Baléares, conduire l’enfant-roi en SUV à l’école, etc. J’ai aussi déjà longuement évoqué dans cette rubrique tous ceux qui lancent des « Y a qu’à… », « Il faut que… » et je leur ai suggéré de méditer ce proverbe arabe : « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse. » L’hebdomadaire Marianne[1] vient également de se pencher sur la responsabilité individuelle dans sa rubrique « L’idée de la semaine » : « Ce qui pose question, c’est l’idée sous-jacente au refus de s’impliquer à titre personnel en prétextant son inutilité. C’est la négation du principe démocratique, pour lequel chaque voix compte. » Bertolt Brecht (1898-1956) déclara : « Nous sommes trop peu contre l’infamie et, de tous ceux qui nous regardent en spectateurs, nous attendons au moins qu’ils aient honte. Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà tout perdu. » [1] Du 1er au 7 décembre 2022. Photo : Pixabay.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Procès Attentats de Bruxelles : poignants témoignages (reportage)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/12/02/proces-attentats-de-bruxelles-poignants-temoignages-reportage/</link>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 15:13:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792570</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792540" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ppppp-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Un double massacre le même jour, c’est-à-dire le 22 mars 2016 dans la matinée : plusieurs explosions à l’aéroport de Bruxelles National, ensuite dans le Métro, à la station Maelbeek, non loin des communautés européennes.</p>
<p>Au total, trente-deux morts hors les trois kamikazes et entre 300 et 400 blessés, soit des tueries de masse revendiquées par l’État islamique.</p>
<p>Le procès des deux accusés dont neuf seront présents, car certains ont déjà été jugés à Paris pour les attentats du 13 novembre 2015, et un absent en la personne de l’émir qui dirigea la manœuvre et dont on présume la mort en 2017, ce procès-fleuve, donc, débute ce lundi 5 décembre 2022 et devrait se terminer en juin 2023.</p>
<p>Contrairement à la France, le jury de la Cour d’assises en Belgique est composé de citoyens, trente-six douze effectifs et vingt-quatre suppléants choisi parmi un millier de personnes convoquées.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792571 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/20220426_114408ft500.jpg" alt="" width="500" height="375" />Durant des mois, les noms de Zaventem, c’est-à-dire de l’aéroport de Bruxelles et de Maelbeek, la station de métro, vont revenir sur le devant de la scène et, surtout, à la mémoire comme ceux d’images atroces, inhumaines, incompréhensibles.</p>
<p>À la station Maelbeek, reconstruite à l’identique, un espace est réservé pour que l’on se souvienne de cette tragédie.</p>
<p>L’occasion, aussi, d’y laisser quelques témoignages écrits ou dessinés, certains émanant de proches de victimes, voire de rescapés.</p>
<p>Au-delà du procès d’assises, afin de ne jamais oublier ce genre de tuerie, il est apparu nécessaire de vous faire part de quelques-uns d’entre eux qui, par leur contenu, valent toutes les plaidoiries du monde.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792572 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/12/20220111_112950ft500.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Je vous les lis : « Mélanie, la culture et la beauté du monde resteront » a été écrit sous une photo de la jeune victime. « La terreur n’est pas une confession, elle n’est que l’arme (dans le sens d’instrument de combat) des lâches et larmes (dans le sens de pleurs) des peuples. », « Vous êtes morts dans l’honneur. », « L’Amour est plus fort que tout. », « La vie est une longue histoire. Un horrible chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre. Un jour à la fois. », « La terreur était forte ce jour-là, mais l’amour est et restera toujours plus fort ! Chaque jour il grandit. », « Merci à tous les secouristes. », « L’espoir est plus fort que la peur. », « Ma Sabine, ma nièce, ma fille, je t’ai vu naître… je t’aime. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792466 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/sigle-ft-2015.jpg" alt="" width="160" height="158" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Un double massacre le même jour, c’est-à-dire le 22 mars 2016 dans la matinée : plusieurs explosions à l’aéroport de Bruxelles National, ensuite dans le Métro, à la station Maelbeek, non loin des communautés européennes. Au total, trente-deux morts hors les trois kamikazes et entre 300 et 400 blessés, soit des tueries de masse revendiquées par l’État islamique. Le procès des deux accusés dont neuf seront présents, car certains ont déjà été jugés à Paris pour les attentats du 13 novembre 2015, et un absent en la personne de l’émir qui dirigea la manœuvre et dont on présume la mort en 2017, ce procès-fleuve, donc, débute ce lundi 5 décembre 2022 et devrait se terminer en juin 2023. Contrairement à la France, le jury de la Cour d’assises en Belgique est composé de citoyens, trente-six douze effectifs et vingt-quatre suppléants choisi parmi un millier de personnes convoquées. Durant des mois, les noms de Zaventem, c’est-à-dire de l’aéroport de Bruxelles et de Maelbeek, la station de métro, vont revenir sur le devant de la scène et, surtout, à la mémoire comme ceux d’images atroces, inhumaines, incompréhensibles. À la station Maelbeek, reconstruite à l’identique, un espace est réservé pour que l’on se souvienne de cette tragédie. L’occasion, aussi, d’y laisser quelques témoignages écrits ou dessinés, certains émanant de proches de victimes, voire de rescapés. Au-delà du procès d’assises, afin de ne jamais oublier ce genre de tuerie, il est apparu nécessaire de vous faire part de quelques-uns d’entre eux qui, par leur contenu, valent toutes les plaidoiries du monde. Je vous les lis : « Mélanie, la culture et la beauté du monde resteront » a été écrit sous une photo de la jeune victime. « La terreur n’est pas une confession, elle n’est que l’arme (dans le sens d’instrument de combat) des lâches et larmes (dans le sens de pleurs) des peuples. », « Vous êtes morts dans l’honneur. », « L’Amour est plus fort que tout. », « La vie est une longue histoire. Un horrible chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre. Un jour à la fois. », « La terreur était forte ce jour-là, mais l’amour est et restera toujours plus fort ! Chaque jour il grandit. », « Merci à tous les secouristes. », « L’espoir est plus fort que la peur. », « Ma Sabine, ma nièce, ma fille, je t’ai vu naître… je t’aime. » &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Un double massacre le même jour, c’est-à-dire le 22 mars 2016 dans la matinée : plusieurs explosions à l’aéroport de Bruxelles National, ensuite dans le Métro, à la station Maelbeek, non loin des communautés européennes. Au total, trente-deux morts hors les trois kamikazes et entre 300 et 400 blessés, soit des tueries de masse revendiquées par l’État islamique. Le procès des deux accusés dont neuf seront présents, car certains ont déjà été jugés à Paris pour les attentats du 13 novembre 2015, et un absent en la personne de l’émir qui dirigea la manœuvre et dont on présume la mort en 2017, ce procès-fleuve, donc, débute ce lundi 5 décembre 2022 et devrait se terminer en juin 2023. Contrairement à la France, le jury de la Cour d’assises en Belgique est composé de citoyens, trente-six douze effectifs et vingt-quatre suppléants choisi parmi un millier de personnes convoquées. Durant des mois, les noms de Zaventem, c’est-à-dire de l’aéroport de Bruxelles et de Maelbeek, la station de métro, vont revenir sur le devant de la scène et, surtout, à la mémoire comme ceux d’images atroces, inhumaines, incompréhensibles. À la station Maelbeek, reconstruite à l’identique, un espace est réservé pour que l’on se souvienne de cette tragédie. L’occasion, aussi, d’y laisser quelques témoignages écrits ou dessinés, certains émanant de proches de victimes, voire de rescapés. Au-delà du procès d’assises, afin de ne jamais oublier ce genre de tuerie, il est apparu nécessaire de vous faire part de quelques-uns d’entre eux qui, par leur contenu, valent toutes les plaidoiries du monde. Je vous les lis : « Mélanie, la culture et la beauté du monde resteront » a été écrit sous une photo de la jeune victime. « La terreur n’est pas une confession, elle n’est que l’arme (dans le sens d’instrument de combat) des lâches et larmes (dans le sens de pleurs) des peuples. », « Vous êtes morts dans l’honneur. », « L’Amour est plus fort que tout. », « La vie est une longue histoire. Un horrible chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre. Un jour à la fois. », « La terreur était forte ce jour-là, mais l’amour est et restera toujours plus fort ! Chaque jour il grandit. », « Merci à tous les secouristes. », « L’espoir est plus fort que la peur. », « Ma Sabine, ma nièce, ma fille, je t’ai vu naître… je t’aime. » &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Reportage : Albert Londres et la « grande honte pour la France »</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/27/reportage-albert-londres-et-la-grande-honte-pour-la-france/</link>
		<pubDate>Sun, 27 Nov 2022 05:26:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792492" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/20221124_083842ftjjjjjjjjjjjjjj-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Aux Assises européennes du Journalisme qui se sont déroulées dans la Capitale de l&rsquo;Europe, un hommage fut rendu à Albert Londres, modèle de journaliste engagé.</p>
<p><figure id="attachment_792509" aria-describedby="caption-attachment-792509" style="width: 150px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-792509 size-thumbnail" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/londres500-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /><figcaption id="caption-attachment-792509" class="wp-caption-text">Albert Londres</figcaption></figure></p>
<p>Dans l&rsquo;exposition qui lui fut consacrée, j&rsquo;ai pris un exemple de cet engagement, lorsque en 1923, dans « Le Petit Parisien » qui sous-titrait « Le plus fort tirage des journaux du monde entier », Albert Londres s&rsquo;écriait : « J&rsquo;ai pensé qu&rsquo;il était louable de prêter une voix, si faible soit-elle, à ceux qui n&rsquo;avaient plus le droit de parler&#8230; »</p>
<p>Le podcast ci-contre vous emmène aussi au cœur de bagnes, comme des photos ci-contre&#8230; (Photos : Pierre Guelff)</p>
<p><figure id="attachment_792508" aria-describedby="caption-attachment-792508" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-792508 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/albert-londres500.jpg" alt="" width="500" height="368" /><figcaption id="caption-attachment-792508" class="wp-caption-text">Albert Londres en blanc parmi les bagnards&#8230;</figcaption></figure></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792506 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/al500.jpg" alt="" width="500" height="334" /><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792507 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/la500.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792466 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/sigle-ft-2015.jpg" alt="" width="160" height="158" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Aux Assises européennes du Journalisme qui se sont déroulées dans la Capitale de l&amp;rsquo;Europe, un hommage fut rendu à Albert Londres, modèle de journaliste engagé. Albert Londres Dans l&amp;rsquo;exposition qui lui fut consacrée, j&amp;rsquo;ai pris un exemple de cet engagement, lorsque en 1923, dans « Le Petit Parisien » qui sous-titrait « Le plus fort tirage des journaux du monde entier », Albert Londres s&amp;rsquo;écriait : « J&amp;rsquo;ai pensé qu&amp;rsquo;il était louable de prêter une voix, si faible soit-elle, à ceux qui n&amp;rsquo;avaient plus le droit de parler&amp;#8230; » Le podcast ci-contre vous emmène aussi au cœur de bagnes, comme des photos ci-contre&amp;#8230; (Photos : Pierre Guelff) Albert Londres en blanc parmi les bagnards&amp;#8230; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Aux Assises européennes du Journalisme qui se sont déroulées dans la Capitale de l&amp;rsquo;Europe, un hommage fut rendu à Albert Londres, modèle de journaliste engagé. Albert Londres Dans l&amp;rsquo;exposition qui lui fut consacrée, j&amp;rsquo;ai pris un exemple de cet engagement, lorsque en 1923, dans « Le Petit Parisien » qui sous-titrait « Le plus fort tirage des journaux du monde entier », Albert Londres s&amp;rsquo;écriait : « J&amp;rsquo;ai pensé qu&amp;rsquo;il était louable de prêter une voix, si faible soit-elle, à ceux qui n&amp;rsquo;avaient plus le droit de parler&amp;#8230; » Le podcast ci-contre vous emmène aussi au cœur de bagnes, comme des photos ci-contre&amp;#8230; (Photos : Pierre Guelff) Albert Londres en blanc parmi les bagnards&amp;#8230; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Dmitry Mouratov, Prix Nobel de la Paix, sur Fréquence Terre : propagande et cannibalisme (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/26/dmitry-mouratov-prix-nobel-de-la-paix-sur-frequence-terre-propagande-et-cannibalisme-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Sat, 26 Nov 2022 08:24:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792492" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/20221124_083842ftjjjjjjjjjjjjjj-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Aux Assises européennes du Journalisme qui se sont déroulées dans la capitale de l’Europe, j’ai entendu et enregistré Dmitry Mouratov, co-fondateur et rédacteur en chef du quotidien <em>Novaïa Gazeta</em> en Russie, co-lauréat du Prix Nobel de la Paix 2021 aux côtés de la journaliste philippine Maria Ressa.</p>
<p>Un homme au travail journalistique courageux pour une information indépendante et crédible, que je vous invite à écouter<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> :</p>
<p>«(…)  Puisque ces assises du journalisme sont un forum de réflexion, dites-moi comment, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le sort de la planète dépend de la volonté et des décisions d’un seul homme : le président russe Vladimir Poutine.</p>
<p>Mikhaïl Gorbatchev a offert à un moment donné un cadeau inestimable avec trente ans de vie sans menace nucléaire. Ce temps est révolu.</p>
<p>La menace est à nouveau réelle. L’enfer de la guerre en Ukraine a fait des dizaines de milliers de morts et de blessés et il y a déjà près de quatorze millions de réfugiés.</p>
<p>Vous savez, il n’y a jamais eu autant de réfugiés, même lors de la première année de la Seconde guerre mondiale.</p>
<p>Des gens sont privés d’abris, de leurs maisons, près de six millions d’enfants se sont retrouvés sans leurs jouets, sans les jardins de leurs grands-mères, sans écoles, après tout.</p>
<p>Les pires prédictions sont devenues réalité sous nos yeux, mais la réalpolitique nous disait tout le temps que l’autocratie était normale.</p>
<p>Bien sûr, les droits des êtres humains sont violés, mais les prix du gaz et du pétrole restent assez stables…</p>
<p>Combien de fois, j’ai entendu des politiciens russes et européens reprocher à Anna Politkosvskaïa<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a> de trop exagérer et de noircir quand elle écrivait sur la guerre en Tchétchénie.</p>
<p>Et alors ? Nous en sommes arrivés là lorsque nous avons permis à la propagande de cannibaliser le journalisme.</p>
<p>Quand nous avons permis à la propagande, et en Russie en premier lieu, d’utiliser la confiance des gens pour infecter leurs cerveaux.</p>
<p>(…) La majorité des jeunes ne soutiennent pas les actions militaires de la Russie contre l’Ukraine, mais la majorité des personnes sont habituées à croire la télévision, elles sont habituées à faire confiance à la parole de l’État.</p>
<p>La télévision appartient à l’État et la propagande est devenue leur nouvelle religion. Elles ont maintenant un écran accroché à la place de l’icône.</p>
<p>Mais, je garde espoir pour le sens de notre profession. L’espoir que les hauts standards du journalisme seront en mesure d’arrêter la source de la propagande.</p>
<p>Merci d’être ici aujourd’hui, notamment à cette fin.</p>
<p>Un procès se déroule actuellement à la Haye, non loin d’ici, celui d’un propagateur du génocide au Rwanda, le propriétaire de la soi-disant <em>Radio des Mille Collines</em>, son nom est Félicien Kabuga. Il s’est caché près de Paris depuis un quart de siècle, voire plus.</p>
<p>En 1994, sa radio a orchestré le génocide des Tutsis. C’est prouvé scientifiquement : là où la radio avait une meilleure réception, elle incitait les gens à tuer et ils allaient tuer leurs voisins. Là où les ondes radio étaient plus faibles, les habitants ne sont pas allés exterminer leurs voisins, ou ils les ont massacrés beaucoup moins fréquemment.</p>
<p>Nous devons tirer les leçons de ce procès à La Haye, nous devons le couvrir de toute notre attention.</p>
<p>Ce procès est peut-être le plus important pour l’humanité après celui de Nuremberg.</p>
<p>La propagande a toujours eu besoin d’avoir un monopole, elle ne peut gagner dans un environnement concurrentiel, c’est pour cela que, par exemple, dans mon pays près de trois cents médias indépendants ont été fermés par l’État.</p>
<p>De nombreux journalistes sont contraints de quitter la Russie et travaillent en exil.</p>
<p>Je vous suis reconnaissant pour votre prix<a href="#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a> décerné cette année à <em>Novaïa Gazeta</em>, c’est un signe de soutien et de solidarité envers tous les journalistes qui vivent des temps difficiles. Votre prix a été décerné à un journal fermé, permettez-moi de vous le rappeler.</p>
<p>On dit que la première victime de la guerre est la vérité, réfutons ce dicton ! »</p>
<p>Pour ma part, je suis reconnaissant à tous les citoyens, journalistes ou non, qui, par leur engagement, parfois au péril de leur vie, me permettent encore d’écrire en toute liberté et de clamer avec Périclès (-495 -429) : « Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. »</p>
<p>Pierre Guelff pour <em>Fréquence Terre</em> depuis les Assises européennes du Journalisme à Bruxelles.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792493 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Traduction Institut des Hautes Études des Communications Sociales, Bruxelles.</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Journaliste russe d’investigation assassinée à Moscou.</p>
<p><a href="#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> Grand Prix du Journalisme Michèle Léridon, Tours en 2022.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Aux Assises européennes du Journalisme qui se sont déroulées dans la capitale de l’Europe, j’ai entendu et enregistré Dmitry Mouratov, co-fondateur et rédacteur en chef du quotidien Novaïa Gazeta en Russie, co-lauréat du Prix Nobel de la Paix 2021 aux côtés de la journaliste philippine Maria Ressa. Un homme au travail journalistique courageux pour une information indépendante et crédible, que je vous invite à écouter[1] : «(…)  Puisque ces assises du journalisme sont un forum de réflexion, dites-moi comment, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le sort de la planète dépend de la volonté et des décisions d’un seul homme : le président russe Vladimir Poutine. Mikhaïl Gorbatchev a offert à un moment donné un cadeau inestimable avec trente ans de vie sans menace nucléaire. Ce temps est révolu. La menace est à nouveau réelle. L’enfer de la guerre en Ukraine a fait des dizaines de milliers de morts et de blessés et il y a déjà près de quatorze millions de réfugiés. Vous savez, il n’y a jamais eu autant de réfugiés, même lors de la première année de la Seconde guerre mondiale. Des gens sont privés d’abris, de leurs maisons, près de six millions d’enfants se sont retrouvés sans leurs jouets, sans les jardins de leurs grands-mères, sans écoles, après tout. Les pires prédictions sont devenues réalité sous nos yeux, mais la réalpolitique nous disait tout le temps que l’autocratie était normale. Bien sûr, les droits des êtres humains sont violés, mais les prix du gaz et du pétrole restent assez stables… Combien de fois, j’ai entendu des politiciens russes et européens reprocher à Anna Politkosvskaïa[2] de trop exagérer et de noircir quand elle écrivait sur la guerre en Tchétchénie. Et alors ? Nous en sommes arrivés là lorsque nous avons permis à la propagande de cannibaliser le journalisme. Quand nous avons permis à la propagande, et en Russie en premier lieu, d’utiliser la confiance des gens pour infecter leurs cerveaux. (…) La majorité des jeunes ne soutiennent pas les actions militaires de la Russie contre l’Ukraine, mais la majorité des personnes sont habituées à croire la télévision, elles sont habituées à faire confiance à la parole de l’État. La télévision appartient à l’État et la propagande est devenue leur nouvelle religion. Elles ont maintenant un écran accroché à la place de l’icône. Mais, je garde espoir pour le sens de notre profession. L’espoir que les hauts standards du journalisme seront en mesure d’arrêter la source de la propagande. Merci d’être ici aujourd’hui, notamment à cette fin. Un procès se déroule actuellement à la Haye, non loin d’ici, celui d’un propagateur du génocide au Rwanda, le propriétaire de la soi-disant Radio des Mille Collines, son nom est Félicien Kabuga. Il s’est caché près de Paris depuis un quart de siècle, voire plus. En 1994, sa radio a orchestré le génocide des Tutsis. C’est prouvé scientifiquement : là où la radio avait une meilleure réception, elle incitait les gens à tuer et ils allaient tuer leurs voisins. Là où les ondes radio étaient plus faibles, les habitants ne sont pas allés exterminer leurs voisins, ou ils les ont massacrés beaucoup moins fréquemment. Nous devons tirer les leçons de ce procès à La Haye, nous devons le couvrir de toute notre attention. Ce procès est peut-être le plus important pour l’humanité après celui de Nuremberg. La propagande a toujours eu besoin d’avoir un monopole, elle ne peut gagner dans un environnement concurrentiel, c’est pour cela que, par exemple, dans mon pays près de trois cents médias indépendants ont été fermés par l’État. De nombreux journalistes sont contraints de quitter la Russie et travaillent en exil. Je vous suis reconnaissant pour votre prix[3] décerné cette année à Novaïa Gazeta, c’est un signe de soutien et de solidarité envers tous les journalistes qui vivent des temps difficiles. Votre prix a été décerné à un journal fermé, permettez-moi de vous le rappeler. On dit que la première victime de la guerre est la vérité, réfutons ce dicton ! » Pour ma part, je suis reconnaissant à tous les citoyens, journalistes ou non, qui, par leur engagement, parfois au péril de leur vie, me permettent encore d’écrire en toute liberté et de clamer avec Périclès (-495 -429) : « Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. » Pierre Guelff pour Fréquence Terre depuis les Assises européennes du Journalisme à Bruxelles. &amp;nbsp; [1] Traduction Institut des Hautes Études des Communications Sociales, Bruxelles. [2] Journaliste russe d’investigation assassinée à Moscou. [3] Grand Prix du Journalisme Michèle Léridon, Tours en 2022.</itunes:subtitle><itunes:summary>Aux Assises européennes du Journalisme qui se sont déroulées dans la capitale de l’Europe, j’ai entendu et enregistré Dmitry Mouratov, co-fondateur et rédacteur en chef du quotidien Novaïa Gazeta en Russie, co-lauréat du Prix Nobel de la Paix 2021 aux côtés de la journaliste philippine Maria Ressa. Un homme au travail journalistique courageux pour une information indépendante et crédible, que je vous invite à écouter[1] : «(…)  Puisque ces assises du journalisme sont un forum de réflexion, dites-moi comment, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le sort de la planète dépend de la volonté et des décisions d’un seul homme : le président russe Vladimir Poutine. Mikhaïl Gorbatchev a offert à un moment donné un cadeau inestimable avec trente ans de vie sans menace nucléaire. Ce temps est révolu. La menace est à nouveau réelle. L’enfer de la guerre en Ukraine a fait des dizaines de milliers de morts et de blessés et il y a déjà près de quatorze millions de réfugiés. Vous savez, il n’y a jamais eu autant de réfugiés, même lors de la première année de la Seconde guerre mondiale. Des gens sont privés d’abris, de leurs maisons, près de six millions d’enfants se sont retrouvés sans leurs jouets, sans les jardins de leurs grands-mères, sans écoles, après tout. Les pires prédictions sont devenues réalité sous nos yeux, mais la réalpolitique nous disait tout le temps que l’autocratie était normale. Bien sûr, les droits des êtres humains sont violés, mais les prix du gaz et du pétrole restent assez stables… Combien de fois, j’ai entendu des politiciens russes et européens reprocher à Anna Politkosvskaïa[2] de trop exagérer et de noircir quand elle écrivait sur la guerre en Tchétchénie. Et alors ? Nous en sommes arrivés là lorsque nous avons permis à la propagande de cannibaliser le journalisme. Quand nous avons permis à la propagande, et en Russie en premier lieu, d’utiliser la confiance des gens pour infecter leurs cerveaux. (…) La majorité des jeunes ne soutiennent pas les actions militaires de la Russie contre l’Ukraine, mais la majorité des personnes sont habituées à croire la télévision, elles sont habituées à faire confiance à la parole de l’État. La télévision appartient à l’État et la propagande est devenue leur nouvelle religion. Elles ont maintenant un écran accroché à la place de l’icône. Mais, je garde espoir pour le sens de notre profession. L’espoir que les hauts standards du journalisme seront en mesure d’arrêter la source de la propagande. Merci d’être ici aujourd’hui, notamment à cette fin. Un procès se déroule actuellement à la Haye, non loin d’ici, celui d’un propagateur du génocide au Rwanda, le propriétaire de la soi-disant Radio des Mille Collines, son nom est Félicien Kabuga. Il s’est caché près de Paris depuis un quart de siècle, voire plus. En 1994, sa radio a orchestré le génocide des Tutsis. C’est prouvé scientifiquement : là où la radio avait une meilleure réception, elle incitait les gens à tuer et ils allaient tuer leurs voisins. Là où les ondes radio étaient plus faibles, les habitants ne sont pas allés exterminer leurs voisins, ou ils les ont massacrés beaucoup moins fréquemment. Nous devons tirer les leçons de ce procès à La Haye, nous devons le couvrir de toute notre attention. Ce procès est peut-être le plus important pour l’humanité après celui de Nuremberg. La propagande a toujours eu besoin d’avoir un monopole, elle ne peut gagner dans un environnement concurrentiel, c’est pour cela que, par exemple, dans mon pays près de trois cents médias indépendants ont été fermés par l’État. De nombreux journalistes sont contraints de quitter la Russie et travaillent en exil. Je vous suis reconnaissant pour votre prix[3] décerné cette année à Novaïa Gazeta, c’est un signe de soutien et de solidarité envers tous les journalistes qui vivent des temps difficiles. Votre prix a été décerné à un journal fermé, permettez-moi de vous le rappeler. On dit que la première victime de la guerre est la vérité, réfutons ce dicton ! » Pour ma part, je suis reconnaissant à tous les citoyens, journalistes ou non, qui, par leur engagement, parfois au péril de leur vie, me permettent encore d’écrire en toute liberté et de clamer avec Périclès (-495 -429) : « Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. » Pierre Guelff pour Fréquence Terre depuis les Assises européennes du Journalisme à Bruxelles. &amp;nbsp; [1] Traduction Institut des Hautes Études des Communications Sociales, Bruxelles. [2] Journaliste russe d’investigation assassinée à Moscou. [3] Grand Prix du Journalisme Michèle Léridon, Tours en 2022.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>La femme qui murmurait à l’oreille des éléphants</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/25/la-femme-qui-murmurait-a-loreille-des-elephants/</link>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 16:12:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792484</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dans la culture thaïlandaise, la femme est la patte arrière de l’éléphant, elle doit obéir à son homme comme l’éléphant à son cornac. Mais le rêve de Lek Chailert est tout autre, elle veut libérer tous les éléphants que l’on fait travailler et que l’on maltraite. Auparavant en Thaïlande, l’animal était sacré et respecté.  Aujourd’hui, Lek veut leur rendre leur dignité en les soulageant de toutes les souffrances que leur inflige l’industrie du tourisme.</p>
<p><figure id="attachment_792485" aria-describedby="caption-attachment-792485" style="width: 169px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-792485 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ft500-1-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-792485" class="wp-caption-text">Prise d&rsquo;écran ARTE.</figcaption></figure></p>
<p>Lek Chailert, recueille et soigne des éléphants<strong> </strong>maltraités dans son sanctuaire nommé L’Éléphant Nature Park. Son centre  est d’ailleurs connu à travers toute la Thaïlande pour offrir une belle retraite à ces animaux martyrisés par des propriétaires peu sensibles à la cause animale.</p>
<p>Cette activiste, consacre sa vie à soigner et sortir ces éléphants de ces conditions désastreuses. C’est en 1992, qu’elle recueille un premier éléphant. Sa mère disparue, il est trop jeune pour être exploité et ses propriétaires ne peuvent le garder. Après d’âpres négociations, elle achète cet éléphant pour le sortir d’une maltraitance annoncée s’il retourne chez ses propriétaires. Ce sera le premier d’une longue série de combats.  Au départ elle a simplement construit une hutte et  a proposé aux touristes une sorte d’écotourisme avant l’heure et de venir juste regarder ses éléphants  libres et heureux. C’est ainsi que certains touristes ont pris conscience de la nécessité de protéger ces animaux.</p>
<p>En 1995, elle développe un centre où les éléphants vivent en semi-liberté dans un immense parc. Leur vie est structurée et ils sont aimés et respectés. Chacun est accompagné d’un ou deux cornacs, selon son caractère. Les cornacs les accompagnent dans tous leurs faits et gestes : leur donnent à manger, les baignent, les suivent dans leurs promenades… De vrais parents !</p>
<p><figure id="attachment_792486" aria-describedby="caption-attachment-792486" style="width: 169px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-792486 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ft500ft-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-792486" class="wp-caption-text">Prise d&rsquo;écran ARTE.</figcaption></figure></p>
<p>Il y a environ une soixantaine d’éléphants dans son sanctuaire et à l’accueil une majorité d’entre eux ont des troubles psychiques en plus de leurs blessures causées par les coups de crochet.</p>
<p>Le tourisme est très important pour la Thaïlande mais l’éléphant est traité comme une machine à sous. Alors Lek Chailert est régulièrement menacée, harcelée, intimidée car malheureusement l’argent fait la loi. Toutes ces menaces ne l’empêchent pas d’y croire et elle ne veut pas baisser les bras. D’ailleurs pendant le confinement elle est allée aider d’autres parcs afin de nourrir les éléphants laissés à l’abandon puisque le pays était privé de tourisme. Bien qu’elle se dit ne jamais être en paix, elle veut ouvrir les yeux d’un maximum de gens. Elle est convaincue que l’amour peut guérir beaucoup de choses. Et sa promesse de venir en aide aux éléphants est toujours aussi forte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source : <em>ARTE TV</em> +Internet</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos : captures d’écran <em>ARTE</em></p>
<p>!</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans la culture thaïlandaise, la femme est la patte arrière de l’éléphant, elle doit obéir à son homme comme l’éléphant à son cornac. Mais le rêve de Lek Chailert est tout autre, elle veut libérer tous les éléphants que l’on fait travailler et que l’on maltraite. Auparavant en Thaïlande, l’animal était sacré et respecté.  Aujourd’hui, Lek veut leur rendre leur dignité en les soulageant de toutes les souffrances que leur inflige l’industrie du tourisme. Prise d&amp;rsquo;écran ARTE. Lek Chailert, recueille et soigne des éléphants maltraités dans son sanctuaire nommé L’Éléphant Nature Park. Son centre  est d’ailleurs connu à travers toute la Thaïlande pour offrir une belle retraite à ces animaux martyrisés par des propriétaires peu sensibles à la cause animale. Cette activiste, consacre sa vie à soigner et sortir ces éléphants de ces conditions désastreuses. C’est en 1992, qu’elle recueille un premier éléphant. Sa mère disparue, il est trop jeune pour être exploité et ses propriétaires ne peuvent le garder. Après d’âpres négociations, elle achète cet éléphant pour le sortir d’une maltraitance annoncée s’il retourne chez ses propriétaires. Ce sera le premier d’une longue série de combats.  Au départ elle a simplement construit une hutte et  a proposé aux touristes une sorte d’écotourisme avant l’heure et de venir juste regarder ses éléphants  libres et heureux. C’est ainsi que certains touristes ont pris conscience de la nécessité de protéger ces animaux. En 1995, elle développe un centre où les éléphants vivent en semi-liberté dans un immense parc. Leur vie est structurée et ils sont aimés et respectés. Chacun est accompagné d’un ou deux cornacs, selon son caractère. Les cornacs les accompagnent dans tous leurs faits et gestes : leur donnent à manger, les baignent, les suivent dans leurs promenades… De vrais parents ! Prise d&amp;rsquo;écran ARTE. Il y a environ une soixantaine d’éléphants dans son sanctuaire et à l’accueil une majorité d’entre eux ont des troubles psychiques en plus de leurs blessures causées par les coups de crochet. Le tourisme est très important pour la Thaïlande mais l’éléphant est traité comme une machine à sous. Alors Lek Chailert est régulièrement menacée, harcelée, intimidée car malheureusement l’argent fait la loi. Toutes ces menaces ne l’empêchent pas d’y croire et elle ne veut pas baisser les bras. D’ailleurs pendant le confinement elle est allée aider d’autres parcs afin de nourrir les éléphants laissés à l’abandon puisque le pays était privé de tourisme. Bien qu’elle se dit ne jamais être en paix, elle veut ouvrir les yeux d’un maximum de gens. Elle est convaincue que l’amour peut guérir beaucoup de choses. Et sa promesse de venir en aide aux éléphants est toujours aussi forte. &amp;nbsp; Source : ARTE TV +Internet &amp;nbsp; Photos : captures d’écran ARTE !</itunes:subtitle><itunes:summary>Dans la culture thaïlandaise, la femme est la patte arrière de l’éléphant, elle doit obéir à son homme comme l’éléphant à son cornac. Mais le rêve de Lek Chailert est tout autre, elle veut libérer tous les éléphants que l’on fait travailler et que l’on maltraite. Auparavant en Thaïlande, l’animal était sacré et respecté.  Aujourd’hui, Lek veut leur rendre leur dignité en les soulageant de toutes les souffrances que leur inflige l’industrie du tourisme. Prise d&amp;rsquo;écran ARTE. Lek Chailert, recueille et soigne des éléphants maltraités dans son sanctuaire nommé L’Éléphant Nature Park. Son centre  est d’ailleurs connu à travers toute la Thaïlande pour offrir une belle retraite à ces animaux martyrisés par des propriétaires peu sensibles à la cause animale. Cette activiste, consacre sa vie à soigner et sortir ces éléphants de ces conditions désastreuses. C’est en 1992, qu’elle recueille un premier éléphant. Sa mère disparue, il est trop jeune pour être exploité et ses propriétaires ne peuvent le garder. Après d’âpres négociations, elle achète cet éléphant pour le sortir d’une maltraitance annoncée s’il retourne chez ses propriétaires. Ce sera le premier d’une longue série de combats.  Au départ elle a simplement construit une hutte et  a proposé aux touristes une sorte d’écotourisme avant l’heure et de venir juste regarder ses éléphants  libres et heureux. C’est ainsi que certains touristes ont pris conscience de la nécessité de protéger ces animaux. En 1995, elle développe un centre où les éléphants vivent en semi-liberté dans un immense parc. Leur vie est structurée et ils sont aimés et respectés. Chacun est accompagné d’un ou deux cornacs, selon son caractère. Les cornacs les accompagnent dans tous leurs faits et gestes : leur donnent à manger, les baignent, les suivent dans leurs promenades… De vrais parents ! Prise d&amp;rsquo;écran ARTE. Il y a environ une soixantaine d’éléphants dans son sanctuaire et à l’accueil une majorité d’entre eux ont des troubles psychiques en plus de leurs blessures causées par les coups de crochet. Le tourisme est très important pour la Thaïlande mais l’éléphant est traité comme une machine à sous. Alors Lek Chailert est régulièrement menacée, harcelée, intimidée car malheureusement l’argent fait la loi. Toutes ces menaces ne l’empêchent pas d’y croire et elle ne veut pas baisser les bras. D’ailleurs pendant le confinement elle est allée aider d’autres parcs afin de nourrir les éléphants laissés à l’abandon puisque le pays était privé de tourisme. Bien qu’elle se dit ne jamais être en paix, elle veut ouvrir les yeux d’un maximum de gens. Elle est convaincue que l’amour peut guérir beaucoup de choses. Et sa promesse de venir en aide aux éléphants est toujours aussi forte. &amp;nbsp; Source : ARTE TV +Internet &amp;nbsp; Photos : captures d’écran ARTE !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Patti Smith et la démocratie en péril</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/23/patti-smith-et-la-democratie-en-peril/</link>
		<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 08:25:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792434" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ppppp-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Un sondage de l’Institut Kantar effectué en octobre 2022<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>, révéla que près de 20% des Belges étaient prêts à renoncer à la démocratie : 4% favorables à une dictature et 16% à un parti unique pour diriger le pays.</p>
<p>De plus, quelque 18,9% estimaient que la Belgique était déjà une dictature ou évoluait vers elle.</p>
<p>Ensuite, près de la moitié des personnes sondées, se dit non protégée par la police et le système judiciaire.</p>
<p>En France, selon la Fondation Jaurès, 30% des Français sondés par Ipsos en septembre 2022, placent leur confiance dans d’autres systèmes que la démocratie, alors que 57% affirment que « la plupart des hommes et des femmes politiques sont corrompus », 71% estimant que le personnel politique agit principalement pour ses intérêts propres au détriment de l’intérêt des Français.</p>
<p>Autre inquiétude avec la liberté de la presse. Le 3 mai 2022, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, il fut publié le 20<sup>e</sup> Classement mondial en ce domaine<a href="#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a> établi pour 180 pays : la Belgique y dégringola de la 11<sup>e</sup> à la 23<sup>e</sup> place !<a href="#_ftn4" name="_ftnref4">[4]</a> La France occupe la 26<sup>e</sup> place, les agressions envers les journalistes étant également soulignées.</p>
<p>Parallèlement, l’Association des Journalistes Professionnels de Belgique<a href="#_ftn5" name="_ftnref5">[5]</a> déclarait : « On constate une augmentation de la violence verbale, des intimidations, des menaces, des agressions physiques contre les journalistes. »</p>
<p>Dès lors, il est bon de rappeler que : « Préserver la liberté d’expression, c’est d’abord empêcher la censure, mais aussi lutter contre les intimidations qui suscitent l’autocensure. »<a href="#_ftn6" name="_ftnref6">[6]</a></p>
<p>Autre sujet à méditer : la liberté d’expression. Faut-il, comme Patti Smith, chanteuse et musicienne, militante pour les droits de la personne humaine, s’inquiéter de la situation développée principalement sur les réseaux sociaux : « Sur ma page Instagram, la liberté d’expression s’arrête là où commence la haine. » ?<a href="#_ftn7" name="_ftnref7">[7]</a></p>
<p>Poser la question est y répondre, certes, mais, ici aussi, un rappel n’est pas inutile : vivre en société, c’est effectuer des choix. Sans la liberté de choisir, ce n’est plus vivre, c’est subir. En ce sens, qui dit liberté de choisir dit liberté d’opinion, liberté de conscience et liberté d’expression.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792466 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/sigle-ft-2015.jpg" alt="" width="160" height="158" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : capture écran <em>Le Soir </em>diffusant un article de<em> Die Welt </em>dans le cadre du supplément<em> Léna </em>(19 novembre 2023).</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Extrait d’un futur reportage/ouvrage publié par la FAML en 2023.</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> <em>La Libre Belgique</em>, <em>RTBF</em>, chiffres repris et commentés par <em>Le Soir</em>.</p>
<p><a href="#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> Reporter sans Frontières, RSF.</p>
<p><a href="#_ftnref4" name="_ftn4">[4]</a> Extrait de ce classement : 1. Norvège, 2. Finlande, 3. Suède, 4. Estonie, 7. Portugal, 8. Costa Rica, 16. Allemagne, 23. Belgique, 24. Royaume-Uni, 26. France, 28. Pays-Bas, 42. États-Unis, 58. Italie, 71. Japon, 106. Ukraine, 108. Grèce, 125. Congo, 134. Algérie, 135. Maroc, 149. Turquie, 155. Russie, 168. Égypte, 173. Cuba, 175. Chine, 178. Iran, 180. Corée du Nord.</p>
<p><a href="#_ftnref5" name="_ftn5">[5]</a> <em>RTBF</em>, 3 mai 2022.</p>
<p><a href="#_ftnref6" name="_ftn6">[6]</a> <em>Sauver la liberté d’expression</em>, Monique Canto-Sperber Collection <em>Espaces Libres</em>, <em>Albin Michel</em>, 2022.</p>
<p><a href="#_ftnref7" name="_ftn7">[7]</a> <em>Le Soir</em>, 19 et 20 novembre 2022.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Un sondage de l’Institut Kantar effectué en octobre 2022[2], révéla que près de 20% des Belges étaient prêts à renoncer à la démocratie : 4% favorables à une dictature et 16% à un parti unique pour diriger le pays. De plus, quelque 18,9% estimaient que la Belgique était déjà une dictature ou évoluait vers elle. Ensuite, près de la moitié des personnes sondées, se dit non protégée par la police et le système judiciaire. En France, selon la Fondation Jaurès, 30% des Français sondés par Ipsos en septembre 2022, placent leur confiance dans d’autres systèmes que la démocratie, alors que 57% affirment que « la plupart des hommes et des femmes politiques sont corrompus », 71% estimant que le personnel politique agit principalement pour ses intérêts propres au détriment de l’intérêt des Français. Autre inquiétude avec la liberté de la presse. Le 3 mai 2022, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, il fut publié le 20e Classement mondial en ce domaine[3] établi pour 180 pays : la Belgique y dégringola de la 11e à la 23e place ![4] La France occupe la 26e place, les agressions envers les journalistes étant également soulignées. Parallèlement, l’Association des Journalistes Professionnels de Belgique[5] déclarait : « On constate une augmentation de la violence verbale, des intimidations, des menaces, des agressions physiques contre les journalistes. » Dès lors, il est bon de rappeler que : « Préserver la liberté d’expression, c’est d’abord empêcher la censure, mais aussi lutter contre les intimidations qui suscitent l’autocensure. »[6] Autre sujet à méditer : la liberté d’expression. Faut-il, comme Patti Smith, chanteuse et musicienne, militante pour les droits de la personne humaine, s’inquiéter de la situation développée principalement sur les réseaux sociaux : « Sur ma page Instagram, la liberté d’expression s’arrête là où commence la haine. » ?[7] Poser la question est y répondre, certes, mais, ici aussi, un rappel n’est pas inutile : vivre en société, c’est effectuer des choix. Sans la liberté de choisir, ce n’est plus vivre, c’est subir. En ce sens, qui dit liberté de choisir dit liberté d’opinion, liberté de conscience et liberté d’expression. &amp;nbsp; Photo : capture écran Le Soir diffusant un article de Die Welt dans le cadre du supplément Léna (19 novembre 2023). [1] Extrait d’un futur reportage/ouvrage publié par la FAML en 2023. [2] La Libre Belgique, RTBF, chiffres repris et commentés par Le Soir. [3] Reporter sans Frontières, RSF. [4] Extrait de ce classement : 1. Norvège, 2. Finlande, 3. Suède, 4. Estonie, 7. Portugal, 8. Costa Rica, 16. Allemagne, 23. Belgique, 24. Royaume-Uni, 26. France, 28. Pays-Bas, 42. États-Unis, 58. Italie, 71. Japon, 106. Ukraine, 108. Grèce, 125. Congo, 134. Algérie, 135. Maroc, 149. Turquie, 155. Russie, 168. Égypte, 173. Cuba, 175. Chine, 178. Iran, 180. Corée du Nord. [5] RTBF, 3 mai 2022. [6] Sauver la liberté d’expression, Monique Canto-Sperber Collection Espaces Libres, Albin Michel, 2022. [7] Le Soir, 19 et 20 novembre 2022.</itunes:subtitle><itunes:summary>Un sondage de l’Institut Kantar effectué en octobre 2022[2], révéla que près de 20% des Belges étaient prêts à renoncer à la démocratie : 4% favorables à une dictature et 16% à un parti unique pour diriger le pays. De plus, quelque 18,9% estimaient que la Belgique était déjà une dictature ou évoluait vers elle. Ensuite, près de la moitié des personnes sondées, se dit non protégée par la police et le système judiciaire. En France, selon la Fondation Jaurès, 30% des Français sondés par Ipsos en septembre 2022, placent leur confiance dans d’autres systèmes que la démocratie, alors que 57% affirment que « la plupart des hommes et des femmes politiques sont corrompus », 71% estimant que le personnel politique agit principalement pour ses intérêts propres au détriment de l’intérêt des Français. Autre inquiétude avec la liberté de la presse. Le 3 mai 2022, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, il fut publié le 20e Classement mondial en ce domaine[3] établi pour 180 pays : la Belgique y dégringola de la 11e à la 23e place ![4] La France occupe la 26e place, les agressions envers les journalistes étant également soulignées. Parallèlement, l’Association des Journalistes Professionnels de Belgique[5] déclarait : « On constate une augmentation de la violence verbale, des intimidations, des menaces, des agressions physiques contre les journalistes. » Dès lors, il est bon de rappeler que : « Préserver la liberté d’expression, c’est d’abord empêcher la censure, mais aussi lutter contre les intimidations qui suscitent l’autocensure. »[6] Autre sujet à méditer : la liberté d’expression. Faut-il, comme Patti Smith, chanteuse et musicienne, militante pour les droits de la personne humaine, s’inquiéter de la situation développée principalement sur les réseaux sociaux : « Sur ma page Instagram, la liberté d’expression s’arrête là où commence la haine. » ?[7] Poser la question est y répondre, certes, mais, ici aussi, un rappel n’est pas inutile : vivre en société, c’est effectuer des choix. Sans la liberté de choisir, ce n’est plus vivre, c’est subir. En ce sens, qui dit liberté de choisir dit liberté d’opinion, liberté de conscience et liberté d’expression. &amp;nbsp; Photo : capture écran Le Soir diffusant un article de Die Welt dans le cadre du supplément Léna (19 novembre 2023). [1] Extrait d’un futur reportage/ouvrage publié par la FAML en 2023. [2] La Libre Belgique, RTBF, chiffres repris et commentés par Le Soir. [3] Reporter sans Frontières, RSF. [4] Extrait de ce classement : 1. Norvège, 2. Finlande, 3. Suède, 4. Estonie, 7. Portugal, 8. Costa Rica, 16. Allemagne, 23. Belgique, 24. Royaume-Uni, 26. France, 28. Pays-Bas, 42. États-Unis, 58. Italie, 71. Japon, 106. Ukraine, 108. Grèce, 125. Congo, 134. Algérie, 135. Maroc, 149. Turquie, 155. Russie, 168. Égypte, 173. Cuba, 175. Chine, 178. Iran, 180. Corée du Nord. [5] RTBF, 3 mai 2022. [6] Sauver la liberté d’expression, Monique Canto-Sperber Collection Espaces Libres, Albin Michel, 2022. [7] Le Soir, 19 et 20 novembre 2022.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Qatar : « Belle » audience pour le Mondial de foot : quelle conscience ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/21/qatar-belle-audience-pour-le-mondial-de-foot-quelle-conscience/</link>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 17:39:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792434" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ppppp-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Je vous livre le commentaire du site maxifoot.fr consacré à l’audimat du 1<sup>er</sup> match du mondial sur TF1 : «  Malgré les nombreuses polémiques autour de la Coupe du monde 2022 au Qatar et une affiche entre deux pays mineurs dans le monde du football, le match d&rsquo;ouverture entre le Qatar et l&rsquo;Equateur (0-2) a réalisé une belle audience dimanche en France avec 5,13 millions de téléspectateurs devant TF1, soit 31,3% de part d&rsquo;audience.</p>
<p>Pour comparer, en 2018, la première rencontre du Mondial entre la Russie et l&rsquo;Arabie saoudite (5-0) avait seulement réuni 3,98 millions de téléspectateurs (36,3% de PdA). Cependant, cette différence peut aussi s&rsquo;expliquer par le jour de programmation de cette partie à l&rsquo;époque : un jeudi. En tout cas, l&rsquo;impact d&rsquo;un éventuel boycott de cette édition 2022 dans l&rsquo;Hexagone semble très faible, pour le moment, au niveau des audiences. »</p>
<p>Décidément, le business et l’indifférence supplantent de plus en plus la conscience.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791946 size-thumbnail" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/sigle-ft-2015-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Je vous livre le commentaire du site maxifoot.fr consacré à l’audimat du 1er match du mondial sur TF1 : «  Malgré les nombreuses polémiques autour de la Coupe du monde 2022 au Qatar et une affiche entre deux pays mineurs dans le monde du football, le match d&amp;rsquo;ouverture entre le Qatar et l&amp;rsquo;Equateur (0-2) a réalisé une belle audience dimanche en France avec 5,13 millions de téléspectateurs devant TF1, soit 31,3% de part d&amp;rsquo;audience. Pour comparer, en 2018, la première rencontre du Mondial entre la Russie et l&amp;rsquo;Arabie saoudite (5-0) avait seulement réuni 3,98 millions de téléspectateurs (36,3% de PdA). Cependant, cette différence peut aussi s&amp;rsquo;expliquer par le jour de programmation de cette partie à l&amp;rsquo;époque : un jeudi. En tout cas, l&amp;rsquo;impact d&amp;rsquo;un éventuel boycott de cette édition 2022 dans l&amp;rsquo;Hexagone semble très faible, pour le moment, au niveau des audiences. » Décidément, le business et l’indifférence supplantent de plus en plus la conscience.</itunes:subtitle><itunes:summary>Je vous livre le commentaire du site maxifoot.fr consacré à l’audimat du 1er match du mondial sur TF1 : «  Malgré les nombreuses polémiques autour de la Coupe du monde 2022 au Qatar et une affiche entre deux pays mineurs dans le monde du football, le match d&amp;rsquo;ouverture entre le Qatar et l&amp;rsquo;Equateur (0-2) a réalisé une belle audience dimanche en France avec 5,13 millions de téléspectateurs devant TF1, soit 31,3% de part d&amp;rsquo;audience. Pour comparer, en 2018, la première rencontre du Mondial entre la Russie et l&amp;rsquo;Arabie saoudite (5-0) avait seulement réuni 3,98 millions de téléspectateurs (36,3% de PdA). Cependant, cette différence peut aussi s&amp;rsquo;expliquer par le jour de programmation de cette partie à l&amp;rsquo;époque : un jeudi. En tout cas, l&amp;rsquo;impact d&amp;rsquo;un éventuel boycott de cette édition 2022 dans l&amp;rsquo;Hexagone semble très faible, pour le moment, au niveau des audiences. » Décidément, le business et l’indifférence supplantent de plus en plus la conscience.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Assises du Journalisme : Journalisme d’investigation vs fake news (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/21/assises-du-journalisme-journalisme-dinvestigation-vs-fake-news-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 14:02:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792434" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ppppp-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Les fake news ou infox, fausses nouvelles, fausses informations et informations fallacieuses sont des nouvelles mensongères diffusées dans le but de manipuler ou de tromper le public.<a href="#_ftn1" name="_ftnref1"><sup>[1]</sup></a></p>
<p>Le journalisme d’investigation est à l’opposé de ces manipulations de la vérité, comme le prouvèrent quelques affaires retentissantes révélées par des reporters, affaires qui furent corroborées par la Justice : le « Watergate », scandale qui poussa le président américain Richard Nixon à démissionner en 1974, est probablement le plus célèbre exemple du travail de deux journalistes d’investigation, Bob Woodward et Carl Bernstein du <em>Washington Post</em>, à l’origine des révélations.</p>
<p>Plus près de nous, ce sont Jodi Kantor et Megan Twohey, leurs consœurs du <em>New York Times</em>, qui, le 5 octobre 2017, publièrent une enquête dénonçant le harcèlement et les abus sexuels de Harvey Weinstein, le tout puissant magnat d’Hollywood.</p>
<p>J’ajoute à cette présentation, le consortium international de journalistes d’investigation qui joue un rôle indéniable dans la divulgation, entre autres, de scandales financiers, de paradis fiscaux, de fraudes fiscales, du blanchiment d’argent, de systèmes basés sur la corruption dans divers milieux professionnels : Paradise Papers, Implant Files, Offshore Leaks, Luxembourg Leaks, Football Leaks…</p>
<p>Ce travail journalistique se doit d’être d’une grande rigueur déontologique et pas exempte de pressions diverses.</p>
<p>Des statistiques avancent que 56,8% de la population mondiale, en 2021, sont sur les réseaux sociaux, que 75% des 18-24 ans s’informent sur Internet et que 46% des jeunes de la même tranche d’âges s’informent sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Le principal écueil est l’abondance de fake news et les théories du complot, sans omettre les algorithmes qui dictent leurs lois aux utilisateurs.</p>
<p>Une question essentielle se pose donc en ces temps où les réseaux sociaux sont devenus majoritaires au niveau de la communication et de l’information, parfois sous le couvert de l’anonymat ou de pseudonyme : la liberté d’expression est-elle devenue un leitmotiv d’être raciste, antisémite, homophobe, grossophobe ou autre discrimination ?</p>
<p>Pour y répondre, les Assises du Journalisme qui se tiendront dans la capitale de l’Europe du 23 au 25 novembre 2022  auront, bien entendu, ce sujet sur la table sous le titre : Information, propagande, fake news : en quoi la déontologie et les conseils de presse peuvent-ils faire la différence pour mieux informer les citoyennes et les citoyens ?</p>
<p>J’allais dire en prenant exemple sur <em>Fréquence Terre</em> et <em>POUR</em>, mais d’aborder le concept de la liberté d’expression en se rappelant la possibilité pour chaque individu d’exprimer son opinion par rapport à la gestion des affaires dans la cité et surtout d’en assumer les éventuelles conséquences, car la liberté d’expression est la condition <em>sine qua non</em> pour corriger les erreurs et les abus du pouvoir et des décideurs et de tenter de les ramener à la raison.</p>
<p>En d’autres termes, « assumer de ne pas censurer l’information, laisser les protestations s’exprimer et en faire dans la mesure du possible l’occasion d’un débat argumenté est la seule option respectueuse de la liberté qu’ont les citoyens d’être informés. »<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789234 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/02/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> <em>Wikipedia</em>, 16 novembre 2022.</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Source :  <em>Sauver la liberté d’expression</em>, Monique Canto-Sperber, Espaces <em>libres</em>, <em>Albin Michel</em>, 2022.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Les fake news ou infox, fausses nouvelles, fausses informations et informations fallacieuses sont des nouvelles mensongères diffusées dans le but de manipuler ou de tromper le public.[1] Le journalisme d’investigation est à l’opposé de ces manipulations de la vérité, comme le prouvèrent quelques affaires retentissantes révélées par des reporters, affaires qui furent corroborées par la Justice : le « Watergate », scandale qui poussa le président américain Richard Nixon à démissionner en 1974, est probablement le plus célèbre exemple du travail de deux journalistes d’investigation, Bob Woodward et Carl Bernstein du Washington Post, à l’origine des révélations. Plus près de nous, ce sont Jodi Kantor et Megan Twohey, leurs consœurs du New York Times, qui, le 5 octobre 2017, publièrent une enquête dénonçant le harcèlement et les abus sexuels de Harvey Weinstein, le tout puissant magnat d’Hollywood. J’ajoute à cette présentation, le consortium international de journalistes d’investigation qui joue un rôle indéniable dans la divulgation, entre autres, de scandales financiers, de paradis fiscaux, de fraudes fiscales, du blanchiment d’argent, de systèmes basés sur la corruption dans divers milieux professionnels : Paradise Papers, Implant Files, Offshore Leaks, Luxembourg Leaks, Football Leaks… Ce travail journalistique se doit d’être d’une grande rigueur déontologique et pas exempte de pressions diverses. Des statistiques avancent que 56,8% de la population mondiale, en 2021, sont sur les réseaux sociaux, que 75% des 18-24 ans s’informent sur Internet et que 46% des jeunes de la même tranche d’âges s’informent sur les réseaux sociaux. Le principal écueil est l’abondance de fake news et les théories du complot, sans omettre les algorithmes qui dictent leurs lois aux utilisateurs. Une question essentielle se pose donc en ces temps où les réseaux sociaux sont devenus majoritaires au niveau de la communication et de l’information, parfois sous le couvert de l’anonymat ou de pseudonyme : la liberté d’expression est-elle devenue un leitmotiv d’être raciste, antisémite, homophobe, grossophobe ou autre discrimination ? Pour y répondre, les Assises du Journalisme qui se tiendront dans la capitale de l’Europe du 23 au 25 novembre 2022  auront, bien entendu, ce sujet sur la table sous le titre : Information, propagande, fake news : en quoi la déontologie et les conseils de presse peuvent-ils faire la différence pour mieux informer les citoyennes et les citoyens ? J’allais dire en prenant exemple sur Fréquence Terre et POUR, mais d’aborder le concept de la liberté d’expression en se rappelant la possibilité pour chaque individu d’exprimer son opinion par rapport à la gestion des affaires dans la cité et surtout d’en assumer les éventuelles conséquences, car la liberté d’expression est la condition sine qua non pour corriger les erreurs et les abus du pouvoir et des décideurs et de tenter de les ramener à la raison. En d’autres termes, « assumer de ne pas censurer l’information, laisser les protestations s’exprimer et en faire dans la mesure du possible l’occasion d’un débat argumenté est la seule option respectueuse de la liberté qu’ont les citoyens d’être informés. »[2] &amp;nbsp; [1] Wikipedia, 16 novembre 2022. [2] Source :  Sauver la liberté d’expression, Monique Canto-Sperber, Espaces libres, Albin Michel, 2022. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Les fake news ou infox, fausses nouvelles, fausses informations et informations fallacieuses sont des nouvelles mensongères diffusées dans le but de manipuler ou de tromper le public.[1] Le journalisme d’investigation est à l’opposé de ces manipulations de la vérité, comme le prouvèrent quelques affaires retentissantes révélées par des reporters, affaires qui furent corroborées par la Justice : le « Watergate », scandale qui poussa le président américain Richard Nixon à démissionner en 1974, est probablement le plus célèbre exemple du travail de deux journalistes d’investigation, Bob Woodward et Carl Bernstein du Washington Post, à l’origine des révélations. Plus près de nous, ce sont Jodi Kantor et Megan Twohey, leurs consœurs du New York Times, qui, le 5 octobre 2017, publièrent une enquête dénonçant le harcèlement et les abus sexuels de Harvey Weinstein, le tout puissant magnat d’Hollywood. J’ajoute à cette présentation, le consortium international de journalistes d’investigation qui joue un rôle indéniable dans la divulgation, entre autres, de scandales financiers, de paradis fiscaux, de fraudes fiscales, du blanchiment d’argent, de systèmes basés sur la corruption dans divers milieux professionnels : Paradise Papers, Implant Files, Offshore Leaks, Luxembourg Leaks, Football Leaks… Ce travail journalistique se doit d’être d’une grande rigueur déontologique et pas exempte de pressions diverses. Des statistiques avancent que 56,8% de la population mondiale, en 2021, sont sur les réseaux sociaux, que 75% des 18-24 ans s’informent sur Internet et que 46% des jeunes de la même tranche d’âges s’informent sur les réseaux sociaux. Le principal écueil est l’abondance de fake news et les théories du complot, sans omettre les algorithmes qui dictent leurs lois aux utilisateurs. Une question essentielle se pose donc en ces temps où les réseaux sociaux sont devenus majoritaires au niveau de la communication et de l’information, parfois sous le couvert de l’anonymat ou de pseudonyme : la liberté d’expression est-elle devenue un leitmotiv d’être raciste, antisémite, homophobe, grossophobe ou autre discrimination ? Pour y répondre, les Assises du Journalisme qui se tiendront dans la capitale de l’Europe du 23 au 25 novembre 2022  auront, bien entendu, ce sujet sur la table sous le titre : Information, propagande, fake news : en quoi la déontologie et les conseils de presse peuvent-ils faire la différence pour mieux informer les citoyennes et les citoyens ? J’allais dire en prenant exemple sur Fréquence Terre et POUR, mais d’aborder le concept de la liberté d’expression en se rappelant la possibilité pour chaque individu d’exprimer son opinion par rapport à la gestion des affaires dans la cité et surtout d’en assumer les éventuelles conséquences, car la liberté d’expression est la condition sine qua non pour corriger les erreurs et les abus du pouvoir et des décideurs et de tenter de les ramener à la raison. En d’autres termes, « assumer de ne pas censurer l’information, laisser les protestations s’exprimer et en faire dans la mesure du possible l’occasion d’un débat argumenté est la seule option respectueuse de la liberté qu’ont les citoyens d’être informés. »[2] &amp;nbsp; [1] Wikipedia, 16 novembre 2022. [2] Source :  Sauver la liberté d’expression, Monique Canto-Sperber, Espaces libres, Albin Michel, 2022. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27 : La dernière : tout est dit !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/20/cop-27-la-derniere-tout-est-dit/</link>
		<pubDate>Sun, 20 Nov 2022 08:51:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792403</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792368" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-11000-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Une caricature de Gobi sous le titre de « La COP 27 s’achève. Un franc succès » résume la situation finale.</p>
<p>On y voit un personnage prototype de l’homme d’affaires ou du politicien condescendant, qui déclare : « On a bien rigolé ».</p>
<p>À la question : « Et le climat ? », il répond : « Ça a été, on a eu du beau temps ».</p>
<p>Tout est dit.</p>
<p>Effectivement, ce dimanche à l’aube, la COP 27 accoucha d’un texte final pour lequel l’Union européenne et l’ONU sont déçues, c’est-à-dire sans nouvelles ambitions pour la baisse des gaz à effet de serre. Les ONG sont en colère et les lobbyistes ricanent, bien entendu.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792371" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-4-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Une caricature de Gobi sous le titre de « La COP 27 s’achève. Un franc succès » résume la situation finale. On y voit un personnage prototype de l’homme d’affaires ou du politicien condescendant, qui déclare : « On a bien rigolé ». À la question : « Et le climat ? », il répond : « Ça a été, on a eu du beau temps ». Tout est dit. Effectivement, ce dimanche à l’aube, la COP 27 accoucha d’un texte final pour lequel l’Union européenne et l’ONU sont déçues, c’est-à-dire sans nouvelles ambitions pour la baisse des gaz à effet de serre. Les ONG sont en colère et les lobbyistes ricanent, bien entendu.</itunes:subtitle><itunes:summary>Une caricature de Gobi sous le titre de « La COP 27 s’achève. Un franc succès » résume la situation finale. On y voit un personnage prototype de l’homme d’affaires ou du politicien condescendant, qui déclare : « On a bien rigolé ». À la question : « Et le climat ? », il répond : « Ça a été, on a eu du beau temps ». Tout est dit. Effectivement, ce dimanche à l’aube, la COP 27 accoucha d’un texte final pour lequel l’Union européenne et l’ONU sont déçues, c’est-à-dire sans nouvelles ambitions pour la baisse des gaz à effet de serre. Les ONG sont en colère et les lobbyistes ricanent, bien entendu.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27 : De l’humour très noir</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/19/cop-27-de-lhumour-tres-noir/</link>
		<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 12:48:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792394</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792368" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-11000-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Donc, ils prolongent de quelques heures la COP27 car, visiblement, c’est la chienlit à tous les niveaux et le travail de sape des lobbyistes des énergies fossiles contrecarre, comme d’habitude, le déroulement de cette semaine de pourparlers où les pays riches devaient au moins avoir la conscience de réparer tout le mal fait à ceux qu’ils ont pillés depuis des décennies.</p>
<ul>
<li><em>Le Soir</em>: « Désorganisé et tendu, le sommet climatique mondial fait des heures supplémentaires. Aucun des sujets brûlants n’est réglé. »</li>
<li><em>Libération </em>: « Après avoir prolongé les discussions de vingt-quatre heures, un accord à l’issue de la COP 27 semble de plus en plus difficile à obtenir. »</li>
<li><em>L’Écho</em>: citation d‘un dirigeant égyptien : « Je suis toujours préoccupé par le nombre de questions non résolues, notamment sur les finances, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, les pertes, dommages et dégâts déjà causés par le changement climatique et leurs liens. »</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792395 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/news-gb4e3ec6a8_1920-300x113.jpg" alt="" width="300" height="113" /></p>
<ul>
<li><em>Le Monde</em>: « Les grands équilibres géopolitiques vacillent à la COP 27. »</li>
<li><em>L’Obs</em>: « Plutôt pas d’accord qu’un mauvais accord » : à la COP 27, les négociations au bord du gouffre. »</li>
<li><em>Charlie Hebdo</em>, lui, publie déjà le discours de la dernière chance pour la COP 28 à Dubaï, oui à Dubaï : « Enfin libérés de la dictature du climat et de l’écologie punitive, nous pouvons regarder l’avenir avec optimisme. Notre mère planète regorge encore de gourmandises telles que pétrole, gaz de schiste, lithium, eau minérale qui n’attendent que nous. Camarades, il ne nous reste que dix ans pour tout finir. Nous ne laisserons rien derrière nous. Non au gaspillage ! »</li>
</ul>
<p>Merci <em>Charlie</em> de nous rappeler la réalité, même si c’est de l’humour noir, très noir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos : Pixabay</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792371 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-4.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>]]></description>
		<enclosure length="3027916" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/terre_citoyenne/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/cop27-revue-presse2.mp3"/>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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		<itunes:duration>2:21</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Donc, ils prolongent de quelques heures la COP27 car, visiblement, c’est la chienlit à tous les niveaux et le travail de sape des lobbyistes des énergies fossiles contrecarre, comme d’habitude, le déroulement de cette semaine de pourparlers où les pays riches devaient au moins avoir la conscience de réparer tout le mal fait à ceux qu’ils ont pillés depuis des décennies. Le Soir: « Désorganisé et tendu, le sommet climatique mondial fait des heures supplémentaires. Aucun des sujets brûlants n’est réglé. » Libération : « Après avoir prolongé les discussions de vingt-quatre heures, un accord à l’issue de la COP 27 semble de plus en plus difficile à obtenir. » L’Écho: citation d‘un dirigeant égyptien : « Je suis toujours préoccupé par le nombre de questions non résolues, notamment sur les finances, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, les pertes, dommages et dégâts déjà causés par le changement climatique et leurs liens. » Le Monde: « Les grands équilibres géopolitiques vacillent à la COP 27. » L’Obs: « Plutôt pas d’accord qu’un mauvais accord » : à la COP 27, les négociations au bord du gouffre. » Charlie Hebdo, lui, publie déjà le discours de la dernière chance pour la COP 28 à Dubaï, oui à Dubaï : « Enfin libérés de la dictature du climat et de l’écologie punitive, nous pouvons regarder l’avenir avec optimisme. Notre mère planète regorge encore de gourmandises telles que pétrole, gaz de schiste, lithium, eau minérale qui n’attendent que nous. Camarades, il ne nous reste que dix ans pour tout finir. Nous ne laisserons rien derrière nous. Non au gaspillage ! » Merci Charlie de nous rappeler la réalité, même si c’est de l’humour noir, très noir. &amp;nbsp; Photos : Pixabay</itunes:subtitle><itunes:summary>Donc, ils prolongent de quelques heures la COP27 car, visiblement, c’est la chienlit à tous les niveaux et le travail de sape des lobbyistes des énergies fossiles contrecarre, comme d’habitude, le déroulement de cette semaine de pourparlers où les pays riches devaient au moins avoir la conscience de réparer tout le mal fait à ceux qu’ils ont pillés depuis des décennies. Le Soir: « Désorganisé et tendu, le sommet climatique mondial fait des heures supplémentaires. Aucun des sujets brûlants n’est réglé. » Libération : « Après avoir prolongé les discussions de vingt-quatre heures, un accord à l’issue de la COP 27 semble de plus en plus difficile à obtenir. » L’Écho: citation d‘un dirigeant égyptien : « Je suis toujours préoccupé par le nombre de questions non résolues, notamment sur les finances, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, les pertes, dommages et dégâts déjà causés par le changement climatique et leurs liens. » Le Monde: « Les grands équilibres géopolitiques vacillent à la COP 27. » L’Obs: « Plutôt pas d’accord qu’un mauvais accord » : à la COP 27, les négociations au bord du gouffre. » Charlie Hebdo, lui, publie déjà le discours de la dernière chance pour la COP 28 à Dubaï, oui à Dubaï : « Enfin libérés de la dictature du climat et de l’écologie punitive, nous pouvons regarder l’avenir avec optimisme. Notre mère planète regorge encore de gourmandises telles que pétrole, gaz de schiste, lithium, eau minérale qui n’attendent que nous. Camarades, il ne nous reste que dix ans pour tout finir. Nous ne laisserons rien derrière nous. Non au gaspillage ! » Merci Charlie de nous rappeler la réalité, même si c’est de l’humour noir, très noir. &amp;nbsp; Photos : Pixabay</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27 : Cités disparues et changement climatique (2/5)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/19/cop-27-cites-disparues-et-changement-climatique-2-5/</link>
		<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 06:45:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792383</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792368" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-11000-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />L’ouvrage <em>Les Cités disparues</em> d’Annalee Newitz paru chez <em>Calmann-Lévy</em> évoque un voyage insolite aux origines de nos civilisations et nous conte le destin de Çatal Höyük, Pompéi, Angkor et Cahokia.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-792384 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/20221031_102549-1-189x300.jpg" alt="" width="189" height="300" /></p>
<p>Voici ce qui en fut de la première.</p>
<p>Çatal Höyük en Turquie centrale fut une cité édifiée avant que les villes n’existent. Sur treize hectares, on trouve les vestiges de cette cité neuf fois millénaire où chaque maison ressemblait à une alvéole d’un rayon de miel et où la vie s’articulait autour du climat.</p>
<p>Les habitants entretenaient le sol de leur maison en le replâtrant en surface, ils faisaient aussi du neuf avec du vieux.</p>
<p>Il s’agissait d’un groupe d’anciens nomades ayant décidé pour la toute première fois de se fixer définitivement à un endroit à la végétation luxuriante.</p>
<p>Les dépôts d’argile devinrent des maisons en argile, puis des quartiers résidentiels et des ouvrages d’art s’y élevèrent, toujours en argile.</p>
<p>Les premières traces d’une utilisation culinaire de produits laitiers, c’est-à-dire du lait de chèvre, voire du fromage, apparurent à un certain niveau, là où les archéologues découvrirent que les humains commençaient à modifier la nature à leur convenance.</p>
<p>Assurément, un fameux tournant dans l’évolution de l’humanité que certains intitulèrent « révolution néolithique »</p>
<p>En somme, il s’agissait du tout début de l’urbanisme.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792385 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/20221031_102910.jpg" alt="" width="500" height="375" />Alors, cette cité inversa les termes de l’équation sociale, puisque de nomades ils passèrent à une vie intime dans une ville où ils pouvaient être de parfaits inconnus.</p>
<p>Et puis, petit à petit, entre les 6000 et 5000 avant notre ère, la population commença à quitter les lieux car des rivières voyaient leurs cours se modifier et se tarir, le climat devenait plus froid, une période de sécheresse fut observée par les chercheurs, le niveau des mers s’éleva d’une trentaine de centimètres, ce fut également une rapide fonte des glaciers, alors que certaines régions du globe voyaient leur température chuter de quinze degrés.</p>
<p>Des tempêtes et ouragans s’intensifièrent, une famine se déclencha, des incendies de forêt et des inondations ravagèrent d’autres parties du globe.</p>
<p>Ce changement climatique majeur ne fut pas une fiction, il fut même appelé « Événement 8,2kA », car survenu il y a huit mille deux cents ans et qu’il fait office de référence aux climatologues pour étudier les mécanismes du phénomène.</p>
<p>Les habitants de Çatal Höyük vécurent lentement un clivage entre nantis et démunis et finirent par abandonner leur cité et par reprendre la route.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Toute comparaison avec la situation mondiale actuelle n’est absolument pas fortuite.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792371 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-4.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L’ouvrage Les Cités disparues d’Annalee Newitz paru chez Calmann-Lévy évoque un voyage insolite aux origines de nos civilisations et nous conte le destin de Çatal Höyük, Pompéi, Angkor et Cahokia. Voici ce qui en fut de la première. Çatal Höyük en Turquie centrale fut une cité édifiée avant que les villes n’existent. Sur treize hectares, on trouve les vestiges de cette cité neuf fois millénaire où chaque maison ressemblait à une alvéole d’un rayon de miel et où la vie s’articulait autour du climat. Les habitants entretenaient le sol de leur maison en le replâtrant en surface, ils faisaient aussi du neuf avec du vieux. Il s’agissait d’un groupe d’anciens nomades ayant décidé pour la toute première fois de se fixer définitivement à un endroit à la végétation luxuriante. Les dépôts d’argile devinrent des maisons en argile, puis des quartiers résidentiels et des ouvrages d’art s’y élevèrent, toujours en argile. Les premières traces d’une utilisation culinaire de produits laitiers, c’est-à-dire du lait de chèvre, voire du fromage, apparurent à un certain niveau, là où les archéologues découvrirent que les humains commençaient à modifier la nature à leur convenance. Assurément, un fameux tournant dans l’évolution de l’humanité que certains intitulèrent « révolution néolithique » En somme, il s’agissait du tout début de l’urbanisme. Alors, cette cité inversa les termes de l’équation sociale, puisque de nomades ils passèrent à une vie intime dans une ville où ils pouvaient être de parfaits inconnus. Et puis, petit à petit, entre les 6000 et 5000 avant notre ère, la population commença à quitter les lieux car des rivières voyaient leurs cours se modifier et se tarir, le climat devenait plus froid, une période de sécheresse fut observée par les chercheurs, le niveau des mers s’éleva d’une trentaine de centimètres, ce fut également une rapide fonte des glaciers, alors que certaines régions du globe voyaient leur température chuter de quinze degrés. Des tempêtes et ouragans s’intensifièrent, une famine se déclencha, des incendies de forêt et des inondations ravagèrent d’autres parties du globe. Ce changement climatique majeur ne fut pas une fiction, il fut même appelé « Événement 8,2kA », car survenu il y a huit mille deux cents ans et qu’il fait office de référence aux climatologues pour étudier les mécanismes du phénomène. Les habitants de Çatal Höyük vécurent lentement un clivage entre nantis et démunis et finirent par abandonner leur cité et par reprendre la route. &amp;nbsp; Toute comparaison avec la situation mondiale actuelle n’est absolument pas fortuite.</itunes:subtitle><itunes:summary>L’ouvrage Les Cités disparues d’Annalee Newitz paru chez Calmann-Lévy évoque un voyage insolite aux origines de nos civilisations et nous conte le destin de Çatal Höyük, Pompéi, Angkor et Cahokia. Voici ce qui en fut de la première. Çatal Höyük en Turquie centrale fut une cité édifiée avant que les villes n’existent. Sur treize hectares, on trouve les vestiges de cette cité neuf fois millénaire où chaque maison ressemblait à une alvéole d’un rayon de miel et où la vie s’articulait autour du climat. Les habitants entretenaient le sol de leur maison en le replâtrant en surface, ils faisaient aussi du neuf avec du vieux. Il s’agissait d’un groupe d’anciens nomades ayant décidé pour la toute première fois de se fixer définitivement à un endroit à la végétation luxuriante. Les dépôts d’argile devinrent des maisons en argile, puis des quartiers résidentiels et des ouvrages d’art s’y élevèrent, toujours en argile. Les premières traces d’une utilisation culinaire de produits laitiers, c’est-à-dire du lait de chèvre, voire du fromage, apparurent à un certain niveau, là où les archéologues découvrirent que les humains commençaient à modifier la nature à leur convenance. Assurément, un fameux tournant dans l’évolution de l’humanité que certains intitulèrent « révolution néolithique » En somme, il s’agissait du tout début de l’urbanisme. Alors, cette cité inversa les termes de l’équation sociale, puisque de nomades ils passèrent à une vie intime dans une ville où ils pouvaient être de parfaits inconnus. Et puis, petit à petit, entre les 6000 et 5000 avant notre ère, la population commença à quitter les lieux car des rivières voyaient leurs cours se modifier et se tarir, le climat devenait plus froid, une période de sécheresse fut observée par les chercheurs, le niveau des mers s’éleva d’une trentaine de centimètres, ce fut également une rapide fonte des glaciers, alors que certaines régions du globe voyaient leur température chuter de quinze degrés. Des tempêtes et ouragans s’intensifièrent, une famine se déclencha, des incendies de forêt et des inondations ravagèrent d’autres parties du globe. Ce changement climatique majeur ne fut pas une fiction, il fut même appelé « Événement 8,2kA », car survenu il y a huit mille deux cents ans et qu’il fait office de référence aux climatologues pour étudier les mécanismes du phénomène. Les habitants de Çatal Höyük vécurent lentement un clivage entre nantis et démunis et finirent par abandonner leur cité et par reprendre la route. &amp;nbsp; Toute comparaison avec la situation mondiale actuelle n’est absolument pas fortuite.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27 : Clap dernière vers l’échec…</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/18/cop-27-clap-derniere-vers-lechec/</link>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2022 08:25:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792368" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-11000-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Officiellement, ce 18 novembre 2022 est le dernier jour de la COP 27 qui se déroule en Égypte.</p>
<p>J’en rappelle les buts essentiels émis le premier jour : « Nous cherchons à accélérer l&rsquo;action climatique mondiale grâce à la réduction des émissions, à l&rsquo;intensification des efforts d&rsquo;adaptation et à l&rsquo;amélioration des flux de financements appropriés. Nous reconnaissons que la « transition juste » reste une priorité pour les pays en développement du monde entier. »</p>
<p>Point crucial : les finances.</p>
<p>Au départ, il était question, je cite, « d’améliorer la transparence des flux financiers et de faciliter l&rsquo;accès pour répondre aux besoins des pays en développement, en particulier de l&rsquo;Afrique, des Pays Moins Avancés (PMA) et les petits États insulaires au développement (PIED). Les engagements et promesses existants, annoncés depuis Copenhague et Cancún, en passant par Paris et jusqu&rsquo;à Glasgow, nécessitent un suivi afin de clarifier où nous en sommes et ce qu&rsquo;il reste à faire.  »</p>
<p>Ce matin, on semble bien loin de ce pieux objectif quand on lit que la présidence de la COP a fait circuler un document de travail en vue d&rsquo;une déclaration finale qui ne mentionne rien de concret sur les sujets contentieux des finances.</p>
<p>En d’autres termes, la COP27 semble déboucher sur un échec. Un de plus.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792371 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-4.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Pixabay.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Officiellement, ce 18 novembre 2022 est le dernier jour de la COP 27 qui se déroule en Égypte. J’en rappelle les buts essentiels émis le premier jour : « Nous cherchons à accélérer l&amp;rsquo;action climatique mondiale grâce à la réduction des émissions, à l&amp;rsquo;intensification des efforts d&amp;rsquo;adaptation et à l&amp;rsquo;amélioration des flux de financements appropriés. Nous reconnaissons que la « transition juste » reste une priorité pour les pays en développement du monde entier. » Point crucial : les finances. Au départ, il était question, je cite, « d’améliorer la transparence des flux financiers et de faciliter l&amp;rsquo;accès pour répondre aux besoins des pays en développement, en particulier de l&amp;rsquo;Afrique, des Pays Moins Avancés (PMA) et les petits États insulaires au développement (PIED). Les engagements et promesses existants, annoncés depuis Copenhague et Cancún, en passant par Paris et jusqu&amp;rsquo;à Glasgow, nécessitent un suivi afin de clarifier où nous en sommes et ce qu&amp;rsquo;il reste à faire.  » Ce matin, on semble bien loin de ce pieux objectif quand on lit que la présidence de la COP a fait circuler un document de travail en vue d&amp;rsquo;une déclaration finale qui ne mentionne rien de concret sur les sujets contentieux des finances. En d’autres termes, la COP27 semble déboucher sur un échec. Un de plus. &amp;nbsp; Photo : Pixabay.</itunes:subtitle><itunes:summary>Officiellement, ce 18 novembre 2022 est le dernier jour de la COP 27 qui se déroule en Égypte. J’en rappelle les buts essentiels émis le premier jour : « Nous cherchons à accélérer l&amp;rsquo;action climatique mondiale grâce à la réduction des émissions, à l&amp;rsquo;intensification des efforts d&amp;rsquo;adaptation et à l&amp;rsquo;amélioration des flux de financements appropriés. Nous reconnaissons que la « transition juste » reste une priorité pour les pays en développement du monde entier. » Point crucial : les finances. Au départ, il était question, je cite, « d’améliorer la transparence des flux financiers et de faciliter l&amp;rsquo;accès pour répondre aux besoins des pays en développement, en particulier de l&amp;rsquo;Afrique, des Pays Moins Avancés (PMA) et les petits États insulaires au développement (PIED). Les engagements et promesses existants, annoncés depuis Copenhague et Cancún, en passant par Paris et jusqu&amp;rsquo;à Glasgow, nécessitent un suivi afin de clarifier où nous en sommes et ce qu&amp;rsquo;il reste à faire.  » Ce matin, on semble bien loin de ce pieux objectif quand on lit que la présidence de la COP a fait circuler un document de travail en vue d&amp;rsquo;une déclaration finale qui ne mentionne rien de concret sur les sujets contentieux des finances. En d’autres termes, la COP27 semble déboucher sur un échec. Un de plus. &amp;nbsp; Photo : Pixabay.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27 : Qu’est-ce qu’il s’y dit réellement ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/17/cop-27-quest-ce-qui-sy-dit-reellement/</link>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 13:55:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792367</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792368" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-11000-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />On évoque très peu la COP 27, mais il s’y dit quand même certaines choses.<br />
Face aux dirigeants de pays occidentaux et aux lobbyistes installés à leurs côtés, le GIEC et des activistes leur clament ce qui est absolument nécessaire pour éviter le chaos.</p>
<p>À savoir : inventer un système économique qui assure le bien-être pour tous dans les limites de la planète, désactiver les politiques de croissance, réduire drastiquement ou supprimer les productions inutiles, c’est-à-dire les objets connectés, les SUV, les déplacements aériens non essentiels, décarboner l’énergie, recycler un maximum, supprimer les herbicides et insecticides chers à Monsanto-Bayer, etc.</p>
<p>Ce serait déjà un petit pas vers une stabilisation de la situation.</p>
<p>Pour espérer davantage, cela tient du miracle ou d’une révolution écologique planétaire.</p>
<p>On peut rêver à Charm-el-Cheik comme partout dans le monde…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Pixabay.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792371 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-4.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>On évoque très peu la COP 27, mais il s’y dit quand même certaines choses. Face aux dirigeants de pays occidentaux et aux lobbyistes installés à leurs côtés, le GIEC et des activistes leur clament ce qui est absolument nécessaire pour éviter le chaos. À savoir : inventer un système économique qui assure le bien-être pour tous dans les limites de la planète, désactiver les politiques de croissance, réduire drastiquement ou supprimer les productions inutiles, c’est-à-dire les objets connectés, les SUV, les déplacements aériens non essentiels, décarboner l’énergie, recycler un maximum, supprimer les herbicides et insecticides chers à Monsanto-Bayer, etc. Ce serait déjà un petit pas vers une stabilisation de la situation. Pour espérer davantage, cela tient du miracle ou d’une révolution écologique planétaire. On peut rêver à Charm-el-Cheik comme partout dans le monde… &amp;nbsp; Photo : Pixabay. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>On évoque très peu la COP 27, mais il s’y dit quand même certaines choses. Face aux dirigeants de pays occidentaux et aux lobbyistes installés à leurs côtés, le GIEC et des activistes leur clament ce qui est absolument nécessaire pour éviter le chaos. À savoir : inventer un système économique qui assure le bien-être pour tous dans les limites de la planète, désactiver les politiques de croissance, réduire drastiquement ou supprimer les productions inutiles, c’est-à-dire les objets connectés, les SUV, les déplacements aériens non essentiels, décarboner l’énergie, recycler un maximum, supprimer les herbicides et insecticides chers à Monsanto-Bayer, etc. Ce serait déjà un petit pas vers une stabilisation de la situation. Pour espérer davantage, cela tient du miracle ou d’une révolution écologique planétaire. On peut rêver à Charm-el-Cheik comme partout dans le monde… &amp;nbsp; Photo : Pixabay. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27 : Terminé le temps du « yaka » et du « il faut que »…</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/16/cop-27-termine-le-temps-du-yaka-et-du-il-faut-que/</link>
		<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 11:59:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792358</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792192" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-11000-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Même si la COP27 qui se déroule en Égypte semble se dérouler dans une relative indifférence, l’ampleur du bilan du réchauffement climatique reste ce qu’il est : dramatiquement inquiétant. Pire, cette situation s’aggrave.</p>
<p>Alors, sans relâche, à <em>Fréquence Terre</em>, on insiste sur la nécessité absolue de s’engager pour que la planète ne tombe pas dans un chaos irréversible.</p>
<p>Pour ce faire, je rappelle un proverbe arabe qui sied bien à la situation : « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui veut ne rien faire trouve une excuse. »</p>
<p>Et, dans le cas de l’état de la Terre, il n’y a aucune excuse à présenter, comme l’écrivit Fabienne Lemahieu dans un édito de <em>La Croix</em> : « Il n’est plus possible de détourner le regard. Ni de le porter systématiquement, et un brin dédaigneusement, sur les seuls pays en développement. Les effets du réchauffement climatique ont explosé cet été, sous les yeux d’Occidentaux impuissants. »</p>
<p>Il est donc terminé le temps du « yaka » et du « il faut que » de ceux, trop nombreux, qui confortablement calfeutrés dans leur confort bourgeois ou leurs habitudes sont emplis de conseils aux autres sans se les appliquer eux-mêmes : mini-trip d’un week-end aux Canaries, consumérisme effréné d’objets parfaitement inutiles, course indécente au tout dernier iPhone, cabriolet ou écran tactile interactif ultra fonctionnel, vous savez, celui qui va révolutionner votre quotidien en présentiel, en visio ou en web conférence, selon la publicité.</p>
<p>« Ceux qui s’inquiétaient le moins du réchauffement climatique avant ont changé d’avis depuis les événements de l’été », expliquait le quotidien.</p>
<p><figure id="attachment_792360" aria-describedby="caption-attachment-792360" style="width: 500px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-792360 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/314641357_5676155219138618_1583306760749177748_nft.jpg" alt="" width="500" height="713" /><figcaption id="caption-attachment-792360" class="wp-caption-text">Merci à l’auditeur qui nous a fait parvenir son inspiration artistique suite à la chronique consacrée à la fonte des glaciers © Franck Noël.</figcaption></figure></p>
<p>Vraiment ? Vous croyez vraiment à ces propos après avoir lu les statistiques de vols aériens en nette augmentation de ces derniers mois ? Avez-vous bien regardé les cartes des tours cyclistes prochains avec départs pour le Giro à Budapest, les Pays-Bas pour la Vuelta, l’Espagne pour la Grande Boucle, soit des milliers et des milliers de kilomètres de déplacements aériens ou routiers des coureurs, suiveurs, officiels, journalistes, soigneurs, directeurs sportifs, et des marchands de cacahouètes et saucissons des caravanes ?</p>
<p>Tout cela quand la barre des 42° a déjà été atteinte dans des dizaines de communes françaises et que des dizaines de départements ont connu un déficit de pluviométrie s’élevant jusqu’à 80% par rapport à la normale saisonnière, alors que dans d’autres régions de la planète, les flots ravagent villages et champs dans des inondations jamais vécues jusque là.</p>
<p>Les politiciens clament déjà qu’il y aura un avant et un après 2022. C’est le même discours creux et absolument indécent que celui qu’ils tinrent durant les confinements.</p>
<p><em>Fréquence Terre</em> est encore là pour le leur rappeler de manière concrète !</p>
<p>Photo : Pixabay.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792295 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-3.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo :Pixabay.</p>]]></description>
		<enclosure length="4292967" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/terre_citoyenne/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/cop-27-yaka.mp3"/>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Même si la COP27 qui se déroule en Égypte semble se dérouler dans une relative indifférence, l’ampleur du bilan du réchauffement climatique reste ce qu’il est : dramatiquement inquiétant. Pire, cette situation s’aggrave. Alors, sans relâche, à Fréquence Terre, on insiste sur la nécessité absolue de s’engager pour que la planète ne tombe pas dans un chaos irréversible. Pour ce faire, je rappelle un proverbe arabe qui sied bien à la situation : « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui veut ne rien faire trouve une excuse. » Et, dans le cas de l’état de la Terre, il n’y a aucune excuse à présenter, comme l’écrivit Fabienne Lemahieu dans un édito de La Croix : « Il n’est plus possible de détourner le regard. Ni de le porter systématiquement, et un brin dédaigneusement, sur les seuls pays en développement. Les effets du réchauffement climatique ont explosé cet été, sous les yeux d’Occidentaux impuissants. » Il est donc terminé le temps du « yaka » et du « il faut que » de ceux, trop nombreux, qui confortablement calfeutrés dans leur confort bourgeois ou leurs habitudes sont emplis de conseils aux autres sans se les appliquer eux-mêmes : mini-trip d’un week-end aux Canaries, consumérisme effréné d’objets parfaitement inutiles, course indécente au tout dernier iPhone, cabriolet ou écran tactile interactif ultra fonctionnel, vous savez, celui qui va révolutionner votre quotidien en présentiel, en visio ou en web conférence, selon la publicité. « Ceux qui s’inquiétaient le moins du réchauffement climatique avant ont changé d’avis depuis les événements de l’été », expliquait le quotidien. Merci à l’auditeur qui nous a fait parvenir son inspiration artistique suite à la chronique consacrée à la fonte des glaciers © Franck Noël. Vraiment ? Vous croyez vraiment à ces propos après avoir lu les statistiques de vols aériens en nette augmentation de ces derniers mois ? Avez-vous bien regardé les cartes des tours cyclistes prochains avec départs pour le Giro à Budapest, les Pays-Bas pour la Vuelta, l’Espagne pour la Grande Boucle, soit des milliers et des milliers de kilomètres de déplacements aériens ou routiers des coureurs, suiveurs, officiels, journalistes, soigneurs, directeurs sportifs, et des marchands de cacahouètes et saucissons des caravanes ? Tout cela quand la barre des 42° a déjà été atteinte dans des dizaines de communes françaises et que des dizaines de départements ont connu un déficit de pluviométrie s’élevant jusqu’à 80% par rapport à la normale saisonnière, alors que dans d’autres régions de la planète, les flots ravagent villages et champs dans des inondations jamais vécues jusque là. Les politiciens clament déjà qu’il y aura un avant et un après 2022. C’est le même discours creux et absolument indécent que celui qu’ils tinrent durant les confinements. Fréquence Terre est encore là pour le leur rappeler de manière concrète ! Photo : Pixabay. &amp;nbsp; &amp;nbsp; Photo :Pixabay.</itunes:subtitle><itunes:summary>Même si la COP27 qui se déroule en Égypte semble se dérouler dans une relative indifférence, l’ampleur du bilan du réchauffement climatique reste ce qu’il est : dramatiquement inquiétant. Pire, cette situation s’aggrave. Alors, sans relâche, à Fréquence Terre, on insiste sur la nécessité absolue de s’engager pour que la planète ne tombe pas dans un chaos irréversible. Pour ce faire, je rappelle un proverbe arabe qui sied bien à la situation : « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui veut ne rien faire trouve une excuse. » Et, dans le cas de l’état de la Terre, il n’y a aucune excuse à présenter, comme l’écrivit Fabienne Lemahieu dans un édito de La Croix : « Il n’est plus possible de détourner le regard. Ni de le porter systématiquement, et un brin dédaigneusement, sur les seuls pays en développement. Les effets du réchauffement climatique ont explosé cet été, sous les yeux d’Occidentaux impuissants. » Il est donc terminé le temps du « yaka » et du « il faut que » de ceux, trop nombreux, qui confortablement calfeutrés dans leur confort bourgeois ou leurs habitudes sont emplis de conseils aux autres sans se les appliquer eux-mêmes : mini-trip d’un week-end aux Canaries, consumérisme effréné d’objets parfaitement inutiles, course indécente au tout dernier iPhone, cabriolet ou écran tactile interactif ultra fonctionnel, vous savez, celui qui va révolutionner votre quotidien en présentiel, en visio ou en web conférence, selon la publicité. « Ceux qui s’inquiétaient le moins du réchauffement climatique avant ont changé d’avis depuis les événements de l’été », expliquait le quotidien. Merci à l’auditeur qui nous a fait parvenir son inspiration artistique suite à la chronique consacrée à la fonte des glaciers © Franck Noël. Vraiment ? Vous croyez vraiment à ces propos après avoir lu les statistiques de vols aériens en nette augmentation de ces derniers mois ? Avez-vous bien regardé les cartes des tours cyclistes prochains avec départs pour le Giro à Budapest, les Pays-Bas pour la Vuelta, l’Espagne pour la Grande Boucle, soit des milliers et des milliers de kilomètres de déplacements aériens ou routiers des coureurs, suiveurs, officiels, journalistes, soigneurs, directeurs sportifs, et des marchands de cacahouètes et saucissons des caravanes ? Tout cela quand la barre des 42° a déjà été atteinte dans des dizaines de communes françaises et que des dizaines de départements ont connu un déficit de pluviométrie s’élevant jusqu’à 80% par rapport à la normale saisonnière, alors que dans d’autres régions de la planète, les flots ravagent villages et champs dans des inondations jamais vécues jusque là. Les politiciens clament déjà qu’il y aura un avant et un après 2022. C’est le même discours creux et absolument indécent que celui qu’ils tinrent durant les confinements. Fréquence Terre est encore là pour le leur rappeler de manière concrète ! Photo : Pixabay. &amp;nbsp; &amp;nbsp; Photo :Pixabay.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27-Reportage : Pleurent les glaciers…</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/15/cop-27-reportage-pleurent-les-glaciers/</link>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2022 13:20:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792348</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792192" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-11000-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />C’est au cœur d’un parc de la capitale de l’Europe<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> construit sur un ancien cimetière que l’artiste Clara Thomine décida d’intervenir avec son nouveau projet « Pleure(nt) les glaciers ». Elle avait choisi ce parc pour ses chemins dallés constitués d’anciennes pierres tombales et qui allaient connaître un nouveau destin, celui de commémorer des glaciers disparus.</p>
<p>Une œuvre engagée qui pointait de manière décalée l’urgence climatique par un glissement de paradigme ouvrant les possibles. L’œuvre éphémère ainsi constituée a vécu plusieurs semaines et s’effaça au fil du temps, avec le passage des promeneurs, des joggeurs, de la pluie …</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792349 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/20221115_111003.jpg" alt="" width="500" height="375" />À l’heure de la COP 27, comme tant de glaciers, il ne reste plus rien de cette œuvre, il ne reste que les allées de pierres tombales et un panneau reprenant le texte que je vous lis et qui vous dirige vers le site internet <em>ad hoc</em>.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-792350 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/20221115_111048ft-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />Pour nourrir son projet, Clara Thomine s’était appuyée sur le monde scientifique. Des dizaines de spécialistes de la question lui avaient apporté un nombre important de données précieuses. Des climatologues du Mexique, des États-Unis, de Grande-Bretagne, du Kenya, de Colombie, d’Italie, de France, Suisse, Islande, Allemagne, Autriche, Équateur ou encore Antarctique avaient partagé leur expérience, apporté un éclairage sur la question et désigné les glaciers disparus significatifs pour eux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour ma part, j’ai relevé des traces des glaciers Josef dans la Vallée du Grand Riff au Kenya, disparu en 2004, celui de Calderc dans les Apennins en Italie, disparu en 2009, celui baptisé OK dans les Hautes Terres islandaises et disparu en 2019, également celui de la Sana dans les Alpes françaises et celui de Meren en Indonésie, rayés de la carte respectivement en 2006 et en 2002…</p>
<p>Ces glaciers disparus touchent-ils la conscience des politiciens et des citoyens ? Un graffiti en doutait : « Et vous pensez vraiment arrêter la catastrophe climatique en roulant à vélo ou en trottinette électrique ? »</p>
<p>Philippe Lançon, auteur et journaliste, constate qu’il n’y a pas la moindre émeute quand un glacier vieux de 18 000 ans a complètement fondu au Mont Chacaltaya en Bolivie, mais, dit-il, on se bat à l’entrée de magasins lorsqu’arrive le dernier iPhone : « Il arrive un moment où ; face aux conséquences de leurs actes, on n’a plus envie de faire la psychologie des gens de pouvoir », déclara-t-il encore, désabusé.</p>
<p>Pour notre part, tant à <em>Fréquence Terre</em> que personnellement, pas question de baisser les bras : la lutte continue !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792295 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-3.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Woluwe-Saint-Lambert</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>C’est au cœur d’un parc de la capitale de l’Europe[1] construit sur un ancien cimetière que l’artiste Clara Thomine décida d’intervenir avec son nouveau projet « Pleure(nt) les glaciers ». Elle avait choisi ce parc pour ses chemins dallés constitués d’anciennes pierres tombales et qui allaient connaître un nouveau destin, celui de commémorer des glaciers disparus. Une œuvre engagée qui pointait de manière décalée l’urgence climatique par un glissement de paradigme ouvrant les possibles. L’œuvre éphémère ainsi constituée a vécu plusieurs semaines et s’effaça au fil du temps, avec le passage des promeneurs, des joggeurs, de la pluie … À l’heure de la COP 27, comme tant de glaciers, il ne reste plus rien de cette œuvre, il ne reste que les allées de pierres tombales et un panneau reprenant le texte que je vous lis et qui vous dirige vers le site internet ad hoc. Pour nourrir son projet, Clara Thomine s’était appuyée sur le monde scientifique. Des dizaines de spécialistes de la question lui avaient apporté un nombre important de données précieuses. Des climatologues du Mexique, des États-Unis, de Grande-Bretagne, du Kenya, de Colombie, d’Italie, de France, Suisse, Islande, Allemagne, Autriche, Équateur ou encore Antarctique avaient partagé leur expérience, apporté un éclairage sur la question et désigné les glaciers disparus significatifs pour eux. &amp;nbsp; Pour ma part, j’ai relevé des traces des glaciers Josef dans la Vallée du Grand Riff au Kenya, disparu en 2004, celui de Calderc dans les Apennins en Italie, disparu en 2009, celui baptisé OK dans les Hautes Terres islandaises et disparu en 2019, également celui de la Sana dans les Alpes françaises et celui de Meren en Indonésie, rayés de la carte respectivement en 2006 et en 2002… Ces glaciers disparus touchent-ils la conscience des politiciens et des citoyens ? Un graffiti en doutait : « Et vous pensez vraiment arrêter la catastrophe climatique en roulant à vélo ou en trottinette électrique ? » Philippe Lançon, auteur et journaliste, constate qu’il n’y a pas la moindre émeute quand un glacier vieux de 18 000 ans a complètement fondu au Mont Chacaltaya en Bolivie, mais, dit-il, on se bat à l’entrée de magasins lorsqu’arrive le dernier iPhone : « Il arrive un moment où ; face aux conséquences de leurs actes, on n’a plus envie de faire la psychologie des gens de pouvoir », déclara-t-il encore, désabusé. Pour notre part, tant à Fréquence Terre que personnellement, pas question de baisser les bras : la lutte continue ! &amp;nbsp; [1] Woluwe-Saint-Lambert</itunes:subtitle><itunes:summary>C’est au cœur d’un parc de la capitale de l’Europe[1] construit sur un ancien cimetière que l’artiste Clara Thomine décida d’intervenir avec son nouveau projet « Pleure(nt) les glaciers ». Elle avait choisi ce parc pour ses chemins dallés constitués d’anciennes pierres tombales et qui allaient connaître un nouveau destin, celui de commémorer des glaciers disparus. Une œuvre engagée qui pointait de manière décalée l’urgence climatique par un glissement de paradigme ouvrant les possibles. L’œuvre éphémère ainsi constituée a vécu plusieurs semaines et s’effaça au fil du temps, avec le passage des promeneurs, des joggeurs, de la pluie … À l’heure de la COP 27, comme tant de glaciers, il ne reste plus rien de cette œuvre, il ne reste que les allées de pierres tombales et un panneau reprenant le texte que je vous lis et qui vous dirige vers le site internet ad hoc. Pour nourrir son projet, Clara Thomine s’était appuyée sur le monde scientifique. Des dizaines de spécialistes de la question lui avaient apporté un nombre important de données précieuses. Des climatologues du Mexique, des États-Unis, de Grande-Bretagne, du Kenya, de Colombie, d’Italie, de France, Suisse, Islande, Allemagne, Autriche, Équateur ou encore Antarctique avaient partagé leur expérience, apporté un éclairage sur la question et désigné les glaciers disparus significatifs pour eux. &amp;nbsp; Pour ma part, j’ai relevé des traces des glaciers Josef dans la Vallée du Grand Riff au Kenya, disparu en 2004, celui de Calderc dans les Apennins en Italie, disparu en 2009, celui baptisé OK dans les Hautes Terres islandaises et disparu en 2019, également celui de la Sana dans les Alpes françaises et celui de Meren en Indonésie, rayés de la carte respectivement en 2006 et en 2002… Ces glaciers disparus touchent-ils la conscience des politiciens et des citoyens ? Un graffiti en doutait : « Et vous pensez vraiment arrêter la catastrophe climatique en roulant à vélo ou en trottinette électrique ? » Philippe Lançon, auteur et journaliste, constate qu’il n’y a pas la moindre émeute quand un glacier vieux de 18 000 ans a complètement fondu au Mont Chacaltaya en Bolivie, mais, dit-il, on se bat à l’entrée de magasins lorsqu’arrive le dernier iPhone : « Il arrive un moment où ; face aux conséquences de leurs actes, on n’a plus envie de faire la psychologie des gens de pouvoir », déclara-t-il encore, désabusé. Pour notre part, tant à Fréquence Terre que personnellement, pas question de baisser les bras : la lutte continue ! &amp;nbsp; [1] Woluwe-Saint-Lambert</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Fonds marins : Merci monsieur le président !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/14/cop27_ocean/</link>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2022 08:00:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792137</guid>
		<description><![CDATA[<p>7 Novembre 2022. COP 27. Emmanuel Macron s&rsquo;engage et engage la France pour une interdiction de l&rsquo;exploitation des fonds marins.  BRA-VO ! Écoutez cette chronique pour  connaitre le contexte, les détails et l&rsquo;explication de ce sujet crucial pour l&rsquo;avenir de l&rsquo;Océan et de sa biodiversité.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>7 Novembre 2022. COP 27. Emmanuel Macron s&amp;rsquo;engage et engage la France pour une interdiction de l&amp;rsquo;exploitation des fonds marins.  BRA-VO ! Écoutez cette chronique pour  connaitre le contexte, les détails et l&amp;rsquo;explication de ce sujet crucial pour l&amp;rsquo;avenir de l&amp;rsquo;Océan et de sa biodiversité.</itunes:subtitle><itunes:summary>7 Novembre 2022. COP 27. Emmanuel Macron s&amp;rsquo;engage et engage la France pour une interdiction de l&amp;rsquo;exploitation des fonds marins.  BRA-VO ! Écoutez cette chronique pour  connaitre le contexte, les détails et l&amp;rsquo;explication de ce sujet crucial pour l&amp;rsquo;avenir de l&amp;rsquo;Océan et de sa biodiversité.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27-Témoignages : Quand des scientifiques se rebellent</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/14/cop-27-temoignages-quand-des-scientifiques-se-rebellent/</link>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2022 07:49:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792293</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792192" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-11000-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Faut-il que la situation soit extrêmement préoccupante pour que de très nombreux scientifiques à travers le monde, généralement tenus à un droit de réserve, voire à une neutralité institutionnalisée, brisent ces conventions au nom de la liberté d’expression et s’engagent, pour certains, de manière militante en présence du déni des décideurs et politiciens en matière de climat.</p>
<p>Ainsi, des scientifiques belges ont mené une action à la mi-COP 27 non loin des Communautés européennes à Bruxelles et ont appelé leurs collègues à, je cite, « s’engager dans la désobéissance civile non violente pour provoquer la transformation radicale de notre société nécessaire pour minimiser les dommages de la crise climatique et écologique. »</p>
<p><figure id="attachment_792294" aria-describedby="caption-attachment-792294" style="width: 283px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-792294 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/©thomas-burion-serie-colibris-283x300.jpg" alt="" width="283" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-792294" class="wp-caption-text">Série « Colibri » ©Thomas Burion.</figcaption></figure></p>
<p>Ils rejoignaient en cela le mouvement international « Scientist Rebellion » qui attirait aussi l’attention sur la présence de 636 lobbyistes du pétrole, du gaz et du charbon à la COP 27 alors qu’était annoncé le chiffre époustouflant de trois milliards de personnes qui vivront sous peu dans des régions touchées de plein fouet par le réchauffement climatique avec un taux de mortalité quinze fois supérieur à celui de régions moins touchées.</p>
<p>Ce cataclysme mondial entraînera également le déplacement de plusieurs millions de personnes.</p>
<p>Alors, en présence de ce constat global dramatique, certains scientifiques sont sortis du silence<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a></p>
<ul>
<li>François Gemenne, politologue à l’Université de Liège, coauteur du rapport du GIEC, spécialiste des migrations climatiques : « Nous ne pouvons pas sonner l’alerte et puis, quand la population doit décider, refuser à donner un avis et rester dans une posture de stricte neutralité. Pour moi, la neutralité des scientifiques n’existe pas : ce qui compte, c’est l’honnêteté. »</li>
<li>Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue française, coprésidente d’un groupe de travail du GIEC : « Je suis toujours interloquée que l’on soit choqué par le fait qu’on verse de la soupe sur des œuvres d’art – que j’aime beaucoup – protégées par une vitre, mais pas les pertes et dommages provoqués par le changement climatique ou les investissements dans les énergies fossiles qui verrouillent les émissions. Et donc je pense que ces actions mettent le doigt sur le déni et ce qu’on ne veut pas voir dans nos sociétés. »</li>
<li>Michael E. Mann, climatologue américain, directeur d’un centre universitaire de Pennsylvanie : « Les scientifiques devraient sortir de leur laboratoire, en faisant tout ce qui est en leur pouvoir pour informer le public sur la crise climatique. Ne pas s’engager dans le débat public reviendrait à laisser un vide. Ce serait manquer à notre responsabilité envers la société que de rester silencieux face à une menace aussi grave. »</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792295 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-3.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>
<p>Illustration : © Série « Colibri » de Thomas Burion.</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Source : <em>La Libre Belgique</em>, 12 et 13 novembre 2022.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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		<itunes:duration>3:30</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Faut-il que la situation soit extrêmement préoccupante pour que de très nombreux scientifiques à travers le monde, généralement tenus à un droit de réserve, voire à une neutralité institutionnalisée, brisent ces conventions au nom de la liberté d’expression et s’engagent, pour certains, de manière militante en présence du déni des décideurs et politiciens en matière de climat. Ainsi, des scientifiques belges ont mené une action à la mi-COP 27 non loin des Communautés européennes à Bruxelles et ont appelé leurs collègues à, je cite, « s’engager dans la désobéissance civile non violente pour provoquer la transformation radicale de notre société nécessaire pour minimiser les dommages de la crise climatique et écologique. » Série « Colibri » ©Thomas Burion. Ils rejoignaient en cela le mouvement international « Scientist Rebellion » qui attirait aussi l’attention sur la présence de 636 lobbyistes du pétrole, du gaz et du charbon à la COP 27 alors qu’était annoncé le chiffre époustouflant de trois milliards de personnes qui vivront sous peu dans des régions touchées de plein fouet par le réchauffement climatique avec un taux de mortalité quinze fois supérieur à celui de régions moins touchées. Ce cataclysme mondial entraînera également le déplacement de plusieurs millions de personnes. Alors, en présence de ce constat global dramatique, certains scientifiques sont sortis du silence[1] François Gemenne, politologue à l’Université de Liège, coauteur du rapport du GIEC, spécialiste des migrations climatiques : « Nous ne pouvons pas sonner l’alerte et puis, quand la population doit décider, refuser à donner un avis et rester dans une posture de stricte neutralité. Pour moi, la neutralité des scientifiques n’existe pas : ce qui compte, c’est l’honnêteté. » Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue française, coprésidente d’un groupe de travail du GIEC : « Je suis toujours interloquée que l’on soit choqué par le fait qu’on verse de la soupe sur des œuvres d’art – que j’aime beaucoup – protégées par une vitre, mais pas les pertes et dommages provoqués par le changement climatique ou les investissements dans les énergies fossiles qui verrouillent les émissions. Et donc je pense que ces actions mettent le doigt sur le déni et ce qu’on ne veut pas voir dans nos sociétés. » Michael E. Mann, climatologue américain, directeur d’un centre universitaire de Pennsylvanie : « Les scientifiques devraient sortir de leur laboratoire, en faisant tout ce qui est en leur pouvoir pour informer le public sur la crise climatique. Ne pas s’engager dans le débat public reviendrait à laisser un vide. Ce serait manquer à notre responsabilité envers la société que de rester silencieux face à une menace aussi grave. » Illustration : © Série « Colibri » de Thomas Burion. [1] Source : La Libre Belgique, 12 et 13 novembre 2022.</itunes:subtitle><itunes:summary>Faut-il que la situation soit extrêmement préoccupante pour que de très nombreux scientifiques à travers le monde, généralement tenus à un droit de réserve, voire à une neutralité institutionnalisée, brisent ces conventions au nom de la liberté d’expression et s’engagent, pour certains, de manière militante en présence du déni des décideurs et politiciens en matière de climat. Ainsi, des scientifiques belges ont mené une action à la mi-COP 27 non loin des Communautés européennes à Bruxelles et ont appelé leurs collègues à, je cite, « s’engager dans la désobéissance civile non violente pour provoquer la transformation radicale de notre société nécessaire pour minimiser les dommages de la crise climatique et écologique. » Série « Colibri » ©Thomas Burion. Ils rejoignaient en cela le mouvement international « Scientist Rebellion » qui attirait aussi l’attention sur la présence de 636 lobbyistes du pétrole, du gaz et du charbon à la COP 27 alors qu’était annoncé le chiffre époustouflant de trois milliards de personnes qui vivront sous peu dans des régions touchées de plein fouet par le réchauffement climatique avec un taux de mortalité quinze fois supérieur à celui de régions moins touchées. Ce cataclysme mondial entraînera également le déplacement de plusieurs millions de personnes. Alors, en présence de ce constat global dramatique, certains scientifiques sont sortis du silence[1] François Gemenne, politologue à l’Université de Liège, coauteur du rapport du GIEC, spécialiste des migrations climatiques : « Nous ne pouvons pas sonner l’alerte et puis, quand la population doit décider, refuser à donner un avis et rester dans une posture de stricte neutralité. Pour moi, la neutralité des scientifiques n’existe pas : ce qui compte, c’est l’honnêteté. » Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue française, coprésidente d’un groupe de travail du GIEC : « Je suis toujours interloquée que l’on soit choqué par le fait qu’on verse de la soupe sur des œuvres d’art – que j’aime beaucoup – protégées par une vitre, mais pas les pertes et dommages provoqués par le changement climatique ou les investissements dans les énergies fossiles qui verrouillent les émissions. Et donc je pense que ces actions mettent le doigt sur le déni et ce qu’on ne veut pas voir dans nos sociétés. » Michael E. Mann, climatologue américain, directeur d’un centre universitaire de Pennsylvanie : « Les scientifiques devraient sortir de leur laboratoire, en faisant tout ce qui est en leur pouvoir pour informer le public sur la crise climatique. Ne pas s’engager dans le débat public reviendrait à laisser un vide. Ce serait manquer à notre responsabilité envers la société que de rester silencieux face à une menace aussi grave. » Illustration : © Série « Colibri » de Thomas Burion. [1] Source : La Libre Belgique, 12 et 13 novembre 2022.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le kolam, un labyrinthe de formes géométriques</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/13/le-kolam-un-labyrinthe-de-formes-geometriques/</link>
		<pubDate>Sun, 13 Nov 2022 19:44:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792285</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le kolam est un dessin réalisé avec de la poudre de riz, il signifie à la fois le contour et la beauté.   Avec ses droites, ses courbes et ses arabesques, le kolam évoque la vision hindoue du cosmos. Et en pays tamul la beauté naît de l’ordre et de l’harmonie.</p>
<p><figure id="attachment_792286" aria-describedby="caption-attachment-792286" style="width: 300px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-792286 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ft3-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /><figcaption id="caption-attachment-792286" class="wp-caption-text">Capture d&rsquo;écran émission « Invitation au voyage » (France5)</figcaption></figure></p>
<p>C’est un savoir-faire qui se transmet de mères en filles. C’est un don attribué uniquement aux femmes pour intercéder auprès des dieux afin de demander la prospérité du foyer. Depuis plus de 2000 ans, chaque jour à l’aube ou au crépuscule, les femmes reproduisent un geste ancestral transmis par voie orale ou par des dessins soigneusement préservés. Une véritable œuvre d’art éphémère qui sera emportée par le pas des passants, effacée par le vent, picorée par les insectes.</p>
<p>Il faut d’abord nettoyer le sol à grandes eaux, puis pratiquer le dessin. Cet acte de dévotion qui se pratique le dos courbé est une gestuelle apaisante. C’est comme un temps de méditation car il faut se concentrer pour le réaliser et cela aide pour bien commencer la journée. Le kolam signifie aussi que l’on est heureux dans ce foyer et que l’on en prend grand soin.</p>
<p><figure id="attachment_792287" aria-describedby="caption-attachment-792287" style="width: 300px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-792287 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ft4-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" /><figcaption id="caption-attachment-792287" class="wp-caption-text">Capture d&rsquo;écran d' »Invitation » au voyage » animée par Linda Lorin.</figcaption></figure></p>
<p>Dans une société ultra patriarcale où les femmes sont pour la plupart soumises à des mariages arrangés, elles doivent endosser très jeunes la charge du foyer plus le travail aux champs. Et quand elles se marient elles sont notamment jugées sur l’art de pratiquer le kolam.</p>
<p>Mais à l’heure actuelle de nombreuses paysannes rejoignent les villes et sur les sols bitumés elles perpétuent l’art du kolam. Ainsi le profane vient se coller au spirituel à l’occasion de concours organisés par des ateliers culturels.</p>
<p>Aujourd’hui, cette tâche domestique devient une véritable source d’épanouissement. Car le kolam est sorti de l’espace privé et la femme qui le réalise gagne une certaine reconnaissance. C’est désormais un art à part entière. Les femmes aiment expliquer qu’elles tracent des kolams pour nourrir des milliers d’âmes. Et désormais, cet acte de célébration des dieux offre l’opportunité inespérée de se redresser.</p>
<p>Source : Emission TV <em>France 5</em> « Invitation au voyage » 28 octobre 2022</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le kolam est un dessin réalisé avec de la poudre de riz, il signifie à la fois le contour et la beauté.   Avec ses droites, ses courbes et ses arabesques, le kolam évoque la vision hindoue du cosmos. Et en pays tamul la beauté naît de l’ordre et de l’harmonie. Capture d&amp;rsquo;écran émission « Invitation au voyage » (France5) C’est un savoir-faire qui se transmet de mères en filles. C’est un don attribué uniquement aux femmes pour intercéder auprès des dieux afin de demander la prospérité du foyer. Depuis plus de 2000 ans, chaque jour à l’aube ou au crépuscule, les femmes reproduisent un geste ancestral transmis par voie orale ou par des dessins soigneusement préservés. Une véritable œuvre d’art éphémère qui sera emportée par le pas des passants, effacée par le vent, picorée par les insectes. Il faut d’abord nettoyer le sol à grandes eaux, puis pratiquer le dessin. Cet acte de dévotion qui se pratique le dos courbé est une gestuelle apaisante. C’est comme un temps de méditation car il faut se concentrer pour le réaliser et cela aide pour bien commencer la journée. Le kolam signifie aussi que l’on est heureux dans ce foyer et que l’on en prend grand soin. Capture d&amp;rsquo;écran d' »Invitation » au voyage » animée par Linda Lorin. Dans une société ultra patriarcale où les femmes sont pour la plupart soumises à des mariages arrangés, elles doivent endosser très jeunes la charge du foyer plus le travail aux champs. Et quand elles se marient elles sont notamment jugées sur l’art de pratiquer le kolam. Mais à l’heure actuelle de nombreuses paysannes rejoignent les villes et sur les sols bitumés elles perpétuent l’art du kolam. Ainsi le profane vient se coller au spirituel à l’occasion de concours organisés par des ateliers culturels. Aujourd’hui, cette tâche domestique devient une véritable source d’épanouissement. Car le kolam est sorti de l’espace privé et la femme qui le réalise gagne une certaine reconnaissance. C’est désormais un art à part entière. Les femmes aiment expliquer qu’elles tracent des kolams pour nourrir des milliers d’âmes. Et désormais, cet acte de célébration des dieux offre l’opportunité inespérée de se redresser. Source : Emission TV France 5 « Invitation au voyage » 28 octobre 2022</itunes:subtitle><itunes:summary>Le kolam est un dessin réalisé avec de la poudre de riz, il signifie à la fois le contour et la beauté.   Avec ses droites, ses courbes et ses arabesques, le kolam évoque la vision hindoue du cosmos. Et en pays tamul la beauté naît de l’ordre et de l’harmonie. Capture d&amp;rsquo;écran émission « Invitation au voyage » (France5) C’est un savoir-faire qui se transmet de mères en filles. C’est un don attribué uniquement aux femmes pour intercéder auprès des dieux afin de demander la prospérité du foyer. Depuis plus de 2000 ans, chaque jour à l’aube ou au crépuscule, les femmes reproduisent un geste ancestral transmis par voie orale ou par des dessins soigneusement préservés. Une véritable œuvre d’art éphémère qui sera emportée par le pas des passants, effacée par le vent, picorée par les insectes. Il faut d’abord nettoyer le sol à grandes eaux, puis pratiquer le dessin. Cet acte de dévotion qui se pratique le dos courbé est une gestuelle apaisante. C’est comme un temps de méditation car il faut se concentrer pour le réaliser et cela aide pour bien commencer la journée. Le kolam signifie aussi que l’on est heureux dans ce foyer et que l’on en prend grand soin. Capture d&amp;rsquo;écran d' »Invitation » au voyage » animée par Linda Lorin. Dans une société ultra patriarcale où les femmes sont pour la plupart soumises à des mariages arrangés, elles doivent endosser très jeunes la charge du foyer plus le travail aux champs. Et quand elles se marient elles sont notamment jugées sur l’art de pratiquer le kolam. Mais à l’heure actuelle de nombreuses paysannes rejoignent les villes et sur les sols bitumés elles perpétuent l’art du kolam. Ainsi le profane vient se coller au spirituel à l’occasion de concours organisés par des ateliers culturels. Aujourd’hui, cette tâche domestique devient une véritable source d’épanouissement. Car le kolam est sorti de l’espace privé et la femme qui le réalise gagne une certaine reconnaissance. C’est désormais un art à part entière. Les femmes aiment expliquer qu’elles tracent des kolams pour nourrir des milliers d’âmes. Et désormais, cet acte de célébration des dieux offre l’opportunité inespérée de se redresser. Source : Emission TV France 5 « Invitation au voyage » 28 octobre 2022</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27-Analyse : Du caviar et des jeux</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/13/cop-27-analyse-du-caviar-et-des-jeux/</link>
		<pubDate>Sun, 13 Nov 2022 09:13:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792192" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-11000-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />À Charm-el-Cheikh, la décevante COP 27 fermera ses portes le 20 novembre. Peut-être que le concept de ce grand rassemblement qui se doit de trouver des solutions au dérèglement climatique, ne survivra pas quand on connait la mainmise des 600 lobbyistes des énergies fossiles qui y sont présents.</p>
<p>Parallèlement à la clôture de la COP 27, débutera au Qatar le Mondial de football.</p>
<p>Ici, en plus du scandale d’avoir attribué à ce pays totalitaire une telle organisation, tous les participants se sont courbés comme des carpettes sur l’ordre de l’omnipotente Fédération internationale de football, la FIFA, à ne pas faire de vague.</p>
<p>Les supporters boycotteront-ils l’événement ? Pas certain du tout, tant la perte de conscience est omniprésente dans ce milieu.</p>
<p>L’anthropologue Philippe Descola, auteur de l’essai <em>Le sport est-il un jeu ?</em> paru aux <em>Éditions Robert Laffont</em>, évoque à son sujet la marchandisation, le mercantilisme, le dévoiement du jeu, une compétition aux relents identitaires, au point qu’il évoque une « guerre du football ».</p>
<p>Mais, tant qu’il y a du caviar et des jeux, tout va bien dans ce milieu…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792109 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-2.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source Philippe Descola : <em>Le Figaro</em></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>À Charm-el-Cheikh, la décevante COP 27 fermera ses portes le 20 novembre. Peut-être que le concept de ce grand rassemblement qui se doit de trouver des solutions au dérèglement climatique, ne survivra pas quand on connait la mainmise des 600 lobbyistes des énergies fossiles qui y sont présents. Parallèlement à la clôture de la COP 27, débutera au Qatar le Mondial de football. Ici, en plus du scandale d’avoir attribué à ce pays totalitaire une telle organisation, tous les participants se sont courbés comme des carpettes sur l’ordre de l’omnipotente Fédération internationale de football, la FIFA, à ne pas faire de vague. Les supporters boycotteront-ils l’événement ? Pas certain du tout, tant la perte de conscience est omniprésente dans ce milieu. L’anthropologue Philippe Descola, auteur de l’essai Le sport est-il un jeu ? paru aux Éditions Robert Laffont, évoque à son sujet la marchandisation, le mercantilisme, le dévoiement du jeu, une compétition aux relents identitaires, au point qu’il évoque une « guerre du football ». Mais, tant qu’il y a du caviar et des jeux, tout va bien dans ce milieu… &amp;nbsp; &amp;nbsp; Source Philippe Descola : Le Figaro</itunes:subtitle><itunes:summary>À Charm-el-Cheikh, la décevante COP 27 fermera ses portes le 20 novembre. Peut-être que le concept de ce grand rassemblement qui se doit de trouver des solutions au dérèglement climatique, ne survivra pas quand on connait la mainmise des 600 lobbyistes des énergies fossiles qui y sont présents. Parallèlement à la clôture de la COP 27, débutera au Qatar le Mondial de football. Ici, en plus du scandale d’avoir attribué à ce pays totalitaire une telle organisation, tous les participants se sont courbés comme des carpettes sur l’ordre de l’omnipotente Fédération internationale de football, la FIFA, à ne pas faire de vague. Les supporters boycotteront-ils l’événement ? Pas certain du tout, tant la perte de conscience est omniprésente dans ce milieu. L’anthropologue Philippe Descola, auteur de l’essai Le sport est-il un jeu ? paru aux Éditions Robert Laffont, évoque à son sujet la marchandisation, le mercantilisme, le dévoiement du jeu, une compétition aux relents identitaires, au point qu’il évoque une « guerre du football ». Mais, tant qu’il y a du caviar et des jeux, tout va bien dans ce milieu… &amp;nbsp; &amp;nbsp; Source Philippe Descola : Le Figaro</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP27-Débat : Les écolos radicaux : violence et non-violence</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/12/cop27-debat-les-ecolos-radicaux-violence-et-non-violence/</link>
		<pubDate>Sat, 12 Nov 2022 13:11:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792192" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-11000-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Le magazine Marianne vient de publier une très intéressante enquête sur les « écolos radicaux », c’est-à-dire ceux de Jeunes pour le Climat, les héritiers de Greta Thunberg, d’Extinction Rebellion, de Dernière Rénovation, des Soulèvements de la Terre, de Terres de luttes.</p>
<p>Un militant plus radical que les autres déclara qu’ « être pacifiste, c’est être passif, l’État l’a bien compris et en profite. Il faut qu’on se fasse respecter. »</p>
<p>À ce militant prônant implicitement la violence pour riposte à celle des pouvoirs et des décideurs capitalistes, je rétorque que l’Histoire prouve que le pacifisme fit échouer, reculer, capituler, des dictatures, autocraties, tyrannies et pouvoirs militaro-industriels : enseignants norvégiens s’opposant avec succès aux nazis, chutes de Jaruzelski par Solidarność, de Milosevic par Otpor !, de Bouteflika par le Hirak, sans oublier le pacifisme des Rosa Luxemburg, Gandhi, Martin Luther King, Mandela, Angela Davis, Jane Fonda, de certains Printemps arabes, des paysans du Larzac, des Grands-Mères de la Place de Mai, voire des courageux pacifistes russes osant défier avec détermination et espoir la politique de Vladimir Poutine…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-792193 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ft500-234x300.jpg" alt="" width="234" height="300" />Alors ? Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme plutôt qu’entretenir la solution violente et, surtout, le mythe de la « Grande Muette », celle qui apprend à tuer ? Et qui tue.</p>
<p>À savoir, un pacifisme militant doublé d’un activisme citoyen développé dans un esprit de solidarité sans frontières : désobéissance civile, actions non-violentes, objection de conscience, insoumission, résistance collective contre les armes chimiques, ruines, viols, drones exterminateurs…, est-ce utopique ? « L’utopie n’est pas ce qui est irréalisable, mais ce qui est irréalisé », clama Cabu, caricaturiste et&#8230; pacifiste.</p>
<p>Et, je conclus par cette demande lue sur les réseaux sociaux : « Ceux qui pensent que c’est impossible sont priés de ne pas déranger ceux qui essaient ! »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792109 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-2.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le magazine Marianne vient de publier une très intéressante enquête sur les « écolos radicaux », c’est-à-dire ceux de Jeunes pour le Climat, les héritiers de Greta Thunberg, d’Extinction Rebellion, de Dernière Rénovation, des Soulèvements de la Terre, de Terres de luttes. Un militant plus radical que les autres déclara qu’ « être pacifiste, c’est être passif, l’État l’a bien compris et en profite. Il faut qu’on se fasse respecter. » À ce militant prônant implicitement la violence pour riposte à celle des pouvoirs et des décideurs capitalistes, je rétorque que l’Histoire prouve que le pacifisme fit échouer, reculer, capituler, des dictatures, autocraties, tyrannies et pouvoirs militaro-industriels : enseignants norvégiens s’opposant avec succès aux nazis, chutes de Jaruzelski par Solidarność, de Milosevic par Otpor !, de Bouteflika par le Hirak, sans oublier le pacifisme des Rosa Luxemburg, Gandhi, Martin Luther King, Mandela, Angela Davis, Jane Fonda, de certains Printemps arabes, des paysans du Larzac, des Grands-Mères de la Place de Mai, voire des courageux pacifistes russes osant défier avec détermination et espoir la politique de Vladimir Poutine… Alors ? Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme plutôt qu’entretenir la solution violente et, surtout, le mythe de la « Grande Muette », celle qui apprend à tuer ? Et qui tue. À savoir, un pacifisme militant doublé d’un activisme citoyen développé dans un esprit de solidarité sans frontières : désobéissance civile, actions non-violentes, objection de conscience, insoumission, résistance collective contre les armes chimiques, ruines, viols, drones exterminateurs…, est-ce utopique ? « L’utopie n’est pas ce qui est irréalisable, mais ce qui est irréalisé », clama Cabu, caricaturiste et&amp;#8230; pacifiste. Et, je conclus par cette demande lue sur les réseaux sociaux : « Ceux qui pensent que c’est impossible sont priés de ne pas déranger ceux qui essaient ! » &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Le magazine Marianne vient de publier une très intéressante enquête sur les « écolos radicaux », c’est-à-dire ceux de Jeunes pour le Climat, les héritiers de Greta Thunberg, d’Extinction Rebellion, de Dernière Rénovation, des Soulèvements de la Terre, de Terres de luttes. Un militant plus radical que les autres déclara qu’ « être pacifiste, c’est être passif, l’État l’a bien compris et en profite. Il faut qu’on se fasse respecter. » À ce militant prônant implicitement la violence pour riposte à celle des pouvoirs et des décideurs capitalistes, je rétorque que l’Histoire prouve que le pacifisme fit échouer, reculer, capituler, des dictatures, autocraties, tyrannies et pouvoirs militaro-industriels : enseignants norvégiens s’opposant avec succès aux nazis, chutes de Jaruzelski par Solidarność, de Milosevic par Otpor !, de Bouteflika par le Hirak, sans oublier le pacifisme des Rosa Luxemburg, Gandhi, Martin Luther King, Mandela, Angela Davis, Jane Fonda, de certains Printemps arabes, des paysans du Larzac, des Grands-Mères de la Place de Mai, voire des courageux pacifistes russes osant défier avec détermination et espoir la politique de Vladimir Poutine… Alors ? Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme plutôt qu’entretenir la solution violente et, surtout, le mythe de la « Grande Muette », celle qui apprend à tuer ? Et qui tue. À savoir, un pacifisme militant doublé d’un activisme citoyen développé dans un esprit de solidarité sans frontières : désobéissance civile, actions non-violentes, objection de conscience, insoumission, résistance collective contre les armes chimiques, ruines, viols, drones exterminateurs…, est-ce utopique ? « L’utopie n’est pas ce qui est irréalisable, mais ce qui est irréalisé », clama Cabu, caricaturiste et&amp;#8230; pacifiste. Et, je conclus par cette demande lue sur les réseaux sociaux : « Ceux qui pensent que c’est impossible sont priés de ne pas déranger ceux qui essaient ! » &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27 : Stop !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/12/cop-27-stop/</link>
		<pubDate>Sat, 12 Nov 2022 09:06:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792185</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792167" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-11000-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />À Charm-el-Cheik où se déroule la COP 27 et face à la Communauté européenne dans la capitale de l’Europe, là où se déroulent parallèlement des débats et manifestations diverses sur le thème du climat, les activistes répandent un document STOP CO2, STOP effet de serre et Arrêtons de gazer la planète.</p>
<p>En voici son contenu :<img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792186 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ft-2.jpg" alt="" width="1000" height="1401" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>À Charm-el-Cheik où se déroule la COP 27 et face à la Communauté européenne dans la capitale de l’Europe, là où se déroulent parallèlement des débats et manifestations diverses sur le thème du climat, les activistes répandent un document STOP CO2, STOP effet de serre et Arrêtons de gazer la planète. En voici son contenu :</itunes:subtitle><itunes:summary>À Charm-el-Cheik où se déroule la COP 27 et face à la Communauté européenne dans la capitale de l’Europe, là où se déroulent parallèlement des débats et manifestations diverses sur le thème du climat, les activistes répandent un document STOP CO2, STOP effet de serre et Arrêtons de gazer la planète. En voici son contenu :</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27 : L’indécente mainmise lobbyiste</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/11/cop-27-lindecente-mainmise-lobbyiste/</link>
		<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 09:06:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792167" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-11000-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Alors qu’à la tribune de la COP 27, le Premier ministre libéral belge, Alexander De Croo, s’en est pris aux jeunes qui dénonçaient les méfaits de la politique ultralibérale et consumériste, et, le comble, qu’il y prôna les technologies nouvelles comme remèdes à un problème climatique qu’il minimisait, on vient d’apprendre que plus de 600 lobbyistes des énergies fossiles tels Shell, Chevron, BP et Cie, se trouvent à Charm-el-Cheikh, non pas en villégiature, mais à la table des négociations.</p>
<p>Soit, 25% de plus qu’à Glasgow l’an dernier. Décidément, l’indécence n’a plus de limites chez les fossoyeurs de la planète.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : MPP</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792109 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-2.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Alors qu’à la tribune de la COP 27, le Premier ministre libéral belge, Alexander De Croo, s’en est pris aux jeunes qui dénonçaient les méfaits de la politique ultralibérale et consumériste, et, le comble, qu’il y prôna les technologies nouvelles comme remèdes à un problème climatique qu’il minimisait, on vient d’apprendre que plus de 600 lobbyistes des énergies fossiles tels Shell, Chevron, BP et Cie, se trouvent à Charm-el-Cheikh, non pas en villégiature, mais à la table des négociations. Soit, 25% de plus qu’à Glasgow l’an dernier. Décidément, l’indécence n’a plus de limites chez les fossoyeurs de la planète. &amp;nbsp; Photo : MPP</itunes:subtitle><itunes:summary>Alors qu’à la tribune de la COP 27, le Premier ministre libéral belge, Alexander De Croo, s’en est pris aux jeunes qui dénonçaient les méfaits de la politique ultralibérale et consumériste, et, le comble, qu’il y prôna les technologies nouvelles comme remèdes à un problème climatique qu’il minimisait, on vient d’apprendre que plus de 600 lobbyistes des énergies fossiles tels Shell, Chevron, BP et Cie, se trouvent à Charm-el-Cheikh, non pas en villégiature, mais à la table des négociations. Soit, 25% de plus qu’à Glasgow l’an dernier. Décidément, l’indécence n’a plus de limites chez les fossoyeurs de la planète. &amp;nbsp; Photo : MPP</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27-Reportage : Adélaïde Charlier, activiste : « Je vais m’assurer que certains ne s’endorment jamais face à la réalité. » </title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/10/cop-27-reportage-adelaide-charlier-activiste-je-vais-massurer-que-certains-ne-sendorment-jamais-face-a-la-realite/</link>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 13:34:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792154</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791971" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-1-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Adélaïde Charlier, 22 ans, est une activiste wallonne pour le climat, coordinatrice francophone du mouvement « Jeunes pour le Climat » initié par Greta Thunberg.</p>
<p><em>Fréquence Terre</em> ne pouvait que diffuser ses propos que nous avons enregistrés lors de la manifestation devant la Commission européenne quelques heures avant l’ouverture de la COP 27.</p>
<p>« On connait depuis trente années avant ma naissance grâce à un premier rapport l’état désastreux de la planète, mais il n’y a pas eu d’impact.</p>
<p>Doit-on déprimer ? Espérer ? Qu’est-ce qu’on fait ? Nous n’avons pas d’autre choix que de nous lever.</p>
<p>Je me suis donné pour mission, celle du moustique qui tourne autour des oreilles de tous ceux qui s’endorment face à la réalité. Et on sait tous à quel point un moustique est chiant ! Et qu’il nous empêche de nous endormir.</p>
<p>Pourtant, un moustique est seul et tout petit…</p>
<p>Pour ma part, je sais que je suis seule et je sais que je ne vais pas changer le monde entier, néanmoins, je vais m’assurer que certains ne s’endorment jamais face à la réalité.</p>
<p>La jeune génération s’est en partie levée, mais elle ne veut pas donner de l’espoir, ce serait trop facile car c’est espérer que quelqu’un d’autre va résoudre le problème.</p>
<p>L’espoir, ce n’est pas ça et les jeunes ne peuvent pas résister seuls. C’est ici qu’entre en jeu l’intergénérationalité. On doit pouvoir travailler ensemble, toutes générations confondues.</p>
<p>Les conséquences climatiques ne sont pas seulement dramatiques pour les futures générations, car il ne faut pas oublier toutes les personnes qui sont touchées aujourd’hui, plus le non-respect des droits humains.</p>
<p>Si je me lève et que je résiste, c’est pour toutes ces personnes et pouvoir mettre un financement afin qu’elles survivent aux conséquences que nous (<em>l’Occident industrialisé et politicien</em>) avons engendrées.</p>
<p>Entre le désespoir et l’espoir, il va falloir trouver au milieu l’action. Et, donc on se retrouvera dans les rues… »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792033 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-1.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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		<itunes:duration>5:27</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Adélaïde Charlier, 22 ans, est une activiste wallonne pour le climat, coordinatrice francophone du mouvement « Jeunes pour le Climat » initié par Greta Thunberg. Fréquence Terre ne pouvait que diffuser ses propos que nous avons enregistrés lors de la manifestation devant la Commission européenne quelques heures avant l’ouverture de la COP 27. « On connait depuis trente années avant ma naissance grâce à un premier rapport l’état désastreux de la planète, mais il n’y a pas eu d’impact. Doit-on déprimer ? Espérer ? Qu’est-ce qu’on fait ? Nous n’avons pas d’autre choix que de nous lever. Je me suis donné pour mission, celle du moustique qui tourne autour des oreilles de tous ceux qui s’endorment face à la réalité. Et on sait tous à quel point un moustique est chiant ! Et qu’il nous empêche de nous endormir. Pourtant, un moustique est seul et tout petit… Pour ma part, je sais que je suis seule et je sais que je ne vais pas changer le monde entier, néanmoins, je vais m’assurer que certains ne s’endorment jamais face à la réalité. La jeune génération s’est en partie levée, mais elle ne veut pas donner de l’espoir, ce serait trop facile car c’est espérer que quelqu’un d’autre va résoudre le problème. L’espoir, ce n’est pas ça et les jeunes ne peuvent pas résister seuls. C’est ici qu’entre en jeu l’intergénérationalité. On doit pouvoir travailler ensemble, toutes générations confondues. Les conséquences climatiques ne sont pas seulement dramatiques pour les futures générations, car il ne faut pas oublier toutes les personnes qui sont touchées aujourd’hui, plus le non-respect des droits humains. Si je me lève et que je résiste, c’est pour toutes ces personnes et pouvoir mettre un financement afin qu’elles survivent aux conséquences que nous (l’Occident industrialisé et politicien) avons engendrées. Entre le désespoir et l’espoir, il va falloir trouver au milieu l’action. Et, donc on se retrouvera dans les rues… »</itunes:subtitle><itunes:summary>Adélaïde Charlier, 22 ans, est une activiste wallonne pour le climat, coordinatrice francophone du mouvement « Jeunes pour le Climat » initié par Greta Thunberg. Fréquence Terre ne pouvait que diffuser ses propos que nous avons enregistrés lors de la manifestation devant la Commission européenne quelques heures avant l’ouverture de la COP 27. « On connait depuis trente années avant ma naissance grâce à un premier rapport l’état désastreux de la planète, mais il n’y a pas eu d’impact. Doit-on déprimer ? Espérer ? Qu’est-ce qu’on fait ? Nous n’avons pas d’autre choix que de nous lever. Je me suis donné pour mission, celle du moustique qui tourne autour des oreilles de tous ceux qui s’endorment face à la réalité. Et on sait tous à quel point un moustique est chiant ! Et qu’il nous empêche de nous endormir. Pourtant, un moustique est seul et tout petit… Pour ma part, je sais que je suis seule et je sais que je ne vais pas changer le monde entier, néanmoins, je vais m’assurer que certains ne s’endorment jamais face à la réalité. La jeune génération s’est en partie levée, mais elle ne veut pas donner de l’espoir, ce serait trop facile car c’est espérer que quelqu’un d’autre va résoudre le problème. L’espoir, ce n’est pas ça et les jeunes ne peuvent pas résister seuls. C’est ici qu’entre en jeu l’intergénérationalité. On doit pouvoir travailler ensemble, toutes générations confondues. Les conséquences climatiques ne sont pas seulement dramatiques pour les futures générations, car il ne faut pas oublier toutes les personnes qui sont touchées aujourd’hui, plus le non-respect des droits humains. Si je me lève et que je résiste, c’est pour toutes ces personnes et pouvoir mettre un financement afin qu’elles survivent aux conséquences que nous (l’Occident industrialisé et politicien) avons engendrées. Entre le désespoir et l’espoir, il va falloir trouver au milieu l’action. Et, donc on se retrouvera dans les rues… »</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27 : Jeunes malades et sauvegarde de la planète</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/09/cop-27-jeunes-malades-et-sauvegarde-de-la-planete/</link>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 05:10:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791971" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-1-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-792105 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/20221108_102401ft-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />Outre les jeunes sérieusement touchés par le covid, ceux qui sont frappés par des maladies graves, parfois incurables, ou handicapés profonds, il y a de plus en plus d’enfants et d‘adolescents qui souffrent de problèmes de santé mentale, dont l’éco-anxiété est la cause première.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792106 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/20221108_102352ft.jpg" alt="" width="500" height="375" />Le stress lié au réchauffement climatique et à la destruction de la biodiversité impacte dangereusement la jeune population, sans oublier, bien entendu, tous ceux qui pâtissent de catastrophes (inondations, sécheresses…), qui frappent de nombreuses parties du monde.</p>
<p>Depuis une clinique universitaire de la capitale de l’Europe<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>, des jeunes hospitalisés se sont mobilisés pour lancer un cri d’alarme et d’espoir : « Nous t’<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2665.png" alt="♥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Madame la Terre »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-792107 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/20221108_102445ft-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" />Une sympathique exposition dans le hall d’entrée desdites cliniques qui comptent quelque 5 000 membres du personnel, des milliers de personnes hospitalisées ou qui consultent quotidiennement, propose diverses réalisations picturales effectuées par ces jeunes, ainsi que des slogans qui ne peuvent que nous interpeller : « La question n’est plus ‘‘Peut-on arrêter le dérèglement climatique ?’’ mais bien ‘‘Comment allons-nous nous y adapter et le limiter au maximum ?’’.</p>
<p>Une réponse y est donnée, preuve qu’il ne suffit pas de poser des questions, même bonnes, mais qu’il faut aussi participer à la sauvegarde de notre planète.</p>
<p>Ainsi, un exemple concret est proposé par ces jeunes et leurs accompagnateurs : « L’hôtel à insectes permet de remercier et d‘offrir à différentes espèces la possibilité de se reposer et notamment de passer l’hiver. Les habitats naturels de nombreux insectes sont menacés par les changements environnementaux et l’hôtel est un moyen de les aider. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792108 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/sauvons-le-chien-vert_1ft.jpg" alt="" width="500" height="435" />Leur message a été capté puisque, à quelques centaines de mètres de là, au « Chien Vert », des militants qui luttent depuis trois ans contre la bétonnisation forcenée de leur quartier par des promoteurs immobiliers de mèche avec les autorités, ont l’idée d’élever un hôtel à insectes dans un coin de verdure public qui subsiste encore et qui devrait être sacrifié par cette rage bétonnière qui sévit dans la capitale de l’Europe, alors qu’il y a quelque 30.000 logements potentiels à restaurer.</p>
<p>Merci les jeunes pour votre leçon donnée aux adultes !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792109 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-2.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> UCL-1200 Bruxelles.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Outre les jeunes sérieusement touchés par le covid, ceux qui sont frappés par des maladies graves, parfois incurables, ou handicapés profonds, il y a de plus en plus d’enfants et d‘adolescents qui souffrent de problèmes de santé mentale, dont l’éco-anxiété est la cause première. Le stress lié au réchauffement climatique et à la destruction de la biodiversité impacte dangereusement la jeune population, sans oublier, bien entendu, tous ceux qui pâtissent de catastrophes (inondations, sécheresses…), qui frappent de nombreuses parties du monde. Depuis une clinique universitaire de la capitale de l’Europe[1], des jeunes hospitalisés se sont mobilisés pour lancer un cri d’alarme et d’espoir : « Nous t’ Madame la Terre » Une sympathique exposition dans le hall d’entrée desdites cliniques qui comptent quelque 5 000 membres du personnel, des milliers de personnes hospitalisées ou qui consultent quotidiennement, propose diverses réalisations picturales effectuées par ces jeunes, ainsi que des slogans qui ne peuvent que nous interpeller : « La question n’est plus ‘‘Peut-on arrêter le dérèglement climatique ?’’ mais bien ‘‘Comment allons-nous nous y adapter et le limiter au maximum ?’’. Une réponse y est donnée, preuve qu’il ne suffit pas de poser des questions, même bonnes, mais qu’il faut aussi participer à la sauvegarde de notre planète. Ainsi, un exemple concret est proposé par ces jeunes et leurs accompagnateurs : « L’hôtel à insectes permet de remercier et d‘offrir à différentes espèces la possibilité de se reposer et notamment de passer l’hiver. Les habitats naturels de nombreux insectes sont menacés par les changements environnementaux et l’hôtel est un moyen de les aider. » Leur message a été capté puisque, à quelques centaines de mètres de là, au « Chien Vert », des militants qui luttent depuis trois ans contre la bétonnisation forcenée de leur quartier par des promoteurs immobiliers de mèche avec les autorités, ont l’idée d’élever un hôtel à insectes dans un coin de verdure public qui subsiste encore et qui devrait être sacrifié par cette rage bétonnière qui sévit dans la capitale de l’Europe, alors qu’il y a quelque 30.000 logements potentiels à restaurer. Merci les jeunes pour votre leçon donnée aux adultes ! &amp;nbsp; [1] UCL-1200 Bruxelles.</itunes:subtitle><itunes:summary>Outre les jeunes sérieusement touchés par le covid, ceux qui sont frappés par des maladies graves, parfois incurables, ou handicapés profonds, il y a de plus en plus d’enfants et d‘adolescents qui souffrent de problèmes de santé mentale, dont l’éco-anxiété est la cause première. Le stress lié au réchauffement climatique et à la destruction de la biodiversité impacte dangereusement la jeune population, sans oublier, bien entendu, tous ceux qui pâtissent de catastrophes (inondations, sécheresses…), qui frappent de nombreuses parties du monde. Depuis une clinique universitaire de la capitale de l’Europe[1], des jeunes hospitalisés se sont mobilisés pour lancer un cri d’alarme et d’espoir : « Nous t’ Madame la Terre » Une sympathique exposition dans le hall d’entrée desdites cliniques qui comptent quelque 5 000 membres du personnel, des milliers de personnes hospitalisées ou qui consultent quotidiennement, propose diverses réalisations picturales effectuées par ces jeunes, ainsi que des slogans qui ne peuvent que nous interpeller : « La question n’est plus ‘‘Peut-on arrêter le dérèglement climatique ?’’ mais bien ‘‘Comment allons-nous nous y adapter et le limiter au maximum ?’’. Une réponse y est donnée, preuve qu’il ne suffit pas de poser des questions, même bonnes, mais qu’il faut aussi participer à la sauvegarde de notre planète. Ainsi, un exemple concret est proposé par ces jeunes et leurs accompagnateurs : « L’hôtel à insectes permet de remercier et d‘offrir à différentes espèces la possibilité de se reposer et notamment de passer l’hiver. Les habitats naturels de nombreux insectes sont menacés par les changements environnementaux et l’hôtel est un moyen de les aider. » Leur message a été capté puisque, à quelques centaines de mètres de là, au « Chien Vert », des militants qui luttent depuis trois ans contre la bétonnisation forcenée de leur quartier par des promoteurs immobiliers de mèche avec les autorités, ont l’idée d’élever un hôtel à insectes dans un coin de verdure public qui subsiste encore et qui devrait être sacrifié par cette rage bétonnière qui sévit dans la capitale de l’Europe, alors qu’il y a quelque 30.000 logements potentiels à restaurer. Merci les jeunes pour votre leçon donnée aux adultes ! &amp;nbsp; [1] UCL-1200 Bruxelles.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27-Analyse : récupération politicienne ou prise de conscience ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/08/cop-27-analyse-recuperation-politicienne-ou-prise-de-conscience/</link>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 11:05:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=792042</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791971" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-1-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Souvenez-vous, au moment des dernières élections présidentielles françaises, j’avais attiré l’attention sur l’engagement plus que modéré de Yannick Jadot, candidat écolo ayant supplanté Sandrine Rousseau pour représenter les Verts dans la course à l’Élysée.</p>
<p>Il paraissait même tétanisé dès qu’on lui parlait d’engagement radical et il ne cessait de prôner un militantisme d’un autre temps, certainement obsolète aux yeux de la jeune génération.</p>
<p>Il n’y a que les imbéciles qui ne changement pas d’avis, nous répète le dicton, et <em>Libération</em> nous apprend que la capitaine des « réalos » change de cap et qu’il justifie à présent les actions militantes radicales, dont celle de la désobéissance civile non-violente.</p>
<p>Mieux, il a dit qu’il ne s’agissait pas d’extrémisme mais de cris de désespoir.</p>
<p>Bref, terminée la politique mollassonne et place à l’écologie de combat. Il était grand temps.</p>
<p>Je désire ajouter ceci, certains politiciens hurlent au scandale face aux actions de jeunes qui, selon eux, commettent un sacrilège en s’en prenant à des œuvres d’art.</p>
<p>Je suis le premier à défendre le Patrimoine et à le respecter, cependant, contrairement à leurs hurlements, il faut savoir que ces politiciens travestissent la vérité : jusqu’à présent, ces activistes s’en prennent aux cadres et aux vitres qui entourent les œuvres, non à celles-ci.</p>
<p>La manœuvre politicienne est donc bien un leurre pour cacher leur inertie à défendre ce qui doit l’être : l’environnement attaqué et maltraité par le capitalisme.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792033 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-1.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Souvenez-vous, au moment des dernières élections présidentielles françaises, j’avais attiré l’attention sur l’engagement plus que modéré de Yannick Jadot, candidat écolo ayant supplanté Sandrine Rousseau pour représenter les Verts dans la course à l’Élysée. Il paraissait même tétanisé dès qu’on lui parlait d’engagement radical et il ne cessait de prôner un militantisme d’un autre temps, certainement obsolète aux yeux de la jeune génération. Il n’y a que les imbéciles qui ne changement pas d’avis, nous répète le dicton, et Libération nous apprend que la capitaine des « réalos » change de cap et qu’il justifie à présent les actions militantes radicales, dont celle de la désobéissance civile non-violente. Mieux, il a dit qu’il ne s’agissait pas d’extrémisme mais de cris de désespoir. Bref, terminée la politique mollassonne et place à l’écologie de combat. Il était grand temps. Je désire ajouter ceci, certains politiciens hurlent au scandale face aux actions de jeunes qui, selon eux, commettent un sacrilège en s’en prenant à des œuvres d’art. Je suis le premier à défendre le Patrimoine et à le respecter, cependant, contrairement à leurs hurlements, il faut savoir que ces politiciens travestissent la vérité : jusqu’à présent, ces activistes s’en prennent aux cadres et aux vitres qui entourent les œuvres, non à celles-ci. La manœuvre politicienne est donc bien un leurre pour cacher leur inertie à défendre ce qui doit l’être : l’environnement attaqué et maltraité par le capitalisme.</itunes:subtitle><itunes:summary>Souvenez-vous, au moment des dernières élections présidentielles françaises, j’avais attiré l’attention sur l’engagement plus que modéré de Yannick Jadot, candidat écolo ayant supplanté Sandrine Rousseau pour représenter les Verts dans la course à l’Élysée. Il paraissait même tétanisé dès qu’on lui parlait d’engagement radical et il ne cessait de prôner un militantisme d’un autre temps, certainement obsolète aux yeux de la jeune génération. Il n’y a que les imbéciles qui ne changement pas d’avis, nous répète le dicton, et Libération nous apprend que la capitaine des « réalos » change de cap et qu’il justifie à présent les actions militantes radicales, dont celle de la désobéissance civile non-violente. Mieux, il a dit qu’il ne s’agissait pas d’extrémisme mais de cris de désespoir. Bref, terminée la politique mollassonne et place à l’écologie de combat. Il était grand temps. Je désire ajouter ceci, certains politiciens hurlent au scandale face aux actions de jeunes qui, selon eux, commettent un sacrilège en s’en prenant à des œuvres d’art. Je suis le premier à défendre le Patrimoine et à le respecter, cependant, contrairement à leurs hurlements, il faut savoir que ces politiciens travestissent la vérité : jusqu’à présent, ces activistes s’en prennent aux cadres et aux vitres qui entourent les œuvres, non à celles-ci. La manœuvre politicienne est donc bien un leurre pour cacher leur inertie à défendre ce qui doit l’être : l’environnement attaqué et maltraité par le capitalisme.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27-Analyse – Cités disparues : quelles leçons pour le présent ? (1/5)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/08/cop-27-cites-disparues-quelles-lecons-pour-le-present-1-5/</link>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 06:33:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791956</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791971" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-1-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />J’ai particulièrement apprécié <em>Les cités disparues</em>, un ouvrage d’Annalee Newitz paru chez Calmann-Levy, avec en sous-titre « Voyage insolite aux origines de nos civilisations ».</p>
<p>Ici, il n’est pas question d’une immersion parmi les rares peuples racines qui survivent sur la planète, tel celui d’Amazonie dont le président Lula a promis de s’occuper de manière enfin positive, mais d’une autre approche qui consiste à plonger le lecteur dans une passionnante découverte de quatre brillantes cités d’autrefois.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-791960 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/20221031_102549-189x300.jpg" alt="" width="189" height="300" />À savoir, Çatal Höyük en Turquie considérée comme l’une des premières villes de l’histoire de l’humanité, ensuite Pompéi, puis Angkor et Cahokia aux États-Unis.</p>
<p>Avec Annalee Newitz, on sort de l’imaginaire, de récits d’aventures en vogue à une certaine époque.</p>
<p>La mise au point est explicite en ce sens : « Le mythe des cités perdues occulte la réalité des voies empruntées par les populations pour détruire leur civilisation. »</p>
<p>La cité d’Angkor n’a-t-elle pas disparu à cause d’une crise climatique ?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791961 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/20221031_102907.jpg" alt="" width="500" height="380" />Cet essai propose une réalité non romancée de « quatre exemples de désertion urbaine, spectaculaires entre tous, de l’histoire humaine. »</p>
<p>Cette réflexion met en relief des problématiques actuelles et, du coup, éclaire la situation de différentes villes tout en évoquant l’avenir.</p>
<p>Comme le souligne cet ouvrage : « Nous fonçons vers un futur dans lequel les métropoles seront devenues invivables, mais où les solutions de remplacement se révéleront pires encore. »</p>
<p>Les quatre cités, Çatal Höyük, Pompéi, Angkor et Cahokia accueillirent pourtant des civilisations brillantes « dont le sombre avenir n’était nullement fixé par le destin. »</p>
<p>Quatre cités qui feront, chacune, l’objet d’une chronique spécifique, car, après tout, c’est de leurs erreurs que nous pouvons éventuellement tirer les meilleurs enseignements… ceci à l’heure de la COP 27 !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791962 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>J’ai particulièrement apprécié Les cités disparues, un ouvrage d’Annalee Newitz paru chez Calmann-Levy, avec en sous-titre « Voyage insolite aux origines de nos civilisations ». Ici, il n’est pas question d’une immersion parmi les rares peuples racines qui survivent sur la planète, tel celui d’Amazonie dont le président Lula a promis de s’occuper de manière enfin positive, mais d’une autre approche qui consiste à plonger le lecteur dans une passionnante découverte de quatre brillantes cités d’autrefois. À savoir, Çatal Höyük en Turquie considérée comme l’une des premières villes de l’histoire de l’humanité, ensuite Pompéi, puis Angkor et Cahokia aux États-Unis. Avec Annalee Newitz, on sort de l’imaginaire, de récits d’aventures en vogue à une certaine époque. La mise au point est explicite en ce sens : « Le mythe des cités perdues occulte la réalité des voies empruntées par les populations pour détruire leur civilisation. » La cité d’Angkor n’a-t-elle pas disparu à cause d’une crise climatique ? Cet essai propose une réalité non romancée de « quatre exemples de désertion urbaine, spectaculaires entre tous, de l’histoire humaine. » Cette réflexion met en relief des problématiques actuelles et, du coup, éclaire la situation de différentes villes tout en évoquant l’avenir. Comme le souligne cet ouvrage : « Nous fonçons vers un futur dans lequel les métropoles seront devenues invivables, mais où les solutions de remplacement se révéleront pires encore. » Les quatre cités, Çatal Höyük, Pompéi, Angkor et Cahokia accueillirent pourtant des civilisations brillantes « dont le sombre avenir n’était nullement fixé par le destin. » Quatre cités qui feront, chacune, l’objet d’une chronique spécifique, car, après tout, c’est de leurs erreurs que nous pouvons éventuellement tirer les meilleurs enseignements… ceci à l’heure de la COP 27 !</itunes:subtitle><itunes:summary>J’ai particulièrement apprécié Les cités disparues, un ouvrage d’Annalee Newitz paru chez Calmann-Levy, avec en sous-titre « Voyage insolite aux origines de nos civilisations ». Ici, il n’est pas question d’une immersion parmi les rares peuples racines qui survivent sur la planète, tel celui d’Amazonie dont le président Lula a promis de s’occuper de manière enfin positive, mais d’une autre approche qui consiste à plonger le lecteur dans une passionnante découverte de quatre brillantes cités d’autrefois. À savoir, Çatal Höyük en Turquie considérée comme l’une des premières villes de l’histoire de l’humanité, ensuite Pompéi, puis Angkor et Cahokia aux États-Unis. Avec Annalee Newitz, on sort de l’imaginaire, de récits d’aventures en vogue à une certaine époque. La mise au point est explicite en ce sens : « Le mythe des cités perdues occulte la réalité des voies empruntées par les populations pour détruire leur civilisation. » La cité d’Angkor n’a-t-elle pas disparu à cause d’une crise climatique ? Cet essai propose une réalité non romancée de « quatre exemples de désertion urbaine, spectaculaires entre tous, de l’histoire humaine. » Cette réflexion met en relief des problématiques actuelles et, du coup, éclaire la situation de différentes villes tout en évoquant l’avenir. Comme le souligne cet ouvrage : « Nous fonçons vers un futur dans lequel les métropoles seront devenues invivables, mais où les solutions de remplacement se révéleront pires encore. » Les quatre cités, Çatal Höyük, Pompéi, Angkor et Cahokia accueillirent pourtant des civilisations brillantes « dont le sombre avenir n’était nullement fixé par le destin. » Quatre cités qui feront, chacune, l’objet d’une chronique spécifique, car, après tout, c’est de leurs erreurs que nous pouvons éventuellement tirer les meilleurs enseignements… ceci à l’heure de la COP 27 !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27-Interview : Bernard Tirtiaux : L’espérance en un « renouveau »</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/07/cop-27-interview-bernard-tirtiaux-lesperance-en-un-renouveau/</link>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 13:41:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791971" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-1-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />En 1993, j’avais été particulièrement ravi par la lecture d’une belle quête initiatique racontée par Bernard Tirtiaux dans son roman <em>Le Passeur de Lumière</em>, un écrivain que les auditeurs de <em>Fréquence Terre</em> connaissent bien puisque je leur ai aussi partagé mon enthousiasme pour ses autres ouvrages, tels <em>Les Sept Couleurs du vent</em>, <em>Le Puisatier des abîmes</em>, <em>Aubertin d’Avalon</em>…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792037 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/ft-1.jpg" alt="" width="502" height="377" /></p>
<p><figure id="attachment_792027" aria-describedby="caption-attachment-792027" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-792027 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/oignies-en-thierache1ft-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-792027" class="wp-caption-text">La Cathédrale de Lumière (Photo FT)</figcaption></figure></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-792028" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/oignies-en-thierache2ft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Bernard Tirtiaux est, outre cet auteur humaniste, un maître verrier dont j’avais également présenté l’œuvre monumentale intitulée <em>La Cathédrale de Lumière</em> dressée dans la forêt d’Oignies-en-Thiérarche, non loin de la cité ardennaise de Fumay.</p>
<p>Il est encore acteur et chanteur, et, à l’occasion de l’inauguration de la stèle <em>Pierre de Rosette du Climat</em> ou 50 ans de déni climatique par les politiciens, manifestation qui s’est déroulée sous les fenêtres des Communautés européennes à Bruxelles, nous avons quelque peu devisé de l’état actuel de la mobilisation citoyenne pour la sauvegarde du climat, de l’engagement plein d’espoir de la jeunesse et de son prochain ouvrage dans lequel ce thème vital ne sera pas exempt. (écoutez le podcast ci-contre).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-792033 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27-1.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>En 1993, j’avais été particulièrement ravi par la lecture d’une belle quête initiatique racontée par Bernard Tirtiaux dans son roman Le Passeur de Lumière, un écrivain que les auditeurs de Fréquence Terre connaissent bien puisque je leur ai aussi partagé mon enthousiasme pour ses autres ouvrages, tels Les Sept Couleurs du vent, Le Puisatier des abîmes, Aubertin d’Avalon… La Cathédrale de Lumière (Photo FT) Bernard Tirtiaux est, outre cet auteur humaniste, un maître verrier dont j’avais également présenté l’œuvre monumentale intitulée La Cathédrale de Lumière dressée dans la forêt d’Oignies-en-Thiérarche, non loin de la cité ardennaise de Fumay. Il est encore acteur et chanteur, et, à l’occasion de l’inauguration de la stèle Pierre de Rosette du Climat ou 50 ans de déni climatique par les politiciens, manifestation qui s’est déroulée sous les fenêtres des Communautés européennes à Bruxelles, nous avons quelque peu devisé de l’état actuel de la mobilisation citoyenne pour la sauvegarde du climat, de l’engagement plein d’espoir de la jeunesse et de son prochain ouvrage dans lequel ce thème vital ne sera pas exempt. (écoutez le podcast ci-contre). &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>En 1993, j’avais été particulièrement ravi par la lecture d’une belle quête initiatique racontée par Bernard Tirtiaux dans son roman Le Passeur de Lumière, un écrivain que les auditeurs de Fréquence Terre connaissent bien puisque je leur ai aussi partagé mon enthousiasme pour ses autres ouvrages, tels Les Sept Couleurs du vent, Le Puisatier des abîmes, Aubertin d’Avalon… La Cathédrale de Lumière (Photo FT) Bernard Tirtiaux est, outre cet auteur humaniste, un maître verrier dont j’avais également présenté l’œuvre monumentale intitulée La Cathédrale de Lumière dressée dans la forêt d’Oignies-en-Thiérarche, non loin de la cité ardennaise de Fumay. Il est encore acteur et chanteur, et, à l’occasion de l’inauguration de la stèle Pierre de Rosette du Climat ou 50 ans de déni climatique par les politiciens, manifestation qui s’est déroulée sous les fenêtres des Communautés européennes à Bruxelles, nous avons quelque peu devisé de l’état actuel de la mobilisation citoyenne pour la sauvegarde du climat, de l’engagement plein d’espoir de la jeunesse et de son prochain ouvrage dans lequel ce thème vital ne sera pas exempt. (écoutez le podcast ci-contre). &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27-Analyse : sans Greta, mais avec une kyrielle de Belges…</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/07/cop-27-sans-greta-mais-avec-une-kyrielle-de-belges/</link>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 05:22:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791971" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-1-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Greta Thunberg a décidé de ne pas se rendre à la COP 27 organisée à Charm-El-Cheikh en Égypte, car elle ne veut pas cautionner ce qui s’apparente à ses yeux comme une grande opération de communication et de <em>greenwashing</em>.</p>
<p>En revanche, la Belgique y a envoyé plus de 125 personnes dont une pléthore de ministres fédéraux et régionaux accompagnés d’une cinquantaine de membres de leurs cabinets, alors que ce pays n’est même pas directement impliqué puisque c’est l’Union européenne qui négocie en son nom.</p>
<p>La presse alternative, comme <em>Fréquence Terre</em>, clame que Charm-El-Cheikh est situé à 3.600 kilomètres de Bruxelles et que cette délégation pléthorique belge est un véritable désastreux message pour le climat.</p>
<p>Tout est dit de la part du monde politicien par cet exemple concret. Il reste aux citoyens à leur faire comprendre, une fois de plus, leur gabegie.</p>
<p>Photo : Fréquence Terre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791962 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Greta Thunberg a décidé de ne pas se rendre à la COP 27 organisée à Charm-El-Cheikh en Égypte, car elle ne veut pas cautionner ce qui s’apparente à ses yeux comme une grande opération de communication et de greenwashing. En revanche, la Belgique y a envoyé plus de 125 personnes dont une pléthore de ministres fédéraux et régionaux accompagnés d’une cinquantaine de membres de leurs cabinets, alors que ce pays n’est même pas directement impliqué puisque c’est l’Union européenne qui négocie en son nom. La presse alternative, comme Fréquence Terre, clame que Charm-El-Cheikh est situé à 3.600 kilomètres de Bruxelles et que cette délégation pléthorique belge est un véritable désastreux message pour le climat. Tout est dit de la part du monde politicien par cet exemple concret. Il reste aux citoyens à leur faire comprendre, une fois de plus, leur gabegie. Photo : Fréquence Terre.</itunes:subtitle><itunes:summary>Greta Thunberg a décidé de ne pas se rendre à la COP 27 organisée à Charm-El-Cheikh en Égypte, car elle ne veut pas cautionner ce qui s’apparente à ses yeux comme une grande opération de communication et de greenwashing. En revanche, la Belgique y a envoyé plus de 125 personnes dont une pléthore de ministres fédéraux et régionaux accompagnés d’une cinquantaine de membres de leurs cabinets, alors que ce pays n’est même pas directement impliqué puisque c’est l’Union européenne qui négocie en son nom. La presse alternative, comme Fréquence Terre, clame que Charm-El-Cheikh est situé à 3.600 kilomètres de Bruxelles et que cette délégation pléthorique belge est un véritable désastreux message pour le climat. Tout est dit de la part du monde politicien par cet exemple concret. Il reste aux citoyens à leur faire comprendre, une fois de plus, leur gabegie. Photo : Fréquence Terre.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27-Reportage manifestation : Colère, espoir et combat</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/06/cop-27-reportage-manifestation-colere-espoir-et-combat/</link>
		<pubDate>Sun, 06 Nov 2022 16:26:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791971" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-1-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />L’égyptologue Jean-François Champollion qui au début du XIXe siècle déchiffra les hiéroglyphes à partir de la célèbre Pierre de Rosette, inspira des écoloactivistes qui, sous les fenêtres des Communautés européennes à Bruxelles, élevèrent une stèle de pierre bleue de 1 500 kilos baptisée Pierre de Rosette du Climat ou 50 ans de déni climatique de la part des politiciens.</p>
<p><figure id="attachment_792019" aria-describedby="caption-attachment-792019" style="width: 590px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-792019 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/dsc05059ft500.jpg" alt="" width="590" height="379" /><figcaption id="caption-attachment-792019" class="wp-caption-text">Détail de La Pierre de Rosette pour le Climat élevée face aux bureaux des Communautés européennes : 50 ans de déni climatique de la part des politiciens (Photo FT).</figcaption></figure></p>
<p><figure id="attachment_792018" aria-describedby="caption-attachment-792018" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-792018 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/dsc05056ft-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-792018" class="wp-caption-text">Le collectif citoyen Pakaman, du nom d&rsquo;un peuple de l&rsquo;île de Pâques dont la civilisation s&rsquo;est écroulée à partir de sa colonisation en 1722, anime jusqu&rsquo;au dimanche 20 novembre au pied des Communautés européennes à Bruxelles, des débats, Nuits Climatiques, assemblées citoyennes&#8230; (Photo FT).</figcaption></figure></p>
<p>Cette stèle est inaugurée au premier jour de la COP 27 qui se tient en Égypte, plus précisément dans la station balnéaire huppée de Charm-el-Cheik, non loin du lieu où Champollion découvrit le trésor archéologique qui permit à la société de saisir le langage en application dans l’Égypte ancienne.</p>
<p>Un membre du collectif citoyen organisateur « Pakman » : un mot de colère, celle dont naissent les plus grands combats, un mot d’espoir, celui qui sème des graines qui permettent d’avancer, un mot de combat, celui qui dit qu’il faut se mettre debout et se battre, sortir du déni c’est sortir du discours « on va faire, on va faire ». À la COP 27, l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine vont pouvoir demander des comptes à nos pays industrialisés… (résumé du podcast en annexe).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791962 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L’égyptologue Jean-François Champollion qui au début du XIXe siècle déchiffra les hiéroglyphes à partir de la célèbre Pierre de Rosette, inspira des écoloactivistes qui, sous les fenêtres des Communautés européennes à Bruxelles, élevèrent une stèle de pierre bleue de 1 500 kilos baptisée Pierre de Rosette du Climat ou 50 ans de déni climatique de la part des politiciens. Détail de La Pierre de Rosette pour le Climat élevée face aux bureaux des Communautés européennes : 50 ans de déni climatique de la part des politiciens (Photo FT). Le collectif citoyen Pakaman, du nom d&amp;rsquo;un peuple de l&amp;rsquo;île de Pâques dont la civilisation s&amp;rsquo;est écroulée à partir de sa colonisation en 1722, anime jusqu&amp;rsquo;au dimanche 20 novembre au pied des Communautés européennes à Bruxelles, des débats, Nuits Climatiques, assemblées citoyennes&amp;#8230; (Photo FT). Cette stèle est inaugurée au premier jour de la COP 27 qui se tient en Égypte, plus précisément dans la station balnéaire huppée de Charm-el-Cheik, non loin du lieu où Champollion découvrit le trésor archéologique qui permit à la société de saisir le langage en application dans l’Égypte ancienne. Un membre du collectif citoyen organisateur « Pakman » : un mot de colère, celle dont naissent les plus grands combats, un mot d’espoir, celui qui sème des graines qui permettent d’avancer, un mot de combat, celui qui dit qu’il faut se mettre debout et se battre, sortir du déni c’est sortir du discours « on va faire, on va faire ». À la COP 27, l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine vont pouvoir demander des comptes à nos pays industrialisés… (résumé du podcast en annexe).</itunes:subtitle><itunes:summary>L’égyptologue Jean-François Champollion qui au début du XIXe siècle déchiffra les hiéroglyphes à partir de la célèbre Pierre de Rosette, inspira des écoloactivistes qui, sous les fenêtres des Communautés européennes à Bruxelles, élevèrent une stèle de pierre bleue de 1 500 kilos baptisée Pierre de Rosette du Climat ou 50 ans de déni climatique de la part des politiciens. Détail de La Pierre de Rosette pour le Climat élevée face aux bureaux des Communautés européennes : 50 ans de déni climatique de la part des politiciens (Photo FT). Le collectif citoyen Pakaman, du nom d&amp;rsquo;un peuple de l&amp;rsquo;île de Pâques dont la civilisation s&amp;rsquo;est écroulée à partir de sa colonisation en 1722, anime jusqu&amp;rsquo;au dimanche 20 novembre au pied des Communautés européennes à Bruxelles, des débats, Nuits Climatiques, assemblées citoyennes&amp;#8230; (Photo FT). Cette stèle est inaugurée au premier jour de la COP 27 qui se tient en Égypte, plus précisément dans la station balnéaire huppée de Charm-el-Cheik, non loin du lieu où Champollion découvrit le trésor archéologique qui permit à la société de saisir le langage en application dans l’Égypte ancienne. Un membre du collectif citoyen organisateur « Pakman » : un mot de colère, celle dont naissent les plus grands combats, un mot d’espoir, celui qui sème des graines qui permettent d’avancer, un mot de combat, celui qui dit qu’il faut se mettre debout et se battre, sortir du déni c’est sortir du discours « on va faire, on va faire ». À la COP 27, l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine vont pouvoir demander des comptes à nos pays industrialisés… (résumé du podcast en annexe).</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27-Analyse : une revue de presse décapante</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/06/cop-27-une-revue-de-presse-decapante/</link>
		<pubDate>Sun, 06 Nov 2022 08:20:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791999</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791971" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-1-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Le 27<sup>e</sup> Sommet des Nations Unies sur le climat, appelé COP 27, se déroule en Égypte dans un climat aussi lourd qu’est la situation de l’environnement.</p>
<p>Déjà que l’endroit prête à discussion, puisque Charm-el-Cheik est une station balnéaire huppée aux nombreux hôtels étoilés, la police locale vient d’arrêter des centaines de manifestants, car ils n’étaient pas parqués, je dis bien parqués comme du bétail, dans l’endroit prévu par les autorités pour les manifs, c’est-à-dire hors de vue des présidents d’États, des Premiers ministres, de la pléthore de ministres de l’Environnement, de lobbyistes, mais oui, des lobbyistes.</p>
<p>La presse internationale, qui n’est pas dupe, se déchaîne face à ce nouveau prétendu rendez-vous majeur pour la planète.</p>
<p>Voici une revue de la presse internationale francophone à ce sujet :</p>
<ul>
<li><em>La Libre Belgique</em>: « Avis de tempête sur le sommet de Charm-el-Cheik, alors que le continent africain représente à peine 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, les pays du Sud demandent des comptes aux pays industrialisés et en appellent à la justice climatique. »</li>
<li><em>Jeune Afrique</em> donne la parole au négociateur du Congo à la COP 27, Tosi Mpanu Mpanu, qui déclare : « Nous ne pouvons pas privilégier l’action climatique si la pauvreté tue nos populations. »</li>
<li><em>Le Soir</em>: « C’est avec le défilé national, la grippe saisonnière et la Noël, un rendez-vous annuel incontournable. La COP de fin d’année est de retour ce dimanche. Faut-il brûler les conférences sur le climat ? Ces grandes réunions sont-elles efficaces ? Quel est l’intérêt de les maintenir en l’état ? »</li>
<li>« À Charm-el-Cheik, COP ou pas Cap ? » se demande <em>Libération</em>, alors qu’un long reportage évoque « la nouvelle galaxie des mouvements écolos radicaux : Dernière Rénovation, Just Stop Oil, Scientist Rebellion…, soit des collectifs très actifs. »</li>
<li>Une chronique du <em>Monde</em>, elle, titre « La lutte contre le réchauffement climatique passe par une réduction drastique du niveau de revenu des plus riches », une information spécifie que « un tiers des glaciers classés au Patrimoine mondial de l’humanité n’existeront plus en 2050 », sans oublier l’appel de seize Prix Nobel : « Nous vous exhortons à ne pas oublier Alaa Abd El Fattah et les milliers de prisonniers politiques détenus en Égypte ».</li>
<li>Notre partenaire, <em>Radio France Internationale</em> pose une bonne série de question : « Tous les pays industrialisés craignent surtout d’ouvrir la boîte de Pandore : en étiquetant une aide « pertes et dommages », cela pourrait créer un précédent juridique. Et si leur responsabilité historique dans le changement climatique était reconnue légalement, les demandes de réparations de la part des pays touchés pourraient s’accumuler et les factures s’annoncer salées. Ces derniers parlent d’ailleurs parfois de « dette » historique. À cela s’ajoute des débats éthiques : comment évaluer le prix des vies perdues ? Comment apprécier la valeur d’un patrimoine détruit ?»</li>
<li><em>L’Obs</em> est un tantinet plus optimiste ou, alors, c’est de l’humour noir : « Difficile de ne pas désespérer quand on se plonge dans la litanie des chiffres sur l’état du climat. Alors que la COP 27 s’ouvre en Égypte, les impacts du changement climatique se sont amplifiés ces derniers mois. Mais il ne faut pas baisser les bras : la bataille n’est pas perdue, affirment les spécialistes. »</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791962 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le 27e Sommet des Nations Unies sur le climat, appelé COP 27, se déroule en Égypte dans un climat aussi lourd qu’est la situation de l’environnement. Déjà que l’endroit prête à discussion, puisque Charm-el-Cheik est une station balnéaire huppée aux nombreux hôtels étoilés, la police locale vient d’arrêter des centaines de manifestants, car ils n’étaient pas parqués, je dis bien parqués comme du bétail, dans l’endroit prévu par les autorités pour les manifs, c’est-à-dire hors de vue des présidents d’États, des Premiers ministres, de la pléthore de ministres de l’Environnement, de lobbyistes, mais oui, des lobbyistes. La presse internationale, qui n’est pas dupe, se déchaîne face à ce nouveau prétendu rendez-vous majeur pour la planète. Voici une revue de la presse internationale francophone à ce sujet : La Libre Belgique: « Avis de tempête sur le sommet de Charm-el-Cheik, alors que le continent africain représente à peine 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, les pays du Sud demandent des comptes aux pays industrialisés et en appellent à la justice climatique. » Jeune Afrique donne la parole au négociateur du Congo à la COP 27, Tosi Mpanu Mpanu, qui déclare : « Nous ne pouvons pas privilégier l’action climatique si la pauvreté tue nos populations. » Le Soir: « C’est avec le défilé national, la grippe saisonnière et la Noël, un rendez-vous annuel incontournable. La COP de fin d’année est de retour ce dimanche. Faut-il brûler les conférences sur le climat ? Ces grandes réunions sont-elles efficaces ? Quel est l’intérêt de les maintenir en l’état ? » « À Charm-el-Cheik, COP ou pas Cap ? » se demande Libération, alors qu’un long reportage évoque « la nouvelle galaxie des mouvements écolos radicaux : Dernière Rénovation, Just Stop Oil, Scientist Rebellion…, soit des collectifs très actifs. » Une chronique du Monde, elle, titre « La lutte contre le réchauffement climatique passe par une réduction drastique du niveau de revenu des plus riches », une information spécifie que « un tiers des glaciers classés au Patrimoine mondial de l’humanité n’existeront plus en 2050 », sans oublier l’appel de seize Prix Nobel : « Nous vous exhortons à ne pas oublier Alaa Abd El Fattah et les milliers de prisonniers politiques détenus en Égypte ». Notre partenaire, Radio France Internationale pose une bonne série de question : « Tous les pays industrialisés craignent surtout d’ouvrir la boîte de Pandore : en étiquetant une aide « pertes et dommages », cela pourrait créer un précédent juridique. Et si leur responsabilité historique dans le changement climatique était reconnue légalement, les demandes de réparations de la part des pays touchés pourraient s’accumuler et les factures s’annoncer salées. Ces derniers parlent d’ailleurs parfois de « dette » historique. À cela s’ajoute des débats éthiques : comment évaluer le prix des vies perdues ? Comment apprécier la valeur d’un patrimoine détruit ?» L’Obs est un tantinet plus optimiste ou, alors, c’est de l’humour noir : « Difficile de ne pas désespérer quand on se plonge dans la litanie des chiffres sur l’état du climat. Alors que la COP 27 s’ouvre en Égypte, les impacts du changement climatique se sont amplifiés ces derniers mois. Mais il ne faut pas baisser les bras : la bataille n’est pas perdue, affirment les spécialistes. »</itunes:subtitle><itunes:summary>Le 27e Sommet des Nations Unies sur le climat, appelé COP 27, se déroule en Égypte dans un climat aussi lourd qu’est la situation de l’environnement. Déjà que l’endroit prête à discussion, puisque Charm-el-Cheik est une station balnéaire huppée aux nombreux hôtels étoilés, la police locale vient d’arrêter des centaines de manifestants, car ils n’étaient pas parqués, je dis bien parqués comme du bétail, dans l’endroit prévu par les autorités pour les manifs, c’est-à-dire hors de vue des présidents d’États, des Premiers ministres, de la pléthore de ministres de l’Environnement, de lobbyistes, mais oui, des lobbyistes. La presse internationale, qui n’est pas dupe, se déchaîne face à ce nouveau prétendu rendez-vous majeur pour la planète. Voici une revue de la presse internationale francophone à ce sujet : La Libre Belgique: « Avis de tempête sur le sommet de Charm-el-Cheik, alors que le continent africain représente à peine 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, les pays du Sud demandent des comptes aux pays industrialisés et en appellent à la justice climatique. » Jeune Afrique donne la parole au négociateur du Congo à la COP 27, Tosi Mpanu Mpanu, qui déclare : « Nous ne pouvons pas privilégier l’action climatique si la pauvreté tue nos populations. » Le Soir: « C’est avec le défilé national, la grippe saisonnière et la Noël, un rendez-vous annuel incontournable. La COP de fin d’année est de retour ce dimanche. Faut-il brûler les conférences sur le climat ? Ces grandes réunions sont-elles efficaces ? Quel est l’intérêt de les maintenir en l’état ? » « À Charm-el-Cheik, COP ou pas Cap ? » se demande Libération, alors qu’un long reportage évoque « la nouvelle galaxie des mouvements écolos radicaux : Dernière Rénovation, Just Stop Oil, Scientist Rebellion…, soit des collectifs très actifs. » Une chronique du Monde, elle, titre « La lutte contre le réchauffement climatique passe par une réduction drastique du niveau de revenu des plus riches », une information spécifie que « un tiers des glaciers classés au Patrimoine mondial de l’humanité n’existeront plus en 2050 », sans oublier l’appel de seize Prix Nobel : « Nous vous exhortons à ne pas oublier Alaa Abd El Fattah et les milliers de prisonniers politiques détenus en Égypte ». Notre partenaire, Radio France Internationale pose une bonne série de question : « Tous les pays industrialisés craignent surtout d’ouvrir la boîte de Pandore : en étiquetant une aide « pertes et dommages », cela pourrait créer un précédent juridique. Et si leur responsabilité historique dans le changement climatique était reconnue légalement, les demandes de réparations de la part des pays touchés pourraient s’accumuler et les factures s’annoncer salées. Ces derniers parlent d’ailleurs parfois de « dette » historique. À cela s’ajoute des débats éthiques : comment évaluer le prix des vies perdues ? Comment apprécier la valeur d’un patrimoine détruit ?» L’Obs est un tantinet plus optimiste ou, alors, c’est de l’humour noir : « Difficile de ne pas désespérer quand on se plonge dans la litanie des chiffres sur l’état du climat. Alors que la COP 27 s’ouvre en Égypte, les impacts du changement climatique se sont amplifiés ces derniers mois. Mais il ne faut pas baisser les bras : la bataille n’est pas perdue, affirment les spécialistes. »</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>COP 27-Programme : « Au service des personnes et de la planète »</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/11/05/cop-27-au-service-des-personnes-et-de-la-planete/</link>
		<pubDate>Sat, 05 Nov 2022 06:10:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791971" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/nouvelle-photo-pgf-ft-1-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />« La 27<sup>e</sup> conférence des parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques qui se tiendra en Égypte du 6 au 18 novembre 2022, vise à renouveler la solidarité entre les pays afin de concrétiser l’accord historique de Paris au service des personnes et de la planète », tel est le message des Nations Unies.</p>
<p>Un vœu pieux pour certains, un barnum inutile pour d’autres, <em>Fréquence Terre</em> suivra de très près le déroulement de ce rassemblement afin que chacun puisse juger.</p>
<p>Sachez que le programme de cette COP 27 est le suivant :</p>
<ul>
<li>Le mercredi 9 novembre, journée de la finance, pierre angulaire de la mise en œuvre des actions climatiques.</li>
<li>Le jeudi 10 novembre : Journée de la science avec, entre autres, des rapports scientifiques du GIEC, également journée des jeunes et des générations.</li>
<li>Le vendredi 11 novembre, journée de la décarbonisation.</li>
<li>Le dimanche 13 novembre : journée du genre et journée de l’eau, source de vie et des moyens de subsistance.</li>
<li>Le lundi 14 novembre : journée de la société civile et de l’énergie.</li>
<li>Le mardi 15 novembre : journée de la biodiversité.</li>
<li>Enfin, tant attendue, voici la journée des solutions officiellement prévue le mercredi 16 novembre.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791962 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/11/generique-cop-27.jpg" alt="" width="1000" height="372" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>« La 27e conférence des parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques qui se tiendra en Égypte du 6 au 18 novembre 2022, vise à renouveler la solidarité entre les pays afin de concrétiser l’accord historique de Paris au service des personnes et de la planète », tel est le message des Nations Unies. Un vœu pieux pour certains, un barnum inutile pour d’autres, Fréquence Terre suivra de très près le déroulement de ce rassemblement afin que chacun puisse juger. Sachez que le programme de cette COP 27 est le suivant : Le mercredi 9 novembre, journée de la finance, pierre angulaire de la mise en œuvre des actions climatiques. Le jeudi 10 novembre : Journée de la science avec, entre autres, des rapports scientifiques du GIEC, également journée des jeunes et des générations. Le vendredi 11 novembre, journée de la décarbonisation. Le dimanche 13 novembre : journée du genre et journée de l’eau, source de vie et des moyens de subsistance. Le lundi 14 novembre : journée de la société civile et de l’énergie. Le mardi 15 novembre : journée de la biodiversité. Enfin, tant attendue, voici la journée des solutions officiellement prévue le mercredi 16 novembre. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>« La 27e conférence des parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques qui se tiendra en Égypte du 6 au 18 novembre 2022, vise à renouveler la solidarité entre les pays afin de concrétiser l’accord historique de Paris au service des personnes et de la planète », tel est le message des Nations Unies. Un vœu pieux pour certains, un barnum inutile pour d’autres, Fréquence Terre suivra de très près le déroulement de ce rassemblement afin que chacun puisse juger. Sachez que le programme de cette COP 27 est le suivant : Le mercredi 9 novembre, journée de la finance, pierre angulaire de la mise en œuvre des actions climatiques. Le jeudi 10 novembre : Journée de la science avec, entre autres, des rapports scientifiques du GIEC, également journée des jeunes et des générations. Le vendredi 11 novembre, journée de la décarbonisation. Le dimanche 13 novembre : journée du genre et journée de l’eau, source de vie et des moyens de subsistance. Le lundi 14 novembre : journée de la société civile et de l’énergie. Le mardi 15 novembre : journée de la biodiversité. Enfin, tant attendue, voici la journée des solutions officiellement prévue le mercredi 16 novembre. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Reportage : Pas de démocratie sans liberté d’expression !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/10/30/reportage-pas-de-democratie-sans-liberte-dexpression/</link>
		<pubDate>Sun, 30 Oct 2022 08:14:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791944" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/photo-pgfft-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Vous pouvez aller à la source d’un activisme citoyen responsable en visitant l’exposition « ICONIC » afin d’être inspiré – ou conforté &#8211; qu’« il n’existe pas de démocratie sans liberté d’expression. »<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> Cette exposition est organisée par les Communautés européennes à Bruxelles et Word Press et est située Esplanade Solidarnosc jusqu’à la mi-janvier 2023, entrée gratuite tous les jours, même le week-end.</p>
<p>Il s’agit d’une vingtaine de photos, certaines mythiques ou iconiques, qui mettent également le rôle de photographe-journaliste à l’avant-plan de l’engagement comme l’appréciait Albert Camus<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>, afin d’immortaliser des faits de société en totale contradiction avec les droits humains, des répressions fomentées par des dictatures (tel « L’homme au tank » place Tian’anmen à Pékin) ou des systèmes politiques qui s’y apparentaient ponctuellement selon les événements (comme la chasse aux migrants sous le président Trump avec la « Fillette hondurienne en pleurs »), des conflits (telle « La petite fille au napalm », brûlée par les bombardements américains de son village au Vietnam)…</p>
<p><figure id="attachment_791945" aria-describedby="caption-attachment-791945" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791945 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/chine.jpg" alt="" width="500" height="315" /><figcaption id="caption-attachment-791945" class="wp-caption-text">L&rsquo;homme au char, Chine (Photo PGF)</figcaption></figure></p>
<p>Un de ces photographes-journalistes, explique : « Mon travail de photo-journaliste consiste à informer et à rendre compte de ces événements, et je pense aussi qu’il est important d’humaniser des questions qui sont souvent présentées sous forme de statistiques. »</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Parlement européen et Fondation World Press jusqu’au 13 janvier 2023, Esplanade Solidarnosc, rue Wiertz 60 – 1047 Bruxelles. Entrée libre tous les jours de 9 à 18 heures, et le week-end de 10 à 18 heures.</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> « L’on ne mettra jamais assez de passion à défendre une cause où nos raisons et notre vérité sont si profondément engagées. » <em>Regards sur Camus</em>, Carnets, <em>Open Edition Journals</em>, 2015.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791946 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/sigle-ft-2015.jpg" alt="" width="160" height="158" /></p>]]></description>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>L’énigme Banksy : militantisme ou business ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/10/29/lenigme-banksy-militantisme-ou-business/</link>
		<pubDate>Sat, 29 Oct 2022 07:46:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791883" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />J’apprécie beaucoup les œuvres de Banksy, artiste d’art urbain, antimilitariste, anticapitaliste notoire.</p>
<p><em>La Trois</em>, troisième chaîne de la <em>RTBF,</em> vient de diffuser un documentaire « Banksy wanted » particulièrement évocateur de la chasse qui lui est menée pour découvrir son identité. Il y eut trois pistes, disons crédibles, mais rien de concluant et Banksy poursuit son travail de conscientisation allégrement.</p>
<p>Je retiens plusieurs déclarations de ce documentaire. Elles complètent le reportage que je lui avais consacré il y a un peu d’une année sur <em>Fréquence Terre<a href="#_ftn1" name="_ftnref1"><strong>[1]</strong></a></em>, ayant le privilège d’avoir sous les yeux quelques authentiques de ces œuvres, dont celle que je préfère parmi toutes : <em>Le lanceur de fleurs</em> (<em>The Flower Thrower</em>).</p>
<p>J’ai donc retenu ceci : Banksy a alerté notre génération sur les dérives de la société, personne n’a jamais été aussi célèbre et invisible à la fois.</p>
<p><figure id="attachment_791936" aria-describedby="caption-attachment-791936" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791936 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/ftimg_0947-300x266.jpg" alt="" width="300" height="266" /><figcaption id="caption-attachment-791936" class="wp-caption-text">Œuvre de Banksy (Photo MPP).</figcaption></figure></p>
<p>Dans cette société de selfies, il doit être le dernier à refuser la célébrité.</p>
<p>Est-ce un coup de génie d’un homme d’affaires ou un moyen récurrent d’échapper à la police, ce qui semble fondamental pour lui.</p>
<p>C’est l’un des nôtres, il parle aux 100% des gens et pas au 1% des amateurs d’art contemporain, ce monde de l’art tellement snob.</p>
<p>Son œuvre relève du sarcasme, de l’humour anglais, du message facile qui dénonce le traçage de nos téléphones, les fouilles policières, l’ordre établi, le dérèglement climatique, le portable qui devient plus important que l’être humain…</p>
<p>Il mène des combats et appuie où cela fait mal, c’est un génie situationniste car il vient dire la bonne chose au bon endroit.</p>
<p>On perdrait de toute cette magie si on devait révéler son identité.</p>
<p>Moi, personnellement, je ne vais rien vous révéler car je n’en sais rien du tout et je suis déjà très heureux de contempler ces œuvres.</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Le 17 avril 2021.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791875 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>J’apprécie beaucoup les œuvres de Banksy, artiste d’art urbain, antimilitariste, anticapitaliste notoire. La Trois, troisième chaîne de la RTBF, vient de diffuser un documentaire « Banksy wanted » particulièrement évocateur de la chasse qui lui est menée pour découvrir son identité. Il y eut trois pistes, disons crédibles, mais rien de concluant et Banksy poursuit son travail de conscientisation allégrement. Je retiens plusieurs déclarations de ce documentaire. Elles complètent le reportage que je lui avais consacré il y a un peu d’une année sur Fréquence Terre[1], ayant le privilège d’avoir sous les yeux quelques authentiques de ces œuvres, dont celle que je préfère parmi toutes : Le lanceur de fleurs (The Flower Thrower). J’ai donc retenu ceci : Banksy a alerté notre génération sur les dérives de la société, personne n’a jamais été aussi célèbre et invisible à la fois. Œuvre de Banksy (Photo MPP). Dans cette société de selfies, il doit être le dernier à refuser la célébrité. Est-ce un coup de génie d’un homme d’affaires ou un moyen récurrent d’échapper à la police, ce qui semble fondamental pour lui. C’est l’un des nôtres, il parle aux 100% des gens et pas au 1% des amateurs d’art contemporain, ce monde de l’art tellement snob. Son œuvre relève du sarcasme, de l’humour anglais, du message facile qui dénonce le traçage de nos téléphones, les fouilles policières, l’ordre établi, le dérèglement climatique, le portable qui devient plus important que l’être humain… Il mène des combats et appuie où cela fait mal, c’est un génie situationniste car il vient dire la bonne chose au bon endroit. On perdrait de toute cette magie si on devait révéler son identité. Moi, personnellement, je ne vais rien vous révéler car je n’en sais rien du tout et je suis déjà très heureux de contempler ces œuvres. [1] Le 17 avril 2021.</itunes:subtitle><itunes:summary>J’apprécie beaucoup les œuvres de Banksy, artiste d’art urbain, antimilitariste, anticapitaliste notoire. La Trois, troisième chaîne de la RTBF, vient de diffuser un documentaire « Banksy wanted » particulièrement évocateur de la chasse qui lui est menée pour découvrir son identité. Il y eut trois pistes, disons crédibles, mais rien de concluant et Banksy poursuit son travail de conscientisation allégrement. Je retiens plusieurs déclarations de ce documentaire. Elles complètent le reportage que je lui avais consacré il y a un peu d’une année sur Fréquence Terre[1], ayant le privilège d’avoir sous les yeux quelques authentiques de ces œuvres, dont celle que je préfère parmi toutes : Le lanceur de fleurs (The Flower Thrower). J’ai donc retenu ceci : Banksy a alerté notre génération sur les dérives de la société, personne n’a jamais été aussi célèbre et invisible à la fois. Œuvre de Banksy (Photo MPP). Dans cette société de selfies, il doit être le dernier à refuser la célébrité. Est-ce un coup de génie d’un homme d’affaires ou un moyen récurrent d’échapper à la police, ce qui semble fondamental pour lui. C’est l’un des nôtres, il parle aux 100% des gens et pas au 1% des amateurs d’art contemporain, ce monde de l’art tellement snob. Son œuvre relève du sarcasme, de l’humour anglais, du message facile qui dénonce le traçage de nos téléphones, les fouilles policières, l’ordre établi, le dérèglement climatique, le portable qui devient plus important que l’être humain… Il mène des combats et appuie où cela fait mal, c’est un génie situationniste car il vient dire la bonne chose au bon endroit. On perdrait de toute cette magie si on devait révéler son identité. Moi, personnellement, je ne vais rien vous révéler car je n’en sais rien du tout et je suis déjà très heureux de contempler ces œuvres. [1] Le 17 avril 2021.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Sauver la liberté d’expression (2)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/10/27/sauver-la-liberte-dexpression-2/</link>
		<pubDate>Thu, 27 Oct 2022 10:10:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791920</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791883" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Avez-vous constaté la détermination avec laquelle les pouvoirs politiques, socio-économiques, religieux…, discréditent et tentent d’annihiler les initiatives citoyennes qui les contrecarrent légitimement dans leurs funestes desseins ou entreprises destructrices et égocentriques ?</p>
<p>C’est qu’ils dérangent ces activistes, lanceurs d’alertes et autres militants qui luttent, entre autres, pour le respect des droits fondamentaux et la sauvegarde de la planète, contre la militarisation de la société civile et l’omnipotence des lobbys politico-industriels !</p>
<p>Ils sont prêts à tout, ces pouvoirs, pour faire taire ceux qui dénoncent et s’opposent à leurs juteuses affaires qui mettent à mal les libertés et l’écosystème et qui érigent les armes et les violences qui en découlent en véritables dogmes, le business de l’armement et la propagande militariste n’ont jamais été aussi « florissants », semble-t-il !</p>
<p>Ceux, également, qui brandissent un ethno-nationalisme exacerbé attisant la haine et le rejet de l’« autre », qui actionnent tous les leviers possibles pour produire et encourager une consommation addictive – souvent inutile – et qui, en plus, creusent sans vergogne le gouffre entre les classes sociales.</p>
<p>Cependant, les pouvoirs ne s’en laissent pas conter. Pour d’aucuns, qui dit museler la contestation et l’engagement citoyens, dit souvent piétiner allégrement les principes de la liberté d’expression et de la liberté de conscience.</p>
<p>Celles-ci sont d’ailleurs régulièrement les premières à être ciblées par un gouvernement autoritaire ou un régime non démocratique.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791554 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/010797432-183x300.jpg" alt="" width="183" height="300" /></p>
<p>Pour Monique Canto-Sperber, philosophe et directrice de recherche au CNRS<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>, dans son essai <em>Sauver la liberté d’expression</em>, Collection <em>Espaces Libres</em>, <em>Albin Michel</em>, dont il a déjà été question dans cette chronique,  il y a lieu de « délégitimer » les discours haineux, les théories complotistes et autres fake news transformés en opinions, et cela consiste à neutraliser ces propos et les désarmer de leurs nuisances en les ramenant par des arguments crédibles à ce qu’ils sont : l’expression de préjugés, d’humiliation, de nocivité, de dogmes…</p>
<p>C’est, encore, dénoncer une prétendue liberté d’expression qui n’est que l’expression d’une conviction basée sur des concepts étrangers au dialogue, c’est-à-dire à un réel débat d’idées.</p>
<p>Néanmoins, ce dernier est-il transposable dans notre société hyperconnectée et hyper-consommatrice de réseaux sociaux où déferlent, souvent sans la moindre nuance, des messages qui s’érigent en vérité absolue ?</p>
<p>Et, lorsqu’on sait qu’il existe des algorithmes qui relaient et amplifient les propos particulièrement favorables à ceux qui font réagir le plus vivement, voire violemment, les internautes, on ne peut certainement pas considérer ces réseaux sociaux comme l’éden de la liberté d’expression.</p>
<p>Régulièrement, Facebook, surtout, est le théâtre d’échanges virulents, haineux, irrationnels, provocateurs, entre « amis », chacun voulant dicter son opinion ou, à défaut, réduire son interlocuteur au silence.</p>
<p>Il y a aussi ceux qui, à longueur de journée, partent en croisade contre, au choix, le vaccin anti-covid, les Arabes ou les Occidentaux, Greta Thunberg, le PSG, l’heure d’été/d’hiver, l’énergie éolienne…, sans le moindre espoir de glisser un argument qui contredirait leur logorrhée.</p>
<p>En présence de pareille situation, et malgré les tentatives d’un réel échange d’idées, on pourrait avoir tendance à conclure par cette phrase de Romain Roland (1866-1944), auteur, Prix Nobel de littérature et pacifiste : « Une discussion est impossible avec quelqu’un qui prétend ne pas chercher la vérité, mais déjà la posséder », mais, n’est-ce pas une sorte de fuite ?</p>
<p>Alors, rappelons-nous la déclaration d’Elie Wiesel (1928-2016), journaliste, auteur et philosophe, « grande voix morale de notre temps et conscience du monde »<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>, Prix Nobel de la Paix, inlassable militant pour dénoncer les atteintes à la liberté et que l’on n’oublie jamais, entre autres, la Shoah : « Je jure de ne jamais rester silencieux lorsqu’un autre être subira tourments et humiliations. On doit toujours prendre parti. La neutralité aide l’oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage celui qui tourmente, jamais celui qui est tourmenté. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791555 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> <em>Sauver la liberté d’expression</em>, Collection <em>Espaces Libres</em>, <em>Albin Michel</em>, 2022.</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Barak Obama, juillet 2016.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Avez-vous constaté la détermination avec laquelle les pouvoirs politiques, socio-économiques, religieux…, discréditent et tentent d’annihiler les initiatives citoyennes qui les contrecarrent légitimement dans leurs funestes desseins ou entreprises destructrices et égocentriques ? C’est qu’ils dérangent ces activistes, lanceurs d’alertes et autres militants qui luttent, entre autres, pour le respect des droits fondamentaux et la sauvegarde de la planète, contre la militarisation de la société civile et l’omnipotence des lobbys politico-industriels ! Ils sont prêts à tout, ces pouvoirs, pour faire taire ceux qui dénoncent et s’opposent à leurs juteuses affaires qui mettent à mal les libertés et l’écosystème et qui érigent les armes et les violences qui en découlent en véritables dogmes, le business de l’armement et la propagande militariste n’ont jamais été aussi « florissants », semble-t-il ! Ceux, également, qui brandissent un ethno-nationalisme exacerbé attisant la haine et le rejet de l’« autre », qui actionnent tous les leviers possibles pour produire et encourager une consommation addictive – souvent inutile – et qui, en plus, creusent sans vergogne le gouffre entre les classes sociales. Cependant, les pouvoirs ne s’en laissent pas conter. Pour d’aucuns, qui dit museler la contestation et l’engagement citoyens, dit souvent piétiner allégrement les principes de la liberté d’expression et de la liberté de conscience. Celles-ci sont d’ailleurs régulièrement les premières à être ciblées par un gouvernement autoritaire ou un régime non démocratique. Pour Monique Canto-Sperber, philosophe et directrice de recherche au CNRS[1], dans son essai Sauver la liberté d’expression, Collection Espaces Libres, Albin Michel, dont il a déjà été question dans cette chronique,  il y a lieu de « délégitimer » les discours haineux, les théories complotistes et autres fake news transformés en opinions, et cela consiste à neutraliser ces propos et les désarmer de leurs nuisances en les ramenant par des arguments crédibles à ce qu’ils sont : l’expression de préjugés, d’humiliation, de nocivité, de dogmes… C’est, encore, dénoncer une prétendue liberté d’expression qui n’est que l’expression d’une conviction basée sur des concepts étrangers au dialogue, c’est-à-dire à un réel débat d’idées. Néanmoins, ce dernier est-il transposable dans notre société hyperconnectée et hyper-consommatrice de réseaux sociaux où déferlent, souvent sans la moindre nuance, des messages qui s’érigent en vérité absolue ? Et, lorsqu’on sait qu’il existe des algorithmes qui relaient et amplifient les propos particulièrement favorables à ceux qui font réagir le plus vivement, voire violemment, les internautes, on ne peut certainement pas considérer ces réseaux sociaux comme l’éden de la liberté d’expression. Régulièrement, Facebook, surtout, est le théâtre d’échanges virulents, haineux, irrationnels, provocateurs, entre « amis », chacun voulant dicter son opinion ou, à défaut, réduire son interlocuteur au silence. Il y a aussi ceux qui, à longueur de journée, partent en croisade contre, au choix, le vaccin anti-covid, les Arabes ou les Occidentaux, Greta Thunberg, le PSG, l’heure d’été/d’hiver, l’énergie éolienne…, sans le moindre espoir de glisser un argument qui contredirait leur logorrhée. En présence de pareille situation, et malgré les tentatives d’un réel échange d’idées, on pourrait avoir tendance à conclure par cette phrase de Romain Roland (1866-1944), auteur, Prix Nobel de littérature et pacifiste : « Une discussion est impossible avec quelqu’un qui prétend ne pas chercher la vérité, mais déjà la posséder », mais, n’est-ce pas une sorte de fuite ? Alors, rappelons-nous la déclaration d’Elie Wiesel (1928-2016), journaliste, auteur et philosophe, « grande voix morale de notre temps et conscience du monde »[2], Prix Nobel de la Paix, inlassable militant pour dénoncer les atteintes à la liberté et que l’on n’oublie jamais, entre autres, la Shoah : « Je jure de ne jamais rester silencieux lorsqu’un autre être subira tourments et humiliations. On doit toujours prendre parti. La neutralité aide l’oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage celui qui tourmente, jamais celui qui est tourmenté. » &amp;nbsp; &amp;nbsp; [1] Sauver la liberté d’expression, Collection Espaces Libres, Albin Michel, 2022. [2] Barak Obama, juillet 2016.</itunes:subtitle><itunes:summary>Avez-vous constaté la détermination avec laquelle les pouvoirs politiques, socio-économiques, religieux…, discréditent et tentent d’annihiler les initiatives citoyennes qui les contrecarrent légitimement dans leurs funestes desseins ou entreprises destructrices et égocentriques ? C’est qu’ils dérangent ces activistes, lanceurs d’alertes et autres militants qui luttent, entre autres, pour le respect des droits fondamentaux et la sauvegarde de la planète, contre la militarisation de la société civile et l’omnipotence des lobbys politico-industriels ! Ils sont prêts à tout, ces pouvoirs, pour faire taire ceux qui dénoncent et s’opposent à leurs juteuses affaires qui mettent à mal les libertés et l’écosystème et qui érigent les armes et les violences qui en découlent en véritables dogmes, le business de l’armement et la propagande militariste n’ont jamais été aussi « florissants », semble-t-il ! Ceux, également, qui brandissent un ethno-nationalisme exacerbé attisant la haine et le rejet de l’« autre », qui actionnent tous les leviers possibles pour produire et encourager une consommation addictive – souvent inutile – et qui, en plus, creusent sans vergogne le gouffre entre les classes sociales. Cependant, les pouvoirs ne s’en laissent pas conter. Pour d’aucuns, qui dit museler la contestation et l’engagement citoyens, dit souvent piétiner allégrement les principes de la liberté d’expression et de la liberté de conscience. Celles-ci sont d’ailleurs régulièrement les premières à être ciblées par un gouvernement autoritaire ou un régime non démocratique. Pour Monique Canto-Sperber, philosophe et directrice de recherche au CNRS[1], dans son essai Sauver la liberté d’expression, Collection Espaces Libres, Albin Michel, dont il a déjà été question dans cette chronique,  il y a lieu de « délégitimer » les discours haineux, les théories complotistes et autres fake news transformés en opinions, et cela consiste à neutraliser ces propos et les désarmer de leurs nuisances en les ramenant par des arguments crédibles à ce qu’ils sont : l’expression de préjugés, d’humiliation, de nocivité, de dogmes… C’est, encore, dénoncer une prétendue liberté d’expression qui n’est que l’expression d’une conviction basée sur des concepts étrangers au dialogue, c’est-à-dire à un réel débat d’idées. Néanmoins, ce dernier est-il transposable dans notre société hyperconnectée et hyper-consommatrice de réseaux sociaux où déferlent, souvent sans la moindre nuance, des messages qui s’érigent en vérité absolue ? Et, lorsqu’on sait qu’il existe des algorithmes qui relaient et amplifient les propos particulièrement favorables à ceux qui font réagir le plus vivement, voire violemment, les internautes, on ne peut certainement pas considérer ces réseaux sociaux comme l’éden de la liberté d’expression. Régulièrement, Facebook, surtout, est le théâtre d’échanges virulents, haineux, irrationnels, provocateurs, entre « amis », chacun voulant dicter son opinion ou, à défaut, réduire son interlocuteur au silence. Il y a aussi ceux qui, à longueur de journée, partent en croisade contre, au choix, le vaccin anti-covid, les Arabes ou les Occidentaux, Greta Thunberg, le PSG, l’heure d’été/d’hiver, l’énergie éolienne…, sans le moindre espoir de glisser un argument qui contredirait leur logorrhée. En présence de pareille situation, et malgré les tentatives d’un réel échange d’idées, on pourrait avoir tendance à conclure par cette phrase de Romain Roland (1866-1944), auteur, Prix Nobel de littérature et pacifiste : « Une discussion est impossible avec quelqu’un qui prétend ne pas chercher la vérité, mais déjà la posséder », mais, n’est-ce pas une sorte de fuite ? Alors, rappelons-nous la déclaration d’Elie Wiesel (1928-2016), journaliste, auteur et philosophe, « grande voix morale de notre temps et conscience du monde »[2], Prix Nobel de la Paix, inlassable militant pour dénoncer les atteintes à la liberté et que l’on n’oublie jamais, entre autres, la Shoah : « Je jure de ne jamais rester silencieux lorsqu’un autre être subira tourments et humiliations. On doit toujours prendre parti. La neutralité aide l’oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage celui qui tourmente, jamais celui qui est tourmenté. » &amp;nbsp; &amp;nbsp; [1] Sauver la liberté d’expression, Collection Espaces Libres, Albin Michel, 2022. [2] Barak Obama, juillet 2016.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Reportage/Manif : « Le climat est plus important que votre mandat ! » (Partenariat avec POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/10/23/reportage-manif-le-climat-est-plus-important-que-votre-mandat-partenariat-avec-pour/</link>
		<pubDate>Sun, 23 Oct 2022 15:57:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791897</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791883" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Je ne compte plus les manifestations qui ont été organisées dans la Capitale de l’Europe afin de sauver ce qui peut encore l’être de notre planète bien mal en point sur le plan environnemental, entre autres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791901 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/20221023_153507ft.jpg" alt="" width="1000" height="563" /></p>
<p>Les dizaines de milliers de manifestants, la plupart des citoyens qui rejettent la récupération politicienne, ont à nouveau réclamé des mesures concrètes de la part des élus et, surtout, que ceux-ci se détachent des lobbyistes qui pullulent dans les environs de la Communauté européenne.</p>
<p><figure id="attachment_791898" aria-describedby="caption-attachment-791898" style="width: 169px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791898 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/20221023_153619ft-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-791898" class="wp-caption-text">30.000 manifestants devant les Communautés européennes à Bruxelles.</figcaption></figure></p>
<p>La « Coalition Climat », organisatrice de cette nouvelle manifestation de masse, attira aussi l’attention sur la situation financière catastrophique vécue par les citoyens, le dérèglement climatique en étant un corollaire. Je cite :</p>
<p>« Nous n’avons plus le luxe d’attendre. Le dérèglement climatique est partout et tous les jours. Et pourtant, nous restons dépendants des énergies fossiles. Cette dépendance et le contexte international nous le font payer cash avec des factures d’énergie totalement impayables ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Interviews d’un agriculteur et d’une manifestante : écoutez-le sur notre podcast.</p>
<p>Au cœur de la manif, alors qu’un tracteur ouvre le cortège en hommage aux agriculteurs frappés de plein fouet par la destruction de l’environnement, on y lit « La Terre, c’est notre affaira à tous » et qu’un agriculteur brandit une pancarte « Des fermes à taille humaine, pas des usines », voici quelques slogans pris au vol : « L’appauvrissement des peuples, c’est le capitalisme », « Sauvons la planète, pollueurs payeurs », « Bientôt tous réfugiés climatiques, vers quel exil ? », « Le climat est plus important que votre mandat », « Sauvez un ours polaire, mangez un actionnaire »…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791899 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/20221023_153702ft.jpg" alt="" width="500" height="609" /></p>
<p>La Coalition Climat insiste également sur les menaces qui pèsent sur le système alimentaire mondial dues à la sécheresse, aux inondations et au déclin de la biodiversité. Cette même Coalition Climat réclame la fin de la bétonisation des cités et sites naturels, d’accélérer la vitesse de rénovation des logements, de diminuer les émissions de CO2, en particulier celles des voitures avec de meilleurs transports publics, et de taxer les surprofits exceptionnels du secteur énergétique.</p>
<p>Tout ceci avant la COP 27 qui se déroulera dans deux semaines en Égypte où il sera encore clamé que chaque dixième de degré en moins compte, mais que cela passe par des actions politiques concrètes, fortes et urgentes.</p>
<p>Photos : Marie-Paule Peuteman.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789234 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/02/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Je ne compte plus les manifestations qui ont été organisées dans la Capitale de l’Europe afin de sauver ce qui peut encore l’être de notre planète bien mal en point sur le plan environnemental, entre autres. &amp;nbsp; &amp;nbsp; Les dizaines de milliers de manifestants, la plupart des citoyens qui rejettent la récupération politicienne, ont à nouveau réclamé des mesures concrètes de la part des élus et, surtout, que ceux-ci se détachent des lobbyistes qui pullulent dans les environs de la Communauté européenne. 30.000 manifestants devant les Communautés européennes à Bruxelles. La « Coalition Climat », organisatrice de cette nouvelle manifestation de masse, attira aussi l’attention sur la situation financière catastrophique vécue par les citoyens, le dérèglement climatique en étant un corollaire. Je cite : « Nous n’avons plus le luxe d’attendre. Le dérèglement climatique est partout et tous les jours. Et pourtant, nous restons dépendants des énergies fossiles. Cette dépendance et le contexte international nous le font payer cash avec des factures d’énergie totalement impayables ». &amp;nbsp; Interviews d’un agriculteur et d’une manifestante : écoutez-le sur notre podcast. Au cœur de la manif, alors qu’un tracteur ouvre le cortège en hommage aux agriculteurs frappés de plein fouet par la destruction de l’environnement, on y lit « La Terre, c’est notre affaira à tous » et qu’un agriculteur brandit une pancarte « Des fermes à taille humaine, pas des usines », voici quelques slogans pris au vol : « L’appauvrissement des peuples, c’est le capitalisme », « Sauvons la planète, pollueurs payeurs », « Bientôt tous réfugiés climatiques, vers quel exil ? », « Le climat est plus important que votre mandat », « Sauvez un ours polaire, mangez un actionnaire »… La Coalition Climat insiste également sur les menaces qui pèsent sur le système alimentaire mondial dues à la sécheresse, aux inondations et au déclin de la biodiversité. Cette même Coalition Climat réclame la fin de la bétonisation des cités et sites naturels, d’accélérer la vitesse de rénovation des logements, de diminuer les émissions de CO2, en particulier celles des voitures avec de meilleurs transports publics, et de taxer les surprofits exceptionnels du secteur énergétique. Tout ceci avant la COP 27 qui se déroulera dans deux semaines en Égypte où il sera encore clamé que chaque dixième de degré en moins compte, mais que cela passe par des actions politiques concrètes, fortes et urgentes. Photos : Marie-Paule Peuteman.</itunes:subtitle><itunes:summary>Je ne compte plus les manifestations qui ont été organisées dans la Capitale de l’Europe afin de sauver ce qui peut encore l’être de notre planète bien mal en point sur le plan environnemental, entre autres. &amp;nbsp; &amp;nbsp; Les dizaines de milliers de manifestants, la plupart des citoyens qui rejettent la récupération politicienne, ont à nouveau réclamé des mesures concrètes de la part des élus et, surtout, que ceux-ci se détachent des lobbyistes qui pullulent dans les environs de la Communauté européenne. 30.000 manifestants devant les Communautés européennes à Bruxelles. La « Coalition Climat », organisatrice de cette nouvelle manifestation de masse, attira aussi l’attention sur la situation financière catastrophique vécue par les citoyens, le dérèglement climatique en étant un corollaire. Je cite : « Nous n’avons plus le luxe d’attendre. Le dérèglement climatique est partout et tous les jours. Et pourtant, nous restons dépendants des énergies fossiles. Cette dépendance et le contexte international nous le font payer cash avec des factures d’énergie totalement impayables ». &amp;nbsp; Interviews d’un agriculteur et d’une manifestante : écoutez-le sur notre podcast. Au cœur de la manif, alors qu’un tracteur ouvre le cortège en hommage aux agriculteurs frappés de plein fouet par la destruction de l’environnement, on y lit « La Terre, c’est notre affaira à tous » et qu’un agriculteur brandit une pancarte « Des fermes à taille humaine, pas des usines », voici quelques slogans pris au vol : « L’appauvrissement des peuples, c’est le capitalisme », « Sauvons la planète, pollueurs payeurs », « Bientôt tous réfugiés climatiques, vers quel exil ? », « Le climat est plus important que votre mandat », « Sauvez un ours polaire, mangez un actionnaire »… La Coalition Climat insiste également sur les menaces qui pèsent sur le système alimentaire mondial dues à la sécheresse, aux inondations et au déclin de la biodiversité. Cette même Coalition Climat réclame la fin de la bétonisation des cités et sites naturels, d’accélérer la vitesse de rénovation des logements, de diminuer les émissions de CO2, en particulier celles des voitures avec de meilleurs transports publics, et de taxer les surprofits exceptionnels du secteur énergétique. Tout ceci avant la COP 27 qui se déroulera dans deux semaines en Égypte où il sera encore clamé que chaque dixième de degré en moins compte, mais que cela passe par des actions politiques concrètes, fortes et urgentes. Photos : Marie-Paule Peuteman.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Reportage Fréquence Terre : Changer le monde avec Laurent Voulzy</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/10/21/reportage-frequence-terre-changer-le-monde-avec-laurent-voulzy/</link>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 13:16:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791883" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />« Changer le monde » nous déclara Laurent Voulzy accompagné de Suzanne Grimm et de Michel Amsellem, lors de son concert de ce 20 octobre 2022 à la cathédrale de Bruxelles.</p>
<p>C’était la grande foule pour ce « chanteur populaire et durable » comme le désigne Wikipedia, avec des spectateurs qui ont littéralement fait la fête à la bande à Voulzy et qui, pour la majorité, ne devinaient pas que parallèlement à cet interprète-compositeur se double un homme qui milite de manière concrète pour aider les plus précarisés de notre société de consommation et qu’il lutte aux côtés de ceux qui tentent de sauver la planète du réchauffement climatique.</p>
<p>Laurent Voulzy est un pacifiste, un humaniste, un poète : « Changer le monde, changer les choses avec des bouquets de roses. Changer les femmes, changer les hommes avec des géraniums. Changer les âmes, changer les cœurs avec des bouquets de fleurs »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791884 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/img-20221020-wa0009-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" />Durant deux heures, Laurent Voulzy chanta, certes, mais il expliqua aussi dans le détail quelques pans de sa carrière, quelques états d’âme également, même ceux remontant à son adolescence :</p>
<p>« Je me passionne pour les cathédrales. J’aime aussi arpenter leurs allées, surtout quand il y a peu de monde, m’y recueillir, dans ce silence habité, où les bruits de l’extérieur semblent irréels. On franchit le porche, dit-il, on entrevoit l’éternité et c’est rassurant. »</p>
<p>Pourquoi se produit-il dans des lieux sacrés ?</p>
<p>« Y jouer de la musique, et y chanter est exaltant, car le lieu n’est pas neutre. Ses murs, ses voûtes, vitraux, ses piliers qui nous imposent leurs résonances, ses statues, ses pierres sculptées parfois énigmatiques, qui nous poussent à l’introspection et au mystère, sont des partenaires avec qui il faut compter. »</p>
<p>En ce lieu, la musique prend-elle une autre dimension pour lui ?</p>
<p>« J’essaie de me soulever, de me faire décoller, à l’instar de Bach et Brian Wilson qui me font cet effet-là avec une dimension spirituelle.</p>
<p>Le rythme me transporte également et je tente d’oublier l’espace et le temps…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791885 size-large" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/img-20221020-wa0012-1024x577.jpg" alt="" width="696" height="392" />Ma présence en ces lieux où tant de gens sont déjà venus pour des moments importants de leur vie, pour chercher l’espoir, pour célébrer des naissances, mariages, décès, se recueillir, moi, y aller me permet d’avancer sur mes questions existentielles. »</p>
<p>Photos Marie-Paule Peuteman, extraits du programme et enregistrement de <em>Fréquence Terre</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791875 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>« Changer le monde » nous déclara Laurent Voulzy accompagné de Suzanne Grimm et de Michel Amsellem, lors de son concert de ce 20 octobre 2022 à la cathédrale de Bruxelles. C’était la grande foule pour ce « chanteur populaire et durable » comme le désigne Wikipedia, avec des spectateurs qui ont littéralement fait la fête à la bande à Voulzy et qui, pour la majorité, ne devinaient pas que parallèlement à cet interprète-compositeur se double un homme qui milite de manière concrète pour aider les plus précarisés de notre société de consommation et qu’il lutte aux côtés de ceux qui tentent de sauver la planète du réchauffement climatique. Laurent Voulzy est un pacifiste, un humaniste, un poète : « Changer le monde, changer les choses avec des bouquets de roses. Changer les femmes, changer les hommes avec des géraniums. Changer les âmes, changer les cœurs avec des bouquets de fleurs » Durant deux heures, Laurent Voulzy chanta, certes, mais il expliqua aussi dans le détail quelques pans de sa carrière, quelques états d’âme également, même ceux remontant à son adolescence : « Je me passionne pour les cathédrales. J’aime aussi arpenter leurs allées, surtout quand il y a peu de monde, m’y recueillir, dans ce silence habité, où les bruits de l’extérieur semblent irréels. On franchit le porche, dit-il, on entrevoit l’éternité et c’est rassurant. » Pourquoi se produit-il dans des lieux sacrés ? « Y jouer de la musique, et y chanter est exaltant, car le lieu n’est pas neutre. Ses murs, ses voûtes, vitraux, ses piliers qui nous imposent leurs résonances, ses statues, ses pierres sculptées parfois énigmatiques, qui nous poussent à l’introspection et au mystère, sont des partenaires avec qui il faut compter. » En ce lieu, la musique prend-elle une autre dimension pour lui ? « J’essaie de me soulever, de me faire décoller, à l’instar de Bach et Brian Wilson qui me font cet effet-là avec une dimension spirituelle. Le rythme me transporte également et je tente d’oublier l’espace et le temps… Ma présence en ces lieux où tant de gens sont déjà venus pour des moments importants de leur vie, pour chercher l’espoir, pour célébrer des naissances, mariages, décès, se recueillir, moi, y aller me permet d’avancer sur mes questions existentielles. » Photos Marie-Paule Peuteman, extraits du programme et enregistrement de Fréquence Terre. &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>« Changer le monde » nous déclara Laurent Voulzy accompagné de Suzanne Grimm et de Michel Amsellem, lors de son concert de ce 20 octobre 2022 à la cathédrale de Bruxelles. C’était la grande foule pour ce « chanteur populaire et durable » comme le désigne Wikipedia, avec des spectateurs qui ont littéralement fait la fête à la bande à Voulzy et qui, pour la majorité, ne devinaient pas que parallèlement à cet interprète-compositeur se double un homme qui milite de manière concrète pour aider les plus précarisés de notre société de consommation et qu’il lutte aux côtés de ceux qui tentent de sauver la planète du réchauffement climatique. Laurent Voulzy est un pacifiste, un humaniste, un poète : « Changer le monde, changer les choses avec des bouquets de roses. Changer les femmes, changer les hommes avec des géraniums. Changer les âmes, changer les cœurs avec des bouquets de fleurs » Durant deux heures, Laurent Voulzy chanta, certes, mais il expliqua aussi dans le détail quelques pans de sa carrière, quelques états d’âme également, même ceux remontant à son adolescence : « Je me passionne pour les cathédrales. J’aime aussi arpenter leurs allées, surtout quand il y a peu de monde, m’y recueillir, dans ce silence habité, où les bruits de l’extérieur semblent irréels. On franchit le porche, dit-il, on entrevoit l’éternité et c’est rassurant. » Pourquoi se produit-il dans des lieux sacrés ? « Y jouer de la musique, et y chanter est exaltant, car le lieu n’est pas neutre. Ses murs, ses voûtes, vitraux, ses piliers qui nous imposent leurs résonances, ses statues, ses pierres sculptées parfois énigmatiques, qui nous poussent à l’introspection et au mystère, sont des partenaires avec qui il faut compter. » En ce lieu, la musique prend-elle une autre dimension pour lui ? « J’essaie de me soulever, de me faire décoller, à l’instar de Bach et Brian Wilson qui me font cet effet-là avec une dimension spirituelle. Le rythme me transporte également et je tente d’oublier l’espace et le temps… Ma présence en ces lieux où tant de gens sont déjà venus pour des moments importants de leur vie, pour chercher l’espoir, pour célébrer des naissances, mariages, décès, se recueillir, moi, y aller me permet d’avancer sur mes questions existentielles. » Photos Marie-Paule Peuteman, extraits du programme et enregistrement de Fréquence Terre. &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Souffle d’Ange de Gilles Laporte</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/10/20/le-souffle-dange-de-gilles-laporte/</link>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 08:52:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791872</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791873" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Dans son dernier roman <em>Le Souffle d’Ange</em> paru aux Presses de la Cité, Gilles Laporte évoque une passion. Et, quoi de plus enthousiasmant qu’un tel sentiment soit conté par un auteur passionné et passionnant ?</p>
<p>Un auteur qui se revendique « ouvrier de la plume » et qui sans relâche depuis des décennies, distille des histoires où le monde manuel tient la place de choix qu’il mérite.</p>
<p>La main n’est-elle pas la prolongation de l’esprit, comme aiment à le souligner les ouvriers et artisans du Compagnonnage ?</p>
<p>Ange, c’est le doux prénom d’une jeune fille qui, lors d’une visite familiale au Pays de Caux, tomba littéralement amoureuse d’un instrument de musique : un orgue.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791874 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/dsc05038-176x300.jpg" alt="" width="176" height="300" />Ce fut déjà une chose peu banale en ce mois de juillet 1898, et cela le devint davantage quand, au lieu de devenir institutrice comme le rêvaient ses parents, elle entama une solide formation de facteur d’orgues.</p>
<p>C’est que, lors de cette visite, elle avait entendu jouer de cet instrument dans une abbaye. Le visage inondé de larmes, elle avait déclaré que c’était beau en désignant l’endroit qui déversait du Jean-Sébastien Bach.</p>
<p>Alors, tout s’accéléra dans la vie de la jeune Ange : une agression de la part d’un gars jaloux qu’elle puisse aimer Fortunato, qu’elle épousa, et continua à la harceler dangereusement des années plus tard, une plongée corps et âme dans l’Art du Facteur d’Orgues avec un long apprentissage à la clef, loin des siens, mais tout cela ne la détourna pas de sa passion.</p>
<p>Mieux, elle y ajouta un concept : « Je serai ce que je dois être, facteur d’orgues, et j’aiderai à faire entendre ce qui libère plutôt que ce qui soumet ! »</p>
<p>Les dés étaient-ils pour autant jetés ? C’était sans compter avec la prétendue « Der des Ders », soit la Première Guerre mondiale, ce massacre perpétré au nom de nationalismes exacerbés, de la volonté de militaires assoiffés de gloriole et de marchands de canons qui se repaissent du sang versé par les autres.</p>
<p>Et, dans cette tourmente, Fortunato était probablement une cible des tirs d’artillerie allemands…, loin, très loin, de l’état de grâce déversé par la musique de Bach dans la nef d’une église…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791875 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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		<itunes:duration>2:42</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans son dernier roman Le Souffle d’Ange paru aux Presses de la Cité, Gilles Laporte évoque une passion. Et, quoi de plus enthousiasmant qu’un tel sentiment soit conté par un auteur passionné et passionnant ? Un auteur qui se revendique « ouvrier de la plume » et qui sans relâche depuis des décennies, distille des histoires où le monde manuel tient la place de choix qu’il mérite. La main n’est-elle pas la prolongation de l’esprit, comme aiment à le souligner les ouvriers et artisans du Compagnonnage ? Ange, c’est le doux prénom d’une jeune fille qui, lors d’une visite familiale au Pays de Caux, tomba littéralement amoureuse d’un instrument de musique : un orgue. Ce fut déjà une chose peu banale en ce mois de juillet 1898, et cela le devint davantage quand, au lieu de devenir institutrice comme le rêvaient ses parents, elle entama une solide formation de facteur d’orgues. C’est que, lors de cette visite, elle avait entendu jouer de cet instrument dans une abbaye. Le visage inondé de larmes, elle avait déclaré que c’était beau en désignant l’endroit qui déversait du Jean-Sébastien Bach. Alors, tout s’accéléra dans la vie de la jeune Ange : une agression de la part d’un gars jaloux qu’elle puisse aimer Fortunato, qu’elle épousa, et continua à la harceler dangereusement des années plus tard, une plongée corps et âme dans l’Art du Facteur d’Orgues avec un long apprentissage à la clef, loin des siens, mais tout cela ne la détourna pas de sa passion. Mieux, elle y ajouta un concept : « Je serai ce que je dois être, facteur d’orgues, et j’aiderai à faire entendre ce qui libère plutôt que ce qui soumet ! » Les dés étaient-ils pour autant jetés ? C’était sans compter avec la prétendue « Der des Ders », soit la Première Guerre mondiale, ce massacre perpétré au nom de nationalismes exacerbés, de la volonté de militaires assoiffés de gloriole et de marchands de canons qui se repaissent du sang versé par les autres. Et, dans cette tourmente, Fortunato était probablement une cible des tirs d’artillerie allemands…, loin, très loin, de l’état de grâce déversé par la musique de Bach dans la nef d’une église… &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Dans son dernier roman Le Souffle d’Ange paru aux Presses de la Cité, Gilles Laporte évoque une passion. Et, quoi de plus enthousiasmant qu’un tel sentiment soit conté par un auteur passionné et passionnant ? Un auteur qui se revendique « ouvrier de la plume » et qui sans relâche depuis des décennies, distille des histoires où le monde manuel tient la place de choix qu’il mérite. La main n’est-elle pas la prolongation de l’esprit, comme aiment à le souligner les ouvriers et artisans du Compagnonnage ? Ange, c’est le doux prénom d’une jeune fille qui, lors d’une visite familiale au Pays de Caux, tomba littéralement amoureuse d’un instrument de musique : un orgue. Ce fut déjà une chose peu banale en ce mois de juillet 1898, et cela le devint davantage quand, au lieu de devenir institutrice comme le rêvaient ses parents, elle entama une solide formation de facteur d’orgues. C’est que, lors de cette visite, elle avait entendu jouer de cet instrument dans une abbaye. Le visage inondé de larmes, elle avait déclaré que c’était beau en désignant l’endroit qui déversait du Jean-Sébastien Bach. Alors, tout s’accéléra dans la vie de la jeune Ange : une agression de la part d’un gars jaloux qu’elle puisse aimer Fortunato, qu’elle épousa, et continua à la harceler dangereusement des années plus tard, une plongée corps et âme dans l’Art du Facteur d’Orgues avec un long apprentissage à la clef, loin des siens, mais tout cela ne la détourna pas de sa passion. Mieux, elle y ajouta un concept : « Je serai ce que je dois être, facteur d’orgues, et j’aiderai à faire entendre ce qui libère plutôt que ce qui soumet ! » Les dés étaient-ils pour autant jetés ? C’était sans compter avec la prétendue « Der des Ders », soit la Première Guerre mondiale, ce massacre perpétré au nom de nationalismes exacerbés, de la volonté de militaires assoiffés de gloriole et de marchands de canons qui se repaissent du sang versé par les autres. Et, dans cette tourmente, Fortunato était probablement une cible des tirs d’artillerie allemands…, loin, très loin, de l’état de grâce déversé par la musique de Bach dans la nef d’une église… &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Une BD d’utilité publique</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/10/17/une-bd-dutilite-publique/</link>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 10:07:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791553" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />À la page 50 de la bande dessinée <em>La nuit des blaireaux</em> de Serge Monfort parue aux <em>Éditions du Crayon vert</em>, j’ai lu quelques lignes édifiantes qui, du coup, me motivèrent davantage à évoquer cet ouvrage.</p>
<p>Il s’agit de Valaire, toute petite commune du Loir-et-Cher, où l’on aime les blaireaux. On y trouve d’ailleurs de très anciennes blaireautières qui abritèrent des générations de ces petits ours de nos campagnes. La maire a tenté d’interdire la pratique cruelle de leur chasse, la vénerie sous terre, mais le préfet décréta qu’elle n’avait pas le pouvoir en ce domaine, il fut servilement suivi par un juge.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791860 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/20220927_184042-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />Pourtant, le blaireau est protégé dans la plupart des pays européens et une écrasante majorité de Français souhaite que cette barbarie cesse.</p>
<p>À <em>Fréquence Terre</em>, nous ne pouvons qu’être d’accord avec cela et la BD prit, donc, une autre envergure que celle du simple divertissement, car nous la considérons même comme d’utilité publique.</p>
<p><em>Toutpoil</em> est le nom générique d’une série BD animalière jeunesse qui spécifie qu’elle est « semi-réaliste ».</p>
<p>À vrai dire, Serge Monfort est un véritable documentaliste doublé d’un pédagogue et de l’art de faire sourire malgré la gravité du sujet.</p>
<p>C’est un exploit car le sort des blaireaux n’est guère enviable avec l’existence tumultueuse que l’auteur fait vivre à travers une famille de ces petits mammifères.</p>
<p>Une existence dont les dangers sont multiples : chasse, circulation routière, pollution…</p>
<p>Cependant, il y a des solutions qui les préservent, à condition que les politiciens et magistrats lisent cet ouvrage pour être convaincus de l’urgente nécessité de protéger la faune sauvage.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791555 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>À la page 50 de la bande dessinée La nuit des blaireaux de Serge Monfort parue aux Éditions du Crayon vert, j’ai lu quelques lignes édifiantes qui, du coup, me motivèrent davantage à évoquer cet ouvrage. Il s’agit de Valaire, toute petite commune du Loir-et-Cher, où l’on aime les blaireaux. On y trouve d’ailleurs de très anciennes blaireautières qui abritèrent des générations de ces petits ours de nos campagnes. La maire a tenté d’interdire la pratique cruelle de leur chasse, la vénerie sous terre, mais le préfet décréta qu’elle n’avait pas le pouvoir en ce domaine, il fut servilement suivi par un juge. Pourtant, le blaireau est protégé dans la plupart des pays européens et une écrasante majorité de Français souhaite que cette barbarie cesse. À Fréquence Terre, nous ne pouvons qu’être d’accord avec cela et la BD prit, donc, une autre envergure que celle du simple divertissement, car nous la considérons même comme d’utilité publique. Toutpoil est le nom générique d’une série BD animalière jeunesse qui spécifie qu’elle est « semi-réaliste ». À vrai dire, Serge Monfort est un véritable documentaliste doublé d’un pédagogue et de l’art de faire sourire malgré la gravité du sujet. C’est un exploit car le sort des blaireaux n’est guère enviable avec l’existence tumultueuse que l’auteur fait vivre à travers une famille de ces petits mammifères. Une existence dont les dangers sont multiples : chasse, circulation routière, pollution… Cependant, il y a des solutions qui les préservent, à condition que les politiciens et magistrats lisent cet ouvrage pour être convaincus de l’urgente nécessité de protéger la faune sauvage.</itunes:subtitle><itunes:summary>À la page 50 de la bande dessinée La nuit des blaireaux de Serge Monfort parue aux Éditions du Crayon vert, j’ai lu quelques lignes édifiantes qui, du coup, me motivèrent davantage à évoquer cet ouvrage. Il s’agit de Valaire, toute petite commune du Loir-et-Cher, où l’on aime les blaireaux. On y trouve d’ailleurs de très anciennes blaireautières qui abritèrent des générations de ces petits ours de nos campagnes. La maire a tenté d’interdire la pratique cruelle de leur chasse, la vénerie sous terre, mais le préfet décréta qu’elle n’avait pas le pouvoir en ce domaine, il fut servilement suivi par un juge. Pourtant, le blaireau est protégé dans la plupart des pays européens et une écrasante majorité de Français souhaite que cette barbarie cesse. À Fréquence Terre, nous ne pouvons qu’être d’accord avec cela et la BD prit, donc, une autre envergure que celle du simple divertissement, car nous la considérons même comme d’utilité publique. Toutpoil est le nom générique d’une série BD animalière jeunesse qui spécifie qu’elle est « semi-réaliste ». À vrai dire, Serge Monfort est un véritable documentaliste doublé d’un pédagogue et de l’art de faire sourire malgré la gravité du sujet. C’est un exploit car le sort des blaireaux n’est guère enviable avec l’existence tumultueuse que l’auteur fait vivre à travers une famille de ces petits mammifères. Une existence dont les dangers sont multiples : chasse, circulation routière, pollution… Cependant, il y a des solutions qui les préservent, à condition que les politiciens et magistrats lisent cet ouvrage pour être convaincus de l’urgente nécessité de protéger la faune sauvage.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Reportage Fréquence Terre : Bob Dylan sur le chemin « rude et tapageur » </title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/10/16/bob-dylan-sur-le-chemin-rude-et-tapageur/</link>
		<pubDate>Sun, 16 Oct 2022 09:19:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791553" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Bob Dylan semble se foutre complètement de sa médiatisation : pas d’interviews, pas de déclarations publiques, une rigoureuse interdiction des smartphones dans la salle de concert où il n’est pas question de prendre une photo, et si vous arrivez en retard, impossibilité d’y accéder dès la première note du band interprétée, disait-on, l’heure de démarrage étant respectée quasiment à la minute.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791848 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/20221016_084119-300x219.jpg" alt="" width="300" height="219" />Dans le fond, a-t-il tort ? S’agit d’une « manière rude et tapageuse » comme le titre générique de sa tournée (« Rough and Rowdy ways ») ? Qu’est-ce qui compte le plus : s’acharner à réaliser des selfies ou déguster l’heure trois quarts de nouveaux textes, ou, plus rarement, de ceux qui l’ont fait entrer dans la légende, morceaux à l’écriture engagée chantés de sa voix rauque, quelque fois « accidentée », comme disait une admiratrice ?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-791849 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/bob-dylan_5009051385110889283-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></p>
<p>Bob Dylan « vit » ce qu’il interprète, pas besoin, à ses yeux, d’artifices pour faire le show avec une entrée fracassante sur scène, pas de rappel et de fausses sorties de scène, pas de tralala de spots, d’écran géant, de passerelle. Non, il est là, assis ou debout à son piano, tout habillé de noir, comme ces cinq fabuleux musiciens. Il se met d’ailleurs physiquement et très symboliquement à leur niveau, et, de temps en temps, les six se placent, côte à côte, sans bouger, pour saluer à leur manière la salle qui tangue de bonheur et de partage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791850" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/bob-dylan-2549292_1920-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Bon Dylan, c’est mon Mai 68 à moi, c’est ma kyrielle de manifs contre la Guerre du Vietnam, contre le nucléaire, contre les armées, c’est mon passage devant le tribunal militaire belge pour objection de conscience…</p>
<p>Bob Dylan, c’est lui qui balança « Nous vivons dans un monde politique où la sagesse est jetée en prison, nous vivons dans un monde politique où la paix n’est pas la bienvenue du tout », « Combien   de fois doivent tonner les canons avant d’être interdits pour toujours ? », « Vous, maîtres de la guerre qui n’avez jamais fait que construire pour démolir, vous jouez avec le monde comme si c’était votre petit jouet »…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791851 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/stones-2431443_1920-300x163.jpg" alt="" width="300" height="163" /></p>
<p>Ce samedi 15 octobre 2022, là, dans cette salle de la Capitale de l’Europe, Bob Dylan rappela implicitement qu’à quelques centaines de kilomètres de nous, des civils, enfants y compris, sont les victimes innocentes de ces maîtres de la guerre qui ont amassé plein de fric mais qu’ils ne pourront jamais racheter leur âme, comme le souffle le vent, « Blowin’ In The Wind ».</p>
<p>Le sublime final avec un Bob Dylan à la fois chanteur et pianiste, puis, enfin, à l’harmonica, qui me rappelle l’une de ses mélodies qui se termine par « Tant de routes, tant d’enjeux, tant d’impasses, je suis au bord de l’abîme, parfois je me demande ce qu’il faudra pour trouver la dignité »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791412 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos Nola, Marie-Paule Peuteman, A.S. (que nous remercions), Pixabay.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Bob Dylan semble se foutre complètement de sa médiatisation : pas d’interviews, pas de déclarations publiques, une rigoureuse interdiction des smartphones dans la salle de concert où il n’est pas question de prendre une photo, et si vous arrivez en retard, impossibilité d’y accéder dès la première note du band interprétée, disait-on, l’heure de démarrage étant respectée quasiment à la minute. Dans le fond, a-t-il tort ? S’agit d’une « manière rude et tapageuse » comme le titre générique de sa tournée (« Rough and Rowdy ways ») ? Qu’est-ce qui compte le plus : s’acharner à réaliser des selfies ou déguster l’heure trois quarts de nouveaux textes, ou, plus rarement, de ceux qui l’ont fait entrer dans la légende, morceaux à l’écriture engagée chantés de sa voix rauque, quelque fois « accidentée », comme disait une admiratrice ? Bob Dylan « vit » ce qu’il interprète, pas besoin, à ses yeux, d’artifices pour faire le show avec une entrée fracassante sur scène, pas de rappel et de fausses sorties de scène, pas de tralala de spots, d’écran géant, de passerelle. Non, il est là, assis ou debout à son piano, tout habillé de noir, comme ces cinq fabuleux musiciens. Il se met d’ailleurs physiquement et très symboliquement à leur niveau, et, de temps en temps, les six se placent, côte à côte, sans bouger, pour saluer à leur manière la salle qui tangue de bonheur et de partage. &amp;nbsp; Bon Dylan, c’est mon Mai 68 à moi, c’est ma kyrielle de manifs contre la Guerre du Vietnam, contre le nucléaire, contre les armées, c’est mon passage devant le tribunal militaire belge pour objection de conscience… Bob Dylan, c’est lui qui balança « Nous vivons dans un monde politique où la sagesse est jetée en prison, nous vivons dans un monde politique où la paix n’est pas la bienvenue du tout », « Combien   de fois doivent tonner les canons avant d’être interdits pour toujours ? », « Vous, maîtres de la guerre qui n’avez jamais fait que construire pour démolir, vous jouez avec le monde comme si c’était votre petit jouet »… Ce samedi 15 octobre 2022, là, dans cette salle de la Capitale de l’Europe, Bob Dylan rappela implicitement qu’à quelques centaines de kilomètres de nous, des civils, enfants y compris, sont les victimes innocentes de ces maîtres de la guerre qui ont amassé plein de fric mais qu’ils ne pourront jamais racheter leur âme, comme le souffle le vent, « Blowin’ In The Wind ». Le sublime final avec un Bob Dylan à la fois chanteur et pianiste, puis, enfin, à l’harmonica, qui me rappelle l’une de ses mélodies qui se termine par « Tant de routes, tant d’enjeux, tant d’impasses, je suis au bord de l’abîme, parfois je me demande ce qu’il faudra pour trouver la dignité » &amp;nbsp; Photos Nola, Marie-Paule Peuteman, A.S. (que nous remercions), Pixabay.</itunes:subtitle><itunes:summary>Bob Dylan semble se foutre complètement de sa médiatisation : pas d’interviews, pas de déclarations publiques, une rigoureuse interdiction des smartphones dans la salle de concert où il n’est pas question de prendre une photo, et si vous arrivez en retard, impossibilité d’y accéder dès la première note du band interprétée, disait-on, l’heure de démarrage étant respectée quasiment à la minute. Dans le fond, a-t-il tort ? S’agit d’une « manière rude et tapageuse » comme le titre générique de sa tournée (« Rough and Rowdy ways ») ? Qu’est-ce qui compte le plus : s’acharner à réaliser des selfies ou déguster l’heure trois quarts de nouveaux textes, ou, plus rarement, de ceux qui l’ont fait entrer dans la légende, morceaux à l’écriture engagée chantés de sa voix rauque, quelque fois « accidentée », comme disait une admiratrice ? Bob Dylan « vit » ce qu’il interprète, pas besoin, à ses yeux, d’artifices pour faire le show avec une entrée fracassante sur scène, pas de rappel et de fausses sorties de scène, pas de tralala de spots, d’écran géant, de passerelle. Non, il est là, assis ou debout à son piano, tout habillé de noir, comme ces cinq fabuleux musiciens. Il se met d’ailleurs physiquement et très symboliquement à leur niveau, et, de temps en temps, les six se placent, côte à côte, sans bouger, pour saluer à leur manière la salle qui tangue de bonheur et de partage. &amp;nbsp; Bon Dylan, c’est mon Mai 68 à moi, c’est ma kyrielle de manifs contre la Guerre du Vietnam, contre le nucléaire, contre les armées, c’est mon passage devant le tribunal militaire belge pour objection de conscience… Bob Dylan, c’est lui qui balança « Nous vivons dans un monde politique où la sagesse est jetée en prison, nous vivons dans un monde politique où la paix n’est pas la bienvenue du tout », « Combien   de fois doivent tonner les canons avant d’être interdits pour toujours ? », « Vous, maîtres de la guerre qui n’avez jamais fait que construire pour démolir, vous jouez avec le monde comme si c’était votre petit jouet »… Ce samedi 15 octobre 2022, là, dans cette salle de la Capitale de l’Europe, Bob Dylan rappela implicitement qu’à quelques centaines de kilomètres de nous, des civils, enfants y compris, sont les victimes innocentes de ces maîtres de la guerre qui ont amassé plein de fric mais qu’ils ne pourront jamais racheter leur âme, comme le souffle le vent, « Blowin’ In The Wind ». Le sublime final avec un Bob Dylan à la fois chanteur et pianiste, puis, enfin, à l’harmonica, qui me rappelle l’une de ses mélodies qui se termine par « Tant de routes, tant d’enjeux, tant d’impasses, je suis au bord de l’abîme, parfois je me demande ce qu’il faudra pour trouver la dignité » &amp;nbsp; Photos Nola, Marie-Paule Peuteman, A.S. (que nous remercions), Pixabay.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Rafle du Vel d’Hiv : policiers, Mitterrand et Cie</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/10/11/rafle-du-vel-dhiv-policiers-mitterrand-et-cie/</link>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 07:22:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791831</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791553" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Laurent Joly, historien et directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l’histoire de Vichy et de la Shoah a commenté les dessins de Cabu pour l’ouvrage <em>La rafle du Vel d’Hiver</em> – <em>La honte et les larmes</em>, récemment paru aux Editions Taillandier.</p>
<p>Cet ouvrage fait encore, jusqu’au 7 novembre, l’objet d’une exposition au Mémorial de la Shoah à Paris. L’entrée y est gratuite.</p>
<p>Je vous lis ces extraits significatifs qui expliquent l’omerta qui prévalu dans l’ascension politique de François Mitterrand au sommet de l’État français et qui reste pour maintes personnes, une sorte d’icône :</p>
<p>« La rafle du Vel d’Hiv à Paris, soit l’arrestation de près de 13.000 Juifs dont 4.000 enfants, les 16 et 17 juillet 1942, est l’un des épisodes les plus terribles de la collaboration de Vichy sous l’occupation nazie.</p>
<p>(…) Le maréchal Pétain lui-même, que le jeune Mitterrand admirait, en approuva le principe.</p>
<p>Les décideurs côté français furent Pierre Laval (que François Mitterrand respectait comme l’un des rares hommes d’État de la IIIe République) et René Bousquet, qui comptait parmi les amis personnels du futur président socialiste.</p>
<p>La rafle fut exécutée par la police parisienne et ses gardiens de la paix. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791832 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/20221010_180200c-209x300.jpg" alt="" width="209" height="300" /></p>
<p>Sous le titre : « La période noire de Mitterrand », il y a quelques années, <em>Le Monde </em>avait publié un véritable brûlot. Jugez-en :</p>
<p>« L&rsquo;ombre du maréchal Pétain a toujours plané sur François Mitterrand. Malgré les témoignages de son soutien au gouvernement de Vichy et sa décoration de l&rsquo;ordre de la Francisque au printemps 1943, l' »omerta » sur le passé de l&rsquo;ancien président de la République a toujours été la règle dans la classe politique française. Pendant des années, il y eut une « vérité officielle », celle du blessé à Verdun, puis du prisonnier envoyé au Stalag (camp pour prisonniers de guerre en Allemagne), d&rsquo;où il s&rsquo;évada pour rejoindre Jarnac, sa ville natale de Charente, son entrée dans la Résistance et la rencontre avec le général de Gaulle à Alger en décembre 1943.</p>
<p>Mais, après le stalag et avant les maquis, un grand trou noir. Un non-dit jalousement gardé, un silence lourd, une mémoire occultée, un grand flou entretenu par Mitterrand lui-même malgré ses fréquentations affichées après-guerre avec René Bousquet. »</p>
<p>Serge Moati qui tira un documentaire de cette affaire, déclara aussi au <em>Monde</em> : « Comment expliquer ce silence ? C&rsquo;est une énigme ».  Un Serge Moati, qui ajouta que l&rsquo;ancien président de la République n&rsquo;avait jamais été antisémite.</p>
<p>Quant au général de Gaulle, des archives signifient qu’il aurait dit à Mitterrand : « Votre sympathie pour Vichy sera mise sur le compte d&rsquo;une erreur de jeunesse ».</p>
<p>Voici, donc, une occasion de se rendre au Mémorial de la Shoah pour en savoir davantage sur cette odieuse et dramatique rafle parisienne, ou de lire le livre de Cabu.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791555 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>Sources : Magazine <em>Union Pacifiste de France</em>, octobre 2022 et <em>Le Monde</em>, 22 avril 2008.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Laurent Joly, historien et directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l’histoire de Vichy et de la Shoah a commenté les dessins de Cabu pour l’ouvrage La rafle du Vel d’Hiver – La honte et les larmes, récemment paru aux Editions Taillandier. Cet ouvrage fait encore, jusqu’au 7 novembre, l’objet d’une exposition au Mémorial de la Shoah à Paris. L’entrée y est gratuite. Je vous lis ces extraits significatifs qui expliquent l’omerta qui prévalu dans l’ascension politique de François Mitterrand au sommet de l’État français et qui reste pour maintes personnes, une sorte d’icône : « La rafle du Vel d’Hiv à Paris, soit l’arrestation de près de 13.000 Juifs dont 4.000 enfants, les 16 et 17 juillet 1942, est l’un des épisodes les plus terribles de la collaboration de Vichy sous l’occupation nazie. (…) Le maréchal Pétain lui-même, que le jeune Mitterrand admirait, en approuva le principe. Les décideurs côté français furent Pierre Laval (que François Mitterrand respectait comme l’un des rares hommes d’État de la IIIe République) et René Bousquet, qui comptait parmi les amis personnels du futur président socialiste. La rafle fut exécutée par la police parisienne et ses gardiens de la paix. » Sous le titre : « La période noire de Mitterrand », il y a quelques années, Le Monde avait publié un véritable brûlot. Jugez-en : « L&amp;rsquo;ombre du maréchal Pétain a toujours plané sur François Mitterrand. Malgré les témoignages de son soutien au gouvernement de Vichy et sa décoration de l&amp;rsquo;ordre de la Francisque au printemps 1943, l' »omerta » sur le passé de l&amp;rsquo;ancien président de la République a toujours été la règle dans la classe politique française. Pendant des années, il y eut une « vérité officielle », celle du blessé à Verdun, puis du prisonnier envoyé au Stalag (camp pour prisonniers de guerre en Allemagne), d&amp;rsquo;où il s&amp;rsquo;évada pour rejoindre Jarnac, sa ville natale de Charente, son entrée dans la Résistance et la rencontre avec le général de Gaulle à Alger en décembre 1943. Mais, après le stalag et avant les maquis, un grand trou noir. Un non-dit jalousement gardé, un silence lourd, une mémoire occultée, un grand flou entretenu par Mitterrand lui-même malgré ses fréquentations affichées après-guerre avec René Bousquet. » Serge Moati qui tira un documentaire de cette affaire, déclara aussi au Monde : « Comment expliquer ce silence ? C&amp;rsquo;est une énigme ».  Un Serge Moati, qui ajouta que l&amp;rsquo;ancien président de la République n&amp;rsquo;avait jamais été antisémite. Quant au général de Gaulle, des archives signifient qu’il aurait dit à Mitterrand : « Votre sympathie pour Vichy sera mise sur le compte d&amp;rsquo;une erreur de jeunesse ». Voici, donc, une occasion de se rendre au Mémorial de la Shoah pour en savoir davantage sur cette odieuse et dramatique rafle parisienne, ou de lire le livre de Cabu. Sources : Magazine Union Pacifiste de France, octobre 2022 et Le Monde, 22 avril 2008. &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Laurent Joly, historien et directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l’histoire de Vichy et de la Shoah a commenté les dessins de Cabu pour l’ouvrage La rafle du Vel d’Hiver – La honte et les larmes, récemment paru aux Editions Taillandier. Cet ouvrage fait encore, jusqu’au 7 novembre, l’objet d’une exposition au Mémorial de la Shoah à Paris. L’entrée y est gratuite. Je vous lis ces extraits significatifs qui expliquent l’omerta qui prévalu dans l’ascension politique de François Mitterrand au sommet de l’État français et qui reste pour maintes personnes, une sorte d’icône : « La rafle du Vel d’Hiv à Paris, soit l’arrestation de près de 13.000 Juifs dont 4.000 enfants, les 16 et 17 juillet 1942, est l’un des épisodes les plus terribles de la collaboration de Vichy sous l’occupation nazie. (…) Le maréchal Pétain lui-même, que le jeune Mitterrand admirait, en approuva le principe. Les décideurs côté français furent Pierre Laval (que François Mitterrand respectait comme l’un des rares hommes d’État de la IIIe République) et René Bousquet, qui comptait parmi les amis personnels du futur président socialiste. La rafle fut exécutée par la police parisienne et ses gardiens de la paix. » Sous le titre : « La période noire de Mitterrand », il y a quelques années, Le Monde avait publié un véritable brûlot. Jugez-en : « L&amp;rsquo;ombre du maréchal Pétain a toujours plané sur François Mitterrand. Malgré les témoignages de son soutien au gouvernement de Vichy et sa décoration de l&amp;rsquo;ordre de la Francisque au printemps 1943, l' »omerta » sur le passé de l&amp;rsquo;ancien président de la République a toujours été la règle dans la classe politique française. Pendant des années, il y eut une « vérité officielle », celle du blessé à Verdun, puis du prisonnier envoyé au Stalag (camp pour prisonniers de guerre en Allemagne), d&amp;rsquo;où il s&amp;rsquo;évada pour rejoindre Jarnac, sa ville natale de Charente, son entrée dans la Résistance et la rencontre avec le général de Gaulle à Alger en décembre 1943. Mais, après le stalag et avant les maquis, un grand trou noir. Un non-dit jalousement gardé, un silence lourd, une mémoire occultée, un grand flou entretenu par Mitterrand lui-même malgré ses fréquentations affichées après-guerre avec René Bousquet. » Serge Moati qui tira un documentaire de cette affaire, déclara aussi au Monde : « Comment expliquer ce silence ? C&amp;rsquo;est une énigme ».  Un Serge Moati, qui ajouta que l&amp;rsquo;ancien président de la République n&amp;rsquo;avait jamais été antisémite. Quant au général de Gaulle, des archives signifient qu’il aurait dit à Mitterrand : « Votre sympathie pour Vichy sera mise sur le compte d&amp;rsquo;une erreur de jeunesse ». Voici, donc, une occasion de se rendre au Mémorial de la Shoah pour en savoir davantage sur cette odieuse et dramatique rafle parisienne, ou de lire le livre de Cabu. Sources : Magazine Union Pacifiste de France, octobre 2022 et Le Monde, 22 avril 2008. &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’esprit post-colonial reste d’actualité</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/10/07/lesprit-post-colonial-reste-dactualite/</link>
		<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 16:03:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791553" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Yasmina Zian est une chercheuse qui étudie abondamment les principes éthiques sur la restitution des collections et des patrimoines culturels aux anciennes colonies. Elle présenta récemment une conférence pour aborder ce délicat sujet, et, surtout, établir un constat : l’existence de l’esprit post-colonial est bien d’actualité.</p>
<p>C’est Emmanuel Macron qui, au Burkina Faso, débuta sa conférence le 28 novembre 2017 en lançant : « Le patrimoine africain doit retourner en Afrique ! »</p>
<p>Le débat était relancé car, depuis le XIXe siècle, maintes demandes avaient marqué les esprits en ce sens et le traitement de cette problématique avait été financé par des professionnels de musées, par les politiques en Allemagne, Belgique, France, Suisse, aux Pays-Bas.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791789 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/20220917_142512-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />Tout cela dans un état d’esprit assez tendu, selon Jürgen Osterhammel, historien allemand, qui expliqua que « le colonialisme était une relation de domination entre des collectivités. » Ce qui n’eut pas l’heur de plaire aux nostalgiques du temps des colonies.</p>
<p>Il y eut aussi des contextes impérialistes cependant, petit à petit, il fut question de restitution sous forme de suggestion et des questions se posaient pour tenter de résoudre la situation.</p>
<p>L’objet avait-il été volé ? Mal ou bien acquis ? Normalement acheté ? S’il était restitué, serait-il bien pris en charge ? Ici est venu l’exemple de l’Afghanistan par rapport aux Talibans dont on sait qu’ils ne sont guère respectueux des œuvres d’art. Alors ? Faut-il leur restituer ce que l’on avait pillé dans ce pays ?</p>
<p>En France, on se dirige vers une nouvelle éthique relationnelle, en Belgique, les débats sont importants et mènent aux premières restituions temporaires, puis permanentes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-791790 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/20220917_142536-159x300.jpg" alt="" width="159" height="300" />Aux Pays-Bas, après une reconnaissance d’une injustice, ce fut le départ d’un retour des objets, nuance avec le concept de restitution.</p>
<p>Attention, cependant ! Il ne faut pas faire de la restitution une contrepartie à la signature d’un contrat de ventes d’armes, comme cela se fit avec le Premier ministre Édouard Philippe.</p>
<p>Bref, selon les pays, on assiste ou non à une attitude transparente, mais cela bouge. Cela bouge quand même dans un esprit post-colonial, comme me le confirma la chercheuse…</p>
<p>Photos : œuvres de Rhodebath-Schéba Mokoumbou (Brazzaville) : La porteuse d&rsquo;eau, La berceuse et la Porteuse de bois (Photos P.Gf)</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791555 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Yasmina Zian est une chercheuse qui étudie abondamment les principes éthiques sur la restitution des collections et des patrimoines culturels aux anciennes colonies. Elle présenta récemment une conférence pour aborder ce délicat sujet, et, surtout, établir un constat : l’existence de l’esprit post-colonial est bien d’actualité. C’est Emmanuel Macron qui, au Burkina Faso, débuta sa conférence le 28 novembre 2017 en lançant : « Le patrimoine africain doit retourner en Afrique ! » Le débat était relancé car, depuis le XIXe siècle, maintes demandes avaient marqué les esprits en ce sens et le traitement de cette problématique avait été financé par des professionnels de musées, par les politiques en Allemagne, Belgique, France, Suisse, aux Pays-Bas. Tout cela dans un état d’esprit assez tendu, selon Jürgen Osterhammel, historien allemand, qui expliqua que « le colonialisme était une relation de domination entre des collectivités. » Ce qui n’eut pas l’heur de plaire aux nostalgiques du temps des colonies. Il y eut aussi des contextes impérialistes cependant, petit à petit, il fut question de restitution sous forme de suggestion et des questions se posaient pour tenter de résoudre la situation. L’objet avait-il été volé ? Mal ou bien acquis ? Normalement acheté ? S’il était restitué, serait-il bien pris en charge ? Ici est venu l’exemple de l’Afghanistan par rapport aux Talibans dont on sait qu’ils ne sont guère respectueux des œuvres d’art. Alors ? Faut-il leur restituer ce que l’on avait pillé dans ce pays ? En France, on se dirige vers une nouvelle éthique relationnelle, en Belgique, les débats sont importants et mènent aux premières restituions temporaires, puis permanentes. Aux Pays-Bas, après une reconnaissance d’une injustice, ce fut le départ d’un retour des objets, nuance avec le concept de restitution. Attention, cependant ! Il ne faut pas faire de la restitution une contrepartie à la signature d’un contrat de ventes d’armes, comme cela se fit avec le Premier ministre Édouard Philippe. Bref, selon les pays, on assiste ou non à une attitude transparente, mais cela bouge. Cela bouge quand même dans un esprit post-colonial, comme me le confirma la chercheuse… Photos : œuvres de Rhodebath-Schéba Mokoumbou (Brazzaville) : La porteuse d&amp;rsquo;eau, La berceuse et la Porteuse de bois (Photos P.Gf) &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Yasmina Zian est une chercheuse qui étudie abondamment les principes éthiques sur la restitution des collections et des patrimoines culturels aux anciennes colonies. Elle présenta récemment une conférence pour aborder ce délicat sujet, et, surtout, établir un constat : l’existence de l’esprit post-colonial est bien d’actualité. C’est Emmanuel Macron qui, au Burkina Faso, débuta sa conférence le 28 novembre 2017 en lançant : « Le patrimoine africain doit retourner en Afrique ! » Le débat était relancé car, depuis le XIXe siècle, maintes demandes avaient marqué les esprits en ce sens et le traitement de cette problématique avait été financé par des professionnels de musées, par les politiques en Allemagne, Belgique, France, Suisse, aux Pays-Bas. Tout cela dans un état d’esprit assez tendu, selon Jürgen Osterhammel, historien allemand, qui expliqua que « le colonialisme était une relation de domination entre des collectivités. » Ce qui n’eut pas l’heur de plaire aux nostalgiques du temps des colonies. Il y eut aussi des contextes impérialistes cependant, petit à petit, il fut question de restitution sous forme de suggestion et des questions se posaient pour tenter de résoudre la situation. L’objet avait-il été volé ? Mal ou bien acquis ? Normalement acheté ? S’il était restitué, serait-il bien pris en charge ? Ici est venu l’exemple de l’Afghanistan par rapport aux Talibans dont on sait qu’ils ne sont guère respectueux des œuvres d’art. Alors ? Faut-il leur restituer ce que l’on avait pillé dans ce pays ? En France, on se dirige vers une nouvelle éthique relationnelle, en Belgique, les débats sont importants et mènent aux premières restituions temporaires, puis permanentes. Aux Pays-Bas, après une reconnaissance d’une injustice, ce fut le départ d’un retour des objets, nuance avec le concept de restitution. Attention, cependant ! Il ne faut pas faire de la restitution une contrepartie à la signature d’un contrat de ventes d’armes, comme cela se fit avec le Premier ministre Édouard Philippe. Bref, selon les pays, on assiste ou non à une attitude transparente, mais cela bouge. Cela bouge quand même dans un esprit post-colonial, comme me le confirma la chercheuse… Photos : œuvres de Rhodebath-Schéba Mokoumbou (Brazzaville) : La porteuse d&amp;rsquo;eau, La berceuse et la Porteuse de bois (Photos P.Gf) &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le baromètre de l’équilibre</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/10/02/le-barometre-de-lequilibre/</link>
		<pubDate>Sun, 02 Oct 2022 14:56:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Quels sont les compromis que vous faites au quotidien ? Est-ce que vous allez travailler par obligation ?  Est-ce que vous acceptez une invitation par politesse ? Vous êtes-vous déjà interrogé sur tous ces petits ou grands « arrangements » entre soi et tous les évènements de la vie ? Pourquoi nous cherchons à camoufler un certain mal-être par toutes sortes de compensations ?</p>
<p>Dans le dernier ouvrage d’Arnaud Riou <em>Se révéler</em> paru aux Éditions Albin Michel, l’auteur nous invite et nous encourage à établir un diagnostic objectif sur notre propre situation à l’aide de cinq critères. Je vous les nomme ici. Le premier critère est : êtes-vous en bonne santé ? Arnaud Riou nous rappelle que notre corps est programmé pour l’être. Le deuxième critère est : avez-vous une grande énergie vitale ? Le troisième critère s’appuie sur vos émotions positives. Le quatrième critère explore la dimension des relations fluides. Bien sûr via votre lecture de l’essai « Se révéler » vous pourrez être guidé par Arnaud Riou et je vous laisse découvrir le cinquième et dernier indice.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791778 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/10/riou-1-193x300.jpg" alt="" width="193" height="300" />L’ouvrage <em>Se révéler</em> est une magnifique invitation à relier notre corps, notre cœur et notre esprit en rapport avec nos valeurs, pour incarner notre plus belle part d’humanité.</p>
<p>L’auteur Arnaud Riou, autodidacte explore les différentes dimensions de l’être humain à travers le théâtre, la méditation, le bouddhisme, le chamanisme et les arts martiaux. En 2006, il élabore la Voie de l’ACTE ©, Approche Consciente de la Totalité de l’Être, une voie de transformation qui s’appuie sur la sagesse orientale et les outils occidentaux. Il accompagne des groupes depuis trente ans. Il dirige un centre de retraite en Bourgogne et est réalisateur, auteur de quinze livres, dont le best-seller <em>Réveillez le chaman qui est en vous</em>. Il est suivi sur les réseaux sociaux par une communauté de plus de 300 000 personnes.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Quels sont les compromis que vous faites au quotidien ? Est-ce que vous allez travailler par obligation ?  Est-ce que vous acceptez une invitation par politesse ? Vous êtes-vous déjà interrogé sur tous ces petits ou grands « arrangements » entre soi et tous les évènements de la vie ? Pourquoi nous cherchons à camoufler un certain mal-être par toutes sortes de compensations ? Dans le dernier ouvrage d’Arnaud Riou Se révéler paru aux Éditions Albin Michel, l’auteur nous invite et nous encourage à établir un diagnostic objectif sur notre propre situation à l’aide de cinq critères. Je vous les nomme ici. Le premier critère est : êtes-vous en bonne santé ? Arnaud Riou nous rappelle que notre corps est programmé pour l’être. Le deuxième critère est : avez-vous une grande énergie vitale ? Le troisième critère s’appuie sur vos émotions positives. Le quatrième critère explore la dimension des relations fluides. Bien sûr via votre lecture de l’essai « Se révéler » vous pourrez être guidé par Arnaud Riou et je vous laisse découvrir le cinquième et dernier indice. L’ouvrage Se révéler est une magnifique invitation à relier notre corps, notre cœur et notre esprit en rapport avec nos valeurs, pour incarner notre plus belle part d’humanité. L’auteur Arnaud Riou, autodidacte explore les différentes dimensions de l’être humain à travers le théâtre, la méditation, le bouddhisme, le chamanisme et les arts martiaux. En 2006, il élabore la Voie de l’ACTE ©, Approche Consciente de la Totalité de l’Être, une voie de transformation qui s’appuie sur la sagesse orientale et les outils occidentaux. Il accompagne des groupes depuis trente ans. Il dirige un centre de retraite en Bourgogne et est réalisateur, auteur de quinze livres, dont le best-seller Réveillez le chaman qui est en vous. Il est suivi sur les réseaux sociaux par une communauté de plus de 300 000 personnes.</itunes:subtitle><itunes:summary>Quels sont les compromis que vous faites au quotidien ? Est-ce que vous allez travailler par obligation ?  Est-ce que vous acceptez une invitation par politesse ? Vous êtes-vous déjà interrogé sur tous ces petits ou grands « arrangements » entre soi et tous les évènements de la vie ? Pourquoi nous cherchons à camoufler un certain mal-être par toutes sortes de compensations ? Dans le dernier ouvrage d’Arnaud Riou Se révéler paru aux Éditions Albin Michel, l’auteur nous invite et nous encourage à établir un diagnostic objectif sur notre propre situation à l’aide de cinq critères. Je vous les nomme ici. Le premier critère est : êtes-vous en bonne santé ? Arnaud Riou nous rappelle que notre corps est programmé pour l’être. Le deuxième critère est : avez-vous une grande énergie vitale ? Le troisième critère s’appuie sur vos émotions positives. Le quatrième critère explore la dimension des relations fluides. Bien sûr via votre lecture de l’essai « Se révéler » vous pourrez être guidé par Arnaud Riou et je vous laisse découvrir le cinquième et dernier indice. L’ouvrage Se révéler est une magnifique invitation à relier notre corps, notre cœur et notre esprit en rapport avec nos valeurs, pour incarner notre plus belle part d’humanité. L’auteur Arnaud Riou, autodidacte explore les différentes dimensions de l’être humain à travers le théâtre, la méditation, le bouddhisme, le chamanisme et les arts martiaux. En 2006, il élabore la Voie de l’ACTE ©, Approche Consciente de la Totalité de l’Être, une voie de transformation qui s’appuie sur la sagesse orientale et les outils occidentaux. Il accompagne des groupes depuis trente ans. Il dirige un centre de retraite en Bourgogne et est réalisateur, auteur de quinze livres, dont le best-seller Réveillez le chaman qui est en vous. Il est suivi sur les réseaux sociaux par une communauté de plus de 300 000 personnes.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Bioacoustique en mer : pour quoi faire ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/26/bioacoustique-en-mer/</link>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 07:00:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>La bioacoustique apporte des informations essentielles, particulièrement en mer . Pourquoi ? comment ? Quelle aide dans la protection de la biodiversité?</p>
<p>Vous allez tout savoir grâce à Marion POUPARD, scientifique , qui nous dévoile sa passion pour la bioacoustique.</p>
<p>www.longitude181.org</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La bioacoustique apporte des informations essentielles, particulièrement en mer . Pourquoi ? comment ? Quelle aide dans la protection de la biodiversité? Vous allez tout savoir grâce à Marion POUPARD, scientifique , qui nous dévoile sa passion pour la bioacoustique. www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>La bioacoustique apporte des informations essentielles, particulièrement en mer . Pourquoi ? comment ? Quelle aide dans la protection de la biodiversité? Vous allez tout savoir grâce à Marion POUPARD, scientifique , qui nous dévoile sa passion pour la bioacoustique. www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>PPDA : « Trente-cinq ans de prédation sexuelle »</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/22/ppda-trente-cinq-ans-de-predation-sexuelle/</link>
		<pubDate>Thu, 22 Sep 2022 08:41:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791553" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />La voix que vous venez d’entendre est celle d’Hélène Devynck, autrice de l’essai <em>Impunité</em> paru au Seuil et invitée de l’émission « La Grande Librairie » diffusée hier, le 21 septembre 2022, sur <em>France 5.</em></p>
<p>Dans cet ouvrage, elle fait part de son viol qu’elle attribue à Patrick Poivre d’Arvor, ancien présentateur du JT de <em>TF1</em> et omniprésent dans le monde littéraire, elle apporte aussi une vingtaine de témoignages de femmes ayant subi le même sort qu’elle avec une constante dans le <em>modus operandi</em>, elle attire également l’attention sur l’omerta inhérente à pareille situation, les complicités cachées sous les termes «Vous inventez », « Vous étiez semi-consentante », « Vous n’êtes pas une oie blanche », « Vous êtes une écervelée », « Vous cherchez la lumière », « Vous êtes beaucoup dans la séduction », « C’est de la vie privée », Cela ne nous regarde pas », « C’est de la vieille histoire », « On passe à autre chose »…</p>
<p><figure id="attachment_791565" aria-describedby="caption-attachment-791565" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791565 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/20220921_2104361.jpg" alt="" width="500" height="375" /><figcaption id="caption-attachment-791565" class="wp-caption-text">« Trente-cinq ans de prédation sexuelle », selon Hélène Devynck.</figcaption></figure></p>
<p>J’ai particulièrement bien connu cette douloureuse problématique pour, en 1994, avoir publié le livre <em>Moi, Nathalie, violée par mon père</em> paru aux Presses du Lion et qui donna la parole à une jeune mère de famille qui avait subi l’inceste paternel quasiment toute son adolescence. Ici, aussi, il y avait la fameuse disposition juridique stipulant que dix ans après les faits, eh bien, la Justice s’en lave les mains car il y a prescription.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791570 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/dsc05035-201x300.jpg" alt="" width="201" height="300" />De plus, autant la victime, que l’éditrice et moi-même, avons subi des pressions, voire des menaces pour nous obliger au silence. Cela décupla nos forces et le livre rencontra une énorme attention du public et des médias.</p>
<p>L’auteur, lui, est décédé de sa belle mort dans son lit sans avoir été inquiété par la Justice.</p>
<p>Hélène Devynck, et toutes les autres femmes, quelque soixante-dix, paraît-il, vivent ce même genre de déni, de climat de complaisance à l’égard de celui qu’elles accusent, de banalisation et, pour finir, d’impunité.</p>
<p>Voici un extrait significatif du témoignage de cette ancienne journaliste au courage et à la solidarité exemplaires : « Raconter un viol est une réalité dangereuse. J’ai témoigné pour que ça cesse. On a parlé et il ne se passe toujours rien. Le classement sans suite a été une claque. Comment font celles qui restent seules ? »</p>
<p>Oui, comment font-elles toutes ces victimes dans ce qui s’apparente trop souvent comme de la « lâcheté d’un groupe social », spécifie l’autrice, la tendance à confondre l’autorité avec la vérité, l’indifférence ?</p>
<p>« Il faut mettre en adéquation les paroles et les actes », ne pas tourner la page après avoir lu ce témoignage, à avoir écouté cette chronique : il faut agir.</p>
<p>Agir de manière concrète auprès de vos élus – ils sont payés pour cela – pour que cesse cette loi de la prescription élevée comme un dogme, il s’agit quand même de viols, pas d’un vol de pomme à l’étalage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos : captures d&rsquo;écran et P.Gf.<img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791555 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
		<enclosure length="4524241" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/littrature_sans_frontires/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/hvppda.mp3"/>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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		<itunes:duration>3:32</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La voix que vous venez d’entendre est celle d’Hélène Devynck, autrice de l’essai Impunité paru au Seuil et invitée de l’émission « La Grande Librairie » diffusée hier, le 21 septembre 2022, sur France 5. Dans cet ouvrage, elle fait part de son viol qu’elle attribue à Patrick Poivre d’Arvor, ancien présentateur du JT de TF1 et omniprésent dans le monde littéraire, elle apporte aussi une vingtaine de témoignages de femmes ayant subi le même sort qu’elle avec une constante dans le modus operandi, elle attire également l’attention sur l’omerta inhérente à pareille situation, les complicités cachées sous les termes «Vous inventez », « Vous étiez semi-consentante », « Vous n’êtes pas une oie blanche », « Vous êtes une écervelée », « Vous cherchez la lumière », « Vous êtes beaucoup dans la séduction », « C’est de la vie privée », Cela ne nous regarde pas », « C’est de la vieille histoire », « On passe à autre chose »… « Trente-cinq ans de prédation sexuelle », selon Hélène Devynck. J’ai particulièrement bien connu cette douloureuse problématique pour, en 1994, avoir publié le livre Moi, Nathalie, violée par mon père paru aux Presses du Lion et qui donna la parole à une jeune mère de famille qui avait subi l’inceste paternel quasiment toute son adolescence. Ici, aussi, il y avait la fameuse disposition juridique stipulant que dix ans après les faits, eh bien, la Justice s’en lave les mains car il y a prescription. De plus, autant la victime, que l’éditrice et moi-même, avons subi des pressions, voire des menaces pour nous obliger au silence. Cela décupla nos forces et le livre rencontra une énorme attention du public et des médias. L’auteur, lui, est décédé de sa belle mort dans son lit sans avoir été inquiété par la Justice. Hélène Devynck, et toutes les autres femmes, quelque soixante-dix, paraît-il, vivent ce même genre de déni, de climat de complaisance à l’égard de celui qu’elles accusent, de banalisation et, pour finir, d’impunité. Voici un extrait significatif du témoignage de cette ancienne journaliste au courage et à la solidarité exemplaires : « Raconter un viol est une réalité dangereuse. J’ai témoigné pour que ça cesse. On a parlé et il ne se passe toujours rien. Le classement sans suite a été une claque. Comment font celles qui restent seules ? » Oui, comment font-elles toutes ces victimes dans ce qui s’apparente trop souvent comme de la « lâcheté d’un groupe social », spécifie l’autrice, la tendance à confondre l’autorité avec la vérité, l’indifférence ? « Il faut mettre en adéquation les paroles et les actes », ne pas tourner la page après avoir lu ce témoignage, à avoir écouté cette chronique : il faut agir. Agir de manière concrète auprès de vos élus – ils sont payés pour cela – pour que cesse cette loi de la prescription élevée comme un dogme, il s’agit quand même de viols, pas d’un vol de pomme à l’étalage. &amp;nbsp; Photos : captures d&amp;rsquo;écran et P.Gf.</itunes:subtitle><itunes:summary>La voix que vous venez d’entendre est celle d’Hélène Devynck, autrice de l’essai Impunité paru au Seuil et invitée de l’émission « La Grande Librairie » diffusée hier, le 21 septembre 2022, sur France 5. Dans cet ouvrage, elle fait part de son viol qu’elle attribue à Patrick Poivre d’Arvor, ancien présentateur du JT de TF1 et omniprésent dans le monde littéraire, elle apporte aussi une vingtaine de témoignages de femmes ayant subi le même sort qu’elle avec une constante dans le modus operandi, elle attire également l’attention sur l’omerta inhérente à pareille situation, les complicités cachées sous les termes «Vous inventez », « Vous étiez semi-consentante », « Vous n’êtes pas une oie blanche », « Vous êtes une écervelée », « Vous cherchez la lumière », « Vous êtes beaucoup dans la séduction », « C’est de la vie privée », Cela ne nous regarde pas », « C’est de la vieille histoire », « On passe à autre chose »… « Trente-cinq ans de prédation sexuelle », selon Hélène Devynck. J’ai particulièrement bien connu cette douloureuse problématique pour, en 1994, avoir publié le livre Moi, Nathalie, violée par mon père paru aux Presses du Lion et qui donna la parole à une jeune mère de famille qui avait subi l’inceste paternel quasiment toute son adolescence. Ici, aussi, il y avait la fameuse disposition juridique stipulant que dix ans après les faits, eh bien, la Justice s’en lave les mains car il y a prescription. De plus, autant la victime, que l’éditrice et moi-même, avons subi des pressions, voire des menaces pour nous obliger au silence. Cela décupla nos forces et le livre rencontra une énorme attention du public et des médias. L’auteur, lui, est décédé de sa belle mort dans son lit sans avoir été inquiété par la Justice. Hélène Devynck, et toutes les autres femmes, quelque soixante-dix, paraît-il, vivent ce même genre de déni, de climat de complaisance à l’égard de celui qu’elles accusent, de banalisation et, pour finir, d’impunité. Voici un extrait significatif du témoignage de cette ancienne journaliste au courage et à la solidarité exemplaires : « Raconter un viol est une réalité dangereuse. J’ai témoigné pour que ça cesse. On a parlé et il ne se passe toujours rien. Le classement sans suite a été une claque. Comment font celles qui restent seules ? » Oui, comment font-elles toutes ces victimes dans ce qui s’apparente trop souvent comme de la « lâcheté d’un groupe social », spécifie l’autrice, la tendance à confondre l’autorité avec la vérité, l’indifférence ? « Il faut mettre en adéquation les paroles et les actes », ne pas tourner la page après avoir lu ce témoignage, à avoir écouté cette chronique : il faut agir. Agir de manière concrète auprès de vos élus – ils sont payés pour cela – pour que cesse cette loi de la prescription élevée comme un dogme, il s’agit quand même de viols, pas d’un vol de pomme à l’étalage. &amp;nbsp; Photos : captures d&amp;rsquo;écran et P.Gf.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Sauver la liberté d’expression (1/5)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/21/sauver-la-liberte-dexpression-1-5/</link>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 08:17:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791553" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />L’essai <em>Sauver la liberté d’expression</em> de Monique Canto-Sperber, philosophe et directrice de recherche au CNRS, publié dans la collection Espaces Libres chez Albin Michel, pose quatre questions fondamentales dans notre société contemporaine :</p>
<ol>
<li>Comment éviter que l’expression libre ait pour effet d’empêcher les autres de parler ?</li>
<li>Comment laisser s’exprimer tous les points de vue sans pratiquer de censure préalable des propos ?</li>
<li>Comment éviter que la parole publique expose à son auteur une stigmatisation sans appel ?</li>
<li>Comment résister ?</li>
</ol>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791554 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/010797432-183x300.jpg" alt="" width="183" height="300" /></p>
<p>L’autrice répond à ces questions en quatre cents pages et je vais tenter de vous livrer quelques extraits qui peuvent éclairer notre lanterne.</p>
<p>« Toutes les opinions, même les plus discutables, même les plus choquantes, doivent être tolérées sur els campus comme en société – du moins tant qu’elles sont des opinions, et non des propos de haine travestis en opinions… »</p>
<p>« Même les plus ardents défenseurs de la liberté d’expression admettent qu’il y a des choses à ne pas dire : les fausses nouvelles, la pornographie infantile, la diffamation, les injures, en particulier les injures raciales… Tous considèrent que bannir de l’espace public les propos nocifs libère la vie sociale de la violence des mots sans nuire pour autant à la diversité des opinions ni obliger au conformisme : la conversation continue, et il reste toujours possible de dire et d’entendre quelque chose de différent. »</p>
<p>Autre considération émise par l’autrice est que « l’une des premières vertus de la liberté d’expression est de permettre que l’on rencontre un jour son contradicteur. »</p>
<p>D’autres réflexions à ce sensible aspect de la vie en société seront diffusées dans de prochaines chroniques.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791555 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L’essai Sauver la liberté d’expression de Monique Canto-Sperber, philosophe et directrice de recherche au CNRS, publié dans la collection Espaces Libres chez Albin Michel, pose quatre questions fondamentales dans notre société contemporaine : Comment éviter que l’expression libre ait pour effet d’empêcher les autres de parler ? Comment laisser s’exprimer tous les points de vue sans pratiquer de censure préalable des propos ? Comment éviter que la parole publique expose à son auteur une stigmatisation sans appel ? Comment résister ? L’autrice répond à ces questions en quatre cents pages et je vais tenter de vous livrer quelques extraits qui peuvent éclairer notre lanterne. « Toutes les opinions, même les plus discutables, même les plus choquantes, doivent être tolérées sur els campus comme en société – du moins tant qu’elles sont des opinions, et non des propos de haine travestis en opinions… » « Même les plus ardents défenseurs de la liberté d’expression admettent qu’il y a des choses à ne pas dire : les fausses nouvelles, la pornographie infantile, la diffamation, les injures, en particulier les injures raciales… Tous considèrent que bannir de l’espace public les propos nocifs libère la vie sociale de la violence des mots sans nuire pour autant à la diversité des opinions ni obliger au conformisme : la conversation continue, et il reste toujours possible de dire et d’entendre quelque chose de différent. » Autre considération émise par l’autrice est que « l’une des premières vertus de la liberté d’expression est de permettre que l’on rencontre un jour son contradicteur. » D’autres réflexions à ce sensible aspect de la vie en société seront diffusées dans de prochaines chroniques.</itunes:subtitle><itunes:summary>L’essai Sauver la liberté d’expression de Monique Canto-Sperber, philosophe et directrice de recherche au CNRS, publié dans la collection Espaces Libres chez Albin Michel, pose quatre questions fondamentales dans notre société contemporaine : Comment éviter que l’expression libre ait pour effet d’empêcher les autres de parler ? Comment laisser s’exprimer tous les points de vue sans pratiquer de censure préalable des propos ? Comment éviter que la parole publique expose à son auteur une stigmatisation sans appel ? Comment résister ? L’autrice répond à ces questions en quatre cents pages et je vais tenter de vous livrer quelques extraits qui peuvent éclairer notre lanterne. « Toutes les opinions, même les plus discutables, même les plus choquantes, doivent être tolérées sur els campus comme en société – du moins tant qu’elles sont des opinions, et non des propos de haine travestis en opinions… » « Même les plus ardents défenseurs de la liberté d’expression admettent qu’il y a des choses à ne pas dire : les fausses nouvelles, la pornographie infantile, la diffamation, les injures, en particulier les injures raciales… Tous considèrent que bannir de l’espace public les propos nocifs libère la vie sociale de la violence des mots sans nuire pour autant à la diversité des opinions ni obliger au conformisme : la conversation continue, et il reste toujours possible de dire et d’entendre quelque chose de différent. » Autre considération émise par l’autrice est que « l’une des premières vertus de la liberté d’expression est de permettre que l’on rencontre un jour son contradicteur. » D’autres réflexions à ce sensible aspect de la vie en société seront diffusées dans de prochaines chroniques.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’énigme des tableaux fantômes</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/18/lenigme-des-tableaux-fantomes/</link>
		<pubDate>Sun, 18 Sep 2022 16:35:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791389" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p>
<p>L’autrice Marguerite Yourcenar a été la première femme élue à l’Académie française, c’était en 1980. Trois ans plus tôt, elle avait fait état de Bailleul dans son ouvrage <em>Archives du Nord</em>, livre de mémoires autobiographiques.</p>
<p><figure id="attachment_791512" aria-describedby="caption-attachment-791512" style="width: 173px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791512 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2903ft-173x300.jpg" alt="" width="173" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-791512" class="wp-caption-text">Marguerite Yourcenar statufiée à Bailleul.</figcaption></figure></p>
<p>Elle y évoquait la vie de ses aïeux paternels, les Cleenewerck de Crayencour, l’histoire de Bailleul et de la Flandre française.</p>
<p>Par cet écrit, “elle donna une portée universelle à cette famille de la haute bourgeoisie du Nord”, selon Fabienne Viala dans son essai <em>Le Labyrinthe du monde de Marguerite Yourcenar</em>.</p>
<p>Cette dynastie des Crayencour “s’offre comme miroir où se reflètent les vices et les vertus de la nature humaine”, precise-t-elle.</p>
<p>Un monument est dédié à Marguerite Yourcenar à Bailleul, il est situé en face du Musée Benoît-de-Puydt, du nom d’un mécène natif de la cité.</p>
<p><figure id="attachment_791518" aria-describedby="caption-attachment-791518" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791518 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2885ft.jpg" alt="" width="500" height="333" /><figcaption id="caption-attachment-791518" class="wp-caption-text">Un musée qui a une « âme ».</figcaption></figure></p>
<p><figure id="attachment_791513" aria-describedby="caption-attachment-791513" style="width: 200px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791513 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2883ft-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-791513" class="wp-caption-text">Mme Justine Thorez, community manager, assistante du régisseur des œuvres au Musée Benoît-de-Puydt, au micro de Fréquence Terre.</figcaption></figure></p>
<p>Une belle occasion de se rendre dans ce lieu où des « Tableaux fantômes » attendent les visiteurs, œuvres qui, effectivement, méritent une attention particulière.</p>
<p>D’ailleurs, Bailleul fut décrite par des Anglais comme le « Petit Cluny du Nord » grâce audit musée, que j’ai visité sous l’aimable conduite de Justine Thorez, assistante du régisseur des œuvres :</p>
<p>« Louis-Henri Hans, un ami de Benoît De Puydt a légué quelque quatre-vingts objets dont une soixantaine de peintures.</p>
<p>Malheureusement, elles furent pratiquement toutes détruites durant la Première guerre mondiale, alors que la collection du musée l’était à plus de 80%.</p>
<p>De ces quatre-vingts objets, il reste cinq peintures et un bénitier en ivoire.</p>
<p><figure id="attachment_791517" aria-describedby="caption-attachment-791517" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791517 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2874ft.jpg" alt="" width="500" height="333" /><figcaption id="caption-attachment-791517" class="wp-caption-text">Tableaux fantômes.</figcaption></figure></p>
<p>Le deuxième conservateur du musée avait réalisé une description très détaillée de cette collection de peintures de Louis-Henri Hans. Elle fut retrouvée et le troisième conservateur eut l’idée de mettre les textes au format des tableaux. Ils sont exposés sur le mur comme des peintures.</p>
<p>En lisant ces textes on peut imaginer la collection de peintures que pouvait posséder le musée.</p>
<p>C’est un concept original en France, que l’on ne retrouve pas dans d’autres musées. »</p>
<p><figure id="attachment_791523" aria-describedby="caption-attachment-791523" style="width: 177px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791523 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2882ft-177x300.jpg" alt="" width="177" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-791523" class="wp-caption-text">Mme Justine Thorez pour un chaleureux et très documenté accueil.</figcaption></figure></p>
<p>Néanmoins, dans la foulée de ces textes exposés, un projet a été lancé il y a une dizaine d’années :</p>
<p>« Luc Hossepied, directeur de la plus petite galerie du monde -ou presque – à Roubaix, a proposé à des artistes contemporains de réaliser des œuvres en s’inspirant des descriptions écrites, comme ‘‘Sur une pelouse devant un épais massif de verdure…’’</p>
<p>Ces artistes ont repris des textes, ont effectué des recherches et trouvé de la documentation sur les peintres de l’époque et ont donc réalisé des œuvres contemporaines : peintures, photographies, dessins, céramiques…</p>
<p>Et ces œuvres sont visibles au deuxième étage du musée ! »</p>
<p><figure id="attachment_791515" aria-describedby="caption-attachment-791515" style="width: 216px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791515 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2894ft-216x300.jpg" alt="" width="216" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-791515" class="wp-caption-text">Trappiste jardinier au Mont des Cats.</figcaption></figure></p>
<p><figure id="attachment_791516" aria-describedby="caption-attachment-791516" style="width: 161px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791516 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2835ft-161x300.jpg" alt="" width="161" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-791516" class="wp-caption-text">Les dauphins de la fontaine.</figcaption></figure></p>
<p>Assurément, outre les lieux décrits dans une précédente chronique, tels le beffroi qui repose sur une salle gothique sauvée des bombardements, la fontaine de la place Liénart et ses dauphins qui supportent la vasque de bronze, le tympan des Corporations de l’église Saint-Vaast, le Présidial, l’École dentellière…, le Musée Benoît-de-Puydt  propose un superbe cabinet en écaille « que l’on achetait comme on aurait acheté un tableau », et, justement, voici trois tableaux, parmi des dizaines, qui m’ont plu : <em>Scène dans un café lillois</em> d’Albert Dequène (1924) ou c’est extraordinaire <em>Trappiste jardinier au Mont des Cats</em> d’Émile Salomé (1877), voire <em>La mort de Dom Lacaes</em> par Pierre-Louis-Joseph De Coninck en 1893.</p>
<p><figure id="attachment_791520" aria-describedby="caption-attachment-791520" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791520 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2896ft-300x283.jpg" alt="" width="300" height="283" /><figcaption id="caption-attachment-791520" class="wp-caption-text">La mort de Dom Lacaes.</figcaption></figure></p>
<p>Quelques trésors européens enrichissent ce sympathique musée, dont <em>l’Adoration des Rois Mages</em> attribuée à Pierre Breughel II, une <em>Vierge à l’enfant</em> sculptée au XIVe siècle, des céramiques hollandaises, flamandes, orientales…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Reportage photographique : Marie-Paule Peuteman</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791152 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791436 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/logo-4.jpg" alt="" width="132" height="57" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
		<enclosure length="7168746" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/musee-de-puydt.mp3"/>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L’autrice Marguerite Yourcenar a été la première femme élue à l’Académie française, c’était en 1980. Trois ans plus tôt, elle avait fait état de Bailleul dans son ouvrage Archives du Nord, livre de mémoires autobiographiques. Marguerite Yourcenar statufiée à Bailleul. Elle y évoquait la vie de ses aïeux paternels, les Cleenewerck de Crayencour, l’histoire de Bailleul et de la Flandre française. Par cet écrit, “elle donna une portée universelle à cette famille de la haute bourgeoisie du Nord”, selon Fabienne Viala dans son essai Le Labyrinthe du monde de Marguerite Yourcenar. Cette dynastie des Crayencour “s’offre comme miroir où se reflètent les vices et les vertus de la nature humaine”, precise-t-elle. Un monument est dédié à Marguerite Yourcenar à Bailleul, il est situé en face du Musée Benoît-de-Puydt, du nom d’un mécène natif de la cité. Un musée qui a une « âme ». Mme Justine Thorez, community manager, assistante du régisseur des œuvres au Musée Benoît-de-Puydt, au micro de Fréquence Terre. Une belle occasion de se rendre dans ce lieu où des « Tableaux fantômes » attendent les visiteurs, œuvres qui, effectivement, méritent une attention particulière. D’ailleurs, Bailleul fut décrite par des Anglais comme le « Petit Cluny du Nord » grâce audit musée, que j’ai visité sous l’aimable conduite de Justine Thorez, assistante du régisseur des œuvres : « Louis-Henri Hans, un ami de Benoît De Puydt a légué quelque quatre-vingts objets dont une soixantaine de peintures. Malheureusement, elles furent pratiquement toutes détruites durant la Première guerre mondiale, alors que la collection du musée l’était à plus de 80%. De ces quatre-vingts objets, il reste cinq peintures et un bénitier en ivoire. Tableaux fantômes. Le deuxième conservateur du musée avait réalisé une description très détaillée de cette collection de peintures de Louis-Henri Hans. Elle fut retrouvée et le troisième conservateur eut l’idée de mettre les textes au format des tableaux. Ils sont exposés sur le mur comme des peintures. En lisant ces textes on peut imaginer la collection de peintures que pouvait posséder le musée. C’est un concept original en France, que l’on ne retrouve pas dans d’autres musées. » Mme Justine Thorez pour un chaleureux et très documenté accueil. Néanmoins, dans la foulée de ces textes exposés, un projet a été lancé il y a une dizaine d’années : « Luc Hossepied, directeur de la plus petite galerie du monde -ou presque – à Roubaix, a proposé à des artistes contemporains de réaliser des œuvres en s’inspirant des descriptions écrites, comme ‘‘Sur une pelouse devant un épais massif de verdure…’’ Ces artistes ont repris des textes, ont effectué des recherches et trouvé de la documentation sur les peintres de l’époque et ont donc réalisé des œuvres contemporaines : peintures, photographies, dessins, céramiques… Et ces œuvres sont visibles au deuxième étage du musée ! » Trappiste jardinier au Mont des Cats. Les dauphins de la fontaine. Assurément, outre les lieux décrits dans une précédente chronique, tels le beffroi qui repose sur une salle gothique sauvée des bombardements, la fontaine de la place Liénart et ses dauphins qui supportent la vasque de bronze, le tympan des Corporations de l’église Saint-Vaast, le Présidial, l’École dentellière…, le Musée Benoît-de-Puydt  propose un superbe cabinet en écaille « que l’on achetait comme on aurait acheté un tableau », et, justement, voici trois tableaux, parmi des dizaines, qui m’ont plu : Scène dans un café lillois d’Albert Dequène (1924) ou c’est extraordinaire Trappiste jardinier au Mont des Cats d’Émile Salomé (1877), voire La mort de Dom Lacaes par Pierre-Louis-Joseph De Coninck en 1893. La mort de Dom Lacaes. Quelques trésors européens enrichissent ce sympathique musée, dont l’Adoration des Rois Mages attribuée à Pierre Breughel II, une Vierge à l’enfant sculptée au XIVe siècle, des céramiques hollandaises, flamandes, orientales… &amp;nbsp; Reportage photographique : Marie-Paule Peuteman &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>L’autrice Marguerite Yourcenar a été la première femme élue à l’Académie française, c’était en 1980. Trois ans plus tôt, elle avait fait état de Bailleul dans son ouvrage Archives du Nord, livre de mémoires autobiographiques. Marguerite Yourcenar statufiée à Bailleul. Elle y évoquait la vie de ses aïeux paternels, les Cleenewerck de Crayencour, l’histoire de Bailleul et de la Flandre française. Par cet écrit, “elle donna une portée universelle à cette famille de la haute bourgeoisie du Nord”, selon Fabienne Viala dans son essai Le Labyrinthe du monde de Marguerite Yourcenar. Cette dynastie des Crayencour “s’offre comme miroir où se reflètent les vices et les vertus de la nature humaine”, precise-t-elle. Un monument est dédié à Marguerite Yourcenar à Bailleul, il est situé en face du Musée Benoît-de-Puydt, du nom d’un mécène natif de la cité. Un musée qui a une « âme ». Mme Justine Thorez, community manager, assistante du régisseur des œuvres au Musée Benoît-de-Puydt, au micro de Fréquence Terre. Une belle occasion de se rendre dans ce lieu où des « Tableaux fantômes » attendent les visiteurs, œuvres qui, effectivement, méritent une attention particulière. D’ailleurs, Bailleul fut décrite par des Anglais comme le « Petit Cluny du Nord » grâce audit musée, que j’ai visité sous l’aimable conduite de Justine Thorez, assistante du régisseur des œuvres : « Louis-Henri Hans, un ami de Benoît De Puydt a légué quelque quatre-vingts objets dont une soixantaine de peintures. Malheureusement, elles furent pratiquement toutes détruites durant la Première guerre mondiale, alors que la collection du musée l’était à plus de 80%. De ces quatre-vingts objets, il reste cinq peintures et un bénitier en ivoire. Tableaux fantômes. Le deuxième conservateur du musée avait réalisé une description très détaillée de cette collection de peintures de Louis-Henri Hans. Elle fut retrouvée et le troisième conservateur eut l’idée de mettre les textes au format des tableaux. Ils sont exposés sur le mur comme des peintures. En lisant ces textes on peut imaginer la collection de peintures que pouvait posséder le musée. C’est un concept original en France, que l’on ne retrouve pas dans d’autres musées. » Mme Justine Thorez pour un chaleureux et très documenté accueil. Néanmoins, dans la foulée de ces textes exposés, un projet a été lancé il y a une dizaine d’années : « Luc Hossepied, directeur de la plus petite galerie du monde -ou presque – à Roubaix, a proposé à des artistes contemporains de réaliser des œuvres en s’inspirant des descriptions écrites, comme ‘‘Sur une pelouse devant un épais massif de verdure…’’ Ces artistes ont repris des textes, ont effectué des recherches et trouvé de la documentation sur les peintres de l’époque et ont donc réalisé des œuvres contemporaines : peintures, photographies, dessins, céramiques… Et ces œuvres sont visibles au deuxième étage du musée ! » Trappiste jardinier au Mont des Cats. Les dauphins de la fontaine. Assurément, outre les lieux décrits dans une précédente chronique, tels le beffroi qui repose sur une salle gothique sauvée des bombardements, la fontaine de la place Liénart et ses dauphins qui supportent la vasque de bronze, le tympan des Corporations de l’église Saint-Vaast, le Présidial, l’École dentellière…, le Musée Benoît-de-Puydt  propose un superbe cabinet en écaille « que l’on achetait comme on aurait acheté un tableau », et, justement, voici trois tableaux, parmi des dizaines, qui m’ont plu : Scène dans un café lillois d’Albert Dequène (1924) ou c’est extraordinaire Trappiste jardinier au Mont des Cats d’Émile Salomé (1877), voire La mort de Dom Lacaes par Pierre-Louis-Joseph De Coninck en 1893. La mort de Dom Lacaes. Quelques trésors européens enrichissent ce sympathique musée, dont l’Adoration des Rois Mages attribuée à Pierre Breughel II, une Vierge à l’enfant sculptée au XIVe siècle, des céramiques hollandaises, flamandes, orientales… &amp;nbsp; Reportage photographique : Marie-Paule Peuteman &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Bailleul et la protection de la fée Mélusine</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/17/bailleul-et-la-protection-de-la-fee-melusine/</link>
		<pubDate>Sat, 17 Sep 2022 08:10:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><figure id="attachment_791389" aria-describedby="caption-attachment-791389" style="width: 150px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791389 size-thumbnail" title="Pierre Guelff - Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="Pierre Guelff - Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre" width="150" height="150" /><figcaption id="caption-attachment-791389" class="wp-caption-text">Pierre Guelff &#8211; Musiques du monde, Infos environnement &#8211; Fréquence Terre</figcaption></figure></p>
<p>Bailleul est une ville d’une quinzaine de milliers d’habitants de la Flandre française qui fut quasiment détruite par les Allemands en 1918, puis rebâtie dans un style néo-flamand qui lui va à ravir. « Bailleul, modèle d’une reconstruction flamande », tel est le slogan suffisamment explicite qui y est clamé.</p>
<p>Le centre historique de la ville est incontestablement la Grand-Place et ses environs immédiats.</p>
<p><figure id="attachment_791461" aria-describedby="caption-attachment-791461" style="width: 200px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791461 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2811ft-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-791461" class="wp-caption-text">Hôtel de ville (Photo Marie-Paule Peuteman)</figcaption></figure></p>
<p>Bien entendu, visible à des kilomètres à la ronde, le beffroi accolé à l’Hôtel de ville attire l’attention. Inscrit au Patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO, il émet depuis son sommet des ritournelles grâce à trente-cinq cloches.</p>
<p>La salle gothique qui est à sa base et le Présidial de Flandre tout proche sont, eux, classés aux Monuments historiques.</p>
<p>La base du beffroi est en grès et date du XIIIe siècle, il comporte une salle gothique aux murs d’1m20 d’épaisseur, ce qui fit qu’elle résista aux bombardements.</p>
<p>On y lit : « De 1920 à 1934, un immense chantier fait renaître Bailleul en style néo-flamand inspiré de Bruges et édifie des pignons aux briques de sable, à pas de moineaux, à volutes ou rectilignes ».</p>
<p><figure id="attachment_791462" aria-describedby="caption-attachment-791462" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791462 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2806ft.jpg" alt="" width="500" height="333" /><figcaption id="caption-attachment-791462" class="wp-caption-text">Un message qui devrait fleurir dans toutes les communes (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>J’ai particulièrement apprécié le côté écologique développé au pied de cet imposante mairie et le message planté dans le gazon y faisant face : « Sensibiliser la population à la préservation de la biodiversité ».</p>
<p>La vaste place Liénart à quelques pas de là, est dévolue à ce cardinal (1884-1973), évêque de Lille, plus jeune évêque de France en 1928, promu cardinal en 1930, il mena une politique sociale hardie par sa défense permanente du monde ouvrier et participa activement aux commissions de Vatican II.</p>
<p><figure id="attachment_791463" aria-describedby="caption-attachment-791463" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791463 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2827ft-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><figcaption id="caption-attachment-791463" class="wp-caption-text">Château d&rsquo;eau et église Saint-Vaast (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>Au centre de la place a été érigée une fontaine qui a connu un destin assez mouvementé. En voici trois phases :</p>
<ul>
<li>Relevée de ses décombres, inaugurée en 1932, cette fontaine publique est l’exacte reproduction de l’ancienne.</li>
<li>Arrêtée pour faits de guerre et par manque d’eau pendant plus de trente ans, elle fut restaurée et remise en marche le 3 avril 1970.</li>
<li>Inaugurée le 16 septembre 2006, elle retrouva sa place au sein du patrimoine bailleulois pour offrir à nouveau son doux chant de l’eau.</li>
</ul>
<p><figure id="attachment_791467" aria-describedby="caption-attachment-791467" style="width: 150px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791467 size-thumbnail" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2835-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /><figcaption id="caption-attachment-791467" class="wp-caption-text">Fontaine « sauvée des eaux »&#8230;(Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>Sur la place, on distingue aussi l’imposant château d’eau mis en service en 2011. Ce Château d’eau du Taillis compte 235 marches pour une hauteur de plus de quarante-cinq marches et en impose par sa structure.</p>
<p>L’imposante église Saint-Vaast, également sur cette place, est de style romano-byzantin et comporte trois porches avec, au-dessus du central, le tympan sculpté représentant le Christ roi.</p>
<p><figure id="attachment_791468" aria-describedby="caption-attachment-791468" style="width: 200px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791468 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2838-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-791468" class="wp-caption-text">L&rsquo;imposant chœur de l&rsquo;église Saint-Vaast (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>Si les vingt-trois vitraux racontent l’historique de la ville, cet édifice est particulièrement dévolu à Notre-Dame du Fief en Flandre et honore saint Antoine, parmi tant d’autres.</p>
<p>Le Portail des Corporations contient des blasons de métiers et l’Art déco prédomine à l’intérieur avec, aussi, un air byzantin et une alternance de couleurs dans les briques et les frises.</p>
<p>De petites niches accueillent la représentation de saints en mosaïque, tout comme plusieurs endroits de ce lieu de culte qui font honneur à cet art décoratif.</p>
<p>L’origine de l’église est très ancienne (le portail roman daterait du XIIe siècle), sa flèche fut détruite pendant la Révolution française pour y installer le télégraphe de Chappe.</p>
<p><figure id="attachment_791473" aria-describedby="caption-attachment-791473" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791473 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2842ft.jpg" alt="" width="500" height="333" /><figcaption id="caption-attachment-791473" class="wp-caption-text">Il y a tant de saints à honorer dans cette église, que les luminaires (et les troncs !) à leur effigie sont légion. Ici, vous avez le choix pour une neuvaine, Jean-Paul II, Jean XXIII, saint Joseph, sainte Thérèse, saint Antoine, sainte Rita, Notre-Dame du Fief, Notre-Dame de Lourdes (Photo Pierre Guelff).</figcaption></figure></p>
<p><figure id="attachment_791474" aria-describedby="caption-attachment-791474" style="width: 296px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791474 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2859ft-296x300.jpg" alt="" width="296" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-791474" class="wp-caption-text">Arbre de Paix (Photo Pierre Guelff).</figcaption></figure></p>
<p>Un peu plus bas que l’église, voici l’Arbre de la Paix, un peu maigrichon à côté du massif monument aux victimes des guerres (surtout des civils), puis l’école dentelière et le Présidial.</p>
<p><figure id="attachment_791476" aria-describedby="caption-attachment-791476" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791476 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2862ft-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><figcaption id="caption-attachment-791476" class="wp-caption-text">L&rsquo;École dentellière (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
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<p>À l’école, on y explique cette tradition bailleuloise depuis 1664. Le bâtiment fut reconstruit en 1925 par l’association « Le Retour au Foyer » (« Secours immédiats aux régions libérées » -1917) grâce à un mécène américain, Nelson Cromwell, dont le buste trône à l’entrée de cet édifice qui se visite en plus d’y être un lieu d’enseignement apprécié.</p>
<p>Le Présidial de Flandre se situe à quelques pas de là. Transféré d’Ypres en 1713, construit en 1776 sur d’anciens cachots du XVe siècle, c’est le plus ancien bâtiment de la ville. Il est l’expression du classicisme français et non de style néo-flamand.</p>
<p><figure id="attachment_791475" aria-describedby="caption-attachment-791475" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791475 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2869ft-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><figcaption id="caption-attachment-791475" class="wp-caption-text">Le Présidial (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>Le Présidial fut la cour de justice pour toute la Flandre française du côté de la Mer du Nord. Ce transfert amena maints magistrats, juges, avocats, employés, greffiers, huissiers dans la cité.</p>
<p>Bailleul, c’est encore le Mardi Gras et son géant Gargantua, alors que Mélusine trône au sommet du beffroi en « Gardienne des Bailleulois ».</p>
<p>Mélusine était une fée qui apportait la gloire, la richesse, la force et la puissance, elle était aussi une inspiratrice de talent : n’a-t-elle pas construit la chapelle pour la cérémonie de son mariage en une nuit ?</p>
<p>Elle faisait surgir, comme par enchantement, un château juché sur une colline, des couvents, des églises&#8230; Cette mère de dix enfants modèle, apportait la prospérité en plus d’être une très jolie et aimable femme.</p>
<p>Deux légendes suivent cette première narration. La première dit qu’elle travaillait la nuit, au clair de lune et avant le chant du coq, mais qu’elle arrêtait sa construction si on la surprenait à la tâche.</p>
<p>C’est la raison pour laquelle, prétend-on, certains édifices sont restés inachevés : il manque la dernière pierre de la flèche (qui culmine à 75 m) de l’église Notre-Dame de Niort, par exemple.</p>
<p><figure id="attachment_791477" aria-describedby="caption-attachment-791477" style="width: 150px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791477 size-thumbnail" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2813hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /><figcaption id="caption-attachment-791477" class="wp-caption-text">La fée Mélusine au sommet du beffroi de Bailleul (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>Deuxième légende : une sorcière avait prédit à Mélusine que, si, un samedi, son mari la regardait en secret prendre son bain, elle resterait à tout jamais transformée en femme-serpent, c’est-à-dire très jolie femme jusqu’au nombril, ensuite le corps se terminant par une queue de serpent.</p>
<p>Son mari, Raymondin, avait accepté pareil marché et ils eurent même dix enfants, jusqu’au jour où, poussé par la curiosité, voire une jalousie non fondée, l’homme regarda&#8230;</p>
<p><figure id="attachment_791478" aria-describedby="caption-attachment-791478" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791478 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2898ft-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><figcaption id="caption-attachment-791478" class="wp-caption-text">Ancienne girouette de Mélusine exposée au Musée De Puydt (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>Surprise, Mélusine hurla et plus jamais son mari ne la vit sous une forme humaine.</p>
<p>En revanche, nous, nous nous retrouverons dans une prochaine chronique pour évoquer Marguerite Yourcenar et des “Tableaux fantômes”, également à Bailleul.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791412 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791436 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/logo-4.jpg" alt="" width="132" height="57" /></p>]]></description>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Élizabeth II : indécente idolâtrie (en partenariat avec POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/14/elizabeth-ii-indecente-idolatrie-en-partenariat-avec-pour/</link>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2022 07:02:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791389" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Si vous ne le savez pas encore, quel que soit le recoin que vous habitez sur la planète, à moins de sortir du coma ou d’une cure de sommeil, la reine Élizabeth II est décédée.</p>
<p>Partout, dans le monde, il ne s’agit que de cette mort au point d’éclipser la Guerre en Ukraine, les crises climatiques, énergétiques et financières qui plongent davantage dans la détresse des millions de personnes, jusqu’à l’anniversaire des attentats du 11 septembre 2001.</p>
<p>Même <em>Libé</em>, quotidien prétendument de gauche, donc pas forcément monarchique, lui consacra dix-neuf pages dans une édition spéciale le 9 septembre, alors que la très républicaine France fait mettre en berne tous les drapeaux, de quoi se faire retourner dans leurs tombes tous les humanistes, car, Élizabeth II ne fut certainement pas un modèle de fraternité universelle. Que du contraire !</p>
<p>Rares, très rares, sont mes confrères qui osent émettre un commentaire ne glorifiant pas le règne de la défunte âgée de 96 ans.</p>
<p>Alors, il me faut quand même rappeler que cette ultra-nantie parmi les nantis, privilégia les affaires à ses enfants, avait une très haute estime d’elle-même et se plaisait à manier la subordination, ferma délibérément les yeux sur les atrocités commises par l’impérialisme qu’elle chérissait, était étroitement liée au racisme déployé par le colonialisme…</p>
<p>Dès lors, cette personne mérite-t-elle pareille idolâtrie ? Pour ma part, je la trouve indécente et je me pose aussi la question fondamentale : pourquoi en est-on arrivé à pareil matraquage dans la majorité des médias et, bien entendu, sur les réseaux sociaux ?</p>
<p>Parce que l’esprit critique tend de plus en plus à s’estomper, occulté qu’il est par la facilité à se reposer sur des algorithmes qui caressent dans le sens du poil et, a fortiori, conditionnent les utilisateurs dans ce qui est le plus « bankable », comme on dit, justement, à Londres, et que l’on traduit en français par « qui rapporte de l’argent ». Beaucoup d’argent !</p>
<p>Élizabeth II sous toutes coutures, du mug au parapluie à son effigie, des millions d’euros dépensés pour ses funérailles provenant des taxes et impôts des citoyens, non de la colossale fortune royale, de retransmissions en direct, des documentaires, des éditions spéciales en télévision et à la radio, j’en passe et pas des moindres, pour, dans le fond, taire volontairement ce qui n’est pas « bankable », telle la présente chronique.</p>
<p>Le magazine <em>POUR</em> et votre radio <em>Fréquence Terre</em> cassent délibérément cette indécente idolâtrie car ils restent en conformité avec leur philosophie : celle de la fraternité universelle, un concept particulièrement absent de l’ancienne reine britannique.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789234 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/02/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Si vous ne le savez pas encore, quel que soit le recoin que vous habitez sur la planète, à moins de sortir du coma ou d’une cure de sommeil, la reine Élizabeth II est décédée. Partout, dans le monde, il ne s’agit que de cette mort au point d’éclipser la Guerre en Ukraine, les crises climatiques, énergétiques et financières qui plongent davantage dans la détresse des millions de personnes, jusqu’à l’anniversaire des attentats du 11 septembre 2001. Même Libé, quotidien prétendument de gauche, donc pas forcément monarchique, lui consacra dix-neuf pages dans une édition spéciale le 9 septembre, alors que la très républicaine France fait mettre en berne tous les drapeaux, de quoi se faire retourner dans leurs tombes tous les humanistes, car, Élizabeth II ne fut certainement pas un modèle de fraternité universelle. Que du contraire ! Rares, très rares, sont mes confrères qui osent émettre un commentaire ne glorifiant pas le règne de la défunte âgée de 96 ans. Alors, il me faut quand même rappeler que cette ultra-nantie parmi les nantis, privilégia les affaires à ses enfants, avait une très haute estime d’elle-même et se plaisait à manier la subordination, ferma délibérément les yeux sur les atrocités commises par l’impérialisme qu’elle chérissait, était étroitement liée au racisme déployé par le colonialisme… Dès lors, cette personne mérite-t-elle pareille idolâtrie ? Pour ma part, je la trouve indécente et je me pose aussi la question fondamentale : pourquoi en est-on arrivé à pareil matraquage dans la majorité des médias et, bien entendu, sur les réseaux sociaux ? Parce que l’esprit critique tend de plus en plus à s’estomper, occulté qu’il est par la facilité à se reposer sur des algorithmes qui caressent dans le sens du poil et, a fortiori, conditionnent les utilisateurs dans ce qui est le plus « bankable », comme on dit, justement, à Londres, et que l’on traduit en français par « qui rapporte de l’argent ». Beaucoup d’argent ! Élizabeth II sous toutes coutures, du mug au parapluie à son effigie, des millions d’euros dépensés pour ses funérailles provenant des taxes et impôts des citoyens, non de la colossale fortune royale, de retransmissions en direct, des documentaires, des éditions spéciales en télévision et à la radio, j’en passe et pas des moindres, pour, dans le fond, taire volontairement ce qui n’est pas « bankable », telle la présente chronique. Le magazine POUR et votre radio Fréquence Terre cassent délibérément cette indécente idolâtrie car ils restent en conformité avec leur philosophie : celle de la fraternité universelle, un concept particulièrement absent de l’ancienne reine britannique. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Si vous ne le savez pas encore, quel que soit le recoin que vous habitez sur la planète, à moins de sortir du coma ou d’une cure de sommeil, la reine Élizabeth II est décédée. Partout, dans le monde, il ne s’agit que de cette mort au point d’éclipser la Guerre en Ukraine, les crises climatiques, énergétiques et financières qui plongent davantage dans la détresse des millions de personnes, jusqu’à l’anniversaire des attentats du 11 septembre 2001. Même Libé, quotidien prétendument de gauche, donc pas forcément monarchique, lui consacra dix-neuf pages dans une édition spéciale le 9 septembre, alors que la très républicaine France fait mettre en berne tous les drapeaux, de quoi se faire retourner dans leurs tombes tous les humanistes, car, Élizabeth II ne fut certainement pas un modèle de fraternité universelle. Que du contraire ! Rares, très rares, sont mes confrères qui osent émettre un commentaire ne glorifiant pas le règne de la défunte âgée de 96 ans. Alors, il me faut quand même rappeler que cette ultra-nantie parmi les nantis, privilégia les affaires à ses enfants, avait une très haute estime d’elle-même et se plaisait à manier la subordination, ferma délibérément les yeux sur les atrocités commises par l’impérialisme qu’elle chérissait, était étroitement liée au racisme déployé par le colonialisme… Dès lors, cette personne mérite-t-elle pareille idolâtrie ? Pour ma part, je la trouve indécente et je me pose aussi la question fondamentale : pourquoi en est-on arrivé à pareil matraquage dans la majorité des médias et, bien entendu, sur les réseaux sociaux ? Parce que l’esprit critique tend de plus en plus à s’estomper, occulté qu’il est par la facilité à se reposer sur des algorithmes qui caressent dans le sens du poil et, a fortiori, conditionnent les utilisateurs dans ce qui est le plus « bankable », comme on dit, justement, à Londres, et que l’on traduit en français par « qui rapporte de l’argent ». Beaucoup d’argent ! Élizabeth II sous toutes coutures, du mug au parapluie à son effigie, des millions d’euros dépensés pour ses funérailles provenant des taxes et impôts des citoyens, non de la colossale fortune royale, de retransmissions en direct, des documentaires, des éditions spéciales en télévision et à la radio, j’en passe et pas des moindres, pour, dans le fond, taire volontairement ce qui n’est pas « bankable », telle la présente chronique. Le magazine POUR et votre radio Fréquence Terre cassent délibérément cette indécente idolâtrie car ils restent en conformité avec leur philosophie : celle de la fraternité universelle, un concept particulièrement absent de l’ancienne reine britannique. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Rencontre avec un bouquiniste-militant et heureux !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/12/rencontre-avec-un-bouquiniste-militant-et-heureux/</link>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 08:05:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791420</guid>
		<description><![CDATA[<p><figure id="attachment_791428" aria-describedby="caption-attachment-791428" style="width: 150px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791428 size-thumbnail" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/dsc04968-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /><figcaption id="caption-attachment-791428" class="wp-caption-text">Sculpture calcinée exposée dans l&rsquo;église d&rsquo;Esquelbecq (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791389" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Esquelbecq est une bourgade de deux mille âmes au cœur de la Flandre française. Elle possède plusieurs attraits : une église moyenâgeuse inscrite aux monuments historiques mais ravagée par les flammes en 1976, puis reconstruite et qui expose à présent maintes statues calcinées comme autant de témoignages de l’ampleur des dégâts, puis, également inscrit aux monuments historiques, le château du XIIIe siècle, joyau de l’architecture flamande avec des jardins accueillant des œuvres contemporaines, l’Yser faisant partie de ce somptueux décor.</p>
<p><figure id="attachment_791425" aria-describedby="caption-attachment-791425" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791425 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2704-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><figcaption id="caption-attachment-791425" class="wp-caption-text">Château et jardins d&rsquo;Esquelbecq (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>Il y a encore la Maison du Bailli, la Fête de la patate, le musée des automates, l’extraordinaire arbre lyre et, objet principal de ma visite, le fait qu’Esquelbecq porte le label de « Village du livre ». <span style="color: #222222;font-size: 15px">Il est l’un des huit en France, le seul au Nord de Paris, à être digne de cette reconnaissance.</span></p>
<p><figure id="attachment_791427" aria-describedby="caption-attachment-791427" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791427 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/dsc04972-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-791427" class="wp-caption-text">Arbre-lyre (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>Je vous invite à présent à une rencontre au cœur de ce Village du livre qui, malgré la crise du livre avec sa chute assez conséquente de 12% au niveau des ventes, m’a permis de côtoyer un bouquiniste heureux. Il s’agit de Jean-Michel Lalou, un bouquiniste « militant », comme il me le précisa lors de notre rencontre dans son commerce « Des livres et vous » installé sur la place principale d’Esquelbecq.</p>
<p>&#8211; Ma passion a toujours été la lecture. Sous toutes ses formes. Livres pour enfants quand j’étais petit, la BD, au lycée tout ce que l’on devait apprendre et puis la découverte d’auteurs inconnus et, surtout, des livres qui nous permettent de voyager, d’aller loin, parce que je suis issu d’une famille modeste… je ne suis jamais allé en vacances, je n’ai jamais voyagé à cette époque, donc les livres m’ont permis d’aller au-delà de la colline. Ensuite, la vie professionnelle ne m’a pas éloigné de la lecture, au contraire ! J’ai fréquenté les bibliothèques, les médiathèques, les foires aux livres, les bouquineries, toujours cet attachement aux livres…</p>
<p><figure id="attachment_791429" aria-describedby="caption-attachment-791429" style="width: 300px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791429 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2751-1-300x185.jpg" alt="" width="300" height="185" /><figcaption id="caption-attachment-791429" class="wp-caption-text">Jean-Michel Lalou, bouquiniste-militant (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>Et puis, un jour, à Esquelbecq…</p>
<ul>
<li>… j’ai eu l’opportunité d’ouvrir un commerce de livres. Le projet avec mon épouse était d’ouvrir une librairie associative, trouver un collectif qui pourrait occuper les lieux et proposer au lecteur ce qu’il aime.</li>
</ul>
<p>Ce projet n’a pas pu voir le jour, néanmoins le couple de passionnés de lecture n’en resta pas là !</p>
<ul>
<li>Nous n’avons pas voulu abandonner et nous avons ouvert une librairie traditionnelle, une bouquinerie où nous nous ne proposerions que des livres d’occasion à petits prix sur des thèmes et dans des domaines que nous aimons et que, très modestement, nous connaissons. À savoir, des romans, des ouvrages de philosophie, sur la Nature, des événements politiques, les deux dernières guerres mondiales, la peinture… Ensuite, nous nous voulions aussi être des bouquinistes militants…</li>
</ul>
<p><figure id="attachment_791426" aria-describedby="caption-attachment-791426" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791426 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2744ft-300x179.jpg" alt="" width="300" height="179" /><figcaption id="caption-attachment-791426" class="wp-caption-text">« Des livres et vous » (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>Jean-Michel Lalou me mène vers un rayon : celui consacré aux femmes. Sous mes yeux, Gisèle Halimi, Madame Badinter…</p>
<ul>
<li>Nous désirons offrir à ceux qui franchissent notre porte une possibilité de se documenter, d’apprendre. Apprendre, toujours apprendre grâce à la lecture.</li>
<li>Peut-on dire « conscientiser » les gens ?</li>
<li>Tout-à-fait ! Nous ne sommes pas entre nous, nous ne pratiquons pas l’entre-soi, mais, au contraire, nous allons vers les gens et qu’ils essaient de sortir de la librairie avec un livre qui, s’ils l’ouvrent et le lisent… ils seront peut-être moins bêtes demain (<em>rire</em>). Un livre permet d’entraîner une autre lecture, parfois un partage ou, parce qu’il vous a plu ou saisi, de le donner à quelqu’un. Le livre doit voyager, circuler.</li>
</ul>
<ul>
<li>Comment se porte le livre ?</li>
<li>Je ne parle que pour moi, je ne peux pas parler pour les autres, je ne suis pas leur porte-parole, mais disons que le Village du livre est ce qu’il est : trois librairies, trois commerce de livres, avec des animations qui, après la crise sanitaire, reprennent. Le Village du livre a été plus florissant à ses débuts, il y a une quinzaine d’années, et petit à petit, l’enthousiasme est retombé. Je crois qu’aujourd’hui, il aurait besoin d’être redynamisé, de sang neuf et de se réadapter à l’époque.</li>
</ul>
<ul>
<li>Vers les jeunes, principalement scotchés à leur smartphone au lieu de tourner les pages d’un livre ?</li>
<li>Bien sûr, mais cela sont des actions à mener vers les écoles, les lycées, les collèges. Il faudrait des animations dans l’air du temps. Il ne suffit plus d’inviter un auteur pour une soirée de dédicaces. Il faut faire venir un auteur afin qu’il vive plusieurs jours ou semaines dans le village, qu’il se fasse connaître auprès des gens et non pas celui qui redescend un peu de son piédestal…<span style="color: #222222;font-size: 15px">Ce qu’il faudrait, c’est une résidence d’auteurs. Ainsi, ils seraient reconnus comme créateurs. Aujourd’hui, le livre est disponible dans n’importe quel espace culturel d’une grande surface, ce n’est pas sa place ! Le livre a besoin de respect, d’être reconnu… comme son auteur ! On vous présente des auteurs à la télévision, mais qui sont-ils vraiment ? Ce sont des objets comme les livres qu’ils vendent, or le livre est quelque chose qui véhicule une idée, des sentiments, des relations de voyages…</span></li>
</ul>
<p><figure id="attachment_791430" aria-describedby="caption-attachment-791430" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791430 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_2750-300x251.jpg" alt="" width="300" height="251" /><figcaption id="caption-attachment-791430" class="wp-caption-text">Jean-Michel Lalou : la passion du livre depuis l&rsquo;enfance (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<ul>
<li>Vous humanisez le livre !</li>
<li>Oui ! Il faut le rendre humain, comme il a toujours été. On faisait ses humanités grâce aux livres…<img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-791436" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/logo-4.jpg" alt="" width="132" height="57" /></li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791412 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Voil’Ocean : un projet pour découvrir la mer autrement !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/12/voilocean/</link>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 07:00:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>La voile comme outil de découverte de l&rsquo;Océan !pour tous ! Même les dirigeants d&rsquo;entreprise! c&rsquo;est ce que propose l&rsquo;association LONGITUDE 181 avec son nouveau programme Voil&rsquo;OCéan à Découvrir dans cette chronique avec sa responsable , Pascale SOUSSAN, qui nous en explique les détails.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La voile comme outil de découverte de l&amp;rsquo;Océan !pour tous ! Même les dirigeants d&amp;rsquo;entreprise! c&amp;rsquo;est ce que propose l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181 avec son nouveau programme Voil&amp;rsquo;OCéan à Découvrir dans cette chronique avec sa responsable , Pascale SOUSSAN, qui nous en explique les détails.</itunes:subtitle><itunes:summary>La voile comme outil de découverte de l&amp;rsquo;Océan !pour tous ! Même les dirigeants d&amp;rsquo;entreprise! c&amp;rsquo;est ce que propose l&amp;rsquo;association LONGITUDE 181 avec son nouveau programme Voil&amp;rsquo;OCéan à Découvrir dans cette chronique avec sa responsable , Pascale SOUSSAN, qui nous en explique les détails.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’homme qui défèque dans le bureau du maréchal Foch</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/11/lhomme-qui-defeque-dans-le-bureau-du-marechal-foch/</link>
		<pubDate>Sun, 11 Sep 2022 13:53:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791408</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791389" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Salle 8 du Musée de Cassel. Elle est réservée au genre satirique qui explique l’essence même de l’art flamand qui, au-delà de l’image humoristique permet de dénoncer les travers des Hommes et de la Société, voire, même parfois, de contester insidieusement le pouvoir, explique-t-on sur place.</p>
<p>Il transparait essentiellement dans les scènes de genre qui ont une portée moraliste évidente et qui frappe par la liberté de ton tel homme qui défèque à la posture sans équivoque.<img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-791436 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/logo-4.jpg" alt="" width="132" height="57" /></p>
<p>Cet homme apparaît dans la peinture flamande dès le XVIe siècle et témoigne d’une manière flagrante de cette dérision si chère aux artistes flamands.</p>
<p><figure id="attachment_791409" aria-describedby="caption-attachment-791409" style="width: 225px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791409 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/20220908_162108ft500-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-791409" class="wp-caption-text">L&rsquo;homme qui défèque (Photo Marie-Paule Peuteman.)</figcaption></figure></p>
<p>Car, au-delà du registre purement scatologique et qui peut paraître aujourd’hui obscène, ce personnage incarne à lui seul des valeurs fondamentales plaçant l’Homme à sa juste place.</p>
<p>Encore aujourd’hui, de nombreuses créations contemporaines, est-il également explicité, se démarquent par leur espièglerie et par leur tempérament subversif.</p>
<p>Cette salle a accueilli le maréchal Foch alors général en chef des armées du Nord, a dirigé la Bataille de l’Yser de 1914 à 1915, soit des dizaines de milliers de victimes civiles et militaires, à la table, il y avait aussi Poincaré, le président de la République, Millerand, ministre de la Guerre et le maréchal Joffre, généralissime des armées.</p>
<p>Dans cette salle à l’heure actuelle, on voit donc un personnage qui défèque Et, tout près de la cheminée, on voit un tas de lingots.</p>
<p><figure id="attachment_791411" aria-describedby="caption-attachment-791411" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791411 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/20220908_162037ft500-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-791411" class="wp-caption-text">Un tas de lingots d&rsquo;or (Photo Pierre Guelff).</figcaption></figure></p>
<p>Que dire de ce symbolisme ?</p>
<p>Avec ces lingots d’or empilés les uns sur les autres dont l’un a glissé à même le sol, l’auteur Léo Coppers semble vouloir tester le visiteur à la capacité de l’apport du gain, mais tout n’est qu’illusion car, en vérité, ces lingots sont moulés dans un unique bloc de résine dorée, est-il aussi expliqué sur place.</p>
<p>Aucune chance, donc, de devenir riche avec cet or de pacotille.</p>
<p>La richesse n’est-elle par une illusion ?</p>
<p>Est-on plus heureux quand on est riche ?</p>
<p>Et si la vraie richesse était ailleurs ?</p>
<p><figure id="attachment_791410" aria-describedby="caption-attachment-791410" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791410 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/20220908_161626ft500.jpg" alt="" width="500" height="375" /><figcaption id="caption-attachment-791410" class="wp-caption-text">Géants de Cassel (Photo Marie-Paule Peuteman)</figcaption></figure></p>
<p>Et… si la vraie richesse du Musée de Flandre à Cassel, anciennement Hôtel de la Noble Cour datant des XVIe et XVIIe siècles, devenu le bureau ou QG du maréchal Foch lors du massacre de 1914-18, était donc cette salle 8 devenue Salle du genre satirique ? Là où, pourtant, je devine que les inconditionnels militaristes et nostalgiques des maréchaux, généraux et autres colonels peuvent s’attendre à une évocation dithyrambique de ce qui devait être la « Der des Ders » et de leurs principales figures emblématiques, et qui se retrouvent face à un homme qui défèque, à un tas de faux lingots d’or, ainsi qu’aux géants carnavalesques, le couple Papa et Maman, accompagné, entre autres, d’un ivrogne et du diable…</p>
<p>Je trouve cette symbolique très évocatrice de l’esprit pacifique n’hésitant pas à placer de l’humour dans son analyse qui démontre que, dans le fond, toutes les guerres finissent obligatoirement par un arrêt des hostilités, que les prétendues valeurs de patriotisme ne supplanteront jamais l’humanisme et la fraternité, et que tous ces conflits font les affaires des industries de l’armement et de gens qui ont fait des guerres, donc tuer d’autres êtres humains, leur business. En d’autres mots, que les citoyens sont surtout les victimes de cette apologie du mythe de la « Grande Muette » qui apprend à tuer et qui tue.</p>
<p><figure id="attachment_791414" aria-describedby="caption-attachment-791414" style="width: 621px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791414 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/20220908_162154ft700.jpg" alt="" width="621" height="361" /><figcaption id="caption-attachment-791414" class="wp-caption-text">Plaque commémorative de la place du maréchal Foch en cette pièce du Musée de Cassel (Photo Pierre Guelff)</figcaption></figure></p>
<p>J’ai perçu cette salle 8 comme si elle me confortait dans sa symbolique : « Et si notre Société déployait plutôt un arsenal de pacifisme ? ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791412 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>L’immobilité est un voyage sans limites</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/09/limmobilite-est-un-voyage-sans-limites/</link>
		<pubDate>Fri, 09 Sep 2022 06:43:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791348</guid>
		<description><![CDATA[<p>Philippe Pozzo di Borgo qui inspira le film culte <em>Intouchables</em> n’est pas resté inerte comme pourrait le laisser croire son corps paralysé. Il a voyagé dans l’immobile, et son dernier livre <em>Le promeneur immobile</em> paru aux éditions Albin Michel est d’une force incroyable.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791349 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/41kzu6foogl-176x300.jpg" alt="" width="176" height="300" />L’auteur qui a vécu deux vies pour le prix d’une, se demande comment il ferait s’il devait revenir dans sa vie d’avant, après avoir exploré pendant trente ans l’univers de la paralysie et avoir incarné depuis le film<em> Intouchables</em> le prototype du grand handicapé ? Il nous parle de lui avec une sincérité agrémentée d’une touche d’humour qui lui ressemble.</p>
<p>« Mes quarante années d’homme valide et mes trente années de tétraplégie ne s’additionnent pas comme on l’apprend à l’école : une année de tétraplégie vaut au minimum sept années d’une vie normale. J’ai donc deux cent cinquante ans et cela me donne le droit de parler comme le sage que je ne suis pas ». Il ajoute Immobile, j’ai bien dû me demander pourquoi vivre et quel était désormais le sens de mon existence loin de l’agitation que j’avais connue. Dans le silence infini, j’apprends à discerner le bien du mal, l’essentiel du futile. Je découvre l’instant présent qui me devient précieux. J’apprivoise le silence. Je sais que mon salut est dans mes semblables. »</p>
<p>Pour lui, le succès du film c’est le triomphe de ce que nous partageons tous, la vulnérabilité. Il nous parle avec générosité de la nécessaire reconnaissance des plus fragiles, car la fragilité est constitutive de notre condition humaine. Il déclare que la fragilité stimule l’intelligence. Et mieux que la curiosité ou que l’ambition, la fragilité « aiguillonne » la recherche de solutions. Puisque nous dépendons tous les uns des autres, faisons en sorte que notre dépendance soit aimable et non humiliante.</p>
<p>Philippe Pozzo di Borgo nous parle le cœur ouvert et avec franchise. Il estime que vivre ensemble, cela veut dire entendre la liberté comme une responsabilité, c’est-à-dire avoir de la considération les uns pour les autres, se montrer fraternel envers les plus faibles et solidaires dans l’épreuve et donc on ne touche pas à l’intouchable.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
		<enclosure length="3729385" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/tre_bien_avec_soi_frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/promeneur-immobile.mp3"/>
		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Philippe Pozzo di Borgo qui inspira le film culte Intouchables n’est pas resté inerte comme pourrait le laisser croire son corps paralysé. Il a voyagé dans l’immobile, et son dernier livre Le promeneur immobile paru aux éditions Albin Michel est d’une force incroyable. L’auteur qui a vécu deux vies pour le prix d’une, se demande comment il ferait s’il devait revenir dans sa vie d’avant, après avoir exploré pendant trente ans l’univers de la paralysie et avoir incarné depuis le film Intouchables le prototype du grand handicapé ? Il nous parle de lui avec une sincérité agrémentée d’une touche d’humour qui lui ressemble. « Mes quarante années d’homme valide et mes trente années de tétraplégie ne s’additionnent pas comme on l’apprend à l’école : une année de tétraplégie vaut au minimum sept années d’une vie normale. J’ai donc deux cent cinquante ans et cela me donne le droit de parler comme le sage que je ne suis pas ». Il ajoute Immobile, j’ai bien dû me demander pourquoi vivre et quel était désormais le sens de mon existence loin de l’agitation que j’avais connue. Dans le silence infini, j’apprends à discerner le bien du mal, l’essentiel du futile. Je découvre l’instant présent qui me devient précieux. J’apprivoise le silence. Je sais que mon salut est dans mes semblables. » Pour lui, le succès du film c’est le triomphe de ce que nous partageons tous, la vulnérabilité. Il nous parle avec générosité de la nécessaire reconnaissance des plus fragiles, car la fragilité est constitutive de notre condition humaine. Il déclare que la fragilité stimule l’intelligence. Et mieux que la curiosité ou que l’ambition, la fragilité « aiguillonne » la recherche de solutions. Puisque nous dépendons tous les uns des autres, faisons en sorte que notre dépendance soit aimable et non humiliante. Philippe Pozzo di Borgo nous parle le cœur ouvert et avec franchise. Il estime que vivre ensemble, cela veut dire entendre la liberté comme une responsabilité, c’est-à-dire avoir de la considération les uns pour les autres, se montrer fraternel envers les plus faibles et solidaires dans l’épreuve et donc on ne touche pas à l’intouchable. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Philippe Pozzo di Borgo qui inspira le film culte Intouchables n’est pas resté inerte comme pourrait le laisser croire son corps paralysé. Il a voyagé dans l’immobile, et son dernier livre Le promeneur immobile paru aux éditions Albin Michel est d’une force incroyable. L’auteur qui a vécu deux vies pour le prix d’une, se demande comment il ferait s’il devait revenir dans sa vie d’avant, après avoir exploré pendant trente ans l’univers de la paralysie et avoir incarné depuis le film Intouchables le prototype du grand handicapé ? Il nous parle de lui avec une sincérité agrémentée d’une touche d’humour qui lui ressemble. « Mes quarante années d’homme valide et mes trente années de tétraplégie ne s’additionnent pas comme on l’apprend à l’école : une année de tétraplégie vaut au minimum sept années d’une vie normale. J’ai donc deux cent cinquante ans et cela me donne le droit de parler comme le sage que je ne suis pas ». Il ajoute Immobile, j’ai bien dû me demander pourquoi vivre et quel était désormais le sens de mon existence loin de l’agitation que j’avais connue. Dans le silence infini, j’apprends à discerner le bien du mal, l’essentiel du futile. Je découvre l’instant présent qui me devient précieux. J’apprivoise le silence. Je sais que mon salut est dans mes semblables. » Pour lui, le succès du film c’est le triomphe de ce que nous partageons tous, la vulnérabilité. Il nous parle avec générosité de la nécessaire reconnaissance des plus fragiles, car la fragilité est constitutive de notre condition humaine. Il déclare que la fragilité stimule l’intelligence. Et mieux que la curiosité ou que l’ambition, la fragilité « aiguillonne » la recherche de solutions. Puisque nous dépendons tous les uns des autres, faisons en sorte que notre dépendance soit aimable et non humiliante. Philippe Pozzo di Borgo nous parle le cœur ouvert et avec franchise. Il estime que vivre ensemble, cela veut dire entendre la liberté comme une responsabilité, c’est-à-dire avoir de la considération les uns pour les autres, se montrer fraternel envers les plus faibles et solidaires dans l’épreuve et donc on ne touche pas à l’intouchable. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Avez-vous lu Marx ? Et Engels ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/08/avez-vous-lu-marx-et-engels/</link>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 05:13:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791397</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791389" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Guerre en Ukraine, Poutine, Kremlin, Gorbatchev, perestroïka…, la Russie, ex-URSS, est plus que jamais sous les feux de l’actualité et d’aucuns entendent évoquer le « temps du communisme ».</p>
<p>À ce propos, il me revient que peu de gens ont lu le pourtant très célèbre <em>Manifeste du Parti communiste</em> écrit par Karl Marx (1818-1883) et Friedrich Engels (1820-1895), soit l’amorce d’un mouvement révolutionnaire dont les soubresauts sont encore perceptibles en 2022.</p>
<p><em>Philosophie Magazine</em> a récemment eu l’idée de présenter un cahier central en deux parties le synthétisant : « Bourgeois et prolétaires » et « Prolétaires et communistes ».</p>
<p>Il est très intéressant de découvrir ce que pensaient ces deux philosophes en 1848, date de la publication de leur essai, et de comparer avec notre époque.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791398 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/20220906_2111221-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" />« Nous assistons aujourd’hui à un processus qui veut que les rapports bourgeois de production et d’échange, de propriété, la société bourgeoise moderne, qui a fait surgir de si puissants moyens de production et d’échange, ressemble au sorcier qui ne sait plus dominer les puissances infernales qu’il a évoquées », écrivirent-ils il y a près de cent soixante quinze ans.</p>
<p>Remplacez la société bourgeoise d’alors par le patronat des multinationales actuel, et vous avez le même processus où la machine capitaliste est tellement lancée dans ses délires, qu’elle ne peut même plus s’arrêter et écrase tout sur son passage, y compris la Nature.</p>
<p>Poursuivons la lecture du <em>Manifeste</em> : « L’industrie moderne a fait du petit atelier du maître artisan patriarcal la grande fabrique du capitaliste industriel. Les ouvriers ne sont pas seulement les esclaves de la classe bourgeoise, de l’État bourgeois, mais encore, chaque jour, à chaque heure, les esclaves de la machine, du contremaître et surtout du bourgeois fabricant lui-même. Ce despotisme est d’autant plus mesquin, odieux, exaspérant qu’il proclame plus ouvertement le profit comme étant son but suprême. »</p>
<p>Ici, aussi, ces phrases peuvent être aisément transposées dans notre système ultralibéral qui, récemment, fit dire à l’auteur Philippe Pozzo di Borgo, inspirateur du film <em>Intouchables</em>, que « la finance a envahi toutes les sphères de l’activité humaine, y compris éthique, culturelle, spirituelle. Non seulement elle est impuissante à créer du bien entre les êtres humains, mais elle l’interdit. »</p>
<p>Quant à Marx et Engels, ils disaient que « le pouvoir étatique n’est qu’un comité chargé de gérer les affaires communes de la classe bourgeoise tout entière. La bourgeoisie a supprimé la dignité de l’individu devenu simple valeur d’échange ; aux innombrables libertés dûment garanties et si chèrement conquises, elle a substitué l’unique et impitoyable liberté de commerce. »</p>
<p>Assurément, il y a des écrits historiques qui sont véritablement prémonitoires. Une philosophie basée sur la solidarité et que certains despotes n’hésitèrent pas bafouer, comme l’Histoire nous l’a également appris.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791152 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Guerre en Ukraine, Poutine, Kremlin, Gorbatchev, perestroïka…, la Russie, ex-URSS, est plus que jamais sous les feux de l’actualité et d’aucuns entendent évoquer le « temps du communisme ». À ce propos, il me revient que peu de gens ont lu le pourtant très célèbre Manifeste du Parti communiste écrit par Karl Marx (1818-1883) et Friedrich Engels (1820-1895), soit l’amorce d’un mouvement révolutionnaire dont les soubresauts sont encore perceptibles en 2022. Philosophie Magazine a récemment eu l’idée de présenter un cahier central en deux parties le synthétisant : « Bourgeois et prolétaires » et « Prolétaires et communistes ». Il est très intéressant de découvrir ce que pensaient ces deux philosophes en 1848, date de la publication de leur essai, et de comparer avec notre époque. « Nous assistons aujourd’hui à un processus qui veut que les rapports bourgeois de production et d’échange, de propriété, la société bourgeoise moderne, qui a fait surgir de si puissants moyens de production et d’échange, ressemble au sorcier qui ne sait plus dominer les puissances infernales qu’il a évoquées », écrivirent-ils il y a près de cent soixante quinze ans. Remplacez la société bourgeoise d’alors par le patronat des multinationales actuel, et vous avez le même processus où la machine capitaliste est tellement lancée dans ses délires, qu’elle ne peut même plus s’arrêter et écrase tout sur son passage, y compris la Nature. Poursuivons la lecture du Manifeste : « L’industrie moderne a fait du petit atelier du maître artisan patriarcal la grande fabrique du capitaliste industriel. Les ouvriers ne sont pas seulement les esclaves de la classe bourgeoise, de l’État bourgeois, mais encore, chaque jour, à chaque heure, les esclaves de la machine, du contremaître et surtout du bourgeois fabricant lui-même. Ce despotisme est d’autant plus mesquin, odieux, exaspérant qu’il proclame plus ouvertement le profit comme étant son but suprême. » Ici, aussi, ces phrases peuvent être aisément transposées dans notre système ultralibéral qui, récemment, fit dire à l’auteur Philippe Pozzo di Borgo, inspirateur du film Intouchables, que « la finance a envahi toutes les sphères de l’activité humaine, y compris éthique, culturelle, spirituelle. Non seulement elle est impuissante à créer du bien entre les êtres humains, mais elle l’interdit. » Quant à Marx et Engels, ils disaient que « le pouvoir étatique n’est qu’un comité chargé de gérer les affaires communes de la classe bourgeoise tout entière. La bourgeoisie a supprimé la dignité de l’individu devenu simple valeur d’échange ; aux innombrables libertés dûment garanties et si chèrement conquises, elle a substitué l’unique et impitoyable liberté de commerce. » Assurément, il y a des écrits historiques qui sont véritablement prémonitoires. Une philosophie basée sur la solidarité et que certains despotes n’hésitèrent pas bafouer, comme l’Histoire nous l’a également appris.</itunes:subtitle><itunes:summary>Guerre en Ukraine, Poutine, Kremlin, Gorbatchev, perestroïka…, la Russie, ex-URSS, est plus que jamais sous les feux de l’actualité et d’aucuns entendent évoquer le « temps du communisme ». À ce propos, il me revient que peu de gens ont lu le pourtant très célèbre Manifeste du Parti communiste écrit par Karl Marx (1818-1883) et Friedrich Engels (1820-1895), soit l’amorce d’un mouvement révolutionnaire dont les soubresauts sont encore perceptibles en 2022. Philosophie Magazine a récemment eu l’idée de présenter un cahier central en deux parties le synthétisant : « Bourgeois et prolétaires » et « Prolétaires et communistes ». Il est très intéressant de découvrir ce que pensaient ces deux philosophes en 1848, date de la publication de leur essai, et de comparer avec notre époque. « Nous assistons aujourd’hui à un processus qui veut que les rapports bourgeois de production et d’échange, de propriété, la société bourgeoise moderne, qui a fait surgir de si puissants moyens de production et d’échange, ressemble au sorcier qui ne sait plus dominer les puissances infernales qu’il a évoquées », écrivirent-ils il y a près de cent soixante quinze ans. Remplacez la société bourgeoise d’alors par le patronat des multinationales actuel, et vous avez le même processus où la machine capitaliste est tellement lancée dans ses délires, qu’elle ne peut même plus s’arrêter et écrase tout sur son passage, y compris la Nature. Poursuivons la lecture du Manifeste : « L’industrie moderne a fait du petit atelier du maître artisan patriarcal la grande fabrique du capitaliste industriel. Les ouvriers ne sont pas seulement les esclaves de la classe bourgeoise, de l’État bourgeois, mais encore, chaque jour, à chaque heure, les esclaves de la machine, du contremaître et surtout du bourgeois fabricant lui-même. Ce despotisme est d’autant plus mesquin, odieux, exaspérant qu’il proclame plus ouvertement le profit comme étant son but suprême. » Ici, aussi, ces phrases peuvent être aisément transposées dans notre système ultralibéral qui, récemment, fit dire à l’auteur Philippe Pozzo di Borgo, inspirateur du film Intouchables, que « la finance a envahi toutes les sphères de l’activité humaine, y compris éthique, culturelle, spirituelle. Non seulement elle est impuissante à créer du bien entre les êtres humains, mais elle l’interdit. » Quant à Marx et Engels, ils disaient que « le pouvoir étatique n’est qu’un comité chargé de gérer les affaires communes de la classe bourgeoise tout entière. La bourgeoisie a supprimé la dignité de l’individu devenu simple valeur d’échange ; aux innombrables libertés dûment garanties et si chèrement conquises, elle a substitué l’unique et impitoyable liberté de commerce. » Assurément, il y a des écrits historiques qui sont véritablement prémonitoires. Une philosophie basée sur la solidarité et que certains despotes n’hésitèrent pas bafouer, comme l’Histoire nous l’a également appris.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Vers un décolonialisme mental</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/06/vers-un-decolonialisme-mental/</link>
		<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 05:53:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791389" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Depuis moins d’une décennie, le mouvement décolonial prend de plus en plus d’ampleur.</p>
<p>En France, les avancées sont timides pour reconnaître les affres de la Guerre d’Algérie, guerre coloniale par excellence, si j’ose dire. En Belgique, où la frilosité politicienne existe dès que la monarchie est sur la sellette, la politique menée par le roi Léopold II au Congo fut tout aussi dramatique pour le peuple autochtone et l’admettre relève encore d’un combat sans relâche dans les mentalités.</p>
<p>À ce propos, il n’est pas toujours aisé aux populations françaises et belges, mais aussi allemandes, espagnoles, britanniques, portugaises, hollandaises, bref, aux occidentales, d’admettre cette évidence : le colonialisme fut un système de gouvernance basé sur une occupation militaire, sur le racisme et l’exploitation éhontée des ressources humaines et naturelles locales.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791390 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/20210719_111256-copieb.jpg" alt="" width="500" height="375" />La propagande des, je cite, « bienfaits du colonialisme » fit le reste : enfumer les populations des pays colonisateurs et leur fournir des stéréotypes d’une prétendue supériorité de la race blanche sur l’africaine, ou sud-américaine, ou asiatique…<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a></p>
<p>Si la priorité des priorités actuelle est la lutte contre le racisme, rejeter toute forme de néo-colonialisme et la reconnaissance officielle de ce qui s’apparente parfois à un génocide, la restitution des pièces de collections africaines, par exemple, doit aussi s’opérer en coordination avec les pays qui furent colonisés.</p>
<p>Une coordination et non pas une attitude patriarcale ou, encore, développée avec un esprit de suffisance et d’arrogance, voire avec des desseins de business.</p>
<p>Ce sera le sujet, ô combien sensible, d’une prochaine chronique sur nos antennes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791391 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/tervuren3ft.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p><strong>Photos explicites</strong></p>
<p>Le Musée de Tervuren, dans les environs de Bruxelles, est encore appelé « musée colonial » par les nostalgiques de la présence belge au Congo.</p>
<p>Les photos du présent reportage situent le pillage des richesses locales, même animales, avec des éléphants aux défenses coupées pour en faire des boules de billard pour amuser les bourgeois et les nantis, aux autochtones aux mains coupées parce qu’ils n’étaient pas assez rentables pour enrichir le monarque Léopold II, aux statues présentant les Congolais comme de « braves sauvages »…</p>
<p>Photos : Pierre Guelff.</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> <em>Le Soir</em>, 3 et 4 septembre 2022.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791152 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Depuis moins d’une décennie, le mouvement décolonial prend de plus en plus d’ampleur. En France, les avancées sont timides pour reconnaître les affres de la Guerre d’Algérie, guerre coloniale par excellence, si j’ose dire. En Belgique, où la frilosité politicienne existe dès que la monarchie est sur la sellette, la politique menée par le roi Léopold II au Congo fut tout aussi dramatique pour le peuple autochtone et l’admettre relève encore d’un combat sans relâche dans les mentalités. À ce propos, il n’est pas toujours aisé aux populations françaises et belges, mais aussi allemandes, espagnoles, britanniques, portugaises, hollandaises, bref, aux occidentales, d’admettre cette évidence : le colonialisme fut un système de gouvernance basé sur une occupation militaire, sur le racisme et l’exploitation éhontée des ressources humaines et naturelles locales. La propagande des, je cite, « bienfaits du colonialisme » fit le reste : enfumer les populations des pays colonisateurs et leur fournir des stéréotypes d’une prétendue supériorité de la race blanche sur l’africaine, ou sud-américaine, ou asiatique…[1] Si la priorité des priorités actuelle est la lutte contre le racisme, rejeter toute forme de néo-colonialisme et la reconnaissance officielle de ce qui s’apparente parfois à un génocide, la restitution des pièces de collections africaines, par exemple, doit aussi s’opérer en coordination avec les pays qui furent colonisés. Une coordination et non pas une attitude patriarcale ou, encore, développée avec un esprit de suffisance et d’arrogance, voire avec des desseins de business. Ce sera le sujet, ô combien sensible, d’une prochaine chronique sur nos antennes. Photos explicites Le Musée de Tervuren, dans les environs de Bruxelles, est encore appelé « musée colonial » par les nostalgiques de la présence belge au Congo. Les photos du présent reportage situent le pillage des richesses locales, même animales, avec des éléphants aux défenses coupées pour en faire des boules de billard pour amuser les bourgeois et les nantis, aux autochtones aux mains coupées parce qu’ils n’étaient pas assez rentables pour enrichir le monarque Léopold II, aux statues présentant les Congolais comme de « braves sauvages »… Photos : Pierre Guelff. [1] Le Soir, 3 et 4 septembre 2022.</itunes:subtitle><itunes:summary>Depuis moins d’une décennie, le mouvement décolonial prend de plus en plus d’ampleur. En France, les avancées sont timides pour reconnaître les affres de la Guerre d’Algérie, guerre coloniale par excellence, si j’ose dire. En Belgique, où la frilosité politicienne existe dès que la monarchie est sur la sellette, la politique menée par le roi Léopold II au Congo fut tout aussi dramatique pour le peuple autochtone et l’admettre relève encore d’un combat sans relâche dans les mentalités. À ce propos, il n’est pas toujours aisé aux populations françaises et belges, mais aussi allemandes, espagnoles, britanniques, portugaises, hollandaises, bref, aux occidentales, d’admettre cette évidence : le colonialisme fut un système de gouvernance basé sur une occupation militaire, sur le racisme et l’exploitation éhontée des ressources humaines et naturelles locales. La propagande des, je cite, « bienfaits du colonialisme » fit le reste : enfumer les populations des pays colonisateurs et leur fournir des stéréotypes d’une prétendue supériorité de la race blanche sur l’africaine, ou sud-américaine, ou asiatique…[1] Si la priorité des priorités actuelle est la lutte contre le racisme, rejeter toute forme de néo-colonialisme et la reconnaissance officielle de ce qui s’apparente parfois à un génocide, la restitution des pièces de collections africaines, par exemple, doit aussi s’opérer en coordination avec les pays qui furent colonisés. Une coordination et non pas une attitude patriarcale ou, encore, développée avec un esprit de suffisance et d’arrogance, voire avec des desseins de business. Ce sera le sujet, ô combien sensible, d’une prochaine chronique sur nos antennes. Photos explicites Le Musée de Tervuren, dans les environs de Bruxelles, est encore appelé « musée colonial » par les nostalgiques de la présence belge au Congo. Les photos du présent reportage situent le pillage des richesses locales, même animales, avec des éléphants aux défenses coupées pour en faire des boules de billard pour amuser les bourgeois et les nantis, aux autochtones aux mains coupées parce qu’ils n’étaient pas assez rentables pour enrichir le monarque Léopold II, aux statues présentant les Congolais comme de « braves sauvages »… Photos : Pierre Guelff. [1] Le Soir, 3 et 4 septembre 2022.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Approcher les cétacés sans déranger :ce qu’il faut savoir</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/05/approcher-les-cetaces/</link>
		<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 07:00:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791290</guid>
		<description><![CDATA[<p>Comment éviter d&rsquo;attenter à la tranquillité des mammifères marins?  Pour satisfaire la curiosité des touristes, et leur faire vivre un moment d&rsquo;exception,  des approches bateaux très proches  sont parfois effectués  par des opérateurs peu scrupuleux. En Méditerranée, dans le sanctuaire Pelagos, les règles d&rsquo;approche ont changé pour le bien être des animaux. lesquelles, pourquoi ? A découvrir en compagnie d&rsquo;Alain BARCELO du Parc National de Port-Cros.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Comment éviter d&amp;rsquo;attenter à la tranquillité des mammifères marins?  Pour satisfaire la curiosité des touristes, et leur faire vivre un moment d&amp;rsquo;exception,  des approches bateaux très proches  sont parfois effectués  par des opérateurs peu scrupuleux. En Méditerranée, dans le sanctuaire Pelagos, les règles d&amp;rsquo;approche ont changé pour le bien être des animaux. lesquelles, pourquoi ? A découvrir en compagnie d&amp;rsquo;Alain BARCELO du Parc National de Port-Cros.</itunes:subtitle><itunes:summary>Comment éviter d&amp;rsquo;attenter à la tranquillité des mammifères marins?  Pour satisfaire la curiosité des touristes, et leur faire vivre un moment d&amp;rsquo;exception,  des approches bateaux très proches  sont parfois effectués  par des opérateurs peu scrupuleux. En Méditerranée, dans le sanctuaire Pelagos, les règles d&amp;rsquo;approche ont changé pour le bien être des animaux. lesquelles, pourquoi ? A découvrir en compagnie d&amp;rsquo;Alain BARCELO du Parc National de Port-Cros.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Génération Z, génération psy</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/03/generation-z-generation-psy/</link>
		<pubDate>Sat, 03 Sep 2022 17:28:51 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791202" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />La Génération Z est celle des personnes nées entre 1997 et 2010. Elle succède à la Génération Y, celle des « milléniaux », c’est-à-dire des personnes venues au monde dans les environs de 1980 et fin des années 1990, et elle précède la Génération Alpha, celle des personnes nées de 2010 à celle de ceux qui naîtront au mitan des années 2020, la première génération née entièrement au XXIe siècle.</p>
<p>Ça va ? vous suivez ce classement concocté par des sociologues et psychologues. Très bien !</p>
<p>La Génération Z est aussi appelée « Génération psy » par certains spécialistes.</p>
<p>La raison plausible est la suivante : cette génération est celle d’adolescents qui serait la plus consciente de l’état dramatique de la société, plus particulièrement par l’angoisse générée à cause de la crise climatique.</p>
<p>Si elle est plus consciente à une échelle collective, c’est aussi parce qu’elle l’est à une échelle individuelle et cela provient en partie du fait que ces jeunes consultent pas mal de thérapeutes.</p>
<p>D’ailleurs, les psychologues expliquent qu’ils reçoivent davantage de jeunes en consultation, les trois quarts ont moins de 20 ans, alors que le psychologue Mathieu Blard déclarait récemment qu’un Français sur trois avait déjà fait appel à un psy.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-790878 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/20220724_094257-231x300.jpg" alt="" width="231" height="300" />Dans l’excellent ouvrage <em>Le Feu ou rien</em> – Portrait d’une génération engagée paru aux Éditions Mango Society (2022), il est aussi spécifié cette particularité énoncée par un jeune de cette fameuse Génération Z, voire la précédente : « Nos grands-parents bloquaient les usines, nos parents lançaient des pavés. Notre génération, elle, crée du remue-ménage à coups de millions de hashtags. »</p>
<p>Il est aussi expliqué la raison de leur fréquentation accrue des thérapeutes par le fait que ces jeunes ont quasiment subi toutes les crises : la climatique, la sociétale, la sanitaire, l’économique, la menace d’une guerre nucléaire, tout cela à la fois !</p>
<p>Cependant, si elle fréquente les psys, elle est aussi engagée à sa manière pour repenser le système : elle s’absente en masse des élections ou bien vote blanc, mais elle réclame que l’abstention et ce vote blanc soient comptabilisés car ils sont le reflet d’un désaccord, d’un outil de protestation.</p>
<p>Néanmoins, force est aussi de constater que cette jeune génération a ses habitudes de consommation avec des technologies dites nouvelles à profusion, celles dans lesquelles elle est née, en somme, et qu’elle est plus individualiste car elle place ses droits avant ses devoirs, au contraire des baby-boomers, par exemple.</p>
<p>Mais, ne nous y trompons pas, les jeunes qui sont engagés revendiquent les droits à la révolte, à l’action directe, et ils évoluent parfois en dehors des appareils conventionnels, pensons au mouvement engendré par Greta Thunberg et à Extinction Rebellion.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791334 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/img_1443ft500.jpg" alt="" width="500" height="333" />Quelque 63% des jeunes français estiment d’ailleurs que ce sont les citoyens qui devraient prendre les décisions pour le pays.</p>
<p>Est-ce à dire que les militants plus âgés, les soixante-huitards, par exemple, sont passés à côté de la plaque ? Non, bien entendu, car la féministe qui dans les années 1960-1970 s’est battue pour l’IVG et la pilule, a eu et a encore la même importance que la féministe contemporaine adepte de l’intersectionnalité, celle qui prend en compte le genre, la couleur de peau, l’orientation sexuelle, la validité d’une personne, c’est-à-dire une combinaison de stratégies et d’identités.</p>
<p>En somme, ces luttes anciennes et celles de la Génération Z me paraissent complémentaires même si les babyboomers militaient davantage pour l’universalisme et prônait l’unité.</p>
<p>En conclusion, cette jeunesse de la Génération Z n’est pas là, précisent les auteurs, pour brosser dans le sens du poil, bien au contraire : « Elle est là pour soulever le tapis et montrer tout ce qui a été placé dessous et combien ça pue et pollue. Internet est donc une révolution, disent-ils encore, une révélation et pas n’importe laquelle. C’est celle qui va permettre à notre génération de tout faire péter. »</p>
<p>Photos : Pierre Guelff.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791152 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
		<enclosure length="6186523" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/littrature_sans_frontires/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/09/generation-z-psy.mp3"/>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La Génération Z est celle des personnes nées entre 1997 et 2010. Elle succède à la Génération Y, celle des « milléniaux », c’est-à-dire des personnes venues au monde dans les environs de 1980 et fin des années 1990, et elle précède la Génération Alpha, celle des personnes nées de 2010 à celle de ceux qui naîtront au mitan des années 2020, la première génération née entièrement au XXIe siècle. Ça va ? vous suivez ce classement concocté par des sociologues et psychologues. Très bien ! La Génération Z est aussi appelée « Génération psy » par certains spécialistes. La raison plausible est la suivante : cette génération est celle d’adolescents qui serait la plus consciente de l’état dramatique de la société, plus particulièrement par l’angoisse générée à cause de la crise climatique. Si elle est plus consciente à une échelle collective, c’est aussi parce qu’elle l’est à une échelle individuelle et cela provient en partie du fait que ces jeunes consultent pas mal de thérapeutes. D’ailleurs, les psychologues expliquent qu’ils reçoivent davantage de jeunes en consultation, les trois quarts ont moins de 20 ans, alors que le psychologue Mathieu Blard déclarait récemment qu’un Français sur trois avait déjà fait appel à un psy. Dans l’excellent ouvrage Le Feu ou rien – Portrait d’une génération engagée paru aux Éditions Mango Society (2022), il est aussi spécifié cette particularité énoncée par un jeune de cette fameuse Génération Z, voire la précédente : « Nos grands-parents bloquaient les usines, nos parents lançaient des pavés. Notre génération, elle, crée du remue-ménage à coups de millions de hashtags. » Il est aussi expliqué la raison de leur fréquentation accrue des thérapeutes par le fait que ces jeunes ont quasiment subi toutes les crises : la climatique, la sociétale, la sanitaire, l’économique, la menace d’une guerre nucléaire, tout cela à la fois ! Cependant, si elle fréquente les psys, elle est aussi engagée à sa manière pour repenser le système : elle s’absente en masse des élections ou bien vote blanc, mais elle réclame que l’abstention et ce vote blanc soient comptabilisés car ils sont le reflet d’un désaccord, d’un outil de protestation. Néanmoins, force est aussi de constater que cette jeune génération a ses habitudes de consommation avec des technologies dites nouvelles à profusion, celles dans lesquelles elle est née, en somme, et qu’elle est plus individualiste car elle place ses droits avant ses devoirs, au contraire des baby-boomers, par exemple. Mais, ne nous y trompons pas, les jeunes qui sont engagés revendiquent les droits à la révolte, à l’action directe, et ils évoluent parfois en dehors des appareils conventionnels, pensons au mouvement engendré par Greta Thunberg et à Extinction Rebellion. Quelque 63% des jeunes français estiment d’ailleurs que ce sont les citoyens qui devraient prendre les décisions pour le pays. Est-ce à dire que les militants plus âgés, les soixante-huitards, par exemple, sont passés à côté de la plaque ? Non, bien entendu, car la féministe qui dans les années 1960-1970 s’est battue pour l’IVG et la pilule, a eu et a encore la même importance que la féministe contemporaine adepte de l’intersectionnalité, celle qui prend en compte le genre, la couleur de peau, l’orientation sexuelle, la validité d’une personne, c’est-à-dire une combinaison de stratégies et d’identités. En somme, ces luttes anciennes et celles de la Génération Z me paraissent complémentaires même si les babyboomers militaient davantage pour l’universalisme et prônait l’unité. En conclusion, cette jeunesse de la Génération Z n’est pas là, précisent les auteurs, pour brosser dans le sens du poil, bien au contraire : « Elle est là pour soulever le tapis et montrer tout ce qui a été placé dessous et combien ça pue et pollue. Internet est donc une révolution, disent-ils encore, une révélation et pas n’importe laquelle. C’est celle qui va permettre à notre génération de tout faire péter. » Photos : Pierre Guelff.</itunes:subtitle><itunes:summary>La Génération Z est celle des personnes nées entre 1997 et 2010. Elle succède à la Génération Y, celle des « milléniaux », c’est-à-dire des personnes venues au monde dans les environs de 1980 et fin des années 1990, et elle précède la Génération Alpha, celle des personnes nées de 2010 à celle de ceux qui naîtront au mitan des années 2020, la première génération née entièrement au XXIe siècle. Ça va ? vous suivez ce classement concocté par des sociologues et psychologues. Très bien ! La Génération Z est aussi appelée « Génération psy » par certains spécialistes. La raison plausible est la suivante : cette génération est celle d’adolescents qui serait la plus consciente de l’état dramatique de la société, plus particulièrement par l’angoisse générée à cause de la crise climatique. Si elle est plus consciente à une échelle collective, c’est aussi parce qu’elle l’est à une échelle individuelle et cela provient en partie du fait que ces jeunes consultent pas mal de thérapeutes. D’ailleurs, les psychologues expliquent qu’ils reçoivent davantage de jeunes en consultation, les trois quarts ont moins de 20 ans, alors que le psychologue Mathieu Blard déclarait récemment qu’un Français sur trois avait déjà fait appel à un psy. Dans l’excellent ouvrage Le Feu ou rien – Portrait d’une génération engagée paru aux Éditions Mango Society (2022), il est aussi spécifié cette particularité énoncée par un jeune de cette fameuse Génération Z, voire la précédente : « Nos grands-parents bloquaient les usines, nos parents lançaient des pavés. Notre génération, elle, crée du remue-ménage à coups de millions de hashtags. » Il est aussi expliqué la raison de leur fréquentation accrue des thérapeutes par le fait que ces jeunes ont quasiment subi toutes les crises : la climatique, la sociétale, la sanitaire, l’économique, la menace d’une guerre nucléaire, tout cela à la fois ! Cependant, si elle fréquente les psys, elle est aussi engagée à sa manière pour repenser le système : elle s’absente en masse des élections ou bien vote blanc, mais elle réclame que l’abstention et ce vote blanc soient comptabilisés car ils sont le reflet d’un désaccord, d’un outil de protestation. Néanmoins, force est aussi de constater que cette jeune génération a ses habitudes de consommation avec des technologies dites nouvelles à profusion, celles dans lesquelles elle est née, en somme, et qu’elle est plus individualiste car elle place ses droits avant ses devoirs, au contraire des baby-boomers, par exemple. Mais, ne nous y trompons pas, les jeunes qui sont engagés revendiquent les droits à la révolte, à l’action directe, et ils évoluent parfois en dehors des appareils conventionnels, pensons au mouvement engendré par Greta Thunberg et à Extinction Rebellion. Quelque 63% des jeunes français estiment d’ailleurs que ce sont les citoyens qui devraient prendre les décisions pour le pays. Est-ce à dire que les militants plus âgés, les soixante-huitards, par exemple, sont passés à côté de la plaque ? Non, bien entendu, car la féministe qui dans les années 1960-1970 s’est battue pour l’IVG et la pilule, a eu et a encore la même importance que la féministe contemporaine adepte de l’intersectionnalité, celle qui prend en compte le genre, la couleur de peau, l’orientation sexuelle, la validité d’une personne, c’est-à-dire une combinaison de stratégies et d’identités. En somme, ces luttes anciennes et celles de la Génération Z me paraissent complémentaires même si les babyboomers militaient davantage pour l’universalisme et prônait l’unité. En conclusion, cette jeunesse de la Génération Z n’est pas là, précisent les auteurs, pour brosser dans le sens du poil, bien au contraire : « Elle est là pour soulever le tapis et montrer tout ce qui a été placé dessous et combien ça pue et pollue. Internet est donc une révolution, disent-ils encore, une révélation et pas n’importe laquelle. C’est celle qui va permettre à notre génération de tout faire péter. » Photos : Pierre Guelff.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le sexe, c’est beaucoup mieux aujourd’hui !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/02/le-sexe-cest-beaucoup-mieux-aujourdhui/</link>
		<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 17:32:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>La sexualité a changé.  Bien sur  la génération 68 a amené la possibilité pour les femmes d’avoir des rapports sexuels sans risquer de tomber enceintes. Par contre les mêmes pratiques sexuelles ont continué avec  peut-être la possibilité de le faire avec plus de personnes. Mais les normes « du comment cela doit se faire » étaient toujours d’application.  À l’époque et  jusqu’à il y a peu, on a limité le masculin à un pénis en érection, on a admis qu’il faut  mettre un terme au rapport lorsque l’homme a joui, on a admis l’évidence que la femme attend d’être comblée, et  on continue d’appeler « préliminaires » les pratiques qui donnent plus de plaisir aux femmes. Au final peu de conditions sont réunies pour parler de rapports sexuels égalitaires et d’un renouvellement des pratiques.</p>
<p>Mais aujourd’hui, on admet beaucoup plus aisément que la sexualité, c’est avant tout se faire du bien.</p>
<p>D’ailleurs il est bon de rappeler que certaines études démontrent qu’avoir des rapports sexuels peut procurer un effet bénéfique sur le corps comme faire oublier la douleur d’une migraine ou des règles.</p>
<p>Le sexe est une vraie question de santé tant mentale que physique et aujourd’hui preuve que les mentalités changent, certains sexe-toys sont reconnus comme produits de bien-être. Bien sur  le consentement mutuel et continu est la base. Et d’autre part la priorité est d’éviter l’ennui. Pour se faire, la curiosité, la simplicité et la pratique seront vos atouts.</p>
<p>Avez-vous déjà imaginé un monde où toutes les femmes se donnent la permission d’être demandeuses, elles prendraient librement  l’initiative, cela  pourrait soulager les hommes, et probablement qu’ils seraient moins en demande s’ils étaient désirés à la base.</p>
<p>Bien évidemment un couple n’est pas forcément composé d’un homme et d’une femme, il est composé de deux êtres désireux de se procurer mutuellement du bien-être et du plaisir. Alors pourquoi ne pas prévoir des plages d’insouciance à l’avance pour  prendre le temps  ensemble d’imaginer des choses différentes. Comme par exemple des pénétrations plus  lentes voir immobiles plutôt que rapides, des masturbations guidées ou partagées, multiplier des massages, découvrir les nombreux sex-toys qui proposent des sensations nouvelles.</p>
<p>Allez vers une sexualité solaire et joyeuse est possible, et un couple peut être le lieu ou exprimer ses fantasmes, déposer sa vulnérabilité sans avoir peur que l’autre vous abandonne.</p>
<p>Un couple peut être un super espace d’épanouissement pour les deux partenaires où l’ensemble des sens sont convoqués et où toutes les émotions s’expriment et se partagent.</p>
<p>Sources : levifweekend 06022020, le Soir 13 janvier 2020.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La sexualité a changé.  Bien sur  la génération 68 a amené la possibilité pour les femmes d’avoir des rapports sexuels sans risquer de tomber enceintes. Par contre les mêmes pratiques sexuelles ont continué avec  peut-être la possibilité de le faire avec plus de personnes. Mais les normes « du comment cela doit se faire » étaient toujours d’application.  À l’époque et  jusqu’à il y a peu, on a limité le masculin à un pénis en érection, on a admis qu’il faut  mettre un terme au rapport lorsque l’homme a joui, on a admis l’évidence que la femme attend d’être comblée, et  on continue d’appeler « préliminaires » les pratiques qui donnent plus de plaisir aux femmes. Au final peu de conditions sont réunies pour parler de rapports sexuels égalitaires et d’un renouvellement des pratiques. Mais aujourd’hui, on admet beaucoup plus aisément que la sexualité, c’est avant tout se faire du bien. D’ailleurs il est bon de rappeler que certaines études démontrent qu’avoir des rapports sexuels peut procurer un effet bénéfique sur le corps comme faire oublier la douleur d’une migraine ou des règles. Le sexe est une vraie question de santé tant mentale que physique et aujourd’hui preuve que les mentalités changent, certains sexe-toys sont reconnus comme produits de bien-être. Bien sur  le consentement mutuel et continu est la base. Et d’autre part la priorité est d’éviter l’ennui. Pour se faire, la curiosité, la simplicité et la pratique seront vos atouts. Avez-vous déjà imaginé un monde où toutes les femmes se donnent la permission d’être demandeuses, elles prendraient librement  l’initiative, cela  pourrait soulager les hommes, et probablement qu’ils seraient moins en demande s’ils étaient désirés à la base. Bien évidemment un couple n’est pas forcément composé d’un homme et d’une femme, il est composé de deux êtres désireux de se procurer mutuellement du bien-être et du plaisir. Alors pourquoi ne pas prévoir des plages d’insouciance à l’avance pour  prendre le temps  ensemble d’imaginer des choses différentes. Comme par exemple des pénétrations plus  lentes voir immobiles plutôt que rapides, des masturbations guidées ou partagées, multiplier des massages, découvrir les nombreux sex-toys qui proposent des sensations nouvelles. Allez vers une sexualité solaire et joyeuse est possible, et un couple peut être le lieu ou exprimer ses fantasmes, déposer sa vulnérabilité sans avoir peur que l’autre vous abandonne. Un couple peut être un super espace d’épanouissement pour les deux partenaires où l’ensemble des sens sont convoqués et où toutes les émotions s’expriment et se partagent. Sources : levifweekend 06022020, le Soir 13 janvier 2020. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>La sexualité a changé.  Bien sur  la génération 68 a amené la possibilité pour les femmes d’avoir des rapports sexuels sans risquer de tomber enceintes. Par contre les mêmes pratiques sexuelles ont continué avec  peut-être la possibilité de le faire avec plus de personnes. Mais les normes « du comment cela doit se faire » étaient toujours d’application.  À l’époque et  jusqu’à il y a peu, on a limité le masculin à un pénis en érection, on a admis qu’il faut  mettre un terme au rapport lorsque l’homme a joui, on a admis l’évidence que la femme attend d’être comblée, et  on continue d’appeler « préliminaires » les pratiques qui donnent plus de plaisir aux femmes. Au final peu de conditions sont réunies pour parler de rapports sexuels égalitaires et d’un renouvellement des pratiques. Mais aujourd’hui, on admet beaucoup plus aisément que la sexualité, c’est avant tout se faire du bien. D’ailleurs il est bon de rappeler que certaines études démontrent qu’avoir des rapports sexuels peut procurer un effet bénéfique sur le corps comme faire oublier la douleur d’une migraine ou des règles. Le sexe est une vraie question de santé tant mentale que physique et aujourd’hui preuve que les mentalités changent, certains sexe-toys sont reconnus comme produits de bien-être. Bien sur  le consentement mutuel et continu est la base. Et d’autre part la priorité est d’éviter l’ennui. Pour se faire, la curiosité, la simplicité et la pratique seront vos atouts. Avez-vous déjà imaginé un monde où toutes les femmes se donnent la permission d’être demandeuses, elles prendraient librement  l’initiative, cela  pourrait soulager les hommes, et probablement qu’ils seraient moins en demande s’ils étaient désirés à la base. Bien évidemment un couple n’est pas forcément composé d’un homme et d’une femme, il est composé de deux êtres désireux de se procurer mutuellement du bien-être et du plaisir. Alors pourquoi ne pas prévoir des plages d’insouciance à l’avance pour  prendre le temps  ensemble d’imaginer des choses différentes. Comme par exemple des pénétrations plus  lentes voir immobiles plutôt que rapides, des masturbations guidées ou partagées, multiplier des massages, découvrir les nombreux sex-toys qui proposent des sensations nouvelles. Allez vers une sexualité solaire et joyeuse est possible, et un couple peut être le lieu ou exprimer ses fantasmes, déposer sa vulnérabilité sans avoir peur que l’autre vous abandonne. Un couple peut être un super espace d’épanouissement pour les deux partenaires où l’ensemble des sens sont convoqués et où toutes les émotions s’expriment et se partagent. Sources : levifweekend 06022020, le Soir 13 janvier 2020. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Rencontre avec Bob Dylan : tant de choses à partager ! (3/4)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/09/01/rencontre-avec-bob-dylan-tant-de-choses-a-partager-3-4/</link>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 11:22:18 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791202" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />En octobre, je dois rencontrer Bob Dylan. Lui sera sur scène et moi dans la salle de concert mais, et ce serait la cerise sur le gâteau, l’organisateur n’exclut pas une conférence de presse à laquelle je serais invité. J’ai tellement de choses à lui partager.</p>
<p>Entre autres…</p>
<p>…que dans ma candeur de jeune militant pacifiste, je pensais qu’il était notre chef de file au cœur des événements des années 1960. Quelle erreur !</p>
<p>« Je n’étais le porte-parole de rien ni de personne, j’étais seulement un musicien. Sans aucun doute, mes textes avaient touché des sensibilités qu’on n’avait pas encore touchées. Tant que mes certitudes restaient intactes, je ne devais rien à personne, écrit-il dans <em>Chroniques</em>, son autobiographie parue chez <em>Folio</em>. Légende, icône, énigme, ce genre de choses, ça va. Sereines inoffensives, usées, ces dénominations-là sont plus faciles à contourner. Prophète, messie, sauveur… ça, c’est dur. Je me sentais vraiment isolé, sans personne d’autre que moi et ma petite famille qui grandissait, face à un monde livré à de fabuleux sorciers. Je refusais d’être un symbole, un emblème ou un porte-parole. Révolté, pas engagé en somme ! »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791110 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/20220806_1643031ft-197x300.jpg" alt="" width="197" height="300" />Et puis, dans les années quatre-vingt, la superstar, après de multiples introspections, déclara : « Je marche depuis trop longtemps à l’instinct et à l’intuition et – problème – ces deux gentes dames se muent en vautours et me sucent la moelle. Puis, brusquement, un soir en Suisse lors d’un concert, tout s’est disloqué et je me suis envolé, le phénomène inattendu s’est produit devant tout le monde. C’était une métamorphose. S’il m’avait manqué un dessein, eh bien, je l’avais. J’étais devenu un autre interprète, j’avais l’idée de redémarrer, de me mettre au service du public. »</p>
<p>Il décrit cette métamorphose : « L’amour, la peur, la haine, le bonheur… dans les termes les plus évidents avec mille et une ramifications subtiles. Une fois de plus, les événements extérieurs peuvent inspirer une chanson, parfois allumer le moteur. »</p>
<p>J’ai encore relevé quelques phrases qui corroborent sa révolte :</p>
<ul>
<li>« Il fait abolir le chemin qui va du bien au mal. »</li>
<li>« Si quelqu’un vole du cuir et fait des chaussures pour les pauvres, c’est un geste moral, mais illégal, donc répréhensible. C’est cette dissociation entre le côté légal et le côté moral des choses qui me dérange. »</li>
<li>« On n’avait pas la parano des communistes, on n’en avait pas peur, tout ça, c’était du bruit pour rien. Les cocos valaient bien les extraterrestres. S’il y avait quelqu’un à craindre, un ennemi, c’était plutôt les grands propriétaires miniers. »</li>
<li>« J’ai été initié à la poésie d’Arthur Rimbaud. Ça n’était pas n’importe quoi. Quand je suis tombé sur la formule ‘‘Je est un autre’’ dans une de ses lettres, les cloches ont sonné à toute volée. C’était parfaitement clair. »</li>
<li>« Je ne cherchais pas l’amour, je ne cherchais pas l’argent. La conscience aiguisée, j’étais déterminé, irréaliste et visionnaire par-dessus le marché. »</li>
</ul>
<p>Bob Dylan, est ce musicien de génie qui aspirait à la gloire certes, mais qui ne la supporte toujours pas.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791029 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>En octobre, je dois rencontrer Bob Dylan. Lui sera sur scène et moi dans la salle de concert mais, et ce serait la cerise sur le gâteau, l’organisateur n’exclut pas une conférence de presse à laquelle je serais invité. J’ai tellement de choses à lui partager. Entre autres… …que dans ma candeur de jeune militant pacifiste, je pensais qu’il était notre chef de file au cœur des événements des années 1960. Quelle erreur ! « Je n’étais le porte-parole de rien ni de personne, j’étais seulement un musicien. Sans aucun doute, mes textes avaient touché des sensibilités qu’on n’avait pas encore touchées. Tant que mes certitudes restaient intactes, je ne devais rien à personne, écrit-il dans Chroniques, son autobiographie parue chez Folio. Légende, icône, énigme, ce genre de choses, ça va. Sereines inoffensives, usées, ces dénominations-là sont plus faciles à contourner. Prophète, messie, sauveur… ça, c’est dur. Je me sentais vraiment isolé, sans personne d’autre que moi et ma petite famille qui grandissait, face à un monde livré à de fabuleux sorciers. Je refusais d’être un symbole, un emblème ou un porte-parole. Révolté, pas engagé en somme ! » Et puis, dans les années quatre-vingt, la superstar, après de multiples introspections, déclara : « Je marche depuis trop longtemps à l’instinct et à l’intuition et – problème – ces deux gentes dames se muent en vautours et me sucent la moelle. Puis, brusquement, un soir en Suisse lors d’un concert, tout s’est disloqué et je me suis envolé, le phénomène inattendu s’est produit devant tout le monde. C’était une métamorphose. S’il m’avait manqué un dessein, eh bien, je l’avais. J’étais devenu un autre interprète, j’avais l’idée de redémarrer, de me mettre au service du public. » Il décrit cette métamorphose : « L’amour, la peur, la haine, le bonheur… dans les termes les plus évidents avec mille et une ramifications subtiles. Une fois de plus, les événements extérieurs peuvent inspirer une chanson, parfois allumer le moteur. » J’ai encore relevé quelques phrases qui corroborent sa révolte : « Il fait abolir le chemin qui va du bien au mal. » « Si quelqu’un vole du cuir et fait des chaussures pour les pauvres, c’est un geste moral, mais illégal, donc répréhensible. C’est cette dissociation entre le côté légal et le côté moral des choses qui me dérange. » « On n’avait pas la parano des communistes, on n’en avait pas peur, tout ça, c’était du bruit pour rien. Les cocos valaient bien les extraterrestres. S’il y avait quelqu’un à craindre, un ennemi, c’était plutôt les grands propriétaires miniers. » « J’ai été initié à la poésie d’Arthur Rimbaud. Ça n’était pas n’importe quoi. Quand je suis tombé sur la formule ‘‘Je est un autre’’ dans une de ses lettres, les cloches ont sonné à toute volée. C’était parfaitement clair. » « Je ne cherchais pas l’amour, je ne cherchais pas l’argent. La conscience aiguisée, j’étais déterminé, irréaliste et visionnaire par-dessus le marché. » Bob Dylan, est ce musicien de génie qui aspirait à la gloire certes, mais qui ne la supporte toujours pas. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>En octobre, je dois rencontrer Bob Dylan. Lui sera sur scène et moi dans la salle de concert mais, et ce serait la cerise sur le gâteau, l’organisateur n’exclut pas une conférence de presse à laquelle je serais invité. J’ai tellement de choses à lui partager. Entre autres… …que dans ma candeur de jeune militant pacifiste, je pensais qu’il était notre chef de file au cœur des événements des années 1960. Quelle erreur ! « Je n’étais le porte-parole de rien ni de personne, j’étais seulement un musicien. Sans aucun doute, mes textes avaient touché des sensibilités qu’on n’avait pas encore touchées. Tant que mes certitudes restaient intactes, je ne devais rien à personne, écrit-il dans Chroniques, son autobiographie parue chez Folio. Légende, icône, énigme, ce genre de choses, ça va. Sereines inoffensives, usées, ces dénominations-là sont plus faciles à contourner. Prophète, messie, sauveur… ça, c’est dur. Je me sentais vraiment isolé, sans personne d’autre que moi et ma petite famille qui grandissait, face à un monde livré à de fabuleux sorciers. Je refusais d’être un symbole, un emblème ou un porte-parole. Révolté, pas engagé en somme ! » Et puis, dans les années quatre-vingt, la superstar, après de multiples introspections, déclara : « Je marche depuis trop longtemps à l’instinct et à l’intuition et – problème – ces deux gentes dames se muent en vautours et me sucent la moelle. Puis, brusquement, un soir en Suisse lors d’un concert, tout s’est disloqué et je me suis envolé, le phénomène inattendu s’est produit devant tout le monde. C’était une métamorphose. S’il m’avait manqué un dessein, eh bien, je l’avais. J’étais devenu un autre interprète, j’avais l’idée de redémarrer, de me mettre au service du public. » Il décrit cette métamorphose : « L’amour, la peur, la haine, le bonheur… dans les termes les plus évidents avec mille et une ramifications subtiles. Une fois de plus, les événements extérieurs peuvent inspirer une chanson, parfois allumer le moteur. » J’ai encore relevé quelques phrases qui corroborent sa révolte : « Il fait abolir le chemin qui va du bien au mal. » « Si quelqu’un vole du cuir et fait des chaussures pour les pauvres, c’est un geste moral, mais illégal, donc répréhensible. C’est cette dissociation entre le côté légal et le côté moral des choses qui me dérange. » « On n’avait pas la parano des communistes, on n’en avait pas peur, tout ça, c’était du bruit pour rien. Les cocos valaient bien les extraterrestres. S’il y avait quelqu’un à craindre, un ennemi, c’était plutôt les grands propriétaires miniers. » « J’ai été initié à la poésie d’Arthur Rimbaud. Ça n’était pas n’importe quoi. Quand je suis tombé sur la formule ‘‘Je est un autre’’ dans une de ses lettres, les cloches ont sonné à toute volée. C’était parfaitement clair. » « Je ne cherchais pas l’amour, je ne cherchais pas l’argent. La conscience aiguisée, j’étais déterminé, irréaliste et visionnaire par-dessus le marché. » Bob Dylan, est ce musicien de génie qui aspirait à la gloire certes, mais qui ne la supporte toujours pas. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’inquiétude d’Annie Ernaux : une défaite de l’intelligence</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/30/linquietude-dannie-ernaux-une-defaite-de-lintelligence/</link>
		<pubDate>Tue, 30 Aug 2022 07:15:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791282</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791202" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Annie Ernaux, auteure à qui d’aucuns prédisent un Prix Nobel de littérature, est craintive. Au <em>Soir<a href="#_ftn1" name="_ftnref1"><strong>[1]</strong></a></em>, elle déclara : « Mon combat, c’est de ne pas laisser les classes populaires dont je suis issue, c’est important de le rappeler, dériver vers Marine Le Pen. Ce serait une telle défaite politique, une telle défaite de l’intelligence… »</p>
<p>À ce propos, le ban et l’arrière-ban de l’extrême droite internationale et des groupes nazis, s’étaient donné rendez-vous en cette fin août à Ypres, en Flandre, à quelques pas de la France, pour y célébrer leur politique nauséabonde.</p>
<p>Sous la pression citoyenne, l’autorisation fut finalement refusée par des autorités, mais les hordes brunes n’en démordent pas et reviennent à l’assaut.</p>
<p>Hélas, trois fois hélas, il faut se rendre à l’évidence que, déçues par la social-démocratie, des couches dites populaires, surtout ouvrières, ont été séduites par les sirènes du Rassemblement National, du Vlaams Belang et autres formations aux discours racistes, xénophobes, au rejet des « autres », aux accointances avec les lobbys des armes, etc.</p>
<p>Il est grand temps d’agir concrètement en interpellant vos élus, ceux qui représentent encore la démocratie, de manifester publiquement votre opposition, de participer à des manifestations en ce sens, et pas seulement se contenter de liker sur <em>Facebook</em>, parfois sous un pseudonyme, ou une banale bannière.</p>
<p>D’aucuns rétorquent : « Je n’ai pas le temps, il y a le boulot, les enfants… », « Cela ne sert à rien, tous pourris… », « Je reste en dehors de la politique » &#8230;</p>
<p>À mon tour de leur rétorquer un proverbe arabe, mais universel : « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen. Qui ne veut rien faire trouve une excuse. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791152 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>Photo : prise d’écran <em>Le Soir</em>.</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> 17 août 2022.</p>]]></description>
		<enclosure length="2782469" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/terre_citoyenne/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/annie-ernaux.mp3"/>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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		<itunes:duration>2:09</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Annie Ernaux, auteure à qui d’aucuns prédisent un Prix Nobel de littérature, est craintive. Au Soir[1], elle déclara : « Mon combat, c’est de ne pas laisser les classes populaires dont je suis issue, c’est important de le rappeler, dériver vers Marine Le Pen. Ce serait une telle défaite politique, une telle défaite de l’intelligence… » À ce propos, le ban et l’arrière-ban de l’extrême droite internationale et des groupes nazis, s’étaient donné rendez-vous en cette fin août à Ypres, en Flandre, à quelques pas de la France, pour y célébrer leur politique nauséabonde. Sous la pression citoyenne, l’autorisation fut finalement refusée par des autorités, mais les hordes brunes n’en démordent pas et reviennent à l’assaut. Hélas, trois fois hélas, il faut se rendre à l’évidence que, déçues par la social-démocratie, des couches dites populaires, surtout ouvrières, ont été séduites par les sirènes du Rassemblement National, du Vlaams Belang et autres formations aux discours racistes, xénophobes, au rejet des « autres », aux accointances avec les lobbys des armes, etc. Il est grand temps d’agir concrètement en interpellant vos élus, ceux qui représentent encore la démocratie, de manifester publiquement votre opposition, de participer à des manifestations en ce sens, et pas seulement se contenter de liker sur Facebook, parfois sous un pseudonyme, ou une banale bannière. D’aucuns rétorquent : « Je n’ai pas le temps, il y a le boulot, les enfants… », « Cela ne sert à rien, tous pourris… », « Je reste en dehors de la politique » &amp;#8230; À mon tour de leur rétorquer un proverbe arabe, mais universel : « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen. Qui ne veut rien faire trouve une excuse. » Photo : prise d’écran Le Soir. [1] 17 août 2022.</itunes:subtitle><itunes:summary>Annie Ernaux, auteure à qui d’aucuns prédisent un Prix Nobel de littérature, est craintive. Au Soir[1], elle déclara : « Mon combat, c’est de ne pas laisser les classes populaires dont je suis issue, c’est important de le rappeler, dériver vers Marine Le Pen. Ce serait une telle défaite politique, une telle défaite de l’intelligence… » À ce propos, le ban et l’arrière-ban de l’extrême droite internationale et des groupes nazis, s’étaient donné rendez-vous en cette fin août à Ypres, en Flandre, à quelques pas de la France, pour y célébrer leur politique nauséabonde. Sous la pression citoyenne, l’autorisation fut finalement refusée par des autorités, mais les hordes brunes n’en démordent pas et reviennent à l’assaut. Hélas, trois fois hélas, il faut se rendre à l’évidence que, déçues par la social-démocratie, des couches dites populaires, surtout ouvrières, ont été séduites par les sirènes du Rassemblement National, du Vlaams Belang et autres formations aux discours racistes, xénophobes, au rejet des « autres », aux accointances avec les lobbys des armes, etc. Il est grand temps d’agir concrètement en interpellant vos élus, ceux qui représentent encore la démocratie, de manifester publiquement votre opposition, de participer à des manifestations en ce sens, et pas seulement se contenter de liker sur Facebook, parfois sous un pseudonyme, ou une banale bannière. D’aucuns rétorquent : « Je n’ai pas le temps, il y a le boulot, les enfants… », « Cela ne sert à rien, tous pourris… », « Je reste en dehors de la politique » &amp;#8230; À mon tour de leur rétorquer un proverbe arabe, mais universel : « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen. Qui ne veut rien faire trouve une excuse. » Photo : prise d’écran Le Soir. [1] 17 août 2022.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Profession et passion pour l’Océan : rencontre avec Thomas Canetti –</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/29/profession-et-passion-pour-locean-rencontre-avec-thomas-canetti/</link>
		<pubDate>Mon, 29 Aug 2022 07:00:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789689</guid>
		<description><![CDATA[<p>Mettre en cohérence ses valeurs avec ses activités, c’est un objectif largement partagé par beaucoup d’entre nous. Y arriver est plus compliqué. Je vous invite à la rencontre d’un parcours, de celui de Thomas Canetti, fondateur de FOOD4GOOD , entreprise de distribution de produits de la mer, -poissons MSC et poissons bio,  qui a créé cette activité, reflet de ses convictions personnelles en lien  avec la volonté de contribuer à la protection de l’Océan. Un exemple d’un parcours qui fait la preuve que vous aussi vous pourriez faire de même : allier profession et passion &#8230;</p>
<p>A découvrir dans cette interview.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.longitud181.org" target="_blank" rel="noopener">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Mettre en cohérence ses valeurs avec ses activités, c’est un objectif largement partagé par beaucoup d’entre nous. Y arriver est plus compliqué. Je vous invite à la rencontre d’un parcours, de celui de Thomas Canetti, fondateur de FOOD4GOOD , entreprise de distribution de produits de la mer, -poissons MSC et poissons bio,  qui a créé cette activité, reflet de ses convictions personnelles en lien  avec la volonté de contribuer à la protection de l’Océan. Un exemple d’un parcours qui fait la preuve que vous aussi vous pourriez faire de même : allier profession et passion &amp;#8230; A découvrir dans cette interview. &amp;nbsp; www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Mettre en cohérence ses valeurs avec ses activités, c’est un objectif largement partagé par beaucoup d’entre nous. Y arriver est plus compliqué. Je vous invite à la rencontre d’un parcours, de celui de Thomas Canetti, fondateur de FOOD4GOOD , entreprise de distribution de produits de la mer, -poissons MSC et poissons bio,  qui a créé cette activité, reflet de ses convictions personnelles en lien  avec la volonté de contribuer à la protection de l’Océan. Un exemple d’un parcours qui fait la preuve que vous aussi vous pourriez faire de même : allier profession et passion &amp;#8230; A découvrir dans cette interview. &amp;nbsp; www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Faites comme les marins, tenez un carnet de bord</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/27/faites-comme-les-marins-tenez-un-carnet-de-bord/</link>
		<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 19:24:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791214</guid>
		<description><![CDATA[<p>Pour se créer un chouette souvenir d’un évènement, d’un lieu, de vacances, d’une exposition ou autre, il n’est pas nécessaire  d’être un grand artiste ou de savoir dessiner. Il y a juste à écouter son envie de se poser pour aider à arrêter le temps et se détendre.</p>
<p><figure id="attachment_791215" aria-describedby="caption-attachment-791215" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791215 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/istockphoto-1367098246-612x612-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><figcaption id="caption-attachment-791215" class="wp-caption-text">Photos Pixabay</figcaption></figure></p>
<p>Fixer des souvenirs dans la rétine  invite à être attentif aux détails, à ressentir la lumière et ses différentes teintes. S’assoir, puis observer un végétal et s’appliquer à croquer ses contours et ses multiples détails. Il ne s’agit surtout pas de se soucier du résultat final, il s’agit plutôt d’apprécier le moment et de découvrir le plaisir du trait, de la couleur et du geste.</p>
<p>Il y a de multiples façons d’illustrer son carnet de bord ou son carnet de voyage, il y a bien sur le croquis, l’aquarelle, le pastel, les feutres etc., mais aussi le copié -collé ou le déchiré-collé. N’hésitez pas à superposer différents supports, un ticket d’entrée sur lequel vous pouvez déposer un graffiti, une carte postale qui sera customisée, un plan sous forme de puzzle, une fleur brodée… ne mettez aucun frein à votre imagination et votre créativité.</p>
<p>Prendre la plume ou le crayon chaque jour permet aux petites choses du quotidien de sortir de l’ordinaire et de leur octroyer une touche de magie.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-791219 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/istockphoto-180708341-612x612-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></p>
<p>Le marin, lui est dans l’obligation de noter journellement l’état de la mer, l’état du ciel et les grands faits à bord. C’est ainsi qu’il assure la sécurité de tous et qu’il affine ses connaissances et expériences.</p>
<p>Créer son propre carnet de bord avec ses propres contraintes par exemple, un croquis par jour, une phrase liée à un évènement tous les deux jours, une page complète par semaine, etc., vous permettra de raconter ce qui vous tient à cœur, de faire le point, d’éclaircir vos pensées, de prendre plaisir à vous relire, à vous redécouvrir.</p>
<p>Et pourquoi ne pas faire l’exercice en famille, et co-créer un carnet à six, huit, douze mains ou plus. L’essentiel est de s’amuser.</p>
<p>N’attendez plus et commencez dès demain votre carnet de bord, vous verrez, une fois commencé, l’envie d’y revenir s’invitera toute seule. Et votre carnet deviendra votre moment à vous et sera peut-être aussi une sorte de trésor à partager avec les personnes que vous aimez.</p>
<p>Photos : Pixabay</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Pour se créer un chouette souvenir d’un évènement, d’un lieu, de vacances, d’une exposition ou autre, il n’est pas nécessaire  d’être un grand artiste ou de savoir dessiner. Il y a juste à écouter son envie de se poser pour aider à arrêter le temps et se détendre. Photos Pixabay Fixer des souvenirs dans la rétine  invite à être attentif aux détails, à ressentir la lumière et ses différentes teintes. S’assoir, puis observer un végétal et s’appliquer à croquer ses contours et ses multiples détails. Il ne s’agit surtout pas de se soucier du résultat final, il s’agit plutôt d’apprécier le moment et de découvrir le plaisir du trait, de la couleur et du geste. Il y a de multiples façons d’illustrer son carnet de bord ou son carnet de voyage, il y a bien sur le croquis, l’aquarelle, le pastel, les feutres etc., mais aussi le copié -collé ou le déchiré-collé. N’hésitez pas à superposer différents supports, un ticket d’entrée sur lequel vous pouvez déposer un graffiti, une carte postale qui sera customisée, un plan sous forme de puzzle, une fleur brodée… ne mettez aucun frein à votre imagination et votre créativité. Prendre la plume ou le crayon chaque jour permet aux petites choses du quotidien de sortir de l’ordinaire et de leur octroyer une touche de magie. Le marin, lui est dans l’obligation de noter journellement l’état de la mer, l’état du ciel et les grands faits à bord. C’est ainsi qu’il assure la sécurité de tous et qu’il affine ses connaissances et expériences. Créer son propre carnet de bord avec ses propres contraintes par exemple, un croquis par jour, une phrase liée à un évènement tous les deux jours, une page complète par semaine, etc., vous permettra de raconter ce qui vous tient à cœur, de faire le point, d’éclaircir vos pensées, de prendre plaisir à vous relire, à vous redécouvrir. Et pourquoi ne pas faire l’exercice en famille, et co-créer un carnet à six, huit, douze mains ou plus. L’essentiel est de s’amuser. N’attendez plus et commencez dès demain votre carnet de bord, vous verrez, une fois commencé, l’envie d’y revenir s’invitera toute seule. Et votre carnet deviendra votre moment à vous et sera peut-être aussi une sorte de trésor à partager avec les personnes que vous aimez. Photos : Pixabay &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Pour se créer un chouette souvenir d’un évènement, d’un lieu, de vacances, d’une exposition ou autre, il n’est pas nécessaire  d’être un grand artiste ou de savoir dessiner. Il y a juste à écouter son envie de se poser pour aider à arrêter le temps et se détendre. Photos Pixabay Fixer des souvenirs dans la rétine  invite à être attentif aux détails, à ressentir la lumière et ses différentes teintes. S’assoir, puis observer un végétal et s’appliquer à croquer ses contours et ses multiples détails. Il ne s’agit surtout pas de se soucier du résultat final, il s’agit plutôt d’apprécier le moment et de découvrir le plaisir du trait, de la couleur et du geste. Il y a de multiples façons d’illustrer son carnet de bord ou son carnet de voyage, il y a bien sur le croquis, l’aquarelle, le pastel, les feutres etc., mais aussi le copié -collé ou le déchiré-collé. N’hésitez pas à superposer différents supports, un ticket d’entrée sur lequel vous pouvez déposer un graffiti, une carte postale qui sera customisée, un plan sous forme de puzzle, une fleur brodée… ne mettez aucun frein à votre imagination et votre créativité. Prendre la plume ou le crayon chaque jour permet aux petites choses du quotidien de sortir de l’ordinaire et de leur octroyer une touche de magie. Le marin, lui est dans l’obligation de noter journellement l’état de la mer, l’état du ciel et les grands faits à bord. C’est ainsi qu’il assure la sécurité de tous et qu’il affine ses connaissances et expériences. Créer son propre carnet de bord avec ses propres contraintes par exemple, un croquis par jour, une phrase liée à un évènement tous les deux jours, une page complète par semaine, etc., vous permettra de raconter ce qui vous tient à cœur, de faire le point, d’éclaircir vos pensées, de prendre plaisir à vous relire, à vous redécouvrir. Et pourquoi ne pas faire l’exercice en famille, et co-créer un carnet à six, huit, douze mains ou plus. L’essentiel est de s’amuser. N’attendez plus et commencez dès demain votre carnet de bord, vous verrez, une fois commencé, l’envie d’y revenir s’invitera toute seule. Et votre carnet deviendra votre moment à vous et sera peut-être aussi une sorte de trésor à partager avec les personnes que vous aimez. Photos : Pixabay &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Inattendus Chemins de Compostelle</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/27/inattendus-chemins-de-compostelle/</link>
		<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 11:05:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791201</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791202" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Le très ancien et célèbre Chemin de Compostelle, pèlerinage chrétien dévolu à saint Jacques le Majeur dont la dépouille serait miraculeusement arrivée en Galice, remonte à sept siècles après son martyre.</p>
<p>Au fil du temps, cette longue pérégrination (800 km en territoire espagnol depuis les Pyrénées, mais il faut généralement y ajouter les centaines de kilomètres depuis Paris, Vézelay, Arles et le Puy-en-Velay, les autres départs historiques du Camino francès ou Chemin français) a changé par rapport à son objectif initial, celui de la dévotion et de la repentance.</p>
<p>De chrétienne, cette démarche introspective qui a pour devise « Mourir et revivre à un autre être humain » s’est alors transformée en itinéraire culturel, label donné par la Communauté européenne, et, aussi, à mon instar, un parcours entrepris dans un cadre philosophique, sportif, de découverte du patrimoine humain et mobilier.</p>
<p>Pareille longue marche se prépare minutieusement même si, à présent, modernité oblige, Internet vous en fournit le mode d’emploi de A à Z, adresses de gîtes proposant des masseurs ou masseuses (… des pieds, bien entendu) en option.</p>
<p>Pour ma part, à la fin des années 1980, ce fut un bon vieux guide en papier et certainement pas un GPS qui dirigea mes pas pour accomplir les 1.600 kilomètres à mon programme.</p>
<p>Mais, peu importe !</p>
<p>La beauté de sites, la profondeur initiatique de cette pérégrination, la découverte d’un passé historique et artistique exceptionnel, les enseignements de potentielles rencontres…, restent identiques sur le fond depuis des siècles et leur impact sur le travail intérieur paraît identique, selon de multiples témoignages.</p>
<p>Je pensais donc bien connaître le sujet. Erreur !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791206 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/dsc04925-195x300.jpg" alt="" width="195" height="300" />La lecture du « <em>Petit Livre des Chemins de Compostelle</em> » de Marie Chamberlain publié en juin aux <em>Éditions Papier Cadeau</em>, ouvrage agrémenté de dizaines d’images, réserve un lot de surprises.</p>
<p>Effectivement, s’il est dit que le Chemin pour s’en aller à Santiago de Compostella débute au premier pas en sortant de chez soi, outre les itinéraires inhérents aux quatre départs historiques cités, cet ouvrage en propose quelques-uns, moins connus mais tout autant chargés de la magie compostellane.</p>
<p>À savoir, la Voie des Plantagenêts dont le départ est situé au Mont-Saint-Michel, sillonne par Fougères, Vitré, Niort, Aulnay, il y a encore la Voie du Piémont pyrénéen qui débute à Narbonne et s’en va en Pays cathare, puis Lourdes, Ordiarp et Saint-Just-Ibarre.</p>
<p>Une première précision importante à l’auteure qui écrit : « …depuis le XIIe siècle, on ne sait pas pourquoi la coquille devint l’emblème du pèlerin… », ce qui est quand même particulièrement interpellant car, la légende qui traverse les siècles, spécifie que le corps de Jacques le Majeur arriva sur les bords de la Galice, très précisément à Iria Flavia, là où les coquilles Saint-Jacques se ramassent sur la plage.</p>
<p>Autre précision, lorsqu’elle écrit encore que « l’embarcation sans guide l’y transporta », à vrai dire, toujours selon la légende, ce sont des anges qui la tirèrent.</p>
<p>Quoiqu’il en soit, ces deux détails font aussi partie intégrante de la magie compostellane merveilleusement composée de mythologie, de sacré, de folklore et de ressentiments personnels.</p>
<p>Ultreïa ! donc, comme clament les pèlerins et autres marcheurs et randonneurs en arrivant à Compostelle et en expression de joie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Extrait musical <em>Youtube</em> : <em>Le chant des pèlerins de Compostelle</em> par Jean-Claude Benazet.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791152 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le très ancien et célèbre Chemin de Compostelle, pèlerinage chrétien dévolu à saint Jacques le Majeur dont la dépouille serait miraculeusement arrivée en Galice, remonte à sept siècles après son martyre. Au fil du temps, cette longue pérégrination (800 km en territoire espagnol depuis les Pyrénées, mais il faut généralement y ajouter les centaines de kilomètres depuis Paris, Vézelay, Arles et le Puy-en-Velay, les autres départs historiques du Camino francès ou Chemin français) a changé par rapport à son objectif initial, celui de la dévotion et de la repentance. De chrétienne, cette démarche introspective qui a pour devise « Mourir et revivre à un autre être humain » s’est alors transformée en itinéraire culturel, label donné par la Communauté européenne, et, aussi, à mon instar, un parcours entrepris dans un cadre philosophique, sportif, de découverte du patrimoine humain et mobilier. Pareille longue marche se prépare minutieusement même si, à présent, modernité oblige, Internet vous en fournit le mode d’emploi de A à Z, adresses de gîtes proposant des masseurs ou masseuses (… des pieds, bien entendu) en option. Pour ma part, à la fin des années 1980, ce fut un bon vieux guide en papier et certainement pas un GPS qui dirigea mes pas pour accomplir les 1.600 kilomètres à mon programme. Mais, peu importe ! La beauté de sites, la profondeur initiatique de cette pérégrination, la découverte d’un passé historique et artistique exceptionnel, les enseignements de potentielles rencontres…, restent identiques sur le fond depuis des siècles et leur impact sur le travail intérieur paraît identique, selon de multiples témoignages. Je pensais donc bien connaître le sujet. Erreur ! La lecture du « Petit Livre des Chemins de Compostelle » de Marie Chamberlain publié en juin aux Éditions Papier Cadeau, ouvrage agrémenté de dizaines d’images, réserve un lot de surprises. Effectivement, s’il est dit que le Chemin pour s’en aller à Santiago de Compostella débute au premier pas en sortant de chez soi, outre les itinéraires inhérents aux quatre départs historiques cités, cet ouvrage en propose quelques-uns, moins connus mais tout autant chargés de la magie compostellane. À savoir, la Voie des Plantagenêts dont le départ est situé au Mont-Saint-Michel, sillonne par Fougères, Vitré, Niort, Aulnay, il y a encore la Voie du Piémont pyrénéen qui débute à Narbonne et s’en va en Pays cathare, puis Lourdes, Ordiarp et Saint-Just-Ibarre. Une première précision importante à l’auteure qui écrit : « …depuis le XIIe siècle, on ne sait pas pourquoi la coquille devint l’emblème du pèlerin… », ce qui est quand même particulièrement interpellant car, la légende qui traverse les siècles, spécifie que le corps de Jacques le Majeur arriva sur les bords de la Galice, très précisément à Iria Flavia, là où les coquilles Saint-Jacques se ramassent sur la plage. Autre précision, lorsqu’elle écrit encore que « l’embarcation sans guide l’y transporta », à vrai dire, toujours selon la légende, ce sont des anges qui la tirèrent. Quoiqu’il en soit, ces deux détails font aussi partie intégrante de la magie compostellane merveilleusement composée de mythologie, de sacré, de folklore et de ressentiments personnels. Ultreïa ! donc, comme clament les pèlerins et autres marcheurs et randonneurs en arrivant à Compostelle et en expression de joie. &amp;nbsp; Extrait musical Youtube : Le chant des pèlerins de Compostelle par Jean-Claude Benazet.</itunes:subtitle><itunes:summary>Le très ancien et célèbre Chemin de Compostelle, pèlerinage chrétien dévolu à saint Jacques le Majeur dont la dépouille serait miraculeusement arrivée en Galice, remonte à sept siècles après son martyre. Au fil du temps, cette longue pérégrination (800 km en territoire espagnol depuis les Pyrénées, mais il faut généralement y ajouter les centaines de kilomètres depuis Paris, Vézelay, Arles et le Puy-en-Velay, les autres départs historiques du Camino francès ou Chemin français) a changé par rapport à son objectif initial, celui de la dévotion et de la repentance. De chrétienne, cette démarche introspective qui a pour devise « Mourir et revivre à un autre être humain » s’est alors transformée en itinéraire culturel, label donné par la Communauté européenne, et, aussi, à mon instar, un parcours entrepris dans un cadre philosophique, sportif, de découverte du patrimoine humain et mobilier. Pareille longue marche se prépare minutieusement même si, à présent, modernité oblige, Internet vous en fournit le mode d’emploi de A à Z, adresses de gîtes proposant des masseurs ou masseuses (… des pieds, bien entendu) en option. Pour ma part, à la fin des années 1980, ce fut un bon vieux guide en papier et certainement pas un GPS qui dirigea mes pas pour accomplir les 1.600 kilomètres à mon programme. Mais, peu importe ! La beauté de sites, la profondeur initiatique de cette pérégrination, la découverte d’un passé historique et artistique exceptionnel, les enseignements de potentielles rencontres…, restent identiques sur le fond depuis des siècles et leur impact sur le travail intérieur paraît identique, selon de multiples témoignages. Je pensais donc bien connaître le sujet. Erreur ! La lecture du « Petit Livre des Chemins de Compostelle » de Marie Chamberlain publié en juin aux Éditions Papier Cadeau, ouvrage agrémenté de dizaines d’images, réserve un lot de surprises. Effectivement, s’il est dit que le Chemin pour s’en aller à Santiago de Compostella débute au premier pas en sortant de chez soi, outre les itinéraires inhérents aux quatre départs historiques cités, cet ouvrage en propose quelques-uns, moins connus mais tout autant chargés de la magie compostellane. À savoir, la Voie des Plantagenêts dont le départ est situé au Mont-Saint-Michel, sillonne par Fougères, Vitré, Niort, Aulnay, il y a encore la Voie du Piémont pyrénéen qui débute à Narbonne et s’en va en Pays cathare, puis Lourdes, Ordiarp et Saint-Just-Ibarre. Une première précision importante à l’auteure qui écrit : « …depuis le XIIe siècle, on ne sait pas pourquoi la coquille devint l’emblème du pèlerin… », ce qui est quand même particulièrement interpellant car, la légende qui traverse les siècles, spécifie que le corps de Jacques le Majeur arriva sur les bords de la Galice, très précisément à Iria Flavia, là où les coquilles Saint-Jacques se ramassent sur la plage. Autre précision, lorsqu’elle écrit encore que « l’embarcation sans guide l’y transporta », à vrai dire, toujours selon la légende, ce sont des anges qui la tirèrent. Quoiqu’il en soit, ces deux détails font aussi partie intégrante de la magie compostellane merveilleusement composée de mythologie, de sacré, de folklore et de ressentiments personnels. Ultreïa ! donc, comme clament les pèlerins et autres marcheurs et randonneurs en arrivant à Compostelle et en expression de joie. &amp;nbsp; Extrait musical Youtube : Le chant des pèlerins de Compostelle par Jean-Claude Benazet.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Yves Le Car, libertaire et poète</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/25/yves-le-car-libertaire-et-poete/</link>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 07:01:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791184</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791100" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />J’étais adolescent quand j’entendis pour la première fois <em>Le Dormeur du Val</em> d’Arthur Rimbaud, un poème qui, non seulement me bouleversa, mais contribua à mon engagement pour une société fraternelle, pacifiée autant que faire se peut, et solidaire.</p>
<p>Yves Le Car, plume bien connue du magazine de l’Union pacifiste de France, est un libertaire actif auprès des réfugiés, qui milite pour un monde sans armées et sans frontières, mais qui est aussi poète. Un poète-militant, en somme.</p>
<p>Son dernier recueil de poésies <em>Lichens de Soleil</em> me fut préfacé de ces mots : « Un petit livre de contre-battant pacifiste qui brise les P de Damoclès pour en faire le P de Poésie et le P de Paix. »</p>
<p>Ces propos annoncent le ton des quelque 130 pages qui suivent :</p>
<p>« Des gosses de vingt ans s’engagent</p>
<p>poussés par le chômage</p>
<p>boostés par de faux mages qui leur font miroiter</p>
<p>des voyages… »</p>
<p>Un autre extrait :</p>
<p>« Quel toupet !</p>
<p>À vos yeux le premier des suspects</p>
<p>Ce n’est pas celui qui veut la paix… »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791185 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/20220825_084559-211x300.jpg" alt="" width="211" height="300" />La chanson <em>Le Déserteur</em> de Boris Vian, avec la fin remaniée par Mouloudji, marque encore maints esprits en ces temps troublés. Pas suffisamment, hélas.</p>
<p>Yves Le Car, lui, s’adresse directement audit écrivain, musicien de jazz et parolier, également auteur de la <em>Java des bombes atomiques</em>, chanson antinucléaire par excellence :</p>
<p>« Monsieur Boris Vian</p>
<p>Je vous fais une lettre</p>
<p>Qui vous fera renaître</p>
<p>Au moins quelques instants</p>
<p>Le temps de concevoir</p>
<p>Un monde libertaire</p>
<p>Exempt de militaires</p>
<p>Exempt de tout Pouvoir&#8230; »</p>
<p><em>Lichens de Soleil</em> : 15 euros, envoi y compris disponible chez l’auteur : Yves Le Car, 320 ancienne route de Sarrians – 84 810 Aubignan – France.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Triennale de l’affiche politique, Mons, photo Pierre Guelff.</p>
<p>Extrait musical : <em>Le Déserteur</em>, Boris Vian, Youtube.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>J’étais adolescent quand j’entendis pour la première fois Le Dormeur du Val d’Arthur Rimbaud, un poème qui, non seulement me bouleversa, mais contribua à mon engagement pour une société fraternelle, pacifiée autant que faire se peut, et solidaire. Yves Le Car, plume bien connue du magazine de l’Union pacifiste de France, est un libertaire actif auprès des réfugiés, qui milite pour un monde sans armées et sans frontières, mais qui est aussi poète. Un poète-militant, en somme. Son dernier recueil de poésies Lichens de Soleil me fut préfacé de ces mots : « Un petit livre de contre-battant pacifiste qui brise les P de Damoclès pour en faire le P de Poésie et le P de Paix. » Ces propos annoncent le ton des quelque 130 pages qui suivent : « Des gosses de vingt ans s’engagent poussés par le chômage boostés par de faux mages qui leur font miroiter des voyages… » Un autre extrait : « Quel toupet ! À vos yeux le premier des suspects Ce n’est pas celui qui veut la paix… » La chanson Le Déserteur de Boris Vian, avec la fin remaniée par Mouloudji, marque encore maints esprits en ces temps troublés. Pas suffisamment, hélas. Yves Le Car, lui, s’adresse directement audit écrivain, musicien de jazz et parolier, également auteur de la Java des bombes atomiques, chanson antinucléaire par excellence : « Monsieur Boris Vian Je vous fais une lettre Qui vous fera renaître Au moins quelques instants Le temps de concevoir Un monde libertaire Exempt de militaires Exempt de tout Pouvoir&amp;#8230; » Lichens de Soleil : 15 euros, envoi y compris disponible chez l’auteur : Yves Le Car, 320 ancienne route de Sarrians – 84 810 Aubignan – France. &amp;nbsp; Photo : Triennale de l’affiche politique, Mons, photo Pierre Guelff. Extrait musical : Le Déserteur, Boris Vian, Youtube.</itunes:subtitle><itunes:summary>J’étais adolescent quand j’entendis pour la première fois Le Dormeur du Val d’Arthur Rimbaud, un poème qui, non seulement me bouleversa, mais contribua à mon engagement pour une société fraternelle, pacifiée autant que faire se peut, et solidaire. Yves Le Car, plume bien connue du magazine de l’Union pacifiste de France, est un libertaire actif auprès des réfugiés, qui milite pour un monde sans armées et sans frontières, mais qui est aussi poète. Un poète-militant, en somme. Son dernier recueil de poésies Lichens de Soleil me fut préfacé de ces mots : « Un petit livre de contre-battant pacifiste qui brise les P de Damoclès pour en faire le P de Poésie et le P de Paix. » Ces propos annoncent le ton des quelque 130 pages qui suivent : « Des gosses de vingt ans s’engagent poussés par le chômage boostés par de faux mages qui leur font miroiter des voyages… » Un autre extrait : « Quel toupet ! À vos yeux le premier des suspects Ce n’est pas celui qui veut la paix… » La chanson Le Déserteur de Boris Vian, avec la fin remaniée par Mouloudji, marque encore maints esprits en ces temps troublés. Pas suffisamment, hélas. Yves Le Car, lui, s’adresse directement audit écrivain, musicien de jazz et parolier, également auteur de la Java des bombes atomiques, chanson antinucléaire par excellence : « Monsieur Boris Vian Je vous fais une lettre Qui vous fera renaître Au moins quelques instants Le temps de concevoir Un monde libertaire Exempt de militaires Exempt de tout Pouvoir&amp;#8230; » Lichens de Soleil : 15 euros, envoi y compris disponible chez l’auteur : Yves Le Car, 320 ancienne route de Sarrians – 84 810 Aubignan – France. &amp;nbsp; Photo : Triennale de l’affiche politique, Mons, photo Pierre Guelff. Extrait musical : Le Déserteur, Boris Vian, Youtube.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Economie bleue: du bluewashing!</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/22/economie-bleue-du-bluewashing/</link>
		<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 07:00:43 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>L&rsquo;économie bleue repose sur un modèle durable d’exploitation des océans. Vraiment ? Pourtant le constat est alarmant pour nos océans qui sont à bout de souffle. Et pour justifier de continuer à exploiter l’Océan sous toute forme, on a peint cette économie non en vert mais en bleue pour justifier le développement d’activités maritimes qui s’avèrent préjudiciables à tous : un bluewashing à découvrir dans cette chronique &#8230;.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Economie bleue: du bluewashing!" width="696" height="392" src="https://www.youtube.com/embed/9aqgKf9g_JM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L&amp;rsquo;économie bleue repose sur un modèle durable d’exploitation des océans. Vraiment ? Pourtant le constat est alarmant pour nos océans qui sont à bout de souffle. Et pour justifier de continuer à exploiter l’Océan sous toute forme, on a peint cette économie non en vert mais en bleue pour justifier le développement d’activités maritimes qui s’avèrent préjudiciables à tous : un bluewashing à découvrir dans cette chronique &amp;#8230;.</itunes:subtitle><itunes:summary>L&amp;rsquo;économie bleue repose sur un modèle durable d’exploitation des océans. Vraiment ? Pourtant le constat est alarmant pour nos océans qui sont à bout de souffle. Et pour justifier de continuer à exploiter l’Océan sous toute forme, on a peint cette économie non en vert mais en bleue pour justifier le développement d’activités maritimes qui s’avèrent préjudiciables à tous : un bluewashing à découvrir dans cette chronique &amp;#8230;.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Sept principes pour changer votre perception</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/20/sept-principes-pour-changer-votre-perception/</link>
		<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 07:29:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791165</guid>
		<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791168 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/garden-6233261_960_720.jpg" alt="" width="960" height="640" />Les principes d’esthétique Zen que l’on trouve dans l’art du jardin japonais traditionnel ont beaucoup à nous apprendre. Leurs principes sont connectés entre eux et ils se chevauchent continuellement. Je me propose de vous en présenter sept d’entre eux.</p>
<p><strong>Kanso</strong> est le principe de simplicité et d’élimination du désordre. Les choses sont exprimées simplement et naturellement. Il s’agit de penser en termes de clarté, une clarté qui est réalisée par l’omission ou l’exclusion du non essentiel.</p>
<p><strong>Fukinsei</strong> est le principe d’asymétrie ou d’irrégularité qui est d’ailleurs un principe central dans l’art Zen. En effet dans la peinture à la brosse, le cercle est souvent dessiné comme incomplet symbolisant l’imperfection qui fait partie de l’existence. Par ailleurs, la nature elle-même est pleine de beauté et de relations harmonieuses qui sont asymétriques tout en étant équilibrées.</p>
<p><strong>Shibumi</strong> parle de la beauté au sens minimaliste, une beauté sans élaboration, sans tape-à-l’œil qui vise une certaine simplicité élégante. Aujourd’hui le terme shibumi est parfois utilisé pour décrire quelque chose de cool.</p>
<p><strong>Shizen</strong> met en avant le naturel, l’absence de superficialité et la présence d’une intention créative entière et spontanée.</p>
<p><strong>Yugen</strong> se veut être une suggestion plutôt qu’une révélation. Ainsi un jardin japonais peut être vu comme une collection de subtilités et d’éléments symboliques.</p>
<p><strong>Datsuzoku</strong> invite à se libérer des habitudes, des formules, de la routine ou de l’ordinaire. Il opte pour aller au- delà du conventionnel et s’ouvrir à la surprise.</p>
<p><strong>Seijaku</strong>  prône la tranquillité, la paix et le calme.</p>
<p>Vous voilà maintenant outillés pour stimuler de façon nouvelle votre créativité et je suis certaine que cette nouvelle boîte à outils vous permettra d’aborder avec confiance les nombreux défis de la vie.</p>
<p>Source : Internet</p>
<p>Photos : Pixabay</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>&amp;nbsp; Les principes d’esthétique Zen que l’on trouve dans l’art du jardin japonais traditionnel ont beaucoup à nous apprendre. Leurs principes sont connectés entre eux et ils se chevauchent continuellement. Je me propose de vous en présenter sept d’entre eux. Kanso est le principe de simplicité et d’élimination du désordre. Les choses sont exprimées simplement et naturellement. Il s’agit de penser en termes de clarté, une clarté qui est réalisée par l’omission ou l’exclusion du non essentiel. Fukinsei est le principe d’asymétrie ou d’irrégularité qui est d’ailleurs un principe central dans l’art Zen. En effet dans la peinture à la brosse, le cercle est souvent dessiné comme incomplet symbolisant l’imperfection qui fait partie de l’existence. Par ailleurs, la nature elle-même est pleine de beauté et de relations harmonieuses qui sont asymétriques tout en étant équilibrées. Shibumi parle de la beauté au sens minimaliste, une beauté sans élaboration, sans tape-à-l’œil qui vise une certaine simplicité élégante. Aujourd’hui le terme shibumi est parfois utilisé pour décrire quelque chose de cool. Shizen met en avant le naturel, l’absence de superficialité et la présence d’une intention créative entière et spontanée. Yugen se veut être une suggestion plutôt qu’une révélation. Ainsi un jardin japonais peut être vu comme une collection de subtilités et d’éléments symboliques. Datsuzoku invite à se libérer des habitudes, des formules, de la routine ou de l’ordinaire. Il opte pour aller au- delà du conventionnel et s’ouvrir à la surprise. Seijaku  prône la tranquillité, la paix et le calme. Vous voilà maintenant outillés pour stimuler de façon nouvelle votre créativité et je suis certaine que cette nouvelle boîte à outils vous permettra d’aborder avec confiance les nombreux défis de la vie. Source : Internet Photos : Pixabay</itunes:subtitle><itunes:summary>&amp;nbsp; Les principes d’esthétique Zen que l’on trouve dans l’art du jardin japonais traditionnel ont beaucoup à nous apprendre. Leurs principes sont connectés entre eux et ils se chevauchent continuellement. Je me propose de vous en présenter sept d’entre eux. Kanso est le principe de simplicité et d’élimination du désordre. Les choses sont exprimées simplement et naturellement. Il s’agit de penser en termes de clarté, une clarté qui est réalisée par l’omission ou l’exclusion du non essentiel. Fukinsei est le principe d’asymétrie ou d’irrégularité qui est d’ailleurs un principe central dans l’art Zen. En effet dans la peinture à la brosse, le cercle est souvent dessiné comme incomplet symbolisant l’imperfection qui fait partie de l’existence. Par ailleurs, la nature elle-même est pleine de beauté et de relations harmonieuses qui sont asymétriques tout en étant équilibrées. Shibumi parle de la beauté au sens minimaliste, une beauté sans élaboration, sans tape-à-l’œil qui vise une certaine simplicité élégante. Aujourd’hui le terme shibumi est parfois utilisé pour décrire quelque chose de cool. Shizen met en avant le naturel, l’absence de superficialité et la présence d’une intention créative entière et spontanée. Yugen se veut être une suggestion plutôt qu’une révélation. Ainsi un jardin japonais peut être vu comme une collection de subtilités et d’éléments symboliques. Datsuzoku invite à se libérer des habitudes, des formules, de la routine ou de l’ordinaire. Il opte pour aller au- delà du conventionnel et s’ouvrir à la surprise. Seijaku  prône la tranquillité, la paix et le calme. Vous voilà maintenant outillés pour stimuler de façon nouvelle votre créativité et je suis certaine que cette nouvelle boîte à outils vous permettra d’aborder avec confiance les nombreux défis de la vie. Source : Internet Photos : Pixabay</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Rencontre avec Bob Dylan : « Je parle à la place des morts ! » (2/4)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/16/rencontre-avec-bob-dylan-je-parle-a-la-place-des-morts-2-3/</link>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2022 10:50:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791100" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Ainsi, le 15 octobre 2022, je vais rencontrer Bob Dylan. Du moins, sauf conférence de presse « miraculeuse », lui sera sur scène et moi dans la salle.</p>
<p>D’ici-là, je prépare déjà ce moment avec celui qui marqua mon militantisme pacifiste il y a plus d’un demi-siècle, en lisant son autobiographie <em>Chroniques</em> parue chez Folio et en réécoutant ses chansons.</p>
<p>« Il n’y avait rien d’aimable ni d’accommodant dans les chansons que je chantais, écrit-il. Rien de sympa, rien de doucereux. Ah, on peut le dire, ça n’était pas commercial. Les folksongs, pour moi, ce n’était pas du divertissement. Elles traduisaient des réalités différentes, elles me servaient de précepteur, de guide vers une république d’un autre ordre, une république libérée. »</p>
<p>Comment se dessina le destin de Bob Dylan en ce début des années 1960 ?</p>
<p>Il y répondit du fond du « Gaslight », une boîte où il interprétait des sets de vingt minutes dans une salle bondée et enfumée : « Un mur plein, sans promesse, sans menace non plus – du bla-bla. Sans aucune garantie, pas même celle que la vie n’est pas une vaste plaisanterie. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-791110 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/20220806_1643031ft-197x300.jpg" alt="" width="197" height="300" />Néanmoins, il donna un indice ou l’autre sur la suite de son destin : « La justice, c’est très bien, seulement, cette fois, c’est moi qui la fais… les morts n’ont plus rien à dire, donc je parle à leur place, okay ? Une chanson peut rendre fidèlement compte de choses complexes. Je savais ce que je faisais et je n’allais pas battre en retraite, ne serait-ce qu’une seconde, pour qui que ce soit (…) J’ai essayé d’expliquer que je n’étais pas, à mon sens, un chanteur-engagé, en revanche, j’écoutais très souvent des chants de révolte, et ceux-là me touchaient vraiment. Il ne s’agissait pas d’engagement mais de rébellion. »</p>
<p>Cependant, tout changea, voire bascula même, lorsqu’il lut cette formule : « Je est un autre ».</p>
<p>Ainsi, après son premier album, quelques rapaces du show-business tournèrent autour de celui qu’ils pressentaient comme une future star, au point de lui recommander de dénoncer son contrat signé avec John Hammond.</p>
<p>La réplique de Bob Dylan fut cinglante : « On m’aurait donné une fortune que ça n’aurait rien changé. Hammond avait cru en moi et l’avait prouvé par des actes. Mille ans pouvaient bien s’écouler, jamais je ne l’aurais trahi. »</p>
<p>La grandeur de ce chanteur-rebelle, comme il se définissait à cette époque, se mesura aussi dans cette fidélité.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791152 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>Photo : Prise d’écran de Youtube, également extraits musicaux.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Ainsi, le 15 octobre 2022, je vais rencontrer Bob Dylan. Du moins, sauf conférence de presse « miraculeuse », lui sera sur scène et moi dans la salle. D’ici-là, je prépare déjà ce moment avec celui qui marqua mon militantisme pacifiste il y a plus d’un demi-siècle, en lisant son autobiographie Chroniques parue chez Folio et en réécoutant ses chansons. « Il n’y avait rien d’aimable ni d’accommodant dans les chansons que je chantais, écrit-il. Rien de sympa, rien de doucereux. Ah, on peut le dire, ça n’était pas commercial. Les folksongs, pour moi, ce n’était pas du divertissement. Elles traduisaient des réalités différentes, elles me servaient de précepteur, de guide vers une république d’un autre ordre, une république libérée. » Comment se dessina le destin de Bob Dylan en ce début des années 1960 ? Il y répondit du fond du « Gaslight », une boîte où il interprétait des sets de vingt minutes dans une salle bondée et enfumée : « Un mur plein, sans promesse, sans menace non plus – du bla-bla. Sans aucune garantie, pas même celle que la vie n’est pas une vaste plaisanterie. » Néanmoins, il donna un indice ou l’autre sur la suite de son destin : « La justice, c’est très bien, seulement, cette fois, c’est moi qui la fais… les morts n’ont plus rien à dire, donc je parle à leur place, okay ? Une chanson peut rendre fidèlement compte de choses complexes. Je savais ce que je faisais et je n’allais pas battre en retraite, ne serait-ce qu’une seconde, pour qui que ce soit (…) J’ai essayé d’expliquer que je n’étais pas, à mon sens, un chanteur-engagé, en revanche, j’écoutais très souvent des chants de révolte, et ceux-là me touchaient vraiment. Il ne s’agissait pas d’engagement mais de rébellion. » Cependant, tout changea, voire bascula même, lorsqu’il lut cette formule : « Je est un autre ». Ainsi, après son premier album, quelques rapaces du show-business tournèrent autour de celui qu’ils pressentaient comme une future star, au point de lui recommander de dénoncer son contrat signé avec John Hammond. La réplique de Bob Dylan fut cinglante : « On m’aurait donné une fortune que ça n’aurait rien changé. Hammond avait cru en moi et l’avait prouvé par des actes. Mille ans pouvaient bien s’écouler, jamais je ne l’aurais trahi. » La grandeur de ce chanteur-rebelle, comme il se définissait à cette époque, se mesura aussi dans cette fidélité. Photo : Prise d’écran de Youtube, également extraits musicaux.</itunes:subtitle><itunes:summary>Ainsi, le 15 octobre 2022, je vais rencontrer Bob Dylan. Du moins, sauf conférence de presse « miraculeuse », lui sera sur scène et moi dans la salle. D’ici-là, je prépare déjà ce moment avec celui qui marqua mon militantisme pacifiste il y a plus d’un demi-siècle, en lisant son autobiographie Chroniques parue chez Folio et en réécoutant ses chansons. « Il n’y avait rien d’aimable ni d’accommodant dans les chansons que je chantais, écrit-il. Rien de sympa, rien de doucereux. Ah, on peut le dire, ça n’était pas commercial. Les folksongs, pour moi, ce n’était pas du divertissement. Elles traduisaient des réalités différentes, elles me servaient de précepteur, de guide vers une république d’un autre ordre, une république libérée. » Comment se dessina le destin de Bob Dylan en ce début des années 1960 ? Il y répondit du fond du « Gaslight », une boîte où il interprétait des sets de vingt minutes dans une salle bondée et enfumée : « Un mur plein, sans promesse, sans menace non plus – du bla-bla. Sans aucune garantie, pas même celle que la vie n’est pas une vaste plaisanterie. » Néanmoins, il donna un indice ou l’autre sur la suite de son destin : « La justice, c’est très bien, seulement, cette fois, c’est moi qui la fais… les morts n’ont plus rien à dire, donc je parle à leur place, okay ? Une chanson peut rendre fidèlement compte de choses complexes. Je savais ce que je faisais et je n’allais pas battre en retraite, ne serait-ce qu’une seconde, pour qui que ce soit (…) J’ai essayé d’expliquer que je n’étais pas, à mon sens, un chanteur-engagé, en revanche, j’écoutais très souvent des chants de révolte, et ceux-là me touchaient vraiment. Il ne s’agissait pas d’engagement mais de rébellion. » Cependant, tout changea, voire bascula même, lorsqu’il lut cette formule : « Je est un autre ». Ainsi, après son premier album, quelques rapaces du show-business tournèrent autour de celui qu’ils pressentaient comme une future star, au point de lui recommander de dénoncer son contrat signé avec John Hammond. La réplique de Bob Dylan fut cinglante : « On m’aurait donné une fortune que ça n’aurait rien changé. Hammond avait cru en moi et l’avait prouvé par des actes. Mille ans pouvaient bien s’écouler, jamais je ne l’aurais trahi. » La grandeur de ce chanteur-rebelle, comme il se définissait à cette époque, se mesura aussi dans cette fidélité. Photo : Prise d’écran de Youtube, également extraits musicaux.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le Temps des convoitises</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/15/le-temps-des-convoitises/</link>
		<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 07:58:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791150</guid>
		<description><![CDATA[<p><em><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791100" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Le Temps des convoitises</em>, est un roman de Frédérick D’Onaglia publié dans la collection <em>Terres de France</em> des <em>Presses de la Cité</em>, qui campa le principal de son récit à Fontvieille, un beau village provençal qui, je cite, « a gardé l’âme de ses fondateurs, des paysans, des vignerons, des commerçants, des meuniers, des bergers, voire des carriers, les bâtisseurs de l’Arles antique ».</p>
<p>Là, dans cette nature superbe, il y a les Cygalines, un endroit convoité par Alexis Bastide, propriétaire d’une manufacture de tissus, afin d’y développer un projet immobilier mastodonte.</p>
<p>Projet élaboré au grand dam de maints villageois, dont Élie Césaire, père de Claire, journaliste engagée à <em>Provence Matin</em>, quotidien dirigé par Louis Aymard, également farouche opposant au projet de Bastide.</p>
<p>« Le rôle d’un journaliste consiste à agiter les consciences, dit-il, pas à les endormir avec du prêt-à-penser ! »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791151 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/20220815_093126-219x300.jpg" alt="" width="219" height="300" />Ajoutez-y le préfet Eugène Lescure, assoiffé d’éloges et de pouvoir se voyant bien à Matignon ou à l’Élysée, son épouse Victoire de Montauban, pédante au mental de général menant ses troupes au combat depuis son bureau cossu.</p>
<p>Il y a encore Julien Bastide, le fils rebelle d’Alexis qui, lors de l’inauguration d’un musée dévolu à l’entreprise familiale, y alla d’un scandale retentissant : « Tous des pourris, ces capitalistes ! Non contents d’exploiter leurs semblables, ils s’approprient la nature, la bousillent pour s’en mettre plein les poches. En moins d’un siècle, ils l’ont épuisée, et l’impact de leur pitoyable existence sur Terre aura des répercussions sur des générations et des générations. »</p>
<p>Au fils des pages, les échanges entre les autorités, le commanditaire du projet, les citoyens attentifs à leur environnement, prirent un tour polémique : « Les véritables intentions de la maire sont de faire exploser la population afin d’obtenir plus de subventions. Pour cela, elle est prête à détruire un site naturel, au lieu de chercher à le protéger ! »</p>
<p>Petit à petit, tout au long des 400 pages, une intrigue se dessine et la journaliste tente de débusquer ce que des années d’omerta et de petits et grands comptes entre amis ont tissé au détriment de Dame Nature, entre autres.</p>
<p>Bien décidée à en découdre avec Alexis Bastide, Claire lui sauvera quand même la vie, assurément, un fameux tournant dans cette saga provençale.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791152 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le Temps des convoitises, est un roman de Frédérick D’Onaglia publié dans la collection Terres de France des Presses de la Cité, qui campa le principal de son récit à Fontvieille, un beau village provençal qui, je cite, « a gardé l’âme de ses fondateurs, des paysans, des vignerons, des commerçants, des meuniers, des bergers, voire des carriers, les bâtisseurs de l’Arles antique ». Là, dans cette nature superbe, il y a les Cygalines, un endroit convoité par Alexis Bastide, propriétaire d’une manufacture de tissus, afin d’y développer un projet immobilier mastodonte. Projet élaboré au grand dam de maints villageois, dont Élie Césaire, père de Claire, journaliste engagée à Provence Matin, quotidien dirigé par Louis Aymard, également farouche opposant au projet de Bastide. « Le rôle d’un journaliste consiste à agiter les consciences, dit-il, pas à les endormir avec du prêt-à-penser ! » Ajoutez-y le préfet Eugène Lescure, assoiffé d’éloges et de pouvoir se voyant bien à Matignon ou à l’Élysée, son épouse Victoire de Montauban, pédante au mental de général menant ses troupes au combat depuis son bureau cossu. Il y a encore Julien Bastide, le fils rebelle d’Alexis qui, lors de l’inauguration d’un musée dévolu à l’entreprise familiale, y alla d’un scandale retentissant : « Tous des pourris, ces capitalistes ! Non contents d’exploiter leurs semblables, ils s’approprient la nature, la bousillent pour s’en mettre plein les poches. En moins d’un siècle, ils l’ont épuisée, et l’impact de leur pitoyable existence sur Terre aura des répercussions sur des générations et des générations. » Au fils des pages, les échanges entre les autorités, le commanditaire du projet, les citoyens attentifs à leur environnement, prirent un tour polémique : « Les véritables intentions de la maire sont de faire exploser la population afin d’obtenir plus de subventions. Pour cela, elle est prête à détruire un site naturel, au lieu de chercher à le protéger ! » Petit à petit, tout au long des 400 pages, une intrigue se dessine et la journaliste tente de débusquer ce que des années d’omerta et de petits et grands comptes entre amis ont tissé au détriment de Dame Nature, entre autres. Bien décidée à en découdre avec Alexis Bastide, Claire lui sauvera quand même la vie, assurément, un fameux tournant dans cette saga provençale. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Le Temps des convoitises, est un roman de Frédérick D’Onaglia publié dans la collection Terres de France des Presses de la Cité, qui campa le principal de son récit à Fontvieille, un beau village provençal qui, je cite, « a gardé l’âme de ses fondateurs, des paysans, des vignerons, des commerçants, des meuniers, des bergers, voire des carriers, les bâtisseurs de l’Arles antique ». Là, dans cette nature superbe, il y a les Cygalines, un endroit convoité par Alexis Bastide, propriétaire d’une manufacture de tissus, afin d’y développer un projet immobilier mastodonte. Projet élaboré au grand dam de maints villageois, dont Élie Césaire, père de Claire, journaliste engagée à Provence Matin, quotidien dirigé par Louis Aymard, également farouche opposant au projet de Bastide. « Le rôle d’un journaliste consiste à agiter les consciences, dit-il, pas à les endormir avec du prêt-à-penser ! » Ajoutez-y le préfet Eugène Lescure, assoiffé d’éloges et de pouvoir se voyant bien à Matignon ou à l’Élysée, son épouse Victoire de Montauban, pédante au mental de général menant ses troupes au combat depuis son bureau cossu. Il y a encore Julien Bastide, le fils rebelle d’Alexis qui, lors de l’inauguration d’un musée dévolu à l’entreprise familiale, y alla d’un scandale retentissant : « Tous des pourris, ces capitalistes ! Non contents d’exploiter leurs semblables, ils s’approprient la nature, la bousillent pour s’en mettre plein les poches. En moins d’un siècle, ils l’ont épuisée, et l’impact de leur pitoyable existence sur Terre aura des répercussions sur des générations et des générations. » Au fils des pages, les échanges entre les autorités, le commanditaire du projet, les citoyens attentifs à leur environnement, prirent un tour polémique : « Les véritables intentions de la maire sont de faire exploser la population afin d’obtenir plus de subventions. Pour cela, elle est prête à détruire un site naturel, au lieu de chercher à le protéger ! » Petit à petit, tout au long des 400 pages, une intrigue se dessine et la journaliste tente de débusquer ce que des années d’omerta et de petits et grands comptes entre amis ont tissé au détriment de Dame Nature, entre autres. Bien décidée à en découdre avec Alexis Bastide, Claire lui sauvera quand même la vie, assurément, un fameux tournant dans cette saga provençale. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Casser  la  looooiiiiiiii !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/15/casser-la-looooiiiiiiii/</link>
		<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 07:00:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>En 1972, la découverte d’une règle immuable a été réalisée qui depuis toujours prévaut : plus un organisme est de petite taille, plus il est abondant dans l’océan.<br />
Mais nous avons « cassé la loi » immuable de la répartition taille et biomasse. comment, pourquoi, que faire pour la rétablir ?</p>
<p>Sans attendre un  » « rendez-vous dans dix ans, Même jour, même heure, même port, c&rsquo;est a découvrir dans cette chronique.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>En 1972, la découverte d’une règle immuable a été réalisée qui depuis toujours prévaut : plus un organisme est de petite taille, plus il est abondant dans l’océan. Mais nous avons « cassé la loi » immuable de la répartition taille et biomasse. comment, pourquoi, que faire pour la rétablir ? Sans attendre un  » « rendez-vous dans dix ans, Même jour, même heure, même port, c&amp;rsquo;est a découvrir dans cette chronique.</itunes:subtitle><itunes:summary>En 1972, la découverte d’une règle immuable a été réalisée qui depuis toujours prévaut : plus un organisme est de petite taille, plus il est abondant dans l’océan. Mais nous avons « cassé la loi » immuable de la répartition taille et biomasse. comment, pourquoi, que faire pour la rétablir ? Sans attendre un  » « rendez-vous dans dix ans, Même jour, même heure, même port, c&amp;rsquo;est a découvrir dans cette chronique.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le pouvoir des couleurs</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/12/le-pouvoir-des-couleurs/</link>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 15:49:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791140</guid>
		<description><![CDATA[<p>Savez-vous que plus de 80 % de notre jugement est influencé par la couleur ? Le bébé au départ voit en noir et blanc et découvre les couleurs entre six mois et un an. Donc bien avant le langage, l’être humain a des réactions physiologiques par rapport aux couleurs. Par exemple, regarder une caisse de couleur rouge ou entrer dans une pièce à dominante rouge, l’on constate que le cœur bat plus vite. Et même une personne qui aurait une altération de la vision comme un daltonisme, lorsque cette personne regarde la couleur rouge, son cœur bat plus vite car elle reçoit la même longueur d’onde.</p>
<p>De nombreuses études explorent les différentes réactions physiologiques face aux couleurs. Ainsi une femme qui porte du rouge éveille 25% de désir en plus chez l’homme. Et un homme qui s’habille en rouge se sent plus fort. Cela se vérifie de façon flagrante dans le sport, les équipes qui portent du rouge ont plus de succès. Toujours à propos de la couleur rouge, elle permet d’avoir chaud, en effet vous allez surestimer la température ambiante de deux degrés.</p>
<p>Chaque couleur a son influence et peut même avoir un impact sur l’odorat et le goût.</p>
<p>De plus, une étude a été menée pour améliorer une poudre à lessiver. Il y a eu divers tests avec ajouts de paillettes de différentes couleurs. Alors qu’il s’agissait toujours exactement de la même lessive, les résultats avec les paillettes rouges étaient que le linge était abîmé car la poudre était trop efficace, par contre les paillettes vertes et  bleues rendaient le linge frais et intact.</p>
<p>Aujourd’hui, les lieux de travail sont souvent dans des tons grisés ou blancs. C’est bien dommage car cela entraîne 10% de productivité en moins et augmente de 15% le risque de burn-out. Or, nous pourrions tous être, beaucoup plus créatifs dans un environnement chromatique bleu.</p>
<p>La couleur rose a pouvoir presque magique, elle apporte une réaction physiologique calmante. Dans une prison des cellules ont été repeintes en rose et l’on observe qu’après 30 minutes seulement, le prisonnier est plus calme. Des classes de maternelles ont été repeintes en rose et là on observe que les dessins d’enfants sont plus joyeux, qu’il y a plus de sourires et de grands soleils. Le rose apporte un calme qui vient stimuler la joie du cœur.</p>
<p>Alors puisque dans une seule journée, on fait plus de 50 000 choix, à vous maintenant d’ajouter des couleurs sur vos murs, dans votre environnement, votre garde-robe, dans votre assiette et choisissez de regarder les couleurs qui accrochent un sourire à votre cœur.</p>
<p>Sources : Internet Marie-Chantal Milette et Jean-Gabriel Causse. Photo : MPPeuteman</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Savez-vous que plus de 80 % de notre jugement est influencé par la couleur ? Le bébé au départ voit en noir et blanc et découvre les couleurs entre six mois et un an. Donc bien avant le langage, l’être humain a des réactions physiologiques par rapport aux couleurs. Par exemple, regarder une caisse de couleur rouge ou entrer dans une pièce à dominante rouge, l’on constate que le cœur bat plus vite. Et même une personne qui aurait une altération de la vision comme un daltonisme, lorsque cette personne regarde la couleur rouge, son cœur bat plus vite car elle reçoit la même longueur d’onde. De nombreuses études explorent les différentes réactions physiologiques face aux couleurs. Ainsi une femme qui porte du rouge éveille 25% de désir en plus chez l’homme. Et un homme qui s’habille en rouge se sent plus fort. Cela se vérifie de façon flagrante dans le sport, les équipes qui portent du rouge ont plus de succès. Toujours à propos de la couleur rouge, elle permet d’avoir chaud, en effet vous allez surestimer la température ambiante de deux degrés. Chaque couleur a son influence et peut même avoir un impact sur l’odorat et le goût. De plus, une étude a été menée pour améliorer une poudre à lessiver. Il y a eu divers tests avec ajouts de paillettes de différentes couleurs. Alors qu’il s’agissait toujours exactement de la même lessive, les résultats avec les paillettes rouges étaient que le linge était abîmé car la poudre était trop efficace, par contre les paillettes vertes et  bleues rendaient le linge frais et intact. Aujourd’hui, les lieux de travail sont souvent dans des tons grisés ou blancs. C’est bien dommage car cela entraîne 10% de productivité en moins et augmente de 15% le risque de burn-out. Or, nous pourrions tous être, beaucoup plus créatifs dans un environnement chromatique bleu. La couleur rose a pouvoir presque magique, elle apporte une réaction physiologique calmante. Dans une prison des cellules ont été repeintes en rose et l’on observe qu’après 30 minutes seulement, le prisonnier est plus calme. Des classes de maternelles ont été repeintes en rose et là on observe que les dessins d’enfants sont plus joyeux, qu’il y a plus de sourires et de grands soleils. Le rose apporte un calme qui vient stimuler la joie du cœur. Alors puisque dans une seule journée, on fait plus de 50 000 choix, à vous maintenant d’ajouter des couleurs sur vos murs, dans votre environnement, votre garde-robe, dans votre assiette et choisissez de regarder les couleurs qui accrochent un sourire à votre cœur. Sources : Internet Marie-Chantal Milette et Jean-Gabriel Causse. Photo : MPPeuteman</itunes:subtitle><itunes:summary>Savez-vous que plus de 80 % de notre jugement est influencé par la couleur ? Le bébé au départ voit en noir et blanc et découvre les couleurs entre six mois et un an. Donc bien avant le langage, l’être humain a des réactions physiologiques par rapport aux couleurs. Par exemple, regarder une caisse de couleur rouge ou entrer dans une pièce à dominante rouge, l’on constate que le cœur bat plus vite. Et même une personne qui aurait une altération de la vision comme un daltonisme, lorsque cette personne regarde la couleur rouge, son cœur bat plus vite car elle reçoit la même longueur d’onde. De nombreuses études explorent les différentes réactions physiologiques face aux couleurs. Ainsi une femme qui porte du rouge éveille 25% de désir en plus chez l’homme. Et un homme qui s’habille en rouge se sent plus fort. Cela se vérifie de façon flagrante dans le sport, les équipes qui portent du rouge ont plus de succès. Toujours à propos de la couleur rouge, elle permet d’avoir chaud, en effet vous allez surestimer la température ambiante de deux degrés. Chaque couleur a son influence et peut même avoir un impact sur l’odorat et le goût. De plus, une étude a été menée pour améliorer une poudre à lessiver. Il y a eu divers tests avec ajouts de paillettes de différentes couleurs. Alors qu’il s’agissait toujours exactement de la même lessive, les résultats avec les paillettes rouges étaient que le linge était abîmé car la poudre était trop efficace, par contre les paillettes vertes et  bleues rendaient le linge frais et intact. Aujourd’hui, les lieux de travail sont souvent dans des tons grisés ou blancs. C’est bien dommage car cela entraîne 10% de productivité en moins et augmente de 15% le risque de burn-out. Or, nous pourrions tous être, beaucoup plus créatifs dans un environnement chromatique bleu. La couleur rose a pouvoir presque magique, elle apporte une réaction physiologique calmante. Dans une prison des cellules ont été repeintes en rose et l’on observe qu’après 30 minutes seulement, le prisonnier est plus calme. Des classes de maternelles ont été repeintes en rose et là on observe que les dessins d’enfants sont plus joyeux, qu’il y a plus de sourires et de grands soleils. Le rose apporte un calme qui vient stimuler la joie du cœur. Alors puisque dans une seule journée, on fait plus de 50 000 choix, à vous maintenant d’ajouter des couleurs sur vos murs, dans votre environnement, votre garde-robe, dans votre assiette et choisissez de regarder les couleurs qui accrochent un sourire à votre cœur. Sources : Internet Marie-Chantal Milette et Jean-Gabriel Causse. Photo : MPPeuteman</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Faut-il boycotter Qatar 2022 ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/12/boycott-qatar-2022/</link>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 13:29:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791100" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />J’aime le sport. C’est bon pour la santé et c’est une belle école de vie. Toute mon existence, j’en ai pratiqué en amateur. Du football dans mon adolescence et à l’âge adulte, puis je suis devenu ultra-marathonien et, à présent, à 76 ans, je jogge encore quotidiennement, certes lentement, mais j’approche des 50.000 kilomètres à mon compteur et cette pratique m’est particulièrement bienfaisante à un âge où le corps se déglingue logiquement quelque peu.</p>
<p>Ma carrière de journaliste me fit aussi couvrir des événements sportifs sur le plan international et même certaines affaires peu reluisantes, tel le scandale Tapie-Valenciennes, voire le dopage en cyclisme et athlétisme.</p>
<p>Jamais, cependant, je n’ai perdu mon enthousiasme par rapport au sport, jusqu’à ce maudit Qatar 2022 ou Mondial du foot, car il y a des limites à ne pas dépasser sans quoi le plaisir de pratiquer ou d’assister à des compétitions revient à cautionner des comportements abjects, inhumains et totalement antidémocratiques.</p>
<p>Il reste 100 jours avant la Coupe du monde et, en conscience, je ne pouvais que produire la présente chronique tant les droits humains sont encore bafoués dans le cadre de cet événement sportif.</p>
<p>Amnesty International souligne encore que les conditions de travail y relèvent carrément du travail forcé transformant maints ouvriers, voire employés, en esclaves modernes.</p>
<p>Près de vingt heures sur vingt-quatre, par 33 à 47°, l’émirat oblige des travailleurs à finaliser « en urgence » les travaux qui ont déjà provoqué la mort de tant de maçons, menuisiers, charpentiers, peintres…</p>
<p>Tout cela sans parler que les autorités qataries annoncent ne pouvoir supporter la moindre démonstration publique d’affection, alors qu’elles continueront à nier sans vergogne certaines valeurs fondamentales.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791129 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/boycott.jpg" alt="" width="900" height="409" /></p>
<p>Est-il encore possible de leur faire fondamentalement admettre, ainsi qu’aux instances dirigeants supérieures du foot qui mangent dans leurs mains, qu’il y a lieu d’établir, et de manière définitive, la liberté d’expression et l’égalité des races, des sexes, des origines et de pratiquer ou non n’importe quelle religion ou philosophie ?</p>
<p>Certains, de plus en plus nombreux, préconisent le boycott et divers sponsors (Coca-Cola, Carrefour, ING…), tout en continuant à faire du business, ont déclaré ne pas soutenir Qatar 2022.</p>
<p>Il reste, bien entendu, l’attitude des fans et amateurs de ballon rond face à l’omnipotente et omniprésente télévision.</p>
<p>Un mouvement de boycott se dessine en trois phases : ne pas regarder un seul match, ne pas célébrer publiquement les buts ni faire la fête au foot, enfin, de choisir les retransmissions en streaming et, du coup, priver les chaînes d’audimat, donc de revenus publicitaires.</p>
<p>Le fait de signaler son boycott de Qatar 2022 sur les réseaux sociaux est d’ailleurs suivi avec grande attention par toutes les parties.</p>
<p>Cela vaut la peine de souscrire à ce mouvement de conscientisation en, espérant que l’émirat, sous la pression internationale, modifie positivement son attitude par rapport aux droits humains et libertés fondamentales.</p>
<p>C’est un vœu pieu, paraît-il. Est-il réaliste ? À vous de jouer ou non, si j’ose dire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791029 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>J’aime le sport. C’est bon pour la santé et c’est une belle école de vie. Toute mon existence, j’en ai pratiqué en amateur. Du football dans mon adolescence et à l’âge adulte, puis je suis devenu ultra-marathonien et, à présent, à 76 ans, je jogge encore quotidiennement, certes lentement, mais j’approche des 50.000 kilomètres à mon compteur et cette pratique m’est particulièrement bienfaisante à un âge où le corps se déglingue logiquement quelque peu. Ma carrière de journaliste me fit aussi couvrir des événements sportifs sur le plan international et même certaines affaires peu reluisantes, tel le scandale Tapie-Valenciennes, voire le dopage en cyclisme et athlétisme. Jamais, cependant, je n’ai perdu mon enthousiasme par rapport au sport, jusqu’à ce maudit Qatar 2022 ou Mondial du foot, car il y a des limites à ne pas dépasser sans quoi le plaisir de pratiquer ou d’assister à des compétitions revient à cautionner des comportements abjects, inhumains et totalement antidémocratiques. Il reste 100 jours avant la Coupe du monde et, en conscience, je ne pouvais que produire la présente chronique tant les droits humains sont encore bafoués dans le cadre de cet événement sportif. Amnesty International souligne encore que les conditions de travail y relèvent carrément du travail forcé transformant maints ouvriers, voire employés, en esclaves modernes. Près de vingt heures sur vingt-quatre, par 33 à 47°, l’émirat oblige des travailleurs à finaliser « en urgence » les travaux qui ont déjà provoqué la mort de tant de maçons, menuisiers, charpentiers, peintres… Tout cela sans parler que les autorités qataries annoncent ne pouvoir supporter la moindre démonstration publique d’affection, alors qu’elles continueront à nier sans vergogne certaines valeurs fondamentales. Est-il encore possible de leur faire fondamentalement admettre, ainsi qu’aux instances dirigeants supérieures du foot qui mangent dans leurs mains, qu’il y a lieu d’établir, et de manière définitive, la liberté d’expression et l’égalité des races, des sexes, des origines et de pratiquer ou non n’importe quelle religion ou philosophie ? Certains, de plus en plus nombreux, préconisent le boycott et divers sponsors (Coca-Cola, Carrefour, ING…), tout en continuant à faire du business, ont déclaré ne pas soutenir Qatar 2022. Il reste, bien entendu, l’attitude des fans et amateurs de ballon rond face à l’omnipotente et omniprésente télévision. Un mouvement de boycott se dessine en trois phases : ne pas regarder un seul match, ne pas célébrer publiquement les buts ni faire la fête au foot, enfin, de choisir les retransmissions en streaming et, du coup, priver les chaînes d’audimat, donc de revenus publicitaires. Le fait de signaler son boycott de Qatar 2022 sur les réseaux sociaux est d’ailleurs suivi avec grande attention par toutes les parties. Cela vaut la peine de souscrire à ce mouvement de conscientisation en, espérant que l’émirat, sous la pression internationale, modifie positivement son attitude par rapport aux droits humains et libertés fondamentales. C’est un vœu pieu, paraît-il. Est-il réaliste ? À vous de jouer ou non, si j’ose dire.</itunes:subtitle><itunes:summary>J’aime le sport. C’est bon pour la santé et c’est une belle école de vie. Toute mon existence, j’en ai pratiqué en amateur. Du football dans mon adolescence et à l’âge adulte, puis je suis devenu ultra-marathonien et, à présent, à 76 ans, je jogge encore quotidiennement, certes lentement, mais j’approche des 50.000 kilomètres à mon compteur et cette pratique m’est particulièrement bienfaisante à un âge où le corps se déglingue logiquement quelque peu. Ma carrière de journaliste me fit aussi couvrir des événements sportifs sur le plan international et même certaines affaires peu reluisantes, tel le scandale Tapie-Valenciennes, voire le dopage en cyclisme et athlétisme. Jamais, cependant, je n’ai perdu mon enthousiasme par rapport au sport, jusqu’à ce maudit Qatar 2022 ou Mondial du foot, car il y a des limites à ne pas dépasser sans quoi le plaisir de pratiquer ou d’assister à des compétitions revient à cautionner des comportements abjects, inhumains et totalement antidémocratiques. Il reste 100 jours avant la Coupe du monde et, en conscience, je ne pouvais que produire la présente chronique tant les droits humains sont encore bafoués dans le cadre de cet événement sportif. Amnesty International souligne encore que les conditions de travail y relèvent carrément du travail forcé transformant maints ouvriers, voire employés, en esclaves modernes. Près de vingt heures sur vingt-quatre, par 33 à 47°, l’émirat oblige des travailleurs à finaliser « en urgence » les travaux qui ont déjà provoqué la mort de tant de maçons, menuisiers, charpentiers, peintres… Tout cela sans parler que les autorités qataries annoncent ne pouvoir supporter la moindre démonstration publique d’affection, alors qu’elles continueront à nier sans vergogne certaines valeurs fondamentales. Est-il encore possible de leur faire fondamentalement admettre, ainsi qu’aux instances dirigeants supérieures du foot qui mangent dans leurs mains, qu’il y a lieu d’établir, et de manière définitive, la liberté d’expression et l’égalité des races, des sexes, des origines et de pratiquer ou non n’importe quelle religion ou philosophie ? Certains, de plus en plus nombreux, préconisent le boycott et divers sponsors (Coca-Cola, Carrefour, ING…), tout en continuant à faire du business, ont déclaré ne pas soutenir Qatar 2022. Il reste, bien entendu, l’attitude des fans et amateurs de ballon rond face à l’omnipotente et omniprésente télévision. Un mouvement de boycott se dessine en trois phases : ne pas regarder un seul match, ne pas célébrer publiquement les buts ni faire la fête au foot, enfin, de choisir les retransmissions en streaming et, du coup, priver les chaînes d’audimat, donc de revenus publicitaires. Le fait de signaler son boycott de Qatar 2022 sur les réseaux sociaux est d’ailleurs suivi avec grande attention par toutes les parties. Cela vaut la peine de souscrire à ce mouvement de conscientisation en, espérant que l’émirat, sous la pression internationale, modifie positivement son attitude par rapport aux droits humains et libertés fondamentales. C’est un vœu pieu, paraît-il. Est-il réaliste ? À vous de jouer ou non, si j’ose dire.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’aquaculture (bio ?) : Paradoxe ou pas ? -4/4</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/08/laquaculture-bio-paradoxe-ou-pas-4-4-2/</link>
		<pubDate>Mon, 08 Aug 2022 07:00:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789680</guid>
		<description><![CDATA[<p>La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.</p>
<p>Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.</p>
<p>Pour examiner ces solutions, découvrez cette dernière chronique, les 3 précédentes traitant  des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance  en lien avec l&rsquo;aquaculture et l&rsquo;aquaculture bio, et avec  notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD,  qui nous a expliqué les pistes  d&rsquo;une aquaculture de moindre impact.</p>
<p>Quelles améliorations peut-on apporter à l&rsquo;aquaculture bio ou pas ? La réponse dans cette chronique.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée. Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture. Pour examiner ces solutions, découvrez cette dernière chronique, les 3 précédentes traitant  des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance  en lien avec l&amp;rsquo;aquaculture et l&amp;rsquo;aquaculture bio, et avec  notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD,  qui nous a expliqué les pistes  d&amp;rsquo;une aquaculture de moindre impact. Quelles améliorations peut-on apporter à l&amp;rsquo;aquaculture bio ou pas ? La réponse dans cette chronique.</itunes:subtitle><itunes:summary>La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée. Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture. Pour examiner ces solutions, découvrez cette dernière chronique, les 3 précédentes traitant  des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance  en lien avec l&amp;rsquo;aquaculture et l&amp;rsquo;aquaculture bio, et avec  notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD,  qui nous a expliqué les pistes  d&amp;rsquo;une aquaculture de moindre impact. Quelles améliorations peut-on apporter à l&amp;rsquo;aquaculture bio ou pas ? La réponse dans cette chronique.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Rencontre avec Bob Dylan (1/4)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/07/rencontre-avec-bob-dylan-1-3/</link>
		<pubDate>Sun, 07 Aug 2022 13:04:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791100" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Le 15 octobre prochain, je vais rencontrer Bob Dylan. Enfin ! Lui qui berça de ses chansons engagées mes premières années de militantisme, mon objection de conscience, mon Mai 68.</p>
<p>À vrai dire, lui sera sur scène pour son tour de chant mondial, moi dans la salle, à quelques pas de lui, et je me prépare à ce moment privilégié.</p>
<p>Je vous en partage déjà quelques instants.</p>
<p>Outre certaines de ses chansons mythiques dont je traduisais déjà les paroles lors des défilés contre la Guerre au Vietnam, je viens de découvrir une belle écriture dans son autobiographie intitulée <em>Chroniques</em> publiée chez <em>Folio</em>.</p>
<p>Bob Dylan est né en 1941 dans le Midwest, non loin du Canada, au temps des Hitler, Churchill, Mussolini, Staline, Roosevelt qui, je le cite, étaient de « gigantesques figures, des hommes qui ne connaissaient que leur détermination, pour le meilleur ou le pire. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791110 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/20220806_1643031ft-197x300.jpg" alt="" width="197" height="300" />Pour ces derniers, il écrit : « Décidés à agir seuls, indifférents à toute opinion, à la richesse et à l’amour, réduisant le monde à des décombres, lointains descendants des Jules César, Charlemagne, Napoléon, ils découpaient le globe comme un mets délicat. Des barbares violents qui impriment sous leur pas leur idée de la géographie. »</p>
<p>Bob Dylan détaille cette période : « En 1951, j’étais à l’école primaire. On nous forçait à nous réfugier sous les pupitres quand les sirènes hurlaient, parce que les Russes avaient décidé de nous bombarder. Les mêmes Russes aux côtés desquels mes oncles s’étaient battus à peine quelques années plus tôt. C’était maintenant des monstres prêts à nous trancher la gorge et à nous réduire en cendres. Ça nous paraissait bizarre. »</p>
<p>Âgé d’une vingtaine d’années, il débarqua à New York et explique : « Il fut dit que la Deuxième Guerre mondiale avait marqué de son sceau l’extinction des Lumières. J’avais lu Voltaire, Rousseau, John Locke, Montesquieu, Martin Luther…, des visionnaires, des révolutionnaires… »</p>
<p>Alors, au tout début des années 1960, tout débuta pour Bob Dylan-le-chanteur : « À Greenwich Village, on chantait et on passait le chapeau. Le week-end, on faisait la tournée des clubs du crépuscule à l’aube, on pouvait empocher vingt dollars peut-être. Soit je faisais fuir les gens, soit il venait voir de plus près. Le folk était vu comme un genre mineur, médiocre, écrit-il, mais John Hammond, dénicheur de talents comme Billie Holiday, Benny Goodman, Count Basie, Lionel Hampton, m’ouvrit la porte et me dit que j’étais l’héritier d’une longue tradition : jazz, blues et folk, et il comprenait la sincérité. Or, je chantais le soufre et l’enfer dans une langue revêche. Je n’étais personne, je venais de très loin et j’avais commencé tout bas. Mais le destin allait bientôt parler… »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791029 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>Photo : capture écran Youtube (ainsi qu&rsquo;extraits musicaux).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Le 15 octobre prochain, je vais rencontrer Bob Dylan. Enfin ! Lui qui berça de ses chansons engagées mes premières années de militantisme, mon objection de conscience, mon Mai 68. À vrai dire, lui sera sur scène pour son tour de chant mondial, moi dans la salle, à quelques pas de lui, et je me prépare à ce moment privilégié. Je vous en partage déjà quelques instants. Outre certaines de ses chansons mythiques dont je traduisais déjà les paroles lors des défilés contre la Guerre au Vietnam, je viens de découvrir une belle écriture dans son autobiographie intitulée Chroniques publiée chez Folio. Bob Dylan est né en 1941 dans le Midwest, non loin du Canada, au temps des Hitler, Churchill, Mussolini, Staline, Roosevelt qui, je le cite, étaient de « gigantesques figures, des hommes qui ne connaissaient que leur détermination, pour le meilleur ou le pire. » Pour ces derniers, il écrit : « Décidés à agir seuls, indifférents à toute opinion, à la richesse et à l’amour, réduisant le monde à des décombres, lointains descendants des Jules César, Charlemagne, Napoléon, ils découpaient le globe comme un mets délicat. Des barbares violents qui impriment sous leur pas leur idée de la géographie. » Bob Dylan détaille cette période : « En 1951, j’étais à l’école primaire. On nous forçait à nous réfugier sous les pupitres quand les sirènes hurlaient, parce que les Russes avaient décidé de nous bombarder. Les mêmes Russes aux côtés desquels mes oncles s’étaient battus à peine quelques années plus tôt. C’était maintenant des monstres prêts à nous trancher la gorge et à nous réduire en cendres. Ça nous paraissait bizarre. » Âgé d’une vingtaine d’années, il débarqua à New York et explique : « Il fut dit que la Deuxième Guerre mondiale avait marqué de son sceau l’extinction des Lumières. J’avais lu Voltaire, Rousseau, John Locke, Montesquieu, Martin Luther…, des visionnaires, des révolutionnaires… » Alors, au tout début des années 1960, tout débuta pour Bob Dylan-le-chanteur : « À Greenwich Village, on chantait et on passait le chapeau. Le week-end, on faisait la tournée des clubs du crépuscule à l’aube, on pouvait empocher vingt dollars peut-être. Soit je faisais fuir les gens, soit il venait voir de plus près. Le folk était vu comme un genre mineur, médiocre, écrit-il, mais John Hammond, dénicheur de talents comme Billie Holiday, Benny Goodman, Count Basie, Lionel Hampton, m’ouvrit la porte et me dit que j’étais l’héritier d’une longue tradition : jazz, blues et folk, et il comprenait la sincérité. Or, je chantais le soufre et l’enfer dans une langue revêche. Je n’étais personne, je venais de très loin et j’avais commencé tout bas. Mais le destin allait bientôt parler… » Photo : capture écran Youtube (ainsi qu&amp;rsquo;extraits musicaux). &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Le 15 octobre prochain, je vais rencontrer Bob Dylan. Enfin ! Lui qui berça de ses chansons engagées mes premières années de militantisme, mon objection de conscience, mon Mai 68. À vrai dire, lui sera sur scène pour son tour de chant mondial, moi dans la salle, à quelques pas de lui, et je me prépare à ce moment privilégié. Je vous en partage déjà quelques instants. Outre certaines de ses chansons mythiques dont je traduisais déjà les paroles lors des défilés contre la Guerre au Vietnam, je viens de découvrir une belle écriture dans son autobiographie intitulée Chroniques publiée chez Folio. Bob Dylan est né en 1941 dans le Midwest, non loin du Canada, au temps des Hitler, Churchill, Mussolini, Staline, Roosevelt qui, je le cite, étaient de « gigantesques figures, des hommes qui ne connaissaient que leur détermination, pour le meilleur ou le pire. » Pour ces derniers, il écrit : « Décidés à agir seuls, indifférents à toute opinion, à la richesse et à l’amour, réduisant le monde à des décombres, lointains descendants des Jules César, Charlemagne, Napoléon, ils découpaient le globe comme un mets délicat. Des barbares violents qui impriment sous leur pas leur idée de la géographie. » Bob Dylan détaille cette période : « En 1951, j’étais à l’école primaire. On nous forçait à nous réfugier sous les pupitres quand les sirènes hurlaient, parce que les Russes avaient décidé de nous bombarder. Les mêmes Russes aux côtés desquels mes oncles s’étaient battus à peine quelques années plus tôt. C’était maintenant des monstres prêts à nous trancher la gorge et à nous réduire en cendres. Ça nous paraissait bizarre. » Âgé d’une vingtaine d’années, il débarqua à New York et explique : « Il fut dit que la Deuxième Guerre mondiale avait marqué de son sceau l’extinction des Lumières. J’avais lu Voltaire, Rousseau, John Locke, Montesquieu, Martin Luther…, des visionnaires, des révolutionnaires… » Alors, au tout début des années 1960, tout débuta pour Bob Dylan-le-chanteur : « À Greenwich Village, on chantait et on passait le chapeau. Le week-end, on faisait la tournée des clubs du crépuscule à l’aube, on pouvait empocher vingt dollars peut-être. Soit je faisais fuir les gens, soit il venait voir de plus près. Le folk était vu comme un genre mineur, médiocre, écrit-il, mais John Hammond, dénicheur de talents comme Billie Holiday, Benny Goodman, Count Basie, Lionel Hampton, m’ouvrit la porte et me dit que j’étais l’héritier d’une longue tradition : jazz, blues et folk, et il comprenait la sincérité. Or, je chantais le soufre et l’enfer dans une langue revêche. Je n’étais personne, je venais de très loin et j’avais commencé tout bas. Mais le destin allait bientôt parler… » Photo : capture écran Youtube (ainsi qu&amp;rsquo;extraits musicaux). &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Calmer l’anxiété rapidement avec trois astuces efficaces</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/06/calmer-lanxiete-rapidement-avec-trois-astuces-efficaces/</link>
		<pubDate>Sat, 06 Aug 2022 07:00:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791093</guid>
		<description><![CDATA[<p>Une astuce pour calmer l’anxiété que vous pourrez glisser facilement dans votre poche : l’huile essentielle de Petit Grain Bigarade. Cette huile essentielle agit sur le système nerveux, elle apaise l’esprit, dissipe les tensions quotidiennes et favorise l’endormissement. De plus, elle est aussi préconisée en cas de baisse de moral. Vous pouvez l’utiliser en application sur les poignets et le plexus solaire. Au préalable il est conseillé de diluer 2 ou 3 gouttes dans une noisette d’huile végétale. N’oubliez pas, c’est une huile essentielle, donc à ne pas utiliser pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-791094 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/img_1179-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />Une seconde astuce est la visualisation dite positive. Il s’agit de créer une bibliothèque d’images mentales sécurisantes et réconfortantes. Prenez donc le temps de vous installer confortablement, de fermer les yeux et de visualiser un moment agréable et de bien passer en revue tous les éléments :  comment est votre corps ? Quelles émotions sont présentes, les odeurs, les sonorités, les sensations corporelles, la présence d’autres personnes etc. ?</p>
<p>L’objectif est de rendre ces moments agréables rapidement disponibles afin que votre esprit puisse s’y lover en douceur. Il est donc conseillé de répéter l’exercice régulièrement ainsi votre cerveau vous y amènera presque par réflexe.</p>
<p>La troisième astuce est une pratique régulière : la cohérence cardiaque. C’est une méthode de gestion du stress très efficace qui se pratique en cinq minutes.  Il faut savoir que notre cœur est intimement relié à notre cerveau. Le cœur peut s’emballer au moindre choc émotionnel.  Pour en savoir plus, je vous invite à consulter les vidéos du docteur David Servan-Screiber qui détaille les bienfaits de cette méthode. Parmi les différents atouts de la méthode, il est démontré que la cohérence cardiaque permet de prendre de meilleures décisions, de développer notre intuition et d’augmenter notre système  de défense immunitaire.</p>
<p>Et n’oubliez pas, le secret de l’efficacité de ses trois astuces, c’est une pratique régulière. De cette façon, vous aurez toujours une boîte à outils disponible pour vous apaiser.</p>
<p>Source : BIOINFO avril 2022</p>
<p>Photos: MP Peuteman</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Une astuce pour calmer l’anxiété que vous pourrez glisser facilement dans votre poche : l’huile essentielle de Petit Grain Bigarade. Cette huile essentielle agit sur le système nerveux, elle apaise l’esprit, dissipe les tensions quotidiennes et favorise l’endormissement. De plus, elle est aussi préconisée en cas de baisse de moral. Vous pouvez l’utiliser en application sur les poignets et le plexus solaire. Au préalable il est conseillé de diluer 2 ou 3 gouttes dans une noisette d’huile végétale. N’oubliez pas, c’est une huile essentielle, donc à ne pas utiliser pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans. Une seconde astuce est la visualisation dite positive. Il s’agit de créer une bibliothèque d’images mentales sécurisantes et réconfortantes. Prenez donc le temps de vous installer confortablement, de fermer les yeux et de visualiser un moment agréable et de bien passer en revue tous les éléments :  comment est votre corps ? Quelles émotions sont présentes, les odeurs, les sonorités, les sensations corporelles, la présence d’autres personnes etc. ? L’objectif est de rendre ces moments agréables rapidement disponibles afin que votre esprit puisse s’y lover en douceur. Il est donc conseillé de répéter l’exercice régulièrement ainsi votre cerveau vous y amènera presque par réflexe. La troisième astuce est une pratique régulière : la cohérence cardiaque. C’est une méthode de gestion du stress très efficace qui se pratique en cinq minutes.  Il faut savoir que notre cœur est intimement relié à notre cerveau. Le cœur peut s’emballer au moindre choc émotionnel.  Pour en savoir plus, je vous invite à consulter les vidéos du docteur David Servan-Screiber qui détaille les bienfaits de cette méthode. Parmi les différents atouts de la méthode, il est démontré que la cohérence cardiaque permet de prendre de meilleures décisions, de développer notre intuition et d’augmenter notre système  de défense immunitaire. Et n’oubliez pas, le secret de l’efficacité de ses trois astuces, c’est une pratique régulière. De cette façon, vous aurez toujours une boîte à outils disponible pour vous apaiser. Source : BIOINFO avril 2022 Photos: MP Peuteman</itunes:subtitle><itunes:summary>Une astuce pour calmer l’anxiété que vous pourrez glisser facilement dans votre poche : l’huile essentielle de Petit Grain Bigarade. Cette huile essentielle agit sur le système nerveux, elle apaise l’esprit, dissipe les tensions quotidiennes et favorise l’endormissement. De plus, elle est aussi préconisée en cas de baisse de moral. Vous pouvez l’utiliser en application sur les poignets et le plexus solaire. Au préalable il est conseillé de diluer 2 ou 3 gouttes dans une noisette d’huile végétale. N’oubliez pas, c’est une huile essentielle, donc à ne pas utiliser pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans. Une seconde astuce est la visualisation dite positive. Il s’agit de créer une bibliothèque d’images mentales sécurisantes et réconfortantes. Prenez donc le temps de vous installer confortablement, de fermer les yeux et de visualiser un moment agréable et de bien passer en revue tous les éléments :  comment est votre corps ? Quelles émotions sont présentes, les odeurs, les sonorités, les sensations corporelles, la présence d’autres personnes etc. ? L’objectif est de rendre ces moments agréables rapidement disponibles afin que votre esprit puisse s’y lover en douceur. Il est donc conseillé de répéter l’exercice régulièrement ainsi votre cerveau vous y amènera presque par réflexe. La troisième astuce est une pratique régulière : la cohérence cardiaque. C’est une méthode de gestion du stress très efficace qui se pratique en cinq minutes.  Il faut savoir que notre cœur est intimement relié à notre cerveau. Le cœur peut s’emballer au moindre choc émotionnel.  Pour en savoir plus, je vous invite à consulter les vidéos du docteur David Servan-Screiber qui détaille les bienfaits de cette méthode. Parmi les différents atouts de la méthode, il est démontré que la cohérence cardiaque permet de prendre de meilleures décisions, de développer notre intuition et d’augmenter notre système  de défense immunitaire. Et n’oubliez pas, le secret de l’efficacité de ses trois astuces, c’est une pratique régulière. De cette façon, vous aurez toujours une boîte à outils disponible pour vous apaiser. Source : BIOINFO avril 2022 Photos: MP Peuteman</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Tout va changer après… (refrain entendu durant les confinements)   </title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/04/tout-va-changer-apres-refrain-entendu-durant-les-confinements/</link>
		<pubDate>Thu, 04 Aug 2022 08:31:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791026" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Chaque jour, au-dessus de la petite maison ouvrière que j’occupe dans les faubourgs de la Capitale de l’Europe, passent des dizaines et des dizaines d’avions civils qui, outre un bruit assourdissant de 6 heures du matin à vers 22-23 heures, dégagent des tonnes et des tonnes de matières polluantes.</p>
<p>Durant les confinements, quant à la place des monstres volants j’entendais les merles, les moineaux et les pigeons, que n’ai-je lu, entendu, clamé, la main sur le cœur ce pieux mantra : « Nous avons retenu la leçon, après le confinement, nous allons vivre plus sainement, plus écologiquement, aller à l’essentiel. »</p>
<p>Paroles de politiciens affairistes dans la bouche de très nombreux citoyens, le consumérisme n’a jamais été aussi important au grand plaisir des compagnies aériennes qui enregistrent en cet été 2022 une augmentation de 110% de réservations par rapport à avant le COVID.</p>
<p><figure id="attachment_791081" aria-describedby="caption-attachment-791081" style="width: 696px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791081 size-large" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/mes-images-avion-2-010-1024x768.jpg" alt="" width="696" height="522" /><figcaption id="caption-attachment-791081" class="wp-caption-text">Trafic aérien dès 6 heures du matin au-dessus d&rsquo;1,3 million d&rsquo;habitants (Photo Pierre Guelff).</figcaption></figure></p>
<p>Quand je suggère de privilégier d’autres moyens de transport, ou, du moins de ne prendre l’avion que par nécessité, qu’il y a d’autres lieux à fréquenter pour faire la java qu’un week-end à Ibiza ou aller acheter des cravates à New York (cas réels), je reçois un sourire ironique en réplique.</p>
<p>Je ne suis pas le seul à rappeler les recommandations urgentes du GIEC. Tenez, voici ce qu’un collectif de scientifiques a publié dans la presse<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> :</p>
<p>« ‘‘Tu ne vas pas nous saouler avec ton catastrophisme sur le climat », « On pourrait faire tous les efforts que ça ne changerait rien à cause de la Chine et des États-Unis », « Et les minerais dans la batterie de ton vélo électrique, tu as vu dans quelles conditions ils sont extraits ? », « Les éoliennes font pire que mieux, en plus c’est intermittent », « Les voitures de société sont les plus propres », « Et ma liberté ? » Celle de se déplacer quotidiennement seul en voiture même pour de petits trajets, de manger de la viande, de partir en avion même pour un city-trip de deux jours, de privilégier la grande distribution aux petits producteurs, de rouler à grande vitesse sur l’autoroute, de faire fonctionner l’air conditionné… « Faut arrêter avec la culpabilisation », « Si tu veux te priver de tout ce qui fait plaisir, c’est ton problème… mais ne t’occupe pas de mon confort »… »</p>
<p><figure id="attachment_791083" aria-describedby="caption-attachment-791083" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791083 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/08/dsc04894-300x194.jpg" alt="" width="300" height="194" /><figcaption id="caption-attachment-791083" class="wp-caption-text">Photo Pierre Guelff dans la Capitale de l&rsquo;Europe.</figcaption></figure></p>
<p>Notre conclusion commune, à nous les humanistes et les défenseurs de la Nature, face aux égocentriques qui ne pensent qu’à leur confort et à leur plaisir (et tant pis pour leurs propres enfants et petits-enfants !) : « Nous devrions soit abandonner une partie de notre confort occidental, soit accepter que la planète devienne inhabitable pour des milliards d’êtres humains. » Visiblement, les consuméristes se moquent éperdument de notre conclusion. Et vous ?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791029 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> <em>La Libre Belgique</em>, 2 août 2022.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Chaque jour, au-dessus de la petite maison ouvrière que j’occupe dans les faubourgs de la Capitale de l’Europe, passent des dizaines et des dizaines d’avions civils qui, outre un bruit assourdissant de 6 heures du matin à vers 22-23 heures, dégagent des tonnes et des tonnes de matières polluantes. Durant les confinements, quant à la place des monstres volants j’entendais les merles, les moineaux et les pigeons, que n’ai-je lu, entendu, clamé, la main sur le cœur ce pieux mantra : « Nous avons retenu la leçon, après le confinement, nous allons vivre plus sainement, plus écologiquement, aller à l’essentiel. » Paroles de politiciens affairistes dans la bouche de très nombreux citoyens, le consumérisme n’a jamais été aussi important au grand plaisir des compagnies aériennes qui enregistrent en cet été 2022 une augmentation de 110% de réservations par rapport à avant le COVID. Trafic aérien dès 6 heures du matin au-dessus d&amp;rsquo;1,3 million d&amp;rsquo;habitants (Photo Pierre Guelff). Quand je suggère de privilégier d’autres moyens de transport, ou, du moins de ne prendre l’avion que par nécessité, qu’il y a d’autres lieux à fréquenter pour faire la java qu’un week-end à Ibiza ou aller acheter des cravates à New York (cas réels), je reçois un sourire ironique en réplique. Je ne suis pas le seul à rappeler les recommandations urgentes du GIEC. Tenez, voici ce qu’un collectif de scientifiques a publié dans la presse[1] : « ‘‘Tu ne vas pas nous saouler avec ton catastrophisme sur le climat », « On pourrait faire tous les efforts que ça ne changerait rien à cause de la Chine et des États-Unis », « Et les minerais dans la batterie de ton vélo électrique, tu as vu dans quelles conditions ils sont extraits ? », « Les éoliennes font pire que mieux, en plus c’est intermittent », « Les voitures de société sont les plus propres », « Et ma liberté ? » Celle de se déplacer quotidiennement seul en voiture même pour de petits trajets, de manger de la viande, de partir en avion même pour un city-trip de deux jours, de privilégier la grande distribution aux petits producteurs, de rouler à grande vitesse sur l’autoroute, de faire fonctionner l’air conditionné… « Faut arrêter avec la culpabilisation », « Si tu veux te priver de tout ce qui fait plaisir, c’est ton problème… mais ne t’occupe pas de mon confort »… » Photo Pierre Guelff dans la Capitale de l&amp;rsquo;Europe. Notre conclusion commune, à nous les humanistes et les défenseurs de la Nature, face aux égocentriques qui ne pensent qu’à leur confort et à leur plaisir (et tant pis pour leurs propres enfants et petits-enfants !) : « Nous devrions soit abandonner une partie de notre confort occidental, soit accepter que la planète devienne inhabitable pour des milliards d’êtres humains. » Visiblement, les consuméristes se moquent éperdument de notre conclusion. Et vous ? [1] La Libre Belgique, 2 août 2022.</itunes:subtitle><itunes:summary>Chaque jour, au-dessus de la petite maison ouvrière que j’occupe dans les faubourgs de la Capitale de l’Europe, passent des dizaines et des dizaines d’avions civils qui, outre un bruit assourdissant de 6 heures du matin à vers 22-23 heures, dégagent des tonnes et des tonnes de matières polluantes. Durant les confinements, quant à la place des monstres volants j’entendais les merles, les moineaux et les pigeons, que n’ai-je lu, entendu, clamé, la main sur le cœur ce pieux mantra : « Nous avons retenu la leçon, après le confinement, nous allons vivre plus sainement, plus écologiquement, aller à l’essentiel. » Paroles de politiciens affairistes dans la bouche de très nombreux citoyens, le consumérisme n’a jamais été aussi important au grand plaisir des compagnies aériennes qui enregistrent en cet été 2022 une augmentation de 110% de réservations par rapport à avant le COVID. Trafic aérien dès 6 heures du matin au-dessus d&amp;rsquo;1,3 million d&amp;rsquo;habitants (Photo Pierre Guelff). Quand je suggère de privilégier d’autres moyens de transport, ou, du moins de ne prendre l’avion que par nécessité, qu’il y a d’autres lieux à fréquenter pour faire la java qu’un week-end à Ibiza ou aller acheter des cravates à New York (cas réels), je reçois un sourire ironique en réplique. Je ne suis pas le seul à rappeler les recommandations urgentes du GIEC. Tenez, voici ce qu’un collectif de scientifiques a publié dans la presse[1] : « ‘‘Tu ne vas pas nous saouler avec ton catastrophisme sur le climat », « On pourrait faire tous les efforts que ça ne changerait rien à cause de la Chine et des États-Unis », « Et les minerais dans la batterie de ton vélo électrique, tu as vu dans quelles conditions ils sont extraits ? », « Les éoliennes font pire que mieux, en plus c’est intermittent », « Les voitures de société sont les plus propres », « Et ma liberté ? » Celle de se déplacer quotidiennement seul en voiture même pour de petits trajets, de manger de la viande, de partir en avion même pour un city-trip de deux jours, de privilégier la grande distribution aux petits producteurs, de rouler à grande vitesse sur l’autoroute, de faire fonctionner l’air conditionné… « Faut arrêter avec la culpabilisation », « Si tu veux te priver de tout ce qui fait plaisir, c’est ton problème… mais ne t’occupe pas de mon confort »… » Photo Pierre Guelff dans la Capitale de l&amp;rsquo;Europe. Notre conclusion commune, à nous les humanistes et les défenseurs de la Nature, face aux égocentriques qui ne pensent qu’à leur confort et à leur plaisir (et tant pis pour leurs propres enfants et petits-enfants !) : « Nous devrions soit abandonner une partie de notre confort occidental, soit accepter que la planète devienne inhabitable pour des milliards d’êtres humains. » Visiblement, les consuméristes se moquent éperdument de notre conclusion. Et vous ? [1] La Libre Belgique, 2 août 2022.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le dieu smartphone vous salue bien !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/02/le-dieu-smartphone-vous-salue-bien/</link>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 06:24:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791026" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Né en 2007, le dieu smartphone colonise la planète entière, puisqu’il y a davantage d’appareils que d’habitants. Les Français, quant à eux, selon un récent <em>Libé<a href="#_ftn1" name="_ftnref1"><strong>[1]</strong></a></em>, consultent une centaine de fois sur 24 heures leur mobile.</p>
<p>Sachez aussi qu’avant d’arriver chez ce consommateur, cet objet numérique a fait quatre fois le tour de la terre par l’extraction des matières premières, la fabrication des composants, leur assemblage et leur distribution.</p>
<p>Au début, les premiers portables comptaient 29 composants, à présent 55. Pour un smartphone de 150 grammes, pas moins de 182 kilos de matières premières ont été travaillées, dont 32 kilos rien que pour la puce !</p>
<p>Donc, « plus c’est léger, et plus c’est lourd » comme dégâts écologiques.</p>
<p>Mais, comment ne pas se réjouir avec mon confrère quand il annonce que dans trois décennies il ne sera plus question de smartphones ? En effet, les gisements de matières premières seront taris. Du coup, les enfants utilisés comme esclaves pour l’extraction ne seront plus exploités. Quelque 40.000 dans les mines de cobalt entre autres.</p>
<p>Ce qui, à l’heure actuelle, ne semble guère émouvoir les milliards de consommateurs qui se ruent comme des affamés sur un bout de pain dès qu’Apple ou Sansung annonce un nouveau modèle.</p>
<p>Bien sûr, vous pourriez me rétorquer que j’utilise aussi un mobile. Eh bien, sachez que mon smartphone date d’un temps que les moins de douze ans ne peuvent pas connaître. Maigre consolation pour la Nature, je le conçois.</p>
<p>Cependant, au niveau de la consommation, je ne résiste pas à vous communiquer ce que des experts en désintoxication du smartphone proposent aux personnes victimes d’addiction : le mettre sur silencieux, le mettre hors de portée de main, ne pas l’utiliser comme réveil, faire des sorties sans smartphone, puis, en allant par étapes, une journée sans mobile, puis les vacances, supprimez des notifs et ne gardez que les sms, placez l’écran en noir et blanc, puis, avec beaucoup de courage, désinstallez Facebook…</p>
<p>Et pourquoi ne pas retrouver le chemin de la lecture en tournant les pages d’un bouquin, même dans la rame de métro… Chiche ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Article de Fabien Benoît, 11 juillet 2022.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791029 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Né en 2007, le dieu smartphone colonise la planète entière, puisqu’il y a davantage d’appareils que d’habitants. Les Français, quant à eux, selon un récent Libé[1], consultent une centaine de fois sur 24 heures leur mobile. Sachez aussi qu’avant d’arriver chez ce consommateur, cet objet numérique a fait quatre fois le tour de la terre par l’extraction des matières premières, la fabrication des composants, leur assemblage et leur distribution. Au début, les premiers portables comptaient 29 composants, à présent 55. Pour un smartphone de 150 grammes, pas moins de 182 kilos de matières premières ont été travaillées, dont 32 kilos rien que pour la puce ! Donc, « plus c’est léger, et plus c’est lourd » comme dégâts écologiques. Mais, comment ne pas se réjouir avec mon confrère quand il annonce que dans trois décennies il ne sera plus question de smartphones ? En effet, les gisements de matières premières seront taris. Du coup, les enfants utilisés comme esclaves pour l’extraction ne seront plus exploités. Quelque 40.000 dans les mines de cobalt entre autres. Ce qui, à l’heure actuelle, ne semble guère émouvoir les milliards de consommateurs qui se ruent comme des affamés sur un bout de pain dès qu’Apple ou Sansung annonce un nouveau modèle. Bien sûr, vous pourriez me rétorquer que j’utilise aussi un mobile. Eh bien, sachez que mon smartphone date d’un temps que les moins de douze ans ne peuvent pas connaître. Maigre consolation pour la Nature, je le conçois. Cependant, au niveau de la consommation, je ne résiste pas à vous communiquer ce que des experts en désintoxication du smartphone proposent aux personnes victimes d’addiction : le mettre sur silencieux, le mettre hors de portée de main, ne pas l’utiliser comme réveil, faire des sorties sans smartphone, puis, en allant par étapes, une journée sans mobile, puis les vacances, supprimez des notifs et ne gardez que les sms, placez l’écran en noir et blanc, puis, avec beaucoup de courage, désinstallez Facebook… Et pourquoi ne pas retrouver le chemin de la lecture en tournant les pages d’un bouquin, même dans la rame de métro… Chiche ? &amp;nbsp; [1] Article de Fabien Benoît, 11 juillet 2022.</itunes:subtitle><itunes:summary>Né en 2007, le dieu smartphone colonise la planète entière, puisqu’il y a davantage d’appareils que d’habitants. Les Français, quant à eux, selon un récent Libé[1], consultent une centaine de fois sur 24 heures leur mobile. Sachez aussi qu’avant d’arriver chez ce consommateur, cet objet numérique a fait quatre fois le tour de la terre par l’extraction des matières premières, la fabrication des composants, leur assemblage et leur distribution. Au début, les premiers portables comptaient 29 composants, à présent 55. Pour un smartphone de 150 grammes, pas moins de 182 kilos de matières premières ont été travaillées, dont 32 kilos rien que pour la puce ! Donc, « plus c’est léger, et plus c’est lourd » comme dégâts écologiques. Mais, comment ne pas se réjouir avec mon confrère quand il annonce que dans trois décennies il ne sera plus question de smartphones ? En effet, les gisements de matières premières seront taris. Du coup, les enfants utilisés comme esclaves pour l’extraction ne seront plus exploités. Quelque 40.000 dans les mines de cobalt entre autres. Ce qui, à l’heure actuelle, ne semble guère émouvoir les milliards de consommateurs qui se ruent comme des affamés sur un bout de pain dès qu’Apple ou Sansung annonce un nouveau modèle. Bien sûr, vous pourriez me rétorquer que j’utilise aussi un mobile. Eh bien, sachez que mon smartphone date d’un temps que les moins de douze ans ne peuvent pas connaître. Maigre consolation pour la Nature, je le conçois. Cependant, au niveau de la consommation, je ne résiste pas à vous communiquer ce que des experts en désintoxication du smartphone proposent aux personnes victimes d’addiction : le mettre sur silencieux, le mettre hors de portée de main, ne pas l’utiliser comme réveil, faire des sorties sans smartphone, puis, en allant par étapes, une journée sans mobile, puis les vacances, supprimez des notifs et ne gardez que les sms, placez l’écran en noir et blanc, puis, avec beaucoup de courage, désinstallez Facebook… Et pourquoi ne pas retrouver le chemin de la lecture en tournant les pages d’un bouquin, même dans la rame de métro… Chiche ? &amp;nbsp; [1] Article de Fabien Benoît, 11 juillet 2022.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’aquaculture (bio ?) : Paradoxe ou pas ? -3/4</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/08/01/laquaculture-bio-paradoxe-ou-pas-3-4/</link>
		<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 07:00:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.</p>
<p>Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.</p>
<p>Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, les 2 précédentes et la suivante suivantes qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance,  en lien avec l&rsquo;aquaculture et l&rsquo;aquaculture bio, et avec notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD , dont cette chronique,  qui nous explique les pistes  d&rsquo;une aquaculture de moindre impact.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée. Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture. Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, les 2 précédentes et la suivante suivantes qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance,  en lien avec l&amp;rsquo;aquaculture et l&amp;rsquo;aquaculture bio, et avec notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD , dont cette chronique,  qui nous explique les pistes  d&amp;rsquo;une aquaculture de moindre impact.</itunes:subtitle><itunes:summary>La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée. Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture. Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, les 2 précédentes et la suivante suivantes qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance,  en lien avec l&amp;rsquo;aquaculture et l&amp;rsquo;aquaculture bio, et avec notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD , dont cette chronique,  qui nous explique les pistes  d&amp;rsquo;une aquaculture de moindre impact.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le pouvoir de la créativité est sans limites.</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/31/le-pouvoir-de-la-creativite-est-sans-limites/</link>
		<pubDate>Sun, 31 Jul 2022 10:43:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>La créativité est comme un oiseau, elle a besoin d’espace et de liberté. Dès lors, le soleil, l’été, les vacances sont un moment propice pour prendre un nouveau chemin. Un chemin pour vous amener vers plus de calme, de concentration, d’imagination et de créativité.</p>
<p>Bien que la créativité soit innée à l’être humain, elle disparaît parfois sans que l’on s’en aperçoive. Car la vie ne nous épargne guère, elle nous plonge dans des obligations, des devoirs, des contraintes, des frustrations, au risque de voir apparaître petit à petit une certaine fatigue, des insomnies inexpliquées, des anxiétés furtives qui viennent saboter le quotidien.</p>
<p>Mais en vérité, la véritable créativité ne concerne que soi-même. En d’autres mots, elle ne s’encombre pas des idées ou jugements des autres. C’est en réalité une communication intime avec soi-même, dans un oubli le plus grand possible des acquis, des règles et des préjugés. D’ailleurs la créativité ne connaît pas de malchance et l’échec s’il est ressenti comme tel est juste un stimulant, une invitation à recommencer et à rebondir.</p>
<p><figure id="attachment_791043" aria-describedby="caption-attachment-791043" style="width: 169px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791043 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/20210919_113211ft-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-791043" class="wp-caption-text">Photo: MPPeuteman</figcaption></figure></p>
<p>Peinture, sculpture, écriture, danse, musique, poterie, vannerie….la liste des possibilités est infinie. L’expression de la créativité permet une ouverture à soi-même et cette ouverture ouvre la porte à son propre potentiel qui est source de confiance en soi. En effet, plus on consulte son intériorité plus on ose s’exprimer sur le plan personnel. Et de fil en aiguille, la créativité nous aide à résoudre nos problèmes. D’ailleurs le grand scientifique Albert Einstein a déclaré : « Avec la logique vous allez de A à B, avec l’imagination, vous allez partout ».</p>
<p>De plus la créativité est la recette idéale pour rester jeune. Elle est le siège du neuf, du renouveau, des inventions, et aussi des « pourquoi pas ». En fait, être créatif, c’est être curieux et ouvert à l’inattendu, comme un enfant.</p>
<p>Au fond, la vie elle-même est pure créativité et un potentiel infini sommeille en chacun de nous.</p>
<p>Source : Magazine <em>BIOINFO</em> février 2022</p>
<p>Photos: MP Peuteman</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La créativité est comme un oiseau, elle a besoin d’espace et de liberté. Dès lors, le soleil, l’été, les vacances sont un moment propice pour prendre un nouveau chemin. Un chemin pour vous amener vers plus de calme, de concentration, d’imagination et de créativité. Bien que la créativité soit innée à l’être humain, elle disparaît parfois sans que l’on s’en aperçoive. Car la vie ne nous épargne guère, elle nous plonge dans des obligations, des devoirs, des contraintes, des frustrations, au risque de voir apparaître petit à petit une certaine fatigue, des insomnies inexpliquées, des anxiétés furtives qui viennent saboter le quotidien. Mais en vérité, la véritable créativité ne concerne que soi-même. En d’autres mots, elle ne s’encombre pas des idées ou jugements des autres. C’est en réalité une communication intime avec soi-même, dans un oubli le plus grand possible des acquis, des règles et des préjugés. D’ailleurs la créativité ne connaît pas de malchance et l’échec s’il est ressenti comme tel est juste un stimulant, une invitation à recommencer et à rebondir. Photo: MPPeuteman Peinture, sculpture, écriture, danse, musique, poterie, vannerie….la liste des possibilités est infinie. L’expression de la créativité permet une ouverture à soi-même et cette ouverture ouvre la porte à son propre potentiel qui est source de confiance en soi. En effet, plus on consulte son intériorité plus on ose s’exprimer sur le plan personnel. Et de fil en aiguille, la créativité nous aide à résoudre nos problèmes. D’ailleurs le grand scientifique Albert Einstein a déclaré : « Avec la logique vous allez de A à B, avec l’imagination, vous allez partout ». De plus la créativité est la recette idéale pour rester jeune. Elle est le siège du neuf, du renouveau, des inventions, et aussi des « pourquoi pas ». En fait, être créatif, c’est être curieux et ouvert à l’inattendu, comme un enfant. Au fond, la vie elle-même est pure créativité et un potentiel infini sommeille en chacun de nous. Source : Magazine BIOINFO février 2022 Photos: MP Peuteman</itunes:subtitle><itunes:summary>La créativité est comme un oiseau, elle a besoin d’espace et de liberté. Dès lors, le soleil, l’été, les vacances sont un moment propice pour prendre un nouveau chemin. Un chemin pour vous amener vers plus de calme, de concentration, d’imagination et de créativité. Bien que la créativité soit innée à l’être humain, elle disparaît parfois sans que l’on s’en aperçoive. Car la vie ne nous épargne guère, elle nous plonge dans des obligations, des devoirs, des contraintes, des frustrations, au risque de voir apparaître petit à petit une certaine fatigue, des insomnies inexpliquées, des anxiétés furtives qui viennent saboter le quotidien. Mais en vérité, la véritable créativité ne concerne que soi-même. En d’autres mots, elle ne s’encombre pas des idées ou jugements des autres. C’est en réalité une communication intime avec soi-même, dans un oubli le plus grand possible des acquis, des règles et des préjugés. D’ailleurs la créativité ne connaît pas de malchance et l’échec s’il est ressenti comme tel est juste un stimulant, une invitation à recommencer et à rebondir. Photo: MPPeuteman Peinture, sculpture, écriture, danse, musique, poterie, vannerie….la liste des possibilités est infinie. L’expression de la créativité permet une ouverture à soi-même et cette ouverture ouvre la porte à son propre potentiel qui est source de confiance en soi. En effet, plus on consulte son intériorité plus on ose s’exprimer sur le plan personnel. Et de fil en aiguille, la créativité nous aide à résoudre nos problèmes. D’ailleurs le grand scientifique Albert Einstein a déclaré : « Avec la logique vous allez de A à B, avec l’imagination, vous allez partout ». De plus la créativité est la recette idéale pour rester jeune. Elle est le siège du neuf, du renouveau, des inventions, et aussi des « pourquoi pas ». En fait, être créatif, c’est être curieux et ouvert à l’inattendu, comme un enfant. Au fond, la vie elle-même est pure créativité et un potentiel infini sommeille en chacun de nous. Source : Magazine BIOINFO février 2022 Photos: MP Peuteman</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Matthieu Ricard lance un grand défi au micro de Fréquence Terre </title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/31/matthieu-ricard-lance-un-grand-defi-au-micro-de-frequence-terre/</link>
		<pubDate>Sun, 31 Jul 2022 07:36:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=791023</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-791026" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/photo-pgfft-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />« On voit quand même que la population ne va pas bien », déclare la psychiatre Caroline Depuydt, auteure de l’essai <em>Bien dans ma tête grâce aux neurosciences</em>.<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a><a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a></p>
<p>Dérèglement climatique, COVID, variole du singe, guerre en Ukraine, menace nucléaire, crise sociétale, jeunesse angoissée pour l’avenir…, ce contexte anxiogène peut être atténué par diverses techniques que la spécialiste recommande, tels le yoga, la cohérence cardiaque, la méditation…</p>
<p>Néanmoins, elle préconise un préalable, celui de comprendre la situation : « C’est la première chose à faire, dit-elle, c’est de constater que l’on n’est pas occupé à devenir fou, mais de prendre conscience d’un phénomène et de le mettre un peu à distance. »</p>
<p>C’est une excellente occasion de réécouter Matthieu Ricard, docteur en génétique et moine bouddhiste, qui brossa à mon micro un état des lieux de la société, si j’ose dire.</p>
<p>Une manière de prendre un certain recul face au catastrophisme ambiant, aussi.</p>
<p><figure id="attachment_791033" aria-describedby="caption-attachment-791033" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-791033 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/42v-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-791033" class="wp-caption-text">Matthieu Ricard au micro de Pierre Guelff (Photo D.R.)</figcaption></figure></p>
<p>Extraits<a href="#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a> :</p>
<p>&#8211; Le message d’amour, parfois sous l’influence du pouvoir, s’est transformé en force d’oppression. L’heure est à la compassion et à la bienveillance. Une organisation de la voix du peuple se met en place ! »</p>
<p>&#8211; Ma question tomba aussitôt : « Quel regard d’ensemble jetez-vous sur la société qui monte de plus en plus en violence, selon moi, comme le démontrent les attentats aux quatre coins du monde ? »</p>
<p>&#8211; Je vous réponds que, non seulement la société ne monte pas de plus en plus en violence, mais que cette dernière n’a cessé de diminuer depuis cinq siècles de façon spectaculaire et que c’est quand même curieux qu’on ne prenne pas acte de ce fait. En Europe, en 1350, vous aviez environ cent homicides par an pour 100.000 habitants. Cela a été étudié à Oxford et, aujourd’hui, c’est 0,6. Le risque que vous avez d’être tué aujourd’hui en Europe est cent fois moindre qu’il y a cinq siècles.</p>
<p>La violence domestique, par exemple, selon une autre étude, a diminué de moitié vis-à-vis des enfants en vingt ans aux États-Unis, le nombre de victimes moyen par conflit dans le monde, selon deux banques de données (en Suède, à Uppsala, et aux USA) est passé de 30.000 en 1950 à 1.500 à ce jour. Certes, il y a Daesh, le Soudan, la guerre entre l’Irak et l’Iran…, mais prenez tous les conflits du monde réunis et divisez par le nombre de victimes… et la violence ne cesse de diminuer. C’est dû à l’essor de la démocratie, au libre-échange, au statut des femmes qui, quand même, s’améliore, à l’éducation…</p>
<p>Bien sûr, il y a toujours des événements dramatiques, des tragédies, qui se déroulent quelque part dans le monde et, c’est certain, on les voit immédiatement. Cependant, il y a une distorsion de la réalité ! De la même façon qu’un jeune homme ou une jeune femme de 20 ans a vu 40.000 morts violentes à la télévision, cela ne correspond pas à la réalité. »</p>
<p>&#8211; Forcément, car c’est davantage médiatisé qu’au Moyen Âge ! » ai-je répliqué.</p>
<p>&#8211; Pas seulement ça, car nous sommes naturellement interpellés et l’évolution nous a équipés pour attirer notre attention sur-le-champ par des choses qui sont menaçantes, aberrantes, hors des normes et on oublie la banalité du Bien. C’est-à-dire que, la plupart du temps, la majorité des sept milliards d’êtres humains se comporte de façon décente les uns envers les autres.</p>
<p>Et, quand il y a un certain nombre qui commet des actes barbares, évidemment que ça attire votre attention, à juste titre d’ailleurs, mais on oublie le reste. La plupart du temps, nous sommes des personnes qui se comportent raisonnablement, de manière bienveillante ou décente les unes par rapport aux autres. »</p>
<p>&#8211; Si vous aviez un message à lancer à l’Homme, quel serait-il ?</p>
<p>&#8211; À l’homme et à la femme, à l’humanité !</p>
<p>&#8211; Je mets un H majuscule, bien entendu ! Votre message ?</p>
<p>&#8211; Ce serait que nous sommes déjà des supers coopérateurs et que rien ne fonctionnerait sans la coopération, mais que pour faire face aux défis des temps modernes, notamment la précarité au sein de la richesse, les inégalités qui vont croissantes, et, surtout, le grand défi du XXIe siècle, celui de l’environnement, celui de l’avenir des générations futures et de la biosphère, eh bien, il nous faut passer à un stade supérieur de coopération. Donc, vive la révolution altruiste ! C’est ça dont nous avons besoin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Matthieu Ricard lors d&rsquo;une conférence de presse à Bruxelles (Photo Pierre Guelff.)</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-791029 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/ft-1-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> <em>La Libre Belgique</em> 30 et 31 juillet 2022.</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> <em>Éditions Kennes</em>.</p>
<p><a href="#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> <em>Le Petit Livre du Combattant pacifiste</em>, Pierre Guelff, <em>Éditions CABAN</em>.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>« On voit quand même que la population ne va pas bien », déclare la psychiatre Caroline Depuydt, auteure de l’essai Bien dans ma tête grâce aux neurosciences.[1][2] Dérèglement climatique, COVID, variole du singe, guerre en Ukraine, menace nucléaire, crise sociétale, jeunesse angoissée pour l’avenir…, ce contexte anxiogène peut être atténué par diverses techniques que la spécialiste recommande, tels le yoga, la cohérence cardiaque, la méditation… Néanmoins, elle préconise un préalable, celui de comprendre la situation : « C’est la première chose à faire, dit-elle, c’est de constater que l’on n’est pas occupé à devenir fou, mais de prendre conscience d’un phénomène et de le mettre un peu à distance. » C’est une excellente occasion de réécouter Matthieu Ricard, docteur en génétique et moine bouddhiste, qui brossa à mon micro un état des lieux de la société, si j’ose dire. Une manière de prendre un certain recul face au catastrophisme ambiant, aussi. Matthieu Ricard au micro de Pierre Guelff (Photo D.R.) Extraits[3] : &amp;#8211; Le message d’amour, parfois sous l’influence du pouvoir, s’est transformé en force d’oppression. L’heure est à la compassion et à la bienveillance. Une organisation de la voix du peuple se met en place ! » &amp;#8211; Ma question tomba aussitôt : « Quel regard d’ensemble jetez-vous sur la société qui monte de plus en plus en violence, selon moi, comme le démontrent les attentats aux quatre coins du monde ? » &amp;#8211; Je vous réponds que, non seulement la société ne monte pas de plus en plus en violence, mais que cette dernière n’a cessé de diminuer depuis cinq siècles de façon spectaculaire et que c’est quand même curieux qu’on ne prenne pas acte de ce fait. En Europe, en 1350, vous aviez environ cent homicides par an pour 100.000 habitants. Cela a été étudié à Oxford et, aujourd’hui, c’est 0,6. Le risque que vous avez d’être tué aujourd’hui en Europe est cent fois moindre qu’il y a cinq siècles. La violence domestique, par exemple, selon une autre étude, a diminué de moitié vis-à-vis des enfants en vingt ans aux États-Unis, le nombre de victimes moyen par conflit dans le monde, selon deux banques de données (en Suède, à Uppsala, et aux USA) est passé de 30.000 en 1950 à 1.500 à ce jour. Certes, il y a Daesh, le Soudan, la guerre entre l’Irak et l’Iran…, mais prenez tous les conflits du monde réunis et divisez par le nombre de victimes… et la violence ne cesse de diminuer. C’est dû à l’essor de la démocratie, au libre-échange, au statut des femmes qui, quand même, s’améliore, à l’éducation… Bien sûr, il y a toujours des événements dramatiques, des tragédies, qui se déroulent quelque part dans le monde et, c’est certain, on les voit immédiatement. Cependant, il y a une distorsion de la réalité ! De la même façon qu’un jeune homme ou une jeune femme de 20 ans a vu 40.000 morts violentes à la télévision, cela ne correspond pas à la réalité. » &amp;#8211; Forcément, car c’est davantage médiatisé qu’au Moyen Âge ! » ai-je répliqué. &amp;#8211; Pas seulement ça, car nous sommes naturellement interpellés et l’évolution nous a équipés pour attirer notre attention sur-le-champ par des choses qui sont menaçantes, aberrantes, hors des normes et on oublie la banalité du Bien. C’est-à-dire que, la plupart du temps, la majorité des sept milliards d’êtres humains se comporte de façon décente les uns envers les autres. Et, quand il y a un certain nombre qui commet des actes barbares, évidemment que ça attire votre attention, à juste titre d’ailleurs, mais on oublie le reste. La plupart du temps, nous sommes des personnes qui se comportent raisonnablement, de manière bienveillante ou décente les unes par rapport aux autres. » &amp;#8211; Si vous aviez un message à lancer à l’Homme, quel serait-il ? &amp;#8211; À l’homme et à la femme, à l’humanité ! &amp;#8211; Je mets un H majuscule, bien entendu ! Votre message ? &amp;#8211; Ce serait que nous sommes déjà des supers coopérateurs et que rien ne fonctionnerait sans la coopération, mais que pour faire face aux défis des temps modernes, notamment la précarité au sein de la richesse, les inégalités qui vont croissantes, et, surtout, le grand défi du XXIe siècle, celui de l’environnement, celui de l’avenir des générations futures et de la biosphère, eh bien, il nous faut passer à un stade supérieur de coopération. Donc, vive la révolution altruiste ! C’est ça dont nous avons besoin. &amp;nbsp; Photo : Matthieu Ricard lors d&amp;rsquo;une conférence de presse à Bruxelles (Photo Pierre Guelff.) [1] La Libre Belgique 30 et 31 juillet 2022. [2] Éditions Kennes. [3] Le Petit Livre du Combattant pacifiste, Pierre Guelff, Éditions CABAN.</itunes:subtitle><itunes:summary>« On voit quand même que la population ne va pas bien », déclare la psychiatre Caroline Depuydt, auteure de l’essai Bien dans ma tête grâce aux neurosciences.[1][2] Dérèglement climatique, COVID, variole du singe, guerre en Ukraine, menace nucléaire, crise sociétale, jeunesse angoissée pour l’avenir…, ce contexte anxiogène peut être atténué par diverses techniques que la spécialiste recommande, tels le yoga, la cohérence cardiaque, la méditation… Néanmoins, elle préconise un préalable, celui de comprendre la situation : « C’est la première chose à faire, dit-elle, c’est de constater que l’on n’est pas occupé à devenir fou, mais de prendre conscience d’un phénomène et de le mettre un peu à distance. » C’est une excellente occasion de réécouter Matthieu Ricard, docteur en génétique et moine bouddhiste, qui brossa à mon micro un état des lieux de la société, si j’ose dire. Une manière de prendre un certain recul face au catastrophisme ambiant, aussi. Matthieu Ricard au micro de Pierre Guelff (Photo D.R.) Extraits[3] : &amp;#8211; Le message d’amour, parfois sous l’influence du pouvoir, s’est transformé en force d’oppression. L’heure est à la compassion et à la bienveillance. Une organisation de la voix du peuple se met en place ! » &amp;#8211; Ma question tomba aussitôt : « Quel regard d’ensemble jetez-vous sur la société qui monte de plus en plus en violence, selon moi, comme le démontrent les attentats aux quatre coins du monde ? » &amp;#8211; Je vous réponds que, non seulement la société ne monte pas de plus en plus en violence, mais que cette dernière n’a cessé de diminuer depuis cinq siècles de façon spectaculaire et que c’est quand même curieux qu’on ne prenne pas acte de ce fait. En Europe, en 1350, vous aviez environ cent homicides par an pour 100.000 habitants. Cela a été étudié à Oxford et, aujourd’hui, c’est 0,6. Le risque que vous avez d’être tué aujourd’hui en Europe est cent fois moindre qu’il y a cinq siècles. La violence domestique, par exemple, selon une autre étude, a diminué de moitié vis-à-vis des enfants en vingt ans aux États-Unis, le nombre de victimes moyen par conflit dans le monde, selon deux banques de données (en Suède, à Uppsala, et aux USA) est passé de 30.000 en 1950 à 1.500 à ce jour. Certes, il y a Daesh, le Soudan, la guerre entre l’Irak et l’Iran…, mais prenez tous les conflits du monde réunis et divisez par le nombre de victimes… et la violence ne cesse de diminuer. C’est dû à l’essor de la démocratie, au libre-échange, au statut des femmes qui, quand même, s’améliore, à l’éducation… Bien sûr, il y a toujours des événements dramatiques, des tragédies, qui se déroulent quelque part dans le monde et, c’est certain, on les voit immédiatement. Cependant, il y a une distorsion de la réalité ! De la même façon qu’un jeune homme ou une jeune femme de 20 ans a vu 40.000 morts violentes à la télévision, cela ne correspond pas à la réalité. » &amp;#8211; Forcément, car c’est davantage médiatisé qu’au Moyen Âge ! » ai-je répliqué. &amp;#8211; Pas seulement ça, car nous sommes naturellement interpellés et l’évolution nous a équipés pour attirer notre attention sur-le-champ par des choses qui sont menaçantes, aberrantes, hors des normes et on oublie la banalité du Bien. C’est-à-dire que, la plupart du temps, la majorité des sept milliards d’êtres humains se comporte de façon décente les uns envers les autres. Et, quand il y a un certain nombre qui commet des actes barbares, évidemment que ça attire votre attention, à juste titre d’ailleurs, mais on oublie le reste. La plupart du temps, nous sommes des personnes qui se comportent raisonnablement, de manière bienveillante ou décente les unes par rapport aux autres. » &amp;#8211; Si vous aviez un message à lancer à l’Homme, quel serait-il ? &amp;#8211; À l’homme et à la femme, à l’humanité ! &amp;#8211; Je mets un H majuscule, bien entendu ! Votre message ? &amp;#8211; Ce serait que nous sommes déjà des supers coopérateurs et que rien ne fonctionnerait sans la coopération, mais que pour faire face aux défis des temps modernes, notamment la précarité au sein de la richesse, les inégalités qui vont croissantes, et, surtout, le grand défi du XXIe siècle, celui de l’environnement, celui de l’avenir des générations futures et de la biosphère, eh bien, il nous faut passer à un stade supérieur de coopération. Donc, vive la révolution altruiste ! C’est ça dont nous avons besoin. &amp;nbsp; Photo : Matthieu Ricard lors d&amp;rsquo;une conférence de presse à Bruxelles (Photo Pierre Guelff.) [1] La Libre Belgique 30 et 31 juillet 2022. [2] Éditions Kennes. [3] Le Petit Livre du Combattant pacifiste, Pierre Guelff, Éditions CABAN.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>De courageux Russes sabotent la guerre de Poutine (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/30/de-courageux-russes-sabotent-la-guerre-de-poutine/</link>
		<pubDate>Sat, 30 Jul 2022 05:05:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=790907</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-790908" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Des membres des mouvements pacifistes de l’Internationale des Résistants à la Guerre (IRG), célèbre par son emblème du fusil brisé, de la Résistance anti-guerre féministe, de l’Internet des Saboteurs, d’objecteurs de conscience, de citoyens humanistes russes… refusent d’être incorporés dans « L’Opération spéciale » de Vladimir Poutine et d’aller massacrer des Ukrainiens, surtout des civils.</p>
<p>Le nom générique d’ensemble s’intitule « Appel à la conscience » et il est soutenu par de courageux juristes et des défenseurs des Droits des êtres humains.</p>
<p>Eux, ils n’hésitent pas à utiliser le terme « guerre » tellement banni et honni par le pouvoir russe, malgré la menace d’un sévère emprisonnement.</p>
<p>Toutes organisations confondues, ce sont plusieurs dizaines de milliers de jeunes et moins jeunes qui en font partie et mènent des actions avec une bravoure digne d’éloges, du moins de la part de ceux qui ne cautionnent pas les tueries des populations civiles comme l’armée effectue depuis février-mars 2022.</p>
<p>Ces actions vont de l’information publique et sur le canal <em>Telegram</em>, de soutiens financiers aux réfugiés ukrainiens, voire des aides par des psychologues, la voix étant aussi donnée aux mères de soldats que le Kremlin fait taire.</p>
<p>Ajoutons que des activistes pacifistes russes font sauter les voies ferrées en direction du front sans, bien entendu, attenter à l’intégrité physique de quiconque.</p>
<p>Des chiffres sont éloquents à ce sujet : plus de soixante trains de marchandises ont déraillé, plusieurs usines de guerre, de bureaux de recrutement, de bâtiments de stockage d’armes, ont été incendiés.</p>
<p>Il serait question de 14.000 membres de la Résistance ferroviaire.</p>
<p>Tout cela est diffusé, entre autres, sur le site Internet des Saboteurs et repris par la presse internationale, tels <em>Die Welt</em> et <em>Le Soir</em> (photo : fac-similé de l&rsquo;article du 29 juillet 2022).</p>
<p>Et puis, n’oublions surtout pas Marina Ovsannikova qui, souvenez-vous en, avait brandi devant les caméras de la télévision russe un écriteau anti-guerre et qui continue de clamer son opposition à l’invasion russe en Ukraine.</p>
<p>Le Kremlin commence à trouver cela dérangeant. Alors, nous, à <em>Fréquence Terre</em>, on continue aussi à apporter tout notre soutien aux pacifistes, aux objecteurs de conscience et aux militants anti-guerre, qu’ils soient Russes ou de tout autre pays, qui, à l’instar de Louis Lecoin, pionnier de l’Union Pacifiste, déclara qu’« on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres ».</p>
<p><figure id="attachment_789943" aria-describedby="caption-attachment-789943" style="width: 185px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-789943 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/280218155_5361820673841753_6938252894097111874_n22222222222-220x357.jpg" alt="" width="185" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-789943" class="wp-caption-text">Ouvrage de Pierre Guelff, chroniqueur à Fréquence Terre.</figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789234 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/02/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Des membres des mouvements pacifistes de l’Internationale des Résistants à la Guerre (IRG), célèbre par son emblème du fusil brisé, de la Résistance anti-guerre féministe, de l’Internet des Saboteurs, d’objecteurs de conscience, de citoyens humanistes russes… refusent d’être incorporés dans « L’Opération spéciale » de Vladimir Poutine et d’aller massacrer des Ukrainiens, surtout des civils. Le nom générique d’ensemble s’intitule « Appel à la conscience » et il est soutenu par de courageux juristes et des défenseurs des Droits des êtres humains. Eux, ils n’hésitent pas à utiliser le terme « guerre » tellement banni et honni par le pouvoir russe, malgré la menace d’un sévère emprisonnement. Toutes organisations confondues, ce sont plusieurs dizaines de milliers de jeunes et moins jeunes qui en font partie et mènent des actions avec une bravoure digne d’éloges, du moins de la part de ceux qui ne cautionnent pas les tueries des populations civiles comme l’armée effectue depuis février-mars 2022. Ces actions vont de l’information publique et sur le canal Telegram, de soutiens financiers aux réfugiés ukrainiens, voire des aides par des psychologues, la voix étant aussi donnée aux mères de soldats que le Kremlin fait taire. Ajoutons que des activistes pacifistes russes font sauter les voies ferrées en direction du front sans, bien entendu, attenter à l’intégrité physique de quiconque. Des chiffres sont éloquents à ce sujet : plus de soixante trains de marchandises ont déraillé, plusieurs usines de guerre, de bureaux de recrutement, de bâtiments de stockage d’armes, ont été incendiés. Il serait question de 14.000 membres de la Résistance ferroviaire. Tout cela est diffusé, entre autres, sur le site Internet des Saboteurs et repris par la presse internationale, tels Die Welt et Le Soir (photo : fac-similé de l&amp;rsquo;article du 29 juillet 2022). Et puis, n’oublions surtout pas Marina Ovsannikova qui, souvenez-vous en, avait brandi devant les caméras de la télévision russe un écriteau anti-guerre et qui continue de clamer son opposition à l’invasion russe en Ukraine. Le Kremlin commence à trouver cela dérangeant. Alors, nous, à Fréquence Terre, on continue aussi à apporter tout notre soutien aux pacifistes, aux objecteurs de conscience et aux militants anti-guerre, qu’ils soient Russes ou de tout autre pays, qui, à l’instar de Louis Lecoin, pionnier de l’Union Pacifiste, déclara qu’« on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres ». Ouvrage de Pierre Guelff, chroniqueur à Fréquence Terre. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Des membres des mouvements pacifistes de l’Internationale des Résistants à la Guerre (IRG), célèbre par son emblème du fusil brisé, de la Résistance anti-guerre féministe, de l’Internet des Saboteurs, d’objecteurs de conscience, de citoyens humanistes russes… refusent d’être incorporés dans « L’Opération spéciale » de Vladimir Poutine et d’aller massacrer des Ukrainiens, surtout des civils. Le nom générique d’ensemble s’intitule « Appel à la conscience » et il est soutenu par de courageux juristes et des défenseurs des Droits des êtres humains. Eux, ils n’hésitent pas à utiliser le terme « guerre » tellement banni et honni par le pouvoir russe, malgré la menace d’un sévère emprisonnement. Toutes organisations confondues, ce sont plusieurs dizaines de milliers de jeunes et moins jeunes qui en font partie et mènent des actions avec une bravoure digne d’éloges, du moins de la part de ceux qui ne cautionnent pas les tueries des populations civiles comme l’armée effectue depuis février-mars 2022. Ces actions vont de l’information publique et sur le canal Telegram, de soutiens financiers aux réfugiés ukrainiens, voire des aides par des psychologues, la voix étant aussi donnée aux mères de soldats que le Kremlin fait taire. Ajoutons que des activistes pacifistes russes font sauter les voies ferrées en direction du front sans, bien entendu, attenter à l’intégrité physique de quiconque. Des chiffres sont éloquents à ce sujet : plus de soixante trains de marchandises ont déraillé, plusieurs usines de guerre, de bureaux de recrutement, de bâtiments de stockage d’armes, ont été incendiés. Il serait question de 14.000 membres de la Résistance ferroviaire. Tout cela est diffusé, entre autres, sur le site Internet des Saboteurs et repris par la presse internationale, tels Die Welt et Le Soir (photo : fac-similé de l&amp;rsquo;article du 29 juillet 2022). Et puis, n’oublions surtout pas Marina Ovsannikova qui, souvenez-vous en, avait brandi devant les caméras de la télévision russe un écriteau anti-guerre et qui continue de clamer son opposition à l’invasion russe en Ukraine. Le Kremlin commence à trouver cela dérangeant. Alors, nous, à Fréquence Terre, on continue aussi à apporter tout notre soutien aux pacifistes, aux objecteurs de conscience et aux militants anti-guerre, qu’ils soient Russes ou de tout autre pays, qui, à l’instar de Louis Lecoin, pionnier de l’Union Pacifiste, déclara qu’« on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres ». Ouvrage de Pierre Guelff, chroniqueur à Fréquence Terre. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Quand les murs parlent !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/28/quand-les-murs-parlent/</link>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 16:46:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-790697" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Née en Europe à la fin du XIXe siècle, l’affiche illustrée reflète un monde de plus en plus marchand, puis un monde dans lequel s’opposent des idéologies politiques.</p>
<p>Au musée de la Maison européenne dans la capitale de l’Europe, et jusqu’en novembre 2022, une très intéressante exposition d’affiches témoigne de cette importante technique de la liberté d’expression.</p>
<p><em>Fréquence Terre</em> l’a parcourue et s’est plus particulièrement attardé sur plusieurs thèmes :</p>
<ul>
<li>La propagande politique</li>
<li>La promotion des luttes</li>
<li>Intégration européenne et opposition</li>
<li>Est vs Ouest et menace de guerre nucléaire</li>
<li>Droits humains et protectionnisme</li>
<li>Slogans et manifestations</li>
<li>Affiches contestataires</li>
<li>La guerre en Ukraine     (Photos : Marie-Paule Peuteman et Pierre Guelff)</li>
<li><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-790903 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/20220728_110614ft-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-790902 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/ft-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-790901 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/20220728_110556ft-223x300.jpg" alt="" width="223" height="300" /><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-790900 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/20220728_105704ft-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-790899 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/20220728_104821ft-228x300.jpg" alt="" width="228" height="300" /><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-790898 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/20220728_104528ft-229x300.jpg" alt="" width="229" height="300" /><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-790897 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/20220728_104518ft-246x300.jpg" alt="" width="246" height="300" /></li>
</ul>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Née en Europe à la fin du XIXe siècle, l’affiche illustrée reflète un monde de plus en plus marchand, puis un monde dans lequel s’opposent des idéologies politiques. Au musée de la Maison européenne dans la capitale de l’Europe, et jusqu’en novembre 2022, une très intéressante exposition d’affiches témoigne de cette importante technique de la liberté d’expression. Fréquence Terre l’a parcourue et s’est plus particulièrement attardé sur plusieurs thèmes : La propagande politique La promotion des luttes Intégration européenne et opposition Est vs Ouest et menace de guerre nucléaire Droits humains et protectionnisme Slogans et manifestations Affiches contestataires La guerre en Ukraine     (Photos : Marie-Paule Peuteman et Pierre Guelff)</itunes:subtitle><itunes:summary>Née en Europe à la fin du XIXe siècle, l’affiche illustrée reflète un monde de plus en plus marchand, puis un monde dans lequel s’opposent des idéologies politiques. Au musée de la Maison européenne dans la capitale de l’Europe, et jusqu’en novembre 2022, une très intéressante exposition d’affiches témoigne de cette importante technique de la liberté d’expression. Fréquence Terre l’a parcourue et s’est plus particulièrement attardé sur plusieurs thèmes : La propagande politique La promotion des luttes Intégration européenne et opposition Est vs Ouest et menace de guerre nucléaire Droits humains et protectionnisme Slogans et manifestations Affiches contestataires La guerre en Ukraine     (Photos : Marie-Paule Peuteman et Pierre Guelff)</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’aquaculture (bio ?) : Paradoxe ou pas ? -2/4</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/25/laquaculture-bio-paradoxe-ou-pas-2-4/</link>
		<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 07:00:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.</p>
<p>Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.</p>
<p>Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, deuxième d&rsquo;une série de quatre qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l&rsquo;aquaculture et l&rsquo;aquaculture bio.</p>
<p>Dans ce 2eme opus, c&rsquo;est une première interview de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD,  qui nous explique les pistes  d&rsquo;une aquaculture de moindre impact.</p>]]></description>
		<enclosure length="4290853" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/longitude_181_frquence_terre/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2021/11/longitude181-chronique_aquaculture_bio_paradoxe_2sur4.mp3"/>
		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée. Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture. Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, deuxième d&amp;rsquo;une série de quatre qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l&amp;rsquo;aquaculture et l&amp;rsquo;aquaculture bio. Dans ce 2eme opus, c&amp;rsquo;est une première interview de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD,  qui nous explique les pistes  d&amp;rsquo;une aquaculture de moindre impact.</itunes:subtitle><itunes:summary>La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée. Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture. Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, deuxième d&amp;rsquo;une série de quatre qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l&amp;rsquo;aquaculture et l&amp;rsquo;aquaculture bio. Dans ce 2eme opus, c&amp;rsquo;est une première interview de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD,  qui nous explique les pistes  d&amp;rsquo;une aquaculture de moindre impact.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Quand la Génération Z se rebiffe positiviment</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/24/quand-la-generation-z-se-rebiffe/</link>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 08:01:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-790697" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />En sociologie, la Génération Z, à ne pas confondre avec le Mouvement des jeunes avec Zemmour, est celle née entre 1995 et 2009 ou digital natives.</p>
<p>Pour information, selon des chercheurs en sciences sociales et des spécialistes en marketing, la Génération baby-boomer est celle des personnes nées après 1946 jusqu’en 1964, on y retrouve les soixante-huitards ayant vécus cette période de bouleversement sociétal majeur, la Génération X concerne les gens nés entre 1965 et 1979, la Génération Y ou Millennials, est celle des natifs entre 1980 et 1994, sans généraliser, bien entendu, sa posture est souvent « Ma première entreprise, c’est moi », d’aucuns soulignent que c’est la génération où l’on retrouve le plus d’égocentriques, d’individualistes, pour qui seuls leurs enfants et très proches parents ou amis méritent une attention, enfin, voici  la Génération Alpha, celle  des personnes ayant vu le jour après 2010.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-790878 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/20220724_094257-231x300.jpg" alt="" width="231" height="300" /></p>
<p>La Génération Z, celle des activistes dont l’âge se situe principalement de 18 à 25 ans environ, est celle de toutes les crises : climatique, sociale, sanitaire, économique, démocratique, médiatique, spécifient Laura-Jane Gautier et Florent Manelli, auteurs de l’essai <em>Le Feu ou rien</em> – <em>Portrait d’une génération engagée</em>, paru aux Éditions Mango Society.</p>
<p>Et d’ajouter cette précision que je partage sans la moindre équivoque : « Face à la récurrence et à l’intensité de ces crises, elle n’espère plus le changement, elle l’exige. En quête de vérité, elle ne supporte plus le mensonge, l’omerta, la manipulation, le silence, l’indifférence et l’oppression. Cette urgence nous amène à plus de radicalité. »</p>
<p>Si cette génération d’activistes s’appuie sur l’expérience faite de réussites et d’échecs des blanchis sous le harnais, tels ceux des mouvements pacifistes et écologistes des années 1970, tels ceux des paysans du Larzac, contre la guerre au Vietnam ou des antinucléaires, la branche militante de la Génération Z, à l’instar de Greta Thunberg, apporte un renouveau et un vent de fraîcheur plus en conformité avec une modernité que les anciens ne maîtrisent pas toujours comme elle.</p>
<p>« Notre génération n’attend pas que d’autres agissent à sa place. L’action est ainsi devenue un puissant levier de mise en marche vers un autre monde afin d’éviter le pire », expliquent les auteurs, activistes eux-mêmes.</p>
<p>Ces jeunes expérimentent des connections entre le « je » et le « nous » et construisent un monde qui lui est propre : « Notre génération s’engage avec cette idée que les identités de chacun.e doivent aussi être entendues et respectées. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-790879 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/20220724_094309.jpg" alt="" width="900" height="600" /></p>
<p>Autre constat majeur, c’est leur attitude lors des dernières élections présidentielles et législatives françaises, leur désintérêt manifeste pour les institutions et la politique.</p>
<p>Le non-respect de l’accord de Paris pour le climat par la plupart des pays signataires en 2015, c’est-à-dire la COP 21, et ne parlons pas de la COP 26 de Glasgow qui fut un simulacre de participation citoyenne à l’enjeu planétaire pour l’environnement, une montée vertigineuse des nationalismes, des violences policières, des scandales politiciens, des ministres mis en examen, et qui poursuivent leur fonction, des atteintes à la liberté d’expression…, trop c’est trop !</p>
<p>Alors, de la défiance à l’indifférence, le pas est franchi. Néanmoins, comme nous le verrons par la suite sur nos antennes, ces jeunes engagés de la Génération Z ne restent pas les bras croisés et ils commencent sérieusement à déranger au plus haut niveau un système où le culte des armes revient en force, où la liberté d’expression est devenue un délit, voire un crime, où la mainmise de l’informatique, de la robotique, de l’intelligence dite artificielle s’apparente à une véritable dictature dans laquelle la vie privée est foulée sur l’autel du consumérisme et de la surveillance des moindres faits et gestes des citoyens.</p>
<p>L’espoir en un monde plus solidaire et fraternel est-il utopique ? Ces jeunes nous démontrent tout le contraire et il est grand temps de se mettre davantage à leur écoute.</p>
<p>Jugez-en par cette invitation de Laura-Jane Gautier et Florent Manelli : « Découvrez une génération consciente et engagée, nourrie d’un feu salvateur qui peut tout changer. »</p>
<p>À la semaine prochaine, donc, pour connaître leur plan d’action qui, je le répète, dérange au plus haut niveau le monde du business et des politiciens qui y sont souvent étroitement liés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Pierre Guelff</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789965 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>En sociologie, la Génération Z, à ne pas confondre avec le Mouvement des jeunes avec Zemmour, est celle née entre 1995 et 2009 ou digital natives. Pour information, selon des chercheurs en sciences sociales et des spécialistes en marketing, la Génération baby-boomer est celle des personnes nées après 1946 jusqu’en 1964, on y retrouve les soixante-huitards ayant vécus cette période de bouleversement sociétal majeur, la Génération X concerne les gens nés entre 1965 et 1979, la Génération Y ou Millennials, est celle des natifs entre 1980 et 1994, sans généraliser, bien entendu, sa posture est souvent « Ma première entreprise, c’est moi », d’aucuns soulignent que c’est la génération où l’on retrouve le plus d’égocentriques, d’individualistes, pour qui seuls leurs enfants et très proches parents ou amis méritent une attention, enfin, voici  la Génération Alpha, celle  des personnes ayant vu le jour après 2010. La Génération Z, celle des activistes dont l’âge se situe principalement de 18 à 25 ans environ, est celle de toutes les crises : climatique, sociale, sanitaire, économique, démocratique, médiatique, spécifient Laura-Jane Gautier et Florent Manelli, auteurs de l’essai Le Feu ou rien – Portrait d’une génération engagée, paru aux Éditions Mango Society. Et d’ajouter cette précision que je partage sans la moindre équivoque : « Face à la récurrence et à l’intensité de ces crises, elle n’espère plus le changement, elle l’exige. En quête de vérité, elle ne supporte plus le mensonge, l’omerta, la manipulation, le silence, l’indifférence et l’oppression. Cette urgence nous amène à plus de radicalité. » Si cette génération d’activistes s’appuie sur l’expérience faite de réussites et d’échecs des blanchis sous le harnais, tels ceux des mouvements pacifistes et écologistes des années 1970, tels ceux des paysans du Larzac, contre la guerre au Vietnam ou des antinucléaires, la branche militante de la Génération Z, à l’instar de Greta Thunberg, apporte un renouveau et un vent de fraîcheur plus en conformité avec une modernité que les anciens ne maîtrisent pas toujours comme elle. « Notre génération n’attend pas que d’autres agissent à sa place. L’action est ainsi devenue un puissant levier de mise en marche vers un autre monde afin d’éviter le pire », expliquent les auteurs, activistes eux-mêmes. Ces jeunes expérimentent des connections entre le « je » et le « nous » et construisent un monde qui lui est propre : « Notre génération s’engage avec cette idée que les identités de chacun.e doivent aussi être entendues et respectées. » Autre constat majeur, c’est leur attitude lors des dernières élections présidentielles et législatives françaises, leur désintérêt manifeste pour les institutions et la politique. Le non-respect de l’accord de Paris pour le climat par la plupart des pays signataires en 2015, c’est-à-dire la COP 21, et ne parlons pas de la COP 26 de Glasgow qui fut un simulacre de participation citoyenne à l’enjeu planétaire pour l’environnement, une montée vertigineuse des nationalismes, des violences policières, des scandales politiciens, des ministres mis en examen, et qui poursuivent leur fonction, des atteintes à la liberté d’expression…, trop c’est trop ! Alors, de la défiance à l’indifférence, le pas est franchi. Néanmoins, comme nous le verrons par la suite sur nos antennes, ces jeunes engagés de la Génération Z ne restent pas les bras croisés et ils commencent sérieusement à déranger au plus haut niveau un système où le culte des armes revient en force, où la liberté d’expression est devenue un délit, voire un crime, où la mainmise de l’informatique, de la robotique, de l’intelligence dite artificielle s’apparente à une véritable dictature dans laquelle la vie privée est foulée sur l’autel du consumérisme et de la surveillance des moindres faits et gestes des citoyens. L’espoir en un monde plus solidaire et fraternel est-il utopique ? Ces jeunes nous démontrent tout le contraire et il est grand temps de se mettre davantage à leur écoute. Jugez-en par cette invitation de Laura-Jane Gautier et Florent Manelli : « Découvrez une génération consciente et engagée, nourrie d’un feu salvateur qui peut tout changer. » À la semaine prochaine, donc, pour connaître leur plan d’action qui, je le répète, dérange au plus haut niveau le monde du business et des politiciens qui y sont souvent étroitement liés. &amp;nbsp; Photo : Pierre Guelff</itunes:subtitle><itunes:summary>En sociologie, la Génération Z, à ne pas confondre avec le Mouvement des jeunes avec Zemmour, est celle née entre 1995 et 2009 ou digital natives. Pour information, selon des chercheurs en sciences sociales et des spécialistes en marketing, la Génération baby-boomer est celle des personnes nées après 1946 jusqu’en 1964, on y retrouve les soixante-huitards ayant vécus cette période de bouleversement sociétal majeur, la Génération X concerne les gens nés entre 1965 et 1979, la Génération Y ou Millennials, est celle des natifs entre 1980 et 1994, sans généraliser, bien entendu, sa posture est souvent « Ma première entreprise, c’est moi », d’aucuns soulignent que c’est la génération où l’on retrouve le plus d’égocentriques, d’individualistes, pour qui seuls leurs enfants et très proches parents ou amis méritent une attention, enfin, voici  la Génération Alpha, celle  des personnes ayant vu le jour après 2010. La Génération Z, celle des activistes dont l’âge se situe principalement de 18 à 25 ans environ, est celle de toutes les crises : climatique, sociale, sanitaire, économique, démocratique, médiatique, spécifient Laura-Jane Gautier et Florent Manelli, auteurs de l’essai Le Feu ou rien – Portrait d’une génération engagée, paru aux Éditions Mango Society. Et d’ajouter cette précision que je partage sans la moindre équivoque : « Face à la récurrence et à l’intensité de ces crises, elle n’espère plus le changement, elle l’exige. En quête de vérité, elle ne supporte plus le mensonge, l’omerta, la manipulation, le silence, l’indifférence et l’oppression. Cette urgence nous amène à plus de radicalité. » Si cette génération d’activistes s’appuie sur l’expérience faite de réussites et d’échecs des blanchis sous le harnais, tels ceux des mouvements pacifistes et écologistes des années 1970, tels ceux des paysans du Larzac, contre la guerre au Vietnam ou des antinucléaires, la branche militante de la Génération Z, à l’instar de Greta Thunberg, apporte un renouveau et un vent de fraîcheur plus en conformité avec une modernité que les anciens ne maîtrisent pas toujours comme elle. « Notre génération n’attend pas que d’autres agissent à sa place. L’action est ainsi devenue un puissant levier de mise en marche vers un autre monde afin d’éviter le pire », expliquent les auteurs, activistes eux-mêmes. Ces jeunes expérimentent des connections entre le « je » et le « nous » et construisent un monde qui lui est propre : « Notre génération s’engage avec cette idée que les identités de chacun.e doivent aussi être entendues et respectées. » Autre constat majeur, c’est leur attitude lors des dernières élections présidentielles et législatives françaises, leur désintérêt manifeste pour les institutions et la politique. Le non-respect de l’accord de Paris pour le climat par la plupart des pays signataires en 2015, c’est-à-dire la COP 21, et ne parlons pas de la COP 26 de Glasgow qui fut un simulacre de participation citoyenne à l’enjeu planétaire pour l’environnement, une montée vertigineuse des nationalismes, des violences policières, des scandales politiciens, des ministres mis en examen, et qui poursuivent leur fonction, des atteintes à la liberté d’expression…, trop c’est trop ! Alors, de la défiance à l’indifférence, le pas est franchi. Néanmoins, comme nous le verrons par la suite sur nos antennes, ces jeunes engagés de la Génération Z ne restent pas les bras croisés et ils commencent sérieusement à déranger au plus haut niveau un système où le culte des armes revient en force, où la liberté d’expression est devenue un délit, voire un crime, où la mainmise de l’informatique, de la robotique, de l’intelligence dite artificielle s’apparente à une véritable dictature dans laquelle la vie privée est foulée sur l’autel du consumérisme et de la surveillance des moindres faits et gestes des citoyens. L’espoir en un monde plus solidaire et fraternel est-il utopique ? Ces jeunes nous démontrent tout le contraire et il est grand temps de se mettre davantage à leur écoute. Jugez-en par cette invitation de Laura-Jane Gautier et Florent Manelli : « Découvrez une génération consciente et engagée, nourrie d’un feu salvateur qui peut tout changer. » À la semaine prochaine, donc, pour connaître leur plan d’action qui, je le répète, dérange au plus haut niveau le monde du business et des politiciens qui y sont souvent étroitement liés. &amp;nbsp; Photo : Pierre Guelff</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Profiteurs de guerres et porteurs de paix (3/5)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/19/profiteurs-de-guerres-et-porteurs-de-paix/</link>
		<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 11:02:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-790697" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />J’ai lu avec beaucoup d’intérêt les témoignages des Yves Le Car, Rémi Thomas, Michel Auvray, Maurice Montet, Bernard Baissat, Elvira, Serge Utgé-Royo…, dans un mensuel d’opinion qui fête ces jours-ci son 600<sup>e</sup> numéro. Un fameux bail pour un média né en 1966, soit il y a près de six décennies, et qui sans relâche, mois après mois, s’adresse à un public qui prend encore la peine d’analyser et de commenter des informations qui dérangent.</p>
<p>Des commentaires qui font obsolètes, selon l’air répandu dans une société hyper robotisée et informatisée, où l’esprit critique et le libre examen s’amenuisent au fil d’un consumérisme, lui, exacerbé.</p>
<p>Ces noms et ce mensuel ne sont, hélas, guère connus du tout grand public, même si un dessinateur de presse comme Cabu y collabora durant des années, lui offrant d’ailleurs plusieurs de ses plus célèbres caricatures, certaines faisant à présent l’objet d’expositions, de reportages télévisés et de thèmes pour des essais littéraires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-790811 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/imagine-2.jpg" alt="" width="900" height="632" /></p>
<p>Michel Auvray, par exemple, explique dans ce numéro anniversaire de cet été 2022, que l’idéal de fraternité universelle est plus que jamais nécessaire. Il cite Victor Hugo à cet effet : « Avoir pour patrie le Monde et pour nation l’Humanité ».</p>
<p>C’est dans ce magazine, que j’ai appris le terme « Profiteurs de guerres » pour désigner les marchands de canons et de nucléaire et tous les politiciens qui mangent dans leurs mains.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-790858 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/up_07-08_2022_couleur-1-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" />Serge Utgé-Royo, dans ce même mensuel de juillet-août 2022, explique aussi que ce mensuel est le journal de ces « porteurs de paix », ce qui correspond à « militants pacifistes ». Il y ajoute que ce 600<sup>e</sup> numéro est une belle et difficile surprise, puisque l’industrie militaire écrase tout sur son passage.</p>
<p>Visiblement, ce mensuel tient le coup et il est grand temps que je vous livre son nom, au cas où vous ne le connaîtriez pas : il s’agit du journal de l’<em>Union pacifiste</em>.</p>
<p>Puisqu’il n’est pas distribué en kiosque, alors, une fois n’est pas coutume, je vous renseigne son site web pour en connaître davantage : <a href="http://www.unionpacifiste.org">www.unionpacifiste.org</a></p>
<p><figure id="attachment_789943" aria-describedby="caption-attachment-789943" style="width: 185px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-789943 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/280218155_5361820673841753_6938252894097111874_n22222222222-220x357.jpg" alt="" width="185" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-789943" class="wp-caption-text">Dernier livre de Pierre Guelff.</figcaption></figure></p>
<p>Vous pouvez même y obtenir un abonnement découverte gratuit de deux mois, le pacifisme ne recule devant aucun sacrifice et il a aussi comme concept la générosité, ce qui permet de lire ou relire cette déclaration de Louis Lecoin (1888-1971), celui qui tint tête au général de Gaulle : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo Banksy : ©Fréquence Terre/Marie-Paule Peuteman.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789965 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>J’ai lu avec beaucoup d’intérêt les témoignages des Yves Le Car, Rémi Thomas, Michel Auvray, Maurice Montet, Bernard Baissat, Elvira, Serge Utgé-Royo…, dans un mensuel d’opinion qui fête ces jours-ci son 600e numéro. Un fameux bail pour un média né en 1966, soit il y a près de six décennies, et qui sans relâche, mois après mois, s’adresse à un public qui prend encore la peine d’analyser et de commenter des informations qui dérangent. Des commentaires qui font obsolètes, selon l’air répandu dans une société hyper robotisée et informatisée, où l’esprit critique et le libre examen s’amenuisent au fil d’un consumérisme, lui, exacerbé. Ces noms et ce mensuel ne sont, hélas, guère connus du tout grand public, même si un dessinateur de presse comme Cabu y collabora durant des années, lui offrant d’ailleurs plusieurs de ses plus célèbres caricatures, certaines faisant à présent l’objet d’expositions, de reportages télévisés et de thèmes pour des essais littéraires. &amp;nbsp; Michel Auvray, par exemple, explique dans ce numéro anniversaire de cet été 2022, que l’idéal de fraternité universelle est plus que jamais nécessaire. Il cite Victor Hugo à cet effet : « Avoir pour patrie le Monde et pour nation l’Humanité ». C’est dans ce magazine, que j’ai appris le terme « Profiteurs de guerres » pour désigner les marchands de canons et de nucléaire et tous les politiciens qui mangent dans leurs mains. Serge Utgé-Royo, dans ce même mensuel de juillet-août 2022, explique aussi que ce mensuel est le journal de ces « porteurs de paix », ce qui correspond à « militants pacifistes ». Il y ajoute que ce 600e numéro est une belle et difficile surprise, puisque l’industrie militaire écrase tout sur son passage. Visiblement, ce mensuel tient le coup et il est grand temps que je vous livre son nom, au cas où vous ne le connaîtriez pas : il s’agit du journal de l’Union pacifiste. Puisqu’il n’est pas distribué en kiosque, alors, une fois n’est pas coutume, je vous renseigne son site web pour en connaître davantage : www.unionpacifiste.org Dernier livre de Pierre Guelff. Vous pouvez même y obtenir un abonnement découverte gratuit de deux mois, le pacifisme ne recule devant aucun sacrifice et il a aussi comme concept la générosité, ce qui permet de lire ou relire cette déclaration de Louis Lecoin (1888-1971), celui qui tint tête au général de Gaulle : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres ». &amp;nbsp; &amp;nbsp; Photo Banksy : ©Fréquence Terre/Marie-Paule Peuteman. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>J’ai lu avec beaucoup d’intérêt les témoignages des Yves Le Car, Rémi Thomas, Michel Auvray, Maurice Montet, Bernard Baissat, Elvira, Serge Utgé-Royo…, dans un mensuel d’opinion qui fête ces jours-ci son 600e numéro. Un fameux bail pour un média né en 1966, soit il y a près de six décennies, et qui sans relâche, mois après mois, s’adresse à un public qui prend encore la peine d’analyser et de commenter des informations qui dérangent. Des commentaires qui font obsolètes, selon l’air répandu dans une société hyper robotisée et informatisée, où l’esprit critique et le libre examen s’amenuisent au fil d’un consumérisme, lui, exacerbé. Ces noms et ce mensuel ne sont, hélas, guère connus du tout grand public, même si un dessinateur de presse comme Cabu y collabora durant des années, lui offrant d’ailleurs plusieurs de ses plus célèbres caricatures, certaines faisant à présent l’objet d’expositions, de reportages télévisés et de thèmes pour des essais littéraires. &amp;nbsp; Michel Auvray, par exemple, explique dans ce numéro anniversaire de cet été 2022, que l’idéal de fraternité universelle est plus que jamais nécessaire. Il cite Victor Hugo à cet effet : « Avoir pour patrie le Monde et pour nation l’Humanité ». C’est dans ce magazine, que j’ai appris le terme « Profiteurs de guerres » pour désigner les marchands de canons et de nucléaire et tous les politiciens qui mangent dans leurs mains. Serge Utgé-Royo, dans ce même mensuel de juillet-août 2022, explique aussi que ce mensuel est le journal de ces « porteurs de paix », ce qui correspond à « militants pacifistes ». Il y ajoute que ce 600e numéro est une belle et difficile surprise, puisque l’industrie militaire écrase tout sur son passage. Visiblement, ce mensuel tient le coup et il est grand temps que je vous livre son nom, au cas où vous ne le connaîtriez pas : il s’agit du journal de l’Union pacifiste. Puisqu’il n’est pas distribué en kiosque, alors, une fois n’est pas coutume, je vous renseigne son site web pour en connaître davantage : www.unionpacifiste.org Dernier livre de Pierre Guelff. Vous pouvez même y obtenir un abonnement découverte gratuit de deux mois, le pacifisme ne recule devant aucun sacrifice et il a aussi comme concept la générosité, ce qui permet de lire ou relire cette déclaration de Louis Lecoin (1888-1971), celui qui tint tête au général de Gaulle : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres ». &amp;nbsp; &amp;nbsp; Photo Banksy : ©Fréquence Terre/Marie-Paule Peuteman. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’aquaculture (bio ?) : Paradoxe ou pas ? -1/4</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/18/laquaculture-bio-paradoxe-ou-pas-1-4/</link>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 07:00:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789682</guid>
		<description><![CDATA[<p>La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.</p>
<p>Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.</p>
<p>Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique et les 3 suivantes qui traiteront en profondeur des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l&rsquo;aquaculture et l&rsquo;aquaculture bio, et avec  notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD  qui nous expliquera les pistes  d&rsquo;une aquaculture de moindre impact.</p>]]></description>
		<enclosure length="4959640" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/longitude_181_frquence_terre/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2021/11/longitude181_chronique_aquaculture_bio_paradoxe_1sur4_5mns00sec.mp3"/>
		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<item>
		<title>Imaginez vivre en paix (2/5)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/17/imaginez-vivre-en-paix-2-2/</link>
		<pubDate>Sun, 17 Jul 2022 06:30:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-790697" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Comme je l’ai expliqué dans une précédente chronique, la situation mondiale est alarmante. Les ministères de la Guerre, hypocritement nommés ministères de la Défense, s’en donnent à cœur joie avec les conflits avérés ou qui sont prêts d’éclater.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Certes, il est moins une ou moins deux, mais je constate quand même une fameuse prise de conscience planétaire sur la nécessité de changer de paradigmes et cela se réalise, par petites doses, par des micro-libérations, selon l’anthropologue Franco la Cecla<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> qui cite très opportunément Leonard Cohen : « Il y a des fissures partout et c’est à travers elles que la lumière vient ! »</p>
<p><figure id="attachment_789943" aria-describedby="caption-attachment-789943" style="width: 185px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-789943 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/280218155_5361820673841753_6938252894097111874_n22222222222-220x357.jpg" alt="" width="185" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-789943" class="wp-caption-text">Dernier ouvrage de Pierre Guelff.</figcaption></figure></p>
<p>Ainsi, l’espoir en l’humanité me semble de plus en plus présent parmi cette jeunesse qui critique à raison et avec force l’héritage du capitalisme ultralibéral qu’elle doit à présent gérer. Et, comme elle trouve à ses côtés de plus en plus d’anciens qui ont remis leur bleu de travail militant, après une phase d’analyse, de constat très inquiétant comme le démontre plus que jamais l’urgence climatique, on constate aussi que pas mal de citoyens reprennent possession du terrain. Du terrain de la vie.</p>
<p>Ainsi, quand j’apprends qu’une institution aussi ancrée sur le respect strict et quasiment dogmatique des lois promulguées par le législateur qu’est la Justice, et qu’elle rend des jugements moraux qui condamnent fermement des États, des autorités, des décideurs, de puissantes sociétés industrielles, des oligarques, dictateurs, doctrinaires et autres totalitaristes et intégristes au nom de gestions omnipotentes et antidémocratiques, de non-respect des droits fondamentaux à la vie et à la liberté, d’abus de pouvoir, de défaut de prévoyance ou de mauvaise gestion publique, d’atteintes à la clause de conscience…, je me dis que des mentalités changent et que du catastrophisme ambiant émerge une sorte de nouvelle humanité, même si force est de constater que l’après pandémie Covid-19 débouche sur une reprise du consumérisme à outrance pour d’aucuns.</p>
<p>Cette nouvelle humanité se compose de gens qui, inlassablement, résistent au pouvoir imposé par les institutions et les oppresseurs, des gens qui reconstruisent des liens humanistes, des gens qui ne se contentent pas de grandes théories intellectuelles distillées par des experts autoproclamés depuis leur tour d’ivoire ou d’une intelligentsia qui pérore sur le sexe des anges, mais de gens qui mouillent leur maillot, comme on dit dans le monde sportif, et qui, comme Giuseppe Onufrio<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>, directeur de Greenpeace Italie, déclare qu’il est exact que la vision actuelle du monde est effrayante selon laquelle on ne peut rien faire, mais qu’à force d’actions, aussi minimes soient-elles, de protestations, de militantisme actif sur le terrain qui modifie réellement tel ou tel élément dans le bon sens, tout cela montre clairement que tout n’est pas dit, que tout n’est pas fini !</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> <em>Ivan Illich et l’art de vivre</em>, <em>Atelier de création libertaire</em>, Lyon, 2021.</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Cité par Franco La Cecla.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789965 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Comme je l’ai expliqué dans une précédente chronique, la situation mondiale est alarmante. Les ministères de la Guerre, hypocritement nommés ministères de la Défense, s’en donnent à cœur joie avec les conflits avérés ou qui sont prêts d’éclater. &amp;nbsp; Certes, il est moins une ou moins deux, mais je constate quand même une fameuse prise de conscience planétaire sur la nécessité de changer de paradigmes et cela se réalise, par petites doses, par des micro-libérations, selon l’anthropologue Franco la Cecla[1] qui cite très opportunément Leonard Cohen : « Il y a des fissures partout et c’est à travers elles que la lumière vient ! » Dernier ouvrage de Pierre Guelff. Ainsi, l’espoir en l’humanité me semble de plus en plus présent parmi cette jeunesse qui critique à raison et avec force l’héritage du capitalisme ultralibéral qu’elle doit à présent gérer. Et, comme elle trouve à ses côtés de plus en plus d’anciens qui ont remis leur bleu de travail militant, après une phase d’analyse, de constat très inquiétant comme le démontre plus que jamais l’urgence climatique, on constate aussi que pas mal de citoyens reprennent possession du terrain. Du terrain de la vie. Ainsi, quand j’apprends qu’une institution aussi ancrée sur le respect strict et quasiment dogmatique des lois promulguées par le législateur qu’est la Justice, et qu’elle rend des jugements moraux qui condamnent fermement des États, des autorités, des décideurs, de puissantes sociétés industrielles, des oligarques, dictateurs, doctrinaires et autres totalitaristes et intégristes au nom de gestions omnipotentes et antidémocratiques, de non-respect des droits fondamentaux à la vie et à la liberté, d’abus de pouvoir, de défaut de prévoyance ou de mauvaise gestion publique, d’atteintes à la clause de conscience…, je me dis que des mentalités changent et que du catastrophisme ambiant émerge une sorte de nouvelle humanité, même si force est de constater que l’après pandémie Covid-19 débouche sur une reprise du consumérisme à outrance pour d’aucuns. Cette nouvelle humanité se compose de gens qui, inlassablement, résistent au pouvoir imposé par les institutions et les oppresseurs, des gens qui reconstruisent des liens humanistes, des gens qui ne se contentent pas de grandes théories intellectuelles distillées par des experts autoproclamés depuis leur tour d’ivoire ou d’une intelligentsia qui pérore sur le sexe des anges, mais de gens qui mouillent leur maillot, comme on dit dans le monde sportif, et qui, comme Giuseppe Onufrio[2], directeur de Greenpeace Italie, déclare qu’il est exact que la vision actuelle du monde est effrayante selon laquelle on ne peut rien faire, mais qu’à force d’actions, aussi minimes soient-elles, de protestations, de militantisme actif sur le terrain qui modifie réellement tel ou tel élément dans le bon sens, tout cela montre clairement que tout n’est pas dit, que tout n’est pas fini ! [1] Ivan Illich et l’art de vivre, Atelier de création libertaire, Lyon, 2021. [2] Cité par Franco La Cecla.</itunes:subtitle><itunes:summary>Comme je l’ai expliqué dans une précédente chronique, la situation mondiale est alarmante. Les ministères de la Guerre, hypocritement nommés ministères de la Défense, s’en donnent à cœur joie avec les conflits avérés ou qui sont prêts d’éclater. &amp;nbsp; Certes, il est moins une ou moins deux, mais je constate quand même une fameuse prise de conscience planétaire sur la nécessité de changer de paradigmes et cela se réalise, par petites doses, par des micro-libérations, selon l’anthropologue Franco la Cecla[1] qui cite très opportunément Leonard Cohen : « Il y a des fissures partout et c’est à travers elles que la lumière vient ! » Dernier ouvrage de Pierre Guelff. Ainsi, l’espoir en l’humanité me semble de plus en plus présent parmi cette jeunesse qui critique à raison et avec force l’héritage du capitalisme ultralibéral qu’elle doit à présent gérer. Et, comme elle trouve à ses côtés de plus en plus d’anciens qui ont remis leur bleu de travail militant, après une phase d’analyse, de constat très inquiétant comme le démontre plus que jamais l’urgence climatique, on constate aussi que pas mal de citoyens reprennent possession du terrain. Du terrain de la vie. Ainsi, quand j’apprends qu’une institution aussi ancrée sur le respect strict et quasiment dogmatique des lois promulguées par le législateur qu’est la Justice, et qu’elle rend des jugements moraux qui condamnent fermement des États, des autorités, des décideurs, de puissantes sociétés industrielles, des oligarques, dictateurs, doctrinaires et autres totalitaristes et intégristes au nom de gestions omnipotentes et antidémocratiques, de non-respect des droits fondamentaux à la vie et à la liberté, d’abus de pouvoir, de défaut de prévoyance ou de mauvaise gestion publique, d’atteintes à la clause de conscience…, je me dis que des mentalités changent et que du catastrophisme ambiant émerge une sorte de nouvelle humanité, même si force est de constater que l’après pandémie Covid-19 débouche sur une reprise du consumérisme à outrance pour d’aucuns. Cette nouvelle humanité se compose de gens qui, inlassablement, résistent au pouvoir imposé par les institutions et les oppresseurs, des gens qui reconstruisent des liens humanistes, des gens qui ne se contentent pas de grandes théories intellectuelles distillées par des experts autoproclamés depuis leur tour d’ivoire ou d’une intelligentsia qui pérore sur le sexe des anges, mais de gens qui mouillent leur maillot, comme on dit dans le monde sportif, et qui, comme Giuseppe Onufrio[2], directeur de Greenpeace Italie, déclare qu’il est exact que la vision actuelle du monde est effrayante selon laquelle on ne peut rien faire, mais qu’à force d’actions, aussi minimes soient-elles, de protestations, de militantisme actif sur le terrain qui modifie réellement tel ou tel élément dans le bon sens, tout cela montre clairement que tout n’est pas dit, que tout n’est pas fini ! [1] Ivan Illich et l’art de vivre, Atelier de création libertaire, Lyon, 2021. [2] Cité par Franco La Cecla.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Imaginez vivre en paix (1/5)    </title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/16/imaginez-vivre-en-paix-1-2/</link>
		<pubDate>Sat, 16 Jul 2022 06:59:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-790697" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />La démonstration et l’argumentation sont les suivantes : Apple+Microsoft+Google+Amazon+Facebook, c’est 8.000 milliards de dollars, c’est grossir pour avoir encore plus de monopoles et ce sont des pouvoirs sur nos vies et les politiciens. De plus, ce sont par milliers que les activistes progressistes, syndicalistes, dirigeants ou leaders de peuples autochtones, militants pour les droits humains, sont assassinés par des groupes paramilitaires et des forces armées de prétendues nations démocratiques.</p>
<p>Cependant, tout cela ne semble guère, ou alors si peu, émouvoir les « puissants » de ce monde et les multinationales tant que l’échiquier géopolitique n’est pas trop perturbé et que le business puisse se poursuivre, surtout celui des armes, la guerre en Ukraine en est un exemple frappant.</p>
<p>Ainsi, sur des blindés BMD-4 russes ont été retrouvés des composants et une technologie qui auraient été vendus à la Russie par la société française Thales, en plus de caméras thermiques, après les sanctions européennes ayant suivi l’annexion de la Crimée par les troupes de Vladimir Poutine.</p>
<p>Le ministère français des Armées rétorqua que les contrats avaient été conclus avant les sanctions et qu’elle avait le droit de mener à terme la clause du « grand-père ».</p>
<p>À savoir : « Terme juridique, la « clause d’antériorité » (aussi appelée « clause du grand-père ») est une disposition légale qui permet, dès l’adoption d’une nouvelle loi, à des bénéficiaires de l’ancienne juridiction de continuer à disposer des droits qui leurs étaient accordés. »<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a></p>
<p><figure id="attachment_789943" aria-describedby="caption-attachment-789943" style="width: 185px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-789943 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/280218155_5361820673841753_6938252894097111874_n22222222222-220x357.jpg" alt="" width="185" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-789943" class="wp-caption-text">Dernier ouvrage de Pierre Guelff.</figcaption></figure></p>
<p>Certains philosophes, sociologues et ethnologues sont particulièrement pessimistes quant à l’avenir de la société. Pour eux, le monde est irrémédiablement perdu, il n’y a plus d’espoir de sortir du marasme dans lequel l’être humain est englouti et il est absolument impensable de récupérer une vie en commun normale.</p>
<p>Pour eux, l’apocalypse est sous nos yeux et on n’y échappera pas, quoi que l’on fasse. Ce sentiment est flagrant depuis la menace nucléaire brandie par Vladimir Poutine, ou, début avril, par celle de Kim Yo-Jong, l’influente sœur de Kim Jong-un, « leader suprême » et dictateur   de Corée du Nord sur l’utilisation potentielle par son pays des missiles nucléaires en cas de conflit.</p>
<p>Cependant, tout n’est pas fini pour autant et l’espoir d’une prise de conscience n’est pas éteint, comme vous le découvrirez dans ma prochaine chronique.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789910 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015.jpg" alt="" width="160" height="158" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015.jpg 160w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015-104x103.jpg 104w" sizes="auto, (max-width: 160px) 100vw, 160px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Site <em>Choses à savoir</em> – Économie, avril 2022.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La démonstration et l’argumentation sont les suivantes : Apple+Microsoft+Google+Amazon+Facebook, c’est 8.000 milliards de dollars, c’est grossir pour avoir encore plus de monopoles et ce sont des pouvoirs sur nos vies et les politiciens. De plus, ce sont par milliers que les activistes progressistes, syndicalistes, dirigeants ou leaders de peuples autochtones, militants pour les droits humains, sont assassinés par des groupes paramilitaires et des forces armées de prétendues nations démocratiques. Cependant, tout cela ne semble guère, ou alors si peu, émouvoir les « puissants » de ce monde et les multinationales tant que l’échiquier géopolitique n’est pas trop perturbé et que le business puisse se poursuivre, surtout celui des armes, la guerre en Ukraine en est un exemple frappant. Ainsi, sur des blindés BMD-4 russes ont été retrouvés des composants et une technologie qui auraient été vendus à la Russie par la société française Thales, en plus de caméras thermiques, après les sanctions européennes ayant suivi l’annexion de la Crimée par les troupes de Vladimir Poutine. Le ministère français des Armées rétorqua que les contrats avaient été conclus avant les sanctions et qu’elle avait le droit de mener à terme la clause du « grand-père ». À savoir : « Terme juridique, la « clause d’antériorité » (aussi appelée « clause du grand-père ») est une disposition légale qui permet, dès l’adoption d’une nouvelle loi, à des bénéficiaires de l’ancienne juridiction de continuer à disposer des droits qui leurs étaient accordés. »[1] Dernier ouvrage de Pierre Guelff. Certains philosophes, sociologues et ethnologues sont particulièrement pessimistes quant à l’avenir de la société. Pour eux, le monde est irrémédiablement perdu, il n’y a plus d’espoir de sortir du marasme dans lequel l’être humain est englouti et il est absolument impensable de récupérer une vie en commun normale. Pour eux, l’apocalypse est sous nos yeux et on n’y échappera pas, quoi que l’on fasse. Ce sentiment est flagrant depuis la menace nucléaire brandie par Vladimir Poutine, ou, début avril, par celle de Kim Yo-Jong, l’influente sœur de Kim Jong-un, « leader suprême » et dictateur   de Corée du Nord sur l’utilisation potentielle par son pays des missiles nucléaires en cas de conflit. Cependant, tout n’est pas fini pour autant et l’espoir d’une prise de conscience n’est pas éteint, comme vous le découvrirez dans ma prochaine chronique. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; [1] Site Choses à savoir – Économie, avril 2022.</itunes:subtitle><itunes:summary>La démonstration et l’argumentation sont les suivantes : Apple+Microsoft+Google+Amazon+Facebook, c’est 8.000 milliards de dollars, c’est grossir pour avoir encore plus de monopoles et ce sont des pouvoirs sur nos vies et les politiciens. De plus, ce sont par milliers que les activistes progressistes, syndicalistes, dirigeants ou leaders de peuples autochtones, militants pour les droits humains, sont assassinés par des groupes paramilitaires et des forces armées de prétendues nations démocratiques. Cependant, tout cela ne semble guère, ou alors si peu, émouvoir les « puissants » de ce monde et les multinationales tant que l’échiquier géopolitique n’est pas trop perturbé et que le business puisse se poursuivre, surtout celui des armes, la guerre en Ukraine en est un exemple frappant. Ainsi, sur des blindés BMD-4 russes ont été retrouvés des composants et une technologie qui auraient été vendus à la Russie par la société française Thales, en plus de caméras thermiques, après les sanctions européennes ayant suivi l’annexion de la Crimée par les troupes de Vladimir Poutine. Le ministère français des Armées rétorqua que les contrats avaient été conclus avant les sanctions et qu’elle avait le droit de mener à terme la clause du « grand-père ». À savoir : « Terme juridique, la « clause d’antériorité » (aussi appelée « clause du grand-père ») est une disposition légale qui permet, dès l’adoption d’une nouvelle loi, à des bénéficiaires de l’ancienne juridiction de continuer à disposer des droits qui leurs étaient accordés. »[1] Dernier ouvrage de Pierre Guelff. Certains philosophes, sociologues et ethnologues sont particulièrement pessimistes quant à l’avenir de la société. Pour eux, le monde est irrémédiablement perdu, il n’y a plus d’espoir de sortir du marasme dans lequel l’être humain est englouti et il est absolument impensable de récupérer une vie en commun normale. Pour eux, l’apocalypse est sous nos yeux et on n’y échappera pas, quoi que l’on fasse. Ce sentiment est flagrant depuis la menace nucléaire brandie par Vladimir Poutine, ou, début avril, par celle de Kim Yo-Jong, l’influente sœur de Kim Jong-un, « leader suprême » et dictateur   de Corée du Nord sur l’utilisation potentielle par son pays des missiles nucléaires en cas de conflit. Cependant, tout n’est pas fini pour autant et l’espoir d’une prise de conscience n’est pas éteint, comme vous le découvrirez dans ma prochaine chronique. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; [1] Site Choses à savoir – Économie, avril 2022.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Cette écologie politique-là : du jardinage ! (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/15/cette-ecologie-politique-la-du-jardinage/</link>
		<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 08:05:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=790799</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-790697" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />On ne le sait que trop bien, ou pas encore assez, le greenwashing est le système machiavélique employé par le capitalisme pour phagocyter tout ce qui s’oppose à lui ou qui se met en travers de sa route.</p>
<p>Ce système économique basé sur l’exploitation des autres à son unique profit, ne supporte pas que l’on empêche ses multinationales de prospérer et de faire fructifier les comptes bancaires de leurs actionnaires.</p>
<p>En vérité, le greenwashing est un enfumage qui présente et impose une « écologie dite pragmatique ».</p>
<p>En politique, c’est le même constat. Prenons Yannick Jadot qui fut laminé aux présidentielles. Comment pouvait-il en être autrement avec un discours anesthésiant qui n’est jamais sorti du ronron d’une écologie de participation et de compromission, au lieu, comme le clame Greta Thunberg, d’une écologie sans la moindre concession, la seule qui pourrait atténuer les méfaits du capitalisme ravageur ?</p>
<p>Dans la capitale de l’Europe, le parti ÉCOLO fait partie du gouvernement de Bruxelles-Capitale, et il n’hésite pas à s’allier aux promoteurs de projets immobiliers de béton qui défigurent des quartiers entiers. Faux motif avancé dans la commune de Woluwe-Saint-Pierre, par la cheffe de file ÉCOLO locale, Caroline Lhoir : « Il y a pénurie de logements sociaux ». Ici, aussi, c’est de l’enfumage : il y a un million de m² d’immeubles vides à restaurer et à transformer en logements !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-790800 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/20190114_105712ft-1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p>En vérité, ces pseudo-écologistes s’avèrent être de véritables « collabos » du business immobilier et des politiques libéraux et conservateurs qui leur sont scotchés, en transformant un magnifique idéal en un discours marketing trompeur au détriment des citoyens.</p>
<p>Ce jeu politicien qui s’apparente à un « apolitisme réactionnaire », fait indéniablement penser au slogan « L’écologie sans lutte des classes, c’est du jardinage ».</p>
<p>Bien entendu, promoteurs immobiliers et politiciens néo-libéraux se frottent les mains de pareille aubaine !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789234 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/02/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>On ne le sait que trop bien, ou pas encore assez, le greenwashing est le système machiavélique employé par le capitalisme pour phagocyter tout ce qui s’oppose à lui ou qui se met en travers de sa route. Ce système économique basé sur l’exploitation des autres à son unique profit, ne supporte pas que l’on empêche ses multinationales de prospérer et de faire fructifier les comptes bancaires de leurs actionnaires. En vérité, le greenwashing est un enfumage qui présente et impose une « écologie dite pragmatique ». En politique, c’est le même constat. Prenons Yannick Jadot qui fut laminé aux présidentielles. Comment pouvait-il en être autrement avec un discours anesthésiant qui n’est jamais sorti du ronron d’une écologie de participation et de compromission, au lieu, comme le clame Greta Thunberg, d’une écologie sans la moindre concession, la seule qui pourrait atténuer les méfaits du capitalisme ravageur ? Dans la capitale de l’Europe, le parti ÉCOLO fait partie du gouvernement de Bruxelles-Capitale, et il n’hésite pas à s’allier aux promoteurs de projets immobiliers de béton qui défigurent des quartiers entiers. Faux motif avancé dans la commune de Woluwe-Saint-Pierre, par la cheffe de file ÉCOLO locale, Caroline Lhoir : « Il y a pénurie de logements sociaux ». Ici, aussi, c’est de l’enfumage : il y a un million de m² d’immeubles vides à restaurer et à transformer en logements ! En vérité, ces pseudo-écologistes s’avèrent être de véritables « collabos » du business immobilier et des politiques libéraux et conservateurs qui leur sont scotchés, en transformant un magnifique idéal en un discours marketing trompeur au détriment des citoyens. Ce jeu politicien qui s’apparente à un « apolitisme réactionnaire », fait indéniablement penser au slogan « L’écologie sans lutte des classes, c’est du jardinage ». Bien entendu, promoteurs immobiliers et politiciens néo-libéraux se frottent les mains de pareille aubaine !</itunes:subtitle><itunes:summary>On ne le sait que trop bien, ou pas encore assez, le greenwashing est le système machiavélique employé par le capitalisme pour phagocyter tout ce qui s’oppose à lui ou qui se met en travers de sa route. Ce système économique basé sur l’exploitation des autres à son unique profit, ne supporte pas que l’on empêche ses multinationales de prospérer et de faire fructifier les comptes bancaires de leurs actionnaires. En vérité, le greenwashing est un enfumage qui présente et impose une « écologie dite pragmatique ». En politique, c’est le même constat. Prenons Yannick Jadot qui fut laminé aux présidentielles. Comment pouvait-il en être autrement avec un discours anesthésiant qui n’est jamais sorti du ronron d’une écologie de participation et de compromission, au lieu, comme le clame Greta Thunberg, d’une écologie sans la moindre concession, la seule qui pourrait atténuer les méfaits du capitalisme ravageur ? Dans la capitale de l’Europe, le parti ÉCOLO fait partie du gouvernement de Bruxelles-Capitale, et il n’hésite pas à s’allier aux promoteurs de projets immobiliers de béton qui défigurent des quartiers entiers. Faux motif avancé dans la commune de Woluwe-Saint-Pierre, par la cheffe de file ÉCOLO locale, Caroline Lhoir : « Il y a pénurie de logements sociaux ». Ici, aussi, c’est de l’enfumage : il y a un million de m² d’immeubles vides à restaurer et à transformer en logements ! En vérité, ces pseudo-écologistes s’avèrent être de véritables « collabos » du business immobilier et des politiques libéraux et conservateurs qui leur sont scotchés, en transformant un magnifique idéal en un discours marketing trompeur au détriment des citoyens. Ce jeu politicien qui s’apparente à un « apolitisme réactionnaire », fait indéniablement penser au slogan « L’écologie sans lutte des classes, c’est du jardinage ». Bien entendu, promoteurs immobiliers et politiciens néo-libéraux se frottent les mains de pareille aubaine !</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Cacaboum dans les mers !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/11/cacaboum-dans-les-mers-2/</link>
		<pubDate>Mon, 11 Jul 2022 07:00:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789672</guid>
		<description><![CDATA[<p>Caca dans les mers ! ça peut faire rire, mais malheureusement nos déjections humaines ne font pas rire les scientifiques .<br />
nos eaux usées de provenance humaine ajouteraient environ 6,2 Millions de tonnes d’azote dans les eaux côtières, ce qui équivaut à 40 % de l’azote agricole.</p>
<p>On pourra penser que nos systèmes d’épuration nous dédouanent de toutes ces considérations. Que nenni ! Selon nos scientifiques , près d’ 1/3 de la population mondiale soit plus de 2 milliards de personnes vivent dans des régions sans système d&rsquo;assainissement. Et ceux qui en ont , pays riches, ne sont pas nécessairement des modèles.</p>
<p>Pour en savoir plus , écoutez cette chronique .</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Caca dans les mers ! ça peut faire rire, mais malheureusement nos déjections humaines ne font pas rire les scientifiques . nos eaux usées de provenance humaine ajouteraient environ 6,2 Millions de tonnes d’azote dans les eaux côtières, ce qui équivaut à 40 % de l’azote agricole. On pourra penser que nos systèmes d’épuration nous dédouanent de toutes ces considérations. Que nenni ! Selon nos scientifiques , près d’ 1/3 de la population mondiale soit plus de 2 milliards de personnes vivent dans des régions sans système d&amp;rsquo;assainissement. Et ceux qui en ont , pays riches, ne sont pas nécessairement des modèles. Pour en savoir plus , écoutez cette chronique .</itunes:subtitle><itunes:summary>Caca dans les mers ! ça peut faire rire, mais malheureusement nos déjections humaines ne font pas rire les scientifiques . nos eaux usées de provenance humaine ajouteraient environ 6,2 Millions de tonnes d’azote dans les eaux côtières, ce qui équivaut à 40 % de l’azote agricole. On pourra penser que nos systèmes d’épuration nous dédouanent de toutes ces considérations. Que nenni ! Selon nos scientifiques , près d’ 1/3 de la population mondiale soit plus de 2 milliards de personnes vivent dans des régions sans système d&amp;rsquo;assainissement. Et ceux qui en ont , pays riches, ne sont pas nécessairement des modèles. Pour en savoir plus , écoutez cette chronique .</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Collecter le plastique en mer : une bonne idée ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/04/collecter-le-plastique-en-mer-une-bonne-idee/</link>
		<pubDate>Mon, 04 Jul 2022 07:00:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><em>Un beau matin,  dans  mon courrier électronique,  un message me propose  des projets pour « sauver la mer ».   comment ? en extrayant le plastique des océans, par 3 formules : collecter des microplastiques en mer, collecter des macroplastiques  en surface, et  intercepter le plastique des rivières. Bonnes intentions, idées naïves ou réalistes ? à découvrir dans cette chronique &#8230;<br />
</em></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Un beau matin,  dans  mon courrier électronique,  un message me propose  des projets pour « sauver la mer ».   comment ? en extrayant le plastique des océans, par 3 formules : collecter des microplastiques en mer, collecter des macroplastiques  en surface, et  intercepter le plastique des rivières. Bonnes intentions, idées naïves ou réalistes ? à découvrir dans cette chronique &amp;#8230;</itunes:subtitle><itunes:summary>Un beau matin,  dans  mon courrier électronique,  un message me propose  des projets pour « sauver la mer ».   comment ? en extrayant le plastique des océans, par 3 formules : collecter des microplastiques en mer, collecter des macroplastiques  en surface, et  intercepter le plastique des rivières. Bonnes intentions, idées naïves ou réalistes ? à découvrir dans cette chronique &amp;#8230;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Reportage Fréquence Terre : Jacques Dutronc, anar, écolo et antiraciste</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/07/03/reportage-jacques-dutronc-anar-ecolo-et-antiraciste/</link>
		<pubDate>Sun, 03 Jul 2022 19:24:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-790697" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />La tournée <em>Dutronc et Dutronc</em>, le père, Jacques, 79 ans, et le fils, Thomas 49 ans, exceptionnel guitariste et interprète d’Aragon, est un réel succès et, ce qui ne gâte rien et rend encore plus sympathique le duo, c’est que les prix d’entrée étaient abordables par comparaison à d’autres artistes qui, pourtant, n’arrivent pas à leur cheville.</p>
<p>Si le concert d’une heure trente auquel j’ai assisté, a montré une réelle complicité et beaucoup de tendresse entre les deux hommes, sur le plan artistique, l’interprète de <em>Et moi et moi</em>, d’<em>Il est cinq heures, Paris s’éveille</em>, des <em>Cactus</em>, de l’<em>Opportuniste</em>, du <em>Petit Jardin</em> et de tant d’autres succès, a toujours été considéré comme un peu anar, alors que Thomas, rappela lors du concert de ce début juillet 2022, que son père avait été « écolo » avant l’heure en interprétant <em>Le Petit Jardin</em> en 1972.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-790785 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/07/d3ft.jpg" alt="" width="500" height="439" /></p>
<p>En effet, il vilipende un promoteur immobilier qui fit une entrée de parking pour voitures de ce petit espace de verdure où il y avait des fleurs, un rouge-gorge, deux arbres, un pommier et un sapin.</p>
<p>Quant à l’<em>Opportuniste</em>, c’est une attaque frontale contre les politiciens qui récupérèrent Mai 68 en retournant leur veste et en profitant pour faire leur beurre.</p>
<p>Les soixante-huitards de mon espèce qui étaient au concert, apprécièrent à sa juste mesure ce chant parmi les plus connus de son répertoire, qu’aurait pu compléter le sublime <em>Hymne à l’amour</em>, qui énumère de façon péjorative des injures racistes et antisémites dans ce qui est encore considéré comme un manifeste anti-raciste.</p>
<p>Que j’évoque l’anar et l’écolo Jacques Dutronc, parallèlement à cette période où il interprétait des chansons subtilement « engagées », <em>Le Monde libertaire</em> de novembre 1969, organe de presse de la Fédération anarchiste de France, titrait à la une : « Tas de cons… ça existe encore des petits oiseaux » !</p>
<p>Du Dutronc-père craché, non ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Son et photos : <em>Fréquence Terre</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La tournée Dutronc et Dutronc, le père, Jacques, 79 ans, et le fils, Thomas 49 ans, exceptionnel guitariste et interprète d’Aragon, est un réel succès et, ce qui ne gâte rien et rend encore plus sympathique le duo, c’est que les prix d’entrée étaient abordables par comparaison à d’autres artistes qui, pourtant, n’arrivent pas à leur cheville. Si le concert d’une heure trente auquel j’ai assisté, a montré une réelle complicité et beaucoup de tendresse entre les deux hommes, sur le plan artistique, l’interprète de Et moi et moi, d’Il est cinq heures, Paris s’éveille, des Cactus, de l’Opportuniste, du Petit Jardin et de tant d’autres succès, a toujours été considéré comme un peu anar, alors que Thomas, rappela lors du concert de ce début juillet 2022, que son père avait été « écolo » avant l’heure en interprétant Le Petit Jardin en 1972. En effet, il vilipende un promoteur immobilier qui fit une entrée de parking pour voitures de ce petit espace de verdure où il y avait des fleurs, un rouge-gorge, deux arbres, un pommier et un sapin. Quant à l’Opportuniste, c’est une attaque frontale contre les politiciens qui récupérèrent Mai 68 en retournant leur veste et en profitant pour faire leur beurre. Les soixante-huitards de mon espèce qui étaient au concert, apprécièrent à sa juste mesure ce chant parmi les plus connus de son répertoire, qu’aurait pu compléter le sublime Hymne à l’amour, qui énumère de façon péjorative des injures racistes et antisémites dans ce qui est encore considéré comme un manifeste anti-raciste. Que j’évoque l’anar et l’écolo Jacques Dutronc, parallèlement à cette période où il interprétait des chansons subtilement « engagées », Le Monde libertaire de novembre 1969, organe de presse de la Fédération anarchiste de France, titrait à la une : « Tas de cons… ça existe encore des petits oiseaux » ! Du Dutronc-père craché, non ? &amp;nbsp; Son et photos : Fréquence Terre. &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>La tournée Dutronc et Dutronc, le père, Jacques, 79 ans, et le fils, Thomas 49 ans, exceptionnel guitariste et interprète d’Aragon, est un réel succès et, ce qui ne gâte rien et rend encore plus sympathique le duo, c’est que les prix d’entrée étaient abordables par comparaison à d’autres artistes qui, pourtant, n’arrivent pas à leur cheville. Si le concert d’une heure trente auquel j’ai assisté, a montré une réelle complicité et beaucoup de tendresse entre les deux hommes, sur le plan artistique, l’interprète de Et moi et moi, d’Il est cinq heures, Paris s’éveille, des Cactus, de l’Opportuniste, du Petit Jardin et de tant d’autres succès, a toujours été considéré comme un peu anar, alors que Thomas, rappela lors du concert de ce début juillet 2022, que son père avait été « écolo » avant l’heure en interprétant Le Petit Jardin en 1972. En effet, il vilipende un promoteur immobilier qui fit une entrée de parking pour voitures de ce petit espace de verdure où il y avait des fleurs, un rouge-gorge, deux arbres, un pommier et un sapin. Quant à l’Opportuniste, c’est une attaque frontale contre les politiciens qui récupérèrent Mai 68 en retournant leur veste et en profitant pour faire leur beurre. Les soixante-huitards de mon espèce qui étaient au concert, apprécièrent à sa juste mesure ce chant parmi les plus connus de son répertoire, qu’aurait pu compléter le sublime Hymne à l’amour, qui énumère de façon péjorative des injures racistes et antisémites dans ce qui est encore considéré comme un manifeste anti-raciste. Que j’évoque l’anar et l’écolo Jacques Dutronc, parallèlement à cette période où il interprétait des chansons subtilement « engagées », Le Monde libertaire de novembre 1969, organe de presse de la Fédération anarchiste de France, titrait à la une : « Tas de cons… ça existe encore des petits oiseaux » ! Du Dutronc-père craché, non ? &amp;nbsp; Son et photos : Fréquence Terre. &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>« Un ministère – et une Assemblée nationale – de la merde » (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/30/un-ministere-et-une-assemblee-nationale-de-la-merde-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2022 12:37:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-790697" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />« Un ministère de la merde », tel était le titre d’un article du magazine <em>Tout !</em> paru en février 1971. Organe du mouvement « Vive la Révolution », il était illustré par un couple d’amoureux portant des masques à gaz et posant devant la Tour Eiffel.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-790756 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/tout_vlr_n°1-300x181.png" alt="" width="300" height="181" />Cet article était consacré à la création en France du premier ministère de la Protection de la nature et de l’Environnement dans le gouvernement, de droite, eh oui ! Chaban-Delmas à l’instigation du président Georges Pompidou.</p>
<p>Ce ministère fut dirigé par Robert Poujade, député-maire de Dijon.</p>
<p>Deux semaines après cette publication, le magazine sortait un autre article écologiste « Le capital pollue ? ».</p>
<p>Le mouvement sur la thématique écologique était lancé en France et aussi en Belgique en même temps qu’apparaissaient les premières manifestations du genre : rassemblements anti-nucléaires, contre la pollution, naissance de publications comme <em>La Gueule ouverte</em>, de <em>POUR</em>, en Belgique, des comités de défense contre l’envahissement du Larzac par l’armée, etc…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-790763 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/image-buton-193x300.jpg" alt="" width="193" height="300" />Je lis dans le chapitre titré « Changer la vie » de l’essai <em>Histoire du gauchisme, l’héritage de Mai 68</em> de Philippe Buton, paru aux Éditions Perrin, qu’il commençait à être question de manière publique et médiatisée « des mal-logés, de luttes populaires, des monstruosités de la grande ville toute polluée par la voiture et l’égoïsme et qu’il y avait une volonté de changer la vie ».</p>
<p>Changez mal-logés par SDF, luttes populaires par luttes citoyennes, grande ville toute polluée par crise climatique mondiale, et vous constaterez que ce qui était déjà dénoncé il y a cinq décennies reste d’actualité, hélas.</p>
<p>Mais, il y a un scénario que nous ne pensions pas vivre à l’époque, même si on le craignait : c’est l’extrême droite de la famille Le Pen en masse sur les bancs de l’Assemblée nationale avec deux vice-présidents de cette haute institution démocratique.</p>
<p>Je pense que si <em>Tout !</em> existait encore, il aurait titré : « Une Assemblée nationale de la merde ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-787104 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2021/10/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2021/10/ftsigle-pour-ft.jpg 250w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2021/10/ftsigle-pour-ft-124x103.jpg 124w" sizes="auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photos (libres de droit) : Pixabay et Wikipedia.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>« Un ministère de la merde », tel était le titre d’un article du magazine Tout ! paru en février 1971. Organe du mouvement « Vive la Révolution », il était illustré par un couple d’amoureux portant des masques à gaz et posant devant la Tour Eiffel. Cet article était consacré à la création en France du premier ministère de la Protection de la nature et de l’Environnement dans le gouvernement, de droite, eh oui ! Chaban-Delmas à l’instigation du président Georges Pompidou. Ce ministère fut dirigé par Robert Poujade, député-maire de Dijon. Deux semaines après cette publication, le magazine sortait un autre article écologiste « Le capital pollue ? ». Le mouvement sur la thématique écologique était lancé en France et aussi en Belgique en même temps qu’apparaissaient les premières manifestations du genre : rassemblements anti-nucléaires, contre la pollution, naissance de publications comme La Gueule ouverte, de POUR, en Belgique, des comités de défense contre l’envahissement du Larzac par l’armée, etc… Je lis dans le chapitre titré « Changer la vie » de l’essai Histoire du gauchisme, l’héritage de Mai 68 de Philippe Buton, paru aux Éditions Perrin, qu’il commençait à être question de manière publique et médiatisée « des mal-logés, de luttes populaires, des monstruosités de la grande ville toute polluée par la voiture et l’égoïsme et qu’il y avait une volonté de changer la vie ». Changez mal-logés par SDF, luttes populaires par luttes citoyennes, grande ville toute polluée par crise climatique mondiale, et vous constaterez que ce qui était déjà dénoncé il y a cinq décennies reste d’actualité, hélas. Mais, il y a un scénario que nous ne pensions pas vivre à l’époque, même si on le craignait : c’est l’extrême droite de la famille Le Pen en masse sur les bancs de l’Assemblée nationale avec deux vice-présidents de cette haute institution démocratique. Je pense que si Tout ! existait encore, il aurait titré : « Une Assemblée nationale de la merde ». &amp;nbsp; Photos (libres de droit) : Pixabay et Wikipedia.</itunes:subtitle><itunes:summary>« Un ministère de la merde », tel était le titre d’un article du magazine Tout ! paru en février 1971. Organe du mouvement « Vive la Révolution », il était illustré par un couple d’amoureux portant des masques à gaz et posant devant la Tour Eiffel. Cet article était consacré à la création en France du premier ministère de la Protection de la nature et de l’Environnement dans le gouvernement, de droite, eh oui ! Chaban-Delmas à l’instigation du président Georges Pompidou. Ce ministère fut dirigé par Robert Poujade, député-maire de Dijon. Deux semaines après cette publication, le magazine sortait un autre article écologiste « Le capital pollue ? ». Le mouvement sur la thématique écologique était lancé en France et aussi en Belgique en même temps qu’apparaissaient les premières manifestations du genre : rassemblements anti-nucléaires, contre la pollution, naissance de publications comme La Gueule ouverte, de POUR, en Belgique, des comités de défense contre l’envahissement du Larzac par l’armée, etc… Je lis dans le chapitre titré « Changer la vie » de l’essai Histoire du gauchisme, l’héritage de Mai 68 de Philippe Buton, paru aux Éditions Perrin, qu’il commençait à être question de manière publique et médiatisée « des mal-logés, de luttes populaires, des monstruosités de la grande ville toute polluée par la voiture et l’égoïsme et qu’il y avait une volonté de changer la vie ». Changez mal-logés par SDF, luttes populaires par luttes citoyennes, grande ville toute polluée par crise climatique mondiale, et vous constaterez que ce qui était déjà dénoncé il y a cinq décennies reste d’actualité, hélas. Mais, il y a un scénario que nous ne pensions pas vivre à l’époque, même si on le craignait : c’est l’extrême droite de la famille Le Pen en masse sur les bancs de l’Assemblée nationale avec deux vice-présidents de cette haute institution démocratique. Je pense que si Tout ! existait encore, il aurait titré : « Une Assemblée nationale de la merde ». &amp;nbsp; Photos (libres de droit) : Pixabay et Wikipedia.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les Plongées Émerveillées avec René Heuzé – épisode 5</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/30/les-plongees-emerveillees-avec-rene-heuze-episode-5/</link>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2022 07:00:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Notre dernière conversation avec René HEUZÉ était consacrée à la mémoire de Jacques PERRIN. La vie, elle, continue… René HEUZÉ nous raconte le quotidien des cachalots. comment ils dorment, comment ils mangent, le comportement, leur langage… Un univers plein de vie.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Notre dernière conversation avec René HEUZÉ était consacrée à la mémoire de Jacques PERRIN. La vie, elle, continue… René HEUZÉ nous raconte le quotidien des cachalots. comment ils dorment, comment ils mangent, le comportement, leur langage… Un univers plein de vie.</itunes:subtitle><itunes:summary>Notre dernière conversation avec René HEUZÉ était consacrée à la mémoire de Jacques PERRIN. La vie, elle, continue… René HEUZÉ nous raconte le quotidien des cachalots. comment ils dorment, comment ils mangent, le comportement, leur langage… Un univers plein de vie.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Chlordécone : chronique d’un désastre</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/27/chlordecone-chronique-dun-desastre-2/</link>
		<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 07:00:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789663</guid>
		<description><![CDATA[<p>La chlordécone est un insecticide organochloré qui a été utilisé aux Antilles de 1972 à 1993,  afin de combattre un charançon s’attaquant aux racines des bananiers. 30 ans plus tard, les conséquences sont toujours présentes, notamment en mer,  un sujet ignoré. A vouloir tuer un charançon, on a tué des hommes, pollué des terres , et perturbé l’océan.</p>
<p>Une démonstration de l&rsquo;absence de précaution et d&rsquo;un long aveuglement à découvrir dans cette chronique.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La chlordécone est un insecticide organochloré qui a été utilisé aux Antilles de 1972 à 1993,  afin de combattre un charançon s’attaquant aux racines des bananiers. 30 ans plus tard, les conséquences sont toujours présentes, notamment en mer,  un sujet ignoré. A vouloir tuer un charançon, on a tué des hommes, pollué des terres , et perturbé l’océan. Une démonstration de l&amp;rsquo;absence de précaution et d&amp;rsquo;un long aveuglement à découvrir dans cette chronique.</itunes:subtitle><itunes:summary>La chlordécone est un insecticide organochloré qui a été utilisé aux Antilles de 1972 à 1993,  afin de combattre un charançon s’attaquant aux racines des bananiers. 30 ans plus tard, les conséquences sont toujours présentes, notamment en mer,  un sujet ignoré. A vouloir tuer un charançon, on a tué des hommes, pollué des terres , et perturbé l’océan. Une démonstration de l&amp;rsquo;absence de précaution et d&amp;rsquo;un long aveuglement à découvrir dans cette chronique.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Ils sont re-devenus fous (surtout aux USA) !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/26/reviens-nous-vite-mai-68-ils-sont-re-devenus-fous-surtout-aux-usa/</link>
		<pubDate>Sun, 26 Jun 2022 11:11:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=790724</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-790697" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Mai 68, quoiqu’en pensent Sarkozy, Fillon et Cie, ne fut pas la chienlit. À l’époque, le slogan « Changez la vie ! » s’adressait à tous ceux qui se posaient des questions existentielles et, ce sont les gauchistes qui, historiquement, impulsèrent des thématiques inhabituelles : le féminisme et l’écologie.<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a></p>
<p>L’ordre moral y fut dénoncé et combattu et, à ce propos, je relis un bulletin de la Jeunesse communiste révolutionnaire qui prédisait, je cite, « un jour on pourra faire l’amour quand on veut, avec qui on veut, tout simplement parce qu’on en a envie, et non pour reproduire de la force de travail que les capitalistes pourront de nouveau exploiter vingt ans plus tard. »</p>
<p>En 1968, la majorité de la France, comme une grande partie des États-Unis actuellement, était puritaine, traditionnelle à l’excès et étouffante au point que la sexualité se vivait bridée conformément aux prescriptions religieuses dans le cadre du couple.</p>
<p>Mai 68 fut donc la lutte contre les multiples oppressions sociétales, celles des femmes en particulier.</p>
<p>Quelques années plus tard, au mitan des années 1970, des féministes n’hésitèrent pas à brandir à l’Arc de Triomphe parisien un slogan explicite sur la difficile ascension dans le monde politique de leurs légitimes revendications : « Il y a plus inconnu que le soldat inconnu : sa femme ! »</p>
<p>De ces luttes découlèrent le droit à l’avortement et à la contraception libres et gratuits. De grandes victoires, donc. C’était sans compter avec le travail de sape de gens qui, d’un côté, agissent pour s’attaquer à ces acquis au nom du « droit à la vie », et qui, en même temps, œuvrent pour maintenir, voire consolider le « droit de tuer » en n’abolissant pas l’achat en toute liberté des armes.</p>
<p>Aux États-Unis, le droit à l’avortement est largement bafoué depuis quelques heures par un « talibanisme en robe noir », selon <em>Libé</em>.</p>
<p>Et, la machine à broyer de la démocratie est lancée puisque, deux exemples parmi d’autres cités à Washington, la Cour suprême des États-Unis, celle qui accaparée par des juges ultraconservateurs élus par Donald Trump, entre autres, cette haute juridiction a dans ses tablettes la remise en question du droit à l’intimité, dont le choix de partenaires de même sexe, et l’accès à la contraception, ni plus ni moins !</p>
<p>Sans conteste, la vigilance s’impose, car le droit à l’IVG est aussi de plus en plus insidieusement remis en question dans l’Hexagone, comme en Belgique d’ailleurs, sans parler de la Pologne et de Malte où il est considéré comme un crime.</p>
<p>Tous ces pays se présentent tout de même comme démocratiques, alors qu’il s’agit de dogmatisme, créé par l’extrême droite, un fanatisme combiné à une politique de l’autruche de la part de partis prétendus socio-démocrates ou modérés.</p>
<p>« L’Histoire repasse toujours les plats », dit un dicton populaire, et il est judicieux de rappeler qu’en Mai 68 nous scandions : « Un vote, oui, mais pas une voix ! », signifiant que si la possibilité de voter était donnée aux citoyens, leurs voix étaient souvent dédaignées par les appareils de partis qui, pour de multiples raisons, souvent mercantiles, allaient à l’encontre de la volonté du peuple.</p>
<p>Eh bien, nous y sommes à ce retour de plat ! Quelque 70% des Américains sont favorables à l’interruption volontaire de grossesse contre 20%, mais ces derniers, manipulés par des Églises et des personnages très puissants financièrement et forts de lobbys « pro-life » proches de politiciens, ont fait que la liberté personnelle, le droit à la vie privée, dont celui de disposer de son corps, ont été rayés, ou vont l’être, pour des centaines de millions de citoyens.</p>
<p>Tout en interpellant nos politiciens sur cette menace très concrète, une urgente piqure de rappel soixante-huitarde est la bienvenue !</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> <em>L’histoire du gauchisme – L’héritage de Mai 68</em>, Philippe Buton, Éditions Perrin, 2022.</p>
<p>Photos : POUR et Pixabay.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789965 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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		<itunes:duration>4:19</itunes:duration>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Mai 68, quoiqu’en pensent Sarkozy, Fillon et Cie, ne fut pas la chienlit. À l’époque, le slogan « Changez la vie ! » s’adressait à tous ceux qui se posaient des questions existentielles et, ce sont les gauchistes qui, historiquement, impulsèrent des thématiques inhabituelles : le féminisme et l’écologie.[1] L’ordre moral y fut dénoncé et combattu et, à ce propos, je relis un bulletin de la Jeunesse communiste révolutionnaire qui prédisait, je cite, « un jour on pourra faire l’amour quand on veut, avec qui on veut, tout simplement parce qu’on en a envie, et non pour reproduire de la force de travail que les capitalistes pourront de nouveau exploiter vingt ans plus tard. » En 1968, la majorité de la France, comme une grande partie des États-Unis actuellement, était puritaine, traditionnelle à l’excès et étouffante au point que la sexualité se vivait bridée conformément aux prescriptions religieuses dans le cadre du couple. Mai 68 fut donc la lutte contre les multiples oppressions sociétales, celles des femmes en particulier. Quelques années plus tard, au mitan des années 1970, des féministes n’hésitèrent pas à brandir à l’Arc de Triomphe parisien un slogan explicite sur la difficile ascension dans le monde politique de leurs légitimes revendications : « Il y a plus inconnu que le soldat inconnu : sa femme ! » De ces luttes découlèrent le droit à l’avortement et à la contraception libres et gratuits. De grandes victoires, donc. C’était sans compter avec le travail de sape de gens qui, d’un côté, agissent pour s’attaquer à ces acquis au nom du « droit à la vie », et qui, en même temps, œuvrent pour maintenir, voire consolider le « droit de tuer » en n’abolissant pas l’achat en toute liberté des armes. Aux États-Unis, le droit à l’avortement est largement bafoué depuis quelques heures par un « talibanisme en robe noir », selon Libé. Et, la machine à broyer de la démocratie est lancée puisque, deux exemples parmi d’autres cités à Washington, la Cour suprême des États-Unis, celle qui accaparée par des juges ultraconservateurs élus par Donald Trump, entre autres, cette haute juridiction a dans ses tablettes la remise en question du droit à l’intimité, dont le choix de partenaires de même sexe, et l’accès à la contraception, ni plus ni moins ! Sans conteste, la vigilance s’impose, car le droit à l’IVG est aussi de plus en plus insidieusement remis en question dans l’Hexagone, comme en Belgique d’ailleurs, sans parler de la Pologne et de Malte où il est considéré comme un crime. Tous ces pays se présentent tout de même comme démocratiques, alors qu’il s’agit de dogmatisme, créé par l’extrême droite, un fanatisme combiné à une politique de l’autruche de la part de partis prétendus socio-démocrates ou modérés. « L’Histoire repasse toujours les plats », dit un dicton populaire, et il est judicieux de rappeler qu’en Mai 68 nous scandions : « Un vote, oui, mais pas une voix ! », signifiant que si la possibilité de voter était donnée aux citoyens, leurs voix étaient souvent dédaignées par les appareils de partis qui, pour de multiples raisons, souvent mercantiles, allaient à l’encontre de la volonté du peuple. Eh bien, nous y sommes à ce retour de plat ! Quelque 70% des Américains sont favorables à l’interruption volontaire de grossesse contre 20%, mais ces derniers, manipulés par des Églises et des personnages très puissants financièrement et forts de lobbys « pro-life » proches de politiciens, ont fait que la liberté personnelle, le droit à la vie privée, dont celui de disposer de son corps, ont été rayés, ou vont l’être, pour des centaines de millions de citoyens. Tout en interpellant nos politiciens sur cette menace très concrète, une urgente piqure de rappel soixante-huitarde est la bienvenue ! [1] L’histoire du gauchisme – L’héritage de Mai 68, Philippe Buton, Éditions Perrin, 2022. Photos : POUR et Pixabay.</itunes:subtitle><itunes:summary>Mai 68, quoiqu’en pensent Sarkozy, Fillon et Cie, ne fut pas la chienlit. À l’époque, le slogan « Changez la vie ! » s’adressait à tous ceux qui se posaient des questions existentielles et, ce sont les gauchistes qui, historiquement, impulsèrent des thématiques inhabituelles : le féminisme et l’écologie.[1] L’ordre moral y fut dénoncé et combattu et, à ce propos, je relis un bulletin de la Jeunesse communiste révolutionnaire qui prédisait, je cite, « un jour on pourra faire l’amour quand on veut, avec qui on veut, tout simplement parce qu’on en a envie, et non pour reproduire de la force de travail que les capitalistes pourront de nouveau exploiter vingt ans plus tard. » En 1968, la majorité de la France, comme une grande partie des États-Unis actuellement, était puritaine, traditionnelle à l’excès et étouffante au point que la sexualité se vivait bridée conformément aux prescriptions religieuses dans le cadre du couple. Mai 68 fut donc la lutte contre les multiples oppressions sociétales, celles des femmes en particulier. Quelques années plus tard, au mitan des années 1970, des féministes n’hésitèrent pas à brandir à l’Arc de Triomphe parisien un slogan explicite sur la difficile ascension dans le monde politique de leurs légitimes revendications : « Il y a plus inconnu que le soldat inconnu : sa femme ! » De ces luttes découlèrent le droit à l’avortement et à la contraception libres et gratuits. De grandes victoires, donc. C’était sans compter avec le travail de sape de gens qui, d’un côté, agissent pour s’attaquer à ces acquis au nom du « droit à la vie », et qui, en même temps, œuvrent pour maintenir, voire consolider le « droit de tuer » en n’abolissant pas l’achat en toute liberté des armes. Aux États-Unis, le droit à l’avortement est largement bafoué depuis quelques heures par un « talibanisme en robe noir », selon Libé. Et, la machine à broyer de la démocratie est lancée puisque, deux exemples parmi d’autres cités à Washington, la Cour suprême des États-Unis, celle qui accaparée par des juges ultraconservateurs élus par Donald Trump, entre autres, cette haute juridiction a dans ses tablettes la remise en question du droit à l’intimité, dont le choix de partenaires de même sexe, et l’accès à la contraception, ni plus ni moins ! Sans conteste, la vigilance s’impose, car le droit à l’IVG est aussi de plus en plus insidieusement remis en question dans l’Hexagone, comme en Belgique d’ailleurs, sans parler de la Pologne et de Malte où il est considéré comme un crime. Tous ces pays se présentent tout de même comme démocratiques, alors qu’il s’agit de dogmatisme, créé par l’extrême droite, un fanatisme combiné à une politique de l’autruche de la part de partis prétendus socio-démocrates ou modérés. « L’Histoire repasse toujours les plats », dit un dicton populaire, et il est judicieux de rappeler qu’en Mai 68 nous scandions : « Un vote, oui, mais pas une voix ! », signifiant que si la possibilité de voter était donnée aux citoyens, leurs voix étaient souvent dédaignées par les appareils de partis qui, pour de multiples raisons, souvent mercantiles, allaient à l’encontre de la volonté du peuple. Eh bien, nous y sommes à ce retour de plat ! Quelque 70% des Américains sont favorables à l’interruption volontaire de grossesse contre 20%, mais ces derniers, manipulés par des Églises et des personnages très puissants financièrement et forts de lobbys « pro-life » proches de politiciens, ont fait que la liberté personnelle, le droit à la vie privée, dont celui de disposer de son corps, ont été rayés, ou vont l’être, pour des centaines de millions de citoyens. Tout en interpellant nos politiciens sur cette menace très concrète, une urgente piqure de rappel soixante-huitarde est la bienvenue ! [1] L’histoire du gauchisme – L’héritage de Mai 68, Philippe Buton, Éditions Perrin, 2022. Photos : POUR et Pixabay.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Rencontre avec Chantal Mouffe, philosophe, inspiratrice d’une « Révolution démocratique verte » </title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/25/rencontre-avec-chantal-mouffe-philosophe-inspiratrice-dune-revolution-democratique-verte/</link>
		<pubDate>Sat, 25 Jun 2022 06:38:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=790695</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-790697" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />En cette fin juin 2022, notre partenaire <em>POUR </em>a organisé une conférence de Chantal Mouffe sur le campus de l’Université Libre de Bruxelles, avec pour sujet : <em>La radicalisation de la démocratie est la seule solution</em>.</p>
<p>Chantal Mouffe, philosophe politique, professeure à Harvard, au CNRS, à l’université de Westminster à Londres où elle dirige encore le Centre pour l’étude de la démocratie, est considérée comme la marraine de Podemos, le parti populiste de gauche espagnol.</p>
<p>Populiste de gauche dans le sens d’idéologie aux valeurs de gauche combinée à l’antiélitisme et à l’antisystème parlant aux « petites gens », au peuple, donc, et qui n’a absolument aucun rapport avec le populisme de droite qui, lui, est xénophobe, raciste, sexiste&#8230;</p>
<p>Chantal Mouffe propose un concept qui attira aussi l’attention de Jean-Luc Mélenchon : la place centrale en politique doit revenir à l’écologie par ce qu’elle intitule la « Révolution démocratique verte ».</p>
<p>Concept, dont voici les grandes lignes extraites de la rencontre avec celle qui est donc considérée comme l’inspiratrice de la nouvelle gauche radicale.</p>
<p>Si, dans ses ouvrages, elle avait déjà développé la théorie de la « démocratie agnostique », c’est-à-dire qui recommande la lutte parce qu’elle y voit un instrument de progrès, qu’elle avait stigmatisé l’usage des technologies par le néolibéralisme comme solution aux problèmes sociétaux, y compris en politique, qu’avant les élections présidentielles de 2017, elle avait déclaré que Macron incarnait l’illusion du consensus et ouvrirait un boulevard à l’extrême droite, ce qui s’est révélé exact il y a quelques jours, Chantal Mouffe stigmatisa aussi la pseudo gauche, celle de la social-démocratie, qui n’assume pas radicalité et écologie dans sa politique, ce qui répondrait pourtant aux besoins de la population.</p>
<p>Lors de sa conférence, elle souffla donc un vent qui, certainement pour la social-démocratie, ne parlons pas de la droite et de l’extrême droite, est considéré comme une tempête. Jugez-en.</p>
<p>« Des partis dits démocratiques, de gouvernement en somme, ont abandonné la notion de démocratie. Il est cependant bon de rappeler le sens profond de ce terme : la démocratie, c’est le pouvoir du peuple. »</p>
<p>J’ai été particulièrement interpellé quand elle cita une réflexion de Podemos : « On a un vote mais pas de voix ! »</p>
<p>Elle expliqua encore que la logique libérale s’est imposée à celle de la démocratie, que les prétendus experts politiques ont remplacé les citoyens et que sous prétexte de modernisation, les partis démocratiques ont accepté les diktats du capitalisme financier.</p>
<p>« L’inégalité ne touche plus seulement la classe ouvrière, dit-elle, mais également la classe moyenne. Les partis dits démocratiques ont mis en œuvre cette inégalité. D’où, par corollaire, le succès des partis populistes de droite qui ont traduit les problèmes sociaux en problèmes ethniques. »</p>
<p><figure id="attachment_790701" aria-describedby="caption-attachment-790701" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-790701 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/20220623_191723pgfgfgfgf900-300x262.jpg" alt="" width="300" height="262" /><figcaption id="caption-attachment-790701" class="wp-caption-text">Chantal Mouffe (Photo Pierre Guelff).</figcaption></figure></p>
<p>Et qu’en est-il du populisme de gauche ? Pour elle, ce n’est pas de la pure démagogie, c’est une stratégie de construction de la frontière politique : ceux d’en bas contre ceux d’en haut, eux et nous. C’est une manière de faire de la politique, c’est la souveraineté du peuple, c’est contre le sexisme, contre le racisme, pour l’écologie.</p>
<p>Le populisme de droite construit un peuple dont les immigrants sont exclus, c’est réduire la démocratie aux nationaux, tout le contraire du populisme de gauche.</p>
<p>« Mais, entendons-nous bien, clama-t-elle, la lutte oppose des adversaires, pas des ennemis. Il ne faut pas détruire l’adversaire et il y a lieu de reconnaître sa légitimité. Le réformisme radical, c’est transformer les rapports de pouvoir pas les rejeter. Je crois au pouvoir du dialogue avec les gens et non pas de leur asséner une ‘‘ vérité’’. »</p>
<p>Chantal Mouffe termina sa conférence en invoquant la pertinence de tenir compte de la crise écologique, « ce n’est plus un problème théorique mais existentiel », asséna-t-elle. Greta Thunberg et le mouvement des jeunes nous ont fait prendre conscience de ce qui doit être au centre d’une politique de gauche. Politique collective, radicalisation de la démocratie, place centrale de l’écologie, remise en question du problème de la production, prendre en compte la justice sociale, et envisager une bifurcation écologique comme une révolution démocratique verte et, comme cela vient de se faire pour la première fois dans l’histoire de la Colombie, mobiliser les gens autour du concept d’une société joyeuse et agréable à vivre. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789234 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/02/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>En cette fin juin 2022, notre partenaire POUR a organisé une conférence de Chantal Mouffe sur le campus de l’Université Libre de Bruxelles, avec pour sujet : La radicalisation de la démocratie est la seule solution. Chantal Mouffe, philosophe politique, professeure à Harvard, au CNRS, à l’université de Westminster à Londres où elle dirige encore le Centre pour l’étude de la démocratie, est considérée comme la marraine de Podemos, le parti populiste de gauche espagnol. Populiste de gauche dans le sens d’idéologie aux valeurs de gauche combinée à l’antiélitisme et à l’antisystème parlant aux « petites gens », au peuple, donc, et qui n’a absolument aucun rapport avec le populisme de droite qui, lui, est xénophobe, raciste, sexiste&amp;#8230; Chantal Mouffe propose un concept qui attira aussi l’attention de Jean-Luc Mélenchon : la place centrale en politique doit revenir à l’écologie par ce qu’elle intitule la « Révolution démocratique verte ». Concept, dont voici les grandes lignes extraites de la rencontre avec celle qui est donc considérée comme l’inspiratrice de la nouvelle gauche radicale. Si, dans ses ouvrages, elle avait déjà développé la théorie de la « démocratie agnostique », c’est-à-dire qui recommande la lutte parce qu’elle y voit un instrument de progrès, qu’elle avait stigmatisé l’usage des technologies par le néolibéralisme comme solution aux problèmes sociétaux, y compris en politique, qu’avant les élections présidentielles de 2017, elle avait déclaré que Macron incarnait l’illusion du consensus et ouvrirait un boulevard à l’extrême droite, ce qui s’est révélé exact il y a quelques jours, Chantal Mouffe stigmatisa aussi la pseudo gauche, celle de la social-démocratie, qui n’assume pas radicalité et écologie dans sa politique, ce qui répondrait pourtant aux besoins de la population. Lors de sa conférence, elle souffla donc un vent qui, certainement pour la social-démocratie, ne parlons pas de la droite et de l’extrême droite, est considéré comme une tempête. Jugez-en. « Des partis dits démocratiques, de gouvernement en somme, ont abandonné la notion de démocratie. Il est cependant bon de rappeler le sens profond de ce terme : la démocratie, c’est le pouvoir du peuple. » J’ai été particulièrement interpellé quand elle cita une réflexion de Podemos : « On a un vote mais pas de voix ! » Elle expliqua encore que la logique libérale s’est imposée à celle de la démocratie, que les prétendus experts politiques ont remplacé les citoyens et que sous prétexte de modernisation, les partis démocratiques ont accepté les diktats du capitalisme financier. « L’inégalité ne touche plus seulement la classe ouvrière, dit-elle, mais également la classe moyenne. Les partis dits démocratiques ont mis en œuvre cette inégalité. D’où, par corollaire, le succès des partis populistes de droite qui ont traduit les problèmes sociaux en problèmes ethniques. » Chantal Mouffe (Photo Pierre Guelff). Et qu’en est-il du populisme de gauche ? Pour elle, ce n’est pas de la pure démagogie, c’est une stratégie de construction de la frontière politique : ceux d’en bas contre ceux d’en haut, eux et nous. C’est une manière de faire de la politique, c’est la souveraineté du peuple, c’est contre le sexisme, contre le racisme, pour l’écologie. Le populisme de droite construit un peuple dont les immigrants sont exclus, c’est réduire la démocratie aux nationaux, tout le contraire du populisme de gauche. « Mais, entendons-nous bien, clama-t-elle, la lutte oppose des adversaires, pas des ennemis. Il ne faut pas détruire l’adversaire et il y a lieu de reconnaître sa légitimité. Le réformisme radical, c’est transformer les rapports de pouvoir pas les rejeter. Je crois au pouvoir du dialogue avec les gens et non pas de leur asséner une ‘‘ vérité’’. » Chantal Mouffe termina sa conférence en invoquant la pertinence de tenir compte de la crise écologique, « ce n’est plus un problème théorique mais existentiel », asséna-t-elle. Greta Thunberg et le mouvement des jeunes nous ont fait prendre conscience de ce qui doit être au centre d’une politique de gauche. Politique collective, radicalisation de la démocratie, place centrale de l’écologie, remise en question du problème de la production, prendre en compte la justice sociale, et envisager une bifurcation écologique comme une révolution démocratique verte et, comme cela vient de se faire pour la première fois dans l’histoire de la Colombie, mobiliser les gens autour du concept d’une société joyeuse et agréable à vivre. » &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>En cette fin juin 2022, notre partenaire POUR a organisé une conférence de Chantal Mouffe sur le campus de l’Université Libre de Bruxelles, avec pour sujet : La radicalisation de la démocratie est la seule solution. Chantal Mouffe, philosophe politique, professeure à Harvard, au CNRS, à l’université de Westminster à Londres où elle dirige encore le Centre pour l’étude de la démocratie, est considérée comme la marraine de Podemos, le parti populiste de gauche espagnol. Populiste de gauche dans le sens d’idéologie aux valeurs de gauche combinée à l’antiélitisme et à l’antisystème parlant aux « petites gens », au peuple, donc, et qui n’a absolument aucun rapport avec le populisme de droite qui, lui, est xénophobe, raciste, sexiste&amp;#8230; Chantal Mouffe propose un concept qui attira aussi l’attention de Jean-Luc Mélenchon : la place centrale en politique doit revenir à l’écologie par ce qu’elle intitule la « Révolution démocratique verte ». Concept, dont voici les grandes lignes extraites de la rencontre avec celle qui est donc considérée comme l’inspiratrice de la nouvelle gauche radicale. Si, dans ses ouvrages, elle avait déjà développé la théorie de la « démocratie agnostique », c’est-à-dire qui recommande la lutte parce qu’elle y voit un instrument de progrès, qu’elle avait stigmatisé l’usage des technologies par le néolibéralisme comme solution aux problèmes sociétaux, y compris en politique, qu’avant les élections présidentielles de 2017, elle avait déclaré que Macron incarnait l’illusion du consensus et ouvrirait un boulevard à l’extrême droite, ce qui s’est révélé exact il y a quelques jours, Chantal Mouffe stigmatisa aussi la pseudo gauche, celle de la social-démocratie, qui n’assume pas radicalité et écologie dans sa politique, ce qui répondrait pourtant aux besoins de la population. Lors de sa conférence, elle souffla donc un vent qui, certainement pour la social-démocratie, ne parlons pas de la droite et de l’extrême droite, est considéré comme une tempête. Jugez-en. « Des partis dits démocratiques, de gouvernement en somme, ont abandonné la notion de démocratie. Il est cependant bon de rappeler le sens profond de ce terme : la démocratie, c’est le pouvoir du peuple. » J’ai été particulièrement interpellé quand elle cita une réflexion de Podemos : « On a un vote mais pas de voix ! » Elle expliqua encore que la logique libérale s’est imposée à celle de la démocratie, que les prétendus experts politiques ont remplacé les citoyens et que sous prétexte de modernisation, les partis démocratiques ont accepté les diktats du capitalisme financier. « L’inégalité ne touche plus seulement la classe ouvrière, dit-elle, mais également la classe moyenne. Les partis dits démocratiques ont mis en œuvre cette inégalité. D’où, par corollaire, le succès des partis populistes de droite qui ont traduit les problèmes sociaux en problèmes ethniques. » Chantal Mouffe (Photo Pierre Guelff). Et qu’en est-il du populisme de gauche ? Pour elle, ce n’est pas de la pure démagogie, c’est une stratégie de construction de la frontière politique : ceux d’en bas contre ceux d’en haut, eux et nous. C’est une manière de faire de la politique, c’est la souveraineté du peuple, c’est contre le sexisme, contre le racisme, pour l’écologie. Le populisme de droite construit un peuple dont les immigrants sont exclus, c’est réduire la démocratie aux nationaux, tout le contraire du populisme de gauche. « Mais, entendons-nous bien, clama-t-elle, la lutte oppose des adversaires, pas des ennemis. Il ne faut pas détruire l’adversaire et il y a lieu de reconnaître sa légitimité. Le réformisme radical, c’est transformer les rapports de pouvoir pas les rejeter. Je crois au pouvoir du dialogue avec les gens et non pas de leur asséner une ‘‘ vérité’’. » Chantal Mouffe termina sa conférence en invoquant la pertinence de tenir compte de la crise écologique, « ce n’est plus un problème théorique mais existentiel », asséna-t-elle. Greta Thunberg et le mouvement des jeunes nous ont fait prendre conscience de ce qui doit être au centre d’une politique de gauche. Politique collective, radicalisation de la démocratie, place centrale de l’écologie, remise en question du problème de la production, prendre en compte la justice sociale, et envisager une bifurcation écologique comme une révolution démocratique verte et, comme cela vient de se faire pour la première fois dans l’histoire de la Colombie, mobiliser les gens autour du concept d’une société joyeuse et agréable à vivre. » &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Patti Smith amoureuse de Rimbaud</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/23/patti-smith-amoureuse-de-rimbaud/</link>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 20:42:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=790307</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789421" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/03/photo-pgfft-200x175.jpg" alt="" width="150" height="131" />Quelles coïncidences, toutes proportions gardées, bien entendu ! Patti Smith, chanteuse et guitariste folk, écrivaine, expliqua à François Busnel dans son émission <em>La Grande Librairie</em> sur <em>France 5</em>, qu’elle découvrit Arthur Rimbaud à l’âge de 16 ans et qu’il l’influence encore.</p>
<p>C’est au même âge qu’un professeur de français, alors que je faisais mes études aux Arts et Métiers, me fit découvrir <em>Le Dormeur du val</em>, poème antimilitariste par excellence du même Rimbaud et, qu’à l’heure actuelle, il m’émeut et me motive toujours autant !</p>
<p>Autre détail : Patti Smith et moi avons le même âge…</p>
<p><figure id="attachment_790308" aria-describedby="caption-attachment-790308" style="width: 400px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-790308 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/20220622_211935ft.jpg" alt="" width="400" height="203" /><figcaption id="caption-attachment-790308" class="wp-caption-text">Prise d&rsquo;écran La Grande Librairie &#8211; France 5 &#8211; 22 juin 2022.</figcaption></figure></p>
<p>« J’ai commencé à lire et à écrire de la poésie très jeune, dit-elle, et Rimbaud eut sur moi une influence majeure. Visionnaire, arrogant, beau, sa langue est saisissante, comme celle de Bob Dylan. Il m’a ouvert les yeux et les plaies d’où s’écoule du sang sacré ! »</p>
<p>Chanteuse à succès depuis cinquante ans, Patti Smith est aussi une écrivaine de talent : « Je donne beaucoup dans mes livres, je veux que les gens m’accompagnent, voient d’autres mondes. Il faut partager, certes, mais aussi garder quelque chose pour soi-même.</p>
<p>La lecture est aussi l’un de mes plus grands plaisirs</p>
<p>Pour moi, le cheminement est la partie la plus sacrée de la création.</p>
<p>Depuis toute petite, j’ai un pied dans la rêverie et un autre dans la réalité. »</p>
<p>Pouvoir écrire un livre est un honneur, déclara-t-elle encore. L’écouter le fut tout autant.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789965 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Quelles coïncidences, toutes proportions gardées, bien entendu ! Patti Smith, chanteuse et guitariste folk, écrivaine, expliqua à François Busnel dans son émission La Grande Librairie sur France 5, qu’elle découvrit Arthur Rimbaud à l’âge de 16 ans et qu’il l’influence encore. C’est au même âge qu’un professeur de français, alors que je faisais mes études aux Arts et Métiers, me fit découvrir Le Dormeur du val, poème antimilitariste par excellence du même Rimbaud et, qu’à l’heure actuelle, il m’émeut et me motive toujours autant ! Autre détail : Patti Smith et moi avons le même âge… Prise d&amp;rsquo;écran La Grande Librairie &amp;#8211; France 5 &amp;#8211; 22 juin 2022. « J’ai commencé à lire et à écrire de la poésie très jeune, dit-elle, et Rimbaud eut sur moi une influence majeure. Visionnaire, arrogant, beau, sa langue est saisissante, comme celle de Bob Dylan. Il m’a ouvert les yeux et les plaies d’où s’écoule du sang sacré ! » Chanteuse à succès depuis cinquante ans, Patti Smith est aussi une écrivaine de talent : « Je donne beaucoup dans mes livres, je veux que les gens m’accompagnent, voient d’autres mondes. Il faut partager, certes, mais aussi garder quelque chose pour soi-même. La lecture est aussi l’un de mes plus grands plaisirs Pour moi, le cheminement est la partie la plus sacrée de la création. Depuis toute petite, j’ai un pied dans la rêverie et un autre dans la réalité. » Pouvoir écrire un livre est un honneur, déclara-t-elle encore. L’écouter le fut tout autant. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Quelles coïncidences, toutes proportions gardées, bien entendu ! Patti Smith, chanteuse et guitariste folk, écrivaine, expliqua à François Busnel dans son émission La Grande Librairie sur France 5, qu’elle découvrit Arthur Rimbaud à l’âge de 16 ans et qu’il l’influence encore. C’est au même âge qu’un professeur de français, alors que je faisais mes études aux Arts et Métiers, me fit découvrir Le Dormeur du val, poème antimilitariste par excellence du même Rimbaud et, qu’à l’heure actuelle, il m’émeut et me motive toujours autant ! Autre détail : Patti Smith et moi avons le même âge… Prise d&amp;rsquo;écran La Grande Librairie &amp;#8211; France 5 &amp;#8211; 22 juin 2022. « J’ai commencé à lire et à écrire de la poésie très jeune, dit-elle, et Rimbaud eut sur moi une influence majeure. Visionnaire, arrogant, beau, sa langue est saisissante, comme celle de Bob Dylan. Il m’a ouvert les yeux et les plaies d’où s’écoule du sang sacré ! » Chanteuse à succès depuis cinquante ans, Patti Smith est aussi une écrivaine de talent : « Je donne beaucoup dans mes livres, je veux que les gens m’accompagnent, voient d’autres mondes. Il faut partager, certes, mais aussi garder quelque chose pour soi-même. La lecture est aussi l’un de mes plus grands plaisirs Pour moi, le cheminement est la partie la plus sacrée de la création. Depuis toute petite, j’ai un pied dans la rêverie et un autre dans la réalité. » Pouvoir écrire un livre est un honneur, déclara-t-elle encore. L’écouter le fut tout autant. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’arachide : de vrais bénéfices santé !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/23/larachide-de-vrais-benefices-sante/</link>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 15:55:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: left;">Santé : que valent vraiment les peanuts ?</p>
</blockquote>
<p>Si elle fut longtemps la star de l&rsquo;apéritif, l&rsquo;arachide jouit aujourd&rsquo;hui d&rsquo;une réputation mitigée. Et l&rsquo;on ne plonge sa main dans le bol non sans une certaine culpabilité. Est-ce en raison de ces études faîtes il y a quelques années, comptabilisant les différentes traces d&rsquo;urine présentes sur elles au comptoir des bistrots ? Ou est-ce sa forte teneur en lipides qui fait que ces dames portent sur elles un regard suspicieux, lui préférant d&rsquo;autres amuses-gueule de réputation plus diététique ? On a également dit de sa peau qu&rsquo;elle était cancérigène : quoi qu&rsquo;il en soit, l&rsquo;arachide n&rsquo;est pas considérée à sa juste valeur, et je m&rsquo;en vais vous le prouver tout à l&rsquo;heure.</p>
<p>Cet aliment est en effet d&rsquo;une grande richesse nutritionnelle, et de fait, ses bienfaits sur notre santé sont indéniables.</p>
<p>Première surprise : l&rsquo;arachide est classée dans la catégorie des légumineuses, au même titre que les lentilles ou les haricots. Sa teneur en protéines est donc élevée. Par ailleurs, elle est très riche en anti-oxidants, ce qui fait d&rsquo;elle un aliment qui peut contribuer à réduire le risque de maladies cardio vasculaires. Autre surprise : le gras de l&rsquo;arachide est essentiellement un bon gras, principalement des graisses mono et polysaturées, ce qui réduirait chez l&rsquo;homme le risque de calculs biliaires. Adieu la culpabilité !</p>
<p>Par ailleurs, elle est source de phytostérols, des composés bénéfiques pour la santé cardio vasculaire, et contient du resvératol, un autre composé aux actions similaires.</p>
<p>De nombreuses études ont été menées notamment au Canada pour mesurer son effet préventif des cancers. Elles ont révélé que la consommation de deux portions ou plus d&rsquo;arachides par semaine diminue le risque de cancer colorectal chez la femme, mais aussi grâce à sa teneur en phytostérols, elle diminuerait la croissance de cellules cancéreuses du sein, du côlon et de la prostate. La présence de ces phytostérols induit également une diminution du risque du cancer du poumon.</p>
<p>Compte tenu de sa teneur en magnésium et en fibres, l&rsquo;arachide permet également de diminuer le risque de diabète de type 2 chez la femme. Enfin sachez mesdames que l&rsquo;arachide ne fait pas grossir : non seulement elle est très nourrissante donc permet d&rsquo;être plus rapidement satisfait, mais aussi, elle augmente le métabolisme.</p>
<p>Côté minéraux, l&rsquo;arachide est très riche en zinc, nécessaire pour un fonctionnement optimal du système immunitaire, à la cicatrisation des plaies et eu développement du ftus. Elle contient du manganèse, du cuivre qui aide l&rsquo;organisme à lutter contre les radicaux libres. Mais aussi beaucoup de vitamine B3, phosphore, dont le rôle est aussi important que le calcium pour le maintien des os et des dents. Mais encore magnésium, vitamine E, potassium, sélénium, vitamine B1 B6, folate et fer, dont je n&rsquo;aurais pas le temps de détailler ici tous les avantages.</p>
<p>Néanmoins, si l&rsquo;on veut bénéficier de tous ses effets, il convient de respecter quelques conseils de consommation. Si vous choisissez l&rsquo;arachide sous forme de beurre, assurez-vous que votre produit ne contient pas d&rsquo;ajout comme du sucre, des conservateurs, arômes ou des huiles hydrogénées, qui sont en fait du mauvais gras. Certaines marques n&rsquo;utilisent aucun ajout. Néanmoins, elle est moins stable sous cette forme, il convient donc de la consommer assez rapidement. Celles et ceux qui habitent dans les îles peuvent se les procurer fraîches, et les bouillir. Si vous les aimez rôties optez pour des arachides non salées et rôties à sec, puis salez-les vous même afin d&rsquo;éviter un surplus de sodium. Les arachides grillées dans leur coques reste une bonne alternative, car elles ne contiennent ni sel ni gras ajouté. Par ailleurs, ce mode de consommation vous permet d&rsquo;en conserver tous les bienfaits.</p>
<p>Finalement, c&rsquo;est peut-être le verre d&rsquo;alcool qui accompagne les arachides à l&rsquo;apéritif qui est le plus néfaste pour la santé&#8230;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie Thoris</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Santé : que valent vraiment les peanuts ? Si elle fut longtemps la star de l&amp;rsquo;apéritif, l&amp;rsquo;arachide jouit aujourd&amp;rsquo;hui d&amp;rsquo;une réputation mitigée. Et l&amp;rsquo;on ne plonge sa main dans le bol non sans une certaine culpabilité. Est-ce en raison de ces études faîtes il y a quelques années, comptabilisant les différentes traces d&amp;rsquo;urine présentes sur elles au comptoir des bistrots ? Ou est-ce sa forte teneur en lipides qui fait que ces dames portent sur elles un regard suspicieux, lui préférant d&amp;rsquo;autres amuses-gueule de réputation plus diététique ? On a également dit de sa peau qu&amp;rsquo;elle était cancérigène : quoi qu&amp;rsquo;il en soit, l&amp;rsquo;arachide n&amp;rsquo;est pas considérée à sa juste valeur, et je m&amp;rsquo;en vais vous le prouver tout à l&amp;rsquo;heure. Cet aliment est en effet d&amp;rsquo;une grande richesse nutritionnelle, et de fait, ses bienfaits sur notre santé sont indéniables. Première surprise : l&amp;rsquo;arachide est classée dans la catégorie des légumineuses, au même titre que les lentilles ou les haricots. Sa teneur en protéines est donc élevée. Par ailleurs, elle est très riche en anti-oxidants, ce qui fait d&amp;rsquo;elle un aliment qui peut contribuer à réduire le risque de maladies cardio vasculaires. Autre surprise : le gras de l&amp;rsquo;arachide est essentiellement un bon gras, principalement des graisses mono et polysaturées, ce qui réduirait chez l&amp;rsquo;homme le risque de calculs biliaires. Adieu la culpabilité ! Par ailleurs, elle est source de phytostérols, des composés bénéfiques pour la santé cardio vasculaire, et contient du resvératol, un autre composé aux actions similaires. De nombreuses études ont été menées notamment au Canada pour mesurer son effet préventif des cancers. Elles ont révélé que la consommation de deux portions ou plus d&amp;rsquo;arachides par semaine diminue le risque de cancer colorectal chez la femme, mais aussi grâce à sa teneur en phytostérols, elle diminuerait la croissance de cellules cancéreuses du sein, du côlon et de la prostate. La présence de ces phytostérols induit également une diminution du risque du cancer du poumon. Compte tenu de sa teneur en magnésium et en fibres, l&amp;rsquo;arachide permet également de diminuer le risque de diabète de type 2 chez la femme. Enfin sachez mesdames que l&amp;rsquo;arachide ne fait pas grossir : non seulement elle est très nourrissante donc permet d&amp;rsquo;être plus rapidement satisfait, mais aussi, elle augmente le métabolisme. Côté minéraux, l&amp;rsquo;arachide est très riche en zinc, nécessaire pour un fonctionnement optimal du système immunitaire, à la cicatrisation des plaies et eu développement du f&#156;tus. Elle contient du manganèse, du cuivre qui aide l&amp;rsquo;organisme à lutter contre les radicaux libres. Mais aussi beaucoup de vitamine B3, phosphore, dont le rôle est aussi important que le calcium pour le maintien des os et des dents. Mais encore magnésium, vitamine E, potassium, sélénium, vitamine B1 B6, folate et fer, dont je n&amp;rsquo;aurais pas le temps de détailler ici tous les avantages. Néanmoins, si l&amp;rsquo;on veut bénéficier de tous ses effets, il convient de respecter quelques conseils de consommation. Si vous choisissez l&amp;rsquo;arachide sous forme de beurre, assurez-vous que votre produit ne contient pas d&amp;rsquo;ajout comme du sucre, des conservateurs, arômes ou des huiles hydrogénées, qui sont en fait du mauvais gras. Certaines marques n&amp;rsquo;utilisent aucun ajout. Néanmoins, elle est moins stable sous cette forme, il convient donc de la consommer assez rapidement. Celles et ceux qui habitent dans les îles peuvent se les procurer fraîches, et les bouillir. Si vous les aimez rôties optez pour des arachides non salées et rôties à sec, puis salez-les vous même afin d&amp;rsquo;éviter un surplus de sodium. Les arachides grillées dans leur coques reste une bonne alternative, car elles ne contiennent ni sel ni gras ajouté. Par ailleurs, ce mode de consommation vous permet d&amp;rsquo;en conserver tous les bienfaits. Finalement, c&amp;rsquo;est peut-être le verre d&amp;rsquo;alcool qui accompagne les arachides à l&amp;rsquo;apéritif qui est le plus néfaste pour la santé&amp;#8230;</itunes:subtitle><itunes:summary>Santé : que valent vraiment les peanuts ? Si elle fut longtemps la star de l&amp;rsquo;apéritif, l&amp;rsquo;arachide jouit aujourd&amp;rsquo;hui d&amp;rsquo;une réputation mitigée. Et l&amp;rsquo;on ne plonge sa main dans le bol non sans une certaine culpabilité. Est-ce en raison de ces études faîtes il y a quelques années, comptabilisant les différentes traces d&amp;rsquo;urine présentes sur elles au comptoir des bistrots ? Ou est-ce sa forte teneur en lipides qui fait que ces dames portent sur elles un regard suspicieux, lui préférant d&amp;rsquo;autres amuses-gueule de réputation plus diététique ? On a également dit de sa peau qu&amp;rsquo;elle était cancérigène : quoi qu&amp;rsquo;il en soit, l&amp;rsquo;arachide n&amp;rsquo;est pas considérée à sa juste valeur, et je m&amp;rsquo;en vais vous le prouver tout à l&amp;rsquo;heure. Cet aliment est en effet d&amp;rsquo;une grande richesse nutritionnelle, et de fait, ses bienfaits sur notre santé sont indéniables. Première surprise : l&amp;rsquo;arachide est classée dans la catégorie des légumineuses, au même titre que les lentilles ou les haricots. Sa teneur en protéines est donc élevée. Par ailleurs, elle est très riche en anti-oxidants, ce qui fait d&amp;rsquo;elle un aliment qui peut contribuer à réduire le risque de maladies cardio vasculaires. Autre surprise : le gras de l&amp;rsquo;arachide est essentiellement un bon gras, principalement des graisses mono et polysaturées, ce qui réduirait chez l&amp;rsquo;homme le risque de calculs biliaires. Adieu la culpabilité ! Par ailleurs, elle est source de phytostérols, des composés bénéfiques pour la santé cardio vasculaire, et contient du resvératol, un autre composé aux actions similaires. De nombreuses études ont été menées notamment au Canada pour mesurer son effet préventif des cancers. Elles ont révélé que la consommation de deux portions ou plus d&amp;rsquo;arachides par semaine diminue le risque de cancer colorectal chez la femme, mais aussi grâce à sa teneur en phytostérols, elle diminuerait la croissance de cellules cancéreuses du sein, du côlon et de la prostate. La présence de ces phytostérols induit également une diminution du risque du cancer du poumon. Compte tenu de sa teneur en magnésium et en fibres, l&amp;rsquo;arachide permet également de diminuer le risque de diabète de type 2 chez la femme. Enfin sachez mesdames que l&amp;rsquo;arachide ne fait pas grossir : non seulement elle est très nourrissante donc permet d&amp;rsquo;être plus rapidement satisfait, mais aussi, elle augmente le métabolisme. Côté minéraux, l&amp;rsquo;arachide est très riche en zinc, nécessaire pour un fonctionnement optimal du système immunitaire, à la cicatrisation des plaies et eu développement du f&#156;tus. Elle contient du manganèse, du cuivre qui aide l&amp;rsquo;organisme à lutter contre les radicaux libres. Mais aussi beaucoup de vitamine B3, phosphore, dont le rôle est aussi important que le calcium pour le maintien des os et des dents. Mais encore magnésium, vitamine E, potassium, sélénium, vitamine B1 B6, folate et fer, dont je n&amp;rsquo;aurais pas le temps de détailler ici tous les avantages. Néanmoins, si l&amp;rsquo;on veut bénéficier de tous ses effets, il convient de respecter quelques conseils de consommation. Si vous choisissez l&amp;rsquo;arachide sous forme de beurre, assurez-vous que votre produit ne contient pas d&amp;rsquo;ajout comme du sucre, des conservateurs, arômes ou des huiles hydrogénées, qui sont en fait du mauvais gras. Certaines marques n&amp;rsquo;utilisent aucun ajout. Néanmoins, elle est moins stable sous cette forme, il convient donc de la consommer assez rapidement. Celles et ceux qui habitent dans les îles peuvent se les procurer fraîches, et les bouillir. Si vous les aimez rôties optez pour des arachides non salées et rôties à sec, puis salez-les vous même afin d&amp;rsquo;éviter un surplus de sodium. Les arachides grillées dans leur coques reste une bonne alternative, car elles ne contiennent ni sel ni gras ajouté. Par ailleurs, ce mode de consommation vous permet d&amp;rsquo;en conserver tous les bienfaits. Finalement, c&amp;rsquo;est peut-être le verre d&amp;rsquo;alcool qui accompagne les arachides à l&amp;rsquo;apéritif qui est le plus néfaste pour la santé&amp;#8230;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les incroyables comestibles</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/23/les-incroyables-comestibles/</link>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 15:51:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=1069</guid>
		<description><![CDATA[<p>Jean-Michel Herbillon et son collègue de travail François Rouillay ont découvert cette expérience au fil de leurs recherches professionnelles de consultants en développement local et en sécurité alimentaire.</p>
<p>Face au spectre de la crise économique et écologique, face à la peur du manque, ces deux consultants voient là un outil simple et efficace pour retrouver l’autonomie alimentaire locale, pour « passer de la pénurie à l’abondance », pour tisser des liens entre les habitants.</p>
<p>Partageant l’éthique et la pensée de Pierre Rabhi, ces consultants ne se contentent pas de prôner un concept, mais veulent faire chacun leur part. Ils se lancent concrètement dans l’aventure.</p>
<p><figure id="attachment_1073" aria-describedby="caption-attachment-1073" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><a href="/wp-content/uploads/2013/05/pierre_rabhi_4745w1800.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1073" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2013/05/pierre_rabhi_4745w1800.jpg" alt="Pierre et les incroyables comestibles" width="300" height="188" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2013/05/pierre_rabhi_4745w1800.jpg 1800w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2013/05/pierre_rabhi_4745w1800-568x357.jpg 568w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2013/05/pierre_rabhi_4745w1800-696x438.jpg 696w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2013/05/pierre_rabhi_4745w1800-1068x672.jpg 1068w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2013/05/pierre_rabhi_4745w1800-668x420.jpg 668w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2013/05/pierre_rabhi_4745w1800-800x503.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-1073" class="wp-caption-text">Pierre et les incroyables comestibles</figcaption></figure></p>
<p>Dans cette émission « Carbone Zéro » Jean Michel, nous présente l&rsquo;origine du mouvement des Incroyables Comestibles, et l&rsquo;engouement provoqué par cette expérience.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Alexandre Sattler</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Jean-Michel Herbillon et son collègue de travail François Rouillay ont découvert cette expérience au fil de leurs recherches professionnelles de consultants en développement local et en sécurité alimentaire. Face au spectre de la crise économique et écologique, face à la peur du manque, ces deux consultants voient là un outil simple et efficace pour retrouver l’autonomie alimentaire locale, pour « passer de la pénurie à l’abondance », pour tisser des liens entre les habitants. Partageant l’éthique et la pensée de Pierre Rabhi, ces consultants ne se contentent pas de prôner un concept, mais veulent faire chacun leur part. Ils se lancent concrètement dans l’aventure. Pierre et les incroyables comestibles Dans cette émission « Carbone Zéro » Jean Michel, nous présente l&amp;rsquo;origine du mouvement des Incroyables Comestibles, et l&amp;rsquo;engouement provoqué par cette expérience.</itunes:subtitle><itunes:summary>Jean-Michel Herbillon et son collègue de travail François Rouillay ont découvert cette expérience au fil de leurs recherches professionnelles de consultants en développement local et en sécurité alimentaire. Face au spectre de la crise économique et écologique, face à la peur du manque, ces deux consultants voient là un outil simple et efficace pour retrouver l’autonomie alimentaire locale, pour « passer de la pénurie à l’abondance », pour tisser des liens entre les habitants. Partageant l’éthique et la pensée de Pierre Rabhi, ces consultants ne se contentent pas de prôner un concept, mais veulent faire chacun leur part. Ils se lancent concrètement dans l’aventure. Pierre et les incroyables comestibles Dans cette émission « Carbone Zéro » Jean Michel, nous présente l&amp;rsquo;origine du mouvement des Incroyables Comestibles, et l&amp;rsquo;engouement provoqué par cette expérience.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les Plongées Émerveillées avec René Heuzé – épisode 4</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/23/les-plongees-emerveillees-avec-rene-heuze-episode-4/</link>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 07:00:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=790148</guid>
		<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, la tristesse est au rendez-vous… Nous venons d’apprendre le décès de Jacques PERRIN pour qui René HEUZEY a œuvré pendant 10 ans.<br />
Jacques PERRIN, c’est bien sûr le merveilleux acteur de « Crabe, tambour », « Les demoiselles de Rochefort »… Il est aussi celui qui a permis au grand public de découvrir le monde animal, à l’instar de Cousteau.<br />
Cette plongée émerveillée sera dédiée à Jacques PERRIN.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Jean-Baptiste Fourré</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Aujourd’hui, la tristesse est au rendez-vous… Nous venons d’apprendre le décès de Jacques PERRIN pour qui René HEUZEY a œuvré pendant 10 ans. Jacques PERRIN, c’est bien sûr le merveilleux acteur de « Crabe, tambour », « Les demoiselles de Rochefort »… Il est aussi celui qui a permis au grand public de découvrir le monde animal, à l’instar de Cousteau. Cette plongée émerveillée sera dédiée à Jacques PERRIN.</itunes:subtitle><itunes:summary>Aujourd’hui, la tristesse est au rendez-vous… Nous venons d’apprendre le décès de Jacques PERRIN pour qui René HEUZEY a œuvré pendant 10 ans. Jacques PERRIN, c’est bien sûr le merveilleux acteur de « Crabe, tambour », « Les demoiselles de Rochefort »… Il est aussi celui qui a permis au grand public de découvrir le monde animal, à l’instar de Cousteau. Cette plongée émerveillée sera dédiée à Jacques PERRIN.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Non, le destin de la planète n’est pas scellé !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/20/non-le-destin-de-la-planete-nest-pas-scelle/</link>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 08:04:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=790292</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789961" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />J’aime citer Albert Camus qui fut un modèle de journaliste engagé : « Il faut prendre conscience de son appartenance au monde de son temps, renoncer à une position de simple spectateur et mettre sa pensée ou son art au service d’une cause » , dit-il.</p>
<p>Parmi les éditorialistes francophones, Riss, de <em>Charlie Hebdo</em>, est l’un des plus percutants. Souvent, ses analyses d’homme de terrain éclairent d’une approche inédite l’actualité.</p>
<p>Cheminot à un poste d’aiguillage, il se lança dans le dessin de presse, intégra l’équipe du journal <em>La Grosse Bertha,</em> car il fut apprécié par les Cabu, Wolisnki et Gébé, références incontestées du genre.</p>
<p>Après avoir été blessé lors de la fusillade à <em>Charlie Hebdo</em> dont il était devenu le rédacteur en chef, il est le directeur de cette publication hors du commun.</p>
<p>Dans son dernier édito il a écrit avec une connaissance pointue de la société et de la géopolitique ceci : « Les Français ont le sentiment que tout est joué d’avance : l’économie se décide ailleurs, les idées nouvelles sont pensées hors de France, quant au destin de la planète, il est scellé, et rien, ni à Paris ni ailleurs, ne pourra le modifier. »</p>
<p>Et d’ajouter ce constat d’une lucidité glaçante : « Les puissances qui ont été déchaînées par l’économie libérale, la spéculation, la destruction des écosystèmes, l’individualisme forcené qu’on impose à nos vies personnelles et professionnelles ressemblent à cette mort qui arrive, trop puissante pour qu’on ait l’énergie de s’y opposer. On ne sait plus comment faire pour contrer la numérisation du monde, arrêter la course effrénée vers le profit, stopper la destruction des services publics, et sentir disparaître un peu chaque jour le sentiment d’appartenir à une maison commune. »</p>
<p><figure id="attachment_790294" aria-describedby="caption-attachment-790294" style="width: 696px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-790294 size-large" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/colibri-urbanisationb-966x1024.jpg" alt="" width="696" height="738" /><figcaption id="caption-attachment-790294" class="wp-caption-text">Colibri et urbanisation (©Thomas Burion)</figcaption></figure></p>
<p>Ce constat, <em>Fréquence Terre</em> le dresse aussi depuis une quinzaine d’années à travers maintes de ses chroniques, celles-ci étant relayées par plusieurs radios FM et webradios partenaires.</p>
<p>Il s’agit donc d’un combat pour la survie de la planète et il nous reste, certainement avec Riss, à déjouer <em>in extremis </em>ce pronostic catastrophique en forme de dernière bouée d’un ultime sauvetage : « Quand le destin de la planète est joué… »</p>
<p>L’heure n’est plus aux tergiversations, au blablabla : on ne peut pas se résigner à attendre la mort, il faut réagir et, surtout, interpeller, sans relâche, les politiciens et leurs acolytes fossoyeurs de l’environnement au nom du profit, de leur profit.</p>
<p>Réagir, interpeller, et surtout ne plus les laisser faire en militant en tant que citoyen responsable et non béni-oui-oui.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789965 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>]]></description>
		<enclosure length="3911890" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/terre_citoyenne/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/riss.mp3"/>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>J’aime citer Albert Camus qui fut un modèle de journaliste engagé : « Il faut prendre conscience de son appartenance au monde de son temps, renoncer à une position de simple spectateur et mettre sa pensée ou son art au service d’une cause » , dit-il. Parmi les éditorialistes francophones, Riss, de Charlie Hebdo, est l’un des plus percutants. Souvent, ses analyses d’homme de terrain éclairent d’une approche inédite l’actualité. Cheminot à un poste d’aiguillage, il se lança dans le dessin de presse, intégra l’équipe du journal La Grosse Bertha, car il fut apprécié par les Cabu, Wolisnki et Gébé, références incontestées du genre. Après avoir été blessé lors de la fusillade à Charlie Hebdo dont il était devenu le rédacteur en chef, il est le directeur de cette publication hors du commun. Dans son dernier édito il a écrit avec une connaissance pointue de la société et de la géopolitique ceci : « Les Français ont le sentiment que tout est joué d’avance : l’économie se décide ailleurs, les idées nouvelles sont pensées hors de France, quant au destin de la planète, il est scellé, et rien, ni à Paris ni ailleurs, ne pourra le modifier. » Et d’ajouter ce constat d’une lucidité glaçante : « Les puissances qui ont été déchaînées par l’économie libérale, la spéculation, la destruction des écosystèmes, l’individualisme forcené qu’on impose à nos vies personnelles et professionnelles ressemblent à cette mort qui arrive, trop puissante pour qu’on ait l’énergie de s’y opposer. On ne sait plus comment faire pour contrer la numérisation du monde, arrêter la course effrénée vers le profit, stopper la destruction des services publics, et sentir disparaître un peu chaque jour le sentiment d’appartenir à une maison commune. » Colibri et urbanisation (©Thomas Burion) Ce constat, Fréquence Terre le dresse aussi depuis une quinzaine d’années à travers maintes de ses chroniques, celles-ci étant relayées par plusieurs radios FM et webradios partenaires. Il s’agit donc d’un combat pour la survie de la planète et il nous reste, certainement avec Riss, à déjouer in extremis ce pronostic catastrophique en forme de dernière bouée d’un ultime sauvetage : « Quand le destin de la planète est joué… » L’heure n’est plus aux tergiversations, au blablabla : on ne peut pas se résigner à attendre la mort, il faut réagir et, surtout, interpeller, sans relâche, les politiciens et leurs acolytes fossoyeurs de l’environnement au nom du profit, de leur profit. Réagir, interpeller, et surtout ne plus les laisser faire en militant en tant que citoyen responsable et non béni-oui-oui.</itunes:subtitle><itunes:summary>J’aime citer Albert Camus qui fut un modèle de journaliste engagé : « Il faut prendre conscience de son appartenance au monde de son temps, renoncer à une position de simple spectateur et mettre sa pensée ou son art au service d’une cause » , dit-il. Parmi les éditorialistes francophones, Riss, de Charlie Hebdo, est l’un des plus percutants. Souvent, ses analyses d’homme de terrain éclairent d’une approche inédite l’actualité. Cheminot à un poste d’aiguillage, il se lança dans le dessin de presse, intégra l’équipe du journal La Grosse Bertha, car il fut apprécié par les Cabu, Wolisnki et Gébé, références incontestées du genre. Après avoir été blessé lors de la fusillade à Charlie Hebdo dont il était devenu le rédacteur en chef, il est le directeur de cette publication hors du commun. Dans son dernier édito il a écrit avec une connaissance pointue de la société et de la géopolitique ceci : « Les Français ont le sentiment que tout est joué d’avance : l’économie se décide ailleurs, les idées nouvelles sont pensées hors de France, quant au destin de la planète, il est scellé, et rien, ni à Paris ni ailleurs, ne pourra le modifier. » Et d’ajouter ce constat d’une lucidité glaçante : « Les puissances qui ont été déchaînées par l’économie libérale, la spéculation, la destruction des écosystèmes, l’individualisme forcené qu’on impose à nos vies personnelles et professionnelles ressemblent à cette mort qui arrive, trop puissante pour qu’on ait l’énergie de s’y opposer. On ne sait plus comment faire pour contrer la numérisation du monde, arrêter la course effrénée vers le profit, stopper la destruction des services publics, et sentir disparaître un peu chaque jour le sentiment d’appartenir à une maison commune. » Colibri et urbanisation (©Thomas Burion) Ce constat, Fréquence Terre le dresse aussi depuis une quinzaine d’années à travers maintes de ses chroniques, celles-ci étant relayées par plusieurs radios FM et webradios partenaires. Il s’agit donc d’un combat pour la survie de la planète et il nous reste, certainement avec Riss, à déjouer in extremis ce pronostic catastrophique en forme de dernière bouée d’un ultime sauvetage : « Quand le destin de la planète est joué… » L’heure n’est plus aux tergiversations, au blablabla : on ne peut pas se résigner à attendre la mort, il faut réagir et, surtout, interpeller, sans relâche, les politiciens et leurs acolytes fossoyeurs de l’environnement au nom du profit, de leur profit. Réagir, interpeller, et surtout ne plus les laisser faire en militant en tant que citoyen responsable et non béni-oui-oui.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Comment se porte l’Océan?..Pascal KOBEH témoigne</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/20/comment-se-porte-locean-pascal-kobeh-temoigne/</link>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 07:00:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789661</guid>
		<description><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial"> Comment va l&rsquo;Océan ? pour répondre à cette question, Pascal KOBEH témoigne ! Photographe sous-marin &#8211; on lui doit des photos du grand requin blanc  pour le film Océans de J. PERRIN- , globe trotter, dont les magnifiques  photos sous marines ont été recueilles  dans tous les endroits du monde sous-marin, il est un des témoins de l&rsquo;évolution de la biodiversité de l&rsquo;Océan. A écouter pour prendre  conscience de l&rsquo;actualité de l&rsquo;Océan.<br />
</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Comment va l&amp;rsquo;Océan ? pour répondre à cette question, Pascal KOBEH témoigne ! Photographe sous-marin &amp;#8211; on lui doit des photos du grand requin blanc  pour le film Océans de J. PERRIN- , globe trotter, dont les magnifiques  photos sous marines ont été recueilles  dans tous les endroits du monde sous-marin, il est un des témoins de l&amp;rsquo;évolution de la biodiversité de l&amp;rsquo;Océan. A écouter pour prendre  conscience de l&amp;rsquo;actualité de l&amp;rsquo;Océan. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Comment va l&amp;rsquo;Océan ? pour répondre à cette question, Pascal KOBEH témoigne ! Photographe sous-marin &amp;#8211; on lui doit des photos du grand requin blanc  pour le film Océans de J. PERRIN- , globe trotter, dont les magnifiques  photos sous marines ont été recueilles  dans tous les endroits du monde sous-marin, il est un des témoins de l&amp;rsquo;évolution de la biodiversité de l&amp;rsquo;Océan. A écouter pour prendre  conscience de l&amp;rsquo;actualité de l&amp;rsquo;Océan. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Abattage rituel sans étourdissement : odieux et cruels politiciens !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/17/abattage-rituel-sans-etourdissement-odieux-et-cruels-politiciens/</link>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 16:43:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=790266</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789961" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Albert Camus fut catégorique avec la gente politicienne : « Il faut supprimer la politique pour la remplacer par la morale – éthique -. C’est ce que nous appelons une révolution ! »</p>
<p>Gageons qu’il aurait fameusement vilipendé ces membres du Parlement bruxellois pour leur récent, cruel et odieux simulacre de démocratie.</p>
<p>En jeu : une ordonnance consacrée à l’abattage rituel des moutons avec étourdissement obligatoire. Une moindre souffrance pour ces milliers d’animaux sacrifiés chaque année lors de fêtes religieuses bien précises.</p>
<p>Eh bien, des députés, principalement des socialistes, des sociaux-chrétiens et même des écologistes, ont voté contre cette obligation ou se sont lâchement abstenus au nom de la particratie, c’est-à-dire d’un vil racolage électoraliste surtout auprès de la communauté musulmane.</p>
<p>Ces partis, qui se prétendent humanistes, où il fut question de remplacer les députés « divergents » par des suppléants béni-oui-oui le doigt sur la couture, votèrent l’abjecte consigne de leurs dirigeants calculateurs.</p>
<p>Ces presse-bouton étaient placés sous la férule du pseudo socialiste Rachid Madrane, Président du Parlement bruxellois, qui, visiblement, n’a pas lu les résultats d’un sondage officiel disant que 70% de la population bruxelloise s’opposent à l’abattage rituel.</p>
<p>Il faut dire que chez ces politiciens-là, Monsieur, on n&#8217;cause pas, on n&#8217;cause pas, on compte les potentielles voix électorales, aurait chanté Jacques Brel.</p>
<p>Ces politiciens-là ont-ils seulement une conscience ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Pixabay.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789910 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015.jpg" alt="" width="160" height="158" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015.jpg 160w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015-104x103.jpg 104w" sizes="auto, (max-width: 160px) 100vw, 160px" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Albert Camus fut catégorique avec la gente politicienne : « Il faut supprimer la politique pour la remplacer par la morale – éthique -. C’est ce que nous appelons une révolution ! » Gageons qu’il aurait fameusement vilipendé ces membres du Parlement bruxellois pour leur récent, cruel et odieux simulacre de démocratie. En jeu : une ordonnance consacrée à l’abattage rituel des moutons avec étourdissement obligatoire. Une moindre souffrance pour ces milliers d’animaux sacrifiés chaque année lors de fêtes religieuses bien précises. Eh bien, des députés, principalement des socialistes, des sociaux-chrétiens et même des écologistes, ont voté contre cette obligation ou se sont lâchement abstenus au nom de la particratie, c’est-à-dire d’un vil racolage électoraliste surtout auprès de la communauté musulmane. Ces partis, qui se prétendent humanistes, où il fut question de remplacer les députés « divergents » par des suppléants béni-oui-oui le doigt sur la couture, votèrent l’abjecte consigne de leurs dirigeants calculateurs. Ces presse-bouton étaient placés sous la férule du pseudo socialiste Rachid Madrane, Président du Parlement bruxellois, qui, visiblement, n’a pas lu les résultats d’un sondage officiel disant que 70% de la population bruxelloise s’opposent à l’abattage rituel. Il faut dire que chez ces politiciens-là, Monsieur, on n&amp;#8217;cause pas, on n&amp;#8217;cause pas, on compte les potentielles voix électorales, aurait chanté Jacques Brel. Ces politiciens-là ont-ils seulement une conscience ? &amp;nbsp; Photo : Pixabay. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Albert Camus fut catégorique avec la gente politicienne : « Il faut supprimer la politique pour la remplacer par la morale – éthique -. C’est ce que nous appelons une révolution ! » Gageons qu’il aurait fameusement vilipendé ces membres du Parlement bruxellois pour leur récent, cruel et odieux simulacre de démocratie. En jeu : une ordonnance consacrée à l’abattage rituel des moutons avec étourdissement obligatoire. Une moindre souffrance pour ces milliers d’animaux sacrifiés chaque année lors de fêtes religieuses bien précises. Eh bien, des députés, principalement des socialistes, des sociaux-chrétiens et même des écologistes, ont voté contre cette obligation ou se sont lâchement abstenus au nom de la particratie, c’est-à-dire d’un vil racolage électoraliste surtout auprès de la communauté musulmane. Ces partis, qui se prétendent humanistes, où il fut question de remplacer les députés « divergents » par des suppléants béni-oui-oui le doigt sur la couture, votèrent l’abjecte consigne de leurs dirigeants calculateurs. Ces presse-bouton étaient placés sous la férule du pseudo socialiste Rachid Madrane, Président du Parlement bruxellois, qui, visiblement, n’a pas lu les résultats d’un sondage officiel disant que 70% de la population bruxelloise s’opposent à l’abattage rituel. Il faut dire que chez ces politiciens-là, Monsieur, on n&amp;#8217;cause pas, on n&amp;#8217;cause pas, on compte les potentielles voix électorales, aurait chanté Jacques Brel. Ces politiciens-là ont-ils seulement une conscience ? &amp;nbsp; Photo : Pixabay. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Les Plongées Émerveillées avec René Heuzé – épisode 3</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/16/les-plongees-emerveillees-avec-rene-heuze-episode-3/</link>
		<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 07:00:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=790147</guid>
		<description><![CDATA[<p>René HEUZÉ continue le suivi du clan d’Irène Gueule Tordue et nous annonce quelques heureuses nouvelles : Deux cachalots sont nés. Mégane et Yola. Et une nouvelle qui rappellera un tendre et émouvant souvenir : Eliot est toujours là.<br />
Entre deux plongées, René HEUZÉ nous fait plonger dans le quotidien de ces cachalots.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Jean-Baptiste Fourré</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>René HEUZÉ continue le suivi du clan d’Irène Gueule Tordue et nous annonce quelques heureuses nouvelles : Deux cachalots sont nés. Mégane et Yola. Et une nouvelle qui rappellera un tendre et émouvant souvenir : Eliot est toujours là. Entre deux plongées, René HEUZÉ nous fait plonger dans le quotidien de ces cachalots.</itunes:subtitle><itunes:summary>René HEUZÉ continue le suivi du clan d’Irène Gueule Tordue et nous annonce quelques heureuses nouvelles : Deux cachalots sont nés. Mégane et Yola. Et une nouvelle qui rappellera un tendre et émouvant souvenir : Eliot est toujours là. Entre deux plongées, René HEUZÉ nous fait plonger dans le quotidien de ces cachalots.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Des vacances utiles et participatives, c’est possible !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/13/des-vacances-utiles-et-participatives-cest-possible/</link>
		<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 07:00:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789668</guid>
		<description><![CDATA[<p>Comment rencontrer la vie sauvage plutôt que de l&rsquo;observer ? Valérie VALTON de l&rsquo;organisation DOLPHINESSE nous fait découvrir la différence au travers de son expérience et de ses propositions d&rsquo;utiliser le tourisme pour combattre ses propres excès. Vous aussi vous allez changer le format de vos vacances &#8230;.</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Comment rencontrer la vie sauvage plutôt que de l&amp;rsquo;observer ? Valérie VALTON de l&amp;rsquo;organisation DOLPHINESSE nous fait découvrir la différence au travers de son expérience et de ses propositions d&amp;rsquo;utiliser le tourisme pour combattre ses propres excès. Vous aussi vous allez changer le format de vos vacances &amp;#8230;. www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Comment rencontrer la vie sauvage plutôt que de l&amp;rsquo;observer ? Valérie VALTON de l&amp;rsquo;organisation DOLPHINESSE nous fait découvrir la différence au travers de son expérience et de ses propositions d&amp;rsquo;utiliser le tourisme pour combattre ses propres excès. Vous aussi vous allez changer le format de vos vacances &amp;#8230;. www.longitude181.org</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Allez faire vous-mêmes la guerre !  (Partenariat avec POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/10/allez-faire-vous-memes-la-guerre-partenariat-avec-pour/</link>
		<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 09:01:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=790214</guid>
		<description><![CDATA[<p>Par rapport à la guerre en Ukraine (comme pour tous les conflits), les pacifistes ne sont pas insensibles à la détresse du peuple ukrainien (et aux familles russes dont les enfants, maris, compagnons, amis et amies…, sont morts dans des combats pour lesquels ils ont été manipulés), mais ils jugent hypocrites les Occidentaux regroupés dans l’OTAN indignés aujourd’hui par des crimes qu’ils commirent hier, telle l’invasion de l’Irak par les militaires américains soutenus par quinze pays de l’Union européenne, et, également, par l’Ukraine, comme le souligne l’excellente analyse dans le mensuel de l’Union Pacifiste de France de Bernard Baissat, ancien journaliste et réalisateur à la télévision française.</p>
<p>Hypocrites, aussi, sont les écologistes français, allemands, suisses, favorables, comme le président Biden, à la livraison d’armes à ladite Ukraine.</p>
<p>N’oublions cependant pas que l’OTAN est le bras armé de l’Occident, libéral, capitaliste, sous la férule de l’État américain qui a augmenté ses troupes en Europe (de 70.000 à 100.000 hommes), y stocke des armes nucléaires (en Allemagne, en Belgique, entre autres), pousse à acheter de l’armement américain, enjoint chaque pays européen à atteindre les 2% du produit intérieur brut (PIB) pour le budget militaire, ce à quoi Ludivine Dedonder, ministre socialiste belge de la Guerre, y consent allègrement.</p>
<p><figure id="attachment_790223" aria-describedby="caption-attachment-790223" style="width: 900px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-790223 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/20210613_132634.jpg" alt="" width="900" height="675" /><figcaption id="caption-attachment-790223" class="wp-caption-text">Manifestation pour la Paix à Bruxelles (Photo Marie-Paule Peuteman pour Fréquence Terre).</figcaption></figure></p>
<p>Il s’agit d’un processus d’escalade qui convient bien aux fabricants et marchands d’armes, ce qui accentue automatiquement la crainte d’un conflit mondial. On est en présence d’une spirale infernale, en somme. Du moins, pas infernale pour tout le monde, n’est-ce pas ?</p>
<p>La question posée par mon confrère, par ailleurs, pacifiste notoire, est : « L’Otan a-t-elle provoqué la Russie ou l’a-t-elle trop laissé faire ? »</p>
<p>En amenant les forces de l’OTAN aux portes du dictateur russe, les Atlantistes savaient pertinemment qu’ils jetaient les bases d’une confrontation qui, je le rappelle encore, fait le bonheur de l’industrie de l’armement et des politiciens militaristes, tels les Ludovine Dedonder, Florence Parly, Sébastien Lecornu…</p>
<p>Ce business et ces accointances entre le monde politique fait « la bonne santé du complexe militaro-américain » et de ses alliés pour quelques années.</p>
<p>Cependant, quand les pacifistes émettent ces propos, ils sont catalogués d’« insensibles à la détresse humaine », dire qu’encercler la Russie comme cela s’est fait, c’est être considéré comme un suppôt de Vladimir Poutine.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-790217 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/20220610_104002.jpg" alt="" width="900" height="534" />Il faut raison garder ! Ce ne sont certainement pas les pacifistes qui jubilent quand les médias lancent que l’« OTAN est ressuscitée », alors qu’il s’agit d’un processus de destruction massive obligatoirement couplé à des morts humaines cataclysmiques.</p>
<p>Ce ne sont certainement pas les pacifistes qui ont donné lieu à cette situation d’interventions meurtrières russes et d’armement atlantiste à outrance aux frontières russes depuis deux décennies.</p>
<p>Et, bien sûr, il n’est pas de bon ton de souligner qu’une société d’armement française, avec l’aval du gouvernement d’Emmanuel Macron, a vendu du matériel à la Russie, comme cela s’est vérifié dans des chars russes près de Kiev il y a quelques jours.</p>
<p>À quelques exceptions près, l’union sacrée belliciste formée par l’État américain et ses alliés européens trouve généralement un écho très favorable dans la presse occidentale, souvent subsidiée. On ne mord pas la main qui vous donne à manger, n’est-ce pas !</p>
<p>Relever cela, c’est aussi être considéré comme un suppôt de la clique à Poutine.</p>
<p>Alors, face à tout cela, il est répondu aux pacifistes : « Et que faut-il faire face à cette invasion russe ? »</p>
<p>La réponse est immuable depuis que le pacifisme est né, depuis que l’antimilitarisme est actif : refus d’obéir aux injonctions des militaristes, insoumission, objection de conscience, opposition à toute politique belliciste, dénoncer que plus de 170.000 Belges possèdent une arme de poing malgré, selon les autorités, « une législation contraignante », ce qui est leurre, bien entendu, et, surtout, militer inlassablement pour une transformation radicale de la « Culture militariste » du petit soldat de plomb aux séries télévisées faisant l’apologie des armes, en une « Culture pacifiste et citoyenne », celle-ci transformant l’industrie de l’armement en une industrie axée sur le bien-être, les soins de santé pour tous, et de donner les moyens pour contrer la crise climatique en rappelant, aussi, que l’industrie de l’armement est une très grande pollueuse qui n’est régie par aucune loi de protection de la Nature. Que du contraire !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-790220 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/20220610_104024.jpg" alt="" width="500" height="274" /></p>
<p>Tout cela se prépare, se « milite », comme je le répète tout aussi inlassablement, et ce n’est pas en pleine crise désirée et tellement espérée par le monde du business, que cela s’échafaude.</p>
<p>Comment faut-il donc encore expliquer que détruire puis reconstruire, est une stratégie mûrement préparée pour enrichir ou glorifier certaines personnes qui, elles, ne sont pas aux prises avec les bombardements viols, mutilations, fusillades…</p>
<p>« Tout cela s’est du blablabla ! », renchérissent les sceptiques et les militaristes endoctrinés.</p>
<p>Effectivement, il a fallu des incendies dramatiques pour que l’on pense à placer des systèmes d’alarme et des moyens d’extinction du feu dans les habitations, salles de spectacle, musées, dancings…</p>
<p>Néanmoins, le pacifisme actif exige que l’on privilégie le dialogue et de véritables pourparlers, puisque tous les conflits finissent quand même par un traité de paix ou, du moins, l’arrêt des armes au lieu d’en fournir davantage aux uns et aux autres, au lieu de développer des aides réciproques (des médicaments pour du blé, par exemple).</p>
<p>Que l’on soutienne les milliers de pacifistes russes déjà arrêtés ou que l’on aide ceux qui œuvrent pour la paix, tels les Mères de soldats, la Maison de la paix et de la réconciliation, le Groupe de Moscou, Mémorial, etc., toutes des associations-sœurs de l’Union Pacifiste.</p>
<p>Le choix de soutenir ceux qui refusent de tuer, de mutiler, de décimer, d’autres êtres humains, est quand même plus louable et humaniste que d’approuver le don de fusées-tueuses, c’est aussi un moyen de s’opposer à Poutine et à son régime, à l’OTAN belliciste, au capitalisme, grand ami de l’industrie de l’armement.</p>
<p>La paix se prépare, la paix est le résultat d’un activisme sans concession, sans relâche et ce n’est pas affaire de lâcheté !</p>
<p>Qu’on se le dise et que l’on interpelle les politiciens en leur prouvant que la guerre n’est pas écolo, que la principale action urgente est celle pour un changement climatique et qu’il n’existe pas d’armes dites vertes.</p>
<p>Enfin, que s’ils veulent faire la guerre, qu’ils aillent eux-mêmes la faire. Ce n’est pas Boris Vian qui m’aurait contredit !</p>
<p><figure id="attachment_790219" aria-describedby="caption-attachment-790219" style="width: 921px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-790219 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/nouvelle-photos-facebook.jpg" alt="" width="921" height="387" /><figcaption id="caption-attachment-790219" class="wp-caption-text">Pierre Guelff, journaliste engagé pour la paix à la manifestation contre l&rsquo;OTAN dans la capitale de l&rsquo;Europe (Photo Agence Presse).</figcaption></figure></p>
<p>Source texte de Bernard Baissat et deux illustrations : Union Pacifiste, mensuel n°599</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789234 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/02/ftsigle-pour-ft.jpg" alt="" width="250" height="208" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Par rapport à la guerre en Ukraine (comme pour tous les conflits), les pacifistes ne sont pas insensibles à la détresse du peuple ukrainien (et aux familles russes dont les enfants, maris, compagnons, amis et amies…, sont morts dans des combats pour lesquels ils ont été manipulés), mais ils jugent hypocrites les Occidentaux regroupés dans l’OTAN indignés aujourd’hui par des crimes qu’ils commirent hier, telle l’invasion de l’Irak par les militaires américains soutenus par quinze pays de l’Union européenne, et, également, par l’Ukraine, comme le souligne l’excellente analyse dans le mensuel de l’Union Pacifiste de France de Bernard Baissat, ancien journaliste et réalisateur à la télévision française. Hypocrites, aussi, sont les écologistes français, allemands, suisses, favorables, comme le président Biden, à la livraison d’armes à ladite Ukraine. N’oublions cependant pas que l’OTAN est le bras armé de l’Occident, libéral, capitaliste, sous la férule de l’État américain qui a augmenté ses troupes en Europe (de 70.000 à 100.000 hommes), y stocke des armes nucléaires (en Allemagne, en Belgique, entre autres), pousse à acheter de l’armement américain, enjoint chaque pays européen à atteindre les 2% du produit intérieur brut (PIB) pour le budget militaire, ce à quoi Ludivine Dedonder, ministre socialiste belge de la Guerre, y consent allègrement. Manifestation pour la Paix à Bruxelles (Photo Marie-Paule Peuteman pour Fréquence Terre). Il s’agit d’un processus d’escalade qui convient bien aux fabricants et marchands d’armes, ce qui accentue automatiquement la crainte d’un conflit mondial. On est en présence d’une spirale infernale, en somme. Du moins, pas infernale pour tout le monde, n’est-ce pas ? La question posée par mon confrère, par ailleurs, pacifiste notoire, est : « L’Otan a-t-elle provoqué la Russie ou l’a-t-elle trop laissé faire ? » En amenant les forces de l’OTAN aux portes du dictateur russe, les Atlantistes savaient pertinemment qu’ils jetaient les bases d’une confrontation qui, je le rappelle encore, fait le bonheur de l’industrie de l’armement et des politiciens militaristes, tels les Ludovine Dedonder, Florence Parly, Sébastien Lecornu… Ce business et ces accointances entre le monde politique fait « la bonne santé du complexe militaro-américain » et de ses alliés pour quelques années. Cependant, quand les pacifistes émettent ces propos, ils sont catalogués d’« insensibles à la détresse humaine », dire qu’encercler la Russie comme cela s’est fait, c’est être considéré comme un suppôt de Vladimir Poutine. Il faut raison garder ! Ce ne sont certainement pas les pacifistes qui jubilent quand les médias lancent que l’« OTAN est ressuscitée », alors qu’il s’agit d’un processus de destruction massive obligatoirement couplé à des morts humaines cataclysmiques. Ce ne sont certainement pas les pacifistes qui ont donné lieu à cette situation d’interventions meurtrières russes et d’armement atlantiste à outrance aux frontières russes depuis deux décennies. Et, bien sûr, il n’est pas de bon ton de souligner qu’une société d’armement française, avec l’aval du gouvernement d’Emmanuel Macron, a vendu du matériel à la Russie, comme cela s’est vérifié dans des chars russes près de Kiev il y a quelques jours. À quelques exceptions près, l’union sacrée belliciste formée par l’État américain et ses alliés européens trouve généralement un écho très favorable dans la presse occidentale, souvent subsidiée. On ne mord pas la main qui vous donne à manger, n’est-ce pas ! Relever cela, c’est aussi être considéré comme un suppôt de la clique à Poutine. Alors, face à tout cela, il est répondu aux pacifistes : « Et que faut-il faire face à cette invasion russe ? » La réponse est immuable depuis que le pacifisme est né, depuis que l’antimilitarisme est actif : refus d’obéir aux injonctions des militaristes, insoumission, objection de conscience, opposition à toute politique belliciste, dénoncer que plus de 170.000 Belges possèdent une arme de poing malgré, selon les autorités, « une législation contraignante », ce qui est leurre, bien entendu, et, surtout, militer inlassablement pour une transformation radicale de la « Culture militariste » du petit soldat de plomb aux séries télévisées faisant l’apologie des armes, en une « Culture pacifiste et citoyenne », celle-ci transformant l’industrie de l’armement en une industrie axée sur le bien-être, les soins de santé pour tous, et de donner les moyens pour contrer la crise climatique en rappelant, aussi, que l’industrie de l’armement est une très grande pollueuse qui n’est régie par aucune loi de protection de la Nature. Que du contraire ! Tout cela se prépare, se « milite », comme je le répète tout aussi inlassablement, et ce n’est pas en pleine crise désirée et tellement espérée par le monde du business, que cela s’échafaude. Comment faut-il donc encore expliquer que détruire puis reconstruire, est une stratégie mûrement préparée pour enrichir ou glorifier certaines personnes qui, elles, ne sont pas aux prises avec les bombardements viols, mutilations, fusillades… « Tout cela s’est du blablabla ! », renchérissent les sceptiques et les militaristes endoctrinés. Effectivement, il a fallu des incendies dramatiques pour que l’on pense à placer des systèmes d’alarme et des moyens d’extinction du feu dans les habitations, salles de spectacle, musées, dancings… Néanmoins, le pacifisme actif exige que l’on privilégie le dialogue et de véritables pourparlers, puisque tous les conflits finissent quand même par un traité de paix ou, du moins, l’arrêt des armes au lieu d’en fournir davantage aux uns et aux autres, au lieu de développer des aides réciproques (des médicaments pour du blé, par exemple). Que l’on soutienne les milliers de pacifistes russes déjà arrêtés ou que l’on aide ceux qui œuvrent pour la paix, tels les Mères de soldats, la Maison de la paix et de la réconciliation, le Groupe de Moscou, Mémorial, etc., toutes des associations-sœurs de l’Union Pacifiste. Le choix de soutenir ceux qui refusent de tuer, de mutiler, de décimer, d’autres êtres humains, est quand même plus louable et humaniste que d’approuver le don de fusées-tueuses, c’est aussi un moyen de s’opposer à Poutine et à son régime, à l’OTAN belliciste, au capitalisme, grand ami de l’industrie de l’armement. La paix se prépare, la paix est le résultat d’un activisme sans concession, sans relâche et ce n’est pas affaire de lâcheté ! Qu’on se le dise et que l’on interpelle les politiciens en leur prouvant que la guerre n’est pas écolo, que la principale action urgente est celle pour un changement climatique et qu’il n’existe pas d’armes dites vertes. Enfin, que s’ils veulent faire la guerre, qu’ils aillent eux-mêmes la faire. Ce n’est pas Boris Vian qui m’aurait contredit ! Pierre Guelff, journaliste engagé pour la paix à la manifestation contre l&amp;rsquo;OTAN dans la capitale de l&amp;rsquo;Europe (Photo Agence Presse). Source texte de Bernard Baissat et deux illustrations : Union Pacifiste, mensuel n°599 &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Par rapport à la guerre en Ukraine (comme pour tous les conflits), les pacifistes ne sont pas insensibles à la détresse du peuple ukrainien (et aux familles russes dont les enfants, maris, compagnons, amis et amies…, sont morts dans des combats pour lesquels ils ont été manipulés), mais ils jugent hypocrites les Occidentaux regroupés dans l’OTAN indignés aujourd’hui par des crimes qu’ils commirent hier, telle l’invasion de l’Irak par les militaires américains soutenus par quinze pays de l’Union européenne, et, également, par l’Ukraine, comme le souligne l’excellente analyse dans le mensuel de l’Union Pacifiste de France de Bernard Baissat, ancien journaliste et réalisateur à la télévision française. Hypocrites, aussi, sont les écologistes français, allemands, suisses, favorables, comme le président Biden, à la livraison d’armes à ladite Ukraine. N’oublions cependant pas que l’OTAN est le bras armé de l’Occident, libéral, capitaliste, sous la férule de l’État américain qui a augmenté ses troupes en Europe (de 70.000 à 100.000 hommes), y stocke des armes nucléaires (en Allemagne, en Belgique, entre autres), pousse à acheter de l’armement américain, enjoint chaque pays européen à atteindre les 2% du produit intérieur brut (PIB) pour le budget militaire, ce à quoi Ludivine Dedonder, ministre socialiste belge de la Guerre, y consent allègrement. Manifestation pour la Paix à Bruxelles (Photo Marie-Paule Peuteman pour Fréquence Terre). Il s’agit d’un processus d’escalade qui convient bien aux fabricants et marchands d’armes, ce qui accentue automatiquement la crainte d’un conflit mondial. On est en présence d’une spirale infernale, en somme. Du moins, pas infernale pour tout le monde, n’est-ce pas ? La question posée par mon confrère, par ailleurs, pacifiste notoire, est : « L’Otan a-t-elle provoqué la Russie ou l’a-t-elle trop laissé faire ? » En amenant les forces de l’OTAN aux portes du dictateur russe, les Atlantistes savaient pertinemment qu’ils jetaient les bases d’une confrontation qui, je le rappelle encore, fait le bonheur de l’industrie de l’armement et des politiciens militaristes, tels les Ludovine Dedonder, Florence Parly, Sébastien Lecornu… Ce business et ces accointances entre le monde politique fait « la bonne santé du complexe militaro-américain » et de ses alliés pour quelques années. Cependant, quand les pacifistes émettent ces propos, ils sont catalogués d’« insensibles à la détresse humaine », dire qu’encercler la Russie comme cela s’est fait, c’est être considéré comme un suppôt de Vladimir Poutine. Il faut raison garder ! Ce ne sont certainement pas les pacifistes qui jubilent quand les médias lancent que l’« OTAN est ressuscitée », alors qu’il s’agit d’un processus de destruction massive obligatoirement couplé à des morts humaines cataclysmiques. Ce ne sont certainement pas les pacifistes qui ont donné lieu à cette situation d’interventions meurtrières russes et d’armement atlantiste à outrance aux frontières russes depuis deux décennies. Et, bien sûr, il n’est pas de bon ton de souligner qu’une société d’armement française, avec l’aval du gouvernement d’Emmanuel Macron, a vendu du matériel à la Russie, comme cela s’est vérifié dans des chars russes près de Kiev il y a quelques jours. À quelques exceptions près, l’union sacrée belliciste formée par l’État américain et ses alliés européens trouve généralement un écho très favorable dans la presse occidentale, souvent subsidiée. On ne mord pas la main qui vous donne à manger, n’est-ce pas ! Relever cela, c’est aussi être considéré comme un suppôt de la clique à Poutine. Alors, face à tout cela, il est répondu aux pacifistes : « Et que faut-il faire face à cette invasion russe ? » La réponse est immuable depuis que le pacifisme est né, depuis que l’antimilitarisme est actif : refus d’obéir aux injonctions des militaristes, insoumission, objection de conscience, opposition à toute politique belliciste, dénoncer que plus de 170.000 Belges possèdent une arme de poing malgré, selon les autorités, « une législation contraignante », ce qui est leurre, bien entendu, et, surtout, militer inlassablement pour une transformation radicale de la « Culture militariste » du petit soldat de plomb aux séries télévisées faisant l’apologie des armes, en une « Culture pacifiste et citoyenne », celle-ci transformant l’industrie de l’armement en une industrie axée sur le bien-être, les soins de santé pour tous, et de donner les moyens pour contrer la crise climatique en rappelant, aussi, que l’industrie de l’armement est une très grande pollueuse qui n’est régie par aucune loi de protection de la Nature. Que du contraire ! Tout cela se prépare, se « milite », comme je le répète tout aussi inlassablement, et ce n’est pas en pleine crise désirée et tellement espérée par le monde du business, que cela s’échafaude. Comment faut-il donc encore expliquer que détruire puis reconstruire, est une stratégie mûrement préparée pour enrichir ou glorifier certaines personnes qui, elles, ne sont pas aux prises avec les bombardements viols, mutilations, fusillades… « Tout cela s’est du blablabla ! », renchérissent les sceptiques et les militaristes endoctrinés. Effectivement, il a fallu des incendies dramatiques pour que l’on pense à placer des systèmes d’alarme et des moyens d’extinction du feu dans les habitations, salles de spectacle, musées, dancings… Néanmoins, le pacifisme actif exige que l’on privilégie le dialogue et de véritables pourparlers, puisque tous les conflits finissent quand même par un traité de paix ou, du moins, l’arrêt des armes au lieu d’en fournir davantage aux uns et aux autres, au lieu de développer des aides réciproques (des médicaments pour du blé, par exemple). Que l’on soutienne les milliers de pacifistes russes déjà arrêtés ou que l’on aide ceux qui œuvrent pour la paix, tels les Mères de soldats, la Maison de la paix et de la réconciliation, le Groupe de Moscou, Mémorial, etc., toutes des associations-sœurs de l’Union Pacifiste. Le choix de soutenir ceux qui refusent de tuer, de mutiler, de décimer, d’autres êtres humains, est quand même plus louable et humaniste que d’approuver le don de fusées-tueuses, c’est aussi un moyen de s’opposer à Poutine et à son régime, à l’OTAN belliciste, au capitalisme, grand ami de l’industrie de l’armement. La paix se prépare, la paix est le résultat d’un activisme sans concession, sans relâche et ce n’est pas affaire de lâcheté ! Qu’on se le dise et que l’on interpelle les politiciens en leur prouvant que la guerre n’est pas écolo, que la principale action urgente est celle pour un changement climatique et qu’il n’existe pas d’armes dites vertes. Enfin, que s’ils veulent faire la guerre, qu’ils aillent eux-mêmes la faire. Ce n’est pas Boris Vian qui m’aurait contredit ! Pierre Guelff, journaliste engagé pour la paix à la manifestation contre l&amp;rsquo;OTAN dans la capitale de l&amp;rsquo;Europe (Photo Agence Presse). Source texte de Bernard Baissat et deux illustrations : Union Pacifiste, mensuel n°599 &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Foutez-vous la Paix !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/09/foutez-vous-la-paix/</link>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 13:10:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789961" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Slogans, discours, échanges, argumentations en faveur de la Paix seront au menu de Paris, ce dimanche 12 juin 2022.</p>
<p>Il y aura la Fête de soutien à l’Union Pacifiste de 14 à 22 heures à la Confédération Nationale du Travail, 33 rue des Vignoles dans le XXe arrondissement.</p>
<p>Il y aura une projection, un débat sur le Service National Universel, des chansons avec Nathalie Solence, Pedro Fidalgo, Pascale Loquin, Bruno Daraquy, les Chanteurs-livreurs, un repas convivial, une buvette et même un jeu intitulé : « Comment éviter une guerre au Mali ? »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-790208 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/20220609_134639-215x300.jpg" alt="" width="215" height="300" />À 15 heures, ce sera à l’invitation du Mouvement de la Paix de manifester place de la République avec pour thème principal : « La guerre n’est pas écolo ! »</p>
<p>Occasion de rappeler la devise de Louis Lecoin, le militant pacifiste, syndicaliste et libertaire qui fit plier de Gaulle sur le statut des objecteurs de conscience : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789965 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Slogans, discours, échanges, argumentations en faveur de la Paix seront au menu de Paris, ce dimanche 12 juin 2022. Il y aura la Fête de soutien à l’Union Pacifiste de 14 à 22 heures à la Confédération Nationale du Travail, 33 rue des Vignoles dans le XXe arrondissement. Il y aura une projection, un débat sur le Service National Universel, des chansons avec Nathalie Solence, Pedro Fidalgo, Pascale Loquin, Bruno Daraquy, les Chanteurs-livreurs, un repas convivial, une buvette et même un jeu intitulé : « Comment éviter une guerre au Mali ? » À 15 heures, ce sera à l’invitation du Mouvement de la Paix de manifester place de la République avec pour thème principal : « La guerre n’est pas écolo ! » Occasion de rappeler la devise de Louis Lecoin, le militant pacifiste, syndicaliste et libertaire qui fit plier de Gaulle sur le statut des objecteurs de conscience : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres. » &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Slogans, discours, échanges, argumentations en faveur de la Paix seront au menu de Paris, ce dimanche 12 juin 2022. Il y aura la Fête de soutien à l’Union Pacifiste de 14 à 22 heures à la Confédération Nationale du Travail, 33 rue des Vignoles dans le XXe arrondissement. Il y aura une projection, un débat sur le Service National Universel, des chansons avec Nathalie Solence, Pedro Fidalgo, Pascale Loquin, Bruno Daraquy, les Chanteurs-livreurs, un repas convivial, une buvette et même un jeu intitulé : « Comment éviter une guerre au Mali ? » À 15 heures, ce sera à l’invitation du Mouvement de la Paix de manifester place de la République avec pour thème principal : « La guerre n’est pas écolo ! » Occasion de rappeler la devise de Louis Lecoin, le militant pacifiste, syndicaliste et libertaire qui fit plier de Gaulle sur le statut des objecteurs de conscience : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres. » &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
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		<title>Les Plongées Émerveillées avec René Heuzé – épisode 2</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/09/les-plongees-emerveillees-avec-rene-heuze-episode-2/</link>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 07:00:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Pas facile de localiser un groupe de cachalot dans l’immensité de l’océan… Si gros soient-ils! Autant chercher une aiguille dans une botte de foin! René HEUZÉ nous explique aujourd’hui les différentes techniques pour approcher les cétacés tant désirés. C’est le son… le son qui va leur permettre, à René et à son équipe, de trouver le clan d’Irène Gueule Tordue et de vivre intensément quelques minutes de bonheur authentique. Parmi l’équipage du bateau, une personne est appelé « l’oreille d’or »… c’est lui qui va nous guider. Le son… c’est la vie!</p>]]></description>
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		<itunes:author>Jean-Baptiste Fourré</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Pas facile de localiser un groupe de cachalot dans l’immensité de l’océan… Si gros soient-ils! Autant chercher une aiguille dans une botte de foin! René HEUZÉ nous explique aujourd’hui les différentes techniques pour approcher les cétacés tant désirés. C’est le son… le son qui va leur permettre, à René et à son équipe, de trouver le clan d’Irène Gueule Tordue et de vivre intensément quelques minutes de bonheur authentique. Parmi l’équipage du bateau, une personne est appelé « l’oreille d’or »… c’est lui qui va nous guider. Le son… c’est la vie!</itunes:subtitle><itunes:summary>Pas facile de localiser un groupe de cachalot dans l’immensité de l’océan… Si gros soient-ils! Autant chercher une aiguille dans une botte de foin! René HEUZÉ nous explique aujourd’hui les différentes techniques pour approcher les cétacés tant désirés. C’est le son… le son qui va leur permettre, à René et à son équipe, de trouver le clan d’Irène Gueule Tordue et de vivre intensément quelques minutes de bonheur authentique. Parmi l’équipage du bateau, une personne est appelé « l’oreille d’or »… c’est lui qui va nous guider. Le son… c’est la vie!</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Comment voyager mieux? …en écoconfiance !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/06/comment-voyager-mieux-en-ecoconfiance/</link>
		<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 07:00:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Voyager moins, c&rsquo;est bien et indispensable car ça fait du bien à la planète. Mais comment voyager mieux ? C&rsquo;est cette problématique qui est abord dans cette interview de Carole Kinnaert  de l&rsquo;association LONGITUDE 181, qui nous présente le concept de voyage « écoconfiance » et qui oeuvre avec les voyagistes pour vous le proposer.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<item>
		<title>Un regard d’enfant « gêné »…</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/05/un-regard-denfant-gene/</link>
		<pubDate>Sun, 05 Jun 2022 07:26:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789961" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Souvent, dans les files de bénéficiaires de colis alimentaires – des précarisés, des cabossés de la vie, des réfugiés -, il y a des enfants.</p>
<p>Généralement, ils sont silencieux, les yeux grands ouverts, le regard attentif, « gênés d’être l’objet de la charité des autres »<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>. Pas exactement honteux mais « horriblement » réalistes.</p>
<p>Un bonbon, une barre de chocolat, leur arrache un sourire. Pas des lèvres. Des yeux. C’est plus discret. Plus profond.</p>
<p>Cela vaut tous les discours, les sermons, les résolutions, les décrets. C’est la réalité du terrain. Concrète.</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> <em>Charlie Hebdo</em>.</p>
<p>Photo : D.R. pour <em>Fréquence Terre</em>.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789910 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015.jpg" alt="" width="160" height="158" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015.jpg 160w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015-104x103.jpg 104w" sizes="auto, (max-width: 160px) 100vw, 160px" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Souvent, dans les files de bénéficiaires de colis alimentaires – des précarisés, des cabossés de la vie, des réfugiés -, il y a des enfants. Généralement, ils sont silencieux, les yeux grands ouverts, le regard attentif, « gênés d’être l’objet de la charité des autres »[1]. Pas exactement honteux mais « horriblement » réalistes. Un bonbon, une barre de chocolat, leur arrache un sourire. Pas des lèvres. Des yeux. C’est plus discret. Plus profond. Cela vaut tous les discours, les sermons, les résolutions, les décrets. C’est la réalité du terrain. Concrète. [1] Charlie Hebdo. Photo : D.R. pour Fréquence Terre.</itunes:subtitle><itunes:summary>Souvent, dans les files de bénéficiaires de colis alimentaires – des précarisés, des cabossés de la vie, des réfugiés -, il y a des enfants. Généralement, ils sont silencieux, les yeux grands ouverts, le regard attentif, « gênés d’être l’objet de la charité des autres »[1]. Pas exactement honteux mais « horriblement » réalistes. Un bonbon, une barre de chocolat, leur arrache un sourire. Pas des lèvres. Des yeux. C’est plus discret. Plus profond. Cela vaut tous les discours, les sermons, les résolutions, les décrets. C’est la réalité du terrain. Concrète. [1] Charlie Hebdo. Photo : D.R. pour Fréquence Terre.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Tous stériles en 2045 ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/04/tous-steriles-en-2045/</link>
		<pubDate>Sat, 04 Jun 2022 16:17:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=790171</guid>
		<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, environ un couple sur six consulte pour infertilité. C’est une spécialiste de New-York qui a sonné l’alarme. Elle nous avertit que la plupart des femmes devront compter sur la fécondation <em>in vitro</em> pour tomber enceinte dans moins de vingt-cinq ans. Il ne s’agit absolument pas de science-fiction car plusieurs études font état d’une baisse constante du nombre moyen de spermatozoïdes au cours des dernières décennies. Globalement on estime que 30% des causes d’infertilité sont féminines, 30% sont masculines et 3% sont des causes mixtes, alors qu’il y a aussi des facteurs environnementaux liés aux modes de vie qui peuvent être influents. En premier lieu l’âge, le nombre d’ovocytes diminuent fortement dès 35 ans. En deuxième lieu, une mauvaise hygiène de vie allongerait de sept fois le délai avant de tomber enceinte.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-790172 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/family-2610205_960_720-300x200.webp" alt="" width="300" height="200" />Par ailleurs de nombreux scientifiques s’inquiètent de l’impact des produits chimiques sur notre santé reproductive. À savoir, les perturbateurs endocriniens, qui sont des substances chimiques non-produites par le corps humain, sont présents dans la nourriture, les cosmétiques, les pesticides, les objets et bien d’autre chose encore.  Ces substances perturbent le bon fonctionnement des hormones.</p>
<p>Même si la question est d’abord politique puisque du point de vue législatif c’est le niveau européen qui décide des interdictions, nos habitudes de vie peuvent avoir un impact sur notre santé. Eh oui le zéro déchet c’est bon pour la planète, mais c’est aussi bon pour notre santé. Et pour notre avenir, il est urgent de faire le lien entre la santé et l’environnement.</p>
<p>Source : magazine <em>Femmes d’aujourd’hui</em> 46- 2021</p>
<p>Photo : Pixabay</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Aujourd’hui, environ un couple sur six consulte pour infertilité. C’est une spécialiste de New-York qui a sonné l’alarme. Elle nous avertit que la plupart des femmes devront compter sur la fécondation in vitro pour tomber enceinte dans moins de vingt-cinq ans. Il ne s’agit absolument pas de science-fiction car plusieurs études font état d’une baisse constante du nombre moyen de spermatozoïdes au cours des dernières décennies. Globalement on estime que 30% des causes d’infertilité sont féminines, 30% sont masculines et 3% sont des causes mixtes, alors qu’il y a aussi des facteurs environnementaux liés aux modes de vie qui peuvent être influents. En premier lieu l’âge, le nombre d’ovocytes diminuent fortement dès 35 ans. En deuxième lieu, une mauvaise hygiène de vie allongerait de sept fois le délai avant de tomber enceinte. Par ailleurs de nombreux scientifiques s’inquiètent de l’impact des produits chimiques sur notre santé reproductive. À savoir, les perturbateurs endocriniens, qui sont des substances chimiques non-produites par le corps humain, sont présents dans la nourriture, les cosmétiques, les pesticides, les objets et bien d’autre chose encore.  Ces substances perturbent le bon fonctionnement des hormones. Même si la question est d’abord politique puisque du point de vue législatif c’est le niveau européen qui décide des interdictions, nos habitudes de vie peuvent avoir un impact sur notre santé. Eh oui le zéro déchet c’est bon pour la planète, mais c’est aussi bon pour notre santé. Et pour notre avenir, il est urgent de faire le lien entre la santé et l’environnement. Source : magazine Femmes d’aujourd’hui 46- 2021 Photo : Pixabay &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Aujourd’hui, environ un couple sur six consulte pour infertilité. C’est une spécialiste de New-York qui a sonné l’alarme. Elle nous avertit que la plupart des femmes devront compter sur la fécondation in vitro pour tomber enceinte dans moins de vingt-cinq ans. Il ne s’agit absolument pas de science-fiction car plusieurs études font état d’une baisse constante du nombre moyen de spermatozoïdes au cours des dernières décennies. Globalement on estime que 30% des causes d’infertilité sont féminines, 30% sont masculines et 3% sont des causes mixtes, alors qu’il y a aussi des facteurs environnementaux liés aux modes de vie qui peuvent être influents. En premier lieu l’âge, le nombre d’ovocytes diminuent fortement dès 35 ans. En deuxième lieu, une mauvaise hygiène de vie allongerait de sept fois le délai avant de tomber enceinte. Par ailleurs de nombreux scientifiques s’inquiètent de l’impact des produits chimiques sur notre santé reproductive. À savoir, les perturbateurs endocriniens, qui sont des substances chimiques non-produites par le corps humain, sont présents dans la nourriture, les cosmétiques, les pesticides, les objets et bien d’autre chose encore.  Ces substances perturbent le bon fonctionnement des hormones. Même si la question est d’abord politique puisque du point de vue législatif c’est le niveau européen qui décide des interdictions, nos habitudes de vie peuvent avoir un impact sur notre santé. Eh oui le zéro déchet c’est bon pour la planète, mais c’est aussi bon pour notre santé. Et pour notre avenir, il est urgent de faire le lien entre la santé et l’environnement. Source : magazine Femmes d’aujourd’hui 46- 2021 Photo : Pixabay &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Curio Guide : Les gens du Nord n’oublient pas…</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/03/curio-guide-les-gens-du-nord-noublient-pas/</link>
		<pubDate>Fri, 03 Jun 2022 07:21:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789961" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />« Les gens du Nord ont dans le cœur le soleil qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas dehors… », chante Enrico Macias et c’est exactement ce que j’ai ressenti en arpentant le Pays flamand et celui des Ch’tis dans le cadre d’un <em>Curio Guide</em> consacré au Nord de la France.</p>
<p>À Hondschoote, non loin de Bergues, région cataloguée de ch’ti par Dany Boon mais qui, en réalité ne l’est pas, le Pays Ch’ti étant situé plus bas sur la carte géographique, m’a-t-il été certifié à la mairie de Hondschoote : « Ici, les plus anciens parlent le flamand et non le ch’ti, nous n’avons pas du tout cet accent. »</p>
<p><figure id="attachment_790159" aria-describedby="caption-attachment-790159" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-790159 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/20220531_104219ft500-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-790159" class="wp-caption-text">Cadeau de Lamartine à Hondschoote (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>Cette nuance étant apportée, la visite de l’hôtel de ville a confirmé que l’on est en présence d’un bâtiment de style gothique-Renaissance, que l’on y découvre l’attachement de Lamartine à cette cité et à la région dont il fut député, sous forme de cadeaux : un immense tableau représentant la bataille d’Hondschoote de 1793 qui trône dans la salle du conseil et, au dos de l’église-halle dont la tour date du XVIe siècle, une pompe à bras.</p>
<p>À cinq cents mètres au nord de cet ensemble, voici le « Noord-Meulen », le plus ancien moulin à vent d’Europe, puisqu’il date de 1127.</p>
<p><figure id="attachment_790162" aria-describedby="caption-attachment-790162" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-790162 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/06/20220531_102504ft500-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-790162" class="wp-caption-text">À gauche, Jean, chantre de la cité d&rsquo;Hondschoote (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>À ses pieds, j’y ai rencontré Jean, qui avec un enthousiasme communicatif, nous partage son activité auprès de cet ensemble qui fonctionna encore jusqu’en 1959 : podcast ci-contre.</p>
<p>Et, toujours en compagnie d’Enrico Macias, concluant : « Les gens du Nord ouvrent toujours leurs portes à ceux qui ont souffert. Les gens du Nord n&rsquo;oublient pas qu&rsquo;ils ont vécu des années d&rsquo;enfer. Si leurs maisons sont alignées, c&rsquo;est par souci d&rsquo;égalité. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789910 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015.jpg" alt="" width="160" height="158" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015.jpg 160w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015-104x103.jpg 104w" sizes="auto, (max-width: 160px) 100vw, 160px" /></p>]]></description>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Les Plongées Émerveillées avec René Heuzé – épisode 1</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/06/02/les-plongees-emerveillees-avec-rene-heuze-episode-1/</link>
		<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 07:00:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=790145</guid>
		<description><![CDATA[<p>René HEUZÉ est caméraman spécialisé dans la prise de vue sous-marine. Il a travaillé avec Jacques PERRIN pour le film « Océan » et a eu de nombreuses collaborations avec le magasine de la mer « Thalassa ». En ce moment, René se trouve dans l’Océan Indien, au large de l’Île Maurice, pour une séjour de quatre mois, dans le cadre de la mission Moby Dick. Quatre mois durant lesquels René va plonger tous les jours aux côtés des cachalots. Pas n’importe quels cachalots : le clan d’Irène Gueule Tordue. Celui auquel appartient Eliot, le jeune cachalot qui a offert une émouvante danse ludique à François SARANO. D’autant plus émouvante qu’elle était offerte.Chaque semaine donc, René HEUZÉ nous accordera quelques minutes, entre deux plongées, pour nous parler de ces merveilleux cétacés, et nous fera partager leur quotidien.Puissent ces plongées émerveillées nous faire prendre conscience de l’intelligence, de l’affection et de la fragilité de ces mammifères trop longtemps chassés et incompris.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Jean-Baptiste Fourré</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>René HEUZÉ est caméraman spécialisé dans la prise de vue sous-marine. Il a travaillé avec Jacques PERRIN pour le film « Océan » et a eu de nombreuses collaborations avec le magasine de la mer « Thalassa ». En ce moment, René se trouve dans l’Océan Indien, au large de l’Île Maurice, pour une séjour de quatre mois, dans le cadre de la mission Moby Dick. Quatre mois durant lesquels René va plonger tous les jours aux côtés des cachalots. Pas n’importe quels cachalots : le clan d’Irène Gueule Tordue. Celui auquel appartient Eliot, le jeune cachalot qui a offert une émouvante danse ludique à François SARANO. D’autant plus émouvante qu’elle était offerte.Chaque semaine donc, René HEUZÉ nous accordera quelques minutes, entre deux plongées, pour nous parler de ces merveilleux cétacés, et nous fera partager leur quotidien.Puissent ces plongées émerveillées nous faire prendre conscience de l’intelligence, de l’affection et de la fragilité de ces mammifères trop longtemps chassés et incompris.</itunes:subtitle><itunes:summary>René HEUZÉ est caméraman spécialisé dans la prise de vue sous-marine. Il a travaillé avec Jacques PERRIN pour le film « Océan » et a eu de nombreuses collaborations avec le magasine de la mer « Thalassa ». En ce moment, René se trouve dans l’Océan Indien, au large de l’Île Maurice, pour une séjour de quatre mois, dans le cadre de la mission Moby Dick. Quatre mois durant lesquels René va plonger tous les jours aux côtés des cachalots. Pas n’importe quels cachalots : le clan d’Irène Gueule Tordue. Celui auquel appartient Eliot, le jeune cachalot qui a offert une émouvante danse ludique à François SARANO. D’autant plus émouvante qu’elle était offerte.Chaque semaine donc, René HEUZÉ nous accordera quelques minutes, entre deux plongées, pour nous parler de ces merveilleux cétacés, et nous fera partager leur quotidien.Puissent ces plongées émerveillées nous faire prendre conscience de l’intelligence, de l’affection et de la fragilité de ces mammifères trop longtemps chassés et incompris.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Au nom des Requins, un plaidoyer de François SARANO</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/05/30/au-nom-des-requins-un-plaidoyer-de-francois-sarano/</link>
		<pubDate>Mon, 30 May 2022 07:00:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Au nom des requins, c’est le titre du dernier livre de François SARANO.</p>
<p>Un livre qui fera date,car François SARANO nous surprend, modifie ce que l’on croit savoir des requins, et du monde marin. Dans ce livre, que vous pouvez vous procurer sur la boutique LONGITUDE 181 :boutique.longitude181.org, On découvre  que notre imaginaire commun autour des requins nous submerge, même quand on se croit au fait du sujet, plongeur ou biologiste inclus.Au fil des pages, qui donnent une voix aux sans voix,François SARANO nous invite à faire la paix et à changer de paradigme, de passer d’une logique d’annexion à la compréhension du vivre ensemble dans un monde auquel nous appartenons tous, humains et non-humains. Pour en savoir plus, écoutez cette chronique.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Au nom des requins, c’est le titre du dernier livre de François SARANO. Un livre qui fera date,car François SARANO nous surprend, modifie ce que l’on croit savoir des requins, et du monde marin. Dans ce livre, que vous pouvez vous procurer sur la boutique LONGITUDE 181 :boutique.longitude181.org, On découvre  que notre imaginaire commun autour des requins nous submerge, même quand on se croit au fait du sujet, plongeur ou biologiste inclus.Au fil des pages, qui donnent une voix aux sans voix,François SARANO nous invite à faire la paix et à changer de paradigme, de passer d’une logique d’annexion à la compréhension du vivre ensemble dans un monde auquel nous appartenons tous, humains et non-humains. Pour en savoir plus, écoutez cette chronique.</itunes:subtitle><itunes:summary>Au nom des requins, c’est le titre du dernier livre de François SARANO. Un livre qui fera date,car François SARANO nous surprend, modifie ce que l’on croit savoir des requins, et du monde marin. Dans ce livre, que vous pouvez vous procurer sur la boutique LONGITUDE 181 :boutique.longitude181.org, On découvre  que notre imaginaire commun autour des requins nous submerge, même quand on se croit au fait du sujet, plongeur ou biologiste inclus.Au fil des pages, qui donnent une voix aux sans voix,François SARANO nous invite à faire la paix et à changer de paradigme, de passer d’une logique d’annexion à la compréhension du vivre ensemble dans un monde auquel nous appartenons tous, humains et non-humains. Pour en savoir plus, écoutez cette chronique.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Femmes semencières : Claire Chanut</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/05/29/femmes-semencieres-claire-chanut/</link>
		<pubDate>Sun, 29 May 2022 19:15:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/2022/01/03/femmes-semencieres-claire-chanut/</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés.  Claire Chanut anime l’association des Femmes semencières. Cette émission la « voix du Kaizen » lui donne la parole.  Interviewé par : Alexandre Sattler  Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur:  Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com</p>]]></description>
		<itunes:author>Alexandre Sattler</itunes:author>
		<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author></item>
	<item>
		<title>Reportage : « Bella Ciao » et le jazz, musique de paix</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/05/29/reportage-bella-ciao-et-le-jazz-musique-de-paix/</link>
		<pubDate>Sun, 29 May 2022 12:43:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789954</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789961" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/photo-pgfft-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Lors de ce dernier week-end du mois de mai 2022, la capitale de l’Europe a vibré au son du jazz à l’occasion de son festival se déroulant autant dans des salles qu’à l’extérieur, en une parade de sept formations, tels une fanfare urbaine, une compagnie de carnaval style Nouvelle-Orléans, un groupe rythmique, des cuivres des Caraïbes…</p>
<p><figure id="attachment_789962" aria-describedby="caption-attachment-789962" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-789962 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/dsc04642ft450-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-789962" class="wp-caption-text">Photo : Marie-Paule Peuteman/FT</figcaption></figure></p>
<p>Pourquoi <em>Fréquence Terre</em> a-t-elle porté son attention sur pareil événement musical ? Parce que le jazz a donné son rythme et sa force aux luttes contre les discriminations et le racisme. D’ailleurs, l’UNESCO décida de lui accorder une Journée internationale (le 30 avril) au titre que cette musique représente une force de paix et de compréhension mutuelle.</p>
<p><figure id="attachment_789963" aria-describedby="caption-attachment-789963" style="width: 300px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-789963 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/dsc04685ft450-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-789963" class="wp-caption-text">Photo Marie-Paule Peuteman (FT).</figcaption></figure></p>
<p>C’est ce que nous explique un jeune bénévole de l’organisation Brussels Jazz Weekend : « Si je remonte le temps, nos amis colorés n’étaient pas les bienvenus et avec le jazz ils démontrèrent qu’on peut faire la fête, s’entraider et que même on pourrait arrêter les conflits. Le jazz montre qu’il y a de l’espoir. La parade en est un exemple concret : les gens tapent des mains, participent, alors que quelques instants plus tôt ils étaient peut-être en dispute… »</p>
<p><figure id="attachment_789964" aria-describedby="caption-attachment-789964" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-789964 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/dsc04664ft450-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><figcaption id="caption-attachment-789964" class="wp-caption-text">« Bella ciao » spécialement pour les auditeurs de Fréquence Terre-RFI (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Moment fort du reportage, lorsque j’ai demandé au groupe « No pareto » d’inspiration nouvelle-orléanaise s’il pouvait interpréter « Bella ciao », le chant antifasciste et antinazi italien, cela donna ceci…</p>
<p>Et, faisant écho à « No pareto », le groupe « Musicadream » y alla à son tour de ce chant tellement d’actualité !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789965 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/ft-1-300x88.jpg" alt="" width="300" height="88" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
		<enclosure length="6515607" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/frquence/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/jazzft.mp3"/>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Lors de ce dernier week-end du mois de mai 2022, la capitale de l’Europe a vibré au son du jazz à l’occasion de son festival se déroulant autant dans des salles qu’à l’extérieur, en une parade de sept formations, tels une fanfare urbaine, une compagnie de carnaval style Nouvelle-Orléans, un groupe rythmique, des cuivres des Caraïbes… Photo : Marie-Paule Peuteman/FT Pourquoi Fréquence Terre a-t-elle porté son attention sur pareil événement musical ? Parce que le jazz a donné son rythme et sa force aux luttes contre les discriminations et le racisme. D’ailleurs, l’UNESCO décida de lui accorder une Journée internationale (le 30 avril) au titre que cette musique représente une force de paix et de compréhension mutuelle. Photo Marie-Paule Peuteman (FT). C’est ce que nous explique un jeune bénévole de l’organisation Brussels Jazz Weekend : « Si je remonte le temps, nos amis colorés n’étaient pas les bienvenus et avec le jazz ils démontrèrent qu’on peut faire la fête, s’entraider et que même on pourrait arrêter les conflits. Le jazz montre qu’il y a de l’espoir. La parade en est un exemple concret : les gens tapent des mains, participent, alors que quelques instants plus tôt ils étaient peut-être en dispute… » « Bella ciao » spécialement pour les auditeurs de Fréquence Terre-RFI (Photo Marie-Paule Peuteman). &amp;nbsp; Moment fort du reportage, lorsque j’ai demandé au groupe « No pareto » d’inspiration nouvelle-orléanaise s’il pouvait interpréter « Bella ciao », le chant antifasciste et antinazi italien, cela donna ceci… Et, faisant écho à « No pareto », le groupe « Musicadream » y alla à son tour de ce chant tellement d’actualité ! &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Lors de ce dernier week-end du mois de mai 2022, la capitale de l’Europe a vibré au son du jazz à l’occasion de son festival se déroulant autant dans des salles qu’à l’extérieur, en une parade de sept formations, tels une fanfare urbaine, une compagnie de carnaval style Nouvelle-Orléans, un groupe rythmique, des cuivres des Caraïbes… Photo : Marie-Paule Peuteman/FT Pourquoi Fréquence Terre a-t-elle porté son attention sur pareil événement musical ? Parce que le jazz a donné son rythme et sa force aux luttes contre les discriminations et le racisme. D’ailleurs, l’UNESCO décida de lui accorder une Journée internationale (le 30 avril) au titre que cette musique représente une force de paix et de compréhension mutuelle. Photo Marie-Paule Peuteman (FT). C’est ce que nous explique un jeune bénévole de l’organisation Brussels Jazz Weekend : « Si je remonte le temps, nos amis colorés n’étaient pas les bienvenus et avec le jazz ils démontrèrent qu’on peut faire la fête, s’entraider et que même on pourrait arrêter les conflits. Le jazz montre qu’il y a de l’espoir. La parade en est un exemple concret : les gens tapent des mains, participent, alors que quelques instants plus tôt ils étaient peut-être en dispute… » « Bella ciao » spécialement pour les auditeurs de Fréquence Terre-RFI (Photo Marie-Paule Peuteman). &amp;nbsp; Moment fort du reportage, lorsque j’ai demandé au groupe « No pareto » d’inspiration nouvelle-orléanaise s’il pouvait interpréter « Bella ciao », le chant antifasciste et antinazi italien, cela donna ceci… Et, faisant écho à « No pareto », le groupe « Musicadream » y alla à son tour de ce chant tellement d’actualité ! &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/05/26/et-si-notre-societe-deployait-un-arsenal-de-pacifisme/</link>
		<pubDate>Thu, 26 May 2022 08:07:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789941</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789421" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/03/photo-pgfft-200x175.jpg" alt="" width="200" height="175" />L’actualité dramatique en 2022 avec la guerre en Ukraine et la tuerie dans une école texane, entre autres, démontre la toute-puissance et la mainmise de l’industrie de l’armement et du nucléaire, qui se frotte les mains devant pareil pactole.<br />
Ajoutez-y une propagande militariste pro-guerre, un populisme et un nationalisme appelant à faire davantage couler « le sang impur dans nos sillons », et vous avez les millions de morts civils, de victimes dites pudiquement « collatérales », des réfugiés qui fuient l’horreur des bombardements et les exactions de soldats et mercenaires.</p>
<p>Cependant, « aucune armée n’est sortie ‘‘gagnante’’ d’un conflit depuis la Seconde Guerre mondiale », rappela Boris Cyrulnik, éthologue et chantre de la résilience, et il est patent que tout conflit se termine obligatoirement par un arrêt de l’utilisation des armes.<br />
Alors ? Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme plutôt qu’entretenir le mythe de la « Grande Muette », celle qui apprend à tuer ?<br />
Un pacifisme militant doublé d’un activisme citoyen développé dans un esprit de solidarité sans frontières.</p>
<p>Des preuves historiques ont été données de ces actions et mouvements pacifiques qui ont fait échouer, reculer, voire capituler, des systèmes autocrates et tyranniques, des régimes dictatoriaux, des pouvoirs militaro-industriels, des envahisseurs… : enseignants norvégiens face aux nazis, chutes de Jaruzelski par Solidarność, de Milosevic par Otpor !, de Bouteflika par le Hirak, sans oublier le pacifisme des Gandhi, Martin Luther King, Mandela, Angela Davis, Jane Fonda, de certains Printemps arabes, des paysans du Larzac, des Grands-Mères de la Place de Mai, sans omettre les courageux pacifistes russes qui défièrent Poutine…</p>
<p>Désobéissance civile, actions non-violentes, objection de conscience, résistance collective contre armes chimiques, bombes nucléaires, drones exterminateurs, viols, ruines…, est-ce utopique ?<br />
« L’utopie n’est pas ce qui est irréalisable, mais ce qui est irréalisé », clamait Cabu, pacifiste notoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789943" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/280218155_5361820673841753_6938252894097111874_n22222222222-123x200.jpg" alt="" width="123" height="200" />Source : <em>Le Petit Livre du Combattant pacifiste</em>, Pierre Guelff, Éditions CABAN, Paris.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L’actualité dramatique en 2022 avec la guerre en Ukraine et la tuerie dans une école texane, entre autres, démontre la toute-puissance et la mainmise de l’industrie de l’armement et du nucléaire, qui se frotte les mains devant pareil pactole. Ajoutez-y une propagande militariste pro-guerre, un populisme et un nationalisme appelant à faire davantage couler « le sang impur dans nos sillons », et vous avez les millions de morts civils, de victimes dites pudiquement « collatérales », des réfugiés qui fuient l’horreur des bombardements et les exactions de soldats et mercenaires. Cependant, « aucune armée n’est sortie ‘‘gagnante’’ d’un conflit depuis la Seconde Guerre mondiale », rappela Boris Cyrulnik, éthologue et chantre de la résilience, et il est patent que tout conflit se termine obligatoirement par un arrêt de l’utilisation des armes. Alors ? Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme plutôt qu’entretenir le mythe de la « Grande Muette », celle qui apprend à tuer ? Un pacifisme militant doublé d’un activisme citoyen développé dans un esprit de solidarité sans frontières. Des preuves historiques ont été données de ces actions et mouvements pacifiques qui ont fait échouer, reculer, voire capituler, des systèmes autocrates et tyranniques, des régimes dictatoriaux, des pouvoirs militaro-industriels, des envahisseurs… : enseignants norvégiens face aux nazis, chutes de Jaruzelski par Solidarność, de Milosevic par Otpor !, de Bouteflika par le Hirak, sans oublier le pacifisme des Gandhi, Martin Luther King, Mandela, Angela Davis, Jane Fonda, de certains Printemps arabes, des paysans du Larzac, des Grands-Mères de la Place de Mai, sans omettre les courageux pacifistes russes qui défièrent Poutine… Désobéissance civile, actions non-violentes, objection de conscience, résistance collective contre armes chimiques, bombes nucléaires, drones exterminateurs, viols, ruines…, est-ce utopique ? « L’utopie n’est pas ce qui est irréalisable, mais ce qui est irréalisé », clamait Cabu, pacifiste notoire. &amp;nbsp; Source : Le Petit Livre du Combattant pacifiste, Pierre Guelff, Éditions CABAN, Paris.</itunes:subtitle><itunes:summary>L’actualité dramatique en 2022 avec la guerre en Ukraine et la tuerie dans une école texane, entre autres, démontre la toute-puissance et la mainmise de l’industrie de l’armement et du nucléaire, qui se frotte les mains devant pareil pactole. Ajoutez-y une propagande militariste pro-guerre, un populisme et un nationalisme appelant à faire davantage couler « le sang impur dans nos sillons », et vous avez les millions de morts civils, de victimes dites pudiquement « collatérales », des réfugiés qui fuient l’horreur des bombardements et les exactions de soldats et mercenaires. Cependant, « aucune armée n’est sortie ‘‘gagnante’’ d’un conflit depuis la Seconde Guerre mondiale », rappela Boris Cyrulnik, éthologue et chantre de la résilience, et il est patent que tout conflit se termine obligatoirement par un arrêt de l’utilisation des armes. Alors ? Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme plutôt qu’entretenir le mythe de la « Grande Muette », celle qui apprend à tuer ? Un pacifisme militant doublé d’un activisme citoyen développé dans un esprit de solidarité sans frontières. Des preuves historiques ont été données de ces actions et mouvements pacifiques qui ont fait échouer, reculer, voire capituler, des systèmes autocrates et tyranniques, des régimes dictatoriaux, des pouvoirs militaro-industriels, des envahisseurs… : enseignants norvégiens face aux nazis, chutes de Jaruzelski par Solidarność, de Milosevic par Otpor !, de Bouteflika par le Hirak, sans oublier le pacifisme des Gandhi, Martin Luther King, Mandela, Angela Davis, Jane Fonda, de certains Printemps arabes, des paysans du Larzac, des Grands-Mères de la Place de Mai, sans omettre les courageux pacifistes russes qui défièrent Poutine… Désobéissance civile, actions non-violentes, objection de conscience, résistance collective contre armes chimiques, bombes nucléaires, drones exterminateurs, viols, ruines…, est-ce utopique ? « L’utopie n’est pas ce qui est irréalisable, mais ce qui est irréalisé », clamait Cabu, pacifiste notoire. &amp;nbsp; Source : Le Petit Livre du Combattant pacifiste, Pierre Guelff, Éditions CABAN, Paris.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Corps et esprit ne sont que deux faces d’une seule et même chose</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/05/23/corps-et-esprit-ne-sont-que-deux-faces-dune-seule-et-meme-chose/</link>
		<pubDate>Mon, 23 May 2022 19:57:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789933</guid>
		<description><![CDATA[<p>Ce n’est plus un mystère, le corps et l’esprit interagissent continuellement. Et c’est une évidence aujourd’hui que la méditation, attitude corporelle  qui  a comme objectif  la quiétude de l’esprit, est une action  qui rétroagit sur la santé globale.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-789934 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/20220523_152823-231x357.jpg" alt="" width="231" height="357" />Dans l’ouvrage « Méditation chinoise et longévité » paru chez Albin Michel, il s’agit d’envisager la longévité comme la possibilité de vivre longtemps en bonne santé et de mettre en évidence les nombreux effets physiologiques bénéfiques de la méditation.</p>
<p>L’auteur Nan Huaijin, né en 1918 et décédé en 2012, était un penseur chinois éclectique, de l’ancienne génération, qui a voué sa vie à la défense de la culture lettrée traditionnelle. Dans son enseignement, il empruntait ses conceptions et ses citations aux trois courants doctrinaux principaux de la culture chinoise :  le bouddhisme, le taoïsme et le confucianisme. Mais il était résolument moderne, et il prêchait pour une ouverture des mentalités.</p>
<p>Il nous explique que « Du matin au soir, nos pensées se succèdent, telle l’eau d’une cascade qui coule sans cesse. La réflexion fait partie intégrante de notre vie, même si nous n’en avons pas toujours conscience. Et dès que l’on débute une assise silencieuse, on ressent d’abord une certaine tranquillité, puis on découvre à quel point notre esprit et nos pensées sont chaotiques : c’est le premier pas de la pratique ». Prenons l’exemple d’un verre d’eau trouble. Il est impossible de distinguer les impuretés de l’eau, mais si on la laisse reposer, alors on voit un dépôt au fond. Au début, l’eau contenait déjà ses impuretés mais comme elle était agitée, on ne pouvait les distinguer.</p>
<p>Dans son approche où corps et esprit ne sont que deux faces d’une seule et même chose,  toute transformation de l’esprit se répercute sur la matière et vice versa.  Et la respiration est le pivot essentiel pour relier corps et esprit et pour stimuler les énergies internes. La médecine chinoise traditionnelle considère que le moteur de la vie se renforce lorsque le souffle est dans sa plénitude. Ainsi un individu en bonne santé sera d’humeur joyeuse et ses pensées seront plutôt rares. De même, toute personne qui s’applique à pratiquer l’assise et le souffle sentira son corps devenir léger et aura l’esprit serein.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Ce n’est plus un mystère, le corps et l’esprit interagissent continuellement. Et c’est une évidence aujourd’hui que la méditation, attitude corporelle  qui  a comme objectif  la quiétude de l’esprit, est une action  qui rétroagit sur la santé globale. Dans l’ouvrage « Méditation chinoise et longévité » paru chez Albin Michel, il s’agit d’envisager la longévité comme la possibilité de vivre longtemps en bonne santé et de mettre en évidence les nombreux effets physiologiques bénéfiques de la méditation. L’auteur Nan Huaijin, né en 1918 et décédé en 2012, était un penseur chinois éclectique, de l’ancienne génération, qui a voué sa vie à la défense de la culture lettrée traditionnelle. Dans son enseignement, il empruntait ses conceptions et ses citations aux trois courants doctrinaux principaux de la culture chinoise :  le bouddhisme, le taoïsme et le confucianisme. Mais il était résolument moderne, et il prêchait pour une ouverture des mentalités. Il nous explique que « Du matin au soir, nos pensées se succèdent, telle l’eau d’une cascade qui coule sans cesse. La réflexion fait partie intégrante de notre vie, même si nous n’en avons pas toujours conscience. Et dès que l’on débute une assise silencieuse, on ressent d’abord une certaine tranquillité, puis on découvre à quel point notre esprit et nos pensées sont chaotiques : c’est le premier pas de la pratique ». Prenons l’exemple d’un verre d’eau trouble. Il est impossible de distinguer les impuretés de l’eau, mais si on la laisse reposer, alors on voit un dépôt au fond. Au début, l’eau contenait déjà ses impuretés mais comme elle était agitée, on ne pouvait les distinguer. Dans son approche où corps et esprit ne sont que deux faces d’une seule et même chose,  toute transformation de l’esprit se répercute sur la matière et vice versa.  Et la respiration est le pivot essentiel pour relier corps et esprit et pour stimuler les énergies internes. La médecine chinoise traditionnelle considère que le moteur de la vie se renforce lorsque le souffle est dans sa plénitude. Ainsi un individu en bonne santé sera d’humeur joyeuse et ses pensées seront plutôt rares. De même, toute personne qui s’applique à pratiquer l’assise et le souffle sentira son corps devenir léger et aura l’esprit serein.</itunes:subtitle><itunes:summary>Ce n’est plus un mystère, le corps et l’esprit interagissent continuellement. Et c’est une évidence aujourd’hui que la méditation, attitude corporelle  qui  a comme objectif  la quiétude de l’esprit, est une action  qui rétroagit sur la santé globale. Dans l’ouvrage « Méditation chinoise et longévité » paru chez Albin Michel, il s’agit d’envisager la longévité comme la possibilité de vivre longtemps en bonne santé et de mettre en évidence les nombreux effets physiologiques bénéfiques de la méditation. L’auteur Nan Huaijin, né en 1918 et décédé en 2012, était un penseur chinois éclectique, de l’ancienne génération, qui a voué sa vie à la défense de la culture lettrée traditionnelle. Dans son enseignement, il empruntait ses conceptions et ses citations aux trois courants doctrinaux principaux de la culture chinoise :  le bouddhisme, le taoïsme et le confucianisme. Mais il était résolument moderne, et il prêchait pour une ouverture des mentalités. Il nous explique que « Du matin au soir, nos pensées se succèdent, telle l’eau d’une cascade qui coule sans cesse. La réflexion fait partie intégrante de notre vie, même si nous n’en avons pas toujours conscience. Et dès que l’on débute une assise silencieuse, on ressent d’abord une certaine tranquillité, puis on découvre à quel point notre esprit et nos pensées sont chaotiques : c’est le premier pas de la pratique ». Prenons l’exemple d’un verre d’eau trouble. Il est impossible de distinguer les impuretés de l’eau, mais si on la laisse reposer, alors on voit un dépôt au fond. Au début, l’eau contenait déjà ses impuretés mais comme elle était agitée, on ne pouvait les distinguer. Dans son approche où corps et esprit ne sont que deux faces d’une seule et même chose,  toute transformation de l’esprit se répercute sur la matière et vice versa.  Et la respiration est le pivot essentiel pour relier corps et esprit et pour stimuler les énergies internes. La médecine chinoise traditionnelle considère que le moteur de la vie se renforce lorsque le souffle est dans sa plénitude. Ainsi un individu en bonne santé sera d’humeur joyeuse et ses pensées seront plutôt rares. De même, toute personne qui s’applique à pratiquer l’assise et le souffle sentira son corps devenir léger et aura l’esprit serein.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Biodiversité : SVP,  des hommes et des moyens !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/05/23/biodiversite-svp-des-hommes-et-des-moyens/</link>
		<pubDate>Mon, 23 May 2022 07:00:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>En septembre 2021 au congrès de l’UICN :  la ministre Barbara Pompili  annonce sur le site écologie du gouvernement ,  «  la trajectoire positive des effectifs des opérateurs de l’eau et de la biodiversité en 2022 ».  Début d&rsquo;une transformation, ou miroir aux alouettes ? SI l&rsquo;intention est bonne, on est loin des indispensables moyens nécessaires à la protection de la biodiversité.  Comment? pourquoi ? Derrière les chiffres, quelle réalité ?</p>
<p>à découvrir dans cette chronique.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>En septembre 2021 au congrès de l’UICN :  la ministre Barbara Pompili  annonce sur le site écologie du gouvernement ,  «  la trajectoire positive des effectifs des opérateurs de l’eau et de la biodiversité en 2022 ».  Début d&amp;rsquo;une transformation, ou miroir aux alouettes ? SI l&amp;rsquo;intention est bonne, on est loin des indispensables moyens nécessaires à la protection de la biodiversité.  Comment? pourquoi ? Derrière les chiffres, quelle réalité ? à découvrir dans cette chronique.</itunes:subtitle><itunes:summary>En septembre 2021 au congrès de l’UICN :  la ministre Barbara Pompili  annonce sur le site écologie du gouvernement ,  «  la trajectoire positive des effectifs des opérateurs de l’eau et de la biodiversité en 2022 ».  Début d&amp;rsquo;une transformation, ou miroir aux alouettes ? SI l&amp;rsquo;intention est bonne, on est loin des indispensables moyens nécessaires à la protection de la biodiversité.  Comment? pourquoi ? Derrière les chiffres, quelle réalité ? à découvrir dans cette chronique.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Cabu : attitude d’un pacifiste pendant la guerre</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/05/16/cabu-attitude-dun-pacifiste-pendant-la-guerre/</link>
		<pubDate>Mon, 16 May 2022 17:01:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789421" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/03/photo-pgfft-200x175.jpg" alt="" width="200" height="175" />Jusqu’au 31 décembre, la « Duduchotèque », du nom d’un personnage majeur du caricaturiste Cabu, située à Châlons-en-Champagne, sa ville natale, lui consacre une exposition intitulée « Les Présidents de Cabu ».</p>
<p>Le mensuel <em>Union pacifiste</em> du mois de mai, média auquel Cabu collabora régulièrement, publie aussi très logiquement un reportage dévolu à cet événement.</p>
<p><em>Fréquence Terre</em> ne pouvait qu’emboîter leurs pas.</p>
<p>Fécond dessinateur de presse, amoureux inconditionnel du jazz, militant pacifiste, son ami Jean-Luc Porquet, auteur de <em>Cabu, une vie de dessinateur</em> paru chez <em>Gallimard</em>, expliqua que Cabu (1938-2015) était toujours du côté ensoleillé d’une rue mais que, comme une funeste prémonition, une année avant sa disparition tragique, il lui avait confié être généralement optimiste, mais qu’il pensait quotidiennement à la mort.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-789908 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/20220516_172235-253x357.jpg" alt="" width="253" height="357" /></p>
<p>Dès les années soixante-dix, j’ai apprécié Cabu qui, avec Cavanna, Reiser, Wolinski et d’autres, firent l’essence même de <em>Charlie Hebdo</em> et lui donnèrent une dimension jamais égalée, selon moi. Avec le recul, je me rends compte de hasards (?) de l’existence qui me firent mettre mes pas dans ceux de Cabu puisque, objecteur de conscience et coopérant technique de 1969 à 1971 à Bejaïa, cité de Kabylie, ce fut précisément là que Cabu fit partie d’un régiment semi-disciplinaire en 1958, et écrivit à sa sœur : <em>« </em><em>Je suis entouré d’abrutis, aussi bien gradés que deuxième classe.</em><em> »</em></p>
<p>Invité à décorer une école maternelle de Constantine, il y glissa un éloge à la désobéissance en pleine guerre d&rsquo;Algérie, une façon de s’élever contre le rôle <em>« </em><em>criminel et non pacificateur</em><em> »</em> de l’armée française, alors qu’il clamait aussi qu’il comprenait le désir d’indépendance<em> </em><em>parfaitement légitime</em><em> </em>des Algériens, allant jusqu’à en faire part à un gradé en lui spécifiant que les autochtones étaient chez eux.</p>
<p>Son antimilitarisme se forgea également à la vue d’un hélicoptère français balançant dans le vide des résistants algériens «<em> </em><em>pour s’en débarrasser.</em><em> </em>» À cette occasion, il était dans la colonne de troufions en montagne qui étaient obligés de la gravir et d’apporter des jerrycans d’eau au sommet sous le cagnard.</p>
<p>En principe, un hélico ne pouvait pas s’y poser. Pourtant, un engin le fit et y déposa un général apportant au colonel qui dirigeait les soldats une bouteille de champagne frais !</p>
<p><figure id="attachment_789909" aria-describedby="caption-attachment-789909" style="width: 635px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-789909 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/photo-revolutionnaires-paix-635x234.jpg" alt="" width="635" height="234" /><figcaption id="caption-attachment-789909" class="wp-caption-text">Marche pacifique avec Cabu en 1976 (Photo Xavier Lambours).</figcaption></figure></p>
<p>En 1976, également dans la canicule, Cabu et moi faisions partie des participants, dont Cavanna, Wolinski, Reiser, Théodore Monod…, à la <em>« </em><em>Marche internationale non violente pour la démilitarisation</em><em> »</em> entre Metz et Verdun durant une semaine. Cette manifestation pacifique restera à tout jamais gravée dans ma mémoire.</p>
<p>À la suite de son assassinat en 2015, lors de l’attentat dans les locaux de <em>Charlie Hebdo</em>, Jean-Luc Porquet releva qu’il n’avait pas été assassiné <em>par un braqueur ou un fou, mais très exactement « pour ce qu’il était, un homme qui dessinait librement. </em>»</p>
<p>L’entrée est totalement gratuite à cette exposition ardennaise et les lundis, mardis et matinées sont réservés au public scolaire. Assurément une initiative qu’aurait apprécié le père du Grand Duduche.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789910 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015.jpg" alt="" width="160" height="158" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015.jpg 160w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/sigle-ft-2015-104x103.jpg 104w" sizes="auto, (max-width: 160px) 100vw, 160px" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Jusqu’au 31 décembre, la « Duduchotèque », du nom d’un personnage majeur du caricaturiste Cabu, située à Châlons-en-Champagne, sa ville natale, lui consacre une exposition intitulée « Les Présidents de Cabu ». Le mensuel Union pacifiste du mois de mai, média auquel Cabu collabora régulièrement, publie aussi très logiquement un reportage dévolu à cet événement. Fréquence Terre ne pouvait qu’emboîter leurs pas. Fécond dessinateur de presse, amoureux inconditionnel du jazz, militant pacifiste, son ami Jean-Luc Porquet, auteur de Cabu, une vie de dessinateur paru chez Gallimard, expliqua que Cabu (1938-2015) était toujours du côté ensoleillé d’une rue mais que, comme une funeste prémonition, une année avant sa disparition tragique, il lui avait confié être généralement optimiste, mais qu’il pensait quotidiennement à la mort. Dès les années soixante-dix, j’ai apprécié Cabu qui, avec Cavanna, Reiser, Wolinski et d’autres, firent l’essence même de Charlie Hebdo et lui donnèrent une dimension jamais égalée, selon moi. Avec le recul, je me rends compte de hasards (?) de l’existence qui me firent mettre mes pas dans ceux de Cabu puisque, objecteur de conscience et coopérant technique de 1969 à 1971 à Bejaïa, cité de Kabylie, ce fut précisément là que Cabu fit partie d’un régiment semi-disciplinaire en 1958, et écrivit à sa sœur : « Je suis entouré d’abrutis, aussi bien gradés que deuxième classe. » Invité à décorer une école maternelle de Constantine, il y glissa un éloge à la désobéissance en pleine guerre d&amp;rsquo;Algérie, une façon de s’élever contre le rôle « criminel et non pacificateur » de l’armée française, alors qu’il clamait aussi qu’il comprenait le désir d’indépendance parfaitement légitime des Algériens, allant jusqu’à en faire part à un gradé en lui spécifiant que les autochtones étaient chez eux. Son antimilitarisme se forgea également à la vue d’un hélicoptère français balançant dans le vide des résistants algériens « pour s’en débarrasser. » À cette occasion, il était dans la colonne de troufions en montagne qui étaient obligés de la gravir et d’apporter des jerrycans d’eau au sommet sous le cagnard. En principe, un hélico ne pouvait pas s’y poser. Pourtant, un engin le fit et y déposa un général apportant au colonel qui dirigeait les soldats une bouteille de champagne frais ! Marche pacifique avec Cabu en 1976 (Photo Xavier Lambours). En 1976, également dans la canicule, Cabu et moi faisions partie des participants, dont Cavanna, Wolinski, Reiser, Théodore Monod…, à la « Marche internationale non violente pour la démilitarisation » entre Metz et Verdun durant une semaine. Cette manifestation pacifique restera à tout jamais gravée dans ma mémoire. À la suite de son assassinat en 2015, lors de l’attentat dans les locaux de Charlie Hebdo, Jean-Luc Porquet releva qu’il n’avait pas été assassiné par un braqueur ou un fou, mais très exactement « pour ce qu’il était, un homme qui dessinait librement. » L’entrée est totalement gratuite à cette exposition ardennaise et les lundis, mardis et matinées sont réservés au public scolaire. Assurément une initiative qu’aurait apprécié le père du Grand Duduche. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Jusqu’au 31 décembre, la « Duduchotèque », du nom d’un personnage majeur du caricaturiste Cabu, située à Châlons-en-Champagne, sa ville natale, lui consacre une exposition intitulée « Les Présidents de Cabu ». Le mensuel Union pacifiste du mois de mai, média auquel Cabu collabora régulièrement, publie aussi très logiquement un reportage dévolu à cet événement. Fréquence Terre ne pouvait qu’emboîter leurs pas. Fécond dessinateur de presse, amoureux inconditionnel du jazz, militant pacifiste, son ami Jean-Luc Porquet, auteur de Cabu, une vie de dessinateur paru chez Gallimard, expliqua que Cabu (1938-2015) était toujours du côté ensoleillé d’une rue mais que, comme une funeste prémonition, une année avant sa disparition tragique, il lui avait confié être généralement optimiste, mais qu’il pensait quotidiennement à la mort. Dès les années soixante-dix, j’ai apprécié Cabu qui, avec Cavanna, Reiser, Wolinski et d’autres, firent l’essence même de Charlie Hebdo et lui donnèrent une dimension jamais égalée, selon moi. Avec le recul, je me rends compte de hasards (?) de l’existence qui me firent mettre mes pas dans ceux de Cabu puisque, objecteur de conscience et coopérant technique de 1969 à 1971 à Bejaïa, cité de Kabylie, ce fut précisément là que Cabu fit partie d’un régiment semi-disciplinaire en 1958, et écrivit à sa sœur : « Je suis entouré d’abrutis, aussi bien gradés que deuxième classe. » Invité à décorer une école maternelle de Constantine, il y glissa un éloge à la désobéissance en pleine guerre d&amp;rsquo;Algérie, une façon de s’élever contre le rôle « criminel et non pacificateur » de l’armée française, alors qu’il clamait aussi qu’il comprenait le désir d’indépendance parfaitement légitime des Algériens, allant jusqu’à en faire part à un gradé en lui spécifiant que les autochtones étaient chez eux. Son antimilitarisme se forgea également à la vue d’un hélicoptère français balançant dans le vide des résistants algériens « pour s’en débarrasser. » À cette occasion, il était dans la colonne de troufions en montagne qui étaient obligés de la gravir et d’apporter des jerrycans d’eau au sommet sous le cagnard. En principe, un hélico ne pouvait pas s’y poser. Pourtant, un engin le fit et y déposa un général apportant au colonel qui dirigeait les soldats une bouteille de champagne frais ! Marche pacifique avec Cabu en 1976 (Photo Xavier Lambours). En 1976, également dans la canicule, Cabu et moi faisions partie des participants, dont Cavanna, Wolinski, Reiser, Théodore Monod…, à la « Marche internationale non violente pour la démilitarisation » entre Metz et Verdun durant une semaine. Cette manifestation pacifique restera à tout jamais gravée dans ma mémoire. À la suite de son assassinat en 2015, lors de l’attentat dans les locaux de Charlie Hebdo, Jean-Luc Porquet releva qu’il n’avait pas été assassiné par un braqueur ou un fou, mais très exactement « pour ce qu’il était, un homme qui dessinait librement. » L’entrée est totalement gratuite à cette exposition ardennaise et les lundis, mardis et matinées sont réservés au public scolaire. Assurément une initiative qu’aurait apprécié le père du Grand Duduche. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
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		<title>L’océan, source d’énergies?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/05/16/locean-source-denergies/</link>
		<pubDate>Mon, 16 May 2022 07:00:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><em>Transformer vents, courants, marées, différences de salinité ou de températures en électricité, voila ce que l’océan suscite comme ambitions énergétiques . Pour atteindre la neutralité carbone en 2050, faut il compter sur l’océan ?</em></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Transformer vents, courants, marées, différences de salinité ou de températures en électricité, voila ce que l’océan suscite comme ambitions énergétiques . Pour atteindre la neutralité carbone en 2050, faut il compter sur l’océan ?</itunes:subtitle><itunes:summary>Transformer vents, courants, marées, différences de salinité ou de températures en électricité, voila ce que l’océan suscite comme ambitions énergétiques . Pour atteindre la neutralité carbone en 2050, faut il compter sur l’océan ?</itunes:summary></item>
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		<title>Energie éolienne en mer : peste ou eldorado ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/05/09/eolienne-en-mer-peste-eldorado/</link>
		<pubDate>Mon, 09 May 2022 07:00:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Dans le contexte du réchauffement climatique, Les énergies renouvelables sont celles qui devraient satisfaire nos appétits voraces et en croissance. Et l’éolien en mer devient une alternative sur laquelle les gouvernements misent de plus en plus. C’est aussi <strong> un enjeu complexe et majeur pour l’avenir de l’océan.</strong> et l&rsquo;actuel développement en France de centrales éoliennes marines n&rsquo;est pas sans question quant au rapport avantages/ inconvénients,  questionné par le Conseil national de la protection de la nature dans un rapport qui pointe des manquements et une absence de réflexion sur un sujet pour lequel nous sommes tous concernés. Alors l&rsquo;éolien  marin : peste ou eldorado ? à découvrir dans cette chronique&#8230;</p>]]></description>
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	<item>
		<title>Pour vivre ensemble, vivons séparés ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/05/08/pour-vivre-ensemble-vivons-separes/</link>
		<pubDate>Sun, 08 May 2022 07:48:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>En amour, il n’y a plus de règles, les maîtres- mots sont créativité, respect et communication. Et quand la famille éclate, quand le couple étouffe, les modèles peuvent se réinventer. Aujourd’hui les couples cherchent d’autres façons de fonctionner tout en gardant une qualité de relation.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-789864" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/05/silhouette-5726230_960_720-635x327.jpg" alt="" width="635" height="327" />L’inventivité est au cœur de chaque couple : faire chambre à part, se voir une semaine sur deux, l’un vit à la campagne et l’autre en ville, ne pas tout faire ensemble, vivre dans deux appartements mitoyens, etc.</p>
<p>Il est vrai que nous sommes dans une époque où tout est possible et la relation de couple est une relation choisie qui ne veut plus être subie ; si  on reste ensemble c’est parce que on le veut bien et non plus parce qu’il le faut.</p>
<p>D’un autre côté cette dimension « tout est possible » a aussi des répercussions sur le couple, il peut y avoir une telle exigence sur lui qu’il n’arrive plus à faire face aux reproches, à la routine, au désir d’autre chose</p>
<p>Ainsi des couples inventent de nouveaux modes de vie suite à une crise où la question de la séparation est très aigüe car ils sentent qu’ils tiennent l’un à l’autre et veulent mettre en place une façon nouvelle de vivre ensemble.</p>
<p>Et à ce propos, il est vrai que la notion de proximité-distance est au cœur de la relation, il faut sans cesse réajuster les dynamiques de fusion et de différenciation. C’est un véritable jeu d’équilibriste car il touche aux fondements mêmes de l’identité et de la notion de sécurité intérieure. En effet, une confiance en soi forte permet plus de souplesse au sein du couple.</p>
<p>L’option à prioriser, c’est de se placer du côté de la solution plutôt que de voir la situation en termes de problème. Ce qui importe, c’est que chaque personne puisse s’interroger à partir de soi, voir si elle est en accord avec son choix. Ensuite s’interroger et voir si cela fait souffrir quelqu’un, et si oui en tenir compte et se faire confiance afin de co-créer une nouvelle solution, une nouvelle modalité de vivre la relation de couple.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Pixabay.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<item>
		<title>Pour accepter les crises,  une nouvelle « résilience »!</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/05/02/une-nouvelle-resilience/</link>
		<pubDate>Mon, 02 May 2022 07:00:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Nous vivons une crise énergétique, économique, écologique, sociale, climatique, toutes étant englobée dans un modèle productiviste générateur de déchets.Que nous propose-t-on ? Des mots, oui des mots dont on vide ou dérobe le sens. Et tout dernièrement le …plan de résilience , pour mieux cacher l’incapacité et l’absence de volonté de faire différemment du modèle libéral et capitaliste destructeur.<br />
Car la résilience dont on parle c’est la résilience de la finance et des conditions pour que surtout rien ne change. Ce n’est pas vraiment « make our planet great again « &#8230;</p>]]></description>
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	<item>
		<title>Régression de l’intelligence et fracture numérique</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/30/regression-de-lintelligence-et-fracture-numerique/</link>
		<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 13:28:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789421" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/03/photo-pgfft-200x175.jpg" alt="" width="200" height="175" />Les progrès techniques font régresser l’intelligence avec la menace que l’être humain sera incapable de raisonner logiquement. Il en va de même au niveau des aptitudes physiques : « Prenons l’exemple de la roue gyroscopique qui permet de se déplacer sans effort. Elle est ingénieuse certes. Mais dramatique du point de vue évolutif », explique Gilles Goetghebuer, spécialiste de la santé, de la physiologie, du sport, chroniqueur à <em>France 5</em> et fondateur du magazine de course à pied <em>Zatopek</em>.</p>
<p>Et de spécifier que de toutes les espèces animales, l’être humain est probablement celui qui adopta le mode ambulatoire le plus performant et que cette biomécanique géniale fut à l’origine du développement du cerveau et de l’éveil de l’intelligence.</p>
<p>Il ajoute que la marche est un antidote à la dépression, à la démence et à la décrépitude.</p>
<p>Dans ce constat, il est patent que la génération actuelle des vingtenaires et trentenaires fait partie intégrante de la mainmise des technologies dites nouvelles sur le mode de vie en société et qu’un fossé s’est créé entre leurs parents et grands-parents au point que l’éminente sociologue, Claudine Attias-Donfut, co-auteure de l’essai <em>Avoir 20 ans en 2020, le nouveau fossé des générations</em> (Odile Jacob, 2020), évoque la « première génération horizontale » à leur encontre.</p>
<p><figure id="attachment_789757" aria-describedby="caption-attachment-789757" style="width: 252px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-789757 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/04/colibri-pollution-airft400-252x357.jpg" alt="" width="252" height="357" /><figcaption id="caption-attachment-789757" class="wp-caption-text">Colibri pollution de l&rsquo;air (©Thomas Burion)</figcaption></figure></p>
<p>Comme elle déclara à <em>L’Obs</em>, il y a une véritable rupture de ces jeunes avec leurs générations précédentes : « Jusqu’ici, dit-elle, les jeunes se construisaient en opposition ou confrontation avec le modèle imposé par la génération précédente. La génération actuelle, elle, ne se confronte ni ne s’oppose aux générations précédentes, elle se situe simplement en dehors d’elles. Cette génération est la première à être née avec internet et à s’être constituée à travers les réseaux sociaux. Elle est le produit d’une nouvelle génération, elle recherche l’approbation du côté des pairs (horizontalité) et non plus des aînés (verticalité). »</p>
<p>Et la sociologue de commenter davantage cette situation : « Il s’est produit une coupure inédite et radicale entre ces jeunes et leurs aînés, tant au niveau des valeurs et des goûts que des manières de faire, de penser et de regarder le monde. Les plus âgés sont vus comme de gentilles vieilles personnes un peu dépassées, notamment en raison de la fracture numérique. De l’autre côté, les jeunes font preuve d’une dextérité incroyable. Il y a alors la nécessité d’une transmission qui se fait de bas en haut, ce qui est plutôt inédit. Pour autant, la communication n’a jamais été aussi compliquée entre les générations qui ne parlent plus le même langage. »</p>
<p>Claudine Attias-Donfut explique encore que la jeunesse reproche à leurs prédécesseurs de leur laisser une planète bien malade, d’où « une vive remise en question de la culture des aînés ».</p>
<p><figure id="attachment_789765" aria-describedby="caption-attachment-789765" style="width: 476px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-789765 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/04/250-1-476x357.jpg" alt="" width="476" height="357" /><figcaption id="caption-attachment-789765" class="wp-caption-text">Manifestation « Jeunes pour le climat » dans la capitale de l&rsquo;Europe : certains slogans se radicalisent (Photo Pierre Guelff).</figcaption></figure></p>
<p>Cette jeunesse s’engage donc à réparer les pots cassés par leurs aînés. Historiquement, explique à nouveau la sociologue, les jeunes ont plutôt revendiqué la liberté d’opinion, d’expression ou de conscience, mais la jeunesse actuelle, elle, est moins attachée à ces libertés, elle est politisée autrement et manifeste une certaine méfiance à l’égard de ce que l’on appelle les élites. Pour ce faire, elle est consciente des risques climatiques, économiques et géopolitiques que nous vivons, elle relève ces défis. Cette confiance dans ses propres capacités est réjouissante, conclut-elle.</p>
<p>Il reste à inculquer à cette jeunesse que la marche est quand même préférable à la roue gyroscopique, et que le tout au numérique, y compris l’intelligence artificielle, est un très grave danger de disparition du libre arbitre, de la réflexion et de la démocratie.</p>
<p>Des concepts pour lesquels les générations précédentes se sont battues au nom de la liberté de pensée et de vivre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789165 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/sigle-ft-2015.jpg" alt="" width="160" height="158" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/sigle-ft-2015.jpg 160w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/sigle-ft-2015-104x103.jpg 104w" sizes="auto, (max-width: 160px) 100vw, 160px" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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Dans ce constat, il est patent que la génération actuelle des vingtenaires et trentenaires fait partie intégrante de la mainmise des technologies dites nouvelles sur le mode de vie en société et qu’un fossé s’est créé entre leurs parents et grands-parents au point que l’éminente sociologue, Claudine Attias-Donfut, co-auteure de l’essai Avoir 20 ans en 2020, le nouveau fossé des générations (Odile Jacob, 2020), évoque la « première génération horizontale » à leur encontre. Colibri pollution de l&amp;rsquo;air (©Thomas Burion) Comme elle déclara à L’Obs, il y a une véritable rupture de ces jeunes avec leurs générations précédentes : « Jusqu’ici, dit-elle, les jeunes se construisaient en opposition ou confrontation avec le modèle imposé par la génération précédente. La génération actuelle, elle, ne se confronte ni ne s’oppose aux générations précédentes, elle se situe simplement en dehors d’elles. Cette génération est la première à être née avec internet et à s’être constituée à travers les réseaux sociaux. Elle est le produit d’une nouvelle génération, elle recherche l’approbation du côté des pairs (horizontalité) et non plus des aînés (verticalité). » Et la sociologue de commenter davantage cette situation : « Il s’est produit une coupure inédite et radicale entre ces jeunes et leurs aînés, tant au niveau des valeurs et des goûts que des manières de faire, de penser et de regarder le monde. Les plus âgés sont vus comme de gentilles vieilles personnes un peu dépassées, notamment en raison de la fracture numérique. De l’autre côté, les jeunes font preuve d’une dextérité incroyable. Il y a alors la nécessité d’une transmission qui se fait de bas en haut, ce qui est plutôt inédit. Pour autant, la communication n’a jamais été aussi compliquée entre les générations qui ne parlent plus le même langage. » Claudine Attias-Donfut explique encore que la jeunesse reproche à leurs prédécesseurs de leur laisser une planète bien malade, d’où « une vive remise en question de la culture des aînés ». Manifestation « Jeunes pour le climat » dans la capitale de l&amp;rsquo;Europe : certains slogans se radicalisent (Photo Pierre Guelff). Cette jeunesse s’engage donc à réparer les pots cassés par leurs aînés. Historiquement, explique à nouveau la sociologue, les jeunes ont plutôt revendiqué la liberté d’opinion, d’expression ou de conscience, mais la jeunesse actuelle, elle, est moins attachée à ces libertés, elle est politisée autrement et manifeste une certaine méfiance à l’égard de ce que l’on appelle les élites. Pour ce faire, elle est consciente des risques climatiques, économiques et géopolitiques que nous vivons, elle relève ces défis. Cette confiance dans ses propres capacités est réjouissante, conclut-elle. Il reste à inculquer à cette jeunesse que la marche est quand même préférable à la roue gyroscopique, et que le tout au numérique, y compris l’intelligence artificielle, est un très grave danger de disparition du libre arbitre, de la réflexion et de la démocratie. Des concepts pour lesquels les générations précédentes se sont battues au nom de la liberté de pensée et de vivre.</itunes:subtitle><itunes:summary>Les progrès techniques font régresser l’intelligence avec la menace que l’être humain sera incapable de raisonner logiquement. Il en va de même au niveau des aptitudes physiques : « Prenons l’exemple de la roue gyroscopique qui permet de se déplacer sans effort. Elle est ingénieuse certes. Mais dramatique du point de vue évolutif », explique Gilles Goetghebuer, spécialiste de la santé, de la physiologie, du sport, chroniqueur à France 5 et fondateur du magazine de course à pied Zatopek. Et de spécifier que de toutes les espèces animales, l’être humain est probablement celui qui adopta le mode ambulatoire le plus performant et que cette biomécanique géniale fut à l’origine du développement du cerveau et de l’éveil de l’intelligence. Il ajoute que la marche est un antidote à la dépression, à la démence et à la décrépitude. Dans ce constat, il est patent que la génération actuelle des vingtenaires et trentenaires fait partie intégrante de la mainmise des technologies dites nouvelles sur le mode de vie en société et qu’un fossé s’est créé entre leurs parents et grands-parents au point que l’éminente sociologue, Claudine Attias-Donfut, co-auteure de l’essai Avoir 20 ans en 2020, le nouveau fossé des générations (Odile Jacob, 2020), évoque la « première génération horizontale » à leur encontre. Colibri pollution de l&amp;rsquo;air (©Thomas Burion) Comme elle déclara à L’Obs, il y a une véritable rupture de ces jeunes avec leurs générations précédentes : « Jusqu’ici, dit-elle, les jeunes se construisaient en opposition ou confrontation avec le modèle imposé par la génération précédente. La génération actuelle, elle, ne se confronte ni ne s’oppose aux générations précédentes, elle se situe simplement en dehors d’elles. Cette génération est la première à être née avec internet et à s’être constituée à travers les réseaux sociaux. Elle est le produit d’une nouvelle génération, elle recherche l’approbation du côté des pairs (horizontalité) et non plus des aînés (verticalité). » Et la sociologue de commenter davantage cette situation : « Il s’est produit une coupure inédite et radicale entre ces jeunes et leurs aînés, tant au niveau des valeurs et des goûts que des manières de faire, de penser et de regarder le monde. Les plus âgés sont vus comme de gentilles vieilles personnes un peu dépassées, notamment en raison de la fracture numérique. De l’autre côté, les jeunes font preuve d’une dextérité incroyable. Il y a alors la nécessité d’une transmission qui se fait de bas en haut, ce qui est plutôt inédit. Pour autant, la communication n’a jamais été aussi compliquée entre les générations qui ne parlent plus le même langage. » Claudine Attias-Donfut explique encore que la jeunesse reproche à leurs prédécesseurs de leur laisser une planète bien malade, d’où « une vive remise en question de la culture des aînés ». Manifestation « Jeunes pour le climat » dans la capitale de l&amp;rsquo;Europe : certains slogans se radicalisent (Photo Pierre Guelff). Cette jeunesse s’engage donc à réparer les pots cassés par leurs aînés. Historiquement, explique à nouveau la sociologue, les jeunes ont plutôt revendiqué la liberté d’opinion, d’expression ou de conscience, mais la jeunesse actuelle, elle, est moins attachée à ces libertés, elle est politisée autrement et manifeste une certaine méfiance à l’égard de ce que l’on appelle les élites. Pour ce faire, elle est consciente des risques climatiques, économiques et géopolitiques que nous vivons, elle relève ces défis. Cette confiance dans ses propres capacités est réjouissante, conclut-elle. Il reste à inculquer à cette jeunesse que la marche est quand même préférable à la roue gyroscopique, et que le tout au numérique, y compris l’intelligence artificielle, est un très grave danger de disparition du libre arbitre, de la réflexion et de la démocratie. Des concepts pour lesquels les générations précédentes se sont battues au nom de la liberté de pensée et de vivre.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Friluftsliv</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/29/friluftsliv/</link>
		<pubDate>Fri, 29 Apr 2022 11:19:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Par tous les temps, tout le monde dehors ! C’est un des secrets du bonheur venu de Norvège, se reconnecter à la nature pour une meilleure santé physique et mentale. Et question « bonheur », la Norvège est qualifiée puisqu’elle est classée en quatrième position d’après le World Happiness report 2021.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-789737 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/04/jogging4.jpg" alt="" width="500" height="344" />La vie à l’air libre ou le frilufstilv (free-loofts-liv) est en fait compliqué à prononcer mais très simple à pratiquer. Les Norvégiens apprécient beaucoup la vie en plein air et le sport. Et dès l’enfance, ils s’immergent régulièrement dans la nature ce qui développe la prise de conscience de l’importance de préserver la beauté de leur environnement. Que ce soit la randonnée, un pique-nique, le canyoning, le VTT, le ski, le camping, les opportunités pour vivre dehors ne manquent pas. D’ailleurs les horaires de travail flexibles sont privilégiés, ce qui permet de profiter de la nature lorsque le soleil est levé et de choisir de travailler quand il fait noir.</p>
<p>En Norvège, la nature est un droit. Et une loi donne un « droit d’accès à la nature » et donc chacun a le droit de profiter de la nature dans le respect de l’environnement et des habitants. C’est pourquoi le camping sauvage est parfaitement légal. Bien sûr les bienfaits de la nature sont innombrables, elle  purifie notre air et surtout elle augmente notre sérénité. En effet, des études démontrent que l’ « effet espace vert » réduit le stress et améliore la satisfaction de vie.</p>
<p>Alors comment pratiquer le friluftsliv ( free-lootls-liv) ?</p>
<p>En premier lieu, il faut lever les obstacles. Ne croyez pas que vous n’avez pas le temps, car vous avez bien souvent un peu de temps pour flâner sur les réseaux sociaux ou peut-être que vous pourrez vous réveiller plus tôt et commencer la journée par une balade. En deuxième lieu, il s’agit de se programmer une pause nature. Prévoyez au minimum 30 minutes par jour. Ensuite ne dites pas « il fait trop mauvais » car il n’y a pas de mauvais temps, il y a seulement des mauvais équipements selon un dicton suédois. Et puis vous pouvez pratiquer un sport d’extérieur, ou prendre votre lunch dehors et donner rendez-vous à un collègue dans un parc. Et enfin, prévoir des vacances en pleine nature, se mettre au vert et vous connecter à la nature. Prendre le temps d’observer, d’écouter, d’admirer ce qui vous entoure et surtout profiter !</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Par tous les temps, tout le monde dehors ! C’est un des secrets du bonheur venu de Norvège, se reconnecter à la nature pour une meilleure santé physique et mentale. Et question « bonheur », la Norvège est qualifiée puisqu’elle est classée en quatrième position d’après le World Happiness report 2021. La vie à l’air libre ou le frilufstilv (free-loofts-liv) est en fait compliqué à prononcer mais très simple à pratiquer. Les Norvégiens apprécient beaucoup la vie en plein air et le sport. Et dès l’enfance, ils s’immergent régulièrement dans la nature ce qui développe la prise de conscience de l’importance de préserver la beauté de leur environnement. Que ce soit la randonnée, un pique-nique, le canyoning, le VTT, le ski, le camping, les opportunités pour vivre dehors ne manquent pas. D’ailleurs les horaires de travail flexibles sont privilégiés, ce qui permet de profiter de la nature lorsque le soleil est levé et de choisir de travailler quand il fait noir. En Norvège, la nature est un droit. Et une loi donne un « droit d’accès à la nature » et donc chacun a le droit de profiter de la nature dans le respect de l’environnement et des habitants. C’est pourquoi le camping sauvage est parfaitement légal. Bien sûr les bienfaits de la nature sont innombrables, elle  purifie notre air et surtout elle augmente notre sérénité. En effet, des études démontrent que l’ « effet espace vert » réduit le stress et améliore la satisfaction de vie. Alors comment pratiquer le friluftsliv ( free-lootls-liv) ? En premier lieu, il faut lever les obstacles. Ne croyez pas que vous n’avez pas le temps, car vous avez bien souvent un peu de temps pour flâner sur les réseaux sociaux ou peut-être que vous pourrez vous réveiller plus tôt et commencer la journée par une balade. En deuxième lieu, il s’agit de se programmer une pause nature. Prévoyez au minimum 30 minutes par jour. Ensuite ne dites pas « il fait trop mauvais » car il n’y a pas de mauvais temps, il y a seulement des mauvais équipements selon un dicton suédois. Et puis vous pouvez pratiquer un sport d’extérieur, ou prendre votre lunch dehors et donner rendez-vous à un collègue dans un parc. Et enfin, prévoir des vacances en pleine nature, se mettre au vert et vous connecter à la nature. Prendre le temps d’observer, d’écouter, d’admirer ce qui vous entoure et surtout profiter !</itunes:subtitle><itunes:summary>Par tous les temps, tout le monde dehors ! C’est un des secrets du bonheur venu de Norvège, se reconnecter à la nature pour une meilleure santé physique et mentale. Et question « bonheur », la Norvège est qualifiée puisqu’elle est classée en quatrième position d’après le World Happiness report 2021. La vie à l’air libre ou le frilufstilv (free-loofts-liv) est en fait compliqué à prononcer mais très simple à pratiquer. Les Norvégiens apprécient beaucoup la vie en plein air et le sport. Et dès l’enfance, ils s’immergent régulièrement dans la nature ce qui développe la prise de conscience de l’importance de préserver la beauté de leur environnement. Que ce soit la randonnée, un pique-nique, le canyoning, le VTT, le ski, le camping, les opportunités pour vivre dehors ne manquent pas. D’ailleurs les horaires de travail flexibles sont privilégiés, ce qui permet de profiter de la nature lorsque le soleil est levé et de choisir de travailler quand il fait noir. En Norvège, la nature est un droit. Et une loi donne un « droit d’accès à la nature » et donc chacun a le droit de profiter de la nature dans le respect de l’environnement et des habitants. C’est pourquoi le camping sauvage est parfaitement légal. Bien sûr les bienfaits de la nature sont innombrables, elle  purifie notre air et surtout elle augmente notre sérénité. En effet, des études démontrent que l’ « effet espace vert » réduit le stress et améliore la satisfaction de vie. Alors comment pratiquer le friluftsliv ( free-lootls-liv) ? En premier lieu, il faut lever les obstacles. Ne croyez pas que vous n’avez pas le temps, car vous avez bien souvent un peu de temps pour flâner sur les réseaux sociaux ou peut-être que vous pourrez vous réveiller plus tôt et commencer la journée par une balade. En deuxième lieu, il s’agit de se programmer une pause nature. Prévoyez au minimum 30 minutes par jour. Ensuite ne dites pas « il fait trop mauvais » car il n’y a pas de mauvais temps, il y a seulement des mauvais équipements selon un dicton suédois. Et puis vous pouvez pratiquer un sport d’extérieur, ou prendre votre lunch dehors et donner rendez-vous à un collègue dans un parc. Et enfin, prévoir des vacances en pleine nature, se mettre au vert et vous connecter à la nature. Prendre le temps d’observer, d’écouter, d’admirer ce qui vous entoure et surtout profiter !</itunes:summary></item>
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		<title>Merci Jacques PERRIN !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/25/merci-jacques-perrin/</link>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 07:00:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Jacques PERRIN s&rsquo;en est allé. Acteur, producteur, artiste,  mais surtout poète et enchanteur,  il nous a apporté au travers de ses films la réconciliation avec la nature , avec la vie , et avec l&rsquo;Océan, notamment avec le film Océans vu par Plus de 10 millions de personnes dans le monde. Pour lui rendre hommage, écoutons le nous parler de la genèse du film Océans lors d&rsquo;un entretien enregistré  en 2017 à la Maison des Océans à Paris.</p>]]></description>
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		<title>Le miel, une autre histoire de l’humanité</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/24/le-miel-une-autre-histoire-de-lhumanite/</link>
		<pubDate>Sun, 24 Apr 2022 12:43:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Symbole de notre origine, l’abeille butineuse tisse la relation entre l’Homme et le miel. Car l’abeille était là bien avant l’homme et elle a contribué à son évolution comme à celle des fleurs. L’abeille est un animal idéal qui fabrique un aliment parfait.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-789695 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/04/dsc04607ft450-219x357.jpg" alt="" width="219" height="357" />Marie-Claire Frédéric, historienne de l’alimentation, journaliste culinaire nous montre que l’histoire des civilisations humaines est indissociable de celles des abeilles et de leur précieux nectar. De plus leur destin est aujourd’hui, plus que jamais, lié à la préservation de notre planète.</p>
<p>Dans l’ouvrage « Le miel, une autre histoire de l’humanité » publié chez Albin Michel, aussi captivant que fascinant, vous pourrez vous délecter d’une multitude d’informations passionnantes.</p>
<p>Mais commençons par une première évidence : le miel est absolument unique parmi tous nos aliments, c’est une nourriture élaborée par un animal et qui se trouve déjà toute prête à consommer. Il possède une autre singularité : c’est un aliment fermenté produit par un animal, le seul au monde.</p>
<p>C’est en quelque sorte un plat cuisiné que nous « offre » l’abeille. On cueille le miel venu des fleurs comme on cueille une fleur grâce à l’abeille.</p>
<p>L’abeille a toujours fasciné les hommes  et ce depuis la Préhistoire. L’observation de la ruche et son organisation complexe a toujours suscité l’admiration. Ainsi, l’observation des essaims a conduit à comparer la société humaine à ce microcosme que l’on a découvert dans toute sa perfection.</p>
<p>Et l’abeille elle-même est parée de toutes les vertus possibles : elle est sociale, morale, travailleuse, économe et  écologique. L’abeille est aussi et avant tout créatrice.  Elle produit le miel, la cire, le pollen, la propolis. Et ce n’est pas tout, l’abeille est celle qui collecte et qui rassemble.</p>
<p>Aujourd’hui, l’abeille est devenue la sentinelle de l’environnement et de la biodiversité qu’il faut absolument préserver. Elle est l’ambassadrice de la Nature. Faire attention aux abeilles, c’est prendre soin de la planète.</p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Symbole de notre origine, l’abeille butineuse tisse la relation entre l’Homme et le miel. Car l’abeille était là bien avant l’homme et elle a contribué à son évolution comme à celle des fleurs. L’abeille est un animal idéal qui fabrique un aliment parfait. Marie-Claire Frédéric, historienne de l’alimentation, journaliste culinaire nous montre que l’histoire des civilisations humaines est indissociable de celles des abeilles et de leur précieux nectar. De plus leur destin est aujourd’hui, plus que jamais, lié à la préservation de notre planète. Dans l’ouvrage « Le miel, une autre histoire de l’humanité » publié chez Albin Michel, aussi captivant que fascinant, vous pourrez vous délecter d’une multitude d’informations passionnantes. Mais commençons par une première évidence : le miel est absolument unique parmi tous nos aliments, c’est une nourriture élaborée par un animal et qui se trouve déjà toute prête à consommer. Il possède une autre singularité : c’est un aliment fermenté produit par un animal, le seul au monde. C’est en quelque sorte un plat cuisiné que nous « offre » l’abeille. On cueille le miel venu des fleurs comme on cueille une fleur grâce à l’abeille. L’abeille a toujours fasciné les hommes  et ce depuis la Préhistoire. L’observation de la ruche et son organisation complexe a toujours suscité l’admiration. Ainsi, l’observation des essaims a conduit à comparer la société humaine à ce microcosme que l’on a découvert dans toute sa perfection. Et l’abeille elle-même est parée de toutes les vertus possibles : elle est sociale, morale, travailleuse, économe et  écologique. L’abeille est aussi et avant tout créatrice.  Elle produit le miel, la cire, le pollen, la propolis. Et ce n’est pas tout, l’abeille est celle qui collecte et qui rassemble. Aujourd’hui, l’abeille est devenue la sentinelle de l’environnement et de la biodiversité qu’il faut absolument préserver. Elle est l’ambassadrice de la Nature. Faire attention aux abeilles, c’est prendre soin de la planète.</itunes:subtitle><itunes:summary>Symbole de notre origine, l’abeille butineuse tisse la relation entre l’Homme et le miel. Car l’abeille était là bien avant l’homme et elle a contribué à son évolution comme à celle des fleurs. L’abeille est un animal idéal qui fabrique un aliment parfait. Marie-Claire Frédéric, historienne de l’alimentation, journaliste culinaire nous montre que l’histoire des civilisations humaines est indissociable de celles des abeilles et de leur précieux nectar. De plus leur destin est aujourd’hui, plus que jamais, lié à la préservation de notre planète. Dans l’ouvrage « Le miel, une autre histoire de l’humanité » publié chez Albin Michel, aussi captivant que fascinant, vous pourrez vous délecter d’une multitude d’informations passionnantes. Mais commençons par une première évidence : le miel est absolument unique parmi tous nos aliments, c’est une nourriture élaborée par un animal et qui se trouve déjà toute prête à consommer. Il possède une autre singularité : c’est un aliment fermenté produit par un animal, le seul au monde. C’est en quelque sorte un plat cuisiné que nous « offre » l’abeille. On cueille le miel venu des fleurs comme on cueille une fleur grâce à l’abeille. L’abeille a toujours fasciné les hommes  et ce depuis la Préhistoire. L’observation de la ruche et son organisation complexe a toujours suscité l’admiration. Ainsi, l’observation des essaims a conduit à comparer la société humaine à ce microcosme que l’on a découvert dans toute sa perfection. Et l’abeille elle-même est parée de toutes les vertus possibles : elle est sociale, morale, travailleuse, économe et  écologique. L’abeille est aussi et avant tout créatrice.  Elle produit le miel, la cire, le pollen, la propolis. Et ce n’est pas tout, l’abeille est celle qui collecte et qui rassemble. Aujourd’hui, l’abeille est devenue la sentinelle de l’environnement et de la biodiversité qu’il faut absolument préserver. Elle est l’ambassadrice de la Nature. Faire attention aux abeilles, c’est prendre soin de la planète.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Un Hexagone, deux France par Edgar Morin</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/20/un-hexagone-deux-france/</link>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 14:59:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789421" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/03/photo-pgfft-200x175.jpg" alt="" width="200" height="175" />« Depuis la Révolution de 1789, deux France se sont succédé ou ont coexisté : la France humaniste et la France réactionnaire. La campagne pour l’élection présidentielle de 2022 montre combien la seconde a aujourd’hui pris le pas sur la première… »</p>
<p>C’est ainsi que commence le dernier ouvrage d’Edgar Morin, <em>Réveillons-nous !</em> publié chez Denoël.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-789636 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/04/20220420_093231ft400-214x357.jpg" alt="" width="214" height="357" />L’écrivain, grande figure médiatique, ne cesse de clamer sa foi en une prise de conscience planétaire inhérente à l’humanisme dont il est un chantre depuis de nombreuses décennies.</p>
<p>Voici quelques extraits de l’ouvrage pour expliciter davantage la pensée d’Edgar Morin :</p>
<p>« Le nationalisme déshumanise l’ennemi en temps de guerre et sous-humanise l’étranger en temps de paix. »</p>
<p>« Le danger ne vient pas des robots, mais du risque que les humains deviennent des robots. »</p>
<p>« Civiliser la Terre, transformer l’espèce humaine en humanité devient l’objectif fondamental et global de toute politique aspirant non seulement à un progrès, mais à la survie de l’humanité. »</p>
<p>« Nous devrions savoir non seulement que tout progrès gagné est fragile, mais aussi que le progrès technoscientifique peut être l’instrument des barbaries et peut conduire aux régressions et aux désastres. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789165 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/sigle-ft-2015.jpg" alt="" width="160" height="158" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/sigle-ft-2015.jpg 160w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/sigle-ft-2015-104x103.jpg 104w" sizes="auto, (max-width: 160px) 100vw, 160px" /></p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>« Depuis la Révolution de 1789, deux France se sont succédé ou ont coexisté : la France humaniste et la France réactionnaire. La campagne pour l’élection présidentielle de 2022 montre combien la seconde a aujourd’hui pris le pas sur la première… » C’est ainsi que commence le dernier ouvrage d’Edgar Morin, Réveillons-nous ! publié chez Denoël. L’écrivain, grande figure médiatique, ne cesse de clamer sa foi en une prise de conscience planétaire inhérente à l’humanisme dont il est un chantre depuis de nombreuses décennies. Voici quelques extraits de l’ouvrage pour expliciter davantage la pensée d’Edgar Morin : « Le nationalisme déshumanise l’ennemi en temps de guerre et sous-humanise l’étranger en temps de paix. » « Le danger ne vient pas des robots, mais du risque que les humains deviennent des robots. » « Civiliser la Terre, transformer l’espèce humaine en humanité devient l’objectif fondamental et global de toute politique aspirant non seulement à un progrès, mais à la survie de l’humanité. » « Nous devrions savoir non seulement que tout progrès gagné est fragile, mais aussi que le progrès technoscientifique peut être l’instrument des barbaries et peut conduire aux régressions et aux désastres. »</itunes:subtitle><itunes:summary>« Depuis la Révolution de 1789, deux France se sont succédé ou ont coexisté : la France humaniste et la France réactionnaire. La campagne pour l’élection présidentielle de 2022 montre combien la seconde a aujourd’hui pris le pas sur la première… » C’est ainsi que commence le dernier ouvrage d’Edgar Morin, Réveillons-nous ! publié chez Denoël. L’écrivain, grande figure médiatique, ne cesse de clamer sa foi en une prise de conscience planétaire inhérente à l’humanisme dont il est un chantre depuis de nombreuses décennies. Voici quelques extraits de l’ouvrage pour expliciter davantage la pensée d’Edgar Morin : « Le nationalisme déshumanise l’ennemi en temps de guerre et sous-humanise l’étranger en temps de paix. » « Le danger ne vient pas des robots, mais du risque que les humains deviennent des robots. » « Civiliser la Terre, transformer l’espèce humaine en humanité devient l’objectif fondamental et global de toute politique aspirant non seulement à un progrès, mais à la survie de l’humanité. » « Nous devrions savoir non seulement que tout progrès gagné est fragile, mais aussi que le progrès technoscientifique peut être l’instrument des barbaries et peut conduire aux régressions et aux désastres. »</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>La technique de l’écureuil</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/18/la-technique-de-lecureuil/</link>
		<pubDate>Mon, 18 Apr 2022 07:41:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>L’alimentation intuitive fait de plus en plus d’adeptes, elle vante une approche à l’écoute de sa faim et invite à reconstruire une relation saine avec la nourriture, tout comme ce petit rongeur.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-789617 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/04/ft450.jpg" alt="" width="450" height="300" />Les défenseurs de cette nouvelle approche s’appuie sur la métaphore de l’écureuil  qui malgré sa réserve de noisettes, ne grossit pas, simplement car il écoute sa faim. Une fois rassasié, le rongeur n’ira pas dénicher une énième noisette, même s’il les apprécie, car il se nourrit dans un but de survie et par conséquent il écoute les signaux de satiété que lui donne son organisme.</p>
<p>Force est de constater que les méthodes pour perdre du poids ne manquent pas, les innombrables régimes, le jeûne intermittent, la pratique intensive du sport, comptabiliser les calories, etc. Il est plus que temps de dénoncer tous ces diktats qui obligent d’aucuns à contrôler sévèrement leur assiette.</p>
<p>L’objectif de la thérapie est de recréer une relation saine avec son alimentation. Car bien souvent après des années à avoir refoulé ses sensations de faim, il n’est pas aisé de les retrouver. Cela demande du temps et un accompagnement. Et il faut de plus faire table rase de tout ce qui a été appris auparavant. Les compteurs doivent être remis à zéro.</p>
<p>Malgré tout cette étape peut paraître déroutante car effectivement c’est difficile de s’entendre dire « autorise-toi à manger » alors que c’est justement là le problème.</p>
<p>En réalité l’alimentation intuitive invite à distinguer la véritable faim de l’envie. De cette façon, l’attrait pour la nourriture interdite disparaît et les compulsions s’atténuent. Bien évidemment l’accompagnement tiendra compte  des croyances, c’est-à-dire des différentes règles alimentaires que chacun s’impose pour retrouver petit à petit une liberté nouvelle dans le choix des repas. L’objectif est d’avancer sans frustration et petit à petit atteindre un poids d’équilibre.</p>
<p>Source : <em>levifweekend </em>octobre 2020</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L’alimentation intuitive fait de plus en plus d’adeptes, elle vante une approche à l’écoute de sa faim et invite à reconstruire une relation saine avec la nourriture, tout comme ce petit rongeur. Les défenseurs de cette nouvelle approche s’appuie sur la métaphore de l’écureuil  qui malgré sa réserve de noisettes, ne grossit pas, simplement car il écoute sa faim. Une fois rassasié, le rongeur n’ira pas dénicher une énième noisette, même s’il les apprécie, car il se nourrit dans un but de survie et par conséquent il écoute les signaux de satiété que lui donne son organisme. Force est de constater que les méthodes pour perdre du poids ne manquent pas, les innombrables régimes, le jeûne intermittent, la pratique intensive du sport, comptabiliser les calories, etc. Il est plus que temps de dénoncer tous ces diktats qui obligent d’aucuns à contrôler sévèrement leur assiette. L’objectif de la thérapie est de recréer une relation saine avec son alimentation. Car bien souvent après des années à avoir refoulé ses sensations de faim, il n’est pas aisé de les retrouver. Cela demande du temps et un accompagnement. Et il faut de plus faire table rase de tout ce qui a été appris auparavant. Les compteurs doivent être remis à zéro. Malgré tout cette étape peut paraître déroutante car effectivement c’est difficile de s’entendre dire « autorise-toi à manger » alors que c’est justement là le problème. En réalité l’alimentation intuitive invite à distinguer la véritable faim de l’envie. De cette façon, l’attrait pour la nourriture interdite disparaît et les compulsions s’atténuent. Bien évidemment l’accompagnement tiendra compte  des croyances, c’est-à-dire des différentes règles alimentaires que chacun s’impose pour retrouver petit à petit une liberté nouvelle dans le choix des repas. L’objectif est d’avancer sans frustration et petit à petit atteindre un poids d’équilibre. Source : levifweekend octobre 2020</itunes:subtitle><itunes:summary>L’alimentation intuitive fait de plus en plus d’adeptes, elle vante une approche à l’écoute de sa faim et invite à reconstruire une relation saine avec la nourriture, tout comme ce petit rongeur. Les défenseurs de cette nouvelle approche s’appuie sur la métaphore de l’écureuil  qui malgré sa réserve de noisettes, ne grossit pas, simplement car il écoute sa faim. Une fois rassasié, le rongeur n’ira pas dénicher une énième noisette, même s’il les apprécie, car il se nourrit dans un but de survie et par conséquent il écoute les signaux de satiété que lui donne son organisme. Force est de constater que les méthodes pour perdre du poids ne manquent pas, les innombrables régimes, le jeûne intermittent, la pratique intensive du sport, comptabiliser les calories, etc. Il est plus que temps de dénoncer tous ces diktats qui obligent d’aucuns à contrôler sévèrement leur assiette. L’objectif de la thérapie est de recréer une relation saine avec son alimentation. Car bien souvent après des années à avoir refoulé ses sensations de faim, il n’est pas aisé de les retrouver. Cela demande du temps et un accompagnement. Et il faut de plus faire table rase de tout ce qui a été appris auparavant. Les compteurs doivent être remis à zéro. Malgré tout cette étape peut paraître déroutante car effectivement c’est difficile de s’entendre dire « autorise-toi à manger » alors que c’est justement là le problème. En réalité l’alimentation intuitive invite à distinguer la véritable faim de l’envie. De cette façon, l’attrait pour la nourriture interdite disparaît et les compulsions s’atténuent. Bien évidemment l’accompagnement tiendra compte  des croyances, c’est-à-dire des différentes règles alimentaires que chacun s’impose pour retrouver petit à petit une liberté nouvelle dans le choix des repas. L’objectif est d’avancer sans frustration et petit à petit atteindre un poids d’équilibre. Source : levifweekend octobre 2020</itunes:summary></item>
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		<title>Des vacances utiles et participatives, c’est possible !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/18/vacances-utiles-et-participatives/</link>
		<pubDate>Mon, 18 Apr 2022 07:00:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Comment rencontrer la vie sauvage plutôt que de l&rsquo;observer ? Valérie VALTON de l&rsquo;organisation DOLPHINESSE nous fait découvrir la différence au travers de son expérience et de ses propositions d&rsquo;utiliser le tourisme pour combattre ses propres excès. Vous aussi vous allez changer le format de vos vacances &#8230;.</p>
<p><a href="https://www.longitude181.org">www.longitude181.org</a></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Comment rencontrer la vie sauvage plutôt que de l&amp;rsquo;observer ? Valérie VALTON de l&amp;rsquo;organisation DOLPHINESSE nous fait découvrir la différence au travers de son expérience et de ses propositions d&amp;rsquo;utiliser le tourisme pour combattre ses propres excès. Vous aussi vous allez changer le format de vos vacances &amp;#8230;. www.longitude181.org</itunes:subtitle><itunes:summary>Comment rencontrer la vie sauvage plutôt que de l&amp;rsquo;observer ? Valérie VALTON de l&amp;rsquo;organisation DOLPHINESSE nous fait découvrir la différence au travers de son expérience et de ses propositions d&amp;rsquo;utiliser le tourisme pour combattre ses propres excès. Vous aussi vous allez changer le format de vos vacances &amp;#8230;. www.longitude181.org</itunes:summary></item>
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		<title>Massacre à la tronçonneuse avec l’aval d’écologistes (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/15/massacre-a-la-tronconneuse-avec-laval-decologistes-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 13:57:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><figure id="attachment_789601" aria-describedby="caption-attachment-789601" style="width: 450px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-789601 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/04/20220415_113339ft.jpg" alt="" width="450" height="338" /><figcaption id="caption-attachment-789601" class="wp-caption-text">Notre correspondant à Bruxelles, Pierre Guelff, au cœur d&rsquo;un massacre forestier (Photo Marie-Paule Peuteman).</figcaption></figure></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789602" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/04/20220415_112418ft-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" />Les Français qui empruntent le périphérique sud-est pour entrer dans la capitale de l’Europe, ou en sortir, connaissent bien deux endroits boisés que sont la Forêt de Soignes et le Parc de Woluwe. Pour la première, cataloguée de « poumon vert de Bruxelles », il s’agit de 5.000 hectares composés d’hêtres à 80%, donc un autre surnom avec « hêtraie cathédrale ».</p>
<p>Quant au parc, il s’étend sur près de 70 hectares, le site fut classé en 1972, et on y dénombre 180 essences différentes, dont des arbres remarquables.</p>
<p>Tous deux sont le refuge naturel de multiples oiseaux, mais aussi de lapins, chevreuils, écureuils, cygnes, canards, hérons…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789603 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/04/20220415_113249ft.jpg" alt="" width="450" height="338" />Eh bien, ces sites remarquables sont la proie d’un business sans aucune éthique, principalement avec la Chine, sous forme d’hécatombe de milliers d’arbres coupés, même avec l’aval d’élus écologistes, telle Caroline Lhoir, première échevine à Woluwe-Saint-Pierre.</p>
<p>Ces coupes massives, au nom de prétendues régularisations de l’espace boisé, s’opèrent même en pleine période de nidification, c’est-à-dire du printemps à la mi-août, donc de reproduction.</p>
<p>Pareille entreprise c’est assurément la mort de couvées, nichées, portées, bref, du business sans le moindre remords.</p>
<p>Bien entendu, cette opération de massacre écologique se déroulera encore sans le moindre problème puisque, à part quelques citoyens choqués et sensibles à l’environnement qui réagissent en conséquence, les gens constatent, certains grommèlent, et puis enfouissent la tête dans le sable…</p>
<p>Alors, si le cœur vous en dit, ne fut-ce que par solidarité, n’hésitez pas à propager la présente chronique.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789234 size-thumbnail" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/02/ftsigle-pour-ft-200x166.jpg" alt="" width="200" height="166" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Notre correspondant à Bruxelles, Pierre Guelff, au cœur d&amp;rsquo;un massacre forestier (Photo Marie-Paule Peuteman). Les Français qui empruntent le périphérique sud-est pour entrer dans la capitale de l’Europe, ou en sortir, connaissent bien deux endroits boisés que sont la Forêt de Soignes et le Parc de Woluwe. Pour la première, cataloguée de « poumon vert de Bruxelles », il s’agit de 5.000 hectares composés d’hêtres à 80%, donc un autre surnom avec « hêtraie cathédrale ». Quant au parc, il s’étend sur près de 70 hectares, le site fut classé en 1972, et on y dénombre 180 essences différentes, dont des arbres remarquables. Tous deux sont le refuge naturel de multiples oiseaux, mais aussi de lapins, chevreuils, écureuils, cygnes, canards, hérons… Eh bien, ces sites remarquables sont la proie d’un business sans aucune éthique, principalement avec la Chine, sous forme d’hécatombe de milliers d’arbres coupés, même avec l’aval d’élus écologistes, telle Caroline Lhoir, première échevine à Woluwe-Saint-Pierre. Ces coupes massives, au nom de prétendues régularisations de l’espace boisé, s’opèrent même en pleine période de nidification, c’est-à-dire du printemps à la mi-août, donc de reproduction. Pareille entreprise c’est assurément la mort de couvées, nichées, portées, bref, du business sans le moindre remords. Bien entendu, cette opération de massacre écologique se déroulera encore sans le moindre problème puisque, à part quelques citoyens choqués et sensibles à l’environnement qui réagissent en conséquence, les gens constatent, certains grommèlent, et puis enfouissent la tête dans le sable… Alors, si le cœur vous en dit, ne fut-ce que par solidarité, n’hésitez pas à propager la présente chronique. &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Notre correspondant à Bruxelles, Pierre Guelff, au cœur d&amp;rsquo;un massacre forestier (Photo Marie-Paule Peuteman). Les Français qui empruntent le périphérique sud-est pour entrer dans la capitale de l’Europe, ou en sortir, connaissent bien deux endroits boisés que sont la Forêt de Soignes et le Parc de Woluwe. Pour la première, cataloguée de « poumon vert de Bruxelles », il s’agit de 5.000 hectares composés d’hêtres à 80%, donc un autre surnom avec « hêtraie cathédrale ». Quant au parc, il s’étend sur près de 70 hectares, le site fut classé en 1972, et on y dénombre 180 essences différentes, dont des arbres remarquables. Tous deux sont le refuge naturel de multiples oiseaux, mais aussi de lapins, chevreuils, écureuils, cygnes, canards, hérons… Eh bien, ces sites remarquables sont la proie d’un business sans aucune éthique, principalement avec la Chine, sous forme d’hécatombe de milliers d’arbres coupés, même avec l’aval d’élus écologistes, telle Caroline Lhoir, première échevine à Woluwe-Saint-Pierre. Ces coupes massives, au nom de prétendues régularisations de l’espace boisé, s’opèrent même en pleine période de nidification, c’est-à-dire du printemps à la mi-août, donc de reproduction. Pareille entreprise c’est assurément la mort de couvées, nichées, portées, bref, du business sans le moindre remords. Bien entendu, cette opération de massacre écologique se déroulera encore sans le moindre problème puisque, à part quelques citoyens choqués et sensibles à l’environnement qui réagissent en conséquence, les gens constatent, certains grommèlent, et puis enfouissent la tête dans le sable… Alors, si le cœur vous en dit, ne fut-ce que par solidarité, n’hésitez pas à propager la présente chronique. &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’ornithologue</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/14/lornithologue/</link>
		<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 07:00:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Christian CHANDELIER est professeur de musique. Parallèlement, il s&rsquo;adonne à l&rsquo;ornithologie près de la maison de la Nature à Chalette sur Loing.</p>
<p>Il nous invite à découvrir les oiseaux, par leurs chants très spécifique.</p>
<p>Musique et chants d&rsquo;oiseaux, la frontière est parfois très ténue.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Jean-Baptiste Fourré</itunes:author>
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	<item>
		<title>Comment voyager mieux? …en écoconfiance !</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/11/voyager-en-ecoconfiance/</link>
		<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 07:00:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Voyager moins, c&rsquo;est bien et indispensable car ça fait du bien à la planète. Mais comment voyager mieux ? C&rsquo;est cette problématique qui est abord dans cette interview de Carole Kinnaert  de l&rsquo;association LONGITUDE 181, qui nous présente le concept de voyage « écoconfiance » et qui oeuvre avec les voyagistes pour vous le proposer.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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		<title>Au pays de la logique floue</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/08/au-pays-de-la-logique-floue/</link>
		<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 08:47:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789580</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-789581 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/04/20220407_174437ft450-1-201x357.jpg" alt="" width="201" height="357" />Saviez-vous que l’hypnose ouvre des voies insoupçonnées à la compréhension de soi et de la réalité qui nous entoure ? En fait, le mot hypnose s’est tellement chargé de sens contradictoires aujourd’hui, qu’il a fini par faire écran à l’expérience elle-même. Et dans le langage courant il désigne certaines techniques utilisées par divers thérapeutes pour en quelque sorte « déprogrammer » des comportements gênants, comme des addictions ou des phobies. L’hypnose est tout cela mais pas que car elle est d’abord un principe de métamorphose qui est à l’œuvre à tout moment de l’existence. C’est une expérience qui emprunte mille formes et paraît chaque fois différente.</p>
<p><em>L’expérience est la clé, pour apprendre, il nous faut pratiquer, ici et</em> maintenant, <em>et cela personne ne peut le faire à notre place.</em>  Ce sont les mots de Philippe Filliot dans son ouvrage « Les 50 mots essentiels de la spiritualité » paru chez Albin Michel. Il nous apprend que l’étymologie du mot « expérience » renvoie à la fois à l’idée de « passage » d’un état de conscience à un autre et au sentiment d’un « péril » à vivre, d’un « danger » à traverser. Faire une expérience c’est une connaissance vécue qui représente une aventure intérieure. Elle est acquise par une pratique personnelle ou par la rencontre avec quelqu’un. Faire une expérience, c’est donc traverser consciemment une chose vécue, réelle, et recueillir en nous-même cette réalité qui vient nous transformer. Et il ne s’agit pas de faire mais plutôt de laisser faire… être disponible à accueillir ce qui nous atteint.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-789586 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/04/20220407_174330-249x357.jpg" alt="" width="249" height="357" />Alors pourquoi ne pas vous laisser tenter et vous rendre disponible à une nouvelle expérience, c’est le pari de Marc Traverson, celui de faire comprendre l’hypnose de l’intérieur, à partir de ce que ressent la personne.</p>
<p>Marc Traverson, ancien journaliste, hypnothérapeute,  nous invite à un voyage inattendu et aussi passionnant au  <em>pays de la logique floue,</em> c’est-à-dire à l’écoute des mouvements subtils de l’âme et du corps.</p>
<p>Dans son essai «  Les énergies de l’hypnose » paru aux éditions Albin Michel, il offre une promenade plutôt inattendue et séduisante, pleine de lumière et de poésie, et il nous raconte que l’hypnose est un principe de libération au cœur de la vie.</p>
<p>Bien évidemment, l’hypnose n’est pas un absolu et il existe de multiples manières de l’employer et de plus, de nombreuses techniques à visée thérapeutique peuvent s’y hybrider. Différents objectifs peuvent être travaillés comme apprendre à gérer des émotions envahissantes, préparer une compétition, accompagner une régression en âge, approcher des troubles post-traumatiques, aider à se relaxer, à dormir, à se libérer d’addiction, à diminuer une douleur, retrouver une créativité, trouver un équilibre nouveau…dans tous les cas, ce sera le moyen de rappeler la pleine fonction de notre « hypnose naturelle », notre sens instinctif de l’adaptation au contexte de vie.</p>
<p>L’équation à appliquer est celle-ci : comment je fais maintenant avec qui je suis, avec ce qui m’arrive, là où je suis, et dans ce contexte-là.</p>
<p>Mais attention l’hypnose ne garantit pas le changement, mais elle est une voie que l’on peut emprunter pour le rendre possible. C’est un sol fertile pour les transformations.</p>
<p>Ce qui est sûr, c’est que s’abandonner à la perception hypnotique est une manière paradoxale de faire travailler notre part inconsciente pour retrouver une harmonie avec l’environnement, et engager alors, les changements nécessaires pour reprendre notre place dans le courant de la vie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Marie-Paule Peuteman</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Saviez-vous que l’hypnose ouvre des voies insoupçonnées à la compréhension de soi et de la réalité qui nous entoure ? En fait, le mot hypnose s’est tellement chargé de sens contradictoires aujourd’hui, qu’il a fini par faire écran à l’expérience elle-même. Et dans le langage courant il désigne certaines techniques utilisées par divers thérapeutes pour en quelque sorte « déprogrammer » des comportements gênants, comme des addictions ou des phobies. L’hypnose est tout cela mais pas que car elle est d’abord un principe de métamorphose qui est à l’œuvre à tout moment de l’existence. C’est une expérience qui emprunte mille formes et paraît chaque fois différente. L’expérience est la clé, pour apprendre, il nous faut pratiquer, ici et maintenant, et cela personne ne peut le faire à notre place.  Ce sont les mots de Philippe Filliot dans son ouvrage « Les 50 mots essentiels de la spiritualité » paru chez Albin Michel. Il nous apprend que l’étymologie du mot « expérience » renvoie à la fois à l’idée de « passage » d’un état de conscience à un autre et au sentiment d’un « péril » à vivre, d’un « danger » à traverser. Faire une expérience c’est une connaissance vécue qui représente une aventure intérieure. Elle est acquise par une pratique personnelle ou par la rencontre avec quelqu’un. Faire une expérience, c’est donc traverser consciemment une chose vécue, réelle, et recueillir en nous-même cette réalité qui vient nous transformer. Et il ne s’agit pas de faire mais plutôt de laisser faire… être disponible à accueillir ce qui nous atteint. Alors pourquoi ne pas vous laisser tenter et vous rendre disponible à une nouvelle expérience, c’est le pari de Marc Traverson, celui de faire comprendre l’hypnose de l’intérieur, à partir de ce que ressent la personne. Marc Traverson, ancien journaliste, hypnothérapeute,  nous invite à un voyage inattendu et aussi passionnant au  pays de la logique floue, c’est-à-dire à l’écoute des mouvements subtils de l’âme et du corps. Dans son essai «  Les énergies de l’hypnose » paru aux éditions Albin Michel, il offre une promenade plutôt inattendue et séduisante, pleine de lumière et de poésie, et il nous raconte que l’hypnose est un principe de libération au cœur de la vie. Bien évidemment, l’hypnose n’est pas un absolu et il existe de multiples manières de l’employer et de plus, de nombreuses techniques à visée thérapeutique peuvent s’y hybrider. Différents objectifs peuvent être travaillés comme apprendre à gérer des émotions envahissantes, préparer une compétition, accompagner une régression en âge, approcher des troubles post-traumatiques, aider à se relaxer, à dormir, à se libérer d’addiction, à diminuer une douleur, retrouver une créativité, trouver un équilibre nouveau…dans tous les cas, ce sera le moyen de rappeler la pleine fonction de notre « hypnose naturelle », notre sens instinctif de l’adaptation au contexte de vie. L’équation à appliquer est celle-ci : comment je fais maintenant avec qui je suis, avec ce qui m’arrive, là où je suis, et dans ce contexte-là. Mais attention l’hypnose ne garantit pas le changement, mais elle est une voie que l’on peut emprunter pour le rendre possible. C’est un sol fertile pour les transformations. Ce qui est sûr, c’est que s’abandonner à la perception hypnotique est une manière paradoxale de faire travailler notre part inconsciente pour retrouver une harmonie avec l’environnement, et engager alors, les changements nécessaires pour reprendre notre place dans le courant de la vie. &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Saviez-vous que l’hypnose ouvre des voies insoupçonnées à la compréhension de soi et de la réalité qui nous entoure ? En fait, le mot hypnose s’est tellement chargé de sens contradictoires aujourd’hui, qu’il a fini par faire écran à l’expérience elle-même. Et dans le langage courant il désigne certaines techniques utilisées par divers thérapeutes pour en quelque sorte « déprogrammer » des comportements gênants, comme des addictions ou des phobies. L’hypnose est tout cela mais pas que car elle est d’abord un principe de métamorphose qui est à l’œuvre à tout moment de l’existence. C’est une expérience qui emprunte mille formes et paraît chaque fois différente. L’expérience est la clé, pour apprendre, il nous faut pratiquer, ici et maintenant, et cela personne ne peut le faire à notre place.  Ce sont les mots de Philippe Filliot dans son ouvrage « Les 50 mots essentiels de la spiritualité » paru chez Albin Michel. Il nous apprend que l’étymologie du mot « expérience » renvoie à la fois à l’idée de « passage » d’un état de conscience à un autre et au sentiment d’un « péril » à vivre, d’un « danger » à traverser. Faire une expérience c’est une connaissance vécue qui représente une aventure intérieure. Elle est acquise par une pratique personnelle ou par la rencontre avec quelqu’un. Faire une expérience, c’est donc traverser consciemment une chose vécue, réelle, et recueillir en nous-même cette réalité qui vient nous transformer. Et il ne s’agit pas de faire mais plutôt de laisser faire… être disponible à accueillir ce qui nous atteint. Alors pourquoi ne pas vous laisser tenter et vous rendre disponible à une nouvelle expérience, c’est le pari de Marc Traverson, celui de faire comprendre l’hypnose de l’intérieur, à partir de ce que ressent la personne. Marc Traverson, ancien journaliste, hypnothérapeute,  nous invite à un voyage inattendu et aussi passionnant au  pays de la logique floue, c’est-à-dire à l’écoute des mouvements subtils de l’âme et du corps. Dans son essai «  Les énergies de l’hypnose » paru aux éditions Albin Michel, il offre une promenade plutôt inattendue et séduisante, pleine de lumière et de poésie, et il nous raconte que l’hypnose est un principe de libération au cœur de la vie. Bien évidemment, l’hypnose n’est pas un absolu et il existe de multiples manières de l’employer et de plus, de nombreuses techniques à visée thérapeutique peuvent s’y hybrider. Différents objectifs peuvent être travaillés comme apprendre à gérer des émotions envahissantes, préparer une compétition, accompagner une régression en âge, approcher des troubles post-traumatiques, aider à se relaxer, à dormir, à se libérer d’addiction, à diminuer une douleur, retrouver une créativité, trouver un équilibre nouveau…dans tous les cas, ce sera le moyen de rappeler la pleine fonction de notre « hypnose naturelle », notre sens instinctif de l’adaptation au contexte de vie. L’équation à appliquer est celle-ci : comment je fais maintenant avec qui je suis, avec ce qui m’arrive, là où je suis, et dans ce contexte-là. Mais attention l’hypnose ne garantit pas le changement, mais elle est une voie que l’on peut emprunter pour le rendre possible. C’est un sol fertile pour les transformations. Ce qui est sûr, c’est que s’abandonner à la perception hypnotique est une manière paradoxale de faire travailler notre part inconsciente pour retrouver une harmonie avec l’environnement, et engager alors, les changements nécessaires pour reprendre notre place dans le courant de la vie. &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Des perles</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/07/des-perles/</link>
		<pubDate>Thu, 07 Apr 2022 07:17:51 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789421" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/03/photo-pgfft-200x175.jpg" alt="" width="200" height="175" /></p>
<p>Covid par ici, Omicron par-là, puis les Zemmour et Le Pen, des scandales sanitaires et dans les maisons de repos, le mépris d’accusés dans l’interminable procès des attentats de 2015 , l’atroce guerre en Ukraine et son lot de propagande éhontée, depuis plus de deux ans, « ils nous emmerdent » ces moments pénibles de la Société, comme dirait le président Macron.</p>
<p>Alors, entre une menace de guerre nucléaire et un pouvoir d’achat qui s’amenuise (pas pour tout le monde, puisque les riches deviennent de plus en plus riches), prenons un peu de temps d’ouvrir un bouquin qui devrait faire fonctionner nos zygomatiques : « Les perles des bulletins de notes », dans la Collection Les Perles », c’est-à-dire des enseignants qui écrivent aux élèves des remarques du genre : « Élève brillant… par son absence ! »</p>
<p>Qu’ils en profitent car, comme en Belgique, il est question de supprimer purement et simplement les bulletins scolaires, comme on dit dans le royaume.</p>
<p>Alors, voici quelques perles, même si je soupçonne que certaines émanent surtout de l’imagination d’auteurs autres qu’enseignants, mais pourquoi se priver de ces rares moments de détente dans une période tellement anxiogène, n’est-ce pas ?</p>
<p>« Occupe une chaise, enfin il me semble… »</p>
<p>« A la prétention d’un cheval de course et les résultats d’un âne »</p>
<p>« Encéphalogramme plat »</p>
<p>« La greffe avec le radiateur est en train de prendre »</p>
<p>« Il faut penser au travail plus qu’au vernis à ongle »</p>
<p>« Dernier entré, premier sorti ! »</p>
<p>« Ne fait rien, mais le fait bien »</p>
<p>« Cet élève a deux cerveaux, l’un est parti à la recherche de l’autre »</p>
<p>« En nette progression vers le zéro absolu »</p>
<p>« Fait des efforts désespérés pour se rapprocher de la fenêtre »</p>
<p>« Très attentif au vol des mouches »</p>
<p>« Année sans histoire, et sans géographie d’ailleurs »</p>
<p>« Retrouve une belle énergie pour courir à la cantine »</p>
<p>« Rend des copies blanches, mais jamais en retard »</p>
<p>« Avant d’apprendre vos leçons, n’oubliez pas d’ouvrir votre classeur »</p>
<p>« Un vrai touriste aurait au moins pris des photos »</p>
<p>« N’a jamais ses crayons, n’a jamais ses cahiers, n’a jamais ses livres, mais a une circonstance atténuante : n’a jamais son cartable »</p>
<p>Et, enfin, la perle des perles, selon moi, quand l’enseignant écrit : « Vous usez mes stylos rouges ! »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789165 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/sigle-ft-2015.jpg" alt="" width="160" height="158" srcset="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/sigle-ft-2015.jpg 160w, https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/sigle-ft-2015-104x103.jpg 104w" sizes="auto, (max-width: 160px) 100vw, 160px" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
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		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Covid par ici, Omicron par-là, puis les Zemmour et Le Pen, des scandales sanitaires et dans les maisons de repos, le mépris d’accusés dans l’interminable procès des attentats de 2015 , l’atroce guerre en Ukraine et son lot de propagande éhontée, depuis plus de deux ans, « ils nous emmerdent » ces moments pénibles de la Société, comme dirait le président Macron. Alors, entre une menace de guerre nucléaire et un pouvoir d’achat qui s’amenuise (pas pour tout le monde, puisque les riches deviennent de plus en plus riches), prenons un peu de temps d’ouvrir un bouquin qui devrait faire fonctionner nos zygomatiques : « Les perles des bulletins de notes », dans la Collection Les Perles », c’est-à-dire des enseignants qui écrivent aux élèves des remarques du genre : « Élève brillant… par son absence ! » Qu’ils en profitent car, comme en Belgique, il est question de supprimer purement et simplement les bulletins scolaires, comme on dit dans le royaume. Alors, voici quelques perles, même si je soupçonne que certaines émanent surtout de l’imagination d’auteurs autres qu’enseignants, mais pourquoi se priver de ces rares moments de détente dans une période tellement anxiogène, n’est-ce pas ? « Occupe une chaise, enfin il me semble… » « A la prétention d’un cheval de course et les résultats d’un âne » « Encéphalogramme plat » « La greffe avec le radiateur est en train de prendre » « Il faut penser au travail plus qu’au vernis à ongle » « Dernier entré, premier sorti ! » « Ne fait rien, mais le fait bien » « Cet élève a deux cerveaux, l’un est parti à la recherche de l’autre » « En nette progression vers le zéro absolu » « Fait des efforts désespérés pour se rapprocher de la fenêtre » « Très attentif au vol des mouches » « Année sans histoire, et sans géographie d’ailleurs » « Retrouve une belle énergie pour courir à la cantine » « Rend des copies blanches, mais jamais en retard » « Avant d’apprendre vos leçons, n’oubliez pas d’ouvrir votre classeur » « Un vrai touriste aurait au moins pris des photos » « N’a jamais ses crayons, n’a jamais ses cahiers, n’a jamais ses livres, mais a une circonstance atténuante : n’a jamais son cartable » Et, enfin, la perle des perles, selon moi, quand l’enseignant écrit : « Vous usez mes stylos rouges ! » &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:subtitle><itunes:summary>Covid par ici, Omicron par-là, puis les Zemmour et Le Pen, des scandales sanitaires et dans les maisons de repos, le mépris d’accusés dans l’interminable procès des attentats de 2015 , l’atroce guerre en Ukraine et son lot de propagande éhontée, depuis plus de deux ans, « ils nous emmerdent » ces moments pénibles de la Société, comme dirait le président Macron. Alors, entre une menace de guerre nucléaire et un pouvoir d’achat qui s’amenuise (pas pour tout le monde, puisque les riches deviennent de plus en plus riches), prenons un peu de temps d’ouvrir un bouquin qui devrait faire fonctionner nos zygomatiques : « Les perles des bulletins de notes », dans la Collection Les Perles », c’est-à-dire des enseignants qui écrivent aux élèves des remarques du genre : « Élève brillant… par son absence ! » Qu’ils en profitent car, comme en Belgique, il est question de supprimer purement et simplement les bulletins scolaires, comme on dit dans le royaume. Alors, voici quelques perles, même si je soupçonne que certaines émanent surtout de l’imagination d’auteurs autres qu’enseignants, mais pourquoi se priver de ces rares moments de détente dans une période tellement anxiogène, n’est-ce pas ? « Occupe une chaise, enfin il me semble… » « A la prétention d’un cheval de course et les résultats d’un âne » « Encéphalogramme plat » « La greffe avec le radiateur est en train de prendre » « Il faut penser au travail plus qu’au vernis à ongle » « Dernier entré, premier sorti ! » « Ne fait rien, mais le fait bien » « Cet élève a deux cerveaux, l’un est parti à la recherche de l’autre » « En nette progression vers le zéro absolu » « Fait des efforts désespérés pour se rapprocher de la fenêtre » « Très attentif au vol des mouches » « Année sans histoire, et sans géographie d’ailleurs » « Retrouve une belle énergie pour courir à la cantine » « Rend des copies blanches, mais jamais en retard » « Avant d’apprendre vos leçons, n’oubliez pas d’ouvrir votre classeur » « Un vrai touriste aurait au moins pris des photos » « N’a jamais ses crayons, n’a jamais ses cahiers, n’a jamais ses livres, mais a une circonstance atténuante : n’a jamais son cartable » Et, enfin, la perle des perles, selon moi, quand l’enseignant écrit : « Vous usez mes stylos rouges ! » &amp;nbsp; &amp;nbsp;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>L’ornithologue</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/07/ornithologue/</link>
		<pubDate>Thu, 07 Apr 2022 07:00:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789530</guid>
		<description><![CDATA[<p>Christian CHANDELIER est professeur de musique. Parallèlement, il s&rsquo;adonne à l&rsquo;ornithologie près de la maison de la Nature à Chalette sur Loing.</p>
<p>Il nous invite à découvrir les oiseaux, par leurs chants très spécifique.</p>
<p>Musique et chants d&rsquo;oiseaux, la frontière est parfois très ténue.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Jean-Baptiste Fourré</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Christian CHANDELIER est professeur de musique. Parallèlement, il s&amp;rsquo;adonne à l&amp;rsquo;ornithologie près de la maison de la Nature à Chalette sur Loing. Il nous invite à découvrir les oiseaux, par leurs chants très spécifique. Musique et chants d&amp;rsquo;oiseaux, la frontière est parfois très ténue.</itunes:subtitle><itunes:summary>Christian CHANDELIER est professeur de musique. Parallèlement, il s&amp;rsquo;adonne à l&amp;rsquo;ornithologie près de la maison de la Nature à Chalette sur Loing. Il nous invite à découvrir les oiseaux, par leurs chants très spécifique. Musique et chants d&amp;rsquo;oiseaux, la frontière est parfois très ténue.</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Qui peut sauver l’environnement ? La démocratie ou l’autocratie?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/04/04/qui-peut-sauver-lenvironnement-la-democratie-ou-lautocratie-2/</link>
		<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 07:00:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=782677</guid>
		<description><![CDATA[<p>Pour sauver l’Océan, sauver notre environnement , nous sauver nous , que faut-il faire pour que ça change ?<br />
Aujourd’hui 2 choix s’offrent à nous : une croissance continue sinon effrénée au prix d’un désastre écologique pour tous . De l’autre mettre rapidement notre avenir en commun en l’adaptant aux limites planétaires. Chaque jour l’écologie progresse dans les têtes et les pratiques, mais semble contrariée, lente, face aux inerties que génèrent les états et les entreprises.<br />
Mais comment aller plus vite ? entre autocratie et démocratie représentative usée, quelle voie choisir ? la question est d&rsquo;importance ces jours-ci &#8230;<br />
Humble réponses dans cette chronique à écouter .</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Pour sauver l’Océan, sauver notre environnement , nous sauver nous , que faut-il faire pour que ça change ? Aujourd’hui 2 choix s’offrent à nous : une croissance continue sinon effrénée au prix d’un désastre écologique pour tous . De l’autre mettre rapidement notre avenir en commun en l’adaptant aux limites planétaires. Chaque jour l’écologie progresse dans les têtes et les pratiques, mais semble contrariée, lente, face aux inerties que génèrent les états et les entreprises. Mais comment aller plus vite ? entre autocratie et démocratie représentative usée, quelle voie choisir ? la question est d&amp;rsquo;importance ces jours-ci &amp;#8230; Humble réponses dans cette chronique à écouter .</itunes:subtitle><itunes:summary>Pour sauver l’Océan, sauver notre environnement , nous sauver nous , que faut-il faire pour que ça change ? Aujourd’hui 2 choix s’offrent à nous : une croissance continue sinon effrénée au prix d’un désastre écologique pour tous . De l’autre mettre rapidement notre avenir en commun en l’adaptant aux limites planétaires. Chaque jour l’écologie progresse dans les têtes et les pratiques, mais semble contrariée, lente, face aux inerties que génèrent les états et les entreprises. Mais comment aller plus vite ? entre autocratie et démocratie représentative usée, quelle voie choisir ? la question est d&amp;rsquo;importance ces jours-ci &amp;#8230; Humble réponses dans cette chronique à écouter .</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Collecter le plastique en mer : une bonne idée ?</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/03/28/collecter-le-plastique-en-mer/</link>
		<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 07:00:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789430</guid>
		<description><![CDATA[<p><em>Un beau matin,  dans  mon courrier électronique,  un message me propose  des projets pour « sauver la mer ».   comment ? en extrayant le plastique des océans, par 3 formules : collecter des microplastiques en mer, collecter des macroplastiques  en surface, et  intercepter le plastique des rivières. Bonnes intentions, idées naïves ou réalistes ? à découvrir dans cette chronique &#8230;<br />
</em></p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Un beau matin,  dans  mon courrier électronique,  un message me propose  des projets pour « sauver la mer ».   comment ? en extrayant le plastique des océans, par 3 formules : collecter des microplastiques en mer, collecter des macroplastiques  en surface, et  intercepter le plastique des rivières. Bonnes intentions, idées naïves ou réalistes ? à découvrir dans cette chronique &amp;#8230;</itunes:subtitle><itunes:summary>Un beau matin,  dans  mon courrier électronique,  un message me propose  des projets pour « sauver la mer ».   comment ? en extrayant le plastique des océans, par 3 formules : collecter des microplastiques en mer, collecter des macroplastiques  en surface, et  intercepter le plastique des rivières. Bonnes intentions, idées naïves ou réalistes ? à découvrir dans cette chronique &amp;#8230;</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Raoni : « Je vous délivre ce message, partagez-le ! » (Partenariat POUR)</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/03/24/raoni-je-vous-delivre-ce-message-partagez-le-partenariat-pour/</link>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 16:12:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://frequenceterre.com/?p=789474</guid>
		<description><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-789421" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/03/photo-pgfft-200x175.jpg" alt="" width="200" height="175" />Les ouvrages et documentaires filmés consacrés aux peuples dits premiers sont de plus en plus nombreux.<br />
Dans la présente rubrique, il a déjà été question de Sagesses d’ailleurs de Frederika Van Ingen, un bestseller du genre, à présent, voici L’esprit sauvage du photographe Maurice Rebeix paru chez Albin Michel.<br />
<img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-789477 size-medium" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/03/20220324_1621571-225x357.jpg" alt="" width="225" height="357" />Lui, aussi, ne s’est pas contenté de consulter des essais sur la question ou de piocher sur internet et Wiklipedia pour produite son livre, il sillonne la planète depuis trois décennies à la rencontre des peuples autochtones, ceux dont les Occidentaux feraient mieux d’écouter les messages teintés d’une culture et d’une spiritualité qui feraient le plus grand bien à notre Société prétendue « civilisée ».<br />
À vrai dire, elle a salopé la planète et sans remords poursuit le massacre et le pillage de ses richesses, même celles vitales, comme le bois en Amazonie.<br />
Le livre de Maurice Rebeix est lourd de plus de quatre cents pages de témoignages, de déclarations comme celle-ci de Wabanakwut Kinew, Anishinaabé, un habitant d’une Première Nation concentrée autour des Grands Lacs canadiens et américains : « Les langues indigènes contiennent la compréhension du monde de nos ancêtres. »<br />
J’ai aussi apprécié l’hommage rendu à l’agronome René Dumont qui, au mitan des années soixante-dix, sensibilisa les populations à l’écologie en véritable précurseur : « Avons-nous le droit de jouer sur des paris l’avenir de l’humanité ? »<br />
Il ne fut guère entendu par les décideurs politiques et les industriels et les lobbyistes gravitant dans leur giron, au point que c’est une gamine de 16 ans, Greta Thunberg, qui dut, quatre décennies et demie plus tard, secouer les consciences.<br />
Mais, Maurice Rebeix eut aussi l’excellente idée de demander à l’emblématique chef Raoni de préfacer son ouvrage.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789478 size-full" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/03/20220324_1622091.jpg" alt="" width="400" height="321" /></p>
<p>En voici de très larges extraits qui, effectivement, devraient toucher de plein fouet lesdits décideurs et politiciens, mais, aussi chaque citoyen :</p>
<p>« Toute ma vie je me suis battu pour défendre notre forêt. Celle de mes ancêtres, où vit mon peuple et que nous devons protéger pour le futur de nos enfants.<br />
D’année en année, je la vois de plus en plus attaquée. C’est notre avenir même qui est menacé. Les agressions contre nous se multiplient. Je suis très vieux à présent, mais je veux continuer à faire entendre ma voix. C’est l’avenir de toute l’humanité qui est en question. Pas seulement notre avenir, nous qui vivons dans cette forêt tropicale d’Amazonie, mais l’avenir de tous.<br />
Que des Blancs commencent à penser comme nous, à voir le monde avec les mêmes yeux que nous, c’est un espoir pour nos peuples.<br />
Que des Blancs peu à peu changent de mentalité, qu’ils cessent de penser au profit qu’ils peuvent tirer de la destruction de la forêt pour comprendre qu’elle est un être vivant, comme vous, comme moi, et alors nous pourrons continuer de vivre auprès d’elle, nous pourrons continuer d’apprendre d’elle, de nous soigner grâce à elle. Alors, nous pourrons à notre tour la soigner. Alors les choses pourront changer.<br />
Il est temps de tous nous souvenir d’où nous venons en tant qu’êtres humains. Il est temps de nous rappeler que respecter la forêt, que respecter la terre de nos ancêtres, c’est respecter ce dont nous venons.<br />
Je pense que la Terre va se révolter contre nous, les humains, si on ne fait rien. C’est le message que je veux délivrer au monde, partagez-le autour de vous. »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-789234 size-thumbnail" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/02/ftsigle-pour-ft-200x166.jpg" alt="" width="200" height="166" /></p>]]></description>
		<enclosure length="4887996" type="audio/mpeg" url="https://media.blubrry.com/littrature_sans_frontires/frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/03/raoni.mp3"/>
		<itunes:author>Pierre Guelff</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Les ouvrages et documentaires filmés consacrés aux peuples dits premiers sont de plus en plus nombreux. Dans la présente rubrique, il a déjà été question de Sagesses d’ailleurs de Frederika Van Ingen, un bestseller du genre, à présent, voici L’esprit sauvage du photographe Maurice Rebeix paru chez Albin Michel. Lui, aussi, ne s’est pas contenté de consulter des essais sur la question ou de piocher sur internet et Wiklipedia pour produite son livre, il sillonne la planète depuis trois décennies à la rencontre des peuples autochtones, ceux dont les Occidentaux feraient mieux d’écouter les messages teintés d’une culture et d’une spiritualité qui feraient le plus grand bien à notre Société prétendue « civilisée ». À vrai dire, elle a salopé la planète et sans remords poursuit le massacre et le pillage de ses richesses, même celles vitales, comme le bois en Amazonie. Le livre de Maurice Rebeix est lourd de plus de quatre cents pages de témoignages, de déclarations comme celle-ci de Wabanakwut Kinew, Anishinaabé, un habitant d’une Première Nation concentrée autour des Grands Lacs canadiens et américains : « Les langues indigènes contiennent la compréhension du monde de nos ancêtres. » J’ai aussi apprécié l’hommage rendu à l’agronome René Dumont qui, au mitan des années soixante-dix, sensibilisa les populations à l’écologie en véritable précurseur : « Avons-nous le droit de jouer sur des paris l’avenir de l’humanité ? » Il ne fut guère entendu par les décideurs politiques et les industriels et les lobbyistes gravitant dans leur giron, au point que c’est une gamine de 16 ans, Greta Thunberg, qui dut, quatre décennies et demie plus tard, secouer les consciences. Mais, Maurice Rebeix eut aussi l’excellente idée de demander à l’emblématique chef Raoni de préfacer son ouvrage. En voici de très larges extraits qui, effectivement, devraient toucher de plein fouet lesdits décideurs et politiciens, mais, aussi chaque citoyen : « Toute ma vie je me suis battu pour défendre notre forêt. Celle de mes ancêtres, où vit mon peuple et que nous devons protéger pour le futur de nos enfants. D’année en année, je la vois de plus en plus attaquée. C’est notre avenir même qui est menacé. Les agressions contre nous se multiplient. Je suis très vieux à présent, mais je veux continuer à faire entendre ma voix. C’est l’avenir de toute l’humanité qui est en question. Pas seulement notre avenir, nous qui vivons dans cette forêt tropicale d’Amazonie, mais l’avenir de tous. Que des Blancs commencent à penser comme nous, à voir le monde avec les mêmes yeux que nous, c’est un espoir pour nos peuples. Que des Blancs peu à peu changent de mentalité, qu’ils cessent de penser au profit qu’ils peuvent tirer de la destruction de la forêt pour comprendre qu’elle est un être vivant, comme vous, comme moi, et alors nous pourrons continuer de vivre auprès d’elle, nous pourrons continuer d’apprendre d’elle, de nous soigner grâce à elle. Alors, nous pourrons à notre tour la soigner. Alors les choses pourront changer. Il est temps de tous nous souvenir d’où nous venons en tant qu’êtres humains. Il est temps de nous rappeler que respecter la forêt, que respecter la terre de nos ancêtres, c’est respecter ce dont nous venons. Je pense que la Terre va se révolter contre nous, les humains, si on ne fait rien. C’est le message que je veux délivrer au monde, partagez-le autour de vous. »</itunes:subtitle><itunes:summary>Les ouvrages et documentaires filmés consacrés aux peuples dits premiers sont de plus en plus nombreux. Dans la présente rubrique, il a déjà été question de Sagesses d’ailleurs de Frederika Van Ingen, un bestseller du genre, à présent, voici L’esprit sauvage du photographe Maurice Rebeix paru chez Albin Michel. Lui, aussi, ne s’est pas contenté de consulter des essais sur la question ou de piocher sur internet et Wiklipedia pour produite son livre, il sillonne la planète depuis trois décennies à la rencontre des peuples autochtones, ceux dont les Occidentaux feraient mieux d’écouter les messages teintés d’une culture et d’une spiritualité qui feraient le plus grand bien à notre Société prétendue « civilisée ». À vrai dire, elle a salopé la planète et sans remords poursuit le massacre et le pillage de ses richesses, même celles vitales, comme le bois en Amazonie. Le livre de Maurice Rebeix est lourd de plus de quatre cents pages de témoignages, de déclarations comme celle-ci de Wabanakwut Kinew, Anishinaabé, un habitant d’une Première Nation concentrée autour des Grands Lacs canadiens et américains : « Les langues indigènes contiennent la compréhension du monde de nos ancêtres. » J’ai aussi apprécié l’hommage rendu à l’agronome René Dumont qui, au mitan des années soixante-dix, sensibilisa les populations à l’écologie en véritable précurseur : « Avons-nous le droit de jouer sur des paris l’avenir de l’humanité ? » Il ne fut guère entendu par les décideurs politiques et les industriels et les lobbyistes gravitant dans leur giron, au point que c’est une gamine de 16 ans, Greta Thunberg, qui dut, quatre décennies et demie plus tard, secouer les consciences. Mais, Maurice Rebeix eut aussi l’excellente idée de demander à l’emblématique chef Raoni de préfacer son ouvrage. En voici de très larges extraits qui, effectivement, devraient toucher de plein fouet lesdits décideurs et politiciens, mais, aussi chaque citoyen : « Toute ma vie je me suis battu pour défendre notre forêt. Celle de mes ancêtres, où vit mon peuple et que nous devons protéger pour le futur de nos enfants. D’année en année, je la vois de plus en plus attaquée. C’est notre avenir même qui est menacé. Les agressions contre nous se multiplient. Je suis très vieux à présent, mais je veux continuer à faire entendre ma voix. C’est l’avenir de toute l’humanité qui est en question. Pas seulement notre avenir, nous qui vivons dans cette forêt tropicale d’Amazonie, mais l’avenir de tous. Que des Blancs commencent à penser comme nous, à voir le monde avec les mêmes yeux que nous, c’est un espoir pour nos peuples. Que des Blancs peu à peu changent de mentalité, qu’ils cessent de penser au profit qu’ils peuvent tirer de la destruction de la forêt pour comprendre qu’elle est un être vivant, comme vous, comme moi, et alors nous pourrons continuer de vivre auprès d’elle, nous pourrons continuer d’apprendre d’elle, de nous soigner grâce à elle. Alors, nous pourrons à notre tour la soigner. Alors les choses pourront changer. Il est temps de tous nous souvenir d’où nous venons en tant qu’êtres humains. Il est temps de nous rappeler que respecter la forêt, que respecter la terre de nos ancêtres, c’est respecter ce dont nous venons. Je pense que la Terre va se révolter contre nous, les humains, si on ne fait rien. C’est le message que je veux délivrer au monde, partagez-le autour de vous. »</itunes:summary></item>
	<item>
		<title>Le sac plastique</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/03/24/le-sac-plastique-2/</link>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 08:00:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-789471-1" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/le-sac-plastique.mp3?_=1" /><a href="https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/le-sac-plastique.mp3">https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/le-sac-plastique.mp3</a></audio></p>]]></description>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/le-sac-plastique.mp3</itunes:subtitle><itunes:summary>https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2022/01/le-sac-plastique.mp3</itunes:summary></item>
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		<title>Chlordécone : chronique d’un désastre</title>
		<link>https://frequenceterre.com/2022/03/21/chlordecone-chronique-dun-desastre/</link>
		<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 08:00:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>La chlordécone est un insecticide organochloré qui a été utilisé aux Antilles de 1972 à 1993,  afin de combattre un charançon s’attaquant aux racines des bananiers. 30 ans plus tard, les conséquences sont toujours présentes, notamment en mer,  un sujet ignoré. A vouloir tuer un charançon, on a tué des hommes, pollué des terres , et perturbé l’océan.</p>
<p>Une démonstration de l&rsquo;absence de précaution et d&rsquo;un long aveuglement à découvrir dans cette chronique.</p>]]></description>
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		<itunes:author>Daniel Krupka</itunes:author>
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	<author>webmaster@frequenceterre.com (Fréquence Terre)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>La chlordécone est un insecticide organochloré qui a été utilisé aux Antilles de 1972 à 1993,  afin de combattre un charançon s’attaquant aux racines des bananiers. 30 ans plus tard, les conséquences sont toujours présentes, notamment en mer,  un sujet ignoré. A vouloir tuer un charançon, on a tué des hommes, pollué des terres , et perturbé l’océan. Une démonstration de l&amp;rsquo;absence de précaution et d&amp;rsquo;un long aveuglement à découvrir dans cette chronique.</itunes:subtitle><itunes:summary>La chlordécone est un insecticide organochloré qui a été utilisé aux Antilles de 1972 à 1993,  afin de combattre un charançon s’attaquant aux racines des bananiers. 30 ans plus tard, les conséquences sont toujours présentes, notamment en mer,  un sujet ignoré. A vouloir tuer un charançon, on a tué des hommes, pollué des terres , et perturbé l’océan. Une démonstration de l&amp;rsquo;absence de précaution et d&amp;rsquo;un long aveuglement à découvrir dans cette chronique.</itunes:summary></item>
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