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	<title><![CDATA[La Montagne : Les derniers articles]]></title>
	<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr]]></link>
	<description><![CDATA[Les derniers articles de votre quotidien La Montagne]]></description>
	<copyright>Copyright https://www.lamontagne.fr</copyright>
	<lastBuildDate>Fri, 14 Aug 2026 05:20:00 +0200</lastBuildDate>
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		<title>La Montagne</title>
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	<item>
			<title><![CDATA[Jaoide Bechti prend la tête du SCG : un nouvel élan pour le football à Gannat]]></title>
			<description><![CDATA[Le nouveau responsable technique du SCG, et des équipes seniors en particulier, a appris les fondamentaux du football au club de Châtel-Guyon. Jaoide Bechti a ainsi donné l’image d’un entraîneur exigeant et bienveillant, reconnu pour sa compétence et son aptitude de rassembleur.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gannat-03800/actualites/jaoide-bechti-prend-la-tete-du-scg-un-nouvel-elan-pour-le-football-a-gannat_15032560/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 05:19:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Jaoide Bechti, est le nouveau responsable technique du SCG et des équipes seniors en particulier.</p>	Footballeur…	<p>De 6 à 18 ans, de débutant à senior, de 1988 à 2000, Jaoide a appris les fondamentaux du football au club de Châtel-Guyon. Ses qualités physiques, techniques et morales, son application et sa clairvoyance dans le jeu, lui ont permis d’évoluer comme titulaire, (milieu de terrain et arrière latéral), de 2001 à 2015, dans les divisions régionales de la ligue d’Auvergne, à Riom, Châtel-Guyon et Vichy.</p>	…puis éducateur	<p>Il a aussi obtenu en 2008 son diplôme BE1 et fait ses premiers pas d’éducateur avec les débutants à Châtel-Guyon, les benjamins à l’AS Montferrand et les U13 au RC Vichy.</p>	<p>Joueur du SCG depuis 2023, il a pris en charge l’équipe des vétérans, créant une dynamique de groupe, appréciée de tous. Jaoide a aussi assumé l’entraînement de l’équipe fanion, en fin de saison 2024-2025, obtenant une série de cinq succès consécutifs !</p>	<p>Il a ainsi donné l’image d’un entraîneur exigeant et bienveillant, reconnu pour sa compétence et son aptitude de rassembleur : « J’ai pour habitude, en début de saison, de présenter mon programme d’entraînement et ma philosophie du jeu, sans jamais déroger sur le terrain à mes idées et mes propos. »</p>	<p>Mathieu Massard, président est confiant : « Les joueurs (sept retours et cinq nouveaux), ont entamé cette préparation avec assiduité. Avec la rentrée des vacances, le groupe s’étoffe progressivement et dispose d’un effectif conséquent, pour présenter deux équipes seniors et une équipe U18 ».</p>	<p>Mathieu et Jaoide partagent les mêmes objectifs : « Privilégier le plaisir, l’état d’esprit, le collectif et jouer les premiers rôles, dans nos championnats respectifs ».</p>	Coupe de France	<p>		Le premier match amical disputé contre Puy-Guillaume, 2-1, a permis au coach d’observer une vingtaine de joueurs, et de mesurer leur état de forme respectif, à proximité du premier tour de la coupe de France à Billezois, dimanche 23 août, à 14 h 30. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>GANNAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Busset accueille trois soirées avec le Procédé Zèbre, alliant humour, poésie et science]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/busset-03270/loisirs/busset-accueille-trois-soirees-avec-le-procede-zebre-alliant-humour-poesie-et-science_15032557/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 05:16:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7789265.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Procédé Zèbre a animé trois soirées sur la commune, les 7, 8 et 9 août, dans différents lieux de la commune.</p>	<p>Les représentations ont eu lieu au château de Busset, à l’étang Rouchon de la Famille Bugalski, sur le parking du pré d’André et Françoise Cornil et enfin, à l’intérieur de la scierie des Corres, de la Famille Laplace.</p>	<p>La recette des deux buvettes, soit 312,64 €, sera remise, pour moitié, au CCAS et à l’école de Busset.</p>	<p>De nombreux spectateurs sont venus voir et entendre Jonas dans ses différentes recherches et, en particulier, pour retrouver la baleine pygmée.</p>	<p>		Des anecdotes locales, de l’humour, la poésie au service de la science ont rythmé ces épisodes dans les différents lieux. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>BUSSET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Auriac : le plan d'eau animé malgré la canicule et les défis économiques]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/auriac-19220/loisirs/auriac-le-plan-d-eau-anime-malgre-la-canicule-et-les-defis-economiques_15032587/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 05:15:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7789293.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Le plan d’eau a repris son activité estivale sous la responsabilité de Marion Bonnelie, adjointe au maire, en remplacement de Michel Caze, toujours conseiller municipal. Hélas, la canicule, sans doute associée aux difficultés économiques, n’a pas permis au camping de retrouver son affluence habituelle. Fort heureusement, bien que le niveau d’eau ait fortement baissé, aucune bactérie n’a perturbé la baignade, très fréquentée. Quant à la terrasse, qui domine le lac, et son snack-bar, ils font généralement le plein, comme le soir où le duo Folkways et Paul Gonet ont animé la soirée avec talent. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>AURIAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sarah Albrand et les Amis de Saint-Hilaire-Luc : restauration d'œuvres entre traditions et innovations]]></title>
			<description><![CDATA[Invitée des Amis de Saint-Hilaire-Luc, la restauratrice d’œuvres d’art Sarah Albrand a passionné son auditoire en présentant les multiples facettes de son métier. Entre technique, patrimoine et émotion, la Corrézienne a partagé son expérience acquise sur des chantiers prestigieux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-hilaire-luc-19160/loisirs/sarah-albrand-et-les-amis-de-saint-hilaire-luc-restauration-d-uvres-entre-traditions-et-innovations_15032588/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 05:15:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7789294.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les Amis de Saint-Hilaire-Luc ont accueilli, dernièrement, Sarah Albrand, restauratrice de tableaux de chevalet et de peintures murales anciennes. Formée à l’École de Condé à Paris, où elle a obtenu un master en conservation et restauration du patrimoine, spécialité peinture, cette jeune Corrézienne intervient aujourd’hui sur de nombreux chantiers en France comme à l’étranger, comme en Inde ou au Laos, et continue à se former.</p>	<p>Avec précision, finesse et beaucoup de sensibilité, elle a présenté un métier souvent méconnu du grand public. Les participants ont découvert l’extraordinaire minutie nécessaire pour redonner vie à des œuvres fragilisées par le temps ou endommagées par des événements exceptionnels, tels que l’incendie de Notre-Dame de Paris.</p>	<p>Sarah Albrand a expliqué comment elle apprend à révéler des détails invisibles, cachés sous la poussière des années, derrière des vernis noircis ou encore dissimulés par des déchirures et des déformations. Réparation des supports, traitement des vernis altérés, rentoilage, comblement des fissures : autant d’opérations délicates réalisées dans le respect de l’intégrité des œuvres et de leur avenir. Son parcours l’a conduite à travailler sur des supports et dans des lieux très variés. Des tableaux conservés dans des églises aux décors de la basilique de la Daurade à Toulouse, en passant par une peinture murale de la gare Saint-Jean à Bordeaux, elle a également participé à la restauration d’œuvres de Gustave Courbet, dont elle a révélé l’attachement aux hirondelles.</p>	Des expériences marquantes	<p>		Son activité l’a aussi menée jusqu’aux temples bouddhistes de l’Himalaya et du Laos, où elle a découvert d’autres approches du patrimoine et du sacré. Particulièrement marquante, son expérience sur le chantier de Notre-Dame de Paris lui a permis d’évoquer une dimension plus intime de son travail. Au sein d’une équipe mobilisée dans les chapelles latérales de la cathédrale, elle s’est engagée dans ce qu’elle décrit comme « une véritable démarche de réparation, à la fois matérielle et personnelle ». Dans l’atmosphère unique de ce chantier hors norme, elle dit avoir laissé une part d’elle-même. Cette expérience a donné naissance à un livre poétique sous forme de dialogue avec « sa Dame ». La lecture de quelques extraits a profondément touché le public. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-HILAIRE-LUC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Aigueperse : l'arbre de la Liberté et son histoire républicaine depuis 1848]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aigueperse-63260/actualites/aigueperse-l-arbre-de-la-liberte-et-son-histoire-republicaine-depuis-1848_15032594/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 05:14:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7789300.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À la faveur des émeutes parisiennes de février 1848, le roi Louis-Philippe abdique. La République est proclamée le 24 février. De nouvelles élections ont lieu dans tout le pays. Aigueperse marque un choix résolument républicain, malgré ses liens avec la famille d’Orléans, via le duché de Montpensier et la proximité de Randan, où séjournait Madame Adélaïde, la sœur du roi.</p>	<p>Afin de marquer l’événement, la municipalité décide, à l’instar des révolutionnaires de 1789, de dénommer une place « Place de la Nation », comme à Paris. La place de la Fédération de 1789 étant devenue le Champ de Foire, la commune retient le boulevard de la Nation, large rue du bas de ville, pour y planter un arbre de la Liberté.</p>	<p>Quatre bornes de pierre protégeaient alors l’endroit. Une boîte en plomb contenant des pièces de monnaie républicaines de 1848 fut enterrée à son pied. En 1948, l’arbre d’origine fut remplacé, et la boîte, retrouvée vide, accueillit de nouvelles pièces datées de l’année. Malheureusement, l’implantation d’un poteau EDF a par la suite abîmé le lieu et fait disparaître le contenu de la boîte.</p>	<p>		L’histoire de cet arbre de la Liberté.		Un autre arbre de la Liberté existait également au Champ de Foire : un tilleul. En mauvais état, il fut abattu pour raison de sécurité par la municipalité. Un nouvel arbre de la Liberté a ensuite été planté en 1989, lors de la commémoration du bicentenaire de 1789, à côté de la « moute », place du Champ-de-Foire, ancien autel de la Patrie des révolutionnaires de 1789. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>AIGUEPERSE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Bourboule accueille le Grand Prix de pétanque avec plus de 100 équipes en compétition]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bourboule-63150/actualites/la-bourboule-accueille-le-grand-prix-de-petanque-avec-plus-de-100-equipes-en-competition_15032591/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 05:13:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7789297.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le concours en triplette officiel, Grand Prix de la ville, organisé par l’ASB Pétanque, a réuni plus de 100 équipes samedi 8 août. Une belle participation qui témoigne de l’engouement pour la pétanque. Tout au long de l’après-midi, les joueurs ont pu partager cette passion dans une ambiance conviviale et sportive. À l’issue des différentes parties, les équipes victorieuses des trois tableaux ont été désignées. Une journée qui confirme une nouvelle fois la vitalité de la pratique de la pétanque et l’attrait des concours organisés localement.</p>	Les résultats	<p>		Concours A 		: Kenzo Stimbach, Team Issoire. Lucas M’Emporter, club de Coudes. David Pister, Pétanque du Lembron.	</p>	<p>		Concours B		 : Jean-Philippe Hernandez, Pétanque Saint-Germoise. Rodolphe Agnolon, Pétanque Bellerivoise. Bernard Jacques, Pétanque Saint-Germoise.	</p>	<p>		Concours C		 : Clément Liste, Issoire Pétanque. Malone Zawada, Issoire Pétanque. Sébastien Roux, Dômes Orcines 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURBOULE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le jockey a un rôle plus important à jouer" : ce qui rend l'hippodrome de Pompadour unique aux yeux des jockeys]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que la Fête du cheval s’apprête à attirer des milliers de visiteurs ce samedi 15 août, trois jockeys qui connaissent bien l’hippodrome de Pompadour (Corrèze) expliquent pourquoi ils aiment tant venir y courir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/arnac-pompadour-19230/loisirs/le-jockey-a-un-role-plus-important-a-jouer-ce-qui-rend-l-hippodrome-de-pompadour-unique-aux-yeux-des-jockeys_15032045/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 05:05:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ils seront une nouvelle fois au départ de la réunion phare de l’été, ce samedi 15 août à Pompadour (Corrèze). Habitués de l’hippodrome corrézien, ces trois jockeys évoquent l’atmosphère particulière de la Fête du cheval, la qualité de la piste et l’accueil qui leur donnent chaque année envie de revenir.</p>"Unique en son genre"<p>Après plus d’une centaine de courses disputées à Pompadour, Kilian Dubourg est bien placé pour parler des spécificités arnacoises. Treize ans après ses débuts dans le métier, le jockey angevin, figure bien connue du monde de l’obstacle, continue d’apprécier ce parcours « unique en son genre ».</p><p>« Les chevaux sont surtout habitués à des pistes assez plates, explique-t-il. Là, en plus du dénivelé, il faut aussi s’adapter au fait que le parcours n’est pas vraiment tracé. Il faut que le cheval soit très à l’écoute. Le jockey a un rôle plus important à jouer et, personnellement, c’est ce que j’adore », souligne celui qui a déjà remporté à cinq reprises le Grand cross, la course phare du 15 août avec ses trente-trois obstacles à franchir.</p><p>« Et puis, c’est aussi un parcours qu’aiment particulièrement mes patrons (les écuries Guillaume Macaire et Hector de Lageneste, NDLR), alors on fait tout pour l’emporter », glisse encore le cavalier de 29 ans.</p><p></p>"On peut gagner même si on n’a pas le meilleur cheval"<p>Lui aussi membre de l’équipe de Guillaume Macaire, le Morbihannais Quentin Défontaine (22 ans) ne compte que deux saisons de courses à Pompadour, mais le rendez-vous corrézien fait déjà partie de ses préférés. « Avant même de monter ici, je regardais les courses de Kilian et j’étais fasciné par ce parcours. Depuis, j’ai pu y courir et je comprends pourquoi les jockeys aiment tant venir ici. On monte un peu différemment parce qu’il y a beaucoup d’endroits stratégiques."</p><p>Il poursuit : "En fait, on peut gagner ou perdre une course au même endroit… Contrairement aux grands hippodromes où la classe du cheval entre davantage en compte, ici, on peut gagner même si on n’a pas le meilleur cheval. »</p><p>Le constat vaut d’autant plus lorsqu’on court pour Guillaume Macaire, entraîneur qui n’a pas son pareil pour préparer ses chevaux aux exigences du site corrézien. « Franchement, le cross est vraiment magnifique, avec en plus ce décor et le château en toile de fond », ajoute Kilian Dubourg, qui apprécie également que les spectateurs puissent s’inviter sur le parcours.</p><p>« Quand on arrive sur le mamelon, on n’est pas encore lancé à fond, donc on entend les gens crier. C’est sympa. »</p><p></p>"Une deuxième maison"<p>Pour les jockeys de plat aussi, Pompadour fait partie des endroits à part. Le Palois Clément Cadel, qui a de la famille à Rocamadour et dont un oncle est éleveur de chevaux en Haute-Vienne, décrit l’hippodrome comme « une deuxième maison ».</p><p>« Je viens depuis que je suis gamin et l’ambiance est toujours chaleureuse. Et puis, il y a cette piste de galop en sable naturel (la seule de ce genre en France, NDLR) qui demande une vraie connaissance. Les courses sont lancées de plus loin et tous les chevaux n’ont pas les aptitudes pour briller ici. Quand on n’a pas un cheval pour, cela peut vite devenir compliqué », souligne le jockey de 33 ans, qui a déjà remporté à deux reprises le Grand Prix de plat de la Cité du cheval.</p>Les débuts de la légende So French<p>Avec plus d’une trentaine de victoires à Pompadour, Clément Cadel est aujourd’hui le jockey en activité le plus titré sur l’hippodrome. Il savoure aussi « d’avoir eu la chance de monter de très bons chevaux » sur la piste corrézienne. Impossible pour lui de ne pas citer So French, qu’il a fait débuter en plat à Pompadour en 2014 avant que celui-ci ne marque l’histoire des courses en remportant à deux reprises le Grand Steeple-Chase de Paris, en 2016 puis en 2017.</p><p></p>"Toujours du monde"<p>Pour finir, les trois hommes mettent tous en avant l’ambiance particulière qui règne à Pompadour, particulièrement le 15 août, avec ce mélange de vacanciers venus en curieux et « un vrai public de passionnés », selon Kilian Dubourg. « Il y a toujours beaucoup de monde pour assister aux courses, même quand elles se déroulent le matin, rebondit Quentin Défontaine. Cela montre à quel point elles sont ancrées localement et ça donne encore plus envie de gagner.</p><p>Tarifs. 6 €, gratuit pour les moins de 14 ans.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ARNAC-POMPADOUR</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les poubelles au pas de la porte dans le sud ouest de la Creuse... mais de quelle taille ?]]></title>
			<description><![CDATA[La communauté de communes Creuse Sud-Ouest missionne des enquêteur dans 27 de ses communes pour déterminer la future taille des poubelles installées à domicile.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bourganeuf-23400/actualites/les-poubelles-au-pas-de-la-porte-dans-le-sud-ouest-de-la-creuse-mais-de-quelle-taille_15032440/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 05:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/evolis-23-les-nouveaux-bacs-sur-gueret-illustration-decheter_7789104.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme annoncé lors de la fin du mandat précédent, la com-com Creuse Sud-Ouest met en place petit à petit un nouveau mode de collecte des déchets ménagers et du tri sélectif. Trois organismes cohabitent sur son territoire pour cette tâche : Evolis 23, pour les communes de Janaillat, Sardent, Maisonnisses et Lépinas, le Sictom de Chénérailles sur 12 communes (*), et Creuse Sud-Ouest, sur les 27 autres (lire ci-dessous).</p><p>Dans cette partie du territoire, et comme c’est déjà le cas pour les communes relevant d’Evolis 23, les usagers verront leurs déchets collectés en porte à porte, chaque foyer disposant de deux bacs, un pour les ordures ménagères, au couvercle noir, et un pour le tri sélectif, au couvercle jaune. Chacun sera ramassé une fois toutes les deux semaines.</p><p>« Dans plusieurs cas particuliers, comme l’habitat collectif, les Ehpad ou un logement inaccessible par le camion, la collecte se fera dans des dispositifs collectifs, par exemple des conteneurs, ouverts grâce à un badge spécifique », détaille Julie Étié, chargée de mission transition écologique pour Creuse Sud-Ouest.</p>27 communes concernées par l’enquête<p>Auriat, Bosmoreau-les-Mines, Bourganeuf, Chavanat, Faux-Mazuras, La Pouge, La Chapelle-Saint-Martial, Le Monteil-au-Vicomte, Mansat-la-Courrière, Montboucher, Pontarion, Royère-de-Vassivière, Saint-Amand-Jartoudeix, Saint-Dizier-Masbaraud, Saint-Georges-La-Pouge, Saint-Hilaire-le-Château, Saint-Junien-la-Bregère, Saint-Martin-Château, Saint-Martin-Sainte-Catherine, Saint-Moreil, Saint-Pardoux-Morterolles, Saint-Pierre-Bellevue, Saint-Pierre-Chérignat, Saint-Priest-Palus, Soubrebost, Thauron, Vidaillat.</p><p>Sur ce territoire, 73 % des déchets déposés dans l’actuel bac marron devraient plutôt atterrir dans du compost ou une filière de recyclage. Le compostable à lui seul pèse pour presque un tiers de la poubelle des habitants. La com-com propose d’ailleurs de se procurer un composteur à un prix négocié.</p><p>Si la marge de progression est importante, le temps pour y arriver est compté : d’ici à 2029, soit l’ouverture prévue du nouvel incinérateur de Limoges, Creuse Sud-Ouest doit passer de 244 kg d’ordures ménagères produits par an et par habitant à 135 kg. « Au-delà, des surcoûts dissuasifs devraient s’appliquer », explique Julie Étié.</p><p>« Les points d’apport volontaires continueront d’exister, mais pour le carton et le verre uniquement, toujours ensemble d’ailleurs », précise-t-elle</p>Une enquête à domicile<p>À partir de ce lundi 18 août, et jusqu’à fin octobre, la com-com a confié au cabinet Symetris la réalisation d’une enquête, à domicile, dans les 27 communes concernées. « Chaque enquêteur, qui a été recruté sur le territoire, dispose d’une lettre de mission à présenter, toutes les mairies ont été prévenues par courrier, ainsi que la gendarmerie. L’entretien dure une dizaine de minutes, le but étant de déterminer quelle taille de bac, noir et jaune, est nécessaire en fonction de la composition du foyer, et de remettre un livret explicatif ». Ce n’est qu’entre octobre et février prochain que ces futurs bacs seront livrés.</p><p>En cette fin août, l’enquête débute par les communes de Royère-de-Vassivière, Saint-Moreil et Saint-Martin-Château, « notamment pour toucher les propriétaires de résidences secondaires ».</p><p>Le chantier de l'incinérateur est lancé à Limoges</p><p>(*) Saint-Hilaire-la-plaine, Moutier-d’Ahun, Ahun, Sous-Parsat, Chamberaud, Saint-Martial-le-Mont, Le Donzeil, Fransèches, Ars, Saint-Avit-le-Pauvre, Saint-Michel-de-Veisse, Banize.</p><p>Pour plus d’informations, contacter le service déchets de la com-com au 05.32.09.19.08 ou dechets@creusesudouest.fr, du lundi au jeudi de 8 heures à 12 heures et de 13?h?30 à 17 heures, et vendredi de 8 heures à 12 heures.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGANEUF</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Canicule et bons films : la fréquentation en hausse cet été dans les cinémas du Puy-de-Dôme]]></title>
			<description><![CDATA[Dopée par la canicule et les films familiaux à l’affiche, les cinémas du Puy-de-Dôme connaissent une belle fréquentation cet été, de Clermont-Ferrand à Courpière.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/loisirs/canicule-et-bons-films-la-frequentation-en-hausse-cet-ete-dans-les-cinemas-du-puy-de-dome_15032489/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 05:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032489]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/economie-illustration-frequentation-des-cinemas_7789192.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le cinéma n’en finit pas de renaître. Après une année 2025 tristounette, le revoilà fringant comme un jeune premier, avec une fréquentation estivale qui dépasse tous les objectifs. Plusieurs films à grand spectacle ou familiaux ont bien sûr attiré les spectateurs dans les salles : les deux volets de La bataille De Gaulle, Toy Story 5, puis L’Odyssée et maintenant le nouveau Spiderman, pour ne citer qu’eux. Mais chacun s’accorde à dire que les vagues de  canicule ne sont pas étrangères à cette bonne dynamique.</p><p>À l’instar de Jordan Lagarrigue, directeur du CGR Les Ambiances à Clermont-Ferrand. « Les médias ont bien insisté sur le fait que la salle de cinéma était une bonne solution pour trouver de la fraîcheur. Nous en avons profité. Certains spectateurs venaient sans savoir ce qu’ils allaient voir, juste pour se mettre au frais. D’autres ont déjà enchaîné deux voire trois films dans l’après-midi. » Pas de blockbuster dans ce cinéma art et essai. Le plus gros succès de l’été, aux Ambiances, c’est le film d’animation Jim Queen.</p><p>« Tant qu’on parle de cinéma, cela fait venir les gens dans les salles, quelles qu’elles soient »</p><p></p><p>L’exploitant clermontois ajoute. « Nous avons saisi l’occasion de programmer des films longs comme l’intégrale Kill Bill de 4 h 30 ou Lawrence d’Arabie de 3 h 40. Au même prix que d’habitude et avec la clim’. Les deux ont cartonné. »</p><p>Mercato d'été. Il y a du neuf dans les cinémas de Clermont-Ferrand et de sa périphérie. La directrice des cinémas Pathé (Aubière et Capitole) Juliette Maias a quitté ses fonctions fin juin. Elle est remplacée depuis le début du mois d’août par Ardita Krasniqi, transfuge de CGR puisqu’elle était jusqu’ici directrice du Val Arena. C’est Jawad Niar qui lui succède à la tête du cinéma du nord de Clermont. Il gérait jusque-là le CGR Le Paris, en centre-ville, qui est désormais confié à celle qui était son adjointe, Soraya Itchola.</p><p>Au cinéma La Viouze, aux Ancizes-Comps, il n’y a pas la climatisation dans la salle de 303 places. Mais « on ne s’en sort pas mal », reconnaît le programmateur Vincent Boullet. On y a profité de 22°C à 23° C en moyenne malgré la canicule, grâce à l’emplacement géographique, à une bonne aération et une bonne isolation thermique.</p><p>« Nous avons régulièrement des appels pour nous demander si c’est climatisé. »</p><p></p><p>Le détail peut faire la différence mais cela ne semble pas préjudiciable au cinéma des Combrailles. Avec 1.672 entrées depuis le 1er juillet, les chiffres rappellent ceux de l’an passé. Toujours bon à prendre car, en cette saison, La Viouze s’appuie beaucoup sur la clientèle touristique, par définition impossible à fidéliser.</p><p></p><p>Au Rex, à Courpière, ce ne sera pas l’été des records pour Bruno Rambier. Mais comment se plaindre. La salle de 100 places illustre à elle seule la vigueur du septième art. « Depuis la réouverture du cinéma après travaux, en mai 2025,  nous avons déjà comptabilisé 14.000 entrées. C’est considérable. À titre de comparaison, sur l’année civile 2022, nous étions à 8.800. 6.300 en 2018. Rien qu’en 2026, nous sommes à ce jour à 7.500 entrées. » Comme quoi, la clim’ n’explique pas tout. Même si... « Nous avons accueilli des gens de Noirétable parce que leur salle n’était pas climatisée », sourit Bruno Rambier.</p><p> </p><p>Des blockbusters, à l'image de "Spider-Man", ont dopé la fréquentation. Photo Fred Marquet </p><p>Au Pathé Aubière, le bien-être des spectateurs est une affaire prise  au sérieux. Un hall gigantesque, quatorze salles et autant de cabines à rafraîchir. Les vagues de canicule ont mis à rude épreuve le bâtiment qui vient de dépasser le quart de siècle. Il a fallu fermer provisoirement certaines salles. « Nous avons profité de cet été très chaud pour réparer les climatiseurs, rassure Salomé Grégoire, responsable d’exploitation. Nous en avons même installé trois supplémentaires en cabines pour refroidir les projecteurs. »</p><p>De quoi renforcer l’attractivité du plus gros cinéma du département qui affiche de jolis scores. Entre le 1er juillet et le 13 août, le multiplexe a enregistré 79.000 entrées. Soit 26.000 de plus que l’an dernier, sur la même période. Avec ses 20.000 entrées, dont 6.000 en IMAX, L'Odyssée se classe facilement en tête des audiences de l’été 2026 au Pathé Aubière. Mais le nouveau Spider-Man vient déjà de passer la barre des 17.500 entrées… Et les héros de Toy Story 5 (13.000 entrées), toujours à l’affiche, n’ont pas dit leur dernier mot.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Athlétisme : l'argent pour Finot sur le 3.000 m steeple et le bronze pour Bonnin à la perche aux Championnats d'Europe]]></title>
			<description><![CDATA[Deux nouvelles médailles pour la sélection française aux Championnats d'Europe d'athlétisme à Birmingham. En début de soirée, Alice Finot a remporté la médaille d'argent sur le 3.000 m steeple. Un peu plus tard, Marie-Julie Bonnin a décroché la troisième du concours à la perche.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/sports/athletisme-l-argent-pour-finot-sur-le-3-000-m-steeple-et-le-bronze-pour-bonnin-a-la-perche-aux-championnats-d-europe_15032488/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 23:25:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/27th-european-athletics-championships-birmingham-2026-day-fo_7789224.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La Française Alice Finot, médaillée d'or à Rome en 2024, a décroché ce jeudi soir l'argent du 3.000 m steeple aux championnats d'Europe d'athlétisme à Birmingham, coupant la ligne en 9'14"24, derrière l'Allemande Gesa Felicitas Krause (9'12"69). L'Allemande Olivia Gürth complète le podium (9'15"33).</p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 13, 2026<p>Dans une course rapide, la demi-fondeuse a fait toute la course dans le groupe de tête, laissant le soin aux Allemandes de dicter le tempo. </p><p>La Française a attaqué à 200 mètres de l'arrivée avant de franchir la dernière haie avec prudence, permettant à Krause de prendre le large dans la dernière ligne droite. </p><p>"J'arrivais sur la mauvaise jambe, donc j'ai dû freiner car j'arrive très près. Du coup, je n'ai pas le temps de faire ce grand pas que je fais d'habitude et de me projeter", a-t-elle expliqué en zone mixte.</p><p>Clara Entresangle et Flavie Renouard, les deux autres finalistes tricolores, ont respectivement terminé 6e (9'21"03) et 7e (9'21"88). </p><p>Finot décroche sa deuxième médaille européenne en plein air, après son sacre aux championnats d'Europe de Rome il y a deux ans juste avant les Jeux de Paris, où elle avait "touché le Graal" selon ses mots.</p><p>Lors d'un dernier tour de dingue, où elle était sixième à 400 mètres de l'arrivée, elle a fini par doubler deux concurrentes pour terminer à un peu plus de trois secondes du podium olympique. </p><p>"J'ai vraiment tout donné, cette médaille d'argent, je crois que je la savoure encore plus que quand j'ai eu l'or il y a deux ans quand je vois d'où je reviens", a savouré Alice Finot après la course, affirmant qu'elle était "de retour". </p><p>Installée à Vigo (Espagne) depuis 2016, l'ancienne ingénieure automobile sort d'une année post-olympique compliquée, où elle n'avait pas pu se présenter aux Mondiaux de Tokyo en raison d'une blessure persistante à un mollet. </p>Première médaille à la perche aux Championnats d'Europe<p>D'un autre côté, Marie-Julie Bonnin a décroché le bronze à la perche grâce à une barre à 4,70 m franchie à son deuxième essai.</p><p>Pourtant mal engagée en début de concours, elle a finalement arraché le podium derrière la Suissesse Angelica Moser (4,80 m) et la Finlandaise Wilma Heltela (4,75 m).</p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 13, 2026<p> </p><p>Jeudi soir, Bonnin a démarré poussivement son concours - démarré avec 30 min de retard en raison des bouchons. Elle a franchi au deuxième essai sa première barre à 4,45 m avant de se faire une frayeur à 4,60 m, barre qu'elle a franchie à son ultime essai. </p><p>Après avoir franchi 4,70 m et s'être assurée le podium, elle a joué avec les impasses pour tenter de reprendre la tête du concours, en vain.</p><p>Derrière elle, Margot Chevrier, de retour en équipe de France deux ans et demi après sa grave blessure à la cheville, termine au pied du podium avec 4,60 m. Bérénice Petit (4,45 m) est 7e.</p><p>Bonnin décroche elle sa troisième médaille internationale, sa première en plein air après l'or des Mondiaux-2025 en salle et le bronze à l'Euro le même hiver, après un début d'été pourtant compliqué.</p><p>Elle avait effectivement quitté au printemps, quasiment du jour au lendemain, son groupe d'entraînement à Bordeaux pour s'installer à Clermont où elle s'entraîne désormais sous la houlette de Damien Inocencio. </p><p>Essuyant les contre-performances en début d'été, elle avait décroché sa qualification pour l'Euro-2026 in extremis, en franchissant 4,60 m aux championnats de France à Albi fin juillet.</p><p>"J'ai retrouvé une aisance sur des élans complets, et il y a eu un déclic au niveau technique. Visuellement les gens se rendent compte qu’il y a du progrès”, avait souligné "MJ" avant Birmingham. </p><p>Avec ses deux nouveaux podiums, la France porte son total à 6 médailles dans ses "Europe" (trois en argent et trois en bronze).</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pompiers en grève en Corrèze : les interventions augmentent, pas le nombre de professionnels]]></title>
			<description><![CDATA[En soutien au mouvement national, les sapeurs-pompiers de Corrèze étaient en grève ce jeudi 13 août. Ils sont intervenus sur le terrain normalement, mais attendent des réponses, à la rentrée, à leurs revendications.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/tulle-19000/actualites/pompiers-en-greve-en-correze-les-interventions-augmentent-pas-le-nombre-de-professionnels_15032480/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 21:37:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/greve-pompier-1_7789188.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« En grève » sur des brassards ou des affiches collées sur les véhicules d’intervention : en Corrèze, la grève des pompiers n’a pas eu d’incidences sur le terrain. Mais la colère affleure.  </p><p>« Pour les professionnels, l’engagement dans des colonnes de renfort se fait sur les repos et les congés. Le SDIS demande aux employeurs privés et publics de libérer les pompiers et on ne le fait pas avec nos propres agents », s’agace le commandant Nicolas Leblanc, président de la section départementale du syndicat Avenir Secours.</p><p>« Certains professionnels ont un statut de volontaire et peuvent partir et d'autres ne l'ont pas. Le contrat de volontaire saisonnier est une réponse locale et c'est aussi un problème de fond en Corrèze. » </p><p></p><p>Auquel s’ajoutent « des problèmes d’effectifs, de financement des SDIS. » « On compte environ 150 professionnels en Corrèze. Un nombre stable, mais en baisse au vu du nombre d’interventions, qui a augmenté de plus de 50 % en 10 ans?; pas d’embauches non plus pour les hommes du rang et les sous-officiers.  « La réponse opérationnelle et fonctionnelle » en pâtit et « l’encadrement s’appauvrit ».</p><p>« L’idée, après cette journée en soutien au mouvement national, c’est d’aller au contact du préfet et du président du conseil d’administration du SDIS à la rentrée », avance le commandant Nicolas Leblanc.</p>]]></content:encoded>
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			<category>TULLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Près d'Aurillac, une centaine de caravanes installées sur un terrain privé]]></title>
			<description><![CDATA[Une centaine de caravanes d’un groupe se rendant à un rassemblement évangélique s’est installée à Milly-Crespiat, inquiétant les riverains. Un dialogue a été instauré avec les élus municipaux et les caravanes devraient être parties à la fin de la semaine.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/arpajon-sur-cere-15130/faits-divers/pres-d-aurillac-une-centaine-de-caravanes-installees-sur-un-terrain-prive_15032450/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 21:36:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/camp-gens-du-voyage-milly-crespiat-aout-2026_7789125.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est sur un terrain du quartier de Milly-Crespiat à Arpajon-sur-Cère, qu’une centaine de caravanes, appartenant à la communauté des gens du voyage s’est installée depuis dimanche. Depuis, les riverains font part de désagréments, notamment l’absence d’éclairage public la nuit, et disent s’inquiéter notamment de la présence de nombreuses personnes circulant en trottinette électrique.La mairie a été prévenue,  « nous avons établi un dialogue avec les gens de ce campement et nous voulons y associer les habitants », explique Julien Vidalinc, premier adjoint. « Je me suis rendu sur place dimanche, je me suis à nouveau rendu sur place hier. J’ai pu aussi discuter avec les habitants ».</p>Un départ en fin de semaine<p>Les caravanes sont installées sur un terrain privé, appartenant à l’association du lotissement, sans invitation aucune.  « Les branchements ont été sécurisés par GRDF. Nous avions des idées pour les brancher autrement mais c’était techniquement impossible, donc ils sont sur l’éclairage public, et sur une unique borne à incendie pour l’eau », détaille l’élu. Le premier adjoint décrit la situation comme calme et assure que les choses se passent « pour le moment très bien ».</p><p></p><p>La préfecture indique que l’installation « n’a pas été autorisée, ni par la préfecture ni par la collectivité compétente », en l’occurrence Aurillac agglomération. Les gens du voyage, qui se rendent à un rassemblement évangélique, doivent normalement partir ce dimanche. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ARPAJON-SUR-CERE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il harcèle son ex-compagne en sortant de prison… Il y retourne, condamné par le tribunal de Tulle à 10 mois d'emprisonnement]]></title>
			<description><![CDATA[Sorti de prison le 8 août, un homme a été condamné à 10 mois de prison ferme hier pour avoir harcelé son ex-compagne alors qu’il avait interdiction d’entrer contact avec elle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/tulle-19000/actualites/il-harcele-son-ex-compagne-en-sortant-de-prison-il-y-retourne-condamne-par-le-tribunal-de-tulle-a-10-mois-d-emprisonnement_15032481/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 21:18:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/aire-porte-de-correze-a20-autoroute_7789185.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dix mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, interdiction de paraître en Corrèze et privation de son droit d’éligibilité pendant 3 ans… Ce jeudi 13 août, jour de son anniversaire, Vincent, un Haut-Viennois de tout juste 42 ans, a reçu un cadeau dont il se serait bien passé de la part du tribunal de Tulle.</p><p>Son état de récidive et son casier bien rempli n’ont pas joué en sa faveur. Pas plus que ses explications, souvent bavardes et alambiquées, parfois chargées de sanglots  un peu tardifs. « Vous êtes en train de nous balader », les a d’ailleurs balayées d’une phrase la magistrate du Parquet.</p><p>« Regarder votre compagne, alors que vous avez interdiction d’entrer en contact avec elle, c’était un pur hasard?? », l'interroge-t-elle. Lui esquive encore. « Je ne cherchais pas à la regarder, je regardais mes pieds, j’ai tout fait pour éviter de croiser son regard. » « Vous avez multiplié les risques d’entrer en contact », réplique la substitut.</p>En récidive<p>En juin, après des faits de violences à l’encontre du fils de sa compagne, des appels malveillants et du harcèlement qui durait depuis octobre 2025, Vincent avait été emprisonné et, en peine complémentaire, avait interdiction, donc, d’entrer en contact avec la jeune femme. Or, sorti de prison le 8 août dernier, il se trouve sur son lieu de travail - l’aire Porte de Corrèze, sur l’A20 - dès le 9 août. Puis encore le 10 et le 11. La regarde avec insistance, va et vient dans les parages. Se présente aussi chez un ami de son ex, les menaçant, elle et lui.</p><p></p><p>« Je n’avais pas d’autre endroit que l’aire pour charger mon téléphone et prendre une douche », explique le quadragénaire. « Mon but n’était jamais de venir pour Madame. Je me suis retrouvé à rien avoir, au lieu d’avoir de l’argent et une vie. Et j’avais des choses à faire à Limoges - il a un domicile à Vic-sur-Breuilh -, je me suis rapproché. Mais je ne veux rien contre Madame, insiste-t-il. C’est la mère de mes enfants, jamais je ne pourrais me regarder si je venais à lui faire du mal?; je ne pensais pas lui faire peur. »</p>Hasard ou coïncidence<p>Sans vouloir minimiser les faits, son avocat s’interroge. La répétition des faits, l’intention de harceler?? « Hasard » ou « coïncidence »,  « cette affaire me laisse plus d’incertitudes que de certitudes, avance Me Biloa. Il a l’intention de changer, il est disposé à faire un travail sur lui-même. »</p><p>Suivant les réquisitions du Parquet, le tribunal le condamne à 10 mois d’emprisonnement ferme, avec mandat de dépôt, et élargit l’interdiction d’entrer en contact à une interdiction de paraître en Corrèze pendant 3 ans.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TULLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Résidence du Pré Mongéal à Bort : le maire dément tout projet de fermeture, mais les résidents restent inquiets]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, les habitants de la résidence autonomie Le Pré Mongeal à Bort-les-Orgues s’inquiètent quant à l’avenir de la structure. Une pétition circule et le dossier a été abordé au conseil municipal. Pour le maire, « la résidence ne fermera pas ».]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bort-les-orgues-19110/actualites/residence-du-pre-mongeal-a-bort-le-maire-dement-tout-projet-de-fermeture-mais-les-residents-restent-inquiets_15027603/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 21:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5027603]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/residence-autonomie-le-pre-mongeal-a-bort-les-orgues_7780546.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis plusieurs semaines, les habitants de la résidence autonomie Le Pré Mongeal qui est gérée par la ville de Bort via le Centre communal d’action sociale (CCAS) mais dont les bâtiments appartiennent à la Coopérative corrézienne du logement (ex-Corrèze Habitat) s’inquiètent quant à l’avenir de la structure. Actuellement, l’immeuble héberge vingt-huit résidents. Dans une pétition, qui a recueilli pour l’heure près de 150 signatures et intitulée « Contre la fermeture du foyer-logement du Pré Mongéal de Bort », les signataires assurent que « nous, habitants, proches, professionnels, élus et citoyens attachés à notre territoire, exprimons notre profonde opposition au projet de fermeture du loyer logement de Bort », indiquant « demander à la municipalité de renoncer à son projet de fermeture et d’engager un dialogue avec les familles. »</p>"Je n'ai jamais annoncé la fermeture" indique le maire<p>Mais de son côté Patrick Jouve, le maire de Bort, refute tout projet de fermeture de la résidence « cela n’a jamais été annoncé. Je n’ai jamais annoncé cela, c’est une fausse information », indique-t-il avant d’ajouter « si la personne qui a lancé cette pétition a des informations que je n’ai pas, qu’elle les rende publiques. » Le maire ajoute : « Corrèze Habitat (à l’époque, N.D.L.R.) m’avait fait part de ses difficultés financières pour faire des travaux. C’est désormais à la nouvelle structure de prendre le relais de ces travaux à mener. Mais rien ne change pour les résidents. »Toutefois, la question de l’avenir de la résidence s’est aussi invitée lors du conseil municipal du 15 juillet. Éric Ziolo, ancien maire de Bort et conseiller départemental (*), a questionné le maire, évoquant l’inquiétude des résidents et de leurs familles, sur l’avenir de la résidence. « Sur un secteur comme Bort, ce bâtiment a une position intermédiaire, entre le maintien à domicile et l’admission dans un Ehpad. Ce sont des personnes de plus en plus âgées qui y vivent. On entend dire qu’elle fermerait et il n’y a jamais eu de démenti. Je ne vois pas pourquoi elle fermerait », interroge l’élu de la minorité. Pour lui, la résidence « qui est essentielle au territoire » souffre d’un défaut de services : « On doit offrir aux résidents certaines prestations et on n’y est plus. Les gens qui sont dans cette résidence sont plus âgés qu’avant, ils ont 80-90 ans pour certains et il faut davantage de gens pour s’occuper d’eux. Il faut un meilleur encadrement. »</p><p></p>"Il manque des services et du personnel"<p>Le 17 juillet, lors d’une réunion avec le service de l’autonomie du conseil départemental, la mairie et la direction de la résidence, Éric Ziolo a redit son inquiétude. « J’ai dit que le bâtiment qui date des années 1970 a besoin de travaux mais il n’est pas en péril. Nous avons une réflexion à ce sujet au conseil départemental. Il faut mener une étude architecturale du bâtiment. Mais il ne faut pas se tromper de débat. Dans cette résidence, il manque d’abord des services et du personnel. Il y a un risque que cette inquiétude engendre des départs, ce qui mettrait alors la résidence en difficultés financières. Je veux que les personnes âgées aient les services dont elles ont besoin, que les repas soient servis en temps et en heure. Tout cela m’inquiète… »(*) Le président du conseil départemental, Pascal Coste a aussi adressé une lettre à Patrick Jouve, qui préside le Centre communal d’action sociale (CCAS).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BORT-LES-ORGUES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Maisons sauvées, jardins calcinés, ligne électrique endommagée... Ce que l'on sait du feu qui s'est déclaré entre Brive et Noailles]]></title>
			<description><![CDATA[L’intervention rapide des pompiers a permis d’éviter la propagation des flammes à sept maisons, ce jeudi 13 août, entre Brive et Noailles (Corrèze), après le déclenchement d’un feu de végétation dans l’après-midi pour une raison encore inconnue.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/faits-divers/maisons-sauvees-jardins-calcines-ligne-electrique-endommagee-ce-que-l-on-sait-du-feu-qui-s-est-declare-entre-brive-et-noailles_15032478/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 20:59:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/brive_7789179.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme plusieurs riverains de la route de Puy Blanc, entre Brive et Noailles, Martine a été évacuée par précaution, ce jeudi 13 août après-midi, lorsqu’un feu de végétation s’est déclaré à proximité de son domicile. « J’étais en train de coudre quand un jeune homme a sonné à ma porte pour me dire de rassembler quelques affaires et de quitter les lieux, témoignait-elle depuis la terrasse d’une voisine épargnée. Sur le coup, je n’ai pas trop réalisé. Avec la canicule, j’étais enfermée dans le noir, les volets fermés. Je n’ai rien vu, je n’ai pas senti l’odeur de la fumée. Le feu s’est arrêté au pied de ma maison. »Si aucune maison n’a été touchée grâce à l’intervention rapide des pompiers, plusieurs jardins ont, en revanche, été calcinés. </p>« J’ai tapé à toutes les portes »<p>Ce jeune homme s’appelle Thomas. Pompier volontaire à Brive, il se trouvait chez sa mère, qui vit dans le secteur, lorsque les flammes ont commencé à menacer les habitations. « C’est ma sœur qui m’a dit qu’il y avait un feu, racontait-il. J’ai couru pour prévenir les voisins. J’ai sauté les portails, les grillages. J’ai tapé à toutes les portes. »</p><p></p><p>Ses collègues pompiers, rapidement déployés sur place, sont parvenus à contenir l’incendie et à préserver « sept maisons », selon le bilan de la capitaine Amandine Lespinasse, adjointe au chef du centre de secours de Brive. « Aucun blessé n’est à déplorer et aucune maison n’a été détruite », soulignait la commandante des opérations de secours.</p><p>Dans le quartier, situé non loin de la vallée de Planchetorte, plusieurs jardins calcinés et parcelles noircies rappelaient toutefois que les conséquences auraient pu être bien plus dramatiques, particulièrement dans un contexte de fortes chaleurs, de sécheresse prononcée et « de vent en rafales sur zone ». Une ligne électrique a également été endommagée, privant trente-huit habitations de courant. Les équipes d’Enedis espéraient un retour à la normale dans la soirée.</p><p></p><p>Vers 19 heures, la capitaine Amandine Lespinasse estimait à environ deux hectares la superficie parcourue par les flammes. Pour une raison encore inconnue, « le feu, virulent, a débuté côté Noailles puis a franchi la route de Puy Blanc pour gagner le côté de Brive, expliquait-elle. Quand nous sommes arrivés, il était en train d’atteindre la partie briviste. Nous l’avons stoppé alors qu’il commençait à s’attaquer à la forêt. »</p>Feu « circonscrit », selon la capitaine Lespinasse<p>Au total, huit familles ont été évacuées par mesure de sécurité. Elles ont pu progressivement rentrer chez elles. Une seule était susceptible de nécessiter un relogement.</p><p>Au plus fort de l’événement, quarante-deux sapeurs-pompiers et quatorze engins ont été mobilisés.</p><p>Bien que « circonscrit », indiquait la capitaine Lespinasse, l’incendie devait encore rester sous surveillance pendant plusieurs heures afin d’écarter tout risque de reprise. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pro D2 : contre Montauban, le Stade Aurillacois va vérifier une dernière fois qu'il est à l'heure pour la saison]]></title>
			<description><![CDATA[Le Stade Aurillacois dispute son dernier match de préparation, à Cahors, face à Montauban, vendredi 14 août à 19 h 30. Le club cantalien va continuer de travailler les connexions entre les joueurs à deux semaines de la première journée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/sports/pro-d2-contre-montauban-le-stade-aurillacois-va-verifier-une-derniere-fois-qu-il-est-a-l-heure-pour-la-saison_15032394/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 20:36:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/reprise-entrainement-stade-aurillacois_7789023.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans deux semaines, le Stade Aurillacois devra sauter d’un train à l’autre à Grenoble. Terminus de la préparation et gare de départ d’un voyage long de 30 journées : la Pro D2. Alors, comme un voyageur qui aurait pris seulement cinq minutes de marge sur sa correspondance, le staff guette la ponctualité du premier train pour ne pas rater le second.</p><p></p><p>« La priorité, c’est de regarder où on en est collectivement, estime Mathieu Lescure, l’entraîneur des avants. On a apporté deux ou trois modifications sur notre projet de jeu, notamment en attaque. Ce n’était pas trop mal sur le premier match avec des joueurs qui se sont appropriés les nouveautés. Il n’y a pas eu trop d’erreurs dans la circulation ou les lancements. Évidemment, il y a toujours des petites choses à corriger, à peaufiner, mais globalement on est plutôt en ordre sur le tableau de match. »</p><p>Le match sera à suivre en direct commenté sur La Montagne.</p><p>Le second match de préparation, face à Montauban sur la pelouse de Cahors (vendredi 14 août, 19 h 30), permettra de continuer à surveiller le comportement des troupes avec un format similaire : trois périodes de 30 minutes, avec 33 joueurs impliqués côté aurillacois, cinq de moins par rapport à la semaine dernière, et quelques petites curiosités comme la première apparition de Ben Houston. « La difficulté, aujourd’hui, c’est d’avoir les mêmes connexions avec 35 ou 40 joueurs », note Mathieu Lescure.</p>Un dernier test avant les ajustements<p>Si le staff a noté des bonnes choses, comme la mêlée, ou des moins bonnes, comme les groupés pénétrants, pas question pour l’instant de chambouler le programme de la préparation. « On reste dans notre planification qu’on va emmener jusqu’à vendredi (ce soir) et on dégagera, si le besoin en est, des axes prioritaires ensuite », explique Mathieu Lescure.</p><p>À Cahors, le résultat reste secondaire, mais tout de même : « On a tout fait pour créer un nouveau départ, mais si on prend d’un point de vue statistique, on reste sur huit défaites. On n’en tient pas trop compte pour le moment mais ça reste toujours plus facile de construire dans une dynamique de victoire. » Montauban, de son côté, disputera seulement son premier match amical. Une occasion à saisir. « On va essayer de gagner le plus de tiers-temps possible », espère Mathieu Lescure.</p><p>Le match</p><p>Cahors (stade Lucien Desprats). Format : trois périodes de trente minutes.</p><p>Composition d’Aurillac en première période. Condamine ; Pastor, Bastard, Azaïs, Carol ; (o) Brune, (m) Labarbe ; Houston, Cambon, Coustalat ; Leroux, Masterson ; Tabidze, Khonelidze, Rodgers.</p><p>Composition d’Aurillac en deuxième période. A. Staniforth, Lackay, O’Donnell, Manuofetoa, Carol ; (o) Abzhandadze, (m) Labarbe (puis Courtiès), Houston (puis Tauiliili-Pelesasa), Cambon (puis De Jong), Coustalat (puis Delort), Leroux (puis Jongejan), Rolland, Katvelishvili, Loughnane, Mchedlidze.</p><p>Composition d’Aurilac en troisième période. A. Staniforth ; O’Donnell, Bastard, Manufetoa, Pastor ; (o) Azaïs, (m) Courtiès ; Tauiliili-Pelesasa, De Jong, Delort ; Jongejan, Ganiashvili ; Burduli, Nioradze, Jean-Jacques.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#aurillac-pr&#233;paration-&#233;t&#233;-2026</media:keywords>
			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Arnaque présumée à l’Assurance maladie dans l'Allier, un homme convoqué devant le tribunal judiciaire de Moulins]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 26 ans est soupçonné d'escroquerie à l'Assurance maladie dans l'Allier. Après avoir été placé en garde à vue, mercredi 12 août à Moulins, il doit passer devant la justice.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/faits-divers/arnaque-presumee-a-lassurance-maladie-dans-l-allier-un-homme-convoque-devant-le-tribunal-judiciaire-de-moulins_15032470/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 20:24:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sante-actu-la-reforme-des-arrets-maladie-a-entraine-un-trait_7789169.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme était en garde à vue mercredi 12 août, au commissariat de Moulins, soupçonné de faux et usage de faux et escroquerie.</p><p>L’Assurance maladie a déclenché une alerte suite à des demandes suspectes émanant d’un homme de 26 ans.</p><p>Il se serait connecté à son compte Ameli et aurait en parallèle envoyé un courrier papier pour appuyer sa requête.</p><p></p><p>Pour ça, il aurait produit un faux d’un médecin exerçant dans la Seine Saint-Denis et une fausse attestation d’une entreprise du Gard, qui n’aurait jamais entendu parler de lui.</p><p>Le préjudice de l’Assurance maladie est estimé à 3.600 €.</p><p>L’homme a été libéré hier après-midi. Mais il est convoqué devant le tribunal correctionnel de Moulins le 20 janvier 2027.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Percuté par des pierres dans le massif du Mont-Blanc, un alpiniste de 31 ans meurt sur le coup]]></title>
			<description><![CDATA[Un alpiniste de 31 ans est mort sur le coup ce jeudi 13 août, percuté par une chute de pierres près de l’Aiguille du Génépi, dans le massif du Mont-Blanc en Haute-Savoie, ont indiqué les secours.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/chamonix-mont-blanc-74400/faits-divers/percute-par-des-pierres-dans-le-massif-du-mont-blanc-un-alpiniste-de-31-ans-meurt-sur-le-coup_15032473/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 20:14:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un alpiniste de 31 ans est décédé ce jeudi 13 août dans une chute de pierres survenue dans le massif du Mont-Blanc en Haute-Savoie, ont indiqué les secours.</p>Un risque de chutes de pierre particulièrement élevé<p>L’homme évoluait non loin de l’Aiguille du Génépi, près du refuge Albert 1?? dans le secteur du village de Tour, lorsqu’il a été percuté par des pierres qui dévalaient la pente, a précisé le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix à l’AFP.</p><p>Il est mort sur le coup aux alentours de 15 h 30, selon les secours.</p><p>Le risque de chutes de pierres en montagne est particulièrement élevé en période de sécheresse.</p><p>Deux refuges d'étape permettant l’ascension du mont Blanc, celui de la Tête Rousse et celui du Goûter, ont pour cela été fermés par arrêté depuis mardi par le maire de Saint-Gervais.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHAMONIX-MONT-BLANC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[A Cournon-d'Auvergne, la municipalité durcit le ton face aux nuisances sonores dénoncées autour des épiceries de nuit]]></title>
			<description><![CDATA[Des habitants de Cournon-d’Auvergne se sont récemment plaints de nuisances sonores autour des épiceries de nuit de la commune. Une opération de contrôle a été menée mardi 11 août au soir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/cournon-d-auvergne-63800/faits-divers/a-cournon-d-auvergne-la-municipalite-durcit-le-ton-face-aux-nuisances-sonores-denoncees-autour-des-epiceries-de-nuit_15032463/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 20:09:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/controle-des-epiceries-de-nuit-a-cournon_7789143.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle municipalité de Cournon-d’Auvergne, dirigée par Yanik Prière, maire UDI élu en mars dernier, a décidé de réagir aux « remontées » de certains de ses habitants se plaignant de nuisances, notamment sonores, dans l’environnement des épiceries de nuit, désormais au nombre de trois dans la commune.Ainsi, ce mardi 11 août, en soirée, une opération de contrôle coordonnée a été menée dans les trois établissements de ce type, dont certains ont été ouverts récemment.Polices nationale et municipale, Douanes et Direction départementale de la protection des populations (DDPP) y ont pris part. Chaque service a effectué les vérifications relevant de ses compétences.</p>Plusieurs infractions relevées<p>L’objectif déclaré de cette opération consistait notamment à contrôler le respect des règles d’hygiène et de déceler d’éventuels manquements ou infractions concernant la vente illégale de tabac, le travail dissimulé, la vidéoprotection ou encore la contrefaçon.Plusieurs infractions ont d’ailleurs été relevées à l’occasion de ces contrôles. Elles concernaient notamment un système de vidéoprotection non déclaré et des non-respects de la réglementation fiscale et aux normes d’hygiène.</p>Deux arrêtés municipaux vont être pris<p>Au-delà de cette opération ponctuelle, à laquelle participait également le secrétaire général de la préfecture du Puy-de-Dôme, Jean-Paul Vicat, la municipalité de Cournon-d’Auvergne a annoncé qu’elle s’apprêtait à prendre différentes mesures visant « à limiter les troubles nocturnes dans plusieurs secteurs de la commune ».</p><p>"Chacun doit pouvoir vivre et commercer sereinement à Cournon-d’Auvergne."</p><p></p><p>Ainsi, avant la rentrée prochaine, un arrêté municipal réglementera la vente et la consommation d’alcool. La vente sera interdite entre 21 heures et 6 heures du matin. Quant à la consommation d’alcool sur l’espace public, elle sera interdite à proximité des pôles commerciaux du Lac, du cœur de ville, des secteurs des Rives et des Toulaits, ainsi qu’à proximité de l’aire de covoiturage et du plan d’eau.</p><p>Par ailleurs, des discussions seraient en cours avec la préfecture du Puy-de-Dôme afin d’examiner la possibilité de délimiter une heure de fermeture moins tardive de ces établissements.</p><p></p><p>« La tranquillité publique et la qualité de vie sont des priorités pour la municipalité », commente le maire, Yanik Prière. Ce dernier, par les actions qu’il entend mettre en œuvre, affiche pour objectif de « préserver la tranquillité de nos quartiers, tout en maintenant une activité commerciale dynamique et attractive. Chacun doit pouvoir vivre et commercer sereinement à Cournon-d’Auvergne ». </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>COURNON-D'AUVERGNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Ce sera samedi à 18 heures” : Florent Manaudou annonce la fin de sa carrière à 35 ans]]></title>
			<description><![CDATA[Le nageur français Florent Manaudou, sextuple médaillé olympique et absent des bassins en compétition depuis 2024, a annoncé ce jeudi 13 août la fin de sa carrière à 35 ans.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/sports/ce-sera-samedi-a-18-heures-florent-manaudou-annonce-la-fin-de-sa-carriere-a-35-ans_15032469/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 20:02:17 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7789162.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le nageur français Florent Manaudou, six fois médaillé aux JO mais qui n’avait plus nagé en compétition depuis 2024, a annoncé jeudi “la fin” de sa carrière à 35 ans, dans un entretien à France Télévisions.</p>“Ce sera samedi à 18 heures”<p>“Deux ans après (les JO de Paris, ndlr), ça y est, j’annonce la fin, ce sera samedi à 18 heures” lors d’une cérémonie à l’occasion des Championnats d’Europe de natation à Paris, a déclaré le médaillé d’or des Jeux de Londres sur 50 m nage libre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La fermeture de Moulins Bain majoritairement comprise et acceptée : "C’est dommage, mais nous allons tout de même passer un bon moment"]]></title>
			<description><![CDATA[Des algues ont envahi Moulins Bain. Par mesure de précaution, l’Agence Régionale et Santé et Moulins Communauté ont interdit la baignade depuis mercredi 12 août et jusqu’à nouvel ordre. Un choix logique qui est, dans l’ensemble, plutôt bien compris et respecté.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/la-fermeture-de-moulins-bain-majoritairement-comprise-et-acceptee-cest-dommage-mais-nous-allons-tout-de-meme-passer-un-bon-moment_15032422/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 20:01:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/fermeture-de-la-baignade-a-moulins-bain_7789069.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Prudence est mère de sûreté. Un adage appliqué par Moulins Communauté qui a décidé d’interdire, depuis mercredi et jusqu’à nouvel ordre, la baignade à Moulins Bain.</p><p>« La communauté de communes nous a signalé la présence d’algues aux odeurs marquées au niveau du ponton de Moulins Bain rive gauche. En l’absence d’identification de ces algues et de leur dangerosité, les gestionnaires de baignade ont souhaité, par précaution, la fermeture du site », précise l’Agence Régionale de Santé.</p>Une décision majoritairement comprise et respectée<p>Même si la décision tombe au beau milieu d’une nouvelle vague de chaleur, elle est majoritairement comprise et respectée.</p><p>« Nous venons de La Rochelle. Nous séjournons dans un hôtel à Bourbon-l’Archambault. Compte tenu des températures, nous avions décidé de venir exprès ici pour nous baigner. C’est dommage mais c’est comme ça. Venir ici nous change quand même d’air. Heureusement, nous avons la mer chez nous, nous ne sommes pas privés », relativisent Valérie et Cyrille.</p><p>Algues et eau trouble : Moulins Bain fermé jusqu'à nouvel ordre, la baignade interdite</p><p>Il en est de même pour Eider et son fils Hodei qui respectent l’interdiction et ont bien l’intention de profiter de leur après-midi de vacances malgré tout. « Nous sommes Espagnols. Nous sommes partis quelques jours en Autriche. Pour faire une pause sur la route du retour, nous avons décidé de venir à Moulins car nous avons vu qu’il était possible de se baigner. C’est dommage, mais nous allons tout de même passer un bon moment. Nous allons aller aux jeux d’eau des Champins, dormir ici et reprendre notre voyage demain matin [vendredi 14 août, N.D.L.R.] », philosophe la mère de famille.</p>Quelques rares baigneurs<p>Malgré la présence d’un drapeau rouge ainsi que d’un pictogramme et de plusieurs affiches indiquant que la baignade est interdite, quelques rares personnes bravent, tout de même, l’interdiction et se jettent à l’eau. C’est le cas de ces quatre Bourbonnais : « Nous habitons Marigny. Nous venons très régulièrement à Moulins Bain cette année. Nous n’avions pas remarqué que nous ne pouvions pas nous baigner. Que nous puissions rester dans l’eau ou non, nous allons quand même passer l’après-midi ici car le cadre est très agréable et très reposant », estiment-ils.</p><p>Sinon, pour se rafraîchir et faire trempette en toute sécurité, à Moulins, la piscine l’Ovive est toujours ouverte de 12 heures à 19 heures vendredi 14 août et de 10 heures à 19 heures samedi 15 et dimanche 16 août.</p><p>Quant aux pataugeoires d'Yzeure, il est bon de préciser :</p><p>« La pataugeoire de la rue Albert-Camus est actuellement fermée à la suite d’actes de vandalisme », survenus dans la nuit de mercredi à jeudi », signale la Ville d’Yzeure. « Nos agents municipaux sont pleinement mobilisés et font leur maximum pour procéder aux réparations et permettre une réouverture dans les meilleurs délais ».</p><p>La pataugeoire de Bellevue est quant à elle toujours ouverte, assure la mairie.</p><p></p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Elle est partie en trois jours” : après la mort d’une fillette de 2 ans, la justice enquête sur la piste d’une pizza contaminée]]></title>
			<description><![CDATA[Une enquête a été ouverte après le décès fin juillet à Brest d’une fillette de 2 ans, possiblement lié à une contamination bactérienne selon le parquet de Quimper.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/quimper-29000/faits-divers/elle-est-partie-en-trois-jours-apres-la-mort-dune-fillette-de-2-ans-la-justice-enquete-sur-la-piste-dune-pizza-contaminee_15032467/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 19:53:35 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7789158.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une enquête a été ouverte après le décès dans la nuit du 31 juillet au 1er août d’une fillette de 2 ans, qui pourrait être dû à une “contamination bactérienne”, a-t-on appris ce jeudi 13 août auprès du parquet de Quimper.</p>Une contamination bactérienne<p>Le décès de la petite fille, âgée de 2 ans et huit mois, survenu au centre hospitalier de Brest, a été signalé à la justice le 6 août “par un rapport de la Direction départementale de protection des populations du Finistère”, une contamination bactérienne étant suspectée, précise dans un communiqué la procureure de la République de Quimper, Cécile Flamet, confirmant une information de Ouest-France.</p><p>Une enquête en “recherche des causes de la mort” a été ouverte.</p><p>Dans une vidéo diffusée le 1er août sur TikTok, une jeune femme se présentant comme la mère de la fillette, en pleurs, explique que sa fille hospitalisée “est partie cette nuit à cause de la bactérie E.Coli, elle est partie en trois jours”.</p>Des vidéos relayées sur les réseaux sociaux<p>Sur les réseaux sociaux, des internautes ont relayé des vidéos de la jeune femme, disant que celle-ci avait mangé avec sa fille dans un restaurant de Quimper quelques jours avant le décès de l’enfant.</p><p>“A ce stade”, les analyses effectuées dans le restaurant fréquenté par cette famille avant la mort de la fillette “n’ont pas mis en évidence la présence d’une bactérie susceptible d’être à l’origine du décès de la petite fille”, précise la procureure, indiquant que les investigations vont se poursuivre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>QUIMPER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Championnats d'Europe : deux nouvelles médailles d'argent avec Grousset et Moluh pour la France]]></title>
			<description><![CDATA[La sélection française a remporté deux nouvelles médailles aux Championnats d'Europe ce jeudi, à quelques minutes d'intervalle. Maxime Grousset et Mary-Ambre Moluh ont tous les deux terminé deuxièmes de leur finale respective, sur 100 m papillon et 50 m dos.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/sports/championnats-d-europe-deux-nouvelles-medailles-d-argent-avec-grousset-et-moluh-pour-la-france_15032459/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 19:21:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/swimming-eur-2026_7789142.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Champion du monde en titre, le Français Maxime Grousset a remporté ce jeudi l'argent du 100 m papillon aux Championnats d'Europe de natation à Paris, battu de peu par le Hongrois Kristof Milak.</p><p>En tête à la fin de la première longueur, Grousset (49"70) a été repris lors des 25 derniers mètres par le Hongrois, champion olympique de la distance à Paris. Milak a signé au passage un nouveau record d'Europe (49"48).</p><p>Le Suisse Noé Ponti (49"93) a pris la troisième place de cette finale relevée. </p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 13, 2026<p>Il s'agit de la troisième médaille du Calédonien cette semaine. Il avait déjà remporté l'or au sein du relais 4x100 m 4 nages mixte et l'argent sur 50 m papillon.</p><p></p><p>Grousset doit encore prendre part au 50 m nage libre à partir de samedi.</p>Nouveau record de France pour Moluh<p>Quelques minutes plus tard, la jeune Française Mary-Ambre Moluh a terminé deuxième de la finale du 50 m dos des championnats d'Europe de natation à Paris, derrière l'Italienne Sara Curtis qui a signé un nouveau record du monde.</p><p>Malgré un magnifique départ, Moluh (27"6) n'a rien pu faire face à Curtis (26"56) qui avait déjà signé un premier record du monde de la distance la veille lors des demi-finales (26"63). La Britannique Lauren Cox complète le podium en 27"15.</p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 13, 2026<p>"Je suis super contente. J'étais partie juste dans l'optique de faire la course. Je ne réalise pas encore", a dit la nageuse de 20 ans, qui a établi de son côté un nouveau record de France.</p><p>Analia Pigrée, la deuxième Française engagée en finale, a terminé 7e en 27"57.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un feu circonscrit et des maisons sauvées des flammes entre Noailles et Brive, en Corrèze]]></title>
			<description><![CDATA[Ce jeudi 13 août 2026, les sapeurs-pompiers de la Corrèze sont engagés sur un feu de végétation, entre Brive et Noailles. Les nouvelles sont désormais rassurantes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/faits-divers/un-feu-circonscrit-et-des-maisons-sauvees-des-flammes-entre-noailles-et-brive-en-correze_15032455/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 19:09:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/incendie-sainte-fereole-2026_7789134.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 16 heures, le jeudi 13 août 2026, un feu de végétation s'est déclaré entre les communes de Brive et de Noailles, au sud de la Corrèze, au niveau de la route de Puyblanc, non loin du stade du même nom.</p><p>Le feu, dont l'origine reste pour le moment inconnue, a pris très rapidement dans cet endroit assez escarpé, non loin de la vallée de Planchetorte. </p>Huit maisons évacuées<p>Huit maisons ont dû être évacuées et le dispositif des sapeurs-pompiers a été déployé de telle sorte qu'il protège les habitations.</p><p>40 soldats du feu étaient engagés dans cette opération, alors que des températures caniculaires règnent sur le bassin de Brive. 14 engins de lutte contre les feux de forêts sont également à pied d'œuvre. </p><p>Vers 18 h 30, les nouvelles sont plutôt rassurantes. Le feu est considéré comme circonscrit. Sept maisons ont été sauvées des flammes grâce à l'action des pompiers. Aucun blessé n'est à déplorer.</p><p>Dans le même temps, un feu était signalé à Treignac (Corrèze), brûlant 1,5 hectare de végétation.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Suspectée d'avoir incendié une dizaine de véhicules à Clermont-Ferrand, une jeune femme placée en détention provisoire en attendant son procès]]></title>
			<description><![CDATA[Suspectée d’avoir mis le feu à neuf véhicules appartenant à des voisins, le 8, puis le 11 août, rue du Capricorne, dans le quartier du Brézet, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), une jeune femme de 29 ans sera jugée le 30 septembre devant le tribunal correctionnel. D’ici là, elle fera l’objet d’une expertise psychiatrique et a été placée en détention provisoire, ce jeudi 13 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/suspectee-d-avoir-incendie-une-dizaine-de-vehicules-a-clermont-ferrand-une-jeune-femme-placee-en-detention-provisoire-en-attendant-son-proces_15032456/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 19:08:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032456]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/incendie-de-huit-voitures-rue-du-capricorne-a-clermont-ferra_7789137.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ces derniers jours, les riverains de la rue du Capricorne, dans le quartier du Brézet, à Clermont-Ferrand, avaient eu un avant-goût de ce que pouvait être l’enfer… Le 8, puis le 11 août, neuf véhicules avaient en effet été volontairement incendiés et les soupçons s’étaient très rapidement portés sur une habitante de la rue, une jeune mère de famille de 29 ans, jusqu'ici inconnue de la justice.</p>Son procès renvoyé au 30 septembre<p>Finalement interpellée par la police à son domicile, le 11 août, la suspecte a été déférée au parquet clermontois, ce jeudi 13 août, à l’issue de sa garde à vue, en vue de son jugement, l’après-midi même, en comparution immédiate, devant le tribunal correctionnel.</p><p></p><p>Son avocat, Me Ludovic Tiradon, a sollicité un délai, afin que sa cliente puisse faire l’objet d’une expertise psychiatrique.</p>"Des faits aussi inexpliqués qu'inexplicables"<p>"Eu égard à son comportement aussi irrationnel qu’incompréhensible et face à des faits aussi inexpliqués qu’inexplicables, a ensuite insisté le procureur de la République, Éric Serfass, une telle expertise est tout à fait justifiée".</p><p></p><p>Le représentant du ministère public a également requis son placement sous mandat de dépôt en attendant la prochaine audience – programmée au 30 septembre – notant "son attitude dangereuse, qui a causé des préjudices très importants".</p><p>De son côté, Me Tiradon, rappelant notamment que la prévenue, "actuellement enceinte, est aussi mère d’un enfant de 3 ans", a plaidé pour un placement sous contrôle judiciaire.</p><p>Le tribunal a ordonné que la jeune femme soit vue par un expert psychiatre d’ici à l’audience du mois de septembre. En attendant cette prochaine échéance judiciaire, où l'affaire sera jugée au fond, il a délivré un mandat de dépôt à son encontre.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Des conséquences fâcheuses" : dans ce village de Creuse, le lien entre commerçants et mairie se fragilise]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis maintenant plusieurs semaines, différents points de crispation sont apparus entre quelques commerçants et la municipalité de Chambon-sur-Voueize. Une association du village, qui tient une boutique éphémère dans le bourg, a reçu ce jeudi 13 août une mise en demeure lui enjoignant de réaliser des travaux de mise en sécurité dans un délai de trois jours, sous peine d’être expulsée des lieux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/chambon-sur-voueize-23170/economie/des-consequences-facheuses-dans-ce-village-de-creuse-le-lien-entre-commercants-et-mairie-se-fragilise_15032442/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 19:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/brouille-commercants-mairie-chambon-sur-voueize_7789124.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cela pourrait s’apparenter à de petites querelles de village, comme chaque commune en connaît. Problèmes d’extincteurs dans les locaux, désaccords autour du positionnement de pancartes, à première vue, rien d’alarmant. Mais à Chambon-sur-Voueize, la communication compliquée entre les commerçants concernés et la municipalité ne permet pas de résoudre simplement ces différends. Et les échanges de mails se multiplient, sans qu’un terrain d’entente soit trouvé.</p><p></p><p>Chaque été, depuis maintenant plusieurs années, l’association Maison d’Artistes tient une boutique éphémère dans le bourg, classé parmi les « plus beaux villages de France ». Celle-ci occupe l’intérieur de l’ancien presbytère, mis à disposition par la mairie contre un loyer raisonnable (160 euros par mois). Au lendemain des dernières élections municipales, la responsable de l’association, Marie-Isabelle Lécot, prend donc attache avec l’équipe récemment élue, menée par Claude Tourand, pour se mettre d’accord sur une nouvelle convention pour l’été.</p><p>La réponse survient au mois de mai : un accord similaire aux années précédentes est trouvé. Mais au début de l’été, l’association fait remarquer quelques dysfonctionnements au sein des locaux à la municipalité, comme l’absence d’extincteur ou encore le fait qu’un verrou de la porte avait sauté. « Pour l’extincteur, on le savait depuis longtemps, admet Marie-Isabelle Lécot. Mais avec tous les feux qui se multipliaient, on s’est dit que pour le bâtiment comme pour le public, il fallait faire quelque chose. »</p>Trois jours pour régulariser les locaux<p>En réponse, la mairie souhaite alors revoir dans les grandes largeurs la convention qui liait les deux parties pour l’été. Une nouvelle version que l’association retoque fin juillet, en proposant des modifications sur certains points, notamment pour ne pas être tenue responsable de l’état général du bâtiment. Après plusieurs mails échangés, les deux parties ne parviennent pas à trouver un terrain d’entente. Dans l’un des derniers messages, daté du 7 août, la mairie indique à l’association que son attitude « aura certainement des conséquences fâcheuses ».</p><p>Ce jeudi matin, les deux parties se sont (enfin) rencontrées à la mairie. Mais l’échange n’a pas permis de régler le désaccord. L’édile, accompagné de son premier adjoint, aurait reproché aux représentantes de l’association des manquements au niveau des règles de sécurité au sein du local. Il leur a par la suite délivré une mise en demeure, où trois problèmes sont pointés : obstruction des issues de secours, absence de vérification technique des systèmes d’alarme et absence d’accès PMR. La municipalité laisse trois jours aux membres de la boutique éphémère pour se mettre aux normes. « À défaut de régularisation dans le délai imparti, je me verrai dans l’obligation de prendre un arrêté municipal de fermeture administrative de ce lieu recevant du public », stipule le document.</p><p>Le village de Chambon-sur-Voueize est classé parmi les plus beaux de France.</p><p>Même si le désaccord dure depuis le début de l’été, les membres de l’association ont bien du mal à comprendre ce changement de ton. « Dans la mise en demeure, on nous dit que des personnes sont venues constater ces irrégularités, ce qui est totalement faux, regrette Céline Rayneau, secrétaire de l’association. Et faire tous ces changements en trois jours, c’est tout simplement impossible. » Dans la foulée de l’entretien, les membres de la boutique éphémère se sont tournés vers les pompiers d’Évaux-les-Bains, puis de Guéret, pour tenter de mettre aux normes le bâtiment. Mais ces derniers devront d’abord évaluer de quel type d’ERP (Établissement recevant du public) il s’agit, en passant par… la mairie. Le délai de trois jours semble donc un peu court.</p><p>Mais les responsables de la boutique ne semblent pas être les seuls commerçants du village à éprouver des difficultés dans leurs échanges avec l’édile et son équipe. Depuis un an et demi, Michel Perret tient une brocante attenante à la mairie. Son commerce donne d’un côté sur la place Delamarre et de l’autre sur l’entrée de l’abbatiale. Il y a quelques semaines, le maire lui a demandé de retirer ses affiches côté mairie, et de ne plus entrer par ce côté-là.</p><p>« Sur mon bail, il est écrit “9, place Delamarre”, donc j’ai un accès traversant. Mais j’ai un bail précaire, et il m’a fait comprendre que si je ne jouais pas le jeu, je dégagerais. »</p><p></p><p>Le local du brocanteur appartient aussi à la mairie, et n’est pour le moment pas équipé d’un extincteur. « Lors de la brocante à Chambon, j’ai reçu 700 personnes dans la journée. Imaginez qu’il y ait un feu, je fais comment, moi ? » Lors de ses derniers échanges avec le maire, Michel Perret a été invité, lui aussi, à se tourner vers les pompiers.</p>Le spectre des élections municipales<p>À quelques dizaines de mètres de la brocante, Marie-Françoise Hayez tient le restaurant l’Alibi, place Aubergier. Elle organise ce samedi un concert et a obtenu, à cette fin, un arrêté préfectoral lui permettant de bloquer la ruelle qui longe son établissement. En début de semaine, elle a reçu un mail de Claude Tourand, lui intimant de « rester dans la limite autorisée par la convention [qu’elle a] signée ». Elle craint donc de devoir se cantonner à sa terrasse, pour « respecter sa surface commerciale ». Contacté à plusieurs reprises, le maire de la commune n’a pas souhaité répondre à nos questions, indiquant seulement que « si des commerçants sont mécontents, la mairie est ouverte ».</p><p>Ces différends ne se limitent peut-être pas à de simples questions de commerce ou de réglementation. À Chambon-sur-Voueize, l’ombre des dernières élections municipales plane toujours sur la vie locale. Annulé en mai dernier, en première instance, par le tribunal administratif de Limoges, le scrutin avait fait l’objet de plusieurs recours, notamment déposés par Christine Boussageon et Nicolas Besson, candidats malheureux à l’élection. Michel Perret, le brocanteur, figurait sur la liste de la première, principale opposante à Claude Tourand.</p><p>De son côté, la restauratrice Marie-Françoise Hayez avait rejoint la troisième liste en lice, menée par Nicolas Besson. Le dossier est désormais entre les mains du Conseil d’État, qui doit décider si de nouvelles élections doivent se tenir. Une décision attendue dans les six prochains mois.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHAMBON-SUR-VOUEIZE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Vichy, bientôt la fin de l'histoire pour la Structure information jeunesse (SIJ)]]></title>
			<description><![CDATA[Installée dans le paysage local depuis trente ans tout pile, la Structure information jeunesse (SIJ) de Vichy Communauté ne vivra pas davantage : sa dissolution est en cours. La communauté d'agglomération évoque la nécessité d'adapter l'information jeunesse à l'époque.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vichy-03200/actualites/a-vichy-bientot-la-fin-de-l-histoire-pour-la-structure-information-jeunesse-sij_15032414/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 18:50:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/fffff_7789123.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C'aurait du être l'année joyeuse des trente ans passés à fédérer et renseigner les jeunes du territoire sur les questions de logement, de travail, de loisirs... </p><p>Las. La Structure information jeunesse (SIJ) de Vichy Communauté, structure associative active depuis 1996 dans l'agglomération vichyssoise (*), ne devrait pas terminer l'année. Le principe de sa dissolution a été acté lors d'une assemblée générale extraordinaire convoquée la semaine dernière. Une décision radicale, qui intervient quelques semaines après que Vichy Communauté n'avait pas reconduit la subvention (130.000 € en 2025) permettant à la structure de mener à bien ses projets. </p><p></p><p>"Or, sans la subvention, qui était tout de même importante, ça devenait compliqué", confie Matthieu Boudet, président de la Sij depuis le printemps, conscient que la "pause" évoquée dans le versement de cette somme aurait pu continuer les années d'après. D'où le choix, donc, d'arrêter les frais dès à présent. Ainsi, une procédure de liquidation de la SIJ a été lancée. Et les trois salariés (2 CDI et 1 CDD) devraient être concernés par des mesures de licenciement, la fermeture des locaux de la place de l'Hôtel-de-Ville étant programmée pour la fin octobre. Si l'affichage a longtemps constitué le meilleur moyen de trouver jobs et logements, le web et le numérique ont aujourd'hui pris le dessus.</p><p>Un coup de massue dans l'univers local de l'information jeunesse, donc, même si Frédéric Aguilera, président de Vichy Communauté (et comptant parmi les fondateurs de la structure en 1996), l'assure : moins que d'une suppression de tout accompagnement, il s'agit ici d'une nécessaire évolution. </p>"Des missions réorganisées"<p>" Trente ans après la création de la Sij, les usages ont profondément changé. La plupart des informations sont désormais accessibles immédiatement en ligne, et les jeunes utilisent quotidiennement les outils numériques pour rechercher des renseignements, effectuer leurs démarches et préparer leurs projets", constate ainsi Frédéric Aguilera. "Cette évolution s’est traduite par une baisse considérable et durable de la fréquentation du SIJ. Selon les activités, elle a été divisée par cinq à dix. Le maintien à l’identique d’un service conçu en 1995 ne répond donc plus aux usages et aux besoins constatés en 2026".</p><p>Mais le président de Vichy Communauté l'affirme aussi : si la SIJ fermera donc sous sa forme actuelle, "les missions utiles qu’elle assurait seront maintenues et réorganisées", et ce notamment via la création par Vichy Communauté d'un tout nouveau Bureau des étudiants sur le campus de Vichy. La Mission Locale bénéficiera aussi de nouvelles prérogatives. "L’objectif d'informer et accompagner les jeunes demeure inchangé", affirme Frédéric Aguilera. </p><p></p>Sentiment de gâchis<p>Reste que pour, les adhérents ayant voté contre sa dissolution, il flotte comme un sentiment de gâchis. " Cette décision de dissoudre a suscité la stupéfaction, car lors de l'assemblée générale d'avril dernier, il n'en avait pas été question", déplore ainsi Alexis Mayet, ancien membre du CA de la Sij. "S'il est vrai que l'évolution des modes de vie et du numérique nécessite d'adapter l'offre de services, les salariés de la SIJ ont toujours su démontrer leur capacité d'adaptation. Supprimer la structure revient à balayer trente ans d'expertise. Du reste, quel sort sera réservé aux salariés, justement ?".</p><p>Aux côtés notamment de Salime, informateur jeunesse, la Sij organise régulièrement des réunions et ateliers à destinations des jeunes.</p><p>Sur cette question, Frédéric Aguilera l'atteste : "La situation de chacun d'entre eux sera examinée individuellement en fonction de la nouvelle organisation de l'offre jeunesse, et chacun bénéficiera d'un accompagnement". Une chose est sûre : pour l'actuelle "team Sij", restera le souvenir de plusieurs générations d'étudiants à qui la structure aura toujours su rendre de fidèles et loyaux services. Avec sourire et bonne humeur garantis.    </p><p>(*) D'abord installée à Cusset puis à Vichy dès 2007, l'association s'est aussi appelée Bureau information jeunesse (Bij) et Point information jeunesse (Pij).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VICHY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Grosse pagaille autour du plateau de Gergovie à l'occasion de l'éclipse solaire]]></title>
			<description><![CDATA[D'importantes difficultés de circulation se sont manifestées, mercredi 12 août au soir, du fait de l'affluence liée à l'éclipse solaire au plateau de Gergovie. Un cycliste a été blessé après avoir percuté une voiture en stationnement.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/roche-blanche-63670/faits-divers/grosse-pagaille-autour-du-plateau-de-gergovie-a-l-occasion-de-l-eclipse-solaire_15032426/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 18:50:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/astronomie-eclipse-du-soleil-depuiis-le-plateau-de-gergovie_7789129.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les sites prisés par les habitants de la région pour admirer l'éclipse de soleil de mercredi 12 août, le plateau de Gergovie, avec son positionnement de belvédère naturel, a attiré de nombreuses personnes. Au point de créer d'importantes difficultés de circulation, des centaines de véhicules convergeant vers le site.</p><p>L'heure du début du grand spectacle naturel approchant, des automobilistes ont garé leur voiture sur les bords de la route, réduisant encore de façon conséquente l'espace de circulation et occasionnant un désordre important.</p>Un cycliste blessé<p>Alertés de la situation, une douzaine de gendarmes de la compagnie et de la brigade motorisée de Clermont-Ferrand se sont rendus sur place afin de réguler autant que possible le trafic. Sous les ordres du nouveau commandant de compagnie, le chef d'escadron Mickaël Dovergne, il a été décidé d'interdire la circulation entre le village de Gergovie (commune de La Roche Blanche) et le plateau.</p><p></p><p>Le départ des véhicules après l'éclipse a également pris un certain temps et un accident a été déploré : un cycliste, roulant à une vitesse non-adaptée au trafic et ayant manifestement un peu trop arrosé l'événement, a violemment percuté un véhicule en stationnement le long de la chaussée. Blessé, il a dû être transporté au centre hospitalier de Clermont-Ferrand.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ROCHE-BLANCHE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ackra de retour, Pelmard absent, ... Découvrez le groupe du Clermont Foot pour aller défier l'ASSE dans le Chaudron]]></title>
			<description><![CDATA[David Guion a décidé de convoquer un groupe de 20 joueurs pour le déplacement du Clermont Foot sur la pelouse de l'AS Saint-Etienne ce vendredi soir (20 h 45). Un seul changement est à noter par rapport à la réception du Stade de Reims. Allan Ackra, suspendu contre Reims, fait son retour. Il remplace numériquement Andy Pelmard.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/ackra-de-retour-pelmard-absent-decouvrez-le-groupe-du-clermont-foot-pour-aller-defier-l-asse-dans-le-chaudron_15032448/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 18:38:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/foot-match-amical-clermont-foot-vs-grenoble_7789128.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe du Clermont Foot : </p><p></p><p>— Clermont Foot 63 (@ClermontFoot) August 13, 2026</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#saint-etienne-clermont-foot-2027</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le préfet de l'Allier prend des arrêtés d'interdiction avant le week-end du 15 août]]></title>
			<description><![CDATA[Rassemblements automobiles non déclarés ou non autorisés et transport et utilisation d’artifices de divertissement et d’engins pyrotechniques : le préfet de l'Allier prend des arrêtés d'interdiction avant le week-end du 15 août 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/faits-divers/le-prefet-de-l-allier-prend-des-arretes-d-interdiction-avant-le-week-end-du-15-aout_15032447/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 18:33:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032447]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/rassemblement-voitures-collection-mg_7789119.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le préfet de l’Allier a décidé, par arrêté du 13 août 2026, d’interdire, du vendredi 14 août à 18 heures au lundi 17 à 8 heures, les rassemblements automobiles non déclarés ou non autorisés sur l’ensemble du département. Ainsi que le transport et l’utilisation d’artifices de divertissement et d’engins pyrotechniques.</p>Une exception<p>Seule exception : ceux utilisés dans le cadre de spectacles pyrotechniques régulièrement déclarés et autorisés.</p><p></p><p>"Les services de l’État et les forces de sécurité intérieure sont pleinement mobilisés afin de prévenir ces rassemblements et de veiller au respect de ces mesures", prévient la préfecture.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un poids lourd s'enflamme en manœuvrant à Treignac et déclenche un incendie de végétation de 1,5 hectare]]></title>
			<description><![CDATA[1.500 mètres carrés de végétation sont partis en fumée, ce jeudi 13 août en début d'après-midi à Treignac (Corrèze), après qu'un feu s'est déclaré sur un poids lourd.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/treignac-19260/faits-divers/poids-lourd-en-feu-a-treignac-l-incendie-se-propage-a-1-5-hectare-de-vegetation-avant-d-etre-maitrise_15032439/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 18:32:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-accident-secours-sdis-correze_7789112.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un incendie s'est déclaré à Treignac, sur la RD 132E3 à proximité de la déchèterie, ce jeudi 13 août aux alentours de 14 heures. Le feu a pris sous un poids lourd qui était en train de manoeuvrer, avant de s'étendre sur la végétation environnante, brûlant 1,5 hectare.</p><p></p>Aucun blessé<p>Une quarantaine de pompiers étaient présents sur place pour gérer l'incendie, désormais maîtrisé. Le conducteur du véhicule n'a pas été blessé.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TREIGNAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Football (Régional 1) : Montluçon débute ses matchs amicaux par une victoire à domicile]]></title>
			<description><![CDATA[Premier match amical et première victoire pour le Montluçon Football (Allier). Le club de Régional 1 s’est imposé ce mercredi 12 août à domicile contre l’Entente Sportive Guéret (Creuse), équipe de Régional 2, sur le score de deux buts à un.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/sports/football-regional-1-montlucon-debute-ses-matchs-amicaux-par-une-victoire-a-domicile_15032431/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 18:19:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/football-montlucon-vs-aurillac_7789094.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pas d’emballement mais déjà de bons enseignements... Le Montluçon Football (Régional 1) a disputé son premier match amical de préparation ce mercredi 12 août au soir, à domicile sur le terrain synthétique du stade des Îlets, contre l’ES Guéret (Régional 2). Et les Jaunes ont tenu leur rang en l’emportant 2-1.</p>Le résumé du match<p>Ils menaient même 2-0 à la mi-temps. D’abord grâce à un but de la recrue Halifa Bitega, de la tête sur un corner de Quentin Lallemand (1-0, 11e). Puis ce même Lallemand a doublé la mise en reprenant en une touche un centre au sol de… Bitega (2-0, 22e), après une récupération haute de Yadaly Diaby, qui fait lui aussi partie des six nouveaux joueurs du club.</p><p>Seul bémol en fin de partie, la réduction du score guérétoise sur une frappe croisée dans la surface (2-1, 79e).</p><p>L’équipe du Montluçon Foot ce mercredi : Antoine Genestoux (gardien) - Enzo Zanoni, Halifa Bitega, Eliott Couillard, Bastien Boissonnet, Yadaly Diaby, Lamine Diarrassouba, Quentin Lallemand, Thomas Painault, Erwan Vadbled, Régis Dossou.Remplaçants : Mathieu Bouteloup (gardien), Valentin Tinet, Antoine Dubosclard, Liam Moreau, Morgan Decoster, Diego Antunes, Noan Paradinha, Tiago De Freitas.</p>Le débrief du coach<p>"On a été très bon dans la maîtrise en première période, que ce soit offensivement ou défensivement", a apprécié l’entraîneur Mickaël Bessaque. "La suite a été plus débridée, avec moins de contrôle de notre part. Mais c’est complètement logique sur un premier match amical", relativise-t-il. "On a fait beaucoup de remplacements [le MF avait convoqué 2 gardiens et 16 joueurs] pour que tout le monde joue". Tel était le double objectif du soir : "Équilibrer les temps de jeu et commencer à mettre en place notre bloc équipe défensif".</p><p>De ce point de vue-là, "c’était plutôt satisfaisant", résume le coach. "La prestation réalisée ressemble à l’état d’esprit observé aux entraînements. Plusieurs garçons sont déjà performants, même s’il reste beaucoup de choses à peaufiner". Ça tombe bien, les Montluçonnais ont encore trois matchs amicaux de prévus avant le début du championnat de Régional 1, le dimanche 30 août.</p><p></p><p>La suite. Ce samedi 15 août : deuxième match amical, à Saint-Gervais-d’Auvergne (Puy-de-Dôme), contre l’AS Montferrand (Régional 2), à 18 heures.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“C’était ma Coupe du monde” : après son humiliation aux États-Unis, Omar Artan remercie l’UEFA après le match PSG-Aston Villa]]></title>
			<description><![CDATA[L’arbitre somalien Omar Artan, refoulé en juin des États-Unis où il devait officier au Mondial-2026, a inscrit “C'était ma Coupe du monde” sur un ballon de la Supercoupe d’Europe qu’il a dirigée mercredi 12 août à Salzbourg.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/sports/cetait-ma-coupe-du-monde-apres-son-humiliation-aux-etats-unis-omar-artan-remercie-luefa-apres-le-match-psg-aston-villa_15032421/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 17:56:24 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032421]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7789067.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“C‘était ma Coupe du monde”, a écrit l’arbitre somalien Omar Artan sur un des ballons du match de Supercoupe d’Europe qu’il a arbitré mercredi à Salzbourg, deux mois après s‘être vu refuser l’entrée aux Etats-Unis pour participer au Mondial-2026.</p>“Un souvenir spécial de la Supercoupe”<p>Dans un message jeudi sur son compte X, l’UEFA, organisatrice de ce match entre le PSG, vainqueur de la Ligue des champions, et Aston Villa, lauréat de la Ligue Europa, poste une photo où l’on peut voir un ballon avec ce message écrit au feutre noir.</p><p>“Un souvenir spécial de la #Supercoupe de la part d’Omar Artan”, ajoute, en guise de légende à cette photo, l’UEFA.</p><p>Privé de son rêve d’arbitrer au Mondial-2026 après avoir été refoulé à son arrivée à l’aéroport de Miami en juin, l’arbitre somalien avait aussitôt été invité par l’UEFA à diriger la rencontre de Supercoupe d’Europe, remportée mercredi par le PSG (2-1).</p><p>À l'époque, le Département d’Etat américain avait justifié son refoulement en expliquant qu’Omar Artan était “lié à des personnes soupçonnées d’appartenir à des organisations terroristes”, ce qui “rendait le voyageur inéligible à l’entrée” sur le sol américain.</p><p>Des accusations rejetées par l’arbitre et qui avaient causé l’indignation en Somalie, où il avait été accueilli en héros à son retour.</p>La reconnaissance d’Omar Artan<p>Jeudi, sur son compte Instagram, Omar Artan a aussi remercié l’UEFA “pour la confiance et l’opportunité”, et pour l’avoir “accueilli (...) à bras ouverts” sur le continent européen.</p><p>“Je remercie également ma propre confédération, la CAF (Confédération africaine, NDLR), pour son soutien”, a-t-il ajouté.</p>L’UEFA en conflit avec la FIFA<p>Depuis cet épisode, l’UEFA est entrée en confrontation directe avec la FIFA et son président Gianni Infantino, à l’origine d’un projet très controversé d’ouverture de la Coupe du monde à des investisseurs privés.</p><p>Infantino a renoncé à ce projet mais l’UEFA, avec le soutien de la Concacaf (Amérique du Nord et centrale) et de l’AFC (Asie), continue de réclamer un changement de gouvernance.</p><p>À l'époque du refoulement de l’arbitre somalien, Gianni Infantino avait manifesté son impuissance. “Ce qui lui est arrivé est malheureux, mais nous ne contrôlons pas tout”, avait affirmé le patron de la FIFA, proche du président américain Donald Trump.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Un véritable raid" : ce que l'on sait de la dizaine de motos volées dans un magasin spécialisé à Brive]]></title>
			<description><![CDATA[C'est une bande bien organisée qui a cambriolé un magasin de motos à Brive (Corrèze) le 12 août 2026. L'enquête s'annonce difficile.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/actualites/vol-d-une-dizaine-de-motos-dans-un-magasin-specialise-a-brive-ce-que-l-on-sait_15032307/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 17:31:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032307]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-police-nationale-forces-de-l-ordre-flics-secour_7788986.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le parquet de Brive a confirmé qu'un magasin et garage de motos de Brive (Corrèze) a été victime d'un important cambriolage dans la matinée du mercredi 12 août 2026.</p><p>Au total, une dizaine de motos ont été volées dans cette enseigne située avenue Ribot, un concessionnaire de motos, quads et scooters. Le montant du préjudice n'a pas été précisé.</p>Un véritable raid <p>Le magasin a, semble-t-il, fait l'objet d'un véritable raid : plusieurs individus, masqués et gantés, auraient forcé un accès du magasin, entre 4 et 5 heures du matin, pour faire main basse sur plusieurs deux-roues.</p><p>Ils auraient été ensuite chargés dans une camionnette. Une telle opération sous-entend des préparatifs, sans doute une reconnaissance des lieux et peut-être des guetteurs au moment de passer à l'action.</p><p>Les individus ont pris soin de brouiller les pistes, allant jusqu'à masquer la plaque d'immatriculation du véhicule avec lequel le butin a été transporté. La proximité de l'autoroute A20 a dû faciliter leur fuite.</p><p></p>Le commissariat de Brive et le Decos de Limoges saisis<p>Au niveau de la procédure, une enquête pour flagrance a été ouverte. Elle s'appuie sur des indices apparents et sans doute sur l'exploitation d'images de vidéosurveillance. Ce type d'enquête peut durer huit jours.</p><p>Le commissariat de Brive et les services de la Direction de la criminalité organisée et spécialisée (Decos) de Limoges sont chargés de l'enquête.</p><p>Fin juillet, un cambriolage commis dans un magasin de motos situé au nord de Nantes a eu lieu. Une bande de quinze à vingt jeunes avait tenté de dévaliser un magasin de motocross, mais sept suspects ont été rapidement interpellés, rapporte le quotidien Ouest- France, des petites mains recrutées sur les réseaux sociaux.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Comme si vous aviez Mélenchon et Barnier dans le même parti", pourquoi Trump jubile devant la dérive "communiste" des démocrates]]></title>
			<description><![CDATA[À moins de trois mois des Midterms, traditionnellement défavorables au président en poste, la percée de candidats démocrates estampillés “communistes” dans le sillage du maire de New York, Zohran Mamdani, est du pain bénit pour les républicains à la peine dans les sondages.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/comme-si-vous-aviez-melenchon-et-barnier-dans-le-meme-parti-pourquoi-trump-jubile-devant-la-derive-communiste-des-democrates_15032386/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 17:26:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032386]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/us-elections-vote-michigan_7789006.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est le nouveau visage d’une insurrection qui ne dit pas son nom. Abdul El Sayed a remporté de justesse, le 4 août, la primaire démocrate pour le poste de sénateur du Michigan face à Haley Stevens, pourtant portée à bout de bras par les ténors du parti. L’émergence sur la scène nationale de ce médecin de 41 ans, d’origine égyptienne, n’est que la dernière illustration de la montée en puissance de l’aile dite radicale depuis l’élection de Zohran Mamdani, en novembre dernier, à New York.</p>"Pas grand-chose en commun"<p>Cette vague, qui n’est pas encore une lame de fond, inquiète un establishment démocrate trop attentiste depuis le retour de Trump à la Maison Blanche et qui se retrouve débordé sur sa gauche dans un parti qui ressemble de plus en plus à une auberge espagnole sur le plan politique. « Il faut d’abord garder à l’esprit que les grands partis américains ne sont pas structurés comme en France, intervient Romuald Sciora, directeur de l’Observatoire des États-Unis à l’Iris. Le Parti démocrate est un grand ensemble au sein duquel coexistent des tendances très diverses, qui ne se réveillent qu’au moment des élections. Pour simplifier, on pourrait comparer la gauche du parti, avec Bernie Sanders ou Alexandria Ocasio-Cortez, à La France insoumise, et la droite du parti, incarnée par des gens comme Kamala Harris ou Joe Biden, à des personnalités comme François Bayrou. Ces tendances n’ont pas grand-chose en commun mais sont obligées de coexister, car exister en dehors des deux grands partis est quasiment impossible médiatiquement et financièrement. Résultat, c’est un peu comme si vous aviez Mélenchon et Barnier dans le même parti, je vous laisse imaginer le résultat. »</p>"Loin d'être majoritaire"<p> Le politologue, professeur à l’Université de Columbia à New York, relativise cependant l’influence de ce courant ascendant. « Son poids est minime. Il s’agit d’épiphénomènes. L’élection du maire de New York, par exemple, s’est faite sans véritable rival. On a beaucoup parlé d’El Sayed qui a remporté une primaire importante malgré un budget bien inférieur à celui de sa rivale. C’est une grande victoire, mais le Michigan est un “swing state” et rien ne garantit qu’il sera vainqueur en novembre. Nous assistons à l’émergence d’une nouvelle tendance, mais elle est loin d’être majoritaire. Beaucoup de choses dépendront des élections de l’automne. » Alors que les scrutins de mi-mandat sont traditionnellement défavorables au président en poste, Trump et le mouvement MAGA brandissent à l’envi le péril communiste.</p>"Le danger communiste"<p>« Logiquement, les républicains devraient perdre lourdement, analyse le co-auteur d’America 250, une histoire graphique des États-Unis (Point Némo). Mais l’émergence de cette gauche dite “radicale” sert de chiffon rouge. De nombreux démocrates du centre et, surtout, les électeurs non-inscrits – dont le poids est déterminant – pourraient se reporter sur des candidats républicains en novembre. C’est pourquoi Donald Trump l’utilise. Son discours du 4 juillet était clair : le danger communiste à l’intérieur. Il prépare aussi le terrain pour contester les résultats en affirmant que les élections sont truquées. Cette gauche pourrait donc faire le lit des républicains, d’autant que plusieurs de ses candidats sont vraiment trop radicaux, notamment sur la question israélo-palestinienne. Certains, comme justement Abdul El Sayed, refusent de reconnaître le droit à l’existence d’Israël, ce qui frôle l’antisémitisme et peut faire la différence dans le Michigan. »</p>"Le seul à avoir tenté un coup d’État" <p>Embourbé en Iran, lâché par une partie de sa base, à la peine dans les sondages en raison de la baisse du pouvoir d’achat, le locataire de la Maison Blanche compte bien, en redoutable animal politique, saturer l’espace médiatique de ses diatribes anti-communistes. Malgré ses talents de tribun, cette stratégie se révèlera-t-elle gagnante??</p><p></p><p> « Plusieurs scénarios se dessinent. Soit les républicains perdent de peu et contestent fortement, paralysant le pays. N’oublions pas que Trump est le seul à avoir tenté un coup d’État sérieux, et aujourd’hui, le parti et l’armée lui sont bien plus acquis qu’en 2021. Soit ils acceptent une défaite mineure afin de pouvoir blâmer les démocrates pour tout ce qui ira mal pendant deux ans. Dans tous les cas, ces Midterms préfigurent 2028, et je pense que cette élection présidentielle pourrait ne pas se dérouler de manière totalement démocratique. Côté parti démocrate, la seule chance de l’emporter en 2028 serait de présenter un ticket alliant un modéré à un représentant de cette gauche radicale », anticipe le directeur de l’Observatoire des États-Unis.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Les cascades ont une permanence dans le temps" : l'auteur Denis Chassain, parle de l'importance de ces eaux sur le territoire]]></title>
			<description><![CDATA[Coauteurs du livre Neuf cents cascades dans le Puy-de-Dôme, ou encore Quatre cents cascades dans le Puy-de-Dôme, avec Pierre Kalmar, Denis Chassain, désormais retraité, parle de son expérience et de l’importance des cascades dans le territoire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/mont-dore-63240/loisirs/les-cascades-ont-une-permanence-dans-le-temps-l-auteur-denis-chassain-parle-de-l-importance-de-ces-eaux-sur-le-territoire_15032293/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 17:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/la-grande-cascade-du-mont-dore_7788758.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Désormais retraité, l'auteur (*) Denis Chassain parle de son expérience et de l’importance des cascades dans le territoire.</p><p>Qu’est-ce qui est si fascinant à propos des cascades ?Des plus touristiques aux plus secrètes, les cascades ont une permanence dans le temps. J’entends par là qu’elles sont là depuis des siècles. Un environnement spécifique s’est formé autour d’elles.</p><p>Je ne suis pas un géologue mais j’ai observé une microfaune autour des cascades et il doit sûrement y avoir différents types de roches. Ce qui est fascinant également autour des cascades du Puy-de-Dôme, c’est leur variété de taille et leur emplacement parfois difficile d’accès. Dès que nous arrivons sur une cascade, c’est une expérience, un espace de fraîcheur et surtout c’est beau. Il est dommage que certaines soient oubliées. Nos ouvrages ont remis en lumière plusieurs d’entre elles, parfois dans des endroits inattendus.</p><p>Quelles sont  les plus intéressantes à voir dans le Puy-de-Dôme à votre avis?Nous avons exploré de nombreuses cascades à la fois touristiques, cachées, peu accessibles et sur des propriétés privées.</p><p>Si vous êtes puydomois, plusieurs d’entre elles sont proches de chez vous. Près de Thiers, à sept kilomètres de la maison, comme par exemple la cascade des Quayres. Pour citer celles qui sont intéressantes à voir et accessibles, nous avons : l’incontournable Grande cascade du Mont-Dore, la cascade du Rossignol et du Queureuilh non loin. La cascade du Capucin et de Barthe, dite cascade de Picherande, mais aussi celle de Chiloza à Besse.</p><p>L’ensemble de ces lieux ont été balisés et sont accessibles aux randonneurs amateurs ou vétérans. Pour en voir davantage, il faut venir à une autre saison. En particulier en hiver.</p><p>Certaines chutes sont à sec l’été pour différentes raisons, il est préférable d’anticiper et de regarder quelle cascade est active. Lors de nos explorations nous avons vu des cascades totalement asséchées. Par ailleurs, il existe aussi plusieurs cascades artificielles visibles en ville notamment aux Carmes si la randonnée n’est pas votre but.</p><p></p><p>Les cascades devraient-elles être mises davantage en avant ?</p><p>Le territoire en compte énormément, en effet, je pense qu’elles mériteraient plus de visibilité. Il y en a plusieurs qui étaient accessibles et visitablesau XIXe siècle. Elles ont été oubliées ou sont désormais sur des terrains privés. Or, elles sont toujours nombreuses et elles apportent un charme à la région. Certaines sont désormais asséchées, dû à des phénomènes tels que les éboulements.</p><p>Pourquoi y a-t-il autant de cascades sur le territoire ?Il y a longtemps, les éruptions des volcans auvergnats ont entraîné descoulées de lave. Une fois la roche durcie, la nature s’est à nouveau développée sur ces terres arides. Bien souvent, les eaux provenant des hauteurs se sont déversées à travers les coulées. C’est pour cela qu’il y a autant de cascades dans le secteur. Les éruptions ont créé un paysage remarquable. Rendre des lieux comme les cascades visibles et touristiques serait précieux pour découvrir le territoire autrement.</p><p>(*) Neuf cents cascades dans le Puy-de-Dôme, éd. Bouteilles à la mer</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tourisme</media:keywords>
			<category>MONT-DORE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il volait le matériel des équipes de tournage la nuit à Lyon : 1 million d’euros de butin, un suspect en détention]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 25 ans, déjà condamné pour des faits similaires en 2024, a été interpellé début août et placé en détention provisoire, soupçonné d’avoir volé pour plus d’un million d’euros de matériel de tournage à Lyon depuis l’automne dernier.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/lyon-69000/faits-divers/il-volait-le-materiel-des-equipes-de-tournage-la-nuit-a-lyon-1-million-deuros-de-butin-un-suspect-en-detention_15032378/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:53:38 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788987.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme de 25 ans soupçonné d’avoir volé du matériel de tournage d’une valeur de plus d’un million d’euros, à Lyon et dans sa banlieue depuis l’automne dernier, a été interpellé début août, a annoncé ce jeudi 13 août la police.</p><p>Le suspect, de nationalité libyenne et déjà condamné pour des faits similaires en 2024, a été placé en détention provisoire dans l’attente de son jugement, a-t-elle indiqué dans un communiqué.</p>Une préjudice estimé à 720.000 euros<p>Début avril, en marge du tournage d’une série, l’un des camions de l'équipe de production stationné dans le quartier des pentes de la Croix-Rousse, sur la presqu’île lyonnaise, avait été éventré par le toit dans la nuit, et son contenu dérobé.</p><p>Le préjudice du matériel de cinéma volé était alors estimé à 720.000 euros, précise la police.</p><p>Les investigations ont par la suite permis de remonter à l’homme de 25 ans, en situation irrégulière sur le territoire français, puis de l’interpeller le 4 août sur une aire d’autoroute de l’A6, près de Taponas dans le Rhône.</p>Un box de stockage suspect<p>Les enquêteurs ont ensuite procédé à la perquisition d’un box de stockage qu’ils jugeaient suspect dans le 7e arrondissement de Lyon, où ils ont découvert dans une valise sept objectifs de caméras correspondant à ceux volés en avril, d’une valeur de 420.000 euros.</p><p>Deux cents paires de lunettes de marque, quatre appareils photo et deux ordinateurs portables, volés au printemps 2025 dans d’autres circonstances, ont également été saisis à cette occasion.</p><p>En outre, l’enquête a permis de relier cet homme à une autre affaire similaire datant de fin novembre 2025 à Villeurbanne, en banlieue lyonnaise, où près de 300.000 euros de matériel avaient de la même manière été volé dans un camion de tournage.</p><p>Le suspect a nié les faits lors de son audition, selon la police.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LYON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pourquoi des détonations résonnent à La Souterraine pendant neuf soirées d'affilée]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/souterraine-23300/actualites/pourquoi-des-detonations-resonnent-a-la-souterraine-pendant-neuf-soirees-d-affilee_15032363/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:21:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/2000007144993_7788936.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un dispositif d’effarouchage des étourneaux est mis en œuvre place d’Armes à La Souterraine, du 11 au 19 août, afin de limiter les nuisances liées à la présence importante de ces oiseaux et de lutter contre les problèmes d’insalubrité publique.</p><p>L’opération est menée chaque soir, de 20 h 30 à 21 h 30. Elle repose notamment sur l’utilisation de fusées crépitantes, sifflantes et détonantes destinées à éloigner les étourneaux.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SOUTERRAINE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Rando, repas champêtre et soirée dansante : la fête votive du Compeix promet d'être animée à Saint-Pierre-Bellevue]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-pierre-bellevue-23460/loisirs/rando-repas-champetre-et-soiree-dansante-la-fete-votive-du-compeix-promet-d-etre-animee-a-saint-pierre-bellevue_15032360/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:16:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/capture-de-cran-2026-08-13-a-16-16-10_7788928.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Compeix fera sa fête votive annuelle, samedi 22 août, avec un programme pour tous les goûts, pensé et conçu par le club de pétanque.</p><p>Le matin, à partir de 8 heures, trois randonnées de 8 km, 10 km et 14 km seront proposées (5 € ; renseignements au 06.89.80.09.15). À midi, les convives partageront un déjeuner champêtre (20 €, sur réservation obligatoire au 06.31.96.45.17) et l’après-midi sera animé par des danses folkloriques et un concours de pétanque à 15 heures (inscription sur place à 14 h 30).</p><p>Retrouvez toutes nos idées de sorties</p><p>Toute la journée, un vide-greniers complètera le programme d’animations. À partir de 19 heures, une soirée dansante sera animée par un DJ et une petite restauration sera à disposition.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-PIERRE-BELLEVUE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Balade, contes et apéro de produits locaux : vivez une soirée pastorale insolite à Royère-de-Vassivière]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/royere-de-vassiviere-23460/loisirs/balade-contes-et-apero-de-produits-locaux-vivez-une-soiree-pastorale-insolite-a-royere-de-vassiviere_15032356/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:11:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/capture-de-cran-2026-08-13-a-16-10-44_7788925.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival Paroles de Conteurs, l’Association pour le pastoralisme sur la Montagne limousine et la bergère de Vassivière organisent une balade et un apéro pastoral conté à la découverte du métier de berger, mercredi 26 août.</p><p>Retrouvez toutes nos idées de sorties</p><p>Un apéritif de produits locaux sera offert à l’arrivée. Chiens interdits. Rendez-vous à 16 h 30 à Royère-de-Vassivière, le lieu précis sera indiqué aux inscrits avant l’animation. Sur réservation par SMS au 06.66.90.54.82 ou par mail à contact@pastolimousin.fr.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ROYERE-DE-VASSIVIERE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des chants polyphoniques sous les étoiles : la guinguette de Lachaud promet une soirée unique ce vendredi à Gentioux]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gentioux-pigerolles-23340/loisirs/des-chants-polyphoniques-sous-les-etoiles-la-guinguette-de-lachaud-promet-une-soiree-unique-ce-vendredi-a-gentioux_15032355/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:06:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/2000007523111_7788921.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La 6e guinguette de l’été aura lieu aujourd’hui vendredi 14 août au hameau de Lachaud. Un concert de Farouche est prévu à partir de 20 h 30 : sept chanteuses interpréteront des chants polyphoniques en français, écrits entre le marais poitevin et la montagne limousine.</p><p>Retrouvez toutes nos idées de sorties</p><p>Il est possible de manger sur place ou de commander des plats à emporter. Réservation au 06.66.24.54.41 ou grangesdelachaud@gmail.com</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>GENTIOUX-PIGEROLLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["On nous coupe la source qui nous amène les élèves" : 80 élus corréziens contestent la suppression de lignes de ramassage scolaire par la Région]]></title>
			<description><![CDATA[Des élus de toute la Corrèze se sont réunis ce jeudi 13 août pour échanger avec la Région Nouvelle-Aquitaine alors que la collectivité a pris la décision, largement contestée, de supprimer 18 lignes de transport scolaire sur le département dès septembre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/egletons-19300/actualites/on-nous-coupe-la-source-qui-nous-amene-les-eleves-80-elus-correziens-contestent-la-suppression-de-lignes-de-ramassage-scolaire-par-la-region_15032308/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:06:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032308]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>"On parle de 18 lignes, sur les 300 que la Région accompagne", lâche Françoise Serre, conseillère régionale devant une assemblée dont la réaction traduit la réticence et l'importance du sujet. C'est à l'initiative de la communauté de communes Ventadour-Egletons-Monédières que quelque 80 élus locaux se sont réunis, ce jeudi 13 août, pour échanger sur un sujet brûlant à l'approche de la rentrée : le transport scolaire.</p>Question de budget<p>En cause, la décision de la Région Nouvelle-Aquitaine de supprimer 18 lignes de bus en Corrèze, annoncée à la fin du mois de juin et justifiée par une baisse des subventions. "Depuis mai-juin, on nous annonce des baisses de dotations, sauf que notre budget était fait avec ces dotations. Ce sont des millions d'euros qu'on ne touchera pas, fait valoir Françoise Serre, par ailleurs adjointe à la mairie de Chanteix. Nous sommes une collectivité, nous sommes garants de l'argent public et on doit faire en sorte que notre budget se tienne. Ce ne sont pas des économies de bout de chandelle."</p><p></p><p>Pour la rentrée 2026-2027, la Région a ainsi décidé de supprimer les services de ramassage scolaire comptant 4 élèves ou moins, comme elle y est autorisée depuis 2019. Une situation qui inquiète les élus des communes concernées. "La population sur notre commune se rajeunit, on a pas mal de naissances et, de fait, d'inscriptions à l'école et au ramassage scolaire", avance Nicolas Jouve, maire de Sarroux-Saint-Julien. "Clairement, l'école va en pâtir", poursuit-il. Pour les parents concernés, "le service proposé par la Région était le seul moyen pour emmener leurs enfants à l'école. Aujourd'hui, à moins de trois semaines de la rentrée, on ne connaît pas les solutions de la Région."</p>L'attractivité des communes en jeu<p>Une décision d'autant plus difficile à entendre pour ce maire dont la commune a investi 1,2 million d'euros avec l'aide de l'État dans la construction d'une école neuve. "Aujourd'hui on nous coupe la source qui nous amène les élèves. Ça n'a aucun sens", regrette-t-il.</p><p>Dans les communes épargnées, on s'inquiète aussi. "Pour moi, c'est la mort de nos écoles, lâche Agnès Audureau, maire de Sarran. Quitte à prendre la voiture, les parents vont peut-être déposer leurs enfants là où ils travaillent. Nos petites écoles de communes n'auront plus les effectifs nécessaires pour survivre. Quelle sera l'attractivité de nos communes pour les jeunes ? Est-ce qu'on veut faire un Ehpad géant de la Corrèze ?", interroge l'édile.</p><p>La Région, qui transporte 16.000 enfants sur le département de la Corrèze, assure de son côté que des solutions seront proposées aux familles touchées par ces suppressions de ligne, sans pour l'heure s'avancer davantage.</p>]]></content:encoded>
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			<category>EGLETONS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Pompadour, des cavaliers venus de toute la France réunis pour le grand concours d'été de saut d'obstacles]]></title>
			<description><![CDATA[Près de 400 cavaliers participent jusqu’au dimanche 16 août au grand concours de saut d’obstacles d'été, à Pompadour (Corrèze). Parmi les temps forts attendus : l’épreuve de puissance de samedi soir et le Pro GP dominical avec plusieurs cavaliers de renom.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/arnac-pompadour-19230/sports/a-pompadour-des-cavaliers-venus-de-toute-la-france-reunis-pour-le-grand-concours-d-ete-de-saut-d-obstacles_15032051/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À Pompadour, la Fête du cheval ne se vit pas seulement sur l’hippodrome. Depuis ce jeudi 13 août, près de 400 cavaliers sont engagés au stade équestre de Puy-Marmont dans le grand concours de saut d’obstacles organisé par la Société des concours hippiques de Pompadour (SCHP), qui se poursuit jusqu’au dimanche 16 août.</p><p>Les épreuves de CSO s’enchaînent du matin au soir sur l’impeccable terrain de jeu corrézien. Autour de 400 cavaliers de tous niveaux y défilent, engagés avec un ou plusieurs chevaux. Au programme, des concours ouverts des amateurs aux professionnels, avec des obstacles culminant à 1,45 m pour les meilleurs spécialistes de la discipline.</p><p></p>Olivier Robert parmi les favoris du Pro GP<p>Pour admirer le gratin des participants en action, il faudra attendre dimanche 16 août après-midi, avec un début de concours programmé à 14 heures. Parmi les têtes d’affiche annoncées figure notamment Olivier Robert.</p><p>Le cavalier vient d’enchaîner plusieurs concours internationaux, notamment à La Corogne, en Espagne, ainsi que sur le prestigieux CSI 5 étoiles de Hickstead, en Angleterre. « Le week-end dernier, il était à Dublin », souligne Pascale Heydemann, trésorière de la SCHP. Le Girondin y a décroché la 8e place du mythique Rolex Grand Prix d’Irlande avec son cheval Iglesias D.V.</p><p>D’autres habitués de Puy-Marmont seront également au rendez-vous, à l’image de Jérôme Gachignard ou Benoît Cernin. La réputation du CSO d’été, organisé chaque année à l’occasion du week-end du 15 août, n’est plus à faire. « On a des participants qui viennent d’un peu partout : Toulouse, Bordeaux, Orléans, etc. », énumère Pascale Heydemann.</p>Une spectaculaire épreuve de puissance<p>Le rendez-vous, dont l’entrée est gratuite, vaut aussi le détour pour ses animations. Une démonstration équestre de la compagnie Christophe et Max Hasta Luego est notamment annoncée samedi 15 août en fin de matinée. Une visite guidée des coulisses de la manifestation est également proposée.</p><p>Autre temps fort à ne pas manquer : l’épreuve de puissance, programmée samedi 15 août à partir de 19 h 30. Le principe est simple : les concurrents doivent franchir un unique obstacle dont la hauteur augmente au fil des tours.</p><p></p><p>Les amateurs débuteront avec une barre placée à 1,20 m, les professionnels à 1,45 m. La victoire se joue généralement autour de 1,80 m. « C’est toujours très spectaculaire », assure Pascale Heydemann. Une vingtaine de concurrents devraient prendre part à cette compétition.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ARNAC-POMPADOUR</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Les boutiques Pokémon sont des cibles” : 80.000 euros de cartes volées en une nuit dans un magasin]]></title>
			<description><![CDATA[Un magasin de cartes à collectionner de Bourgoin-Jallieu en Isère, spécialisé notamment dans les cartes Pokémon, a été cambriolé dans la nuit de mercredi à jeudi 13 août par quatre hommes cagoulés, qui ont dérobé plusieurs centaines de cartes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bourgoin-jallieu-38300/faits-divers/les-boutiques-pokemon-sont-des-cibles-80-000-euros-de-cartes-volees-en-une-nuit-dans-un-magasin_15032351/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 15:57:37 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788916.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un magasin spécialisé dans les cartes à collectionner, principalement Pokémon, a été cambriolé dans la nuit de mercredi à jeudi en Isère, pour un préjudice estimé à près de 80.000 euros, a indiqué sa gérante à l’AFP.</p><p>Le vol s’est produit à Bourgoin-Jallieu vers 04H00, selon la police, quand quatre hommes cagoulés se sont introduits dans le commerce après avoir forcé la porte d’entrée, a détaillé la responsable du magasin Smogtrade, qui a souhaité garder l’anonymat.</p>Plusieurs centaines de cartes<p>Avant de prendre la fuite en voiture à cause de l’alarme, les cambrioleurs ont eu le temps de prendre “plusieurs centaines” de cartes “quasiment toutes” de la franchise japonaise Pokémon, a ajouté la commerçante, estimant le préjudice à près de 80.000 euros.</p><p>“Les propriétaires de boutiques Pokémon sont des cibles et cela peut être très violent. On fait le maximum pour la sécurité mais cela ne suffit pas”, a-t-elle déploré.</p><p>Très prisées des amateurs ces dernières années et s‘échangeant à prix d’or pour certaines, les cartes Pokémon, tirées d’une animation japonaise sur les aventures de petits monstres, sont régulièrement la cible de vols en France et à l‘étranger.</p><p>En février 2024 à Rennes, trois hommes avaient été condamnés à des peines de prison ferme pour le vol avec violences et le recel de dizaines de milliers de cartes Pokémon, d’une valeur d’environ 100.000 euros.</p>Une carte de Pikachu vendue 16,5 millions de dollars<p>Plus récemment, en janvier, outre-Manche cette fois, quelque 100.000 dollars (environ 87.000 euros) de cartes Pokémon avaient été dérobées lors du braquage d’un magasin spécialisé.</p><p>Le mois suivant, une carte rare de Pikachu, le célèbre personnage jaune de la franchise, avait été vendue aux enchères pour un montant record de 16,5 millions de dollars (14,3 millions d’euros).</p><p>La franchise Pokémon, dont le 30e anniversaire a été célébré cette année, a généré 12 milliards de dollars de revenus liés aux licences en 2024, selon la publication spécialisée License Global, soit davantage que le géant du jouet Mattel.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGOIN-JALLIEU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Déçus par Laurent Nuñez, les pompiers menacent de bloquer Paris fin septembre : “on n’a pas eu de réponse concrète”]]></title>
			<description><![CDATA[Les syndicats de sapeurs-pompiers professionnels ont fait part ce jeudi 13 août de leur “grande déception” à l’issue d’un entretien avec le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/decus-par-laurent-nuez-les-pompiers-menacent-de-bloquer-paris-fin-septembre-on-na-pas-eu-de-reponse-concrete_15032339/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 15:25:24 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032339]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7732519.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les responsables des syndicats des sapeurs-pompiers professionnels se sont dits “très déçus” jeudi à l’issue de leur rencontre avec le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez pour demander davantage de moyens, déplorant n’avoir “pas eu de réponse concrète”.</p>Une “mobilisation intensive” fin septembre<p>En conséquence, ils ont annoncé à la presse une “mobilisation intensive” fin septembre.</p><p>En plus de la journée d’action de la fonction publique le 29 septembre, l’intersyndicale des pompiers prévoit “une manifestation statique les 26, 27 et 28 septembre, place de la République à Paris. “Ça va s’appeler les colonnes de la révolte”, a indiqué à l’AFP David Saquet, d’Unsa Sapeurs-pompiers.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pontarion, Brousse : deux nouvelles élections municipales les 6 et 13 septembre prochains en Creuse]]></title>
			<description><![CDATA[Les électeurs de deux communes de Creuse sont (r)appelés aux urnes en septembre. Pour compléter le conseil municipal à Brousse. Et en trouver un à Pontarion.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/pontarion-23250/actualites/pontarion-brousse-deux-nouvelles-elections-municipales-les-6-et-13-septembre-prochains-en-creuse_15032325/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 15:20:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032325]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/thiers-elections-municipales-premier-tour-2026_7788859.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De nouvelles élections municipales partielles vont avoir lieu les dimanches 6 et 13 septembre prochains en Creuse, confirme la Préfecture, afin de régulariser la situtation de deux communes : Pontarion et Brousse.</p><p>Le dépôt des candidatures pour Pontarion a lieu en préfecture à Guéret, et pour Brousse à la sous-préfecture d’Aubusson. Les 18 et 19 août pour le premier tour, le 7 septembre en cas de second tour.</p><p></p><p>Dans la commune de Pontarion, une délégation spéciale de la Préfecture est en place depuis cinq mois, faute d'avoir pu trouver des candidats aux municipales de mars dernier, pas plus qu'en juin.</p><p>Pour mémoire, dans pareil cas, les services de l'Etat gèrent les affaires courantes et un nouveau scrutin doit intervenir sous trois mois. Le scénario se reproduisant à l'infini tant que personne n'est dûment élu.</p><p>Le résultat des élections à Brousse en mars 2026</p><p>Autre cas dans la petite commune de Brousse. On doit revoter alors que trois sièges sont à pourvoir dans un conseil composé seulement de cinq membres. Cette commune, la plus modeste de Creuse, comptait 23 inscrits et 18 votants en mars dernier.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PONTARION</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Ils veulent qu'on soit invisibles" : à Vichy, la maraude révèle des inégalités toujours plus importantes]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis bientôt six ans, l’association Coallia organise une maraude, tous les soirs, dans les rues de Vichy. Malgré les difficultés croissantes, les veilleurs de nuit apportent leur aide à ceux qui en ont besoin et qui la réclament : nourriture, eau mais aussi et surtout écoute et conseils.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vichy-03200/actualites/ils-veulent-qu-on-soit-invisibles-a-vichy-la-maraude-revele-des-inegalites-toujours-plus-importantes_15032328/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 15:04:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est un peu plus de 20 heures sur le parking de la gare de Vichy. La camionnette bleue de l’association Coallia est stationnée, coffre ouvert. À l’intérieur, nourriture, eau chaude pour le café et eau fraîche pour se désaltérer. Cette dernière est indispensable par cette chaleur estivale. Xavier et Derrick, deux membres de l’association distribuent, discutent et prennent le temps avec chaque personne qui vient les voir.</p><p>Ce soir, à la gare, ils sont six à bénéficier de cette aide. "Ça fait du bien d’être aidé même si ça fait juste pour un repas, surtout quand c’est le seul de la journée", explique Eugène qui vit dans la rue depuis déjà plusieurs années. L’association propose douze kits alimentaires par jour. "C’est notre maximum, on n’a pas les fonds pour en proposer plus", indique Derrick, chef du service veille de nuit. Ces kits sont composés de nouilles lyophilisées, d’une compote, d’un paquet de chips, d’une salade en boîte et d’eau. "Les boissons chaudes sont en illimité, on s’est battu pour ça", ajoute Derrick.</p><p></p><p>"En plus de distribuer à manger, l’objectif c’est aussi de faire de la veille sociale. On discute avec eux et surtout on écoute leurs besoins, leurs demandes et on les accompagne. C’est vraiment un moment de parole", rapporte Xavier, veilleur de nuit pour Coallia depuis bientôt six ans.L'association Coallia offre nourriture, eau et boissons chaudes tous les soirs à Vichy. Photo Ella PeyronL’association propose également un hébergement d’urgence pour les demandeurs et est en lien permanent avec le 115. Leur objectif est de proposer des solutions pour chaque besoin. "Les personnes qu’on voit à la maraude sont toutes différentes. Il n’y a pas de profil type. Certains sont à la rue depuis toujours, d’autres ont un appartement mais sont isolés et veulent parler à quelqu’un, certains sont trop précaires pour s’acheter à manger. Bref, il y a de tout", liste Xavier en distribuant des bouteilles d’eau.</p>"Ils connaissent bien mieux Vichy que quiconque."<p>Vers 21 h 10, les deux membres de l’association quittent le parking et redémarrent. Ils commencent leur tournée. Pendant une heure, parfois plus, ils circulent dans les rues de Vichy. Leur objectif, trouver un ou plusieurs demandeurs et aller à leur rencontre. "Généralement, ils savent où on passe et s’ils veulent nous voir on les trouve facilement. Ils connaissent tous bien mieux Vichy que nous, la rue c’est leur maison."</p><p>Au volant de la camionnette, arborant son polo orange du Samu social, Xavier raconte les difficultés et la réalité de ce métier : "Pour être veilleur de nuit et faire face à la précarité comme on le fait quotidiennement, il faut être très empathique. Faut aussi savoir couper quand on rentre chez soi, sinon c’est trop dur." Pour Derrick, même raisonnement : "Il faut se créer une barrière, sinon on ne tient pas, il y a énormément de burn-out dans notre métier parce que c’est dur et le pire, c’est que si on a des problèmes personnels, ça se répercute sur ceux qu’on aide."</p><p>L'association aide entre six et dix personnes par jour à Vichy mais ce chiffre peut monter jusqu'à 19 certains soirs. Photo Ella PeyronIls traversent la cité thermale, le centre-ville, ses belles façades et son parc des Sources refait à neuf. Ce décalage entre la précarité et l’image prestigieuse vers laquelle la municipalité cherche à tendre se fait de plus en plus ressentir. "Avant on pouvait faire nos rencontres dans la gare, maintenant la police ferroviaire vire tout le monde systématiquement", indique Derrick.</p><p>"La ville cherche à conserver son image, selon Eugène. La police et les institutions veulent qu’on soit invisibles et c’est pour ça ils nous chassent. On m’a déjà dégagé d’un banc parce que j’y étais assis depuis trop longtemps."</p><p>"Plus que des maraudes, nous, on fait de la veille sociale."</p><p></p><p>Malgré cela, les membres de l’association notent une certaine solidarité de la part des Vichyssois : "parfois pendant nos tournées, on nous ramène de la nourriture ou des vêtements. Cette aide existe même si elle reste minoritaire." En moyenne, Coallia aide entre six et dix personnes par soir. Certains sont là à chaque tournée, d’autres sont des voyageurs et ne restent jamais très longtemps.</p><p>C’est le cas de Yoann qui a toujours été itinérant : "Ces moments, c’est aussi du partage. On discute, on débat. Perso, j’envoie un message avant à mon ami pour savoir s’il vient pour qu’on y aille ensemble." Installé à Vichy depuis un an, il vit avec son chien et vend des bracelets qu’il fabrique lui-même.</p><p>Depuis le Covid, les conditions de travail des veilleurs ont évolué. "Il y a beaucoup plus d’exclusion qu’avant. Les gens se font virer de leur appartement et ne retrouvent plus de logement (*). Et une fois à la rue c’est difficile de s’en sortir. Il y a aussi davantage de drogue et d’alcool, il ne faut pas le nier", décrit Xavier.</p>Des solutions proposéesmais jamais imposées<p>Selon les besoins, les membres de Coallia peuvent joindre les centres d’hébergement, des conseillers sociaux ou des médecins mais parfois, certains ne souhaitent pas être aidés de cette façon. "Par exemple, Bruno, un de nos bénéficiaires, il pourrait toucher la retraite s’il voulait. Il a travaillé toute sa vie. Mais il ne veut pas, il est complètement antisystème", explique Xavier. La politique de Coallia est d’ailleurs de ne rien imposer à personne et plutôt de proposer des solutions. Les veilleurs discutent et tentent d’aider les bénéficiaires, s’ils le veulent.</p><p>Le soleil s’est définitivement couché sur la cité vichyssoise mais Xavier et Derrick n’ont pas fini leur tournée. Xavier note bien tout ce qui a été distribué. Cela sert aux statistiques de l’association. Il se rend par la suite à l’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA), au Vernet, pour continuer sa veille sociale. Généralement, les veilleurs de nuit travaillent de 19 heures à minuit mais parfois cela peut aller jusqu’à 7 heures du matin.</p><p>Numéro d’urgence social : 115. Accessible 24h/24 et 7j/7. Pour soi-même ou pour signaler une personne en détresse dans la rue.</p><p>(*) Selon le rapport de 2026 de la Fondation pour le logement, le nombre de personnes sans domicile en France s’élève aujourd’hui à 350.000, soit 50.000 de plus qu’il y a cinq ans.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#solidarite</media:keywords>
			<category>VICHY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À l’ère des canicules, l’avenir du télétravail passe-t-il par des espaces de coworking pour échapper aux passoires thermiques ?]]></title>
			<description><![CDATA[L’ESSENTIEL :La succession d’épisodes caniculaires depuis le mois de mai 2026 a de nouveau braqué les projecteurs sur le télétravail. Ces derniers mois pourtant, plusieurs chefs d’entreprise avaient souhaité réduire la voilure dans ce domaine.La dimension durable du changement climatique nécessite une vraie réflexion sur les conditions de travail en période de chaleur extrême. Les espaces de coworking doivent être intégrés à cette réflexion.Ces espaces pourraient être repensés, en offrant notamment des espaces plus frais et une implantation dans tous les territoires.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/a-lere-des-canicules-lavenir-du-teletravail-passe-t-il-par-des-espaces-de-coworking-pour-echapper-aux-passoires-thermiques_15032323/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 14:56:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032323]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/justine-d-huart_7788816.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p> </p><p>Au moment où la France subit les conséquences du dérèglement climatique avec des canicules à répétition, et cinq ans après l’accord relatif à la mise en œuvre du télétravail dans la fonction publique, la question d’une nouvelle organisation du travail, et en particulier du télétravail, se pose avec acuité.</p><p>Les deux crises que nous avons vécues au cours de la décennie 2020, la crise sanitaire et la crise caniculaire, l’une épisodique et l’autre appelée à se répéter désormais, ont révélé un dénominateur commun. Elles ont mis en évidence la nécessité de repenser les conditions de travail : mobilités, horaires et cadres– dans l’entreprise, en extérieur, en télétravail.</p><p>Or, face à ces phénomènes extrêmes, on ne semble encore pouvoir répondre qu’avec des solutions d’immédiateté, voire avec des injonctions ou conseils, parfois pour le moins dérisoires : baisser les stores, boire davantage d’eau, utiliser des bureaux moins exposés au soleil, commander des ventilateurs en urgence, etc.</p>Un climat qui n’existe plus<p>Ces réponses sont révélatrices d’une société qui « a été pensée pour un climat qui n’existe plus ». Adopter une politique proactive dans l’organisation du travail exigerait, au contraire, une anticipation aux répercussions multiples et interdépendantes, service public et secteur privé compris.</p><p>Dans cette perspective d’anticipation, le télétravail est naturellement concerné. Lors des canicules cet été, sous la menace des risques climatiques pour la santé, certaines entreprises ont facilité le télétravail des personnels effectuant des tâches « télétravaillables ».</p><p>D’autres employeurs disposant de locaux climatisés se voyaient paradoxalement confrontés à un afflux soudain de leurs salariés sur leur site (parmi eux beaucoup de jeunes salariés habitants dans de petits appartements) – une difficulté inattendue pour des entreprises ayant réduit leurs surfaces de bureaux après la crise Covid-19 en misant sur le télétravail et des flex offices (autrement dit un nombre de postes de travail disponibles sur site inférieur au nombre de salariés). Autant de réactions ponctuelles, non coordonnées, révélant une absence de stratégie.</p>La naissance du télétravail<p>Rappelons que le télétravail issu de l’économie du numérique se développait lentement avant la crise sanitaire Covid-19 dans un élan en lien avec un nouveau rapport au travail, exprimant par exemple une aspiration à se consacrer davantage à une vie de famille ou à cultiver du temps pour soi.</p><p>Le télétravail était à ce titre un jalon important d’une évolution sociétale. Sa traduction en pratiques de travail nouvelles dépassait la définition légale du télétravail proprement dit (travail salarié effectué à distance en dehors des locaux physiques de l’employeur). Il concernait aussi des catégories de travailleurs indépendants (non salariés) – des startuppers, des freelances ou des « nomades » du numérique – dont les relations de travail avec d’autres professionnels s’appuyaient sur des communications électroniques à distance.</p><p>Un groupe cible pour les tiers-lieux expérimentant de nouvelles réponses aux défis posés par les mutations de la société.</p><p>Ces espaces offraient la possibilité de :</p>		<p>sortir de l’isolement du « bureau à la maison »,</p>			<p>mieux séparer ou concilier sphère de travail et sphère privée,</p>			<p>fréquenter d’autres individus dans des situations similaires,</p>			<p>ou encore bénéficier d’un cadre propice aux sociabilités.</p>	<p>Autant de mutations pouvant devenir positivement décisives à l’avenir pour moderniser et assurer la productivité des entreprises.</p>Impacts sur la productivité du travail<p>Le rôle positif du télétravail s’était déjà avéré lors de la crise Covid-19 quand les entreprises habituées au télétravail s’en sortaient mieux, avec une productivité plus élevée. Cela aurait dû également fonctionner lors des dernières canicules, avec des entreprises continuant très majoritairement à accorder une place importante au télétravail de leurs cadres.</p><p>Mais le facteur « bouilloire thermique » bouscula ce scénario. Le télétravail sortit fragilisé en raison des logements rendus inhabitables en temps de canicule et impropres à y exercer le télétravail.</p><p> </p><p>Afin de ne pas renoncer à une productivité sensible aux pics de chaleur, l’adaptation du télétravail aux conséquences du réchauffement climatique semble donc s’imposer. Selon une étude de l’OCDE, les chaleurs extrêmes sont responsables d’une réduction de la productivité : dix jours au-dessus de 35 °C réduisent la productivité des entreprises d’environ 0,3 %.</p><p>En attendant de voir le parc immobilier adapté aux canicules : où donc alors télétravailler si ce n’est pas chez soi ?</p>Indispensables espaces de « coworking » ?<p>Autrement dit, dans ce contexte, le télétravail ne pourrait-il pas se « téléporter » à l’avenir dans un tiers-lieu qui ne sera plus le tiers-lieu d’origine « alternatif et expérimental » (le gouvernement ayant par ailleurs arrêté récemment son dispositif de soutien) ? L’avenir de ces espaces pourrait ressembler bel et bien à un espace de coworking (ECW) stricto sensu. Soit un lieu climatisé, clairement identifié, accessible et inclusif, offrant des conditions de sécurité et santé conformes au Code du travail et aux réglementations en vigueur.</p><p>La répartition géographique existante de ces espaces en France a émergé au cours des deux dernières décennies de façon relativement désordonnée sur tout le territoire. Les ECW se sont multipliés grâce au soutien public et grâce à divers financements, sans pour autant éviter des disparités régionales et une concentration relative de ces équipements dans les zones les plus densément peuplées.</p>France 3 Nouvelle-Aquitaine, 2021.<p>Si certains ECW situés dans des centres urbains affirment avoir des locaux climatisés, ils ne sont cependant pas toujours en mesure de pouvoir garantir des conditions de travail à température agréable. Ainsi, choisir le bon ECW avec ce critère de température à Paris et en Île-de-France n’est pas évident. Cela s’avère encore plus difficile ailleurs, hors Hexagone et dans des endroits éloignés, où les ECW sont rares, et souvent surchauffés en période caniculaire. Cela touche même des endroits réputés pour leur climat rude et froid.</p><p>L’exemple d’un espace de coworking à Brest, où un patron a dû mettre l’ensemble des équipes du bâtiment en télétravail pendant la canicule (les températures extrêmes n’y permettant pas de travailler convenablement), est parlant à cet égard.</p>Des mentalités à changer rapidement<p>Outre l’équipement en climatisation, les mentalités des dirigeants d’entreprise par rapport aux lieux d’exercice possibles du télétravail doivent évoluer également, pour pouvoir développer le télétravail dans les espaces de coworking. Selon une étude, les DRH et les dirigeants d’entreprise n’acceptent guère l’idée que le télétravail puisse s’exercer en dehors du domicile principal du salarié (une large majorité – 82 % d’eux – n’autorisant le télétravail qu’au domicile principal).</p><p>Ces conditions réunies, l’ensemble des ECW existants pourrait servir de base à un maillage des lieux identifiés pour le télétravail, connecté à l’évolution générale de notre économie, et plus précisément celle du numérique, et correspondant à l’évolution sociétale citée plus haut.</p><p>Le public et le privé pourraient être amenés à travailler ensemble pour structurer et organiser ces équipements, non seulement adaptés aux canicules à venir, mais encore pour pérenniser le télétravail en l’organisant dans une nouvelle géographie urbaine où l’espace de coworking se substituerait au home office à domicile, à portée de main de tous, même ceux habitant dans des lieux éloignés. Le réchauffement climatique dans ce domaine comme dans tous les autres est une question de politique publique, on n’imagine pas la voir disparaître l’hiver prochain.</p><p>Pour en savoir plus, vous retrouverez en suivant ce lien une conférence sur la révolution du coworking, organisée à l’Université Rennes 2, en 2024.</p><p>Gerhard Krauss, Maître de conférences de sociologie, Université Rennes 2</p><p>Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#canicule</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vercingétorix remplace le logo du club : le Clermont Foot dévoile son nouveau maillot extérieur]]></title>
			<description><![CDATA[Deux semaines après avoir dévoilé le maillot domicile depuis un buron, changement d'ambiance pour le maillot extérieur. Dans un clip tourné dans l'Allier, à Street Art City (Lurcy-Lévis), le club clermontois a officialisé sa nouvelle tenue extérieure, rose pale.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/ligue-2-le-clermont-foot-devoile-son-maillot-exterieur-pour-la-saison-2026-2027_15032309/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 14:38:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier match à l'extérieur a lieu ce vendredi 14 août contre Saint-Étienne (20 h 45), alors forcément, il fallait sortir le maillot concerné avant l'échéance. C'est désormais chose faite pour le club clermontois, qui dévoile une tenue à la fois assez simple mais aussi travaillée sur les détails.</p><p></p><p>On retrouve, un col façon polo et un fond rose pale dans une matière légèrement satinée. Mais, par dessus, ce sont des logos en bleu qui apparaissent, là où ils étaient rouge l'an passé.</p><p> </p><p></p>— Clermont Foot 63 (@ClermontFoot) August 13, 2026<p> </p><p>Petite nouveauté également, le logo, qui disparait en partie sur cette nouvelle tenue. Ce changement, visible dans le clip vidéo de promotion, incarne une volonté de modernité stylistique avec un design plus épuré.</p><p>Le nouveau maillot du Clermont Foot 63 ne reprend pas complétement le logo du club. PHOTO CLERMONT FOOT</p><p>Sur le maillot extérieur, seul Vercingétorix et son cheval sont conservés. La tunique est d’ores et déjà commercialisée dans les boutiques du Clermont Foot et sur leur site, disponible en manches courtes et longues.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#saint-etienne-clermont-foot-2027</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["La première chose que je prépare en arrivant ce sont les Kouign-amann" : une matinée au fournil avec Maxime, là où le pain se lève]]></title>
			<description><![CDATA[L’odeur de la farine et de la pâte chauffée à 200 °C enivre les rues peu éclairées et silencieuses, autour de la basilique Notre-Dame du Port. Il est 4 h 20, Maxime Boishardy, cogérant de la Boulangerie Moderne, prépare depuis 3 heures du matin des viennoiseries et des baguettes traditionnelles.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/la-premiere-chose-que-je-prepare-en-arrivant-ce-sont-les-kouign-amann-une-matinee-au-fournil-avec-maxime-la-ou-le-pain-se-leve_15032266/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 14:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>4h 20, dans la rue du Port, à Clermont-Ferrand, la Boulangerie Moderne a les stores baissés. Pourtant, à l’intérieur, Maxime Boishardy, cogérant et boulanger, ainsi que son collègue sont déjà à la tâche. Le fournil est à une température de 30 degrés, il grouille de sacs de farine de plusieurs vingtaines de kilogrammes, de rangements remplis de baguettes prêtes à passer au four et d’appareils pour travailler la pâte.</p><p>S’impose au coeur de l’arrière-boutique le four de cinq étages où cuisent déjà les premières boules au seigle et les grands pains. Un équipement solide pour l’exécution d’une "chorégraphie millimétrée" selon Maxime Boishardy.</p>Le plus dur c’est "de se lever"<p>Chacun dans leur bulle, les deux boulangers s’adressent peu la parole, tout du moins la première heure. "Le plus dur c’est de se lever, j’adore mon lit", avoue Maxime tout en effectuant le détail de ses viennoiseries. Le matin, la préparation des croissants et des pains au chocolat sont la priorité. "Dans la semaine, je dois faire au moins 2.500 viennoiseries. C’est très populaire auprès des clients, même le week-end", poursuit le boulanger.</p><p>En plus d’enfourner les préparations pour l’ouverture à sept heures, le passionné de snowboard prépare très à l’avance des viennoiseries afin d’éviter d’être dépassé par la demande de fin de semaine. "Le dimanche, on sert un client à la minute. Pour une demi-journée de travail de 8 heures à 13 heures, je fais le chiffre d’une journée complète", soutient le spécialiste de la pâte à pain.</p><p>De 4 heures à 6 heures, le boulanger travaille ses pâtes, les détaille et les cuit afin d’obtenir un pain au raisin ou un croissant beau et gourmand. </p>Des côtes bretonnes aux volcans d’Auvergne<p>"La première chose que je prépare en arrivant ce sont les Kouign-amann", précise Maxime Boishardy.</p><p>Que fait une spécialité emblématique de la cuisine bretonne en Auvergne ? Le boulanger a commencé au sein des fourneaux bretons, région dont il est originaire. Avec la cogérante Ophélie, originaire de Bourges, ils sont arrivés en 2017. "J’ai travaillé quelques mois dans une boulangerie et après on a acquis ce local en 2018. Le temps de se mettre en place nous avons ouvert en janvier 2019", détaille le Breton.</p><p>"Le choix de se placer rue du Port, c’est simple, on s’est assis une journée au bar et on a compté le nombre de passages de 8 heures à 16 heures. Il devait y avoir environ 2.000 passants à la journée, alors on a pris", affirme Maxime Boishardy. Selon lui, le choix de passer de la Bretagne à Clermont-Ferrand se justifie, "c’était soit la mer soit la montagne. À Clermont, il y a des petites montagnes, le cadre est sympa pour moi qui aime le snowboard et puis, il y a le rugby", précise-t-il, amusé, en sortant les pains aux raisins du four.</p>Les viennoiseries, le produit phare<p>La préparation du matin est la plus importante, les commandes des restaurants sont généralement faites à cette heure. "C’est une véritable chorégraphie dansle fournil au matin. À 6 heures, j’ai terminé mes préparations et nettoyé l’espace de travail. Je laisse la place aux collègues pour l’ouverture", précise le jeune boulanger.</p><p>Clermont-Ferrand au lever du jour : avant l'aube, Nicolas Gachon veille sur ses légumes</p><p>Toute cette préparation est liée à l’engouement autour de la Boulangerie moderne, en particulier, ses viennoiseries. "Les clients viennent beaucoup pour ça, je pense que le bouche-à-oreille joue énormément sur les ventes, affirme-t-il, nous avons également une vingtaine de restaurants partenaires comme l’Ostalou l’Avenue." Du pain de seigle est d’ailleurs en préparation ce matin-là pour un des restaurants.</p>"Même quand on a des restes, on recycle"<p>La relève arrive à 6 heures comme prévu et Maxime Boishardy termine tout juste de débarrasser le surplus et la farine. "Il faut savoir que même quand on a des restes, on recycle, c’est à dire qu’on broie le pain pour en faire de la chapelure", précise-t-il.</p><p>Le pain de la veille est également mis en vente à moins 30 % afin de ne pas gaspiller le travail, une offre selon lui, très "prisée" par les habitués du quartier. Après 6 heures, la journée du cogérant de la boulangerie est pour ainsi dire terminée.</p><p>La boulangerie traditionnelle prime au fournil de la Boulangerie moderne, les boules de campagne et la baguette tradition sont des produits phares. </p><p>À partir de ce moment-là, Maxime Boishardy s’attache à être un support pour ses collègues en cas de besoin afin de sortir les baguettes du fournil, préparer le stock ou juste mettre à l’aise. Le métier de boulanger est un métier caché selon lui, "on est un peu dans notre bulle, l’avantage c’est quand on est fatigué,impossible de nous voir", s’exclame-t-il.</p>"Le boulanger est un métier caché, on ne nous voit pas"<p>Lors de ses rares sorties de l’arrière-boutique, surtout le week-end lors du ravitaillement constant de la boutique, les habitués ne ratent pas une occasion de lui mentionner son absence : "Vous êtes toujours cachés, on vous voit enfin". Lui-même lorsqu’il voit des clients se permet de les "titiller un petit peu", s’ils sont réceptifs.</p><p>Maxime Boishardy termine sa journée à 11 heures et se repose au café non loin. À 6 h 45, Ophélie et sa collègue arrivent et finalisent la disposition de la boutique. Le pain et les viennoiseries sont mis en place, le rideau s’ouvre et le premier client arrive : "Quatre croissants s’il vous plaît".</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#boulangerie, #s&#233;rie</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[D'où viennent ces jolis bracelets brésiliens accompagnés d'un petit mot qui se cachent à Ussel et dans les alentours ?]]></title>
			<description><![CDATA[Dans les rues d’Ussel et aux alentours, des bracelets brésiliens se cachent un peu partout. Offerts aux chanceux qui les trouvent, ces bracelets sont créés par un duo mère-fils, Audrey et Swan, pour faire sourire et faire plaisir aux promeneurs.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/tulle-19000/loisirs/d-ou-viennent-ces-jolis-bracelets-bresiliens-accompagnes-d-un-petit-mot-qui-se-cachent-a-ussel-et-dans-les-alentours_15031643/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un paquet en papier transparent, un nœud doré de ruban bolduc, un bracelet et un petit mot. Cela a tout l’air d’un cadeau d’anniversaire ou d’un souvenir de vacances. Et pourtant, quiconque se promène aux alentours d’Ussel peut tomber sur un tel présent, accroché à un panneau ou dans un buisson. L’idée est venue à Audrey Ledon pour occuper son fils aîné, Swan, six ans, début août. « On a voulu s’occuper pendant les vacances, je lui ai appris à en faire sauf qu’on en a eu trop » explique-t-elle.</p><p>Pourquoi donc ne pas en offrir aux autres?? « Un cadeau de nos jours, ça n’est pas courant. Je me suis dit que si quelqu’un trouve ce petit bracelet, ça fait sourire ». Depuis, le duo tisse une vingtaine de bracelets brésiliens chaque jour, et en dépose au gré de ses balades aux lacs de Ponty, Sèchemailles, en centre-ville ou dans un chariot de supermarché en allant en courses.</p>Branches d'arbres, panneaux, bancs, poteaux : les bracelets sont cachés sur le chemin des promeneurs. PHOTO PAULINE MICHELLa fibre manuelle<p>Elle a appris l’art des bracelets brésiliens en classe de neige, à Vars, mais Audrey sait quoi faire de ses mains : « J’aime bien ce qui est manuel. J’ai un jardin, j’ai des poules ». L’an passé, elle vendait des saynètes sur socle en bois aux marchés de Noël de Sornac et à La Courtine. Du haut de ses six ans, Swan, petit bavard plein d’énergie, préfère faire les bracelets que les déposer, car « En vélo, il faut toujours s’arrêter. Je n’aime pas les pauses ». À pied pourtant, le créateur prend plaisir à trouver des cachettes.</p>À raison d'une dizaine de minutes pour faire un bracelet, le duo de créateurs en fabrique une vingtaine chaque jour. PHOTO PAULINE MICHELDéjà des retours positifs<p>Les chanceux promeneurs sont invités à partager leur trouvaille sur la page Facebook L’atelier de Dédé. Au total en six jours, pour quarante bracelets déposés, une vingtaine de retours et une soixantaine de partages. L’initiative plaît, même à Jean-Pierre Guitard, maire d’Ussel, qui a relayé le concept à son tour. « C’est impressionnant, le premier soir où on en a mis, j’avais tellement de retours. Si je n’en avais pas eu, j’aurais arrêté », raconte, ravie, Audrey.</p><p></p><p>Reste à se promener les yeux grands ouverts et à hauteur d’hommes, car cachés trop bas, « les chiens pissent dessus », nous précise Swan.</p>]]></content:encoded>
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			<category>TULLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les conserver, les jeter, les donner... et maintenant, qu’est-ce qu’on fait de nos lunettes après l’éclipse solaire ?]]></title>
			<description><![CDATA[Certains ont fait la queue des heures pour s’en procurer. Mais au lendemain de l'éclipse, que faire de ses lunettes de protection ? Faut-il les jeter, les garder ou les réutiliser ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/les-conserver-les-jeter-les-donner-et-maintenant-quest-ce-quon-fait-de-nos-lunettes-apres-leclipse-solaire_15032302/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 13:52:20 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ça y est, l'éclipse du 12 août est passée. Reste désormais une question pratique : que faire de ses lunettes de protection ? Les jeter, les garder en souvenir, ou les conserver pour la prochaine, prévue le 2 août 2027 ?</p><p>La consigne du gouvernement est claire, rappelle Le Parisien : “Les lunettes à monture cartonnée doivent être considérées comme étant à usage unique.” Le port d’une paire déjà utilisée “comporte des risques”, peu importe les conditions de conservation. Les micro-rayures, invisibles à l'œil nu, peuvent altérer le filtre et provoquer des lésions oculaires graves.</p><p>Une nuance toutefois. Pour Philippe Pouzet, président de l’Astro Club Lourdais interrogé par La Dépêche , les lunettes peuvent être réutilisées à condition d’avoir été “glissées dans une enveloppe juste après l'événement”.</p>Les paires neuves peuvent attendre 2027<p>Le fabricant Bresser, lui, recommande de les mettre au rebut au bout de trois ans, précise RMC Conso . En revanche, les paires neuves, encore sous film plastique, peuvent sans problème être conservées jusqu’en 2027.</p><p>Pour ceux qui souhaitent les jeter, pas de filière de recyclage spécifique. La monture en carton peut rejoindre le bac de tri, à condition d'être séparée du filtre. Ce dernier, lui, va directement à la poubelle noire. Une alternative : les donner. Certaines organisations collectent des lunettes pour les redistribuer à des communautés défavorisées, notamment via des bibliothèques ou des musées.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Lac d'Aydat sans voiture : on a testé la navette depuis Clermont-Ferrand]]></title>
			<description><![CDATA[Au départ de la gare routière de Clermont-Ferrand, une navette permet de rejoindre le lac d’Aydat. Avec cinq allers-retours par jour pendant les mois de juillet et août, c’est le moyen d’aller trouver un peu de fraîcheur sur les rives du plus grand lac naturel d’Auvergne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aydat-63970/actualites/lac-d-aydat-sans-voiture-on-a-teste-la-navette-depuis-clermont-ferrand_15032251/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 13:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est 13 h 25 à la gare routière de Clermont-Ferrand. Amassée devant un bus aux couleurs de la région Auvergne-Rhône-Alpes, une foule attend de pouvoir y accéder. La navette de la ligne P21 relie le centre de Clermont-Ferrand au lac d’Aydat.</p><p>Quand les portes de l’autocar s’ouvrent, un parfum de retour en enfance se dégage. Il y a les adolescents qui se précipitent pour s’installer à l’arrière. Et puis ceux, peut-être dérangés par le mal des transports, qui ne se font pas prier pour être le plus près du chauffeur.  Mais peu importe la place choisie, l’essentiel est que tout le monde soit assis sur les sièges bleu roi à 13 h 30, l’heure du départ pour Aydat.</p>Pédalo ? Farniente ? Toutes les options sont ouvertes<p>Rapidement, le bus quitte l’hypercentre clermontois. Et entame son ascension. Avant de se diriger vers le parc naturel régional des Volcans d’Auvergne, il marque un arrêt à la mairie de Beaumont. Une passagère rejoint la vingtaine de personnes déjà montée à la gare routière. C’est à ce moment-là que commence vraiment le trajet. </p><p>Petit à petit, les arbres remplacent les lampadaires. Au revoir béton, bonjour verdure. Au gré des virages, la nature se dessine. Verte quand le regard se lève vers les cimes. Jaunâtre dans les plaines. Sacrée sécheresse. Sacrée chaleur.Un conflit générationnel, ou du moins un rapport différent aux transports, émerge.</p><p>Les anciens, comprenez les plus de 35 ans, majoritaires dans la navette, discutent, dissertent, avec toujours un œil sur les puys qui les surveillent depuis la fenêtre. Les sujets sont légers, ce sont les vacances après tout. Quel parfum de glace vont-ils manger ? Quel choix d’activités à l’arrivée ? Pédalo ? Farniente ? Toutes les options sont ouvertes.</p><p></p><p>Les plus jeunes, eux, n’ont que faire de la nature qui se déploie calmement sous leurs yeux. Téléphone en main, ils se montrent des vidéos postées sur les réseaux sociaux. Pour ceux qui sont seuls, une petite sieste s’impose, isolés par les écouteurs qu’ils ont mis dans leurs oreilles.</p><p>Et puis, enfin, le plus grand lac naturel d’Auvergne se dévoile. « Oh regarde papa, il est là ! » s’exclame un jeune garçon. Quelques mètres plus loin, le bus se gare. Le voyage est terminé. Il est temps de passer à l’action et de mettre en œuvre les projets théorisés dans le bus. Ou d’émerger de son petit somme. Car Aydat n’attend pas. Le bus non plus. Il repart en direction de Clermont-Ferrand, chercher d'autres voyageurs à convoyer.</p><p>L'info en plus : cinq allers-retours, tous les jours jusqu’au 31 août. Départ : gare routière de Clermont-Ferrand, tous les jours d’août à 9 h 30, 13 h 30, 16 h 30, 18 heures, 20 heures. Arrivée au lac d’Aydat une demi-heure plus tard. Vélos acceptés. 3,40 € pour un voyage (6,80 € aller-retour).</p>]]></content:encoded>
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			<category>AYDAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mort soudaine d’une fillette de 2 ans à Quimper : la piste de la pizza contaminée prise au sérieux par la justice]]></title>
			<description><![CDATA[Une fillette de moins de 3 ans est décédée début août à Quimper après avoir été hospitalisée plusieurs jours. Sa mère évoque une contamination à la bactérie E. coli contractée dans un restaurant.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/quimper-29000/actualites/mort-dune-fillette-de-2-ans-a-quimper-la-piste-de-la-pizza-contaminee-prise-au-serieux-par-la-justice_15032294/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 12:35:43 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Elle est partie en trois jours.” C’est par ces mots, les larmes aux yeux, qu’Arielle a annoncé sur TikTok le décès de sa petite fille, âgée de 2 ans et 8 mois. L’enfant est morte le 1er août, après plusieurs jours d’hospitalisation, indique Ouest-France .</p><p>Selon la mère de famille, originaire de Plogonnec près de Quimper, la fillette aurait contracté la bactérie Escherichia coli, dite E. coli, après avoir mangé dans une pizzeria de Quimper le 25 juillet. Dès le 29 juillet, Arielle alertait sur les réseaux sociaux : “Ne mangez pas n’importe où avec vos enfants, les bactéries vont trop vite.”</p><p>Les causes exactes du décès ne sont toutefois pas établies à ce stade. Une “procédure pénale” a été ouverte “sous l’autorité du parquet” de Quimper, a confirmé la préfecture du Finistère au Parisien .</p>“On appelle tous les jours”<p>La mère a par ailleurs alerté la Direction départementale de la protection des populations du Finistère. “L’attente est très longue. On appelle tous les jours”, confie-t-elle, avant de s’effondrer dans une vidéo publiée ce mercredi.</p><p>La bactérie E. coli vit naturellement dans le tube digestif des animaux et des humains. Inoffensive dans la plupart des cas, certaines de ses souches peuvent libérer des toxines aux effets graves, voire mortels, notamment chez les jeunes enfants. La contamination peut survenir via de la viande hachée peu cuite, des produits laitiers non pasteurisés ou des légumes crus.</p><p>La fillette a été inhumée le 7 août en l'église de Plogonnec.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>QUIMPER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le spot idéal pour voir l’éclipse avec une vue à 360°" : le temps d'une soirée, le puy Mary s'est changé en temple du Soleil]]></title>
			<description><![CDATA[Des centaines de personnes ont choisi le puy Mary pour assister à l’éclipse qui a eu lieu mercredi 12 août au soir. Lunettes sur le nez, ils ont profité d’une vue et d’un moment inoubliable.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/loisirs/le-spot-ideal-pour-voir-leclipse-avec-une-vue-a-360-le-temps-d-une-soiree-le-puy-mary-s-est-change-en-temple-du-soleil_15032238/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032238]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des files de voitures à n’en plus finir. Hier soir, les places où se garer au  puy Mary étaient aussi rares que le phénomène astronomique auquel plusieurs centaines de personnes sont venues assister. Dans la montée jusqu’au pas de Peyrol, on sue, on souffle mais sur chaque visage, on lit l’impatience. Et la récompense arrive bientôt. Hugo, 29 ans, en vacances dans le Cantal a déjà fait l’ascension trois fois à vélo.</p><p>« J’ai trouvé que la vue était vraiment incroyable du coup je me suis dit que ce serait le spot idéal pour pouvoir voir l’éclipse avec une vue à 360° ». Il ne s’est pas trompé. Tout autour, la lumière chaude du début de soirée couvre les montagnes d’un voile orangé. Un paysage comme on en voit peu, qui a donné l’idée aux Cantaliens comme Eva et Marine de le faire découvrir à leur entourage. En groupe de treize, ils cheminent vers le sommet du puy Mary. « On est ici entre cousins, pour voir l’éclipse et pour rendre hommage à notre grand-père qui était originaire d’ici, raconte Marine. Le plus compliqué, ça a été de trouver des lunettes. »</p><p></p><p>Ils ne sont pas les seuls à avoir subi la pénurie de lunettes « spécial éclipse ». Bruno et sa fille Issana ont eux aussi fait l’ascension jusqu’au sommet. Mais pour eux, observer le phénomène sera plus compliqué. « On s’y est pris trop tard, tout était en rupture de stock, pourtant, on a cherché partout?! » regrette Issana.</p><p>Un arrêt pour se rafraîchir au Chalet du puy du Mary et le duo devra repartir. À moins qu’on ne leur prête une paire de lunettes. Car l’éclipse a engendré la solidarité des spectateurs. Conscients de la rareté de l’événement, et peut-être pour protéger ceux qui n’en ont pas, plusieurs personnes proposent une paire de lunettes. « On en a une en trop, est-ce que ça vous intéresse?? » demande une mère de famille.  « On voit vraiment quelque chose avec ça?? » lui répond, incrédule, un homme âgé.</p>Une éclipse partielle mais fascinante<p> 19?h?20. L’éclipse commence « officiellement ». L’ombre de la Lune grignote le côté droit du Soleil. Debout, assis sur les côtés de la pente ou entre les rochers, personne ne veut rater le début du spectacle. « C’est un gros truc rouge et un point noir?! » s’enthousiasme Lilou. « On est au premier contact » analyse Sandro. Avec leurs mots, petits et grands décryptent ce qu’ils voient.</p><p>Sur l’une des dernières petites zones plates avant la raide montée jusqu’au sommet du puy Mary, Florian a installé son télescope. « J’adore l’astrophotographie donc on est monté au plus haut pour pouvoir prendre des photos avec une vue dégagée. » Grâce au filtre solaire acheté pour l’occasion, il peut prendre en photo l’éclipse en glissant son objectif dans l’œil du télescope. Rapidement, une bande de curieux demande à essayer l’appareil. « On voit les taches sur le soleil c’est impressionnant », relève Adrien.</p><p>À 20?h?23, les 95,6 % d’obscuration du Soleil sont atteints et la luminosité a légèrement baissé, contrairement aux sourires qui n’en finissent pas de grimper sur les joues. Au-dessus des têtes, quelques parapentes profitent de cet instant. Ce n’est pas tous les jours qu’un bout d’Histoire se déroule devant nos lunettes.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fabriquer une glace à la vanille soi-même : Martial Ray, maître artisan, partage sa recette]]></title>
			<description><![CDATA[Martial Ray, maître artisan pâtissier à Clermont-Ferrand et propriétaire de La Chaumière (rue Saint-Dominique), propose une recette de glace à la vanille à réaliser soi-même pour se rafraîchir. Il produit des glaces et partage ici ses astuces.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/fabriquer-une-glace-a-la-vanille-soi-meme-martial-ray-maitre-artisan-partage-sa-recette_15032249/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/les-glaciers-font-ils-leur-beurre-cet-ete_7788638.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La préparation nécessite un litre de lait entier, quatre gousses de vanille bourbon de Madagascar, douze jaunes d’œuf et six cent grammes de sucre de canne.</p>La préparation<p>"Faites chauffer le lait avec des gousses de vanilles fendues. Une fois qu’il est à ébullition, laissez la vanille infuser dans le lait", explique le maître artisan.Lorsque le lait bout, recouvrez la casserole de film alimentaire. L’ensemble doit refroidir à température ambiante avant de retirer les gousses de vanille."Il faut ensuite mélanger le tout et cuire ça à la nappe", précise Martial Ray.</p><p>À la "nappe" signifie cuire à 85 degrés, jusqu’à obtenir une texture intermédiaire entre solide et liquide. Le meilleur moyen de vérifier la cuisson est de tracer un trait sur la spatule : si la crème ne coule pas, c’est prêt.  "C’est le même principe que la crème anglaise", ajoute-t-il.</p><p></p>À consommer sans modération ou presque<p>Après une nuit au réfrigérateur, la sorbetière entre en scène. Cet ustensile permet d’obtenir la texture finale de la glace. Au bout d’une demi-heure à une heure, la glace devrait avoir la consistance souhaitée.</p><p>"Le pot de glace devrait tenir environ trois ou quatre mois", précise Martial Ray. En deux jours, il est donc possible d’obtenir une glace pleine de fraîcheur chez soi. Idéal, pour affronter les dernières vagues de chaleur.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#Recettes, #Glace</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Comment Kléo Labarbe a choisi le Stade Aurillacois pour trouver du temps de jeu sur les conseils d'Ugo Seunes ?]]></title>
			<description><![CDATA[Barré au Racing en fin de saison passée, Kléo Labarbe était en quête de temps de jeu cet été. Sur les conseils d’Ugo Seunes, l’ouvreur du club francilien passé par le Cantal, le demi de mêlée a posé ses valises au Stade Aurillacois. Un crochet en Pro D2 qui a souri à d’autres ces dernières années.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/sports/comment-kleo-labarbe-a-choisi-le-stade-aurillacois-pour-trouver-du-temps-de-jeu-sur-les-conseils-d-ugo-seunes_15032282/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:57:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/reprise-entrainement-stade-aurillacois_7788743.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n’est évidemment pas une coïncidence. Un an après le transfert d’Ugo Seunes au Racing, en provenance du Stade Aurillacois, un jeune demi de mêlée a fait le chemin inverse, prêté un an (avec une année supplémentaire en option). « Bien sûr qu’il a eu un rôle, ne cachait pas Kléo Labarbe après son premier match de préparation avec le Stade, vendredi. On en a beaucoup discuté. Il m’a expliqué la ville et il m’a donné les bonnes adresses de restaurants. »</p><p></p><p>L’ouvreur tempère sur ce point, en rigolant : « S’il est ami avec Théo Cambon, il doit déjà en connaître plus que moi. »</p><p>Plus sérieusement, Ugo Seunes raconte son rôle dans ce transfert :</p><p>« Il souhaitait avoir du temps de jeu alors je lui ai parlé d’Aurillac. Certains joueurs ne veulent pas forcément y aller mais lui, au contraire, il était motivé. Il a joué en amateur donc la Pro D2 ne l’inquiétait pas et le club a des valeurs qui lui correspondent. J’en ai parlé à Roméo (Gontinéac, l’entraîneur) et je les ai laissés se débrouiller. »</p><p></p><p>Avant de poser ses bagages en Pro D2, le numéro 9 de 22 ans a tout de même disputé 12 matchs de Top 14, 3 de Champions cup et 6 de Challenge cup en trois saisons avec le Racing. Mais, depuis le 18 janvier dernier, il ne jouait plus.</p>Un projet qui correspond au 9<p>Aurillac est alors apparu être une bonne option. « Je sais que c’est un projet qui peut me plaire : passer par un niveau avec moins de moyens mais peut-être plus d’envie et une mentalité différente. » Kléo Labarbe met aussi en avant son passage par Saint-Médard-en-Jalles (Gironde), en Fédérale 1, qui lui permet de connaître un rugby plus modeste que les structures du Racing.</p><p>« C’est évident que les infrastructures ne sont pas les mêmes au Racing qu’à Aurillac, mais il y a une salle de muscu, des préparateurs, des entraîneurs… Si tu es motivé et que tu as envie d’engranger du temps de jeu, il n’y a pas de problème », assure Ugo Seunes.</p><p>D’autant que les exemples de prêts à Aurillac ne manquent pas ces dernières années. Surtout du côté de Montpellier où Valentin Welsch, Maël Perrin ou encore Karl Martin ont pu progresser dans le Cantal pendant un ou deux ans. « Il y a beaucoup de mecs, je pense à Maël Perrin, qui ont matché et explosé ici, note d’ailleurs Kléo Labarbe. Forcément, c’est un objectif. Après, on va regarder les choses petit à petit et, déjà, faire mon job. »</p>Un demi "qui colle au ballon"<p>À Voiron, contre Grenoble, vendredi, sa première préoccupation était de retrouver du rythme après avoir passé près de huit mois sans jouer.</p><p>Trouver des automatismes, aussi, au sein d’un plan de jeu que le staff veut vivant, toujours basé sur les passes après contact qui ont fait la marque de fabrique de l’équipe l’an passé et qui ont permis à un autre demi de mêlée arrivé au club cet été, Ruben Courtiès, de marquer son premier essai. « Nous les 9, on attend que ça, on veut chasser ça, c’est hyper bien, savoure Kléo Labarbe qui tempérait tout de même après le premier amical. Aujourd’hui, par moments, on en a fait un peu trop et on s’est fait intercepter. Il ne va pas falloir trop en faire. »</p><p>Associé avec lui plusieurs fois l’an passé, Ugo Seunes décrit le jeune demi de mêlée comme « un numéro 9 qui colle au ballon, qui a des cannes, qui est assez explosif », un format qui semble correspondre à ses concurrents au club (Hadinegoro et Courtiès). L’ancien Aurillacois ajoute : « Il est hargneux, il aime le “chocolat”. » Un descriptif qui correspondrait pas mal à un autre petit gabarit, numéro 10 cette fois, qui n’a pas trop mal réussi à Aurillac avant de rejoindre le Racing.?</p><p>Au Racing, la blessure de Carbonneau</p><p>Mardi soir, l’ancien briviste désormais titulaire à la mêlée au Racing, Léo Carbonneau, a annoncé sur ses réseaux sociaux qu’il a été victime d’une ruprute des ligaments croisés du genou. Il laisse un vide dans l’équipe francilienne qui peut compter sur Maxime Machenaud et deux jeunes joueurs (Georgelin et Latrasse) à ce poste. L’ouvreur Antoine Gibert peut aussi y évoluer.</p><p>D’après nos informations, un rappel de Kléo Labarbe, engagé contractuellement avec Aurillac, n’est pas d’actualité pour l’instant, même si la situation peut encore évoluer.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#aurillac-pr&#233;paration-&#233;t&#233;-2026</media:keywords>
			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un jeune homme de 23 ans condamné à de la prison ferme pour plusieurs incendies volontaires dans le Sancy]]></title>
			<description><![CDATA[Ce Puydômois, interpellé mardi, a reconnu avoir provoqué trois feux de végétaux, fin juillet, sur les communes de Rochefort-Montagne et Saint-Pierre-Roche.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/rochefort-montagne-63210/faits-divers/un-jeune-homme-de-26-ans-condamne-a-de-la-prison-ferme-pour-plusieurs-incendies-volontaires-dans-le-sancy_15032271/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:51:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/gendarmerie-illustration_7788736.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les gendarmes de la COB de Rochefort-Montagne n'auront pas mis longtemps pour mettre la main sur l'auteur de plusieurs incendies de végétaux, fin juillet, sur les communes de Saint-Pierre-Roche et Rochefort-Montagne, dans le Sancy.</p><p>Mardi, leurs investigations, étayées par plusieurs témoignages, ont débouché sur l'interpellation puis le placement en garde à vue d'un jeune homme 23 ans, qui réside dans le secteur de Ceyrat.</p><p></p><p>Face aux militaires, ce chauffeur-livreur a reconnu avoir volontairement allumé trois feux à l'aide de cigarettes et d'un briquet, sans véritablement expliquer son geste.</p><p>Il était jusqu'à présent inconnu de la justice. Jugé mercredi dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) déferrement, il a été condamné à sept mois de prison ferme, qui seront aménagés. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>ROCHEFORT-MONTAGNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["C’est poétique" : l'éclipse, un moment suspendu dans le temps dans les hauteurs de Vichy]]></title>
			<description><![CDATA[Sur le site des Hurlevents, au Vernet, au sud est de Vichy, ce mercredi 12 août, une foule de curieux était venue observer l’éclipse solaire. Bonne ambiance et météo dégagée furent au rendez-vous pour ce spectacle céleste.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vernet-03200/loisirs/cest-poetique-l-eclipse-un-moment-suspendu-dans-le-temps-dans-les-hauteurs-de-vichy_15032254/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:49:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/point-de-vue-des-hurlevents-lors-de-l-eclipse-solaire_7788647.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup ont repéré le site des Hurlevents au Vernet en amont pour cette éclipse, hier soir. "C’est le point le plus haut de la région, c’était une évidence d’aller ici", s’exclame Valentin. Ce Vendatois, venu avec sa compagne et ses trois enfants, est avant tout présent pour "créer des souvenirs en famille". Celui qui a pu observer l’éclipse avec ses parents en 1999 souhaite transmettre cette expérience unique à ses enfants : "Je ne suis pas un ultra-passionné mais c’était très important de montrer tout ça aux enfants."</p><p></p><p>Tout le contraire de Camille et Nina : ces jeunes Cussetoises ont acheté leurs lunettes 15 jours à l’avance et souhaitaient vraiment passer ce moment ensemble. "Je n’ai jamais vu d’éclipse de ma vie et je ne voulais surtout pas la rater, on est venue à 18 heures pour être sûres d’être bien placées", révèle Camille sans quitter ses lunettes, les yeux fixés vers l’horizon.Familles et amis avaient tous le regard fixé sur le soleil, munis pour la majorité de leurs lunettes. Photo Corentin Garault</p><p>Orienté sud-ouest, le site des Hurlevents offre une belle visibilité et un ciel dégagé pour ce soir du 12 août. L’occasion pour beaucoup de passer une soirée en famille ou entre amis, en plus d’admirer ce spectacle céleste. "On a apporté la bouteille de rosé, les chips et le saucisson !", s’écrie Christine, Vichyssoise, venue ici pour la vue et l’ambiance. "On savait qu’il y aurait du monde et c’est aussi pour ça qu’on est là, ce n’est pas un évènement à vivre seul."</p><p>"C’est trop stylé, on se demande comment c’est possible."</p><p></p><p>À 20 h 20, les bouches se ferment, les têtes, lunettes sur le nez, sont tournées vers le ciel. La lumière s’assombrit et le temps est comme ralentit. C’est le paroxysme de l’éclipse. La lune cache 94,2 % de l’astre solaire pendant quelques instants.</p><p>"C’est beau, c’est poétique même", chuchote Angeline. Sur le toit de sa camionnette, elle a pu s’assurer une vue dégagée pendant tout le phénomène avec son compagnon et sa fille Aeris, qui voyait une éclipse pour la première fois. "C’est trop stylé, on se demande comment c’est possible", confie l’adolescente de 15 ans.20 h 21, c'était le paroxysme de l'éclipse. Le soleil a été caché à 94,2%. Photo Corentin Garault</p><p>Pour certains qui n’ont pas eu la chance de mettre la main sur des lunettes éclipse, l’expérience était tout autre. Frédéric a simplement emporté avec lui le vieux masque de soudeur de son père : "Ça me rappelle l’éclipse à l’ancienne et puis c’est fun le masque, on voit quand même très bien."</p><p>Paul et Grégoire, deux amis, ont décidé d’y aller au culot : "Il n’y avait déjà plus de lunettes dans les magasins quand on a réagi alors on s’est dit que des gens seraient assez sympas pour nous en prêter", raconte le jeune Vichyssois qui a effectivement fini par sympathiser avec un groupe généreux.</p><p>Mireille, quant à elle, a suivi un tutoriel avant de venir pour construire elle-même un sténopé (boite à éclipse) et observer la projection de l’image du soleil sans se brûler la rétine. "On voyait en noir et blanc mais c’était très net et c’était important d’y aller parce que je ne sais pas si je pourrais voir la prochaine", note la Bellerivoise qui en a profité pour pique-niquer en famille et devait enchainer, comme beaucoup d’autres aux Hurlevents, par une soirée à observer les étoiles filantes.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eclipse-aout-2026</media:keywords>
			<category>VERNET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Eclipse solaire : nos plus belles images en Corrèze]]></title>
			<description><![CDATA[Plusieurs sites corréziens ont permis de regarder l'éclipse solaire mercredi 12 août dans de bonnes conditions, en Corrèze. Nos images à Saint-Mexant et Meymac où plusieurs centaines de personnes se sont réunies.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/tulle-19000/actualites/eclipse-solaire-nos-plus-belles-images-en-correze_15032273/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:45:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032273]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/lac-sechemailles-eclipse_7788681.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En Corrèze, l'éclipse solaire a réuni plusieurs centaines de personnes à Saint-Mexant sur le stade du complexe sportif ou encore à Meymac, sur le lac de Séchemailles. Retrouvez nos clichés d'une soirée pas comme les autres, où quelques instants, le ciel a changé de couleur.</p><p></p><p>A Saint-Mexant, le public a aussi profité de l'animation proposée par le Club Astronomie du Limousin.La station sport nature a organisé une soirée spéciale sur le lac à Meymac avec une douzaine de pédalos et une quinzaine de paddle et kayak.A Saint-Mexant, environ 1.000 personnes ont observé le ciel depuis le stade.</p><p>Sans lunette solaire, pas d'éclipe à observer.</p><p>Les Corréziens ont profité de l'animation à Saint-Mexant pour pique-niquer. Partout sur le stade, entre amis ou en famille, on boit un coup et on mange un morceau. Un foodtruck était même présent ainsi qu'une buvette.</p><p>Le croissant de soleil a tout de même laissé place à une belle luminosité. Le ciel a juste changé un peu de couleur</p><p>Le stade de Saint-Mexant, un bon spot pour observer le phénomène.</p><p>Tous le regard tourné vers le ciel. Le spectacle a duré plus d'une heure. Sur place, on se prête les lunettes qui étaient en rupture de stock et on profite du matériel du club Astronomie du Limousin et de la connaissance des astres de ses membres.</p><p>Christian Pantacchini, président du club Astronomie du Limousin, ne s'attendait pas à une telle affluence.</p><p>La dernière éclipse totale remonte à 1999, la prochaine sera pour 2081. Celle-ci était partielle à 96%.</p><p>Le club Astronomie du Limousin avait sorti un matériel important, télescopes et lunettes solaires avec les filtres adaptés. Le grand public a pu en profiter.</p><p>Membre du club, Théo montre en direct au public le phénomène sur sa tablette. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eclipse-aout-2026</media:keywords>
			<category>TULLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["C'est assez féérique !" : la 4e édition du Concert'EAU revient sur les gorges de la Dordogne ce vendredi à Roche-le-Peyroux]]></title>
			<description><![CDATA[Pour la 4e année, la base de loisirs Smile Kayak, à Roche-le-Peyroux (Corrèze), organise vendredi 14 août, un concert’EAU, de la musique à écouter sur l’eau, dans les gorges de la Dordogne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/roche-le-peyroux-19160/loisirs/c-est-assez-feerique-la-4e-edition-du-concert-eau-revient-sur-les-gorges-de-la-dordogne-ce-vendredi-a-roche-le-peyroux_15031471/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:35:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/concert-eau-smile-kayac-roche-le-peyroux_7787267.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un moment suspendu. De la musique, une ambiance de golden hour - le soleil offrant une heure dorée aux photographes -, les clapotements de la rivière et tout autour la magnificence des gorges de la Dordogne, sur la retenue du barrage de Marèges.</p><p>Le seul Concert'EAU de l'été aura lieu vendredi 14 août Roche-le-Peyroux. Photo Smile Kayak</p><p>Une fois cet été, la base Smile Kayak, à Val Beneyte, commune de Roche-le-Peyroux, organise une soirée concert’EAU (*), le vendredi 14 août en fin d’après-midi. À 19?h?30, le duo voix et clarinette Sarah Bastien et Hugo Demay prendra place sur le ponton flottant installé à l’abri du vent, tandis que les spectateurs, bien installés sur leurs pédalos, canoës ou paddles profiteront et du point de vue, et de la musique. « Les instruments à vent, ça sonne super bien », apprécie Bastien, qui gère la base.</p>Musique et apéro à la fraîche<p>Avant la tombée de la nuit, tout le monde est de retour sur la terre ferme. « Nous les premiers, on adore, glisse-t-il. Ça permet de passer un moment un peu à part, dans le cadre majestueux des gorges. C’est assez féerique?! » Et l’apéritif, avec bulles, softs et grignotage, peut être livré en canoë - tous les déchets sont récupérés de la même manière.</p><p>« Certains spectateurs réservent la date à l’avance, des amateurs de musique font parfois de la route pour profiter d’une journée en kayak qui se termine par un concert. Certains ont assisté à tous les concerts depuis le début (c’est la 4e année que Smile Kayak en organise, N.D.L.R.). Le camping Les Vernières à La Bourboule a encore réservé 25 places cette année. » D’autres fidèles viennent de Salers, Clermont-Ferrand ou Aubusson, sans compter ceux des campings et gîtes proches de Neuvic, Ussel ou Bort-les-Orgues.</p>Trois dates en 2027<p>Et pour l’an prochain, Smile Kayak voit plus grand. « La première année, on programmait six dates, c’était lourd à gérer. Cette année, on n’a pu en faire qu’un seul?; on a fait des déçus. L’an prochain, on aimerait en reprogrammer trois dans la saison, un en juillet et deux en août », avance Bastien.</p><p>Musique et beauté des paysages. Photo Smile Kayak</p><p>Toujours de l’acoustique sans sonorisation, dans tous les formats. « Le premier concert, on a accueilli un quintette de cuivres. Il faut juste ne pas craindre de jouer sur un ponton flottant. J’attends qu’on me demande d’embarquer un piano?! » Avis aux groupes qui seraient intéressés…</p>L'attraction de l'A89<p>Cette année, reprend Bastien, « l’été est très sympa. On n’a quasiment pas eu de jours de pluie, ça donne envie de faire un tour sur l’eau. On a eu plus de monde que d’habitude autour du passage du Tour de France et du 14 juillet », observe-t-il. « Des gens qui viennent d’un peu partout. Nos plus gros passages viennent de l’A89, des Italiens, des Suisses, des Tchèques, des Allemands… conseillés par l’intelligence artificielle. Sans se dérouter beaucoup, ils cherchent, pour couper leur route, une nuitée et une activité pour faire une pause nature.  »</p><p></p><p>Tous les jours, la base Smile Kayak est donc ouverte pour accueillir des colonies et des groupes sur l’eau, mais aussi pour louer, de 9 heures à 19 heures (plus tôt ou plus tard selon les demandes), kayaks, canoës, paddles et pédalos.</p>Canoë et barbecue dans les gorges<p>Tous les mardis et jeudis, elle propose aussi des journées BBQ. Soit en autonomie - c’est une nouveauté cet été -, soit en groupe avec un accompagnement centré sur la faune, la flore et le patrimoine local, les vacanciers bénéficient d’une location à la journée et d’un repas barbecue (plancha à gaz, pour éviter les braises intempestives) dans un petit coin au calme, côté Cantal. </p><p>« Sur les semaines à venir, on est souvent plein. Mais ça reste à taille humaine, note Bastien. Du camping de Soursac par exemple, ils viennent en groupe?; ça leur permet de se rencontrer, ça crée des liens sympas qui se poursuivent les jours suivants. »</p><p>Pour le Concert'EAU, rendez-vous à la base à 18?h?30, embarquement à 19 heures, début du concert à 19?h?30. Réservations au 05.55.95.77.68. Tarif : 15 € par personne.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ROCHE-LE-PEYROUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'orgue souffle bonnes notes et fraicheur pour le festival de Vichy à l'église Saint-Louis]]></title>
			<description><![CDATA[Du 13 au 16 août, l’église Saint-Louis à Vichy s’emplira de musique pour son habituel Festival d’orgue d’été. Au programme, quatre concerts pour petits et grands.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vichy-03200/loisirs/l-orgue-souffle-bonnes-notes-et-fraicheur-pour-le-festival-de-vichy-a-l-eglise-saint-louis_15032263/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:29:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032263]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quatre jours de concerts au frais dans l’église Saint-Louis de Vichy. Durant ces chaleurs étouffantes c’est une belle promesse qu’offre cette neuvième édition du Festival d’orgue d’été. Du 13 au 16 août, quatre concerts, soit un par jour, sont organisés par l’association Orgues et musique sacrée à Vichy.</p><p>Il y en aura pour tous les goûts : concert jeune public avec histoire racontée, concert à quatre mains, concert jeune talent et le traditionnel concert de l’Assomption, le 15 août. Pour ce dernier, il est d’ailleurs recommandé de venir un peu en avance pour s’assurer d’avoir une place. Les éditions précédentes ont montré la popularité de cette représentation, souvent complète.</p><p></p><p>Les concerts sont sans réservation, l’entrée est libre et une participation aux frais est demandée. C’est un moyen pour les membres de l’association de rendre ces concerts, rares, accessibles au plus grand nombre. « Les gens donnent ce qu’ils peuvent et sur l’ensemble du festival nous réussissons à rentrer dans nos frais et ça permet à un public plus large de venir nous écouter », indique Lucie Droy, présidente de l’association.Lucie Droy, présidente de l’association Orgues et musique sacrée, jouera lors du récital de clôture le 16 août avec son mari. Photo Ella Peyron</p><p>Les organistes, cachés à l’arrière de l’église seront filmés et leur jeu sera retransmis sur un grand écran à l’avant de l’église. De cette manière, le public pourra écouter les sonorités du grand orgue et admirer simultanément la performance complexe des musiciens.</p><p>« L’objectif de l’association est de promouvoir et faire connaître la musique d’orgue, si particulière et peu connue. On veut faire vivre cet instrument. »</p><p>Programme. Jeudi 13 août à 15 heures, concert jeune public, Pierre et le loup par Charlotte et Marie Dumas et Lucie Droy comme récitante. Vendredi 14 août à 12 h 15, concert jeune talent par Marie Dumas. Samedi 15 août à 15 heures, concert de l’Assomption par Yukiko Jojima et dimanche 16 août à 15 heures, récital de clôture à quatre mains par Alexis et Lucie Droy.</p><p>Ce festival est l’occasion de casser cette image de musique pour la messe qui colle à la peau de l’instrument. Les différents concerts dureront entre trente minutes et 1 h 15 et l’église peut accueillir jusqu’à 500 personnes.</p>Les fortes chaleurs, ennemies de l’organiste<p>La tenue du festival est tout de même conditionnée par les températures extérieures. « L’orgue c’est un instrument vivant et très sensible aux variations de températures et surtout aux fortes chaleurs », explique la musicienne également professeure d’orgue au conservatoire de Vichy. En effet, les soufflets, qui servent à envoyer de l’air dans les tuyaux et produire les sons si caractéristiques de l’orgue, peuvent difficilement se gonfler si le mercure est trop élevé.Le grand orgue de l'église Saint-Louis a été inauguré en 1991. Photo Ella Peyron« À Moulins, ils ont dû modifier leur programmation pour un festival d’orgue similaire plus tôt dans l’été », note Lucie Droy, qui jouera, avec son mari, le récital de clôture. Ce dernier concert sera joué à la mémoire de Françoise Espenel, ancienne vice-présidente de l’association et bénévole investie dans la programmation de ce festival.</p><p>Pour sa neuvième édition, le festival propose une programmation complète et fait jouer plusieurs organistes reconnues. Le concert jeune public, mêlant orgue et récitante sera aussi l’occasion de familiariser les plus jeunes à ces sonorités via la reprise, à quatre mains, du conte musical de Pierre et le Loup.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eglise, #orgue</media:keywords>
			<category>VICHY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Il faut que je te coupe la tête" : un Berrichon condamné pour des menaces de mort sur son ex-compagne et des gendarmes de l'Allier]]></title>
			<description><![CDATA[Un Berrichon de 27 ans a été condamné par le tribunal de Montluçon (Allier), mercredi 12 août 2026, à dix mois d’emprisonnement dont huit mois avec sursis pour des menaces de mort à l’encontre de son ex-compagne et de gendarmes ainsi que pour des délits routiers commis à Villefranche-d’Allier.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/actualites/il-faut-que-je-te-coupe-la-tete-un-berrichon-condamne-pour-des-menaces-de-mort-sur-son-ex-compagne-et-des-gendarmes-de-l-allier_15032234/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:12:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>"Je vais te trancher la gorge." "Il faut que je te coupe la tête." Lorsque le président du tribunal de Montluçon énumère les menaces proférées par le Berrichon à l’encontre de son ex-compagne, lors de l’audience en comparution immédiate du mercredi 12 août, les mots font froid dans le dos. Celles envers les gendarmes venus protéger la mère de famille sont du même acabit. L’homme de 27 ans menace les militaires de leur mettre une balle dans la tête.</p><p>Le samedi 8 août, le prévenu s’était rendu à Villefranche-d’Allier chez son ex-compagne dont il est séparé depuis juin pour voir leurs cinq enfants en commun. La rencontre se passe bien mais dans l’après-midi, les échanges dégénèrent au téléphone. Suite aux premières menaces, la jeune femme appelle les gendarmes qui se déplacent à son domicile.</p>La mère et ses enfants mis en sécurité<p>L’homme réitère ses menaces de mort et ses insultes. Il menace ensuite les gendarmes et se met en route pour revenir à Villefranche-d’Allier.Apeurée, la mère de famille est mise à l’abri à la brigade avec ses enfants pendant que les gendarmes interpellent le prévenu à son arrivée dans la commune. Toujours très énervé, l’homme refuse de se soumettre aux différents contrôles.</p><p>À la barre, l’homme est beaucoup plus calme. Poursuivi pour des menaces de mort à l’égard de son ex-compagne, des gendarmes, mais aussi pour une conduite sans permis, en état d’ivresse et des refus de se soumettre aux contrôles d’alcoolémie et pour les stupéfiants, il reconnaît l’ensemble des faits à l’exception du refus de se soumettre au contrôle. Les délits routiers ont tous été commis en récidive.</p>Il s'excuse à l'audience<p>Il s’excuse même pour ses menaces et son attitude. Il se justifie en parlant d’une rupture douloureuse avec celle qui était sa compagne depuis treize ans.</p><p>"Cet après-midi-là, elle m’avait dit qu’elle ne voulait plus me montrer les enfants, qu’elle passerait par la justice. Ça m’a retourné le cerveau."</p><p></p><p>Avant de rappeler qu’il n’a jamais été violent à l’égard de son ex-compagne et de leurs enfants. "C’est la première fois que ça m’arrive d’être comme ça !"</p><p>À 18 ans, il menace de mort sa mère avec un katana : à Montluçon, "l'escalade" de la violence devant le tribunal</p><p>Des paroles qui n’ont pas convaincu le procureur de la République. Il juge que le prévenu a montré une succession de comportements particulièrement inquiétants. Pour lui, le fait qu’il prenne la route a donné corps à ses menaces. Il requiert dix-huit mois d’emprisonnement sans aménagement.</p><p>Son conseil, maître Salas, parle d’un "homme au fond du trou", sans revenu, ni logement, qui a tout perdu. Le tribunal l’a condamné à dix mois de prison dont huit mois assortis d’un sursis probatoire de deux ans, des obligations de soins, de travail, de fixer sa résidence, d’indemniser les victimes (deux gendarmes se sont portés partie civile), de passer le permis de conduire. Il lui est interdit de revoir son ex-compagne ou de paraître à son domicile. Le prévenu a été maintenu en détention. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cinquième vague de canicule : la Ville de Montluçon rouvre une salle climatisée pour les habitants]]></title>
			<description><![CDATA[Face au cinquième épisode caniculaire en cours, la mairie de Montluçon (Allier) remet la salle des congrès de l’hôtel de ville à disposition des habitants. Un espace climatisé accessible gratuitement pendant toute la durée de la vigilance.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/actualites/cinquieme-vague-de-canicule-la-ville-de-montlucon-rouvre-une-salle-climatisee-pour-les-habitants_15032244/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:03:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/ilot-de-fraicheur-ouvert-a-l-hotel-de-ville-de-montlucon_7788636.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le département de l'Allier est placé en vigilance canicule, la Ville de Montluçon remet en place un espace permettant à la population de trouver un peu de fraîcheur.</p>Où trouver un peu de fraîcheur ? <p>La salle des congrès de l’hôtel de ville est ainsi ouverte comme salle de refuge climatique, accessible de 8 à 12 heures et de 14 à 17 heures. Ce dispositif sera maintenu pendant toute la durée de l’épisode caniculaire afin de permettre aux personnes qui le souhaitent de se mettre à l’abri de la chaleur dans un espace climatisé.</p><p></p><p>Depuis le 1er juin 2026, la Ville a également activé son Plan canicule, destiné aux personnes âgées ou vulnérables vivant à domicile. L’inscription, gratuite et volontaire, permet d’être contacté par les services municipaux en cas de déclenchement d’une alerte canicule.</p><p>Pratique. Pour s’inscrire au Plan canicule, l’inscription est gratuite et volontaire. Il est possible de contacter le service Seniors, à la Maison des aînés, située au 2, rue du Diénat à Montluçon (04.70.09.79.30).</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Nous recevons davantage de locaux que de touristes" : à Clermont-Ferrand, quel temps pour les glaciers cet été ?]]></title>
			<description><![CDATA[Les artisans glaciers de Clermont-Ferrand traversent un été particulier avec les canicules successives. Les professionnels de cette douceur italienne prévoient un bilan plus faible que l’année précédente sans pouvoir le confirmer pour l’instant. Les tendances des clients, elles, ne changent pas.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/economie/nous-recevons-davantage-de-locaux-que-de-touristes-a-clermont-ferrand-quel-temps-pour-les-glaciers-cet-ete_15032245/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La chaleur se maintient et pèse sur différents pans économiques, qu’en est-il des glaciers ? Les fortes chaleurs ont ralenti le passage des clients chez certains d’entre eux. "Nous avons le sentiment de moins travailler la journée", confie, David Martins, responsable de la boutique Icegood, situé à 200 mètres de la place de Jaude, dans la rue Gonod. "Nous recevons davantage de locaux que de touristes, je n’ai pas encore réalisé mon bilan de juillet mais peut-être qu’il y a une baisse de 10 % par rapport à l’année dernière", suppose le commerçant.</p><p>Une tendance partagée par les autres artisans glaciers.</p><p>Les Petits Glaçons, boutique phare de la place Saint-Pierre confirme ce sentiment de moindre passage, mais encore une fois il est difficile de l’affirmer. "La fréquentation est supérieure par rapport à l’année dernière, mais il est difficile de dire si c’est lié à la conjoncture ou à la météo car notre activité est très dépendante des températures", constate Frank Thomas, employé chez Les Petits Glaçons. Les avis divergent sur ce premier mois mais les habitudes des clients, nombreux ou non, ne changent pas selon ces artisans.</p>Des goûts classiques et parfois atypiques<p>Bien que les artisans glaciers s’essayent à des goûts travaillés et originaux, les clients restent attachés aux goûts traditionnels. « Le citron revient assez régulièrement, le sorbet chocolat, la vanille ou encore la noisette », détaille Maya, saisonnière à Icegood.</p><p>Le citron a également son succès chez les petits glaçons avec une touche en plus. "Le citron verveine c’est un goût souvent demandé par les gens. C’est un peu le parfum star cette année", soutient une employée des petits glaçons.</p><p></p><p>La verveine est aussi un produit demandé chez Martial Ray, artisan pâtissier, rue Saint-Dominique, qui produit également des glaces. "Les gens viennent pour de la verveine mais aussi du nougat", affirme le maître artisan.</p><p>Ce dernier ne propose que des pots à emporter chez soi mais les clients sont preneurs. "Souvent ils garnissent leur congélateur et m’en prennent plusieurs", précise-il.</p><p>Chez Icegood, David Martins n'hésite pas à mettre en avant des parfums originaux</p>La fraîcheur à tout prix<p>Chez Icegood, David Martins n’hésite pas à mettre en avant des parfums originaux. "Nous essayons de mettre en avant des parfums comme celui au Kinder bueno assez populaire. Hibiscus, coquelicot et violette également", détaille le responsable. Les artisans glaciers n’ont pas fait varier leur prix. Le prix moyen tourne autour de 3 € la boule de glace et de 9 € pour les trois. Le prix des pots de glaces à déguster chez soi dépend de la taille mais aussi du choix entre crème glacée ou sorbet, et se situe autour d’une dizaine d’euros.Au final, malgré un léger recul, la fraîcheur des glaces attire toujours.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#commerces, #Glace</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Et si vous preniez vos quartiers dans la vie locale à Guéret ?]]></title>
			<description><![CDATA[Peu connus, les conseils de quartier constituent pourtant l’un des principaux espaces de dialogue entre habitants et municipalité. À Guéret, ils ont permis de faire émerger des projets, de signaler des problèmes du quotidien et d’alimenter le débat local. La Ville ouvre aujourd’hui les candidatures pour constituer une nouvelle équipe qui sera en place jusqu’en 2032.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/et-si-vous-preniez-vos-quartiers-dans-la-vie-locale-a-gueret_15031889/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/conseil-de-quartier-de-la-rodde-maison-des-associations-guer_7788234.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un panneau mal orthographié depuis des années. Personne ou presque ne le remarquait. Puis un habitant l’a signalé lors d’un conseil de quartier. Quelques mois plus tard, le nom de rue était corrigé.</p><p>À Guéret, les conseils de quartier sont souvent le point de départ de nombreuses initiatives ou remontées du terrain. Une remarque sur un élément de signalisation. Une vitesse jugée trop élevée à l’entrée d’un lotissement. Une idée de balade patrimoniale. Une conférence sur l’histoire locale. Ou parfois un sujet plus sensible, comme la sécurité.</p><p>Alors que la Ville vient de lancer l’appel à candidatures pour renouveler ses cinq conseils de quartier, elle espère voir de nouveaux habitants rejoindre ces instances discrètes mais essentielles à la vie locale.</p><p>Car derrière l’intitulé un peu austère de « conseil de quartier », il y a surtout des citoyens qui donnent de leur temps pour parler de leur petit bout de ville. « Ce n’est pas une instance de réclamation », insiste Marie-Françoise Fournier, maire de Guéret. On veut que ce soit un lieu de dialogue, mais aussi de propositions. »Depuis plusieurs années, les conseils de quartier de Maindigour, Jouhet, Centre-ville, La Rodde et Champegaud réunissent habitants, associations, commerçants et élus autour d’une même table. Quatre fois par an au minimum. Davantage quand un projet l’exige. « Les habitants savent ce qui se passe au bout de leur rue », précise Véronique Vadic, élue déléguée aux conseils de quartier.</p>Les yeux du quartier<p>L’une des particularités du dispositif guérétois est d’avoir confié la présidence des conseils à des habitants. Fini le temps où les réunions étaient dirigées par un élu. Ici, ce sont les riverains qui construisent l’ordre du jour et choisissent les sujets à mettre sur la table. Parce qu’au fond, personne ne connaît mieux un quartier que ceux qui y vivent.</p><p>C’est particulièrement visible lors des balades urbaines. Habitants et élus parcourent ensemble les rues. On s’arrête devant un passage piéton effacé. Un lampadaire défaillant. Une circulation jugée dangereuse. À La Rodde, ces échanges ont par exemple abouti au déplacement d’une limitation à 50 km/h pour ralentir davantage les véhicules à l’entrée du quartier. « Les habitants sont capables de faire remonter des choses parce qu’ils les vivent tous les jours », résume Gilles Brunatti, adjoint à la citoyenneté, aux consultations citoyennes et à la sécurité.</p><p></p><p>Réduire les conseils de quartier à des questions de voirie ne serait pourtant pas prendre en compte l’entièreté de leur utilité. Ces dernières années, ils ont porté des expositions sur l’histoire des quartiers, organisé des conférences, favorisé les échanges autour du patrimoine local, proposé des balades de découverte et mis en place diverses animations. Dix-huit projets ont été recensés au cours de la dernière année de la précédente mandature.</p><p>Ils ont aussi servi d’intermédiaires entre habitants et institutions. Au mois de février, les représentants des différents quartiers ont ainsi rencontré la procureure de la République pour échanger sur les questions de sécurité et confronter le ressenti des habitants aux chiffres de la délinquance. Prévue pour une durée d’une heure, la réunion s’est finalement poursuivie pendant près de deux heures.</p><p>Pour les élus, l’un des principaux intérêts du dispositif est ailleurs. « Il y a un grand fossé entre les élus et les habitants en matière de connaissance des affaires communales », estime Marie-Françoise Fournier. Budgets, compétences, contraintes techniques : autant de réalités souvent méconnues. Les conseils de quartier permettent alors d’expliquer pourquoi certaines demandes aboutissent rapidement quand d’autres mettent des mois à émerger. Ou même ne se font jamais.</p><p>Ces échanges contribuent aussi à désamorcer certaines tensions et à installer davantage de confiance entre habitants et municipalité.</p>Les quartiers recrutent<p>Le mandat qui s’ouvre devrait cette fois suivre la durée du mandat municipal, soit six ans. Une manière d’offrir davantage de temps aux projets pour aboutir. Reste désormais à convaincre de nouveaux habitants de rejoindre l’aventure. La Ville a lancé son appel à candidatures pour constituer les nouveaux conseils de quartier. Tous les habitants de plus de 16 ans, ainsi que les personnes travaillant à Guéret, peuvent se porter candidats.</p><p>Les futurs conseillers seront officiellement réunis lors d’une session plénière le 12 septembre, avant la mise en place des cinq conseils de quartier. L’envie est de faire entrer de nouvelles voix dans ces instances de proximité, tout en s’appuyant sur l’expérience de ceux qui souhaitent poursuivre l’aventure.</p>]]></content:encoded>
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			<category>GUERET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les naissances à Clermont-Ferrand et à Beaumont du 30 juillet au 10 août]]></title>
			<description><![CDATA[Voici les naissances enregistrées au CHU Estaing à Clermont-Ferrand et à l'Hôpital privé la Châtaigneraie à Beaumont (Puy-de-Dôme), entre le 30 juillet et le 10 août 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/les-naissances-a-clermont-ferrand-et-a-beaumont-du-30-juillet-au-10-aout_15031193/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:13:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-nouveau-ne-bebe-nourrisson-maternite-nhe-chu-ho_7786916.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ils et elles ont pointé le bout de leur nez entre le 30 juillet et le 10 août, dans les maternités de Clermont-Ferrand et de Beaumont.</p>Naissances à Clermont-Ferrand du 30 juillet au 10 août<p>Alice Batifoy. Ryan, Adam Béal. Ambre Begon. Talia, Astriana, Noëlle Behague. Lucie, Gracieuse Benoit. Nora, An-Icha Boina Mzé. Sandro Borges. Loévan Bourreaud. Jeanne, Pascale, Martine Brassart. Louise, Margot, Camille Cauquil. Énora, Rosa, Geneviève Chapad. Aaron, Philippe, Jean Chastel. Léonie, Andréa Clement. Zakaria Dafiri Da Costa. Dàrio, Bruno De Abreu Melim. Faustine, Hélène Denefle. Manon Desbourbes. Arthur Devos. Théa Espeil De Rycke. Adèle, Jeanne, Pascale Ferreira. Jules, Camille, Michel Gallon. Jules, Raymond, Xavier Gardille. Elmine, Luka Gay. Tomas Giat. Benjamin Giraud. Brois Gjura. Giulia, Rosa Goncalves. Mélio Grand. Malo, Matheo Guittard. Alma, Maria-Del-Carmen, Axelle Hernandez. Oussaid, Yahia Jarboua. Alaïa Lagarde. Eden, Léo Legrand. Jules, Laurent, Jérôme Maige. Baptiste, Camille, Mathys Malnar. Gatien, Marc Mathevon. Jeanne Nama. Giulia Pelucchi. Fabio, Luis, Ernest Quinty. Tyson, Laurent, Kevin, Ludovic Rescanières. Sofia, Tesnim Sbaâ. Jannah Talbi. Simon, Daniel, Guy Teissedre. Eden, Eric, Gerard Vial. Yusuf Yurek.</p><p></p>Naissances à Beaumont du 3 au 10 août <p>Charlotte, Jeanne, Marguerite Cailleret. Nolwenn, Marie, Ginette Mathely. Lou, Jeannine, Françoise Montagnon. Charles, Richard, Christian Cavard. Alma, Adélia Bussiere. Athénéa, Lima Perin. Mahaut Schmidt. Ellie, Lucienne Piton. Isaïah Grégoire. Nina Rossier. Charly, Armand Desmas. Eloïse Vessiere. Faustine, Elisabeth Longeac. Marceau, Arthur, Maxence Bouchon. Malkia-Eva Kokesha Kaliza. Abigaël, Patricia, Leopoldina Albinet. Léonard, Jean-François, Christophe Renaud. Loïs Laude. Aliya Candelier. Giorgia Mallet Nichetti. Mia Vincent Vallin. Malo Bocholier. Mia, Emy Manzi. Paul, Dorian Pascal. Aron Clémenceau.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À la table des présidents, épisode 4 : François Mitterrand, l'homme de la gauche caviar et des plats du terroir]]></title>
			<description><![CDATA[Cette semaine, nous vous proposons de découvrir les présidents de la République à table. Si François Mitterrand appréciait le faste des grands restaurants parisiens, c’est Au Vieux Morvan, dans son fief de Château-Chinon, que le président socialiste aimait se ressourcer autour d’une cuisine plus familiale.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/chateau-chinon-ville-58120/actualites/a-la-table-des-presidents-episode-2-francois-mitterrand-l-homme-de-la-gauche-caviar-et-des-plats-du-terroir_15031846/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:06:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Certains socialistes ont conservé pendant longtemps cette carte postale comme une image pieuse. 10 mai 1981, 20 heures, François Mitterrand est officiellement élu président de la République. Ce n’est pas au QG du PS que les photographes se pressent pour immortaliser la liesse mais Au Vieux Morvan, un hôtel-restaurant où le maire socialiste de Château-Chinon (Nièvre) a son rond de serviette depuis la fin des années 50.</p><p>Sur l’image du triomphe, François Mitterrand est encerclé de toute part dans cette salle à manger soudain devenue minuscule pour ce moment d’histoire. À ses côtés, son épouse Danielle, tout sourire, un bouquet de roses à la main. Dans son dos, Roger Hanin, le beau-frère pas encore devenu commissaire Navarro.</p>Une fausse légende<p>La légende racontera même que c’est sur du papier beurre, tout droit sorti des cuisines du Vieux Morvan, que le nouveau locataire de l’Élysée rédigera son premier discours de président, faute de papier à lettres. « C’est n’importe quoi », tranchera Jean Glavany, plume mitterrandienne du 10 mai, dans une interview à La Montagne en 2021. Tant pis pour la belle histoire…</p><p></p><p>Quarante-cinq ans plus tard, le papier peint à fleurs du restaurant a fait place à une décoration plus sobre. De la carte proposée à cette époque héroïque, seule l’omelette norvégienne flambée au grand marnier a survécu. « C’est toujours notre dessert le plus vendu », se félicite Jérôme Menuel. Le quinquagénaire a repris en 2002 les rênes de cet établissement ouvert en 1951 par sa grand-mère.</p>« Il avait des goûts simples »<p>Rénové, modernisé, le Vieux Morvan s’est doté d’une piscine pour marquer son entrée dans le XXIe siècle. Il accueille maintenant ses clients dans des chambres trois étoiles, équipées de leur TV connectée et de leur cafetière Nespresso. François Mitterrand n’y serait pas complètement perdu pour autant. La salle de restaurant où il a si souvent déjeuné a conservé le même agencement : une longue enfilade de tables rondes, sur deux rangées, et au bout une grande baie vitrée offrant une vue splendide sur les monts du Morvan.</p><p>On imagine que c’est dans ce cadre privilégié qu’il demandait Carte postale évoquant la victoire de François Mitterrand en mai 1981. Il est 20 heures au Vieux-Morvan, c'est la liesse  à s’installer. Erreur. « Il était souvent dans la petite salle », explique Jérôme Menuel, en désignant quelques tables plus discrètes, dans un recoin, près de l’entrée. Là, il pouvait partager son repas, à l’abri des regards, avec les autres femmes de sa vie, Anne et Mazarine Pingeot.</p><p>« Il avait des goûts très simples », se souvient Jérôme Menuel, qui a aussi officié comme maître d’hôtel au Palais de l’Élysée dans les années 90. « On pouvait lui servir un gigot d’agneau avec des flageolets, une salade de pissenlits avec des lardons, ça lui allait très bien. » Sans oublier les tartes de Ginette, sa grand-mère.</p><p>Notre série d'été "À la table des présidents" #1 Le "bon coup de fourchette" de Georges Pompidou, du chou farci aux cuisines de l’Élysée #2 Valéry Giscard d’Estaing, dîner chez les Français et débuts de la mise en scène médiatique #3 Jacques Chirac, "quand il passait à table, il ne venait pas pour sucer des feuilles" #4 François Mitterrand, l'homme de la gauche caviar et des plats du terroir</p>« Faites-moi la cuisine de ma grand-mère »<p>Charentais d’origine, le président socialiste avait conservé le goût d’une cuisine de terroir faite d’omelettes aux cèpes, de cagouilles – des escargots mêlés à de la chair à saucisse – et de chaudrée, une soupe de poisson généreuse en beurre et en vin blanc. « Je veux une femme de la campagne dans ma cuisine. Faites-moi la cuisine de ma grand-mère », avait décrété « Tonton » en 1988, alors qu’il venait d’engager la cuisinière Danièle Mazet-Delpeuch derrière les fourneaux de l’Élysée.</p><p></p><p>Mais le gastronome de Jarnac et de Château-Chinon n’est pas toujours celui de la capitale. Mitterrand est un Janus qui ne rechigne pas à fréquenter aussi des tables moins rustiques comme Le Divellec ou Le Dodin Bouffant.</p><p>Pourtant, aucun de ces restaurants prestigieux n’a gardé la trace de la geste mitterrandienne comme le Vieux Morvan. Pendant 20 ans, cet hôtel a été le véritable port d’attache de ses conquêtes électorales et de ses revers présidentiels. Jusqu’au grand soir de mai 1981.</p>Chambre 15<p>De cette mémoire, il subsiste cinq modestes photos de l’ex-Premier secrétaire du parti socialiste, dont les couleurs se fanent, dans le hall d’entrée. Et un numéro. Celui de la chambre 15 que le député de la Nièvre, le président du Conseil général ou le maire de Château-Chinon (au gré de ses mandats) occupait à demeure quand il était en ville. « Je ne peux même pas vous la faire visiter, s’excuse Jérôme Menuel en ce mercredi ensoleillé du mois d’août. Elle est occupée. » Avant d’ajouter : « Elle est toujours occupée ».Au Vieux Morvan est aujourd'hui un hôtel trois étoiles.</p><p>Un demi-siècle plus tard, les mitterrandolâtres n’ont pas disparu. La curiosité des clients pour les habitudes de l’homme aux deux septennats, « c’est tous les jours », résume le patron. « Il y a même des gens qui décalent leurs dates de séjour pour pouvoir occuper la chambre 15. » Pendant longtemps, certains clients gardaient la clé dans leur poche en partant, telle une relique.  « J’ai même un député LR de région parisienne qui vient régulièrement ici. Il demande toujours la chambre 15. » Côté confort ou décoration, la chambre n’a pourtant aujourd’hui rien qui la distingue de ses voisines. Mais François Mitterrand n’est pas seul à croire aux forces de l’esprit. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tables-de-presidents</media:keywords>
			<category>CHATEAU-CHINON (VILLE)</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["J'essaie d'engranger un maximum de conseils" : Ethan Kena Kabeya s'impose petit à petit dans l'effectif du Clermont Foot]]></title>
			<description><![CDATA[Ethan Kena Kabeya est arrivé en Auvergne en 2024 en provenance de Chateauroux. Après une première saison transparente avec une seule courte apparition en pro, le défenseur est parti en prêt à Villefranche Beaujolais pour un an. De retour à Clermont, le jeune joueur de 20 ans semble prendre des galons rapidement en ce début de saison, auteur d'une bonne prestation face à Reims pour le premier match de Ligue 2.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/j-essaie-d-engranger-un-maximum-de-conseils-le-defenseur-ethan-kena-kabeya-s-impose-petit-a-petit-dans-l-effectif-du-clermont-foot_15031963/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« C’est un garçon que je ne connaissais pas au moment où j’ai su que j’allais devenir l’entraîneur du Clermont Foot ». Ces mots signés David Guion, l’entraîneur du club, montrent que le jeune Ethan Kena Kabeya, 20 ans a passé un cap certain à l’aube de cette nouvelle saison de Ligue 2.</p><p></p><p>L’arrivée au club du nouveau coach ne date que de juin. Mais, en deux mois et surtout cinq semaines de préparation, le défenseur de retour de prêt au FC Villefranche-Beaujolais a su passer titulaire aux côtés du capitaine Yoann Salmier pour le match d’ouverture de la saison, samedi dernier et tachera de maintenir le cap face à Saint-Etienne ce vendredi soir (20 h 45). </p>Une progression en National et grâce à « la méthode Guion »<p>La décision de partir en prêt pour un an à l’été 2025, qui s’est imposée à lui, ne lui a pas porté préjudice, bien au contraire. Grâce à du temps de jeu et des coéquipiers plus expérimentés, le joueur s’est aguerri en un an, comme il le ressent lui aussi : « On prend en expérience, on joue contre des joueurs qui ont plus de bouteille que moi. Donc forcément, ça m’a obligé à vite m’adapter au monde professionnel. »</p><p>De retour de prêt à Villefranche, le jeune défenseur de 20 ans a convaincu son coach sur la préparation (ici contre Grenoble) par ses qualités développées en National la saison passée. PHOTO THIERRY LINDAUER</p><p>Et cette progression ne s’est pas fait attendre pour son retour à Clermont. Un premier match solide contre Reims, qui contraste drastiquement avec les 35 minutes jouées contre le Paris FC en 2024, son premier passage en pro. Entre temps, de l’entraînement, et surtout de « l’implication » régulière qui ont forgé les caractéristiques du joueur de 20 ans : un défenseur désormais solide physiquement et vigilant sur le terrain. </p><p></p><p>Son coach, David Guion a été convaincu par les aptitudes qu’il a su démontrer sur le terrain : « Il amène aussi sa qualité de relance, cette force, cette puissance également. » Mais le nouveau tacticien du club ne s’emballe pas non plus, scrutant la moindre défaillance et laissant donc ouverte la concurrence à ce poste clé.</p>Un taulier en devenir??<p>Si sa titularisation a surpris certains, le défenseur « est sur une pente ascendante » et rassure David Guion depuis le début de la préparation. Pour autant, Kena Kabeya reste encore dans l’observation des cadres du club : « Yoann (Salmier), Vital (Nsimba), Théo (Guivarch), Adrien (Hunou), ils me donnent pas mal de conseils, donc j’essaie de les appliquer au mieux, en plus des conseils du coach ». </p><p>Ces conseils justement, David Guion en distille régulièrement, mais souligne malgré « d’autres choses encore à travailler », sa coordination avec Salmier à la charnière.</p><p>Sa marge de progression est donc encore assez haute avant de devenir un défenseur cadre du championnat, mais cette première titularisation après deux ans reste « une bonne première approche ».</p><p>Le jeune Kena Kabeya peut donc rêver gros à force de travail, et son ambition est déjà présente. Inspiré par le défenseur néerlandais Virgil Van Dijk (Liverpool), il plaisante à moitié en déclarant : « Pourquoi pas faire mieux?? ».</p><p>La Ligue 2 semble donc être une étape pour lui, à voir si sa saison lui donnera raison.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#saint-etienne-clermont-foot-2027</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Violent accident sur une route départementale de Tulle : cinq blessés, dont un grave, et un automobiliste placé en garde à vue]]></title>
			<description><![CDATA[Un accident de la circulation s'est produit mercredi 12 août en début de soirée sur la RD 1089 à la sortie de Tulle. Cinq blessés dont un grave ont été pris en charge par les secours.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/tulle-19000/faits-divers/un-blesse-grave-et-4-blesses-en-urgence-relative-dans-un-accident-sur-la-rd-1089-a-tulle_15032231/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 09:48:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un grave accident de la circulation s'est produit mercredi 12 août à Tulle peu avant 19 h 30, sur la RD 1089. Un véhicule avec une caravane qui était en train de faire demi-tour sur la voie de retournement a été percuté par un automobiliste qui arrivait de Tulle en direction de Mulatet.</p>Un automobiliste en garde à vue<p>L'accident a fait un blessé en urgence absolue, un homme de 62 ans, qui conduisait la voiture tractant la caravane. Quatre autres personnes, en urgence relative, ont également été conduites au centre hospitalier de Tulle.</p><p></p><p>Sur place, dix-sept sapeurs pompiers ont pris en charge les victimes. La police de Tulle a fait la circulation qui a été perturbée sur cet axe Tulle-Brive durant les opérations de secours.</p><p>Le jeune conducteur de la voiture, seul à bord, âgé de 17 ans, qui a percuté à vive allure le véhicule attelé a été placé en garde à vue. Celle-ci a été levée jeudi soir. Les dépistages d'alcoolémie et de stupéfiants réalisés se sont révélés négatifs. L'enquête se poursuit pour établir les circonstances de l'accident.  </p>]]></content:encoded>
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			<category>TULLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Barthez, Bettoni, Dupont... Zinédine Zidane s’entoure de ses fidèles pour prendre les Bleus en main]]></title>
			<description><![CDATA[La FFF a officialisé, ce jeudi 13 août 2026, le staff de Zinédine Zidane à la tête de l'équipe de France. Plusieurs de ses fidèles du Real Madrid l’accompagnent, ainsi que la légende Fabien Barthez.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/sports/barthez-bettoni-dupont-zinedine-zidane-sentoure-de-ses-fideles-pour-prendre-les-bleus-en-main_15032240/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 09:43:35 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Fédération française de football a levé le voile ce jeudi sur le staff complet de Zinédine Zidane, nouveau sélectionneur de l'équipe de France. Comme promis, la composition a été rapidement dévoilée après sa prise de fonctions.</p><p>Sans surprise, son adjoint historique David Bettoni sera à ses côtés, comme lors de leurs années communes au Real Madrid. Hamidou Msaidie intègre également l’encadrement comme assistant coach, tandis que Grégory Dupont, ancien préparateur physique du club merengue, occupera un rôle de “conseiller stratégie et performance”.</p>Barthez aux côtés des gardiens<p>La grande nouveauté est la présence de Fabien Barthez. Champion du monde 1998, ami de longue date de “Zizou”, le légendaire gardien est nommé entraîneur des gardiens de but. Farid Tabet et Clément Ybert complètent le dispositif en tant qu’analystes vidéo.</p><p>Au total, selon RMC Sport , le staff compte déjà 22 membres, soit un organigramme plus étoffé que celui de Didier Deschamps durant sa décennie à la tête des Bleus. Des ajouts sont encore possibles, notamment via un officier de liaison en convention avec le ministère de l’Intérieur.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Plus de 240 kg de cocaïne saisis sur l'autoroute au nord d'Orléans]]></title>
			<description><![CDATA[Les douaniers ont mis la main sur une grosse quantité de cocaïne lors d'un contrôle sur l'autoroute A10 dans le Loiret, le 8 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/orleans-45000/faits-divers/plus-de-240-kg-de-cocaine-saisis-sur-l-autoroute-au-nord-d-orleans_15032233/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 09:37:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/controles-des-douanes-sur-l-aire-de-quinssaines_7788595.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 8 août, plus de 240 kilogrammes de cocaïne ont été découverts dans la remorque d'un camion, lors d'un contrôle sur l'autoroute A10 dans le Loiret, au nord d'Orléans, a annoncé le parquet d'Orléans dans un communiqué à l'Agence France Presse, mercredi 12 août.</p><p>Ce sont précisément 241,7 kg de cocaïne qui ont été trouvés. Le camion, parti d'Espagne, devait rejoindre les Pays-Bas.</p>Jugé jeudi 13 août<p>Le chauffeur, un Néerlandais âgé d'une trentaine d'années, doit être jugé jeudi 13 août "lors d'une audience de comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d'Orléans" notamment pour transport et détention de produits stupéfiants, précise le procureur adjoint du parquet d'Orléans Emmanuel Delorme.</p><p></p><p>En 2025, selon l'office anti-stupéfiants (Ofast), 84,3 tonnes de cocaïne ont été saisies en France, dont 59,5 tonnes acheminées par voie maritime. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Éclipse : vous avez regardé le soleil sans lunettes ? Voici comment tester votre vision maintenant]]></title>
			<description><![CDATA[Tache dans le champ visuel, déformation des images, gêne persistante : si vous avez regardé l'éclipse sans protection, mercredi 12 août 2026, certains symptômes doivent vous alerter. Voici les gestes à adopter d’urgence.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/eclipse-vous-avez-regarde-le-soleil-sans-lunettes-voici-comment-tester-votre-vision-maintenant_15032229/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 08:40:41 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788588.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L‘éclipse solaire du 12 août a fait le spectacle. Mais certains ont regardé le soleil à l’œil nu, malgré les mises en garde répétées. La faute peut-être à une pénurie de lunettes. Si c’est votre cas et que vous ressentez une gêne, il faut agir vite.</p><p>Premier réflexe : tester vous-même votre vision. Le centre hospitalier du Mans recommande dans son bulletin de cacher successivement l'œil gauche, puis l’œil droit, et de fixer un fond clair ou un objet fixe. “Si une tache sombre apparaît au centre de votre vision, il peut s’agir du premier signe d’une maculopathie solaire”, prévient l'établissement. Ces symptômes peuvent apparaître jusqu’à 24 heures après l’exposition.</p><p>D’autres signes doivent alerter, selon le CHU de Lille : un scotome (tache dans le champ visuel central), des métamorphopsies (déformation des images) ou une sensation de gêne visuelle persistante. Dans ce cas, le CHU est formel : “Consultez rapidement un service d’ophtalmologie.”</p>“La rétine n’a pas de capteur sensible”<p>Pourquoi le danger est-il si grand ? Le Pr Jean-François Korobelnik, porte-parole de la Société française d’ophtalmologie, l’expliquait au Parisien : “La lumière rentre dans l'œil en traversant la cornée et le cristallin, qui jouent un rôle de loupe. Si on fixe le soleil, la macula peut monter rapidement en température et la brûlure va détruire les cônes.” Ces cellules permettent de lire, de distinguer les visages ou de conduire.</p><p>Autre piège : l’absence de douleur. “La rétine n’a pas de capteur sensible”, rappelait le Dr Vincent Dedes, président du Snof, sur BFMTV. Les brûlures peuvent donc passer inaperçues sur le coup, avant de s’avérer irréversibles. Et il n’existe aucun traitement.</p><p>L'éclipse de 1999 avait laissé des traces. Sur plus de 1.000 consultations enregistrées, 147 patients présentaient une atteinte de la rétine et 17 cas graves avaient été recensés, avec une acuité visuelle réduite à 2/10e de manière définitive.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Potier, luthier, bijoutier... Plus de 100 artisans d'art ont rendez-vous à Meymac ce weekend du 15 août]]></title>
			<description><![CDATA[Véritables institutions de l’été en haute Corrèze, les Journées artisanales d’art de Meymac reviennent les 14, 15 et 16 août. Avec, pour leur 30e édition, des nouveautés à ne pas manquer.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/meymac-19250/economie/potier-luthier-bijoutier-plus-de-100-artisans-d-art-ont-rendez-vous-a-meymac-ce-weekend-du-15-aout_15030191/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 08:37:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/journees-artisanales-art-meymac-createur-artisan-marche_7785144.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Trente ans sous la houlette de l’office de tourisme. Et bien d’autres années d’existence avant cela. Les Journées artisanales d’art de Meymac sont marquées d’une croix rouge sur le calendrier de l’été en haute Corrèze. Et qui dit anniversaire, dit surprises à découvrir.</p><p>Une centaine d'artisans d'art ont été sélectionnés pour présenter leurs créations. Photo d'archive Laetitia Soulier</p><p>Les vendredi 14, samedi 15 et dimanche 16 août, dans le centre historique de Meymac, 106 artisans d’art dresseront leur stand. Et parmi eux, 25 nouveaux professionnels. Des artisans qui sont tous, et exclusivement, des créateurs ; pas de revente de produits fabriqués on-ne-sait-où, on-ne-sait-comment sur les Journées artisanales d’art !</p><p>Maroquinier, potier, luthier, bijoutier, tourneur sur bois… Tous les savoir-faire sont les bienvenus, en provenance de toute la France. Cet hiver, le comité de sélection a reçu 140 dossiers, parmi lesquels il prend soin de renouveler l’offre chaque année d’un bon tiers - ceux qui ne sont pas retenus pour les Journées artisanales d’art peuvent l’être pour le marché de Noël, lui aussi bien coté.</p><p></p>Des démonstrations de travail de la forge<p>Autre nouveauté pour cette 30e édition, Tourisme Haute-Corrèze a décidé de rythmer les journées avec des démonstrations. Cette année, c’est le travail de la forge qui est mis en avant (avec toutes les précautions de sécurité requises). Chaque jour, de deux à quatre démonstrations d’une heure sont programmées dans le cloître, devant le musée d’archéologie Marius-Vazeilles : jeudi, à 11 heures, 14 h 30 et 17 heures ; vendredi, à 11 heures, 14 h 30, 17 heures et 20 heures ; enfin dimanche, à 11 heures et 14 h 30.</p><p>10.000 visiteurs se promènent et font leurs emplettes sur les Journées artisanales d'art. Photo d'archive Laetitia Soulier</p><p>En clôture des Journées, dimanche 16 août à 20 h 30, place à la musique au cinéma Le Soubise, avec le concert (également de clôture) des Musical’Étés, la programmation culturelle estivale de la Ville de Meymac. Au programme, l’Ensemble Contraste - alto, accordéon, contrebasse et piano - et la chanteuse Albane Carrère dans des reprises des plus grands succès de Barbara.</p>Prix du public<p>À l’issue des trois Journées artisanales d’art, le 2e Prix du public sera décerné. Nouveauté encore, les visiteurs pourront voter pour leur stand préféré les vendredi et samedi jusqu’à 19 heures directement sur le stand de Tourisme Haute-Corrèze, dressé pour la première fois près de la fontaine. L’an dernier, pour la première édition du Prix du public, il avait été remporté par un tourneur sur bois corrézien, Le Tour des Monédières. Il avait reçu un objet d’artisanat d’art et gagné le privilège de réaliser le trophée 2026. </p><p>Journées Artisanales d’art de Meymac : vendredi 14 août, de 10 heures à 19 heures ; samedi 15 août, de 10 heures à 21 h 30 ; dimanche 16 août, de 10 heures à 18 heures. Entrée libre et gratuite. Pour le concert : tarifs, 15 € adulte, 10 € jusqu’à 17 ans ; billetterie sur le site tourisme-hautecorreze.fr ou dans les bureaux d’information touristique. Plus d’infos au 05.19.60.00.30.Fête foraine sur la place des Porrots jusqu’au mardi 18 août ; sous réserve, feu d’artifice tiré à l’étang de la Garenne mardi soir.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MEYMAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Être au grand air, pour moi, c’est la liberté" : ces vacanciers qui ne jurent que par le camping]]></title>
			<description><![CDATA[Parce qu’ils voient en lui l’espace de liberté et de convivialité par excellence et parce qu’ils s’y créent des souvenirs indélébiles, certains vacanciers ne jurent que par le camping. Illustration dans l’Allier, sous les chênes de la forêt de Tronçais.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/economie/etre-au-grand-air-pour-moi-cest-la-liberte-ces-vacanciers-qui-ne-jurent-que-par-le-camping_15029904/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 08:34:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/societe-camping-a-saint-bonnet-troncais_7784733.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le lundi, c’est pétanque. Et au camping des Champs-Fossés, en plein cœur de la forêt de Tronçais, dans l’Allier, certains clients prennent ça très au sérieux. « C’est bon, ma fille est d’accord ! Vous pouvez l’inscrire », annonce Olivier, venu de Nantes, à l’un des salariés chargé d’organiser le concours en doublette. Ce qu’Olivier ne sait pas, c’est qu’à quelques mètres de la réception, sur le petit terrain voisin de la piscine, certains s’échauffent déjà…</p><p>Le camping a beau sans cesse se réinventer, certains rituels sont immuables – aux Champs-Fossés, c’est tournoi de pétanque le lundi, soirée DJ le mardi, élection de miss et mister camping le jeudi – et les clichés ont la vie dure. C’est cet apéro qui s’éternise sur la table en plastique, ce vacancier qui se dirige, claquettes aux pieds, vers les sanitaires avec un rouleau de papier hygiénique à la main… C’est tout ça, le camping, mais ce n’est pas que ça.</p><p></p><p>En parlant de cliché… « Les Pic sont là ! », nous interpellent Jean-Pierre et Isabelle. Le couple de sexagénaires fait référence à Jacky et Laurette Pic, incarnés dans Camping par Claude Brasseur et Mylène Demongeot. Dans ce film culte de 2006, les Pic tiennent absolument à leur emplacement 17. Jean-Pierre et Isabelle, eux, ne quitteraient pour rien au monde l’emplacement 68. « On est près de la piscine et près des sanitaires ! Faut dire qu’on n’est pas des marcheurs », plaisante Jean-Pierre.La caravane de Jean-Pierre et Isabelle stationne au camping six mois de l'année.</p><p>Voici neuf ans que le couple se rend au camping des Champs-Fossés. Désormais, leur caravane y stationne six mois de l’année, selon le principe du garage mort. « On paye 365 € pour six mois et les nuitées comme tout le monde, explique Isabelle. L’hiver, je trépigne d’impatience à l’idée de revenir. » Acheter une caravane avait toujours été son rêve. Au grand soulagement de son époux, qui trouve que « c’est mieux qu’un diamant ».</p><p>Mais qu’est-ce qui pousse Isabelle et Jean-Pierre à quitter régulièrement leur maison et ses 1.200 m2  de terrain, à une quarantaine de minutes de voiture, pour aller dormir dans une caravane ? « Il y a une sérénité… Je peux pas vous expliquer, tente Isabelle. Être au grand air, pour moi, c’est la liberté. On n’a pas tous ces impératifs qu’on a à la maison. On se lève à l’heure qu’on veut, on mange quand on a faim. Et on se rend compte qu’on n’a pas besoin de tout ce qu’on a chez nous. »</p><p>Ce matin-là, Jean-Pierre s’affaire à replier la toile de la tonnelle, qu’il laissera attachée au auvent, lui-même relié à la caravane, pendant les quelques jours qu’il passera chez lui. « La caravane, on ne fait qu’y dormir, précise-t-il. Nous, on vit dehors. » Rien ne manque : ni le frigo, ni la tireuse à bières – « puisqu’on parle de clichés, on a aussi du Ricard », précise-t-il – ni la cafetière. D’ailleurs, avant de plier bagages, le campeur est allé proposer ses produits périssables et un reste de café à ses voisins, ravis du cadeau. « On rencontre plein de gens, c’est un camping familial et familier », résume Jean-Pierre, en faisant signe à une famille arrivée la veille dans un 4x4 équipé d’une tente sur le toit et qui s’apprête déjà à reprendre la route. « Eux, c’est des baroudeurs. Il y a tellement de façons de camper. »</p>« Ce camping qui a marqué la famille »<p>Nous quittons l’allée des Hêtres pour rejoindre l’allée des Cerfs en traversant l’allée des Fougères et l’allée de la Plage. Ici, les emplacements des tentes et des caravanes jouxtent les mobil-homes. « On mélange tout le monde, résume Florence Collas, la responsable. C’est une volonté de notre part, on veut garder un  esprit familial. Comme avant. »</p><p>Gilles et Françoise, respectivement 69 ans et 70 ans, ont fait le choix du confort en louant deux mobil-homes pour eux-mêmes, leurs deux enfants et leurs deux petits-enfants. « Pourquoi vous êtes vous retrouvés au camping ? », demande-t-on. Un « Ahhhh ! » collectif précède un « On va essayer de faire court. Asseyez-vous ! »</p><p>Gilles est originaire de Montluçon mais a quitté la région en 1964 pour la Normandie, où il a rencontré Françoise. La forêt de Tronçais, il y passait ses vacances « étant gamin ». « Plus tard, pour nos premières vacances avec la caravane que Gilles avait retapée et une tente canadienne, on a voulu faire découvrir aux enfants la région natale de leur père », reprend Françoise. « C’était en 1991 ! », affirme Céline, la fille aînée, maman d’Alexandre et Charlotte. Elle en veut pour preuve ce cahier d’écolier que ses parents l’avaient « forcée » à remplir lors de leurs premières vacances aux Champs-Fossés. Et qu’elle tient aujourd’hui dans ses mains. « J’écrivais chaque jour ce qu’on faisait. Et je recommence cette année. Ma mère l’a retrouvé pendant un déménagement et l’a gardé précieusement sans savoir qu’on allait revenir. Ce sont des tranches de vie… J’ai la même écriture mais pas les mêmes fautes d’orthographe », sourit-elle en tournant les pages.L’idée de revenir avec la famille désormais agrandie a été lancée à Noël dernier par Benjamin, le fils cadet de Gilles et Françoise.</p><p>À l’époque, se remémore la famille, il n’y avait que des tentes, des caravanes, ni piscine ni toboggan et, Céline s’en souvient très bien, « des toilettes turques ». Depuis, les lieux ont bien changé. Et l’idée de revenir avec la famille désormais agrandie a été lancée à Noël dernier par Benjamin, le fils cadet de Gilles et Françoise, venu avec sa femme Isabel. « Je me disais que ce serait sympa qu’on fasse un voyage souvenir dans ce camping qui a marqué la famille. »</p><p></p><p>Ce qu’ils aiment, c’est « le fait d’être en famille, tranquille, et les repas ensemble ». Alexandre et Charlotte, eux, pensent plutôt : « Piscine, piscine et piscine ! » La baignade sera évidemment autorisée mais, ensuite, il faudra se concentrer. Car, au concours de pétanque, Gilles et Alexandre seront opposés à Benjamin et Isabel. « Il risque d’y avoir un peu de compétition et quelques vannes », croit savoir Céline. Pendant quelques heures, l’esprit de famille risque d’en prendre un coup. Avant de laisser à nouveau place à la douceur de vivre qui les a poussés à se rassembler dans ce petit bout de forêt, comme il y a trente-cinq ans. En plus, ce soir, « c’est Gilles qui fait la vaisselle ». </p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Handball (D2F) : deux clubs d'élite pour la préparation du HBCAM63 sur cette fin de semaine]]></title>
			<description><![CDATA[Les handballeuses clermontoises s’apprêtent à enchaîner, ces jeudi et vendredi, à Manosque, où elles ont élu domicile depuis lundi, deux rencontres. Mêmes horaires (16 h 30), même niveau d’opposition relevé (Nice puis Plan-de-Cuques) et mêmes objectifs : avancer.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/handball-d2f-deux-clubs-d-elite-pour-la-preparation-du-hbcam63-sur-cette-fin-de-semaine_15031891/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 08:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Toujours en mode « challenge », le HBCAM63 dans sa préparation de sa saison de D2.  Double, même : trouver du répondant à supposément plus fort que soi et progresser dans ses attentes personnelles.</p><p>Une mission qui connaîtra, pour les handballeuses métropolitaines, à Manosque, cette après-midi de jeudi et la suivante (à 16 h 30, les deux fois) ses deuxième et troisième actes, le premier s’étant déroulé samedi dernier à Chambray, 3e du dernier championnat élite.</p><p>Et soldé par une courte défaite (27-26) dont le contenu a satisfait Florence Sauval :  « Une belle rencontre. On a pu jauger l’effectif. On a été très bien sur certaines phases, on ne s’est pas laissé distancer et on a fait preuve d’opportunisme en attaque, alors que défensivement, on a eu aussi de bons moments sur le repli comme sur défense placée. Mais il y a bien sûr des réglages à faire sur certains points, sachant qu’on doit bien intégrer les nouvelles. »</p>« Progresser et monter en puissance » <p>Le programme provençal est du même tonneau. Au moins concernant l’adversité, similaire à celle affrontée en Touraine, la semaine passée : avec ce jeudi, Nice, 6e de ce même championnat “élite”, la saison passée, puis ce vendredi, Plan-de-Cuques, le 7e.</p><p></p><p>Au HBCAM, de nouveau, « on ne se focalisera pas sur le résultat, mais sur le contenu, établit Florence Sauval. On est sur des réglages mais on doit franchir des caps, tout en jouant sur les rotations, en mettant différents “7” en place, voir ceux qui fonctionnent bien, dans le but de progresser et de pouvoir monter en puissance. » </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#hbcam-63-2027</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["L'expérience consentie d'un retour à la précarité" : des tentes étouffantes aux chalets confortables, petite histoire du camping]]></title>
			<description><![CDATA[Sociologue et professeur à l’université de Rouen-Normandie, Olivier Sirost raconte comment le camping est entré dans nos vies il y a un peu plus d’un siècle et la manière dont il s’est transformé. Quitte à devenir un peu (trop ?) confortable…]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/economie/l-experience-consentie-d-un-retour-a-la-precarite-des-tentes-etouffantes-aux-chalets-confortables-petite-histoire-du-camping_15029909/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 08:29:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Retraçons la petite histoire du camping…</p><p>Le mot apparaît pour la première fois en France en 1903 dans le journal sportif La Vie au grand air. C’est un mouvement qui vient d’Angleterre, d’où le mot camping, dont on s’est demandé s’il fallait le franciser en « campisme ». Comme en Angleterre, le camping s’est développé en France, autour de 1910, avec les premiers mouvements du scoutisme. Les premiers jeunes qui s’y adonnent vont parfois acheter du tissu pour confectionner eux-mêmes, sur une machine à coudre, une tente qui, évidemment, prend l’eau ou ne laisse pas passer l’air?!</p><p>Ensuite, se développent les premiers clubs de camping en France. Mais, au départ, le démarrage est utilitaire pour prolonger des pratiques sportives de déplacement comme la randonnée, le cyclotourisme, l’escalade ou le canoë-kayak. Le camping est aussi très inspiré des voyages coloniaux d’affaires et de la tradition militaire. À partir de là, il y a tout un mouvement associatif qui se crée avec la vocation d’éduquer la jeunesse puis, plus tard, les masses populaires par le plein air.</p><p></p><p>Comment interprétez-vous ce besoin de prendre l’air??</p><p>Ce besoin de plein air est relayé dans les politiques du Front populaire avec de très nombreux films financés par l’État, de photographies, notamment de Robert Doisneau… C’est aussi relayé par le recueil Belles saisons de Colette, par exemple, ou par le mouvement Au devant de la vie de Jean Giono. L’argument, à l’époque, était de retrouver sa campagne natale dont on a été coupé par l’urbanisation et le travail industriel à la chaîne. Et puis, évidemment, de retrouver ou d’essayer d’entretenir son potentiel de santé face à des épidémies qui font des ravages, comme la tuberculose. Enfin, le camping permettait de vivre à plein poumon une forme de liberté complètement inédite, de s’émanciper. Et c’est le cas encore aujourd’hui.</p><p>Qu’est-ce qui pousse aujourd’hui quelqu’un à aller dormir – mal, souvent – sous une tente??</p><p>C’est cette soif de liberté dans une société qui la permet de moins en moins… La tente représente un tissu sensoriel qui articule les odeurs de pins, de fumées, les bruits des voisins ou des moustiques, l’humidité de la rosée, le chant des cigales. C’est l’expérience consentie d’un retour à la précarité où l’on redevient jouet du monde, qui provoque une mise à l’affût des sens, et nous replonge dans les émotions ombilicales de l’enfance, ces moments où l’on joue à se faire peur. C’est ce que Claude Lévi-Strauss désigne comme une « pensée sauvage ».</p><p>On doit souvent réserver un emplacement très en avance?! Donc, la liberté…</p><p>Ça dépend. Il y a plusieurs modes de camping sous la toile de tente aujourd’hui. La manière la plus simple, c’est l’extension de la domus pour accueillir de la famille ou des amis : on plante la tente dans son propre jardin, une pratique très régulière des Français. Il existe aussi une offre de camping sauvage, même si ça devient de plus en plus compliqué. Je connais certains anciens campeurs qui vont jusqu’en Europe de l’Est pour retrouver ça?! Et puis, il y a des mouvements associatifs, comme le Groupement des campeurs universitaires, où les emplacements sont en autogestion, donc il n’y a pas d’assignation obligatoire à un emplacement.</p><p>Le mobil-home, lui, commence à prendre beaucoup de place…</p><p>Il revêt la majorité des emplacements aujourd’hui. La reconnaissance officielle du mobil-home se fait en 1980, avec un décret qui reconnaît l’habitat léger de loisirs. Mais cet habitat léger de loisirs avait déjà été pensé dès le début du camping, de manière insolite. Dans la revue Femina, destinée aux aristocrates et aux bourgeois, on retrouve des reportages, vers 1905 ou 1906, sur des comtesses qui investissent des roulottes de gens du voyage, les réaménagent avec un salon en cuir, un piano… Les roulottes, que l’on surnomme les Affolantes de la route, deviennent quasiment intractables. Il y avait déjà un début de réflexion sur le fait que, pour développer le camping, il fallait le rendre confortable.Le mobil-home revêt la majorité des emplacements aujourd’hui. </p><p>Et, aujourd’hui, avec l’introduction de la cinquième étoile en 2010 et le fait que 60 % des nuitées se font sur des terrains de 4 ou 5 étoiles, on voit que, majoritairement, c’est le mobil-home qui règne à l’heure actuelle.</p><p>Est-ce vrai que toutes les classes sociales se mélangent dans un camping??</p><p>Il y a vingt ans, sur la Côte d’Azur, des retraités ouvriers m’expliquaient qu’ils cassaient leur tirelire pour une semaine de camping en mobil-home avec un accès à 20 mètres à pied sur la plage. Ce sont aussi des cadres supérieurs qui revenaient de deux semaines au Club Med mais qui prolongeaient leurs vacances sur un terrain de camping municipal. Ou d’autres, avec une bonne situation financière et une résidence secondaire à l’île de Ré qu’ils mettaient en location pour retourner au camping parce qu’il y avait cette ambiance qu’ils recherchaient. Donc oui, il y a eu un mélange des classes sociales. Les enquêtes menées dans les années 90 par la Fédération française de camping et caravaning montraient qu’à cette époque, le camping était un reflet parfait des données de l’Insee en termes de découpage des classes sociales. Aujourd’hui, cependant, le camping est devenu un produit de luxe à certains endroits.</p><p>Aujourd’hui, le camping se « gentrifie », dit-on…</p><p>Très clairement, aujourd’hui, la nature devient une valeur rare et a un prix. Et, clairement, c’est l’orientation que suit la Fédération d’hôtellerie de plein air (FNHPA). Quand, en 2010, la 5e étoile est créée, le secrétaire d’État chargé du Tourisme de l’époque, Hervé Novelli, leur dit : « Mais pourquoi ne pas créer une catégorie palace?? » Effectivement, on voit que la relation à la nature, aujourd’hui, est un bien qui est rare. Le camping y permettant une forme d’accès, il s’est tout simplement gentrifié, c’est-à-dire qu’il a rendu certaines modalités de camping, aujourd’hui inaccessibles aux catégories sociales les plus défavorisées. </p><p>En chiffres - 124,9 millions de nuitées ont été enregistrées dans les campings français de mai à fin août 2025, ce qui en fait le premier mode d’hébergement touristique en France, devant les hôtels (90,4 millions de nuitées), selon les données de l’Insee. - À l’été 2019, c’est-à-dire avant la crise sanitaire liée au Covid-19, l’Insee comptabilisait 108 millions de nuitées en camping. Soit une augmentation de 15,6 % entre 2019 et 2025. - En 2025, 61,6 % des nuitées ont eu lieu dans des campings 4 et 5 étoiles, les campings 4 étoiles représentant à eux seuls 40,4 % de la fréquentation.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pourquoi les étoiles filantes vont-elles encore illuminer le ciel du Cantal ces prochains jours ?]]></title>
			<description><![CDATA[Durant les prochains jours, plusieurs dizaines d’étoiles filantes seront visibles dans le ciel. Des spécialistes d’astronomie du Cantal expliquent ce phénomène et en quoi cette période est particulièrement propice à leur observation.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/loisirs/pourquoi-les-etoiles-filantes-vont-elles-encore-illuminer-le-ciel-du-cantal-ces-prochains-jours_15032047/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 08:03:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La nuit du 12 août, le ciel a révélé un véritable spectacle. Outre l’éclipse solaire, plusieurs dizaines d’étoiles filantes par heure ont défilé, notamment lors de son pic d’activité entre 4 heures et 6 heures. Un phénomène qui devrait se poursuivre dans les prochains jours.</p><p>« Depuis vendredi et pendant trois semaines, on peut observer les Perséides. Comme chaque année, c’est une période où la Terre traverse les poussières d’un restant de la comète Swift-Tuttle », explique Guy Delannoy, président du Groupe d’éveil et de rencontre pour l’astronomie et météorologie du Cantal (Geram). « C’est l’un des meilleurs moments pour pouvoir voir des étoiles filantes. » Il suffit d’attendre entre la nuit tombée et le petit matin pour espérer en croiser. Le président de l’association rassure toutefois : « Vous verrez passer sans aucun problème de belles météorites. »</p><p></p>« Il y en a toute l’année »<p>Durant cette période, d’autres phénomènes spectaculaires sont visibles dans la nuit. « Dans le ciel d’été, il y a toujours des évènements astronomiques », indique Raymond Piccoli, astrophysicien et directeur du laboratoire de recherche sur la foudre, situé à Champs-sur-Tarentaine-Marchal, au nord du département. « Il suffit de regarder vers l’ouest en ce moment, vous allez voir un point très brillant et splendide dans le ciel, c’est la planète Vénus. Il y a deux jours, nous avons pu aussi observer une pluie de météorites. »</p><p>Raymond Piccoli, astrophysicien. Photo d'archives Jérémie Fulleringer.</p><p>Si le mois d’août est particulièrement propice pour observer des étoiles filantes, le phénomène ne se limite pas à cette période. « Il y en a toute l’année, résume le chercheur. On parle de celle-ci parce qu’il fait bon et que les gens sont dehors, mais au mois de novembre, il y a les Léonides, par exemple, qui sont beaucoup plus intéressantes. »</p><p>Le scientifique note toutefois la particularité de cette année dans l’observation des étoiles filantes : la Nouvelle Lune. « La Lune, étant absente, elle n’éclaire pas le ciel. Ça permet de voir une grande partie des objets qui vont descendre du ciel », analyse Raymond Piccoli.</p><p>Si certains des évènements astronomiques nécessitent d’avoir des équipements particuliers, les étoiles filantes de ces prochains jours permettent de profiter du spectacle sans aucun matériel. « On peut venir les mains dans les poches », s’amuse l’astrophysicien.</p>Un regain pour l’astronomie<p>Le président du Geram, Guy Delannoy, profite de ces évènements pour sensibiliser sur les phénomènes astrologiques au public. « On réalise des soirées d’observations du ciel pour montrer et expliquer ce que les personnes peuvent voir dans le ciel, comme des constellations. »</p><p></p><p>En parallèle, l’association organise chaque mois des réunions pour pouvoir échanger sur l’astronomie avec le public. Ils sont en moyenne une quinzaine à y participer tous le deuxième samedi de chaque mois à Saint-Amandin, près de Riom-ès-Montagnes.</p><p>Avec l’engouement autour de l’éclipse et la possibilité d’observer les étoiles filantes, l’association espère susciter des vocations. « Si ça peut donner un regain d’astronomie, alors c’est bien, indique Raymond Piccoli. D’autant plus que contempler le ciel devient compliqué. Si vous regardez le ciel le soir, vous voyez surtout des dizaines de satellites artificiels. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[A Riom, Galliane fait du tatouage un art aux vertus thérapeutiques]]></title>
			<description><![CDATA[Tatoueuse depuis 2018 après une première carrière dans la communication, Galliane œuvre à Riom depuis 2022. Dans son studio, Les Fleurs du mal, situé au 23 rue du Commerce, la quadragénaire a développé un endroit à son image et où tout le monde est le bienvenu. Sans le moindre jugement.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/riom-63200/loisirs/a-riom-galliane-fait-du-tatouage-un-art-aux-vertus-therapeutiques_15031898/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis janvier 2026, Galliane, son pseudo devenu depuis des années son prénom sauf peut-être pour les personnes les plus proches d’elle, a déménagé son studio de tatouage de quelques dizaines de mètres pour ouvrir sa nouvelle boutique au cœur de la rue du Commerce. Une nouvelle étape dans sa seconde vie professionnelle.</p><p>« Avant de me lancer dans le tatouage, j’étais chargée de communication, rembobine-t-elle. Mais j’ai toujours aimé l’art sous toutes ses formes. Quand j’étais petite, je voulais être artiste. À l’époque, on me disait que ce n’était pas un métier. Du coup, j’ai fait des études dans la communication. Mais, au final, c’est un monde dans lequel je n’étais pas épanouie et j’ai décidé de changer de voie. »</p><p></p><p>Après avoir travaillé dans le privé, le public et même dans le milieu associatif, celle qui est originaire de l’Allier et qui s’est établie à Clermont-Ferrand pour construire sa vie de famille avant de choisir Charbonnières-les-Vieilles une fois les enfants grands explique avoir eu un déclic lors de sa dernière expérience dans le monde de la communication.</p>Une reconversion et une renaissance<p>« Dans mon dernier job, tout ne s’est pas super bien passé et je me suis rendu compte que je n’avais pas envie de continuer à faire de la comm’, souffle-t-elle. Je n’étais jamais réellement écoutée. Beaucoup de gens pensent savoir faire de la communication, mais cela demande une réelle expertise. J’ai donc préféré arrêter et quitter un métier qui a beaucoup évolué avec internet et les réseaux sociaux. Je pense vraiment que j’en avais fait le tour. »</p><p>Quand elle se remémore cette période, Galliane insiste sur le fait qu’à ce moment-là de sa vie elle avait besoin de travailler pour elle.</p><p>« À cette époque, j’avais entrepris une thérapie qui m’a fait comprendre que j’étais faite pour travailler toute seule, poursuit-elle. La preuve, depuis que je suis à mon compte je n’ai plus connu d’épisode de dépression. Ce n’est jamais facile de faire le choix de dire “j’arrête” mais je l’ai fait et j’ai repris le dessin. »</p><p></p><p>Un premier pas vers ce qui ressemble à une sorte de renaissance. « Je suis allée voir des tatoueuses qui avaient un studio à Brioude et elles m’ont aidé à me former, poursuit Galliane. Puis je me suis formée en autodidacte. Cela m’a pris une année entière pour apprendre les bases. Dans ce métier, on apprend sur le tas et surtout on travaille beaucoup pour développer son propre style. Ma marque de fabrique ce sont les lignes fines et les ombres douces. Quelque chose de floral, d’animal parfois même d’ésotérique. »</p>Être à l’écoute et s’adapter à chacun<p>Si elle avoue volontiers que durant sa première année d’activité elle a continué à apprendre son nouveau métier, la Riomoise d’adoption est désormais bien installée. « C’est une profession dans laquelle il est impossible de se contenter de ce qu’on sait faire sinon on n’avance pas, insiste-t-elle. Quand je regarde ce que je faisais à mes débuts et ce que je réalise aujourd’hui il y a une évolution énorme et c’est très satisfaisant. »</p><p></p><p>Si elle s’épanouit autant aujourd’hui c’est qu’elle a remis « l’humain au centre des choses ». « Dans le tatouage, il y a cette notion d’aider les personnes, martèle la quadragénaire. Derrière chaque tatouage il y a un message, un hommage, un symbole… Et moi, je suis là pour accompagner les gens dans cette démarche. Je parle souvent de tatouage thérapeutique parce que le tatouage fait souvent suite à un moment marquant ou à un traumatisme. C’est pour ça qu’il faut créer un lien de confiance et d’écoute. »</p><p>Un pan de son activité qui lui tient tellement à cœur que Galliane avait même pris l’initiative de reprendre des études de psychologie avant de se lancer dans le tatouage.</p><p>« Cela me permet d’avoir quelques bases, sourit-elle. J’avais même prévu de poursuivre avec de l’art-thérapie, mais je n’ai malheureusement pas pu le faire avant de changer de voie. On vit dans une société égocentrée parfois même égoïste, mais moi je pense que c’est important de faire un pas vers l’autre. Moi, mes valeurs c’est l’écoute et la tolérance. »</p><p></p><p>C’est d’ailleurs dans cette optique qu’elle a poussé sa démarche encore plus loin. « J’ai voulu faire de mon studio un endroit LGBT friendly, souligne-t-elle. Je ne fais aucune différence entre les gens. Et ça, c’est important notamment pour les personnes trans qui ont souvent du mal à se dénuder. Ici, ce n’est pas un sujet ! Tout le monde est traité en tant qu’être humain. »</p>Le respect de l’humain et du vivant<p>Ce respect de l’humain va de pair avec le respect de la nature chez Galliane. « C’est le respect du vivant tout simplement, explique celle qui par ailleurs pratique l’effeuillage burlesque dans une compagnie clermontoise. Cela passe aussi par le matériel que j’utilise. Du matériel vegan, écologique, biodégradable. L’objectif, c’est de réduire au max mon empreinte carbone. Sans pour autant lésiner sur les mesures d’hygiène. »</p><p>Dans un monde du tatouage qui subit aussi par ricochet toutes les crises géopolitiques de ces dernières années, Galliane croit en sa philosophie pour se démarquer et continuer à vivre de son art. « Le tatouage n’est pas une priorité quand les fins de mois commencent à être difficiles, conclut-elle. Je me suis toujours adaptée et je continuerai à le faire. Pour toutes celles et tous ceux qui auront besoin de moi. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>RIOM</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[En Eure-et-Loir, un maire met sa démission en jeu en opposition à un projet de stockage d'énergie par batteries lithium]]></title>
			<description><![CDATA[La commune de Dambron pourrait prochainement accueillir une plateforme de stockage d’énergie par batteries lithium. Porté par Enertrag, le projet rencontre une très vive opposition de la municipalité et des habitants. Alors que le dernier mot revient à la préfecture, le maire met sa démission dans la balance.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/dambron-28140/economie/en-eure-et-loir-un-maire-met-sa-demission-en-jeu-en-opposition-a-un-projet-de-stockage-d-energie-par-batteries-lithium_15032058/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/enertrag-dambron-modelisation-plateforme-usine-stockage-batt_7788263.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À première vue, Dambron ressemble à une commune rurale paisible. Loin du fourmillement des grandes villes, elle est préservée du bruit et des odeurs générés par les pots d’échappement, ainsi que des grands ensembles.</p><p>« Si je suis venu à Dambron, c’est parce que j’aime vivre à la campagne et sentir l’odeur du foin et du blé », pose Thierry Vierjon, conseiller municipal de ce bourg d’un peu moins de 100 âmes.</p><p>Mais, depuis quelques jours, l’élu a endossé un autre rôle : avec le Comité de défense des Dambronnais, il s’oppose, aux côtés de la municipalité, à un projet de plateforme de stockage d’énergie par batteries lithium porté par Enertrag. Une pétition en ligne vient d’être lancée par le comité qui a déjà recueilli 123 signatures.</p>Un projet qui pourrait avoir des conséquences sur la vie locale<p>Elle vise Enertrag, une société allemande spécialisée dans la production d’énergie à partir de sources renouvelables. Elle est présente en France depuis 25 ans.</p><p>Déposé le 20 juillet 2026, le permis de construire concerne une parcelle agricole située à La Dauneuse, à mi-chemin entre Dambron et Poupry, le long de la RD355. Il faudra désormais attendre la mi-septembre pour connaître la suite de ce dossier.</p><p>C’est à cette période que la préfecture d’Eure-et-Loir va rendre sa décision. Celle-ci pourrait avoir des conséquences sur la vie locale puisque le maire, Philippe Lesage, a annoncé mettre sa « démission en jeu », lundi soir, quelques instants après la réunion publique.</p><p>À la salle des fêtes locale, une quinzaine d’habitants, Philippe Lesage, Dany Bertheau, maire de Poupry « venue en soutien de la commune », et des représentants d’Enertrag ont échangé. Parfois vivement.</p>De quoi parle-t-on??<p>Selon le site cartostock, piloté par RTE, plusieurs secteurs sont éligibles en France pour allouer une « capacité de raccordement » recherchée par les sociétés investissant dans le stockage par batterie lithium.</p><p>La commune de Dambron est répertoriée par la carte car elle possède un poste du gestionnaire du réseau de transport d’électricité en France permettant de raccorder l’usine de stockage. RTE attribue cette « capacité de raccordement de batterie ».</p><p>À Dambron, la concurrence a été rude. Selon Enertrag, une dizaine de sociétés se seraient positionnées à l’ouverture des candidatures en mars 2025. L’entreprise a été retenue à la fin de l’été 2025. </p><p>« Le site de Dambron est intéressant car il se situe à proximité immédiate d’un poste électrique, ce qui limite les infrastructures nécessaires pour le raccordement, explique Ahmed Gaha, directeur stockage pour Enertrag. Au-delà de 300 mètres, ce n’est pas viable sur le plan économique et environnemental. »</p><p></p><p>Concrètement, le site couvrirait 2,7 hectares sur une parcelle agricole louée à la société par le biais d'un bail emphytéotique. La plateforme compterait 120 conteneurs de batteries, 30 unités de conversion d’énergie, six conteneurs de stockage de matériel, un poste de contrôle préfabriqué et un poste électrique haute tension B (HTB). Elle serait entourée de haies. S’il devait voir le jour, le site n’émergerait pas avant 2030.La parcelle concernée par l'exploitation d'Enertrag de la capacité de raccordement accordée par RTE Enertrag défend son projet « d’intérêt public ». « L’idée du stockage d’énergie permet de conserver temporairement l’électricité et de la restituer lorsqu’il y en a besoin comme en soirée quand les foyers sont habités et que la demande d’électricité est importante », illustre Ahmed Gaha.</p><p>Son collègue, Paul Ricoussé, responsable de la concertation et de la communication, avance aussi l’argument de la « souveraineté énergétique », domaine important « à nos yeux mais aussi à ceux de l’État ».</p>Pourquoi la municipalité s’y oppose ainsi qu’une partie de la population??<p>Dès le mois de juin 2025, le conseil municipal avait émis un avis défavorable après que des sociétés ont démarché, durant le printemps, des propriétaires locaux et Philippe Lesage.</p><p>« J’ai reçu une société afin de savoir à quoi ça ressemblerait mais nous n’étions pas intéressés », affirme l’édile. À cette date, l’affaire semblait « close » pour le premier magistrat.</p><p>Mais en janvier 2026, le maire est sollicité par la com’com Cœur de Beauce pour un rendez-vous avec Enertrag. Un mois avant, l’élu avait décliné un premier rendez-vous avec la société.</p><p>« J’ai découvert qu’il y avait un accord avec un propriétaire depuis fin mars-début avril 2025. J’ai été mis devant le fait accompli », assure-t-il. En réponse, le conseil municipal s’est réuni en février 2026 pour délibérer « de manière argumentée » pour justifier de son opposition. À noter qu’en parallèle, la com’com a fait de même en juin, indique le maire.La réunion publique s'est tenue ce lundi 10 août à la salle des fêtes de Dambron Sur bien des aspects, ce projet génère des crispations. « L’usine est prévue sur une parcelle agricole encore viable, on n’a pas besoin de ça, se lamente l’édile. Il y a suffisamment de friches industrielles et agricoles qui ne sont plus productives ailleurs. »</p><p>Pour le maire et une partie de ses administrés, ce projet est celui de trop : « On ne veut plus rien, on est saturé?! On a 110 pylônes pour 95 habitants, sans compter les éoliennes, une zone industrielle, l’autoroute A10 et la sucrerie de Toury », lance un habitant. </p><p></p><p>D’autres s’interrogent sur la pollution sonore. Ahmed Gaha précise « qu’une étude a été menée » et que le bruit généré par la ventilation « sera limité au site qui sera à un kilomètre de la première habitation ».</p><p>Situé au bord d’un petit bois, l’installation en projet inquiète aussi les habitants au sujet d’un potentiel risque incendie : « Avec la sécheresse, s’il y a une batterie qui crame vous brûlerez toute la plaine et vous en serez responsable », lance un Dambronnais.</p><p>Enertrag annonce qu’un dialogue a été mené avec le Service départemental d’incendie et de secours d’Eure-et-Loir (Sdis 28). « Le Sdis 28 a formulé des préconisations intégrées à la conception du projet », annonce Ahmed Gaha.</p><p>Catégorisé comme installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE 2925-2), le site devra respecter une réglementation comportant notamment un volet « risque ».</p>Des habitants loin d'être convaincus<p>Pour prévenir les feux, Enertrag annonce avoir prévu l’installation de deux réservoirs d’eau de 120 m3 « alors que la réglementation n’en impose qu’un seul », précise le directeur stockage.</p><p>Des explications qui n’ont pas satisfait certains habitants : « Ce que vous avez prévu, c’est juste pour faire joli et avoir les accords. » Les récents gros incendies à la forêt de Fontainebleau et dans la région bordelaise sont aussi dans les mémoires.</p><p>Le sujet environnemental figure parmi les inquiétudes exprimées par certains habitants. « Quels retours avez-vous sur de potentiels effets néfastes sur l’environnement?? », questionne une Dambronnaise.</p><p>Ahmed Gaha répond qu’Enertrag a sollicité des études « sur la faune et la flore avec un bureau de contrôle extérieur ». Se référant aux conclusions de ces études, il affirme « qu’il n’y a pas d’impact » et que le site « n’est concerné par aucun zonage environnemental ou paysager d’inventaire ou de protection réglementaire ». Si la mobilisation risque de se poursuivre pendant un long moment, Philippe Lesage s’interroge : « Quels poids on va avoir face à des gens comme ça?? »</p>Pourquoi le maire met sa démission en jeu??<p>Signe des tensions autour de ce projet, le maire a mis sa démission en jeu. L’élu est amer de voir que les délibérations prises pour exprimer l’opposition de la commune et de la com’com à ce projet n’ont qu’une valeur symbolique : </p><p>« La démocratie ne fonctionne plus, argue-t-il. On a mis en avant des arguments, on a affirmé notre opposition mais on n’en tient pas compte. »</p><p></p><p>Sa possible démission pourrait en entraîner d’autres. Thierry Vierjon, conseiller municipal, estime « que d’un point de vue personnel », sa propre démission « n’a pas encore été réfléchie à 100 % » mais « que la question se pose aussi ». </p>]]></content:encoded>
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			<category>DAMBRON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sécheresse historique : "de nombreuses fermes ne vont pas résister"]]></title>
			<description><![CDATA[Cet été brûlant et d'une aridité inédite pourrait être la crise de trop alerte la Confédération paysanne qui redoute une hécatombe d’exploitations. Les organisations agricoles réclament un plan d’urgence en ordre dispersé et restent très divisées sur la question de la gestion de l’eau.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/economie/secheresse-historique-de-nombreuses-fermes-ne-vont-pas-resister_15031999/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:40:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Terres grillées, trésoreries à sec. La question du soutien aux exploitations face à la sécheresse la plus sévère qu’ait connu la France depuis plusieurs décennies a d’ores et déjà été posée par l’ensemble des organisations représentatives agricoles. Le gouvernement a annoncé la semaine dernière que les modalités d’un « plan global » seraient détaillées au terme de cette séquence climatique extrême. Il comprendra des mesures d’urgence « en faveur de la trésorerie des exploitations, des prises en charge de cotisations sociales, des dispositifs de simplification et de dérogation, ainsi que des mesures destinées à faciliter la remise en production des exploitations les plus durement touchées ». </p>La FNSEA appelle à un "choc de réactivité" du gouvernement<p>En déplacement dans l’Aveyron en début de semaine, le président de la FNSEA Arnaud Rousseau a convenu qu’il faudrait probablement attendre la fin du mois d’août pour mesurer l’étendue des dégâts mais a prévenu que son organisation attendait une « réponse gouvernementale » d’un niveau inédit et que les agriculteurs ne se contenteraient pas de « formules classiques » mais exigeaient un « choc de réactivité ».</p><p>La campagne nivernaise face à la canicule et la secheresse. Photo Pierre Destrade.   </p><p>Des exonérations de cotisations MSA (l’assurance sociale agricole) et de taxes sur le foncier non bâti sont déjà entérinées mais la Coordination rurale (extrême droite), deuxième syndicat agricole français, demande des « injection immédiates » dans les trésoreries, en citant « le versement dès le mois de septembre » d’une partie des aides de la PAC.</p><p>Il n’y aura même pas besoin d’une étincelle pour embraser à nouveau la profession à la rentrée, prophétise Fanny, Metrat, porte-parole nationale de la Confédération paysanne (gauche) : « Là, on est tous en train de gérer les urgences sur nos fermes, un peu en mode survie, mais les colères sont en train de s’attiser, tous syndicats confondus ».</p><p></p><p>L’éleveuse ovine installée dans les Cévennes redoute que cette crise climatique n’assène le coup de grâce à « de nombreuses fermes qui ne vont pas résister. On a eu des échanges avec les banques. Une hécatombe est probable d’ici la fin de l’année. Il y avait déjà une tendance lourde et l’été qu’on est en train de vivre est une catastrophe, en particulier pour les filières végétales, légumes ou fruits… ». « Et pour nous sauver de cette crise terrible, grince Fanny Métrat, la ministre Genevard décide d’engager 145 millions d’euros pour soutenir la filière engrais chimiques » (N.D.L.R. : à raison d’une aide de base de 50 euros par tonne d’engrais azotés).</p>Réforme du système assurantiel<p>Pour empêcher les exploitants les plus fragiles de sombrer, la Confédération paysanne réclame une aide forfaitaire immédiate (hors PAC) de 5.000 euros pour toutes les exploitations qui ont subi 30 % et plus de pertes de récoltes et de chiffre d’affaires.</p><p>Le desarroi des éleveurs du Livradois face au réchauffement</p><p>Suspension des cotisations et des annuités d’emprunt font partie des demandes du syndicat de gauche qui réclame également une réforme du système assurantiel qui a remplacé en 2023 le régime des calamités agricoles. Fanny Métrat développe cette proposition : « Actuellement seuls 18 % des agriculteurs sont réellement indemnisés. Il faut que l’indemnité de solidarité nationale se déclenche dès 30 % de pertes et nous voulons que toute la chaîne agroalimentaire, jusqu’aux distributeurs, contribue à cette indemnisation. Les paysans et paysannes ne doivent pas être les seuls à supporter les risques climatiques »</p>Usage de l’eau, des fourrages : les agriculteurs divisés <p>L’idée de stocker l’eau pour affronter des épidodes de sécheresse de plus en plus fréquents et sévères est présentée par la Coordination rurale, la FNSEA comme une simple mesure de bon sens.</p><p>Une retenue collinaire dans le Cantal, photo Jeremie Fulleringer  C’est l’évidence également pour Raphaël Point, éleveur et céréalier en Isère : « Il faut réfléchir localement, chaque territoire est différent. En Ardèche par exemple, ils ont quatre ou cinq gros coups d’eau par an. Ils pourraient faire des retenues et ça ne risque pas d’assécher les zones humides qu’ils n’ont pas ! ». La Confédération paysanne ne s’est jamais positionnée de façon dogmatique contre les retenues collinaires, assure Fanny Métrat, elle-même ardéchoise. La loi d’urgence agricole adoptée le 21 juillet, restreint la protection des zones humides et permettra de doubler les capacités de stockage d’eau à usage agricole d’ici à 2035. « L’eau doit servir pour le maraîchage, l’arboriculture, l’abreuvement des animaux avant d’irriguer du maïs ou des betteraves pour faire du sucre », estime la syndicaliste de la Conf’. </p><p>methaniseur agricole, gaz, authezat le 05/05/2024, photo Thierry Lindauer ENVIRONNEMENT / ENERGIE / ECOLOGIE   Les prés « paillasson » qui s’étendent depuis début juillet obligent les éleveurs un peu partout en France à consommer les stocks de fourrage de l’hiver, dans un contexte de maigre récolte. « Dans la détresse dans laquelle on se trouve, il est i supportable d’imaginer qu’il y a des fourrages qui partent pour la méthanisation », se fâche Fanny Métrat. Raphaël Point préside au niveau de l’Auvergne Rhône Alpes l’association des agriculteurs méthaniseurs : « Dans notre région, 90 % de nos adhérents sont aussi des éleveurs ».</p><p>L’Isérois relativise les critiques de la Conf’: «  Il y a 10 ou 15 ans, il n’y avait pas de méthaniseurs et c’était la faute des céréaliers qui ne laissaient pas de fourrage aux éleveurs ». Raphaël Point assure n’alimenter son méthaniseur qu’avec des cultures intermédiaires à vocation énergétique (CIVE), comme le sorgho ou le seigle. Des plantes dont les ruminants ne raffolaient pas jusqu’ici sous nos latitudes.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Canicule en France : les 41°C avoisinnés, 80 départements toujours en vigilance canicule demain]]></title>
			<description><![CDATA[80 départements en vigilance orange, des températures frôlant les 40°C : la France suffoque ce jeudi 13 août 2026 sous sa cinquième vague de canicule depuis le mois de mai. Suivez la situation en direct.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/en-direct-canicule-80-departements-en-vigilance-orange-ce-jeudi-jusqua-40-c-attendus-dans-lapres-midi_15032228/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:37:44 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788940.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’essentiel</p><p>80 départements en vigilance orange ce jeudi. Les températures pourraient dépasser les 40°C localement.</p><p>L’Insee estime entre 10 et 15 milliards d’euros le coût des vagues de chaleur cet été, selon la ministre Monique Barbut.</p><p>Un feu s’est déclaré mercredi au sud de Rennes (Ille-et-Vilaine), parcourant plus de 200 hectares.</p><p>Le direct</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Exposition de peinture à La Celle-Dunoise : l'ACE dévoile 234 œuvres de 59 artistes locaux et régionaux]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/celle-dunoise-23800/loisirs/exposition-de-peinture-a-la-celle-dunoise-l-ace-devoile-234-uvres-de-59-artistes-locaux-et-regionaux_15032171/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:27:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788538.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lors du vernissage de la 14e exposition de peinture organisée par l’Association celloise d’entraide (ACE), la présidente Jeanine Carenton a accueilli le public et présenté l’invité d’honneur, Jean-Luc Bouchaud. Dessinateur d’origine creusoise, ce dernier est retraité de la RATP et partage sa vie entre Paris et la Creuse. Passionné par le dessin depuis son plus jeune âge, il dessine la Creuse « authentique et rurale » à la mine de plomb. Il explique : « C’est au contact de la nature que je puise mon inspiration au gré de mes balades en toutes saisons, dans les villages aux bâtis d’antan que j’affectionne tout particulièrement, tout comme les paysages enneigés ».</p>	<p>Marie-Francoise Clergeau, marraine de l’exposition, l’a ensuite décrite. Depuis son lancement en 2011, le nombre de participants a augmenté avec 59 exposants et 234 œuvres cette année. La peinture à l’huile est la technique favorisée, suivie par l’acrylique, le pastel et l’aquarelle. Le dessin a fait une montée extraordinaire, a-t-elle noté, rappelant que le dessin sert de base à l’esquisse d’une peinture. Les paysages sont les sujets les plus représentés suivis par les animaux. Mlle Clergeau a aussi partagé quelques intéressantes anecdotes sur les peintres au fil de l’histoire.</p>	<p>		Puis Brigitte Guinot-Nadal, maire, a souligné la valeur de l’exposition, remarquant que « les peintres regardent le monde pour le célébrer, l’interroger et parfois le dénoncer… ». Elle a félicité l’ACE, fidèle à sa mission d’améliorer concrètement les conditions de vie des personnes et des familles, et a remarqué : « En offrant à des artistes un espace d’expression et de rencontre, l’association nous permet à nous, visiteurs, de nous arrêter devant des œuvres et de regarder la vie autrement », affirmant aussi que « l’art nous rappelle que nos différences ne nous menacent pas : elles nous enrichissent ». Elle a conclu son discours par la lecture du poème		L’artiste 		de Maurice Carème. 		l	</p>	<p>		Exposition.		Jusqu’à dimanche 16 août, tous les jours de 15 heures à 18 h 30, dans la salle des loisirs, rue des Pradelles. Entrée libre. En achetant un catalogue (2 €), les visiteurs peuvent gagner un tableau offert par l’ACE.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CELLE-DUNOISE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Évaux-les-Bains prépare sa grande brocante du 15 août avec plus de 130 exposants attendus]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/evaux-les-bains-23110/loisirs/evaux-les-bains-prepare-sa-grande-brocante-du-15-aout-avec-plus-de-130-exposants-attendus_15032175/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:25:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788541.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les préparatifs de la grande brocante annuelle du 15 août vont bon train. C’est une équipe motivée avec de nouvelles ambitions et une autre vision de l’organisation qui prépare l’événement. Samedi aura lieu le baptême du feu avec l’accueil des exposants, à partir de 6 heures jusqu’à 8 h 30.</p>	<p>Les emplacements seront matérialisés au sol (plus de 130 exposants se sont inscrits). Mais des inscriptions tardives seront toujours possibles à l’accueil de la braderie qui se tiendra dans l’avenue de La République, à hauteur du stade.</p>	<p>Pour cette journée, toute la partie restauration et buvette se tiendra sur la place Serge-Cléret. Il n’y aura pas d’exposants en bas du jardin public, et cet emplacement sera réservé au stationnement des véhicules.</p>	<p>		En raison de la canicule qui persiste, les organisateurs ont décidé d’arrêter la brocante dès 15 heures, mais les rues resteront barrées jusqu’à 18 heures pour permettre aux exposants de remballer en toute sécurité. Des rues seront barrées avec des déviations mises en place pour la fluidité de la circulation. 		l	</p>	<p>		Tarifs.		L’emplacement est à 7 € Pour les Evahonniens, 10 € pour les autres, 15 € pour les professionnels.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>EVAUX-LES-BAINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Pourçain-sur-Besbre : la zone d'activités de "La Loubière" s'étend sur 20.000 m² avec cinq nouveaux lots prévus]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-pourcain-sur-besbre-03290/actualites/saint-pourcain-sur-besbre-la-zone-d-activites-de-la-loubiere-s-etend-sur-20-000-m-avec-cinq-nouveaux-lots-prevus_15032152/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:24:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788521.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des artisans à la recherche de locaux avaient consulté Fabrice Maridet, le maire de Saint-Pourçain-sur-Besbre. Qui a proposé le terrain situé à « La Loubière » à ses collègues de la Communauté Entr’Allier Besbre et Loire, car c’est elle qui a la compétence économique. Les élus ont accepté. Une zone d’activité, c’est un « soutien au développement économique du secteur ».</p>	Cinq lots pour des activités artisanales et économiques	<p>Le projet avance : le permis d’aménager porte sur une superficie de plus de 20.000 m². Il prévoit la création de cinq lots voués à la construction de bâtiments liés à l’artisanat et autres activités économiques.</p>	<p>La première tranche de travaux a consisté en la création de la voie d’accès aux différents lots et au passage des divers réseaux (eau, électricité…).</p>	<p>Débutés en avril, ils sont achevés conformément au planning.</p>	<p>En septembre, commencera la construction d’un beau bâtiment composé de trois cellules en parallèle et identiques (dont deux sont déjà réservées) d’une superficie de 185 m² chacune, avec bureau et vestiaires. Une dizaine de places de parking lui feront face.</p>	<p>Le coût estimé est de 850.000 € ; une subvention de l’Etat (DETR) est demandée.</p>	<p>Des arbres et des haies seront ensuite plantés pour avoir un bel environnement.</p>	<p>		A noter qu’une demande de permis de construire par un entrepreneur est enregistrée pour le lot n° 5 et qu’il y a aussi une parcelle de plus de 2 ha libre à côté. 		l	</p>	<p>Si des entreprises sont intéressées par cette zone, elles peuvent contacter le siège de la Communauté de communes à Varennes-sur-Allier (tel. 04.70.45.00.99 ou contact@interco-abl.fr).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-POURCAIN-SUR-BESBRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Clermont-Ferrand accueille "Azur et Asmar" en plein air pour le festival des contre-plongées]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/loisirs/clermont-ferrand-accueille-azur-et-asmar-en-plein-air-pour-le-festival-des-contre-plongees_15032195/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:23:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032195]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival des contre-plongées organisé par la Ville de Clermont, une séance de cinéma en plein air s’est déroulée dans le quartier de la Fontaine-du-Bac.</p>	<p>		Le célèbre film d’animation réalisé par Michel Ocelot		Azur et Asmar		, a été choisi pour cette projection appréciée par les habitants venus nombreux y assister. Appel à la tolérance et aux rejets des préjugés fondés sur la différence de culture ou d’origine, le conte montre que la peur de l’inconnu et le rejet de l’autre naissent de l’ignorance.	</p>	<p>En grandissant les deux enfants sont égaux mais les adultes leur inculquent des barrières.</p>	<p>Le récit oppose, sans les nommer, l’occident médiéval d’Azur et l’Orient arabo andalo d’Asmar.</p>	<p>		Le programme à venir.		Mardi 18 août, au parc Saint-Jean, à partir de 17 heures, animations et cinéma à 22 heures avec		Vice-Versa 2.		Tout public.	</p>	<p>		Vendredi 21 août, de 21 h 30 à minuit, square Lapadu-Hargues, avec le film		Dragons.	</p>	<p>		Mardi 25 août, dès 19 heures, animations au parc de la piscine de Coubertin suivies à 21 h 30 de la projection de		Green Book : Sur les routes du sud.		 l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nicolas Meyrieux en stand-up au Champ des Mêlés à Montchevrier : un spectacle intime et engagé]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montchevrier-36140/loisirs/nicolas-meyrieux-en-stand-up-au-champ-des-meles-a-montchevrier-un-spectacle-intime-et-engage_15032174/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:20:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032174]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788540.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la quatrième saison de son « Farm tour », une série de stand-up intimistes au sein de différentes fermes de France, l’humoriste et vidéaste Nicolas Meyrieux sera de passage chez Manon Garibal et Pablo Berneau au Champ des Mêlés (1, Les Mêlés 36140 Montchevrier), aujourd’hui jeudi 13 août, à 20 h 30.</p>	<p>Après une visite des lieux, filmée et disponible ensuite sur la plateforme YouTube, l’artiste donnera un spectacle engagé et axé sur l’écologie. En amont, de 18 heures à 20 heures, plusieurs producteurs présenteront leurs produits : Claire des Près (aromatiques et plantes médicinales bio, crêpes), la ferme aux deux parrains (fromage de chèvre bio), le Vin à poil (vin nature bio), le Chanvre du Berry (fleurs, tisanes et huiles), Floral Cosmétiques (savons et huiles), le Jardin-Forêt les Blaireautins (jus de pommes, confitures et livres), le Jardin des Harmonies (plants d’aromatiques et tisanes) et, enfin, les maraîchers qui reçoivent avec leurs légumes bio et leurs produits lactofermentés.</p>	<p>		Ce sera également l’occasion de rencontrer plusieurs associations telles que la Société de Pomologie de Neuvy-Saint-Sépulchre, le collectif de soutien au Parc naturel régional de Boichaut Sud, l’association des Amis de la Conf’, un stand de CNEAC (centre de formation agricole et autres à Argenton-sur-Creuse), ainsi que quelques stands sur des initiatives locales. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Le spectacle est gratuit avec une participation libre au chapeau. Les convives pourront se restaurer de burgers végétariens et de crêpes sucrées, mais également profiter de la buvette.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTCHEVRIER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Lempdes : l'ASPTT Clermont renforce la sécurité aquatique pour 250 enfants pendant les stages d'été]]></title>
			<description><![CDATA[Face à la recrudescence des noyades chez les moins de 25 ans, l’ASPTT Clermont a accueilli cet été plus de 250 enfants dans ses stages sportifs, dont plus de 80 encadrés par des éducateurs diplômés d’État lors de stages de natation.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/lempdes-63370/actualites/lempdes-l-asptt-clermont-renforce-la-securite-aquatique-pour-250-enfants-pendant-les-stages-d-ete_15032194/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:19:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032194]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788557.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Face à un enjeu de sécurité publique majeur, l’ASPTT Clermont se mobilise sur la métropole clermontoise et accueille plus de 250 enfants à travers ses stages d’été sports et plein air.</p>	<p>Le club fait ainsi de la sécurité aquatique un enjeu prioritaire chaque été comme le souligne Mathis Berthomier, responsable communication.</p>	<p>« Chaque année, la période estivale est marquée par une recrudescence dramatique des incidents aquatiques. Selon les données de l’agence nationale de santé publique Santé publique France, les noyades restent la première cause de mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 25 ans. Plus de 25 % des noyades enregistrées chaque été concernent des enfants de moins de 6 ans, des drames souvent liés à un manque d’aisance aquatique ou d’apprentissage des réflexes de sécurité. »</p>	250 enfants aux stages d’été	<p>Face à ces chiffres alarmants, l’accès à un apprentissage de qualité dès le plus jeune âge n’est pas seulement une activité de loisir : c’est un impératif d’utilité publique. « L’ASPTT Clermont a renforcé cet été son offre de stages de natation, ajoute Mathis Berthomier. Au cours de la période estivale, plus de 80 enfants ont bénéficié d’un encadrement sur-mesure par des éducateurs diplômés d’État. L’objectif est d’acquérir les fondamentaux de la nage, surmonter l’appréhension de l’eau, apprendre à flotter et se déplacer en toute sécurité pour profiter de l’été sereinement. »</p>	<p>		L’engagement du club ne s’arrête pas au bassin. Au total, ce sont plus de 250 enfants qui ont été accueillis au sein des stages d’été du club. L’ASPTT Clermont propose une offre complète et accessible pour favoriser l’épanouissement et la découverte sportive des plus jeunes comme les sports de nature et nautisme ; l’équitation ou encore le multisport et aventure. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>LEMPDES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le club "Tarot.com" de Commentry réunit une trentaine de passionnés]]></title>
			<description><![CDATA[Le club Tarot.com de Commentry (Allier) a tenu récemment son assemblée générale... qui s'est bien évidemment terminée par un tournoi de tarot fort disputé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/commentry-03600/loisirs/le-club-tarot-com-de-commentry-reunit-une-trentaine-de-passionnes_15032144/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:19:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/53874607-25eme-assemblee-generale-du-club-de-tarot-com-1_7788641.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Roger Paradinas a ouvert récemment la 25e assemblée générale du club Tarot.com de Commentry (Allier). Créé en 2001 autour d’un petit groupe de passionnés, il compte aujourd’hui une trentaine de licenciés. Les adhérents se retrouvent chaque semaine pour pratiquer leur jeu favori, les mardis après-midi et les vendredis soir, dans la salle du Foyer des anciens.</p><p>L'assemblée générale s’est déroulée au restaurant à Marcillat-en-Combraille où les membres du club ont été chaleureusement accueillis. Tous les adhérents avaient répondu présents à ce rendez-vous annuel.</p>Renouvellement du bureau<p>À cette occasion, le bureau a été renouvelé. Il est composé de Roger Paradinas, président, Bernard Marrot, vice-président, Jean-Christophe Bezet, trésorier, Martine Paradinas, trésorière adjointe, Philippe Zortea, secrétaire, et Lilian Barthomeuf, secrétaire adjoint.</p><p>Après le repas, les participants ont prolongé cette journée conviviale autour d’un tournoi de tarot. Et c’est le doyen du club, Bernard Peyronnet, qui s’est imposé. Une belle performance qui lui a valu les félicitations de l’ensemble des membres.</p><p></p><p>Pratique. Le club Tarot.com de Commentry accueille les personnes souhaitant découvrir ou pratiquer le tarot dans une ambiance conviviale. Pour tous renseignements, contacter le 06.79.89.59.01.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>COMMENTRY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Noces de diamant : Nicole Paquet et Guy Barachy de retour dans la petite église de Creuse où ils s'étaient dit oui il y a 60 ans]]></title>
			<description><![CDATA[Le samedi 13 août 1966, Nicole Paquet et Guy Barachy se disaient oui en l’église de Saint-Loup. Soixante ans plus tard, dans cette même église, ils célébreront leurs noces de diamant aujourd’hui, jeudi 13 août, en présence de toute leur famille et de leurs nombreux amis.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-loup-23130/actualites/noces-de-diamant-nicole-paquet-et-guy-barachy-de-retour-dans-la-petite-eglise-de-creuse-ou-ils-s-etaient-dit-oui-il-y-a-60-ans_15032177/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:18:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788543.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Nicole Paquet et Guy Barachy se sont rencontrés très jeunes. Une autre Nicole –Giraud – a servi d’entremetteuse entre Guy Barachy, son ami d’enfance, et Nicole Paquet, qu’elle côtoyait au collège de Chambon-sur-Voueize.</p><p>La rencontre de ces deux adolescents a fini par se concrétiser en mariage, le 13 août 1966. De cette union est né un fils, Lionel, puis une petite-fille, Laurie, et enfin un arrière-petit-fils, Cenzo.</p><p>Noces de diamant : ils se sont mariés en 1965 dans la commune de Creuse où ils ont choisi de vivre leur retraite (07/06/2025)</p><p>Guy Barachy, qui a fait carrière en région parisienne après avoir débuté, à l’âge de 16 ans, à la BNP de Chénérailles et Nicole, qui était entrée à la même époque au Trésor Public d’Auzances et avait rejoint son mari en région parisienne, sont retraités. Ils reviennent s’installer définitivement en Creuse, dans la maison familiale de Gouzon, pour couler une retraite paisible dans le lieu de leurs racines familiales.  </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-LOUP</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le P'tit Burger s'installe à Besson : un food-truck avec burgers artisanaux et desserts maison]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/besson-03210/loisirs/le-p-tit-burger-s-installe-a-besson-un-food-truck-avec-burgers-artisanaux-et-desserts-maison_15032147/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:17:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788517.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques semaines, un nouveau commerce ambulant intervient à Besson. Le P’tit Burger, c’est son nom, est un food-truck qui propose des burgers et des frites faits maison. Il est tenu par Aurélie Kaniewski, venue de la Marne. Elle y travaillait dans une épicerie-bar-snack, qui effectuait des tournées en campagne et possède donc une solide expérience dans le domaine.</p>	<p>La jeune femme vient s’installer dans l’Allier et développe sa petite entreprise. Proposant une carte simple en constante évolution avec quatre burgers de base et un burger du mois, des desserts maison et des boissons qui viennent s’ajouter aux formules.</p>	<p>Tous les produits sont locaux, avec, par exemple, le pain venant de Lapalisse et la bière de Mazerier.</p>	<p>		Aurélie offre les frites aux pompiers, gendarmes, personnels de mairie et hospitaliers. Le food-truck peut être privatisé pour des manifestations comme des mariages ou des anniversaires, pour les particuliers ou les entreprises. 		l	</p>	<p>On peut retrouver le P’tit burger à Besson le samedi, de 18 à 21 heures, mais aussi à Bresnay le lundi, de 11 h 30 à 14 heures, et à Neuvy, de 18 à 21 heures ; le mercredi à Bresnay, de 18 à 21 heures ; le vendredi à Bressolles, de 18 à 21 heures, et le dimanche au Montet, de 18 à 21 heures.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BESSON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La compagnie Artifex présente "La plus belle soirée de ma vie" à Arlanc : une comédie pleine de drôlerie]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/arlanc-63220/loisirs/la-compagnie-artifex-presente-la-plus-belle-soiree-de-ma-vie-a-arlanc-une-comedie-pleine-de-drolerie_15032193/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:16:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788556.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		La compagnie Artifex jouera dans la salle des fêtes d’Arlanc, mardi 18 août, à 20 h 30, avec une comédie grave mais pleine de drôlerie :		La plus belle soirée de ma vie.		Suite à une panne de voiture, Alfredo Traps trouve refuge pour la nuit dans la maison d’une juge à la retraite. En plus de l’inviter à un somptueux dîner, son hôte lui propose de participer à un procès fictif auquel elle se livre avec trois amies, deux procureures et une avocate de la défense. Ne voyant pas ce qu’on pourrait lui reprocher, Alfredo accepte d’endosser le rôle de l’accusé. Au cours du festin copieusement arrosé, les quatre dames lui prouvent que tout le monde a quelque chose à cacher. D’innocent il devient progressivement coupable aux yeux du « tribunal » comme à ses propres yeux. Ce sympathique sexagénaire rencontre ce soir-là son destin.	</p>	<p>		Adapté du texte		La Panne		de Friedrick Dûrrenmatt et mis en scène par Christiane Cheruel. Durée 1 h 15, tarif 8 euros. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ARLANC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sublimes images de l'éclipse solaire, nouvelle journée étouffante, premier titre du PSG... L'actu marquante de ce jeudi]]></title>
			<description><![CDATA[Balayez en un coup d'œil l'essentiel de l'actualité de ce jeudi 13 août 2026 en Auvergne et en Limousin, mais aussi en France et dans le monde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/sublimes-images-de-l-eclipse-solaire-nouvelle-journee-etouffante-premier-titre-du-psg-l-actu-marquante-de-ce-jeudi_15032227/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:15:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Auvergne et Limousin</p><p>L'éclipse solaire depuis l'Auvergne et le Limousin : 10 images magnifiques de la soirée</p><p>Vous étiez nombreux, en Auvergne et dans le Limousin, munis de vos lunettes, à avoir bloqué votre soirée, ce mercredi 12 août 2026, pour admirer l'éclipse solaire. Depuis de nombreux spots bien choisis, vous avez regardé ce spectacle rare, qui n'avait pas été observable en France depuis 1999. Voici un condensé des plus belles images de nos photographes.</p><p>Malgré le passage du Tour de France, la fréquentation touristique de la Corrèze en baisse de 1,8 % en juillet</p><p>Pouvoir d’achat en berne, incendies et canicule ont plombé le mois de juillet en Corrèze. La fréquentation touristique est en baisse de 1,8 % par rapport à 2025 avec 1,07 million de nuitées enregistrées. Heureusement, le week-end du Tour de France a fait le plein le week-end du 14 juillet et a limité la casse. Notre article</p><p>"À la fin de journée, on est rincé" : la chaleur met aussi les équipes à rude épreuve au centre aqualudique de Montluçon</p><p>Alors qu’un nouvel épisode de canicule s’installe en cette mi-août 2026, le centre aqualudique de la Loue près de Montluçon (Allier) connaît une fréquentation en hausse. Mais derrière les bassins très fréquentés, les salariés doivent composer avec la chaleur, dans un bâtiment sans climatisation. Notre article</p>France et Monde<p>Canicule : 80 départements en vigilance orange, jusqu'à 40 °C attendus dans l'après-midi</p><p>Ce jeudi, le thermomètre s'emballe encore un peu plus. Météo-France a placé 80 départements en vigilance orange canicule. Le mercure devrait grimper jusqu'à 38 °C en Île-de-France et frôler les 40 °C en Aquitaine. Une journée à risque dans la majeure partie de l'Hexagone.</p><p></p><p>Invasion de méduses, réacteurs à l'arrêt, indisponibilité record : comment la canicule ébranle nos centrales nucléaires</p><p>Les effets cumulés de la canicule et de la sécheresse ont provoqué ce mercredi 12 août l’indisponibilité de plus de 20 % des capacités de production nucléaire en France. Ce plus haut historique interroge sur la capacité de nos centrales, qui fournissent 70 % de l’électricité du pays, à encaisser les effets du réchauffement climatique. À ce stade, EDF et les experts se veulent rassurants. Notre article</p>Sports <p>Il a prié pour regoûter au Top 14 et l'ASM Clermont l'a contacté... la belle histoire de Peniami Narisia</p><p>Il a prié pour retrouver le Top 14. Quelques jours plus tard, l’ASM Clermont l’appelait. Freiné dans son élan par une série de commotions qui a fait naître le doute, Peniami Narisia entend désormais profiter à fond du rêve qu’il pensait voir lui échapper. Notre article</p><p>Le PSG s'impose face à Aston Villa et remporte sa deuxième Supercoupe d'Europe</p><p>Le Paris SG a remporté sa deuxième Supercoupe d'Europe de son histoire face à Aston Villa ce mercredi soir (2-1), grâce à un but de Désiré Doué en deuxième période (2-1, 61e). Les Parisiens avaient ouvert le score par l'intermédiaire de Khvicha Kravatskhelia (1-0, 20e) mais Aston Villa avait égalisé juste avant la pause (1-1, 45e). Les hommes de Luis Enrique remportent leur premier trophée cette saison. Notre article</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cyclisme : le Trophée de France des jeunes vététistes à Guéret attire 400 participants de toute l'Europe]]></title>
			<description><![CDATA[Le rideau est tombé sur le Trophée de France des jeunes vététistes qui s’est déroulé à Guéret, pendant la première semaine d’août. Venus de l’ensemble des régions de France métropolitaine, mais aussi de La Réunion, de Belgique et d’Allemagne, les délégations ont formé un peloton de 400 coureurs.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/sports/le-trophee-de-france-des-jeunes-vetetistes-a-gueret-attire-400-participants-de-toute-l-europe_15032170/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:10:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788537.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le club organisateur, Creuse Oxygène, avait mis les petits plats dans les grands afin d’accueillir participants et spectateurs dans les meilleures conditions. L’association est d’ailleurs une vieille habituée puisque c’était la quatrième fois que cet événement unique en Europe avait lieu en Creuse. Deux sites ont été privilégiés : le centre-ville de Guéret pour le défilé des athlètes, la soirée d’inauguration, les diverses animations et la soirée de clôture, ainsi que la forêt de Chabrières pour le côté sportif.</p>	<p>Les Monts de Guéret ont connu des journées de très haut niveau grâce à l’engagement des jeunes sur l’ensemble des disciplines très diverses. Le jeu en valait la chandelle car le classement final récompensait les délégations et non pas les individus. C’est la délégation allemande qui a décroché le titre pour la troisième fois, devant la Région Sud.</p>	<p>		Le Trophée de France des jeunes vététistes a marqué les esprits des sportifs mais aussi des collectivités, solidaires de la réussite de l’événement, et des nombreux bénévoles mobilisés pour l’occasion. Un événement qui a rassemblé des milliers de personnes. Et qui confirme les Monts de Guéret comme l’un des sites majeurs d’organisation, au niveau du classement des références de la Fédération française de cyclisme. Fédération dont le président, Michel Callot, était d’ailleurs présent à l’ouverture de la semaine. À saluer également la belle complicité du Comité départemental FFC de la Creuse, et le bon comportement de l’ensemble des jeunes le représentant.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>GUERET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Festival "Paroles de Conteurs" à Royère-de-Vassivière : découvrez les spectacles et la journée professionnelle ouverte]]></title>
			<description><![CDATA[Le 31 e festival interculturel du conte Paroles de Conteurs se déroulera du 22 au 28 août, sur la plage de Pierrefitte, au bord du lac de Vassivière, pour une semaine de contes, de musique, de spectacles, de balades, de rencontres, de rires et d’émotions.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/royere-de-vassiviere-23460/loisirs/festival-paroles-de-conteurs-a-royere-de-vassiviere-decouvrez-les-spectacles-et-la-journee-professionnelle-ouverte_15032173/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:09:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		Pour cette édition 2026, le festival Paroles de Conteurs réaffirme son engagement auprès des artistes à travers une démarche de parrainage et de compagnonnage artistique. Quatre spectacles, portés par des artistes de talent et guidés par des figures emblématiques du monde du conte, seront présentés dans des conditions de diffusion optimales pour tous les publics :		Gentiment		d’Estelle Beugin (choix guidé par Alberto Garcia Sanchez) ;		La Beauté du Geste		de Muriel Revollon (choix guidé par Nadine Walsh) ;		Je voudrais vous dire		de Clara Guenoun (choix guidé par Catherine Gaillard) et		La Retirada		d’Isabelle Fesquet (choix guidé par Jihad Darwiche).	</p>			Une 26		e		journée professionnelle ouverte à tous		<p>Fort du succès de l’édition 2025, le festival a choisi de reconduire la formule de sa journée professionnelle (26 août) ouverte au grand public. Ce format unique permet de croiser les regards et de faire cohabiter harmonieusement un public de professionnels et les amoureux du conte, offrant ainsi un espace chaleureux où chacun trouve naturellement sa place.</p>	<p>Ce rendez-vous se veut rassembleur de professionnels (programmateurs de lieux culturels, festivals, diffuseurs, agents, bibliothécaires, enseignants) aux côtés de spectateurs passionnés pour découvrir quatre spectacles présentés dans leur intégralité, ainsi qu’une étape de création exclusive.</p>	<p>		Ces temps forts permettront de maintenir une dynamique de soutien à la création contemporaine, de favoriser les synergies entre les artistes, les diffuseurs et le public, tout en réaffirmant le rôle moteur du festival dans l’accompagnement et le rayonnement des artistes d’aujourd’hui. 		l	</p>	<p>		Internet.		Le programme est à consulter à l’adresse		www.paroles-conteurs.org/festival-paroles-de-conteurs		. On peut même y même réserver ses places sur la billetterie en ligne.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ROYERE-DE-VASSIVIERE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découvrez Silo Dia et les rythmes africains à Yzeure : soirée musicale à la Guinguette des Ozières]]></title>
			<description><![CDATA[Le duo Silo Dia animera la prochaine soirée organisée par le Raffût, en partenariat avec la Guinguette des Ozières, jeudi 20 août, à partir de 18 h 30.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/yzeure-03400/loisirs/decouvrez-silo-dia-et-les-rythmes-africains-a-yzeure-soiree-musicale-a-la-guinguette-des-ozieres_15032148/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:08:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788518.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Silo Dia, c’est la rencontre des deux musiciens bourbonnais, fascinés par les rythmes africains et les percussions. Ils ont séjourné longuement en Afrique de l’Ouest, l’un au Burkina Faso, l’autre en Guinée et en Casamance, et se sont réunis pour faire partager leur passion au public. Grégoire Viché joue principalement du balafon et Didier Pajot du djembé. Ils se sont formés auprès des maîtres africains et proposent désormais un véritable voyage musical à la fois festif et poétique.</p>	<p>		La soirée présentera d’abord un premier set de Silo Dia, il sera ensuite possible de se restaurer à la Guinguette, avant la deuxième partie de Silo Dia, où les danseurs seront les bienvenus. Outre le djembé et le balafon, c’est l’occasion de découvrir d’autres instruments africains comme les krins, dunums et autres shékérés. Un voyage percussif dans la musique africaine, offert par deux toubabs bourbonnais, qui pourrait bien se prolonger assez tard sous le ciel étoilé des Ozières. 		l	</p>	<p>Entrée au chapeau, restauration possible à La Guinguette des Ozières, à la carte.</p>	<p>Réservation conseillée à contact@leraffut.org ou 07.44.56.34.39. site www.leraffut.com</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>YZEURE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découvrez l'exposition artisanale de l'Effet puy Violent à Saint-Paul-de-Salers jusqu'à dimanche]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-paul-de-salers-15140/loisirs/decouvrez-l-exposition-artisanale-de-l-effet-puy-violent-a-saint-paul-de-salers-jusqu-a-dimanche_15032165/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:08:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788532.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’association l’Effet puy Violent, présidée par Monique Sulpis, vannière au Meynial, organise une exposition d’artisans du village et d’un peu plus loin, qui se tient jusqu’à ce dimanche.</p>	<p>		Objets décoratifs, tableaux en métal, vannerie, photographies, peintures, bougies, perles, vêtements… sont à découvrir tous les après-midi, de 15 heures à 19 heures, avec une ouverture exceptionnelle aujourd’hui jusqu’à 21 heures, pendant le marché de pays. Tombola sur place. Entrée libre. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-PAUL-DE-SALERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Participez à l'opération de nettoyage « Nettoie ton Bouble » à Chantelle, samedi 29 août, pour préserver les Gorges de la Bouble]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/chantelle-03140/actualites/participez-a-l-operation-de-nettoyage-nettoie-ton-bouble-a-chantelle-samedi-29-aout-pour-preserver-les-gorges-de-la-bouble_15032156/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:07:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032156]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>		L’association « Gorges de la Bouble » organisera la 6		e 		édition de « Nettoie ton Bouble », opération participative d’entretien des abords des gorges,		samedi 29 août		, de 8 h 45 à midi.	</p>	<p>Rendez-vous à 8 h 45 devant la mairie.</p>	<p>Il est demandé de se garer plus loin pour laisser le parking aux clients des commerces.</p>	<p>Ensuite, descente dans les gorges. Les participants doivent être chaussés de manière adaptée au terrain escarpé, porter des gants de protection, choisir un pantalon plutôt qu’un short et prévoir une gourde d’eau.</p>	Sécateur, scie, coupe-branches...	<p>Ceux qui ont des outils peuvent venir avec : sécateur de force, scie manuelle, coupe-branches, voire tronçonneuse à condition de savoir les utiliser en sécurité.</p>	<p>Même sans outil, tout le monde peut participer à cette initiative citoyenne.</p>	<p>Un café et une collation énergétique seront proposés et partagés.</p>	<p>Les mineurs sont sous la responsabilité exclusive de leur accompagnant majeur.</p>	<p>		Inscription conseillée jusqu’au 24 août au 06.63.74.0.32 en précisant les prénom(s), nom(s) et outils apportés. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHANTELLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Philippe Meunier explore les projets soutenus par la Région à Puycapel et ses environs]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/puycapel-15340/actualites/philippe-meunier-explore-les-projets-soutenus-par-la-region-a-puycapel-et-ses-environs_15032161/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:04:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032161]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>									Lors de sa venue dans le Cantal, Philippe Meunier, vice-président de la Région Auvergne Rhône-Alpes, a souhaité visiter les projets en cours ou à venir qui sont soutenus par la Région.	</p>	<p>		Délégué à l’aménagement du territoire, il a parcouru quatre communes, dont celle de Puycapel, le 30 juillet dernier. Le maire, Emmanuel Billot, lui a montré plusieurs réalisations. Ils ont également vu le chantier de la future école de Calvinet et l’agrandissement d’Interscience récemment inauguré à Mourjou. Un bref arrêt a aussi été fait devant la piscine de Calvinet, à l’étang de l’Estanquiol. Ancien atout touristique, elle n’est désormais plus utilisable en raison de cyanobactéries. En pleine canicule, la municipalité voudrait bien trouver une solution pérenne.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PUYCAPEL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Marché gourmand et artisanal à la Motte Coquet : artisans et animations à Verneuil-en-Bourbonnais]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/verneuil-en-bourbonnais-03500/loisirs/marche-gourmand-et-artisanal-a-la-motte-coquet-artisans-et-animations-a-verneuil-en-bourbonnais_15032154/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:03:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032154]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>		Sous les ombrages de la Motte Coquet, l’association Rouc’Ouzenan organise un marché gourmand et artisanal,		mercredi 19 août		, de 10 à 19 heures. De nombreux artisans proposeront leurs créations ou productions (céramique, bijoux, objets en bois, bougies, broderie, tableaux humoristiques, plantes carnivores…..). Les visiteurs pourront pique-niquer sur des tables mises à disposition, il suffit d’apporter ses couverts. Les assiettes et gobelets seront fournis.	</p>	<p>Chacun pourra confectionner son panier auprès des exposants : boulangerie avec ses préparations salées et sucrées, charcuterie, spécialités antillaises, fromage, vin de Saint-Pourçain….. Des crêpes sucrées seront proposées à la buvette. La journée sera animée par Swing 03 (Jazz New Orleans).</p>	<p>		Contact au 04.70.45.51.61. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VERNEUIL-EN-BOURBONNAIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Curemonte accueille Cubaband : une soirée musicale et festive pour le 15 août avec animations et restauration]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/curemonte-19500/loisirs/curemonte-accueille-cubaband-une-soiree-musicale-et-festive-pour-le-15-aout-avec-animations-et-restauration_15032183/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:03:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe Cubaband revient à Curemonte et, dès les premières notes, le village se prépare à basculer dans une soirée vibrante. Leur musique, nourrie de timba, de rumba, de son et de cha-cha-cha cha cha, porte cette chaleur qui traverse les corps avant même qu’on s’en rende compte. Pour la troisième fois, après 2018 et 2022, les artistes invitent à un véritable voyage à travers Cuba, avec cette pulse afro cubaine qui fait monter l’énergie comme une vague. Concert en soirée ; accès libre.</p>	<p>		Autour de ce rendez-vous, le 15 août se déroulera en douceur. Le parking de Lesturgie sera ouvert gratuitement, et dès 17 heures, la place de la Barbacane deviendra un espace réservé aux animations. Une tombola rythmera la soirée, avec un tirage sur place. Chacun pourra venir comme il est, avec son pique-nique ou en profitant des boissons proposées par la Barbacane et la Grange. Pour ceux qui préfèrent se restaurer sur place, The Food Wire et Chez Nanda seront présents : pré-commandes possibles pour The Food Wire via info.thefoodwire@gmail.com, avec une assiette mezze pleine de couleurs et de saveurs, une tarte aux fruits de saison ou un brownie chocolat noir tahini. Chez Nanda proposera sa cuisine sans pré-commande, prête à déguster. Pour toute information, 06.59.26.73.04. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CUREMONTE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Invasion de méduses, réacteurs à l'arrêt, indisponibilité record : comment la canicule ébranle nos centrales nucléaires]]></title>
			<description><![CDATA[Les effets cumulés de la canicule et de la sécheresse ont provoqué ce mercredi 12 août l’indisponibilité de plus de 20 % des capacités de production nucléaire en France. Ce plus haut historique interroge sur la capacité de nos centrales, qui fournissent 70 % de l’électricité du pays, à encaisser les effets du réchauffement climatique. A ce stade, EDF et les experts se veulent rassurants.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gravelines-59820/economie/invasion-de-meduses-reacteurs-a-l-arret-indisponibilite-record-comment-la-canicule-ebranle-nos-centrales-nucleaires_15032013/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:03:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La plus grande centrale d’Europe occidentale, mastodonte de béton et d’acier, presque entièrement paralysée à cause de… méduses. À Gravelines, trois réacteurs sur six sont à l’arrêt depuis ce 11 août (*). Une décision prise après que les filtres des stations de pompage d’eau de mer, qui alimentent le circuit de refroidissement, ont été saturés par des tonnes d’animaux marins gélatineux qui prolifèrent dans des conditions anormalement chaudes.</p><p>L’installation nordiste, qui couvre 60% des besoins en électricité des Hauts-de-France, n’est pas la seule à être impactée par l’été extrême qui frappe le pays. Redémarré le 7 août, l’unique réacteur encore en activité à Golfech, au nord de Toulouse, a dû repasser en mode “off” dès le lendemain. Motif : la température de la Garonne avait dépassé les 28 degrés, seuil maximal fixé par l’Autorité nationale de sûreté nucléaire pour poursuivre le fonctionnement.</p><p>Le scénario s’est produit à quatre reprises en seulement quelques semaines dans la centrale occitane. À Nogent-sur-Seine (Aube) ou encore Bugey (Ain), les mêmes causes ont engendré les mêmes conséquences.</p><p></p>La sûreté des sites « pas en jeu »<p>Dans d’autres cas, c’est la faiblesse du débit des cours d’eau qui pose problème. La centrale de Chooz (Ardennes), implantée le long de la Meuse, est en pause forcée depuis le 1er août. Idem à Cattenom (Moselle). A Tricastin (Drôme) et Saint-Alban (Isère), il a fallu se résoudre à des abaissements de puissance. Et voilà comment les indisponibilités « environnementales » des capacités françaises ont atteint 20,6 % ce mercredi 12 août.</p><p>Un bras de la Loire presque asséché près de la centrale de Belleville, dans le Cher, le 10 août 2026. Photo Le Berry répucblcain</p><p>Dans le détail, 13 des 57 réacteurs du pays étaient touchés, dont 8 à l’arrêt complet. Du jamais vu. « Notre parc nucléaire a été largement construit dans les années 70, à une époque où les projections du réchauffement climatique étaient loin d’envisager ce que l’on vit aujourd’hui, rappelle Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologie nucléaires. On n’a donc pas opté pour des équipements capables de supporter 40 ou 50°C, ce qui explique les difficultés actuelles. »</p><p>Précision importante : les coupures et réductions de puissance mises en œuvre cet été le sont « au titre du respect de seuils établis pour la protection de la biodiversité du milieu aquatique et de l’environnement », relève l’experte. « J’insiste là-dessus : ce n’est pas la sûreté des installations qui est en jeu, sauf dans le cas particulier des méduses, qui obstruent les filtres et empêchent un fonctionnement normal des circuits de refroidissement. »</p>Déjà des centrales en plein désert<p>Selon EDF, l’impact global de ces aléas climatiques reste d’ailleurs marginal. L’énergéticien a chiffré la perte à environ 3 térawattheures pour juin et juillet, soit 4,5 % de la production totale sur ces deux mois.</p><p>C’est beaucoup plus que la moyenne des années précédentes, mais « ça reste peu et ça ne nous empêche pas de couvrir très largement les besoins en électricité des Français. On a encore de la marge, et même beaucoup de marge, au point que l’on continue d’exporter en masse vers les pays voisins et que l’on bride même notre production photovoltaïque ces jours-ci », observe Alexis Quentin, délégué fédéral CFE-CGC Énergies.</p><p>Le « pas d’inquiétude » que lance le responsable syndical, ingénieur de formation, est repris au bond par Emmanuelle Galichet. « Des solutions existent déjà, d’autres vont forcément émerger. Il n’y a aucun verrou technologique sur ce sujet. » Ailleurs dans le monde, des centrales nucléaires sont déjà installées en plein désert, loin du littoral ou d’un cours d’eau. C’est le cas notamment aux Émirats arabes unis, en Chine ou aux États-Unis. </p><p></p><p>À Palo Verde, au milieu des terres arides de l’Arizona, le circuit de refroidissement des réacteurs est alimenté par les eaux usées de la ville de Phoenix, qui sont traitées et réutilisées à 100 %. « C’est une piste d’avenir », projette Emmanuelle Galichet.</p><p>Plus près de nous, la centrale de Civaux, dans la Vienne, mise en service à la fin des années 90, dispose d’un système de refroidissement renforcé. Le site est équipé de quatre petites tours aéroréfrigérantes dotées de ventilateurs, qui permettent d’abaisser la température de l’eau. Lorsque celle-ci retrouve le lit de la rivière, en aval, elle est moins chaude qu’au moment de son prélèvement.</p><p>« C’est un cas unique en France, qui pourrait devenir le standard des centrales de demain. Le futur, ce sont des systèmes de refroidissement en circuit fermé plus efficaces et moins gourmands en eau », souligne Alexis Quentin.</p><p>Photo d'illustration</p>Un "signal d'alerte" pour l'ensemble du système<p>D’après le délégué CFE Énergies, le brûlant été 2026 doit tout de même sonner comme un « signal d’alerte » pour le système dans son ensemble, d’autant que l’exécutif veut « électrifier massivement l’économie » tricolore. « Le nucléaire ne sera pas la seule filière impactée par ces conditions extrêmes, prévient-il. Moins d’eau, c’est moins d’hydroélectricité. Les canicules, associées à l’absence de vent, font aussi s’effondrer l’énergie éolienne. Même le photovoltaïque n’est pas épargné : à partir de 25°C, chaque degré en plus engendre une perte de production. »</p><p>Face à l’ampleur du défi, EDF a prévu de sortir le chéquier. L’énergéticien doit investir 8,7 milliards d’euros d’ici 2040 pour adapter ses installations au changement climatique. L’atome absorbera à lui seul la moitié de cette enveloppe. </p><p>(*) La puissance d’une quatrième unité de production a dû être réduite de 50 % et une cinquième est en maintenance.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>GRAVELINES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nos dix idées de sorties de ce jeudi 13 août dans le Cantal]]></title>
			<description><![CDATA[La Montagne a sélectionné des idées de sortie pour ce jeudi 13 août à Chaliers, Chaussenac, Cussac, Marcolès, Maurs, Omps, Pierrefort, Riom-ès-Montagnes, Saint-Vincent-de-Salers et Thiézac.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/loisirs/nos-dix-idees-de-sorties-de-ce-jeudi-13-aout-dans-le-cantal_15031596/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:02:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Chaliers</p><p>Sortie nature de 14 h 30 à 16 h 30 sur le thème : « Un trésor de nos rivières, la moule perlière » adaptée aux enfants, au départ de Laval. Prévoir des chaussures de marche adaptées à l’eau. Réservation obligatoire au 04.73.63.18.27. Gratuit. Le lieu exact du rendez-vous sera précisé lors de l’inscription.À la recherche des moules perlières.</p>Chaussenac<p>Festival Ciné montagnes, projection de Prénoms de Nurith Aviv, à 20 h 30, à la salle des fêtes, en présence de la réalisatrice. Tarif : 4 €.</p>Cussac<p>Randonnée « coucher de soleil » autour de la narse de Lascols, de 19 heures à 22 heures ; rendez-vous sur la place du village. Dès 6 ans. Participation : 5 €. Tél. 04.71.23.38.04. Narse de Lascols.</p>Marcolès<p>Théâtre Le bon plan par la troupe Les Marko'leptiks, à 20 h 30, à la salle polyvalente à 20 h 30. Entrée : 7 €. </p>Maurs<p>Visite libre et gratuite de l’éco-musée du Truel, ensemble de moulins à manège, de pressoirs à vis et leviers datant du début due XIXe  siècle, de 10 heures à 13 heures. Tél. 04.71.49.00.32.</p>Omps<p>Celtic Monkeys, un groupe de folk et rock, donnera un concert à la ferme pédagogique de Daudé à Omps, organisé par l’Adapei et la mairie, à 19 h 30. Tarif : 5 € ; restauration, 14 €. Tél. 04.71.45.48.00.Le groupe Celtic Monkeys sera à Omps pour un concert solidaire.</p><p></p>Pierrefort<p>Balade « affût aux marmottes », à 14 heures ; rendez-vous à l’office de tourisme. Tarifs : adulte, 16,70 € ; enfant, 9,30 €. Tél. 04.71.23.38.04.</p>Riom-ès-Montagnes<p>Concert du duo Tiger Rose, à 19 heures, sur la place de la Halle. Gratuit.</p>Saint-Vincent-de-Salers<p>Découverte du quotidien des paysans de Cotteughes ; départ à 11 heures au lieu-dit Cotteughes. Participation libre. Tél. 06.33.66.63.28.Les cases de Cotteughes sont à découvrir.</p>Thiézac<p>Visite commentée du moulin de Niervèze, remis en fonctionnement, de 14 heures à 18 heures. Gratuit. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Au cours du canal latéral à la Loire, dernière étape de Garnat-sur-Engièvre à Gannay-sur-Loire]]></title>
			<description><![CDATA[Pour ce dernier épisode sur le canal latéral à la Loire entre l’écluse du Clos du May à Garnat-sur-Engièvre jusqu'à l’écluse 12 des Vanneaux, à Gannay-sur-Loire, il faut à nouveau environ 40 minutes, tout dépend de la vitesse à laquelle on pédale.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gannay-sur-loire-03230/loisirs/au-cours-du-canal-lateral-a-la-loire-derniere-etape-de-garnat-sur-engievre-a-gannay-sur-loire_15030829/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/serie-canal-lateral-a-la-loire_7786352.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Départ, là où on s’était arrêté à l’écluse du Clos du May de Garnat-sur-Engièvre et on file au Nord. Après avoir franchi le pont, aucun panneau n’indique où se situe la voie verte. On pense pouvoir longer le canal, mais les vélos que l’on voit passer prennent la petite route en contrebas, on les suit en direction du nord. Ce n’est pas très passant et ça reste bien agréable.</p><p></p><p>L’écluse n° 10, écluse de la Rozière à Saint-Martin-des-Lais arrive assez rapidement. Mais pour cette étape, on a envie d’arriver à l’écluse 12 par ce qu’on sait qu’il y a des tables de pique-nique et des jeux pour enfants.Mais il faut patienter et atteindre d’abord l’écluse 11, écluses des Gailloux. Cette écluse semble vraiment hors du temps. C’est d’ailleurs la sensation globale de cette itinérance. Sans les bateaux qui naviguent sur le canal en raison du manque d’eau, l’ambiance est particulière. Il y a encore moins de monde que d’habitude. Un bonheur pour les amoureux de calme et de nature. </p><p>À voir, à faire</p><p>Église de Garnat-sur-Engievre. Photo Renaud BaldassinC’est sur les vestiges d’une ancienne église romane, détruite en 1878, que l’église actuelle Saint-Germain, à Garnat-sur-Engièvre, de style néo-roman est édifiée. L’église suit de plan longitudinal, en croix latine, à transept saillant, terminé par une abside. Le clocher est partiellement construit en briques rouges, et surmonté d’une flèche d’ardoise, comme de nombreuses églises dans le secteur. L’architecte René Moreau, à l’origine notamment de la Maison Mantin à Moulins, a réalisé les dessins et la mise en œuvre.  Église de Garnat-sur-Engievre . Photo Renaud Baldassin </p><p>L’église fut inaugurée au cours de l’été 1880. Les années suivantes, on fit appel à deux célèbres peintres décorateurs de l’époque : Auguste Sauroy pour la décoration du chœur et la réalisation du chemin de croix (1895), dont on retrouve de nombreuses œuvres dans tout le département de l’Allier (la Maison Mantin et le Grand Café à Moulins). Et au peintre italien Louis Mazzia en 1900.Église de Garnat-sur-Engievre. Photo Renaud BaldassinLes vitraux qui avaient été endommagés par un orage de grêle en août 2023, ont été remplacés en février 2025 par l’entreprise Clovis Vitrail de Diou, spécialisée. Trois jours ont été nécessaires pour cette pose. Aucun frais pour la commune, le tout étant couvert par les assurances.</p><p> </p><p>Se restaurer</p><p>Le restaurant-bar-épicerie le Garnatois est situé juste en face de l’église. À sa tête depuis juin, Virginie et Raymond Teynat sont enchantés de travailler dans une petite commune. Ici touristes et locaux se croisent.</p><p></p><p>Virginie et Raymond Teynat ont repris le Garnatois à Garnat-sur-Engièvre, début juin. Le couple arrivé de Mûr-de-Bretagne dans le Morbihan a trouvé l’annonce sur SOS village. « On voulait reprendre un restaurant. On a trouvé l’endroit sympa. On ne voulait pas être en ville, un petit village, ça nous correspond. Et en même temps, on n’est pas loin de Bourbon et de Moulins, c’est bien pour les enfants », explique Virginie. Le Garnatois à Garnat-sur-Engievre. Photo Renaud BaldassinIci locaux et touristes se croisent à toute heure.Raymond, lui, travaille en cuisine depuis 40 ans. Alors il propose un repas ouvrier pour les ouvriers, du lundi au samedi midi, à la carte le samedi et dimanche midi. Le samedi soir, il y a des animations. Le jeudi soir, ils proposent des burgers à emporter.Le Garnatois. Photo Renaud BaldassinIls font aussi bar, de 7 heures à 20 heures. « On habite juste au-dessus donc c’est pratique, des fois les gens sonnent et on descend ».Le Garnatois. Photo Renaud BaldassinDe l’autre côté du local, on retrouve une petite partie épicerie de dépannage et journaux. Ils font également dépôt de bain et de pâtisseries. Le pain vient de Beaulon et les pâtisseries de Bourbon-Lancy. « Je fais les desserts pour le restaurant, des choses classiques, mais la pâtisserie, c’est vraiment un autre métier et celles-ci sont excellentes ».</p><p>Le Garnatois. Photo Renaud BaldassinFaire travailler le local, cela fait partie des objectifs de Raymond. « Je ne travaille que des produits frais mais quand il y en a plus, bah il y en a plus. » Plus rare pour la région, l’ancien Breton adore cuisiner le poisson.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>GANNAY-SUR-LOIRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La fête patronale au Monteil : messe, exposition de voitures et concours de pétanque animés]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/monteil-15240/loisirs/la-fete-patronale-au-monteil-messe-exposition-de-voitures-et-concours-de-petanque-animes_15032164/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032164]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>La fête patronale de la commune a eu lieu récemment sur un week-end. Le samedi matin s’est tenue la messe, célébrée par le père Michel Malvezin, suivie par le dépôt de gerbe au monument aux morts et le vin d’honneur offert par la municipalité.</p>	<p>L’après-midi a été marqué par l’exposition de voitures de l’association Gentiane Delco riomoise ainsi que l’organisation d’un intervillages, qui a rassemblé de nombreux participants, dans une ambiance conviviale et festive animée par Franck Animation. Les huit équipes se sont affrontées lors d’épreuves sportives sous les encouragements d’un public venu en nombre. Les participants ont fait preuve d’esprit d’équipe, de fair-play et de bonne humeur.</p>	<p>Les bénévoles ont également joué un rôle essentiel en assurant l’organisation, la restauration et la sécurité de l’événement. La remise des récompenses a clôturé cette animation en mettant à l’honneur tous les participants. En soirée, plus de 300 convives ont apprécié le repas suivi d’une soirée avec DJ Énergie et petits et grands ont dansé jusqu’au bout de la nuit.</p>	<p>Le dimanche, les festivités se sont poursuivies avec une prestation du groupe Les gounauds, venu de Bort-les-Orgues, dont les danses traditionnelles ont été chaleureusement applaudies.</p>	<p>		Le concours de pétanque, animé par Patou a rassemblé 60 équipes jusqu’à la tombée de la nuit. Prochain rendez-vous le 19 septembre. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTEIL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À 78 ans, Sylvain raconte les huit étés qu'il a passés dans le buron du Regardet, en Auvergne, au début des années 60]]></title>
			<description><![CDATA[Situé sur la commune de Saulzet-le-Froid (Puy-de-Dôme) depuis plus de cent ans, le buron du Regardet appartient au patrimoine bâti de l’Auvergne. Propriété de la commune de Saint-Nectaire depuis 1947, il fait partie de l’histoire de la montagne mais aussi de celle de Sylvain Vollat, ancien buronnier, qui l’a connu au début des années 1960.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saulzet-le-froid-63970/loisirs/a-78-ans-sylvain-raconte-les-huit-etes-qu-il-a-passes-dans-le-buron-du-regardet-au-debut-des-annees-60_15031494/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:55:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031494]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/le-buron-du-regardet-propriete-de-saint-nectaire-sur-la-comm_7787317.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« On est arrivé dans le buron en 1960, quand j’avais 12 ans. Ma mère était venue garder les vaches et elle y est restée huit années. » Sylvain Vollat a désormais 78 ans et il se souvient comme si c’était hier de son adolescence qu’il passait, la moitié de l’année, dans le buron du Regardet à Saulzet-le-Froid, au milieu des sources de la Monne qui coule en contrebas. Construite au début du XXe siècle à presque 1.300 mètres d’altitude, cette bâtisse faite en pierre et recouverte d’un toit en ardoise de Corrèze servait principalement à abriter les bergers pendant les mois d’estive.</p><p>Pour atteindre le buron du Regardet, il faut marcher plusieurs kilomètres. Soixante ans plus tard, au pied du puy de Baladou et face à la montagne de Mangelet, Sylvain se remémore les huit étés qu’il a passés dans le buron, aujourd’hui un véritable morceau du patrimoine bâti de l’Auvergne. Un patrimoine dont les enjeux de préservation et de mise en valeur constituent la mission principale de l’association La Montagne du Regardet, Mémoire et Patrimoine, créée en décembre 2022.</p><p>« Notre objectif, c’est la mémoire. Et notre mémoire, c’est le buron, et c’est aussi Sylvain. »</p><p></p><p>Chacun de ses membres s’applique, en collaboration avec la commune de Saint-Nectaire, à restaurer et entretenir cette trace du passé.</p>« Le gars du buron, c’était le bâtier »<p>Il y a plus de 60 ans, Sylvain vivait une partie de l’année, du 15 ou 20 mai jusqu’au plus tard le 1er novembre, dans le bâtiment de deux pièces avec sa mère et ses deux sœurs. Les burons servaient alors principalement l’été, au moment de l’estive, lorsque les bergers amenaient leurs troupeaux paître sur les pâturages de montagne.</p><p>Sylvain Vollat, ancien bâtier, raconte son adolescence dans le buron. Aussi appelés « buronniers » ou « bâtiers », les bergers s’abritaient dans ces bâtisses, à l’abri des toits en chaume ou en lauzes pour les plus anciennes, en ardoises pour les autres, et y faisaient leur fromage. Mais les usages des burons sont tout aussi variés que ceux de la montagne.</p><p>Les burons ont aussi servi pour la Résistance.</p><p></p><p>« Ils ont servi pour la Résistance, rappelle Bertrand Goimard, accompagnateur en montagne et membre de l’association La Montagne du Regardet. Ou pour les gens qui cueillaient la gentiane. »</p><p>Le buron du Regardet est situé au coeur d'une forêt d'épicéas, plantée par l'ONF au début des années 1970. Abri pour le moins rudimentaire, le buron du Regardet, à l’image des autres burons d’Auvergne, se compose d’une pièce à vivre, d’une étable pour soigner les bêtes, d’un dortoir à l’étage ainsi que d’une cheminée. « J’allais chercher du bois avec mon bourricot », se souvient Sylvain. Perché dans sa montagne, il ne pouvait alors guère compter sur autre chose que ses jambes ou son âne pour se déplacer, même lorsqu’il fallait se rendre à l’école. « Ça me prenait une heure et demie à pied, avec l’âne ça allait un peu plus vite », continue le septuagénaire.</p>« On n’avait pas les étés qu’on a en ce moment »<p>Ce quotidien que l’ancien buronnier partage aujourd’hui en souriant était loin d’être facile pour le jeune garçon qu’il était. Il raconte par exemple qu’il devait, régulièrement, ramener les vaches du bâtier de la montagne voisine. « Il avait un troupeau de 150 salers. Et les vaches, la nuit, elles partaient et montaient jusque chez nous. Alors, à 3 heures du matin, j’allais les chercher. Je leur descendais tout le troupeau. »</p><p>Sylvain Vollat a ramené plusieurs photos du buron et des burons alentour datant des années 60. Ni clôtures ni météo pour venir en aide aux buronniers. Bien qu’il n’y habitait pas pendant l’hiver, Sylvain se rappelle tout de même de l’anecdote d’un camarade berger dont le buron, sur la montagne de l’Aiguiller, avait complètement disparu sous la neige. « Il s’était perdu sur le toit et était tombé dans un trou. C’est son chien qui l’a sauvé. Les hivers étaient terribles. »</p>Préserver le patrimoine auvergnat<p>Néanmoins, peu de temps après l’arrivée de la famille dans le buron, l’ONF a récupéré le terrain pour y planter une forêt d’épicéas, ce qui a précipité le départ de Sylvain. Au cours des années suivantes, il a continué de servir d’abri pour « les différents pratiquants de la montagne tels que le chasseur ou le randonneur », raconte Bertrand Goimard. Mais ces nombreux usagers n’ont pas réellement contribué à maintenir le lieu en état. « L’entretien de la toiture, c’était moi qui le faisais quand j’étais gamin », confie Sylvain, et, après lui, le lieu s’est au fur et à mesure dégradé. « On rentrait dans les fermes, on se battait avec des tôles pour faire des rustines, c’était vraiment devenu insalubre », se souvient Bertrand.</p><p>Le buron du Regardet n'est pas encore totalement restauré, des travaux de maçonnerie et de rénovation des ouvertures sont prévus. Face à ces évènements, l’association La Montagne du Regardet, Mémoire et Patrimoine a décidé d’agir afin de restaurer la bâtisse. En décembre 2025, le collectif est parvenu à réparer la toiture et à mettre hors d’eau le bâtiment, tout en respectant l’architecture d’origine.</p><p></p><p>Pour les bénévoles, la priorité reste de préserver et d’entretenir le site, alors que des travaux de maçonnerie et de rénovation des ouvertures sont encore prévus. Pour la suite, la réflexion est toujours ouverte quant à la façon de « faire vivre le lieu de manière à le respecter au mieux, à respecter les gens de passage qui viennent, mais aussi respecter tous les usagers de la montagne », conclut Bertrand Goimard.</p><p>L’association La Montagne du Regardet, Mémoire et Patrimoine. Si le buron du Regardet est aujourd’hui préservé, c’est grâce au travail de la vingtaine de bénévoles de l’association. Depuis trois ans, et grâce au soutien de la commune de Saint-Nectaire, ils s’appliquent à faire revivre le buron laissé à l’abandon. « On est un groupe d’amis, tous passionnés du patrimoine et de cette montagne, de sa richesse, raconte Rodolphe, le président du collectif. C’est pour ça qu’on a créé l’association. C’est pour la préservation du patrimoine bâti et non bâti, parce qu’on va retrouver, sur la montagne, des carrières de lauzes, des tras, l’ancêtre du buron, on va retrouver des sources… » Car pour ces passionnés, restaurer ce buron auvergnat, c’est surtout une façon de perpétuer la mémoire du territoire.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>SAULZET-LE-FROID</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concours de pétanque à Altillac : Malia Demortier, 11 ans, une étoile montante du Cyrano Brive]]></title>
			<description><![CDATA[À seulement 11 ans, Malia Demortier s’est distinguée lors du concours de pétanque de la fête d’Altillac. Licenciée au Cyrano Brive, la jeune joueuse possède déjà un palmarès impressionnant et s’impose comme l’un des plus grands espoirs régionaux de la discipline.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/altillac-19120/actualites/concours-de-petanque-a-altillac-malia-demortier-11-ans-une-etoile-montante-du-cyrano-brive_15032182/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:54:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 1er août, le traditionnel concours de pétanque organisé à l’occasion de la fête d’Altillac a une nouvelle fois rencontré un beau succès en réunissant 54 doublettes. Sous un soleil de plomb, joueurs débutants et pétanqueurs confirmés se sont affrontés tout au long de l’après-midi, dans une ambiance à la fois sportive et chaleureuse, à l’image de ce rendez-vous estival désormais bien ancré dans la vie du village.</p>	<p>Parmi les participants, figurait Malia Demortier, licenciée au Cyrano Brive et âgée de seulement 11 ans, la plus jeune joueuse engagée dans le concours. Un jeune âge qui contraste avec un palmarès déjà bien fourni pour cette pétanqueuse en pleine ascension. En 2023, elle a été sacrée championne départementale triplette minimes. L’année suivante, Malia Demortier est devenue championne départementale doublette minimes et vice-championne départementale triplette, puis championne départementale triplette minimes et vice-championne régionale triplette en 2025</p>	<p>Cette année, elle a a obtenu le titre de championne départementale doublette et vice-championne départementale triplette.</p>	<p>Depuis janvier 2022, Malia évolue au sein du CRENA (Centre régional d’entraînement de la Nouvelle-Aquitaine), une structure qui accompagne les meilleurs jeunes espoirs régionaux dans leur progression. Un parcours qui témoigne du sérieux et du talent de la jeune Briviste, déjà repérée parmi les valeurs montantes de la discipline.</p>	<p>		La suite de la saison s’annonce d’ailleurs particulièrement intense pour la jeune joueuse, avec plusieurs rendez-vous d’envergure au programme : le Régional de Montluçon, le Régional de Boussac, ainsi que la dernière étape des Masters Jeunes à Nevers. Autant d’occasions pour Malia Demortier de poursuivre sa progression et, pourquoi pas, d’enrichir un peu plus son palmarès. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>ALTILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Trail : plus de 500 participants attendus pour la 31e édition de la Foulée du Cézallier]]></title>
			<description><![CDATA[Comme l’an passé, quatre parcours seront proposés aux coureurs, samedi, à Marcenat, pour la 31e édition de la Foulée du Cézallier. Plus de 500 traileurs sont attendus du 40 kilomètres au 6 kilomètres.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/marcenat-15190/sports/trail-plus-de-500-participants-attendus-pour-la-31e-edition-de-la-foulee-du-cezallier_15031980/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:49:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sports-31e-edition-de-la-foulee-du-cezallier-samedi-a-marcen_7788107.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La 31e édition de la Foulée du Cézallier, le rendez-vous incontournable des amateurs de trail et de grands espaces au cœur de l'été, se déroulera samedi. Comme on ne change pas une formule qui gagne, l'association sportive organisatrice propose cette année encore aux coureurs de tous niveaux quatre course : le grand trail du Cézallier de 40 kilomètres (départ à 8h30), le Classico trail de 28 kilomètres (départ à 8h45), le trail des Estives de 12 kilomètres (départ à 9 heures) et le trail du Florac de 6 kilomètres (départ à midi). </p>L’an passé, une victoire en 3 heures<p>La course enfants, qui note également un grand engouement avec 76 coureurs l'an passé, s'élancera elle aussi à midi.</p><p>La précédente édition avait vu 505 participants s'élancer sur les parcours d'estives à travers trois communes avec pour vainqueur du 40 kilomètres, Vincent Fadi en 3h09'17'' et Estelle Suire en 4h36'05''. Le classico trail avait vu Paul Passemard s'imposer en 2h10'16'' et Ingrid Levet en 2h29'30''. </p><p></p><p>De son côté, l'association Marche Nat' proposera deux randonnées pédestres de 8 et 13 km avec un départ à 9 heures. La journée sera également animée dans les rues du village avec la tenue d'un vide-greniers géant. Les inscriptions aux trails peuvent se faire avant la course, en ligne sur www.fouleeducezallier.com ou encore le jour même.</p><p>Contact et renseignements au 06.23.53.49.15 ou au 06.86.78.77.41.</p><p class="c-ligne">Le programme</p><p>40 kilomètres. Départ à 8 h 30.</p><p>28 kilomètres. Départ à 8 h 45.</p><p>12 kilomètres. Départ à 9 heures. </p><p>6 kilomètres. Départ à 10 heures.</p><p>Courses jeunes. Départ à midi.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MARCENAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Riom-ès-Montagnes, la Fête du bleu d'Auvergne prépare l'anniversaire des 50 ans de l'AOP]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/riom-es-montagnes-15400/loisirs/a-riom-es-montagnes-la-fete-du-bleu-d-auvergne-prepare-l-anniversaire-des-50-ans-de-l-aop_15032166/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:48:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788533.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Alors que se profile la 28		e		édition de la Fête du bleu d’Auvergne, le Syndicat interprofessionnel régional du bleu d’Auvergne (Sirba) a tenu son assemblée générale en présence de Valérie Cabecas, conseillère départementale, et de Patrick Boué et Philippe Mavier, adjoints au maire.	</p>			En 2025,		plus de 25.000 visiteurs		sur les deux jours		<p>Président du Sirba, Jérôme Sauveplane a dressé le bilan de l’édition 2025 avant de dévoiler les grandes lignes de la prochaine Fête du bleu d’Auvergne. Lors de l’édition 2025, plus de 25.000 visiteurs ont parcouru les rues de la cité riomoise pour découvrir les producteurs, déguster le célèbre fromage AOP, assister aux nombreuses animations et profiter de l’ambiance festive. Un public, toujours aussi nombreux d’années en années et qui témoigne de l’importance de l’attractivité de cette fête pour le Pays Gentiane. Le Sirba s’est félicité des importantes actions de communication menées ces dernières années. Si les campagnes de promotion traditionnelles restent essentielles, la présence sur les réseaux sociaux prend désormais une place majeure et touche un public toujours plus large.</p>	<p>		L’édition 2026 des 22 et 23 août revêtira une dimension toute particulière puisqu’elle célébrera les 50 ans de l’AOP bleu d’Auvergne. Cet anniversaire constituera le fil conducteur de cette 28		e		édition. Parmi les nouveautés annoncées, les visiteurs pourront faire la connaissance d’une nouvelle mascotte, qui déambulera dans les rues tout au long du week-end. De nombreux bandanas aux couleurs de l’événement seront distribués. Producteurs, artisans, bénévoles, associations et visiteurs contribuent ensemble à faire vivre un événement qui participe pleinement au rayonnement de Riom-ès-Montagnes et du Pays Gentiane.		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>RIOM-ES-MONTAGNES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Georges-Nigremont : exposition d'art et artisanat avec Émilie Dewaele et François-Xavier Roux]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-georges-nigremont-23500/loisirs/saint-georges-nigremont-exposition-d-art-et-artisanat-avec-emilie-dewaele-et-francois-xavier-roux_15032180/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:47:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les 18 créateurs qui exposent leurs œuvres d’art et d’artisanat sous la bannière « Couleurs en Nigremont » figurent Émilie Dewaele et François-Xavier Roux. Ce couple d’artistes creusois présente ses travaux dans une salle dédiée pendant une douzaine de jours. Le vernissage du 7 août a permis d’échanger avec le duo, l’une expliquant ses techniques de feutrage de la laine avant de la peindre en noir et blanc et de la signer d’un point orange, pour exprimer ses sentiments de liberté. L’autre, ayant cuit ces céramiques originales au printemps et en début d’été dans un four à bois, décrit sa manière de rendre celles-ci dans l’esprit de la roche, relevé par des reliefs et de l’émail noir mat intriguant, comme un résidu sorti de volcans refroidi instantanément.</p>	<p>		La maîtrise de la technique rejoint l’imagination de l’artisan devenu artiste.		l	</p>	<p>		Pratique.		Cette exposition éphémère se termine le 16 août, mais l’exposition estivale dure jusqu’au 20 septembre. Ouverte tous les jours sauf lundi, de 14 h 30 à 18 h 30.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-GEORGES-NIGREMONT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fête patronale à Venas : démonstrations de battage, brocante et animations folkloriques au programme]]></title>
			<description><![CDATA[La commune de Venas (Allier) célèbrera sa traditionnelle fête patronale ce samedi 15 août. La journée débutera avec une brocante, suivie de plusieurs animations et démonstrations agricoles à partir de 11 heures, pour se conclure par un grand bal gratuit en soirée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/venas-03190/loisirs/fete-patronale-a-venas-demonstrations-de-battage-brocante-et-animations-folkloriques-au-programme_15032146/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:47:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la fête patronale de Venas (Allier), prévue ce samedi 15 août, le comité des fêtes proposera notamment trois démonstrations de battage au fléau et de batteuses à main.</p><p>La journée débutera par une brocante, les animations commenceront à 11 heures et se poursuivront tout au long de la journée. Les passionnés de matériel agricole ancien pourront assister à trois démonstrations de battage au fléau et de batteuses à main, prévues à 11 heures, en début puis en fin d’après-midi.</p>Mais encore…<p>De nombreuses animations rythmeront également cette journée festive. Les visiteurs pourront admirer des tracteurs anciens, assister à plusieurs défilés et profiter de balades en calèche gratuites. Deux groupes folkloriques assureront également le spectacle. </p><p>Le groupe de Venas se produira dans le pré situé à proximité des véhicules d’autrefois, tandis qu’un groupe venu de Cournon-d’Auvergne se produira dans la cour de l’école. Les enfants pourront aussi profiter d’une structure gonflable, tandis que trois buvettes et plusieurs points de restauration seront ouverts sur l’ensemble du site.</p><p>Venas s'anime : la Fête de la batteuse va mettre en lumière le battage à l’ancienne avec Ferrailles des Bouchures</p><p>En soirée, les bénévoles proposeront le traditionnel repas autour de la cuisse de bœuf à la broche, cuite lentement tout au long de la journée, au tarif de 22 € et de 12 € pour les enfants. La fête se poursuivra avec son grand bal gratuit en plein air.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VENAS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Malgré le passage du Tour de France, la fréquentation touristique de la Corrèze en baisse de 1,8 % en juillet]]></title>
			<description><![CDATA[Pouvoir d’achat en berne, incendies et canicule ont plombé le mois de juillet en Corrèze. La fréquentation touristique est en baisse de 1,8 % par rapport à 2025 avec 1,07 million de nuitées enregistrées. Heureusement, le week-end du Tour de France a fait le plein le week-end du 14 juillet et a limité la casse.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/tulle-19000/economie/correze-malgre-le-tour-de-france-la-frequentation-touristique-en-baisse-de-1-8-en-juillet_15031942/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:47:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« On s’attendait à un plus beau mois de juillet avec le Tour de France. On s’attendait à une explosion de chiffres », avoue Agnès Audeguil, conseillère départementale de la Corrèze, en charge du tourisme. Le tout premier bilan touristique de juillet (*) fait état d’un mois décevant. La fréquentation affiche une baisse de 1,8 % avec -3,5 % sur la clientèle française mais une hausse de 3,1 % sur les nuitées de la clientèle étrangère. Paradoxalement, le nombre d’arrivées est en hausse, ce qui traduit une diminution de la durée de séjour qui passe de 3,2 nuits en 2025 à 2,5 cette année.Marie Saule, directrice de Corrèze tourisme, tempère cette déception. « C’est partout sur le territoire. Dans le Lot, la chute est même de 9 %. Le Tour de France a aidé à modérer la baisse », note-t-elle.</p>Un pic de fréquentation de 10%<p>Le week-end de la Grande boucle (11-12 juillet) est le seul en augmentation de 2,7 %. « Les hébergements étaient pleins. Cela a permis de faire travailler les hôteliers, hébergeurs et restaurateurs », poursuit l’élue qui espère aussi des répercussions pour l’an prochain. « La télé, c’est le plus porteur en termes d’images et de notoriété », confirme Marie Saule (voir ci-contre). Le week-end du Tour a connu un pic de fréquentation de 10 % (soit + 4.700 nuitées) sur la nuit du samedi, par rapport au même samedi de 2025.De nombreux facteurs expliquent que le tourisme marque le pas. Canicule, incendies, pouvoir d’achat, prix du carburant… « On est dans un climat anxiogène, tout fait peur », regrette Agnès Audeguil.Selon la directrice, cette conjoncture est « globale et touche toutes les destinations ». La canicule a plombé la saison. « Il faut s’adapter, décaler les horaires », avance Marie Saule.</p>Rando, baignade mais canicule...<p>L’atout de la Corrèze, c’est son image de verdure. C’est une terre de randos, de baignade… Mais la marche ou le vélo par 40 degrés a du plomb dans l’aile. Quant à la baignade, Agnès Audeguil le constate : « les gens font une fixette sur les cyanobactéries ».</p><p>À Neuvic, Marcillac, Bort… les niveaux d’eau étaient bas. « Mais au moins on n’a pas eu d’orage », apprécie l’élue car souvent, les grosses pluies ruissellent et entraînent une mauvaise qualité des plans d’eau, contraints de fermer leurs plages quelques jours.Par ailleurs, 86 professionnels corréziens ont répondu à la traditionnelle enquête du Comité régional du tourisme de Nouvelle-Aquitaine, soit un taux de retour de 33 %.</p>Des professionnels peu satisfaits<p>34 % des interrogés se disent satisfaits de leur activité en juillet et 57 % signalent des annulations ou raccourcissement de séjour à cause de la canicule, notamment dans les campings. 19 % pensent que les incendies ont provoqué un report de clientèle sur le département. Parmi les hébergeurs, ce sont les hôteliers qui s’en sortent le mieux avec 62 % de satisfaits (70 % des hôtels estiment leur fréquentation stable ou en hausse) tandis que les campings font grise mine. Les prestataires de sport loisirs sont eux aussi très critiques envers cette saison. Au vu du contexte économique, « les loisirs passent au second plan », constate Agnès Audeguil. Les animations gratuites, type apéro concert de Sédières, sont, elles, très prisées. « Les professionnels sont inquiets pour leur trésorerie pour l’année, traduit Marie Saule. Entre canicule et manque d’eau, c’est compliqué pour les activités nature ». Parmi les prestataires qui tirent le mieux leur épingle du jeu, le gouffre de la Fage ou encore les cascades de Gimel. Mais 60 % des professionnels estiment leur chiffre d’affaires en baisse en juillet.</p><p></p><p>Les perspectives pour août sont meilleures avec un niveau de réservations jugé en hausse sur la première quinzaine par une majorité d’hébergeurs et un dynamisme visible sur les animations. « Pour les Logis par exemple, les réservations semblaient s’affoler pour les prochaines semaines », conclut positivement Marie Saule.</p><p>(*) chiffres issus des données de Flux vision tourisme qui comptabilise les données mobiles.</p><p>La visite du site internet de Corrèze tourisme en hausse de 90 % le week-end du Tour de France.?Si certains doutent de l’attrait du Tour de France, les chiffres, eux, parlent. Ils sont impressionnants. Le site internet de Corrèze tourisme a reçu 49.000 visites le week-end du 11 et 12 juillet, soit une hausse de fréquentation de 90 %. Avec un pic le 12 juillet, jour de passage du Tour, avec 25.800 visites. « Les gens regardaient le site en direct en même temps que le Tour, note Marie Saule, directrice. Tout ce qui a été montré à la télé a fait du clic. La page Tour de France, celles sur les Pans de Travassac, le viaduc des Rochers noirs, le retable de Naves, Meymac, Ussel… tout ce qui a été diffusé. » De quoi présager des retombées dans les prochains mois.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>TULLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À l'occasion de la Fête de la gentiane, Picherande recevra le label "Site Remarquable du Goût"]]></title>
			<description><![CDATA[Au cœur du massif du Sancy, la commune de Picherande (Puy-de-Dôme) met à l’honneur sa plante emblématique, la gentiane jaune, au cours d’une grande fête populaire organisée du 14 au 16 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/picherande-63113/loisirs/a-l-occasion-de-la-fete-de-la-gentiane-picherande-recevra-le-label-site-remarquable-du-gout_15031618/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:44:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031618]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/fete-de-la-gentiane-a-picherande-2025-marche-et-deambulation_7787522.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Du haut de ses un mètre cinquante, la gentiane jaune a recouvert les prairies du massif central cet été. Identifiable à sa haute tige rigide et ses fleurs jaunes, cette plante emblématique de l’Auvergne fait l’objet, comme chaque année, d’une grande fête organisée à Picherande, ce week-end, du 14 au 16 août.</p><p>Un marché artisanal s'installera à Picherande et les exposants présenteront des produits à base de gentiane.Labellisée « Village Européen de la Gentiane » en 2010, la commune s’évertue, depuis 18 ans, à transmettre sa passion pour la « fée jaune » aux 4.000 visiteurs attendus à la Fête de la gentiane. Perchée entre 993 et 1.722 mètres, Picherande est à « l’altitude parfaite pour la racine de gentiane, souligne Frédéric Échavidre, le maire de la commune. C’est une commune vaste et rurale où il en pousse énormément. » Raison de plus pour la célébrer, et sous toutes ses formes. « Généralement, on l’associe à une liqueur, continue le maire. Ce week-end, on veut mettre en avant ses autres utilisations dans des confitures, des sauces, comme ingrédient pour la cuisine… »</p>Des Toques d’Auvergne aux fourneaux<p>De la récolte jusque dans nos assiettes et nos bouteilles, la Fête de la gentiane invite à redécouvrir la plante dans toutes les étapes de sa vie. Pour cela, deux randonnées guidées partiront de Picherande et conduiront les marcheurs à la rencontre d’un « gentianaire » qui leur montrera comment se ramassent ses racines. Dans le village, divers stands et exposants proposeront des produits artisanaux à base de gentiane. Qu’elle soit dans des liqueurs, des bières, des tisanes, des confitures, des glaces ou des chocolats, la plante de montagne est partout, sous toutes ses formes.</p><p>« Picherande est à l’altitude parfaite pour la racine de gentiane. C’est une commune vaste et rurale où il en pousse énormément. »</p><p></p><p>Depuis deux ans, la gentiane est également dans les assiettes, sous son meilleur jour grâce au coup de main expert des chefs des Toques d’Auvergne qui réaliseront, samedi et dimanche matin, des démonstrations, retransmises en direct sur grand écran, de recettes à base de gentiane. De cette façon, le chef Thomas Perron intégrera la fameuse plante dans des sauces et en accompagnement des viandes pour venir assaisonner ses plats d’un parfum sucré et amer.</p><p>4.000 visiteurs sont attendus à Picherande ce week-end.Enfin, une grande parade aura lieu dans le bourg, en présence du géant Fonsou, ambassadeur légendaire des « gentianaires » et de Miss Gentiane, accompagnés par les enfants du village vêtus pour l’occasion de jaune et de vert. L’Harmonie fanfare du Cendre et des groupes folkloriques seront également de la partie. Samedi et dimanche midi, ainsi que samedi soir, des repas champêtres offriront une pause gourmande, et à base de gentiane, aux visiteurs.</p>Picherande devient Site Remarquable du Goût<p>La gentiane jaune, c’est avant tout un patrimoine naturel qu’il s’agit de protéger et de valoriser, deux missions qui tiennent à cœur à la commune. Et ses efforts seront recompensés ce dimanche 16 août, lors de l’inauguration de l’inscription du village au label « Site Remarquable du Goût » qui met en lumière les produits du terroir et le savoir-faire traditionnel. « Pour préserver la plante et la racine, on met en place un protocole dans l’ensemble de notre territoire, confie le maire. On arrache que 80 % des racines et seulement celles de plus de 20 ans. »</p><p></p><p>Ce sont donc un patrimoine naturel mais aussi un savoir-faire et une tradition populaire qui seront mis à l’honneur à Picherande, ce week-end, lors de la Fête de la gentiane. </p><p>La Fête de la gentiane. Du vendredi 14 août à partir de 18 heures au dimanche 16 août jusqu’à 15 heures dans le centre bourg de Picherande. Tarifs repas samedi et dimanche midis : 20 € / adulte, 12 € moins de 12 ans. réservation conseillée au 06.56.84.81.75. Tarifs repas samedi soir : 25 € / adulte, 14 € moins de 12 ans. réservation conseillée au 07.71.01.05.90. Plus de renseignements au 04.73.22.30.84. Les animations sont en accès libre.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>PICHERANDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Jean-Pierre Madet revient au Festival international de boogie-woogie de Laroquebrou pour la 24e année]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/laroquebrou-15150/loisirs/jean-pierre-madet-revient-au-festival-international-de-boogie-woogie-de-laroquebrou-pour-la-24e-annee_15032162/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:35:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032162]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788529.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		À 84 ans, Jean-Pierre Madet revient pour la 24		ème		année consécutive au Festival international de boogie-woogie de Laroquebrou. Né dans la Creuse, il grandit auprès d'une mère couturière. Dans l'atelier, une employée de sa grand-mère lui enseigne les premiers pas de danse, dès l’âge de 11 ans. Il avait déjà le rythme, dans la peau. En 1954, le film		Graine de violence		fait découvrir le rock'n'roll à la France ; dans l'atelier, la radio diffuse du rock, blues et boogie-woogie. La couturière entraîne le jeune Jean-Pierre dans ses premiers pas. En 1972, il rejoint le club de danse de Bois-Colombes (Hauts-de-Seine) avec lequel il participe à plus de vingt marathons de danse rock'n'roll. Toujours deuxième, jamais premier, ce qui lui vaut un surnom : « le Poulidor du rock'n'roll ».	</p>	<p>Ancien métallographe à la Société nationale d’étude et de construction de moteurs d’aviation, devenue Safran, Jean-Pierre a toujours refusé de professionnaliser sa passion malgré des propositions pour devenir professeur ou pour se produire sur scène. Elles auront été toutes refusées : « Je danse pour le plaisir, uniquement », explique-t-il. Une règle qu'il applique à toute sa vie : « Je suis obsédé par ma liberté. J'ai toujours mis des limites avec les femmes et la danse reste un loisir. »</p>	<p>Habitué du Caveau de la Huchette, temple parisien du rock, du jazz et du boogie-woogie, c'est là qu'il croise Jean-Paul Amouroux, fondateur du Festival de Laroquebrou. Et l’histoire s’écrira.</p>	<p>		Pour cette édition, il est venu seul, à bord de son fourgon aménagé. « Ici, il y a tout pour plaire, le village est magnifique. L’ambiance est joyeuse et authentique », confie-t-il. Les festivaliers habitués le connaissent et sont aux petits-soins avec lui. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>LAROQUEBROU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[US Murat organise une soirée bodega avec concert et danse ce vendredi soir]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/murat-15300/loisirs/us-murat-organise-une-soiree-bodega-avec-concert-et-danse-ce-vendredi-soir_15032168/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:32:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’US Murat donne rendez-vous demain vendredi pour une soirée festive à l’occasion de sa traditionnelle bodega sous chapiteau. Convivialité, musique et gastronomie auvergnate seront au programme de cette soirée ouverte à tous.</p>	<p>		Les festivités débuteront à 19 heures avec un apéritif concert animé par le groupe « The crooked nails ». À 20 heures, un repas « saucisse aligot » sera proposé (tarifs : adulte, 16 € ; enfant, 12 €). À partir de 21 heures, le groupe « Fish n’fries » prendra le relais sur scène avant de laisser la place, dès 22 h 30, à une soirée dansante animée par Flo Flux. Tout le monde est invité à se vêtir en « mode féria » : rouge et blanc. L’occasion de se retrouver en famille ou entre amis pour soutenir le club de foot et profiter d’une soirée estivale placée sous le signe de la fête. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MURAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concert inédit de Michel Ghetti à Saint-Pourçain-sur-Sioule pour le Festival viticole et gourmand]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-pourcain-sur-sioule-03500/loisirs/concert-inedit-de-michel-ghetti-a-saint-pourcain-sur-sioule-pour-le-festival-viticole-et-gourmand_15032153/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:31:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		Les bénévoles de l''association de la Chapelle de Briailles participe au 20		e 		Festival viticole et gourmand et organisent ce samedi 15 août, un concert inédit.	</p>	<p>À partir de 17 heures, les festivaliers et mélomanes pourront se retrouver dans le magnifique cadre offert par la jolie chapelle qui trône au sommet de la colline de Briailles pour découvrir l’un de ses habitants virtuoses. Le pianiste et compositeur, Michel Ghetti, proposera un programme musical.</p>	<p>À 18 h 30, la messe de l’Assomption et de la Saint-Roch, organisée par la Paroisse Saint-Vincent, sera célébrée. Le verre de l’amitié clôturera la soirée.</p>	<p>		Entrée libre et gratuite. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-POURCAIN-SUR-SIOULE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sur le marché de Tulle, les maraîchers désemparés face aux fortes chaleurs]]></title>
			<description><![CDATA[Au marché de Tulle, les étalages des maraîchers sont visiblement impactés par les vagues de canicule à répétition. Moins de produits, des fruits abimés, des légumes plus petits... « Le problème majeur, c’est la chaleur », pas l’eau.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/tulle-19000/actualites/sur-le-marche-de-tulle-les-maraichers-desempares-face-aux-fortes-chaleurs_15031996/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031996]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/les-producteurs-maraichers-du-marche-de-tulle-secheresse-eau_7788123.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Aujourd’hui à dix heures trente, on n’avait plus de tomates » se désole Nicolas Lebar, maraîcher corrézien qui en est à sa cinquième année de marchés. Sur l’étalage installé devant sa camionnette orange, il ne reste qu’une caisse de gousses d’ail, trois petites aubergines et quelques poivrons. Il n’est même pas midi. Même si « le marché marche très bien les mercredis » et que « les gens viennent très tôt » selon Clara Breuil, maraîchère basée à Allassac, le marché tulliste n’a pas été particulièrement envahi ce mercredi 12 août. Simplement, les productions de fruits et de légumes souffrent des vagues caniculaires accumulées. Sans surprise. Les rendements sont entaillés à hauteur de 30% environ par rapport à l’an dernier. Au-delà des niveaux d’irrigation - qui respectent plus ou moins les restrictions d’usage de l’eau - c’est le dépassement de certaines températures qui brûle les feuilles, bloque la maturité des fruits, et stresse les plants.</p>À différents niveaux, toutes les variétés impactées<p>Unanimement, les cultivateurs affirment que les rendements - et la rentabilité - diminuent d’année en année. C’est le cas pour les aubergines, les tomates, les poivrons, variétés qui s’en sortent le mieux grâce aux serres d’été. Les pêches et les prunes aussi se font moins nombreuses sur les étals, car il devient « difficile de les faire mûrir » explique Thomas Delage, basé à Saint-Cyr-la-Roche.</p><p>L’aspect des fruits est également altéré. Ils sont de plus petits calibres ou sont abîmés. « On le voit aussi sur les premières pommes qui arrivent, elles sont assez petites » précise Clara Breuil.</p><p></p>Des pertes considérables<p>La baisse des rendements est une chose, l’absence de récolte en est une autre. À Sainte-Fortunade, Nicolas Lebar fait face à de multiples pertes depuis le début de l’été. Certains plants ne poussent pas. « On a perdu les deux mille salades qu’on avait plantées, et les deux mille autres qu’on allait planter. » précise-t-il.</p><p>Depuis un mois et demi, au même titre que les concombres, il n’en a plus à vendre. Et l’eau ne fait pas tout. Le pompage d’un étang permet une irrigation importante, mais rien n’y fait. Les plants sont sujets au stress hydrique, activent un mode survie et bloquent leur croissance, qui ne repart pas plus tard. « Les pommes de terre nouvelles ça a foiré, les fenouils ça a foiré, les betteraves, les carottes… » reprend-il. Selon lui, son chiffre d’affaires sur le marché est presque divisé par deux, faute de produits à vendre.</p><p>Nicolas Lebar, maraîcher à Sainte-Fortunade. PHOTO CYRIL BOULAY</p><p>"On a perdu les 2.000 salades qu'on avait plantées, et les 2.000 autres qu'on allait planter."</p><p></p><p>Chez les maraîchers, la question du long terme se pose. Les légumes d’automne et d’hiver se sèment en plein été, et leur plantation est déjà compromise. Ombrage naturel, voilage, les solutions évoquées sont coûteuses. Loi d’offre et de la demande oblige, les prix de l’alimentation risquent d’augmenter à la prochaine saison, et à terme, certaines variétés pourraient disparaître de la production locale.</p><p>Une conclusion peu enthousiaste qui soulève chez ces Corréziens un autre débat, peut-être plus léger : Cette année, aurons-nous des champignons ?</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>TULLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["À la fin de journée, on est rincé" : la chaleur met aussi les équipes à rude épreuve au centre aqualudique de Montluçon]]></title>
			<description><![CDATA[Alors qu’un nouvel épisode de canicule s’installe en cette mi-août 2026, le centre aqualudique de la Loue près de Montluçon (Allier) connaît une fréquentation en hausse. Mais derrière les bassins très fréquentés, les salariés doivent composer avec la chaleur, dans un bâtiment sans climatisation.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/actualites/a-la-fin-de-journee-on-est-rince-la-chaleur-met-aussi-les-equipes-a-rude-epreuve-au-centre-aqualudique-de-montlucon_15031998/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/centre-aquatique-de-la-loue_7788136.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec des températures qui doivent à nouveau grimper ce jeudi 13 août, le centre aqualudique de la Loue reste l’un des rares points d’eau ouverts dans le secteur. Une aubaine pour les habitants en quête de fraîcheur, mais une contrainte supplémentaire pour les équipes.</p><p>"On est préparés depuis mi-juin", explique Tiphaine Fuseau, la directrice. Brumisateurs, serviettes rafraîchissantes, roulements et accès facilité à l’eau ont notamment été mis en place.</p><p>Aurore pailleret  La fréquentation témoigne de l’impact des fortes chaleurs. En juillet, le centre a accueilli 22.000 personnes, contre 19.000 l’an dernier, soit 3.000 visiteurs supplémentaires. Le chiffre d’affaires a aussi progressé, de 29 % sur le mois. "La canicule est pour 70 % de cette hausse", estime Tiphaine Fuseau, qui souligne aussi l’effet des animations proposées.</p><p>Derrière cette saison particulièrement favorable, les équipes sont directement exposées à la chaleur. "On n’est pas climatisés dans la piscine", rappelle la directrice. Les maîtres-nageurs sont confrontés à la chaleur et à l’humidité tout en devant maintenir une surveillance constante.</p><p></p><p>Corentin Mersak, chef de bassin depuis février, décrit une organisation différente lors des fortes affluences. "On a une augmentation de la fréquentation, ce qui veut dire qu’on a aussi une augmentation des jeunes et des ados", explique-t-il. La surveillance demande alors "un effort supplémentaire", avec davantage de vigilance. Des rotations entre les postes permettant de limiter l’exposition au soleil. "C’est de la fatigue psychologique", résume Corentin Mersak.</p>Des salariés en première ligne<p>Matteo Leroy Pour Matteo Leroy, agent d’hygiène, la chaleur se fait particulièrement sentir dans les espaces intérieurs. "À la fin de journée, on est rincé", affirme-t-il. Pour se rafraîchir, il profite notamment de l’accès aux douches et aux bassins. Dès son arrivée à 6 heures, il ouvre les portes pour faire entrer l’air frais. "C’est une serre", décrit-il.</p><p>À l’accueil, Marion Sauget, coordinatrice relations clients, compose elle aussi avec l’absence de climatisation. "On a des ventilos pour chaque conseiller à l’accueil", explique-t-elle. Brumisateurs et hydratation font partie des habitudes. Mais c’est surtout la durée de cet épisode qui pèse. "Là, c’est la cinquième canicule, ça commence à être long."</p><p>Marion Sauget  À la salle de sport, Nicolas Bourica bénéficie de la climatisation, mais adapte ses activités. Les séances d’hyrox, qui peuvent habituellement inclure de la course à l’extérieur, restent en intérieur. Des voiles ont aussi été installés sur la terrasse pour limiter l’exposition au soleil.</p><p>Face à ces conditions, la direction multiplie les ajustements. Une dizaine de saisonniers ont été recrutés cet été et les équipes s’entraident pour renforcer les postes lorsque cela est nécessaire. "Tout le monde s’entraide, on est tous solidaires", assure Tiphaine Fuseau.</p><p>Nicolas Bouricat La directrice note d’ailleurs l’absence d’arrêt de travail cet été. "Ils sont vraiment sur le front. Et ils sont courageux", insiste la responsable. Pour le centre, la saison reste "exceptionnelle", avec près de 30 % de hausse du chiffre d’affaires et entre 10 et 15 % de fréquentation supplémentaire sur juin et juillet.</p><p>La nouvelle vague de chaleur attendue ne devrait donc pas modifier l’organisation. "J’ai l’impression que maintenant, on est presque habitués", admet Tiphaine Fuseau. Les équipes, elles, espèrent surtout retrouver rapidement des températures plus supportables. "On a tous hâte, je pense, que ça redevienne des températures estivales classiques. Une trentaine de degrés mais pas plus", confie Marion Sauget. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Jacques-d'Ambur : la fête patronale attire habitants et visiteurs avec pétanque et repas convivial]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-jacques-d-ambur-63230/loisirs/saint-jacques-d-ambur-la-fete-patronale-attire-habitants-et-visiteurs-avec-petanque-et-repas-convivial_15032189/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:29:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788552.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les 8 et 9 août, la fête patronale de Saint-Jacques-d’Ambur a une nouvelle fois rassemblé habitants et visiteurs dans une ambiance chaleureuse. Le week-end a débuté samedi par le traditionnel concours de pétanque, qui a réuni 32 doublettes. Tout au long des festivités, DJ Martin a assuré l’animation musicale, invitant les participants à profiter des nombreuses animations et de la piste de danse.</p>	Implication des bénévoles	<p>Dimanche, après la messe et le verre de l’amitié offert par la municipalité, plus d’une centaine de convives se sont retrouvés autour du traditionnel repas de jambons à la broche.</p>	<p>		Le succès de cette édition repose une nouvelle fois sur l’implication du comité des fêtes, des bénévoles, des élus et des partenaires, qui ont contribué à faire de ce rendez-vous estival un moment de partage apprécié de tous. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-JACQUES-D'AMBUR</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Exposition de peintures à Marcillat-en-Combraille : Joëlle Gay et Georges Denis à la Maison du Tourisme]]></title>
			<description><![CDATA[La Maison du Tourisme de Marcillat-en-Combraille (Allier) accueille jusqu’au dimanche 30 août une exposition de peintures réunissant Joëlle Gay et Georges Denis.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/marcillat-en-combraille-03420/loisirs/exposition-de-peintures-a-marcillat-en-combraille-joelle-gay-et-georges-denis-a-la-maison-du-tourisme_15032143/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:28:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032143]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788513.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La Maison du Tourisme de Marcillat-en-Combraille (Allier) accueille jusqu’au dimanche 30 août une exposition de peintures réunissant Joëlle Gay et Georges Denis. Deux artistes animés par une même passion de la création, mais dont les parcours et les univers offrent des sensibilités complémentaires.</p>Joëlle Gay<p>Joëlle Gay peint depuis plusieurs années, après s’être formée durant cinq ans en cours du soir. Aujourd’hui, elle poursuit son chemin artistique dans l’atelier d’un peintre qui l’accompagne avec bienveillance. Inspirées par ses émotions, son humeur ou encore les instants du quotidien, ses œuvres sont réalisées dans un esprit de joie et d’harmonie. </p><p>Ancienne assistante sociale, elle conserve une profonde attention portée aux autres et souhaite, à travers ses toiles, offrir au visiteur un moment de plaisir, d’apaisement et de sérénité.</p><p></p>Georges Denis<p>Autodidacte, Georges Denis nourrit sa passion pour la peinture depuis le milieu des années 1970. Ses premières créations, marquées par l’abstrait en noir et blanc et le cubisme, ont progressivement laissé place à une palette plus colorée et à une expression artistique plus diversifiée.</p><p>Sans jamais en faire son métier, il a poursuivi cette passion tout au long de sa vie, malgré une carrière professionnelle menée en grande partie à l’étranger. Aujourd’hui retraité, il consacre davantage de temps à la peinture, laissant s’exprimer une créativité qui témoigne de l’évolution de son regard et de son parcours.</p><p>Cette exposition est à découvrir du mardi au samedi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30, à la Maison du Tourisme de Marcillat-en-Combraille (Allier). Entrée libre. Renseignements au 04.70.51.10.22. Une exposition réalisée avec la participation de Montluçon Communauté et de Radio Tartasse.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MARCILLAT-EN-COMBRAILLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Montgreleix : la fête de la Saint-Roch avec spectacle nocturne et nouveautés ce week-end]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montgreleix-15190/loisirs/montgreleix-la-fete-de-la-saint-roch-avec-spectacle-nocturne-et-nouveautes-ce-week-end_15032167/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:27:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788534.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La fête de la Saint-Roch se déroulera ce week-end. Le spectacle nocturne constituera une nouvelle fois le temps fort de cette édition. Entièrement imaginé, mis en scène et interprété par les bénévoles et les habitants du village, il s’enrichit cette année de plusieurs nouveautés, avec, notamment, une nouvelle scène consacrée aux fêtes du retour des vaches des estives, de nouveaux jeux de lumière et un bouquet final pyrotechnique entièrement renouvelé. Le programme complet :</p>	<p>		Demain vendredi.		À 22 heures, spectacle nocturne son et lumière avec feu d’artifice. Gratuit.	</p>	<p>		Samedi 15 août.		À 19 heures, repas « saucisse aligot » animé par Raphaël James (tarif : 10 € par personne) ; à 21 heures, concert gratuit des Humeurs cérébrales et, à 23 heures, soirée disco.	</p>	<p>		Dimanche 16 août.		À 11 heures, procession et messe ; à 12 h 30, dépôt de gerbe au monument suivi d’un apéritif offert ; à 14 heures, concours de pétanque (inscription : 12 € la doublette) ; à 18 h 30, tirage de la tombola ; à 19 h 30, soupe au fromage (menu à 14 €) ; à 21 heures, soirée musette et disco avec Jérôme Farges. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTGRELEIX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le Rouget-Pers accueille The Little Nails pour un concert Off du Festival de boogie-woogie]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/rouget-pers-15290/loisirs/le-rouget-pers-accueille-the-little-nails-pour-un-concert-off-du-festival-de-boogie-woogie_15032163/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:26:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032163]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788530.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le marché dominical du Rouget a pris des airs de Nouvelle Orléans avec la venue de The Little Nails. Cette animation a été proposée dans le cadre du Off du Festival international de boogie-woogie de Laroquebrou. Après un premier concert donné devant l’église, les musiciens ont poursuivi leur prestation en déambulant entre les étals du marché, avant de s’arrêter devant plusieurs commerces du bourg. Une initiative qui a attiré l’attention des habitants et des visiteurs, certains se laissant même entraîner par les rythmes du groupe.</p>	<p>Originaire de l’Oise, The Little Nails (Les petits clous) s’inspire du swing de La Nouvelle Orléans des années 1920 et 1930. Son répertoire rend notamment hommage à Louis Armstrong, Cab Calloway et Jimmie Lunceford, tout en s’inscrivant dans la lignée de formations actuelles comme Tuba Skinny. Cuivres, voix et rythmes entraînants ont ainsi accompagné la matinée.</p>	<p>		« Nous sommes la première commune à avoir accueilli un Off du Festival de boogie-woogie, il y a environ dix ans, rappelle Gilles Combelle, le maire. Chaque année, ce rendez-vous attire de nombreux amateurs, des touristes et des habitants. Il contribue à animer la commune avec une manifestation conviviale et de qualité. » 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ROUGET-PERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Christine Carnus à Gannat : ses livres pour enfants suscitent l'engouement avec des histoires captivantes]]></title>
			<description><![CDATA[La fibre d’écrivaine de Christine Carnus s’est concrétisée à la retraite par la parution de plusieurs ouvrages. Des livres qui, racontés aux écoliers, suscitent leur curiosité et leurs nombreuses questions.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gannat-03800/loisirs/christine-carnus-a-gannat-ses-livres-pour-enfants-suscitent-l-engouement-avec-des-histoires-captivantes_15032158/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:24:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788525.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Christine Carnus, professeure des écoles, connaît bien les sensibilités et centres d’intérêt des enfants : « Quand j’étais jeune, je lisais beaucoup, j’inventais déjà des histoires et j’avais envie de les écrire. »</p>	<p>Très investie dans ses responsabilités familiales et professionnelles, sa fibre d’écrivaine s’est concrétisée à la retraite par la parution de plusieurs ouvrages.</p>	Intérêt des enfants	<p>		La belle histoire de		Loup-y-es-tu ?		, dernier ouvrage de Christine, racontée aux écoliers d’une classe de CE2, a suscité leur curiosité et leurs nombreuses questions. Leurs bonnes réactions ont incité Christine à écrire deux nouveaux ouvrages.	</p>	<p>		Pour les 4-5 ans		Nino le mulot n’aime pas ses moustaches		. Cet album est le fruit de l’imagination de Christine qui a dessiné et réalisé toutes les illustrations. Extraits : « Comme tous les matins, Nino se regarde dans la glace, mais ce jour-là, il n’aime plus ses moustaches. Il essaye de les embellir, de les friser, mais rien n’y fait. Que va-t-il faire ? »	</p>	<p>		Pour les CM2, 6		e		, 5		e		Derrière la porte…		. Christine a écrit ce roman qui raconte un rêve, ponctué d’étranges aventures. Extraits : « Louise et ses amis se retrouvent au collège en début d’année. Entraînés par Mathis, les voilà partis, sans autorisation, à la découverte des sous-sols, de couloirs lugubres, d’odeurs particulières : immobilisés devant une porte, ils ont envie de l’ouvrir… »	</p>	Des livres pour tous les âges	<p>		2-4 ans		Koko l’escargot a perdu sa coquille		(albums) ; 3-7 ans		Les aventures de Pistache et Arturo		(albums) ; 6-8 ans		La petite lettre de Lou		; 8-10 ans		Les couleurs de Léo		,		Les aventures de Lili		(romans), etc. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>GANNAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Olivier Aubert retrace l'histoire de 534 familles nobles et bourgeoises dans son dictionnaire généalogique du Cantal]]></title>
			<description><![CDATA[Passionné d’histoire, Olivier Aubert a mis la touche finale à la première partie de son dictionnaire historique et généalogique du Cantal. En cinq tomes, il retrace l’histoire de 534 familles]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/loisirs/olivier-aubert-retrace-l-histoire-de-534-familles-nobles-et-bourgeoises-dans-son-dictionnaire-genealogique-du-cantal_15032059/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:22:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/olivier-aubert-dictionnaire-historique-et-genealogique-du-ca_7788266.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Contrairement aux apparences, Olivier Aubert n’est absolument pas historien de métier. Pourtant, cet ingénieur de formation est comme un poisson dans l’eau dans les salles des archives départementales du Cantal, qu’il a beaucoup fréquentées depuis 2009.</p><p>C’est en effet cette année-là qu’il s’est lancé dans un chantier qui s’est avéré titanesque. « Tout est parti de ma mère, qui a un peu retracé notre histoire familiale, qui prend sa source à Champs-sur-Tarentaine dans le nord du département et m’a annoncé que nous avions un ancêtre noble. Ça m’a intrigué et j’ai voulu en savoir plus », explique l’historien amateur. « J’ai en fait découvert que cet ancêtre n’était pas vraiment noble, mais qu’il avait glissé frauduleusement une particule dans son nom. Il n’a cependant pas eu de chance car quelque temps après c’était la révolution », poursuit-il.</p><p></p><p>De fil en aiguille, au gré des mariages, l’auteur en est venu à s’intéresser à d’autres familles, de plus en plus éloignées de la sienne, et finit par mettre en forme ses premières recherches. « Petit à petit m’est venue l’idée de retracer l’histoire de toutes les familles bourgeoises et nobles du Nord Cantal. C’est quelque chose qui avait été très peu abordé jusque-là, les érudits d’antan se concentraient surtout sur les familles de Basse Auvergne », détaille-t-il. Au bout du compte, étalées sur 3 000 pages réparties en cinq tomes, ce ne sont pas moins de 534 familles qui sont disséquées par l’auteur.</p>Pour la postérité<p>Chaque dynastie est retracée depuis la Révolution jusqu’au Moyen Âge. Les sources écrites sont parfois reproduites, et l’auteur fait un usage très extensif des notes de bas de page, renvoyant, pour la postérité, à de nombreuses sources. « Par exemple, une source très intéressante pour une famille peut être un contrat de mariage, on a les noms, les noms des témoins, et parfois une liste des biens. Si l’on parle de dot, cela permet de classer les familles sur une échelle socio-économique », explique Olivier Aubert qui n’a pas ménagé ses efforts, ayant dépouillé les archives départementales, diocésaines, voire privées.</p><p>« Certaines familles nobles qui ont conservé leurs archives m’ouvrent volontiers leurs portes », détaille-t-il. Un accueil qui dans certains cas a pu réserver une surprise. « Si je découvre qu’une famille qui se pensait de vieille noblesse est en fait de noblesse beaucoup plus récente, ça ne fait pas plaisir », commente-t-il.</p><p></p><p>Au-delà de la simple question généalogique, le livre ouvre une fenêtre sur une société à la fois similaire à la nôtre et, par certains aspects, complètement étrangère. « Prenez un contrat de mariage signé par l’un des nobles les plus puissants de la région. Il n’a pas confiance dans le paiement de la dot, donc il élabore un système très complexe de garantie de paiement digne d’une négociation commerciale moderne, mais cette manière de traiter le mariage avec cette obsession de la dot nous est presque incompréhensible », conclut Olivier Aubert. Ce dernier veut s’attaquer à présent à la suite de son œuvre qui traitera des familles issues de l’est du Cantal. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Arlanc : des retraités transforment le plan d'eau avec de nouvelles installations en bois]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/arlanc-63220/actualites/arlanc-des-retraites-transforment-le-plan-d-eau-avec-de-nouvelles-installations-en-bois_15032192/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:21:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788555.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques semaines les vacanciers peuvent profiter de nouvelles installations au plan d’eau d’Arlanc. C’est le résultat d’un travail d’équipe entre la municipalité qui a fait les fondations en béton et une équipe de bénévoles.</p>	<p>Ces trois couples de retraités enchantaient déjà petits et grands avec leurs décorations de Noël créatives, ce qui a donné l’idée à Sylvie Demathieu, adjointe, de faire appel à eux pour réaliser le projet qu’elle avait élaboré avec Léon Cladière, autre adjoint, la saison dernière et qui n’attendait qu’à voir le jour.</p>	<p>		Pendant quatre jours, début juillet, les deux François de l’équipe et Marc, ont utilisé les matériaux commandés par la mairie pour réaliser la partie en bois d’une plateforme et de transats. Ces retraités ne sont pas professionnels dans le domaine même si l’un des François a fait de la décoration de magasins. Ils sont originaires d’autres régions et apprécient leur terre d’adoption. Ces nouveaux équipements sont très appréciés et sont sans conteste à l’origine de la hausse de fréquentation du plan d’eau. « Nous voulons que la commune vive et voulons apporter notre pierre pour cela », a déclaré François. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ARLANC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Yzeure : des enfants découvrent des histoires à travers des lectures partagées en plein air]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis plusieurs années maintenant, les médiathécaires de la ville d’Yzeure sont, chaque été, au rendez-vous de « La lecture hors les murs », dans un parc ou sur le site d’une des pataugeoires. Prochain rendez-vous, mardi 25 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/yzeure-03400/loisirs/yzeure-des-enfants-decouvrent-des-histoires-a-travers-des-lectures-partagees-en-plein-air_15032149/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:21:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788519.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce jour-là, une dizaine d’enfants, des plus petits jusqu’à 10 ans, accompagnés d’un adulte, parent, grand-parent ou assistante maternelle, ont rencontré la médiathécaire Isabelle Garcia, pour un moment de partage livresque qui a ravi petits et grands.</p>	<p>		Des lectures à haute voix dont les histoires ont, durant une heure, fait voyager, également par le toucher, l’imaginaire des enfants. L’occasion d’une plongée dans les messages de		Mandarine et Citron		sur le consentement, l’histoire de l’Ours Marcel, celle du petit colibri qui fait sa part et éteint le feu.		Mon pommier d’Amour		qui transforme la pomme en cœur, un message écologique et poétique de l’autrice Sophie Bureau. Une rencontre et des lectures qui ont ravi les petits, un plaisir partagé avec les adultes accompagnants. 		l	</p>	<p>Prochain rendez-vous, mardi 25 août, à 10 heures, aux jardins de Grillet.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>YZEURE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tennis : de belles finales en perspective pour les tournois organisés par le TPS Mauriac]]></title>
			<description><![CDATA[Les trois tournois mis sur pied par le TPS Mauriac pour fêter les 40 ans d’enseignement d’Olivier Miranda sont en cours. Le tableau de 4e série a couronné Alice Chartoire et Philippe Layac. Les 3e et 2e séries disputent leur finale au cours des deux week-end à venir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/mauriac-15200/sports/tennis-de-belles-finales-en-perspective-pour-les-tournois-organises-par-le-tps-mauriac_15031986/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:20:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031986]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/tournois-de-tennis-de-mauriac-de-belles-finales-en-perspecti_7788110.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre des 40 ans du professeur du TPS Mauriac Olivier Miranda, trois tournois étaient organisés sur les week-ends d’août à Mauriac.</p><p>Dans le tableau 4e série dames, la finale entre Lalie Ribeyrolles (AS Bort 30/3) et Alice Chartoire (Jussac 30/1) a tenu ses promesses. Après avoir mené 8 à 4 au super tie-break, la jeune Corrézienne a fini par baisser pavillon en encaissant 6 points. </p><p>Chez les messieurs les 2 favoris se sont retrouvés en finale non sans avoir souffert lors de leurs parcours. Le local Philippe Layac (30/1) a fini par avoir rasion de la résistance du bortois Jovani Guillaume (30/1). Manu Dif signait une belle 3e place.</p>3e puis 2e série à venir<p>Ce week-end, place aux 3e séries. Chez les féminines les deux joueuses classées 15/1, Morgane Deleforge (Mauriac) et Alice Rochette (Aurillac), seront favorites mais devront se méfier des jeunes outsiders : la Nivernaise Louise Gruyer (12 ans, 15/5) et la Charentaise Charlotte Lavidalie (17 ans, 15/3). Anthony Chassan (15/1 Aurillac) et Jérémy Dumas (15/2 Orcines) auront les faveurs des pronostics. Les 15/3, Paul Albessard (TPS), Alexandre Miranda (Lyon), Pierre Ader (Aurillac), Régis Porte (Brive) tenteront de bousculer la hiérarchie. </p><p></p><p>Dans la catégorie reine, les 2e séries, dont les finales auront lieu le dimanche 23 août, Samuel Mommalier (5/6 Cébazat) auteur d’une saison estivale impressionnante et victorieux dernièrement à la Bourboule, sera le favori mais devra prendre en compte les envies de victoire de Valentin Miranda (5/6 Ussel) et Anthony Laschamps-Gueret (15 Caluire). Chez les féminines il se pourrait que l’on assiste au remake de la finale du tournoi de Noêl qui avait vu la victoire d’Adèle Miranda (5/6 AS Montferrand) face à Laure Provost (5/6 AS Montferrand) après une superbe partie. Mais Fanny Odon tout juste 20 ans (15 Stade Clermontois) fera le déplacement pour faire valoir ses droits à la victoire finale. </p><p>Les finales auront lieu dimanche 23 août à 17 heures. Elles seront suivies d’un apéritif offert et du repas de clôture des festivités des 40 ans d’enseignement d’Olivier Miranda (Inscription pour le repas à l’office de tourisme du pays de Mauriac :  04.71.68.19.87.)</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MAURIAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Exposition à Pierrefort : photos du Tour de France et poteries de la Poterie du Cheyla à découvrir cet été]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/pierrefort-15230/loisirs/exposition-a-pierrefort-photos-du-tour-de-france-et-poteries-de-la-poterie-du-cheyla-a-decouvrir-cet-ete_15032169/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:16:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788536.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cet été et jusqu'au 30 août, le 20 de l'avenue Georges-Pompidou accueille une exposition de deux artistes locaux, Pascal Besse et Dominique Gaal.</p>	<p>Pascal Besse présente des photos avec, entre autres cette année, des clichés du Tour de France et de superbes paysages, sans oublier les œuvres de son grand-père Roger, pharmacien photographe ou encore les affiches de sa fille Chloé. Deux nouveaux films réalisés sur les communes du Pierrefortais sont également disponibles.</p>	<p>Dominique Gaal, de la Poterie du Cheyla à Oradour, présente elle, pour sa deuxième participation, des poteries et peintures pour tous les goûts. Pour ses créations, utilitaires ou décoratives, tant en poterie qu’en modelage, l’artiste utilise de la terre rouge, blanche et noire.</p>	<p>Elle accueille également le public dans son atelier d’Oradour, jusqu’au 31 octobre, après appel préalable, et sera présente demain à Sainte-Marie pour la fête patronale puis le 15 à la foire bio et d’artisanat d’art de Brezons.</p>	<p>		L'exposition est visible les mercredis, jeudis et samedis, de 10 heures à 12h30 ou sur rendez-vous au 06.52.38.11.39 ou au 06.18.42.43.30. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PIERREFORT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Aubusson : la grande braderie du 14 août accueille 150 exposants et des nouveautés inattendues]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aubusson-23200/loisirs/aubusson-la-grande-braderie-du-14-aout-accueille-150-exposants-et-des-nouveautes-inattendues_15032179/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:13:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788544.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Événement incontournable et très attendu, la grande braderie du vendredi 14 août est le point culminant de la saison estivale à Aubusson. Crée par Jacques Dabin, elle fête cette année son 48e anniversaire.</p>	<p>Pour l’occasion, la grande braderie, comme à son habitude, se renouvelle par petites touches sans jamais se départir de sa tradition, bien ancrée et qui attire des milliers de personnes venant à la chasse aux bonnes affaires.</p>	<p>Pour Jonathan Cavaliere, président de l’ACAA, « le succès de cette manifestation tient à son côté dynamique et fédérateur ainsi qu’à sa tradition, inscrite dans l’ADN d’Aubusson ». De fait, plus de 150 exposants sont attendus, dont près de 80 venant de l’extérieur de la commune, avec, en outre, quelques nouveautés, notamment la présence du poissonnier Chagnoleau et des douceurs d’Adrien.</p>	<p>En outre, cette édition sera aussi l’occasion de découvrir le restaurant Au 40e parallèle, établissement proposant une cuisine arménienne, qui profite de la grande braderie pour organiser son ouverture.</p>	<p>S’étalant de 10 heures à minuit, l’événement aura son lot d’animations, entre maquillage pour les enfants, manège, grande échelle des pompiers, présence de la fanfare les cuivres fondus pour mettre l’ambiance, et plein de bonnes affaires à réaliser chez les commerçants d’Aubusson.</p>	<p>		Cette édition sera aussi l’occasion pour les commerçants de rendre hommage à Océane qui était très investie dans l’organisation de la braderie et pour laquelle chacun portera un badge souvenir. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUBUSSON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Alta à Lezoux : activités à venir avec des sorties et événements à ne pas manquer]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/lezoux-63190/loisirs/alta-a-lezoux-activites-a-venir-avec-des-sorties-et-evenements-a-ne-pas-manquer_15032190/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:07:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788553.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 8 août, 75 adhérents de l’Association loisirs troisième âge (Alta) se sont retrouvés au restaurant Au gré du vent à Joze pour déguster cuisses de grenouilles et friture. Ce fut de nouveau une belle journée de convivialité et de partage, raisons d’être de cette association.</p>	<p>La structure sera présente au forum des associations samedi 5 septembre, de 9 heures à 12 heures, au stade Verdanel, ainsi que le 6 octobre pour la semaine bleue. Les personnes intéressées par les activités peuvent venir rencontrer les bénévoles.</p>	<p>		Les prochaines sorties.		Dimanche 6 septembre, départ pour une semaine à Saint-Pierre-La-Mer au village vacances Les Girelles pour une découverte de la Côte Vermeille et de ses environs. Mercredi 7 octobre, sortie au restaurant Le chêne à Violay dans la Loire. Vendredi 11 décembre pour fêter la Saint-Nicolas, Alta propose un repas spectacle dansant Music-Hall du Rire aux Arcades de Barjavelle de Courpière. Comme chaque année un cadeau gourmand sera distribué à tous les adhérents.	</p>	<p>		Permanence à la mairie de Lezoux.		 Samedi 5 septembre de 9 h 30 à 11 h 30 pour les inscriptions de la sortie du 7 octobre. Samedi 14 novembre, de 9 h 30 à 11 h 30, pour les inscriptions concernant le repas de la Saint-Nicolas.	</p>	<p>L’assemblée générale se tiendra jeudi 17 décembre au Lido.</p>	<p>		Contacts.		Secteur Thiers 06.59.11.67.14. Secteur Peschadoires 04.73.80.17.22. Secteur Crevant-Laveine 04.73.68.71.72. Secteur Culhat 09.84.13.78.69. Secteur Lezoux 04.73.73.00.06. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LEZOUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Siaugues-Sainte-Marie : un bal du Moto-Club anime la Fête d'été avec succès et convivialité]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/siaugues-sainte-marie-43300/loisirs/siaugues-sainte-marie-un-bal-du-moto-club-anime-la-fete-d-ete-avec-succes-et-convivialite_15032140/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:05:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788510.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi 31 juillet, le traditionnel bal organisé par le Moto-Club avait donné le coup d’envoi de la Fête d’été. Désormais bien ancrée dans le calendrier local, cette soirée est devenue, au fil des années, un rendez-vous incontournable pour les habitants, les vacanciers et les amateurs de musique venus partager un agréable moment.</p>	<p>Dans une ambiance particulièrement festive et conviviale, les participants ont été nombreux à rejoindre la piste de danse. Cette belle affluence a récompensé l’investissement des membres de l’association, mobilisés depuis plusieurs jours pour préparer l’événement. Une quinzaine de bénévoles ont ainsi œuvré à l’installation du matériel, à l’accueil du public, au service et au bon déroulement de la soirée.</p>	<p>Au-delà de l’apport financier qu’il représente pour le club, ce bal permet surtout à l’association de contribuer pleinement à l’animation de la Fête d’été. Il favorise également les rencontres entre les habitants et participe au dynamisme de la commune durant la période estivale.</p>	<p>Avant l’arrivée du public, les membres du Moto-Club s’étaient retrouvés autour d’une pizza. Ce moment simple et chaleureux leur a permis de partager un instant de détente avant le début des festivités, dans un esprit de camaraderie fidèle aux valeurs de l’association.</p>	<p>		Satisfaits du succès rencontré, les responsables du Moto-Club remercient chaleureusement toutes les personnes présentes et adressent leur reconnaissance aux bénévoles dont la disponibilité, l’engagement et la bonne humeur ont largement contribué à la réussite de cette belle soirée. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SIAUGUES-SAINTE-MARIE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vendat : la troupe Pattafyx célèbre 20 ans d'excellence théâtrale avec "Ceux qui errent ne se trompent pas"]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vendat-03110/loisirs/vendat-la-troupe-pattafyx-celebre-20-ans-d-excellence-theatrale-avec-ceux-qui-errent-ne-se-trompent-pas_15032157/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:04:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032157]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788524.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Elle n’a beau avoir que vingt ans, la troupe de théâtre amateur, Pattafyx, a su investir le paysage culturel et s’attacher l’amitié et l’intérêt d’un public à jamais conquis par son exigence artistique. Samedi soir, salle Auroyer, Pattafyx a célébré son vingtième anniversaire de manière festive et donné, bien-sûr, matière à réflexion en proposant sa version de la pièce de Maëlle Poésy et Kevin Keiss		Ceux qui errent ne se trompent pas		.	</p>	<p>Potache, engagée, voir solidaire, en vingt ans la troupe a exploré tous les ressorts de la scène et laissé libre cours à, la création artistique, la passion comme l’engagement. Créée en 2006, Pattafyx livrait son premier acte en juin 2007 en mettant en scène une troupe qui, face à son maigre auditoire, cherchait bien plus qu’un texte, une identité. Les répliques étaient lourdes à assumer mais la mise en scène, subtile, donnait déjà aux acteurs l’occasion de s’en libérer. Le public d’alors, comme on peut s’en convaincre celui du vingtième anniversaire aussi, s’est laissé happer par cette histoire un peu dramatique, mais dont la fin laisse augurer tous les espoirs. Pattafyx avait alors scellé son histoire mêlant en vingt ans « Carte Blanche », « Baz’art Festival », soirées Unicef, pièces engagées ou classiques et des ateliers théâtre.</p>	<p>		« Quarante spectacles ! Soit plus de la moitié de ma vie que je consacre une partie de mon énergie à Pattafyx », témoigne Geoffrey embarqué dans une aventure qui lui a : « offert des amis, des souvenirs et une partie de sa personnalité. » Jérémy n’en est pas moins fier : « Cette troupe m’a permis de traverser mon adolescence entouré, de grandir avec des gens formidables. » Alexis, lui : « Aime à croire que Pattafyx lui a permis de sortir de sa bulle et d’affronter la vie avec plus de confiance. » Une confiance pour assumer sur scène des œuvres monumentales :		Thyeste		,		Le songe d’une nuit d’été		,		La cantatrice chauve		,		Les Labdacides		. De quoi espérer que Pattafyx revienne plus régulièrement sur scène et régale encore son public. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>VENDAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Bourbon-l'Archambault : participez aux enquêtes immersives de "Légendes et Détours" et résolvez les mystères]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bourbon-l-archambault-03160/actualites/bourbon-l-archambault-participez-aux-enquetes-immersives-de-legendes-et-detours-et-resolvez-les-mysteres_15032150/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:02:00 +0200</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>L’association « Légendes et Détours » propose aux amateurs d’enquêtes d’adhérer aux sujets qu’elle a mis sur pied afin de permettre aux joueurs de résoudre les énigmes et de dévoiler ainsi les pièges tendus par les organisateurs.</p>	<p>		Ce vendredi 14 août		, rassemblement à 20 h 30 au château Bignon et au parc. 2 h 30 de jeu, déconseillé aux moins de 12 ans. 18 €. « Opération Blak Fog » à Bourbon-l’Archambault : Il s’agit d’une opération secrète immersive. L’objectif des agents spéciaux : neutraliser la menace : d’un agent pathogène expérimental.	</p>	<p>		Samedi 15 août		, à 20 h 30, « Empoisonnement à l’académie des sorciers à Bourbon-l’Archambault » dans les douves du château. Le ministère de la Magie a émis une alerte : le cocktail de rentrée de l’Académie des sorciers serait-il empoisonné ? Il va falloir démêler cette affaire ! Deux heures de jeu (à caractère familial), 18 € par personne.	</p>	<p>		La billetterie est ouverte via Hello Asso, avec inscription conseillée. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURBON-L'ARCHAMBAULT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il a prié pour regoûter au Top 14 et l'ASM Clermont l'a contacté... la belle histoire de Peniami Narisia]]></title>
			<description><![CDATA[Il a prié pour retrouver le Top 14. Quelques jours plus tard, l’ASM Clermont l’appelait. Freiné dans son élan par une série de commotions qui a fait naître le doute, Peniami Narisia entend désormais profiter à fond du rêve qu’il pensait voir lui échapper.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/il-a-prie-pour-regouter-au-top-14-et-l-asm-clermont-l-a-contacte-la-belle-histoire-de-peniami-narisia_15031975/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À le voir s’attarder avec les supporters clermontois, discuter avec tout le monde, répondre à la moindre demande de selfie ou signer des autographes avec un large sourire, une évidence s’impose : Peniami Narisia est heureux d’être à Clermont-Ferrand. Le talonneur est même admiratif de l’engouement populaire qui entoure l’ASM Clermont. « Je trouve cela incroyable qu’il y ait autant de gens qui viennent nous voir à l’entraînement. À Brive, à Paris (où il a joué au Racing de 2022 à 2024) ou à Oyonnax, ce n’est pas comme ça. C’est fou ! »</p><p>Depuis le début de la préparation, le sourire ne quitte presque jamais le visage de Peniami Narisia.</p><p>Peniami Narisia nous l’a confié à plusieurs reprises : il vit un rêve éveillé. Et l’expression n’a rien d’exagéré. Comme beaucoup de joueurs fidjiens, le néo-Clermontois est profondément croyant. Après un très bon début de saison à Oyonnax, il avait secrètement demandé à Dieu de lui offrir une nouvelle chance de goûter au Top 14. « J’avais fait de mon mieux sur le terrain pour mettre toutes les chances de mon côté. Mais je suis un mec très religieux, je ne le cache pas. J’ai vraiment prié pour avoir l’opportunité de revenir en Top 14. Et la semaine suivante, l’ASM Clermont m’a contacté. J’ai donc dit oui tout de suite (sourire). Même si d’autres clubs de Pro D2 souhaitaient m’engager, à 29 ans, c’était ma dernière chance de prouver que j’avais le niveau pour évoluer au plus haut niveau. Il me reste encore cinq saisons à jouer si tout se passe bien. »</p><p></p><p>Même lorsqu’il évoluait au CA Brive (2015-2022), le Fidjien vouait déjà une admiration particulière au voisin auvergnat. À ses yeux, l’ASM représentait une référence en matière de communion avec ses supporters. « C’est particulier. On ne voit pas cela dans tous les clubs. C’est quelque chose de sacré à mes yeux. »Mais le chemin n’a pas été sans embûches pour Peniami Narisia. Au mois de janvier dernier, le talonneur a subi sa troisième commotion en moins d’un an. Il a donc été contraint de mettre sa carrière entre parenthèses pendant plusieurs mois. Son dernier match remontait au 29 janvier, lors de la réception de Vannes. Une période forcément difficile, avec la peur de voir son rêve s’éloigner.</p>Une longue période de douteset de questions<p>« J’ai seulement joué dix rencontres, souffle le Fidjien. La saison précédente, j’en avais disputé 23. J’étais forcément inquiet car, lorsque l’ASM Clermont m’a contacté, j’étais en pleine dynamique. Et puis, d’un coup, plus rien. C’était une période vraiment compliquée pour moi. Je me suis demandé s’il fallait prendre le risque d’anticiper ma reprise ou au contraire prendre le temps de me soigner correctement. Mon envie était de pouvoir commencer de la meilleure des façons avec l’ASM. Aujourd’hui, je suis simplement heureux et soulagé d’être là. »</p><p></p><p>L’annonce de son recrutement avait suscité quelques interrogations chez les supporters clermontois après une aussi longue période d’inactivité. Mais tout cela appartient désormais au passé. Si Peniami Narisia sait qu’il doit rester vigilant après ses commotions, il n’éprouve aucune appréhension au moment de retrouver le terrain et les contacts. « J’ai toujours cette sensation que je dois protéger ma tête. Mais quand je suis sur le terrain, quand nous commençons à nous échauffer pour les plaquages, je n’ai qu’une envie : jouer au rugby et mettre du contact. Je me sens bien, je suis à 100 % et je suis prêt à débuter la saison. »</p><p>« Il a envie de prendre une revanche sur lui-même après une saison où il n’a pas beaucoup joué, confirme Frédéric Charrier, entraîneur adjoint de l’ASM. Il veut retrouver du temps de jeu et a besoin de se reconstruire physiquement. Peniami abat un énorme travail. C’est quelqu’un qui possède une très grande détermination. »</p><p>Un trait de caractère que l’on retrouve souvent chez ceux qui ont la chance de vivre pleinement leur rêve. Et après avoir cru le voir lui échapper, le Fidjien entend bien en profiter.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#asm-clermont-prepa-ete-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Reprendre un resto à 57 ans, il faut le faire" : un restaurant ouvre ses portes dans ce petit village du Puy-de-Dôme]]></title>
			<description><![CDATA[Fermée depuis, au moins, un demi-siècle, l’ancienne maison dite « Fauvet » a repris vie à Arconsat. Depuis mi-juillet, Nathalie Fayard y propose une cuisine copieuse et locale. Place maintenant au bar-restaurant « La Fauvette », clin d’œil à l’histoire du bâtiment.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/arconsat-63250/actualites/reprendre-un-resto-a-57-ans-il-faut-le-faire-un-restaurant-ouvre-ses-portes-dans-ce-petit-village-du-puy-de-dome_15032008/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un nouvel air souffle à Arconsat. Fermée depuis un peu plus de 50 ans, la maison dite « Fauvet » a rouvert ses portes à la mi-juillet. Son nouveau nom?? « La Fauvette », annonce Nathalie Fayard, la cheffe cuisinière à l’origine du projet. « Je voulais créer un lien avec le passé. » C’est pourquoi l’enseigne originale a été conservée sur le mur. Un petit coup de jeune a été donné sur la devanture avec une nouvelle peinture bleue sur laquelle apparaissent deux fauvettes. L’ancien établissement - hôtel, bar, restaurant et buraliste - revit comme bar-restaurant. « La mairie cherchait un nouveau projet et c’était un petit loyer », partage la gérante. Les rénovations faites, il ne restait plus qu’à s’installer. Mais le rendu est neutre, les murs sont blancs.</p><p>« Il fallait du pep’s. C’est une amie, Laurence, qui m’a conseillé de mettre quelque chose qui marque. Je voulais créer mon identité, ça me tenait à cœur. »</p><p></p><p>Lorsque l’on passe le pas de la porte, une fresque murale attire le regard : des fleurs colorées rouges, orange, bleues… habillent le mur du fond et réchauffent la salle.</p><p>La nouvelle décoration de la salle.</p><p>Mais pas seulement, ici tout a une histoire. Nathalie a mis un bout d’elle dans chaque recoin, de chaque objet elle peut en raconter l’histoire. Une photo de son arrière-grand-père sur le rebord de l’ancienne cheminée, une soupière donnée par sa maman trône sur le bar, un présentoir en bois pour bouteilles de vin occupe l’un des quatre murs et il est réalisé sur mesure par son père (82 ans) « il fait tout pour sa fille », ponctue la cheffe d'un sourire.</p>Quarante ans d'expérience<p>Ici, la carte change tous les jours. Pas de place à la routine. Nathalie surprendra chaque jour. « Si vous m’appelez à 10 heures pour me demander le menu du midi, je ne le sais même pas », glisse-t-elle les yeux rieurs derrière ses lunettes rondes. « Je fais ce que j’ai envie de faire. » Une certaine capacité à s’adapter mais aussi de la créativité que l’Auvergnate a eu le temps d’engranger, forte de ses 40 ans de métier.</p><p>La cuisine a commencé bien tôt pour elle, « depuis toute petite?! J’aidais ma mère, mon père était aussi un passionné de cuisine, mon grand-père était cuisinier quelque temps dans la Marine. » Une histoire de famille donc.</p><p>Formée à l’école hôtelière dès ses 16 ans, celle originaire de Augerolles est passée par plusieurs maisons avant de monter ses propres projets, dans le Médoc et en Haute-Vienne. Le Médoc, d’ailleurs, c’est là où elle s’est prise d’amour pour les produits de la mer.</p><p>« Toutes les semaines, j’ai des arrivages de poissons frais. »</p><p></p><p>Pourquoi s’être penchée dessus?? « Pour ne pas faire comme tout le monde. À La Fauvette vous avez du poisson frais?! » Pour le reste, Nathalie tient à faire du local : « Mon fromage vient des Fromages de Loïc, les légumes de saison du jardin des Bois noirs à Chausseterre, les fruits viennent de chez Altuntas midi primeur et la viande vient de Roanne.  » Une vision qu’elle applique dans sa vie de tous les jours. « J’estime qu’il faut faire travailler les gens du coin. Si je dois aller chez le coiffeur, je vais à Chabreloche. »</p><p>Ici, on peut s’attendre à tout comme du saumon label rouge fumé maison avec crème pomme-citron, salade mêlée et toasts grillés en entrée, par exemple, ou encore du ris de veau poêlé avec une sauce aux cèpes comme plat. Les cèpes font justement écho au dessert signature de Nathalie, à base de meringue reprenant la forme du champignon, accompagné d’un coulis de fruits.</p>Un retour aux sources<p>Ouvrir La Fauvette n’est pas une mince affaire. Quand Nathalie annonçait son projet, « on me disait “t’es tarée d’aller te mettre dans ce coin” », raconte-t-elle. « J’ai toujours aimé les défis, reprendre un resto à 57 ans, il faut le faire. » Au départ, la cheffe cuisinière voulait se lancer seule. En cuisine, il n’y a qu’elle derrière les fourneaux, mais elle s’est finalement entourée de Charlaine pour l’accueil et le service, avec qui elle forme « un binôme complémentaire ».</p><p>Revenir dans le Livradois Forez résonne comme un retour aux sources pour Nathalie. « Je suis revenue vers mes enfants et mes parents. Et le Médoc, la Haute-Vienne, c’est plat… mes montagnes me manquaient. » Si pour l’heure le duo est encore en train de chercher son rythme de croisière (*), la gérante déborde de nouvelles idées. « J’aimerais proposer des soirées thématiques, comme une soirée soupe ou aligot. Et plus tard, il y aura les chasseurs, on achètera un brasero pour leur faire du snaking. On les attend?!  » Message passé.</p><p>Ce nouveau restaurant ouvrira en 2026 dans le Livradois-Forez</p><p>D’ici là, le bouche-à-oreille fonctionne, visiblement, (trop) bien pour La Fauvette, « on est complet tous les jours », prévient la cheffe. Les 24 places assises en salle ne peinent à être occupées depuis l’ouverture.  En partant du bar-restaurant, en milieu d'après-midi, une femme arrive à vélo : « Bonjour, je viens pour réserver. » Tout est dit.</p><p>(*) La Fauvette sera également en charge, à la rentrée, de la cantine scolaire d’Arconsat. </p><p>Le restaurant La Fauvette est ouvert lundi midi?; jeudi, vendredi et samedi, midi et soir, et dimanche midi, au 32 place de l’église, à Arconsat.</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ARCONSAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les auberges de l'été : grenouilles, truffade et panorama à l'auberge de La Croix de fer entre Riom et Châtel-Guyon]]></title>
			<description><![CDATA[Tout cet été, La Montagne a décidé de vous faire découvrir les restaurants de notre territoire. Des lieux typiques, où cuisine de famille et convivialité règnent en maître. Aujourd’hui, direction La Croix de fer entre Riom et Châtel-Guyon.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/riom-63200/loisirs/grenouilles-truffade-et-panorama-a-l-auberge-de-la-croix-de-fer-entre-riom-et-chatel-guyon_15031897/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/serie-auberges-tour-de-tables-la-croix-de-fer-chatel-guyon_7787917.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sur la route qui monte de Riom à Châtel-Guyon, un simple panneau sur la droite de la route indique le chemin vers l’auberge de La Croix de fer mais nombreux sont ceux qui ont déjà fait ce trajet pour aller se régaler les papilles et les yeux dans ce lieu atypique avec une vue imprenable sur la chaîne des Puys à droite et les monts du Livradois et du Forez en face et sur la gauche.</p>L’histoire<p>C’est en 1962 que le lieu voit le jour avec, à l’époque, Jean et Marthe Paquet aux manettes. « Mes parents ont repris le restaurant en 1980, raconte Sandra Vannuchi. Mon père était barman au Splendid hôtel à Châtel-Guyon et avec ma mère ils ont eu un coup de cœur pour ce lieu incroyable. »Originaire de Nice, la famille Vannucchi prend donc ses quartiers entre Riom et la cité thermale où Sandra, alors âgée de 8 ans, grandit avec ses deux sœurs aînées dans cette auberge où c’est leur oncle (le frère de leur père qui est cuisinier), qui est aux fourneaux.</p><p></p><p>Cette table devient vite un restaurant familial où les influences de la cuisine italienne se mêlent aux fondues bourguignonnes. À cette époque, les soirées dansantes sont aussi au menu l’hiver. Depuis 2002, Philippe Colzi, cuisinier de métier ayant, par exemple, travaillé au Phukets, et Sandra Vannucchi ont repris les rênes.</p>Le lieu<p>Ce qui fait aussi la renommée de La Croix de fer, c’est son extérieur avec une vue remarquable sur la chaîne des Puys, le Livradois et les monts du Forez. Un jardin avec des tables ombragées ou non, un coin avec des jeux pour les enfants ou encore un terrain de pétanque où, cet été, a aussi pris place La Guinguette et sa scène, une innovation mise en place par Mathéo et Hugo, les deux fils de Philippe Colzi et Sandra Vannucchi, pour animer les soirées estivales (vendredi et dimanche).Tout cela s’ajoute à la terrasse couverte et à la salle intérieure où le bois et les végétaux se côtoient. « À l’origine, ce lieu était un lieu de passage, un refuge, sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle pour les pèlerins qui passaient dans le coin pour aller à l’abbaye de Mozac », explique Sandra Vannucchi.</p>L’assiette<p>Ici, les plats régionaux et la gastronomie auvergnate ont la part belle. Et depuis quelques années, c’est Adèle Jalla, une cheffe âgée de seulement 28 ans ayant gravi tous les échelons à La Croix de fer, qui est en cuisine. « Notre plat phare c’est les cuisses de grenouilles à volonté le jeudi midi avec une formule entrée-plat-dessert, sourit-elle.Ceux qui n’aiment pas ça peuvent opter pour la tête de veau. Le reste de la semaine on fait aussi de la truffade ou du tripoux. Le fil rouge de tout ce que l’on propose c’est qu’on travaille avec des produits frais, de saison et locaux tant que possible. »</p><p>Sur les berges du lac des Fades, ce restaurant sert la générosité dans les assiettes</p><p>Ici, le dessert est souvent l’œuvre d’artisans locaux qui alimentent La Croix de fer en produits frais. Tandis que le généreux plateau de fromage est concocté avec des produits là aussi locaux.</p>Où, quand, combien??<p>Auberge de La Croix de fer, 16 rue de la Croix de fer, à Riom. Le midi, du jeudi au dimanche, et le soir, du mercredi au dimanche. Formule cuisses de grenouille à volonté le jeudi midi (entrée-plat-dessert) : 27 euros (29 euros le soir). Menus et plats à la carte. Réservations : 04.73.86.09.96 ou 06.72.83.03.35.</p>]]></content:encoded>
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			<category>RIOM</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Flayat accueille le groupe "Sans Voies" pour un concert rock énergique au café de l'Espace]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/flayat-23260/loisirs/flayat-accueille-le-groupe-sans-voies-pour-un-concert-rock-energique-au-cafe-de-l-espace_15032181/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:55:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe Sans Voies n’est pas muet : les artistes qui le composent proposent de la chanson rock, une énergie débordante et une musique qui fait voltiger les mots au milieu d’un univers résolument multicolore. En s’entourant de guitares tantôt légères, tantôt saturées, mélangées à la douceur rauque d’un saxophone fou, les textes caressent et cognent. Sur la brèche entre la chanson et le rock, à la frontière entre Léo Ferré et Mano Solo, le groupe fait résonner ses mots dans une ambiance feutrée ou électrique.</p>	<p>		Les musiciens reviennent au café de l’Espace, le vendredi 14 août pour un beau concert à 20 h 30. Prix libre et conscient. Petite restauration. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FLAYAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découvrez l'exposition "Échos atemporels" de Gabriela Radu à Montluçon, entre racines et techniques anciennes]]></title>
			<description><![CDATA[L’artiste peintre Gabriela Radu livre ses « Échos atemporels », une série d’œuvres magistrales pleines d’émotions, à l’Hôtel Boisrot de la Cour à Montluçon (Allier), jusqu'au 30 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/loisirs/decouvrez-l-exposition-echos-atemporels-de-gabriela-radu-a-montlucon-entre-racines-et-techniques-anciennes_15032141/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:47:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788511.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le titre de l’exposition de Gabriela Radu, « Échos atemporels », visible jusqu'au 30 août à l’Hôtel Boisrot de la Cour à Montluçon (Allier), n’a pas été choisi au hasard. « Il va bien avec ce que je fais. Il traduit les vraies valeurs marquées des ancêtres qui ont laissé un héritage, qui n’est pas démodé et qui perdure », explique l’artiste. Un hommage à ses racines, son ancrage puissant dans son pays natal et sa foi, ainsi que dans cette nature si essentielle à ses yeux.</p><p>Après vingt ans passés dans la peinture monumentale d’église, Gabriela Radu voue une passion pour la peinture d’icônes qu’elle orne de feuilles d’or sur des morceaux de fresques. Elle a appris différentes techniques auprès des peintres d’églises, des techniques byzantines, al fresco, tempéra à l’œuf…</p>Technique ancienne<p>« Tout est peint, souligne-t-elle. C’est une technique ancienne à base de pâte de chaux et de mélange de laine de chanvre pour fresques. On applique ensuite des oxydes de minéraux de différentes couleurs sur la fresque humide. Cela demande de travailler vite avec une stylisation, une technique spéciale au petit pinceau. »</p><p>En plus de ses icônes, l’artiste installée en France depuis 2008 s’offre des petits plaisirs en continuant à peindre des peintures à l’huile, des aquarelles, des pastels… Toujours en harmonie avec la nature, elle fait très souvent appel à ses souvenirs d’enfance et de sa vie et partage la pensée de Constantin Brâncu?i, sculpteur roumain très influent au début du XXe siècle : « Nous nous trouvons tous à la fin d’une époque et il est nécessaire de retourner au début de toutes les choses et de retrouver ce qui a été perdu ».</p><p></p><p>Ce besoin d’harmonie pour se créer son propre parcours artistique et pour trouver ou retrouver son équilibre, l’artiste est allée le chercher dans la force de la nature. Elle entretient un lien fort avec la terre. « C’est très important dans notre culture et pour moi en particulier », souligne celle qui peint des paysages de son pays natal mais aussi de la région. Avec dans chaque tableau, un souvenir mais aussi une référence religieuse.</p><p>Pratique. L’exposition est visible à l’Hôtel Boisrot de la Cour, au 25 rue de la Fontaine à Montluçon, jusqu’au 30 août. Ouvert du mercredi au dimanche, de 14 heures à 19 heures ; et le samedi de 10 heures à 12 h 30 et de 14 heures à 19 heures.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Plus de 260 pilotes attendus pour le Trophée Kart-Mag à Paray-sous-Briailles du 21 au 23 août]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paray-sous-briailles-03500/actualites/plus-de-260-pilotes-attendus-pour-le-trophee-kart-mag-a-paray-sous-briailles-du-21-au-23-aout_15032155/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:47:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les membres de l’AS Karting préparent le trophée Kart-Mag sur la piste de Villemouze à Paray du vendredi 21 au dimanche 23 août. Avec plus de 260 pilotes, c’est la course la plus importante en France.</p><p>Dès le jeudi, les premiers pilotes feront leur arrivée puis leurs premiers essais sur la piste de Villemouze ; le vendredi auront lieu les essais libres ; le samedi, les essais chronométrés et les manches qualificatives ; le dimanche, ce sera la suite des manches qualificatives et les finales.</p><p>Le trophée réunira les catégories : Mini 60, Nationale, X30 Senior, Rotax, Master, Gentleman, KZ2, KZ2 Master et KZ2 Gentleman.</p><p>Ce nombre important de pilotes se traduit par environ 1.500 personnes sur le site. Quatre-vingts bénévoles seront responsables de l’accueil, des stands, du camping, de la buvette-snack, restauration et des emplacements sur le paddock. Sans oublier les chronométreurs et commissaires de piste.</p><p>L’entrée sur le circuit sera gratuite pour les spectateurs.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARAY-SOUS-BRIAILLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Christine et Joël Léger : 50 ans de tradition foraine au Dorat avec "Le tir de l’ambiance"]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/dorat-87210/actualites/christine-et-joel-leger-50-ans-de-tradition-foraine-au-dorat-avec-le-tir-de-lambiance_15032184/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:46:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032184]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis plus de 50 ans, Christine et Joël Léger sillonnent le Limousin avec leur stand forain « Le tir de l’ambiance ». Héritiers d’une riche tradition familiale, ils incarnent l’âme des fêtes de village, entre mémoire et passion. « Je suis née en 1956 dans la caravane de mes parents, place de la République à Limoges, raconte Christine. Chez nous, on est forains depuis au moins quatre générations ».</p>	<p>Son grand-père, ancien légionnaire, avalait des sabres ; sa mère, elle, présentait serpents et iguanes. Joël, lui, n’est pas né dans une famille foraine. Il était infirmier de métier, mais sa rencontre avec Christine a scellé son choix de vie : il a laissé sa blouse blanche pour rejoindre le monde forain.</p>	<p>Mariés en 1974, les Léger sillonnent toute la France, avant de se fixer au Dorat, en Limousin, pour élever leurs trois enfants, tout en poursuivant leur activité localement. « Je voulais qu’ils soient scolarisés et qu’ils aient le choix », confie Christine. « Moi, je n’ai pas eu cette possibilité ». En 2026 les Léger optent pour un rythme désormais plus apaisé en quatre étapes seulement : les Grands-Chézeaux, Javerdat, Seilhac et Saint-Ybard. « On a aussi connu d’autres fêtes magnifiques, dont certaines ont hélas périclité. Mais nous avons toujours voulu rester fidèles aux villages qui nous accueillaient », souligne Joël.</p>	<p>		La profession s’est complexifiée avec le temps : « Comme partout les charges augmentent, et tout est devenu très compliqué pour dégager une rentabilité dans les petites fêtes de villages », déplore Christine. Le couple poursuit malgré tout leur route « Ce qui nous plaît, c’est le contact avec les gens. Dans les petites communes, on prend le temps de se connaître. C’est ce qui fait la richesse de ce métier » concluent-ils. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>DORAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Janaillat : ateliers théâtraux et spectacles à Lavauzelle pour amateurs de danse et chant]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/janaillat-23250/loisirs/janaillat-ateliers-theatraux-et-spectacles-a-lavauzelle-pour-amateurs-de-danse-et-chant_15032172/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:41:00 +0200</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre des Immersives 2026, le site de pratiques théâtrales de Lavauzelle propose trois modules d’initiation destinés aux acteurs, aux danseurs et aux chanteurs amateurs.</p>	<p>		Dans un premier temps, Carole Tallec anime, cette semaine, un labo-clown qui se conclura, demain vendredi 14 août, à 19 heures, par le spectacle		Comment devenir riche		de la Cie La Boucle de la boucle.			</p>	<p>		Comment devenir riche		est une vraie-fausse conférence sur les thèmes de l’argent, du développement personnel, des classes sociales, de la vulgarisation économique et des questions de société (durée : une heure ; tout public à partir de 10 ans ; participation au chapeau ; repas partagé possible à l’issue de la représentation).	</p>	<p>		Dans un deuxième temps, du 15 au 17 août, Manon Maria Cazes proposera un atelier d’écriture chorégraphique pour non-danseurs (mais ouvert aux danseurs) intitulé		Le Lac des signes		.	</p>	<p>Dans un troisième temps, du 18 au 21 août, Geoffroy Dudouit et Soizic Drogueux partageront leurs connaissances du chant médiéval limousin. Geoffroy Dudouit est chanteur (lyrique, médiéval, traditionnel), musicologue, chef de chœur, compositeur et pédagogue. Soizic Drogueux, comédienne de formation, est chanteuse de transmission orale. Pour clore leur atelier, un concert de Polyphonies sacrées du Limousin médiéval sera donné, vendredi 21 août, à 19 heures, à l’église de Soubrebost.</p>	<p>Par ailleurs, une sortie de résidence</p>	<p>		est également programmée samedi 29 août, à 19 heures, avec Soledad Zarka, qui sera présente du 13 au 31 août, en compagnie de Sarah Doumerc et Jean François Favreau. Avant le prochain rendez-vous au centre culturel Ribnjak à Zagreb, du 6 au 11 septembre, une nouvelle incarnation du projet protéiforme		Canto Nudo		(chant et danse) sera présentée au public creusois. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Plus d’information sur		lavauzelle.org.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>JANAILLAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Granit marchois à Mainsat : Paul Panteix triomphe malgré la supériorité numérique du CCME]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/mainsat-23700/sports/granit-marchois-a-mainsat-paul-panteix-triomphe-malgre-la-superiorite-numerique-du-ccme_15032176/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:39:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788542.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La troisième manche du Granit marchois s’est déroulée samedi au lieu-dit le Four, nom prédestiné tant les coureurs ont souffert de la chaleur.</p>	<p>49 coureurs ont pris le départ dont neuf licenciés du CCME. Malgré leur supériorité numérique, ils ont dû s’avouer vaincus face à Paul Panteix qui est revenu sur Arnaud Moreau, échappé dès le 4e tour avant de placer une attaque décisive à trois tours de l’arrivée. Arnaud Moreau, en se classant 2e s’impose dans la catégorie des access 1 et 2 devant son coéquipier Romain Meynard qui s’est extirpé du peloton à un tour de l’arrivée. Damien Juge termine 5e et Raphaël Meaume 12e.</p>	<p>En prologue une vingtaine de jeunes U11, U13 et U15 se sont affrontés sur le même circuit que leurs aînés.</p>	<p>		U11.		1. Giulio Lillocci, 2. Roche Truffaut (tous deux Roue d’Or Moulins Yzeure Avermes) ; 3. Léopold Dupoux (Montluçon Cyclisme) ; première fille, Alice Méglinky (Montluçon Cyclisme).	</p>	<p>		U13.		1. Maxence Vogondy (Montluçon Cyclisme) ; 2. Enzo Bourdier (VC Gouzon) ; 3		e		et première fille, Izia Virmaux (Aumance Tronçais Cyclisme).	</p>	<p>		U15.		1. Aloïs Chénuat (Châteauroux Métropole Cycliste) ; 2. Alexandre Larue (UV Poitiers) ; 3. Alexis Roueil (Aumance Tronçais Cyclisme) ; première fille, Shanone Martinet (CC Mainsat-Évaux). 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MAINSAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découverte de la Dordogne : le club des loisirs de Saint-Victor explore La Roque-Gageac et Domme]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-victor-03410/loisirs/decouverte-de-la-dordogne-le-club-des-loisirs-de-saint-victor-explore-la-roque-gageac-et-domme_15032142/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:34:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788512.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quarante-sept personnes sont parties tôt pour une grande journée en Dordogne organisée par le club des Loisirs. Une première halte près de Limoges a permis de prendre des forces avec un copieux petit-déjeuner avant d’arriver à La Roque-Gageac (Lot-et-Garonne), l’un des plus beaux villages de France, pour embarquer sur les fameuses gabarres.</p>	Douceurs périgourdines	<p>La guide a narré la vie des gabarriers qui transportaient les marchandises vers Bordeaux. Un moment agréable à la découverte de la faune de la flore, des différentes variétés de poissons qui peuplent la vallée de la Dordogne à l’ombre de ses imposantes falaises. Puis départ vers une ferme-auberge pour savourer des douceurs périgourdines. Foie gras, magrets, tarte aux noix ont ravi plus d’un Domératois.</p>	<p>		L’après-midi, direction en petit train pour l’ancienne Bastide de Domme (Lot-et-Garonne) pour une visite rafraîchissante de sa célèbre grotte, véritable joyau souterrain créé par dame nature. Retour vers la lumière après avoir gravi les 89 marches d’un escalier en colimaçon, l’ascenseur étant en panne, avec les 40° de la température ambiante. Un coup dur pour les visiteurs du jour. Mais récompensés par le coup d’œil exceptionnel au bout de l’esplanade sur la vallée de la Dordogne. Une pause rafraîchissante a été effectuée, avant de prendre le chemin du retour et de constater que le village de Domme mérite une visite plus approfondie. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-VICTOR</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Reprise de l'entraînement pour les seniors de l'USVCC à Coudes : montée en division supérieure]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/coudes-63114/actualites/reprise-de-l-entrainement-pour-les-seniors-de-l-usvcc-a-coudes-montee-en-division-superieure_15032187/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:34:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788551.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 10 août était jour de reprise de l’entraînement pour les seniors de l’USVCC. Sur la quarantaine de licenciés, une vingtaine a retrouvé le stade Roger-Fournier sous une chaleur étouffante, avec au menu décrassage, exercices balle au pied, gainage et petit match. Les deux équipes seniors, de la saison ont chacune accédé à la division supérieure, l’équipe une évoluera en Départementale 3 et l’équipe deux en Départementale 4.</p>	<p>		Les cinq entraîneurs Cédric Besse, François Chastaing, Adrien Chastebarras, Damien Brechard et Luc Jullian auront à cœur de faire vivre ces deux équipes dans les valeurs du club présidé par Christophe Raymond : l’engagement, l’esprit d’équipe, le plaisir, le respect et la progression. Six nouveaux joueurs ont rejoint le club à l’intersaison : Antoine Olivieri, Noé Seon, Victor Minet Seguro, Maxime Chabrerie, Fabrice Legay et Paolo Rodier (ex U18). Afin de parfaire leur préparation, en plus de trois entraînements par semaine, les footballeurs disputeront deux matches amicaux, dimanche 16 août, à Beaumont et mercredi 19 août, à Enval. Le premier tour de la Coupe de France, dimanche 23 août, à 14 h 30, à domicile contre le SC Billom, club de départementale 2, sera l’occasion pour les joueurs d’étrenner leur nouveau jeu de maillots. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>COUDES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le rôle essentiel des bénévoles dans les associations culturelles et sportives à Lempdes-sur-Allagnon]]></title>
			<description><![CDATA[Cette année marque le 125 e anniversaire de la loi de 1901 qui régit les associations. Des structures qui, pour la grande majorité d’entre elles, ne fonctionnent que grâce à l’engagement de bénévoles. Voici le premier volet d’une série qui les met en lumière. Indispensables, discrets, engagés, ils constituent une richesse précieuse et parfois difficile à trouver.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/lempdes-sur-allagnon-43410/actualites/le-role-essentiel-des-benevoles-dans-les-associations-culturelles-et-sportives-a-lempdes-sur-allagnon_15032186/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:33:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032186]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788550.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les bénévoles sont les piliers de nombreuses associations. Ils savent tout faire, ou presque. Souvent, ils assument des responsabilités comparables à celles d’un chef d’entreprise, sans en avoir ni le salaire ni la reconnaissance. Sans eux, les associations n’existeraient tout simplement pas. Le sport ne serait sans doute pas aussi dynamique sur notre territoire du Bassin Minier et la culture rayonnerait bien moins. L’été, dans les clubs sportifs, les bénévoles enregistrent les premières licences tandis que dans les associations culturelles, ils sont déjà à pied d’œuvre pour préparer les manifestations et mettre en musique la programmation.</p>	<p>Sur le territoire d’Auzon Communauté, les bibliothèques sont réunies au sein d’un réseau qui ne fonctionne que grâce à leur implication. Même si la coordination est assurée par un médiateur du livre, les bibliothèques municipales sont animées et gérées par des bénévoles. Des passionnés de lecture qui savent transmettre leur amour des livres tout en assurant le bon fonctionnement de ces équipements.</p>	« Sans eux, rien ne serait possible »	<p>À Auzon, chaque été, le village s’ouvre à la culture avec le soutien de la municipalité. Mais ce sont bien les bénévoles qui élaborent la programmation et contribuent au succès des différentes manifestations.</p>	<p>Dans les clubs sportifs du secteur, si les joueurs profitent de la trêve estivale, les bénévoles, eux, ne prennent pas de vacances. Ils préparent la saison à venir et organisent les premières échéances.</p>	<p>Autre particularité : le bénévole n’a pas toujours 20 ans. Bien souvent, il consacre une partie de sa retraite à une passion. Mais il arrive aussi qu’il poursuive son engagement faute de successeur. Une exception mérite toutefois d’être soulignée : celle de l’US Bassin Minier, où un jeune coprésident prend progressivement ses marques, accompagné par un dirigeant plus expérimenté. Une belle transmission de témoins où l’expérience des anciens vient nourrir l’engagement des plus jeunes.</p>	<p>Au fil des prochains jours, nous dresserons le portrait de quelques-uns de ces passionnés du bénévolat qui, ensemble, rendent possibles de belles réalisations sur le territoire. Comme ils aiment à le rappeler lors de leurs prises de parole : « Sans eux, rien ne serait possible ! »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LEMPDES-SUR-ALLAGNON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découvrez l'exposition "Arts Mêlés" à Noyant-d'Allier avec 50 artistes et des invités d'honneur]]></title>
			<description><![CDATA[50 artistes et trois invités d’honneur : la dix-septième exposition « Arts Mêlés » de Villages Vivants, moment artistique emblématique de Noyant, a été inaugurée samedi, au Puits des Arts de Noyant.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/noyant-d-allier-03210/loisirs/decouvrez-l-exposition-arts-meles-a-noyant-d-allier-avec-50-artistes-et-des-invites-d-honneur_15032151/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:33:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032151]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788520.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Initiée par l’atelier de créations artistiques éponyme de l’association, l’exposition « Arts Mêlés » est portée par Annie Wastable depuis son origine. Elle est ouverte tous les jours, de 14 h 30 à 18 h 30, dans la salle du Puits des Arts, jusqu’au dimanche 23 août.</p>	<p>Cinquante artistes exposent chacun deux tableaux, auxquels s’ajoutent les œuvres de trois invités d’honneur : la céramiste Patricia Poirier, le peintre Philippe Chopard et le sculpteur Lionel Couture.</p>	<p>Hélène Cantin, présidente de Villages Vivants, et Annie Wastable ont accueilli le public devant le bâtiment de la mine, la salle se révélant trop petite pour accueillir tous les artistes et leurs amis.</p>	<p>Dès l’entrée dans la salle, le regard est attiré par un magnifique tableau « L’hermite et la jeune fille », peint par l’un des invités d’honneur, Philippe Chopard.</p>	<p>		Il explique sa démarche artistique : « Inspiré par une photographie contemporaine représentant un vieil homme penché vers une jeune femme, j’ai été profondément touché. J’ai donc choisi de réinterpréter cette rencontre dans un style pictural du XV		e 		siècle. »	</p>	De la Sagrada Familia à l’Allier	<p>		Lionel Couture, également invité d’honneur, partage son parcours unique. Tailleur de pierre de formation, il a acquis de l’expérience dans diverses entreprises de restauration de monuments historiques avant de se spécialiser en sculpture. Il a notamment passé un an à la Sagrada Familia, la célèbre cathédrale de Barcelone toujours en construction, où il a réalisé l’habillage des rampants en granit du chœur. À Noyant, il présente une collection de sculptures en pierre tendre et en marbre, d’une beauté remarquable. 		l	</p>	<p>L’entrée à l’exposition est gratuite. Les visiteurs sont invités à voter pour leur tableau préféré parmi la centaine de créations soumises au vote du public.</p>	<p>Les auteurs des trois premières œuvres plébiscitées seront récompensés lors de la clôture de la manifestation le dimanche 23 août.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>NOYANT-D'ALLIER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Festival gourmand, concours et brocante au programme de la Confrérie du Pâté aux Pommes de Terre Bourbonnais en ce mois d'août]]></title>
			<description><![CDATA[Le conseil d'administration de la Confrérie du Pâté aux Pommes de Terre Bourbonnais s'est réuni récemment à Montmarault (Allier), pour faire notamment le point sur le programme des animations de ce mois d'août 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montmarault-03390/loisirs/festival-gourmand-concours-et-brocante-au-programme-de-la-confrerie-du-pate-aux-pommes-de-terre-bourbonnais-en-ce-mois-d-aout_15032145/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/32-eme-concours-du-pate-aux-pommes-de-terre-de-domerat_7788673.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sous la haute autorité de Bernard Moret, grand maître de la Confrérie du Pâté aux Pommes de Terre Bourbonnais, le conseil d’administration s’est réuni à Montmarault (Allier) pour faire le point sur les différentes sorties.</p><p>Le président, Didier Lindron, a présenté le compte rendu des activités menées : le concours de pâté à Teillet-Argenty, la fête de village à La Celle, la foire aux vins à Saint-Éloy-les-Mines, le chapitre de la Commanderie du fromage Saint-Nectaire, le chapitre de la Confrérie du Piquenchâgne, l’assemblée générale des Clochers Tors à Saint-Bonnet-de-Four, le concours de pâtés à la MARPA de Noyant-d’Allier, le bal des sapeurs-pompiers de Montmarault, et la participation à l’émission de Télé-matin à Moulins dans le cadre du passage du Tour de France.</p>Un festival viticole et gourmand ce 14 août<p>Vendredi 14 août, la confrérie participera au festival viticole et gourmand à Saint-Pourçain-sur-Sioule. Le mercredi 19 août, place au concours de pâté au château de la Motte à Louchy-Montfand. Enfin, le dimanche 30 août, brocante à Montmarault avec confection et vente de pâté.</p><p>La Confrérie du Pâté aux Pommes de Terre Bourbonnais lors de la réunion du conseil d’administration. Photo</p><p>L’organisation du grand chapitre de la Confrérie a également été évoquée lors de cette réunion du conseil d’administration. L'événement aura lieu en novembre à l’espace Claude-Capdevielle de Montmarault, dans une ambiance cabaret.</p><p>Josette Auberger, trésorière de l’association, a présenté l’état des comptes. Sylvie Mercier a présenté un emballage en tissu pour emporter un pâté horizontalement.</p><p></p><p>Pour tous renseignements, contacter la Confrérie du Pâté aux pommes de terre Bourbonnais, Maison du Tourisme, ZA Le Grand-Champs, 2, rue du Bocage, à Montmarault, ou écrire à contact@confrerie-bourbonnais.com</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTMARAULT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découvrez l'exposition "Les dessins de la lutine" par Lysiane Binet à l'arboretum du Lys de Champagnat]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/champagnat-23190/loisirs/decouvrez-l-exposition-les-dessins-de-la-lutine-par-lysiane-binet-a-l-arboretum-du-lys-de-champagnat_15032178/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:25:00 +0200</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Au sein du beau refuge végétal qu’est l’arboretum du Lys, l’exposition Les dessins de la lutine présente une petite vingtaine d’originaux à l’encre noire dans un univers onirique et poétique.</p>	<p>		« Je dessine depuis l’enfance, explique l’artiste, inspirée par mes lectures et, au fil du temps, par la nature, avec pour domaines de prédilection les mondes imaginaires et féeriques. Dessiner est pour moi à la fois ressourçant et vital. Après avoir longtemps laissé de côté cette partie de moi, j’ai décidé d’en faire une activité professionnelle il y a quelques années, parallèlement à mon travail de webmaster indépendante. »		l	</p>	<p>		Pratique.		Pour découvrir l’ensemble de son travail (papeterie, tirages d’art, originaux, portrait réaliste au crayon, livres…) ainsi que ses actualités et projets, rendez-vous sur le site		https://lesdessinsdelalutine.com		.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHAMPAGNAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fête du pain à Tissonnières : un succès avec plus de 3.000 visiteurs et 600 boules de pain cuites au feu de bois]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/joze-63350/loisirs/fete-du-pain-a-tissonnieres-un-succes-avec-plus-de-3-000-visiteurs-et-600-boules-de-pain-cuites-au-feu-de-bois_15032191/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:24:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788554.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche, la traditionnelle fête du pain s’est déroulée au village de Tissonnières. Un rendez-vous incontournable organisé par le Comité d’animation du village de Tissonnières (CAVT), présidé par Baptiste Chalus. Une tradition qui perdure depuis 1989, grâce à l’enthousiasme de son fondateur, Robert Ricoux et qui continue de rassembler petits et grands.</p>	<p>		La veille au soir, pour lancer les festivités, tous les habitants du village avaient été conviés à un apéritif. La bonne humeur était au rendez-vous, tandis que les derniers préparatifs s’organisaient déjà dans la joie. Dimanche, dès 7 h 30, 600 boules de pain croustillant, tartes aux pommes, tartes à la bouillie, 120 pizzas, autant de brioches sucrées et salées et 500 viennoiseries, tous cuits au feu de bois attendaient les visiteurs. Les organisateurs avaient travaillé toute la semaine pour préparer le four, accumulant des fagots de bois pour atteindre la température idéale. La journée a été riche en animations avec la présence de plus de 150 exposants installés dans les rues. Plus de 3.000 visiteurs sont venus profiter de l’ambiance festive, des produits artisanaux et des spécialités locales. « Tous ont mis la main à la pâte, parents, enfants et amis », ont déclaré les jeunes. La participation active des familles et des associations locales, qui ont prêté leur matériel, a permis de faire de cette journée un succès. Sans oublier la buvette et une restauration légère. La prochaine édition est déjà programmée pour le 8 août 2027.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>JOZE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Picherande : la fête de la Saint-Roch s'anime avec brocante, concerts et feu d'artifice]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/picherande-63113/loisirs/picherande-la-fete-de-la-saint-roch-s-anime-avec-brocante-concerts-et-feu-d-artifice_15032188/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:24:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032188]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour clore la saison estivale en beauté, la fête patronale de Saint-Roch va animer le village pendant deux jours, les 22 et 23 août prochains. De nombreuses animations sont au programme. Nouveauté cette année, la fête se déroulera en grande partie dans la salle socioculturelle. Comme chaque année, les forains seront présents tout le week-end.</p>	Programme	<p>		Samedi 22 août.		Dès 9 heures, brocante et vide-greniers (emplacement libre et gratuit) ; à midi, les gourmands pourront se restaurer au foodtruck de Didii pizz ; de 14 heures à 16 heures, initiation au tir à l’arc ; à partir de 20 heures, Le petit cochon proposera un repas festif animé par un concert. Au menu, melon, poitrine de veau farcie, gratin de pommes de terre, fromage, tiramisu (Tarifs 20 €, moins de 12 ans 12 € ; réservation avant le 19 août au 06.67.28.93.63).	</p>	<p>		Dimanche 23 août.		À 11 heures, messe de Saint-Roch en l’église Saint-Quintien, avec bénédiction des chiens et procession de Saint-Roch ; à 12 heures, dépôt de gerbe et vin d’honneur offert par la mairie ; 14 heures, démonstration et initiation à la voltige équestre, ainsi que parcours à poneys ; dès 20 heures, concert de ShowMuze - Muse Tribute avec buvette et restauration sur place (grillades et frites) ; à 22 heures, retraite aux flambeaux, au départ de la salle socioculturelle, suivie à 22 h 30 du feu d’artifice tiré sur le lac de Gayme.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PICHERANDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Maurs : "Playback FM" de Valentin Dilas explore 60 ans de médias avec humour et talent]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/maurs-15600/loisirs/maurs-playback-fm-de-valentin-dilas-explore-60-ans-de-medias-avec-humour-et-talent_15032160/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:23:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032160]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788527.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Avec un formidable talent d’acteur et une bonne dose d’humour, Valentin Dilas a présenté		Playback FM		(ou comment les médias m’ont appris à parler), un spectacle théâtral se basant sur un montage sonore original d’interviews et d’incidents en plein direct. Une sorte de bêtisier qui condense 60 ans de prises de paroles médiatiques en 60 minutes.	</p>	<p>		Les spectateurs ont pu reconnaître des voix ou des séquences à travers lesquelles l’arrogance, le ridicule ou la naïveté des personnages sont rendus irrésistibles par la caricature et le pastiche. Lors de ce playback plus vrai que nature, on a pu croiser Serge Gainsbourg, Sophie Marceau, David Pujadas ou encore Blanche-Neige, qui répondent sans le savoir à la question : qu’est-ce qu’un bon orateur ? Et surtout, qu’est-ce qu’un discours raté ? Ce spectacle des productions PQTM s’est déroulé dans le cadre de Champ libre !, une tournée départementale réalisée en partenariat avec Éclat, avant le festival aurillacois. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MAURS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Près de 500 personnes assistent à "L'Iliade" lors du marché nocturne de Saint-Projet-de-Cassaniouze]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/cassaniouze-15340/loisirs/pres-de-500-personnes-assistent-a-l-iliade-lors-du-marche-nocturne-de-saint-projet-de-cassaniouze_15032159/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:22:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032159]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788526.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Dans le cadre du marché nocturne de Saint-Projet-de-Cassaniouze qui s’est tenu vendredi dernier, la compagnie Bravache est venue présenter son spectacle		L’Iliade,		dans le cadre de Champ Libre !	</p>	<p>		Près de 500 personnes étaient alors au rendez-vous pour ce spectacle et pour profiter du marché sur les berges du Lot. Le prochain rendez-vous aura lieu demain, avec le groupe folklorique les Véziens pour animer les berges du Lot. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CASSANIOUZE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Saint-Genès-Champanelle, Claudine Darrigrand : une artiste engagée dans la vie associative et culturelle]]></title>
			<description><![CDATA[Habitante de Laschamps engagée dans la vie associative, Claudine Darrigrand expose ses aquarelles à la Buvette du Sancy de Mareuge aux côtés des céramiques de Nathalie Gueudet, une invitation qui couronne sa passion de longue date pour la peinture.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-genes-champanelle-63122/loisirs/a-saint-genes-champanelle-claudine-darrigrand-une-artiste-engagee-dans-la-vie-associative-et-culturelle_15032196/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:20:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032196]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788558.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Habitante de Laschamps depuis 1980, Claudine Darrigrand est une figure connue de la vie associative locale, bien au-delà même des frontières de sa commune. Présente sur toutes les manifestations, elle préside depuis de nombreuses années l’association caritative Espoir et Solidarité.</p>	<p>Rencontre chez elle, devant son espace de création, pour mieux découvrir l’univers de cette habitante en situation de handicap aux multiples occupations. Très entourée, elle partage son quotidien avec son conjoint Jean-Claude, président de la chorale Campanelle, ses deux filles et son petit-fils.</p>	<p>Peinture, photographie, philatélie, visites de musées et d’expositions : les loisirs ne manquent pas pour Claudine, sans oublier les moments passés entre amis.</p>	<p>La peinture occupe une place particulière : un loisir, mais surtout une évasion. Huile, aquarelle perfectionnée auprès de Caroline Aguilar, artiste installée à Chamalières, figuratif sur des thèmes auvergnats ou abstraits... Claudine explore différentes techniques et participe régulièrement à des expositions.</p>	<p>Elle a ainsi exposé à Saint-Genès, invitée par la commission culture municipale, aux côtés de l’association Oracle et de Bas’Art, l’école de dessin des Dômes. Plus récemment, c’est la Buvette associative du Sancy, à Mareuge, sur la commune de Vernet-Sainte-Marguerite, ouverte tout l’été, qui l’a sollicitée. Ses aquarelles y décorent désormais les murs, aux côtés des céramiques de Nathalie Gueudet, installée elle aussi à Vernet-Sainte-Marguerite.</p>	<p>Cette invitation, Claudine la doit à des choristes de Campanelle, Agnès et Corinne en tête, qui ont voulu lui offrir l’occasion de valoriser son travail. Une fierté pour l’artiste, qui voit dans ce lieu accueillant bien plus qu’une simple exposition : une manière de progresser, de communiquer, et surtout de laisser la part belle aux rencontres et au rêve.</p>	<p>		Des choristes de Campanelle, rejointes par d’autres chanteuses, ont formé un quatuor baptisé Les Cats sisters. Elles donneront un récital à la Buvette du Sancy, à Mareuge, le samedi 29 août à 18 heures. Les aquarelles de Claudine et les céramiques de Nathalie y resteront exposées jusqu’à la mi-septembre environ. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-GENES-CHAMPANELLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Soursac : quatre jours de fête avec défilés, course de caisses à savon et pétanque]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/soursac-19550/loisirs/soursac-quatre-jours-de-fete-avec-defiles-course-de-caisses-a-savon-et-petanque_15032185/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:11:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032185]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>À partir de demain et jusqu’au lundi 17 août, les associations de Soursac et la municipalité mettent en place la traditionnelle fête locale. Elle débute demain avec une soirée Féria organisée par le foyer rural, assurée par DJ Manu. Samedi, une course de caisses à savon aura lieu à partir de 15 heures. Dès 20 heures, un repas champêtre sera proposé sur réservation ; menu à 17 euros par adulte, 10 euros pour les moins de 12 ans ; réservations au 06.70.08.65.14 ou 06.78.00.23.14. Le repas sera animé par le duo Sweetie Swing.</p>	<p>		Dimanche, les animations débuteront à 10 heures avec des jeux pour les enfants. À midi, la municipalité offrira le traditionnel pot d’accueil. L’après-midi et la soirée seront rythmés par deux défilés de chars, à 16 puis 21 heures, animés par Lou Parca et sa Rosalie. La journée s’achèvera avec un feu d’artifice à 23 heures, suivi, à 23 h 30, d’une soirée Shatta. Lundi 17 août, les amateurs de pétanque se retrouveront à 15 heures pour le traditionnel concours, qui viendra clôturer ces quatre jours de festivités. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SOURSAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[A Brive, le saule de leur jardin se scinde en deux, une grue nécessaire pour évacuer l'arbre]]></title>
			<description><![CDATA[Un saule centenaire, ou proche de l’être, s’est scindé en deux dans un jardin de l’avenue de la Bastille, à Brive (Corrèze), lors de l’orage de dimanche soir. Face au risque d’effondrement total de l’arbre, une délicate opération de sécurisation et de démontage a été menée hier par des spécialistes de l’élagage.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/actualites/a-brive-le-saule-de-leur-jardin-se-scinde-en-deux-une-grue-necessaire-pour-evacuer-l-arbre_15032040/]]></link>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 05:05:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032040]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/brive-saule-arbre_7788211.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le jardin de leur maison de l’avenue de la Bastille, à Brive, Michel et Danielle Gobbo contemplent, impuissants, leur vieux saule scindé en deux. Quand ils nous reçoivent, ce mardi 11 août, en milieu d’après-midi, le spectacle est saisissant. Une partie de l’arbre, sans doute centenaire ou pas loin de l’être, s’est affaissée sur la cabane de jardin, ouvrant une impressionnante déchirure dans le tronc. L’autre, toujours debout, menace de s’effondrer sur la maison voisine.Mardi après-midi, Michel Gobbo au pied du saule qui s’est scindé en deux dans la soirée de dimanche.</p>Une partie de l’arbre tombe sur la cabane de jardin<p>Pour comprendre ce qui a pu provoquer une telle rupture, il faut remonter à la soirée de dimanche. Alors qu’un orage éclate sur Brive, le couple entend « un bruit sourd », vers 22 h 30, 23 heures. « Je suis sortie voir dehors mais je ne me suis pas approchée de l’arbre, raconte Danielle. Je n’ai rien remarqué de particulier. » Ce n’est que le lendemain matin que les deux octogénaires, installés dans cette maison depuis quinze ans, prennent la mesure de ce qui s’est produit quelques heures plus tôt.</p><p>« Il est bouffé », constate Michel en nous montrant l’ampleur de la cassure qui a éventré le tronc. « On s’en sort bien, confie-t-il, visiblement soulagé. Les branches et le feuillage ont amorti la chute sur le cabanon, qui est pratiquement intact, et aucune maison n’a été touchée, c’est le plus important. Les dégâts auraient pu être plus graves. »La cassure a laissé une impressionnante plaie béante dans le tronc du saule.</p><p>Passé le choc de la découverte – « Notre première réaction, c’est la sidération. On se demande pourquoi il s’est cassé en deux » –, Michel Gobbo se concentre sur l’essentiel : éviter que le saule ne s’effondre entièrement. « J’ai conscience qu’il faut agir vite. À ce moment-là, la priorité, c’est de sécuriser les lieux. »</p><p>Le retraité décroche alors son téléphone et contacte les pompiers. « Je savais qu’ils ne pourraient rien faire directement, mais ils m’ont donné les bons conseils. Ils m’ont notamment recommandé de faire appel à des professionnels du bois. »</p><p>D’où l’impressionnante intervention menée mercredi 12 août, qui a nécessité la fermeture temporaire d’une portion de l’avenue de la Bastille à la circulation afin de permettre le déploiement d’une grue de 80 tonnes, capable de soulever jusqu’à 900 kilos. Face à l’urgence de la situation et au danger potentiel, « c’est la seule solution, parce qu’il n’y a pas vraiment d’accès au jardin », explique Guillaume De Resseguier, patron de l’entreprise d’élagage Au cœur de l’arbre à Sainte-Féréole, sollicité pendant ses congés d’été : « Cette opération est complexe, elle sort de l’ordinaire. »</p><p>Entre deux rotations de la grue, qui ne passe pas inaperçue dans le quartier, Guillaume De Resseguier décrit les différentes étapes du chantier : « On commence par évacuer les branches qui sont déjà au sol. Le grutier les récupère et les dépose sur la chaussée en passant au-dessus de la maison de nos clients. Comme il n’a aucune visibilité sur le jardin, on doit le guider en permanence. On s’attaque ensuite à la partie du saule debout. Je grimpe dans l’arbre, puis je le découpe morceau par morceau. Les tronçons, qui ne doivent pas dépasser un certain poids, sont attachés à la grue, qui les évacue par les airs avant de les déposer dans la rue. À la fin, on nettoie tout, et il ne reste que la souche, coupée à ras de terre. »Mercredi matin, les élagueurs ont commencé leur intervention en retirant les branches tombées sur la cabane de jardin, avant leur enlèvement par grue.</p>« Si j’avais su qu’il était aussi fragile, je l’aurais fait abattre »<p>Une issue radicale, mais inévitable au regard de « son mauvais état sanitaire », même si sa fragilité était difficilement décelable, estime Guillaume De Resseguier : « Quand rien n’apparaît à l’extérieur, on ne peut pas savoir que l’arbre est pourri à l’intérieur. » « Si j’avais su qu’il était aussi fragile, je l’aurais fait abattre, assure Michel Gobbo. Il avait une apparence de solidité, d’autant qu’on l’entretenait régulièrement. Il était taillé tous les deux ans. » Selon les deux hommes, « le coup de vent de dimanche soir et le poids de l’eau retenue dans le feuillage » ont probablement précipité l’effondrement.Une fois extraites du jardin par la grue, les branches étaient déposées dans la rue avant d’être chargées dans un camion-grumier</p><p>« Il nous causait du souci, puisqu’il fallait souvent ramasser ses feuilles et se rendre à la déchetterie, mais on l’aimait beaucoup, notre saule », soulignent les époux Gobbo, qui regrettent déjà l’ombre et la fraîcheur qu’il apportait : « C’était l’endroit le plus agréable du jardin. Il y faisait deux à trois degrés de moins que sur la terrasse. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Deux chalets ravagés par les flammes entre Malemort et Brive, en Corrèze]]></title>
			<description><![CDATA[L'incendie s'est déclaré dans la soirée du mercredi 12 août 2026 et a détruit deux chalets près de la rivière Corrèze. Aucune victime n'est à déplorer.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/malemort-19360/faits-divers/deux-chalets-ravages-par-les-flammes-entre-malemort-et-brive-en-correze_15032092/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 23:43:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032092]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/incendie-de-deux-chalets-rue-de-correze-a-malemort_7788461.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une forte odeur de plastique brûlé et des fumées ont empli l'air ambiant autour du secteur des Bourriottes à Malemort et à Brive (Corrèze), dans la soirée du mercredi 12 août 2026.</p><p>Vers 21 h 40, les sapeurs-pompiers ont été alertés d'un départ d'incendie dans un chalet se trouvant rue de Corrèze, à Malemort, une voie à sens unique partant de l'avenue Pierre-et-Marie-Curie (ex-RN 89) vers le pont Pasteur, sur la commune malemortoise.</p>Un chalet entièrement détruit<p>Très vite, les flammes ont pris de l'ampleur et ont entièrement dévoré le bâtiment. Immédiatement, les soldats du feu se sont mis en position pour protéger les bâtiments voisins et, surtout, la végétation, particulièrement sèche après des semaines de fortes chaleurs et d'absence de pluie.</p><p>Malheureusement, un autre chalet, distant de quelques mètres du premier, a lui aussi été la proie de flammes. </p><p>Au total, 22 sapeurs-pompiers étaient engagés, venant des centres de secours de Brive et Donzenac. Quatre lances ont été mises en action. Certains pompiers ont été incommodés par les fumées lors de leur intervention.</p>Les occupants absents au moment des faits<p>Aucune victime n'est à déplorer, les occupants de ces chalets étant absents au moment des faits. Présents sur place, des élus de Malemort n'ont pas eu besoin de proposer des solutions de relogement.</p><p></p><p>L'origine de ces incendies n'est pour le moment pas déterminée. Des représentants de la gendarmerie étaient également sur place.</p><p>Les sapeurs-pompiers devaient rester une partie de la nuit sur place, afin d'éviter toute reprise des flammes.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MALEMORT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["On est venus sur un coup de tête" : des milliers de personnes ont assisté à l'éclipse solaire au sommet du Sancy]]></title>
			<description><![CDATA[Plusieurs milliers de personnes ont choisi le sommet du Sancy, ce mercredi 12 août, pour assister au spectacle de l’éclipse, dans une ambiance joyeuse et familiale.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/mont-dore-63240/actualites/on-est-venus-sur-un-coup-de-tete-des-milliers-de-personnes-assistent-a-l-eclipse-solaire-au-sommet-du-sancy_15032090/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 23:11:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032090]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/nature-ambiance-avec-l-eclipse-au-sommet-du-puy-de-sancy_7788450.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>"J’ai le vertige mais c’est trop beau" s’exclame, en regardant le vide, une jeune fille installée à bord du téléphérique qui relie le Mont-Dore au sommet du puy de Sancy. Plus de 4.000 personnes l’auront emprunté ce mercredi 12 août, un record selon Christophe Boivin, le directeur de la station de moyenne montagne.</p><p>Il est 18 h 30 et déjà l’excitation collective d’assister à une éclipse solaire se fait sentir. C’est le cas pour Tiva et Yohann, venus sur un "coup de tête". Mais avant de passer à l’observation tant attendue, ils ont fait un arrêt ravitaillement, des bières et des frites, au restaurant Le sommet, ouvert en soirée pour l’occasion.Le gérant, Kevin, confie réaliser grâce à l’évènement, sa plus grosse journée depuis quatre étés.</p><p>Il est bientôt 19 h 30 et des centaines de personnes ont pris place à même le sol, les yeux tournés vers l’ouest, dans ce décor grandiose. La lune devrait maintenant commencer à grignoter doucement le soleil. Le public, réparti sur les pentes et les crêtes du Sancy, chausse ses lunettes de protection et attend patiemment le début du spectacle.Les spectateurs sont attentifs lorsque l'éclipse se déploie. Photo Adrien FILLON</p>Cris de joie et applaudissements<p>Lucille et Mickaël ont fait le déplacement depuis Chamalières, accompagnés de Luna, leur fille de trois ans. Ils tiennent à lui offrir le même souvenir que celui qu’ils ont vécu, pratiquement au même âge, lors de la dernière éclipse en date, en 1999.</p><p>Mais très vite, des nuages viennent gâcher la fête, empêchant les spectateurs de profiter du panorama. 19 h 56, certains décident, déjà, de lever le camp. Une dame en profite pour récupérer les lunettes qu’une visiteuse sur le départ lui lègue. Des enfants commencent à se distraire en lançant une partie endiablée de "loup à touche-touche".Des nuages apparaissent et une vague de déception se fait sentir. Heureusement pas pour longtemps. Photo Adrien FILLON</p><p>Les nuages, eux, s’éternisent. Les spectateurs déchaussent leurs lunettes et une vague de déception est perceptible. Mais tout à coup, sans crier gare, le soleil réapparaît ! Cris de joie et applaudissements retentissent. L’observation commence pour de vrai. Enfin.</p><p>Maxime, jeune vacancier qui, lui, est monté jusqu’au sommet à pied, recommence sa quête de lunettes. Il n’en n’a pas trouvées dans le commerce. 20 h 17. Deuxième salve d’applaudissements. On distingue désormais bien l’éclipse qui est en train de se jouer sous nos yeux. Mais le plaisir est de courte durée, les nuages revenant masquer le soleil.</p><p>Alors que l’éclipse devait être à son apogée, le spectacle est terminé et l’exode vers le téléphérique commence. En redescendant, un père de famille se fait sermonner par sa compagne : "Prends-nous en photo plutôt que d’être branché sur ton téléphone". Il maugrée, lui qui était en train de suivre en direct l’évènement… filmé en Espagne, où l’éclipse était totale.</p><p>20 h 40. Le soleil teinte de sa robe orangée le ciel, la nuit tombera doucement. Jessica, venue avec ses enfants, repart un brin déçue. Le spectacle de l’éclipse n’était pas à la hauteur de ses attentes… mais elle se réjouit d’avoir découvert le Sancy et promet de revenir. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eclipse-aout-2026</media:keywords>
			<category>MONT-DORE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le PSG s'impose face à Aston Villa et remporte sa deuxième Supercoupe d'Europe]]></title>
			<description><![CDATA[Le Paris SG a remporté sa deuxième Supercoupe d'Europe de son histoire face à Aston Villa ce mercredi soir (2-1), grâce à un but de Désiré Doué en deuxième période (2-1, 61e). Les Parisiens avaient ouvert le score par l'intermédiaire de Khvicha Kravatskhelia (1-0, 20e) mais Aston Villa avait égalise juste avant la pause (1-1, 45e). Les hommes de Luis Enrique remportent leur premier trophée cette saison.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/sports/le-psg-s-impose-face-a-aston-villa-et-remporte-sa-deuxieme-supercoupe-d-europe_15032044/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 22:55:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032044]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/fbl-eur-supercup-psg-aston-villa_7788442.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà un premier titre européen pour le Paris Saint-Germain : en battant Aston Villa (2-1) malgré une prestation poussive mercredi à Salzbourg, le club de la capitale a lancé idéalement une saison où il visera le triplé en Ligue des champions.</p><p>D'une compétition continentale à une autre, le Paris SG poursuit sa domination. Vainqueur des deux dernières éditions de la Ligue des champions, le club parisien s'avançait naturellement en favori contre les Villans, vainqueurs de la Ligue Europa, mais avec un effectif pas au point physiquement, au grand dam de son entraîneur Luis Enrique, qui avait qualifié de "situation surréaliste" le fait de devoir jouer un match moins d'un mois après la fin de la Coupe du monde 2026.</p><p></p><p>Ce manque de préparation s'est vu : retards dans les déplacements, manque de précision, d'intensité dans les duels... Les Parisiens ont parfois eu du mal face à Villa. Mais malgré cela, ils ont su se montrer efficaces quand ils en ont eu l'occasion et n'ont jamais semblé douter. La confiance du champion, sans doute.</p><p>C'est ainsi qu'après vingt premières minutes poussives, où les joueurs de Luis Enrique ont notamment peiné dans la construction, pourtant leur point fort, Khvicha Kvaratskhelia a ouvert le score dès la première incursion dangereuse.</p><p>D'une frappe puissante, l'ailier géorgien a trompé Marco Bizot, endossant le rôle de meneur offensif qu'on lui prédisait pour cette rencontre, après un été sans Mondial, mais avec du repos et une préparation correcte.</p><p>Le PSG a alors eu un temps fort mais n'a pas su doubler le score, et les joueurs d'Unai Emery ont repris le fil de leur match, obtenant plusieurs occasions par Brian Madjo.</p>Madjo surprenant, Dembélé décisif<p>Titularisé à la pointe de l'attaque anglaise, le jeune buteur (17 ans) a posé d'énormes problèmes à la défense parisienne par sa puissance et sa taille (1,93 mètre). Après avoir manqué plusieurs occasion d'égaliser (28e, 35e, 41e), l'ancien joueur de Metz (transféré en janvier dernier) y est parvenu (45e) en dominant au duel Willian Pacho, pourtant très solide.</p><p>Le tout une semaine après avoir obtenu le droit de jouer pour Aston Villa en match officiel après un appel du club auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) pour lever une interdiction de la Fifa concernant les transferts de joueurs mineurs.</p><p></p><p>Cette égalisation a concrétisé une période de domination du club de Birmingham, et rendu ce match bien plus incertain. Puis, comme lors de son premier but, Paris a piqué alors qu'il ne malmenait pas son adversaire. Lancé en profondeur, Désiré Doué a eu tout le temps d'ajuster Marco Bizot (61e), avant que le drapeau du hors-jeu ne se lève, puis que le but ne soit finalement validé après une intervention de la VAR.</p><p>Entré à la mi-temps à la place de Maghnes Akliouche, Ousmane Dembélé a parfaitement lancé son coéquipier à Paris et chez les Bleus. L'ancien Monégasque, en revanche, arrivé la semaine dernière chez les champions d'Europe, n'a pas su briller lors de ses premières 45 minutes disputées avec son nouveau club.</p><p>Le PSG n'a plus lâché son avantage, en dépit de quelques frayeurs (63e, 74e), pour conserver un titre acquis l'an dernier, déjà dans la difficulté contre Tottenham (2-2, 4 tirs aux buts à 3).</p><p>Le voici désormais lancé dans une nouvelle saison où il sera très attendu, notamment dès dimanche à Lens pour remporter, déjà, une deuxième coupe avec le Trophée des champions. Mais c'est bien la troisième étoile européenne qu'il cherchera à accrocher à son maillot.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["On a l'impression d'assister à une fusion du soleil et de la lune" : des centaines de Creusois émerveillés par l'éclipse]]></title>
			<description><![CDATA[Ce mercredi 12 août, des centaines de Creusois ont pu admirer ensemble l’éclipse du Soleil par la lune, lors d’une soirée animée par la FOL 23. L’occasion de raviver des vieux souvenirs pour certains, et d’en créer des nouveaux pour d’autres.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/on-a-l-impression-d-assister-a-une-fusion-du-soleil-et-de-la-lune-des-centaines-de-creusois-emerveilles-par-l-eclipse_15032087/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 22:51:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les quelques nuages présents dans le ciel creusois n’ont pas totalement gâché la fête, ce mercredi soir. À partir de 19 h 26, la lune a commencé à glisser lentement vers le soleil, recouvrant finalement celui-ci à 97 %. Pour observer ce phénomène rare, des centaines de personnes se sont donné rendez-vous dans un champ, à quelques centaines de mètres des locaux de la FOL 23 (Fédération des œuvres laïques). Pour Bruno Thomas, directeur de l’association, c’est une réussite totale. « Au-delà de l’éclipse, faire en sorte que les gens soient ensemble dans un moment qui est important, c’est ça notre vraie réussite. » Depuis trois jours, les bénévoles sont mobilisés pour distribuer les milliers de lunettes nécessaires à l’observation.</p><p>« Je ne pensais pas honnêtement que les 4.000 paires de lunettes partiraient »</p><p></p><p>Des lunettes qui, vers 20 heures, étaient vissées sur les nez pour voir le soleil se confondre avec la lune. Certains ont regardé le phénomène astronomique, ébahis, tandis que d’autres ne pouvaient s’empêcher d’applaudir.Forcément, le moment a ravivé des souvenirs, ceux d’une occasion manquée pour Alain qui avait raté l’éclipse de 1999, celui-ci préférant alors aller à la chasse aux champignons, ou encore pour Isabelle qui venait d’accoucher de son fils.</p><p></p><p>Mais cette fois-ci, ils n’ont pas loupé la rencontre tant attendue. Isabelle assiste au spectacle avec émerveillement : « J’ai pu regarder le phénomène au télescope, et c’est totalement différent des lunettes, on a l’impression d’assister à une fusion du soleil et de la lune ».</p><p>TOM SIMON Joris Cart, animateur scientifique, était présent pour livrer ses plus précieux conseils, mais surtout pour témoigner de l’événement qui avait eu lieu 27 ans auparavant : « À cette époque, c’était en pleine après-midi, je me souviens de la baisse de température, des poules qui retournaient se coucher aux poulaillers et des lapins qui sortaient en pensant que c’était la nuit ».Que ce soit la première ou la deuxième fois pour les quelques Creusois réunis hier soir, le prochain rendez-vous est déjà noté dans les agendas : il faudra attendre 2081 pour revoir une éclipse similaire.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eclipse-aout-2026</media:keywords>
			<category>GUERET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["C’est incroyable, on ne voit vraiment ça qu’une fois dans une vie" : à Montluçon, on profite de l’éclipse, même avec les moyens du bord]]></title>
			<description><![CDATA[C’était l’événement à ne pas manquer, l’éclipse solaire de ce mercredi 12 août 2026. Sur les hauteurs de Montluçon (Allier), aux Réaux, des centaines de personnes se sont rassemblées pour voir le soleil occulté à 94,3 % par la lune.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/loisirs/cest-incroyable-on-ne-voit-vraiment-ca-quune-fois-dans-une-vie-a-montlucon-on-profite-de-leclipse-meme-avec-les-moyens-du-bord_15032085/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 22:49:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>"C’est incroyable, on voit vraiment ça qu’une fois dans une vie", s’émeut Alex, 29 ans, avant de reprendre : "Petit, déjà, j’ai vu celle de 1999 et je m’en souviens, alors ça marque vraiment."</p><p></p><p>Non loin de là, un groupe de cinq personnes venues d’Angleterre attend patiemment le début de l’événement : "Chez nous, l’éclipse n’est pas autant prononcée, alors on a de la chance d’être au bon endroit au bon moment", rigolent-ils. Et ils ne sont pas les seuls à être venus de loin pour l’événement. Devant la coupole de l’Observatoire, cinq bénévoles du club d’astronomie de Grenoble (Isère) installent des télescopes : "On a la barre du Vercors qui culmine à 2.000 mètres, donc autant vous dire que l’on ne peut pas voir chez nous", explique le passionné. En plus des trois télescopes des Grenoblois, le cercle d’astronomie de Montluçon en a installé trois autres avec l’aide de huit bénévoles.Dès 19 h 26, le spectacle a commencé pour le plus grand bonheur des amateurs d’astronomie. © Emeric Eymet</p>"Avec les moyens du bord"<p></p><p></p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eclipse-aout-2026</media:keywords>
			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Saint-Mexant en Corrèze, un millier de personnes les yeux tournés vers le ciel pour admirer l'éclipse]]></title>
			<description><![CDATA[Un millier de personnes ont partagé, ce mercredi soir 12 août, ce phénomène rare, une éclipse solaire partielle, sur le stade de Saint-Mexant en Corrèze. Un moment « magique » et « un peu mystérieux ».]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-mexant-19330/actualites/a-saint-mexant-en-correze-un-millier-de-personnes-les-yeux-tournes-vers-le-ciel-pour-admirer-l-eclipse_15032082/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 22:24:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«Même caché à 96 %, le soleil donne beaucoup de luminosité, admire Michel. C’est formidable l’engouement que ça dégage chez les gens. C’est sans doute la rareté. C’est magique et un peu mystérieux ». Le Corrézien de Chanac-les-Mines a fait le déplacement jusqu’à Saint-Mexant, ce mercredi soir 12 août, pour admirer le phénomène comme environ un millier de personnes. Le foyer rural et la commune avaient la chance d’accueillir l’animation proposée par le Club Astronomie du Limousin qui avait sorti l’artillerie lourde pour l’occasion. « On est complètement débordé, les queues s’allongent devant les télescopes, observait Christian Pantacchni, le président, qui n’imaginait pas un tel succès. Les quelque 140 paires de lunettes solaires mises en vente sur le site se sont envolées en quelques minutes.</p><p>A Saint-Mexant en Corrèze, près d'un millier de personnes se sont réunies sur le stade pour regarder l'éclipse.« À 17 heures, il n’y en avait plus », indiquait une jeune femme arrivée suffisamment tôt pour en bénéficier. Mais la solidarité a joué, chacun prêtant sa paire à son voisin moins chanceux. Autre avantage, la lunette solaire spéciale du club qui a permis au public de suivre en direct l’éclipse sur un écran. « On n’a pas trouvé de lunettes à Brive, c’est l’écran qui nous a fait venir », sourient Catherine et Marie, sa fille.</p>Et la lune a grignoté le soleil<p>Les membres du club ont sorti un matériel de pointe pour en faire profiter le grand public. C’est le cas de Noémie, passionnée, qui, pour Noël, s’est fait un cadeau en vue de l’éclipse : un "seestar" avec caméra intégrée qui peut filmer l’éclipse.</p><p></p><p>« C’est un télescope connecté à la pointe de la technologie », montre Noémie aux curieux sur son téléphone portable alors que le phénomène débute.L'éclipse solaire partielle. Photo Corentin GaraultPartout sur le stade de Saint-Mexant, les gens attendent le grand moment. Les plus organisés ont amené la table de camping, les chaises et ont préparé salades et cakes. Régis, Pascal et Hervé en font partie. « On est une douzaine d’amis. En 1999, on était déjà ensemble, les enfants en moins. On était en camping à Vias (34). On s’en souvient très bien. Il était midi mais il faisait nuit », se rappellent-ils. Marie-Hélène s’en souvient aussi : « Les poules étaient rentrées ». Ce mercredi, l’obscurité ne s’est pas faite. Le ciel a changé de couleur et, magie de l’alignement des astres, Vénus est apparue.</p><p>Le club Astronomie du Limousin avait sorti son matériel spécial. </p><p>« D’habitude, de jour, on ne voit pas l’étoile du berger, explique Théo, la luminosité est trop importante. » Depuis 19 h 30, la lune grignote le soleil. À 20 h 20, l’éclipse est à son maximum, ne laissant qu’un croissant de soleil. Le public savoure. C’est déjà fini. Christian Pantacchini propose à tous d’attendre 23 heures pour prolonger le plaisir avec une lecture du ciel au laser. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eclipse-aout-2026</media:keywords>
			<category>SAINT-MEXANT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Championnat d'Europe : une médaille d'argent au goût de revanche pour Muhammad Abdallah Kounta]]></title>
			<description><![CDATA[Muhammad Abdallah Kounta a décroché ce mercredi soir à Birmingham la médaille d'argent européenne du 400 m en coupant la ligne en 44"40 derrière le grand favori britannique Matthew Hudson-Smith (44"17).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/sports/championnat-d-europe-une-medaille-d-argent-au-gout-de-revanche-pour-muhammad-abdallah-kounta_15032084/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 22:23:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Muhammad Abdallah Kounta avait réalisé le meilleur temps des demi-finales sur 400m, mardi (44’’38). « En finale, il faudra sans doute encore descendre mon record personnel, ce sera même obligatoire pour viser le podium, mais je n’ai pas de chiffre précis en tête », avait déclaré Kounta après les demies. Et quand le Français a remonté une partie de son retard dans la dernière ligne droite, on s’est dit qu’il avait les jambes pour réaliser l’exploit. Malheureusement, le coureur de 31 ans n’a pas pu combler son retard sur le favori britannique Matthew Hudson-Smith.</p>"Des années de galère"<p>« Je reviens de très très loin. J’ai connu des années de galère où je n’ai pas pu m’exprimer pleinement. C’est la première saison où je parviens à enchaîner. Et j’en ai encore beaucoup sous le coude. Mais on ne va pas cracher sur une médaille d’argent. Je suis fier de ce que j’ai accompli, ce soir (hier). Je suis fier de représenter mon pays. Mais j’ai encore plus à offrir à la France », a-t-il déclaré après la course au micro de France Télévision.</p><p></p><p>Le sprinteur de 31 ans apporte à la France sa troisième médaille de l’Euro 2026 après celles en bronze d’Etienne Daguinos (5.000 m) et de Laeticia Bapté (100m haies). Le Néerlandais Jonas Phijffers complète le podium européen mercredi (44” 41).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'éclipse solaire depuis l'Auvergne et le Limousin : 10 images magnifiques de la soirée]]></title>
			<description><![CDATA[Le temps s'est comme arrêté, mercredi 12 août 2026, au moment de l'éclipse solaire. La Lune est passée devant le Soleil, donnant lieu à un spectacle rare et somptueux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/l-eclipse-solaire-depuis-l-auvergne-et-le-limousin-10-images-magnifiques-de-la-soiree_15032081/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 22:20:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/eclipse-solaire-2026-depuis-les-hurlevents-au-vernet_7788383.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous étiez nombreux, en Auvergne et dans le Limousin, munis de vos lunettes à avoir bloqué votre soirée, ce mercredi 12 août 2026, pour admirer l'éclipse solaire. Depuis de nombreux spots bien choisis, vous avez regardé ce spectacle rare, qui n'avait pas été observable en France depuis 1999.</p><p>C'est dans le sud-ouest que l'obscuration a été la plus forte, frôlant 99,5 %. Depuis le Massif central ou le Limousin, si l'horizon était bien dégagé, on pouvait voir un soleil masqué laissant apparaître un superbe croissant lumineux.</p><p></p><p>Depuis le Puy de Gravenoire dans le Puy-de-Dôme. Photo Renaud Baldassin.</p><p>Au Vernet dans l'Allier. Photo Corentin Garault.Depuis le puy de Sancy, dans le Puy-de-Dôme. Photo Adrien Fillon</p><p>Au plateau de Gergovie dans le Puy-de-Dôme- Photo Fred Marquet</p><p>Depuis le plateau de Gergovie dans le Puy-de-Dôme- Photo Fred MarquetAu sommet du puy de Sancy, dans le Puy-de-Dôme. Photo Adrien Fillon</p><p>Dans la Creuse. Photo Marie Le Maux</p><p>À Montluçon, dans l'Allier, sur le site des Réaux. Photo Luna Martinez</p><p>Au sommet du puy de Dôme. Photo Thierry Nicolas. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eclipse-aout-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nouveau coup dur pour les usagers du train Clermont-Nevers-Paris : 7 trains supprimés ce vendredi à cause de la canicule]]></title>
			<description><![CDATA[La canicule frappe encore la ligne Clermont-Paris : la SNCF supprime sept trains vendredi 14 août, près de la moitié des liaisons prévues.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/nouveau-coup-dur-pour-les-usagers-du-train-clermont-nevers-paris-7-trains-supprimes-ce-vendredi-a-cause-de-la-canicule_15032074/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 21:19:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La canicule continue de perturber la ligne Clermont-Ferrand-Nevers-Paris. Selon nos confrères d’ICI, la SNCF a décidé de supprimer sept trains, ce vendredi 14 août, en raison des fortes chaleurs.</p><p>Dans le sens Clermont-Ferrand-Paris, trois départs sont concernés : les trains prévus à 10 h 27, 16 h 30 et 17 h 30. Dans l’autre sens, quatre Intercités sont supprimés au départ de Paris-Bercy, à 12 h 58, 13 h 56, 14 h 57 et 15 h 57.</p><p></p><p>Au total, près de la moitié des trains prévus ce vendredi sur la ligne ne circuleront donc pas. Une nouvelle difficulté pour les voyageurs, nombreux à se déplacer en cette période de vacances et à l'approche du week-end du 15 août.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie fixé à Sainte-Féréole, en Corrèze : 1,5 hectare de terrain part en fumée]]></title>
			<description><![CDATA[Un incendie s'est déclaré dans la commune de Sainte-Féréole (Corrèze), ce mercredi 12 août. Au total, 1,5 hectare de végétation est parti en fumée. La cause : une braise sortie d'un soufflet utilisé par un apiculteur pour enfumer des ruches sur un terrain qui jouxte la route de Berchat.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/sainte-fereole-19270/faits-divers/incendie-fixe-a-sainte-fereole-en-correze-1-5-hectare-de-terrain-part-en-fumee_15032012/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 19:18:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/incendie-sainte-fereole-2026_7788205.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les pompiers arrosent les parties du terrain qui fument encore. Sur plusieurs mètres, le sol est noirci. Même constat de l'autre côté de la route de Berchat à Sainte-Féréole (Corrèze).</p><p>Les pompiers arrosent le sol pour éviter tout nouveau départ de feu. © Julien Cailleton</p><p>Selon les premiers éléments recueillis sur place, cet incendie accidentel aurait été causé par une braise sortie d'un soufflet utilisé pour enfumer les abeilles dans leur ruche. L'homme qui manipulait l'outil n'a pas eu le temps de réagir, les braises se transformaient déjà en flammes. Un scénario qui se répète puisqu'un précédent incendie avait ravagé 5.000 mètres carrés de prairie à Voutezac, le 8 juillet dernier.</p><p></p><p>Ici, l'odeur de la fumée et la couleur de l'herbe désormais noircie contrastent avec le reste du paysage épargné par l'incendie qui s'est déclaré en fin d'après-midi, ce mercredi 12 août, brûlant 1,5 hectare de terrain.</p><p>« Six camions feu de forêt et une trentaine de pompiers ont été mobilisés sur place », indique le lieutenant Nicolas Styza, commandant des opérations de secours.</p>Des agriculteurs sont mobilisés pour apporter plus d'eau aux pompiers. © Julien Cailleton« Ça ne touche que le sous-bois »<p>« Les pompiers ne sont pas trop inquiets car ça ne touche que le sous-bois et pas vraiment les arbres », explique Patricia Buisson, maire de Sainte-Féréole. Pour autant, elle n'était pas tranquille lorsqu'elle a reçu un appel la prévenant du départ d'un feu, le désastre provoqué par les incendies en Gironde et dans les Landes étant encore dans toutes les têtes. « Tout de suite, on a priorisé la sécurisation des personnes et des accès », précise l'élue.</p><p>Le feu serait parti de ces ruches. © Julien Cailleton</p><p>À l'une des extrémités de la route, coupée le temps des opérations, les habitants observent les alentours et constatent les dégâts. Le long de la zone incendiée, certains poteaux du câble téléphonique sont brûlés et une bonne partie des deux sites concernés n'est plus qu'un tas de cendres.</p><p>Le feu a touché principalement le sol, épargnant les arbres. © Julien Cailleton</p>L'aide des agriculteurs<p>Des agriculteurs sont aussi sur place pour prêter main-forte aux pompiers grâce aux citernes accrochées à leurs tracteurs. « Ils nous aident pour assurer la pérennité des ressources en eau », précise le lieutenant Nicolas Styza.</p><p>Sur un côté, l'un des soldats du feu tronçonne un arbre pendant qu'un autre noie le sol fumant à l'aide d'une lance pour empêcher tout nouveau départ de flamme.</p><p>Aux alentours de 19 heures, les agriculteurs continuaient à asperger les zones fumantes et les pompiers étaient toujours sur place, en supervision. Le feu était fixé.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINTE-FEREOLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Après Vassivière, d'autres projets de porcheries industrielles font débat en Creuse]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que le projet de porcherie de Royère-de-Vassivière continue de susciter une opposition, d’autres dossiers, également soutenus par la coopérative Cirhyo, émergent dans l’est de la Creuse, à Évaux-les-Bains et à Saint-Julien-la-Genête. En suscitant à leur tour des contestations.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/evaux-les-bains-23110/actualites/apres-vassiviere-d-autres-projet-de-porcheries-industrielles-font-debat-en-creuse_15031985/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 19:01:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031985]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/filiere-porcine_7788189.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bien qu’autorisé en juillet dernier par la préfecture, le projet de porcherie de Royère-de-Vassivière fait toujours l’objet de contestations dans la région. Mais il n’est pas un cas isolé en Creuse. Au nord-est du département, à près de 80 kilomètres du lac de Vassivière, deux dossiers similaires, également accompagnés par la coopérative montluçonnaise Cirhyo, ont émergé ces derniers mois.</p><p>D’abord à Évaux-les-Bains, où une porcherie hors-sol pourrait voir le jour à 3,5 kilomètres du centre-bourg. Et dont la zone d’épandage concernerait 340 hectares répartis entre les communes de Chambonchard, Budelière et Chambon-sur-Voueize.</p><p>Malgré les avis défavorables émis par les conseils muncipaux d’Évaux-les-Bains et de Chambon-sur-Voueize, la préfecture a donné son feu vert au Gaec Gayet pour la construction du bâtiment, via un arrêté d’enregistrement daté du 7 juillet 2022. Les travaux sont engagés depuis janvier 2026. Cette construction s’ajouterait à une installation porcine déjà existante sur l’exploitation.</p><p>À terme, la ferme devrait pouvoir passer de 831 à 1.541 animaux équivalents (un indicateur utilisé dans la réglementation environnementale pour comparer les élevages en fonction de leurs rejets potentiels, N.D.L.R.), selon les informations transmises par le Gaec Gayet. Il comporterait un système de ventilation interne et nécessiterait 4.000 mètres cubes d’eau par an pour l’abreuvement des cochons, indique Cirhyo.</p><p>Le projet de porcherie a suscité un certain mécontentement, comme en témoigne la pétition en ligne intitulée « Pas de porcherie à Évaux-les-Bains ! », qui a recueilli plus de 2.000 signatures. Interrogé sur cette opposition, Jean-Paul Gayet, père de l’éleveur à l’origine du projet de porcherie, témoigne : </p><p>« Nous sommes des parents inquiets, notre fils ne dort plus la nuit. Les gens veulent nous faire passer pour des malhonnêtes. Mais je tiens à leur rappeler que la campagne, c’est fait pour travailler et pas pour se reposer, nous ne sommes pas riches, nous avons juste pour vocation de nourrir les gens. »</p><p></p><p>Du côté des contestataires, les arguments restent sensiblement les mêmes que ceux exprimés à l’encontre du projet de Royère-de-Vassivière : risques de pollution visuelle et sonore, impacts éventuels sur la ressource en eau, sur l’attractivité du territoire et le tourisme.</p><p>« Le plan d’épandage n’est pas fait par l’éleveur dans son coin, indique Fanny Dumet, chargée de communication de Cirhyo. Un pédologue est venu sur le terrain pour valider la capacité des sols à absorber le lisier en fonction des cultures. Les cultures jouent le rôle de filtre pour absorber l’azote et le phosphore. »</p><p>Pas de quoi rassurer le Collectif citoyen 23, qui rassemble des opposants au projet. En pointant le danger que ferait courir la porcherie pour les cours d’eau du secteur.</p><p>Comme l’exprime l’un de ses membres qui souhaite rester anonyme : </p><p>« Nous sommes en restriction d’eau pratiquement tous les étés, et on vient installer des structures qui en consomment des quantités astronomiques. De plus, tous les épandages se font dans un secteur où tout s’écoule vers nos ruisseaux et nos rivières. À terme, le risque de pollution aux nitrates est inévitable. »</p><p></p><p>Au-delà des similitudes avec le projet de Royère-de-Vassivière, la perspective de voir sortir de terre plusieurs porcheries industrielles en Creuse inquiète les opposants.</p>Un projet en cours à Saint-Julien-la-Genête<p>De fait, Cirhyo accompagne déjà un élevage d’environ 1.000 places, à quelques kilomètres du Gaec Gayet, à Saint-Julien-la-Genête. Et la coopérative est également associée à un nouveau projet d’extension de porcherie hors-sol dans cette même petite commune d’environ 200 habitants : depuis peu, l’EARL Mabrut a déposé un dossier en préfecture pour agrandir son élevage.L’exploitant dispose actuellement d’un bâtiment capable d’accueillir 1.320 animaux équivalents, dépendant des normes ICPE (Installations classées pour la protection de l’environnement).</p><p>Un arrêté portant sur l’ouverture d’une consultation publique a été signé par le préfet de la Creuse le 22 juillet dernier. Les observations du public pourront être recueillies à partir du 25 août prochain.</p><p></p><p>Après les travaux envisagés par l’EARL Mabrut, la ferme aurait la possibilité d’accueillir 2.200 animaux équivalents, indique Fanny Dumet.</p><p>Le Collectif citoyen 23 alerte sur l’augmentation de la quantité de lisier épandu dans le secteur. Et ses éventuelles incidences sur l’environnement : « Il y a déjà les épandages de la porcherie en service, ceux du projet de l’EARL Mabrut, plus des épandages de digestats du méthaniseur de Saint-Julien-la-Genête. Tous ces épandages vont couler dans les cours d’eau qui descendent vers le Cher et le barrage de Rochebut : le Chat Cros, la Tardes… À terme, il y a un risque de pollution aux nitrates ».Une situation comparable à la Bretagne ?</p><p>Pour les opposants, la multiplication des projets portés localement avec le soutien de Cirhyo fait craindre une densification des élevages porcins sur le territoire. « On nous dit que la Creuse n’est pas la Bretagne, mais sur notre secteur, on assiste à une accumulation : du lisier de porc, du fumier bovin et des digestats de méthaniseur. Le tout, épandu sur les mêmes bassins-versants. C’est cette concentration sur un périmètre restreint qui nous inquiète. »</p><p></p><p>De son côté, pour Cirhyo, Fanny Dumet estime que la comparaison avec le cas breton n’est pas soutenable : « On n’a pas du tout les mêmes concentrations ici. Répartis sur 33 départements, nos adhérents produisent l’équivalent de la moitié de la production d’un département breton. » (*).</p><p>Pas de quoi rassurer les opposants aux projets de porcheries hors-sol en Creuse, qui entendent désormais coordonner leurs actions pour peser davantage dans le débat public et les décisions préfectorales à venir.(*) 12 millions de porcs charcutiers sont produits chaque année en Bretagne contre 1,2 million en Nouvelle-Aquitaine, selon les chiffres de l’Institut du Porc.</p>]]></content:encoded>
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			<category>EVAUX-LES-BAINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Corrèze, été 1946 : des bananes rationnées, des prunes sous surveillance et un trafic d'huile de noix]]></title>
			<description><![CDATA[À quoi ressemblait la vie, en Corrèze, il y a quatre-vingts ans ? Voici 22 détails du quotidien qui racontent un peu à quoi pouvait ressembler l’été 1946, celui de la première année que vivait la France après-guerre, dans un département rural où la question de l’approvisionnement reste centrale.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/actualites/correze-ete-1946-des-bananes-rationnees-des-prunes-sous-surveillance-et-un-trafic-d-huile-de-noix_15031464/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 18:40:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/exposition-paniers-vides-et-ventres-creux-musee-michelet_7787259.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a pile quatre-vingts ans, à quoi  pouvait bien ressembler le quotidien des habitants de la Corrèze ? L’année 1946 n’est pas celle qui prend le plus de place dans les livres d’histoire. Et la presse locale de l’époque est encore bien maigrichonne : le papier est rare et les titres ayant collaboré sont interdits de paraître. Mais, dans les colonnes de La Montagne, édition Creuse Corrèze (une seule page pour les deux départements à l’époque) ou dans les pages de Brive informations, sous-titré “Liberté” dans la clandestinité, on peut dénicher des petits instantanés du quotidien des Corréziennes et des Corréziens.Lors de l'exposition "Paniers vides et ventres creux", au musée Edmond Michelet de Brive, en septembre 2019, photo Stéphanie Para</p><p>Dans La Montagne du dimanche 30 juin-lundi 1?? juillet, pendant que des expériences sur la bombe atomique sont menées sur l’atoll de Bikini, dans le Pacifique, et qu’on rend publique la composition du cabinet du ministre d'État Alexandre Varenne, le fondateur du journal, les petits Corréziens découvrent la planche n? 82 de Mickey Détective. Il y est question d’une poursuite en bateau, quatre images et une quinzaine de mots, le suspense est haletant…</p><p></p><p>Le même jour, La Montagne donne la liste des admis, des « admis aux épreuves écrites » et des « admissibles à la suite des épreuves écrites » au baccalauréat. En dehors de la terminologie qui change (séries Philosophie, Philosophie sciences ou Mathématiques), un indice montre qu’en 1946, on est encore loin de l’égalité homme-femme : les garçons sont listés avec leur simple nom de famille alors que pour les filles, il est précédé d'un « Mademoiselle ».</p><p>En Corrèze, en ce début d'été, la vie suit son cours avec son lot de faits divers et de drames. À Tulle, un jeune homme est tué par l'explosion d’un pétard. Les faits, relate La Montagne, se sont produits à l'occasion de la Saint-Jean. « Le jeune Vaubourgeix, âgé de 15 ans, planta dans un mur un de ces engins, l’alluma et n’eut pas plutôt tourné le dos que le pétard éclata et le blessa si grièvement que le malheureux devait succomber quelques heures après. » Le journal tente une explication : « On suppose que cet engin, que l’enfant détenait depuis longtemps, devait contenir une poudre autre que celle employée habituellement. » </p>Un prisonnier allemand se suicide avec un rasoir<p>La guerre n’est pas encore de l'histoire ancienne, et cela s'entend aussi dans la chronique judiciaire. La Montagne relate comment un prisonnier politique allemand s'est donné la mort avec un rasoir. « Le 30 juin, un prisonnier de guerre cantonné au dépôt 123, à la Trémouille, commune de Tulle, s’est suicidé dans sa chambre. Le prisonnier était neurasthénique. Après avoir dérobé un rasoir à l’infirmerie, il s’est barricadé dans la chambre qu'il occupait dans la salle des vivres et s’est taillé la gorge. Ce désespéré, nommé GerhardsHubert, était âgé de 43 ans. »</p><p>On apprend aussi que les deux faux maquisards sont condamnés aux travaux forcés par la cour d'assises de Tulle. L’audience se tenait le 27 juin, l’un est condamné à dix ans,l’autre à huit.Mais l'électeur de l’époque n’en a pas su plus…</p>Distribution de bananes<p>La guerre finit un an auparavant seulement, mais le rationnement se poursuivra en France jusqu’en 1949. Alors, dans les colonnes de Brive informations, le 14 septembre 1946, on annonce une distribution de bananes. « Les consommateurs de Brive et de Tulle sont avisés qu’une distribution de 250 grammes de bananes aux catégories M, C et V (M pour majeurs, C pour à partir de 12 ans qui se livrent aux travaux agricoles, V pour les personnes à partir de 70 ans, Ndlr) aura lieu au fur et à mesure de la mise en place chez les détaillants en échange du ticket DJ de la feuille de denrées diverses de septembre. »</p><p>Les coupons de rationnement font encore partie du quotidien des Corrèziens, durant l’été 1946.?Photo d’archives Stéphanie Para.La guerre a beau être terminée et le département se préparer à fêter les deux ans de sa libération, pendant l’été 1946, les manques et le rationnement font encore pleinement partie du quotidien des Corréziens. On en trouve de multiples exemples dans la presse locale de l’époque. On apprend dans le Brive informations du 3 juin 1946 qu’un arrêté préfectoral fixera dans chaque département les trois jours pendant lesquels la fabrication, l’offre et la vente de pâtisseries à base de farine non panifiable sont autorisées… Dans La Montagne du 25 juillet 1946, les lecteurs découvrent comment se déroulera la « collecte des laines de tonte » cette année. À l’époque, c’est le maire qui fait passer l’information dans les fermes. Il dit à quel jour et à quelle heure doit passer le collecteur.</p><p></p><p>Le journal sert aussi à préciser les jours de distribution des bons d’alimentation, puisque la Corrèze, comme le reste de la France, vivra avec le rationnement pendant encore de longues années après-guerre. Ainsi, la distribution des « titres d’alimentation du mois d’août 1946 se fera aux lieux habituels, à partir du 27 juillet, de la façon suivante », et l’article précise les jours, selon la première lettre du nom de famille. Les Corréziens recevront ainsi « une feuille de tickets de pain, une feuille de tickets de viande et une feuille de denrées diverses. » La Montagne souligne que, « depuis quelque temps, les retardataires se font de plus en plus nombreux », ce qui engendre un « embouteillage » du bureau…</p>Un "plan d'approvisionnement" en prunes pour les confitures...<p>Le même jour, La Montagne nous apprend que « pour permettre la réalisation d’un plan d’approvisionnement en prunes des transformateurs corréziens, en vue d’assurer les distributions de confitures au cours de l’hiver prochain, les expéditions hors du département, par fer et par route de prunes de toutes variétés sont suspendues jusqu’à nouvel avis. » Et pas question pour les propriétaires de vergers d’espérer passer outre : « une surveillance sévère sera exercée, tant sur les routes que dans les gares. Les marchandises circulant irrégulièrement seront saisies et les transporteurs poursuivis conformément à la loi. »</p><p>D’ailleurs, certains se font prendre en plein « trafic de denrées contingentées ». C’est le cas de Robert Remond qui « a été arrêté à Turenne par la brigade de gendarmerie de Meyssac pour transport de 18 litres d’huile de noix achetés irrégulièrement. La marchandise a été saisie et le contrevenant conduit devant le procureur de la République de Brive. » Autre forfait, celui relaté par Brive informations, le 13 septembre 1946. Il s’agit d’un vol d’essence par le veilleur de nuit des établissements Desmarais, qui visait à échanger l’essence avec des tickets de pain « offerts par un débitant de la ville ».</p><p>Le lendemain, la même publication fait état de la découverte d’une activité de contrebande : « Dans l’après-midi de mercredi, les inspecteurs de police étant de service à la gare ont saisi trois colis contenant une dizaine de kilos de tabac de contrebande. Le propriétaire de ces colis n’a pas pu être découvert… »L’essence, le tabac, l’huile de noix… Selon la presse locale, les trafics ne se sont pas arrêtés avec la fin de l’Occupation.?Photo d’archives Stéphanie Para</p> « Le bétail n’aura pas faim cet hiver »<p>Mais 1946 est aussi un bel été, où la Corrèze, pays de Cocagne, mérite son nom. « Le ramassage des foins s’est effectué dans de très bonnes conditions », apprend-on dans La Montagne du 25 juillet. « Le temps particulièrement chaud a favorisé le séchage et la rentrée. Le bétail n’aura pas faim cet hiver et il y aura sans doute du lait, la qualité est passable mais la récolte est surtout abondante. Quant à la moisson, elle s’effectue également dans d’aussi bonnes conditions et laisse espérer une abondance de grains. Souhaitons que cette récolte puisse nous apporter une amélioration sensible dans la qualité du pain. »</p><p>Dans le même temps, le contrat qui lie les États-Unis et la France et porte sur des millions de boîtes de « lait condensé » suscite des inquiétudes, et Brive informations titre ainsi, le 14 septembre : « Nos enfants vont-ils manquer de lait ? »</p><p>Ces enfants, justement, à qui l’on tente d’offrir un retour à la normalité, et dont on voudrait qu’ils oublient les malheurs de la guerre. Lundi 6 mai, Brive informations fait état, photo à l’appui, du départ de « 500 enfants, fils et filles de déportés politiques vers la Suisse, où ils passeront plusieurs mois en haute montagne. » Les petits des orphelinats se voient aussi offrir des « journées champêtres » et des séjours au grand air…</p><p>Emblématiques, terribles ou insolites : neuf histoires de l'année 1921 en Corrèze</p>Récupérer les armes déposées auprès des autorités pendant l'occupation<p>La guerre, encore, et l’occupation, dont il faut solder les reliquats. « Toutes les personnes qui ont déposé des armes dans les mairies pendant l’occupation et qui n’ont pas pu récupérer ces armes sont priées, si elles ne l’ont déjà fait, d’adresser leur déclaration de perte d’arme avant le 30 juin, dernier délai », prévient Brive informations du 6 mai 1946. La guerre, toujours, qui plane aussi sur les problématiques de la reconstruction. « Les propriétaires particuliers d'édifices classés ou inscrits sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques et sinistrés par actes de guerre » doivent remettre, annonce La Montagne du 30 juin-1er juillet, une déclaration de sinistre pour « bénéficier éventuellement des indemnités de dommages de guerre auxquelles ils peuvent prétendre ».</p><p>Explorer le passé en CorrèzeMusée Michelet à Brive, du lundi au vendredi, de 11 heures à 18 heures et le samedi de 13 heures à 18 heures. Entrée libre et gratuite. Archives municipales de Brive, du lundi au vendredi, de 8 h 30 à midi et de 13 h 30 à 17 heures. Entrée libre et gratuite. Musée Queuille à Neuvic, entrée libre et gratuite, tous les jours, de 10 heures à midi, de 14 heures à 18 heures. Moulin de la résistance du pont Lasveyras à Beyssenac, jusqu’au 31 août, du vendredi au lundi, de 13 h 30 à 18 h 30. Entrée libre et gratuite.</p>W.C. public et fête patronale<p>Mais on sent aussi des envies de renouveau. Dans La Montagne du jeudi 25 juillet 1946, dans le très sommaire compte rendu de la réunion du conseil municipal de Saint-Angel qui s’est tenue le 21 juillet, il est fait état de deux projets liés à l'hygiène : « l’édification de W.C. sur la place publique a été envisagée sérieusement, ainsi que la fermeture des lavoirs. »</p><p>Enfin, la paix revenue, l’heure est aux réjouissances. Les Corréziens qui aiment le cinéma ont l’embarras du choix. À Meyssac, on annonce les 14 et 15 septembre « un film étourdissant de gaieté et d’entrain ». À l’époque, Brive compte cinq salles de cinéma : Select, Nouveautés, Splendid’, Rex et familial Estavel. Même Ussel en propose deux, le cinéma municipal et le cinéma Idéal. En cette dernière semaine de juillet, on avait le choix entre L’Assassin a peur de la nuit et Les aventures de Marco Polo.</p><p>Évidemment, on veut tourner le dos à la guerre. Briveinformation sort les gros titres pour annoncer, le 3 juin, un « grand gala de basket-ball » qui se tiendra dimanche 9 juin à Brive et qui verra s’affronter l'équipe féminine de Bordeaux E.C., demi-finaliste du championnat de France, et l'équipe briviste de Femina-Sports. Dans La Montagne du 25 juillet, on se réjouit d'avance des festivités à venir, notamment à Égletons, où « la fête du 15 août revêtira cette année un caractère particulier », grâce au comité des fêtes et à l'US Égletonnaise qui s’emploient « activement à redonner à cette journée la même ambiance qui faisait le grand renom de la fête patronale ». </p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une dizaine de motos volées dans un magasin spécialisé de Brive, en Corrèze]]></title>
			<description><![CDATA[Peu d'éléments ont filtré sur ce qui ressemble à un véritable raid commis dans la nuit du 11 au 12 août 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/faits-divers/une-dizaine-de-motos-volees-dans-un-magasin-specialise-de-brive-en-correze_15032042/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 18:34:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-police_7788217.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une enquête a été ouverte à Brive (Corrèze) après le constat d’un important cambriolage dans un magasin de motos.</p><p>Le butin serait relativement important, avec une dizaine d’engins volés. Le montant du préjudice n'a pas été précisé, pas plus que le mode opératoire.</p><p></p><p>Il semble que le ou les voleurs auraient chargés leur butin dans un fourgon. Les faits se seraient produits entre 4 et 5 heures du matin, mercredi 12 août 2026. </p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cocaïne, cannabis et héroïne dissimulés dans une haie à Clermont-Ferrand]]></title>
			<description><![CDATA[Les stupéfiants, accompagnés d'une somme d'argent, ont été saisis par la police.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/cocaine-cannabis-et-heroine-dissimules-dans-une-haie-a-clermont-ferrand_15032029/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 18:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Lors d’une patrouille dans le quartier de Croix-de-Neyrat, à Clermont-Ferrand, les policiers ont fouillé un bosquet, mardi 11 août, après avoir vu de jeunes hommes partir en courant.</p><p>Contrôlé à 96 km/h dans les rues de Clermont-Ferrand</p><p>Entre les feuillages, les forces de l’ordre ont mis la main sur des stupéfiants : 63 g de résine de cannabis, 7.5 g de cocaïne, 134 g d’héroïne, 5 g d’herbe. Ils ont aussi trouvé 2.450 euros. Tout a été saisi.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Après 30 ans de problèmes d'arbres envahissants, la route de Venarsal à Malemort va enfin être comme neuve]]></title>
			<description><![CDATA[La réfection de la route de Venarsal entre dans sa dernière phase, à Malemort (Corrèze). Du 17 au 20 août, le Département réalisera les enrobés définitifs sur cette portion de la RD 141. Une opération qui va nécessiter la fermeture complète du secteur.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/malemort-19360/actualites/apres-30-ans-de-problemes-d-arbres-envahissants-la-route-de-venarsal-a-malemort-va-enfin-etre-comme-neuve_15032036/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 18:26:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/travaux-voirie-rd141_7788206.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Plus que quelques jours à attendre et la portion de RD 141 qui a déjà fait l’objet de travaux au mois de juin sera (enfin) comme neuve à l’arrière du magasin Leroy Merlin, à Malemort (Corrèze).</p><p>Ce sont environ 350 mètres de ce que l’on appelle communément la route de Venarsal qui vont finir de se refaire une beauté la semaine prochaine, après un double chantier mené par l’Agglo de Brive et le Conseil départemental. Explications.</p><p></p>Pourquoi des travaux à cet endroit ?<p>Les habitués du secteur connaissaient la problématique depuis longtemps. En bordure de la RD 141, un peu avant d’arriver sous le pont de la Couze, en sortant de Malemort, une rangée de thuyats devenus immenses gagnait sur la route et l’avait peu à peu endommagée.</p><p></p><p>« Je suis élu depuis 1995 et j’avais toujours connu le problème », rappelle Alain Rigoux, l’adjoint en charge des travaux. En fin d’année dernière, la décision a donc été prise d’arracher ces arbres.</p><p>« Comme c’est une route départementale, le Département a pris les choses en main pour étudier la meilleure solution, à savoir, la construction d’un mur de soutènement pour consolider la chaussée, avec un trottoir pour sécuriser un passage pour les piétons »</p><p></p><p>De son côté, l’Agglo de Brive a profité du chantier pour remplacer une partie de la conduite d’eau brute qui arrive du barrage de la Couze. Ce qui a été fait dans le courant du mois de juin.</p><p></p>Que reste-t-il à faire, quelles restrictions à prévoir ?<p>Désormais, il ne reste plus qu’à réaliser les enrobés définitifs sur cette portion d’environ 350 mètres. Ces travaux, pilotés par le Conseil départemental, se dérouleront du lundi 17 août au jeudi 20 août. « Ce sera peut-être plus court, mais on a préféré prévoir un peu plus large au cas où », indique Alain Rigoux.La RD 141 passe sous le pont de la Couze.</p><p>Durant ces travaux, l’accès à cette portion de route « sera strictement réservé aux entreprises intervenant sur le chantier », précise la collectivité.  Concrètement, le chantier va nécessiter « la fermeture complète de la rue Jean-Pierre Bouysset (route de Venarsal) et de la route des Moulins ».</p><p>Des itinéraires de déviation seront mis en place, notamment par les lieux-dits des Traverses et de Claredent.</p><p>Le coût des travaux. Le chantier s’élève à 670.000 euros TTC en tout, dont 348.000 euros à la charge de l’Agglo de Brive pour le remplacement de la conduite d’eau brute de la Couze. Les 322.000 euros restants sont financés par le Département (murs de soutènement, trottoir et enrobés).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MALEMORT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Algues et eau trouble : Moulins Bain fermé jusqu'à nouvel ordre, la baignade interdite]]></title>
			<description><![CDATA[La baignade à Moulins Bain est temporairement interdite à partir de ce mercredi 12 août, et "jusqu'à nouvel ordre".]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/moulins-bain-temporairement-ferme_15032033/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 18:10:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/moulins-plage_7788196.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Selon un post Facebook de Moulins Communauté, Moulins Bain est temporairement fermé "jusqu'à nouvel ordre".</p><p>La raison : la présence d'algues et la turbidité de l'eau, à la suite d'alertes de l'Agence Régionale de Santé.</p><p>La baignade est donc, pour le moment, interdite.</p><p></p><p> </p><p></p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Clermont Foot : les premiers sièges de la nouvelle tribune du stade Montpied ont été posés]]></title>
			<description><![CDATA[Elle est attendue par tous les supporters du Clermont Foot, l'ouverture de la nouvelle tribune du stade Gabriel-Montpied approche. Désormais ce sont les sièges qui sont en cours d'installation, avec sur la partie haute, le sigle "Clermont" en rouge.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/clermont-foot-les-premiers-sieges-de-la-nouvelle-tribune-du-stade-montpied-ont-ete-poses_15032011/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 18:09:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032011]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/travaux-stade-gabriel-montpied-clermont-foot_7788156.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après plus de trois ans de travaux, les nouveaux gradins du stade, en face de la tribune « Gergovie » commencent à prendre forme. Les sièges blanc et gris des 6.000 places supplémentaires sont en cours d’installation et dévoilent petit à petit le nouveau visage de l’enceinte du Clermont Foot.</p><p>"Ça fait du bien de retrouver cette adrénaline" : David Guion de retour aux affaires avec le Clermont Foot face à Reims</p><p>En rouge sur un fond blanc et gris, c'est le sigle "Clermont" qui a été apposé en haut de la tribune nouvellement construite. PHOTO ALEXI BONHOMME</p><p>Désormais, le sigle « Clermont » est visible sur la partie haute de la nouvelle tribune « Limagne », dont le nom pourrait changer.</p><p>Celle-ci pourrait ouvrir début 2027, avec donc près de trois ans de retard sur le plan initial. La capacité du stade serait ainsi de 17.102 spectateurs pour la deuxième partie de la saison.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#saint-etienne-clermont-foot-2027</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Arrêté avec 318 g de cannabis à Clermont-Ferrand, il prétend qu'on lui demandait du poulet au riz]]></title>
			<description><![CDATA[Contrôlé par les policiers, vendredi 7 août, en possession de 300 g de cannabis, un homme de 23 ans a affirmé qu’il ne se livrait pas à une transaction lorsqu’il a été interpellé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/arrete-avec-318-g-de-cannabis-a-clermont-ferrand-il-pretend-qu-on-lui-demandait-du-poulet-au-riz_15032005/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 18:01:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032005]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/saisie-drogue-et-argent_7788164.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À en croire ses déclarations, le prévenu de 23 ans, sans domicile fixe, présenté lundi au tribunal de Clermont-Ferrand en comparution immédiate, se serait trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment, vendredi 7 août en soirée. Il a été interpellé, rue Clément-Ader, à Clermont-Ferrand, alors qu’il discutait, au milieu de la chaussée, avec les deux occupants d’une voiture, eux aussi arrêtés par les policiers. À l’intérieur du véhicule, ces derniers ont retrouvé de la résine de cannabis et un peu d’argent liquide.</p>300 grammes de résine de cannabis tombent de son short<p>Lorsqu’ils ont procédé à la palpation du piéton, trois plaquettes de résine de cannabis (mal) scotchées sont tombées de son short.</p><p>Au total, 318 g de produits stupéfiants ont été trouvés. Les trois hommes se livraient-ils à une transaction de stupéfiants, comme la situation pouvait le laisser envisager?? Pas du tout, selon le prévenu, qui a affirmé que les deux hommes à bord de la voiture lui avaient demandé… une part de poulet au riz, plat consommé à l’occasion du barbecue qui se tenait sur place à ce moment-là.</p><p>« Ce n’est pas une histoire de poulet, mais bien de drogue »</p><p></p><p>Alors, pourquoi cet homme détenait-il sur lui une telle quantité de cannabis?? « Avec les autres participants, nous nous étions cotisés pour acheter du produit destiné à être consommé durant la soirée. Et c’est moi qui devais le garder. » « Ce n’est pas une histoire de poulet, mais bien de drogue », rectifiait le procureur, Éric Serfass, reprochant au prévenu son apparente totale banalisation de la consommation, mais aussi de l’acquisition de cannabis. « 300 grammes, ce n’est pas une quantité négligeable », estimait-il, requérant une peine de quatre mois de prison, et la révocation totale du sursis probatoire lié à une précédente condamnation d’une durée de six mois.</p><p></p><p>Son avocate, Me Javion, a axé sa plaidoirie sur la « grande vulnérabilité » de son client, qui n’a pas attendri le tribunal, présidé par Isabelle Ferret, qui a exactement suivi les réquisitions du procureur. Le prévenu a été maintenu en détention à l’issue de l’audience. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Allier : la baignade d'Herculat rouvre après une fermeture pour présence de bactérie]]></title>
			<description><![CDATA[La baignade biologique d’Herculat, à Treignat (Allier), rouvre au public ce mercredi 12 août 2026, après plusieurs jours de fermeture en raison de la présence trop importante d’une bactérie dans l’eau.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/loisirs/la-baignade-biologique-dherculat-rouvre-apres-une-fermeture-sanitaire_15031982/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 18:01:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031982]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/baignade-biologique-d-herculat_7788129.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La baignade biologique d’Herculat accueille de nouveau le public ce mercredi 12 août à partir de 15 heures. Une annonce réalisée sur les réseaux sociaux.</p><p>La réouverture intervient après plusieurs jours de fermeture liés à des résultats d’analyses sanitaires non conformes.</p>Un bilan positif <p>Les analyses réalisées le 3 août 2026 avaient révélé une présence trop importante de pseudomonas aeruginosa, une bactérie naturellement présente dans l’environnement, mais pouvant provoquer des infections de la peau, des poumons ou du sang.</p><p>Dans l'Allier, la baignade biologique d'Herculat à Treignat interdite aux baigneurs jusqu'à nouvel ordre</p><p>Face à ces résultats, le maire de Treignat, Philippe Rondeaux, avait pris un arrêté interdisant la baignade jusqu’à l’obtention de résultats conformes à la réglementation sanitaire.</p><p>Après les contrôles nécessaires, et des résultats positifs, l’accès à la baignade est donc de nouveau autorisé à partir de 15 heures ce mercredi 12 août.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un cycliste grièvement blessé dans un accident à Clermont-Ferrand]]></title>
			<description><![CDATA[Il a été évacué au CHU Gabriel-Montpied dans un état de santé préoccupant.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/un-cycliste-grievement-blesse-dans-un-accident-a-clermont-ferrand_15032025/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 17:55:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032025]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-velo_7788178.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une automobiliste et un cycliste se sont percutés mercredi 12 août,  vers 14 h 15, à l’angle du boulevard Berthelot et de la rue Blatin à Clermont-Ferrand.</p><p>Contrôlé à 96 km/h dans les rues de Clermont-Ferrand</p><p>Pris en charge par les sapeurs-pompiers, le cycliste âgé de 39 ans, a été grièvement blessé dans le choc. Son pronostic vital est engagé. Il a été évacué vers le CHU Montpied. La conductrice est indemne.</p><p>La police a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de l'accident.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Un corps gisant entre des rangs de vignes” : une femme retrouvée morte dans le Gard]]></title>
			<description><![CDATA[Le corps partiellement calciné d’une femme non identifiée a été découvert ce mercredi 12 août par un ouvrier agricole dans des vignes à Saint-Gilles, dans le Gard.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-gilles-30800/faits-divers/un-corps-gisant-entre-des-rangs-de-vignes-une-femme-retrouvee-morte-dans-le-gard_15032018/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 17:40:42 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032018]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7786066.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une enquête pour assassinat a été ouverte après la découverte ce mercredi 12 août du corps partiellement calciné d’une femme dans des vignes à Saint-Gilles (Gard), a indiqué le parquet de Nîmes.</p>Le corps n’est pas encore identifié<p>Ce mercredi matin, les gendarmes ont été informés qu’un ouvrier agricole avait découvert sur son lieu de travail à Saint-Gilles, commune située à une vingtaine de kilomètres de Nîmes, “un corps gisant entre des rangs de vignes”, a précisé dans un communiqué Cécile Gensac, procureure de Nîmes.</p><p>Les premières constatations ont mis en évidence la présence d’un corps “partiellement calciné” d’une femme, qui n’est pas encore identifiée à ce stade, poursuit le parquet.</p><p>Une autopsie est prévue jeudi dans le cadre de cette enquête menée par le groupement de gendarmerie du Gard et la section de recherches de la gendarmerie du Gard.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-GILLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Coups de poing et de genou... il prend sa victime pour un punching-ball à Clermont-Ferrand]]></title>
			<description><![CDATA[Bien qu’il ait nié avec force avoir effectivement porté des coups à un autre homme, place de la Fontaine, à Clermont-Ferrand, mardi 4 août, un Clermontois de 31 ans a été condamné sur la base de l’exploitation des images de vidéosurveillance de la Ville.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/coups-de-poing-et-de-genou-il-prend-sa-victime-pour-un-punching-ball-a-clermont-ferrand_15031993/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 17:19:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031993]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/tension-dans-le-centre-ville_7788122.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’examen du dossier qui amenait un homme de 31 ans devant le tribunal de Clermont-Ferrand, lundi 10 août, dans le cadre d’une comparution immédiate, s’est avéré laborieux. Face aux dénégations clamées avec force par l’individu, affirmant n’avoir porté aucun coup réel à un quadragénaire, mardi 4 août au soir, place de la Fontaine, le tribunal, présidé par Isabelle Ferret, a décidé de diffuser les images captées par les caméras de vidéosurveillance de la Ville de Clermont-Ferrand. Mais un problème technique au moment de l’extraction de la séquence a rendu ce visionnage impossible. Il a donc fallu se baser sur le rapport de la policière ayant, elle, pu visionner ces images pour se faire une opinion.</p>Tel un boxer sur un ring<p>Ce compte rendu fait effectivement état de coups d’abord mimés par Jordan Chemir, avançant en garde, tel un boxeur sur un ring. Le rapport relève ensuite des coups portés, à l’aide des poings et des genoux. La victime aurait aussi été traînée au sol par les bras et par les pieds par son agresseur. « C’était pour l’aider à se relever », a prétendu le prévenu, alors que l’homme à qui il reprochait visiblement de toujours demander de l’argent, avait basculé dans la fontaine sur le rebord de laquelle il était assis, perdant son pantalon au passage, puis sur les rails du tram.</p><p></p><p> L’avocate de la victime, Me Céline Golfier-Métais, décrivant une « scène effrayante », n’a pas cru à cette version du bon samaritain, insistant sur le fait que sans l’intervention de trois passants, les conséquences auraient pu être encore plus lourdes pour son client, « particulièrement vulnérable ». Ses blessures ont occasionné deux jours d’incapacité de travail.</p>Également poursuivi  suite aux violences urbaines du 5 juin<p>Le procureur, Éric Serfass, n’a pas été plus convaincu par les propos du prévenu. Il a requis une peine de deux ans de prison, l’homme étant aussi poursuivi pour un port d’arme sans motif légitime – un couteau à pain équipé d’une lame de 21 cm – après avoir été interpellé lors des scènes de violences urbaines du 5 juin dernier place de Jaude, à Clermont-Ferrand.</p><p>Lors des deux épisodes, l’individu, au casier judiciaire fourni de douze condamnations, se trouvait en état d’ivresse. « Mon client est un malade », a plaidé son avocate, Martine Saby, réclamant, en vain, que soit diligentée une expertise psychiatrique. Le tribunal a condamné Jordan Chemir à 24 mois de prison, dont 12 mois avec sursis probatoire durant deux ans. Il a été maintenu en détention. Il a interdiction de porter une arme et d’entrer en contact avec sa victime, à laquelle il devra verser 1.000 € de dommages et intérêts.?</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Contrôlé à 96 km/h dans les rues de Clermont-Ferrand]]></title>
			<description><![CDATA[Le conducteur a dû laisser sa voiture sur place et son permis de conduire aux policiers.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/controle-a-96-km-h-dans-les-rues-de-clermont-ferrand_15031992/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 17:06:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031992]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/police-illustration_7788118.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un automobiliste a été contrôlé mardi 11 août, vers 10 h 15, par la police, à 96 km/h (vitesse retenue) au lieu de 50. Il circulait sur le boulevard Edgar-Quinet, une artère pénétrante au nord de la métropole.</p><p></p><p>Le conducteur, âgé de 22 ans, a dû laisser sa voiture sur place. Les policiers ont en effet immobilisé son véhicule et ils ont retenu son permis de conduire.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Chaleur accablante dans le Puy-de-Dôme : vigilance orange canicule activée et des mesures prises pour les personnes fragiles]]></title>
			<description><![CDATA[Météo-France a placé le département du Puy-de-Dôme au niveau de vigilance Orange canicule à partir de ce mercredi 12 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/le-puy-de-dome-bascule-a-nouveau-en-alerte-orange-canicule_15031952/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 16:52:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031952]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-chaleur-canicule-meteo_7788046.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En raison de cet épisode de chaleur,  la préfète du Puy-de-Dôme Anne-Frackowiak-Jacobs a activé le niveau « orange » du plan de gestion sanitaire des vagues de chaleur à compter de ce mercredi 12 août.</p><p>Ce dispositif permet la mobilisation de l’ensemble des services et agences de l’État, collectivités et établissements, afin que soient mises en œuvre les mesures et actions de prévention et de prise en charge de la population, notamment les personnes fragiles et vulnérables.</p><p></p><p>En concertation avec les partenaires du plan de gestion sanitaire des vagues de chaleur, la préfète a décidé de déclencher diverses mesures, parmi lesquelles : </p><p>- la sensibilisation par l'Agence régionale de santé (ARS) des centres hospitaliers, des services d’urgence et des professionnels de santé du département à la situation et aux mesures de vigilance à mettre en œuvre;</p><p>- la sensibilisation et les rappels des consignes à l'ensemble des établissements accueillant des personnes âgées, des personnes en situation de handicap ainsi que des établissements médicosociaux assurant une prise en charge sanitaire des personnes en situation de précarité ;</p><p>- une extension des horaires des maraude pour les personnes sans domicile fixe, de 19 heures à 23 heures,  y compris le samedi ; une extension des horaires de l’accueil de jour (lequel est climatisé), de 8h45 à 20 heures, mercredi, jeudi et vendredi de cette semaine, et plus si besoin ;</p><p>- la distribution d’eau par la maraude et à l’accueil de jour ;</p><p>- l'information de l’ensemble des établissements sociaux et acteurs accompagnants des personnes en situation d’exclusion sociale des recommandations à suivre ; l'information des entreprises et le rappel de leurs obligations légales.</p><p>Plus d'informations et les conseils et gestes à adopter sur le site de la préfecture.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Éclipse solaire : “c’est formidable l’engouement que ça provoque chez les gens”]]></title>
			<description><![CDATA[Des millions d’Européens s’apprêtent à observer ce mercredi 12 août une rare éclipse solaire, qui plongera brièvement le nord de l’Espagne dans l’obscurité en plein jour, tandis que le phénomène sera partiel en France. Suivez cet événement astronomique en direct.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/en-direct-eclipse-solaire-suivez-ce-phenomene-astronomique-rare-observe-en-europe_15031990/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 16:51:38 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031990]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788339.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ESSENTIEL :</p><p>Une éclipse solaire se produit lorsque la Lune passe exactement entre la Terre et le Soleil et masque, totalement ou partiellement, le disque solaire.</p><p>Le phénomène d‘éclipse doit permettre aux scientifiques d’étudier l’atmosphère du soleil et sa couche la plus externe, dans l’espoir de percer les secrets des vents solaires et du champ magnétique de notre étoile.</p><p>La lumière intense du Soleil peut entraîner des lésions irréversibles sur les rétines. Pensez à vous munir de lunettes conformes.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“C’est glaçant” : 4.000 fichiers pédopornographiques, une poupée à l’effigie de mineurs... un assistant d'éducation mis en examen]]></title>
			<description><![CDATA[Un assistant d'éducation de 38 ans a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire à Vesoul, après la découverte à son domicile de plus de 4.000 fichiers et 44 vidéos à caractère pédopornographique, ainsi que de plusieurs objets à connotation sexuelle liés à des mineurs.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vesoul-70000/faits-divers/cest-glacant-4-000-fichiers-pedopornographiques-une-poupee-a-leffigie-de-mineurs-un-assistant-d-education-mis-en-examen_15031978/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 16:36:32 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031978]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7750885.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un assistant d'éducation a été mis en examen à Vesoul (Haute-Saône) après la découverte dans son ordinateur de milliers d’images pédopornographiques, a-t-on appris ce mercredi 12 août de source policière et auprès du rectorat.</p>4.000 images, 44 vidéos<p>Le suspect, qui “exerçait une activité dans le secteur de l’enfance et donc en lien quotidien avec des mineurs”, a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire vendredi, avec notamment l’interdiction d’entrer en contact avec des mineurs, a précisé dans un communiqué Cathy Bianchin, substitut du procureur de Vesoul.</p><p>Après que la cellule cybercriminalité de la police de Haute-Saône a détecté des flux à caractère pédopornographique sur internet, les enquêteurs ont perquisitionné le domicile du suspect à Vesoul et découvert dans son ordinateur “plus de 4.000 fichiers images, 44 vidéos et de nombreux accessoires”, d’après une source policière.</p>Une poupée à l’effigie de mineurs<p>L’homme, né en 1988, a reconnu les téléchargements et la détention des divers objets et gadgets, tous à connotation sexuelle en relation avec des mineurs.</p><p>Cette personne a “exercé comme assistant d‘éducation contractuel au sein d’un établissement de l’académie” et “son contrat arrivant à échéance”, il “ne devait pas être reconduit à la rentrée prochaine”, a précisé à l’AFP le rectorat de Besançon, dont dépend Vesoul.</p><p>“Aucun signalement relatif à son comportement à l‘égard d’élèves n’a été porté à la connaissance de l‘établissement ou des services académiques dans le cadre de ses fonctions”, ajoute-t-il.</p><p>“Aucun élément de cette nature ne ressortait des éléments dont disposait l’administration lors de son recrutement”, souligne encore le rectorat, qui dit suivre “ce dossier avec la plus grande attention”.</p><p>“Quatre mille fichiers pédopornographiques et une poupée à l’effigie de mineurs chez un assistant d‘éducation: c’est glaçant”, a réagi dans un communiqué la haute-commissaire à l’Enfance, Sarah El Hairy. “Merci aux policiers pour cette traque. Les prédateurs doivent savoir qu’ils ne sont et seront jamais à l’abri”, a-t-elle ajouté, constatant que “là où il y a des enfants, il y a des prédateurs !”</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VESOUL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[A Moulins, c'est la chasse aux lunettes quelques heures avant l'éclipse]]></title>
			<description><![CDATA[Quelques heures seulement avant l'éclipse qui plongera le pays dans le noir, les Moulinois affluent de part et d'autre pour réussir à obtenir une paire de lunettes de protection, qui sont largement convoitées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/a-moulins-c-est-la-chasse-aux-lunettes-quelques-heures-avant-l-eclipse_15031872/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 16:31:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031872]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/chasse-aux-lunettes-eclipse-reassort-pharmacie-moulins-sud_7788628.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il n'est pas encore 10 heures ce mercredi matin et les Moulinois s'activent déjà autour de leur objectif du jour : trouver des lunettes de protection pour observer l'éclipse de ce soir. A la Pharmacie Moulins Sud, à Moulins, une longue file de personnes s'est formée devant les comptoirs. Et dans toutes les conversations, le même mot revient : "l'éclipse". Malgré tout, l'attente est très rapide. En quelques secondes, les lunettes passent d'une main à l'autre et c'est déjà le tour du suivant. « On en vend 500 par demi-heure, on enchaîne », précise la pharmacie au téléphone.</p><p></p><p>Deux heures plus tôt, la Pharmacie Moulins Sud annonçait, sur ses réseaux sociaux, son réapprovisionnement de lunettes. "Profitez d'un stock important pour observer l'éclipse en toute sécurité", peut-on lire sur leur compte Facebook. Bonne nouvelle, en effet, car à Moulins, cette denrée se fait rare, même très rare.</p><p>Louise, jeune Moulinoise, a sauté sur l'occasion de ce réassort. « Ma sœur a envoyé une photo de ses lunettes sur le groupe de la famille, alors tout de suite, j'ai écrit à une amie qui ne travaille pas aujourd'hui, pour qu'elle passe en chercher pour nous, à cette pharmacie. » Si les deux amies ont eu la chance de mettre la main sur deux des 4.000 paires disponibles, elles s'étaient déjà imaginé rater l'évènement. « Le plus fun, c'est quand même de regarder l'éclipse en vrai plutôt qu'à la télé. Mais je n'aurais pas risqué de m'abîmer les yeux, j'aurais attendu celle de 2081 », ajoute-t-elle en riant.</p><p>« On vend 500 lunettes par demi-heure. »</p><p></p><p>Mais tout le monde n'a pas eu la chance de dégoter le butin. En effet, le réassort est déjà terminé. « Je suis sortie du travail à midi pétantes, et le temps d'aller jusqu'à ma voiture puis jusqu'à la pharmacie, il n'y en avait déjà plus », raconte Nadine, qui a fait chou blanc partout où elle est allée depuis le début de semaine. Ce phénomène astrologique intrigue beaucoup de curieux, ce qui explique cette pénurie de lunettes à l'échelle locale et même nationale.</p><p></p><p>Mardi 11 août, en début d'après-midi, la Pharmacie Moulins Sud prévenait déjà d'une rupture de stocks puis aujourd'hui encore, vers 12 h 30. A La Pharmacie des Portes de l'Allier, au sein du Leclerc dans la zone commerciale avermoise, même scénario. Ils annonçaient mardi, en fin de matinée, ne plus avoir de lunettes de soleil également, mais sans réassortiment prévu.</p><p>Place d'Allier, la pharmacie du Progrès a écoulé sa seconde commande de lunettes de protection en seulement une journée. Partout, les Moulinois s'arrachent les dernières paires : trouver de quoi se protéger les yeux relève désormais du parcours du combattant.</p><p class="c-ligne">L'observation directe du soleil présente des risques irréversibles pour la rétine.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La rupture d'une ligne haute tension provoque un feu de végétation en Haute-Loire]]></title>
			<description><![CDATA[Le vent très faible a limité la propagation du feu qui a été éteint après avoir parcouru une surface estimée à 1.500 m2, mercredi 12 août, sur la commune de Solignac-sur-Loire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/solignac-sur-loire-43370/faits-divers/la-rupture-d-une-ligne-haute-tension-provoque-un-feu-de-vegetation-en-haute-loire_15031960/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 16:25:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031960]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/fd-feu-d-herbe-solignac-sur-loire-coucouron_7788063.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une manœuvre accidentelle entre un engin agricole et un poteau supportant une ligne électrique est à l'origine d'un feu de végétation qui a rapidement été maîtrisé, mercredi 12 août, au lieu-dit Coucouron, sur la commune de Solignac-sur-Loire.</p><p>L'accident est survenu vers 13 h 20. Après avoir heurté accidentellement un pylône Enedis, l'agriculteur a vu une partie de la ligne haute tension tomber au sol et embraser des herbes sèches à proximité d'un hangar agricole abritant du fourrage et du matériel. L'exploitant a donné l'alerte aux pompiers et immédiatement commencé à traiter la tête du feu avec sa tonne à lisier.</p><p>Le centre opérationnel départemental d'incendie et de secours a engagé deux camions-citernes ruraux du Brignon-Solignac et de Cayres et deux engins porteurs d'eau de Landos et de Laussonne (ce dernier étant armé de pompiers du Monastier-sur-Gazeille), et un chef de groupe du centre de secours principal du Puy.</p><p></p><p>Les dix-sept sapeurs-pompiers ont pu entrer en action dès qu'ils ont obtenu la garantie des services Enédis que la ligne haute tension était coupée. Deux lances ont été établies pour éteindre le feu d'herbes sèches et les fumerolles.</p><p>Le feu a parcouru une surface estimée à 1.500 m2. Le vent très faible a limité la propagation. Le premier adjoint au maire, Cédric Chancelade, était présent. Plusieurs habitations ont été privées d'électricité le temps de l'intervention de dépannage de la ligne endommagée.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SOLIGNAC-SUR-LOIRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Éclipse solaire ce mercredi : attention, certaines lunettes vendues en France sont dangereuses pour vos yeux]]></title>
			<description><![CDATA[À l’approche de l’éclipse solaire suivie de près en Europe, la DGCCRF a annoncé ce mercredi 12 août avoir détecté des anomalies chez 20% des professionnels contrôlés vendant des lunettes de protection, sur près de 170 inspectés.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/economie/eclipse-solaire-ce-mercredi-attention-certaines-lunettes-vendues-en-france-sont-dangereuses-pour-vos-yeux_15031968/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 16:09:46 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788061.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À quelques heures d’une rare éclipse solaire attendue en Europe, la Répression des fraudes a indiqué mercredi à l’AFP avoir détecté des anomalies sur certaines lunettes de protection vendues en France.</p><p>Lors d’une campagne nationale de vérifications toujours en cours, les enquêteurs de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ont inspecté près de 170 professionnels (fabricants, importateurs ou distributeurs).</p>20 % en anomalie<p>20% d’entre eux “se sont trouvés en anomalie”, selon des chiffres arrêtés mardi.</p><p>Ce bilan intermédiaire a d’ores et déjà donné lieu à 21 avertissements et quatre injonctions de mise en conformité à l’encontre des professionnels, a précisé la DGCCRF.</p><p>Pour s’assurer que les lunettes vendues soient en conformité avec les règles européennes, les services de l’État réalisent des contrôles “visuels et documentaires”, en vérifiant notamment la présence des marquages obligatoires, des documents de conformité et des instructions d’utilisation.</p><p>En cas d‘équipement non conforme faisant peser un risque sur la santé, l’autorité rappelle disposer de pouvoirs de saisie, de retrait ou de suspension de la commercialisation.</p>Une amende de 200.000 euros<p>De leur côté, les professionnels responsables d’une telle infraction s’exposent à une amende de 200.000 euros, un montant susceptible d‘être doublé en cas de récidive.</p><p>Ces opérations de contrôle interviennent dans un contexte de forte demande, alors que des millions d’Européens s’apprêtent à contempler le ciel ce mercredi pour observer ce phénomène astronomique.</p><p>Celui-ci plongera très brièvement une partie du nord de l’Espagne dans l’obscurité en plein jour.</p><p>En France, l‘éclipse ne sera que partielle, mais l’engouement a tout de même provoqué des ruptures de stock de ces fameuses lunettes dans de nombreux points de vente au cours des derniers jours.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La baignade interdite jusqu'à nouvel ordre à Rénac, au lac de Saint-Étienne-Cantalès, après des analyses bactériologiques]]></title>
			<description><![CDATA[Après la mort d'un chien quelques heures après une baignade dans le lac de Saint-Étienne-Cantalès, des analyses bactériologiques avaient été commanditées par l'ARS sur les divers sites de baignade. Les résultats ont entraîné l'interdiction de la baignade sur la plage de Rénac, au moins jusqu'au 14 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-gerons-15150/faits-divers/la-baignade-temporairement-interdite-sur-une-plage-d-un-lac-du-cantal-apres-des-analyses-bacteriologiques_15031914/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 15:45:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031914]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/plage-de-renac-lac-saint-etienne-cantales_7787992.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On désigne par effet domino ce qui se passe lorsqu'un petit événement entraîne, par réaction en chaîne, une série d'événements jusqu'à avoir des conséquences largement au-delà du fait originel. </p><p>Au lac de Saint-Étienne-Cantalès, le fait originel est la mort inopinée d'un chien. Ce dernier s'étant baigné dans le lac quelques heures auparavant, l'enchaînement des événements pouvait laisser supposer une contamination aux cyanobactéries. </p><p>Des analyses ont donc été commanditées par l'Agence régionale de santé, de façon à éclaircir la situation. Les résultats sont tombés dans la matinée du 12 août 2026 et sont formels : aucun des trois sites de baignade du lac ne montre de contamination de l'eau par des cyanobactéries.</p><p>Pour autant, les choses ne se sont pas arrêtées là. Les mêmes analyses montrent une présence bactérienne anormale sur la plage de Rénac, même si la bactérie responsable n'a pas encore été identifiée. « J'ai pris un arrêté le 12, dès que les résultats des analyses m'ont été communiqués. La baignade est donc interdite sur la plage de Rénac jusqu'à nouvel ordre. Des prélèvements supplémentaires ont été faits et nous devrions avoir les résultats vendredi 14 août », explique Michel Canches, maire de Saint-Gérons, commune où est située la plage de Rénac, qui précise cependant que rien, pour le moment, ne relie le décès suspect du chien à ces bactéries récemment découvertes. </p><p>J'ai pris un arrêté le 12, dès que les résultats des analyses m'ont été communiqués. La baignade est donc interdite sur la plage de Rénac jusqu'à nouvel ordre.</p><p></p><p>Du côté des acteurs économiques, la nouvelle a une saveur douce-amère. « D'un côté c'est une bonne nouvelle car nous avons la preuve qu'il n'y a pas de cyanobactéries, de l'autre, nous nous serions bien passés de ce résultat sur la plage de Rénac. D'autant plus que cela crée toujours, chez les clients, une incertitude et une suspicion », confie Éric Turquet, le président de l'association les Échos de Cantalès, qui rassemble les acteurs économiques du lac. Il rappelle par ailleurs que cette plage, plus étroite que les autres, très fréquentée, avec une circulation de l'eau plus faible qu'ailleurs, avait déjà fait l'objet d'une interdiction de baignade temporaire dans le passé. « C'est peut-être quelque chose dont il faudra que l'on parle dans l'avenir, à tête reposée ».  </p><p></p><p>« Juste avant un week-end du 15 août, ça n'est vraiment pas une bonne nouvelle », soupire, de son côté, Michel Canches qui affirme cependant, tout comme Éric Turquet, que sa préoccupation principale reste la santé des vacanciers, riverains et autres visiteurs du lac. L'un comme l'autre attendent avec impatience les résultats des nouvelles analyses. </p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-GERONS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Je ne sais pas ce que je vais faire sans toi” : Lionel Messi, 39 ans, évoque sa retraite après le décès de son père]]></title>
			<description><![CDATA[En rendant hommage à son père et agent Jorge Messi, décédé samedi dernier, Lionel Messi a laissé entendre ce mercredi 12 août qu’il pourrait ne pas poursuivre sa carrière “encore longtemps”.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/sports/je-ne-sais-pas-ce-que-je-vais-faire-sans-toi-lionel-messi-39-ans-evoque-sa-retraite-apres-le-deces-de-son-pere_15031956/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 15:41:52 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788036.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La superstar argentine, Lionel Messi, a estimé ce mercredi 12 août ne pas être certain de jouer “encore longtemps” au football, dans un message émouvant où il s’adresse à son père et agent Jorge Messi, décédé samedi dernier.</p>“Je ne sais pas comment continuer”<p>“Je ne sais pas ce que je vais faire sans toi, je ne sais pas comment continuer. Je ne faisais que jouer au football, et maintenant j’ai pas mal de doutes sur le fait que je vais continuer encore longtemps”, a écrit Messi, 39 ans, dans ce message publié sur Instagram.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il jette un livre sur des passants et les menace avec un couteau de cuisine : la scène de panique filmée]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme présentant “des troubles psychiatriques” a menacé des passants avec un couteau de cuisine ce mercredi matin à Épinal, avant d'être maîtrisé par un pompier puis transporté à l’hôpital, sans faire de victimes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/epinal-88000/faits-divers/il-jette-un-livre-sur-des-passants-et-les-menace-avec-un-couteau-de-cuisine-la-scene-de-panique-filmee_15031950/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 15:33:58 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7788017.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme armé d’un couteau de cuisine a menacé des passants ce mercredi 12 août dans la matinée à Épinal, avant d‘être maîtrisé sans faire de victimes, a-t-on appris de source policière.</p>“Des problèmes psychiatrique”<p>Les sapeurs-pompiers sont intervenus vers 11h00 dans le centre du chef-lieu des Vosges alors qu’un individu “qui présentait des problèmes psychiatriques” menaçait des personnes présentes sur la voie publique.</p><p>L’homme a été maîtrisé par un pompier et transporté à l’hôpital, selon la même source.</p><p>Sur une vidéo, on peut voir un homme qui déambule d’un pas mal assuré, avec un long couteau dans la main droite et un livre dans la main gauche. Il poursuit un passant et lui jette son livre au visage, puis est ceinturé par un pompier, rapidement épaulé par des passants.</p><p>“Nous ne pouvons confirmer qu’il s’agisse d’une attaque au couteau ciblée”, a commenté la préfecture des Vosges, interrogée par l’AFP.</p><p>“À ce stade, nous n’avons pas plus d’informations sur une éventuelle garde à vue ou un internement selon sa condition psychologique”, a ajouté la préfecture.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>EPINAL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["On est l’essuie-tout de la société" : après les mégafeux de l’été, pourquoi les pompiers font grève ce jeudi 13 août]]></title>
			<description><![CDATA[Au coeur d'un été 2026 marqué par des incendies à répétition d’une ampleur exceptionnelle, les sapeurs-pompiers sont appelés à la grève ce jeudi 13 août. Neuf organisations syndicales donneront parallèlement une conférence de presse à Paris. Pour dénoncer un système de sécurité civile arrivé à ses limites.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/faits-divers/on-est-lessuie-tout-de-la-societe-apres-les-megafeux-de-lete-pourquoi-les-pompiers-font-greve-ce-jeudi-13-aout_15031881/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 15:21:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/des-pompiers-du-sdis-87-sont-partis-en-renfort-en-gironde-fa_7787906.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir combattu les mégafeux de l’été, les pompiers battent le pavé. Sous-effectifs, casernes parfois incapables de faire partir un véhicule, secours quotidiens qui s’accumulent : trois responsables syndicaux racontent pourquoi, selon eux, la sécurité civile française arrive au bout de son modèle.</p>Parce que les mégafeux ont révélé les limites du système<p>Les images des incendies de Gironde et du Var ont servi de détonateur. Mais les syndicats l'assurent : la crise couvait depuis longtemps. « Ça fait presque vingt ans qu’on dénonce la dégradation de la sécurité civile et de nos possibilités de réagir », explique Xavier Boy, président de la FA/SPP-PATS, syndicat majoritaire, et caporal-chef à Angoulême. Pour lui, les mégafeux ont surtout rendu visible une fragilité quotidienne. « On avait déjà dit en 2022 qu’on était arrivé à la limite capacitaire. »</p><p>Cet été, plusieurs incendies importants ont éclaté simultanément. « Contrairement à 2022, on a fait face à plusieurs feux sur l’ensemble du territoire en même temps », relève Laurent Guilloteau, secrétaire général CGT du SDIS des Bouches-du-Rhône. Or un feu de forêt mobilise des équipes pendant des heures, souvent des jours. En Gironde, certains renforts sont, selon lui, restés engagés plus de 72 heures, avec seulement trois ou quatre heures de sommeil certaines nuits.</p>Parce qu’il n’y a pas assez de pompiers disponibles<p>C’est le cœur du conflit. Les syndicats parlent de « rupture capacitaire » : le moment où les moyens disponibles ne permettent plus d’assurer simultanément les grandes crises et les secours quotidiens.</p><p>Manuel Coullet, secrétaire général de SUD Sdis National, s'appuie pour sa démonstration sur la stratégie française contre les feux de forêt : attaquer les départs de feu le plus rapidement possible. « On n’a pas été capable de le faire sur différents feux. Pourquoi ? Parce qu’on n’a pas assez de monde pour armer suffisamment de moyens prépositionnés, prêts à intervenir dans des délais très rapides. » Et de citer les Canadair autrefois prépositionnés à Bordeaux en début de saison. Et qui, cette fois, ont dû venir de Nîmes.</p><p>Les difficultés apparaissent aussi quand il s'agit de venir en renfort. Selon Manuel Coullet, le SDIS du Val-d’Oise aurait refusé cet été de participer à une colonne envoyée dans le Sud, faute de pouvoir dégarnir davantage son propre territoire. En Gironde, des congés de professionnels ont également été modifiés afin de continuer à assurer les interventions ordinaires pendant que leurs collègues combattaient le feu.Manuel Coullet, secrétaire général de SUD Sdis National : « On n’a pas été capable de le faire sur différents feux. Pourquoi ? Parce qu’on n’a pas assez de monde pour armer suffisamment de moyens prépositionnés, prêts à intervenir dans des délais très rapides. » </p>Parce que 200.000 volontaires ne signifient pas 200.000 pompiers disponibles<p>Parce qu’un volontaire inscrit dans les effectifs n’est pas nécessairement disponible lorsque l’alerte tombe, expliquent les organisations syndicales. La France compte environ 43.000 sapeurs-pompiers professionnels, hors militaires de Paris et Marseille, et quelque 200.000 volontaires. Mais une partie de ces derniers exerce également comme professionnel ; tous ne sont pas formés aux feux de forêt et leur disponibilité varie fortement selon les heures.</p><p>Xavier Boy l’observe quotidiennement en Charente. Le département compte 27 centres de secours. Selon lui, près de la moitié peuvent se retrouver ponctuellement sans équipage disponible en journée. « S’il n’y a aucun sapeur-pompier volontaire disponible de 9 heures à 11 heures, il n’y a pas un seul engin qui peut partir de ce centre-là. » Il résume le problème d’une formule : « On peut avoir deux millions de pompiers volontaires : s’ils sont disponibles seulement de minuit à 5 heures du matin, ça ne réglera pas les problèmes de 5 heures à minuit. »</p><p>Les syndicats réclament donc davantage de professionnels. SUD avance un besoin d’environ 10.000 recrutements supplémentaires. La CGT évoque jusqu’à 16.000 postes. Laurent Guilloteau rappelle que des lauréats de concours restent aujourd’hui sans poste faute de recrutements suffisants.</p>Parce que les pompiers sont devenus « l’essuie-tout de la société »<p>Parce que le feu ne représente qu’une petite partie de leur activité. Environ 82 % des quelque cinq millions d’interventions annuelles concernent le secours d’urgence aux personnes, rappelle Laurent Guilloteau. Et les syndicats estiment récupérer une partie des défaillances d’autres services publics.</p><p>Déserts médicaux, personnes âgées maintenues à domicile, ambulances privées indisponibles, téléassistance : les pompiers sont régulièrement envoyés sur des missions qu’ils considèrent éloignées de leur cœur de métier.</p><p>Xavier Boy se décrit ainsi comme « l’essuie-tout de la société ». « On nous envoie sur tout. Et après, une fois qu’on a fait la mission, on se dit : “Ah, c’est vrai que ce n’était pas à vous de la faire.” » Le problème n’est pas seulement le nombre d’interventions : elles durent davantage. Une victime peut désormais devoir être transportée vers un établissement plus éloigné lorsque l’hôpital de proximité ne peut pas l’accueillir.</p><p></p>Parce qu’ils réclament un financement durable<p>D’abord de l’argent. Mais pas uniquement pour acheter davantage de camions.</p><p>« Des sous, des sous, des sous », résume Manuel Coullet. Les syndicats veulent un financement pérenne permettant de recruter, renouveler les équipements et protéger davantage les personnels. Ils demandent aussi de revoir le partage des missions entre pompiers, santé et transport sanitaire.</p><p>Laurent Guilloteau chiffre certains besoins : la CGT estime qu’il faudrait atteindre environ 5.000 camions-citernes feux de forêt à l’échelle nationale. Un véhicule coûte aujourd’hui entre 230.000 et 280. 000 euros hors taxes. Le recrutement de vingt à vingt-deux professionnels représente, selon ses estimations, environ un million d’euros par an.</p><p>Mais aucun montant global commun n’est encore avancé par l’intersyndicale pour le budget 2027. Les organisations réclament notamment une évolution de la taxe spéciale sur les conventions d’assurance, qui contribue au financement des SDIS.</p>Parce qu’ils ne veulent plus être célébrés comme des « héros »... sans moyens<p>Parce que derrière l’hommage, les syndicats disent voir une contradiction. « On n’est pas des héros, on fait juste notre boulot », insiste Manuel Coullet. Selon lui, les habitants qui apportent nourriture ou eau aux pompiers pendant les grands incendies révèlent paradoxalement les failles du système. « On devrait être en capacité de remplir une mission correctement, avec des périodes de repos correctes, des équipements de protection corrects et à manger de manière correcte, et tout ça payé par l’Etat. »</p><p>Laurent Guilloteau invite les responsables politiques à mesurer physiquement cet engagement : travailler pendant des heures par plus de 40 °C, enfermé dans une tenue destinée à protéger du rayonnement et exposé aux fumées. « Ça ne sert à rien de nous glorifier avec ce mot-là », tranche-t-il.</p><p>"Une crise majeure" : la France a-t-elle encore les moyens de lutter efficacement contre les incendies ?</p>Parce qu’ils veulent désormais des décisions<p>Les neuf organisations syndicales doivent tenir une conférence de presse à Paris, aux abords de la place Beauvau, siège de leur ministère de tutelle. Un préavis national couvre parallèlement les agents souhaitant manifester leur soutien localement.</p><p>Une rencontre avec le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, est prévue à midi. Les syndicats veulent peser sur deux échéances : le projet de loi issu du Beauvau de la sécurité civile, attendu à la rentrée, et surtout le projet de loi de finances pour 2027.</p><p>Pour Xavier Boy, l’heure des diagnostics est passée. « Stop. On a assez discuté, on a assez réfléchi, on a assez fait de groupes de travail. Maintenant, il nous faut des décisions. »</p><p>La conférence de presse pourrait n’être qu’une première étape. Laurent Guilloteau annonce déjà une manifestation nationale à Paris le 29 septembre. Les syndicats veulent éviter que l’été 2026 connaisse le même épilogue que les précédents : les flammes éteintes, les médailles distribuées, puis les revendications oubliées. Jusqu’au prochain incendie.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Absence longue durée pour l'ancien Briviste, Léo Carbonneau, victime d'une rupture du ligament croisé]]></title>
			<description><![CDATA[Victime d'une rupture du ligament croisé d'un genou, le demi de mêlée du Racing 92 Léo Carbonneau a annoncé son absence avec le club francilien pour le début de la saison du Top 14, sur son compte Instagram.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/sports/absence-longue-duree-pour-l-ancien-briviste-leo-carbonneau-victime-d-une-rupture-du-ligament-croise_15031933/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 15:20:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/rugby-top-14-asm-vs-racing-92-asm-clermont-auvergne_7787985.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>"Fin de pré-saison plus rapide que prévu... Verdict : rupture du ligament croisé. Pas du tout le départ que j'avais imaginé pour cette nouvelle saison, on se revoit très vite sur le terrain", a précisé l'ancien joueur du CAB de 21 ans sur Instagram.</p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p>Avec sept essais en 28 matches lors de la saison 2025-2026, le fils de Philippe Carbonneau, 32 sélections en équipe de France et double champion d'Europe avec Toulouse puis Brive, avait joué un rôle très important dans le parcours des ciel et blanc, battus en demi-finale par le Stade toulousain 71-17. </p><p></p><p>Le champion du monde juniors 2023 ne précise pas la durée de son absence prévisible avec son club, mais celle-ci devrait être de plusieurs mois. </p><p>Un coup dur pour le Racing 92 qui, hormis Maxime Machenaud, de retour de Bayonne, ne pourra compter que sur les Espoirs Antoine Latrasse et Simon Moreau, Kléo Labarbe ayant été prêté au Stade Aurillacois.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Collecte des encombrants à Faux-la-Montagne : deux objets maximum, inscription obligatoire]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/faux-la-montagne-23340/actualites/collecte-des-encombrants-a-faux-la-montagne-deux-objets-maximum-inscription-obligatoire_15031930/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 15:06:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/2000006330151_7787964.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A Faux-la-Montagne, la collecte de l’été des encombrants aura lieu mardi 8 septembre, pour deux objets seulement, sur inscription au 06.46.28.49.47. La présence des personnes collectées est obligatoire.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FAUX-LA-MONTAGNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Et vous, qu'écoutiez-vous lors de la dernière éclipse ? Notre playlist de l'année en 1999]]></title>
			<description><![CDATA[La plupart de ceux ayant vécu l'éclipse du 11 août 1999 se rappellent où ils se trouvaient. Mais vous rappelez-vous quelle musique vous écoutiez cette année-là ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/loisirs/et-vous-qu-ecoutiez-vous-lors-de-la-derniere-eclipse-notre-playlist-de-l-annee-en-1999_15031856/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/eclipse-solaire-du-11-aout-1999_7787877.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ceux qui l'ont connue, difficile d'oublier où l'on se trouvait lors de l'éclipse du 11 août 1999, un peu comme on se rappelle où l'on était pour la finale de la Coupe du monde 1998. Mais vous rappelez-vous les chansons que vous écoutiez lors de cet été 1999 ? </p><p></p><p>Au hit parade des tubes de 1999, on retrouve la nouvelle star de l'époque ! Britney Spears était en haut du classement des singles les plus vendus avec son hit Baby, one more time. </p><p></p><p>Au classement des hits les plus vendus cette année-là, on retrouve d'autres groupes, chanteurs et chanteuses aux succès plus ou moins éphémères. </p>Eiffel 65 et son tube Blue <p></p><p> </p>Qui n'a pas dansé sur Mambo n°5 de Lou Bega<p></p><p>Un des groupes pop phares des années 1990-2000, Texas se faisait entendre sur les ondes avec, notamment, sa chanson, Summer son. </p><p></p><p>Will Smith, de son côté, était déjà au top avec plusieurs tubes. En 1999, son hit le plus vendu était Wild wild west. </p><p></p><p></p><p> </p>D'autres titres du hit parade de 1999<p>If you had my love de Jennifer Lopez : </p><p></p><p>No scrubs, de TLC : </p><p></p><p>Canned heat de Jamiroquai :</p><p></p><p>Tomber la chemise de Zebda était encore au top :</p><p></p><p>Larusso innondait les ondes avec sa chanson Tu m'oublieras. </p><p></p><p>Tina Arena chantait Aller plus haut. </p><p></p><p>En 1999, l'un des tubes de Madonna était The power of goodbye. </p><p></p><p>La mythique chanson de Liquido, Narcotic, sortie un an plus tôt, se classait encore 25e du hit parade sur l'ensemble de l'année 1999. </p><p></p><p>Et vous, quelles sont les chansons que vous écoutiez en 1999 ? </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eclipse-aout-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La saison de chasse approche : les cartes en vente dès vendredi à la cabane de chasse, à Saint-Hilaire-le-Château]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-hilaire-le-chateau-23250/loisirs/la-saison-de-chasse-approche-les-cartes-en-vente-des-vendredi-a-la-cabane-de-chasse-a-saint-hilaire-le-chateau_15031923/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/2000007787472_7787961.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ACCA (association communale de chasse agrée) de Saint-Hilaire-le-Château organise sa première vente de carte de chasse, le vendredi 14 août de 17 heures à 19 heures, à la cabane de chasse.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-HILAIRE-LE-CHATEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Creuse : les feux d'artifice interdits jusqu'au 24 août, même tirés au-dessus des lacs]]></title>
			<description><![CDATA[Compte tenu des conditions météorologiques et de l'extrême sécheresse qui touche le département, la préfecture de la Creuse prolonge l'interdiction des tirs de feux d'artifices et d'événements pyrotechniques jusqu'au 24 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/creuse-les-feux-d-artifice-interdits-jusqu-au-24-aout-meme-tires-au-dessus-des-lacs_15031857/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:57:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/53863495-tourisme-loisirs-spectacle-ete-feux-d-artifice-spec_7787860.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>a {    text-decoration: none;    color: #464feb;}tr th, tr td {    border: 1px solid #e6e6e6;}tr th {    background-color: #f5f5f5;}</p><p>Les dispositions de l'arrêté signé par le préfet de la Creuse début juillet sont une nouvelle fois prolongées : les tirs de feux d'artifice et les événements pyrotechniques sont interdits jusqu'au 24 août. Interdictions qui concernent également les feux tirés au-dessus des plans d'eau.</p><p></p>a {    text-decoration: none;    color: #464feb;}tr th, tr td {    border: 1px solid #e6e6e6;}tr th {    background-color: #f5f5f5;}Les barbecues encadrés<p>Les services de la préfecture rappellent par ailleurs dans un communiqué qu'il est formellement interdit de brûler ses déchets verts ménagers à l'air libre.</p><p>Cependant, les feux de type barbecue sont autorisés sous réserve du respect des prescriptions locales prévues par les arrêtés municipaux. Ils sont interdits à une distance inférieure à 200 mètres des bois, des plantations, des forêts, des landes et des friches.</p><p>Enfin, il est conseillé aux professionnels et aux particuliers de prendre des précautions sur les chantiers à risque (extincteurs, grand volume d'eau à proximité...).</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#canicule, #prefecture, #S&#233;cheresse</media:keywords>
			<category>GUERET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Savennes fête les sardines grillées le 29 août : menu complet à 20 euros, il faut penser à réserver]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/savennes-23000/loisirs/savennes-fete-les-sardines-grillees-le-29-aout-menu-complet-a-20-euros-il-faut-penser-a-reserver_15031920/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:53:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031920]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/2000007435774_7787959.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La traditionnelle sardinade organisée par le comité des loisirs aura lieu le samedi 29 août à 19 heures, à la salle des fêtes.</p><p>Au menu : apéritif, melon et chiffonnade, sardines grillées ou saucisses et frites, salade fromages, salade de fruits. Tarifs : 20 euros pour les adultes, 8 euros pour les enfants de 6 à 12 ans, gratuit pour les moins de 6 ans.</p><p>Retrouvez toutes nos idées de sorties</p><p>Réservation obligatoire avant le 20 août au 05.44.30.02.38</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAVENNES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Canicule: la collecte des déchets et les horaires de déchetteries modifiés dans le Puy-de-Dôme]]></title>
			<description><![CDATA[En raison des fortes chaleurs, l'organisation des services de collecte en porte à porte et en déchetteries est modifié, indique le Syndicat du bois de l'Aumône.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/canicule-la-collecte-des-dechets-et-les-horaires-de-dechetteries-modifies-dans-le-puy-de-dome_15031899/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:45:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031899]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sba-intelligence-artificielle-ia-pour-lutter-contre-les-erre_7787928.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Syndicat du bois de l’Aumône, qui comprend cinq communautés de communes dans le Puy-de-Dôme (à découvrir ici) informe qu’en raison des fortes chaleurs prévues dès ce mercredi12 août et jusqu’à la levée de l’alerte canicule de niveau 3 (orange), les horaires de collecte des déchets ménagers sont modifiés.</p><p>Les horaires d’ouverture des déchetteries et des pôles de valorisation sont modifiés également, au vu des recommandations gouvernementales et préfectorales auprès des habitants (adoption de gestes simples de prévention). Ces dispositions interviennent "pour limiter les risques encourus par les agents lorsque certains seuils de température sont atteints".</p><p></p><p>Dès ce mercredi 12 août et jusqu’à la levée de l’alerte canicule de niveau 3 (orange), les déchetteries et les pôles de valorisation ouvriront de 7 heures à 14h45. Les sites seront fermés au public l’après-midi "afin d'éviter la présence des usagers et celles des gardiens aux heures les plus chaudes de la journée".</p><p>"Les sites étant particulièrement exposés au soleil et à la chaleur, les risques d'incendie ou de malaise des usagers et des agents imposent cette mesure de prévention", ajoute le SBA.</p><p>Par ailleurs, le ramassage des bacs commencera à 4h30 le matin (comme d’habitude) et se prolongera jusqu’à 1h45 du matin le lendemain (au lieu de 22h15 habituellement). Il est demandé aux usagers concernés de sortir leur bac la veille au soir de leur jour de collecte et de le rentrer une fois celui-ci vidé, le surlendemain au plus tard.</p><p>Pour plus de précisions, consulter le site internet du SBA.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une rencontre rare : deux cigognes font une halte surprise en haute Corrèze]]></title>
			<description><![CDATA[Observées au crépuscule par Julien Pappalardo et Marina Bonifas, deux cigognes blanches ont fait une halte remarquée en plein mois d'août près d'Ussel (Corrèze), où la présence de cette espèce demeure exceptionnelle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-etienne-aux-clos-19200/actualites/une-rencontre-rare-deux-cigognes-font-une-halte-surprise-en-haute-correze_15031912/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:44:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/quand-passent-les-cigognes_7787935.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le titre du célèbre film de Mikhaïl Kalatozov (Quand passent les cigognes, 1957) a trouvé un écho tout particulier ce 10 août 2026 aux abords de Saint-Étienne-aux-Clos, près d'Ussel (Corrèze).</p><p>Alors qu'ils regagnaient leur domicile en fin de journée, Julien Pappalardo, photographe naturaliste et aîné des Frères des Bois, et sa compagne, Marina Bonifas, ont été intrigués par deux silhouettes se détachant dans la lumière du soir.</p><p>Perchées sur des pylônes voisins dominant la route départementale, deux jeunes cigognes blanches observaient paisiblement leur environnement.</p><p>Fort heureusement équipés de leurs appareils photographiques, les deux passionnés de nature ont pu immortaliser l'instant sans perturber les oiseaux.</p><p>Les jeunes échassiers, de l'espèce Ciconia ciconia, sont restés imperturbables, offrant quelques clichés rares sous le ciel de haute Corrèze.</p><p></p>Des visiteuses peu communes<p>Emblème de l'Alsace et figure incontournable de nombreuses légendes liées à la naissance, à la fertilité et au renouveau, la cigogne blanche demeure une visiteuse occasionnelle en Corrèze. Chaque observation suscite donc curiosité et émerveillement. Photo Julien PAPPALARDO</p><p>Ces deux individus étaient probablement engagés dans leur migration postnuptiale vers leurs quartiers d'hiver, en Afrique ou la péninsule Ibérique.</p><p>Toutefois, les ornithologues observent depuis plusieurs années une évolution des comportements migratoires, certaines populations ayant tendance à se sédentariser à proximité de leurs zones de reproduction lorsque les ressources alimentaires le permettent.</p>Une histoire à raconter<p>Cette observation vient enrichir la collection de rencontres sauvages que Julien et Clément Pappalardo aiment partager dans leurs ouvrages consacrés à la nature et aux saisons, notamment Avril et le chant des arbres et Octobre et la valse des feuilles.</p><p>Qui sait ? Peut-être que l'escale corrézienne de ces deux jeunes cigognes trouvera un jour sa place dans un prochain livre, mêlant à nouveau photographie, nature et poésie.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-ETIENNE-AUX-CLOS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[700 grammes de fleurs de cannabis flottent dans la Saône, les gendarmes de l'Ain interviennent]]></title>
			<description><![CDATA[Une enquête a été ouverte dans l'Ain après que des centaines de têtes de fleurs de cannabis ont été récupérées par les gendarmes alors qu'elles flottaient dans la Saône. Leur propriétaire est recherché.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bourg-en-bresse-01000/faits-divers/700-grammes-de-fleurs-de-cannabis-flottent-dans-la-saone-les-gendarmes-de-l-ain-interviennent_15031884/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:39:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031884]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7228053.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l'Ain, dans la matinée du lundi 10 août, les gendarmes ont mené une intervention pour le moins étonnante. Alertés par un témoin, ils se sont rendus à Montmerle-sur-Saône pour attraper une cargaison particulière qui dérivait sur la Saône, rapporte Le Progrès.</p>Une enquête en cours<p>Il s'agissait en effet de plusieurs centaines de têtes de fleurs de cannabis. La brigade fluviale de Villefranche-sur-Saône a été mobilisée pour les repêchés avec une épuisette. 700 grammes ont été récupérés au total, indique actu Lyon.</p><p></p><p>On ignore, pour l'heure, à qui appartenait cette marchandise. Une enquête a été ouverte pour tenter d'identifier et de retrouver son propriétaire.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURG-EN-BRESSE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Felletin change de lieu pour sa fête du 15 août : voici le programme complet, au jardin des Feuillantines]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/felletin-23500/loisirs/felletin-change-de-lieu-pour-sa-fete-du-15-aout-voici-le-programme-complet-au-jardin-des-feuillantines_15031911/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:33:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/2000007458059_7787937.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’association Les fuses@niment organisera la fête du 15 août non pas à Beaumont comme les années précédentes, mais dans le jardin des Feuillantines, en centre-bourg.</p><p>Elle débutera à 8 heures par un vide-greniers ; à 9 h 30, ce sera le départ de la balade pédestre (départ au jardin) ; à 14 heures est prévu un concours de pétanque en doublettes et à 16 heures, une initiation à la danse country par Les Calamytes. Dès le matin, des jeux pour enfants sont prévus, ainsi qu’une tombola.</p><p>Retrouvez toutes nos idées de sorties</p><p>Les bénévoles de l’association proposeront une buvette avec restauration rapide. La journée se terminera avec le groupe Rock Magnat qui se produira à partir de 20 h 30.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FELLETIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’éclipse solaire, un spectacle impressionnant source de mythes et de découvertes scientifiques]]></title>
			<description><![CDATA[Une éclipse solaire totale, c’est quoi ? Facile : le Soleil qui disparaît – il fait donc nuit en plein jour ! Un événement forcément impressionnant qui a donné naissance à de nombreux mythes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/leclipse-solaire-un-spectacle-impressionnant-source-de-mythes-et-de-decouvertes-scientifiques_15031910/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:32:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031910]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/photo-eclipse-partielle-prise-avec-une-camera-astronomique-e_7787934.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Yaël Nazé, Astronome FNRS à l'Institut d'astrophysique et de géophysique, Université de Liège</p><p>Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.</p><p>L’ESSENTIEL</p><p>• Une première depuis 1999, le 12 août 2026, une éclipse solaire totale sera visible en Europe. En France hexagonale, ce spectacle astronomique parmi les plus marquants sera observable jusqu’à 99 % selon les régions.</p><p>• Découvrez comment se produit ce phénomène et pourquoi on ne l’observe pas tous les mois.</p><p>• Les éclipses ont toujours fasciné et sont à l’origine de nombreux mythes, mais aussi de découvertes scientifiques majeures.</p><p>Comme le Soleil est source de vie, sa disparition était synonyme de malheur partout dans le monde, à part dans quelques tribus aborigènes d’Australie, pour qui un voile pudique tombait alors sur les rencontres intimes entre époux, Soleil et Lune. Pour résoudre le problème, des cérémonies spéciales, bruyantes, devaient alors se tenir afin d’effrayer le monstre ou le démon tentant d’engloutir l’astre du jour.</p><p>Aujourd’hui encore, difficile de rester indifférent quand les ténèbres tombent en pleine journée – notre cœur se serre instinctivement. Quelques minutes après, la délivrance, quand la lumière revient : comme les oiseaux qui saluent alors ce retour, on peut avoir envie de chanter, soulagé…</p><p>D’où viennent ces éclipses ? La base est bien connue : la Terre tourne autour du Soleil et la Lune autour de la Terre. On peut donc avoir, de temps en temps, un alignement Soleil – Lune – Terre. Dans ce cas-là, la Lune va bloquer les rayons solaires, un peu comme un parasol fait de l’ombre. L’ombre de la Lune s’étire en un long cône derrière elle, et la Terre en coupe juste le sommet : cela implique que seule une toute partie du Globe pourra bénéficier du spectacle, hélas.</p>Configuration d’une éclipse solaire. Iunity/Wikipedia, CC BY<p> </p><p>Et c’est là qu’intervient un heureux hasard : la Lune est 400 fois plus petite que le Soleil, mais aussi 400 fois plus près. Du coup, vus de la Terre, les deux semblent avoir la même taille apparente (on dit aussi « angulaire »). Autrement dit, la Lune cache pile le Soleil ! Cela rend le spectacle plus intéressant encore, car une éclipse permet de voir le profil d’éruptions en bord de Soleil, mais aussi l’atmosphère qui l’entoure, appelée « couronne solaire ». Très faiblement lumineuse, elle ne se dévoile que lors des éclipses – quand il n’y en a pas, les astronomes produisent des éclipses artificielles dans leurs télescopes avec un masque adéquat pour pouvoir la voir.</p><p></p>Pourquoi pas une éclipse solaire chaque mois ?<p>Évidemment, on pourrait croire que, à chaque tour de la Lune autour de la Terre, elle va venir bloquer le Soleil. Cela ferait une éclipse chaque mois, mais malheureusement ce n’est pas le cas, à cause d’une légère différence (5°) entre le plan de l’orbite terrestre et celui de l’orbite lunaire.</p><p>Pour avoir une éclipse, il faut un alignement parfait, ce qui ne se produit que si les astres se positionnent le long de la ligne faisant l’intersection entre ces deux plans. La Terre s’y trouve deux fois par an, et on a donc deux saisons d’éclipses chaque année. Le reste du temps, la Lune se trouve juste un peu trop haut ou trop bas pour que l’alignement se fasse. Précision supplémentaire : les orbites ne sont pas des cercles, mais des ellipses. Du coup, le facteur 400 évoqué ci-dessus est une moyenne. Parfois, la Lune est un peu plus loin et le Soleil plus près, alors la Lune n’arrive plus à cacher complètement le Soleil : on observe alors une éclipse dite annulaire, car on voit encore un anneau lumineux autour de la Lune enténébrée… Cela deviendra la règle à l’avenir, car la Lune s’éloigne de la Terre au rythme de 4 centimètres par an.</p>Les plans des orbites terrestre et lunaire ne sont pas identiques, une différence qui rend les éclipses fort rares. Yaël Nazé/Rejouisciences, Fourni par l'auteurLes éclipses solaires, entre mythes et réalités<p>Ces impressionnantes éclipses ont donné lieu à de nombreuses histoires. La première concerne rien de moins que la naissance de la science ! En 585 avant notre ère, une guerre faisait rage entre deux peuples d’Asie Mineure : les Lydiens (de l’ouest de l’Anatolie actuelle, ndlr) et les Mèdes (du nord-ouest de l’Iran actuel, ndlr). Soudain, en pleine bataille, voilà que le Soleil se voile. Les soldats des deux camps, apeurés par ce « signe céleste », cessèrent immédiatement le combat, ce qui ouvrit la voie à des négociations de paix.</p><p>Mais Hérodote, qui raconte cet épisode, ajoute que les Ioniens, un peuple de la Grèce antique qui n’a pas participé à ce conflit, eux, n’auraient pas eu peur, car le fameux Thalès les avait prévenus. Et voilà la première victoire « classique » de la raison sur la superstition. Jolie histoire, mais fortement remise en cause aujourd’hui. Sans sources directes, difficile en effet de s’assurer du fait, mais on sait par contre que le temps a tendance à enjoliver certaines choses…</p><p>Autre éclipse : celle de Pâques. Moins connu que l’étoile de Noël, l’événement céleste s’impose néanmoins sur de nombreuses œuvres montrant la Crucifixion. Les passages bibliques parlent bien de ténèbres tombant sur la Terre, mais il y a un problème sérieux. Le martyre du Christ est censé s’être passé à la Pâque juive, une fête qui a lieu… à la pleine lune. Une éclipse solaire, elle, ne peut se produire qu’à la nouvelle lune, soit dans la configuration opposée, une demi-révolution lunaire plus tard ! De plus, impossible de trouver une éclipse qui « colle » avec l’année et le lieu. Bref, on est plus dans le symbole – d’ailleurs, les représentations classiques montrent Lune et Soleil éclipsés, de part et d’autre de la croix. Or, il est évidemment impossible d’avoir les deux en même temps…</p><p>Il existe aussi une éclipse célèbre mais fictionnelle, celle du Temple du Soleil, d’Hergé. Tintin, ayant lu dans le journal qu’une éclipse allait se produire, profite de l’événement pour faire croire que le Soleil lui obéit. Ses geôliers, impressionnés par le prodige, le libèrent immédiatement ainsi que ses amis. Si les détails de la BD peuvent permettre de savoir où se trouve le fameux temple, il faut avouer qu’Hergé s’est probablement inspiré d’une histoire bien réelle. À son quatrième voyage en 1504, Christophe Colomb se trouvait en mauvaise posture quand il se souvint de l’imminence d’une éclipse – et ses « pouvoirs » impressionnèrent suffisamment Arawaks et Taïnos pour qu’ils l’aident à s’en sortir. Seule différence : Colomb se contenta d’une éclipse de Lune, alors qu’Hergé préféra la version solaire…</p><p></p>Einstein et l’éclipse<p>La célébrité touche aussi des éclipses récentes, comme celle d’août 1868 ou celle de mai 1919. En 1868, plusieurs astronomes rapportent l’existence d’une signature lumineuse supplémentaire associée aux éruptions visibles au bord du Soleil caché par la Lune. Son origine n’est pas claire et Norman Lockyer creuse la question. Il montre qu’elle n’est associée à aucun élément connu et le baptise « hélium », du nom du dieu grec du Soleil Hélios, l’élément qui produit cette signature – il faudra encore quelques décennies avant de le trouver sur Terre ! C’est aussi lors de cette éclipse que Jules Janssen et Norman Lockyer, indépendamment, trouvent une méthode encore utilisée aujourd’hui : en filtrant sur les signatures lumineuses associées aux éruptions, ils montrent que ces dernières existent un peu partout sur le Soleil – il s’agit donc bien de structures solaires, et cela permet de repérer l’activité solaire sur l’ensemble du Soleil et en dehors des éclipses.</p><p>L’éclipse de mai 1919 est également restée dans les annales. Depuis plusieurs années, Einstein tentait de convaincre les astronomes de mesurer précisément la position des étoiles autour du Soleil lors d’une éclipse solaire. Son idée ? La masse du Soleil devrait dévier les rayons stellaires, de sorte que la position des étoiles changeait un peu par rapport aux observations habituelles, quand le Soleil n’est pas là. La valeur de cette déviation n’était pas pareille dans les théories de Newton et dans sa propre théorie de la relativité générale – les éclipses constituaient donc un joli test pour savoir qui avait raison. Hélas, plusieurs éclipses ne purent être observées, pour cause de mauvaise météo ou de guerre en cours (et tant mieux, vu qu’Einstein avait initialement fait une petite erreur de calcul…).</p><p>L’éclipse de 1919 présentait toutefois des conditions particulièrement favorables : le Soleil se trouvait en effet dans un amas stellaire, multipliant les mesures… Les astronomes anglais décident de ne pas rater l’opportunité et ils se lancent dès que l’armistice est signé. Une équipe est envoyée au Brésil, une autre à Principe, une île dans le golfe de Guinée, à 350 kilomètres des côtes du Gabon, chacune accumule les photographies et les analyse de manière indépendante. À l’automne, après des mois de calcul, le verdict tombe : Einstein a raison ! Si certains ont tenté de remettre en cause le résultat, il s’est non seulement vérifié de nombreuses fois depuis, mais en plus des vérifications sur les données originales confirment bien le résultat de l’époque… Cette éclipse-là a bien changé notre façon de voir le monde !</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eclipse-aout-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Loto bouse, pétanque et fête foraine vont animer la fête votive du 15 août, à Royère-de-Vassivière]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/royere-de-vassiviere-23460/loisirs/loto-bourse-petanque-et-fete-foraine-vont-animer-la-fete-votive-du-15-aout-a-royere-de-vassiviere_15031907/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:27:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le comité des fêtes organise la fête votive du samedi 15 août, avec un programme festif complet.</p><p>Comice agricole avec remise des lots vers 15 h 30, démonstration de chiens de troupeau, exposition de vieux tracteurs, loto bouse avec deux séries (10 h 30 et 14 heures), concours de pétanque à 13 h 30, sculpteur sur bois, balade à dos de poney, marché d'artisans et producteurs, et fête foraine toute la journée.</p><p>Retrouvez toutes nos idées de sorties</p><p>Restauration de midi avec sandwiches/frites et le soir avec le fameux bœuf à la broche à partir de 19 heures (20 €, menu enfant  10 €). Animation musicale par un DJ.</p><p>Réservation obligatoire pour le repas : sur place ou pointinfo.royere@gmail.com ou par SMS au 06.63.77.32.12 ou par téléphone au 06.84.42.87.89.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ROYERE-DE-VASSIVIERE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Plannings instables, vols enchaînés sans répit : pourquoi les stewards d’EasyJet font grève les 15 et 16 août]]></title>
			<description><![CDATA[Les personnels de cabine d’EasyJet France sont appelés à la grève samedi 15 et dimanche 16 août 2026 après l'échec de discussions mercredi 12 août avec la direction sur l’amélioration des conditions de travail, ont annoncé trois syndicats dans un communiqué conjoint.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/plannings-instables-vols-enchaines-sans-repit-pourquoi-les-stewards-deasyjet-font-greve-les-15-et-16-aout_15031908/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:24:03 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Aucune proposition concrète et acceptable n’a été formulée par la compagnie pour répondre aux revendications portant sur la stabilisation des plannings et l’amélioration des conditions de travail des PNC” (personnel navigant commercial), précise l’intersyndicale regroupant le SNPNC-FO, l’UNPNC-CFDT et l’UNAC-CFE-CGC ce mercredi 12 août 2026.</p>Dégradation continue des conditions de travail<p>Les trois syndicats avaient préalablement déposé un préavis de grève couvrant la période du 7 août au 2 septembre en mettant en cause une “dégradation continue” des conditions de travail.</p><p>“Toute annulation ou perturbation de vols résultant de ces journées d’action sera uniquement imputable à la responsabilité d’EasyJet”, affirment les syndicats tout en se disant être “disposés à reprendre les discussions” afin d’obtenir des propositions “engageantes et à la hauteur des enjeux”.</p><p>Les syndicats dénoncent depuis des mois l’instabilité des plannings, changements de dernière minute, “trippings” imposés (enchaînement de vols sur plusieurs jours), rotations particulièrement pénalisantes et absence de mesures protectrices.</p>Plusieurs milliers de salariés<p>Le précédent appel à la grève au sein d’EasyJet France pour la journée du lundi de Pâques, en avril, avait eu des conséquences très limitées sur le trafic aérien.</p><p>Deuxième compagnie aérienne en France en nombre de passagers derrière Air France, EasyJet est présente principalement dans le court et moyen-courrier.</p><p>Elle s’appuie en France sur plusieurs milliers de salariés, dont une part importante de personnels navigants commerciaux.</p><p>La France constitue l’un de ses principaux marchés en Europe continentale, où la compagnie britannique a fortement développé ses activités ces dernières années, notamment grâce au recul d’autres acteurs du secteur et à la reprise du trafic aérien après la crise du Covid-19.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Jouillat : un trio atypique transforme le tango en jazz, le 13 août à Lascoux]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/jouillat-23220/loisirs/jouillat-un-trio-atypique-transforme-le-tango-en-jazz-le-13-aout-a-lascoux_15031905/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:22:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ateliers et vie aux Coudercs, au village de Lascoux, accueille le jeudi 13 août à 20 h 30, Chango Trio pour un concert de tango jazz.</p><p>Perla Ohayon, au tuba, Lionel Dublanchet, au saxophone alto et Stéphane Lahaye, à la guitare, forment un trio éclectique dont l’originalité réside dans des arrangements conçus spécialement pour leurs instruments.</p><p>Retrouvez toutes nos idées de sorties</p><p>Les musiciens synthétisent l’écriture foisonnante des compositeurs de tango dans une formule de chambre. Prix libre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>JOUILLAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Feu d'artifice annulé à Anzême mais la Fête de la batteuse aura bien lieu, ce dimanche]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/anzeme-23000/loisirs/feu-d-artifice-annule-a-anzeme-mais-la-fete-de-la-batteuse-aura-bien-lieu-ce-dimanche_15031900/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:13:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Fête de la batteuse se déroulera, dimanche 16 août, sur le site de l'ancien stade, à partir de 8 heures. Au programme : exposition de tracteurs anciens, exposition de batteuse à l’ancienne, marché artisanal, vide-grenier, danse country avec Western Dance 23, tir-à-l’arc, restauration et buvette sur place, animation musicale avec Les Ans'Chantés.</p><p>Retrouvez toutes nos idées de sorties</p><p>Le feu d’artifice prévu dimanche 16 août, ainsi que la soirée dansante, sont annulés en raison du risque important d’incendie. Face aux fortes chaleurs, seront prévus un maximum d’espaces ombragés afin que chacun puisse profiter de la fête dans les meilleures conditions.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ANZEME</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Nous allons vous rembourser" : dans cette pharmacie près d'Orléans, le fournisseur de lunettes d'éclipse ne donne pas signe de vie]]></title>
			<description><![CDATA[En l'absence de nouvelles de son fournisseur, la pharmacie de Cap Saran, qui avait promis une livraison de lunettes d'observation à ses clients mercredi matin 12 août, a été contrainte de les rembourser.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saran-45770/actualites/nous-allons-vous-rembourser-a-la-pharmacie-de-cap-saran-le-fournisseur-de-lunettes-d-eclipse-ne-donne-pas-signe-de-vie_15031888/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:12:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La queue s'allonge progressivement, ce mercredi matin 12 août, devant la pharmacie de Cap Saran. Tous n'ont qu'un seul objectif : se procurer des lunettes pour observer l'éclipse de soleil. </p><p>Un homme fend la foule pour pénétrer dans l'enseigne. Il en ressort bredouille quelques instants plus tard : "Six euros les lunettes !", souffle-t-il d'un rire jaune, avant de prendre la poudre d'escampette. </p><p></p><p>Un prix bien au-dessus de la moyenne qui ne refroidit personne d'autre. Jusqu'à ce que la pharmacienne vienne à la rencontre de ses clients. Mardi soir, elle annonçait encore que la pharmacie serait livrée ce matin. Certains clients avaient réservé leur paire : </p><p>"Nous n'avons pas de nouvelles du fournisseur. Pour les personnes qui ont payé leurs lunettes d'observation, nous allons vous rembourser."</p><p></p><p>La nouvelle laisse les clients hagards : "C'est embêtant, soupire Hélène, venue sur les conseils d'un ami. En pensant que la pharmacie serait livrée, je n'ai pas pris la peine de chercher ailleurs."</p><p>Bien que certains s'en aillent directement, d'autres restent encore un peu. Le temps de digérer la nouvelle...</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eclipse-aout-2026</media:keywords>
			<category>SARAN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Uzerche : 26 compagnies et 20 spectacles gratuits par jour au festival des arts de rue les 15 et 16 août]]></title>
			<description><![CDATA[Le festival des arts de rue « Sur la route d’Aurillac » proposera, les samedi 15 et dimanche 16 août dans le centre historique d'Uzerche, une vingtaine de spectacles de haut vol chaque jour.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/uzerche-19140/loisirs/uzerche-26-compagnies-et-20-spectacles-gratuits-par-jour-au-festival-des-arts-de-rue-les-15-et-16-aout_15029386/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il a senti le vent du boulet ! Privé de la subvention de la Région, le festival des arts de rue d’Uzerche « Sur la route d’Aurillac », organisé par l’association A la rue, était sur la sellette au printemps.</p><p>Il aura finalement bien lieu les samedi 15 et dimanche 16 août (pas d’extension cette année à Masseret), avec, pour les quelque 70 bénévoles, un plaisir décuplé. Celui de partager avec le plus grand nombre des spectacles de premier ordre, tous gratuits, tous plus originaux les uns que les autres et dans tous les genres des arts de rue.Elvira et Padock, un duo détonant (photo CIE On en a pas - Daniela Viki Marzolo Versari)</p><p>Marionnettes, clowns, jonglerie, magie, conte, musique, théâtre, cirque aérien, mais aussi (pour le plaisir d’intriguer et de donner envie) psychocirque ou western maritime… Sur deux jours, 26 compagnies proposeront en divers lieux du centre historique d’Uzerche, une vingtaine de spectacles chaque jour, de 10 heures à 1 heure du matin. La plupart se produiront plusieurs fois, de quoi permettre aux spectateurs, avertis ou simplement curieux, de ne rien rater de la programmation.</p><p>En Corrèze, le festival des arts de rue d'Uzerche en quête de financements</p>26 compagnies, 20 spectacles par jour <p>« Ce sont toutes des compagnies que nous avons croisées sur les routes, toutes sont en route pour le festival international du théâtre de rue d’Aurillac », avance Martin, de la Cie Les Romain-Michel à l’origine du festival. « Certains viennent aussi pour soutenir notre projet. Au lieu de jouer une fois, elles joueront deux fois. »</p><p>Pour cette 14e édition, les marionnettes seront tout particulièrement à l’honneur avec le Collectif Looking for Rose, né dans le giron de Philippe Genty. Douze artistes, six spectacles dans des compositions (duo, trio ou ensemble) et des formats différents pour des plaisirs décuplés. Le collectif sera en résidence à Uzerche dès lundi 10 août et jouera samedi et dimanche.</p>Marionnettes et jeune public à l'honneur<p>La programmation fait également la part belle à la jeunesse, avec une dizaine de spectacles pour les petits jusqu’aux ados. Et même Kobe et Buibui (la tortue et l’araignée), par la compagnie La Valise indigo, un récit visuel à destination - une première sur le festival - des bébés, de 0 à 6 mois. « Sous les arches, à l’ombre, pour les familles ce sera chouette », savoure Martin à l’avance.</p><p>Parmi les rendez-vous à ne pas manquer, L’oiseau bleu par la compagnie Spectralex, samedi à 19 heures. « À Aurillac, les cours sont pleines, il faut venir deux heures à l’avance pour les voir. Ici, le public les verra dans des conditions optimales », apprécie Martin.</p><p>Spectralex attire les foules à Aurillac. (photo Nicolas Lartigue)</p><p>Les 1/2 frères Grumaux, par Carnage Productions, au programme samedi et dimanche. « C’est l’une des plus vieilles compagnies de rue française, lance Martin. Présente à Aurillac depuis 20 ans. Elle est déjà venue plusieurs fois à Uzerche, elle fait vraiment partie de la culture de rue. » Après GIGN ou Ma vie de grenier, la compagnie présentera un duo de cascadeurs aussi habiles que burlesques.</p>Des premières avant Aurillac<p>« Pas mal de compagnies sont déjà venues », poursuit Martin. À l’image de C.L., qui profitera de son passage à Uzerche pour « tester une dernière fois à chaud son nouveau spectacle avant Aurillac. » Nos éclaircies, un spectacle de jonglerie et de slam, tout en poésie.</p><p>À revoir également Les Barbus et leur création T’as pas une pièce ?, dont il réserve la toute première représentation au public uzerchois. « Beaucoup de spectacles sont tout frais, insiste Martin. Uzerche est vraiment une étape de création pour les compagnies, dans des conditions d’écoute exceptionnelles et devant un public averti. Il y a des familles qui découvrent les arts de rue, mais certains spectateurs viennent au festival depuis 15 ans. »Dans L'Acourgemonium, le public s'installe sous un dôme géodésique et savoure. (photo CIE La Bugne)</p><p>Des conditions idéales pour les Romain-Michel et la Cie Soup’Son, basée à Espartignac, qui présenteront A deux, ça devrait l’faire !, l’adaptation d’un solo avec un harmoniciste. « Ce sera un crash test », sourit Martin, qui livre un dernier coup de cœur : Les Créacteurs, un spectacle écrit et mis en scène par la Cie Soup’Son avec des résidents du foyer de vie de Faugeras, à Condat-sur-Ganaveix. « Ils ont donné la première à Chanteix sur le Festival aux Champs, ils ont fait un malheur ! » </p><p>Programmation complète sur le site uzerchefestival.wixsite.com/uzerche-arts-de-rue. Tout le week-end, buvette et restauration. Stands de tatouage et de maquillage, de jeux et de sensibilisation à l’actualité sociale.</p>]]></content:encoded>
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			<category>UZERCHE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Guillaume Pley accusé d’échanges déplacés avec une mineure de 14 ans : l’animateur dépose plainte pour diffamation]]></title>
			<description><![CDATA[Accusé d'échanges inappropriés avec des mineures, l’animateur Guillaume Pley contre-attaque. Le fondateur de Legend a déposé plainte en diffamation ce mercredi 12 août 2026 contre plusieurs médias.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/guillaume-pley-accuse-dechanges-deplaces-avec-une-mineure-de-14-ans-lanimateur-depose-plainte-pour-diffamation_15031895/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 13:20:51 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Guillaume Pley passe à l’offensive. Le fondateur du média Legend a déposé plainte ce mercredi matin “en diffamation à l’encontre de médias ayant relayé ou présenté comme établies des accusations graves et mensongères”, ont appris BFMTV et Le Parisien auprès de son avocate, Me Jade Dousselin.</p><p>Les plaintes visent Les Inrockuptibles , Le Monde et le youtubeur TPZ. Ces médias avaient publié des enquêtes sur des échanges à caractère sexuel entre l’animateur et plusieurs femmes, dont une mineure de 14 ans. L'échange révélé par Le Monde remonte à 2011, alors que Pley avait 26 ans.</p>Quid de la gestion ou cogestion du compte ?<p>L’animateur avait reconnu le 7 août des messages “clairement inappropriés”, tout en niant en être l’auteur. Il avait invoqué la cogestion de ses comptes par son équipe. Des membres de cette même équipe ont depuis démenti cette version.</p><p>Sa défense maintient pourtant sa ligne : “Des éléments matériels ainsi que des témoignages concordants viennent corroborer les déclarations de Guillaume Pley selon lesquelles certains messages n’ont pas été rédigés par lui”, affirme Me Dousselin, précisant que “l’entièreté de ces témoignages a été mise à la disposition de la justice”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[281 arrestations, 11.000 hectares brûlés, deux pilotes morts… La Grèce face à une vague d’incendies sans précédent]]></title>
			<description><![CDATA[Plus de 280 personnes ont été arrêtées depuis le début de l’année en Grèce en lien avec des incendies criminels, a indiqué mercredi 12 août 2026 un porte-parole des pompiers, Yannis Artopios.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/281-arrestations-11-000-hectares-brules-deux-pilotes-morts-la-grece-face-a-une-vague-dincendies-sans-precedent_15031887/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 12:06:26 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au total, “281 arrestations ont été effectuées, dont 252 (89,68 %) pour incendie déclenché par négligence et 29 (10,32 %) pour départ de feu volontaire”, a déclaré Yannis Artopios mercredi 12 août 2026, sur la chaîne de télévision publique ERT.</p>Durcir les sanctions contre les auteurs d’incendies<p>Mercredi matin, un homme de 59 ans a été arrêté à Thessalonique, dans le nord de la Grèce, pour son implication dans plus de cinq incendies en deux semaines. Il doit être présenté au procureur dans la journée, selon ERT.</p><p>Un autre homme, âgé de 33 ans, a été interpellé mardi, dans la région d’Athènes, en Attique, pour avoir allumé un barbecue portable dans une zone boisée. Il a écopé d’une amende de 3.000 euros, selon les médias locaux.</p><p>Le gouvernement conservateur a décidé depuis 2024 de durcir les sanctions contre les auteurs d’incendies. Ils peuvent être condamnés à des peines allant jusqu‘à 20 ans de prison et à une amende pouvant atteindre 200.000 euros.</p>Nombreuses difficultés<p>La Grèce reste en alerte maximale mercredi et plusieurs régions sont toujours classées en risque très élevé d’incendie, soit le niveau 4 sur une échelle de 5.</p><p>Il y a dix jours, au nord-ouest de la capitale grecque, près d’une station balnéaire, un incendie a détruit plus de 11.000 hectares de pinède, maquis et terres agricoles.</p><p>En raison de rafales de vent allant jusqu‘à 130 km/h, ce feu n’a été circonscrit qu’au bout de cinq jours. Deux membres d'équipage d’un hélicoptère ont péri lors d’une collision avec un autre appareil, en luttant contre les flammes.</p><p>Sur la chaîne de télévision Skai, le ministre de la Crise climatique et de la Protection civile, Evangelos Tournas, a évoqué en début de semaine les difficultés de cette période d‘été.</p><p>“Nous avons traversé dix jours difficiles, marqués par des vents violents et des conditions météorologiques très défavorables”, a-t-il déclaré.</p>Plus de 400 incendies<p>“Nous avons dû faire face à plus de 400 incendies durant cette période”, a ajouté le ministre.</p><p>Des experts ont mis en garde contre la gravité des incendies ayant touché l’Attique, où se trouve Athènes, au cours de la dernière décennie : 42 % de la superficie forestière totale de cette région ont brûlé entre 2017 et 2026, du fait de 15 grands incendies.</p><p>Ce chiffre monte jusqu'à 64 % pour les forêts de l’Attique occidentale, à l’ouest de la capitale.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les bonshommes de Jacques Senger à la Galerie Dubure, à Ussel : "Quand on les regarde, on doit se sentir bien"]]></title>
			<description><![CDATA[Jusqu’à l’automne, la nouvelle Galerie Dubure, ouverte samedi dernier au 8 de l’avenue Marmontel, présente une ribambelle de bonshommes sculptés par Jacques Senger. Une rencontre en toute quiétude.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/ussel-19200/loisirs/les-bonshommes-de-jacques-senger-a-la-galerie-dubure-a-ussel-quand-on-les-regarde-on-doit-se-sentir-bien_15029282/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sculpteur-invite-galerie-dubure-ussel-04-08_7783515.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En 20 ans, Jacques Senger en a sculptés « 700 à 800 » et il ne s’en lasse pas. Jusqu’à cet automne, le sculpteur alsacien présente une dizaine de ses bonshommes, en bronze, en béton ou en bois. Certains de la taille d’un Playmobil, d’autres à l’échelle humaine. Les plus petits d’un bleu Klein éclatant, les autres d’un noir profond.Peintures et sculptures voisinent en harmonie. (photo Antoine Schweighoffer)</p><p>« C’est toujours une histoire de présentation, précise l’artiste, qui achevait mardi après-midi, d’installer ses œuvres. Je joue sur la taille, la position, assis, levé, une jambe pliée… Mais je les place toujours dans une position très sereine. Quand on regarde mes bonshommes, on doit se sentir bien, détendu comme lui. »Et ça marche ! Au milieu des peintures aux couleurs saturées, évocations de la ville ou de la nature, les silhouettes de Jacques Senger invitent au repos.</p>Invitation au calme<p>Pas de mains, ni de pieds, pas de visages non plus, mais « quand on en regarde certains, on a envie de sourire », glisse-t-il. « Leur position fait qu’ils ont l’air sympathique. J’essaie de ne pas en rajouter à la complication de notre vie. Mes bonshommes sont là au contraire pour ôter la peur de la nouveauté qu’on peut ressentir, l’anxiété et le stress. » </p><p>Pas de zen à la mode bouddhiste, « mais, à les voir assis de cette façon, vous êtes bien, c’est obligatoire », sourit Jacques Senger.Bronze, bois, béton... Tout est dans la position des silhouettes. (photo Antoine Schweighoffer) </p><p>Ses premiers bonshommes étaient complets, de la tête aux pieds. « Mais plein de sculpteurs font de vrais personnages. Alors, moi, j’ai enlevé tout ce qui pouvait leur donner un signe distinctif, tout ce qui pouvait les ranger dans une case. Âge, religion, position sociale… Ce sont des êtres humains, point ; Et tout le monde peut être touché par mes sculptures, parce que tout le monde peut s’y identifier, quel que soit l’âge. Il y a même des enfants qui ont envie d’avoir leur petit bonhomme en bronze ! » </p><p></p><p>La Galerie Dubure, 8 avenue Marmontel, est ouverte les vendredis et samedis, de 9 h 30 à 12 heures et de 14 heures à 19 heures, sur rendez-vous. Contacts : 06.13.35.14.36 et rdubure@aol.com. Entrée libre.</p>]]></content:encoded>
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			<category>USSEL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il tire une carte rare de Cooper Flagg d'un paquet acheté à l'aveugle : elle pourrait valoir 5 millions de dollars]]></title>
			<description><![CDATA[L'heureux acquéreur d'une carte unique à l'effigie de la star de la NBA Cooper Flagg doit faire un choix : la vendre aux enchères pour plusieurs millions de dollars, ou gagner 32 ans d'abonnement aux matches de son équipe, les Dallas Mavericks.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/sports/des-millions-de-dollars-ou-32-ans-d-abonnement-premium-en-nba-et-vous-que-feriez-vous-a-la-place-de-ce-proprietaire-d-une-carte-unique_15031879/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 11:54:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031879]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/bkn-spo-2025-rookie-photo-shoot_7787893.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La carte, très convoitée par les collectionneurs, a été dévoilée lundi par une boutique spécialisée du Rhode Island (nord-est) lors d'une retransmission en direct d'ouverture de paquets pour des collectionneurs les ayant achetés à l'aveugle. Signée par le joueur, la carte est également ornée d'un écusson porté par Cooper Flagg lors de son tout premier match NBA en octobre dernier.</p><p>Le joueur qui fêtera ses 20 ans à la fin de l'année a brillé lors de sa première saison (21 points, 6,7 rebonds et 4,5 passes décisives de moyenne) et été élu meilleur "rookie" (débutant) en battant plusieurs records de précocité. Une entreprise spécialisée a proposé à l'acheteur 1,5 million de dollars en échange du droit de mettre la carte aux enchères, estimant qu'elle pourrait être vendue jusqu'à 5 millions de dollars.</p><p></p><p> </p><p>Les Dallas Mavericks ont eux proposé en échange de la carte deux abonnements premium aux matches de l'équipe pendant 32 ans, un maillot porté et signé par Cooper Flagg ou encore une séance photo avec le joueur. Une carte similaire du joueur de baseball Paul Skenes avait été vendue pour 1,1 million de dollars l'année dernière.</p><p>Les cartes de collection sportives constituent un marché florissant aux Etats-Unis. Ces dernières années, certains acheteurs ont dépensé plus de 10 millions de dollars pour des cartes à l'effigie des basketteurs Michael Jordan et Kobe Bryant ou encore de la star du baseball Shohei Ohtani.</p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Prévu en octobre 2026, le concert de Patrick Bruel en Eure-et-Loir aura-t-il bien lieu ? Voici ce que l'on sait...]]></title>
			<description><![CDATA[Le mystère s'épaissit autour du concert de Patrick Bruel au Colisée de Chartres. Le chanteur, visé par plusieurs plaintes pour viol et agression sexuelle, devait initialement venir le 2 octobre 2026. Mais la date a disparu du site Internet de la salle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/chartres-28000/loisirs/prevu-en-octobre-2026-le-concert-de-patrick-bruel-en-eure-et-loir-aura-t-il-bien-lieu-voici-ce-que-l-on-sait_15031852/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 11:20:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Viendra, viendra pas ? L'incertitude plane autour du concert de Patrick Bruel, prévu pour ouvrir l'année culturelle du Colisée de Chartres le 2 octobre 2026. </p><p>Le chanteur, mis en examen le 10 juin 2026 pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, avait annulé plusieurs concerts de sa tournée d'été des festivals, mais sa tournée d'automne est, pour le moment, maintenue.</p><p>Le compositeur de Casser la voix ou Alors regarde conteste toutes les accusations et reste présumé innocent.</p><p></p><p>Un premier indice met la puce à l'oreille. Sur le site Internet officiel de la salle chartraine, toute mention de cette date a disparu. Cela signifie-t-il que le concert est annulé ? </p><p>Du côté de la Ville, en cette période de vacances, personne n'était joignable immédiatement pour donner une réponse officielle à cette question. Les élus habilités à s'exprimer sur le sujet devraient le faire dans les jours qui viennent.</p>"Votre message ne sera pas lu"<p>Contactée, la société de Patrick Bruel, 14 Productions, annonce par une réponse automatique, que "votre message ne sera pas lu". Et Cheyenne productions, qui assure la promotion des spectacles au niveau local, n'a pu, ce mercredi, être jointe. </p><p></p><p>Sur le site officiel de Patrick Bruel comme sur les sites de billetterie du type Ticketmaster ou Fnacspectacles, toutes les dates sont encore affichées.</p><p>Selon toute vraisemblance, il va falloir attendre la rentrée pour en savoir plus sur ce concert controversé qui est programmé dans un peu moins de deux mois. </p><p>En juin dernier, le maire de Chartres, Ladislas Vergne avait demandé au chanteur d'annuler de lui-même sa venue. </p><p></p><p>"Chartres est une ville qui porte des valeurs d'accueil, de respect et de solidarité, notamment envers les femmes. La parole se libère, et la justice doit pouvoir travailler sereinement. C'est au nom de ces principes que j'invite Patrick Bruel à prendre du recul et à annuler sa venue au Colisée de Chartres", avait-il fait savoir dans un communiqué.</p><p>A-t-il été entendu ? Réponse bientôt...</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHARTRES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["L’association veut nous faire passer pour des bourreaux d’animaux" : pourquoi One Voice veut récupérer le singe d'un cirque dans l'Allier]]></title>
			<description><![CDATA[L’association One Voice veut récupérer un singe du cirque Landri, actuellement à Domérat près de Montluçon (Allier). Elle juge ses conditions de vie "atroces". Le cirque, où est né l’animal, refuse mettant en avant un respect de la législation et un attachement au singe.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/actualites/lassociation-veut-nous-faire-passer-pour-des-bourreaux-danimaux-pourquoi-one-voice-veut-recuperer-le-singe-d-un-cirque-dans-l-allier_15031837/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 11:10:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le cirque Landri a installé son chapiteau à Domérat jusqu’au 29 août, la compagnie se trouve au centre d’une polémique depuis plusieurs jours. À travers une vidéo vue plus de 8.000 fois, l’association One Voice veut dénoncer les conditions de vie, qu’elle juge "terribles", du singe Babouche. On voit le babouin seul dans une cage et lors du spectacle.</p><p>"Nous avions été alertés à l’arrivée du cirque à Domérat. Une personne avait aperçu une remorque très petite par rapport aux autres qui étaient importantes. Des enquêteurs de notre association sont allés sur place. C’est là que l’on a découvert Babouche et ses conditions de vie atroces", résume Muriel Arnal.</p>Plainte pour maltraitance<p>La présidente fondatrice avance que les enquêteurs ont proposé au dresseur de Babouche de récupérer l’animal pour le placer dans un sanctuaire de l’association en Italie.</p><p>"Les autres animaux du cirque sont en bonne santé. On s’est donc dit que nous avions affaire à des gens sérieux. Nous leur avons proposé de nous le céder. Il n’y a pas eu de heurts mais le dresseur a refusé. Il préférait attendre 2028 (*)."</p><p></p><p>L’association a alors porté plainte pour maltraitance contre le cirque, le 3 août. "On suit les cirques depuis trente ans et le cirque Landri va nous avoir sur le dos en permanence maintenant", insiste la présidente.</p><p>De son côté, Floyd Landri, le propriétaire de Babouche, dit avoir découvert la polémique sur les réseaux sociaux. "On n’a rencontré personne de l’association. Ils ont filmé le spectacle à notre insu alors que c’est interdit et nous ont contactés par téléphone ensuite. Nous ne sommes pas des sauvages. Ils auraient pu venir nous voir directement", explique-t-il.</p>"Tout est en règle"<p>Le circassien met en avant que Babouche a été vu lors d’un contrôle vétérinaire le 9 août et que "tout va bien". "Tout est en règle. Il est en bonne santé et la remorque où il se trouve est aux normes. J’ai Babouche depuis plus de dix ans. Il est né au cirque, nous avions déjà ses parents. J’ai toutes les certifications le concernant", souligne Floyd Landri.</p><p>"Mon singe évolue librement, sans collier ni laisse, lors du spectacle. L’association One Voice veut nous faire passer pour des bourreaux d’animaux, mais c’est totalement faux. Nous sommes en permanence avec nos animaux. Ils naissent dans nos cirques. On travaille avec eux. On crée forcément un lien de confiance. On les aime."</p><p></p><p></p>Pouvoir continuer à voir Babouche après le 1er janvier 2028<p>C’est au nom de cet attachement que Floyd Landri a refusé de céder son babouin à One Voice.</p><p>"Ils n’ont pas de compétence dans le domaine animal. On n’enfreint pas la loi. Je donnerai Babouche quand ce sera le moment, le 1er janvier 2028. Nous placerons notre animal auprès de personnes que je connais afin que je puisse continuer à le voir et à avoir régulièrement de ses nouvelles."</p><p>Floyd Landri</p><p>Le directeur du cirque envisage également de porter plainte contre One Voice pour harcèlement. "Pendant le Covid, quand les cirques étaient à l’arrêt et que nous pouvions ni voyager, ni jouer, nous n’avions plus aucun revenu. Aucune association n’est venue en aide aux cirques avec des dons de nourriture pour les animaux. Nous nous sommes occupés seuls de nos animaux. Elles ont recommencé à s’intéresser à nous quand nous avons pu reprendre la route."</p><p>(*) La loi du 30 novembre 2021, promulguée par le président de la République, vise à lutter contre la maltraitance animale et à renforcer le lien entre les animaux et les hommes. Elle prévoit, entre autres, la fin des animaux sauvages dans les cirques en 2028.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["On est en train de se marginaliser faute de moyens" : cette association manque de moyens contre les déchets]]></title>
			<description><![CDATA[L’association à but non lucratif Organe de Sauvetage Écologique organise ce jeudi une opération de ramassage de déchets à Clermont-Ferrand et dans sa périphérie. Son cofondateur, Édouard Feinstein, lance un appel aux bénévoles et aux soutiens matériels.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/on-est-en-train-de-se-marginaliser-faute-de-moyens-cette-association-manque-de-moyens-contre-les-dechets_15031558/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:44:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quelques gants, des sacs-poubelles et un Renault Kangoo pour seule logistique. Jeudi 13 août, les bénévoles de l’association Organe de Sauvetage Écologique (OSE) partiront à l’assaut des déchets abandonnés dans plusieurs secteurs du Puy-de-Dôme.Le départ est prévu depuis le site Val Aréna, à Clermont-Ferrand à huit heures. Les participants rejoindront ensuite Chamalières avant de terminer l’opération à Orcines. L’objectif est double : débarrasser les milieux naturels des déchets qui les dégradent et sensibiliser le public à leur préservation.Basée à Paris, l’association mène régulièrement des opérations similaires en Île-de-France et en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Si elle intervient de manière sporadique en Auvergne, c’est notamment parce que son cofondateur, Édouard Feinstein, possède des attaches familiales dans la région.Pour mener cette opération, OSE doit toutefois composer avec des moyens limités. Par le passé, l’association bénéficiait du soutien de plusieurs collectivités. « Pendant près de dix ans, la municipalité d’Orcines nous prêtait une benne de quinze mètres cubes. Depuis les dernières élections municipales, ce n’est plus le cas », regrette Édouard Feinstein.Même si ses actions sont parfois seulement symboliques à cause du manque de moyens, les bénévoles de l'association OSE ne baissent pas les bras. </p><p></p>Des bras mais peu de moyens<p>Les sites à nettoyer ont pourtant été repérés dès Noël dernier. Malgré l’aide matérielle de plusieurs partenaires privés, l’association peine à réunir les ressources nécessaires pour assurer le ramassage, le transport et l’évacuation des déchets. </p><p>"On est en train de se marginaliser faute de moyens."</p><p></p><p>Créée en 1990, OSE maintient néanmoins ses actions symboliques malgré des contraintes financières et logistiques croissantes. Pour Édouard Feinstein, la situation illustre les difficultés rencontrées par de nombreuses associations environnementales confrontées à l’urgence écologique.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Retour sur l'éclipse de 1999 à Vichy : une foule de curieux, des animaux à l'abri... et une vedette inattendue]]></title>
			<description><![CDATA[Ils seront nombreux, ce mercredi en début de soirée à Vichy, à suivre l'eclipse solaire qui va plonger le pays dans une quasi obscurité. En août 1999 déjà, le phénomène avait rassemblé les curieux dans la cité thermale et aux alentours.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vichy-03200/actualites/eclipse-de-1999-a-vichy-une-foule-de-curieux-des-animaux-a-l-abri-et-une-vedette-inattendue_15031836/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:42:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Et tout d'un coup, le noir, ou presque. C'est ce "black out" que connaîtront la France et une grande partie de l'Europe, ce mercredi soir. Un phénomène qui, pour les plus de trente ans en tout cas, pourra rappeler celui vécu il y a 27 ans tout juste. </p><p></p><p>Car le mercredi 11 août 1999, le pays avait déjà connu une éclipse solaire, qui avait été totale dans le nord de la France, et l'événement avait évidemment suscité l'effervesence. Dans le bassin de Vichy, un spot d'observation avait été pris d'assaut en toute fin de matinée : la tour des Hurlevents.</p>Des lunettes déjà difficiles à trouver<p>Là, une foule conséquente s'était formée pour observer le céleste phénomène, avec les fameuses lunettes de protection qui, comme en cet été 2026, étaient devenues denrée rare dans les commerces dans les jours précédent l'éclipse. Là, aux Hurlevents, avec des modes de protection parfois artisanaux, beaucoup avaient aussi apporté lunettes d'observation et appareils photos, histoire d'immortaliser l'instant historique (la dernière éclipse remontant alors...à 1961). </p><p>A l'hippodrome de Vichy-Bellerive, les chevaux avaient été mis en sécurité dans leurs écuries.</p><p>Mais il n'y a pas que sur les hauteurs que les habitants du bassin de Vichy s'étaient retrouvés. Certains avaient opté pour le toit de l'hôtel des Célestins, d'autres pour la plus centrale place de la Poste. Là, beaucoup ont alors été contrariés par le passage de quelques nuages...</p><p></p><p>Il y avait moins de monde en revanche du côté de l'hippodrome, où les entraîneur, au coeur de la saison hippique, avaient tout simplement décidé de mettre les chevaux dans leurs boxes à l'heure de l'éclipse, pour protéger leurs yeux, et leur éviter un stress éventuel face à une chute soudaine du mercure. Une mesure de précaution qui avait aussi été prise à la SPA de Brugheas, où les chats avaient aussi été privés de sortie le temps d'une matinée. </p><p>Au Donjon, un observateur particulier nommé...Gilbert Montagné (au centre).</p><p>Enfin, autre fait marquant de cette matinée du 11 août 1999 dans le bassin de Vichy : la présence, au Donjon, d'une vedette pour observer le phénomène. Le chanteur non-voyant Gilbert Montagné, lequel (ayant des attaches dans la région) a pu dire ce jour-là avoir ressenti "une vibration jamais ressentie". </p><p>A voir si d'autres, 27 ans plus tard, ressentiront le même effet ce mercredi soir. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eclipse-aout-2026</media:keywords>
			<category>VICHY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Totalement calcinés, ils n'étaient pas identifiables” : trois corps retrouvés après un incendie ravageur dans les Deux-Sèvres]]></title>
			<description><![CDATA[Trois corps ont été retrouvés mardi 11 et mercredi 12 août 2026 dans les décombres d’une maison d’un village des Deux-Sèvres ravagé par un incendie qui s’est déclenché dans un champ voisin.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/un-village-des-deux-sevres-sous-le-choc-trois-corps-retrouves-apres-un-incendie-ravageur-parti-dun-champ_15031864/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:38:50 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Deux premiers corps ont été retrouvés mardi 11 août 2026 au soir, d’après la gendarmerie, qui est intervenue sur place après avoir été prévenue vers 16 h 10 de plusieurs départs de feu dans un champ voisin à Lhoumois, commune de 150 habitants à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de Poitiers.</p>Plusieurs départs de feu dans un champ voisin<p>Un troisième a été retrouvé mercredi matin, a indiqué à l’AFP une source proche de l’enquête.</p><p>Les premiers corps retrouvés, totalement calcinés, n'étaient pas identifiables, selon la gendarmerie.</p><p>La maison était louée depuis plusieurs années par un couple et son enfant d’une vingtaine d’années, selon le quotidien régional La Nouvelle République.</p><p>L’incendie a ravagé une vingtaine d’hectares et s’est propagé à un hangar agricole puis à la maison.</p><p>L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de Parthenay, qui a déployé un important cordon de sécurité dès mardi soir, selon la presse locale.</p><p>Des enquêteurs de l’institut de recherche criminelle (IRCGN) de Pontoise, en région parisienne, ont également été dépêchés sur les lieux, selon la gendarmerie.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["On est venus pour la vue et la truffade !" : dans le Cantal, une nuit en altitude au refuge de Meije Costes]]></title>
			<description><![CDATA[À 1.450 m d’altitude, près de la station du Lioran, le refuge de Meije Costes est prisé des randonneurs. Il est une sorte de république autonome dont la devise serait Égalité, Convivialité, Truffade.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/loisirs/on-est-venus-pour-la-vue-et-la-truffade-dans-le-cantal-une-nuit-en-altitude-au-refuge-de-meije-costes_15031505/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:38:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À mi-chemin entre Font d’Alagnon et le col de Rombière, proche de la station du Lioran, il se dresse, dans son habit de pierres. Sur un promontoire, le refuge de Meije Costes domine la vallée. « Meig-Cost, ça veut dire le milieu de la côte en Occitan » explique Anthony Jean, 57 ans, gardien du refuge depuis onze ans.</p><p>Debout dans sa cuisine, il surveille les pommes de terre qui crépitent sur le feu. Ce soir, comme tous les soirs, c’est truffade ! Une recette pour laquelle il est connu jusque dans le Puy-de-Dôme et probablement au-delà. « J’y ai pensé toute la journée », s’exclame Marie-Pierre, 62 ans. Avec Hubert, ils sont déjà venus et ont pu goûter le fameux plat auvergnat. C’est aussi le cas de Rose, 72 ans. Avec son amie, Hélène, elles randonnent pour préparer un trekking. Après trois heures de marche, elles se sont arrêtées à Meije Costes. « On aime bien dormir en refuge, c’est pratique puisque c’est sur le trajet et ça permet d’alléger le sac à dos puisqu’on ne prend pas de tente de bivouac. » Ils seront huit à dormir ici ce soir.</p><p></p><p>Parmi eux, Gaëlle, son conjoint Jérôme et leur amie Laurence sont partis le matin du Prat-de-Bouc. « Mon défi, c’était de motiver les amis à faire une rando de deux jours au lieu de la journée unique habituelle », explique Gaëlle. Pour cela, elle emploie une technique surprenante. « Je leur dis qu’il n’y aura pas d’eau, pas d’électricité, qu’on dormira à 14 avec des gens qui ronflent, s’amuse-t-elle. Quand ils arrivent et qu’ils se rendent compte qu’il y a des toilettes, une table, des bières, un super repas, tout le monde est heureux ! » Les chaussures sont laissées à l’entrée sous peine de se voir attribuer par Anthony la corvée de ménage, les canettes de bière sont rapidement distribuées et les groupes se mélangent.</p>« Ici, on est tous égaux »<p>Le refuge, c’est aussi ça, une soirée où on rencontre les autres randonneurs. Stéphanie, sophrologue lilloise, parcourt le GR400 en solo. « C’est un mode de voyage qui incite à la rencontre, on croise des personnes le matin, on les retrouve plus tard sur le parcours. » Pour sa première nuit en refuge, elle a frappé à la bonne porte. Si on ne connaissait pas la signification de Meig-Cost, on pourrait croire que cela veut dire « convivialité ». Hubert y participe bien. À 73 ans, le randonneur amuse la galerie. « On est venus pour la vue et la truffade ! » Avec Marie-Pierre, ils apprécient la simplicité offerte par le refuge. « En itinérance, on cherche un endroit pour se reposer, manger et parfois se doucher, il ne faut pas trop de superflu. » « Ça me fait revenir en arrière, ajoute Marie-Pierre, moi qui ai connu la bassine pour me laver, c’est un retour à l’essentiel. »</p><p>La nuit en montagne a aussi un pouvoir unique, celui d’effacer les classes sociales. « Tout le monde se tutoie, on est tous égaux. Madame pourrait être avocate à la cour de Paris, on s’en fout, elle est en short et elle randonne. » Tout le monde transpire, tout le monde a l’estomac qui gargouille.</p><p>Il est 19 heures, Anthony appelle la troupe à venir mettre les pieds sous la table. Virginie, sa fille Maëlle et son amie Zounie attendaient ce moment depuis le matin. « On est passées devant ce midi, au moment du pique-nique, raconte Zounie, et comme mes amies connaissaient le patron, on s’est dit qu’on allait repasser le soir pour manger. » Arrivées une petite heure avant le dîner, elles sont conquises par le lieu, son cadre et son ambiance chaleureuse. « Ça donne envie d’y dormir », confie la randonneuse. Cette fois-ci, il faudra pourtant redescendre, et pas trop tard, pour éviter la descente dans le noir. Derrière elles, le refuge de Meije Costes brille encore, et les rires qui s’en échappent valent sûrement tous les hôtels du monde.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Votre facture de gaz va grimper de 5,6 % dès le 1er septembre : voici pourquoi]]></title>
			<description><![CDATA[Le prix de référence du gaz va augmenter de 5,6 % au 1er septembre 2026 pour une majorité de ménages français, en raison de l’augmentation des prix sur les marchés de gros, sous pression en raison du conflit au Moyen-Orient, a indiqué la Commission de régulation de l‘énergie (CRE).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/economie/votre-facture-de-gaz-va-grimper-de-5-6-des-le-1er-septembre-voici-pourquoi_15031858/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:25:25 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cette hausse de 5,6 % par rapport au 1er août 2026 concerne les quelque 6 millions de ménages ayant souscrit une offre de fournisseur indexée sur ce prix moyen, qui varie tous les mois, soit environ 60 % des abonnés résidentiels au gaz. Les autres ménages qui ont souscrit une offre à prix fixe ne seront de fait pas concernés par cette hausse.</p>Lien direct avec le conflit persistant au Moyen-Orient<p>Depuis la disparition des prix réglementés du gaz, le “prix repère de vente de gaz (PRVG)” constitue une sorte de boussole du marché qui aide les fournisseurs à fixer le montant de leurs offres et les consommateurs à les comparer.</p><p>Ce prix passera à 172,05 euros TTC du mégawattheure en moyenne au 1er septembre, selon la gendarme du secteur de l'énergie, qui précise que cette hausse est “entièrement liée à l’augmentation des prix du gaz sur les marchés”, alimentée par le conflit persistant au Moyen-Orient.</p><p>Déclenchée le 28 février par l’offensive des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, la guerre au Moyen-Orient a conduit Téhéran à bloquer le détroit d’Ormuz, axe stratégique par lequel transitent habituellement près de 20 % du pétrole mondial et 20 % des exportations mondiales de gaz naturel liquéfié (GNL), provoquant une chute brutale de l’approvisionnement et une flambée des prix des hydrocarbures.</p><p>L’indice TTF néerlandais, référence du gaz européen, a quasiment doublé (+ 93,18 %) depuis le début de la guerre, passant de 31,959 euros/MWh le 27 février, veille du déclenchement de la guerre, à 61,700 euros/MWh lundi vers 19 h 30.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Je n'ai pas envie qu'on me filme les fesses !" : les nouvelles consignes de diffusion saluées par des athlètes]]></title>
			<description><![CDATA[Comme la perchiste française Marie-Julie Bonnin, des athlètes femmes saluent les nouvelles recommandations pour éviter les plans suggestifs à la télévision en vigueur à l'occasion des championnats d'Europe d'athlétisme qui se déroulent cette semaine à Birmingham.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/sports/je-n-ai-pas-envie-qu-on-me-filme-les-fesses-les-nouvelles-consignes-de-diffusion-saluees-par-des-athletes_15031701/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:15:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Mi-juillet, l'Union européenne de radio-télévision (EBU) a publié une série de recommandations à destination des diffuseurs de compétitions d'athlétisme en les invitant à réfléchir aux plans qui sexualisent inutilement les athlètes. "Les plans prolongés sur des corps, les prises de vue en contre-plongée qui dévoilent des angles intimes, ainsi que les ralentis excessifs qui ne servent aucun objectif technique ni narratif font partie des problèmes constatés dans la couverture médiatique des compétitions sportives féminines aujourd'hui", a écrit Glen Killane, le directeur exécutif de l'EBU.</p><p>L'EBU a identifié des exemples concrets de plans problématiques mais pourtant très courants : combien de fois a-t-on vu des ralentis sur une sauteuse en hauteur franchissant, forcément jambes écartées, une barre ? Ou un gros plan sur les fesses d'une relayeuse avec le témoin dans la main ? Ou des contre-plongées filmant une athlète qui discute avec son coach ? "Ces choix ont des conséquences : ils construisent la perception de l'audience en la détournant des exploits remarquables et des qualités techniques des ces athlètes, tout en risquant de perpétuer des stéréotypes sexistes", a souligné l'EBU.</p>"Se sentir à l'aise"<p>Dans un sport où la grande majorité des personnes derrière les caméras sont des hommes, l'annonce de ces recommandations a été saluée par les athlètes féminines... mais a aussi déclenché un flot de réactions sexistes sur les réseaux sociaux, certains affirmant parfois de façon graveleuse que le sport allait devenir moins intéressant à regarder ou que les athlètes pouvaient choisir des tenues moins suggestives.</p><p>"Quand on voit les réactions, je pense que tout le monde n'a pas compris pourquoi c'était mis en place", estime la sprinteuse britannique Amy Hunt, interrogée par l'AFP lors d'une conférence de presse à Londres. "Avec la technologie qui progresse, on cherche à filmer toujours plus proche des athlètes. Mais une fois, on a eu une caméra jusque dans nos starting-blocks ! On a dit que c'était gênant".</p><p>Marie-Julie Bonnin s'entraînera à Clermont avec Damien Inocencio</p><p>Pour elle, la tenue des athlètes n'est pas le sujet : "On ne devrait pas avoir à changer la façon dont on s'habille pour se sentir à l'aise. Je veux une tenue qui me fasse me sentir rapide et puissante, et je ne veux en aucun cas me sentir gênée par les vêtements". En athlétisme, les femmes ont le choix de la tenue qu'elles portent en compétition - legging, short ou culotte, débardeur ou brassière, etc - et elles sont nombreuses à opter pour le "bloomer", genre de culotte qui fait rêver dès les catégories jeunes car assimilée au haut-niveau.</p>"Pourquoi on poste ça?"<p>"La culotte, c'est un symbole", explique à l'AFP la Française Marie-Julie Bonnin. "Quand on grandit, on se dit que c'est pour les grandes, pour les fortes. Moi, ça me permet d'être dans mon personnage d'athlète". "Donc oui, on est en culotte mais on n'accepte pas des plans qui ne servent à rien", enchaîne la perchiste. "Je fais du sport et je n'ai pas envie qu'on me filme les fesses d'en bas. Quand on voit les compilations sur internet, ou ce que les gens font avec l'IA maintenant, ça me touche".</p><p>Au moment de la publication des recommandations, en juillet, la Française avait exprimé sa satisfaction sur Instagram en racontant qu'elle était déjà tombée sur des compilations d'elle réalisées par des "gros dégueulasses" sur Youtube, et qu'elle avait aussi reçu des commentaires sexistes après une photo publiée par un meeting. "J'ai déjà vu des vidéos, des photos de moi où je me suis dit : Pourquoi on poste ça? Ça n'a aucun intérêt sportif", raconte-t-elle. "Parfois, j'envoyais des messages aux organisateurs, aux photographes, en leur demandant de supprimer", explique l'athlète. "Mais je pense qu'on avait accepté, au fond de nous, le fait qu'il y ait des images qui ne soient pas normales".</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Elle permet de relier Saint-Géraud aux prés des vaches à pied : la boucle du puy Courny vit son premier été à Aurillac]]></title>
			<description><![CDATA[Lancée discrètement, la boucle de randonnée du puy Courny vit son premier été grâce à un accord entre la mairie et les proprietaires, apporte une offre différente pour les touristes… et les locaux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/actualites/elle-permet-de-relier-saint-geraud-aux-pres-des-vaches-a-pied-la-boucle-du-puy-courny-vit-son-premier-ete-a-aurillac_15031698/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:10:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’était la carte postale, connue des plus sportifs ou des plus agiles : avant cette année, le puy Courny ne se résumait qu’à un aller-retour au départ de la vieille route de Vic jusqu’à l’emblématique croix. Si certains continuaient leur chemin plus loin, sur la crête, pour rejoindre au choix le chemin de Barra ou même le col du Croizet, ils le faisaient en traversant les prés, sur des chemins non-balisés. D’ailleurs, il n’existait aucun passage aménagé pour les clôtures.</p><p></p><p>Mais au début de l’année, la création de ce parcours a été annoncée, rendue possible grâce à un accord avec des propriétaires. La randonnée, dont la fiche est disponible sur le site de l’office de tourisme, démarre justement rue des Carmes, devant ses bureaux.</p><p>Après avoir rejoint la Jordanne dans la cité de Clairvivre, la route s’élève pour atteindre l’avenue Aristide-Briand, puis à gauche, juste avant le chemin de Coissy, le fameux chemin qui passe devant l’ancienne carrière, un site classé espace naturel sensible. Il est possible de profiter de panneaux, anciens, qui expliquent les particularités du secteur aux enfants.</p><p>C’est là qu’il faut s’accrocher un peu pour atteindre la croix au sommet du puy. Une première série de marche, d’abord, puis un raidard dans un pré et enfin le dernier rocher vont faire chauffer les cuisses des impétrants, mais la vue le mérite : au sommet, le panorama est incroyable en direction du château Saint-Etienne.</p>Interdit aux vélos et aux chiens, présence de troupeaux<p>Désormais, le chemin continue, en terre d’estive. Selon les périodes, les premières vaches ont été croisées juste en dessous du sommet. Il est possible d’en voir jusqu’au retour en ville. Le sentier traverse un long pré, en montée, passe une première clôture désormais aménagée, puis une deuxième.Les chicanes posées sur l’itinéraire sont particulièrement sévères : l’accord passé entre la collectivité et les propriétaires prévoit une interdiction complète des vélos sur place, et il est en effet impossible de passer ces aménagements avec une bicyclette. Autre interdiction formelle de la part des propriétaires : les chiens, même tenus en laisse. C’est largement justifié par la présence de troupeaux sur le chemin, ces mêmes vaches que l’on entend depuis le centre-ville et qui donnent à Aurillac ce caractère de petit village si particulier pour une préfecture.</p>La variété des paysages<p>Ensuite, c’est le retour en ville après un demi-tour le long de la clôture pour attraper un chemin qui ramène en dessus de la friche Engie, puis par Saint-Géraud, et le Square. « On fait beaucoup la promotion de ce parcours, apprécie Franck Rey, le directeur de l’office de tourisme du Pays d’Aurillac. Il permet de découvrir à la fois le côté nature, et le côté patrimonial de la ville, et il permet de montrer qu’il est possible d’en sortir très rapidement, d’être facilement au milieu des prés. »</p><p>Pour les estivants, l’avantage est de pouvoir offrir une autre facette d’Aurillac, et de les fixer un peu plus longtemps sur la ville, « cela permet de donner une autre vue, qui complète celle du château Saint-Étienne. » Les locaux apprécieront de leur côté une boucle de 6,5 kilomètres pour 200 mètres de dénivelé positif, sécurisée, alternant goudron et chemins, gras sous la pluie, montées et descentes.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["On espère offrir une meilleure qualité de vie que dans un Ehpad" : ouverture d'un nouvel habitat partagé en Creuse]]></title>
			<description><![CDATA[Un habitat inclusif et intergénérationnel accueillera ses premiers occupants début septembre, à Saint-Marc-à-Loubaud, dans le sud du département. Une maison où cohabiteront des personnes âgées de plus de 65 ans et des plus jeunes en situation de handicap. Le logement est le troisième géré par l’association Les Toits de l’Horizon en Creuse.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-marc-a-loubaud-23460/economie/on-espere-offrir-une-meilleure-qualite-de-vie-que-dans-un-ehpad-ouverture-d-un-nouvel-habitat-partage-en-creuse_15031848/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:02:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/ouverture-d-un-habitat-inclusif-a-saint-marc-a-loubaud_7787844.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Trouver un sens à son travail. C’est avec cet objectif que Cécile Kirsch a fondé, il y a maintenant quelques années, l’association Les Toits de l’Horizon, après avoir travaillé 20 ans dans le médico-social. Depuis, déjà deux habitats partagés ont vu le jour en Creuse, à Jarnages et Aubusson. Avec cette troisième maison à Saint-Marc-à-Loubaud, ce sont bientôt une vingtaine de personnes qui vivront au sein de ces logements.</p><p></p><p>L’objectif de l’association est d’accueillir les premiers locataires au début du mois de septembre. « Il y a déjà deux personnes qui emménageront pour sûr au 1er septembre, affirme Cécile Kirsch. On a recruté un jeune en service civique. Il est aussi en situation de handicap, et cela va lui permettre de travailler, de se rendre utile au sein de l’habitat, en faisant des choses qu’il aime, comme de l’animation. » Le jeune homme, originaire de Bourganeuf, occupera le petit studio situé à l’étage. Juste en face de sa porte, un T3 était, ce mardi 11 août, visité par une mère et sa fille.</p><p>Au rez-de-chaussée du bâtiment, se trouve un espace partagé, aménagé autour d’une grande table à manger. La pièce, tout comme la cuisine, sont entièrement meublées, à l’inverse des chambres et appartements. « On préfère que les gens arrivent avec leur mobilier, commente la fondatrice de l’association. Mais quand ils sont démunis, qu’ils n’ont rien, on se bouge pour leur trouver des choses. »</p>Des loyers allant de 130 à 430 euros par mois<p>Également au rez-de-chaussée, trois autres chambres sont disponibles à la location, chacune d’entre elles possédant sa propre salle de bains, adaptée aux personnes à mobilité réduite. Un jeune retraité, jusqu’à maintenant résident dans un Ehpad, occupera l’une de ces trois chambres. Les deux autres sont encore disponibles.</p><p>La pièce centrale de l’habitat partagé.</p><p>Concernant les loyers, l’association a tenté de proposer les prix les plus abordables possibles, en travaillant notamment avec le bailleur social Creusalis, le Conseil départemental et la municipalité de Saint-Marc-à-Loubaud. Pour le T3, le loyer est fixé à 430 euros par mois, et les chambres du rez-de-chaussée sont proposées à 330 euros par mois. « On est sur des logements sociaux, de haute qualité, mais ça reste des logements sociaux, rappelle Cécile Kirsch. On espère offrir une autre qualité de vie que dans un Ehpad, parce qu’on rend aux gens un peu de leur liberté. »</p><p>Le jeune locataire en service civique, touchera une indemnité 600 euros chaque mois et devra s’acquitter d’un loyer de 130 euros. « Ça lui permet de faire quelque chose qui a du sens pour lui. Et peut-être qu’après, il pourra se lancer dans une formation et, par la suite, continuer son chemin », poursuit Cécile Kirsh.</p><p>La maison est située à l’entrée du village de Saint-Marc-à-Loubaud, en venant de Saint-Yrieix-la-Montagne. Le bâtiment était auparavant occupé par des familles d’accueil, qui prenaient en charge des jeunes en situation de handicap. Les accès extérieurs et intérieurs étaient donc déjà adaptés pour des personnes à mobilité réduite. « Tout est resté en l’état, explique Jean-Luc Léger, maire de la commune. Il faudra peut-être juste prévoir un monte-personne entre le rez-de-chaussée et le premier étage, si les personnes du haut étaient trop dépendantes. »</p><p>Il n’y a donc pas eu de coût supplémentaire pour l’aménagement du lieu. « De notre côté, on s’est contenté d’être facilitateur, reprend le maire. On pourra peut-être prendre en charge l’abonnement pour l’eau ou l’électricité. S’il faut une petite participation financière, la commune sera là. Mais ça restera relativement modeste par rapport à la gestion globale de l’établissement. »</p>Les défis de la ruralité<p>Comme pour les deux autres habitats partagés d’Aubusson et de Jarnages, l’objectif de la mairie comme de l’association est de réussir à créer du lien entre les résidents, mais aussi avec le reste des habitants de la commune.</p><p>« C’est aussi une façon de redonner vie, non seulement à la maison, mais aussi en partie au bourg. On tiendra à ce que les personnes accueillies ici puissent être en osmose avec la population. Et très vite, on va proposer des rencontres. On a une petite commune, mais qui a une vie associative très dynamique. »</p><p></p><p>Ce nouvel habitat représentera aussi une nouvelle expérience pour l’association, puisqu’il se situe dans un environnement encore plus rural que les deux précédents, la commune de Saint-Marc-à-Loubaud comptant environ 130 habitants. « Ici, on est quand même assez éloignés de tout, note Amandine Quinconneau, membre de l’association. Le principal défi, ce sera pour que les personnes non véhiculées puissent faire leurs courses. En fonction des besoins de chacun, il va falloir que l’on arrive à s’harmoniser. »</p><p>Cette éducatrice spécialisée intègre l’association avec la création de ce troisième habitat partagé, en renfort de Cécile Kirsch. Les deux femmes ont déjà travaillé ensemble à l’Adapei et se retrouveront désormais côte à côte dans cette nouvelle aventure. « Je vais intervenir principalement sur l’animation de la maison, reprend Amandine Quinconneau. Il y a aussi toute la coordination des différents acteurs qui vont intervenir dans la maison, que ce soit les infirmiers, les médecins ou encore le portage de repas. »</p><p>Habituée à travailler avec des personnes en situation de handicap, l’éducatrice spécialisée accueille d’ailleurs chaque année chez elle certaines de ces personnes, pour des « séjours de répit ».</p><p>La maison de Saint-Marc-à-Loubaud devrait donc prendre vie progressivement à partir de septembre. De premiers projets vont voir le jour, comme la création d’un poulailler et d’un potager. « Le jeune retraité envisage même de construire un boulodrome », glisse Cécile Kirsch. Rien de tel qu’une partie de pétanque pour sympathiser avec les habitants du village. </p><p>Renseignements auprès de l’association, par téléphone au 06.11.11.97.73 ou par mail à contact@lestoitsdelhorizon.fr</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-MARC-A-LOUBAUD</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À la table des présidents, épisode 3 : Jacques Chirac, "quand il passait à table, il ne venait pas pour sucer des feuilles"]]></title>
			<description><![CDATA[En témoignent la légendaire tête de veau et les rondelles de saucisson, Jacques Chirac aimait la cuisine roborative et ne semblait jamais rassasié. En Corrèze, celles et ceux qui l’ont connu avant l’Élysée racontent.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/quand-il-passait-a-table-il-ne-venait-pas-pour-sucer-des-feuilles-jacques-chirac-le-gourmand-par-excellence_15030350/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est bien simple : sans lui, l’établissement n’existerait plus. Jusqu’à son accession à l’Élysée, Jacques Chirac avait ses habitudes au restaurant « Chez Françoise », ouvert en 1968 à Meymac, en Corrèze. « Dans l’histoire économique de la haute Corrèze, il y a eu deux temps forts : les marchands de vin et Jacques Chirac », tranche Françoise Bleu. La sexagénaire a repris les rênes de l’établissement familial portant son prénom, succédant à sa maman, Monique. Son père, Henri, était un inséminateur de vaches qui a servi d’entremetteur entre le jeune homme politique qui cherchait à s’implanter dans le département et les paysans du coin.</p><p>Pour nous parler du rapport de Jacques Chirac à la gastronomie et au terroir, Françoise Bleu a fait ce qu’elle sait faire de mieux : faire à manger et dresser une table. Parmi les convives, Monique, bien sûr, mais aussi Françoise Béziat, présidente de la Fondation Jacques-Chirac, et Françoise Limoujoux, amie  du couple bien avant qu’il ne devienne présidentiel.</p><p></p><p>Alors que ce déjeuner a lieu quelques semaines après la disparition de Bernadette, les anecdotes pleuvent et émeuvent comme si elles étaient racontées pour la première fois. D’abord, la reconnaissance : « Jacques Chirac était notre ange gardien. Des wagons, il y en a plein. Mais si vous n’avez pas de locomotive, les wagons restent à quai. Et Jacques Chirac était une locomotive », décrit Françoise Limoujoux. « Qu’est-ce qui a permis que cette affaire tienne ? L’économie qu’il a apportée ici. Grâce aux entreprises qui se sont installées, on avait des employés en pension complète parfois des mois entiers », complète Françoise Bleu.</p><p>Avant d’ouvrir « Chez Françoise », Monique tenait une crémerie. Et quand elle voyait arriver « Le Grand », elle savait qu’elle allait en avoir pour un moment. « Je peux vous dire que derrière lui, il y avait un monde, mais un monde ! J’en avais pour toute la journée. Vrai de vrai ! Il attirait les gens, il était aimanté, ce n’est pas possible autrement. » Sa fille en veut pour preuve les quelques photos d’archives qu’elle conserve précieusement au restaurant. On y voit Françoise, 16 ans, tout juste émancipée pour pouvoir faire tourner une crêperie les mois d’été, et Jacques Chirac, la main sur son épaule, lui remettant un diplôme d’honneur. Derrière, des journalistes, des collaborateurs, des curieux… Une centaine de personnes au total. « Aimanté, je vous dis. »</p><p>« Une fois, il a passé la porte avec plein de monde derrière lui et il m’a dit : “Françoise, il faut leur offrir un coup de cidre !” Je me rappelle avoir dit “Stop ! J’ai plus de verre !” Jacques Chirac m’a demandé d’aller en chercher d’autres et j’ai répondu “Débrouillez-vous, rincez-les, faites ce que vous voulez mais moi je ne peux pas en offrir à tout le monde. C’était comme ça, Chirac… Quand il y avait du tourtou, il en mangeait. Il mangeait de tout. Il aimait le bon mais il n’était pas difficile. »</p><p>« Moi, reprend Françoise Béziat, je l’ai vu manger dans des petites auberges. C’était pas toujours… Enfin, vous voyez ce que je veux dire. Mais il disait que tout était bon. Est-ce qu’il disait ça pour faire plaisir ? Je n’en sais rien. Mais je ne l’ai jamais vu refuser quoique ce soit. »</p>Trois repas... En même temps<p>Françoise Béziat a rencontré Jacques Chirac en 1981. Alors jeune fonctionnaire, elle se souvient de ce député immense qu’elle avait vu à la télévision mais qui lui a fait forte impression lorsqu’il a dû se pencher pour lui serrer la main. « Il avait tout à fait compris qu’il fallait, pour être un homme politique crédible, s’enraciner. Pas que pour le buzz et la communication, mais de manière sincère. C’était la preuve que quand on aime un territoire, quand on le fait grandir – et c’est ce qu’il a fait – on peut le faire pour un pays », retrace cette chiraquienne historique, qui rappelle que sa collaboratrice de l’époque, Annie Lhéritier, lui mettait à l’agenda trois repas au même moment. « Il mangeait l’entrée et le plat quelque part et arrivait pour le plat et le fromage ailleurs. Je l’ai vu faire ça plusieurs fois. L’été, en particulier, quand il y avait les comices agricoles. Il fallait que les paysans voient le député manger avec eux. »</p><p>Notre série d'été "À la table des présidents"#1 Le "bon coup de fourchette" de Georges Pompidou, du chou farci aux cuisines de l’Élysée#2 Valéry Giscard d’Estaing, dîner chez les Français et débuts de la mise en scène médiatique#3 Jacques Chirac, "quand il passait à table, il ne venait pas pour sucer des feuilles"</p><p>Sur ce point, Jacques Chirac ne faisait pas semblant. Il aimait les saveurs franches et ne semblait jamais rassasié. Dans le livre À table avec Chirac, paru en 1996 aux éditions Michel Lafon, Frédéric Lepage et Olivier Fauveaux rappellent que l’homme politique mangeait « vite et abondamment » : « Car il lui faut parvenir au meilleur rapport entre le temps passé à table et la quantité de calories emmagasinées jusqu’au prochain ravitaillement. Il arriva plus d’une fois que ses commensaux, dotés d’une moindre force d’absorption, dussent intriguer auprès des maîtres d’hôtel pour obtenir que le maire de Paris fût servi en dernier, de sorte que le dîner ne tournât pas court. En effet, quand Jacques Chirac a vidé son assiette, il s’exclame “À cheval !”, et ne laisse guère aux autres convives le temps de terminer la leur. »</p><p>On découvre aussi, au fil des pages, que le Corrézien d’adoption remplissait ses poches de saucisson « pour éviter le coup de pompe de onze heures ». Rien d’étonnant pour Françoise Limoujoux, l’amie de longue date et ancienne directrice de l’entreprise de salaisons éponyme.</p><p>« Quand il venait à la maison, il me demandait toujours si j’avais de la rosette au frais. Je lui répondais à chaque fois que le saucisson ne se conservait pas au frigo ! »</p><p></p>Parlons de la tête de veau<p>Venons-en à l’incontournable tête de veau. Oui, Jacques Chirac a aimé ça. « Tranchée sous ses yeux, copieuse et sans apprêts excessifs », écrivent Frédéric Lepage et Olivier Fauveaux. « Mais quand il en avait trois fois dans un week-end, il commençait à en avoir marre », sourit Françoise Béziat.</p><p>Ce que confirme Guillaume Gomez, ancien chef des cuisines de l’Élysée : « Je ne dis pas qu’il n’aimait pas la tête de veau. Mais je lui ai fait à manger quasiment tous les midis et tous les soirs et on lui a servi deux fois de la tête de veau. La deuxième fois, il m’a dit : “Maître, c’était très bon. Mais ce n’est plus la peine de m’en faire.” Et je sais que, sorti de l’Élysée, il n’en a jamais remangé. Moi, je le dis : c’était loin d’être son plat préféré ! »</p><p>À la table de « Chez Françoise », Françoise Limoujoux rit en se rappelant « la tête que faisaient les gens qui accompagnaient Jacques Chirac et qui n’aimaient pas ça. Ils ne pouvaient pas refuser, alors ils coupaient des petits morceaux, buvaient de l’eau, mangeaient du pain, buvaient du vin… » Et Françoise Béziat de poursuivre : « Ça tremble, c’est gélatineux ! Il est revenu en Corrèze une fois élu président pour présenter l’Association des centres éducatifs du Limousin aux journalistes. Il y avait des sommités ! Le deuxième jour, Jacques Chirac avait demandé à ce que soit préparé un repas à la corrézienne. Ils nous ont donc servi de la tête de veau. Et alors, là, les journalistes… Certains nous ont demandé : “Mais vous mangez ça tous les jours, vous ?” C’était parisianiste mais parisianiste ! Bien sûr, Jacques Chirac, ça l’a fait marrer. »</p>Et la politique, dans tout ça ?<p>L’appétit dévorant de Jacques Chirac aurait-il influencé sa trajectoire politique ? Françoise Limoujoux n’en est pas certaine : « Je ne dis pas que c’est parce qu’il était bon vivant qu’il a été élu président de la République. Il avait quand même beaucoup d’autres qualités ! »</p><p>Mais on ne peut pas nier que c’était « un outil », reconnaît Pascal Coste, l’actuel président du Conseil départemental de la Corrèze, agriculteur de profession. Il se souvient de « deux ou trois déjeuners emblématiques et d’un Jacques Chirac qui aimait bien se mettre à table et échanger avec les uns et les autres ».</p><p>L’un de cs repas a eu lieu en plein débat sur les primes aux vaches allaitantes. Jacques Chirac était alors maire de Paris et président du RPR, Édouard Balladur était Premier ministre sous François Mitterrand. « Les Jeunes agriculteurs voulaient que Chirac convainque Balladur. Leur président, c’était Christian Jacob. On a eu gain de cause et on a assisté, à Meymac, à un déjeuner entre Jacques Chirac et Christian Jacob. » Le premier a été, de l’aveu de Pascal Coste, « subjugué par la finesse et l’esprit vif » du second. Si bien que quelques mois plus tard, Christian Jacob figurait sur la liste du RPR aux élections européennes, avant de devenir ministre à trois reprises une fois le Corrézien à l’Élysée. « Je me souviens de ces échanges. Ce sont des moments à la française, analyse Pascal Coste. La gastronomie aide à détendre l’atmosphère, à la rendre moins solennelle. Il profitait de ces moments plus intimes avec les gens pour aller plus loin dans sa réflexion. Ces moments de convivialité, ça valait tout papier signé. »</p>Les noyaux du clafoutis<p>Quand Jacques Chirac a été élu président de la République en 1995, à l’âge de 62 ans, les trois Françoise n’ont plus beaucoup eu l’occasion de le voir à table : « On le savait, il devenait le président de tous les Français. Il avait dit à Bernadette qu’il lui confiait son département. »</p><p>De lui, Guillaume Gomez raconte que, bien sûr, « il aimait manger » : « Quand il passait à table, il ne venait pas pour sucer des feuilles. Il buvait, ce n’était pas un secret, mais pas du vin. Il aimait la bière, le cidre… Après, je ne dirais pas forcément qu’il était bon vivant. Ce n’était pas quelqu’un qui traînait tard le soir, qui faisait la fête… Il était plutôt casanier et mangeait quasiment tous les midis et tous les soirs à la même heure, avec Bernadette. D’ailleurs, je vous partage une de ses habitudes : le soir, il commençait le repas par un potage, un bouillon, un consommé, avant le plat, le fromage et le dessert. C’était plus un gourmand qu’un bon vivant. »</p><p>En parlant de dessert, Françoise Bleu raconte qu’un jour, Jacques Chirac qui dégustait un clafoutis à Meymac avant tenté de demander à son père : « Une autre fois, tu m’enlèveras les noyaux. » Cette fois, il n’a pas eu gain de cause. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tables-de-presidents</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nathan Azaïs, recrue du Stade Aurillacois : "J’y croyais vraiment à la Pro D2"]]></title>
			<description><![CDATA[Après deux saisons en Nationale, à Bourg-en-Bresse, l'ouvreur Nathan Azaïs débarque au Stade Aurillacois avec l'envie de se faire sa place.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/sports/nathan-azais-recrue-du-stade-aurillacois-jy-croyais-vraiment-a-la-pro-d2_15030865/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 09:49:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À 22 ans, Nathan Azaïs vit un tournant dans sa carrière. L’ouvreur qui a débuté le rugby à Rodez, qui est déjà passé rapidement par Aurillac dans sa jeunesse avant de finir sa formation à Toulon, arrive de Nationale, où il a joué deux ans avec Bourg-en-Bresse : « Après deux bonnes saisons pleines en Nationale, j’y croyais vraiment à la Pro D2. Ça s’est fait, se réjouit-il. Je suis toujours dans une phase d’apprentissage parce que je suis jeune, il y a des mecs déjà installés, donc l’objectif c’est de prendre le maximum et de donner le maximum pour l’équipe quand j’en aurai l’occasion, tout simplement. »</p><p></p>Pas le seul à venir de Nationale<p>Il n’est pas le seul à arrivée de l’échelon inférieur. Ruben Courtiès, Matthéo Coustalat, Stephan Le Roux ou encore Enzo Marzocca (blessé longue durée) découvrent aussi le monde professionnel, cette saison, à Aurillac. « Ça donne confiance, on essaye de se tirer vers le haut et de tout donner ensemble, de bosser plus pour atteindre le niveau de la Pro D2 le plus rapidement possible, pose l’ouvreur ruthénois. On veut apporter ce qu’on peut à l’équipe le plus vite possible et ne pas attendre un an pour jouer. »</p><p>Le dernier ouvreur à être arrivé de Nationale pour évoluer au Stade Aurillacois n’a pas attendu un an pour avoir un impact sur le jeu de l’équipe. En fait, un an après son recrutement, Ugo Seunes était même déjà en Top 14, au Racing. Nathan Azaïs en sourit : « Il y a une bonne lignée depuis Joris Segonds, mais on verra. Je ne me prends pas trop la tête. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#aurillac-pr&#233;paration-&#233;t&#233;-2026</media:keywords>
			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nos dix idées de sortie de ce mercredi 12 août dans le Cantal]]></title>
			<description><![CDATA[La Montagne a sélectionné pour vous des idées de sortie à Carlat, Chaudes-Aigues, Mauriac, Menet, Montsalvy, Murat, Paulhenc, Saint-Bonnet-de-Salers, Saint-Projet-de-Salers et Sénezergues (Cantal).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/loisirs/nos-dix-idees-de-sortie-de-ce-mercredi-12-aout-dans-le-cantal_15031652/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 09:37:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/lac-du-moulinier-a-montsalvy_7787601.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Carlat</p><p>Observation de l’éclipse sur les hauteurs de Carlat, chemin du plateau à 500-600 m, à l’est du village (passer Carlat, le cimetière à gauche et poursuivre sur 1,5 km, prendre à gauche en direction de Juzelles, se garer au parking et marcher 3 minutes). Accès au public à partir de 19 h 15. Se munir impérativement de protections oculaires (lunettes spéciales éclipse recommandées). Seront interdits les équipements n’offrant pas une protection suffisante. Contact : equinoxeastronomie15@gmail.com.L'éclipse telle qu'elle devrait apparaître mercredi... si les nuages le veulent bien. </p><p>Dans le Cantal, jusqu'à 95,6% du Soleil sera obscurci</p>Chaudes-Aigues<p>Cité thermale, visite du musée Géothermia et de la cité sur le thème Chaudes-Aigues : son histoire, son eau chaude, son origine, son utilisation hier et aujourd’hui ; rendez-vous à 15 heures, au lavoir d’eau chaude. Tarif : 7 €. Cinq personnes maximum. Inscription obligatoire au 04.71.23.58.76.Rendez-vous à 15 heures, au lavoir d’eau chaude, à Chaudes-Aigues.</p>Mauriac<p>Soirée cinéma, au Puy Saint-Mary, à partir de 19 h 30, petite restauration sur place ; à 21 h 30, projection du court-métrage réalisé par une élève du lycée de Mauriac ; à 21 h 45, projection du film Mystère. Gratuit.</p>Menet<p>Nuits musicales, Le blues et le jazz du Mississippi, concert de Hugh Coltman, accompagné de trois musiciens, avec la présence du chœur des rencontres européennes, à 21 heures, à l’église Saint-Pierre. Tarifs : première catégorie, 20 € ; deuxième catégorie, 10 € ; moins de 18 ans, gratuit.Hugh Coltman et les musiciens proposeront une traversée musicale et humaine à Menet.</p>Montsalvy<p>Atelier pêche, pêche à la truite au coup et initiation à la pêche à la mouche, au lac du Moulinier. Rendez-vous à l’office de tourisme à 13 h 55. Tarifs : adulte, 7 € ; enfant, 5 €. Inscription jusqu’à 11 heures au 04.71.46.94.82.</p>Murat<p>Soirée astronomie, de 21 h 15 à 22h45 ; rendez-vous à l’office de tourisme, place de l’Hôtel de ville. Tarif : 10 € ; moins de 8 ans, gratuit. Tél. 04.71.20.09.47.Impression d’estampes cantaliennes inspirées de la technique Ukiyo-e, de 14heures à 16 heures, au Fablab. Gratuit. Tél. 04.71.20.22.63.</p>Paulhenc<p>La chapelle de Turlande, nichée dans son écrin de verdure, se visite librement de 15 heures à 18 heures.La chapelle de Turlande domine les gorges de la Truyère. </p>Saint-Bonnet-de-Salers<p>Festi’Vache, festival annuel de la maison de la salers, de 10 heures à 19 heures, à la maison de la salers. Toute la journée, découverte de vaches et taureau salers, accompagnés de leurs éleveurs. 11 heures, démonstration d’une préparation de ruche d’abeille. 16 heures, conte Peaux de vaches et fleurs de lait, en plein air. Artisans créateurs, exposition de matériel agricole ancien, gravure sur verre. Tarif comprenant la visite de la maison de la salers et une dégustation : adulte, 7 € ; 8-18 ans, 4,50 €.</p>Saint-Projet-de-Salers<p>Soirée astronomie, observation du ciel nocturne et de l’éclipse, à partir de 16 h 30, à la Caldera, au col de Légal. Tarifs : adulte, de 20 à 34 € ; 6-12 ans, de 15 à 24 €. Renseignements au 09.70.03.08.72.</p>Sénezergues<p>Démonstration des étapes de fabrication de savon artisanal à la savonnerie des Adrets (La Chourlie), à 15 heures. Gratuit. Réservation au 06.46.76.01.83.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“C’est toujours les enfants qui trinquent” : suspicion d’infanticide près de Douai, la fillette aurait été pendue par son père]]></title>
			<description><![CDATA[Les corps d’une fille de 9 ans et de son père ont été retrouvés ce mardi 11 août 2026, pendus dans leur domicile, dans le Pas-de-Calais à Biache-Saint-Vaast. Il s’agirait d’un infanticide, suivi d’un suicide.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/biache-saint-vaast-62118/actualites/cest-toujours-les-enfants-qui-trinquent-infanticide-pres-de-douai-une-fille-de-9-ans-pendue-par-son-pere_15031842/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 09:35:14 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7787838.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce mardi 11 août 2026, les pompiers ont découvert à Biache-Saint-Vaast, dans le Pas-de-Calais, “après l’alerte d’une résidente, son mari, âgé de 52 ans, et sa fille de 9 ans pendus, enfermés à l’intérieur de la maison familiale”, informe Le Parisien.</p>Infanticide suivi d’un suicide<p>D’après un communiqué du parquet d’Arras, publié mardi, la piste privilégiée serait celle d’un infanticide suivi d’un suicide, tous deux commis par le père. Les premières constatations n’auraient pas “mis en évidence d’intervention d’un tiers”.</p><p> L’enquête pour meurtre sur mineur est en cours. Le parquet a seulement précisé que l’homme “n’était pas connu de la justice pour des violences conjugales” et que “le couple parental n’était pas en cours de séparation”, précise Le Parisien.</p><p>Un sexagénaire, interrogé par nos confrères, lâche : “De toute manière, quand y a un problème dans une famille, c’est toujours les enfants qui trinquent.” Afin de financer les obsèques de l’enfant et faire bloc dans ce deuil, le voisinage a lancé une quête.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BIACHE-SAINT-VAAST</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une cérémonie “intime et privée”, loin des paparazzis : ce que l’on sait sur le mariage de Cristiano Ronaldo et Georgina Rodriguez]]></title>
			<description><![CDATA[Cristiano Ronaldo et Georgina Rodriguez se sont officiellement mariés ce mardi 11 août 2026 au Portugal. Une cérémonie civile intime, célébrée en présence de leurs cinq enfants, après un an de fiançailles.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/une-ceremonie-intime-et-privee-loin-des-paparazzis-ce-que-lon-sait-sur-le-mariage-de-cristiano-ronaldo-et-georgina-rodriguez_15031834/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 09:03:29 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7787824.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est officiel : Cristiano Ronaldo et Georgina Rodriguez sont désormais mari et femme. Le quintuple Ballon d’or portugais, âgé de 41 ans, et l’influenceuse de 32 ans se sont mariés ce mardi 11 août au Portugal, lors d’une cérémonie civile décrite comme “privée et intime”.</p><p>Selon l’AFP, l’union a été célébrée à Cascais, près de Lisbonne, en présence de leurs cinq enfants. Le couple a lui-même officialisé la nouvelle sur Instagram, avec une photo de leurs mains portant leurs alliances dorées et la légende “CxG”, leurs deux initiales.</p><p>Ronaldo et Georgina s’étaient rencontrés en 2016. Ils ont eu deux enfants ensemble, nés en 2017 et 2022. Les trois autres enfants du footballeur étaient également présents pour ce mariage.</p>Les paparazzis se pointent au mariage de deux inconnus<p>Fiancés depuis un an, les deux stars avaient annoncé leur engagement en août 2025, sans révéler les détails de leur future union. Ces derniers jours, les rumeurs avaient pourtant placé les projecteurs sur Madère, l’île natale du footballeur.</p><p>Des paparazzis s’y étaient massés et des curieux s’étaient même réunis devant la cathédrale de Funchal, pensant assister au mariage du couple. Il s’agissait finalement de celui de deux inconnus.</p><p>Pour l’heure, aucun détail n’a été communiqué sur une éventuelle grande réception ou une cérémonie religieuse. Ronaldo et Georgina ont donc choisi de célébrer leur union dans la plus grande discrétion.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[A l'étroit dans une réserve de l'étang de Ponty, à Ussel, les poissons meurent : "On pourrait en sauver beaucoup"]]></title>
			<description><![CDATA[Sur le site de Ponty, en Corrèze, la société de pêche est à la peine : dans l’une des réserves de l’étang, les poissons meurent, mais elle n’a pas l’autorisation de faire une vidange à cause de la sécheresse. Elle dénonce une situation ubuesque, malpropre pour l’attractivité du site.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/ussel-19200/actualites/a-l-etroit-dans-une-reserve-de-l-etang-de-ponty-a-ussel-les-poissons-meurent-on-pourrait-en-sauver-beaucoup_15031492/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/mortalite-piscicole-reserve-ponty-ussel_7787303.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le book de Serge Trassoudaine, bénévole de la société de pêche d’Ussel, des photos de poissons le ventre à l’air. Et en bordure de la petite réserve d’eau, sur le site de Ponty, des odeurs pestilentielles. Pas idéal pour séduire les vacanciers ou accueillir les centres de loisir en quête d’activité pêche.</p><p>En raison de la sécheresse, la vidange n'est pas autorisée au lac de Ponty d'Ussel.</p><p>Depuis plusieurs semaines, l’AAPPMA d’Ussel constate une forte mortalité piscicole dans cette réserve proche du stand de tir. « C’est le serpent qui se mord la queue », regrette d’emblée le bénévole. Vidangé l’hiver dernier, le lac de Ponty a tardé à se remplir.</p>Une réserve pleine de poissons blancs<p>La sécheresse aidant, « il n’est aujourd’hui plein qu’aux deux tiers », constate Serge Trassoudaine. S’il est impossible de s’y baigner, il l’est également d’y transférer les poissons mis en stabulation dans les deux réserves qui jouxtent le lac. « On avait prévu de les retransférer dans le lac, mais on n’a pas le droit de vidanger les réserves en période de sécheresse ».</p><p>Dans la plus grande réserve, la société de pêche avait organisé, avec un pisciculteur, une pêche au filet le 15 juin. 200 carpes, de 10 à 15 kg, ont été récupérées et remises dans le lac. « Elles souffraient trop dans la réserve. On a diminué la masse, bien que l’eau soit couleur rouille. »</p>"On fait la forte tête"<p>Dans la petite réserve, à proximité du terrain de pétanque, les pêcheurs souhaitaient faire de même. « Il y a beaucoup de poissons blancs, des brêmes, des gardons… qui meurent en priorité. Mais on a été pris sur le fait. » Pour aménager une rigole entre la réserve et le lac, ils utilisaient une pelleteuse lorsque des agents de l’OFB et de la DDT sont passés sur le site. « On n’avait pas d’autorisation et on n’a pas obtenu depuis une dérogation. »</p><p></p><p>« Depuis, malgré la mortalité, les odeurs et la putréfaction, on ne peut pas vider la réserve sauf à se prendre un PV à coup sûr. Et on ne sortira pas les poissons morts?! », insiste Serge Trassoudaine.  « On fait la forte tête, en attendant que les représentants de la loi nous donnent une autorisation ou une dérogation. On pourrait sauver beaucoup de poissons et laisser à sec la réserve, qui est très envasée, permettrait de faire sécher les boues, ce serait bien?; Ponty est plein d’herbe maintenant. »</p>"On a sorti une poubelle de poissons"<p>Il reprend : « Début juillet, on a sorti une poubelle de 200 litres de poissons pour que les enfants des écoles de Meymac puissent pêcher?; on les a évacués dans un talus avec de la chaux. Depuis, on a prévenu la mairie qu’on ne ferait rien de plus. On a demandé l’aide de la Fédération de pêche la semaine dernière pour organiser une pêche électrique?; elle ne peut rien faire, parce que le plan d’eau est géré par l’AAPPMA. »</p><p>« Pour le site de Ponty, dont ils veulent faire une zone de baignade, ça fait mauvais effet, ces poissons morts. La pêche normalement est un moyen de liberté?; aujourd’hui, c’est devenu un parcours du combattant. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>USSEL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'itinéraire original de Bertrand Moura, le nouveau commandant de la brigade de gendarmerie de Saint-Flour]]></title>
			<description><![CDATA[Le chef d’escadron Bertrand Moura a pris le commandement de la compagnie de gendarmerie de Saint-Flour le 1er août. Un challenge nouveau pour un homme attaché au service public.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-flour-15100/actualites/l-itineraire-original-de-bertrand-moura-le-nouveau-commandant-de-la-brigade-de-gendarmerie-de-saint-flour_15030780/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 08:50:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/bertrand-moura-commandant-brigade-gendarmerie-saint-flour_7786203.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Rien ne prédestinait Bertrand Moura à une carrière dans la gendarmerie. Ni son environnement familial, « personne n’évoluait ni dans l’armée, ni dans la police » explique l’homme de 35 ans, originaire de Gironde.</p><p></p>Ingénieur de formation<p>Ni sa formation initiale, puisqu’après un bac scientifique, il a fait une école d’ingénieur en Bretagne. Mais, reprend-il, « il doit bien y avoir quelque chose, puisque deux de mes frères sont aussi devenus gendarmes. Personnellement, j’ai toujours eu le souci de rendre service aux autres, et j’ai grandi avec une estime du service public. Et le déclic, je l’ai eu après les attentats de 2015. » L’ingénieur change alors de voie, passe le concours d’officier de la gendarmerie, l’obtient, et part pour deux ans à l’école de Melun.</p>Premier poste en Corse<p>Là, il se spécialise en police judiciaire, « parce que j’avais une appétence pour ce domaine, pour une mission stimulante, exigente. Je suis aussi devenu gendarme pour faire un métier qui bouge, où on est sur le terrain. » Le terrain, il le découvrira en Corse, à Ajaccio, à la section de recherche spécialisée dans la lutte antiterroriste et contre le narcotrafic. Il évolue alors dans « un territoire très contrasté. À la fois très tranquille au quotidien, mais aussi marqué par des faits de grand banditisme exceptionnels. »</p>De Toulouse à Saint-Flour<p>Puis il part, quatre ans plus tard, diriger la division de la criminalité organisée de la section de recherche de Toulouse.Quatre ans plus tard, en début de semaine dernière, il a posé ses valises, avec sa femme et ses quatre enfants, à Saint-Flour. Loin des attentats corses, ou des vols de GPS agricoles en série de l’Occitanie. « Le temps était venu pour moi de prendre un commandement, c’est ce pourquoi j’ai été formé, poursuit le chef d’escadron. Le travail ici est très différent, je le sais, mais c’est un vrai challenge pour moi. Parce que c’est un poste sensible, à responsabilité : je vais diriger 94 militaires. Avec l’objectif de garantir la tranquillité publique mais aussi les relations avec les partenaires, que ce soit l’administration, la justice, les élus locaux. »</p>Autres enjeux<p>Ici, il le sait, « les enjeux sont autres. Mais ce qui est très satisfaisant, c’est que l’action de la gendarmerie se mesure très concrètement. Ici, les gens sont plus préservés des grands phénomènes criminels, et les phénomènes naissant sont plus faciles à résorber. Et puis, il n’y a pas de petits délits. »Et, celui qui a déjà appris en Corse à ne pas compter les distances en kilomètres ajoute :</p><p>en venant ici pour la première fois, j’ai été ébloui par la carte postale que j’ai vue en vrai, d’autant que j’adore randonner. Si on ajoute la tranquillité publique qui règne, cela peut ressembler au paradis. À nous de le préserver, mais aussi de ne pas nous voiler la face sur d’autres réalités : la question des personnes âgées isolées, ou la précarité, qui sont sources d’autres problèmes auxquels les gendarmes doivent répondre. </p><p></p><p>Ce qui passe, selon lui, par la proximité, et une présence forte sur le terrain car « il y a autant de capteurs que de citoyens. Et si on ne va pas à leur rencontre, on ne peut percevoir la réalité de la vie locale. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-FLOUR</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Assassinats avec préméditation, meurtres d’enfants, tortures, privation de liberté” : Bachar al-Assad condamné à mort]]></title>
			<description><![CDATA[Un tribunal syrien a condamné mardi 11 août 2026 par contumace le président déchu Bachar al-Assad, son frère Maher et plusieurs autres ex-responsables à la peine de mort pour les crimes commis durant la guerre civile, les premières condamnations de membres de l’ancien pouvoir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/assassinats-avec-premeditation-meurtres-denfants-tortures-privation-de-liberte-bachar-al-assad-condamne-a-mort_15031833/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 08:40:41 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7787822.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les autorités de transition, qui ont renversé Bachar al-Assad fin 2024 au terme de 13 ans d’une guerre civile meurtrière, s'étaient engagées à ce que justice soit faite pour les crimes commis.</p>Condamné pour assassinat, torture, privation de liberté...<p>Le procès de Bachar al-Assad et de ses co-accusés avait commencé en avril, la plupart des sessions se tenant à huis clos. Le dictateur, qui s'était enfui à Moscou en décembre 2024 quand les forces dirigées par les islamistes se rapprochaient de Damas, a été jugé en son absence.</p><p>Le tribunal de Damas l’a reconnu coupable de crimes contre l’humanité et crimes de guerre, dont “assassinats avec préméditation, meurtres intentionnels de plusieurs personnes, meurtres intentionnels d’enfants de moins de 15 ans (...), tortures ayant entraîné la mort et privation de liberté”.</p>Il est donc condamné à mort.<p>Des dizaines de personnes s'étaient rassemblées devant le palais de justice, portant des photos de leurs proches disparus ou emprisonnés sous l’ancien pouvoir, et ont laissé éclater leur joie à l’annonce du verdict.</p>Anciens responsables militaires également condamnés<p>Beaucoup étaient venues de Deraa, berceau du soulèvement, dont Ramzi Abou Naboud, qui tient un portrait de son frère Ahmed, tué pendant la répression d’un rassemblement dans sa ville en 2011.</p>Je remercie Dieu et la justice, aujourd’hui nous avons obtenu un jugement qui nous a réchauffé le cœur, même s’il ne ressuscitera pas ceux qui ont été tués.<p>Depuis fin avril, le tribunal a entendu des témoins et s’est vu présenter des documents, des images et des informations classifiées.</p><p>En plus de l’ex-président, le tribunal a condamné à mort par contumace plusieurs anciens responsables militaires et des forces de sécurité, dont le frère de Bachar al-Assad, Maher, qui dirigeait une division d'élite de l’armée.</p><p>Ont également été condamnés à la peine capitale l’ancien ministre de la Défense Fahd al-Freij et Louay al-Ali, qui dirigeait les services de renseignement militaire dans la province de Deraa.</p>Restaurer la confiance dans les institutions<p>Seul accusé à comparaître, Atef Najib, un cousin du président déchu, avait été arrêté en janvier 2025. Il a également été condamné à mort pour crimes contre l’humanité, commis quand il était chef de la sécurité politique à Deraa.</p><p>Le tribunal a souligné qu’il n’avait montré “aucun remords”. Sa sentence est un “jalon important”, a réagi la commission nationale syrienne pour la justice de transition.</p><p>Les accusés ont 30 jours pour faire appel, selon le ministre de la Justice.</p><p>Cette “réponse aux demandes de longue date de justice et de vérité peut contribuer à restaurer la confiance dans les institutions, et une paix durable”, a salué un porte-parole de l’ONU, tout en rappelant l’opposition de l’Assemblée générale à la peine de mort.</p>Abolir la peine de mort ?<p>L’organisation Human Rights Watch (HRW), présente à plusieurs audiences, a estimé que ces premières condamnations constituaient un “test” de la volonté des autorités syriennes de juger les violences commises sous l'ère Assad.</p><p>Le processus doit “être à la hauteur des standards internationaux en termes de procès équitables, ce qui veut aussi dire abolir la peine de mort”, a-t-elle également relevé.</p><p>Nanar Hawach, analyste de l’International Crisis Group, a de son côté réclamé des enquêtes “plus approfondies, car les familles ont besoin de connaître la vérité sur les disparus”. Et appelé à “élargir” les poursuites “à l’ensemble des factions armées ayant pris part à la guerre”.</p>Plus d’un demi-million de personnes tuées<p>La guerre civile syrienne a été déclenchée par la répression sanglante de manifestations prodémocratie dans le sillage des Printemps arabes, vague de révoltes contre les pouvoirs en place à travers la région.</p><p>Plus d’un demi-million de personnes ont été tuées et des millions d’autres déplacées en Syrie. Des dizaines de milliers de personnes ont disparu, dont beaucoup victimes des exactions généralisées dans les geôles du pouvoir.</p><p>La chute de Bachar al-Assad, qui avait succédé à son père Hafez en 2000, a mis fin à plus d’un demi-siècle de règne sans partage de son clan familial.</p><p>Les effusions de joie à la sortie du palais de justice, diffusées sur les réseaux sociaux, “reflètent 15 ans de souffrance”, a écrit sur X Hiba Zayadin, spécialiste de la Syrie pour HRW.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“La recherche médicale n’a jamais établi de liens entre autisme et vaccination” : Donald Trump poursuit sa politique antivax]]></title>
			<description><![CDATA[Donald Trump a signé lundi 10 août 2026 un décret contenant de nouvelles recommandations en matière de vaccins. Il appelle à espacer leur administration aux enfants, tout en faisant à plusieurs reprises un lien avec l’autisme lors de la présentation du texte.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/la-recherche-medicale-na-jamais-etabli-de-liens-entre-autisme-et-vaccination-donald-trump-poursuit-sa-politique-antivax_15031832/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 08:25:31 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031832]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La recherche médicale n’a jamais établi de liens entre autisme et vaccination, mais le président américain comme son ministre de la Santé Robert F. Kennedy Jr. continuent de suggérer qu’il pourrait y en avoir un.</p>Le raccourci sans aucune preuve entre autisme et vaccin<p>“Il y a des décennies, les enfants ne recevaient qu’une petite fraction des vaccins demandés aujourd’hui. À l'époque les gens étaient en bien meilleure santé et, bien sûr, le taux élevé d’autisme que nous voyons aujourd’hui n’existait pas”, a par exemple dit Donald Trump dans le Bureau ovale, où il a mentionné ce trouble neurodéveloppemental à plusieurs reprises.</p><p>“Nous ne savons pas” ce qui cause l’autisme, a-t-il toutefois reconnu.</p><p>Le président américain a parlé d’injections “de la taille d’une bouteille de soda” qui seraient administrées aux enfants aux États-Unis, sans apporter de précisions sur cette comparaison incroyable.</p><p>Le texte recommande par ailleurs de dissocier en particulier les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons, au lieu de les administrer en une injection, a fait savoir Donald Trump.</p>Aucune explication claire fournie par la Maison Blanche<p>Le ministère mettra ainsi en place un groupe de travail chargé de proposer ces vaccins sous forme individuelle “en collaborant avec le secteur privé et d’autres pays, le cas échéant”.</p><p>Lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, Andrew Racine, président de l’Académie américaine de pédiatrie (AAP), a estimé qu’il faudrait plus d’une décennie pour mettre au point des vaccins séparés homologués aux États-Unis.</p>Nous recommandons de continuer à administrer aux enfants un vaccin dont la sécurité est étayée par des décennies de données.<p>Dans un appel distinct, des hauts responsables de la Maison Blanche ont été interrogés sur les raisons pour lesquelles le président souhaitait dissocier ces vaccins. Ils n’ont fourni aucune explication claire.</p>“Ce décret est une erreur”<p>Le sénateur républicain Bill Cassidy lui-même médecin, a affirmé sur X que ce décret ne ferait qu‘“accroître la méfiance et compromettre la sécurité des enfants”.</p><p>“Ce décret est une erreur. Le président ne dispose pas de l’expertise nécessaire pour mettre en œuvre ces changements. Les vaccins sont extrêmement sûrs. Les vaccins sont efficaces. Les vaccins NE PROVOQUENT PAS l’autisme”, a-t-il ajouté.</p><p>Le gouvernement fédéral, n’ayant pas l’autorité pour prendre directement des décisions en matière de vaccins, se contente de conseiller aux États américains de revoir les vaccins obligatoires pour fréquenter des établissements scolaires.</p>La pire épidémie de rougeole depuis 35 ans<p>Ce décret signé lundi arrive au moment où des millions d’enfants feront leur retour sur les bancs des écoles du pays, qui connaît sa pire épidémie de rougeole depuis 35 ans.</p><p>Connu pour ses positions antivaccins, Robert Kennedy Jr a initié depuis sa nomination comme ministre de la Santé un large réexamen des vaccins, dont certains utilisés depuis des décennies, remanié le calendrier des vaccinations pédiatriques et coupé des financements au développement de nouveaux vaccins, autant de mesures vivement condamnées par la communauté médicale et scientifique.</p><p>La justice américaine avait suspendu plus tôt dans l’année la refonte de la politique vaccinale américaine qu’il avait initiée.</p>Les modifications proposées par l’administration Trump au calendrier vaccinal des enfants illustrent les risques liés au fait de laisser les recommandations du gouvernement occuper une place privilégiée dans la prise de décision médicale.<p>Plusieurs associations de soignants affirmaient alors que ces nouvelles mesures étaient illégales.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[En vacances dans sa résidence secondaire du Cher, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, est allé à la rencontre des forces de l'ordre]]></title>
			<description><![CDATA[Dans un cadre informel et "sous le signe de la convivialité", Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, s'est rendu dans le Cher pour échanger directement avec les effectifs de la police nationale et de la gendarmerie et saluer leur engagement, ce mardi 11 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bourges-18000/actualites/le-ministre-de-linterieur-laurent-nunez-en-visite-surprise-dans-le-cher-a-la-rencontre-des-policiers_15031830/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 08:22:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/ceremonie-d-hommage-a-l-adjudant-dorian-larigaudrie_7787818.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p></p>Proximité et de reconnaissance<p></p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vous les avez peut-être chez vous : ces chips sont rappelées partout en France en raison d’un rancissement précoce]]></title>
			<description><![CDATA[Des chips crème-oignon Carrefour Sensation vendues partout en France font l’objet d’un rappel en raison d’un rancissement précoce lié à l’oxydation de l’huile de friture.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/economie/vous-les-avez-peut-etre-chez-vous-ces-chips-rappelees-partout-en-france-en-raison-dun-rancissement-precoce_15031831/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 08:18:48 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7787819.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des chips vendues dans les magasins Carrefour et Match partout en France sont rappelées en raison d’un défaut affectant leur qualité. Le produit concerné est un tube de 170 grammes de chips crème-oignon de la marque Carrefour Sensation.</p><p>Selon le site officiel Rappel Conso, le rappel est lié à la “mise en évidence d’un rancissement précoce en raison d’une oxydation de l’huile de friture”. Ce phénomène peut modifier le goût et l’odeur du produit, mais aussi altérer les qualités nutritionnelles des matières grasses, rendant les chips impropres à la consommation.</p><p>Le produit a été commercialisé du 3 juin au 10 août 2026 dans les magasins Carrefour et Match de l’ensemble du territoire.</p>Détruisez-les ou rapportez-les en magasin<p>Deux lots sont concernés, avec le même code GTIN (3560070254699) : les lots XFE 151 hh:mm L4 et XFE 152 hh:mm L4, portant tous deux une date de durabilité minimale au 4 mars 2027.</p><p>Rappel Conso recommande de ne surtout pas consommer ces chips et invite les consommateurs à les détruire ou à les rapporter en magasin. Un remboursement est également possible. Pour toute question, le service consommateur est joignable au 08.05.90.80.70.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ni cycliste confirmé ni sportif d'élite : on a dévalé les pentes du Bike Park de Super-Besse en VTT]]></title>
			<description><![CDATA[Une fois équipé de la tête aux pieds, il est possible de s’essayer à la pratique tout-terrain sur la dizaine de pistes balisées sur les flancs du massif du Sancy. Si vous êtes à la recherche de sensations, l’activité est faite pour vous, tout en vous dépensant sans que cela paraisse.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/besse-et-saint-anastaise-63610/loisirs/on-a-teste-pour-vous-le-vtt-de-descente-a-super-besse_15031633/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/vtt-super-besse-test-descente-geoffrey-guissez_7787559.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors, pas physique, le VTT de descente?? Il faut bien dire que c’est l’idée que nous nous faisions de la discipline avant de la tester sur le Bike Park de Super-Besse. Et nous nous sommes mis le doigt dans l’œil. Nous aurions couru dix kilomètres que nous n’aurions pas fait la différence entre nos sensations.</p><p>Des aménagements artificiels, comme ces planches de bois, sont placés sur les différentes pistes, ici au début du « Chemin de ronde ».</p><p>Lucas, l’un des patrouilleurs qui surveillent les pistes et qui nous a accompagné une partie de la journée, nous avait pourtant prévenu : "C’est un sport hypercomplet." C’est le moins que l’on puisse dire car, de la tête aux pieds, l’ensemble de nos muscles s’en est souvenu, jusque dans les jours qui ont suivi. L’effort physique, vous l’aurez compris, était au rendez-vous. Tout comme le beau temps et des températures bien plus supportables qu’en plaine.</p>La piste verte "Bois Joli" pour les familles<p>L’expérience vaut bien le détour. Pour la pratique en elle-même et le cadre que nous n’avons certes pas toujours eu le loisir de contempler. Et pas besoin d’être un as du guidon pour s’y essayer, notamment la piste verte "Bois joli", inaugurée en 2024, qui porte encore bien son nom malgré le stress hydrique généralisé. Nous y avons vu des familles avec des enfants l’emprunter sans crainte.</p><p>Pour prendre un peu plus de sensations encore, les pistes bleues, au nombre de cinq, sont idéales. Classifiées de difficulté "moyenne", elles ont largement de quoi contenter le plus grand nombre, même les initiés qui ne souhaiteraient pas s’aventurer sur les deux pistes rouges et la piste noire.</p><p></p><p>Une fois muni de l’équipement complet (casque, dorsale, coudières, genouillères, protège-tibias), voilà venu le temps de prendre de l’altitude. En guise d’échauffement, Lucas nous emmène sur la piste « Petits cabris ». Il faut le temps de s’habituer à notre deux-roues parfaitement adapté à la pratique. Selle baissée pour s’offrir un maximum de souplesse, debout sur les pédales. Pneus sous-gonflés ainsi que suspensions avant et arrière pour amortir les chocs au contact des pierres plus ou moins tranchantes. Avec ça, nous sommes parés pour affronter pierriers et virages relevés.</p>"On peut se détacher du quotidien"<p>Les descentes s’enchaînent. Chacune est l’occasion de lâcher les freins un peu plus tôt, pencher davantage notre monture dans chaque virage… Bref, de prendre du plaisir, qui n’allait qu’en grandissant. "Ce que j’aime aussi dans ce sport, c’est que l’on peut se détacher de notre quotidien, notamment de notre téléphone", témoigne Lucas, patrouilleur cet été mais géomètre sur Clermont-Ferrand le reste de l’année. Nous confesserons volontiers qu’il est bien compliqué de penser à autre chose qu’à la prochaine seconde une fois lancé dans la pente…</p><p>L’après-midi avance doucement. Les jambes commencent à se durcir, les doigts à se crisper. Nos préjugés du début de journée sont désormais bien oubliés. Une pause s’impose aux endroits les plus propices afin de ne pas gêner ceux qui souhaitent poursuivre.</p><p>Ne vous inquiétez pas de l’affluence. Non pas qu’il n’y ait personne, mais les pistes sont si longues que vous n’aurez jamais le sentiment d’être dans une file de parc d’attractions un 15 août. Personne ne vous pressera d’accélérer. Au pire, l’on vous indiquera oralement le côté par lequel on vous doublera. L’activité est une bonne manière d’évacuer les tracas du quotidien lors d’une de vos journées de vacances.</p><p>Forfait et location de vélo</p><p>Pour une personne de plus de 16 ans, comptez 28,50 € le forfait d’une journée (14,70 € pour les enfants). D’autres formules existent (aller simple, un ou deux jours… voire une saison). Vous pouvez emmener votre propre vélo pour pratiquer ou en louer un dans l’une des structures de la station. Les tarifs oscillent entre 65 et 90 € pour la journée.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BESSE-ET-SAINT-ANASTAISE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[A Néris-les-Bains, "le plus grand des petits casinos" peut compter sur une clientèle fidèle]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que Néris-les-Bains (Allier) connaît un été particulier entre incertitudes économiques comme politiques et les 200 ans de ses thermes, La Montagne part à la rencontre de ses principaux acteurs. Cette semaine, zoom sur le casino qui peut s’appuyer sur une clientèle locale fidèle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/loisirs/a-neris-les-bains-le-plus-grand-des-petits-casinos-peut-compter-sur-une-clientele-fidele_15031561/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/serie-casino-neris-les-bains_7787422.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>"Je dis toujours que l’on est le plus grand des petits casinos", sourit Stéphane Lacroix. Avec ses 75 machines à sous (vidéos et poker), ses deux tables de blackjack et sa roulette automatique électronique, le casino de Néris-les-Bains est l’une des valeurs sûres du groupe Tranchant.</p><p>"On a fait une bonne saison l’an passée - une saison de casino s’étend du 1er novembre au 31 octobre - et on est sur les mêmes bases", souligne le directeur, en poste depuis cinq ans. La clientèle est essentiellement locale même si les curistes apportent un petit plus pendant la saison estivale. "Les curistes ont plus de l’influence sur le nombre d’entrées que sur le chiffre d’affaires".</p><p></p><p>Le casino emploie 32 personnes. Elles sont en caisse et en salle (huit), à l’accueil (cinq), au bar-restaurant (six), aux jeux de table (trois), à l’administratif (trois), à la direction (six)… Il est ouvert tous les jours de l’année, de 10 heures à 2 heures du matin, et le vendredi et le samedi, de 10 heures à 3 heures du matin.</p>"Un boulot fixe"<p>"Après le Covid, on a ouvert à 9 heures du matin pour relancer la machine. Ça n’a pas fonctionné, on a arrêté", confie Stéphane Lacroix qui est arrivé dans le monde du jeu presque par hasard. "Je faisais les saisons, ski et tennis, en Haute-Savoie. Je venais d’avoir deux garçons et j’ai dit à ma femme qu’il fallait que je trouve un boulot fixe." Avec sa formation de comptable et de commercial, le jeune homme, qui ne connaît rien au monde du casino, dépose un CV auprès du groupe Tranchant. Jackpot, il est retenu pour devenir "contrôleur aux entrées" au casino de Saint-Gervais, en Haute-Savoie.</p><p>"Je me suis pris très rapidement au jeu", image Stéphane Lacroix qui, en 2012, devient membre de l’équipe de direction du casino de Pougues-les-Eaux, dans la Nièvre. Il y restera près de dix ans avant de proposer sa candidature au poste de directeur de l’établissement de Néris-les-Bains en 2021.</p><p> </p><p>"Je suis arrivé en plein Covid, c’était un peu particulier. Le casino était fermé et le personnel était au chômage technique. J’avais hâte de les rencontrer, il a fallu prendre son temps."</p><p></p><p>En arrivant dans la cité thermale, le nouveau directeur a pu s’appuyer sur Caroline Kuzmic, la responsable marketing. En poste depuis vingt-et-un ans, elle travaille, depuis un an et demi, un tiers de son temps à Néris et deux tiers sur l’ensemble des casinos du groupe en tant que responsable clientèle.</p><p>"J’avais envie d’autre chose", explique Caroline Kuzmic qui s’occupe de tout ce qui touche à la communication interne et externe, les partenariats, les évènements et animations, les concerts, la commercialisation de la salle de spectacle. Depuis plusieurs années, le casino investit en moyenne 500.000 € dans des travaux de rénovation qui vont s’achever cette année.</p>Un bistrot refait à neuf<p>"On a presque tout refait", résume le directeur. Le Bistrot Chic, qui est ouvert du vendredi midi au dimanche midi, ainsi que le lundi toute la journée, a lui aussi été totalement repensé. Pourquoi est-il fermé du mardi au jeudi ?</p><p>"Nous n’avons pas une affluence suffisante pour ouvrir davantage, assure le directeur. Nous avons aussi des difficultés à recruter en restauration. On s’est aussi adapté à la concurrence. Tout le monde était fermé le lundi, c’est pour cela qu’on ouvre ce jour-là."</p><p>Comment le casino de Néris-les-Bains s'est remis du Covid-19</p><p>L’histoire du casino de Néris-les-Bains est aussi intimement liée à sa salle de spectacle qui, pendant des années, a fait le bonheur des amateurs de thé-dansant. "Quand on a arrêté le thé-dansant du dimanche, on avait reçu des pétitions, se souvient Caroline Kuzmic. Le constat, c’est que les personnes consommaient peu, à part des jus de fruits, et que les orchestres revenaient de plus en plus chers."</p><p>L’activité discothèque, le samedi soir, a été elle aussi stoppée et la salle de spectacle est devenue aujourd’hui un bar d’ambiance, le Royal Lunge, qui accueille des séminaires, des anniversaires et des baptêmes. À la rentrée, le casino, qui a toujours maintenu son concert de juin sur l’esplanade, ambitionne d’organiser, une fois par mois, le vendredi soir, un concert. Le premier rendez-vous est fixé vendredi 4 septembre avec le groupe Pyrock. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pierrefort : 61 prélèvements réussis lors de la collecte de sang organisée avec les sapeurs-pompiers]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/pierrefort-15230/actualites/pierrefort-61-prelevements-reussis-lors-de-la-collecte-de-sang-organisee-avec-les-sapeurs-pompiers_15031789/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7787776.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La collecte de sang organisée au centre de secours, en partenariat avec les sapeurs-pompiers volontaires, a une nouvelle fois confirmé la générosité des habitants du territoire.</p>	<p>Au cours de la journée, 65 personnes se sont présentées pour 61 prélèvements. Parmi les donneurs figuraient deux nouveaux, un signe encourageant pour l’avenir du don de sang et le renouvellement des donneurs.</p>	<p>L’équipe de l’association des donneurs de sang locale, autour de la présidente Joëlle Dauzonne, a remercié l’ensemble des donneurs qui ont contribué au succès de cette collecte, et ce malgré les fortes chaleurs. Elle a adressé un coup de chapeau à Emma et Jade, deux Jeunes sapeurs-pompiers qui ont prêté main-forte avec enthousiasme au service de la collation, très appréciée des donneurs après le prélèvement.</p>	<p>Comme le veut la tradition, bénévoles et membres du centre de secours se sont retrouvés en fin de journée autour d’un repas. L’occasion de faire le bilan de cette belle mobilisation et de partager un moment de convivialité après plusieurs heures d’engagement.</p>	<p>		La dernière collecte de l’année aura lieu lundi 26 octobre, de 15 heures à 19 heures, à la salle récréative Peyre. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PIERREFORT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Marigny dépasse les 1.400 entrées : succès des spectacles à Charnes malgré la canicule]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/marigny-03210/loisirs/marigny-depasse-les-1-400-entrees-succes-des-spectacles-a-charnes-malgre-la-canicule_15031746/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7787735.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La canicule n’a pas découragé, ces quinze derniers jours, les spectateurs. Les sept spectacles donnés à Charnes ont battu un nouveau record de fréquentation en dépassant la barre des 1.400 entrées payantes. Cette affluence peut s’expliquer grâce à la qualité des programmes et des artistes, mais aussi du lieu avec son charme et ses multiples possibilités de mise en scène, d’acoustique et d’abri contre les orages soudains et imprévisibles.</p>	<p>Le concert de Préludia a été joué dans la cour d’honneur, tandis que les trois premiers spectacles de Théâtres de Bourbon ont été donnés à l’abri, dans la grange, sur un podium prêté par la mairie de Contigny. Les trois suivants se sont faits à l’intérieur de la cour d’honneur en utilisant selon les choix du metteur en scène, la chapelle, le pigeonnier ou les fenêtres de la façade. Pour finir, l’opérette la Périchole a eu lieu en face du portail d’entrée permettant au public nombreux de se répartir sur l’herbe devant le canal, la pièce d’eau un peu asséchée.</p>	<p>Tous les matins, réorganiser l’espace, transporter les chaises, refaire les éclairages, déplacer les enceintes, aider les artistes à s’adapter au lieu, tout cela sous plus de 35 degrés et préparer les dîners des artistes le soir, c’était le quotidien de Charnes. Arthur, le régisseur technique, résidait sur place et des jeunes de Marigny ont donné bénévolement un gros coup de main. Enfin, Gérard et Marie-Claire Pitalier qui habitent la Réserve, ont été omniprésents pour le parking, la propreté et l’environnement. C’est donc un travail d’équipe qui est déployé avant, pendant et après ces deux semaines intenses.</p>	« Des spectacles proposés dans les meilleures salles de France »	<p>Christine et Xavier de Froment reconnaissent une certaine fatigue, mais « le plus grand plaisir c’est d’offrir à Marigny des spectacles proposés dans les meilleures salles de France et surtout d’entendre les enfants dire être heureux de voir des pièces qu’ils ont étudiées à l’école, et demander des autographes aux artistes car c’est souvent leur première expérience d’un spectacle culturel ».</p>	<p>On espère donc que les festivals de Préludia, présidé par Michèle Etienne, et Théâtres de Bourbon, initié par le président Pierre Deusy, perdureront et passeront encore par Charnes.</p>			Quels spectacles		doit-on retenir ?		<p>C’est difficile, ils ont tous été ovationnés et les artistes généreux dans leurs interprétations. La communion avec le public était sensible. Même le vol des hirondelles au moment du coucher du soleil semblait faire partie des spectacles.</p>	<p>Jeudi soir en clôture, la Perichole a été un véritable feu d’artifice, salué par une ovation du public. La quarantaine d’artistes de quatorze nationalités différentes a ensuite dîné vietnamien, conçu par Caroline de Noyant, dans la cour de Charnes. Ils ont chanté, dansé et promis qu’ils reviendraient dans ce « plus bel endroit du monde » pour leur futur spectacle. Et ce n’est qu’à trois heures du matin seulement que les lumières se sont éteintes !</p>	<p>		Quant à l’an prochain, Christine et Xavier de Froment ne ferment aucune porte, mais songent d’abord à prendre un peu de repos car Théâtres de Bourbon plus Préludia « c’est un gros truc ! » souligne Xavier.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MARIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Piscine de Montsalvy : bilan de l'été avec une fréquentation record et activités pour tous]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montsalvy-15120/loisirs/piscine-de-montsalvy-bilan-de-l-ete-avec-une-frequentation-record-et-activites-pour-tous_15031780/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:29:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7787767.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Ouverte depuis le 1		er		 juin, la piscine montsalvyenne fermera le dimanche 30 août. Le maître-nageur-sauveteur Emmanuel Biesse, dit Manu, terminera sa 5		e		saison.	</p>	<p>		Le regard posé sur le bassin où évolue une vingtaine de baigneurs, Manu dresse le bilan de l’été : « Je parlerai surtout de juillet qui a vu une bonne fréquentation des baigneurs, 80 personnes un dimanche, mais aussi aux cours d’aquagym. Il y a surtout des enfants et des ados, mais aussi des parents et des grands-parents. Nous recevons parfois le centre aéré de Lafeuillade et parfois des personnes handicapées. Tous disent apprécier le calme qui règne dans ce bassin à 29° ».		 l		 		 	</p>	<p>			</p>	<p>		Horaire de la piscine : de 10 heures à 12 h 30 et de 15 heures à 19 heures ; fermé le lundi et le dimanche matin.		Aquagym : 5€ : mardi (grande profondeur) mercredi et vendredi (petite profondeur) à 19 heures et dimanche à 10 h 30 (petite profondeur).		Cours de natation pour les plus de 6 ans : 9 heures à 10 heures et de 12 h 30 à 15 heures (prêts de jouets et de lunettes de piscine).	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTSALVY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Dominique Ray, le nouveau maire d'Yzeure, revient sur son début de mandat : "Il y a un cap, je sais où je vais"]]></title>
			<description><![CDATA[Avant d’être élu maire d’Yzeure, en mars dernier, il n’avait jamais exercé de mandat politique. Un costume d’édile que Dominique Ray explique avoir endossé avec « sérénité ». Le nouveau premier magistrat revient sur ses débuts aux commandes de l’Hôtel de Ville et sur ses premières actions. Entretien.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/yzeure-03400/actualites/dominique-ray-le-nouveau-maire-d-yzeure-revient-sur-son-debut-de-mandat-il-y-a-un-cap-je-sais-ou-je-vais_15030270/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:29:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5030270]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/les-100-premiers-jours-de-maire-de-dominique-ray-a-yzeure_7785273.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avant d’être élu maire d’Yzeure, vous n’aviez jamais exercé de fonction politique. Comment se passe votre début de mandat ?</p><p>Durant la campagne électorale, notre liste (Yzeure une nouvelle voie, NDLR) a organisé des réunions de quartier, elle est allée à la rencontre des administrés. On leur a demandé ce qu’ils attendaient de nous et de nos ambitions pour la ville. On a beaucoup travaillé. C’est comme ça que nous avons construit notre programme. C’est aussi comme ça que nous avons bâti notre équipe, avec des gens qui ont des compétences dans différents domaines. Tout ça, aujourd’hui, m’apporte énormément. Je sais où je vais, il y a un cap. Pour ce rôle de maire, je peux aussi m’appuyer sur ma propre expérience de la ville. J’ai travaillé pendant presque 15 ans comme directeur des services municipaux. J’en connaissais donc les rouages. En tant que nouvel élu, je n’ai pas été complètement largué. Je savais comment on gérait une commune. Les finances, les ressources humaines, je n’étais pas un novice par rapport à ça. </p><p>Justement, à propos des finances, vous avez beaucoup insisté, durant la campagne, sur des comptes publics « dégradés ». Que constatez-vous vraiment, maintenant que vous êtes aux manettes ?</p><p>On a pris un cabinet pour nous faire un audit sur les finances et sur les ressources humaines. Au mois de septembre, on travaillera sur les résultats. N’empêche, aujourd’hui, on est déjà très vigilants, puisque les services des finances nous alertent sur la façon de terminer l’année 2026 avec prudence. En septembre, avec tous les services et toutes les directions, on va faire une revue de gestion, pour voir où on en est dans les budgets de fonctionnement et d’investissement, pour voir ce qui sera utile ou pas utile, de façon à ne pas mettre une pression fiscale supplémentaire.  </p><p> Photo Renaud Baldassin Vous n’augmenterez pas les impôts en 2027 ?</p><p>Non, c’est une certitude. C’est aussi un engagement de campagne. Aujourd’hui, on travaille énormément sur les finances, de façon à se donner des marges de manœuvre. On va renégocier la dette. On va également mettre en place des plans pluriannuels d’investissements pour éviter d’avoir du saupoudrage et aucun vrai projet pour la ville. </p><p>Où en êtes-vous en ce qui concerne la thématique de l’entretien et de la propreté de la ville, autre sujet que vous aviez dénoncé durant votre campagne ?</p><p>C’était vraiment une préoccupation des administrés. J’ai demandé qu’on ait un plan de nettoyage de tout notre urbanisme. On a embauché deux personnes supplémentaires à temps complet pour étoffer les équipes. C’est un plan pluriannuel, il sera durable. Tout au long du mandat, on va continuer à avoir des moyens supplémentaires pour pouvoir avoir un entretien régulier. Mais sans augmenter nos budgets de fonctionnement. On fera des économies sur certains secteurs. Par exemple, on délègue notamment des travaux à des entreprises. Mais je pense qu’on va reprendre la main sur le travail en régie municipale, parce qu’on a des équipes spécialisées qui sont en capacité de le faire, avec des agents très compétents.</p><p></p><p>Que comptez-vous faire dans le domaine de la sécurité publique, un engagement qui était prioritaire dans votre programme ?</p><p>Depuis le 1er mai, on a déjà remis l’éclairage public en nocturne sur les axes principaux. L’une de nos autres mesures rapides, ce sera la vidéosurveillance. On part de zéro, on a un gros retard. Moulins a déjà 200 caméras. Nous, on va commencer à en mettre en 2027. Ce sera un plan sur cinq ans. Il est indispensable. Si on avait eu des caméras sur ce qui s’est passé au Plessis (un jeune homme blessé par balle le mardi 28 juillet dans la nuit, NDLR), peut-être qu’on aurait pu repérer des véhicules suspects à des heures précises. Mais on ne va pas mettre des caméras pour mettre des caméras. D’abord, nous allons donc travailler avec la police, la gendarmerie et la préfecture pour faire un état des lieux et savoir où, stratégiquement, il est le plus intéressant de les positionner dans Yzeure. </p><p>La configuration de la place Jules-Ferry ne vous convient pas. Que souhaitez-vous engager ?</p><p>Il n’y a pas que la place Jules-Ferry. On souhaite améliorer l’attractivité du centre-ville, évidemment, mais aussi celle des quartiers. Yzeure est assez spécifique. Il n’y a pas de gros centre-ville, mais beaucoup de quartiers qui ont besoin de vivre. On a un adjoint au développement économique, Philippe Pionin, et on va aussi recruter un manager économique pour travailler sur ce sujet. Revitaliser le commerce, essayer de trouver de nouveaux commerces sur les quartiers... Mais on étudie aussi cette possibilité sur la place Jules-Ferry où il y a quelques cellules vides. On voudrait notamment avoir une enseigne de type supérette, car c’est vraiment quelque chose qui manque. Cette place Jules-Ferry, on va également la revégétaliser, en concertation avec les commerçants et les habitants. Mais on ne supprimera pas de places de stationnement.</p><p>Concernant les subventions aux associations, vous allez rebattre les cartes ?Lors du dernier conseil municipal, on a voté une subvention globale de 350.000 euros pour les associations. Alors on va, bien sûr, rebattre les cartes, parce que le phénomène de la descente du MYF en Régional 1 a, bien sûr, provoqué une onde de choc, dès notre arrivée. On ne pensait pas avoir cette problématique à gérer et on s’en serait bien passé. Aujourd’hui, le club va avoir une subvention à la hauteur du niveau auquel il va évoluer cette saison. Il va avoir 50.000 € (c’était 130.000 € pour la saison 2025-2026, NDLR), et une subvention exceptionnelle de 25.000 € pour lui permettre de se mettre à flot cette année. Mais l’année prochaine, s’il reste en R1, ce sera juste 50.000 €. Alors, en effet, on va rebattre les cartes. En privilégiant les associations qui ont des salariés. On fera aussi des conventions d’objectifs avec les plus grosses associations, parce que, on veut bien financer, mais il va falloir aussi qu’on ait une vue beaucoup plus globale de leurs ambitions et de leurs besoins.</p><p></p><p>Quel regard portez-vous sur le fonctionnement de Moulins communauté ?</p><p>En aucun cas, on a voulu, dans un premier temps, avoir de postes aux vice-présidences. Mais on souhaitait avoir des membres actifs dans les bureaux, de façon à ce que nos élus puissent être des décisionnaires. On est à l’économie, aux sports, à la culture... On travaille plutôt sereinement avec l’exécutif de la Com’ d’agglo, ça se passe plutôt bien. On a des visions communes sur la manière de gérer.Photo Renaud Baldassin </p><p>Finalement, moins de cinq mois après votre entrée en fonction à la mairie d’Yzeure, comment vous sentez-vous dans votre rôle de premier magistrat ?Je vis les choses avec une grande sérénité, je me sens plutôt à l’aise. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est le dialogue avec nos administrés. C’est hyperintéressant. Je vis aussi cette fonction en passant du coq à l’âne, parce qu’on a une grande diversité de dossiers qui arrivent tous les jours. Mais, rassurez-vous, je ne garde pas tout pour moi. Je ventile aux services et aux adjoints. Je le dis avec beaucoup de conviction : j’ai vraiment une équipe formidable autour de moi. Quand j’ai besoin d’un conseil, je sais à qui m’adresser et je sais que j’aurai la réponse. J’ai besoin de comprendre, parce que, tous les jours, j’ai des questions des administrés, et que je ne peux pas tout savoir. Mais je veux qu’à chaque question, il y ait une réponse, qu’elle soit positive ou négative. L’une de mes prérogatives de maire, c’est de ne pas laisser nos administrés dans le flou. </p>]]></content:encoded>
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			<category>YZEURE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Marcenat : pique-nique estival et randonnée pour valoriser le patrimoine des hameaux]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/marcenat-15190/loisirs/marcenat-pique-nique-estival-et-randonnee-pour-valoriser-le-patrimoine-des-hameaux_15031787/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:29:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 25 ans, l’association du patrimoine organise son pique-nique estival dans les hameaux de la commune.</p>	<p>Un moment convivial qui permet aux habitants et aux visiteurs de se retrouver et de découvrir le petit patrimoine local. Cette année, le hameau de la Renordie a accueilli 150 convives pour un après-midi au son de l’accordéon et de la bonne humeur.</p>	<p>Lors de la précédente édition dans ce hameau, le travail à ferrer les bœufs avait été restauré par l’association. Pour cette édition, les abreuvoirs à vaches avaient été rénovés avec l’aide d’un résident. Conjointement au pique-nique, l’association Marche’Nat a proposé une randonnée autour de la Renordie comptant 25 marcheurs.</p>	<p>		Le prochain rendez-vous de l’association du patrimoine aura lieu demain jeudi, à 20 h 30, pour un concert en l’église.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MARCENAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vichy : des chevaux mécaniques historiques exposés par Jérôme Garrignot dans sa vitrine]]></title>
			<description><![CDATA[Il n’y a pas que sur le pré vert que l’on peut parier. Une attraction foraine faisait fureur autrefois. Toujours des chevaux mais métalliques articulés et motorisés. Exemplaire à voir chez Jérôme Garrignot, antiquaire à Vichy…]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vichy-03200/actualites/vichy-des-chevaux-mecaniques-historiques-exposes-par-jerome-garrignot-dans-sa-vitrine_15031750/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:29:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la saison hippique bat son plein, Jérôme Garrignot expose, lui, des chevaux d’un autre format dans sa vitrine. Pas modèle jeu de société, non mais des chevaux en métal (50 x 40 cm). « Articulés, motorisés. En relief du côté visible, plat sur l’autre face pour accueillir les articulations. » Les éléments d’une attraction foraine née il y a plus d’un siècle de l’autre côté de l’Atlantique avant d’être accueillie en Angleterre où l’entreprise Elton entreprit de la diffuser.</p>	<p>Il faut imaginer un stand, genre stand de tir avec en fond un décor d’hippodrome, devant un plan incliné pouvant accueillir plusieurs pistes traversant l’espace longitudinalement. Tout devant des couloirs dans lequel les joueurs lancent des boules dans des trous valant un certain nombre de points. Selon, le score obtenu, le cheval muni d’un petit moteur électrique chemine d’autant de cases en hochant tête et queue, et secouant le jockey. Le premier arrivé gagnait bien sûr le jackpot.</p>	<p>« Les joueurs en effet misaient sur un cheval bien sûr. Certains stands proposaient jusqu’à 18 pistes. Généralement, c’était plutôt la moitié. » Très répandu dans les années d’après-guerre, le manège a peu à peu disparu mais il existe encore quelques exemplaires dans les greniers de quelques collectionneurs. Le Musée des arts forains à Paris en abrite un en parfait état de marche. Une véritable curiosité !</p>	Un jeu mécanique vintage de type Kentucky Derby que l’on trouvait dans des parcs d’attractions ou salles d’arcade.	<p>Les curieux peuvent aller aussi plus simplement, contempler les principales pièces du jeu – à savoir les chevaux – dans une vitrine vichyssoise. Celle de Jérôme Garrignot. Chevaux parfaitement représentés en position galop, jockey aux tuniques et casquettes bigarrées, dossards réglementaires. « C’est un jeu mécanique vintage de type Kentucky Derby que l’on trouvait dans des parcs d’attractions ou salles d’arcade. Le fabricant était l’entreprise Elton Derby England », précise le propriétaire.</p>	<p>« J’ai acquis – un jour de brocante sous les galeries couvertes - le lot de huit chevaux à un collègue qui lui l’avait déniché en Haute-Savoie. Le propriétaire lui en avait cédé huit en gardant un pour lui. Un coup de foudre quand je l’ai vu. Depuis, j’ai réussi à acquérir le neuvième. Le jeu est complet et en très bon état. La peinture intacte, pas d’écailles. Je l’adore. J’avoue que j’ai un peu de mal à m’en séparer mais il tient un peu trop de place dans mon magasin. Et puis, je me suis dit qu’il était opportun de le montrer, comme un lien avec le super hippodrome de Vichy. »</p>	<p>		Et Jérôme d’avouer qu’il a d’ailleurs travaillé une saison complète en 1983 à l’hippodrome. Au pesage. Il conserve un autographe du grand Yves Saint-Martin. Il caresse même un petit rêve : « Ça serait bien de les voir exposer là-bas au champ de course… »		l	</p>	<p>Pratique. Jérôme Garrignot, achat-vente-expertise, 2, rue Galliéni à Vichy, tél. 06.03.84.29.07 ; courriel : jeromegarrignot@gmail.com.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VICHY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mathieu Geagea explore l'intimité de De Gaulle : le livre "De Gaulle en famille" dévoilé à Vichy]]></title>
			<description><![CDATA[Ancien directeur du Mémorial Charles-de-Gaulle, historien, conférencier, passionné depuis toujours du Général, Mathieu Geagea sera à Vichy ce jeudi 13 août, au Petit théâtre impérial, pour parler de son dernier livre : De Gaulle en famille .]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vichy-03200/loisirs/mathieu-geagea-explore-l-intimite-de-de-gaulle-le-livre-de-gaulle-en-famille-devoile-a-vichy_15031751/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:26:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		Mathieu Geagea, auteur du livre 		De Gaulle en famille		explique son travail sur le Général De Gaulle.	</p>	<p>		Bien des années après son décès, De Gaulle fascine toujours autant. Pour preuve, les deux films actuellement sur le grand écran et votre livre désormais ?	</p>	<p>« Personnellement, je me suis attaché à faire connaître la face cachée du personnage, souligne. Le Général protégeait sa vie familiale, et se protégeait au sein de cette dernière. Plutôt solitaire, ayant peu d’amis reconnus, si ce n’est Malraux avec qui il partageait le goût de la littérature, son ancrage était sa famille. Il était très bien entouré d’ailleurs. »</p>	<p>					C’était un refuge affectif et en même temps une ambiance où il venait chercher conseil ?			</p>	<p>« En totale confiance, il venait y chercher un discours de vérité sans flagornerie. Par exemple, déstabilisé par les événements de 68 et les revendications des jeunes dans un pays qu’il estimait prospère, il interrogeait ses petits-enfants. Mais qu’est-ce que vous voulez ? En 1967, avant de faire voter la loi sur la légalisation de la pilule, il avait longuement discuté avec Yvonne, son épouse. Cette dernière, loin de l’image dévouée et effacée qu’on lui prêtait, l’avait fortement encouragé. »</p>	<p>		À partir de quoi avez-vous travaillé pour reconstruire cette intimité si bien protégée ?	</p>	<p>« En plongeant dans les nombreuses correspondances avec sa famille, ses proches, les gens à qui il accordait sa confiance. Tout cela avait été rassemblé par son fils Philippe mais ignoré des historiens mobilisés avant tout par l’homme politique. Les propres mémoires du Général m’ont été aussi fort utiles. »</p>	<p>		Comment est construit votre livre ?	</p>	<p>		« J’ai suivi la chronologie, la plupart du temps, et traité le propos en six chapitres. Son enfance, son adolescence et le premier conflit mondial qui l’a mobilisé deux ans, au front, et deux autres années comme prisonnier. Sa famille. La Seconde Guerre mondiale, qui l’a beaucoup mobilisé, comme bien des membres de la famille entrés en Résistance ou dans les Forces libres. Sa traversée du désert, retiré à La Boisserie. La présidence avec la naissance de la V		e 		République. Enfin, le crépuscule. Un destin vraiment hors du commun ! » 		l	</p>	<p>Conférence de Mathieu Geagea sur De Gaulle et son intimité, au Petit Théâtre impérial, jeudi 13 août, à 15 heures. Réservation au 04 7 31 31 31 ou newpti.com.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VICHY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ambrugeat accueille deux expositions artistiques et rend hommage à Jacques Breuil cet été]]></title>
			<description><![CDATA[Deux vernissages ont été organisés, dimanche, à Ambrugeat : celui des peintures de Frédéric Delaunay, à la Maison sur la place, et celui de l’exposition collective du Tromp’loup, à l’église. Cette dernière rend hommage à Jacques Breuil, à l’origine de ce rendez-vous culturel estival.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/ambrugeat-19250/loisirs/ambrugeat-accueille-deux-expositions-artistiques-et-rend-hommage-a-jacques-breuil-cet-ete_15031774/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:20:00 +0200</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce dimanche 9 août, Ambrugeat a inauguré deux expositions dans le cadre de sa saison estivale culturelle. À la Maison sur la place, le peintre Frédéric Delaunay, installé à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne), présente une série d’œuvres nourries de ses émotions et de ses sensations. L’artiste laisse son intuition guider son geste sur la toile. Son exposition restera visible aux horaires d’ouverture du café jusqu’au week-end du 21 au 23 août.</p>			Faire vivre l’héritage		de Jacques Breuil		<p>À quelques pas de là, l’église Saint-Éloi-Saint-Martin accueille l’exposition annuelle organisée par l’association Le Tromp’loup. Trente-quatre artistes locaux ou ayant des attaches à Ambrugeat y présentent leurs créations, dans des styles et techniques variés.</p>	<p>Cette édition revêt une dimension particulière puisqu’il s’agit de la première organisée depuis la disparition de Jacques Breuil, à l’origine de cette manifestation devenue un rendez-vous incontournable de l’été ambrugeacois. Les bénévoles ont souhaité maintenir l’événement afin de faire vivre son héritage et rendre hommage à son engagement en faveur de la création artistique.</p>	<p>Pour les organisateurs, cette exposition constitue avant tout un lieu de rencontres entre artistes amateurs et professionnels, mais aussi un espace d’échange avec le public. Les œuvres sont à découvrir tous les jours jusqu’au samedi 22 août, de 15 heures à 19 heures.</p>	<p>		Les vernissages se sont achevés autour d’un moment convivial avant de laisser place, à la Maison sur la place, au concert du duo Vazquez-Aceituno, dont le répertoire aux sonorités sud-américaines mêle instruments traditionnels et influences contemporaines.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AMBRUGEAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Novacelles : célébration des 10 ans de Julien Dorchies, acteur majeur de l'artisanat local]]></title>
			<description><![CDATA[C’est sous un soleil généreux que l’entreprise Julien Dorchies, spécialisée dans la charpente, la couverture, la menuiserie, la restauration du patrimoine et les rénovations durables, a célébré ses 10 ans d’existence avec près de 150 invités.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/novacelles-63220/loisirs/novacelles-celebration-des-10-ans-de-julien-dorchies-acteur-majeur-de-l-artisanat-local_15031799/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:17:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dès midi, les invités ont été accueillis dans l’atelier de l’entreprise Julien Dorchies, pour une journée placée sous le signe de l’artisanat d’excellence et de la convivialité. Au programme : un buffet gourmand préparé par le restaurant La Clairière de Chambon, des animations originales et des démonstrations techniques. Petits et grands ont apprécié des baptêmes de nacelle dans le nouveau télescopique rotatif de 26 mètres, acquis récemment par l’entreprise, une occasion pour les invités de découvrir les ateliers ainsi que le bourg de Novacelles vus d’en haut.</p>	<p>Chacun, sous les encouragements des charpentiers de l’entreprise, a pu tester son adresse et sa force pour un concours d’enfonçage de pointes de charpente. Un concours de montage de maquettes de charpente a mis en lumière la précision et la minutie nécessaires à ce métier d’art. Chacun a pu apprécier la démonstration de réalisation d’une rose par l’artisan zingueur de l’entreprise, un travail délicat qui a constitué l’un des lots de la tombola. Une exposition photo de chantiers, a retracé une décennie de réalisations remarquables, des plus simples aux plus ambitieuses.</p>	<p>Les visiteurs ont également pu découvrir, en avant-première, deux réalisations emblématiques en cours dans l’atelier : le clocheton de la chapelle de Chassaigne-Basse, surmonté de son coq martelé en zinc, un travail de précision qui témoigne du respect de Julien Dorchies pour le patrimoine local mais aussi le nouveau joug de la grosse cloche de l’église de Novacelles, une pièce majeure qui sera bientôt réinstallée pour sonner l’angelus.</p>	<p>Tout au long de la journée, l’ambiance était au rendez-vous.</p>	<p>« Nous sommes fiers de ces 10 ans de travail, de passion et de collaborations enrichissantes. Cette journée est l’occasion de remercier tous ceux qui nous font confiance au quotidien », a déclaré Julien Dorchies, visiblement touché par l’affluence et l’enthousiasme des participants. L’entreprise s’est imposée comme un acteur important dans le Livradois. Son engagement pour l’utilisation de matériaux durables, locaux et respectueux de l’environnement, ainsi que son savoir-faire artisanal, en font une référence pour les particuliers comme pour les collectivités.</p>	<p>		Cette célébration des 10 ans marque une nouvelle étape pour l’entreprise, qui continue de grandir tout en restant fidèle à ses valeurs : « L’excellence, le respect du patrimoine et la proximité avec ses clients. »		l	</p>	<p>SALLE DES FÊTES</p>	<p>		Fleuron local.		 À quelques pas de l’atelier, la salle des fêtes de Novacelles porte également la signature de Julien Dorchies. Entièrement repensée par la municipalité et l’entreprise, elle allie désormais modernité et respect des traditions. Les murs en ciment et le fibrociment ont laissé place à un bardage bois et à des tuiles canal, tandis qu’une isolation intérieure et extérieure a été mise en œuvre pour améliorer le confort thermique et phonique.	</p>	<p>La création d’une buvette et d’une cuisine fonctionnelle ont transformé cet espace en un lieu chaleureux et polyvalent, au service des habitants.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>NOVACELLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Ours : le marché nocturne réunit artisans locaux et produits gourmands sous le chapiteau du Dark Lab]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-ours-63230/loisirs/saint-ours-le-marche-nocturne-reunit-artisans-locaux-et-produits-gourmands-sous-le-chapiteau-du-dark-lab_15031795/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:17:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7787782.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi, à la tombée du jour et de quelques degrés, sous un chapiteau de guirlandes, la terrasse du Dark Lab avait revêtu un air festif : une quinzaine d’artisans et producteurs locaux avaient investi les lieux pour proposer leurs produits récoltés et fabriqués avec passion.</p>	<p>Des productions gourmandes qu’il était possible de goûter, de façon à se laisser tenter et repartir avec, comme le safran du Safran des Puys, du miel et ses dérivés de la Ruche des Puys, des spiritueux de la Distillerie Cérès, les confitures de Mme Régale et les sucreries d’Amandine et Chocolat ; mais aussi des objets de décoration telles que les céramiques d’Ema, les émaux sur lave de Morgane Merle, les vases de Marie D’Asaro, les aquarelles de Sarah Leïla-Roux et les créations en bois de l’Atelier d’Augustin. Sans oublier, les bijoux de la Tête dans la lune, les savons de Belles de savon, des vêtements évolutifs pour enfants avec Mômes des Dômes, ou les ouvrages cousus, brodés de Solytierra. Mais le stand qui a eu le plus de succès a été celui de Zanimiz avec ses figurines colorées et articulées.</p>	<p>		L’avantage du marché nocturne d’été, c’est que le chaland vient pour profiter d’un moment de plaisir, de détente et de vacances, et ici l’agrémenter d’une bonne assiette et d’une bière produite sur place. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-OURS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Canicule : 80 départements en vigilance orange jeudi en France, des pics à 41 degrés atteints]]></title>
			<description><![CDATA[La sécheresse en France ne cesse d’empirer depuis mai. Face à cette crise, le ministère de la Transition écologique réunit mercredi 12 août 2026 le Comité d’anticipation et de suivi hydrologique (CASH) ainsi que les préfectures de région. Au menu : un état des lieux de la sécheresse et de ses conséquences sur l’agriculture et la biodiversité, ainsi qu’un partage de retours d’expériences sur les mesures permettant de renforcer l’anticipation et la résilience des territoires face aux tensions autour de l’eau.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/en-direct-canicule-78-departements-places-en-vigilance-orange-canicule-80-le-seront-mercredi_15031829/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:14:58 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ESSENTIEL</p><p>78 départements en vigilance orange ce mercredi 12 août 2026.</p><p>Jeudi devrait être le jour le plus chaud de cette cinquième vague de chaleur, avec 80 départements placés en vigilance orange canicule.</p><p>Ce mercredi, 12 départements sont classés en vigilance jaune orage dans le sud de la France, jeudi, il n’y en aura plus que trois : les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées et la Haute-Garonne.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vide-greniers de Bort-les-Orgues : 150 exposants réunis par les pompiers pour une journée d'échange]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bort-les-orgues-19110/actualites/vide-greniers-de-bort-les-orgues-150-exposants-reunis-par-les-pompiers-pour-une-journee-d-echange_15031773/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:12:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5031773]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		Dès les premières heures de la matinée, chineurs et collectionneurs arpentaient les allées du 28		e		vide-greniers de l’Amicale des sapeurs-pompiers du centre de secours Henri-Pallut, dimanche 2 août, à Bort-les-Orgues.	</p>			« Anges gardiens		du quotidien »		<p>		Devenu un rendez-vous incontournable de l’été en haute Corrèze, l’événement a réuni quelque 150 exposants, particuliers et professionnels, sur la place du stade, dans le hall et les rues adjacentes. Parmi les visiteurs, Jean-Pierre, venu spécialement d’Égletons, saluait à la fois l’importance de la manifestation et l’engagement des sapeurs-pompiers : « Je souhaite rendre un hommage appuyé à nos soldats du feu, véritables anges gardiens du quotidien qui luttent actuellement en plusieurs endroits de France contre les incendies. » Comme de nombreux habitués, certains n’ont pas hésité à arriver dès l’aube pour dénicher les meilleures affaires. « Les trouvailles intéressantes se négocient dès potron-minet », souriait ainsi Vincent, vacancier originaire du Maine-et-Loire. Tout au long de la matinée, une foule dense s’est pressée entre les stands à la recherche de la perle rare. La chaleur a ensuite quelque peu réduit la fréquentation en après-midi. Les bénévoles de l’amicale peuvent néanmoins se satisfaire d’un nouveau succès pour cette manifestation, accompagnée d’une buvette et d’un service de restauration.  		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>BORT-LES-ORGUES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Ça grouillait de partout" : des habitants d'une petite commune du Puy-de-Dôme envahis par des punaises des champs]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis une semaine, une rue de la commune de Brenat, dans la petite Limagne, subit une invasion de punaises des champs, minuscules insectes qui se faufilent dans les jardins, sur les terrasses ou sur les rebords de fenêtre. Un phénomène naturel impressionnant mais heureusement sans danger pour l’homme.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brenat-63500/actualites/ca-grouillait-de-partout-des-habitants-d-une-commune-du-puy-de-dome-envahis-par-des-punaises-des-champs_15031667/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:09:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est en rentrant du travail, la semaine dernière, que Rachid les a découverts. Des millions de tout petits insectes, environ un millimètre, fourmillant dans la cour de sa maison, sur sa terrasse et le pas de sa porte. « Je me suis dit, c’est quoi, ça ! Ça grouillait de partout, même dans la rue. », raconte, encore surpris, le quadragénaire.</p><p></p><p>L’invasion par les punaises des champs de tout un quartier, en bordure du village de Brenat, venait de commencer. « Il y en avait énormément, sur le sol, sur les murs », poursuit Rachid. « On ne savait pas d’où ça venait et si ça allait s’arrêter. Elles commençaient à rentrer dans la maison. J’ai passé l’aspirateur trois fois puis j’ai pris le jet d’eau. Une heure après, il y en avait encore. »</p><p>Les punaises sont tellement nombreuses qu'elles forment des petites grappes par endroits sur la chaussée.Même stupéfaction chez André, son voisin de 77 ans, lorsque d’un coup, ce dernier a vu les murets blancs de sa véranda devenir pratiquement noirs. « Cela grouillait de petites bêtes, il y en avait partout ! », se souvient-il. Lui aussi a dû employer les grands moyens pour repousser les envahisseuses. « Elles ne me font pas bien peur. J’ai branché mon tuyau d’arrosage, ça les a fait dégringoler. »Ce début de semaine, les indésirables étaient encore présentes dans son jardin, minuscules taches brunâtres crapahutant sur les graviers ou grimpant sur les murs, les façades, les piliers de portails, sans jamais s’arrêter. À certains endroits, dans la rue qui dessert les habitations, les punaises sont tellement nombreuses qu’elles forment un tapis mouvant.</p>Elles viennent du colza<p>« Là, c’est rien », précise André. « La semaine dernière, il y en avait 20 fois plus ! » Depuis presque un demi-siècle qu’il habite Brenat, le retraité n’avait jamais vu ça. « Au début, j’ai pensé que cela venait des planches que l’on venait de me livrer. » Les punaises viennent en réalité du champ de colza récemment fauché situé juste en face de sa maison. C’est là qu’elles ont passé l’hiver et le printemps, dans le sol, avant de se disséminer, sans doute à la faveur des hautes températures.</p><p>Rachid a dû fermer toutes les portes de sa maison pour empêcher les punaises de rentrer.Connu depuis 2005 selon la Fredon, l’organisme chargé de la gestion des espèces nuisibles, ce type de pullulation touche de nombreux particuliers résidant à côté de cultures, partout en France. Le phénomène a pris de l’ampleur, en 2025, avec 84 signalements venant de différents départements, principalement l’Isère, le Puy-de-Dôme et l’Ain.« Cela m’est déjà arrivé sur une parcelle de camomille que je venais de récolter », témoigne Vincent Martinant, maire de Brenat et également agriculteur. Dès qu’il a eu connaissance de cette invasion sur sa commune, l’élu a aussitôt publié un message sur Facebook afin de rassurer les personnes concernées.</p>Pas de danger pour l'homme<p>Le phénomène est impressionnant et pour le moins incommodant. Mais il est sans danger pour l’homme. La punaise de colza, contrairement à sa cousine des villes, la punaise de lit, ne pique pas. En revanche, il existe très peu de solutions pour s’en débarrasser efficacement.  « Nous avons essayé le marc de café, cela n’a pas marché », confient Didier et Christiane, deux habitants de Treydieu, un lieu-dit de Brenat également touché.</p><p>Poteaux, façades, bordures... Sont constellées de petits insectes depuis une semaine dans cette rue de Brenat.« La quantité, c’était phénoménal. Les punaises montaient par les portes, les fenêtres… » Le couple a aussi employé du répulsif pour fourmis qui a stoppé quelques vagues sans empêcher les nouvelles de déferler. Vincent Martinant préconise pour sa part l’arrosage, la pierre de diatomée et les barrières à insectes. Mais il semblerait que la meilleure arme soit la patience. Fragile, la petite hôte du colza apprécie peu la pluie et les basses températures. Deux tendances météo qui malheureusement ne sont encore pas d’actualité.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRENAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Astro, jeune malinois à adopter à la SPA du Bourbonnais près de Moulins, cherche famille expérimentée]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/astro-jeune-malinois-a-adopter-a-la-spa-du-bourbonnais-pres-de-moulins-cherche-famille-experimentee_15031743/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:09:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>					Moulins.			SPA/Astro est à l’adoption.				Astro est à l’adoption à la SPA du Bourbonnais, à Lusigny. Il attend de bons maîtres, comme de nombreux autres chiens et chats.	</p>	<p>Astro est un jeune malinois, fauve, né le 8 janvier 2022, plein d’énergie et assez possessif. Il a besoin de beaucoup d’attention et attend une famille aimante, expérimentée et patiente.</p>	<p>Adoptions sur rdv au refuge de La Buissonnière, lieu-dit « Prends-y-Garde », à Lusigny.</p>	<p>Ouvert tous les jours (sauf jeudi et dimanche), de 14 h 30 à 18 heures.</p>	<p>		Renseignements et rdv au 04.70.20.24.19 ; site internet www.refugedubourbonnais.fr. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La canicule s'intensifie, grand jour pour l'éclipse solaire, célèbre Ehpad dans la tourmente... L'actu marquante de ce mercredi]]></title>
			<description><![CDATA[Balayez en un coup d'œil l'essentiel de l'actualité de ce mercredi 12 août 2026 en Auvergne et en Limousin, mais aussi en France et dans le monde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/la-canicule-s-intensifie-grand-jour-pour-l-eclipse-solaire-celebre-ehpad-dans-la-tourmente-l-actu-marquante-de-ce-mercredi_15031828/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:06:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Limousin et Auvergne</p><p>Fermeture des cuisines de l'Ehpad Les Oliviers, un des plus chers du Puy-de-Dôme : les familles sous le choc</p><p>Fermeture d’urgence des cuisines pour "manquements graves aux règles d’hygiène", inquiétude des familles et des résidents : la résidence Les Oliviers, établissement privé haut de gamme à Durtol, près de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), traverse une grave zone de turbulences. Notre article</p><p>Rivière asséchée : quand un patrimoine médiéval refait surface à Thiers</p><p>Les vagues de chaleur enregistrées depuis le début de l’été ont considérablement fait baisser le niveau de la Durolle à Thiers. Dans une vallée des Usines complètement métamorphosée, des aménagements hydrauliques immergés jusqu'alors refont surface sous les yeux des passants. Notre article</p>France et Monde<p>Canicule s'intensifie encore ce mercredi : 78 départements en vigilance orange</p><p>La chaleur s’étend ce mercredi : 78 départements sont placés en vigilance orange canicule, avec 36 à 39 °C attendus. Jeudi, 80 départements seront concernés, avec jusqu’à 40 °C dans le Centre-Ouest.</p><p>Éclipse solaire : cornée, cristallin, rétine… ce que le Soleil peut abîmer dans votre œil</p><p>Observer une éclipse solaire sans protection adaptée peut provoquer des lésions oculaires, notamment au niveau de la rétine. Le Dr Ludovic Le, ophtalmologue, explique les atteintes possibles si les précautions à prendre pour observer le phénomène sans exposer ses yeux ne sont pas respectées. Notre article</p><p>"14 millions de dollars pour abattre un drone à 40.000", comment le fiasco militaire de Trump vide les caisses sans faire plier l'Iran</p><p>Embourbé à (très) grands frais dans le Golfe, Donald Trump assiste impuissant à la surenchère de l'Iran qui pose des conditions maximalistes à la réouverture du détroit d'Ormuz. En manque de munitions et d’options militaires ou diplomatiques, le président américain apparaît désarmé. Au propre comme au figuré. Notre article</p>Sports<p>Décrié ces derniers temps, pourquoi l'ASM Clermont n'a pas utilisé le Bronco test dans sa préparation physique</p><p>La grave blessure de l’All Black Dalton Papali’i lors d’un Bronco test à Castres a lancé le débat sur cet exercice incontournable des reprises d’entraînement. À l’ASM Clermont, on lui préfère depuis plusieurs années le MAS Test, considéré comme moins traumatisant. Notre article</p><p>Le relais 4x100 m mixte offre à la France son premier titre des championnats d'Europe de natation</p><p>Après le bronze de Pauline Mahieu (200 m dos) et l'argent de Maxime Grousset (50 m papillon) un peu plus tôt, il ne manquait que l'or aux Bleus lors des championnats d'Europe de natation à Saint-Denis et c'est le relais 4x100 m mixte composé de Mary-Ambre Moluh, Carl Aitkaci, Maxime Grousset et Marie Wattel qui l'a apporté ce mardi soir. Notre article</p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concert à Artonne : œuvres de Chopin et Piazzolla dans l'église romane pour le festival baroque d'Auvergne]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/artonne-63460/loisirs/concert-a-artonne-uvres-de-chopin-et-piazzolla-dans-l-eglise-romane-pour-le-festival-baroque-d-auvergne_15031797/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:05:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7787784.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’église romane d’Artonne a été l’écrin, le 25 juillet dernier, d’un concert de piano avec des œuvres de Chopin et Piazzolla. Les deux interprètes, Polonais comme Chopin, ont ravi un public nombreux composé d’une centaine d’auditeurs.</p>	<p>L’acoustique du lieu s’est parfaitement prêtée à cette soirée musicale, organisée dans le cadre du festival baroque d’Auvergne par Bogumila Gizbert-Studnicka.</p>	<p>		L’alliance de la musique et des lieux a permis de vivre un moment d’une rare qualité. C’était aussi l’occasion de découvrir le village d’Artonne (labellisé petite cité de caractère) avec son église romane, l’une des plus anciennes d’Auvergne. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ARTONNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des mantes religieuses observées partout dans le Puy-de-Dôme : sécheresse et chaleur exceptionnelle sont-elles en cause ?]]></title>
			<description><![CDATA["J’en ai vu encore deux dans le jardin ce matin !" Et là, c’est un chat perplexe qui observe l’insecte à distance dans un appartement urbain en 2e étage. Elles sont brunes ou vertes. Elles portent haut leur noblesse de superprédateur. On vous explique l’omniprésence des mantes religieuses cet été en Auvergne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/des-mantes-religieuses-observees-partout-dans-le-puy-de-dome-secheresse-et-chaleur-exceptionnelle-sont-elles-en-cause_15030252/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:03:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/mante-religieuse-mantis-religiosa-forme-brune-photo-thibaut-_7785223.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec ses impressionnantes pattes avant, cet abdomen portant de longues ailes élégantes et deux yeux saisissants, 6 à 8 cm de long… La mante religieuse est un insecte que l’on remarque! Et, justement, cette année, on la remarque beaucoup. Photos et signalements se multiplient dans le Puy-de-Dôme. Seraient-elles plus nombreuses en cette saison avec une précocité du cycle de l’espèce qui lui vaut habituellement un pic d’observation en septembre? Venues d’ailleurs poussées par les vents ou les incendies? Favorisées par les canicules?</p>Tous les insectes la redoutent<p>C’est un superprédateur dans un monde d‘ailes et d’antennes. Carnivore généraliste, elle chasse à l’affût, pattes avant repliées, et dévore tout ce qui se présente : les mouches, sauterelles, criquets, guêpes et même de tout petits lézards… bref, elle dévore jusqu’à 10 ou 30 % de son poids chaque jour.</p><p>Ajoutez une propension au cannibalisme et vous aurez les grandes lignes de son distingué profil.Mante religieuse forme verte. Photo CEN Auvergne.  </p><p>Mais gardez-vous de la chasser. Elle régule aussi d’ennuyeux parasites et fera en sorte qu’un trop grand nombre de sauterelles ou de criquets ne dévore pas les jardins.</p>Combien d'espèces?<p>Une seule espèce est connue, depuis longtemps, en Auvergne, Mantis religiosa. L’Atlas de la biodiversité en Auvergne la connaît en plaine et jusqu’à 1.000 mètres d’altitude, parfois au-dessus. C’est à la fin du mois de juillet, quand elle atteint la maturité, qu’elle commence à se faire remarquer.</p><p>Une seule espèce, mais des variations de couleur. Pour répondre aux observateurs qui s’étonnent aussi d’avoir vu des individus jaunes et bruns depuis fin juillet et plus rarement (voire pas du tout) des mantes religieuses vertes chez eux, l’entomologiste assure qu’il s’agit probablement bien de la même espèce, connue pour sa capacité à changer de couleur pour s’adapter à son environnement (on parle de polyphénisme). Forme verte et brune lors d'un accouplement. Photo T. Delsinne.L’homochromie qui lui permet de se fondre dans le décor se fait au fil des mues de croissance, sous l’effet de déclencheurs climatiques et hormonaux. Sa couleur peut ainsi aller d’un vert vif au brun en passant par des teintes jaunes ou beiges.</p>Vraiment plus nombreuses que d’habitude?<p>Entomologiste pour la SHNAO, Thibaut Delsinne n’est pas en mesure de caractériser une quelconque recrudescence faute de suivis régionaux permettant la comparaison. Mais il n’exclut aucune piste.</p><p>Le printemps et le début d’été exceptionnellement secs et chauds peuvent avoir favorisé la précocité du passage du stade larvaire à adulte. La météo pourrait aussi avoir influencé les déplacements de sa ressource alimentaire.</p>Beaucoup d’hypothèses, aucune réponse documentée<p>L’entomologiste explique notamment avoir l’impression qu’il y a plus d’individus à ailes longues en cet été sec et chaud chez les criquets et sauterelles qui font partie de ses proies de prédilection (criquet du genévrier, sauterelle decticelle bariolée).</p><p>Il n’exclut pas une adaptation aux conditions climatiques qui permettrait à ces espèces de se mieux se déplacer vers des habitats plus favorables. Auquel cas la mante religieuse pourrait avoir suivi le mouvement.</p><p>Ce superprédateur n’a en tout cas aucun mal à se déplacer, que ce soit par bonds, en marchant sur ses pattes arrières ou utilisant ses ailes développées qui lui permettent de planer. Rien n’exclut donc l’hypothèse de son propre déplacement climato-induit : les populations de l’année se sont-elles portées plus en altitude ? Très dépendantes de la végétation, ont-elles eu tendance à fuir des milieux herbacés devenus top secs et brûlés? Ou à se disperser pour trouver une ressource alimentaire réduite dans leurs habitats habituels ?</p>Fuir… ou au contraire coloniser de nouveaux espaces.<p>Dans cette valse aux hypothèses, Thibaut Delsinne évoque aussi une modification des comportements qui a pu favoriser les populations de mantes religieuses : « Ce sont des espèces qui fréquentent les hautes herbes, les pelouses sèches et les buissons exposés au soleil en bords de chemin. Avec la sécheresse, le fait de tondre moins et débroussailler a pu jouer ». </p>De nouvelles espèces invasives viendront-elles jusqu’ici?	L’Observatoire de la biodiversité Auvergne-Rhône-Alpes alerte sur l’expansion d’une nouvelle espèce venue d’Iran, la mante religieuse Hierodula transcaucasia, initialement décrite au nord de l’Iran. Elle est régulièrement observée en Corse et dans l’Hérault (où des pontes ont pu être observées sur des branches déplacées par une société d’entretien des espaces verts), et jusqu’en Isère.	<p></p><p>		Une autre espèce, Hierodula patellifera, originaire d’Asie, est identifiée en France depuis 2019, et en expansion rapide. Verte ou jaune, l’espèce est connue pour sa capacité à changer de couleur pour s’adapter à son environnement.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La nuit tombée, un théâtre d'ombres fait revivre 2000 ans de légendes dans les rues de Tulle]]></title>
			<description><![CDATA[Les lundis soir, les rues de Tulle se transforment en théâtre à ciel ouvert. Fabien Lespinas y fait découvrir les mythes et légendes sur les traces de Tutela, divinité tutélaire de la cité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/tulle-19000/loisirs/la-nuit-tombee-un-theatre-d-ombres-fait-revivre-2000-ans-de-legendes-dans-les-rues-de-tulle_15031531/]]></link>
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Il faut sauver Tulle des ténèbres éternelles » prévient Fabien Lespinas, employé à l’office de tourisme de Tulle. Il a enfilé pour l’occasion les attributs du « querridour », chercheur en occitan. Sa tête est rehaussée par un haut-de-forme sur lequel sont disposées des lunettes rondes d’alchimiste. Des bretelles viennent mettre en avant un querridour qui se prend au sérieux. La trentaine de touristes et de Tullistes qui sont présents place Gambetta ce lundi à la tombée de la nuit doit aider le chercheur à sauver Tulle en retrouvant Tutela. « La divinité tutélaire de la cité » comme la définit Fabien Lespinas.</p><p>Fabien Lespinas raconte l’histoire de la laverie publique : « Le réseau social de l’époque ».?Photo Cyril Boulay</p>Passionner petits et grands<p>S’ensuit une déambulation dans les rues plongées dans le noir avec des arrêts fréquents devant des bâtiments et façades prestigieuses du Trech. Lors de ces arrêts, une machine est positionnée, lieu d’un théâtre d’ombres miniature. Son nom : « L’émetteur de souvenirs ». Sur l’écran rétroprojeté fabriqué par Léonard Salle se dessinent des ombres animées par Fabien Lespinas. « C’est la Cour des Arts de Tulle qui a réalisé les scènes » décrit le guide-conférencier Fabien Lespinas. Pour l’écriture des scènes, des explications et des animations, le guide rappelle que « cette animation existe depuis 2025. J’ai tout écrit moi-même ». Il en faut du talent d’écriture pour passionner petits et grands.  « L’objectif est de faire connaître les mythes et légendes de Tulle » raconte Fabien Lespinas.</p><p>« L’émetteur de souvenirs » fabriqué par Léonard Salle. Photo Cyril Boulay</p><p>Devant le 18 place Gambetta, l’émetteur de souvenirs offre une première histoire. « C’est une histoire tragique digne de Roméo et Juliette » raconte le guide. Un amour impossible entre une fille des faubourgs et un garçon des beaux quartiers, au XVIe siècle. Plus loin, le querridour fait un saut dans l’histoire. Les touristes y apprennent que l’appellation de « corbeau », comme auteur de lettres anonymes, vient de la cité tulliste. Cette expression est héritière d’un fait divers survenu au début du XXe siècle puis popularisé par le réalisateur Henri-Georges Clouzot et son film Le Corbeau (1943). Expliqué par le querridour, son théâtre d’ombres se met en mouvement avec les marionnettes qu’il actionne.</p><p>Dans le centre historique de Brive, en Corrèze, découvrez cet immeuble qui fascine les touristes</p>Transmettre la mémoire<p>Après chaque phrase qu’il prononce où celles parvenant de son théâtre d’ombres, Camille chuchote à l’oreille de Devin. Tous deux sont venus assister à la déambulation nocturne dans les rues tullistes. Camille - dont la mère habite à Tulle - traduit en anglais à Devin pour qu’il puisse comprendre de quoi il en retourne. Le couple habite au Canada et vient séjourner régulièrement dans la ville aux sept collines : « On connaît déjà la ville ». Mais la visite proposée par les Contrées vertes permet d’appréhender la ville différemment.</p><p>Le parcours se termine dans le cloître, ouvert et éclairé par de nombreuses bougies pour l’occasion. « Il reste quelques lumières, mais le temps presse… » avise Fabien Lespinas. Est-ce que le groupe réussira à sauver Tulle des ténèbres éternelles ? Aucun spoil, mais ce qui est certain, c’est que Fabien demande « de transmettre la mémoire des Anciens ». Ce soir, c’est lui qui l’a transmise face à un public ravi.</p><p>La dernière date des Nocturnes du Patrimoine sera la semaine prochaine, lundi 17 août. Réservations au 05.55.26.59.61.</p>]]></content:encoded>
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			<category>TULLE</category>
			</item>
	</channel>
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