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	<title><![CDATA[La Montagne : Les derniers articles]]></title>
	<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr]]></link>
	<description><![CDATA[Les derniers articles de votre quotidien La Montagne]]></description>
	<copyright>Copyright https://www.lamontagne.fr</copyright>
	<lastBuildDate>Wed, 29 Jul 2026 00:20:00 +0200</lastBuildDate>
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		<title>La Montagne</title>
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	<item>
			<title><![CDATA[Un pyromane nu déclenche un incendie de 5.000 m2 dans le Var : une cinquantaine de pompiers mobilisés]]></title>
			<description><![CDATA[Ce départ de feu a été signalé à 17 heures, ce mardi 28 juillet 2026, dans le Var. Un incendiaire a été intercepté sur les lieux de l’incendie.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vidauban-83550/faits-divers/un-homme-nu-declenche-un-incendie-de-5-000-m2-dans-le-var-une-cinquantaine-de-pompiers-mobilises_15026358/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 21:12:47 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Les agents du Comité Communal des Feux de Forêt (CCFF) du Plan-de-la-Tour qui avaient signalé ce départ de feu, ce mardi 28 juillet en bordure de la route de Vidauban (Départementale 72), ont eu la désagréable vision d’un homme en train d’incendier la colline”, rapporte Var Matin.</p>Nu au milieu des flammes<p>“Nu au milieu des flammes, ce pyromane a déclenché un feu aux confins des territoires de Vidauban, Le Plan-de-la-Tour et La Garde-Freinet”, poursuivent nos confrères.</p><p>Les sapeurs-pompiers du golfe de Saint-Tropez sont en première ligne, épaulés par des secours de Vidauban et le CCFF de La Garde-Freinet. Une cinquantaine de soldats du feu ont ainsi réussi à maîtriser au bout d’une heure cet incendie. Il a eu le temps de parcourir plus de 5 000 m2.</p>Un autre incendie dans le Var fixé<p>L’important incendie dans le département du Var qui a parcouru environ 4.500 hectares en huit jours, menaçant plusieurs villages, a été déclaré fixé ce mardi 28 juillet au soir.</p><p>Un homme, soupçonné d’une dizaine de départs de feu dans cette zone, a été incarcéré, ont annoncé les autorités.</p><p>“Le feu est fixé mais le travail se poursuit et la vigilance reste de mise”, a indiqué la préfecture du Var dans un communiqué, rappelant que près de 5.000 personnes avaient dû être évacuées de plusieurs communes du centre du département depuis le début du sinistre mardi dernier.</p><p>Déclenché mardi 21 juillet en milieu de journée dans un champ situé sur la commune de Pontevès, l’incendie a dévoré un flanc du massif du Gros Bessillon et cerné plusieurs villages emblématiques de la Provence verte -entre mer Méditerranée et gorges du Verdon- dont Cotignac, Correns ou Barjols.﻿</p>]]></content:encoded>
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			<category>VIDAUBAN</category>
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	<item>
			<title><![CDATA[Plaquages et bonne humeur à Bugeat : comment le CA Brive prépare sa saison en haute Corrèze]]></title>
			<description><![CDATA[Du 28 au 31 juillet, une soixantaine de joueurs du CAB, espoirs et professionnels, s'entraînent à l'espace des 1000 sources de Bugeat (Corrèze). C'est le moment idéal pour peaufiner les tactiques et renforcer la cohésion.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bugeat-19170/sports/plaquages-et-bonne-humeur-a-bugeat-comment-le-ca-brive-prepare-sa-saison-en-haute-correze_15026149/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 20:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré le soleil qui tape, il fait presque bon sur le terrain de l'espace des 1000 sources à Bugeat (Corrèze) par rapport à Brive. Ici, la pelouse a certes pris une teinte mi-vert mi-jaune avec la chaleur, mais une légère brise suffit à supporter les 31 degrés de ce milieu d'après-midi du mardi 28 juillet. En tout cas, coachs et joueurs se préparent comme il se doit aux prochaines échéances, dont le match amical face à Colomiers qui aura lieu le 7 août à Périgueux.Après un échauffement physique, place aux matchs pour travailler la cohésion.</p><p></p>Un programme chargé<p>Le programme est chargé : travail défensif, musculation, circulation offensive... Les coachs ont tout prévu. Pour l'instant, c'est étirements des jambes et du haut du corps pour certains et échanges de ballon pour d'autres, le tout dans une ambiance détendue.Après des échauffements, c'est l'heure d'un match d'entraînement pour se recalibrer si besoin. © Stéphanie Para</p><p>Fabien Fortassin donne les consignes de jeu. Photo Stéphanie para</p><p>Gregory Patat, coach, souhaite profiter au maximum de ce stage pour préparer le premier match amical contre Colomiers vendredi 7 août, à Périgueux.</p><p>« L'intérêt du stage, c'est que ça fait sortir les joueurs de leur cadre habituel et ça renforce la cohésion de l'équipe », commente François Lacassagne, intendant du CAB. Pour Grégory Patat, manager du CAB entré en fonction le 1er juillet ,ce type de stage est essentiel. « L'objectif est de renforcer notre rugby et surtout d'apprendre à mieux se connaître, parce que derrière les joueurs il y a des hommes », souligne-t-il.</p><p></p>Une succession d'exercices<p>Après une pause rafraîchissement, les rugbymen filent de nouveau sur la pelouse. Cette fois, trois groupes d'environ 15 joueurs se distinguent sur le terrain pour tourner successivement sur trois ateliers. L'un de ces groupes travaille les duels avec un ou deux joueurs, ballon en main, qui font face à deux défenseurs cherchant à les plaquer aux jambes.</p><p>Petit exercice d'évitement de plaquage. Photo Stéphanie Para</p><p>Gros travail de passes et de coordination. Photo Stéphanie Para</p><p></p><p>« Fermez l'espace ! » tonne un coach situé à l'autre bout du terrain à l'attention de deux joueurs censés en bloquer un autre à l'aide de leurs coussins. Ce qu'on remarque malgré la concentration des joueurs, c'est cette bonne ambiance entre des personnes qui n'ont pas forcément le même âge ni le même niveau.</p><p>Vient ensuite l'heure du collectif. Rouges et bleus s'affrontent pendant une dizaine de minutes. Les passes et les plaquages s'enchaînent, mais aussi les conseils avisés des coachs à l'attention de tel ou tel joueur. Sur le bord de la pelouse, les remplaçants sont eux aussi présents pour ce stage et tournent régulièrement avec les autres sur le terrain.</p><p>Ces différentes étapes d'entraînement, les joueurs les répéteront les jours suivants en commençant le matin par de la musculation, des échauffements individuels mais aussi et surtout beaucoup de collectif.</p>Un bon cadre d'entraînement<p>Dans les gradins, quelques curieux sont venus assister à cette après-midi de stage. « On est de Bugeat et on suit le CAB. On est contents de voir que le club s'entraîne ici car il y a des structures qui sont du même niveau que celles qu'on voit ailleurs », affirme Alain, venu avec ses amis Thierry et Pascal. Pour eux, c'est l'occasion de voir comment s'entraîne ce club qu'ils suivent avec tant d'attention. Et à voir leurs visages, ils sont plutôt satisfaits de ce qu'ils voient sur la pelouse.</p><p>Fransisco Coria-Marchetti fait une roulade dans l'herbe sous les applaudissements de ses collègues pour démarrer l'entraînement dans la bonne humeur. Photo Stéphanie Para De nombreux joueurs espoirs ont fait le déplacement pour s'entraîner avec les pros. Photo Stéphanie Para</p><p></p><p>Sur le bord du terrain se trouve aussi Patricia Rivalier, directrice de l'espace des 1000 sources à Bugeat. « On est contents qu'ils viennent et puis ils sont bien ici », résume-t-elle.</p>La concentration aussi est au programme<p>"On espère être le plus performant possible vendredi prochain."</p><p></p><p>Pour Sasha Gué, troisième ligne du CAB, cette première journée à Bugeat était plutôt réussie. « On recale les petits détails, et l'état d'esprit est vraiment tourné vers la progression, tout le monde est concentré », résume-t-il après le match. Il est déjà l'heure de repartir pour les joueurs en attente d'autres jours remplis de sport et de partage et de progression. « Pendant le stage, il y aura aussi du "off", les joueurs pourront se consacrer à d'autres activités ensemble », explique François Lacassagne.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BUGEAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Loup : le troupeau d'un éleveur de brebis de Haute-Loire attaqué pour la deuxième fois de l'année]]></title>
			<description><![CDATA[Une nouvelle attaque de troupeau a eu lieu en Haute-Loire, dans la nuit du lundi 27 au mardi 28 juillet. Cinq brebis en pâture à Landos ont été égorgées dans un troupeau déjà visé au printemps par le loup.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/landos-43340/faits-divers/loup-le-troupeau-d-un-eleveur-de-brebis-de-haute-loire-attaque-pour-la-deuxieme-fois-de-l-annee_15026337/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 20:27:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le troupeau de brebis, déjà victime du loup cette année, a été attaqué au même endroit, dans un pré situé à Ribains, commune de Landos. Ce mardi 28 juillet à 6 heures, le père de Romain Avond a découvert cette scène redoutée des éleveurs. "La clôture était cassée et, dans l'enclos, cinq brebis gestantes qui devaient faire l'agneau dans deux semaines avaient la gorge ouverte en deux" explique l'éleveur de 28 ans, installé en janvier dernier. Une brebis était déjà morte, les quatre autres ont dû être euthanasiées dans la matinée.</p><p>Des agents de l'OFB sont passés pour réaliser des constatations et des prélèvements, comme le veut la procédure. C'est ce qu'il s'était déjà passé le 6 mai 2026 quand, sur la même parcelle, le même troupeau comptait 25 bêtes à terre. L'enquête de l'OFB a conclu à la responsabilité du loup "non exclue". Le jargon administratif utilise toujours cette formule détournée pour incriminer le prédateur.Photo fournie par l'éleveur</p><p>Le troupeau qui a été attaqué dans la nuit du lundi 27 au mardi 28 juillet compte environ 200 brebis. Depuis l'attaque du printemps, il a navigué entre Landos et Saint-Haon.</p><p>"Au début on avait mis des chasseurs pour surveiller le troupeau. Mais ce n'est pas vivable dans la durée et ils n'avaient rien vu chez moi."</p><p></p><p>Lundi, les ovins était de retour à Ribains. Un voisin qui possède un potager au-dessus de cette pâture a vu "les brebis touner en rond toute la journée". Le soir venu, elles avaient cassé l'enclos. Romain Avond a vite installé un parc électrifié dans la parcelle voisine. Mardi matin, la clôture n'avait pas suffi à protéger le troupeau.Une première attaque de loup avait eu lieu à Landos vers Ribains, chez Romain Avond. Photo d'archives</p><p>"Aujourd'hui je me pose des questions. J'ai eu une attaque en mai, la grêle la semaine dernière qui a perforé le toit d'un bâtiment ainsi que d'un tunnel et qui nous a fait perdre au moins la moitié de la récolte. Maintenant une nouvelle attaque. C'est une année de misère."</p><p>Romain Avond a aussi des vaches allaitantes et laitières et pense sérieusement ne garder que cette branche de son élevage. "Le préfet était venu chez moi au printemps, mais finalement l'État ne fait pas grand chose pour garder ses éleveurs de brebis. Je n'ai toujours pas reçu les indemnités après la première attaque" indique le jeune éleveur désabusé. </p>]]></content:encoded>
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			<category>LANDOS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Écrire ce livre a été une thérapie": une Cantalienne raconte les épreuves de sa vie]]></title>
			<description><![CDATA[Dans son premier récit autobiographique, Doris Menant, habitante de Jussac, revient sur un passage douloureux de sa vie. Elle y raconte dix années marquées par la maladie, le deuil et son rôle d’aidante.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/jussac-15250/loisirs/ecrire-ce-livre-a-ete-une-therapie-une-cantalienne-raconte-les-epreuves-de-sa-vie_15026277/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 19:56:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/doris-menant-autrice-premier-livre-autobiographique_7778355.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout débute en octobre 2011, lorsque Doris Menant et sa famille, originaires de Rouen (Normandie) viennent s’installer dans le Cantal. « Avant d’arriver à Aurillac, il ne m’était jamais arrivé quelque chose », confie la jeune autrice, qui vit aujourd’hui à Jussac. Depuis ce déménagementen Auvergne, sa vie a été bouleversée : six enfants, des complications liées à l’accouchement puis le décès de ses deux parents, tous deux atteints d’un cancer. C’est donc naturellement qu’elle ouvre son premier récit autobiographique par cette installation dans le Cantal.</p><p>Dans Aidante, mère, femme et après ?, Doris Menant revient sur les dix dernières années qui ont rythmé son quotidien. « J’ai écrit ce livre en me disant que j’aurais bien aimé tomber dessus lorsque j’en avais besoin. C’est un livre d’espoir, pour aider les personnes qui traversent ce type d’épreuves », résume-t-elle.</p>"Je pense que les gens ont besoin qu'on leur dise que ça va aller"<p>Chaque difficulté de sa vie fait l’objet d’un chapitre. « Je parle du cancer, de la maladie, mais aussi de l’épisiotomie (N.D.L.R. lorsque le périnée est coupé à la fin de l’accouchement), indique-t-elle. Je l’ai vécue avec la naissance de mon fils, mais c’est quelque chose dont on ne parle pas. Alors que ça change une femme. »</p><p>Pendant cinq mois, Doris Menant écrit chaque jour afin d’achever son livre.  « On peut vite tomber dans une dépression. Je pense que les gens ont besoin qu’on leur dise que ça va aller, note-t-elle. C’est le but du livre : raconter comment on continue à vivre après avoir été aidante, mère et tout en se rappelant qu’on reste une femme. » Son récit prend la forme d’un journal intime. À chaque chapitre, l’autrice indique la date des évènements avant d’y décrire ses émotions vécues.</p><p>Ces vies minuscules que nous raconte si bien Marie-Hélène Lafon</p><p>Plusieurs passages, notamment ceux consacrés à la maladie de ses parents ont été rédigés au moment même où elle traversait ces épreuves.« J’ai dû reformuler beaucoup de chapitres. Si je l’avais laissé bruts, j’aurais choqué beaucoup de monde, reconnaît-elle. Le plus difficile a été de me mettre à la place du lecteur. »</p>Une nouvelle édition à venir<p>Doris Menant a d’ailleurs fait face à plusieurs dilemmes au moment de l’écriture : fallait-il citer les prénoms de ses proches ou préserver leur anonymat ? Elle a même hésité à publier son livre.</p><p>« J’ai eu peur, on a toujours été discret et on n’a jamais étalé notre vie. Autour de moi, beaucoup ne savaient pas pour mes parents, ni que ma fille fait des allers-retours à l’hôpital parce qu’elle convulse à chaque maladie. »</p><p></p><p>Publié fin juin, l’ouvrage pourrait déjà faire l’objet d’une réédition l’an prochain. « J’ai choisi un petit format et je le regrette. Je pensais que les lecteurs ne voudraient pas trop de détails, mais en réalité ils en demandent davantage », explique-t-elle. Elle travaille aussi sur un autre projet : Une bande dessinée avec l’un de ses fils atteint de trouble déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).</p><p>« Nous écrivons sur ce qu’il ressent, sur son quotidien et les frustrations qu’il rencontre notamment à l’école », raconte-t-elle. Et de conclure : « Écrire ce livre a été une thérapie. Alors je me dis que peut-être cette BD peut être une thérapie pour lui aussi. » </p>]]></content:encoded>
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			<category>JUSSAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Trois Français tués en Afrique du Sud : l’ex-mari d’une victime arrêté au Luxembourg avec sa complice]]></title>
			<description><![CDATA[Deux suspects, dont l’ex-mari d’une des victimes, ont été arrêtés au Luxembourg dans l’enquête sur le meurtre de trois Français en voyage en Afrique du Sud, a annoncé mardi 28 juillet 2026 le parquet de Coutances (nord-ouest).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/trois-francais-tues-en-afrique-du-sud-lex-mari-dune-victime-arrete-au-luxembourg-avec-sa-complice_15026343/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 19:55:11 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les corps sans vie de trois adultes, victimes de “multiples coups violents portés avec une arme contondante”, avaient été découverts le 11 juillet 2026 en deux endroits distincts dans les environs de Pretoria, la capitale sud-africaine, indique le procureur de la République de Coutances, Gauthier Poupeau.</p>Enquête ouverte<p>Il s’agissait d’un couple vivant près d’Avranches, dans la Manche, arrivé la veille en compagnie de la fille mineure de la femme de ce couple et de sa grand-mère.</p><p>L’enquête ouverte par les autorités sud-africaines a rapidement mené à un homme de 44 ans, “identifié comme l’ex-mari de l’une des victimes et père de l’enfant, arrivé peu avant en Afrique du Sud”, explique le procureur dans un communiqué.</p><p>Ce suspect avait regagné l’Europe en compagnie d’un membre de sa famille et de l’enfant dès le lendemain de la découverte des corps.</p><p>Côté français, l’enquête confiée à l’Office central pour la répression des violences aux personnes et à l’Office mineurs de la police judiciaire a permis de localiser les deux suspects au Luxembourg.</p>Assassinat, enlèvement, séquestration<p>Le père de l’enfant et son complice présumé, âgé de 71 ans, ont été interpellés le 22 juillet par la police luxembourgeoise en vertu d’un mandat d’arrêt européen. Sa fille, qui se trouvait en sa compagnie, a été “mise en sécurité et rapatriée le jour-même en France”, souligne le parquet de Coutances.</p><p>Incarcérés au Luxembourg, les deux mis en cause devraient être remis prochainement aux autorités françaises.</p><p>Ils devront répondre d’assassinats, d’enlèvement ou de séquestration de mineur de 15 ans commis en bande organisée et d’association de malfaiteurs.</p><p>Parallèlement aux arrestations effectuées au Luxembourg, “d’autres proches du principal suspect” ont été placés en garde à vue en France et mis en examen pour enlèvement ou séquestration d’un mineur en bande organisée et association de malfaiteurs. Deux d’entre eux ont été placés en détention provisoire, précise Gauthier Poupeau.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[A Clermont-Ferrand, il transportait un kilo de cannabis dans son coffre pour régler une dette de jeu]]></title>
			<description><![CDATA[En contrôlant un jeune homme près d’un point de deal du quartier de Croix-de-Neyrat, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), le 23 juillet, les policiers avaient découvert un kilo de résine de cannabis dans le coffre de son véhicule. Il aurait été chargé de récupérer ce chargement pour éponger une dette de jeu contractée après des paris hasardeux lors de la Coupe du monde de foot…]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/a-clermont-ferrand-il-transportait-un-kilo-de-cannabis-dans-son-coffre-pour-regler-une-dette-de-jeu_15026295/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 19:32:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En apercevant un véhicule dont le passager n’avait pas attaché sa ceinture de sécurité, les policiers clermontois avaient décidé de procéder à un contrôle routier, le 23 juillet, près d’un point de deal du quartier de Croix-de-Neyrat. Ils s’aperçoivent aussitôt qu’une forte odeur de résine de cannabis émane de l’habitacle.</p>Dix savonnettes de résine dans le coffre<p>Et elle ne provient pas des quelques boulettes de résine que leur remet (trop ?) spontanément le conducteur, un jeune homme de 24 ans, déjà condamné à dix reprises depuis 2018, dont deux fois pour des affaires liées aux stups. Sorti de détention depuis février, il est toujours sous le coup d’un sursis probatoire.</p><p></p><p>Les recherches plus poussées des policiers les conduisent vers le coffre du véhicule, où ils découvrent dans un sac dix savonnettes de résine, pour un poids d’un kilo. L’automobiliste, tout en refusant de leur donner le code de déverrouillage de son téléphone portable – prétendant… qu’il n’est pas à lui – tente d’expliquer la présence de cette cargaison embarrassante dans sa voiture. Il aurait accepté ce convoyage pour éponger une dette de jeu contractée après des paris malheureux lors de la dernière Coupe du monde de foot. Quant au lieu de livraison, il dit l’ignorer.</p>Un appartement opportunément "cambriolé" avant l’arrivée des policiers ?<p>Une perquisition effectuée, dans la foulée, dans l’appartement de sa sœur, situé dans le centre-ville clermontois et où il est hébergé, permet aux policiers de mettre la main sur 10 g de résine et sur la même quantité de coke. Tout en ayant l’étrange impression que logement aurait été opportunément « cambriolé » peu de temps avant leur arrivée. Histoire, peut-être, de faire disparaître illico presto quelques matières illégales qui auraient pu y être stockées.</p><p>Pour la procureure de la République, Amélie Louis, le prévenu – défendu par Me Karime Chidjou, ce lundi 27 juillet, dans le cadre de son jugement en comparution immédiate – "présente un ancrage déjà ancien dans la délinquance". Elle requiert deux ans de prison, avec maintien en détention, ainsi qu’une interdiction de paraître dans le Puy-de-Dôme pendant cinq ans (sachant que le jeune homme fait déjà l’objet d’une interdiction de paraître dans l’Allier, dans le cadre d’une autre affaire).</p><p>Le tribunal l’a condamné à huit mois de prison ferme et a prononcé son maintien en détention</p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Collecte des biodéchets en Creuse : une expérimentation prometteuse mais dont l'avenir est incertain]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis avril, une collecte de biodéchets est effectuée dans différents commerces de Guéret. Neuf établissements participent à cette phase de test amorcée grâce à la Ville, l’agglomération du Grand Guéret et Évolis 23. L’initiative semble porter ses fruits malgré une efficacité moins flagrante chez les boulangeries.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/collecte-des-biodechets-en-creuse-une-experimentation-prometteuse-mais-dont-l-avenir-est-incertain_15026332/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 19:10:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026332]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Le volume augmente au fil des semaines. Neuf établissements sont engagés, et l’expérimentation a pour but de proposer une solution aux restaurateurs mais aussi de quantifier les volumes produits », déclare Margot Aubaret, chargée de mission à la Fabrique des initiatives, structure qui accompagne des porteurs de projets en Creuse. Parmi eux figure cette action de valorisation des biodéchets, qui a vu le jour en avril 2026, sous l’égide de la municipalité, de l’agglomération du Grand Guéret et d’Évolis 23. Le tout suite à la promulgation de la loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie circulaire) en 2020.</p><p>Comment fonctionne ce dispositif ? Des bacs dédiés au tri des biodéchets ont été installés dans chaque établissement de restauration partenaire de l’opération. Chaque semaine, les équipes d’ID Vert, entreprise d’insertion basée à Limoges, assurent la collecte et la pesée des déchets. Ces derniers sont ensuite acheminés vers le site d’Abeille Compost, à Panazol (Haute-Vienne), où ils sont transformés en compost.Le projet est pour le moment subventionné à hauteur de 80 % par l’Agglo, la Ville de Guéret et le syndicat mixte de gestion des déchets Évolis 23, ce qui ne sera plus le cas après la phase de test, en octobre prochain. Après cette date, les éventuels participants devront mettre la main à la poche pour pérenniser le programme.</p>Des résultats contrastés selon les établissements<p>Ce programme aujourd’hui « expérimental » est jugé positivement par les neuf établissements qui en sont parties prenantes. Les chiffres d’avril à juin se révèlent satisfaisants selon Céline Bordage, responsable prévention des déchets à Évolis 23. D’abord pour l’enseigne de vente de produits frais Provenç’Halles, dont près d’une tonne de biodéchets a été collectée dans le magasin guérétois. Elle est suivie par le centre technique municipal, qui a recueilli 800 kg de matière, puis par le Brit Hôtel avec ses 650 kg récoltés.Deux autres établissements se distinguent, mais pour des raisons inverses : l’Atelier Papilles et Marie Blachère, boulangeries-snacks qui présentent des chiffres plus bas que la moyenne. Interrogée à ce propos, Bianca Gardette, responsable de la boutique Marie Blachère de Guéret, explique :</p><p>« On remarque que les gens viennent se servir dans les bennes à biodéchets pour leurs animaux alors qu’ils n’en ont pas le droit. Étant donné que les bennes sont en extérieur, ils s’octroient le droit de se servir. »</p><p></p><p>Et ce, malgré la présence de caméras.Sur les trois mois de collecte, la chaîne de boulangerie n’a récolté qu’environ 200 kg de biodéchets.De son côté, l’Atelier Papilles de l’avenue du Berry affiche quasiment les mêmes chiffres pour la même période. Brigitte Audard, responsable de la boutique depuis six ans, explique ces résultats par la diversité des moyens mis en œuvre pour éviter le gaspillage : « Depuis un certain nombre d’années, la mairie nous avait incités à faire notre propre compost. Alors forcément, nos habitudes n’ont pas été chamboulées avec l’arrivée de cette collecte, mais certains produits alimentaires peuvent aller dans le compost alors que d’autres non, comme les préparations à base de vinaigrette. »</p><p>"C'est la mort du marché à long terme" : les casiers connectés divisent en Creuse</p><p>Autre facteur explicatif : l’Atelier Papilles distribue du pain trois fois par semaine aux Restos du Cœur et, comme si cela ne suffisait pas, fait partie des rares établissements à utiliser l’application Too Good To Go. Celle-ci permet d’acheter des lots de produits invendus à bas prix.Interrogé sur la multiplication de ces initiatives, Guillaume Viennois, maire adjoint de Guéret, commente : « Les points de compost sont devenus obligatoires pour les collectivités depuis la loi AGEC. En parallèle, on a réfléchi à travailler sur une filière relative à la restauration. Il faut donc voir ces initiatives comme complémentaires. »Un point sur lequel insiste également Céline Bordage : « Les restaurants ont besoin de disposer d’un service de collecte de biodéchets car ils n’ont pas forcément d’espaces extérieurs pour installer des composteurs, et cela peut être compliqué pour les personnels d’aller au composteur collectif. »Reste à savoir si suffisamment d’établissements se porteront volontaires, dès octobre prochain, pour pouvoir pérenniser cette initiative.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#dechets, #gestiondesdechets</media:keywords>
			<category>GUERET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le feu a fait demi-tour et il est revenu" : ce pompier volontaire basé en Corrèze raconte le feu de Biscarrosse]]></title>
			<description><![CDATA[Le chef du centre de secours d'Ayen, en Corrèze, Emmanuel Raffaillac, faisait partie d'un groupe de pompiers de la Corrèze partis prêter main-forte à Biscarrosse. Il raconte le déluge de flammes, la fierté d'avoir sauvé des maisons, la puissance de l'esprit d'équipe qui régnait au sein de son groupe et la tristesse des habitants de cette commune des Landes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/ayen-19310/faits-divers/le-feu-a-fait-demi-tour-et-il-est-revenu-ce-pompier-volontaire-base-en-correze-raconte-le-feu-de-biscarrosse_15026254/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 19:03:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/incendie-biscarrosse-pompiers-correze-sdis-19_7778472.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C'était au petit matin du vendredi 25 juillet. Dans la nuit, vers 4 heures, le groupe commandé par le lieutenant Emmanuel Rafaillac était arrivé à Biscarrosse, dans les Landes, pour prêter main-forte aux pompiers embarqués dans un nouveau face-à-face avec les flammes, en cet été 2026 où la France brûle. Et c'est au lever du jour que cela s'est produit.Photo Sdis 19</p>"On a senti les choses tourner"<p>"Avec le jour qui se lève, les vents se mettent à tourner. On avait l'info, on a redoublé de prudence et on a senti les choses tourner. Il y avait le bruit de toutes ces pommes de pin qui éclataient, ça fait partie des signes annonciateurs de la montée en puissance de l'incendie." L'impression d'Emmanuel Raffaillac est juste : sous ses yeux, "le feu a fait demi-tour et il est revenu. On a vécu un embrasement généralisé."</p><p>Le lieutenant, pompier professionnel à Tulle et également volontaire au centre de secours d'Ayen, qu'il dirige, n'a pas peur de le dire : "On a été pris par le feu. On a vécu deux ou trois heures d'enfer." Le groupe d'Emmanuel Raffaillac est alors obligé d'effectuer un repli d'urgence. "Ce sont des techniques auxquelles on est entraînés. Mais certains étaient à 120 mètres du véhicule. Ils ont juste eu le temps de revenir et on est partis." Sur le fil. Pas de blessé au sein de l'équipe, heureusement, si ce n'est "quelques petits coups de chaud". Mais les pompiers ont été obligés de laisser du matériel sur place. Ils l'ont retrouvé, le lendemain, complètement calciné.</p><p>Tous nos articles sur les incendies qui ravagent la France</p>En renfort dans l'Aude, redéployés dans les Landes devant l'urgence<p>Ce face-à-face avec le mégafeu, c'était une première pour le pompier corrézien, qui, avec ses 56 ans, a pourtant de la bouteille. "Je ne vous cache pas que j'ai eu un petit moment de frayeur pour mes personnels." Ce groupe d'une vingtaine d'hommes et de femmes, sapeurs-pompiers volontaires en Corrèze, faisait partie d'une colonne déployée le 17 juillet dans l'Aude, aux environs de Carcassonne. Un renfort préventif, qui leur a permis de participer à la lutte contre deux incendies : le premier a parcouru une trentaine d'hectares mardi 21 juillet, l'autre a brûlé 8 hectares le jeudi 23 juillet.</p><p>C'est au retour de ce feu, dans la banlieue de Carcassonne, que les Corréziens apprennent qu'on les demande à Biscarrosse, à 400 kilomètres. Là, à cause d'une camionnette qui a pris feu sur la route de Bordeaux, celle qui relie Biscarrosse à Sanguinet, un incendie s'est déclaré, dans la journée : il va dévaster 3.600 hectares. Photo Sdis 19</p><p></p>"On a vu des sauts de feu de 10 kilomètres !"<p>Après ce face-à-face tendu avec les flammes au petit matin, la journée du vendredi se poursuit sur la même intensité pour les Corrèziens.</p><p>Photo Sdis 19 "Dans ces moments-là, comme le feu est en plein développement, vous êtes partout. Notre groupe a procédé à trois protections de maisons d'habitation. Et on les a sauvées. On a aussi participé à la protection d'un camping, avec plusieurs groupes, et on a réussi."</p><p></p><p>Ils sont alors des centaines de pompiers à faire face à ce feu qui "génère sa propre météo : ses propres vents, ses propres orages, ses propres éclairs", insiste le lieutenant Raffaillac. "On a vu des sauts de feu de 10 kilomètres : c'est un feu inédit ! On est préparés sans l'être..."</p><p></p>Solidarité, esprit d'équipe et tristesse de ceux qui ont tout perdu<p>Le lieutenant ne rentre pas qu'avec des images de flammes dantesques imprimées sur la rétine. Il y a l'esprit d'équipe au sein de son groupe, qu'ils étaient deux à commander, durant ces onze jours. "Dans la colonne et dans notre groupe d'intervention, il y avait un super état d'esprit. Je les connaissais tous mais je n'avais jamais travaillé avec eux, il y a eu une belle implication, un vrai professionnalisme."Photos Sdis 19</p><p></p><p> Il y a, aussi, la fraternité avec laquelle ils sont accueillis, "les gens nous amènent des crêpes, des boissons, ils nous applaudissent..." Emmanuel Raffaillac revient aussi lourd de la détresse et de la tristesse de ceux qui ont tout perdu. "On a vu des dizaines de maisons entièrement carbonisées... "</p><p>Lundi matin, le 27 juillet, le contrecoup a commencé à se faire sentir quand la relève est arrivée. "On savait que c'était fini", résume pudiquement Emmanuel Raffaillac. Évidemment, ils étaient tous épuisés. Pour parcourir les 300 kilomètres qui les séparent de la Corrèze, trois pauses seront nécessaires sur la route. </p><p>Devenir volontaire. Le service départemental d'incendie et de secours de la Corrèze (Sdis 19) recrute des sapeurs-pompiers volontaires. Toutes les conditions et les démarches sont listées sur le site internet du Sdis 19. Il faut compter environ deux ans pour être en capacité, ensuite, d'intervenir sur un feu de forêt.</p><p>Les personnes évacuées de Biscarrosse ont pu, pour certaines, commencer à regagner leur domicile dimanche 26 juillet dans la soirée. Dans la commune, 198 bâtiments ont été détruits. Emmanuel Raffaillac, de retour chez lui, à Perpezac-le-Blanc, reprend des forces. Est-ce qu'il repartira, cet été, si le besoin se fait sentir ? "Oui, bien sûr ! Quand on aime, on ne compte pas..."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>AYEN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[C'est l'heure de la reprise, les joueurs du Montluçon Foot ont retrouvé le chemin des terrains]]></title>
			<description><![CDATA[Une quinzaine de joueurs, dont trois des six recrues, étaient présents, lundi 27 juillet, au stade Saint-Jean, à la reprise de l’entraînement du Montluçon Foot. Des séances qui auront lieu quotidiennement, jusqu’à fin du mois d’août, sauf les jours des cinq matchs amicaux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/sports/c-est-l-heure-de-la-reprise-les-joueurs-du-montlucon-foot-ont-retrouve-le-chemin-des-terrains_15026321/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 18:33:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/reprise-entrainement-montlucon-football_7778461.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Valentin Lecoq, Enzo Zanoni et Halifa Bitega, trois des six recrues annoncées du Montluçon Foot (notre édition du 22 juillet) étaient présents à la reprise de l’entraînement du club, lundi 27 juillet au Stade Saint-Jean. Le gardien Mathieu Bouteloup devant reprendre mercredi 29 juillet et Yadaly Diaby et Lamine Diarrasouba la semaine prochaine.</p><p>Valentin Lecoq, 23 ans (1,79 m et 65 kg), un latéral pouvant évoluer aussi bien à droite qu’à gauche, vient de Chalon-sur-Saône et a joué à Domérat. "Je suis d’ici, ainsi que toute ma famille et là et le projet du club m’a plu", a-t-il précisé. Pour le latéral droit Enzo Zanoni, 20 ans (1,83 m et 66 kg), en provenance de Gueugnon et qui a aussi évolué à Domérat, "mes parents habitent là et le club m’intéresse depuis un ou deux ans. De plus je connais déjà des joueurs, le staff et l’environnement". Quant à Halifa Bitega, un latéral gauche pur gaucher de 24 ans (1,80 m et 77 kg) qui vient de Limonest, il a signé "pour le projet sportif. J’ai aussi eu de bons retours de la part de joueurs passés par le club".</p><p>Handball, ça bouge fort à Blanzat Montluçon</p><p>Devant une quinzaine de joueurs, le président Fabrice Loisy a d’abord souhaité la bienvenue aux trois nouveaux, avant d’indiquer "que le staff est certes un peu moins gros, mais de bonne qualité. J’espère faire une bonne saison et tout repose maintenant sur vous". De son côté, Alexandre Kuzmic, entraîneur adjoint et préparateur physique, a tenu à souligner "que le staff n’a pratiquement pas changé et ce n’est pas manquer de respect à Jason Berthomier qui était plus joueur. Nous somme donc dans la continuité et si vous êtes là, c’est qu’on vous fait confiance".</p><p>Jusqu’à la reprise du championnat fixée au week-end des samedi 30 et dimanche 31 août, les séances d’entraînement auront lieu quotidiennement, sauf les jours de matchs amicaux. Le premier, samedi 8 août, à 19 heures, contre Chamalières à Montluçon, le deuxième, mercredi 12 août, à 20 heures, contre Guéret (R2) à Montluçon, le troisième, samedi 15 août, à 18 heures contre Montferrand (R2) à Saint-Gervais d’Auvergne, le quatrième, mardi 18 août, à 20 heures, contre Gouzon (R2) à Montluçon et le cinquième, samedi 22 août, à 15 heures contre Sud Corrèze (R1), à Montluçon.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendies : 250.000 personnes ont fui, le plus grand exode en France depuis 1945]]></title>
			<description><![CDATA[Plus de 250.000 personnes ont dû fuir leur maison, leur camping ou leur village en une semaine dans le sud-ouest de la France. Un mouvement de population d’une ampleur que le pays n’avait plus connue depuis les grands exodes de la Seconde Guerre mondiale.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/lacanau-33680/faits-divers/incendies-250-000-personnes-ont-fui-le-plus-grand-exode-en-france-depuis-1945_15026327/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 18:32:38 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778464.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Plus de 250.000 personnes évacuées, 240 maisons parties en fumée, une autoroute coupée sur 60 kilomètres... depuis une semaine, le sud-ouest de la France vit ce que ses habitants décrivent d’ores et déjà comme un “basculement”. Les flammes, parties de Saumos en Gironde, sont aux portes de Bordeaux et font planer la menace d’une évacuation massive des 267.991 habitants.</p><p>Jamais, en dehors des grands exodes de la Seconde Guerre mondiale, la France n’avait connu un mouvement de population civile aussi massif pour fuir un désastre, comme le souligne Courrier International.</p>Un exode qui ne cesse de s’étendre<p>Le compteur des évacués ne fait que grimper depuis le départ du feu jeudi 23 juillet. Selon la préfecture de Gironde, près de 220.000 personnes ont été évacuées de manière préventive dans 24 communes en Gironde. Des chiffres qui sont en hausse constante. Dans les Landes, 30.000 personnes ont dû quitter leur domicile à cause d’un second incendie près de Biscarosse. Ce mardi 28 juillet, 4.000 personnes ont été évacuées à Lacanau, cette fois dans les campings et les résidences de tourisme.</p><p>Afin de mesurer l’ampleur inédite de cet épisode, la comparaison avec les précédents incendies français est significative : en 2022, année déjà victime de “mégafeux” en Gironde, 48.000 personnes avaient été évacuées. En 2017 à Bormes-les-Mimosas, elles étaient 10.000. En 1976, à La Palmyre, des centaines de vacanciers pris entre les flammes et l’océan avaient dû être exfiltrés par bateau. Aucun de ces épisodes n’approche l'échelle de 2026.</p>Des évacuations difficiles<p>Mais que se passe-t-il derrière ces chiffres ? À Lacanau, les personnes évacuées empruntent les axes vers Carcans et Castelnau-Médoc, avec pour ordre de n’emporter que leurs effets personnels, et de ne pas revenir tant que les autorités ne l’auront pas autorisé : “aucune exception n’est envisageable”, a précisé la préfecture.</p><p>Certaines familles n’ont pas pu emmener leurs animaux, mais disposent désormais d’une adresse dédiée pour signaler leurs besoins. Une cellule d’urgence médico-psychologique a été mise en place.</p>Un exode qui dépasse les frontières<p>De l’autre côté des Pyrénées, l’Espagne n’est pas épargnée non plus. L’incendie d'Ávila, aux portes de Madrid, a entraîné jusque-là l’évacuation de 60.000 personnes. Là aussi, il s’agit du plus grand mouvement de ce type dans l’histoire récente du pays.</p><p>Au total, plus de 325.000 personnes ont été poussées hors de chez elles par les flammes ces derniers jours dans les deux pays.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LACANAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Ce livre, c'est aussi une éducation de l'œil ; c’est casser cette idée qu’à Limoges, il n’y a pas grand-chose à voir"]]></title>
			<description><![CDATA[C’est à une belle balade que nous convie Belles demeures de Limoges. Une balade dans Limoges et une balade dans le temps. Le livre fait partie d’une collection déclinée dans plusieurs villes de l’ouest de la France par les éditions La Geste, installées dans les Deux-Sèvres.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/limoges-87000/actualites/ce-livre-c-est-aussi-une-education-de-l-il-cest-casser-cette-idee-qua-limoges-il-ny-a-pas-grand-chose-a-voir_15023272/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 18:28:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sortie-de-belles-demeures-de-limoges-philippe-grandcoing-fab_7773422.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p></p><p></p><p></p><p></p><p></p>		A Limoges, on a tendance à oublier le poids des professions libérales. Il y a de très très belles maisons 1900-1910-1930, comme cette maison rue Brousseau, juste à côté du musée Dubouché. C’est une des rares maisons art nouveau de Limoges, elle appartenait à des médecins. La maison néo-gothique qui est à l'angle du champ de foire et de la rue Brousseau, derrière des grilles, appartenait à un avocat. Mais c'est vrai que Limoges était une ville industrielle et qu’il y a plein de maisons qui sont des maisons patronales. On les repère d’ailleurs bien parce que souvent, il y a les ateliers ou l’usine, de chaussures, de porcelaine derrière la maison. Les chaussures avenue Baudin, la porcelaine avenue Labussière. Mais dans d’autres rues, ce n’est pas aussi simple que ça. 	<p>Les "Belles demeures de Limoges" s’offrent aux regards dans un livre</p>	<p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pourquoi cet hélicoptère survole-t-il une partie de la Haute-Loire depuis plusieurs jours ?]]></title>
			<description><![CDATA[De nombreux habitants de l'ouest de la Haute-Loire ont remarqué, ces derniers jours, un hélicoptère volant à basse altitude et à faible vitesse au-dessus de plusieurs communes, d'Auzon à Paulhac en passant par Espalem. Il ne s'agit ni d'un exercice militaire ni d'une intervention de secours, mais d'une opération de surveillance du réseau électrique menée pour le compte d'Enedis.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brioude-43100/actualites/pourquoi-cet-helicoptere-survole-t-il-une-partie-de-la-haute-loire-depuis-plusieurs-jours_15026292/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 18:22:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026292]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/enedis-helicoptere_7778397.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p></p><p data-end="1299" data-start="1117">Pour mener ces contrôles, l'hélicoptère survole les lignes à basse altitude et à une vitesse d'environ 30 km/h. Au total, près de 535 kilomètres de réseau. doivent être inspectés.</p><p data-end="1504" data-start="1301">Ces survols, qui peuvent surprendre les habitants en raison de leur faible altitude, sont programmés jusqu'au 5 août sur l'ensemble du département. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BRIOUDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendies en Gironde : qui est Mathilde, l’artiste équestre qui a sauvé des centaines de chevaux des flammes ?]]></title>
			<description><![CDATA[En Gironde, les incendies ont chassé des dizaines de chevaux de leurs prés. Mathilde Augereau, artiste équestre, en a recueilli et sauvé des dizaines. Elle nous raconte sa mobilisation sans relâche.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/incendies-en-gironde-qui-est-mathilde-lartiste-equestre-qui-a-sauve-des-centaines-de-chevaux-des-flammes_15026304/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 18:05:08 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026304]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778408.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>1.800 chevaux déplacés pour fuir le feu. Des prés entiers et des écuries réduits en cendres... depuis le début des incendies qui ravagent la Gironde, Mathilde Augereau, 36 ans, ne compte plus beaucoup d’heures de sommeil.</p><p>Cette artiste équestre installée entre Libourne et Saint-André-de-Cubzac, sauve des chevaux menacés par les flammes. Entre transports, mise en relation de bénévoles et hébergement d’urgence, elle est devenue un maillon essentiel de la chaîne de solidarité qui s’est organisée.</p><p>Enseignante, éducatrice et cavalière de spectacle, Mathilde n’a pas de centre équestre à proprement parler. Tout a commencé ce jeudi 23 juillet, alors qu’elle assistait à un spectacle non loin des premiers départs de feu. “Dans la nuit, jusqu'à 4 heures du matin, on a échangé avec des amies parties chercher des chevaux à l’hippodrome”, raconte-t-elle. Depuis son retour le lendemain, elle n’a “pas arrêté”. Elle explique : “les gens me disent bravo, vous êtes super courageuse, mais je sais pas… c’est normal”.</p><p>Aujourd’hui, elle héberge une trentaine de chevaux, le temps que la situation se stabilise.</p>De l’accueil à la “plateforme”<p>Repérée sur les réseaux sociaux grâce à ses vidéos d’appels à la solidarité, elle est devenue un point de contact pour bon nombre de personnes en détresse.</p><p>“Les gens me contactaient à n’importe quelle heure pour me dire : j’ai trois chevaux à tel endroit, pouvez-vous venir les chercher ? D’autres proposaient d’accueillir des chevaux ou de les transporter. J’ai un peu le rôle de plateforme”, résume-t-elle. Elle estime avoir personnellement replacé entre 30 et 40 chevaux, en parallèle de la communauté WhatsApp mise en place par le Comité régional d'équitation de Nouvelle-Aquitaine (CRÉNA).</p>Des interventions dans l’urgence<p>“Le plus compliqué, c’est de savoir si un cheval acceptera de monter dans un van”. Elle explique que “si le cavalier ne lui a pas appris avant, le cheval ne voudra pas monter”, un réel problème dans ces situations d’extrême urgence. Une expérience qui la pousse à inciter les gens à prendre ce réflexe, pour l’après-incendie.</p><p>Sur le terrain, Mathilde et les bénévoles évoluent souvent tout près du feu, “dans la fumée, on respire les cendres parfois”. Son message est simple : anticiper. “Au dernier moment, les routes peuvent être bloquées, les flammes pas loin, et ce n’est plus possible”, prévient-elle.</p>3.000 animaux, dont 1.800 chevaux<p>Selon le CRÉNA, la communauté mise en place dès jeudi a permis aux bénévoles de participer au transport d’environ 3.000 animaux, dont 1.800 chevaux, en Gironde et dans les Landes, avec des profils très divers : transporteurs, aides à pied, professionnels du comportement, coordinateurs, structures d’hébergement.</p><p>Un sacrifice financier que confirme Mathilde Augereau : pour ses transports, elle ne demande que le remboursement de l’essence, ce qui met certains bénévoles “dans le rouge” après de multiples trajets. Une cagnotte devrait être mise en place par le CRÉNA.</p><p>Si la situation s’est un peu calmée ces derniers jours, des équipes restent en alerte, prêtes à repartir dès que les températures remonteront.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Ça peut nous mettre des véhicules indisponibles” : comment l’AdBlue perturbe les pompiers sur les feux de forêt]]></title>
			<description><![CDATA[Engagés sur les incendies qui touchent la France depuis le début de l’été, les pompiers font face à un nouveau problème inattendu : l’AdBlue.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/ca-peut-nous-mettre-des-vehicules-indisponibles-comment-ladblue-perturbe-les-pompiers-sur-les-feux-de-foret_15026307/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 18:04:06 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026307]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778411.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Améliorer la qualité de l’air semble indispensable en 2026. Faciliter le travail des pompiers aussi. Or depuis quelques jours, ces derniers grincent des dents. La raison ? L’AdBlue, dispositif permettant de réduire les émissions polluantes des camions et de respecter les normes européennes en vigueur.</p>L’AdBlue, qu’est-ce que c’est ?<p>Stocké dans un réservoir du véhicule séparé de celui de son carburant, l’AdBlue est un liquide composé d’urée et d’eau déminéralisée. Il permet une réaction chimique transformant une partie des gaz polluants en substances moins nocives, principalement de l’azote et de la vapeur d’eau.</p><p>Ce qui complique les choses, c’est que lorsque le réservoir AdBlue est vide, ou si le système détecte une panne, le véhicule peut perdre de la puissance, voire même ne plus démarrer après s’être arrêté. Les pompiers se voient alors obligés de quitter le front des incendies pour refaire le plein… “Ça peut éventuellement nous mettre des véhicules indisponibles”, affirme Patrick Chavada, membre de la commission Secourisme et Formation de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers.</p><p>Si ce problème ne semble apparaître que maintenant, c’est parce qu’en règle générale, les interventions des pompiers “sont assez rapides”. Mais sur les feux de forêt, comme actuellement en Gironde, “les véhicules sont sursollicités et restent pratiquement 24 heures sur 24 en action”, explique Patrick Chavada.</p><p>“Ça nous crée des soucis, parce qu’il faut d’abord qu’on se retire du feu, puis qu’on remette du produit. Pour nous, c’est une contrainte supplémentaire, en plus du carburant.”</p>Une dérogation pour les véhicules de secours ?<p>“Si le réservoir de vos véhicules personnels se vide, vous avez des alertes qui se déclenchent. C’est le même principe chez nous. À un moment donné, le véhicule peut perdre en régime, et il faut le sortir du dispositif pour aller soit le dépolluer, soit refaire le plein d’AdBlue”, explique Patrick Chavada, pour qui “il faudrait une simplification opérationnelle, et qu’au moins les véhicules de secours ne soient pas astreints à ce type de dispositif qui nous rajoute des contraintes”.</p><p>“Ce qui est assez paradoxal, c’est que c’est un dispositif anti-pollution, alors que quand on intervient sur des feux, par nature, on voit bien les fumées toxiques qui sont dégagées : la pollution est déjà là”, s’interroge-t-il.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[244 postes supprimés, 57 magasins fermés : Okaïdi sort de redressement judiciaire]]></title>
			<description><![CDATA[Le spécialiste des vêtements pour enfants Okaïdi a annoncé mardi 28 juillet 2026 sa sortie de redressement judiciaire après la validation par le tribunal d’un plan de continuation qui s’est traduit par la suppression de 244 postes et la fermeture de 57 magasins en France.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/economie/244-postes-supprimes-57-magasins-fermes-okaidi-sort-du-redressement-judiciaire_15026311/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 18:02:05 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l'étranger, Okaïdi a cessé son activité en Pologne (25 boutiques), en Allemagne (17 magasins) et au Portugal (deux magasins), a indiqué l’entreprise ce mardi 28 juillet 2026.</p><p>Le groupe nordiste IDKIDS avait été placé en redressement judiciaire en février pour la plupart de ses marques en France.</p>Transformation profonde du groupe<p>La procédure devant le tribunal de commerce de Lille Métropole concernait les marques Obaïbi (vêtements pour les 0 à 3 ans), Okaïdi (3-14 ans), Oxybul (jeux d'éveil) et la plateforme logistique IDLOG, employant au total 2.000 personnes en France.</p><p>Le tribunal “a validé le plan de relance présenté par le groupe IDKIDS”, permettant à Okaïdi de réussir “sa sortie de redressement judiciaire en six mois” grâce “à un plan de continuation solide”, indique l’entreprise dans un communiqué.</p><p>Selon le groupe, la procédure a accompagné une “transformation profonde” de l’entreprise, marquée notamment par le “recentrage du réseau français sur ses sites les plus performants”, l‘“arrêt des activités structurellement déficitaires à l’international” et l‘“adaptation de l’organisation de son siège”.</p>Jacadi cédé au groupe de mode Deveaux<p>Ce plan de continuation visait à répondre à “un environnement durablement dégradé”, marqué notamment par la baisse de la natalité, “la pression sur le pouvoir d’achat des familles”, “l’essor de la seconde main et la concurrence de l’ultra fast fashion”, avait expliqué Okaïdi, lors de l’ouverture de la procédure.</p><p>Marque historique du groupe IDKIDS, dont le siège est basé à Roubaix (Nord), Okaïdi réalise 600 millions d’euros de chiffre d’affaires dans le monde, dont 300 millions en France, selon les chiffres communiqués par le groupe à l’AFP en février.</p><p>IDKIDS s’est par ailleurs séparé il y a quelques semaines du joyau de son portefeuille de marques : son enseigne de prêt-à-porter haut de gamme pour enfants Jacadi, très rentable, a été cédée au groupe de mode Deveaux (Armand Thiery, Jacqueline Riu).</p><p>Le secteur français de l’habillement est confronté à des difficultés depuis plusieurs années : après le développement du commerce en ligne, le Covid-19 et l’inflation, il subit désormais la concurrence de la seconde main et de la mode ultra-éphémère.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Un jour, c’est même monté jusqu’à 37°C" : dans son appartement de Vichy, elle vit "l'enfer" face aux fortes chaleurs]]></title>
			<description><![CDATA[Dans son appartement vichyssois, Karine, 47 ans, a créé sa petite bulle de bonheur. Problème : avec les vagues de canicule, il fait une chaleur insoutenable. Et la Vichyssoise, handicapée, se retrouve bien désemparée…]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vichy-03200/actualites/dans-son-appartement-de-vichy-elle-vit-l-enfer-face-aux-fortes-chaleurs_15026306/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/karine-hebrard-locataire-handicapee-logee-dans-un-appartemen_7778415.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle est tellement bien, chez elle, entourée de ses peluches et de ses plantes dont elle a orné son petit cocon. Mais voilà, en cet été de fortes chaleurs, le paradis de Karine, 47 ans, s’est transformé en véritable étuve. Et la Vichyssoise vit un été particulièrement difficile sur le plan physique et moral, elle dont le cas est l’illustration de la souffrance endurée par ceux qui, face aux canicules, vivent dans de véritables bouilloires thermiques.</p><p>35°C attendus dès mardi, une quatrième vague de chaleur va s’abattre sur la France en milieu de semaine, annonce Météo-France</p><p>Et pourtant, il y en a déjà eu, des étés très chauds, depuis que Karine a emménagé ici, rue du Parc des Bourins, il y a une dizaine d’années. « Mais là, avec toutes ces canicules, les températures sont quand même montées très haut, et il a fini par faire aussi chaud dehors que dans mon appartement », déplore celle qui vit au dernier des sept étages de sa résidence et qui, malade et en fauteuil, n’a qu’une mobilité très limitée. « Un jour, dans le logement, c’est même monté jusqu’à 37°. Et la nuit, les températures ne redescendent pas, c’est infernal. Il y a trois semaines, c’était tellement dur que j’ai fini à l’hôpital à cause de problèmes respiratoires. »</p><p>"Franchement, en dix ans, je ne me suis jamais plaint, mais là, ça devient vraiment compliqué".</p><p></p><p>Bien sûr, Karine a des stores, qu’elle essaie tant bien que mal de fermer. « Mais en fauteuil, ce n’est pas évident. J’ai dû fabriquer une tige pour pouvoir arriver jusqu’à la poignée. J’ai aussi fait mettre des rideaux anti UV, mais là aussi, pour les déplier, c’est compliqué. » Et les ventilateurs ? « J’en ai, évidemment, d’autant qu’il n’y a pas de clim’ dans la résidence. Mais bon, l’électricité, ça a un coût. Et puis, une fois que la chaleur est rentrée, ça ne sert plus à grand-chose… »</p>Un voisin à la rescousse<p>Mais qu’espère désormais la quadragénaire, alors que se profile un quatrième épisode de canicule ? </p><p>« Déjà, être entendue par mon bailleur, qui me dit que pour le moment on ne peut rien faire. J’aimerais aussi qu’on m’installe des volets électriques, ce qui serait bien plus pratique pour moi. Franchement, en dix ans, je ne me suis jamais plaint, mais là, ça devient vraiment compliqué. Et encore, heureusement que mes parents ne sont pas trop loin pour venir m’aider. »</p><p>En situation de mobilité réduite, Karine sait notamment pouvoir compter sur l'appui de ses parents.</p><p>Des parents et quelques voisins, aussi, parmi lesquels Gérard, particulièrement touché par la situation de Karine. « La voir dans une situation comme ça, et que derrière il ne se passe rien, franchement, c’est triste. Il faut vraiment lui venir en aide, ce que j’essaie de faire à mon modeste niveau. Mais si des Vichyssois avaient des ventilateurs à donner, ou même des brumisateurs, ce serait chouette… »</p>"Pas de solution simple" pour le bailleur <p>Le bailleur social, Evolea, dit quant à lui « être sensible » à la situation de la résidente, « et avoir pris contact avec elle et sa famille à plusieurs reprises, en plus d’avoir fait installer des stores occultants sur l’ensemble des velux de son appartement ».</p><p>Hélas, poursuit le bailleur, « il n’existe malheureusement pas de solution simple permettant de supprimer totalement les effets des fortes chaleurs dans les logements situés sous toiture lors d’épisodes caniculaires exceptionnels. Dans certaines situations, un relogement peut être envisagé. Toutefois, nous n’avons pas été sollicités par la résidente dans ce cadre ».</p><p></p><p>Et pour cause : jamais Karine n’a envisagé de déménager. « On me demande souvent pourquoi je ne pars pas, c’est vrai, sourit l’intéressée. Mais déjà, ce n’est pas si simple que ça. Et puis je suis bien, ici, dans cet appartement, je n’ai pas envie d’en partir. » Mais au moins voudrait-elle que les températures redeviennent vivables. Pour que son appartement redevienne un vrai cocon.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>VICHY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Aurillac, la Jordanne souffre de la sécheresse et atteint un niveau jamais vu à cette période de l'année]]></title>
			<description><![CDATA[Avec la sécheresse qui dure et une nouvelle canicule qui se profile, le niveau de la Jordanne inquiète. Il est déjà très bas alors que l’été est loin de s’achever.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/actualites/a-aurillac-la-jordanne-souffre-de-la-secheresse-et-atteint-un-niveau-jamais-vu-a-cette-periode-de-l-annee_15025840/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 17:57:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/jordanne-niveau-d-eau-alarmant_7777817.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aux jardins de la Résinie, la Jordanne fait plutôt pâle figure. La rivière tient en effet plus du ruisseau qu’autre chose.  « Elle n’est pas encore complètement à sec ici mais je crains que ça n’arrive bientôt. C’est absolument dramatique », soupire, dépité, Robert, locataire depuis quelques années d’une parcelle des jardins.  « Je l’ai déjà vue comme ça mais jamais aussi tôt. Qu’est ce que ça va être fin août », se désole-t-il.</p>Des chiffres dignes du mois de septembre<p>En effet, selon les mesures effectuées à la station hydrométrique de la passerelle Paul-Riotte, le niveau de la Jordanne est bas, se situant à 116 mm d’eau le 26 juillet. Ce n’est pas cependant un record en valeur absolue. La rivière a déjà connu des niveaux plus bas mais il s’agit de chiffres que l’on observait, les années précédentes, vers la fin août ou au début du mois de septembre. « C’est quelque chose qui nous inquiète beaucoup. Nous sommes au milieu de l’été et la rivière est déjà dans le même état qu’à la fin de l’été dans une année compliquée. Quand ça arrive en septembre, on sait que les pluies vont arriver. Mais là, qui sait quand vont venir les prochaines pluies d’envergure ? », s’interroge Laurent Decadi, président de l’Association agréée pour la pêche et la protection des milieux aquatiques (AAPPMA) d’Aurillac.</p><p>Nous avons mené deux opérations de pêche de sauvegarde afin de mettre en sécurité les poissons</p><p></p><p>Ce dernier rappelle que, par endroits, la rivière qui irrigue Aurillac est d’ores et déjà a sec.  « La zone la plus touchée se situe en amont, aux alentours de Velzic », détaille-t-il. Dans ces circonstances, le premier souci est celui de la faune aquatique, notamment la population de truites, directement menacée par la disparition pure et simple de son habitat.Des mesures de préservation ont été prises, mais suffiront-elles ? Rien n’est moins sûr.  « Nous avons mené deux opérations de pêche de sauvegarde afin de mettre en sécurité les poissons des tronçons à sec », affirme Laurent Decadi. Une action nécessaire mais qui ne résout pas le problème à long terme si la sécheresse dure. Le problème est d’autant plus prégnant que, si elles sont effectuées trop souvent, les pêches de sauvegarde finissent par aggraver le problème.  « Les poissons sont transférés dans les zones encore vivables de la rivière, mais à force d’en transférer sur des zones de plus en plus réduites, on risque tout simplement la surpopulation », explique le pêcheur. Et ce d’autant plus que le manque d’eau n’est pas l’unique problème, il faut également tenir compte de la température de cette dernière.  « Les truites commencent à souffrir avec une eau à plus de 20 degrés. Or, l’eau de la Jordanne était déjà à 24 degrés en début de mois », poursuit-il.</p><p></p><p>Du côté des jardins de la Résinie, on se fait également du souci pour les cultures.  « L’arrêté préfectoral nous interdit de puiser dans la Jordanne, et avec la pluie qui tombe si rarement, irriguer sa parcelle devient un problème. Je ne sais pas comment nous ferons si ça dure », s’inquiète Robert. Le pêcheur, comme le cultivateur amateur, sont cependant d’accord sur un point : la pluie des derniers jours a fait du bien, même si elle reste insuffisante.  « Ça n’était que dix millimètres d’eau, mais ils étaient nécessaires. Il en faudrait bien plus, mais dans la situation actuelle, chaque millimètre compte », conclut Laurent Decadi. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Puy-de-Dôme : Le quinquagénaire retrouvé sain et sauf]]></title>
			<description><![CDATA[Une recherche pour une disparition inquiétante avait été lancée par la gendarmerie d'Issoire (Puy-de-Dôme), vendredi 17 juillet, afin de retrouver un homme d'une cinquantaine d'années.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/issoire-63500/faits-divers/puy-de-dome-le-quinquagenaire-retrouve-sain-et-sauf_15026299/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 17:51:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778404.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Porté disparu depuis vendredi 17 juillet, Jacques Ducher, âgé d’une cinquantaine d’années, a finalement été retrouvé lundi 27 juillet, sain et sauf. Sans domicile fixe, et se déplaçant difficilement, il était depuis plusieurs jours chez un ami domicilié à Issoire.</p><p></p><p>Les enquêteurs de la gendarmerie avaient en leur possession des éléments suffisants et inquiétants pour déclencher des recherches.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ISSOIRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le fantastique parcours de la ponette Vanoise, de sa naissance rocambolesque en Creuse à son titre de championne de France]]></title>
			<description><![CDATA[Comme tous les ans, les championnats de France poneys se sont déroulés la première quinzaine de juillet. Le centre équestre de Felletin (Creuse) avait engagé dans la plus importante épreuve Vanoise de Visyje, sous la selle de Loeva Schwartz Dosse qui la monte depuis trois ans.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/felletin-23500/sports/le-fantastique-parcours-de-la-ponette-vanoise-de-sa-naissance-rocambolesque-en-creuse-a-son-titre-de-championne-de-france_15026291/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 17:37:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/centre-equestre_7778395.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jérôme Peyroux a pris la gérance du centre équestre de Felletin (Creuse) en 2002. Au début, il n’avait qu’une activité d’enseignement de l’équitation, de débourrage et dressage des chevaux et emmenait les cavaliers en compétition de sauts d’obstacles et de concours complet.</p><p>En 2006, il a repris quelques poulinières et poulains et a démarré une activité d’élevage, dont le but était de produire des poneys et des chevaux capables de concourir en concours complet, c’est-à-dire avec des allures suffisamment légères et aériennes pour le dressage mais aussi avec de l’amplitude et un bon équilibre pour le cross et le saut d’obstacles. Jérôme Peyroux et ses salariés se sont alors énormément investis pour conduire les juments chez des étalonniers ou en centre d’insémination et pour assurer les meilleures conditions de surveillance des mises bas.</p>Naissance et vie d’une championne<p>Étoile, la mère de Vanoise, a été saillie par un étalon pur-sang arabe : Meranti Shahnan (né aux USA). Vanoise est née le 12 avril 2009. Sa naissance n’a pas été ordinaire. En effet alors que presque toutes les juments mettent bas la nuit, Étoile a pouliné au pré en milieu d’après-midi, en moins d’un quart d’heure, prenant de cours ses soigneurs.</p><p>Ayant mis bas proche d’une mare, le risque était grand pour Vanoise de tomber dans l’eau en essayant de se mettre debout. Elle a donc été transportée dans le godet du tracteur alors qu’elle n’avait que quelques minutes de vie pour être mise en sécurité dans un box.</p><p>Les trois années qui ont suivi ont été beaucoup plus calmes puisqu’elle a grandi tranquillement dans les prairies situées entre Felletin et Saint Quentin-la-Chabanne. Vers l’âge de 3 ans et demi, elle est retournée au centre équestre pour le débourrage puis pour le dressage.</p>De belles victoires avec les cavalières Violette Gribet et Loeva Schwartz Dosse<p>Violette Gribet, cavalière du club, est tombée rapidement amoureuse de cette ponette. Elle l’a monté puis a commencé à la sortir sur des petites épreuves en compétition ; puis des épreuves plus grosses et enfin sur l’épreuve la plus grosse qui existe sur le circuit poney. Ainsi, elles ont remporté l’As Poney Elite de Moulins en 2017 et ont fini 10e aux championnats de France de Lamotte-Beuvron en 2018. Elles ont ensuite couru des internationaux et sont sorties sur des épreuves Chevaux.</p><p>L'assemblée générale 2026 du centre équestre de Felletin</p><p>Ensuite Violette a été prise par les études et a donc loué sa ponette. C’est ainsi que depuis 3 ans, elle est sous la selle de Loeva Schwartz Dosse. Loeva dit qu’il lui a fallu une bonne année pour trouver comment « fonctionne » Vanoise.</p><p>Voici quelques jours, elles se sont présentées sur le dressage. Vanoise a déroulé une bonne reprise. Le lendemain, c’était le cross, épreuve difficile, de vitesse et d’endurance. Le temps idéal était de 6 minutes 59 secondes ; 20 obstacles et pas moins de 33 efforts à réaliser sur l’ensemble du parcours long de 3.490 mètres. Loeva et Vanoise ont fait un parcours sans faute et dans le temps. À l’issue de cette épreuve, elles se sont classées premières.</p><p>Le lendemain restait l’épreuve de sauts d’obstacles. Aux championnats, les concurrents passent dans l’ordre inverse du classement. Elles sont donc passées les dernières ce qui demande une grande maîtrise de soi afin de gérer la pression. Elles ont fait tomber une barre mais avaient suffisamment de points d’avance pour conserver leur première place. Vanoise et Loeva ont donc été sacrées championnes de France.</p>Vanoise ira aux Championnats d’Europe Poneys<p>Le lendemain, le sélectionneur national Poney a annoncé les cavaliers et les poneys qu’il retenait pour défendre les couleurs de la France aux Championnats d’Europe qui se dérouleront fin juillet-début août… Et Vanoise est retenue pour tenter d’aller chercher un titre européen.</p><p>Quel que soit le résultat c’est une excellente récompense pour le Centre équestre de Felletin. À la suite de ce dernier concours, Vanoise prendra sa retraite sportive après une carrière bien remplie. </p>]]></content:encoded>
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			<category>FELLETIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Feu de végétation en Montagne bourbonnaise : 3.000m2 de surface brûlés, un hélicoptère mobilisé]]></title>
			<description><![CDATA[Un incendie d'espace naturel a concerné la Montagne bourbonnaise, dans l'Allier, ce mardi en milieu de journée. Plus de 3.000m2 de végétation ont brûlé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-clement-03250/faits-divers/feu-de-vegetation-en-montagne-bourbonnaise-3-000m2-de-surface-brulee-un-helicoptere-mobilise_15026265/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 17:36:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/incendie-de-broussailles-bellerive-sur-allier-le-22-juillet-_7778352.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le sinistre s'est déclaré aux alentours de midi, ce mardi 28 juillet, au niveau du lieu-dit Bonnefond, sur la commune de Saint-Clément, à proximité de la commune de La Chabanne. </p><p>Des herbes sèches et des haies ont brûlé, pour une raison que les gendarmes tenteront d'éclaircir. Plus de 3.000m2 de surface ont finalement été calcinés.</p><p></p><p>Les pompiers, venus d'Arfeuilles, Lapalisse et Vichy, ont pu compter sur le renfort aérien de l'hélicoptère Morane 03, qui a pu s'approvisionner en eau dans le lac de Saint-Clément, et qui a effectué cinq largages sur zone. </p><p>A 16 heures, le feu était fixé.    </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>SAINT-CLEMENT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Canadair : la France devra attendre 2028 pour ses nouveaux bombardiers d’eau, voici pourquoi]]></title>
			<description><![CDATA[Les nouveaux Canadair sont très attendus, notamment avec le mégafeu encore en cours en Gironde. Les premiers appareils ne seront toutefois pas disponibles avant 2028.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/economie/canadair-la-france-devra-attendre-2028-pour-ses-nouveaux-bombardiers-deau-voici-pourquoi_15026297/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 17:30:59 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026297]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778399.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Abandonnée en 2015 par le groupe canadien Bombardier, la production de Canadair n’a été relancée qu’en 2024 à Calgary par le constructeur aéronautique britannique De Havilland, qui a racheté les droits de cet avion.</p>Redémarrage de la production grâce à une commande de l’UE<p>Capable d’embarquer plus de 6.000 litres d’eau en seulement 12 secondes grâce à deux écopes situées sous son fuselage, le Canadair est depuis des décennies un pilier de la lutte contre les feux de forêt.</p><p>Sur le site industriel, fuselage et ailes des appareils sont assemblés sur une chaîne qui est loin d'être robotisée. “Tous les trous, tous les rivets que vous voyez sur le fuselage ont été faits” et posés “manuellement”, explique à l’AFP Victor Ocadiz, directeur des opérations.</p><p>Le redémarrage de la production du Canadair a été rendu possible par une première commande de 22 appareils passée en 2024 par l’UE, la France, l’Espagne, l’Italie, la Grèce, le Portugal et la Croatie, rappelle Jean-Philippe Côté, responsable de la stratégie de l’entreprise canadienne.</p><p>L’intensification des feux de forêt à travers le monde en raison du réchauffement climatique a depuis fait progresser le carnet de commandes de l’entreprise à près de 40 appareils. Mais sa capacité de production est limitée à une dizaine d’appareils par an.</p>Polémique en France<p>En France, la question du nombre de Canadair disponibles a pris une tournure politique. L’exécutif y est accusé par des partis d’opposition d’avoir annulé une commande de deux appareils en 2024 sur fond de réductions budgétaires.</p><p>Disposant d’une flotte vieillissante de 12 Canadair CL-415, la France a commandé deux appareils de nouvelle génération DHC-515 en 2024, dans le cadre de la commande européenne, puis deux autres en juin.</p><p>À Calgary, De Havilland assure pouvoir tenir le calendrier et “continue d’augmenter la cadence” pour livrer ses premiers appareils à temps, selon Jean-Philippe Côté.</p>Nous avons deux avions à livrer à la France en 2028-2029 (...) et les deux avions annoncés le mois dernier pour 2032-2033.<p>En juin, le ministre français de l’Intérieur Laurent Nuñez avait, lui, évoqué avril et novembre 2028 pour la livraison des deux premiers avions et avait insisté sur le “respect” du calendrier.</p><p>Interrogée sur les mois précis de livraison, une porte-parole de De Havilland a assuré qu’ils restaient “conformes aux prévisions”, sans donner plus de précisions.</p>Plus de 50.000 pièces à produire<p>Le premier DHC-515, version modernisée du CL-415, qui sortira de la chaîne d’assemblage, sera “livré au début de l’année 2028” à la Grèce, selon M. Côté.</p><p>Pour De Havilland, le plus grand défi du redémarrage de la production a été de remettre sur pied toute la chaîne d’approvisionnement, après presque dix ans d’interruption.</p><p>Le groupe a dû remettre en production “plus de 50.000” pièces différentes, et “resélectionner des nouveaux fournisseurs parce que les fournisseurs précédents n’existaient plus”, explique le responsable.</p><p>Ce qui bénéficie également, selon lui, aux 160 Canadair d’ancienne génération toujours en service à travers le monde, dont la moitié en Europe et l’autre en Amérique du Nord. Des appareils ayant parfois plus de 30 ans qui ont de grands besoins de maintenance.</p><p>“Si un avion est endommagé, on peut rapidement prendre une pièce sur la ligne de production et l’envoyer en France. Il est de plus en plus facile pour nous de répondre” aux besoins de réparation, assure le chef de la stratégie de De Havilland.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Retours de Plummer et Jauneau, séances plus intenses... L'ASM Clermont hausse le curseur dans sa préparation physique]]></title>
			<description><![CDATA[Pour leur deuxième semaine de préparation, les joueurs de l’ASM Clermont ont franchi plusieurs caps au niveau de l’intensité physique des entraînements. Par ailleurs, le groupe a enregistré les retours de vacances de Baptiste Jauneau et Harry Plummer.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/retours-de-plummer-et-jeauneau-entrainements-plus-intenses-l-asm-clermont-hausse-le-curseur-dans-sa-preparation-physique_15026270/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 17:09:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sports-entrainement-public-de-l-asm-clermont-a-clermont-ferr_7778336.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il n’y avait qu’à observer l’état de fatigue d’AJ Lam, ce mardi, à l’issue d’un exercice où chacun devait enchaîner les plaquages sur bouclier, les rucks et les sprints de 30 mètres en plein cagnard pour mesurer combien cette préparation d’avant-saison avait basculé dans une autre dimension ces derniers jours.</p><p>« Oui, ça y est?! Là, c’est vraiment dur », confirmait Anthime Hemery, encore essoufflé. « Je crains la chaleur moi en plus », ajoutait de son côté Thibaud Lanen, les tempes rougies par l’effort.</p><p></p><p>Après un week-end passé dans le Cantal, à Salers, pour la première étape des Défis Vulcains, les hommes de Christophe Urios ont donc retrouvé le chemin du Centre d’entraînement et de performance… ainsi que deux de leurs coéquipiers. Depuis lundi, Harry Plummer et Baptiste Jauneau ont rejoint le reste du groupe.</p><p>Les deux compères de la charnière, apparus en bonne forme, ont participé de façon tout à fait normale à la séance de ce mardi après-midi, ouverte au public.</p><p>Des entraînements collectifs auxquels ne sont toujours pas conviés Etene Nanai-Seturo et Kévin Noah qui poursuivent leur travail en salle pour le moment.</p><p>Photos : Adrien Fillon</p><p>Le capitaine Baptiste Jauneau a repris le chemin de l'entraînement cette semaine. AJ Lam et Anthime Hemery écoutent les consignes derrière Pio Muarua, Louis Vermeulent et Thibaud Lanen. Les recrues Peniami Narisia et Darcy Swain. Comme une douzaine de ses coéquipiers champions de France Espoirs, le pilier Nohem Ez Zahouanny participe à la prépa d'avant-saison avec les pros. Comme la semaine dernière, plusieurs dizaines de supporters sont venus assister à l'entraînement. Harry Plummer a retrouvé ses coéquipiers en ce début de semaine après ses vacances.Tout comme le capitaine Baptiste Jauneau qui a retrouvé son entraîneur, Christophe Urios.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#asm-clermont-prepa-ete-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Coup de tonnerre : à quelques jours de son ouverture, l'édition 2026 du festival Ecaussystème, entre Lot et Corrèze, est annulée]]></title>
			<description><![CDATA[Les organisateurs du festival Ecaussysteme, à Gignac (Lot), près de Brive, ont annoncé l’interdiction de l’événement par arrêté préfectoral, une décision motivée par les risques liés à l’épisode caniculaire annoncé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gignac-46600/loisirs/coup-de-tonnerre-a-quelques-jours-de-son-ouverture-l-edition-2026-du-festival-ecaussysteme-entre-lot-et-correze-est-annulee_15026273/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 17:03:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C'est dans un communiqué empreint d’émotion, publié sur son site internet le mardi 28 juillet 2026, que l’association organisatrice du festival Ecaussystème annonce l'annulation de son édition 2026. </p><p>Elle devait accueillir sur le site de Gignac (Lot), en plein air, des concerts de Jean-Louis Aubert, Julien Doré ou du groupe Feu ! Chatterton entre le vendredi 31 juillet et le dimanche 2 août 2026. Les organisateurs font état « d'une infinie tristesse ».</p>De fortes chaleurs annoncées<p>Depuis plusieurs semaines, les équipes du festival affirment avoir multiplié les mesures préventives pour faire face aux fortes chaleurs annoncées, et le retour de la canicule sur le Lot.</p><p>Renforcement des dispositifs de sécurité, réflexion autour de nouveaux aménagements et adaptation de l’organisation : tout aurait été mis en œuvre pour tenter de maintenir l’événement dans des conditions acceptables.</p><p></p><p>Malgré ces efforts, les risques sanitaires liés aux températures extrêmes ont conduit les autorités à privilégier le principe de précaution.</p><p>Les organisateurs indiquent avoir travaillé jusqu’au dernier moment avec les services de l’État afin d’étudier les solutions envisageables, particulièrement dans un contexte rural où les moyens d’intervention et de secours sont plus éloignés que dans les grandes agglomérations.</p><p>Au-delà de la déception, l’équipe d’Ecaussystème tient néanmoins à souligner la qualité du dialogue entretenu avec les autorités préfectorales. « Nous tenons à saluer l’écoute, le dialogue et la clarté des services de l’État », écrivent les responsables du festival.Lors de l'édition 2025 (photo Stéphanie Para)</p><p>L’annonce va impacter les milliers de festivaliers attendus, mais aussi les artistes, les partenaires, les prestataires et les centaines de bénévoles mobilisés depuis de longs mois. Une préparation considérable s’interrompt brutalement à la veille de l’événement.</p>La question des remboursements<p>La question des remboursements est désormais au cœur des préoccupations du public. L’association indique que les modalités précises seront communiquées prochainement sur ses différents canaux de communication. En attendant, elle appelle les festivaliers à faire preuve de patience et de compréhension.</p><p>Le festival a déjà été contraint d'annuler ses soirées de concert plusieurs fois à cause de la météo, comme en 2013, ou à cause de la crise sanitaire en 2020.</p><p>Malgré cette nouvelle annulation, l'association organisatrice pense déjà à l’édition 2027 qui marquera le 25e anniversaire du festival, devenu au fil des années l’un des rendez-vous culturels majeurs entre Lot et Corrèze.</p><p>« L’improbable reste toujours possible », conclut le communiqué, comme un message d’espoir.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>GIGNAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[165 kg de cocaïne cachés dans un climatiseur de camion : un chauffeur espagnol arrêté en Bourgogne]]></title>
			<description><![CDATA[Près de 165 kg de cocaïne, dissimulés dans le système de climatisation d’un camion routier immatriculé aux Pays-Bas, ont été saisis mi-juillet en Bourgogne près de Châlon-sur-Saône, ont annoncé mardi 28 juillet 2026 les douanes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/165-kg-de-cocaine-caches-dans-un-climatiseur-de-camion-un-chauffeur-espagnol-arrete-en-bourgogne_15026283/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 17:02:50 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026283]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778371.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le véhicule, conduit par un chauffeur espagnol de 32 ans inconnu des services de police, circulait le 17 juillet 2026 en pleine canicule sur l’A6 entre Beaune et Châlon-sur-Saône, ont indiqué mardi 28 juillet 2026 les douanes dans un communiqué.</p>Tout était dans le système de climatisation<p>Après avoir constaté que le chargement du véhicule – des palettes d'épices et des bouteilles de jus de fruits – était en règle, les douaniers de Dijon ont été alertés par un petit défaut se trouvant au niveau du système de climatisation.</p><p>Tentant de l’ouvrir, ils ont alors aperçu un sac de couleur jaune dissimulé à l’intérieur, “élément incongru orientant les soupçons des agents”, ont détaillé les douanes.</p><p>Après avoir démonté tout le système, ils sont tombés sur de nombreux pains de cocaïne dans une cache “spécialement aménagée”, pour un total de 165 kg.</p><p>Le chauffeur routier, resté silencieux lors de sa garde à vue, a été placé en détention provisoire, ont-elles ajouté.</p><p>En 2025, près de 109 tonnes de stupéfiants ont été saisies par les douanes sur le territoire national, pour une valeur estimée à près de 2,2 milliards d’euros, dont plus de 1,5 milliard d’euros pour la cocaïne.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Travaux sur la ligne A du tram et le viaduc des Carmes à Clermont-Ferrand : des bus de substitution en août]]></title>
			<description><![CDATA[Des travaux d'entretien ont débuté sur la ligne A du tramway et sur le viaduc des Carmes, à Clermont-Ferrand. Le chantier entrant dans une nouvelle phase, des bus de substitution seront mis en place du 10 au 23 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/travaux-sur-la-ligne-a-du-tram-et-le-viaduc-des-carmes-a-clermont-ferrand-des-bus-de-substitution-en-aout_15026263/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 16:58:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026263]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/serie-clermont-au-fil-du-tram-tram15-de-1er-mai-a-carmes-pho_7778351.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 8 juin, des travaux d'entretien sont menés sur la ligne A du tramway et sur le viaduc des Carmes, afin de garantir la sécurité, la fiabilité et la pérennité du réseau.</p><p>Ces opérations, réalisées principalement de nuit entre 1 heure et 8 heures, pour limiter les impacts sur la circulation, ont notamment porté sur l'entretien des garde-corps, la reprise des joints d'étanchéité ainsi que la réparation et le renforcement des piliers en béton de l'ouvrage.</p>Du 10 au 23 août<p>De nouvelles opérations seront menées en journée sur la voie de tram au niveau du viaduc des Carmes, du lundi 10 au samedi 23 août inclus - sous réserve des aléas de chantier. Compte tenu de la nature de ces interventions, le service tramway sera interrompu pendant toute cette période. </p><p>Afin d'assurer la continuité du service et de permettre aux voyageurs de poursuivre leurs déplacements, des bus de substitution sur la ligne A seront mis en place tout au long de ces travaux.</p>Bus de substitution<p>Toutefois, attention, les bus de substitution ne suivront pas exactement le tracé habituel de la ligne A :</p>	le départ des bus de substitution se fera de l’arrêt stade Gabriel-Montpied ;	le centre-ville, et notamment la place de Jaude, ne seront pas directement desservis par les bus de substitution durant cette période. Les voyageurs devront emprunter une correspondance ou rejoindre un arrêt voisin desservi par le service de substitution ;	certains arrêts habituels de la ligne A pourront ne pas être desservis ou être déplacés à proximité immédiate le temps des travaux.<p></p>Essais techniques<p>Des tests de roulage seront menés sans voyageurs les jeudi 20 et vendredi 21 août. Par mesure de sécurité, il est demandé de se tenir à distance du bord du quai ; de redoubler de prudence à l’approche des carrefours ; de ne pas s’engager sur la voie du tramway.</p><p>Plus d’infos sur t2c.fr, sur les applications T2C et Clermoov, sur le site smtc-clermontmetropole.fr. </p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Canicule : Puy-de-Dôme, Haute-Loire… 16 départements placés en vigilance orange dès mercredi]]></title>
			<description><![CDATA[Seize départements, dont la Gironde et les Landes en proie aux incendies, passeront en vigilance orange canicule mercredi 29 juillet 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/canicule-puy-de-dome-haute-loire-16-departements-places-en-vigilance-orange-canicule-des-mercredi_15026264/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 16:32:53 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778324.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Seize départements, dont le Puy-de-Dôme et la Haute-Loire, mais aussi la Gironde et les Landes en proie aux incendies, passeront en vigilance orange canicule mercredi 29 juillet 2026, a annoncé mardi Météo-France.</p><p>Il y aura “un fort pic de chaleur sur la Gironde et les Landes dans un contexte particulièrement difficile nécessitant une vigilance particulière”, indique Météo-France dans son bulletin de 16 heures.</p>Nette baisse des températures dès jeudi<p>14 autres départements du centre-est du pays, du Puy-de-Dôme à la Savoie, seront également en orange tandis que 63 autres seront en vigilance jaune. Seuls 17 départements resteront en vert.</p><p>“Localement les 42 degrés sont possibles sur l’intérieur de la Gironde et des Landes”, poursuit Météo France. Mais ces deux départements devraient repasser au niveau jaune jeudi.</p><p>Sur le centre-est du pays, les très fortes chaleurs devraient par contre être durables. Un nouvel épisode caniculaire devrait débuter. Mercredi, “les maximales y seront comprises entre 36 et 39 degrés”, explique Météo France.</p><p>Sur la majorité du territoire, les maximales devraient être comprises entre 35 et 38 degrés. En revanche, jeudi, une “nette baisse des températures est attendue sur une large moitié ouest du pays”, conclut Météo France.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["On ne pouvait pas rester sans rien faire" : en Corrèze, un grand élan de solidarité pour les victimes des incendies en Gironde]]></title>
			<description><![CDATA[À l'initiative d'une salariée d'une société de transport de la Corrèze, un point de collecte a ouvert dans cette entreprise de l'agglomération de Brive. Un convoi devrait partir vers la Gironde en fin de semaine.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/ussac-19270/actualites/on-ne-pouvait-pas-rester-sans-rien-faire-en-correze-un-grand-elan-de-solidarite-pour-les-victimes-des-incendies-en-gironde_15026203/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 16:24:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/collecte-victimes-incendies-gironde_7778228.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Accompagnée de ses filles, Marion est arrivée de Tulle (Corrèze) avec un véhicule tractant une remorque, contenant plusieurs cartons de vêtements pour enfants. Il leur faudra plusieurs minutes pour tout décharger devant un hangar industriel de la zone logistique d'Ussac, près de Brive.   </p><p>"On était en vacances à Biscarosse dans les Landes et on a vu le feu démarrer, témoigne la mère de famille. On a vu des personnes dormir sur la plage, les pelouses. C'était très impressionnant. En revenant en Corrèze, on est passé à côté des incendies en Gironde. Des gens y ont tout perdu. Dès qu'on a entendu l'appel aux dons, on a rassemblé des affaires."Sur le parking de l'entreprise Locatrans, à Ussac, des particuliers affluent avec des dons. (photo Stéphanie Para).</p>Un appel lancé de manière spontanée<p>Comme Marion, des dizaines de particuliers répondent favorablement à l'appel lancé dès dimanche 26 juillet 2026, sur les réseaux sociaux, par une salariée de la société de transport Eonnet/Locatrans, installée à Ussac.</p><p>Articles de puériculture, alimentation, boissons, produits d'hygiène, mais aussi lances à incendie réformées ou raccords en "tête de chat" s'entassent à vitesse grand V dans le local de Locatrans.</p><p>Aidée de quelques bénévoles, Laurine Cestaret, salariée de cette société, procède au tri, emballe et prépare des palettes. C'est elle qui est à l'initiative de ce grand élan de solidarité.</p><p>"J'ai un ami transporteur en Gironde. Je suis allée lui prêter main-forte le week-end, d'abord pour protéger sa maison, ensuite pour donner un coup de main aux pompiers. Sur place, j'ai rencontré des familles qui ont tout perdu dans les incendies. Je ne pouvais pas en rester là. Dès le dimanche 26 juillet, j'ai appelé mon patron pour lui proposer de mettre en place une collecte. Il a tout de suite dit oui."</p><p></p><p>Tout s'est fait au fur et à mesure. L'appel aux dons a été lancé sur les réseaux sociaux et dès le lundi 27 juillet, les premiers cartons ont été amenés devant le local d'Ussac.</p><p>"En fait, on ne les attendait pas avant aujourd'hui, mardi, reprend Laurine Cestaret. Les dons n'arrêtent pas d'arriver, depuis des mairies, des entreprises ou par des particuliers."</p><p>Tous nos articles sur les feux en Gironde</p><p>Les vêtements pour femme sont poliment refusés, parce que trop nombreux, une décision qui n'est pas toujours bien comprise. Boissons énergisantes et barres de céréales sont en revanche les bienvenues, pour soutenir les pompiers qui luttent sans relâche contre les feux qui ravagent la Gironde.</p><p>Mais l'essentiel des dons est destiné aux habitants dont les maisons ont été ravagées par les flammes. "Nous sommes en contact avec des élus de la commune de Sainte-Hélène et de la communauté de communes qui regroupe aussi Le Porge ou Saumos, reprend la salariée. Ils seront destinataires du ou des convois qui achemineront les dons en fin de semaine."Laurine Cestaret, au centre, rfeçoit et tri les dons avec l'aide de bénévoles. (photo Stéphanie Para)</p>Le coût du transport, une question en suspens<p>Mais tout n'est pas encore réglé, à commencer par le coût du transport. Selon Laurine Cestaret, il faut environ 700 euros pour assurer l'aller-retour d'un poids-lourd vers la Gironde. "On veut bien en prendre une partie à notre charge, mais nous avons besoin d'aide, de la part d'autres entreprises ou des collectivités". </p><p>Des entreprises corréziennes ont offert leurs services : SGR fournit des cartons et filme les palettes, qui ont été fournies par Geodis ou XPO. La liste est non exhaustive.Photo Stéphanie Para.</p><p>Une fois en Gironde, les dons seront pris en charge localement par les sinistrés "qui sont en train de se constituer en association. Tout ce qui ne sera pas utilisé sera remis à des associations caritatives", insiste Laurine Cestaret. </p><p>Elle assure la réception des dons en dehors de ses heures de travail, en attendant le départ du convoi "vendredi ou samedi matin. Nous n'avons pas prévu d'aller au-delà, mais tout dépendra de l'évolution de la situation sur place".</p><p>Pratique. On peut apporter ses dons au 24-26 avenue de la Gare à Ussac (près de la plateforme de tri de La Poste) mercredi 29 et jeudi 30 juillet 2026, de 12 à 14 heures et de 17 h 30 à 19 h 30 ; vendredi 31 juillet, de 12 à 14 heures uniquement. Les jeux pour enfants et vêtements pour femme ne sont pas souhaités. </p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>USSAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Lyon : dans l’affaire Quentin Deranque, les mis en examen accusent 15 militants d’ultradroite de violences préméditées]]></title>
			<description><![CDATA[Deux des personnes mises en examen dans la mort de Quentin Deranque, militant d’extrême droite radicale, ont porté plainte pour violences contre quinze militants d’ultradroite, ce mardi 28 juillet 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/lyon-69000/faits-divers/lyon-dans-laffaire-quentin-deranque-les-mis-en-examen-accusent-15-militants-dultradroite-de-violences-premeditees_15026259/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 16:19:13 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778312.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le dépôt des plaintes vise à pouvoir “se constituer partie civile et avoir accès aux éléments” de l’enquête, a indiqué mardi 28 juillet 2026 Me Bertrand Sayn. Il est l’avocat de Jacques-Elie Favrot, ancien assistant parlementaire LFI mis en examen pour complicité dans la mort de Quentin Deranque.</p>Enquête préliminaire ouverte<p>Selon France Inter, les plaintes accusent 15 militants d’ultradroite de “violences en réunion avec préméditation, armes et dissimulation du visage”.</p><p>Des affrontements entre militants d’ultradroite et d’ultragauche avaient précédé le lynchage du jeune homme, qui est décédé deux jours plus tard à l’hôpital.</p><p>Quentin Deranque, 23 ans, évoluait dans la galaxie des groupuscules de l’ultradroite lyonnaise. Il avait été violemment frappé au sol le 12 février par plusieurs personnes encagoulées, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon, où il était venu assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis.</p><p>Une information judiciaire, conduite par trois juges d’instruction, est ouverte pour “meurtre, participation à une association de malfaiteurs et violences aggravées”, dans laquelle neuf personnes ont été mises en examen au total, dont Jacques-Elie Favrot.</p><p>Une enquête préliminaire, menée par le parquet, est par ailleurs ouverte sur les violences commises par des militants le même jour, a précisé l’avocat.</p>“La défense ne peut exercer loyalement ses droits”<p>“Le traitement décidé par le parquet de Lyon de ces violences en la forme d’une enquête préliminaire, plutôt que d’en saisir les juges d’instruction qui sont déjà saisis des violences ayant conduit au décès de M. Deranque, prive, d’abord les juges d’instruction et dans le même temps (...) l’ensemble des avocats qui interviennent pour les mis en cause, d'éléments tout à fait essentiels à l’exercice des droits de la défense”, estime Me Sayn, évoquant notamment “l’exploitation de tous les téléphones”.</p><p>Il déplore une position dans laquelle la défense ne peut “exercer loyalement” ses droits.</p><p>Des photos des affrontements ayant précédé le lynchage de Quentin Deranque ont été prises par des agents du renseignement territorial qui surveillaient les militants d’ultragauche attendus à la conférence de Rima Hassan.</p><p>Les policiers ont notamment photographié des militants du mouvement d’ultragauche, la Jeune Garde, en train de s'équiper de masques, cagoules et gants.</p><p>Les clichés des agents ont permis d’identifier et d’arrêter des suspects.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LYON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La voiture volée était immatriculée au nom du président Emmanuel Macron, un habitant du Puy-de-Dôme devant le tribunal]]></title>
			<description><![CDATA[Un Clermontois était poursuivi devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand, ce mardi 28 juillet 2026, pour recel de vol après avoir acheté une voiture signalée volée. Élément cocasse, le véhicule avait été immatriculé au nom du président de la République, Emmanuel Macron.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/la-voiture-volee-etait-immatriculee-au-nom-du-president-emmanuel-macron_15026130/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 16:17:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/visite-emmanuel-macron-en-eure-et-loir-dans-l-usine-thermomi_7778099.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le jeune homme, âgé de 27 ans, avait repéré l’annonce sur les réseaux sociaux par le biais d’un intermédiaire. La Renault Megane était vendue par un garage situé en Seine-Saint-Denis.</p><p>En février 2025, il l’avait achetée 8.500 euros. « Sa valeur est estimée à 13.000-14.000 euros », s’étonne la présidente du tribunal correctionnel, Nassira Belkacemi.</p>"Ce sont des escrocs"<p>Il avait été contrôlé le 18 juin. Il s’était avéré que la voiture avait été signalée volée. Elle n’était pas non plus assurée et la carte grise n’était pas au nom du Clermontois. Surtout, la Megane RS était immatriculée au nom d’Emmanuel Macron et à l’adresse suivante : 55, rue du Faubourg-Saint-Honnoré, Paris VIIIe. Soit précisément celle du palais de l’Élysée…</p><p>Le prévenu rectifie : « Je tiens à revenir sur le déroulé des faits. Je me suis fait contrôler avec un collègue avec mon véhicule de fonction. Là, ils ont vu la clé de la Megane, ils ont voulu savoir ce que c’était. Elle était en réparation au garage. Elle est tombée en panne peu de temps après l’achat, c’est pour ça que je n’ai pas fait la carte grise, car sinon, je n’aurais pas pu me retourner contre le vendeur. »</p><p>Concernant l’immatriculation :</p><p>"Moi, Je ne savais pas. Je l’ai achetée à 3 heures du matin, j’avais fait ma journée de travail, j’étais fatigué. Je n’ai pas fait gaffe qu’elle était au nom du président. C’est quand j’étais en garde à vue que le policier m’a dit qu’elle était au nom d’Emmanuel Macron. Je lui ai dit : « C'est une blague ? » Il m’a répondu que non. Mon seul tort, c’est de ne pas avoir fait les démarches administratives…"</p><p></p><p>En défense, Me Jean-Hubert Portejoie estime que « le calendrier des faits est important. Il achète le véhicule le 8 février 2025. La société à laquelle il l’a acheté, on le sait aujourd’hui, ce sont des escrocs. Il n’y avait rien de frauduleux dans l’acquisition. Parce que la voiture ne marchait pas correctement, il a décidé de ne pas l’immatriculer à son nom. Mon client a eu des amendes qui sont remontées au vendeur et qui, pour se venger, a immatriculé le véhicule au nom d’Emmanuel Macron ».</p><p>Son client est relaxé pour le recel de vol et la Megane lui est restituée. Pour la conduite sans assurance, il écope de 500 euros d’amende.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Municipales annulées : les habitants de Tarnac revoteront le 13 septembre]]></title>
			<description><![CDATA[En mai dernier, le tribunal administratif de Limoges annulait le résultat des municipales de mars 2026 à Tarnac. Les habitants de la commune de haute Corrèze revoteront le dimanche 13 septembre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/tarnac-19170/actualites/municipales-annulees-les-habitants-de-tarnac-revoteront-le-13-septembre_15026241/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 16:17:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026241]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/2nd-tour-des-municipales-2026-a-yzeure_7778302.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au soir du premier tour le 15 mars 2026, une seule voix séparait la liste Ensemble pour Tarnac qui remportait l'élection face à la liste Tarnac en vie. Le recours déposé par cette dernière avait été validé en mai par le tribunal administratif de Limoges qui avait annulé l'élection. En attendant l'organisation de nouvelles municipales partielles intégrales, la commune est administrée depuis le 22 juin par une délégation spéciale.</p><p>Les habitants de Tarnac sont invités à revoter le dimanche 13 septembre.</p><p>Hier, la préfecture de la Corrèze a indiqué que les habitants de Tarnac revoteront le dimanche 13 septembre. Ils devront élire onze conseillers municipaux. Le scrutin sera ouvert à la mairie de Tarnac, le dimanche 13 septembre de 8 heures à 18 heures et en cas de second tour, le dimanche 20 septembre 2026 aux mêmes horaires.</p><p></p>Dépôt des listes les 26 et 27 août pour le premier tour<p>Dans son communiqué, la préfecture indique que "les responsables de liste dûment mandatés par chaque candidat ou les personnes déléguées doivent obligatoirement déposer les candidatures pour chaque tour de scrutin à la préfecture, bureau de la réglementation et des élections, 1 rue Souham à Tulle, de préférence sur rendez-vous", le mercredi 26 août de 9h30 à 11h30 et de 14 à 16 heures pour le premier tour et le mardi 15 septembre de 9 h 30 à 11 h 30 et de 14 à 18 heures en cas de second tour.</p>]]></content:encoded>
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			<category>TARNAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Corrèze va enregistrer un cinquième mois consécutif sans pluie suffisante]]></title>
			<description><![CDATA[Aucune précipitation d'importance n'étant annoncée d'ici à fin juillet 2026, la Corrèze continue de creuser son déficit en pluie, qui a démarré dès le mois de mars.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/actualites/la-correze-va-enregistrer-un-cinquieme-mois-consecutif-sans-pluie-suffisante_15026128/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 16:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/secheresse-et-agriculture_7778102.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aucun nuage noir ou même gris à l'horizon : selon les prévisions de Météo France, un temps sec et ensoleillé, avec de fortes chaleurs, va sévir jusqu'au 31 juillet 2026.L'indice d'humidité des sols a atteint des records bas en Corrèze courant juillet (photo Stéphanie Para).</p><p>Pour le cinquième mois consécutif, le département va enregistrer un sévère déficit pluviométrique. Il varie selon les territoires, mais reste très important par rapport aux normes observées entre 1991 et 2020.</p><p></p>Juillet aussi sec que juin<p>Les secteurs d'Argentat, de Marcillac ou d'Ussel font figure de privilégiés avec un manque en eau estimé entre -40 % et -35 %, selon les relevés des stations météo locales.</p><p>En revanche, le déficit est beaucoup plus important sur tout le mois sur les deux principales villes, Brive (- 60 %) et Tulle (- 72 %). </p><p>Sous réserve de confirmation, le cumul des pluies sur le département, en juillet 2026, pourrait atteindre à peu près le même niveau qu'en juin, soit un déficit en précipitation estimé à -66 %.En février, des inondations avaient eu lieu à Larche. (photo Stéphanie Para)</p><p>Si février 2026 a été particulièrement excédentaire en pluie (+ 43 %), avec son cortège d'inondations et de rivières en crue, les mois qui ont suivi ont tous été en négatif.</p><p></p><p></p><p>Mars, mais surtout avril, juin et probablement juillet, ont été très secs, l’indice d’humidité des sols ayant plusieurs fois atteint un record bas, notamment dans la première quinzaine de juillet. Les fortes chaleurs ont aggravé la situation.</p><p>Quasiment tout le département est en crise pour ce qui concerne les usages de l'eau potable, avec des difficultés notables, notamment sur le secteur de Bort-les-Orgues.</p><p>Rappelons qu'en Corrèze, près de 70 % de l'eau potable dépend des eaux de surface et donc de la pluviométrie.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Plusieurs personnes piégées sous des décombres, une centaine de blessés, au moins un mort… Ce que l’on sait du séisme au Japon]]></title>
			<description><![CDATA[Un puissant séisme a secoué mardi 28 juillet 2026 le sud-ouest du Japon, faisant au moins un mort et des dizaines de blessés, dans des incendies et des bâtiments effondrés. Un centre commercial est notamment touché, où de nombreuses personnes piégées restent injoignables.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/plusieurs-personnes-piegees-sous-des-decombres-une-centaine-de-blesses-au-moins-un-mort-ce-que-lon-sait-du-seisme-au-japon_15026242/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 15:57:37 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026242]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778291.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au moins une personne a trouvé la mort dans le département de Kumamoto touché par la secousse, a rapporté l’agence de presse Kyodo ce mardi 28 juillet 2026.</p><p>Et à Kashima, le deuxième étage d’un centre commercial s’est effondré, piégeant de “nombreuses personnes” à l’intérieur, ont annoncé les pompiers. Une violente déflagration y avait été entendue.</p>Ponts détruits, bâtiments éventrés, wagons renversés...<p>D’après la télévision publique NHK, montrant des ambulances et services de secours à l’extérieur, entre 20 et 30 employés de l’Aeon Mall restent injoignables. Selon la chaîne privée TBS, un “nombre considérable” de personnes pourraient y avoir trouvé la mort.</p><p>Plusieurs personnes sont aussi portées disparues à l’usine Nippon Paper Industries, rapporte la NHK.</p><p>D’autres images télévisées montrent des ponts en partie détruits, des bâtiments éventrés et des wagons de trains de marchandises renversés, la NHK mentionnant aussi 12 habitations effondrées près de la ville de Yatsushiro.</p><p>Deux hôpitaux ont indiqué avoir hospitalisé chacun au moins 50 personnes, rapporte aussi la télévision publique.</p>Coupures de courants, incendies...<p>Le tremblement de terre survenu à 16 h 27 sur l'île de Kyushu était de magnitude 7,1 selon l’agence météorologique nippone JMA. Une alerte au tsunami émise après la secousse a été levée.</p><p>La secousse a par ailleurs atteint le niveau maximum (7) sur une échelle distincte utilisée au Japon, qui mesure la force avec laquelle les séismes sont ressentis à un endroit donné, selon la JMA.</p><p>“Nous évaluons encore l’ampleur des blessés et des dégâts matériels”, a déclaré la Première ministre Sanae Takaichi à la télévision.</p>Des coupures de courant et des incendies se produisent dans certaines zones, des routes et ponts ont été endommagés, des bâtiments se sont effondrés.<p>L’armée japonaise a mobilisé 3.600 personnes pour les opérations de secours et dépêché 20 avions pour évaluer les dégâts depuis les airs, selon le ministre de la Défense.</p>Foyers et installations privés d’électricité<p>Aucune anomalie immédiate n’a été constatée dans les centrales nucléaires de la région, selon l’Autorité japonaise de régulation nucléaire.</p><p>Quelque 45.000 foyers et installations ont été privés d'électricité dans le département de Kumamoto, selon l’opérateur Kyushu Electric Power, qui a précisé que trois réacteurs nucléaires de la région continuaient de fonctionner normalement.</p><p>Le géant taïwanais des puces électroniques TSMC, qui a ouvert une usine de semi-conducteurs à Kumamoto en 2024 et en construit une autre dans cette région, a indiqué à l’AFP avoir évacué son personnel par mesure de précaution.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Forêt différente” : après l’appel d’Emmanuel Macron, la fédération des forestiers dénonce le manque de financements]]></title>
			<description><![CDATA[La fédération des forestiers privés a répondu, mardi 28 juillet 2026, à l’appel d’Emmanuel Macron, à “rebâtir une forêt différente”, adaptée au changement climatique. Il affirme que ce travail était déjà en cours malgré la “suspension” de fonds de soutien par le gouvernement et des “normes contradictoires”.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/economie/foret-des-landes-ravagee-nous-uvrons-au-renouvellement-forestier-tandis-que-le-gouvernement-a-suspendu-le-fonds-de-soutien_15026230/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 15:38:57 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026230]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778268.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Adapter les forêts aux changements climatiques est le quotidien des forestiers. En fonction des contraintes du sol, du climat et de l’usage du bois demandé par la société, nous œuvrons au renouvellement forestier et à la pérennité de la forêt. Tandis que le gouvernement a suspendu le fonds de soutien et n’a jamais remis en question des normes qui sont contradictoires avec une gestion active et durable”, a indiqué Fransylva mardi 28 juillet 2026.</p>La Gironde, un territoire à risque<p>Lundi, Emmanuel Macron s’est rendu en Gironde où un mégafeu a brûlé plus de 42.000 hectares de la forêt des Landes de Gascogne depuis le 22 juillet.</p><p>Cette dernière est l’une des plus exploitées en France par la filière bois. La quasi-monoculture du pin maritime, la mécanisation de l’exploitation mais aussi la proximité avec les habitations la rend particulièrement sensible aux risques d’incendie, renforcé par le changement climatique (sécheresse, canicule...).</p><p>“On devra, on le sait, replanter et rebâtir une forêt différente” parce que “l’on doit s’adapter aux ”conditions structurelles de changement climatique”, “à la pression de l’habitation et du tourisme qui s’est déployé ces dernières décennies”, a relevé le président de la République.</p>Des baisses de financement public critiquées<p>“La pression de l’urbanisme est réelle : il faut intégrer dans les documents d’urbanisme une zone tampon inconstructible à moins de 50 mètres des bois, mieux faire respecter les obligations légales de débroussaillement (OLD) et reclasser au cadastre les 3,8 millions d’ha de forêts encore classés agricoles”, a répondu Fransylva.</p><p>La fédération rappelle que la priorité est de stopper l’incendie et qu‘“un état des lieux précis des dégâts permettra ensuite d’en mesurer les conséquences et de définir les actions les plus adaptées pour accompagner la restauration des forêts dans une logique de gestion durable”, conclut Fransylva.</p><p>Après l’incendie de Fontainebleau, Fransylva avait aussi dénoncé la baisse des financements publics pour le renouvellement forestier et des “discours dangereux cherchant à mettre la forêt sous cloche”, prônant l’intervention des forestiers et non la “sanctuarisation”.</p><p>Mi-juillet, le gouvernement a annoncé “un grand plan d’investissement pour la forêt française”. La ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a souhaité que 100 millions d’euros du Fonds vert 2027 “soient dédiés à l’adaptation de la forêt”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un Douglas situé sur la commune d'Auriac pourrait être le plus haut du Limousin]]></title>
			<description><![CDATA[Un pin Douglas d'Aurica, en Corrèze, pourrait être le plus haut de son espèce dans le Limousin, selon les dernières mesures réalisées au sein de la parcelle de Jean-Claude Bouyat. Ancien médecin généraliste à Servières-le-Château, il a acquis une parcelle peuplée de pins douglas en 2020 et cherche à les préserver.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/auriac-11330/actualites/un-douglas-situe-sur-la-commune-de-meymac-pourrait-etre-le-plus-haut-du-limousin_15014757/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 15:37:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Face à sa parcelle située sur la commune d’Auriac (Corrèze) où s’élèvent de nombreux pins Douglas, Jean-Claude Bouyat plante le décor, les yeux rivés sur les troncs qui n’en finissent plus : « On dirait que nous sommes dans une cathédrale. » La plus haute des flèches revient à un Douglas regardant d’en haut ses congénères. Il culmine à 65,8 mètres selon les dernières mesures réalisées au laser par l’association AFOXA. Ainsi, il dépasserait le plus haut du Limousin, mesuré au sein de la commune de Meymac et culminant à 64,62 mètres.Ce dernier « n’a pas été mesuré au laser mais par une équipe de grimpeurs » indique Jean-Claude Bouyat. Pour qu’une compétition soit parfaite, il faut un arbitrage universel. « Il faudrait trancher pour savoir quelle méthode de mesure on utilise, soit le laser, soit le recours à des grimpeurs » juge l’ancien médecin généraliste. Il ajoute : « La méthode la plus précise est celle utilisée sur le Douglas du Viaduc des Farges (située sur la commune de Meymac N.D.L.R.) ».</p><p></p><p>« Dans la compétition pour la lumière, le plus haut pin a remporté la bataille », raconte Jean-Claude Bouyat. De même, il est situé au milieu du bois, dans un léger creux, et est relativement isolé. Les arbres de Jean-Claude Bouyat sont situés à une hauteur optimale pour les pins Douglas, c’est-à-dire entre 700 et 800 mètres d’altitude. Un sol argileux permet en outre aux Douglas de tutoyer les cieux. C’est par la taille qu’un de ces Douglas prend la lumière, mais un autre de ces pins de la même espèce dispose d’une circonférence de 4m36, ce qui en ferait, selon Jean-Claude Bouyat, « le plus gros d’Europe en circonférence ».</p>Éclaircir ou raser<p>Cette compétition mise de côté, Jean-Claude Bouyat se bat aussi contre les coupes rases de pans entiers de forêts qu’il impute à "l’appétit vorace" des marchands de bois. « Les arbres de ma propriété sont seulement parfois éclaircis pour permettre de laisser passer plus de lumière, ce qui a pour finalité le développement des arbres. Mais ce sont seulement des pins mélèzes qui ont été abattus depuis six ans », confesse Jean-Claude Bouyat. Le retraité a accédé à cette propriété en 2020, à la suite d’un agriculteur qui avait « souhaité préserver cet environnement des coupes rases ». Sur la départementale qui jouxte sa parcelle, M. Bouyat pointe à plusieurs reprises de son doigt des parcelles qui ont subi des coupes blanches, dépité.</p><p></p>Changement climatique<p>Il indique les façons de faire des marchands de bois : « Ils font pression sur les propriétaires pour réaliser une coupe rase parce que c’est plus simple pour eux. » Il ajoute :  « Il ne faut pas oublier que c’est le propriétaire qui décide entre une coupe rase ou sélective. » La coupe sélective protège le paysage, mais aussi l’environnement. Endroits d’une rare biodiversité, les forêts corréziennes regorgent d’une faune diverse qui se méfie des pins replantés : « Les chevreuils mangent les feuilles des arbres qui ont été plantés, mais pas ceux qui sont sortis de terre naturellement », narre Jean-Claude Bouyat. Sur plusieurs de ses pins mélèzes et à plusieurs dizaines de mètres du sol, « des pigeons ont fait des nids et j’ai donc choisi de ne pas les couper ». Aussi, avec les températures qui se réchauffent, les pins ne seront pas épargnés : « Ils sont menacés par le changement climatique », alerte le propriétaire corrézien.Jean-Claude Bouyat a installé un banc dans sa forêt pour pouvoir se reposer, tout en contemplant un spectacle naturel riche en beauté et en sonorités. « J’aime beaucoup le bruit du vent dans les arbres », dit-il à voix basse. Loin de l’écho d’une cathédrale, la brise vient faire tintiller les aiguilles des pins. La tête et les épaules levées vers les pins longilignes, Jean-Claude Bouyat paraphrase Edgar Morin : « La nature n’est pas compliquée, elle est complexe », c’est peut-être pour cette complexité qu’il souhaite la préserver et mettre en valeur ses plus hauts sommets ?</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AURIAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendies en Gironde et dans les Landes : la collecte en soutien aux victimes se termine plus tôt à Moulins]]></title>
			<description><![CDATA[La Ville de Moulins a organisé une collecte pour subvenir aux besoins des personnes sinistrées par les incendies partout en France. L'événement, qui devait avoir lieu du 28 au 31 juillet, se terminera finalement ce mardi 28 juillet au soir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/solidarite-nationale-la-collecte-en-soutien-aux-victimes-des-incendies-se-termine-plus-tot-a-moulins_15026217/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 15:21:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026217]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/collecte-humanitaire-a-moulins-pour-mayotte_7778258.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une collecte de dons est organisée par la Ville de Moulins pour aider les personnes victimes des incendies en France. </p><p>Normalement prévue du mardi 28 au vendredi 31 juillet, la collecte se terminera ce mardi 28 juillet au soir. La raison ? Les besoins ont été très largement comblés par l’élan de générosité national.</p><p></p><p>Cette décision de la municipalité a été prise après des échanges avec les collectivités concernées.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Avec la loi d’urgence agricole, la France contrevient au droit international sur les zones humides]]></title>
			<description><![CDATA[Tandis qu’une partie du pays est touchée par des restrictions maximales d’utilisation de l’eau potable, le Parlement vient d’adopter la loi d’urgence agricole, qui prévoit le doublement des capacités de stockage de l’eau pour l’irrigation agricole à l’horizon 2035. Or, cette loi, conjuguée au contexte réglementaire français de la gestion de l’eau, contredit la Convention de Ramsar sur les zones humides, pourtant ratifiée par la France en 1986.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/economie/avec-la-loi-durgence-agricole-la-france-contrevient-au-droit-international-sur-les-zones-humides_15026219/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 15:16:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026219]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sully-sur-loire-lefaucheux-agriculture-elevage-vaches-irriga_7778253.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Carina Bury est chargée d'enseignement, Université Paris Nanterre; Max Planck Institute</p><p>Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Retrouvez l'article ici.</p><p>A la fin juillet 2026, des dizaines de départements interdisent aux particuliers d’arroser leur jardin sous peine d’amende. Quelques jours plus tôt, le Parlement votait le doublement des capacités de stockage d’eau agricole d’ici 2035, dans le cadre de la loi d’urgence agricole.</p><p>L’agriculture consomme déjà, sur la période 2010-2018, 58 % de l’eau qui ne retourne pas dans les milieux naturels. Et cela, en grande partie, pour nourrir un cheptel de plus de 16 millions de bovins.</p><p>Les zones humides (étangs, lacs, marais…), elles, n’ont aucun droit à faire valoir. Le droit français ne les protège que de biais, par un calcul. Dans chaque bassin, on fixe la quantité d’eau que l’on peut pomper de façon que le milieu tienne encore huit années sur dix, l’été, quand les rivières sont au plus bas. Deux années sur dix, donc, on admet d’avance qu’il ne tiendra pas. Le manque n’est pas un accident : il est prévu au calcul.</p><p>Pire : la loi d’urgence agricole, adoptée le 21 juillet (mais pas encore promulguée, le Conseil constitutionnel doit désormais se prononcer), fait de l’état d’un marais un argument contre lui. En effet, quand un projet détruit une zone humide, celui qui le porte doit compenser ailleurs ; la loi prévoit désormais de doser cette contrepartie selon l’état du milieu. Plus un marais est déjà abîmé, moins on exigera de celui qui l’achève. À l’Assemblée, la rapporteure de la Commission du développement durable avait prévenu : abîmer un peu revient à s’ouvrir le droit d’abîmer tout à fait.</p><p>Or, la France s’est engagée par traité à préserver ses zones humides en ratifiant en 1986 la Convention de Ramsar. Les États parties ont depuis précisé que cela impose de leur allouer l’eau nécessaire à leur maintien.</p><p></p>Quand la loi fixe l’ordre de priorité entre citoyens, agriculture et zones naturelles<p>Remplir une piscine, arroser un jardin, laver une voiture, ces gestes sont désormais interdits dans beaucoup de départements sous peine d’amende.</p><p>Ils ne sont pourtant pas le cœur du problème. En effet, l’eau prélevée par le particulier est extraite du milieu, mais une large part lui revient au bout de la chaîne. Il faut distinguer l’eau prélevée de l’eau consommée, qui ne revient pas : elle est soit évaporée, soit absorbée par les plantes, dans tous les cas, perdue pour le cycle local.</p><p>Sur ce critère de l’eau consommée, le seul qui compte pour les nappes d’eau, l’agriculture est le premier poste : 58 % du total, devant l’eau potable (26 %). Cette consommation se concentre entre juin et août, quand les nappes sont déjà au plus bas.</p><p>On pourrait arguer que c’est nécessaire pour notre alimentation. Or, cette eau ne va pas directement dans nos assiettes. L’abreuvement des bêtes ne pèse qu’environ 1 % des prélèvements nationaux.</p><p>Autrement dit, le bœuf ne boit pas l’eau du marais, il la mange : sur trois millions d’hectares de maïs, la moitié est cultivée comme fourrage et le principal débouché du maïs grain reste l’alimentation animale. Là où les bassines doivent être construites – c’est-à-dire le bassin de la Sèvre niortaise et du Mignon – plus d’une exploitation irrigante sur deux élève des animaux.</p><p>Ce même mois de juillet 2026, le Parlement a inscrit dans la loi l’objectif de doubler les capacités de stockage d’eau à usage agricole d’ici 2035, facilitant la construction de ces ouvrages y compris en zones humides. Dans le même temps, ce texte supprime les réunions publiques au cours de la consultation préalable en vue d’un projet et renforce le poids du monde agricole dans les instances de gestion de l’eau.</p><p>La ministre de la Transition écologique Monique Barbut a jugé dans la presse que le texte modifiait</p><p>« bien au-delà » de l’urgence agricole « la politique qui organise le partage de la ressource en eau ».</p><p>Le fond du problème tient à ce que le droit accorde à chacun. Au particulier, une interdiction : il risque une amende. À l’irrigation agricole, qui consomme le plus, une promesse de doubler ses réserves. Au bœuf, enfin, dont l’alimentation commande toute cette eau, l’appui d’une loi qui facilite les projets d’élevage au nom de la « souveraineté » agricole. Le marais, lui, ne récolte que des miettes : un équilibre souhaitable, mais qui peut ne pas être respecté deux années sur dix.</p><p>Or, cette logique à géométrie variable sous-tend un certain ordre de priorité. On le comprend, les marais passent en dernier.</p>L’exemple du Marais poitevin<p>Le Marais poitevin illustre bien les difficultés auxquelles se heurte déjà la réglementation française sur l’eau du fait du changement climatique et de la multiplication des sécheresses. Il ne s’agit pas d’un marais parmi d’autres : il est inscrit depuis 2023 sur la liste des zones humides d’importance internationale au titre de la Convention de Ramsar sur près de 69 000 hectares.</p><p>En effet, le code de l’environnement impose que le volume prélevable tienne compte des zones humides, qui dépendent également de la nappe. Ainsi, le schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) de la Sèvre niortaise fixe un niveau maximal de prélèvements à respecter, conformément à la règle des huit années sur dix. Or, la détermination de ce volume prélevable doit théoriquement, depuis 2021, tenir compte des effets du changement climatique.</p><p>Or, sur ce point, les juges ont récemment donné raison aux associations anti-bassines. En 2025, les juges de la Cour administrative d’appel de Bordeaux ont jugé « excessifs » les volumes d’irrigation accordés par l’État dans ce territoire. En 2024 déjà, plusieurs réserves de substitution, dont l’emblématique bassine de Sainte-Soline, avaient été suspendues en raison de la présence d’espèces protégées.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Retrouvés dans des cartons, suspicion de déni de grossesse... Ce que l’on sait des cinq bébés morts découverts à Orange]]></title>
			<description><![CDATA[Les corps de cinq bébés morts ont été retrouvés, mardi 28 juillet, dans un appartement du centre historique d’Orange, dans le Vaucluse, au domicile d’une famille dont la femme a accouché lundi d’un bébé en bonne santé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/orange-84100/faits-divers/retrouves-dans-des-cartons-suspicion-de-deni-de-grossesse-ce-quon-sait-des-cinq-bebes-morts-decouverts-a-orange_15026198/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 14:26:50 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026198]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les ossements de quatre nourrissons et le corps d’un nouveau-né ont été retrouvés dans un appartement du centre historique d’Orange, dans le Vaucluse, au domicile d’une famille dont la femme a accouché lundi d’un bébé en bonne santé.</p>Le compagne à l’origine de la découverte<p>Le compagnon de la mère de famille est à l’origine de la découverte des dépouilles, selon un communiqué du parquet de Carpentras, qui a annoncé mardi avoir ouvert une enquête pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans.</p><p>L’homme, âgé de 32 ans, était “troublé par la découverte une nouvelle fois très tardive de la grossesse de sa compagne, laquelle avait accouché (dimanche) à domicile avant d’être transportée à l’hôpital”. Chez lui, il a entrepris “des recherches” et découvert “ce qui s’apparentait à des restes humains”. Toujours selon le parquet, l’homme a prévenu le centre hospitalier d’Orange qui a alerté le parquet.</p><p>La division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de la police nationale, saisie de l’enquête, a perquisitionné le domicile du couple, un appartement dans le centre-ville d’Orange, dans la soirée de lundi. Les enquêteurs ont découvert à ce moment-là dans des sacs plastiques, eux-mêmes placés dans des boîtes, ce qui pourrait s’apparenter à des fœtus.</p>Les foetus de “cinq nourrissons”<p>Un médecin légiste a estimé “que les ossements et le corps en décomposition découverts appartiendraient à cinq nourrissons”, a indiqué le parquet, confirmant des informations de sources proches de l’enquête. Une autopsie du corps sera pratiquée et les ossements seront analysés en laboratoire.</p><p>La mère, elle aussi âgée de 32 ans et toujours hospitalisée après avoir accouché d’un bébé en bonne santé dimanche, à la suite d’un troisième déni de grossesse. Elle n’a pas encore été entendue par les enquêteurs, selon le parquet. Le couple est déjà parent de deux enfants âgés de huit et douze ans. Une enquête est en cours.</p>“Des gens normaux”<p>Un voisin, Philippe Constant, a indiqué à l’AFP avoir été réveillé vers 23 heures lundi par la police qui a sonné chez lui, cherchant l’appartement du couple, une photo de la mère de famille à la main. Il a aussi vu arriver des effectifs de police scientifique “tout en blanc, avec des masques et des appareils photos”.</p><p>Un autre voisin, vivant dans la ruelle adjacente, Florent Jean, décrit “des gens charmants”, d’une trentaine d’années, arrivés depuis deux ans environ dans l’immeuble et qui avaient deux enfants scolarisés à l'école élémentaire du quartier. Selon lui, la femme “allait chercher les enfants le midi à l'école pour manger”, et l’homme “allait travailler le matin et revenait le soir”, “des gens normaux, quoi”.</p><p>Contacté par l’AFP, le parquet de Carpentras n’a pas souhaité communiquer dans l’immédiat.</p>Des cas qui ne sont pas rares<p>Les cas d’homicides répétés de bébés à la naissance ne sont pas rares, parfois marqués par une altération du discernement de la mère ou le déni de grossesses restées inconnues de l’entourage.</p><p>Dans le Vaucluse, une mère de famille de Bedoin, près du Mont-Ventoux, a été condamnée en mars à 25 ans de prison pour la mort de deux de ses nourrissons, qu’elle avait placés au congélateur.</p><p>En février, une femme de 50 ans a été arrêtée après la découverte de deux bébés dans son congélateur en Haute-Saône.</p><p>Dans la plus grave affaire française d’infanticide, Dominique Cottrez, une ancienne aide-soignante, a tué huit nouveau-nés dont les corps ont été découverts en 2010, enterrés dans le jardin de ses parents et dans son propre garage. Elle avait été condamnée en 2015, alors âgée de 51 ans, à neuf ans d’emprisonnement. Les jurés de la cour d’assises de Douai (Nord) avaient retenu une altération du discernement chez cette femme déjà mère de deux enfants.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ORANGE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Archéologie à Bridiers : septième été de fouilles dans la Creuse antique et deux visites ouvertes au public]]></title>
			<description><![CDATA[Bridiers est une fresque historique (la semaine prochaine) mais aussi un chantier archéologique qui revient chaque été depuis maintenant sept ans. Une équipe de l’Université de Tours est sur place durant cinq semaines pour décrypter un peu plus le berceau antique de La Souterraine.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/souterraine-23300/loisirs/archeologie-a-bridiers-septieme-ete-de-fouilles-dans-la-creuse-antique-et-deux-visites-ouvertes-au-public_15026153/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 14:22:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est moins une chasse au trésor qu’une quête sans fin, rigoureuse et exigeante. Voire ingrate par ces temps de canicule. Mais la soif de connaissance et l’excitation du terrain sont toujours au rendez-vous. 17 étudiants de l’université de Tours sont à Bridiers durant cinq semaines pour un chantier de fouilles sous l’égide de l’archéologue Florian Baret qui en est à son septième été consécutif sur les lieux.</p>Où est l’axe perpendiculaire ?<p>De mémoire sostranienne, l’on a toujours su qu’il y avait des vestiges antiques autour (et sous) Bridiers. C’est ce qui a incité le spécialiste de la Gaule romaine à relancer ici un projet de recherches.Des relevés aériens ont débouché sur des fouilles dès 2020, puis programme a été renouvelé pour trois années en 2025. Et pourrait être rallongé au-delà de 2027. Car le potentiel est là (lire ci-dessous). Et si le chantier 2026 n’est pas le plus prolifique en trouvailles "sonnantes et trébuchantes”, il soulève toujours plus de questions qui titillent nécessairement  les passionnés d’histoire.</p><p></p><p>Pour ce deuxième chapitre du chantier, 1.300 m² sont à ciel ouvert (contre 850 m² sur 2020-2024). « Nous glissons progressivement vers l’Est, à l’intérieur de cette parcelle où nous supposons que des rues vont se croiser », présente Florian Baret. Les années précédentes, un axe Est-Ouest avait été découvert sous la prairie, puis un deuxième quasiment parallèle, au-delà des haies délimitant le bocage actuel. Ce qui témoigne d’une implantation urbaine parmi les plus importantes du territoire Lémovice, l’antique Limousin. Et rend très probable la présence d’un troisième axe, Nord-Sud, perpendiculaire aux deux autres, un quadrillage gréco-romain donc…</p><p></p><p>Mais en attendant de tomber dessus, c’est tout un pâté de maisons qui se déploie sous les outils des archéologues.  « Nous découvrons progressivement un îlot urbain que l’on essaye de comprendre, résume l’archéologue. Il y a notamment deux bâtiments qui font 8-10 mètres de large, nettement séparés par une petite ruelle. »</p><p>Déjà prolongé jusqu’en 2027, le chantier mérite de se poursuivre au-delà</p><p></p><p>Se déploie et peut-être même se renverse : à l’intérieur des bâtiments que l’on devine par des fondations de murs épais, d’autres bases de murs plus fin qui suggèrent des cloisons. Elles délimitent des petites pièces et une très grande, qui était donc une cour fermée.</p>Cour d’entrée ou arrière-cour ?<p>Mais le plan est si complexe qu’il y a matière à s’interroger s’il s’agit d’une cour d’entrée ou d’une arrière-cour. Et donc laquelle des deux rues était l’artère principale. Ainsi les fragments du bâti sont tels des fils que les jeunes archéologues tirent (en grattant) pour voir jusqu’où cela les mènera. Il est toutefois difficile d’interpréter davantage l’architecture, comme par exemple la hauteur des édifices, tout ayant été arasé et remblayé depuis très longtemps. En plusieurs endroits, affleure même le socle rocailleux, alors que la couche de terre arable n’était profonde que d’une trentaine de centimètres. L’arasement, plus que les remblais, sont ici la principale limite des archéologues.</p><p></p><p>De la même façon, si quelques traces de charbon laissent supposer au moins un foyer, les chercheurs n’ont toujours pas décelé d’éléments plus probants pour déterminer s’il y avait une activité spécifique (atelier, commerce) ou de simples habitations. Et si quelques matériaux remontent encore (éléments métalliques, fragments de verre), ils sont moins nombreux que lors de certaines années passées. Ici et là cependant, toujours de gros blocs de granit taillés, des sols en béton antique, des briques « qui ont 2000 ans et proviennent de cinq ou six artisans différents » : « Ce n’était peut-être pas le grand luxe mais c’est bien réalisé quand même », juge Florian Baret.</p>Quelle relation avec La Prade ?<p>Au-delà du travail de terrain, l’archéologue considère aussi un autre élément qui plaide pour l’importance du Bridiers antique : les fouilles préventives, menées en novembre dernier par l’Inrap à 2 km de là, zone de La Prade, où la présence d’une villa était déjà bien connue, et dont les dernières fouilles ont confirmé l’étendue. Ce genre d’établissement rural, dédié à la production agricole, révèle les besoins qu’il y avait à alimenter l’agglomération voisine…</p><p></p><p>Sans que l’on sache, là encore, dans quel sens cela s’est fait. Qui, de la villa agricole ou de l’agglomération urbaine, autrement dit des producteurs et des consommateurs, était là en premier et a entraîné la fondation de l’autre ? C’est un débat pour les historiens. Et une quête sans fin pour les archéologues.</p><p>Visites guidéesLe chantier donne lieu à des portes ouvertes comme chaque été. La visite est guidée par les archéologues eux-mêmes. Rendez-vous mercredi 29 juillet. Et lundi 3 août. Trois créneaux horaires possibles : 14 h 15, 15 h 15, 16 h 15. Entrée gratuite, chapeaux et chaussures “tout terrain” conseillés. Se garer rue du Puy Romain à Bridiers (GPS : 46.239242, 1.531570), puis suivre les flèches.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SOUTERRAINE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les incendies en Gironde perturbent la distribution du courrier jusqu'en Corrèze, Creuse et Haute-Vienne]]></title>
			<description><![CDATA[La fermeture exceptionnelle de la plateforme industrielle courrier de Cestas, en Gironde, perturbe la distribution du courrier postal jusqu'en Limousin.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/economie/les-incendies-en-gironde-perturbent-la-distribution-du-courrier-jusqu-en-correze-creuse-et-haute-vienne_15026192/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 14:22:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La direction Nouvelle-Aquitaine de La Poste confirme qu'à cause des incendies monstres près de l'agglomération bordelaise, l'acheminement du courrier est perturbé dans de nombreux départements, dont ceux du Limousin.Les délais de réception du courrier, des lettres recommandées et de certains envois professionnels pourraient s'allonger. (photo Stéphanie Para)</p><p>L'un des principaux centres de tri de Nouvelle-Aquitaine, la plateforme industrielle courrier (PIC) de Cestas, est fermée depuis le samedi 25 juillet 2026, à la suite d'un arrêté préfectoral ordonnant l'évacuation de la commune.</p><p>Tous nos articles sur les incendies en Gironde</p><p>Cette décision entraîne des perturbations importantes dans l'acheminement du courrier pour les dix départements habituellement desservis par le site, parmi lesquels figurent la Corrèze, la Creuse et la Haute-Vienne.</p><p>Chaque jour, la plateforme girondine réceptionne du courrier en provenance de toute la France avant de l'orienter vers les différents territoires de la région. Son arrêt brutal a nécessité une réorganisation immédiate des flux postaux, précise l'opérateur.</p>Un plan de continuité activé en urgence<p>Dès le lendemain de la fermeture, les équipes du Groupe La Poste ont engagé un plan de continuité d'activité.</p><p>Les plateformes industrielles de Toulouse (Haute-Garonne) et de Tours (Indre-et-Loire) ont été mobilisées afin de reprendre une partie des activités habituellement assurées à Cestas.</p><p>Selon La Poste, cette solution permet de maintenir l'acheminement du courrier vers les plateformes de proximité et les centres de distribution locaux.</p><p>Toutefois, les capacités de traitement étant temporairement réorganisées, elle prévient que des retards de distribution sont à prévoir tout au long de la semaine sur l'ensemble de la Nouvelle-Aquitaine.</p><p></p>La sécurité avant tout<p>Dans un communiqué, le Groupe La Poste rappelle que la priorité demeure la sécurité de ses collaborateurs, de ses clients et de ses partenaires. L'entreprise indique adapter quotidiennement son dispositif en fonction de l'évolution de la situation et des décisions prises par les autorités compétentes.</p><p>À ce jour, les services de l'État n'ont pas autorisé le retour des habitants dans la commune de Cestas. La réouverture des entreprises situées dans le périmètre concerné, dont la PIC, reste également suspendue jusqu'à nouvel ordre.</p><p>Pour les particuliers comme pour les entreprises, cette fermeture exceptionnelle pourrait avoir des conséquences sur les délais de réception du courrier, des lettres recommandées et de certains envois professionnels.</p><p>Ils sont invités à anticiper d'éventuels délais supplémentaires pour leurs envois et leurs réceptions de courrier au cours des prochains jours.</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les piscines de Riom et Châtel-Guyon plébiscitées face à la canicule]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que les vacances scolaires battent leur plein et que les températures remontent en flèche, le centre aquatique Béatrice-Hess de Riom et la piscine estivale Maurice-Ravel de Châtel-Guyon ne désemplissent pas. Une affluence qui s’explique par la météo mais aussi par l’offre de ces deux équipements.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/riom-63200/actualites/les-piscines-de-riom-et-chatel-guyon-plebiscitees-face-a-la-canicule_15026189/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 13:40:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/nouveau-centre-aquatique-beatrice-hess-riom_7778209.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un épisode de canicule succédant à un autre depuis le début de l’été, les deux piscines communautaires de l’agglomération Riom Limagne et Volcans (RLV) rencontrent un fort succès. Que ce soit pour le centre aquatique Béatrice-Hess de Riom ou la piscine estivale Maurice-Ravel de Châtel-Guyon les chiffres de fréquentation sont au beau fixe depuis le début du mois de juin. Dans la cité thermale, la barre des 11.000 entrées a pratiquement été franchie en à peine plus d’un mois entre le 13 juin et le 23 juillet. Sur la même période en 2025 l’affluence de cet équipement s’établissait à un peu plus de 8.000 entrées. En 2024, c’était deux fois moins. Entre cette année et la précédente, la fréquentation est donc en hausse de 25 %.</p><p></p><p>Du côté du centre aquatique Béatrice-Hess, la progression se confirme aussi. Quand, en 2024, à peine plus de 20.200 personnes étaient venues piquer une tête, sur la même période comprise entre le 8 juin et le 23 juillet cette année, elles sont plus de 30.400 soit une hausse de près de 3.500 entrées supplémentaires par rapport à 2025.</p>Une météo favorable...<p>« C’est évidemment une satisfaction pour nous, souligne Béatrice Rouganne vice-président de l’agglo RLV déléguée à la culture, aux sports, aux associations et au tourisme. Bien sûr, la météo des dernières semaines nous a aidés à atteindre de tels chiffres. Néanmoins, nous avons l’avantage de disposer de bassins intérieurs à Riom et de bassins extérieurs à Châtel-Guyon et c’est ce que les gens recherchent. Nous avons deux équipements qui sont agréables pour tous les types de pratiques. Même s’il manque peut-être un peu d’ombre autour de la piscine à Châtel-Guyon, le public y trouve son compte. »Les 41.348 entrées enregistrées sur la période allant du 8 juin au 23 juillet semblent appuyer cette thèse. Hormis la semaine du 27 juin au 5 juillet, toutes les semaines comprises entre ces deux dates enregistrent des chiffres de fréquentation à la hausse ou au moins aussi bien qu’en 2025.</p>... et deux équipements complémentaires<p>« La baisse sur cette semaine on l’explique par plusieurs facteurs, détaille Sébastien Mazet directeur du centre aquatique Béatrice-Hess. Elle faisait suite à une dizaine de jours de très grosses chaleurs et ce n’était pas encore les vacances scolaires. Et puis la météo a été un petit peu moins bonne durant 2-3 jours durant cette semaine donc les gens ont peut-être moins eu envie de venir à la piscine. Les chiffres de la fréquentation sont très liés à la météo. Si, le matin en se levant, les gens voient un grand ciel bleu, ils ont envie de venir se baigner. Mais s’il fait un peu gris, c’est l’effet inverse. »</p><p></p><p>Cet impact de la météo est d’autant plus vérifiable sur la piscine estivale Maurice-Ravel où un temps couvert comme celui de samedi dernier décourage pas mal de monde. Ce jour-là, seulement 50 nageurs avaient fait le déplacement. Si le soleil joue un rôle non négligeable sur la fréquentation, il faut aussi souligner la qualité des deux équipements aquatiques ainsi que celle de l’accueil proposé par les équipes qui dont la mission est de les faire vivre.</p>Une légère baisse jusqu'au 15 août attendue<p>« En période estivale, on doit doubler les effectifs pour pouvoir proposer des horaires élargis au public, précise Sébastien Mazet. Et cela passe par le recrutement de saisonniers. À Riom, rien que pour les bassins, on a besoin de 20 vacataires. À Châtel, il nous en faut 4. Heureusement, on a réussi à fidéliser des étudiants qui viennent travailler avec nous tout au long de l’année et qui reviennent les étés. Pour faire face à la hausse de l’affluence, on doit aussi, chaque année, de manière plus marginale, renforcer les équipes à la caisse, à l’entretien ou encore sur la partie technique. »</p><p>Comme chaque année entre le 14 juillet et le 15 août, la fréquentation devrait connaître un ralentissement. Sauf, peut-être, si la canicule joue les prolongations.</p>]]></content:encoded>
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			<category>RIOM</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Yzeure : un homme grièvement blessé par les tirs d'une arme à feu "a priori de type Kalachnikov"]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme a été grièvement blessé par balle sur la voie publique, ce mardi, vers 2 h 30 du matin, dans le quartier du Plessis, à Yzeure.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/yzeure-03400/faits-divers/yzeure-un-homme-grievement-blesse-par-les-tirs-d-une-arme-a-feu_15026185/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 13:35:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-police_7778207.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En état "d'urgence absolue", un homme a été grièvement blessé par une arme à feu, "a priori de type Kalachnikov", mardi 28 juillet 2026, en pleine nuit, rue Eugène-Gouby, dans le quartier du Plessis, à Yzeure. Les faits se seraient produits entre 2 h 30 et 2 h 55 du matin.</p><p>Selon les premières constatations des enquêteurs et au vu de premiers témoignages, il semblerait que huit coups de feu aient été tirés sur la voie publique au Plessis. Le parquet de Moulins a indiqué, ce mardi, que les projectiles n'avaient pas fait d'autres blessés. Il a également précisé qu'aucun impact de balle n'avait été retrouvé à l'intérieur des logements du quartier yzeurien.  </p><p></p><p>Les policiers de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Clermont-Ferrand et la police nationale de Moulins ont été co-saisis pour mener l'enquête. </p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>YZEURE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendies dévastateurs : le Secours populaire de l'Allier lance un appel aux dons]]></title>
			<description><![CDATA[Avec l'incendie dévastateur en Gironde, plusieurs associations et organismes s'organisent pour apporter leur aide aux sinistrés. C'est le cas du Secours populaire. L'antenne bourbonnaise lance un appel aux dons.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/incendies-devastateurs-le-secours-populaire-de-l-allier-lance-un-appel-aux-dons_15026162/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 13:10:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L'antenne de l'Allier du Secours populaire de l'Allier se rallie au mouvement national de solidarité vis-à-vis des victimes des incendies, notamment en Gironde mais aussi dans le Var.</p><p></p><p>Dans un communiqué, le Secours populaire indique que « l’urgence se joue aujourd’hui, mais aussi dans la durée. Une fois les incendies éteints, il faudra encore aider les familles à se reconstruire et à effectuer leurs démarches, soutenir les personnes isolées et permettre aux acteurs locaux de reprendre leur activité. Pour poursuivre cette solidarité dans le temps, le Secours populaire aura besoin de bénévoles et de moyens financiers. »</p><p></p><p>Dans l'Allier, vous pouvez vous rapprocher de la fédération départementale située 5 rue Jacques-Cœur à Yzeure.</p><p>Il est aussi possible de faire un don sur le site du Secours populaire en cliquant ici.</p><p>Contact par tél. au 04.70.46.43.52.Plus d'infos sur : secourspopulaire.fr/03</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[2.000 tonnes d'acier par an : dans les coulisses d'Obut, seul fabricant français de boules de pétanque, encore leader mondial]]></title>
			<description><![CDATA[Obut est incontournable dans le monde de la pétanque. Bienvenue dans la Loire, à Saint-Bonnet-le-Château, berceau de la marque.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/loisirs/depuis-le-debut-de-lhistoire-de-la-petanque-cest-une-auberge-un-terrain-a-larriere-un-esprit-guinguette_14958049/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 13:06:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>A l’origine, une boule de pétanque n’est qu’un cylindre d’acier de quelques centimètres de diamètre, de cinq mètres de long et d’un poids de soixante-cinq kilos. Il s’agit ensuite de le fondre pour en faire deux demi-sphères chanfreinées destinées à être assemblées pour la vie. Passons sur les étapes dites de calibrage, marquage, polissage, etc.</p><p>A l'origine... </p><p>Bienvenue chez Obut, dans la Loire, à Saint-Bonnet-le-Château. Obut, référence en la matière, la seule même qui vient à la citation pour le commun des pratiquants. Les spécialistes évoqueront Boulenciel, La boule bleue, MS ou Odekka. Bref. Obut a fêté son soixante-dixième anniversaire en 2025.</p>200.000 boules produites par mois, soit 2.000 tonnes d’acier par an<p>Tous les mois, du site de fabrication qui jouxte le Carré pétanque (nous y reviendrons) sortent 200.000 boules, soit 2.000 tonnes d’acier par an. Un savoir-faire, une ambition, toujours, une histoire de famille, qu’évoque Romain Souvignet à la tête d’Obut depuis 2023. « Mon père a eu l’opportunité, avec mon grand-père, de faire ce dont il a eu envie, et lui m’a accompagné également pendant assez longtemps. Il est encore présent d’ailleurs ponctuellement. Et si c’est une histoire de famille, il y a toute une équipe autour de nous. Il faut avoir l’humilité de se faire bien accompagner. » Les clefs d’une indéniable réussite dont le gage principal pour qu’elle perdure est l’innovation.</p><p>Obut demi boule coupee chauffee </p><p>« Il y a de la recherche permanente notamment sur l’esthétique. Ça reste de l’acier, de l’inox ou du carbone. Dans l’absolu, sans signe particulier, il est difficile de les distinguer. De fait, le marquage, le striage, la personnalisation sont au centre de nos travaux. Nous sommes en recherche constante. » Idem pour la couleur. « Effectivement. Du brillant, du plus satiné, du plus mat, etc. La gravure sur les boules de loisirs est renouvelée tous les ans. Le striage aussi, avec désormais au-delà des classiques, des motifs floraux ou façon tatouage, par exemple. C’est une approche différente de ce que proposent nos concurrents asiatiques sur le loisir. »</p>La notoriété bâtie par les générations précédentes<p>« En ce qui concerne la compétition, esthétiquement, on ne voit pas forcément la différence mais nous jouons sur la métallurgie. Ainsi nous sélectionnons une nuance de départ avec nos fournisseurs, ensuite le traitement thermique (la cuisson) sera différent mais là, nous abordons des secrets de fabrication en termes de température, de temps, de trempe, de refroidissement qui feront que la matière sera plus ou moins résiliente au rebond par exemple. C’est ce que cherchent aujourd’hui les joueurs. Tout cela pour, quoi qu’il en soit, conserver l’esthétique, la qualité et la longévité d’Obut qui font la notoriété bâtie par les générations précédentes. »</p><p>Souvignet père & fils</p><p>Et la place de leader mondial dans le secteur de la compétition où « il y a quatre fabricants en Europe dont trois en France. Nos volumes disent oui, nous sommes leaders. Sur le marché du loisir, ce n’est pas le cas. À l’époque de mon grand-père, nous faisions presque 4,5 millions de boules par an, alors qu’aujourd’hui nous sommes à environ 1,5 million".</p><p></p><p>"C’était un marché d’équipement qui est arrivé à maturité et qui aujourd’hui est un marché de renouvellement qui s’est stabilisé. Les produits d’import ont pris une place importante, particulièrement dans les rayons des grandes surfaces en entrée de gamme. Comme nous ne pouvons entrer en concurrence prix avec eux, nous avons fait un pas de côté en proposant des produits de meilleure qualité ou en tout cas différents de ce qu’ils savent faire. A nous de convaincre notre client d’acheter un produit de qualité, made in France, un peu plus vert… »</p>Une recherche constante<p>Parmi les axes de communication, les plus champions-championnes de la spécialité. Les Quintais, Robineau, Rocher, Suchaud, Bories, Protat, Bandiera, etc. « Il y a un impact, bien sûr, je pense à l’audimat des retransmissions sur L’Équipe qui est intéressant ; donc intéressant pour notre communication. »D’autant que sont réunis là à la fois le grand public, populaire, qui regarde et joue le cas-échéant, ainsi que l’aspect compétition évoqué précédemment. « Nos joueurs et joueuses considérés comme ambassadeurs et ambassadrices-légendes ou les plus jeunes attirent les pratiquants quels qu’ils soient. C’est aussi la force de la pétanque. » </p><p>obut boules </p><p>C’est aussi l’une des vocations du fameux Carré pétanque, haut lieu du jeu et de la rencontre qui jouxte le site de production. « A la base, sollicités par nos clients pour essayer les produits, nous avons eu l’idée de créer des terrains, mais couverts, car nous sommes à 900 mètres d’altitude ici. Puis nous avons décidé d’élargir la proposition en rajoutant un bar… » Le Carré est né ainsi.</p>Le Carré Obut, sept pistes indoor,un restaurant ...<p>« En fait, nous n’avons rien inventé. Depuis le début de l’histoire de la pétanque, c’est une auberge, un terrain à l’arrière, un esprit guinguette… Simplement, nous avons mis cela au goût de l’époque, moderne et structuré. Le Carré Obut. Sept pistes indoor. Un vrai bon restaurant avec une vue sur Saint-Bonnet. Un bar. Un parcours scénographique, l’aventure Obut, qui permet, audioguide à l’appui, d’appréhender l’histoire de la marque et enfin, une boutique ainsi que des espaces dédiés aux séminaires. Ici, en général, l’on déjeune et l’on joue ensuite ou avant".</p><p></p><p>Le carré Obut"C’est le concept. L’on vient également participer à des stages avec les membres de la team Obut, qui sont des moments hors du commun pour les passionnés. » Recevoir les conseils et partager le jeu avec une idole ou ce qui se fait de mieux sur la planète pétanque est tout sauf anodin. « Les séminaires représentent environ 30 % de notre chiffre d’affaires sur la période de pleine activité. En juillet-août, c’est évidemment plus calme. Nous organisons également des concours, que nous animons, à la demande d’entreprises par exemple. Quant aux stages, ce sont effectivement des moments toujours particuliers pour les participants. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#la-petanque</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une cinquantaine d'éleveurs bovins réunis devant l'abattoir Charal d'Egletons pour contester la baisse des prix]]></title>
			<description><![CDATA[L'appel à la mobilisation nationale des agriculteurs bovins a été suivi en Corrèze, ce mardi 28 juillet, devant l'abattoir Charal d'Egletons. Dès 7 heures ce matin, une cinquantaine d'éleveurs étaient présents.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/egletons-19300/economie/une-cinquantaine-d-eleveurs-bovins-reunis-devant-l-abattoir-charal-d-egletons-pour-contester-la-hausse-des-prix_15026177/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:56:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>"Aujourd'hui je me pose la question : à quel jeu joue Bigard ?" lance Emmanuel Lissajoux, président de la FDSEA de la Corrèze. Rassemblés devant les grilles de l'abattoir Charal d'Egletons, filiale du groupe Bigard, les éleveurs corréziens sont venus faire part de leurs inquiétudes, ce mardi 28 juillet. "Bigard nous asphyxie. C'est le leader de la production bovine en France donc c'est lui qui impose ses prix."</p><p>"La profession pouvait accepter une régulation, mais là, c'est un coup de poignard dans le dos. La production agit contre l'élevage."</p><p></p><p>"On a perdu 1€ du kilo sur les jeunes bovins et 1,50€ sur les broutards", précise Laurent Boisset, représentant de la section bovine à la FDSEA 19. Les raisons de leur colère se trouvent dans un changement considéré brutal et inexpliqué de la part du géant de l'agroalimentaire. "C'est tout récent, ça date de mai, poursuit ainsi Laurent Boisset. C'est là que monsieur Bigard a décidé de casser les prix du jour au lendemain." "Aujourd'hui, on couvre nos coûts de production, mais tout juste. En tant que chef d'entreprise, on ne peut pas avoir de visibilité si on fait fluctuer les cours d'1€."</p><p></p>Consommation stable<p>La profession se sent trahie, alors que l'entente avec la filière semblait actée, en février dernier à l'occasion du Salon de l'agriculture. "La baisse des prix est inexplicable puisqu'on a un marché porteur, analyse Pierre Cazes, représentant des Jeunes agriculteurs. On a une consommation de viande qui est stable sur les cinq premiers mois de l'année. La profession pouvait accepter une régulation, mais là, c'est un coup de poignard dans le dos. La production agit contre l'élevage."</p><p>Une cinquantaine d'éleveurs se sont rassemblés devant l'abattoir d'Egletons, ce mardi 28 juillet. Photo Antoine Schweighoffer</p><p>Aux JA, on s'inquiète des conséquences que cela pourrait avoir sur les futures installations et la baisse du cheptel bovin, déjà en cours. "Est-ce que la filière veut laisser la place aux importations et faire du toxique et du pas bon, ou est-ce qu'on garde notre souveraineté et notre sécurité alimentaire ?" s'alarme Pierre Cazes.</p><p>Emmanuel Lissajoux est le président de la FDSEA de Corrèze. Photo Antoine Schweighoffer</p><p>Si la mobilisation était limitée à ce mardi matin, le patron de la FDSEA locale n'exclut pas d'autres actions si les cours ne revenaient pas à la normale.</p>]]></content:encoded>
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			<category>EGLETONS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Perdus la nuit dans une grotte de 50 kilomètres en Isère, deux spéléologues clermontois retrouvés épuisés mais sains et saufs]]></title>
			<description><![CDATA[Bloqués dans le Trou qui Souffle dans le Vercors, deux spéléologues ont été secourus mardi 28 juillet. Ils sont sains et saufs.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/deux-speleologues-originaires-de-clermont-ferrand-retrouves-sains-et-saufs_15026174/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:34:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/carriere-de-veaugues-club-speleologie-initiation_7778176.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ils étaient descendus lundi 27 juillet, au matin, dans la cavité du "Trou qui Souffle" qui s'étend sur une cinquantaine de kilomètres, sur la commune de Méaudre (Isère) pour effectuer une traversée qui devait durer huit heures. Les deux spéléologues amateurs, originaires de Clermont-Ferrand, selon ICI Isère, n'étaient pas ressortis en fin de journée. "Ils accusaient un retard important sur l’horaire prévisionnel de sortie de la cavité", souligne l'association Spéléo Secours Français dans un communiqué.</p><p>Ce sont des drames humains qui se nouent” : comment France Victimes aide les sinistrés des incendies en Gironde et dans les Landes</p>Perdus<p>L’alerte a été donnée à 22 h 30. Des recherches ont donc été lancées avec une vingtaine de secouristes. Mardi, peu avant 7 heures du matin, les deux hommes ont été retrouvés sains et saufs mais épuisés. Ils s’étaient perdus et ne progressaient plus dans la cavité mais, bien équipés de vêtements chauds, ils s’étaient arrêtés pour attendre les secours.</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Vichy, le bassin ludique Aloha Parc temporairement fermé sur décision administrative]]></title>
			<description><![CDATA[Installé au pied du pont Jacques-Chirac, à Vichy, le parc aquatique Aloha Parc, proposant des jeux pour enfants sur le lac d'Allier, a été contraint de fermer ce mardi 28 juillet sur décision de la préfecture. En cause, d'après cette dernière, une "non-conformité" de l'installation. Ce dont se défend fermement le prestataire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vichy-03200/loisirs/a-vichy-le-bassin-ludique-aloha-parc-temporairement-ferme-sur-decision-administrative_15026173/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:34:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>"Parc fermé". Voici le panneau que peuvent lire ceux qui, en ce mardi ensoleillé, voudraient profiter des jeux gonflables aquatiques déployés en contrebas du pont Jacques-Chirac, sur la rivière Allier à Vichy. Un parc fermé en l'espèce... sur décision administrative. </p><p>En cause : de présumées "non conformité aux exigences contenues dans le Code du sport", ainsi que pointé par la préfecture de l'Allier, après un récent contrôle effectué par le Service départemental à la jeunesse, à l'engagement et aux sports (SDJES) la semaine passée.</p><p>Les élus de Vichy votent la fermeture du Casino des fleurs</p><p>Aussi, "au regard de la mise en danger du public qui pourrait fréquenter cet établissement, en particulier des mineurs", le parc doit rester fermer "jusqu’à la mise en conformité avec la réglementation en vigueur. "Sa réouverture pourra être accordée après un contrôle du SDJES pour s’assurer de la mise en conformité des conditions de fonctionnement et d’encadrement des activités proposées", note encore la préfecture.</p><p>Fermeture administrative de l'Aloha Parc de Vichy ce mardi 28 juillet.</p><p>De quoi faire bondir le prestataire Aloha Parc (*), qui semble être mis en cause pour une question de baignade qui, en cet endroit de la rivière Allier, n'est pas autorisée. Or, pour le gérant du site, qui évoque une "erreur administrative", la SDJES confond "l'aquatique et le nautique. Or ici, on n'est pas dans la baignade, on est dans une activité nautique". Sur son site internet, Aloha Parc le précise d'ailleurs clairement : "La baignade a toujours été interdite à notre endroit. Nous on fait du nautisme".</p><p></p><p>Le parc mentionne par ailleurs être ouvert aux enfants "âgés d'au moins six ans, et sachant nager". Et le prestataire de préciser "faire son maximum" pour réouvrir au plus vite son parc, qui a depuis plusieurs années trouvé sa place dans le paysage ludique vichyssois.</p><p>(*) Contacté ce mardi matin, celui-ci n'a à ce stade pas pu être joint directement.  </p>]]></content:encoded>
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			<category>VICHY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Japon : au moins 50 personnes hospitalisées, des bâtiments "effondrés" après un séisme de magnitude 7,1]]></title>
			<description><![CDATA[Un violent séisme de magnitude 7,1 a frappé le sud du Japon ce mardi 28 juillet. Selon les autorités, "plusieurs blessés" sont à déplorer.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/japon-au-moins-50-personnes-hospitalisees-des-batiments-effondres-apres-un-seisme-de-magnitude-7-1_15026161/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:17:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un séisme de magnitude 7,1, classé d'intensité maximale, a secoué le sud de l'archipel vers 9 h 30, heure de Paris. Plusieurs blessés ont été signalés après un fort séisme dans le sud-ouest du Japon, ainsi que des bâtiments effondrés et des incendies, a annoncé mardi la Première ministre Sanae Takaichi.</p><p>"Nous évaluons encore l'étendue des blessures et des dégâts matériels, mais j'ai été informée qu'il y a déjà plusieurs blessés (...) Des coupures de courant et des incendies se produisent dans certaines zones, des routes et ponts ont été endommagés, et des bâtiments se sont effondrés", a-t-elle déclaré. </p><p>Selon la télévision publique, NHK, au moins 50 personnes ont été hospitalisées. La chaîne de télévision a publié sur ses réseaux sociaux les images d'une webcam se trouvant dans la préfecture de Kumamoto touchée par le violent séisme. </p><p> </p><p></p>— NHK???? (@nhk_news) July 28, 2026<p> </p><p></p><p>Une déflagration a été entendue dans un centre commercial du sud-ouest du Japon, a indiqué la police locale, sans pouvoir se prononcer sur l'éventualité de victimes sur les lieux. "Nous avons connaissance d'informations faisant état d'une explosion" dans le centre commercial Aeon Mall de la ville de Kumamoto, a déclaré un officier de police local à l'AFP, ajoutant n'avoir "absolument aucune idée" des dégâts causés ni d'éventuelles victimes. De "nombreuses personnes" sont actuellement piégées dans un centre commercial.</p>Alerte tsunami retirée<p>L'Agence météorologique japonaise a levé mardi l'alerte au tsunami émise après un puissant séisme ayant frappé le sud-ouest de l'archipel. </p><p>L'alerte a été retirée du site internet de l'Agence moins de deux heures après le séisme de magnitude 7,1. Survenu sur l'île de Kyushu, ce dernier a fait plusieurs blessés, provoqué l'effondrement de bâtiments et déclenché des incendies, selon la Première ministre Sanae Takaichi.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Ce sont des drames humains qui se nouent” : comment France Victimes aide les sinistrés des incendies en Gironde et dans les Landes]]></title>
			<description><![CDATA[Après les incendies en Gironde et dans les Landes, les démarches vont débuter pour les sinistrés auprès de leur assurance. Attention toutefois à ne pas se précipiter.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/ce-sont-des-drames-humains-qui-se-nouent-comment-france-victimes-aide-les-sinistres-des-incendies-en-gironde-et-dans-les-landes_15026181/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:15:11 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après l’effroi, l’heure est aux constatations pour les victimes des incendies en Gironde et dans les Landes. En quelques jours, nombre d’entre elles ont vu leur maison réduite en cendres, avec tous les souvenirs accumulés au fil des années qui partent en fumée. Face à cette situation traumatisante, de bons réflexes sont néanmoins à adopter rapidement.</p><p>“Il faut tout de suite déclarer le sinistre. Et surtout, il ne faut pas se précipiter sur les protocoles d’indemnisation et les sommes qui vont être proposées immédiatement par les assurances. Pour tout chiffrer convenablement, ça prend du temps”, alerte Jérôme Moreau, vice-président et porte-parole de France Victimes, une association qui a pris part à la cellule de crise au ministère de l’Intérieur, lundi 27 juillet.</p><p>Plusieurs étapes sont à respecter dans l’ordre après avoir perdu son logement dans une catastrophe. La première est de réaliser une évaluation exhaustive de l’intégralité des préjudices et des dommages subis. La seconde est de les chiffrer. Vient ensuite la demande des indemnités auprès des assurances.</p>Rester vigilant sur les indemnisations<p>“On a une équipe de juristes qui peut accompagner les victimes dans leurs démarches. Mais on a aussi des psychologues, parce qu'après cette catastrophe, ce sont des drames humains qui se nouent. Il faut un accompagnement psychologique”, ajoute Jérôme Moreau.</p><p>Face à cette situation exceptionnelle, l’association France Victimes reste particulièrement vigilante sur la responsabilité des assurances concernant les indemnisations.</p><p>“Elles vont être les premières à être mises à contribution pour protéger leurs assurés. On est extrêmement clairs par rapport à ça. Les gens ont payé des contrats d’assurance, elles doivent donc jouer le jeu. On sait que les contrats sont extrêmement verrouillés, on doit donc faire preuve de beaucoup de prudence collectivement”, prévient le porte-parole.</p><p>En plus des assurances, le vice-président attend aussi que l’Etat soit au rendez-vous, notamment en ce qui concerne les fonds d’urgence. “Cela fait plusieurs années qu’il y a des catastrophes et on en tire jamais les conséquences. Il faut activer des mécanismes de solidarité nationale, sur les problématiques individuelles, pour proposer d’autres solutions que les sphères des assurances”, complète-t-il.</p><p>En plus de France Victimes, qui apporte un soutien social, juridique et psychologique, d’autres associations locales se tiennent aux côtés des sinistrés en Gironde et dans les Landes. Le Secours populaire français reste par exemple mobilisé auprès des habitants évacués et des personnes accueillies dans les centres d’hébergement d’urgence. Elle a également lancé un appel aux dons.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le coup de cœur de nos correspondants : jusqu'aux recoins de l'étang de Sault avec Noël Champomier]]></title>
			<description><![CDATA[Cet été, les correspondants La Montagne de l'agence de Montluçon (Allier) nous présentent leur coup de cœur. Aujourd’hui, Noël Champomier évoque l’étangde Sault à Prémilhat et ses recoins moins connus.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/premilhat-03410/loisirs/le-coup-de-cur-de-nos-correspondants-jusqu-aux-recoins-de-l-etang-de-sault-avec-noel-champomier_15016639/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:12:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/les-lieux-preferes-de-nos-correspondants_7762086.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l’étang de Sault baigne sous le soleil estival, des tours d’immeuble de la ville brillant au loin, cet habitué des lieux ne peut que continuer à s’extasier. "Ça donne l’impression de vacances pas loin de Montluçon", souligne Noël Champomier, correspondant à Prémilhat pour La Montagne, au moment de s’élancer du restaurant-bar So’leil - l’un des trois qui émaillent le site.</p><p>Comme beaucoup d’habitués qu’il reconnaît dorénavant, le retraité essaie de parcourir à la marche une boucle autour de l’étang tous les jours, été comme hiver. "C’est un lieu commun, mais l’endroit change selon les saisons", apprécie-t-il.</p><p>"Cela fait un peu moins de 3 kilomètres, je les fais en 33 minutes les bons jours", reprend celui qui s’astreint à cette pratique sur les conseils de son médecin. Toujours dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : "Je ne change jamais, je me dis qu’il m’arriverait peut-être quelque chose si je le faisais (rires)".</p>Lapins, canard mandarin, glacière...<p>Quand l’ancien professeur de profession se sent en forme, "je poursuis derrière", vers ces recoins moins connus qu’il apprécie particulièrement comme la prairie aux lapins située vers "la queue" de l’étang. "Ils sont toujours là à guetter, observe Noël Champomier. Quand il fait froid, ils rentrent dans leurs terriers, mais il en reste toujours deux ou trois", s’amuse celui qui apprécie aussi la présence de chèvres débrousailleuses, plus près de l’entrée du site.</p><p>Parmi ses points d’intérêt autour de l’étang, Noël Champomier cite aussi l’ancienne glacière. "On découpait des blocs de glace qu’on entourait de paille ou de sable afin de la conserver jusqu’à l’été, puis la glace allait notamment pour une brasserie à Montluçon", raconte-t-il devant le grand panneau explicatif et illustré installé devant les ruines du bâtiment.</p><p>Pour immortaliser tous ces détails qui lui tapent à l’œil, le correspondant de presse depuis quinze ans part rarement sans son appareil photo. "Une fois, il y avait un canard mandarin, c’est rare", se rappelle le quasi-octogénaire.</p>Souvenirs<p>Et de se désoler de voir l’étang à sec depuis bientôt deux ans en raison d’une vidange, d’autant plus au moment où sa remise en eau prend du retard. Noël Champomier confie son espoir que la baignade redevienne possible, mais craint de ne jamais voir arriver ce jour.</p><p></p><p>Il se rappelle sa jeunesse, au milieu des années 1960, quand il venait avec ses amis. "On disait qu’on allait à la plage car c’était un peu comme la mer, à l’époque on ne parlait pas de cyanobactéries, c’était vachement bien."</p><p>Appel à candidature. Vous êtes curieux, dynamique, autonome ? Vous aimez discuter, écouter, prendre des initiatives, développer un lien social ? Vous avez le goût de la synthèse et de l’écriture, avec une orthographe sûre ? Vous bénéficiez de temps libre ? Devenez correspondant pour La Montagne ! Contact :  montlucon@centrefrance.com ou 04.70.02.21.00.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PREMILHAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[En Corrèze, Eyrein Industrie mobilise 20 cuves de 1.000 litres pour aider les pompiers à combattre les incendies en Gironde]]></title>
			<description><![CDATA[Deux salariés de l'entreprise Eyrein Industrie, qui conçoit et fabrique des produits nettoyage dans son usine de la zone de la Montane à Eyrein, partent pour combattre le méga-feu en Gironde. Ils emmènent avec eux 20 cuves en plastique pour apporter de l'eau aux pompiers.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/eyrein-19800/economie/en-correge-eyrein-industrie-mobilise-20-cuves-de-1-000-litres-pour-aider-les-pompiers-a-combattre-les-incendies-en-gironde_15026147/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:09:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>"Un des salariés d'Eyrein Industrie, qui est pompier réserviste, est venu me voir pour m'informer qu'il allait partir ce mercredi en Gironde pour lutter contre l'incendie", confie Pierre-Yves Magne, responsable de la production chez Eyrein Industrie, qui conçoit et fabrique des produits de nettoyage dans son usine de la zone de la Montane, à Eyrein.Les cuves en plastique ont été chargées ce matin à Eyrein, direction la Gironde.</p><p>Le salarié-pompier est finalement parti plus tôt, puisqu'il a quitté la Corrèze ce mardi 28 juillet au matin. Il n'est pas parti seul, puisque l'entreprise familiale a  mis à sa disposition une vingtaine de cuves en plastique pouvant contenir 1.000 litres chacune. "Ce sont des cuves qui nous permettent de stocker du produit ou qui servent de contenant pour des clients nous demandant d'être livrés sous cette forme-là".</p><p></p>Pour apporter de l'eau aux pompiers<p>Les cuves ont été chargées ce mardi matin 28 juillet sur un camion et remplies dans l'étang d'Égletons, direction la Gironde. "Elles seront remplies à nouveau sur place dans les étangs, dans les points d'eau et permettront de participer à l'extinction du feu, et ainsi aider les pompiers", indique le responsable de la production. Un second salarié doit partir aider en Gironde ce week-end.Le camion de cuves a quitté Eyrein industrie ce mardi 28 juillet au matin.</p><p>Pour Eyrein Industrie, l'envoi de ces cuves est un moyen de participer à la solidarité envers la Gironde. Ces cuves, l'entreprise en fait profiter régulièrement les agriculteurs : "On a des demandes pour des vieilles cuves usagées de la part des agriculteurs qui s'en servent pour garder l'eau de pluie en cas de sécheresse. On en donne aussi aux entreprises locales qui en font la demande." </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>EYREIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cinq matches marquants de la carrière d’entraîneur de Zidane]]></title>
			<description><![CDATA[Nommé sélectionneur de l'équipe de France mardi 28 juillet, Zinédine Zidane arrive avec un statut de légende nationale en tant que joueur, mais aussi d’entraîneur à succès avec le Real Madrid, le seul à avoir remporté trois Ligue des champions d’affilée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/sports/cinq-matches-marquants-de-la-carriere-dentraineur-de-zidane_15026176/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:07:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Retour sur cinq moments marquants de sa carrière en tant que coach, marquée par un total de onze trophées en deux passages sur le banc madrilène (2016-2018 puis 2019-2021).</p>Une “manita” pour commencer<p>MADRID, 9 janvier 2016. 19e journée de Liga : Real Madrid - Deportivo La Corogne 5-0</p><p>Nommé entraîneur principal du Real Madrid le 4 janvier 2016, après deux ans sur le banc de l'équipe réserve, la Castilla, Zinédine Zidane dirige son premier match cinq jours plus tard, à domicile dans un stade Santiago-Bernabéu où tous les yeux sont rivés sur le Français.</p><p>Souvent debout et expressif dans son costume noir au bord de la pelouse, Zidane voit ses joueurs infliger une “manita” (5-0) au Deportivo La Corogne, lui offrant les meilleurs débuts pour un entraîneur du Real Madrid depuis 1959 et une victoire 7-1 pour le Paraguayen Manuel Fleitas Solich.</p><p>Côté tactique, pas de révolution : Zidane conserve le 4-3-3 de son prédécesseur limogé Rafael Benitez, porté vers l’avant mais friable derrière. Le festival offensif du soir est d’ailleurs porté par le trio offensif emblématique de la “BBC” : Cristiano Ronaldo, passeur décisif, Karim Benzema avec un doublé, et Gareth Bale avec un triplé.</p>“Remontada” contre Wolfsburg<p>MADRID, 12 avril 2016. Quart de finale retour de Ligue des champions : Real Madrid - Wolfsburg 3-0</p><p>Sur la route de son premier sacre en Ligue des champions en tant qu’entraîneur, dès sa première saison, le match le plus marquant pour Zidane n’est pourtant pas la finale remportée à Milan face à l’Atlético Madrid (1-1, 5-3 aux t.a.b.).</p><p>C’est plutôt ce quart de finale retour face à Wolfsburg, vainqueur 2-0 du match aller en Allemagne. Dix jours après avoir renversé le FC Barcelone chez lui (2-1) pour le premier Clasico de Zidane, les Madrilènes s’offrent une remontée spectaculaire (3-0) au Bernabeu, grâce à un triplé de Cristiano Ronaldo.</p><p>Après le match, “ZZ” lui-même déclare avoir vécu sa “plus grande soirée en tant qu’entraîneur”. Probablement sans imaginer les multiples succès qui l’attendent.</p>Record d’invincibilité en Liga<p>MADRID, 10 décembre 2016. 15e journée de Liga: Real Madrid - Deportivo La Corogne 3-2</p><p>Décidément, le Deportivo La Corogne réussit bien à l’entraîneur Zidane. Près d’un an après sa première triomphale face à ce même adversaire, le coach français profite de leurs retrouvailles la saison suivante pour signer un 35e match d’affilée sans défaite, synonyme de record d’invincibilité pour la Maison Blanche.</p><p>Si la série prend fin dès la journée suivante avec une défaite à Valence (2-1), elle n’empêchera pas le Real Madrid de remporter le championnat d’Espagne cette saison-là, le premier depuis 2012 sous José Mourinho.</p><p>En plus des records, c’est aussi la saison la plus réussie de Zidane sur un banc en termes de trophées, avec également la Supercoupe d’Europe, la Coupe du monde des clubs et surtout une deuxième Ligue des champions d’affilée, remportée 4-1 face à la Juventus Turin à Cardiff.</p>Premier entraîneur à remporter trois Ligues des champions d’affilée<p>KIEV, 26 mai 2018. Finale de Ligue des champions: Real Madrid - Liverpool 3-1</p><p>L’apothéose de Zidane sur un banc a sans doute lieu en mai 2018 à Kiev, quand une victoire 3-1 sur Liverpool lui offre sa troisième Ligue des champions consécutive, un exploit inédit pour un entraîneur.</p><p>Le discours de Zidane dans les vestiaires à la mi-temps (0-0), diffusé a posteriori par le club, marque les esprits comme le plus révélateur sur sa manière de communiquer, calme et confiante: “On doit continuer comme ça, mais tranquille surtout (...) On doit suivre notre chemin, avec un esprit toujours positif”.</p><p>Cinq jours après la finale, Zidane annonce sa démission, invoquant un “besoin de changement” pour le club, qu’il quitte au sommet de sa gloire, avec neuf trophées en trois saisons dans les bagages.</p>L‘échec du 3-5-2 face à Chelsea<p>LONDRES, 26 mai 2021. Demi-finale retour de Ligue des champions: Chelsea - Real Madrid 2-0</p><p>De retour sur le banc du Real depuis mars 2019, Zidane y connaît un deuxième passage moins faste -- avec tout de même une Liga et une Supercoupe d’Espagne en 2020 -- symbolisé par la double confrontation en demi-finale de Ligue des champions largement dominée par Chelsea en mai 2021 (défaites 2-1 à Madrid puis 2-0 à Londres).</p><p>Davantage connu pour la gestion humaine de son groupe que pour son sens tactique, Zinédine Zidane aligne sans succès un 3-5-2 à l’aller comme au retour, système déjà raillé pour son utilisation infructueuse par Laurent Blanc avec le PSG contre Manchester City en 2016.</p><p>Miné par cette élimination puis la perte du championnat d’Espagne au profit du voisin madrilène, Zinédine Zidane quitte son poste d’entraîneur du Real pour la deuxième fois. Il n’est jamais retourné sur un banc depuis, en attendant sa première avec l‘équipe de France en septembre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#zidane-equipe-de-france-foot</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Deux graves accidents de la route font une morte et trois blessés graves dans le Lot]]></title>
			<description><![CDATA[Une femme a trouvé la mort dimanche 26 juillet à Camburat (Lot) dans une sortie de route qui a aussi blessé deux autres personnes. Le même après-midi, un jeune homme qui pilotait un quad à Pradines (Lot) a été héliporté vers un hôpital après un autre accident.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/cahors-46000/faits-divers/deux-graves-accidents-de-la-route-font-une-morte-et-trois-blesses-graves-dans-le-lot_15026172/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:05:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des enquêtes ont été diligentées après deux graves accidents de la circulation survenus dans le Lot dans l’après-midi du dimanche 26 juillet. Le premier a coûté la vie à une femme âgée d’environ 80 ans qui se trouvait à bord d’un véhicule circulant sur la route départementale 820 à Camburat (Lot). Deux autres personnes avaient pris place à bord de la voiture, détaille La Dépêche. Il s’agit d’un adolescent de 16 ans et d’un homme de 76 ans.</p> Des victimes varoises<p>Ils ont tous les deux été grièvement blessés et évacuées vers l’hôpital de Figeac (Lot). Un important dispositif de secours a été déployé pour porter assistance aux victimes. 23 sapeurs-pompiers venus des casernes du secteur et une équipe du Smur ont notamment été mobilisés. Actu Lot indique qu’aucun autre véhicule n’a été impliqué dans l’accident. La voiture dans laquelle roulaient les trois personnes venues du Var est sortie de la route.</p><p> Elle a ensuite fini sa course dans un arbre. L’autre accident s’est produit à Pradines (Lot). Agé de 20 ans, le conducteur d’un quad a lui aussi été gravement blessé. A leur arrivée sur place, les secours l’ont pris en charge alors qu’il se trouvait en état d’urgence absolue. Un hélicoptère du Samu a été envoyé afin de permettre une évacuation rapide du jeune homme vers le centre hospitalier de Toulouse (Haute-Garonne).   </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CAHORS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ligue 2 : le Clermont Foot met à l'essai un ancien cadre de Montpellier]]></title>
			<description><![CDATA[Le latéral ou milieu centrafricain Junior Sambia (29 ans), passé notamment par Niort et Montpellier, est à l'essai au Clermont Foot depuis ce mardi matin.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/ligue-2-le-clermont-foot-met-a-l-essai-un-ancien-cadre-de-montpellier_15026156/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:03:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est arrivé ce lundi. Il a disputé son premier entraînement avec le Clermont Foot ce mardi matin. Junior Sambia (29 ans, 1,85 m) est à l'essai cette semaine au Clermont Foot.</p><p>Si le club, par la voix de son directeur du football, Karim Fradin, "ne doute pas des qualités du joueur" qu'il a par ailleurs connu à Niort en Ligue 2, il souhaite en savoir plus sur la condition physique du bonhomme.</p><p>Présenté comme un latéral, mais "formé au milieu" dixit Fradin, l'international centrafricain sort d'une saison blanche, sans club. D'où la nécessité de savoir où il en est avant, éventuellement, de voir plus avant...</p><p>Junior Sambia, ici avec Empoli en Série A italienne en mai 2025 face à la Lazio de Rome, est à l’entraînement avec le Clermont Foot cette semaine.</p><p> </p><p></p><p>Formé à l'Olympique Lyonnais, Sambia a ensuite rejoint les deux-Sèvres avant de rallier Montpellier en Ligue 1. Il est resté cinq saisons dans l'Hérault, disputant 160 matches sous les couleurs pailladines. </p>Un attaquant en vue ?  <p>C'est ensuite qu'il a rejoint l'Italie, avec une première expérience de trois saisons à Salerne, avant de signer à Empoli lors de l'exercice 2024-25. Il a joué au total 64 matches dans la Botte. </p><p>On saura en fin de semaine ce que le club compte faire avec ce qui est visiblement apparenté à une opportunité de marché.</p><p>Par ailleurs, le club poursuit assidûment ses démarches afin de trouver deux attaquants de poids. Le CF63 ne désespère pas de trouver un accord rapidement, au moins pour l'un d'entre-eux d'ici la fin de semaine.</p><p>L'équipe désormais entraînée par David Guion disputera son dernier match amical ce samedi (17 heures) à Andrézieux, à l'entrée de Saint-Etienne, face à Grenoble, autre formation de Ligue 2 où évolue désormais l'ancien Clermontois Yohann Magnin.</p><p>La reprise du championnat est fixée en soirée le samedi 8 août avec la réception de Reims, l'un des ténors annoncés de ce championnat, avant un déplacement très compliqué chez le voisin stéphanois le vendredi 14 août.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#pr&#233;paration-clermont-foot-&#233;t&#233;-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Je sais plus comment les protéger" : menacés en prison, ils sortent avant leur procès pour trafic de stupéfiants]]></title>
			<description><![CDATA[Dans une affaire de trafic de stupéfiants dans le cadre familial, trois prévenus détenus ont été placés sous contrôle judiciaire alors qu’ils étaient en détention provisoire en attendant leur procès, renvoyé à début septembre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/menaces-en-prison-ils-sortent-avant-leur-proces-pour-trafic-de-stupefiants_15026113/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:02:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-avocat_7778083.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi 25 juillet, le tribunal de Moulins n’a pas abordé le fond de l’affaire, celle-ci étant reportée à début septembre, car il manquait des pièces dans le dossier. Cependant, on comprend au fil des discussions qu’il s’agit d’un trafic de stupéfiants en famille. L’audience de vendredi a remis en liberté sous contrôle judiciaire trois des quatre co-accusés.</p><p></p><p>Un des frères parle de son agression en prison à Montluçon, de sa peur depuis qu’il est à Riom. « Ils ont mis un contrat sur moi », explique-t-il au tribunal par rapport à une affaire de séquestration dans laquelle il est mis en cause.</p><p>Célibataire, sans emploi, son avocate, Me Bucci a travaillé à sa remise en liberté. Elle raconte les rendez-vous pour l’école, le suivi psy en prison. Elle a également une promesse d’embauche pour début août à Villeurbanne (Rhône) et une attestation d’hébergement chez son oncle. Le tribunal le met sous contrôle judiciaire et lui interdit d’apparaître dans l’Allier.</p>Attaque à la kalachnikov<p>Son frère, quant à lui, explique les pressions subies à la prison de Nevers, « parce qu’ils savent qui est mon frère ». Lui veut revoir sa fille de 16 mois et résider chez sa compagne. Placement sous contrôle judiciaire également accordé par le tribunal.</p><p>Leur père, placé sous contrôle judiciaire dès le départ, parle d’une attaque de deux personnes à son domicile avec des kalachnikovs. « Le soir, avec ma famille, on va se cacher dans les bois, mais je sais plus comment les protéger. » Le parquet confirme qu’une enquête est en cours pour ces faits.</p><p></p><p>L’autre prévenu qui comparait comme détenu est un homme du même village du bocage bourbonnais. Sans emploi, sans ressources, il devait être expulsé de son logement. Pour cette affaire, il est en détention provisoire mais incarcéré pour d’autres faits.</p><p>Il indique au tribunal que la prison « lui permet de se sevrer ». Il a entamé des démarches administratives. Il bénéficie également pour cette affaire d’un contrôle judiciaire mais reste incarcéré dans le cadre de l’autre affaire.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Futsal : "Je ne viens pas en vacances ou en retraite bien au contraire", Kévin Ramirez déterminé pour son retour en Auvergne]]></title>
			<description><![CDATA[Tout juste annoncé au club L'Ouverture Clermont, l'ancien capitaine de l'équipe de France de futsal, Kévin Ramirez, est déterminé à apporter son expérience au service de sa nouvelle équipe. Il se livre avant le début de la saison.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/futsal-je-ne-viens-pas-en-vacances-ou-en-retraite-bien-au-contraire-kevin-ramirez-determine-pour-son-retour-en-auvergne_15023860/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout d'abord, pourquoi ce retour en Auvergne, presque aux sources, finalement ?</p><p>« Écoute, un retour logique. Je suis parti il y a plus de 20 ans. Moi, j’ai toujours mes parents qui vivent ici, à Clermont-Ferrand, à Gerzat plus précisément. Je pense qu’à 39 ans, d’ici peu, c’était le moment de rentrer et de participer à l’évolution du futsal, l’évolution du club. Ce dernier a des objectifs, il y a de l’ambition. L'Ouverture Clermont se structure et puis, c’est le meilleur club auvergnat. Donc, c’est de rendre un peu aussi tout ce que les gens de Clermont, tout ce que les gens de ce club m’ont apporté à mes débuts. »</p><p>Futsal : le Clermontois Kevin Ramirez s'engage avec Clermont l'Ouverture</p><p>Ça annonce un peu une fin de carrière... D'une certaine façon la boucle est bouclée ?</p><p>« Oui, d’une certaine façon, puisque c’est vrai que là, j’étais au très haut niveau, j’ai toujours joué en D1. J’avoue que j’ai eu pas mal d’offres, que ce soit en France, en Italie, en Espagne, même dans les pays du Moyen-Orient, que ce soit Koweit, Arabie saoudite. Après, j’ai privilégié quand même l’aspect familial. J’ai ma femme, j’ai ma fille, j’ai mes parents qui sont encore à Clermont, comme je le disais. Et puis, j’en ai encore sous la semelle donc, j’ai envie aussi d’apporter quand même. Je ne viens pas en vacances ou en retraite, bien au contraire. Il faut savoir que j’ai fait une grosse saison en Belgique. J’avais énormément de temps de jeu. Je suis un compétiteur, je viens aussi pour aider le club à atteindre ses objectifs. Est-ce une fin de carrière en soi ? Oui, puisque ce n’est plus le très haut niveau. Mais on va essayer d’apporter tout ce qu’on peut pour atteindre les objectifs. »Kevin Ramirez a porté le maillot de l'équipe de France pendant de longues années. Photo Charles Léger FFF</p><p>Quels seront vos objectifs et ceux du club pour cette nouvelle aventure ? </p><p>« Déjà, à titre personnel, c’est de continuer à prendre du plaisir. Parce que j’ai toujours pris du plaisir en jouant. C'est d’apporter aussi de l’expérience, permettre au club d’évoluer, de se structurer, . C'est d'apporter également au district du Puy-de-Dôme, puisqu’il y a une volonté dans la région, mais aussi dans le district, de faire évoluer le futsal. C’est un sport en plein essor en France. Et puis, au niveau collectif, c’est essayer de monter à l’échelon national. »  </p><p></p><p>Vous avez été capitaine de l'équipe de France quand vous étiez international. Qu'est-ce que cette expérience vous a apporté ? </p><p>« J'ai été capitaine pendant 5-6 ans. Déjà, c'était une grande fierté, une énorme responsabilité. J'ai à peu près toujours été capitaine dans toutes les équipes où je suis passé. Et puis, quand je ne l'étais pas, j'ai toujours essayé d'apporter un plus, que ce soit sur et en dehors du terrain.  J'ai toujours pris la parole, participé à la vie de groupe. En tout cas, en équipe de France, c'est vrai que c'était une grande fierté, un privilège, une grande responsabilité. »</p><p></p><p>La qualification en Coupe du monde avec les Bleus était un objectif pour vous ?</p><p>« Lorsque je suis arrivé en équipe de France, en 2013 il me semble, c'était très compliqué. Le futsal n'était pas encore très développé en France. On a gravi des échelons, on va dire. On s'est investi avec pas mal de joueurs. La Fédération aussi a mis les moyens. On a eu des résultats très rapidement puisqu'on a eu une très bonne génération également. On s'est confronté aux meilleurs et à partir de là, on a vu qu'on était capable de faire des choses. Donc, on y a cru. Les clubs ont bien travaillé aussi en parallèle, se sont structurés, on était dans des meilleures conditions.  Et en fait, tout ça nous a permis de nous qualifier à l'Euro en 2018, d'enregistrer de très bons résultats, puisqu'on a titillé l'Espagne championne d'Europe lors du premier match. Et puis, on est parti en Argentine aussi, face au champions du monde, et on avait fait un match nul. Raphaël Reynaud (Auvergnat lui aussi car natif du Puy-en Velay, NDLR), le nouveau sélectionneur, a eu un rôle important également. Et derrière, on s'est qualifié pour la Coupe du monde, on a fait un beau tournoi. Tout comme lors de l'Euro en janvier. »</p><p>Vous évoquez l'Euro 2026. Vous n'aviez pas pu y participer. C'était une grande déception ? </p><p>« Il y a toujours de la déception, puisque je m'étais préparé vraiment pour cet événement. Je me sentais très bien. Parce qu'après un an et demi de retraite internationale, revenir au niveau international, ça demande du temps. J'avais fait quelques rassemblements avant et je n'étais pas à 100 %. Je m'étais préparé pour être prêt pour l'Euro. Malheureusement, une semaine avant, je me suis fait une déchirure à l'ischio-jambier et je n'ai pas pu participer, même si j'ai voyagé en Slovénie pour la demi-finale et le match de la troisième place. J'ai fait partie de l'aventure. J'étais à Clairefontaine avec l'équipe, aux entraînements et ensuite avec le staff. Donc c'était une déception, mais pas aussi grande qu'on pourrait croire. J'avais déjà joué l'Euro, la Coupe du Monde et j'étais passé à autre chose. » Avec plus de 100 sélections, il s'est imposé dans le collectif tricolore durant toute sa carrière. PHOTO FFF Que vous a apporté votre expérience de coach des U23 ?</p><p>« J'ai eu la chance que la Fédération et Raphaël Reynaud, le DTF futsal, me fassent confiance. Ils m'ont nommé entraîneur adjoint de la sélection nationale U23. En parallèle, ils m'ont autorisé à jouer aussi. Ce qui est assez rare. Je voulais transmettre, je voulais partager aussi mon savoir et mes expériences avec les jeunes générations pour les préparer à une montée chez les A, en équipe senior. Ça m'a apporté de voir les choses sous un autre angle et d'être de l'autre côté du terrain. En tout cas, c'était vraiment bénéfique pour moi. On a joué les championnats du monde universitaires il y a quelques semaines. On a perdu en quart de finale contre le Brésil. En tout cas, c'est une très belle expérience et pourquoi pas dans le futur, continuer comme ça. »</p><p>Quel a été votre plus beau souvenir à l'international ? Est-ce qu'il y a un pays qui vous a marqué plus qu'un autre ? </p><p>« Chaque pays possède ses spécificités. Chaque culture est différente. J'ai énormément appris. J'ai passé de très bons moments dans chaque pays. Après, là où j'ai gagné des titres, en Angleterre, en Arabie saoudite, j'ai vraiment aimé la culture, les gens. J'ai beaucoup aimé l'Azerbaïdjan. En termes de compétition, l'Italie, c'était très intense et c'était quand même du très haut niveau. » </p><p>Dans votre nouveau club, est-ce que votre rôle d'ancien international et d'entraîneur va vous donner un rôle de leader dans l'équipe ? </p><p>« Je ne sais pas si je serai capitaine mais après je connais déjà le club, je connais les joueurs. Déjà, quand je rentrais à Clermont, je venais parfois participer aux séances ou voir les entraînements tout simplement. Donc, les gens me connaissent ici. Quand je viens, je joue avec eux, je n'ai pas besoin d'être capitaine pour leur apporter toute cette expérience. Moi, je pense qu'il y a plusieurs leaders dans cette équipe et on va juste essayer d'apporter un petit plus et de les accompagner pour atteindre les objectifs. Je vais juste tenter d'accompagner un peu plus le club cette saison. On va essayer d'attirer aussi un nouveau public et de faire vibrer aussi les Clermontois et tout le monde pour essayer de faire rayonner le futsal et donner de la visibilité à la ville. Ce serait bien d'attirer le maximum de public les samedis à 18 heures, au gymnase Autun (le gymnase est situé rue du Cheval, dans le quartier de Croix-de-Neyrat, NDLR). Ça sera en Régional 1, c'est-à-dire le troisième échelon derrière la D1 et la D2. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[41 degrés attendus à Brive ce mercredi : nouveau pic de chaleur cette semaine en Corrèze]]></title>
			<description><![CDATA[Le mercure va encore faire des siennes cette semaine en Corrèze, avec notamment 41 degrés attendus à Brive ce mercredi et 38 degrés à Tulle. Les nuits ne seront pas rafraîchissantes sur le secteur.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/actualites/41-degres-attendus-a-brive-ce-mercredi-nouveau-pic-de-chaleur-cette-semaine-en-correze_15026116/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 11:14:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/canicule-de-juin-2026-a-brive-la-gaillarde-27-06-2026_7778119.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Décidément, peu de répit pour la Corrèze au niveau du temps. Météo France évoque un nouveau « pic de chaleur intense sur une large moitié ouest » attendu dès ce mercredi 29 juillet.</p><p></p><p>La chaleur revient cette semaine en Corrèze. Illustration : © Antoine Schweighoffer</p>41 degrés attendus à Brive mercredi<p>Concrètement, Brive passera d'une minimale de 17 degrés à un pic de 41 degrés dans la journée de mercredi selon Météo France. Du côté de Tulle, les minimales attendues ce mercredi sont de 13 degrés contre un pic à 38 degrés pendant la journée.</p><p>Canicule en Corrèze : un record absolu de chaleur mesuré à Brive</p><p>Pour la suite de la semaine et le week-end, les températures resteront élevées, au-delà de 30 degrés. Pour l'heure, impossible de dire quand la vague de chaleur cessera en Corrèze. Selon Stéphane Nedeljkovitch, prévisionniste à Météo News, celle-ci « peut être qualifiée de canicule même si elle est moins durable et homogène que les précédentes ».</p><p>Il s'agit ici plutôt de pics de chaleur, notamment ce mercredi, que d'une vague de chaleur stable. « Dès jeudi, la température devrait redescendre entre 33 et 34 degrés avant de repartir à la hausse ce dimanche », ajoute le prévisionniste.</p><p>En revanche, pas de record attendu comme celui du 22 juin 2026 et ses 43 degrés relevés à Brive Laroche.</p>Des nuits au-dessus de 20 degrés<p>La chaleur va aussi rester la nuit comme lors des précédentes canicules. Dans la nuit de mercredi à jeudi puis celle de jeudi à vendredi, le mercure devrait ainsi rester au-dessus de 20 degrés.</p><p></p><p>Un orage de chaleur accompagné d'intempéries n'est toutefois pas exclu cette semaine en Corrèze. Ce jeudi, le risque de pluie est évalué à moins de 20 % contre 80 % pour la journée de vendredi. Entre « 5 et 15 millimètres de pluie » pourraient donc faire retomber les températures selon le prévisionniste de Météo News.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Je vais tout donner pour que cette équipe continue de gagner" : Zinédine Zidane nommé sélectionneur de l'équipe de France]]></title>
			<description><![CDATA[Zinédine Zidane a été nommé mardi 28 juillet sélectionneur de l'équipe de France de football et succède à son ancien coéquipier Didier Deschamps.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/sports/zinedine-zidane-nomme-selectionneur-de-l-equipe-de-france_15026096/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 11:07:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Icône du foot français à l'histoire riche en Bleus, Zinédine Zidane a été nommé mardi 28 juillet sélectionneur de l'équipe de France, l'accomplissement attendu d'une carrière d'entraîneur déjà impressionnante, mais où il aura la lourde tâche de succéder à son ancien coéquipier Didier Deschamps.</p><p>"J'ai à la fois le privilège, le grand honneur et l'émotion de vous dire que Zinédine Zidane sera le sélectionneur de l'équipe de France pour les 4 années qui viennent."</p><p></p><p>À 11 heures, mardi, au siège de la Fédération française de football, le patron de la FFF, Philippe Diallo, a officialisé la nomination de l'ancien meneur de jeu et capitaine des Bleus, un secret de polichinelle, tant sa candidature s'est naturellement imposée dans tous les esprits. "C'est un moment exceptionnel, a commencé Philippe Diallo, ça fait 14 ans que nous n'avions pas été confrontés à cette situation." Il a, par ailleurs, remercié Didier Deschamps pour ces années au service de la FFF. "Ce contrat prendra effet au 1er août prochain, il présentera l'ensemble de son staff début septembre", ajoute Philippe Diallo.</p><p></p>Le plus beau jour de sa vie<p>Lors de sa prise de parole, Zidane a commencé par apporter tout son soutien aux pompiers qui se battent contre les flammes dans le sud de la France. "C'est pour moi une continuité, presque un rêve." Entraîner l'équipe de France, "c'est la seule chose que je voulais faire", ajoute le nouveau sélectionneur des Bleus.</p><p>"J'ai eu des propositions pendant ces 4-5 ans où j'ai arrêté pour reprendre un club. Et je les ai toutes refusées pour l'équipe de France, car c'est la seule chose que je voulais faire après mon expérience au Real Madrid. Je l'ai connue gamin, j'ai commencé minimine, j'ai franchi toutes les étapes jusqu'à la sélection A, le summum. Je vais tout donner pour qu'elle continue à gagner. C'est la seule chose qui m'anime."</p><p>En réponse à une question d'un journaliste du Figaro, il avoue que c'est le plus beau jour de sa vie.</p><p>Il a en tête le match contre la Turquie : "Il n'y aura pas que ce défi. L'Espagne est une équipe coriace, mais ce n'est pas la priorité. Ma priorité, c'est la Turquie pour mon premier match." </p><p>Zinédine Zidane exprime également son "soutien" à Christophe Gleizes, journaliste sportif emprisonné en Algérie : "Je soutiens, comme un parent. On espère qu'il puisse rentrer à la maison avec ses parents. Je ne me suis jamais trop exprimé, mais pas uniquement sur ce dossier-là. Aujourd'hui, vous me posez la question, je suis parent, et je veux juste qu'il rentre chez lui pour retrouver ses parents."</p><p>À 54 ans, "Zizou" accède à la fonction dont il rêve depuis des années, auréolé de ses titres de gloire comme joueur (champion du monde en 1998, d'Europe en 2000) et comme entraîneur au Real Madrid, avec notamment un triplé mémorable en Ligue des champions (2016, 2017, 2018).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#zidane-equipe-de-france-foot</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des bénévoles de l'Allier au chevet des sinistrés des incendies de Gironde, 10.000 euros promis par Vichy Communauté]]></title>
			<description><![CDATA[Sur les réseaux sociaux, Frédéric Aguilera, président de Vichy Co, a annoncé que la communauté d'Agglo allait débloquer "dans les plus brefs délais une aide exceptionnelle de 10.000 €". Des collectes seront également organisées sur le territoire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vichy-03200/faits-divers/mega-incendies-vichy-communaute-compte-debloquer-une-aide-exceptionnelle-en-soutien-aux-communes-sinistrees_15026125/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 11:02:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les incendies majeurs qui frappent l'Hexagone, principalement en Gironde et dans les Landes, ont fait naître un élan de solidarité sur tout le territoire. Sur sa page Facebook, Frédéric Aguilera, le maire de Vichy et président de Vichy Co, a annoncé que la communauté d'Agglo comptait apporter son soutien.</p><p></p><p>"Parce que la solidarité entre collectivités n’est pas un principe abstrait mais une responsabilité..."</p><p></p><p>"Parce que la solidarité entre collectivités n’est pas un principe abstrait mais une responsabilité, je proposerai que Vichy Communauté débloque dans les plus brefs délais une aide exceptionnelle de 10.000 € en soutien aux communes sinistrées. Parallèlement, de nombreuses communes de notre agglomération annonceront également un soutien financier, chacune selon ses capacités. Dans les prochains jours, d’autres actions de solidarité, notamment des collectes, pourront être organisées en fonction des besoins exprimés sur le terrain et en coordination avec les associations mobilisées", a indiqué l'élu dans son message publié ce mardi 28 juillet.</p>Trois bénévoles de la Croix Rouge de l'Allier sont partis en Gironde<p>Par ailleurs, Frédéric Aguilera a encouragé "celles et ceux qui souhaitent apporter une aide immédiate" à se tourner vers les diférentes associations engagées auprès des populations sinistrées, "notamment la Protection Civile, partenaire de l’Association des Maires de France, en effectuant un don".Trois bénévoles de la délégation territoriale de l'Allier de la Croix Rouge et un infirmier sont partis ce mardi matin en Gironde. PHOTO CROIX ROUGE.</p><p>La délégation territoriale de l'Allier de la Croix Rouge a ainsi mobilisé trois bénévoles ainsi qu'un infirmier en Gironde. Il s'agit de Montluçonnais qui sont partis ce mardi 28 juillet pour apporter leur soutien aux sapeurs-pompiers dans le cadre des opérations de secours aux personnes sinistrées ou évacuées dans les centres d'hébergement d'urgence.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>VICHY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le rapace le plus rapide du monde en piqué" : à la découverte du faucon pèlerin en Creuse]]></title>
			<description><![CDATA[Une vingtaine de couples de faucons pèlerins vivent en Creuse depuis la fin du XXe siècle, principalement dans le nord du département. Capable de dépasser les 300 km/h en piqué oblique lorsqu’il chasse, le faucon pèlerin est le rapace le plus rapide du monde sur cet aspect. Nous sommes partis à sa rencontre, en compagnie de l’ornithologue Jean-Michel Bienvenu.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/anzeme-23000/actualites/le-rapace-le-plus-rapide-du-monde-en-pique-a-la-decouverte-du-faucon-pelerin-en-creuse_15026121/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>D’Anzême à Crozant, il est aujourd’hui possible d’apercevoir le faucon pèlerin survolant la vallée de la Creuse. Pourtant, il y a une cinquantaine d’années, ce rapace avait disparu du département. La faute, comme souvent, à l’être humain. « Comme la plupart des rapaces, le faucon pèlerin était considéré comme un nuisible, explique Jean-Michel Bienvenu, ornithologue creusois. Dans les mairies, on octroyait même une petite prime à celui qui ramenait un rapace. Le dernier couple avait été déniché de manière officielle au début des années 1970, au rocher de la Fileuse, à Crozant, par un garde-chasse. »</p><p></p><p>Mais durant cette même décennie, le faucon pèlerin passe du statut de nuisible à celui d’espèce protégée. Il ne reste alors qu’une petite dizaine de couples en France. Réfugié dans des zones plus montagneuses que la Creuse, il faut attendre 1991 pour que le faucon pèlerin revienne dans le département.</p><p>Une première reproduction est constatée cette année-là au niveau du rocher de Jupille, à Anzême. « Il y a eu une dynamique nationale autour du faucon pèlerin, reprend l’ornithologue. Il a étendu son aire de répartition pratiquement sur toute la France et on le retrouve aujourd’hui nicheur dans des villes. Par exemple, à Limoges, un couple de faucons pèlerins se reproduit sur la cathédrale. » Cette présence en milieu urbain s’explique par le mode de vie rupestre du faucon pèlerin, que l’on retrouve notamment sur certains édifices parisiens.</p>Un prédateur rapide, mais pas toujours efficace<p>En Creuse, les ornithologues dénombrent aujourd’hui entre 15 et 20 couples de faucons pèlerins. Certains nichent encore au niveau du rocher de Jupille, d’autres sont installés à la carrière de la Roche-Lambert, entre Anzême et Champsanglard. Dans cette dernière, la protection de l’espèce est assurée car l’espace est privé et fermé. « En ce qui concerne le rocher de Jupille, l’administration a pris un arrêté de biotope pour protéger les sites de reproduction », souligne Jean-Michel Bienvenu.</p><p>Le faucon pèlerin, en pleine nidification en Creuse. PHOTO : JEAN-MICHEL BIENVENU</p><p>Les clubs d’escalade du département ne grimpent donc pas sur le site durant toute la période de reproduction, de janvier à juin. Un geste que salue l’ornithologue. « Il faut aussi dire qu’à la fin de la saison de reproduction, les gens qui pratiquent l’escalade récupèrent des plumes sur les rochers où le faucon pèlerin plume ses proies. Cela nous permet d’identifier les espèces que le faucon a pu consommer. Ils nous ont donc aidés très fortement dans la connaissance de l’oiseau. »</p><p>L’animal est particulièrement reconnu pour sa vitesse verticale. En piqué oblique, le faucon pèlerin peut dépasser les 300 km/h, ce qui en fait le rapace le plus rapide du monde sur cet aspect. « Il ne va pas chasser des proies terrestres, mais uniquement des oiseaux. Il monte à haute altitude dans une ascendance thermique et après, il plonge sur sa proie à très grande vitesse.</p><p>C’est-ce qu’on appelle des rapaces de haut vol. Il percute la proie et, en la percutant, il la lie avant qu’elle ne tombe au sol. Il a, au niveau des narines, une petite protubérance que l’on appelle le frelon, qui va diffracter l’air pour éviter qu’il y ait une surpression au niveau des poumons quand il plonge à cette vitesse sur ses proies. Ce sont des années d’évolution qui ont sophistiqué cette machine. »</p><p></p><p>Malgré sa technique de chasse extrêmement développée, le faucon pèlerin n’est pas le prédateur redoutable que l’on pourrait penser. D’après les spécialistes qui ont suivi l’espèce dans toute l’Europe, ses attaques font mouche en moyenne une fois sur huit.</p>La menace du hibou grand-duc d’Europe<p>D’après les analyses en Creuse de Jean-Michel Bienvenu, le spectre alimentaire est assez large. « Sa prédation principale, ce sont les pigeons ramiers, les pigeons domestiques et les corneilles noires. Mais l’on retrouve aussi des grives musiciennes, des grives draines ou des merles noirs. La proie la plus insolite, je crois que c’est le goéland en migration. »</p><p>Mais depuis maintenant plusieurs années, le faucon pèlerin est aussi menacé par une espèce encore plus imposante : le hibou grand-duc d’Europe. « C’est le plus grand rapace au monde en termes de taille. On constate qu’il est en train de reconquérir ses anciens territoires et donc qu’il exerce forcément une prédation sur le faucon pèlerin. On parle de menace, mais en tant qu’ornithologue, il s’agit seulement d’un équilibre naturel. »</p><p>Comme pour beaucoup de rapaces, la femelle est plus grosse que le mâle chez les faucons pèlerins. De ce fait, ils n’entrent pas en concurrence au niveau du régime alimentaire. « Le mâle va avoir tendance à chasser des proies plus petites et la femelle des proies plus grosses. Mais la femelle, d’un point de vue biologique, doit produire des œufs, ce qui, énergétiquement, a un coût. Elle reste donc plutôt inactive pendant une période, à partir du mois de janvier, pour constituer cette énergie, et c’est le mâle qui va amener la plupart des proies pour la femelle, afin que son énergie puisse être concentrée sur la ponte puis sur la couvaison. » Globalement, le faucon pèlerin fait partie des plus imposants de son espèce, avec environ un mètre d’envergure.</p><p>Il peut donc être visible lors de promenades dans la vallée de la Creuse. Mais cela nécessitera soit une très bonne vue, soit un équipement spécial, de type jumelles.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ANZEME</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Volotea stoppe prématurément quatre vols saisonniers au départ de Limoges : "économiquement, ce n'est plus tenable"]]></title>
			<description><![CDATA[Les lignes reliant l’aéroport de Limoges à Malaga, Minorque, Marseille et Rome auraient dû se maintenir jusqu’à fin septembre/mi-octobre 2026. Elles s’arrêteront finalement le 1er septembre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/limoges-87000/economie/volotea-stoppe-prematurement-quatre-vols-saisonniers-au-depart-de-limoges-economiquement-ce-n-est-plus-tenable_15025826/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 10:55:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec un mois et demi d’avance, la compagnie Volotea stoppe ses liaisons saisonnières vers Malaga, Rome, Minorque et Marseille au départ de Limoges. « Quand vous payez un billet d’avion 50 €, pour aller de Limoges à Malaga par exemple, 40 € vont aux taxes diverses (*), et 10 € seulement sont pour la compagnie aérienne. Avec cela, elle paye le personnel, le kérosène… Et quand on sait que le prix de ce dernier a été multiplié par 2,5, maintenir toutes les rotations n’est économiquement plus tenable… », explique François Vincent, le président du syndicat mixte de l’aéroport de Limoges Bellegarde.</p><p>La compagnie maintient toutefois ses liaisons vers Ajaccio et Oran jusqu’à fin octobre. « Je pense qu’elles bénéficient de très bons taux de remplissage », avance François Vincent, et celle vers Paris, subventionnée, reste opérationnelle jusqu’à fin mars 2027 pour l’instant.</p><p>Pour ne pas remettre en cause les vacances des passagers, il reste possible de décoller pour Malaga, Rome, Marseille et Minorque jusqu’à la fin de l’été.</p><p>« Ils auraient pu le faire dès le 1er août. Cela s’est produit ailleurs en Europe. »</p><p></p><p>Marseille sera de nouveau proposée le 17 décembre. Les réservations sont toujours ouvertes dès cette date pour les jours de vols (jeudis et dimanches).</p>Quid de Ryanair ?<p>Difficile de dire ce qui se passera au-delà. « L’ensemble des compagnies s’inquiète fortement du conflit entre l’Iran et les États-Unis, et de son impact sur le détroit d’Ormuz. On entend dire que le litre de carburant pourrait atteindre le prix de 3 €… ».</p><p>Mais alors, qu’en est-il de Ryanair, qui assure aussi des liaisons avec Limoges, depuis Manchester, Bristol ou encore Marrakech ? « Les vols sont très bien remplis, je pense que Ryanair est attachée à Limoges. Rien n’indique en tout cas que la compagnie prévoit des suppressions », ra</p><p></p><p>ssure le président, qui vient d’écrire en haut lieu pour que la ligne Limoges-Paris reste active malgré le contexte au-delà du 30 mars 2027. </p><p> </p><p>(*)5 € pour l’aviation civile, 7,40 € de tarif solidarité, 20 € de sécurité sûreté et 7,60 € de redevance passagers.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Celeste, 14 ans, retrouvée démembrée dans le coffre d’une Tesla : le chanteur américain D4vd va être jugé pour meurtre]]></title>
			<description><![CDATA[Le chanteur américain D4vd, accusé d’avoir tué puis démembré une adolescente de 14 ans qui menaçait de ruiner sa carrière musicale en révélant leurs relations sexuelles, sera jugé pour assassinat, agression sexuelle sur mineure et mutilation de cadavre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/celeste-14-ans-retrouvee-demembree-dans-le-coffre-dune-tesla-le-chanteur-americain-d4vd-va-etre-juge-pour-meurtre_15026122/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 10:18:17 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l’issue d’une audience de cinq jours, une juge de Los Angeles, Charlaine Olmedo, a décidé lundi 27 juillet qu’il y avait assez d'éléments à charge contre l’artiste David Anthony Burke pour justifier son renvoi en procès.</p><p>Le chanteur de 21 ans est soupçonné d’avoir poignardé à mort Celeste Rivas Hernandez, une jeune Américaine avec qui il aurait eu des relations sexuelles dès ses 13 ans, alors qu’il en avait 18.</p><p>Jalouse d’une autre femme, l’adolescente avait menacé de ruiner la carrière du chanteur environ 24 heures avant sa mort, et trois jours avant la sortie de son premier album, selon des messages présentés lundi par l’accusation.</p><p>“Je vais t'étrangler à en crever, mec (...), je vais détruire ta carrière et ta vie, je vais tout ravager”, écrit-elle dans un texto. Dans un autre message, elle menace de “faire fuiter toute la merde que j’ai sur toi”.</p><p>D4vd aurait payé un Uber le lendemain pour la faire venir chez lui et se débarrasser d’elle, fin avril 2025, selon l’accusation.</p><p>Il aurait ensuite tenté de couvrir ses traces, en commandant des tronçonneuses sur Amazon et une piscine gonflable pour la démembrer, ainsi qu’un incinérateur de jardin apparemment trop petit pour contenir le corps.</p>Chanson qui parlerait du meurtre<p>Le cadavre en putréfaction de Celeste a finalement été retrouvé quatre mois plus tard, en septembre 2025, dans le coffre d’une Tesla immatriculée au nom du chanteur, remorquée dans une fourrière d’Hollywood.</p><p>D4vd plaide non coupable des accusations pesant sur lui. Il risque l’emprisonnement à perpétuité, voire la peine de mort.</p><p>L’affaire suscite beaucoup d’intérêt aux États-Unis, notamment car l'œuvre de l’artiste semblait faire écho au meurtre de manière prémonitoire.</p><p>Le chanteur, qui s’est notamment produit au festival Coachella, est devenu célèbre en 2022 lorsque son titre “Romantic Homicide” a connu un succès fulgurant sur TikTok.</p><p>L’audience des derniers jours a montré que la famille de Celeste était au courant de la relation qu’elle entretenait avec le chanteur. Ses parents ont notamment signé un acte notarié pour l’autoriser à voyager avec lui à Londres en septembre 2024.</p><p>Céleste était enceinte du chanteur et a avorté, selon des textos diffusés à l’audience. Elle a maintenu le contact avec D4vd, même après leur séparation en novembre 2024.</p>“Il n’y a rien dans cette affaire qui ressemble à un accident”<p>La défense du chanteur a suggéré que l’adolescente avait commis des violences à l’encontre de D4vd, souffrait de troubles bipolaires, était suicidaire et pourrait s'être blessée elle-même ou être morte au cours d’une lutte.</p><p>Dans ce dossier sans témoin, où l’arme du crime n’a jamais été retrouvée, “il n’y a aucune preuve d’une intention délibérée de tuer”, a argué Blair Berk, l’une de ses avocates.</p><p>“Il n’y a rien dans cette affaire qui ressemble à un accident”, a rétorqué la procureure, Beth Silverman, en accusant la défense de “salir la victime”.</p><p>“Je trouve abject que la défense essaie de faire peser la moindre responsabilité sur cette jeune enfant”, a renchéri Patrick Steinfeld, l’avocat des parents de Céleste, en expliquant que la famille était “horrifiée” par cette stratégie.</p><p>La prochaine audience, pour discuter du calendrier du procès, aura lieu le 31 août.</p><p>“Nous pensons que les preuves présentées au procès seront accablantes pour démontrer la culpabilité” de D4vd, a insisté devant la presse le procureur de Los Angeles, Nathan Hochman.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cinq corps de bébés retrouvés au domicile d’un couple dans le Vaucluse]]></title>
			<description><![CDATA[Ce mardi 28 juillet, l’AFP rapporte que cinq corps de bébés ont été retrouvés au domicile d’un couple à Orange, dans le Vaucluse.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/orange-84100/faits-divers/cinq-corps-de-bebes-retrouves-au-domicile-dun-couple-dans-le-vaucluse_15026112/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 09:56:46 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cinq corps de bébés morts ont été retrouvés au domicile d’un couple à Orange (Vaucluse), a-t-on appris mardi de sources concordantes.</p><p>Selon une source proche de l’enquête, la police a retrouvé des restes de nouveau-nés chez un couple, dont la femme avait accouché lundi d’un bébé en bonne santé. Les enquêteurs ont découvert les corps dans des cartons, selon la même source.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ORANGE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un fascicule de jeux 100 % bourbonnais pour accompagner les vacances]]></title>
			<description><![CDATA[Pour vous occuper pendant l’été, Allier Bourbonnais Attractivité lance un cahier de jeux. Cette première édition permet de découvrir le Bourbonnais de manière ludique.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/loisirs/un-fascicule-de-jeux-100-bourbonnais_15025676/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 09:55:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/fascicule-jeux-bourbonnais_7777485.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Qui dit retour de l’été, dit retour des jeux de magazine. Sudokus, mots fléchés, mots mystère… Depuis le retour des beaux jours, ils ont retrouvé leur place sur les étalages des magasins. Mais surtout, depuis quelques années, partout en France, les commerçants observent de plus grosses ventes de ce type de magazines en été.</p><p>Et l’agence d’attractivité du Département, Allier Bourbonnais Attractivité, l’a bien compris. Pour divertir les Bourbonnais et les touristes de passage, l’agence d’attractivité bourbonnaise a eu une idée de génie : créer, elle aussi, son propre cahier de jeux.</p>« On se rend compte qu'on vit à côté de choses qu'on ne connaît pas »<p>Ce fascicule répond à l’idée première d’Allier Bourbonnais Attractivité : « faire connaître notre territoire et rendre les Bourbonnais fiers de leur patrimoine ».</p><p>« On a trouvé intéressant de mettre en avant le marronnier que sont les livrets de jeux de l’été. Il y en a qui en font toute l’année, bien sûr. Mais l’été, ce sont les vacances, c’est le moment privilégié pour s’adonner à ce genre d’activités », explique Raphaële Duquesnoy, responsable du pôle image et communication d’Allier Bourbonnais Attractivité.</p><p></p><p>Reçu il y a une quinzaine de jours, le fascicule est déjà disponible dans leur boutique mais également dans plusieurs offices de tourisme du territoire, notamment à Montluçon. Il comporte des niveaux de difficultés multiples afin qu’il puisse concerner toute la famille.</p>Un prix « accessible »<p>En vente au prix de 3,50 €, Raphaële Duquesnoy précise avoir « fait exprès de le positionner à un prix qui soit très accessible pour essayer de maximiser sa diffusion ».</p><p>Sudokus, quiz, mots croisés, recette de cuisine… La liste est longue. Pendant trois semaines, l’équipe du Département, aidée d’outils d’intelligence artificielle, s’est penchée sur ce projet pour offrir un résultat ludique accessible aux petits comme aux grands. Au fil de ses 24 pages, le fascicule amène de nombreuses références à des évènements et des richesses du territoire.</p><p>« On se rend compte qu’on vit à côté de choses qu’on ne connaît pas. Ce jeu des 7 différences, par exemple, est basé sur le triptyque réalisé par Plume & Plomb. »</p><p></p><p>Pour la Nuit des artistes 2026, l’artiste bourbonnais, Plume & Plomb, a réalisé un immense clin d’œil au Triptyque du Maître de Moulins, œuvre religieuse actuellement exposée au musée du Louvre, à Paris.</p><p>La version de Plume & Plomb est à retrouver à Bourbonnais !, 65 rue d’Allier à Moulins… Ou dans le livret de jeux ! Outre les références artistiques, le carnet partage bien d’autres trésors bourbonnais. Mais pour en savoir plus, il faudra résoudre les nombreuses énigmes.</p>Des PEPIT bourbonnaises<p>« On cherche toujours à mettre en avant des pépites bourbonnaises. »Des pépites justement, il y en a à voir grâce au jeu de géocaching PEPIT, dont plusieurs références se trouvent dans le fascicule. L’application PEPIT propose des parcours qui permettent de découvrir des lieux du patrimoine, partout dans le territoire.</p><p>En fonction de la thématique et de la localisation, réussissez les épreuves que vous confient les personnages du jeu et décrochez vos badges de récompenses. Cette année, quatre nouveaux parcours sont disponibles. « C’est une bonne façon de découvrir le territoire. » </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nos dix coups de coeur de ce mardi 28 juillet dans le Cantal]]></title>
			<description><![CDATA[La Montagne a sélectionné des idées de sortie à effectuer ce mardi 28 juillet à : Bassignac, Junhac, Massiac, Oradour, Pierrefort, Saint-Bonnet-de-Salers, Saint-Gérons, Saint-Illide, Siran et Vic-sur-Cère.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/loisirs/nos-dix-coups-de-coeur-de-ce-mardi-28-juillet-dans-le-cantal_15025756/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 09:49:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025756]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/atelier-de-marionnettes-atelier-botsuak-a-lupersat_7777670.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bassignac</p><p>Le Jardin délirant propose aux enfants de réaliser un doudou, une marionnette ou de s’initier au tissage, de 10 h 30 à 12 heures et de 14 h 30 à 16 heures. Dès 3 ans. Tarif : 13 €. Tél. 09.61.58.82.53.</p><p>Junhac</p><p>Festival de danses traditionnelles à la salle des fêtes : de 16 heures à 17 h 15, initiation aux danses cubaines avec Passion cubaine, (5 € ; enfant, 2 €) ; de 18 heures à 20 heures, danses ivoiriennes avec Chap Chap accompagné du percussionniste Madou Diakite (15 €, enfant, 10 €). À partir de 8 ans, buvette sur place. Tél. 06.86.69.66.52.</p><p></p><p>Massiac</p><p>Concert de Jean-Claude Borelly Au chœur des mélodies porté par le groupe « Cabrettes et accordéons des burons de Pailherols », à 20 h 30, église Saint-André. Tarif : 28 €. Réservations au 06.80.13.83.48.</p><p>Oradour</p><p>Visite du château de Rochebrune, de 14 heures à 17 heures (tarifs : adulte, 10 € ; enfant, 4 €) avec accès libre au parc de 12 heures à 18 heures qui accueille un marché de pays tous les mardis après-midi. Renseignements au 06.30.01.94.63.Le château de Rochebrune se visite de 14 heures à 18 heures.</p><p>Pierrefort</p><p>« La virée des vieilles pierres », une visite pas comme les autres en compagnie de la Marissou avec anecdotes humoristiques et petites histoires ; rendez-vous à 20 h 30, devant l’église. Gratuit. Tél. 04.71.23.38.04.La Marissou (photo) contera en soirée des petites histoires lors de cette visite.</p><p>Saint-Bonnet-de-Salers</p><p>Atelier Ma salers en argile, à 16 heures, à la Maison de la Salers. Tarifs : adulte, 7 € ; enfant, 4,50 €. Tél. 04.71.40.54.00.</p><p>Saint-Gérons</p><p>Cantal tour sport. Dernier jour pour profiter de plus de 30 activités sportives gratuites, de pleine nature, pour les 6-18 ans. Rendez-vous à Rénac plage. Renseignements sur www.cantal.frL'escalade sera proposée lors de ce dernier Cantal tour sport de l'été.</p><p></p><p>Saint-Illide</p><p>Dans le cadre du Festival baroque d’Auvergne, concert du Trio à cordes Aurore, à 20 heures, à la chapelle d’Albart. Tarifs : 15 € ; gratuit moins de 18 ans.</p><p>Siran</p><p>Dans le cadre de Champ libre ! spectacle Playback FM par PQTM productions, à 19 heures, derrière la mairie. À partir de 12 ans. Gratuit.Vic-sur-Cère</p><p>Sortie découverte du volcanisme dans les gorges du Pas de Cère, de 13 h 45 à 17 heures. Rendez-vous à l’office du tourisme. Tarifs : adulte, 18 € ; enfant, 10 €. Tél. 04.71.47.50.68.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Depuis vingt ans, ce festival creusois met le monde paysan sur grand écran]]></title>
			<description><![CDATA[Il en a vu passer, des films, des débats et des histoires de campagne. Cet été, le Festival du monde paysan souffle sa vingtième bougie à Saint-Marc-à-Loubaud, sur le plateau de Millevaches. Du 31 juillet au 2 août, la manifestation culturelle reprend donc le chemin du grand écran.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-marc-a-loubaud-23460/loisirs/depuis-vingt-ans-ce-festival-creusois-met-le-monde-paysan-sur-grand-ecran_15025811/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 09:45:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/rencontre-entre-le-monde-agricole-et-anne-frakoviakjacobs-pr_7777756.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Fenêtre sur champs et chemin faisant, le Festival du monde paysan de Saint-Marc-à-Loubaud cultive depuis vingt ans un autre regard sur l’agriculture et les agriculteurs. Vingt ans de cinéma donc, pour raconter ce monde-là loin des clichés, entre attachement aux racines, bouleversements du métier et réalités parfois difficiles. Une édition anniversaire qui se fêtera du vendredi 31 juillet au dimanche 2 août.</p><p>En 2006, pourtant, l’aventure tient encore sur une journée. « J’aimais le cinéma. Je suis attaché au monde agricole. Je trouvais qu’il y avait un sens à faire ça sur une zone très agricole comme la nôtre », se souvient Jean-Luc Léger, maire de Saint-Marc-à-Loubaud. Alors, il tente. « Bingo. Ça a plu. Ça a duré. » Rester ancré dans son territoire, sans jamais regarder le monde agricole par le petit bout de la lorgnette est devenu l’ADN de l’événement.</p>Petit village sur grand écran<p>Vingt ans plus tard, le festival dure désormais tout un week-end, les projections ont été rejointes au programme par des débats, une randonnée gourmande et littéraire et, depuis quelques années, des spectacles. Le tout dans une commune qui compte quelque 130 habitants. « Exister, c’est facile. Durer, c’est compliqué », sourit Jean-Luc Léger, qui préside également l’amicale de Saint-Marc-à-Loubaud. L’an dernier, 330 entrées de séances de cinéma ont été enregistrées. Pas mal pour un village qui compte presque trois fois moins d’habitants.</p><p>Pas question pour autant de jouer au « petit festival de campagne » avec toute l’imagerie qui va avec. « Ce n’est pas parce qu’on est dans une toute petite commune qu’on est condamné à la médiocrité. » Peut-être parce qu’ici, « ce n’est pas quelque chose de hors-sol ». En Creuse, l’agriculture est partout. Dans les paysages, dans l’économie, dans les familles. « On est très nombreux à être agriculteurs ou descendants d’agriculteurs. L’agriculture est dans toutes les têtes », constate Jean-Luc Léger.</p>Programme<p>Vendredi 31 juillet• 17 h 30 : Randonnée gourmande et littéraire sur le thème du cinéma.• 19 heures : Apéritif.• 21 heures : Instants dramatiques et autres sketchs.Spectacle de la cie de l’espace Fayolle.Entrée libre</p><p>Samedi 1er août• 14 h 30 : Semet et récolter. Documentaire d’Eric le Roch.• 16 h 15 : Rural.Documentaire d’Edouard Bergeon.• 18 heures : Spectacle de clowns. Par “A côté”.Pour petits et grands.• 19 heures : Vin d’honneur offert.• 19 h 30 : Soirée grillades. Sans réservation.• 22 heures : Un été à la ferme.Cinéma en plein air. Film de Hugo Willocq.</p><p>Dimanche 2 août• 14 h 30 : La guerre des prix.Film d’Anthony Dectaux.• 16 heures : Présentation de Lainamac.Par P. Picaud, éleveur et membre du conseil d’administration de cette association qui œuvre en faveur de la filière laine. Temps d’échange.• 18 heures : Souvent, l’hiver se mutine.Images d’archives• 21 heures : Tu paisan.Film de Florence Evrard.</p><p>Alors depuis vingt ans, le festival évite soigneusement la campagne façon carte postale, les paysans figés dans un autre siècle et la petite ferme dans la prairie. « J’ai connu des parents qui ont beaucoup travaillé dans des conditions très difficiles. » Une enfance qui lui fait comprendre la « dureté du métier » mais aussi ce que ses parents lui ont transmis : « une grande tolérance, une grande ouverture d’esprit », et cette habitude de ne « pas trop juger ».</p><p>Mais de l’autre côté, pas question non plus de monter un tribunal de l’agriculture contemporaine. « Ce n’est pas un festival militant. C’est d’abord un festival qui veut faire comprendre l’agriculture. » Comprendre plutôt que juger. Montrer plutôt que caricaturer ce monde pris entre des attentes qui ont parfois de quoi donner le tournis : « produire, mais préserver l’environnement ; proposer de la qualité, mais à petit prix ; rester maître chez soi tout en dépendant des marchés, des centrales d’achat et des politiques agricoles », résume Jean-Luc Léger.</p>Une édition anniversaire<p>Cette vingtième édition arrive alors dans un contexte national qui rend cette volonté de solidarité encore plus prégnante. Sécheresse, incendies, difficultés économiques. « On veut que ces vingt ans soient l’anniversaire de la solidarité avec le monde agricole qui souffre énormément en ce moment », rappelle le maire.</p><p>Le festival continuera donc à faire ce qu’il sait faire depuis tant d’années : mettre des images sur des réalités agricoles multiples et provoquer la discussion. Pour cette édition 2026, ce temps d’écoute et de réflexion sera notamment consacré à la filière laine.</p><p>Mais vingt ans, ça se fête également. Pour l’occasion, un spectacle supplémentaire a été glissé dans la programmation. Deux voisins de campagne qui ne peuvent pas se supporter, incarnés par deux clowns creusoises. En plus des films et moments d’échange, des photographies du club photo de Felletin seront exposées dans le village.</p><p></p><p>Et puisqu’un anniversaire sans grand banquet serait triste, le samedi 1er août a lieu la soirée grillades. Une buvette est aussi présente pendant tout l’événement. Puis, des petits trophées seront remis à celles et ceux qui ont participé, à leur manière, à l’histoire du festival. Car pour faire tourner un cinéma pendant vingt ans dans un village de 130 habitants, mieux vaut être plusieurs. Les bénévoles, bien sûr, les collectivités qui soutiennent l’événement, mais aussi l’association limousine Ciné Plus, qui débarque avec le matériel de projection. « Sans elle, le festival ne pourrait pas avoir lieu », commente Jean-Luc Léger.</p><p>Vingt ans après sa première projection, le Festival du monde paysan continue de braquer les projecteurs sur une agriculture en perpétuel mouvement. En laissant à ceux qui la vivent le temps d’être racontés autrement qu’en quelques clichés.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-MARC-A-LOUBAUD</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ce château du Cantal est dans la même famille depuis 1435, survivant aux conflits, à la Révolution et à une panne de descendance]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis sa construction en 1435, le château d’Anjony est resté dans la même famille. L’édifice, construit par Louis II d’Anjony, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, a vu passer par ses murs des seigneurs de grande stature, comme Claude d’Anjony. Une histoire qui a traversé les époques et qui aurait bien pu s'arrêter plusieurs fois.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/tournemire-15310/loisirs/ce-chateau-du-cantal-est-dans-la-meme-famille-depuis-1435-survivant-aux-conflits-a-la-revolution-et-a-une-panne-de-descendance_15025829/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 09:45:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Par-dessus la vallée de la Doire, s’élève le château d’Anjony. Fier. Son donjon, formé de quatre tours de 40 mètres de hauteur très proches les unes des autres dans le style typique auvergnat, perpétue dans notre XXIe siècle une histoire commencée au XVe. « Nous sommes peu en France à avoir une histoire aussi ininterrompue et nous sommes fiers de cet héritage », assure le marquis Robert de Léotoing d’Anjony, 23e propriétaire du château.</p><p></p><p>Revenons là où cette légende a pris racine, en 1360, quand, à Aurillac, la famille d’Anjony, des tanneurs, est anoblie par le roi Charles V. Bernard d’Anjony devient consul de la ville. Durant plusieurs générations, les héritiers se lancent dans la négociation et le marchandage jusqu’à ce que Louis II d’Anjony entre dans l’armée du roi Charles VII. Aux côtés de Jeanne d’Arc, il mène de nombreuses batailles, libère Orléans en 1429 et revient s’installer sur ses terres cantaliennes à sa retraite. Le roi lui demande de faire construire une forteresse juste en face de la demeure féodale des Tournemire pour asseoir son autorité dans la région. Le chantier débute en 1435. Douze années de travaux permettent à l’édifice de sortir de terre et donnent ce donjon impressionnant sur les hauteurs rocheuses.</p><p>Le donjon a été construit en 1435 durant douze années alors que le corps de logis date du XVIIIe siècle et est habité aujourd’hui par le marquis et la marquise de Léotoing d’Anjony.   Dans la salle commune, au premier étage, on retrouve la devise, en latin, de la famille : « Fides hic et semper », soit « Foi ici et toujours ». « C’est une marque de leur fidélité éternelle au roi », décrypte Guylène Caisey, guide du château. Le mobilier est d’époque autant que possible, entouré de murs habillés de tapisseries originales représentant la royauté dans un style antique. Dans un coin de la pièce se trouve une petite chapelle dont les murs sont enduits de fresques. « Elle a été construite par Louis III en 1520 car il avait peur de se rendre à l’église. » Le marquis craignait les Tournemire avec qui la famille était en conflit depuis la construction du château, à quelques mètres de leurs rivaux. Cet affrontement a duré des siècles, atteignant des sommets avec l’assassinat, en 1523, de Claude d’Anjony, curé de Marmanhac, par un membre des Tournemire. « Ils avaient pris possession de l’église et menaçaient de battre tous les paroissiens qui se rapprocheraient des Anjony. »</p><p>Un château dans le Cantal, 18 générations et une histoire</p><p>Au-dessus, la salle des Preux fait s’écarquiller les yeux tant les peintures murales sont colorées. Ces fresques représentant de grandes figures comme Charlemagne, Hector de Troie, Alexandre le Grand ou Artus de Bretagne, ont été commandées par Michel d’Anjony vers 1575. Celles-ci recouvrent entièrement les murs de la pièce.  « Elles n’ont été redécouvertes qu’en 1933 car elles étaient cachées derrière des boiseries, reprend Guylène Caisey. Les générations après Michel d’Anjony se sont désintéressées de ces types de romans et ont voulu cacher les fresques pour rendre la pièce plus sobre. » Un grand billard ancien décore la pièce munie de commodes du XVIe siècle ornées d’ivoire.Le château d’Anjony est tout en hauteur, 40 mètres jusqu’en haut des tours, compensant l’espace qui lui manque en largeur car il est bâti sur un rocher étroit. © Mathis Lagrange </p>Le château presque perdu durant la Révolution<p>En empruntant une nouvelle fois l’unique escalier du donjon, disposé dans l’une des tours, on entre dans une pièce plus vaste au dernier étage, sous le chemin de ronde. C’est la salle d’honneur, ou salle d’audience.  « La hauteur sous plafond de six mètres est faite pour impressionner, décrit la guide. C’est là qu’étaient jugés les plaignants. »</p><p>« On espère continuer cette lignée autant que possible »</p><p></p><p> Sur le mur du fond, trois portraits représentent des personnalités importantes de la famille. Jacques, François et Claude d’Anjony. Ce dernier fait construire le corps de logis, au XVIIIe siècle, pour apporter du confort à sa demeure. Il devient, après la mort de son frère François, unique descendant masculin. Après une carrière militaire de 62 ans, Claude se retrouve sans femme ni enfants. À 89, puis 91 ans, il tente par deux fois de se marier à deux jeunes femmes, en vain. Pour ne pas laisser la lignée des Anjony s’éteindre à sa mort – qui surviendra à 93 ans – il décide, en 1743, de la perpétuer à travers son cousin germain Robert de Léotoing, à condition d’ajouter Anjony à son nom. Il accepte, épouse une femme de quarante ans sa cadette et donne naissance à Claude-Louis qui prend donc le nom « de Léotoing d’Anjony ».</p><p>© Mathis Lagrange  « Pendant la Révolution, le château a failli être perdu, enchaîne Guylène Caisey. Le marquis émigre en Suisse mais sa femme Catherine de Fargues reste sur place. » La marquise est arrêtée à Aurillac et transportée en charrette à Paris où elle doit être exécutée. « Sauf que du Cantal pour se rendre à la capitale le chemin est long, surtout en charrette. Quand elle arrive à Paris, Robespierre est tombé et on ne fait plus de décapitations. » Elle rentre sur ses terres et, en 1801, la famille est réunie mais le château a été vendu à un monsieur Dapeyron. « La marquise négocie le château en bonne Auvergnate pour une toute petite somme et la famille le récupère dans un très bon état », conte Robert de Léotoing d’Anjony qui a rencontré plus tard le descendant de la famille Dapeyron.</p><p></p><p>Le marquis de 88 ans continue de perpétuer cette tradition et écrit de nouvelles pages de l’histoire familiale. Son lien avec les Anjony se fait par sa mère et à son tour, il a eu deux filles dont une est « prête pour la succession ». Il habite, avec son épouse la marquise Édith, le corps de logis du château. « Les petits-enfants sont plongés dans cette histoire, transmet-il. On espère continuer cette lignée autant que possible. »</p><p>Pratique. Entre juillet et août, ouvert tous les jours sauf le dimanche. Le matin, visites à 10?h?15 et 11?h?30, l’après-midi de 14?h?15 à 18 heures (dernier départ). Adulte 10 €, enfants dès 6 ans et étudiants 6 €. Contact : 04.71.47.61.67 ou bienvenue@anjony.com.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>TOURNEMIRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["On ne peut pas se permettre de subir ces baisses de prix", dans l'Allier, les éleveurs bovins bloquent l'accès à un abattoir]]></title>
			<description><![CDATA[A l'appel de la FNSEA, une quarantaine d'agriculteurs bloquent depuis plusieurs heures ce mardi 28 juillet l'accès à l'abattoir de Villefranche-d'Allier (Allier). Ils protestent contre la baisse des prix de la viande.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/economie/on-ne-peut-pas-se-permettre-de-subir-ces-baisses-de-prix-dans-l-allier-les-eleveurs-bovins-bloquent-l-acces-a-un-abattoir_15026097/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 09:22:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/les-agriculteurs-bloquent-l-acces-a-l-abattoir-de-villefranc_7778069.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les premiers sont arrivés dès deux heures du matin ce mardi 28 juillet. Venus de l'Allier, du Puy-de-Dôme, de Haute-Loire, du Cantal et de la Creuse, une quarantaine d'agriculteurs ont bloqué l'accès à l'abattoir de la Socopa situé à Villefranche-d'Allier. Ils répondent ainsi à un mot d'ordre national de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs qui dénoncent "l'attitude irresponsable de certains opérateurs de la filière bovine".</p><p>"Depuis le mois d'avril, on a des baisses de prix très fortes sur les jeunes bovins, sur les vaches et également sur les broutards. Sur certaines catégories, nous avons perdu jusqu'à 600 euros par bête", explique Patrick Bénézit, éleveur dans le Cantal et président de la FNB (Fédération nationale bovine).</p>Coûts de production<p>Une baisse des prix qui, selon les éleveurs, n'est absolument pas justifiée. "La consommation de viande est plutôt stable sur les cinq premiers mois de l'année contrairement à ce que nous disent les opérateurs du marché. Au mois de mars, on nous affirmait que la baisse était de 10% alors que ce n'était absolument pas le cas", indique Patrick Bénézit. "Idem sur le plan des importations de viande. On nous a expliqué que cela rentrait de partout mais nous avons les chiffres des douanes du 1er janvier au 30 mai 2026. On est à - 1% par rapport à la même période en 2025", assure le président de la FNB.</p><p></p><p>Présente à Villefranche-d'Allier pour manifester sa colère, Delphine Freyssinier, secrétaire générale de la FDSEA du Cantal déplore la situation. "Nous sommes redescendus sous nos coûts de production. C'était parti à la hausse l'année dernière, nous étions heureux d'avoir enfin atteint nos coûts de production et cela n'a duré qu'un an. On avait commencé à réinvestir sur nos exploitations, on apercevait la lumière au bout du tunnel et finalement le tunnel s'est refermé aussi vite qu'il s'est ouvert".</p><p>"Nous demandons au groupe Bigard parce que c'est le leader de la filière de revoir sa politique d'achat à la hausse. On ne peut pas se permettre de subir ces baisses alors que nos charges augmentent et que nous affrontons une sécheresse", ajoute Patrick Bénézit. "Sinon, prévient-il, cette opération coup de poing pourrait se transformer très rapidement en blocage total".</p><p>Les agriculteurs présents à Villefranche-d'Allier ont levé le blocage de l'abattoir à la mi-journée.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Affaire Patrick Bruel : deux nouvelles plaintes déposées pour “viol” et “agression sexuelle”]]></title>
			<description><![CDATA[Selon les informations de Médiapart, confirmées par BFMTV, deux nouvelles plaintes ont été déposées, l’une pour viol et la seconde pour agression sexuelle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/affaire-patrick-bruel-deux-nouvelles-plaintes-deposees-pour-viol-et-agression-sexuelle_15026101/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 09:05:07 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778066.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Deux nouvelles plaintes ont été déposées les 16 et 23 juillet contre Patrick Bruel, ont appris Médiapart et BFMTV. L’une des plaignantes dénonce un viol qu’elle aurait subi en automne 1994 alors qu’elle avait 19 ans et la seconde dénonce une agression sexuelle qui aurait eu lieu au printemps 2005 en marge du tournage du film Ô Jérusalem.</p><p>Si les faits apparaissent prescrits, “ils ont néanmoins vocation à être transmis aux juges d’instruction déjà saisis” de plusieurs faits qu’aurait commis Patrick Bruel, “car ils illustrent ses agissements, répétés sur de nombreuses années”, selon l’avocate des plaignantes, interrogée par Médiapart.</p><p>Depuis le début, Patrick Bruel conteste fermement les accusations et, plus largement, toutes “les allégations de violence, de brutalité ou de contrainte”, assurant n’avoir “jamais outrepassé un refus”. Il a été mis en examen mercredi 10 juin pour quatre affaires et placé sous contrôle judiciaire. Dans quatre autres affaires, il a été placé sous le statut de témoin assisté pour des faits qu’il aurait commis entre 2010 et 2019.</p><p>Selon BFMTV, le chanteur est visé par au moins 31 plaintes pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, dont 14 prescrites mais qui doivent tout de même faire l’objet d’un réexamen par les juges d’instruction.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Qui sont ces deux nouveaux artisans au sein de la Maison des Métiers d'Art et du Design de Moulins ?]]></title>
			<description><![CDATA[La Maison des Métiers d’Art et du Design (MMAD) de Moulins accueille deux nouveaux artisans depuis le mercredi 1er juillet : Marjorie Polart, céramiste, et Benjamin Genet, designer et sérigraphe. Fini de travailler dans un espace restreint, ils ont désormais un bel atelier à disposition.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/economie/qui-sont-ces-deux-nouveaux-artisans-au-sein-de-la-maison-des-metiers-d-art-et-du-design-de-moulins_15025665/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 08:22:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025665]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/deux-nouveaux-arrivants-a-la-mmad_7777461.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Je n’en reviens pas d’avoir été acceptée au sein de cette structure. » Après 25 ans de carrière en tant qu’enseignante spécialisée, Marjorie Polart a décidé de se consacrer pleinement à sa passion il y a presque trois ans : la céramique, et plus précisément la poterie.</p><p>Cette dernière est ravie de pouvoir aménager son nouvel atelier à la Maison des Métiers d’Art et du Design. Après être tombée sur l’annonce d’un appel à candidature, Marjorie a directement postulé et a créé son dossier d’admission. « Je ne suis pas de la région, mais je voulais vraiment m’installer ici. »</p>Objectif : promouvoir les métiers d’art<p>Depuis le mercredi 1er juillet, Benjamin Genet et Marjorie Polart occupent l’atelier de création de la MMAD, pour deux ans maximum.</p><p></p><p>Selon Stefan Lunte, vice-président en charge du patrimoine, du tourisme et des animations culturelles de Moulins Communauté, l’objectif de la MMAD est de promouvoir les différents métiers d'art, sous toutes ses formes.</p><p>« Notre mission est également de mettre nos résidents en contact avec d’autres artisans locaux, ainsi que de les accompagner et de les aider. »</p>« Avant, je ne m’en sortais pas dans mon espace restreint »<p>Benjamin Genet est designer et sérigraphe (ndlr : la sérigraphie est une technique d’impression avec des pochoirs). Il a même créé sa propre marque de vêtements en sérigraphie, Koa, et utilise uniquement des produits vegans et « bons pour la peau ».</p><p>Benjamin utilise une presse à sérigraphie manuelle multi-couleurs. © Corentin Garault</p><p>Pour les deux artisans, pouvoir installer leurs ateliers de création au sein de la MMAD est une aubaine : « Avant, je travaillais chez moi, dans mon appartement, explique Benjamin. Je ne m’en sortais pas dans cet espace restreint. »</p>« Ce partage de création est riche et stimulant »<p>La même chose pour Marjorie, qui devait créer depuis son grenier : « Ce lieu est totalement approprié pour la création de toutes sortes d’arts. Nous sommes dans des conditions de travail exceptionnelles, avec des outils de qualité à disposition. Ce que j’aime beaucoup, c’est également le fait que cet endroit soit public et ouvert à tous. »</p><p>Elle rajoute : « Être plusieurs artisans au sein du même atelier est un atout. Nous pouvons cohabiter et cocréer ensemble, et ainsi partager notre travail. D’habitude, ce sont des métiers où nous sommes souvent seuls. Mais ce partage est riche et stimulant, et devient presque indispensable. Et puis, ici, c’est un peu comme si nous étions chez nous. On vient quand on le souhaite, nous gérons totalement notre temps. J’aimerais pouvoir rester un maximum de temps dans ce lieu ! »</p><p>Marjorie s’est consacrée pleinement à sa passion il y a presque trois ans. © Corentin Garault</p><p>La Maison des Métiers d’Art et du Design accueille également des expositions.</p><p>« Nos artisans pourront exposer leurs créations au public lorsqu’un créneau sera disponible, et ils peuvent aussi les vendre au sein de la boutique. »</p><p></p><p>Au total, trois artisans sur quatre occupent désormais les différents ateliers de la structure artistique, avec le vitrailliste Arnault Janvier, installé depuis le début d’année 2025. </p><p>Il reste donc encore une place. « C’est un appel à candidature pour la dernière place ! » </p><p></p><p>Marjorie Polart :Instagram : @marjorielise_</p><p>Création de Marjorie Polart. © Corentin Garault</p><p>Benjamin Genet :Site internet : benjamingenet.frMail : bonjour@benjamingenet.frInstagram de sa marque de vêtements : @koa.frSite pour réserver des ateliers avec lui afin de s'initier à la sérigraphie : ateliers de sérigraphie</p><p> La sérigraphie est une technique d’impression avec des pochoirs. © Corentin Garault</p><p>Maison des Métiers d’Art et du Design :21 bis-23 cours Anatole-France à Moulins.Mail : mmad@agglo-moulins.frTél. : 04.70.48.01.36Instagram : @mmadmoulinsSalle d’exposition-showroom ouverte au public du mardi au vendredi de 14 heures à 17 heures, et le samedi de 14 heures à 18 h 30. Entrée libre et gratuite. </p>]]></content:encoded>
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			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Misiderme, la "pommade miracle" créée dans une pharmacie de Nevers devrait faire sa réapparition grâce à une entrepreneuse]]></title>
			<description><![CDATA[La Misiderme, la “pommade miracle” de Nevers, conçue dans une pharmacie de la rue de Nièvre, devrait être de nouveau fabriquée. Nadia Aidrous, en région parisienne, qui avait entendu parler de l’arrêt de la pommade fin d’année 2023, étudie les possibilités de relancer la Misiderme avec une formule naturelle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/nevers-58000/economie/la-misiderme-la-pommade-miracle-creee-dans-une-pharmacie-de-nevers-devrait-faire-sa-reapparition-grace-a-une-entrepreneuse_15025734/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À Nevers et dans les environs, tout le monde ou presque a entendu un jour ou l’autre parler de la fameuse “pommade miracle”. La Misiderme, que l’on peut comparer à une sorte de baume du tigre, a disparu fin décembre 2023 lorsque la pharmacie de Nièvre, à l’angle de la rue éponyme et de la rue Saint-Trohé où elle était préparée, a baissé le rideau, faute de repreneurs.</p><p>Par ailleurs, l’Agence régionale de santé indique que la formule de la pommade, créée par le Morvandiau Marcel Comte, n’était pas inscrite au formulaire national.</p><p></p><p>Cet onguent bien utile pour calmer rhumes, brûlures, entorses ou encore piqûres d’insectes allait disparaître. Une nouvelle qui a fait réagir plus d’un utilisateur. À tel point qu’une pétition était lancée par le magazine Koikispass le 24 décembre 2023 (pétition qui a recueilli 4.201 signatures).</p>Relancer une pommade miracle<p>C’est là que Nadia Aidrous entre en scène. En surfant sur le net, de clic en clic, elle tombe sur la pétition. Intriguée, elle désire en savoir plus sur cette “pommade miracle”. Nadia Aidrous, en région parisienne, issue du monde du marketing et de la communication, est intéressée par la composition de la pommade. « Ce côté 100 % naturel. Ce n’est pas un médicament au sens strict. La pommade n’avait pas d’AMM (Autorisation de mise sur le marché) réservée aux médicaments. »</p><p>Cela fait tilt : comment relancer la Misiderme ? « En tant qu’entreprise-marque, lui donner un vrai statut juridique, une vraie identité. »</p><p></p><p>Il y a quelques semaines, Nadia Aidrous a engagé les premiers contacts. Dans un premier temps, elle a recherché un tube, « afin de réaliser des analyses et des archives aussi. Il y a eu une forme d’enthousiasme. Très vite, des personnes ont voulu m’aider. »</p><p>Nadia Aidrous réussit à obtenir des informations et entame des discussions avec des laboratoires et fournisseurs.</p><p>« L’idée, ce serait de produire la pommade sur le territoire. Aujourd’hui, je poursuis mes actions. J’ai eu des contacts spontanés avec des laboratoires de la Nièvre. Des partenariats de production sont envisagés. »</p><p></p><p>Pour la composition de la pommade en elle-même, sur certains actifs comme le camphre, le menthol, l’eucalyptus, le pin (pour la partie olfactive), « cela restera intact. Les taux de la pommade historique étaient déjà réglementaires. Les utilisateurs pourront vraiment retrouver la Misiderme ».</p>Avec quelques changements inévitables<p>Ce qu’il va falloir changer ? L’acide borique. « C’est un composant actif et un conservateur, il doit être retiré de la formule. Il n’est plus du tout préconisé à l’usage », remarque Nadia Aidrous.</p><p>Celle-ci mise sur le côté naturel de la pommade : « L’acide borique va être remplacé par un complexe d’actifs naturels, a priori des huiles essentielles. Pour pouvoir retrouver les propriétés de l’acide borique. Mais on va aller sur des solutions majoritairement naturelles. »</p><p></p><p>Elle fait un parallèle avec le baume du tigre et autres baumes un peu multifonctions qui sont utilisés pour les contractures, les courbatures. « Si vous regardez la composition, à quelques huiles essentielles, c’est la même. »Pour le nom, il ne va pas changer. Les nombreux utilisateurs vont retrouver le nom originel de "la pommade miracle", à savoir : la Misiderme.</p><p>Nadia Aidrous voit déjà beaucoup plus loin que la seule pommade. « La marque s’appellera Misiderme. Ce qui laisse la possibilité à des extensions de gamme. »Nadia Aidrous songe notamment à des patchs, des roll-on. « On pourrait lancer trois ou quatre produits dérivés. J’y ai déjà réfléchi. Cela me semble logique. »La fin de l’été sera une nouvelle étape majeure pour Nadia Aidrous. « Il y a quelques rendez-vous et échéances. »</p><p>À ce stade de la procédure, celle-ci ne peut pas en dire plus. « Je pourrai communiquer en septembre notamment concernant l’installation de la marque à Nevers. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>NEVERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[De l'émotion, du rire, de l'engagement : quel est le programme du festival de théâtre Le Brezou à Seilhac ?]]></title>
			<description><![CDATA[Pour la onzième édition de son festival de théâtre estival, du 31 juillet au 2 août, l’association seilhacoise (Corrèze) Le Brezou a concocté un programme qui séduira petits et grands.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/seilhac-19700/loisirs/de-l-emotion-du-rire-de-l-engagement-quel-est-le-programme-du-festival-de-theatre-le-brezou-a-seilhac_15016866/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis sa création il y a 11 ans, l’esprit du festival de théâtre du Brezou, du nom de l’association qui l’organise, n’a pas varié : poursuivre l’aventure lancée en 2015 par Jean Barlerin, comédien professionnel et producteur de la compagnie Licorne de Brume, originaire de Seilhac. « Son idée, c’était de faire quelque chose chez lui, se souvient Régine Gorse, bénévole au Brezou. Son petit coup de main est devenu un grand coup de main. »</p>Six spectacles…<p>Le programme de cet été, qu’il a nourri de ses coups de cœur et de ses rencontres, se décline du 31 juillet au 2 août (avec une soirée cinéma en bonus le 30 juillet), en trois actes. Trois soirées de théâtre, avec trois spectacles payants - « présentés dans un très beau décor naturel, un espace enherbé et frais avec le château en fond », apprécie Jean Barlerin -, plusieurs d’entre eux vus et chaudement applaudis au festival d’Avignon ou sur les scènes de Paris et d’ailleurs.</p><p>Chaque été, une ouverture sur le théâtre de rue, comme avec Good Bye Persil en 2025. (photo d'archive J.-C. Vergne)</p><p>Des spectacles tout public, « équilibrés dans leurs propositions », avec un clin d’œil à la découverte le dimanche soir, qui se doublent de deux spectacles jeune public gratuits. Le 2 août, ils se triplent même d’un désormais traditionnel spectacle de théâtre de rue, que les chalands du marché dominical peuvent savourer entre deux emplettes.</p>… et deux ateliers<p>Ces propositions artistiques se doublent d’une série d’ateliers de pratique artistique gratuits (*), menés sous le préau de l’école par des artistes professionnels. Au menu cette année : « improvisation et savoir-être » (de 5 à 15 ans), samedi 1er août, sous le préau de l’école ; ou comment les compétences douces peuvent se travailler à travers des exercices ludiques et théâtraux. Puis, dimanche 2 août, « clown, corps et musicalité » (à partir de 15 ans) ; ou (re)trouver le clown qui sommeille en soi, « ce petit personnage qui peut faire rire et émouvoir », note Jean Barlerin.</p><p></p><p>Qui s’inquiète déjà pour l’édition 2027 du festival, confronté à la suppression des subventions de la Région et de l’OARA, l’Office artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine. « Il faudra que l’on revoit notre modèle, prévient-il. Et que l’on fasse vivre l’association toute l’année pour soutenir le festival. » </p><p>(*) Comme pour les spectacles jeune public, Réservation conseillée au 07.68.99.08.52 ou reservation@theatreaseilhac.com.</p><p>reservation@theatreaseilhac.com. Tous les soirs, buvette et food truck.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SEILHAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Marie-Julie Bonnin monte en flèche" : les confidences de Damien Inocencio, le coach de la championne de France de la perche]]></title>
			<description><![CDATA[L’or et les minima : le travail de la meilleure perchiste française, Marie-Julie Bonnin, sous la houlette de Damien Inocencio commence à payer. L’avis du coach clermontois dans les tribunes d’Albi.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/marie-julie-bonnin-monte-en-fleche-les-confidences-de-damien-inocencio-le-coach-de-la-championne-de-france-de-la-perche-avant-les-europe_15025838/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/marie-julie-bonnin-perche-albi-championne-france-2026_7777813.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La championne du monde indoor en titre et recordwoman de France de la perche (4,76 m), Marie-Julie Bonnin, ne peut pas poser de problème au comité de sélection chargé d’établir la liste des Tricolores aux championnats d’Europe (10 au 16 août). La lauréate des France Elite, ce samedi, à Albi, avec 4,60 m, sera du voyage à Birmingham (Angleterre). Un résultat logique sur le papier pour la Bordelaise de 24 ans qui s’entraîne à Clermont-Ferrand depuis avril. Mais qui relevait de toutes les attentes, au regard des modifications de sa technique de saut apportées par son nouveau coach, Damien Inocencio.</p><p>La protégée de l’entraîneur clermontois avait débarqué à Albi au pied du mur, avec seulement deux barres à 4,50 m à son compteur, à 10 cm des minima B, à 20 des minima A. En outre, les conditions tarnaises mélangeaient pluie, vent et grande fraîcheur. Mais sans empêcher l’Auvergnate d’adoption de s’offrir un troisième titre en extérieur consécutif en s’acquittant des minima B.</p><p>Damien, que pensez-vous du concours de Marie-Julie ?</p><p>« C’est le concours qu’il fallait faire. Parce que les conditions météo étaient mauvaises, qu’il fallait s’adapter et aller chercher les minima. Elle a fait 70 % du travail, ç’aurait été bien qu’elle fasse 90 % mais avec le froid et l’humidité, elle commençait à être groggy et j’ai préféré l’arrêter avant qu’elle se fasse mal (face à 4,71 m, NDLR). Mais elle commence à mettre en place des points techniques qu’on travaille. Ça commence à venir. »</p>« Se rapprocher au maximum de la médaille »<p>Cette mise en place peut-elle désormais donner des résultats au niveau européen ?</p><p>« Oui, parce que là, elle est en train de monter en flèche, aussi bien sur ses performances que sa technique. On a encore un meeting, le 5 août, en Allemagne, où elle va encore chercher des réglages et des sensations pour pouvoir partir aux Europe. »</p><p>Comment se présente ce meeting ?</p><p>« C’est un meeting très sympa, à l’Allemande, avec des tables, des gens qui mangent à côté, la fête, pour revenir à quelque chose de simple où on se fait plaisir. C’est pas les gros attendus de la Diamond League, c’est vraiment de la perche plaisir. Mais des gars ont sauté plus de 6 m là-bas et des filles plus de 4,90 m. »</p><p></p><p>Quels seront ses objectifs aux championnats d’Europe ? </p><p>« D’abord, forcément passer en finale. Après, le but est de se rapprocher au maximum de la médaille. »</p><p>Et derrière, le programme de l’été ?</p><p>« Derrière, elle a des petits meetings. Mais j’aimerais l’arrêter assez rapidement. Dans l’idéal, il faudrait qu’elle s’arrête rapidement pour pouvoir reprendre très tôt et s’entraîner sur une grande période de travail pour l’année prochaine. »</p><p>Et les championnats Ultimate (11-13 septembre), à Budapest ?</p><p>« Il faudra voir si elle est qualifiée. En gros, sont pris les 8 meilleures au ranking. Plus les champions du monde mais généralement ils sont au ranking. Elle relève de ça même s’il n’y a pas beaucoup de place. »</p><p>En bref : Le podium d’Albi. 1. Marie-Julie Bonnin (Stade Bordelais), 4,60 m ; 2. Margot Chevrier (Stade Bordelais), 4,55 m ; 3. Bérénice Petit (Orléans), 4,55 m. Les dates de Birmingham. Qualifications : mardi 11 août (20 h 05) ; finale : jeudi 13 août (20 h 50).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#athle-france-elite-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le mégafeu en Gironde stabilisé avant l'arrivée d'un nouveau pic de chaleur, l'incendie du Var fixé]]></title>
			<description><![CDATA[Plusieurs incendies sont en cours, ce mardi 28 juillet, en France. En Gironde, dans les Landes, le Var et en Corse, des milliers de pompiers restent mobilisés. Suivez notre direct.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/faits-divers/en-direct-incendies-le-feu-en-gironde-est-toujours-stabilise-malgre-plusieurs-reprises-de-feu_15026094/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:40:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/incendies-a-boubon-l-archambault-et-franchesse_7778409.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L'essentiel 	En Gironde, le feu s'est "stabilisé" mais n'est pas encore fixé. Emmanuel Macron a appelé lundi, depuis Bordeaux, à "rester unis" et à "se battre pour gagner la bataille" contre le feu, tout en reconnaissant qu'il faut "rester humble" et que "les semaines à venir seront dures".	Dans les Landes, le feu près de Biscarosse a été fixé hier soir. Il a entraîné l'évacuation de 31.000 personnes, 3.600 ha et 200 bâtiments ont été détruits dans le département.	Dans le Var, le feu a parcouru depuis mardi soir 4.500 ha et 2.000 personnes ont dû être évacuées. 	Un nouvel épisode de chaleur fait craindre le pire et pourrait favoriser la reprise des feux. Le direct</p><p></p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026, #chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Exposition "Peindre la mémoire" à l'Atelier du Charron : artistes et horaires à La Crouzille]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/crouzille-63700/loisirs/exposition-peindre-la-memoire-a-l-atelier-du-charron-artistes-et-horaires-a-la-crouzille_15026034/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778001.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’Atelier du Charron présente tous les ans une exposition sous la houlette de l’artiste Bernard Beaudonnet.</p>	<p>une dizaine d’artistes sont réunis, s’exprimant à travers différents médiums comme le vitrail, l'huile, l'acrylique, le pastel, l'aquarelle, l'encre, les collages, la photographie et aussi la sculpture, sur me thème « Peindre la mémoire ».</p>	<p>Cette exposition, qui a débuté le 18 juillet avec le vernissage, se poursuivra jusqu’au 30 août. Elle présente des oeuvres le plus souvent abstraites dans le cadre atypique qui fut l'atelier du charron puis un ancien atelier de menuiserie du papa de Bernard Beaudonnet, aux Chabannes (sur la D 502, à 24 kilomètres d’Évaux-les-Bains, 14 kilomètres de Néris-les-Bains, 4 kilomètres de Montaigut-en-Combrailles). Les artistes invités cette année sont Simone Bonneau, Alain Bourgeon, Christian Jaillot, Colette Klein, Sylvie Lardet, Ghyslaine Levert, Ly Rose, Andréa Maver, Marie Raybaud.</p>	<p>		L’exposition est ouverte tous les jours de 15 heures à 19 heures et sur rendez-vous.  		 l		 	</p>	<p>Renseignements au 06.49.95.99.17.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CROUZILLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Neuvéglise-sur-Truyère : deux expositions artistiques à découvrir à la médiathèque et la Maison des services]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/neuveglise-sur-truyere-15260/loisirs/neuveglise-sur-truyere-deux-expositions-artistiques-a-decouvrir-a-la-mediatheque-et-la-maison-des-services_15025998/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777971.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu’au 14 août, la médiathèque de Neuvéglise présente l’exposition « Les églises romanes en Aubrac ». La photographe lotoise Graziella Capraro donne à voir, à travers l’objectif de son appareil, le patrimoine religieux roman aux confins des trois départements de l’Aubrac. Véritable passionnée, elle permet aux visiteurs de se plonger au cœur même de ce riche bâti, marqué par l’histoire et les ans. Une expo qui, incontestablement donne envie de se rendre sur les lieux pour mieux connaître la beauté de ces églises rurales.</p>	<p>		Dans le hall de la Maison des services, le visiteur change totalement d’époque avec une exposition de sérigraphies titrée « Voyage en images ». Ces œuvres ont été réalisées depuis 2018 par plusieurs artistes venus sur le territoire dans le cadre de la Biennale d’art contemporain de Saint-Flour communauté. Chacun a été invité à créer une œuvre graphique afin de laisser un témoignage de son travail sur les communes d’ici. Un bel échantillon, aux styles riches et variés, permettant de découvrir une autre forme d’art jusqu’au 30 septembre. L’entrée est libre dans les deux lieux. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>NEUVÉGLISE-SUR-TRUYÈRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Felletin : Claude Ribbe réédite "Le Diable noir" et évoque le général Espagne dans une conférence]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/felletin-23500/loisirs/felletin-claude-ribbe-reedite-le-diable-noir-et-evoque-le-general-espagne-dans-une-conference_15025986/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:27:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777961.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Claude Ribbe n’a de cesse, depuis plus de 20 ans, d’œuvrer en faveur du général Dumas, le père d’Alexandre. C’est ainsi qu’il vient de rééditer « Le Diable noir » qui sera au cœur d’une conférence qu’il donnera à la médiathèque, demain mercredi 29 juillet, à 18 heures, à l’invitation de l’association Felletin, Le Plaisir de lire (entrée libre).</p>	<p>Claude Ribbe est Creusois par sa mère. Il séjourne régulièrement dans le département. Ancien élève de l’Ecole normale supérieure, agrégé de philosophie, il est écrivain, scénariste et réalisateur. C’est un homme engagé qui a fondé l’association des Amis du général Dumas. Il milite depuis 2002, année de l’entrée d’Alexandre Dumas au Panthéon, en faveur de la reconnaissance du père du célèbre écrivain. Ce printemps, à l’occasion du 220e anniversaire de la mort du général Dumas, il réédite « Le diable noir », aux Editions Fayard (448 pages, 22,90 €). Un roman historique dense et fouillé qui permet de mieux connaitre un héros encore négligé par l’histoire de France.</p>	<p>Demain sa conférence sera consacrée à son roman, « Le diable noir », tout en permettant à l’historien de rappeler la très forte et durable amitié qui unissait Alexandre Dumas père au général Espagne, dont aujourd’hui une place porte le nom à Aubusson. « Le diable noir » est une réédition revue et complétée d’une première publication remontant à 2008 ayant donné lieu à un documentaire.</p>	<p>		Dumas père était l’ami proche du général Jean-Louis Espagne, mais aussi de Joseph Piston et Louis-Chrétien Carrière de Beaumont, des officiers qui se distinguèrent pendant la Révolution et qui inspirèrent, selon des historiens, « Les trois mousquetaires ». Pourtant le destin de Dumas et celui d’Espagne divergèrent sur le plan militaire. Si le premier s’opposa à Napoléon, le second resta à son service, devint général de division, avant de trouver la mort en combattant en 1812. Ainsi disparut un grand militaire dont Aubusson entretient toujours la mémoire, un mousquetaire, un homme qui a grandi en Creuse. Ribbe dans « Le Diable noir » tient le lecteur en haleine. Cette biographie engagée est portée par un souffle épique d’un pays à l’autre, d’une bataille à l’autre. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FELLETIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le festival "Lézart Vert" à Fursac attire 4.000 visiteurs avec des spectacles et ateliers variés]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/fursac-23290/loisirs/le-festival-lezart-vert-a-fursac-attire-4-000-visiteurs-avec-des-spectacles-et-ateliers-varies_15025971/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:27:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777950.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Festival du Lézart Vert, qui vient de tirer le rideau sur sa 19e édition, a comptabilisé 4.000 entrées sur les trois jours. Ouvert sur une grande soirée bal trad les pépites d’une programmation variée, pour un public non moins varié et intergénérationnel, se sont succédé, entre le groupe québécois Excavation & Poésie, Umlaut Big Band Jazz swing et 14 musiciens, la fanfare Tarace Boulba et ses déambulations. Johnny Makam a fait monter la température sous le chapiteau, tout comme Pixvae.</p>	<p>La journée tout public de samedi a vu les ateliers proposés bien remplis. Entre autres, Radio Pays de Guéret (RPG) a initié les jeunes du Pôle Ados de Fursac à la radiophonie, les jeunes ont pu interviewer les artistes en présence.</p>	Un fort engagement bénévole	<p>Entre 70 et 80 bénévoles se sont relayés durant ces trois jours, précédés et suivis de plusieurs jours de montages et démontages. « C’est une belle édition, avec depuis la dernière édition une augmentation de fréquentation et de chiffre d’affaires », souligne Hervé Guichet, président de l’association organisatrice Creuse Toujours.</p>	<p>Le système de paiement n’est pas passé inaperçu. Il consistait en des bracelets de festivaliers assortis d’une puce qui une fois rechargée par CB permet de régler restauration et rafraîchissements par scan.</p>	<p>		Cette édition portait sur le thème de l’intelligence artificielle et collective, illustré d’installations qui émaillaient le site, la décoration fait en effet partie intégrante de ce festival, alliée à la bienveillance de mise et au décor soigné.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FURSAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un feu à Saint-Martin-d'Ollières se déclenche lors d'un barbecue]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-martin-d-ollieres-63580/loisirs/un-feu-a-saint-martin-d-ollieres-se-declenche-lors-d-un-barbecue_15026030/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:26:00 +0200</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>					Saint-Martin-d'Ollières.			Feu.				Feu a saint-Martin d'Ollières qui serait partie d'un barbecue 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-MARTIN-D'OLLIERES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Montmarault accueille sa fête patronale : quatre jours d'animations et découvertes locales]]></title>
			<description><![CDATA[Les attractions foraines, de nombreuses animations et la traditionnelle cavalcade sont au programme de l’édition 2026 de la fête patronale. Organisée par l’association Montmarault Animations (Allier), elle se déroulera du jeudi 31 juillet au dimanche 3 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montmarault-03390/loisirs/montmarault-accueille-sa-fete-patronale-quatre-jours-d-animations-et-decouvertes-locales_15026003/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:20:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La commune de Montmarault s’apprête à vivre l’un des rendez-vous incontournable de l’été avec sa traditionnelle fête patronale, organisée par la municipalité et l’association Montmarault Animations, avec le soutien de nombreuses associations locales.</p><p>Cet été à Montluçon, les artistes s'affichent sur les berges du Cher et sur les grilles du jardin Wilson</p><p>Du jeudi 31 juillet au dimanche 3 août, la place du Champ-de-Foire accueillera petits et grands pour quatre jours d’animations placés sous le signe de la convivialité. Les visiteurs pourront profiter des attractions foraines, de nombreuses animations et de la traditionnelle cavalcade.</p>Chiens guides d'aveugles<p>L’après-midi du dimanche 2 août, le Centre-Ouest de l’association Chiens Guides d’Aveugles sera présent. Le public pourra découvrir les missions de l’association, échanger avec ses bénévoles et en apprendre davantage sur l’éducation des chiens guides et l’accompagnement des personnes déficientes visuelles.</p><p>En raison des conditions de sécheresse et conformément aux décisions prises par la municipalité, le feu d’artifice a été annulé. La soirée crêpes a également été annulée, suivant la décision de la mairie.</p><p>Les organisateurs invitent néanmoins les habitants et les visiteurs "à venir nombreux partager ces moments festifs qui feront vivre le cœur de Montmarault tout au long du week-end".</p><p>Bureau. Rappelons à cette occasion que le bureau de l’association Montmarault Animations est composé de Josiane Martin, présidente ; Nicolas Boutet, vice-président ; Albane Pallen, trésorière ; Corinne Cellier, secrétaire ; Cécile Romeas, secrétaire-adjointe. Sont également membres : Isabelle Robin, Marie-Christine Landriève, Nathalie Balespouey, Martine Rigal, Romain Nedellec et Antoine Duzellier. </p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTMARAULT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Jour J pour Zidane, mauvais cocktail canicule-incendies, "coup de tête" pyromane, immeuble en péril... L'actu de ce mardi]]></title>
			<description><![CDATA[Balayez en un coup d'œil l'essentiel de l'actualité de ce mardi 28 juillet 2026 en Auvergne et en Limousin, mais aussi en France et dans le monde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/jour-j-pour-zidane-mauvais-cocktail-canicule-incendies-coup-de-tete-pyromane-immeuble-en-peril-l-actu-de-ce-mardi_15026095/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:19:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Auvergne et Limousin</p><p>Il met le feu à une touffe d'herbe "sur un coup de tête" et ravage plus de dix hectares : un homme condamné dans le Puy-de-Dôme</p><p>La semaine dernière, un incendie volontaire avait parcouru plus d’une dizaine d’hectares de végétation sur la commune de Gignat (Puy-de-Dôme). Jugé ce lundi 27 juillet, en comparution immédiate, devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand, l’auteur du sinistre, un jeune homme de 27 ans qui a affirmé avoir agi "sur un coup de tête", a été condamné à six mois de prison ferme. Lire l'article</p><p>Tulle : des fissures qui s'aggravent à chaque canicule forcent une famille à quitter son immeuble du quai Continsouza</p><p>Lundi 27 juillet après-midi, la Ville de Tulle a pris un arrêté d’évacuation des trois habitants d’un immeuble situé quai Continsouza. Le matin, des barrières avaient été installées pour interdire aux passants d’emprunter le trottoir devant la maison qui est fragilisée notamment par des grosses fissures. Lire l'article</p><p>"C’est intenable durant la canicule" : aux urgences de Mauriac, des climatiseurs pour lutter contre les fortes chaleurs</p><p>Pour lutter contre la chaleur, les urgences de Mauriac sont désormais équipées de trois nouveaux climatiseurs. Une première réponse avant d’autres travaux d’adaptation du bâtiment prévus. Lire l'article</p>France et monde<p>La quatrième canicule de l'été fait craindre le pire sur le front des incendies</p><p>L'incendie massif aux portes de Bordeaux compte "moins de foyers actifs" sur les 42.000 hectares de surface brûlée, mais il n'est toujours pas stabilisé et les autorités redoutent que cette "accalmie" ne soit que "provisoire" avec l'arrivée, ce mardi, d'une vague de chaleur.</p><p>En effet, après une journée de lundi plutôt clémente, le mercure devrait grimper très rapidement dans les prochaines heures. Les prémices d'un nouvel épisode caniculaire, le quatrième de l'été, qui devrait durer jusqu'au milieu de la semaine prochaine selon Stéphane Nedeljkovitch, prévisionniste chez Météo News. Lire l'article</p><p></p><p>La région de Moscou visée par plus de 390 drones, selon le maire de la capitale russe</p><p>La région de Moscou a été visée dans la nuit par plus de 390 drones, a indiqué mardi le maire de la capitale russe, causant des dégâts sur des habitations selon les autorités, avant une visite du président ukrainien Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche. "Plus de 390 drones se sont dirigés vers la région de Moscou" et "la plupart ont été neutralisés bien avant d'atteindre la ville", a écrit Sergueï Sobianine sur Telegram, précisant que "81 drones ennemis (avaient) été détruits alors qu'ils s'approchaient de Moscou".</p><p>Le gouverneur de la région de Moscou, Andreï Vorobyov, a signalé sur le même réseau social un immeuble et des maisons endommagées, sans signaler pour l'heure de victime. </p>Sports<p>Football : jour J pour Zidane, grand favori de l’après-Deschamps</p><p>Le patron de la Fédération française de football (FFF) Philippe Diallo doit officialiser, ce mardi, le nom du nouveau sélectionneur des Bleus, Zinédine Zidane apparaissant comme le successeur évident de Didier Deschamps. Lire l'article</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Évaux-les-Bains : hausse de 3 % des tarifs cantines et subventions exceptionnelles accordées]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/evaux-les-bains-23110/actualites/evaux-les-bains-hausse-de-3-des-tarifs-cantines-et-subventions-exceptionnelles-accordees_15026002/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:19:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026002]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour le dernier conseil municipal, avant les vacances d’été, l’ordre du jour était relativement court. Ont tout d’abord été examinés les tarifs des différentes cantines (écoles Léo-Lagrange et Jeanne-d’Arc, les Petits Filous et la Crèche), qui pour la prochaine rentrée scolaire de septembre, subiront une augmentation de 3 % (tarifs réglementés). Pour l’école Jeanne-d’Arc qui n’a plus de cantine, les conditions seront les mêmes que celles de la convention.</p>	<p>		Subventions exceptionnelles.		Le conseil a accordé une subvention exceptionnelle de 500 € à l’Ordre national des combattants et veuves de guerre (ONCVG) qui a fait cette demande dans toutes les communes de France « pour surseoir aux effectifs qui diminuent de plus en plus ».	</p>	<p>Une autre subvention exceptionnelle a été votée au Comité de jumelage à l’occasion de la Fête du pain. À cette occasion, la délégation portugaise forte de 30 membres du groupe folklorique, se verra offrir le repas de midi gracieusement, ce qui équivaut à une somme de 16 € par personne.</p>	<p>		Questions diverses.		L’association Brad’Évaux percevra le reversement des droits de place de la braderie 2025.	</p>	<p>Pour la taxe des locaux d’habitation vacants qui existe depuis 2021, cette dernière sera modifiée conformément à l’assiette de recouvrement.</p>	<p>		Le conseil a adopté à l’unanimité le nouveau mode de fiscalisation des logements vacants. Le taux sera voté lors du budget 2027. Le conseil a accepté la proposition de convention d’honoraires proposée par M		e		Roux dans le cadre de l’accompagnement juridique de marché global de performances énergétiques.	</p>	<p>		Pour conclure l’ordre du jour le conseil, à l’unanimité, s’est prononcé pour le dépôt d’une motion « contre l’exclusion de la voirie de la Dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) ». 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>EVAUX-LES-BAINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les Quatre Saisons de Brugheas se retrouvent pour un déjeuner amical au restaurant "Au gré du vent" à Joze]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brugheas-03700/loisirs/les-quatre-saisons-de-brugheas-se-retrouvent-pour-un-dejeuner-amical-au-restaurant-au-gre-du-vent-a-joze_15026022/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:17:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777989.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les membres du club des Quatre saisons, de Brugheas, ont fait leur sortie estivale au restaurant  Au gré du vent, à Joze.</p>	<p>Il est rappelé que les membres du club se réunissent les deuxième et quatrième mercredis de chaque mois, pour des activités de loisirs telles que : tarot, belote, triominos, pétanque, « papotages » et échanges amicaux, entre amis, puisqu’il faut le souligner : chacun est simplement heureux de se retrouver lors de ces rencontres pour passer un agréable moment.</p>	<p>Il faut noter qu’il y a relâche au mois d’août et que la reprise est prévue mercredi 9 septembre.</p>	<p>		Pour de plus amples informations concernant le fonctionnement du club, contacter Françoise Desgouttes au 06.71.55.31.94 ou aller à la salle socioculturelle du village les mercredis de fonctionnement. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BRUGHEAS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Hommage à Jacques Bourdeix : une vie dédiée à la tapisserie à Felletin et à la manufacture Pinton]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/felletin-23500/loisirs/hommage-a-jacques-bourdeix-une-vie-dediee-a-la-tapisserie-a-felletin-et-a-la-manufacture-pinton_15025985/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:16:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777960.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Figure incontournable de la vie felletinoise, Jacques Bourdeix s’est éteint à l’âge de 74 ans, après avoir lutté courageusement pendant plusieurs années contre la maladie. Né le 13 mars 1952 à Aubusson, il a appris le métier de peintre au LMB de Felletin. Sa carrière ne s’est pas déroulée dans le bâtiment mais bien dans la tapisserie et dans une seule entreprise, la manufacture Pinton, où il a été présent pendant un bon demi-siècle, dont 40 ans comme coloriste et peintre cartonnier. Autant dire qu’il a marqué le monde de la tapisserie aux côtés de Jean, Olivier, François et Lucas Pinton, les dirigeants successifs. Il avait 16 ans lorsqu’il est entré au sein de l’entreprise qu’il n’a jamais quittée. À la retraite, il continuait de travailler ponctuellement pour elle. Jacques Bourdeix en était la mémoire, lui qui a collaboré avec des artistes marquants du XXe siècle, d’Opalka à Moustafa en passant et Etel Adnan ainsi que des dizaines d’autres. Il avait l’intelligence d’établir des liens privilégiés avec eux, de les rassurer et de les accompagner dans la grande aventure de la basse lisse. Il privilégiait l’approche humaine et la confiance. Lui, qui a été promu chevalier des Arts et des Lettres, formait dans le même temps de jeunes cartonniers. Il se livrait, comme il le répétait, à un travail de transcription et non de copiste, avec « une pensée textile », de manière à faire de la tapisserie une œuvre à part entière. À Felletin, il était impliqué dans la tapisserie mais aussi dans le sport ; longtemps joueur de l’USF, il a entraîné également les jeunes footballeurs. Il avait conservé de solides liens d’amitié avec d’anciens dirigeants.</p>	<p>		Jacques Bourdeix, marié, père de deux enfants, avait quitté la Creuse voici quelques années pour accompagner son épouse en Bretagne, d’où elle est originaire. C’est en Bretagne où ses obsèques se sont déroulées en milieu de semaine dernière qu’il repose désormais. Un hommage ouvert au public lui sera rendu jeudi, à 11 heures, à la manufacture Pinton. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FELLETIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Festivités à Laroquebrou : tournois, spectacles et concerts prévus sur quatre jours]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/laroquebrou-15150/loisirs/festivites-a-laroquebrou-tournois-spectacles-et-concerts-prevus-sur-quatre-jours_15025991/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:15:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025991]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le programme de la fête qui se déroulera de vendredi jusqu’à lundi est le suivant.</p>	<p>		Vendredi		: tournoi de pétanque en doublette dès 20 heures, au stade du Calvaire (snack, buvette sur place).	</p>	<p>		Samedi :		tournoi de sixte de l’USCL dès 13 heures, au stade du Calvaire ; à 15 h 30, spectacle pour enfants		Le cirque Toutafaire		par la troupe Am’Arillo dans les jardins de la mairie ; de 18 heures à 19 h 30, déambulation de la banda Pena les z’improvistes, puis concert du groupe ObVie au château (de 18 heures à 21 heures, food trucks sur place). La banda reprendra ensuite au château, de 21 heures à 23 heures, suivie d’une retraite aux flambeaux à 22 heures avec les sapeurs-pompiers. La nuit sera clôturée par Sébastien-B (Podium Équinoxe) à la salle polyvalente à 23 heures (Tarif : 6 €).	</p>	<p>		Dimanche :		messe à 10 h 30, animation avec la banda au Floret ; à 10 h 45 ; à 11 h 30, défilé et dépôt de gerbe au monument aux morts ; de 12 heures à 15 heures, apéro-guinguette par l’association La Roquaille dans les jardins de la mairie ; à 15 heures, concours d’embarcations (OVNIS) sur la Cère, suivi du tirage de la tombola et d’un apéro-concert avec le groupe Fish Gordon, du rock mais pas que de 19 heures à 20 h 30. S’en suivra la procession à Notre-Dame-du-Rocher, à 21 heures, et le grand feu d’artifice sonorisé tiré du château à 23 heures.	</p>	<p>		Lundi :		massacre aux toupines pour les enfants à 11 heures, rue Damon. Tournoi de pétanque en triplette par la Pétanque roquaise à 13 h 30 au stade du Calvaire ; à 20 heures, soirée dansante avec Yannick Leybros, salle polyvalente (Tarif : 6 €), proposée par l’amicale des aînés. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LAROQUEBROU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Aydat, découvrez le parcours nocturne "Némétona" au cœur de la Forêt des Arboris]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aydat-63970/loisirs/a-aydat-decouvrez-le-parcours-nocturne-nemetona-au-cur-de-la-foret-des-arboris_15026045/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:13:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778011.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le parc de loisirs La Forêt des Arboris, à Aydat, a lancé, lundi 20 juillet, Némétona, son nouveau concept de parcours à travers la forêt entre Aydat et Rouillas-Bas, qui a nécessité la participation et la mobilisation d’une quinzaine de personnes pour son élaboration, dont trois artistes sculpteurs.</p>	<p>Ce parcours bucolique, poétique et philosophique d’environ 1 kilomètre de sentiers éclairés par des lanternes portatives, est inspiré des druides arvernes et aborde plusieurs thèmes philosophiques en faisant vivre un moment de magie.</p>		Préserver l’écosystème végétal et animal du site	<p>Ce parcours se déroule à la tombée de la nuit, à partir de 21 h 30, et est accessible à tous, petits et grands.</p>	<p>Plusieurs autres activités sont proposées en journée de 10 heures à 19 heures, telles qu’une chasse au trésor, des escape games, laser wood, espace de jeux pour enfants (appelé kermesse).</p>	<p>		Sandra et Jacques Florès ont créé la Forêt des Arboris il y a six ans et ont accueilli 18.000 personnes en 2025, mais souhaitent maîtriser la fréquentation pour conserver un parc de loisirs écocitoyen qui tient compte de son environnement immédiat sans perturber l’écosystème végétal ou animal. Un très bel endroit dans la nature pour passer d’excellents moments en famille ou entre amis. 		l	</p>	<p>			</p>	<p>infos sur le site : laforetdesarboris.fr ou appeler le 06 16 24 99 25.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AYDAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Festival Signé Nature : la photo de Muriel Vekemans remporte le prix du public à Saint-Étienne-aux-Clos]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-etienne-aux-clos-19200/loisirs/festival-signe-nature-la-photo-de-muriel-vekemans-remporte-le-prix-du-public-a-saint-etienne-aux-clos_15025967/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:11:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777946.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La dernière étape du festival Signé Nature 2026, qui s’est tenu du 17 au 19 juillet, a été le décompte des voix pour l’attribution du prix du public.</p>	<p>En plus des sept photos lauréates que les visiteurs ont pu admirer dans le temps du festival, 22 autres images, choisies par le jury, ont été présentées et soumises au vote du public pour le prix du même nom.</p>	<p>Pas moins de 309 visiteurs ont exprimé leur choix et c’est la photo numéro 16 qui est arrivée largement en tête avec 45 suffrages.</p>	<p>		Intitulée		Trois compères		, cette image dont l’autrice est la photographe belge Muriel Vekemans présente trois manchots empereurs dans une aube antarctique. L’image a été réalisée sur la plage de Volunteer aux Iles Falklands.	</p>	<p>Nombre de visiteurs ont exprimé leurs difficultés à faire un choix devant de si belles images nature de France et de plusieurs autres pays.</p>	<p>		Comme les lauréats des autres catégories Muriel Vekemans recevra un bon cadeau d’un montant de 150 euros à valoir chez l’équipementier photo nature partenaire de Signé Nature ainsi qu’un abonnement d’un an à la revue NAT’Images. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-ETIENNE-AUX-CLOS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les Martres-de-Veyre : une nouvelle coprésidence pour dynamiser l'USMV Foot]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/martres-de-veyre-63730/actualites/les-martres-de-veyre-une-nouvelle-copresidence-pour-dynamiser-l-usmv-foot_15026042/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:10:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026042]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778009.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après plus de quinze ans passés à la présidence de l’USMV Foot, Paulette Blanchard a souhaité être épaulée dans cette mission aussi prenante qu’exigeante. Jusqu’alors vice-président, Julien Cardenas accède ainsi à la coprésidence et forme un binôme avec la dirigeante historique.</p>	<p>Alain Fourneuve et Mickaël Bayeul occuperont les fonctions de vice-présidents. Raoul Masclaux conserve la trésorerie, secondé par Marina Lamy et Emeric Buzon en qualité de trésoriers adjoints. Fabiola Poirier aura en charge le secrétariat dédié aux licences, tandis que Pascal Blanc et Matthieu de Malgalhaes assureront les fonctions de correspondants auprès de la ligue et du district.</p>	<p>		Avec cette nouvelle organisation, le club entend s’appuyer sur une équipe dirigeante renforcée afin de poursuivre son développement et de préparer sereinement la saison à venir. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MARTRES-DE-VEYRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Réunion à Noyant-d'Allier : hommage aux anciens des Forces françaises en Allemagne et remises de médailles]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/noyant-d-allier-03210/actualites/reunion-a-noyant-d-allier-hommage-aux-anciens-des-forces-francaises-en-allemagne-et-remises-de-medailles_15026007/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:10:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026007]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777978.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La réunion, à Noyant, de la section 195 des « Anciens des Forces françaises en Allemagne et en Autriche » a été l’occasion, pour son président régional Christian Tabarovsky, de déposer une gerbe au monument aux morts en hommage aux combattants d’Indochine. Il a aussi remis des décorations, en présence de Marine Cante, adjointe au maire de Noyant.</p>	<p>La médaille commémorative des Forces françaises en Allemagne a été remise au lieutenant-colonel Marc Hubert, qui a officié à l’état-major français à Berlin de 1985 à 1988, et au lieutenant Serge Boussange du deuxième régiment de cuirassiers de 1980 à 1981.</p>	<p>		Cette distinction est décernée aux militaires français ayant servi en République fédérale d’Allemagne (RFA) ou ayant participé aux campagnes de la fin de la Seconde Guerre mondiale.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>NOYANT-D'ALLIER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concert du groupe "La Chose" à Bort-les-Orgues : une braderie en musique rue de Paris]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bort-les-orgues-19110/loisirs/concert-du-groupe-la-chose-a-bort-les-orgues-une-braderie-en-musique-rue-de-paris_15025969/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:08:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025969]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777948.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Samedi matin, le groupe La Chose, invité par la mairie de Bort-les-Orgues, a livré un concert plutôt pêchu à l’occasion de la première braderie estivale organisée rue de Paris. L’univers musical de La Chose est un mélange de hip-hop, de jazz, de reggae et d’électro, qui confère à cette formation originaire de Millau (Aveyron) une identité hybride. Les textes, à la fois incisifs et poétiques, généreusement portés par le flow audacieux de MC Féf, tracent les limites de la société de consommation et chantent les tribulations de ce trio atypique. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BORT-LES-ORGUES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cet été à Montluçon, les artistes s'affichent sur les berges du Cher et sur les grilles du jardin Wilson]]></title>
			<description><![CDATA[Ils sont photographes, peintres, graphistes. Une trentaine d’artistes font l’objet cet été et jusqu’au mois d’octobre d’une exposition en plein air le long des berges du Cher et sur les grilles du jardin Wilson à Montluçon (Allier). L’occasion pour le public de découvrir des oeuvres en dehors des lieux traditionnels.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/loisirs/cet-ete-a-montlucon-les-artistes-s-affichent-sur-les-berges-du-cher-et-sur-les-grilles-du-jardin-wilson_15025837/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:07:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025837]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/exposition-sur-les-berges-du-cher-a-montlucon_7777812.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ils ont fleuri au début du mois de juillet le long de la rive droite du Cher entre le pont Saint-Pierre et celui du Châtelet. Une quinzaine de panneaux mettant en valeur les oeuvres d’artistes-peintres. "Il y avait déjà des expositions sur les grilles du jardin Wilson, notamment les expos consacrées au photographe  Robert Parant [né à Chamblet le 30 janvier 1905 et mort à Montluçon le 6 février 1976, NDLR.], mais cette année, nous avons pris la décision d’installer systématiquement des oeuvres d’art sur les berges du Cher", explique Stéphanie Bastien, adjointe au maire chargée de la culture. L’objectif, ajoute-t-elle, est d’offrir au public la possibilité de découvrir des oeuvres hors des lieux d’exposition traditionnels.</p><p>Pour être ainsi exposés, les artistes avaient jusqu’au 18 mai pour déposer auprès de la mairie de Montluçon un dossier de candidature. "Nous en avons reçu un nombre important", assure l’élue qui a fait partie du comité de sélection. "Un certain nombre d’oeuvres ont été écartées parce que le format ne correspondait pas. Les artistes, lorsqu’ils répondent aux appels à candidature, ne sont pas toujours très vigilants", taquine Stéphanie Bastien qui se dit très satisfaite du résultat.</p><p></p><p>"Nous avons sélectionné les oeuvres qui nous paraissaient les plus représentatives du territoire avec une préoccupation : proposer de la variété. Sur les berges, nous avons à la fois des peintures figuratives mais aussi des oeuvres qui s’inscrivent davantage dans la modernité. Nous avons voulu mixer les genres et les couleurs."</p>Adepte du surréalisme<p>Parmi les artistes exposés le long des berges du Cher : Christophe Drobert. "J’ai proposé trois tableaux et ils ont fait un excellent choix", se félicite-t-il. La toile qui a été retenue s’intitule La mer veilleuse. "C’est un tableau que je venais juste de terminer. Depuis plus de 15 ans, je travaille le thème de l’air et de l’eau et je transpose dans mes tableaux tout ce qui peut être dans l’air et dans l’eau", explique l’artiste. "J’aime le côté décalé du surréalisme." </p><p>Récemment, Christophe Drobert qui vient d’emménager en Creuse a fait le déplacement dans la cité des bords du Cher pour constater de visu la mise en valeur de son travail. "On a fait le voyage avec ma femme qui est aussi mon agent artistique et nous avons été très contents de voir l’oeuvre ainsi présentée. Cela fait tout drôle mais c’est un plaisir. Et puis, il n’y a pas de droit d’entrée. Cela donne une totale liberté dans le regard." </p>Jeune génération<p>Ancien salarié de la Sagem puis de Safran, retraité depuis quelques mois, Philippe Bareige, lui, fait partie des photographes qui ont été retenus pour voir une de leurs oeuvres affichée, non pas sur les berges du Cher, mais sur les grilles du jardin Wilson. Avec un thème imposé : l’architecture. "J’ai envoyé au comité de sélection quatre photographies et ils ont retenu celle qui représente une écluse du canal de Berry", indique-t-il. "Je voulais un arrière-plan uni pour faire ressortir l’écluse. C’est un travail d’auteur."</p><p>Parmi les photographes exposés à Montluçon figure Philippe Bareige</p><p>Philippe Bareige salue l’initiative de la mairie : "Le fonds Robert Parant, c’est bien, mais tous les ans... C’est bien d’amener un oeil nouveau. Et puis cela met en valeur le côté artistique des Montluçonnais. Cela les met sur le devant de la scène." Enthousiaste, le jeune retraité trouve également dans l’initiative un moyen d’échanger. "C’est l’occasion de découvrir la jeune génération. Il y a des artistes qu’on ne connaît pas et du coup, on va sur les réseaux sociaux pour découvrir leur travail." </p><p>Une expérience interactive que la municipalité entend poursuivre. "Dès l’an prochain, il est prévu que nous traversions le Cher. Nous ferons le même type d’exposition sur la rive gauche. La manifestation va donc prendre de l’ampleur", promet Stéphanie Bastien. "Chaque année, de nouveaux appels à candidatures seront formulés avec de nouvelles thématiques. Ce qui n’empêchera pas de continuer à faire circuler les oeuvres déjà exposées."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le festival des Cultures du Monde à Gannat : un hommage à la tolérance et au respect entre les peuples]]></title>
			<description><![CDATA[Luc Roche, président des Cultures du monde, a ouvert la cérémonie de l’amitié, où les différentes délégations ont exprimé leur joie d’avoir partagé leurs musiques, danses et chants, avec les peuples du monde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gannat-03800/loisirs/le-festival-des-cultures-du-monde-a-gannat-un-hommage-a-la-tolerance-et-au-respect-entre-les-peuples_15026023/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:06:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026023]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777990.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Romain Bouchet, directeur du festival, a mis à l’honneur la municipalité, les collectivités départementales et régionales, les partenaires privés et les 350 bénévoles qui ont œuvré avec les salariés de l’ANCM, pour optimiser la réussite de ce 52		e		festival. « Un grand merci aux artistes du monde qui se sont transcendés sur toutes les scènes, et se sont enrichis de leurs différences, quelles que soient leurs croyances et leurs couleurs de peau ».	</p>	<p>Tous les groupes ont, par leurs mots, illustré leurs pas et leurs musiques, en totale harmonie avec les valeurs de tolérance, de partage et de respect entre les peuples, de l’Argentine à la Slovaquie, de l’Acadie au Sri Lanka, de l’Albanie au Kenya, de la Finlande à la Colombie, du Maroc au Pays basque espagnol, en passant par plusieurs groupes régionaux et la Bourrée Auvergnate, âme du Festival.</p>	<p>		Jean Pachot, ancien président des Cultures du monde, a composé un poème empreint de sagesse et d’humanisme, pour valoriser cette fusion entre délégations du monde, organisateurs, bénévoles et spectateurs. Chaque responsable de groupe a lu un paragraphe de ce poème qui a généré beaucoup d’émotions, à l’image de sa dernière strophe : « 		Maintenant et pour ce temps d’été, Qu’ensemble nous avons tous fêté, Ayons une pensée pour la paix… Quand chacun pour l’autre a le respect, Maintenons maintenant cet espoir, Au moment de nous dire au revoir ! 		».	</p>	<p>		Après l’échange de cadeaux entre municipalité, délégations du monde et organisateurs du festival, Véronique Pouzadoux, maire de Gannat, a conclu cette cérémonie de l’amitié, en remerciant les artistes « d’avoir semé le respect et la joie dans tous les cœurs ». 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>GANNAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Montmorin finance ses travaux de voirie avec des fonds propres après le rejet de la DETR]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montmorin-63160/actualites/montmorin-finance-ses-travaux-de-voirie-avec-des-fonds-propres-apres-le-rejet-de-la-detr_15026044/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:05:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026044]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le conseil municipal de Montmorin s’est réuni récemment sous la présidence du maire, Éric Pireyre, et a examiné les dossiers suivants.</p>	<p>		Voirie communale		. La demande de financement au titre de la DETR 2026 pour le projet de réfection de voirie communale a été rejetée faute de crédits. Les travaux qui ont été programmés et réalisés sur la commune devront donc être financés avec des fonds propres.	</p>	<p>Une décision modificative a été voté pour permettre les mouvements comptables nécessaires pour financer ces travaux c'est à dire une diminution des prévisions budgétaires de 21.500 €, et une augmentation de crédits supplémentaires de 21.500 €.</p>	<p>Une délibération spécifique autorisant le paiement d’heures complémentaires ou supplémentaires pour l’ensemble des agents de la collectivité a dû être prise.</p>	<p>Les heures complémentaires réalisées par les agents à temps non complet seront rémunérées sur la base de leur traitement habituel.</p>	<p>Les heures supplémentaires seront rémunérées par des indemnités horaires pour travaux supplémentaires prévues par le décret n°2002-60.</p>	<p>Les tarifs de location de la salle polyvalente reste inchangés.</p>	<p>		Terrains communaux		. Les tarifs de ventes des terrains communaux sont fixés à 40 € le m² si le terrain est situé en zones constructibles du PLUH et si la superficie est supérieure à 20 m², 20 € le m² si le terrain est situé en zone constructible et si la superficie est inférieure à 20 m², et 0,50 € le m² si le terrain est situé en zone non constructible.	</p>	<p>		Adresse postale		. Un habitant souhaite avoir une adresse postale sur Montmorin, sa propriété étant cadastrée en section actuellement desservi par La Poste de Vic-le-Comte. Un rang d’adresse (1, Chemin des Plaines d’Isserteaux) sera créé.	</p>	<p>		Motion		. Le conseil municipal adopte une motion de soutien de la proposition de loi intégrale visant à lutter contre les violences sexistes et sexuelles commises à l’encontre des femmes et des enfants.	</p>	<p>		Subvention		. Une subvention de 150 € est attribuée à la MLC de Billom.	</p>	<p>		Fauchage		. Le devis de fauchage d’été 2026 proposé par l’entreprise SCR 2 TP, pour un coût horaire de 68 € H.T a été accepté.   		 l		 	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTMORIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Villeneuve : la visite de François 1er en 1533 recréée au château de Villeneuve-Lembron]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/villeneuve-63340/loisirs/villeneuve-la-visite-de-francois-1er-en-1533-recreee-au-chateau-de-villeneuve-lembron_15026028/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:03:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026028]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777996.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Le 16 juillet 1533, faisant route vers Marseille, François I		er		fit une halte au château de Villeneuve-Lembron. Un grand honneur mais une lourde charge pour Maximilien d’Aureille, seigneur du château.	</p>	<p>Les préparatifs de la visite royale étaient d’ampleur et c’est cette préparation qu’ont découvert les visiteurs d’aujourd’hui lors du récent week-end consacré à « La fête du roi ».</p>	<p>Les animations fleurissaient de toutes parts. L’entrée, par les grandes écuries, exceptionnelles par leur décor peint, donnait le ton.</p>	<p>Les jardins disparaissaient sous les nombreux stands. L’important camp de la Renaissance reconstituait un campement d’époque de la frappe de la monnaie à la prise d’armes des hallebardiers, en passant par la confection des armures ou les mets de l’époque.</p>	Reconstitution remarquable	<p>Se succédaient la coupe de bois à l’arpent, la confection manuelle de cordages ou le tir à l’arc. Les productions locales s’exposaient (vin, miels et autres condiments) ainsi que des objets décoratifs. Le retour à l’entrée du château ouvrait sur des visites costumées remarquablement interprétées.</p>	<p>Le seigneur, Maximilien d’Aureille, accompagné de sa mère, conseillère et critique avisée, passait en revue toutes les pièces du château, au rythme de morceaux de musique d’époque : la galerie sur cour avec ses étranges peintures dont celle de son père, Rigault d’Aureille, constructeur du château en 1480 ; la cuisine avec la « dégustation » de quelques épices ; la salle à manger où prendront place la famille royale et celle du seigneur….</p>	<p>		Ainsi, de pièce en pièce, passant par le somptueux salon d’apparat jusqu’à la chambre du seigneur (qui pour l’occasion fut la chambre royale), les magnifiques décors de la chapelle étaient présentés avant le retour sur cour où le seigneur tenait à s’assurer, avec les troupes présentes, de la qualité des musiques et danses qui accueilleront le roi. Pour conclure, une salve de tir aux canons ne manquait pas d’ébranler le château et les tympans !		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VILLENEUVE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découverte culturelle à Chambaron-sur-Morge : les enfants explorent la bibliothèque de La Moutade]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/chambaron-sur-morge-63200/loisirs/decouverte-culturelle-a-chambaron-sur-morge-les-enfants-explorent-la-bibliotheque-de-la-moutade_15026031/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:03:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777998.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mardi dernier, les enfants de l'association En Compagnie des Doudous ont vécu un joli momeent de découverte et de partage à la biliothéque de La Moutade.</p>	<p>Grace à la gentillesse de Dominique, responsable de la bibliothéque, les tout petits ont été accueillis dans une atmosphére douce, chaleureuse et parfaitement adaptée à leur rytme.</p>	<p>Cinq assistantes maternelles et dix-sept enfants ont participé à cette sortie. Les petits ont pu écouter des histoires, manipuler des livres, découvrir de nouveaux univers et profiter d'un temps calme hors du quotidien.</p>	<p>Dominique a su captiver les enfants avec une sélection d'albums colorés et des lectures pleines de douceur, offrant à chacun un moment privilégié.</p>	<p>		Cette visite s'inscrit dans la volonté de l'association de favoriser l'éveil culturel et de créer des liens entre les enfants, les assistantes maternelles et les structures locales.  		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHAMBARON-SUR-MORGE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concours semi-nocturne à Domérat : 44 doublettes s'affrontent au boulodrome Marcel-Rosier]]></title>
			<description><![CDATA[À l’occasion du concours semi-nocturne des Boules Sportives de Domérat, le boulodrome Marcel-Rosier a attiré quarante-quatre doublettes. La compétition a été remportée par Lisa Groleaz et Maxime Muglia.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/domerat-03410/actualites/concours-semi-nocturne-a-domerat-44-doublettes-s-affrontent-au-boulodrome-marcel-rosier_15026001/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:03:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777974.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le concours semi-nocturne des Boules Sportives de Domérat a remporté un gros succès au boulodrome Marcel-Rosier. Quarante-quatre doublettes étaient en compétition avec une nouvelle formule imposée cette année par le calendrier fédéral de fin de saison avec les points de catégorisation déjà attribués.</p>	<p>Les Boules Sportives Domératoises (BSD) ont relevé le défi. Les spectateurs ont découvert de nouveaux compétiteurs. En particulier les deux jeunes sœurs Groleaz avec un palmarès déjà impressionnant. Championnes de France 2026 en doubles, vice-championnes en triples et aussi un titre de championnes du monde 2025 en tir progressif.</p>			Les entraînements le mardi		et le vendredi		<p>C’était une grande première au boulodrome de Domérat, avec la participation d’autres boulistes de ligue F2 et M2 et des champions participants et titrés aux récents championnats de France, ce qui a permis d’avoir une compétition de haut niveau.</p>	<p>Les habituels boulistes locaux des clubs voisins et venus du Cher, du Puy-de-Dôme, de l’Indre se sont hissés à ce haut niveau de compétition. Les vainqueurs, à l’issue des quatre parties, ont reçu le beau challenge offert par le nouveau comité des fêtes de Domérat. Le local, Maxime Muglia, tout récent vice champion de France M2, associé à Lisa Groleaz ont fini en tête devant deux doublettes de la Châtre (Indre), les frères Gass eux aussi auteurs d’un beau parcours au récent championnat de France et l’équipe Millet.</p>	<p>Comme toujours « ce fut un grand moment rempli d’amitié, de simplicité et de convivialité qui fait honneur à notre sport avec bien sûr le repas concocté et servi par les bénévoles du club. Un grand merci aussi à nos sponsors, aux services techniques et à la municipalité de Domérat », s’est félicité Pierre Mathiaud, dirigeant du club.</p>	<p>		La fin de saison du club va maintenant se concentrer sur l’organisation d’un prochain concours fin septembre, et la poursuite des entraînements du mardi et vendredi pour bien démarrer la saison 2027. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>DOMERAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Beaumont : des enfants participent à "Les P'tits Bougnats en questions" sur Ici Pays d'Auvergne]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/beaumont-63110/loisirs/beaumont-des-enfants-participent-a-les-p-tits-bougnats-en-questions-sur-ici-pays-d-auvergne_15026046/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:02:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026046]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778012.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les enfants de l’Accueil de loisirs de Beaumont sont les premiers Auvergnats à participer à « Les P’tits Bougnats en questions », une nouvelle chronique d’Ici Pays d’Auvergne, diffusée à partir du 24 août.</p>	<p>Une quinzaine d’enfants de CM1 et CM2 ont participé, début juillet à l’Espace jeunes de Beaumont, à l’enregistrement de cette nouvelle chronique radiophonique, et sont les premiers jeunes Auvergnats à prêter leurs voix à ce nouveau rendez-vous quotidien d’Ici Pays d’Auvergne.</p>	<p>Selon le principe de l’émission, les enfants posent des questions sur le monde qui les entoure, et des spécialistes répondent. La première série sera consacrée aux volcans d’Auvergne.</p>	<p>À travers cette participation, la commune de Beaumont accompagne « une initiative qui valorise la curiosité et l’expression des plus jeunes, tout en contribuant au rayonnement du territoire auvergnat ».</p>	<p>« Les P’tits Bougnats en questions » sera diffusé sur Ici Pays d’Auvergne à compter du lundi 24 août, du lundi au vendredi à 7 h 40, avec une rediffusion à 16 h 40. Chaque épisode sera également disponible en replay sur ici.fr.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BEAUMONT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Neussargues-Moissac : succès éclatant de la fête de la Saint-Benoît avec plus de 600 participants au bal]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/neussargues-en-pinatelle-15170/loisirs/neussargues-moissac-succes-eclatant-de-la-fete-de-la-saint-benoit-avec-plus-de-600-participants-au-bal_15025999/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:01:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025999]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777972.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La fête de la Saint-Benoît a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses en offrant aux habitants et aux visiteurs un week-end riche en animations et en convivialité.</p>	<p>Les festivités ont démarré très fort dès le samedi soir avec le bal animé par Quentin Mazel, qui a rassemblé plus de 600 personnes dans une ambiance festive et survolée de bonne humeur. Le lendemain, alors que le vide-greniers battait son plein pour la plus grande joie des chineurs et des exposants, une quinzaine de vélos fleuris a défilé dans les rues. Mené par les pompiers de Neussargues et rythmé par les vingt musiciens de la banda de l’ASM, le cortège a fait une halte particulièrement appréciée à l’Ehpad, apportant une belle parenthèse musicale et colorée aux résidents. Sur scène, malgré une chaleur écrasante, les concerts de Montanita et Nirvanaze ont réussi à réunir un public enthousiaste.</p>	<p>Les attractions foraines ont fait le bonheur des petits et des grands durant ces réjouissances, qui se sont conclues le lundi soir lors d’un repas dansant animé par Jérôme Farges, réunissant 157 convives.</p>	<p>		La réussite de cette belle fête patronale n’aurait pas été possible sans la détermination de l’équipe de Neussargues Animation, présidée par Clémence Hugon, ainsi que le précieux coup de main de nombreux autres bénévoles qui n’ont pas ménagé leurs efforts. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>NEUSSARGUES-EN-PINATELLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Réunion des nouveaux élus de Bellovic à Nonards : focus sur l'organisation et les projets clés]]></title>
			<description><![CDATA[Meyssac. Découverte de la station de production d’eau potable de la Grèze pour les nouveaux élus.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/meyssac-19500/actualites/reunion-des-nouveaux-elus-de-bellovic-a-nonards-focus-sur-l-organisation-et-les-projets-cles_15025958/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:59:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025958]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777939.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Le comité syndical du syndicat mixte Bellovic s’est réuni dernièrement, à Nonards, sous la présidence de Jean-Michel Monteil, pour sa première séance plénière depuis l’installation de la nouvelle assemblée syndicale le 22 mai dernier.		Le président a présenté l’organisation du nouvel exécutif du syndicat et les délégations confiées aux vice-présidents : Claire Morel, première vice-présidente, est en charge de l’administration générale, des ressources humaines, des finances et du patrimoine ; Christophe Lissajoux, deuxième vice-président, de la voirie rurale et de la voirie communale non communautaire ; Vincent Laroche, troisième vice-président, de l’assainissement collectif.	</p>	<p>Pour permettre aux nouveaux élus de mieux appréhender les compétences exercées par le Syndicat, cette première séance de travail s’est ouverte par la projection d’un film retraçant l’histoire du syndicat des eaux de Roche de Vic, la réalisation de la station de production d’eau potable de la Grèze et la création du syndicat mixte Bellovic en 2017.</p>			Visite de la station		de la Grèze		<p>Les délégués ont ensuite examiné l’ensemble des dossiers inscrits à l’ordre du jour, tous adoptés à une très large majorité. À l’issue de la séance, les élus ont poursuivi cette découverte du syndicat par la visite de la station de production d’eau potable de la Grèze. Alimentée par un prélèvement dans la Dordogne, cette installation constitue aujourd’hui l’unique station de production d’eau potable du territoire et assure l’alimentation en eau de l’ensemble des communes desservies par le Syndicat.</p>	<p>		« Cet équipement représente un atout majeur face aux épisodes de sécheresse », a rappelé Jean-Michel Monteil. 		l	</p>	<p>Le compte rendu des délibérations est consultable sur le site internet du Syndicat : www.bellovic.fr.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MEYSSAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Clugnat : trois jours de fête avec concours, course cycliste et grande parade des majorettes]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clugnat-23270/loisirs/clugnat-trois-jours-de-fete-avec-concours-course-cycliste-et-grande-parade-des-majorettes_15025976/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:58:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025976]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Organisés par le comité des fêtes en partenariat avec diverses associations, la municipalité et de nombreux bénévoles, trois jours de fêtes se préparent activement. Avec la fête foraine en fond d’écran, le programme ravira petits et grands, jeunes et moins jeunes.</p>	Au programme	<p>		Vendredi 31 juillet		, à 18 heures, concours de pétanque Ufolep au boulodrome Michel-Boissit.	</p>	<p>		Samedi 1er août		, à 15 heures, course cycliste, manche du Granit marchois 2026. À la salle du mille clubs, à partir de 19 h 30, repas fondu-frites ou poulet (15 €) puis soirée dansante.	</p>	<p>		Dimanche 2 août		, vide-greniers et brocante au rythme de l’orgue de barbarie, visite du musée archéologique, défilé de chars et superbe grande parade des majorettes d’Oradour-sur-Glane. La banda de Roches sera présente et accompagnera les animations nocturnes où de nombreuses surprises sont à prévoir. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Réservations repas au 06.87.93.17.60 ou au 06.86.83.03.36.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLUGNAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Martres-sur-Morge : le vide-grenier solidaire de la Ligue contre le cancer récolte 1.950 euros]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/martres-sur-morge-63720/actualites/martres-sur-morge-le-vide-grenier-solidaire-de-la-ligue-contre-le-cancer-recolte-1-950-euros_15026032/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:56:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026032]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777999.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le vide-grenier organisé par les bénévoles de la Ligue contre le cancer a, une nouvelle fois, rencontré un beau succès. Tout au long de la journée, exposants et visiteurs se sont retrouvés dans une ambiance conviviale et solidaire, au bénéfice d'une cause qui mobilise toujours autant.</p>	<p>Les bénévoles des différentes associations de la commune se sont investis dans l'organisation de la manifestation et ont notamment assuré la tenue de la buvette. Les visiteurs ont également profité des repas préparés par Carine et Jonathan Zafran, de l'Épicerie du Moulin, offre de restauration très appréciée tout au long de la journée.</p>	<p>De nombreux exposants avaient répondu présents, proposant une grande diversité d'articles qui a fait le bonheur des chineurs et a contribué à la réussite de l'événement.</p>	<p>Grâce à la participation de tous, un chèque de 1.950 euros a pu être remis à Chantal Veisz, responsable de l'antenne d'Ennezat de la Ligue contre le cancer. Cette somme se répartit en 1.400 euros de bénéfices réalisés par la buvette et 550 euros provenant de la location des emplacements.</p>	<p>		Cette belle mobilisation permettra de soutenir les actions menées par la Ligue contre le cancer en faveur de la recherche, de la prévention et de l'accompagnement des malades. Une nouvelle preuve que solidarité et convivialité peuvent faire bon ménage au service d'une cause essentielle.  		 l		 	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MARTRES-SUR-MORGE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["À 2,12 € le litre, on a préféré renoncer" : le prix de l’essence pousse les camping-caristes à lever le pied]]></title>
			<description><![CDATA[Confrontés à la hausse récente des prix du carburant, les vacanciers en camping-cars sont contraints de réduire la voilure. Sur les aires du Puy-de-Dôme, ils partagent leurs stratégies, entre itinéraires moins ambitieux et adaptation du budget une fois sur place.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/economie/a-2-12-le-litre-on-a-prefere-renoncer-le-prix-de-lessence-pousse-les-camping-caristes-a-lever-le-pied_15025365/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:53:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025365]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/camping-car-lac-aydat_7776833.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>"Le prix du carburant ne nous empêchera pas de partir, mais ça change quand même un peu nos plans." Rencontrée sur l’aire de camping-car du lac d’Aydat, Dominique, institutrice à la retraite, résume la mentalité des camping-caristes. Frappés par l’augmentation des prix du diesel, les vacanciers s’adaptent et revoient leurs projets.Des touristes présents sur l’aire de camping-car du lac d’Aydat.</p><p>Pour Dominique, et son mari Jean-François, qui habitent à l’année à Roanne, dans la Loire, le séjour en Auvergne n’a pas été, lui, sacrifié. Impossible pour eux de rater la 20e édition d’Horizons Arts-Nature, dans le Sancy, un évènement qu’ils fréquentent avec assiduité depuis plusieurs années. Mais, une fois terminées les deux semaines de vacances qu’ils se sont accordées, ce sera, contrairement à d’habitude, retour au bercail. Exit donc, le passage sur les plages bretonnes initialement prévu. "À 2,12 euros le litre de carburant, on a préféré y renoncer, c’est trop loin de chez nous", détaille Jean-François.</p>"On va moins au restaurant pour répercuter la hausse du prix du diesel"<p>Autre couple mais même rengaine et même renoncement. Annick et Alain, originaires de l’Isère, sillonnent les routes à chaques vacances, depuis 26 ans. S’ils se permettent encore de "faire des sauts de puces" et de changer d’aire de villégiature tous les jours dans la zone qu’ils visitent, ils ont été contraints, cette année, de revoir leurs ambitions à la baisse. Eux aussi ont abandonné l’idée de traverser la France pour rejoindre la Bretagne.</p><p>Ce sera plutôt Auvergne et Savoie, deux destinations plus proches de leur domicile et donc moins coûteuses en diesel. Même si Annick reconnaît volontiers qu’ils ne "sont pas les plus à plaindre", en pensant notamment à "ceux qui sont obligés de faire le plein pour aller travailler", elle accueille avec amertume ces concessions.</p><p>"Le camping-car, c’est devenu un art de vivre, on ne peut plus s’en passer".</p><p></p><p>Et son mari Alain de conclure, fataliste, "un camping-car, c’est quand même fait pour rouler?!".</p><p></p><p>Pour continuer à rouler, Mickaël, venu avec sa famille sur l’aire de Chambon-sur-Lac, est prêt à quelques sacrifices. Il a choisi de rogner sur les dépenses annexes. "On va moins au restaurant pour répercuter la hausse du prix du diesel". Mais pas question pour lui et sa tribu de modifier leur itinéraire ou la durée des congés. "Si on m’enlève mes trois semaines de vacances en camping-car, il ne me reste plus rien."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Spectacle "Car tous les chemins y mènent" à Cusset : un solo de cirque unique avec Basile Forest]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/cusset-03300/loisirs/spectacle-car-tous-les-chemins-y-menent-a-cusset-un-solo-de-cirque-unique-avec-basile-forest_15026019/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:52:00 +0200</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>		Dans le cadre des rendez-vous de l’été, le théâtre de Cusset présente		Car tous les chemins y mènent		avec Basile Forest, vendredi 31 juillet, dans la cour de la Tour Prisonnière.	</p>	<p>		Car tous les chemins y mènent		est un solo de cirque tragique, musical et burlesque de Basile Forest. C’est l’opéra		Carmen		de Bizet d’après les souvenirs d’un excentrique violoniste. C’est l’exploration du violon comme agrès par un porteur.	</p>	<p>		Le spectacle se résume, peut-être, à suivre les pérégrinations physiques, mentales et émotionnelles d’un personnage à l’image de son violon, capable de fougue et d’une puissance hors du commun, mais à la fois terriblement fragile et sensible, essayant de jouer		Carmen		, où le comique mène à la tragédie, où la fatalité est la clef, et la liberté l’enjeu principal.	</p>	<p>		Tout public. Durée : 50 minutes. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CUSSET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Retour des seniors de la JS Neuvy au stade François-Pontet pour préparer la Coupe de France]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/neuvy-03000/actualites/retour-des-seniors-de-la-js-neuvy-au-stade-francois-pontet-pour-preparer-la-coupe-de-france_15026006/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:47:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026006]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777977.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sous un soleil de plomb, les séniors ont retrouvé le stade François-Pontet dès jeudi dernier. Pas moins de deux séances hebdomadaires jalonnées de nombreux matchs amicaux, tel sera le programme jusqu’au dimanche 23 août, date du premier tour de Coupe de France, à l’extérieur, contre Chassenard-Luneau, également pensionnaire de Départemental 3.</p>	<p>Ces premières séances ont également pour but d’intégrer au mieux sous les couleurs de la JS Neuvy les nombreuses recrues, quelques éléments manquaient à l’appel pour cause de vacances. Quant au championnat, la reprise est actée le premier week-end de septembre, l’équipe fanion en D3 poule B, la réserve en D4 poule B.</p>	<p>		À noter que la JSN organise son traditionnel concours de pétanque le samedi 29 août en semi-nocturne au boulodrome de Neuvy.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>NEUVY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Festival à Billom : les Jeudis du pressoir reviennent après des annulations dues à la météo]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/billom-63160/loisirs/festival-a-billom-les-jeudis-du-pressoir-reviennent-apres-des-annulations-dues-a-la-meteo_15026041/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:45:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026041]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778008.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après une première soirée réussie, la saison 2026 des Jeudis du pressoir a subi les revers de la météo et les deux soirées suivantes ont du être annulées à cause de la canicule et des risques d’orage. Mais le festival a su revenir, jeudi 23 juillet, et le public s’est présenté nombreux à l’Espace de verdure de l’église Saint-Loup.</p>	<p>Comme chaque jeudi de juillet et d’août depuis de nombreuses années, deux groupes se sont succédé sur scène pour un double concert en plein air.</p>	<p>Krueger a proposé un rock puissant et mélancolique, suivi par James Blonde 005 et son rock puissant et énergique qui a conquis le public. Les deux groupes participaient au tremplin et tentaient de gagner, grâce au vote du public, une semaine de résidence.</p>	<p>Le festival étant organisé par un collectif regroupant plusieurs associations billomoises, la buvette est tenue chaque soir par une association différente, et c’est BDS natation qui était aux manettes lors de cette soirée rock.</p>	<p>Jeudi 30 juillet, rendez-vous avec WOoodZ " (rock indie folk) à 19 h 30, qui sera suivi de Oubéret (medley celtique) à 21 heures.</p>	<p>		Entrée libre. Buvette et petite restauration.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BILLOM</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Marigny, la fête des fusées bouddhique espère le retour des pluies pour favoriser les récoltes]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/marigny-03210/loisirs/a-marigny-la-fete-des-fusees-bouddhique-espere-le-retour-des-pluies-pour-favoriser-les-recoltes_15026008/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:44:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026008]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777979.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les bouddhistes marignyssois, pilotés par le bonze Phonexay Souvanhnaphoum depuis 2021, épaulé en certaines occasions par plusieurs autres bonzes, ne sont pas avares en organisation de fêtes particulièrement vivantes et colorées, et toutes les occasions sont bonnes. Ainsi, depuis mi-avril se sont successivement déroulées les célébrations du nouvel an bouddhique, le Boun Phavet mi-juin, et ce week-end de mi-juillet, c’était au tour de la fête des fusées avant les célébrations de l’entrée du carême début août, puis sa sortie fin octobre.</p>	Encourager la venue des pluies	<p>La fête des fusées est une cérémonie bouddhique traditionnelle avant le début de la saison des pluies. Elle est destinée à célébrer et à encourager la venue des pluies — qui seraient bien accueillies actuellement — afin de favoriser notamment la récolte du riz, aliment de base. La fête débute par des spectacles de musique et de danse et culmine par des concours de fusées artisanales, le lancement des fusées vers le ciel constituant un hommage à Phaya Than, dieu de la pluie.</p>	<p>		Mais à notre époque, le lancement des fusées n’est plus que théorique et un simulacre d’envoi de fusées dans l’espace peut très bien faire l’affaire. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MARIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le marché de producteurs à Saint-Pourçain-sur-Besbre reporté en septembre pour cause de risque d'incendie]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-pourcain-sur-besbre-03290/actualites/le-marche-de-producteurs-a-saint-pourcain-sur-besbre-reporte-en-septembre-pour-cause-de-risque-d-incendie_15026012/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:43:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026012]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année, depuis 2014, la municipalité organise, en collaboration avec la Chambre d’agriculture et son réseau « Bienvenue à la ferme » un grand marché de producteurs bourbonnais qui accueille au moins 1.000 visiteurs.</p>	<p>Cette année, il devait avoir lieu le vendredi 7 août, à partir de 18 heures, mais compte tenu des conditions météorologiques persistantes et des arrêtés préfectoraux portant sur le risque élevé d’incendie (le feu d’artifice ne pourrait être tiré), les organisateurs, d’un commun accord, ont décidé de reporter ce marché en septembre. La sécurité doit être assurée.</p>	<p>		La date précise sera communiquée prochainement. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-POURCAIN-SUR-BESBRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ravel mobilise des dons pour soutenir les pompiers et sinistrés des incendies en Gironde]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/ravel-63190/actualites/ravel-mobilise-des-dons-pour-soutenir-les-pompiers-et-sinistres-des-incendies-en-gironde_15026039/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:42:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026039]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778006.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques jours le pays est suspendu aux informations provenant des sinistres qui dévorent nos forêts, particulièrement les deux feux monstrueux en région bordelaise. Ravel, jumelée avec Lansac, village sur la rive droite de la Garonne, est une des premières communes du département à agir. « Un des adjoints de la commune, Nicolas Girault, également pompier volontaire est venu me voir avec cette proposition : nous devons aider nos collègues sur le front des incendies », explique le maire, Bruno Bernard.</p>	Jusqu’à vendredi	<p>Un post sur les réseaux sociaux plus tard, l’opération démarre. Les dons en nature sont catégorisés : pour les soldats du feu des produits d’hygiène et pour les habitants sinistrés, les donateurs peuvent ajouter des articles pour bébés ainsi que des produits pour les animaux domestiques. Pour des raisons évidentes les denrées alimentaires ne sont pas récupérées.</p>	<p>		Débuté ce lundi à 14 heures, les dons ont commencé à affluer, venant de tout le canton et au-delà comme avec Sabine, venue de Billom. « Les habitants ont ce besoin d’agir concrètement, il existe aussi une cagnotte mise en ligne par la Ville Lezoux, mais certains ont plus le sentiment d’agir en apportant du concret », constate le maire. L’opération se terminera vendredi soir, avant l’acheminement sur place, certainement en début de semaine prochaine.		l	</p>	<p>Horaires d’ouverture de la mairie de Ravel : 14 heures à 17 heures, jusqu’au 31 juillet.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>RAVEL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Braderie de Bort-les-Orgues : une participation en baisse malgré une matinée animée rue de Paris]]></title>
			<description><![CDATA[Le bilan est mitigé pour la première des deux braderies commerçantes de Bort-les-Orgues, organisée samedi dernier. Une bonne matinée a laissé place à un après-midi aussi calme que d’habitude rue de Paris .]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bort-les-orgues-19110/actualites/braderie-de-bort-les-orgues-une-participation-en-baisse-malgre-une-matinee-animee-rue-de-paris_15025968/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:41:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025968]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777947.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La braderie de Bort-les-Orgues, organisée rue de Paris par la municipalité, était de retour en ce dernier samedi de juillet. Et si les badauds étaient présents en matinée, la suite de la manifestation a été en revanche beaucoup plus calme.</p>	<p>« L’atmosphère est différente par rapport aux éditions passées, c’est plutôt silencieux », remarquaient d’emblée, en début d’après-midi, Jean-Pierre et Valérie, un couple de sexagénaires d’Ussel, habitué de ce rendez-vous estival.</p>	<p>« Il y a eu du monde ce matin certes, notamment avec la représentation folklorique des Gounauds de Bort et le concert d’un groupe installé devant la bibliothèque, mais on ne ressent pas l’ambiance festive que nous avons connue naguère », déplore un habitant âgé de 75 ans.</p>			Manque d’animations		et de communication		<p>« Ça manque d’animations et surtout de communication. Les personnes d’un certain âge, comme moi, ne vont pas toutes sur les réseaux sociaux. Aucune affiche n’est apposée sur les vitrines, pas de banderoles aux entrées de ville non plus », ajoutait ce Bortois, venu plus pour passer un moment et voir des amis, que pour faire des emplettes.</p>	<p>Chez les commerçants, tous n’ont pas été logés à la même enseigne durant cette journée qui devait permettre d’écouler les stocks cumulés, alors que la fin des soldes n’est pas encore terminée.</p>	<p>« Il y a peu de touristes, le pouvoir d’achat est fragilisé par la crise, et nombreux sont les boutiquiers à s’attendre à des lendemains plus difficiles », confiait d’ailleurs l’un d’eux. </p>	<p>INFO PLUS</p>	<p>		Prochains rendez-vous.		 La prochaine braderie se tiendra rue de Paris, samedi 8 août. Après celle du 22 juillet, la mairie organise une nouvelle nocturne commerciale, mercredi 5 août. À l’initiative des commerçants installés de part et d’autre du pont central, des ouvertures tardives sont annoncées les jeudis 30 juillet, 13 et 20 août, dès 18 heures.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BORT-LES-ORGUES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["C’est intenable durant la canicule" : aux urgences de Mauriac, des climatiseurs pour lutter contre les fortes chaleurs]]></title>
			<description><![CDATA[Pour lutter contre la chaleur, les urgences de Mauriac sont désormais équipées de trois nouveaux climatiseurs. Une première réponse avant d’autres travaux d’adaptation du bâtiment prévus.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/mauriac-15200/actualites/cest-intenable-durant-la-canicule-aux-urgences-de-mauriac-des-climatiseurs-pour-lutter-contre-les-fortes-chaleurs_15025827/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:41:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025827]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/climatiseur-urgences-de-mauriac-photo-thomas-frontenac-27-07_7777789.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« C’était une nécessité, il faisait très chaud. » Le docteur Bruno Laporte, chef du service des urgences à Mauriac, les attendait avec impatience. Alors qu’une quatrième vague de chaleur devrait débuter ce mardi 28 juillet dans toute la France, les urgences de Mauriac peuvent désormais compter sur trois nouveaux climatiseurs mobiles.Trois climatiseurs ont été livrés aux urgences de Mauriac, neuf autres sont prévus prochainement. PHOTO Thomas Frontenac</p><p>Fournis par la région Auvergne-Rhône-Alpes cette semaine, ils visent à apporter une réponse immédiate aux besoins des établissements hospitaliers lors des épisodes caniculaires. À hauteur de 57.000 euros, les 120 climatiseurs de la Région, dont neuf dans le Cantal (trois autres à Aurillac et trois à Saint-Flour), ont été livré ces derniers jours sur le territoire.</p><p>« Au maximum de la canicule, on a eu jusqu’à 30 degrés au rez-de-chaussée. Et plus on monte, plus ça chauffe. Il faisait 35 degrés dans le service de médecine qui se trouve au deuxième étage. »</p><p></p><p>Pour endiguer le phénomène, les climatiseurs ont été installés à l’accueil au secrétariat et à l’office infirmière. En complément, neuf autres climatiseurs, financés par l’hôpital, sont prévus dans les semaines à venir. « L’idée est de pouvoir créer des îlots de fraîcheur qui bénéficieront à la fois aux professionnels, aux patients et aux familles qui leur rendent visite », explique Clotilde Bancel, directrice du groupement hospitalier de territoire depuis une semaine.</p><p></p>« Les salles de soins sont invivables »<p>Alors que la rénovation du centre hospitalier s’est achevée l’an dernier, après dix ans de travaux, l’adaptation aux fortes chaleurs pousse la direction à envisager des nouveaux aménagements.</p><p>« On réfléchit, pour l’année prochaine, à adapter le bâtiment pour avoir de la fraîcheur dans tout le centre. Pour le faire, il y a la climatisation, mais aussi des filtres anti-UV sur les façades qui permettent de gagner quelques degrés. »</p><p></p><p></p><p>À l’entrée des urgences, une couverture de survie recouvre la fenêtre afin de réfléchir les rayons du soleil. Les travaux de rénovation ont augmenté les surfaces vitrées, notamment dans les salles de soins. « Ça donne une luminosité aux pièces, mais les salles de soins sont invivables, note Bruno Laporte. Pour réduire la chaleur, des brise-soleil ont été installés, mais c’est intenable durant la canicule. »</p>« On a du mal à rafraîchir les chambres »<p>Pour le chef des urgences, il faut adapter l’hôpital : « À terme, il faut climatiser l’ensemble du bâtiment. Ceux que l’on vient de recevoir, ce sont des solutions d’appoint. »</p><p>Une idée déjà envisagée par l’hôpital. « Quand, on a fait la rénovation du bâtiment, la climatisation était initialement prévue, mais il a fallu réduire le programme faute de moyen, explique Angélique Daumon, responsable des finances à l’hôpital de Mauriac. On ne peut pas en équiper toutes les chambres.</p><p>L’idée, c’est de mettre les climatiseurs dans les circulations pour que tout le monde en bénéficie. » Les chambres des patients sont, quant à elles, équipées, pour la plupart, de ventilateurs. D’autres ventilateurs portatifs et de plafond devraient être livrés prochainement. « La complexité des hôpitaux, c’est qu’on a du mal à rafraîchir les chambres, car les fenêtres sont sécurisées pour protéger les patients. À la maison, on ouvre la fenêtre en grand, mais à l’hôpital c’est impossible », ajoute la responsable des finances.</p><p>La direction espère bénéficier de l’aide de la Région, pouvant aller jusqu’à 50.000 euros par établissement pour l’installation d’équipements pérennes de rafraîchissement.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>MAURIAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Felletin, Laurent Aucouturier : des figurines uniques en pâte à modeler exposées à la boutique-galerie]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/felletin-23500/loisirs/a-felletin-laurent-aucouturier-des-figurines-uniques-en-pate-a-modeler-exposees-a-la-boutique-galerie_15025988/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:41:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025988]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Laurent Aucouturier a créé l’entreprise Pâte et tics, spécialisée dans « les créations artisanales modelées et autres choses imagées ». Elle est implantée aux portes de la Creuse, à Quinssaines. Laurent Aucouturier a rejoint à Felletin la boutique-galerie Le marché des artisans, située dans la rue principale, où il expose ses figurines issues de sa pratique singulière de la pâte à modeler.</p>	<p>Originaire de Montluçon, Laurent Aucouturier, a obtenu un bac S, puis un DUP en génie mécanique et enfin une licence en Slalo, (conception assistée par ordinateur).</p>	<p>« Comme je ne voulais pas quitter Montluçon, je me suis reconverti dans l’infographie. À côté de cela, j’ai découvert la pratique de la pâte à modeler, j’ai tout de suite aimé la travailler. Je me suis installé en 2008. Depuis, je crée des petits personnages ayant jusqu’à 8 cm de hauteur, aucun ne ressemble à un autre. J’ai choisi de m’exprimer dans les figurines ».</p>	<p>L’artisan a mis au point sa propre technique, il utilise une sorte de résine qu’il fait cuire à basse température au four. Les personnages sont teintés dans la masse. Il travaille par série de 25 à 30. « Je les crée spontanément ou à la demande des clients. Je dois procéder à quatre cuissons ».</p>	<p>La pratique de Laurent Aucouturier repose sur une grande maîtrise technique et nécessite beaucoup de précision tant les traits des visages sont finement dessinés.</p>	« Je vis ma passion »	<p>		Il expose et vend à Felletin, dans la boutique des artisans de la Grande-rue, mais aussi sur Internet et dans des dépôts-ventes. Il prend part à des marchés artisanaux comme celui de Noël à Felletin. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Tél. 06.64.64.08.41, info : www.pate-et-tics.com.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FELLETIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Symposium international de sculptures : talents et inspirations à Menet au cœur de la création contemporaine]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/menet-15400/loisirs/symposium-international-de-sculptures-talents-et-inspirations-a-menet-au-cur-de-la-creation-contemporaine_15025997/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:39:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025997]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777970.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		En présence de Caroline Maury, sous-préfète de Mauriac, de Valérie Cabecas, conseillère départementale, Louis Toty, président de la communauté de communes du Pays Gentiane et des élus du Pays Gentiane, s’est clôturé le 34		e		Symposium international de sculptures sur pierre.	</p>	<p>Pendant une dizaine de jours, la petite cité de caractère a vécu au rythme des marteaux, des burins et des ciseaux, des échanges entre artistes, des regards curieux des visiteurs et de cette incroyable transformation de la pierre en œuvre d’art.</p>	<p>« La matière brute, façonnée par le talent, la patience et l’inspiration, est devenue source d’émerveillement, de réflexion et d’émotion. Menet est un village profondément attaché à son patrimoine, à son histoire et à son environnement. Quelque chose de ce patrimoine est ici, au cœur de la création contemporaine », a indiqué Jean-Louis Marandon, maire de Menet, soulignant une formidable aventure humaine avec des artistes venus d’horizons différents pour partager leur savoir-faire, leurs cultures et leur sensibilité.</p>	<p>		« Au-delà des langues et des frontières, c’est la passion de la création qui nous a réunis. Plus que des sculptures, vous laissez votre empreinte dans notre commune et dans le cœur de celles et ceux qui ont eu la chance de vous rencontrer », a poursuivi le maire. Louis Toty a évoqué le poème de John Donne		Nul homme est une île		, qui a inspiré le thème du symposium. « Grand humaniste, John Donne nous dit la nécessité d’une humanité unie et fraternelle », a commenté Louis Toty. « C’est une manifestation qui caractérise le village de Menet, un symposium de qualité, très cosmopolite, avec des sculpteurs venus de plusieurs continents. Bravo de faire perdurer cet événement », a commenté Valérie Cabecas.	</p>	<p>		« Je suis impressionnée par la qualité des œuvres, et surtout, cette manifestation qui dure dans le temps. Je vous encourage à poursuivre cette aventure des pierres qui vous permet une attractivité certaine dans votre commune », a signalé la sous-préfète Caroline Maury.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MENET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Broût-Vernet-Pétanque se qualifie pour les quarts de finale de la coupe du comité après victoire contre Lapalisse]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brout-vernet-03110/sports/brout-vernet-petanque-se-qualifie-pour-les-quarts-de-finale-de-la-coupe-du-comite-apres-victoire-contre-lapalisse_15026020/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:39:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026020]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>En dehors du championnat, le Broût-Vernet-Pétanque est engagé en coupe du comité. Opposés en 8e de finale à Lapalisse (1), les partenaires de Philippe Hottot, Gérard Boyer, Jacques Danton, Daniel Girard, Roger Mosnier, Jean-Paul Roux et Bernard Portier ont parfaitement débuté la rencontre en tête-à-tête avec quatre victoires sur six. Les doublettes Boyer-Portier et Mosnier-Danton étaient contrariés tandis que Girard et Roux offraient trois points de plus au décompte final. Les triplettes confirmaient la mainmise du Broût-Vernet-Pétanque avec les victoires de Boyer-Girard-Roux et Mosnier-Danton-Hottot et une qualification en quart de finale de cette coupe du comité.</p>	<p>		Quant au championnat les deux dernières journées auront lieu les mardis 1		er		et 8 septembre. L’équipe A ira à la Chapelaude (1), puis recevra Paray-le-Frésil (2) et l’équipe B accueillera Lapalisse (2) puis Varennes-sur-Tèche (3). 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BROUT-VERNET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Lapalisse : partenariat culturel entre la SAS Huilerie et la communauté pour financer les sorties des centres de loisirs]]></title>
			<description><![CDATA[Le dernier conseil communautaire en date a étudié différents dossiers. Parmi eux, le plan d’actions de la Charte territoriale, le grand Embouteillage, ou encore un partenariat avec l’huilerie de la commune.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/lapalisse-03120/actualites/lapalisse-partenariat-culturel-entre-la-sas-huilerie-et-la-communaute-pour-financer-les-sorties-des-centres-de-loisirs_15026024/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:38:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026024]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777991.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Adoption de la nouvelle composition du conseil communautaire		, avec Yves Planche, titulaire, et Benoit Laboutière, suppléant pour la commune de Billezois, suite aux élections municipales organisées le 14 juin.	</p>	<p>		Adoption de la mise en œuvre d’un contrat d’apprentissage		, dès le mois de septembre 2026, pour un jeune préparant un BTS électrotechnique. Le coût de la formation sera pris en charge par le CNFPT (Centre national de la fonction publique territoriale), sous réserve d’un accord préalable. Constitution d’un nouveau comité de pilotage pour le suivi des chemins de randonnée.	</p>	<p>Stéphanie Chervin a rappelé qu’un lieu d’accueil parents-enfants (LAEP) a ouvert ses portes en septembre 2025. Ce dispositif, soutenu par la Caisse d’allocations familiales, vise à accueillir, sur des temps déterminés, des enfants de 0 à 6 ans, accompagnés de leurs parents ou d’un autre adulte responsable, afin de faciliter leur sociabilisation, en organisant des temps de jeux et d’échanges, aussi bien entre enfants qu’entre parents. Les accueils ont lieu au Studio’J, le jeudi matin, hors vacances scolaires.</p>	<p>Afin de garantir un usage pacifié et optimal des lieux sur ces temps d’accueil, le conseil a décidé d’adopter un règlement de fonctionnement, qui sera présenté aux familles fréquentant le LAEP. Également, pour sa dénomination, il a été décidé, de retenir la proposition, qui a recueilli le plus grand nombre de voix, soit : « La Parent’Aise ».</p>	<p>		Validation du plan d’actions de la Charte territoriale avec les familles, tel que proposé par la MSA		. Les axes de travail pour des actions ponctuelles à mener sont : mobiliser et coordonner les acteurs du territoire, soutenir la parentalité de la grossesse à l’adolescence, favoriser le bien-être et l’engagement des jeunes, soutenir l’entrée dans la vie adulte, développer l’animation de la vie sociale du territoire et créer du lien entre les générations. Le budget alloué par la MSA, à cette charte, s’élève à 24.118, 91 €.	</p>	<p>		Convention de mécénat.		Stéphanie Chervin a sollicité l’autorisation à signer une convention de mécénat, d’une durée de 36 mois, avec la SAS Huilerie de Lapalisse, pour financer les sorties culturelles du centre de loisirs.	</p>	<p>Une convention annuelle avait été signée il y a un an, et la SAS souhaiterait que cette action soit plus pérenne. Le pôle enfance étant situé dans un ex-bâtiment du lycée professionnel, que l’huilerie a revendu à la communauté de communes, la cause des enfants et des activités organisées, pendant les centres de loisirs sont très importantes pour cette entreprise.</p>	<p>Ce mécénat est destiné à financer les cars pour le transport des enfants, afin de leur permettre des déplacements, à des fins culturelles, car le transport est de plus en plus onéreux. En 2025, il a permis de financer environ la location de quinze cars. Ce mécénat s’élève à 10.000 € par an, c’est un montant plancher, qui pourra s’adapter au programme à établir par la communauté de communes. Adoption de la convention.</p>	<p>		Il y a besoin de bénévoles supplémentaires pour la bonne organisation de l’Embouteillage, les personnes intéressées peuvent contacter Magalie Carton, au 04.70.99.76.18 ou animation@cc-paysdelapalisse.fr. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LAPALISSE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Festival de la Vézère : Sophie de Bardonnèche et Quentin du Verdier enchantent Saint-Ybard]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-ybard-19140/loisirs/festival-de-la-vezere-sophie-de-bardonneche-et-quentin-du-verdier-enchantent-saint-ybard_15025962/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:36:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025962]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777942.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		L’église de Saint-Ybard a fait le plein, récemment, pour l’étape du Festival de la Vézère réunissant, pour la première fois, la violoniste Sophie de Bardonnèche et l’organiste corrézien Quentin du Verdier.		Avant le concert, la maire, Martine Lortholary, a salué « une nouvelle page de la vie culturelle et patrimoniale » du village ainsi que le plaisir d’accueillir « Quentin du Verdier, qui joue ici à domicile ».	</p>			Un éclairage sur l’écriture		du compositeur allemand		<p>Au fil d’un programme consacré à Bach et au baroque français, les deux artistes ont présenté les œuvres et partagé quelques clés d’écoute avec le public. Introduisant la Sonate en trio BWV 527, Quentin du Verdier a expliqué que Bach « arrive à faire que, avec simplement trois voix, on entend une harmonie déjà très complexe », grâce à son « génie de la conduite des lignes ».</p>	<p>Sophie de Bardonnèche a ensuite présenté la Sonate d’Élisabeth Jacquet de La Guerre, publiée en 1707 : « Elle est très influencée par la musique italienne et très novatrice dans son style. » La violoniste a confié son attachement à cette partition : « J’aime beaucoup cette œuvre, qui a un caractère très mélancolique et sentimental, mais qui finit sur un presto assez virtuose. »</p>	<p>		Longuement applaudi, le duo a séduit par la finesse du dialogue entre le violon et l’orgue, mettant en valeur les couleurs de l’instrument restauré et l’acoustique de l’église. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-YBARD</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ennezat : début des travaux pour la Maison des Associations avec désamiantage et démolition des anciens bâtiments]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/ennezat-63720/actualites/ennezat-debut-des-travaux-pour-la-maison-des-associations-avec-desamiantage-et-demolition-des-anciens-batiments_15026033/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:36:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026033]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778000.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet de future Maison des Associations d’Ennezat poursuit son calendrier. Ce chantier structurant pour la commune, qui doit s’étaler sur environ deux ans, est entré dans sa première phase avec les opérations de désamiantage.</p>	<p>Ces travaux préparatoires (lot n°1), devraient se terminer à la fin de la semaine. Ils laisseront place à une nouvelle étape importante : la démolition des bâtiments existants, programmée dès le mois d’août.</p>	<p>Le chantier se poursuivra ensuite avec le lancement des travaux de maçonnerie, début du mois de septembre.</p>	<p>		Porté par la municipalité, ce projet vise à accompagner le dynamisme du tissu associatif local en mettant à disposition des structures des locaux modernes, fonctionnels et adaptés à leurs besoins. Cette réalisation devrait contribuer à renforcer l’attractivité de la commune et à améliorer l’accueil des nombreux adhérents fréquentant les associations. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ENNEZAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Moussages : animations et traditions au cœur de la fête du village de Jalhac ce samedi]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moussages-15380/loisirs/moussages-animations-et-traditions-au-cur-de-la-fete-du-village-de-jalhac-ce-samedi_15025992/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:34:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025992]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777965.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Le village de Jalhac s’animera, samedi 1		er		 août, à l’occasion de la traditionnelle fête autour du four. Une journée placée sous le signe de la convivialité, du patrimoine et du partage, avec de nombreuses animations pour petits et grands.	</p>	<p>Les festivités débuteront dès 9 heures avec une balade à cheval, avant de se poursuivre, de 10 heures à 11 h 30, par une vente de pains cuits au four, accompagnée d’une dégustation de tripes. De 11 heures à midi, les enfants de moins de 8 ans pourront profiter d’animations sportives spécialement organisées pour eux.</p>	<p>L’après-midi, les amateurs de pétanque se retrouveront à 14 h 30 pour un concours en doublettes.</p>	<p>À 16 heures, la bénédiction de la croix du Coudert de Jalhac sera suivie du pèlerinage de Notre-Dame-de-Claviers. Un trajet motorisé sera proposé si nécessaire. À 17 heures, une messe sera célébrée à la chapelle de Jalhac.</p>	<p>À partir de 18 heures, place à la musique avec une animation proposée par La Sagranière, avant de se retrouver à 20 heures sous le chapiteau pour un grand repas dansant, préparé au four et animé par Stéphane Damprund. Le repas est proposé au tarif de 15 € pour les adultes et 8 € pour les enfants de moins de 12 ans.</p>	<p>		Tout au long de la journée, le public pourra également découvrir une exposition de voitures anciennes et profiter de jeux gonflables. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MOUSSAGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le château d'Etangsannes à Saint-Chabrais accueille l'opérette "Monsieur Choufleuri restera chez lui"]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-chabrais-23130/loisirs/le-chateau-d-etangsannes-a-saint-chabrais-accueille-l-operette-monsieur-choufleuri-restera-chez-lui_15025979/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:32:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025979]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777955.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Monument historique du patrimoine de Saint-Chabrais, situé à 1,5 km de Chénérailles, le château d’Etangsannes est devenu au fil des ans un lieu culturel incontournable dans le bocage creusois. Ouvert au public par ses visites guidées, il accueille depuis juin des soirées musicales. Ainsi une opérette d’Offenbach de 1861, intitulée		Monsieur Choufleuri restera chez lui		, sera interprétée par le Chœur et l’Orchestre de l’Opéra de Limoges, samedi 1er août, à 19 h 30. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Informations complémentaires au 06.76.94.17.47.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-CHABRAIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Jarnages, 260 enfants transforment le Terrain d'aventures en village éphémère avec 200 palettes]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/jarnages-23140/loisirs/a-jarnages-260-enfants-transforment-le-terrain-d-aventures-en-village-ephemere-avec-200-palettes_15025980/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:31:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025980]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777956.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle édition du Terrain d’aventures, organisée par l’association Imaginons Autre Chose, s’est achevée à Jarnages (*). Pendant une semaine, 260 enfants et adolescents ont investi ce vaste espace de construction libre, où l’imagination est le principal matériau.</p>	<p>Avant de manier marteaux et scies, 80 enfants de plus de 6 ans ont obtenu leur permis bois, une étape indispensable pour apprendre les règles de sécurité et utiliser les outils en autonomie.</p>	<p>Au fil des jours, le terrain s’est transformé en un véritable village éphémère. À partir de palettes, les jeunes ont imaginé et construit des cabanes, des maisons, des châteaux ou encore des bateaux, chacun donnant forme à son propre univers. Certains ont consacré toute la semaine à perfectionner leur réalisation, en l’aménageant et en la décorant avant d’y jouer.</p>	<p>Aux côtés des bénévoles mobilisés tout au long de la semaine, les familles se sont elles aussi prêtées au jeu. Parents et grands-parents sont venus prêter main-forte ou partager un moment avec les jeunes constructeurs, contribuant à l’ambiance conviviale de cette semaine.</p>	<p>		Pour mener à bien cette édition, les organisateurs ont utilisé plus de 200 palettes, 1.125 mètres de ficelle et 5 kg de clous. 		l	</p>	<p>(*) Avec le soutien des partenaires financiers : Jeunesse et Sports, Creuse Confluence, la commune de Jarnages et la Région Nouvelle-Aquitaine.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>JARNAGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Football : jour J pour Zidane, grand favori de l’après-Deschamps]]></title>
			<description><![CDATA[Le patron de la Fédération française de football (FFF) Philippe Diallo doit officialiser aujourd’hui le nom du nouveau sélectionneur des Bleus, Zinédine Zidane apparaissant comme le successeur évident de Didier Deschamps.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/sports/football-ce-mardi-jour-j-pour-zidane-grand-favori-de-lapres-deschamps_15025821/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025821]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/france-health-education-celebrity_7777780.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un secret de polichinelle sur lequel Philippe Diallo, le patron de la Fédération française de football (FFF), devrait lever le voile aujourd’hui à 11 h au siège de la FFF à Paris : à 54 ans, l’ancien meneur de jeu de l’équipe de France Zinédine Zidane va enfin en devenir le sélectionneur, après quatorze années de mandat Deschamps.</p><p>Zidane n’a jamais fait mystère de son intérêt pour ce poste, son nom resurgissant régulièrement à chaque fois que la question d’un départ de son ancien coéquipier en Bleu se posait, notamment avant les Coupes du monde 2018 et 2022.</p><p>« Je me sens légitime en équipe de France »</p><p>Zinédine Zidane</p><p>Il lui aura fallu encore quelques années de patience, alors que Deschamps a mené les Bleus vers un dernier Mondial en Amérique du Nord, où Kylian Mbappé et les siens ont terminé à la 4e place.</p><p></p><p>« Je me sens légitime en équipe de France, où j’ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c’est un rêve, j’ai hâte », avait déclaré Zidane en mai 2025 en marge d’un événement organisé par son sponsor personnel, l’équipementier Adidas.</p><p>« Un profil qui coche beaucoup de cases  et qui puisse faire aussi l’objet d’une adhésion  des Français »</p><p></p><p>Diallo lui-même avait reconnu en mars dans les colonnes du Figaro déjà connaître l’identité du successeur de “DD”, sans citer Zidane, mais en dressant un portrait dans lequel on pouvait reconnaître l’enfant de la Castellane à Marseille, évoquant « un profil qui coche beaucoup de cases et qui puisse faire aussi l’objet d’une adhésion des Français ».</p><p>Rentré dans la légende après son doublé en finale de la Coupe du monde 1998 contre le Brésil, Zidane ne s’est pas contenté de cette légitimité de joueur.</p>Des trophées au Real Madrid<p>Devenu entraîneur, Zidane n’a dirigé qu’une seule équipe, le Real Madrid, son club d’adoption. Mais cette unique expérience a été une large réussite lors de ses deux passages (2016-2018 et 2019-2021), avec en particulier un triplé mémorable en Ligue des champions (2016, 2017, 2018), la compétition de club reine.</p><p>Sans poste depuis 2021 et son départ du Real, “Zizou” est depuis en salle d’attente pour devenir le troisième champion du monde de 1998 à diriger les Bleus après ses anciens coéquipiers Laurent Blanc (2010-2012) et donc Deschamps (2012-2026).</p>Premier match des Bleus, le  25 septembre<p>Mais malgré tout le crédit dont il dispose, la tâche s’annonce ardue pour prendre la suite de “DD”, dont le jeu a parfois été qualifié de frileux, mais qui a brillé dans les grandes compétitions avec un titre mondial (2018), une finale (2022) et une demi-finale (2026), en plus d’une finale d’Euro (2016). Zidane, qui d’après le journal l’Équipe pourrait être accompagné dans son staff de deux anciens de 1998 avec Fabien Barthez et Bernard Diomède, étrennera ses nouveaux galons dès le mois de septembre en Ligue des nations.</p><p>Le premier match des Bleus, qui restent sur une cuisante défaite face à l’Angleterre (6-4) lors du match pour la 3e place au Mondial-2025, se déroulera le 25 septembre en Turquie.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#zidane-equipe-de-france-foot</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fleurat : la mairie lance des projets pour un meilleur vivre ensemble et l'écologie locale]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/fleurat-23320/actualites/fleurat-la-mairie-lance-des-projets-pour-un-meilleur-vivre-ensemble-et-l-ecologie-locale_15025972/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:26:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025972]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>À l’invitation de la nouvelle équipe municipale, 75 personnes environ se sont réunies à la salle polyvalente à l’occasion de la Fête nationale. Julien Bardet, le maire, a profité de l’occasion pour inviter les personnes présentes et leurs connaissances à participer aux trois commissions extra-municipales qui vont réfléchir dans le courant du mois d’octobre à des actions visant à mieux vivre ensemble.</p>	<p>		Parmi les projets envisagés figurent la création d’un café associatif-tiers lieu qui pourra servir de refuge climatique, ou l’aménagement de jardins ombragés qui, en même temps qu’ils embelliront le bourg, permettront de se retrouver. Il a évoqué aussi des projets plus économiques avec des panneaux photovoltaïques sur les bâtiments communaux ainsi que l’amélioration des capacités de stockage de l’eau pluviale. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FLEURAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les Estivales d'Objat : concerts gratuits et conviviaux jusqu'au 19 août]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/objat-19130/loisirs/les-estivales-d-objat-concerts-gratuits-et-conviviaux-jusqu-au-19-aout_15025955/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:26:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025955]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu’au 19 août, la ville d’Objat propose ses Estivales, une série de rendez-vous gratuits et conviviaux ouverts à tous, habitants comme visiteurs.</p>	<p>Chaque mercredi, de 20 heures à minuit, l’esplanade de l’espace loisirs Jacques-Lagrave accueille une programmation musicale éclectique : soirées DJ, guinguette avec Sandrine Tarayre et Fabien Veyriras, Juvenal Baobab Tour, Bodega Tour ou encore un hommage à ABBA le 12 août.</p>	<p>Chaque vendredi, de 21 heures à 23 heures, rendez-vous au kiosque du parc Jacques-Chirac pour une programmation tout aussi variée : reprises soul, pop, blues et rock avec Chic n’Soul, jazz groovy avec Luna Nova Trio ou rock progressif avec Axone.</p>	Petite restauration	<p>Une petite restauration est proposée sur place lors de chaque soirée, faisant de ces rendez-vous de véritables moments de détente et de partage. Ces animations, entièrement gratuites, se poursuivent jusqu’au 19 août. Le programme complet est disponible en mairie et sur la page Facebook de la Ville.</p>	<p>		À la rentrée, la vie associative et culturelle d’Objat reprendra de plus belle, avec de nouveaux rendez-vous. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>OBJAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Chapelle-aux-Chasses : la fête de la Sainte-Anne et ses traditions entre nostalgie et simplicité]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/chapelle-aux-chasses-03230/loisirs/la-chapelle-aux-chasses-la-fete-de-la-sainte-anne-et-ses-traditions-entre-nostalgie-et-simplicite_15026010/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:23:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026010]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777981.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après le bal du samedi soir, c’était jour de fête patronale de la Sainte-Anne, ce dimanche, organisé par le comité des fêtes du président Pascal Trochereau et par toute son équipe motivée, reconnaissable au tee-shirt bleu.</p>	<p>Certes, l’engouement pour cet événement patrimonial n’est plus le même, à la suite du changement de lieu, là, tout près de la nouvelle salle des fêtes. Autrefois, et ce n’est pas si vieux, la fête se déroulait au cœur du village, où trône majestueuse la belle église. Manège, stand de tir et de confiseries, prenaient place, buvette et barnums pour la restauration étaient installés dans la cour de l’école et à proximité. Les nombreux étals des brocanteurs trouvaient aussi leur place tout le long de la grande rue. Une calèche s’invitait même pour promener les enfants et leurs parents. « C’était une autre ambiance. Il y avait une âme, on sentait tout un village, une promiscuité joyeuse », s’épanchent Patrick et Yves, venus en voisins. Ils comprennent que le nouveau lieu est sans doute plus pratique, en termes d’espace, mais regrettent l’avant, même si la messe et la procession jusqu’à la fontaine miraculeuse de Sainte-Anne restent toujours un temps fort qui perdure.</p>	<p>		De fait, la brocante n’a réuni qu’une petite dizaine d’étals. La buvette et la restauration rapide ont permis tout de même aux visiteurs de partager de bons moments, emplis de convivialité et de sourires. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHAPELLE-AUX-CHASSES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[ArtDance à Vichy : de nouveaux projets pour une école de danse en pleine expansion]]></title>
			<description><![CDATA[Maelys Ferré a repris le club de danse de Sylvie Pion. Cette première année d’exercice montre déjà de beaux résultats avec ses professeurs diplômés d’État.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vichy-03200/loisirs/artdance-a-vichy-de-nouveaux-projets-pour-une-ecole-de-danse-en-pleine-expansion_15026017/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:22:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026017]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Cette année a été marquée par de nombreux projets qui illustrent la dynamique que nous souhaitons insuffler à l’école. Notre ambition est de faire rayonner Vichy à travers la danse, tout en mettant en valeur les talents de notre territoire. Nous avons notamment fait appel à des artistes et photographes de l’Allier pour différents projets, avec la volonté de faire vivre le tissu culturel local » , explique la jeune directrice.</p>	<p>		« Les élèves ont également représenté l’école lors de concours régionaux, nationaux et, pour la première fois, européens. Le projet d’échange culturel avec l’école		Danza e Danza		de Milan, permet à des adolescentes françaises et italiennes de partager une expérience humaine et artistique autour de la danse, de la culture et de la découverte de leurs villes respectives. Notre enseignement de qualité est enrichi par la venue d’artistes invités tels que Lucie Clément (Opéra de Paris), Mila Heulin, Clémentine Dumas, Blune ou encore Léa Dudouet, afin de permettre à nos élèves de découvrir des univers artistiques variés. »	</p>			« Chacun trouve		sa place. »		<p>ArtDance est une école ouverte à toutes les personnes pratiquant la danse par passion, pour le loisir ou avec des objectifs de performance. « Chacun trouve sa place. La bienveillance est la valeur fondatrice de notre école : allier exigence, plaisir, respect et épanouissement personnel », poursuit Maelys Ferré. Un grand spectacle sera présenté à l’Opéra de Vichy, en fin d’année.</p>	<p>		La rentrée est prévue le 7 septembre. Cours pour enfants à partir de 3 ans et demi, adolescents et adultes. Classique, contemporain, barre au sol, hip-hop, jazz, funky jazz, pilates,		stretching		, et mamy mouv. Cours du lundi au vendredi et ponctuellement le week-end. 		l	</p>	<p>		Contact		. Tel. 06.52.53.70.90 et courriel : artdancevichy@gmail.com		ArtDance, studio au 16, rue Couturier, Vichy.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VICHY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Explorez l'histoire du Pescher grâce à une enquête buissonnière à ciel ouvert et découvrez deux circuits de balade]]></title>
			<description><![CDATA[Pour valoriser son patrimoine, la commune du Pescher propose une manière originale de partir à sa découverte : une enquête buissonnière à travers le bourg, ponctuée d’indices et de curiosités historiques.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/pescher-19190/loisirs/explorez-l-histoire-du-pescher-grace-a-une-enquete-buissonniere-a-ciel-ouvert-et-decouvrez-deux-circuits-de-balade_15025957/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:20:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777938.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Même si elle se situe à l’ombre de ses prodigieuses voisines que sont Collonges, Turenne ou La Riviéra limousine, la petite cité du Pescher a de jolis atouts à faire valoir.		La municipalité a opté pour une façon originale de les mettre en valeur : une enquête buissonnière à ciel ouvert avec un parcours jalonné d’indices dont le départ se situe à la Grange aux Histoires (entre la mairie et l’église) et qui amène les visiteurs à découvrir toutes les curiosités historiques de manière très ludique.	</p>	<p>Les participants doivent se munir du livret guide mis à leur disposition et peuvent également de remplir leur gourde à la borne d’eau potable qui se situe au départ de leur périple.</p>	Deux circuits de balade proposés	<p>Les promeneurs les plus valeureux et téméraires ont à leur disposition deux circuits de promenade parfaitement balisés et identifiés. Le premier Rando du roc de Maille, dont le départ se situe à Lagrafouillère à 7 km du bourg, les conduira sur des lieux et vues à couper le souffle pendant trois bonnes heures sur une distance de 8 km.</p>	<p>		Plus soft la Peschacoise, balade autour du bourg, d’une distance de 5,5 km les emportera pendant 2 heures vers des lieux chargés d’histoire. Là encore un petit livret servira de guide. 		l	</p>	<p>Renseignements auprès de la Mairie du Pescher au 05.55.25.44.04.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PESCHER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tulle : des fissures qui s'aggravent à chaque canicule forcent une famille à quitter son immeuble du quai Continsouza]]></title>
			<description><![CDATA[Ce lundi 27 juillet après-midi, la Ville de Tulle a pris un arrêté d’évacuation des trois habitants d’un immeuble situé quai Continsouza. Le matin, des barrières avaient été installées pour interdire aux passants d’emprunter le trottoir devant la maison qui est fragilisée notamment par des grosses fissures.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/tulle-19000/actualites/tulle-des-fissures-qui-s-aggravent-a-chaque-canicule-forcent-une-famille-a-quitter-son-immeuble-du-quai-continsouza_15025823/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:15:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/arrete-de-peril-d-une-maison-quai-continsouza-a-tulle_7777781.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>«Regardez ces grosses fissures. Dans le salon, le carrelage est en train de céder… »</p><p>Lundi 27 juillet en fin d’après-midi, Karim Boukhalkhal, le propriétaire de la maison située au 25 quai Continsouza où il habite avec ses parents, s’apprêtait à faire sa valise. En urgence. La Ville de Tulle a pris, quelques heures plus tôt, un arrêté d’évacuation des habitants de l’immeuble qui compte des garages au rez-de-chaussée et deux étages.</p><p>« J’ai acheté cette maison en 2012, se souvient le propriétaire. C’est une vieille maison en pierre qui a été agrandie à différents moments. Quand on l’a achetée, ça allait. »</p>Une maison adossée à la paroi<p>La maison est construite entre la chaussée du quai Continsouza et une paroi faite de roche et de terre et plantée d’arbres. « Cette construction est adossée à la falaise et son soubassement est celui d’une structure plus ancienne qui a été démolie », indique le maire de Tulle, Laurent Melin. « Au fur et à mesure, des extensions ont été réalisées à l’arrière et à gauche de la maison initiale », ajoute-t-il.Des barrières et de la rubalise ont été installées pour éviter que les piétons ne circulent sur le trottoir.  Mais depuis quelques mois, le propriétaire observe des mouvements qui ont occasionné des fissures. Qui s’aggravent depuis deux mois. « Au départ, c’étaient des petites fissures et là, c’est plus important. Elles sont en train de descendre. Dans le salon on a maintenant une fissure dans le carrelage. Il y en a aussi au niveau du balcon. On voit qu’avec les chaleurs de ces dernières semaines, les fissures sont plus nombreuses et on nous annonce encore très chaud… »</p><p>Le maire indique aussi que « des chutes de pierres de la paroi arrière ont été observées sur la toiture en ardoise et qu’un ventre est en train de se former sur la façade ».</p><p></p>A chaque canicule, les fissures s'aggravent<p>Un expert est passé ausculter la maison. « Il nous a dit que c’était très dangereux », confie le propriétaire. Ce que confirme la Ville : « L’expert dit qu’il y a un désordre structurel grave de l’immeuble et qu’il est évolutif. L’expert préconise de poser des témoins sur la façade pour surveiller les mouvements du bâtiment, qu’un périmètre de sécurité soit instauré et qu’un étai soit posé sur le balcon. »</p><p>Dès ce lundi 27 juillet matin, la Ville de Tulle a pris un arrêté interdisant l’accès piéton au niveau de la zone sinistrée. Des barrières et des rubalises interdisent de circuler sur le trottoir et de se garer sur la petite place à côté de l’immeuble. Car là aussi de la terre est tombée de la paroi.</p><p>Mais le maire de Tulle est allé plus loin hier après-midi, prenant un second arrêté d’évacuation des habitants. « C’est dangereux pour eux d’habiter cet immeuble et c’est dangereux pour les gens qui passent sur la voie publique » explique Laurent Melin qui fait un lien entre ces fissures et la multiplication des épisodes caniculaires qui engendrent le retrait des sols argileux.</p>« On se met en sécurité »<p>Pour le propriétaire, c’est désormais une période d’incertitude qui s’ouvre. « Mon assurance me dit que l’on peut aller cinq jours à l’hôtel, confie Karim Boukhalkhal. On part avec seulement nos affaires personnelles. Après, je ne sais pas. On se met en sécurité, c’est le plus important. » Devra-t-il faire des travaux ? Les experts en décideront. « Je pense que cela coûterait très cher, lâche-t-il. Pour l’instant, on se met en sécurité… »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TULLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sauvagny : financement départemental pour la plantation de 10 arbres sur le territoire communal]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/sauvagny-03430/actualites/sauvagny-financement-departemental-pour-la-plantation-de-10-arbres-sur-le-territoire-communal_15026004/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:14:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026004]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de la dernière réunion du conseil municipal, il a été précisé que dans le cadre de sa politique d’extension du patrimoine arboré en faveur de l’environnement, le Département peut financer l’acquisition de plants d’arbres effectuée par la commune après signature d’une convention. La commune est intéressée par la politique départementale d’extension du patrimoine arboré et a le projet de plantation de dix arbres sur le territoire communal. Le coût de ce projet est estimé à 1.330 € HT. Le Conseil départemental assure le financement des arbres sous forme d’une subvention d’investissement d’un montant de 1.330 €. Le conseil a donc autorisé, à l’unanimité, le maire à signer la convention au titre des partenariats locaux de plantations. Cette convention a pour objet de définir les modalités de réalisation des plantations, de leur entretien et de leur pérennité, ainsi que les modalités de financement.</p>	<p>		Convention de mise à disposition de la piscine de Clairval.		Le maire fait part de la demande de la commune de Cosne-d’Allier, propriétaire de la piscine de Clairval, pour que soit établie une convention d’utilisation du bassin de natation. Cette convention doit couvrir la période de fréquentation de la piscine (1		er		 mars 2026 au 31 décembre 2026) moyennant la somme de 6,93 € par habitant. Le conseil, considérant que la commune de Sauvagny n’aura plus de cotisation à verser au SIEST pour la piscine, considérant l’importance de l’apprentissage de la natation pour les élèves des écoles, a accepté les modalités de la convention entre les communes de Cosne-d’Allier et Sauvagny et a chargé le maire de signer ladite convention.	</p>	<p>		Taxe sur la vacance des locaux d’habitation.		Le conseil, après en avoir délibéré, a décidé à l’unanimité d’instituer la taxe sur la vacance des locaux d’habitation. Charge au maire de notifier cette décision aux services préfectoraux.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAUVAGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Virlet, le SICTOM des Combrailles étudie une nouvelle stratégie pour optimiser la collecte des déchets]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/virlet-63330/actualites/a-virlet-le-sictom-des-combrailles-etudie-une-nouvelle-strategie-pour-optimiser-la-collecte-des-dechets_15026035/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:13:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026035]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778002.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’assemblée générale du SICTOM des Combrailles, qui vient de se dérouler à Virlet, a été ouverte par la maire Christine Boizard.</p>	<p>Le président Bernard Bouleau a ensuite déroulé l’ordre du jour aux délégués présents.</p>	<p>En 2025 le tonnage d’ordures ménagères est en baisse de 2.13 % par rapport à 2024, soit 3.560,16 tonnes collectées sur l’ensemble des 41 communes. Le tri des emballages et des papiers progresse de près de 50 tonnes supplémentaires pour atteindre 443 tonnes (collecte en porte à porte). Cette hausse s’explique par des villages de Saint-Éloy-les-Mines, Teilhet et Neuf Eglise équipés en bacs jaunes. Cependant, le taux de refus est en augmentation (31 % contre 29 % en 2024) soit 247 tonnes en 2025.</p>	<p>Le président a insisté : « C’est une dépense supplémentaire pour le syndicat car le coût de refus est facturé par le VALTOM à 349,16 €/ tonne (tarif 2026) ».</p>	<p>Le tonnage de verre collecté est en hausse (+ 4.63 %) avec 681 tonnes. Ce bon résultat est lié notamment au Challenge du verre, mené chaque année par le syndicat qui récompense les trois communes ayant connu la plus forte progression en kilo/habitant.</p>	<p>En ce qui concerne les dépenses d’investissement, pour renforcer le parc de bennes en déchèterie, la société chaudronnerie Besson a été retenue pour l’achat de deux bennes de 30 m³ supplémentaires pour un total de 12.400 € HT. Deux nouveaux caissons pour le stockage des produits chimiques seront installés sur les déchèteries de Saint-ÉLoy-les-Mines et Saint-Gervais d’Auvergne. La société APIE a remis une offre pour 22.128 € HT.</p>	<p>		Le syndicat va mener une étude sur l’optimisation de la collecte des déchets sur le territoire. Cette étude devrait débuter en fin d’année et permettra d’éclairer les décisions des élus pour améliorer le service.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VIRLET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sortie nature à Lurcy-Lévis : découvrir la biodiversité avec des enfants au bord de l'étang des Sézeaux]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/lurcy-levis-03320/actualites/sortie-nature-a-lurcy-levis-decouvrir-la-biodiversite-avec-des-enfants-au-bord-de-l-etang-des-sezeaux_15026005/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:13:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026005]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777976.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Christophe Sautour, animateur à l’ADATER, et Cécilia Bry, référente famille du Centre social, ont proposé une sortie nature à l’étang des Sézeaux. Cette animation s’est déroulée dans le cadre du projet grandir avec la nature du Réseau éducation à l’environnement Auvergne (REEA). Deux assistantes maternelles, une maman et neuf enfants âgés de quinze mois à neuf ans ont partagé un moment riche en découvertes, où la curiosité et l’imagination étaient les véritables guides.</p>	Petites découvertes	<p>Munis d’une boîte à œufs transformée en palette de couleurs, les enfants sont partis à la recherche de végétaux correspondant à chaque teinte. Cette récolte leur a ensuite permis de créer une magnifique fleur multicolore. La matinée s’est poursuivie au rythme des petites découvertes : observer les insectes grâce à une boîte-loupe, apprendre à reproduire le cri de l’aigle à l’aide d’un simple gland, fabriquer un canard et un bateau avec de grandes herbes, faire tenir une fleur sur son nez en soufflant délicatement, puis la laisser voguer sur l’étang. Les enfants ont également pris le temps de toucher la terre, de manipuler les éléments naturels et de s’émerveiller devant tout ce que la nature offre déjà.</p>	<p>		Cette sortie a ainsi permis de rappeler qu’il n’est pas nécessaire d’avoir beaucoup de matériel pour vivre de belles aventures. La nature peut en effet être un formidable terrain de jeu, d’apprentissage et de partage. Prendre le temps d’aller dehors, d’observer, de créer et de s’émerveiller est essentiel. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LURCY-LEVIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Aubusson : Céline Altadill Sola parmi les 60 meilleures auto-écoles de France avec AltaConduite]]></title>
			<description><![CDATA[L’auto-école de l’aubussonnaise Céline Altadill Sola a représenté la Creuse et la Nouvelle-Aquitaine au concours « les Etoiles de Mobilians ». Son investissement pour accueillir les élèves en situation de handicap invisible et neuro-divergents a particulièrement été remarqué.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aubusson-23200/actualites/aubusson-celine-altadill-sola-parmi-les-60-meilleures-auto-ecoles-de-france-avec-altaconduite_15025984/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:13:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025984]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777959.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>					L’			</p>	<p>aubussonnaise Céline Altadill Sola, au terme des épreuves de sélection, a représenté la région Nouvelle-Aquitaine et donc le département de la Creuse au concours « les Etoiles de Mobilians », destiné aux professionnels des auto-écoles. En y participant, elle a voulu mettre en lumière les élèves neuro-divergents, des jeunes donc en difficulté, souvent mal orientés dans leurs formations conduites. Ainsi, 60 candidats sélectionnés, venus de métropoles et d’outre-mer ont concouru, 14 ont été retenus pour la finale, Céline n’a pas été du nombre mais elle a été remarquée pour la qualité de son professionnalisme et le courage de son engagement.</p>	Aux côtés des élèves en situation de handicap	<p>Céline Altadill Sola a débuté dans le métier en 2000 à Marseille en tant que secrétaire d’auto-école. Elle affirme avoir eu un tel coup de cœur pour ce milieu. En 2003, elle est devenue monitrice de la conduite. Les réformes de ces dernières années comme l’avancée technologique automobile ont énormément fait évoluer ce métier mais, à ses yeux, c’est justement ce défi qui transforme ce métier en passion.</p>	<p>Céline, dans cette idée, n’a jamais cessé de se former, de chercher de nouveaux outils pédagogiques à présenter à ses élèves et de grimper les échelons. Elle a quitté Marseille pour le Nord de la France, puis pour Clermont-Ferrand. C’est ainsi qu’en 2015, elle a ouvert sa propre agence à Giat, avant de s’installer à Aubusson où elle s’est dotée d’un simulateur de conduite pour aider à l’apprentissage.</p>	<p>		Elle a effectué des recherches pour pouvoir accueillir les élèves en situation de handicap invisible, les personnes neuro-divergentes (spectre autistique, TDAH, Dys…). Elle a passé des formations spécialisées auprès de l’ANPER en 2025. Une démarche payante qui vient d’être récompensée au niveau national. 		l	</p>	<p>INFO PLUS</p>	<p>		Les Etoiles de Mobilians.		 Ce concours est organisé par le magazine Auto plus, à destination des professionnels. L’auto-école de l’Aubussonnaise a été retenue parmi les 890 meilleures auto-écoles de France, AltaConduite se plaçant première de Creuse, avec une notation de 19.7 sur 20.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUBUSSON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Marché des producteurs à Menet : démonstrations, ateliers et spectacles pour valoriser le patrimoine local]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/menet-15400/loisirs/marche-des-producteurs-a-menet-demonstrations-ateliers-et-spectacles-pour-valoriser-le-patrimoine-local_15025995/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:13:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777968.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		L’association Les Liens qui Libèrent, en partenariat avec la commune de Menet, met à l’honneur les femmes et les hommes qui font vivre le territoire, en organisant un marché de producteurs et artisans, aujourd’hui, de 10 heures à 20 heures. Au programme de cette journée conviviale : producteurs et artisans locaux, démonstrations de savoir-faire, spectacles et animations, conférence, ateliers associatifs. Restauration sur place. Les temps forts : à 17 heures, conte musical « Hmm ! C’est bon… pour ta planète ». 18 heures : visite guidée théâtralisée au couvent. 20 heures : causerie imagée « Il était une faux ». Une journée placée sous le signe de la découverte, du partage, de la convivialité et de la valorisation des richesses du territoire. Amateurs de produits locaux, passionnés d’artisanat ou simplement à la recherche d’un moment agréable en famille ou entre amis, cet événement est fait pour tous ceux qui souhaitent rencontrer celles et ceux qui cultivent, créent, transmettent et font vivre notre patrimoine local. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MENET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Commémorations à Saint-Jean-en-Val : hommage aux résistants et dépôt de gerbes à Chaméane]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-jean-en-val-63490/actualites/commemorations-a-saint-jean-en-val-hommage-aux-resistants-et-depot-de-gerbes-a-chameane_15026026/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:12:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026026]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777994.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les autorités politiques et militaires étaient réunies, dimanche matin, pour les cérémonies commémoratives des combats de la Résistance de décembre 1943 et de juillet 1944. Après s’être rendue à Sarpoil, à Saint- Jean-en-Val, et à Saint-Étienne-sur-Usson, la délégation a terminé son parcours à Chaméane, pour le dépôt des gerbes en présence des représentants des anciens combattants.</p>	<p>		Les élus locaux ont salué « le dévouement des Résistants du territoire, de véritables héros, dont les actes, qui ne peuvent susciter que notre admiration, font malheureusement terriblement écho dans le contexte international actuel ». 		l	</p>	<p>Étaient présents notamment Delphine Lingemann, députée ; Marion Canalès, sénatrice ; David Coston, premier vice-président de l’Agglo Pays d’Issoire ; Fabien Beyssere, conseiller départemental ; Hérvé Reynard, maire de Saint-Jean-en-Val ; Pascal Giraud, maire de Saint-Etienne-sur-Usson et Marc Hosmalin, maire du Vernet-Chaméane.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-JEAN-EN-VAL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Égletons : Catherine Champeyrol présente des œuvres lumineuses à l’Office de tourisme]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/egletons-19300/loisirs/egletons-catherine-champeyrol-presente-des-uvres-lumineuses-a-loffice-de-tourisme_15025966/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:12:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025966]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>		Catherine Champeyrol, dite Cacham, exposera ses œuvres du 1		er		au 15 août à l’Office de tourisme.	</p>	<p>Cacham est une artiste peintre dont le travail explore les phénomènes sensibles de la couleur et de la lumière. Depuis l’enfance, une question guide sa recherche : « que fait la couleur quand nous fermons les yeux ? ».</p>	<p>Nourrie par cette expérience intime et universelle, la lumière perçue sous les paupières closes, l’artiste développe une œuvre abstraite où la couleur voyage.</p>	Vernissage samedi	<p>Au fil des années, elle s’est formée à de multiples techniques (peinture sur soie, émail, aquarelle, céramique, textile) qu’elle mêle pour élaborer un langage plastique singulier. Elle utilise des procédés combinant pigments, nacres, encres, vernis et feuilles métalliques (or, cuivre, aluminium, argent), dans une recherche constante de luminosité.</p>	<p>		Le vernissage aura lieu ce samedi 1er août à 17 heures en présence de l’artiste. Entrée libre et gratuite. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>EGLETONS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pontarion : spectacles de cirque et sieste radiophonique à la Boutique des idées]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/pontarion-23250/loisirs/pontarion-spectacles-de-cirque-et-sieste-radiophonique-a-la-boutique-des-idees_15025973/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:12:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025973]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>En partenariat avec le Flan, la Boutique des idées propose L’ascension d’un confetti, un solo de cirque clownesque et volubile, vendredi 31 juillet, à 18 heures, à l’écluse, Espace pêche et nature (prix libre conseillé : 6 €). Co-écrit par Eloise Petenzi, porteuse du projet et artiste au plateau, et Jeremie Chevalier à la mise en scène, ce spectacle intime et humoristique est destiné à toute personne ayant tenté au moins une fois d’avoir la meilleure note, de marquer le plus de points, de correspondre aux attentes, de prouver sa valeur aux autres ou encore de contraindre un trait de sa personnalité pour être aimé.</p>	<p>		Dimanche 2 août, à 15 heures, à l’écluse (Espace pêche et nature), la Boutique propose une Sieste Rien à faire ou 50 minutes à ne rien faire sauf écouter… (prix libre conseillé : 6 €). Chacun est invité à vivre, avec Estelle Coquin, une expérience radiophonique, ludique et joyeuse, mêlant paysages sonores, chansons paresseuses et pensées profondes. Allongé confortablement, un casque sur les oreilles, on pourra laisser vagabonder son esprit pour faire l’expérience de la paresse… . 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PONTARION</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concert de fin de stage du CNIMA Jacques Mornet à Saint-Sauves-d'Auvergne. Accordéon et piano à l'honneur]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-sauves-d-auvergne-63950/loisirs/concert-de-fin-de-stage-du-cnima-jacques-mornet-a-saint-sauves-d-auvergne-accordeon-et-piano-a-l-honneur_15026025/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:07:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026025]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777992.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>					Saint-Sauves-d'Auvergne.			Fin de stage en musique.				Après une semaine de travail intensif, les stagiaires du CNIMA Jacques Mornet donneront un grand concert de fin de stage, ouvert à tous, le vendredi 24 juillet à la salle des fêtes de Saint-Sauves-d'Auvergne. Cette semaine, le public pourra découvrir le travail réalisé dans deux stages complémentaires. Le stage d'accordéon est animé par Jacques Mornet, pédagogue de renommée internationale, Nathalie Boucheix, vainqueur aux grands concours internationaux d'accordéon, Maxime Novas, diplômé du Conservatoire royal de Mons et Franck Angélis, compositeur à l’accordéon de renommée internationale. Le stage de piano est, quant à lui, dirigé par Maxime D’Errico, pianiste accordéoniste, diplômé du conservatoire de Gennevilliers.	</p>		<p>		Sur scène, les accordéonistes et pianistes de tous âges et de tous niveaux, proposeront un programme éclectique allant de la musique classique aux musiques du monde, en passant par la variété et les musiques actuelles. Ce concert, riche en émotions et en découvertes, promet un spectacle varié, convivial et accessible à tous. Une belle occasion de découvrir le dynamisme du CNIMA et la diversité des talents qui s'y retrouvent chaque été. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-SAUVES-D'AUVERGNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Chez Corrèze à Argentat-sur-Dordogne : un nouveau bar-snacking pour savourer des produits locaux]]></title>
			<description><![CDATA[En ouvrant un bar-snacking à Argentat, Sabrina Corrèze ne réalise pas seulement un projet professionnel. Elle concrétise un rêve mûri depuis des années et entend faire de son établissement un lieu vivant.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/argentat-sur-dordogne-19400/loisirs/chez-correze-a-argentat-sur-dordogne-un-nouveau-bar-snacking-pour-savourer-des-produits-locaux_15025963/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:07:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025963]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777943.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un nouveau lieu de convivialité a ouvert ses portes, place Gambetta, à Argentat-sur-Dordogne, Chez Corrèze. À la tête de ce nouvel établissement, Sabrina Corrèze, gérante, accompagnée de son mari Frédéric, associé dans l’aventure.</p>	<p>Après un parcours professionnel riche et varié, Sabrina Corrèze concrétise enfin un projet qui lui tenait à cœur depuis longtemps. « C’était un rêve que j’avais depuis longtemps, confie-t-elle. Je voulais vraiment être gérante. Nous ne trouvions jamais la bonne opportunité, et là, c’était le moment de nous lancer. » Avant cette nouvelle aventure, Sabrina a exercé dans de nombreux domaines : la restauration, le commerce de fleurs, l’accompagnement d’enfants et de personnes âgées encore la vente. Des expériences acquises principalement à Argentat-sur-Dordogne et dans ses environs.</p>			Le soutien des habitants		et des commerçants		<p>Dans cette nouvelle aventure, son mari l’accompagne en tant qu’associé, tandis qu’elle assure la gestion quotidienne de l’établissement. L’ouverture du bar-snacking a rencontré un véritable succès. Les habitants d’Argentat-sur-Dordogne, les commerçants et même des visiteurs venus de l’extérieur étaient présents pour célébrer cette inauguration. « Nous avons été très bien accueillis, aussi bien par nos amis que par les habitants et les commerçants, dont certains ont même fermé leur boutique pour venir nous soutenir, raconte la gérante. Cela nous a beaucoup touchés. »</p>	<p>Aujourd’hui, Sabrina souhaite faire de son établissement un lieu où chacun se sent bien. Son bar-snacking propose des petits-déjeuners le matin, des planches apéritives de producteurs locaux tout au long de la journée ainsi que des salades pendant la période estivale ou encore des glaces artisanales. L’offre sera enrichie à l’approche de l’hiver afin de s’adapter aux envies de la clientèle.</p>	<p>		Attachée à l’accueil et à la convivialité, la nouvelle gérante préfère avant tout s’adapter au rythme de ses clients : « Les horaires restent souples : tant que des personnes profitent de la terrasse, le bar reste ouvert, parfois jusqu’à minuit ou une heure du matin. »		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ARGENTAT-SUR-DORDOGNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Gelles : travaux d'entretien et nouveau belvédère pour la Roche branlante, site emblématique des Combrailles]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gelles-63740/actualites/gelles-travaux-d-entretien-et-nouveau-belvedere-pour-la-roche-branlante-site-emblematique-des-combrailles_15026029/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:05:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026029]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777997.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Curiosité géologique emblématique de la commune, la Roche branlante de Mont-la-Côte fait actuellement l'objet de travaux d'entretien réalisés par les agents des services techniques municipaux. Ils sont accompagnés de deux jeunes recrutés dans le cadre des emplois d'été. Au total, six jeunes se relaieront durant la période estivale, toutes les deux semaines, afin de renforcer les équipes communales. Posée en équilibre sur son socle granitique, cette impressionnante pierre de plusieurs dizaines de tonnes semble défier les lois de la gravité. Une curiosité pour laquelle la commune ne compte pas s'arrêter à ces seuls travaux d'entretien. À quelques dizaines de mètres de la Roche branlante, la communauté de communes Dômes Sancy Artense aménagera prochainement un belvédère équipé d'une table d'orientation. Depuis ce point culminant, le panorama est exceptionnel. Le regard embrasse la vallée de la Sioule, la totalité de la chaîne des Puys, le massif du Sancy avec le puy de Sancy, la Banne d'Ordanche, les Roches Tuilière et Sanadoire, offrant l'un des plus beaux points de vue du secteur. Ce belvédère est situé à près de 900 mètres d'altitude, ce qui explique l'ampleur du panorama. Par temps clair, la vue est véritablement spectaculaire. Entre patrimoine naturel, histoire locale et paysages grandioses, la Roche branlante confirme ainsi sa place parmi les sites incontournables de Gelles et des Combrailles. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>GELLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vallière accueille le 9e vide-déco : objets déco et ameublement en vente à la salle polyvalente]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/valliere-23120/loisirs/valliere-accueille-le-9e-vide-deco-objets-deco-et-ameublement-en-vente-a-la-salle-polyvalente_15025989/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:03:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025989]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>		L’association Relooker malin organise son 9e vide-déco, ce week-end à la salle polyvalente. Les dépôts se feront vendredi 31 juillet, de 10 heures à 18 h 30. Vases, bougeoirs, coussins, rideaux, nappes, tableaux, lampes, petits meubles manipulables, petite vaisselle, déco de jardin, chaises, tables… Le tout en parfait état (actuels et pas d’objet de brocante). Les ventes se feront samedi et dimanche, de 10 heures à 19 heures (règlements et restitutions des invendus lundi 3 août, de 16 h 30 à 19 h 30). Une commission de 20 % sera prélevée sur les ventes. 		l	</p>	<p>Renseignements au 06.77.88.33.77.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VALLIERE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Activités estivales à Saint-Rémy-en-Rollat : immersion des enfants dans un univers de légendes et de jeux en forêt]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-remy-en-rollat-03110/loisirs/activites-estivales-a-saint-remy-en-rollat-immersion-des-enfants-dans-un-univers-de-legendes-et-de-jeux-en-foret_15026021/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:01:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026021]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777988.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En plongeant les enfants dans un imaginaire calqué sur le pays des merveilles, l'équipe d'animation de l'Association enfance jeunesse (AEJ) les a embarqués au plus près des légendes d'autrefois. Ainsi, début juillet, le centre de loisirs a offert quantité d'activités capables de générer tout un univers fantasmagorique mêlant : blason de chevaliers, création de dragons, chasse aux diamants, miroir magique, Loup garou, œil de dragon, grands jeux, parcours sportifs et ateliers cuisine.</p>	<p>		Puis vendredi 17 juillet, tous les enfants ont pu bénéficier d'une sortie à la forêt des Arboris à Aydat avec, au programme, pour les maternelles : atelier « chasse au trésor : les gardiens de la forêt » les enfants sont partis sur les traces des petits gardiens de la forêt pour aider à rétablir l'harmonie de la nature et découvrir l'identité du gardien mystère et après-midi cabane dans la forêt ; pour les 6-8 ans : atelier « Laser Wood » en forêt puis jeux en bois et après-midi cabane dans la forêt ; pour les 8-11 ans « expérience game scénario » un mélange d'		escape game		, course d'orientation et chasse au trésor où les enfants devaient retrouver des énigmes dispersées dans la forêt grâce à un support numérique, et résoudre à l'aide d'objets mystérieux confiés au départ du parcours.	</p>	<p>		Les activités se poursuivent en cette fin juillet avec les créatures de la forêt puis du 27 au 31 juillet, les petits sorciers, du 3 au 7 août, les jolis monstres, du 10 au 21 août, les histoires de Walt et, enfin ,du 24 au 28 août le		best-of		de l'été. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-REMY-EN-ROLLAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Aurore Puifferrat : l'art du pastel inspiré par les paysages de George Sand à Gargilesse-Dampierre]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gargilesse-dampierre-36190/loisirs/aurore-puifferrat-l-art-du-pastel-inspire-par-les-paysages-de-george-sand-a-gargilesse-dampierre_15025974/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:01:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025974]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777951.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Chercher une composition originale et une harmonie colorée, varier les touches avec les bâtonnets de pastel, technique sèche sur papier abrasif, c’est ma passion ! », confie Aurore Puifferrat, peintre pastelliste, originaire du nord de la Creuse.</p>	<p>Très tôt elle dessine des croquis et peint à l’aquarelle. Puis, l’artiste découvre et adopte aussitôt la technique du bâton de pastel sec et tendre. « J’apprécie le pastel pour ses pigments presque purs… son côté immédiat, pas besoin de temps de séchage comme en peinture ». Même si peindre dehors est difficile, c’est le ressenti du lieu, de l’ambiance et des sons qui s’exprime.</p>	Des paysages « sandiens »	<p>Aurore Puifferrat peint les paysages de campagne et notamment les bords de Creuse, les roches, les chemins ombragés, les eaux bouillonnantes et les vues du temps, comme le portrait de George Sand… Partie en 1876, il y a 150 ans, c’est l’occasion de lui rendre hommage.</p>	<p>		Comme dans le livre		Promenade autour d’un village,		George Sand, retrace : « C’est le paradis et le chaos que l’on trouve tour à tour ; c’est une suite ininterrompue de tableaux adorables ou grandioses, changeant d’aspect à chaque pas, car la rivière est fort sinueuse… ».	</p>	<p>Devenue une source d’inspiration privilégiée, la peintre pastelliste de plein air, propose ici une série de paysages dits « sandiens », réalisés au pastel sec et tendre.</p>	<p>		La peintre expose régulièrement dans plusieurs salons de pastel en France, dont certains où elle a été primée. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Exposition « George Sand, au cœur des bons souvenirs des bords de la Creuse » à Gargilesse, galerie Berberian, près du pigeonnier, du 1er au 16 août. L’artiste sera présente tous les jours de 10 h 30 à 19 heures pour accueillir les visiteurs.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>GARGILESSE-DAMPIERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Bromont-Lamothe : une balade de 38 km pour redécouvrir le patrimoine avec Générations Mouvement]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bromont-lamothe-63230/loisirs/bromont-lamothe-une-balade-de-38-km-pour-redecouvrir-le-patrimoine-avec-generations-mouvement_15026037/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:01:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026037]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778004.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La Fédération du Puy-de-Dôme de Générations Mouvement a réuni de nombreux adhérents, dernièrement, à l’occasion d’une balade touristique organisée sur la commune de Bromont-Lamothe.</p>	<p>Au total, vingt-et-un équipages ont pris le départ pour un parcours de 38 kilomètres, jalonné de questions permettant aux participants de tester leurs connaissances sur le patrimoine, l’histoire et la géographie locale.</p>	<p>Tout au long de l’itinéraire, chacun a pu redécouvrir les richesses naturelles et les paysages qui font le charme de ce territoire.</p>	<p>À l’issue de cette matinée placée sous le signe de la convivialité, les participants se sont retrouvés autour d’une paëlla très appréciée.</p>	<p>Après la correction des questionnaires par un jury attentif, le classement a été dévoilé et chaque équipage s’est vu remettre un lot en récompense de sa participation.</p>	<p>Cette journée, mêlant découverte, bonne humeur et esprit de partage, a été unanimement saluée par les participants, repartis enchantés de cette escapade au cœur du patrimoine local.</p>	<p>		Face au succès rencontré, les organisateurs envisagent d’ores et déjà de renouveler l’expérience l’an prochain, avec un nouvel itinéraire à découvrir. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BROMONT-LAMOTHE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le Silence de la mer, Mozart, Bach… Les Rencontres Arioso dévoilent leur programmation à Thiers]]></title>
			<description><![CDATA[Après un premier évènement en juin, les Rencontres Arioso, association de musique classique, continue de faire découvrir des œuvres, des compositeurs et des instruments rares à travers son festival qui se déroulera du dimanche 2 au mercredi 12 août à Thiers.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/thiers-63300/loisirs/le-silence-de-la-mer-mozart-bach-les-rencontres-arioso-devoilent-leur-programmation-a-thiers_15025790/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025790]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/jean-francois-zygel-thiers-2026-img-1052_7777735.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour sa 13e édition, le festival thiernois des Rencontres Arioso, propose quatre œuvres originales pour faire rêver les amateurs de musique classique. Après le succès de L’Homme qui plantait des arbres, présenté l’année dernière dans le cadre du festival, dimanche 2 août la Cappella Forensis et la compagnie Halte offriront une adaptation sous forme de théâtre musical du célèbre roman de Vercors Le Silence de la mer à la salle Espace de Thiers.</p><p>« Ça promet d’être un beau moment, les retours sont toujours très positifs. »</p><p></p><p>Ce spectacle créé au festival Off Avignon en 2025, sera interprété par un comédien et trois musiciens. À travers une variété d’intermèdes musicaux, ils livreront un récit dans lequel résistance, amour et humanisme se combattent.</p><p>Mercredi 5 août, dans l’église Saint-Genès à Thiers, le Septuor Bergamasque, composé entre autres de violons, d’altos et d’une harpe, mettra en lumière la richesse des couleurs instrumentales de la musique de chambre du XXe siècle à aujourd’hui, autour d’œuvres de Maurice Ravel, Jean Cras et de Manuel de Falla. Les deux derniers concerts, prévus samedi 8 et mercredi 12 août reprendront Mozart et Bach, deux grands compositeurs de la musique sacrée. Pour la première fois, le musicologue Benjamin Lassauzet interviendra avant ces deux représentations pour une durée d’une demi-heure afin d’expliquer les œuvres et leurs subtilités.</p>Une programmation hétéroclite<p>Le 8 août à l’église St-Genès, La Flûte Enchantée, Don Giovanni, Les Noces de Figaro, Cosi Fan Tutte et autres grands airs d’opéra de Mozart seront entonnés en chœur par 80 choristes du stage de chorale des Rencontres Arioso et par l’orchestre de chambre Nouvelle Europe, déjà venu plusieurs fois de Paris pour le festival. Considéré comme l’une des plus belles œuvres du répertoire de la musique classique, le Requiem de Mozart, sera repris par quatre solistes : soprano, alto, ténor et basse. Il sera également possible d’assister au même concert à l’Abbatiale d’Issoire dimanche 9 août à 15 heures.</p><p>Le concert du 12 août à l’église du Moutier clôturera le festival avec une version originale des célèbres variations Goldberg de Bach dans une transcription étonnante pour trio à cordes, proposée par le trio local Divertissements.</p><p>« Notre objectif est d’attirer le plus de monde possible en proposant un programme hétéroclite avec des œuvres originales, en variant les voix et les instruments »</p><p></p>Une première représentation réussie<p>Entre 200 et 250 personnes se sont déjà rassemblées pour le premier concert du festival, le week-end du 5, 6 et 7 juin. Le pianiste Jean-François Zygel, connu pour avoir animé des émissions télévisées comme La Boîte à musique, ou radiophoniques d’initiation à la musique classique, a mêlé musique et Fables de La Fontaine lors de sa représentation à la salle Espace de Thiers. Ce projet a notamment été réalisé en collaboration avec les élèves du lycée professionnel Germaine-Tillion à Thiers qui ont fabriqué les décors inspirés des fables et du pianiste lui-même.</p><p>L’association les Rencontres Arioso, à l’origine de cet échange poétique était en retour ravie de leur faire découvrir la musique classique en leur permettant d’assister aux concerts. L’année prochaine, elle invite les élèves à participer à son nouveau projet qui mettra à l’honneur la musique japonaise, comme celle des films du célèbre mangaka et réalisateur japonais Hayao Miyazaki.</p><p>Du 16 au 18 octobre, un autre festival organisé par les Rencontres Arioso se tiendra cette fois à Vichy. Lancé depuis maintenant trois ans, le festival Vichy Jazzy propose chaque année un week-end festif mêlant concerts, conférences et bals dansants dans la salle des Fêtes, au cœur de la cité thermale de l’Allier.Au programme, du jazz festif des années vingt à cinquante : manouche, swing, New Orleans. Le célèbre saxophoniste américain Scott Hamilton sera notamment présent sur scène aux côtés du Harlem Swing Orchestra le 17 octobre à 20 heures.</p><p></p><p>Cette année l’association lance également un partenariat avec le cinéma Le Monaco à Thiers, dont l’objectif est de prévoir plusieurs projections, idéalement une par trimestre. La retransmission de ballets et de grands opéras sur grand écran permettra ainsi au plus grand nombre d’assister à des œuvres monumentales qu’il serait autrement difficile d’amener en chair et en os jusqu’à Thiers. Une projection du célèbre ballet Casse-Noisette est déjà prévue en fin d’année.</p><p>Infos pratiques. Le programme et les horaires sont à retrouver sur le site www.rencontres-arioso.fr. Les réservations sont conseillées pour le festival, les prix des concerts vont de 18 à 10 € pour les tarifs réduits et sont gratuits pour les moins de 18 ans. L’adhésion aux Rencontres Arioso donne droit à un tarif réduit. Il est possible de réserver un Pass été qui permet d’assister aux quatre concerts au prix de 55 € en tarif normal et 31 € en tarif réduit. Une petite restauration sera également prévue sur place sur réservation. Réservation en ligne, dans les offices de tourisme et par e-mail à lesrencontresarioso@gmail.com</p>]]></content:encoded>
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			<category>THIERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Fiel : la Fête du pâté aux pommes de terre propose tourtons fidéliens et randonnée ce dimanche]]></title>
			<description><![CDATA[La Fête du pâté aux pommes de terre de Saint-Fiel revient ce dimanche 2 août, au stade du Chancelier. Avec deux nouveautés cette année : dégustations de “tourtons fidéliens” préparé par Cœur de Creuse et une randonnée à pied ou en gravel.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-fiel-23000/loisirs/saint-fiel-la-fete-du-pate-aux-pommes-de-terre-propose-tourtons-fideliens-et-randonnee-ce-dimanche_15025970/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777949.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>									Les 80 bénévoles de l’US Saint-Fiel (mais aussi d’autres associations), qui travaillent d’arrache-pied depuis quelques mois, vont bientôt voir leurs efforts récompensés : la Fête du pâté aux pommes de terre aura lieu ce dimanche 2 août, de 8 heures à 18 h 30, au stade du Chancelier.	</p>	<p>Le programme de cette journée incontournable du paysage festif estival creusois s’annonce une nouvelle fois copieux et varié : marché de producteurs, brocante, 750 pâtés aux pommes de terre à la vente, repas du midi avec burger maison sauce fondu, vente de pommes de terre…</p>	<p>Mais aussi des animations pour les familles avec notamment des jeux gonflables, une tombola avec une trottinette électrique à gagner. L’ambiance musicale sera, quant à elle, assurée par Les Gommettes.</p>	<p>La journée promet d’être joyeuse, donc, avec ce petit côté “festival” qui plaît beaucoup au public.</p>	Deux nouveautés cette année	<p>		Deux grandes nouveautés sont à signaler pour cette édition 2026. D’abord la dégustation et la vente de “tourtons fidéliens”, des ravioles Cœur de Creuse créées spécialement pour l’occasion, avec des pommes de terre, du Beaufort et un peu de poireau. On en salive d’avance ! Signalons ensuite l’organisation d’une randonnée pédestre ou en gravel (vélo hybride qui combine les caractéristiques du vélo de route et du VTT), en partenariat avec le magasin guérétois de cycles, La Boîte à vélos. Départ prévu à 8 h 30.		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-FIEL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Lara Meyer ouvre la clinique vétérinaire de la Forge au Lonzac, offrant soins complets et urgences 24/7]]></title>
			<description><![CDATA[Après plusieurs années d’exercice en Corrèze et en Creuse, Lara Meyer a créé sa propre structure au Lonzac. La clinique vétérinaire de la Forge mise sur la proximité et l’accompagnement des habitants du territoire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/lonzac-19470/actualites/lara-meyer-ouvre-la-clinique-veterinaire-de-la-forge-au-lonzac-offrant-soins-complets-et-urgences-24-7_15025961/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:59:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après dix ans d’expérience, Lara Meyer a souhaité créer son propre cabinet au Lonzac : la clinique vétérinaire de la Forge. Son nom est inspiré de ce lieu où M. Chataigner avait une forge à l’endroit même réhabilité pour l’hospitalisation des petits veaux.</p>	<p>Une clinique qui se veut familiale « pour être au plus proche des gens en privilégiant le côté humain », souligne Lara qui est originaire de Nancy et a été diplômée de l’école vétérinaire de Lyon en 2017.</p>	Retour en 2019	<p>La vétérinaire a réalisé de nombreux stages de 2014 à 2017 au Lonzac, puis elle a exercé deux ans en Creuse avant de revenir au Lonzac en 2019. Son cabinet propose une offre de soin complète autant pour les animaux de compagnie que pour les animaux de production.</p>	<p>Un service d’urgence 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 complète les services de consultation, d’imagerie, de chirurgie, d’hospitalisation ainsi qu’un laboratoire d’analyses sanguines.</p>	<p>		Lara Meyer sera assistée par Laurence et Paule. Les services vont continuer à se développer dans les mois à venir. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LONZAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Beaulieu : concerts rock et folk lors de la fête patronale avec le duo "Belfour" et "The howl stage"]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/beaulieu-15270/loisirs/beaulieu-concerts-rock-et-folk-lors-de-la-fete-patronale-avec-le-duo-belfour-et-the-howl-stage_15025994/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:57:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777967.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Le comité des fêtes de Beaulieu, emmené par Capucine Prottin, présidente, et la municipalité, poursuit sa dynamique.		Ce samedi, le duo Belfour, se produira en l’église, à 17 heures. Ce dernier propose du rock poétique et envoûtant et des textes forts. Un grand moment d’émotion attend donc le public dans un cadre unique et intimiste, enrichi par l’acoustique idéale de ce lieu pour sublimer leur univers folk-rock si singulier.		Puis, en plein air, Lili Em une tornade d’énergie sur la scène proposera une pop-rock fraîche, festive et communicative. Mené par une voix pétillante et des musiciens survoltés, ce programme distille la bonne humeur contagieuse à travers des mélodies exaltantes qui incitent à la danse.	</p>	<p>		Ensuite, place à The howl stage, un groupe mauriacois qui maîtrise l’art du rock authentique et qui propose un répertoire solide, des riffs de guitare affûtés et une complicité évidente. Enfin, Mirka Dub terminera la soirée, entre basses profondes, rythmiques hypnotiques et effets planants, Mirka Dub fusionne les influences électroniques et traditionnelles pour un set puissant et immersif et il y en a pour toutes les générations pour entraîner le public dans la danse.		Dimanche 2 août, dès 9 heures, messe et vin d’honneur offert par la municipalité ; à 14 heures, concours de pétanque en doublette (14 €) ; pesée de la rosette durant tout le week-end ; en soirée, paella + dessert (20 € adulte et 12 € moins de 12 ans) ; buvette et restauration par Marinette tout le week-end, réservation au 06.18.53.21.80. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BEAULIEU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Visite guidée et déjeuner à Felletin et Aubusson avec EHP. Départ d'Évaux-les-Bains. Réservez avant le 14 août.]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/evaux-les-bains-23110/loisirs/visite-guidee-et-dejeuner-a-felletin-et-aubusson-avec-ehp-depart-d-evaux-les-bains-reservez-avant-le-14-aout_15025982/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:57:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025982]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’association Evaux Histoire et Patrimoine organise une journée à Felletin et Aubusson, mercredi 26 août.</p>	<p>Le départ sera donné à 8 h 45 sur la place Serge-Cléret. À 10 heures, une visite guidée de l’épopée diamantaire de Felletin est proposée. Sur les bords de la Creuse, des milliers de diamants ont été taillés pendant près d’un siècle. Une scénographie immersive plonge les visiteurs au cœur de cet ancien atelier, sur les traces de diamantaires felletinois, entre joaillerie, industrie et mémoire vivante.</p>	<p>À 12 h 30, un déjeuner au restaurant est prévu. Dès 14 h 30, la visite de la Cité internationale de la tapisserie sera guidée par Henri Bodeau.</p>	<p>Six siècles de tapisserie d’Aubusson, savoir-faire inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco seront présentés dans un lieu singulier.</p>	<p>Le prix de la journée est fixé à 40 €. Le règlement par chèque, à l’ordre de EHP se fait à l’inscription. Le déplacement s’effectuera en co-voiturage, dont les frais seront pris en charge par l’association.</p>	<p>		Inscriptions jusqu’au vendredi 14 août sur le site de EHP ou auprès d’Evelyne Allard au 06.84.01.09.57. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>EVAUX-LES-BAINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découverte de la nature au centre de loisirs d'été de Lusigny : poneys, pêche et activités manuelles]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/lusigny-03230/loisirs/decouverte-de-la-nature-au-centre-de-loisirs-d-ete-de-lusigny-poneys-peche-et-activites-manuelles_15026009/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:56:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777980.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Pour la 3		e		semaine de vacances, le centre d’accueil de loisirs d’été a reçu 29 enfants en moyenne sur la thématique de la découverte de la nature. Une semaine rythmée par des sorties à Equ’Yz nature, centre équestre du domaine des Belots à Lusigny, pour découvrir les poneys et s’initier à la monte équestre dans le respect des animaux, ainsi qu’une journée pêche qui a beaucoup plu aux enfants. Les moniteurs ont organisé une chasse au trésor ainsi que d’autres activités manuelles et des initiations sportives qui ont permis aux enfants de passer une semaine dense et riche en découvertes.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LUSIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'association Erina envoie du matériel en Gironde pour sauver les animaux blessés dans les incendies]]></title>
			<description><![CDATA[L'association Erina, dont le centre de sauvetage pour mammifères est basé à Razès au nord de la Haute-Vienne, a décidé de venir en aide à un refuge en Gironde pour porter secours aux animaux blessés dans les incendies.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/razes-87640/faits-divers/l-association-erina-envoie-du-materiel-en-gironde-pour-sauver-les-animaux-blesses-dans-les-incendies_15025708/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:55:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025708]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/erina-sauvetage-mammiferes-credit-christelle-rama_7777563.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Face à l'ampleur des incendies en Gironde, des dizaines de milliers de personnes ont été évacuées dans de nombreuses communes. Si un élan de solidarité a été lancé en Haute-Vienne pour venir en aide aux personnes sinistrées, l'association Erina, spécialisée dans le sauvetage de mammifères en Haute-Vienne, a décidé de venir en aide aux refuges girondins.</p>Du matériel mis à disposition<p>"Suite à la fermeture temporaire du Centre de soins LPO Aquitaine, le sanctuaire Touche pas à mon Popotte Association, basé à Salleboeuf (33), met à disposition son site comme lieu relais afin d'accueillir, stabiliser et apporter les premiers soins à la faune sauvage impactée par l'incendie, avant un transfert vers d'autres centres de soins. Erina a donc décidé d'apporter une aide logistique au sanctuaire Touche pas à mon Popotte avec une première mise à disposition de matériel d'oxygénothérapie qui servira à placer sous oxygène les animaux ayant inhalé des fumées", explique l'association sur son réseau social.</p><p>Vous pouvez soutenir les actions du sanctuaire Touche pas à mon Popotte via le lien suivant : helloasso.com/.../association.../formulaires/3Vous pouvez également soutenirl'association Erina afin de les aider à poursuivre leur aide logistique envers le sanctuaire et les animaux victimes de cet incendie dévastateur : helloasso.com/associations/erina/formulaires/1Merci de ne contacter la ligne téléphonique Erina que pour des animaux retrouvés en détresse en Limousin au 07 44 95 08 99Pour la faune sauvage concernée par l'incendie en Gironde, merci de contacter directement l'association Touche pas à mon Popotte au 06.98.14.43.75.</p><p> </p><p></p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>RAZES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Il m’avait impressionné par sa discrétion" : quand Zinedine Zidane était étudiant à Limoges]]></title>
			<description><![CDATA[Zinedine Zidane a intégré en 2011 la 7e promotion du diplôme de manager général de club professionnel du Centre de droit et d’économie du sport de Limoges. Un étudiant presque comme les autres pour celui qui succède à Didier Deschamps comme sélectionneur de l'équipe de France.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/limoges-87000/sports/quand-zinedine-zidane-etait-etudiant-a-limoges_15025700/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:55:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/11109122-presentation-promotion-zidane-1_7777547.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En octobre 2011, le CDES présente la nouvelle promotion de son diplôme de manager général de club professionnel au siège du CNOSF. Ils sont 18 à avoir été sélectionnés, rugbymen, basketteurs et footballeurs en majorité. Parmi eux, un certain Zinedine Zidane qui donne forcément à ce groupe un caractère un peu exceptionnel.</p><p>La légende du football a décidé de la suite à donner à sa carrière. Il sera entraîneur. Cette formation du CDES, il a compris qu’elle lui sera hautement utile. Alors, il a candidaté. Comme tous les autres.</p><p></p><p>« La première personne qui m’a parlé de lui pour la formation, c’est Henri Émile, l’intendant de l’équipe de France, rappelle Jean-Pierre Karaquillo qui co-dirigeait la formation avec Gérard Coudert. Du temps a passé ensuite, puis on a échangé par téléphone avec Zinedine et on s’est rencontré lors du jubilé Bernard Lama au Parc des Princes en juin 2011. Là, dans le vestiaire, on s’est mis à part et il m’a dit qu’il avait envie de faire la formation. »</p><p>Très attaché aux qualités humaines, “JPK” lui apprend qu’il a pris des renseignements. « Il me dit, “c’est tout à fait normal, mais vous savez, je n’ai pas le bac” et je lui ai dit : “ça tombe bien, moi non plus ! »</p><p>En contrat avec le Real Madrid où il officie auprès de centre de formation, Zinedine Zidane décroche l’aval du président Perez. « Il était vraiment déterminé », se souvient Jean-Pierre Karaquillo.</p><p>Sa candidature est validée et la première session de cette nouvelle promotion se déroule à Limoges. C’est évidemment le branle-bas de combat entre le CDES, qui reçoit des sollicitations par dizaines, et Zidane, qui n’aspire qu’à être un élève parmi les autres.</p>« Il m’avait impressionné par la discrétion, la modestie et la simplicité qu’il dégageait »<p>Gérard Coudert, l’autre responsable de la formation, se souvient parfaitement de cette première fois : « Quand il intègre le CDES, c’était déjà une immense personnalité. Il m’avait impressionné par la discrétion, la modestie et la simplicité qu’il dégageait. »</p><p>Un peu dépassé par l’intérêt médiatique provoqué par son plus prestigieux élève, le CDES avait organisé une conférence de presse dans ses anciens locaux à Limoges. Pour donner aux journalistes ce qu’ils attendaient.</p><p></p><p>En tout cas, l’étudiant Zidane s’intègre sans difficulté au sein d’une promotion très solidaire. Comme les autres, il ne rate aucune session et rend les quatre mémoires (deux par année) qui lui sont demandés.</p><p>C’est lui qui organise, avec l’aide et le soutien de Gérard Coudert, une session à Madrid. « Il nous a ouvert toutes les portes, on a rencontré le DTN de l’époque, celui qui a façonné le jeu espagnol », se souvient “JPK”.</p><p>« Il avait invité toute la promotion au restaurant et on était tous allé se faire prendre en photo avec la coupe aux grandes oreilles », rappelle de son côté Gérard Coudert.</p><p>En dépit de ce qui a pu être sous-entendu, non, le CDES ne lui a pas donné son diplôme parce que c’était Zidane.</p>« J’accorderai plus d’importance à la personne qu’au joueur »<p>À la fin de la formation, il a présenté et soutenu durant près d’une heure devant un jury de six personnes le projet qu’il avait choisi de présenter en lien avec le soccer.</p><p>« Contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est quelqu’un de très construit », soutient Gérard Coudert. « Il est très intelligent, appuie Karaquillo. Il avait vraiment envie d’apprendre. Il voulait aussi se démontrer qu’il était capable. » La deuxième année, Zinedine Zidane et sa promotion étaient repassés par Limoges. En provoquant la même excitation autour de sa seule présence.</p><p></p><p>Ce jour-là, il avait été interviewé sur la chaîne de télévision régionale Télim TV. Zinedine Zidane avait justifié sa candidature à la formation par son souhait de « se rapprocher du terrain » avec une vision et un projet bien précis. « Si je suis à la tête d’une équipe, j'accorderai plus d’importance à la personne qu’au joueur. L’éducation est très importante et cela passe d’abord par le respect des anciens. »</p><p>Comme un avant-goût de l’entraîneur qu’il a été au Real et du sélectionneur qu’il va être désormais. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#zidane-equipe-de-france-foot</media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Beyssenac : visites au Moulin de la Résistance et hommage aux victimes de 1944]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/beyssenac-19230/actualites/beyssenac-visites-au-moulin-de-la-resistance-et-hommage-aux-victimes-de-1944_15025956/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:54:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777937.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les élus des trois communautés de communes (Lubersac-Pompadour, Saint-Yrieix et Isle Loue Auvézère en Périgord) qui gèrent le site du Moulin de la Résistance se sont réunis autour du président Francis Comby pour faire le point sur les visites 2026. Du vendredi au lundi, de 13 h 30 à 18 h 30, Enzo et Emma assurent l’accueil pour la visite du moulin et de l’exposition dédiée aux jeunes victimes.</p>	<p>Le Moulin de la Résistance et de la Mémoire du Pont Lasveyras, commune de Beyssenac, est un site de mémoire qui rend hommage aux cinquante victimes de la tragédie du 16 février 1944.</p>	<p>		Sur le site, on peut parcourir les dix stations du Chemin de la Mémoire (la résistance en France et en Limousin Périgord, le bataillon Violette, le 16 février et après) et mieux connaître la faune et la flore du secteur. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BEYSSENAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cusset : le COS propose une paëlla savoureuse au marché hebdomadaire, toutes les parts vendues en moins d'une heure]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/cusset-03300/actualites/cusset-le-cos-propose-une-paella-savoureuse-au-marche-hebdomadaire-toutes-les-parts-vendues-en-moins-d-une-heure_15026018/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:53:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026018]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777987.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les membres du COS de Cusset (Comité des œuvres sociales) se sont mis à l'heure espagnole ce samedi matin, sur le traditionnel marché hebdomadaire. Une succulente paëlla était proposée, dont les parts vendues 12€, ont trouvé preneurs en moins d'une heure.</p>	<p>		Gaspacho et sangria, dans le chalet joliment décoré aux couleurs ibériques, ont également été appréciées par les badauds qui ont été nombreux à se laisser tenter entre deux achats sur les étals. Un beau succès pour cette opération.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CUSSET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les enfants du Cendre créent un jardin artistique avec des matériaux recyclés]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/cendre-63670/loisirs/les-enfants-du-cendre-creent-un-jardin-artistique-avec-des-materiaux-recycles_15026040/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:52:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026040]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778007.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’ils n’étaient pas en balade dans la région, les enfants de l’Accueil de loisirs communal ont pu s’amuser, à l’ombre dans les locaux, grâce à l’équipe d’animation, à divers jeux de société, et des mini olympiades. Ils ont aussi participé à des activités manuelles comme créer un jardin artistique à base de matériel de récupération comme, entre autres, des boites de conserves peintes par leurs soins, etc. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CENDRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Marcillac-la-Croisille : une pharmacie s'installe dans l'ancien magasin "chez Soumaille" pour un service moderne]]></title>
			<description><![CDATA[La pharmacie de Marcillac-la-Croisille poursuit son développement dans les locaux réaménagés de l’ancien magasin Soumaille, fermé depuis plusieurs décennies. Des locaux plus spacieux, mieux accessibles et idéalement situés au centre du village.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/marcillac-la-croisille-19320/actualites/marcillac-la-croisille-une-pharmacie-s-installe-dans-l-ancien-magasin-chez-soumaille-pour-un-service-moderne_15025964/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:49:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025964]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777944.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Depuis sa reprise en octobre 2025, la pharmacie de Marcillac-la-Croisille connaît une nouvelle dynamique sous l’impulsion de son pharmacien, Marc Olivier Rollin.		Cette activité vient de s’installer dans un local historique du village, longtemps fermé : chez Soumaille, une véritable institution locale à Marcillac-la-Croisille. Ce magasin, qui pendant des décennies, a marqué la vie du bourg avec son offre de vêtements, de mercerie et d’articles pour la maison, de cartes postales, souvenirs pour les touristes, et articles de plage, a été réaménagé pour accueillir la pharmacie, tout en conservant le charme de sa façade.	</p>	À proximité de la maison médicale	<p>L’officine a ainsi quitté ses anciens locaux de 40 mètres carrés pour s’installer dans un espace de 120 mètres carrés, entièrement rénové et pensé pour améliorer l’accueil et le confort des patients avec une rampe d’accès pour personnes à mobilité réduite. Le lieu, climatisé, offre un vrai soulagement en période de fortes chaleurs.</p>	<p>Située à proximité immédiate de la maison médicale, face à la place de la bascule, la pharmacie se trouve désormais au cœur du marché du mardi matin, renforçant sa visibilité et son accessibilité.</p>	<p>		Depuis son installation, Marc Olivier Rollin a recruté une nouvelle pharmacienne, portant l’équipe à cinq personnes au service des habitants. Une montée en puissance qui accompagne l’essor de la pharmacie et la volonté d’offrir un service de proximité efficace et moderne. 		l	</p>	<p>(*) Il a été fermé plusieurs décennies.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MARCILLAC-LA-CROISILLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Bourbon-l'Archambault, le spectacle slovaque "Radost" enflamme la scène du casino pour trois heures de traditions]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bourbon-l-archambault-03160/loisirs/a-bourbon-l-archambault-le-spectacle-slovaque-radost-enflamme-la-scene-du-casino-pour-trois-heures-de-traditions_15026011/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:49:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777982.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La jeune troupe artistique Radost, invitée du NABAB grâce à ses relations avec le festival gannatois Cultures du Monde, était la vedette, mardi soir au casino de Bourbon, d’un spectacle dont le public se souviendra longtemps ! Radost, qui représente la culture slovaque au sein de ce festival international, a mis le feu sur la scène du casino, en chantant, en jouant et en dansant trois heures durant les airs venus tout droit de ce pays slave.</p>	<p>La particularité de Radost (« Joie » en traduction française), c’est cette jeunesse pétillante apportée par les enfants et adolescents qui sont les ambassadeurs de leur nation. Qu’ils et elles soient musiciennes ou musiciens, chanteuses et chanteurs, danseurs et danseuses, ils témoignent d’un talent immense, fruit d’un travail de fond mené dès leur tout jeune âge.</p>	<p>À 10 ans, parfois moins, 12 ans, 15 ans, ils portent fièrement les costumes traditionnels, de la tête aux pieds. Ils chantent, ils miment, ils dansent avec une aisance cultivée dès leur naissance, afin de perpétuer fièrement les us et coutumes de leur région.</p>	<p>Et que dire des musiciennes et musiciens qui font bouger leur troupe ? Elles et ils ont le rythme dans la peau, tout est emmagasiné dans les têtes…</p>	<p>Trois heures durant, la scène du casino a vibré sous les bottes des jeunes artistes qui ont entraîné la nombreuse assistance au rythme des traditions, dans une bonne humeur communicative… Et il a fallu que tout le monde franchisse le « Pont d’Avignon » pour comprendre que c’était la fin d’un spectacle assez exceptionnel !</p>	<p>		En prélude à cet ouragan de jeunesse, deux pièces maîtresses de la Jimbr’tée, Didier Boudonnat et Joël Regnault, ont reconstitué l’historique de nos traditions du Centre France à la vielle à roue et à l’accordéon diatonique. Le calme avant la tempête venue de la Slovaquie.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURBON-L'ARCHAMBAULT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Exposition à Landogne : Marie Gourdy et trois artistes exposent leurs œuvres du 3 au 9 août]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/landogne-63380/loisirs/exposition-a-landogne-marie-gourdy-et-trois-artistes-exposent-leurs-uvres-du-3-au-9-aout_15026036/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:44:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026036]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778003.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque été, la peintre Marie Gourdy invite des amis artistes à exposer à ses cotés à la maison des associations durant une semaine. Marie Gourdy a ouvert un atelier de peinture dans le bourg en début d’année, et s’implique désormais dans la vie culturelle locale. Du 3 au 9 août, des toiles de deux autres peintres, Martine Lafeuille et Ninès Toumani, rejoindront les siennes. Revenant pour une deuxième édition, Jean-René Carcouet présentera aussi son zoo fantastique d’animaux sculptés à partir de métaux recyclés. Enfin, sous le vocable de Kaliopé Créations, Lorie Dugout mettra en valeur des objets façonnés à son idée qu’elle crée avec de la poudre de roche : un travail manuel minutieux au résultat éblouissant.</p>	<p>L’exposition sera ouverte tous les jours de 10 h 30 à 12 heures et de 14 heures à 19 heures en présence de l’un ou l’autre des artistes.</p>	<p>		Entrée libre. Contact au 06.74.85.17.66. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LANDOGNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Viplaix : la Fête aux Moutats rassemble les habitants avec musique et concours de lancer de charentaises]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/viplaix-03370/loisirs/viplaix-la-fete-aux-moutats-rassemble-les-habitants-avec-musique-et-concours-de-lancer-de-charentaises_15026000/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:40:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777973.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche, la Fête aux Moutats a une nouvelle fois rassemblé habitants de Viplaix et visiteurs des communes voisines. Organisée par l’association Vivre à Viplaix, cette journée champêtre s’est déroulée sous un beau soleil, dans une ambiance chaleureuse et festive.</p>	<p>Au programme : musique, buvette, jeux pour petits et grands et, bien sûr, le repas qui a réuni de nombreux convives. Comme chaque année, le concours de lancer de charentaises a rencontré un vif succès. Les meilleurs « pantouflards » des environs se sont affrontés avec humour et détermination dans cette épreuve devenue incontournable.</p>	<p>Le tire à la corde a également attiré les participants, bien décidés à prendre le dessus sur l’équipe adverse. Dans tous les cas, la bonne humeur est restée la grande gagnante. La musique était également au rendez-vous avec la présence, fidèle à la tradition, de la fanfare des Troubles Fêtes.</p>	Une quarantaine de bénévoles mobilisés	<p>Durant tout l’après-midi, les musiciens ont accompagné la fête et entraîné le public au rythme de leurs morceaux. Certains spectateurs se sont laissés porter par les mélodies, tandis que d’autres n’ont pas hésité à battre la mesure du pied ou des mains. Avec un répertoire varié, alternant morceaux entraînants et passages plus doux, la formation a rapidement conquis son public. Clarinettes, cuivres, percussions et batteries se sont accordés pour offrir une prestation pleine d’énergie et de nuances. Une belle ambiance musicale, saluée par les applaudissements nourris des spectateurs, qui a contribué à faire de cette journée un véritable moment de fête.</p>	<p>Pour clôturer cette belle journée, place au karaoké. Les participants ont pu donner de la voix et partager un dernier moment convivial en musique. Derrière la réussite de cette manifestation, il y a aussi le travail et l’engagement d’une quarantaine de bénévoles. Installation, organisation des jeux, repas, buvette et animation : chacun a apporté sa contribution pour que la fête puisse se dérouler dans les meilleures conditions.</p>	<p>		Les bénévoles peuvent désormais souffler avant de se donner rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle édition de la Fête aux Moutats. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VIPLAIX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Joze, le Syndicat Basse Limagne s'engage sur la gestion de l'eau avec une nouvelle gouvernance]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/joze-63350/actualites/a-joze-le-syndicat-basse-limagne-s-engage-sur-la-gestion-de-l-eau-avec-une-nouvelle-gouvernance_15026038/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:39:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026038]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778005.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Syndicat Basse Limagne, situé rue des Fours à chaux, connaît une nouvelle étape avec l’installation de sa nouvelle gouvernance. Élue présidente, Amalia Quinton, prend la suite de l’ancienne équipe dans un esprit de continuité, tout en affirmant sa volonté de renforcer la proximité avec les collectivités et les partenaires du territoire.</p>	<p>La nouvelle présidente a salué l’engagement de son prédécesseur, René Lermerle, et a remercié l’ensemble des élus pour la confiance accordée. Le bureau renouvelé rassemble des représentants de chaque communauté de communes afin d’assurer une gouvernance équilibrée et une prise en compte des réalités de l’ensemble du territoire.</p>	<p>Face aux défis liés à la gestion de l’eau, le Syndicat entend poursuivre ses missions de préservation de la ressource, de protection des milieux aquatiques, de prévention des inondations et d’accompagnement des collectivités.</p>	<p>Dans un contexte marqué par le changement climatique, ces enjeux nécessitent une coopération renforcée entre tous les acteurs locaux. « Notre ambition est de faire du Syndicat Basse Limagne un acteur de proximité, à l’écoute des communes et des élus, capable d’apporter des réponses concrètes aux besoins du territoire », souligne la présidente.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>JOZE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Reilhac : programme complet des festivités du week-end avec spectacles, pétanque et course de caisses à savon]]></title>
			<description><![CDATA[De vendredi jusqu’à dimanche, le bourg de Reilhac s’animera pour la traditionnelle fête patronale. Concocté par l’équipe de bénévoles, le programme sera chargé avec notamment le concert d’Alméras.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/reilhac-15250/loisirs/reilhac-programme-complet-des-festivites-du-week-end-avec-spectacles-petanque-et-course-de-caisses-a-savon_15025990/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:36:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025990]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777964.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cette année encore, le comité des fêtes et son nouveau président, Cédric Ambert, ont mis les petits plats dans les grands pour la fête patronale. Ce grand rendez-vous annuel, dont la réputation dépasse largement les frontières de la commune, se tiendra de vendredi jusqu’à dimanche.</p>			Spectacles, pétanque		repas…		<p>Pour ces trois jours d’animations intenses, un programme riche a été concocté.</p>	<p>		Vendredi :		ouverture des festivités à 19 h 30, avec un concours de pétanque en nocturne, organisé par Le Tilleul reilhacois.	</p>	<p>		Samedi :		grand prix de pétanque du comité, à 13 h 30 (doublettes A et B) ; à 13 heures, minimes et cadets s’élanceront pour une course cycliste dans le bourg. La soirée se poursuivra autour d’un repas aligot-saucisse à 20 heures (13 €), suivi d’une soirée mousse.	</p>	<p>		Dimanche :		dès le matin, le bourg accueillera le vide-greniers (2 € le mètre, réservations au 06.71.46.14.14) et les stands pour enfants. Après le vin d’honneur offert aux partenaires, à 12 heures, l’après-midi sera sportive avec le retour de la très populaire course de caisses à savon, à 14 heures (départ derrière l’église jusqu’au pont de Lestoubeyre) et du challenge cycliste « Jo Faugère », proposé par l’ACVA dès 13 h 30, avenue de la Liberté.	</p>	<p>		La fête se conclura dans la cour de l’école, dès 20 heures, avec un repas animé par l’orchestre Alméras, avant son grand show, sur la place de la Mairie à 20 h 30.		Ce spectacle sera le point d’orgue de toutes ces festivités. La venue de cet ensemble de 20 artistes, musiciens, danseurs et danseuses représente « un engagement financier important, rendu possible grâce aux réserves de l’association et au soutien de la mairie, du Département, des entreprises et commerçants locaux, les spectacles et animations sportives étant gratuits pour le public », souligne le trésorier Christian Gaston, qui veille scrupuleusement sur un budget global de 33.000 €. 		l	</p>	<p>Note de pied</p>	<p>		Modalités.		 Pour les repas		du dimanche soir, une réservation est obligatoire au 04.71.47.20.22 ou 06.71.46.14.14. Taifs : 20 € par adulte ; 10 € pour les moins de 10 ans. Attention, le nombre est limité à 300 personnes.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>REILHAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Journée du Lac de la Crégut à Trémouille : plongées, randonnées et concerts pour sensibiliser à sa préservation]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/tremouille-15270/loisirs/journee-du-lac-de-la-cregut-a-tremouille-plongees-randonnees-et-concerts-pour-sensibiliser-a-sa-preservation_15025996/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:35:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025996]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777969.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		L’association de Sauvegarde du Lac de la Crégut, dont un des objectifs est de mobiliser toujours plus autour de la dégradation de la qualité de l’eau du lac, organise sur site, sa 22		e		journée du lac de la Crégut, samedi 1		er		 août, de 9 heures à 23 heures. « L’association sensibilise de plus en plus de monde, grâce au bouche-à-oreille et aux actions sur les réseaux sociaux. Plus de 26.000 signatures à notre pétition et 2.000 followers qui nous suivent, sans oublier de plus en plus d’élus… », relate le président Jérôme Gaillard.	</p>	<p>Si cette journée a essentiellement pour but d’informer et de sensibiliser le grand public sur la sauvegarde du plus grand lac glaciaire d’Auvergne, les membres de l’association mettent aussi tout en œuvre pour que celle-ci se déroule dans une ambiance conviviale et festive, dans un cadre exceptionnel.</p>	<p>		Au programme des festivités de cette année : la présentation de l’exposition : L		a Crégut, un lac oublié… son avenir reste à écrire,		les discours du président et de différents intervenants, à partir de 10 heures ; l’observation subaquatique faite par des plongeurs du club de Brioude qui, à l’issue, présenteront leurs vidéos et ressentis ; divers jeux et un marché d’artisanat et de producteurs.	</p>	<p>		Une petite randonnée de 3 kilomètres est organisée sur le thème « des mots et merveilles », autour du vieux lac, à 15 heures. Le soir, concerts gratuits de Pascal et Frédo, à 18 heures et des Cool Cats, à 21 heures. Restauration à midi (pique-nique tiré du sac pour ceux qui le veulent, mais aussi repas, 18 € adulte ; 10 € enfant) sur réservation au 06.76.66.40.46) et le soir (saucisses-truffade). Mais aussi, si la météo le permet et que les autorités l’autorisent un feu d’artifice sur le lac, offert par le comité des fêtes de Trémouille.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TREMOUILLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concert-spectacle "Pavan’ez vous" à Crocq : une soirée entre Bach et Vivaldi ce vendredi]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/crocq-23260/loisirs/concert-spectacle-pavanez-vous-a-crocq-une-soiree-entre-bach-et-vivaldi-ce-vendredi_15025987/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:35:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025987]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777962.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		L’association culturelle Saint-Eloi organise un concert-spectacle en l’église, vendredi 31 juillet, à 19 heures. L’ensemble Gabriel présente Pavan’ez vous, une promenade musicale et poétique où les mots dansent et les notes prennent vie, entre Renaissance et baroque. De Bach à Vivaldi, en passant par Telemann ou Händel, c’est une musicomédie hors du temps que les musiciens proposent à un public invité à dialoguer entre le présent et le passé. Libre participation. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CROCQ</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Retour du vide-greniers à Mauriac : objets à chiner et convivialité au rendez-vous]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/mauriac-15200/loisirs/retour-du-vide-greniers-a-mauriac-objets-a-chiner-et-convivialite-au-rendez-vous_15025993/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:35:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025993]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777966.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après le succès de la première édition estivale, le grand vide-greniers revient à Mauriac le 8 août pour une nouvelle journée placée sous le signe de la convivialité et des bonnes affaires. Organisée par l’association Cœur commerçants et artisans Mauriac Le Vigean, cette manifestation investira le centre-ville, de l’avenue Charles-Périé jusqu’à la place Georges-Pompidou, de 8 heures à 18 heures.</p>	<p>Des dizaines d’exposants proposeront une grande diversité d’objets à chiner : décoration, vaisselle, livres, vêtements, jouets, outils, antiquités et bien d’autres trésors à petits prix. Les inscriptions ne sont pas nécessaires, les exposants pourront s’installer directement sur place au tarif de 2 € le mètre linéaire.</p>	<p>		Les visiteurs profiteront également des restaurants et bars ouverts pour l’occasion, tandis que les commerces du centre-ville accueilleront le public en continu, contribuant à l’animation de cette journée estivale.		 l	</p>	<p>Renseignements : Office de tourisme du Pays de Mauriac, tél. 04.71.68.19.87.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MAURIAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concert a capella à Boussac : "Les Voix de La Roche" interprètent des chants traditionnels européens]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/boussac-23600/loisirs/concert-a-capella-a-boussac-les-voix-de-la-roche-interpretent-des-chants-traditionnels-europeens_15025977/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:34:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777953.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 1er aout, à 18 heures, en l'église Sainte-Anne de Boussac, l’association Arts Scène Boussac présente « Les Voix de La Roche » de Treignat, choeur d'hommes dirigé par Nèle Massot, qui chante a capella. Leur répertoire est composé de musique traditionnelle de différentes régions d'Europe .</p>	<p>		L’entrée sera libre avec participation au chapeau. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOUSSAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Adèle Viney-Thomas expose ses œuvres variées à La Bourboule : peintures, poteries et hommages]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bourboule-63150/loisirs/adele-viney-thomas-expose-ses-uvres-variees-a-la-bourboule-peintures-poteries-et-hommages_15026027/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:33:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777995.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Adèle Viney-Thomas expose ses toiles à la galerie d’art, au 33, Quai Maréchal Fayolle, jusqu’au samedi 8 août. Cette artiste plurielle a de nombreux talents comme le montrent ses tableaux, dont les sujets sont aussi variés que la représentation d’animaux ou de paysages mais également des abstraits.</p>	<p>Des toiles pour lesquelles elle travaille l’huile, l’acrylique, le pastel ou encore l’aquarelle avec des techniques qu’elle découvre et teste régulièrement puisqu’elle aime improviser, comme récemment avec l’éponge ou la poudre d’or.</p>	Un hommage à Claude Ziegelmeyer, organisateur des festivals de Vierzon et de La Bourboule	<p>Mais Adèle Viney-Thomas expose aussi des peintures très minutieuses sur bois ou des poteries, sans oublier la décoration peinte d’une petite table de nuit ou d’une boite à mouchoirs à qui elle redonne ainsi vie. L’artiste apprécie tout particulièrement ces expositions qui lui permettent de faire des rencontres enrichissantes et le partage de sa passion. Elle anime également des ateliers en Ariège, où elle réside.</p>	<p>Adèle Viney-Thomas a souhaité, lors du vernissage de son exposition, rendre hommage à Claude Ziegelmeyer, fondateur et président d’honneur de la Palette du monde, décédé récemment.</p>	<p>Il était l’organisateur des festivals artistiques internationaux de Vierzon et de La Bourboule. La Palette du monde, créée en 2008, avait noué des partenariats avec une quinzaine de pays.</p>	<p>		Elle a aussi rendu hommage à son épouse, Martine, toujours à ses côtés dans cette aventure artistique. L’artiste a également remercié Marianne Barrière, qui a pris la suite en créant l’association Arts et visions d’artistes qui fait perdurer l’œuvre de Claude Ziegelmeyer en permettant à l’art sous toutes ses formes d’être exposé et partagé dans cette galerie de la station thermale. Adèle Viney-Thomas sera présente dans son exposition tous les jours, sauf le lundi, de 9 heures à 18 heures, pour rencontrer les visiteurs. 		l	</p>	<p>			</p>	<p>Exposition jusqu’au samedi 8 août. Ouverte tous les jours de 15 heures à 19 heures. Entrée libre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURBOULE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Élection de la reine du Festival viticole à Saint-Pourçain-sur-Sioule : cinq candidates en lice pour le titre]]></title>
			<description><![CDATA[L’élection de la nouvelle reine du Festival viticole et gourmand approche à grands pas. Pour cette édition 2026, cinq candidates sont en lice.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-pourcain-sur-sioule-03500/actualites/election-de-la-reine-du-festival-viticole-a-saint-pourcain-sur-sioule-cinq-candidates-en-lice-pour-le-titre_15026013/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:32:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle miss succédera à Lola Gominon, reine de l’édition 2025 du Festival viticole et gourmand à Saint-Pourçain-sur-Sioule ? Cette année, cinq candidates, cinq jeunes filles du Saint-Pourcinois sont en compétition pour décrocher la couronne et endosser pendant toute une année les fonctions de reine et représenter fièrement le territoire.</p>	<p>Depuis 2021, l’élection se réalise en amont du festival, et il est possible d’assister à l’élection. Celle-ci se déroule jeudi 30 juillet, à 18 heures au théâtre des Bénédictins de Saint-Pourçain.</p>	<p>Le jury est composé d’une trentaine de membres issus de la confrérie des Fins Palais, des Compagnons de la Ficelle, mais également du monde viticole, de polos verts (les fameux bénévoles du festival), de maires et d’anciennes reines du festival. L’élection sera accompagnée de la projection d’un film inédit retraçant les 20 ans du festival.</p>	Qui sont les candidates ?	<p>		Mélanie Brun		(16 ans) est la miss de Saint-Pourçain. Lycéenne à Blaise-de-Vigenère, Mélanie déclare aimer prendre la vie du côté positif. Elle célébrera ses 17 ans le dernier jour du festival viticole. Est-ce que ça lui portera chance ?	</p>	<p>		Lisa Vaché		(16 ans) est la miss de Louchy-Montfand. Lycéenne à Blaise-de-Vigenère également, elle habite depuis 10 ans à Louchy. Son élection a été marquée par l’inauguration de l’espace Pierre-Bidet. Elle apprécie tout particulièrement le parc des enfants de sa commune, qu’elle juge très agréable en famille.	</p>	<p>		Pauline Peronnet		(15 ans) est la miss de Monétay-sur-Allier. La benjamine des prétendantes étudie à Jean-Monnet avec une option arts appliqués et souhaite travailler dans le milieu de la mode. Elle est très investie dans la vie associative locale. Depuis son élection, elle déclare avoir « appris beaucoup de choses » sur sa commune et elle apprécie de rencontrer les habitants de la commune.	</p>	<p>		Anaelle Purseigle		(16 ans) est la miss de Besson. Lycéenne à Anna-Rodier à Moulins, elle se consacre au service à la personne. Elle bénéficie de l’expérience de sa sœur qui s’est présentée à l’élection de Mademoiselle Auvergne. Anaelle aime « rencontrer de nouvelles personnes » et souhaite, grâce à ce titre, « prendre confiance en elle ». Ce qui est important pour elle, « ce sont les traditions et les valeurs portées par son village ».	</p>	<p>		Charlène Favier		est la miss de Saulcet. Cette lycéenne souhaite « apporter sa gaieté à Saulcet ». Une commune qui est à la fois « animée et posée » comme elle. La prétendante affirme bien connaître l’esprit du festival et espère l’incarner.		l	</p>	<p>Élection et projection du film anniversaire, jeudi 30 juillet à 18 heures au théâtre des Bénédictins.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-POURCAIN-SUR-SIOULE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Plusieurs collectes organisées en Corrèze pour les sinistrés des incendies de Gironde et des Landes : on fait le point]]></title>
			<description><![CDATA[Ces flammes qui avalent des milliers d’hectares nous touchent tous et nous confrontent à notre relative impuissance. Mais la solidarité est toujours là. Alors, pour ceux qui veulent se sentir utiles, La Montagne recense toutes les collectes en cours dans le département de la Corrèze.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/actualites/plusieurs-collectes-organisees-en-correze-pour-les-sinistres-des-incendies-de-gironde-et-des-landes-on-fait-le-point_15025651/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:31:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ces flammes qui avalent des milliers d’hectares nous touchent tous et nous confrontent à notre relative impuissance. Mais la solidarité est toujours là. Suite aux incendies de Gironde et des Landes, une plateforme d’accueil d’urgence a été mise sur pied à Brive (Corrèze). Depuis, de nombreux Corréziens se présentent spontanément ou tentent de contacter le site des Trois Provinces pour proposer leur aide.Photo d'illustration Justine Bavois.</p><p>Le directeur des hôpitaux de la Corrèze, Nicolas Portolan les a remerciés ce lundi 27 jullet, mais a souhaité aussi tempérer cet élan, en expliquant que les hôpitaux du département qui pilotent ce dispositif n’ont, pour l’instant pas besoin de soutien. « On a vraiment tout ce qu’il nous faut en termes de matériel et en termes de bénévoles qui sont déjà mobilisés », a-t-il expliqué.</p><p></p>Tous les lieux de collecte recensés<p>Alors, pour ceux qui veulent se sentir utiles, La Montagne recense toutes les collectes en cours dans le département de la Corrèze.</p><p>Brive. Jardins d'Arcadie</p><p>Les habitants sont invités à déposer des produits d'hygiène et de pharmacie, des conserves ainsi que des denrées alimentaires non périssables. Les dons seront ensuite acheminés vers le transporteur Locatrans, à Ussac, avec le soutien du groupe Faurie/Clovis, avant de prendre la direction de la Gironde en fin de semaine pour être distribués aux familles touchées.</p><p>Les Jardins d'Arcadie, qui mettent en avant les valeurs de solidarité, d'entraide et de proximité, rappellent que chaque contribution, même modeste, peut apporter une aide concrète aux personnes sinistrées. Renseignements : Les Jardins d'Arcadie de Brive, 18 avenue Alsace-Lorraine. Tél. : 05.55.17.65.90.</p><p>Brive. Au local du PCFÀ partir du 1er août, des collectes solidaires seront organisées au local de la section PCF de Brive, 13 boulevard du Salan, chaque mercredi et samedi matin de 9 heures à 11 heures. Les besoins identifiés sont les suivants : denrées alimentaires : conserves, épicerie, produits non périssables ; produits de confort et d’hygiène : coton, savon, shampoing. Produits d’alimentation pour les animaux de compagnie ou d’élevage. Pour soutenir les pompiers : packs d’eau, biscuits, compotes, barres de céréales. Cet appel à la solidarité s’adresse à toutes et tous : particuliers, entreprises, commerçants, artisans, grande distribution. </p><p>Si vous souhaitez annoncer une collecte, contactez-nous par mail à brive@centrefrance.comCette rubrique est actualisée régulièrement.</p><p>Chamboulive, Beaumont, Pierrefitte, Saint-Salvadour et Meilhards. À la salle polyvalente de Chamboulive.</p><p>Les communes de Chamboulive, Beaumont, Pierrefitte, Saint-Salvadour et Meilhards s’unissent pour organiser une grande collecte de dons. Mardi 28 juillet 2026, de 17 heures à 20 heures à la salle polyvalente de Chamboulive.</p><p>Peuvent être déposés : paravents, couvertures, lits pliants et draps ; produits d’hygiène (gel douche, savon, protections féminines…) ; serviettes de toilette ; vaisselle jetable (assiettes, verres, couverts) ; torchons ; feuilles de coloriage, cahiers d’activités et crayons de couleur pour les enfants ; livres et magazines (enfants et adultes) ; multiprises et rallonges électriques ; couches, lingettes, biberons et lait infantile ; eau gélifiée, purées, compotes et yaourts destinés aux personnes âgées (merci de ne pas apporter d’autres denrées alimentaires) ; vêtements propres et en bon état ; masques de nuit et bouchons d’oreilles.</p><p>Pour les animaux : cages de transport, laisses, gamelles, croquettes pour chiens et chats, litière.</p><p>Saint-Germain-les-Vergnes, à la petite salle polyvalenteLa commune de Saint-Germain-les-Vergnes souhaite participer à cet élan de solidarité en organisant une collecte de dons. Les produits recueillis seront regroupés avec la collecte organisée à Ussac, puis acheminés vers les structures chargées de leur distribution auprès des personnes sinistrées.Lieu de collecte : petite salle polyvalente, 71, rue de l’Église – Saint-Germain-les-Vergnes, mardi 28 et mercredi 29 juillet de 17 heures à 20 heures.En dehors de ces horaires, les dons pourront être déposés à la mairie pendant les heures d’ouverture.</p><p>Les besoins prioritaires : produits d’hygiène (savon, gel douche, shampoing, dentifrice, brosses à dents, protections féminines, papier toilette…), Produits pour bébés (lait infantile, biberons, couches et lingettes), Linge et matériel de couchage (couvertures, plaids, draps, serviettes de toilette et sacs de couchage), Vaisselle jetable (assiettes, gobelets et couverts), Alimentation et matériel pour les animaux (croquettes pour chiens et chats, litière, gamelles, laisses et cages de transport), Eau et boissons.</p><p>Afin de faciliter le tri et l’acheminement, merci de privilégier des produits neufs, propres, non entamés et en bon état.</p><p>Tous nos articles sur les incendies de cet été 2026</p><p>Saint-Pantaléon-de-Larche. À la mairie</p><p>La municipalité de Saint-Pantaléon-de-Larche lance une collecte de dons, pour venir en aide aux habitants de la Gironde.</p><p>À la mairie et aux heures d’ouverture de la mairie, chacun peut apporter des produits de confort et d’hygiène (draps, serviettes de toilette, produits d’hygiène…), de quoi assurer les repas (vaisselle jetable, thé en sachet, café moulu, petits pots pour bébé), de quoi s’occuper des enfants (lait infantile, biberons, feuilles de coloriage et crayons de couleur) mais aussi des équipements comme des rallonges, des couvertures, des lits pliants ou des multiprises. La commune se chargera d’acheminer le produit de la collecte sur place.</p><p>Beynat et l'entreprise Locatrans. À la salle de la mairie</p><p>La municipalité de Beynat, en partenariat avec l’entreprise Locatrans met en place des permanences de collecte dans la salle de la mairie.</p><p>Les produits concernés sont : des chaussures propres et en bon état, de toutes tailles et utilisables immédiatement ; des produits de première nécessité (hygiène, ménage, papier toilette, couches, eau, etc.) ; des produits pour bébés (couches, lait, petits pots, biberons, lingettes, etc.) ; des conserves et des aliments non périssables et des pansements, antiseptiques et autres médicaments de base.</p><p>Le dépôt des dons s'effectue le lundi de 18 heures à 20 heures, le mardi de 9 heures à 11 heures, le mercredi de 18 heures à 20 heures et le jeudi de 9 heures à 11 heures. Contact : Danielle Clavel, adjointe au maire déléguée aux affaires sociales et à la solidarité au 06.07.33.60.04.</p><p>Saint-Mexant et Favars. A la mairie de Favars</p><p>Les municipalités de Favars et Saint-Mexant lancent ce mardi matin 28 juillet une collecte de dons pour venir en aide aux habitants de Gironde. Chacun peut apporter des dons aux heures d'ouverture de la mairie de Favars, avant jeudi à 16 h 30. les dons seront acheminés par les employés communaux à Brive.</p><p>Sont souhaités : des produits d'hygiène, des produits d'épicerie et ustensiles de cuisine (vaisselle jetable, thé, café, lait infantile, petits pots de bébé, etc.) ; pour occuper les enfants, du papier et des crayons de couleur ou des feutres, des jeux de société, des coloriages, etc. ; enfin, des aliments pour animaux de compagnie. </p><p>Seilhac. A la mairie</p><p>Tulle. La Caverne d'Ali Baba</p><p>Argentat. A la salle Saintangel</p><p data-olk-copy-source="MessageBody">En relais d'une argentacoise, la commune d'Argentat organise une collecte solidaire en faveur des pompiers et des sinistrés de Gironde. A partir de mercredi 29 juillet et jusqu'à samedi 1er août, de 14 heures à 19 heures, les dons peuvent être déposés dans la salle Saintangel ; ils seront acheminés lundi 3 août par un camion de la commune. Eaux et boissons, denrées alimentaires non périssables, produits d'hygiène et de soins, produits pour les bébés et les jeunes enfants, nourriture pour les animaux de compagnie et d'élevage sont concernés.  </p><p>Ne plus apporter de vêtements, de jouets, de coloriages pour enfants.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Roche-Canillac : la fête de l’étang attire malgré la pluie avec 70 exposants et un concours de pétanque]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/roche-canillac-19320/loisirs/la-roche-canillac-la-fete-de-letang-attire-malgre-la-pluie-avec-70-exposants-et-un-concours-de-petanque_15025965/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:31:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La fête de l’étang de Laborde a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses. Malgré la pluie et les orages qui se sont invités au cours de la journée, la bonne humeur est restée au rendez-vous et les visiteurs ont répondu présents.</p>	<p>Près de 70 exposants ont animé la brocante, tandis que 40 équipes étaient engagées au concours de pétanque, malheureusement interrompu par l’orage. Les très attendues Eau’lympiades ont vu six équipes de dix participants s’affronter au fil d’une huitaine d’épreuves dans l’eau et sur le pré remporté par l’équipe des Parigos. Dans l’après-midi, le Country club a offert une démonstration de danse très appréciée.</p>	<p>Tout au long de la journée, les animations se sont succédé : vide-greniers, marché artisanal, randonnée, espace enfants avec jeux, pêche et structures gonflables, sans oublier la buvette et les nombreux food-trucks proposant pâtisseries, bière bio, saucisses-frites et hot-dogs.</p>	<p>Le repas du soir a affiché un beau succès avec 415 réservations, avant que le duo Éclipse, puis un DJ, n’animent la soirée. La grande tombola, riche de plus de 60 lots offerts par de nombreux commerçants, artisans et partenaires, a également remporté un vif succès. Les gagnants ont été contactés par téléphone.</p>	<p>		Le feu d’artifice a dû être annulé en raison des conditions météorologiques. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ROCHE-CANILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Allassac : animations estivales au marché avec musique, ateliers cuisine et produits locaux]]></title>
			<description><![CDATA[Le marché hebdomadaire d’Allassac s’anime tout l’été pour séduire les visiteurs. Tous les vendredis, des animations, concerts, ateliers culinaires… sont notamment proposés par la municipalité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/allassac-19240/loisirs/allassac-animations-estivales-au-marche-avec-musique-ateliers-cuisine-et-produits-locaux_15025953/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À la suite d’une enquête menée par la municipalité auprès des consommateurs, plusieurs animations ont été imaginées afin de dynamiser le marché tout au long de l’été.</p>	<p>Le coup d’envoi a été donné le 10 juillet avec la prestation du groupe de musique folklorique Couine en do, qui a apporté une ambiance festive au cœur du marché. Les visiteurs ont ensuite pu découvrir le stand de Mama’Ink, tatoueuse du salon allassacois Le Sang d’Encre, qui proposait des tatouages éphémères, des accessoires pour cheveux et des piercings. Une animation qui a rencontré un véritable succès, attirant de nombreuses familles et de nombreux adolescents tout au long de la matinée.</p>	Atelier cuisine ce vendredi	<p>La programmation se poursuit jusqu’à la fin de l’été avec plusieurs rendez-vous gourmands. Claude Goût, chef du restaurant L’Auberge du Cheval Blanc, animera un atelier cuisine le vendredi 31 juillet, en réalisant des recettes élaborées à partir des produits proposés par les commerçants du marché. Une seconde démonstration culinaire sera organisée le 14 août, cette fois avec la participation de L’Étape Gaillarde, pour mettre en valeur les produits locaux et partager idées et conseils culinaires.</p>	<p>La musique restera également au rendez-vous puisque Couine en do reviendra animer le marché les 7 août et 21 août.</p>	<p>		Par ces animations variées, la municipalité souhaite « répondre aux attentes exprimées par les habitants et les visiteurs lors de l’enquête, tout en valorisant les commerçants, les producteurs locaux et les acteurs économiques de la commune ». 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ALLASSAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Foire aux bovins gras au Lonzac : 15ème édition ouverte aux éleveurs, inscription jusqu'au 31 juillet]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/lonzac-19470/actualites/foire-aux-bovins-gras-au-lonzac-15eme-edition-ouverte-aux-eleveurs-inscription-jusqu-au-31-juillet_15025960/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:29:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025960]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>					Le Lonzac.			15 ème Foire aux bovins gras.				La Mairie du Lonzac et l’Association Foire et Marchés Lonzacois organisent sa 15 ème foire aux bovins gras le jeudi 06 août 2026.	</p>	<p>Les éleveurs qui souhaitent participer à ce rassemblement sont priés de s’inscrire au secrétariat de la mairie du Lonzac dès à présent et ce jusqu’au 31 juillet 2026 dernier délai. Les animaux de l’espèce bovine doivent provenir d’un cheptel officiellement indemne de tuberculose, de brucellose, de leucose. Le cheptel doit être en appellation A ou B pour l’IBR (mesures de prophylaxie collective de la rhinotrachéite infectieuse bovine). Les bovins devront remplir les conditions suivantes :</p>	<p>-être identifiés individuellement,</p>	<p>-avoir leur passeport et leur attestation sanitaire valide (carte verte).</p>	<p>Les véhicules utilisés pour le transport de ces animaux devront avoir été nettoyés et désinfectés avant le départ de l’exploitation d’origine.</p>	<p>		Les organisateurs remercient par avance toutes les personnes qui prendront part à cette manifestation et vous attendent nombreux le jeudi 06 août au Lonzac au quartier de la halle. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LONZAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Jory Pradelle dévoile son nouveau tapis tuft "Toi et moi" à Aubusson : une œuvre aux teintes rouges et marrons]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aubusson-23200/loisirs/jory-pradelle-devoile-son-nouveau-tapis-tuft-toi-et-moi-a-aubusson-une-uvre-aux-teintes-rouges-et-marrons_15025983/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:27:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777958.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jory Pradelle expose son nouveau tapis tuft dans sa galerie de la Grande-Rue à Aubusson. Tissé par la Manufacture Pinton, à Croze, « Toi et moi » mesure 180 cm de côté. L’artiste aborde ainsi une nouvelle gamme de couleurs avec cette réalisation dominée par le rouge et le marron. Ce tapis est présenté au sol avec des fauteuils Art déco issus de l’atelier aubussonnais de la restauratrice Isabelle Boubet. À l’arrière, figure un précédent tapis accroché au mur portant le titre de « Bel automne ».</p>	Un artiste reconnu	<p>Jory Pradelle qui, pendant longtemps, s’est consacré à la sculpture, a à son actif quelques tapisseries. De plus en plus, il s’affirme toutefois comme un spécialiste reconnu du tapis tufté qui convient à merveille à son expression épurée et sobre.</p>	<p>Designer de formation, issu de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, il excelle dans les compositions à la géométrie structurée. Voici quelques mois, il a vu l’un de ses tapis, « Conversation » (180 cm de côté), entrer dans la collection du prestigieux Bon marché. L’enseigne en a fait tisser deux exemplaires à la manufacture Pinton.</p>	<p>		Jory Pradelle a conçu au fil des années une bonne centaine de tapis tuftés. Il accorde une grande importance à la couleur et à la composition généralement géométrique et déstructurée. Il veille bien entendu à la qualité de la fabrication, l’atelier Pinton répondant à ses exigences. Un patient et discret travail méticuleux d’une grande exigence. Jory Pradelle préside depuis des années l’association Lainamac, pierre angulaire de la filière laine régionale. 		l	</p>	<p>		Pratique.		68, Grande-rue, Aubusson. Renseignements au 06.16.51.51.41.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUBUSSON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Brignac-la-Plaine : l'association "Ya ka dans’c" célèbre 20 ans de danse avec de nouveaux projets]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brignac-la-plaine-19310/actualites/brignac-la-plaine-l-association-ya-ka-dansc-celebre-20-ans-de-danse-avec-de-nouveaux-projets_15025954/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:27:00 +0200</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>		Lors de l’assemblée générale de l’association Ya ka dans’c, l’anniversaire était au cœur de toutes les discussions : les 20 ans de l’association seront fêtés en octobre.		La réunion s’est déroulée à la salle polyvalente en présence de nombreux d’adhérents, d’élus et des membres du bureau. L’association s’est tout d’abord réjouie de l’installation de la climatisation dans la salle et de l’aide de la mairie tout au long de l’année.		45 adhérents ont pris leurs adhésions. Ils ont pu suivre les cours de danse de salon dispensés depuis 20 ans par Jean Claude Rochette, secondée par sa fille Pauline. Les cours pour la nouvelle saison reprendront le 3 septembre à 21 heures.	</p>	<p>La trésorière a dressé un bilan financier sain. Lors de la saison passée l’association a proposé de multiples activités dont une sortie pique-nique lac causse, un repas sanglier, une dégustation de vins d’Alsace, un repas poules farcies et un séjour à l’ascension à l’île d’Oléron qui a réuni 47 participants.</p>	<p>Le bureau suivant a été élu : présidentes d’honneur, Marie Thérèse Pignol, Aurélie Das Neves ; président, Sébastien Boris ; vice-présidents, Denis Lachambre, Jean Claude Rochelle ; trésorière, Nadine Lachambre ; trésorière adjointe, Sylvie Prougent ; secrétaire, Colette Pomarel ; secrétaire adjointe, Sylvaine Escalant.</p>	<p>		Au programme pour la prochaine saison		 : le 3 octobre, les 20 ans du club avec Sylvie Nauges ; le 13 mars avec Sébastien Castagne ; séjour en Camargue du 5 au 9 mai 2027.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BRIGNAC-LA-PLAINE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Varennes-sur-Allier : diminution de la CFE pour les entreprises grâce à un accord communautaire]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/varennes-sur-allier-03150/actualites/varennes-sur-allier-diminution-de-la-cfe-pour-les-entreprises-grace-a-un-accord-communautaire_15026014/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:25:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026014]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fabrice Maridet, président de la Communauté de communes Entr’Allier Besbre et Loire, l’avait annoncé dès son installation : « Nous travaillerons vite pour réparer l’erreur faite avec l’augmentation des bases de la Cotisation foncière des entreprises (CFE) qui a été difficile pour les entreprises ».</p>	<p>C’est donc avec Chrystelle Beurrier et Dominique Diat, vice-présidentes respectivement déléguées aux finances et au développement économique, qu’un rendez-vous a été donné à un échantillon d’entreprises. Réparties sur tout le territoire communautaire, touchant aux différents domaines d’activité, elles étaient 28 à être invitées pour une séance de travail collaboratif.</p>	<p>Après un rappel de la composition de l’impôt obligatoire, son mode de calcul et les différentes injonctions de l’État à respecter, les élus ont pu convenir avec les entrepreneurs présents de l’utilité de maintenir le taux pour davantage concentrer les efforts de cette séance de travail sur les bases des tranches qui avaient été le plus impactées par l’augmentation.</p>	<p>L’exécutif communautaire a également rappelé le travail important de la collectivité en faveur de cette compétence majeure : aménagement des huit zones d’activités économiques, constructions, locations de bâtiments, ou encore accompagnement de l’entreprenariat.</p>	<p>		Le consensus d’une proposition chiffrée s’est dégagé en faveur des entrepreneurs avec un effet de diminution de la taxe à partir de 2027. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VARENNES-SUR-ALLIER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le Rotary de Vichy offre un siège de relevage pour améliorer la sécurité des résidents]]></title>
			<description><![CDATA[C’est au sein de l’Ehpad Le Vert galant, situé au bord de l’Allier, que le Rotary a mené une action solidaire : offrir un appareil de relevage Raiser II au personnel de la maison de retraite.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vichy-03200/actualites/le-rotary-de-vichy-offre-un-siege-de-relevage-pour-ameliorer-la-securite-des-residents_15026016/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:25:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026016]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777985.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chrystelle Rambert, présidente du Rotary, accompagnée d’une dizaine de rotariens, a remis cet équipement destiné à améliorer le confort et la sécurité des résidents. De plus, cet appareil fiable rend plus aisé le travail des soignants.</p>	<p>Myriam Vincent, directrice, et Marc Storti, gérant, ont vivement remercié les donateurs en reconnaissant la grande utilité de ce siège de relevage activé en cas de chute d’une personne âgée.</p>	<p>« Ce don est financé grâce à l’opération solidaire “Une femme, une rose 2026” », a expliqué Chrystelle Rambert. « Depuis 2015, cette belle action mobilise entreprises, commerçants et établissements de soins autour d’un même objectif : transformer chaque rose vendue en un geste concret de solidarité. Les bénéfices permettent de soutenir des projets locaux en faveur des personnes malades, en situation de handicap et de nos aînés ».</p>	<p>En 2026, les neuf clubs du district 1740 ont vendu 24.000 roses dont 7.500 roses par le Rotary Vichy. « Une formidable mobilisation qui a permis l’acquisition de ce matériel ». Dès réception, les équipes soignantes ont effectué une démonstration devant les rotariens. « Ce siège nous aide vraiment et il est très simple d’utilisation », a témoigné la soignante Loulou.</p>	<p>		Tous conviennent que « ces moments de partage donnent tout son sens à notre engagement : agir localement, ensemble, pour améliorer le quotidien de celles et ceux qui en ont besoin. Nous croyons que chaque action compte et qu’ensemble, nous créons un impact durable ». 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VICHY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Châtelus-Malvaleix : lancement du dispositif "Habitants-Relais" pour améliorer l'accompagnement de santé]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/chatelus-malvaleix-23270/actualites/chatelus-malvaleix-lancement-du-dispositif-habitants-relais-pour-ameliorer-l-accompagnement-de-sante_15025975/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:25:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025975]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une trentaine de personnes se sont retrouvées à la salle des fêtes, pour le lancement du dispositif Habitants-Relais porté par l’association Marche Pro Santé (MPS) et son tout nouveau membre, l’association Centre Ecoute et Soutien. Le docteur Philippe Barrat, président de Marche Pro Santé, a tout d’abord rappelé les missions principales de l’association composée de professionnels de santé qui œuvrent chaque jour pour la coordination et l’accompagnement des soins autour des patients.</p>	<p>En début d’année, des réunions publiques sur la prévention et les soins de proximité ont été effectuées mais la faible participation a conduit à la naissance du dispositif Habitants-Relais.</p>	<p>En fait, l’Habitant(e) Relais viendrait soutenir les missions de Marche Pro Santé en relayant (en particulier auprès des personnes isolées) des informations, des questions et des suggestions dans son entourage via le bouche-à-oreille et via des documents disponibles dans les salles d’attente des professionnels de santé et au sein des pharmacies. Ce 21 juillet, 17 personnes volontaires sont ainsi entrées dans ce dispositif et ont signé une charte.</p>	<p>		En deuxième partie, Cynthia Chauvin, infirmière, sophrologue et formatrice en santé mentale au sein d’Ecoute et Soutien, a présenté les activités de son association centrées sur la promotion de la santé mentale, la lutte contre l’isolement et la prévention du suicide. Des actions déclinées sous différents formats sont en place comme l’écoute téléphonique, la participation aux ateliers de groupe, les actions de prévention etc. 		l	</p>	<p>		Contact.		Un seul numéro à retenir, le 05.55.23.49.95.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHATELUS-MALVALEIX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Bayet : la crèche clôture l'année avec des activités culturelles et une exposition]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bayet-03500/loisirs/bayet-la-creche-cloture-l-annee-avec-des-activites-culturelles-et-une-exposition_15026015/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:23:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour clôturer l’année à la crèche de Bayet, les agents avaient choisi le thème du voyage. En parallèle des activités habituelles, plusieurs temps forts ont été organisés : une découverte des bols tibétains, une sortie au Festival des Cultures du Monde à Gannat et un spectacle « Immersion en Afrique » conté par Roland, de la compagnie Biemb’art.</p>	<p>Les nombreuses activités manuelles proposées ont permis la réalisation d’une exposition qui sera présentée jeudi 30 juillet.</p>	<p>Le cuisinier a également proposé chaque semaine un menu en lien avec le continent exploré.</p>	<p>		La petite crèche accueille les enfants âgés de 18 mois à 6 ans, de 7 heures à 18 h 30, du lundi au vendredi, permettant un accueil à temps partiel ou complet destiné aux familles avec ou sans emploi. L’accueil ne comporte pas d’obligation de résidence sur la commune. Des places sont disponibles à la rentrée.		l	</p>	<p>Contact : 04.70.45.81.57 ou maisonenfance@bayet.fr</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BAYET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Conscrits de Mur-sur-Allier : Tournois estivaux de football et pétanque renforcent la cohésion]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/mur-sur-allier-63115/loisirs/conscrits-de-mur-sur-allier-tournois-estivaux-de-football-et-petanque-renforcent-la-cohesion_15026043/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:20:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5026043]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7778010.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Fidèles à une tradition bien ancrée, les conscrits de 2008 de Mur-sur-Allier continuent d’animer la vie du village avec enthousiasme et fraîcheur.</p>	<p>À l’occasion de leur passage symbolique aux 18 ans, ils ont organisé deux rendez-vous estivaux qui ont rencontré un beau succès : un tournoi de football et un tournoi de pétanque. Ces deux manifestations se sont déroulées dans un esprit bon enfant, reflet des valeurs de partage, de bonne humeur et de cohésion qui caractérisent les conscrits.</p>	<p>Participants et spectateurs ont profité de moments de détente et de rencontre, contribuant à faire vivre le village tout au long de l’été.</p>	Prochains rendez-vous	<p>		L’aventure se poursuit avec de nouveaux rendez-vous. Les conscrits tiendront notamment la buvette du cinéma en plein air de Mur-sur-Allier, le 31 juillet. À partir de 21 heures, le public pourra assister à la projection sur écran géant du film		Migration		, une projection familiale sur les quais de l’Allier à Dallet. Ils seront également présents lors de la fête du village organisée par le comité des fêtes de Mezel, les 31 juillet, 1		er		et 2 août (avec journée des conscrits le 1		er		 août).	</p>	<p>		Les conscrits de la classe 2008 ont ainsi effectué leur passage à la majorité, démontrant, en outre, que les traditions ont toute leur place dans la modernité et contribuent à renforcer le dynamisme et le lien entre habitant de la commune. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MUR-SUR-ALLIER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le P’tit marché de Saint-Martial-de-Gimel anime les mercredis avec producteurs locaux et ambiance conviviale]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-martial-de-gimel-19150/loisirs/le-ptit-marche-de-saint-martial-de-gimel-anime-les-mercredis-avec-producteurs-locaux-et-ambiance-conviviale_15025959/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:17:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777940.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		La semaine dernière, le traditionnel P’tit marché du mercredi soir a une nouvelle fois animé le cœur de Saint-Martial-de-Gimel, attirant de nombreux visiteurs venus faire leurs emplettes auprès des producteurs locaux et artisans.		Devenu un rendez-vous incontournable de l’été, il permet de mettre en valeur les savoir-faire locaux tout en soutenant une association et en offrant un moment de détente et de rencontre au cœur du village.	</p>	<p>Organisé chaque semaine par une association du village sous la halle, le marché était cette fois-ci accompagné par le club de football ASSM, qui assurait tout au long de la soirée grillades, frites et buvette. Une formule simple et conviviale qui a rassemblé les habitants autour d’un bon repas partagé dans une ambiance chaleureuse.</p>	<p>		Le P’tit marché se tient chaque mercredi à partir de 16 heures, sous la halle du bourg, jusqu’à la fin du mois d’août.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-MARTIAL-DE-GIMEL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le projet touristique du Chalet des Pierres Jaumâtres s'agrandit avec 23 nouveaux hébergements à Toulx-Sainte-Croix]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/toulx-sainte-croix-23600/loisirs/le-projet-touristique-du-chalet-des-pierres-jaumatres-s-agrandit-avec-23-nouveaux-hebergements-a-toulx-sainte-croix_15025978/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:14:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Lors du lancement de la saison touristique de Creuse Confluence qui se déroulait au Chalet des Pierres Jaumâtres, Émeline Sperandio gérante avec Patrice Bardini, a présenté l’historique de ce lieu si agréable.</p>	<p>Il y a une quinzaine d’années, la famille Bardini, parents et enfants, arrivait du sud de la France pour acheter ce bâtiment et les lieux alentour. Après avoir développé le restaurant, les parents ont pris leur retraite, laissant à Émeline et Patrice le soin de continuer le travail. Ils ont agrandi la terrasse en 2021, remanié le mini-golf au milieu d’un parc de loisirs en 2022. La suite, Émeline l’a expliquée : un projet d’hébergement de grande envergure puisqu’il s’agit d’une douzaine de modules au total. Depuis quatre ans, le projet est à l’étude et bien calculé (à long terme il sera sur 10 ha), le financement étudié (plan avenir montagne), les travaux faits par des entreprises de la région avancent gentiment et se feront en plusieurs tranches, soit au total 23 hébergements.</p>	<p>Pour la première tranche, en accord avec les Bâtiments de France, on trouvera un bâtiment d’accueil respectant le bois et la pierre, six hébergements avec chambres, kitchenette, sanitaires destinés aux clientèles familiale et commerciale. Devant la demande incessante de cyclotouristes, un bâtiment cyclo verra le jour avec des chambres à la nuitée et un atelier permettant des réparations et petits travaux sur les vélos. Le souhait d’Émeline et Patrice : démocratiser les sports de loisirs.</p>	<p>		Ils sont à l’écoute des personnes venant sur le territoire et engrangent des projets. Pour l’instant les hébergements locatifs sont leur priorité et les premiers devraient être prêts fin 2027. De plus, cette initiative apportera une création d’emplois. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TOULX-SAINTE-CROIX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[198 km à pied autour des volcans, on a testé le GR 30 en Auvergne, deuxième étape : amour à Oslo, truffade et pucelle]]></title>
			<description><![CDATA[198 km, 6.500 mètres de dénivelé, en neuf jours. Nous avons parcouru le GR 30, le Tour des lacs et volcans d’Auvergne. Après une première journée pour prendre ses marques, la deuxième journée commence à dévoiler ses paysages : château de Murol, lac Chambon et l’arrivée à Besse. 28 km, presque 1.000 mètres de dénivelé positif. Monter, encore monter. À se demander quand on touchera enfin les nuages.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/loisirs/198-km-a-pied-autour-des-volcans-on-a-teste-le-gr-30-en-auvergne-deuxieme-etape-entre-saint-nectaire-et-besse_15021822/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:13:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5021822]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/4f716ef6-2c64-4589-85e6-05edbb4732ee_7770893.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Premier réveil de la randonnée. Une seconde pour se rappeler où l’on est. Première chose, vérifier que les vêtements sont secs. Ils ont passé la nuit sur la ferronnerie du balcon. La belle cité de Saint-Nectaire ne s’est pas trouvée grandie par chaussettes et sous-vêtements, mais mon équipement est prêt.</p><p>Petit-déjeuner dans la salle de l’hôtel de la Paix. Les cinq amis rencontrés lundi sont déjà partis. Je ne suis pas de ces randonneurs qui partent à 6 heures du matin. En même temps, je ne suis pas de ces randonneurs qui marchent 30 à 40 kilomètres par jour.</p>Petit déj et histoires de vie<p>Toilé cirée à l’ancienne. Chaises en bois. Café en intraveineuse. Nous sommes trois. Je partage le silence du matin avec un couple de personnes âgées. Une vie passée ensemble rend les mots inutiles. Elle demande un peu plus de fromage au patron qui passe par là. C’est pour son mari. Il n’avait rien dit. Il est temps de partir, mais je discute un peu avec David d’abord. C’est sa femme Mila qui gère le lieu depuis dix ans. Mila est russe. On sent une histoire derrière. « On s’est rencontré à Oslo. Je suis Parisien, mais avec des racines auvergnates. Je donne juste un coup de main ici, je suis prof d’anglais à Issoire. » Oulala, il va falloir m’expliquer tout ça.</p><p>« Si je dois te raconter toutes mes vies, va falloir qu’on s’assied trois heures. »</p><p></p><p>Un ton qui dit « et nous n’avons le temps ni toi ni moi ». Alors, une carte de visite change de main. On espère se revoir. Parce que j’aime qu’on me raconte des histoires.</p><p>Allez, hop. Nez dehors. On fait comme si les jambes n’étaient pas lourdes. L’excitation du début de la randonnée porte encore.</p>Monter jusqu’à Murol avant de monter encore<p>Dès le départ, pas de chichi, ça grimpe. Ça grimpe et ça grimpe encore. D’ailleurs, petite question aux traceurs de rando : pourquoi les étapes débutent toujours par une montée ? Échauffement ? Sadisme ?</p><p>Il y a un marcheur cent mètres devant. Je le suis comme on suit une voiture la nuit, sans réfléchir. Si cet homme rentre chez lui, je peux me retrouver dans son salon sans m’en rendre compte. Un cri ramène à la réalité. « Ouais, oh gros, ça va?? » En contrebas, dans un champ, un bivouac se démonte. Une main tendue qui suspend son salut. « Oups, pardon, je t’ai confondu avec quelqu’un d’autre. »</p><p>On imagine déjà, à la vue de l’enthousiasme, un lien créé pendant une marche. Méprise pardonnée. Et ce champ, « il était bien pour dormir?? ». « Ouais, parfait, tu vois il est 9?h?30 et je suis pas encore parti. » Pas faux. Champ cinq étoiles.</p>L’attrait de la fraîcheur de l’Auvergne<p>Après cinq kilomètres de montée, le chemin revient à la normale (c’est une feinte) et le château de Murol apparaît. À portée de main. Le GR 30 tourne tout autour en allant chercher derrière le lac Chambon. Petit tour pour lequel, il faut… monter bien sûr.</p><p>Là, mon marcheur-guide fait une pause. Casquette tombée. Eau sur le visage. Adrien est un habitué des randos. « Petit, j’en faisais beaucoup. » L’an passé, il y a eu le mythique GR 10 dans les Pyrénées avec sa compagne. « J’ai fait toute la partie française du chemin de Compostelle, en plusieurs fois. Je suis parti vingt jours seul, sur le plus gros segment. J’ai rencontré deux mecs avec qui j’ai marché cinq jours, on est toujours en contact. J’ai fait Stevenson aussi. » Et donc, l’Auvergne.</p><p>« J’habite Bourges, et il faisait 40 degrés dans l’appart, donc je me suis dit, les lacs d’Auvergne… »</p><p></p><p>Cet argument de fraîcheur, je l’entendrai à plusieurs reprises pendant les prochains jours. Adrien assure son périple en bivouac. Qu’il n’idéalise pas. « Dormir sale, on dort mal. Il y a beaucoup de bruit. Et puis, j’ai toujours peur de m’installer sur un site interdit. »</p><p></p>Le saut de la pucelle<p>On se quitte au pied du château. Les applaudissements arrivent jusqu’à nous depuis l’enceinte. On doit se mettre quelques coups d’épées là-bas, croiser le fer, pourfendre l’ennemi. Histoires de seigneurs. Je ne suis qu’un humble pèlerin. D’autant plus humble que le chemin bifurque immédiatement à droite. Et devinez quoi?? Il grimpe. Sec. Avec des escaliers en plus. Le cauchemar des randonneurs. Cela dit, la vue vaut l’effort. La Dent du Marais.</p><p>Une falaise, bien bien à pic, qui surplombe le Chambon. On l’appelle également « saut de la pucelle ». Légende que l’on retrouve dans bien des régions, d’une jeune fille qui préfère se jeter dans le vide pour échapper au harcèlement d’un seigneur. Priant Notre-Dame-de-Vassivière dans son saut, elle survit à la chute. Mais se vante de l’exploit et veut le renouveler. Et s’écrase. Les harceleurs s’en sortent mieux que les harcelées. Certaines choses ne changent pas.</p><p>La vue est absolument magnifique. Je tente d’approcher le bord de la falaise. J’ai souvenir de m’y être assis il y a une vingtaine d’années et d’avoir été subjugué. Syndrome de Stendhal. Le paysage est toujours le même. Mais vous savez ce qui a changé en vingt ans ? Moi. Aujourd’hui, j’ai le vertige et les jambes qui tremblent à cinq mètres du bord.</p><p></p>40 km par jour, passez devant<p>Redescente (enfin) sur le lac. Odeur de crème solaire. Rires d’enfants. Contraste avec un randonneur dont la transpiration dessine des arabesques de sel sur son t-shirt et sa casquette. Le tour du lac par la forêt est un pur plaisir. Il fait frais. Paraît-il que c’est la canicule à Clermont. On comprend pourquoi des communes comme Murol ou Saint-Nectaire voient de plus en plus de Clermontois s’installer ici à l’année, gardant leur travail en ville.</p><p></p><p>La traversée de la forêt de Courbange est un plaisir de fraîcheur. Un coin particulièrement accueillant le long du ruisseau de Malvoissière m’appelle. Mais a priori, je n’étais pas le premier à le repérer. Le marcheur est adossé au tronc d’arbre. Pieds nus. Les yeux fermés. Il n’a pas deux trous rouges au côté droit. Je le laisse tranquille. Et reprends ma… montée. Fort. Raide. En haut, un gîte a mis une affiche : « Fontaine dans le village, deux cents mètres à gauche. » Merci.</p><p>Il y a là un lézard qui lézarde. Et Maxime qui refait le plein aussi. Le sac à dos kaki ne ment pas, Maxime est gendarme à Troyes. Il avait quelques jours de congé. </p><p>« Je ne me voyais pas rester devant le Tour de France toute la journée. Je suis venu marcher quelques jours. »</p><p></p><p>Maxime est aussi en bivouac. « Aujourd’hui, je pense que je vais faire 40 km. » Pas dégoûté par les marches imposées dans l’armée. « On y prend goût même. » Sourire. Qu’il parte devant.</p><p></p>Mes amies les vaches<p>La fin de l’étape se déroule sur les plateaux. Le soleil empêcherait presque de profiter des paysages du Sancy. Presque. Et cette odeur de pinède. Des champs partout. Des champs à vaches. Elles sont et seront mes meilleures amies pendant ces neuf jours. Quelque chose d’hypnotique chez elles. Souvenir d’une enfance cantalienne peut-être. Elles ne fuient pas le soleil. Et surtout, surtout, elles ne manquent jamais de vous regarder. Une curiosité insatiable. </p><p>L’auteur de fantasy Terry Pratchett avait imaginé les chameaux en génies des mathématiques derrière leur air débonnaire. Je ne suis pas loin d’en penser autant des vaches. Que j’envisage plutôt philosophes. C’est un monde de prairies ici. La prairie, ce n’est pas tout à fait la nature. La nature, c’est la forêt. Dans la prairie, il y a la main de l’homme. Mais c’est un mariage respectueux. Avec des fleurs. Un bruissement d’insectes permanent. La vie quoi.</p><p>Descente avec vue sur la cité de Besse. La ville est pleine. Des accents de toute la France. Des truffades dans une assiette sur deux (dont la mienne, ça va bien de grimper toute la journée). Mais la patronne l’assure, comme à chaque canicule, les Clermontois et les Issoiriens vont débarquer en masse à la recherche de fraîcheur. Un message rapide en ville m’apprend qu’il fait 35 dehors. Autant à l’intérieur. Moi, je me dis que je supporterai bien une petite laine. Sancy, terre d’avenir.?</p><p>Façade bessarde.  </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Marché du terroir à Chambon-sur-Voueize : une vitrine des savoir-faire locaux à découvrir ce samedi]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/chambon-sur-voueize-23170/loisirs/marche-du-terroir-a-chambon-sur-voueize-une-vitrine-des-savoir-faire-locaux-a-decouvrir-ce-samedi_15025981/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:12:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777957.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le comité des fêtes organise son marché du terroir samedi 1er août, de 8 h 30 à 15 heures, sur la place Delamarre.</p>	<p>Depuis près de trente ans, cette manifestation estivale réunit une vingtaine de producteurs, artisans et commerçants venus partager leur passion et faire découvrir la richesse des savoir-faire locaux. Produits fermiers, spécialités gourmandes, créations artisanales…, les visiteurs auront l’embarras du choix pour remplir leur panier tout en privilégiant les circuits courts.</p>	<p>À l’ombre des platanes, l’ambiance se veut avant tout conviviale. Des tables et des chaises seront installées afin que chacun puisse déguster sur place les produits achetés auprès des exposants, en famille ou entre amis, dans un cadre agréable au cœur du village.</p>	<p>		Au fil des années, ce marché du terroir est devenu un rendez-vous incontournable de l’été à Chambon-sur-Voueize, attire aussi bien les habitants que les vacanciers de passage. Une belle occasion de rencontrer les producteurs, d’échanger sur leur métier et de mettre à l’honneur les richesses gastronomiques et artisanales du territoire. Entrée gratuite. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHAMBON-SUR-VOUEIZE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Varetz : une micro-centrale hydroélectrique à 1,9 million d'euros va alimenter 200 foyers près de Brive]]></title>
			<description><![CDATA[Dix ans après les premières études, le projet entre dans sa phase finale. À Varetz (Corrèze), la future microcentrale hydroélectrique de La Mouthe doit être mise en service en novembre. Objectif : produire l’équivalent de la consommation électrique de plus de 200 foyers tout en participant à la stratégie énergétique de l’Agglo de Brive. Cinq questions pour comprendre ce chantier à 1,9 million d’euros.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/varetz-19240/economie/varetz-une-micro-centrale-hydroelectrique-a-1-9-million-d-euros-va-alimenter-200-foyers-pres-de-brive_15025664/]]></link>
			<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 04:08:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025664]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/travaux-a-la-digue-de-la-mouthe-2026_7777469.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les automobilistes qui empruntent la départementale 152 dans le secteur de La Mouthe, à Varetz (Corrèze), n’ont pas pu manquer de voir le changement dans le paysage.Photo Julien Cailleton</p><p>Cela fait dix ans qu'il est envisagé de produire de l’électricité grâce à cette digue. Dans quelques mois, ce projet deviendra réalité. On fait le point sur ce chantier.</p>1. En quoi consiste le projet ?<p>Le principe est de créer de l’électricité à partir de la petite chute d’eau existante à la digue de La Mouthe. Les services techniques de l’Agglo expliquent que la centrale exploitera « la chute brute de 1,9 mètre créée par un seuil permettant l’alimentation d’un ancien moulin en rive droite ». Ce seuil assure aujourd’hui « l’alimentation d’une usine de production d’eau potable ».</p>2. Combien d’électricité peut-elle produire ?<p>En 2022, Frédéric Soulier, son président, fixait l’objectif suivant : que d’ici à 2030, l’Agglo de Brive soit en capacité de produire 30 % de ses besoins en énergie. La microcentrale de La Mouthe y participera, comme la centrale photovoltaïque de Saint-Pardoux-l’Ortigier ou la microcentrale du barrage de la Couze.</p><p></p><p>Le volume d’eau qui sera utilisé est encadré. « Le débit maximal dérivé vers la centrale hydroélectrique est de 9,27 mètres cubes à la seconde », précisent les services de l’Agglo, « afin de limiter la puissance nette livrée sur le réseau à 150 kW, conformément au droit d’eau délivré par le préfet en novembre 2023. »Lorsque la microcentrale sera en fonctionnement, elle devrait produire « 566.000 kWh, soit l’équivalent de plus de 200 foyers hors chauffage électrique », précise l’Agglo de Brive.</p>3. À quoi va ressembler la microcentrale ?<p>L’installation est construite, en ce moment, sur la rive gauche de la Vézère. Pour résumer, la microcentrale est composée de cinq parties, sans oublier une passe à poissons neuve, faite de bassins successifs, associée à une passe à anguilles.</p><p>Pour ériger la microcentrale, il fallait construire un canal en béton, qui amène l’eau vers « deux vis hydrodynamiques couplées à deux générateurs synchrones » et enfin un canal de restitution pour que l’eau rejoigne le cours naturel de la Vézère. Sont aussi nécessaires des locaux techniques : l’un, au-dessus de la vis, qui contient les différents équipements hydromécaniques. L’autre, qui abrite les équipements électriques et les armoires de contrôle de commande.Photos Julien Cailleton</p>4. Quel est le coût du projet ?<p>Les travaux de terrassement, de génie civil et de serrurerie coûtent 746.000 euros environ. Le coût des équipements hydroélectriques, hydromécaniques, électriques et de contrôle de commande pèse près de 995.000 euros.En tout, le projet de microcentrale devrait coûter 1,9 million d’euros à l’Agglo, qui peut compter sur les subventions du Département, de l’État, de la Région et de l’Ademe, soit 690.000 euros.</p><p></p>5. Quel calendrier pour la concrétisation de ce projet ?<p>Si le projet est dans les cartons depuis 2015, il figure dans le budget d’investissement de l’Agglo depuis 2023 et les travaux ont démarré en juin 2025.La mise en service devait avoir lieu en juillet 2026, mais la météo d’octobre 2025 a interrompu le chantier, qui a repris en juin. « La mise en service devrait s’effectuer en novembre 2026 », espèrent les services de l’Agglo.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VARETZ</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il met le feu à une touffe d'herbe "sur un coup de tête" et ravage plus de dix hectares : un homme condamné dans le Puy-de-Dôme]]></title>
			<description><![CDATA[La semaine dernière, un incendie volontaire avait parcouru plus d’une dizaine d’hectares de végétation sur la commune de Gignat (Puy-de-Dôme). Jugé ce lundi 27 juillet, en comparution immédiate, devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand, l’auteur du sinistre, un jeune homme de 27 ans qui a affirmé avoir agi "sur un coup de tête", a été condamné à six mois de prison ferme.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/a-l-origine-du-feu-qui-avait-ravage-plus-d-une-dizaine-d-hectares-de-vegetation-dans-le-puy-de-dome-il-avait-agi-sur-un-coup-de-tete_15025851/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 21:34:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025851]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/gignat-incendie-feu-de-foret-sapeurs-pompiers-helicoptere-bo_7777832.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le feu de végétation qui s’était déclaré en début d’après-midi, le mardi 21 juillet, sur la commune de Gignat, avait rapidement mobilisé plusieurs dizaines de sapeurs-pompiers et de véhicules, mais aussi deux hélicoptères bombardiers d’eau.</p>Il s’aperçoit que le feu a pris… et poursuit son chemin<p>Au final, les flammes avaient parcouru vingt-quatre parcelles et plus d’une dizaine d’hectares. Dès le lendemain, aux premières heures de la matinée, un jeune homme de 27 ans s’était présenté spontanément à la gendarmerie de Brioude, indiquant être à l’origine de l’incendie.</p><p></p><p>Actuellement sans domicile, sans emploi, ni revenus, l’incendiaire n’a pu donner d’explications rationnelles à son geste, ce lundi soir, devant le tribunal correctionnel clermontois, où il était jugé en comparution immédiate.</p><p>"Je me suis allumé une cigarette sur un chemin et j’ai voulu mettre le feu à une touffe d’herbe, sur un coup de tête. Je pensais avoir éteint les flammes et j’ai poursuivi mon chemin".</p><p>Des hélicoptère bombardiers d'eau étaient venus appuyer les équipes au sol (photo David Allignon).Jusqu’à s’apercevoir, quelques minutes plus tard, mais sans pour autant appeler les pompiers, que de la fumée était visible et que l’incendie prenait déjà de l’ampleur…</p><p></p><p>C’est en constatant de la tournure prise par les événements – non sans s’être préalablement renseigné sur la peine qu’il encourait, mais aussi sur l’adresse des prisons les plus proches ! – que le prévenu avait décidé de se rendre aux gendarmes.</p><p>"Son comportement dangereux et son absence d’explications interrogent vraiment".</p><p></p><p>"Heureusement que des témoins ont pu donner rapidement l’alerte et que les conséquences n’ont été que matérielles, a insisté la procureure de la République, Amélie Louis. Il n’en demeure pas moins que les faits sont particulièrement graves et que le prévenu ne semble toujours pas en avoir conscience". Elle a requis trois ans de prison, dont un an assorti d’un sursis probatoire pendant deux ans, avec maintien en détention.</p><p>"La meilleure preuve qu’il a pris conscience de la gravité de son acte est qu’il s’est rendu à la gendarmerie, quelques heures plus tard, pour se dénoncer. Sans cela, on ne l’aurait sans doute jamais retrouvé".</p><p></p><p>Me Deborah Guillaneuf, en défense, a présenté son client comme "un homme perdu et isolé, qui a agi sans réfléchir". "On peut donc se demander s’il y a eu, de sa part, une réelle volonté de causer un dommage", s’est-elle interrogée.</p><p>Le jeune incendiaire a été condamné à deux ans de prison, dont dix-huit mois assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans. Incarcéré depuis le 24 juillet, il a été maintenu en détention afin de purger les six mois ferme de sa peine (*).</p><p>(*) Il devra également verser 500 euros de dommages et intérêts, au titre du préjudice matériel, à l'un des quatre propriétaires privés des parcelles impactées par l'incendie, qui s'est constitué partie civile. Des parcelles communales avaient également été détruites.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Retraite à 57 ans pour les pompiers, un milliard de budget… Ce que l'on sait du programme de LFI pour éviter de nouveaux mégafeux]]></title>
			<description><![CDATA[La France insoumise a promis lundi 27 juillet 2026 "une reconstruction générale" de la sécurité civile avec une augmentation de son budget, face aux incendies qui se multiplient et qui touchent le pays depuis le début de l'été.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/retraite-a-57-ans-pour-les-pompiers-un-milliard-de-budget-ce-que-l-on-sait-du-programme-de-lfi-pour-eviter-de-nouveaux-megafeux_15025854/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 21:32:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025854]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/incendies-a-boubon-l-archambault-et-franchesse_7777834.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi ses propositions, le parti de Jean-Luc Mélenchon souhaite revenir au départ à la retraite à 57 ans pour les pompiers : "C'est impossible d'envoyer des gens au feu qui ont 60 ou 61 ans", a expliqué à la presse Hadrien Clouet, député LFI de Haute-Garonne, qui travaille sur ces sujets pour le programme du parti. </p>Banque nationale de surveillance médicale<p>En septembre, les Insoumis présenteront une dizaine de "mesures concrètes" pour lutter contre la multiplication des incendies. </p><p>Depuis le début de l'été, les feux ont parcouru 116.000 hectares, ce qui constitue un record.</p><p>Le mégafeu en Gironde qui a parcouru plus de 40.000 hectares est "stabilisé" mais toujours "virulent", ont expliqué lundi les autorités. </p><p>Pour mieux surveiller les conditions de travail des pompiers, LFI veut créer "une banque nationale de surveillance médicale" pour mieux observer les maladies qu'ils subissent.</p>Bombardiers français<p>Les Insoumis entendent recruter 50.000 volontaires d'ici à 2030 pour faire face à la multiplication des interventions et porter à "un milliard" le budget de la sécurité civile, a expliqué Hadrien Clouet. </p><p>Concernant les moyens aériens, LFI entend multiplier la commande de kits pour équiper l'A400-M et souhaite passer à "six avions équipés" au total.</p><p>"Nous voulons inciter à la création de bombardiers français pour transporter de l'eau ou du liquide retardant mais aussi des civils à évacuer", a affirmé M. Clouet.</p><p></p><p>En déplacement lundi en Gironde sur les lieux du mégafeu, Emmanuel Macron a lui lancé un appel à "rester unis", faisant allusion aux polémiques des dernières semaines accusant le gouvernement d'un manque de moyens de la sécurité civile.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Faire une médaille" : Yann Chaussinand, le champion de France du marteau, affiche ses ambitions en vue des "Europe"]]></title>
			<description><![CDATA[Sélectionné aux championnats d'Europe d'athlétisme à Birmingham (10-16 août), le champion de France clermontois du marteau, Yann Chaussinand, se prépare pour un concours continental très relevé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/faire-une-medaille-le-champion-de-france-du-marteau-yann-chaussinand-affiche-ses-ambitions-pour-les-europe_15025834/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 21:31:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025834]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777802.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Plus simple que la sélection de Yann Chaussinand à Birmingham, il n’y a pas. Le lanceur de marteau clermontois, appelé à être l’unique auvergnat à défendre les couleurs françaises aux Europe, avait déjà largement dépassé les minima A (à 80 m) avant son titre albigeois. Sébastien Homo, manager adjoint du programme Los Angeles 2028, avait analysé le cas d’école d’un hypothétique zéro du recordman de France : « Il ne serait pas alors “prioritaire” et sa sélection relèverait de l’appréciation du comité de sélection. Mais il n’y aurait aucun souci », terminait-il.</p><p></p><p>Le ticket validé en bonne et due forme, le Clermontois, sur lequel compte la Fédé, peut désormais dérouler son programme.</p><p>« Je vais continuer par une grosse semaine d’entraînement avec un volume plus important pour créer un peu de fatigue avant de relâcher à l’approche des championnats. Je partirai le 7 août pour les qualifs du 10 et je rentrerai le 13, car le 23, je lancerai à Chorzow au meeting de Silésie. »</p><p></p><p>Outre-Manche, l’actuel leader continental (82,44 m) présente un objectif forcément ambitieux : « Faire une médaille, concrétiser une belle saison. Ce serait bien payé du travail et des perfs réalisées. Les meilleurs Européens seront là, il faudra donc lancer très loin. Je pense que je devrai faire mon record pour une médaille. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#yann-chaussinand, #athle-france-elite-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Rebâtir une forêt, d'importants moyens déployés, de nombreux blessés… Ce qu'il faut retenir de la venue de Macron en Gironde]]></title>
			<description><![CDATA[Venu à Bordeaux, Emmanuel Macron a appelé lundi 27 juillet 2026 à "rester unis" pour gagner la longue bataille contre le mégafeu en Gironde, qui a déjà ravagé 42.000 hectares et qui, après une accalmie, connaît des reprises avec la remontée des températures.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bordeaux-33000/actualites/rebatir-une-nouvelle-foret-d-importants-moyens-deployes-de-nombreux-blesses-ce-que-l-on-sait-de-la-venue-de-macron-en-gironde_15025848/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 20:46:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/france-environment-climate-weather-wildfire_7777828.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>"Les semaines à venir seront dures et on doit tenir", a lancé le chef de l'État ce lundi 27 juillet 2026. Il est venu apporter le soutien de l'État aux forces mobilisées contre les incendies dans la salle de crise du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS).</p>Rebâtir une forêt différente<p>"On ne fait pas le retour d'expérience en plein milieu de la bataille", a-t-il affirmé face aux critiques naissantes. "On reste unis et on se bat pour gagner la bataille partout".</p><p>Accompagné du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, il a également exhorté à "replanter et rebâtir une forêt différente" en s'adaptant notamment aux "conditions structurelles de changement climatique".</p><p>Sur le terrain, "le feu a repris en début d'après-midi au milieu de la forêt à Claouey", a déclaré à l'AFP le commandant Matthieu Jomain, du Service départemental d'incendie et de secours de la Gironde (Sdis 33).</p>D'importants moyens déployés<p>Des moyens aériens ont été déployés, dont deux hélicoptères Blackhawks tchécoslovaques, trois hélicoptères bombardiers d'eau et Air Tractor. Un avion A400M a effectué plusieurs largages de produit retardant sur le secteur.</p><p>Les pompiers recensent "beaucoup de points chauds". "La situation est plus stable mais reste précaire malgré tout (...) Il faudra des semaines, voire des mois, avant d'éteindre" le brasier, a ajouté M. Jomain.</p><p>Selon un point de situation effectué par la préfecture, 2.750 sapeurs-pompiers sont mobilisés, avec le renfort de nouveaux moyens européens, de même que 18 moyens aériens, 1.500 militaires et 1.440 forces de sécurité intérieure.Emmanuel Macron, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez et la préfète de la Gironde Sophie Brocas écoutent le directeur du SDIS 33, Marc Vermeulen.</p>Blessés et dégâts<p>On compte quatre nouveaux sapeurs-pompiers blessés, pour un total de 88 depuis mercredi. Aucune victime humaine n'est à déplorer et le bilan est toujours de 240 habitations détruites.</p><p>Météo-France a confirmé une "nouvelle vague de chaleur" à partir de mardi, avec des maximales jusqu'à 40°C et des vents un peu moins forts mais plus secs.</p><p>Dans un camping du Grand Crohot, jouets des enfants sur le sol, bières sur la table, tentes ouvertes et serviettes de plage encore étendues... tout témoigne de la rapidité et de la panique avec lesquelles tous ont dû quitter les lieux. Une grosse partie des tentes et caravanes a pu être sauvée du brasier, mais d'autres, sur la route infernale du feu, ont complètement disparu.</p><p>À Marcheprime, des pelles mécaniques d'abattage rasent la forêt sur 30 m de large pour priver le feu de "combustible".</p>220.000 personnes évacuées<p>L'incendie qui a embrasé le pourtour du bassin d'Arcachon a entraîné l'évacuation de 220.000 personnes, une opération d'une ampleur inédite. Le ministre de l'Économie Roland Lescure a annoncé que les assureurs prendraient en charge les frais de relogement des personnes évacuées à cause des incendies de Gironde, des Landes et du Var. </p><p>Des assureurs également confrontés au "coup de massue" subi par "environ 14.500" entreprises de Gironde qui ont cessé toute activité ou subi des dommages.</p><p>Et les dégâts sont aussi "catastrophiques" pour la faune sauvage, a prévenu la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut.</p><p>Le feu n'étant pas fixé, aucun retour des évacués n'est envisageable à ce stade en Gironde et les activités des colonies de vacances sont suspendues dans ce département touristique.</p>Plusieurs incendies toujours en cours<p>Juste au sud, dans les Landes, l'incendie de Biscarrosse est "mieux contenu mais pas fixé", après avoir brûlé 3.600 hectares et 198 bâtiments. Quelque 8.000 personnes évacuées sur 30.000 ont été autorisées à rentrer chez elles.</p><p>Les feux sont par ailleurs toujours actifs ailleurs en France. Ainsi, au 7e jour dans le Var, le feu du massif du Gros Bessillon, est "toujours dynamique, retors" et "pas du tout fixé", a indiqué le préfet, en raison du mistral. 4.500 hectares ont été parcourus au total.</p><p></p><p>Le feu est aussi toujours en cours en Corse mais a été "fixé" dans les Hautes-Alpes après avoir parcouru 510 ha.</p><p>Les forêts s'enflamment d'autant plus facilement que la végétation et les sols européens sont très secs depuis des mois, une sécheresse accentuée par le changement climatique et les récentes canicules exceptionnelles.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BORDEAUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le combat reste le même qu’il y a 80 ans" : Nicolas Bagel réélu à la présidence de la Capeb du Puy-de-Dôme]]></title>
			<description><![CDATA[Réélu lundi 27 juillet à la présidence de la Capeb du Puy-de-Dôme, le syndicat patronal des artisans du bâtiment, Nicolas Bagel entend poursuivre le développement des services aux entreprises artisanales du bâtiment, tout en défendant leurs intérêts dans un contexte économique tendu. À l’heure où l’organisation fête ses 80 ans, il revient sur ses combats et les défis qui attendent le secteur du bâtiment.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/economie/le-combat-reste-le-meme-quil-y-a-80-ans-nicolas-bagel-reelu-a-la-presidence-de-la-capeb-du-puy-de-dome_15025784/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 19:58:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Et de deux ! Nicolas Bagel a été réélu, lundi 27 juillet, président des artisans du bâtiment du Puy-de-Dôme. 900 adhérents, dont la moitié travaillent seuls à la tête de leur entreprise et 30 % emploient moins de cinq salariés.</p><p>C’est le deuxième mandat de Nicolas Bagel, artisan plâtrier-peintre, à la tête de la Capeb 63, Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment, le syndicat patronal du secteur.</p><p>Une réélection qui intervient quelques semaines après celle du président confédéral, Jean-Christophe Repon, défenseur « d’un militantisme affirmé et pragmatique », dans lequel Nicolas Bagel souhaite s’inscrire plus que jamais en cette année où la Capeb fête ses 80 ans.</p><p> </p><p>Réélu pour un deuxième mandat à la tête de la Capeb du Puy-de-Dôme, Nicolas Bagel veut poursuivre le développement des services aux artisans tout en défendant leurs intérêts. Pour lui, à l’heure où la Capeb fête ses 80 ans, il estime que le combat reste le même : « faire entendre la voix des artisans ». Photo Adrien FILLON </p><p>En 80 ans, qu’est-ce qui a changé à la Capeb ?</p><p>Nous restons un syndicat et notre ADN est la défense des artisans du bâtiment. Historiquement, il s’agissait de nous regrouper pour avoir une voix qui porte. Notamment dans l’après-guerre, au moment du plan Marshall, où les fonds étaient dirigés vers les grands groupes reléguant les artisans à de la sous-traitance. Ce qui a changé aujourd’hui, c’est que nous avons ajouté une corde à notre arc. On ne peut plus seulement aller dans la rue avec une pancarte… Nous proposons désormais toute une offre de services aux artisans.</p><p>Pourquoi avoir développé cette offre de services ?</p><p>Parce qu’au fil des années, le métier de chef d’entreprise est devenu de plus en plus complexe. Les artisans doivent gérer des réglementations qui évoluent en permanence, des questions juridiques, fiscales, sociales ou encore liées à la rénovation énergétique.</p><p>La Capeb a donc développé un accompagnement très concret avec des experts capables d’aider les adhérents au quotidien. Dans le Puy-de-Dôme, nous avons neuf salariés dédiés à cet accompagnement.</p><p>Vous venez d’être réélu, quelle sera votre priorité pour les trois prochaines années ?</p><p>Ma priorité sera de poursuivre le développement de la Capeb 63 pour qu’elle reste utile aux artisans. Nous devons continuer à faire évoluer nos services, accompagner les entreprises sur des sujets toujours plus techniques et anticiper les transformations du secteur.</p><p>Je pense notamment aux marchés publics, à la rénovation énergétique ou encore à la transmission des entreprises. Une organisation comme la nôtre ne peut pas vivre sur ses acquis. Il faut préparer l’avenir tout en restant très proche du terrain et des préoccupations quotidiennes de nos adhérents.</p><p>Quels sont les combats des artisans du bâtiment en 2025 ?</p><p>Le combat reste finalement le même qu’il y a 80 ans : faire entendre la voix des artisans. Sauf qu’aujourd’hui, nos adversaires ne sont plus seulement les grands groupes, mais aussi l’instabilité.</p><p>Les entreprises ont besoin de visibilité et de règles claires. Quand MaPrimeRénov’ est réformée seize fois en cinq ans, plus personne ne s’y retrouve et cela bloque les projets. Nous devons également accompagner les artisans face à un contexte économique difficile, avec une baisse de l’activité, des trésoreries fragilisées… Notre rôle est de défendre leurs intérêts mais aussi de les aider à décrocher des marchés et à préparer les évolutions du secteur.</p><p>Un exemple concret ?</p><p>Nous avons par exemple beaucoup travaillé sur le groupement momentané d’entreprises (GME). Le décret vient d’être publié. Cela va permettre à plusieurs artisans d’élaborer ensemble, dans le cadre d’un accord momentané, une offre commune en réponse à un marché, sans porter seuls tous les risques. C’est une avancée importante pour les TPE.</p><p>Vous évoquez 40.000 emplois perdus dans les entreprises artisanales du bâtiment en trois ans en France. Comment expliquez-vous que cette crise soit si peu visible dans le débat public ?</p><p>Parce que nous sommes un secteur composé essentiellement de TPE. Quand une grande entreprise annonce plusieurs centaines de suppressions de postes, cela fait immédiatement la une de l’actualité.</p><p>Dans notre cas, les difficultés sont diffuses. Ce sont quelques salariés perdus ici, une entreprise qui réduit ses effectifs là, un chef d’entreprise qui décide de continuer seul ou qui finit par baisser le rideau. Pourtant, mis bout à bout, cela représente 40.000 emplois disparus dans les entreprises de moins de 20 salariés en trois ans. C’est considérable.</p><p></p><p>Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises sont à bout de souffle. Les trésoreries se tendent, les impayés augmentent et certains salariés quittent même le secteur pour se reconvertir. C’est justement pour cela qu’il est essentiel que les artisans restent organisés et représentés. </p><p>80 ans en dates</p><p>1946</p><p>Création de la Fédaration nationale unifiée des maîtres-artisans du bâtiments, pour créer l’unité. Le Puy-de-Dôme est précurseur : le premier regroupement d’artisans du bâtiment date de 1934.</p><p>1952</p><p>Devenu Fédération nationale des artisans du bâtiments, la Fnab rassemble 400 syndicats et 60.000 entreprises adhérentes. Elle mène un travail important de lutte contre le travail au noir, et est à l’origine d’avancées professionnelles et sociales : prêts et convention collective en 1954, prévoyance en 1955, allocation dite de « la mère au foyer » en 1956, supplément retraite en 1958...</p><p>1963</p><p>La Fnab devient Capeb.</p><p>1966</p><p>Création de l’école des cadres, un outil de formation essentiel.</p><p>1982</p><p>La Capeb obtient la reconnaissance du statut de conjoint collaborateur, une avancée importante pour les femmes d’artisans, longtemps impliquées dans la gestion des entreprises sans véritable statut.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Chaleur, déshydratation et maillots de bain mouillés… Les bons gestes à adopter cet été pour éviter quelques désagréments !]]></title>
			<description><![CDATA[Le saviez-vous ? En été, nous observons une recrudescence des infections urinaires et des mycoses. En cause, notamment : la chaleur, la déshydratation et les maillots de bain qu’on tarde à enlever après une baignade. Quels gestes adopter pour préserver la flore intime féminine ? Voici ce qu’en dit une docteure en pharmacie.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/chaleur-deshydratation-et-maillots-de-bain-mouilles-les-bons-gestes-a-adopter-cet-ete-pour-eviter-quelques-desagrements_15025621/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 19:49:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’été n’est pas que la saison des baignades et du farniente. D’après une étude publiée en 2020 dans le Journal of Urology, le nombre de cystites diagnostiquées passe de 18 à 30 % entre juin et septembre. La faute à la chaleur, à la déshydratation ou encore aux longs trajets sans pause pipi. Quant aux maillots de bain mouillés, à la transpiration ou autres conditions chaudes et confinées, ils sont favorables à la prolifération des mycoses. Bref, l’été met la flore intime des femmes à rude épreuve, comme l’explique Maureen Paulius, docteure en pharmacie au sein du laboratoire Immubio."Garder un maillot de bain humide favorise un environnement propice à la prolifération des bactéries."</p><p>En matière de santé féminine, l’été a ses spécificités… Lesquelles ?</p><p>Il existe un certain nombre de pathologies en recrudescence, marquées par une forte saisonnalité. Notamment les cystites et les mycoses vulvo-vaginales, plus importantes pendant l’été. Cela est dû à divers facteurs. Avec la chaleur, nous transpirons plus, nous nous hydratons moins et nous urinons moins souvent. C’est forcément propice au développement des cystites, c’est-à-dire aux infections urinaires au niveau de la vessie. Garder un maillot de bain humide après une baignade peut aussi favoriser un environnement propice à la prolifération des bactéries. Et puis, les changements d’habitude - alimentation différente, moins de sommeil… - peuvent chambouler le corps.</p><p></p><p>Est-ce grave ?</p><p>Non, ça se traite très bien mais il ne faut pas attendre et consulter un professionnel de santé rapidement s’il y a des signes d’infection installée.</p><p>Quels gestes de prévention doit-on adopter ?</p><p>Il faut boire suffisamment d’eau. On parle d’1,5 litre par jour mais, l’été, si on peut passer à 2 litres, c’est bien car, avec la transpiration, on perd plus d’eau. Il ne faut pas se retenir quand on veut aller uriner et bien penser à aller uriner après chaque rapport sexuel, surtout lorsqu’on est sujette aux cystites post-rapport. Après la baignade, on ne garde pas le maillot de bain sur soi. Et il faut avoir en tête qu’il y a certaines matières textiles à privilégier comme des sous-vêtements en coton. Quand il fait chaud, il faut éviter les vêtements trop serrés comme les jeans slim car cela favorise aussi la prolifération des bactéries. Enfin, il faut éviter d’adopter une hygiène intime excessive. Se laver beaucoup et avec des produits trop agressifs ne va pas mieux protéger : au contraire, ça a plutôt tendance à fragiliser notre microbiote. Pour l’hygiène intime, mieux vaut utiliser un produit adapté, au pH physiologique (autour de 4 ou 5), sans savon et sans parfum, qui respecte la flore vaginale, ces micro-organismes vivant au niveau de la cavité vaginale et formant une barrière de protection naturelle contre les infections et les pathogènes. Surtout, pas de douche intra-vaginale : le vagin est un organe auto-nettoyant?! Et on évite de trop se laver, le maximum, c’est une à deux douches par jour pour ne pas agresser le microbiote, qu’il soit cutané ou intime.</p><p>On parle d’hygiène mais attraper une cystite ou une mycose, ça ne veut pas dire qu’on est sale…</p><p>Non, bien sûr. Ce sont plutôt les excès d’hygiène qui créent un déséquilibre. Il y a beaucoup de facteurs derrière ce type de pathologie : hygiène, alimentation, gestion du stress, variations hormonales, prise d’antibiotiques…Pour anticiper ces petits désagréments de l’été, vous préconisez de composer une « trousse intime de l’été ».</p><p></p><p>Qu’y trouve-t-on ?</p><p>Évidemment un produit lavant doux, sans savon, sans parfum. Et éventuellement, des compléments qui permettent d’éviter ces infections, surtout pour les femmes qui savent qu’elles en sont sujettes : les cystites sont caractérisées par un très, très fort taux de récidive. Leur médecin ou leur pharmacien peuvent leur suggérer, en prévention, des probiotiques ou des produits à base de canneberge.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#votre-sante, #chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Feu d'engin agricole dans l'Allier, l'hélicoptère bombardier d'eau mobilisé]]></title>
			<description><![CDATA[Un feu d'engin agricole s'est déclaré à 18 heures ce lundi 27 juillet au lieu-dit des Davots, à Gouise. Malgré une propagation à la végétation environnante et 2.000 m² de brûlés, "la situation est favorable", selon les pompiers.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gouise-03340/faits-divers/feu-d-engin-agricole-a-gouise-dans-l-allier_15025830/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 19:21:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/incendies-a-boubon-l-archambault-et-franchesse_7777798.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un feu d'engin agricole s'est déclaré à 18 heures ce lundi 27 juillet, au lieu-dit des Davots, à Gouise.</p><p>L'hélicoptère Morane 03 est intervenu trois fois pour des largages d'eau, car le feu se propageait à la végétation environnante.</p><p></p><p>Au total, 2.000 m² ont brûlé, et selon les pompiers, "le feu n'est pas encore déclaré fixé mais la situation est favorable".</p><p>Seize sapeurs-pompiers des centres de secours de Neuilly-le-Réal, Jaligny-sur-Besbre, Saint-Gérand-le-Puy, Saint-Gérand-de-Vaux et Moulins sont sur les lieux.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>GOUISE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il frappe sa compagne devant son fils, un trentenaire condamné à six mois de prison par le tribunal de Montluçon]]></title>
			<description><![CDATA[En état d’ébriété, lors d’une dispute, un trentenaire avait frappé sa compagne devant son fils de 6 ans. Placé en détention provisoire, il devait répondre de ses actes en comparution immédiate lundi 27 juillet. Il a été condamné à 6 mois de prison ferme par le tribunal de Montluçon.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/actualites/il-frappe-sa-compagne-devant-son-fils-un-trentenaire-condamne-a-six-mois-de-prison-par-le-tribunal-de-montlucon_15025828/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 19:02:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/audience-solennelle-de-rentree-tribunal-judiciaire-montlucon_7777791.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Placé en détention provisoire depuis le 24 juillet, le trentenaire, vêtu d’un tee-shirt noir, comparaît devant le tribunal de Montluçon pour violences sur sa compagne et son fils, âgé de 6 ans. À la présidente, il assure ne pas avoir voulu leur faire du mal. Et d’expliquer que c’est la consommation d’alcool "qui m’a fait toucher les fils".</p><p>Les faits se sont déroulés le 23 juillet peu après 16 heures. Le prévenu rentre du travail... en état avancé d’ébriété. Très vite, le ton monte avec sa compagne. Il la plaque contre le mur puis serre une ceinture autour de son ventre. Dans la foulée, il poursuit son fils parti prévenir des voisins et le fait tomber. "Je voulais juste le rattraper pour qu’il ne traverse pas la rue", se défend le prévenu. "Et le cutter que les policiers ont trouvé dans votre poche ?", interroge la présidente du tribunal.  "Je l’ai toujours dans la poche en rentrant du travail", répond celui qui exerce le métier de maçon.</p>"Un dilemme atroce"<p>Appelée à la barre, la compagne du trentenaire minimise les faits. Même si elle prétend le contraire. "Je ne lui en veut pas. Il n’était pas dans son état normal. C’est une bonne personne et je sais qu’il est capable de se faire soigner." Des propos qui inquiète la procureure de la République. "Elle préfère protéger son conjoint plutôt que de se protéger, elle et son fils." </p><p></p><p>Ce fils de six ans qui, selon l’avocate de la partie civile, est la principale victime de cette affaire. Elle évoque "un dilemme atroce au moment des faits : aider sa maman ou trahir son papa". Une situation impossible qui restera "imprégnée dans son cerveau jusqu’à la fin de ses jours." Dernière à s’exprimer, l’avocate de la défense tente de convaincre qu’une mise en détention n’est pas la solution.</p><p>Le prévenu est condamné à 24 mois de prison dont 18 assortis d’un sursis probatoire de deux ans. Il s’est vu signifier une obligation de soins en addictologie et en psychologie et une interdiction de paraître au domicile de sa compagne et de son fils et d’entrer en contact avec eux durant une période de trois ans.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Folie furieuse, prouesses et absence de suspense... Les tops et les flops du Tour de France 2026]]></title>
			<description><![CDATA[La folie furieuse de l’inédit col du Haag, les dynamiteurs Carapaz et Pedersen et les prouesses belges ont animé le Tour de France 2026, dont le bilan est terni par l’absence rarissime de victoires d’étapes françaises et la quasi-absence de suspense dans la lutte pour le maillot jaune. Voici les tops et flops de cette 113e édition.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/sports/cyclisme-suspense-folie-furieuse-prouesses-et-absence-de-prouesses-les-tops-et-les-flops-du-tour-de-france-2026_15025816/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 19:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/files-cycling-tdf-2026-best-of_7777765.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La 113e édition du Tour de France s’est achevée, dimanche, par une cinquième victoire du Slovène Tadej Pogacar. Retour sur les tops et flops de la Grande Boucle.</p> Les tops<p> Carapaz et Pedersen, profession agitateurs. L’Équatorien et le Danois ont secoué le peloton, s’offrant des sorties sans complexe sur tous les terrains pour atteindre leurs objectifs.</p><p>Les étapes pour les deux, avec également dans le viseur le classement de la montagne pour Richard Carapaz et le maillot vert pour Mads Pedersen. Le champion du monde 2019, vainqueur de la 4e étape à Foix, a souvent pris le large avec l’aide de sa formation Lidl-Trek.</p><p></p><p>Une tactique réussie visant les sprints intermédiaires, puisqu’il en a remporté huit, réglant en prime deux fois le sprint du peloton derrière les échappées. Capable de gravir des montagnes comme le col de la Croix de Fer samedi pour aller chercher quelques points, il a repoussé Jasper Philipsen pour obtenir son premier maillot vert.</p><p> Carapaz a, lui aussi, fréquenté les échappées avec assiduité, s’offrant le luxe d’attaquer Pogacar dans le Cantal avant d’être repris. Il a collectionné les pois rouges, toujours plus fort en troisième semaine.La 14e étape restera dans les mémoires pour la folie furieuse qui s’est emparée des Vosges et du tout nouveau col du Haag aux pourcentages dantesques. Le Tour s’est trouvé un nouveau terrain de jeu, où il devrait revenir.</p><p>Vainqueur à Orcières-Merlette (18e étape), le super-combatif du Tour a récidivé avec brio samedi lors de l’étape-reine à l’Alpe d’Huez et décroche le classement de la montagne pour la deuxième fois, après 2024.</p><p> Remco, roi des Belges. Pas toujours en odeur de sainteté dans son propre pays, Remco Evenepoel a fait mieux qu’attendu dans la plus grande course du monde.</p><p>Un an après avoir abandonné, à bout de force, il prend la deuxième place du général, bénéficiant certes de l’abandon de Jonas Vingegaard, mais profitant aussi d’un Tour sans le moindre jour sans. Le leader de la Red Bull-Bora a survolé le chrono en bordure du Lac Léman, s’est offert une victoire de prestige au plateau de Solaison et n’a jamais faibli en montagne, remplissant à la fois son rôle de deuxième homme derrière Pogacar et de tête d’affiche des Belges.</p><p>Tadej Pogacar sur le podium aux côtés d'Evenepoel et de Del Toro.  Car en remportant six des vingt et une étapes de cette Grande Boucle, les Belges ont marqué de leur empreinte cette édition, remportant un bouquet de plus qu’en 2025.</p><p>Tim Merlier a levé les bras trois fois avant de bâcher lors d’une dernière semaine très montagneuse. Son rival Jasper Philipsen, après avoir manqué le coche plusieurs fois, est allé chercher une étape de costaud à Voiron en troisième semaine.</p><p> Le col du Haag. La 14e étape restera dans les mémoires, pas forcément pour l’énième victoire de Pogacar, mais bien pour la folie furieuse qui s’est emparée des Vosges et du tout nouveau col du Haag aux pourcentages dantesques. Les pentes se sont couvertes de spectateurs, devenant d’immenses tribunes à ciel ouvert, l’ambiance s’est enflammée malgré les orages et Pogacar a confié n’avoir « encore jamais rien vu de tel ».</p> Les flops<p> Le zéro pointé français. 1926, 1999 et… 2026. Pour la troisième fois seulement dans l’histoire plus que centenaire du Tour, la France finit bredouille.</p><p>Les représentants tricolores n’ont pas gagné la moindre étape et, peut-être plus préoccupant, ils n’ont pas franchement fait vibrer le public nombreux massé sur le bord des routes ou devant la télévision. Mathieu van der Poel devant le Sacré Coeur.  </p><p>Le champion de France Romain Grégoire et la révélation du Tour 2025 Kevin Vauquelin pas au niveau, les anciens pourvoyeurs Julian Alaphilippe et Warren Barguil en bout de course.</p><p>Les raisons du zéro pointé sont nombreuses, qu’atténue un peu le beau tir groupé au général avec trois Français dans le Top 10 (Paul Seixas 4e, Lenny Martinez 5e et Jordan Jegat 10e).</p><p> Suspense absent. Lors de la 6e étape, quand Pogacar s’est envolé dans le Tourmalet et s’est imposé en solitaire 44 km plus loin à Gavarnie, les suiveurs ont eu le sentiment que la messe semblait dite. Elle l’était.</p><p>Le Slovène n’a montré aucun signe de faiblesse, n’a presque jamais été attaqué. Et l’abandon lors de la 15e étape de son dauphin Jonas Vingegaard n’a rien arrangé pour rendre la course au maillot jaune plus palpitante.</p><p>La main de fer posée par les UAE sur la course n’a laissé que peu d’espoirs aux rivaux de Pogacar, en même temps qu’elle a étouffé leurs envies d’offensives.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pneus premium et matériaux de pointe, la stratégie gagnante de Michelin]]></title>
			<description><![CDATA[Malgré un marché automobile maussade et des monnaies capricieuses, Michelin garde la maîtrise. Porté par le succès de ses pneus premium et sa diversification industrielle, le groupe boucle un premier semestre 2026 solide et en hausse de rentabilité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/economie/pneus-premium-et-materiaux-de-pointe-la-strategie-gagnante-de-michelin_15025817/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 18:59:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/visite-du-site-michelin-les-gravanches-par-le-ministre-deleg_7777777.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Secteur auto à la peine, devises capricieuses… Sur le papier, le contexte n’a rien de réjouissant. Pourtant, Michelin s’en sort haut la main. Sur la première moitié de 2026, le géant du pneumatique clermontois parvient même à booster sa rentabilité et à regarnir ses caisses, tiré par ses gammes premium et une belle percée dans les matériaux de pointe.</p><p></p><p> </p><p>Côté chiffres, le groupe boucle les six premiers mois avec un chiffre d’affaires de 12,7 milliards d’euros. À monnaies stables, l’activité reste bien orientée (+ 0,5 %). La rentabilité suit la même dynamique : le bénéfice opérationnel atteint 1,45 milliard d’euros, en hausse de 103 millions d’euros (+ 7 %).</p>Le pari gagnant du haut de gamme<p>Comment expliquer cette performance alors que la production de voitures neuves cale ? D’abord par la force de la marque auprès des automobilistes. Lorsqu’il s’agit de remplacer leurs pneus usés, les conducteurs continuent de plébisciter Michelin (+ 5 % de ventes), en particulier pour les nouvelles gammes éco-conçues comme la Primacy 5 Energy. Cette stratégie du « produit de qualité supérieure » permet au groupe de répercuter l’augmentation des coûts de fabrication, des transports et des taxes douanières sans perdre de clients. MIchelin note également une croissance de l'activités deux-roues. </p><p></p><p>Autre atout majeur, Michelin ne fabrique plus seulement des pneumatiques. Pour ne plus dépendre uniquement de la route ou du secteur agricole (actuellement en période creuse), le groupe accélère sa transformation vers les polymères haute performance. Tissus techniques, joints d’étanchéité, courroies ou polymères sur-mesure : cette branche à forte valeur ajoutée bondit de 14 %, portée notamment par de récentes acquisitions stratégiques (Cooley Group, Flexitallic).</p>Trésorerie dans le vert<p>Indicateur qui ne trompe pas sur l’état de santé réel de l’entreprise : le niveau de cash. Un an après un passage à vide qui l’avait laissé dans le rouge, la firme a dégagé 282 millions d’euros de trésorerie nette sur ces six premiers mois.Dette maîtrisée et liquidités en poche, la direction aborde la fin de l’exercice l’esprit tranquille, en maintenant tous ses objectifs pour la fin 2026.</p><p></p><p>« Les équipes de Michelin peuvent être fières de leurs performances sur ce premier semestre : notre groupe enregistre une nette amélioration de la dynamique des ventes. C'est le fruit d'un travail remarquable sur la qualité de nos offres toujours à la pointe de l'innovation, du renforcement de l'attractivité de notre marque et de notre exigence continue en matière de compétitivité. Notre groupe, qui peut compter sur des fondamentaux solides, ne relâche pas ses efforts dans un contexte géopolitique très tendu et face à une pression concurrentielle de plus en plus forte », s’est félicité le patron du groupe, Florent Menegaux, saluant un pilotage « agile, confiant et lucide » face aux incertitudes du marché. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sauvetage spectaculaire : une femme hélitreuillée par Dragon 63 dans la vallée des Rouets à Thiers]]></title>
			<description><![CDATA[Une femme a été hélitreuillée à Thiers, ce lundi 27 juillet. Elle a chuté en randonnant dans la vallée des Rouets.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/thiers-63300/faits-divers/sauvetage-spectaculaire-une-femme-helitreuillee-par-dragon-63-dans-la-vallee-des-rouets-a-thiers_15025805/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 18:46:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/dsc-0414_7777771.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une trentenaire a été hélitreuillée en fin de journée, ce lundi 27 juillet, depuis la vallée des Rouets à Thiers. La victime, qui randonnait sur un sentier difficile d'accès, a fait "une chute de sa hauteur, et a glissé sur environ 5 mètres" à flanc de montagne, explique le lieutenant Dominique Bayle, chef de groupe des pompiers de Thiers.</p><p>Le Groupe d'intervention en milieu périlleux (Grimp) de Clermont-Ferrand, les pompiers de Thiers et Puy-Guillaume ainsi que l'hélicoptère de la sécurité civile Dragon 63 ont été déclenchés pour lui porter secours à 15 h 15.</p><p>Se plaignant d'une douleur au dos et dans l'incapacité de regagner le chemin par ses propres moyens, la jeune femme a été rejointe, au terme de recherches menées dans la vallée, par une dizaine de secouristes qui ont dû escalader la paroi pour l'atteindre.</p><p></p><p>Aux alentours de 17 h 15, après près de deux heures d'intervention, la victime a pu être hélitreuillée par Dragon 63 à destination de l'hôpital de Clermont-Ferrand. "La dame va bien, elle était consciente, rassure le lieutenant. Il faut maintenant attendre les examens complémentaires concernant sa douleur au dos."</p><p>Certains chemins de la vallée des Rouets, bien que toujours visibles sur les cartes IGN, ne sont aujourd'hui plus fréquentables, met en garde le pompier. "De par le temps, et l'érosion, ils sont glissants", rappelle-t-il.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>THIERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Judoka, serveur, passant… Ce que l’on sait des anonymes qui ont réussi à neutraliser l’assaillant au couteau à Paris]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 31 ans a poignardé trois femmes rue Gilbert-Cesbron, dans le XVIIe arrondissement, ce lundi 27 juillet 2026 vers 11 h 30. Des passants ont réussi à le maîtriser avant l’arrivée de la police.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/judoka-serveur-passant-ce-que-lon-sait-des-anonymes-qui-ont-reussi-a-neutraliser-lassaillant-au-couteau_15025825/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 18:44:33 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025825]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777785.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Ils n’avaient pas prévu d’être des héros ce lundi matin. Pourtant, ce sont bien des passants ordinaires qui ont mis fin à la course folle d’un homme armé de deux couteaux, rue Gilbert-Cesbron, à deux pas de la porte de Clichy, dans le XVIIe arrondissement de Paris”, informe Le Parisien.</p><p>Trois femmes ont été poignardées ce lundi 27 juillet 2026, dont deux sont actuellement en urgence absolue, et l’une d’elles est enceinte.</p>Balayette<p>“J’ai vu un homme armé de deux couteaux de cuisine d’environ 20 cm qui courait derrière les gens pour leur mettre des coups”, rapporte Mohammed-Ali Bouhadjar au Parisien.</p><p>“Au moment où j’ai vu qu’il mettait un coup de couteau dans le dos d’une femme, j’ai commencé à crier : Venez, on l’attrape !”, poursuit-il. “Je l’ai mis au sol avec une balayette”.</p>Improvisation collective<p>Juste à côté, Issa Besseka travaille à la brasserie Les Deux Coupoles, “quand une jeune femme de 19 ans pousse la porte, se tenant l’abdomen, en sang”, poursuit Le Parisien. Il sort vite pour voir ce qu’il se passe et découvre la scène. “Je vois le monsieur qui allait vers les gens en les menaçant. Il s’est dirigé vers une dame qui ne l’avait pas vu arriver, il a commencé à lui mettre des coups de couteau au niveau de l’épaule et de la fesse.”</p><p>Ce qui suit “tient de l’improvisation collective”, continue Le Parisien. “Un homme de passage, valise cabine à la main, frappe l’assaillant, lui faisant lâcher ses armes.” Mohammed-Ali, judoka depuis quinze ans, enchaîne : “Je l’ai mis au sol avec une balayette et on s’est tous jeté sur lui.”</p><p>Des chaises sont posées sur le suspect pour l’immobiliser en attendant l’arrivée des forces de l’ordre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le préfet de l'Allier interdit les rave-parties, free-parties et teknivals tout le mois d'août]]></title>
			<description><![CDATA[Un arrêté de la préfecture de l'Allier interdit les rave-party, free-party et teknivals du 1er août au 1er septembre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/faits-divers/le-prefet-de-l-allier-interdit-les-rave-parties-free-parties-et-teknivals-tout-le-mois-d-aout_15025774/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 18:44:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025774]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/rave-party-french-techk-a-cornusse-le-vendredi-1er-mai-2026-_7777703.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le préfet de l'Allier, Christophe Noël du Payrat, a pris un arrêté ce 27 juillet pour interdire du 1er août au 1er septembre les rave-parties, free-parties et teknivals sur l'ensemble du département bourbonnais.</p><p>Selon la préfecture, ces rassemblements non déclarés « présentent des risques pour les participants et constituent une problématique de santé publique, notamment en raison de la consommation massive d’alcool et de la vente de produits stupéfiants ».</p><p></p><p>Avec cet arrêté, le préfet interdit également « la circulation de piétons et de véhicules (notamment les poids-lourds de plus de 3,5 tonnes) transportant de lasonorisation, des systèmes de son, amplificateurs, groupes électrogènes d’une puissance supérieure à 10 kilovoltampères ou de poids supérieur à 100 kg susceptibles d’être utilisés à destination d’un rassemblement festif non autorisé ».</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Quand on s'embrouille, ça part vite en bagarre" : deux conjoints à la fois prévenus et victimes à Guéret]]></title>
			<description><![CDATA[Prévenus mais aussi victimes, deux jeunes parents étaient jugés lundi 27 juillet à Guéret pour des violences au sein de leur couple. Une nouvelle nuit d’« embrouille » dans une relation déjà connue de la justice.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/quand-on-s-embrouille-ca-part-vite-en-bagarre-deux-conjoints-a-la-fois-prevenus-et-victimes-a-gueret_15025695/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 18:27:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025695]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/palais-de-justice-de-gueret_7777772.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La veille encore, les gendarmes intervenaient à leur domicile. Ce lundi 27 juillet, Charlie et Thomas (*), en couple et parents d’un petit garçon, se retrouvent côte à côte devant le tribunal judiciaire de Guéret. Tous deux prévenus pour des violences sur leur conjoint, tous deux également victimes dans le dossier. Au milieu de cette relation qui dure depuis plusieurs années, un enfant et un couple déjà rattrapé par la justice.</p>Dispute, coups, alcool...<p>Dans la nuit du 25 au 26 juillet, c’est le jeune homme, né en 2002, qui appelle lui-même les gendarmes au domicile du couple, à Vareilles. À leur arrivée, il n’est plus là. Sa compagne de 27 ans, elle, présente une plaie à l’arcade et des traces de sang.</p><p>Ce soir-là, le prévenu a passé la soirée hors du domicile. À son retour, une dispute aurait éclaté sur fond de soupçons de tromperie. Sa compagne affirme qu’il lui porte le premier coup. Puis la dispute tourne à la bagarre. Une amie présente au domicile décrit elle aussi des coups échangés et désigne le mis en cause comme celui qui aurait commencé.</p><p>À la barre, Charlie reconnaît ses gestes. « Quand on s’embrouille, ça part vite en bagarre », explique-t-elle. Lui campe sur sa version et déclare qu’il n’aurait porté aucun coup à sa compagne. Il reconnaît en revanche avoir frappé des objets, « un moyen de passer ma colère ». Quant à ses blessures, il les attribue à une chute dans les escaliers.</p><p>Très vite, le sujet de l’alcool arrive à la barre. Thomas est également poursuivi, en récidive, pour avoir conduit en état d’ivresse manifeste cette nuit-là. Il conteste. Mais lorsque la présidente l’interroge plus largement sur sa consommation, il reconnaît boire quotidiennement. « Il faut que je fasse quelque chose pour l’alcool. » Une cure ? « Faudrait que je sois dans un endroit clos », répond-il.</p>Un couple déjà connu de la justice<p>Ce nouvel épisode s’inscrit dans une histoire judiciaire déjà chargée. Charlie est aussi jugée pour des violences sur son compagnon entre septembre 2023 et septembre 2024. Une alternative aux poursuites avait alors été engagée, mais le stage prévu n’avait pas été effectué.</p><p>Thomas compte, lui, cinq mentions à son casier. Il a notamment déjà été condamné en 2024 pour des violences au sein de ce même couple. Toujours sous sursis probatoire, il avait montré des signes encourageants après sa sortie de détention. Depuis, son suivi s’est dégradé, avec des rendez-vous manqués et des soins interrompus.</p><p>« Je suis un peu désabusé devant cette affaire », résume le procureur. Un autre protagoniste occupe surtout ses réquisitions : leur fils. « Il y a quand même un grand absent dans cette audience, c’est le petit », qui n'a pas encore l'âge d'être à l'école. Rien ne permet d’établir qu’il a assisté aux violences, précise le magistrat. Mais l’enfant était au domicile : « Il a pu entendre des choses, il a pu ressentir des choses. »</p><p></p><p>Pour le parquet, pas question de retenir la légitime défense pour Charlie. Même si Thomas a pu frapper le premier, le procureur voit dans la suite une « surenchère progressive ». Compte tenu de son casier vierge et de son insertion professionnelle, il ne réclame toutefois pas de prison : notamment un stage de sensibilisation aux violences conjugales et deux ans d’interdiction de paraître au domicile du père de son fils.</p><p>La défense de la jeune femme ne plaide pas non plus la légitime défense. Son avocate parle d’une « bagarre », de « violences réciproques », mais rappelle que sa cliente désigne depuis le début son compagnon comme l’auteur du premier coup. La jeune femme entend désormais se séparer de son compagnon. Une décision qui n’avait jusque-là jamais vraiment été prise.</p>« Sa priorité, c’est de se faire soigner »<p>Pour le prévenu, le ton se durcit. Le procureur regarde moins les promesses que le parcours judiciaire du jeune homme. Les rendez-vous manqués, les soins interrompus, et cette nouvelle comparution alors qu’un sursis probatoire est toujours en cours. « Quelqu’un qui ne se saisit pas des mains tendues », résume-t-il. Pour le parquet, le constat est fait : sans contrainte, les mesures mises en place jusqu’ici n’ont pas fonctionné.</p><p>L’avocate du vingtenaire tente de dessiner une autre issue que la prison. À sa sortie de détention, rappelle-t-elle, le jeune homme était pourtant « dans une bonne voie ». Il avait renoué avec sa famille et voulait retrouver sa place de père. Mais le couple, lui, allait mal depuis des mois. Une séparation ? « Ça fait un moment qu’on lui dit qu’il va falloir prendre une décision », plaide-t-elle. Une décision que les deux auraient repoussée, cherchant à maintenir leur vie de famille « coûte que coûte ».</p><p>Et dans cette relation qui se dégrade, la défense pointe l’alcool. Une consommation dans laquelle le jeune homme de 22 ans se serait de nouveau réfugié, jusqu’à reconnaître à l’audience qu’il devait désormais agir. « Sa priorité, c’est de se faire soigner », insiste son avocate.</p><p>Plutôt qu’une incarcération, elle propose un cadre strict : un hébergement dans sa famille, des soins renforcés, une séparation du couple et, éventuellement, un bracelet électronique. « On peut lui donner cette chance-là », plaide-t-elle.</p>Interdiction de paraître au domicile<p>Au terme du délibéré, le tribunal requalifie les faits reprochés aux deux prévenus en violences sans incapacité de travail.</p><p>Charlie est reconnue coupable des violences, y compris de celles commises en 2024. Elle devra effectuer un stage de sensibilisation aux violences intrafamiliales et a interdiction de paraître pendant deux ans au domicile de Thomas.</p><p>Thomas est lui aussi reconnu coupable des violences, mais relaxé pour la conduite en état d’ivresse manifeste, faute d’éléments suffisants. Il est condamné à douze mois de prison, dont huit avec sursis probatoire pendant deux ans, assortis notamment d’obligations de soins, de travail ou de formation. Un mandat de dépôt est prononcé pour les quatre mois ferme. Le tribunal révoque également en totalité cinq mois d’un précédent sursis probatoire et ordonne son incarcération immédiate.</p><p>Tous deux ont interdiction de paraître au domicile de l’autre pendant deux ans. Aucune interdiction de contact n’est en revanche prononcée, afin qu’ils puissent notamment s’organiser autour de leur enfant.</p><p>(*) Les prénoms ont été changés </p>]]></content:encoded>
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			<category>GUERET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Trois conducteurs contrôlés positifs au cannabis aux abords du lac de Saint-Étienne-Cantalès]]></title>
			<description><![CDATA[Les gendarmes du Cantal ont mené des opérations de contrôle, notamment aux abords de Saint-Étienne-Cantalès, où trois conducteurs positifs au cannabis ont été arrêtés.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/faits-divers/trois-conducteurs-controles-positifs-au-cannabis-aux-abords-du-lac-de-saint-etienne-cantales_15025818/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 18:25:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi, vers 16 h 15 à Saint-Paul-des-Landes, un homme de 39 ans a été arrêté sur la RD 120, alors qu’il était au volant, positif au cannabis. Vers 17 heures, à Saint-Gérons, sur la RD 207, c’est un homme de 44 ans qui a été arrêté, pour les mêmes raisons. Vers 17 h 20, sur la RD 7 à Laroquebrou, c’est un homme de 29 ans qui a été intercepté, pour les mêmes raisons.</p><p></p><p>Samedi, vers 18 h 45, le Peloton motorisé de Saint-Flour a intercepté, sur la RN 122 à Laveissière, une Ligérienne de 27 ans circulant à 141 km/h (133, vitesse retenue) au lieu de 80 km/h.</p><p>Dimanche, vers 16 h 20, sur l’A75 à Ruynes-en-Margeride, c’est un habitant du Nord, âgé de 18 ans, qui a été pris à 173 km/h (164, vitesse retenue) au lieu de 110 km/h. À 16 h 50, les gendarmes de Massiac ont arrêté un homme de 51 ans, ivre, au volant de sa voiture sur la RD 10 à Saint-Poncy. Il avait 1,46 gramme d’alcool par litre de sang, au lieu du taux maximal autorisé de 0,5 gramme d’alcool par litre de sang.</p><p>Tous ces conducteurs ont fait l’objet d’une rétention du permis de conduire, en vue d’une suspension administrative pouvant aller jusqu’à 12 mois.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Creuse : travaux agricoles et feux d'artifice restent interdits jusqu'au 31 juillet à cause de la sécheresse]]></title>
			<description><![CDATA[Selon Météo-France, une hausse des températures est annoncée en milieu de semaine. Dans ce contexte de canicule et de sécheresse, le préfet de la Creuse, Jean-Philippe Legueult, maintient les dispositions de certains arrêtés préfectoraux concernant les travaux agricoles et forestiers. Les tirs de feux d’artifice demeurent aussi interdits jusqu’au 31 juillet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/creuse-travaux-agricoles-et-feux-d-artifice-restent-interdits-jusqu-au-31-juillet-a-cause-de-la-secheresse_15025789/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 18:10:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un contexte tendu entre une nouvelle vague de fortes chaleurs en approche et les importants incendies qui sévissent en Gironde, le préfet de la Creuse, Jean-Philippe Legueult, maintient certaines mesures afin d'éviter la création et la propagation de feux. « Compte tenu du niveau de sécheresse actuel, les arrêtés suivants sont donc prolongés jusqu'au 31 juillet », indiquent les services de l'État en Creuse :</p><p></p><p>a {    text-decoration: none;    color: #464feb;}tr th, tr td {    border: 1px solid #e6e6e6;}tr th {    background-color: #f5f5f5;}</p><p>« – Interdiction des travaux agricoles et forestiers pouvant déclencher des feux de forêt, de 14 heures à 19 heures. Cette interdiction est valable pour les particuliers. – Interdiction des tirs de feux d'artifice.</p><p>Une exception sera faite pour les travaux d'ensilage, pour lesquels le risque de départ de feu est faible. Aucune contrainte horaire n'est en vigueur, mais des précautions devront toutefois être prises. Par exemple, la présence d'une tonne à eau et d'un extincteur est fortement conseillée. »</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#canicule, #climat, #meteo</media:keywords>
			<category>GUERET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie en Gironde : la Ville de Moulins organise une collecte pour les sinistrés]]></title>
			<description><![CDATA[Du mardi 28 au vendredi 31 juillet, la Ville de Moulins organise une grande collecte pour aider les personnes victimes de l'incendie en Gironde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/incendie-en-gironde-la-ville-de-moulins-organise-une-collecte-pour-les-sinistres_15025797/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 18:07:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À la suite des incendies d'une rare violence en Gironde, Moulins se mobilise aussi pour apporter une aide matérielle d'urgence aux sinistrés.</p><p>Cette collecte aura lieu du mardi 28 au vendredi 31 juillet de 8 h 30 à midi et de 13 h 30 à 17 heures au Centre communal d'action sociale (CCAS) de la ville de Moulins, situé 1-3 rue Berthelot (voir carte ci-dessous).</p><p> </p><p></p>Quels sont les dons acceptés ?<p>Produits alimentaires secs : pâtes, riz, semoule, légumes secs, tous types de céréales, sucre, confitures, compotes, biscuits, chocolat, café soluble, thé, nourriture pour bébé…</p><p>Produits d’hygiène pour adultes, enfants et personnes âgées : savons, gels douche, shampoings, nettoyants, dentifrices, brosses à dents, rasoirs, mousse à raser, produits d’hygiène féminine (protections hygiéniques, tampons…), pour personnes âgées (alaises, couches), papier toilette, essuie-tout, couches pour bébé...</p><p>Linge de maison : sacs de couchage, oreillers, couettes, couvertures, plaids, serviettes de bain</p><p>Articles divers : jouets, jeux, livres...</p><p></p><p>Vêtements et chaussures en bon état</p><p>Matériel médical : pansements, désinfectants, compresses stériles, bandes adhésives, crèmes cicatrisantes, kits de premiers secours... dans leur emballage d'origine non ouvert et dont la date de péremption est de 6 mois minimum.</p><p>Matériel pour animaux : cage, laisse, gamelle, croquettes chiens et chats, litière...</p><p>Du mardi 28 au vendredi 31 juillet, de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h au Centre communal d'action sociale (CCAS) de la Ville de Moulins, situé 1-3 rue Berthelot à Moulins (bâtiment Sésame).</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“C’est à nous de surveiller que ça ne reparte pas” : qui sont ces bénévoles qui combattent les incendies en Gironde avec les pompiers ?]]></title>
			<description><![CDATA[Aménagement des pistes pour les pompiers, forages de points d’eau, construction de barrières coupe-feu... Les bénévoles de la DFCI sont un soutien précieux aux pompiers face aux immenses incendies qui ravagent la Gironde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/lesparre-medoc-33340/faits-divers/cest-a-nous-de-surveiller-que-ca-ne-reparte-pas-qui-sont-ces-benevoles-qui-combattent-les-incendies-en-gironde-avec-les-pompiers_15025813/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 18:01:33 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777759.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sur le front des incendies en Gironde, les pompiers sont bien sûr en première ligne. Mais à côté des camions rouges, connus de tous, il y a aussi des véhicules jaunes, souvent des pick-up. Ce sont ceux des bénévoles de la Défense de la forêt française contre les incendies (DFCI).</p><p>Moins bien identifiés par le grand public que les soldats du feu, leurs missions tout au long de l’année, et en plein cœur de la bataille, sont néanmoins indispensables pour sauver les forêts.</p><p>“On fait beaucoup d’aménagements, en dehors de la saison des feux, pour permettre aux pompiers d’intervenir rapidement quand un incendie se déclare. On fait des pistes et on les répare. On aménage aussi des points d’eau, on fait des forages, pour que les pompiers n’aillent pas trop loin, ou qu’ils ne pompent pas dans les châteaux d’eau”, détaille Patrick Maurin, président de la DFCI de Naujac-sur-Mer et de Lesparre, dans le département de la Gironde.</p><p>En Nouvelle-Aquitaine, qui est la première région forestière française, on compte 208 ASA (Associations Syndicales Autorisées) de DFCI. “On travaille en relation avec les pompiers toute l’année pour connaître leurs besoins, et savoir les travaux qu’on doit mener dans la forêt. Ils nous communiquent aussi le risque incendie, s’il est sévère, très sévère ou modéré, pour essayer d’anticiper au mieux les dangers”, ajoute Patrick Maurin.</p>Réquisitionnés par le maire<p>Et lorsque les feux ravagent les forêts, comme c’est le cas actuellement en Gironde, les bénévoles de la DFCI sont un soutien précieux. “On a attaché des citernes de 3000 litres d’eau derrière les tracteurs pour les apporter aux pompiers. Notre travail est aussi de passer derrière eux pour aller éteindre les fumerolles”, détaille Patrick Maurin.</p><p>Les bénévoles de la DFCI peuvent également être amenés à aménager des barrières coupe-feu pour éviter la propagation des flammes, ou bien rester en veille quand les incendies sont éteints. “Quand il n’y a plus de feux, les pompiers s’en vont, donc c’est à nous de surveiller que ça ne reparte pas”, souligne le président de la DFCI.</p><p>Son association compte 380 adhérents sur la commune de Naujac-sur-mer et 280 à Lesparre. Mais seule une petite vingtaine de bénévoles peut se rendre sur le terrain pour prêter main forte.</p>“On ne peut pas envoyer n’importe qui combattre les feux, il faut être suffisamment bien équipé, avec des vêtements techniques, comme des polos antifeu. Et pour l’instant, je n’ai que 10 personnes sur Naujac et 6 sur Lesparre qui peuvent être mobilisées.”<p>En cas de réquisition d’urgence des bénévoles de la DFCI, c’est au maire de la commune de donner son feu vert. “On ne peut pas y aller sans son accord, car on ne serait pas assurés en cas de problèmes sur place”, souligne le président.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LESPARRE-MEDOC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Il y avait l'été 2003, il y aura l'été 2026" : pourquoi cette saison va entrer dans l'Histoire selon ce prévisionniste météo]]></title>
			<description><![CDATA[Tandis qu'un nouvel épisode caniculaire se profile ce mardi 28 juillet, et sans même attendre le mois d'août qui n'a même pas débuté, ce spécialiste météo assure que l'été 2026 entrera tristement dans l'histoire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/pour-stephane-nedeljkovitch-previsionniste-chez-meteo-news-il-y-avait-l-ete-2003-il-y-aura-l-ete-2026_15025729/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:57:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/florian-salesse-mazirat-le-04-09-20-ici-le-le-pont-le-gue-du_7777687.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quoi qu’il advienne dans les prochaines semaines, et sachant que le mois d'août n'a même pas encore débuté, Stéphane Nedeljkovitch l’affirme, cet été 2026 entrera dans l’histoire. "Il y a eu l’été 2003, il y aura désormais l’été 2026, qui va devenir la nouvelle référence", certifie le prévisionniste chez Météo News.  </p>Un aperçu de ce qui nous attend à l'avenirPour Stéphane Nedeljkovitch, météorologue chez Météo News, cet été 2026 est "un aperçu de ce qui nous attend dans les années qui viennent" <p>Plus largement, le météorologue voit surtout "un aperçu de ce qui nous attend dans les années qui viennent", face à un changement climatique dont les effets se font déjà lourdement sentir. </p><p>"On a de plus en plus souvent de situations de blocages qui font que les flux d’ouest qui arrivent de l’Atlantique (jet stream, gulf stream...) sont affaiblis par leréchauffement climatique"</p><p></p><p>Une situation qui s'explique notamment par le fait qu'il y ait de moins en moins de contraste en termes de températures entre les pôles et l'équateur.</p><p></p><p>Tous ces éléments mis bout à bout débouchent donc sur une baisse significative des courants d'ouest. Pour Stéphane Nedeljkovitch, ce phénomène "crée ces bulles anticycloniques qui s’installent de plus en plus souvent sur nos régions, restent bloquées plus longtemps, car elles sont moins vite chassées par l’air atlantique qu’avant".</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’anniversaire se termine dans la terreur pour toute une famille de Haute-Loire]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme a été jugé par le tribunal du Puy, lundi 20 juillet, pour violences sur sa femme et sa belle-fille. Ivre, il les a insultées, menacées et a détruit une voiture à l’aide d’une machette. Le prévenu de 35 ans, de l’Emblavez, connu des services de police, a écopé de deux ans de prison.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/puy-en-velay-43000/actualites/lanniversaire-se-termine-dans-la-terreur-pour-toute-une-famille-de-haute-loire_15025654/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:55:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/tribunal-du-puy-en-velay_7777439.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La journée ne devait pas se terminer ainsi. La famille passait l’après-midi à Lyon pour l’anniversaire de la maman. Après une visite de l’aquarium, les choses se sont gâtées. Le père de famille « a bu tout l’après-midi ». Dans la voiture pour rentrer du côté de l’Emblavez, ils ont même été contraints de s’arrêter dans une station-service pour acheter une canette. Et les choses ont empiré : l’homme de 35 ans, ivre, tient des propos violents à l’encontre de sa femme et de sa belle-fille âgée de 12 ans, « avec qui les relations sont tendues ». « C’est une adolescente… », expliquait la mère devant le tribunal du Puy-en-Velay, lundi après-midi.</p>« Quand il est ivre, on dirait qu’il est possédé »<p>« Sale négresse », « sale pute », lui aurait-il lancé. Assis sur le siège passager, il frappe même sur le volant pour tenter de déclencher l’airbag. Sur la banquette arrière, deux jeunes garçons sont témoins de la scène.Une fois arrivés au domicile, le mobilier a commencé « à voler ». Le prévenu s’est blessé à la main. Il a alors saisi une machette et menacé sa femme de l’égorger. Elle s’est aussitôt enfermée dans la maison avec les enfants, tandis que l’homme a mis un coup de machette sur sa voiture.« Quand il ne boit pas, il n’est pas comme ça, s’est livrée la victime. Quand il est ivre, on dirait qu’il est possédé. » Bien conscient d’être atteint d’une addiction dangereuse, il était sobre depuis quelques mois… Jusqu’à cet après-midi à Lyon.Le trentenaire avait déjà été condamné pour des faits similaires. Sans nier ses actes, il a voulu nuancer. « Je n’ai touché personne ! » « Encore heureux », répliquait Fabien Sartre, le président du tribunal. Vous savez, il n’y a pas besoin de toucher quelqu’un pour commettre des violences. » Pour ces faits, le parquet a requis 24 mois de prison dont 12 mois assortis d’un sursis probatoire de deux ans.Après une tentative de suicide commise en février, le prévenu était en arrêt maladie. « Cet homme est dans un profond mal-être, a appuyé son avocate, Me Frédérique Grasset. Cette action n’est pas un geste anodin. »L'individu (*) a été condamné à deux ans de prison, dont un de sursis probatoire renforcé.Il n’aura plus le droit d’entrer en contact avec sa femme ni sa belle-fille pendant deux ans. Il devra aussi être suivi par un psychiatre et un addictologue.</p><p>(*) Conformément à la charte des journaux du groupe centre France, nous n’indiquons pas l’identité de personne condamnée pour des violences conjugales, afin de garantir l’anonymat de la victime.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PUY-EN-VELAY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Enquête financière sur les statuettes de Napoléon : Dominique de Villepin dans la tourmente à un an de la présidentielle]]></title>
			<description><![CDATA[L’ex-Premier ministre français Dominique de Villepin, possible candidat à la présidentielle de 2027, a été entendu dans le cadre d’une enquête sur des statuettes reçues lorsqu’il était chef de la diplomatie, a appris lundi 27 juillet 2026 l’AFP de source proche du dossier.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/enquete-financiere-sur-les-statuettes-de-napoleon-dominique-de-villepin-dans-la-tourmente-a-un-an-de-la-presidentielle_15025791/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:40:08 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025791]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777727.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Plusieurs actes d’enquête se sont déroulés”, dont “des auditions”, a déclaré lundi 27 juillet 2026 à l’AFP le parquet national financier (PNF), sans donner plus de précisions.</p>75.000 et 50.000 euros<p>Les investigations concernent “les conditions dans lesquelles une statuette et un buste auraient été offerts à Dominique de Villepin, alors qu’il était ministre des Affaires étrangères entre 2002 et 2004, puis conservés par celui-ci”, avait expliqué le procureur financier Pascal Prache au moment du lancement des investigations.</p><p>Cette enquête fait suite à une émission “Complément d’enquête” diffusée le 30 avril sur la chaîne publique France 2.</p><p>Dans celle-ci, le lobbyiste Robert Bourgi avait affirmé avoir servi d’intermédiaire pour offrir à Dominique de Villepin deux statuettes de Napoléon payées par Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso, et par l’homme d’affaires italien Gian Angelo Perrucci.</p><p>Robert Bourgi avait déclaré qu’elles avaient été achetées 75.000 euros et 50.000 euros. Des chiffres contestés par l’entourage de M. de Villepin, qui évoque des montants “quatre à cinq fois inférieurs”.</p>Encadrement ?<p>L’ex-Premier ministre de Jacques Chirac a reconnu le 10 mai avoir commis “une erreur” en acceptant deux statuettes en cadeau lorsqu’il était à la tête de la diplomatie, tout en rappelant qu’il “n’y avait pas d’encadrement de ces situations à l'époque”. Il les a rendues au ministère le 4 mai.</p><p>Dominique de Villepin, 72 ans, n’est pas encore officiellement candidat pour la présidentielle de 2027, mais il est clairement en campagne. Ces derniers mois, l’homme qui incarna le “non” français à la guerre en Irak en 2003 a sillonné le pays.</p><p>Avant la présidentielle, le PNF compte “accélérer le déroulement des investigations” visant des candidats pour apporter “une première réponse” aux citoyens appelés aux urnes, avait expliqué son chef, Pascal Prache, dans un entretien accordé à l’AFP en juillet.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Après les fumées des incendies, la Corrèze repasse au vert : l'alerte pollution est levée]]></title>
			<description><![CDATA[Après le passage d'un important nuage de fumées en provenance des incendies de Gironde et des Landes, la qualité de l'air est revenue à un niveau normal en Corrèze. Le préfet a annoncé la levée de l'alerte pollution.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/faits-divers/apres-les-fumees-des-incendies-la-correze-repasse-au-vert-l-alerte-pollution-est-levee_15025735/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:40:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/accueil-d-urgence-aux-trois-provinces-brive-la-gaillarde-27-_7777726.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Suite aux incendies dans la Gironde et les Landes, un important nuage de fumées toxiques s'est abattu sur la Corrèze, le samedi 25 juillet, provoquant un épisode de pollution aux particules fines PM10. Pour ne pas être exposé aux substances nocives, une alerte a été lancée par la préfecture.  Il fallait donc limiter les déplacements, comme les activités en plein air, mais aussi " garder les portes et fenêtres fermées et n’aérer que lorsque les conditions le permettent, occulter les aérations avec des linges humides, arrêter les ventilations mécaniques contrôlées (VMC) durant les épisodes de fumées". </p><p></p>Une bonne nouvelle<p>Ce lundi 25 juillet, lors de sa visite à la plateforme d'accueil d'urgence pour les personnes âgées évacuées des incendies des Landes, le préfet de la Corrèze, Vincent Berton, a tenu à rassurer : "Nous sommes repassés au vert aujourd'hui. Il n'y a plus d'alerte. La qualité de l'air est correcte et n'appelle pas de mesures particulières de précaution. Mais évidemment, on recommuniquera si on a de nouvelles alertes dans les jours à venir liées à ces fumées en provenance de l'incendie."</p><p>Une bonne nouvelle, en prévision de la nouvelle vague de chaleur qui devrait toucher la Corrèze, à partir de ce mardi 27 juillet, nécessitant une aération des habitations le matin, pour essayer de préserver un peu de fraîcheur. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Auteurs présumés de deux violents car-jackings commis dans le Puy-de-Dôme, ils seront jugés en septembre]]></title>
			<description><![CDATA[Suspectés d'avoir volé deux voitures en pleine rue, avec violences et menaces sur leurs conductrices, les 20 et 23 juillet, à Thiers (Puy-de-Dôme), trois jeunes hommes auraient dû être jugés ce lundi 27 juillet en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/thiers-63300/faits-divers/auteurs-presumes-de-deux-violents-car-jackings-commis-dans-le-puy-de-dome-ils-seront-juges-en-septembre_15025786/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:36:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Trois jeunes Thiernois, âgés de 18, 25 et 27 ans, suspectés d’avoir commis deux car-jackings, les 20 et 23 juillet, à Thiers, auraient dû être jugés, ce lundi après-midi, en comparution immédiate, devant le tribunal correctionnel clermontois.</p><p></p><p>Ayant demandé un délai afin de préparer leur défense, leur dossier sera finalement examiné le 25 septembre. D’ici là, tous trois – qui avaient été placés samedi en détention provisoire – ont été mis en liberté sous contrôle judiciaire avec, notamment, interdiction d’entrer en contact avec les deux victimes de ces extorsions violentes, commises alors que deux des auteurs présumés avaient le visage dissimulé.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>THIERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Près de Strasbourg, un septuagénaire tombe dans une bouche d'égout pour récupérer ses clés et meurt]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 70 ans est décédé à Lingolsheim, près de Strasbourg, coincé dans une bouche d'égout où il tentait de retrouver ses clés qu’il avait fait tomber, a-t-on appris lundi 27 juillet 2026 auprès de la police.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/strasbourg-67000/faits-divers/pres-de-strasbourg-un-septuagenaire-tombe-dans-une-bouche-d-egout-pour-recuperer-ses-cles-et-meurt_15025788/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:28:32 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les faits ont eu lieu dimanche 26 juillet 2026 : “Une voisine a constaté que la victime était à la recherche de ses clés, vraisemblablement tombées au fond de la bouche d'égout”, a indiqué une source policière, confirmant une information du quotidien régional Les Dernières Nouvelles d’Alsace.</p>Coincé à la verticale<p>Le septuagénaire, qui “présentait des troubles médicaux”, s'était engagé la tête en avant dans la sortie d’évacuation.</p><p>Il y est resté coincé à la verticale jusqu‘à l’arrivée des pompiers. Ces derniers ont constaté son décès après l’avoir extrait.</p><p>Une enquête a été ouverte et des prélèvements ont été effectués sur le lieu de l’accident afin de déterminer les causes du décès.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>STRASBOURG</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendies, grêle, inondations : jusqu'à 50 % de hausse sur certains contrats d’assurance, les entreprises en première ligne]]></title>
			<description><![CDATA[Si les catastrophes qui touchent actuellement la France inquiètent, elles cachent aussi un autre problème : à chaque épisode désastreux, les prix des contrats d’assurance grimpent un peu plus.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/incendies-grele-inondations-jusqu-a-50-de-hausse-sur-certains-contrats-dassurance-les-entreprises-en-premiere-ligne_15025807/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:25:27 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des dizaines de milliers d’hectares partis en fumée en Gironde et dans les Landes, plus de 200.000 évacués, des orages de grêle qui frappent le pays... L’été 2026 confirme, sinistre après sinistre, que les catastrophes climatiques ne sont plus un scénario lointain mais bien une réalité.</p><p>Derrière les images de forêts qui brûlent, une autre facture se cache, celle des contrats d’assurance qui flambent chaque année un peu plus, suivant l’explosion des catastrophes climatiques. “On a une augmentation de l’assurance habitation en moyenne de 13% (par an) à l'échelle nationale. En Nouvelle-Aquitaine, on a constaté une augmentation de 20%”, déclare Stéphanie Duraffour, porte-parole d’Assurland, un comparateur d’assurances.</p>Des majorations imposées par les assureurs<p>“L’assureur tarifie en fonction du risque. Plus vous êtes exposé, plus ce risque est avéré, et plus les primes d’assurance augmentent”, explique-t-elle. Une hausse régionale que confirme, depuis Bordeaux, Rémi Laraignou, directeur régional de WTW Sud-Ouest, courtier en assurances : “On connaît depuis 3-4 ans une hausse très sensible des cotisations, des primes, des majorations imposées par les assureurs, pour compenser la multiplication des événements naturels ainsi que l’augmentation de la gravité.”</p><p>“Le coût des dommages liés aux catastrophes naturelles atteint désormais en moyenne 5 milliards d’euros par an, avec un pic à 10 milliards d’euros en 2022”, explique Stéphanie Duraffour. Un montant multiplié par trois par rapport aux années 80.</p><p>Pour comprendre et expliquer ce basculement, il faut regarder la carte des régions les plus chères à assurer. Longtemps, l’Île-de-France dominait, portée par un parc immobilier important et un taux de cambriolages très élevés. Aujourd’hui, avec les risques climatiques, cette hiérarchie est bousculée.</p>Le fonds Cat Nat<p>Mais toutes les catastrophes climatiques ne se valent pas... aux yeux des assureurs. Il existe la garantie Cat Nat, un pot commun qui repose sur la solidarité nationale : inondation, retrait-gonflement de l’argile, séisme, cyclone... pas l’incendie, ni l’orage. Son déclenchement dépend d’une décision préfectorale. Il existe ensuite les garanties classiques : incendie, tempête, grêle... qui ne font pas partie de ce fonds, mais que les assureurs revalorisent eux aussi.</p><p>Or, “il y a un épuisement progressif du fonds”, explique le directeur régional de WTW. Résultat : le taux de cotisation prélevé sur chaque contrat pour l’alimenter n’a cessé de grimper, passant de 12% à 20% du montant de la prime au 1er janvier 2025. Une réévaluation qui aura désormais lieu tous les cinq ans. Mécaniquement, quand la prime de base augmente, la part reversée au fonds augmente aussi.</p>Les entreprises, premières victimes<p>Si les particuliers voient leur facture grimper d’année en année, ce sont surtout les entreprises et les collectivités qui encaissent le choc le plus brutal. “On peut avoir des hausses de 10, 20, 30, 40, voire 50% sur l’année sur certaines entreprises avec des profils de risques particuliers”, détaille Rémi Laraignou. L’hôtellerie de plein air, la transformation du bois, les activités situées en zone inondable… voient parfois purement et simplement leurs contrats refusés. “Dans le secteur du bois ou de l’hôtellerie de plein air, il y a jusqu'à 30 % d’entreprises non assurées.”</p><p>Quand un sinistre survient, comme l’incendie qui ravage actuellement la Gironde, la difficulté ne se situe pas dans l'évaluation des dommages directs, relativement simples à chiffrer, mais dans l’indemnisation des pertes d’exploitation. Rémi Laraignou recommande aux entreprises sinistrées de se faire accompagner par un expert d’assuré, un service inclus dans leur contrat et donc gratuit.</p>Que faire face à la hausse ?<p>Face à cette flambée, les deux professionnels convergent vers un même conseil : ne pas subir. Pour Stéphanie Duraffour, la fidélité à un assureur ne paie pas : remettre son contrat en concurrence tous les deux à trois ans permettrait d’obtenir de meilleures conditions.</p><p>Rémi Laraignou insiste, lui, sur la prévention : “Le meilleur sinistre, c’est celui qui n’arrive jamais. Et ça, les assureurs le valorisent.” Une entreprise qui investit dans la prévention incendie, par exemple, peut voir sa cotisation stagner plutôt qu’augmenter, quand elle ne parvient pas à la faire baisser.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La ville de Guéret lance un appel aux dons en faveur des sinistrés de Gironde et des Landes]]></title>
			<description><![CDATA[Sur leurs réseaux sociaux, la ville de Guéret ainsi que Marie-Françoise Fournier, maire de la ville, ont lancé ce lundi 27 juillet un appel aux dons à destination des sinistrés des incendies en Gironde et dans les Landes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/la-ville-de-gueret-lance-un-appel-aux-dons-en-faveur-des-sinistres-de-gironde-et-des-landes_15025777/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:25:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>"Les sinistrés des Landes et de Gironde ont besoin de nous". C'est par cette phrase que Marie-Françoise Fournier, maire de Guéret, a entamé son message posté sur ses réseaux sociaux ce lundi. Elle précise par la suite aux internautes qu'une "urne est à [leur] disposition dans le hall de la mairie pour recueillir [leurs] dons".</p><p></p><p>L'initiative de la ville est mise en place avec le Secours Populaire de la Creuse. L'association, qui va centraliser l'aide financière, avait publié en fin de matinée un appel à une "solidarité utile". "L’urgence se joue aujourd’hui, mais aussi dans la durée. Une fois les incendies éteints, il faudra encore aider les familles à se reconstruire et à effectuer leurs démarches, soutenir les personnes isolées et permettre aux acteurs locaux de reprendre leur activité", peut-on lire dans le communiqué de l'association. </p>Elan de solidarité à Aubusson <p>Ce dimanche 26 juillet, le maire d'Aubusson, Stéphane Ducourtioux avait aussi posté un message dans lequel il expliquait que plusieurs de ses administrés avaient manifesté l'envie d'apporter leur soutien aux sinistrés. Il explique que le côté opérationnel de cette aide doit être "délégué à la préfecture de la Creuse", laquelle devait encore travailler sur le dossier. </p><p>Dans le week-end, la ville d'Aubusson avait également proposé d'héberger gratuitement des sinistrés dans son camping municipal. À ce jour, elle n'a reçu aucune demande de personnes évacuées. </p>]]></content:encoded>
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			<category>GUERET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Elle s’oppose à la réintroduction de pesticides interdits : la romancière Agnès Ledig renonce à sa Légion d’honneur]]></title>
			<description><![CDATA[La romancière à succès Agnès Ledig, qui élève des chèvres dans les Vosges, a décidé de renoncer à sa Légion d’honneur dans un geste de protestation à l'égard de la loi d’urgence agricole, qui autorise la réintroduction sous conditions de certains pesticides interdits, a-t-elle annoncé sur Instagram ce dimanche 26 juillet 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/elle-soppose-a-la-reintroduction-de-pesticides-interdits-la-romanciere-agnes-ledig-renonce-a-sa-legion-dhonneur_15025776/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:05:12 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Pour garder mon honneur, je vous rends ma Légion”, annonce l’autrice de “Juste avant le bonheur”, dans une lettre ouverte au président de la République publiée sur Instagram ce dimanche 26 juillet 2026, trois ans après avoir été médaillée.</p>“Le pouvoir semble plus attirés par l’argent que par le vivant”<p>“Voilà des années que je m’interroge face aux scandales sanitaires, aux catastrophes écologiques, à la faiblesse des décisions politiques devant l’urgence climatique”, explique-t-elle dans cette lettre publiée dimanche soir sur sa page Instagram. “La goutte de pesticides de la loi d’urgence agricole a fait déborder le vase de ma colère, de mon indignation”.</p><p>Agnès Ledig, qui se présente “en tant que maman de trois enfants, de sage-femme, et de paysanne désormais”, s’oppose à la loi adoptée définitivement la semaine dernière par le Parlement, puis soumise par la gauche au Conseil constitutionnel.</p><p>“Plus de 2 millions d’entre nous ont dit non à la loi Duplomb (...) mais le pouvoir semble servir d’autres intérêts plus attirés par l’argent que par le vivant”, dénonce la romancière, qui a ouvert une ferme biologique à Biffontaine, dans les Vosges.</p><p>Agnès Ledig, qui a entamé sa carrière d'écrivaine à la suite du décès de son fils Nathanaël, victime d’une leucémie à l'âge de cinq ans, dit ne pas comprendre “comment un État républicain peut accepter que l’on retrouve des centaines de molécules chimiques dans le sang du cordon (ombilical) de ses enfants sans prendre des mesures urgentes et systémiques pour y remédier”.</p><p>Numéro deux des ventes de livres en France en 2021, derrière Guillaume Musso, Agnès Ledig a été récompensée du prix Maison de la Presse en 2013.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Craignant pour sa maison proche d'un incendie à Ferrières-en-Gâtinais, un homme succombe à un malaise]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 78 ans est mort ce lundi 27 juillet après avoir fait un malaise cardio-respiratoire, suite à une crise de panique liée à un incendie dans le lieu-dit où il vivait, Le Petit-Ambreville.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/ferrieres-en-gatinais-45210/faits-divers/incendie-a-ferrieres-en-gatinais-un-homme-decede-apres-une-crise-de-panique-en-voyant-le-feu-s-approcher-de-sa-maison_15025760/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:57:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En début d'après-midi, 26 pompiers ont été engagés sur un feu dans un champ au lieu-dit Le Petit Ambreville, habité par cinq à six familles. L'incendie s'est déclenché entre 13 et 14 heures.</p><p>Un homme de 78 ans a fait un malaise cardio-respiratoire, suite à une crise de panique, avec le risque de voir les flammes atteindre sa maison. Les pompiers et le Samu ont tenté de le réanimer. En vain, il a été déclaré mort peu après 16 heures.</p><p>Une maison en feu à Briare, un homme de 52 ans légèrement brûlé</p><p>Quant au feu, il a brûlé une dizaine d'hectares de champ. Il a été maîtrisé et éteint par les pompiers, confirme le commandant des opérations de secours.</p><p>A 16 h 30, le lieu-dit était encore coupé à la circulation.</p><p>Les pompiers sur place</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FERRIERES-EN-GATINAIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Si je perds ma maison, où est-ce que je vais ?" : aux portes de Bordeaux, ils vivent dans l'angoisse de devoir tout abandonner]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que la métropole bordelaise voit la vie en gris avec le déclenchement d'un incendie sans précédent depuis le début du siècle, les habitants de Pessac observent les communes qui les entourent être tour à tour évacuées, tandis que le doute plane encore sur leur propre situation.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/pessac-33600/actualites/si-je-perds-ma-maison-ou-est-ce-que-je-vais-a-pessac-le-spectre-de-l-embrasement-en-suspens_15025668/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:52:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>"Je suis peut-être un peu optimiste, mais j'ai l'impression qu'on est sur la fin de l'affaire. On ne craint pas pour nos biens, le feu est encore à bonne portée", témoigne Alain Verdier, un habitant de Pessac.</p><p>Dans cette ville limitrophe de Bordeaux, chaque jour qui passe depuis le début des incendies qui ravagent le département de la Gironde est vécu dans l'attente d'une potentielle évacuation. Un cauchemar qui, pour certains habitants, semble encore lointain, voire derrière eux, alors que le mégafeu est "stabilisé" mais pas encore "fixé".</p><p> </p><p></p><p>Pour Jérémy Loustalet et Maxime Etchevers, deux étudiants Pessacais, la situation est avant tout vécue avec pragmatisme : "On n'est pas effrayés parce qu'on n'est pas tellement concernés. Si on avait une maison vers Marcheprime (une commune située plus à l'ouest), par là-bas, c'est vrai que ce serait quand même plus flippant. Ça doit être bizarre, le sentiment de se faire réveiller par une alarme à deux heures du matin disant qu'il faut évacuer."</p><p>En Gironde, le spectre d'un incendie sans précédent n'est pas toujours reçu avec angoisse. AFP.</p>Si je perds ma maison, où est-ce que je vais après ?<p>Pour certains riverains situés dans l'environnement immédiat de l'incendie, le pire serait même derrière eux. Après la journée du dimanche 26 juillet, ressentie comme un pic absolu de danger, le temps immédiat semble être plus optimiste.</p><p>"On attendait les propos de la préfète pour savoir quelles communes allaient être évacuées. On pensait qu'on allait devoir partir, préparer nos valises. C'était très anxiogène. Aujourd'hui on n'a plus peur dans l'immédiat", témoigne Marie-Christine Santoire. </p><p>Une anxiété d'autant plus justifiée par la santé dégradée de son père, Michel, âgé de 93 ans, et renforcée par la peur de voir ses souvenirs partir, littéralement, en fumée. Pour lui, qui a planté et vu pousser ses arbres, la perspective de devoir évacuer était inenvisageable. "Il se disait, si je perds ma maison, ou est-ce que je vais après ? À son âge, aller chez ses enfants, ou même se réfugier au Parc des expositions, c'est impossible", explique Marie-Christine.</p><p>Après plusieurs nuits pleines d'angoisse pour eux deux ainsi que pour leur chienne Kaya, l'heure est heureusement au repos, mais aussi au règlement de comptes. Particulièrement pour Michel, qui se rappelle amèrement l'incendie des Landes de 1949 et ses 82 morts. Pour lui, le parallèle est évident entre les erreurs commises à l'époque et la situation actuelle.</p><p></p><p>"Il est véritablement en colère de voir que les bois ne sont pas entretenus par les propriétaires privés. Que l'entretien des fougères ne soit pas fait, que les routes ne soient pas dégagées, ça le préoccupe. Avant, les gens s'en occupaient, mais c'est fini", témoigne encore sa fille.</p>Ce qui m'emmerdait, c'est que ça sentait mauvais dans la maison<p>Tout le monde à Pessac ne partage pas cette angoisse, loin s'en faut. Et parmi les plus rassurés et rassurants des Pessacais, il y a le maire, Franck Raynal, qui n'a toujours pas annoncé d'évacuation. Une situation rare dans ce contexte, alors que la plupart des communes à l'ouest et au sud de la ville sont aujourd'hui vides de leurs habitants. </p><p>Parmi les réfractaires de la panique face aux flammes, Alain Verdier ferait presque figure de modèle. Conscient de la distance assez importante entre l'incendie de Cestas et le quartier de l'Alouette où il habite, sa principale peur réside dans l'entretien de sa garde-robe. </p><p>"On est surtout gênés par la fumée. Si nous avions dû vraiment être incommodés, nous aurions peut-être été obligés de partir. Mais on n'est pas menacés par l'incendie. Ce qui m'emmerdait, c'est que ça sentait mauvais dans la maison. Et si ça avait continué, tous les tissus, tous les habits, auraient commencé à s'imprégner de cette odeur et ça aurait été dégueulasse."</p><p></p><p> </p>Le soleil était rouge<p>Observant la trajectoire du feu depuis plusieurs jours ainsi que la direction du vent, ce Pessacais en déduit que sa ville ne sera pas touchée par l'ouragan de feu landais. D'autant plus que l'épais nuage de fumée qui recouvrait la métropole commence doucement à se dissiper. </p><p>"Samedi, il y avait vraiment des couleurs fantasmagoriques dans le ciel, le soleil était rouge. Là, ce n'était pas drôle. Dans les piscines et sur les tables, il y avait de la cendre partout. Mais il n'y a plus rien aujourd'hui. Je ne suis pas très facile à émouvoir non plus", ajoute-t-il. </p><p>Est-ce que Pessac, ses vignes, ses échoppes et son art de vivre seront préservés ? Est-ce que, comme Michel Santoire le pense, la solution réside aussi dans l'entretien des bois ? Toutes proportions gardées, la barrière que constitue la rocade, le boulevard périphérique local, est au coeur des enjeux du moment. En attendant, les Pessacais ne sont pas près d'abandonner leur cité.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PESSAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["L'eau sortait par les prises de courant, ça rentrait de partout" : le théâtre du Puy a subi d'énormes dégâts en sous-sol]]></title>
			<description><![CDATA[Le violent orage de samedi soir a provoqué d'énormes dégâts au sous-sol du théâtre du Puy-en-Velay. Toutes les installations électriques et une grande partie du matériel son et lumière ont été endommagées. Il faudra encore des semaines pour dresser un inventaire exhaustif des dégâts. À ce stade, c'est le bâtiment le plus impacté par l'orage de samedi.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/puy-en-velay-43000/faits-divers/l-eau-sortait-par-les-prises-de-courant-ca-rentrait-de-partout-le-theatre-du-puy-a-subi-d-enormes-degats-en-sous-sol_15025691/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:42:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025691]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En apparence lundi matin, vu de l'extérieur, le théâtre du Puy-en-Velay a l'air d'avoir été plutôt préservé des orages. Tout semble normal. Mais les apparences sont trompeuses. De nombreux projecteurs ont trempé dans l'eau pendant plusieurs heures.Les salariées de l'office de tourisme avaient mis leur bureau en extérieur, devant le théâtre, avec un petit mot pour expliquer leur présence insolite sur le parvis en pavés encore recouvert de boue et de sable. "Il n'y a plus d'électricité dans le bâtiment, on ne peut plus accueillir le public dedans" expliquent-elles. Lundi, les touristes sont surpris mais sont toujours là. "Il a fallu évacuer l'office de tourisme dès 19 heures samedi", rappelle Romain Sagnard, directeur du théâtre. Dans la cuisine destinée aux artistes et aux techniciens, la cloison a explosé sous la pression de l'eau venue par une gaine.</p><p>C'est la première fois que le sous-sol du théâtre se retrouve inondé depuis sa rénovation complète en 2006. Même en juin 2020 ou en octobre 2024, le sous-sol du théâtre avait été épargné. Quelques infiltrations avaient eu lieu, mais sans aucune comparaison avec le phénomène de samedi.</p>Tout le sous-sol du théâtre a été noyé avec tout le matériel<p>Très vite pendant l'orage, le théâtre a été privé d'électricité. Jusque-là rien de surprenant compte tenu des infiltrations et des courts-circuits. "C'est vers 21 h 30 lorsque je suis arrivé avec les sapeurs-pompiers que nous avons pris la mesure du désastre" avoue Romain. Tout le sous-sol du théâtre a été noyé, de quelques dizaines de centimètres jusqu'à 2,50 mètres au niveau de la machinerie de l'ascenseur. "L'eau sortait par les prises de courant, ça rentrait de partout" explique Zacharie Volle, responsable technique.Beaucoup de matériel de projection a été endommagé. L'inventaire des dégâts ne fait que commencer.</p><p>L'ascenseur est hors service, tout a été endommagé avec une belle épaisseur d'eau. C'est surtout le matériel électrique et électronique qui a été endommagé : les projecteurs, gradateurs, amplificateurs, projecteurs à fumée et même l'armoire de distribution commandée sur mesure pour le festival des Nuits de Saint-Jacques... "Là c'est vraiment la catastrophe, tout le matériel a trempé dans l'eau pendant trois heures" se désole le responsable du théâtre. Les pompiers sont restés jusqu'à 5 heures du matin dimanche pour finir de pomper toute l'eau accumulée au sous-sol. Une eau boueuse, chargée de déchets, de feuilles et de détritus. Il a déjà fallu tirer des câbles électriques pour permettre de finaliser les opérations de pompage. L'eau s'est infiltrée de tous les côtés, y compris par les gaines techniques, déversant et coulant sur le matériel électrique en-dessous. Dans la cuisine du sous-sol, l'eau accumulée via une gaine d'aération a même explosé une cloison, créant une énorme entrée d'eau dans tout le sous-sol avec beaucoup de boue. L'atelier s'est transformé en piscine. Sous le monte-charge, l'eau est encore présente.</p><p>Lundi matin, l'autre difficulté était toujours dans l'absence d'électricité. Le poste de transformation haute tension (20.000 volts) qui alimente le théâtre, très gourmand en électricité, baignait dans l'eau. Il fallait d'abord une intervention d'Enedis pour couper le courant (en évitant de plonger tout le quartier dans le noir) avant de commencer à pomper l'eau. L'objectif était de rétablir au moins la lumière le plus rapidement possible dans le bâtiment. "L'inventaire des dégâts va prendre des semaines" estime Romain Sagnard. Le début de saison est-il compromis au théâtre ? Le concert décentralisé du festival de la Chaise Dieu prévu le 23 août prochain aura-t-il lieu ?  "Il est encore trop tôt pour le dire" répond le directeur. "Il faut peaufiner le bilan pour y voir plus clair." Pour l'heure, le théâtre du Puy apparait comme l'équipement de l'agglomération le plus lourdement impacté par l'orage de samedi soir. La cuisine dévastée et recouverte de boue.Au sous-sol, tous les rangements du matériel de scène, des projecteurs, ont été noyés sous plusieurs dizaines de centimètres d'eau.Le transformateur 20.000 volts était entièrement noyé lundi matin. Il a depuis été vidé. Les armoires destinées aux gradateurs ont trempé dans 50 cm d'eau boueuse.Les responsables espéraient le retour du courant rapidement juste pour apporter de l'éclairage dans le bâtiment du théâtre. L'atelier s'est transformé en piscine.Ici, l'eau est sortie par les gaines au plafond, arrosant le matériel tout autour.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#inondationspuy2026</media:keywords>
			<category>PUY-EN-VELAY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Déclaration d'amour à Aurillac, Bac mention très bien, profil atypique : qui est le nouveau 3e ligne du CA Brive, Lucas Oudard]]></title>
			<description><![CDATA[A 25 ans, Lucas Oudard a choisi le CA Brive pour donner un nouvel élan à sa carrière. Après deux saisons pleines de promesses à Aurillac, le 3e ligne entend franchir un palier en Corrèze, lui qui a bien failli ne jamais connaître de carrière professionnelle. Portrait d’un joueur à la tête bien faite.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/sports/declaration-d-amour-a-aurillac-bac-mention-tres-bien-profil-atypique-qui-est-le-nouveau-3e-ligne-du-cab-lucas-oudard_15020200/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:30:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5020200]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/reprise-entrainement-cab_7768157.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La tête et les jambes. À 25 ans, Lucas Oudard a d’ores et déjà assuré son avenir professionnel. Sur la partie rugby, évidemment, avec un contrat de trois saisons signé avec le CA Brive, mais aussi en dehors, puisque le 3e ligne est titulaire d’un Master en ingénierie génie physique dans les énergies renouvelables et l’environnement.</p><p>« C’est un secteur porteur dans l’avenir », sourit le nouveau joueur briviste qui a toujours décidé de mener de front sports et études. Avant de s’engager à Aurillac, il y a deux ans, il avait même envisagé d’arrêter le rugby.</p>Avant Aurillac, des refus de clubs de Nationale<p>« Avant de dire oui à Aurillac, j’étais en stage d’ingénieur dans une entreprise à Aix-en-Provence. Une ou deux semaines avant la fin du mercato, je reçois un coup de fil du Stade. Cela devait durer 20 minutes, on est finalement resté 1 h 20 à échanger. Le soir même, j’avais le contrat et je décidais de le signer. C’était ma seule offre », rembobine le joueur qui avait, auparavant, essuyé plusieurs refus de clubs de… Nationale. Avec, toujours, ce même argument entendu.</p><p></p><p>« Mon profil n’était pas intéressant. Je ne suis pas un gros porteur de ballon, ce n’est pas dans mon ADN, ni mon style de jeu, donc j’ai enchaîné les refus. Cet argument, je l’avais déjà eu à Clermont de la part de Christophe Urios qui avait eu la franchise de me dire que je n’entrais pas dans ses plans », glisse Lucas Oudard, qui avait rejoint l’Auvergne pour les études, le Bac mention très bien en poche, après une année passée avec les Crabos de Narbonne.</p>En prépa Polytech à Clermont-Ferrand<p>« J’avais choisi une prépa à Polytech Clermont-Ferrand. Les deux premières années, j’étais à fond dans mes cours. J’avais, en parallèle, choisi d’évoluer en double licence avec le club de Clermont-Cournon, en Fédérale 2. Ensuite, je suis devenu capitaine de l’équipe Espoirs de l’ASM et là, le rugby est redevenu très important. Malheureusement, je savais que je n’irai pas plus haut », pose le joueur formé au Football Club Villefranchois qui trouve, alors, dans le rugby à 7, une respiration.</p><p>« Mentalement, mais aussi rugbystiquement, c’était une bouffée d’air frais. Mes défauts à 15 étaient mes qualités à 7. » Des qualités clairement entrevues avec l’équipe à 7 de l’ASM lors du Supersevens, le tournoi organisé par la LNR, mais aussi avec l’équipe de France universitaire, avec laquelle il est champion du Monde en 2024.</p><p>La carrière de Lucas Oudard explosera finalement dans le Cantal. D’abord comme ailier, pour pallier les blessures, puis à son poste de 3e ligne.</p><p>« Aurillac a toujours été un club formateur. C’est un peu à pile ou face là-bas. Soit tu exploses et tu te montres, soit c’est plus compliqué, mais quoi qu’il arrive, tu sais que tu auras ta chance. Quand tu es jeune, que tu cherches du temps de jeu, il ne faut pas aller t’enterrer en Top 14, mais aller à Aurillac », lâche, sans détour, le joueur de 26 ans qui ne cache pas avoir eu du mal à quitter le Cantal. Quand bien même Brive lui a fait une proposition de contrat de trois ans.</p><p></p><p>« Sur le moment, j’hésite vraiment parce que je suis dans une famille à Aurillac. Le maintien qu’on arrache en barrage face à Chambéry a créé des souvenirs à vie. Mes deux meilleurs potes ont prolongé et j’aime bien cette idée d’être le petit club sans moyens, qui arrive tout de même à faire des choses. Et puis, en prenant un peu de recul, je me dis que je ne peux pas passer à côté de l’opportunité que m’offre Brive. J’ai envie de me mettre en danger et surtout, d’avoir la chance de jouer une phase finale. Cela a vraiment fait pencher la balance », poursuit le néo-briviste qui était aussi suivi de près par Vannes.</p><p></p><p>« Le projet vannetais était aussi très intéressant, mais le club m’a dit que je serai fixé en juin, en fonction de leur fin de saison. Si Vannes restait en Pro D2, les dirigeants me voulaient, si ça montait, je n’étais pas dans les plans. Moi, je voulais quelque chose de clair. »</p>Faire face à la concurrence<p>Ce qui est clair, à Brive, c’est que Lucas Oudard va devoir faire ses preuves pour se faire une place dans la rotation. Car à l’aile de la 3e ligne, il y a du monde, entre Samuel Maximin, Retief Marais, Sasha Gué, Yann Peysson ou bien encore Geoffrey Malaterre. « Ce n’est pas quelque chose qui me dérange, la concurrence. Au contraire, je crois que cela tire tout le monde vers le haut et puis, dans l’effectif, on a chacun nos spécificités », glisse le principal intéressé, apparu très affûté aux entraînements.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#ca-brive-preparation-&#233;t&#233;-2026</media:keywords>
			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Guerre au Soudan, pression de Washington : pourquoi le Tchad rompt avec la justice pénale internationale]]></title>
			<description><![CDATA[Le Tchad a annoncé sa décision de se retirer de la Cour pénale internationale, évoquant son efficacité “limitée et à géométrie variable”, lundi 27 juillet 2026 dans un communiqué du porte-parole du gouvernement.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/guerre-au-soudan-pression-de-washington-pourquoi-le-tchad-rompt-avec-la-justice-penale-internationale_15025750/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:25:52 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Cette décision est l’aboutissement d’un examen approfondi du fonctionnement de la Cour pénale internationale depuis son entrée en fonction en 2002 ainsi que de son bilan dont l’efficacité demeure limitée et à géométrie variable”, a indiqué lundi 27 juillet2026 le gouvernement tchadien qui dénonce une activité concentrée sur le continent africain.</p><p>Sur les treize enquêtes ouvertes par la Cour depuis son entrée en vigueur, neuf “concernent des États africains, contre quatre ouvertes dans d’autres régions du monde mais sans avancées concrètes”, a fustigé le porte-parole.</p>Reconsidérer son adhésion<p>“A la même date, la Cour ne compte plus que sept personnes détenues, dont six sont poursuivies dans des situations africaines”, a-t-il insisté.</p><p>Selon un communiqué publié jeudi sur la page du ministre des Affaires étrangères tchadien, cette décision a été prise à la demande des États-Unis.</p><p>Le sous-secrétaire d’État américain chargé des affaires africaines a exhorté le gouvernement tchadien à reconsidérer son adhésion à la CPI au cours d’un échange téléphonique avec le chef de la diplomatie tchadienne jeudi.</p><p>“La partie américaine a exprimé ses préoccupations quant au fonctionnement de cette institution et souhaité un réexamen par le Tchad de son adhésion au Statut de Rome”, indiquait le communiqué résumant l'échange.</p>Guerre civile<p>“Ce n’est pas à la demande des Américains que nous avons décidé de nous retirer de la CPI”, a toutefois assuré à l’AFP vendredi le ministre des Affaires étrangères tchadien Abdoulaye Sabre Fadoul.</p><p>Le Tchad prend cette décision alors qu’il a été accusé par l’armée soudanaise et par plusieurs ONG de leur faciliter les envois d’armes venus des Émirats arabes unis (EAU) à destination des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), qui s’opposent depuis avril 2023 à l’armée soudanaise dans une guerre civile meurtrière.</p><p>“Cette décision compromet les perspectives de succès de plusieurs initiatives en cours, notamment le signalement que nous avons déposé en 2025, pour des ONG, concernant des faits présumés de complicité de crimes internationaux liés, entre autres, à l’acheminement d’armes en provenance des EAU au profit des FSR”, a commenté l’avocat français Vincent Brengarth.</p><p>Les deux belligérants du conflit soudanais sont régulièrement accusés par la communauté internationale de crimes de guerre : ciblage systématique de civils et bombardements indiscriminés de zones habitées.</p><p>“Au-delà de ce dossier, ce retrait affaiblit l’architecture internationale de justice pénale et renforce les craintes de voir les auteurs des crimes les plus graves échapper à toute poursuite”, a conclu Vincent Brengarth.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Hausse brutale des températures, orages potentiellement violents : voici à quoi va ressembler la quatrième canicule de l'été]]></title>
			<description><![CDATA[Après une journée de lundi plutôt clémente, le mercure devrait grimper très rapidement dans les prochaines heures. Les prémices d'un nouvel épisode caniculaire, le quatrième de l'été, qui devrait durer jusqu'au milieu de la semaine prochaine selon Stéphane Nedeljkovitch, prévisionniste chez Météo News.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/hausse-brutale-des-temperatures-orages-potentiellement-violents-voici-a-quoi-va-ressembler-la-quatrieme-canicule-de-l-ete_15025733/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:24:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si les fumées des mégafeux de Gironde vous l’ont permis, on espère que vous avez bien aéré vos logements durant la journée de ce lundi 27 juillet. Car il va sûrement falloir vous calfeutrer durant les jours qui viennent. Dès mardi matin, et sans doute jusqu’au milieu de la semaine prochaine, une nouvelle vague de chaleur, la quatrième de l’été, va s’abattre sur une bonne partie du pays. On fait le point. </p>Hausse brutale du mercure d'ici mercredi<p>Après une dernière journée agréable ce lundi, le mercure va monter en flèche dès aujourd’hui. L’anticyclone va se recentrer « brutalement » sur la France et l’Allemagne et faire remonter l’air chaud venu de la péninsule ibérique.</p><p>« Entre lundi et mercredi, on devrait observer une hausse de 8 à 10 degrés, de manière assez uniforme sur l’ensemble du pays même s’il y aura quelques nuances. »</p><p></p><p>Si les précédents épisodes de canicule étaient centrés sur l’ouest et le sud-ouest de la France, celui-ci devrait plus particulièrement toucher le centre et l’est du pays. Des 25 à 27 degrés observés à l’ombre lundi, on devrait grimper autour de 33 degrés aujourd’hui, et jusqu’à 38 degrés demain mercredi. « Avec un plein soleil et très peu de vent », précise Stéphane Nedeljkovitch.</p><p>Suivez notre direct sur les incendies</p>Des orages salvateurs à partir de jeudi ?<p>La suite de la semaine s’annonce elle aussi torride. « Mais des évolutions orageuses mettront un côté un peu moins extrême à cette nouvelle canicule », veut croire le spécialiste. Des épisodes localisés qui iront de Clermont-Ferrand à Orléans, et de Poitiers à Auxerre, dont on peut craindre le caractère violent du fait des fortes chaleurs.  </p><p>Ces orages prévus, entre jeudi et samedi, pourraient faire baisser un peu le mercure avec 31 degrés attendus vendredi à Chartres, 35-36°C à Clermont et à Moulins, en hausse de deux degrés le lendemain. </p><p></p>La barre des 40 °C franchie dimanche ?<p>La journée de dimanche sera la plus chaude du week-end, après une nuit où le mercure pourrait ne pas descendre en dessous des 24 degrés. Si l’Eure-et-Loir se contentera d’un petit 35 degrés, les 40 pourraient être atteints dans l’Allier, le Puy-de-Dôme, le Cher ou la Nièvre, voire allègrement dépassés dans l’est du pays.</p><p>Même s’il est encore trop tôt pour l’affirmer, Stéphane Nedeljkovitch voit bien la situation se poursuivre lundi et mardi, avant une redescente des températures mercredi. « On pourrait redescendre vers 30 ou 32 degrés et avoir des températures un peu plus respirables ».</p>Jamais 4 sans 5 ? L’été loin d’être terminé<p>S'il ne sera pas totalement semblable, du fait de variations de températures provoquées par les orages, ce nouvel épisode caniculaire va se situer dans la lignée des précédents. De quoi encore laisser des traces chez les humains, les animaux ou la nature, tous déjà bien affaiblis par les trois premières canicules. Et rien ne nous dit que ce sera la dernière.  </p><p>« On a l’impression que l’été est déjà bien avancé mais en fait, on est à peine au milieu donc cela paraît compliqué d’imaginer qu’il n’y aura pas d’autre épisode de canicule »</p><p></p><p>Pour le prévisionniste de Météo News, il conviendra de rester vigilant jusqu’à début septembre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Brive, des personnes âgées évacuées des incendies des Landes : "Cette évacuation m'a fait penser à la guerre"]]></title>
			<description><![CDATA[Évacuées dans l'urgence des Landes et de la Gironde à cause des incendies, des personnes âgées ou handicapées ont trouvé refuge à Brive, en Corrèze, à 250 kilomètres de chez elles. Derrière les lits de camp, les mêmes questions hantent les esprits : que reste-t-il de leur maison... et de leur vie d'avant ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/faits-divers/a-brive-des-personnes-agees-evacuees-des-incendies-des-landes-cette-evacuation-m-a-fait-penser-a-la-guerre_15025675/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:22:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/accueil-d-urgence-aux-trois-provinces-brive-la-gaillarde-27-_7777625.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>D'habitude, sur ses 2.500 m², l'espace des Trois Provinces à Brive (Corrèze) reçoit des salons et des spectacles, résonnant d'éclats de rire et d'applaudissements.Les visages trahissent une même inquiétude : celle d'avoir quitté sa maison dans l'urgence sans savoir ce qu'il en reste. Photo : Antoine Schweighoffer </p><p>Ce dimanche 26 juillet, avec l'apparition des lits de camp et médicalisés, le décor a radicalement changé. La salle est devenue une plateforme d'accueil d'urgence pour les personnes vulnérables (âgées ou en situation de handicap) évacuées des Landes et de Gironde. Une cinquantaine d'entre elles sont arrivées, le soir même ou dans la nuit du dimanche au lundi 27 juillet, dont vingt-trois ont été réorientées dans les Ehpad du département.</p><p></p><p>À l'espace des Trois Provinces, qui reçoit habituellement des salons et des spectacles, le décor a radicalement changé. Photo : Antoine Schweighoffer</p>Deux cents réfugiés les plus vulnérables <p>En prévision des fortes chaleurs prévues à partir de ce mardi 28 juillet, les personnes les plus vulnérables seront installées dans des lits brancards ou médicalisés dans une autre salle municipale, climatisée celle-ci, qui se trouve tout près de l'espace des Trois Provinces. Au total, la Corrèze devrait accueillir deux cents des réfugiés les plus vulnérables. La ville de Brive est la première à installer un centre d'accueil d'urgence, elle pourrait être suivie rapidement par les villes d'Angoulême et de La Rochelle.    </p><p>À l'espace des Trois Provinces, derrière des rangées de couchages improvisés, les visages trahissent une même inquiétude : celle d'avoir quitté sa maison dans l'urgence sans savoir ce qu'il en reste. L'attente est interminable. Ils sont en sécurité, en Corrèze, à plus de 250 km du brasier. Mais, dans leurs têtes, les mêmes questions tournent en boucle : rentreront-ils dans une maison intacte, endommagée, ou dans un champ de ruines ? Les souvenirs accumulés toute une vie ont-ils été épargnés ? Les animaux sont-ils sains et saufs ?</p>Une partie de cartes et des inquiétudes <p>Au milieu de la salle, des bénévoles de la Croix-Rouge distribuent des jeux de cartes. Une partie d'Uno s'ébauche timidement autour d'une table. Quatre personnes évacuées y participent, trois femmes et un homme. Les cartes changent de mains, mais le cœur n'y est pas. </p><p></p><p>Josiane, 89 ans, vit à Andernos-les-Bains. "Ils sont venus me chercher. On m'a dit que le feu progressait, qu'il fallait partir. Dans la précipitation, je n'ai rien pu prendre avec moi. Je suis arrivée dans la nuit, on ne m'a pas dit où j'allais. Je ne sais même pas si mon petit-fils sait que je suis là. Hier, il était bloqué à Mérignac. Je n'ai même pas ses coordonnées. Je n'ai pas de téléphone non plus." En prévision des fortes chaleurs prévues à partir de ce mardi 28 juillet, les personnes les plus vulnérables seront installées dans des lits brancards ou médicalisés dans une autre salle municipale, climatisée celle-ci. Photo : Antoine Schweighoffer</p>"Ma Minette est restée à la maison"<p>Josiane soupire :  "C'est difficile. Mais on est bien accueillis. Alors quand même, c'est un réconfort. Ma Minette est restée à la maison. Elle a deux gamelles pleines de croquettes. J'espère que je vais pouvoir la retrouver. Je n'ai pas peur, mais c'est stressant, je suis contrariée. J'ai quitté ma maison, ma vie... Le plus dur, c'est de ne pas savoir. Je n'ai pas fermé l'œil de la nuit. On dormira quand on pourra." </p><p></p><p>A-t-elle déjà vécu des épreuves aussi dures dans sa vie ? " Non. Il fallait arriver à 89 ans pour vivre quelque chose comme ça. Pourtant, des épreuves, j'en ai connues. J'ai perdu mon fils. Mais là, c'est différent. J'aimerais revenir chez moi rapidement. Retrouver ma vie et ma Minette." La plateforme d'accueil d'urgence briviste a pu être mise sur pied en un temps record. Photo : Antoine Schweighoffer </p>"Cette évacuation m'a fait penser à la guerre"<p>En face de Josiane, Liliane, 85 ans, le bras gauche fixé dans une attelle d'épaule. Un parcours professionnel riche, elle a travaillé à la préfecture des Landes, puis a été directrice des HLM sur Bordeaux.  </p><p>"Au moment où ils sont venus me chercher, j'étais dans un bungalow à côté de la maison de mon fils. Cette évacuation m'a fait penser à la guerre. À l'époque, j'ai dû évacuer de chez ma grand-mère, parce que les soldats allemands étaient là."</p><p>Qu'est-ce qu'elle a ressenti en abandonnant son chez-elle ? "Un grand vide" répond Liliane, les yeux embués. Mon fils était absent. Je suis inquiète, parce que j'ai un arrière-petit-fils, Gabriel, âgé de 7 ans, qui m'a dit : 'Si tu pleures, moi aussi.' Et il faudrait, à ce moment-là, un seau pour toutes mes larmes."</p><p>Le jeu de cartes continue, mais les esprits sont ailleurs. Ils sont restés au pays envahi par les flammes.</p>Une plateforme montée en cinq heures Sylvie Boué, directrice de l'ARS de la Corrèze. Photo Antoine Schweighoffer<p>La plateforme d'accueil d'urgence briviste a pu être mise sur pied en un temps record. Sylvie Boué, directrice de l'ARS de la Corrèze résume : "On a pu la faire en moins de cinq heures, parce que la mairie de Brive avait des espaces disponibles, on avait un pilote, qui est le docteur Laurent Pécout du Samu (médecin urgentiste, référent des situations sanitaires exceptionnelles en Corrèze, NDLR) et une direction commune qui gère l'ensemble des Ehpad des centres hospitaliers du département. S'y ajoutent des volontaires de la Protection civile, de la Croix-Rouge, comme des infirmiers libéraux. On a aussi mis en place, avec les ambulanciers, le transfert des personnes évacuées vers les Ehpad. Tous les faisceaux étaient au vert."</p>Comment ça marche ? <p>Les places dans les Ehpad corréziens et dans les structures spécialisées pour les personnes handicapées risquent d'être rapidement saturées. "Nous sommes en train de travailler avec les départements de la Creuse et de la Haute-Vienne, mais aussi ceux en dehors de la région, pour recenser les places disponibles, explique Sylvie Boué. Il faut savoir qu'il y avait à peu près 600 personnes fragiles, donc personnes âgées, qui ont été évacuées de leurs établissements sur le parc des expositions de Bordeaux. Elles ont besoin d'avoir une prise en charge adaptée. C'est le Samu 33 de Bordeaux qui affrète des bus, ou des transports sanitaires qui emmènent les personnes fragiles. Ici, on note leur nom, leurs coordonnées à l'entrée... Ensuite, leurs besoins médicaux sont évalués. Certaines d'entre elles qui peuvent présenter des déshydratations ou autres sont orientées vers le milieu hospitalier. D'autres sont transportées vers les Ehpad. Quand on a un contact, on appelle la famille, pour la rassurer et lui dire dans quel établissement se trouve son proche."</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[A Combressol, l'artiste CanB réalise des œuvres en canettes monumentales dont deux ont été exposées sur le Tour de France]]></title>
			<description><![CDATA[Lors du passage du Tour de France au Mont Bessou (Corrèze), un caméléon s’est déployé de tout son long. Œuvre de l’artiste Béatrice Neirinckx, il a été réalisé intégralement en canettes. Une ambition écologique est son principal moteur artistique.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/combressol-19250/loisirs/a-combressol-l-artiste-canb-realise-des-uvres-en-canettes-monumentales-dont-deux-ont-ete-exposees-sur-le-tour-de-france_15022697/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:14:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5022697]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/beatrice-neirinckx-artiste-plasticienne-a-fait-des-oeuvres-p_7772527.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tom Pidcock, en s’en prenant à son dérailleur à grand renfort de coup de savates dimanche 12 juillet, a privé les téléspectateurs du Tour de France d’apprécier le gigantesque caméléon de Béatrice Neirinckx. Créé il y a une dizaine d’années, le caméléon avait pris place sur les côtes ardues et décisives du Mont Bessou, s’étalant sur ses 36 mètres de long. Elle a aussi réalisé un papillon qui a été mis en place sur les routes du Tour.</p><p>Béatrice Neirinckx, a choisi de réaliser son caméléon en vert par la profusion de canettes de bière qu’elle avait stockées. Photo Luca MentzerL’artiste, CanB, passe six mois de l’année en Corrèze, à Combressol, dans son petit logis au cœur des bois de Combressol. Une grange fait office d’atelier. Le caméléon géant y fait pâle figure, rangé dans des bâches. Le reptile vert a vu le jour à La Réunion, île sur laquelle l’artiste plasticienne passe l’autre moitié de son année. Le caméléon, dont son nom de scène est C-REX, a débarqué en France par bateau, il y a plusieurs années. « Il a été très peu montré au public » confie sa créatrice. Cette œuvre est entièrement réalisée en canettes d’aluminium découpées en 4 centimètres sur 4. Elle a été pensée pour dénoncer la perte de la biodiversité sur l’île de l’océan Indien. « Le caméléon est un animal protégé et menacé » revendique sa créatrice. Son corollaire féminin, amorcé à La Réunion, ne verra jamais le jour. L’artiste est passée à autre chose.</p><p>Ateliers, visites, concert... : la Cité de l'accordéon de Tulle se met à l'heure d'été</p>L'art doit interpeller<p>Elle est passée par différents styles depuis quinze ans. « J’étais très figurative au départ, puis je suis partie vers le détournement d’œuvres d’art » énumère-t-elle. Dans sa période « détournements », elle a par exemple représenté une Joconde dont la partie basse est immergée dans un aquarium. « Dans cette œuvre, j’avais envie de parler du réchauffement climatique et de la montée des eaux » pointe-t-elle, œuvre à l’appui.  « Le Louvre a tout préparé s’il y a une montée de la Seine, mais qu’en est-il des gens ? Se prépare-t-on face aux catastrophes à venir ? » se questionne l’artiste réunio-corrézienne.</p><p>Béatrice Neirinckx présente son oeuvre "La désescalade".</p><p>Elle invite le public à s’interroger avec elle, comme dans un autre de ces détournements. Elle s’est inspirée d’un tableau de David Hockney, décédé en juin dernier, Portrait of an artist (Pool with Two Figures). Elle y représente Aylan, jeune syrien retrouvé mort sur une plage turque qui avait ému par-delà les frontières en devenant la figure du décès des personnes migrant vers l’Europe. Le nom de l’œuvre de CanB, On n’oublie rien, de rien…, « fait référence à une chanson de Jacques Brel », chanteur qui partage la même nationalité que l’artiste. « L’art, quand il est surprenant et esthétique, doit interpeller pour engager un dialogue » se justifie-t-elle. Toutes les œuvres qu’elle réalise sont militantes, « mais doivent être belles, sinon le public ne les regarde pas » tient-elle à ajouter.</p>La préciosité des canettes<p>Son atelier flotte au-dessus de ses œuvres. Littéralement. Situé en haut d’une grange, c’est un maigre escalier qui amène à un parquet vertigineux niché à 3 mètres du sol, sans aucune barrière. Là-haut, plus de 10.000 canettes s’empilent dans des sacs-poubelles : « Je ne vais jamais assez vite dans la création, elles s’accumulent plus rapidement que je ne les utilise ! » Là encore, le choix de son matériau de base est éclairé par ses opinons : « Je veux sensibiliser sur les déchets et, mis à part les agrafes, je n’achète rien ! ». Classées par couleurs, ces compilations d’aluminium sont utilisées dans leur entièreté. « J’utilise l’opercule, les haricots… ».</p><p>Les canettes amassées par CanB depuis 15 ans.</p><p>Dans cette montagne de canettes, certaines sont plus précieuses que d’autres. « Une couleur unique, des motifs particuliers » provoquent une hiérarchie de la canette. Ainsi, un drapeau de La Réunion, une vahiné tahitienne représentés sur des canettes font figure d’élite. Au contraire, les vulgaires canettes des marques de sodas les plus connues sont quant à elles reléguées aux derniers échelons. CanB le confirme : « Je ne cherche plus à récupérer des canettes de Coca ou de Fanta, j’en ai déjà bien assez ! » plaisante-t-elle.</p><p>Outre les dons, Béatrice Neirinckx a développé des stratégies pour se procurer les précieuses canettes. Avec son mari, aujourd’hui décédé, ils arpentaient les poubelles d’aires d’autoroutes : « Il y a des canettes apportées par des routiers des pays de l’est. » Pour trouver la perler rare, il faut parfois se salir les mains.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#ecologie</media:keywords>
			<category>COMBRESSOL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendies en Gironde et dans les Landes : une vingtaine de pompiers de la Creuse partent en renfort]]></title>
			<description><![CDATA[Pour faire face aux incendies qui ravagent la Gironde et les Landes depuis quelques jours, une vingtaine de pompiers creusois ont quitté Guéret ce lundi 27 juillet. Parmi eux, la grande majorité sont des volontaires, qui vont se confronter pour la première fois à des feux d’une telle ampleur.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/megafeux-une-vingtaine-de-pompiers-de-la-creuse-partent-en-renfort-en-gironde-et-dans-les-landes_15025737/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:07:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/releve-pompiers-creusois-pour-les-feux-de-gironde-et-des-lan_7777635.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Face à des feux d’une incroyable intensité, la solidarité nationale s’organise ces derniers jours. Depuis près d’une semaine, l’incendie en Gironde a ravagé 42.000 hectares et causé plus de 200.000 évacuations. Celui des Landes, près de Biscarrosse, a forcé près de 31.000 personnes à évacuer la zone, et 3.600 hectares ont déjà brûlé. C’est dans ce contexte qu’une vingtaine de pompiers creusois ont quitté hier matin le département, en direction de la façade atlantique. Ils viennent relever 21 collègues creusois, partis, eux, vendredi matin.</p><p></p><p>Deux camions-citernes feux de forêt et deux fourgons-pompes-tonnes du Sdis 23 ont aussi été envoyés en soutien. « Nous avons deux types de missions, explique le colonel Benoît Coutelan. D’un côté, nous avons des camions-citernes feux de forêt pour une lutte contre les feux de forêt à part entière sur le territoire landais, sur le secteur de Biscarrosse. Mais nous avons également engagé des véhicules de lutte contre les feux urbains, de type fourgon-pompe-tonne, comme vous pouvez parfois les rencontrer sur des incendies d’habitation. »</p><p>Le préfet Jean-Philippe Legueult s’est exprimé avant le départ des vingt pompiers creusois.</p><p>Vendredi, l’équipe creusoise s’était divisée en deux, une partie à Lège-Cap-Ferret et l’autre à Biscarrosse. Ce lundi matin, les pompiers sur le départ ne savaient pas encore précisément leur destination. « On va le savoir pendant le transit, notait Alain Deffontis, chef du centre de Bussière-Dunoise. Pour le moment, on sait seulement qu’on va sur la région sud de Bordeaux. » Au final, un groupe s’est dirigé vers Saumos, en Gironde, alors que l’autre partie de l’équipe creusoise a pris la direction de Biscarrosse. Ce lundi, en début d’après-midi, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, a déclaré que le feu en Gironde était « stabilisé », mais « pas fixé ».</p>« Beaucoup d’amertume de voir la nature ravagée »<p>Les pompiers creusois s’attendaient donc à devoir encore lutter durement pendant trois jours. « On sait qu’il y a eu un petit coup de fraîcheur, et que le feu progresse moins vite, ajoute Alain Deffontis. On est impatients de retrouver nos collègues, de les relever, parce qu’on sait qu’ils sont fatigués. Ils nous disent qu’ils sont surpris par ce qu’ils découvrent, qu’ils sont très mobiles, qu’ils ont été sollicités sur des interventions diverses, et qu’ils ont beaucoup bougé. »</p><p>Parmi les 20 sapeurs-pompiers qui partaient hier matin, 19 étaient des volontaires. Pour conduire l’ensemble de l’équipe, quatre anciens pompiers volontaires se sont mobilisés. Ils expliquent ne pas avoir souvenir d’un feu aussi incontrôlable. « C’est, à mon avis, une grande première, malheureusement, témoigne Jean-Pierre. Il y a de l’inquiétude, mais aussi beaucoup d’amertume de voir la nature ravagée, les maisons brûlées. Quand on voit les gens évacués, on se croirait durant l’exode de 1940. »</p><p>Quatre anciens pompiers se sont mobilisés pour emmener les équipes en Gironde et dans les Landes.</p><p>Une inquiétude partagée par Jean-Jacques, lui aussi conducteur pour la mission.</p><p>« Il va falloir des années pour que les gens reprennent une vie normale, parce que même s’ils peuvent retourner chez eux, ils auront toujours l’angoisse que cela recommence. »</p><p></p><p>Paquet de masques à la main, les quatre retraités assurent que l’air est « irrespirable » dans les zones touchées.</p><p>En amont du départ, le préfet de la Creuse, Jean-Philippe Legueult, a pris la parole devant les équipes. Le représentant de l’État a rappelé qu’il « mesurait pleinement à quel point la mission était difficile », ajoutant que les pompiers incarnaient « la solidarité nationale ».</p><p>Quelques minutes plus tôt, le vice-directeur du Sdis, Benoît Coutelan, avait, lui, mis l’accent sur la sécurité. « Ce sont des opérations particulières, dans un territoire que nos sapeurs-pompiers ne connaissent pas forcément. La sécurité, c’est quand même le premier des points d’attention, parce que ne pas être en sécurité, c’est malheureusement mettre en péril la mission. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>GUERET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Merci pour tout" : pourquoi Kylian Mbappé a acheté une pleine page de publicité dans vos journaux, ce lundi]]></title>
			<description><![CDATA[Pas d'interview ni de post sur Instagram. Kylian Mbappé a choisi de s'adresser aux Français dans une lettre publiée en pleine page dans plusieurs quotidiens, dont ceux du groupe Centre France.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/sports/merci-pour-tout-pourquoi-kylian-mbappe-a-achete-une-pleine-page-de-publicite-dans-vos-journaux-ce-lundi_15025728/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 15:57:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce lundi 27 juillet, les lecteurs de nombreux quotidiens français ont eu la surprise de découvrir une pleine page signée Kylian Mbappé. Une lettre ouverte intitulée "Merci", publiée sous la forme d'une publicité dans plusieurs journaux nationaux et régionaux, dont ceux du groupe Centre France.</p><p>Une prise de parole pour le moins inhabituelle pour le capitaine des Bleus. Dans ce texte adressé aux supporters français, Kylian Mbappé revient sur l'aventure vécue avec l'équipe de France pendant plus d'un mois. "Un mois d'émotion, de dépassement, de fierté à porter les couleurs de la France, de passion, surtout, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime devant l'écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu'on a vécu ensemble, une histoire incroyable", écrit-il.</p><p></p>Une lettre publiée dans de nombreux journaux<p>La lettre a été publiée dans plusieurs titres de presse, parmi lesquels Le Parisien, L'Équipe... Les lecteurs des quotidiens du groupe Centre France ont également pu la découvrir dans leur journal.</p><p>Selon Le Parisien, cette opération a été préparée dans la plus grande discrétion. Les régies publicitaires des journaux sollicités ne savaient d'ailleurs pas, dans un premier temps, qui se cachait derrière cette mystérieuse "lettre ouverte".</p><p></p><p>Une stratégie de communication inspirée des États-Unis, où les sportifs ont régulièrement recours à des pages de publicité pour remercier leurs supporters ou faire leurs adieux à un club, rappelle Le HuffPost.</p>"Ça fait mal et ça fera encore mal un moment"<p>Kylian Mbappé ne cache pas sa déception après la fin de parcours des Bleus, battus en demi-finale par l'Espagne puis lors du match pour la troisième place face à l'Angleterre.</p><p>"On ne rapporte pas de trophée collectif. Ça fait mal et ça fera encore mal un moment, je ne vais pas vous mentir là-dessus", écrit-il.</p><p>Meilleur buteur du Mondial avec dix réalisations, l'attaquant du Real Madrid a également remporté un nouveau titre individuel. Une récompense dont il est fier, même si elle a un goût amer :</p><p>"Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, mais ç'aurait été tellement mieux avec la coupe en plus. On vous devait peut-être une plus belle fin. Mais on ne choisit pas toujours la fin de l'histoire, on choisit ce que l'on met dedans, et on a tout mis. De ça, on est fiers."</p><p></p>Un hommage au collectif et aux supporters<p>Tout au long de sa lettre, Mbappé insiste sur le collectif. Il remercie ses coéquipiers, rappelant que son trophée individuel est aussi celui du groupe.</p><p>"Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d'équipe qui nous a portés du premier au dernier match, je n'aurais jamais pu marquer autant. Ce titre est autant celui du collectif que le mien."</p><p>Le capitaine des Bleus s'adresse également aux millions de supporters qui ont suivi la compétition malgré le décalage horaire.</p><p>"Vous avez veillé tard, parfois jusqu'au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l'autre bout du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs."</p>Une photo de lui enfant en maillot des Bleus<p>La mise en page de cette lettre n'a pas été choisie au hasard. Comme le souligne Le Parisien, l'une des photos montre un jeune Kylian Mbappé portant le maillot de l'équipe de France dans sa chambre, devant des posters de Zinédine Zidane, Thierry Henry et Ronaldinho.</p><p>"Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J'en ai joué trois, j'en ai gagné une et, cette année, j'ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l'oublierai jamais".</p><p>Le joueur n'oublie pas non plus Didier Deschamps, qui s'apprête à quitter son poste de sélectionneur, ni l'ensemble du staff des Bleus : "Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible."</p><p>Avant de conclure sur une promesse adressée aux supporters français : "Cette Coupe du monde se termine, mais l'histoire, elle continue. Il y aura d'autres matchs, d'autres soirs d'été ou d'hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte (...). Merci pour tout."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#coupe-du-monde-foot-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendies en Gironde : le Secours populaire lance un appel urgent à la solidarité]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que les flammes continuent de ravager le Sud-Ouest, le Secours populaire français tire le signal d’alarme. L’association, dont certains bénévoles ont eux-mêmes tout perdu, appelle à une mobilisation financière et humaine pour soutenir les sinistrés, aujourd’hui comme dans les mois à venir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/incendies-en-gironde-le-secours-populaire-lance-un-appel-urgent-a-la-solidarite_15025727/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 15:54:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/patrick-casagrande-au-leclerc_7777601.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les incendies qui frappent la Gironde et les Landes continuent de provoquer des dégâts considérables. Face à cette catastrophe d’une ampleur exceptionnelle, le Secours populaire français se mobilise sans relâche auprès des habitants évacués et des personnes accueillies dans les centres d’hébergement d’urgence.</p><p>Mais l’association est elle-même durement touchée. Certains de ses bénévoles, contraints d’évacuer leur domicile, ont perdu leur logement ou leur véhicule. Les flammes pourraient également avoir détruit les locaux et les réserves de plusieurs antennes locales, notamment au Porge et à Biscarrosse.</p><p>Malgré ces difficultés, les équipes restent pleinement engagées auprès des victimes. Le Secours populaire étend également son appel aux autres territoires touchés par les incendies, notamment le Var, où les besoins sont tout aussi importants.</p>Une solidarité qui s’inscrit dans la durée<p>Si l’élan de générosité est déjà bien présent, l’association rappelle que "les dons matériels sont, pour l’heure, suffisants. Leur accumulation risquerait même de compliquer le travail des secours et des bénévoles". Le Secours populaire invite donc chacun à respecter les consignes des préfectures et des services de secours.</p><p>En revanche, les besoins financiers restent essentiels. Une fois les incendies maîtrisés, commencera un long travail de reconstruction. Il va falloir "accompagner les familles dans leurs démarches, aider les personnes les plus fragiles, soutenir les acteurs locaux et permettre un retour progressif à la normale".</p>Un appel aux dons et aux bénévoles<p>Pour faire face à cette crise, le Secours populaire lance un appel aux dons financiers afin d’apporter une aide rapide et durable aux victimes. L’association invite également toutes les personnes souhaitant s’engager à rejoindre ses équipes de bénévoles ou à participer aux collectes organisées par ses comités et fédérations.</p><p></p><p>Au-delà de l’urgence, le message est clair : lorsque les flammes s’éteignent, les besoins, eux, demeurent. Et c’est dans cette période de reconstruction que la solidarité prendra tout son sens.</p><p>Pratique : Les dons financiers peuvent être envoyés au Secours populaire français du Puy-de-Dôme au 6, rue Buffon, 63100 Clermont-Ferrand, tél. 04.73.42.27.40 ; https://don.secourspopulaire.fr/incendie</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À 169 km/h au lieu de 110 : quatre grands excès de vitesse relevés par les gendarmes de l'Allier ce dernier week-end de juillet]]></title>
			<description><![CDATA[Les gendarmes de l’escadron départemental de contrôle des flux (EDCF) ont effectué différents contrôles sur les routes de l’Allier. Ils ont notamment constaté quatre importants excès de vitesse.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/faits-divers/a-169-km-h-au-lieu-de-110-les-gendarmes-de-l-allier-relevent-quatre-grands-exces-de-vitesse-ce-dernier-week-end-de-juillet_15025724/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 15:53:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/operation-gendarmerie-avec-la-bmo-nouveau-directeur-de-cabin_7777597.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 25 juillet, sur la RD 954, vers 19 h 30, un Bourbonnais de 65 ans circulait avec une alcoolémie de 0,26 mg/l d’air expiré. Le lendemain, à Saint-Angel, un conducteur de 50 ans originaire de l’Allier a été contrôlé au volant d’une camionnette avec un taux de 0,38 mg/l de sang.</p><p></p><p>Durant le week-end, quatre conducteurs ont été contrôlés positifs au cannabis, samedi 25 juillet à Montmarault et Bellerive-sur-Allier et dimanche 26 juillet à Tronget et Trévol.</p><p>Toujours dimanche, à Toulon-sur-Allier, un Bourbonnais de 31 ans était sur sa trottinette électrique alors qu’il avait consommé de la cocaïne et des méthamphétamines.</p>Quatre importants excès de vitesse<p>Samedi 25 juillet, sur l’A79, à Deux-Chaises, un conducteur de l’Isère âgé de 50 ans a été flashé à 150 km/h au lieu des 110 autorisés.</p><p>Sur la N7, à Villeneuve-sur-Allier, un Bourbonnais de 56 ans a vu sa voiture partir en fourrière après avoir été contrôlé à 169 km/h au lieu de 110.</p><p>Dimanche 26 juillet, sur la N7, à Périgny, un conducteur de 25 ans, de l’Allier, a été contrôlé à 123 km/h au lieu de 80.</p><p>Un autre conducteur du département, âgé de 61 ans, était également en excès de vitesse. Il roulait sur la N209, à Créchy, à 123 km/h au lieu de 80.</p><p>Au cours du week-end, quatre conducteurs ont été contrôlés avec un défaut de permis et huit avec un défaut d’assurance.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MOULINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La femme décédée était polonaise : ce que l’on sait de l'attaque contre la Pride à Berlin]]></title>
			<description><![CDATA[La femme décédée dans l’attaque contre la pride de Berlin était de nationalité polonaise, a indiqué lundi 27 juillet 2026 le ministère polonais des Affaires étrangères.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/la-femme-decedee-etait-polonaise-ce-que-lon-sait-de-l-attaque-contre-la-pride-a-berlin_15025725/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 15:33:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777598.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Choqués et profondément attristés d’apprendre que la victime du tragique attentat de Berlin était une citoyenne polonaise. Nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille et aux proches de la défunte”, a indiqué le porte-parole du ministère, Maciej Wewior, sur X ce lundi 27 juillet 2026.</p><p>Selon le quotidien allemand Bild, paru lundi, la victime, âgée de 65 ans, était venue à Berlin pour participer à la fête, à l’occasion de la marche des fiertés avec sa fille. Cette dernière a survécu à l’attentat.</p><p>L’attaque à la voiture-bélier et à l’arme blanche perpétrée samedi soir par Abdul Ballout, un islamiste allemand d’origine libanaise de 21 ans, a également fait une trentaine de blessés.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fumées des incendies : calfeutrer ses fenêtres, arrêter la VMC, éviter le sport… Voici les conseils d’un pneumologue]]></title>
			<description><![CDATA[Rester chez soi et calfeutrer son logement, éviter l’activité physique, porter un masque FFP2 : le point sur les mesures à prendre face aux fumées très irritantes, au plan respiratoire, de l’incendie géant en Gironde, avec le pneumologue Mathieu Molimard, pharmacologue au CHU de Bordeaux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bordeaux-33000/actualites/fumees-des-incendies-calfeutrer-ses-fenetres-arreter-la-vmc-eviter-le-sport-voici-les-conseils-dun-pneumologue_15025723/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 15:19:51 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777594.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le Sud-Ouest, 2,5 millions de masques FFP2 vont être distribués afin de protéger la population. Car inhaler des fumées d’incendie a des effets respiratoires et ORL (maux de gorge, irritations oculaires, otites chez les enfants) à court terme, peut nécessiter d’hospitaliser des personnes atteintes de maladies respiratoires (asthme, BPCO) et favoriser les infections.</p>Bien utiliser les masques<p>Ces masques “protègent des particules fines qui peuvent contribuer à l’irritation des bronches”, explique le Pr. Molimard.</p><p>Mais ils ne remplacent pas la mise à l’abri ni le respect des consignes des autorités, rappelle l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).</p><p>Et “il faut l’avoir bien ajusté sur le visage parce qu’un masque mal mis ne sert à rien. En outre, sa durée de vie, entre 4 et 8 heures, est limitée : une fois humidifié par la respiration, il ne filtre plus correctement”, précise le médecin.</p><p>L’apport des autres types de masques est, lui, inexistant. À défaut, il est conseillé de se couvrir le nez et la bouche d’un linge humide pour se protéger de la fumée.</p>Se calfeutrer chez soi<p>“Le masque FFP2 ne protège pas vis-à-vis des gaz, du monoxyde d’azote produit par les fumées, des aldéhydes, notamment l’acroléine qui nous irrite quand on ressent la fumée, tout cela n’est pas filtré. Le masque FFP2, c’est mieux que rien, mais ce n’est pas la solution à tout. On peut se protéger avec lorsqu’on n’a pas le choix, que l’on doit absolument faire quelque chose à l’extérieur et qu’il y a des fumées”, résume le Pr Molimard.</p><p>Les autorités sanitaires appellent les habitants proches des zones incendiées à “rester confinés, portes, fenêtres et volets fermés”, à éviter de conduire un véhicule – sauf consigne d'évacuation – et à n’allumer ni cigarettes, ni bougies, ni encens pour préserver la qualité de l’air intérieur des logements.</p><p>Les trappes de tirage de la cheminée et les bouches d’aération doivent être tirées, la ventilation mécanique contrôlée (VMC) arrêtée.</p><p>“La première des protections, c’est de ne pas s’exposer à la fumée, c’est-à-dire ne pas sortir, si on peut éviter de le faire”, insiste le Pr. Molimard. “Quand le vent aura tourné et que l’air sera de meilleure qualité, on pourra à nouveau aérer sa maison.”</p>Éviter le sport en extérieur<p>“Il ne faut pas faire d’exercice inutile, comme du footing ou des activités sportives en extérieur, parce qu’on augmente la ventilation et on expose davantage ses bronches à des produits irritants et toxiques. Le risque aigu lié à l’inspiration de fumée qui va irriter les bronches, c’est d’avoir une crise d’asthme ou d’aggraver sa bronchite chronique. Et si l’on est malade des bronches, ce n’est pas le moment d’oublier son traitement !”, selon le spécialiste.</p><p>Pour ceux qui retrouvent leur logement dans une zone évacuée, il est recommandé d‘éviter tout contact avec poussières, cendres et suies produites par la combustion du bois. Le nettoyage doit se faire muni de gants et exclusivement à l’eau (lingettes humides, serpillères): aspirateur, souffleur, nettoyeur haute pression de type karcher, balayage à sec sont proscrits.</p><p>Femmes enceintes et personnes vulnérables doivent porter un masque FFP2 lors du nettoyage. Laver et éplucher les légumes et fruits du jardin, ne pas consommer d'œufs de son poulailler et laisser couler les robinets pendant deux minutes avant de boire l’eau, est aussi recommandé.</p><p>Les personnes asthmatiques, souffrant de pathologies cardiovasculaires, respiratoires ou immunologiques chroniques, les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées doivent contacter un généraliste voire le 15, en cas de symptômes ou d’une gêne respiratoire.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BORDEAUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vichy a commémoré son inscription au patrimoine mondial de l'Unesco, la ville de Bath à l'honneur]]></title>
			<description><![CDATA[Les deux cités thermales de Vichy et de Bath ont célébré le cinquième anniversaire de l'inscription des Grandes villes d'eau d'Europe au Patrimoine de l'Unesco, lors d'une journée de festivités, ce dimanche. Retour en images sur cette fête populaire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/vichy-03200/loisirs/vichy-a-commemore-son-inscription-au-patrimoine-mondial-de-l-unesco-la-ville-de-bath-a-l-honneur_15025636/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 15:15:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le centre de Vichy, ville hôte, n'a pas désempli ce dimanche 26 juillet. Locaux et touristes sont nombreux à être venus profiter des animations, à l'occasion de son cinquième anniversaire en tant que cité thermale inscrite au patrimoine de l'Unesco. Entre concerts, démonstrations de danse et défilé costumé, un air d'Angleterre flottait dans les rues de Vichy.</p><p></p>]]></content:encoded>
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			<category>VICHY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Comment les feux de forêt créent leurs propres conditions météo et de nouveaux types de nuages]]></title>
			<description><![CDATA[Non seulement ils contribuent au réchauffement du climat, mais les feux de forêt créent aussi leurs propres nuages. Résultat, des orages plus fréquents dans les régions qui brûlent. C'est ce que montrent les données satellitaires à haute résolution.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/actualites/comment-les-feux-de-foret-creent-leurs-propres-conditions-meteo-et-de-nouveaux-types-de-nuages_15025706/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 14:44:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Kyle Hilburn est un scientifique dont les travaux portent sur la science atmosphérique à l'université de Colorado State.</p><p>Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.</p><p>Reprises violentes de feu (blowups en anglais), tornades de feu, orages monumentaux… Lorsque les feux de forêt sont de grande ampleur et atteignent une température critique, ils peuvent créer leurs propres conditions météorologiques.</p><p>Dans ces situations extrêmes, les méthodes traditionnelles des pompiers pour contrôler directement le feu ne fonctionnent plus. Les deux de forêt deviennent alors incontrôlables.</p><p>Mais comment un incendie peut-il influencer sur la météo ?</p><p>Je suis un spécialiste de l’atmosphère qui utilise les données recueillies par les satellites dans les modèles de prévision météorologique, afin de mieux anticiper les phénomènes météorologiques extrêmes liés aux incendies.</p><p>Or, les données satellitaires montrent que les orages provoqués par les incendies sont beaucoup plus fréquents qu’on ne le pensait il y a encore quelques années. Elles permettent aussi de mieux comprendre ce qui se passe concrètement, de la fumée des feux aux nuages d’orage.</p><p></p>Entre feux de forêt et météo, des liaisons dangereuses<p>Imaginez une terre en friche avec des herbes sèches, des broussailles et des arbres. Une étincelle jaillit, peut-être à cause de la foudre ou d’une branche d’arbre qui heurterait une ligne électrique. Si le temps est chaud, sec et venteux, cette étincelle peut rapidement déclencher un feu de forêt.</p><p>Lorsque la végétation brûle, de grandes quantités de chaleur sont libérées. Cette chaleur réchauffe l’air près du sol et cet air s’élève comme une montgolfière, puisque l’air chaud est moins dense que l’air frais. L’air frais s’engouffre alors dans le vide laissé par l’air ascendant.</p><p>C’est ainsi que les incendies de forêt créent leurs propres schémas de vent.</p><p>La suite dépend de la stabilité de l’atmosphère. Si la température se refroidit rapidement à mesure que l’on s’élève au-dessus du sol, l’air ascendant sera toujours plus chaud que son environnement et continuera à s’élever. S’il s’élève suffisamment, l’humidité se condense et forme un nuage appelé pyrocumulonimbus, parfois également appelé flammagenitus. La Nasa les appelle même parfois « dragons cracheurs de feu ».</p><p>Si l’air chaud continue à monter, l’humidité condensée qu’il contient finira par geler. Or, lorsqu’un nuage contient à la fois des particules d’eau liquide et d’eau gelée, les collisions entre ces particules peuvent entraîner une séparation des charges électriques. Si l’accumulation de charges est suffisamment importante, une décharge électrique – mieux connue sous le nom d’éclair – se produit pour neutraliser les charges.</p><p>La transformation d’un nuage provoqué par un incendie en orage dépend de trois ingrédients clés :</p>	de la portance de l’air chaud,	de l’instabilité atmosphérique	et de l’humidité.<p>Orages secs</p><p>Les environnements des feux de forêt sont généralement peu humides. Lorsque les conditions dans la basse atmosphère sont sèches, cela peut conduire à ce que l’on appelle des orages secs (dry lightning en anglais).</p><p>Aucune personne vivant dans un environnement propice aux incendies de forêt ne souhaite voir ce genre d’épisode. Il se produit lorsqu’un orage produit des éclairs, mais que les précipitations s’évaporent avant d’atteindre le sol. Cela signifie qu’il n’y a pas de pluie pour éteindre les incendies déclenchés par la foudre.</p><p>Tornades de feu</p><p>Lorsque l’air s’élève dans l’atmosphère, il peut rencontrer des vents de vitesses et de directions différentes, ce que l’on appelle le cisaillement du vent. Cela peut provoquer une rotation de l’air. L’air ascendant peut faire basculer l’axe de rotation à la verticale, selon un mécanisme semblable à celui d’une tornade.</p><p>Ces tornades de feu peuvent être accompagnées de vents puissants qui peuvent répandre des cendres enflammées et déclencher ainsi de nouvelles zones d’incendie. Cependant, il ne s’agit généralement pas de véritables tornades, car elles ne sont pas associées à des orages en rotation.</p>Dissipation des orages<p>L’orage déclenché par un feu de forêt finit par mourir : ce qui est monté finit par redescendre. Le courant d’air descendant de l’orage en phase de dissipation peut alors produire des vents erratiques au sol, ce qui contribue à propager l’incendie dans des directions difficiles à prévoir.</p><p>Lorsque les incendies créent leurs propres conditions météo, leur comportement peut devenir plus imprévisible et erratique, ce qui ne fait qu’amplifier la menace qu’ils représentent pour les habitants et les pompiers qui luttent contre le feu. Pour la sécurité de tous, il est important d’anticiper ces changements de comportement du feu.</p><p>[Déjà plus de 120 000 abonnements aux newsletters The Conversation. Et vous ? Abonnez-vous aujourd’hui pour mieux comprendre les grands enjeux du monde.]</p>Des nuages créés par les feux pas si rares<p>Les météorologues ont reconnu la capacité des incendies à créer des orages à la fin des années 1990. Mais ce n’est qu’avec le lancement des satellites de la série GOES-R en 2017 que les scientifiques ont disposé des images à haute résolution nécessaires pour constater que les phénomènes météorologiques induits par les incendies sont en fait monnaie courante.</p><p>Aujourd’hui, ces satellites peuvent alerter les pompiers américains d’un nouvel incendie avant même les signalements téléphoniques. C’est important, car le nombre, la taille et la fréquence des incendies de forêt ont tendance à augmenter aux États-Unis.</p>La nouvelle donne climatique<p>Les risques de vagues de chaleur et de sécheresse ont significativement augmenté dans plusieurs parties du monde, dont l’Amérique du Nord. La hausse des températures mondiales donne lieu à davantage de terres sèches et de forêts prêtes à brûler. Les modélisations climatiques indiquent que le changement climatique provoqué par les activités humaines continuera d’accroître ce risque.</p><p>L’augmentation de la population dans les zones à risque d’incendie entraîne également une augmentation du risque de départ de feu. Les feux de forêt s’accompagnent de nouveaux risques en cascade qui persistent longtemps après l’extinction des incendies. Les terres brûlées sont par exemple beaucoup plus sensibles aux glissements de terrain et aux coulées de boues qui peuvent affecter la qualité de l’eau et les écosystèmes.</p><p>Les communautés peuvent réduire leur vulnérabilité aux dommages causés par les feux en maintenant des espaces sans végétation autour des habitations ou encore en construisant des coupe-feu. Les pompiers peuvent également réduire la quantité de végétation combustible environnante par des brûlages dirigés.</p><p>Enfin, il est important de se souvenir que le feu est un élément naturel du système terrestre. Comme l’a écrit Stephen J. Pyne, spécialiste des incendies, dans son ouvrage « Le Pyrocène », nous devrons, en tant qu’êtres humains, réorienter notre relation avec le feu afin d’apprendre à vivre avec lui.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Feux d’artifice annulés pour éviter les incendies : “On pourrait déposer le bilan”, alerte un professionnel après un été noir]]></title>
			<description><![CDATA[Après les annulations en cascade, les professionnels de la pyrotechnie ont vu leur activité chuter drastiquement cet été. Après la concurrence déloyale et l’arrivée des drones, c’est un nouveau coup dur.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/feux-dartifice-annules-pour-eviter-les-incendies-on-pourrait-deposer-le-bilan-alerte-un-professionnel-apres-un-ete-noir_15025703/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 14:34:07 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Verra-t-on toujours des fusées éclater dans le ciel pour la fête nationale ? Cet été, en raison des risques de feux de forêts liés à la sécheresse, nombreux sont les spectacles de pyrotechnie à avoir été annulés dans les communes pour le 14 juillet. Les professionnels du secteur, qui font déjà face à une concurrence déloyale et voient les drones remplacer petit à petit leurs fusées, craignent le pire.</p><p>“On a fait 70 % de chiffre d’affaires en moins cet été par rapport à l’an dernier. Si aucune solution n’est trouvée avant la fin de l’année 2026, on pourrait être amené à déposer le bilan”, alerte Bernard Deom, qui tient une boutique de pyrotechnie dans les Ardennes.</p><p>Ces annulations en cascade sont marquées aussi par l’incompréhension, tant les arrêtés préfectoraux lui semblent parfois sans ligne claire. “Cet été, par exemple, il y a eu des interdictions de feux d’artifice dans les départements des Ardennes ou de la Marne. Mais dans l’Aube ou l’Aisne, qui sont à côté, les spectacles de pyrotechnie ont été maintenus pour le 14 juillet, notamment dans les villes. C’est à rien y comprendre, alors que ce sont des régions soumises aux mêmes climats”, souffle Bernard Deom, qui est aussi le président du Syndicat de la pyrotechnie de spectacle et de divertissement (SPSD).</p>Des clients compréhensifs<p>Le fondateur de l’entreprise Eurobengale assure toutefois que ses clients restent compréhensifs, et que l’année devrait être sauvée. “Heureusement, les maires des communes et les collectivités territoriales savent que l’on traverse une période difficile. Ils sont d’accord pour reporter le feu d’artifice du 14 juillet en août par exemple, ou pour faire appel à nos services pour d’autres événements, comme des fêtes patronales ou pour le Nouvel An”, révèle-t-il. Calculette en mains, Bernard Deom estime que ces engagements devraient sauver sa boutique du dépôt de bilan.</p>“On fait déjà face à des revendeurs de feux d’artifice peu scrupuleux qui ne respectent aucune loi. Et désormais, on voit les spectacles de drones remplacer ce que nous faisons.”<p>Le président du SPSD reste aussi optimiste par rapport à l’évolution du climat, et rappelle que ce n’est pas la première année que la profession doit faire face à la sécheresse. “Chaque été, on travaille en amont avec les clients pour préparer au mieux le terrain où sera tiré le feu d’artifice. On arrose si besoin les alentours pour parer à toute éventualité. Et en cas de départ d’un feu pendant le spectacle, on arrête tout pour aller l’éteindre”, développe Bernard Deom.</p><p>Le changement climatique est tout de même un nouveau coup dur pour la profession, qui lutte déjà contre une concurrence féroce depuis plusieurs années. “On fait déjà face à des revendeurs de feux d’artifice peu scrupuleux qui ne respectent aucune loi. Et désormais, on voit les spectacles de drones remplacer ce que nous faisons”, complète le créateur d’Eurobengale.</p><p>Mais là encore, Bernard Deom cherche une nouvelle fois à se montrer rassurant : “On espère qu’un pyro-pass soit mis en place en France, c’est un document de contrôle développé au Benelux pour lutter contre le commerce illégal de feux d’artifice. Pour ce qui est des spectacles de drones, il faut compter environ 15 000 euros, ce qui reste assez cher. Il y a des communes qui ne pourront jamais en proposer aux habitants, contrairement aux feux d’artifice”.</p><p>Pas d’inquiétude dans l’immédiat pour le président du SPSD, considérant la pyrotechnie comme “un spectacle vivant”, contrairement aux drones qui sont plus “convenus” selon lui. Les fusées n’ont donc pas fini de retentir dans le ciel : leur redécollage est imminent.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cambriolages en cascade dans cette commune de Haute-Loire : les gendarmes identifient trois suspects]]></title>
			<description><![CDATA[Trois individus ont été entendus par les gendarmes dans la semaine après une vague de cambriolages et de tentatives sur des maisons mais aussi une entreprise de Monistrol-sur-Loire. Au total, une dizaine de faits leurs sont reprochés.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/monistrol-sur-loire-43120/faits-divers/cambriolages-en-cascade-dans-cette-commune-de-haute-loire-les-gendarmes-identifient-trois-suspects_15025653/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 14:06:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La commune de Monistrol-sur-Loire défraye régulièrement la chronique pour des vagues de cambriolages, de jour comme de nuit. La dernière en date a eu lieu la semaine dernière, entre le 19 et le 22 juillet. Un premier fait a été signalé dans une habitation avenue du général de Gaulle le dimanche où les voleurs ont été mis en fuite par l’occupant qui a entendu du bruit. Puis le lendemain, trois autres cambriolages ou tentatives ont eu lieu. Rien mardi, puis à nouveau quatre cambriolages mardi 22 juillet, uniquement dans des maisons. L’avenue Charles-de-Gaulle et l’avenue du 11-Novembre (dont une maison inoccupée) ont été ciblées. Une grande surface de bricolage a été également été visée dans le même laps de temps, mais là encore il ne s’est agit que d’une tentative. Sur l’un des faits, deux vélos électriques et une petite somme en espèces ont été retrouvés par les gendarmes. Le travail des enquêteurs a permis d’identifier trois mis en cause. Ils ont été entendus par les militaires. À ce stade, l’enquête se poursuit. La gendarmerie rappelle que l’ensemble de ces faits de cambriolages ou tentatives commis à Monistrol « font l’objet de constatations minutieuses. Des enquêtes de voisinages sont menées. Les caméras de la commune de Monistrol sont exploitées pour les images, en lien étroit avec la police municipale ».</p>Des patrouilles surveillent les maisons pendant les vacances<p>Les gendarmes rappellent aussi les consignes en cas de cambriolages. « Il est fortement recommandé aux victimes de ne pas souiller la scène avant l’arrivée des gendarmes. D’autre part, tout fait suspect (personnes, voitures…) doit faire l’objet d’un signalement à la gendarmerie ou à la police municipale de Monistrol ». Enfin, les militaires rappellent que l’Opération tranquillité vacances est en place comme chaque été. « Des patrouilles sont organisées pour passer aux abords de votre domicile lorsque vous êtes en vacances. Vous serez prévenu en cas d’anomalies (dégradations, cambriolages…) ». Le site internet service-public.fr et  celui de la mairie de Monistrol permettent de se renseigner et de s’inscrire. Il est également possible d’aller directement à la brigade de gendarmerie. </p>]]></content:encoded>
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			<category>MONISTROL-SUR-LOIRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À 17 ans, elle empoche son bac pro avec 19,71 de moyenne générale et arrive troisième au Concours général des métiers]]></title>
			<description><![CDATA[À seulement 17 ans, Sophie Poulain, élève en terminale professionnelle métiers du commerce et de la vente à Avallon, s’est distinguée au Concours général des métiers. Une récompense nationale qui clôture trois années d’apprentissage et d’investissement.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/avallon-89200/actualites/a-17-ans-elle-empoche-son-bac-pro-avec-19-71-de-moyenne-generale-et-arrive-troisieme-au-concours-general-des-metiers_15024757/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À seulement 17 ans, Sophie Poulain peut déjà inscrire une ligne prestigieuse à son parcours. Élève en terminale professionnelle métiers du commerce et de la vente à l’ensemble scolaire Jeanne d’Arc La Salle d’Avallon, la jeune fille a été distinguée au Concours général des métiers. Une reconnaissance qui vient saluer trois années d’investissement et de travail.</p><p></p><p>Le commerce n’était pourtant, au départ, qu’un moyen d’atteindre un tout autre objectif. « En troisième, je voulais ouvrir un fleuriste, donc je suis partie dans cette filière pour pouvoir le faire. Aujourd’hui, ça a totalement changé », raconte-t-elle. Si son projet professionnel a évolué, il n’est pas le seul. « Je trouve que c’est une filière qui m’a poussée à gagner en maturité. On voit beaucoup d’aspects avec pas mal de matières, aussi bien générales que spécifiques à notre domaine ». Pour Sophie, ces trois années lui ont permis d’acquérir bien plus que des compétences techniques.</p><p>« Je sais que ça m’a aidée à surpasser ma timidité. Ça m’a aussi permis de voir des situations très concrètes. On apprend aussi à se contrôler et à s’adapter face aux différents clients. »</p><p></p><p>Au fil des cours et des périodes de formation en entreprise, la lycéenne estime également avoir développé une meilleure compréhension de l’environnement qui l’entoure. « J’ai beaucoup appris sur le monde en général. Avant, quand je regardais les informations, je ne comprenais quasiment rien. Aujourd’hui, c’est bien différent ».</p>Une sélection parmi près de 200 candidats<p>C’est en voulant progresser davantage qu’elle s’est lancée dans le Concours général des métiers. Institué en 1744 par l’université de Paris et ouvert aux filières professionnelles depuis 1995, ce concours national récompense les meilleurs élèves de chaque spécialité professionnelle. « J’ai passé un écrit et un oral. D’abord l’écrit, puis j’ai reçu un mail pour me dire que j’étais admissible à l’oral ». Une première victoire au vu de l’exigence de la sélection. Près de 200 candidats avaient participé à l’épreuve écrite. Seuls huit ont été retenus pour l’oral. « C’était assez lourd comme épreuve. L’écrit était à partir d’un dossier de 40 pages, et pareil pour l’oral », se souvient-elle.</p>« Valoriser la filière professionnelle » <p>À l’issue des délibérations, Sophie décroche la troisième place, les deux premiers candidats étant classés ex æquo. Une performance remarquable, d’autant qu’elle s’accompagne d’excellents résultats scolaires : elle a obtenu son baccalauréat avec une moyenne de 19,71 sur 20. « J’ai toujours aimé donner le meilleur de moi-même. J’aime quand c’est bien fait ».</p><p></p><p>Au-delà du défi personnel, cette récompense permet d’atteindre un autre de ses objectifs. « Je trouve que c’est une bonne façon de clôturer ces trois années d’apprentissage. Je suis très reconnaissante que le jury m’ait choisie ». Elle espère surtout que cette distinction contribuera à changer le regard porté sur l’enseignement professionnel.</p><p>« Ça permet de valoriser la filière professionnelle, qui subit encore trop de stéréotypes par rapport à d’autres filières. »</p><p></p><p>Dès la rentrée prochaine, Sophie Poulain intégrera un BTS Gestion de petites et moyennes entreprises à Dijon. « Je veux continuer d’apprendre l’accompagnement des structures, le recrutement et d’autres aspects pour avoir toujours une polyvalence ».  ?</p> <p>L’upcycling récompensé. Des élèves de terminale du lycée Jeanne d’Arc La Salle ont également été récompensés au concours national de la Fondation Colbert, pour un projet consistant à transformer des bâches publicitaires en sac à dos et trousses.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Qui sont ces jeunes parents qui reviennent en Creuse deux ans après leur périple dans la "diagonale du vide" ?]]></title>
			<description><![CDATA[Jeudi 30 juillet, à 18 heures, un couple de jeunes randonneurs et leur enfant feront étape à Sannat, en Creuse. Rien de bien original à cela ? Eh bien si. Ce jeune couple a traversé la France à pied avec son bébé de trois mois au printemps 2024.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/sannat-23110/actualites/qui-sont-ces-jeunes-parents-qui-reviennent-en-creuse-deux-ans-apres-leur-periple-dans-la-diagonale-du-vide_15025682/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/une-belle-rencontre-en-perspective_7777492.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au printemps 2024, Romain et Justine Brès sont partis, à la suite d’une mésaventure professionnelle, de Sedan, dans les Ardennes, pour rejoindre Saint-Jean-Pied-de-Port, au Pays basque. Ils ont voyagé à pied, avec Homère, le bébé, leurs gros sacs et une grande poussette.</p><p>Ils ont marché quatre mois, parcouru 1.550 km en suivant cette diagonale nord-est/sud-ouest que les géographes appellent « la diagonale du vide », parce qu’elle a été désertée par les industries et délaissée par les services publics. La Creuse en fait partie… et ils ont fait étape à Sannat.</p>Une "diagonale du livre"<p>Partout, ils ont reçu un accueil chaleureux et bénéficié de l’hospitalité de personnes avec lesquelles ils ont partagé des moments de grande fraternité. C’est ce qui les a conduits à revenir, deux ans plus tard, pour une « diagonale du livre », sur certains des lieux qui les ont accueillis, afin de remercier leurs hôtes et, en retour, de partager avec eux, ainsi qu’avec tous ceux qu’une telle expérience intéresse ou émeut, quelques souvenirs et photos de voyage.</p><p></p><p>Enchantés par cette magnifique odyssée, ils ont remis ça en 2025, sous des cieux beaucoup plus lointains… Sans doute en diront-ils un mot !</p><p>La conférence sera suivie d’un échange, d’une séance de dédicace de leur livre qui raconte cette aventure et d’un pot de l’amitié offert par Sann’Attractif, l’association gestionnaire de la P’tite Coop. Toutes les personnes qui souhaitent partager ce moment convivial seront les bienvenues.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SANNAT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Attaque au couteau à Paris : trois femmes blessées, un suspect interpellé]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme a blessé trois femmes à coups de couteau, à Paris, ce lundi 27 juillet, en fin de matinée. Le suspect a été interpellé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/attaque-au-couteau-a-paris-trois-femmes-blessees-un-suspect-interpelle_15025693/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 13:48:10 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme suspecté d’avoir blessé à coups de couteau trois femmes lundi 27 juillet à Paris, dont deux grièvement, a ensuite été “rapidement” interpellé, a annoncé le ministre de l’Intérieur français Laurent Nuñez.</p><p>L’attaque s’est produite vers 9 H 30 GMT porte de Clichy, au nord-ouest de la capitale, a précisé la préfecture de police de Paris.</p><p>“Trois victimes identifiées ont été prises en charge par les secours et transportées en milieu hospitalier”, a ajouté la préfecture, sans plus de détail sur l'état des blessés.</p><p>“Un individu muni de deux armes blanches a rapidement été interpellé”, a-t-elle souligné. Selon le ministre de l’Intérieur, le suspect “a été interpellé par un policier de la préfecture de police hors service”, dont il a salué “le courage”.</p>Deux victimes en urgence absolue<p>“Aucune” des trois femmes blessées “ne voit son pronostic vital engagé”, a déclaré Laurent Nuñez à la mi-journée, lors du compte-rendu du conseil des ministres.</p><p>“Deux d’entre elles sont quand même en urgence absolue, donc sont blessées assez gravement”, a-t-il ajouté. L’une a été touchée aux lombaires, l’autre à l’abdomen. Les trois victimes sont âgées de 19, 24 et 36 ans.</p><p>Le suspect “n’a donné qu’une identité déclarative” et “tient des propos incohérents”, a poursuivi Laurent Nuñez, qui appelle à “rester très prudent sur les mobiles de cet acte extrêmement violent”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Dans la Limagne, "faire les maïs" un premier job incontournable pour les jeunes]]></title>
			<description><![CDATA[Chaque été, des centaines de jeunes âgés de 14 à 18 ans (voire un petit peu plus parfois) œuvrent dans les champs où ils réalisent des travaux agricoles. Un premier job, incontournable en Limagne, durant lequel ils castrent les maïs, épurent les tournesols ou encore participent à la récolte de pommes de terre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/chavaroux-63720/economie/dans-la-limagne-faire-les-mais-un-premier-job-incontournable-pour-les-jeunes_15025690/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 13:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/serie-ete-2026-les-jeunes-travaux-agricoles_7777519.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des centaines chaque été et certainement des dizaines de milliers depuis de très nombreuses années. Depuis le début des vacances scolaires, nombre de jeunes âgés de 14 à 18 ans sont à pied d’œuvre dans les champs de la plaine de la Limagne. Bien souvent, c’est leur premier job d’été. Pour ces adolescents du territoire, « faire les maïs » est un passage incontournable. Comme leurs parents avant eux, c’est grâce aux travaux agricoles qu’ils peuvent gagner leur première paie et ainsi faire leur entrée dans le monde du travail dès l’âge de 14 ans.</p><p>Cette année, la canicule aura fortement accéléré les choses et par conséquent avancé le début de la castration. Problème, les jeunes âgés de moins de 16 ans n’ont légalement pas le droit de commencer à travailler avant que l’année scolaire ne soit officiellement terminée. Même si pour certains, dans les faits, elle est déjà finie. À peine l’année scolaire terminée donc, plusieurs dizaines de casquettes ont fleuri dans les différents champs de la Limagne.</p>Un premier job idéal<p>En effet, durant les mois précédant le début de la période estivale, celles et ceux qui sont motivés pour passer une partie de l’été dans les champs, ou que leurs parents motivent, doivent faire acte de candidature. Bien souvent, les uns et les autres vont soit chez un agriculteur où travaille déjà un frère, une sœur, un cousin, une cousine ou encore des copains du collège ou du club de sport?; soit là où leurs parents ont fait leurs armes dans le monde du travail avant eux.</p><p></p><p>« Moi je viens des Martres-d’Artière juste à côté de Chavaroux et c’est la quatrième année que je viens faire les maïs ici, explique Tom. Je suis venu travailler ici parce que mon pote Billy travaillait déjà là et il m’a dit de venir avec lui. Depuis que j’ai 14 ans, j’ai toujours fait les maïs et, vu que je ne suis pas encore majeur, je continue. C’est un job qui me plaît, ça permet de rencontrer des gens tous les ans. Si on est ici, ce n’est pas par dépit. On vient parce qu’on a envie de gagner un peu d’argent. Et puis franchement, ce n’est pas un travail si compliqué que ça comme on l’entend parfois à droite à gauche. »</p>Un recrutement de plus en plus délicat<p>En effet, les travaux agricoles peuvent parfois faire peur à quelques-uns de ceux qui pourraient postuler. Depuis quelques années, les effectifs ont d’ailleurs fondu comme neige au soleil. Aujourd’hui, le recrutement est de plus en plus complexe. Si le bouche-à-oreille fonctionne toujours bien, certains agriculteurs se retrouvent dans l’obligation de publier des annonces sur Facebook pour trouver des candidats.</p><p>Ce jour-là, à Chavaroux, une petite vingtaine de jeunes sont encore concernés par la castration du maïs doux. Une poignée seulement sera encore présente en ce début de semaine pour finir les dernières parcelles à passer et, pourquoi pas, pousser encore un peu plus loin dans l’été avec d’autres cultures. Au milieu de ce joyeux petit groupe de travailleurs, François, 18 ans, et Loïc, 17 ans, venus de Belgique.</p>Des castreurs venus de Belgique<p>« Moi, c’est la quatrième année que je viens ici parce que ce genre de job n’existe pas en Belgique, explique François. Depuis le temps, on s’est fait des copains et on est contents de les revoir tous les étés. On se revoit même parfois pendant l’année. En plus, nous, ça nous fait comme une sorte de vacances sous le soleil d’Auvergne. »</p><p></p><p>Cet été, encore plus que d’habitude avec la canicule, agriculteurs et jeunes travailleurs ont dû s’adapter. Il aura fallu commencer les journées parfois (très) tôt et les couper en deux parties pour éviter les heures les plus chaudes de la journée. Mais rien qui n’aura pu entamer la bonne humeur qui peut régner dans ce groupe.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHAVAROUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Route fermée et hélicoptère dépêché : quatre blessés après un accident sur la RD943 dans le Puy-de-Dôme]]></title>
			<description><![CDATA[Un accident impliquant trois véhicules dont l'une est partie en tonneaux, a fait quatre blessés lundi 27 juillet, à 9 h 45, sur une route départementale à Saint-Ours-les-Roches.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/saint-ours-63230/faits-divers/un-blesse-evacue-par-helicoptere-apres-un-accident-dans-le-puy-de-dome_15025688/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 13:07:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/pompier-illustr_7777511.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L'une des victimes a été grièvement blessée et a dû être évacuée par l'hélicoptère Dragon63. Les trois autres personnes, plus légèrement touchées, ont été prises en charge par les pompiers et le Smur avant d'être conduites vers le centre hospitalier de Riom.</p><p></p><p>Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de l'accident qui s'est produit sur la RD943 et a nécessité la fermeture de la route le temps pour les secours d'intervenir.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-OURS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[35°C attendus dès mardi, une quatrième vague de chaleur va s’abattre sur la France en milieu de semaine, annonce Météo-France]]></title>
			<description><![CDATA[Une nouvelle vague de chaleur va s’installer sur la France, du sud-ouest au bassin parisien, avec des températures comprises entre 35 et 40°C. Météo France prévient que le risque de canicule est élevé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/35c-attendus-des-mardi-une-quatrieme-vague-de-chaleur-va-sabattre-sur-la-france-en-milieu-de-semaine-annonce-meteo-france_15025685/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 12:31:14 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777503.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La France va vivre une “nouvelle vague de chaleur” à partir de mardi. Alors que plusieurs incendies ravagent la France, “les températures remontent rapidement dès ce début de semaine”, annonce Météo France. Des conditions qui devraient compliquer le travail des pompiers dans le sud-ouest et le sud-est du pays. Cette quatrième vague de chaleur devrait durer jusqu’au week-end du 1er et 2 août, indique la Chaîne Météo. “Les fortes chaleurs s’installent sur une grande partie du pays mardi 28 juillet, avec un pic d’intensité mercredi 29 juillet”, journée marquée par “des pointes à 40°C sur le Sud-Ouest”, écrit l'établissement public dans un point d’information.</p><p>“Mardi 28 juillet marque le début de cette nouvelle vague de chaleur. Les maximales sont en nette hausse avec des températures élevées sur une grande partie du pays entre 32 °C et 35 °C sur une grande partie du pays, voire 36 °C à 37 °C dans le Sud-Ouest. On attend 33 °C à Nantes et Paris, 34 °C à Lyon, 35 °C à Clermont-Ferrand et Toulouse”, indique l’agence.</p><p>“À partir de jeudi, des orages localisés sont attendus sur le territoire, ils pourraient être plus violents vendredi et samedi”, est-il précisé.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : quand Julian Alaphilippe fait le show dans la rue Lepic]]></title>
			<description><![CDATA[Julian Alaphilippe a fait le show, ce dimanche, lors de l'ultime ascension de la rue Lepic à l'occasion de la 21e et dernière étape du Tour de France 2026. Très certainement la dernière de sa carrière sur la Grande Boucle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/sports/tour-de-france-quand-julian-alaphilippe-fait-le-show-dans-la-rue-lepic_15025678/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 12:28:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/cycling-tdf-2026-stage-21_7777502.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Julian Alaphilippe a-t-il disputé sa dernière étape sur le Tour de France, ce dimanche ? Le double champion du monde, qui a clairement laissé entendre ces derniers jours qu'il s'agissait très vraisemblement de sa dernière Grande Boucle, a en tout cas vécu un joli moment de communion dans l'ultime ascension de la rue Lepic.</p><p></p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) July 26, 2026<p>Alors qu'à l'avant de la course, Tadej Pogacar et Mathieu Van der Poel se livraient une bataille épique, Julian Alaphilippe, lui, s'est laissé décrocher du peloton pour gravir la célèbre artère de Montmartre seul. Le coureur de la formation Tudor n'a pas hésité à chauffer le public, qui lui a réservé une magnifique ovation.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des hippodromes français à la scène internationale : vivez l’aventure des Gentlemen-Riders]]></title>
			<description><![CDATA[Et si votre passion des courses vous menait jusqu’au Championnat du Monde des Jockeys Amateurs ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/des-hippodromes-francais-a-la-scene-internationale-vivez-laventure-des-gentlemen-riders_15025684/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 12:27:49 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777501.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 23 juillet, l’Hippodrome de Vichy accueillait une étape du FEGENTRI World Championship for Gentlemen-Riders, le circuit de référence des jockeys amateurs à l’international. Une compétition qui réunit les meilleurs représentants de plusieurs nations et rappelle que la France compte parmi les grandes références de la discipline.</p><p>Parmi eux, Alix Lemaire défendait les couleurs françaises. Leader du classement mondial FEGENTRI avant cette étape, il a confirmé son excellent niveau en terminant 6e à Vichy. Cette performance s’ajoute à une saison remarquable, marquée par des victoires à Pise et Strömsholm, ainsi qu’une troisième place à San Sebastián.</p><p>Ces résultats illustrent l’excellence des Gentlemen-Riders français, mais aussi une passion accessible à tous les cavaliers motivés.</p><p>REJOINDRE LE CLUB, C’EST : </p><p>🤝 Intégrer une communauté de passionnés qui partage les mêmes valeurs : engagement, respect du cheval et esprit sportif ;</p><p>🏇 Se former et être accompagné pour devenir jockey amateur ;</p><p>🌍 Accéder à des compétitions en France et à l’international, grâce au réseau du Club et au circuit FEGENTRI.</p><p>🎖️ Partager une aventure humaine aux côtés de cavaliers, entraîneurs et propriétaires animés par la même passion des courses.</p><p>Vous pratiquez déjà l‘équitation et souhaitez franchir une nouvelle étape ? Le Club des Gentlemen-Riders et Cavalières vous ouvre les portes d’une discipline où passion et compétition se vivent au plus haut niveau.</p><p>✅ Prendre contact avec le Club des Gentlemen-Riders et Cavalières  </p><p>Découvrez le Championnat du monde sur le site : www.fegentri.com</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le château des Ducs de Bourbon à Montluçon : un édifice façonné par Louis II de Bourbon]]></title>
			<description><![CDATA[Le château des Ducs de Bourbon se dresse sur un éperon rocheux depuis plusieurs siècles à Montluçon (Allier). L’édifice, qui a connu de multiples vies au cours de son histoire, a été façonné par un homme : Louis II de Bourbon, le "Bon Duc" et "reconstructeur du château".]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/montlucon-03100/loisirs/le-chateau-des-ducs-de-bourbon-a-montlucon-un-edifice-faconne-par-louis-ii-de-bourbon_15017897/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 12:12:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/esplanade-du-chateau-des-ducs-de-bourbon_7764057.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis des siècles, la silhouette familière du château des Ducs de Bourbon accompagne les Montluçonnais (Allier). Sur son éperon rocheux, l’édifice domine la ville. Et depuis novembre 2025, les habitants peuvent à nouveau passer les portes de leur "vieux château" pour y découvrir un musée sur l’histoire de la ville.</p><p>"Le château a eu de multiples vies", explique Élise Colineau, médiatrice culturelle. "Il va servir de résidence privée, de tribunal pendant la Révolution française, et bien plus tard, au XIXe siècle, il va servir de caserne militaire. Il va même y avoir un café. Le château a donc énormément changé au fil des siècles. Aujourd’hui, on ne peut donc pas présenter un château meublé - on ne peut d’ailleurs pas dire où se trouvaient les chambres ou les cuisines - mais un musée faire revivre le lieu."</p>Montluçon et sa place stratégique<p>Musée qui évoque aujourd’hui l’empreinte durable laissée sur le château et le territoire par un homme. L’esplanade, au pied de l’édifice, porte d’ailleurs son nom : Louis II de Bourbon. Mais qui était-il ? Une plaque, en haut des marches de l’escalier Maugenest, précise : "Louis II de Bourbon, dit Le Bon Duc, héros de la Guerre de Cent ans, Gouverneur du Royaume de France, et reconstructeur du château de Montluçon".</p><p>Le château des Ducs de Bourbon domine la ville de Montluçon depuis plusieurs siècles. © Florian Salesse</p><p>Élise Colineau développe : "Louis II est né en 1339, au début de la Guerre de Cent ans [cette dernière a commencé en 1337 et durera jusqu’en 1453, NDLR]." Il est le fils de Pierre Ier de Bourbon, duc de Bourbon, et d’Isabelle de Valois, fille de Charles de Valois.</p><p>"Lorsque son père meurt à la bataille de Poitiers (le 19 septembre 1356), il hérite du duché de Bourbon." Le Bourbonnais correspond alors approximativement au département de l’Allier et s’étend sur une partie du Puy-de-Dôme, du Cher et de la Creuse. Un territoire central en pleine Guerre de Cent ans.</p><p>"Louis II avait alors sa résidence principale à Moulins. Mais il va rapidement comprendre que Montluçon a une position stratégique." Car les Anglais avancent rapidement et en 1370 et 1373, la cité des bords du Cher, en bordure du Bourbonnais, est attaquée.</p><p></p><p>Louis II de Bourbon repose aujourd’hui à l’église prieurale Saint-Pierre et Saint-Paul de Souvigny aux côtés de son épouse Anne Dauphine d’Auvergne. © François-Xavier Gutton</p>"Les Anglais n’attaqueront pas une troisième fois"<p>"En 1374, il va donc décider de reconstruire le château." Le château tel que les Montluçonnais le connaissent aujourd’hui. Là où se trouvait un ancien castrum, pour défendre la ville. "Il va faire construire la tour carrée pour voir arriver les Anglais. Il va également faire bâtir une autre enceinte composée de 41 tours. À l’emplacement du boulevard de Courtais se trouvaient alors les douves. Il faut imaginer Carcassonne à Montluçon", souligne Élise Colineau qui précise : "Les Anglais n’attaqueront pas une troisième fois."</p><p>Jusqu’à la fin de sa vie, Louis II de Bourbon séjournera régulièrement à Montluçon où il mourra finalement le 10 août 1410. Le duché de Bourbon sera ensuite rattaché au Royaume de France en 1531 et Montluçon et son château tomberont en désuétude.</p><p>Mais aujourd’hui encore, Montluçon n’a pas oublié Louis II de Bourbon. Et cette figure historique a désormais retrouvé sa place dans son château. Grâce à une scénographie numérique et à une borne interactive, les visiteurs peuvent même dialoguer avec lui. Pour en savoir plus sur celui qui a transformé Montluçon.</p><p></p><p>Un musée sur l’histoire de Montluçon. Après d’importants travaux de rénovation, le château est ouvert au public depuis novembre 2025. Il abrite un musée retraçant l’histoire de Montluçon, de la Préhistoire à nos jours. Une exposition temporaire, Quoi de neuf au Moyen-Âge ?, est également accessible au rez-de-chaussée. Des visites guidées, permettant notamment d’avoir accès à la tour carrée, sont organisées. Ouverture du 1er avril au 31 août, du mardi au dimanche de 10 heures à 18 heures. Tarifs : 6,50 euros plein, 4 euros senior et 13-18 ans, 2 euros 6-12 ans, gratuit pour les moins de 6 ans. Possibilité d’un billet couplé château + MuPop (musée des musiques populaires de Montluçon). Renseignements sur le site du château.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTLUCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le parcours du combattant pour rénover un buron dans les règles de l'art]]></title>
			<description><![CDATA[Les burons dans le Cantal peuvent être rénovés, mais l'ensemble est extrêmement encadré. Pour respecter les règles, il faut prendre beaucoup de temps... et de l'argent.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/actualites/le-parcours-du-combattant-pour-renover-un-buron-dans-les-regles-de-l-art_15025669/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 12:11:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/reconstruction-a-l-identique-de-l-ancien-buron-du-tournel_7777488.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le départ</p><p>Aujourd’hui, un buron est un bâtiment, en ruine ou non, éloigné des axes de communication, déconnecté du réseau d’eau et de l’électricité et qui a vocation à le rester. Son aspect extérieur doit être maintenu à l’origine : s’il y a des panneaux solaires, ils doivent être éloignés et cachés. Des ouvertures discrètes peuvent être tolérées pour laisser entrer un minimum de lumière. Pas de baie vitrée.</p><p></p><p>Dans le cas d’une ruine, le propriétaire devra le remonter tel qu’il était à l’origine, en retrouvant des images d’archives, notamment. Enfin, une servitude fait qu’il n’est accessible que de la fin du printemps au début de l’automne afin de libérer la commune de l’entretien des chemins pour y accéder.</p>L’administratif<p>Pour rénover un buron, il faut passer par deux commissions : la commission départementale de protection des espaces agricoles, naturels et forestiers (CDPNAF), qui va contrôler si la rénovation ne va pas poser des problèmes avec le monde agricole – elle peut arrêter le projet en émettant un avis défavorable – et la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS), qui précède une autorisation préfectorale. C’est elle qui va contrôler l’intégration du bâtiment au paysage, s’assurer que la rénovation sera à l’identique de l’originale. Ensuite, il est possible de solliciter un permis de construire. « C’est contraignant, mais avec le recul, c’est ce qui sécurise le bien ensuite », estime Frédéric Mazières, propriétaire du buron du Tournel.</p>Le chantier<p>Enfin, les travaux peuvent commencer, avec leurs contraintes : il faut travailler l’été, quand le chantier est accessible. Surtout, selon le secteur, acheminer outils et matériaux peut être compliqué. Pour le buron de Louise, à Lavigerie, impossible de faire passer un tracteur : 248 rotations d’hélicoptère ont permis de tout transporter sur place. Les entreprises spécialisées dans de tels chantiers, qui demandent du matériel et des connaissances particulières, sont relativement rares dans le département.</p>Les aides<p>Pour les édifices qui appartiennent à la collectivité, l’État et l’Europe notamment peuvent apporter leur aide, comme cela a été fait pour la rénovation des quatre burons de Hautes-Terres communauté. Pour le privé, « la seule aide possible, c’est la Fondation du patrimoine. En obtenant le label, on peut déduire 50 % du montant des factures de la rénovation (murs et toitures) de l’impôt sur le revenu ou la fortune immobilière », explique Michel Frégeac, président de l’association de sauvegarde des burons du Cantal. Un regret, « on a sollicité la Région pour avoir une aide sur la mise hors d’eau des burons, mais on n’a pas été entendu. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Comment le pyrocumulonimbus, cet “orage de feu”, rend les incendies quasiment incontrôlables ?]]></title>
			<description><![CDATA[Alors qu’un “orage de feu” jamais observé auparavant est cité partout depuis dimanche 26 juillet, les scientifiques rappellent que le phénomène, de son vrai nom le pyrocumulonimbus, avait déjà été identifié lors des incendies de 2022 en Gironde et dans les Landes, en expliquant de quoi il s’agit vraiment.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/incendies-comment-le-pyrocumulonimbus-cet-orage-de-feu-rend-les-feux-quasiment-incontrolables_15025680/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 12:04:35 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Nous avons été confrontés hier soir à un nouvel épisode d’orage de feu.” Ce sont les mots de Sophie Brocas, la préfète de Gironde, lors de son point presse du 26 juillet sur l’incendie hors norme qui ravage actuellement la Gironde.</p><p>“Les orages de feu, ça n’existe pas, c’est un abus de langage”, tranche Raymond Piccoli, directeur du Laboratoire de recherche sur la foudre, ce phénomène n’a qu’un nom : pyrocumulonimbus. Cumulonimbus, c’est le nom d’un nuage d’orage ; pyro, c’est le feu. Il s’agit donc d’un nuage d’orage, provoqué par le feu. Et il n’est pas nouveau. En 2022, il y en a déjà eu un dans les Landes et en Gironde : “au laboratoire, un de nos correspondants, pilote de Canadair, avait déjà identifié le pyrocumulonimbus quand ils attaquaient le feu en Gironde en 2022.”</p><p>Si ce phénomène semble inédit, c’est simplement car “il n’est pas très connu ici, sous nos latitudes, et très dangereux”, explique Raymond Piccoli, “il aggrave nettement la situation sur le terrain en créant sa propre météo”.</p>Comment se forme-t-il ?<p>“Le pyrocumulonimbus, c’est exactement le même processus qu’un nuage d’orage, sauf qu’il n’y aura généralement pas de précipitation. C’est un feu qui va s’auto-nourrir, qui va créer son climat. À l’avant, vous pouvez avoir des décharges de foudre qui se forment”, explique l’expert. “Il faut qu’il ait une certaine dynamique, c’est-à-dire qu'à un moment le feu est tellement important qu’il va développer tellement d'énergie calorifique et créer son propre climat local. Ça, c’est dû à la surface, au volume et à la chaleur dégagée, et à la quantité de combustible qui est dans le milieu. On va mesurer ça en mégawatts.”</p><p>Le panache de fumée s'élève ensuite verticalement jusqu’à la limite entre troposphère et stratosphère, où l’air froid provoque le même contraste thermique qu’un orage ordinaire, avec, à la clé, des décharges de foudre.</p><p>Un paradoxe demeure : la formation du nuage nécessite malgré tout un peu d’humidité. Dans le cas de l’incendie en Gironde, la proximité du littoral fournit cet apport, un facteur qui pourrait ne pas être réuni si le même feu se déclarait en zone de montagne.</p>Des sautes de feu sur plusieurs kilomètres<p>Les décharges de foudre en périphérie du nuage peuvent provoquer des sautes de feu sur plusieurs kilomètres, et l’eau larguée par avion ou par les lances des pompiers s'évapore parfois avant même d’atteindre les flammes. Résultat : les incendies deviennent “quasiment incontrôlables”, capables de consumer des milliers d’hectares en quelques heures, et qui nécessiteront des mois avant extinction complète, avec des reprises possibles selon la météo.</p><p>Le danger ne se limite pas au sol. Les courants aérologiques et les cisaillements générés autour du pyrocumulonimbus représentent un risque sérieux pour les moyens aériens de lutte contre l’incendie.</p><p>“C’est une zone atomisée, une zone de guerre. Étudier un pyrocumulonimbus de près relève d’une mission à haut risque. Toute observation doit se faire à une distance comprise entre 8 et 15 kilomètres du cœur actif du phénomène.”</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Poste augmente encore ses tarifs de près de 7 % : ce qui va changer pour votre courrier]]></title>
			<description><![CDATA[L’entreprise publique justifie cette hausse des tarifs d’affranchissement par la nécessité “d’assurer la pérennité du service universel postal avec une qualité élevée”.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/economie/la-poste-annonce-une-hausse-de-6-73-du-prix-des-timbres-et-des-colis-en-moyenne-debut-2027_15025672/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 11:59:29 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025672]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7777470.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le prix de La Poste pour l’affranchissement des courriers et des colis augmentera en moyenne de 6,73 % au 1er janvier 2027, avec notamment une hausse de près de 10 % pour la Lettre verte des envois du quotidien, qui passera à 1,67 euro contre 1,52 aujourd’hui, a annoncé le groupe lundi.</p><p>L’entreprise publique justifie cette hausse des tarifs d’affranchissement par la nécessité “d’assurer la pérennité du service universel postal avec une qualité élevée”, alors que la baisse continue du nombre de lettres transportées fait diminuer les revenus de La Poste depuis des années. Début 2026, ces tarifs avaient augmenté en moyenne de 7,4%.</p><p>Le service universel postal, l’une des quatre missions de service public de La Poste, avec la distribution de la presse, l’aménagement du territoire et l’accessibilité bancaire, garantit notamment une distribution six jours sur sept.</p><p>Mais le groupe, qui a réalisé 34 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025, est chroniquement confronté à l’attrition du courrier, qui lui coûte chaque année “500 millions d’euros de chiffre d’affaires”, a récemment rappelé sa nouvelle PDG, Marie-Ange Debon.</p>Les tarifs augmentent<p>Ses missions de service public sont en outre toutes sous-compensées par l’État, ce qui a conduit “à un déficit global de plus d’un milliard d’euros”, alertait un rapport parlementaire début juillet.</p><p>Parmi les augmentations prévues au 1er janvier 2027, le prix d’une lettre recommandée de 20 g sera porté de 6,11 à 6,47 euros, quand celui de la lettre services plus (envois de documents importants) passera de 3,47 à 3,67 euros.</p><p>Le tarif de l’e-Lettre rouge (envois urgents distribués le lendemain) sera porté de 1,60 à 1,70 euro, et celui de la lettre internationale jusqu‘à 20 g de 2,25 à 2,45 euros.</p><p>Les clients du service en ligne de timbres à imprimer chez soi (Mon Timbre en Ligne) bénéficieront d’une remise de 4 centimes, avec par exemple une Lettre verte au prix de 1,63 euro.</p><p>Enfin, les tarifs des Colissimo envoyés par les particuliers vers la France métropolitaine et l’international augmenteront en moyenne de 4,1%, les colis expédiés entre la métropole et l’outre-mer devant à l’inverse connaître une baisse de 5%.</p><p>Le budget des ménages pour les services postaux, qui représente “moins de 27 euros par an en moyenne”, devrait néanmoins diminuer de 8,7% en 2027 avec la baisse des envois de courriers, assure La Poste.</p><p>Le groupe, qui a dévoilé son nouveau plan stratégique début juillet, mise sur le colis, la banque et l’assurance pour atteindre 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2031.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Madeleines, sérum phy, couches... ce que les habitants du Puy-de-Dôme envoient aux secours et aux sinistrés des incendies]]></title>
			<description><![CDATA[Face aux incendies qui continuent de ravager plusieurs régions françaises, les élans de solidarité se multiplient. Dans le Puy-de-Dôme, les communes du Mont-Dore et de Ravel organisent des collectes afin d’apporter un soutien concret aux pompiers, mais aussi aux milliers de personnes contraintes d’évacuer leur domicile.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/incendies-le-puy-de-dome-se-mobilise-pour-soutenir-les-pompiers-et-les-sinistres_15025661/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 11:58:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/incendie-en-gironde-lege-cap-ferret-juillet-2026_7777444.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les flammes continuent de progresser dans plusieurs départements français. En Gironde, plus de 42.000 hectares ont déjà été détruits et plus de 200.000 personnes ont dû être évacuées. D’autres incendies restent actifs dans le Var, les Landes ou encore en Corse, mobilisant d’importants moyens de secours.</p><p>Dans ce contexte, plusieurs communes auvergnates se mobilisent pour venir en aide aux femmes et aux hommes engagés dans la lutte contre les incendies, ainsi qu’aux populations sinistrées.</p>Une collecte alimentaire au Mont-Dore<p>La mairie du Mont-Dore organise lundi 27 juillet une collecte destinée aux équipes mobilisées sur les incendies.</p><p>Les habitants sont invités à apporter des produits faciles à transporter et à consommer sur le terrain, notamment :</p>	des gâteaux emballés (madeleines, cakes, quatre-quarts…) ;	des barres de céréales ou énergétiques ;	des gourdes de compote ;	des salades composées en conserve ;	des conserves (thon, plats préparés…) ;	tout aliment ne nécessitant ni cuisson ni préparation ;	de la vaisselle jetable (assiettes, gobelets, couverts).<p>Les dons sont à déposer à la Maison des Curistes, place de la République, entre 14 heures et 16 h 30.</p>Ravel collecte des produits d’hygiène pour les secours et les évacués<p>À Ravel, la municipalité organise une collecte de produits non alimentaires jusqu’au 31 juillet. Les dons seront destinés aux sapeurs-pompiers, militaires et forces de secours, mais également aux personnes accueillies après avoir été évacuées des zones touchées.</p><p>Pour les secours, les besoins concernent principalement :</p>	du sérum physiologique ;	des lingettes ;	du savon et du gel douche ;	du dentifrice ;	des serviettes de toilette.<p>Pour les personnes sinistrées, la commune recherche des produits d’hygiène, du matériel pour bébés (couches, lait infantile, biberons, lingettes…), ainsi que des équipements pour les animaux (croquettes, litière, laisses, colliers, cages, gamelles…).</p><p></p><p>Les dons sont à déposer directement à la mairie de Ravel, 1 place Paul-Sabatier, de 14 heures à 17 heures, jusqu’au 31 juillet. Les premiers convois devraient quitter la commune dès ce lundi ou mardi afin d’acheminer rapidement les dons vers les territoires les plus touchés.</p><p>À travers ces initiatives, les communes du Puy-de-Dôme rappellent que, même à plusieurs centaines de kilomètres des incendies, chacun peut apporter sa contribution à l’effort de solidarité.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La sortie en famille vire au drame : un père et sa fillette de 5 ans meurent noyés dans l'Ain]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 40 ans et sa fille de 5 ans n'ont pas survécu à une noyade dans la rivière de la Veyle, vendredi 24 juillet. Hospitalisés avec un pronostic vital engagé, ils sont décédés dans le week-end.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/bourg-en-bresse-01000/faits-divers/la-sortie-en-famille-vire-au-drame-un-pere-et-sa-fillette-de-5-ans-meurent-noyes-dans-l-ain_15025673/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 11:56:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025673]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7767440.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Terrible drame dans l'Ain ce week-end. Un homme et sa fille âgée de 5 ans ont succombé à une noyade survenue vendredi 24 juillet 2026 dans la Veyle, rapporte Le Progrès. La famille, composée d'un couple et de ses deux jeunes enfants, se rafraîchissait dans un secteur isolé de Biziat quand l'accident s'est produit. C'est la mère qui a d'abord sorti de l'eau sa petite fille, avant d'être épaulée par des témoins pour venir en aide à son mari, lui aussi inanimé dans la rivière.</p><p>L'homme de 40 ans et sa fille, en arrêt cardiorespiratoire, ont été réanimés par les secours et évacués vers l'hôpital avec un pronostic vital très engagé. Vendredi soir, le décès du père de famille a été confirmé, avant celui de la fillette dans le courant du week-end.</p>Un choc pour le village<p>« Des vies peuvent basculer en quelques instants, c’est terrible », confie à nos confrères Guillaume Agaty, le maire de Biziat. « On ne peut pas ne pas être touché par un drame pareil, c’est terrible pour cette famille », a poursuivi l'édile, tout en évoquant la vive émotion ressentie dans le village. Le père de famille était en effet très impliqué dans la vie de la commune et apprécié des habitants.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURG-EN-BRESSE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le tas de pierre à 2.000 € avec du terrain autour, c’est terminé" : comment fait-on pour estimer le prix d'un buron ?]]></title>
			<description><![CDATA[Abandonnés car inconfortables et franchement difficiles à vivre l'été, les burons opèrent un retour en grâce. Ces bâtiments déconnectés des réseaux et loin de tout s'échangent pour des centaines de milliers d'euros, malgré les contraintes pour les rénover.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/actualites/le-tas-de-pierre-a-2-000-avec-du-terrain-autour-cest-termine-comment-fait-on-pour-estimer-le-prix-d-un-buron_15025662/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 11:55:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025662]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/buron-de-la-fumade-vieille_7777465.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>100 m² et un prix sans commune mesure avec ceux pratiqués en bas de la pente, à Saint-Jacques-des-Blats : le buron de la Fumade Vieille est en vente à 475.000 €. Déjà propriétaire du buron du col de Légal, Bernard Montimart l’a proposé aux acheteurs il y a un an, sans aller jusqu’au compromis.</p><p>Comment fixer le prix d’un bâtiment qui n’aurait que peu de valeur au bord d’une route, au fond de la vallée ? Le marché du buron rénové est discret dans le département. « Il faudrait 200.000 € de plus si on voulait faire aujourd’hui ce que j’ai fait il y a vingt ans », explique le propriétaire. « On est presque sur la logique du bien de prestige, considère Christophe Calvet, un des agents immobiliers en charge de la vente. Il faut attendre l’opportunité, l’acheteur qui aura l’envie de s’offrir ce type de bien pour l’authenticité, la déconnexion… et qui aura les moyens d’y mettre le prix. »</p><p></p><p>Il craint que l’attente ne soit un peu longue, alors que les prix rendent le bien difficilement accessible pour les Cantaliens, même aisés. Il faudra séduire à l’extérieur du département : « Est-ce qu’il y aura une clientèle pour cela ? Nous ne sommes pas dans les Alpes, avec une facilité d’accès à une grande ville. »</p><p>Le marché du buron rénové n’est pas le seul moyen de s’offrir une belle cabane en pierre déconnectée des réseaux électriques, loin des routes, en altitude. Il reste la possibilité d’acheter une ruine, puis de la remonter, après un parcours du combattant. Ce marché-là aussi s’est envolé sous l’effet combiné d’une explosion de la demande et d’une raréfaction de l’offre.</p>« Hors de question d’y mettre une parabole… »<p>Pour la demande, cela a commencé « avant le Covid, estime Sacha Roubine-Cheylus, architecte qui assure plusieurs rénovations de burons par an, dont les quatre de Hautes-terres communauté, ou le Tournel. Il y avait déjà un frémissement, qui s’est accéléré. » « C’est beau, c’est dans la nature, c’est recherché, énumère Michel Frégeac, le président de l’association de sauvegarde des burons du Cantal. Mais il y a aussi des rêveurs, qui ne se rendent pas compte que l’on ne peut pas y habiter à l’année et que l’on ne peut pas tout y faire. Hors de question d’y mettre une parabole… »</p><p>Surtout, l’offre est contrôlée par les agriculteurs et les biens à vendre sont rares. « Le buron en ruine, c’est un marché qui se fait avec le bouche-à-oreille, continue-t-il. Cela peut prendre beaucoup, beaucoup de temps pour convaincre un agriculteur de céder son buron. »</p><p>« Nous ne sommes pas réticents à l’idée de valoriser le patrimoine et cela peut représenter une source de revenu, explique Joël Piganiol, cadre de la chambre d’agriculture. Mais on émet des réserves sur l’accès au bâtiment, l’accès à l’eau et l’usage qui en est fait. L’histoire montre que des tensions peuvent arriver à un moment ou à un autre parce que le propriétaire n’accepte plus le bruit des cloches des vaches. Et si cela peut bien se passer avec le premier acheteur, cela peut mal se passer si le buron change de main… »</p><p>Résultat, « le tas de pierre à 2.000 € avec du terrain autour, c’est terminé, expose Sacha Roubine-Cheylus. Aujourd’hui, c’est 120.000 €. Et un buron de 40 m² à rénover, cela coûte au bas mot 300.000 €… » </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["La pétanque, c'est l'activité qui sonne le début des vacances" : immersion dans un concours sauvage]]></title>
			<description><![CDATA[Durant tout l’été, villes et villages accueillent les traditionnels concours de pétanque “sauvages”. L’occasion pour tout un chacun de jouer sous le soleil et sous le signe de la bonne humeur.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/limoges-87000/sports/la-petanque-c-est-l-activite-qui-sonne-le-debut-des-vacances-en-haute-vienne-les-concours-sauvages-se-multiplient_15025625/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 11:55:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/serie-ete-petanque-doublette-la-bastide-limoges_7777366.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’odeur de frites, d’oignons et de saucisses flotte dans l’air en ce début d’après-midi, non loin de l’entrée de l’autoroute A20, à Limoges. Près du local municipal, des voitures se garent les unes après les autres. En sortant, chacun ouvre le coffre pour en sortir une belle sacoche. Tous se sont donné rendez-vous « sur les terrains de boules ».  </p><p>Avec les beaux jours, comme un peu partout en France, les concours de pétanque se multiplient dans les petites villes de la Haute-Vienne. Pour mieux comprendre ce qui attire parfois des centaines de personnes, nous avons nous-mêmes participé à l’un de ces concours « sauvages » où amateurs et passionnés se retrouvent pour titiller le cochonnet. À gagner : des bouteilles d’alcool (à consommer avec modération), des cartes cadeaux, une somme d’argent pour les vainqueurs, un repas dans un restaurant, ou encore des consoles de jeu.</p><p>13 h 30. Tout commence à la table de marque où le trésorier de l’amicale bouliste de La Bastide prend les inscriptions. Pour la modique somme de 10 euros pour la doublette, nous voilà inscrits sous le numéro 24. </p>Jusqu’à des centaines de joueurs<p>Au total, une trentaine d’équipes participent ce samedi 13 juin au concours organisé par le club, comme chaque année. « Tous les ans, pas besoin d’invitation, les gens viennent. Et ça marche toujours très bien », assure le président de l’amicale, Thierry Barraud, une main sur la friteuse  et tablier bleu sur le ventre. </p><p>En attendant le tirage au sort, les premiers arrivés jettent quelques boules sur un terrain « pour se chauffer ». Heureusement pour tout le monde, les terrains sont ombragés dans le quartier de La Bastide. « Ce n’est pas toujours le cas », souffle Noël, venu avec son filleul « pour s’amuser ». En effet, il faut parfois s’armer d’une bonne casquette et de crème solaire pour affronter la chaleur sur des terrains improvisés sur un parking ou la place du village. Et lors de certains concours, on compte des centaines de joueurs.</p><p>On met le short, les tongs, on boit une bière avec les copains et on jette des boules jusqu’à pas d’heure.</p><p></p><p>Mais qu’est-ce qui pousse tous ces gens à venir jouer par 35 °C, sur le bitume ? « Personnellement, je ne joue que l’été, confesse Damien. Je trouve que c’est l’activité qui sonne le début des vacances. On met le short, les tongs, on boit une bière avec les copains et on jette des boules jusqu’à pas d’heure. »Pour d’autres comme Louis, licencié dans un club du département, la pétanque c’est toute l’année. « Quand la saison est finie, que les championnats sont passés, on a envie de continuer à jouer », confie le jeune homme. Ces concours sont donc le moment idéal pour prolonger le plaisir. « Dans les concours sauvages, on vient pour s’amuser, passer un bon moment, se changer les idées. Il n’y a pas la pression ou de véritable enjeu comme en championnat, confirme Louis. Ça reste familial, convivial ! » Alors, avec mon acolyte du jour, Thomas, on fait comme les autres et on tâte le terrain en essayant de passer un bon moment avec les autres joueurs.</p>On perd avec le sourire<p>14 h 30. Au micro, le trésorier annonce le tirage. Chacun attend d’entendre son numéro et celui de son adversaire. On tend nous aussi l’oreille, et le verdict tombe. Pour cette première partie, on a tiré le gros lot. Ancienne joueuse licenciée dans un club, je connais très bien nos adversaires. William, excellent pointeur, et Eddy, sacré champion départemental en doublette quelques semaines plus tôt.</p><p>Mais cette fois, William et Eddy jouent sans stress, sans se presser, « juste pour le plaisir ». Ce n’est pas pour autant qu’ils se déconcentrent. En seulement dix minutes, la partie se termine sur un score sans appel : 0-13. Une Fanny, comme on l’appelle dans le milieu de la pétanque. Autrement dit une taule.</p><p>Seul réconfort, et comme le veut la tradition, les gagnants offrent un verre aux perdants en attendant la prochaine partie. Ce jour-là, même si on perd, on est assurés de jouer au minimum quatre parties limitées à une heure de jeu « pour que tout le monde participe », comme l’explique le président de l’amicale. </p><p></p><p>Une fois que tout le monde a terminé, le tirage est relancé et on repart de plus belle. Pour nous, l’aventure a rapidement pris fin, mais pour les plus doués, elle s’est terminée dans la soirée, voire jusqu’à tard dans la nuit pour ceux qui, sur leur lancée, ont continué à jouer même après le concours. Parce qu’une partie de pétanque, ça fait (toujours) plaisir.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#la-petanque</media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'écrivaine Dalie Farah lance un concours d'écriture du réel ouvert à tous]]></title>
			<description><![CDATA[Le collectif Toute ressemblance et la compagnie Dalie Farah lancent, en partenariat avec La Montagne, un concours d’écriture pour la première Biennale Écrire, lire et dire le réel, qui se tiendra du 6 au 10 octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/loisirs/l-ecrivaine-dalie-farah-lance-un-concours-d-ecriture-du-reel-ouvert-a-tous_15025657/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 11:53:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/dalie-farah-romanciere-auteur-du-livre-retrouver-fiona_7777443.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est cette fameuse phrase de Mark Twain. "La réalité dépasse la fiction, car la fiction doit contenir la vraisemblance, mais non pas de la réalité." Citation qui pourrait devenir l’étendard de notre époque. Ou de Dalie Farah.</p>Écriture du réel ou éthique contemporaine<p>L’écrivaine thiernoise a la transmission dans la plume. Professeure de lettres, écrivaine du réel, elle lance la première Biennale Écrire, lire et dire le réel, qui se tiendra du 6 au 10 octobre.Écrire le réel en littérature est un genre. Ou plutôt était un genre. Aujourd’hui, il s’agirait d’un engagement. D’un combat. Quand les faits sont contredits. Quand le concept de "vérité alternative" s’insinue tranquillement dans les esprits, planter ses mots dans les racines de la réalité devient un acte militant. Acte qui nourrit l’ADN du journalisme également, expliquant ce partenariat naturel du journal La Montagne avec la biennale lancée par Dalie Farah.</p><p>"Le XXIe siècle offre des possibilités de 'fake' à l’infini, le faux est partout, dans le meilleur des cas, l’artifice enjolive et offre une réalité favorable à ceux qui la contemplent. L’effet pervers est la confusion entre le réel et le 'fake' qui empoisonne le lien au monde en diffusant des mythologies fausses et surtout mortifères."</p><p></p><p>"L’écriture du réel s’apparente à une éthique contemporaine : écrire le réel c’est documenter la véritable vie des 'gens', c’est proposer des narrations loin des préjugés, des stéréotypes, des fantasmes", écrit Dalie Farah en préambule.</p>S'inspirer d'un épisode de vie clermontoise<p>L’objet même de ce concours, qui veut "promouvoir l’écriture du réel sous toutes ses formes : récit documentaire, texte poétique, romanesque, théâtral à partir d’un des déclencheurs", lié avec la ville de Clermont-Ferrand pour toujours plus s’ancrer dans le réel. Il s’agit donc de s’inspirer de : un trajet dans Clermont-Ferrand ; un fait divers clermontois ; une anecdote clermontoise ; un lieu/moment vécu lors d’un événement clermontois ; un lieu emblématique clermontois ; un événement historique/emblématique de la ville de Clermont-Ferrand.</p><p></p><p>"Les participant·es sont invité·es à proposer un texte original explorant un fragment du monde, en privilégiant l’exactitude, la précision et l’attention portée aux détails concrets. Le concours valorise la capacité à transformer une expérience ou un fait en matière littéraire."Le concours est ouvert à toutes les personnes de plus de 18 ans, gratuitement. Un seul texte peut être soumis.</p>Remise des prix le 8 octobre aux Vinzelles<p>"Les textes doivent être rédigés en français et compter entre 3.500 et 4 .500 signes espaces compris. Ils doivent relever de l’écriture du réel : le texte peut inclure une dimension narrative, réflexive ou descriptive, mais il doit s’appuyer sur des faits, des situations ou des expériences attestables."Les atteintes au droit et à la dignité des personnes, les suspicions de plagiat ou de génération par IA justifieront d’écarter le texte du concours. L’anonymisation des données sensibles est également un prérequis pour concourir.Les textes doivent être soumis avant le 30 septembre sur le site compagniedaliefarah.com, sous format pdf ou Word.Le jury évaluera la qualité d’observation et la pertinence du regard porté sur le réel ; la qualité de l’écriture, l’originalité du sujet ou de l’angle choisi ; l’éthique du récit, notamment dans la manière de représenter les personnes et les situations ; la force littéraire, capacité à faire émerger le réel et sa complexité, l’ancrage dans le lieu et le réel.Les dix textes vainqueurs seront interprétés par des comédiens lors de la remise des prix le 8 octobre, aux Vinzelles, à Volvic. Ils seront publiés sur le site lamontagne.fr. Les lauréats se verront offrir un atelier d’écriture avec Dalie Farah. Plus les éventuels cadeaux des partenaires. </p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Maupassant, les thermes, les villas : Châtel-Guyon se découvre aussi la nuit]]></title>
			<description><![CDATA[La cité thermale révèle ses secrets à l’occasion de visitesnocturnes organisées tout cet été. Un regard original qui séduitdes touristes venus de tout l’Hexagone.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/chatel-guyon-63140/loisirs/maupassant-les-thermes-les-villas-chatel-guyon-se-decouvre-aussi-la-nuit_15025624/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 11:37:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/vdc-visite-nocturne-chatel-guyon_7777430.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le soleil brillait encore, ce jeudi soir, sur le parvis de l’Aïga resort de Châtel-Guyon. C’est en effet au pied de l’immense complexe, qui concentre aujourd’hui le coeur de l’activité thermale de la ville, qu’est fixé le départ de la visite nocturne. Une escapade organisée par le Pays d’Art et d’Histoire de la communauté d’agglomération Riom Limagne et Volcans, à laquelle ils sont 17 à avoir répondu présent.</p>Une heure de visite<p>Au total, la déambulation s’étend sur une heure, et mène les visiteurs des villas de l’avenue du Général-de-Gaulle à l’ancien hôtel du Splendid rue d’Angleterre, aux allées du parc thermal et à la place qui jouxte le théâtre et les vieux thermes.</p><p>« Ces visites sont toujours très prisées, on rassemble en moyenne une vingtaine de personnes, parfois plus. »</p><p></p><p>« J’ai découvert la ville l’an dernier, après avoir longtemps cherché une cure qui corresponde à mes besoins », raconte Simone, l’une des curieuses, venue tout droit de l’île de la Réunion pour suivre sa deuxième cure à Châtel. Elle se dit aujourd’hui sous le charme de l’architecture locale. Même enthousiasme pour Delphine, quelques mètres plus loin, elle aussi curiste, venue de région parisienne. « L’endroit est génial ! », s’exclame-t-elle à plusieurs reprises, les yeux rivés vers les balcons du Grand hôtel, place Brosson.</p><p></p><p>« Nombre de ces bâtiments comme des villas attenantes sont typiques de la Belle époque », raconte Florence, guide conférencière du jour. Voilà dix ans quecette historienne partage sa passion du patrimoine local avec les visiteurs.</p>Succès au rendez-vous<p>« Ces visites sont toujours très prisées, confie-t-elle, on rassemble en moyenne une vingtaine de personnes, parfois plus. » Pour elle, les ingrédients du succès sont nombreux : l’originalité du format, d’abord, qui donne à voir Châtel-Guyon sous des lumières et des ambiances qui tranchent avec une visite traditionnelle. La fraîcheur, ensuite, bienvenue en ces journées successives de fortes chaleurs.Sans oublier le riche patrimoine dont regorge la cité thermale auvergnate.</p><p></p><p>« Les gens sont toujours très curieux de connaître les grandes figures qui ont séjourné ici. » Ce soir-là, c’est celui de Maupassant, dont les livres ont décrit la vie mondaine dans les cités thermales, qui vaudra quelques questions en plus à Florence. Cette curiosité a notamment poussé Yoann et Audrey à faire une brève escale, avant de reprendre la route pour Limoges. « On a regardé ce qu’on pouvait voir en peu de temps », raconte Audrey.</p>Dynamiser le tourisme<p>« On connaissait Clermont-Ferrand et les volcans, mais on voulait voir d’autres incontournables, moins souvent mis en avant », poursuit Yoann. Pour Florence, ce format de visites s’inscrit dans un programme, plus vaste, de renouveau autour du thermoludique – comprenez le thermalisme de loisir.</p><p>« On est sur une dynamique ascendante, confie-telle. » A noter que d'autres visites de ce type sont organisées, notamment à Riom.</p><p>INFO PLUS. Prochaine visite nocturne de Châtel-Guyon prévue le jeudi 20 août prochain. Tarif : 4 € ; 3 € pour les habitants de RLV, les demandeurs d'emploi et les +60 ans. Réservation sur le site du Pays d'Art et d'Histoire. </p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHATEL-GUYON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendies près de Madrid : premiers retours à domicile prévus lundi, le feu “toujours pas maîtrisé”]]></title>
			<description><![CDATA[De premiers retours à domicile sont prévus lundi 27 juillet pour certains évacués des incendies de la région de Madrid, “une fois les conditions de sécurité réunies”, a annoncé le préfet de la région dans la nuit de dimanche à lundi, un premier signe d’amélioration même si le feu n’est “toujours pas maîtrisé”.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/faits-divers/incendies-pres-de-madrid-premiers-retours-a-domicile-prevus-lundi-le-feu-toujours-pas-maitrise_15025658/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 11:36:59 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les autorités doivent communiquer “un horaire” pour “la réouverture du camping d’El Escorial qui avait entraîné l'évacuation de 4.500 personnes” et pour une maison de retraite à San Martín de Valdeiglesias, commune située à une cinquantaine de kilomètres de Madrid, a détaillé Francisco Martín Aguirre.</p><p>Le service de bus entre Villamanta, près de la zone sinistrée, et Madrid doit également reprendre, tandis que les éleveurs pourront “nourrir leurs animaux”, sauf en cas de nouvelle dégradation des conditions, selon le préfet.</p><p>L’incendie de la “Sierra de l’ouest” n’est “toujours pas maîtrisé” avec localement “quelques reprises” de feu, a souligné Francisco Martín Aguirre, et se trouve tout proche de celui d‘Ávila, dans la région voisine de Castille-et-Léon.</p>75.000 personnes évacuées<p>Dans un café situé à quelques kilomètres au nord du feu d‘Ávila, le plus important de l’histoire de l’Espagne, un pompier qui n’a pas donné son nom a indiqué à l’AFP tôt lundi que lui et son équipe venaient de passer toute l’après-midi et toute la nuit depuis dimanche 16 heures (14 heures GMT) à essayer en vain d'éteindre les flammes.</p><p>Les services de secours de la région de Madrid ont de leur côté évoqué sur X “une nuit intense” et ils s’attendent dans la journée à “des rafales de vent pouvant atteindre 30 km/h (qui) compliqueront la tâche pour éteindre” le feu.</p><p>Selon les autorités, environ 60 000 personnes ont été évacuées dans la région de Madrid, confrontée au “pire” feu de son histoire. Avec les 15 000 évacuations dans la région de Valence, un total de 75 000 personnes ont donc quitté leur habitation ou lieu de vacances en Espagne. Plus de 25 000 hectares ont été parcourus par les flammes dans la région madrilène.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il y a un an, elles flashaient sur la Brocante du Radar à Glénic]]></title>
			<description><![CDATA[Il y a un an, Elsa Bloch et Kathlyn Burkel reprenaient la Brocante du Radar, à Glénic, tenue pendant vingt ans par Didier Masbonson. Novices dans le métier mais curieuses de tout, les deux femmes apprennent depuis à regarder autrement meubles, bibelots et curiosités. Et à faire vivre, à leur manière, cette drôle de caverne d’Ali Baba.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/loisirs/il-y-a-un-an-elles-flashaient-sur-la-brocante-du-radar-a-glenic_15023378/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 10:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pied sur le frein. Regard sur le compteur. Puis, presque malgré soi, les yeux glissent de l’autre côté de la route. Là où le radar de Glénic rappelle aux automobilistes de ralentir, la Brocante du Radar, elle, donne plutôt envie de s’arrêter.</p><p>Voilà bientôt un an qu’Elsa Bloch et Kathlyn Burkel ont pris possession des lieux. Un an à peine et déjà des objets partout. Sur les étagères, aux murs, suspendus au plafond. Dans les réserves aussi, à la maison, dans les dépendances et jusque dans un bout de stabulation prêté par un voisin agriculteur. « On ne gère pas, il y en a partout », rigole Kathlyn. Il faudra pousser les murs plus tard. Pour l’instant, elles ont mieux à faire : regarder, fouiller, apprendre.</p><p>Il suffit d’ailleurs de passer une heure avec elles pour comprendre que tenir une conversation parfaitement linéaire relève de l’exploit. Un objet attire l’œil, alors on s’arrête. Un autre rappelle une histoire. Tiens, ce pichet-canard de Saint-Clément. Et ce saladier en forme de chou. Et cette barbotine Art nouveau, vers 1900, qu’elles n’auraient peut-être même pas remarquée autrefois. « Vraiment, on voit les objets différemment quand on fait de la brocante », constate Kathlyn. À force de les côtoyer chaque jour, elles les observent, cherchent leur époque, leur usage, leur origine. Même les objets qui ne leur plaisaient guère finissent parfois par les séduire.</p>Des coups de cœur à vendre<p>À les écouter, on pourrait croire que le métier était fait pour elles. Pourtant, il y a encore peu, aucune des deux n’avait prévu de devenir brocanteuse. Elsa et Kathlyn sont arrivées en Creuse avec un tout autre projet : racheter une maison familiale, celle de l’arrière-grand-père d’Elsa. Avant, il y a eu Paris, la Normandie, Bruxelles, les Pyrénées, puis cinq années dans l’arrière-pays niçois. Elles ont changé de lieux, de vies, de métiers. « On a un peu la bougeotte », résument-elles.</p><p>Puis il y a eu Glénic et Didier Masbonson. Pendant vingt ans, l’ébéniste de formation avait rempli les lieux de meubles, de vaisselle, d’outils et de curiosités en tous genres. Arrivé à l’heure de la retraite, il cherchait quelqu’un à qui passer la main. Lors de leur première rencontre, une question : « Vous vous intéressez à plein de choses ? » La réponse fuse : oui. Peut-être même un peu trop. Tout était déjà là.</p><p>Car ici, il faut pouvoir s’enthousiasmer pour un miroir triptyque quelques minutes après avoir trouvé superbe une carte ancienne de la Creuse, puis s’interroger sur un objet dont on ignore complètement l’utilité. Il faut aimer les meubles, la vaisselle, les outils, les tableaux, les lampes, les “vieilleries” improbables et les objets dont plus personne ne sait très bien pourquoi ils ont été inventés. Surtout, il faut accepter de ne pas savoir.</p><p>« Les clients nous apprennent énormément de choses. »</p><p></p><p>Elsa et Kathlyn ne s’en cachent pas. Elles apprennent. Elles cherchent sur Internet, observent les signatures, interrogent Didier, parfois. « Les clients nous apprennent énormément de choses. » L’un reconnaît un outil, l’autre une manufacture ou une époque. À la brocante, le savoir circule autant que les objets.</p><p>Reste une difficulté à laquelle personne ne les avait vraiment préparées : il faut vendre les objets qu’elles aiment. Et ça, parfois, ça pique. Kathlyn le reconnaît volontiers. Elle gardait déjà beaucoup de choses avant de devenir brocanteuse. Le métier n’a pas franchement arrangé l’affaire. Certains achats provoquent même un petit pincement lorsqu’ils quittent la boutique. D’autant qu’avec l’ancien, impossible de se rassurer en se disant qu’on rachètera le même plus tard, parce qu’il n’y en aura peut-être jamais d’autre.</p><p>Heureusement, tout ne part pas. Dans un coin, un petit tableau représentant un chat fait de la résistance. Didier l’avait déjà aux débuts de son activité. Des années plus tard, le félin est toujours là, désormais sous la garde d’Elsa et Kathlyn. Et personne ne semble vraiment pressé de le voir partir. « Ça restera jusqu’à la fin », plaisantent-elles. Dans un commerce où tout est théoriquement destiné à changer de mains, le chat a gagné son droit de résidence.</p>Un bazar organisé<p>Leur nouveau métier leur apprend aussi une autre notion essentielle : la place. Il n’y en a jamais assez. Le magasin est déjà « saturé ». Alors les trouvailles migrent. Un peu dans un hangar, un peu dans les dépendances de leur maison, un peu chez le voisin. Elles ont des projets d’aménagement, des meubles à nettoyer, d’autres à restaurer. Et toujours de nouvelles choses qui arrivent.</p><p>Au milieu de ce bazar organisé, les deux femmes semblent pourtant avoir trouvé une forme de stabilité. Quand on leur demande si, après avoir tant bougé, elles comptent rester en Creuse, la réponse contraste avec leur parcours : « C’est le moment du calme. De la sérénité. » Elles aiment la vie ici, se sont déjà constitué un cercle de connaissances et d’amis, grâce à la brocante mais « pas que ». Elles découvrent les paysages, les habitudes, les histoires locales.</p><p>La Tanière de Breizh : ce nouveau vent de Bretagne qui souffle sur Guéret</p><p>La Brocante du Radar porte encore la patte de Didier, jusqu’à ce fameux chat qui semble bien décidé à traverser les générations. Mais Elsa et Kathlyn ajoutent leurs idées. Un frigo et des petites boissons ont déjà trouvé leur place et permettent de désaltérer ceux qui s’arrêtent. Elles aimeraient privilégier des productions locales. Mais pas question de transformer la brocante en bar. « Le but, c’est plutôt de dépanner. » Et puis il reste tout ce qu’elles n’ont pas encore imaginé. C’est sans doute ce qui leur plaît le plus.</p><p>Un an après leur arrivée, Elsa et Kathlyn sont encore capables de s’arrêter devant un objet comme si elles entraient dans la boutique pour la première fois. Elles le retournent, l’observent, cherchent, discutent. Parfois elles savent. Parfois non. Peu importe. Chez elles, ne pas savoir, c’est surtout une bonne raison de chercher.</p>]]></content:encoded>
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			<category>GUERET</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Les gens viennent encore au bar… mais ils prennent un Coca-Cola à trois" : pourquoi Franck a liquidé son café dans la Creuse]]></title>
			<description><![CDATA[Le jour de ses 59 ans, Franck Julien a vu le tribunal de commerce de Guéret (Creuse) liquider son bar d'Aubusson. Derrière cette faillite se dessine une autre histoire : celle de cafés où les clients entrent toujours, mais consomment de moins en moins.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/paris-75000/economie/les-gens-viennent-encore-au-bar-mais-ils-prennent-un-coca-cola-a-trois-pourquoi-franck-a-liquide-son-cafe-dans-la-creuse_15016821/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 10:10:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le jour où le tribunal prononce la liquidation judiciaire de son bar est aussi celui de son anniversaire. Ce mardi 23 juin 2026, Franck Julien souffle ses 59 bougies dans la salle des pas perdus du tribunal de commerce de Guéret.</p><p>Il sourit en le racontant. Un sourire sans amertume, presque détaché. Celui d’un homme qui semble avoir déjà fait la paix avec les chiffres. « J’ai perdu mes 55.000 euros de départ… et deux ans à travailler sans salaire », résume-t-il.</p><p>Il pourrait parler de l’argent englouti. Il préfère parler du temps : les années derrière un comptoir, les week-ends sans repos, les soirées achevées après le départ du dernier client. Et puis les douleurs dans le dos, devenues impossibles à ignorer. Cette impression, aussi, d’avoir travaillé toute une vie sans parvenir à prendre de l’avance.</p><p>« Quand je me suis retrouvé seul, après le départ de mon associé, je faisais de 8 heures du matin à 23 heures le soir. »</p><p>Dans quelques minutes, son entreprise n’existera plus. Le Modern'bar, qu’il exploitait en bord de Creuse à Aubusson, fermera. Ce n’est pas seulement un commerce qui disparaît. C’est l’un de ces lieux où l’on peut encore pousser la porte sans rendez-vous, lire le journal, regarder un match, croiser un voisin ou simplement rester quelques minutes avant de rentrer chez soi.</p><p></p>« En Angleterre, le pub faisait partie de la vie »<p>Avant Aubusson, pour Franck Julien, il y a eu le sud de la France, puis l’Angleterre. Pendant huit ans, il travaille dans des pubs britanniques. Y découvre une autre manière d’exercer son métier.</p><p>« J’adorais ça. Le football, la bière, le rock… Je ne parlais pas un mot d’anglais quand je suis arrivé. J’étais entre Manchester et Liverpool. J’ai tellement aimé que je faisais des cauchemars à l’idée de revenir travailler en France. »</p><p>Là-bas, le pub ne se résume pas à un débit de boissons. C’est un lieu de vie, parfois une seconde maison. On y vient autant pour parler que pour consommer.</p><p>Puis arrivent le Brexit, la crise sanitaire et une proposition de reprise à Aubusson, dans la Creuse. Franck croit au projet. Il investit toutes ses économies : 55.000 euros. Une banque lui prête 35.000 euros supplémentaires.</p><p>Le Modern ouvre ses portes. Dix jours plus tard, la France se confine.Mardi 23 juin 2026. Franck Julien devant le tribunal de commerce de Guéret (Creuse), qui vient de prononcer la liquidation judiciaire de son bar.</p><p></p>Dix jours d’activité, puis six mois de silence<p>Les chaises restent empilées. Le comptoir ne sert plus personne. Les recettes tombent à zéro. Les factures, elles, continuent d’arriver : le loyer, l’électricité, le gaz, les assurances.</p><p>« J'ai dû jeter 4.000 euros de stock, en plus des marchandises. Tous les mois, il fallait sortir près de 1.100 euros de loyer sans aucune rentrée d’argent. »</p><p>Plusieurs années après, Franck peine encore à mesurer la brutalité de l’enchaînement : un commerce financé, repris puis fermé presque immédiatement, avant même d’avoir eu le temps de constituer une clientèle ou une trésorerie.</p><p>Lorsque le café rouvre enfin, les restrictions sanitaires pèsent encore sur la fréquentation. Le passe sanitaire éloigne une partie des clients. La terrasse tourne au ralenti. Les prévisions établies au moment de la reprise ne correspondent déjà plus à la réalité.</p><p>Puis son associé quitte l’aventure. Franck rachète ses parts, s’endette de nouveau et continue seul.</p><p>C’est aussi à cette période qu’il observe une évolution plus diffuse. Les clients reviennent, mais leurs habitudes changent. Ils sortent moins souvent, restent moins longtemps ou partagent leurs consommations.</p><p>« Aujourd’hui, les gens viennent encore au bar… mais ils prennent un Coca-Cola à trois », lâche-t-il avec un rire fatigué. La porte s’ouvre encore, mais ce qui est consommé ne permet plus toujours de faire vivre le lieu.</p><p>Notre série - Avec plus de 71.000 défaillances sur douze mois, les dossiers s’empilent dans les tribunaux de commerce. Dans leurs salles des pas perdus, juste avant ou après l’audience, des dirigeants racontent ce qui les a conduits jusque-là. Une fois par mois, cette chronique donne un visage à l’une de ces défaillances.</p>Derrière le comptoir, un métier qui use les corps<p>Les clients voient le sourire du patron derrière son bar. Ils voient moins les livraisons au petit matin, les stocks, la comptabilité, les commandes, les week-ends travaillés et les soirées qui se prolongent après le départ du dernier habitué.</p><p>« Les saisons de dix-huit heures par jour, dormir quatre heures puis repartir travailler, je les faisais quand j’avais vingt ans. À 59 ans, avec une plaque et des vis dans le dos, ce n’est plus possible. »</p><p>Au fil des années, son corps a fini par céder. Les médecins ne lui ont guère laissé le choix. « Ils m’ont dit : “Si tu ne t’arrêtes pas, c’est le fauteuil roulant.” »</p><p>Depuis plus de deux ans, Franck Julien est officiellement déclaré inapte à exercer son métier. Pourtant, il a continué à s’occuper de l’établissement, à suivre les démarches, à répondre aux courriers, à régler ce qui pouvait encore l’être.</p><p>Parce qu’un commerce ne s’arrête jamais d’un seul coup. Même lorsqu’il est condamné, il reste des papiers, des dettes, des clés à rendre et une histoire à refermer.</p>Dans les petites villes, les cafés disparaissent les uns après les autres<p>À Aubusson comme ailleurs, Franck voit les rideaux tomber. Des bars, des restaurants, des hôtels restent à vendre pendant des mois. Les repreneurs se font rares. Les charges progressent tandis que les recettes s’érodent.</p><p>Son histoire s’inscrit dans une crise plus large. Selon le cabinet Altares, les défaillances des débits de boissons ont encore augmenté de 6,6 % au premier trimestre 2026.</p><p>Depuis la crise sanitaire, l’hôtellerie-restauration demeure l’un des secteurs les plus exposés. Le prix de l’énergie a fortement augmenté, comme celui des assurances et des matières premières. Les salaires ont également progressé sous l’effet des revalorisations. Dans le même temps, les consommateurs arbitrent davantage leurs dépenses.</p><p>« La moitié des établissements sont à vendre. On voit le chiffre d’affaires descendre, les charges monter… On sait comment ça finit », constate Franck.</p><p>Dans les petites villes, ces difficultés économiques s’ajoutent à des évolutions plus profondes : vieillissement de la population, disparition des commerces voisins, moindre fréquentation des centres-villes, difficulté à trouver des repreneurs. Le café n’est plus naturellement le cœur de la vie locale. Il doit se battre pour continuer d’exister.</p><p>En vingt ans, la France a perdu environ 18.000 bars-tabacs. Une étude publiée en janvier 2026 par le Centre pour la recherche économique et ses applications s’est intéressée aux conséquences de ces fermetures. Elle observe que la disparition de ces lieux de sociabilité s’accompagne localement d’une progression plus forte du vote d’extrême droite. Ses auteurs y voient l’un des effets possibles de l’érosion des liens sociaux de proximité.</p><p>Car lorsqu’un café ferme, il ne disparaît pas seulement une enseigne. Un lieu de rencontre ordinaire s’efface. Un endroit où l’on pouvait encore rester sans raison particulière, parler à quelqu’un ou entendre les nouvelles du quartier.</p><p></p>Un comptoir de moins<p>Aujourd’hui, Franck Julien vit avec l’allocation aux adultes handicapés, environ mille euros par mois. Il a déjà simulé le montant de sa future retraite.</p><p>« Neuf cents euros par mois… après avoir travaillé pratiquement toute ma vie. »</p><p>Il ne cherche ni responsable ni consolation. Son histoire rejoint pourtant celle de milliers de petits dirigeants arrivés au bout de leurs ressources.</p><p>Altares souligne que certains se présentent désormais devant les tribunaux « à bout de ressources financières et morales ». Une récente étude de Bpifrance montre qu'un chef d'entreprise sur deux se sent aujourd'hui isolé et que les trois quarts s’interrogent sur le sens de leur engagement entrepreneurial.</p><p>Au cours du premier trimestre 2026, plus de 300 dirigeants se sont présentés chaque jour ouvré devant un tribunal de commerce pour demander l’ouverture d’une procédure collective, selon Altares.</p><p>Ce mardi 23 juin 2026, l’un d’eux a fêté ses 59 ans dans la salle des pas perdus du tribunal de commerce de Guéret. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#patrons-a-la-barre</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ussel : 21 photos de passionnés s'exposent dans les vitrines des commerces, votez pour votre préférée]]></title>
			<description><![CDATA[Jusqu’au 16 août, le photo club Ussel Haute Corrèze expose, dans les vitrines de seize commerçants ussellois, vingt et une photos réalisées par ses membres. Le public peut voter pour sa photo préférée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/ussel-19200/loisirs/ussel-21-photos-de-passionnes-s-exposent-dans-les-vitrines-des-commerces-votez-pour-votre-preferee_15025377/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 10:05:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/le-club-photo-d-ussel-haute-correze-organise-une-exposition-_7776888.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des fleurs, des animaux, des paysages… Depuis mardi, les vitrines de seize commerçants, adhérents de l’Office de commerce et d’artisanat de Haute Corrèze, accueillent vingt et une photos réalisées par des membres du photo club Ussel Haute Corrèze.Une initiative menée pour montrer au public ce que ce club photo qui fêtera sa première année d’existence en septembre prochain, peut permettre de réaliser.« C’est un club de formation, souligne Dominique Talvard, son président. Nous avons des passionnés comme des débutants. On explique aux personnes qui suivent nos ateliers qu’il n’y a pas de mauvaises photos, qu’une même photo peut plaire à quelqu’un et déplaire à quelqu’un d’autre. On fait en sorte que les gens aient les armes pour faire des photos donc on fait de la découverte de l’appareil, de la fonction manuelle, on montre que ce que l’on voit est différent de ce que l’on photographie… »</p><p></p>Une exposition sans thème imposé<p>Actuellement, le club compte trente-cinq adhérents pour des cours qui ont lieu un jeudi sur deux, de 18 à 20 heures, à la salle de réunion de la piscine.L’autre but du photo club est  aussi de montrer ce que les adhérents produisent. « Dans l’année, on fait des expositions avec un thème, rappelle le président. Mais cette fois, on leur a dit qu’on allait en faire une mais sans thème imposé. C’est donc à eux de décider s’ils veulent participer et avec quelle photo. »« Un moyen de montrer le travail des adhérents, de le mettre en valeur »En tout, vingt et une photos ont été retenues. « On a demandé aux photographes participant de proposer deux ou trois clichés chacun et on a fait un choix. On a sélectionné une photo par participant, explique Dominique Talvard. Au final, on a des photos très variées : de l’humain, du paysage, de la macro, des animaux, certaines ont été réalisées en Haute Corrèze, d’autres non… »Le photo club d'Ussel haute corrèze organise une exposition de photos dans les vitrines des commerces d'Ussel. </p>Les photos dans les vitrines des commerces d'Ussel<p>Mais où présenter ces photos ? C’est ainsi qu’est né un partenariat entre le photo club et l’Office de commerce et d’artisanat de Haute Corrèze. « J’ai demandé à Myriam (Myriam Michielin qui tient la librairie Mymylibri et qui préside l’office de commerce, N.D.L.R.) si les commerçants seraient partants pour exposer les photos dans les vitrines. Elle a de suite dit oui et a même proposé qu’il y ait un prix du public. »Ainsi, depuis mardi dernier et jusqu’au dimanche 16 août, les photos sont visibles dans les vitrines de seize commerces d’Ussel. Elles sont numérotées et encadrées et les commerçants disposent de bulletins de vote que les visiteurs peuvent remplir en laissant leurs coordonnées.Car la photo qui remportera le concours permettra à son auteur de remporter un bon d’achat de 30 euros offert par l’Office de commerce. Le 10 septembre, un tirage au sort permettra à un votant de remporter la photo qui aura gagné le prix du public.Pour Dominique Talvard, cette exposition dans les commerces est avant tout « un moyen de mettre en valeur les adhérents, le travail effectué et de montrer toutes ces photos. » Le photo club reprendra ses activités le jeudi 10 septembre et exposera ce jour-là les photos du concours dans la salle de réunion de la piscine.</p>]]></content:encoded>
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			<category>USSEL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des moutons contre les incendies : à Vassivière, "Faites des bergers" célèbre un pastoralisme plus que jamais d'actualité]]></title>
			<description><![CDATA[Sur les rives du lac de Vassivière, la 6e édition de « Faites des bergers » a tenu toutes ses promesses, dimanche 26 juillet 2026. Une belle occasion pour l’organisateur, l’Association pour le pastoralisme de la montagne limousine, de valoriser la pratique pastorale et d’en expliquer les enjeux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/royere-de-vassiviere-23460/actualites/des-moutons-contre-les-incendies-a-vassiviere-faites-des-bergers-celebre-un-pastoralisme-plus-que-jamais-d-actualite_15025497/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 09:56:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lamontagne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/un-berger-avec-son-troupeau-de-mouton-au-lac-de-vassiviere_7777225.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les sonnailles ont résonné sur la plage de Broussas, à Royère-de-Vassivière, dimanche 26 juillet. Sur les rives du lac, la 6e édition de « Faites des bergers » a tenu toutes ses promesses. L’enjeu de ce rassemblement est de mettre en lumière le pastoralisme et les métiers connexes, au moyen d’animations, de rencontres et d’exposants. Un succès, à en juger l’affluence du public.</p><p>Le président de l’Association pour le pastoralisme de la montagne limousine (APML), qui a organisé l’événement, Jérôme Orvain, se dit « très satisfait » d’une journée qui s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse et familiale.</p>« Les aménités positives »<p>Ce dernier se réjouit aussi de pouvoir valoriser tous les aspects du pastoralisme auprès du grand public – « pas seulement la fonction agricole », mais aussi son impact sur l’environnement, sur le tissu social, sur l’emploi, sur la production, etc. C’est ce qu’il appelle « les aménités positives ».</p><p>Pour l’illustrer, Jérôme Orvain choisit un exemple qui résonne avec l’actualité : « le pastoralisme est une réponse concrète pour limiter les risques d’incendie ». Car les troupeaux, en pâturant, débroussaillent les parcelles.</p><p></p><p>Pour Arnaud Simons, éleveur de moutons à Peyrelevade, présent ce dimanche aux abords du lac, le pastoralisme est avant tout un apport nourricier indispensable. En raison des sécheresses successives, « les stocks fourragers pour l’hiver prochain sont 30 à 50 % plus bas » que leur niveau nominal. In fine, le gardiennage de son cheptel par un berger lui permet d’être plus résilient face aux aléas.</p>Une pratique d’avenir<p>À l’aune du changement climatique, les membres de l’APML sont convaincus que le système pastoral est une pratique d’avenir. Cependant, pour perdurer, il doit être davantage reconnu et utilisé. « Nous sommes à la recherche d’acteurs pour porter le pastoralisme : des bergers, des éleveurs, des propriétaires fonciers », insiste Jérôme Orvain. Ce faisant, « Faites des bergers » porte bien son nom et la célébration aura peut-être vu naître des vocations chez les participants ?</p>]]></content:encoded>
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			<category>ROYERE-DE-VASSIVIERE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["C’est monté d’un coup" : un ruisseau en furie sort de son lit et ravage tout sur son passage en Haute-Loire]]></title>
			<description><![CDATA[En l’espace de quelques dizaines de minutes, le petit ruisseau Le Farnier a grossi de façon démesurée à Brives-Charensac, sortant de son lit et provoquant d’importantes inondations.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/brives-charensac-43700/faits-divers/cest-monte-dun-coup-un-ruisseau-en-furie-sort-de-son-lit-et-ravage-tout-sur-son-passage-en-haute-loire_15025626/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 09:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche matin, difficile pour le maire Jean-Paul Bringer d’avancer sans se faire apostropher par l’un de ses administrés à hauteur du chemin de Farnier. « Viens voir Jean-Paul, viens voir les dégâts chez moi », lui lance un riverain du Farnier. Ce petit ruisseau, bien paisible et ne coulant qu’à peine depuis des semaines, s’est brusquement rappelé au souvenir de tout le monde samedi soir. Le premier pont sur le Farnier est clairement sous-dimensionné avec une seule buse. Un souci déjà pointé du doigt en 2020, mais aucun travaux n’ont eu lieu depuis.En l’espace de quelques dizaines de minutes, le Farnier a grossi de façon démesurée, sortant de son lit et provoquant d’importantes inondations, emportant avec lui des quantités de graviers et de boue ensuite déversés tout autour. Le ruisseau en furie a terminé sa course tout en bas, dans le quartier de la Mouteyre, causant d’énormes dégâts.</p><p></p>À cause du contournement??<p>Ce ruisseau continue de faire parler de lui. Déjà le 12 juin 2020, les riverains et les élus avaient pointé du doigt les travaux du contournement du Puy et le sous-dimensionnement de certains ouvrages (bassin de rétention vers la zone de Corsac...) faisant déborder le Farnier de façon phénoménale et provoquant les dégâts que l’on connaît. « Après 2020, il y a eu quelques aménagements sur le Farnier, comme plusieurs petits bassins sous la tranchée couverte, ou des plantations d’arbres. Mais tout cela n’a eu aucun effet quand on voit les dégâts causés par l’orage de samedi », analyse un couple de riverains du Farnier. Et de préciser que « l’orage de 2020 avait été beaucoup plus long, avec des cumuls de pluie plus importants. Là, tout est allé très vite, c’est monté d’un coup et  redescendu aussi vite. »</p><p></p>« Il faut travailler sur  les zones humides,  sur de nouveaux bassins de rétention sur Mons »<p>Désormais, le maire entend aller vite pour essayer de faire bouger les choses. « Nous avons lancé un programme d’actions de prévention contre les inondations (Papi). Mais avant cela, il y a trois ans d’études… Il faut que l’on rentre dans l’action?! Il faut voir comment on peut faire les travaux et rapidement. Nous mettons beaucoup trop de temps. Nous avons été obligés de passer par des études pour avoir les financements dans le cadre de ce programme », déplore Jean-Paul Bringer.De 18 à 19 heures, il est tombé 62,4 mm de pluie, paralysant totalement la ville et la circulation, avec des rues submergées et des habitations inondées. Le bilan est lourd, avec des dégâts importants. Photo Irène GimbertSur le cas particulier de l’orage de samedi au-dessus du Puy, il apparaît aussi que « les sols très secs n’ont rien absorbé » et l’eau a donc ruisselé très vite dessus. À cela s’ajoute le problème des petits grêlons tombés en abondance, notamment au début de l’orage dès 18?h?20, arrachant beaucoup de feuilles aux arbres. Feuillage et grêlons mélangés sont ensuite venus boucher de nombreux regards, empêchant l’eau de s’évacuer correctement et favorisant le ruissellement sur les sols imperméabilisés.Mais alors que faut-il faire pour éviter que le scénario ne se reproduise une troisième fois sur la commune et le secteur de Farnier?? « Il faut travailler en amont, sur les zones humides, ou des bassins de rétention comme sur le plateau de Mons, avant que l’eau n’arrive ici. Il y a aussi beaucoup de travaux d’entretien à réaliser, aux communes et aux propriétaires riverains » avance encore Jean-Paul Bringer.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#inondationspuy2026</media:keywords>
			<category>BRIVES-CHARENSAC</category>
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			<title><![CDATA[En Creuse, ce site archéologique figure parmi les rares lieux de France occupés en continu depuis 2.500 ans]]></title>
			<description><![CDATA[Après de nombreuses années de recherches et de fouilles archéologiques, le site de Saint-Hilaire, situé à Moutier-Rozeille dans le sud de la Creuse, retrace plusieurs millénaires d’histoire. Une offre culturelle et touristique qui permet d’en apprendre un peu plus sur le passé du département.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/moutier-rozeille-23200/loisirs/en-creuse-ce-site-archeologique-figure-parmi-les-rares-lieux-de-france-occupes-en-continu-depuis-2-500-ans_15025622/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 09:40:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«Vacances en Creuse, vacances heureuses. » Si le dicton dit vrai, il est nécessaire de savoir quels sont les bons endroits à visiter. Après de nombreuses années de recherches et de fouilles archéologiques, le site de Saint-Hilaire, situé à Moutier-Rozeille, dans le sud du département, retrace plusieurs millénaires d’histoire. Une offre culturelle et touristique qui permet d’en apprendre un peu plus sur le passé du département.Bien moins connu que la vallée des Peintres et Crozant ou que les tapisseries d’Aubusson, le site archéologique de Moutier-Rozeille renferme plus de 2.500 ans d’histoire.</p>Un espace patrimonial dédié<p>Il aura fallu quatorze années de recherches menées sous la direction de Jacques Roger, ingénieur d’études au service régional de l’archéologie de Nouvelle-Aquitaine, accompagné d’étudiants et de passionnés, pour que le site et son musée d’archéologie voient le jour dans cette petite commune.En 2024, un musée archéologique a été inauguré pour mettre en valeur les fouilles menées ici pendant plus d’une décennie.Cet espace muséal, accessible à tous en visite libre, permet de comprendre comment un monument funéraire antique s’est transformé au fil du temps en église rurale. Car oui, certaines pierres datent bel et bien de l’époque gallo-romaine.Grâce au travail des historiens et à la découverte d’un mausolée sous l’ancienne église, on sait qu’un enclos funéraire avait été érigé au IIe ? siècle après J.-C., à proximité de voies de communication. « Cette architecture a demandé l’utilisation d’outils et de techniques spécifiques au monde gréco-romain », rappellent ainsi les panneaux explicatifs du musée.</p><p>« Cette architecture a demandé l’utilisation d’outils et de techniques spécifiques au monde gréco-romain »,</p><p></p><p>Au haut Moyen Âge, la mémoire des morts subsiste, mais le culte évolue. Une première église mérovingienne s’élève alors sur les ruines antiques, rapidement entourée d’une vaste nécropole. Au fil des siècles, le bâtiment se développe, puis est démoli avant d’être reconstruit pour devenir de nouveau une église.Le site de Moutier-Rozeille est « l’un des rares en France à bénéficier d’une occupation humaine permanente d’environ 2.500 ans », apprend-on encore, en visitant le site. Ce qui en fait donc un lieu exceptionnel. Même si celui-ci a été longtemps oublié…</p><p>L’édifice religieux fut peu à peu délaissé puis démoli au XIXe siècle. Pendant plus de cent ans, l’endroit est resté à l’abandon avant que des recherches archéologiques soient enfin entreprises, en 2007.</p><p>Le site a depuis fait l’objet d’une mise en valeur destinée à l’accueille des plus curieux d’entre nous. La visite des vestiges permet d’arpenter les fondations et de mettre des images sur les explications du centre d’interprétation.Des panneaux explicatifs aident également à visualiser la superposition des époques afin de s’imaginer un peu plus ce qu’il reste de ces bases de fondation.</p><p></p>Un projet participatif dès l’origine<p>Le projet a toujours eu une dimension participative. Jean-Paul Burjade, maire de la commune de 2014 à 2026, se rappelle : « Au départ, c’était un site que personne ne connaissait, à part quelques spécialistes comme Jacques Roger.En 2007, une consultation citoyenne avait été menée avec des étudiants du lycée de La Souterraine, qui nous avaient proposé des pistes pour aménager le lieu. C’était une belle dynamique, beaucoup de monde avait répondu présent. »Une intuition collective qui paie aujourd’hui. « 200 à 300 visiteurs par mois viennent découvrir le site », confirme l’ancien édile. De nombreux randonneurs y font notamment une pause pour lier effort physique et découverte culturelle. Un bilan positif pour la commune.</p>Une fierté communale<p>« Ce site archéologique est évidemment un élément fort de notre identité aujourd’hui », souligne de son côté Laurent Lhéritier, actuel maire de Moutier-Rozeille. Pour lui, « les habitants se sont vraiment approprié les lieux. Dès que de la famille vient leur rendre visite, faire un tour au musée et se rendre sur le site extérieur est devenu une sorte de rite de passage. »</p><p>« Ce site archéologique est évidemment un élément fort de notre identité aujourd’hui »</p><p></p><p>Une réussite que partage Jean-Paul Burjade : « Ce projet fait briller la Creuse bien au-delà de notre seule commune. Il vient enrichir l’offre locale, juste à côté des célèbres tapisseries d’Aubusson, à quelques kilomètres de là. C’est un vrai plus pour notre territoire et notre histoire. » </p><p>En chiffres</p><p>14 ANS. C’est le nombre d’années qui furent nécessaires pour mettre au jour et comprendre les vestiges du site de Moutier-Rozeille.</p><p>1,5 kilomètre. C’est la longueur du parcours archéologique désormais proposé au public, entre le musée et le site de Saint-Hilaire.</p><p>Plus de 200. C’est le nombre d’étudiants qui ont participé aux fouilles, jusqu’à 2024, pour mettre aux jours les vestiges de Saint-Hilaire. Le tout sous la direction de l’archéologue Jacques Roger, décédé à 57 ans, peu avant l’ouverture du site au public.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>MOUTIER-ROZEILLE</category>
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	<item>
			<title><![CDATA[“Les négociations se poursuivent” entre les États-Unis et l’Iran, après une troisième nuit sans frappes au Moyen-Orient]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis vendredi 24 juillet, aucune frappe américaine ou iranienne n’a eu lieu au Moyen-Orient. L’ambassadeur américain à l’ONU a assuré que Donald Trump voulait laisser une chance à la diplomatie.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/les-negociations-se-poursuivent-entre-les-etats-unis-et-liran-apres-une-troisieme-nuit-sans-frappes-au-moyen-orient_15025627/]]></link>
			<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 09:32:22 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Moyen-Orient sort d’une troisième nuit consécutive sans frappes après que l’ambassadeur américain à l’ONU a assuré que Donald Trump voulait laisser une chance à la diplomatie, faisant chuter les prix du pétrole lundi.</p><p>“Ce que fait le président en ce moment, (...) c’est laisser de la place aux négociations. Les négociations se poursuivent”, a assuré dimanche Mike Waltz dans des médias américains, tout en soulignant que Donald Trump n’avait pas renoncé à la nouvelle escalade dont il a menacé la République islamique : il “garde toutes les options sur la table”.</p><p>Aucun bombardement américain n’a été signalé en Iran depuis vendredi soir, marquant une pause dans les hostilités après deux semaines de frappes sans précédent depuis le cessez-le-feu d’avril.</p><p>De son côté, l’Iran n’a revendiqué aucune attaque contre ses voisins du Golfe alliés de Washington, et ces derniers n’ont fait état d’aucune alerte nocturne. “Comme notre stratégie est essentiellement basée sur la riposte, nous avons également interrompu nos opérations”, a commenté le porte-parole de l’armée iranienne Mohammad Akraminia.</p>Le prix du pétrole en baisse<p>Signe de soulagement, les cours du pétrole s’affichent en forte baisse lundi : vers 4 h 40, le Brent de la mer du Nord, référence internationale, cédait près de 5 %, autour de 92 dollars le baril, après être même passé brièvement sous la barre des 90 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), reculait d’autant, à environ 84 dollars.</p><p>Alors que la guerre dure depuis bientôt cinq mois, la presse américaine fait état d’un possible manque de munitions.</p><p>Selon le New York Times, qui cite deux sources proches du dossier, le gouvernement s’inquiète de l’affaiblissement du stock de systèmes d’interception de missiles Patriot et d’autres équipements défensifs protégeant les pays de la région.</p><p>L’armée américaine dispose “de tout ce dont elle a besoin pour mener cette campagne avec toute l’efficacité requise”, a rétorqué Mike Waltz, annonçant le déploiement au Moyen-Orient de “davantage de ressources”.</p><p>Et Donald Trump d’insister auprès du Wall Street Journal : “Nous avons bien plus de munitions que quiconque dans le monde, et bien plus que ce dont nous avons besoin”.</p>Benjamin Netanyahu soutient “les efforts” de Trump<p>Pour Téhéran, les États-Unis sont dans une situation “difficile et instable” et cherchent probablement “une nouvelle stratégie”, a estimé Mohammad Akraminia.</p><p>En amont de la visite mardi du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, partisan d’une ligne dure, Mohammad Akraminia a mis en garde les Américains : s’ils “se laissent à nouveau tromper” par Israël et “insistent pour continuer la guerre, particulièrement par des frappes aériennes, elle s‘étendra géographiquement”.</p><p>Benjamin Netanyahu a dit “soutenir pleinement les efforts” de Donald Trump pour parvenir à mettre fin aux ambitions nucléaires de Téhéran. “S’il peut y arriver sans revenir à des combats de haute intensité, c’est très bien”, a-t-il déclaré dimanche sur Fox News.</p><p>Dans la capitale, Téhéran, épargnée par les bombardements depuis la reprise des hostilités début juillet, la vie suit son cours normal, entre embouteillages habituels et vague de chaleur, selon l‘équipe de l’AFP sur place.</p><p>La guerre au Moyen-Orient a débuté le 28 février avec une campagne de bombardements israélo-américains contre l’Iran, et fait des milliers de morts dans la région. Elle a aussi ébranlé l‘économie mondiale en bloquant le trafic dans le détroit d’Ormuz, entre l’Iran et la péninsule arabique, par lequel transitait avant-guerre un cinquième du commerce mondial des hydrocarbures.</p><p>La République islamique, qui verrouille cette stratégique voie maritime et veut faire payer le passage, a annoncé avoir tenu vendredi et samedi de nouvelles discussions avec Oman, dont les côtes bordent également le détroit, sur sa future gestion.</p><p>Les États-Unis ont repris en représailles leur blocus des ports iraniens.</p>]]></content:encoded>
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