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	<title><![CDATA[Le Berry Républicain : Les derniers articles]]></title>
	<link><![CDATA[https://www.leberry.fr]]></link>
	<description><![CDATA[Les derniers articles de votre quotidien Le Berry Républicain]]></description>
	<copyright>Copyright https://www.leberry.fr</copyright>
	<lastBuildDate>Tue, 18 Aug 2026 13:00:00 +0200</lastBuildDate>
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		<title>Le Berry Républicain</title>
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		<link>https://www.leberry.fr</link>
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	<item>
			<title><![CDATA[Le nouveau binôme de tête de la compagnie de gendarmerie prend ses marques à Saint-Amand-Montrond]]></title>
			<description><![CDATA[Le capitaine Nicolas Petit s’installe ce mois-ci à la tête de la compagnie de gendarmerie de Saint-Amand-Montrond, ainsi que le capitaine Benoît Chareyre, commandant en second.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-amand-montrond-18200/actualites/le-nouveau-binome-de-tete-de-la-compagnie-de-gendarmerie-prend-ses-marques-a-saint-amand-montrond_15033581/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 12:58:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/arrivee-de-deux-nouveaux-chefs-a-la-compagnie-de-gendarmerie_7791243.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les capitaines Nicolas Petit et Benoît Chareyre prennent leurs marques, ce mois d’août, à la tête de la compagnie de gendarmerie de Saint-Amand-Montrond.Le premier, en provenance de la section de recherches de Versailles, où il a commandé, pendant quatre ans, la division des atteintes aux personnes, succède au commandant Yohan Parol, parti comme directeur des compétences par intérim au centre national de formation à la sécurité publique de Dijon.</p>« Une compagnie qui fonctionne bien et a des résultats »<p>Pour le capitaine Petit, 45 ans cette année, passé notamment par la Garde républicaine et en brigade dans l’Ain, avant l’Académie militaire de Melun, prendre une compagnie en titre s’affirme comme « un challenge intellectuel intéressant et stimulant. Je l’aborde avec beaucoup d’humilité, partage-t-il. J’ai la chance d’avoir un adjoint qui vient de la gendarmerie départementale pure ».</p><p>Le capitaine Chareyre, 49 ans, originaire d’Orléans, sort de quatre années comme chef de la brigade autonome de Pithiviers. Son parcours l’avait précédemment mené de Bécherel en Bretagne, à Beaugency, en passant par La Réunion avant d’intégrer, à son retour en métropole, la communauté de brigades de Bellegarde, puis la brigade autonome de Pithiviers, d’abord comme commandant en second. Un cursus « classique et logique. Je suis vraiment dans mon cœur de métier », décrit celui qui succède au capitaine Sébastien Dubreuil, parti comme officier adjoint de police judiciaire, chargé du renseignement, en Creuse.</p><p></p>117 personnels sur l’ensemble du territoire<p>Si leur feuille de route reste encore à affiner, deux semaines à peine après leurs prises de poste respectives, alors que s’engagent le tour des unités, les rencontres avec les personnels et les autorités locales, le capitaine Petit ne projette « pas de grands changements, dans un premier temps », estimant « cohérente » la ligne donnée par son prédécesseur. « Le premier sujet qu’il avait pris à bras-le-corps, c’était les violences intrafamiliales. L’idée est de continuer dans cet esprit. Il nous laisse une compagnie qui fonctionne bien et a des résultats ».</p><p></p><p>La compagnie de gendarmerie de Saint-Amand-Montrond compte 117 personnels, pour un effectif théorique de 120. Elle est organisée en quatre communautés de brigades, chacune composée entre deux et quatre brigades de proximité, d’une brigade de recherches, d’un Peloton de surveillance et d’intervention (Psig) et du groupe commandement de compagnie.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-AMAND-MONTROND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nicolas Altmayer, producteur d’OSS 117 tué dans un accident de la route avec Mathilde Favier, figure de Dior]]></title>
			<description><![CDATA[Nicolas Altmayer, producteur de cinéma connu pour “OSS 117” et “Brice de Nice”, et sa compagne Mathilde Favier, directrice des relations publiques de Dior, sont morts lundi 17 août dans un accident de la route à Airvault, dans les Deux-Sèvres.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/airvault-79600/faits-divers/nicolas-altmayer-producteur-doss-117-tue-dans-un-accident-de-la-route-avec-mathilde-favier-figure-de-dior_15033953/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 12:47:11 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791752.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Nicolas Altmayer, producteur des films “OSS 117” et “Brice de Nice”, et Mathilde Favier, directrice des relations publiques de Dior, ont trouvé la mort dans un accident de la circulation dans les Deux-Sèvres, a-t-on appris mardi auprès du parquet de Niort.</p>Leur voiture a percuté un poids lourd<p>Le couple a été tué ce lundi 17 août vers 16 heures sur une route départementale à Airvault, dans le nord du département.</p><p>Leur véhicule “a percuté un poids lourd circulant en sens inverse, alors qu’ils doublaient un autre véhicule”, précise le vice-procureur de Niort, Nicolas Leclainche, qui a ouvert une enquête pour “homicide involontaire par conducteur”, afin de déterminer les circonstances exactes des faits.</p><p>Mathilde Favier, 57 ans, était directrice des relations publiques de la marque Dior et Nicolas Altmayer, producteur de cinéma de 61 ans à la tête de la société Mandarin & Compagnie avec son frère Éric, est connu pour avoir produit les films “OSS 117” et “Brice de Nice” avec Jean Dujardin, ou plus récemment “Alpha” de Julia Ducournau et “Monsieur Aznavour”, avec l’acteur Tahar Rahim.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AIRVAULT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Testée positive à l'alcool, au cannabis et à la cocaïne au volant à Bourges, elle n'avait ni permis ni assurance]]></title>
			<description><![CDATA[Une trentenaire a été contrôlée alors qu'elle conduisait en ayant consommé de l'alcool et des stupéfiants, samedi 15 août 2026. Elle transportait, en plus, 4 grammes de cannabis sur elle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/faits-divers/testee-positive-a-l-alcool-au-cannabis-et-a-la-cocaine-au-volant-a-bourges-elle-n-avait-ni-permis-ni-assurance_15033656/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 11:52:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/controles-routiers-et-stupefiants_7791382.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une femme de 31 ans, originaire de la Manche, a été contrôlée par les gendarmes, avenue d’Issoudun, à Bourges, samedi 15 août 2026, vers 18 heures.</p><p></p><p>Elle conduisait alors qu’elle n’avait pas de permis et que son véhicule n’était pas assuré. Soumise à un dépistage de l’imprégnation alcoolique, elle avait un taux de 0,94 mg/l d’air expiré, soit 1,88 g/l de sang.</p>La drogue a été saisie<p></p><p>Enfin, les gendarmes ont découvert près de 4 grammes d’herbe et de résine de cannabis sur elle et elle était positive à cette substance, ainsi qu’à la cocaïne. La drogue a été saisie. Une procédure a été ouverte.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Édouard Philippe, Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann dans le viseur de l’ingérence russe : la justice parisienne s’en saisit]]></title>
			<description><![CDATA[Le parquet de Paris a ouvert une enquête d’initiative visant des soupçons d’ingérence russe contre les potentiels candidats à la présidentielle Édouard Philippe et Gabriel Attal, ce mardi 18 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/edouard-philippe-gabriel-attal-et-raphael-glucksmann-dans-le-viseur-de-lingerence-russe-la-justice-parisienne-sen-saisit_15033938/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 11:31:23 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791732.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La section protection des libertés fondamentales du parquet de Paris s’est “saisie d’initiative” des soupçons d’ingérence russe ciblant les prétendants à la présidentielle Edouard Philippe (Horizons) et Gabriel Attal (Renaissance), a indiqué ce mardi 18 août le ministère public sollicité par l’AFP.</p>Les mêmes faits présumés concernant Raphaël Glucksmann<p>Début août, le parquet parisien avait déjà fait savoir qu’il s'était également saisi pour les mêmes faits présumés concernant Raphaël Glucksmann (Place publique), probable candidat à la présidentielle.</p><p>Une série d’opérations de déstabilisation, attribuées à des réseaux prorusses, ont ciblé cet été trois candidats déclarés ou pressentis à la présidentielle.</p><p>Edouard Philippe a été calomnié sur son état de santé, Raphaël Glucksmann à travers sa compagne et Gabriel Attal a été notamment présenté comme potentiellement atteint de la maladie de Parkinson.</p><p>Même si ces opérations sont restées peu visibles d’après une source sécuritaire, il s’agit des premières visant directement depuis le début de la campagne des prétendants à l’Elysée.</p>Une plainte de Gabriel Attal<p>“La section AC2 protection des libertés fondamentales s’est saisie d’initiative pour les trois personnalités évoquées, avant même réception des plaintes, adressées au parquet”, a précisé le ministère public à l’AFP mardi.</p><p>Gabriel Attal, candidat à la présidentielle 2027, patron du parti Renaissance et ancien Premier ministre, a porté plainte le 7 août pour “ingérence étrangère” en “provenance de réseaux russes”, avaient expliqué ses avocats à l’AFP, Mes Sacha Ghozlan et Lucas Veil.</p><p>De son côté, Raphaël Glucksmann a annoncé le 12 août avoir porté plainte. “Il est fondamental de dire cette chose simple : nous ne pouvons pas laisser la Russie de Vladimir Poutine manipuler l‘élection existentielle pour le peuple français qu’est l‘élection présidentielle de 2027”, avait lancé le responsable politique lors d’un déplacement dans l’Aude.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Nous pensions qu’il dormait” : des parents roulent 100 km avec leur fils mort à l’arrière sans s’en apercevoir]]></title>
			<description><![CDATA[Un Roumain de 31 ans est mort d’une crise cardiaque à l’arrière de la voiture de ses parents, sur une autoroute du nord de l’Italie, sans que ces derniers ne s’en rendent compte, le 16 août dernier]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/nimes-30000/actualites/nous-pensions-quil-dormait-leurs-parents-roulent-100-km-avec-leur-fils-mort-a-larriere-sans-sen-apercevoir_15033933/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 11:13:21 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791722.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un drame silencieux s’est joué sur une autoroute du nord de l’Italie. Le 16 août dernier, un Roumain de 31 ans est mort d’une crise cardiaque à l’arrière du véhicule de ses parents, sans que ces derniers ne s’en aperçoivent pendant près de cent kilomètres, rapporte le quotidien italien Corriere della Sera.</p><p>Vers 7h30, la famille se dirige vers Turin : le père conduit, la mère est assise à l’avant, et leur fils occupe la banquette arrière. Le jeune homme se serait endormi durant le trajet avant d'être terrassé par un malaise cardiaque, sans avoir eu le temps ni la possibilité d’alerter ses parents.</p>“Nous pensions qu’il dormait”<p>Pendant une bonne partie du voyage, rien n’attire l’attention des parents : leur fils reste silencieux, immobile, et ils n’y prêtent pas attention. ”Nous pensions qu’il dormait” expliqueront-ils par la suite aux enquêteurs.</p><p>Ce n’est qu’après avoir parcouru plus de cent kilomètres sans qu’il ne prononce le moindre mot que le couple tente de le réveiller. Face à son absence de réaction, ils s’arrêtent sur une aire d’autoroute. C’est là qu’ils découvrent que leur fils ne respire plus et n’a plus de pouls. Les secours, alertés dans la foulée, ne pourront que constater le décès.</p><p>Selon les informations du quotidien italien, le jeune homme souffrait de “légers problèmes cardiaques” et aurait été emporté par un “malaise fatal”.</p>]]></content:encoded>
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			<category>NIMES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sophie Adenot dans le vide spatial ce mardi après-midi : ce qu’il faut savoir sur cette sortie historique]]></title>
			<description><![CDATA[Sophie Adenot va réaliser une sortie extravéhiculaire dans l’espace, ce mardi 18 août. Voici ce qu’il faut savoir avant la mission historique de l’astronaute française.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/sophie-adenot-dans-le-vide-spatial-ce-mardi-apres-midi-ce-quil-faut-savoir-sur-cette-sortie-historique_15033927/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 10:58:35 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un grand pas pour Sophie Adenot. L’astronaute française va sortir de l’ISS, ce mardi 18 août, pour réaliser sa première sortie extravéhiculaire. Elle doit remplacer une antenne de communication et sera accompagnée dans sa mission par son collègue américain Anil Menon.</p><p>“La réussite d’une sortie dans l’espace se prépare bien avant l’ouverture du sas, et c’est à cela que j’ai concentré toute mon attention ces derniers jours : répétitions, préparation et concentration”, affirme-t-elle sur son compte Instagram.</p><p>La mission, intitulée “Spacewalk 97”, durera environ 6 h 30 et débutera vers 14 h 35, selon les agences spatiales américaine (Nasa) et européenne (Esa). La Française Sophie Adenot et son collègue ont pour objectif de réparer une antenne de l’ISS utilisée pour les communications avec la Terre. C’est une intervention essentielle pour que les astronautes de la station spatiale internationale puissent continuer à échanger avec le centre de contrôle de Houston au Texas.</p><p>Sophie Adenot et Anil Menon auront chacun un litre d’eau et de l’oxygène pour tenir au maximum une dizaine d’heures dans le vide spatial. L’astronaute française avait commencé sa préparation aux sorties extravéhiculaires grâce à un laboratoire de l’ESA, à Cologne, lors de la première année d’entraînement de base.</p>Un “propulseur de secours”<p>Au cours de leur mission, les deux astronautes seront reliés à l’ISS par un câble en acier, qu’il faudra parfois décrocher et raccrocher plus loin pour avancer. S’ils effectuent une fausse manœuvre, Sophie Adenot et Anil Menon doivent utiliser le “propulseur de secours (SAFER)”, un système de propulsion autonome chargé d’azote comprimé qui permet de revenir à la station spatiale.</p><p>Avant de débuter la mission, tout est vérifié encore une fois au sein de l’ISS. Il faut notamment effectuer la préparation des scaphandres, la recharge et le remplacement des batteries, l’inspection des longes de sécurité et l’organisation du matériel apporté à l’extérieur.</p><p>Sophie Adenot sera la première Française à se prêter à cet exercice. “C’est le summum de ce que l’on peut faire dans l’espace”, assure Didier Schmitt à BFMTV, chef de la stratégie de l’exploration robotique et humaine à l’ESA.</p><p>L’ESA et la NASA retransmettront la sortie en direct. Il sera également possible de suivre l'événement sur la chaîne Youtube de l’agence européenne, à partir de 13 heures, en France.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Simon Préaux, le fer de lance de l’arbitrage berrichon « parti de tout en bas »]]></title>
			<description><![CDATA[Arbitre central le mieux classé de la Ligue Centre-Val de Loire, Simon Préaux, licencié au FC Saint-Doulchard, entame sa quatrième saison au niveau national. Focus sur le parcours de l’ancien gardien de but dont une blessure lui a fait prendre le sifflet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-doulchard-18230/sports/simon-preaux-le-fer-de-lance-de-larbitrage-berrichon-parti-de-tout-en-bas_15033643/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 10:58:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après Guingamp vendredi dernier, direction Saint-Brieuc samedi. Non, Simon Préaux n’a pas choisi d’arpenter les Côtes d’Armor en villégiature durant cet été caniculaire. Le hasard des désignations fait que l’arbitre berrichon démarre sa saison 2026-2027 par la Bretagne. En fin de semaine dernière, l’officiel, licencié au FC Saint-Doulchard, était ainsi quatrième arbitre lors du match de Ligue 2 opposant l’En Avant Guingamp à Boulogne-sur-Mer (1-0). Dans quatre jours, il sera en revanche au centre du terrain pour diriger la rencontre opposant le Stade Briochin au Poiré-sur-Vie pour la première journée de National 1 (ex-N2).</p>« Parti de tout en bas »<p>Voilà le programme du début de saison de l’arbitre Fédéral 4, le plus haut classé de la Ligue Centre-Val de Loire (qui compte un autre arbitre évoluant au niveau national, l’Indrien Noa Fonteneau, Fédéral 5) en tant qu’arbitre central. « Cela représente quelque chose pour moi : c’est que le travail paye, car je suis parti de tout en bas. »</p><p></p><p>Âgé de 30 ans, Simon Préaux, qui a aussi pratiqué le judo, la natation ou encore le tennis, a commencé le foot en tant que joueur. À Saint-Doulchard d’abord, puis au Gazélec et au Bourges 18. « Mais à 17 ans, je me suis blessé à la hanche, raconte celui qui est aussi professeur d’EPS au collège Jean-Moulin, à Saint-Amand-Montrond. Du coup, j’ai pris le sifflet. J’aimais déjà cela, car j’arbitrais lors des petits tournois futsal qui étaient parfois organisés l’hiver. La reconversion s’est faite naturellement du coup. Ça me plaisait car je restais dans le foot, un sport qui me passionne depuis tout petit, au milieu des joueurs.</p><p>Et ce qui me plaît aujourd’hui, c’est toute l’analyse tactique et technique qu’il faut faire avant les matchs. J’étais gardien de but, et je pense que cela me sert dans l’arbitrage pour la lecture du jeu et donc l’anticipation de ce qui peut se produire. »</p><p></p><p>Devenu homme en noir, « sans véritable idole ou modèle », Simon Préaux gravit ensuite les échelons petit à petit. District du Cher, Ligue Centre-Val de Loire, puis concours pour devenir jeune arbitre fédéral. « Premier non reçu » pour sa première tentative, « un coup de casque », il rebondit en repartant au niveau régional en R3, montant de division chaque année jusqu’en National 3, à l’époque gérée par la Ligue. « Après deux ans de N3, la Ligue m’a présenté au concours de la Fédération française. Après la théorie, j’ai passé un concours sur le terrain, où on est observé durant trois matchs de N2, niveau que je découvrais. J’ai eu la chance et l’honneur de finir major de promo. Et c’est ainsi que j’entame ma quatrième saison en tant que Fédéral 4. »</p><p></p>« Calme, mais ferme »<p>Comment Simon Préaux se caractérise-t-il en tant qu’arbitre ? « Il faut toujours trouver la bonne ligne directrice, raconte-t-il. Mon arbitrage ne va pas être le même d’un match à un autre même si, en termes de personnalité et de management, il ne va pas y avoir de grosses différences. Je pense être quelqu’un d’ouvert à la discussion, même si un arbitre n’est pas là pour tout justifier, souriant, calme mais ferme quand il faut l’être. »</p><p></p><p>Quand cela se détermine-t-il ? « Souvent lors de la préparation du match qu’on effectue durant la semaine précédant la rencontre, en fonction des équipes, leur type de jeu, leur système, les joueurs à protéger, les joueurs bavards avec nous, etc. La préparation doit permettre d’anticiper et de s’adapter en fonction du contexte. Après, c’est ma quatrième saison en N1, je commence à connaître les coachs et les joueurs, et leurs façons de faire. »</p><p>Pour le futur, Simon Préaux ne s’interdit rien. « Comme tout sportif, je souhaite évidemment progresser, moi-même via de l’auto-analyse et le retour des observateurs, mais aussi dans la hiérarchie. Et pour cela, il faut faire des bons matchs. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-DOULCHARD</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Une vipère a cru bon de venir me mordre” : l’eurodéputée insoumise Manon Aubry hospitalisée, sa jambe immobilisée]]></title>
			<description><![CDATA[L’eurodéputée insoumise Manon Aubry, 36 ans, a annoncé ce mardi 18 août sur Instagram avoir été hospitalisée après une morsure de vipère ayant entraîné des complications liées à l’envenimation.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/une-vipere-a-cru-bon-de-venir-me-mordre-leurodeputee-insoumise-manon-aubry-hospitalisee-sa-jambe-immobilisee_15033919/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 10:23:26 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’eurodéputée insoumise Manon Aubry a annoncé avoir été hospitalisée après une morsure de vipère, qui l’oblige à garder la jambe immobilisée, a-t-on appris ce mardi 18 août sur son compte Instagram.</p>Sa participation aux journées d’été annulée<p>“Une vipère a cru bon de venir me mordre et m’envoyer passer un séjour à l’hôpital avec quelques complications liées à l’envenimation”, a-t-elle écrit, avec une photo d’elle souriante, sur un lit d’hôpital.</p><p>L’eurodéputée de 36 ans précise qu’elle doit garder sa jambe immobilisée et donc annuler sa participation aux journées d'été des jeunes insoumis qui se déroulent depuis lundi dans la Drôme. Elle promet toutefois de participer à la rentrée de LFI, qui aura lieu à partir de jeudi près de Valence, mais “sur un pied”.</p><p>Le candidat insoumis à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon doit y faire un discours dimanche.</p>La promesse de “continuer à se battre” pour les soignants<p>Manon Aubry en profite pour remercier les soignants du service d’urgence puis du service réanimation, saluant l’hôpital public et promettant de “continuer à se battre” pour leur donner les moyens.</p><p>L’eurodéputée ne précise pas les circonstances de la morsure de vipère, ni où elle a eu lieu.</p><p>Selon la Société de toxicologie clinique, en moyenne 300 morsures de vipère sont recensées chaque année en France métropolitaine. La morsure brève (quelques centièmes de seconde) est responsable dans plus de la moitié des cas d’une envenimation. Le traitement des morsures de vipères repose sur l’utilisation d’un antivenin.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le pilier de l’ASM Régis Montagne va rejoindre le RC Toulon pour quatre ans]]></title>
			<description><![CDATA[Le pilier droit international de l’ASM, Régis Montagne (25 ans, 9 sélections), avait été sollicité par plusieurs grosses écuries du Top 14. Il a donné son accord pour rejoindre Toulon l’été prochain.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/toulon-83000/sports/le-pilier-de-lasm-regis-montagne-va-rejoindre-le-rc-toulon-pour-quatre-ans_15033910/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 09:59:57 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791681.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Régis Montagne, le pilier international de l’ASM, va rejoindre le RC Toulon l’été prochain pour quatre ans, selon une information de Midi Olympique confirmée par L'Équipe.</p>“Un gros coup sur le marché”<p>Selon l’Équipe, le dossier est bouclé et Régis Montagne va s’engager pour quatre ans. Il est en fin de contrat en juin prochain à Clermont, où il est arrivé en 2024 en provenance de Grenoble.</p><p>“C’est un gros coup sur le marché des mutations réalisé par le RCT”, ajoute le quotidien sportif.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TOULON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Viols sur mineurs à l'église : le diocèse de Paris connaissait les accusations contre ce prêtre de 81 ans depuis 2018]]></title>
			<description><![CDATA[Le prêtre parisien de 81 ans, mis en examen pour viols sur mineur, est interdit depuis le 30 octobre 2024 par le diocèse de Paris de tout contact avec des mineurs et d’exercer son ministère, a annoncé l’institution ce mardi 18 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/faits-divers/viols-sur-mineurs-a-l-eglise-le-diocese-de-paris-connaissait-les-accusations-contre-ce-pretre-de-81-ans-depuis-2018_15033905/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 09:40:25 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033905]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le diocèse de Paris a interdit depuis octobre 2024 un prêtre de 81 ans mis en examen pour viols sur mineur, de tout contact avec des mineurs et d’officier, a indiqué dans la nuit de lundi à mardi 18 août l’institution qui avait déjà pris des mesures à son encontre entre 2018 et 2020.</p><p>Le prêtre parisien est soupçonné d’avoir violé à plusieurs reprises un fidèle dès ses 12 ans, notamment aux scouts et lors des Journées mondiales de la jeunesse, a appris lundi l’AFP auprès du parquet de Paris, confirmant une information du Figaro et du Parisien.</p>Quatre victimes dénoncent des “faits similaires”<p>Au total, quatre victimes aujourd’hui adultes ont dénoncé des “faits similaires”, mais ils remontaient aux années 1979 à 1986 pour trois de ces victimes et étaient prescrits, a précisé le parquet.</p><p>“Sans préjuger de la véracité des faits, mais accueillant ce témoignage, comme les précédents, avec la plus vive attention, le diocèse de Paris a donc pris le 30 octobre 2024 les mesures de prudence suivantes”, a indiqué l’institution à l’AFP, expliquant avoir été informé ce même mois de la dénonciation adressée au parquet de Paris par la victime présumée.</p><p>L’ecclésiastique a été depuis cette date interdit “de tout exercice du ministère, à l’exception de la célébration privée de la messe”, “de tout contact avec des personnes mineures” et “d’entrer en relation de quelque manière que ce soit avec les personnes parties aux procédures civile et canonique ouvertes contre lui”.</p><p>Ces mesures continuent de s’appliquer depuis la mise en examen et le placement sous contrôle judiciaire du prêtre, précise le diocèse, qui a mis en place une cellule d'écoute pour les victimes “de toute forme d’abus commis au sein de l’Église”.</p>Écarté une première fois en 2018<p>Le diocèse de Paris a confirmé l’avoir écarté une première fois “de l’exercice du ministère auprès des mineurs” en juin 2018, après avoir reçu “le témoignage de deux personnes se présentant comme des victimes présumées, mineures au moment des faits” et avoir fait un signalement auprès du parquet de Paris.</p><p>Cette première enquête “ayant été classée sans suite le 18 mars 2019 par le parquet de Paris, ces mesures de prudence ont été levées le 25 novembre 2020 par l’autorité diocésaine”, indique le diocèse.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Le gouvernement a menti tout l’été” : Manuel Bompard demande une commission d’enquête parlementaire sur la gestion des incendies]]></title>
			<description><![CDATA[Manuel Bompard, le coordinateur national de LFI réclame une commission d’enquête parlementaire sur la gestion des incendies par le gouvernement, ce mardi 18 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/faits-divers/le-gouvernement-a-menti-tout-lete-manuel-bompard-demande-une-commission-denquete-parlementaire-sur-la-gestion-des-incendies_15033900/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 09:20:25 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Invité de BFMTV ce mardi 18 août, Manuel Bompard, coordinateur national de LFI, accuse le gouvernement d’avoir “menti” sur la suffisance de ses moyens, suite à un été marqué par de violents incendies. “On a vécu un été cataclysmique”, fustige-t-il.</p>Le gouvernement a “menti tout l’été”<p>Il réclame donc l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur la gestion des incendies après un été rythmé de feux très importants et de canicules intenses à répétition.</p><p>Le député des Bouches-du-Rhône accuse le gouvernement d’avoir “menti tout l‘été” en disant que “les moyens aériens et terrestres sont suffisants.”</p><p>“La première chose que je demande, puisque le gouvernement a menti et que des choses ne sont pas claires dans la manière avec laquelle on a été en défaut pour faire face à la menace, c’est que l’on mette en place une commission d’enquête parlementaire sur la gestion des incendies”, lance-t-il au micro de BFMTV.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Elle lui arrache une phalange avec ses dents : une jeune femme incarcérée après une bagarre dans un centre commercial]]></title>
			<description><![CDATA[Une bagarre a dégénéré au centre commercial de la Part-Dieu, à Lyon, samedi 15 août, entre deux jeunes femmes de 24 ans. L’une d’elles a mordu l’autre au doigt avec une telle violence qu’elle lui a arraché la phalange.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/lyon-69000/faits-divers/elle-lui-arrache-la-phalange-avec-ses-dents-une-jeune-femme-incarceree-apres-une-bagarre-dans-un-centre-commercial_15033893/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 08:58:22 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le centre commercial La Pardieu à Lyon samedi 15 août, une scène de violence insolite s’est produite. La galerie était ouverte et beaucoup de monde s’y trouvait.</p><p>Une bagarre a éclaté dans l’après-midi entre deux jeunes femmes de 24 ans, suite à un différend dont “la nature demeure, à ce stade, encore inconnue”, rapporte Le Progrès, qui explique que les deux personnes concernées se connaissent “a priori”. Pendant la bagarre, l’une d’elles aurait mordu le doigt de l’autre, mais en y mettant une telle force qu’elle lui aurait arraché la phalange.</p>La situation rapidement maîtrisée<p>“En effet, une violente altercation s’est produite samedi au sein du centre, explique la direction du centre commercial au Progrès. La situation a été immédiatement maîtrisée par nos équipes de sécurité, en coordination avec les forces de l’ordre présentes sur le site. Une personne a été interpellée. Nous collaborons pleinement avec les autorités.”</p><p>La suspecte a été placée en garde à vue pour violences suivies de mutilation ou d'infirmité permanente. Cette dernière a été prolongée dimanche 16 août, suivie d’un déferrement lundi 17 août à la suite duquel la mise en cause a été incarcérée dans l’attente de son jugement.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LYON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“On va leur bombarder la gueule” : Donald Trump menace Oman s’il entrave un accord sur le détroit d’Ormuz]]></title>
			<description><![CDATA[Donald Trump a menacé lundi 17 août de bombarder Oman si le pays se mettait “en travers” d’un accord sur le détroit d’Ormuz, alors que Mascate et Téhéran négocient depuis plusieurs semaines.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/on-va-leur-bombarder-la-gueule-donald-trump-menace-oman-sil-entrave-un-accord-sur-le-detroit-dormuz_15033888/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 07:50:26 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Donald Trump a menacé lundi 17 août de bombarder Oman si le pays se mettait “en travers” d’un accord sur le détroit d’Ormuz, Mascate et Téhéran menant depuis des semaines des discussions sans Washington à propos de ce passage maritime stratégique.</p><p>“Si Oman se met en travers de notre chemin, on va leur bombarder la gueule”, a déclaré le président américain au journaliste de Fox News Trey Yingst, selon sa publication sur X, en réponse à une question sur les échanges en cours entre les deux pays.</p><p>Le président américain est habitué des déclarations fracassantes sans lendemain depuis le début du conflit contre l’Iran fin février.</p>Des semaines de négociations entre l’Iran et Oman<p>Des responsables iraniens et omanais discutent depuis plusieurs semaines pour trouver un accord sur la circulation des navires à travers le détroit, qui passe entre les côtes des deux pays et voyait transiter environ un cinquième des hydrocarbures mondiaux avant la guerre.</p><p>Cultivant une position de neutralité dans une région particulièrement tendue, le sultanat d’Oman a joué ou joue un rôle de médiateur dans plusieurs conflits, de l’Iran au Yémen.</p><p>Face à ces tensions exacerbées, le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est entretenu par téléphone avec son homologue américain pour insister sur l’importance de recourir pleinement à la diplomatie, en réaffirmant que la Turquie continuerait à soutenir les efforts de paix.</p><p>“Je pense que, au final, ses menaces contre Oman ne sont que le reflet de sa frustration devant la situation qu’il a créée, dans laquelle il n’a aucune bonne option”, a estimé Nate Swanson, de l’Atlantic Council’s Iran Strategy Project, cité par le New York Times américain. “Il réagit simplement par réflexe, et cette fois, c’est Oman qui s’est retrouvé dans le viseur”.</p><p>Sur la séance asiatique, le pétrole poursuivait ainsi son ascension face à ces menaces: à 02H30 GMT, le baril de WTI nord-américain s’inscrivait en hausse de 0,6% à 84,99 dollars, quand celui de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, prenait 0,4% à 91,22 dollars.</p>Pas “beaucoup de confiance”<p>Téhéran verrouille le détroit d’Ormuz de façon quasiment continue depuis l’attaque israélo-américaine qui a déclenché la guerre au Moyen-Orient.</p><p>En riposte, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens.</p><p>Donald Trump répète que les Etats-Unis ont le “contrôle” de cette voie, une affirmation que Téhéran a qualifiée de “mensonge”.</p><p>Il a notamment dit il y a quelques jours qu’il déclarerait “territoire des Etats-Unis” le détroit d’Ormuz une fois la guerre remportée, même si son ton laissait penser à une plaisanterie.</p><p>“Le détroit d’Ormuz a été iranien, est iranien et restera iranien. Ce détroit ne sera ouvert et fermé que sur ordre de l’Iran”, a martelé Téhéran ce week-end.</p><p>“Les pourparlers entre l’Iran et Oman se poursuivent de manière sérieuse”, a déclaré lundi un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères. “Des échanges de vues ont lieu sur le texte de la déclaration conjointe.”</p><p>Washington et Téhéran aussi: l‘émissaire américain Jared Kushner a qualifié les discussions de “très positives et animées”, même s’il a concédé qu’il n’y avait pas “beaucoup de confiance” entre les deux parties, qui s’impliquent néanmoins “très sérieusement”.</p><p>Donald Trump a également appelé lundi sur Fox News l’Iran à “hisser le drapeau blanc de la capitulation”. “Je ne suis pas pressé”, a-t-il ajouté, estimant que les élections législatives de mi-mandat en novembre “ne changent rien à (ses) réflexions.”</p><p>Trey Yingst, le reporter de Fox News, affirme par ailleurs que Donald Trump a reconnu l’existence d’une ligne de communication directe entre Washington et les Gardiens de la Révolution, la puissante armée idéologique de l’Iran.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sophie Adenot, première Française dans le vide spatial : la sortie commence cet après-midi]]></title>
			<description><![CDATA[Sophie Adenot doit devenir ce mardi 18 août la première astronaute française à sortir dans l’espace, aux côtés de l’Américain Anil Menon, à bord de l’ISS.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/economie/sophie-adenot-premiere-francaise-dans-le-vide-spatial-la-sortie-commence-cet-apres-midi_15033887/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 07:29:30 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sophie Adenot, en mission dans la Station spatiale internationale (ISS), doit devenir ce mardi 18 août la première astronaute française à sortir dans l’espace, en compagnie de l’Américain Anil Menon.</p><p>La sortie, qui débutera à 12h35 GMT et devrait durer six heures et demie, permettra de remplacer une antenne nommée Space-to-Ground, ou SGANT, a précisé l’Agence spatiale américaine (Nasa).</p>La deuxième femme européenne à faire une telle sortie<p>Cet équipement “joue un rôle essentiel dans les communications à haut débit et la transmission de données entre le Centre de contrôle de mission à Houston et la Station spatiale internationale”, a précisé la semaine dernière Sophie Adenot sur ses réseaux sociaux en annonçant sa “super nouvelle”.</p><p>Âgée de 44 ans, l’astronaute est la deuxième femme européenne à faire une telle sortie, après l’Italienne Samantha Cristoforetti en 2022.</p><p>Depuis plusieurs jours, la Française prépare avec minutie cette opération complexe à 400 kilomètres au-dessus de la Terre, passant en revue les scaphandres, les outils ainsi que les procédures de sécurité à appliquer une fois hors de l’ISS.</p><p>“La réussite d’une sortie dans l’espace se prépare bien avant l’ouverture du sas, et c’est à cela que j’ai concentré toute mon attention ces derniers jours: répétitions, préparation et concentration”, a-t-elle affirmé sur X.</p><p>Lors de cette sortie, les deux astronautes commenceront par démonter l’ancienne antenne pour ensuite récupérer celle de rechange et l’installer sur la structure.</p><p>Puis ils utiliseront un outil spécialement conçu pour ce type d’opération en microgravité afin d’effectuer les délicates connexions électriques nécessaires au fonctionnement de l‘équipement.</p><p>Les Américains Jessica Meir et Jack Hathaway resteront, eux, à l’intérieur de l’ISS pour les aider à “enfiler et retirer leurs scaphandres et pour manoeuvrer” le bras spatial auquel Anil Menon sera attaché afin de faciliter le remplacement de l’antenne, a détaillé la Nasa.</p>Un “travail d‘équipe”<p>“Même si tous les regards sont braqués sur les astronautes en sortie extravéhiculaire, une (telle opération) est avant tout un travail d‘équipe”, avait déclaré Sophie Adenot lors d’une précédente sortie dans le vide spatial de Jessica Meir et Anil Menon à laquelle elle avait contribué depuis l’intérieur de l’ISS.</p><p>Ingénieure de formation et ancienne pilote d’essai, Sophie Adenot est devenue en février la deuxième Française de l’histoire à effectuer un vol dans l’espace, après la pionnière Claudie Haigneré en 1996 et 2001, qui l’a inspirée.</p><p>Si elle avait été entraînée à réaliser des sorties extravéhiculaires, Claudie Haigneré n’en avait pas effectué lors de ses séjours spatiaux.</p><p>Le dernier Français à être sorti dans l’espace est Thomas Pesquet. Il l’a fait six fois au total lors de ses deux séjours dans l’ISS. Âgé de 48 ans, cet ingénieur aéronautique, pilote de ligne et sportif accompli, avait permis de relancer l’intérêt du grand public français pour l’espace.</p><p>En 2017, le Français décrivait ces sorties comme “le rêve dans le rêve”.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Crash d’ULM en Eure-et-Loir : trois minutes après le décollage, le pilote et son épouse sont morts]]></title>
			<description><![CDATA[Trois minutes après avoir décollé de l’aérodrome de Champrond-en-Gâtine, l’ULM de Gilles Desheulles, 82 ans, pilote chevronné, s’est écrasé, dimanche 16 août au matin, dans un champ à proximité de la piste. Le pilote et son épouse Michèle sont morts. Une enquête est en cours pour déterminer les causes de l’accident.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/champrond-en-gatine-28240/faits-divers/crash-d-un-ulm-a-champrond-en-gatine-ce-que-l-on-sait-de-l-accident_15033673/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 07:15:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au bout d’un petit chemin cabossé que l’on emprunte depuis l’ex-RN 23, on distingue une surface noirâtre peu identifiable. En se rapprochant de cette zone, plus aucun doute. C’est bien là, au milieu d’un champ déchaumé, à la sortie du village de Champrond-en-Gâtine vers Nogent-le-Rotrou, qu’un ULM s’est crashé, dimanche 16 août, à 9 h 30, trois minutes après avoir décollé de l’aérodrome tout proche.</p><p>Il ne reste quasiment plus rien de l’appareil. Ici un bout d’aile, là un morceau de transmission, là encore un fragment de carcasse noircie accolée au reste d’un téléphone portable totalement fondu. Balayée par le vent, une feuille A4 griffonnée révèle des indications aéronautiques de voyages déjà passés ou programmés.</p><p>Ces accidents d’ULM qui ont marqué l’Eure-et-Loir ces dernières années</p><p>Gilles Desheulles, 82 ans, et son épouse Michèle sont morts dans cet accident d’ULM. Les circonstances exactes du crash ne sont pas connues, a précisé Frédéric Chevallier. L’ULM a été retrouvé « entièrement détruit et calciné avec la présence de deux corps », a-t-il précisé. « Ils devaient se rendre dans les Pyrénées », a-t-il encore fait savoir. Précisément à l’aérodrome de Castelnau-Magnoac (Hautes-Pyrénées).</p><p>Une enquête a été ouverte pour homicides involontaires et confiée à la gendarmerie de Nogent-le-Rotrou et à la brigade de gendarmerie des transports aériens de Toussus-le-Noble (Yvelines).</p>« Au bout d’un quart d’heure environ, nous avons repéré quelque chose dans un champ »<p>Selon son ami Guy Wardavoir, ancien propriétaire de l’aérodrome, une minute environ après le décollage, dimanche matin, « l’un des gars qui était présent à l’aérodrome m’a dit qu’il avait entendu une explosion. Des amis et moi n’avions rien entendu parce que nous discutions. Peu de temps après, nous avons senti une odeur de brûlé. Avec la brume, on ne voyait pas ce qui se passait au loin. J’ai alors essayé d’appeler Gilles plusieurs fois, mais il ne répondait pas ».</p><p>Plus tard dans la journée de dimanche, il appelle l’aérodrome de Castelnau-Magnoac. « On m’a répondu qu’il n’était pas arrivé. » Grâce à des contacts, Guy Wardavoir obtient des renseignements laissant à penser que le téléphone portable de son ami n’a pas quitté le Perche.</p><p>Crash mortel en Eure-et-Loir : qu’est-ce qu’un ULM et comment fonctionne-t-il ?</p><p>« Avec un collègue, nous sommes alors partis en aéronef pour effectuer des cercles de recherche autour du secteur. Au bout d’un quart d’heure environ, nous avons repéré quelque chose dans un champ. Il était aux alentours de 19 heures. De loin, cela ne sautait pas aux yeux. »</p>Des conditions météo pas très favorables<p>La trace pouvait faire penser à des meules de foin en train de brûler. Mais, en descendant davantage, il n’y avait plus de doute : c’était bien l’appareil. Nous avons alors prévenu les gendarmes. Ils sont arrivés sur place, puis les secours et les enquêteurs ont pris le relais. »</p><p>L’ULM est parti de « la piste perpendiculaire à la RD923 puis s’est crashé dans un champ situé à 500 m de la route », indique le maire, Éric Legros, qui s’est rendu sur place aux alentours de 20 heures, dimanche, après avoir été prévenu de l’accident.</p><p>Ces accidents d’ULM qui ont marqué l’Eure-et-Loir ces dernières années</p><p>Lundi 17 août après-midi, des enquêteurs du BEA (Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile) se sont rendus sur place, ainsi que des gendarmes. Des proches du pilote ont été interrogés et le domicile du couple a été visité par les enquêteurs.</p><p>Pour l’heure, aucun élément concret ne permet de déterminer les circonstances de l’accident. On sait simplement, de source proche du dossier, que les conditions météorologiques locales n’étaient pas forcément très favorables, mais rien ne permet à ce stade d’affirmer qu’elles sont à l’origine du sinistre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#crash-ulm-Eure-et-Loir</media:keywords>
			<category>CHAMPROND-EN-GATINE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découvrez la macrophotographie de Laurent Jardelot au Café du Port à La Chapelle-Montlinard]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/chapelle-montlinard-18140/loisirs/decouvrez-la-macrophotographie-de-laurent-jardelot-au-cafe-du-port-a-la-chapelle-montlinard_15033715/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 07:06:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour celles et ceux qui s’intéressent à la photographie, voilà une exposition à découvrir au Café du Port, un des lieux d’échanges phare du village.</p>	<p>Depuis plusieurs jours maintenant, Laurent Jardelot invite à découvrir certains de ses clichés en macrophotographie. Des images féeriques des plus petits éléments observables, à l’image des gouttes de rosée qui se sont déposées sur divers éléments de la nature comme les fleurs et les plantes ou encore les toiles d’araignée.</p>	<p>« Mon terrain de prédilection est la macrophotographie. J’aime retranscrire et partager la poésie que l’on peut trouver dans ce sujet », raconte l’artiste qui s’est formé à l’art de la photographie seul, il y a près de 25 ans.</p>	<p>		Paysages sous toutes les variations saisonnières, animaux familiers, insectes et bâtiments historiques tels que les forges royales de Guérigny où il réside… Tout, absolument tout est prétexte à dégainer son objectif pour Laurent Jardelot. Une véritable passion que l’artiste tenait à retranscrire au travers de son exposition simplement intitulée « Macrophotographies de Laurent Jardelot ».		 l	</p>	<p>		pratique.		L’exposition se situe au Café du Port, au 58 avenue Jacques-Cœur à La Chapelle-Montlinard. Entrée libre. Ouvert tous les jours de 8 heures à 14 heures et de 18 heures à 21 h 30. Fermé mercredi et jeudi. Pas de dates de fin programmée pour l’exposition.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHAPELLE-MONTLINARD</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ardèche, Gard, Var, Vaucluse... les 6 derniers départements en orange repassent en jaune, des orages attendus dès jeudi]]></title>
			<description><![CDATA[Les six derniers départements placés en vigilance orange canicule (Ardèche, Bouches-du-Rhône, Drôme, Gard, Var et Vaucluse) sont repassés en jaune ce mardi 18 août, a annoncé Météo France. Il s’agit donc de la fin du cinquième épisode de canicule survenu depuis le mois de mai.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/ardeche-gard-var-vaucluse-les-6-derniers-departements-en-orange-repassent-en-jaune-des-orages-attendus-des-jeudi_15033886/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 07:05:15 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les six derniers départements en vigilance orange canicule (Ardèche, Bouches-du-Rhône, Drôme, Gard, Var et Vaucluse) sont redescendus en jaune ce mardi 18 août, a indiqué Météo France dans son bulletin de 6 heures, marquant ainsi la fin du cinquième épisode caniculaire depuis mai.</p>Environ trois semaines de vigilance orange<p>“Sur la plupart des départements de la région PACA, sur la Corse ainsi que sur les départements rhodaniens, les conditions caniculaires caractérisées par la vigilance orange Canicule auront duré environ trois semaines”, précise l’institut météorologique.</p><p>“Cet après-midi de mardi sera encore chaude avec souvent de 34 à 37°C avant une nuit de mardi à mercredi 19 août plus fraîche que la précédente hors zones littorales”, indique Météo-France dans son dernier point.</p><p>“L’après-midi de mercredi sera encore chaude avant une nette baisse des températures jeudi s’accompagnant d’une dégradation pluvieuse et orageuse”, prévoit encore l’organisme.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Châteauneuf-sur-Cher accueille une Micro-Folie : accès aux œuvres du Louvre et plus jusqu'au 30 août]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/chateauneuf-sur-cher-18190/loisirs/chateauneuf-sur-cher-accueille-une-micro-folie-acces-aux-uvres-du-louvre-et-plus-jusqu-au-30-aout_15033718/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 06:51:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033718]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791468.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu’au 30 août, le Réseau culture santé Centre-Val de Loire installe sa Micro-Folie au Foyer APF France handicap Claude-Bozonnet, à Châteauneuf-sur-Cher.</p>	<p>Ce musée numérique itinérant donne accès aux collections de plus de 500 institutions culturelles, telles que le Louvre, l’Opéra de Paris ou encore le Centre Pompidou.</p>	<p>Les résidents et professionnels de l’établissement participeront à des séances de médiation sur le thème « Le sens de la fête ». L’occasion d’aborder les galas, bals, banquets et rituels à travers l’histoire de l’art. Discussions autour des œuvres, ateliers de pratique artistique et découvertes sensorielles seront aussi animés par Malika Hurst, médiatrice culturelle.</p>			Trois journées		de séances ouvertes au public		<p>		Conçue pour rendre l’art accessible à tous, la Micro-Folie sera ouverte au public, jeudi 20, lundi 24 et vendredi 28 août, de 10 h 30 à 11 h 30 et de 14 h 30 à 15 h 30 (créneau supplémentaire de 16 heures à 17 heures si besoin) : séances limitées à dix personnes ; inscriptions obligatoires au 02.48.60.65.13. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHATEAUNEUF-SUR-CHER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un cimetière à ciel ouvert : hécatombe de poissons dans les marais de Bourges, frappés par la sécheresse]]></title>
			<description><![CDATA[Les poissons des marais de Bourges étouffent. Les pêcheurs et les maraîchers partagent un même constat alarmant. L’état actuel des marais ne permettant pas de réaliser de pêches de sauvegarde, ils demandent que leur entretien soit meilleur pour limiter les dégâts à l’avenir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/actualites/un-cimetiere-a-ciel-ouvert-hecatombe-de-poissons-dans-les-marais-de-bourges-frappes-par-la-secheresse_15033282/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 06:03:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/poissons-morts-dans-les-marais-de-bourges-dans-l-yevre-le-lo_7791209.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>"C’est horrible", "une catastrophe", "on n’avait jamais vu ça" : les passants sont bien navrés par la scène funeste qui s’impose à eux. Depuis plusieurs semaines, les marais de Bourges offrent un spectacle désolant. Sur plus d’une centaine de mètres, le long du chemin du Caraqui, des dizaines de cadavres de poissons flottent le ventre en l’air. </p><p>Le secteur est l’un des rares où l’eau est encore présente dans les marais. La plupart des poissons s’y sont donc réfugiés. Mais désormais, ils sont pris au piège, asphyxiés par le manque d’oxygène, à cause de la chaleur. Assaillis par les mouches, ils sont échoués sur la terre craquelée, ou plus loin, amassés contre les barques.</p><p></p><p>Les dizaines de cadavres de poissons se retrouvent agglutinés contre les barques. </p><p>Les marais ont aujourd’hui tout d’un cimetière à ciel ouvert. "Il y a la vue et l’odeur qui va avec, se désole Michel Melin, président de Patrimoine marais. C’était déjà un peu le cas l’an dernier, mais là, c’est vraiment exceptionnel."</p><p>À deux semaines de la traditionnelle fête des marais, le maraîcher s’inquiète : "Vous imaginez cette fête populaire sans eau dans les coulants et avec des cadavres de poissons partout ?"</p><p>Malgré une pêche de sauvegarde menée par la fédération de pêche du Cher le 5 août, il constate que les poissons sont aujourd’hui nombreux à flotter sur le ventre.</p><p></p>Des pêches de sauvegarde impossibles<p>Pour l’heure, les poissons sont condamnés à errer à la surface de l’eau jusqu’à leur décomposition. Au risque de contaminer les autres poissons encore rescapés. Alors, pourquoi ne pas avoir recours, à nouveau, à une pêche de sauvegarde ? "Actuellement c’est infaisable", assure Jean-Pierre Charbonnier, de l’association des Martins-pêcheurs du Berry.</p><p>"Avec les chaleurs actuelles, si on sort les poissons de l’eau pour les mettre ailleurs, on risque d’en perdre 80 %."</p><p></p><p>"Avec la diminution de l’eau depuis des mois, les poissons sont stressés depuis longtemps. Cela amène un risque de propager des maladies dans les cours d’eau où ils seraient réintroduits."</p><p></p><p>De plus, la présence de déchets dans les coulants empêche la bonne réalisation de ces pêches de sauvegarde. "Certains endroits sont encombrés par les déchets. À d’autres, le niveau d’eau est encore trop important pour qu’on y accède. Très peu de poissons ont pu être sauvés", confie Valentin Huczok, de la fédération de pêche du Cher, à propos de l’opération du 5 août.</p>Préserver les marais : une responsabilité collective<p>Jean-Pierre Charbonnier veut faire entendre que la sauvegarde des marais est l’affaire de tous. "Le problème de la sécheresse, de la chaleur et du manque d’oxygène est le même partout. Mais à partir du moment où certains coulants ne sont pas entretenus correctement, ça tue la biodiversité." </p><p>"Mieux naviguer une fois que l’eau sera revenue" : avec la sécheresse, l'entretien continue aux marais de Bourges</p><p>Il salue tout de même le "très bon travail" mené par les associations de maraîchers pour désenvaser et arracher la jussie. Mais selon lui, ils ne doivent pas être les seuls à prendre leur responsabilité. "Il revient aux collectivités de réaliser les travaux nécessaires pour entretenir les barrages et éviter les fuites en amont. Aux propriétaires de marais de nettoyer les rives et les berges. Et à chaque citoyen de ne pas jeter ses déchets dans les marais."</p><p>La concentration de poissons se trouve principalement sur le chemin du Caraqui, là où l'eau atteint encore jusqu'à 1 mètre 50 de profondeur. </p><p>Récemment encore, les nettoyages des marais ont relevé : un tambour de machine à laver, un moteur et d’innombrables canettes et emballages en plastique.</p><p></p><p>Michel Melin admet qu’un meilleur entretien "limiterait les dégâts". Tout en ayant conscience que l’entretien, seul, ne suffira pas à sauver la biodiversité des marais face aux conséquences du réchauffement climatique.Contactée, la mairie n’a pour l’heure pas souhaité s'exprimer.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le Pays-Fort, micro-région qui comprend des terres fertiles et un bâti singulier illustré par ses granges pyramidales]]></title>
			<description><![CDATA[Pays-Fort, Boischaut, Sologne, champagne berrichonne… Derrière ces micro-régions du Cher se cachent des particularités, des paysages, des histoires propres à chacune. Notre série estivale se propose de les arpenter et de les décrypter. Aujourd’hui, cap sur le Pays-Fort, situé entre la Sologne et le Sancerrois, qui s’illustre par une terre fertile, des richesses naturelles comme les haies, et un patrimoine architectural singulier, symbolisé par les granges pyramidales.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/vailly-sur-sauldre-18260/actualites/le-pays-fort-micro-region-qui-comprend-des-terres-fertiles-et-un-bati-singulier-illustre-par-ses-granges-pyramidales_15032390/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 06:02:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Parler des caractéristiques du Pays-Fort, c’est évoquer en premier lieu l’origine de son nom. Cette micro-région située entre la Sologne et le Sancerrois doit son appellation jadis à ses terres fertiles, où les cultures poussent très bien.</p><p>Si, historiquement, le Pays-Fort est une terre d’élevage, il y a aujourd’hui moins de bétail et davantage de polyculture (blé, orge, colza, pois, féveroles, tournesols, sarrasin). « On peut facilement repérer le Pays-Fort grâce à cette terre rouge, riche en oxyde de fer, souligne Émilie Gallois, référente itinérance douce et granges pyramidales à l’Office de tourisme du Grand Sancerrois. Grâce à cette terre rouge, tout pousse très bien. » C’est un territoire où l’on produit également du fromage de chèvre, puisque le Pays-Fort fait aussi partie de l’appellation du Crottin de Chavignol.</p>Un point culminant à 360 mètres<p>La micro-région, qui a pour capitale Vailly-sur-Sauldre, se partage entre le département du Cher et une partie du Loiret. Elle possède bocage, rivières et « un paysage assez valonné », comme le rappelle Émilie Gallois.  Le point culminant est situé au Faît des marnes, à Assigny, à 360 mètres d’altitude. On peut remarquer également des chemins creux bordés de haies plessées, des haies vives tressées dont les rameaux sont pliés à l’horizontale.</p><p></p><p>La nature est l’une des richesses du Pays-Fort, classé en zone Natura 2000. Les chemins de randonnée proposent une vingtaine de circuits balisés au total, que peuvent emprunter marcheurs et cyclistes. Les activités aquatiques ne sont pas en reste grâce notamment aux étangs de la Balance, à Jars et au Noyer, et de Badineau, à Barlieu. Le territoire est traversé par la rivière la Sauldre.</p><p>La richesse en oxyde de fer et en grès ferrugineux du Pays-Fort donne la couleur ocre aux champs, mais aussi aux pierres qui servent aux différentes constructions. Le territoire se démarque aussi par son architecture remarquable, à commencer par ses granges pyramidales. Elles étaient utilisées pour les travaux agricoles et occupaient plusieurs fonctions comme une étable, une bergerie ou un entrepôt des récoltes. À partir du XVIIe  siècle les granges pyramidales servaient de lieux de festivités et de célébrations comme des baptêmes et des bals.</p><p></p><p>L’origine de l’architecture atypique des granges pyramidales est encore entourée de mystères. Selon les théories des historiens, il pourrait s’agir d’une inspiration de l’habitat Viking, d’une continuité de la hutte néolithique ou encore une trace de l’invasion wisigothe. Les plus anciennes granges encore debout remontent à une période comprise entre le XVe  et le XVIIe  siècle. De base carrée, avec une toiture à trois ou quatre pans selon les implantations, les granges pyramidales n’ont pas de mur porteur. Ce sont les poutres maîtresses et le calcul de la pente du toit qui en diminuent la charge.Grange pyramidale du Pays-Fort, à Vailly-sur-Sauldre</p><p>On trouvait encore une soixantaine de granges pyramidales sur le territoire du Pays-Fort dans les années 1990. On en dénombre seulement une trentaine aujourd’hui. Seule celle du Vailly-sur-Sauldre est publique puisqu’elle est passée sous l’égide de l’Office de tourisme du Grand Sancerrois. Le propriétaire de cette grange remontant au XVe  siècle l’avait cédée à la communauté de communes afin qu’elle soit sauvée. Elle avait été ensuite démontée de son emplacement d’origine, à Thou, puis remontée à Vailly-sur-Sauldre début 2000. Les tuiles sont une composante essentielle de ces granges pyramidales. Celle de Vailly-sur-Sauldre en compte 35.000, soit un poids total de 35 tonnes.</p><p></p><p>Visible désormais du grand public, la grange pyramidale de Vailly-sur-Sauldre retrace les techniques agricoles anciennes au travers d’une exposition d’outils et de petits matériels agricoles, racontant certaines traditions d’autrefois. Elle est aussi un lieu de rencontres au travers des Apéros de la grange, soirées festives organisées à la haute saison qui mêlent dégustation de produits locaux et musique.</p>La Manoeuvrerie de la Gravière organise des stages chaque été<p>Le Pays-Fort possède d’autres joyaux architecturaux, à l’instar des moulins, comme celui de Tirepeine, à Subligny.</p><p>Forges, cimenteries et failles géologiques : connaissez-vous l'étonnante histoire de la vallée de Germigny ?</p><p>Au Noyer, la Manœuvrerie de la Gravière, dépendance du château de Boucard, est un ensemble architectural remarquable par son unité et les techniques anciennes mises en œuvre dès le XVIe  siècle (colombages, torchis, murs de moellons de pierre noire, de silex et de calcaire, enduits teintés, tuile plate, etc.). Son plan est représentatif de l’organisation des bâtiments agricoles du Pays-Fort. Aujourd’hui, elle organise chaque été des stages de restauration du lieu en utilisant les méthodes traditionnelles.</p><p>D’autres éléments architecturaux méritent d’être évoqués, à l’instar du château de Boucard, toujours au Noyer. Il fut construit au XIVe  siècle par Jean de Boucard afin de protéger la rivière la Sauldre. Cette petite forteresse médiévale évolua au fil des siècles, devenant une élégante demeure Renaissance. Antoine de Boucard, compagnon de François 1er en Italie, ajouta au début du XVIe  siècle un logis de style italien dans l’angle sud-est, tandis que son descendant François de Boucard acheva en 1560 l’aile nord dans un style classique.</p>Le parcours d'art contemporain Allons voir marie patrimoine et œuvres d'art<p>Délaissé au XIXe  siècle, le château fut sauvé de l’abandon dans les années 1920 par Charles-Auguste de Bryas et son épouse Hélène. Après sept années de fermeture, des visites sont organisées pour le public depuis 2023. Des édifices religieux valent aussi le détour. L’église Saint-Aignan de Jars est surnommée « la petite cathédrale du Pays-Fort », en raison de ses dimensions importantes et de la richesse de son architecture. L’église Saint Martin, édifiée à la fin du XIe  siècle et remaniée au fil des siècles, représente un témoin vivant du patrimoine de Vailly-sur-Sauldre.</p><p>Les différentes richesses patrimoniales du Pays-Fort sont mises en valeur au travers d’Allons voir, parcours d’art contemporain renouvelé chaque année à travers lequel des œuvres artistiques viennent prendre place au sein des différents éléments comme des lavoirs, silos ou moulins. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#micro-r&#233;gions-s&#233;rie-&#233;t&#233;</media:keywords>
			<category>VAILLY-SUR-SAULDRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nicole Casies signe sa première expo en solo]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/lignieres-18160/loisirs/nicole-casies-signe-sa-premiere-expo-en-solo_15033717/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’office de tourisme de Lignières-en-Berry accueille les œuvres de Nicole Casies, jusqu’au 7 septembre. Pour sa première exposition personnelle, cette artiste autodidacte installée à Saint-Christophe-en-Boucherie (Indre) présente une vingtaine d’aquarelles ainsi que plusieurs carnets de voyage.</p>	<p>Passionnée de dessin depuis l’enfance, Nicole Casies découvre l’aquarelle après avoir rejoint l’association Poulin’Art. Elle trouve rapidement dans cette pratique un moyen de conjuguer sa passion du dessin et son goût pour les voyages. « J’aime beaucoup voyager et découvrir de nouveaux endroits, explique-t-elle. J’ai commencé à créer des carnets de voyage avec des illustrations à l’aquarelle. »</p>	<p>Inspirée par la nature, les fleurs, les paysages et les jeux de lumière, elle commence ses œuvres par un croquis avant de laisser l’eau et les pigments apporter leur part de spontanéité. « Je laisse libre cours à mon imagination, mais je prépare toujours un croquis avant de construire avec l’aquarelle. »</p>	<p>Lorsque l’office de tourisme a lancé sa recherche d’artistes, Nicole Casies s’est donné un nouveau défi : préparer une série pour l’occasion. En dix mois, elle a ainsi réalisé vingt-cinq aquarelles, tout en continuant d’enrichir ses carnets.</p>	<p>Parmi les œuvres présentées, L’Amour en cage libre occupe une place particulière : « C’est une histoire très personnelle, c’est le tableau phare de l’exposition », confie l’artiste. Ses œuvres cherchent avant tout à retenir ces instants fugaces et les émotions qu’ils suscitent. « Je cherche toujours à capturer la beauté des moments éphémères et à transmettre une émotion. » Une démarche personnelle qu’elle souhaite aujourd’hui partager. « J’y ai mis tout mon cœur. Je suis très fière de cette première exposition. »</p>	Carnet de voyage en direct, les après-midi des 22 et 29 août	<p>		Les visiteurs pourront également feuilleter ses carnets, témoins de son parcours et de ses sources d’inspiration. Et la rencontrer, les samedis 22 et 29 août, de 14 h 30 à 17 h 30. Elle profitera de ces deux après-midi pour poursuivre la réalisation de son nouveau carnet de voyage consacré à Villandry. L’occasion d’échanger avec l’artiste et de découvrir sa manière de travailler. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>LIGNIERES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’Art Broc’Café de Vierzon ferme ses portes, la patronne submergée par "une dose d'amour incroyable"]]></title>
			<description><![CDATA[Maëva Martin, patronne de l’Art Broc’Café, à Vierzon, place Vaillant-Couturier, à décidé de fermer les portes de son établissement. Elle prévoit une ultime soirée festive le dernier jour d’ouverture, samedi 22 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/vierzon-18100/economie/lart-broccafe-de-vierzon-ferme-ses-portes-la-patronne-submergee-par-une-dose-d-amour-incroyable_15033671/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 05:41:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’était bien sûr une décision difficile à prendre, pour Maëva Martin. Mais elle s’y est résolue, bon gré mal gré. La patronne de l’Art Broc’Café, à Vierzon, place Vaillant-Couturier, a choisi de fermer définitivement les portes de son établissement. Elle a annoncé la nouvelle il y a quelques jours dans une vidéo postée sur le réseau social Facebook. L’aventure se terminera ce samedi 22 août…</p>« Ça fonctionne, mais pas assez »<p>« Trois ans après avoir ouvert le bar, je n’arrivais toujours pas à en vivre, confie la Vierzonnaise au Berry républicain. Je préfère donc arrêter avant que ça ne soit plus du tout possible. Avant de ne plus pouvoir payer les fournisseurs ou ma petite salariée qui est là le week-end… J’y songeais depuis un certain temps déjà. Et, voilà, j’aime mieux prendre la décision maintenant, choisir le moment où j’arrête, faire une cessation d’activité et garder la “tête haute”, entre guillemets, plutôt que de me laisser couler et de finir en liquidation. En fait, ça fonctionne, mais pas assez. C’est ça qui est rageant. Il y avait du monde, lors de la plupart des soirées que j’ai organisées. C’était même parfois plein à craquer. Et d’un autre côté, le reste de la semaine, il ne se passe pas grand-chose. »</p><p></p>Depuis l’annonce, « une dose d’amour incroyable »<p>Avec son papier peint venu tout droit des années 1970, ses meubles et ses objets vintage que l’on pouvait chiner tout en prenant un verre, l’Art Broc’Café avait réussi à se faire une bonne place dans le cœur des Vierzonnais. Pour preuve, les nombreux mots d’amitié que reçoit sa patronne depuis qu’elle a fait savoir qu’elle arrêtait son activité.</p><p>« Ça a fait réagir, reconnaît-elle. Bien plus que je n’aurais imaginé, d’ailleurs. J’ai reçu en quelques jours une dose d’amour incroyable ! Les gens sont bienveillants, gentils… À l’image des trois ans que j’ai passés ici.</p><p></p><p>Certaines personnes m’ont envoyé des messages très personnels me disant à quel point ce lieu comptait pour elles, que c’était leur havre de paix… Des témoignages hyper touchants. J’ai été vraiment agréablement surprise. Je n’avais pas conscience que cet endroit était aussi important pour beaucoup de clients. C’est une grosse vague d’émotion, intense ! »</p><p>Mélinda et Mike, de mèche dans la vie comme dans les salons de coiffure à Vierzon et Mehun-sur-Yèvre</p><p>Il faut dire que l’Art Broc’ était plus qu’un bar. Il avait sa facette brocante mais était aussi un lieu de concerts, avec une programmation riche. Sans compter que plusieurs associations locales avaient fait du lieu leur repaire, régulier ou occasionnel. « Sur le plan humain, c’est une réussite à 300 % ! La clientèle a été parfaite. Parfaite ! »</p>« C’est inoubliable ! »<p>Ce bar était l’aboutissement d’un rêve que Maëva Martin nourrissait de longue date. « J’ai commencé à travailler sur le projet en septembre 2022, mais ça faisait déjà au moins une dizaine d’années que je l’avais en tête, se souvient-elle. Et plus les années passaient, plus ça me trottait dans l’esprit. Quand je suis partie de mon ancien job, je me suis dit : « Banco ! » La brocante a toujours été quelque chose qui me plaît. Et lier ça à un endroit social, je trouvais ça chouette. Il n’y a pas mieux qu’un bar pour créer du lien et rencontrer du monde. Associer les deux, c’était un beau concept. »</p><p>Pour clore l’histoire de façon joyeuse malgré tout, Maëva Martin va organiser une ultime soirée, le tout dernier jour d’ouverture. « J’espère que ce sera un beau moment et qu’il y aura du monde pour faire la fête encore une fois, sourit-elle. De nombreux groupes se sont proposés pour venir. Ce sont les musiciens des Mitaines vertes (un groupe vierzonnais, NDLR), les premiers à l’avoir fait, qui vont jouer. »</p><p></p><p>La patronne de l’Art Broc’ garde de toute cette « aventure » un souvenir impérissable. « Le côté humain était génial, insiste-t-elle. Tout ça m’a enrichie : moi qui, avant, étais plutôt timide, réservée, ça m’a ouverte aux autres. J’ai rencontré plein de gens. Et ce sont eux, qui ont fait vivre le bar. Certains clients sont même devenus des amis, au fil du temps. C’était top ! Une expérience de vie de dingue. Ça ne sera peut-être que trois années, dans ma vie, mais trois années fortes. C’est inoubliable ! » </p>]]></content:encoded>
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			<category>VIERZON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une boutique de savons artisanaux s'installe en centre-ville de Bourges]]></title>
			<description><![CDATA[La rue Coursarlon, à Bourges, compte désormais un nouveau commerce. Alison Bousquet vient d’y ouvrir sa savonnerie artisanale. La boutique, séparée en deux espaces, l’un pour la vente, le second pour la fabrication, permet aux clients, comme aux passants, de voir l’artisane à l’ouvrage.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/economie/une-boutique-de-savons-artisanaux-s-installe-en-centre-ville-de-bourges_15033594/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 05:38:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque la porte de la boutique d’Alison Bousquet est ouverte, la rue Coursarlon profite des arômes qui flottent à l’intérieur.</p><p>Ouverte ce samedi 15 août, la boutique de l’artisane, Les savons de ma nature, va encore subir quelques légers ajustements. Pour l’instant, le calendrier d’ouverture n’est pas arrêté.</p><p>Cependant, Alison Bousquet prévoit de faire la fabrication en boutique le lundi et le découpage le mercredi. Jusqu’à septembre, la boutique n’a pas d’horaires fixes, mais à la rentrée, « ça sera plus carré », promet la gérante.</p>À l’origine dans le Perche<p>À l’avenir, la commerçante souhaiterait aussi se rendre sur les marchés près de Bourges deux fois par semaine, du moins « au début », pour se faire connaître.</p><p>« J’aimerais refaire la vitrine, développer le site internet, trouver des marchés où me rendre et produire du contenu pour les réseaux sociaux », liste la gérante.</p><p></p><p>Alison Bousquet, originaire des Charentes, a repris un commerce du Perche. « Il y a beaucoup de restrictions réglementaires. J’ai préféré racheter un commerce dont les propriétaires avaient déjà leurs recettes et la volonté de les transmettre à quelqu’un qui partageait leurs valeurs.</p><p>"Les savons sont réalisés à partir de produits bio ou récoltés dans le jardin. Il n’y a pas de produits chimiques. Même les huiles et huiles essentielles sont certifiées agriculture biologique."</p><p></p><p>Sans colorant artificiel et sans conservateur, les savons sont réalisés à partir du procédé de saponification. À l’inverse des savons à pâtes cuites, qui peuvent être vendus 48 heures après leur fabrication, les savons saponifiés à froid nécessitent 6 à 8 semaines de séchage.</p><p></p><p>« On peut faire des contrôles de potentiel hydrogène (PH) au bout de quatre semaines. Je préfère être patiente et attendre la huitième semaine, je suis sûre que c’est bon pour le client et, surtout, j’ai beaucoup moins de déchets sur ma production. »</p><p>En plus des savons artisanaux, Alison Bousquet fabrique à la main des fleurs de douche et, au crochet, des chaussons pour bébé, « pour les coffrets de naissance ».</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Exposition à Aubigny-sur-Nère : le monde végétal s'invite à la galerie François-I avec des artistes locaux]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/aubigny-sur-nere-18700/loisirs/exposition-a-aubigny-sur-nere-le-monde-vegetal-s-invite-a-la-galerie-francois-i-avec-des-artistes-locaux_15033716/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 05:20:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791466.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Depuis vendredi soir, la troisième et dernière exposition estivale de la galerie François-I		er		, à Aubigny-sur-Nère, a ouvert ses portes sur le thème du végétal dans l’art. Claudie Charnaux-Guillaume, Fabienne Colin et Dominique Delajot, les trois artistes, étaient invités à fleurir les cimaises de la maison, chacun avec leur ressenti et leur talent.	</p>	<p>Adjoint au maire à la culture, Didier Raffestin a ouvert la traditionnelle séance de vernissage en laissant la parole à Julie Benzerrak, responsable du service culturel de la cité des Stuarts.</p>			« Rayonner		sur de grands formats »		<p>Claudie Charnaux-Guillaume est une voisine du territoire puisqu’elle exerce son talent de potière à Morogues. « Elle travaille la terre pour produire des grès qu’elle décore de motifs végétaux d’inspiration impressionnistes, empreinte de douceur et de poésie », a commenté Julie Benzerrak avant d’évoquer le travail de Fabienne Colin, peintre et muraliste : « Elle offre au monde végétal l’occasion de rayonner sur de grands formats », des couleurs chatoyantes pour égayer ces murs qui ont déjà reçu tant d’artistes talentueux.</p>	<p>Enfin, Dominique Delajot a préféré laisser parler ses œuvres et la découverte au public. « Le monde végétal laisse sa trace sur ses toiles aux couleurs sobres et aux camaïeux délicats », a ajouté Julie Benzerrak, avant de rendre hommage aux écrits de la romancière George Sand.</p>	<p>Enfin, cerise sur le gâteau, une présentation a été faite de Daniela Prost qui viendra à la galerie en 2028 dans le cadre de Bourges Capitale européenne de la culture. Cette plasticienne prépare une très belle œuvre immersive sur le sous-sol des bois de nos forêts et le monde des champignons. Quelques photographies étaient à découvrir en préambule à la galerie.</p>	<p>		Avant de refermer la page des discours, Julie Benzerrak a annoncé une exposition sur les landes d’Écosse et de Sologne, en septembre, au Centre d’interprétation de l’Auld alliance.		l	</p>	<p>				Pratique.		exposition ouverte jusqu’au 11 octobre à la galerie françois-I		er		d’aubigny-sur-nère ; JUSQU’à FIN SEPTEMBRE, ouverture tous les jours de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 h 30 ; et en octobre, le vendredi de 14 h 30 à 18 h 30, et le week-end, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 h 30. l’entrée est libre	</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUBIGNY-SUR-NERE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Je connais tellement de personnes pour qui les séjours ont changé leur vie » : ils se rappellent leur été en colonie à Péronne dans les années 1950]]></title>
			<description><![CDATA[Il y a des histoires qui dorment dans la mémoire de nos aînés, des récits de vie, des souvenirs précieux. Tous les mardis de l’été, ils les partagent. Pour ce dernier épisode, au tour de Françoise et Gérard Joly. Elle a connu les débuts de la colonie de Péronne (Saône-et-Loire). Lui, l’a rencontrée là-bas...]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/vierzon-18100/loisirs/je-connais-tellement-de-personnes-pour-qui-les-sejours-ont-change-leur-vie-ils-se-rappellent-leur-ete-en-colonie-a-peronne-dans-les-annees-1950_15033533/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 05:17:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Les chansons de rassemblement au pied du perron. Celles de la marche, pour se donner du courage. Les berceuses pour le soir, avec les histoires… » Françoise Joly avait beau, à notre sollicitation, sortir la complainte du syndrome de l’imposteur, ses souvenirs d’enfance de la colonie de Péronne (Saône-et-Loire) se récitent finalement aussi vite qu’un poème appris par cœur.« Je connais tellement de personnes pour qui les séjours ont changé leur vie, comme ce gamin de 6 ans que j’ai gardé quand j’étais monitrice, devenu depuis éducateur grâce à la colo, que j’ai l’impression d’avoir moins de légitimité qu’elles à parler de tout ça. Chaque été là-bas, c’était une nouvelle grande famille qui naissait. »</p><p>À 80 ans, célébrés début août, Françoise n’est pas moins que la fille du cofondateur du centre de vacances Jean-Andros, Louis Piétu : celui-là même qui a co-signé l’acte d’achat, pour l’Union des syndicats CGT du Cher, de l’ancienne propriété de Lamartine dans le Mâconnais, en 1954. Il s’agissait de permettre aux petits Berrichons d’après-guerre de partir en vacances. Elle est aussi la sœur cadette de l’ancien conseiller départemental Jean-Pierre Piétu, et la sœur aînée de l’ancien maire de Thénioux Paul Piétu, deux figures locales décédées depuis (*).</p><p></p>La pesée avant et après<p>Elle a connu les premiers séjours en Bourgogne destinés à rendre aux plus jeunes les jeux, rires et soins que la guerre avait volés. La CGT ne voulait plus louer un énième bâtiment pour les beaux jours. « On parlait carrément de colonie sanitaire. L’objectif, c’était de retaper les enfants maigrichons qui n’avaient pas profité. On nous pesait avant notre arrivée et après notre départ. Maman (Raymonde Piétu, NDLR) me racontait qu’ils avaient rempli les premiers matelas avec du son. Je sais aussi que c’était beaucoup de travail pour elle et les autres qui ont encadré les premiers groupes. Il fallait laver le linge à la main dans des bacs – on ne changeait de vêtements que deux fois par semaine mais il y avait toilette tous les matins devant les lavabos collectifs –, allumer le feu pour la cuisine à 6 heures du matin, éplucher beaucoup de légumes, faire aussi la vaisselle à la main… Nous, les enfants, on aidait aussi, comme équeuter les haricots verts dehors. De cette période, j’ai gardé des photos, et des timbales en alu qui venaient de l’Armée. »</p><p>Avant ses 8 ans, Françoise a pu rester quelques étés chez sa grand-mère à Thénioux. Mais ensuite, c’était systématique, elle passait les deux mois entiers à Péronne. « Mes parents ne pouvaient pas nous emmener en vacances ailleurs, moi et mes frères, confie-t-elle, attablée à la salle à manger de son domicile du quartier Chaillot, à Vierzon. Mon père a longtemps été directeur, et ma mère à la gestion du personnel. Mais je ne me suis jamais sentie lésée, on avait d’autres périodes de l’année pour être ensemble. J’appréciais vraiment la colo, c’était un endroit très gai, à part la sieste obligatoire d’1 h 30 en dortoir… J’étais plutôt une petite fille modèle, mais quand la monitrice se mettait en retrait dans le couloir pour lire, nous faisions des petits jeux en silence… »</p><p>Chaque année, elle riait avec Gigi, Danièle, Rosita… Mais aussi les garçons, hors dortoir bien sûr. En ces temps, l’école les séparait encore des filles.</p><p></p>« Mes parents, je ne les voyais quasiment pas de l’été »<p>N’allez pas croire que Françoise avait des privilèges en tant que fille du personnel. « Les autres enfants de mon âge ne savaient pas qui étaient mes parents, précise-t-elle. J’étais un peu gênée, je ne voulais pas qu’on fasse de différence. Et je sais que mes enfants, qui ont aussi séjourné en colo, ont fait pareil. Mes parents, je ne les voyais quasiment pas de l’été. J’avais la vie de la colo comme tout le monde. Ils jugeaient que c’était utile pour leurs enfants de nous mettre ici. C’était sécurisant, il n’y avait pas de problème de garde. »</p><p>Françoise lève le nez, comme concentrée par le bruit du ventilateur de la pièce qui semble ramener vers elle toutes ces années de souvenirs qui flotteraient dans l’air.</p><p>« En fait, les colonies, de façon générale, ont eu, un temps, une mauvaise réputation. J’entendais, à une époque, qu’on y mettait les enfants qui n’avaient pas été sages, un peu comme une punition. L’image s’est depuis bien améliorée, mais bien avant cela, les séjours étaient surtout là pour offrir une bouffée d’oxygène aux enfants, en campagne, au sens propre comme au figuré, et c’est cela que j’ai connu. »</p><p></p><p>Un vent d’anecdotes souffle à nouveau dans le salon. Veiller à la belle étoile en forêt pour écouter les bruits de la nuit. Faire du camping sauvage. Et croquer dans les rillettes de sardine du pique-nique de la grande sortie, « très attendue », qui permettait de mettre au repos le personnel durant une journée par mois. « Elles étaient préparées par maman. Certains, sur le site internet de la colo, demandent encore la recette », s’en amuse Françoise. Elle adorait aussi découvrir les plantes. Couper, dans le ruisseau, des joncs, à l’Opinel, pour faire des paniers. Et jouer à la pichenette avec ce même couteau (**)… Impensable aujourd’hui !</p><p>Que faisaient les enfants en vacances il y a 80 ans ? Des seniors du Cher racontent leurs étés d'autrefois</p><p>« De nos jours, on appelle ça des colos apprenantes (supprimées au budget 2026 de l’État), mais le principe existait déjà sans avoir de nom », note Gérard Joly. Le mari de Françoise, 80 ans également, l’écoute attentivement depuis le début. Lui aussi a bien connu les colonies de Péronne, même s’il ne les a côtoyées qu’à partir de ses 18 ans. « C’est là que j’ai rencontré ma femme, sourit-il en la regardant. André Luberne (le maître d’école qui porte aujourd’hui le nom de l’établissement scolaire avenue Jaurès à Vierzon) m’avait conseillé d’y aller. J’avais jusqu’ici déjà fait une ou deux colos avec la FOL - la Fédération des œuvres laïques - mais là, c’était ma première grande colo, en tant que moniteur. »</p>Des jeux collectifs  qui ont inspiré son métier<p>Françoise compte. « On a été à la direction pendant vingt ans. On était tous les deux enseignants. Je m’inspirais des jeux collectifs que j’avais faits à la colo pour travailler avec les élèves en classe. Et c’était une chance pour nous deux, de poser les congés avec facilité. Ce qui n’est pas le cas pour nos enfants. Deux sur trois s’investissent encore à la colo aujourd’hui (un petit-fils également) et leurs conjoints ne peuvent pas aussi facilement se libérer. » Gérard rebondit. « Avant, il y avait des autorisations spéciales, notamment chez les cheminots, pour pouvoir travailler dans la colonie l’été. Aujourd’hui, ça a disparu, comme beaucoup d’aides aux départs en vacances… »</p><p>Même si, avec le temps, le confort s’invitait dans la grande bâtisse de Lamartine – piscine comprise, creusée et remplie en 1972 avec l’aide des pompiers de Saône-et-Loire –, travailler à Péronne restait physique et formateur ! Dans l’esprit d’une équipe accueillante solidaire, forte d’employés et de bénévoles, Françoise s’est déjà retrouvée à remplacer au pied levé la cuisinière, l’infirmière, l’animatrice, la fille de service, et ce, « pour 240 gamins par été ». Alors, elle recrutait chaque année auprès de ses amies. « J’en revois encore certaines et j’en ai une qui s’est mariée avec mon frère. »</p><p></p><p>Françoise et Gérard n’ont manqué la colonie de Péronne qu’une seule année. Aujourd’hui encore, alors que la retraite a sonné depuis déjà vingt ans, le couple ne peut s’empêcher de camper plusieurs jours près du site pour « rester disponibles si besoin, parce qu’on a pris l’habitude d’être les “appels au secours”. » Du renfort en cuisine, un chiffon sur les vitres, ou une panne d’électricité, Gérard ayant été professeur d’électrotechnique au lycée Henri-Brisson. « C’est la première année où on lâche un peu de lest. » Plus jeune, Françoise se souvient avoir aussi aidé sa mère, hors temps de colonie, à cirer les chaussures des ouvriers qui œuvraient pour l’embellissement de Péronne.</p>« Partager les tâches quotidiennes comme les joies »<p>« Pour tous ceux qui sont passés par Péronne, c’est naturel de partager les tâches quotidiennes comme les joies, de donner en retour, ça fait partie des valeurs véhiculées, rappelle Françoise. Les enfants ressentent cette chaleur humaine et s’y sentent bien. Maman a reçu beaucoup de lettres d’enfants passés à Péronne. Certains d’entre eux lui disaient qu’elle avait été une deuxième mère. » Il a même fallu à une époque, créer des camps pour les 14-16 ans qui en redemandaient, alors qu’ils n’avaient plus l’âge de venir…Désormais, le centre Jean-Andros accueille les enfants sur des séjours plus courts, une semaine. « Les parents accordent du temps pour les vacances familiales, en plus de la colonie, qui devient un vrai choix », constate Gérard.</p><p>« Plus besoin d’organiser des fêtes tous les mois, pour permettre aux familles de se voir l’été. La voiture a raccourci les distances… D’ailleurs, les enfants font moins de kilomètres à pied aujourd’hui durant les séjours. À Péronne, ils prennent le vélo ou le minibus pour aller au petit ruisseau. »</p><p></p><p>Françoise acquiesce. « C’est vrai qu’on partait parfois des journées entières à pied autrefois ! Mais je ne suis pas du genre à dire que c’était mieux avant, il y a toujours du beau dans une évolution. On retrouve ces mêmes enfants qui aspirent à vivre ensemble et à être responsabilisés. Et je vous assure qu’au moment des séparations, ce sont les mêmes larmes qui coulent. » l </p><p>(*) Ils étaient tous deux militants communistes, engagés pour la jeunesse.(**) Jeu ancien qui consiste à planter un couteau dans le sol en faisant des figures.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VIERZON</category>
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			<title><![CDATA[Rallye nature, escape game, musées... L'agenda des sorties pour ce mardi 18 août dans le Cher]]></title>
			<description><![CDATA[Envie de chiner ? En quête d'une agréable balade ? Ou à la recherche d'une perle rare ? Découvrez l'agenda des brocantes et vide-greniers organisés cette semaine dans le Cher.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/rallye-nature-escape-game-musees-l-agenda-des-sorties-pour-ce-mardi-18-aout-dans-le-cher_15033540/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 05:06:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Animations</p><p>Boulleret</p><p>21 heures. Château de Buranlure. Festival de Boucard. Son concert de 19 heures étant complet, Maxence Pilchen offre ce soir un deuxième concert de piano. Au programme, Chopin et Debussy. Renseignements : 06.75.90.23.82 ; contact@festival-boucard.fr</p><p>Bourges</p><p>8 heures. Asnières-lès-Bourges, parking situé devant le stade Jacques-Rimbault. Balade avec l’association le Chemin de Bascoulard, sur les traces de l’artiste qui a vécu à Asnières à la fin de sa vie. Parcours accompagné de 4 km ; boissons à l’arrivée. Renseignements : 06.77.54.33.27 ; 07.85.92.02.77.</p><p>De 10 heures à 11 heures  et de 11 heures à 12 heures. Muséum d’histoire naturelle, allée René-Ménard. Balade contée pour les 3-6 ans.  Tarif : 5,50 € ; 3,50 €. Sur réservation : https://my.weezevent.com/vacances-dete-2026-museum-de-bourges</p><p>De 12 h 30 à 13 heures. Place Cujas,  au pied du belvédère. La place Cujas, visite express. Gratuit.</p><p>De 14 h 30 à 15 h 30. Musée Estève,  13, rue Édouard-Branly. Visite commentée  du musée. Tarifs (comprenant la visite commentée et l’entrée au musée) : 7 € ; 5 € (le billet). Sur inscription ; 02.48.24.75.38 ; maisondesmusees@ville-bourges.fr</p><p></p><p>De 14 h 30 à 17 h 30. Muséum d’histoire naturelle, allée René-Ménard. Mon corps  est un écosystème : broderie de microbes, atelier pour les enfants à partir de 10 ans. Tarifs : 5,50 € ; 3,50 €. Sur réservation : https://my.weezevent.com/vacances-dete-2026-museum-de-bourges</p><p>16 heures. Devant l’hôpital George-Sand. Hôpital de Beauregard - George Sand, architecture hospitalière en mouvement, visite conférence proposée par le Bureau des guides de Bourges, par Anabelle Dezile, professeure en sciences médico-sociales. Tarifs : 7 € ; 4 € (adhérents) ; gratuit pour les moins de 18 ans. Renseignements : https://www.bureau-des-guides-de-bourges.org/index.htm</p><p>De 17 heures à 19 heures. Jardin des Prés-Fichaux. Les rendez-vous  en famille. Gratuit. 18 heures. L’Antidote, 88, rue d’Auron. Soirée jeux. Renseignements : 09.87.40.57.74 ; www.ki6col.com</p><p>Genouilly</p><p>14 h 30. Cirque Paradiso, lieu-dit  Les Rousseaux. Spectacle avec clown samouraï, jonglage, équilibre et acrobatie. Tarifs (incluant l’entrée au parc) : 17 € ; 15 € ; gratuit pour les moins de 3 ans. Renseignements : 06.70.10.94.71 ; cirque-paradiso.com</p><p>La Guerche-sur-l’Aubois</p><p>De 10 heures à 12 heures. Médiathèque Jean-Paul-Roussillot, 19, rue Gambetta. Séance de coloriage zen. Renseignements 02.48.74.56.57 ; 06.99.47.15.25 ; biblio.municipale@wanadoo.fo ; animedialg@gmail.com</p><p>Lury-sur-Arnon</p><p>De 18 heures à 20 heures. Terrain de tennis, route de Chéry. Rallye nature avec Nature 18, à la découverte de la ressource en eau. Devinettes sur la vie dans l’eau, quiz expériences, jeux, observation, bar à eau. Ouvert à tous. Inscriptions : 02.48.70.76.26 ; contact@nature18.org</p><p>Méry-ès-Bois</p><p>De 14 h 30 à 16 h 30. Mériéthèque.  Grande-Rue. Casse-tête, jeux d’escape  game, jeux de société. Gratuit. Renseignements : 06.08.42.019.37.</p><p>Vierzon</p><p>De 10 heures à 12 h 30. Visite guidée  de l’office de tourisme pour découvrir patrimoine industriel vierzonnais. Lieu  de rendez-vous communiqué à l’inscription. Tarifs : 4 €, 3 € pour les moins de 12 ans. Inscriptions : 02.48.53.09.32 ou h.flamment@berrysolognetourisme.com</p><p>Villequiers</p><p>20 h 45. Cour du château. Jeanne D,  une histoire de France. La représentation sera précédée, de 18 heures à 20 heures, par une exposition d’aquarelles  de Jean Chen en l’église Notre-Dame.  À 19 heures, repas uniquement sur réservation (02.48.25.33.46). Entrée spectacle : 16 € ; 12 € de 7 à 11 ans. Déconseillé aux moins de 7 ans. Réservations : 02.48.25.33.46 ;  billetterie en ligne Hello Asso.</p><p>Musées</p><p>La Borne</p><p>Centre céramique contemporaine La Borne (CCCLB)Lieu incontournable de la scène céramique contemporaine, de production et de diffusion de la pratique céramique, le CCCLB présente trois expositions temporaires. Tous les jours de 11 à 19 heures Entrée : 3 € ; 2 €. Pass deux sites (CCCLB + musée de La Borne) : 7 €. Renseignements : 02.48.26.96.21 ; www.laborne.org</p><p>Musée de la poterie.Créé en 1986, il est installé dans la chapelle, à deux pas du Centre céramique contemporaine (CCCLB). Le musée présente chaque année une nouvelle exposition autour des œuvres du XXe siècle. Tous les jours de 14 à 19 heures Entrée : 5 €. Pass deux sites (musée + CCCLB) : 7 €, en vente au CCCLB. Renseignements : 02.48.26.98.31, www.museelaborne.com</p><p>Bourges</p><p>Musée Estève,  13, rue Édouard-Branly</p><p>Situé dans l’Hôtel des Échevins, ce musée entièrement repensé valorise l’œuvre  du peintre Maurice Estève. Du mardi  au dimanche, de 10 à 12 heures  et de 14 à 18 heures Entrée : 6 € et 3 €. Renseignements : 02.48.24.75.38 ; maisondesmusees@ville-bourges.fr</p><p></p><p>Maison des musées, place Étienne-Dolet</p><p>Anciennement musée des Meilleurs Ouvriers de France, la Maison des musées propose une présentation thématique valorisant des objets et des œuvres rarement, voire jamais exposées. Du lundi au samedi, de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures. Gratuit. Renseignements : 02.48.57.82.45 ; maisondesmusees@ville-bourges.fr.</p><p>Musée de la Résistance  et de la Déportation</p><p>Rue Heurtault-de-Lammerville. Ouvert en 2010, ce musée axe son contenu autour de l’histoire de la ligne de démarcation. Du mardi au vendredi, de 8 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30 ; samedi, dimanche et jours fériés,  de 14 à 18 heures. Gratuit.  Renseignements : 02.48.55.82.60 ; www.resistance-deportation18.fr</p><p>Muséum d’histoire naturelle, allée René-Ménard</p><p>Le muséum d’histoire naturelle de Bourges est un musée municipal abritant des collections de zoologie, botanique et géologie. Depuis la fin des années 1980, il s’est spécialisé dans l’étude et la protection des chauves-souris. Tous les jours, de 14 à 18 heures. Entrée : 5,50 € ; 3,50 € pour les 6-18 ans ; gratuite pour les moins de 6 ans. Renseignements : 02.48.65.37.34 ;  museum-accueil@ville-bourges.fr ;  https://www.museum-bourges.net/</p><p>Châteaumeillant</p><p>Musée Émile-Chenon, 10-12, rue de la VictoireDe l’âge du Fer à l’époque gallo-romaine,  il retrace 500 ans d’histoire de Châteaumeillant grâce aux objets découverts lors des fouilles menées sur le site archéologique de Mediolanum, oppidum gaulois puis agglomération gallo-romaine. Tous les jours de 10 à 12 heures  et de 14 à 18 heures. Entrée : 4,50 € ; 3 € ; 2 € ; gratuite pour les moins de 12 ans, demandeurs d’emploi, personnes handicapées et leur accompagnateur  et pass Pro Berry Province. Renseignements : 02.48.61.49.24 ; www.musee-emile-chenon.fr</p><p>Le Châtelet</p><p>Musée de la Poterie, Les ArchersAu cœur du village des Archers, à la découverte de l’atelier de Jean-Louis Manigault, le dernier potier des Archers, mort en 1849. Jusqu’au 15 septembre, les mardis, mercredis, samedis et dimanches, de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures. Atelier de poterie, de 10 à 12 heures (4 €, pour les enfants à partir de 4 ans). Entrée : 2 € ; gratuite pour les moins de 12 ans  et personne en situation de handicap. Renseignements : 02.48.56.39.75 ; www.museepoterielechatelet.fr</p><p>Foëcy</p><p>Musée de la Porcelaine, 39 rue Louis-GrandjeanInstallé dans une ancienne manufacture, il présente l’histoire de la porcelaine et de ses procédés de fabrication, d’hier à aujourd’hui et des expositions temporaires. Du mardi au samedi, de 10 heures à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 heures. Entrée visite libre : 4 € ; 3 € pour les moins de 12 ans. Renseignements : 02.48.53.09.32 (visites guidées pour les groupes de 10 personnes minimum) ; 02.48.53.04.55 (boutique).</p><p>Maisonnais</p><p>Centre de la Presse,  63 rue de la Presse  Unique en France, il gère une collection patrimoniale de plus de trois millions de revues et journaux de 1631 à nos jours. Exposition permanente, De la gazette à la tablette. Tous les jours de 14 à 17 heures. Visite commentée : 7 € ; gratuite pour les moins de 16 ans accompagnés et les adhérents. Réservation nécessaire au-delà de douze personnes. Renseignements : 09.82.24.99.08 ; 06.51.54.72.73 ; 06.21.09.38.28 ; contact@lecentredelapresse.com www.lecentredelapresse.com</p><p>Mehun-sur-Yèvre</p><p>Pôle de la Porcelaine,  rue des Grands-MoulinsDeux siècles de porcelaine à découvrir. Tous les jours, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 h 30. Entrée : 2,50 € à 6 € ; gratuit moins de 10 ans ; entrée expo temporaire, 3 €. Renseignements : 02.48.57.06.19 ; www.poleporcelaine.fr</p><p>Nançay</p><p>Pôle des Étoiles, route de SouesmesCentre de médiation scientifique de près de 1.000 m² dédié aux sciences de l’univers, situé à proximité de l’observatoire de radioastronomie de Nançay. Séances de planétarium, visite de l’observatoire, réalité virtuelle, exposition temporaire : Rétrogaming, retour vers les jeux vidéo spatiaux. Tous les jours, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h 30. Entrée : 7 € ; 5 € ; gratuite pour les moins de 5 ans. Activités en supplément. Renseignements : 02.48.51.18.16 ; www.poledesetoiles.fr</p><p></p><p>Plaimpied-Givaudins</p><p>Musée 1939-1945,  Berrichon souviens-toi,  1 bis, place des CruzettesCréé en 2020, il présente une riche collection sur la Seconde Guerre mondiale. Du mardi au vendredi, de 17 à 19 heures,  les samedi et dimanche, de 10 à 19 heures. Entrée : 5 €. Visite sur rendez-vous  au 07.49.77.76.13.</p><p>Quincy</p><p>Villa Quincy,  4, rue du PoinçonMusée du sauvignon, pédagogique  et ludique. Tous les jours, de 10 heures  à 12 h 45 et de 14 heures à 17 h 45. Gratuit. Renseignements : 02.48.51.72.34 ; lavillaquincy@gmail.com</p><p>Sancerre</p><p>Maison des sancerre,  3 rue du MéridienDécouverte du vignoble, des métiers, vins, terroirs, espace scénographique. Tous les jours, de 11 heures à 18 h 30. Entrée : 7 € ; 5 € (sans dégustation) ; 12 € ; 10 € (avec dégustation) ; gratuite pour les moins de 16 ans. Renseignements : 02.48.54.11.35 ; info@maison-des-sancerre.com</p><p></p><p>Vierzon</p><p>Musée de l’histoire industrielle, esplanade de la Française</p><p>Le musée dispose d’une riche collection dans le domaine de la porcelaine, du verre, du grès flammé, de la confection et du machinisme agricole. Il possède également un fonds important lié à l’histoire du chemin de fer en France et à Vierzon. Du mardi  au samedi, de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures, le dimanche, de 14 à 18 heures. Entrée gratuite (payante pour les groupes  et les ateliers). Renseignements : 02.48.71.10.94 ; patrimoine@ville-vierzon.fr ; ville-vierzon.fr/musee.html</p><p>Espace Maurice-Rollinat, place Jacques-Brel</p><p>Un lieu de vie culturel composé d’une Micro Folie avec un musée numérique et un espace de réalité virtuelle ainsi qu’une salle d’exposition. Exposition de peintures et luminaires Entre Ombre et Lumière,  de Dominique Traves et Jean,-Luc Masini, jusqu’au 26 septembre. Mardi,  de 14 à 18 heures ; mercredi, de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures ; jeudi, vendredi, de 10 à 12 heures et de 15 à 18 heures, samedi, de 10 à 12 heures et de 14 heures à 17 h 30. Visite libre. Renseignements : 02.48.71.88.88 ; www.ville-vierzon.fr/espace-maurice-rollinat.html</p><p> </p><p>Navigation</p><p>Bourges</p><p>De 14 h 30 à 20 heures. Presqu’île  du Prado. Location de bateaux. 5 personnes maximum par bateau ; 13 € (30 minutes)  et 25 € (une heure). Pas de réservation. Renseignements 07.68.99.32.53.</p><p></p><p>Thénioux</p><p>De 10 heures à 19 h 30. L’Escale. Navigation sur le canal de Berry, bateaux sans permis proposée par l’association Navicabe, du mardi au dimanche. Bateaux  5 places. Tarifs : 13 € les 30 minutes, 25 € l’heure, 35 € pour 1 h 30 avec passage  de pont-levis, 70 € la demi-journée  avec passage de pont-levis et d’écluse, 100 € la journée. Réservation souhaitée : 07.80.38.61.83 ; 06.81.04.67.86.</p><p>Visites</p><p>Apremont-sur-Allier</p><p>tous les jours De 9 à 19 heures.  Église Notre-Dame. Visite libre.</p><p>Bourges</p><p>De 10 h 30 à 12 heures. Office de tourisme, place Simone-Veil. Visite guidée intitulée La cathédrale : un monument, un quartier. Tarif : 7 € ; 5 €. Du lundi au samedi (sauf mercredi) jusqu’au 22 août. </p><p>De 15 h 30 à 17 h 30. Office de tourisme, place Simone-Veil. Visite guidée de la cathédrale et du centre historique.  Tarif : 7 € ; 5 €. Du lundi au dimanche jusqu’au 31 août. Renseignements  : 02.48.23.02.60 ; www.bourgesberrytourisme.com</p><p>Saint-Amand-Montrond</p><p>10 heures. Office de tourisme, place de la République. Visite du centre historique avec Roland Pitel, au fil des hôtels particuliers, du Moyen Âge à nos jours. Du mardi au vendredi jusqu’au 28 août. Tarif : 6 € ; 4 €. Renseignements : 02.48.96.16.86 ;  https://www.destination-sud-berry.com/</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Gel, grêle et sécheresse : alors que débutent les vendanges, comment le climat a-t-il impacté les vignobles du Cher ?]]></title>
			<description><![CDATA[Avec une précocité record pour les vendanges, une forte sécheresse et un hiver trop doux laissant sortir trop tôt des bourgeons menacés par le gel, l’année est difficile pour les viticulteurs du Cher. Le dérèglement climatique laisse des traces sur les vignes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/chateaumeillant-18370/economie/gel-grele-et-secheresse-alors-que-debutent-les-vendanges-comment-le-climat-a-t-il-impacte-les-vignobles-du-cher_15033598/]]></link>
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 05:02:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Encore une année compliquée pour les vignerons qui accusent les conséquences du changement climatique, entraînant notamment des vendanges très précoces.</p><p>Dans le Cher, trois appellations, quincy, reuilly et châteaumeillant ont fait appel à la Direction départementale du territoire (DDT) pour monter un dossier de reconnaissance nationale après des épisodes de gel, de grêles et de sécheresse.</p><p>Le 5 août, la DDT, accompagnée du président de la Chambre de l’agriculture du Cher, Frédéric Hermens, est venue constater les dégâts de la sécheresse, le matin pour les appellations quincy et reuilly, l’après-midi pour l’appellation châteaumeillant. De nombreux vignerons étaient présents, dont Albin Roux, coprésident du syndicat des vins de Châteaumeillant, pour faire le tour du vignoble à la DDT et à l’expert agricole indépendant, Jean Mercier.</p><p></p>Comment les vignes supportent la sécheresse ?<p>De par son enracinement profond, une vigne est plutôt résistante à la chaleur et « ne craint pas trop la sécheresse normalement », précise Patrick Faure, technicien agricole à la DDT. Le directeur du Service interprofessionnel de conseil agronomique, de vinifications et d’analyses du Centre (Sicavac), Fabrice Doucet, explique que les vignes auraient pu supporter « les deux ou trois premières vagues de chaleur ».</p><p>Aujourd’hui, après cinq épisodes caniculaires et une pluviométrie faible, les vignes ont souffert à plusieurs niveaux. La sécheresse a été fatale pour les jeunes plants. À Châteaumeillant, lors de la visite de la DDT, on a pu constater un taux de mortalité de « 70 % à 80 % », explique l’exploitant de cette parcelle de 22 ares, Julien Ballaire. Malgré « quatre arrosages depuis le 25 juin », ils n’ont pas supporté la sécheresse, ajoute-t-il. À certains endroits, l’arrosage intensif a permis de sauver des plants de l’année.</p><p>Tous les viticulteurs n’ont pas les moyens d’arroser leurs jeunes plants. Élodie Vilpellet, viticultrice au domaine de l’Épine, explique être une « petite structure » sans main-d’œuvre supplémentaire. Elle n’a donc pas pu arroser ses jeunes plants, morts suite à la sécheresse. Elle ajoute que « deux-trois arrosages n’auraient sans doute pas suffi ».</p><p></p><p>Ces arrosages supplémentaires ne sont pas possibles sur des vignes adultes, passées leurs deux premières années. Sans une irrigation naturelle, notamment par la pluie, la vigne fait face à plusieurs problèmes.</p><p>Deux jours avant la visite de la DDT, il avait plu seulement « 9 millimètres », après « trois semaines sans pluie », précisaient les vignerons de l’appellation. Cela peut entraîner le dessèchement des vignes, avec l’apparition de feuilles mortes ou des raisins flétris. Mais le principal problème se trouve dans le raisin lui-même.</p><p>L’expert agricole, Jean Mercier, a remarqué que, pour toutes les parcelles, les baies étaient deux fois plus petites que ce qu’elles devraient être.L’exposition constante aux rayons du soleil « accélère » le processus, explique François Dal, conseiller viticole au Sicavac, ce qui n’a pas laissé de temps aux viticulteurs de retarder leurs vendanges, avec l’espoir d’un orage salvateur, comme cela avait été le cas l’année dernière où « 30 à 50 millimètres de pluie étaient tombés une semaine avant la vendange ».</p><p>Le soleil a fait grimper les taux de sucres en flèche et attendre plus longtemps risquait de flétrir les raisins ou d’en récolter avec des degrés d’alcools trop élevés.</p>« Bousculé par l’année », un climat pas favorable<p>Le changement climatique a notamment pour effet bien connu, le réchauffement de nos températures et ce de plus en plus tôt dans l’année. Les vignerons de Châteaumeillant ont remarqué « des bourgeons en avance », apparaissant dès la « mi-mars ». Le directeur du Sicavac, explique qu’il y a « toujours des périodes de gel fin avril ». Mais ce bourgeonnement précoce a été délétère pour les vignes. Les viticulteurs ont retrouvé des traces de gel directement « dans le coton ».</p><p>Les tours antigel, qui brassent de l’air chaud, ne couvrent pas suffisamment de surfaces et ne sont « efficaces que jusqu’à -4°C », explique le vigneron castelmeillantais, Michel Saint-Just. Certains vignerons, comme Julien Ballaire, ont pu expérimenter les guirlandes infrarouges, « efficaces jusqu’à -7°C » mais elles coûtent « plus de temps et d’argent », précise-t-il.</p><p>Des épisodes de grêles au mois de mai ont été particulièrement violents pour certaines appellations, notamment reuilly.</p><p></p><p>Du côté de menetou-salon et sancerre, pas de demande de reconnaissance nationale. Cependant, leurs baies sont tout de même « plus petites » que prévues, explique Fabrice Doucet. Les viticulteurs de ces appellations doivent également se réorganiser car « les vendangeurs sont plus compliqués à trouver au mois d’août », ajoute-t-il.</p><p>Malgré « un stress thermique », les vignes de ces deux appellations bénéficient « de sol beaucoup moins filtrant » que les autres appellations du Cher, ce qui leur permet de mieux lutter face à la sécheresse, détaille le directeur du Sicavac.Le gel les a également moins impactés, avec, par exemple, seulement « une cinquantaine d’hectares touchés à Menetou-Salon » contre « 30 à 40 % pour Châteaumeillant », explique-t-il.</p><p>Ces dossiers de reconnaissance nationale permettront aux vignerons, une fois les vendanges et la vinification terminées, de déclarer individuellement leurs pertes pour obtenir des aides. </p>]]></content:encoded>
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			<category>CHATEAUMEILLANT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tirs à la carabine et injures racistes : le sexagénaire qui avait semé le trouble à Espaly condamné]]></title>
			<description><![CDATA[L’affaire qui avait secoué le quartier de l’Arbousset, à Espaly-Saint-Marcel (Haute-Loire), en avril dernier a été jugée, lundi 17 août, devant le tribunal du Puy. Le prévenu a écopé de 15 mois de prison intégralement assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/puy-en-velay-43000/faits-divers/tirs-a-la-carabine-et-injures-racistes-le-sexagenaire-qui-avait-seme-le-trouble-a-espaly-condamne_15033672/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 22:01:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/53212079-dimanche-19-avril-quartier-l-arbousset_7791411.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sous l’œil vigilant des associations militantes, l’affaire d’Espaly-Saint-Marcel (Haute-Loire) qui avait suscité un émoi proportionnel aux enjeux qu’elle soulève, était jugée, lundi 17 août, au tribunal du Puy, pour que la lumière soit faite et la justice rendue.</p><p>Le 19 avril, un homme de 64 ans faisait les cent pas à travers le voisinage, une carabine à plomb entre les mains. Un garçon de 10 ans, un ballon de foot sous le bras, s’apprêtait à rejoindre ses copains jouant entre les immeubles quand il a demandé à l’adulte ce qu’il faisait armé ?</p><p>« C’est mon droit. Si quelqu’un m’embête, je peux l’utiliser. »</p><p></p><p>Alors que le jeune joueur retrouvait son équipe, il les voyait partir en courant. Un coup de feu retentissait. Il se retournait et découvrait l’homme armé à sa fenêtre. Dans sa déposition, il déclarait avoir senti de l’air passer à côté de lui.</p><p></p><p>Les jours passaient et des témoignages qui n’avaient pas été précisés dans les dépositions venaient noircir encore le tableau. Le prévenu aurait aussi prononcé une lourde poignée d’insultes à l’encontre de la victime, un habitant du Puy en visite chez sa grand-mère espaviote, et d’un autre enfant du quartier, porteur d’un handicap.</p><p>« Dehors sales nègres », « sales bougnoules, sales arabes », ou encore des qualificatifs comme « singe », « babouin ».</p><p></p><p>Alors qu’il a commencé par nier les injures à caractère raciste ainsi que d’avoir tiré avec sa carabine, le prévenu est revenu sur sa position, lundi 17 août. Il a soutenu que le coup de feu lui avait échappé et qu’il n’était pas à destination de la victime. Appuyé sur une béquille devant la barre du tribunal, il a mimé, à l’aide de sa canne, avoir tenu l’arme, canon vers le sol. Pour les injures, il s’est défendu : « Je ne suis pas raciste. Si j’ai dit tout ça, c’était sur le coup de l’énervement. »</p><p>Cet habitant du rez-de-chaussée de l’Arbousset a déclaré connaître l’enfer depuis quelques années. Il vit aux côtés de son épouse très malade et il dit subir le harcèlement régulier des jeunes des immeubles. Il accuse son bailleur ainsi que les forces de l’ordre de ne pas prendre la situation au sérieux.</p><p>« Puis le racisme va dans les deux sens. Quand vous entendez crier “sale Français”, pour moi c’est du racisme ! », a-t-il lancé, lundi 17 août.</p><p></p><p></p><p>Il n’existe aucune trace de procédures prouvant que le sexagénaire cherchait à déménager ou gérer de manière responsable les querelles. Cependant, une douzaine de mains courantes ont été déposées à son encontre par deux de ses voisines. Une vidéo où le mis en cause proclame son racisme et une capture d’écran d’images filmées le jour des faits le montre suivant le garçon et brandissant l’arme.</p>« Il s’est débarrassé de ses pistolets à eau »<p>Et puis, il y a la victime. Depuis avril, l’adolescent reste traumatisé. Son avocate, maître Anne-Sophie Clauzier énumère les séquelles :</p><p>« Il fait des cauchemars, il ne dort plus. Après l’incident, il a été dans un état de sidération qui l’a empêché de parler, de réfléchir. Il ne s’alimente plus. Il n’est pas allé à l’école pendant une semaine, pas retourné au foot pendant trois semaines… Confronté à la mort à 10 ans, il souffre d’un sentiment d’insécurité récurrent. Il s’est même débarrassé de ses pistolets à eau. »</p><p></p><p>Pour le procureur de la République Antoine Jocteur-Monrozier, des éléments invalident l’hypothèse du coup de carabine accidentel.</p><p></p><p>Parmi eux, des arguments mécaniques : pour entendre le bruit de la carabine, il faut que celle-ci soit armée, ce qui implique « une action positive, un geste volontaire » du prévenu. De plus, lors de la perquisition, la police a découvert que l’objet du délit était chargé lorsqu’ils ont voulu le sécuriser. « Il a armé une seconde fois donc il s’est préparé à un second coup », en a déduit le ministère public. Pour ces faits de violence avec usage d’une arme et d’injures publiques racistes, le procureur a requis 15 mois de prison intégralement assortis d’un sursis probatoire pendant trois ans. Les interdictions de se rendre sur la commune d’Espaly, de porter une arme, de contacter la victime et sa famille, une obligation de soin et d’effectuer un stage de citoyenneté à ses frais ont aussi été demandées.</p><p>« Le racisme n’a pas sa place, a souligné le parquet. Il détruit toute cohésion et tout souhait de vivre ensemble. »</p><p></p><p>Dans une ambiance très tendue, pour la défense du prévenu, maître Frédérique Grasset a déclaré : « Il est aussi victime, il est faible psychologiquement et physiquement, lui et sa femme sont aussi des cibles faciles - depuis 4 ans il subit des incivilités. »  Le tribunal a ordonné les peines requises par le parquet, avec un sursis probatoire de deux ans.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PUY-EN-VELAY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le député Loïc Kervran candidat aux sénatoriales, Emmanuel Riotte, maire de Saint-Amand-Montrond, pourrait lui succéder (ou pas) à l'Assemblée]]></title>
			<description><![CDATA[Emmanuel Riotte, maire de Saint-Amand-Montrond, confie ne pas encore savoir s'il siègera comme député en cas de victoire de Loïc Kervran aux élections sénatoriales dans le Cher. Il est son suppléant et deviendrait automatiquement député. A moins qu'il ne refuse...]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-amand-montrond-18200/actualites/le-depute-loic-kervran-candidat-aux-senatoriales-emmanuel-riotte-maire-de-saint-amand-montrond-pourrait-lui-succeder-ou-pas-a-l-assemblee_15033669/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 21:37:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/legislatives-2022-emmanuel-riotte-maire-les-republicains-de-_7791399.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En cas de victoire lors des élections sénatoriales, qui auront lieu dans le Cher le dimanche 27 septembre, Loïc Kervran, député (Horizons) de la troisième circonscription du Cher, devrait laisser son siège de député.</p><p>Et c'est Emmanuel Riotte, maire (divers droite) de Saint-Amand-Montrond, et suppléant de Loïc Kervran, qui deviendrait député. A moins qu'il ne refuse.</p><p></p><p>« Je peux refuser, et il y aura des législatives, commente Emmanuel Riotte, réélu maire en mars 2026 pour un deuxième mandat, et désormais président de la communauté de communes Coeur de France. Je vais parler de tout cela avec mes élus. Les élections sénatoriales sont fin septembre, la campagne commence et il faut attendre le résultat »</p>Des élections législatives partiellesen cas de refus<p>Si Emmanuel Riotte refuse, des élections législatives partielles seraient organisées pour élire un nouveau député dans la troisième circonscription du Cher (Bourges - Saint-Amand-Montrond).</p><p>Si Loïc Kervran est élu sénateur, il rejoindra le groupe sénatorial Les Indépendants - République et Territoires, présidé par Claude Malhuret, sénateur (Horizons) du département voisin de l’Allier. « Une chose naturelle, à partir du moment où il décide d’être candidat, s’il est élu, partage Claude Malhuret. C’est quelqu’un de très bien, très présent à l’Assemblée et dans sa circonscription, dont j’apprécie beaucoup le travail. On a besoin de renouvellement, de sang neuf, au Sénat ».</p><p></p><p>Loïc Kervran a choisi Florence Clavier comme suppléante pour les élections sénatoriales. Adjointe au maire de Saint-Martin-d’Auxigny en charge de la communication, de la vie locale et de l’attractivité, également conseillère de la communauté de communes des Terres du Haut-Berry, elle a accepté de s’engager à ses côtés : « Avec Loïc Kervran, nous nous retrouvons sur bien des points, la ruralité, la Défense aussi et sur l’envie de faire avancer les choses, expose l’élue âgée de 47 ans, responsable contrats chez KNDS. Il est plutôt du sud du département du Cher, moi plutôt du nord, il y a de belles complémentarités ».</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-AMAND-MONTROND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Atteinte à la liberté de conscience” : la Cour suprême saisie pour retirer les Dix Commandements des salles de classe au Texas]]></title>
			<description><![CDATA[Un groupe de parents du Texas a demandé lundi 17 août 2026 à la Cour suprême des États-Unis de se saisir d’une loi de cet État conservateur imposant aux écoles publiques l’affichage des Dix Commandements de la Bible, qu’ils estiment inconstitutionnelle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/atteinte-a-la-liberte-de-conscience-la-cour-supreme-saisie-pour-retirer-les-dix-commandements-des-salles-de-classe-au-texas_15033670/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 21:15:25 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791407.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une cour d’appel fédérale ultraconservatrice a autorisé en avril l’application de cette loi adoptée par le Texas en juin 2025 qui oblige les écoles publiques à afficher une version protestante des Dix Commandements “dans un endroit bien en vue de la classe”.</p>Prohibition de l'établissement d’une religion nationale<p>Elle a ainsi débouté des familles texanes et l’influente organisation de défense des droits civiques ACLU, concluant notamment que cette obligation ne portait pas “atteinte à la liberté de conscience des élèves ou des parents texans”.</p><p>La cour d’appel a également considéré que la loi ne violait pas le Premier amendement de la Constitution américaine qui prohibe l'établissement d’une religion nationale et toute préférence accordée à une religion par rapport à une autre.</p><p>Dans leur recours, les parents d'élèves, de confessions diverses ou non religieux, soutenus par des organisations, dont l’ACLU, demandent à la Cour suprême de se saisir de l’affaire, faisant valoir que la loi viole le Premier amendement et leur liberté de culte.</p>“Aucune législature ne peut imposer son texte religieux”<p>“Il y a cinquante ans, l’ACLU a remporté une victoire à la Cour suprême contre une loi quasiment identique du Kentucky et nous entendons bien recommencer”, a déclaré la directrice juridique de l’ACLU, Cecillia Wang, dans un communiqué, en référence à une jurisprudence de 1980.</p><p>“Dans notre pays, aucune législature ne peut imposer son texte religieux favori aux élèves des écoles publiques et à leurs familles”, a-t-elle ajouté.</p><p>La Cour suprême majoritairement conservatrice, qui s’est montrée ces dernières années favorable à une extension de la place de la religion dans l’espace public et très sensible au respect des libertés religieuses, a surtout statué en faveur de plaignants chrétiens conservateurs dans les affaires les plus marquantes.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un début d’incendie dans un Ehpad de Bourges, le feu rapidement maîtrisé]]></title>
			<description><![CDATA[Un début d’incendie s'est déclaré au sein de l’Ehpad du Val d’Auron, à Bourges, ce lundi 17 août. L'incident n’a fait aucun blessé et le sinistre a pu être rapidement maîtrisé par les sapeurs-pompiers.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/faits-divers/un-debut-dincendie-dans-un-ehpad-de-bourges-le-feu-rapidement-maitrise_15033663/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 20:41:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/intervention-des-pompiers-a-plaimpied-givaudins_7791386.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un début d’incendie s’est déclaré dans un local électrique de l’établissement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) résidence du Val d’Auron, rue Berthelot, à Bourges, ce lundi 17 août, vers 14 h 40.</p><p></p><p>Le feu a été rapidement maîtrisé par les pompiers. Il n’y a pas eu de blessé.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Feux dans le Var : après la Gironde, Emmanuel Macron annonce un plan d’aides pour les communes sinistrées]]></title>
			<description><![CDATA[En déplacement dans le Var, le président Emmanuel Macron a promis lundi 17 août 2026 que les communes du département touchées cet été par d’importants incendies bénéficieront des “mêmes dispositifs” d’aides qu’en Gironde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/feux-dans-le-var-apres-la-gironde-macron-annonce-un-plan-daides-pour-les-communes-sinistrees_15033664/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 20:38:14 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791387.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Évoquant les mesures dévoilées le lundi 17 août 2026 par le Premier ministre Sébastien Lecornu pour les communes de Gironde et des Landes, le chef de l’État a assuré que dans le Var “les mêmes dispositifs seront mis en place (…) les mêmes mécanismes d’accompagnement pour les communes, pour les forces économiques, pour nos compatriotes” afin de “venir en aide à ceux qui ont été touchés.”</p>Mêmes mécanismes d’accompagnement<p>Ces dernières semaines, plusieurs incendies ont touché le Var, dont le plus important a parcouru 6.300 hectares dans le massif du Gros Bessillon, a touché plusieurs villages de la “Provence verte” et a nécessité 18 jours de lutte de sapeurs-pompiers français et européens.</p><p>“Ce fut le feu le plus long de l’histoire du Var”, a commenté M. Macron, qui s‘était entretenu plus tôt dans l’après-midi avec les maires de communes touchées par les incendies.</p><p>Quelque 6.000 personnes ont été évacuées et des dizaines de maisons ont été endommagées sur plusieurs communes, notamment Cotignac, Correns ou encore Montfort-sur-Argens.</p>Penser l’avenir<p>“Le feu est arrivé tôt, plus tôt que prévu… Il a été terrible”, a encore dit le chef de l’Etat s’exprimant depuis Bormes-les-Mimosas, où il commémorait le débarquement en Provence, il y a 82 ans.</p><p>“Il faut rester vigilant, nous savons que la saison n’est pas terminée”, a-t-il averti, rendant hommage à “la France qui résiste au feu”, sapeurs-pompiers, secours, militaires, forces de l’ordre, bénévoles.</p><p>Il a aussi appeler à “tirer les leçons” de ces épreuves : “nous aurons à penser l’avenir, à reboiser, peut-être à inventer d’autres formes d’activité pour mieux protéger nos villes et nos villages, être plus durs encore sur le débroussaillage, permettre à nos forestiers de faire leur travail dans de meilleures conditions et d’aider nos pompiers à intervenir encore plus vite (...) et savoir couper le feu aux bons endroits.”</p><p>En déplacement en Gironde, frappée par un mégafeu qui a parcouru 42.000 hectares cet été, le Premier ministre avait lui promis “de sortir l’artillerie lourde” pour reconstruire. Il a évoqué notamment 12 millions d’euros de financements apportés aux départements de Gironde et des Landes, mais aussi une accélération des permis de construire et des aménagements fiscaux pour les entreprises.</p><p>Après la Gironde, Sébastien Lecornu se rend lui aussi dans le Var pour participer avec le chef de l’Etat à un dîner avec notamment des élus et des ministres.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Il peut tuer en quelques heures, faute de traitement” : épidémie de choléra en Birmanie, 500 personnes hospitalisées]]></title>
			<description><![CDATA[Un total de 500 personnes ont été hospitalisées à Rangoun, en Birmanie, pour des diarrhées sévères, dont près de 150 ont été testées positives au choléra, a annoncé lundi 17 août 2026 un responsable régional.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/il-peut-tuer-en-quelques-heures-faute-de-traitement-epidemie-de-cholera-en-birmanie-500-personnes-hospitalisees_15033661/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 20:16:39 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033661]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 9 août 2026, 500 personnes ont été hospitalisées avec une diarrhée, principal symptôme du choléra, a déclaré le ministre des Affaires sociales de la région Bo Htay.</p>Ingestion d’aliments ou d’eau contaminées<p>Des tests rapides de dépistage du choléra se sont révélés positifs dans 149 cas, a déclaré ce responsable devant le parlement de la région de Rangoun, qui comprend la plus grande ville de la Birmanie.</p><p>Ces déclarations constituent la première confirmation officielle de la présence du choléra, plus d’une semaine après les premières hospitalisations.</p><p>Neuf parmi ces cas ont été confirmés comme des cas de “vibrio cholerae” par le Laboratoire national de santé.</p><p>Le choléra, infection diarrhéique aiguë, est provoqué par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés par un vibrion. Facile à traiter par réhydratation notamment, ou avec des antibiotiques dans les cas sérieux, il peut néanmoins tuer en quelques heures faute de traitement.</p>Menace pour la santé publique mondiale<p>Plus de 100 nouveaux patients ont été admis à l’hôpital jeudi soir, mais le nombre de nouveaux cas a depuis diminué, a précisé le ministre.</p><p>Un patient âgé de 92 ans est mort après son admission à l’hôpital pour une diarrhée. Mais le journal Global New Light of Myanmar a rapporté dimanche, citant des responsables, que ce patient avait succombé à des affections cardiaque et pulmonaire préexistantes.</p><p>Le personnel de santé mettait en œuvre “des mesures de surveillance épidémiologique et de lutte contre l'épidémie dans les zones touchées”, a indiqué le journal citant des responsables.</p><p>L’Organisation mondiale de la Santé décrit le choléra comme “une menace pour la santé publique mondiale”, et aussi comme un indicateur “d’inéquité et d’un manque de développement économique et social”.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Après l'intervention des gendarmes d'élite à Villequiers, l'homme qui avait tiré au fusil a été incarcéré]]></title>
			<description><![CDATA[Soupçonné d'avoir tiré des coups de feu dans son jardin, l'homme interpellé par le peloton spécialisé de protection de la gendarmerie (PSPG) de Belleville-sur-Loire, samedi 15 août 2026, a été condamné à cinq mois de prison ferme et incarcéré, ce lundi 17 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/villequiers-18800/faits-divers/apres-l-intervention-des-gendarmes-d-elite-a-villequiers-l-homme-qui-avait-tire-au-fusil-a-ete-incarcere_15033654/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 20:16:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/reportage-a-la-maison-d-arret-du-bordiot-a-bourges-prison-de_7791379.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le trentenaire interpellé après l’intervention du peloton spécialisé de protection de la gendarmerie (PSPG) de Belleville-sur-Loire chez lui, à Villequiers, samedi 15 août 2026, est sorti de garde à vue, ce lundi 17 août. </p><p>Il lui était reproché d’avoir tiré au fusil dans son jardin, alors qu’il avait interdiction de détenir une arme. Il s’était ensuite retiré chez lui, avec sa famille. Deux négociateurs de la gendarmerie et le PSPG avaient été engagés, avant l’interpellation.</p><p></p>Incarcéré à l'issue de son défèrement<p>L’homme de 37 ans, qui a reconnu les faits, a été présenté au parquet de Bourges, ce lundi 17 août, qui lui a proposé une peine de dix mois de prison, dont cinq mois avec sursis probatoire durant deux ans.</p><p>Il a accepté la peine et a été incarcéré à l’issue de son défèrement.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VILLEQUIERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Flashés à plus de 160 km/h sur l'A20 et l'A71 dans le Cher, deux conducteurs perdent leur permis]]></title>
			<description><![CDATA[Deux automobilistes ont vu leur permis de conduire leur être retiré ce week-end après de grands excès de vitesse sur les autoroutes A20 et A71, dans le Cher. Un jeune conducteur a notamment été contrôlé à 163 km/h. À Saint-Germain-du-Puy, une automobiliste a également été verbalisée par la police.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-germain-du-puy-18390/faits-divers/flashes-a-plus-de-160-km-h-sur-l-a20-et-l-a71-dans-le-cher-deux-conducteurs-perdent-leur-permis_15033657/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 20:15:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les gendarmes de l’escadron départemental de contrôle des flux (EDCF) ont contrôlé deux véhicules en excès de vitesse, durant le week-end passé.</p><p>Le premier, samedi, peu après 16 heures, sur l’autoroute A20, à Vierzon. Un homme de 64 ans, originaire de Paris, roulait à 165 km/h (156 km/h retenus) au lieu de 110. Son permis de conduire a été retenu par les gendarmes de l’EDCF.</p>Une conductrice verbalisée<p>Le second, dimanche, à 16 h 15, sur l’autoroute A71, à hauteur de Faverdines. Un homme de 19 ans, résidant dans les Yvelines, circulait à 163 km/h (154 km/h retenus) au lieu de 110 km/h imposés par son permis probatoire. Un permis que les gendarmes ont également retenu.</p><p></p><p>Enfin, à Saint-Germain-du-Puy, ce sont les policiers nationaux de Bourges qui ont contrôlé une conductrice qui circulait à 113 km/h (107 km/h retenus) au lieu de 90. Elle a été verbalisée.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-GERMAIN-DU-PUY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Qui est Ronan Le Page, le nouveau secrétaire général de la préfecture du Cher ?]]></title>
			<description><![CDATA[Le nouveau secrétaire général de la préfecture du Cher et sous-préfet de l’arrondissement de Bourges a pris ses fonctions ce lundi 17 août 2026. Il s’agit de Ronan Le Page, 35 ans, jusqu’à présent directeur de cabinet du préfet du Morbihan (Bretagne).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/actualites/qui-est-ronan-le-page-le-nouveau-secretaire-general-de-la-prefecture-du-cher_15033645/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 19:58:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/ronan-le-page-secretaire-generale-de-la-prefecture-du-cher_7791358.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un mois après sa nomination, le 16 juillet dernier, Ronan Le Page a pris ses fonctions ce lundi 17 août. Il est désormais secrétaire général de la préfecture du Cher et sous-préfet de l’arrondissement de Bourges. Il succède à ce poste à Mohamed Abalhassane, dont le ministère de l'Intérieur a décidé de mettre fin aux fonctions, qu'il occupait depuis mars 2025. En cause, des faits "susceptibles d’être survenus dans un cadre extraprofessionnel" et "d’avoir une incidence sur l’activité professionnelle du secrétaire général".</p><p>Tout fraîchement arrivé à Bourges, Ronan Le Page s’est pour l’instant attelé « à reprendre les dossiers de [s]on successeur ». Dont les plus actuels, « sur la sécheresse et la question de la crise agricole. »</p><p></p><p>Originaire de Bretagne, il occupait jusque-là le poste de directeur de cabinet du préfet du Morbihan (Bretagne), depuis octobre 2024. Inconnu dans le Berry, il reconnait que sa principale difficulté sera « de se familiariser avec tous les acteurs du territoire en peu de temps. » Trois ans lui sont impartis pour mener à bien ses missions.</p><p>Pour y parvenir, il assure pouvoir s’appuyer sur ses expériences passées, dont les trois postes préfectoraux qu’il a déjà occupés. Avant de rejoindre la préfecture du Morbihan en 2024, Ronan Le Page a en effet passé deux années en tant que secrétaire général et sous-préfet des Yvelines. Et sa première expérience en préfecture remonte à un stage en 2021, dans le Doubs, en tant qu’étudiant de l’école nationale d’administration (ENA). </p><p></p><p>« Même si mes missions dans le Cher sont nouvelles, j’ai déjà pas mal travaillé avec les collectivités locales. Ce sont des interlocuteurs que je connais bien. »</p><p></p>Ses missions<p>« La première de mes missions sera de suppléer le préfet. Le secrétaire général s’occupe également des ressources humaines, budgétaires et immobilières de la préfecture. Et enfin gérer la politique migratoire. »</p><p>S’ajoute à cela son rôle de sous-préfet de l’arrondissement Bourges. « Un gros morceau », selon ses mots. Dans ce rôle, la première étape pour lui sera de « tisser des relations avec les maires de l’arrondissement. Même si la méthode pour y parvenir reste encore à définir. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Kéfir, kombucha, limonade de sureau : ces recettes maison ultra-simples qui font disparaître les sodas du caddie]]></title>
			<description><![CDATA[Kéfir et kombucha : ces deux K-là ont gagné de nombreux adeptes ces dernières années. Une poignée d’ingrédients, quelques jours, et vous fabriquez vous-même votre boisson probiotique naturelle. Mais au-delà du bon petit goût qu’on peut leur trouver, ces breuvages sont-ils aussi, bons pour la santé… et votre microbiote ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/clermont-ferrand-63000/loisirs/en-quatre-jours-et-une-poignee-d-ingredients-on-dit-adieu-aux-sodas-industriels-incroyable-j-avais-un-geyser-dans-mon-evier_15030336/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 19:50:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sante-sujet-sur-les-boissons-fermeentees_7785426.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques années, plus de sodas dans le caddie d’Élisabeth. La quadragénaire aime pourtant déguster quelques bulles sucrées lors du sacro-saint apéro. Et ce n’est pas incompatible : elle fabrique désormais ses boissons gazeuses. « Boissons fermentées », corrige-t-elle.« J’ai grandi entourée de boissons toutes plus chimiques les unes que les autres, bourrées de colorants et de conservateurs. Et voilà qu’aujourd’hui je fais mes petites boissons mille fois meilleures, avec des ingrédients qui tiennent sur les doigts d’une main », savoure-t-elle, au sens propre comme au figuré.</p><p></p><p>Recette du ke?fir de fruits par "Cuisine en Folie" sur YouTube</p>Quelques ingrédients seulement<p>Tout a commencé dans un magasin bio où elle repère, à la caisse, un mot griffonné par une cliente proposant des grains de kéfir actifs. « Je suis allée en chercher et ça a été l’engrenage », rit-elle. La recette (lire ci-dessous) tient en quelques ingrédients : eau, grains de kéfir, un peu de sucre pour les activer, du citron, une figue sèche. </p><p>« Deux jours après, ça pétillait. Deux jours de plus et j’ai créé un geyser dans l’évier en ouvrant la bouteille »</p><p></p><p>Depuis, elle a appris à ajuster les temps de fermentation selon la chaleur ou les fruits ajoutés pour plus de saveurs. Toujours dans une bouteille à fermeture mécanique, comme celles des bières ou limonades d’antan.</p><p></p><p>Une boisson pétillante au gingembre, façon ginger beer, facilement réalisée, avec un peu de patience... du citron, du sucre et de l'eau. Photo Fred MARQUETElle avait entendu parler du côté « healthy » (sain, bon pour la santé) du kéfir et du kombucha, mais ce n’est pas vraiment ce qui lui a fait sauter le pas. Ce qu’elle apprécie, c’est de voir une eau plate devenir pétillante « sans SodaStream », précise-t-elle : avec une poignée d’ingrédients confiés à la fermentation naturelle. </p><p>« J’ai été élevée aux artifices dans tout ce qu’on consomme, et aux adjonctions de tous les côtés. Donc je ne pensais pas que ça marcherait si bien avec le kéfir ... »</p><p></p><p>Tant mieux si elle ne s’attendait pas à un petit miracle, côté santé au-delà de l’effet réjouissant pour les papilles. Car les effets sont à envisager avec prudence. Kéfir et kombucha, y compris maison, apportent des probiotiques vivants, des acides organiques et une diversité microbienne bien réelle. On leur reconnaît unanimement un rôle de soutien dans l’immunité intestinale et enrichit la flore.A vous de vous montrer créatif en réalisant vos boissons de l'été :  YouTube et les réseaux sociaux  fourmillent de recettes, sinon... Photo Fred MARQUET En revanche, leur capacité à modifier durablement le microbiote humain, à protéger le foie ou réguler la glycémie repose sur peu d’études, « souvent menées in vitro », retient Anthony Fardet, chercheur en alimentation préventive et durable à l’INRAE de Clermont-Ferrand. Des pistes prometteuses, mais « pas encore validées à grande échelle ».</p>Un retour à plus de naturalité, moins de chimique <p>Citron, pastèque, cranberries séchées et sucre : même sans les grains de kéfir, la boisson pétille au bout de quelques jours dans son bocal.  Photo Fred MARQUET Il n’empêche, le kéfir et les autres  boissons fermentées signent le retour à  plus de naturalité, « ont le mérite d’avoir une faible teneur en sucre et d’être moins problématiques que des boissons industrielles dont la clé est l’ultra-transformation : appétantes mais bourrées de conservateurs ou exhausteurs », détaille Cindy Fadi-Ribeyre, diététicienne à Clermont-Ferrand, qui recommande ces boissons fermentées plutôt que des sodas.</p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p>« À condition de ne pas avoir la main trop lourde côté sucre pendant la préparation, évidemment. Mais c’est toujours mieux qu’un soda sucré qui ne devrait être bu que de manière très-très épisodique », tombe d’accord Anthony Fardet. Même sucré - raisonnablement -, le produit fini demeurera surtout très peu transformé. C’est là où la différence est déterminante par rapport aux boissons industrielles.</p>La gazéification naturelle<p>Et le principe s’avère simple. « Bactéries et levures – présentes sur les peaux du fruit –, se nourrissent du sucre qu’il y a dans le thé, pour le kombucha ou l’eau dans le cas du kéfir, et le transforment notamment en acides organiques et en dioxyde de carbone, le fameux gaz responsable des petites bulles », détaille Cindy Fadi-Ribeyre.Dans le cas du kombucha, il faudra d’abord cultiver ou se procurer une « mère », aussi appelée scoby, composée de bactéries et de levures, et à base de thé fermenté. Photo Thierry Lindauer</p><p>Tant que la boisson fermente dans un récipient non fermé hermétiquement, celui-ci s’échappe en partie. Le pétillant apparaît surtout lors de la seconde fermentation, une fois la préparation versée dans une bouteille hermétique et laissée à température ambiante pendant 24 à 48 heures. « Les levures continuent alors de grignoter les sucres et produisent du gaz carbonique». Cette fois, il reste prisonnier de la bouteille et se dissout dans la boisson : c’est la gazéification naturelle qui produit également une très faible proportion d’alcool (négligeable, souvent inférieure à 1,5 %).</p><p>Envie de tester le kéfir de fruits ? Et si vous le faisiez vous-même ?</p><p>Plus la fermentation avance, plus le sucre diminue et plus la boisson devient acide et pétillante. Gare, donc, au gaz qui s’accumule : il faudra apprendre à dégazer régulièrement la préparation obtenue... sous peine de  repeindre la cuisine !</p><p>Ingrédients</p><p>1 litre d’eau non chlorée (eau du robinet qu'on laisse reposer 5 ou 6 heures à l'air libre)2 à 3 cuillères à soupe de grains de kéfir de fruits2 cuillères à soupe de sucre de canne1 demi-citron (bio de préférence)1 abricot sec ou une figue sèche bioPréparationVersez l’eau dans un grand bocal.Ajoutez le sucre et mélangez jusqu’à dissolution.Incorporez les grains de kéfir, le jus du demi-citron et le fruit sec.Couvrez le bocal avec un linge maintenu par un élastique (ou posez le couvercle sans le visser).Laissez fermenter 24 à 48 heures à température ambiante. Puis filtrez la boisson et mettez-la en bouteille à fermeture mécanique (type bouteille de limonade). C’est prêt 48 heures plus tard, environ.Conseil Conservez au réfrigérateur, en dégazant de temps en temps, idéalement au bout de 24 heures.</p><p> </p><p>La recette du pétillant de sureau (aussi appelé Champagne des fées) de chloe_penderie sur Instagram :Ingrédients :- Un litre d’eau filtrée- Cinq ou six ombelles de sureau, sans tiges vertes- 70 grammes de sucre- 1/2 citron en rondelles</p><p> </p><p>Préparation : </p><p>Dans un grand bocal, placer les ingrédients et remuer.Fermer le bocal et le placer dans une pièce à température ambiante et à la lumière.Mélanger tous les jours pendant 3 à 5 jours, jusqu’à observation de petites bulles.Filtrer et mettre en bouteille (de type bouteille à limonade) résistante.Poursuivre la fermentation deux jours à l’air ambiant puis placer au réfrigérateur.Dégazer précautionneusement avant de servir.</p><p> </p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p></p><p>Selon cette technique de fermentation spontanée, il est possible de faire de très nombreuses boissons proches de la limonade à partir de différentes plantes comestibles. Certaines fleurs sont pauvres en levures naturelles et donnent peu de résultats. Mais d’autres sont très efficaces, la limonade de fleurs ou de feuilles de tilleul en particulier.  </p><p>À essayer, également, toutes les boissons fabriquées à partir du levain de gingembre, le ginger bug. Ultra pétillantes et le gingembre est excellent pour la santé. De très nombreuses recettes sont disponibles sur internet. Dont celle-ci de F&Be Curious :</p><p></p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#votre-sante</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les Tango sont de retour à Bourges, découvrez leur programme avant la reprise de l'entraînement jeudi]]></title>
			<description><![CDATA[Si le premier entraînement collectif se déroulera jeudi, joueuses et staff du Tango Bourges Basket sont de retour dans le Cher depuis ce lundi 17 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/sports/les-tango-sont-de-retour-a-bourges-decouvrez-leur-programme-avant-la-reprise-de-l-entrainement-jeudi_15033616/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 19:46:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/tango-bourges-basket-shooting-photo-clarince-djaldi-tabdi_7791302.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Finies les vacances pour les Tango. Depuis ce lundi, toutes les joueuses du Bourges Basket sont dans le Cher en prévision de la saison 2026-2027.</p><p>Au programme des deux premiers jours pour les membres de l’effectif professionnel : divers examens médicaux préalables à la reprise, mais aussi un shooting photo et vidéo au Prado avec les nouveaux maillots, Kappa étant de retour en tant qu’équipementier du TBB après cinq années de collaboration avec Puma.</p><p></p>Premier entraînement collectif jeudi<p>Mercredi, direction le Creps Centre-Val de Loire où le préparateur physique, Sébastien Corvillo effectuera différents tests et prendra plusieurs mesures afin d’évaluer l’état de forme de chaque Tango, et les axes de travail pour les semaines à venir.</p><p></p><p>Le premier entraînement collectif, sans Marie-Paule Dally et Maëva Djaldi-Tabdi qui seront à l’Insep avec l’équipe de France, se déroulera aussi au Creps, jeudi après-midi. Soit un mois, jour pour jour, avant la première rencontre officielle pour les joueuses d’Olivier Lafargue (qui entamera sa dixième saison à la tête du TBB), à savoir le Match des Championnes contre Basket Landes le dimanche 20 septembre au stade Roland-Garros.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Terrifiée, elle se réfugie dans les toilettes, son compagnon frappe la porte avec un couteau de boucher à Vierzon]]></title>
			<description><![CDATA[Un trentenaire originaire de la région parisienne a été condamné par le tribunal correctionnel de Bourges, ce lundi 17 août 2026, à six mois de prison ferme et à une interdiction du Cher. Il était poursuivi pour des violences habituelles sur sa compagne, à Vierzon.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/vierzon-18100/actualites/terrifiee-elle-se-refugie-dans-les-toilettes-son-compagnon-frappe-la-porte-avec-un-couteau-de-boucher-a-vierzon_15033567/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 19:27:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C'est une intervention de la police nationale de Vierzon qui a mis fin à une situation "triste", selon les mots de Me Aurore Bonnetain, l'avocate du prévenu : "Ils ont tenté de faire fonctionner une histoire qui ne marchait pas."</p><p>Entendu ce lundi 17 août 2026 par le tribunal correctionnel de Bourges, le prévenu, 36 ans, est déjà connu pour des violences sur son père, pour lesquelles il a été condamné. Mais "je n'ai jamais frappé une femme", assure-t-il.</p><p>Sa compagne vierzonnaise serait la première à subir son "impulsivité et ses sautes d'humeur".</p><p></p><p>L'apothéose de cette relation toxique, entamée en mars 2026, a eu lieu le 14 août. Après une alcoolisation réciproque et des tensions, le prévenu, dans un mauvais remake du film Shining, assène des coups de feuille de boucher dans la porte des toilettes derrière laquelle s'est réfugiée la victime. "La seule pièce qui ferme à clé" chez elle, souligne Me Célia Kyrczek, avocate de la partie civile.</p>Il dénonce des violences réciproques<p>Le trentenaire, qui vit en région parisienne, explique avoir rencontré sa compagne "sur internet" et s'être rapidement installé chez elle à Vierzon pour "se mettre au vert" après des années d'addiction à la cocaïne.</p><p>"Au bout de deux mois, j'ai vu son vrai visage", assure-t-il. Appuyé nonchalamment contre la vitre du box, il décrit :</p><p>"Quand elle ne boit pas, elle est adorable. Quand on boit tous les deux, c'est ingérable. Sur les violences, je pense qu'on est ex aequo."</p><p></p><p>Il décrit des scènes où la victime casse son téléphone, le "pare-choque" avec sa voiture. "Lui aussi est victime, pointe son avocate. Il est parti, mais elle est venue le chercher."</p><p></p><p>Dans ses auditions, la victime parle de coups, d'insultes, d'objets jetés sur elle, jusqu'à cette scène avec le couteau dans la porte des toilettes. Elle connaissait le "passif" de son compagnon, consommateur de drogues et déjà incarcéré à Fleury-Mérogis. "Le 18 juillet, elle l'avait mis dehors, précise son avocate. Mais par amour, elle n'a pas fait état des violences exercées pour un oui, pour un non. Elle pensait qu'il changerait. À tel point qu'elle n'a pas fait le nécessaire pour voir un médecin et faire évaluer son traumatisme."</p>Un couteau, la "cerise sur le gâteau"<p>Du côté du parquet, Karim Mohamed requiert une peine d'un an de prison, aménageable, contre le prévenu, pris dans "une spirale polyaddictive". "La scène des toilettes est la cerise sur le gâteau, où il perd le contrôle de ses émotions, avec une arme parfaitement létale sur une victime parfaitement terrorisée. Ça en dit long sur sa capacité à passer à l'acte", craint-il.</p><p></p><p>Le tribunal a condamné le Francilien à dix-huit mois de prison, dont douze avec sursis probatoire durant deux ans, avec une obligation de travail, de soins et d'indemniser la victime. Il a également interdiction de contact avec son ancienne compagne et de paraître dans le Cher.</p><p>Le tribunal statuera sur l'indemnisation de la victime lors d'une audience en juin 2027. Le condamné a dix jours pour faire appel.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VIERZON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Exclusion croissante” : Handicap International alerte sur les “graves répercussions” des coupes dans l’aide internationale]]></title>
			<description><![CDATA[Handicap International (HI) a alerté lundi 17 août 2026 sur les “conséquences dévastatrices” des coupes dans l’aide internationale sur les personnes en situation de handicap dans le monde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/exclusion-croissante-handicap-international-alerte-sur-les-graves-repercussions-des-coupes-dans-laide-internationale_15033647/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 19:12:56 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033647]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791359.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une enquête qu’elle a réalisée, Handicap International (HI) constate la “contraction de l’aide la plus brutale de l’histoire moderne”, selon un communiqué diffusé à Genève ce lundi 17 août 2026. Les personnes avec handicap se trouvent ainsi menacées d'“exclusion croissante”, d’“accès restreint aux services essentiels” et par des situations mettant même en péril “leur survie”, souligne-t-elle.</p>Plus forte réduction annuelle de l’aide publique<p>Les auteurs de cette enquête effectuée dans plus de 35 pays rappellent que 2025 a été l’année de la plus forte réduction annuelle de l’aide publique au développement (APD) jamais enregistrée, avec une aide mondiale ayant chuté de 23,1 % selon l’OCDE.</p><p>Des donateurs majeurs comme les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France ont tous réduit leurs budgets consacrés à l’aide au cours de la même année. Et le constat global est le même pour l’aide bilatérale (-26,4 %) et l’aide humanitaire (-35,8 %), relève ce rapport.</p><p>Un sondage effectué auprès de 177 organisations de personnes souffrant d’un handicap dans le monde révèle de fortes craintes autour du risque que ces coupes font courir à ces personnes.</p><p>“Chaque réduction budgétaire a des conséquences humaines : elle peut priver certaines personnes de l’accès à la réadaptation, à l’éducation, aux soins de santé ou aux services d’accompagnement indispensables à leur autonomie”, a déclaré Daniel Suda-Lang, le directeur de HI Suisse, cité dans le communiqué.</p>Toutes les régions et à tous les niveaux organisationnels<p>L’enquête a révélé que 79 % des organisations de personnes en situation de handicap avaient subi des réductions de financement “sévères ou très sévères” au cours des 18 derniers mois, “dans toutes les régions et à tous les niveaux organisationnels”.</p><p>En conséquence, 72 % de ces organisations ont annulé ou suspendu au moins un programme ou une activité, 43 % font état d’une “capacité faible ou très faible à poursuivre leur mission” et même 14 % déclarent “risquer la fermeture définitive si les tendances actuelles se poursuivent”.</p>Les coupes dans l’aide affectent de manière disproportionnée les personnes en situation de handicap qui sont déjà confrontées à de multiples formes d’exclusion.<p>En outre, parmi les organisations interrogées, plus de 80 % ont identifié les enfants, les femmes, les filles et les personnes âgées en situation de handicap comme étant “particulièrement touchés”.</p>Exposition accrue à la violence sexiste<p>Les femmes et les filles avec handicap font notamment face à “un accès réduit aux services d’accompagnement spécialisés et à une exposition accrue à la violence sexiste”, selon le rapport.</p><p>Les organisations interrogées ont donc appelé “les gouvernements et les bailleurs de fonds à modifier immédiatement leurs politiques afin de prévenir la dégradation accrue des services inclusifs pour les personnes en situation de handicap”.</p><p>“La communauté internationale doit réagir et inverser cette dynamique avant que ses effets ne deviennent irréversibles”, a exhorté Daniel Suda-Lang.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["J'ai hâte de jouer des matches à domicile" : Victor Wembanyama retrouve l'équipe de France, à Orléans]]></title>
			<description><![CDATA[Absent de l’équipe de France depuis la finale olympique perdue à Paris, en 2024, contre les États-Unis (87-98), Victor Wembanyama a retrouvé le groupe France il y a deux jours à Orléans. Après un amical en Serbie, jeudi 20 août, il reportera le maillot bleu devant le public français, dimanche, à CO’Met, à nouveau contre les Serbes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/orleans-45000/sports/j-ai-hate-des-matches-a-domicile-victor-wembanyama-retrouve-l-equipe-de-france-a-orleans_15033625/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 19:05:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/basket-equipe-de-france-victor-wembanyama-surnomme-wemby-com_7791337.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>"Très heureux." Avec ces mots simples et posés, Victor Wembanyama marque son retour en équipe de France. La star des Bleus et des Spurs de San Antonio (NBA) est arrivée il y a deux jours à Orléans avec la sélection, et retrouvera le public français dimanche 23 août, à CO’Met (20 heures), contre la Serbie de Nikola Jokic.</p><p>"J’ai vraiment hâte des matches à Orléans et à Bercy. Ça va être super de voir comment le public a évolué, car on sait que c’est un sport qui grandit en France."</p><p></p><p>Une (re)découverte que le public orléanais aura le privilège d’offrir à son chouchou. Pour l’occasion, CO’Met devrait faire le plein, seuls quelques billets restant encore à la vente, au contraire de la dernière venue des Bleus. La victoire contre la Bosnie (76-74) en février 2025 avait réuni 6.769 personnes, dans une salle pouvant accueillir plus de 10.000 personnes. L’effet “Wemby”.</p><p>Jimmy Giraudon quitte l’US Orléans</p>"C’est un joueur hors normes, il change les matches à lui tout seul."<p>Avant cela, le géant de 2,24 mètres reportera la tunique bleue dès jeudi 20 août, à Belgrade, contre cette même Serbie (20 heures). Deux oppositions amicales de gala et une première pour lui depuis la finale des Jeux olympiques 2024 perdue à Paris contre Team USA (87-98). Un maillot qu’il considère comme le plus fort à revêtir "car il se porte sur des échéances beaucoup plus courtes et intenses, où les choses se jouent dans le moment présent."</p><p>Ce stage est également l’occasion pour Frédéric Fauthoux, sélectionneur de l’équipe de France depuis septembre 2024, d’avoir le joueur de 22 ans à sa disposition pour la première fois. </p><p>"C’est un joueur hors normes, on ne va pas se le cacher. Il change les matches à lui tout seul, que ce soit offensivement ou défensivement."</p><p></p>(Re)trouver des automatismes<p>Un retour qui ravit également ses coéquipiers. "C’est mon pote, donc ça me fait très plaisir", sourit Maxime Raynaud, sélectionné pour la première fois lors de la fenêtre de juillet. "C’est la pièce maîtresse des prochaines années, ajoute de son côté le meneur Matthew Strazel. C’est peut-être le meilleur joueur du monde actuellement. Offensivement, il est capable de faire des choses que peu de personnes de sa taille peuvent faire. Et c’est une dissuasion défensive à lui tout seul."</p><p></p><p>Après les deux rencontres face à la Serbie, l’équipe de France débutera la deuxième phase de qualification pour la Coupe du monde, avec deux matches contre la Slovénie (27 août, 20 h 30) et en Suède (30 août, 17 h 30).À un an du début de la compétition au Qatar (27 août - 12 septembre 2027), les Bleus cherchent à trouver, ou retrouver, des automatismes. </p><p>"C’est très important pour certains, moi y compris, de découvrir le staff, de nouveaux coéquipiers et de poser les bases."</p><p></p><p>Victor Wembanyama a retrouvé le maillot de l’équipe de France lors de l’entraînement des Bleus, hier, à CO’Met. Photo Christelle Gaujard</p>"Faire de grandes choses ensemble"<p>À CO’Met, ce lundi 17 août, lors de la partie de l’entraînement ouverte à la presse, les Bleus ont travaillé leurs systèmes, avant une séance de tirs pour terminer la matinée. "C’est important que Victor, mais aussi Evan (Fournier), soient présents, assure Frédéric Fauthoux. Depuis une grosse année, avec le système des fenêtres internationales, on a l’impression d’avoir un puzzle à mettre en place pour avoir, un jour, toutes les forces du basket français et que l’harmonie puisse se faire."</p><p>Tout au long de ces quelques minutes, on a vu le joueur de San Antonio beaucoup discuter avec le staff. "C’est un leader naturel", affirme le sélectionneur. </p><p>"C’est important que tout le monde s’habitue à jouer avec lui. On a envie de faire de grandes choses ensemble, mais il ne faut pas tomber dans le piège de le regarder jouer sans l’aider. Le but est de créer une alchimie."</p><p></p>"Chaque fois que je le vois, j'ai l'impression qu'il a grandi"<p>De retour dans le groupe tricolore, le Français n’a pas mis longtemps à reprendre ses marques. "On est tous un peu nouveaux, explique-t-il. Freddy (Frédéric Fauthoux) est relativement nouveau, Evan est aussi de retour et je connais quasiment tous les joueurs." Malgré tout, l’intérieur français arrive encore à en surprendre certains. "Chaque fois que je le vois, j’ai l’impression qu’il a grandi", sourit Matthew Strazel.</p><p></p><p>Après un "été chargé" et quelques jours d’entraînement à Provence Rugby (Pro D2), pour "[sa] curiosité personnelle, afin de travailler le système nerveux et la coordination", celui qui a été élu meilleur défenseur de la NBA va donc retrouver les parquets français. Pour le plus grand plaisir du public orléanais.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Je ne veux pas rajouter de la division” : Darmanin renonce à la présidentielle et soutient Édouard Philippe]]></title>
			<description><![CDATA[Il a laissé planer l’hypothèse d’être candidat à l’élection présidentielle. Le garde des Sceaux Gérald Darmanin a annoncé, ce lundi 17 août 2026, qu’il se rallie à Édouard Philippe.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/je-ne-veux-pas-rajouter-de-la-division-darmanin-renonce-a-la-presidentielle-et-soutient-edouard-philippe_15033640/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 18:57:56 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791347.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de la Justice Gérald Darmanin ne sera pas candidat à l'élection présidentielle et apporte son soutien à Édouard Philippe, dans un entretien publié lundi 17 août 2026 par La Voix du Nord, avant sa rentrée politique le 30 août à Tourcoing en présence du candidat Horizons.</p>Une victoire pour Édouard Philippe<p>“Nous sommes dans une situation extrêmement difficile, socialement difficile pour les Français. Donc j’ai décidé de ne pas rajouter de la division et donc de ne pas me présenter à l'élection présidentielle et de soutenir, et je souhaite que tout le monde fasse pareil, Édouard Philippe”, a déclaré le garde des Sceaux au quotidien.</p><p>Ce ralliement de Gérald Darmanin est, d’après nos confrères, une victoire pour l’ancien Premier ministre et maire (Horizons) du Havre, même si, au sujet du projet d’Édouard Philippe, Gérald Darmanin confirme qu’il “reste avec de grandes différences avec lui”.</p><p>D’autant que l’ex-Premier ministre fait l’objet, depuis mai, d’une enquête du Parquet national financier (PNF) pour des soupçons de détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d’intérêts et concussion à propos d’un marché entre la mairie et une association.</p><p>Cependant, cette annonce ne suffit pas à Édouard Philippe à devenir le candidat naturel de la droite et du centre. Gabriel Attal, autre ancien héritier du macronisme, continue de mener campagne.</p><p>“Je regrette qu’on n’ait pas organisé cette primaire qui nous aurait permis d’avoir une seule candidature dès septembre car le danger Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon au second tour est très important”, poursuit Gérald Darmanin. “C’est trop tard pour organiser cette primaire”.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le millésime le plus précoce jamais rencontré" : coup d'envoi de vendanges historiques dans le Sancerrois]]></title>
			<description><![CDATA[Des températures en hausse toute l’année et des vendanges avancées cet été, le millésime 2026 est loin d’être une promenade de santé pour les producteurs de l’AOC sancerre. Les vendanges ont notamment démarré ce lundi au domaine Paul Prieur, où les forces ont été mobilisées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/verdigny-18300/economie/le-millesime-le-plus-precoce-jamais-rencontre-coup-d-envoi-de-vendanges-historiques-dans-le-sancerrois_15033631/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 18:52:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/53924402-top-depart-des-vendanges-2026-a-verdigny_7791327.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ça y est?! Les vendanges 2026 ont officiellement commencé ce lundi 17 août pour une grande partie des vignerons du Sancerrois. Une précocité exceptionnelle qui bouleverse l'organisation des domaines, ébranlée par les vagues de chaleur successives.</p><p>À Verdigny, Luc Prieur, du domaine Paul Prieur, avec près de 20 hectares de vignes, a dû écourter ses vacances pour préparer le terrain. Après une réorganisation express, une trentaine de vendangeurs saisonniers se sont retrouvés dans les parcelles verdignaciennes ce lundi matin…</p><p></p><p></p>Un démarrage sous la pluie<p>« On a démarré ce matin et sous la pluie en plus », commence par expliquer, souriant, Pierre-Louis Martin, en charge des récoltes sur le domaine Paul Prieur.</p><p>En effet, les vignerons ont vu leur semaine, déjà bien préoccupante, débuter sous la pluie. Un comble lorsque l’on sait combien ils ont attendu cette eau durant la saison…</p><p>« On va d’abord récolter les rosés car on a peur que la chaleur les abîme trop, on s’occupera ensuite de récupérer les rouges, direction la fermentation et on terminera par les sauvignons qui iront au pressoir et qui étonnamment résistent bien à la chaleur », confie Pierre-Louis Martin.</p>« Ce millésime est le plus précoce  jamais rencontré »<p>Alors en plein branle-bas de combat en fin de semaine dernière, Luc Prieur du domaine Paul Prieur l’assurait : « Ce millésime est le plus précoce jamais rencontré. Il va falloir s’organiser efficacement au vu de la situation exceptionnelle que nous vivons, c’est-à-dire faire venir les saisonniers en avance et rattraper le retard sur certains travaux prévus plus tard dans la saison… »</p><p></p><p>Sous l'effet des épisodes successifs de canicule, Luc Prieur n’a pas eu d’autre choix que de se lancer dans les vendanges dès cette semaine.</p>Le changement climatique accélérateur de vendanges<p>La chaleur de ces derniers mois est la principale raison de la précocité de ces vendanges. En résumé, les fortes températures influent sur le taux de sucre et, de facto, sur le taux d’alcool dans les raisins.</p><p>« Pour l’instant, nos sancerre, rouges et blancs, sont à 13 degrés, l’idée est de ne pas attendre car on ne cherche pas à faire des vins à 17 degrés », explique Luc Prieur qui en est à son quatorzième millésime. En viticulture, la température de l’air et la pluie influent sur d’autres facteurs. La taille des raisins par exemple. « Il y a eu moins de pluie, donc moins d’eau dans les raisins. Attendre, c’est prendre le risque d’avoir des rendements moins importants », explique-t-il encore.</p><p></p><p>L’acidité, aussi, dépend de la température et de la pluie. Si certains acides comme l’acide malique ont été « dégradés » ces dernières semaines, un phénomène perçu positivement par le viticulteur, l’acide tartrique doit être maintenu à un certain taux.</p><p>« C’est cet acide qui permet l’équilibre dans nos vins, c’est une équation compliquée à résoudre et c’est pour cela que l’on commence dès maintenant », ajoute le vigneron.</p><p></p><p>Si tous les vignerons du Sancerrois n’ont pas encore débuté les vendanges de leurs parcelles, cela ne saurait tarder. « C’est le travail de toute une année qui est sur le point d’aboutir, il faut le faire du mieux que l’on peut », conclut Luc Prieur, à l’aube d’un millésime qui restera unique de par son histoire et ses conditions de production.?</p><p></p>]]></content:encoded>
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			<category>VERDIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Aucune tolérance” : mort de cinq jeunes à contresens sur l’autoroute, l’Irlande face aux défis mortels sur les réseaux]]></title>
			<description><![CDATA[Le Premier ministre irlandais Micheal Martin s’est dit lundi 17 août 2026 “choqué” après une collision dans laquelle cinq jeunes ont été tués à bord d’une voiture roulant à contresens sur l’autoroute. Les autorités s’inquiétant d’un phénomène alimenté par les réseaux sociaux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/aucune-tolerance-mort-de-cinq-jeunes-a-contresens-sur-lautoroute-lirlande-face-au-defi-des-defis-mortels-sur-les-reseaux_15033633/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 18:39:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033633]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791328.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ces adolescents, d’un âge non précisé, sont décédés dimanche 16 août 2026, lorsque la voiture dans laquelle ils se trouvaient et qui circulait à vive allure à contresens sur l’autoroute M9 au sud de Dublin, a percuté un autre véhicule.</p>Pour obtenir des mentions J’aime sur les réseaux sociaux<p>Quatre personnes, dont un enfant, qui étaient dans la deuxième voiture ont été grièvement blessées.</p><p>Ce drame survient quelques jours à peine après un autre accident sur une autre autoroute proche de Dublin, dans des circonstances similaires. Neuf personnes avaient été blessées.</p><p>Dans un communiqué, Micheal Martin s’est dit “choqué et attristé” par cet accident, et particulièrement alarmé par le fait que certains de ces actes sont commis “pour obtenir des mentions J’aime sur les réseaux sociaux”. Il a estimé qu’il ne pouvait y avoir “aucune tolérance” pour ce comportement.</p>Provoquer délibérément des courses-poursuites<p>La veille, le commissaire de la Garda, la police irlandaise, Justin Kelly, avait lui aussi condamné une pratique qu’il a qualifiée d'“irresponsable et dangereuse”.</p>Ce qui rend ce comportement imprudent encore plus révoltant, c’est que, dans certains cas, il est motivé par la recherche de popularité sur les réseaux sociaux, sans aucun égard pour les conséquences potentiellement dévastatrices pour les autres ou pour les auteurs eux-mêmes.<p>John Joe O’Connell, responsable d’un syndicat policier irlandais, a affirmé lundi sur la chaîne RTE que des groupes de jeunes utilisaient les réseaux sociaux pour “surenchérir” les uns sur les autres, en filmant leurs interactions avec la police et en provoquant délibérément des courses-poursuites.</p><p>Il a précisé qu’ils roulaient à contresens sur des voies rapides car la police a pour consigne de ne pas poursuivre les véhicules dans des situations à haut risque.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il quittait la discothèque avec ses amis : un jeune de 18 ans tué par une balle perdue à Montpellier]]></title>
			<description><![CDATA[Un jeune homme de 18 ans est mort par balle à la sortie d’une boîte de nuit, ce samedi 15 août 2026. Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime n’aurait pas été visée, mais tentait de se mettre à l’abri.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/montpellier-34000/actualites/il-quittait-la-discotheque-avec-ses-amis-un-jeune-de-18-ans-tue-par-une-balle-perdue-a-montpellier_15033629/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 18:29:50 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033629]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791318.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un jeune homme de 18 ans a été tué par balle dans la nuit de vendredi 14 à samedi 15 août 2026, à la sortie d’une discothèque à Montpellier. D’après les informations du Métropolitain de Montpellier, la victime aurait été prise en charge par le Samu vers 5 h 30. Elle a ensuite été transportée au CHU de Montpellier, où elle est décédée quelques heures plus tard.</p>Plusieurs détonations<p>Le jeune homme, atteint à la tête, n’aurait pas été directement visé d’après les premiers éléments de l’enquête.</p><p>L’hypothèse la plus probable, pour l’instant, selon le parquet de Montpellier, serait une balle perdue.</p><p>Une rixe aurait éclaté à l’intérieur de l’établissement de nuit, l’Elite, entre deux individus et des agents de sécurité. L’altercation s’est poursuivie à l’extérieur.</p><p>Mais, alors que l’établissement fermait, la victime se dirigeait vers la sortie avec trois amis. Une fois sur la voie publique, ils auraient entendu plusieurs détonations avant de chercher à se mettre à l’abri dans le fossé, au bord de la route.</p>Aucun lien établi entre l’altercation et les tirs<p>Le jeune homme a été mortellement touché à la tête.</p><p>Pour l’instant, le parquet insiste sur le fait qu'aucun lien n’a été établi entre l’altercation survenue dans la discothèque et les tirs qui ont atteint la victime.</p><p>L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Montpellier, chargée de déterminer les circonstances exactes des faits et d’identifier les auteurs des tirs.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTPELLIER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Je dois vous faire un aveu" : à Bourges, un procès pour violences conjugales renvoyé après une révélation inattendue de l'interprète]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que l'audience de comparution immédiate de ce lundi 17 août 2026 était bien entamée, un "aveu" improbable de l'interprète du prévenu est venu tout perturber. Pour garantir la sérénité des débats, le tribunal correctionnel de Bourges a renvoyé l'audience à mi-septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/vierzon-18100/actualites/je-dois-vous-faire-un-aveu-a-bourges-un-proces-pour-violences-conjugales-renvoye-apres-une-revelation-inattendue-de-l-interprete_15033541/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 18:16:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033541]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/installation-des-nouveaux-magistrats_7791284.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C'est une audience qui ne s'est pas déroulée comme prévu. Un Vierzonnais de 34 ans a été présenté en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Bourges, ce lundi 17 août 2026, pour des faits de violences habituelles n'ayant pas entraîné d'incapacité totale de travail (ITT) supérieure à huit jours sur sa compagne, à Vierzon.</p><p></p><p>Le prévenu, d'origine turque, aurait exercé des violences physiques et verbales sur son épouse du 27 juillet 2020 au 27 juillet 2026. Des violences entraînant une "dépression", selon le témoignage de la victime qui l'accuse de "se servir de son état vulnérable pour exercer une emprise" sur elle. </p><p>Les sœurs de la plaignante, présentes sur les bancs du tribunal, ont confirmé que la victime se serait régulièrement plainte de violences de la part de son conjoint.</p>L'interprète du prévenu connaissait le couple<p>Par l'intermédiaire d'un interprète, le trentenaire nie fermement les accusations, dénonçant un "complot". "Je n'ai jamais exercé de violences à l'encontre de mon épouse", a-t-il répété à de nombreuses reprises au cours de l'audience. "Il y a quand même un ensemble d'éléments qui laissent penser que vous avez été violent", lui a rétorqué le président du tribunal Yves-Armand Frassati citant les nombreux témoignages.</p><p>Le Vierzonnais, lui, reproche à son épouse de vouloir causer une séparation en raison de la situation financière difficile du foyer.</p><p></p><p>Au bout de 45 minutes, l'interprète en langue turque interrompt l'audience.</p><p>"Je dois vous faire un aveu. Je connais bien la famille." Si cette révélation laisse l'avocate de la partie civile indifférente, son homologue de la défense "aurait aimé le savoir avant". "Ça me pose une difficulté", admet Me Aurore Bonnetain. Alors que la tension monte et que toutes les parties et le public s'expriment en même temps, le président convoque tout le monde à son bureau.</p><p>Après une courte suspension d'audience, le président du tribunal annonce le renvoi du dossier au 14 septembre 2026. Une décision "regrettable" pour le vice-procureur Karim Mohamed alors que "tout le monde attend une réponse rapide". "La traduction est parfaite, dit Me Malika Gerigny, avocate de la plaignante, après avoir consulté la victime et sa famille. Nous sommes tous prêts, je ne vois pas où est la difficulté."</p>Interdiction de contact et de paraître à Vierzon<p>"Je vous demande de maintenir le prévenu en détention provisoire pour des raisons de sécurité, plaide Me Gerigny. Nous sommes dans une situation où il y a une pression sur la victime de la part de son conjoint et de la communauté turque de Vierzon."</p><p>Malgré l'absence d'antécédents judiciaires du prévenu, le vice-procureur recommande également, "à défaut d'alternative", un maintien en détention provisoire "afin de préserver l'intégrité" de la plaignante.</p><p></p><p>De son côté, la défense préconise un contrôle judiciaire pour "maintenir l'emploi et empêcher le contact". "Il n'est pas à l'origine de la demande de renvoi, il la subit", dénonce-t-elle. </p><p>Le tribunal a placé le prévenu sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact avec sa femme et sa fille ainsi qu'une interdiction de paraître sur le territoire de Vierzon.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VIERZON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans censurée : “Le texte qui sortira sera forcément beaucoup moins ambitieux”]]></title>
			<description><![CDATA[Après la censure du Conseil constitutionnel de la loi sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, le gouvernement va devoir se pencher au plus vite sur la réécriture du texte, notamment pour répondre aux exigences de la Commission européenne. On fait le point.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/interdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-censuree-le-texte-qui-sortira-sera-forcement-beaucoup-moins-ambitieux_15033617/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 18:03:35 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033617]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un nouveau coup dur pour Emmanuel Macron et son gouvernement. Le Conseil constitutionnel a jugé non conforme la loi sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, vendredi 14 août.</p><p>Les Sages estiment que la mesure, supervisée par le chef de l’État tout au long de son parcours législatif et promise pour la rentrée, portait “une atteinte disproportionnée” à la liberté d’expression.</p><p>“On ne pensait pas qu’il y aurait une censure pure et simple de l’article 1er. Le Conseil constitutionnel prive le gouvernement d’une grande partie des marges de manœuvre qu’il avait pour réguler la question de l’âge”, complète Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public.</p>La loi votée avant la fin de l’année civile ?<p>Après cet échec, le président de la République a demandé à son gouvernement de reprendre au plus vite le texte afin qu’il soit adopté avant la fin de son mandat. “Le texte qui sortira sera forcément beaucoup moins ambitieux que le texte originel. Ça sera un peu une usine à gaz, nécessairement, pour essayer de trouver une voie d’issue. Et donc l’efficacité du dispositif sera beaucoup plus réduite”, prévient Benjamin Morel.</p><p>Pour la réécriture du texte, le gouvernement va devoir aussi travailler de concert avec la Commission européenne, “car quand on parle de réseaux sociaux, tout est extrêmement encadré par la DSA, une réglementation européenne sur les fonctionnalités des réseaux et sur les instruments qui permettent de réguler les algorithmes”, ajoute le maître de conférences.</p><p>Et d’ajouter : “C’est la Commission européenne qui est la gardienne des traités. Si jamais elle commence à saisir la Cour de justice de l’Union européenne, en disant que la France va trop loin, on est un peu dans la panade. Et si la Commission est très sourcilleuse en cas de droit européen, là ça risque de devenir extrêmement compliqué”.</p><p>Une fois passée cette étape, une autre est à franchir pour le texte âprement défendu par le président. “Quand est-ce qu’on fait voter cette loi ? On sera en pleine période d’examen budgétaire. Et si le gouvernement ne tombe pas, il y aura un calendrier législatif surchargé”, dévoile Benjamin Morel.</p><p>La loi aurait toutefois des chances d’être adoptée avant la fin de l’année civile, “en cas de procédure accélérée”. “Si c’est une priorité pour Emmanuel Macron, c’est possible de faire voter le texte assez rapidement. Mais il devra passer avant les autres promesses du gouvernement”, conclut-il.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["La vache, c'est des tomates en or ?" : dans les rayons, la cœur de bœuf à 9 euros le kilo et des légumes "inabordables"]]></title>
			<description><![CDATA[Le prix des tomates, salades, choux-fleurs et autres melons atteint des sommets dans les grandes surfaces. La faute à un été cataclysmique, qui a fait s’effondrer la production, mais pas seulement…]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/la-vache-c-est-des-tomates-en-or-dans-les-rayons-ces-fruits-et-legumes-devenus-inabordables_15033584/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 17:57:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« La vache, c’est des tomates en or ? » Lorsqu’il découvre le chiffre qui s’affiche sous la caisse de cœurs de bœuf, Charly est sidéré. À 7,99 € le kilo dans cet hypermarché clermontois, « c’est de la folie », soupire le retraité. « On essaie d’acheter le plus possible français, mais à ce tarif-là, ce n’est plus possible, on ne peut pas suivre. Celles-là, on n’y touchera pas », complète de l’autre côté du caddie Paulette, sa femme.</p><p>Ils ne sont pas les seuls à écarquiller les yeux en s’arrêtant au rayon fruits et légumes. Joël, également retraité, a pris un gros coup de froid en passant devant les salades icerbeg. Ses préférées. « Avant l’été, elles étaient à 0,99 €. Et là, on est passé à 2,29 €… » 131 % de hausse en quelques semaines, c’est trop pour Joël. Il passe donc son chemin.</p><p>On le retrouve un peu plus loin, un chou-fleur maigrelet estampillé bleu-blanc-rouge dans la main. « 5 euros pour ça ! », râle-t-il en brandissant un spécimen à peine plus gros qu’un pamplemousse.</p>« C’est inabordable »<p>Direction une moyenne surface proche du centre-ville. Ici, le melon français est à 4,13 € l’unité. Les tomates de cœur de bœuf grimpent encore d’un cran : 8,99 €. Josiane a beau gagner « 2.000 € par mois », elle renonce. « Je suis loin de vivre dans la misère, mais même pour moi, c’est inabordable. 9 € le kilo de tomates… Franchement, qui peut acheter ça ? »</p><p>Sans surprise, l’explication est à chercher – au moins partiellement – du côté des canicules en série, doublées d’une sécheresse historique, qui ont écrasé l’Hexagone et fait s’effondrer les rendements.</p><p>La coopérative Prince de Bretagne, poids lourd du secteur avec 2.000 agriculteurs adhérents, a fait ses comptes. Dans un état des lieux publié la semaine dernière, elle projette des pertes de production de 50 à 100 % pour les artichauts ; -40 % pour les petits pois ; -35 % pour les salades ; -60 % pour les brocolis ; ou encore -25 % pour les courgettes.</p><p></p><p>Le mécanisme est implacable : la pénurie de l’offre tire immanquablement les tarifs vers le haut. « Que les prix augmentent à cause des conditions météo, on peut le comprendre. Mais qu’ils explosent dans de telles proportions, moi, ça m’interroge quand même. Je me dis que la sécheresse et la chaleur ont peut-être bon dos », proteste Isabelle, une cliente agacée croisée entre deux allées de supermarché.</p>+62 % sur 10 ans pour les légumes<p>Ce constat rejoint celui dressé dans l’édition 2026 de l’Observatoire des prix des fruits et légumes, piloté par Familles rurales. L’association a effectué 118 relevés (*), dans 40 départements. Conclusion ? Sur douze mois, entre juin 2025 et juin 2026, le tarif moyen des fruits issus de l’agriculture s’est stabilisé (-0,2 %). Mais sur 10 ans, l’inflation est spectaculaire : +54 %.</p><p></p><p>Le tableau est encore plus dégradé pour les légumes frais conventionnels, dont le prix a augmenté de 10 % sur un an – avec des pointes supérieures à 30 % pour les tomates ou les courgettes – et de 62 % depuis 2015… Traduction : loin d’être ponctuelle, la tendance (très) haussière était engagée bien avant l’été.</p><p>« Les fruits et légumes sont devenus l’une des catégories alimentaires dont les prix augmentent le plus rapidement, alors même qu’ils sont au cœur des recommandations de santé publique », alertait Familles rurales fin juillet, en s’inquiétant que « près d’un Français sur deux déclare renoncer à certains achats alimentaires faute de moyens ».</p><p>Photo d'archives Jeremie Fulleringer</p>« Pratiques prédatrices » et marges critiquées<p>Les regards se tournent évidemment vers les mastodontes de la grande distribution et leurs marges. Une commission d’enquête sénatoriale s’est saisie du sujet. Ses travaux, publiés en mai, ont conclu à l’existence de « pratiques prédatrices », fondées sur « l’intimidation et la contrainte ». « Pour 100 € d’achats alimentaires, 8 vont aux agriculteurs et 40 à la distribution », résumait alors la rapporteure, Antoinette Guhl (groupe Les Écologistes).</p><p>Pire : alors qu’elles se ménagent une rentabilité douillette sur les pommes, poires et autres concombres, les enseignes appliqueraient une stratégie strictement inverse sur d’autres denrées moins recommandables.</p><p></p><p>Familles rurales a ainsi calculé que « le rayon fruits et légumes de la grande distribution a généré environ 200 millions de résultat net après impôts en 2021, tandis que la boulangerie-pâtisserie enregistrait une perte de 65 millions ». Colère de l’association : « Les résultats dégagés sur des produits bruts essentiels à notre santé contribuent en partie à compenser les pertes d’autres rayons ».</p><p>Le 14 août, Carrefour et Coopérative U se sont dits prêts à mieux rémunérer les agriculteurs contraints d’absorber les conséquences des aléas climatiques. Cette mesure « exceptionnelle », vantent les deux enseignes, ne suffira sûrement pas à empêcher de nouvelles hausses des prix en magasin. Ni, redoutent déjà certains, à écarter un afflux d’importations.</p><p>« Si, dans les prochaines semaines, il n’y a plus de “came” sur le marché, plus de marchandises, pour cause de pénurie, les distributeurs iront acheter en Pologne ou ailleurs, résume un producteur de plants installé dans l’ouest de la France. Dans ces situations-là, on le sait, la porte est grande ouverte à la concurrence étrangère. »</p><p>(*) Dans des hypermarchés, supermarchés, établissements "à dominante marque propre" type hard discount et magasins spécialisés en bio.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Accusé de viols et d’agressions sexuelles sur mineurs pendant 20 ans, un ancien prêtre du diocèse de Paris mis en examen]]></title>
			<description><![CDATA[Au moins trois personnes ont déposé plainte contre un ancien prêtre du diocèse de Paris, Francis B., âgé de 81 ans. Il a été mis en examen le 12 août 2026 pour des faits de viols et d’agressions sexuelles sur mineurs commis entre 1997 et 2015.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/faits-divers/accuse-de-viols-et-dagressions-sexuelles-sur-mineurs-pendant-20-ans-un-ancien-pretre-du-diocese-de-paris-mis-en-examen_15033609/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 17:40:29 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Il aura fallu trente ans pour que Jean-Charles ose parler. Trente ans avant que cet homme, aujourd’hui âgé de 41 ans, ne dénonce les abus sexuels que lui a fait subir le père Francis B. de ses 9 à ses 30 ans”, d’après Le Parisien.</p>Viols et agressions sexuelles de 1994 à 2015<p>Jean-Charles, ancien scout, a déposé plainte contre cet ancien prêtre. Il dénonce des viols et des agressions sexuelles de 1994 à 2015.</p><p>Visé par trois plaintes, Francis B., désormais âgé de 81 ans, a été mis en examen le 13 août 2026 pour “viols sur mineur de moins de 15 ans entre 1997 et 2000”, “viols sur mineur de plus de 15 ans par personne abusant de l’autorité de sa fonction entre 2000 et 2003” et “viols par personne abusant de l’autorité de sa fonction entre 2007 et 2015”, a fait savoir au Parisien le parquet de Paris.</p><p>Lors de la première tentative d’agression sexuelle de Francis B., Jean-Charles avait 9 ans.</p><p>C’est quelques années plus tard, en août 1997, “que les abus commencent vraiment”, explique à nos confrères Jean-Charles, qui n’avait que 12 ans cet été-là. Le père Francis B. lui propose de venir dormir chez lui, au presbytère, pour aider les bénévoles de la paroisse. “Il m’embrasse et il va plus loin”, souffle Jean-Charles. À partir de ce moment, le prêtre reproduit le même scénario presque chaque semaine, durant plusieurs années.</p>Trois autres personnes “ont relaté des faits similaires”<p>À l’été 2024, Jean-Charles porte plainte contre le père Francis B.</p><p>En 2018, le prêtre avait déjà écopé d’une interdiction d’officier auprès des mineurs après les signalements de “deux personnes se présentant comme des victimes présumées, mineures au moment des faits, de l’abbé Francis B.”, indique le diocèse de Paris au Parisien. Mais l’enquête ayant été classée sans suite, la mesure est levée en 2020.</p><p>Trois autres personnes “ont relaté des faits similaires ayant eu lieu entre 1979 et 1986”, ces derniers sont néanmoins prescrits, indique le parquet de Paris.</p><p>Le 11 août dernier, Francis B. a été interpellé à son domicile de Seine-Maritime et placé en garde à vue. Il est désormais placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact avec toutes les personnes qu’il a pu fréquenter, quand elles étaient mineures, dans le cadre de ses fonctions, ajoute le parquet de Paris.</p><p>“Ça me fout les boules de savoir qu’il a fait une seule nuit de garde à vue et qu’il ne fera jamais de prison car il est trop vieux. Mais la justice piétine. Je crains qu’il ne soit plus de ce monde pour son procès”, confie Jean-Charles.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Soupçonné de viol et d’agressions sexuelles sur cinq enfants, un ancien instituteur d'Indre-et-Loire obtient un non-lieu]]></title>
			<description><![CDATA[Six ans après le début de l’enquête, la justice a confirmé le non-lieu en faveur d’un instituteur soupçonné de viol et d'agressions sexuelles sur plusieurs enfants dans une école d'Indre-et-Loire. La cour d’appel d’Orléans a estimé que les éléments du dossier n'étaient pas suffisants.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/tours-37000/actualites/soupconne-de-viol-et-dagressions-sexuelles-sur-cinq-enfants-un-ancien-instituteur-d-indre-et-loire-obtient-un-non-lieu_15033554/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 17:13:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La cour d’appel d’Orléans a confirmé, fin juillet, le non-lieu dans l'enquête pour viol et agressions sexuelles visant un ancien instituteur aujourd'hui âgé de 62 ans. Cinq enfants avaient rapporté des agissements impliquant le suspect, qui a notamment exercé à l’école maternelle de Chambourg-sur-Indre (Indre-et-Loire), indique le quotidien La Nouvelle République.</p><p>L’enquête, démarrée après une première plainte en 2020, s'appuyait essentiellement sur les déclarations des enfants, alors âgés de 3 à 5 ans. Une première décision de non-lieu avait été rendue en 2024. La seule famille ayant fait appel déplore aujourd’hui « six ans de combat pour rien ».</p><p></p>Les témoignages des enfants au cœur des débats<p>La cour d’appel a estimé qu’aucun nouvel élément n’a permis de consolider les charges. Ni l’expertise psychologique des cinq enfants ni l’analyse du matériel informatique du sexagénaire n’ont apporté d’élément supplémentaire.</p><p>La cour a jugé que les témoignages des enfants avaient été «  gravement affectés » par les conditions dans lesquelles leur parole avait été recueillie. La cour a toutefois reconnu qu’il subsistait des éléments à charge, en particulier le nombre et la similarité de ces témoignages.</p><p></p><p>L’instituteur, désormais âgé de 62 ans, a pour sa part toujours clamé son innocence. Il avait été suspendu par l’Éducation nationale après sa mise en examen. Il a ensuite pris sa retraite.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TOURS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Le gouvernement de Giorgia Meloni rend plus difficile le travail des ONG” : naufrage au large de la Libye, 7 morts et 50 secourus]]></title>
			<description><![CDATA[Sept migrants ont été retrouvés morts lundi 17 août 2026 après le naufrage de leur embarcation au large de la Libye, tandis que 50 autres ont pu être sauvés, dont deux se trouvent dans un état grave, a annoncé l’ONG italienne Emergency.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/il-ny-avait-plus-rien-a-faire-naufrage-au-large-de-la-libye-7-migrants-morts-50-secourus-ce-lundi-matin_15033585/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 17:05:14 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Notre équipe a découvert la présence de neuf personnes allongées sur le pont (…). Pour sept d’entre elles, il n’y avait plus rien à faire ; les deux autres sont dans un état critique, victimes d’asphyxie”, a expliqué l’ONG dans un communiqué ce lundi 17 août 2026.</p>50 personnes dont 29 mineurs non accompagnés<p>La petite embarcation de bois surchargée a été aperçue lundi matin vers 6 heures. Le navire de l’ONG s’est approché et a secouru les naufragés sous la surveillance d’une vedette libyenne.</p><p>Les migrants – 45 hommes et cinq femmes, parmi lesquels figurent 29 mineurs non accompagnés – ont affirmé être originaires d’Égypte et de Somalie.</p><p>La cheffe du gouvernement italien, Giorgia Meloni, du parti Fratelli d’Italia (FDI, extrême droite), a été élue en 2022 sur la promesse de lutter contre l’immigration clandestine.</p><p>Son gouvernement a signé des accords avec la Tunisie et la Libye afin de limiter les départs de migrants et a rendu plus difficile le travail des ONG humanitaires.</p><p>Selon le ministère de l’Intérieur, 17.800 migrants sont arrivés cette année en Italie depuis le 1er janvier, contre 39.116 au cours de la même période en 2025.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pierre Grosjean, maire de Baugy, candidat aux élections sénatoriales : « Mon indépendance est une force »]]></title>
			<description><![CDATA[Maire de Baugy, conseiller départemental siégeant dans la majorité de centre-droit, Pierre Grosjean est en lice pour les élections sénatoriales qui se dérouleront le 27 septembre. Nathalie Lenski, présidente de la communauté de communes Vierzon Sologne Berry, est sa suppléante.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/actualites/pierre-grosjean-maire-de-baugy-candidat-aux-elections-senatoriales-mon-independance-est-une-force_15032782/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 16:58:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Quel que soit le sujet, je n’aurai pas l’obligation de voter selon les directives d’un parti. Je serai libre. Seul comptera l’intérêt du Cher, de ses habitants, de ses élus, et des territoires confrontés aux mêmes défis. » En campagne en vue des élections sénatoriales du 27 septembre, Pierre Grosjean mise sur son étiquette d’« indépendant », vue comme « une force » pour conquérir l’un des deux fauteuils du département.</p><p></p>"Prêt à porter la voix de la ruralité"<p>Maire de Baugy depuis 2014, vice-président de La Septaine (Finances et de l’Attractivité du territoire), conseiller départemental, président de la Sem Territoria, l’élu, qui revendique son attachement au centre-droit, un espace politique qui compte plusieurs candidats déclarés dans le Cher, assure se sentir, « avec l’expérience de [s]es mandats et [s]on implication dans des missions ministérielles relatives à la transition énergétique et à la simplification des normes », prêt à « porter la voix de la ruralité et des communes au Sénat ».</p><p>Nathalie Lenski et Pierre Grosjean</p><p></p><p>« Je veux mettre mon expérience au service du Cher, qui possède nombre d’atouts mais mérite d’être davantage soutenu pour renforcer son attractivité, améliorer l’accès aux soins, ou préserver les services publics », avance le candidat, qui s’engage à « faire remonter à Paris les réalités du terrain, défendre les intérêts des collectivités et accompagner les projets contribuant au rayonnement du Cher ».</p>"Je veux être une courroie de transmission"<p></p><p>« Aujourd’hui, le sentiment d’abandon progresse dans le Cher, chez les habitants comme chez les élus. Il n’est pas propre au département. Je veux être un sénateur qui soit un facilitateur, une courroie de transmission entre les communes et l’État, qui informe les élus des directions prises à l’échelle nationale, de leur philosophie, des fonds existants. L’ambition étant de faire des maires de véritables acteurs de l’aménagement du territoire. En ce sens, je pense que des marges de manœuvre doivent être laissées au terrain dans l’application de certains textes, en s’appuyant sur le tandem maire/préfet. Car de l’application uniforme des lois peut naître un sentiment d’injustice », poursuit le candidat.</p><p>Pierre GrosjeanDans cette campagne, qui l’amène à évoquer avec les grands électeurs la création de la commune nouvelle de Baugy en 2019, sujet qu’il pourra « aborder au Sénat avec expérience et recul », Pierre Grosjean a choisi comme suppléante la première adjointe à Neuvy-sur-Barangeon, Nathalie Lenski. Celle-ci est devenue en avril dernier la présidente de la communauté de communes Vierzon Sologne Berry dont la ville-centre a été conquise par l’extrême droite.</p><p></p><p>« Ancienne sous-préfète de l’arrondissement de Vierzon, Nathalie Lenski apporte sa connaissance des rouages de la haute administration. Ensemble, nous réunissons l’expérience du terrain et la connaissance des institutions », assure Pierre Grosjean.</p><p>En cas d’élection, le candidat intégrerait le groupe Les Indépendants – République et territoires, piloté par le sénateur de l’Allier, Claude Malhuret. Sa ligne : « une droite et un centre libéral, social, européen, écologique, réformiste ». </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#senatoriales-2026</media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le député Loïc Kervran écrit aux élus du Cher pour leur annoncer sa candidature aux élections sénatoriales]]></title>
			<description><![CDATA[C'est désormais officiel : Loïc Kervran, député de la troisième circonscription du Cher, est candidat aux élections sénatoriales. On vous dévoile le contenu du courrier qu'il a envoyé aux grands électeurs, qui voteront lors des sénatoriales dans le Cher, le 27 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-amand-montrond-18200/actualites/le-depute-loic-kervran-ecrit-aux-elus-du-cher-pour-leur-annoncer-sa-candidature-aux-elections-senatoriales_15033555/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 16:55:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques mois, cela aurait été une surprise. Depuis, son nom circulait avec insistance, encore plus depuis qu'on a appris que les deux sénateurs sortants, de droite, Marie-Pierre Richer et Rémy Pointereau ne seraient pas candidats à leurs successions.</p><p>Cette fois, c'est officiel : Loïc Kervran, 42 ans, député Horizons de la troisième circonscription du Cher (Bourges-Saint-Amand-Montrond), est candidat aux élections sénatoriales du dimanche 27 septembre. Il l'annonce aux principaux concernés, les grands électeurs qui votent aux sénatoriales, par une lettre qu'il vient d'envoyer et que ceux qu'il rencontre en ce début de semaine reçoivent en mains propres.</p><p></p><p>Loïc Kervran (à droite) est candidat aux élections sénatoriales. Les deux sénateurs sortants, Rémy Pointereau (à gauche) et Marie-Pierre Richer ne sont pas candidats à leurs successions dans le Cher.</p>Arrivé sur la vague macroniste<p>Réélu après une campagne électorale difficile face à un avocat parisien parachuté par le Rassemblement national (Pierre Gentillet) à la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale en 2024 (52,79% au second tour), Loïc Kervran avait commencé sa carrière politique sur la vague macroniste en étant élu député en 2017 dans la foulée de l'élection d'Emmanuel Macron.</p><p>Il s'était depuis, peu à peu, détaché du président de la République, jusqu'à rejoindre Edouard Philippe et son parti Horizons.</p><p>Contacté par le Berry républicain, Loïc Kervran indique qu'il ne souhaite pas s'exprimer pour l'instant, dans l'attente que tous les électeurs reçoivent la lettre.</p><p>Déjà contacté en juin, le député n'avait alors pas souhaité s'exprimer. En coulisses, certains élus parmi les grands électeurs de ce scrutin n'en indiquaient pas moins qu'il "consultait".</p><p></p>Voici le contenu du courrier qu'il a envoyé aux grands électeurs du Cher :<p>a {    text-decoration: none;    color: #464feb;}tr th, tr td {    border: 1px solid #e6e6e6;}tr th {    background-color: #f5f5f5;}</p><p>"C’est un enfant du pays qui se présente devant vous comme candidat aux élections sénatoriales du 27 septembre prochain. J’ai tenu à vous donner la primeur de cette information et à le faire personnellement. Nous le sentons tous, avec le départ de nos deux sénateurs expérimentés, c’est une élection particulière cette année pour le Cher. Je crois fermement que, dans ce moment crucial, mes 10 ans d’expérience comme parlementaire combinés à mes années d’élu local et à mon enracinement depuis toujours ici peuvent permettre à notre département d’avoir une voix forte au Sénat. C’est pour cela que je suis candidat, parce que je crois que pour siéger au Sénat, chambre des collectivités et des territoires, il faut à la fois être du territoire, ressentir cet attachement viscéral, presque irrationnel, et avoir une expérience d’élu local. On ne commence pas par le Sénat, on y vient pour servir et mettre à disposition une expérience patiemment accumulée.</p><p>Je veux donc vous dire à travers ces quelques lignes quelle est l’ambition que je vous propose et les éléments de mon parcours qui font que j’ai la conviction que nous pouvons réussir ensemble.</p><p>Mon engagement c’est d’abord de vous accompagner au quotidien et de vous représenter. Les maires de ma circonscription le savent, j’ai toujours considéré qu’un parlementaire devait être là pour celles et ceux qui ont fait le choix admirable de donner de leur temps pour la collectivité en s’engageant dans un mandat local. Être là pour bâtir vos projets bien sûr et chercher financements et autorisations. Être là aussi pour conseiller et éclairer sur un point de la réglementation, une évolution législative à venir. Être là aussi pour vos administrés. Enfin être là, j’ose le dire, être là pour vous, dans les défis personnels qu’un mandat peut représenter. C’est ma conception de la mission que vous pourriez me confier.</p><p>Si je sollicite votre confiance c’est aussi pour faire évoluer la loi. Avec vous d’abord, en vous écoutant, en faisant remonter, en changeant la loi sur la base de votre expérience et de vos idées autant de fois que nécessaire. Les élus locaux ont leur mot à dire en politique nationale et je veux que vous soyez mes co-législateurs ! Je vous le dis aussi, je poursuivrai mes combats législatifs entamés à l’Assemblée nationale. Je dois vous dire en particulier que je voterai pour la régulation de l’installation des médecins, un sujet absolument vital qui pour l’instant n’a pas trouvé son chemin au Sénat. Bien entendu je continuerai les combats entamés sur les « ZRR » (Zones de revitalisation rurale, NDLR) ou encore les dotations aux collectivités à travers notamment les aménités rurales.</p><p>Enfin je veux faire rayonner le Cher. Je considère qu’on n’a pas le droit d’avoir une responsabilité de ce type et ne pas l’utiliser pour promouvoir notre département. Le faire connaître et respecter, d’abord par l’exemple que l’on donne, par son sérieux, sa présence et son travail. Mais aussi par la participation au débat national pour porter médiatiquement nos réalités et nos valeurs trop souvent ignorées d’une classe politique et médiatique parisienne déconnectée. Depuis 2017 j’ai beaucoup fréquenté le Sénat, notamment parce que j’ai été vice-président et président des commissions mixtes Sénat-Assemblée en charge du contrôle des services de renseignement. Je veux utiliser cette connaissance pour donner au Cher la place qu’il mérite au Sénat."</p><p>(*) à droite ou au centre-droit, Laurence Renier, Samir Rhimini (investis par Les Républicains), Pierre Grosjean, Luc Colombier et Olivier Béatrix sont déjà déclarés. à gauche, Philippe Fournié (parti socialiste) est aussi candidat. Thibault Lhonneur a aussi été désigné par la France Insoumise. des candidatures du Rassemblement national et du Parti communiste Français sont aussi en préparation.</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#senatoriales-2026</media:keywords>
			<category>SAINT-AMAND-MONTROND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Gaza, Soudan… 350 humanitaires tués en 2025 : “Plus de 1.000 morts en trois ans, c’est totalement inacceptable”, alerte l’ONU]]></title>
			<description><![CDATA[Le nombre de travailleurs humanitaires tués en 2025 s'élève à 350, dont 186 à Gaza et 71 au Soudan, a déploré lundi 17 août 2026 le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/gaza-soudan-350-humanitaires-tues-en-2025-plus-de-1-000-morts-en-trois-ans-cest-totalement-inacceptable-alerte-lonu_15033564/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 16:23:12 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791203.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“L’année 2025 a une nouvelle fois établi un triste record en matière de violences contre les travailleurs humanitaires, avec 907 membres du personnel humanitaire tués, blessés ou enlevés”, écrit l’institution dans un communiqué ce lundi 17 août 2026.</p>Respecter le droit international humanitaire<p>Selon ces chiffres issus de la base de données du centre de recherche de référence Humanitarian Outcomes, le bilan des morts est légèrement inférieur à celui de l’année 2024, au cours de laquelle 377 travailleurs humanitaires avaient été tués.</p><p>Depuis le début de 2026, 82 d’entre eux ont en outre été tués, 97 blessés et 39 enlevés à travers le monde, poursuit OCHA.</p>Plus de 1.000 travailleurs humanitaires ont été tués en seulement trois ans, et c’est totalement inacceptable.<p>“Mais le simple fait de le dénoncer ne les protégera pas. Les États doivent faire respecter le droit international humanitaire et utiliser tous les moyens à leur disposition pour protéger les civils et nos collègues. Et ceux qui enfreignent les règles doivent en subir les conséquences”, poursuit-il.</p>Prolifération de drones armés bon marché<p>OCHA note notamment que “la prolifération de drones armés bon marché et adaptables est particulièrement préoccupante”, qui “permettent à un nombre toujours plus important d’acteurs d’avoir accès à une puissance létale”.</p><p>Au Soudan, les drones armés ont ainsi été à l’origine de “80 % des morts parmi les civils au cours des quatre premiers mois de 2026, frappant notamment des marchés et des établissements de santé.”</p>Les drones militarisés sont devenus le nouveau visage d’un danger ancien : l’atteinte délibérée ou inconsidérée à des vies civiles.<p>“La technologie peut évoluer, mais les lois de la guerre, elles, ne changent pas”, conclut-il.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Des pans de montagne s’effondrent” : face à des éboulements sans précédent, l’alpinisme plus que jamais en danger au Mont-Blanc]]></title>
			<description><![CDATA[Des éboulements impressionnants ont lieu dans les Alpes cet été, notamment à cause des épisodes de canicule successifs. Face à un tel danger pour les alpinistes, une question revient sur la table : la pratique de leur discipline est-elle encore possible avec le réchauffement climatique ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/faits-divers/des-pans-de-montagne-seffondrent-face-a-des-eboulements-sans-precedent-lalpinisme-plus-que-jamais-en-danger-au-mont-blanc_15033562/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 16:10:07 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Je vais crever, je vais crever !” Les images saisissantes tournées par un alpiniste de 22 ans dans le massif du Mont-Blanc, le 11 août dernier, rappellent que la haute montagne est en première ligne face au réchauffement climatique.</p><p>L’auteur de la vidéo a bien cru voir sa dernière heure arriver ce jour-là, alors qu’il était en train de redescendre du plus haut sommet d’Europe par le Grand Couloir du Goûter, surnommé le “couloir de la mort” depuis quelques années. En cause : des blocs de pierre qui tombent en cascade à certaines périodes de l’année, et plus particulièrement cet été, comme en témoignent les images du jeune homme.</p><p>“Il y a toujours eu des chutes de pierres en montagne, mais elles sont évidemment renforcées par le dérèglement climatique. C’est dû au pergélisol, ce sont toutes les roches qui sont situées en profondeur et qui sont maintenues par de la glace. L’été, on a un réchauffement de la surface qui finit par atteindre le cœur de la roche par inertie. Et donc on se retrouve avec des pans entiers de montagne qui ne sont plus tenus par cette glace, et qui finissent par s’effondrer”, développe Pauline Boulet, rédactrice en chef de Montagnes Magazine.</p>Deux refuges fermés, une grotte de glace détruite<p>Cette année, le phénomène est davantage visible à cause des différentes vagues de chaleur successives. “On voit des choses qui n’étaient jamais arrivées jusqu’alors. Le pic des éboulements intervient à l’automne souvent, c’est donc frappant de voir que ça arrive de plus en plus tôt et de façon de plus en plus importante”, souligne Pauline Boulet.</p><p>Face à cette situation extrêmement dangereuse, qui a déjà coûté la vie à trois alpinistes cet été, le maire de Saint-Gervais (Haute-Savoie) a décidé de fermer les refuges de Tête rousse et du Goûter, deux étapes pour faire une halte avant de s’engager sur la voie normale du mont Blanc.</p>“C’est une discipline qui s’adapte et qui s’est toujours adaptée. Il y a des itinéraires qu’on ne va plus du tout fréquenter, ou seulement en hiver. L’alpinisme est déjà en train d’évoluer depuis pas mal d’années.”<p>La montagne souffre terriblement des épisodes caniculaires. Autre exemple cet été : la grotte de glace de l’Aiguille du Midi, fragilisée par la chaleur, qui a finalement été découpée à la tronçonneuse par la Compagnie du Mont-Blanc, afin d’éviter qu’elle ne s’écroule. Dans ce contexte, et alors que les températures ne font que grimper année après année, la pratique de l’alpinisme en France est-elle définitivement amenée à disparaître ?</p><p>“C’est le cœur de cette pratique que de s’adapter aux conditions climatiques. On va peut-être délaisser certains secteurs, certains sommets. Ces dernières années, il y a eu par exemple pas mal de premières ascensions réalisées en hiver, notamment dans la face nord des Grandes Jorasses, dans le massif du Mont-Blanc », développe la rédactrice en chef de Montagnes Magazine.</p><p>L’alpinisme rocheux pourrait également tirer son épingle du jeu. “C’est une pratique où on va pas utiliser de crampons, ni de piolets. Mais on va grimper, avec un casque sur la tête, et on va utiliser des techniques propres à l’alpinisme, pour parcourir des arêtes rocheuses par exemple”, détaille Pauline Boulet. D’autant que, contrairement à sa grande sœur, cette discipline peut davantage correspondre à un public moins familier avec la haute montagne.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Crash mortel en Eure-et-Loir : qu’est-ce qu’un ULM et comment fonctionne-t-il ?]]></title>
			<description><![CDATA[Deux personnes ont été tuées dans le crash d’un ULM, dimanche 16 août 2026, à Champrond-en-Gâtine, en Eure-et-Loir. Mais que désignent exactement ces trois lettres, et en quoi ces appareils diffèrent-ils des avions classiques ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/champrond-en-gatine-28240/faits-divers/crash-mortel-en-eure-et-loir-quest-ce-quun-ulm-et-comment-fonctionne-t-il_15033539/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 16:01:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/aerodrome-de-montargis-vimory-une-piste-en-dur-pour-toutes-s_7791181.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’appareil qui s’est écrasé dimanche 16 août au matin dans un champ de Champrond-en-Gâtine, à une vingtaine de kilomètres de Nogent-le-Rotrou, devait rejoindre les Pyrénées.</p><p>À son bord se trouvaient deux personnes, un homme de 82 ans, propriétaire de l’appareil et habitant de la commune, ainsi qu’une femme dont l’identification est toujours en cours, selon le procureur Chartres même si tout porte à croire qu'il s'agit de la compagne du pilote.</p><p>L’ULM a été retrouvé détruit et calciné. Une enquête pour « homicides involontaires » a été confiée à la gendarmerie de Nogent-le-Rotrou et à la brigade de gendarmerie des transports aériens de Toussus-le-Noble, dans les Yvelines, afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident. </p><p></p><p>Derrière le sigle ULM se cache en réalité toute une famille d’aéronefs très légers. ULM signifie « ultraléger motorisé », mais il ne s’agit pas d’un seul et même type de machine.</p><p>La réglementation française distingue six classes d’ULM. Parmi les plus connues, on trouve le paramoteur, avec sa voile souple et son moteur, le pendulaire, reconnaissable à son aile rigide sous laquelle est suspendu un chariot, ou encore le multiaxe, dont la silhouette et le pilotage se rapprochent davantage de ceux d’un petit avion. Il existe aussi des autogires, des hélicoptères ultralégers et des aérostats dirigeables ultralégers.</p>Des machines légères, mais encadrées<p>Pour entrer dans la catégorie des ULM, les appareils doivent respecter des critères précis de masse, de puissance et, selon leur classe, d’autres caractéristiques techniques. Ces seuils diffèrent notamment selon qu’il s’agit d’un monoplace ou d’un biplace.</p><p>Leur fonctionnement varie ensuite selon le type d’appareil. Sur un multiaxe, par exemple, le principe de vol est proche de celui d’un avion : le moteur assure la propulsion et les ailes fixes permettent la sustentation. Le pendulaire se pilote notamment par déplacement du centre de gravité, tandis que le paramoteur repose sur une voile souple.</p><p>Deux morts dans un accident d'ULM en Eure-et-Loir ce dimanche</p><p>Malgré leur faible masse, les ULM restent soumis à des règles précises. Le pilote doit être titulaire d’un brevet et d’une licence, avec la qualification correspondant à la classe d’appareil utilisée. Une autorisation supplémentaire est nécessaire pour pouvoir emporter un passager.</p><p>À Champrond-en-Gâtine, l’enquête devra désormais déterminer ce qui a provoqué la chute de l’appareil. À ce stade, aucune cause n’a été établie.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#crash-ulm-Eure-et-Loir</media:keywords>
			<category>CHAMPROND-EN-GATINE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un après-midi littéraire "Paroles de femmes" proposé par le Ruche de quartier d'Asnières-lès-Bourges fin août]]></title>
			<description><![CDATA[La Ruche de quartier d'Asnières-lès-Bourges proposera, fin août, un après-midi littéraire, artistique et ludique sur le thème « Paroles de femmes ».]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/un-apres-midi-litteraire-paroles-de-femmes-propose-par-le-ruche-de-quartier-d-asnieres-les-bourges-fin-aout_15033270/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 15:52:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/partage-de-lectures-au-jardin_7790743.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La Ruche de quartier d’Asnières invite les amateurs de livres et de témoignages à un après-midi littéraire, artistique et ludique sur le thème « Paroles de femmes », samedi 29 août de 16 à 18 heures, dans le jardin derrière la mairie annexe d’Asnières, rue Danton.</p><p></p><p>Les associations le Tourne-Livres, Pluri’elles, le collectif Croq’Berry et le dessinateur Stéphane Naudin seront présents.</p><p>Il sera possible de jouer pour gagner des livres, de dessiner, et lire au micro un court texte de son choix, écrit par une femme. Un goûter sera offert par l’association Le Chemin de Bascoulard. Entrée gratuite.</p><p>Un repli dans la salle des mariages est prévu s’il pleut.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Sa principale motivation reste l’argent” : qui est le hacker qui a volé les données fiscales de 700.000 Français ?]]></title>
			<description><![CDATA[En juin 2026, les données fiscales d’environ 700.000 contribuables et entreprises ont été volées, d’après la Direction générale des finances publiques. Si une enquête a été ouverte, une cellule interministérielle de crise doit se tenir ce lundi 17 août 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/nous-pouvons-nous-attendre-a-des-sequestrations-qui-est-le-hacker-qui-a-vole-les-donnees-fiscales-de-700-000-francais_15033547/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 15:40:21 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791177.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’expert en cybersécurité et hackeur éthique Clément Domingo, alias Saxx, “révèle avoir été récemment en contact avec le cybercriminel”, d’après TF1. Il s’agit “d’une personne sans emploi” qui “a postulé dans une entreprise pour faire de l’informatique” et a agi “en binôme”. “Sa principale motivation reste l’argent”, a-t-il assuré. “Cette cyberattaque n'était pas du tout prévue, c’est du pur hasard.”</p>La base de données a déjà été vendue<p>Selon Saxx, toujours auprès de TF1, “d’autres personnes l’ont contacté pour potentiellement acheter la base de données” volée à l’administration fiscale.</p><p>“D’après ses dires datant de dimanche soir, la base de données a déjà été vendue. S’il parvient à la vendre à plusieurs personnes, à des prix de quelques milliers d’euros, cela peut rapidement monter.”</p>Qu’on le veuille ou non, il va y avoir des arnaques. Il s’agit de la cyberattaque la plus grave de France.<p>“Le niveau de détails (nom, prénom, situation fiscale, revenu fiscal de référence, etc.) va potentiellement permettre à des personnes de se faire passer pour l’administration fiscale et donc de vous piéger”, avertit Clément Domingo.</p><p>“Le cybercriminel lui-même dit que des personnes ont déclaré jusqu'à 45 millions d’euros de revenus. Ces personnes ont une cible dans le dos que l'État, hélas, leur a mise.”</p>Des cambriolages, des séquestrations<p>“Lorsqu’il y a eu la cyberattaque sur la Fédération française de tir, il y a eu des cambriolages : des personnes ont été cambriolées pour leurs armes”, rappelle le hackeur éthique.</p><p>“Nous pouvons nous attendre à des cambriolages, des séquestrations. D’autant que nous n’aurions peut-être jamais découvert cette cyberattaque si le cybercriminel lui-même ne l’avait pas revendiquée. C’est assez fou, dans un pays comme la France, qu’il soit possible de s’introduire dans une administration, réputée comme l’une des plus sécurisées, que des données soient piquées et que l’administration le découvre au moment où un cybercriminel le revendique. Je trouve cela lunaire.”</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Un véritable bouc émissaire” : enfermé sans eau ni nourriture par son beau-père, un garçon de 8 ans sauvé par ses voisines à Nîmes]]></title>
			<description><![CDATA[Un enfant, enfermé dans sa chambre par sa famille depuis le début des vacances scolaires, a été libéré ce vendredi 14 août 2026. Il a été sauvé grâce à ses voisins, qui ont non seulement donné l’alerte, mais aussi qui lui ont donné à boire et à manger par la fenêtre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/nimes-30000/actualites/un-veritable-bouc-emissaire-enferme-sans-eau-ni-nourriture-par-son-beau-pere-lenfant-de-8-ans-sauve-par-ses-voisines-a-nimes_15033542/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 15:23:50 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791169.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Enfermé dans sa chambre, sans eau ni nourriture, sous 40 degrés. Un enfant de 8 ans a été extrait de chez lui vendredi 14 août 2026 à Nîmes (Gard), sur décision d’un juge des enfants. Il survivait, depuis des semaines, grâce à la solidarité de ses voisines”, alerte Le Parisien.</p>Un véritable bouc émissaire<p>Pour suspicion de maltraitance, les forces de l’ordre ont extrait un enfant de 8 ans de chez lui. D’après les voisins, il aurait été enfermé dans sa chambre depuis le début des vacances, sans eau ni nourriture. D’autant que la pièce était surchauffée par les canicules à répétition. “Même si on ferme les volets, on monte au moins à 40 degrés”, constate Morgane, agente d’entretien au CHU de Nîmes et voisine de Léo, au micro d’ICI Gard Lozère.</p><p>De plus et toujours d’après les voisins, il y aurait eu des violences physiques et verbales de la part du beau-père contre l’enfant. “Il lui disait qu’il ne méritait pas de vivre, qu’il allait lui passer les mains sous l’eau bouillante, il l’insultait”, confie une résidente à nos confrères du Midi Libre. “Dès son arrivée, le nouveau compagnon de sa mère a fait de l’enfant un véritable bouc émissaire”, affirme-t-elle.</p><p>D’après le parquet, c’est la mère de l’enfant qui avait demandé son placement. Elle avait évoqué “des difficultés croissantes face aux troubles de la personnalité de l’enfant, et par incidence à la mésentente au sein du foyer.”</p>Tentative de fuite<p>L’enfant avait depuis plusieurs semaines interpellé discrètement le voisinage : il écrivait des messages de détresse sur des bouts de papier jetés du troisième étage, ou communiquait avec des signes depuis sa fenêtre.</p><p>Des voisines auraient effectué au moins deux signalements auprès de la police pour des faits de maltraitance ce mois d’août. L’enfant de huit ans avait bien tenté de fuir au début du mois, mais il avait été retrouvé pieds nus à la gare de Nîmes, et ramené chez lui par la police municipale.</p><p>“Il était très affaibli, fatigué, il avait maigri. Il était tout blanc, alors que nous sommes en plein été. Il ne sortait pas, ne jouait pas”, raconte Tiffany, voisine de palier de l’enfant, à ICI Gard Lozère.</p>Enquête pénale ouverte<p>Les voisines se sont organisées pour lui faire parvenir nourriture et eau : “J’avais un sac à portée de main, j’y ai accroché une ficelle, j’ai tout mis dedans et je me suis dit, je vais lui envoyer comme ça”, explique Morgane, qui habite au-dessus du foyer de Léo.</p><p>Les services spécialisés sont aujourd’hui en recherche active d’une famille d’accueil pour l’enfant. Une enquête pénale a été ouverte et confiée au commissariat de Nîmes.</p><p>Concernant le demi-frère de l’enfant, âgé de 18 mois et enfant de la mère et du beau-père, aucun placement n’a été prononcé. Les policiers ont constaté “qu’il semblait bien traité par ses deux parents”, a déclaré le parquet, qui précise, néanmoins, qu’il sera aussi examiné par l’unité médico-judiciaire.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>NIMES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Descentes du Cher en canoë : encore trois sorties et "le bilan est déjà très satisfaisant"]]></title>
			<description><![CDATA[La Ville de Saint-Amand-Montrond, qui organise cet été encore des descentes du Cher en canoë, estime que la fréquentation "flirtera avec la centaine de personnes" en fin de saison. Sur les dix sorties inscrites au calendrier 2026, la première a dû être annulée pour cause de canicule, la prochaine affiche complet et les deux dernières sont prévues les 23 et 25 août, au matin.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-amand-montrond-18200/loisirs/descentes-du-cher-en-canoe-encore-trois-sorties-et-le-bilan-est-deja-tres-satisfaisant_15033285/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 14:58:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-descente-du-cher-en-canoe-photo-ville-de-saint-_7790791.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il reste encore trois descentes du Cher en canoë avant de boucler la saison estivale organisée par la Ville de Saint-Amand-Montrond.</p><p>La prochaine, une descente animée sur le bocage, en partenariat avec l’abbaye de Noirlac, jeudi 20 août, affiche complet. Les deux dernières, sur 10 km entre Orval et Bruère-Allichamps, sont prévues les 23 et 25 août.</p><p></p><p>Cette saison, la Ville, déchargée des stages de voile désormais pris en charge par le Club nautique saint-amandois, et de la location d’embarcations confiée à Sam Parc, a programmé deux sorties de plus qu’en 2025 et lancé une semi-nocturne avec découverte de produits du terroir.</p>"Meilleur que l'an dernier"<p>La première des dix inscrites au calendrier, le 28 juin, a dû être annulée pour cause de canicule. Selon les calculs de Laurent Duvauchel, responsable du service des sports de la Ville de Saint-Amand-Montrond, et au regard des 58 personnes ayant déjà pris part à l’un ou l’autre des rendez-vous, « on devrait flirter avec la centaine de personnes à la fin de la saison. Le bilan est déjà très satisfaisant, meilleur que l’an dernier ».</p><p>Pratique. Descentes du cher en canoë, dimanche 23 et mardi 25 août, de 9 heures à midi ; rendez-vous à la base nautique de Virlay. tarifs : 15 euros par adulte et enfant à partir de 10 ans, 10 euros par enfant jusqu’à 10 ans ; réservation au 02.48.63.83.19, au 06.14.25.69.88 ou à departement.sports@ville-saint-amand-montrond.fr</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-AMAND-MONTROND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le naturisme, laboratoire des tensions touristiques : comment cohabiter entre vacanciers ?]]></title>
			<description><![CDATA[À Euronat (Gironde), le plus grand centre naturiste d’Europe, l’arrivée de vacanciers « textiles » bouscule les habitudes. Une cohabitation qui peut créer malaise, regards croisés et tensions entre deux façons de vivre ses vacances.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/actualites/le-naturisme-laboratoire-des-tensions-touristiques-comment-cohabiter-entre-vacanciers_15033527/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 14:44:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/camping-naturiste-la-serre-de-portelas_7791145.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Élodie Manthé, Maître de Conférences en Sciences de gestion, Université Savoie Mont Blanc</p><p>Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.</p><p>L'essentiel</p>	À Euronat, dans le Médoc, le plus grand centre naturiste d’Europe, il arrive que l’on croise des gens habillés, que l’on surnomme des « textiles ».	Une telle cohabitation change totalement la nature de l’expérience et peut provoquer un léger malaise, autant chez les naturistes que chez les « textiles », car chacun se sent observé.	Pour les lieux qui accueillent des touristes, un effort de communication et un ajustement des espaces s’avèrent nécessaire afin que tout le monde puisse profiter de ses vacances.<p>Imaginez un endroit où l’on vient depuis cinquante ans pour se libérer des contraintes sociales. Où la nudité n’est pas une provocation, mais une philosophie, celle du respect de soi, des autres et de la nature. Bienvenue à Euronat, le plus grand centre naturiste d’Europe, situé sur la côte atlantique française. Ici, pas de vêtements pour cacher ou révéler les inégalités sociales, pas de jugements sur les corps.</p><p>Pourtant, depuis quelques années, un nouveau phénomène bouscule cette utopie avec l’arrivée de touristes « textiles », c’est-à-dire de vacanciers qui n’adoptent pas la nudité comme tenue de vacances. Et avec eux, une question cruciale émerge : comment concilier l’identité historique d’un lieu avec l’ouverture à une clientèle plus diverse ?</p><p>Cette situation n’est pas propre au naturisme. Elle résonne avec bien d’autres destinations, où des publics aux attentes radicalement différentes doivent cohabiter, au risque de modifier l’image de la destination.</p><p>Et si un camping naturiste nous offrait une leçon sur l’art de vivre ensemble en vacances ?</p>Le naturisme, une philosophie en action<p>Le naturisme n’est pas qu’une question de vêtements ou d’absence de vêtements. C’est une révolution sociale miniature. Dès le XIXe siècle, des penseurs, comme Heinrich Pudor en Allemagne, ou des mouvements, comme le Lebensreform, ont défendu l’idée que la nudité était un retour à l’authenticité, une libération des carcans de la société industrielle. Le naturisme fait de la (re)connexion à la nature une priorité.</p><p>Pour les habitués, c’est une expérience libératrice. Mais quand des touristes textiles débarquent, la magie peut s’effriter. Pourquoi ? Parce que le regard change tout.</p>Quand le regard des autres façonne nos vacances<p>En 1990, le sociologue John Urry a théorisé le « tourist gaze » (« regard touristique »), c’est-à-dire l’idée que les touristes ne se contentent pas de visiter un lieu, ils l’interprètent à travers leur regard. Plus tard, des chercheurs, comme la chercheuse israélienne en anthropologie Darya Maoz, ont montré que ce regard était réciproque puisque les locaux observent les touristes, et les touristes s’observent entre eux.</p><p>À Euronat (Gironde), cette dynamique prend une dimension particulière. Les naturistes peuvent avoir l’impression d’être observés comme des curiosités par les touristes « textiles ». À l’inverse, ces derniers peuvent se sentir mal à l’aise, ne sachant où poser les yeux ou, au contraire, être fascinés par cette liberté nouvelle.</p><p></p><p>Ce phénomène, appelé « intra-tourist gaze » (c’est-à-dire le regard que les touristes portent sur les autres touristes), n’est pas anodin, il est comme un miroir tendu.</p><p>Pour les naturistes, le corps, habituellement libéré, redevient soudain l’objet d’un examen minutieux. Pour les touristes « textiles », la nudité des autres peut provoquer une dissonance cognitive :</p><p>« Est-ce que je dois me déshabiller ? Est-ce que je suis à ma place ici ? »</p><p>Les résultats d’une étude menée sur des commentaires de clients d’Euronat montrent que des tensions peuvent émerger. D’un côté, certains naturistes estiment que la présence de « textiles » dénature l’esprit du lieu :</p><p>« En tant que couple naturiste, nous venons à Euronat pour passer nos vacances nus, mais comme la majorité des visiteurs se promènent habillés, on a l’impression d’être dans un zoo, et on nous regarde comme si c’était nous qui étions bizarres. »– R96, septembre 2019.</p><p>De l’autre, des vacanciers « textiles » se sentent exclus ou jugés :</p><p>« L’établissement dispose de trois piscines extérieures et de deux piscines intérieures ; je pense donc qu’ils pourraient au moins prévoir un espace réservé aux personnes qui ne souhaitent pas se mettre nues en présence d’inconnus. La seule raison que je vois pour obliger les gens à se mettre nus, c’est pour que les autres naturistes se sentent à l’aise, mais c’est justement pour cette même raison que nous ne voulions pas nous déshabiller dans la piscine. »– R86, juillet 2019.</p><p>Cette tension peut conduire à dégrader l’image de la destination qui doit trouver un équilibre entre fidélité à son identité et ouverture à de nouveaux publics.</p>Euronat, un cas d’école qui ressemble à bien d’autres destinations<p>Ce qui se passe à Euronat n’est qu’un exemple parmi d’autres de conflits d’usage en tourisme. Partout dans le monde, des destinations doivent gérer des publics aux attentes opposées.</p><p>Un village « authentique » envahi par des excursionnistes qui ne font que passer doit préserver son âme tout en accueillant ces visiteurs éphémères. Un resort prisé par des jeunes couples en lune de miel qui doivent cohabiter avec des familles en vacances scolaires doit aussi gérer cette variété de publics.</p><p>Dans tous ces cas, le problème n’est pas la diversité, mais son encadrement. Sans règles claires, sans communication adaptée, les tensions montent. À Euronat, certains visiteurs regrettent l’époque où tout le monde était nu. D’autres, au contraire, apprécient cette mixité, qui permet de découvrir le naturisme en douceur. Qui a raison ? Ni les uns ni les autres. La vérité est que la destination doit évoluer sans se renier.</p>Comment faire cohabiter des mondes différents ?<p>Alors, comment concilier préservation de l’identité et ouverture à la diversité ? Voici quelques pistes inspirées des recherches en tourisme ou des pratiques déjà adoptées par certaines destinations.</p><p>Créer des espaces dédiés peut être une solution efficace. À Euronat, comme dans d’autres lieux naturistes, des zones 100 % naturistes comme les piscines ou les plages sont dédiés à ceux qui veulent vivre pleinement l’expérience. Cette segmentation spatiale permet à chacun de trouver sa place, sans imposer ses normes aux autres. Une approche déjà utilisée avec succès dans d’autres destinations, comme les plages naturistes en Croatie ou en Espagne.</p><p>Éduquer et informer est également essentiel. Beaucoup de tensions viennent de malentendus. Des ateliers d’introduction au naturisme, des panneaux explicatifs ou des guides de bonnes pratiques pourraient aider à démystifier cette philosophie et à faciliter la cohabitation.</p><p>Raconter une histoire commune est une autre piste. Toute destination peut avoir une identité forte. Pour la préserver, il faut la mettre en avant à travers le marketing, les animations, les récits des visiteurs. Organiser des événements qui célèbrent les valeurs du lieu comme des ateliers sur le respect de l’environnement ou des discussions peut aussi renforcer ce sentiment d’appartenance.</p>Tous mis à nu ?<p>Si selon Sartre, « l’enfer, c’est les autres », d’après le sociologue Jean-Didier Urbain, « le touriste, c’est toujours l’autre ». Dans un monde où les voyages se démocratisent et où les destinations accueillent des publics toujours plus variés, il devient inévitable d’être confronté à des groupes aux pratiques, valeurs et attentes différentes. Que l’on soit naturiste, « textile », voyageur de luxe ou routard (backpacker), chacun porte un regard sur les autres et subit le leur.</p><p>Pour que les destinations maîtrisent leur image et garantissent des séjours de qualité, il est essentiel de prendre conscience de ces regards croisés et de veiller à leur alignement. C’est dans cette harmonie des perspectives que réside la pérennité des lieux et le plaisir de tous.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fan d’ULM, ancien pilote du Paris-Dakar… ce que l’on sait de l’une des victimes du crash en Eure-et-Loir]]></title>
			<description><![CDATA[Un ULM s’est crashé dans un champ de Champrond-en-Gâtine dimanche 16 août 2026, dans la matinée. L’une des deux victimes était un habitant de la commune.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/champrond-en-gatine-28240/faits-divers/fan-dulm-ancien-pilote-du-paris-dakar-ce-que-lon-sait-de-lune-des-victimes-du-crash-en-eure-et-loir_15033504/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 14:31:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche 16 août, un ULM s'est crashé sur la commune de Champrond-en-Gâtine, entraînant la mort de deux personnes.</p>Crash sur un champ<p>« A son bord, se trouvait Gilles Desheulles, 82 ans », indique à L'Écho Républician le maire de la commune Champrond-en-Gâtine, Éric Legros ce lundi 17 août. La deuxième victime, une femme « pourrait être sa compagne », avance l'élu sans certitudes. « Ils seraient partis dimanche matin pour les Pyrénées. »</p><p>L'ULM est parti de « la piste perpendiculaire à la RD923 puis s'est crashé dans un champ situé à 500 m de la route », indique Éric Legros, qui s'est rendu sur place aux alentours de 20 heures, après avoir été prévenu de l'accident. </p><p>Deux morts dans un accident d'ULM en Eure-et-Loir ce dimanche</p><p>Les enquêteurs de la gendarmerie de Nogent-le-Rotrou et ceux de la brigade de gendarmerie des transports aériens de Toussus-le-Noble, dans les Yvelines devront éclaircir les circonstances de ce crash.</p>Risque d'explosion <p>« Beaucoup de pompiers et de gendarmes étaient sur place. Je n'ai pas pu m'approcher car le moteur risquait d'exploser. Des démineurs sont intervenus. »</p><p>Gilles Desheulles habitait Champrond-en-Gâtine depuis « au moins 15 ans », estime Éric Legros qui l'a marié. « Je le côtoyais beaucoup. Sa compagne et lui étaient bien intégrés à la vie de la commune. » Il y a quelques mois, ils participaient à la fête des voisins.</p><p>Gilles Desheulles avait participé au Paris-Dakar, à moto, notamment en 1981 aux côtés du pilote Cyril Neveu. « Il était fana d'ULM. Je me souviens qu'une fois il avait tracté avec son ULM des skis comme en ski nautique. » Il était aussi très impliqué dans l'association des Vieux deb's.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#crash-ulm-Eure-et-Loir</media:keywords>
			<category>CHAMPROND-EN-GATINE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Aide de 12 millions d’euros, procédures de reconstruction… Sébastien Lecornu annonce les mesures prises pour l’après-incendie]]></title>
			<description><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé ce lundi 17 août les mesures prises par l’État pour la reconstruction des zones sinistrées par les incendies, depuis Mérignac en Gironde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/merignac-33700/actualites/aide-de-12-millions-deuros-procedures-de-reconstruction-sebastien-lecornu-annonce-les-mesures-prises-pour-lapres-incendie_15033521/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 14:18:52 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis Mérignac, le Premier ministre Sébastien Lecornu dévoile ses premières annonces pour la reconstruction à venir des zones sinistrées par les incendies en Gironde.</p>Une accélération des procédures pour les reconstructions de logements à l’identique<p>Sébastien Lecornu a annoncé ce lundi 17 août la délivrance de permis de construire sous un mois pour une reconstruction “en équivalence” des maisons sinistrées par les incendies, lors d’un déplacement en Gironde, durement touchée par le mégafeu de juillet.</p><p>“Nous allons, pour les reconstructions en équivalence, faire en sorte que ces permis de construire puissent être délivrés globalement sous un délai d’un mois”, voire “moins d’un mois”, a déclaré le Premier ministre lors d’un point presse à Mérignac (Gironde).</p><p>Il ajoute que l'État va accorder des facilités de paiement des cotisations sociales aux entreprises. Concrètement, il y aura un moratoire de trois mois sur le versement des charges.</p><p>Cette mesure s’appliquera aussi sur la taxe foncière pour les entreprises évacuées.</p>Il dénoncera les assureurs qui “ne joueront pas le jeu”<p>Il a également averti les assureurs qu’il donnerait le nom de ceux “qui ne joueront pas le jeu” dans l’indemnisation des victimes du mégafeu qui a affecté la Gironde fin juillet.</p><p>“Celles et ceux qui joueront le jeu, on dira lesquels, et celles et ceux qui ne joueront pas le jeu, on dira lesquels aussi, parce que c’est encore un univers concurrentiel dans lequel nous avons bien le droit de donner notre avis”, a déclaré le chef du gouvernement lors d’un point presse à Mérignac (Gironde).</p>Une aide de 12 millions d’euros<p>Sébastien Lecornu précise que l'État va débloquer 12 millions d’euros d’aides au profit des deux départements particulièrement touchés par les incendies, la Gironde et les Landes.</p><p>“Il y a un enjeu de solidarité territoriale important” avec “des collectivités qui ont clairement été mises à l'épreuve”, a expliqué le Premier ministre.</p><p>Cette aide “est disponible dès maintenant, donc elle va permettre aux collectivités de lancer des travaux sans retard et au fond, aussi, de leur permettre de bâtir une forme de plan de relance”, a ajouté le Premier ministre.</p><p>Dix millions d’euros seront affectés à la Gironde, où un mégafeu a ravagé 42.000 hectares, et deux millions le seront pour les Landes, selon Matignon.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MERIGNAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il frôle la noyade en Sardaigne : ce jeune attaquant français de 20 ans est en soins intensifs]]></title>
			<description><![CDATA[Le jeune attaquant français de Cagliari Yaël Trepy, 20 ans, est hospitalisé en soins intensifs à Sassari, dans le nord de la Sardaigne après avoir manqué de se noyer dimanche 16 août dans une piscine à Porto Cervo.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/sports/il-frole-la-noyade-en-sardaigne-ce-jeune-attaquant-francais-de-20-ans-est-en-soins-intensifs_15033512/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 14:03:31 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le jeune attaquant français de Cagliari (Serie A) Yael Trepy est hospitalisé à Sassari (nord de la Sardaigne) dans une unité de soins intensifs, a annoncé lundi son club, des médias italiens évoquant une noyade dans une piscine.</p>Victime d’une noyade en Sardaigne<p>Le club de Cagliari “confirme que Yael Trepy est actuellement (…) en soins intensifs à l’hôpital de Sassari” et reste “en contact étroit avec le personnel médical et la famille du joueur”, est-il écrit dans un communiqué.</p><p>“Le club demande le respect de la vie privée et donnera plus de nouvelles dès que possible”, ajoute Cagliari, qui ne fournit donc pas les circonstances de l’accident.</p><p>D’après le site internet du quotidien La Repubblica, Yael Trepy, 20 ans, a été victime d’une noyade dans une piscine dimanche à Porto Cervo, dans le nord de la Sardaigne.</p><p>Aussi bien la Repubblica que le Corriere della Sera affirment que le jeune joueur a été rapidement secouru mais ajoutent qu’il a ingéré une grande quantité d’eau dans les poumons et qu’il a été placé dans un coma artificiel.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Florian Le Graët a été formé pour rendre la salle du Bourges Basket plus performante : "Créer de nouvelles sources de revenus"]]></title>
			<description><![CDATA[Responsable du développement et de la fan expérience au Bourges Basket, Florian Le Graët a suivi lors des deux dernières années la formation au poste de stadium manager dispensée par le Centre d’économie et de droit du sport. L’occasion de s’inspirer des plus grands clubs et stades français et européens.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/sports/florian-le-graet-forme-pour-rendre-le-prado-plus-performant-il-faut-creer-de-nouvelles-sources-de-revenus_15013065/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 13:54:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle est la genèse de votre participation à la formation ?</p><p>Depuis que j'ai choisi mon projet professionnel, j'avais envie de la faire. Valentin (Cavelier, le directeur général du Bourges Basket, NDLR) me l'a proposée, il y a trois ans. Le club y voyait un intérêt pour grandir dans ses relations avec la ville, le propriétaire de la salle, et pour s'inspirer des plus grands stades et clubs français et européens. Valentin connaissait bien l'organisme de formation, le CDES (Centre d'économie et de droit du sport, NDLR), pour avoir été un de leurs anciens étudiants. Ça correspondait à la période où on leur avait commandé une étude sur notre impact économique.</p><p>Le Bourges Basket, un carrefour de l’économie berruyère</p><p> </p><p>Le concept, c'est d'être en mesure de régir tout ce qui se passe dans un stade ou dans une salle ?</p><p>Le but n'est pas de former des experts dans un domaine, mais des généralistes ayant des compétences dans beaucoup de secteurs. La finalité, c'est d'avoir une gestion complète d'un équipement sportif : le commercial, la logistique, la gestion des flux, l'expérience des spectateurs, mais aussi la climatisation, les bâtiments, la sécurité, comment construire une tribune, comment en casser une autre, etc.</p><p>La formation a-t-elle élargi votre champ de compétences ?</p><p>Si notre direction nous le permet, et c'est mon cas, c'est effectivement l'occasion d'élargir ses champs d'action. J'arrivais avec un regard de jeune sortant d'études et commençant dans un grand club, pas un regard analytique. J'avais peu d'éléments de comparaison, peu d'argumentations. Cette formation m'a enlevé les œillères sur plein de secteurs.</p><p>« Ça m'a fait remettre en question la façon dont je travaillais.»</p><p></p><p>Ça a permis à Valentin et à ma direction de me donner de nouvelles responsabilités, notamment travailler seul avec la ville sur la gestion de l'équipement. Et ça m'a donné une certaine crédibilité auprès des acteurs, je peux leur dire : "voilà comment c'est fait dans telle salle, ça fonctionne, peut-être que l'on pourrait aller vers là".</p><p></p><p>À quoi ressemblait votre promotion ?</p><p>On était 30 professionnels vivant ensemble pendant une semaine. Au-delà des interventions, super intéressantes, on échange entre nous. Quand on a un problème, on se le partage dans un groupe WhatsApp et on réfléchit à une solution tous ensemble. C'est ultra-positif. Il n'y avait pas que des représentants de clubs. On avait, par exemple, la directrice des sports de la métropole de Saint-Étienne. Pour cet été, j'ai pris des sujets à bras-le-corps : la sono, la connectivité, le stationnement. Cette formation m'a aidé à comprendre comment les amener aux services de la Ville pour travailler ensemble.</p><p>C'était l'occasion de trouver des réponses à vos problématiques ?</p><p>Un de mes objectifs principaux, c'était de revenir après chaque séminaire avec une motivation supplémentaire, des sources d'idées et d'inspirations. Ça a été le cas à chaque fois. Le soir, dans ma chambre, après les séminaires, je grattais parce que ça me débloquait systématiquement des situations sur tous les sujets. On a travaillé avec la sécurité. On aimerait bien, et ça sera un sujet important prochainement, revoir la partie F&B (nourriture et boisson, NDLR) dans le Prado. Ça ne sera pas demain que l'on pourra avoir des barquettes de frites dans les buvettes du Prado, mais ça nous a ouvert des possibilités. Ça m'a vraiment débloqué plein de choses.</p><p></p><p>Former un salarié au poste de stadium manager, ça ne s'était pas encore fait dans le basket féminin ?</p><p>Effectivement, si tout va bien, à la fin de l'été, je serai le premier à avoir le diplôme dans les clubs du championnat. La Ligue féminine et un club comme Basket Landes se rapprochent de plus en plus du CDES et ont commandé des études d'impact. Le fait que je sois le premier est peut-être lié au fait que l'on n'a pas la même salle que les autres clubs et que la régir au quotidien nécessite peut-être d'autres compétences. Au-delà de la partie jour de match, il y a toute l'exploitation, un vrai levier économique. Par exemple, dans les coursives, que l'on trouvait trop impersonnelles, on avait vraiment besoin de retrouver une identité forte.</p><p>« Cet été, on travaille sur un projet pour permettre aux gens de découvrir, via un parcours immersif dans les coursives, nos fiertés. »</p><p></p><p>On en a identifié trois : le centre de formation, le fonds de dotation et notre histoire, notre palmarès. Apporter un ancrage dans la salle, montrer que c'est bien notre environnement, c'est quelque chose que j'ai vu dans beaucoup de stades.</p><p>Dans le cadre de la formation, vous avez justement été amené à en visiter plein...</p><p>Tous les mois et demi, on se retrouvait pour trois ou quatre jours et on visitait des sites en France et en Europe. De l'indoor, mais aussi beaucoup d'outdoor, de rugby et de foot, parce que ce sont des sports avec de l'avance et dont on doit s'inspirer. L'objectif, en formant quelqu'un sur ce métier, c'est d'anticiper la transition sur un nouveau modèle économique. Longtemps, il reposait sur les institutions et les collectivités, ensuite on a dû apporter également du partenariat privé. Actuellement, le privé et le public sont dans un environnement beaucoup moins certain. Et les clubs ont quand même besoin de booster leur modèle, de devenir de plus en plus performants d'un point de vue économique. Il faut donc se diversifier et créer de nouvelles sources de revenus.</p><p></p><p>Et le stadium manager doit aider à y contribuer ?</p><p>Oui, en permettant à l'équipement mis à disposition du club d'être performant économiquement. On a visité des modèles extraordinaires. En Belgique, les stades de foot sont faits pour être des lieux de vie pratiquement pendant 365 jours. On peut venir en particulier, on peut venir en séminaire. Les jours de match, les espaces hospitalités sont ultra-performants. On est sur d'autres sphères. C'était aussi la complexité, revenir à Bourges en se disant "j'ai vu quelque chose d'extraordinaire, que l'on n'aura jamais alors que l'on a déjà énormément de chance d'avoir le Prado, comment l'adapter à notre échelle". Par exemple, on a envie de créer une expérience immersive dans nos espaces VIP pour nos partenaires. Ce qui manque, c'est leur permettre de boire et de manger pendant le match, comme dans des loges. Cet été, on va essayer de construire un espace dans cet esprit.</p><p>Où sera-t-il positionné ?</p><p>Au bord du terrain. On commencera la commercialisation dans les jours à venir. On lui donnera un nom en lien avec l'histoire du club : la terrasse 1967. L'idée, c'est d'avoir des invités en bord terrain, pour vivre une expérience unique pendant le match.</p><p>Avez-vous d'autres exemples d'apports concrets de la formation ?</p><p>On a visité Bollaert, pour voir comment cela fonctionne au quotidien, leur stratégie commerciale, billetterie... C'est une grosse source d'inspiration. En janvier, quand on constatait tous qu'il y avait un peu moins de monde dans le Prado, on s'est remis en question sur plein de choses, et notamment la billetterie. Toute cette veille sur les clubs, tous ces échanges nous ont permis d'aller sur le pack famille, sur la gratuité pour les moins de 10 ans.</p><p></p><p>Et vous apportiez aussi des choses aux autres ?</p><p>Parmi mes collègues de promo, il y a un stadium manager du Parc des Princes, ceux de Louis II et d'Ernest-Wallon. On pourrait croire que ces gros stades n'ont pas grand-chose à apprendre du Bourges Basket mais, mine de rien, sur tout le hors-match, on fait des chiffres plutôt intéressants par rapport à d'autres. Nos formateurs ont dit que certains clubs, plutôt gros, avaient tout intérêt à regarder ce que l'on faisait pour s'en inspirer. Donc oui, on est formé, mais on fait aussi partie de la formation des autres, des camarades de promo, mais également des formateurs, eux-mêmes pour la plupart représentent des clubs, en essayant de leur apporter notre regard.</p><p>« Bourges n'était certainement pas le plus grand club, mais on n'était que quatre à être européens : l'AS Monaco, le Paris SG, le Stade toulousain et le Tango Bourges Basket.»</p><p></p><p>Il y a tout cet univers, avec les deux matchs par semaine, qui change l'utilisation d'une installation.</p><p>Cette transmission devait aussi se faire avec vos collègues ?</p><p>Ça a été le cas sur la signalétique. Lors de ma première année de formation, j'étais très orienté là-dessus parce que je sais que ça allait arriver pour nous. J'ai beaucoup regardé les stades et je suis revenu avec un projet que l'on a construit avec Leslie (Jarry, ex-salariée du Bourges Basket). Et, dernièrement, un autre stade que l'on a visité avait un projet à venir de signalétique. Naturellement, je leur ai dit que j'en sortais et que je pouvais partager des choses : comment on a travaillé, les choses que l'on aurait faites différemment. Il y avait donc effectivement des partages dans tous les sens. J'en ressors grandi.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Il est passé à moins de 50 m des maisons” : un avion militaire s'écrase près de Salon-de-Provence]]></title>
			<description><![CDATA[Un avion d’entraînement de la base aérienne 701 de Salon-de-Provence, dans les Bouches-du-Rhône, s’est écrasé ce lundi 17 août sur une route départementale avant de prendre feu, non loin de zones habitées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/salon-de-provence-13300/faits-divers/il-est-passe-a-moins-de-50-m-des-maisons-un-avion-militaire-s-ecrase-pres-de-salon-de-provence_15033510/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 13:49:55 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un avion d’entraînement de la base aérienne de l’Armée de l’air de Salon-de-Provence, dans les Bouches-du-Rhône, a été accidenté ce lundi 17 août et ses deux pilotes ont été légèrement blessés, a indiqué le ministère des Armées.</p>Un instructeur et un élève blessés<p>Vers 09h45, “un accident aérien impliquant un avion léger de formation Cirrus SR-20” de la base aérienne de Salon-de-Provence, qui sert à l’apprentissage du pilotage et des bases de vol, s’est produit, explique le ministère dans un communiqué.</p><p>“J’ai vu le crash en direct ! Il est passé près des maisons à moins de 50 mètres de hauteur, puis grosse explosion”, témoignent des riverains sur les réseaux sociaux, comme le rapporte ICI Provence.</p><p>Les deux membres d'équipage militaires, un instructeur et un élève pilote de la base aérienne, ont été légèrement blessés mais ils ont pu éviter “les zones d’habitation”. Le monomoteur a fini sa course sur une route départementale, selon les armées.</p><p>Aucun dommage à un tiers n’est à déplorer, précise le communiqué.</p><p>Une enquête du Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l’aéronautique d‘État (BEA-E) et de la section de recherches de la gendarmerie de l’Air et de l’Espace a été ouverte pour déterminer les causes de cet accident.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SALON-DE-PROVENCE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Que faire la deuxième quinzaine d'août autour de Vierzon ? Quatre sorties nature à ne pas manquer]]></title>
			<description><![CDATA[Tout l’été, à Vierzon et dans les environs, de nombreuses balades à la découverte des Espaces naturels sensibles, sites protégés, sont organisées. Voici le programme de la deuxième quinzaine d’août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/vierzon-18100/loisirs/que-faire-la-deuxieme-quinzaine-d-aout-autour-de-vierzon-quatre-sorties-nature-a-ne-pas-manquer_15033005/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 13:04:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033005]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/51443319-tourbiere-de-la-guette_7790037.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le sentier de la Salamandre, les prés Bizet… Les sites protégés au titre des Espaces naturels sensibles sont nombreux, à Vierzon et alentours. Certains bien connus, d’autres moins. Des sorties pour les découvrir sont régulièrement organisées, dans le cadre des Escapades nature, programme mis en place à l’échelle du département du Cher, et cet été ne fait pas exception.</p><p>Voici les rendez-vous de la deuxième quinzaine d’août.</p>Mardi 18 août<p>Sentier de la Salamandre, à Vierzon. Le titre : « Un mardi soir au bord de l’eau ». À quoi s’attendre : « Partez découvrir, au bord de l’eau, la nature qui s’éveille au crépuscule lorsque nous, nous nous endormons. » Sortie proposée par l’association Sologne Nature Environnement. Rendez-vous à 19 h 30. Durée : deux heures. Tarif : 2 € ; gratuit pour les moins de 14 ans. Réservation : 02.54.76.27.18.</p>Vendredi 21 août<p>Tourbière de la Guette, à Neuvy-sur-Barangeon. Le titre : « Des plantes mangeuses d’hommes ? » À quoi s’attendre : « Venez découvrir les superpouvoirs des droséras et du monde végétal de la tourbière. » Sortie proposée par le Site de la Maison de l’eau. Rendez-vous à 20 heures. Durée : deux heures. Gratuit. Réservation : 02.48.51.66.65.</p><p></p>Samedi 22 août<p>Prés Bizet, à Saint-Laurent. Le titre : « À la découverte des prés Bizet ». À quoi s’attendre : « Partez à la découverte des plantes remarquables, des insectes, des oiseaux et de la petite faune qui peuplent ce site. » Sortie proposée par le Conservatoire d’espaces naturels Centre-Val de Loire. Rendez-vous à 9 heures. Durée : trois heures. Tarif : 5 € ; gratuit pour les moins de 12 ans et les adhérents. Réservation : 02.48.83.00.28.</p>Mercredi 26 août<p>Sentier de la Salamandre, à Vierzon. Le titre : « Land’art au bord de l’eau ». À quoi s’attendre : « Laissez l’artiste en vous s’exprimer ! Entre amis ou en famille, venez créer vos œuvres dans la nature, grâce à la nature. » Sortie proposée par l’association Sologne Nature Environnement. Rendez-vous à 9 heures. Durée : deux heures. Tarifs : 2 € ; gratuit pour les moins de 14 ans. Réservation : 02.54.76.27.18.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VIERZON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Deux morts dans un accident d'ULM en Eure-et-Loir ce dimanche]]></title>
			<description><![CDATA[Un ULM s'est crashé dimanche 16 août 2026 matin dans le Perche. Deux personnes sont mortes dans cet accident.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/champrond-en-gatine-28240/faits-divers/deux-morts-dans-un-accident-d-ulm-en-eure-et-loir-ce-dimanche_15033501/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 12:45:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme de 82 ans et une femme sont morts dans un accident d'ULM à Champrond-en-Gâtine, entre Chartres et Nogent-le-Rotrou dimanche matin, a indiqué lundi à l'AFP le procureur de Chartres.</p>Le corps d'un homme de 82 ans retrouvé<p>Les circonstances exactes de l'accident ne sont pas connues, a précisé Frédéric Chevallier. L'ULM a été retrouvé "entièrement détruit et calciné avec la présence de deux corps", celui d'un homme de 82 ans, propriétaire de l'ULM et habitant à Champrond-en-Gâtine, et celui d'une femme en cours d'identification, selon le procureur de la République.</p><p>Un accident entre deux véhicules à Belhomert-Guéhouville</p><p>"Ils devaient se rendre dans les Pyrénées", a-t-il encore fait savoir.</p><p>Une enquête a été ouverte pour "homicides involontaires" et confiée à la gendarmerie de Nogent-le-Rotrou et à la brigade de gendarmerie des transports aériens de Toussus-le-Noble (Yvelines).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#crash-ulm-Eure-et-Loir</media:keywords>
			<category>CHAMPROND-EN-GATINE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il agresse son ex-compagne avec des lames de rasoir devant ses enfants, avant de prendre la fuite : un homme interpellé]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme a été arrêté après avoir attaqué son ex-compagne avec des lames de rasoir dans son appartement à Marseille, samedi 15 août. Il doit être présenté à la justice ce lundi 17 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/marseille-13000/faits-divers/il-agresse-son-ex-compagne-avec-des-lames-de-rasoir-devant-ses-enfants-avant-de-prendre-la-fuite-un-homme-interpelle_15033487/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 11:44:16 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme de 40 ans a été interpellé samedi 15 août à la gare de Lyon à Paris, après avoir violemment agressé son ancienne compagne avec un cutter à Marseille, rapporte Le Parisien.</p><p>Vers 10h30 samedi, une femme appelle la police. Inquiète, elle explique que sa voisine pousse des hurlements et appelle à l’aide. Elles se trouvent dans le XVe arrondissement de Marseille, dans le quartier des Crottes.</p>La gorge entaillée par des lames de rasoir<p>Lorsque les policiers et les secours arrivent, ils découvrent une femme d’une quarantaine d’années grièvement blessée à la gorge. Ses quatre enfants, présents dans l’appartement, ont assisté au drame, mais n’ont pas été blessés. La mère de famille a été transportée d’urgence à l’hôpital avec un pronostic vital engagé. Son état s’est stabilisé.</p><p>Interrogée par les enquêteurs, la victime explique que son ancien compagnon, qui est aussi le père de ses enfants, l’a agressée avec une lame de rasoir, avant de prendre la fuite.</p><p>Cet homme de 40 ans fait l’objet d’une OQTF et est “activement recherché”, explique la police. Selon Le Parisien, la victime avait déposé plainte la veille contre son ancien compagnon pour des faits de violences. L’homme doit être présenté à la justice, ce lundi, en vue d’une mise en examen, indique le parquet de Marseille au Parisien.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MARSEILLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Nous n’avons rien à cacher” : après avoir été hué au Porge, Sébastien Lecornu se défend]]></title>
			<description><![CDATA[Après avoir été hué par les habitants lors de sa visite au Porge, Sébastien Lecornu a affirmé “ne rien avoir à cacher” sur la gestion des incendies, en marge d’une table-ronde, ce lundi 17 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/porge-33680/faits-divers/nous-navons-rien-a-cacher-apres-avoir-ete-hue-au-porge-sebastien-lecornu-se-defend_15033477/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 11:12:12 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Nous n’avons strictement rien à cacher” s’agissant de la gestion des incendies, a assuré ce lundi 17 août le Premier ministre Sébastien Lecornu depuis Mérignac (Gironde), après avoir visité la commune du Porge, ravagée par le mégafeu de juillet.</p>Les Landes, la Gironde et les autres territoires...<p>“Nous n’avons strictement rien à cacher sur le déroulé des opérations de protection incendie de ces dernières semaines. Ça vaut pour les Landes, ça vaut pour la Gironde” et “d’autres territoires”, a-t-il déclaré en ouverture d’une table-ronde avec des membres de son gouvernement, des élus et des acteurs économiques de la région.</p><p>Sébastien Lecornu s’est rendu au Porge dimanche après-midi, en amont de sa visite officielle, et est retourné lundi matin dans cette commune où 183 maisons ont brûlé.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PORGE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Trouver des plus jeunes est une nécessité" : un nouveau président et des défis pour le Rotary d'Aubigny-Argent]]></title>
			<description><![CDATA[Jean-Michel Fouassier, déjà président en 2022-2023, a pris une deuxième fois la tête du Rotary club Aubigny-Argent au 1er juillet. Plusieurs projets, plus particulièrement autour de la jeunesse, sont lancés pour ce mandat.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/aubigny-sur-nere-18700/actualites/trouver-des-plus-jeunes-est-une-necessite-un-nouveau-president-et-des-defis-pour-le-rotary-d-aubigny-argent_15032423/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 11:08:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l’image de son emblème, la roue qui tourne, le Rotary club milite pour des renouvellements réguliers. C’est le cas notamment pour son président, qui change chaque année, au 1er juillet.</p><p>Pour ce nouveau mandat, le club d’Aubigny-Argent aura à sa tête Jean-Michel Fouassier, qui a succédé à Sophie Bellaches. Vigneron sancerrois à la retraite, il est membre du Rotary depuis 2014 et a déjà occupé la présidence du club Aubigny-Argent entre 2022 et 2023. Et le renouvellement dans les équipes fait partie des objectifs poursuivis par Jean-Michel Fouassier : « Nous sommes dans une transition. Nous avons des gens avec de l’âge qui restent parmi nous mais sont beaucoup moins actifs. Il faut que l’on renouvelle un peu notre groupe et que l’on arrive à trouver des plus jeunes car notre moyenne d’âge, environ 65 ans, est beaucoup trop élevée. Il faut des idées nouvelles. Et en travaillant avec des gens de générations différentes, on construit beaucoup de choses. »</p><p></p><p>Laurent Landry, qui s’occupe du protocole et de l’animation au sein du club d’Aubigny-Argent confirme :</p><p>« Notre volonté, c’est de faire rentrer des jeunes. Il faut quand même rajeunir car si on ne le fait pas, on tourne en vase clos. Ramener des jeunes c’est un projet en permanence, mais cette année, c’est une nécessité.</p><p></p><p>Mais les jeunes ont une activité, un métier, ils ne sont pas tout le temps disponibles., poursuit-il. Le Rotary n’échappe pas à la crise du bénévolat que rencontrent les associations. Les gens peinent à s’engager car cela a des conséquences sur la vie de tous les jours. Mais je connais bon nombre de membres qui, lorsqu’ils ont connu une épreuve, ont été heureux d’être Rotariens car il y a un cercle. »</p>Une conférence sur les sous-marins nucléaires le 7 octobre<p>Parmi les projets marquants de l’année à venir, le Rotary club Aubigny-Argent va aider financièrement une jeune femme qui part à Taïwan le 26 août pour ses études : « On va lui apporter l’équivalent de son voyage aller-retour là-bas, indique Jean-Michel Fouassier. Et on lui donne la possibilité aussi d’aller dans les clubs du Rotary qui sont à Taïwan, c’est une aide supplémentaire car elle aura la possibilité de rencontrer des gens. »</p><p>Pour récolter des fonds afin de financer ce voyage, le Rotary club Aubigny-Argent proposera une conférence sur les sous-marins nucléaires, le mercredi 7 octobre, à l’Atomic cinéma d’Aubigny. Elle sera proposée par Gilles Bizet, capitaine de frégate, qui abordera différents aspects comme la technologie, les armes, l’isolement, le silence, la vie et l’humain à bord.</p><p></p><p>Cette conférence remplacera l’exposition de voitures, organisée durant 10 ans, mais qui n’aura pas lieu cette année : « L’exposition de voitures est une opération qui ne nous rapporte pas énormément d’argent, explique Laurent Landry. Donc nous avons choisi de nous concentrer sur une conférence qui est beaucoup moins gourmande en termes de bénévoles, et j’espère que l’on réussira notre pari et que l’on remplira la salle. »</p>Un projet avec le collège d'Aubigny-sur-Nère<p>Après avoir déjà mis en place des projets avec le collège Gérard-Philipe d’Aubigny et le foyer Anais, d’autres idées émergent pour nouer des liens avec la jeunesse : « On souhaite mettre en place un projet avec le collège (d’Aubigny), aussi bien les élèves que les enseignants », ajoute Jean-Michel Fouassier, sans en dire davantage pour l’instant.</p><p>Le Rotary club Aubigny-Argent reconduira cette année le marché de Noël dans la cour du château d’Aubigny, les 19 et 20 décembre prochains, un événement qu’il organise pour la septième fois. Une quarantaine d’exposants devrait être de la partie. Un thé dansant sera également proposé, le 8 avril 2027, à la salle des fêtes d’Aubigny-sur-Nère. Enfin, le Rotary club soutient la promotion du don du sang sur le territoire, en lien avec l’association Don du sang bénévole Sauldre et Sologne. </p><p>Pratique. La conférence de Gilles Bizet sur les sous-marins nucléaires aura lieu mercredi 7 octobre, à 19 h 45, à l’Atomic cinéma d’Aubigny-sur-Nère. Tarif : 20 euros. Contact : rotary.aubigny.argent@gmail.com</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUBIGNY-SUR-NERE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Du Premier Empire à la Troisième République, George Sand, témoin engagée dans le siècle des révolutions]]></title>
			<description><![CDATA[On connaît surtout la femme de lettres, l’amoureuse à la vie passionnée, la « bonne dame de Nohant »… À l’occasion du 150e anniversaire de sa disparition, nous vous avons proposé de découvrir des facettes méconnues de George Sand. Dernier volet aujourd’hui, avec son engagement politique.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/nohant-vic-36400/loisirs/du-premier-empire-a-la-troisieme-republique-george-sand-temoin-engagee-dans-le-siecle-des-revolutions_15033444/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 10:20:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>De la naissance à la mort de George Sand, la France a connu trois républiques, deux monarchies et deux empires, record inégalé en Europe. Enfant de ce XIXe siècle surnommé le siècle des révolutions, George Sand n’en a pas seulement été le témoin. Celle qui écrivait en 1843 au révolutionnaire italien Giuseppe Mazzini « je ne suis pas une intelligence politique, quoi que j’aie des sentiments politiques et un certain sens des idées sociales et philosophiques », a su s’engager par ses écrits comme par ses actes, pour les causes auxquelles elle tenait.</p><p>Dans la préface de George Sand - Écrits politiques, paru en avril chez Folio Classique, Philippe Roger, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), directeur de recherche émérite au CNRS et professeur émérite à l’université de Virginie, décrit ainsi son rapport à la politique : « Il s’enracine dans des “sentiments” (le mot recouvrant un large spectre d’intimes convictions liées à l’histoire personnelle et à la sensibilité de chaque individu) et se nourrit d’un travail de réflexion “sociale et philosophique” permettant de dégager des principes. »</p><p>« J’ai le cœur plein et la tête en feu ! »</p><p></p><p>Dans l’engagement politique de George Sand, la révolution de 1848 est un épisode charnière. Dès la proclamation de la République, le 24 février 1848, elle quitte Nohant pour Paris et se met à la disposition du gouvernement provisoire. L’heure est à l’espoir, à l’idéalisme, à l’avènement de ces idéaux républicains et socialistes qui motivent son engagement. « Les chagrins personnels disparaissent quand la vie publique vous appelle. La République est la meilleure des familles, le peuple, le meilleur des amis ! » écrit celle qui croit en une société plus juste et égalitaire (*). Son enthousiasme est à son comble dans ces journées de lutte au cœur de Paris. « J’ai le cœur plein et la tête en feu ! »</p><p></p>« Agir avec vigueur »<p>Elle veut « balayer tout ce qui a l’esprit bourgeois », « jeter le gant aux monarchies absolues »… À son ami Girard, qu’elle a fait nommer commissaire de la République à Nevers, elle recommande d’agir « avec vigueur […] dans une situation comme celle où nous sommes, il ne faut pas seulement du dévouement et de la loyauté, il faut du fanatisme au besoin ».</p><p>Une caricature d’Eugène Gaucher, intitulée La Gigogne de 1848, la représente comme une géante, cravache en main, des jupes de laquelle sortent de petits personnages évoquant ceux, parents ou amis, à qui elle a fait donner des postes dans le Cher, l’Indre et au-delà. Une autre, d’Alcide Laurens, moque cette Chambre des mères qu’elle voudrait installer à côté de la Chambre des députés, pour défendre la cause des femmes. L’année 1848 va inspirer beaucoup de ces portraits à charge. Engagée de tout son être dans la révolution, aurait-elle le temps de s’y arrêter ?</p><p>« Me voilà occupée comme un homme d’État » écrit-elle à son fils Maurice. « J’ai fait deux circulaires gouvernementales. » Elle développe ses idées dans La Cause du Peuple, qu’elle a créée en avril 1848, et qui disparaît, faute de moyens, après trois numéros ou encore (de façon anonyme) dans le Bulletin de la République, qui veut établir « entre le gouvernement et le peuple, un perpétuel échange d’idées et de sentiments », La Vraie République, rédige deux Lettres au peuple, vendues dans les rues au profit des sans-travail…</p>Pas de candidature pour elle<p>Elle qui défend la cause des femmes, indissociable à ses yeux de la lutte contre les oppressions, refuse d’être candidate à l’Assemblée, comme l’y invite, le 6 avril 1848, un article publié dans La Voix des femmes. Une proposition qu’elle qualifie de « plaisanterie ». Pour elle, il est « insensé de mettre la charrue avant les bœufs », c’est-à-dire d’exercer un mandat alors même que l’on n’a pas le droit de vote. Il faut, estime-t-elle, commencer par obtenir l’égalité civile, l’égalité dans le mariage, l’égalité dans la famille. « Les femmes doivent-elles participer un jour à la vie politique ? Oui, un jour […] Ce jour est-il proche ? Non, je ne le crois pas. »</p><p></p><p>Le 15 mai 1848, des manifestants investissent l’Assemblée. « Un étrange spectacle », décrit Victor Hugo dans Choses vues. « Des flots d’hommes déguenillés descendant ou plutôt ruisselant le long des piliers des tribunes basses et même des tribunes hautes jusque dans la salle, des milliers de drapeaux agités de toutes parts, les femmes effrayées et levant les mains, les émeutiers juchés sur le pupitre des journalistes, les couloirs encombrés ; partout des têtes, des épaules, des faces hurlantes, des bras tendus, des poings fermés ; personne ne parlant, tout le monde criant, les représentants immobiles ; cela dura trois heures. »</p><p>Finalement, les émeutiers sont délogés et, avec l’arrestation des chefs républicains, qui seront traduits devant la Haute Cour de justice de Bourges en 1849, le mouvement progressiste de la Deuxième République est décapité. George Sand quitte Paris et se réfugie à Nohant, ses espoirs brisés.Juin 1848, la désillusion</p><p>L’insurrection de juin 1848 achèvera de la désillusionner. Des milliers d’ouvriers parisiens se regroupent et érigent des barricades à l’annonce de la fermeture des ateliers nationaux, qui les prive de travail. Ils ont pour slogan Du pain ou du plomb. La répression est extrêmement violente : environ 4.000 insurgés sont tués, et 1.600 membres côté forces de l’ordre.</p><p>« Je ne crois plus à l’existence d’une République qui commence par tuer ses prolétaires ».</p><p></p><p>Si elle s’éloigne de l’activité militante, elle n’en continue pas moins de défendre l’égalité des citoyens et la justice sociale.</p><p>De la politique, elle écrit (lettre à Edouard Rodrigues, 1863) : « C’est là une science au jour le jour qui n’a d’ensemble et d’unité qu’autant qu’elle est dirigée par des principes plus élevés que le courant des choses et des mœurs du moment. » l </p><p>(*) George Sand et la révolution de 1848, article de John Charpentier dans la revue d’histoire du XIXe siècle, disponible sur https://www.persee.fr/doc/r1848_1155-8806_1936_num_33_156_1279</p>]]></content:encoded>
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			<category>NOHANT-VIC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[C’est “l’effondrement qui commence” : Sandrine Rousseau dénonce l’indigence du gouvernement face à la crise climatique]]></title>
			<description><![CDATA[La députée écologiste Sandrine Rousseau a jugé ce lundi 17 août que la multiplication des canicules et des incendies cet été, ainsi que la sécheresse, devaient constituer “une alerte extrêmement grave sur l’effondrement qui commence”. Elle dénonce “l’indigence” du gouvernement face à cette crise.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/faits-divers/cest-leffondrement-qui-commence-sandrine-rousseau-denonce-lindigence-du-gouvernement-face-a-la-crise-climatique_15033464/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 10:08:22 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La députée écologiste Sandrine Rousseau a estimé lundi que la multiplication des canicules et des incendies cet été, ainsi que la sécheresse devaient constituer “une alerte extrêmement grave sur l’effondrement qui commence”, et critiqué “l’indigence” du gouvernement.</p><p>“Ce qu’on a vécu cet été devrait être une alerte extrêmement grave sur l’effondrement qui commence et en fait, on fait comme si tout continuait comme avant”, a déploré la responsable écologiste sur franceinfo.</p>Une “indigence du gouvernement”<p>Elle a regretté que les premières annonces budgétaires ayant transpiré ne concernent que le gel des pensions de retraite des plus aisés et “rien sur ce qu’on a vécu cet été”.</p><p>“On est dans une forme d’indigence du gouvernement depuis le début de cette crise”, a-t-elle expliqué, regrettant que la seule polémique notable ait tourné autour du nombre de Canadairs dont dispose la France.</p><p>“Il n’y a pas eu la moindre annonce du fait qu’on allait revoir les cours d’eau, réaménager les petits cours d’eau, qu’on allait développer les zones humides, qu’on allait ralentir la circulation de l’eau pour faire en sorte que les sols absorbent davantage”, a-t-elle détaillé.</p>Une “minimisation du risque climatique”<p>À propos de l’incendie qui ravage les Landes depuis plusieurs jours - et a été fixé dans la nuit de dimanche à lundi -, elle a évoqué une “incompréhension du risque et une minimisation du risque climatique”, tandis que la “sylviculture intensive” de pins maritimes y est très présente.</p><p>Selon elle, en outre, “il y a besoin d’y avoir une sécurité civile européenne, une capacité énorme d’action qui puisse se déployer en un temps très court”, dans les différents pays frappés. À ce sujet, Sandrine Rousseau a dénoncé “un manque énorme de l’action d’Emmanuel Macron”.</p><p>“On est dans la fin d’un monde et il faut le comprendre, il faut l’affronter”, a encore déclaré la députée de Paris, jugeant qu'à gauche aujourd’hui, “Jean-Luc Mélenchon a un programme qui s’affronte à ce défi écologique complexe et difficile”.</p><p>Un positionnement favorable à un accord avec La France insoumise pour la présidentielle, que ne soutient pas la cheffe du parti, Marine Tondelier, encore ouverte à des discussions avec le Parti socialiste et Place publique.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Honteux, honteux !” Sébastien Lecornu hué lors de sa visite au Porge, commune sinistrée par les incendies]]></title>
			<description><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu a été hué ce lundi 17 août lors de sa visite au Porge, commune sinistrée par les incendies en Gironde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/porge-33680/faits-divers/honteux-honteux-sebastien-lecornu-hue-lors-de-sa-visite-au-porge-commune-sinistree-par-les-incendies_15033460/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 09:47:25 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033460]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Premier ministre Sébastien Lecornu, en déplacement lundi matin au Porge, commune la plus sinistrée par le mégafeu de Gironde fin juillet, a été hué par des dizaines d’habitants, a constaté un journaliste de l’AFP.</p><p>Quelque 200 personnes vêtues de noir, rassemblées devant la mairie de cette commune où 183 maisons ont brûlé, ont hué et tapé des mains à l’approche d’une voiture aux vitres teintées avec un gyrophare, à l’heure prévue de la rencontre entre M. Lecornu et le maire du Porge, Martial Zaninetti.</p>“Nous prendre pour quantité négligeable”<p>“Il est où ? Il est où ?”, criait la foule devant les caméras des journalistes sur place.</p><p>“Ca aurait été quand même un minimum” que le Premier ministre rencontre les habitants. “C’est vraiment nous prendre pour quantité négligeable”, estime Tony Veiga, un retraité de 65 ans.</p><p>M. Lecornu doit rencontrer lundi des membres d’un collectif d’habitants, a précisé dimanche soir son entourage, après avoir divulgué qu’il s‘était déjà rendu au Porge dimanche après-midi pour faire “le tour de la commune” avec le maire, un déplacement qui n’avait pas été annoncé et sans caméra.</p><p>“Il est passé hier en catimini. Il devait être au Cap-Ferret, c’est pour ça qu’il en a profité pour venir visiter le Porge en touriste. C’est lamentable”, lance le sexagénaire dont les parents et le frère ont perdu leur maison dans l’incendie.</p>“Nous sommes beaucoup à avoir tout perdu”<p>Le 1er août, le Premier ministre avait affirmé que la douleur des sinistrés était “instrumentalisée par des complotistes sur les réseaux sociaux”, alors que certains habitants du village dévasté estiment que lors du mégafeu, les autorités ont sacrifié leurs maisons pour protéger la presqu'île huppée du Cap-Ferret, au bord du bassin d’Arcachon.</p><p>“Il ne veut pas nous rencontrer, c’est dommage. On avait des choses à exprimer” et “on est accueillis par des colonnes de CRS qui nous bloquent l’accès”, regrette Ludivine Daurignac, organisatrice d’un collectif d’habitants sinistrés qui comptent déposer des plaintes “pour avoir des réponses”.</p><p>“Pour obtenir une vérité, une transparence, une justice. On attend des actions concrètes de nos élus et forcément une reconstruction, parce qu’on est quand même beaucoup à avoir tout perdu”, dit-elle à l’AFP.</p><p>Le chef du gouvernement doit se rendre ensuite à Mérignac, près de Bordeaux, pour une table ronde avec les “élus locaux et les acteurs de la reconstruction”.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PORGE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Logement, transport, nourriture : la facture s’est alourdie de 35 % pour les étudiants depuis l'élection d’Emmanuel Macron]]></title>
			<description><![CDATA[Le coût de la vie étudiante a augmenté de 1,66 % en 2026 sur un an, et de plus de 35 % depuis l'élection d’Emmanuel Macron en 2017, selon l’enquête annuelle de l’Unef publiée ce lundi 17 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/economie/logement-transport-nourriture-la-facture-sest-alourdie-de-35-pour-les-etudiants-depuis-l-election-demmanuel-macron_15033457/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 09:32:37 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le coût de la vie étudiante en 2026 a augmenté de 1,66% sur un an, et de plus de 35% depuis l'élection d’Emmanuel Macron en 2017, selon l’enquête annuelle du syndicat étudiant Unef publiée ce lundi 17 août.</p><p>“La précarité n’est pas un accident de la politique gouvernementale, elle en est devenue le résultat assumé”, estime l’organisation dans cette étude qui entend faire le “bilan des dix ans au pouvoir d’Emmanuel Macron”.</p>Un reste à charge de 1.300 euros<p>Selon cette étude, le reste à charge mensuel des étudiants, une fois les éventuelles aides touchées, est en moyenne de 1.300 euros, soit 74 euros de plus qu’en 2025.</p><p>L’Unef explique l’augmentation du coût de la vie étudiante notamment par la hausse du prix des loyers (627,11 euros en moyenne par mois dans le privé, soit +2,87% sur un an, et +1,04% à 426,36 euros pour une résidence du Crous), par la hausse du prix des transports (278,59 euros en moyenne par un étudiant non boursier, +2,29%) et de l’inflation des produits alimentaires (+ 0,87 %).</p><p>Selon l’Unef, depuis 2017, les frais d’inscription à l’université ont augmenté de 37%, notamment à cause de la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) obligatoire, passée de 90 euros à sa création en 2018 à 105 euros à la prochaine rentrée.</p>Deux fois plus cher pour les étudiants étrangers<p>Étudier coûte deux fois plus cher pour les étudiants étrangers extracommunautaires, “premières victimes des politiques austéritaires du gouvernement”, à cause notamment de la suppression des aides personnalisées au logement (APL) depuis cet été et de frais d’inscription différenciés, selon l’Unef.</p><p>L'étude pointe également que les étudiants des Outre-mer sont “les grands oubliés des politiques publiques”, et déboursent entre 314 et 408 euros de plus par an que les étudiants de l’Hexagone.</p><p>“Ces chiffres catastrophiques cachent des vies d’étudiants qui doivent travailler en parallèle ou abandonner leurs études parce qu’ils n’ont pas les moyens de subvenir à leurs besoins”, souligne auprès de l’AFP la secrétaire générale de l’Unef Manon Moret.</p><p>Selon le syndicat, les gouvernements sous Emmanuel Macron ont appliqué “une logique plus large de désengagement de l‘État de ses missions de service public dans l’enseignement supérieur: universités chroniquement sous-financées, Crous étouffés sous les coupures budgétaires, réforme des bourses enterrée, promesses de logements étudiants jamais tenues.”</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Seize personnes évacuées : une maison détruite par un incendie dans le nord du Cher]]></title>
			<description><![CDATA[Un incendie s'est déclaré dans une maison de Brinon-sur-Sauldre, ce lundi 17 août 2026, au petit matin. Seize personnes se trouvaient dans la maison, il n'y a pas de blessé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/brinon-sur-sauldre-18410/faits-divers/une-maison-detruite-par-un-incendie-dans-le-nord-du-cher_15033446/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 09:15:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les pompiers sont intervenus pour un incendie dans une maison, au lieu-dit La Menaudière, à Brinon-sur-Sauldre, peu avant 4 heures, ce lundi 17 août 2026. À l'arrivée des secours, la maison au toit de chaumes était totalement embrasée. L'origine de l'incendie n'est pas encore connue. La maison était en rénovation.</p><p></p><p>Seize personnes et quatre ouvriers se trouvaient sur les lieux, elles ont été évacuées. Selon un premier bilan réalisé sur place, il n'y a pas de blessé.</p><p>Au plus fort du sinistre, une cinquantaine de pompiers et vingt engins étaient sur les lieux. Les pompiers ont fait face à des difficultés d'accès à de l'eau. Ils ont dû établir une alimentation sur près d'un kilomètre, pour accéder à un point d'eau.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRINON-SUR-SAULDRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'incendie dans les Landes est “fixé”, la moitié des évacués vont rentrer chez eux]]></title>
			<description><![CDATA[L’incendie qui a détruit 1.700 hectares en quelques jours dans les Landes est désormais “fixé”, sans avoir fait de victimes, a annoncé ce lundi 17 août la secrétaire générale de la préfecture.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/luglon-40630/faits-divers/l-incendie-dans-les-landes-est-fixe-la-moitie-des-evacues-vont-rentrer-chez-eux_15033447/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 08:37:23 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791028.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le feu qui a ravagé en quelques jours 1.700 hectares dans les Landes sans faire de victimes est “fixé” et quelque 250 habitants de la commune de Luglon vont pouvoir rentrer chez eux, a annoncé ce lundi 17 août la secrétaire générale de la préfecture.</p>“Il faut rester très vigilant”<p>Cette nuit, “la situation a évolué de façon plutôt très favorable. (...) le feu n’a pas progressé. (...) Néanmoins je le répète, feu fixé ne veut pas dire feu éteint. Donc il faut rester évidemment très vigilant”, a affirmé à la presse Stéphanie Monteuil.</p><p>Après une cinquantaine de retours à domicile dimanche soir à Garein, “à peu près 250 habitants” de Luglon vont pouvoir retrouver leur habitation, sur les 650 évacués au total.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LUGLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une femme entre la vie et la mort après avoir été poignardée dans une tentative de viol à Nice]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme a été interpellé en flagrant délit dans la nuit de samedi à dimanche 16 août à Nice, en pleine tentative de viol présumée dans les parties communes d’un immeuble.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/nice-06000/faits-divers/une-femme-entre-la-vie-et-la-mort-apres-avoir-ete-poignardee-dans-une-tentative-de-viol-a-nice_15033445/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 08:29:45 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791027.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Peu après minuit dans la nuit de samedi à dimanche 16 août, la police a été alertée par un appel signalant un viol en cours dans un immeuble. L’agresseur présumé était armé d’un couteau.</p><p>Un équipage de la brigade anticriminalité (BAC) s’est rendu sur place et a interpellé le suspect en flagrant délit, dans les parties communes de l’immeuble, rapporte BFMTV.</p>La victime grièvement blessée<p>Le suspect, né en 1977 et de nationalité britannique, a été placé en garde à vue.</p><p>La victime, née en 1966, a reçu trois coups de couteau, dont un à l’abdomen et à la tête. Elle a été prise en charge par les secours et transportée au CHU de Nice. Grièvement blessée, son pronostic vital est engagé.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>NICE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’actrice Hayden Panettiere, connue pour ses rôles dans Nashville et Heroes, est décédée à 36 ans]]></title>
			<description><![CDATA[L’actrice américaine Hayden Panettiere, révélée par ses rôles dans Heroes et Nashville, est décédée à 36 ans, a annoncé son père dimanche 16 août dans un communiqué.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/lactrice-hayden-panettiere-connue-pous-ses-role-dans-nashville-et-heroes-est-decedee-a-36-ans_15033443/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 07:49:28 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791025.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’actrice américaine Hayden Panettiere, révélée au grand public par ses rôles dans “Heroes” et “Nashville”, est décédée à 36 ans, a annoncé son père dimanche 16 août.</p><p>“C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons le décès tragique de notre chère Hayden. Elle était une personne rayonnante et une force de la nature qui a apporté un amour et une joie immenses à tous ceux qui l’ont connue, ainsi qu’aux millions de téléspectateurs qui l’ont vue à l‘écran”, a déclaré Skip Panettiere dans un communiqué. Les causes et circonstances du décès n’ont pas été précisées.</p>Repérée très jeune<p>Repérée très jeune au cinéma et à la télévision, Hayden Panettiere s'était imposée dans le paysage des séries américaines en incarnant Claire Bennet dans Heroes, puis Juliette Barnes dans Nashville. Elle avait également figuré au casting de plusieurs films dont « Remember the Titans, Raising Helen, Ice Princess et Scream 4 .</p><p>Elle était mère d’une fille, Kaya, née en 2014 de sa relation avec l’ancien boxeur ukrainien Wladimir Klitschko. Hayden Panettiere avait repris en 2023 son rôle de Kirby Reed dans la franchise Scream.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Deux bateaux entrent en collision à Cannes, une personne disparue et dix blessés]]></title>
			<description><![CDATA[Une personne est portée disparue ce lundi 17 août et dix autres ont été blessées après une collision entre deux bateaux de plaisance dans la baie de Cannes, au large de Théoule-sur-Mer, a annoncé la préfecture maritime de la Méditerranée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/theoule-sur-mer-06590/faits-divers/un-disparu-et-dix-blesses-apres-une-collision-entre-deux-navires-de-plaisance-dans-la-baie-de-cannes_15033441/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 07:29:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une personne est portée disparue après une collision entre deux bateaux de plaisance dans la baie de Cannes (Alpes-Maritimes) qui a fait 10 blessés et mobilisé d’importants moyens de secours, a indiqué tôt ce lundi 17 août la préfecture maritime de la Méditerranée.</p>Un abordage entre deux navires de plaisance<p>“Après un abordage entre deux navires de plaisance, 10 blessés ont été pris en charge”, tandis qu’une “11? personne reste portée disparue”, a fait état sur X la préfecture aux petites heures lundi, soulignant que les recherches “reprendront au lever du jour”.</p><p>“Une importante opération de secours” mobilisant des moyens aériens, terrestres, et maritimes a été engagée au large de Théoule-sur-Mer dans la baie de Cannes, aussi appelée golfe de La Napoule, avait plus tôt fait savoir la même source.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>THEOULE-SUR-MER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Canicule : les dernières vigilances orange levées, mais la chaleur résiste dans le sud-est]]></title>
			<description><![CDATA[La vigilance orange canicule sera levée mardi 18 août dans les six derniers départements du sud-est encore concernés (Ardèche, Drôme, Vaucluse, Gard, Bouches-du-Rhône, Var), qui passeront en vigilance jaune.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/faits-divers/canicule-les-dernieres-vigilances-orange-levees-mais-la-chaleur-resiste-dans-le-sud-est_15033440/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 07:16:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7791023.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La vigilance orange “canicule” sera levée mardi 18 août dans les six derniers départements du sud-est de la France concernés, où les fortes chaleurs doivent néanmoins perdurer jusqu’en milieu de semaine, a annoncé Météo-France dans son bulletin de 6 heures.</p><p>Les départements de l’Ardèche, de la Drôme, du Vaucluse, du Gard, des Bouches-du-Rhône et du Var seront ainsi rétrogradés en vigilance jaune mardi à partir de 6 heures, indique le prévisionniste dans son dernier point.</p>Les régions méditerranéennes et la vallée du Rhône“<p>Lundi, la baisse des températures se poursuit, et les très fortes chaleurs ne concernent plus que les régions méditerranéennes et la vallée du Rhône, où les maximales atteignent encore les 34 à 38°C.</p><p>Ailleurs, elles sont comprises entre 27 et 32°C”, détaille Météo-France. Mardi, les minimales sont en baisse et ne dépassent plus les 20°C que sur les régions méditerranéennes.</p><p>Les maximales sont stationnaires par rapport à la veille et les 35 à 37°C sont encore atteints sur les régions méditerranéennes”, prévoit encore l’organisme.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["On sait où il est, mais on ne peut pas aller le chercher" : ces Français veulent ramener le corps de leur enfant mort en Ukraine]]></title>
			<description><![CDATA[Adopté en Russie à l’âge de dix mois par un couple de Français, Alexis est mort en avril 2025 en combattant l’armée russe, en Ukraine. Son corps est toujours sur le champ de bataille et Jean-Philippe et Nathalie, ses parents, veulent le ramener à la maison. Mais cette famille du Morbihan se heurte à une double épreuve : le deuil impossible d’un enfant dont la dépouille reste inaccessible et le labyrinthe administratif d’un État qui tarde à le reconnaître « mort au combat ».]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/guerre-en-ukraine-on-sait-ou-il-est-mais-on-ne-peut-pas-aller-le-chercher_15028510/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 07:07:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/morbihan-jean-philippe-et-nathalie-parents-d-alexis-mort-au-_7782425.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est sur un groupe Instagram que Jean-Philippe a appris la mort de son fils parti combattre en Ukraine et dont le corps est encore là-bas. Pas d’appel téléphonique, ni d’officier de l’armée sur le pas de la porte. Seulement une photo et un message en anglais postés sur le profil d’un soldat de la Légion internationale : « Repose en paix. » Ce jour d’avril 2025, le monde s’est effondré pour cette famille du Morbihan. Sans nouvelles de leur fils depuis une semaine, le père de famille scrutait des heures durant l’écran de son smartphone à la recherche d’un signe de vie. Alexis avait prévenu qu’il partait en mission avec son unité. La première et la dernière. Le jeune homme avait 23 ans. Il a perdu la vie le 14 avril, dans la région de Zaporijia, fauché par l’artillerie russe. Ce jour-là, d’autres camarades n’ont pas survécu à ce déluge de feu.</p>Moscou 2003<p>Alexis, ici aux côtés d'un camarade de son unité Bravo 3, lors de la formation militaire en 2025. La vie de ce jeune soldat français venu défendre les valeurs de liberté et de démocratie auxquelles il croyait fermement, s’est arrêtée brutalement sur le sol ukrainien. Lui, le gamin adopté en Russie à l’âge de 10 mois. C’est dans un orphelinat de Mourom, une ville située à deux cents kilomètres à l’est de Moscou, que Jean-Philippe et Nathalie sont allés le chercher à l’automne 2003. </p><p>« On avait vu une première photo de ce petit bonhomme et on a engagé les démarches d’adoption. Nous nous sommes ensuite rendus à trois reprises en Russie. La première fois, à l’orphelinat, lorsque nous l’avons eu dans nos bras, c’était magique. Il était tout pâlot et la directrice nous avait prévenus qu’il n’avait pas eu beaucoup de câlins. »</p><p></p><p></p><p>De l’amour, Alexis en a reçu chaque jour qui a suivi. Dès la maternelle, Alexis a cette énergie qui déborde de partout. Il ne tient pas en place. Le jeune Breton se rêve en chevalier : « Il voulait toujours défendre ceux qu’il aimait. » Au lycée, ses professeurs le décrivent comme un « élément moteur ». Il trouve son équilibre dans la filière professionnelle et le commerce, qui le conduit vers un BTS commerce international, à Saint-Malo. C’est à cette période qu’Alexis leur confie pour la première fois son souhait de s’engager dans l’armée. Ses parents négocient un délai : « Fini d’abord tes deux ans d’étude, après tu feras ce que tu voudras. »</p>« Papa, je vais partir en Ukraine. »<p> </p><p>Mais dès janvier 2021, il entame une préparation physique afin de passer les tests d’entrée. Il réussit ceux du 93e Régiment d’artillerie de montagne (RAM) à Varces, en Isère, dont la devise est « De roc et de feu ». « Il était heureux. Il nous disait : “C'est vraiment ça que je veux faire” », se remémorent ses parents. Pourtant, quelque chose ne va pas. Ce n’est pas la montagne, ni la rigueur physique, tout ça, il aime. C’est le reste. « Dès qu’il n’y avait plus d’action, que l’entraînement était terminé, c’était un problème pour Alexis. » La cohésion, qui n’est pas non plus au rendez-vous, commence à peser sur le moral du jeune soldat français.</p><p></p><p>Entre-temps, il tombe amoureux d’une jeune infirmière. Au bout d’un an, Alexis quitte son régiment de montagne pour aller vivre avec elle à Lyon. Il enchaîne les missions d’intérim les deux années suivantes. Mais ce n’est pas une vie pour lui. Puis leurs chemins se séparent et, à l’été 2024, Alexis revient à la maison, dans le Morbihan. Très vite, Jean-Philippe et Nathalie voient leur fils tourner en rond. Ils lui suggèrent de partir un peu, de voyager. Il s’envole pour l’Irlande en octobre. Un temps pour réfléchir et mûrir sa décision. À son retour, Jean-Philippe va le chercher à l’aéroport. Dans la voiture, son fils lui annonce la nouvelle : « Papa, je vais partir en Ukraine, dans la Légion internationale. Je veux combattre. »</p>Gare de Vannes<p>Le 24 février 2022, quand la Russie lance son offensive à grande échelle sur l’Ukraine, Alexis est encore à l’armée. Ses parents se souviennent du message envoyé depuis sa caserne du 93e RAM, disant qu’il veut partir immédiatement. « Il ne comprenait pas pourquoi la France ne faisait rien. » Ce qui a pesé dans sa décision, deux ans et demi plus tard, ce ne sont pas ses origines. Il se sent français. Point. Ce sont les images. Les corps des civils massacrés. Les femmes, les enfants visés par les bombardements aveugles de l’envahisseur russe. « Les gens ont besoin de moi, je veux partir aider », dit-il à ses parents, dans une formule qu’ils entendront plusieurs fois.</p><p>Dans la voiture qui quitte l’aéroport, Jean-Philippe ne dit pas non tout de suite parce qu’il connaît son fils. « Je lui ai dit de réfléchir encore. » Pendant un mois et demi, les parents d’Alexis essaient de le dissuader.</p><p>« C’est très égoïste, mais je lui ai dit que ce n’était pas son pays, qu’il allait se faire tuer. »</p><p></p><p>Alexis est catégorique. « Il était déterminé. Quand il avait décidé quelque chose, il fallait qu’il teste, qu’il aille jusqu’au bout », poursuit son père. Après un entretien téléphonique avec un recruteur de la Légion internationale ukrainienne, il finalise les démarches administratives. Le 1er janvier 2025, c’est le départ. Ses parents le déposent à la gare de Vannes. Jusqu’au dernier instant, ils tentent de le retenir. Le 2 janvier, Alexis pose le pied sur la terre ukrainienne.</p>Bravo 3<p>À Lviv, dans l’ouest du pays, le jeune soldat prend le callsign (surnom) d’Hector et intègre l’unité Bravo 3 de la Légion internationale, composée de trente volontaires venus d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord. Pour le jeune Français, les six semaines de formation militaire sont une révélation : cette cohésion qu’il n’avait pas trouvée dans l’armée française, il la ressent ici, immédiatement. Son commandant d’unité, un Américain, écrira plus tard à ses parents : « C’était un jeune homme formidable et un ami génial. Il avait peut-être une silhouette mince, mais il était très costaud. » Malgré son enthousiasme, ses parents sont inquiets.</p><p>« Il écrivait ou nous appelait presque chaque jour. Il était heureux. Il avait trouvé une seconde famille. Il avait hâte de partir en mission sur le terrain. »</p><p></p><p>Ce moment arrive très vite. L’unité est d’abord déployée près de Koupiansk, dans l’oblast de Kharkiv. Alexis se rapproche des combats. Dans une énième tentative, Nathalie et Jean-Philippe lui demandent de rentrer. En vain.</p>« Je pars en mission »<p>Dans un message à sa mère, il avoue « vivre sa meilleure vie » mais ne pas savoir comment il ressortira « mentalement » de cette expérience. Un soir d’avril, Alexis lui adresse le message qu’ils redoutent : « Je pars ce soir pour une mission d’une semaine. Je vous dirai. » C’est la dernière fois qu’il leur écrit directement. Une semaine passe. Jean-Philippe vérifie son téléphone en boucle. Il scrute les réseaux sociaux et les profils des frères d’armes qu’il a identifiés au fil des mois. Et c’est là, le 15 avril, qu’il tombe sur le post qui les bouleverse tous.</p><p>Jean-Philippe et Nathalie conservent les affaires de leur fils tué en avril 2025, dans la région de Zaporijia. Ce que Jean-Philippe apprend dans les jours et les semaines qui suivent, par bribes, c’est le déroulement approximatif des dernières heures de son fils.</p><p>« C’était la première mission de son groupe. L’unité a été déployée dans la région de Zaporijia, entre les villages de Zapadne et Doroshivka. Sur les trente soldats engagés, quinze sont morts. Alexis a été touché par un éclat d’obus, à la jambe gauche. Un de ses camarades lui a posé un garrot. Ce camarade est mort lui aussi, quelques instants plus tard, sous les bombardements de l’artillerie russe. »</p><p></p><p>« Chaque jour je me revois dire à Jean-Philippe : “Non, ce n’est pas possible, pas notre Alexis” », confie Nathalie qui ajoute : « On devait accepter l’inacceptable. »</p>« Rapatrier son corps »<p>Une semaine plus tard, le courrier de l’ambassade française arrive, certifiant sa « disparition au combat ». Il faut se rendre à la gendarmerie locale pour déclarer son décès. La bureaucratie s’enclenche, lente, froide. « J’ai demandé qu’Alexis soit signalé “mort au combat” et non pas “disparu”. Car c’est ce qu’il s’est passé, mais ce n’est pas encore officialisé », s’agace Jean-Philippe.</p><p></p><p>Comme si cela ne suffisait pas, ils apprennent que la dépouille de leur fils ne peut être rapatriée dans l’immédiat. Récupérer un corps tombé dans une zone de combat (kill zone) est impossible. « Le commandant de son unité nous a appelés pour nous dire : “C’est trop dangereux, on ne peut pas y aller” », décrit Jean-Philippe. « C’est ce qui est dramatique. On sait où il est, mais on ne peut pas aller le chercher. En tant que maman, je me dis que mon gamin est tout seul, dans le froid, sur un champ de bataille. C’est inhumain », renchérit Nathalie.Pour les parents d'Alexis, le deuil est impossible. </p>Mémorial place Maïdan<p>Comment faire le deuil lorsque le corps se trouve à plus de 3.000 km?? Alexis a bien son portrait sur la place Maïdan, à Kyiv la capitale, là où la mémoire de tous les soldats tombés en Ukraine est entretenue. Mais cela ne remplace pas une stèle, un endroit où se recueillir. « La priorité, c’est qu’on le retrouve et qu’on lui rende hommage. C’est incroyablement dur de perdre son enfant, mais il a fait un choix fort en partant combattre, un choix héroïque, celui de défendre l’Europe et toutes les valeurs auxquelles il croyait », dit Jean-Philippe. Puis la fondation américaine Weatherman, dont l’antenne ukrainienne travaille sur l’identification des corps de soldats disparus, prend contact avec les parents endeuillés.</p><p>La fondation a besoin d’éléments d’ADN concrets. Alexis ayant été adopté, les experts ne peuvent utiliser la ressource génétique des parents. Alexis n’avait ni tatouages, ni piercing, ni cicatrices particulières. Nathalie et Jean-Philippe se replongent dans leurs souvenirs et récupèrent une précieuse mèche de cheveux de leur fils, ainsi qu’une empreinte dentaire réalisée par le dentiste. Tout est envoyé aux États-Unis pour analyse.</p><p>Le jour où il sera possible d’aller chercher son corps, ces données permettront de l’identifier avec certitude. Mais, ce jour-là, personne ne sait quand il viendra. Alors il faut continuer à vivre, à prendre soin de Zoé, leur fille. « Certains parents qui perdent leur enfant se séparent, mais pas nous. » Il y a cette photo dans le téléphone de Nathalie qu’elle regarde souvent. Alexis qui sourit dans les tranchées, une barre de chocolat à la main. « On a ses messages, ses vidéos, grâce à ça, il est vivant même si, certains jours, ça fait très mal au cœur. »</p>Une photo, un tatouage<p>Jean-Philippe et Nathalie ont rejoint un groupe de mères, des femmes dont les enfants sont morts en Ukraine ou y ont disparu.</p><p>« On se passe des informations, des contacts, des conseils sur les démarches. On est seul face à tout ça. »</p><p></p><p>Du haut de ses 19 ans, Zoé a fixé la photo de son frère à l’arrière de son téléphone portable. Elle s’est fait tatouer la date de naissance d’Alexis sur la peau également. Jean-Philippe et Nathalie ont suivi. « C’est une forme de thérapie, ça me fait du bien », estime Jean-Philippe, qui en porte désormais plusieurs sur le corps. Des frères d’armes d’Alexis leur envoient toujours des messages.Jean-Philippe porte plusieurs tatouages en souvenir de son fils. </p><p>« Hector était un combattant incroyable, celui qui nous remontait le moral. » La question de ses origines russes, ses parents y reviennent. « Il n’en a jamais parlé, dit Nathalie. Pour lui, il était français. » « Il avait ses secrets, comme tous les enfants. Mais ça, non. Il se sentait ici chez lui », assure Jean-Philippe. Le paradoxe d’un enfant né en Russie, adopté par une famille française, mort à 23 ans en combattant l’armée russe, ils ne cherchent pas à le résoudre. « Il était entier dans ses choix, jusqu’au bout. » </p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Dossiers d'agressions sexuelles sur mineurs "perdus" à Bourges : après les attaques de Gérald Darmanin, des policiers "amers", le procureur nuance]]></title>
			<description><![CDATA[Dans un courrier daté de fin juillet adressé au ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, Gérald Darmanin, ministre de la Justice, dressait l'état des lieux des dysfonctionnements dans la prise en compte des dossiers d'agressions sexuelles sur mineurs. Il ressortait de ce courrier qu'une quinzaine de dossiers étaient "purement et simplement perdus" à Bourges. Du côté de la cour d'appel de Bourges et des services d'enquête, l'analyse diffère.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/faits-divers/dossiers-d-agressions-sexuelles-sur-mineurs-perdus-a-bourges-apres-les-attaques-de-gerald-darmanin-des-policiers-amers-le-procureur-nuance_15033049/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 06:02:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-suicide-chez-les-policiers-et-gendarmes-illustr_7790880.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La publication du courrier de Gérald Darmanin, ministre de la Justice, a eu l'effet d'un "coup de poignard" laissant les policiers du Cher "amers".</p><p>Dans ce courrier du 29 juillet 2026 adressé au ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, l'ancien locataire de la place Beauvau (2020-2024) y pointe des défaillances dans le traitement des dossiers d'agressions sexuelles sur mineurs, après le choc de l'affaire Lyanna.</p><p>Bourges est citée dans ce courrier, où le ministre estime qu'une quinzaine de procédures ont été "purement et simplement perdues".</p><p>Pour Eric Maillaud, procureur général près la cour d'appel de Bourges les chiffres ne sont pas exacts : "Sur le ressort de la cour d'appel de Bourges (1), cela représente environ 60 dossiers, dont une vingtaine environ pour le Cher. Ils sont peut-être perdus, peut-être égarés. J'espère que d'ici à la fin de l'année 2026, quand le travail d'inventaire aura avancé, ce chiffre sera bien moindre. C'est un énorme travail."</p><p>Cet inventaire aurait permis, en zone police, de faire ressortir deux à trois dossiers oubliés.</p>Un problème de suivi des dossiers<p>Le procureur général évoque plusieurs explications à ces disparitions. Il regrette "l'absence d'un logiciel commun entre police, gendarmerie et justice, qui permettrait d'affecter un numéro unique aux procédures".</p><p>Une plainte enregistrée par la police ou la gendarmerie se voit attribuer un numéro. Quand elle est transmise au parquet de Bourges, un autre identifiant, un numéro justice, lui est attribué. "Les enquêteurs réalisent parfois quelques actes d'enquête avant de transmettre leur procédure et qu'elle soit identifiée", précise Eric Maillaud.</p><p></p><p>Une procédure peut nécessiter des actes dans un autre département, comme entendre un suspect. "Les prédateurs se déplacent. La procédure est donc transmise à un autre parquet. Parfois, le suivi de la procédure n'est pas fait. Ou le parquet qui l'a reçue l'a classée sans nous informer", ajoute le procureur général.</p><p>Certaines procédures peuvent avoir été "glissées" dans d'autres, plus récentes, concernant la même victime et le même mis en cause. Parfois, des victimes déposent plusieurs plaintes pour les mêmes faits, ce qui engendre des "doublons ou des triplons".</p><p>Du côté des enquêteurs, plus particulièrement des policiers du Cher, les explications convergent.</p><p>"Le parquet n'a pas de visibilité sur les départs et les arrivées de dossiers. C'est problématique. On a, par exemple, la possibilité de transmettre un dossier à la gendarmerie sans passer par le parquet, regrette Fabrice Michard, policier national et secrétaire départemental UN1TE. Les procédures existent, elles sont dans la chaîne. Elles ont été transmises au parquet ou à la gendarmerie."</p><p></p><p>Il déplore le "matériel obsolète" des policiers au quotidien. "Ça fait des années qu'on le dit. Personne ne prend ses responsabilités." Un autre policier, évoquant le courrier de Gérald Darmanin, analyse : "C'est aussi son propre bilan."</p>"Tout se téléscope"<p>Eric Maillaud, lui, ne souhaite pas "opposer les uns aux autres". Il rappelle : "Les magistrats ont mal vécu qu'on leur dise qu'ils se fichaient du viol d'un enfant. Un parquetier traite 1.800 procédures par an. En France, il y a 4 millions de procédures chaque année, dont un million prioritaires, car on n'a pas arrêté de traiter les violences intrafamiliales et le narcotrafic. Il faut mettre en face de ça le nombre d'enquêteurs. Tout se téléscope."</p><p>Un policier interrogé pointe, de son côté, des "délais courts, trop courts" imposés par les magistrats dans des dossiers de violences sexuelles qui "ne se traitent pas comme des cambriolages".</p><p></p><p>Car c'est aussi un problème d'organisation des services d'enquête que fait ressortir le courrier.</p><p>"Cette situation ne doit pas être regardée uniquement sous l’angle d’éventuelles responsabilités individuelles, prévient Samuel Sarrazin, policier et secrétaire Unsa Police 18. Les futurs renforts policiers ne doivent pas être exclusivement orientés vers la voie publique. Une part doit être consacrée aux services d’investigation. Les enquêteurs doivent avoir les moyens de mener leurs missions."</p><p></p><p>Son collègue d'UN1TE abonde : "Il faut des OPJ (officiers de police judiciaire, NDLR) d'expérience. Sur les 8.000 policiers sortis d'école, 80% sont affectés à la voie publique."</p>Difficultés d'organisation<p>Le groupe de protection des familles, qui traite des affaires de violences sexuelles sur les enfants en zone police dans le Cher, devrait se voir doter de quatre enquêteurs supplémentaires, passant de six à dix à la rentrée. Il traite un millier de dossiers par an, environ 300 par enquêteur. </p><p>"Sur les quatre nouveaux, aucun n'est formé à ce type d'enquête. Il faudra deux à quatre ans avant qu'ils soient à l'aise", prévient un membre du groupe. Ces enquêteurs spécialisés se heurtent à des difficultés d'organisation, comme l'absence d'une salle d'audition Mélanie (2), supprimée à Bourges. Il leur faut emprunter celle de la Maison de protection des familles de la gendarmerie, à Saint-Martin-d'Auxigny.</p><p></p><p>L'enquêteur pointe aussi les délais pour obtenir des expertises psychologiques et psychiatriques des victimes et mis en cause : "Un auteur que je vais entendre en août 2026 sera vu par un psychiatre en janvier 2027 pour une expertise. J'aurai le rapport de l'expert en juin 2027. Entre-temps, le dossier n'avance pas."</p><p>Eric Maillaud conclut : "Il faut aussi que la population entende que la loi nous oblige à tout traiter. On doit prioriser les dossiers, pas les abandonner."</p><p> </p><p>(1) La cour d'appel de Bourges regroupe les tribunaux judiciaires de Bourges, Nevers et Châteauroux.</p><p>(2) Protocole qui permet d'entendre les enfants victimes de violences et de recueillir leur parole dans les meilleures conditions.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La fête des Chieuves de Couy fait carton plein : retour sur la 61e édition en images]]></title>
			<description><![CDATA[Malgré une météo capricieuse, la 61? édition de la Fête des Chieuves a fait le plein ce week-end à Couy. Entre courses d'enfants jockeys, repas champêtres et animations locales, une centaine de bénévoles s'est mobilisée pour offrir un événement festif et chaleureux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/couy-18140/loisirs/la-fete-des-chieuves-de-couy-fait-carton-plein-retour-sur-la-61e-edition-en-images_15033256/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 05:53:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/53921444-une-61-eme-edition-plebiscitee_7790894.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les températures caniculaires de derniers jours et les menaces orageuses pour le week-end ont fait craindre le pire aux organisateurs de la fête des Chieuves, à Couy. Malgré les prévisions, cette 61e édition a rencontré un franc succès.</p><p>Pour la plus grande satisfaction de la présidente de l’Association d’éducation populaire (AEP) de Couy, Monique Policard, ainsi que pour la centaine de bénévoles qui ont œuvré à la réussite de l’événement.</p><p></p><p></p>Repas et spectacle<p>Si, bien évidemment, les courses du dimanche encadrées par un entraîneur et prisées des enfants jockeys, ont été le temps fort du week-end, le public a également pu apprécier le repas champêtre et le spectacle nocturne de la Compagnie Luminescence. Pour un final en apothéose.</p><p></p><p>Le menu du dimanche était haut en couleurs et rythmé avec Dansa de Mexico, sans oublier  la chanteuse Mélanie d’Iss, et les Thamara Boum Dihé, une fanfare originaire de Vierzon.  La veille, en guise d’ouverture, la soirée barbecue dansant avait joué les prolongations au son  des Affoubertis, groupe local maniant aussi bien les instruments traditionnels que modernes, et de Discofun.</p><p></p>]]></content:encoded>
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			<category>COUY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Y t’ont lâché dans la nature quèques bulldozères en liberté" : en 1976, quand le Berry hurlait contre le massacre de ses haies]]></title>
			<description><![CDATA[Bouleversé par le remembrement agricole et la disparition des haies berrichonnes, le poète Jean-Louis Boncoeur signait en 1976 un texte puissant en patois local. Une complainte prémonitoire dénonçant le massacre des bouchures et la perte d’un patrimoine naturel précieux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/chatre-36400/actualites/y-tont-lache-dans-la-naturequeques-bulldozeres-en-liberte-en-1976-quand-le-berry-hurlait-contre-le-massacre-de-ses-haies_15033011/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 05:47:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/bocage-haies-bocageres-bouchures-du-berry-boischaut-pays-for_7790048.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p></p><p></p><p>En voici quelques extraits :</p><p>« Depis que nout’ gouvarnement A lancé l’grand démembrement Pour sauver nout’ agriculture, J’arcounnais p’us nos locatures ! Non… j’artrouve p’us tous ceux p’tits champs Bremment bordés d’épinat blanc, Et qu’avaient si tant d’agrément !…</p><p>Y a p’us d’bouchures ! Ça l’a suffit d’un seul été… Sitôt que l’plan a débuté Y t’ont lâché dans la nature Quèques bulldozères en liberté… Ça l’a été sitôt brouté !</p><p>Y a p’us d’bouchures ! [...]? C’est tout plat, tout nu, sans clôtures, Ça, on peut l’ dire, dam’ on voit d’ loin ! D’ Lignières, on voit l’ Terrier Randouin, D’ Vicir Hautbois, l’ clocher d’ Marmagne, L’ Boischaut va dev’ni’ la Champagne ! La Vallée Noire : un parc à foin ! Faut p’us d’ vargnes dans les emblavures… Des têtiaux, n’en faut p’us dans l’ coin : Faut p’us d’bouchures !</p><p>Mais quand qu’ va v’nir l’ mauvais temps, Qui qu’ garantira les cultures Du vent d’ galarne et d’ la froidure ? Ça va tirer dans ceux grands champs A n’attraper la sanglaçure ! Pour se mett’e à l’abru du vent, Y a p’us d’bouchures !</p><p>Si y a p’us d ’bouchures ni d’ foussés, Ni d’ buttes pour les bêtes de la terre, Là-vou qu’ les mulots vont passer ? J’ vons tous les avouèr au guernier ! Les auberiaux, quo’ qu’y vont faire, Qu’y z’aront p’us d’ râts à manger ? Y vont s’ rabatt’ su’ l’ poulailler ! Y a p’us d’bouchures !   </p><p>La-vou qu’ vont niger les oisieaux, Là-vou qu’ trouv’ront yeu naurriture Les barbes-blanches et les marlots ? [...] P’us d’en l’ omb’e pour les laboureux… P’us d’ lumas pour les p’tits chasseux… P’us d’ violettes pour les amoureux… Faudra s’ mett’e les fesses à la dure ! Pour faire l’amour, ou … ses besoins, A persent, faudra aller loin ! Y a p’us d’bouchures !</p><p>Dans l’ temps, on v’nait dans nos campagnes Pour l’agrément de s’mette au vert ; Tel coumme on allait en Bertagne Pour vouèr des batiaux et la mer… Aujord’hui, pour peu qu’ ça vous chante De vouèr des feuilles, faudra aller A Paris, au Jardin des Plantes !</p><p>Les Parisiens vont rigoler ! Et pis faudra encore payer Pour vouèr, au Musée d’la Culture, Scientifiquement arconstituées, Des fausses bouchures ! [...]</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#bouchures-berry</media:keywords>
			<category>CHATRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Just : ateliers d'été au centre de loisirs pour découvrir les acteurs locaux et l'alimentation saine]]></title>
			<description><![CDATA[Cet été, les enfants du centre de loisirs de Saint-Just sont allés à la rencontre de celles et ceux qui contribuent à la vie locale. Au programme, notamment, un atelier à la boulangerie.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-just-18340/loisirs/saint-just-ateliers-d-ete-au-centre-de-loisirs-pour-decouvrir-les-acteurs-locaux-et-l-alimentation-saine_15033322/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 05:35:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033322]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790905.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout au long de l’été, les enfants du centre de loisirs ont pris part à de nombreux ateliers organisés au sein de la commune. À travers ce programme, la municipalité souhaitait leur faire découvrir les richesses de leur commune et mieux leur faire connaître celles et ceux qui contribuent à la vie locale.</p>	<p>Chaque semaine, une rencontre a ainsi été proposée avec un acteur local issu de l’école de musique, du théâtre, du club halieutique, du commerce, du monde associatif… Une belle occasion de créer du lien entre les enfants et les acteurs locaux, tout en valorisant les initiatives qui font vivre la commune. En parallèle, le centre de loisirs a développé un projet autour du recyclage.</p>	<p>Pour clôturer cette belle aventure estivale, huit enfants de 7 à 12 ans ont participé à un atelier de fabrication de pain à la boulangerie Épi Phénomène de Saint-Just, aux côtés de Fleur Thomas, la boulangère. Au-delà de l’aspect ludique, cette activité s’inscrit dans une volonté de la municipalité de sensibiliser les plus jeunes à une alimentation saine, aux produits bio et aux circuits courts. Au programme de cet atelier : le travail de la pâte bio et la confection de petits pains agrémentés de chocolat. Très enthousiastes, les enfants n’ont pas hésité à mettre les mains dans la farine. « La farine, c’est doux comme une peluche, c’est trop bien », s’émerveille l’un d’eux. Et pendant que Paul choisit d’ajouter des graines à son pain, Duncan, lui, décide de réaliser un cœur.</p>			« La farine, c’est doux comme une peluche,		c’est trop bien »		<p>		Après quelques efforts et une cuisson bien méritée, chacun a pu repartir fièrement avec ses créations. Pendant ce temps, les plus petits, âgés de 3 à 6 ans, mettaient eux aussi la main à la pâte au centre de loisirs en confectionnant cookies et pop cakes avec la pâte bio fournie là encore par Fleur Thomas. Une jolie façon de terminer l’été, placée sous le signe de la découverte, du partage et de la gourmandise. 		l	</p>	<p>		 		 l		 		 	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-JUST</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[De la plume de George Sand aux pinceaux des peintres : la bouchure, cette haie berrichonne devenue œuvre d'art]]></title>
			<description><![CDATA[Au XIXe siècle surtout, de nombreux peintres se sont montrés inspirés par les paysages de bocage et, notamment, par les bouchures du Berry et alentours, qu’ils sont venus croquer et peindre en extérieur, sur le motif. Et que dire de George Sand, dont les haies - qu’elle adorait - ont beaucoup nourri l’inspiration ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/actualites/de-la-plume-de-george-sand-aux-pinceaux-des-peintres-la-bouchure-cette-haie-berrichonne-devenue-uvre-d-art_15033007/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 05:35:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033007]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Élément fondamental du paysage rural de bien des régions de France, la haie - la bouchure, comme on l’appelle encore fréquemment en Berry - s’est à ce point inscrite dans le décor quotidien des paysans d’autrefois que de nombreux vocables, un peu partout, la désignaient en patois.</p><p>Ainsi, en Berry encore, le mot traîne  désigne un chemin creux, du genre qui abonde au fil du Grand Meaulnes, mais aussi chez Maurice Genevoix ou dans la Guerre des boutons, le roman culte de Louis Pergaud (sans oublier le Roman de Miraut, chien de chasse et De Goupil à Margot, du même auteur).</p>Les bouchures peuvent être aussi des traînes<p>Un chemin creux, donc, et plus particulièrement celui que les passages répétés  des bêtes et des gens ont tracé... entre deux haies. « A l’usage, le mot traîne a donc parfois fini par désigner la haie elle-même, explique Mic Baudimant, grand connaisseur des arts et des traditions populaires en Berry. On en trouve par exemple de nombreuses occurrences dans les écrits de George Sand. »</p><p>La bouchure, haie vive du Berry, toute une histoire</p><p>Car la Bonne Dame de Nohant les aimait, ces bouchures, et pas qu’un peu ! A l’occasion de ses nombreuses et interminables promenades, tant en Vallée noire que dans sa région chérie de Gargilesse, elle a exécuté des dizaines de dessins figurant des paysages, où les haies ne sont jamais oubliées.</p>George Sand en adoration pour le bocage berrichon<p>Mais c’est naturellement en femme de lettres qu’elle a le mieux sublimé  le bocage berrichon, notamment dans François le Champi (1848), et surtout dans Valentine (1832, salué par Victor Hugo) et le très célèbre roman la Mare au diable (1846). </p><p>Il faut aussi souligner que George Sand, éprise de nature, considère le paysage de bocage comme un tout. A ses yeux, les haies, les prairies et les pâtures, les chemins creux (les fameuses traînes) doivent être envisagés en symbiose perpétuelle, comme une trame vivante à protéger absolument.</p><p>Ses biographes précisent d’ailleurs tous qu’elle s’opposait à la taille excessive des arbres, notamment ceux des haies qu’on taillait souvent en trognes (ou têtiaux).</p><p>Les peintres, eux aussi, ont été inspirés par les paysages de bocage, et pas seulement les impressionnistes.</p><p></p><p>Une visite à l’épatant musée des Peintres de la vallée de la Creuse (aussi appelé musée hôtel Lépinat), à Crozant (Creuse) vous permettra d’admirer plusieurs toiles et dessins montrant des haies plus ou moins denses, plus ou moins touffues, plus ou moins sombres, parfois une simple rangée de peupliers le long d’une rivière.</p><p>Deux artistes méritent un éclairage sous cet angle : Fernand Maillaud et Raoul Adam.</p><p>Natif de Mouhet, dans l’Indre, Maillaud (1862-1948) demeure connu pour ses paysages de la Vallée noire et de celle de la Creuse. Ses oeuvres se trouvent notamment au musée d’Orsay à Paris (Argenton-sur-Creuse, foire de Saint-Paul, 1897, ou encore Paysage de la Vallée-Noire : le lavoir), et au musée Bertrand, à Châteauroux, qui détient des dizaines de ses toiles.</p><p>"Y t’ont lâché dans la naturequèques bulldozères en liberté" : en 1976, quand le Berry hurlait contre le massacre de ses haies</p><p>Ci-dessous, un détail d’un tableau de Fernand Maillaud  exposé au musée des peintres de la vallée de la Creuse. Les haies y sont chétives, voire étiques, et le chemin semble en regard quasiment majestueux, car très large, très clair, sans doute agréable à marcher jusqu’au village, au loin.</p><p>Un détail d’une toile du peintre indrien Fernand Maillaud (1862-1948) exposée au musée des peintres de la vallée de la Creuse, à Crozant. Photo Frédéric Moreau </p><p>Originaire pour sa part de La Châtre et décédé à Nohant-Vic, Raoul Adam (1881-1948) a un temps étudié à Paris, mais s’est bien vite fixé entre  la Creuse et l’Indre. Il a vécu et travaillé successivement à Éguzon, Châteauroux (il y enseigne le dessin au lycée), Thevet-Saint-Julien, Nohant-Vic où il s’était fait aménager un atelier.</p><p>Formes, rôles, habitants : tout savoir sur les bouchures, ces haies vives du Berry</p><p>Fin 2025, un important dépôt de 40 tableaux et 275 dessins a été confié  au musée George-Sand et de la Vallée-Noire, à La Châtre.</p><p>En images Les haies lointaines de Théodore Rousseau  Un temps proche de George Sand, qu’il visite à Nohant en 1846-47, Théodore Rousseau se battra peu après à ses côtés contre l’abattage de grands arbres en fôret de Fontainebleau. N’oublions pas qu’il est l’un des fondateurs de l’école, voisine, de Barbizon. L’aquarelle ci-dessus s’intitule Bord de rivière dans le Berry. Raoul Adam ou le murmure de l’automne  On entend bruire le vent d’automne dans la ramure des arbres. On entend bruisser les feuilles mortes du chemin creux sous les pas des bêtes et du chemineau qui, au loin, prend du champ. Toute une vie grouillante et secrète se dissimule au plus profond des taillis. Le murmure de la bouchure sous le pinceau d’un maître bérrichon, Raoul Adam. </p><p>Le tableau reproduit ci-contre montre un chemin creux s’enfonçant entre deux fortes haies. Sommes-nous en région de Crozant, de Gargilesse, vers Nohant ? Ce pourrait tout aussi bien être situé en Sologne, ou bien en Pays fort. Les couleurs et la mélancolie de l’automne sont tout particulièrement bien rendues.Théodore Rousseau (1812-1867) est l’un des fondateurs de la célèbre école de Barbizon. Ses toiles sont exposées aux musées d’Orsay et du Louvre jusqu’à Dallas (États-Unis) et au fameux musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, en Russie.</p><p>L’aquarelle présentée ci-contre est extraite d’une épatante exposition intitulée George-Sand, l’âme des paysages. Elle se visite  jusqu’au 20 septembre au château de Gargilesse (Indre).</p><p>Un temps proche de George Sand, qu’il visite à Nohant en 1846-47, Théodore Rousseau se battra peu après à ses côtés contre l’abattage de grands arbres en fôret de Fontainebleau. N’oublions pas qu’il est l’un des fondateurs de l’école, voisine, de Barbizon. L’aquarelle ci-dessus s’intitule Bord de rivière dans le Berry.  </p><p>On notera l’aspect moutonnant que l’artiste a donné à la cime des arbres constituant les haies, et le bleu lointain d’une rivière qui fait envie.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#bouchures-berry</media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Il n'y a qu'ensemble qu’on pourra y arriver" : en plein désert médical, l'union inédite de trois villages du Cher pour emmener leurs habitants chez le médecin]]></title>
			<description><![CDATA[En plus d’avoir porté ensemble le dossier pour accueillir le cabinet médical itinérant du Département du Cher, les communes de Meillant, Arpheuilles et Uzay-le-Venon ont travaillé, avec l’antenne saint-amandoise de la Croix-Rouge, un service de transport solidaire pour leurs habitants sans solution de mobilité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/meillant-18200/actualites/il-n-y-qu-ensemble-quon-pourra-y-arriver-en-plein-desert-medical-l-union-inedite-de-trois-villages-du-cher-pour-emmener-leurs-habitants-chez-le-medecin_15033276/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 05:29:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/53918296-les-communes-de-meillant-arpheuilles-et-uzay-le-ven_7790759.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La tournée du cabinet médical itinérant du Département du Cher, pour les consultations de patients prioritairement sans médecin traitant, s’arrêtera pour la première fois à Meillant, toute la journée du mardi 8 septembre, à l’espace Muriel-de-Lézardière, ex-espace des Chaumes (prise de rendez-vous par téléphone 02.48.24.08.00).</p><p>Le site, avec parking et possibilité d’aménager une salle d’attente dans le bâtiment, a été identifié comme « idéal » par les élus des communes de Meillant, Arpheuilles et Uzay-le-Venon. Ils en sont convaincus : avoir candidaté, ensemble, pour accueillir ce véhicule « très demandé », a aidé à ce que le dossier soit retenu. Ils sont persuadés, aussi, que le système de transport de leurs habitants sans solution pour se rendre à leur rendez-vous, travaillé en partenariat avec l’antenne saint-amandoise de la Croix-Rouge, a constitué un argument supplémentaire.</p>Tarifs spécifiques selon la commune et contact dédié<p>Ces jours-ci, ils distribuent dans les foyers de la documentation dédiée : une fiche sur le cabinet médical itinérant, l’autre sur le nouveau service de transport solidaire, pour lequel les tarifs aller-retour ont été ainsi fixés : 2 euros pour les habitants de Meillant, 4 euros pour ceux d’Arpheuilles et 5 euros pour ceux d’Uzay-le-Venon.</p><p>Un numéro de portable et une adresse mail spécifiques permettent de se renseigner et prendre rendez-vous afin d’être pris en charge le jour de sa consultation (06.26.34.32.20 et al.stamand@croix-rouge.fr).</p><p></p><p>Au bout de la ligne, Olivier Binet, l’un des responsables de la Croix-Rouge saint-amandoise, coordonne le dispositif. « Pour l’instant, nous avons deux chauffeurs bénévoles », précise Marie-Madeleine Mauduit, responsable de l’antenne locale, lançant, au passage, « un appel à candidatures pour le transport solidaire vers le bus médical à Meillant, et aussi pour le transport d’utilité sociale, projet que nous lancerons en septembre sur le territoire, dans le cadre de Croix-Rouge mobilités ».</p><p>L’idée d’ajouter « un petit truc en plus » à l’accueil du cabinet médical itinérant est partie d’une réunion lors de laquelle la question du transport des patients vers le lieu de consultation avait été posée ; Chantal Verger, à la fois première adjointe à Arpheuilles et parmi les responsables de la Croix-Rouge locale, avait alors fait le lien avec le projet de transport d’utilité sociale.</p>« Beau travail d’équipe »<p>Les trois communes voisines et la Croix-Rouge le savent bien : « Le Département est déjà très bien organisé avec son cabinet médical itinérant. Pour nous, il y aura forcément un temps de rodage ».</p><p>Dans un contexte de désertification médicale qui assoiffe le territoire, ils n’en sont pas moins fiers de cette initiative partagée apportant des réponses aux problématiques récurrentes en ruralité : « aller vers » pour rompre l’isolement, faciliter l’accès aux soins et le lien social.</p><p>Désert médical : 14 jeunes médecins attendus en renfort dans le Cher dès novembre</p><p>« Ici, notre population est vieillissante, pas forcément motorisée. L’idée, c’était de ne laisser personne sur le bord de la route, d’apporter un service jusqu’à la porte des gens », décrit Corinne Laudat, première adjointe à Meillant, soulignant « un beau travail d’équipe ».</p><p>« Par trois communes de trois cantons différents », relève aussi Almaric Guidoux, maire d’Arpheuilles. Philippe Cousin, maire d’Uzay-le-Venon, parle même d’« un petit miracle » à propos du coup de fil de Richard Béguin, leur homologue de Meillant, au moment de monter le projet. « Il n’y a que comme ça, ensemble, qu’on pourra y arriver », partagent-ils tous d’une même voix.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MEILLANT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Basket 3x3, jeux nautiques, marche... Les animations du Bel été européen de Bourges cette semaine du 17 au 23 août]]></title>
			<description><![CDATA[Retrouvez le programme des animations du Bel été européen de Bourges pour cette semaine du 17 au 23 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/basket-3x3-jeux-nautiques-marche-les-animations-du-bel-ete-europeen-de-bourges-cette-semaine-du-17-au-23-aout_15012948/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 05:28:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Lundi 17 août</p><p> À 14 heures. Jeux de société. Réservé aux jeunes de 11 à 17 ans habitant Bourges. 29 rue Louise-Michel.</p><p> De 14 heures à 17 heures. Ouvert à tous.</p><p></p>Jeudi 20 août <p>Dimanche 23 août</p><p> Concerts du 9 juillet au 27 août de 18h30 à 21h30 :</p>	Malabaar (funkafro-beat) le 9 juillet	Nova (standards pop-rock français) le 16 juillet	Mar Azul (rythmes métissés et jazzy) le 23 juillet	Burning Bananas (rockabilly) le 30 juillet	Viaggio (swing manouche) le 6 août 	Pride & Joy (guitare, voix) le 13 août 	Rien dans ton folk (old-time et bluegrass) le 20 août	La Boum (soirée DJ) le 27 août.<p>Mardis VTT (rdv à la ferme de la Vernusse, VTT et casques fournis) :</p>	Forêt du château de Chambord le 7 juillet et le 4 août de 8 heures à 18 heures	Forêt de Saint-Satur le 21 juillet et le 11 août de 8 heures à 18 heures. 	Forêt de Tronçais le 28 juillet et le 18 août de 8 heures à 18 heures	Canal du Berry le 25 août de 8 heures à 16 heures. <p> Les dimanches 12 juillet et 30 août à 11 heures.</p><p></p><p></p>	“Elles - Parcours féminins, de l’atelier au musée” : jusqu’au 2 janvier 2027 à la Maison des musées. 	“Catherine Balet Looking for the masters in Ricardo’s golden shoes” : jusqu’au 30 août au Château d’Eau, du mardi au dimanche de 15 heures à 19 heures. 	“Les couleurs de la nature, l’exposition pigmentée” : au muséum d’histoire naturelle de Bourges. Escape game “Le mystère des pigments perdus”, tous les jours en continu pour environ 1 heure, sans réservation. <p>www.my.weezevent.com/vacances-dete-2026-museum-de-bourges.com :</p>	Atelier cyanotype : tous les lundis de 14h30 à 16 heures (dès 8 ans)	Balades contées : tous les mardis de 10 heures à 11 heures et de 11 heures à 12 heures (de 3 à 6 ans)	Visite commentée : les couleurs de la nature, tous les mercredis de 15h30 à 16h30 (dès 8 ans). 	Apprends à dessiner les animaux : tous les mercredis de 10h30 à 12h30 (dès 10 ans). <p eom-name="p" eom-tag-name="p">D’autres activités sont proposées ponctuellement et sont à retrouver dans le programme ci-dessous. </p><p eom-name="p" eom-tag-name="p">Centre nautique. Du lundi au dimanche de 14h30 à 18h30. Parcours gonflable sur le grand bassin intérieur pour les plus de 7 ans. Modules ludiques sur le petit bassin extérieur pour les moins de 7 ans. Buvette et terrasse de 11h30 à 19 heures. Solarium, jeux d’eau extérieurs jusqu’à 6 ans, mise à disposition de transats sur l’espace vert.</p><p eom-name="p" eom-tag-name="p">Patinoire. Jusqu’au 22 août. Piste roller dance. Du mardi au samedi de 14 heures à 18h30, les samedis 11 et 25 juillet et les 8 et 22 août de 20 heures à 23 heures. Fermé les dimanches, lundis et jours fériés.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Les Jeunes z’aident" : à Bourges, ces adolescents ont créé leur propre coopérative pour rendre service tout l'été]]></title>
			<description><![CDATA[Le temps d’un été, la coopérative des Jeunes z’aident propose ses services aux habitants, aux collectivités, aux associations et aux entreprises.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/economie/les-jeunes-zaident-a-bourges-ces-adolescents-ont-cree-leur-propre-cooperative-pour-rendre-service-tout-l-ete_15032702/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 05:19:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Clac, clac, clac… trois paires de mains s’attellent au milieu des hautes herbes, fin juillet, pour débroussailler le petit jardin d’une habitante de Saint-Just. « Je pourrais mieux couper mais bon… », grimace Eva, 18 ans. Malgré les épines qui traversent ses gants, le jeune Joseph, lui, garde le sourire.</p>« Ça leur permet de s’occuper […] et de se faire un peu d’argent »<p>Cet été, le garçon de 17 ans et dix autres adolescents proposent leurs services aux particuliers mais aussi aux associations, aux entreprises et aux collectivités grâce à la coopérative jeunesse de services (CJS) qu’ils ont choisi de renommer « les Jeunes z’aident » en référence à la Gen Z (les personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010).</p><p>« Ce sont des jeunes mineurs qui créent, le temps d’un été, une entreprise éphémère dans les valeurs de l’économie sociale et solidaire (ESS), explique Pauline Castanheira, animatrice CJS. Ça leur permet de prendre confiance en eux, d’apprendre à travailler ensemble, à s’organiser et à faire face aux imprévus. » Initiées au Québec il y a 30 ans, les coopératives jeunesse de service débarquent en France en 2013 et à Bourges pour la première fois cette année. « La vidéo avec Yann Galut, le maire de Bourges, nous a donné de la visibilité », se réjouit Pauline Castanheira.</p><p></p><p>Du lavage de voiture à l’aide aux courses, les coopérants de 16 à 18 ans sont accompagnés dans leurs missions par une équipe d’animation. « Beaucoup de ces jeunes viennent de la mission locale et sont en situation de décrochage scolaire », précise l’animatrice. « Ça leur permet de s’occuper, pour ceux qui ne partent pas en vacances, et de se faire un peu d’argent », concède-t-elle. À la fin de l’été, le chiffre d’affaires de l’entreprise sera réparti entre chaque coopérant, à hauteur de leur participation.</p>Un service d’aide aux courses testé pour la première fois<p>Une semaine plus tard, c’est Daniel, 16 ans, qui se lance dans une nouvelle mission « pour aider les gens ». Pour la première fois de l’été, le CJS propose un service d’accompagnement aux courses à Mme Tortorat. Au bras de Pauline Castanheira, celle-ci arpente les rayons, suivie du jeune garçon qui pousse le caddie. Pain de mie, bananes, eau, yaourts, café, produits ménagers… Il faut penser à tout puisque Pauline et un autre adolescent de la coopérative ne reviendront que deux semaines plus tard. « Nous avons fait le devis au minimum, c’est une dame qui n’a pas beaucoup de moyens », confie l’animatrice.</p><p>Mme Tortorat bénéficie également du service de portage de repas à domicile pour les personnes âgées ou en perte d’autonomie, proposé par le Centre communal d’action sociale (CCAS) de Bourges. « J’aimerais bien qu’un bénévole vienne de temps en temps… », avoue-t-elle à demi-mot. Un souhait qui pourrait se réaliser à la rentrée puisque Pauline Castanheira et ses collègues feront peut-être appel aux jeunes, sur la base du volontariat, pour continuer à l’aider.</p><p>Pratique. Pour toute demande, envoyer un mail à cjsbourges@ligue18.org ou appeler le 06.56.69.35.64 ou le 07.52.05.15.34.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Je ramasse des débris au pied du mur tous les jours" : à Menetou-Salon, fragilisée par la sécheresse, la maison d'Ophélie s’émiette]]></title>
			<description><![CDATA[En juin dernier, Ophélie Do Couto, habitante de Menetou-Salon, constate des fissures anormales sur sa maison. Au vu de l’ampleur des dégâts, elle décide d’alerter ses voisins sur les réseaux sociaux. Inquiète pour l’avenir de sa maison, elle espère que la commune sera reconnue en état de catastrophe naturelle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/menetou-salon-18510/actualites/je-ramasse-des-debris-au-pied-du-mur-tous-les-jours-a-menetou-salon-fragilisee-par-la-secheresse-la-maison-d-ophelie-semiette_15032024/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 05:07:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/53893361-maison-fissuree-de-ophelie-do-couto_7790747.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Début juin, une fissure apparaît sur la façade de la maison d’Ophélie Do Couto. Immédiatement, l’habitante de Menetou-Salon fait le lien avec la première canicule qui vient de s’achever. « Je n’avais aucun doute que c’était à cause de la chaleur », assure-t-elle. « La maison est là depuis plus de 100 ans, elle n’a jamais bougé. »</p><p>Le phénomène de retrait-gonflement d’argile (RGA) est malheureusement bien connu dans la région. Lors des précipitations, les sols argileux gonflent en absorbant l’eau. L’été, sous l’effet de la chaleur, l’argile se rétracte et les sols s’affaissent. Ophélie Do Couto mime un mouvement d’accordéon avec ses mains pour illustrer :</p><p>« S’il pleut, la fissure peut légèrement se refermer. Mais ça ne fait que continuer à fragiliser. Actuellement, je ramasse des débris au pied du mur tous les jours. »</p><p></p><p>Sa bâtisse, tout juste rénovée il y a deux ans, s’émiette sous ses yeux. « J’ai passé quatre ans à réaliser des travaux avec mon père et ma famille. C’est beaucoup d’énergie dépensée et d’investissement financier », se désole la jeune femme.</p><p></p>« Mobilisons-nous »<p>Quand, au fil des jours, Ophélie voit la fente s’élargir - au point de maintenant pouvoir y passer sa main - elle ne tient plus. Elle prend son téléphone et publie un appel à l’aide sur les réseaux sociaux. Sur le groupe Facebook de la commune elle écrit : « Mobilisons-nous pour demander à la mairie le dépôt d’une demande de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle. »</p><p>« J’ai terminé quatre années de travaux en 2024. Je n’ai pas l’envie de me remettre la tête dedans. Je ne sais pas si j’ai le temps d’attendre que la commune soit reconnue en état de catastrophe naturelle. »</p><p>En quelques jours, elle reçoit une dizaine de retours, comme celui de Carole Thibalat, également à Menetou-Salon. Elle a repéré la semaine précédente une nouvelle fissure dans sa maison. « Pas une grosse », assure-t-elle. Mais quand même assez longue pour la préoccuper. « Ce qui m’inquiète le plus c’est que ma maison a seulement 10 ans. Même dans le jardin c’est une catastrophe. Il y a des crevasses partout. » Elle attend désormais le retour de son assurance pour contacter la mairie. Elle affirme : « Le courrier est prêt à partir. »</p><p>Amy Perez habite le hameau des Moulons. Chez elle, elle a retrouvé « des crevasses de 10 à 12 centimètres » dans le sol du jardin. Sur les murs de sa maison, dans l’écurie de ses chevaux, les fissures se multiplient.</p><p>« Je déplace mes chevaux en fonction de là où sont les fissures, pour les garder en sécurité. Mais il en apparaît partout, on ne sait plus où les installer. »</p><p></p><p>Ophélie, elle, a préféré changer de chambre jusqu’à nouvel ordre. « Je vois la lumière du jour passer à travers mon mur. Pour cet hiver, je redoute qu’il y ait des infiltrations d’eau et que le froid entre. » La mairie déjà contactée, elle attend désormais qu’un maçon pose un témoin pour surveiller l’avancement de la fissure.</p><p>Maisons fissurées dans le Cher : comment faire face ?</p><p>À ce jour, la jeune femme n’est, pour l’instant, pas résolue à engager davantage de frais. « Même si la commune est finalement reconnue en état de catastrophe naturelle, les remboursements de travaux ne sont pas rétroactifs. Et les frais pourraient s’élever à des dizaines de milliers d’euros. »</p><p>Pour Ophélie Do Couto, la priorité est « d’étayer la maison et de réaliser une étude de sol. Mais cela signifie que je dois sortir 2.000 euros de ma poche ».</p><p>Mais a-t-elle vraiment le luxe d’attendre?? « La vitesse à laquelle la fissure s’élargit est très inquiétante. C’est une course contre la montre. » Une course qu’elle est loin d’être certaine de gagner, au vu de la bataille administrative qui l’attend.</p>Se signaler à la mairie<p>Les dizaines de messages postés sur les réseaux sociaux ont alerté la maire de Menetou-Salon, Stéphanie Jacquet. Lundi dernier, l’élue s’est empressée d’annoncer l’ouverture d’un dossier pour demander la reconnaissance de l’état de catastrophe naturel de la commune. Condition sine qua non pour que ses habitants soient indemnisés.</p><p>« Ces dernières années, plusieurs demandes ont été déposées sans être acceptées », retrace Stéphanie Jacquet. La faute, sans doute, au faible nombre de dossiers envoyés par les habitants. La dernière fois que la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle, en 2018, 45 constructions endommagées avaient été recensées.</p><p></p><p>« Cette année, les habitants ont jusqu’à septembre pour se signaler à la mairie », prévient la maire. Plus les cas avérés sont nombreux, plus la demande a de chances d’aboutir.</p>Des délais administratifs « très longs »<p>Une fois la liste des sinistres complète, la mairie monte son dossier en lien avec la préfecture du Cher. Il sera ensuite évalué au premier semestre de l’année 2027 par la commission interministérielle. Elle statuera pour l’ensemble des communes de France, la reconnaissance, ou non, de l’état de catastrophe naturelle.</p><p>« La fissure est apparue en trois à quatre jours à une vitesse assez dingue », retrace Ophélie Do Couto, habitante de Menetou-Salon.?photos Frédéric Moreau</p><p>Si la réponse est positive, la préfecture informe que « les assurés disposent d’un délai de 10 jours au maximum, après la publication de l’arrêté interministériel au Journal officiel, pour faire parvenir à leur compagnie d’assurances un état estimatif des dégâts ou de leurs pertes. »</p><p>Quant à la durée estimée du processus?? « Cela peut être très long », se contente-t-on de répondre de part et d’autre.</p><p>« Une de nos habitantes a des travaux encore en cours pour des sinistres déclarés en 2018 », souligne Stéphanie Jacquet.</p><p></p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>MENETOU-SALON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Parcs de loisirs, balades en bateaux, dégustations de vins... Le guide de vos sorties pour ce lundi 17 août dans le Cher]]></title>
			<description><![CDATA[Envie de flâner ou de vous divertir ce lundi ? L'agenda de vos sorties s'annonce riche. Voici nos suggestions.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/parcs-de-loisirs-balades-en-bateaux-degustations-de-vins-le-guide-de-vos-sorties-pour-ce-lundi-17-aout-dans-le-cher_15033012/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 05:05:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/samp-parc-saint-amand-montrond_7790505.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Animations</p><p>Apremont-sur-Allier</p><p>De 9 heures à 19 heures. Église  Notre-Dame. Visite libre de l’édifice religieux.</p><p>Bessais-le-Fromental</p><p>De 10 heures à 11 h 30. Étang de Goule. Promenade commentée autour de l’étang  de Goule. Parcours facile d’environ  2 kilomètres. Renseignements : 02.48.60.08.26 ou village-de-goule.com.</p><p>De 14 heures à 15 h 30. Étang de Goule. Balade en bateau à voile avec un moniteur. Renseignements : 02.48.60.08.26 ; contact@village-de-goule.com</p><p>Bourges</p><p>De 14 h 30 à 16 heures. Muséum d’histoire naturelle, allée René-Ménard. Atelier cyanotype (à partir de 8 ans).  Tarif : 5,50 € ; 3,50 €. Sur réservation : https://my.weezevent.com/vacances- dete-2026-museum-de-bourges</p><p>Sancerre</p><p>22 heures. Golf de Sancerre.  Sur la commune de Saint-Thibault,  Well in green, concert d’Anne-Sophie, chanteuse et compositrice.</p><p>Vierzon</p><p>19 h 30. Café ô Berry, La Manufacture, 11 rue de la Gaucherie. Concert de Johnny. Gratuit, sur réservation : my.weezevent.com/jhonny-mullenax-cafe-o-berry-lundi-17-aout-2026</p><p>Baignade surveillée</p><p>Argent-sur-Sauldre</p><p>Base de loisirs de l’étang  du PuitsDe 14 heures à 19 heures jusqu’au 1er septembre. Renseignements : 02.48.73.39.74 ; www.etang-du-puits.fr.</p><p>Bourges</p><p>Lac du Val-d’AuronDe 14 heures à 18 heures jusqu’au 30 août. www.ville-bourges.fr.</p><p>La Guerche-sur-l’Aubois</p><p>Étang de RobinsonDe 14 h 30 à 18 heures. Renseignements : 02.48.74.24.38.</p><p>Sidiailles</p><p>Plan d’eauDe 13 heures à 18 heures. Renseignements : 06.60.15.27.91 ; www.lacdesidiailles.com</p><p> </p><p>Bases de loisirs/Nature</p><p>Argent-sur-Sauldre</p><p>Base de loisirs de l’étang  du Puits - AquaparcDe 11 h 45 à 19 heures. Son site boisé,  qui abrite une réserve ornithologique,  est ouvert à la promenade et aux loisirs nautiques Tarifs parc aquatique :  10 €/personne/une heure (à partir de 7 ans). Renseignements : 06.59.10.25.60 ; www.argentsursauldre.fr/létang-du-puits</p><p>Bessais-le-Fromental</p><p>Village loisirs de GouleDe 9 heures à 12 h 30 et de 15 heures  à 19 heures. Base nautique, hébergements. Activités sur terre et sur l’eau : sortie naturaliste en kayak, laser-game outdoor, balade en bateau à voile, location de vélo  à assistance électrique, jeu de piste numérique, sortie en pédalo sur l’étang… Baignade interdite. Renseignements : 02.48.60.82.66 ; www.village-de-goule.com</p><p>Bourges</p><p>Lac du Val-d’AuronPêche, voile, aviron, canoë-kayak, baignade, courts de tennis, centre hippique, terrains de boules et de volley, golf, tables  et barbecues… Site inscrit en tant  que refuge LPO. www.ville-bourges.fr.</p><p>Gron</p><p>Wood ParkDe 10 h 30 à 18 heures.  Parc de divertissement au cœur  de la nature, parcours terrestre et aérien.Renseignements : 06.99.87.27.23 ;  https://www.woodparc.com/</p><p>La Guerche-sur-l’Aubois</p><p>Centre nautique de loisirs  de RobinsonDe 9 heures à 19 heures. Location  de pédalos et canoës (de 14 heures à 18 heures) baignade surveillée (de 14 heures à 18 heures), aires de pique-nique, point de départ de randonnées pédestres.Renseignements : 02.48.74.24.38.</p><p>Lignières - La Celle-Condé</p><p>Pôle du Cheval et de l’ÂneDe 10 heures à 12 h 30 et de 13 h 30  à 17 h 30. Nombreuses animations  autour des ânes et des chevaux.Renseignements : 02.48.60.28.12 ;  www.polechevaletane.fr.</p><p>Neuvy-sur-Barangeon</p><p>Maison de l’eauDe 10 heures à 12 h 30 et 13 h 30 à 17 h 30. Elle réunit trois espaces naturels  et culturels : le moulin de la biodiversité,  le parc de l’étang de M. Gentil  et la tourbière de la Guette.Renseignements : 02.48.51.66.65 ; contact@lamaisondeleau.org</p><p>Sidiailles</p><p>Base nature aventureDe 9 heures à 20 heures. Parcours aventure ; jeux acrobatiques, 5 km de tyroliennes, base nautique, saut à l’élastique, location de bateaux, snack, plage et baignade. Renseignements : 02.48.63.51.97 ; 06.60.15.27.91 ou 05.65.60.72.03 ; www.lacdesidiailles.com</p><p>Jardins remarquables</p><p>Ainay-le-vieil</p><p>Jardin et parc paysager du château.De 10 heures à 19 heures. Une promenade dans l’art des jardins : roseraie de roses anciennes, charmes taillés en palissade, chartreuses accueillant dans chaque enclos un jardin à thème, mixed-border, verger sculpté, jardin de méditation, cloître des simples, parterres de broderies.Renseignements : 02.48.63.02.88  ou 09.71.46.01.83 ; accueil@chateau-ainaylevieil.fr</p><p>Apremont-sur-Allier</p><p>Parc floralDe 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 heures  à 18 h 30. Créé il y a près de cinquante ans par Gilles de Brissac, le parc floral d’Apremont se niche au cœur d’un village classé parmi Les plus beaux villages de France. Arboretum et jardin botanique, cascade, plan d’eau et fabriques (chinois, pavillon turc et belvédère). Dans les écuries, parcours-spectacle le Grand Départ,  une immersion dans la Grande Époque.Renseignements : 02.48.77.55.06 ; info@apremont-sur-allier.com ; www.apremont-sur-allier.com</p><p></p><p>Bourges</p><p>Jardin des Prés-FichauxDe 8 heures à 21 heures. Créé en 1922 par l’architecte-paysagiste Paul Marguerita, ce jardin au tracé géométrique se caractérise par ses sculptures végétales faites  de charmilles, de rideaux de tilleuls  à la française, de pelouses rectilignes, d’ifs côtoyant des massifs et des bassins autour du théâtre de verdure.Renseignements : 02.48.23.02.60.</p><p>Jussy-Champagne</p><p>Parc et jardinsDe 10 heures à 18 heures. Un écrin d’arbres et de jardins à la française, avec topiaires et rosiers. Parc paysager dessiné par le comte de Choulot au XIXe siècle.Renseignements : 02.48.25.00.61 ; jdamecourt@gmail.com</p><p>Maisonnais</p><p>Prieuré Notre-Dame d’OrsanDe 11 heures à 18 heures. Cette abbaye fondée en 1107 abrite un ensemble de jardins d’inspiration monastique médiévale : potager, verger, clos de simples, labyrinthe de fruitiers, cloître de verdure et roseraie.Renseignements : 02.48.56.27.50 ; info@prieuredorsan.com ; www.prieuredorsan.com </p><p>Navigation</p><p>Argent-sur-Sauldre</p><p>De 9 heures à 12 heures  et de 13 heures 18 heures. La Marine (maison à pans de bois au rond-point nord de la commune). Renseignements  et réservations : 06.42.60.84.25 ; 02.48.58.40.20 ; accueil.tourisme@sauldre-sologne.fr ; https://www.aubigny-sologne.com/loisir/balade-au-fil-de-leau/Du vendredi au lundi jusqu’au 31 août.</p><p>Bourges</p><p>De 14 h 30 à 20 heures. Presqu’île  du Prado. Location de bateaux. 5 personnes maximum par bateau ; 13 € (30 minutes)  et 25 € (une heure). Pas de réservation. Renseignements 07.68.99.32.53.</p><p>Bannay</p><p>Ô Parc (Île de Cosne)De 10 h 30 à 18 heures (les attractions ainsi que la zone aquatique sont en pause  de 12 h 30 à 13 h 30). Aqua Zone, manèges (Ô Pirates, Ô Petit train, Chaises volantes…), toboggans géants, châteaux gonflables. Renseignements : 06.86.81.33.08 ;  site internet : o-parc.fr</p><p>Nançay</p><p>Aventure Parc  (domaine Samord)De 10 h 30 à 18 h 30. Dans ce parc de six hectares, parcours d’accrobranches de différents niveaux, parcours ouistiti pour les tout-petits, la fameuse catapulte qui vous envoie à plus de 20 mètres de haut et un terrain de paintball pour s’affronter…Renseignements : 06.63.54.50.73 : accrobranchenancay@gmail.com : accrobranchenancay.fr</p><p>Saint-Amand-Montrond</p><p>Sam Parc  (871, route de Bourges)De 11 heures à 18 heures. Dans ce parc familial de 2,5 hectares, structures gonflables géantes, karts à pédales, jeux d’arcade, tyroliennes, manèges (la Rivière canyon, la Dropezone, l’Arbre magique…).Renseignements : 06.31.61.18.37 ; contact@samparc.fr ; https://samparc.fr/</p><p>Vornay</p><p>Odyssée du Berry  (à la Petite Suée)De 10 heures à 19 heures. Jardin des sens  et de loisirs pour petits et grands,  avec des animaux miniatures, un labyrinthe, un super gliss, un karting à pédales,  un parc aquatique gonflable, un parcours pieds nus… Renseignements : 02.48.25.04.33 ; www.odysseeduberry.com</p><p> </p><p>Blancafort</p><p>Château des SenteursDe 10 heures à 19 heures. Édifiée  au XVe siècle par la famille de Boucard, sur l’emplacement d’une ancienne seigneurie qui existait au XIe siècle, puis transformée au XVIIe siècle, cette maison-forte au bel appareillage de briques s’élève au bord du canal de la Sauldre, dans un site plaisant enrichi par un jardin à la française. Renseignements : 02.48.58.60.11 ; 02.48.58.60.56 ; info@chateaublancafort.com ; www.chateau-blancafort.com</p><p>Boulleret</p><p>Château de BuranlureVisites guidées tous les jours à 11 heures, 14 h 30, 15 h 30, 16 h 30. Renseignements : 02.48.54.08.21 ; 06.71.02.12.43. Réservations en ligne : www.tourisme-sacerre.com</p><p>Bourges</p><p>Cathédrale Saint-ÉtienneVisite libre de 8 h 30 à 19 h 15 ; visites accompagnées de la crypte, à 10 heures, 11 h 15, 14 h 30, 16 heures, 17 h 30. Renseignements : 02.48.24.07.93.</p><p>"On dirait une ville miniature" : Bourges vu d'en haut grâce aux visites de la tour nord de la cathédrale</p><p>Palais Jacques-Cœur</p><p>Découvrez le personnage d’exception  que fut Jacques Cœur, marchand, aventurier et argentier du roi Charles VII. Exposition L’écume des Sèves, de Duy Anh Nhan Duc. Visites libres tous les jours de 10 heures  à 18 h 15 et visites commentées à 10 h 30, 11 h 30, 14 h 30, 15 h 30 et 16 h 45. Renseignements : 02.48.24.79.42 ;  https://www.palais-jacques-coeur.fr/</p><p>Bruère-Allichamps</p><p>Abbaye de NoirlacDe 10 heures à 18 h 30. Visites libres, ateliers et visites thématiques de l’abbaye  et du bocage. Renseignements : 02.48.62.01.01.  https://www.abbayedenoirlac.fr</p><p>La Chapelle-d’Angillon</p><p>ChâteauDe 9 heures à 12 heures et de 14 heures  à 18 heures. Ce château offre l’un des plus anciens spécimens d’architecture militaire du Cher, avec son donjon bâti en 1050. Renseignements : 02.48.73.41.10 ; www.chateau-angillon.fr ; jeandogny@orange.fr</p><p>Mehun-sur-Yèvre</p><p>Château Charles VIIDe 10 h 30 à 12 heures et de 14 h 30  à 18 h 30. Construite par le prince Jean de Berry, sur les infrastructures d’un puissant château fort, elle fut autrefois l’une des demeures préférées du roi Charles VII.  La tour maîtresse a été restaurée et abrite un musée à vocation médiévale. Renseignements : 02.48.57.00.71 ;  https://www.ville-mehun-sur-yevre.fr.</p><p>Menetou-Salon</p><p>ChâteauVisites guidées à 10 h 30, 14 heures, 15 h 30, 17 heures, suivies d’une dégustation des vins du domaine du Prince d’Arenberg. Ancien château de Jacques Cœur. Renseignements : 02.48.64.80.54 ; www.chateau-menetou-salon.com</p><p>Neuvy-Deux-Clochers</p><p>Cathédrale de Jean LinardDe 11 heures à 19 heures. Ensemble architectural de poteries, mosaïques  et sculptures en métal, inspiré  et dans la mouvance de Gaudi, Picassiette, Picasso et le Facteur Cheval.Renseignements : 06.68.03.51.48 ; www.lacathedraledelinard.fr</p><p>Oizon</p><p>Château de La VerrerieDe 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 heures  à 18 heures. Édifié au bord d’un grand lac entouré de forêts. Renseignements : 02.48.73.67.06 ; info@chateaudelaverrerie.net</p><p>Sagonne</p><p>ChâteauDe 10 heures à 12 heures et de 14 heures  à 18 heures. Son énorme donjon conserve les souvenirs d’hôtes illustres. Renseignements : 02.48.80.01.27 ; 06.41.48.78.74 ;  https://www.chateausagonne.com/</p><p>Sancerre</p><p>ChâteauVisites à 11 heures et 15 heures du parc du château, exceptionnellement ouvert. La promenade dans les allées, parmi les vestiges médiévaux, conduit les visiteurs jusqu’à la Tour des Fiefs. Réservation recommandée : 02.48.78.51.53 ; www.lechateaudesancerre.fr</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Écrire, c’est une forme de thérapie" : atteinte d'un cancer, Sandy Allami, enseignante originaire de Vierzon, publie son premier roman]]></title>
			<description><![CDATA[Sandy Allami vient de publier le premier tome de son roman, les Fils de Mondello. C’est à la suite d’une séance de chimiothérapie que la Vierzonnaise s’est mise à l’écriture. Pour ce thriller, elle s’est inspirée de Monaco ainsi que de sa vie d’enseignante à Blois (Loir-et-Cher).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/vierzon-18100/loisirs/ecrire-cest-une-forme-de-therapie-atteinte-d-un-cancer-sandy-allami-enseignante-originaire-de-vierzon-publie-son-premier-roman_15033000/]]></link>
			<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 05:02:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sandy Allami vient de sortir son premier livre. Il s’agit des Fils de Mondello, le premier tome d’un roman en trois volets, appelé Sous le sapin du Délice.</p><p>Âgée de 40 ans et originaire de Vierzon – elle y a vécu de ses 3 à ses 15 ans –, elle est professeure d’économie et de gestion au lycée privé La Providence de Blois (Loir-et-Cher).</p><p>Ce premier tome, qui ne compte que 100 pages, se lit d’une traite grâce à son côté immersif, dès 15-16 ans. </p><p></p><p>Qu’est-ce qui vous a décidé à vous lancer dans l’écriture ?</p><p>En octobre 2024 a eu lieu une intervention de la Ligue contre le cancer au lycée. On m’a fait contrôler et on m’a diagnostiqué un cancer agressif du sein. Donc, du jour au lendemain, plus d’élèves. Cela a été assez drastique. Avec la chimiothérapie, pendant deux, trois, voire quatre heures, vous restez assis. Au début, c’est bien, on scrolle sur le téléphone – je suis très cinéma, très Netflix. Puis j’ai commencé à écrire. J’ai repensé à mes vacances, à mes élèves. Pourquoi ne pas écrire toute une fiction avec des phénomènes de société, et de là, écrire comme une série, parce que j’adore les séries, le cinéma… ? Donc est né ce premier tome, la saga des Fils de Mondello. Les personnages sont totalement fictifs. Le roman se passe dans un lycée privé, mais dans une gamme un peu plus élevée que celui où j’exerce. Je me suis dit : Pourquoi ne pas démarrer à Monaco ? Comme ça, on est vraiment sur les élites ++. Et on rajoute des phénomènes de société. Je suis enseignante, j’ai vu l’homophobie, le harcèlement des parents, des enfants qui ont des gros problèmes intrafamiliaux… J’ai souhaité condenser tout cela et faire un mélange de séries qui cartonnent.  J’aimerais vraiment pouvoir redonner goût à la lecture pour les jeunes.Sandy Allami a vécu à Vierzon jusqu’à l’âge de 15 ans.?photo transmise par sarah allami</p><p>Vous avez choisi Monaco comme cadre de votre premier livre. Y êtes-vous déjà allée ?</p><p>Oui. Tous les lieux sont des lieux où je suis allée en vacances. À Monaco, j’adore la beauté et la richesse de l’endroit. Quand vous allez à Monaco, c’est un autre monde. Il y a des gens qui roulent en Bentley. Je sais qu’il y a beaucoup d’écoles internationales. Dans mon livre, j’évoque la High School international qui ne s’appelle pas ainsi en réalité. Mais cela fait un peu élite, comme dans les séries. En outre, j’ai été responsable de golf dans les Yvelines. Donc je connais la structure golfique et j’ai pu un peu imager mon roman.</p><p></p><p>Vous avez donc prévu une suite ?</p><p>Durant cette chimiothérapie, plus j’écrivais, plus je me disais que je voulais connaître la fin. Alors le tome 2 est en finition. Il  sera un petit peu plus épais que le premier puisqu’il fera 370.000 signes. Ce sera le double du premier. Il y aura donc une entrée, un plat et un dessert.</p><p>Cela veut dire qu’il y aura un tome 3 ?</p><p>Oui, ce sera une trilogie. En fait, dans le premier tome, on est sur la Méditerranée. Le deuxième, sur le territoire européen. On commence à avoir les différents réseaux (trafic de femmes…). Et le tome 3, on est sur un réseau mondial. Il y aura des rebondissements et il faut que cela soit aussi facilement adaptable cinématographiquement.</p><p>L’un des personnages vous ressemble-t-il un peu dans le roman ?</p><p>Oui. Je me suis identifiée à deux personnages. D’abord Madame Yuka, la professeure de droit, parce que j’enseigne un peu de droit. Et ensuite Latoya Casado, la mère de Valentina. C’est une femme très élégante et imposante. C’est une belle femme, mais en même temps, une femme qu’il faut craindre, dans le sens où elle sait où elle va. Pourquoi me suis-je identifiée à elle ? Quelquefois, avec les élèves, on suit mes codes. Celui qui n’est pas content sort de ma classe. Et je m’identifie aussi beaucoup au commissaire Boscardine, parce que c’est quelqu’un qui a toujours un coup d’avance, et c’est mon cas.</p><p>Ce livre représente-t-il un moyen de mettre en valeur le problème du harcèlement et du manque de respect envers les professeurs ?</p><p>Oui. Quand vous êtes enseignant, vous connaissez tous les cas de figure. Vous avez aussi des élèves à besoins spécifiques. Or nous ne sommes pas formés pour ce genre de réaction. Parce que la vérité, c’est que maintenant, il se passe des choses au lycée et on n’a plus du tout l’appui des parents. Quand vous êtes dans un lycée privé, ce sont les parents qui paient. Bien évidemment, dans le livre, c’est extrapolé parce qu’à Monaco, je suis vraiment sur des élites, des grosses sociétés. Mais à plus petite échelle, j’ai une collègue qui s’est mise en burn-out pour une maman qui a été jusqu’à se plaindre au rectorat, alors que son fils avait menti.</p><p>À la base, votre livre avait un objectif thérapeutique : a-t-il été atteint ? Cela vous a-t-il aidé ?</p><p>Oui, ça m’a aidée. C’est une forme de thérapie, en effet. Après la radiothérapie, qui m’a énormément brûlée, j’ai eu ce droit d’aller en cure thermale. J’étais à la Roche-Posay (Vienne) pendant trois semaines. J’ai fait le vide total, j’étais toute seule. Cela m’a permis de consolider encore plus l’ouvrage et de faire une thérapie de soins. </p><p>Sous le sapin du Délice, tome 1 : les fils de mondello, de Sandy Allami, aux éditions Vérone (100 pages, 13,50 €). Séance de dédicaces, samedi 19 septembre, à l’Espace culturel E. Leclerc, 48 avenue de la République, à Vierzon.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VIERZON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Athlétisme : deux dernières médailles pour la France aux championnats d'Europe, l'or sans record pour Duplantis à la perche]]></title>
			<description><![CDATA[La dernière soirée des championnats d'Europe d'athlétisme, ce dimanche, a permis à l'équipe de France de décrocher deux médailles de bronze, grâce à Hilary Kpatcha au saut au longueur, et à Baptiste Thiery à la perche, dans un concours dominé par Mondo Duplantis.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/sports/athletisme-deux-dernieres-medailles-pour-la-france-aux-championnats-d-europe-l-or-sans-record-pour-duplantis-a-la-perche_15033320/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 22:58:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Hilary Kpatcha a décroché dimanche à Birmingham le bronze européen du saut en longueur grâce à un bond à 6,98 m (vent: 2,5 m/s) au deuxième essai d'un concours remporté par l'Italienne Larissa Iapichino (7,00 m).</p><p>La Française de 28 ans, frustrante 4e des Mondiaux-2025 à Tokyo, apporte à l'issue d'un concours d'une densité exceptionnelle une 10e médaille à l'équipe de France. La Britannique Jazmin Sawyers prend la médaille d'argent avec 6,99 m.</p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 16, 2026<p>La Française a été efficace d'entrée avec un premier bond mesuré à 6,83 m, avant de monter sur la 2e place du podium provisoire dès son deuxième essai à 6,98 m. Jazmin Sawyers l'a ensuite dépassée avec 6,99 m au 4e essai.</p><p></p><p>Troisième provisoire, Kpatcha a donc tremblé jusqu'au bout qu'on la dépasse, comme ce fut le cas à Tokyo l'année dernière, mais la favorite allemande Malaika Mihambo est passé à côté de son concours et n'a jamais pu rivaliser (5e avec 6,94 m).</p>Quatrième titre européen pour Duplantis<p>La onzième médaille tricolore a été décrochée par le perchiste Baptiste Thiery. A 25 ans, il s'est offert sa première médaille internationale grpace à un saut à 5,85 m.</p><p>Le concours a été dominé par le prodige suédois Armand Duplantis, qui a remporté son quatrième titre consécutif de champion d’Europe à Birmingham, sans tenter d'améliorer son record du monde (6,31 m) pour la 16e fois. </p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 16, 2026<p>Le perchiste de 26 ans, double champion olympique (2021 et 2024), a assuré le titre en étant le seul à franchir 6,15 m. Il devance le Grec Emmanouil Karalis (6,00 m).</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Négociateurs et unité spéciale déployés dans le Cher, sous la supervision du GIGN : un homme interpellé après des tirs]]></title>
			<description><![CDATA[Les gendarmes du peloton spécialisé de protection de la gendarmerie (PSPG) du Cher sont intervenus au domicile d'un trentenaire, à Villequiers, ce samedi 15 août 2026. L'homme, soupçonné d'avoir tiré plusieurs coups de feu, s'était ensuite enfermé chez lui. Il a été interpellé en douceur. Sa garde à vue est toujours en cours.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/villequiers-18800/faits-divers/negociateurs-et-unite-speciale-deployes-dans-le-cher-sous-la-supervision-du-gign-un-homme-interpelle-apres-des-tirs_15033089/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 20:45:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033089]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/pspg_7790888.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les gendarmes ont été appelés après des tirs d'arme à Villequiers, près de Baugy, samedi 15 août 2026, entre 4 h 30 et 5 heures.</p><p>Un habitant, âgé de 37 ans, est soupçonné d'avoir tiré au fusil dans son jardin, seul. Le suspect, connu de la justice, avait interdiction de détenir une arme.</p>Négociateurs de crise<p>À l'arrivée des gendarmes, l'homme est rentré chez lui, où se trouvaient sa compagne et leurs deux enfants. Sans nouvelles de la famille et avec l'information qu'au moins une arme pouvait se trouver au domicile, le peloton spécialisé de protection de la gendarmerie (PSPG) de Belleville-sur-Loire a été engagé, ainsi que deux négociateurs de crise de la gendarmerie, sous la supervision du Groupe d'intervention de la gendarmerie national (le fameux GIGN), à distance.</p><p>Cinq blessés, dont un grièvement, dans un accident de la route dans le Sancerrois</p><p>La décision a été prise d'intervenir dans la maison, en fin de matinée. L'homme a été interpellé dans le calme. Il a été placé en garde à vue pour détention d'arme sans autorisation et mise en danger de la vie d'autrui. </p><p>La garde à vue était toujours en cours, ce dimanche 16 août 2026, au soir.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VILLEQUIERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un problème de stationnement dégénère dans un village du Cher : deux blessés hospitalisés après une violente rixe entre voisins]]></title>
			<description><![CDATA[Une rixe a éclaté entre voisins, à Cuffy, dans la soirée du samedi 15 août 2026. Deux couples se sont battus. Il y a plusieurs blessés, dont une femme touchée à l'œil. Les gendarmes sont intervenus et une enquête est ouverte.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/cuffy-18150/faits-divers/un-probleme-de-stationnement-degenere-a-cuffy-deux-blesses-hospitalises-apres-une-violente-rixe-entre-voisins_15033313/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 20:44:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/gendarmerie-illustration_7790890.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Deux patrouilles de gendarmes sont intervenues dans une habitation de Cuffy, où a eu lieu une rixe, samedi 15 août 2026, peu avant 22 heures. Deux couples de voisins se sont bagarrés pour une histoire de stationnement gênant dans une cour commune.</p><p>Cinq blessés, dont un grièvement, dans un accident de la route dans le Sancerrois</p><p>D'après les premiers éléments, une femme aurait été agressée par un couple. Elle aurait reçu des coups de poing, de pied et aurait été étranglée. Son compagnon s'est alors mêlé à la rixe et a exercé des violences sur le couple de voisins. Ces derniers ont appelé les secours.</p>Une femme transportée aux urgences de Dijon<p>La femme du second couple a été touchée à l'œil. Elle a été prise en charge par les secours et conduite aux urgences de Dijon (Côte-d'Or). Son compagnon a été touché à la tête. Il a lui aussi été transporté à l'hôpital.</p><p></p><p>La première femme victime de violences, qui présentait des traces de coups, aurait refusé, quant à elle, son transport aux urgences.</p><p>Son compagnon a été entendu par les gendarmes en qualité d'auteur. Il n'y a pas eu de placement en garde à vue. Une enquête est ouverte pour déterminer le déroulé exact des faits.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CUFFY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Euro de natation : les Bleus décrochent une 11e médaille avec le relais 4 x 100 m quatre nages masculin]]></title>
			<description><![CDATA[La France a décroché une onzième et dernière médaille aux championnats d'Europe avec le bronze du relais 4 x 100 m quatre nages masculin, ce dimanche.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/sports/euro-de-natation-les-bleus-apportent-une-11e-medaille-avec-le-relais-4-x-100-m-quatre-nages-masculin_15033315/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 20:36:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Portés par Léon Marchand, qui venait d'être sacré sur 400 m nage libre plus tôt dans la soirée, les Bleus ont bouclé la course en 3 min 29 sec 03. </p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 16, 2026<p></p><p>L'or est revenu aux nageurs russes concourant sous drapeau neutre en 3 min 28 sec 67, tandis que les Italiens ont pris l'argent (3 min 28 sec 86). </p><p>Quelques minutes plus tôt, les Françaises n'avaient pu faire mieux que 5es, lors du relais féminin.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Natation : Léon Marchand sacré champion d'Europe du 400 m nage libre]]></title>
			<description><![CDATA[Léon Marchand a été sacré champion d'Europe du 400 m nage libre, ce dimanche soir, au terme d'une course qu'il a dominée du début à la fin, s'adjugeant également le record de France de la distance.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/sports/natation-leon-marchand-sacre-champion-d-europe-du-400-m-nage-libre_15033311/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 19:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/natation-stage-equipe-de-france-avec-leon-marchand_7790878.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Léon Marchand a réalisé un sacré exploit en devenant champion d'Europe du 400 m nage libre, une épreuve qui représentait un nouveau défi pour lui, ce dimanche à Saint-Denis. </p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 16, 2026<p></p><p>Avec un chrono de 3 min 43 sec 14, il efface le record de France de Yannick Agnel et s'impose avec 1 sec 32 d'avance sur le Hongrois Oliver Papai. </p><p></p><p>Le bronze est revenu à l'Allemand Lukas Märtens, détenteur du record du monde de la distance.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["On est restés des enfants" : au Broc'Land Geek de Bourges, les parents transmettent le goût du jeu]]></title>
			<description><![CDATA[La sixième édition du Broc’Land Geek a animé la Halle au blé toute la journée, ce dimanche 16 août, à Bourges. Une occasion pour les parents d’initier leur descendance aux jeux de leur enfance.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/on-est-restes-des-enfants-au-broc-land-geek-de-bourges-les-parents-transmettent-le-gout-du-jeu_15033234/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 19:06:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/broc-land-geek-2026-a-la-halle-au-ble-parents-et-enfants-jou_7790531.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La file d’attente n’en finit plus de s’allonger. Sur le trottoir et dans la rue, les fanas de gaming et de culture geek se pressent pour accéder à l’antre de la Halle au blé. La sixième édition du Broc’Land Geek, est la promesse, pour eux, d’une journée plongée dans leurs univers préférés : Pokémon, rétro-gaming et cosplay parmi d’autres.</p><p>"C’est l’événement le plus attendu de l’année", confesse Amandine devant les grilles de la Halle.</p><p></p><p>Accompagnée de son mari et de ses deux garçons de 8 et 10 ans, elle précise : "On vient ici tous les ans depuis quatre ans."</p><p>Chez elle, toute la petite famille partage le même engouement pour les jeux vidéo. "On est un peu restés des enfants", sourit Amandine à l’adresse de son mari. "Donc on fait découvrir à nos garçons les jeux et les personnages de notre enfance. On joue souvent ensemble à la maison."</p><p></p><p>Les parents initient leurs enfants aux jeux de leur jeunesse. Forcément, les parties de Street Fighter tournent à l'avantage des parents... sans pitié. </p><p>Un t-shirt bariolé à l’effigie d’une manette de console, Arthur, l’aîné, a hâte de faire flamber la carte bleue de ses parents. "J’espère acheter des cartes et des figurines Pokémon. Je suis un peu fan", reconnaît volontiers le garçon. "Il m’a complètement fait replonger dedans, concède la maman. Maintenant, il connaît mieux les personnages que moi."</p>Cadrer la pratique des jeux vidéo<p>Une fois à l’intérieur, comme un parfum de nostalgie flotte dans l’air. Les yeux rivés sur une télé cathodique, Jordan regarde sa femme et sa fille se défier à Pac-Man. Enfant des années 1990, le trentenaire initie ses enfants aux jeux avec lesquels il a grandi. "Il faut qu’ils voient que s’ils ont des beaux jeux aujourd’hui, c’est grâce aux anciens comme celui-là", assure-t-il, en désignant le joystick que tord sa fille pour faire slalomer le petit personnage jaune dans le labyrinthe.</p><p>Mais pour le père de famille, l’enjeu est double. Introduire ses enfants au gaming est également une manière de "cadrer" leur pratique.</p><p>"Contrairement à l’époque où j’étais enfant, on est beaucoup plus vigilant aujourd’hui. On surveille le temps passé sur les écrans et on fait attention à ce qu’ils respectent les limites d’âge des jeux."</p><p></p><p>Un discours qui peut paraître évident à l’heure actuelle. Mais Jordan souligne là une différence majeure avec la génération précédente : "Ces discussions n’existaient pas avec mes parents. Ils n’ont jamais joué à un jeu vidéo. Moi je prenais tout ce qui me passait sous la main."</p><p>Soucieux d’éviter à ses enfants de reproduire le même schéma, il veille à fixer des limites. "On sait que toute activité avec du plaisir apporte un risque de dépendance. Donc c’est important qu’on soit là pour encadrer."</p>"C’est un peu moi qui l’ai poussé"<p>Dans la foule, quelques personnages costumés apparaissent ici et là. Seiya, 11 ans, est déguisé en Saint Seiya, en référence aux chevaliers du Zodiaque. N’y voyez là aucun hasard. "C’est un peu moi qui l’ai poussé", sourit Christophe, son père.</p><p>"Quel que soit l’âge, ici, ce sont tous des enfants", se réjouit Laurent Girault, organisateur du Broc' land Geek. </p><p>À l’aide d’une imprimante 3D, le père et le fils ont passé un mois à confectionner ensemble le costume. "Ça me plaît bien d’être déguisé", admet Seiya, inscrit au concours de cosplay. Tout au long de la journée, les visiteurs peuvent voter pour leur costume favori.</p><p></p><p>Seiya espère gagner pour devenir l’égérie du concours l’année suivante. Pour cela, il lui aura fallu convaincre la majorité des 3.000 visiteurs attendus ce dimanche. Une affluence presque inespérée pour l’organisateur, Laurent Girault, qui voyait là "une belle surprise."</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vers une “nouvelle gouvernance numérique de l’État” : Lecornu s’empare du dossier face à l’ampleur du piratage du fisc]]></title>
			<description><![CDATA[Sébastien Lecornu a convoqué pour lundi 17 août 2026 une réunion de crise sur le piratage informatique très sophistiqué et à grande échelle contre l’administration fiscale, face aux inquiétudes dans l’opinion et aux critiques qui commencent à monter dans la classe politique.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/economie/vers-une-nouvelle-gouvernance-numerique-de-letat-lecornu-sempare-du-dossier-face-a-lampleur-du-piratage-du-fisc_15033310/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 18:58:02 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790874.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>D’une crise à l’autre, le chef du gouvernement présidera cette cellule interministérielle (CIC) dans l’après-midi du lundi 17 août 2026, à son retour de Gironde où il se déplace dans la matinée auprès des victimes des incendies d’ampleur historique de l'été.</p>“Visioconférence sécurisée”<p>Du même format que celles qui ont jalonné sa gestion des canicules de l'été, cette CIC aura lieu en “visioconférence sécurisée”, a précisé dimanche Matignon.</p><p>C’est aussi lundi que particuliers et entreprises victimes de cette intrusion informatique doivent commencer à en être informés. Ils sont au moins 678.000 contribuables, selon les chiffres de la Direction générale des finances publiques (DGFiP).</p><p>Sébastien Lecornu veut s’assurer, lors de cette réunion avec les principaux ministères concernés, que cette opération puisse se dérouler au mieux.</p>Les usagers concernés seront contactés individuellement à compter de lundi 17 août, avec le détail des données susceptibles d’avoir été exposées et les mesures de vigilance à adopter.<p>Pour les particuliers, les données dérobées concernent notamment les noms et prénoms, le quotient familial, le revenu fiscal de référence et le taux de prélèvement à la source, avait détaillé vendredi la directrice générale des finances publiques Amélie Verdier.</p><p>Pour les entreprises, il s’agit de “données moins sensibles que les particuliers”, notamment le numéro d’identification Siren, l’adresse de l’entreprise, du mandataire, avait-elle ajouté, reconnaissant que ses services ont fait face à une “attaque plus sophistiquée” que par le passé.</p>“Forteresse numérique”<p>Les services du Premier ministre ont rappelé dimanche la “doctrine constante” pour ce genre d’incidents : “détecter et interrompre, poursuivre, informer, renforcer”.</p><p>Le parquet de Paris a ainsi annoncé samedi l’ouverture d’une enquête pour “extraction frauduleuse de données” et “association de malfaiteurs”.</p><p>Mais l’ampleur du piratage informatique relance le débat sur la sécurité des systèmes d’information de l’État, après plusieurs intrusions ayant visé des organismes publics, comme ce printemps à l’Insee ou à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS).</p><p>Les sénateurs socialistes ont demandé dimanche une commission d’enquête parlementaire, notant une succession d’incidents qui ne permet pas “à ce stade de conclure à une défaillance structurelle” mais incite à vérifier l’existence de “vulnérabilités communes”.</p>Une “nouvelle gouvernance numérique de l’État”<p>Une telle commission pourrait “formuler les propositions législatives, règlementaires, organisationnelles et budgétaires nécessaires”, selon Patrick Kanner, le chef du groupe PS au Sénat.</p><p>Candidat à la présidentielle du parti de droite Les Républicains, Bruno Retailleau a de son côté regretté sur X que la France soit “le 2e pays au monde le plus touché par les cyberattaques”.</p><p>“Il faut prendre la mesure de cette menace, je veux mettre en place un plan Vauban pour construire une véritable forteresse numérique et enfin protéger les données des Français”, a-t-il écrit dimanche.</p><p>Matignon assure que la réunion de lundi doit également permettre de faire le point sur la mise en œuvre d’un plan de sécurisation cyber des administrations, lancé le 30 avril, et qui s’articule autour d’une “nouvelle gouvernance numérique de l’État” et d’un renforcement des moyens.</p><p>“Les administrations françaises sont, comme l’ensemble des grandes organisations publiques et privées en Europe, la cible d’attaques informatiques dont le nombre et la sophistication augmentent ; des attaques qualifiées de délits commis contre les Français et contre l‘État”, ont affirmé les services de Sébastien Lecornu.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Il y en a qui pensent qu’on allait se retrouver pour manger des sangliers" : réunis en Haute-Vienne, les druides veulent changer leur image]]></title>
			<description><![CDATA[Une quarantaine de personnes se sont réunies ce dimanche 16 août, à Brageas, dans la commune de Saint-Jean-Ligoure, en Haute-Vienne. Charte éthique, et conférences : la communauté druide cherche à montrer une autre image d’elle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-jean-ligoure-87260/actualites/il-y-en-a-qui-pensent-quon-allait-se-retrouver-pour-manger-des-sangliers-reunis-en-haute-vienne-les-druides-veulent-changer-leur-image_15033293/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 18:58:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/rassemblement-de-druides-en-haute-vienne_7790849.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En tenue de ville, shorts, t-shirts et baskets aux pieds, les druides sont loin des représentations habituelles. Pas de longues robes ni de cérémonie mystérieuse.Le rendez-vous visait  à faire connaître le druidisme et à définir ce qu’est un druide. </p>Au-delà des légendes<p>Dans l’imaginaire collectif, le druide est souvent associé aux personnages à longues barbes, issus de bandes dessinées, films et séries, ou encore aux cérémonies mystérieuses et aux potions magiques. La communauté druide cherche justement à s’éloigner de ces stéréotypes. « Il y en a qui pensent qu’on allait se retrouver pour manger des sangliers », relate Alice, membre de la communauté.</p><p>Marc Durand alias “Belenigenos” en compagnie d'un membre de la communauté druide.</p>« On a tendance à être représentés comme des gens barbares, sauvages ou arriérés »<p>Une image qui ne date pas d’hier et dont la communauté cherche aujourd’hui à se détacher. À leurs yeux, le druidisme ne se résume pas à cette représentation folklorique. Le druide est avant tout une personne qui cherche à acquérir des connaissances, à se spécialiser dans un domaine et à entretenir un lien avec les ancêtres. Une démarche à la fois intellectuelle et mystique, qui passe notamment par la recherche, et les réunions.</p><p>Cette vision caricaturale s’est pourtant construite au fil des siècles. « On a tendance à être représentés comme des gens barbares, sauvages ou arriérés, depuis l’époque romaine et paléo-chrétienne. Il y a encore des gens qui pensent comme ça », explique Marc Durand, de son nom celte Belenigenos, qui signifie "esprit solaire". Devenir druide ne se fait pas en un claquement de doigts.</p><p>Pendant un an, les nouveaux venus assistent aux différentes cérémonies avant de pouvoir demander à rejoindre le cercle. « Chacun est libre de choisir s’il veut le devenir ou non », explique Alice.</p>Une charte éthique pour poser des limites<p>Droit, médecine, astronomie… Les druides ne se revendiquent pas spécialistes de tous les domaines. Chacun doit disposer de connaissances nécessaires. Une façon, aussi, d’inscrire sur le papier certaines limites et de prévenir les dérives. Ils sont aujourd’hui entre 20 et 25 asssocations, en France comme à l’étranger, tous ont adhéré à cette charte éthique. </p><p></p><p>Elle doit notamment permettre de distinguer une démarche non lucrative de transmission, et de partage de pratiques malveillantes commerciales éloignées des principes de la communauté.</p><p>« Le druidisme, ce n’est pas proposer 200 euros pour une matinée ou 400 euros pour une journée, se présenter comme un druide et dire : on va vous apprendre ce que c’est », conclut Marc Durand, druide depuis plus d’une cinquantaine d’années. </p><p>Le rassemblement de ce week-end  regroupait  les différentes clairières (groupes locaux à l’intérieur de la  communautés, NDLR) qui choisissent à chaque fois une région différente pour leurs réunions. C’est le mouvement local Lémovica qui a accueilli le rassemblement.Le samedi a été réservé à des réunions de travail, notamment sur la charte, avant des moments de partage le dimanche comme la visite du site d’une ancienne mine d’or locale, dimanche, aux côtés de l’Association limousine d’orpaillage.  </p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-JEAN-LIGOURE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Je suis la "droite Chirac" » : Xavier Bertrand lance son offensive pour 2027 depuis la Corrèze]]></title>
			<description><![CDATA[Il n’est pas encore officiellement candidat mais sillonne déjà la France cet été. En déplacement en Corrèze, Xavier Bertrand, le patron de la région Hauts-de-France, vient revendiquer son héritage chiraquien. Et, malgré des sondages qui patinent, se pose en rassembleur d’une droite plus divisée que jamais pour aborder la présidentielle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/brive-la-gaillarde-19100/actualites/je-suis-la-droite-chirac-xavier-bertrand-lance-son-offensive-pour-2027-depuis-la-correze_15033004/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 18:40:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/xavier-bertrand-en-reunion-publique-en-correze_7790038.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après la Bretagne, l’Alsace, la Corse, vous serez en Corrèze lundi et mardi pour, notamment, une table ronde sur la question du handicap. Ce sera l’occasion pour vous de dévoiler votre programme même si vous n’êtes pas encore officiellement en campagne ?</p><p>L’avantage de ne pas être encore un candidat officiellement déclaré c’est que je peux écouter et testé mes idées sans qu’on attende de moi que je vienne avec des propositions déjà ficelées. Je me demande d’ailleurs comment font ceux qui sont déjà en campagne pour connaître un an à l’avance l’état du pays… Je suis en train de construire mon projet, je viens à la fois pour présenter ce que j’ai en tête mais aussi pour avoir un échange approfondi avec les acteurs du secteur.</p><p>Aujourd’hui, le handicap, visible ou invisible, touche 10 à 12 millions de personnes ; je ne veux pas que ce soit un sujet absent du débat présidentiel. Les deux grandes lois sur le sujet, c’est Chirac premier ministre, en 1976, et Chirac président, en 2005, avec une loi que j’ai eu à porter en tant que ministre de la Santé. C’est un thème central. Nous devons porter attention aux plus fragiles.</p><p>Vous irez également à la rencontre des maires de Corrèze pour défendre l’un de vos thèmes de campagne : la décentralisation.</p><p>Avec la République des territoires que je défends, je veux aller plus loin dans les pouvoirs qui sont aujourd’hui ceux des maires. Le maire, c’est l’élu qui est à portée d’engueulade, cela lui donne une obligation de résultats.</p><p>Trop de décisions sont prises à Paris, ça ne peut plus durer. Nous allons faire sauter ce verrou parisien qui empêche les milieux économiques, associatifs d’avoir la liberté nécessaire pour rendre les politiques efficaces.</p><p></p><p>Il faut que la gouvernance change dans ce pays. Le prochain président ne pourra pas être dans une entreprise individuelle, il faudra créer un collectif avec des profils divers, pas seulement des gens sortis de l’ENA mais aussi des gens de terrain. Pascal Coste (président de la Corrèze, NDLR) fait partie de ces élus avec qui j’ai envie de construire.</p><p>Vous pensez vous déclarer candidat à la fin de l’année. Même si les sondages continuent de vous placer loin derrière vos concurrents directs à droite comme Édouard Philippe ou Gabriel Attal ?</p><p>Que les choses soient claires, je suis en train de préparer ma candidature, pas en train de faire un tour de France pour voir ce que cela donne. Pour moi, le rôle d’un président est très clair : unir, rassembler, réduire les fractures de notre pays. Plus de huit Français sur dix veulent un changement. Ce changement ne peut pas passer par les héritiers d’Emmanuel Macron. On ne peut pas incarner le changement après dix ans au pouvoir.</p><p>Mais vous êtes d’accord avec eux pour dire qu’il y a aujourd’hui trop de candidats à droite avec un risque d’élimination au premier tour au profit du RN et de LFI…</p><p>Personne n’a envie de jouer les kamikazes. On ne sera pas tous candidats à la fin. Les Français diront au travers des sondages qui est le meilleur candidat face aux extrêmes. Le niveau d’exaspération des Français est tel que Mme Le Pen sera sans doute au deuxième tour. Aujourd’hui, elle est donnée gagnante contre tout le monde. Nous sommes seulement deux à l’avoir battue : Emmanuel Macron en 2017 et 2022, et moi, en 2015, dans ma région des Hauts-de-France. La route est encore longue mais si ma candidature rencontre aujourd’hui un écho c’est parce que je suis un faiseux et pas un diseux.</p><p>Dans ma région, j’ai montré qu’une politique dans laquelle personne ne se sent oublié, invisible, est possible.</p><p></p><p>En 2022, après la primaire perdue, vous vous étiez rangé derrière Valérie Pécresse. Cette fois, ce sera candidat ou rien ?</p><p>Pendant 10 ans, j’ai eu plusieurs fois l’occasion d’être ministre avec Emmanuel Macron, je n’ai pas voulu. Ce n’est pas pour être ministre de ses héritiers. Je ne suis pas à la recherche d’une place.</p><p>Vous êtes toujours membre des LR, qui a son propre candidat avec Bruno Retailleau, pourtant vous vous présentez comme candidat « indépendant ». Pourquoi ne pas rompre franchement avec votre famille politque ?</p><p>Moi, je suis un gaulliste social, je suis la “droite Chirac”, je veux faire entendre cette voix dans ma famille politique. Mais l’élection présidentielle, c’est une rencontre entre un candidat et les Français. Vous ne pouvez pas être le candidat d’un parti. J’ai fait cette erreur en 2021 en acceptant de participer à la primaire.</p><p>À 61 ans, j’ai décidé d’être enfin moi-même. Je ne chercherai pas à être quelqu’un d’autre dans cette campagne.</p><p></p><p>Vous voulez en finir avec le quinquennat. Pourquoi vouloir ressusciter le septennat ?</p><p>Je suis candidat à un seul mandat de cinq ans et je proposerai un septennat unique. Il faut chasser l’idée de la réélection qui fait qu’on ne prend pas les meilleures décisions pour le pays mais les meilleures décisions pour ses ambitions.</p><p>Xavier Bertrand participera à une table-ronde lundi après-midi à Lubersac (Corrèze) sur la question du handicap, puis animera une réunion publique, salle Marie-Laurent, à Tulle, à 18h30. Mardi, il sera à Egletons pour un échange avec les maires.</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#presidentielle-2027</media:keywords>
			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sauver les poissons en les changeant de rivière ? « Une fausse bonne idée », pour 5 raisons]]></title>
			<description><![CDATA[Un président de fédération de pêche explique pourquoi ce n'est pas souhaitable de changer des poissons de cours d'eau, dans l'espoir de les sauver de la sécheresse.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/roanne-42300/actualites/sauver-les-poissons-en-les-changeant-de-riviere-une-fausse-bonne-idee-pour-5-raisons_15033298/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 18:19:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033298]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/peche-electrique-durolle-aappma-thiers-eau-continuite-ecolog_7790834.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>D’un côté, des rivières qui, petit à petit, finissent complètement à sec. De l’autre, certaines qui, grâce à l’apport de l’eau stockée dans des barrages en amont, se portent bien. Ne serait-ce pas possible, pour sauver la vie des poissons vivant dans les premières citées, d’envisager un transfert de cours d’eau de ces animaux ? En période de sécheresse, le simple fait de capturer des poissons via la pêche électrique leur inflige un stress supplémentaire qui peut être directement létal.</p><p>« Ça, c’est une fausse bonne idée », répond clairement Vincent Garnier. Le président de la Fédération de pêche de la Loire a conscience que « souvent, les gens ont du mal à comprendre pourquoi » ce genre de sauvetage n’est pas mis en place.</p><p></p><p>Alors, en préambule, il tient à exprimer son état d’esprit : « Évidemment, ça nous fait mal au cœur de voir des poissons mourir. Il n’y a pas de débat sur ce sujet : on est une fédération de pêche et de protection des milieux aquatiques. » Si cette dernière se refuse à mettre en place ce genre d’initiatives, « c’est qu’il y a de bonnes raisons ». Vincent Garnier les expose en cinq points.</p>1. La pêche électrique peut être létale.<p>« Si on fait une opération de sauvetage, c’est que la situation est très critique. Les poissons sont dans un état de survie, de stress physiologique avancé. Le simple fait de les capturer via la pêche électrique leur inflige un stress supplémentaire qui peut être directement létal. »</p>2. Une capacité d’accueil limitée.<p>« Imaginons quand même : on arrive à attraper ces poissons, on les met dans des cuves avec de l’oxygène et jusque-là tout se passe bien. Il va falloir leur trouver un milieu récepteur. Et malheureusement, il n’y en a pas beaucoup. Si vous venez “surcharger” le Renaison (une rivière du Roannais alimentée en eau par des barrages l'été, N.D.L.R.) de poissons supplémentaires en grand nombre, il n’y aura pas de la place pour tout le monde. Chaque rivière a une capacité d’accueil limitée. »</p>3. Une impossibilité technique.<p>« On a 4.800 kilomètres de rivières dans le département de la Loire. Le linéaire impacté par la sécheresse est extrêmement important. Ce serait techniquement impossible à organiser de faire des sauvetages, qui demandent des moyens matériels et humains conséquents, partout. »</p>4. Une météo indécise.<p>« En période de sécheresse, les précipitations peuvent arriver sous forme orageuse. La quantité de pluie est très difficile à prévoir. Vous pouvez faire un sauvetage aujourd’hui sur une rivière du Roannais dans un secteur en difficulté, et peut-être que demain, un orage va passer et elle retrouvera un débit suffisant. »</p>5. Une nature résiliente.<p>« Quand l’eau revient dans une rivière, les poissons reviennent aussi, de façon naturelle. Ce sont des choses que l’on a étudiées par le biais d’inventaires suite à de précédentes sécheresses, des retours d’expérience depuis plus de 20 ans. Les poissons viennent soit du fleuve, soit de petits affluents en amont qui ont conservé des poches d’eau habitées. Et on remarque que plus on est proche du fonctionnement originel de la rivière (sans seuils ou petits barrages construits par l’homme), plus les cours d’eau sont résilients. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026, #secheresse-roannais-2026</media:keywords>
			<category>ROANNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“La baisse des températures se poursuit” : plus que six départements du sud-est en vigilance orange canicule ce lundi]]></title>
			<description><![CDATA[La vigilance orange “canicule” ne concernera plus lundi 17 août 2026 en journée que six départements du sud-est de la France, où les fortes chaleurs doivent perdurer jusqu'à mercredi 19.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/la-baisse-des-temperatures-se-poursuit-plus-que-six-departements-du-sud-est-en-vigilance-orange-canicule-ce-lundi_15033284/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 17:34:11 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790783.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ces six départements sont l’Ardèche, la Drôme, le Vaucluse, le Gard, les Bouches-du-Rhône et le Var, indique le prévisionniste dans son bulletin de 16 heures.</p>Aucun département en risque orage<p>Tout le reste de la France sera en vert ou en jaune à partir de 6 heures lundi.</p><p>“La baisse des températures se poursuit et les très fortes chaleurs ne concernent plus que les régions méditerranéennes et la vallée du Rhône, où les maximales atteignent encore les 34 à 38°C. Ailleurs, elles sont comprises entre 27 et 32°C”, détaille Météo-France.</p><p>Le risque orageux est également moindre, aucun département n'étant en vigilance orange orages lundi.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tomate Charbonnière, haricot de Chambord... Comment la commune de Trouy sauve de l'oubli nos légumes anciens]]></title>
			<description><![CDATA[En collaboration avec l’Union pour les ressources génétiques du Centre-Val de Loire (URGC), la Ville de Trouy participe à la sauvegarde de variétés végétales locales. Au jardin pédagogique, et grâce à la main verte du service des espaces verts, revivent haricots secs, céléris et tomates.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/trouy-18570/loisirs/tomate-charbonniere-haricot-de-chambord-comment-la-commune-de-trouy-sauve-de-l-oubli-nos-legumes-anciens_15032988/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 16:09:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/53908257-quand-trouy-fait-revivre-les-legumes-d-autrefois_7790281.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 25 ans, l’Union pour les ressources génétiques du Centre-Val de Loire (URGC) œuvre dans toute la région pour retrouver et sauvegarder les variétés végétales et les races locales anciennes menacées de disparition.</p><p>Ce travail est mené avec l’aide des agriculteurs professionnels, des jardiniers amateurs, des enseignants et différents partenaires. C’est dans ce cadre qu’un partenariat s’est noué entre l’URGC, représentée par Lucie Bourreau Gomez, et la commune de Trouy, par l’intermédiaire de Patrick Lesme, responsable des espaces verts.</p><p></p>Des semences de tomates rares à multiplier<p>Passionné et accompagné de son équipe, Patrick Lesme a déjà réussi à multiplier 16 des 21 variétés locales anciennes proposées par l’association. Parmi elles figurent notamment les haricots secs Comtesse de Chambord, le céleri violet de Tours, ainsi que plusieurs tomates, comme la Grosse hâtive d’Orléans et la Charbonnière du Berry.</p><p>Ces variétés étant encore très rares, leur sauvegarde passe d’abord par la multiplication des semences à partir de quelques graines seulement. Ainsi, les 22 graines de Charbonnière du Berry confiées à Patrick Lesme ont été, après une culture attentive, multipliées par 100. Une fois récoltées, celles-ci sont récupérées par l’URGC, triées et conservées au réfrigérateur. Certaines iront dans la banque de semences, avant d’être redistribuées l’année suivante. Maraîchers, bénévoles producteurs de graines et particuliers peuvent alors poursuivre leur multiplication et contribuer à leur diffusion.</p><p></p><p>L’inventaire des végétaux anciens du Centre-Val de Loire se poursuit, avec l’espoir de retrouver des variétés aujourd’hui considérées comme disparues ou totalement inconnues. Car certaines dorment peut-être encore dans nos jardins, cultivées sans le savoir sous des noms familiers comme « le haricot du grand-père », « la tomate de Jeannine » ou encore « le radis précoce ».</p><p>Pratique. Vous pensez détenir une ancienne variété ? Contactez l’URGC sur le site internet tresorsvivantsducentre.com ; sur Facebook ou par courriel : contact@urgcentre.fr</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>TROUY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Présidentielle au Brésil : “trafic d’influence”, “corruption”… Des scandales planent sur les campagnes de Lula et Flávio Bolsonaro]]></title>
			<description><![CDATA[À l’approche des élections présidentielles, qui auront lieu le 4 octobre 2026, des enquêtes planent sur les campagnes du président Luiz Inacio Lula da Silva et de son rival Flávio Bolsonaro, dans un Brésil marqué dans le passé par d'énormes scandales de corruption.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/presidentielle-au-bresil-trafic-dinfluence-corruption-des-scandales-planent-sur-les-campagnes-de-lula-et-flavio-bolsonaro_15033267/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 16:06:25 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790602.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La police enquête sur des soupçons de trafic d’influence visant le fils aîné du président de gauche Lula, surnommé “Lulinha”. Elle enquête aussi sur le financement d’un film consacré à l’ancien président d’extrême droite Jair Bolsonaro, père de Flavio détenu pour tentative de coup d’État.</p>La corruption, principale préoccupation des électeurs<p>Les deux candidats ont déjà eu des démêlés avec la justice, mais de manière fort différente.</p><p>Lula, 80 ans, a passé plus d’un an et demi en prison en 2018-2019 pour corruption dans le cadre de “Lavage-Express”, le plus grand scandale de l’histoire du Brésil. Sa condamnation a ensuite été annulée, le juge ayant été considéré comme partial.</p><p>Quant à Flávio Bolsonaro, 45 ans, il a été accusé d’avoir prélevé une partie des salaires de ses assistants dans le cadre d’un système de rétrocommissions lorsqu’il était député à l’assemblée de l'État de Rio de Janeiro. L’affaire a été classée sans suite.</p><p>La corruption apparaît dans les sondages comme l’une des principales préoccupations des électeurs.</p>Insolvabilité et dette de plus de six milliards d’euros<p>La Cour suprême a autorisé une enquête sur le financement de “Dark Horse”, film biographique sur Jair Bolsonaro, par un banquier inculpé pour une gigantesque fraude.</p><p>Le film, encore inédit et avec pour tête d’affiche l’acteur américain Jim Caviezel (“La Passion du Christ”), exalte la figure de l’ancien président.</p><p>Ex-patron de Banco Master, Daniel Vorcaro est actuellement en prison. Sa banque a été liquidée pour insolvabilité, avec une dette de plus de six milliards d’euros.</p><p>Le site Intercept Brasil a révélé des messages au ton familier envoyés par le candidat au banquier fin 2025 (juste avant que ce dernier ne soit arrêté) pour lui demander de l’argent. Il a indiqué que Daniel Vorcaro a versé un peu moins de 12 millions de dollars.</p><p>Après avoir d’abord assuré qu’il n’avait aucun lien avec le financier, Flavio Bolsonaro a admis lui avoir demandé des fonds pour le film, tout en disant qu’il n’y avait aucune “intimité” entre eux.</p>Le fils du président<p>La Cour suprême a autorisé trois enquêtes pour trafic d’influence visant l’un des cinq fils de Lula, Fabio Luis dit “Lulinha”, né de son mariage avec sa seconde épouse, Marisa Leticia.</p><p>Les dossiers sont placés sous le secret de l’instruction.</p><p>Selon la presse brésilienne, la police cherche à déterminer si cet homme d’affaires de 51 ans a illégalement servi d’intermédiaire en faveur de proches auprès du ministère de la Santé et d’autres structures publiques.</p><p>Des soupçons visent également l’ex-chef de cabinet de Lula, Marco Aurélio Santana, dit “Marcola”, d’après les médias locaux.</p><p>La défense de “Lulinha” le dit innocent et victime d‘“intérêts électoraux”.</p><p>“Je le crois”, a dit cette semaine Lula dans un entretien. “Personne ne demandera la clôture de la procédure concernant mon fils”, a-t-il également promis, jurant que si ce dernier “est coupable, il paiera”.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Éclipse solaire, cinquième vague de chaleur, championnats d’Europe de natation… Les cinq infos à retenir cette semaine]]></title>
			<description><![CDATA[Si vous avez manqué des épisodes dans l’actualité cette semaine du 10 au 16 août 2026, voici un récap des principales infos nationales et internationales. Et bien sûr un peu de sport.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/eclipse-solaire-cinquieme-vague-de-chaleur-championnats-deurope-de-natation-les-cinq-infos-a-retenir-cette-semaine_15033252/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 15:14:41 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790570.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’actu nationale</p><p>L'éclipse solaire a attiré l’attention de milliers de personnes partout en France ce mercredi</p><p>Vous étiez nombreux, munis de vos lunettes, à avoir bloqué votre soirée, ce mercredi 12 août 2026, pour admirer l'éclipse solaire. Depuis de nombreux spots bien choisis, vous avez regardé ce spectacle rare, qui n’avait pas été observable en France depuis 1999. Voici un condensé des plus belles images de nos photographes en Auvergne et dans le Limousin.</p><p>Canicule, incendie et sécheresse : une cinquième vague de chaleur a touché la France cette semaine</p><p>Jeudi 13 août, journée la plus chaude de cette cinquième vague de chaleur depuis le mois de mai dernier, 80 départements étaient placés en vigilance orange canicule. Les températures frôlaient les 40°C. Désormais, Météo-France annonce que les températures devraient redescendre doucement.</p><p>D’immenses incendies continuent de brûler en France, et notamment dans la forêt des Landes.</p>L’actu internationale<p>“Rien ne justifie cela” : onze morts, dont une “famille entière”, dans le sud du Liban dans des frappes israéliennes</p><p>Des frappes israéliennes ont fait samedi 15 août 2026 onze morts, dont des femmes et des enfants, dans le sud du Liban. Ce bilan est le plus meurtrier depuis les accords conclus en juin dernier, qui avaient permis une baisse des hostilités entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah.</p><p>Si les hostilités ont nettement diminué depuis un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran en juin, puis un accord-cadre libano-israélien, Beyrouth signale toujours des frappes et destructions israéliennes ponctuelles.</p><p>“Une menace directe pour la stabilité de la région” : trois pétroliers émiratis visés en 24 heures dans le détroit d’Ormuz</p><p>Des attaques attribuées à l’Iran ont visé trois pétroliers appartenant à la compagnie publique émiratie Adnoc en 24 heures, alors qu’ils tentaient de franchir le détroit d’Ormuz.</p><p>Un cinquième du pétrole mondial transitait avant le début de la guerre au Moyen-Orient par le détroit d’Ormuz, qui relie le Golfe – dont les Émirats sont riverains – à l’océan Indien.</p><p>Les attaques répétées dans le détroit ont contribué à faire voler en éclats un cessez-le-feu conclu en avril, tandis que les médiateurs appellent les deux camps à revenir aux termes du protocole d’accord signé en juin par Washington et Téhéran.</p>L’actu sportive<p>Le relais 4x100 m mixte offre à la France son premier titre des championnats d’Europe de natation</p><p>Après le bronze de Pauline Mahieu (200 m dos) et l’argent de Maxime Grousset (50 m papillon) un peu plus tôt, il ne manquait que l’or aux Bleus lors des championnats d’Europe de natation à Saint-Denis et c’est le relais 4x100 m mixte composé de Mary-Ambre Moluh, Carl Aitkaci, Maxime Grousset et Marie Wattel qui l’a apporté ce mardi soir.</p>Ce qu’il ne fallait pas louper<p>“C’est ça le message ?” : la photo de Macron en jet-ski en pleine canicule provoque la colère de la gauche</p><p>“Si on ne fait rien, l'élection peut être faussée” : entre ingérence et fausses accusations, la présidentielle française menacée  </p><p>“Quand il aura fini de manger nos brebis, on arrêtera” : le désespoir des éleveurs du plateau de Millevaches face au loup  </p><p>Castors, sternes, libellules : face au manque d’eau, la biodiversité de la Loire face à un péril sans précédent  </p><p>“Il n’y a plus rien dans les jardins, tout va être cher et il y aura un manque de quantité”, prévoient les commerçants du marché de Montargis  </p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Le jeune homme a reconnu les faits” : une femme tuée par arme blanche, son fils en garde à vue dans le Vaucluse]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 32 ans a été interpellé samedi 15 août 2026 et placé en garde à vue pour l’assassinat de sa mère, dont le corps a été découvert à son domicile de Valréas (Vaucluse), a indiqué le parquet de Carpentras.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/carpentras-84200/actualites/le-jeune-homme-a-reconnu-les-faits-une-femme-tuee-par-arme-blanche-son-fils-en-garde-a-vue-dans-le-vaucluse_15033238/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 14:16:07 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790543.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 août 2026, vers 4 heures du matin, les gendarmes de la brigade territoriale de Valréas ont découvert le corps inanimé de la victime, âgée de 52 ans, après l’appel de l’un de ses fils, détaille dans un communiqué la procureure Hélène Mourges.</p>Le jeune homme a reconnu les faits lors de son audition<p>L’examen du corps, réalisé par un médecin légiste de l’institut médico-légal de Nîmes, a révélé “la présence d’une plaie principale profonde à la gorge, outre notamment diverses plaies dans le cou et sur le visage”.</p><p>Une autopsie est prévue mardi pour déterminer les causes plus précises du décès.</p><p>L’un des fils de la victime a été interpellé samedi matin à 7 h 10 par le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie.</p><p>Placé en garde à vue du chef d’assassinat, le jeune homme, “qui bénéficie d’une mesure de protection judiciaire de type curatelle”, a reconnu les faits lors de son audition, poursuit le parquet.</p><p>Un couteau susceptible d’avoir été utilisé a également été saisi.</p><p>L’enquête, menée en co-saisine par la section de recherches de Marseille et la brigade de recherches de gendarmerie d’Orange, se poursuit dans le cadre de la flagrance.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CARPENTRAS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La circulation déviée prochainement en raison de travaux au niveau d'un pont à Barlieu, dans le nord du Cher]]></title>
			<description><![CDATA[Des travaux de réparation d'un pont débuteront la semaine du 17 au 21 août, sur le RD 95, à Barlieu, dans le nord du Cher.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/barlieu-18260/actualites/la-circulation-deviee-prochainement-en-raison-de-travaux-au-niveau-d-un-pont-a-barlieu-dans-le-nord-du-cher_15030563/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 14:02:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sans-titre_7785731.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des travaux de réparation d'un pont, pour un montant de 16.000 euros, débuteront au cours de la semaine du 17 au 21 août, pour une fin prévue le 28 août. Réalisés dans le cadre des compétences du Conseil départemental, les travaux seront réalisés par l'entreprise ATS.</p><p>La circulation sera déviée le temps de leur réalisation.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BARLIEU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sécheresse et canicule : pourquoi vous devriez planter de la luzerne dans votre jardin]]></title>
			<description><![CDATA[La luzerne n’a rien d’extraordinaire en apparence. Mais dans un monde confronté à des températures toujours plus élevées et à une disponibilité de l’eau de plus en plus incertaine, ses nombreuses qualités prennent une nouvelle dimension.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/secheresse-et-canicule-pourquoi-vous-devriez-planter-de-la-luzerne-dans-votre-jardin_15032987/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 12:57:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/43156231-agriculture-et-changement-climatique_7790054.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au jardin, une terre laissée nue n’est jamais tout à fait au repos. Exposée au soleil, au vent et aux pluies, elle se dessèche, se tasse et perd peu à peu une partie de sa vie. Entre deux cultures potagères, sous les arbres ou dans les espaces momentanément délaissés du jardin d’ornement, les plantes dites « couvre-sol » ou « engrais verts » ont alors un rôle précieux à jouer. Trèfle, phacélie, moutarde, bourrache et luzerne peuvent occuper ces espaces tout en protégeant et nourrissant le sol.</p><p>À l’heure où les étés deviennent plus chauds, où les périodes sans pluie se prolongent et où l’eau devient une ressource de plus en plus précieuse, certaines plantes méritent que l’on regarde à nouveau leur extraordinaire capacité d’adaptation. La luzerne fait partie de celles-là.</p><p></p><p>La luzerne, medicago sativa, appartient à la grande famille des Fabacées, tels les pois, haricots, trèfles ou encore fèves. Originaire des régions tempérées et sèches d’Asie, elle est cultivée depuis des siècles pour nourrir le bétail. Riche en protéines, en calcium et en fibres, elle constitue un excellent fourrage. Elle est généralement fauchée puis séchée en foin, ou transformée en granulés et bouchons de luzerne.</p><p>Elle s’est progressivement imposée dans de nombreuses régions du monde grâce à sa remarquable capacité à produire une importante quantité de biomasse.</p>Elle va chercher l'eau en profondeur<p>Ses fines tiges et sa délicate floraison ne donnent pas l’impression d’une plante particulièrement robuste. Et pourtant…</p><p>La luzerne possède un système racinaire exceptionnel qui lui permet d’aller chercher l’eau profondément dans le sol et de redémarrer lorsque les conditions redeviennent favorables.</p><p>De fait, sa racine principale peut descendre à plusieurs mètres, parfois davantage lorsque les conditions le permettent. Cette architecture souterraine est l’un de ses grands secrets.</p><p></p><p>Mais son intérêt ne s’arrête pas à sa résistance à la sécheresse. D’autant que cette dernière ne signifie pas qu’elle n’a besoin d’aucune eau. Elle demande notamment de bonnes conditions au moment du semis et comme toutes les plantes, elle peut souffrir d’une sécheresse exceptionnellement longue.</p>Une des alliées de l’agriculture face au changement climatique ?<p>La luzerne est également une plante qui enrichit naturellement le sol. Comme toutes les légumineuses, elle vit en association avec des bactéries présentes dans de petits nodules installés sur ses racines. Ces micro-organismes sont capables de fixer l’azote atmosphérique et de le rendre utilisable par la plante. De plus, lorsque la culture est dégradée, une partie de cet azote reste disponible dans le sol pour les cultures suivantes.</p><p>La racine de la luzerne principale peut descendre à plusieurs mètres, parfois davantage lorsque les conditions le permettent. Cette architecture souterraine est l’un de ses grands secrets.?Photo Thierry Lindauer</p><p>La luzerne devient alors une véritable plante « fertilisante », capable de participer à la rotation des cultures et de contribuer à maintenir la fertilité des terres.</p><p>Au jardin, elle n’a évidemment pas vocation à remplacer les plantes ornementales. En revanche, elle peut être intéressante dans un jardin naturel, un grand terrain ou un espace consacré à la biodiversité. Ses petites fleurs mauves, très mellifères, attirent de nombreux insectes pollinisateurs.</p><p></p><p>Elle contribue aussi à protéger les sols de l’érosion et de la dégradation : son système racinaire puissant entretient la vie biologique souterraine et contribue à maintenir sa structure et à limiter l’érosion. Dans les périodes de pluies intenses qui succèdent parfois aux épisodes de sécheresse, cette protection n’est pas négligeable.</p><p>Autre particularité intéressante : la luzerne n’est pas une plante annuelle, elle peut rester plusieurs années en place, ce qui évite de labourer la parcelle chaque année. Elle est généralement fauchée plusieurs fois dans la saison et repousse après chaque coupe lorsque les conditions sont favorables. Une même plante qui peut fournir du fourrage, contribuer à la fertilité du sol, limiter l’érosion, nourrir les insectes et réduire les besoins en engrais azotés pourrait bien devenir l’une des alliées de l’agriculture face au changement climatique.</p><p>La luzerne n’a rien d’extraordinaire en apparence. Cependant, dans un monde confronté à des températures toujours plus élevées et à une disponibilité de l’eau de plus en plus incertaine, ses nombreuses qualités prennent une nouvelle dimension. Et cette « reine des plantes fourragères » pourrait bien avoir encore beaucoup à nous apprendre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Championnats d'Europe d'athlétisme : neuvième médaille française avec le bronze par équipe du marathon]]></title>
			<description><![CDATA[Les marathoniens français ont décroché ce dimanche matin la médaille de bronze aux championnats d'Europe d'athlétisme de Birmingham grâce au classement par équipe dans la course remportée par l'Allemand Amanal Petros (2h09'11").]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/sports/championnats-d-europe-d-athletisme-neuvieme-medaille-francaise-avec-le-bronze-par-equipe-du-marathon_15033226/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 12:16:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033226]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Valentin Gondouin, 6e en 2h09'34", Emmanuel Roudolff-Levisse (11e, 2h10'34") et Hassan Chahdi (19e, 2h12'04") apportent la 9e médaille tricolore à l'Euro 2026 grâce aux chronos cumulés des trois meilleurs (6h32'12"). Les Israéliens décrochent l'or (6h28'37") devant les Allemands (6h29'03").</p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 16, 2026<p>Pour sa première sélection chez les Bleus, Valentin Gondouin, qui vise une qualification au marathon des JO-2028 de Los Angeles, était dans le groupe qui jouait le podium à 2 km de l'arrivée mais a fini par lâcher et laisser filer les médailles d'argent à l'Italien Pietro Riva (2h09'18") et de bronze à l'Israélien Gashau Ayale (2h09'21").</p><p>"C'était la configuration de course que je voulais mais j'en ai un peu manqué dans les 600 derniers mètres, dans la montée, c'était dur", a réagi le Normand de 27 ans, qui réalise son meilleur chrono de l'année.</p><p>La médaille par équipe, c'est "la petite cerise sur le gâteau. Toute l'équipe s'est battue. C'est top, ça confirme que le marathon français est en bonne forme, il faut lui donner les clés et puis on va progresser", a ajouté Gondouin.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Rien ne justifie cela” : onze morts, dont une “famille entière”, dans le sud du Liban dans des frappes israéliennes]]></title>
			<description><![CDATA[Des frappes israéliennes ont fait samedi 15 août 2026 onze morts, dont des femmes et des enfants, dans le sud du Liban. Ce bilan est le plus meurtrier depuis les accords conclus en juin dernier, qui avaient permis une baisse des hostilités entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/rien-ne-justifie-cela-onze-morts-dont-une-famille-entiere-dans-le-sud-du-liban-dans-des-frappes-israeliennes_15033221/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 11:54:20 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033221]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’armée israélienne a d’abord affirmé ce samedi 15 août 2026 avoir ciblé une infrastructure du Hezbollah en réponse à une “attaque” contre ses soldats au Liban, puis indiqué avoir visé et tué un commandant du mouvement dans un “quartier général” du village d’Ansar.</p>Onze morts, dont trois enfants et deux femmes<p>Le ministère libanais de la Santé a recensé sept morts dans cette frappe, “dont trois enfants et deux femmes”. L’armée israélienne a affirmé avoir appris à posteriori que “la famille de Hassan se trouvait avec lui”, précisant qu’elle “n'était pas la cible de la frappe”.</p><p>Quatre personnes ont aussi été tuées et 17 blessées, “dont un enfant et 11 femmes”, à Deir Zahrani, situé comme Ansar à une vingtaine de kilomètres de la frontière, a indiqué le ministère.</p><p>Le président libanais Joseph Aoun a dénoncé la mort d’une “famille entière”, y voyant un “message clair” pour l’avenir des négociations que le Liban mène avec Israël depuis avril, et dont un huitième cycle est prévu début septembre à Rome.</p>Mettre fin aux négociations “humiliantes” avec Israël<p>Les frappes israéliennes “devraient relancer les négociations et les rendre beaucoup plus sérieuses, et non produire l’effet inverse”, a commenté auprès de l’AFP Doron Spielman, porte-parole du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.</p><p>Le bureau de Benjamin Netanyahu a ensuite accusé le Hezbollah d’utiliser des civils comme “boucliers humains”.</p><p>Le Hezbollah a pour sa part menacé Israël d’une “riposte appropriée” et exhorté Beyrouth à mettre fin aux négociations “humiliantes” avec Israël.</p>“On est en état de choc (...) rien ne justifie cela”<p>Un journaliste de l’AFP a vu à Ansar un bâtiment détruit ainsi qu’une piscine et des voitures endommagées, et constaté d’importants dégâts à Deir Zahrani.</p><p>Abbas Khalil, un habitant d’Ansar, a dit à l’AFP avoir entendu une frappe “vers 4 h 30 du matin”. “On est en état de choc (...) rien ne justifie cela”.</p><p>Des habitants ont fui le sud, selon des images de l’AFP de files de voitures, certaines chargées d’effets personnels, à Saïda, plus au nord.</p><p>L’Agence nationale d’information (Ani) a fait état d’une autre frappe près d'Ansar, “la première à une telle profondeur dans le territoire” depuis deux mois.</p>“Une violation dangereuse de l’accord”<p>L’agence a aussi rapporté des frappes autour de la crête d’Ali al-Taher, surplombant la région méridionale de Nabatiyé.</p><p>L’armée israélienne avait d’abord dit avoir “ciblé des infrastructures” du Hezbollah “dans les régions de Nabatiyé et d’Ansar”, en riposte à une attaque du groupe dans le secteur de la crête.</p><p>Elle a dénoncé “une violation dangereuse de l’accord” par le Hezbollah, qui “a attaqué nos forces à l’intérieur de la zone de sécurité”. Le bureau de Benjamin Netanyahu a fait état de trois soldats grièvement blessés.</p>“Mettre fin à la guerre d’extermination”<p>Israël désigne ainsi la bande frontalière d’une dizaine de kilomètres de profondeur qu’il occupe dans le sud du Liban.</p><p>Selon l’armée, le commandant tué, Ali Samir Al-Haj Hassan, dirigeait un bataillon de la Force al-Radwan, une unité d'élite du Hezbollah.</p><p>“Les sept victimes” à Ansar “ne constituent pas une infrastructure militaire”, a fustigé le Premier ministre Nawaf Salam.</p><p>Le président du Parlement, Nabih Berri, allié du Hezbollah, a dénoncé des “massacres” et appelé les “parrains des négociations et des accords (…) à assumer leurs responsabilités pour mettre fin à la guerre d’extermination”.</p>Beyrouth signale des frappes et destructions israéliennes<p>Le mouvement chiite a aussi mis en cause “le souhait et la volonté” de Benjamin Netanyahu de “servir ses intérêts électoraux” à l’approche des législatives de fin octobre.</p><p>Le Liban a été entraîné début mars dans le conflit entre l’Iran et les États-Unis lorsque le Hezbollah a ciblé Israël en soutien à Téhéran.</p><p>Israël a riposté par d’intenses bombardements au Liban et y a déployé des troupes, faisant plus de 4.300 morts, selon Beyrouth.</p><p>Si les hostilités ont nettement diminué depuis un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran en juin, puis un accord-cadre libano-israélien, Beyrouth signale toujours des frappes et destructions israéliennes ponctuelles.</p>Présence militaire permanente<p>L’accord-cadre conclu sous parrainage américain prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif israélien du sud du Liban et le déploiement de l’armée libanaise dans la région, en commençant par des “zones pilotes”.</p><p>Plus tôt cette semaine, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, avait juré de maintenir des troupes dans la “zone de sécurité”.</p><p>“Une présence militaire permanente dans le sud du Liban n’est pas compatible avec les engagements pris dans le cadre de l’accord”, a réagi auprès de l’AFP un responsable du département d’État américain.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Les conditions restent complexes” : face à un des pires incendies de son histoire, la Belgique compte sur un soutien aérien]]></title>
			<description><![CDATA[Les renforts aériens européens vont être essentiels : la Belgique se bat dimanche 16 août 2026 contre l’un des pires feux de son histoire, qui a ravagé près de 3.000 hectares dans une réserve boisée, difficile d’accès.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/les-conditions-restent-complexes-face-a-un-des-pires-incendies-de-son-histoire-la-belgique-compte-sur-un-soutien-aerien_15033210/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 11:15:09 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033210]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Plus d’une centaine de pompiers se relaient depuis vendredi 14 août 2026 pour tenter de contenir ce brasier dans les Fagnes, une grande réserve de l’est du pays, prisée des randonneurs et à la merci des flammes.</p>“Plusieurs foyers” restaient encore “actifs” dimanche<p>“Les conditions restent complexes”, ont souligné les autorités dans un communiqué.</p><p>La région toute entière, proche de l’Allemagne, est couverte d’un épais panache de fumée, jauni par endroits, qui a poussé les autorités à évacuer des habitants dans deux villages proches de l’incendie.</p><p>Aucune habitation n’a pour l’heure été touchée, mais le feu n’est pas fixé.</p><p>“Plusieurs foyers” restaient encore “actifs” dimanche, avec un vent qui change régulièrement de direction, selon ce bulletin matinal des autorités.</p><p>Des soldats du feu venus de toute la Belgique et d’Allemagne sont venus prêter main-forte, assistés de camions-pompiers nouvelle génération.</p>Une intervention particulièrement complexe<p>Mais la configuration particulière du terrain, très accidenté, “rend l’intervention particulièrement complexe”, ont-elles souligné.</p><p>Elle ne “permet pas aux services de secours d’attaquer partout le feu à très courte distance avec leurs moyens habituels”.</p><p>Ni même d’accéder à la première zone qui a brûlé, ce qui fait que l’origine du feu reste encore inconnue.</p><p>La solution vient donc peut-être du ciel.</p>Renfort aérien<p>En plus de sa propre flotte, la Belgique compte énormément sur un renfort aérien d’autres pays européens pour tenter de maîtriser la situation.</p><p>Un ballet d’hélicoptères de la police fédérale belge et des Pays-Bas se relayait dimanche matin dans un lac voisin pour s’approvisionner en eau.</p><p>Grâce au mécanisme de protection civile, un dispositif européen que la Belgique a activé samedi, d’autres hélicoptères, venus notamment de République tchèque, et bombardiers d’eau suédois devraient également être opérationnels dans la journée.</p>Les autorités ont applaudi le travail des agriculteurs<p>Dans un entretien avec l’AFP samedi, la commissaire européenne Hadja Lahbib a également évoqué d’autres potentiels renforts aériens, venus de Norvège et d’Allemagne.</p><p>“Merci à nos partenaires européens pour l’aide qu’ils nous apportent”, a salué le Premier ministre belge Bart De Wever dans une publication sur X dimanche.</p><p>Les autorités ont aussi unanimement applaudi le travail des agriculteurs, nombreux dans la région à proposer leurs citernes pour venir en aide aux pompiers.</p><p>Comme une grande partie de l’Europe, la Belgique a souffert ces derniers jours d’un nouvel épisode de fortes chaleurs et de sécheresse. Le mercure est monté jusqu'à 37°C dans certaines parties du pays vendredi, des conditions propices au départ d’incendies.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La France est la première destination touristique mondiale. Pourtant, 4 Français sur 10 ne partent pas en vacances. Pourquoi ?]]></title>
			<description><![CDATA[Première destination touristique mondiale, la France a accueilli 102 millions de visiteurs internationaux en 2025. Pourtant, depuis les années 1980, la proportion de Français qui partent en vacances ne progresse quasiment plus. Une stagnation qui viendrait souligner l’abandon progressif d’une politique sociale du temps libre, selon Jean Pinard, auteur d’une étude menée pour l’Institut Terram.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/economie/premiere-destination-touristique-mondiale-la-france-laisse-40-des-siens-sur-le-carreau-un-paradoxe-bleu-blanc-rouge_15032797/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Tous les ans, le même scénario. Gares bondées, autoroutes saturées, Bison Futé « qui voit rouge » chaque week-end de l’été : tout le monde semble prendre la clé des champs... ou du sable. Tout le monde ? Non. Près de 19 millions restent chez eux, soit quatre Français sur dix qui ne partent pas en vacances. Et voilà un nouveau paradoxe tout français.  Ce week-end du 15 août est traditionnellement marqué par un important trafic que ce soit sur la route ou les autoroutes, dans le sens des départs ou des retours de vacances. Photo Stéphanie Para. L’Hexagone serait encore la première destination touristique de la planète – elle se dispute la première place avec l’Espagne depuis quelques années. 102 millions de visiteurs étrangers accueillis en 2025, 109 milliards d’euros produits. Mais le taux de départ plafonne à 60 % depuis... le début des années 1980. C’est cette incongruité-là que Jean Pinard, consultant en économie touristique, a éclairé dans une étude publiée par l’Institut Terram cet été : « Vacances : histoire et géographie d’un droit inachevé ». Il y plante le décor d’une France qui accueille mieux que personne le monde entier, mais ne parvient plus à faire partir les siens.</p>Des droits et des acquis oubliés <p>Le billet de congé annuel de la SNCF offre une réduction unique de 25 %sur un trajet aller-retour d'au moins 200 km en France, une fois par an. Il est accessible sous conditions de statut. Photo Stéphanie Para.  Remontons à 1936. Le Front populaire, les congés payés et, dans la foulée, Léo Lagrange, sous-secrétaire d’État aux Sports et à l’organisation des loisirs, qui impose aux compagnies ferroviaires un billet populaire de congés annuels. </p><p></p><p>Le principe est resté quasi intact : 25 % de réduction sur un aller-retour en train de plus de 200 km, une fois par an, pour les salariés, les retraités, les demandeurs d’emploi, etc. Une brillante idée. Sauf que peu de personnes en profite. Seul un tiers des éligibles le réclame, selon Jean Pinard. Et deux Français sur trois qui auraient droit à cette réduction l’ignorent.L’étude de l’Institut Terram dirigée par Jean Pinard et Rémy Oudghiri met en lumière un fort non-recours aux dispositifs d'aide et un taux d'exclusion des vacances touchant jusqu'à un tiers des Français. Photo d'illustration Le « billet de congés annuels» n’est pas le seul dispositif à dormir dans les tiroirs. Chèques-vacances, aides des  comités d’entreprise, CAF : un tas de dispositifs s’empilent depuis 1936, sans que personne ne pilote vraiment l’ensemble.</p><p>« C’est paradoxalement la rigueur du gouvernement Mauroy qui marque un coup d’arrêt du réflexe de départ en vacances des Français »</p><p></p><p>analyse Jean Pinard, faisant référence au tournant des années 1980 où l’aménagement touristique, jusqu’alors porté par l’État, commence à s’essouffler.</p><p>À partir de là, la machine touristique française change de braquet. Les stations balnéraires construites dans les années 1960, La Grande-Motte, Le Cap d’Agde, visaient explicitement les familles des classes moyennes. Désormais, l’appareil touristique ne cherche plus tant à répondre à la question de l’accès aux vacances, qu'à celle de l’attractivité internationale.</p>Des possibilités et des contraintes Les campings municipaux ont tendanc à se faire de plus en plus rares. Photo d'illustration. <p>Cette orientation se lit dans la géographie de l’offre. 1% des communes concentre la moitié des hébergements marchands. De plus, pour séduire une clientèle internationale plus exigeante, l’hébergement grimpe en gamme au détriment du parc social. Villages vacances vendus, campings municipaux qui ferment, fédération des auberges de jeunesse liquidée en mars 2026 faute de subventions : le tourisme social recule. La France a perdu 41,7 % de ses hôtels une et deux étoiles en dix ans, tandis que les établissements quatre et cinq étoiles ont bondi de plus de 55 %. </p><p>« Il y a un pouvoir d’éviction très fort sur les Français qui n’ont plus les moyens de partir »</p><p></p><p>résume-t-il.La montée en gamme des hôtels en France est nette. En 10 ans, la proportion d'établissements 4 et 5 étoiles a bondi de 55 %. Photo d'illustration</p>Ce cher mois d'août<p>Au cœur de son étude, une notion clé : le capital temporel. Certains choisissent leurs dates, leur destination, peuvent décaler leur départ et profiter de périodes moins chères. D’autres subissent l’emploi précaire, ou bien le calendrier de leur employeur. « Traditionnellement, on ferme les entreprises en août. Sauf qu’une semaine à cette période coûte 70 % plus cher qu’en juillet », souligne le consultant. Plus insidieux, encore : le rapport culturel aux vacances.</p><p></p><p>« Les individus qui ne partaient pas quand ils étaient petits, ne partent souvent pas plus une fois devenus adultes », observe Jean Pinard qui y voit un mécanisme de fracture sociale à retardement. 56 % des enfants des foyers les plus modestes ne partent jamais en vacances, contre 73 % des enfants aisés qui partent au moins une fois par an.</p>Réduire le temps de séjour, ou le passer devant l'écran<p>Tandis que l’État se détourne du temps libre, les géants du divertissement digital, eux, ont raflé la mise. Pas de vacances ? Netflix, les jeux vidéo et les abonnements en tout genre agissent comme un ersatz d’évasion, souvent pour les plus fragiles et précaires.</p><p>Même chez ceux qui partent, les vacances se raccourcissent : « Une semaine plutôt que deux. Quelques jours plutôt qu’un véritable séjour... », note Jean Pinard qui  plaide pour une politique sociale en avançant des arguments économiques.Photo d'illustration Stéphanie Para.</p><p>Parmi eux, la création d’un fonds national de soutien au départ, qu’il chiffre à 500 millions €. Le financement ? Une contribution des concessionnaires autoroutiers, qui empocheront près de 76 milliards de dividendes d’ici 2036. Ou une taxe additionnelle de 10 % sur la taxe de séjour, qui génère un milliard d'euros par an, soit 100 millions d'euros immédiatement disponibles, payés par ceux qui partent en vacances.</p><p>« Et, pourquoi pas, un peu plus pour les étrangers puisque la loi le permet. Un Américain qui est capable de se payer un hôtel 5 étoiles peut payer un petit bout pour que les Français partent en vacances»</p><p></p><p>lance le consultant en économie touristique selon lequel une politique sociale demeure très rentable : « passer de 60 à 70 % de taux de départ générerait 25 milliards supplémentaire pour le tourisme français. C’est le moment de faire du “en même temps” », note-t-il. Poursuivre l’accueil de la clientèle internationale, oui, mais accompagner les Français pour qu’ils fassent leurs valises, aussi...</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[De nouveaux orages attendus ce dimanche, fin de l'épisode caniculaire lundi dans le Cher]]></title>
			<description><![CDATA[Le cinquième épisode de canicule qui a maintenu le Cher sous une chaleur étouffante tout au long des derniers jours touche à sa fin. Si l'atmosphère reste lourde et menacée par de forts orages ce dimanche, cette dégradation précède la levée de toutes les alertes météo dès lundi matin et l'arrivée d'un air enfin plus respirable.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/actualites/de-nouveaux-orages-attendus-ce-dimanche-fin-de-l-episode-caniculaire-lundi-dans-le-cher_15033196/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 10:49:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une transition météorologique majeure s'opère sur le département du Cher. Après plusieurs jours marqués par une nouvelle canicule - le cinquième déjà enregistré depuis la fin du mois de mai - les conditions atmosphériques resteront instables ce dimanche 16 août 2026, avant une nette amélioration et un retour au vert (aucune vigilance) en début de semaine.</p>Un dimanche lourd et localement orageux<p></p>Fin de la canicule et levée des vigilances dès lundi<p></p><p data-path-to-node="9">La semaine débutera sous un ciel nettement plus apaisé, offrant un répit bienvenu avec des températures de saison et un air enfin respirable dans tout le département.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Le résultat d’une chasse aux sorcières raciste” : mort d’un ex-professeur de Cambridge, ses proches dénoncent un harcèlement]]></title>
			<description><![CDATA[Les hommages affluent samedi 15 août 2026 en mémoire de Jason Arday, ancien professeur noir de l’université de Cambridge retrouvé mort vendredi 14 août après avoir été au cœur d’un scandale de plagiat. Des proches et des collègues dénonçant “un harcèlement” sur fond de racisme contre lui depuis sa nomination il y a 3 ans.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/le-resultat-dune-chasse-aux-sorcieres-raciste-mort-dun-ex-professeur-de-cambridge-ses-proches-denoncent-un-harcelement_15033204/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 10:47:52 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La mort de ce Britannique de 41 ans est “une tragédie”, a réagi samedi 15 août 2026 le Premier ministre Andy Burnham. “Ce n’est pas le moment de porter des jugements hâtifs. C’est plutôt un moment de réflexion pour comprendre comment on en est arrivé là”, a-t-il ajouté.</p>Le racisme aurait motivé l’examen de son parcours<p>Sa “disparition se fera sentir dans toute l’université et bien au-delà”, a dit la vice-chancelière de Cambridge, Deborah Prentice. “J’espère que cette période douloureuse et difficile pourra aussi être un moment de compassion”, a-t-elle ajouté.</p><p>Jason Arday, qui enseignait la sociologie de l'éducation, avait démissionné le 5 août de la prestigieuse université, dont il était devenu en 2023 le plus jeune professeur noir.</p><p>“Ce que j’ai vécu est allé bien au-delà d’un simple désaccord académique”, avait-il alors écrit, dénonçant des “accusations incessantes”.</p><p>Les doutes s'étaient accumulés sur ses travaux, dont sa thèse de doctorat, mais aussi ses affirmations sur son parcours jusque-là considéré comme modèle.</p><p>Pour ses défenseurs, le racisme a motivé une partie de l’examen pointilleux de son parcours.</p>Campagne de harcèlement continu<p>Cette affaire a alimenté des soupçons sur les critères de recrutement de chercheurs issus de la diversité, sur fond de vive guerre culturelle dans des universités.</p><p>“Jason a été la cible d’une campagne de harcèlement continu pendant plus de trois ans après avoir accepté son poste de professeur”, a dénoncé sa famille. “Cette campagne de désinformation a été insupportable pour Jason”, a-t-elle ajouté.</p><p>Il a été retrouvé mort vendredi dans le sud de Londres. La police a indiqué que son décès n'était pas à ce stade considéré comme suspect, semblant privilégier la piste d’une mort naturelle ou d’un suicide. Une enquête va être menée pour en déterminer la cause.</p><p>Pour Sadiq Khan, le maire de Londres, Jason Arday “a été victime d’une humiliation publique pernicieuse à laquelle d’autres personnes dans sa situation n’auraient tout simplement pas été confrontées”.</p>Le résultat d’une chasse aux sorcières raciste<p>L’organisation Stand Up to Racism, qui organise une veillée lundi soir à Londres en mémoire de l’ex-professeur, a affirmé que sa mort était “le résultat d’une chasse aux sorcières raciste”.</p><p>“Depuis plus d’une semaine, la presse de droite, les responsables politiques et l’extrême droite s’acharnent contre Jason avec le racisme le plus virulent”, a-t-elle affirmé.</p><p>Cette mort “devrait alerter sur la réalité extrêmement difficile que vivent les universitaires noirs dans le milieu académique”, a dit à la BBC le professeur Kehinde Andrews, un ami de Jason Arday, spécialisé dans l’histoire et la pensée politiques noires.</p>Des attaques personnelles d’une immense ampleur<p>L’Association africaine et caribéenne de l’université de Cambridge a dit sur Instagram être “profondément attristée” par le décès de Jason Arday. “Il a connu un parcours universitaire remarquable”, a écrit l’association, évoquant les étudiants qui “l’admiraient”.</p><p>Une page de financement participatif, créée par le militant pour l'égalité raciale Patrick Vernon, avait recueilli plus de 11.000 livres (près de 13.000 euros) samedi en fin de journée, pour soutenir la famille d’Arday.</p><p>“Les attaques personnelles dont il a fait l’objet ont été d’une immense ampleur”, a déclaré à la BBC le professeur Simon Baron-Cohen, directeur du Centre de recherche sur l’autisme de l’université de Cambridge.</p>Cambridge avait fini par ouvrir une enquête début août<p>Avant la mort de Jason Arday, qui avait été diagnostiqué autiste enfant, Simon Baron-Cohen avait mis en garde sur sa vulnérabilité. “Je ne peux pas rester les bras croisés à regarder un homme autiste à terre alors que les coups continuent de pleuvoir”, avait-il écrit sur X.</p><p>Les accusations de plagiat ont été initialement formulées par un chercheur américain, Nathan Cofnas, lui-même renvoyé de Cambridge en 2024 après avoir été accusé de racisme.</p><p>Après avoir défendu son professeur et dénoncé une “ignoble campagne” le visant, Cambridge avait fini par ouvrir une enquête début août.</p><p>Plusieurs journaux ont publié des enquêtes sur Jason Arday. Outre ses travaux, certaines de ses affirmations concernant son parcours ont été contestées, notamment qu’il aurait couru 30 marathons en 35 jours.</p><p>Dans un entretien accordé au Times en août, il reconnaissait avoir commis des “erreurs” sur le plan académique mais assurait qu’on le présentait à tort comme “un fraudeur universitaire”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“La situation évolue plutôt favorablement” : pas de reprise majeure de l’incendie dans les Landes]]></title>
			<description><![CDATA[Après trois jours de lutte intense contre les flammes, “la situation évolue plutôt favorablement” dans la forêt des Landes, où l’incendie de Luglon n’a pas connu de “reprise majeure” dans la nuit de samedi 15 à dimanche 16 août 2026, selon le préfet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/luglon-40630/actualites/la-situation-evolue-plutot-favorablement-pas-de-reprise-majeure-de-lincendie-dans-les-landes_15033197/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 10:08:18 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033197]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si la pluie tant attendue n’est jamais venue, hormis quelques gouttes en début de soirée samedi 15 août 2026, les mines étaient décontractées dimanche 16 au matin et les sourires revenus dans la salle des fêtes où s’activent les bénévoles, qui servent le buffet du petit-déjeuner aux pompiers. “Ça a été plus calme, j’ai l’impression”, glisse une bénévole, sous couvert d’anonymat.</p>La situation évolue plutôt favorablement<p>Impression confirmée par le préfet de ce département du Sud-Ouest, Gilles Clavreul, lors de son traditionnel point-presse matinal.</p><p>“La situation évolue plutôt favorablement. La nuit a été active, bien sûr, pour les sapeurs-pompiers, mais sans reprise majeure”, a-t-il déclaré.</p><p>“On a réévalué aussi l’ensemble du périmètre de surface parcourue par les flammes, c’est 1.700 hectares”, contre près de 1.600 estimés samedi, mais “ça ne traduit pas une évolution nette, c’est nous qui avons réévalué l’enveloppe”, grâce au travail de cartographie effectué dans la nuit par des drones, a ajouté Gilles Clavreul.</p>Travail au sol privilégié<p>Les informations récoltées par les drones ont aussi permis d'établir que l’incendie principal, parti de Luglon jeudi après-midi, et le deuxième foyer, né samedi peu avant l’aube d’une saute de feu en direction du sud vers le village de Garein, s'étaient rejoints, ce qui réduit le nombre de lisières à traiter.</p>Avec une humidité qui reste à des niveaux intéressants et des températures continuant à baisser (28°C attendus dans l’après-midi contre 40°C au début de l’incendie jeudi), les 550 pompiers mobilisés vont bénéficier dimanche de conditions plus favorables pour travailler.<p>Alors que deux Dash, quatre Canadair et le mégahélicoptère Chinook, prêté par l’Australie, se sont relayés incessamment samedi dans le ciel, “il y aura sans doute beaucoup moins de rotations” dimanche, mais “c’est plutôt bon signe” car les secours vont “privilégier le travail au sol”, a encore déclaré Gilles Clavreul.</p><p>“On est très prudents, il y a encore beaucoup de travail devant nous, mais on a eu une évolution favorable par rapport à hier (samedi)”, a-t-il conclu.</p><p>Il est cependant encore trop tôt pour autoriser le retour des 650 évacués, principalement à Luglon.</p>Lecornu en Gironde lundi<p>“Pour l’instant les zones ne sont pas en sécurité, on ne peut pas parler de retour à la maison malheureusement”, a ajouté le préfet.</p><p>Ce feu est le troisième incendie majeur de l'été dans l’immense massif des Landes de Gascogne, majoritairement peuplé de pins maritimes desséchés par les vagues de chaleur favorisées par le changement climatique, après ceux de fin juillet de Biscarrosse (Landes, 3.700 hectares) et Saumos (Gironde, 42.000 hectares).</p><p>Le Premier ministre Sébastien Lecornu doit se rendre lundi en Gironde avec plusieurs ministres pour lancer le chantier de la reconstruction après le mégafeu qui avait nécessité l'évacuation de 220.000 personnes.</p>2026 bat déjà le record de surfaces brûlées en 20 ans<p>En France, 2026 bat déjà le record de surfaces brûlées en 20 ans de mesures satellitaires, selon le système européen de surveillance des feux (Effis), qui recense près de 100.000 hectares brûlés.</p><p>Dans les Ardennes, un feu de forêt a parcouru une centaine d’hectares depuis samedi matin mais la situation est désormais “plus favorable”, a indiqué dimanche la préfecture de ce département du Nord-Est.</p><p>Ailleurs en Europe, la sécheresse favorise les départs de feu dans de nombreux pays, notamment en Belgique, confrontée à l’un des plus grands incendies de son histoire, avec au moins 2.700 hectares brûlés dans un parc naturel proche de l’Allemagne, selon un bilan communiqué samedi soir.</p><p>En Espagne, deux incendies en cours depuis des jours ont parcouru plus de 40.000 hectares au total en Aragon (nord-est) et en Andalousie (sud),</p>]]></content:encoded>
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			<category>LUGLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La villa Tric, le huis clos sanglant de Landru à Gambais (Yvelines)]]></title>
			<description><![CDATA[C’est dans cette maison de Gambais, connue sous le nom de Villa Tric, à l’écart du bourg, que Landru aurait attiré des femmes avant de les assassiner et de faire disparaître leurs corps dans la cuisinière. Sept disparitions sont liées à cette demeure entre 1915 et 1919. Retour sur un fait divers glaçant que personne, ici, n’a oublié.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/gambais-78950/faits-divers/la-villa-tric-le-huis-clos-sanglant-de-landru-a-gambais_15033006/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/la-maison-de-landru-est-a-vendre-a-gambais_7790044.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au milieu des champs, derrière les murs de cette ancienne maison aujourd’hui rénovée, se cache une histoire sordide, vieille de plus d’un siècle. Celle d’un escroc multirécidiviste, Henri-Désiré Landru, devenu au fil des années le tristement célèbre « Barbe-Bleue de Gambais ».</p><p>La maison se trouve à la sortie de ce village dynamique, niché dans un cadre verdoyant, non loin de la forêt de Rambouillet. Légèrement à l’écart du bourg, elle borde une route départementale et se dissimule derrière d’épaisses haies. Aujourd’hui, il est difficile d’en distinguer autre chose que quelques pans de façade. Pourtant, derrière ces murs qui semblent désormais paisibles, s’est joué, au début du XXe ?siècle, l’un des épisodes les plus glaçants de l’histoire criminelle. C’est ici que Landru aurait fait disparaître, entre 1915 et 1919, les corps de sept femmes parmi les onze victimes qui lui sont attribuées.</p><p></p><p>Rembobinez. Né le 12 avril 1869 à Paris, Landru reçoit une éducation religieuse, se marie et devient père de quatre enfants. Côté professionnel, son parcours est plus chaotique. Après avoir exercé plusieurs métiers, il se lance dans les arnaques et multiplie les fausses identités. Mais ses stratagèmes ne suffisent pas à échapper à la justice : il est condamné à plusieurs reprises.</p><p>La maison est aujourd’hui rénovée et entourée d’épaisses haies.</p><p>Il trouve alors un nouveau filon, particulièrement macabre. Profitant du contexte de la Première Guerre mondiale, Landru s’intéresse aux annonces matrimoniales. Il se fait passer pour un veuf esseulé, à la recherche d’une compagne avec laquelle refaire sa vie.</p><p>Dans les journaux, il repère ses futures victimes, entre en contact avec elles et gagne peu à peu leur confiance.Son discours est bien rodé : il promet une vie à deux, un mariage et se montre suffisamment rassurant pour qu’elles ne se méfient pas. Certaines vont même jusqu’à lui accorder une procuration sur leurs comptes bancaires. Landru peut alors mettre la main sur leurs économies et faire disparaître toute trace de leur passage. Pour celles qui croisent sa route, ces promesses de mariage vont bientôt prendre une tournure tragique. En lui faisant confiance, elles ne signent aussi leur arrêt de mort.</p>Sept femmes disparaissent à gambais <p>Landru aurait ainsi attiré plusieurs femmes dans sa première maison, à Vernouillet (Yvelines) : quatre personnes disparaissent en 1915. Même s’il n’a jamais reconnu les assassinats lors de son procès, les enquêteurs reconstituent le mode opératoire : Landru aurait assassiné ses victimes, découpé leurs corps et brûlé des restes dans sa cuisinière ou sa cheminée. Mais le voisinage devenant curieux, Landru déménage un peu plus loin, à Gambais (Yvelines). C’est ici que disparaissent sept autres femmes.Mais à la mairie du village, les premières inquiétudes commencent à se faire entendre. Vers la fin de 1918, le maire reçoit une lettre d’une femme qui cherche désespérément à obtenir des nouvelles de son amie, disparue après s’être installée dans le village avec un certain Monsieur Dupont.</p><p>Un autre courrier arrive. Bientôt, les inquiétudes se transforment en soupçons : une enquête est ouverte. Lors des perquisitions de la maison, on retrouve des carnets, des vêtements, ainsi que des affaires personnelles des victimes, mais aussi 4 kilos de débris d’ossements et 47 dents ou fragments de dents. Landru est arrêté le 12 avril 1919.</p><p>Son procès, haut en couleur, est suivi par une foule de curieux. Face aux jurés, il nie farouchement les meurtres, mais il est déclaré coupable et condamné à mort. Le tueur en série est guillotiné le 25 février 1922, à l’âge de 52 ans. Mais si Landru disparaît, sa maison va continuer à faire parler d’elle. Après avoir été pillée par la foule, la Villa Tric est transformée en restaurant musée, « Au Grillon du Foyer » jusqu’en 1940, avant d’être finalement reprise par des particuliers.</p><p></p><p>Un siècle plus tard, le souvenir de Landru reste ancré dans la mémoire des habitants de Gambais. « On passait parfois devant pour se faire peur quand on était enfant », raconte l’un d’eux. Régulièrement, des passants s’arrêtent au Relais du Château pour demander où se trouve “la maison de Landru”. « Sinon, on n’en parle finalement pas tant que ça, c’est de l’histoire ancienne », résume-t-on au bar-restaurant.</p>Une maison qui "porterait malheur"<p>Mais pour d’autres habitants, la demeure porterait même malheur. En 2018, alors qu’elle est mise en vente, Paulette, une Gambaisienne née au début des années 1930, confie à L’Écho Républicain : « Au début de la guerre, une nurse qui travaillait ici promenait un jour les chiens de la maison lorsqu’elle a chuté sur le bord du chemin : les molosses l’ont alors dévorée. Puis, par la suite, il y a eu un suicide. Rien que d’en parler, j’en ai le sang glacé. » Lors de la vente, l’annonce immobilière met en avant une « maison de maître chargée d’histoire » de plus de 180 m², installée au cœur d’un parc arboré de 6.000 m². » Une demeure en apparence paisible… mais dont le passé suffit à refroidir certains acheteurs.La Villa Tric finit pourtant par trouver preneur au bout de quelques années, et se refait une beauté. D’après certains habitants, ce serait une résidence secondaire. Aujourd’hui encore, la bâtisse est là, discrète derrière ses haies. Un siècle a passé. Les murs ont changé, les propriétaires aussi. Mais à Gambais, le nom de Landru, lui,n’a jamais complètement disparu.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#crimes-et-batiments</media:keywords>
			<category>GAMBAIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cinq blessés, dont un grièvement, dans un accident de la route dans le Sancerrois]]></title>
			<description><![CDATA[Un accident de la circulation s'est produit à Sury-en-Vaux, à la frontière avec la commune de Sainte-Gemme-en-Sancerrois, ce dimanche 16 août 2026. Cinq personnes ont été blessées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/sury-en-vaux-18300/faits-divers/cinq-blesses-dont-un-grievement-dans-un-accident-de-la-route-dans-le-sancerrois_15033194/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 09:52:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033194]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/media-6_7790461.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un accident s'est produit au lieu-dit Le Moulin de Fricambaut, à Sury-en-Vaux, à la frontière avec Sainte-Gemme-en-Sancerrois, ce dimanche 16 août, peu avant 7 heures. </p><p>Deux voitures, une citadine et un monospace, sont impliquées. Selon les premiers éléments, les deux véhicules se sont percutés frontalement aux abords d'un virage. Elles ont toutes deux fini leur course dans le fossé. Les circonstances du choc ne sont pas encore connues.</p><p></p>Neuf personnes, dont sept dans le monospace<p>Sept personnes se trouvaient dans le monospace, deux dans la citadine. D'après un premier bilan réalisé sur place, quatre victimes, une femme et trois hommes âgés de 17 à 34 ans, ont été légèrement blessées.</p><p>Les véhicules se seraient percutés frontalement.</p><p>Un homme de 27 ans était incarcéré dans la citadine. Il a été pris en charge en urgence absolue par les secours. Les victimes ont été transportées vers les centres hospitaliers de Cosne-Cours-sur-Loire et Bourges.</p><p></p><p>La circulation a été coupée dans les deux sens, le temps des opérations de secours, par les agents du Conseil départemental.</p><p>Vingt-et-un pompiers de Sancerre, Léré, Santranges, Savigny-en-Sancerre et Cosne-Cours-sur-Loire étaient mobilisés. Le Smur de Cosne-Cours-sur-Loire était également sur les lieux, ainsi que les gendarmes de la communauté de brigades de Sancerre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SURY-EN-VAUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Grêle, église en feu, coulées de boue… Découvrez les images impressionnantes des orages qui ont frappé le sud-ouest samedi]]></title>
			<description><![CDATA[Samedi 15 août 2026, de violents orages ont secoué le Sud-Ouest, en particulier les Pyrénées. Entre coulée de boue ou clocher d’une église qui prend feu, frappé par la foudre, plusieurs images sont impressionnantes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/grele-eglise-en-feu-coulees-de-boue-decouvrez-les-images-impressionnantes-des-orages-qui-ont-frappe-le-sud-ouest-samedi_15033195/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 09:47:56 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce samedi 15 août 2026, plusieurs orages impressionnants, et parfois même très violents, ont touché le Sud-Ouest de la France, en particulier les Pyrénées et Andorre, informe Le Parisien.</p>Énormes coulées de boue<p>Météo France alertait ce samedi après-midi que des “orages plus virulents se déclencheront sur l’Albigeois puis le nord-est de la plaine toulousaine et se propageront vers l’ouest en passant par l’Agenais, le Gers, le Quercy, le Périgord pour terminer sur les Landes et la Gironde”.</p><p>En Andorre, au Pas de la Case, de violents orages ont provoqué d’importantes coulées de boue, notamment dans la station de ski.</p><p>Un autre orage a également secoué les Hautes-Pyrénées, dans le col du Tourmalet, où plusieurs routes ont été coupées par de grosses coulées de boue, comme l’indique La Dépêche.</p>Grêle et impacts de foudre<p>Dans l’Hérault cette fois-ci, 2.500 impacts de foudre ont été relevés en moins d’une heure sur le Tarn-et-Garonne, ainsi que 70 mm de pluie et de la grêle.</p><p>Ces orages ont aussi touché les départements de la Corrèze, du Lot-et-Garonne et de la Dordogne.</p>L’église frappée par la foudre<p>Et dans l’Aveyron, c’est une église qui a été touchée par la foudre. À Saint-Salvadou, au sud de Villefranche-de-Rouergue, le clocher a pris feu. Les pompiers sont rapidement intervenus.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La fête des Coucous à Beffes : brocante, musique et animations pour petits et grands]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/beffes-18320/loisirs/la-fete-des-coucous-a-beffes-brocante-musique-et-animations-pour-petits-et-grands_15033109/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 07:29:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année, la Fête des Coucous a attiré de nombreux visiteurs le week-end dernier. Les festivités ont débuté le samedi avec une soirée dansante animée par Mickaël Pigeat. Avec des musiques conviviales, le public a rapidement pris le rythme de cette première soirée.</p>	<p>Dimanche dernier, malgré un orage matinal rapidement dissipé, la traditionnelle brocante a rencontré un beau succès. Plus de 130 exposants avaient pris place dans les rues, offrant aux chineurs de nombreuses occasions de trouver la perle rare et, pourquoi pas, de repartir avec un coup de cœur.</p>	<p>L’après-midi s’est ensuite poursuivi dans une ambiance festive avec Lobs Compagnie, qui a fait rire petits et grands grâce à son spectacle humoristique. Pour clôturer ces deux jours de fête, le groupe Nash a ensuite pris le relais pour un concert rythmé.</p>	<p>		Une belle manière de terminer cette nouvelle édition de la Fête des Coucous, placée sous le signe de la convivialité, de la musique et du partage.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BEFFES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Léger-le-Petit : la Saint-Amour rassemble 200 personnes pour une soirée conviviale autour de l'amour sous toutes ses formes]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-leger-le-petit-18140/loisirs/saint-leger-le-petit-la-saint-amour-rassemble-200-personnes-pour-une-soiree-conviviale-autour-de-l-amour-sous-toutes-ses-formes_15033110/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 07:28:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033110]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790375.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Près de 200 personnes ont répondu présentes à la Saint-Amour le week-end dernier, à Saint-Léger-le-Petit, un rendez-vous désormais bien ancré dans les habitudes de la commune.</p>	<p>Bien plus qu’une simple célébration de l’amour romantique, cette soirée a mis à l’honneur l’amour sous toutes ses formes.</p>	<p>Une occasion de se retrouver et de profiter d’un moment festif entre proches, sans se limiter au traditionnel couple amoureux.</p>	<p>Organisée conjointement par l’association Saint-Léger en fêtes et la municipalité, la soirée s’est déroulée autour de sympathiques agapes, permettant aux participants de partager un repas dans une atmosphère détendue. Côté musique, le groupe Confidentiel a assuré l’animation avec des reprises de Jean-Jacques Goldman. Et quand la musique est bonne, le succès est garanti.</p>	<p>		Entre musique, repas et retrouvailles, cette nouvelle édition de la Saint-Amour, toujours placée sous le signe de la convivialité et des liens du cœur, aura ainsi offert un beau moment de partage aux habitants. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-LEGER-LE-PETIT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tin Fingers en concert à la forteresse de Montrond pour les animations estivales de Saint-Amand-Montrond]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-amand-montrond-18200/loisirs/tin-fingers-en-concert-a-la-forteresse-de-montrond-pour-les-animations-estivales-de-saint-amand-montrond_15033111/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 06:59:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790376.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Tin Fingers a assuré, jeudi soir, le concert à la forteresse de Montrond, dans le cadre des animations estivales du site, proposées par la Ville.		Les quatre membres de ce groupe belge originaire d’Anvers – Felix Machtelinckx au chant et à la guitare, Quinten De Cuyper à la guitare, Simen Wouters à la guitare bass et Marnix Van Soom à la batterie – ont joué sur la colline, devant environ soixante-dix spectateurs.		Les Tin Fingers ont été choisis après un concert, il y a deux ans, au Bistrot Culture d’Ainay-le-Château (Allier). Hervé Mignot, partenaire de la Ville pour la programmation des Live à Montagnac, avait tout de suite remarqué la qualité artistique du groupe. « Je propose ce qu’il y a de mieux, après, un choix est fait », explique-t-il, soulignant le site « magnifique » de la forteresse, « à l’ombre des grands arbres, avec l’allée bien éclairée, la nuit ».	</p>	<p>		Les membres de Tin Fingers, eux aussi, en sont restés admiratifs. Le groupe, créé en 2017 et qui a déjà sorti trois albums et un EP, était aussi à l’affiche du festival 3 Jours en Coust, vendredi		(lire ci-dessus)		. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-AMAND-MONTROND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Genouilly : découvrez la guinguette de l'étang des Sceps et son ambiance conviviale avec Patrick Jodin]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis vingt-deux ans, Patrick Jodin tient la guinguette de l’étang des Sceps, à Genouilly. Il y accueille les clients à la belle saison et, d’octobre à mars, il est aux fourneaux au Petit Berry, le bar-restaurant du village.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/genouilly-18310/loisirs/genouilly-decouvrez-la-guinguette-de-l-etang-des-sceps-et-son-ambiance-conviviale-avec-patrick-jodin_15033108/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 06:23:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790373.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>redactionvierzon.berry@centrefrance.com		</p><p>				Il est très agréable de passer un moment à la guinguette de l’étang des Sceps, à Genouilly, et vous y êtes toujours accueilli avec le sourire, que vous soyez un habitué ou pas.	</p>	<p>Patrick Jodin en est le gérant depuis vingt-deux ans et y revient chaque année, d’avril à fin septembre. Toute sa vie a tourné autour de la restauration, une passion qu’il a découverte à l’âge de quatorze ans. Originaire de Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher), il y a fait ses études de cuisine et y a suivi son apprentissage.</p>			Déjà en cuisines		chez les chasseurs alpins		<p>Appelé sous les drapeaux, il a été affecté au régiment de chasseurs alpins basé à l’époque à Briançon (Hautes-Alpes), pour faire ses douze mois de service militaire. Lui qui n’a jamais su faire de ski mais savait cuisiner a été tout naturellement orienté vers les cuisines. Car un chasseur alpin se dépense beaucoup et a besoin de reprendre des forces.</p>	<p>Cette région lui plaisant, arrivé à la quille, il a décidé de rester là-bas et s’est fait embaucher en qualité de cuisinier saisonnier, en hiver et en été. Cette aventure a duré une dizaine d’années dans divers restaurants. Il a ainsi découvert et travaillé dans la plupart des stations des Hautes-Alpes.</p>			À la guinguette		à la belle saison,		au Petit Berry		le reste du temps		<p>		Souhaitant avoir son propre établissement, il est retourné dans sa région d’origine pour chercher et a trouvé une auberge, La Veillée, à La Chapelle-Montmartin (Loir-et-Cher). Au bout de quinze années d’activité dans ce restaurant, il a eu l’opportunité de venir gérer la guinguette de l’étang des Sceps, propriété de la commune de Genouilly		(lire ci-contre)		. C’était pour Patrick le lieu rêvé pour une nouvelle aventure en conservant l’auberge pour les mois d’hiver.	</p>	<p>Deux ans plus tard, il quitte définitivement l’auberge de La Chapelle-Montmartin et s’installe à Genouilly dans le bar-restaurant Le Petit Berry. Celui-ci est ouvert au public d’octobre à fin mars, faisant ainsi le lien avec la guinguette. Il offre une restauration traditionnelle et ouvrière.</p>			« Le jeudi midi,		c’est tête de veau »		<p>Depuis maintenant vingt-deux ans pour la guinguette et vingt ans pour Le Petit Berry, Patrick Jodin s’investit à fond dans ses deux établissements, fréquentés en majeure partie par des habitués de toute la région. Ils y ont leurs repères. « Le jeudi midi, c’est tête de veau et le vendredi, soirée moules-frites avec des animations diverses, karaokés… Une fois par mois, je propose un concert, souvent avec des groupes de rock’n’roll des alentours que le public apprécie », se réjouit Patrick Jodin. Le vendredi 4 septembre, ce sera le groupe Les Futurs imparfaits qui se produira vers 20 heures.</p>	<p>La guinguette peut accueillir jusqu’à 200 personnes les mardi, mercredi et jeudi, de 10 à 15 heures, le vendredi de 10 heures à minuit ainsi que le dimanche de 10 à 21 heures. Elle ouvre aussi très ponctuellement certains samedis. Le Petit Berry prend le relais dès octobre avec une capacité d’accueil de soixante couverts.</p>			On vient de loin,		pour jouer à la belote		<p>		Une autre activité que le patron de la guinguette n’arrêterait pour rien au monde est le traditionnel concours de belote des vendredis et dimanches, à 14 heures, ainsi que les jours fériés, avec des lots sympas à la clé. Ils ont lieu toute l’année, autant à la guinguette qu’au Petit Berry. Les gens viennent de Vierzon, de Romorantin… Il peut y avoir jusqu’à soixante joueurs le dimanche !		l	</p>	<p>		Pratique.		La Guinguette se trouve 5 rue de l’Étang-des-Sceps et le petit Berry, 35 rue du Haut-Bourg, à Genouilly. La réservation n’est pas obligatoire. renseignements au 02.48.52.19.36.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>GENOUILLY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Anouck Chénieux, enfant du pays, a joué en ouverture des 3 Jours en Coust]]></title>
			<description><![CDATA[Enfant du pays, Anouck Chénieux a ouvert les 3 Jours en Coust, vendredi soir, au château de Bonnais, avec Hamlet aux champignons. Le festival se poursuit jusqu’à dimanche soir, entre musique, humour, théâtre, art et brocante.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/coust-18210/loisirs/anouck-chenieux-enfant-du-pays-a-joue-en-ouverture-des-3-jours-en-coust_15033047/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 06:01:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033047]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/anouck-chenieux-enfant-du-pays-a-joue-avec-la-troupe-du-spin_7790143.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’était, vendredi soir, la cinquième représentation de Hamlet aux champignons, parodie du Hamlet de Shakespeare créée par la troupe Le Spinach pour la Commune libre d’Aligre, café-concert parisien. Mais jouer cette comédie absurde, mêlant tragédie victorienne et humour décalé, au château de Bonnais, en ouverture du festival 3 Jours en Coust, avait tout d’une première pour Anouck Chénieux.</p><p>L’enfant du pays, qui a grandi au rythme du festival de l’accordéon et de la chanson française organisé pendant des années à Coust, l’a raconté aux spectateurs, remerciant leurs applaudissements soutenus : « J’ai fait le festival de Coust depuis ma plus tendre enfance et j’ai toujours voulu monter sur la scène, mais je ne savais pas trop ce que je voulais faire dessus. Aujourd’hui, je suis sur la scène de Coust et je fais ce que j’aime ».</p><p></p>« Arriver chez soi en montrant ce pour quoi on se bat si dur à Paris, c’est quelque chose de fort »<p>Une scène partagée, sur cette pièce très drôle, avec Maxime Lietar : « On se comprend énormément, nous deux, dit-il. Loin de nos familles, à Paris, on fait du théâtre. Alors pouvoir arriver chez soi en montrant ce pour quoi on se bat si dur à Paris, c’est quelque chose de fort ».Anouck Chénieux et Maxime Lietar jouent tous les personnages à eux deux et ont travaillé ensemble blagues et jeu pour livrer une très bonne Hamlet aux champignons.</p><p>À 24 ans, Anouck Chénieux a passé, entre autres, une année au Japon pour étudier le théâtre traditionnel contemporain, suit des études théâtrales à la Sorbonne Nouvelle et vise, avec les douze membres du Spinach, à professionnaliser la troupe et porter d’autres formes que les parodies de pièces.</p><p>« C’est l’un des buts, ici, de trouver et de mettre en valeur les talents locaux », soutient le Belge Philippe Claessens, propriétaire du château de Bonnais, à l’initiative des 3 Jours en Coust.</p>Entre 3.000 et 4.000 visiteurs l’an dernier<p>Le festival, dont la huitième édition se tient jusqu’à dimanche, entre musique, humour, théâtre, art et brocante (programme ci-dessous), est porté par une trentaine de bénévoles de l’association Coust d’Bonnais. « Plus la famille et les amis qui aident déjà depuis des années », précise Fanny Claessens, la fille du président.</p><p>L’an dernier, l’événement, dont la fréquentation augmente d’une édition à l’autre, a accueilli entre 3.000 et 4.000 visiteurs sur le week-end. « On sent que c’est attendu. Le bouche-à-oreille marche beaucoup aussi », souligne Fanny Claessens.</p><p>Cette année, le festival devrait encore battre des records, ayant gagné une visibilité inédite grâce à la venue, le 17 juin, de l’humoriste belge Alex Vizorek, venu présenter son premier spectacle de stand-up.</p>]]></content:encoded>
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			<category>COUST</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mathéo Candellier et Anton Sihvonen, deux nouveaux joueurs des Prédateurs de Vierzon]]></title>
			<description><![CDATA[Après Baptiste Bouchut, Vierzon officialise deux nouvelles recrues. Il s’agit du défenseur international Mathéo Candellier, en provenance de Pont-de-Metz, et de l’attaquant finlandais Anton Sihvonen, qui découvrira l’Élite après des expériences en Espagne et en Italie.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/vierzon-18100/sports/matheo-candellier-et-anton-sihvonen-deux-nouveaux-joueurs-des-predateurs-de-vierzon_15033065/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 05:56:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Muscler notre défense et gagner en cohésion. » Tels étaient les objectifs fixés par Aurélien Tricaud durant le recrutement estival. Après avoir vu partir les deux meilleurs pointeurs d’Élite (les Hongrois David Jancso et Alex Fekete ayant respectivement signé à Valence et Rethel), et retrouvé l’enfant du club, l’attaquant international Baptiste Bouchut (ex-Bourges), l’entraîneur des Prédateurs a conclu deux nouvelles arrivées.</p><p></p><p>« Je recherchais avant tout un profil défensif pour gagner en solidité, explique le coach. Mon choix s’est vite porté sur Mathéo Candellier. Avec lui, on a presque deux gardiens sur le terrain. Il est aussi capable de marquer, de distribuer le palet et de bloquer énormément de tirs ou de conserver le palet dans les moments importants. Pour moi, c’est actuellement le meilleur défenseur de la ligue. C’est surtout un joueur d’équipe qui ne joue pas pour ses stats individuelles. On pourra compter sur lui et, cerise sur le gâteau, c’est une vraie peste pour les adversaires. »</p>« Viser des titres »<p>Effectivement, Mathéo Candellier, quand il affrontait les Prédateurs à Entrepose sous le maillot des Hawks d’Angers et plus récemment avec les Greens Falcons de Pont-de-Metz, était toujours un adversaire très combatif et doté d’un sacré caractère.</p><p>« C’est ma nature. Jouer Vierzon, c’était toujours compliqué car les Prédateurs ont toujours de belles individualités, explique Candellier. En plus, il y a vraiment de l’ambiance à Entrepose. Ça change beaucoup de certaines salles où l’on joue un peu dans l’anonymat. Il y a quelque chose de grand à faire ici. À Angers, comme à Pont-de-Metz, je jouais le milieu, voire le bas du tableau en Élite. Vierzon c’est régulièrement dans le top 3, et après quatre demi-finales d’Élite consécutives, l’idée c’est de franchir ce palier pour aller jouer un titre. J’ai envie de vivre ça. Florian Levillain, avec qui j’évolue en équipe de France, m’a dit le plus grand bien du club. On retrouve une ambiance familiale mais on travaille comme des pros. »</p><p>De retour en N1 de roller-hockey, les Alchimistes en mode reconstruction</p><p>Tous ces éléments ont convaincu le Picard (Mathéo Candellier est natif d’Amiens, où il jouait sur glace jusqu’à 17 ans avant de faire ses classes sur roller à Pont-de-Metz) de rejoindre Vierzon.</p>« Poursuivre ma progression »<p>À 24 ans, l’attaquant finlandais Anton Sihvonen va lui aussi découvrir les charmes discrets du Berry. Né à Forssa, une petite ville du sud de la Finlande, Anton Sihvonen joue au hockey depuis l'âge de cinq ans. « Sur glace, où j’ai suivi ma formation jusqu’en U20 avec le HPK (Hämeenlinnan Pallokerho, club évoluant en élite finlandaise, NDLR), explique le néo-Vierzonnais. J’ai découvert le roller en Espagne, avec Oropesa del Mar en Liga Élite. Puis j’ai pris la direction de l’Italie où j’ai joué durant deux saisons à Cittadella. Je compte poursuivre ma progression à Vierzon au sein de l’un des meilleurs clubs d’Élite. Je vais déjà m’attacher à me fondre dans le groupe pour donner le maximum pour l’équipe. » Et, accessoirement, faire trembler les filets.</p><p>À un mois de la reprise du championnat, les Prédateurs ont clôturé leur recrutement. « Je crois profondément en ce groupe. Il y aura moins d’individualités, mais je compte sur le travail et la solidarité. Cela peut faire toute la différence », conclut l’entraîneur Aurélien Tricaud.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VIERZON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le jeudi midi, c’est tête de veau" : la guinguette de l’étang des Sceps, à Genouilly, havre de convivialité de Patrick Jodin depuis 22 ans]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis vingt-deux ans, Patrick Jodin tient la guinguette de l’étang des Sceps, à Genouilly. Il y accueille les clients à la belle saison et, d’octobre à mars, il est aux fourneaux au Petit Berry, le bar-restaurant du village.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/genouilly-18310/loisirs/le-jeudi-midi-cest-tete-de-veau-la-guinguette-de-letang-des-sceps-a-genouilly-havre-de-convivialite-de-patrick-jodin-depuis-22-ans_15032989/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 05:43:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est très agréable de passer un moment à la guinguette de l’étang des Sceps, à Genouilly, et vous y êtes toujours accueilli avec le sourire, que vous soyez un habitué ou pas.</p><p>Patrick Jodin en est le gérant depuis vingt-deux ans et y revient chaque année, d’avril à fin septembre. Toute sa vie a tourné autour de la restauration, une passion qu’il a découverte à l’âge de quatorze ans. Originaire de Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher), il y a fait ses études de cuisine et y a suivi son apprentissage.</p>Déjà en cuisines chez les chasseurs alpins<p>Appelé sous les drapeaux, il a été affecté au régiment de chasseurs alpins basé à l’époque à Briançon (Hautes-Alpes), pour faire ses douze mois de service militaire. Lui qui n’a jamais su faire de ski mais savait cuisiner a été tout naturellement orienté vers les cuisines. Car un chasseur alpin se dépense beaucoup et a besoin de reprendre des forces.</p><p>Mélinda et Mike, de mèche dans la vie comme dans les salons de coiffure à Vierzon et Mehun-sur-Yèvre</p><p>Cette région lui plaisant, arrivé à la quille, il a décidé de rester là-bas et s’est fait embaucher en qualité de cuisinier saisonnier, en hiver et en été. Cette aventure a duré une dizaine d’années dans divers restaurants. Il a ainsi découvert et travaillé dans la plupart des stations des Hautes-Alpes.</p>À la guinguette  à la belle saison, au Petit Berry le reste du temps<p>Souhaitant avoir son propre établissement, il est retourné dans sa région d’origine pour chercher et a trouvé une auberge, La Veillée, à La Chapelle-Montmartin (Loir-et-Cher). Au bout de quinze années d’activité dans ce restaurant, il a eu l’opportunité de venir gérer la guinguette de l’étang des Sceps, propriété de la commune de Genouilly. C’était pour Patrick le lieu rêvé pour une nouvelle aventure en conservant l’auberge pour les mois d’hiver.Deux ans plus tard, il quitte définitivement l’auberge de La Chapelle-Montmartin et s’installe à Genouilly dans le bar-restaurant Le Petit Berry. Celui-ci est ouvert au public d’octobre à fin mars, faisant ainsi le lien avec la guinguette. Il offre une restauration traditionnelle et ouvrière.</p>« Le jeudi midi, c’est tête de veau »<p>Depuis maintenant vingt-deux ans pour la guinguette et vingt ans pour Le Petit Berry, Patrick Jodin s’investit à fond dans ses deux établissements, fréquentés en majeure partie par des habitués de toute la région. Ils y ont leurs repères. « Le jeudi midi, c’est tête de veau et le vendredi, soirée moules-frites avec des animations diverses, karaokés… Une fois par mois, je propose un concert, souvent avec des groupes de rock’n’roll des alentours que le public apprécie », se réjouit Patrick Jodin. Le vendredi 4 septembre, ce sera le groupe Les Futurs imparfaits qui se produira vers 20 heures.</p><p></p><p>La guinguette peut accueillir jusqu’à 200 personnes les mardi, mercredi et jeudi, de 10 à 15 heures, le vendredi de 10 heures à minuit ainsi que le dimanche de 10 à 21 heures. Elle ouvre aussi très ponctuellement certains samedis. Le Petit Berry prend le relais dès octobre avec une capacité d’accueil de soixante couverts.</p>On vient de loin, pour jouer à la belote<p>Une autre activité que le patron de la guinguette n’arrêterait pour rien au monde est le traditionnel concours de belote des vendredis et dimanches, à 14 heures, ainsi que les jours fériés, avec des lots sympas à la clé. Ils ont lieu toute l’année, autant à la guinguette qu’au Petit Berry.</p><p>De Saint-Barth aux fourneaux de l’Enjoy Garden : comment un chef globe-trotteur veut réveiller cette table de Vierzon</p><p>Les gens viennent de Vierzon, de Romorantin… Il peut y avoir jusqu’à soixante joueurs le dimanche !</p><p>Pratique. La Guinguette se trouve 5 rue de l’Étang-des-Sceps et le petit Berry, 35 rue du Haut-Bourg, à Genouilly. La réservation n’est pas obligatoire. renseignements au 02.48.52.19.36.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#La boutique des confidences</media:keywords>
			<category>GENOUILLY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Dents teintées, queue thermorégulatrice et apnée : sur les traces du discret castor d’Eurasie en bords de Loire]]></title>
			<description><![CDATA[À l’étang des Grèves de Belleville-sur-Loire, enfants et parents partent sur les traces de la star incontestée des lieux : le castor d’Eurasie. Des empreintes sur le chemin aux secrets de son anatomie semi-aquatique, immersion dans une balade nature captivante au plus près de ce bâtisseur hors pair.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-satur-18300/actualites/dents-teintees-queue-thermoregulatrice-et-apnee-sur-les-traces-du-discret-castor-deurasie-en-bords-de-loire_15032979/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 05:32:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l’étang des Grèves de Belleville-sur-Loire, enfants et parents espèrent apercevoir la star du jour. « Le castor est un animal qui vit plutôt la nuit, prévient Flavie Pouron, animatrice à la Maison de Loire du Cher. Ce qu’on repère surtout, ce sont ses traces. » Le long du chemin qui borde l’étang, une forte odeur émane d’entre les plantes. Voilà le premier indice qu’un castor est passé par là. À l’origine de cette senteur peu agréable : le castoréum, une substance huileuse et brune qu’il sécrète afin de marquer son territoire.</p><p>Les restes d’un terrier de castor au bord de la Loire.?Photo Cécile Gaucher</p><p>Très similaire au ragondin, « on le reconnaît à sa queue plate », explique Flavie Pouron. « Il s’en sert pour prévenir ses congénères du danger en la claquant un grand coup sur l’eau », poursuit-elle. Mais c’est loin d’être sa seule fonction :</p><p>« Elle leur permet de se rafraîchir ou de se réchauffer, développe l’animatrice, les enfants pendus à ses lèvres. Ils régulent leur température en trempant leur queue dans l’eau ou en la repliant sous leurs pattes. »</p><p></p><p>Le castor possède deux pattes avant, chacune munie de cinq doigts griffus, et deux pattes arrière palmées. « C’est l’un des rares animaux à se servir de ses bras », observe Flavie Pouron, notamment pour porter ses petits et colmater les barrages avec de la boue. Grâce à deux grandes incisives qui poussent tout au long de sa vie, le castor peut couper le bois qu’il utilise pour construire ces fameux barrages. « Avec le temps, le bois finit par teindre l’émail de ses dents », détaille-t-elle.</p><p>Autour de la Loire, "une mosaïque d’habitats hors normes" : immersion dans un sanctuaire vivant sur les bords du fleuve</p><p>« À cause de ses pattes palmées, il n’est pas trop à l’aise sur terre », poursuit l’animatrice. Mammifère semi-aquatique, il peut mesurer jusqu’à 1 mètre 20 de long et peser 20 à 30 kilogrammes.</p>Il peut rester en apnée jusqu'à 15 minutes<p>Comme un vrai poisson dans l’eau, il a la capacité de rester en apnée jusqu’à quinze minutes. « Quand il plonge, le castor a une paupière transparente qui lui permet de voir sous l’eau », décrit l’éducatrice à l’environnement. Il bénéficie également de clapets d’immersion dans les narines qu’il peut fermer sous l’eau. Naturellement, « les castors ont besoin d’une peau toujours étanche ». Pour protéger leur duvet imperméable, ils sont dotés de poils longs, appelés poils de jars.</p><p></p><p>Dernier arrêt à la plage des Butteaux où le petit groupe part à la recherche d’un terrier. Construit en branchages au bord des fleuves et des rivières, son ouverture se situe sous l’eau. « Les castors vivent en famille et n’hibernent pas », précise Flavie Pouron. À l’âge de deux ans, les petits sont chassés du terrier par leurs parents qui, eux, restent en couple toute leur vie.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#s&#233;rie-autour-de-la-loire</media:keywords>
			<category>SAINT-SATUR</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les secrets de la Loire des îles à découvrir lors d'une balade pédagogique]]></title>
			<description><![CDATA[Grains de sables et autres éléments géologiques composent la Loire des îles. Pour en apprendre plus, la structure associative de la Maison de Loire du Cher propose une balade le 27 août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/belleville-sur-loire-18240/actualites/les-secrets-de-la-loire-des-iles-a-decouvrir-lors-d-une-balade-pedagogique_15032468/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 05:23:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Durant tout l’été, les équipes de la Maison de Loire du Cher ont proposé plusieurs balades nature, l’occasion de découvrir le fleuve et ses richesses au travers de rendez-vous aussi bucoliques que pédagogiques. Parmi les thématiques abordées, le castor a notamment été mis à l’honneur. La prochaine sortie, qui sera également la dernière de la saison, aura lieu le 27 août prochain.</p><p></p><p>« Ce sont des activités qui plaisent beaucoup, aussi bien aux adultes qu’aux plus petits », confie Flavie Pourron, technicienne en gestion des espaces naturels et chargée d’animation à la Maison de Loire depuis 2009. Ces rendez-vous permettent ainsi de partir à la découverte du patrimoine naturel ligérien tout en sensibilisant les participants aux différents phénomènes qui façonnent le fleuve.</p>Une aventure géologique du fleuve<p>Cette ultime balade découverte partira de la plage des Butteaux pour un circuit d’environ deux heures, en bordure de Loire et sera ponctuée de plusieurs arrêts.</p><p>Intitulée « La Loire : une aventure géologique », la sortie sera consacrée notamment à la dynamique du sable dans ce secteur du fleuve, celui de la Loire des îles. Au fil du parcours, Flavie Pourron expliquera comment les dépôts de sable se forment et évoluent au gré du courant. L’objectif sera également de mieux comprendre les différents mécanismes géologiques qui interviennent tout au long du parcours de la Loire, de sa source au Mont Gerbier-de-Jonc, en Ardèche, jusqu’à son estuaire à Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique.</p>Le voyage  du grain de sable  à travers le fleuve<p>Pour rendre ces explications accessibles à tous, l’animatrice prévoit plusieurs petits ateliers participatifs au cours de la balade. « J’essaie de mettre en place des petits ateliers ludiques tout le long de la promenade, et de faire en sorte que chacun puisse comprendre », explique-t-elle.</p><p>Des activités particulièrement adaptées aux plus jeunes, qui pourront ainsi apprendre tout en manipulant et en observant leur environnement. « Certains ateliers occupent un petit moment les enfants et les adultes peuvent souvent discuter entre eux à ce moment-là », ajoute Flavie Pourron.</p><p>Un véritable moment de partage et une manière ludique de terminer la saison des balades nature de la Maison de Loire du Cher, tout en portant un autre regard sur un fleuve, dont les paysages évoluent constamment au fil de l’eau. Au sein de la Maison de Loire du Cher, située juste derrière la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire, deux expositions sont à découvrir.</p>Deux expositions<p>À l’étage, une exposition présente jusqu’au 28 septembre les œuvres de Jacques Briand, Peinture aux doigts (voir notre édition du 5 août).</p><p>Au rez-de-chaussée, une exposition ludique permet de mieux comprendre la Loire, son fonctionnement, sa faune et sa flore. « Tous les jeudis, de 15 heures à 16 heures, une personne de l’association fait visiter l’exposition gratuitement », précise Flavie Pourron, qui invite les curieux à venir la découvrir… </p><p>Pratique. Rendez-vous le 27 août. De 10 heures à 12 heures. Infos et réservations par mail : contact@maisondeloire18.fr</p>]]></content:encoded>
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			<category>BELLEVILLE-SUR-LOIRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Castors, sternes, libellules : face au manque d'eau, la biodiversité de la Loire face à un péril sans précédent]]></title>
			<description><![CDATA[Des mammifères emblématiques comme le castor aux insectes rares et oiseaux nicheurs, la faune de la Loire subit de plein fouet la baisse historique des niveaux d’eau. Entre habitats détruits, prédation accrue et baisse des débits, les spécialistes du département tirent la sonnette d'alarme sur l'avenir de ces espèces menacées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-satur-18300/actualites/castors-sternes-libellules-face-au-manque-d-eau-la-biodiversite-de-la-loire-face-a-un-peril-sans-precedent_15032977/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 05:21:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Longtemps chassé pour sa fourrure imperméable, sa viande et son castoréum utilisé en parfumerie, le castor d’Eurasie avait presque totalement disparu des bords de Loire au début du XXe siècle. Il fut le premier animal sauvage à être protégé en France. Entre 1974 et 1976, treize individus ont été réintroduits dans le Loir-et-Cher pour repeupler le bassin ligérien.</p><p>Vulnérabilité accrue face aux prédateurs, fragilisation de ses gîtes et de ses barrages, difficultés pour se nourrir et se déplacer… « La baisse des niveaux d’eau constitue aujourd’hui plusieurs menaces pour cette espèce », avertit Antoine Colin, chargé de missions biodiversité chez Nature 18.</p><p>Autour de la Loire, "une mosaïque d’habitats hors normes" : immersion dans un sanctuaire vivant sur les bords du fleuve</p>La reproduction des oiseaux menacée<p>Elle entraîne aussi pour le petit gravelot, un oiseau, « une cascade de conséquences susceptibles d’impacter sa reproduction », ajoute-t-il. Comme lui, la sterne naine se reproduit au sol et fait face aux mêmes défis : la végétalisation des bancs de sable détruit leurs habitats, les invertébrés dont ces oiseaux se nourrissent se raréfient et leurs prédateurs terrestres ont plus facilement accès aux sites de reproduction.</p><p>« L’espèce est quasi menacée à l’échelle régionale », alerte Antoine Colin.</p><p></p><p>Des panneaux et des fils ont été installés le long des rives de la Loire afin de délimiter les sites de reproduction de ces espèces.</p><p>« L’hirondelle de rivage et le guêpier d’Europe se reproduisent notamment dans les falaises de sable naturelles formées par les courants des grandes rivières, poursuit le chargé de missions. La baisse du débit de l’eau empêche les crues hivernales d’éroder et de renouveler les berges. Les parois s’envasent, s’éboulent ou se couvrent de végétation. Elles deviennent alors impossibles à creuser pour ces deux espèces. Les nids deviennent plus facilement accessibles aux prédateurs terrestres. »</p><p></p>« Un très fort déclin de l’espèce »<p>Le gomphe serpentin est une espèce de libellule protégée à l’échelle nationale et européenne mais menacée à l’échelle régionale.</p><p>« Comme toutes les libellules, une partie du cycle de développement — le stade larvaire — se déroule dans le milieu aquatique », complète Léo Royer, également chargé de missions biodiversité chez Nature 18. « En France, 80 % des observations du gomphe serpentin sont réalisées sur le bassin ligérien. Sur la période 2015-2019, les premiers chiffres semblent indiquer un très fort déclin de l’espèce. La continuité de ces suivis permettra d’affirmer ou d’infirmer avec certitude ces premières tendances », prévient-il.</p><p></p><p>Des phénomènes climatiques plus fréquents et plus intensesLes canicules successives et le déficit pluviométrique qui ont marqué cet été de tous les records nous mettent face à une situation hydrologique inédite et alarmante. La Loire a été placée en alerte crise dans de nombreux départements tels que le Cher, l’Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher ou encore la Nièvre.</p><p>« Ces phénomènes climatiques ne sont pas nouveaux, mais ils deviennent de plus en plus fréquents et surtout plus intenses, accentuant fortement la pression exercée sur ces espèces », s’inquiète Antoine Colin.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#s&#233;rie-autour-de-la-loire</media:keywords>
			<category>SAINT-SATUR</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Histoire, art et rois de France : pourquoi il faut visiter le Musée de la chasse de Gien]]></title>
			<description><![CDATA[Tous les dimanches, cap sur les départements limitrophes et leurs musées à une heure de route du Cher. Aujourd’hui partons dans le département du Loiret avec le Musée de la chasse, installé au cœur du château de Gien, qui dévoile l’histoire et les différentes techniques de cette activité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/gien-45500/loisirs/le-musee-de-la-chasse-de-gien-dans-le-loiret-un-lieu-qui-se-concentre-sur-l-histoire-de-la-chasse-et-de-ses-techniques_15029733/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 05:13:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À la sortie de la Seconde Guerre mondiale, Pierre-Louis Duchartre, inspecteur principal des musées de province, s’intéresse de près au devenir du château de Gien (Loiret). Ce monument édifié au XVe  siècle par Anne de Beaujeu, fille de Louis XI, est alors dépourvu d’activité notable, hormis le tribunal présent depuis le XIXe  siècle.</p><p>Il décide d’y installer un Musée de la chasse, et lance le projet en compagnie d’Henri de Linarès, assureur de métier, mais également chasseur et peintre animalier. Inauguré en 1952, le site se consacre à la chasse à tir et la chasse au vol (la fauconnerie) et devient un complément à son homologue de Senlis (Oise), centré sur la chasse à courre.</p><p>Propriété du Département du Loiret, le musée giennois, doté depuis 2017 d’une muséographie moderne, réunit aujourd’hui des éléments sur les trois manières de chasser.</p><p>« L’idée c’est de faire découvrir ces techniques de chasse au travers de l’Histoire et des œuvres d’art. Le Musée de la chasse de Gien, c’est un musée des Beaux-arts sur le thème de la chasse. On ne fait pas l’apologie de la chasse, l’idée c’est d’évoquer la vie autour des rois, comment ces techniques ont pu se développer, et savoir si elles existent encore aujourd’hui. »</p><p></p><p>Le musée giennois possède au total quinze mille œuvres, mais le public peut en voir mille cinq cents. Boosté par l’exposition Playmobil® au musée, le site avait accueilli vingt-deux mille visiteurs l’année dernière. En temps normal, la fréquentation « oscille entre dix-sept mille et dix-huit mille visiteurs par an », selon Muriel Oghard.</p><p>L‘entrée du musée propose une salle d’introduction constituée comme un cabinet de curiosités qui va reprendre les trois thématiques principales : la chasse à tir avec des fusils, la chasse à courre avec des trophées et des trompes de chasse et la fauconnerie avec une tapisserie intitulée le Rappel des faucons.</p><p>Cette dernière fait partie d’une série consacrée aux chasses du roi François 1er, dont quelques éléments sont conservés au château de Chambord (Loir-et-Cher).Tapisserie dans la salle d'introduction </p><p>La première partie de la visite se concentre sur la chasse au vol. Le visiteur y retrouve des tableaux, mais aussi des animaux naturalisés, comme dans un muséum. « On évoque dans cette salle les deux types de chasse au vol qui existent, indique Muriel Oghard. La chasse de haut vol qui se passe dans les airs à haute altitude grâce à une catégorie de rapaces bien précise, les falconidés (les faucons) qui chassent des volatiles. Et la chasse de bas vol, avec les rapaces de la famille des accipitridés qui sont capables de frôler le sol, de poursuivre une proie assez rapidement en changeant de direction et se concentrer sur des renards, des lapins ou des lièvres. » La salle propose également de petits films qui ont été tournés dans le Loiret.</p><p>Le deuxième espace de cette première partie met en avant les accessoires utilisés par les fauconniers pour l’affaitage, c’est-à-dire le fait de dresser ou d’apprivoiser un oiseau de proie. Ces accessoires sont présentés sous vitrine qu’il s’agisse du gant du fauconnier, d’un leurre ou d’ une longe. Les éléments exposés proviennent de contrées différentes : « Il y a aujourd’hui soixante-dix pays dans le monde qui pratiquent la chasse au vol, rappelle Muriel Oghard. Donc on a des accessoires de provenances diverses et variées. »</p><p>Les visiteurs pourront retrouver également une collection de chaperons (petit capuchon en cuir qui couvre les yeux du rapace) : « L’intérêt pour nous c’est de montrer la diversité des espèces d’oiseaux utilisés parmi les rapaces par rapport à la taille des chaperons, ajoute Muriel Oghard. Et aussi les différents matériaux utilisés qui vont refléter la provenance et l’origine de ces chaperons. »</p>Une codification de la tenue de vénerie<p>Après avoir emprunté un couloir lui permettant de voir notamment les expressions issues de la chasse entrées dans le langage usuel, le visiteur se rend dans la deuxième partie consacrée à la chasse à courre. Cette pratique possède certaines caractéristiques vestimentaires.</p><p>« Avant Louis XIV, on était habillés en tenue de chasse traditionnelle, indique Muriel Oghard. Après Louis XIV, il y a eu une codification de la tenue de vénerie avec une attribution de vêtements tels que la redingote, le petit gilet et le pantalon à mi-mollet et surtout les couleurs car chaque équipage en portait une différente. »</p><p></p><p>Les vestes et les gilets étaient fermés par des boutons, qui eux-mêmes reprenaient en descriptif des éléments comme l’animal chassé par l’équipage, la devise ou encore le blason de la famille. Le musée propose d’ailleurs huit cents boutons, faisant partie de la collection de Charles Daguilhon-Pujol, chasseur et maître d’équipage dans le sud de la France à la fin du XIXe et au début du XXe  siècle.Collection de boutons </p><p>Cette partie propose également une table pédagogique qui va permettre de comprendre ce qui se passait durant une chasse à courre. Le visiteur est invité à appuyer sur plusieurs boutons qui émettent des sons de trompes de chasse. Chaque air symbolise une étape durant la chasse et donc un moyen de communiquer entre les protagonistes. Plusieurs de ces instruments de musique sont d’ailleurs exposés, sous vitrine, dans la même pièce.Trompes de chasse en vitrinePlace ensuite à la dernière partie du musée, la chasse à tir: « Quand on parle de chasse à tir, on pense aux armes à feu, précise Muriel Oghard. Or, avant que la poudre n’arrive jusqu’à nous, la chasse à tir ça existait déjà mais c’était des armes de jet : des lances, des arbalètes et des arcs. Ensuite la poudre arrive et ça change la donne. »</p>Un tableau de Diane chasseresse<p>Les armes au départ sont très lourdes mais le procédé va devenir ensuite de plus en plus efficace pour chasser. Le musée présente quelques armes et leur évolution depuis le XVIe  siècle. Un focus est réalisé également sur la poire à poudre, contenant permettant de transporter la poudre. « Elles étaient fabriquées parfois avec des bois de cerf sculptés. Ce sont des œuvres à part entière ».</p><p>Non loin de là, la chasse à tir est abordée d’un point de vue mythologique avec deux tableaux de Diane, déesse romaine de la chasse : « La chasse est souvent assimilée aux hommes mais Diane chasseresse est évoquée sur plusieurs tableaux, rappelle Muriel Oghard. C’était une personne avec beaucoup de caractère. On voit dans l’histoire que les femmes chassaient. Certes, elles étaient en nombre moins important mais il y avait des équipages. »Enfin, la visite du Musée de la chasse de Gien s’achève par la salle des trophées. À cet endroit trônent cinq cents trophées issus de cinquante années de chasse de Claude Hettier de Boislambert, figure du gaullisme qui fut responsable des chasses présidentielles. </p><p>Pratique. Horaires et tarifs sur le site internet chateaumuseegien.fr. Le musée accueille également l’exposition Nom d’un chien jusqu’au 30 septembre.</p>]]></content:encoded>
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			<category>GIEN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Je ne me suis jamais levée sans envie" : après 30 ans d'engagement, cette salariée emblématique de l'Ehpad de Précy tire sa révérence]]></title>
			<description><![CDATA[Aimée de ses collègues et des familles de résidents, Patricia Le Moing a assuré ses dernières missions au sein du Blaudy et tourne définitivement la page après 30 ans de carrière.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/precy-18140/actualites/je-ne-me-suis-jamais-levee-sans-envie-apres-30-ans-d-engagement-cette-salariee-emblematique-de-l-ehpad-de-precy-tire-sa-reverence_15033055/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 05:12:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après 30 ans de bons et loyaux services rendus à l’Ehpad Le Blaudy à Précy, Patricia Le Moing a fini par rendre son tablier et définitivement quitter ses collègues pour se consacrer pleinement à sa vie de mamie. Émus, elle et ses collègues reviennent sur ces trois décennies d’expérience.</p><p>Arrivée en 1996 grâce à une amie qui travaillait déjà au sein de l’établissement, Patricia Le Moing candidate au Blaudy et commence sa carrière en tant qu’agent de service hospitalier (ASH). « J’ai postulé un peu sans trop savoir ce que je voulais faire, puis, quelques jours après, j’ai commencé à travailler ici. » Une entrée dans le monde professionnel presque spontanée, qui se transformera finalement en une véritable carrière. Parmi ses collègues les plus anciennes, Christelle qui connaît la nouvelle retraitée depuis 25 ans est touchée par son départ :</p><p>« C’est une véritable perte pour l’établissement, c’est une personne humaine qui a toujours le sourire », confie-t-elle.</p><p></p><p>Pendant six ans, Patricia Le Moing exerce comme ASH, un métier essentiel au bon fonctionnement quotidien de l’établissement. Elle assure notamment l’entretien et la désinfection des chambres et des espaces communs, participe à la préparation et au service des repas, au débarrassage ainsi qu’à différentes tâches logistiques. Au contact quotidien des résidents, les agents de service jouent également un rôle humain important, en contribuant à leur confort et à leur bien-être, tout en échangeant avec eux au fil des journées.</p><p></p>« Je ne me suis jamais levée une seule fois en n’ayant pas envie d’aller au travail »<p>Après six années passées à ce poste, Patricia Le Moing rejoint le service de l’unité de vie protégée, un secteur destiné aux personnes atteintes de troubles cognitifs, notamment de maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer. Une nouvelle étape dans son parcours, qui lui permet de développer une relation différente avec les résidents et leurs familles. « C’est une expérience qui me laisse énormément de souvenirs. J’ai pu faire de belles rencontres, aussi bien professionnellement que dans le cadre privé avec les familles des résidents. Monsieur Lemaître, décédé il y a une dizaine d’années, m’a beaucoup marquée » rapporte-t-elle émue.</p><p></p>Une carrière marquée par les rencontres et la solidarité<p>Lorsqu’elle évoque ses meilleurs souvenirs au Blaudy, Patricia Le Moing pense avant tout aux moments difficiles marqués par la solidarité entre collègues, l’une des grandes richesses de l’établissement. « Je ne me suis jamais levée une seule fois en n’ayant pas envie d’aller au travail », ajoute-t-elle.</p><p>Elle se souvient également des évolutions du métier.</p><p>« À l’époque, le travail d’ASH était plus compliqué, nous n’avions pas les mêmes moyens techniques qu’aujourd’hui », confie-t-elle.</p><p></p><p>En trente ans, Patricia Le Moing a ainsi vu les pratiques changer, les équipements évoluer et les conditions de travail se transformer.</p><p>Mais au-delà des évolutions professionnelles, elle a surtout vu passer les générations de salariés. « J’ai vu arriver toutes mes collègues actuelles », ajoute-t-elle dans un sourire. Affectée depuis deux ans à la partie lingerie, c’est Océane qui désormais la remplacera.  « Je n’ai jamais rien eu à lui reprocher, c’est une employée modèle qui va manquer à ses collègues », témoigne Moaad El Habbari, jeune directeur de l’établissement, depuis octobre 2023.</p><p></p><p>Afin de marquer le coup, mardi, un goûter a été organisé en l’honneur de Patricia Le Moing. Sa famille était conviée et c’est très émue que celle qui considère « les résidents comme le meilleur des cadeaux » tourne la page du plus long chapitre de sa vie.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PRECY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Brocantes, musique, pop culture et guinguettes : le guide de vos sorties pour ce dimanche 16 août dans le Cher]]></title>
			<description><![CDATA[Envie de flâner ou de vous divertir ce dimanche ? Des festivals locaux aux traditionnelles brocantes, en passant par les visites guidées et les balades sur le canal de Berry, l'agenda de vos sorties s'annonce riche. Voici nos suggestions.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/brocantes-musique-pop-culture-et-guinguettes-le-guide-de-vos-sorties-pour-ce-dimanche-16-aout-dans-le-cher_15032994/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 05:08:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Animations</p><p>Ainay-le-Vieil</p><p>18 heures. Château. Rencontres musicales du château. Concert symphonique  de clôture avec Sarah Nemtanu au violon, orchestre du festival, Tchaïkovski, concerto pour violon ; Mendelssohn, symphonie n°3 « écossaise ». Tarifs : 40 €, 25 € ; pass week-end, 60 € et 35 € ; pass festival, 11 € et 70 €. Réservation : rencontres-ainaylevieil.fr/programme-2026</p><p></p><p>Beddes</p><p>6 heures. Bourg. Brocante et marché  de producteurs locaux et métiers artisanaux. Buvette et restauration.</p><p>Beffes</p><p>13 heures. Bistrot Art’Zik Factory. Katépi Blues en concert, terrassse, barbecue. Réservation conseillée au 07.85.51.29.78.</p><p>Bessais-le-Fromental</p><p>De 10 heures à 11 h 30. Étang de Goule. Promenade commentée autour de l’étang  de Goule. Parcours facile d’environ  2 kilomètres. Renseignements : 02.48.60.08.26 ou village-de-goule.com</p><p>Bourges</p><p>De 9 heures à 17 heures. Halle au blé. Broc’land Geek #6 pour les mordus de pop culture avec exposants et créateurs, Fantasy’Land, Candy’Landi, espace retrogaming, animations et tournois, concours cosplay, espace photos, tombola. Brasserie food sur place. Entrée : 3 €. </p><p></p><p>De 10 heures à 12 heures. Avenue  Marx-Dormoy. Départ de la visite guidée  Les Marais dans la ville. Tarifs : 7 € ; 5 €. Renseignements et réservations : office de tourisme, place Simone-Veil ; 02.48.23.02.60 ; www.bourgesberrytourisme.comDe 10 h 30 à 12 heures. Hôtel-Dieu,  28, rue Gambon. Départ de la Conf’de rue dédiée au quartier de l’Hôtel-Dieu. Gratuit.</p><p>14 heures. Carré d’Auron. Loto de Partage ensemble. Ouverture des portes une heure avant le début du jeu. Réservations auprès de Karine au 06.63.04.04.55.De 14 h 30 à 19 h 30. Jardin de l’Archevêché. Ysoline Trichot et son orchestre animent la guinguette l’Arche. Renseignements au 06.50.99.72.59.</p><p>À 14 h 15, 15 h 15, 16 h 15 et 17 h 15. Cathédrale Saint-Étienne. Visite de la tour de Beurre. Tarifs : 7 € ; gratuit - 18 ans,  18-25 ans ressortissants de l’UE, demandeurs d’emploi, détenteurs du Pass éducation et les personnes handicapées avec leur accompagnateur. Renseignements : https://www.palais-jacques-coeur.fr/</p><p>"On dirait une ville miniature" : Bourges vu d'en haut grâce aux visites de la tour nord de la cathédrale</p><p>15 heures. Place Étienne-Dolet. Installation de jeux gonflables pour les enfants.19 h 30. Café des Marais, chez Anaïs Cold Brew, chemin du Caraqui. Concert, voyage en Colombie avec Juan Carlos.  Réservation obligatoire : 07.49.64.07.82 ; anaiscolbrew@gmail.com. Tarif : 15 €.</p><p>Bruère-Allichamps</p><p>19 h 30. Abbaye de Noirlac.  Visite crépusculaire du bocage. Tout public à partir de 9 ans. Tarifs : 5 euros, 3,50 euros, gratuit pour les moins de 12 ans. Réservation : 02.48.96.17.16 ; resa@noirlac.fr ; abbayedenoirlac.fr</p><p>La Celle-Condé</p><p>8 heures. Pôle du cheval et de l’âne, Les Amourettes. Concours d’attelage club élite (dernier jour). L’attelage est une discipline où une voiture est attelée derrière 1, 2 ou  4 poneys ou chevaux et comporte  jusqu’à trois tests : dressage, marathon  et maniabilité. Remise des prix à 13 heures. Entrée libre.</p><p>Coust</p><p>Toute la journée. Festival 3 jours  en Coust. Dernier jour. Brocante toute  la journée animée par la fanfare d’Ainay-le-Château. 9 h 30, balade champêtre  avec l’association Coust ! Notre Village ! ; 12 heures, repas ; 14 heures, Vieux… dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s’est passé ; de 15 heures à 18 heures, guinguette ; 17 heures, Wake Up (cirque) ; 18 heures, Valentine ; 19 h 30, Cargo Winch par la compagnie des Zingues.</p><p>Trois jours de festival au château de Bonnais... Quoi qu'il en « Coust »</p><p>Couy</p><p>Dès 14 h 30. Sur terrain ombragé derrière la salle des fêtes. 61e Fête des Chieuves organisée par l’Association d’éducation populaire (AEP) de Couy, avec Danza de Mexico, Mélanie d’Iss (chanteuse), Les Thamara Boum Dihé (Harmonie de Vierzon), Compagnie Luminescence (spectacle nocturne) et la traditionnelle course de chèvres. Jeux pour adultes et enfants, repas champêtre. Entrée, 5 € ; gratuite jusqu’à 14 ans.</p><p></p><p>Gerrmigny-l’Exempt</p><p>De 8 heures à 17 heures. Place de la Mairie. Fête médiévale, brocante  des Libérateurs du Centre. Buvette, crêpes et tombola.</p><p>Genouilly</p><p>14 h 30. Cirque Paradiso, lieu-dit  Les Rousseaux. Spectacle avec clown samouraï, jonglage, équilibre et acrobatie. Tarifs (incluant l’entrée au parc) : 17 € ; 15 € ; gratuit pour les moins de 3 ans. Renseignements : 06.70.10.94.71 ; cirque-paradiso.com</p><p>Henrichemont</p><p>De 14 à 19 heures. Ouverture  du Petit musée rigolo, 3 chemin de la Somblure à La Borne. Entrée gratuite. Renseignements au 06.63.16.99.58</p><p>La Guerche-sur-l’Aubois</p><p>De 14 h 30 à 17 h 30. Église. Visite de l’édifice par les Amis de l’église du Gravier.</p><p>Le Noyer</p><p>De 15 heures à 19 heures.  Église Notre-Dame. Aujourd’hui et demain, ouverture de l’église pour la visiter et y admirer l’exposition des peintures d’Aurélie Hurley et des patchworks de Christiane Pezard. Entrée libre.</p><p>Mehun-sur-Yèvre</p><p>17 heures. Jardin du Duc Jean-de-Berry. Dans le cadre des Jardins en fête, concert du Bayou Swing Quartet. Gratuit.</p><p>Mornay-sur-Allier</p><p>7 heures. Parking, salle des fêtes. Brocante, emplacement gratuit, restauration, buvette.</p><p>Saint-Doulchard</p><p>De 10 heures à 11 heures. Domaine  de Varye. Séance de (re) mise en forme par l’association de gymnastique volontaire.</p><p>Sancerre</p><p>Dès 16 heures. Le comité des fêtes organise un spectacle de danses traditionnelles et folkloriques animé par la Sabotée sancerroise. Gratuit.</p><p>Vierzon</p><p>De 15 heures à 19 heures. Guinguette du canal, quai du Bassin. Après-midi guinguette au bord du canal animé par Thierry Vilain. Buvette et restauration. Réservation  au 06.21.36.68.31.</p><p>20 heures. Café Ô Berry, La Manufacture, 11 rue de la Gaucherie. Concert de musique pop rock de Magical Acoustic. Ouverture des portes à 15 heures. Participation libre.</p><p>Baignade surveillée</p><p>Argent-sur-Sauldre</p><p>Base de loisirs  de l’étang du PuitsTous les jours, de 14 heures à 19 heures jusqu’au 1er septembre. Renseignements : 02.48.73.39.74 ; www.etang-du-puits.fr</p><p>Bourges</p><p>Lac du Val-d’AuronTous les jours, de 14 heures à 18 heures jusqu’au 30 août. www.ville-bourges.fr</p><p>La Guerche-sur-l’Aubois</p><p>Étang de RobinsonTous les jours jusqu’au 26 août, baignade surveillée (sauf le jeudi) et location  de kayaks/pédalos de 14 h 30 à 18 heures. Renseignements : 02.48.74.24.38.</p><p>Sidiailles</p><p>Plan d’eauTous les jours, de 13 heures à 18 heures jusqu’au 31 août. Renseignements : 06.60.15.27.91 ; www.lacdesidiailles.com</p><p>Navigation</p><p>Argent-sur-Sauldre</p><p>De 9 heures à 12 heures  et de 13 heures 18 heures. La Marine (maison à pans de bois au rond-point nord de la commune). Balade au fil de l’eau sur le canal de la Sauldre en naviguant à bord d’un bateau électrique. Balade de 6 km jusqu’à l’étang du Puits. Tarifs : bateau électrique une heure, 10 € ; la matinée (9 h 15 - 13 h 15), 25 € ; de 13 h 30 à 18 heures, 30 € ; la journée (9 h 15 - 18 heures), 50 €. Step paddle, une heure, 5 €. Renseignements et réservations : 06.42.60.84.25 ; 02.48.58.40.20 ; accueil.tourisme@sauldre-sologne.fr ; https://www.aubigny-sologne.com/loisir/balade-au-fil-de-leau/ Du vendredi au lundi jusqu’au 31 août.</p><p>Bourges</p><p>De 14 h 30 à 20 heures. Presqu’île du Prado. Location de bateaux. 5 personnes maximum par bateau ; 13 € (30 minutes) et 25 € (une heure). Pas de réservation. Renseignements 07.68.99.32.53.</p><p></p><p>Thénioux</p><p>De 10 heures à 19 h 30. L’Escale. Navigation sur le canal de Berry, bateaux sans permis proposée par l’association Navicabe, du mardi au dimanche. Bateaux  5 places. Tarifs : 13 € les 30 minutes, 25 € l’heure, 35 € pour 1 h 30 avec passage de pont-levis, 70 € la demi-journée avec passage de pont-levis et d’écluse,  100 € la journée. Réservation souhaitée : 07.80.38.61.83 ; 06.81.04.67.86.</p><p>Vierzon</p><p>De 15 heures à 19 h 30. Quai du Bassin. Location de bateaux électriques sans permis, du mercredi au dimanche, par l’association Navicabe. Tarif navigation par bateau (jusqu’à 5 personnes) 30 minutes, 13 € (quel que soit le nombre de passagers), 1 h 25 € (quel que soit le nombre de passagers). Renseignements et réservations : 06.04.41.12.77 ; 06.81.04.67.86.</p><p>Chez nos voisins</p><p>Châteauroux (Indre)</p><p>Festival Darc20 h 30. Place Voltaire. En première partie du concert de Nicoletta, karaoké party pour revisiter les plus grands succès des années 1960 à 1970. Entrée : 15 €. Renseignements : https://www.danses-darc.com/</p><p>Nohant</p><p>Concours international  Chopin Pleyel10 heures et 14 h 30. Bergerie auditorium Frédéric-Chopin. Début des épreuves éliminatoires. Ouvert au public. (15 € le matin ou l’après-midi, 25 € la journée). Diffusion en direct sur la chaîne YouTube du Nohant Festival Chopin. Renseignements : https://festivalnohant.com</p><p>Valençay</p><p>Le Bivouac des gentilhommesDe 10 heures à 19 heures. Reconstitution d’un camp militaire au XVIIe siècle, organisée avec l’association  Les Gentilhommes de Son Éminence.  En continu, vie de camp, tir au mousquet, escrime, cuisine historique. 11 heures, présentation des soldats ; 14 heures, défilé ; 16 h 30, manœuvres militaires. www.chateau-valencay.fr</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Autour de la Loire, "une mosaïque d’habitats hors normes" : immersion dans un sanctuaire vivant sur les bords du fleuve]]></title>
			<description><![CDATA[La Loire, temple de la biodiversité, regorge d’espèces plus étonnantes les unes que les autres. Mais la faune et la flore ligériennes sont de plus en plus menacées par la chaleur et la sécheresse.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-satur-18300/actualites/autour-de-la-loire-une-mosaique-dhabitats-hors-normes-immersion-dans-un-sanctuaire-vivant-sur-les-bords-du-fleuve_15032973/]]></link>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 05:05:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«Voilà mon deuxième bureau, dévoile Yves Hallet, éducateur à l’environnement de la Maison de Loire du Cher, en arrivant aux abords du fleuve. C’est celui que je préfère. » Une vision pourtant bien triste ces temps-ci à Beaulieu-sur-Loire (Loiret) où le bras secondaire de la Loire n’est plus qu’un filet d’eau verdâtre. « Plus ça chauffe, plus les algues vertes se développent », expose Yves Hallet. Des petites bulles apparaissent à la surface à cause de la saturation en gaz. « Les cyanobactéries se régalent avec la sécheresse et la baisse du niveau de l’eau », détaille-t-il. « Des niveaux aussi bas, c’est du jamais-vu, déplore l’animateur. Ça impacte forcément la biodiversité. »</p><p></p><p>À la frontière de trois départements (le Cher, le Loiret et la Nièvre), la Maison de Loire 18 travaille de plus en plus « sur les phénomènes d’inondation et de sécheresse », alerte Yves Hallet. Au gré du changement climatique, la faune et la flore du fleuve se transforment avec lui. « On voit que le paysage change par la couleur », observe l’éducateur à l’environnement. L’un des exemples les plus marquants de ces modifications est la présence grandissante de l’érable negundo. Ce « faux frêne » originaire d’Amérique du Nord s’est naturalisé le long de la vallée de la Loire de par sa résistance plus importante. Il est reconnaissable à ses feuilles qui sont un peu plus jaunes que celles d’autres arbres ligériens.</p>« Une mosaïque d’habitats hors normes »<p>« La Loire charrie beaucoup de graines », poursuit le passionné. Aujourd’hui, il existe 60 espèces exotiques invasives dans la région. « Les forêts deviennent des jungles inaccessibles », constate-t-il. Aux côtés du frêne et du saule, le peuplier noir, avec ses feuilles triangulaires et sa silhouette irrégulière, est l’un des arbres les plus emblématiques des bords de la Loire.</p><p>« En l’espace de quelques pas, on a une mosaïque d’habitats hors normes », s’émerveille Yves Hallet en marchant sur le sable brûlant, au beau milieu du lit secondaire à sec, un spectacle « plutôt rare ».</p><p>« Chaque jour, la Loire est différente, ajoute-t-il. C’est magique. »</p><p></p><p>Entre les grains, un insecte marron se dissimule.</p><p>« Les criquets des sables se font passer pour des cailloux et ils deviennent bleus quand ils s’envolent », montre l’animateur lorsque la petite créature déploie ses élytres. Au-dessus de l’eau, une libellule jaune et noire bat des ailes. Mesurant entre 7 et 8 centimètres, le gomphe serpentin ne vit que sur le bassin de la Loire et dans les Vosges du Nord.</p><p></p><p>Sous un soleil de plomb, le silence règne. On n’entend pas même le chant des oiseaux, seulement le bruissement des feuilles desséchées dans le vent. « La camomille sauvage, qui est pourtant très résistante, a complètement grillé, soupire Yves Hallet. On a atteint des seuils de vulnérabilité et d’usure. »</p>Au moins 240 espèces d'oiseaux<p>Quelques mètres plus loin, il se penche et pointe du doigt une plante de la famille des œillets. « Ça, c’était les premiers savons », révèle-t-il. La saponaire officinale, qui contient de la saponine, mousse au contact de l’eau. Une technique à l’ancienne testée et approuvée par nos soins.</p><p>Sur le tracé de la Loire à Vélo, les grèves et les îles de Maimbray accueillent de nombreux oiseaux nicheurs. Le plus remarquable est sans doute le guêpier d’Europe, avec ses plumes aux mille couleurs. Célèbre auprès des photographes, « c’est l’oiseau dont le chant est le plus facile à retenir ». « On sait qu’il est là à l’oreille », chuchote l’éducateur en faisant signe d’écouter. La chanson « aquatique » de l’animal polychrome retentit et comble le calme qui domine le dernier fleuve sauvage de France. Gros consommateurs de libellules et d’abeilles, les guêpiers d’Europe sont les derniers oiseaux ligériens à arriver et les premiers à partir en raison de leur courte saison de reproduction.</p><p></p><p>Les rives de la Loire abritent au moins 240 espèces d’oiseaux différentes. Parmi elles, le balbuzard pêcheur, un des seuls rapaces européens qui pêche, en plongeant entièrement dans l’eau. Mais aussi deux espèces de sternes : la pierregarin et la naine. Si la première a une taille d’environ 35 centimètres, la naine, comme son nom l’indique, mesure 10 centimètres de moins. En hiver, elles vivent sur les côtes africaines puis elles reviennent sur les bords de la Loire au printemps pour se reproduire.</p>Le saumon atlantique bientôt menacé ?<p></p><p>De nombreux poissons peuplent également les eaux du plus long fleuve de notre pays : silure, brochet, carpe… Le saumon atlantique, à la fois un poisson migrateur d’eau douce et d’eau salée, pourrait, lui, « bientôt rentrer en liste noire des espèces menacées », redoute Yves Hallet. « C’est un combat perdu d’avance... »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#s&#233;rie-autour-de-la-loire</media:keywords>
			<category>SAINT-SATUR</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Athlétisme : Jimmy Gressier décroche le bronze sur la finale du 10.000 m aux Championnats d'Europe]]></title>
			<description><![CDATA[Le Français Jimmy Gressier a décroché ce samedi soir la médaille de bronze en finale du 10.000 m aux championnats d'Europe de Birmingham, remportée magistralement par le Suédois Andreas Almgren en 27'23"44 devant le tenant du titre suisse Dominic Lobalu (27'42"67).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/sports/athletisme-jimmy-gressier-decroche-le-bronze-sur-la-finale-du-10-000-m-aux-championnats-d-europe_15033104/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 22:16:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Revanchard après sa 4e place au 5.000 m lundi, le fondeur de 29 ans a coupé la ligne en 28'07"90, après une puissante accélération à 200 mètres de l'arrivée, déposant l'Italien Yemaneberhan Crippa, incapable de suivre la cadence.</p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 15, 2026<p>Champion du monde du 10.000 m, Gressier décroche sa première médaille européenne, après sa 4e place à Munich-2022 et sa 5e place à Rome-2024 sur 10.000 m. Il apporte une 8e médaille à l'athlétisme français. </p><p>Il avait pris "une claque derrière la tête" après avoir fini au pied du podium lundi soir, lui qui visait pas moins que le doublé 5.000/10.000 m. </p><p>L'or lui a très vite échappé ce samedi soir, quand Almgren a pris les commandes du peloton après seulement trois tours, imposant un rythme soutenu. À un peu plus de 3.000 m, le Suédois est parti en solitaire quand Gressier semblait accuser le coup avec l'Italien Crippa. </p><p>Quand Almgren a coupé la ligne pour décrocher son premier titre international, le Boulonnais a lancé une accélération explosive à 200 mètres de l'arrivée.</p><p>Il s'est retourné plusieurs fois pour voir si l'Italien suivait avant de lever les bras et décrocher sa première médaille à l'échelle continentale. </p><p>"Des claques, j'en ai déjà pris. Je me suis toujours relevé. Je sais qu'il y a de beaux jours qui arrivent. Vivement le 10.000 m", avait promis lundi soir le natif de Boulogne-sur-Mer. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le feu en forêt de Vierzon reste sous surveillance, le dispositif des pompiers allégé pour la nuit]]></title>
			<description><![CDATA[Plus de 24 heures après le début de l'incendie qui a ravagé plus de 80 hectares de la forêt domaniale de Vierzon, sur le territoire de la commune de Saint-Laurent, le nombre de pompiers engagés est allégé. Le feu reste sous surveillance pour la nuit de ce samedi 15 août 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-laurent-18330/faits-divers/le-feu-en-foret-de-vierzon-reste-sous-surveillance-le-dispositif-des-pompiers-allege-pour-la-nuit_15033096/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 20:53:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/feu-foret-de-vierzon-saint-laurent_7790329.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le feu qui s'est déclaré en bordure de la D104, à Saint-Laurent, vendredi 14 août 2026, reste sous surveillance pour la nuit de ce samedi 15 août. Le dispositif des pompiers a été allégé, en fin de journée.</p><p>Les renforts extra-départementaux, venus du Loir-et-Cher, du Loiret, de l'Indre-et-Loire, de l'Indre ont été renvoyés. D'autres renforts, venus de la Sarthe, avaient été positionnés au centre de secours des Danjons, à Bourges, en cas de besoin.</p><p></p>83 hectares ravagés<p>La nuit de samedi à dimanche sera consacrée à la surveillance et au noyage des parcelles touchées par les flammes.</p><p>Le feu a ravagé environ 83 hectares de forêt et de sous-bois.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#Incendie-Cher-&#233;t&#233;-2026</media:keywords>
			<category>SAINT-LAURENT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["C’est assez impressionnant tout ce monde" : franc succès pour le dernier concert de l'orgue en Berry à la cathédrale de Bourges]]></title>
			<description><![CDATA[La dernière des quatre soirées des Très riches heures de l’orgue en Berry a eu lieu ce samedi soir à la cathédrale de Bourges. L’organiste titulaire, Augustin Belliot, était au clavier.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/cest-assez-impressionnant-tout-ce-monde-franc-succes-pour-le-dernier-concert-de-l-orgue-en-berry-a-la-cathedrale-de-bourges_15033094/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 20:51:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/dernier-concert-des-tres-riches-heures-de-lorgue-en-berry-an_7790330.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les yeux levés vers l’orgue et les oreilles grandes ouvertes, plus de 800 personnes sont venues assister au dernier rendez-vous des Très riches heures de l’orgue en Berry, ce samedi soir, à la cathédrale Saint-Étienne de Bourges.</p><p>« C’est assez impressionnant tout ce monde », souffle Olivier Nauleau, vice-président de l’association des amis des orgues de la cathédrale de Bourges. Les quatre rendez-vous estivaux planifiés par l’association berruyère ont trouvé leur public.</p>"Globalement content"<p>Augustin Belliot, organiste titulaire de la cathédrale, était en charge de clôturer cette série de concerts. « La tradition veut que ça soit l’organiste titulaire qui joue le dernier soir », explique Valérie Martin, présidente de l’association. Au programme du soir : musique ancienne, composition personnelle de l’organiste et quelques morceaux de Jean-Sébastien Bach pour couronner le tout.</p><p>À 17 heures, lorsque les premières notes ont résonné sous les voûtes de la cathédrale, les spectateurs étaient encore nombreux à affluer. « Même si nous avons eu moins de fréquentation lors des soirées de juillet, on est globalement content du monde que nous avons eu », rapporte Valérie Martin.</p><p></p><p>La gratuité de l’événement n’est sans doute pas étrangère au succès des Très riches heures de l’orgue en Berry. « Nous voulons que tout le monde se sente autorisé à découvrir l’orgue. Le but est essentiellement pédagogique », assure la présidente. En témoigne d’ailleurs la présence d’un écran géant pour permettre aux spectateurs de suivre les mouvements de l’organiste. « Sinon tout ça reste très mystérieux », admet Valérie Martin.</p>Un prochain concert à la cathédrale le 18 octobre<p>Vincent Grappy, organiste titulaire de la cathédrale de Blois, sera à la rentrée, professeur à l’école de musique de Bourges. « Nous organiserons spécialement un concert pour l’accueillir », annoncent les amis des orgues de la cathédrale de Bourges. Le rendez-vous est donc donné, au même endroit, le dimanche 18 octobre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Une intervention dans les règles de l'art" : un incendie brûle deux hectares d'herbes à Ineuil, trois bâtiments sauvés]]></title>
			<description><![CDATA[Un feu s'est déclaré à proximité de plusieurs bâtiments, au lieu-dit Luzenay, à Ineuil, ce samedi 15 août 2026, en fin d'après-midi. Deux hectares ont brûlé. Les bâtiments ont été sauvés par les pompiers. La maire de la commune salue leur intervention, ainsi que l'aide apportée par des agriculteurs.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/ineuil-18160/faits-divers/un-incendie-brule-deux-hectares-d-herbes-a-ineuil-trois-batiments-sauves_15033098/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 20:33:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un feu, dont l'origine n'est pas encore connue, s'est déclaré au lieu-dit Luzenay, entre Ineuil et Saint-Symphorien, dans le sud du Cher, ce samedi 15 août 2026, dans l'après-midi.</p><p>Le feu s'est propagé à des herbes sèches et menaçait deux maisons et un bâtiment équipé de panneaux photovoltaïques.</p><p></p><p>Les pompiers ont rapidement maîtrisé l'incendie. Les bâtiments n'ont pas été touchés par les flammes. Deux hectares de végétation ont brûlé.</p><p>Le feu s'est propagé à des herbes sèches et menaçait deux maisons et un bâtiment équipé de panneaux photovoltaïques. (Photo fournie)</p><p>Florence Hautefeuille, maire d'Ineuil, a pu échanger avec une habitante qui lui a indiqué avoir "vu le feu démarrer sur le bas-côté, ce qui lui a fait penser à un mégot de cigarettes". L'élue salue "une intervention dans les règles de l'art, par les sapeurs-pompiers, avec les agriculteurs, qui ont aussi réagi très vite. Enedis, intervenu pour couper le courant, a désormais pu le rétablir".</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#Incendie-Cher-&#233;t&#233;-2026</media:keywords>
			<category>INEUIL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Championnats d'Europe : Mary-Ambre Moluh sacrée sur 100 m dos, Pauline Mahieu en bronze]]></title>
			<description><![CDATA[La jeune Mary-Ambre Moluh s'est imposée ce samedi en finale du 100 m dos des Championnats d'Europe de natation à Paris, glanant sa troisième médaille de la semaine, devant sa compatriote Pauline Mahieu en bronze.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/sports/championnats-d-europe-mary-ambre-moluh-sacree-sur-100-m-dos-pauline-mahieu-en-bronze_15033099/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 20:25:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà en argent sur 50 m dos cette semaine, Moluh a signé un nouveau record d'Europe (57"94) pour devancer la Néerlandaise Marrit Steenbergen (58"56) et Pauline Mahieu (58"77).</p><p>La nageuse de 20 ans, étudiante à Berkeley aux Etats-Unis, s'est révélée au début de l'été aux Championnats de France, gagnant le 50 m nage libre, le 50 m dos et le 100 m dos.</p><p></p><p>Ce samedi, Moluh a fait toute la course en tête, malgré la présence sur une ligne d'eau voisine de Steenbergen, qui détient le record du monde de 100 m nage libre.</p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 15, 2026<p>Aux championnats d'Europe de Saint-Denis, Moluh a déjà remporté une médaille d'or mardi au sein du relais mixte 4x100 m 4 nages, et une médaille d'argent jeudi sur 50 m dos.</p><p>Il s'agit du deuxième titre individuel de l'équipe de France après celui de Léon Marchand sur 200 m papillon moins de deux heures plus tôt.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ce que l'on sait de l'accident de la route qui a coûté la vie à un jeune entrepreneur de Sancoins]]></title>
			<description><![CDATA[L'homme décédé dans un accident de la route, dans la nuit, du vendredi 14 au samedi 15 août 2026, à Augy-sur-Aubois, était un jeune entrepreneur de Sancoins, qui venait de fêter ses 20 ans.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/augy-sur-aubois-18600/faits-divers/ce-que-l-on-sait-de-l-accident-de-la-route-qui-a-coute-la-vie-a-un-jeune-entrepreneur-de-sancoins_15033081/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 20:01:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5033081]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/accident-mortel-a-marmagne_7790311.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un accident mortel de la route a eu lieu dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 août 2026, à hauteur d'Augy-sur-Aubois, sur la D951, entre Sancoins et Saint-Amand-Montrond. Une voiture a fait une sortie de route, vers 1 heure.</p><p>Le conducteur, un homme de 20 ans, qui habitait à Sancoins, a été découvert à l'extérieur de la voiture accidentée. Prévenu par un témoin qui passait sur la route, les secours n'ont rien pu faire pour le ramener à la vie.</p><p>Un motard blessé dans un accident à Graçay</p>Un entrepreneur du secteur du bâtiment<p>Un médecin a constaté le décès. Une enquête de gendarmerie a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame. Les techniciens en investigation criminelle de la gendarmerie étaient sur les lieux, ce samedi matin, pour effectuer des constatations.</p><p>La victime, Antoine Ragon, était un jeune entrepreneur dans le secteur du bâtiment. Il venait de fêter ses 20 ans, fin juillet 2026. Il avait créé, sous le statut d'entrepreneur individuel, la société CLIM/PAC18, spécialisée dans la climatisation.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUGY-SUR-AUBOIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[90 € de dépassement moyen, rentrée à 488 € : les familles françaises encaissent un double choc financier en août]]></title>
			<description><![CDATA[Vous êtes rentré plus bronzé et reposé qu’avant votre départ, mais vous avez subitement pâli devant votre relevé de compte en banque ? Bienvenue au club ! Entre les frais cachés des vacances et la rentrée qui pointe déjà le bout de son cartable, l’addition de l’été 2026 réserve son petit lot de surprises. Vacances j’oublie tout… mais n’oubliez pas de compter !]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/90-de-depassement-moyen-rentree-a-488-les-familles-francaises-encaissent-un-double-choc-financier-en-aout_15031902/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 19:50:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/tourisme-economie-echange-de-maison_7787938.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ils sont rentrés bronzés, reposés, les photos plein le téléphone. Et puis il y a eu ce moment, devant l’appli bancaire, où le sourire s’est un peu crispé. « Je savais que j’avais dépensé plus que prévu, raconte Marie-Laure, 42 ans, mère de deux enfants, à Clermont-Ferrand. Mais pas à ce point ! Entre les courses et les achats sur place qui ont crevé notre plafond de dépenses, les apéros et les glaces à 8 € chacune, prises sans compter, on a dépassé le budget de plusieurs centaines d’euros sans vraiment s’en rendre compte. » Son histoire n’a rien d’un témoignage isolé. Selon une étude Yomoni menée cet été auprès de plus de 3.600 personnes, 69 % des vacanciers reconnaissent déjà avoir dépensé plus que prévu et ont, par exemple, dépassé leur budget initial pour s’aligner sur les dépenses des proches avec lesquels ils étaient partis. Un chiffre qui s’ajoute à celui d’Ipsos, qui évalue à 90 € la rallonge moyenne consacrée aux vacances d’été, cette année, par rapport à 2025 (soit environ  5% de plus, donc davantage que l’inflation). Et le retour n’arrange rien : 61 % des sondés par Yomoni admettent regretter certaines dépenses engagées pour ne pas se sentir à l’écart du groupe.</p><p></p>Le piège du « on partage »<p>Il y a aussi ces additions collectives qui, une fois de retour, laissent un petit goût amer. Selon la même enquête Yomoni, 52 % des Français ont déjà payé plus que leur juste part lors de vacances en groupe : le resto où l’on divise « par tête » sans regarder qui a juste pris une salade ou un menu enfant ; le plein d’essence avancé par une seule personne… Réclamer son dû ? Seuls 12 % osent le faire immédiatement ; 15 % préfèrent purement et simplement laisser tomber, quitte à en garder une petite rancœur.Attention aux mauvaises surprises au retour des vacances, une fois les bagages remisés : certains doivent repasser par la case des "arriérés du séjour", si un co-vacancier reprend la calculette. Photo d'illustration Fred Marquet 09/06/2017 « On était neuf dans la maison louée sur une plateforme entre particuliers, se souvient Fred, 45 ans, technicien à Riom (Puy-de-Dôme). Une fois passés les frais de la location, personne n’a vraiment fait les comptes, dans le détail, sur le moment. Deux semaines après le retour, une des amies du groupe a ouvert un Tricount pour tout remettre à plat, avec ce que chacun devait encore. Ça a jeté un petit froid. » Et obligé à rouvrir  la bourse.</p><p>D'après l'enquête menée par Yomoni, 54 % des Français consultent leur compte bancaire tous les jours ou plusieurs fois par semaine pendant leurs vacances. Loin du décrochage total, les Français restent connectés à leurs finances, même au bord de la mer. Seuls 19 % attendent le retour pour regarder.</p><p>Le tableau Excel envoyé en pièce jointe, symbole un peu rigide des comptes de vacances entre proches, a peu à peu cédé la place à ces applications de partage de dépenses, plus intuitives, censées désamorcer les tensions. Sauf que la note, elle, reste la même… et la lire noir sur blanc, en plein retour de congés, n’adoucit pas toujours l’amère pilule.</p>Les frais qu’on ne voit pas venir<p>Le budget vacances lui-même a évolué en dents de scie cette année : le baromètre Cofidis le situe à 1.748 euros par ménage, quand une autre enquête, menée par Ipsos, évalue plutôt le budget moyen pour partir en vacances à 1.864 € par famille. Dans un cas de figure comme dans l’autre, les « p’tits trucs » qui plombent l’addition finale ce sont les extras : tout ce qui, sur place, fait plaisir et fait dire que « quand on aime, on ne compte pas ». Sauf qu’au retour, – et appelez ça une mauvaise habitude si vous voulez –, on est bien obligé de compter !La rallonge pour un bagage ou deux qui passent en soute, au retour, peu faire grimper l'addition : un bagage en soute réservé à la dernière minute peut coûter jusqu'à 70 € au lieu de 25 €, s'il est prévu à l'avance, et la taxe de solidarité sur les billets d'avion a plus que doublé sur les vols intra-européens cette année. Photo Adrien FILLON  Pour les familles parties en voiture, le carburant a été l’un des postes qui les a fait démarrer au quart de tour. Après un mois de juin plus clément à la pompe que les mois précédents, les prix sont repartis à la hausse en juillet, sur fond de tensions au Moyen-Orient. Au point que TotalEnergies a dû réactiver dans ses stations, le 22 juillet, son plafonnement à 1,99 € le litre pour l’essence et à 2,25 € pour le diesel. Résultat : le plein parfois fait au départ, courant juillet, n’a souvent plus rien à voir avec celui payé au retour, en août. Sur un long trajet aller-retour, l’écart peut représenter plusieurs dizaines d’euros. Une variation qu’il était hasardeux d’évaluer et prévoir dans le budget initial.</p><p></p>Et maintenant la rentrée et son lot de factures<p>À peine la valise rangée, une autre facture pointe désormais… du côté du cartable cette fois : celle de la rentrée scolaire. Elle devrait, cette année, atteindre 488 € en moyenne par foyer selon le baromètre Cofidis CSA Research, soit 79 € de plus qu’en 2025, un niveau que l’institut qualifie lui-même d’inédit. Plus d’un parent sur deux dit craindre de manquer d’argent pour y faire face. L’allocation de rentrée scolaire, qui sera versée le 19 août pour la plupart des familles, devrait apporter un coup de pouce (entre 426,87 et 466,02 € selon l’âge de l’enfant), mais elle arrive souvent après que les comptes estivaux ont déjà été sérieusement entamés. « Heureusement, je recycle pas mal de fournitures entre l’année précédente et celle à venir : crayons, trousse, feutres, etc. Je fais la chasse à tout ce qui peut à nouveau décemment servir l’année suivante », concède Marlène à Varennes-Vauzelles dans la Nièvre.</p><p>« On enchaîne les deux séries de factures sans respirer vraiment entre les deux, soupire Marie-Laure. L’été, on se dit qu’on rattrapera après. Sauf qu’après, c’est la rentrée… et c’est reparti »</p><p></p><p>De quoi transformer le mois d’août, en petit exercice de comptabilité familiale. Et ainsi faire l’impasse sur l’achat d’un cahier de vacances grâce à vos travaux pratiques : c’est déjà ça !</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#votre-argent</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Toujours une belle brocante" : entre chine, retrouvailles et céramique, les puces de La Borne ont encore attiré habitués et curieux]]></title>
			<description><![CDATA[Comme chaque été, les puces de La Borne, à Henrichemont, une des brocantes emblématiques du Berry, ont été un succès. Près de 300 exposants étaient présents toute la journée. Famille, amis et brocanteurs professionnels ont chiné dans les rues du village.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/henrichemont-18250/loisirs/toujours-une-belle-brocante-entre-chine-retrouvailles-et-ceramique-les-puces-de-la-borne-ont-encore-attire-habitues-et-curieux_15033029/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 19:40:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Se rendre aux Puces de la Borne, c’est un peu comme assister à un repas de famille. On y retrouve des habitudes réconfortantes, on croise des vieilles connaissances et on passe des heures autour d’une table. Ce samedi 15 août avait lieu une des brocantes les plus fameuses du Berry. Cette année encore, les touristes et les locaux étaient nombreux à chiner dans les rues du village de La Borne.</p><p>« Il y a des amis, de la vie, le village est animé », résume Evelyne, habituée de l’événement depuis cinq ans. Les années passent, mais le plaisir de découvrir d’anciennes babioles reste le même. « Il faut aimer les objets et la pédagogie. Quand on en voit certains, on n’a aucune idée de ce à quoi ils peuvent servir. Alors, il faut s’y intéresser. Ça entretient une certaine curiosité. »</p><p></p>Moins de stands mais toujours des céramistes<p>Entre quelques embrassades et des exclamations d’émerveillement, il se murmure ici et là qu’il y aurait « moins de stands que les années précédentes ».Attablée avec ses amies, Dalila partage ce constat :</p><p>« La brocante n’est plus aussi importante qu’avant. Autrefois elle durait trois jours, avec des concerts le soir. Ça serait bien que ça revienne, je pense que ça marcherait. Maintenant, les exposants sont moins nombreux. »</p><p></p><p>Elle se rassure tout de même : « C’est bien que les céramistes et les potiers jouent le jeu en étant ouverts, même un 15 août. » Elle sort de son sac posé sur la table trois tiges en métal au bout desquelles sont accrochées des fleurs. « Elles sont faites maison par une céramiste débutante », détaille-t-elle.</p><p>Pour Soumia, la présence des céramistes est aussi essentielle que celle des galettes aux pommes de terre à l’heure du déjeuner. « Ce sont deux incontournables de la brocante de La Borne », assure l’habituée. </p><p>Comme à leur habitude, les céramistes et les potiers du village ont ouvert les portes de leurs boutiques aux brocanteurs. </p><p>Après des années à fréquenter la brocante du côté des visiteurs, Pauline et Julia ont eu envie de passer de l’autre côté de la table. Les deux sœurs tiennent leur stand de vêtements pour la deuxième année. « On habite juste à côté, donc on connaît les puces depuis une bonne trentaine d’années. Les stands sont de qualité, on déniche toujours des bonnes affaires. Et puis... le cadre est super », reconnaît Pauline. </p><p>« C’est toujours une belle brocante », confirme Michel. « On voit de beaux objets passer et les gens sont vraiment là pour acheter », apprécie le brocanteur.</p>Coup de cœur<p>Depuis quinze ans, Soumia arpente les rues du village lors de chaque brocante estivale. Sur les lieux depuis plus de trois heures, elle s’accorde enfin une pause. Pour l’instant, pas un objet n’a fini dans sa besace. « J’ai fait juste un premier tour pour repérer. Mais il y en a qui sont plus impulsives, chacun sa technique », lance-t-elle avec un regard en coin en direction de son amie. « Moi je fonctionne au coup de cœur », lui rétorque Dalila. « L'idée est de trouver sans vraiment chercher. Ce sont les objets qui viennent à nous. »</p><p>Michel, vendeur de flippers et de jeux des années 1980, est venu spécialement d’Argenton-sur-Creuse. Son objet phare du jour est sans aucun doute cette balance de pharmacie de la marque Berkel. </p><p>Originaire des Vosges, Célestine vient elle pour la première fois. « J’ai été très étonnée de voir à quel point il y a du monde, c’est blindé ! Je découvre la poterie, la brocante et la région en même temps. » Mais en ayant parcouru tout ce trajet, la jeune femme avait une idée précise en tête.</p><p></p><p>« J’aime bien trouver des manteaux en fourrure. Comme ça se fabrique de moins en moins, c’est difficile à trouver et ça coûte souvent très cher. Mais pour l’instant je n’en ai pas vu. » Elle se contente donc pour l’instant avec « les incontournables » : vaisselle, vieilles boîtes et jeux anciens...</p>]]></content:encoded>
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			<category>HENRICHEMONT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Suite à son départ des Portugais de Bourges, Mouloud Merabti rebondit au Moulon]]></title>
			<description><![CDATA[Mouloud Merabti n’aura pas traîné pour rebondir. Non conservé par les Portugais de Bourges, le technicien sera la saison prochaine sur le banc de la réserve du Bourges Moulon avec pour mission principale de faire progresser les jeunes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/sports/suite-a-son-depart-des-portugais-de-bourges-mouloud-merabti-rebondit-au-moulon_15033053/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 19:16:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Clin d’œil du destin, la première journée de Régional 3, le 6 septembre, mettra aux prises les Portugais de Bourges à la réserve du Moulon. Un match forcément particulier pour Mouloud Merabti qui vient de passer presque cinq ans sur le banc du club lusitanien et dont la direction avait fait le choix de se séparer à l’issue de la saison dernière.</p><p></p><p>Depuis, le technicien a rebondi et le Bourges Moulon lui a proposé de coacher son équipe B, d’où les retrouvailles dans trois semaines. « C’est le destin, rigole l’entraîneur de 52 ans. Disons que ça me permettra de dire au revoir à tout le monde, le hasard a plutôt bien fait les choses. »</p>« Faire confiance aux jeunes »<p>Le cadre de la mission du successeur de Mickaël Julian est assez clair. « Cette équipe n’a pas d’objectifs de résultats, indique le président du Moulon, David Barbosa. La mission de Mouloud est claire, et l’idée est vraiment de faire confiance aux jeunes du club. »</p><p>Une ambition partagée par le vainqueur de la Coupe du Cher 2023 : « Gérer une équipe B, c’est forcément jongler entre donner du temps de jeu aux jeunes et relancer des garçons de l’équipe première qui en ont besoin. On va donc énormément discuter avec Youcef (Benghourieb, coach de l’équipe une en R1, NDLR) pour planifier tout ça. Avec, tout de même, la volonté de se maintenir. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Léon Marchand s'offre son premier titre de champion d'Europe sur le 200 m papillon]]></title>
			<description><![CDATA[Il était attendu et n'a pas déçu. Ce samedi, Léon Marchand a remporté son premier titre individuel sur la scène continentale lors des Championnats d'Europe, disputés à Paris. Le quadruple champion olympique en 2024 a survolé la finale du 200 m papillon en 1'51"72. Le Français n'a en revanche pas battu le record du monde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/sports/leon-marchand-s-offre-son-premier-titre-de-champion-d-europe-sur-le-200-m-papillon_15033075/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 18:35:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Français Léon Marchand a remporté ce samedi la finale du 200 m papillon aux Championnats d'Europe de natation à Paris, signant la meilleure performance mondiale de l'année pour s'adjuger son premier titre européen.</p><p>Deux ans après ses exploits aux JO de Paris, le Toulousain s'est imposé avec la manière en 1'51"72, largement devant le Hongrois Richard Marton (1'54"6) et le Grec Apostolos Siskos (1'54"13).</p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 15, 2026<p></p><p>Le nageur de 24 ans a longtemps bataillé avec son partenaire d'entraînement chez Bob Bowman aux Etats-Unis, le Hongrois Hubert Kos, qui lui a donné du fil à retordre sur les 150 premiers mètres. Kos a fini par craquer, quand Marchand s'est envolé seul en tête dans la dernière longueur.</p><p>"C'était un super moment ! Déjà j'étais en contact avec Hubert et il y avait une ambiance de dingue dans la piscine, donc je vais m'en souvenir longtemps tout simplement", a apprécié Marchand.</p><p></p><p>"Les derniers 50 étaient vraiment bien. Je pense que c'est le meilleur 50 que j'ai fait depuis longtemps, mais ça veut aussi dire que j'aurais peut-être pu partir plus vite", a-t-il analysé à chaud.</p><p>Il s'agit du premier titre individuel de l'équipe de France lors de cet Euro à domicile.</p>Un premier titre avant un second ce dimanche ?<p>Quadruple champion olympique et septuple champion du monde, Marchand n'avait encore jamais été titré au niveau continental. Diminué par une blessure à un adducteur survenue aux Championnats de France, le nageur a réduit son programme pour la compétition. </p><p>Pour le dernier jour de compétition ce dimanche, il s'attaquera à un nouveau défi : mesurer son potentiel sur le 400 m nage libre, une discipline qu'il n'a jamais pleinement explorée au plus haut niveau.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Il ne fallait pas avoir peur de réécrire l’histoire” : une Carmen très “metoo” dénonce le féminicide en Franche-Comté]]></title>
			<description><![CDATA[“C’est ça l’amour ?” Dans des villages de Franche-Comté, une nouvelle production de Carmen envoie promener la notion de “crime passionnel” pour mieux dénoncer le féminicide de l’héroïne de Bizet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/il-ne-fallait-pas-avoir-peur-de-reecrire-lhistoire-une-carmen-tres-metoo-denonce-le-feminicide-en-franche-comte_15033076/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 18:12:18 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Par 35°C en ce vendredi 14 août 2026 au soir, un “opéra promenade” s’installe dans le petit village de Pusy, près de Vesoul. Le concept : chaque acte est joué dans un lieu différent du village.</p><p>Les quelque 300 spectateurs se déplacent avec leur tabouret pliant d’un endroit à l’autre aux côtés des solistes, des choristes et des musiciens, loin de l’ambiance compassée des grandes salles internationales.</p>“Carmen oiseaux rebelles”<p>“Le cliché de l’opéra qui est très cher et élitiste, malheureusement il perdure, mais en réalité, voilà ce qu’on peut faire aujourd’hui”, se félicite Marie Le Normand, qui interprète le rôle-titre.</p><p>La production, qui se déplace jusqu’au 28 août dans huit villages de la région, est une version très originale de l’opéra de Bizet. Baptisée “Carmen oiseaux rebelles”, elle est accompagnée par un orchestre de percussions clavier (xylophone, marimba, glockenspiel, vibraphone…), qui respecte la mélodie originale mais lui donne une saveur étonnamment moderne.</p><p>Surtout, l’œuvre, qui s’achève par le meurtre de Carmen par son amant Don José, est fréquemment interrompue par des acteurs qui mettent en cause les préjugés machistes sous-tendant l’opéra de Bizet, chanté pour la première fois en 1875.</p>“Il ne fallait pas avoir peur de réécrire l’histoire”<p>Si Carmen, à la nuit tombée, est habillée d’un tailleur rouge vif, évoquant la couleur du sang, elle ne sera pas sacrifiée devant le public.</p><p>“Il faut arrêter avec ces œuvres où on applaudissait la mort en disant que c'était une histoire d’amour”, explique à l’AFP le metteur en scène, Olivier Letellier.</p><p>À la place du final habituel, le compositeur Didier Puntos a écrit un “bal de l’amour” qui enchante les spectateurs, invités à danser sur scène avec les chanteurs.</p><p>“Il ne fallait pas avoir peur de réécrire l’histoire”, s’enchante Anna Pida, 66 ans, pour qui on n’a pas trahi Bizet. “Il est temps qu’on change la vision des choses”, affirme cette retraitée de La Poste, venue avec son mari d’un village voisin.</p><p>L’opéra promenade, qui existe depuis 20 ans en Franche-Comté, compte sur la population locale pour assurer les chœurs, mais aussi pour accueillir chaque soir entre 20 et 30 chanteurs, techniciens et musiciens d’un village à l’autre : faute d’hôtellerie, ces derniers sont hébergés chez l’habitant.</p><p>Au total, en huit soirées, le spectacle devrait attirer entre 2.500 et 3.000 spectateurs, dont beaucoup n’ont jamais eu la chance d’aller à l’opéra.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mis en examen pour viols, agressions sexuelles et harcèlements sexuels, le contrôle judiciaire de Patrick Bruel pourtant allégé]]></title>
			<description><![CDATA[Patrick Bruel a été mis en examen notamment pour viols il y a deux mois. Pourtant, un juge a levé récemment, à la demande du chanteur, l’interdiction qui lui était faite de quitter le territoire national. Jugée injustifiée et excessive, le parquet de Nanterre a fait appel de cette décision.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/nanterre-92000/actualites/mis-en-examen-pour-viols-agressions-sexuelles-et-harcelements-sexuels-le-controle-judiciaire-de-patrick-bruel-pourtant-allege_15033071/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 18:04:32 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le parquet de Nanterre a expliqué à Médiapart que le contrôle judiciaire de Patrick Bruel avait été allégé : “Le 21 juillet 2026, le juge d’instruction, saisi par les avocats de Patrick Bruel d’une demande de mainlevée partielle du contrôle judiciaire portant sur l’interdiction de quitter le territoire national, y a fait droit.”</p>Une mesure “injustifiée” et “excessive”<p>Le parquet a précisé auprès de Médiapart “avoir ‘interjeté appel de cette ordonnance’, qu’il juge ‘injustifiée’ et ‘excessive’, appel dont est saisie la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles”.</p><p>En attendant une décision, le chanteur peut se déplacer librement.</p><p>Le chanteur Patrick Bruel a été mis en examen pour des faits de viol, de tentative de viol, d’agression sexuelle et de harcèlement sexuel dénoncés par quatre femmes.</p><p>Il a également été placé sous le statut de témoin assisté pour quatre autres faits. Mediapart a depuis révélé qu’au moins sept nouvelles plaintes ont été déposées contre l’artiste.﻿</p><p>Depuis le début de la procédure, Patrick Bruel a nié l’ensemble des faits qui lui sont reprochés.</p>]]></content:encoded>
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			<category>NANTERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ce dimanche, le Broc'Land Geek attend les passionnés de pop culture à Bourges]]></title>
			<description><![CDATA[Chaque année, les fondus de jeux vidéo et de mangas, de fantasy et de cosplay et autres univers imaginaires déboulent à la Halle au blé où leur est proposé un salon vraiment pas ordinaire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/ce-dimanche-le-broc-land-geek-attend-les-passionnes-de-pop-culture-a-bourges_15032288/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 18:02:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous êtes un vidéogamer enragé, capable de passer des heures rivé à votre écran et/ou répandu sur votre canapé à dézinguer du zombie virtuel ? Ou un fondu de mangas, de comic books ou de BD, de l’univers Lego ou Playmobil ? Ou alors un cosplayer de haut niveau, qui passe en rentrant du bureau un déguisement impec’ de super héros ou de princesse belle comme le jour ?</p><p>Le rendez-vous des geeks, c'est ce dimanche à la Halle au blé de Bourges</p><p>Si vous n’êtes pas déjà au courant, rendez-vous toutes et tous ce dimanche 16 août à la Halle au blé, à Bourges, pour l’édition 2026 du Broc’Land Geek qui regroupe tous ces univers et plein d’autres encore (*) ! </p>Des exposants sur plus de 2.000 mètres-carrés<p>Bref, un véritable paradis annuel pour tous les dingues de pop culture... et aussi les autres.</p><p>Disposé sur plus de 2.000 mètres-carrés, ce salon se décline selon quatre univers immersifs.</p><p>Sur le Broc’Land, de nombreux exposants proposent du rétrogaming (des jeux vidéo d’autrefois NDLR), des jeux vidéo actuels bien entendu, et des mangas, comic books, figurines, goodies, jouets vintage, Playmobil et Lego, objets décoratifs, posters,  produits dérivés...</p><p>Collectionneurs, c’est évidemment votre royaume !</p>Jeux vidéo vintage, mais aussi d’aujourd’hui <p>Au Fantasy’Land, l’imagination n’a plus aucune limite. Créateurs, illustrateurs et auteurs inspirés par les mondes imaginaires vous y attendent : créatures fantastiques, univers médiévaux,  fantasy, magie, sorcellerie, elfes, dragons, chevaliers... Nombreuses créations artisanales.</p><p>Si vous avez adoré la saga Game of Thrones, voilà votre spot !</p><p></p><p>Un peu de douceur à deux pas, et de gourmandise, au Candy’Land, qui attend petits et grands amateurs de confiseries, de sucreries et autres bonbons grave trop bons. Pour se régaler (presque) sans modération !</p><p>Et  puis au Poké’Land, tout a été prévu pour les fanas des Pokémon et de leurs dérivés. On pourra y vendre et échanger ces fameuses cartes à  collectionner : Pokémon, One Piece, Lorcana, Yu-Gi-Oh!, Dragon Ball, Magic, Altered et autres univers seront là, sous vos yeux éblouis.</p><p>La tentation sera immense...</p>Jeu de blasons et concours de cosplay<p>Le salon proposera également plusieurs grandes animations, dont des tournois de rétrogaming sur des consoles légendaires de l’histoire du jeu vidéo. À 11 heures, on s’affrontera à  Street Fighter, sur  Super Nintendo ; à  14 heures à  Guitar Hero (sur  Wii), et à  16 heures à l’increvable  Mario Kart (sur Game Cube). </p><p>Un grand jeu de blasons se déroulera dès l’entrée du salon, et jusqu’à la fermeture. Tentez de gagner des points au fil de votre visite pour participer au tirage au sort avec une console Nintendo Switch à remporter.</p><p>Enfin, les passionnés de cosplay sont attendus de pied ferme à un concours exceptionnel animé par Yuno Owo, l’égérie de la manifestation !</p><p>C’est le moment de révéler votre talent pour le déguisement. Que vous incarniez un héros de manga, un personnage de jeu vidéo, de comics, de fantasy ou de cinéma, enfilez votre costume et venez partager votre passion ! </p><p> </p><p>(*) : Broc’Land Geek de Bourges, le rendez-vous des passionnés de pop culture, dimanche 16 août de 9 heures à 17 heures à la Halle au blé, à Bourges. Entrée (sur place) : 3 euros (gratuit jusqu’à 10 ans). Billetterie en ligne sur https://my.weezevent.com/BOURGES2026 (nombreuses formules). Buffet et buvette sur place. Tombola avec votre billet d’entrée, nombreux lots à gagner au fil de la journée.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Blessures graves à l’avant-bras, acouphènes… Trois blessés dans une explosion lors des préparatifs d’un feu d’artifice dans l’Aude]]></title>
			<description><![CDATA[Trois personnes ont été blessées, dont une femme grièvement, dans l’explosion du camion contenant les feux d’artifice qui devaient être tirés dans la soirée, samedi 15 août 2026 à Gruissan (Aude). Le spectacle a été annulé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/gruissan-11430/actualites/blessures-graves-a-lavant-bras-acouphenes-trois-blesses-dans-une-explosion-lors-des-preparatifs-dun-feu-dartifice-dans-laude_15033057/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 17:14:56 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les trois blessés sont des artificiers qui préparaient le traditionnel spectacle pyrotechnique du 15 août, a expliqué le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) de l’Aude, confirmant une information de France 3 Occitanie.</p>Les trois blessés se trouvent en “urgence relative”<p>Les pompiers ont été appelés vers 10 h 45, après deux explosions successives, l’une à l’intérieur du camion contenant les feux d’artifice, puis la seconde à l’extérieur. La cause de ces explosions “n’est pas encore déterminée”, selon le Sdis.</p><p>Les trois blessés se trouvent en “urgence relative”. “La plus gravement touchée est une femme de 41 ans qui a eu des blessures graves au niveau de l’avant-bras et ils souffrent tous d’acouphènes”, a détaillé la même source.</p><p>Les démineurs ont été appelés “à l’issue des premières reconnaissances” et la police nationale a établi un périmètre de sécurité, a poursuivi le Sdis.</p>Les feux d’artifices interdits<p>La mairie de Gruissan a décidé d’annuler le feu d’artifice, qui devait avoir lieu sur le port.</p><p>C'était l’une des trois seules communes du département qui avait maintenu son spectacle pyrotechnique du 15 août, avec les communes proches de Leucate et Port-la-Nouvelle, également situées sur le littoral.</p><p>En raison du risque élevé d’incendie, la préfecture de l’Aude a interdit fin juillet les feux d’artifice dans tout le département en août, sauf pour quelques rares communes disposant d’un plan d’eau à proximité immédiate de leur pas de tir, parmi lesquelles Gruissan, Leucate et Port-la-Nouvelle.</p>]]></content:encoded>
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			<category>GRUISSAN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Du Berry dans le polar : du camping de Vierzon au meurtre de Bascoulard]]></title>
			<description><![CDATA[Chaque samedi, nous vous transportons dans des lieux du Berry choisis par des écrivains pour être le décor d’enquêtes policières. Aujourd’hui, Pascale Dietrich, auteure de L’Agent dont l’intrigue se déroule dans le camping de Vierzon. Et d’une nouvelle sur Bascoulard faisant enquêter le Poulpe sur son meurtre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/vierzon-18100/loisirs/du-berry-dans-le-polar-du-camping-de-vierzon-au-meurtre-de-bascoulard_15032737/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 16:55:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sur la route de ses vacances, Pascale Dietrich prend le temps de nous rappeler, tout sourire. Comme elle l’est habituellement, transmettant à son écriture cette courbe de joie aux mots qu’elle choisit avec goût.</p><p>Le sourire a carrément viré au rire quand, un jour de fin 2024, elle se retrouve à Vierzon, au pied du camping de Bellon qui lui a servi de décor pour son roman noir L’Agent.</p><p>Elle venait de dédicacer son bouquin à la librairie vierzonnaise, Le Grand Meaulnes, dont l'auteur, Alain-Fournier, a lui aussi cité Vierzon, sa gare plus précisément, dans ce roman culte avant qu’Augustin ne se perde dans le labyrinthe d’une fête étrange aux environs de Nançay.</p><p></p>« Vierzon, la lumière au bout du tunnel »<p>Page 66 de L’Agent, Pascale Dietrich donne un semblant d’explication littéraire au choix de cette ville. « Il avait bien dit Vierzon. Qui part en vacances à Vierzon ? Anthony se souvint d’un garçon du foyer à qui on avait proposé un emploi d’avenir à La Souterraine, ce qui avait bien fait rire tout le monde […] Un séjour à Vierzon en compagnie d’une vieille dame qu’on prendrait pour sa grand-mère était probablement la meilleure couverture imaginable pour échapper à la vigilance de Titov et des tueurs-Uber. C’était peut-être même une opportunité, un lieu salutaire. VIERZON, la lumière au bout du tunnel. »</p><p>L’auteure a imaginé un agent de tueurs à gages et une mamie sortie d’un Ehpad qui se retrouvent en cavale dans le camping de Vierzon pour échapper à un caïd redoutable.</p><p></p><p>La légende était programmée en même temps qu’un beau succès de librairie que L’Agent, vendu à plus de 11.000 exemplaires et sorti en format poche, pour prolonger le plaisir.</p><p></p><p>Si Pascale Dietrich décida, devant sa table de travail, de choisir Vierzon et plus précisément son camping, pour y loger cette mamie, prête à tout pour s’extirper de son Ehpad ennuyeux et ce tueur à gages paumé dans une ville de la diagonale du vide, ce n’est pas pour l’attrait de la chanson de Brel, ni des cours d’histoire où Vierzon a pu être citée pour sa ligne de démarcation.</p><p>Non, rien de tout ça. L’auteure est sociologue, née à Tours en 1980, dans le berceau de la région Centre-Val-de-Loire, comme Vierzon. Elle connaît le Berry et le Cher intiment car elle y vient régulièrement pour rendre visite à sa grand-mère à Bourges, en train bien souvent. Alors, forcément, les trains, Vierzon, tout ça mis bout à bout, on mélange et voilà comment la seconde ville du département sort de son chapeau pour servir de décor à la deuxième partie du livre intitulé sobrement Camping.</p>Pascale Dietrich aime « les marges et les lieux défavorisés »<p>L’auteure dit aimer « les marges et les lieux défavorisés ». N’y voyez aucune malice, ni aucun projet de dévaloriser Vierzon. Elle travaille à l’Institut national d’études démographiques et ses travaux portent sur les inégalités.</p><p>« Bourges aurait été moins drôle », dit-elle. Moins drôle car trop connue, plus guindée, plus perchée. Surtout, on ne se perd pas à Bourges, on y va de son plein gré. Mais à Vierzon, c’est différent… Le hasard semble y jouer pour beaucoup dans la rencontre entre cette ville et les gens.</p><p>La légende raconte qu’un homme descendu du train s’est promené dans la ville du XIXe siècle, en attendant sa correspondance. Il a tellement trouvé la ville à son goût qu’il y est resté en créant un grand magasin de vêtements nommé La Belle jardinière, place d’Armes, devenue la place Foch.</p><p>Célestin Gérard, le fondateur du machinisme agricole à Vierzon, a débarqué de ses Vosges natales pour poser ses valises entre la ligne du Paris Orléans et le canal de Berry, au milieu du XIXe siècle.</p><p></p><p>Il a fondé à Vierzon une industrie du ventre de laquelle naquit le célèbre tracteur Vierzon. Alors, une écrivaine qui trébuche sur cette ville dans un roman, c’est carrément plausible. Et c’est toute la force de la seconde ville du Cher, connue pour tout un tas de raisons, pas toujours les bonnes, mais connue tout de même.</p>Le Petit prince à l’hôtel du Bœuf<p>Régine Deforges, l’auteure de La Bicyclette bleue, y venait en vacances chez sa tante qui travaillait dans une bijouterie du centre-ville, pendant la guerre. Régine Deforges raconte d’ailleurs dans son autobiographie le passage en zone libre, là où habitait sa tante alors que son commerce était en zone occupée.Antoine de Saint-Exupéry, l’auteur du Petit Prince, a séjourné à l’hôtel du Bœuf, à Vierzon, et il a dessiné sur le papier à en-tête des Vierzonnais qu’il a rencontrés. Cette iconographie a fait l’objet d’une exposition à l’Espace Rollinat.Surtout, la ville laborieuse, ouvrière, n’avait jamais, de notoriété publique, abrité un tueur à gages dans son camping.</p><p>« La voiture longea le couloir verdâtre du canal de Berry, puis ils passèrent devant une usine de chaudronnerie et un garage automobile. Enfin, un panneau planté sur le bord de la route indique : “Camping de l’étang. 2 km ».</p><p>Forte de ce succès, l’auteure a écrit une suite. Bon, elle ne se déroule pas à Vierzon, mais en région parisienne. Reste l’espoir que des caméras se posent au camping, les droits ont déjà été réservés par une société de production.</p>Le Poulpe enquête sur l’assassinat de Bascoulard<p>Pascale Dietrich n’a pas seulement rendu un hommage appuyé à Vierzon, elle a aussi évoqué Bourges, à travers le personnage iconique de Bascoulard. Un livre intitulé Le Poulpe court toujours réunit neuf plumes dont Pascale Dietrich, mettant en scène Le Poulpe, surnom du héros de cette collection aux éditions Baleine, Gabriel Lecouvreur, un enquêteur en dehors des clous.</p><p>L’auteure fait débarquer le Poulpe à Bourges qui, la veille de son départ en train pour la préfecture du Cher, où réside sa grand-mère « emmitouflée dans un manteau en fourrure léopard, les paupières maquillées de bleu », venait d’apprendre, dans Le Parisien, l’assassinat de Bascoulard.</p><p></p><p>Voilà donc le Poulpe sur les traces du meurtrier de l’artiste qui, pour Pascale Dietrich, n’est pas ce jeune homme arrêté, mis en prison et dont la culpabilité est discutable. Mais nous ne dirons rien de la fin de cette nouvelle pour respecter celles et ceux qui ne l’ont pas lue et qui ont l’intention de la lire.</p><p>Le Poulpe se rappelait : « Le dessin de Bascoulard accroché chez sa grand-mère lui revient alors à l’esprit. Il représentait une devanture de la boucherie située rue d’Auron, Chez Lebœuf. Enfant, Gabriel l’avait longuement étudié et comparé au lieu original : aucun détail ne manquait, pas même les marbrures sur la pierre de l’enseigne. »</p><p>Bourges et Vierzon ont trouvé leur place dans l’œuvre de Pascale Dietrich. Pour la postérité.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#s&#233;rie-berry-polar</media:keywords>
			<category>VIERZON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le concert d'Amassà, prévu ce samedi en extérieur à Bourges, aura finalement lieu dans une salle en raison de la météo]]></title>
			<description><![CDATA[Le concert, prévu ce samedi soir à 21 heures, aura lieu à l'auditorium et sera retardé de 15 minutes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/le-concert-d-amassa-prevu-ce-samedi-en-exterieur-a-bourges-aura-finalement-lieu-dans-une-salle-en-raison-de-la-meteo_15033044/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 16:44:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La mairie de Bourges a indiqué que le concert d'Amassà, un groupe de musiques traditionnelles, prévu à 21 heures au square du Cardinal-Lefebvre (le parvis de la cathédrale), dans le cadre du Bel été européen de Bourges, ce samedi 15 août 2026, sera délocalisé et légèrement retardé en raison des conditions météorologiques.</p><p>Ce concert aura finalement à 21 h 15 à l'auditorium du conservatoire de musique, situé au 34 rue Henri-Sellier.</p><p></p><p> </p><p>La mairie précise que cette décision a été prise en raison de la canicule. Une vigilance orange (niveau 3 sur 4) est encore en place dans le département du Cher. L'alerte sera rétrogradée d'un cran ce dimanche matin. Par ailleurs, une vigilance jaune (niveau 2) aux orages a aussi été émises par Météo France à partir de 16 heures.</p><p>La mairie précise que le décalage de 15 minutes permettra aux personnes n'ayant pas appris ce changement de lieu de se déplacer jusqu'au conservatoire.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Augustin Belliot clôt les Très riches heures de l’orgue en Berry ce dimanche]]></title>
			<description><![CDATA[Le titulaire des grandes orgues de la cathédrale Saint-Étienne donnera demain, comme le veut la tradition du festival, le concert du 15 août, qui sera aussi le dernier de l’édition 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/augustin-belliot-clot-les-tres-riches-heures-de-lorgue-en-berry-ce-dimanche_15032409/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 15:49:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sous le titre Lueurs nocturnes et joie solaire, Augustin Belliot, titulaire des orgues de la cathédrale, proposera, demain, un programme teinté de mysticisme et d’optimisme. Comme Jean-Luc Étienne lors du concert d’ouverture, le 19 juillet, il fera entendre au public une grande diversité esthétique, en parcourant les siècles depuis le XVIe jusqu’au XXIe.</p><p>L’orgue en Berry, « accessible à tous », honoré à la cathédrale de Bourges</p><p> Trois œuvres de Jehan Alain évoqueront une sortie de l’ombre en début de concert, puis viendront les lueurs nocturnes illustrées par des œuvres de Jehan Titelouze, Augustin Belliot et Théodore Dubois. La clarté solaire, enfin, resplendira dans des œuvres d’Olivier Messiaen, Jean-Pierre Leguay et Johann Sebastien Bach. Ce concert, donné un samedi et non un dimanche, comme les précédents, viendra clore l’édition 2026 des Très Riches heures de l’orgue en Berry, placée sous le thème Ombres et lumières.  Pratique. Demain, samedi 15 août, à 17 heures, à la cathédrale Saint-Étienne. Entrée et participation libres. Renseignements : https://www.grandorguebourges.org/</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["De bonnes âmes sont venues donner un coup de main" : la population au soutien des pompiers qui luttent contre le feu en forêt de Vierzon]]></title>
			<description><![CDATA[Durant toute la nuit du vendredi 14 au samedi 15 août 2026, les pompiers du Cher et des départements voisins ont lutté contre un important incendie dans la forêt domaniale de Vierzon, sur le territoire de la commune de Saint-Laurent. À quelques kilomètres, à Vouzeron, des bénévoles ont accueilli les soldats du feu pour leur permettre de récupérer.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-laurent-18330/faits-divers/de-bonnes-ames-sont-venues-donner-un-coup-de-main-la-population-au-soutien-des-pompiers-qui-luttent-contre-le-feu-en-foret-de-vierzon_15033025/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 15:45:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/feu-foret-de-vierzon-saint-laurent_7790098.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le feu de Saint-Laurent est désormais fixé, mais les pompiers sont toujours mobilisés, pour circonscrire et éteindre l'incendie, ce samedi 15 août 2026.</p><p>Né la veille au bord de la départementale 104, sur le territoire de la commune de Saint-Laurent, l'incendie a ravagé 83 hectares de la forêt domaniale de Vierzon. À quelques kilomètres, à la maison des associations de Vouzeron, des bénévoles ont organisé, en quelques heures, un point d'accueil pour les pompiers.</p>Des sandwiches et des petits déjeuners<p>"Le point d'accueil est à Vouzeron, car même si le feu est sur la commune de Saint-Laurent, le village de Vouzeron est plus proche", précise Gabriel Pons, maire de Saint-Laurent. Il salue une "belle solidarité" qui a permis l'accueil de près de 120 pompiers du Cher et des départements voisins (Loir-et-Cher, Loiret, Indre-et-Loire et Indre), durant toute la nuit du vendredi 14 au samedi 15 août, puis toute la journée de ce samedi.</p><p>Le maire poursuit :</p><p>"On a fait appel à la population sur les réseaux sociaux. Beaucoup de personnes sont venues."</p><p></p><p></p><p>Son homologue de Vouzeron, Christophe Louaisil, élu en mars dernier, confirme : "De bonnes âmes sont venues donner un coup de main pour faire des sandwiches le soir et ce samedi matin pour le petit-déjeuner, dès 6 heures."</p><p>Les bénévoles, venus des deux communes concernées, mais aussi de Neuvy-sur-Barangeon, ont épaulé les agents du CCAS de Vouzeron. </p>Tension sur le réseau d'eau<p>Le maire de Vouzeron salue également l'aide apportée par des agriculteurs et des habitants pour aider à l'alimentation en eau des engins des pompiers : "Le réseau d'eau de la commune commence à faiblir, ce samedi matin. Des agriculteurs ont amené de l'eau dans des citernes et un entrepreneur local, Pascal Menesson, a mis son étang à disposition. On essaie de trouver des solutions." Ce samedi midi, le risque de coupure d'eau potable pour les habitants de Vouzeron était écarté.</p><p></p><p>L'association vouzeronnaise Des racines et des bourgeons, qui devait organiser une guinguette ce samedi 15 août, dans la commune, a choisi d'annuler son événement et de faire don de toute la nourriture prévue aux pompiers. </p><p>La commune reste en partie isolée, avec la fermeture des RD104 et RD926, ainsi que de la RD30.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#Incendie-Cher-&#233;t&#233;-2026</media:keywords>
			<category>SAINT-LAURENT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Extraction frauduleuse de données”, fisc piraté, 700.000 usagers touchés… Le parquet de Paris ouvre une enquête]]></title>
			<description><![CDATA[La section cyber du parquet de Paris a ouvert une enquête après la cyberattaque touchant près de 700.000 usagers de l’administration fiscale, a indiqué samedi 15 août 2026 le ministère public.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/economie/extraction-frauduleuse-de-donnees-fisc-pirate-700-000-usagers-touches-le-parquet-de-paris-ouvre-une-enquete_15033038/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 15:41:10 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790113.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les investigations, confiées à l’Office anticybercriminalité (Ofac) ce samedi 15 août 2026, concernent notamment “l’extraction frauduleuse de données contenues dans un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’État”.</p>Participation à une association de malfaiteurs<p>L’enquête englobe également, entre autres, la “participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni d’au moins cinq ans d’emprisonnement”.</p><p>Cette cyberattaque contre le système d’information du fisc, a permis d’extraire des données de contribuables et d’entreprises lors d’une opération “plus sophistiquée” que “par le passé”, a déploré l’administration fiscale vendredi.</p><p>Cette nouvelle attaque informatique d’ampleur pourrait relancer le débat sur la sécurité des systèmes d’informations de l’État, alors que de précédents épisodes ont émaillé l’actualité ces dernières semaines (ANTS, Insee...).</p><p>Au total, 678.000 usagers, particuliers et entreprises sont concernés. Pour les particuliers, les données dérobées concernent notamment les noms et prénoms, le quotient familial, le revenu fiscal de référence et le taux de prélèvement à la source, a détaillé la directrice générale des finances publiques Amélie Verdier.</p><p>Les données dérobées “ne permettent pas l’accès au compte sécurisé sur impots.gouv.fr” a toutefois voulu rassurer le fisc, précisant que les usagers concernés seraient contactés en début de semaine prochaine, notamment pour les avertir des risques d’usurpation d’identité.</p><p>Pour les entreprises, il s’agit de “données moins sensibles que les particuliers”, notamment le numéro de Siren, l’adresse de l’entreprise, du mandataire, a encore détaillé Amélie Verdier.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Mouvement très suivi” : dégradation des conditions de travail, 100 vols annulés… Les hôtesses et stewards d’EasyJet font grève]]></title>
			<description><![CDATA[Une centaine de vols d’EasyJet au départ de la France sont annulés en raison d’une grève massivement suivie samedi 15 et dimanche 16 août 2026 du personnel de cabine. Ils dénoncent des plannings constamment remaniés, parfois la veille pour le lendemain.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/economie/mouvement-tres-suivi-degradation-des-conditions-de-travail-100-vols-annules-les-hotesses-et-stewards-deasyjet-font-greve_15033027/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 15:06:54 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790096.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Environ 100 vols prévus pour l’ensemble du week-end du 15 août 2026 ont été annulés à l’avance” et “des options alternatives” ont été proposées aux clients, comme “la possibilité d’un transfert gratuit vers un autre vol”, a indiqué à l’AFP une porte-parole de la compagnie britannique à bas coût.</p>“Le mouvement est très suivi”<p>Les informations de vols du site internet d’EasyJet font état d‘“au moins 98 vols annulés sur le week-end, dont 47 samedi et 51 dimanche”, soit “plus de la moitié des vols prévus programmés”, a déclaré de son côté à l’AFP William Bourdon, un responsable du syndicat SNPNC-FO.</p><p>“Le mouvement est très suivi”, a-t-il commenté, précisant que 68 % des quelque 340 PNC (personnel navigant commercial) prévus ce week-end se sont portés grévistes, avec des disparités selon les bases régionales. Trente vols sont par exemple annulés à Lyon, 23 à Roissy-Charles-de-Gaulle et 5 à Bordeaux.</p>Notre revendication principale, c’est la stabilité des plannings. Par exemple sur des bases comme Lyon, on a certains PNC qui vont avoir 50 voire 60 changements de planning par semaine.<p>Dans cette base qualifiée de “martyre”, le mouvement est suivi à 80 %.</p>Échec des discussions avec la direction<p>“Pour tout ce qui est vie personnelle ou garde d’enfants, c’est extrêmement compliqué de s’organiser parce que la plupart de ces changements interviennent au dernier moment, c’est-à-dire 24-48 heures avant” les départs, a-t-il ajouté.</p><p>L’intersyndicale d’EasyJet France a appelé mercredi à la grève les 14 et 15 août après l'échec de discussions avec la direction sur l’amélioration des conditions de travail.</p><p>Les trois syndicats avaient préalablement déposé un préavis de grève couvrant la période du 7 août au 2 septembre en mettant en cause une “dégradation continue” des conditions de travail.</p><p>“On joue aux chaises musicales en permanence”, explique William Bourdon, expliquant que cela génère chez les personnels un sentiment d’angoisse constant.</p>Dégradation continue des conditions de travail<p>Lorsqu’il manque du personnel sur une base, la compagnie envoie des salariés depuis une autre, puis doit à son tour déplacer d’autres personnels pour compenser, créant un système de réaffectations permanentes.</p><p>Le syndicaliste cite le cas d’une hôtesse qui, après avoir prévu une rotation Lyon-Bordeaux, apprend la veille qu’elle devra partir quatre jours depuis Porto, avant de voir son programme une nouvelle fois modifié au dernier moment pour enchaîner des vols entre Lyon, Nantes et Marrakech.</p><p>Dans une réaction transmise mercredi à l’AFP, EasyJet avait appelé les syndicats “à renoncer à cette action opportuniste à une période aussi importante de l’année” que le week-end du 15 août, très chargé.</p><p>La compagnie a déclaré avoir soumis des “propositions d’ajustements” visant à répondre aux demandes des syndicats en soulignant que des négociations étaient prévues en septembre.</p>Une prime exceptionnelle pour empêcher la grève<p>Le précédent appel à la grève au sein d’EasyJet France pour le lundi de Pâques, en avril, avait eu des conséquences très limitées sur le trafic aérien.</p><p>Le syndicat UNAC qui avait appelé à cette grève avait accusé la direction d’utiliser, comme par le passé, “l’arme” de “primes exceptionnelles” allant de 600 à 700 euros “par personnel qui va accepter de travailler sur cette journée”.</p><p>Interrogé par l’AFP, EasyJet a décliné tout commentaire à ce sujet.</p><p>William Bourdon du FO a assuré que ce scénario ne se reproduirait pas ce week-end.</p><p>“Cette fois, la prime leur aurait coûté deux fois plus que la grève. C’est l’aspect financier qui les a freinés”, avance-t-il.</p><p>Deuxième compagnie aérienne en France en nombre de passagers derrière Air France, EasyJet transporte chaque année des millions de personnes au départ et à destination de la France.</p><p>La France constitue l’un de ses principaux marchés en Europe continentale, où EasyJet a fortement développé ses activités ces dernières années, face au recul d’autres acteurs du secteur et à la reprise du trafic aérien après la crise du Covid-19.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Une menace directe pour la stabilité de la région” : trois pétroliers émiratis visés en 24 heures dans le détroit d’Ormuz]]></title>
			<description><![CDATA[Des attaques attribuées à l’Iran ont visé trois pétroliers appartenant à la compagnie publique émiratie Adnoc en 24 heures, alors qu’ils tentaient de franchir le détroit d’Ormuz.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/une-menace-directe-pour-la-stabilite-de-la-region-trois-petroliers-emiratis-vises-en-24-heures-dans-le-detroit-dormuz_15033024/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 14:52:24 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790091.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Deux pétroliers ont été ciblés jeudi 13 août 2026 au soir et un autre vendredi 14 août au soir. Les Émirats arabes unis ont imputé ces attaques à l’Iran, qui verrouille le détroit d’Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, tandis que les États-Unis soumettent les ports iraniens à un blocus.</p>Actes de piraterie<p>Adnoc et les autorités n’ont pas fait état de victimes ou de dommages dans ces trois attaques.</p>Les Émirats arabes condamnent fermement l’attaque iranienne hostile qui a ciblé (vendredi soir) un navire affilié à l’Adnoc.<p>“Cibler la navigation marchande et utiliser le détroit d’Ormuz comme un moyen de coercition économique ou de chantage constituent des actes de piraterie de la part du Corps des Gardiens de la Révolution islamique iranien”, a redit le ministère, après des propos similaires tenus vendredi, suite à l’attaque jeudi soir des deux autres navires.</p><p>Il s’agit d‘“une menace directe pour la stabilité de la région, de ses populations et de la sécurité énergétique mondiale”, poursuit-il.</p>Un cinquième du pétrole mondial transitait par ce détroit<p>Samedi, le conseiller du président, Anwar Gargash, a assuré sur X que les Émirats défendraient leurs “droits à la liberté de navigation et à l’utilisation du détroit d’Ormuz, conformément au droit international”.</p><p>Un cinquième du pétrole mondial transitait avant le début de la guerre au Moyen-Orient par le détroit d’Ormuz, qui relie le Golfe – dont les Émirats sont riverains – à l’océan Indien.</p><p>Les attaques répétées dans le détroit ont contribué à faire voler en éclats un cessez-le-feu conclu en avril, tandis que les médiateurs appellent les deux camps à revenir aux termes du protocole d’accord signé en juin par Washington et Téhéran.</p><p>La semaine dernière, un haut responsable iranien avait énuméré une longue liste de conditions pour la réouverture du détroit, notamment la fin de la “guerre et de l’agression contre l’Iran et ses alliés au Liban, en Palestine, au Yémen et en Irak”.</p><p>Il avait également réclamé la levée du blocus naval américain, selon des déclarations rapportées par l’agence de presse Tasnim.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Florent-sur-Cher : à peine installé, le nouveau parcours Ninja déjà vandalisé]]></title>
			<description><![CDATA[Inauguré il y a peu au plateau Migraines à Saint-Florent-sur-Cher, le tout nouveau parcours Ninja a déjà fait les frais de dégradations au début du mois d'août.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-florent-sur-cher-18400/faits-divers/saint-florent-sur-cher-a-peine-installe-le-nouveau-parcours-ninja-deja-vandalise_15032693/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 14:46:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/53901013-des-degradations-sur-le-plateau-migraines_7789420.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le parcours Ninja, installé récemment au plateau Migraines à Saint-Florent-sur-Cher, a subi des dégradations début août. Ce parcours est composé de quatre agrès : un chrono solaire, un pan incliné, un canyon et deux rouleaux. La base de l'un des deux a été vandalisée. La mousse protectrice qui la recouvre a en effet été arrachée. </p><p></p>Appel au civisme<p>La structure a été fabriquée et mise en place par la société Proludic de Vouvray qui fabrique des jeux et des équipements d'extérieurs.</p><p>Il s'agit désormais de racheter le rouleau (le prix de l'agrès dans son ensemble était de 9.014 € TTC). La municipalité qui assure « toujours s’efforcer d'investir en direction des jeunes », appelle chacun « à faire preuve de civisme et de vigilance, et à respecter les équipements afin que chacun puisse en profiter durablement. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-FLORENT-SUR-CHER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À l’assaut du beffroi, un édifice emblématique à Dun-sur-Auron]]></title>
			<description><![CDATA[À la fin de l’été, Rémy Burle, responsable du point information tourisme, aura guidé huit fois la visite du Beffroi, édifice emblématique de la cité dunoise et classé monument historique en 1913.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/dun-sur-auron-18130/loisirs/a-lassaut-du-beffroi-un-edifice-emblematique-a-dun-sur-auron_15032735/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 14:02:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5032735]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/le-beffroi-edifice-emblematique-de-la-ville-a-decouvrir-ou-r_7789503.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La visite commence par la présentation de la maquette réalisée par le Dunois Denis Alaurent. Le beffroi, édifié d’abord aux XIIe et XIIIe siècles, était, à l’origine, une des portes fortifiées de la ville haute. C’est en 1100 que Eudes Arpin, seigneur de Dun et de Bourges, vend ses terres au roi Philippe Ier pour partir en croisade. Dun devient alors Dun-le-Roi, troisième ville du Berry, après Bourges et Issoudun.</p><p>Le beffroi a livré ses secrets</p><p>Comme la ville est convoitée par les Anglais, dans cette période de la guerre de Cent ans, les rois de France successifs, en particulier Philippe Auguste, commandent les fortifications avec des remparts de 12 mètres, une grosse tour, un château, une chapelle, le tout entouré de fossés larges d’une vingtaine de mètres dans lesquels ont été construites, plus tard, des maisons ; d’où le nom de la rue des Fossés longeant les remparts.</p><p>L’avenue Jean-Jaurès, les places Gustave-Vinadelle et Jacques-Chartier – cette dernière sur laquelle avait été édifiée la halle –, sont issues du comblement de ces fossés. La partie haute du beffroi est constituée d’une charpente de 20 mètres de haut avec trois niveaux. Il se dit que du dernier, réservé à la vigie, on peut apercevoir la cathédrale de Bourges.</p>Point culminant à 42 mètres, en comptant la girouette<p>Les travaux du beffroi ont été financés par les notables locaux, qui en ont fait un bâtiment municipal. Aujourd’hui, l’édifice est caractérisé par une tour rectangulaire en pierre, flanquée de deux tourelles aux angles extérieurs d’une hauteur de 16,80 mètres. En ajoutant les 6,20 mètres de la girouette, il culmine à 42 mètres. Une petite porte se trouvant sur le côté, aujourd’hui débouchant sur le vide, permettait d’accéder aux remparts.</p><p>La visite du beffroi impose de gravir quatre escaliers. Au deuxième étage, se trouve la salle du trésor, constituée principalement des archives officielles accordant les privilèges tels la suppression de la taille, et son système de défense, avec un arsenal de couleuvrines, un assommoir d’où les soldats lançaient d’énormes cailloux attachés à des cordes sur les ennemis qui voulaient rentrer. Au troisième étage, a été installée, au début du XVe siècle, l’horloge publique ; le mécanisme qui reste a été remplacé par un boîtier électrique. Au quatrième, le premier étage en bois, la vue sur la ville est imprenable. On peut aussi y apercevoir l’impressionnante charpente. Les deux derniers étages ne sont pas accessibles au public, pour des raisons de sécurité.</p><p>Depuis le début de l’été, Rémy Burle a accueilli en moyenne une dizaine de personnes par visite, pour la moitié des Dunois, pour l’autre moitié des touristes. Pratique. Les deux dernières visites sont prévues les vendredis 19 et 26 août, à 14 h 30 et 16 heures. Réservation au 02.48.64.38.10 ou au point d’information touristique, 18 avenue Jean-Jaurès.</p>]]></content:encoded>
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			<category>DUN-SUR-AURON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un nouveau challenge pour Tristan But qui quitte le Badminton club de Bourges pour aller travailler dans un pôle espoirs]]></title>
			<description><![CDATA[Responsable technique et sportif du Badminton club de Bourges (BaCB) depuis 2021, Tristan But a quitté le Cher durant l’été. « C’était un excellent tremplin pour la suite », souligne celui qui a pris la direction l’Alsace.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/sports/un-nouveau-challenge-pour-tristan-but-qui-quitte-le-badminton-club-de-bourges-pour-aller-travailler-dans-un-pole-espoirs_15032830/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 13:02:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/badminton-nationale-2-bourges-salbris_7789710.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une petite page s’est tournée durant l’été au BaC Bourges. Arrivé il y a cinq ans dans le Cher, Tristan But souhaitait se lancer un nouveau défi. « Depuis mon arrivée, j’assurais la mise en place du projet du club, raconte celui qui vient d’avoir trente ans le mois dernier. Cela m’a donc permis d’avoir de nombreuses missions variées : de l’encadrement, de la gestion, du pilotage de projets…</p>Une expérience appréciée des deux côtés<p>C’était une super expérience, notamment auprès des jeunes qui m’ont finalement autant appris de choses que j’ai pu leur apprendre. Globalement, la diversité du public rencontré m’a permis de voir plein de facettes. C’était une super parenthèse dans ma carrière, et un excellent tremplin pour la suite. »</p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p>« Pendant ces cinq saisons passées à nos côtés, il a marqué la vie du club par son investissement, son professionnalisme et sa bienveillance, salue le BaCB sur ses réseaux sociaux. Grâce à son travail, de nombreux jeunes ont pu progresser à travers différents projets, et les compétiteurs adultes ont bénéficié d’un accompagnement et d’un entraînement de qualité. »</p>Remplacé par Jérémy Rosello<p>Dans le Cher, le natif d’Orléans a aussi pu étoffer son CV. « Cela m’a permis de me former pour valider mes diplômes : d’abord le DEJEPS, puis le DESJEPS (diplôme d’état supérieur de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport, NDLR), souligne Tristan But. Le club m’a supporté et financé ce projet, et je tiens d’ailleurs à le remercier grandement. »</p><p>Ce qui lui a ouvert des portes pour la suite. « Une opportunité s’est présentée du côté de Strasbourg, où je suis depuis début août adjoint de deux structures d’entraînement Grand Est : un pôle espoirs, pour développer des jeunes entre 13 et 16 ans vers le haut niveau, et un centre universitaire, auprès de jeunes seniors. Ce sera un rythme de vie totalement différent de celui en club, je serai principalement sur de l’entraînement sportif. »</p><p>À Bourges, il sera remplacé par Jérémy Rosello (28 ans), titulaire du DEJEPS qui apportera aussi son savoir sur la préparation mentale.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Marché fermier, feu d'artifice et grande cavalcade : tout ce qu'il faut savoir sur le comice agricole de Chârost]]></title>
			<description><![CDATA[Le canton de Charost s'apprête à vivre deux jours de fête au rythme de son traditionnel comice agricole, de retour après douze années d'absence. Marché fermier, feu d'artifice et grande cavalcade marqueront ces 12 et 13 septembre. Découvrez tout le programme.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/charost-18290/loisirs/marche-fermier-feu-d-artifice-et-grande-cavalcade-tout-ce-qu-il-faut-savoir-sur-le-comice-agricole-de-charost_15032698/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 11:53:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/24119392-comice-agricole-d-argent-sur-sauldre_7789431.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p> Après douze années d’absence,  le comice agricole arrive à grand pas. Les samedi 12 et dimanche 13 septembre, le canton de Charost vivra au rythme de ce rendez-vous qui promet de faire vibrer le territoire et les treize communes qui composent le canton. Les parties festive et agricole du programme sont désormais connues.</p>Samedi 12 septembre<p>Le samedi matin dès 10 heures et toute la journée, place  au traditionnel concours de labour. Marché fermier, village des enfants, théâtre des champs, labyrinthe géant, atelier d’art floral et champêtre, atelier autour du vin, démonstration de cavage de truffe, mais aussi jeux et activités diverses seront proposés. Divers points de buvette et restauration seront installés.</p><p></p><p>A 11 heures aura lieu l’ouverture officiel du comice et le couronnement de la reine du canton. La remise des prix du concours photos se déroulera à 16 heures, celle des médailles d’honneur agricole à 17 heures, et des prix du concours de labour à 18 heures. Vers 19 heures, un repas champêtre (sur inscription de préférence) sera proposé et à 23 heures grand feu d’artifice offert par la municipalité de Charost sera tiré. </p>Dimanche 13 septembre<p>Le dimanche à partir de 10 heures et toute la , marché fermier, village des enfants, jeux et activités diverses resteront au rendez-vous. A 10 h 30 se dérolera une messe en plein air, suivie, à 11 h 30, d’un  vin d’honneur puis, à 12 h30, d’un repas festif. </p><p></p><p>A 15 heures, place au défilé et à la grande cavalcade des chars de toutes les communes ainsi, bien sûr, que le char des reines. </p><p>La clôture officielle se fera à 18 h 45 avec tous les groupes musicaux présents à ce comice. Pour clôturer ce week end,une fromagée en plein air sera proposée.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHAROST</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Emploi fictif”, “occupation d’un logement social” : Mélenchon dénonce un racisme systémique contre Bally Bagayoko et Aly Diouara]]></title>
			<description><![CDATA[Le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, a dénoncé samedi 15 août 2026 un “racisme systémique” de “la caste”. Il défend le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, visé par une plainte pour emploi fictif, et Aly Diouara, député et maire de La Courneuve, accusé d’occuper indûment un logement social.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/courneuve-93120/actualites/emploi-fictif-occupation-dun-logement-social-melenchon-denonce-un-racisme-systemique-contre-bally-bagayoko-et-aly-diouara_15033001/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 11:50:24 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790034.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Noir et LFI, c’est trop pour les suprémacistes médiatiques. Le racisme est devenu systémique comme moyen de lutte politique pour la caste”, a affirmé Jean-Luc Mélenchon sur X, alors que les deux élus de Seine-Saint-Denis ont dû s’expliquer cette semaine après des informations du Canard Enchaîné.</p>La RATP a démenti<p>“Après les calomnies contre Bally Bagayoko, démenties par la RATP, voici une campagne des mêmes contre Aly Diouara, maire de La Courneuve. Un hasard ? Auparavant, cela a été Danièle Obono, Rachel Keke et Carlos Martens Bilongo”, a affirmé le candidat à l'élection présidentielle, citant plusieurs élus ou ex-élus noirs de son mouvement, La France insoumise.</p><p>Bally Bagayoko, élu maire de Saint-Denis en mars dernier, est visé par une plainte de l’association AC!! Anti-Corruption pour des soupçons de détournement de fonds publics et d’emploi fictif, après un article du Canard enchaîné évoquant un cumul de fonctions à temps plein à la RATP et dans sa charge d‘élu local.</p><p>La RATP a démenti tout emploi de complaisance et Bally Bagayoko a nié jeudi dans le Parisien avoir bénéficié d’une “faveur technique” pour cet emploi occupé à partir du début des années 2000, en parallèle de mandats locaux, et rémunéré environ 6.000 euros par mois.</p>Aly Diouara “totalement dans les clous”<p>Aly Diouara, de son côté, a affirmé vendredi, également au Parisien, être “totalement dans les clous” concernant le logement social qu’il continue d’occuper malgré des indemnités de député d’environ 7.600 euros brut mensuels, perçues depuis son élection à l’Assemblée nationale en 2024.</p><p>“Je suis un enfant du logement social, c’est-à-dire que j’y ai grandi depuis que je suis né”, a-t-il déclaré, affirmant respecter les règles. Le plafond du logement social est basé sur ses revenus de 2024, “année où je n’ai été député qu'à partir du mois de juillet”, a-t-il ajouté, affirmant néanmoins avoir effectué des démarches pour trouver un autre appartement.</p><p>Aly Diouara cumule actuellement le mandat de député avec celui de maire de La Courneuve, ce qui est rendu possible par l’existence d’un recours contre son élection aux municipales de mars dernier. Son indemnité de maire est donc pour l’instant suspendue.</p>]]></content:encoded>
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			<category>COURNEUVE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Athlétisme : le Français Aurélien Quinion sur le podium du marathon marche des championnats d'Europe]]></title>
			<description><![CDATA[Le marcheur Aurélien Quinion a décroché ce samedi, dans les rues de Birmingham, la médaille de bronze du marathon marche des championnats d'Europe d'athlétisme remporté par le favori italien Massimo Stano. Il apporte une 7e médaille au clan tricolore sur cet Euro.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/sports/athletisme-le-francais-aurelien-quinion-sur-le-podium-du-marathon-marche-des-championnats-d-europe_15032999/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 11:48:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L'athlète de 33 ans a coupé la ligne en 2 heures 59 min 29 derrière Stano (2 h 56' 49) et l'Espagnol Miguel Angel Lopez (2 h 56' 57) sur ce nouveau format marathon (42,195 km), couru pour la première fois sur un championnat d'athlétisme et pensé pour donner de la visibilité à la discipline en l'alignant aux distances du running.</p><p></p>— francetvsport (@francetvsport) August 15, 2026<p></p><p>Il s'agit d'une première médaille internationale pour le jardinier francilien, qui avait terminé 9e du 20 km marche aux JO de Paris quelques heures seulement après la naissance de son fils et avait décroché deux places de finaliste aux Mondiaux 2025 à Tokyo (4e sur le 20 km, 5e sur le 35 km).</p><p>"Je vois que je ne suis marqué quasiment nulle part dans les favoris mais, dans la logique des choses, je me vois dans les favoris", avait assuré Quinion avant la compétition.</p><p></p><p>Quatrième à un kilomètre de l'arrivée, Quinion a arraché le bronze grâce aux quatre minutes de pénalité infligées au Hongrois Bence Venyercsan qui était devant lui (finalement 6e). Plus très lucide, il n'a visiblement pas compris qu'il était médaillé en franchissant l'arrivée.</p><p>Il est médaillé sur le premier marathon marche de l'histoire des championnats d'Europe. Depuis cette année, le semi et le marathon marche ont remplacé les 20 et 35 km habituels. Stano établit d'ailleurs un record du monde, la course ayant encore été très peu courue.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Les établissements de santé ne sont jamais des cibles” : pourtant en 2026 l’OMS recense 914 attaques, 911 morts et 1.486 blessés]]></title>
			<description><![CDATA[Plus de 10.000 attaques contre des structures de santé ont été recensées depuis 2018, mais personne n’a jamais été traduit en justice, a dénoncé vendredi 14 août 2026 l’Organisation mondiale de la santé (OMS).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/les-etablissements-de-sante-ne-sont-jamais-des-cibles-pourtant-en-2026-loms-recense-914-attaques-911-morts-et-1-486-blesses_15032995/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 11:23:18 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ces attaques ont fait environ 5.700 morts et 8.500 blessés dans 29 pays et territoires, selon Altaf Musani, le directeur de l’unité humanitaire et de gestion des catastrophes de l’OMS, qui a présenté ces chiffres lors d’un point de presse à Genève le vendredi 14 août 2026.</p>914 attaques, ayant fait 911 morts et 1.486 blessés en 2026<p>À plusieurs reprises, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a rappelé que les établissements de santé ne devraient jamais être pris pour cible.</p><p>Les centres de soins et l’ensemble du système de santé relèvent du droit international humanitaire ainsi que des droits humains, et sont protégés par les Conventions de Genève, a souligné Altaf Musani.</p>Toutefois, sur les plus de 10.000 incidents vérifiés, pas un seul n’a donné lieu à des poursuites en justice.<p>Depuis début 2026, l’OMS a recensé 914 attaques, ayant fait 911 morts et 1.486 blessés, a-t-il précisé.</p><p>C’est en Ukraine, au Liban et dans les territoires palestiniens que se sont déroulées la majorité de ces attaques. D’autres ont été répertoriées en Birmanie, en Iran, au Soudan, en République démocratique du Congo (RDC), au Soudan du Sud, en Russie, en Syrie et au Nigeria.</p>La totalité des 36 hôpitaux de Gaza endommagés<p>Selon Altaf Musani, les attaques aux armes lourdes sont de loin les plus fréquemment signalées cette année, suivies de l’entrave aux soins de santé et de la violence psychologique.</p><p>Quarante-quatre concernent l’enlèvement, l’arrestation ou la détention de travailleurs de la santé et de patients, soit 148 personnes.</p>Quand un hôpital est attaqué, l’impact n’est pas seulement sur les personnes qui s’y trouvent.<p>“Il y a le patient qui ne peut être soigné le lendemain, l’ambulance qui ne peut procéder à l'évacuation suivante, le professionnel de santé empêché de reprendre le travail, ou les médicaments qui ne parviennent plus à d’autres établissements”, a-t-il expliqué.</p><p>Il a aussi indiqué que la totalité des 36 hôpitaux de la bande de Gaza avaient été endommagés avant la fin 2025.</p><p>En Ukraine, l’OMS a enregistré plus de 3.000 attaques depuis l’invasion par la Russie en 2022, dont une contre son propre entrepôt à Dnipro, détruit la semaine dernière.</p><p>En RDC, 12 attaques contre des centres de santé ont été répertoriées depuis le début de l‘épidémie actuelle d’Ebola en mai, selon M. Musani.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“C’est le plus grand voleur d’œuvres d’art du Brésil” : ce que l’on sait des huit œuvres d’Henri Matisse retrouvées]]></title>
			<description><![CDATA[L’historique des conversations téléphoniques d’un célèbre voleur d’art et de livres rares a permis à la police brésilienne de récupérer jeudi 13 août 2026 huit œuvres du peintre français Henri Matisse, volées en 2025 dans une bibliothèque de São Paulo.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/cest-le-plus-grand-voleur-duvres-dart-du-bresil-ce-que-lon-sait-des-huit-uvres-dhenri-matisse-retrouvees_15032984/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 10:46:42 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7790009.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les planches colorées de l’album d’estampes “Jazz”, que l’artiste moderniste avait présenté en 1947 en France et dont la valeur est estimée à près de 173.000 euros, ont été retrouvées jeudi 13 août 2026 chez un proche du commanditaire présumé du vol.</p>Le suspect : un bibliothécaire de 53 ans<p>La police accuse Laéssio Rodrigues, un bibliothécaire de 53 ans au long casier judiciaire pour des affaires similaires, d’avoir planifié et ordonné le vol.</p><p>Le 7 décembre 2025, deux hommes armés ont fait irruption dans la bibliothèque Mário de Andrade de São Paulo, ont maîtrisé un couple de personnes âgées et un gardien, puis ont emporté les Matisse et d’autres œuvres par la porte principale.</p><p>Laéssio Rodrigues a été arrêté en avril et attend son procès pour cette affaire et d’autres procédures.</p>C’est un narcissique qui répète à tout le monde qu’il est le plus grand voleur d’œuvres d’art et de livres rares du Brésil.<p>“Laéssio a déjà été condamné dans d’autres dossiers, il passe son temps à faire des allers-retours en prison pour des vols de livres et d’œuvres d’art” pour lesquels “il n’utilise ni violence ni menaces”, a déclaré à l’AFP le commissaire Ronald Quene, responsable de l’enquête au sein de la police civile.</p>Les deux auteurs identifiés grâce aux caméras<p>Sa notoriété a d’ailleurs inspiré un documentaire brésilien sorti en 2017 sur son parcours, intitulé “Cartas para um Ladrão de Livros” (Cartes à un voleur de livres).</p><p>Peu après le vol des œuvres de Matisse (1869-1954), la police a identifié les deux auteurs grâce aux caméras de surveillance urbaines. L’un d’eux a été arrêté et l’autre a pris la fuite.</p><p>L’interception de leurs communications a révélé des interactions avec Laéssio Rodrigues.</p>Nous avons découvert plusieurs enregistrements audio de Laéssio dans lesquels il organisait le vol avec ses complices.<p>“Ces conversations abordent tous les sujets : le partage du butin, la part que chacun allait toucher”, a précisé le commissaire.</p>La piste d’un autre suspect<p>Le mari de Laéssio Rodrigues ainsi qu’une femme ont également été arrêtés pour complicité.</p><p>Finalement, l’expertise du téléphone de Laéssio Rodrigues a mis les enquêteurs sur la piste d’un autre suspect.</p><p>En perquisitionnant la maison de ce dernier près de São Paulo, les agents ont découvert jeudi les planches cachées dans une armoire.</p><p>L’homme a affirmé qu’il ignorait la provenance de ces œuvres et que Laéssio Rodrigues lui avait simplement demandé de les garder.</p>Bibliothéconomie, recherches, trop connu ...<p>Selon le commissaire Quene, Laéssio Rodrigues “a étudié la bibliothéconomie pour savoir ce qu’un livre vaut ou ne vaut pas”.</p><p>Il avait même effectué un stage à la bibliothèque Mário de Andrade il y a quelques années.</p><p>Un rapport de police auquel l’AFP a eu accès montre que Laéssio Rodrigues avait effectué plusieurs recherches sur internet concernant les Matisse et la bibliothèque quelques heures seulement avant le vol.</p><p>Lors des préparatifs, Laéssio Rodrigues avait prévenu ses complices “qu’il ne pourrait pas se rendre sur place en personne car il était trop connu”.</p><p>À tel point qu’en mars, l’Institut historique et géographique de São Paulo avait fermé ses portes pendant plusieurs semaines après l’avoir repéré en train de rôder autour du bâtiment, selon la presse locale.</p>Examens minutieux pour vérifier les dégradations<p>Laéssio Rodrigues dispose de “nombreux contacts” dans le milieu des ventes aux enchères et des collectionneurs, où il comptait écouler les œuvres avant que l’affaire ne fasse trop de bruit, a précisé le commissaire.</p>Parfois, les institutions ne savent même pas qu’elles ont été volées. Elles passent des mois sans mettre à jour leurs catalogues, et Laéssio Rodrigues en profite pour récidiver.<p>L’AFP n’a pas pu joindre les avocats de Laéssio Rodrigues dans l’immédiat.</p><p>Les estampes sont désormais de retour à la bibliothèque et semblent intactes, bien qu’elles fassent l’objet d’examens minutieux pour vérifier l’absence de dégradations, a indiqué à l’AFP le secrétaire à la Culture de São Paulo, José Silva Parente.</p><p>D’après la police, ces œuvres avaient déjà été volées par le passé et avaient été récupérées après avoir disparu pendant plusieurs années en Argentine.</p><p>Cinq illustrations du peintre moderniste brésilien Candido Portinari (1903-1962) avaient également été dérobées en même temps que les Matisse, mais elles n’ont pas encore été retrouvées.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un homme de 20 ans meurt dans un accident de la route près de Sancoins]]></title>
			<description><![CDATA[Un accident de la circulation a fait un mort, dans la nuit du vendredi 14 août au samedi 15 août 2026, à Augy-sur-Aubois. Un jeune homme de 20 ans est décédé. Selon les premiers éléments, il était seul impliqué. Une enquête est ouverte.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/augy-sur-aubois-18600/faits-divers/un-homme-de-20-ans-meurt-dans-un-accident-de-la-route-pres-de-sancoins_15032981/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 10:46:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/remise-en-service-sirene-pompiers_7790004.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un accident s'est produit sur la route départementale 951, à hauteur du lieu-dit Les Brosses, dans la commune d'Augy-sur-Aubois, près de Sancoins, ce samedi 15 août 2026, vers 1 heure du matin.</p><p></p>Plusieurs tonneaux<p>Selon les premiers éléments, une voiture a fait plusieurs tonneaux sur la D951, pour des raisons encore inconnues. Le véhicule serait le seul impliqué.</p><p>Un témoin s'est arrêté et a donné l'alerte. À l'arrivée des secours, la victime était décédée.</p><p></p><p>Une enquête de gendarmerie a été ouverte, afin de déterminer les circonstances exactes de l'accident.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUGY-SUR-AUBOIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tables de présidents, dernier épisode : au menu à La Rotonde, brasserie chérie des Macron, "fruits de mer, séduction et cocktail molotov"]]></title>
			<description><![CDATA[Cette semaine, nous vous emmenons à la table des présidents de la République. Dernière étape à La Rotonde, brasserie parisienne emblématique, tenue par les frères Tafanel, deux Cantaliens, où Emmanuel Macron a ses habitudes. Au menu : fruits de mer et politique.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/loisirs/tables-de-presidents-dernier-episode-a-la-rotonde-brasserie-cherie-des-macrons-fruits-de-mer-seduction-et-cocktail-molotov_15032314/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>"Vous, un jour, vous serez président !" Ce soir-là, en quittant La Rotonde après le dîner, le jeune homme tend sa carte à Gérard Tafanel, comme pour répondre à son affirmation. Le patron des lieux lit : "Emmanuel Macron, Banque Rotschild". "Jusque-là, on savait que c’était quelqu’un de brillant, mais on n’avait pas son nom."</p>Le groupe de jeunes du dimanche soir<p>Ce n’est pas la première fois que celui qu’"on n’avait pas forcément remarqué", vient user les banquettes de velours rouges de la brasserie du sixième arrondissement de Paris. "Il y a 25 ans, il venait avec une bande de jeunes le dimanche soir. Ils étaient classes." Parmi eux, Marc Ferracci, ministre de l’Industrie des furtifs gouvernements Barnier et Bayrou. "On les installait à l’étage. C’était comme une troupe de théâtre. Ça riait beaucoup", se souvient Serge Tafanel, le frère cadet de Gérard.</p><p></p><p>Invités à "parler de tout et de rien" à chaque fin de repas du couple Macron, les deux patrons ont grandi à Raulhac, petit village cantalien, "où l’on parlait politique au bistrot, le dimanche, après la messe". Montés à Paris, pour travailler "dans la limonade", au milieu des années 1980, ils tiennent cette brasserie mythique depuis le 10 février 1992, prenant la suite de leur oncle Georges.</p>Les Cantaliens invités à deux cérémonies d'investiture<p>De purs produits de la diaspora auvergnate montée à la capitale pour tenir brasseries et bistrots "sans compter les heures". Et jamais, ils n’auraient pensé assister aux deux cérémonies d’investiture d’un président de la République où "il n’y avait que des gens importants. Nous, on est resté un peu en retrait."</p><p>Leur domaine, c’est la brasserie traditionnelle parisienne : les banquettes de velours rouges bien serrées, le laiton, les boiseries de palissandre, les miroirs fumés, les abat-jour rétro, les nappes blanches impeccables… "On a toujours voulu garder l’esprit", glisse Serge Tafanel. Un esprit et un quartier qui plaisent aux présidents. En face, Le Dôme, où aimait manger François Mitterrand avec Mazarine, dont tout le monde ignorait encore l’existence, à deux rues d’ici, Le Créole qu’affectionnait Jacques Chirac.</p>"Ils aiment avoir du monde autour"<p>Pour Emmanuel Macron, c’est La Rotonde, sa devanture rouge et or et sa porte tourniquet comme on n’en fait plus, à l’angle pointu des boulevards Raspail et du Montparnasse. "Il venait à peu près une fois par mois avant, aujourd’hui, un peu moins." </p><p>Gérard et Serge Tafanel à la table du président Macron.</p><p>Le couple présidentiel s’y annonce par un coup de fil, "le secrétaire de l’Élysée appelle une heure avant leur arrivée." Ils s’installeront à une table ronde, dans un angle au fond de la salle. "Ils aiment avoir du monde autour. Ils ne souhaitent pas être isolés." Aux tables voisines, "on met des gens qu’on connaît". Ses six gardes du corps sont répartis dans la salle, dont deux à la table presque voisine. "Niveau sécurité, c’est du sérieux."</p>"C'est maintenant ou jamais"<p>Au menu, "beaucoup de fruits de mer. Un verre de vin, pas plus. Il fait attention sans le dire. Il est très raisonnable", assurent les deux patrons. Des repas légers, mais toujours agrémentés d’un peu de politique.</p><p>"Lorsqu’il était candidat, la première fois, au début de la campagne, il avait du mal à décoller… se souvient Serge Tafanel. Je lui ai dit, 'si ce n’est pas cette fois-ci, ce sera la prochaine'." Inenvisageable pour celui qui venait de quitter le ministère de l’Économie pour entrer dans la course à l’Elysée. "C’est maintenant ou jamais", a-t-il répondu.</p><p></p><p>"Beaucoup de fruits de mer. Un verre de vin, pas plus. Il fait attention sans le dire. Il est très raisonnable." Des repas légers, mais toujours agrémentés d’un peu de politique.</p>La Rotonde est à Emmanuel Macron ce que le Fouquet's est à Nicolas Sarkozy<p>"Juste avant le premier tour, en 2017, il est venu dîner le mardi. Il a réservé pour sept ou huit pour le soir du second tour." </p><p>"Si je perds, je ne viendrai qu’avec Brigitte", a-t-il toutefois prévenu. Emmanuel Macron est élu le 14 mai 2017. Ce soir-là, "on a été obligé de privatiser, se souvient Gérard. Là, il y avait du monde."</p><p></p><p>La Rotonde devient alors, pour Emmanuel Macron, ce que le Fouquet’s était à Nicolas Sarkozy. Pour le meilleur et pour le pire.</p><p>"Après son élection, surtout la première fois, on a eu les chaînes de télé du monde entier pendant un mois." Mais aussi beaucoup d’étrangers voulant goûter aux mêmes plats que le président de la République française. Ce même président de la République qui vient toujours dîner dans le coin de la salle, saluant, à chacun de ses passages, « le personnel des cuisines, de la plonge et de l’office ». Ils sont 48 à faire tourner l’institution.</p><p>Gérard et Serge Tafanel avec Brigitte et Emmanuel Macron, à La Rotonde, à Paris. </p>Les 80 km/h, "ça va contrarier les gens en province"<p>Et l’un d’entre eux a alerté Emmanuel Macron sur la colère que pourrait susciter dans le pays la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes. À ce moment-là, Édouard Philippe est à Matignon.</p><p>"Ça le titillait. Il pensait que cela pouvait créer quelque chose. M. Macron nous avait demandé ce que l’on pensait de la mesure. Mais nous, on vit à Paris, on se déplace peu en voiture. On ne se rendait pas vraiment compte…" </p><p></p><p>En revanche, un salarié du restaurant glisse au président : "ça va contrarier les gens en province". Et ça n’a pas loupé : avec la vie chère, la mesure devient en quelques semaines un symbole du mécontentement contre la politique gouvernementale. La grogne monte dans le pays et s’habille d’un gilet jaune pour occuper les ronds points. Nous sommes à l’automne 2018.</p><p>Notre série d'été "À la table des présidents"#1 Le "bon coup de fourchette" de Georges Pompidou, du chou farci aux cuisines de l’Élysée#2 Valéry Giscard d’Estaing, dîner chez les Français et débuts de la mise en scène médiatique#3 Jacques Chirac, "quand il passait à table, il ne venait pas pour sucer des feuilles"#4 À la table des présidents, épisode 4 : François Mitterrand, l'homme de la gauche caviar et des plats du terroir</p><p>La mobilisation prend de l’ampleur. Quelques semaines plus tard, le 1er décembre, l’Arc de Triomphe est vandalisé. "M. Macron rentrait d’Argentine. Il était là le soir de son anniversaire, le 21 décembre. Et ça, ça l’a marqué, alors que je n’ai jamais senti chez lui un moment de découragement", confie Serge Tafanel. Plutôt "un grand sens de l’intuition" - "il croyait à la victoire de François Hollande quand il était encore 'Monsieur 3 %'" - et « une énergie communicative".</p>"Simple, accessible et séducteur"<p>Il a même été capable de redonner de l’espoir à une bande de vignerons, de passage en terrasse et découragés par un marché du vin atone. "Il leur a parlé, leur disant qu’il fallait aller chercher de nouveaux marchés… Les vignerons sont repartis regonflés à bloc !" Les deux frères Tafanel décrivent Emmanuel Macron comme quelqu’un "de simple, d’accessible, qui répond à toutes les questions, même les plus embarrassantes", avec un côté "séducteur". "S’il vous croise une fois, il vous reconnaîtra des mois plus tard."</p><p>Serge (à gauche) et Gérard Tafanel.</p>"Tout a brûlé, c'était signé"<p>Début 2020, même si le mouvement des Gilets jaunes s’essouffle, le président de la République doit être "exfiltré" du théâtre des Bouffes du Nord, devant lequel des manifestants sont rassemblés. Cette nuit-là, le 18 janvier, à l’heure où Paris s’éveille, un cocktail molotov transperse la vitrine de La Rotonde. "Tout a brûlé. C’était signé. Ils avaient déposé un gilet jaune dans le coin juste là…", se souvient Gérard Tafanel. Un jeune homme, revendiquant "un acte politique et symbolique", sera confondu, puis condamné en 2023 à quatre ans de prison dont trois avec sursis.</p>"Des menaces par téléphone"<p>Cette même année, le 6 avril, la brasserie est à nouveau prise pour cible lors de la onzième journée de manifestation contre la réforme des retraites. L’auvent rouge et or prend feu après des jets de projectiles. Sur les images qu’a retrouvées Gérard Tafanel, un cordon de CRS protège l’établissement. "Nous étions à l’intérieur", se rappelle-t-il. "On a aussi reçu des menaces par téléphone", renchérit son frère, bien conscient que la brasserie qui voit passer moult personnalités est devenue un symbole du pouvoir.</p>Philippe de Villiers, Sarah Knafo, Catherine Deneuve, Sophie Marceau... et Belmondo<p>François Hollande y avait fêté sa victoire à la primaire socialiste face à Martine Aubry en 2011, Philippe de Villiers, Sarah Knafo ou encore Ségolène Royal viennent y dîner régulièrement. Catherine Deneuve, Sophie Marceau, Catherine Frot, qui avait incarné la cuisinière de François Mitterrand dans un film, fréquentent aussi la brasserie. Mais celui qui a marqué les frères Tafanel, c’est Jean-Paul Belmondo, qui "avait un charisme incroyable".</p>"Alors, comment ça va en Auvergne ?"<p>Emmanuel Macron y organise aussi des rencontres au sommet comme celle avec Mark Rutte, alors premier ministre néérlandais, le 31 août 2021 ou avec le chancelier allemand Olaf Scholz le 2 mai 2024. "Il a une sacrée aura à l’international", tout en étant capable de demander aux frères Tafanel, "alors, comment ça va en Auvergne ?" </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tables-de-presidents, #table-des-presidents</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Je n’ai jamais ressenti une telle puissance”, vagues de 3 mètres, 38 morts : l’Indonésie touchée par un séisme de magnitude 7,7]]></title>
			<description><![CDATA[Un puissant séisme de magnitude 7,7 a secoué samedi 15 août au matin l’est de l’Indonésie. Il a fait au moins 38 morts et pousse des milliers d’habitants des côtes à évacuer de crainte d’une montée des eaux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/faits-divers/je-nai-jamais-ressenti-une-telle-puissance-vagues-de-3-metres-20-morts-lindonesie-touchee-par-un-seisme-de-magnitude-7-7_15032974/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 09:56:41 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce samedi 15 août 2026, les résidents du nord de l'île de Flores, en Indonésie, se hâtent de s’éloigner du littoral. Ils craignent une montée destructrice des eaux. Sur certaines habitations, des pans entiers de façades se sont effondrés.</p>“On aurait dit que nous étions sur un trampoline”<p>L'épicentre du séisme, qui s’est produit à 5 h 58 à une faible profondeur, se trouve à 68 kilomètres de la ville d’Ende, dans la province du Nusa Tenggara oriental, selon l’Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS).</p><p>“Soudain, ça a commencé à secouer et j’ai paniqué”, a témoigné auprès de l’AFP Lukas Lotar, responsable de service de gestion des patients dans un hôpital.</p><p>“Des patients ont aussi fui l’hôpital, le séisme était fort. J’ai vu que des murs s'étaient fissurés”, a-t-il dit.</p><p>Yulian Juita Ekalia, de Ruteng, une ville située à environ 158 kilomètres à l’ouest de l'épicentre, raconte : “Je n’ai jamais ressenti un séisme d’une telle puissance. On aurait dit que nous étions sur un trampoline, c'était vraiment effrayant”.</p>Au moins 38 personnes sont mortes<p>“Alors que je me précipitais dehors, tout est tombé dans la maison : la télévision, les trophées de mon fils, les égouttoirs à vaisselle, les valises posées au-dessus des armoires. Quand je suis sortie, mon fils et mes voisins étaient déjà dehors, hurlant de peur”, a dit par téléphone à l’AFP cette femme de 37 ans.</p><p>Plusieurs répliques ont frappé, dont une de magnitude 6,1.</p><p>“D’après les informations que nous avons reçues, 38 personnes sont mortes, six sont blessées et deux sont toujours ensevelies”, a déclaré au téléphone Fathur Rahman, un responsable des opérations de recherche et de sauvetage de la ville de Maumere.</p><p>Selon lui, les recherches se concentraient désormais sur les personnes qui pourraient être ensevelies sous les décombres, mais les glissements de terrain compliquaient les opérations de secours en coupant les routes.</p>Des vagues d’un demi-mètre à trois mètres<p>Le vaste archipel indonésien connaît une activité sismique et volcanique fréquente en raison de sa position sur la “ceinture de feu du Pacifique”.</p><p>Après avoir mis en garde contre un risque de tsunami avec des vagues d’un demi-mètre à trois mètres dans les provinces du Nusa Tenggara oriental, occidental et du Sulawesi du Sud, les autorités ont levé l’alerte.</p><p>“Mais nous allons continuer de surveiller le niveau de la mer”, a assuré en conférence de presse Wijayanto, un responsable de l’agence nationale de géophysique.</p><p>Les habitants de la zone avaient été auparavant appelés à s'éloigner des côtes ou à rejoindre les hauteurs.</p><p>“Nous exhortons les populations du long de la côte nord de Florès et des zones du Sud, des îles méridionales et de la région Sud, à évacuer de manière autonome immédiatement”, a déclaré Abdul Muhari, un responsable de l’agence nationale de gestion des catastrophes.</p>“Nous évacuons et essayons de rejoindre les hauteurs”<p>Sur l‘île de Florès, un correspondant de l’AFP a vu des habitants du village de Maumere en train de quitter les lieux.</p><p>“La secousse était forte. Heureusement, nous étions déjà à l’extérieur”, a raconté à l’AFP Yohanes Babo, qui était au marché quand la terre s’est mise à trembler.</p><p>“Les gens paniquaient, couraient dans tous les sens. Nous évacuons pour le moment (...) et essayons de rejoindre les hauteurs”, a ajouté cet homme de 56 ans, habitant de Nagekeo. “Ma famille est saine et sauve. Personne n’a été blessé.”</p>Des séismes ont frappé l’archipel ces dernières années<p>Un séisme de magnitude 6,2 avait déjà frappé l’est de l’archipel indonésien début juillet, sans faire de victimes ni de dégâts majeurs.</p><p>En 2018, 2.200 personnes avaient été tuées à Palu, ville d’environ 400.000 habitants et capitale de la province de Sulawesi central (centre), par un séisme de magnitude 7,5 suivi d’un tsunami.</p><p>La même année, plusieurs secousses avaient fait quelque 550 morts sur l'île touristique de Lombok et dans la région de Sumbawa (centre-sud).</p><p>Et en 2004, l’Indonésie a connu l’une des pires catastrophes sismiques de son histoire avec le séisme de magnitude 9,1 qui avait frappé au large de la grande île de Sumatra (ouest), déclenchant un terrible tsunami responsable de la mort de 170.000 personnes dans le pays et d’environ 50.000 autres dans des pays voisins.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[83 hectares brûlés, feu fixé, coupes dans la forêt : le point sur le feu en forêt domaniale de Vierzon]]></title>
			<description><![CDATA[Le feu de forêt et de sous-bois, qui s'est déclaré en bordure de la D104, à Saint-Laurent, près de Vierzon, ce vendredi 14 août 2026, est désormais fixé. Les pompiers sont toujours à l'œuvre pour stopper le sinistre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-laurent-18330/faits-divers/83-hectares-brules-feu-fixe-coupes-dans-la-foret-le-point-sur-le-feu-en-foret-domaniale-de-vierzon_15032967/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 09:51:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L'incendie de Saint-Laurent ne progresse plus. Selon la préfecture, le feu de sous-bois et de forêt a été fixé, peu avant minuit, ce vendredi 14 août 2026. Ce samedi matin, on décompte 83 hectares de végétation brûlés dans la forêt domaniale de Vierzon, sur le territoire de la commune de Saint-Laurent.</p><p></p>"On respire doublement"<p>Il n'y a pas eu de blessé et aucune évacuation n'a été nécessaire. Deux habitants avaient été confinés chez eux, dans la soirée de vendredi. Ce n'est plus le cas ce samedi 15 août.</p><p>Le maire de Saint-Laurent, Gabriel Pons, s'en réjouit : "Il y a eu une inquiétude concernant une ferme, mais le feu n'est finalement pas du tout allé dans sa direction. Ce samedi matin, on respire doublement : il fait moins chaud et les pompiers ont fait un travail formidable."</p><p>Vers minuit, ce vendredi 14 août, le feu était fixé. (Photo fournie)</p>Des coupes dans la forêt<p>Plus de 70 pompiers du Cher, épaulés par des renforts venus du Loir-et-Cher, du Loiret et de l'Indre-et-Loire, ont œuvré toute la nuit pour fixer le feu et diminuer son intensité. Le dispositif reste identique, ce samedi matin.</p><p>A midi, les pompiers poursuivent le traitement des lisières du feu pour éviter les reprises. La journée de ce samedi sera consacrée à l'extinction et au noyage du feu sur les plus de 80 hectares brûlés.</p><p>Les quelque 120 pompiers ont été accueillis, durant la nuit, dans une salle municipale de Vouzeron, pour se reposer. Des relèves ont été organisées ce samedi matin. Dans la soirée du vendredi 14 août, trois avions, un Dash et deux AirTractor, ont réalisé plusieurs largages d'eau jusqu'à la nuit.</p><p></p><p>Les pompiers ont également reçu l'aide d'une broyeuse qui a réalisé plusieurs coupes dans la forêt, pour faire barrage au feu, sous la direction des techniciens de l'Office national des forêts. Cette technique avait déjà été utilisée lors de l'incendie de Morthomiers, en juin dernier.</p><p>Une broyeuse a réalisé des coupes dans la forêt domaniale de Vierzon, sous la direction des techniciens de l'ONF. (Photo fournie)Ce samedi, les pompiers sont encore sur place pour éteindre l'incendie.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#Incendie-Cher-&#233;t&#233;-2026</media:keywords>
			<category>SAINT-LAURENT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des orages attendus ce samedi dans le Cher... avant une baisse des températures]]></title>
			<description><![CDATA[Le temps change ce week-end dans le Cher. Placé en vigilance jaune aux orages ce samedi 15 août 2026, le département verra ensuite son alerte canicule rétrograder d'orange à jaune dès dimanche à 6 heures, amorçant une baisse progressive des températures.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/actualites/des-orages-attendus-ce-samedi-dans-le-cher-avant-une-baisse-des-temperatures_15032969/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 09:47:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après plusieurs jours d'une chaleur étouffante sur l'ensemble du département, les conditions météorologiques évoluent ce week-end. Météo-France a placé le Cher en vigilance jaune orage (niveau 2 sur 4) pour la journée de ce samedi.</p>Menace d'averses soutenues<p></p><p></p><p data-path-to-node="5">Ce fléchissement des températures, bien que léger, marquera la fin du pic de chaleur subi cette semaine.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Canicule : 28 départements maintenus en vigilance orange à partir de 6 heures ce dimanche]]></title>
			<description><![CDATA[Seuls le sud-est et certains départements de la France seront toujours en vigilance orange canicule dans la journée de dimanche 16 août 2026, le reste du pays étant désormais en jaune ou vert, a annoncé samedi Météo-France.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/actualites/en-direct-incendies-le-feu-reprend-dans-les-landes-pres-de-1-600-hectares-parcourus_15032971/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 09:30:59 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ESSENTIEL</p><p>Environ 500 pompiers engagés pour lutter contre l’incendie des Landes, qui a parcouru près de 1.600 hectares depuis jeudi.</p><p>En France, l’année 2026 bat déjà le record de surfaces brûlées en 20 ans de mesures satellitaires, selon le système européen de surveillance des feux (Effis), qui recense près de 100.000 hectares brûlés.</p><p>Plus de la moitié de la France encore en vigilance orange canicule ce samedi 15 août.</p><p>Plus de la moitié de la France en vigilance jaune orage.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Spectacle de rue "Le magnifique bon à rien" anime les Quartiers d'été à Saint-Amand-Montrond]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-amand-montrond-18200/loisirs/spectacle-de-rue-le-magnifique-bon-a-rien-anime-les-quartiers-d-ete-a-saint-amand-montrond_15032894/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 07:29:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7789902.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mercredi, pour les Quartiers d’été organisés rue René-Sadrin, au cœur de la cité Didier-Gerbaud, les structures gonflables, jeux en bois, jeux sur le tri sélectif et les activités de coloriage et dessin ont été peu fréquentés, l’après-midi, pour cause de canicule.</p>	<p>		C’est surtout vers 18 h 30 que le public s’est manifesté, avec une cinquantaine de spectateurs venus assister au spectacle proposé par la Carrosserie Mesnier :		Le magnifique bon à rien		, par la compagnie jurassienne Chicken Street. Un théâtre de rue avec un acteur seul en scène, Nicolas Moreau, incarnant plusieurs personnages pour revisiter à son goût le film		Le bon, la brute et le truand		. Une heure de rires plutôt explosifs.	</p>	La dame aux loups, mercredi 19 août, au parc Montagnac	<p>Gratuits pour les visiteurs, les Quartiers d’été, créés il y a plusieurs années déjà pour animer tour à tour le Vernet, les Buissonnets et Didier-Gerbaud, sont portés par le centre social Le Loccal, avec de nombreux partenaires institutionnels et associatifs, dont la Carro, et avec l’aide matérielle de la Ville.</p>	<p>		Le 19 août, l’événement sera délocalisé au parc Montagnac avec, l’après-midi, la rencontre avec Nausicaa, la dame aux loups, entre autres animations et activités et, à 18 h 30, une soirée karaoké animée par Rémi Bienvenu, en présence d’un food truck.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-AMAND-MONTROND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Bloqué en Sicile par l’Etna puis par la grève EasyJet : le périple de Lucas et sa famille pour rentrer en Auvergne]]></title>
			<description><![CDATA[Bloqué en Sicile après l’éruption de l’Etna et l’annulation de son vol EasyJet, Lucas Ruffaud, un Auvergnat de 30 ans, tente depuis plus d’une semaine de rentrer en France avec sa famille. Comme des milliers de voyageurs affectés par les perturbations à l’aéroport de Catane, il doit improviser.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/faits-divers/bloque-en-sicile-par-letna-puis-par-la-greve-easyjet-le-periple-de-lucas-et-sa-famille-pour-rentrer-en-auvergne_15032803/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Lucas Ruffaud avait déjà rendu les clés de sa location. Ce samedi 8 août, l’Auvergnat de 30 ans, originaire de Vichy (Allier), profite avec sa famille de ses dernières heures en Sicile. Les cinq voyageurs visitent les gorges de l’Alcantara avant de prendre la route de l’aéroport de Catane. Leur vol EasyJet pour Lyon est prévu dans la soirée.</p><p>Depuis le matin, quelques annulations circulent sur leurs téléphones. L’Etna est de nouveau entré en éruption et les cendres crachées par le plus actif des volcans d’Europe commencent à perturber sérieusement le trafic aérien. Leur vol semble pourtant maintenu. Puis, dans la voiture, un courriel tombe.</p><p>« Notre vol était annulé. Tout de suite, c’est un peu la panique dans la voiture. On s’est demandé : qu’est-ce qu’on fait ? », explique l'Auvergnat. </p><p>Les cinq voyageurs poursuivent jusqu’à Catane pour rendre leur voiture de location. Pendant le trajet, Lucas et sa sœur cherchent déjà une solution sur leurs téléphones. Mais ils sont loin d’être les seuls...</p><p>« Dix, quinze, vingt minutes après, les vols commençaient déjà à être complets. On n’avait plus de voiture, plus de logement. On s’est dit : mais qu’est-ce qu’on va faire ? »</p>« Des gens commençaient déjà à camper »<p>À leur arrivée devant l’aéroport, vers 17 ou 18 heures, la mesure de la crise apparaît immédiatement. « Il y avait une queue monumentale et des gens qui commençaient presque à camper sur les pelouses devant l’aéroport. »</p><p>Lucas n’avait pris l’avion qu’une seule fois auparavant. Dans le terminal, il découvre « un capharnaüm » : des voyageurs partout, des files qui s’allongent et des passagers envoyés d’un guichet à l’autre. Chez EasyJet, la réponse finit par tomber : il faut passer par l’application. Le prochain vol disponible proposé à la famille est prévu… une semaine plus tard. </p><p>La famille Ruffaud vient de rejoindre les dizaines de milliers de voyageurs pris au piège d’une crise aérienne d’une ampleur exceptionnelle en Sicile. Les premières perturbations liées aux cendres volcaniques ont commencé le 7 août avant de s’aggraver à partir du 10. L’aéroport de Catane, le plus fréquenté de l’île et situé à une trentaine de kilomètres de l’Etna, doit fermer à plusieurs reprises.</p><p>Aucun bilan officiel global des voyageurs touchés n’a été communiqué, mais les données disponibles permettent d’estimer que largement plus de 100.000 passagers ont été affectés. Selon Bloomberg, environ 1.000 vols ont été annulés et 350 déroutés vers Palerme entre le 6 et le 12 août. Flightradar24 comptabilise de son côté 770 décollages annulés sur 1.038 programmés à Catane entre le 7 et le 13 août. Un avion monocouloir utilisé par les compagnies low cost transporte généralement entre 150 et 200 passagers.</p>« On nous a laissés dans le flou »<p>Pour Lucas et ses proches, il n’y a plus qu’à s’organiser pour rester une semaine supplémentaire. Une chance leur évite de passer la nuit à l’aéroport : le propriétaire de leur précédente location leur trouve un autre logement, à une heure de Catane.</p><p>Mais il faut tout avancer. 600 euros pour une semaine d’hébergement. 780 euros pour une nouvelle voiture de location, contre environ 550 euros pour les dix jours du séjour initial. Repas, essence et dépenses quotidiennes viennent encore alourdir la facture.</p><p>« On dépense beaucoup et, pour l’instant, on n’a aucune garantie de remboursement. On est vraiment dans le flou, livrés à nous-mêmes. »</p><p>Autour d’eux, chacun cherche une porte de sortie. Les voyageurs se reportent sur Palerme, dont l’aéroport voit son trafic augmenter brutalement d’environ un tiers et arrive à son tour à saturation. Trenitalia ajoute six trains sur la ligne Palerme-Messine-Catane. D’autres touristes tentent le ferry pour rejoindre le continent.</p><p>Lucas fait les mêmes calculs sur son téléphone : voiture jusqu’à Lyon, train, ferry, avion depuis Palerme. Mais en plein mois d’août, alors que des dizaines de milliers de voyageurs cherchent simultanément à quitter l’île, les disponibilités disparaissent et les prix flambent.</p>L’Etna comme voisin<p>En attendant, le volcan qui empêche Lucas de rentrer est devenu son voisin.</p><p>La famille vit désormais dans un quartier essentiellement habité par des Siciliens, à une dizaine de kilomètres à vol d’oiseau du sommet. « Le matin ou le soir, on voit un panache gigantesque. Ça fait penser à une énorme cheminée. » La nuit, le spectacle change encore.</p><p>« La lave incandescente est vraiment très visible. Quand on remet sa taille en perspective avec celle des villages, on comprend que c’est gigantesque. »</p><p>L’éruption attire d’ailleurs les curieux. Les guides locaux voient affluer les demandes de touristes désireux d’approcher les coulées de lave. Lucas observe le phénomène avec un mélange de fascination et d’inquiétude.</p><p>« Les Siciliens autour de nous sont très calmes. Nous, on regarde le volcan en se disant : si jamais ça nous pète à la figure, on est très mal. On imagine des scénarios à la Pompéi. »</p><p>Cette crise n’est pas totalement inhabituelle à Catane : l’activité de l’Etna perturbe régulièrement l’aéroport. Mais aucun épisode d’une telle durée n’avait été observé depuis 2002. Les cendres volcaniques constituent un danger particulier pour les avions : aspirées par les réacteurs, elles peuvent les endommager et aller jusqu’à provoquer leur calage.</p><p></p>De l’Etna à la grève EasyJet<p>Après plusieurs jours d’attente, la famille pense pourtant tenir enfin son retour. EasyJet l’a repositionnée sur un vol pour Lyon le 15 août.</p><p>Mais une deuxième crise vient se superposer à la première. Le vol est à son tour annulé. Cette fois, explique Lucas, la compagnie invoque le mouvement de grève de ses hôtesses et stewards en France.</p><p>Les syndicats SNPNC-FO, UNPNC-CFDT et UNAC-CFE-CGC ont appelé les personnels navigants d’EasyJet France à cesser le travail les 15 et 16 août, après l’échec de négociations avec la direction. Le conflit porte notamment sur l’instabilité des plannings, jugée chronique par les représentants des salariés.</p><p>EasyJet prévoit l’annulation d’une centaine de vols pendant le week-end au départ de ses bases françaises de Roissy, Orly, Nice, Lyon, Bordeaux et Nantes.</p><p>Pour Lucas et sa famille, la malchance devient presque absurde : après avoir été empêchés de rentrer par un volcan sicilien, ils se retrouvent bloqués une deuxième fois par un conflit social français.</p><p>Sur l’application EasyJet, les solutions proposées deviennent iéalistes : quatre places seulement sur un vol du 27 août alors qu’ils sont cinq, puis un départ début septembre. « Je suis censé reprendre le travail le 15 août. Ça commençait à devenir compliqué. »</p><p></p>2.555 euros pour cinq billets<p>Depuis plusieurs jours, Lucas envisage toutes les possibilités. Une voiture de location jusqu’à Lyon ? Autour de 1.800 à 1.900 euros, avant même l’essence, les péages et une éventuelle nuit sur la route.</p><p>Le train ? D’après ses recherches, 500 à 600 euros par personne, avec plusieurs correspondances.</p><p>Le ferry ? Il faut encore rejoindre le continent puis traverser une partie de l’Italie et de la France.</p><p>Après des heures passées à actualiser les applications et comparer les itinéraires, une possibilité apparaît enfin : rejoindre Palerme, prendre un avion le 18 août, faire escale à Barcelone puis rallier Lyon. « Notre vol retour initial devait nous coûter autour de 50 ou 60 euros par personne. Là, on avance 2.555 euros… en espérant être remboursés plus tard. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tournoi d'été Intermarché à Saint-Amand-Montrond : deux courts rénovés pour accueillir les joueurs]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-amand-montrond-18200/actualites/tournoi-d-ete-intermarche-a-saint-amand-montrond-deux-courts-renoves-pour-accueillir-les-joueurs_15032893/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 06:26:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À partir de ce lundi, le Tennis-club Saint-Amand (TCSA) organise le tournoi de tennis d’été Intermarché, réservé aux joueurs de non classés à 0. Les plus de 35 ans de non classés à 15/4 pourront s’engager dans un tableau qui leur est réservé. Les finales auront lieu le dimanche 30 août. Pour l’occasion, 640 € de primes et 240 € de lots seront en jeu.</p>	L’un nettoyé et repeint, l’autre rénové de façon plus poussée	<p>Les participants auront le privilège de jouer sur deux des quatre courts refaits à neuf. L’un a eu droit à une rénovation poussée avec une nouvelle couche de béton poreux, l’autre a été nettoyé avant d’être repeint comme le premier.</p>	<p>Les travaux ont été réalisés par la société Auvergne Sport, la même qui s’est occupée de la réfection des courts de tennis de Lignières. Le coût total, pris en charge par la municipalité, s’élève à 44.676 € avec une participation de 3.900 € de la Fédération française de tennis (FFT).</p>	<p>« Je remercie la municipalité qui a été réactive, déclare Ghislaine Levandos, présidente du TCSA, rappelant que le club dispose aussi d’un terrain de paddle extérieur récent qui vient d’accueillir un stage. Nous avons fait la demande en 2025 et les travaux ont été achevés en juillet. Il reste encore deux courts à rénover. »</p>	<p>Pour cette saison, le TCSA compte 190 licenciés, dont une moitié sont des jeunes de l’école de tennis. Au niveau sportif, deux équipes hommes et une équipe femmes ont disputé les championnats par équipes. Une des équipes hommes descend de Régional 2 à Régional 3, l’autre se maintient en Régional 3. L’équipe féminine reste au niveau pré-régional.</p>	<p>		Tom Devallières, Édouard Bazilly et Nifémi Adamolekun ont décroché le titre de champion (ne) du Cher, chacun dans sa catégorie d’âge.		l	</p>	<p>		Pratique.		Renseignements au 02.48.96.94.24	</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-AMAND-MONTROND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Graçay : un camping écologique et social géré par Alison et Guillaume Debain]]></title>
			<description><![CDATA[La gestion du camping de Graçay a été reprise l’an dernier par Alison et Guillaume Debain, qui ont à cœur de dispenser un accueil à échelle humaine. Ils proposent tout un éventail d’hébergements, notamment des cabanes insolites et du « prêt-à-camper ». Là, au bord du plan d’eau qui borde le site, on peut profiter d’étincelants couchers de soleil.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/gracay-18310/loisirs/gracay-un-camping-ecologique-et-social-gere-par-alison-et-guillaume-debain_15032892/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 06:11:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>redactionvierzon.berry@centrefrance.com		</p><p>Il fait bon séjourner au camping de Graçay, véritable havre de paix au cœur de la nature à seulement quelques kilomètres du centre-bourg.</p>	<p>		Jusqu’en 2024, le site était géré directement par la communauté de communes Vierzon Sologne Berry, qui a décidé de changer de formule et de le louer avec un bail de plusieurs années à Alison et Guillaume Debain. Ceux-ci ont entamé leur seconde saison cette année. Il est ouvert depuis le 1		er		 avril et le sera jusqu’au 12 octobre.	</p>	<p>Les gérants, tous deux cadres auparavant, ont choisi de changer de vie à la naissance de leur fille et de se lancer dans cette belle aventure. Leur idée était de mettre sur pied un projet à la fois écologique et social, qu’ils développent avec la volonté de redonner aux gens l’envie de camper. Ceci en proposant notamment un espace très convivial de rencontres, et en mettant une cuisine à disposition. Le tout très familial, à échelle humaine.</p>			Des mobil-homes		et des cabanes insolites…		<p>		« On veut garder l’esprit du traditionnel camping de notre enfance, tout en y apportant juste ce qu’il faut de modernité pour le rendre attractif », précise Alison. Très bien équipé avec des emplacements délimités, le site graçayais offre une large gamme de possibilités. Il compte quarante-cinq emplacements en tout, dont trente pour les tentes, caravanes et camping-cars. Cinq mobil-homes sont à la location ainsi que sept cabanes insolites		(lire encadré ci-contre)		.	</p>	<p>Les gérants proposent aussi trois « prêts-à-camper », c’est-à-dire des tentes équipées et une caravane. Les touristes de passage, sans aucun équipement, peuvent ainsi venir passer la nuit avec tout le nécessaire pour une somme modique.</p>			« On veut garder l’esprit		du traditionnel camping de notre enfance,		tout en y apportant ce qu’il faut de modernité »		<p>Le camping est en outre équipé d’une épicerie de produits locaux, d’un espace livres et jeux de société à disposition des enfants et des grands, d’un poulailler… Les gérants assurent de nombreux services comme la livraison du pain de la boulangerie de Graçay, de pizzas réalisées par le O’Guillan’s… Le tout sur commande.</p>	<p>Un tel site est un atout pour l’économie locale. Gérants comme estivants se fournissent en produits du terroir, faisant ainsi travailler et rayonner les producteurs locaux. « Le panier moyen d’un campeur est composé pour de deux tiers par le prix du séjour et pour un tiers par les denrées alimentaires achetées localement », estime les gestionnaires du camping.</p>	Même des gens des alentours viennent s’y ressourcer	<p>Les campeurs de passage, restant seulement une nuit, représentent un tiers de la fréquentation, le reste étant principalement des courts séjours de trois, quatre ou cinq nuits. Beaucoup de Néerlandais s’arrêtent au camping, car il s’avère très bien situé sur leur parcours en direction du sud, après avoir dépassé Paris. Placé entre Berry et Sologne, à moins de cinq kilomètres de l’A20, c’est une étape idéale, parfaite pour couper la route.</p>	<p>Des gens des alentours y viennent aussi car le lieu et l’état d’esprit y sont très apaisants. Le camping est bordé d’un joli plan d’eau et d’une rivière, avec de magnifiques couchés de soleil.</p>	<p>		C’est d’ailleurs pour cette raison que les gérants ont organisé une observation du beau spectacle qu’a été l’éclipse, mercredi soir, en ayant prévu les lunettes fournies pour la somme très modique de 1 €. « Nous habitons Chartres		(Eure-et-Loir, NDRL		) et nos enfants étaient venus dans ce camping en 2025, se réjouissait un couple, ce jour-là. Très séduits par l’accueil, ils sont revenus cette année et nous les avons rejoints trois jours pour assister avec eux à cet événement exceptionnel. » Une autre campeuse, originaire de Buzançais (Indre), mais partie il y a très longtemps s’installer au Canada avec son amoureux, était là également, en visite dans sa famille. Avec eux, des Alsaciens de Strasbourg et de passage en Val de Loire ont aussi partagé cet instant magique.		l	</p>	<p>		Pratique.		Camping de Graçay, chemin de Trompe-Souris. Renseignements et réservations : 06.81.99.37.66 ;		contact@campingdegracay.com		.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>GRACAY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Quel est cet établissement public foncier local tombé du ciel qui aide les communes à faire vivre leurs commerces ?]]></title>
			<description><![CDATA[Ludovic Herbin, le directeur de l’Établissement public foncier local interdépartemental (EPFLI) Cœur de France, basé à Orléans (Loiret), cheminait récemment dans la Sologne du Cher. Direction Aubigny-sur-Nère, au nord du département, pour la reconversion d’une friche commerciale, un ancien magasin de chaussures, en équipement public.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/economie/quel-est-cet-etablissement-public-foncier-local-tombe-du-ciel-qui-aide-les-communes-a-faire-vivre-leurs-commerces_15032874/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 05:57:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Non, le directeur n’a pas une cape de super-héros, sauveur des commerces ruraux. Car si cette compétence est inscrite dans les gènes de cet établissement public, ce n’est pas la seule corde à son arc.</p><p>Pour bénéficier de l’EPFLI, il faut adhérer, de préférence les communautés de communes, comme celles de Sauldre et Sologne, du Pays-Fort Sancerrois Val de Loire, des Terres du Haut-Berry, de Cœur de Berry, des Trois Provinces et des Portes du Berry entre Loire et Val d’Aubois. Le Cher est peu à peu conquis. Plus que l’Indre et le Loir-et-Cher, mais beaucoup moins que le Loiret, où une seule communauté de communes n’est pas adhérente : la CDC Giennoise.</p>L’immobilier dans les gènes<p>La matière première de l’EPFLI, c’est l’immobilier. « Nous pouvons acquérir le foncier, espace bâti ou non bâti, friche industrielle, gérer le bien et le restituer plus tard aux communes ».</p><p></p><p>Vu sous cet angle, c’est carrément un miracle. Les communes délèguent mais elles payent bien entendu. Dans ce que le directeur appelle une convention de portage qui va de deux à quinze ans. Au bout de ce délai, les communes peuvent racheter le bien (le prix, soustrait de ce qu’elles ont déjà payé) ou désigner un porteur de projet.</p>Grâce à la taxe foncière<p>Ce peut être, par exemple, le commerçant qui veut racheter les murs de l’endroit où il se trouve. « En plus de l’acquisition, nous gérons aussi les contentieux », une épine de moins dans les pieds des maires ruraux qui ont déjà assez de travail avec une administration tatillonne.</p><p>En résumé, l’EPFLI gère la négociation avec les propriétaires ou la préemption ou l’expropriation, l’acquisition en achetant et stockant les biens bâtis et non bâtis pour les collectivités. Elle entretient le site, le sécurise, le démolit, le dépollue, s’occupe de la gestion locative, du paiement des taxes foncières et des assurances. Enfin, elle procède à la cession à la collectivité.</p><p>Mais d’où vient le financement ? « De la taxe sur les équipements incluse dans la taxe foncière », explique Ludovic Herbin. L’EPFLI est arrivé dans le Loiret en 2008, ce qui explique son succès dans ce département, puis il s’est étendu à cinq des six départements de la région Centre-Val-de-Loire, dont le Cher. Les communautés de communes des trois grandes villes, Vierzon, Bourges, Saint-Amand-Montrond n’y adhérent pas. Pas encore ?</p><p>En plus des projets de Brinay et de Quincy, le directeur évoque également la transformation d’une ancienne boulangerie en restaurant à Saint-Martin-d’Auxigny, la requalification d’une friche urbaine à Sancoins ou encore la résorption d’une friche industrielle – d’anciens silos – en vue de créer un commerce de proximité et des logements à Chéry.</p>Et l’habitat aussi…<p>À Ménétérol-sous-Sancerre, c’est une reprise d’immeubles dégradés et vacants de la rue basse ; à Sury-prés-Léré, idem, un ensemble dégradé à des fins d’habitat ; tandis qu’à Savigny-en-Sancerre, c’est le maintien d’un commerce de proximité. Ludovic Herbin a d’ailleurs réceptionné les travaux de la boulangerie et des appartements qui se trouvaient à l’étage.</p><p>Cette compétence commerciale est bien évidemment du pain béni pour les communes rurales qui peuvent même y ajouter des logements au-dessus. Un plus précieux pour loger par exemple les gérants du commerce en question.Pour les maires, tout est bon à prendre, ils sont de plus en plus nombreux à racheter des locaux pour y voir fleurir un multiservices ou un bistrot. </p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Jean Mauret, un maître-verrier en pleine lumière pour l’éternité à la Grange aux Verrières]]></title>
			<description><![CDATA[La Grange aux Verrières, lieu d’expositions et d’échanges créé par Jean Mauret (1944-2024), l’un des grands peintres-verriers français de la seconde moitié du XXe siècle et du début du XXIe siècle, à Saint-Hilaire-en-Lignières, est ouverte cet après-midi,]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-hilaire-en-lignieres-18160/loisirs/jean-mauret-un-maitre-verrier-en-pleine-lumiere-pour-leternite-a-la-grange-aux-verrieres_15032793/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 05:45:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Grange aux Verrières, à Saint-Hilaire-en-Lignières, reste telle que Jean Mauret l’avait composée au moment de son décès, le 31 juillet 2024, à l’âge de 80 ans. La famille, désormais gardienne de ce lieu d’expositions et d’échanges proche de l’atelier du maître-verrier, continue de l’ouvrir, les 14 juillet et 15 août, puis pendant les Journées du patrimoine, de 14 h 30 à 18 heures.</p><p>L’itinéraire de Jean Mauret l’avait conduit à restaurer certains des plus beaux vitraux de France, dont ceux de l’abbaye de Noirlac, menant en parallèle une démarche personnelle de création. Ses vitraux sont installés dans de nombreuses églises, plus de la moitié en Centre-Val de Loire et une quarantaine dans le Berry. Après la fermeture de l’atelier en 2006, il avait continué à répondre à des commandes de création, approfondissant sa réflexion sur le rôle du vitrail et de l’art en général, créant alors La Grange aux verrières.</p><p></p><p>« Ce lieu est l’illustration de la variété de sa création sur toute sa période artistique, présente Christian Cribellier, gendre de Jean Mauret. Trois forces se répondent l’une à l’autre, les vitraux, mais aussi des sculptures et gravures qu’il faisait beaucoup au début de sa carrière et qu’il avait reprises après l’arrêt de son activité professionnelle ».</p>« L’illustration de la variété de sa création sur toute sa période artistique »<p>L’œuvre de Jean Mauret va bien au-delà des vitraux dans les églises – les derniers ont été installés dans la chapelle templière de Francheville, à Brécy – et des pièces exposées à La Grange aux Verrières.</p><p>Ses panneaux d’essai de créations et de recherche se comptent par centaines, 600 environ, ainsi qu’en témoigne l’étude menée de 2015 à 2017 par sa fille Valérie Mauret-Cribellier, dans le cadre de son travail de chercheuse au service patrimoine et inventaire de la Région Centre-Val de Loire, et qui a donné lieu à la parution en  2019 de l’ouvrage Jean Mauret, créateur de vitraux, un atelier de peintre-verrier.</p><p></p><p>« Tout est inventorié, sauf quelques éléments qu’il avait réalisés après ce travail, partage Christian Cribellier. C’est une chance de l’avoir fait de son vivant, cela a permis des échanges importants avec lui. Nous avons commencé quelques démarches pour trouver un centre culturel, une institution publique qui pourrait présenter ce travail. Nous en avions discuté, c’était sa volonté aussi. Nous souhaitons une donation à un lieu dans la région, car son processus créatif est lié et ancré ici ». </p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-HILAIRE-EN-LIGNIERES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Les frites, c'est mon dada" : récolter soi-même ses pommes de terre sur la parcelle d'Emmanuel, à Preuilly]]></title>
			<description><![CDATA[Les week-ends d’août, Emmanuel Lucet met à disposition sa parcelle de pommes de terre, entre Sainte-Thorette et Preuilly. Chacun est invité à procéder soi-même au ramassage.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/preuilly-18120/economie/les-frites-c-est-mon-dada-recolter-soi-meme-ses-pommes-de-terre-sur-la-parcelle-d-emmanuel-a-preuilly_15032740/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 05:42:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Assise sous la tonnelle de leur fourgon, la famille Lucet supervise le glanage des pommes de terre organisé sur leur champ. Les chaussures et les jambes recouvertes de poussière, ils veillent sur leur parcelle, près du rond-point entre Sainte-Thorette et Preuilly, depuis 8 heures du matin. </p><p>Emmanuel Lucet, le propriétaire du terrain, profite d’une accalmie pour trier les pommes de terre qu’il vient de sortir de terre. En dépit des 35 degrés affichés sur le thermomètre, son fils multiplie les allers-retours entre le champ et le fourgon. Sous le regard bienveillant de sa grand-mère, le garçon transporte des brouettes chargées de pommes de terre, presque plus lourdes que lui. </p>80 clients en une matinée<p>Assise à côté de la balance, sa grand-mère rapporte : "Avant même que l’on arrive ce matin, il y avait déjà du monde qui nous attendait. Nous avons eu près de 80 personnes sur la matinée."</p><p>Emmanuel Lucet ouvre sa parcelle au public les week-ends d’août, de 8 à 12 heures.  </p><p>Maintenant que le soleil est haut dans le ciel, les visiteurs sont moins nombreux. Pour la journée d’hier et pour ce week-end, Emmanuel met son champ à la disposition de qui veut récolter les tubercules soi-même. Le glanage sera renouvelé le week-end prochain et celui d’après si besoin.</p><p>"C’est la quatrième année que nous nous organisons ça. Je garde une partie de la récolte de côté pour en vendre à ma ferme, à Plou, avec mes fruits et légumes. Ensuite les gens viennent se servir."</p><p>"Ils aiment bien venir récolter eux-mêmes. En général, ce sont des sorties entre grands-parents et petits-enfants."</p><p></p><p>Pour l’agriculteur, l’avantage est double : moins de manœuvres à exécuter et un lieu de stockage économisé.</p>"Je vais remplir au moins un sac et demi"<p>Aux alentours de 11 heures, une Mercedes noire se gare sur le côté du champ, soulevant au passage un léger nuage de poussière. Il en sort Julien, un marcel blanc sur les épaules et deux sacs de course vides à la main. La maman d’Emmanuel l’accueille en lui indiquant où trouver la variété qu’il cherche. Elle pointe du doigt la parcelle de terre : "Devant, vous avez des charlottes, les blanches. Au fond, des rosabelles, les roses."</p><p>D'ici peu, les pommes de terre rosabelles que récolte Julien seront transformées en frites. "Je viens pour la deuxième année", révèle l'intéressé.  </p><p>Venu de La Chapelle-Saint-Ursin, Julien a déjà son idée en tête et se dirige droit vers la deuxième option. Il confie dans un sourire : "Les frites, c’est un peu mon dada. Là je vais remplir au moins un sac et demi." Le front en sueur, les deux pieds plantés dans la terre, Julien se penche vers le sol pour remplir ses sacs. </p>Une récolte divisée par deux<p>Au moment où il se relève, il a la surprise de reconnaître Gégé, un collègue de longue date. "J’en ai fait pousser dans mon jardin mais ça n’en a pas donné suffisamment", rend compte ce dernier.</p><p>"D'une année à l'autre on retrouve les mêmes têtes, il y a des habitués", assure Emmanuel Lucet.  </p><p>Emmanuel Lucet reconnaît lui aussi que cette année est peu différente : "Normalement on récolte les pommes de terre trois semaines plus tard." En sol depuis mi-avril, les tubercules en ont été sortis prématurément à cause de la chaleur. "Sur le goût ou la texture, ça ne change rien, précise Emmanuel Lucet. Mais il y en a deux fois moins et elles sont moins grosses."</p><p></p><p>Une vingtaine de minutes plus tard, les deux compères passent à la caisse. "Il était temps d’arrêter", souffle Julien en nage. Son ami pose sur la balance ses deux seaux jaunes remplis à ras bord. Verdict : "27 kilos." Moyennant un billet de 20 euros, il projette ses prochains repas : "Frites, rissolées, à la vapeur ou en potage, j'en mange à toutes les sauces."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PREUILLY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["À Bourges, j’ai senti qu’on voulait vraiment de moi" : pourquoi après sa grosse saison à Bayonne, Emmanuel Latron a rejoint le BFC]]></title>
			<description><![CDATA[S’il a un temps caressé l’espoir d’évoluer à un niveau supérieur après une saison aboutie à Bayonne, Emmanuel Latron est finalement resté au quatrième échelon national où la qualité de son pied gauche est très attendue au Bourges FC à une semaine de la reprise du championnat.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/sports/a-bourges-jai-senti-quon-voulait-vraiment-de-moi-pourquoi-apres-sa-grosse-saison-a-bayonne-emmanuel-latron-a-rejoint-le-bfc_15032416/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 05:39:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/football-amical-bourges-fc-berrichonne-de-chateauroux_7789068.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il suffit de taper son nom sur un moteur de recherche pour se poser la question : pourquoi Emmanuel Latron évolue encore en quatrième division ? « Pisté » l’hiver dernier par des clubs de Ligue 2 et de National (aujourd'hui Ligue 3) après un début de championnat tonitruant à Bayonne, le Normand d’origine a finalement terminé l’exercice au Pays basque avant de rebondir à Bourges, un club qui bataille au même niveau. Le gaucher de 26 ans ne s’en cache pas, il aurait aimé jouer plus haut. « Cela a été difficile à vivre, assume-t-il aujourd’hui. J’ai eu un peu de mal à accepter que d’autres joueurs profitent de notre bonne saison pour monter d’un étage. Je pensais que ça allait le faire aussi, et finalement non. »</p>Pied de velours<p>Bourges a su flairer le bon coup en attirant un garçon qui a offert dix passes décisives en championnat la saison dernière. « Aujourd’hui, dans le football, il est souvent question de profil, explique la recrue berruyère. Beaucoup de coachs recherchent absolument un piston qui va vite, ce n’est pas forcément mon cas. En revanche, ce que j’ai prouvé, c’est que je sais envoyer un bon ballon dans la surface et j’espère que je continuerai de faire gagner des matchs comme ça. »</p><p></p><p>Dès les premiers entraînements, le staff berruyer a pu constater qu’il disposait avec Latron d’un « pied de velours » capable d’apporter le danger côté gauche et de se fondre délicatement dans un collectif amené à évoluer en 3-4-3. D’ailleurs, avant de s’engager au BFC l’ancien joueur de Jura Sud aurait pu temporiser et espérer qu’on lui propose un challenge à l’étage supérieur. « Mais ce qui a fait la différence, c’est qu’à Bourges, j’ai senti qu’on me voulait vraiment, résume-t-il. Le discours que Fabien (Le Corf, responsable du recrutement, NDLR) et le coach m’ont tenu était vraiment positif. »</p><p>Tous nos articles sur le Bourges FC</p><p>De la même manière, son intégration au sein du vestiaire est allée très vite. « Je connaissais très bien Valentin (Rabouille, NDLR), on a déjà été ensemble à Beauvais et on est très amis. Et puis le football est un petit monde, j’ai beaucoup joué contre Malick Lopy, Pierre-Bertrand Arné, etc. Très vite, tout le monde se connaît ou a des potes en commun. »</p>Dernier match de préparation<p>Après une saison à Bayonne conclue à la troisième place d’une poule très dense où la lutte entre Bordeaux et la Roche-sur-Yon a accaparé l’attention, le joueur de 1,72 m a tout de même le sentiment d’avoir franchi un cap dans le Berry. « Je passe d’un bon club de N2 (N1 aujourd’hui, NDLR) à un autre bon club de N2, mais il y a une vraie plus-value ici quand on regarde les installations, le vestiaire, etc. Et  Bayonne reste une ville de rugby… On n’est pas franchement respecté quand on joue au foot. »</p><p></p><p>Avant de découvrir le stade Rimbault, où il n’a jamais joué, Emmanuel Latron et ses coéquipiers disputent ce samedi soir à Troyes, face à la réserve de l’Estac (N1), leur dernier match préparatoire avant la reprise.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Bruère-Allichamps, un duo de violons envoûte l’abbaye de Noirlac lors des Rencontres musicales]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bruere-allichamps-18200/loisirs/a-bruere-allichamps-un-duo-de-violons-envoute-labbaye-de-noirlac-lors-des-rencontres-musicales_15032895/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 05:39:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		En prélude aux Rencontres musicales qui se tiennent jusqu’à dimanche au château d’Ainay-le-Vieil		(lire ci-dessus)		, deux musiciens de l’orchestre du festival, Pauline et Nicolas Kononovitch, ont offert la primeur d’un « Petit Bach » à l’abbaye de Noirlac, mercredi après-midi.	</p>	<p>Les trois représentations de trente minutes chacune ont été données au réfectoire, dans la salle capitulaire et en l’église abbatiale.</p>	<p>		Pauline Kononovitch, notamment, a salué « le son exceptionnel dans cette abbaye, et différent d’une pièce à l’autre ».		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BRUERE-ALLICHAMPS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Festival 3 jours en Coust, Sabotée sancerroise à Sury-en-Vaux... que faire, ce samedi 15 août, dans le Cher]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/festival-3-jours-en-coust-sabotee-sancerroise-a-sury-en-vaux-que-faire-ce-samedi-15-aout-dans-le-cher_15032750/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 05:29:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Animations</p><p>Ainay-le-Vieil</p><p>De 6 heures à 18 heures. Village. Brocante organisée par le comité des fêtes d’Ainay-le-Vieil, La Perche et La Celette. Buvette, buffet, sandwichs. Renseignements : 06.21.19.29.32 ; 06.08.91.93.53.De 15 heures à 22 heures. Château. Rencontres musicales du château.  À 14 heures, musique aux jardins : balades musicales et visites augmentées (inclus dans le billet parc et jardins de 9 à 13 €  en vente sur place uniquement).  À 16 heures, concert pour les tout-petits  par les musiciens de l’orchestre du festival. À 18 h 30, Petits Brahmas, concert  de restitution de l’académie de musique  de chambre du festival. La Traviata, opéra de Giuseppe Verdi (25 €, 15 €. Pass week-end, 60 € et 35 € ; pass festival, 11 € et 70 €. Réservation : rencontres-ainaylevieil.fr/programme-2026.</p><p>Apremont-sur-Allier</p><p>De 9 heures à 19 heures.  Église Notre-Dame. Visite libre.  Dès 19 heures. À la Carpe Frite. Cécilia Pascal en concert. Gratuit. Renseignements au 02.48.77.44.64.72.</p><p>Asnières-lès-Bourges</p><p>20 heures. Salle des fêtes Madeleine-Ferdonnet. Loto de l’association Numéro  et sourire. Restauration et buvette. Ouverture des portes une heure et demie avant  le début du jeu. Réservations par SMS  au 07.69.59.73.81.</p><p>Bessais-le-Fromental</p><p>De 10 heures à 11 h 30. Étang de Goule. Promenade commentée autour de l’étang  de Goule. Parcours facile d’environ  2 kilomètres. Renseignements : 02.48.60.08.26 ou village-de-goule.com.</p><p>Bourges</p><p>À 14 h 15, 15 h 15, 16 h 15 et 17 h 15. Cathédrale Saint-Étienne. Visite de la tour  de Beurre. Tarifs : 7 € ; gratuit - 18 ans,  18-25 ans ressortissants de l’Union européenne, demandeurs d’emploi, détenteurs du Pass éducation  et les personnes handicapées avec leur accompagnateur.De 14 h 30 à 19 h 30. Jardin  de l’Archevêché. David Rivière et son orchestre animent la guinguette l’Arche. Renseignements 06.50.99.72.59.17 heures. Cathédrale. Festival, Les Très Riches Heures de l’orgue en Berry. Clôture, au programme, Augustin Belliot. Organisé par Les Amis des orgues de Bourges.  Libre participation.De 18 heures à 19 h 30. Office  de tourisme, place Simone-Veil. Visite guidée autour de Bourges et les écrivains.  Tarifs : plein, 7 € ; réduit, 5 €. En vente  à l’office de tourisme  ou sur www.bourgesberrytourisme.com  ou 02.48.23.02.60.Aujourd’hui à 20 heures,  demain à 14 heures. Carré d’Auron,  7, boulevard Lamarck. Loto de Partage ensemble. Ouverture des portes une heure avant le début du jeu. Réservations auprès de Karine au 06.63.04.04.55.21 heures. Square du Cardinal-Lefebvre. Concert du quatuor Amassà (musiques traditionnelles revisitées). Gratuit.À la tombée de la nuit. Centre-ville. Nuits lumière costumées par Les Amis  de Jacques Cœur. Commentaires des scénographies du jardin de l’Archevêché,  de l’hôtel Lallemant, du musée Estève, du palais Jacques-Cœur et de la Poste. Gratuit.</p><p>Bruère-Allichamps</p><p>20 heures. Prieuré Saint-Étienne.  Airs baroques, concert de Jean-Marie Chauvin et Maxime Neyret. Tarifs : 12 € ; 10 € membres ; gratuit enfants - 12 ans ; contact@prieure-allichamps.fr</p><p>Charenton-du-Cher</p><p>18 heures. Chapelle Notre-Dame.  Visite libre exceptionnelle de la chapelle,  Il était une fois Charenton, par le club Loisirs et Détente.</p><p>Châteaumeillant</p><p>17 heures. Place du Docteur-Guyot. Marché d’été (artisans, créateurs, commerçants  et producteurs locaux). Concert de Laura Mauger (duo guitare). Buvette et restauration.</p><p>Coust</p><p>À partir de 10 h 30. Festival 3 jours en Coust. Aujourd’hui : 10 h 30, pétanque ;  12 heures, repas ; 14 heures, Vieux… dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s’est passé ; 15 heures, Ah ! Si tu savais, Harap Alb, spectacle jeune public à partir de 4 ans ; 15 h 30, Vieux, animation par Francis ; 16 heures, Yoyoland ; 17 heures, Super Supermarché ; 18 heures, Michel Grange ; 20 h 30, Cactus Riders ; 22 heures, Faut qu’ça guinche ! ; 23 heures, Mary l’*Astérisk. Tarifs : 10 €  pour les 3 jours, 5 € la journée, gratuit le dimanche.</p><p>Couy</p><p>Dès 19 heures. Sur terrain ombragé. Aujourd’hui et demain, 61e Fête des Chieuves organisée par l’Association d’éducation populaire de Couy. Soirée dansante avec barbecue animée par Les Affoubertis  et Discofun. Entrée gratuite.</p><p>Cuffy</p><p>De 14 heures à 18 heures. Église  Saint-Maurice. Visite proposée par l’association de sauvegarde du patrimoine historique de Cuffy et de son église. Gratuit.</p><p>Dampierre-en-Crot</p><p>14 h 30. Salle des fêtes. Loto (vente des cartes à 13 heures), suivi à 20 heures d’un souper champêtre et d’un bal gratuit animé par l’orchestre Pascal Bourg et organisé par l’amicale de Dampierre-en-Crot. Réservations au 06.30.02.86.16.</p><p>Foëcy</p><p>9 h 30. Stade de la Buffière. Tournoi  de pétanque en doublette. Pointage  des équipes (9 h 30) ; jet du bouchon (10 heures) ; 32 équipes ; 10 € par équipe, buvette et restauration. Inscriptions par SMS au 06.30.76.98.98.</p><p>Genouilly</p><p>14 h 30. Cirque Paradiso, lieu-dit Les Rousseaux. Spectacle avec clown samouraï, jonglage, équilibre et acrobatie. Tarifs (incluant l’entrée au parc) : 17 € ; 15 € ; gratuit pour les moins de 3 ans. Renseignements : 06.70.10.94.71 ;  cirque-paradiso.com</p><p>Germigny-l’Exempt</p><p>Dès 9 heures. Au cœur du village. Fête médiévale. Randonnée (départ de la mairie à 9 heures) ; ouverture de la fête (10 heures) ; messe (11 heures) ; pot-au-feu (12 heures) ; visite du monument aux morts (14 h 30) ; récital et inauguration de l’espace Rosier (15 h 30) ; rappel des Hérauds (16 h 30) ; adoubement et tirage de la rose (17 h 30) ; animation de clôture de la journée (18 h 30) ; feu d’artifice (21 heures) ; concert nocturne à l’église (21 h 30). Entrée gratuite.</p><p>La Borne</p><p>De 5 h 30 à 18 heures. Dans le bourg. Puceries de La Borne organisées par Avace.Aujourd’hui et demain,  De 14 heures à 19 heures. Petit musée rigolo, 3 chemin de la Somblure. Entrée gratuite. Dernier week-end d’ouverture estivale. Renseignements au 06.63.16.99.58.</p><p>La Celle-Condé</p><p>Toute la journée. Pôle du cheval  et de l’âne, Les Amourettes. Concours d’attelage club élite. L’attelage est une discipline où une voiture est attelée derrière 1, 2, 4 poneys ou chevaux et comporte jusqu’à trois tests : dressage, marathon et maniabilité. Entrée libre.</p><p>Lazenay</p><p>De 9 heures à 18 heures. Les Estivales de Lazenay. Marché de producteurs, concours de labour, exposition de matériel, chiens de chasse, animaux de la ferme. Buvette et restauration. Soirée brasero, 18 € sur réservation uniquement, 06.42.07.86.48.</p><p>Le Noyer</p><p>Aujourd’hui et demain. De 15 heures à 19 heures.  Église Notre-Dame. Exposition de peintures d’Aurélie Hurley et des patchworks  de Christiane Pezard. Entrée libre.</p><p>Marmagne</p><p>De 17 heures À 23 heures. Au cœur  du village. Marché nocturne, artisans et producteurs locaux. Restauration et buvette.</p><p>Menetou-Couture</p><p>19 heures. Abbatiale de Fontmorigny. Deuxième concert du Festival Musique  à Fontmorigny organisé par les Amis  de Fontmorigny. Au programme, A Yiddishe Mame par l’ensemble Sirba, quintette, sous la direction de Jérémie Maillard. Le concert sera suivi d’un pique-nique, dans le jardin de l’abbé, de 20 h 30 à 23 h 30. Tarif concert et pique-nique, 28 €. Réservation obligatoire. Billeterrie sur www.abbayedefontmorigny.com</p><p>Menetou-Salon</p><p>De 9 heures à 19 heures. Rue de la Croix-Saint-Étienne, place de l’Église, cour des Miracles. Brocante, granges ouvertes.</p><p>Morlac</p><p>6 heures. Parc des Presbytères.  Brocante organisée par l’Amical de Morlac. Snacking et buvette.</p><p>Nérondes</p><p>De 18 heures à 23 heures. Salle Saint-Étienne. Festi’Nérondes, marché semi-nocturne, dans une petite ambiance musicale. Renseignements : 07.53.48.87.22 ; festinerondes@hotmail.fr</p><p>Neuvy-sur-Barangeon</p><p>De 7 heures à 18 heures.  Place du Champ-de-Foire. Brocante du Club loisirs neuvycéen. Restauration et buvette. Emplacement : 2 € le mètre linéaire. Accueil des exposants à 6 heures. Inscriptions : 06.13.30.16.51 ; 06.79.67.55.63.</p><p>Saint-Florent-sur-Cher</p><p>De 20 heures à 22 heures.  Bar le California. Concert de Chris Miléane (rock, variété).</p><p>Saint-Hilaire-en-Lignières</p><p>De 14 h 30 à 18 heures. La Grange aux Verrières. Vitrail et sculptures de Jean Mauret. Renseignements au 06.21.08.48.78.</p><p>Savigny-en-Sancerre</p><p>7 heures. Centre-bourg. Brocante  du comité des fêtes. Restauration et buvette sur place. Grande tombola.</p><p>Sury-en-Vaux</p><p>Journée. Centre-bourg. Fête au village, animations, soirée guinguette avec bal animé par Les Affoubertis. Renseignements : 07.60.35.01.14 ; saboteesancerroise@gmail.com. Gratuit. Après un premier concert du groupe de musique Les Affoubertis hier soir, le village de Sury-en-Vaux continue la fête et célèbre  la Sabotée Sancerroise durant toute cette  journée du 15 août. À partir de 11 heures et jusqu’à 20 heures ce soir, plusieurs groupes, qu’ils soient chanteurs, danseurs ou musiciens viendront sur la scène du village pour clôturer comme il se doit la série des trois glorieuses du Sancerrois.</p><p>Vierzon</p><p>9 heures. Koncep Bar, squate Émile-Péraudin. Vierzon Bouge, ambiance festive, musicien en live, DJ, structure gonflable pour enfants, exposant, snacks  et restauration sur place. Entrée libre. Renseignements : 07.82.34.62.15.18 heures. Restaurant Le Jean-Jaurès. Concert d’Adrien Debas et de l’orchestre Quentin Laroche en deuxième partie. Entrée : 10 € ; menu 25 €. Réservations  au 02.48.75.66.05.20 heures. Café Ô Berry, La Manufacture, 11 rue de la Gaucherie. Concert du trio  Les Gars de passage, folk bohème et festif. Participation libre.</p><p>Vouzeron</p><p>De 19 heures à 23 heures.  Place de l’Église. Soirée guinguette animée par DJ Axel. Restauration, buvette.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fête des Chieuves, Pucerie de La Borne, 3 jours en Coust... Notre sélection de sorties pour ce week-end du 15 août]]></title>
			<description><![CDATA[Voici une sélection de quatre événements, si vous cherchez une sortie pour aujourd’hui. Des fêtes traditionnelles, une brocante, un festival, il y en a pour tous les goûts et tous les âges.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/sury-en-vaux-18300/loisirs/fete-des-chieuves-pucerie-de-la-borne-fete-du-charbon-de-bois-notre-selection-de-sorties-pour-ce-week-end-du-15-aout_15032811/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 05:27:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>(Mise à jour à 8 heures : la Fête du charbon de bois n'a pas lieu, aujourd'hui à Quincy, comme indiqué par erreur dans la première version de cet article. La dernière édition, la 40e, a eu lieu en 2024. Nous prions nos lecteurs de nous excuser pour cette regrettable erreur.)</p>Sury-en-Vaux : La Sabotée sancerroise<p>La Sabotée sancerroise à Sury-en-Vaux.La journée commence, ce matin, à 11 heures, à l’église de Sury-en-Vaux, avec un concert d’ouverture, assuré par deux groupes français, le Poutou de Toulouse et le Cercle Celtique Breton Ar Vro Melenig, originaire d’Elliant (Finistère). Le concert sera  suivi d’un vin d’honneur, offert par la municipalité. Vous pourrez retrouver les deux groupes à la fête, dès 16 heures, sur les Bords de la Belaine, accompagnée d’une restauration sur place. La fête continue jusqu’au bout de la nuit, comme en 2025, grâce à un spectacle nocturne. Il retrace l’histoire de la sabotée, de sa création à aujourd’hui. Plusieurs styles musicaux, réunissant plusieurs cultures, de la country américaine, aux pas irlandais, en passant par le sook. Des danseurs, même au cœur du public, et des cascadeurs pour couronner le tout. L’entrée est gratuite.</p><p>Festival 3 jours en Coust, Sabotée sancerroise à Sury-en-Vaux... que faire, ce samedi 15 août, dans le Cher</p>Couy : Fête des Chieuves<p>Après un an de préparation pour la troupe théâtrale de l’Association d’Education Populaire (AEP) de Couy, la fête des Chieuves peut enfin commencer. Pour cette 61e édition, le week-end débute, ce soir à partir de 19 heures, avec une soirée dansante et barbecue, animée par le groupe les Affoubertis, mêlant instruments traditionnels et modernes et Discofun.</p><p></p><p>Le lendemain, place aux fruits de cette année d’entraînement, avec la fête traditionnelle. À partir de 14h30, derrière la salle des fêtes, des stands proposeront, des jeux pour adultes et enfants, des rafraichissements et des glaces. Contrairement à la veille, l’entrée est fixée à 5 euros (gratuite pour les moins de 14 ans). L’après-midi sera rythmée par Danza Mexico, un spectacle pour découvrir la culture aztèque. Ensuite chantera Mélanie d’Iss, suivie des Thamara Boum Dihé, sans oublier la fameuse course de chèvres.</p><p> </p>La Borne : Les Puceries<p>Dans le village des potiers, comme chaque année, se déroulent les Puceries, une brocante à l’allure de fête. Demain, La Borne accueillera jusqu’à 300 exposants, particuliers comme professionnels, venus vendre les trésors et objets anciens sortis de leurs greniers. Un périmètre sécurisé sera mis en place pour les exposants et les visiteurs. Au-delà du vide-greniers, les visiteurs pourront découvrir les nombreuses expositions proposées dans les galeries, le Centre céramique contemporaine et le musée de La Borne. Ils auront également l’occasion de visiter le Petit Musée Rigolo, qui ouvre pour son dernier week-end de l’été.</p><p> </p>Coust : 3 jours en Coust<p>Depuis hier, un festival, organisé par l’association Coust d’Bonnais, se déroule dans cette petite commune en bordure de l’Allier. Les spectacles ont lieu, tout au long du week-end dans le château de Bonnais, que l’association a rénové. Au programme, des concerts, du spectacle théâtral et humoristique, du cirque mais aussi de la pétanque conviviale. Le festival se veut éclectique, ouvert à tous les arts du spectacle où la musique y est privilégiée, comme le jazz, le blues, la chanson française ou encore la folk. Vous pourrez également y retrouver des arts de la rue, des contes et des arts plastiques. Le programme complet est disponible sur le site de l’association www.3joursencoust.com. Aujourd’hui l’entrée est à 5 € et le dimanche, c’est gratuit pour tous. La journée commence ce matin, à 10h30 par la pétanque et se termine avec un concert à 23 heures, Mary l*Astérisk.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>SURY-EN-VAUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Graçay : le camping, un havre de paix alliant traditions et modernité]]></title>
			<description><![CDATA[La gestion du camping de Graçay a été reprise l’an dernier par Alison et Guillaume Debain, qui ont à cœur de dispenser un accueil à échelle humaine. Ils proposent tout un éventail d’hébergements, notamment des cabanes insolites et du « prêt-à-camper ». Là, au bord du plan d’eau qui borde le site, on peut profiter d’étincelants couchers de soleil.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/gracay-18310/loisirs/gracay-le-camping-un-havre-de-paix-alliant-traditions-et-modernite_15032814/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 05:21:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/le-camping-de-gracay-un-havre-de-paix-alliant-traditions-et-_7789684.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il fait bon séjourner au camping de Graçay, véritable havre de paix au cœur de la nature à seulement quelques kilomètres du centre-bourg.</p><p>Jusqu’en 2024, le site était géré directement par la communauté de communes Vierzon Sologne Berry, qui a décidé de changer de formule et de le louer avec un bail de plusieurs années à Alison et Guillaume Debain. Ceux-ci ont entamé leur seconde saison cette année. Il est ouvert depuis le 1er avril et le sera jusqu’au 12 octobre.</p><p></p><p>Les gérants, tous deux cadres auparavant, ont choisi de changer de vie à la naissance de leur fille et de se lancer dans cette belle aventure. Leur idée était de mettre sur pied un projet à la fois écologique et social, qu’ils développent avec la volonté de redonner aux gens l’envie de camper. Ceci en proposant notamment un espace très convivial de rencontres, et en mettant une cuisine à disposition. Le tout très familial, à échelle humaine.</p>Des mobil-homes  et des cabanes insolites…<p>« On veut garder l’esprit du traditionnel camping de notre enfance, tout en y apportant juste ce qu’il faut de modernité pour le rendre attractif », précise Alison. Très bien équipé avec des emplacements délimités, le site graçayais offre une large gamme de possibilités. Il compte quarante-cinq emplacements en tout, dont trente pour les tentes, caravanes et camping-cars. Cinq mobil-homes sont à la location ainsi que sept cabanes insolites (lire encadré ci-contre).</p><p>Les gérants proposent aussi trois « prêts-à-camper », c’est-à-dire des tentes équipées et une caravane. Les touristes de passage, sans aucun équipement, peuvent ainsi venir passer la nuit avec tout le nécessaire pour une somme modique.</p>« On veut garder l’esprit  du traditionnel camping de notre enfance,  tout en y apportant ce qu’il faut de modernité »<p>Le camping est en outre équipé d’une épicerie de produits locaux, d’un espace livres et jeux de société à disposition des enfants et des grands, d’un poulailler… Les gérants assurent de nombreux services comme la livraison du pain de la boulangerie de Graçay, de pizzas réalisées par le O’Guillan’s… Le tout sur commande.</p><p>Un tel site est un atout pour l’économie locale. Gérants comme estivants se fournissent en produits du terroir, faisant ainsi travailler et rayonner les producteurs locaux. « Le panier moyen d’un campeur est composé pour deux tiers par le prix du séjour et pour un tiers par les denrées alimentaires achetées localement », estiment les gestionnaires du camping.</p>Même des gens des alentours viennent s’y ressourcer<p>Les campeurs de passage, restant seulement une nuit, représentent un tiers de la fréquentation, le reste étant principalement des courts séjours de trois, quatre ou cinq nuits. Beaucoup de Néerlandais s’arrêtent au camping, car il s’avère très bien situé sur leur parcours en direction du sud, après avoir dépassé Paris. Placé entre Berry et Sologne, à moins de cinq kilomètres de l’A20, c’est une étape idéale, parfaite pour couper la route.</p><p>Des gens des alentours y viennent aussi car le lieu et l’état d’esprit y sont très apaisants. Le camping est bordé d’un joli plan d’eau et d’une rivière, avec de magnifiques couchers de soleil.</p><p>C’est d’ailleurs pour cette raison que les gérants ont organisé une observation du beau spectacle qu’a été l’éclipse, mercredi soir, en ayant prévu les lunettes fournies pour la somme très modique de 1 €. « Nous habitons Chartres (Eure-et-Loir, NDRL) et nos enfants étaient venus dans ce camping en 2025, se réjouissait un couple, ce jour-là. Très séduits par l’accueil, ils sont revenus cette année et nous les avons rejoints trois jours pour assister avec eux à cet événement exceptionnel. » Une autre campeuse, originaire de Buzançais (Indre), mais partie il y a très longtemps s’installer au Canada avec son amoureux, était là également, en visite dans sa famille. Avec eux, des Alsaciens de Strasbourg et de passage en Val de Loire ont aussi partagé cet instant magique. </p><p>Pratique. Camping de Graçay, chemin de Trompe-Souris. Renseignements et réservations : 06.81.99.37.66 ; contact@campingdegracay.com.</p><p>Des cabanes insolites</p><p>Pod, Tipi, Kota, Campétoiles…C’est l’une des singularités du camping de Graçay. Ses gérants, Alison et Guillaume Debain, proposent tout un panel de petites cabanes insolites en bois. L’idée : faire profiter du cadre très champêtre du site et proposer « un séjour au plus près de la nature ». Les vacanciers peuvent choisir un Pod, sorte d’abri au toit arrondi doté d’une terrasse, à proximité du plan d’eau qui borde le terrain, ou un Tipi, à la silhouette en pointe, comme son nom l’indique. Autre possibilité, le Kota finlandais, un chalet en bois « chaleureux et minimaliste ». On peut aussi opter pour un Campétoile (ci-dessous), perché sur pilotis, offrant une vue panoramique sur le ciel étoilé avec sa plateforme surélevée et son toit transparent. Le camping détaille ses offres sur son site internet, www.camping-berry.com.</p>]]></content:encoded>
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			<category>GRACAY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[En hauteur, en pleine nature ou en centre-ville : où boire un verre à Bourges ?]]></title>
			<description><![CDATA[Voici une sélection de 5 terrasses berruyères pour profiter et savourer un verre en plein air.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/economie/en-hauteur-en-pleine-nature-ou-en-centre-ville-ou-boire-un-verre-a-bourges_15032441/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 05:16:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p></p><p>Malgré le calme des jardins, le bar prend un air de fête lors des guinguettes. Le programme et les actualités de l’établissement sont à découvrir sur leurs réseaux sociaux. D’ici la fin du mois, plusieurs événements sont attendus.</p><p></p><p>Il faut pousser le grand portail qui donne sur le boulevard Gambetta, pour découvrir une grande cour meublée de chaises colorées. Ce bar à jeux berruyer offre la possibilité de siroter sa boisson tout en bénéficiant d’un accès libre à la bibliothèque, richement garnie, de jeux en tout genre.</p><p></p><p>Malgré ce large choix, certains clients viennent avec leur propre matériel. Théa, Charly et Mathys sont de ceux qui emmènent leurs jeux avec eux, « on peut passer une bonne grosse après-midi ici. Les gens sont sympas, il y a les billards à l’intérieur et la clientèle est variée. » Du côté animation, le bar organise régulièrement des événements, « on fait des loups-garous le 3e lundi du mois, des blind tests, etc. On publie toutes les informations sur nos réseaux sociaux », explique Marie, qui s’interrompt un court instant pour saluer les habitués qui viennent d’entrer.</p><p></p><p>Au détour d’une ruelle pavée, après avoir emprunté un passage voûté, se dévoile, au pied des remparts gallo-romains de Bourges, une charmante arche feuillue qui mène à la porte du salon de thé, Cake Thé.Devant la bâtisse, quelques tables sont installées pour profiter d’un cadre intime et apaisant.Ici, « c’est comme à la maison ». Aude travaille dans ce salon de thé depuis plus de 32 ans. Le matin, elle pâtisse. Tout est fait maison. L’après-midi, elle reçoit ses hôtes. Elle a élaboré toute une carte de gâteaux. Mention spéciale à la tarte au citron qui « est particulièrement appréciée.»</p><p>Une petite découverte qui a su convaincre Camille, « je ne connais pas Bourges, c’est un ami qui m’a conseillé le lieu. J’adore le côté calme et le charme ancien ».</p><p></p><p>Il y en a d’autres pour qui ce n’est pas une découverte mais qui n’avaient jamais passé le cap auparavant.</p><p>« J’ai passé mon enfance et ma jeunesse à Bourges et je passais souvent devant, mais j’attendais de prendre le temps de découvrir et je ne suis pas déçue », raconte une cliente.</p><p></p><p>« Je me souvenais que le coin était à l’ombre et au frais. C’est un coin calme avec de bons gâteaux maison. Les seuls dérangements qu’on peut rencontrer, c’est par les chats du quartier », notent quant à eux Jérôme et Ludivine.</p><p></p><p>Située à deux pas de la place Cujas, en plein cœur de Bourges, une terrasse à hauteur des toits berruyers se cache sur le toit de l’Incontournable. Il faut emprunter un premier escalier pour accéder à la salle intérieure et un second pour grimper sur le rooftop. L’établissement propose également un service de restauration. Pour plaire aux clients, l’incontournable a d’autres atouts que sa terrasse perchée, « nous on est venus pour les tapas à volonté », sourit Margaux qui est venue profiter du soleil de fin de journée pour prendre un verre et grignoter, sur la terrasse, en compagnie de son conjoint.</p><p></p><p>Si Margaux connaissait déjà le lieu, certains clients venaient pour la première fois. En vacances dans le Cher, David, un père de famille lyonnais relève la raison qui l’a poussé à venir avec sa famille : l’emplacement, « proche du palais Jacques-Cœur. »</p><p>Mathilde et Thomas, adeptes de workation, une forme de télétravail dans un lieu de vacances, viennent pour la seconde fois. La dernière fois c’était en hiver. L’occasion, donc, de profiter de la période estivale pour inaugurer la terrasse. Pour s’informer, le gérant, Maxime, encourage le public à suivre les comptes de l’Incontournable sur les réseaux sociaux, « on y publie plein de bêtises, les événements à venir et toute l’actualité ».</p><p></p><p>Il y a un peu de magie sur la terrasse d’Anaïs Bargallo et elle ne se trouve pas uniquement dans les recettes de la barista. Formée en Australie, enrichie de son voyage en Indonésie, elle invite au voyage dans son café niché en pleine nature. Une invitation qu’on accepte volontiers à la vue de sa charmante parcelle aménagée en café bucolique. « Un lieu à part, presque secret lorsque la nuit commence à tomber… », décrit Anaïs Bargallo sur ses réseaux sociaux. Le chemin est indiqué par une guirlande de fanions colorés qui part de l’entrée du lieu, un petit portillon, sur les bords du chemin de Caraqui, dans les marais de Bourges.</p><p>Anaïs Bergallo veut infuser les marais de son café cold brew</p><p>Dans son café, la jeune barista propose des ateliers portés sur la création et le bien-être. Live blind test, atelier crochet, activation énergétique, etc. Une programmation riche et variée a été imaginée pour animer le café, cet été, « avec des gens d’chez nous, du Berry ! », écrivait l’artisane sur ses réseaux sociaux à l’annonce du programme qui attendait la clientèle.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Au carpodrome des Ronces, à Preuilly, les jeunes s'essaient à la pêche]]></title>
			<description><![CDATA[Tous les vendredis de l’été, la Fédération de pêche du Cher et le service jeunesse de la Ville de Bourges proposent aux adolescents de 11 à 17 ans d’aller pêcher une demi-journée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/preuilly-18120/loisirs/au-carpodrome-des-ronces-a-preuilly-les-jeunes-s-essaient-a-la-peche_15032768/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 05:08:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Rapprochez-vous », signale Valentin Huczok. « Vous visez toujours notre repère sur la berge d’en face, d’accord?? » insiste l’animateur de la Fédération de pêche du Cher. Au carpodrome des Ronces, à la sortie de Sainte-Thorette, Charline, 11 ans, et Emma, 12 ans, écoutent attentivement les consignes. Comme chaque vendredi de l’été, de 9 heures à 14 heures, le service jeunesse de la Ville de Bourges propose une sortie pêche pour les jeunes de 11 à 17 ans, encadrée par la Fédération de pêche du Cher.</p><p> « On intervient du mois de mai au mois de septembre auprès de nombreux publics, mais principalement auprès des moins de 18 ans, explique le représentant de la fédération départementale. À travers nos animations, on les sensibilise à la pêche et aux milieux aquatiques. »</p><p> Auparavant privé, l‘étang a été nettoyé et aménagé par l’association. Ouvert au public depuis un mois, « c’est un plan d’eau à but sportif ». « Les pêcheurs de compétition viennent s’y entraîner mais tout le monde peut venir », rassure Valentin Huczok. À condition de respecter les règles indiquées sur le panneau d’information situé à l’entrée « afin de préserver durablement le site et les populations piscicoles », indique la fédération berrichonne sur ses réseaux sociaux.</p><p> </p>« Pour une première fois, c’est vraiment pas mal »<p> </p><p>« Si ça fait ce bruit-là, ça veut dire que vous avez une prise », montre Valentin Huczok aux deux petites amatrices de pêche. Au bout de seulement quelques minutes, Emma a déjà attrapé un poisson-chat. « C’est fou ça, dès le début?! » s’étonne l’animateur qui n’est pas au bout de ses surprises. La jeune fille a une nouvelle touche. « Bien, bien… Maintenant, tire sur le poisson sans mouliner, conseille-t-il. Une fois que tu es en haut, tu moulines. Plus vite, plus vite, sinon il va prendre le dessus?! »</p><p> Très concentrée, la novice s’exécute. « C’est une Koï en plus, s’exclame Valentin Huczok. Ça fait trois ans qu’on n’en a pas eu. » Raté, il s’agissait finalement d’une carpe fantôme. « Pour une première fois, c’est vraiment pas mal », reconnaît-il. À côté, Charline rencontre quelques difficultés. « Tu es accrochée au fond?? » lui demande l’animateur. « Je pense, mais j’ai réussi à me décrocher », lui répond la fillette sans détourner le regard de sa canne à pêche.</p><p></p><p> Prise en charge par la Ville de Bourges, cette activité hebdomadaire du bel été des jeunes est proposée gratuitement aux enfants. Malgré cela, la canicule a eu raison de nombreux participants. Mais elle n’a pas découragé Charline et Emma. « Si vous avez trop chaud, allez vous mettre à l’ombre cinq minutes », lance Valentin Huczok en direction des rives de l’étang. « Non, ça va pour l’instant?! » rétorquent-elles à l’unisson. « C’est assez rare d’avoir deux filles », se réjouit l’animateur, le sourire aux lèvres.</p><p>Pratique. De 11 à 17 ans. Tous les vendredis en juillet et en août de 9 heures à 14 heures. Gratuit.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PREUILLY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tenir coûte que coûte, contre vents et marées : l’instinct de survie des maires ruraux pour leur commerce]]></title>
			<description><![CDATA[Le dernier bistrot, la dernière boulangerie, la dernière épicerie ne doivent pas fermer. Dans les villages du Cher, les maires se battent comme ils peuvent pour maintenir une activité commerciale dans leurs communes. Parfois c’est long, parfois c’est laborieux, parfois c’est un échec, mais souvent ils persévèrent.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/quincy-18120/economie/tenir-coute-que-coute-contre-vents-et-marees-linstinct-de-survie-des-maires-ruraux-pour-leur-commerce_15032873/]]></link>
			<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 05:02:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les maires des communes rurales ont développé un impressionnant instinct de survie. Pas pour eux-mêmes, non, pour la vitalité des villages qu’ils administrent. Et cette vitalité se concentre dans le maintien du dernier commerce de la place ou dans sa résurrection quand il a cessé d’exister. Une fermeture se vit comme l’amputation d’un membre. Vouzeron, dans la forêt solognote, vient d’en faire les frais.</p><p>Le dimanche 12 juillet, l’épicerie-traiteur multiservices a fermé définitivement ses portes pour cause de maladie. Le maire Christophe Louaisil pose d’entrée un postulat :  « Cette épicerie est un commerce essentiel. » Le fonds est à vendre, le local est communal. Que faire ? En désespoir de cause, une annonce est postée, à la volée, sur le site internet SOS villages de TF1. L’intitulé en dit long.</p><p>L’ancien épicier qui rend son tablier à contrecœur résume les qualités du lieu,  « rendre service aux gens ». Épicerie, dépôt de pain, colis, gaz, activité traiteur… Le maire vante les mérites de son « beau village et la convivialité de ses habitants ». Il vient d’appâter, il attend que ça morde comme dans les étangs solognots.</p><p>Brinay, à côté de Vierzon. Cinq cents habitants en bordure de vignes de l’AOC quincy. Le maire Bernard Baucher est un éternel optimiste. Depuis le départ de l’Auberge des As, il y a dix ans, cet édile aux six mandats, maire depuis trente-et-un ans, imagine dans l’espace vacant de l’ex-auberge un commerce, genre bistrot-resto, histoire de repatiner la réputation du bourg.</p>Brinay veut renouer  avec l’Auberge des As<p>Il s’y voit en terrasse, avec ses administrés, siroter un verre dans la touffeur estivale. Ou s’y réchauffer l’hiver autour d’un petit café. Un travail de patience et de titan pour cette commune exsangue du portefeuille. Mais il existe des solutions, arrachées de haute lutte. « Le bâtiment a été racheté par l’EPFLI Cœur de France pour le compte de Brinay afin de mettre en place notre projet », explique Bernard Baucher.</p><p>Mais qui est donc ce sauveur des causes commerciales rurales ? Cet EPFLI, pour Établissement public foncier local interdépartemental, lit-on sur son site internet, « est particulièrement attaché au dialogue avec les élus locaux et les services de l’État dans les territoires aux mutations urbaines et socio-économiques importantes avec des enjeux de développement durable et des contraintes économiques conséquentes. »</p><p>Brinay va pouvoir lancer la machine et le maire, de rêver, à sa nouvelle enseigne au bord de la route départementale 27 qui traverse son village. Le futur commerce en halte pour gens de passage complétera l’offre disponible aux habitants du village.</p>À Quincy, un projet  pour faire renaître deux commerces en un<p>Juste à côté, à Quincy, en plein cœur de l’AOC cette fois-ci, le maire Pascal Rapin a le même interlocuteur que son collègue de Brinay. Si le village a sauvé sa boulangerie menacée d’une fermeture définitive grâce à Céline et Florian Billon du Paradis des Délices de Chaillot, à Vierzon, en revanche, le bar-restaurant La Croix Blanche, face à la place de la mairie, est vide et Le Petit Ramoneur, le tabac du bourg, a rangé son échelle pour cause de retraite.</p><p>La mairie de Quincy veut sauver son bar-tabac</p><p>Quincy se retrouve sans bar, un comble pour un village de vignerons et sans tabac. Il faut courir à droite et à gauche, prévoir les réserves. Avec les braises sous la cendre de ses deux commerces éteints, Quincy va s’en faire qu’un. L’EPFLI a racheté les murs de La Croix Blanche en vue d’une réhabilitation. « À nous de trouver le futur gérant et les subventions », résume le maire. Un Everest dont l’ascension vaut bien cet effort. Deux potentiels candidats ont été sélectionnés.</p><p>En parallèle, le même établissement a racheté le fonds de commerce du Petit Ramoneur transféré ainsi du 29 Grande-Rue au 8 de la même adresse. Il ne restait plus qu’à persuader les Douanes et la confédération des buralistes du bien-fondé de ce saut de puce pour que la licence tabac ne quitte pas Quincy.</p><p>Le maire ne voit pas encore le bout du tunnel mais l’ossature de son projet est debout, et personne ne pourra remettre en question la volonté municipale d’étoffer son offre commerciale avec cette même envie de ne pas voir le village sombrer dans la dépression.</p><p>Un village peut se retrouver du jour au lendemain sans commerce. Bengy-sur-Craon possédait un boucher, un boulanger et un coiffeur. Balayés par les vicissitudes de l’incertitude rurale. La boulangerie est devenue une maison d’habitation. Denis Durand, le maire, un peu fataliste face aux espoirs d’un retour à la normale, n’hésite pas à le dire : « La tâche est très difficile » de trouver des candidats.</p><p>Pourtant, l’espoir subsiste, sous la forme d’une épicerie toujours au service des habitants depuis des décennies, et le long de la route de Bourges, le bar-restaurant Le rendez-vous, ouvert depuis juin 2024, a redonné un sacré coup de fouet à cette halte renommée.</p>Lunery a sauvé son café<p>Un tracas de moins pour Sylvain Joly. Le maire de Lunery affichait un large sourire en février dernier quand les nouvelles tenancières du Café du centre allaient enfin remplacer le couple historique qui tenait le bistrot à bout de bras depuis 38 ans. Sylvain Joly avait même, des mois plus tôt, sollicité le Berry républicain pour tenter le tout pour le, tout : un appel au secours.Appel entendu d’autant que Michel et Marie-France Porcheron pouvaient prétendre à la retraite depuis 2019. Mais ils n’avaient pas voulu partir de leur bar-tabac-journaux-jeux tant qu’ils n’avaient personne pour les remplacer.</p><p>D’autant plus que le départ de l’usine Rosières a laissé une plaie ouverte. Cinq mois plus tard, le maire est ravi. Le bistrot est toujours ouvert comme la boulangerie. « Il y a, au Café du centre, un petit rayon épicerie pour le dépannage et il y a aussi une petite restauration ». L’épicerie le Petit frondeur, gérée par l’association des Amis de Rosières, tente malgré tout de maintenir le commerce ouvert « en mode dégradé », explique Sylvain Joly, le vendredi et le samedi. Tenir coûte que coûte, contre vents et marées. Les maires des villages ont à cœur de repousser loin d’eux, le désert commercial. </p>]]></content:encoded>
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			<category>QUINCY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Emportés par une coulée de boue, un homme meurt et une femme se blesse en Haute-Savoie]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 30 ans est mort et une femme de 27 ans a été légèrement blessée ce vendredi 14 août à Sixt-Fer-à-Cheval (Haute-Savoie), emportés par une coulée de boue.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/sixt-fer-a-cheval-74740/faits-divers/emportes-par-une-coulee-de-boue-un-homme-meurt-et-une-femme-se-blesse-en-haute-savoie_15032880/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 21:47:39 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme de 30 ans est décédé et une femme de 27 ans a été légèrement blessée ce vendredi 14 août après-midi à Sixt-Fer-à-Cheval (Haute-Savoie) après avoir été emportés par une coulée de boue consécutive à un orage, ont indiqué les pompiers et la préfecture.</p><p>C’est le deuxième accident mortel dû à la montée des eaux dans cette petite commune du massif du Giffre, qui connait un fort attrait touristique l‘été, après celui d’une vacancière de 56 ans emportée il y a dix jours par les flots.</p>Une embarcation dans un canyon<p>L’accident vendredi s’est produit vers 15 heures 30 quand un groupe de sept personnes, dont faisaient partie les victimes, évoluait sur une embarcation au niveau du canyon de la Vogealle, a précisé à l’AFP la préfecture.</p><p>“Il y a eu un orage très localisé avec par la suite une coulée de lave torrentielle qui a provoqué un accident avec l’embarcation”, a-t-elle expliqué, durant lequel les sept personnes sont tombées à l’eau.</p><p>La victime blessée a été prise en charge sur place par les secouristes et les cinq autres personnes impliquées sont “indemnes”. Leurs nationalités respectives n’ont pas été communiquées, selon la même source.</p>Un important dispositif déployé<p>Dès la survenue de l’accident, d’importants moyens de secours ont été engagés, dont trois ambulances, des véhicules tout terrain, des équipes spécialisées cynotechnique, de secours aquatique en surface et subaquatique, un drone un hélicoptère, ont indiqué pour leur part les pompiers.</p><p>Un plan communal de sauvegarde a été activé par la mairie de Sixt-Fer-à-Cheval, selon la même source.</p><p>Vendredi, la Haute-Savoie a été placée en vigilance jaune pour les orages et orange pour la canicule, selon Météo-France.</p><p>“Durant la période d’orages annoncée les jours à venir, il convient d‘être extrêmement prudent lors de toute activité extérieure et de se renseigner sur les conditions météorologiques”, ont rappelé les pompiers.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SIXT-FER-A-CHEVAL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendies en Gironde : Le Porge, commune anéantie par le mégafeu de l'été, demande un "plan Marshall"]]></title>
			<description><![CDATA[Trois semaines après le mégafeu qui a ravagé plus de 40.000 hectares en Gironde, Sébastien Lecornu est attendu ce lundi 17 août 2026 avec six ministres pour lancer la reconstruction. Au Porge, comme chez les représentants des entreprises et de l’artisanat, une même demande revient : des mesures rapides, mais aussi un accompagnement capable de durer plusieurs années.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/economie/incendies-en-gironde-le-porge-commune-aneantie-par-le-megafeu-de-l-ete-demande-un-plan-marshall_15032824/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 20:10:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« On est rentrés dans un autre univers. » Depuis plus de trois semaines, les journées de Martial Zaninetti, maire du Porge, ne ressemblent plus à celles d’un élu d’une commune de 3.500 habitants. Il y a les familles à accompagner, les maisons à reconstruire, les entreprises à sauver, les arbres menaçant encore de tomber, la rentrée scolaire à préparer. Et puis les blessures moins visibles. « Il y a des urgences aussi psychos, que ce soit pour les adultes ou les enfants », énumère le maire. La commune concentre 183 des 240 habitations brûlées en Gironde. </p><p>Lundi 17 août, il devrait pouvoir exposer cette longue « liste de courses », comme il l’appelle lui-même, à Sébastien Lecornu. Le Premier ministre se rend en Gironde avec six membres du gouvernement pour lancer la reconstruction après le mégafeu de la fin juillet. Plus de 40.000 hectares ont brûlé, soit quatre fois la superficie de Paris. Plus de 220.000 personnes ont dû être évacuées et environ 240 habitations ont été détruites, dont les trois quarts au Porge. Le feu est désormais considéré comme maîtrisé, mais reste sous surveillance.</p><p>Au Porge, la réponse attendue de l’Etat tient en deux mots : « plan Marshall ». « Très clairement, on lui demande un plan Marshall », clame Martial Zaninetti. Pas seulement une enveloppe pour réparer les dégâts immédiats. « Ce sont des moyens financiers pour reconstruire, pour rebâtir toute notre économie, tout notre village, des moyens sur du rapide, sur du court terme et également du long terme. » Un long terme qui, ici, se compte en décennies : la moitié de la forêt communale a brûlé et « un pin, ça met 40 ou 50 ans avant d’être coupé ». Autant d’années de recettes forestières compromises pour la commune.</p><p></p>« Chaque fois, c’est une histoire »<p>Derrière les hectares et les bilans matériels commencent aussi à apparaître les trajectoires individuelles. Président de la CCI de Gironde, Patrick Seguin, qui représentera lundi 17 août le monde économique auprès du Premier ministre, cite cette entreprise de menuiserie du Porge dont l’atelier et les bureaux ont entièrement brûlé. Le chef d’entreprise a pourtant déjà des commandes. Il doit notamment poser prochainement une charpente sur un chantier bordelais. Mais sans atelier, sans matériel et avec une trésorerie exsangue, impossible d’acheter la charpente nécessaire.</p><p>La CCI tente de construire une solution avec le client, afin qu’il achète lui-même le matériau, tandis que l’entreprise serait aidée pour retrouver de l’outillage et un véhicule. « On rentre dossier par dossier sur des sujets où, à chaque fois, c’est une histoire que les gens vivent, avec le traumatisme également de ceux qui ont tout perdu », raconte Patrick Seguin.</p><p>L’ampleur économique dépasse largement les entreprises directement brûlées. Selon les premières estimations de la CCI, sur les quelque 115.000 entreprises girondines, 12.500 auraient été touchées directement ou indirectement par le sinistre. Moins de 230 ont subi des dommages directs, mais des milliers d’autres ont fermé brutalement lors des évacuations, perdu des journées de production, des clients ou des commandes.</p><p>Le tourisme a encaissé le choc de plein fouet. Dans certains secteurs du nord du bassin d’Arcachon et au Porge, les professionnels ont enregistré jusqu’à 100 % d’annulations du jour au lendemain. Les salariés saisonniers étaient recrutés, les stocks constitués, les dépenses engagées. Puis tout s’est arrêté. La plateforme mise en place par la CCI a déjà généré environ 2.200 appels sortants et autant d’appels entrants de chefs d’entreprise cherchant une solution.Une vive polémique est née au Porge, commune qui concentre 183 des 240 habitations brûlées : de nombreux habitants estiment avoir été « abandonnés » au profit des stars du Cap Ferret.   </p>« Un report de charges, c’est reculer pour mieux sauter »<p>Chez les artisans, Nathalie Laporte, qui dirige la Chambre de métiers et de l'artisanat de Gironde, veut elle aussi parler sans détour au Premier ministre. Elle pense notamment à l’un de ses collègues artisan du bâtiment, au Porge. « Il a perdu sa maison et son atelier. Donc il n’a vraiment plus rien. » L’homme sera relogé grâce à son assurance habitation. Mais il n’avait pas souscrit de garantie perte d’exploitation et son matériel était sous-assuré. La solidarité permettra d’amortir une partie du choc, pas de tout reconstruire.</p><p>Lundi, Nathalie Laporte réclamera donc davantage qu’un étalement des difficultés. « Ce n’est pas un report des charges sociales. Ce sera une exonération, parce que ces gens qui n’ont pas de chiffre d’affaires, reportées même à 24 ou 48 mois, il faudra quand même les payer. C’est reculer pour mieux sauter. »</p><p>Elle demande également aux assurances de prendre leur part. La garantie perte d’exploitation, souligne-t-elle, reste souvent trop chère pour de petites entreprises. Sans geste des assureurs, prévient-elle, « ce sera un marasme économique ». « N’oubliez pas que l’économie, c’est le poumon de vos territoires. Le jour où le poumon n’existe plus, il n’y a plus de vie dans le territoire. »</p><p>D'autant que les effets se propagent déjà au-delà des communes incendiées. Quand les campings et hôtels ne travaillent plus, rappelle Nathalie Laporte, les blanchisseries qui les approvisionnent perdent elles aussi leur activité, y compris lorsqu’elles sont installées loin des flammes.</p>Activité partielle et prêts garantis<p>Les représentants économiques reconnaissent la réactivité des services de l’Etat dans les premières semaines. Un décret permettant une prise en charge à 100 % de l’activité partielle est notamment attendu. Mais ils réclament désormais des instruments capables d’accompagner les entreprises dans la durée.</p><p>La CCI défendra notamment la création d’un mécanisme inspiré des prêts garantis par l’Etat mis en place pendant la crise sanitaire, permettant d’étaler sur cinq à sept ans les dettes et pertes d’exploitation. « Ça a sauvé une grande partie de l’économie », rappelle Patrick Seguin.</p><p></p><p>Le Premier ministre doit également rencontrer les acteurs socio-économiques et les élus, accompagné notamment des ministres chargés de l’économie et du tourisme, de l’environnement et de la reforestation, du logement, des collectivités, de l’agriculture et de la forêt et de la sécurité civile.</p><p>Au Porge, pourtant, l’attente dépasse les chèques et les décrets. La question de la reconstruction pose déjà celle de la relation future entre les habitations, les activités économiques et la forêt. Martial Zaninetti demande d’aller vite sans reconstruire depuis Paris un territoire théorique. « Il y a des choses qu’il faut faire rapidement et faire sauter certains verrous », dit-il. Mais les réflexions de long terme devront être conduites « en partenariat avec le terrain ».</p><p>Une préoccupation également exprimée à quelques kilomètres de là par la commune de Saumos, d’où est parti le mégafeu fin juillet. Dans une lettre adressée au président de la République et diffusée publiquement, cette commune de quelque 550 habitants demande que la catastrophe soit « le point de départ d’une réflexion collective » et non l’occasion de transformer le territoire en « laboratoire de décisions prises dans l’urgence ».</p><p>« Nous ne vous demandons pas de décider à notre place. Nous vous demandons de nous écouter avant de décider », insiste la municipalité, qui refuse notamment « davantage de normes élaborées loin du terrain ».</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Torse nu ou en maillot de bain hors de la plage : vous risquez jusqu'à 150 € d'amende dans ces villes si vous tombez la chemise]]></title>
			<description><![CDATA[Chaque été, la même scène se répète sur le littoral : sitôt sorti de l’eau, peut-on encore flâner torse nu ou en maillot une fois passé la plage ? En 2026, la question est prise très au sérieux par de plus en plus de mairies, qui dégainent arrêté sur arrêté — sans que la justice n’ait jamais vraiment tranché la question.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/clermont-ferrand-63000/loisirs/torse-nu-ou-maillot-de-bain-hors-de-la-plage-pourquoi-vous-risquez-jusqu-a-150-d-amende-dans-ces-villes-si-vous-tombez-la-chemise_15031877/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 19:50:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/us-weather-climate-heat_7788645.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est 16 heures, le sable colle encore aux pieds et la fraîcheur du petit estancot qui vend des glaces sur le front de mer vous fait de l’œil. Alors on y va, comme on est : maillot humide, serviette nonchalamment balancée sur l’épaule. Un réflexe estival aussi vieux que les vacances à la mer elles-mêmes ; et c’est sans doute encore plus vrai pour ces messieurs qui tentent allégrement la petite sortie torse à l’air, sitôt la semelle de leur tong extirpée du sable. Sauf que dans un nombre croissant de villes côtières, ce geste a priori tout simple peut coûter cher.</p><p>Cet été 2026, les arrêtés municipaux qui bannissent le torse nu mais aussi le maillot de bain hors des plages se multiplient, avec des montants d’amende qui donnent parfois des vapeurs. La question est : qu’a-t-on vraiment le droit de faire, de son torse et de ses tétons quand on quitte la plage?</p>Ce que dit la loi<p>Aucune loi nationale n’interdit de se balader torse nu en ville. Le Code pénal ne punit que « l’exhibition sexuelle imposée à la vue d’autrui » . Là, c’est passible d’un an de prison.Bronzer torse nu/seins nus sur la plage, c'est possible : homme comme femme. En France, le monokini est autorisé partout par défaut, sauf si une mairie prend une règle spéciale. Photo Christelle Gaujard Mais la réalité est plus nuancée : pour réglementer les tenues légères, les maires s’appuient sur leur pouvoir de police générale (article L.2212-2 du CGCT), censé garantir l’ordre et la salubrité publics. Si vous contrevenez à un arrêté municipal, vous vous exposez à une amende qui varie généralement entre 35 € et 150 € selon les communes.</p><p>Problème : cette base juridique reste contestée. Dès 2007, le tribunal administratif de Montpellier a annulé un arrêté de ce type. Et en 2023, le Conseil d’État a cassé celui de Mandelieu-la-Napoule, pourtant validé en première instance. Autrement dit, les mairies avancent sur un terrain juridiquement mouvant… mais les amendes peuvent bel et bien tomber.</p><p></p>Ces villes qui sont passé à l'acte<p>Le mouvement s’est nettement accéléré en 2026. À Narbonne, l’amende grimpe à 150 € du 15 juin au 30 septembre, pour le bikini comme pour les pieds nus. Même tarif à Valras-Plage, où le maire justifie la mesure par des scènes jugées trop familières comme celles de torses nus (notez bien, masculins) jusque chez le boulanger. Plus surprenant : Beuzeville, dans l’Eure, a pris un arrêté similaire fin juillet, alors que la commune n’a pas un pouce de littoral. La plage la plus proche ? Celle du Hutin à Honfleur, à une quinzaine de kilomètres de là. </p><p>« Je considère que pour vivre en communauté, il faut des règles, des règles de bienséance, il faut des règles de respect. La ville, ce n’est pas son jardin. La ville, ce n’est pas le bord de plage »</p><p></p><p>justifiait le maire, Thomas Elexhauser au micro d’Ici Normandie, quelques jours après la signature de l’avis d’interdiction. À Nice en revanche, un arrêté est reconduit chaque été depuis 1999, pour une dizaine de PV dressés par an seulement. La promenade des Anglais reste tolérée comme un prolongement de la plage, mais la règle du tee-shirt s’impose dès qu’on s’en écarte. Encore heureux, on peut toujours être torse nu sur la plage : homme comme femme. En France, le monokini est autorisé partout par défaut, sauf si une mairie prend une règle spéciale. Si la ville interdit le topless, un panneau doit l’indiquer à l’entrée de la plage. Photo d'illustration: Stépahnie Para.  Aux Sables-d’Olonne, le maire Yannick Moreau avait résumé l’esprit du texte d’une formule bien sentie : </p><p>« Ceux qui veulent arborer leurs abdos peuvent le faire à la plage. »</p><p></p><p>En Normandie, c’est carrément l’interdiction qui est devenue la norme : Villers-sur-Mer, Cabourg Trouville et Houlgate ont toutes adopté un arrêté qui bannit le torse nu et le maillot de bain arboré comme tenue, en dehors de la plage.Quand ils sortent de la plage, ces vacanciers ont opté pour le bon réflexe : enfiler une tenue qui ne les rend pas passibles de la moindre amende.</p><p>Une région pionnière en la matière, puisque Deauville avait déjà franchi le pas il y a trente ans. Le phénomène déborde même les frontières : au bord du lac de Côme, le village de Varenna sanctionne désormais jusqu’à 200 €, et Sorrente estime à 500 € l’infraction ou l’outrage, tous deux invoquant la pression du tourisme de masse sur la qualité de vie des habitants.</p><p></p>Le tee-shirt : un sésame pour entrer partout<p>À Valras-Plage dans l'Hérault, l’arrêté est sans ambiguïté : la personne qui déambule sans tee-shirt ou en bikini risque une amende de 150 € sitôt qu’elle a quitté le sable : qu’elle aille dans la rue, dans la zone du marché ou bien siroter un verre en terrasse.  Sur le front de mer, des serveurs expliquent devoir rappeler à l’ordre, parfois plusieurs fois par jour, certains clients arrivés en tenue de bain. Ils les invitent alors simplement à passer un vêtement avant de s’installer à table. Sans arrêté municipal c’est parfois un commerçant, lui-même, qui fait la demande d’une tenue correcte à sa clientèle. À Orléans (Loiret), en 2023, une brasserie, place du Martroi avait, devant son entrée, proche du miroir d’eau dans lequel se baignent les enfants, interdit « maillots de bain et pieds nus », tant sur la terrasse que dans l’établissement. Et ce « par respect pour le personnel et les autres clients, et pour prévenir toute blessure », expliquait alors l’un des responsables.</p><p>Un rituel devenu une quasi-chorégraphie imposée l’été, entre touristes parfois encore un peu médusés, et habitués qui gardent désormais un tee-shirt à portée de main avant de s’aventurer plus loin que leur serviette.En bord de plage ou sur la jetée, tee-shirt, short et robes sont de rigueur. Comme ici le long de l'Allier, à Vichy.</p>Une tendance qui ne devrait pas s’essouffler<p>Entre flou juridique et multiplication des arrêtés, le sujet n’a pas fini de revenir chaque été. D’un côté, des maires qui y voient un outil face à la surfréquentation touristique ; de l’autre, une mesure jamais validée sans contestation par la plus haute juridiction administrative. En attendant un arbitrage définitif, mieux vaut garder un tee-shirt à portée de main en quittant le sable !</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#intimites</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[50 hectares de forêt et de végétation brûlés : gros incendie près de Vierzon, les pompiers vont combattre les flammes toute la nuit]]></title>
			<description><![CDATA[Un feu s'est déclaré sur le territoire de la commune de Saint-Laurent, dans l'après-midi de ce vendredi 14 août. Pour l'heure, en début de soirée, le feu continue de se propager, en direction de Vierzon. Selon un bilan provisoire, 50 hectares de forêt et de végétation ont déjà été touchés par cet incendie]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-laurent-18330/faits-divers/deja-20-hectares-de-foret-et-de-vegetation-brules-un-gros-incendie-en-cours-pres-de-vierzon_15032870/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 19:47:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>(Mise à jour à 20 h 30 : la surface touchée par le feu est passé de 20 à 50 hectares.)(Mise à jour à 22 heures : le feu n'est pas encore fixé. Les pompiers s'apprêtent à passer toute la nuit à combattre les flammes.)</p><p>Au moins cinquante hectares de résineux et de végétation sont partis en fumée sur le territoire de la commune de Saint-Laurent. Un feu s'est déclaré dans l'après-midi, ce vendredi 14 août, à 17 heures, et s'est propagé à la forêt domaniale de Vierzon.</p><p></p><p>Environ 75 pompiers et 31 engins sont mobilisés. Des moyens aériens, un Dash et 2 AirTractor, ont été engagés. Les largages d'eau ont commencé. Des renforts étaient attendus du Loir-et-Cher et du Loiret.</p>Des routes coupées à la circulation<p>En début de soirée, le feu continuait de se propager, en direction de Vierzon. Il était considéré comme étant en propagation libre, c'est-à-dire non maîtrisé.</p><p>Selon les secours, aucune évacuation n'était nécessaire en début de soirée, et il n'y avait pas de danger pour les habitations.</p><p>La D104 est fermée depuis Vouzeron d'un côté et le carrefour de l'Étoile. La D926 est aussi fermée depuis le carrefour d'Orcay d'un côté et Neuvy-sur-Barangeon.</p><p>"Avec les canicules successives, des mesures avaient été prises pour être réactifs en cas de feu de forêt", souligne le sous-préfet de Vierzon, Thierry Cardouat, qui s'est rendu sur place.</p><p>Les pompiers s’apprêtaient à combattre les flammes durant toute la nuit. Le feu n’était pas encore fixé, ce vendredi soir. Une bâche a été installée pour stocker de l’eau amenée par un agriculteur et permettre l’alimentation des engins au plus près du feu.</p><p>La fumée se voit de loin.</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#Incendie-Cher-&#233;t&#233;-2026</media:keywords>
			<category>SAINT-LAURENT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Dix hectares de végétation partis en fumée à la frontière entre le Cher et la Nièvre]]></title>
			<description><![CDATA[Un incendie a ravagé dix hectares de végétation et de sous-bois à Cuffy, à la frontière entre le Cher et la Nièvre, ce vendredi 14 août 2026, dans l'après-midi. Soixante-dix pompiers, venus des deux départements, ont été mobilisés. Le feu est fixé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/cuffy-18150/faits-divers/dix-hectares-de-vegetation-partis-en-fumee-a-la-frontiere-entre-le-cher-et-la-nievre_15032820/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 18:28:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un incendie s'est déclaré à proximité d'un sous-bois, à Cuffy, au lieu-dit La Réserve, ce vendredi 14 août 2026, peu avant 15 heures. Six hectares d'herbes sèches ont brûlé. Le feu s'est propagé dans un sous-bois de résineux et de feuillus, où deux hectares sont partis en fumée. Dans ce secteur, il n'y a pas d'habitations menacées.</p><p></p><p>Selon les premiers éléments, l'incendie pourrait avoir été provoqué par des travaux réalisés avec l'aide d'un groupe électrogène.</p><p></p><p>À 17 h 30, le feu était fixé, c'est-à-dire qu'il ne progressait plus, mais pouvait rester important en intensité. 2.500 hectares de sous-bois étaient menacés par les flammes.</p><p>Soixante-dix pompiers du Cher et de la Nièvre, ainsi que trente-trois engins ont été mobilisés sur le feu.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CUFFY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un septuagénaire contrôlé en excès de vitesse dans le nord du Cher]]></title>
			<description><![CDATA[Un conducteur de 70 ans a été contrôlé en excès de vitesse, ce vendredi 14 août 2026, dans le nord du Cher. Son permis a été retenu par les gendarmes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/brinon-sur-sauldre-18410/faits-divers/un-septuagenaire-controle-en-exces-de-vitesse-dans-le-nord-du-cher_15032846/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 18:26:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/controles-vehicules-police-et-gendarmerie_7789749.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un automobiliste, âgé de 70 ans, roulait à la vitesse de 127 km/h (120 km/h retenus) au lieu de 80, sur la route départementale 923, à Brinon-sur-Sauldre, ce vendredi 14 août 2026, à 9 h 45.</p><p></p><p>Son permis de conduire a été retenu par les gendarmes.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BRINON-SUR-SAULDRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un habitant de Saint-Florent-sur-Cher roule sans permis et en ayant consommé de l'alcool et de la cocaïne]]></title>
			<description><![CDATA[Un automobiliste a été contrôlé par les gendarmes à Saint-Florent-sur-Cher, jeudi 13 août 2026, alors qu'il conduisait sans permis. Il s'est révélé positif à l'alcool et aux stupéfiants.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-florent-sur-cher-18400/faits-divers/un-habitant-de-saint-florent-sur-cher-roule-sans-permis-et-en-ayant-consomme-de-l-alcool-et-de-la-cocaine_15032842/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 18:22:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-fait-divers-gendarmerie-controle_7789742.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vers 15 h 25, un habitant de Saint-Florent-sur-Cher est tombé sur une patrouille de gendarmes de l'escadron départemental de contrôle des flux. Il a été soumis à un dépistage de l'imprégnation alcoolique qui a révélé un taux de 0,36 mg/l d'air expiré (soit 0,72 g/l de sang). Il était, en plus, positif à la cocaïne.</p><p></p><p>Au cours du contrôle, il est apparu que l'homme, âgé de 32 ans, circulait au volant de sa voiture malgré une annulation de son permis de conduire. Une procédure a été ouverte à son encontre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-FLORENT-SUR-CHER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un ancien astrophysicien immortalise l'éclipse quasi-totale de Soleil dans le Berry avec un joli photomontage]]></title>
			<description><![CDATA[A l'occasion de l'éclipse quasi-totale de Soleil de ce mercredi 12 août, certains ont pu montrer leurs talents de photographe et réaliser de sublimes clichés. C'est le cas d'un Berrichon qui a fait un joli montage. Il explique comment il a fait.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/chatre-36400/actualites/depuis-l-indre-un-ancien-astrophysicien-immortalise-l-eclipse-quasi-totale-de-soleil_15032837/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 18:16:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/1000000704_7789721.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L'éclipe solaire de ce mercredi 12 août 2026 a été pour certains l'occasion de montrer leurs talents de photographe. À l'instar d'Albert Pitault, un astrophysicien de formation installé dans l'Indre et photographe à ses heures perdues. </p><p>Pour le choix du lieu où poser son trépied et son appareil photo, le retraité ne s'est pas trop posé la question : le rebord de la fenêtre de la cuisine suffit amplement. "c'est le seul endroit dépourvu de branchage, et orienté vers l'ouest", raconte le photographe, qui s'est déjà essayé à d'autres occasions à la photo de phénomènes astronomiques. Albert Pitault, un astrophysicien de formation, a pris ce cliché le soir de l'éclipse quasi-totale du Soleil. </p><p>Pour le reste, un bref calcul pour déterminer l'intervalle idéal entre chaque cliché, des photos prises toutes les trois minutes et un assemblage de tous les clichés via Photoshop. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#eclipse-aout-2026</media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le déjeuner, c’est le moment où tu te fais avoir par Hollande" : le président qui aimait manger avec les journalistes]]></title>
			<description><![CDATA[Ceux qui ne l'apprécient guère en conviennent, François Hollande est drôle. Surnommé "Monsieur petites blagues" par ses détracteurs, il a aussi la particularité de (beaucoup) parler avec les journalistes. A table, souvent, pour distiller des messages et glaner des informations.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/tulle-19000/actualites/le-dejeuner-cest-le-moment-ou-tu-te-fais-avoir-par-hollande-le-president-qui-aimait-manger-avec-les-journalistes_15031954/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/12107224-elections-presidentielles-ambiance-apres-lediscours_7788031.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Printemps 1997. Les proches de Lionel Jospin, principal opposant au président Jacques Chirac, l’aident à préparer sa participation à l’émission politique phare de TF1, 7 sur 7. Il est 14 heures et l’un des stratèges manque à l’appel : François Hollande.</p>"Il commence toujours par une blague"<p>Soudain, le porte-parole du PS accourt, en retard. « Tu ne vas pas me croire, glisse-t-il au patron de la gauche, les journalistes avec lesquels j’ai déjeuné me disent que Chirac va dissoudre. » Stupéfaction autour de la table, se souvient l’un des participants, Aquilino Morelle, qui conseilla Jospin à Matignon et Hollande à l’Élysée.</p><p>« Grâce à ce déjeuner, il avait ramené une information précieuse qui nous permettra de mieux préparer le coup. »</p><p></p><p>L’anecdote illustre le lien précieux que l’ex-président entretient depuis plusieurs décennies avec les journalistes. Lui, le politique chevronné, distille lors des repas, informations, analyses et commentaires. « Mais il fait rarement une faute en vous livrant une confidence qu’il ne faudrait pas », tempère l’ex-patron de Libération et de L’Obs, Laurent Joffrin, vieil ami de François Hollande avec lequel il a partagé un morceau un paquet de fois. </p>Analyses, off et carnet d'adresse<p>« Sa caractéristique c’est qu’il est drôle, cela crée une atmosphère, convient-il. Il commence toujours par une blague. Il a un talent de conversation. C’est toujours sympathique. Il analyse d’abord l’actualité, puis résume la situation politique. Sa manière de faire est différente de beaucoup parce qu’il écoute. J’ai mangé avec d’autres politiques qui vous font un cours et se foutent de ce que vous pensez. »</p><p>Cet article paraît dans le cadre de notre série d'été sur les "Tables de présidents".</p><p>Ces moments moins formels qu’un entretien cadré lui ont permis tout au long de sa carrière de glisser dans la presse des cartes postales et du « off » dont raffolent les chroniqueurs politiques. Et d’entretenir son épais carnet d’adresses, lorsqu’il était à la tête du PS (1997-2008), puis lors de sa préparation à la conquête de l’Élysée.</p><p></p>Peu de fautes, mais une fatale<p>Une fois élu, le chef de l’État n’a jamais cessé de s’attabler avec les  journalistes. « J’organisais souvent des repas, confirme son ex-conseiller Gaspard Gantzer, il aimait l’exercice. Ce sont des moments délicieux parce qu’il adore les journalistes. » Trop?? La quinzaine de dîners-confidences à l’Élysée et au domicile de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes d’investigation au Monde, lui coûteront son projet de réélection après la sortie du livre Un président ne devrait pas dire ça (Stock), fin 2016.</p><p>La veille de la sortie de cette bombe à fragmentation, Hollande reçoit à déjeuner cinq journalistes de Libération devant lesquels il minimise la portée du bouquin. « Je ne suis pas très inquiet », glisse-t-il. L’hôte paraît si détendu qu’il parvient à dégonfler la polémique et à convaincre les journalistes. </p>"Tu te dis 'putain, il est cool Hollande'"<p>Rachid Laïreche (*), longtemps chargé de suivre la gauche à Libé, figure parmi les invités. Une première pour lui. Une dizaine de repas suivront après le quinquennat du Corrézien.</p><p>« Hollande, c’est un mec à l’ancienne, décortique-t-il. La table est hyper importante pour lui, tout se fait là. Il a une mémoire extraordinaire, il se souvient de tout, les discussions, les gens. »</p><p></p><p>Surtout, il lit tout. Pas un papier dans la presse ne lui échappe. S’il est parvenu à se refaire une popularité après sa présidence, au point de revenir dans le jeu en redevenant député de Corrèze et de se préparer à une candidature en 2027, il faut se souvenir qu’entre 2012 et 2017, il avait peu de louanges à se mettre sous la dent.</p><p></p><p>« Tu peux écrire sur lui des trucs de fou, mais jamais il ne t’en veut, relève Rachid Laïreche. Tu arrives à table et il est cool, il fait des blagues, encore et encore. Même si tu arrives à table avec plein de questions pour le défoncer, il répond, mais il met une ambiance légère, drôle. Tu sors de là et tu te dis “putain, il est cool Hollande”. En fait, le déjeuner, c’est le moment où tu te fais avoir par Hollande parce qu’il est sympa. C’est sa force. » </p><p>(*) Son livre : Il n’y a que moi que ça choque?? Huit ans dans la bulle des journalistes politiques (Les Arènes)</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tables-de-presidents</media:keywords>
			<category>TULLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Iris Daverio, flûte solo de l’Orchestre de l’Opéra national de Paris, étoile filante d'une soirée lumineuse à Ainay-le-Vieil]]></title>
			<description><![CDATA[Iris Daverio, jeune prodige, a ouvert la cinquième édition des Rencontres Musicales du château d’Ainay-le-Viel lors d’une soirée dédiée aux compositeurs français.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/ainay-le-vieil-18200/loisirs/iris-daverio-flute-solo-de-lorchestre-de-lopera-national-de-paris-etoile-filante-d-une-soiree-lumineuse-a-ainay-le-vieil_15032327/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 17:55:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/53907520-iris-daviero-flute-solo-de-l-orchestre-de-l-opera-d_7789566.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Peut-être Phébus, éclipsé par la Lune la veille, avait-il choisi de se retirer, ce jeudi, derrière le château d’Ainay. Car c’est le soleil brûlant, la fièvre andalouse, toute entière, celle de Bizet et de sa chère Carmen, qui ont ouvert les Rencontres Musicales.</p>Bizet et Ibert en vedette<p>De cordes chaloupées, mordantes même, en cuivres volubiles, les musiciens ont accompagné avec brio la vedette de la soirée, Iris Daverio, première flûte de l’Orchestre de l’Opéra national de Paris, dont la flûte filante, presque joueuse, en a enchanté plus d’un. Robe incandescente, sourire éburnéen, la jeune femme a été copieusement applaudie par les 150 spectateurs de la salle, comble : « J’ai également adoré le Bizet, c’était gai », s’enflamme Claudine Roguet, habituée du rendez-vous musical qui célèbre sa cinquième édition.</p><p></p><p>« On passe une marche », se satisfait Constance Clara Guibert, cofondatrice de l’événement. « J’avais beaucoup entendu parler de ce festival », abonde Iris Daverio, sous le charme de ce lieu qu’elle qualifie « d’extraordinaire ». Elle ajoute : « C’est fantastique de retrouver des petites salles. Quel plaisir de voir les visages dans le public, les gens sourire ! »</p><p>Le chef d’orchestre David Molard Soriano, à la programmation musicale et à la direction, avait également choisi de consacrer la soirée aux compositeurs français Bizet et Ibert. Un concert pensé pour être « léger, pétillant », mais déjà chargé du vertige tragique qui sera déployé durant tout le week-end. </p>Quatre jours de concert <p>Laisser monter la pression, bulle après bulle, jusqu’à faire sauter le bouchon dimanche, lors de la soirée de clôture, rapt total de la forteresse féodale par la fougue tzigane de la violoniste Sarah Nemtanu. En attendant, Violetta Valéry viendra hanter les murs, ce samedi soir avec la Traviata, mise en scène par Constance Clara Guibert, une relecture du célèbre opéra, sous la forme « d'un huis clos, presque mental » (lire notre édition du 5 août ).</p><p>Pratique.  Du jeudi 13 au dimanche 16 août. Dès 25 € la place de concert. 110 € le pass festival. Restauration sur place. Contact rencontresmusicales.ainay@gmail.com</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>AINAY-LE-VIEIL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pénurie d’essence dans l’est de la France : le Rhin, victime de la sécheresse, en cause]]></title>
			<description><![CDATA[La sécheresse, qui a fait chuter le niveau du Rhin à des niveaux inédits, perturbe l’acheminement fluvial de carburant et provoque une pénurie d’essence dans l’est de la France : 14 % des stations du Grand Est sont “en difficulté”, contre 3 % au niveau national.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/france-monde/faits-divers/penurie-dessence-dans-lest-de-la-france-le-rhin-victime-de-la-secheresse-en-cause_15032832/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 17:47:26 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La sécheresse, qui réduit le niveau du Rhin, perturbe la remontée des navires jusqu’au port de Strasbourg, entraînant une pénurie d’essence dans de nombreuses stations de l’est de la France, selon des données officielles.</p><p>Vendredi, 14% des stations-services du Grand Est sont considérées “en difficulté”, selon le site internet officiel prix-carburants.gouv.fr, c’est-à-dire qu’elles sont en rupture d’au moins un carburant.</p><p>Au niveau national, seules 3% des stations sont dans ce cas.</p>L’essence sans plomb nettement plus concernée<p>Mais la disparité est importante entre l’ouest et l’est de la grande région, l’Alsace et les Vosges étant plus affectées : dans le Haut-Rhin, le taux d’indisponibilité est évalué entre 25% et 50%, comme dans le département voisin du Territoire de Belfort, selon la carte publiée sur le site officiel.</p><p>L’essence sans plomb est nettement plus concernée que le gazole car “l’essence est essentiellement acheminée par voie fluviale”, tandis que le gazole l’est par oléoduc, selon la préfecture du Bas-Rhin.</p><p>“Ca fait une semaine que ça dure”, confie un employé d’une station TotalEnergies de la capitale alsacienne, en rupture de SP98. Selon lui, la situation dans sa station n’est pas encore dramatique, les automobilistes pouvant se rabattre sur le SP95. Mais d’autres stations n’offrent aucun des deux carburants.</p>Le Rhin quasiment coupé à hauteur de Kaub<p>En cause : la sécheresse qui a considérablement réduit le niveau du Rhin, par où transite habituellement l’essence consommée dans l’est de la France, en provenance des ports maritimes ou des raffineries du nord de l’Europe.</p><p>Le grand fleuve européen est quasiment coupé à hauteur de Kaub, dans l’ouest de l’Allemagne, où la hauteur d’eau dans le chenal navigable est tombé lundi à 130 cm, un niveau jamais vu.</p><p>Résultat, les bateaux sont forcés de réduire leur chargement, tombé à 350 tonnes pour les bâtiments d’hydrocarbures, au lieu de plus de 1.500 tonnes en temps normal, explique à l’AFP Jean-Laurent Kistler, directeur du développement de Voies navigables de France (VNF) à Strasbourg.</p>Un problème déjà connu<p>Ce genre de problème s’est déjà produit par le passé, notamment en 2018 et en 2023, mais pas dans les mêmes proportions, souligne-t-il. “Le déficit de précipitations a commencé très très tôt dans l’année”, dès juillet, au lieu du mois de septembre habituellement, explique M. Kistler.</p><p>Des pluies sont attendues à partir du week-end et de la semaine prochaine, mais le niveau du Rhin devrait regagner qu’une vingtaine de centimètres, avant de rebaisser, prévoit-il.</p><p>“Les premières tensions sur la navigabilité sont apparues au début du mois d’août”, estime la préfecture, mais “les prévisions météorologiques et pluviométriques semblent indiquer que le pic de canicule a été atteint”.</p><p>Si le transport fluvial rhénan est “fortement réduit”, il ne s’agit pas “d’un arrêt total de la circulation des barges” et “le Rhin demeure une artère économique majeure”, souligne la préfecture du Bas-Rhin.</p><p>Pour pallier les difficultés du transport fluvial, les opérateurs “ont développé leur capacité d’adaptation reposant sur l’intermodalité”, en transportant le carburant sur les réseaux ferroviaire et routier notamment, ajoute la préfecture.</p><p>En prévision d’une circulation routière importante lors du week-end à venir, un arrêté préfectoral zonal facilitera le transport de carburant entre départements, selon la même source.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pourquoi le blocus du détroit d'Ormuz rend "plausible" une invasion chinoise de Taïwan dès 2027]]></title>
			<description><![CDATA[Le blocus d’Ormuz rappelle l’importance cruciale des détroits dans la libre circulation sur les mers par lesquelles transitent 80 % des échanges mondiaux. Un coup de semonce qui pourrait pousser Pékin à s’emparer au plus vite de Taïwan et de son fameux détroit « au centre des enjeux militaires et commerciaux ». Peut-être même dès l'an prochain.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/paris-75000/economie/pourquoi-le-blocage-du-detroit-d-ormuz-rend-plausible-une-invasion-chinoise-de-taiwan-des-2027_15032819/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 17:46:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le monde a, depuis le 28 février, les yeux tournés vers Ormuz, le double blocus en cours renvoie la Chine à ses propres faiblesses en matière de détroits. Une fragilité géographique qui pourrait accélérer la prise militaire de Taïwan. Car au-delà de son caractère quasi sacré sur le plan historique, l’île verrouille une voie maritime essentielle pour l’industrie et l’armée chinoises, analyse Hugues Eudeline, ancien commandant de sous-marin nucléaire et directeur de recherche à l’Institut Thomas More, qui croit « plausible » une attaque dès 2027.En quoi la Chine est-elle prisonnière de sa géographie maritime ?Pour rejoindre le grand large du Pacifique, les Chinois doivent franchir des détroits qu’ils ne contrôlent pas. En partant du sud, on trouve la mer de Chine méridionale, la mer de Chine orientale, la mer Jaune et la mer du Japon. Toutes ces mers sont bordées par un “carcan” d’îles et de détroits, depuis Singapour jusqu’à la frontière russe. L’industrie chinoise, très dépendante du commerce maritime depuis Deng Xiaoping, est vulnérable à cause de ces passages obligés. On voit que Taïwan se situe à une distance stratégique du détroit de Malacca, près de l’équateur — le passage le plus crucial du commerce maritime mondial — et, à l’autre extrémité, du détroit de La Pérouse, très au nord, près des Kouriles que la Russie contrôle depuis la Seconde Guerre mondiale. Cet arc montre l’importance de la façade maritime indo-pacifique.Et le détroit de Taïwan constitue la pièce maîtresse ?Taïwan est central. Il y a plusieurs détroits cruciaux. Au sud de Taïwan, le détroit de Bashi est essentiel pour les sous-marins, car il est assez profond. Les Taïwanais l’ont bien compris et y positionneraient certainement leurs propres sous-marins pour bloquer le passage. Ensuite, il y a le détroit de Taïwan (ou de Formose), vital pour le commerce mondial. La grande ligne de circumnavigation qui part de Gibraltar, traverse Suez, Malacca, remonte la mer de Chine méridionale et passe par ce détroit. Économiquement, il est crucial pour la Chine. Enfin, plus à l’est, le détroit de Miyako est une autre porte de sortie vers le Pacifique pour les forces navales chinoises. La position de Taïwan est donc absolument fondamentale, car elle est au centre de ces enjeux militaires, maritimes et commerciaux. Le bras de mer entre Taïwan et l’axe Malacca – Singapour, c’est la mer de Chine méridionale. Elle est profonde par endroits, et la Chine y a poldérisé des hauts-fonds pour y construire des bases. Cela fait des années que le chantier progresse.Vous faites référence au “dilemme de Malacca”…</p><p>Il a été formulé en 2003 par le président Hu Jintao. Si Malacca est coupé, les importations énergétiques et de biens finis vers la Chine s’effondrent, mettant son industrie à genoux. La Chine cherche donc à “résoudre” ce dilemme par une marine puissante et des bases avancées en mer de Chine méridionale. Cette mer concentre les flux commerciaux qui, depuis l’océan Indien, alimentent la Chine, le Japon, la Corée du Sud et Taïwan. Contrôler ces routes implique des bases aéronavales pour réduire le risque d’un blocage à Malacca.</p><p></p><p>Comment réagissent les voisins, Vietnam, Indonésie, Philippines?? Et quel signal envoient les manœuvres sino-indonésiennes??Le Vietnam n’est pas un ami de Pékin et a déjà perdu les Paracels au profit de la Chine. L’Indonésie cherche à éviter l’affrontement direct, mais a brûlé des bateaux de pêche chinois opérant dans ses eaux. La Chine s’appuie sur la “ligne en neuf traits” — devenue dix, englobant Taïwan — pour revendiquer largement. Les récentes manœuvres sino-indonésiennes s’inscrivent dans une diplomatie de présence. Pékin montre qu’il peut tisser des liens opérationnels même avec des voisins prudents. Pour Jakarta, c’est un équilibre : coopérer sans entériner les revendications chinoises. Pour Taipei, c’est un rappel que la profondeur stratégique chinoise s’étend au sud.La “dronisation” du champ de bataille et les capacités technologiques taïwanaises peuvent-elles vraiment compliquer les plans chinois ?C’est de nature à compliquer leur tâche. Il faut voir le drone comme une nouvelle forme de munition. Comme on le voit en Ukraine, un drone peut être utilisé pour tuer un seul homme. C’est une course technologique constante. Taïwan tire clairement les leçons de l’Ukraine : dispersion, capteurs bon marché, munitions rôdeuses, drones navals, et capacité à fonctionner sous brouillage, attaques cyber et coupures réseau. Les exercices de résilience numérique préparent la population. L’industrie taïwanaise permet une montée en cadence rapide. La Chine, de son côté, a une stratégie d’attaque testée dès 1949 : submerger les défenses avec un essaim de bateaux de pêche. Récemment, à Noël 2025, ils ont mené des exercices avec leur milice maritime, rassemblant jusqu’à 1.500 bateaux. Le défi pour Taïwan est immense. Comment contrer une telle nuée?? Le détroit de Taïwan est déjà saturé de trafic commercial, et les deux tiers de la flotte chinoise n’activent pas leur AIS [système d’identification automatique], ce qui rend la détection difficile.Croyez-vous à une invasion imminente??Lorsque j’étais à Taïwan, les deux partis politiques m’ont dit : “La Chine nous attaquera en 2027, mais elle ne le fera pas car nous serons prêts.” Cette date revient souvent car elle correspond au centenaire de la création de l’Armée populaire de libération. C’est plausible, même si certains en doutent. Du point de vue chinois, il serait logique d’attendre que leur adversaire ait des difficultés à se réapprovisionner. D’ici la fin 2026, je m’attends plutôt à un durcissement des pratiques coercitives (blocus partiel, cyber offensives, interceptions) et à la consolidation des infrastructures chinoises, pendant que Taïwan accélère ses capacités asymétriques. Le franchissement vers un débarquement serait un saut qualitatif très risqué pour Pékin. Construire une marine efficace prend environ 70 ans. Il ne suffit pas d’avoir des bateaux, il faut entraîner les équipages, coordonner les différentes unités (lutte anti-sous-marine, anti-aérienne, etc.), ce qui demande une immense expérience. Le véritable entraînement, c’est la guerre. C’est pourquoi la Chine s’est rapprochée de la Russie, qui a l’expérience de la Guerre Froide.</p><p></p><p>Pensez-vous qu’on se rapproche d’un conflit armé ou qu’une solution diplomatique est encore possible ?</p><p>Le problème fondamental est que Taïwan représente un contre-modèle pour le Parti communiste chinois : c’est une réussite chinoise, mais non communiste. Cependant, il y aurait des divisions au sein même de l’armée chinoise. Des officiers ayant connu la défaite contre le Vietnam en 1979 seraient plus prudents. Le président Xi Jinping, lui, semble vouloir que la réintégration de Taïwan se fasse sous son règne, ce qui pourrait expliquer les récentes purges. Si une attaque doit avoir lieu, la date de 2027 est une première possibilité, mais en tout état de cause, cela doit se faire avant 2049, centenaire de la prise de contrôle de la Chine continentale par le Parti communiste.</p><p></p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sécheresse : les agriculteurs du Cher obtiennent un délai réduit pour l'adaptation de couverture des sols]]></title>
			<description><![CDATA[Les agriculteurs du Cher ont obtenu de la préfecture l'abaissement du délai durant lequel ils doivent maintenir un couvert d'interculture longue, alors que la sécheresse frappe durement le territoire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/economie/secheresse-les-agriculteurs-du-cher-obtiennent-un-delai-reduit-pour-l-adaptation-de-couverture-des-sols_15032798/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 17:16:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/agriculture-secheresse-clement-mercier-morville-en-beauce-05_7789657.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le Cher subit de plein fouet la sécheresse depuis le début de l'été et que l'absence de précipitations ces dernières semaines a asséché les sols, les agriculteurs du département ont obtenu un délai réduit concernant l'obligation de couverture des sols en intraculture longue. </p><p>Concrètement, dans le cadre du programme d'actions Nitrates, censé limiter la contamination de la ressource en eau pendant la période automnale, en théorie pluvieuse, les agriculteurs ont l'obligation d'implanter un couvert intermédiaire végétal dans la perspective d'un semis au printemps 2027 et après la récolte 2026. Ce procédé dit d'"interculture longue", piège l'azote résiduel dans le sol, protège les parcelles de l'érosion et favorise la biodiversité. </p><p></p>Délai de six semaines<p>Il doit habituellement être maintenu pour une durée de dix semaines, ce qui nécessite de l'implanter avant le 20 août. </p><p>Compte tenu de la situation environnementale, la préfecture du Cher a abaissé cette obligation à seulement six semaines. </p><p>Dans un communiqué de presse, elle précise que "la situation sera réévaluée dans les semaines à venir à la lumière des évolutions météorologiques."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#chaleurs-ete-2026</media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Vous comprenez que 10.000 déclarations d'amour par jour, c'est oppressant ?" : un Saint-Amandois condamné à huit mois de prison pour harcèlement]]></title>
			<description><![CDATA[Un Saint-Amandois a été condamné à huit mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bourges, ce vendredi 14 août 2026. Il était poursuivi pour des faits de harcèlement sur sa compagne, entre mai et août 2026, alors même que la justice avait prononcé une interdiction de contact.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/saint-amand-montrond-18200/actualites/vous-comprenez-que-10-000-declarations-d-amour-par-jour-c-est-oppressant-un-saint-amandois-condamne-a-huit-mois-de-prison-pour-harcelement_15032771/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 17:04:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.leberry.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-avocat_7789584.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un Saint-Amandois de 41 ans a été condamné à huit mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bourges, ce vendredi 14 août, pour des faits de harcèlement sur sa compagne, à Saint-Amand-Montrond. Le prévenu était mis en cause dans deux dossiers, très similaires. D'abord entre mai et juin. D'après les éléments du dossier, le quadragénaire avait mis en place une "véritable surveillance" de sa compagne, selon les mots du parquet. Traceur GPS sous le siège auto de sa fille, surveillance en voiture, autour de l'école… A tel point que la victime demande à son compagnon de partir.</p>Il sectionne un câble de frein de la voiture <p>Une décision qu'il n'accepte pas. Il réclame des faveurs sexuelles en échange de son départ, "une fois" devant les enfants du couple. Il va même jusqu'à sectionner un câble de freins de la voiture de sa femme. Des faits qui font bondir la présidente du tribunal : "Elle aurait pu finir au cimetière, c'est ça que vous vouliez ? Comme ça vous auriez su où la trouver ?" Il répond : "Je ne me reconnais plus. C'est inquiétant, très inquiétant pour moi." "Non, c'est inquiétant pour elle", rétorque la magistrate.</p><p></p><p>Le "discours égocentrique" du prévenu n'a rien fait pour rassurer Rémi Candar, substitut de la procureure : "Il n'a rien à faire des obligations et des interdictions de la justice. Malgré une première garde à vue et une interdiction de contact, en juin, il a continué à venir au domicile." Car après la première plainte de la victime, son compagnon est placé en garde à vue. Ça ne l'empêchera pas de continuer à suivre sa compagne et de lui envoyer nombre de messages. "Il y a la volonté de surveiller, des propos humiliants, on aurait pu ajouter la mise en danger. Même sa mère a compris que c'est lui le problème." La présidente du tribunal ajoute : "Vous comprenez que 10.000 déclarations d'amour par jour, c'est oppressant ?"</p>Incarcération immédiate requise<p>Dans le box, le prévenu explique qu'il a agi à cause de "on-dit" sur la fidélité de sa compagne. "Je ne me reconnais pas du tout. Je pensais bien faire pour elle et pour les petites." Il ose même : " Je veux qu'on me laisse tranquille, pour que je quitte la région."</p><p>Affaire d’escroquerie aux 235 victimes dans la région Centre-Val de Loire : deux hommes maintenus en détention</p><p>Le parquet a requis dix-huit mois de prison, dont dix avec sursis probatoire durant deux ans, avec une obligation de travail, de soins et d'effectuer un stage de lutte contre les violences intrafamiliales, ainsi qu'une interdiction de contact et de paraître au domicile. Rémi Candar a également requis une incarcération immédiate et le retrait de l'exercice de l'autorité parentale.</p>Interdiction de paraître dans le Cher<p>En défense, Me Aurore Bonnetain met en avant un "homme en perdition depuis que la relation bat de l'aile" : "Il a l'impression que Madame cache des choses. Elle répondait à ses messages, il a cru à un retour de la flamme." L'avocate souligne que son client " a su se saisir de la situation" et a entamé un suivi psychologique et psychiatrique et recherche un emploi en Haute-Savoie. Elle plaide pour une peine sans emprisonnement.</p><p></p><p>Le tribunal a condamné le prévenu à dix-huit mois de prison, dont dix avec sursis probatoire durant deux ans. Il n'a pas suivi les réquisitions et n'a pas prononcé de mandat de dépôt. Le quadragénaire a une obligation de se soigner et de travailler et a interdiction d'entrer en contact avec la victime et de paraître dans le Cher. Le tribunal a prononcé le retrait de l'exercice de l'autorité parentale. Le Saint-Amandois a dix jours pour faire appel.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-AMAND-MONTROND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Un événement hors du commun" : huit ans après, nouvelle naissance d'un bébé okapi au ZooParc de Beauval]]></title>
			<description><![CDATA[Un bébé okapi est né ce jeudi 13 août au matin au ZooParc de Beauval. C'est le troisième bébé de cette espèce à y naître et cela faisait huit ans qu'un tel événement n'était pas arrivé dans le Loir-et-Cher.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/orleans-45000/actualites/un-evenement-hors-du-commun-huit-ans-apres-nouvelle-naissance-d-un-bebe-okapi-au-zooparc-de-beauval_15032772/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 16:47:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>"Ce jeudi 13 août, à 9 h 09, un événement extraordinaire a eu lieu au ZooParc de Beauval : Quinta, l’une de nos femelles okapis, a donné naissance à son premier petit", annonce dans un communiqué le zoo du Loir-et-Cher.</p><p>Cela faisait huit ans qu'un bébé okapi n'était pas né à Beauval ! Venu au monde dans la plaine, sous les yeux de quelques visiteurs, le nouveau-né s'est levé dans l’heure et a "rapidement trouvé les mamelles de sa mère, qui a découvert son rôle avec douceur. Des signes encourageants pour ce bébé okapi, d’ores et déjà visible des visiteurs".</p><p></p>Le deuxième en Europe<p>Et de préciser : "L'okapi est particulièrement rare en parcs zoologiques. Cette naissance constitue un événement hors du commun : s’il est le troisième à naître à Beauval depuis l’arrivée des okapis en 2005. Ce petit est le premier né en France cette année, et seulement le deuxième en Europe ! Il devient ainsi un ambassadeur à part entière de la conservation de cette espèce, classée en danger sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature".</p>]]></content:encoded>
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			<category>ORLEANS</category>
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			<title><![CDATA[Une nuit très chaude à Bourges, vigilance orange : le point sur la canicule dans le Cher pour ce week-end]]></title>
			<description><![CDATA[Après une nuit avec des températures minimales inédites à Bourges, la canicule persiste ce vendredi et ce samedi. Météo France a maintenu le Cher en vigilance orange (niveau 3 sur 4).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.leberry.fr/bourges-18000/actualites/une-nuit-tres-chaude-a-bourges-vigilance-orange-le-point-sur-la-canicule-dans-le-cher-pour-ce-week-end_15032773/]]></link>
			<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 16:34:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le pic de chaleur enregistré ce jeudi avec notamment 42,7°C à Châteaumeillant, a, de nouveau, été battu ce vendredi. Selon les valeurs provisoires de Météo France, 43,1°C ont été relevés dans la commune à 17 heures. Il s'agit de la plus élevée de France. </p><p></p><p>La nuit de jeudi à ce vendredi a été également chaude avec des températures minimales inédites pour un mois d'août. Météo France a relevé en valeur provisoire 23,9°C à Bourges. Le dernier record pour ce mois datait du 7 août 2003 avec 22,7°C. Il s'agirait alors de la cinquième température la plus haute enregistrée dans la ville tous mois confondus depuis 1950, sachant que les quatre précédentes datent de juin dernier avec, en tête, 26,2°C le 26 juin. La nuit de vendredi à samedi ne devrait pas être en reste car 27°C sont attendus à Bourges. </p>Des orages attendus ce samedi soir<p>Ce samedi, le Cher est à nouveau placé en vigilance orange (niveau 3 sur 4) par Météo France. Malgré un ciel voilé, les températures se maintiendront autour des 30°C le matin et des 37°C l'après-midi.</p><p>Quelques orages sont attendus localement, notamment au sud du département dans la nuit de samedi à dimanche. Ils devraient persister pour la journée de dimanche et apporter un peu de fraîcheur. Selon Météo France, la maximale ne dépassera pas les 30°C. Une température également attendue en début de semaine avec la fin des orages. </p><p>Alors qu'un incendie s'est déclaré ce jeudi soir à Menetou-Salon, le Cher est maintenu en alerte orange (niveau 3 sur 4) ce samedi pour les feux de forêt.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
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