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	<title><![CDATA[L'Yonne Républicaine : Les derniers articles]]></title>
	<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr]]></link>
	<description><![CDATA[Les derniers articles de votre quotidien L'Yonne Républicaine]]></description>
	<copyright>Copyright https://www.lyonne.fr</copyright>
	<lastBuildDate>Thu, 15 Oct 2026 08:50:00 +0200</lastBuildDate>
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		<title>L'Yonne Républicaine</title>
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	<item>
			<title><![CDATA[Avec 885 postes perdus, l’économie sociale et solidaire en difficulté en Bourgogne Franche-Comté]]></title>
			<description><![CDATA[La chambre régionale de l’économie sociale et solidaire a publié, mercredi 14 octobre 2026, son panorama de l’économie sociale et solidaire. L’emploi est en baisse dans ce secteur, dans l’Yonne et en Bourgogne Franche-Comté.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/avec-885-postes-perdus-leconomie-sociale-et-solidaire-en-difficulte-en-bourgogne-franche-comte_15063625/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 08:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La chambre régionale de l’économie sociale et solidaire (Cress) a publié son panorama de l’économie sociale et solidaire, basé sur les données de l’Urssaf et de l’Insee, le 14 d’octobre 2026. Ce secteur regroupe les entreprises et les organisations qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale comme les associations, les coopératives, les fondations, ou encore les mutuelles. Il représente 11,7 % de l’ensemble de l’emploi salarié en Bourgogne Franche-Comté.</p><p>Avec -1 %, soit 885 postes perdus contre -0,5 % en France, la Bourgogne Franche-Comté se situe en avant-dernière position des régions de France métropolitaine concernant la croissance de l’emploi dans le secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS) en 2025, devant la Corse (-1,2 %). Un phénomène lié à une « plus faible dynamique post-crise sanitaire » depuis 2020 selon le Cress.</p><p>Le département de l’Yonne compte 1.047 établissements employeurs dans l’ESS pour un total de 10.421 employés au 31 décembre 2025. Ils représentent 9,9 % des effectifs salariés icaunais. L’évolution des postes de l’ESS stagne dans la zone d’emploi de Sens (de -0,3 à 0,3 %), baisse légèrement dans la zone d’emploi d’Auxerre (de -0,7 à -1,9 %) et de façon plus marquée dans celle d’Avallon (de -2,4 à -5,5 %).</p>Une baisse globale des effectifs<p>« La majorité des secteurs qui composent l’ESS en Bourgogne Franche-Comté voient leurs effectifs salariés diminuer en 2025. Seul le secteur de la santé affiche une croissance positive (+2,6 %, ce qui correspond à un gain de 198 postes) », explique le Cress dans sa note de conjoncture. Les secteurs commerces et transports, hébergement et restauration, ainsi que les banques et assurances voient leurs effectifs stagner, tandis que les secteurs les plus touchés en termes de pertes d’emplois (en valeur absolue) sont l’action sociale sans hébergement (272 postes perdus), les services divers (269 postes perdus), les activités culturelles, sportives et de loisirs (191 postes perdus), l’hébergement médico-social (163 postes perdus) et l’enseignement et la formation (132 postes perdus). Le secteur agriculture, industries et construction affiche un taux de croissance de -3,1 %, soit une perte de 69 postes salariés.</p><p>Si les secteurs les plus touchés dans la région affichent également une tendance à la baisse au niveau national, cette dégradation est moins importante qu’en Bourgogne Franche-Comté, à l’exception de l’hébergement médico-social, secteur dans lequel les emplois diminuent dans la région mais progressent en France.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Et si la ménopause était mieux prise en compte ? Une députée veut expérimenter un congé dédié]]></title>
			<description><![CDATA[Le sujet lui trottait dans la tête depuis un moment. Députée de la quatrième circonscription du Puy-de-Dôme, Delphine Lingemann (Les Démocrates) a porté une proposition de loi sur la ménopause. Un texte pour améliorer la sensibilisation, la prévention, mais aussi accompagner les femmes durant cette période de leur vie.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/issoire-63500/actualites/et-si-la-menopause-etait-mieux-prise-en-compte-une-deputee-veut-experimenter-un-conge-menopause_15060737/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 08:23:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des heures d’auditions auprès de gynécologues, de sages-femmes, d’une créatrice d’application pour ménopausées, d’entreprises… ont permis à l’élue de constater que, « la ménopause, c’est l’angle mort des politiques de santé pour les femmes en France. J’ai la chance d’être à un poste où l’on peut tenter de faire bouger les choses. Il faut en profiter pour faire avancer le combat car il y a des choses à revoir sur la prise en charge de la ménopause. »</p><p></p><p>En juin 2025, la députée a donc rédigé et envoyé au service de l’Assemblée nationale une proposition de loi autour de la ménopause. « Sauf qu’entre-temps, il y a eu la dissolution », se souvient Delphine Lingemann.</p>Lever le tabou sur la ménopause<p>Dans ce texte, on retrouve plusieurs leviers à actionner pour, dans un premier temps, lever le tabou sur la ménopause.</p><p>« Je pense qu’il y a un travail à effectuer sur la sensibilisation dans les collèges et les lycées, mais aussi dans le milieu professionnel et médical. »</p><p></p><p>Elle recommande que le sujet soit aussi abordé lors des visites médicales professionnelles pour les femmes qui ont entre 40 et 45 ans, mais aussi lors des bilans de prévention.La députée œuvre autour de ce sujet féminin. Le texte recommande, par ailleurs, la mise en place de l’expérimentation d’un congé lié aux symptômes de la ménopause. « Je ne suis pas pour dire qu’il faut encourager les femmes à rester chez elles. Mais quand les nuits entrecoupées s’ajoutent à une charge mentale, certaines femmes peuvent craquer. » Elle avance donc la possibilité, pour les femmes ayant des troubles de sommeil, de commencer son activité une heure plus tard. « Les entreprises, quand elles prendront en compte toutes les difficultés inhérentes aux femmes, auront des collaboratrices hyperperformantes et reconnaissantes », table Delphine Lingemann.</p>Trois amendements <p>Dans le futur projet de loi de financement de la sécurité sociale  [le PLFSS fixe chaque année les recettes et les dépenses de la Sécurité sociale, NDLR], qui sera discuté autour du 20 octobre, puis voté avant la fin du mois d’octobre, la députée portera ainsi trois amendements autour de la ménopause.</p><p></p><p>Un premier autour de la sensibilisation dans les établissements scolaires. Un autre afin d’aborder le sujet lors des bilans de prévention prévus aux âges clés de la vie. Et le dernier afin de lancer l’expérimentation, durant trois ans et dans trois régions, d’un arrêt de travail pour les symptômes de la ménopause lorsqu’ils sont incapacitants.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ISSOIRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sens : une visite inédite pour découvrir les secrets des stèles funéraires antiques]]></title>
			<description><![CDATA[Dimanche 18 octobre, la responsable du dépôt archéologique du nord de l’Yonne assurera une visite guidée des stèles funéraires antiques exposées au musée de Sens. Une première, qui devrait mettre la lumière sur l’une des plus belles collections lapidaires françaises.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/sens-une-visite-inedite-pour-decouvrir-les-secrets-des-steles-funeraires-antiques_15063373/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On passe souvent trop vite à côté d’elles, dans le sous-sol du musée de Sens. Les stèles funéraires sénonaises méritent pourtant qu'on s’attarde sur leur histoire, leurs décors et leurs techniques de fabrication. C’est ce que proposera, dimanche 18 octobre, Laura Apostololidès, gestionnaire du Centre de conservation et de sauvegarde, appellation officielle du dépôt archéologique du nord de l’Yonne.</p>Leur réemploi a permis leur conservation<p>« Ces stèles datent des IIe et IIIe siècles avant notre ère, indique Lara Apostolidès. Elles ont été réemployées lors de la fabrication du rempart tardo-antique d’Agedincum – Sens à l’époque des Sénons –, plus précisément dans le soubassement. L’enceinte a été démantelée à partir du XVIIe siècle et jusqu’au XIXe siècle. C’est à ce moment-là que les stèles ont été découvertes. Le réemploi des stèles dans un soubassement de muraille peut sembler étonnant, mais c’est ce qui a permis leur conservation. »</p>La stèle de l’oiseleur<p>Certaines stèles portent seulement des inscriptions. D’autres ont des décors assez chargés, avec des représentations de défunts. « Les défunts peuvent être représentés seuls ou avec des membres de leur famille, avec des attributs faisant référence à leur métier ou leur statut social, décrit Laura Apostolidès. Il y a aussi des autels funéraires avec un emplacement pour des libations. La stèle dite “des époux âgés” est remarquable par ses dimensions. La stèle de Bellicus représente un artisan du métal. J’aime beaucoup la stèle de l’oiseleur, qui représente une scène de chasse à la glu. »</p><p>Toutes sont en calcaire provenant de différentes zones géographiques : Auxerrois, Tonnerrois, bassin parisien… « Il y a beaucoup d’hypothèses sur la fabrication de ces stèles, notamment l’organisation des ateliers. L’idée, pendant cette visite guidée, sera de se mettre dans la peau d’un spécialiste en archéologie lapidaire, de chercher sur chaque stèle des informations qui permettent de reconstituer sa fabrication (matière première, outils), d’identifier les différents types de décors, à quoi ils renvoient, et l'épigraphie (les inscriptions). »  </p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Pourrain, les enfants transforment leur jardin pédagogique avec l'aide du P.a.r.c et de la municipalité]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/pourrain-89240/actualites/a-pourrain-les-enfants-transforment-leur-jardin-pedagogique-avec-l-aide-du-p-a-r-c-et-de-la-municipalite_15063958/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 07:18:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le jardin pédagogique créé pour et par les enfants des écoles et du centre de loisirs de Pourrain a terminé sa première étape encadrée par l’animateur du P.a.r.c (Pour une alimentation ressource et collective). Grâce au partenariat entre ces deux structures et la municipalité, les enfants ont bénéficié d’une vingtaine de séances avec Cécilio Romero pour mettre en place des aménagements : une cabane vivante, des carrés de jardins, des plantations, des bordures tressées, des tables et des tabourets.</p>	<p>« Après la canicule, nous devons le remettre en état, remarque Alix Faure, directrice par intérim du centre de loisirs. Nous avons nettoyé la cabane pour en faire des toilettes sèches, nous avons monté les carrés de potager. Les enfants découvrent comment ça fonctionne. »</p>	<p>Le sapin de la Poste a donné beaucoup de copeaux pour agrémenter l’espace. « Nous allons poser un portail et refaire la clôture, notait le maire Pierre Maison. Il nous faut revoir l’alimentation en eau, le composteur. »</p>	<p>		Les écoliers ont juste la route à traverser pour en profiter avec des animations de land art, la pose de nichoirs et aussi des séances de l’école du dehors. « C’est un site très agréable, remarquait le directeur Denis Korkmaz. Et lors de la canicule, toutes les classes pouvaient en profiter. »		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>POURRAIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ménopause : "Comme si on avait dépassé la date limite de consommation", ces femmes racontent leur quotidien]]></title>
			<description><![CDATA[Bouffées de chaleur, fatigue, irritabilité, prise de poids, troubles du sommeil… Étape inévitable dans la vie d’une femme, la ménopause s’accompagne de symptômes multiples. Véritable sujet de santé publique, il est encore trop peu abordé. La journée mondiale de la ménopause, ce 18 octobre, est l’occasion parfaite pour en parler.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/issoire-63500/actualites/menopause-comme-si-on-avait-depasse-la-date-limite-de-consommation-elles-racontent-leur-quotidien_15060727/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 07:17:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Près de neuf femmes sur dix qui ont entre 50 et 65 ans sont, selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), affectées par au moins un symptôme de la ménopause en plus de l’arrêt des règles.Cette période naturelle de la vie d’une femme, survient lorsque les règles sont absentes depuis une année. Il n’est donc plus possible de procréer. Si la ménopause intervient généralement après 45 ans, cette période de changements hormonaux pouvant durer plusieurs mois, fait augmenter le risque d’avoir certaines maladies comme l’ostéoporose ou des maladies cardiovasculaires.</p><p></p><p>Pour la grande majorité des femmes, elle fait aussi apparaître plusieurs symptômes, bien différents. On parle là de bouffées de chaleur (70 % des femmes concernées), de sueurs nocturnes, de pertes de sommeil (83 % des femmes), d’irritabilité, de perte de mémoire, de troubles génito-urinaires, de douleurs articulaires, de baisse de libido ou encore de prise de poids. « Moi, si je n’avais que les bouffées de chaleur, ça serait formidable », souffle Delphine.</p>Ne pas s’empêcher d’en parler<p>À 51 ans, cette habitante des environs d’Issoire, dans le Puy-de-Dôme, est en pleine période de ménopause. « Cela dure depuis quatre ans. Ça va et ça vient. » Et d’illustrer avec ces pauses nocturnes :</p><p>« Je peux passer huit jours à bien dormir et des nuits, comme en ce moment, où je me réveille de nombreuses fois durant des périodes allant de vingt minutes à une heure. »</p><p></p><p>La journée, la maman de deux enfants a dû aussi apprendre à jongler avec les bouffées de chaleur. « On sent la chaleur partir du bas du ventre et monter jusqu’aux joues. Comme si la température du radiateur montait d’un coup. Cela dure quelques minutes, mais suffisamment pour être proche du malaise », exprime celle qui ne s’éloigne donc jamais d’un précieux éventail.L'éventail, un outil indispensable pour les femmes ménopausées. Photo Adrien Fillon.</p><p>Après avoir pris « vingt kilos en dix-huit mois », mais aussi passé une période complexe avec des douleurs musculaires la gênant dans sa mobilité, Delphine a pris le parti de parler de cette période autour d’elle. « Je ne me suis jamais empêchée d’en parler. Je pense à une copine qui m’a dit un jour : “Quand on a la ménopause, c’est comme si on avait dépassé la date limite de consommation.” Mais non, ce n’est pas parce qu’on a ces symptômes que l’on ne peut plus avoir d’enfant qu’une femme est bonne à être remisée ! »</p>Le début d’une autre partie de la vie ?<p>« En France, la ménopause est considérée comme une fin. Alors que dans d’autres pays, comme au Japon, c’est le début de quelque chose d’autre », illustre Delphine Lingemann, députée du Puy-de-Dôme qui s’est emparée du sujet.</p><p>Cet avis est partagé par Valérie Garnier. L’Issoirienne qui gère un centre de coaching sportif et bien-être, Équilibre et forme, vient de se former pour accompagner les femmes ménopausées.</p><p>« Cela fait des années que je fais du coaching. Et comme ma clientèle féminine est dans la cible, j’ai voulu les aider et mieux les accompagner. »</p><p></p><p>À travers quelques astuces et un accompagnement personnalisé, « car une ménopause ne ressemble pas à une autre », la professionnelle accompagne à mieux passer ce cap de la vie. « La première chose que je leur dis, c’est que tout ce qu’elles éprouvent est normal. Mais ce n’est pas parce que c’est normal qu’il faut le subir. »En parler, c'est un premier pas.</p><p>Sans se substituer aux traitements médicaux (il existe notamment un traitement hormonal pour les femmes ménopausées), Valérie Garnier apporte des « outils aux femmes pour gérer leur mieux-être ». Cela passe d’abord par une période de sensibilisation.</p><p>« Le fait de dire c’est normal ce qui arrive, cela permet d’aborder la situation de manière plus sereine »</p><p></p><p>Ce travail d’acceptation effectué, la coach avance avec ses clientes sur les symptômes les plus impactants. « Je propose des techniques, comme de la respiration. Mais pas de traitement médical. » La professionnelle actionne également le bouton sororité : « Je mets en place des ateliers à plusieurs afin qu’elles puissent s’échanger des astuces et moi en apporter d’autres », expose Valérie Garnier.</p><p></p>Accompagner et en parler<p>À travers son accompagnement, la professionnelle espère que les femmes pourront affronter cette période de leur vie avec le plus de naturel possible. De son côté, Delphine mise sur la communication pour que la ménopause ne soit plus taboue en France. « Que ce soit pour nous, ou les prochaines générations, aborder ce sujet, sans le cacher, est important. Quand on met un mot sur ces symptômes, c’est moins effrayant. Et je suis sûre que cela peut aider à mieux passer cette période normale de la vie d’une femme. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>ISSOIRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ancy-le-Franc : une quinzaine de bénévoles s'engagent pour nettoyer les rues de la ville]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/ancy-le-franc-89160/actualites/ancy-le-franc-une-quinzaine-de-benevoles-s-engagent-pour-nettoyer-les-rues-de-la-ville_15063957/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 07:11:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Bouteilles en plastique, canettes, sacs d’habits abandonnés, des papiers en tout genre. La collecte a été fructueuse, samedi matin, à Ancy-le-Franc.</p>	<p>Une quinzaine d’habitants de tous âges ont participé à l’opération Nettoyons la nature, lancée par la municipalité. Ils ont passé une bonne partie de la matinée à ramasser le long des routes et dans les rues de nombreux détritus qui jonchaient le sol.</p>	<p>		« Il y a quand même un peu d’espoir, constatait Jacqueline Ségado, conseillère municipale, puisque nous n’avons quasiment pas trouvé de mégots de cigarettes devant l’école et dans le parc municipal. Nous avons déclaré ces lieux comme des espaces sans tabac, les parents semblent les respecter. C’est quelque part encourageant. »		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ANCY-LE-FRANC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cours de boxe loisir à Cravant : une activité familiale sans compétition]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/deux-rivieres-89460/actualites/cours-de-boxe-loisir-a-cravant-une-activite-familiale-sans-competition_15063943/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 07:09:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Foyer socio-éducatif (FSE) de Cravant, commune déléguée de Deux-Rivières, propose des cours de boxe loisir chaque jeudi, de 18 h 30 à 20 heures, animés par Alexandre Lecardonnel à la salle du Gué d’Arbaut. Ils accueillent les jeunes et les adultes, sans esprit de compétition imposé. La nouveauté de cette saison, axée sur le côté parents/enfants, remporte un vif succès.</p>	<p>		On y apprend les techniques de base : déplacements, esquives, coordination, précision et enchaînements. Une excellente façon de travailler le cardio, les réflexes et le renforcement musculaire. Il n’y a aucune obligation de combattre ni de recevoir des coups. Il est possible de pratiquer avec des sacs ou à travers des exercices en binôme, chacun y évolue à son rythme, selon ses capacités et ses envies. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>DEUX RIVIÈRES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concert à Brienon-sur-Armançon : Romain Didier et son ensemble au Théâtre perché]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brienon-sur-armancon-89210/loisirs/concert-a-brienon-sur-armancon-romain-didier-et-son-ensemble-au-theatre-perche_15063950/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 07:07:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838807.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Acclamé dimanche dernier pour un récital donné en solo, Romain Didier revient au Théâtre perché de Brienon-sur-Armançon dimanche 18 octobre, à 15 heures, avec son ensemble Du vent dans les cordes.</p>	<p>		Composée de Catherine Petit et Françoise Pescher aux violons, d’Isabelle Vuarnesson au violoncelle, Yann Sevin au trombone, Christophe Devillers à la contrebasse et d’Élisabeth Chelihi – fille de Catherine, présidente de l’association le Théâtre perché – au saxophone, la formation interprète essentiellement des airs de musiques de films et de chansons françaises. « Les airs connus n’existent pas que dans les écouteurs. Ils rêvent, j’en suis certain, d’être réinventés par et pour ceux qui les aiment », relève Romain Didier, qui a assuré les arrangements et la présentation. Des musiques composées par Ennio Morricone, Serge Gainsbourg ou encore Charles Aznavour trouvent une nouvelle dimension avec les orchestrations inédites imaginées sur mesure par l’artiste.					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Dimanche 18 octobre à 15 heures au Théâtre perché. Tarif : 18 €. Réservations au 03.86.73.76.87 ou letheatreperche.com.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIENON-SUR-ARMANCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il va arrêter son emploi "à forte pénibilité" : ce que l'on sait du gagnant du Super Loto de 13 millions d'euros remporté à Bourges]]></title>
			<description><![CDATA[On en sait plus sur l'habitant du Cher qui a gagné 13 millions d'euros, fin septembre, au Super Loto. Ce joueur "très occasionnel" avait acheté son ticket au Maryland, à Bourges. Une "très bonne nouvelle" pour la buraliste. Et pour le gagnant, passionné de surf, qui envisage d'arrêter son emploi à "forte pénibilité".]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bourges-18000/actualites/il-va-arreter-son-emploi-a-forte-penibilite-ce-que-l-on-sait-du-gagnant-du-super-loto-de-13-millions-d-euros-remporte-a-bourges_15063500/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 07:02:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/grand-gagnant-super-loto-mission-patrimoine-2026-1_7838306.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des jours où les nouvelles sont bonnes. La première est tombée le vendredi 18 septembre dernier lorsqu'un mystérieux joueur, qui avait validé son ticket dans le Cher, remportait le jackpot du Super Loto de 13 millions d'euros organisé au profit de la Mission Patrimoine.</p><p></p><p>La deuxième est survenue ce mercredi 14 octobre, au moment où Céline Larchevêque apprend, via la rédaction du Berry républicain, que le ticket gagnant provient de son bureau de tabac le Maryland, situé rue Edouard-Vaillant, à Bourges. "Mais c'est super !, s'exclame la gérante, qui a repris l'établissement il y a trois ans. Ça va nous faire un sacré coup de pub !"</p><p>Le ticket gagnant des 13 millions d'euros a été vendu au Maryland, bureau de tabac situé rue Edouard-Vaillant à Bourges. </p><p>Concernant son client champion, Céline Larchevêque n'a aucune idée de son identité. "On voit tellement de monde, vous savez. En tout cas, personne n'est venu nous proposer un petit chèque", sourit-elle malicieusement.  </p>Passionné par le surf<p>Selon la Française des Jeux, le gagnant est un joueur "très occasionnel, qui tente sa chance à un des tirages Loto Mission Patrimoine chaque année". Dans un communiqué fourni par la FDJ, l'homme explique qu'il "devai[t] récupérer un colis dans ce point de vente. Je n'avais pas prévu de m'y arrêter ce jour-là, ni de faire deux grilles Loto pour ce tirage. Et par bonheur, c'est la deuxième qui a été gagnante". Les numéros gagnants étaient les 3 - 12 - 16 - 17 - 44 et le numéro chance 10. </p><p>Toujours selon la société, il "souhaite prendre le temps de la réflexion mais envisage d'arrêter son emploi en raison de la forte pénibilité. Il souhaite également profiter de ce gain pour s'adonner à ses passions que sont la pratique du surf et la restauration automobile". </p><p>Cet homme, dont l'identité, l'âge ou la commune d'habitation n'ont pas été révélés, a expliqué à la FDJ s'être questionné sur le meilleur endroit où garder le ticket gagnant avant d'encaisser l'énorme chèque. "J’ai réfléchi à de nombreuses reprises où cacher le reçu de jeu gagnant, précise-t-il. J’ai décidé de le laisser dans mon portefeuille. Finalement, c’était la meilleure place car il était toujours avec moi... »</p><p>À Bourges, encastré entre deux immeubles de la rue Édouard-Vaillant, le Maryland s'apprête donc à accueillir la banderole annonçant ce gain exceptionnel. "On sait que ça ramène plus de clients donc c'est chouette, se réjouit Céline Larchevêque. Ça va animer cette rue qui n'est pas très connue. En plus, un vendredi 13 approche, alors peut-être qu'on va accueillir un nouveau gagnant ?"</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Top départ pour la construction de 60 logements résidentiels à Sens]]></title>
			<description><![CDATA[Habellis, filiale d’Action logement, vient de lancer son chantier de construction d’un quartier résidentiel de 60 logements, dont 52 collectifs sur la route de Voulx en limite de Paron. La livraison est espérée à la fin de l’année 2028.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/voulx-77940/economie/top-depart-pour-la-construction-de-60-logements-residentiels-a-sens_15063634/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Habellis, la filiale du groupe Action logement, a lancé officiellement, mercredi 14 octobre, le chantier de son nouveau complexe résidentiel sur la route de Voulx, à Sens. Sur l’ancienne friche de 4.407 m² dans le quartier de la gare et en bordure de Paron, le bailleur social compte faire sortir de terre 60 logements neufs qu’il espère mettre en service fin 2028.</p><p>Ce complexe comprendra plusieurs typologies de logements réparties dans des habitats différents. D’un côté, trois immeubles de trois étages donnant sur la route de Voulx se partageront les 52 logements collectifs allant du T2 au T4 soit entre 15 et 20 appartements par bâtiment.</p>« Les T3 et les T4 seront positionnés aux angles pour bénéficier de l’ensoleillement tout au long de la journée. Ils seront dotés de balcons et de loggias. »<p>Les locataires auront accès à de nombreux espaces verts dont des jardins collectifs et auront à disposition 55 places de stationnement en extérieur. Un abri pour les vélos est aussi prévu.</p>Trois immeubles et huit maisons<p>De l’autre côté, le bailleur social va construire huit maisons de type T4 et T5 en duplex avec des jardins privatifs donnant sur la rue Ducrot. Cela lui permettra de proposer de l’habitat individuel. L’ensemble répond aux normes environnementales en vigueur, permettant de maîtriser la consommation d’énergie. Ce projet a rencontré plusieurs difficultés à sa conception. “C’est un terrain qui comporte de nombreuses contraintes, à commencer par un dénivelé de 7 mètres, signale-t-il. On espère pouvoir livrer le tout à la fin de l’année 2028.”</p><p>“Cette offre correspond à la demande de nos locataires aujourd’hui, assure Jean-François Buet, le président du conseil d’administration d’Habellis. Ce quartier s’insère très bien dans le tissu urbain. Il est pensé pour accueillir des clients aux profils divers : des familles, des actifs... Les occupants seront à proximité des commerces et de la gare.”</p>Un projet d’un montant de 12,3 millions d’euros<p>Cette opération se chiffre à 12,3 millions d’euros dont “4,7 millions prélevés sur nos fonds propres”, souligne Jean-François Buet. Ce projet s’inscrit dans le programme de renouvellement urbain, piloté par la communauté d’agglomération du Grand Sénonais dans le cadre d’une convention signée en 2019 dont le montant total est 125 millions d’euros. Pour sa part, le bailleur social investit 115 millions d’euros sur dix ans, entre 2020 et 2030, sur ce programme. “Nous aurons achevé la réhabilitation des 500 logements sur le quartier des Champs-Plaisants avec la livraison des 120 derniers à la fin de l’année pour un coût de 33 millions d’euros, explique Béatrice Gaulard, la directrice générale. Nous avons aussi réalisé plus de 400 des 609 démolitions de logements prévues dans ce secteur et celui des Arènes. En parallèle, nous en aurons reconstruit 135 sur les 309 prévus. Le principe est qu’ils ne soient plus concentrés sur ces quartiers mais plutôt qu’ils soient répartis dans l’ensemble de l’agglomération, à l’image du projet de la route de Voulx, dans le cadre de la diversification de notre offre. Enfin, nous poursuivons notre travail de résidentialisation qui est engagé à 37 % à ce jour.”</p><p>Habellis promet des livraisons de 76 nouveaux logements sur Sens et ses alentours avant la fin de l’année. “40 logements devraient être livrés dans le quartier de la Bachotte sur l’avenue de Senigallia, rendant possible une arrivée des locataires avant les fêtes de Noël”. À Saint-Clément, ce sont 36 logements situés rue Jean-Jaurès qui seront achevés en novembre.</p><p>“À ce stade, Habellis aura engagé 60 % du montant total du programme, soit 76 millions d’euros, conclut-elle. 92 % ont été attribués à des entreprises locales à un moment où le secteur du BTP peut connaître des difficultés. Notre objectif est de tout finaliser pour 2030 afin de respecter les termes de la convention.”</p>]]></content:encoded>
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			<category>VOULX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les trésors de l'Hôtel-Dieu de Tonnerre reviennent après une exposition au Québec]]></title>
			<description><![CDATA[Plusieurs objets relatifs à Marguerite de Bourgogne, qui ont été exposés pendant plus d’un an à Montréal, viennent de retrouver leur place à l’Hôtel-Dieu.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/loisirs/les-tresors-de-l-hotel-dieu-de-tonnerre-reviennent-apres-une-exposition-au-quebec_15063955/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 06:53:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		Des hommes de l’entreprise Chenue, spécialisée dans l’emballage, la manutention, le transport et la conservation d’œuvres et d’objets d’art, se sont affairés autour de caisses sécurisées, la semaine dernière, à l’arrière du pavillon Dormois à Tonnerre. C’était le retour à la maison de vitraux du XIII		e		 siècle, de deux bulles pontificales de 1295 [NDLR : des actes juridiques du pape], de pavements, d’une pièce sculptée de l’ancien portail d’entrée de l’Hôtel-Dieu, représentant la scène du Jugement dernier, ainsi que des objets plus personnels de Marguerite de Bourgogne, comme sa bague et celle de son mari, Charles d’Anjou.	</p>	<p>Tous ces objets sont partis au Québec plus d’un an, à l’occasion d’une grande exposition sur l’évolution des hôpitaux en France et en Nouvelle France. Un événement outre-atlantique qui a attiré des milliers de visiteurs au Musée des hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal. L’exposition a exploré l’héritage de ces hôpitaux fondés depuis le Moyen Âge, en s’appuyant sur les collections exceptionnelles de quatre établissements français : les Hospices de Beaune, l’Hôtel-Dieu de Tonnerre, celui de Chalon-sur-Saône et celui de Baugé. Certaines œuvres majeures ont quitté pour la première fois ces établissements afin d’être exposées au Canada.</p>			« Les Tonnerrois		ne se rendent pas compte des trésors que possède l’Hôtel-Dieu »		<p>		Paul Labonne, le directeur général du Musée des hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal, est venu une première fois en France en 2023. Après avoir visité une douzaine d’Hôtels-Dieu, il en a choisi quatre, dont celui de Tonnerre, l’un des plus anciens patrimoines hospitaliers de France. Fondé en 1293 par Marguerite de Bourgogne, il a marqué une étape majeure dans la conception de l’architecture hospitalière, un modèle qui a perduré jusqu’au XVIII		e		 siècle.	</p>	<p>« Cette histoire a été mise en correspondance avec celle de la fondation du premier Hôtel-Dieu de Montréal, en 1645, par Jeanne Mance, originaire de Langres, le Québec étant à cette date un territoire français », indique Magalie Villetard, en charge des collections de l’hôpital et de la Ville. Cette dernière, invitée par le musée canadien, a suivi les pièces de l’Hôtel-Dieu à l’aller et est retournée les rechercher il y a quelques semaines. Entre-temps, elle est intervenue lors d’une conférence et a animé une visite commentée. « C’était une magnifique exposition, avec une très belle mise en scène. Pour la première fois, j’ai pu découvrir les pièces venues de Tonnerre si bien mises en valeur. »</p>	<p>		Elle poursuit : « Il est essentiel pour nous de faire connaître la collection hospitalière et de la monter au plus grand nombre. Les Tonnerrois ne se rendent pas compte des trésors que possède l’Hôtel-Dieu de Tonnerre, qui est connu comme l’un des plus longs, voire le plus long hôpital médiéval d’Europe, avec son impressionnante salle des malades. Malheureusement, peu de visiteurs demandent à voir le musée hospitalier, qui fait partie de la visite. » Toutes les pièces qui ont voyagé au Québec ont retrouvé leur place dans ce musée et sont donc à découvrir ou à redécouvrir.		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>TONNERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Villeneuve-sur-Yonne : lancement de la saison théâtrale avec le Collectif 100° et la pièce "Déployer ses ailes"]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/villeneuve-sur-yonne-89500/loisirs/villeneuve-sur-yonne-lancement-de-la-saison-theatrale-avec-le-collectif-100-et-la-piece-deployer-ses-ailes_15063946/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 06:38:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		La saison théâtrale de Villeneuve-sur-Yonne a été lancée par le Collectif 100°, la troupe chargée des Chantiers du théâtre. Face à un public nombreux et réceptif, les comédiens ont présenté les compagnies qui interviendront tout au long de l’année. La rencontre s’est prolongée autour d’un apéritif et d’échanges avec les acteurs.					 			l			</p>	<p>		Rendez-vous.		Demain à 15 et à 20 heures, la compagnie Matikalo présente sa pièce		Déployer ses ailes		. À partir du thème des migrations, il s’agit de rendre visible d’autres façons d’habiter le monde Tarifs : 12 ou 7 €.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VILLENEUVE-SUR-YONNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Douceur, la fête de la châtaigne se prépare, les élus locaux attendus à Auxerrexpo... Les infos pratiques de ce jeudi 15 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce jeudi 15 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/douceur-la-fete-de-la-chataigne-se-prepare-les-elus-locaux-attendus-a-auxerrexpo-les-infos-pratiques-de-ce-jeudi-15-octobre_15063635/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour</p><p>Pour ce jeudi 15 octobre 2026, les températures devraient grimper et pourraient atteindre 26°C, le ciel sera lui voilé. Bonne fête aux Aurélie !</p>L’article qu’il ne fallait pas manquer<p>Récoltes à la suite d’un été caniculaire, feu d’artifice à intégrer, travaux de l’église… Pour sa 45e fête de la châtaigne, samedi 17 octobre à Diges, le comité des fêtes doit composer avec des aléas et s’ajuster. L’événement automnal poyaudin avait attiré 12.000 visiteurs en 2025.</p>Un rendez-vous sur notre site<p>Deux mille élus locaux et acteurs institutionnels sont attendus ce jeudi à Auxerrexpo où se tient Cité 89. Le rendez-vous créé en 1996 sous l’impulsion de l’Yonne républicaine, intervient dans un contexte où les maires tirent la sonnette d’alarme. Mahfoud Aomar, président de l’AMF89, décrit un climat « anxiogène ». Retrouvez son interview dans la matinée, sur lyonne.fr.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Tonnerre, l'exposition "Combler le vide" d'Ira Khvorost explore les impacts de la guerre]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/loisirs/a-tonnerre-l-exposition-combler-le-vide-d-ira-khvorost-explore-les-impacts-de-la-guerre_15063956/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 06:23:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>S’il y a bien une exposition qui fait le plein depuis quelques jours à l’espace Marland de Tonnerre, c’est bien l’exposition « Combler le vide », d‘Ira Khvorost. En effet, cette artiste ukrainienne a investi les deux petites salles avec ses œuvres, des tableaux et de la céramique.</p>	<p>		Une exposition où elle présente la		vytynanka		, un art traditionnel ukrainien de découpage du papier, qu’elle revisite pour évoquer le vide laissé par la guerre, la perte des foyers, des êtres et des repères, mais aussi la manière dont chacun tente de reconstruire et de « combler » ce qui a disparu. Une exposition chargée de symboles et d’émotions.	</p>	<p>« Le vide n’est pas comme une absence totale, mais comme un espace de potentialité et pose dans de nouveaux termes une question universelle : par quoi comblons nous le vide en nous et autour de nous ? », interroge l’artiste. Cette exposition a été accompagnée d’ateliers animés par Ira Khvorost, qui ont ravi petits et grands venus très nombreux.</p>	<p>		Cette exposition est organisée par Natalia Vovchenko-Groux et l’association Urgence Ukraine en Tonnerrois, avec le soutien de la municipalité de Tonnerre et de la communauté de communes le Tonnerrois en Bourgogne (CCLTB).					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Exposition « Combler le vide », d’Ira Khvorost, jusqu’au 17 octobre, à l’Espace Marland. jeudi, vendredi et samedi, de 10 heures à 12 h 30 et de 14 à 18 heures. Entrée libre.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TONNERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ethan Bussière remporte le concours régional du Meilleur jeune boulanger à Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[Apprenti chez Galex 3M, à Sens, auprès de M. Maïssa, Ethan Bussière a su convaincre le jury de professionnels. Il participera à la finale nationale, les 18 au 20 novembre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/ethan-bussiere-remporte-le-concours-regional-du-meilleur-jeune-boulanger-a-auxerre_15063942/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 06:14:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063942]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ethan Bussière a gagné son ticket pour la finale nationale ! Apprenti au Cifa de l’Yonne, le jeune boulanger s’est imposé au concours régional du Meilleur jeune boulanger.</p>	<p>Deux heures de travail le mercredi, sept heures le jeudi, puis trente minutes pour monter le buffet. Les candidats devaient enchaîner pains traditionnels, pains de campagne et à caractère nutritionnel, croissants, pains au chocolat, brioches et viennoiseries garnies.</p>	<p>Au menu également, un chausson aux pommes revisité, des créations salées pour la restauration nomade, dont une proposition végétarienne, et une pièce artistique sur le thème atypique du « Palais idéal du Facteur Cheval ».</p>			« Les bases du travail		sont là »		<p>Apprenti chez Galex 3M, à Sens, auprès de M. Maïssa, Ethan Bussière a su convaincre le jury de professionnels. Cyprien Brunet, également pensionnaire du Cifa et en formation à la boulangerie le Pain de mon enfance à Saint-Sauveur-en-Puisaye, auprès de M. Leclercq, monte sur la deuxième marche du podium.</p>	<p>		Présidé par Ulrich Paris, artisan boulanger à Brienon-sur-Armançon, le jury a salué les progrès réalisés depuis l’épreuve départementale. Ethan a déjà le regard tourné vers la finale nationale, les 18 au 20 novembre, à Livron-sur-Drôme. « Les bases du travail sont là. Il faut approfondir et répéter la fabrication des produits », a conseillé le président, en insistant sur le visuel et l’organisation. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'Interlope Cabaret à Asquins : une soirée de danse, chant et humour au Oh ! Darling]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/asquins-89450/loisirs/l-interlope-cabaret-a-asquins-une-soiree-de-danse-chant-et-humour-au-oh-darling_15063954/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 06:03:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Chansons, danse, humour et personnages hauts en couleur : l’Interlope Cabaret revient au Oh ! Darling, bar situé à Asquins, le samedi 24 octobre, à partir de 20 h 30.</p>	<p>Fondé en avril 2025 par la Travlota, personnage interprété par Gregor Daronian, le collectif est aujourd’hui codirigé avec Georgette, incarnée par Chloé Fitoussi, et Jean Hostache, qui donne vie à un personnage au nom singulier : la Jeune Fiotte à la perle. À l’origine de cette aventure, trois amis et une envie commune : inventer une scène où les sensibilités puissent s’exprimer librement, où l’on puisse rire, chanter et se reconnaître au-delà des différences. L’équipe décrit le cabaret comme un « refuge pour les âmes marginales », ouvert à celles et ceux qui cherchent un endroit où se sentir ensemble.</p>	<p>Le chant côtoie la danse, le théâtre rencontre le clown, les costumes accompagnent la poésie et l’humour. Le drag y prend la forme de personnages de scène, créés et incarnés par les artistes à travers le jeu, le maquillage, les vêtements et la voix. Ces figures jouent avec les codes du féminin et du masculin, avec les images de la diva ou du personnage de conte. Derrière leur apparence spectaculaire, elles portent des histoires, des émotions et une façon bien personnelle de regarder le monde.</p>	Une richesse partagée	<p>La joie revendiquée par l’Interlope porte aussi un engagement. L’équipe entend « célébrer nos différences, défendre la joie d’être ensemble » et affirme son opposition au fascisme et à l’obscurantisme. Sur scène, cette position se traduit par la place donnée aux personnes et aux sensibilités que l’on entend moins, par la poésie, l’irrévérence et le rire. Le collectif veut faire de la fête un espace de solidarité, où chacun puisse se sentir accueilli et où la différence devienne une richesse partagée.</p>	<p>		Chaque représentation se compose en fonction du lieu, des artistes invités et de l’actualité. Le déroulement de la soirée se réinvente, des numéros apparaissent, d’autres sont revisités. Le collectif tient à ce que deux rendez-vous dans un même lieu ne soient jamais tout à fait semblables.					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Samedi 24 octobre, à partir de 20 h 30, au Oh ! Darling (26, route Nationale). Tarifs : de 10 à 16 € (adhésion annuelle à l’association Oh ! Darling nécessaire, à partir de 2 €). Réservation sur HelloAsso.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ASQUINS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'éditorial de Dominique Diogon : "La mélodie pré-révolutionnaire de Mélenchon trouve un écho profond dans une jeunesse déboussolée"]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/l-editorial-de-dominique-diogon-la-melodie-pre-revolutionnaire-de-melenchon-trouve-un-echo-profond-dans-la-jeunesse_15063571/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/remise-des-prix-de-la-fondation-varenne_7838404.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« La nostalgie camarade », chantait, en 1981, Gainsbourg sur un entêtant tempo jamaïcain. Après tout, l’homme à la tête de chou avait quelque chose d’un prophète un rien déjanté.</p><p>S’il revenait pointer le bout de son nez avec sa gitane au coin du bec, le génie germanopratin serait saisi par l’air du temps. Les cotonneuses et joyeuses années 80 n’ont jamais été aussi populaires. Et connaissent un revival tout aussi revigorant que durable.</p><p>Quand le présent paraît aussi sombre et sans fin qu’une nuit polaire, le passé revient en force, glorifié et idéalisé. En politique aussi, les jeunes ont décidé de changer de playlist.  </p><p>Les refrains anxiogènes qui les bercent depuis l’enfance entre dette publique, climatique, chocs énergétiques et géopolitiques, ou révolution IA et éducation au rabais, ne leur donnent pas envie de monter sur la table. Mais plutôt de la renverser.</p><p></p><p>Lorsque l’horizon paraît bouché, verrouillé, la radicalité devient nécessité. Grand fauve de la politique, Jean-Luc Mélenchon, laïcard intégriste repenti, s’est beaucoup renié pour séduire la génération Z et les quartiers populaires. Une stratégie payante.</p><p>Loin de l’idéal universaliste de la gauche, le plus doué des boomers attise, d’une main, le brasier identitaire des différences et, de l’autre, celui de la, légitime, colère sociale née d’inégalités devenues abyssales.  </p><p>Une mélodie pré-révolutionnaire qui trouve un écho profond dans  une jeunesse déboussolée mais bien décidée à écrire sa propre partition.  </p><p>Le seul souci, c’est qu’une partie  non négligeable de la jeunesse  est sensible à une autre musique  anti-système au style radicalement dissonant.</p><p>Et une  cacophonie nationale, emportant ce qu’il reste de notre harmonie perdue, menace notre capacité même à nous entendre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« C’est un peu le désert, alors c’est un vrai challenge » : un nouveau club de karaté pour faire bouger Étais-la-Sauvin]]></title>
			<description><![CDATA[Un club de karaté, le Dojo d’Étais-la-Sauvin - KAMES, vient de voir le jour, sous l’impulsion notamment d’Eric Frisdal, entraîneur diplômé et nouveau président. Le premier cours s’est tenu mercredi 14 octobre, à la salle polyvalente. Récit d’une naissance en plein territoire rural.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/etais-la-sauvin-89480/sports/cest-un-peu-le-desert-alors-cest-un-vrai-challenge-un-nouveau-club-de-karate-pour-faire-bouger-etais-la-sauvin_15063615/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063615]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’aventure est officiellement lancée ! Une nouvelle association sportive a pointé le bout de son nez : le Dojo d’Étais-la-Sauvin - KAMES. Cinq lettres pour un acronyme désignant karaté & arts martiaux d’Étais-la-Sauvin, la toute nouvelle structure affiliée à la Fédération française de karaté et le bébé d’un trio de passionnés et motivés : Eric Frisdal, le président et entraîneur diplômé de karaté Shotokan (karaté traditionnel), Guy Thonat, le secrétaire qui ne recule devant aucune formalité administrative, et Lionel Bertrand, dans le kimono incontournable du trésorier et d’enseignant de la branche Yoseikan.</p><p>Le premier cours a été donné mercredi matin dans le village comptant un peu plus de 600 âmes, sur la petite section en parquet de la salle polyvalente jouxtant la mairie. Pas encore de tatamis, mais rien d’insurmontable pour enseigner les bases de la discipline. « Il faut juste le prendre en compte pour ne pas multiplier les répétitions comme à l’ancienne et abîmer ses articulations », glisse l’instructeur fédéral et fondateur. « J’ai plus de 35 ans de pratique à Paris. Je m’installe ici où j’ai acheté il y a huit ans et où j’ai des racines familiales. Il n’y avait rien et on a décidé de se lancer dans la création de club rural. J’avais déjà essayé, il y a trois ou quatre ans, mais ça n’avait pas démarré, par manque de publicité. C’est un peu le désert en termes d’associations sportives, alors c’est un vrai challenge. Il faut trouver des élèves, dans un premier temps plutôt vers les adultes et seniors. »</p>Des débuts au printemps dans le jardin de l’entraîneur<p>Ils étaient quatre présents pour cette grande première. Un petit groupe dont les cris traditionnels sont apparus bien inhabituels à leurs voisines d’une autre pièce de la salle communale, habituées à être seules à occuper les lieux à cette heure-là. En plus d’Eric Frisdal, son bras droit et secrétaire du nouveau club, Guy Thonat était là, avec deux pratiquants. Un pur néophyte et déjà un initié, puisque créer une nouvelle association sportive en zone rurale, c’est beaucoup de débrouille, un réseau familial et amical en soutien, et autant d’adaptations. « On a réellement commencé au printemps, dans le jardin d’Eric (Frisdal) », révèle Guy Thonat, qui a croulé sous la paperasse. « On était une dizaine, dont des femmes avec de jeunes enfants, et on s’entraînait sur des bottes de foin prêtées par mon frère éleveur ! Avoir un professeur, c’est une opportunité. Il a fallu qu’on fasse connaissance avec la nouvelle équipe municipale et qu’on apporte des preuves de ce que l’on allait proposer et de l’intérêt pour la commune et celles environnantes. Notre ambition est de faire vivre le village, quelque peu éteint semble-t-il, pour faire sortir les gens de chez eux. »</p>En quête d’adhérents pour s’installer durablement<p>Le tout, donc, sous la forme du karaté. Le Dojo d’Étais-la-Sauvin n’en est qu’à ses premiers pas, mais propose déjà deux séances par semaine, le mercredi de 10 heures à 11 h 30 et le jeudi de 19 heures à 20 h 30. Le club nouveau-né espère rapidement se faire connaître et s’équiper de tapis grâce aux futures adhésions, afin d’améliorer l’expérience proposée. « J’ai hâte qu’on puisse grandir et améliorer nos conditions », se projette Eric Frisdal. « Et donner aux gens d’ici une activité à la fois martiale, physique, intégrative, avec des notions telles que la rigueur, la discipline, l’honnêteté et la courtoisie. Je pense que ce sont des valeurs importantes et que j’ai à cœur de pratiquer et de partager. Pour le reste, on s’adapte à tout, aux structures comme aux adhérents. »</p><p>Et ce, quel que soit son niveau. Dans ses cours, on « touche » sans frapper et l’autre n’est pas un adversaire, mais un « partenaire ». François, habitant d’un des hameaux d’Étais-la-Sauvin, a découvert mercredi matin le karaté lors du premier cours. Une expérience jugée positive. « J’ai beaucoup aimé le côté physique, et l’équilibre avec l’aspect intellectuel, je sens que ça va me plaire », confie le nouvel adepte. « La grosse difficulté, c’est la coordination entre les bras et les mouvements des jambes pour rester synchronisé. Il y a aussi le vocabulaire à appréhender. Mais ce nouveau club est très bien, et même quelque part assez inattendu ici à Étais-la-Sauvin. Cela va me permettre de faire autre chose et je suis très content. Je trouve que c’est une très belle initiative. »</p><p>Le nouveau club de karaté ne demande plus qu’à grandir sur ses nouvelles terres.</p><p>Pratique. Renseignements par sms au 06.35.30.28.85.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ETAIS-LA-SAUVIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Exposition "Colette, libre et révolutionnaire" à Saint-Julien-du-Sault jusqu'au 19 novembre]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-julien-du-sault-89330/loisirs/exposition-colette-libre-et-revolutionnaire-a-saint-julien-du-sault-jusqu-au-19-novembre_15063949/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 05:57:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		La salle Abel-Pathier de Saint-Julien-du-Sault accueille une exposition sur l’illustre femme de lettres poyaudine, Colette, jusqu’au 19 novembre. Intitulée « Colette, libre et révolutionnaire », elle a été réalisée en 2023 pour le 150		e		anniversaire de sa naissance, par la Société des amis de Colette. Les textes ont été écrits par Samia Bordji et Frédéric Maget. Elle est prêtée par la Médiathèque départementale de l’Yonne.	</p>	<p>Conçue en sept panneaux double face, l’exposition retrace la vie et le parcours de Colette. Ses premiers moments à Saint-Sauveur-en-Puisaye, entourée de ses parents, personnages hors du commun qui dédaignent les conventions et la morale courante. Son mariage avec Willy et ses premiers pas dans l’écriture.</p>	<p>		Puis contrainte de gagner sa vie, son passage par le music-hall avant de retourner à l’écriture, avec la publication de		la Vagabonde		.	</p>	Immobilisée par l’arthrite	<p>		Mais c’est sans compter sur sa passion pour le journalisme, qui est une autre façon d’écrire. Elle est une des premières femmes reporters, écrit plus d’un millier d’articles et explore tous les sujets. Au début des années 1920, c’est la reconnaissance et la publication d’une série de chefs-d’œuvre :		Chéri		,		le Blé en herbe		,		la Naissance du jour		et		Sido.	</p>	<p>		Dès les années 1930, Colette découvre la Provence, aime, savoure les plaisirs exquis de tous les sens avant « de gagner l’étage noble du Palais-Royal » en 1938. Dans son appartement au premier étage, elle observe Paris et le monde depuis son « lit-radeau », où elle est immobilisée par l’arthrite. On la visite, on vient la consulter. Elle est élue à l’Académie Goncourt qu’elle va présider à partir de 1949. C’est alors le temps de la gloire. Puis en 1954, Colette s’éteint. La république française lui accorde des obsèques nationales, les premières pour une femme.					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Visible aux heures d’ouverture de la bibliothèque, jusqu’au 19 novembre.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-JULIEN-DU-SAULT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Avallon : sécheresse et défis pour les pêcheurs sur la Cure et le Cousin]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/actualites/avallon-secheresse-et-defis-pour-les-pecheurs-sur-la-cure-et-le-cousin_15063953/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 05:55:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sécheresse, poissons fragilisés et cartes de pêche en recul : Avallon Morvan pêche poursuit ses actions sur la Cure, le Cousin et les étangs du secteur pour préserver la ressource. La saison 2026 confirme les inquiétudes. Le président Daniel Lulic souligne les effets des fortes chaleurs et de la sécheresse : débits très faibles sur le Cousin, petits ruisseaux asséchés et zones de reproduction de la truite fario fragilisées. L’association n’a pas constaté de mortalité généralisée sur la Cure et le Cousin. À l’étang de Girolles, en revanche, une centaine de grosses brèmes sont mortes.</p>	<p>Avec plus de 1.300 cartes vendues, l’association enregistre une baisse de 5 % de ses ventes. Ses bénévoles poursuivent l’entretien des sites et le dégagement des chemins de pêche, notamment entre le Crescent, Saint-André-en-Morvan et Villurbain. Ils sont aussi intervenus pour sauver les poissons du bief du Moulin Léger, sur le Cousin, transférés ensuite à l’étang de Marrault.</p>	Favoriser la reproduction naturelle	<p>Favoriser la reproduction naturelle constitue une priorité. Sur la Cure moyenne, des nids et des reproducteurs ont été observés dans les frayères aménagées. Mais les lâchers d’eau du printemps ont déplacé ou détruit certains lits de graviers. Les pêches électriques estivales n’ont pas montré de hausse nette du nombre de jeunes truites. Le suivi doit donc se poursuivre.</p>	<p>À Marrault, un chenal de 100 m de long et 5 m de large, creusé en 2025 pour la reproduction des brochets, s’est enherbé cette année. Il doit être pleinement opérationnel au printemps 2027. Un parcours avec remise à l’eau obligatoire est également en projet à Pierre-Perthuis, avec le soutien annoncé de la Fédération de pêche et de la commune, pour mieux protéger les truites sauvages. Mouches et leurres y seraient munis d’hameçons simples sans ardillon.</p>	<p>Les déversements de 2026 représentent notamment 500 kg de gardons à Marrault-le-Haut, 430 kg de truites arc-en-ciel au Griottier Blanc et 300 kg pour la Cure et le Cousin. La transmission compte aussi, avec une animation destinée aux jeunes à l’étang de Sœuvres, à Fontenay-près-Vézelay.</p>	<p>		Enfin, après la pollution du ru de Vau de Bouche, l’association indique avoir déposé plainte et n’avoir reçu aucun retour à ce jour.					 			l			</p>	<p>		Rendez-vous.		Les sociétaires sont attendus le dimanche 15 novembre, à 9 h 30, à l’hôtel Gouvenain, à Avallon. Bilan, projets et alevinages de 2027 seront examinés, avec le renouvellement du conseil d’administration et du bureau.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Domats : l'association Coup de pouce renforce le lien social avec 30 nouveaux membres et un bilan financier positif]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/domats-89150/actualites/domats-l-association-coup-de-pouce-renforce-le-lien-social-avec-30-nouveaux-membres-et-un-bilan-financier-positif_15063944/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 05:53:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’association Coup de pouce, présidée par Marc Jurgens, a réuni ses membres samedi, dans une salle des fêtes de Domats comble, pour son assemblée générale. Avec 30 nouveaux membres cette année, Coup de pouce confirme son rôle essentiel de créateur de lien social, offrant à tous un véritable espace d’amitié, de joie et de partage.</p>	<p>Côté finances, la santé de l’association est excellente. Le rapport financier affiche un bilan positif de 2.596,42 €, fruit d’une gestion exemplaire. Une stabilité qui permet de maintenir la cotisation annuelle à 25 € pour la quatrième année consécutive.</p>			Un séjour au Panama		en préparation		<p>Un hommage particulier a été rendu à Jeanine Calmel pour le succès remarquable de l’exposition de son atelier peinture en juin dernier. Les mois à venir s’annoncent très animés avec le déjeuner du beaujolais le 2 décembre. En 2027, la galette des Rois sera partagée le 6 janvier, alors que des escapades à Rouen, avec visite de l’Armada, et à Paris (Opéra Garnier et au cimetière du Père Lachaise) sont prévues.</p>	<p>		Par ailleurs, une sortie sera organisée en mai à la centrale de Nogent et au château de la Motte-Tilly. Enfin, un séjour au Panama est actuellement en préparation pour novembre 2027. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>DOMATS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Air Fleury Club à Fleury-la-Vallée : assemblée générale et préparation d'une journée portes ouvertes]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/fleury-la-vallee-89113/actualites/air-fleury-club-a-fleury-la-vallee-assemblee-generale-et-preparation-d-une-journee-portes-ouvertes_15063951/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 05:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les aéromodélistes d’Air Fleury Club ont tenu leur assemblée générale ce samedi, dans leur abri du terrain du club au lieu-dit le Cerisier à Fleury-la-Vallée, en présence de vingt-trois adhérents sur les trente-cinq que compte l’association.</p>	<p>Le président Patrice Mienville a présenté, avec l’aide d’un diaporama affiché sur grand écran, le rapport moral faisant état des diverses activités du club pendant l’année. Le trésorier Yannick Gros a obtenu le quitus de l’assemblée après présentation du rapport financier, présentant un petit déficit, dû en grande partie à l’absence de certaines subventions de fonctionnement de plus en plus difficiles à obtenir.</p>	<p>		Comme le prévoient les statuts, le tiers du comité directeur a été renouvelé. Patrice Mienville a été réélu président, et Yannick Gros trésorier. Philippe Herard a été nommé comme nouveau secrétaire. Le président a évoqué les activités prévues en 2027 dont l’organisation, courant mai, d’un week-end construction, le dimanche étant réservé à une journée portes ouvertes. « Les visiteurs pourront voir l’intégralité de l’activité d’aéromodélisme, de la construction des modèles au vol de ces machines sur le terrain du Cerisier. »		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FLEURY-LA-VALLEE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Turny accueille 25 exposants pour le marché d'automne et troc aux plantes le 18 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/turny-89570/loisirs/turny-accueille-25-exposants-pour-le-marche-d-automne-et-troc-aux-plantes-le-18-octobre_15063952/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 05:40:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		Le 5		e		marché d’automne et troc aux plantes de Turny se déroulera le dimanche 18 octobre, de 10 à 17 heures, à la salle des fêtes. Vingt-cinq exposants seront présents et diverses animations pour petits grands sont programmées.	</p>	<p>Françoise Corde, qui coordonne ce marché organisé par la section nature de l’association Turny animation, souligne : « Cet évènement s’inscrit dans notre démarche de respect de l’environnement. Nous proposons ce rendez-vous où n’exposent que des producteurs ou artisans locaux. » Ceux-ci viennent en effet du département ou de villages de l’Aube proches.</p>	<p>Il y aura, par exemple, parmi eux François Gallimard, producteur de jus de pomme et d’huile de noix, habitant le Fays, un hameau de la commune. « Ma famille est implantée à Turny depuis plus de 100 ans, explique-t-il. Nous avons 3 ha de noyers et des vergers de pommiers ainsi que de poiriers et pruniers. Nous produisons environ 700 l de jus de pommes les bonnes années et 60 l d’huile de noix. Nous n’avons pas le label bio mais nous ne traitons pas nos arbres. »</p>	Des promenades en poney	<p>Il y aura aussi, entre autres, Armelle Prunier qui habite Soumaintrain et est créatrice d’accessoires. « Je suis couturière. J’ai travaillé chez Vuitton et Agnès B. Je crée des objets du quotidien : des étuis, du linge de maison, de la maroquinerie que je commercialise sous ma marque Pécadille. Je travaille le simili cuir, le coton et le lin. » Tous les deux participent au marché d’automne pour la première fois « pour se faire connaître et parce qu’il rencontre un certain succès. »</p>	<p>		À côté d’eux, de nombreuses spécialités différentes seront représentées : brasseur local, fabricant de chocolat, artisanat, rempaillage, affûtage… Il y aura aussi le stand d’information d’Yonne nature environnement tenu par deux Turroises et des animations allant de la balade découverte botanique, aux promenades en poney. « Et puis, nous attachons beaucoup d’importance à notre stand de troc, conclut Françoise Corde. Chacun peut venir y échanger librement plantes et graines. »					l			</p>	<p>		Pratique.		Le dimanche 18 octobre, de 10 à 17 heures, à la salle des fêtes. Entrée libre.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TURNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Thorigny-sur-Oreuse : exposition "Au bout du conte" à la médiathèque jusqu'au 23 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/thorigny-sur-oreuse-89260/loisirs/thorigny-sur-oreuse-exposition-au-bout-du-conte-a-la-mediatheque-jusqu-au-23-octobre_15063945/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 05:35:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		La médiathèque de Thorigny-sur-Oreuse accueille l’exposition « Au bout du conte », prêtée par la médiathèque départementale. Une dizaine de panneaux retracent l’histoire de contes classiques tels que		Hansel et Gretel		,		Cendrillon		ou encore		le Pinceau magique		, Peau d’Âne,		Riquet à la Houppe		et d’autres moins connus. À chaque fois, les visiteurs trouveront un résumé ainsi que la morale de chaque conte. « Les premiers jours, ce sont surtout les élèves de CM1 et CM2 du village qui sont venus. Ils travaillent sur le sujet », précise Clémence, la responsable de la médiathèque. Maintenant le public s’est diversifié, d’autres jeunes enfants mais aussi des adultes viennent visiter l’exposition.					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Jusqu’au 23 octobre, le mardi de 15 h 30 à 19 heures, le mercredi de 14 à 19 heures, le vendredi de à 19 heures, le samedi, de 9 heures à 12 h 30 et de 14 à 16 heures.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>THORIGNY-SUR-OREUSE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Arces-Dilo, Isabelle Sedda expose ses tableaux figuratifs à la résidence Saint-Ebbon]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/vaudeurs-89320/loisirs/a-arces-dilo-isabelle-sedda-expose-ses-tableaux-figuratifs-a-la-residence-saint-ebbon_15063948/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 05:33:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838805.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la Semaine bleue qui a pris fin la semaine dernière, Isabelle Sedda, pensionnaire de la résidence Saint-Ebbon à Arces-Dilo, a présenté plusieurs tableaux qu’elle a réalisés, dans le genre figuratif. Elle a ainsi pu montrer aux visiteurs un aperçu de son talent artistique aux visiteurs de la résidence, témoignant, selon l’animatrice de la maison de retraite Christelle Tremblay, du fait « qu’être résident, c’est aussi continuer à créer, et à faire vivre ses passions ».</p>	« C’est un parcours émotionnel »	<p>Et de poursuivre : « Ses tableaux sont le reflet de son imagination, de sa sensibilité et de son goût pour les couleurs. Pour Isabelle, peindre est plus qu’un plaisir, c’est un parcours émotionnel qu’elle poursuit désormais à Saint-Ebbon dans la sérénité de la résidence. » Ses thèmes d’inspiration sont empruntés aux paysages othéens, ainsi qu’aux natures mortes portraits et marines.</p>	<p>		De fait, la résidence favorise l’épanouissement des résidents dans le maintien de certaines activités culturelles antérieures. L’exposition des tableaux d’Isabelle Sedda est aussi « une belle illustration de la richesse des parcours et des talents que l’on peut retrouver dans un Ehpad dans le domaine artistique mais aussi dans l’évocation des métiers exercés autrefois par nos pensionnaires », conclut Christelle Tremblay. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VAUDEURS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Villeneuve-l'Archevêque : exposition "Vintage" du Photo-club sur la vie quotidienne d'autrefois]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/villeneuve-l-archeveque-89190/loisirs/villeneuve-l-archeveque-exposition-vintage-du-photo-club-sur-la-vie-quotidienne-d-autrefois_15063947/]]></link>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 05:32:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063947]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Photo-club de Villeneuve-l’Archevêque, présidé par Hervé Campenon, a organisé le week-end dernier, à la salle Paul-Bert, son exposition d’automne, intitulée « Vintage », sur le thème de la vie quotidienne d’autrefois, à travers soixante photos des objets, même les plus humbles, utilisés par les Villeneuviens il y a plusieurs décennies.</p>	<p>Avec une certaine nostalgie à l’égard notamment des scooters des années 1960, de marque Vespa et Lambretta, empruntés par la jeunesse dans ses déplacements, avec le sentiment d’une exquise sensation de liberté. Autre centre d’intérêt, les vieilles bicyclettes, si bien peintes dans le pays d’Othe par la regrettée Mireille Payen. On citera encore les photos de chars américains ramenés des musées de Normandie, ainsi que les voitures d’un autre âge. De même que les cuisinières et vieux fourneaux, sans oublier le traditionnel moulin à café d’usage quotidien.</p>	<p>		L’exposition a rassemblé près de deux cents visiteurs, avec la participation des enfants d’une école villeneuvienne, du centre de loisirs local, ainsi que de l’Ehpad Bois-Lancy de Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes. Le choix du thème, selon l’usage au photo-club, s’est effectué en toute collégialité d’autant que la plupart des artistes avaient déjà des clichés de la vie ancienne que chacun conservait dans ses collections pour le jour où l’opportunité se présenterait de les donner à voir.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VILLENEUVE-L'ARCHEVEQUE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ligue des champions : Le PSG remporte le choc face à Manchester City avant d'affronter le Barça]]></title>
			<description><![CDATA[Le Paris SG s’est imposé à Manchester City 4-2, ce mercredi soir lors de la deuxième journée de Ligue des champions. Les doubles champions d’Europe accueilleront mardi prochain le Barça, vainqueur de tous ses matches depuis le début de saison toutes compétitions confondues.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/ligue-des-champions-le-psg-remporte-le-choc-face-a-manchester-city-4-2-avant-d-affronter-le-barca_15063650/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 23:15:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063650]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des replis défensifs, des ballons caressés, un but précoce puis un cavier pour Ousmane Dembélé, c'est le récital délivré par Désiré Doué pour lancer le succès du PSG sur la pelouse de Manchester City (4-2), mercredi.Le milieu de terrain parisien Maghnes Akliouche a marqué le 4e but (Photo by FRANCK FIFE / AFP)</p><p>Si les doubles champions d'Europe ont livré un chef d'oeuvre collectif en première période (3-0 à la mi-temps), c'est en grande partie grâce à leur jeune artiste de 21 ans, doué pour rendre la vie de ses coéquipiers et de son entraîneur, plus belle et plus facile.</p>Doué très actif<p>Luis Enrique l'avait pourtant exilé sur l'aile gauche, celle dévolue habituellement à Khvicha Kvaratskhelia, sur le banc au coup d'envoi, pour offrir davantage de confort à Maghnes Akliouche, titulaire à droite.</p><p>L'attaquant de 21 ans s'est montré très actif dans l'abattage et le repli défensif, d'abord, avant de se concentrer sur son travail de sape, devant.</p><p></p><p>On l'a vu notamment chiper un ballon dans les pieds du trop nonchalant Rayan Cherki (2e), coincer Antoine Semenyo le long de la touche (5e), et revenir gêner la course de l'international ghanéen (6e).</p>Soufflante de Enrique<p>Il s'est pris une grosse soufflante, aussi, de Luis Enrique pour avoir manqué une transversale vers Achraf Hakimi (7e), alors qu'une option plus simple s'offrait à lui.</p><p>C'est peut-être la seule fausse note dans la partition jouée par l'ex-Rennais, très propre dans ses contrôles, toujours disponible dans son couloir et déterminant, surtout.</p>L'éloge de Dembélé<p>Car en l'espace de 99 secondes, Doué a offert un but, une passe décisive et un élan collectif qui a permis au PSG de se mettre à l'abri, avant une seconde période où les Rouge et Bleu n'ont pas maîtrisé grand-chose. </p><p>Il a ouvert le score d'une frappe lointaine et rasante en fermant son pied droit, à la Kylian Mbappé, malgré la présence de son garde du corps Abdukodir Khusanov, avant de célébrer d'une glissade sur les genoux, un doigt sur la bouche (13e, 1-0).</p><p>Sur le deuxième but, il a réceptionné un centre d'Ousmane Dembélé avec calme et simplicité, bien aidé par le marquage trop lâche du défenseur ouzbek, et déposé le cuir sur la tête de "Dembouz", dans le bon tempo et au second poteau (15e, 2-0).</p>Un début de saison canon<p>Il n'était pas loin du doublé de passes décisives sur un autre centre, qu'Achraf Hakimi a envoyé sur un poteau (31e).</p><p>Avec son remplacement, à la 66e, son compteur est resté bloqué à un but et une passe "dé", comme face à Aston Villa (2-1) en Supercoupe d'Europe, le 12 août.</p><p>Décidément, l'international français (19 sélections, 4 buts) réalise un début de saison canon, en incluant son rassemblement réussi en équipe de France pour les débuts de Zinédine Zidane.</p><p>"C'est l'un des joueurs les plus talentueux au monde. On sait sa capacité à dribbler, à marquer, à faire des passes décisives. C'est un joueur très important pour nous"</p><p></p><p>Son complice d'attaque, Dembélé, l'a d'ailleurs couvert de fleurs mardi dans la traditionnelle conférence d'avant-match.</p><p>"C'est l'un des joueurs les plus talentueux au monde. On sait sa capacité à dribbler, à marquer, à faire des passes décisives. C'est un joueur très important pour nous. C'est pour ça que Paris Saint-Germain l'a acheté aussi", a complimenté le Ballon d'Or 2026.</p><p>A 21 ans, Doué continue de tracer son chemin, en dribblant la concurrence, une ascension qui pourrait le mener très haut, très vite.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Élection présidentielle : Glucksmann talonne Mélenchon et Le Pen écrase tout au second tour dans les derniers sondages]]></title>
			<description><![CDATA[Raphaël Glucksmann ne parviendrait à se hisser au second tour de la présidentielle dans aucune des hypothèses testées par le premier sondage réalisé après la primaire sociale-démocrate de dimanche, publié mercredi par Ifop-Fiducial pour LCI et Sud-Radio.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/election-presidentielle-glucksmann-talonne-melenchon-et-le-pen-ecrase-tout-au-second-tour-dans-les-derniers-sondages_15063645/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 21:53:52 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Raphaël Glucksmann serait crédité de 13,5 % à 16 % des voix au premier tour. L’hypothèse la plus favorable pour le député européen serait une candidature de Gabriel Attal pour le bloc central. Dans ce cas de figure, Raphaël Glucksmann (16%) talonnerait Jean-Luc Mélenchon (17%).</p><p>Dans cette même étude, le candidat insoumis serait en ballottage défavorable face à Édouard Philippe, à 16%, contre 18% pour l’ancien Premier ministre, laissant Raphaël Glucksmann plus loin derrière (13,5%).</p><p>Ce sondage a été mené auprès d’un échantillon de 1.390 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.525 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d’erreur est située entre 1,1 et 2,5 points.</p><p>Dans un autre sondage publié un peu plus tôt mercredi par Odoxa pour Public Sénat, le Nouvel Obs et la presse régionale, Jean-Luc Mélenchon se hisserait au second tour de l‘élection présidentielle face à Marine Le Pen quel que soit leur adversaire du bloc central, dans un duel que la candidate d’extrême droite remporterait largement.</p><p>L‘étude, réalisée avant la victoire de Raphaël Glucksmann à la primaire sociale-démocrate dimanche, place le leader Insoumis à 18 % au premier tour, juste devant Édouard Philippe (17 %), dans l’hypothèse où le maire du Havre serait bien candidat.</p>Large victoire de Le Pen au second tour<p>Dans l’autre hypothèse testée par Odoxa, avec Gabriel Attal candidat à la place d’Édouard Philippe, Jean-Luc Mélenchon récolterait 18,5 % des voix, contre 11 % pour l’ancien ministre de l’Éducation.</p><p>En tête, Marine Le Pen récolterait respectivement 37 % et 38% selon l’hypothèse retenue.</p><p>Au second tour, la candidate d’extrême droite l’emporterait très largement face à Jean-Luc Mélenchon, à 68 %, contre 32 % pour le leader de la gauche radicale. “L’incertitude est encore grande étant donné qu’une grande partie des électeurs qui comptent aller voter au second tour sont encore indécis”, précise Odoxa.</p><p>Marine Le Pen l’emporterait également dans l’autre hypothèse testée par le sondage, face à Édouard Philippe au second tour, mais avec un écart beaucoup plus réduit : le maire du Havre récolterait 47% des suffrages, bénéficiant d’un report de voix plus avantageux que le leader de LFI.</p><p>Dans cette étude, Raphaël Glucksmann est crédité (avant sa victoire de dimanche donc) d’environ 10% des voix au premier tour, quand sa concurrente écologiste, Marine Tondelier, réaliserait environ 3 % des suffrages.</p><p>A droite, la performance de Bruno Retailleau dépendrait fortement du candidat du bloc central : dans l’hypothèse Philippe, le sénateur LR n’est crédité que de 6,5% des voix, contre 9% si Gabriel Attal devait être candidat du centre.</p><p>Un sondage, comme toute enquête d’opinion, est une photographie du moment sans valeur prédictive.</p><p>Enquête réalisée en ligne du 24 septembre au 7 octobre auprès d’un échantillon de 12.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas. La marge d’erreur est située entre 0,6 et 1,2 point.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Baisers imposés, gestes au niveau du sexe : un instituteur mis en examen pour agressions sexuelles sur quatre enfants]]></title>
			<description><![CDATA[Un enseignant de 60 ans a été mis en examen mercredi pour agressions sexuelles sur quatre fillettes dans une école maternelle à Soyaux (Charente), et placé sous le statut de témoin assisté pour un viol sur l’une d’elles, a-t-on appris auprès du parquet d’Angoulême.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/soyaux-16800/faits-divers/baisers-imposes-gestes-au-niveau-du-sexe-un-instituteur-mis-en-examen-pour-agressions-sexuelles-sur-quatre-enfants_15063632/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 20:53:15 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063632]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’alerte était venue dimanche des parents de trois élèves âgées de trois ans et scolarisées en petite section, qui “venaient de leur révéler que leur enseignant leur imposait des baisers sur la bouche”, a précisé le parquet dans un communiqué, confirmant une information du journal Charente Libre.</p><p>Cet instituteur titulaire remplaçant, qui conteste l’ensemble des faits reprochés, exerçait dans cette école de Soyaux depuis la rentrée de septembre. Les trois fillettes, entendues par les enquêteurs, avaient désigné deux autres camarades “qui auraient subi les mêmes agissements”.</p><p>L’une des victimes avait également fait état de “gestes au niveau de son sexe”, que “les constatations médico-légales n’ont pas exclus”, avait ajouté le procureur Benoît Bernard.</p>Placé en détention provisoire<p>Présenté à un juge d’instruction, l’instituteur a été mis en examen pour quatre agressions sexuelles. Il a aussi été placé sous le statut de témoin assisté pour un cinquième fait d’agressions sexuelles et pour le chef de viol sur l’une des fillettes, d’après la même source. Il a été placé en détention provisoire conformément aux réquisitions du parquet.</p><p>Cette affaire intervient alors que le sexagénaire avait déjà été placé en garde à vue, le 28 juillet, après avoir photographié une élève de grande section durant la sieste lors d’un remplacement d’une journée dans une autre école maternelle.</p><p>Il avait reconnu avoir pris ces clichés, dénués de tout caractère sexuel, et l’Inspection académique lui avait alors rappelé ses obligations professionnelles, indique le communiqué du parquet.</p><p>Ces faits, qualifiés d‘“atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation d’image”, ont été joints à la procédure actuelle.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SOYAUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Il va falloir investir sur l’outil de travail qui est vétuste” : les salariés de Duralex comptent sur Cédric Meston pour repartir de l’avant]]></title>
			<description><![CDATA[Le tribunal de commerce d’Orléans a rendu sa décision concernant la reprise de la verrerie historique de La Chapelle-Saint-Mesmin. L’offre portée par Cédric Meston a été retenue. Il annonce la sauvegarde de 155 emplois sur le site, avec un projet industriel porté par 16 millions d’euros d’investissements.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chapelle-saint-mesmin-45380/actualites/il-va-falloir-investir-sur-loutil-de-travail-qui-est-vetuste-les-salaries-de-duralex-comptent-sur-cedric-meston-pour-repartir-de-lavant_15063630/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 20:45:35 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La décision était attendue de pied ferme par les 219 salariés de Duralex. Elle est tombée, mercredi 14 octobre en début d’après-midi, au tribunal de commerce d’Orléans. Près de quatre mois après son placement en redressement judiciaire, la célèbre verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin va continuer à vivre et avec elle, son savoir-faire unique qui dure depuis quatre-vingts ans. Une bouffée d’oxygène pour Duralex qui a déjà connu quatre procédures collectives en douze ans.</p>L’offre avec le moins de casse sociale l’a emporté<p>Les rênes de l’entreprise ont été confiées à Cédric Meston, via sa holding Tomé. L’entrepreneur de 32 ans est déjà à la tête du Revive, spécialisé dans la reprise d’entreprises en difficulté qui a notamment racheté Tupperware. Il est aussi le co-fondateur d’HappyVore (producteur de plats à base de protéines végétales, à Chevilly). Son projet, soutenu par le milliardaire Xavier Niel via sa holding NJJ Capital, a eu les faveurs du tribunal au détriment de l’offre portée par Jonathan Carlesimo, dirigeant de la holding du même nom, spécialisée en fonderie et transformation des métaux.</p><p>L’offre la plus avantageuse en termes de sauvegarde de l’emploi (155 salariés conservés, contre 129) a tiré son épingle du jeu. Une nouvelle ère va s’ouvrir et mettre fin à deux années compliquées pour la verrerie après la reprise en 2024 en Société coopérative et participative (Scop) par ses salariés. Un espoir douché par une mise en redressement judiciaire en 2026, suivie de perquisitions menées dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de malversations financières depuis le passage en Scop.</p>Vers un nouveau modèle industriel et commercial<p>Le projet de Cédric Meston passe par une restructuration profonde du modèle industriel et commercial, avec un plan de reprise d’environ 16 millions d’euros : 4 de l’État, 2 via la Région et Orléans Métropole, 10 par les investisseurs.</p><p>Concrètement, fini le modèle de volume à bas prix et les dettes qui l’ont accompagné depuis des années. Le cap est mis sur une production en phase avec la demande et l’assainissement des stocks. Cela passe inévitablement par une refonte des effectifs avec 155 emplois conservés : « Malheureusement, on ne pourra pas en reprendre plus. En garder davantage, c’est l’assurance de condamner l’entreprise à revivre ce qu’elle a déjà vécu. On a tout fait pour sauver le maximum d’emplois mais on ne pouvait pas faire plus », a justifié le nouveau patron de Duralex.</p><p>Soixante-quatre emplois vont être supprimés : « On espérait toujours moins de licenciements. Il va falloir restructurer. C’est toujours un peu mieux que l’offre de Carlesimo même si les deux offres étaient assez proches sur le volet industriel », commente Philippe Dos Anjos, élu CGT de Duralex.</p>Un four électriqueLe verre le plus vert au monde<p>La pierre angulaire de Duralex version Cédric Meston est la décarbonation du site avec une innovation majeure : la conversion du four de fusion vers une technologie 100 % électrique à l’horizon 2029. Le coût de l’énergie équivaut actuellement à près de 20 % du chiffre d’affaires de Duralex : « On travaille sur ce projet depuis le mois de mai. Avec un four électrique, Duralex aurait le verre le plus écologique au monde. L’industrie verrière est une grosse productrice de gaz à effet de serre. Dans le cadre de la transition énergétique et de l’évolution des attentes des consommateurs, on ne peut pas passer à côté de cette transition. »</p><p>L’augmentation de la part de verre recyclée dans les fournées et l’installation de panneaux photovoltaïques sur le site font aussi partie du panel écologique vers lequel se tourne Duralex. Une nouvelle donne sur le plan industriel qui sera conduite par Silham El Kasmi, la nouvelle directrice générale de Duralex, une ingénieur et dirigeante industrielle qui a notamment passé vingt-trois ans chez Saint-Gobain : « Duralex a tout pour devenir la référence du verre durable. C’est une marque que tout le monde connaît. Mon but sera de remettre l’usine au niveau des meilleurs standards industriels et énergétiques. »</p>Les salariés attendent de voir<p>Les salariés étaient peu nombreux à vouloir s’exprimer à la sortie de la première entrevue post-reprise. « Ils arrivent avec beaucoup de projets et d’argent. On attend de voir car on a déjà connu pas mal de plans sociaux. Il va falloir investir sur l’outil de travail qui est vétuste et délabré », a lâché Marceau Hache, un ouvrier présent depuis 1999. Pour d’autres, c’est une forme de soulagement : « On est content que Duralex survive. On verra ce que l’avenir nous réserve mais pour le moment on a envie d’y croire », a ajouté Patrick Masala, cariste chez Duralex. Il ne sait pas encore s’il sera de l’aventure : « Je suis chrétien donc j’ai la foi. Ça va bien se passer. » Les premiers départs devraient être annoncés dans les prochains jours.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHAPELLE-SAINT-MESMIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Les États-Unis et la Russie vont se partager l’Ukraine", avertit le politologue Romuald Sciora après le deal sur le diesel]]></title>
			<description><![CDATA[En levant une partie des sanctions contre la Russie en échange de 4 millions de tonnes de diesel, Donald Trump veut d’abord faire baisser les prix à la pompe avant les midterms. Mais la trahison de la Maison Blanche s’inscrirait dans une stratégie plus globale de dépeçage de l’Ukraine entre Washington et Moscou.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/les-etats-unis-et-la-russie-vont-se-partager-lukraine-l-avertissement-du-politologue-romuald-sciora-apres-le-deal-trump-poutine-sur-le-diesel_15063513/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 20:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«Si un clown emménage dans un palais, il ne devient pas roi, le palais devient un cirque. » On jurerait ce proverbe turc écrit en pensant à Donald Trump.Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, l’ancien magnat de l’immobilier se surpasse. Une sorte de jour sans fin où l’on oscille, en permanence, entre les rires et les larmes. Mais depuis ce week-end, les Ukrainiens, en première ligne au propre comme au figuré, n’ont plus du tout le cœur à rire.C’est qu’en passant un « deal » avec Poutine sur l’exportation de quatre millions de tonnes de diesel russe, pour faire baisser les prix à la pompe avant les midterms du 3 novembre, le président américain a encore réussi à stupéfier le monde.</p>Une séquence ubuesque<p>Non seulement, il a levé, sans avertir ses alliés – mais faut-il les appeler encore ainsi ? – une partie des sanctions contre Moscou, permettant au maître du Kremlin d’encaisser des milliards de dollars pour nourrir sa machine de guerre. Mais il s’est, en plus, retourné, une nouvelle fois, contre Volodymyr Zelensky, appelant à son remplacement. Le président ukrainien étant sommé d’arrêter les frappes contre les raffineries russes et tout cela en échange de quoi ? Rien.Une séquence ubuesque qui a atteint son apogée, dimanche, lorsque Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu énergétique entre Moscou et Kiev, sans qu’aucune des deux capitales ne soit au courant. Au contraire de quoi, Vladimir Poutine a repris de plus belle ses bombardements des centrales électriques ukrainiennes. « L’effet majeur est de laisser carte blanche à Monsieur Poutine. Il se dit : “OK, je peux y aller, je ne risque plus rien.” », résume le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l’ONU.</p>"Pas un caprice de Trump"<p>Il serait, pour autant, réducteur de ne voir dans ce nouveau coup de canif uniquement le caractère erratique du président américain. « La logique de cette administration est claire. Cela fait deux ans que je dis que ça finirait ainsi, et je peux aller plus loin : les États-Unis et la Russie vont, de fait, se partager l’Ukraine, pose Romuald Sciora, professeur à l’Université de Columbia à New York. Ce n’est pas un caprice de Trump, c’est une stratégie cohérente. »Le directeur de l’Observatoire des États-Unis à l’Iris rappelle quelques vérités toujours aussi difficiles à entendre. « Premièrement, Trump n’a jamais supporté Zelensky. La préférence de Trump a toujours été pour Poutine, et sa haine de Zelensky remonte à son premier mandat, notamment quand Zelensky a refusé de s’en prendre au fils de Biden. Deuxièmement, il y a les midterms qui approchent. Annoncer ce genre de deal parle à son électorat MAGA, une partie s’étant éloignée de lui à cause de la guerre en Iran et de la hausse des prix de l’essence. Il espère marquer des points et changer le récit : si les prix à la pompe montent, ce ne serait plus la faute de la guerre en Iran, mais du “méchant” Zelensky, présenté comme fauteur de guerre. Enfin, troisième point, tout cela fait sens dans leur vision. Cette administration veut démanteler l’ordre multilatéral pour revenir à un bilatéralisme dur, à la loi du plus fort, avec des alliances de circonstance fondées sur l’idéologie. Et, idéologiquement, il existe de réelles affinités entre le Kremlin et l’actuelle Maison-Blanche. Rappelez-vous le soutien américain à l’Argentine de Milei au détriment du Royaume-Uni dans l’affaire récente des Malouines. C’est un biais idéologique pur. »</p>"Zelensky poussé vers la sortie"<p>Mais pour le spécialiste des États-Unis, qui vient de publier Lettre à Trump d’un Américain de papier (Point Nemo), l’ambition prédatoriale est absolument centrale, avec derrière un habillage politique d’un cynisme absolu. « À plus long terme, la stratégie de la Maison-Blanche est un quasi-partage de l’Ukraine entre la Russie et les États-Unis, martèle-t-il. Pas un Yalta avec une ligne tracée sur une carte, mais une réalité de terrain et de négociation. Trump ne mettra pas des bâtons dans les roues de Poutine, mais il voudra maintenir une Ukraine résiliente pour éviter que Poutine rafle tout. Quand Poutine acceptera les conditions américaines, Zelensky aura probablement été poussé vers la sortie. On lui trouvera un successeur plus accommodant pour Washington, voire pour le Kremlin. Trump se présentera alors en protecteur de ce qui reste de l’Ukraine démocratique : “Je garantis qu’elle ne sera plus attaquée.” En échange, l’Ukraine paiera en matières premières. C’est ce que j’appelle le partage entre la Russie et les États-Unis, au détriment de la pauvre et valeureuse Ukraine. Le risque futur que représente la Russie pour des pays limitrophes, voire de l’Otan, est aujourd’hui le cadet des soucis américains. »</p>"Comme le Venezuela aujourd'hui"<p>Seule petite lueur d’espoir, une lourde défaite républicaine le 3 novembre avec la perte du Sénat et de la Chambre des représentants. « Cette stratégie trumpienne peut s’effondrer si le Congrès change et que Trump échoue à imposer sa contestation. Même avec un Congrès modifié, on se dirigera malgré tout vers une forme de partage, plus ou moins sévère, entre la Russie et les États-Unis. Ce ne sera pas un Yalta bis, mais l’Ukraine démocratique pourrait finir comme le Venezuela aujourd’hui », complète Romuald Sciora.La mort cérébrale de l’Otan, dans sa version originelle, prophétisée par Emmanuel Macron n’est sans doute plus une vue de l’esprit. « C’est un reniement des valeurs communes entre l’Europe et les États-Unis, des valeurs humanistes qui unissent l’Occident. Oui, c’est une trahison, un coup de poignard non pas dans le dos, mais dans le flanc de l’Ukraine. En tant qu’Américain, j’ai honte pour mon pays », regrette le spécialiste.</p>"Plus d'intégration européenne"<p>Les Européens, qui encaissent les coups sans broncher, sont donc, cette fois, totalement seuls à porter à bout de bras l’Ukraine. Et ce, dans un contexte où les partis populistes pro-Kremlin appellent à l’arrêt de l’aide militaire, et donc, in fine, à la capitulation de Kiev qui, pour l’instant, tient bon. Mais qu’adviendrait-il en cas d’arrêt définitif de l’aide américaine en matière de renseignements ?« Cela limitera surtout l’alerte avancée, analyse le général Trinquand. Mais pour le reste, environ deux tiers du renseignement ne sont plus fournis par les Américains. Et pour les frappes ukrainiennes, ils n’ont pas besoin du renseignement américain. Il en va autrement de Starlink dont l’accès a déjà été limité. »</p><p></p><p>Face à la trahison de Washington, le Vieux continent est sommé de serrer les rangs. « La seule solution est toujours la même : plus d’intégration européenne. Le Premier ministre britannique actuel l’a compris et envisage un retour dans l’Union. Seule une intégration accrue, notamment une défense commune, peut préserver nos valeurs le plus longtemps possible. On peut déplorer la perte d’indépendance des États, mais c’est une question de survie. Si vous êtes entouré de barbares, vous rejoignez la communauté pour survivre », image Romuald Sciora.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#GuerreEnUkraine</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Retraites complémentaires du privé : les partenaires sociaux s’accordent sur une hausse pour 14 millions de bénéficiaires]]></title>
			<description><![CDATA[Les partenaires sociaux, co-gestionnaires du régime de retraite des salariés du privé (Agirc-Arrco) ont décidé mercredi de revaloriser de 1,4% les pensions pour 2027, après un gel en 2026 pour cause d‘échec des discussions.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/retraites-complementaires-du-prive-les-partenaires-sociaux-saccordent-sur-une-hausse-pour-14-millions-de-beneficiaires_15063623/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 19:57:49 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La revalorisation, qui concerne 14 millions de retraités, aura lieu le 1er novembre, a appris l’AFP de sources concordantes.</p><p>“On aurait aimé une revalorisation plus importante (...) mais on a agi en responsabilité pour revaloriser les pensions des retraités avec une augmentation certaine et immédiate”, a déclaré à l’AFP Fabien Guimbretière, secrétaire national de la CFDT, chargé des retraites.</p><p>Pour “mettre la pression” avant ce conseil d’administration crucial, entre 200 et 300 retraités avaient manifesté à la mi-journée place de la Bastille, à Paris, sous des drapeaux des syndicats CGT, FSU et Solidaires, et d’autres dans plusieurs villes de France, réclamant une hausse poussée “au maximum” pour préserver leur pouvoir d’achat.</p><p>Chaque année, les représentants du personnel et des employeurs, qui gèrent l’Agirc-Arrco, se réunissent pour déterminer le taux d‘évolution des pensions versées aux 14 millions d’assurés, en tenant compte des prévisions d’inflation et de la conjoncture économique.</p><p>Ces pensions complémentaires, qui représentent une part très variable de la pension totale - schématiquement 30% pour les salaires faibles et 60% pour les cadres - sont revalorisées au 1er novembre et non début janvier comme celles du régime général.</p><p>Dans un contexte politique tendu, sur fond de gel envisagé d’une large partie des pensions de base en 2027, les partenaires sociaux avaient cette fois multiplié les échanges préparatoires depuis la fin de l‘été.</p>Absence totale de revalorisation l’an dernier<p>Leur marge de manœuvre était limitée, puisqu’aux termes des règles du régime, elle ne pouvait être comprise qu’entre 1,2% et 1,9%. Le taux est déterminé en partant de l’inflation estimé par l’Insee (2% en 2026), à laquelle on retire 0,4 points.</p><p>Sur cette base, le conseil d’administration peut, en fonction de la santé du régime, élever ce taux jusqu‘à l’inflation, ou lui retrancher 0,4 point supplémentaire, mais sans jamais dépasser l’augmentation du salaire moyen, estimée cette année à 1,9%.</p><p>L’an dernier, l’incapacité des cogestionnaires à se mettre d’accord, sur fond de tensions liées à la suspension de la réforme des retraites, avait conduit à une absence totale de revalorisation et ébranlé la confiance accordée aux partenaires sociaux pour administrer des dispositifs aussi importants. L’Agirc-Arrco est régulièrement présenté comme un modèle de paritarisme.</p><p>A six mois de l‘élection présidentielle, les organisations syndicales et patronales, qui cherchent à relancer un dialogue social autonome, indépendant de l’Etat, jouaient gros ce mercredi.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Rennes, Lyon sans Openda, Marseille sous pression... soirée Ligue Europa à fort enjeu pour les clubs français ce jeudi]]></title>
			<description><![CDATA[Lors de cette 2e journée de la phase de poule de la Ligue Europa, ce jeudi, Lyon reçoit Crystal Palace, Marseille accueille l’I’Olympiakos et Rennes affronte l’OFI Crête.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/ligue-europa-rennes-lyon-et-marseille-sur-les-terrains-ce-jeudi_15063609/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 19:45:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En recevant Crystal Palace (18 h 45) lors de la deuxième journée de Ligue Europa, Lyon va retrouver son ancien entraîneur Pierre Sage, parti tenter l’aventure en Premier League, tandis que Marseille, qui a mis fin à une série de défaites, peut enchaîner avec la réception de l’Olympiakos (21 h).</p><p>Éliminé prématurément en huitième de finale de la compétition l’an passé alors qu’il avait écrasé la phase de ligue, l’OL a lancé idéalement sa campagne cette année par un succès sur la pelouse d’Anderlecht (2-1).</p>Lyon sans son attaquant Openda, blessé<p>Lyon, battu à Lens (2-1) et qui a perdu son attaquant Loïs Openda, blessé, doit se méfier : si Crystal Palace a connu un début de saison poussif, il a redressé la barre avec un succès contre Nottingham Forest, et reste un club expérimenté sur la scène européenne avec un sacre en Ligue Conférence l’an dernier.</p>L'OM pour relancer une dynamique<p>L’OM, qui ne nourrit pas de grandes ambitions européennes vu son effectif limité par ses finances exsangues, reçoit l’Olympiakos. Mais les hommes de Bruno Genesio, qui ont mis fin à une série de cinq défaites consécutives toutes compétitions confondues en s’imposant à Troyes (2-0) ont l’occasion de lancer enfin une dynamique positive, et ainsi éviter de revivre le choc de la déroute chez le Besiktas (4-1).</p><p></p>Rennes devra se montrer plus efficace offensivement<p>Dernier club engagé en C3, Rennes fait face au Roazhon Park jeudi (21 h) à l’OFI Crète, qui n’a plus évolué à ce niveau depuis plus d’un quart de siècle. Les joueurs de Franck Haise, vainqueur d’Auxerre (4-1) avec un doublé tardif, devront se montrer plus efficaces offensivement que lors de leur première sortie européenne, où ils avaient été tenus en échec par le Sturm Graz (0-0). </p><p>Pour sa première participation en Ligue Conférence, Monaco va débuter sa campagne européenne chez le CSKA Sofia ce jeudi (18 h 45). Invaincu en Ligue 1 dont il occupe la première place, le club monégasque reste sur un nul à domicile contre Toulouse (2-2), où les hommes de Filipe Luis ont soufflé le chaud et le froid, en menant 2-0 avant de craquer face à la réaction toulousaine.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le cancer du poumon est le plus meurtrier en France" : comment le cas du pape Léon XIV relance la question du dépistage déjà déployé dans 5 régions]]></title>
			<description><![CDATA[Le pape Léon XIV a été opéré le 13 octobre d'une lésion au poumon droit. Si la tumeur a été détectée à un stade précoce, et que l'ablation d'un nodule pulmonaire s'est "bien déroulée" comme le précise le communiqué de la Salle de presse du Saint-Siège, plusieurs examens restent nécessaires pour préciser son évolution. Le docteur Frédéric Le Guillou, pneumologue et Président de l’association Santé respiratoire France, explique ce que l'on sait des nodules pulmonaires et du cancer du poumon. Et insiste sur la notion de détection précoce, en évoquant le dépistage, fondamental.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/le-cancer-du-poumon-est-le-plus-meurtrier-en-france-comment-le-cas-du-pape-leon-xiv-relance-la-question-du-depistage-deja-deploye-dans-5-regions_15063522/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 19:24:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La découverte d'un nodule pulmonaire ne signifie pas nécessairement que l'on a un cancer. Mais elle justifie parfois, en revanche, des examens approfondis voire une intervention chirurgicale. Le cas du pape Léon XIV en est une illustration. Âgé de 71 ans, le souverain pontife avait annoncé, dimanche 11 octobre, qu'une petite lésion localisée avait été découverte dans son poumon lors d'examens médicaux. Deux jours plus tard, il a subi une intervention chirurgicale à l'hôpital Gemelli à Rome. L’équipe chirurgicale a retiré le lobe inférieur de son poumon droit. L'analyse du tissu prélevé a confirmé la présence d'un adénocarcinome pulmonaire, une forme de cancer du poumon. L'intervention, réalisée par une technique mini-invasive "a duré environ 90 minutes et s'est déroulée sans complication", révèle la Salle de presse du Saint-Siège via sa chaîne Telegram, relayée par Vatican News. Le pape Léon XIV doit désormais récupérer et attendre les résultats des examens complémentaires pour connaître précisément le stade de sa maladie. Comment reconnaître un nodule suspect ? Qui peut bénéficier, en France, d'un dépistage semblable à celui du souverain pontife ? Le docteur Frédéric Le Guillou, pneumologue et Président de l’association Santé respiratoire France fait le point.</p>1. Un nodule pulmonaire n’est pas nécessairement un cancer <p>La découverte d’un nodule pulmonaire peut susciter de l’inquiétude, mais elle ne signifie pas automatiquement que l’on a un cancer. Ces petites anomalies visibles au scanner peuvent avoir plusieurs origines. </p><p>« Les causes qui peuvent donner ça, ce sont des causes infectieuses, des causes inflammatoires. Les causes tumorales en font également partie »</p><p></p><p>explique le président de l'association Santé respiratoire France.</p><p>Les médecins s’intéressent notamment à la taille du nodule, à son apparence et à son évolution. Les petites lésions qui ne présentent pas de signe inquiétant "peuvent faire l’objet d’une surveillance par scanner". Si leur aspect est suspect ou si elles grossissent, des examens complémentaires sont nécessaires. Dans le cas du pape Léon XIV, l’intervention chirurgicale a confirmé la présence d’un adénocarcinome pulmonaire, une forme fréquente de cancer du poumon. Les chirurgiens ont retiré le lobe inférieur de son poumon droit. Les analyses complémentaires doivent encore préciser le stade de la maladie et déterminer si un traitement supplémentaire sera nécessaire. </p><p></p>2. Un cancer peut se développer sans provoquer de symptômes <p>" Il n’y a jamais de symptômes ", insiste le docteur Le Guillou à propos des petites tumeurs pulmonaires, qui peuvent passer inaperçues pendant longtemps. Une lésion peut ainsi être découverte fortuitement, à l’occasion d’un examen réalisé pour une autre raison. C’est tout l’enjeu du dépistage : repérer certains cancers avant l’apparition de troubles ou détresses plus conséquents, lorsque les possibilités de traitement sont généralement meilleures.</p><p>« Plus la lésion est petite, moins le risque est important »</p><p></p><p>souligne le pneumologue.</p><p>Un cancer découvert tôt peut parfois être traité par une intervention chirurgicale seule. Mais une opération réussie ne suffit pas à garantir la guérison. "Le résultat dépend notamment de la taille et des caractéristiques de la tumeur, ainsi que de l’éventuelle présence de cellules cancéreuses dans les ganglions lymphatiques", précise le pneumologue président de l’association Santé respiratoire France. Des examens de dépistage peuvent aider à cibler les populations pour lesquelles leur bénéfice est démontré ou en cours d’évaluation. C'est le cas, en France, depuis mai 2026.</p><p>Dans le cas de la lobectomie pulmonaire, que se passe-t-il ?"Il y a trois lobes à droite", pose le docteur Le Guillou. Après l’ablation du lobe inférieur, "les deux lobes restants, le lobe supérieur et le lobe moyen, vont se réexpandre davantage pour aller occuper une grande partie de l’espace libéré. Ils vont prendre presque toute la place du lobe inférieur ôté, même si ce n’est pas toujours le cas", explique le docteur Le Guillou.Cette adaptation peut contribuer à préserver la capacité respiratoire. Mais la récupération reste progressive, l’intervention pouvant entraîner une fatigue importante et un retentissement physique et psychologique.</p>3. "IMPULSION" : un programme pilote pour détecter les cancers plus tôt <p>L'expérimentation est menée en France dans cinq régions dont Auvergne-Rhone-Alpes et PACA. photo d'illustration Stephanie ParaC’est précisément l’objectif du programme IMPULSION, pour (IMPlémentation du dépistage du cancer PULmonaire en populatION), lancé par l’Institut national du cancer (INCa) en mai dernier : évaluer la faisabilité d’un dépistage organisé du cancer du poumon en France. Coordonné par le professeur Sébastien Couraud, des Hospices civils de Lyon, et la professeure Marie-Pierre Revel, de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, ce programme doit recruter 20.000 participants volontaires sur une période de 18 à 24 mois. L'expérimentation est déployée, pour l'heure, dans cinq régions françaises : Ile-de-France, Hauts-de-France, Pays de la Loire, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur. </p><p>Les personnes âgées de 50 à 74 ans qui fument ou ont arrêté depuis moins de 15 ans, sont concernées, sous réserve de critères précis de consommation de tabac. Une consommation cumulée d’au moins 20 paquets-années (*) constitue, notamment, un exemple de profil éligible. Cela correspond, de manière schématique, à un paquet par jour pendant vingt ans. Le dépistage repose sur un scanner thoracique à faible dose (ou scanner "low-dose"), moins irradiant qu’un scanner thoracique conventionnel. Les participants doivent en réaliser un premier, un deuxième un an plus tard, puis un troisième deux ans après le précédent. Les examens sont interprétés indépendamment par deux radiologues, chacun assisté par un système d’intelligence artificielle. En cas d’anomalie, le patient est orienté vers des spécialistes pour des investigations complémentaires. Les scanners réalisés dans le cadre du programme sont pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie. Les études internationales montrent que le dépistage par scanner à faible dose peut réduire de 20 à 25 % la mortalité liée à ce cancer chez les populations ciblées. Associé à un accompagnement au sevrage tabagique, il pourrait réduire de 38 % le risque de décès par cancer du poumon d'après Ameli, le site de l'assurance Maladie.</p>4. Pourquoi ne pas généraliser immédiatement le dépistage ? <p>L'objectif d'IMPULSION : mettre au jour des lésions les plus précoces possible. Photo d'illustration Stephanie Para.Déjà, parce qu'il a un coût. Le bénéfice potentiel du dépistage est bien sûr réel, mais sa mise en œuvre à grande échelle nécessite une évaluation rigoureuse. Un scanner peut révéler une anomalie bénigne et entraîner des examens supplémentaires, parfois invasifs. Il expose également à une dose de rayonnements, "même faibles. Il faut donc s’assurer que les bénéfices du dépistage l’emportent sur ses risques et que les structures médicales sont en mesure d’assurer le suivi des personnes concernées", glisse le docteur Le Guillou. C’est là l’un des objectifs d’IMPULSION: déterminer comment organiser le dépistage en tenant compte des réalités du terrain et des inégalités d’accès aux soins. "La problématique étant de trouver des partenariats avec des radiologues parce que des fois ce n'était pas si simple que cela..."</p><p>Si les résultats sont concluants, le programme pourrait être généralisé en France à l’horizon 2030.</p><p></p><p>Le professeur Le Guillou insiste sur la nécessité de cibler les examens : multiplier les scanners chez des personnes qui ne présentent pas de risque particulier n’est pas une solution satisfaisante. "Le dépistage doit répondre à des critères médicaux" et démontrer son intérêt pour la population. </p><p>Le cas du pape Léon XIV illustre aussi les limites du dispositif actuel : les personnes qui n’ont jamais fumé ne répondent pas aux critères d’inclusion d’IMPULSION, même si elles peuvent développer un cancer du poumon. Et ce pourrait être le cas du souverain pontife. </p>5. Que faire si l’on a fumé pendant des années ? <p>Le public visé par IMPULSION : les fumeurs ou ex-fumeurs de 50 à 74 ans. Photo Quentin Reix ILLUSTRATION Pour les personnes qui fument ou ont fumé longtemps, le premier réflexe est d’en parler à leur médecin traitant, qui pourra évaluer leur situation et vérifier si elles remplissent les critères du programme IMPULSION. Déjà, vivent-elles dans l'une des cinq régions concernées par l'expérimentation ?</p><p>Il faut également consulter en cas de symptômes persistants, comme une toux inhabituelle, un essoufflement croissant ou la présence de sang dans les crachats. Ces manifestations ne signifient pas nécessairement un cancer, mais elles justifient une évaluation médicale. </p><p>Le pneumologue rappelle enfin que les fumeurs ne sont pas seulement exposés au cancer du poumon. Ils présentent aussi un risque accru de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), "la bronchite chronique du fumeur" sous-titre le docteur Le Guillou. Encore qu'elle peut être dévelopée, aussi, chez des sujets non-fumeurs. Une maladie respiratoire qui reste largement sous-diagnostiquée". </p><p>"C'est une maladie qui touche 4 millions de personnes dont 70 % ne sont pas diagnostiquées"</p><p></p><p>"Mais grâce au programme IMPULSION, on va indirectement en détecter plus puisqu'on va voir des emphysèmes pulmonaires sur les scanners de détection et donc ça va inciter à aller consulter et avoir une chance de traitement" </p><p>"Au delà du cancer, le programe IMPULSION va apporter un certain nombre d'élements en plus, sur d'autres pathologies respiratoires"</p><p></p><p> apprécie le spécialiste. </p><p>L’enjeu est donc double : repérer les cancers suffisamment tôt pour améliorer les chances de traitement, et réduire les risques liés au tabac. "Pour le pape Léon XIV, le pronostic dépendra des résultats complets des analyses", termine le docteur Le Guillou. Pour le grand public, le message est plus général : le dépistage peut sauver des vies lorsqu’il cible les bonnes personnes, mais il ne remplace ni la prévention ni le suivi médical. </p><p>Le cancer du poumon : il touche de plus en plus la femmeEnviron "33.000 morts par an, en France et 50.000 nouveaux cas, chaque année. Alors qu'il y a 25 ans, c'était la moitié", souligne le docteur Guillou : "le cancer du poumon est le plus meurtrier en France".Parmi les victimes de ce cancer, "de plus en plus de femmes. Elles sont même en train de passer devant les hommes" .Entre 2019 et 2023, le nombre de nouveaux cas a augmenté de 3,6 % par an. "C'est l'une des premières causes de mortalité, par cancer, chez le femme", insiste le spécialiste. Il y en a moins que des cancers du sein ou des ovaires. "Mais, en proportion, chez elles, c'est celui qui cause quasiment le plus de décès" indique-t-il. ( le cancer du sein est le plus meurtrier avec environ 12.100 décès par an, s uivi de près par le cancer du poumon : environ 10.300 décès). « L’immunothérapie a révolutionné le cancer du poumon », souligne le docteur Le Guillou. "Alors que les formes métastatiques laissaient autrefois souvent espérer moins d’un an de survie malgré les traitements, certains patients vivent désormais cinq ans". Ou davantage. Des progrès importants, même si le pronostic dépend toujours du type de tumeur et de son stade.</p><p>* Le "paquet année" est une unité de mesure de la consommation de tabac d'une personne sur une longue période. Ainsi, 20 paquets année correspondent par exemple à une personne qui a fumé 2 paquets de cigarettes par jour pendant 10 ans ou 1 paquet de cigarettes par jour pendant 20 ans. Sont également concernées les personnes ayant fumé jusqu’à 15 cigarettes par jour pendant 25 ans ou jusqu’à 10 cigarettes par jour pendant 30 ans.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Scouler ? Scrimer ? Non, c’est scroller ! » : une journée numérique pour aider les seniors à Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[Des ateliers pratiques dédiés aux seniors avaient lieu à l’espace la Confluence à Auxerre, mercredi 14 octobre. Des Journées numériques pour appréhender au mieux smartphone et ordinateur. Au programme, les paramètres, la boîte mail, l’administratif en ligne, les applications pour se déplacer ou encore les emojis.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/scouler-scrimer-non-cest-scroller-une-journee-numerique-pour-aider-les-seniors-a-auxerre_15063610/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 19:23:39 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Françoise, 78 ans, a fait des ménages et gardé des enfants. Une carrière qui ne l’a pas initiée aux outils informatiques. Sylvie, 65 ans, était commerçante, mais faisait « tout à la main ». Quant à Hervé, ancien chauffeur-livreur de 60 ans, à la retraite depuis le mois d’avril, il a bien vu « arriver les tablettes, sur la fin ».</p><p>Tous se sont retrouvés mercredi 14 octobre 2026 à l’espace d’accueil et d’animation la Confluence, quartier Rive-Droite à Auxerre, pour « revoir les bases », gratuitement et sur inscription. Dans deux salles attenantes, deux ateliers différents, animés par des formateurs de SOStech grâce au soutien d’AG2R La Mondiale et de la Ville d’Auxerre, pour tenter de réduire ce que l’on appelle « la fracture numérique ».</p><p>Aujourd’hui en France, une personne de plus de 60 ans sur trois se dit en situation d’illectronisme, c’est-à-dire en difficulté voire en incapacité de se servir d’outils numériques tels qu’un smartphone ou un ordinateur. La proportion monte à 60 % si l’on s’intéresse aux personnes âgées de 75 ans et plus.</p><p>« Vous voyez le trait, le carré et la croix, en haut de la fenêtre ? », demande Justine, animatrice de l’atelier « maîtriser les bases de l’ordinateur et son interface ». L’une des participantes se lance : « La croix, c’est pour fermer. Le carré, c’est pour agrandir. Et le trait, c’est pour mettre en bas, mais après je ne trouve plus ! »</p>« Les enfants, ils n’ont pas le temps »<p>Pendant que chacun fait des essais sur les ordinateurs prêtés pour l’occasion, les remarques fusent. « Elle est descendue, mais où ? » « Je ne savais pas qu’on disait fenêtre, je disais la grande case, la petite case. » Certains tentent de créer un raccourci sur le bureau, d’autres se demandent comment ils vont retenir toutes ces informations. « Je vous ai imprimé des fiches de synthèse », rassure Justine. « On est sauvés ! »</p><p>En petits groupes, les ateliers permettent d’avoir un suivi plus important, et un œil bienveillant au-dessus de son épaule pour progresser à son rythme. Ce qui n’est pas toujours possible à la maison, lorsqu'on demande à un proche. « Les enfants, ils n’ont pas le temps. Et puis c’est tellement instinctif pour eux que pour nous ça va trop vite », s’accordent à dire plusieurs participants, se donnant quelques conseils au passage : « Dans les maisons France Services, c’est top, ils prennent le temps. Il y a le camion aussi », le DigiTruck.</p><p>Dans la salle d’à côté, les téléphones portables chauffent, Android comme iPhone. « Comment on dit quand on défile ? », demande le formateur, Thomas. « Scouler ? Scrimer ? Non, scroller ! », cherchent les seniors. On apprend à placer un tréma sur le i et on découvre la saisie prédictive. « Je vais gagner des secondes », se réjouit Philippe, 61 ans. L’animateur montre comment on peut écrire tout en majuscule. « Et pourquoi on ferait ça ? » « Pour gronder un petit-fils ! »</p>Des inquiétudes à lever<p>Le wifi, les données mobiles, le Bluetooth, le mode avion, la localisation, les notifications, les émojis et ces « images qui bougent », les gifs… Si le voile se lève peu à peu sur ce monde virtuel bien mystérieux, certaines peurs se dévoilent au fil de la discussion.</p>« Et si je ne ferme pas mon application bancaire et que je me fais pirater, ils auront accès ? »<p>« Moi, ce qui m’ennuie, ce sont ces sites sur lesquels on envoie des photos d’une fête de famille, par exemple. On ne sait pas si c’est payant ou gratuit, on n’arrive pas à les ouvrir… », dit une autre. « Et puis si on fait quelque chose de mal, on nous le prélève sur la facture sans même qu’on le sache ! », s’insurge une troisième.</p><p>Les participants attendent de cette journée d’aborder les réseaux sociaux ou l’intelligence artificielle, d’être plus rapides pour écrire un message ou naviguer sur internet, de parvenir à classer leurs dossiers et fichiers ou même de savoir « comment monter un album photo », demande Brigitte, qui devra revenir à 16 heures pour s’essayer à Canva.</p><p>Il y a fort à parier que la journée a été dense pour plusieurs des seniors présents, bien décidés à engranger un maximum de connaissances. Dix ateliers thématiques étaient possibles, comme « maîtriser les applications pour se déplacer », « les bases de l’administratif en ligne », « Ameli, Doctolib et Mon espace santé », « stocker et sécuriser ses données »… Une conférence sur les dangers d’internet et les manières de se prémunir face aux arnaques était aussi donnée en début d’après-midi.</p>Une progression certaine<p>Dans le hall d’accueil de la Confluence, des stands complètent l’offre. On y trouve entre autres celui d’AuxR_M le bus, qui met à disposition le plan des différentes lignes. Celui du CCAS, qui propose de s’inscrire sur le registre des personnes vulnérables et fait découvrir son offre de portage de repas à domicile. L’Udaf, qui organise aussi, à l’année, des ateliers sur la maîtrise du numérique. Et la Micro-Folie, ce musée numérique d’Auxerre, qui fait découvrir aux seniors des œuvres grâce à une tablette et un casque de réalité virtuelle. Une autre façon de dédramatiser les outils, en les utilisant de manière ludique.</p><p>Retour à l’atelier smartphone. Un exercice pratique va permettre aux seniors de se tester. Ils doivent envoyer un message précis au formateur, Thomas. « Je veux tout, le c cédille, les émojis ! » Et si quelques questions se posent encore (« On peut envoyer un message sans vous ajouter dans les contacts ? »), tous les participants arrivent à leurs fins. « Je garde votre numéro, on pourra aller faire la chouille », taquine Philippe. « Je connaissais la bringue et la java, mais pas la chouille », avoue Thomas, bien loin de son domaine d’expertise. Les seniors, aussi, ont des choses à lui transmettre...  </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un garçon de 12 ans en trottinette électrique meurt en “percutant violemment” un poteau à Toulon]]></title>
			<description><![CDATA[Un garçon de 12 ans, se déplaçant sans casque sur une trottinette électrique, est décédé mercredi à Toulon en “percutant violemment” un poteau sur un trottoir, a annoncé le parquet de la ville.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/toulon-83000/faits-divers/un-garcon-de-12-ans-en-trottinette-electrique-meurt-en-percutant-violemment-un-poteau-a-toulon_15063602/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 19:15:29 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait tenté de dépasser un bus à l’intérieur duquel il avait plusieurs camarades” qui l’observaient, a indiqué dans un communiqué le procureur de Toulon Raphaël Balland. “L’enfant ne portait pas de casque”, précise le parquet.</p><p>Plusieurs témoignages doivent être recueillis mais “les caméras de vidéosurveillance permettent de constater qu’il n’y a eu aucun contact entre la trottinette et le bus, et que le bus lui-même n’a fait aucune manœuvre susceptible de gêner la trottinette” derrière lui, d’après la même source.</p><p>L’accident s’est produit non loin d’un collège. Le chauffeur de bus n‘était ni alcoolisé, ni sous stupéfiant, précise encore le parquet.</p><p>L’Observatoire national interministériel de la sécurité routière note une augmentation des décès et des blessés graves parmi les “usagers non carrossés, en particulier les utilisateurs d’engins de déplacement personnel motorisés.”</p>Le casque rendu obligatoire dans plusieurs départements<p>Ainsi d’après la même source, 79 personnes ont “perdu la vie au cours de l’année 2025, soit 34 décès de plus que l’année” précédente.</p><p>Et “environ 1.100 utilisateurs de trottinettes ont été gravement blessés en 2025, représentant une très forte augmentation de 33% par rapport” à 2024, selon ces mêmes données.</p><p>Outre l’agglomération parisienne, plusieurs départements ont déjà rendu obligatoire le port du casque et d’un gilet rétro-réfléchissant, comme la Seine-et-Marne, les Alpes-Maritimes, le Vaucluse et l’Yonne.</p><p>Les autorités œuvrent sur un projet d’harmonisation au niveau national du port du casque obligatoire.</p>]]></content:encoded>
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			<category>TOULON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un poids lourd se renverse à Saint-Florentin, la circulation sur la D943 est coupée]]></title>
			<description><![CDATA[Un camion transportant de la ferraille s’est renversé sur la D943 sur la commune de Saint-Florentin, ce mercredi 14 octobre en fin d’après-midi. La circulation est coupée et une déviation a été mise en place.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-florentin-89600/faits-divers/un-poids-lourd-se-renverse-a-saint-florentin-la-circulation-sur-la-d943-est-coupee_15063597/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 19:05:07 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un camion transportant de la ferraille s’est renversé sur la D943 sur la commune de Saint-Florentin, ce mercredi 14 octobre. L’accident a eu lieu peu après 16 heures à la sortie de la ville en direction d’Avrolles. Le poids lourd, couché sur le flanc, a perdu son chargement sur la route, entraînant la mise en place d’une déviation.</p><p>Une légère fuite d’hydrocarbures a également été constatée. Une dépanneuse doit procéder au relevage du camion. La circulation devrait rester coupée jusqu’à 21 heures au moins. Le conducteur a été blessé légèrement. Si le poids lourd est seul en cause, on ignore à ce stade les circonstances de l’accident.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-FLORENTIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sous pression, Infantino promet des millions à 211 fédérations pour survivre à la crise qui secoue la Fifa]]></title>
			<description><![CDATA[Confronté à ses opposants ce jeudi, pour la première fois depuis le scandale qui a failli l’emporter cet été, le patron de la Fifa Gianni Infantino aborde cette épreuve en bien meilleure posture que prévu.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/fifa-infantino-face-a-ses-adversaires-ce-jeudi-devrait-proposer-un-financement-de-6-35-milliards-de-dollars_15063585/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 19:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À partir de 11 heures à Zurich, l'Italo-Suisso-Libanais de 56 ans retrouvera les 36 autres membres du Conseil, l'exécutif de l'instance mondiale du football, pour leur première réunion depuis le 28 avril.Le président de la Fifa Gianni Infantino retrouve les 36 autres membres du Conseil, ce jeudi, en Suisse. </p><p>Dans l'intervalle, après un Mondial-2026 riche en polémiques mais commercialement triomphal, s'est produit l'impensable: indétrônable depuis dix ans à la Fifa, promis à une réélection haut la main le 18 mars 2027, Gianni Infantino a failli être poussé dehors.</p>Des confédérations liguées pour réclamer son départ<p>Même après l'abandon de son projet secret d'ouverture du Mondial à des investisseurs privés, les confédérations européenne (UEFA), nord-américaine (Concacaf) et asiatique (AFC) se sont liguées pour réclamer son départ.</p><p>Depuis deux mois, le premier Conseil "post-crise" apparaissait donc comme celui de tous les dangers : il permettait aux adversaires d'Infantino de l'acculer à un vote de confiance - perspective aujourd'hui abandonnée -, et de pousser leurs propres idées de réformes.</p><p></p><p>Le 18 septembre, les patrons de l'UEFA et de la Concacaf, Alexander Ceferin et Victor Montagliani, ont ainsi demandé à la Fifa de piocher dans ses quelques milliards de dollars de réserves pour verser "au moins 10 millions de dollars" supplémentaires à chacune des 211 fédérations membres.</p>La trésorerie, arme électorale<p>Mais à quoi va servir cette revendication, qui promet d'être le principal point discuté jeudi, si les confédérations frondeuses demeurent incapables de proposer leur propre candidat à la présidence de la Fifa, d'ici l'échéance fixée au 18 novembre ?</p><p>"Au lieu de bousculer Infantino, Ceferin et Montagliani lui offrent sur un plateau l'occasion de consolider sa réélection", déplore auprès de l'AFP un familier des instances internationales.</p><p>Certes, ce coup de projecteur sur une trésorerie florissante confirme l'une des critiques adressées au dirigeant, toujours sous la menace d'une plainte de l'UEFA pour "gestion déloyale" : la Fifa n'ayant pas le moindre besoin de financement, pourquoi avoir voulu aliéner une part de ses recettes futures à des investisseurs externes ?</p>Plan de financement  de 6,35 milliards de dollars<p>Reste que distribuer de l'argent aux fédérations constitue l'atout électoral N.1 de Gianni Infantino, comme de ses prédécesseurs, dans un système où chaque pays dispose d'une voix et peut prétendre à la même somme, avant d'éventuelles aides supplémentaires.</p><p>Depuis 2016, selon des documents de la Fifa, les îles Turques-et-Caïques (moins de 50.000 habitants dans les Caraïbes) ont ainsi perçu plus de 20 millions de dollars, dépassant les 17,8 millions alloués à la Chine ou au Brésil.</p><p>Jeudi, Infantino devrait ainsi proposer un plan de financement revu à la hausse, a appris l'AFP d'après une source proche du dossier : 6,35 milliards de dollars pour le cycle 2027-2030, dont un versement de 25 millions de dollars à chacune de ses 211 fédérations membres, en large hausse par rapport aux prévisions précédentes.</p>Nouveau Mondial des clubs sous Trump ?<p>"Une centaine seulement des 211 fédérations ont un football professionnel, et les championnats européens fournissent à eux seuls les deux tiers des joueurs du Mondial : la grande majorité des votants vivent donc exclusivement des fonds de la Fifa et n'ont aucune envie de changer de système", décrypte un autre acteur du foot international.</p><p>Même en étant soupçonné de manipulation sportive, avec la levée en plein Mondial de la suspension de l'attaquant américain Folarin Balogun, "Infantino est solidement attaché. Depuis 2016, il a pu bâtir ses soutiens et son propre royaume, extrêmement dur à atteindre", renchérit Pim Verschuuren, spécialiste de géopolitique du sport à l'université Rennes-II.</p>Le "Prix Fifa de la Paix"<p>A défaut de forcer un changement de présidence, les adversaires d'Infantino peuvent tenter de peser sur la gouvernance : l'UEFA a proposé un renforcement des pouvoirs du Conseil et son ouverture aux "parties prenantes" - potentiellement à l'Association européenne des clubs (EFC) dirigée par Nasser Al-Khelaïfi.</p><p>À l'agenda de jeudi figure également la première édition du Mondial féminin des clubs, qui devrait revenir début 2028 aux États-Unis - pour leur troisième compétition majeure de rang après le Mondial masculin en 2025 et le Mondial-2026.</p><p>Le Conseil promet enfin de se pencher sur le "Prix Fifa de la paix", après une première attribution très décriée l'an dernier à Donald Trump, sans que les critères et modalités n'aient jamais été clarifiés depuis.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un mineur de 15 ans dans un état critique après un accident entre sa moto et un tracteur, à Méré]]></title>
			<description><![CDATA[Un grave accident de la circulation est survenu mercredi 14 octobre 2026 à Méré. Un jeune de 15 ans est dans un état grave après avoir percuté un tracteur au volant de sa moto.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/mere-89144/faits-divers/un-mineur-de-15-ans-dans-un-etat-critique-apres-un-accident-entre-sa-moto-et-un-tracteur-a-mere_15063594/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 18:50:32 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838441.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les pompiers de l’Yonne sont intervenus mercredi 14 octobre vers 17 h 30 après un grave accident de la circulation sur la commune de Méré (Chablisien). Un mineur de 15 ans a percuté un tracteur alors qu’il était au guidon de sa moto.</p><p>Selon les premiers éléments recueillis par les pompiers, l’adolescent est dans un état critique. À l’arrivée des secours, il était inconscient et polytraumatisé. On ne sait pas si son pronostic vital est engagé.</p><p>On ignore à ce stade les circonstances de l’accident.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MERE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vols de bijoux, empoisonnements et mort suspecte dans des Ehpad : une aide-soignante de 53 ans mise en examen]]></title>
			<description><![CDATA[Une aide-soignante a été mise en examen et placée en détention provisoire pour avoir volé des bijoux en administrant des substances dangereuses à des personnes âgées dans des Ehpad de Menton, a indiqué mercredi le parquet de Nice, faisant état d’un décès possiblement lié à l’affaire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/nice-06000/faits-divers/vols-de-bijoux-empoissonnements-et-morte-suspecte-dans-des-ehpad-une-aide-soignante-de-53-ans-mise-en-examen_15063591/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 18:48:07 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Âgée de 53 ans et déjà condamnée en 2019 pour vol au préjudice de personnes âgées, la professionnelle de santé a été mise en examen le 10 octobre pour “administration de substance nuisible”, “administration de substance nuisible ayant entraîné la mort sans intention de la donner à une personne vulnérable”, et “vol facilité par l‘état d’une personne vulnérable aggravé par une autre circonstance”, précise dans un communiqué le parquet de Nice, confirmant une information de Nice-Matin.</p><p>L’affaire avait débuté fin septembre, après l’hospitalisation “en raison d’un état de somnolence anormal” d’une résidente d’un Ehpad de la région de Menton, petite ville côtière des Alpes-Maritimes.</p><p>“Des analyses révélaient la prise d’un médicament ne faisant pas partie de son traitement. Des faits similaires étaient constatés le même jour concernant une autre résidente, avec le lendemain le constat de la disparition de bijoux”, relève le procureur de Nice, Damien Martinelli.</p><p>L’aide-soignante vacataire, intervenant au sein de cet Ehpad, a été interpellée le 8 octobre, précise le communiqué. A son domicile, les enquêteurs ont retrouvé “un certain nombre de bijoux et des produits susceptibles de correspondre à ceux” administrés aux résidentes.</p>Interdiction temporaire d’exercer la profession<p>“Les investigations conduisaient également à s’intéresser au décès d’une résidente d’un autre établissement fin juillet 2026, au sein duquel exerçait cette aide-soignante”, note encore le communiqué.</p><p>La mise en cause a reconnu “avoir administré des substances à des résidentes et avoir commis des vols mais contestait toute volonté homicide”, souligne le parquet. Cette aide-soignante a justifié ses agissements “notamment par le besoin de financer sa consommation de stupéfiants”, d’après la même source.</p><p>“Au regard de la nature des faits et du contexte d’addiction, on peut s’attendre à un nombre significatif de victimes”, a indiqué à l’AFP une source proche de l’enquête.</p><p>Dans le cadre de sa condamnation en 2019 pour les faits de vol au préjudice de personnes âgées, l’aide-soignante avait fait l’objet d’une interdiction temporaire d’exercer cette profession pendant deux ans.</p>]]></content:encoded>
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			<category>NICE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Quand la jeunesse parle, il faut l'écouter » : le conseil régional évoquera la colère des lycéens]]></title>
			<description><![CDATA[Les conseillers régionaux de Bourgogne Franche-Comté se retrouvent jeudi 15 et vendredi 16 octobre 2026 en assemblée plénière. Les élus évoqueront la question des lycées, à travers la dotation de fonctionnement pour 2027, en plein mouvement social national.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/quand-la-jeunesse-parle-il-faut-l-ecouter-le-conseil-regional-evoquera-la-colere-des-lyceens_15063589/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 18:42:12 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838434.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Compétence du conseil régional, le fonctionnement des lycées de Bourgogne Franche-Comté sera abordé en assemblée plénière à Dijon (Côte-d’Or), les jeudi 15 et vendredi 16 octobre 2026, par les élus de la collectivité. Ils débattront de la dotation globale de fonctionnement, l’enveloppe qui permettra de faire fonctionner, en 2027, les 128 lycées de la région, répartis sur 220 sites, 1.400 bâtiments et 2,3 millions de mètres carrés.</p><p>Cette dotation s’établira à un petit peu moins de 50 millions d’euros (M€), en léger recul par rapport à 2026. « La part consacrée à la pédagogie augmente, la diminution s’explique par une baisse des coûts énergétiques », a tenu à expliquer Jérôme Durain, le président socialiste de la Région Bourgogne Franche-Comté, en conférence de presse le mercredi 14 octobre.</p>La Région « pas au premier rang » des revendications<p>Dans le contexte du mouvement social national des lycéens, Jérôme Durain a estimé que « quand la jeunesse s’exprime, il faut l'écouter et l’entendre. Ce caractère massif de l’expression des lycéennes et des lycéens, il dit quelque chose de leurs attentes. » Il estime que leurs revendications sont « légitimes » et, selon lui, « la dimension bâtimentaire n’arrive pas en première position » :</p>« S’il y a des revendications qui ont trait à ce que la Région leur doit, alors on va regarder ça de très près. Je ne vais pas dire que tout va bien en Bourgogne Franche-Comté, il y a forcément ici ou là des choses qu’on peut faire, qu’on doit faire et on les fera. »<p>Le président de la Région a également défendu les investissements réalisés chaque année dans la rénovation des établissements. L’enveloppe s’élevait, pour 2026, à 100 millions d’euros. « Il y a des endroits où il fait trop chaud l'été, où c’est difficile de chauffer, où il y a des petits problèmes à la cantine, une porte qui coince, des toilettes dégradées, tout ça existe. Mais les jeunes, ils disent quoi d’abord ? Que leur agenda, leur temps de travail, est dément, n’est pas tenable et les met dans des situations infernales », juge Jérôme Durain. L’ancien sénateur ne se sent « pas convoqué au premier rang à la résolution de l’essentiel des difficultés qu'évoquent les lycéens », citant aussi les problématiques de remplacement des professeurs ou celles liées à Parcoursup. Mais il assure qu’il suivra de très près le retour de la plateforme qui doit permettre aux lycéens de faire remonter leurs problèmes.</p>Finances et ferroviaire à l’ordre du jour<p>Plusieurs autres points saillants seront aussi abordés au cours de cette session d’une journée et demie. Le volet budgétaire de la collectivité en premier lieu, avec la crainte d’« un nouveau désengagement massif de l’État ». Jérôme Durain s’oppose aux premières annonces du Projet de loi de finances 2027 présenté par le Premier ministre Sébastien Lecornu et son gouvernement. Un effort de 100 M€, similaire à celui de 2025 et 2026, pourrait être demandé à la collectivité. « Nous serons au pain sec et à l’eau sur le plan de la formation des demandeurs d’emploi avec 45 M€ de financement rayés d’un coup de crayon », dénonce aussi l’élu de Saône-et-Loire. Cela devrait conduire la collectivité à recentrer son offre uniquement vers les personnes les plus éloignées de l’emploi, avec l’acquisition des savoirs de base.</p><p>Le ferroviaire sera également évoqué, à travers les lignes de desserte fine. Deux accords conclus avec l’État seront présentés au sujet de travaux entre Paray-le-Monial et Gilly-sur-Loire (23 M€), sur l’axe Nevers-Lyon, mais aussi entre Clamecy et Corbigny (Nièvre), pour le maintien du fret (3,5 M€). Enfin, un important volet sera dédié à l’action de la collectivité en matière de développement économique, avec le bilan des actions conduites par la Région en 2025. « Notre souveraineté se construit dans nos usines, nos laboratoires, nos entreprises », avance Jérôme Durain, qui défendra sa vision face aux groupes d’opposition avec l’appui de son vice-président Nicolas Soret. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Devinez le score de Le Havre-AJA et tentez de gagner deux places pour AJA-Le Mans]]></title>
			<description><![CDATA[Quel sera le résultat du match de la 7e journée de Ligue 1, entre Le Havre et l’AJ Auxerre, dimanche 18 octobre 2026 à 17 h 15 ? Proposez-nous un score dans le formulaire ci-dessous et vous gagnerez peut-être vos billets pour la prochaine rencontre de l’AJA à domicile contre Le Mans.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/mans-72000/sports/devinez-le-score-de-le-havre-aja-et-tentez-de-gagner-deux-places-pour-aja-le-mans_15063574/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 18:10:52 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838405.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une semaine après s’être inclinée à Rennes (4-1), l’AJ Auxerre se déplace à nouveau à l’occasion de cette 7e journée de Ligue 1, cette fois-ci sur la pelouse du Havre. Une rencontre importante pour les Auxerrois (16e, 6 pts) qui auront à cœur de rebondir et de s’imposer face à un concurrent direct au maintien, actuelle lanterne rouge du championnat (18e, 2 pts).</p><p>Alors, quel sera le score de ce match entre Le Havre et l’AJ Auxerre ? Faites-nous une proposition en cliquant ici et vous gagnerez peut-être des places pour aller voir le prochain match à domicile de l’AJA contre Le Mans, le dimanche 25 octobre à 17 h 15.</p><p>Cliquez ici pour accéder au formulaire de réponse.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nouveau coup dur pour le XV de France : Thibaud Flament est forfait pour la fin du Championnat des nations]]></title>
			<description><![CDATA[Thibaud Flament, touché à une épaule, est forfait pour la fin du Championnat des nations cet automne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/nouveau-coup-dur-pour-le-xv-de-france-thibaud-flament-est-forfait-pour-la-fin-du-championnat-des-nations_15063566/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 18:04:52 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838395.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Nouveau coup dur pour le XV de France. Le deuxième-ligne Thibaud Flament va manquer l’intégralité de la fin du Championnat des nations courant novembre. Il a été touché à l’épaule, dimanche, lors de la victoire du Stade Toulousain face à Bayonne (45-34), annonce L’Equipe.</p><p>Après Matthieu Jalibert, touché à une cuisse et incertain pour le début du Championnat des nations, puis Emmanuel Meafou, blessé à un genou, c’est un nouveau joueur des Bleus qui va manquer à l’appel.</p><p>Le Stade Toulousain perd également un nouveau joueur, après Clément Vergé et Meafou. De son côté, le staff des Bleus va devoir plancher à un nouveau dispositif alors que le XV tricolore perd son attelage Flament-Meafou, à l’approche de plusieurs opposition de taille face aux Fidji, à l’Afrique du Sud et à l’Argentine.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Léa Salamé est-elle “payée à ne rien faire” depuis son retrait du 20 heures ? Le médiateur de France Télévisions répond]]></title>
			<description><![CDATA[La victoire de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche a eu pour effet de prolonger le retrait du JT de 20 heures de sa compagne Léa Salamé. Sur les réseaux sociaux, nombreux sont les internautes à s’interroger quant à sa rémunération.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/lea-salame-est-elle-payee-a-ne-rien-faire-depuis-son-retrait-du-20-heures-le-mediateur-de-france-televisions-repond_15063567/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 18:02:26 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838398.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec la victoire de Raphaël Glucksmann, ce dimanche soir, lors de la primaire de la gauche, le retour de Léa Salamé aux commandes du journal télévisé de 20 heures de France 2 attendra. Pour rappel, fin août, la journaliste avait annoncé se retirer de la présentation du 20H après la candidature à la présidentielle de son compagnon.</p><p>Une décision “évidente et difficile”, afin notamment de “protéger la rédaction de France Télévision”, qui va se prolonger, au moins jusqu’au premier tour de l’élection présidentielle.</p>“Aucune raison de la punir”<p>Si elle n’est plus à l’écran le soir à 20 heures, elle n’en reste pas moins salariée du service public. Conséquence ? Comme l’indiquait Le Parisien, elle continue de percevoir un salaire. Sans surprise, l’annonce a fait réagir sur les réseaux sociaux, suscitant l’incompréhension de certains.</p><p>Le médiateur de France Télévisions, Pascal Doucet-Bon, a tenu à réagir à ces attaques ce mercredi dans un texte publié par franceinfo. L’occasion d’expliquer pourquoi Léa Salamé reste salariée du service public”.</p>“Le journaliste n’est pas un sous-citoyen qui n’aurait pas le droit de se présenter à une élection ; son ou sa conjoint(e) n’a rien fait de mal non plus. Il n’y a donc aucune raison, en droit comme morale, de le ou la punirA l’antenne avec “Quelle époque !”<p>Surtout, la journaliste ne se tourne pas les pouces comme certains pourraient le penser. Le médiateur a ainsi rappelé que Léa Salamé a présenté deux éditions spéciales de la rédaction sur la visite à Paris du pape Léon XIV.</p><p>Elle reste aussi productrice et animatrice de l’émission “Quelle époque !”, diffusée le samedi soir sur France 2. Un talk-show pour lequel elle ne « touche pas de salaire de France Télévisions », poursuit le médiateur.</p><p>Côté rémunération justement, le directeur de l’information Philippe Corbé a indiqué que “la partie de sa rémunération liée au 20 Heures avait été supprimée” mais que Léa Salamé travaille “par ailleurs sur plusieurs documentaires sur l’actualité internationale”. “Il est donc faux de dire qu’elle est “payée à ne rien faire”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Il arrive à parler de notre avenir" : comment Jean-Luc Mélenchon est devenu le candidat préféré d'une jeunesse révoltée]]></title>
			<description><![CDATA[Largement en tête dans les intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle chez les 18-24 ans, le candidat de La France insoumise est le seul, avec Marine Le Pen, qui parvient à séduire un électorat jeune en quête de radicalité. Troisième épisode de notre série « Vos voix ».]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/il-arrive-a-parler-de-notre-avenir-comment-jean-luc-melenchon-est-devenu-le-candidat-prefere-d-une-jeunesse-revoltee_15062227/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/54289475-meeting-de-jean-luc-melenchon_7838097.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce qui devait arriver arriva, Jules a fini par claquer la porte. Ferrailler avec ses parents était devenu une voie sans issue, alors autant garder son énergie pour les prochaines batailles.</p><p>À 20 ans, il s’est engagé dans celle qui porte les lycéens du pays depuis le 18 septembre et se prépare aux prochaines luttes, parce que les rats grignotent les murs de certains bahuts, parce que le petit frigo de sa chambre universitaire est aussi vide que son estomac, parce que les forêts crament, parce que Gaza, parce que le diplôme qu’il n’a pas encore est déjà obsolète. Bref, c’est pas la joie.</p>Défenseur d’une jeunesse politisée<p>Et palabrer avec une mère socialiste et un père apolitique tendance centriste est une cause aussi périlleuse qu’un rassemblement de la gauche. Pour ne pas dire perdue.</p><p>Jules opte donc pour la radicalité. Celle d’un Jean-Luc Mélenchon qui, en vieux roublard, a flairé dans la révolte lycéenne l’occasion idoine de se poser en défenseur d’une jeunesse politisée. « Il donne le sentiment de comprendre les jeunes, leurs convictions, on le voit avec le mouvement actuel, les élus LFI sont les seuls sur le terrain à nos côtés », constate Ruben, 20 ans, étudiant de gauche curieux d’écouter ce que l’insoumis est venu dire à ses partisans, dimanche 11 octobre, à Clermont-Ferrand.</p><p></p><p>Candidat pour la quatrième fois à l’Élysée, le leader de LFI avait annoncé la couleur, c’était l’occasion pour lui de parler aux jeunes. Parce qu’il se sait en terrain conquis, sa personne étant la plus fédératrice dans ce corps électoral, certes pas aussi décisif que celui des retraités, mais assez visible pour donner à sa campagne des airs de vague déferlante.</p>A 40 % chez les 18-24 ans devant Marine Le Pen, 20 %<p>Selon la dernière enquête électorale réalisée par l’institut Ipsos BVA-CESI Ecole d’ingénieurs, en partenariat avec le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), la Fondation Jean Jaurès et l’Institut Montaigne, Jean-Luc Mélenchon est en tête chez les 18-24 ans avec 40 % au premier tour, loin devant une Marine Le Pen créditée d’un score élevé à 20 %.</p><p>Auprès des jeunes travailleurs de 24 à 32 ans, il se montre convaincant aussi, mais pas beaucoup plus que la candidate d’extrême droite (32 % contre 30 %). On retrouve dans cette catégorie une génération de diplômés coincée dans une voie de garage, auprès de laquelle son discours sur l’intelligence humaine versus l’intelligence artificielle - qu’il veut encadrer avec une souveraineté numérique - trouve un écho favorable.</p><p>En témoigne Duncan, 27 ans, docteur en Histoire et… libraire à la Fnac.</p><p>« Il est le seul à prendre en considération notre situation de diplômés sans travail qui n’ont pas la considération qu’ils pourraient avoir au regard de leurs études, ne font pas le métier qu’ils auraient voulu faire, il arrive à parler de notre avenir. »</p><p></p><p>En parlant de la jeunesse et en s’adressant aux jeunes, Jean-Luc Mélenchon réussit à embarquer derrière lui un contingent qui a déserté la droite traditionnelle et la gauche socialiste et qu’il se dispute désormais avec le Rassemblement national.</p>LFI a 8 fois plus d’abonnés sur Instagram que le PS<p>Ce n’est pas un hasard si les deux mouvements jouent sur les réseaux sociaux dans une catégorie incomparable à celles des autres partis. Sur Instagram, LFI s’appuie sur 413.000 abonnés, huit fois plus que le PS. Sur Tiktok, le RN en compte 680.000 quand Les Républicains dépassent à peine les 15.000.</p><p></p><p>Lorsque Jean-Luc Mélenchon, plus vieux candidat déclaré à l’élection présidentielle, entrait au Sénat, Gabriel Attal (Renaissance), le plus jeune, n’était pas encore né. Ce week-end, le match annoncé entre les deux, le premier en meeting dans le Puy-de-Dôme, le second à Lyon, a tourné en faveur du doyen. Le « pacte pour la jeunesse » défendu par l’ex-Premier ministre est passé inaperçu, quand l’abolition de Parcoursup, dont Attal était le rapporteur, souhaitée par l’insoumis, a davantage imprimé.</p>Prêts à tenter le pari de la radicalité de LFI ou du RN<p>Cernée par les crises, traversée par des questions de genre, mais aussi identitaires, l’urgence climatique et la peur de l’avenir, la jeunesse paraît décidée à tenter le pari de la radicalité de LFI ou du RN. Alors que 67 % des 18-24 ans pensent que la situation de la France va se détériorer ces prochains mois, ils seraient prêts à confier leur avenir à un homme de 75 ans qui, comme il l’a rappelé devant un public très jeune, en Auvergne, envisage d’abaisser le droit de vote à partir de 16 ans.</p><p></p><p>La promesse n’influera que très peu sur le scrutin du printemps prochain, mais elle entretient l’image d’un Jean-Luc Mélenchon partisan des jeunes. « Leur mobilisation est une des clés du scrutin, confiait le coordinateur de LFI Manuel Bompard, dimanche. Le mouvement que connaît la jeunesse produit de la maturation politique, c’est une bonne nouvelle pour le pays. » Et pour Mélenchon. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#presidentielle-2027, #vos-voix-pr&#233;sidentielles</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“C’est nos mômes, c’est l’avenir de notre pays” : Omar Sy juge “lamentable” la réponse des autorités au mouvement des lycéens﻿]]></title>
			<description><![CDATA[La réponse des autorités au mouvement des lycéens est “lamentable”, a jugé mercredi l’acteur star Omar Sy, qui estime qu’on “réprimande” les jeunes sans écouter ce qu’ils ont à dire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chartres-28000/actualites/cest-nos-momes-cest-lavenir-de-notre-pays-omar-sy-juge-lamentable-la-reponse-des-autorites-au-mouvement-des-lyceens_15063550/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 17:38:21 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“C’est nos mômes, c’est l’avenir de notre pays qui est en train de dire à un pays qui est complètement à la dérive ‘j’ai un cap’”, a développé sur France Inter le comédien, venu faire la promotion de la nouvelle saison de “Lupin” sur Netflix.</p><p>“Quand je vois qu’on ne réagit pas à ça, et que le réflexe, c’est de les empêcher de parler, ou de leur taper sur la gueule ou même de les mettre les uns en face des autres pour faire des combats d’enfants, je trouve ça lamentable”, a-t-il poursuivi.</p><p>Depuis la mi-septembre, des lycéens sont mobilisés partout en France pour réclamer davantage de moyens pour l‘éducation, un mouvement qui s’est traduit par cinq journées de manifestation nationale parfois émaillées de violences.</p><p>A ce stade, le gouvernement a fait état de 147 personnels de l’Éducation nationale blessés depuis le début de la contestation et 36 enquêtes ont été ouvertes pour des faits présumés de violences commises par des forces de l’ordre sur des manifestants.</p>Plusieurs personnalités apportent leur soutien<p>“Avant de commencer à réprimander, sanctionner (...), on les écoute pas du tout. Mais pire que ça, on leur demande de se taire et puis on leur demande entre eux de se mettre d’accord (alors qu’) on ne sait même pas ce qu’ils ont à dire”, a poursuivi Omar Sy. “Oh mais oh ! Ils ont un truc à dire”, a-t-il lancé. “Venez on se calme, on les écoute et après on verra”.</p><p>De Victor Wembanyama à Squeezie, en passant par Theodora, Louane ou Lena Situations, plusieurs personnalités du sport et de la culture ont déjà apporté leur soutien à la mobilisation des lycéens.</p><p>A l’affiche des “Misérables”, sorti mercredi en salles, Vincent Lindon avait salué un mouvement “contre la pénurie”. “Ce sont des jeunes gens qui veulent des chaises pour s’asseoir (…) des sanitaires décents et fonctionnels, la répartition des moyens donc des chances”, a déclaré l’acteur dans les colonnes du Parisien.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHARTRES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La laisse de son chien happée par une voiture, un piéton blessé à Saint-Georges-sur-Baulche]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme a été blessé après que la laisse de son chien a été embarquée par une voiture, mercredi 14 octobre 2026 à Saint-Georges-sur-Baulche.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-georges-sur-baulche-89000/actualites/la-laisse-de-son-chien-happee-par-une-voiture-un-pieton-blesse-a-saint-georges-sur-baulche_15063548/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 17:37:31 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un accident de la circulation est survenu mercredi 14 octobre peu avant 13 heures avenue du Château à Saint-Georges-sur-Baulche. Lorsque les policiers se rendent sur place, une personne âgée se trouve sur le trottoir, blessée et accompagnée de son chien.</p>Blessé légèrement<p>Quelques minutes auparavant, l’animal tenu en laisse a traversé la route alors qu’une voiture arrivait quasiment au même moment. Néanmoins, si le chien a traversé, l’homme est lui resté sur le trottoir en tenant toujours la laisse.</p><p>La voiture a alors embarqué la laisse rétractable, faisant tomber le maître du chien, qui a été blessé au bras droit et à l’épaule. Il a été pris en charge et transporté à l’hôpital pour des examens complémentaires. Le chien n’a pas été percuté et ne souffre d’aucune blessure.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-GEORGES-SUR-BAULCHE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Les livraisons seront effectuées sur les marchés” : Moscou et Washington parviennent à un accord pour l’exportation de gazole russe]]></title>
			<description><![CDATA[La Russie a indiqué mercredi s’attendre à la signature “dans les prochains jours” des premiers contrats portant sur l’exportation de gazole russe sur les marchés, après l’accord entre les présidents Vladimir Poutine et Donald Trump annoncé la semaine dernière.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/les-livraisons-seront-effectuees-sur-les-marches-moscou-et-washington-parviennent-a-un-accord-pour-lexportation-de-gazole-russe_15063537/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 17:15:36 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Tout se fera dans les tout prochains jours”, a déclaré le conseiller du Kremlin pour la coopération économique à l’international Kirill Dmitriev, cité par les agences de presse russes.</p><p>“Nous sommes en contact très étroit, toutes les heures, avec la partie américaine, et tout avance très vite”, a-t-il ajouté, affirmant que Moscou et Washington s’efforcent de “résoudre de très nombreuses questions logistiques pour mettre tout cela en œuvre rapidement et efficacement”.</p><p>Le vice-Premier ministre en charge de l‘énergie, Alexandre Novak, a confirmé de son côté que “l’élaboration de contrats de fourniture” se déroule actuellement “au niveau des ministères et des entreprises” des deux pays.</p><p>“Les livraisons seront effectuées sur les marchés mondiaux, y compris directement aux États-Unis”, a déclaré M. Novak, selon lequel la Russie sera en mesure à terme de livrer “un niveau de 3 à 3,5 millions de tonnes, soit le niveau que la Russie fournissait aux marchés mondiaux avant” les sanctions occidentales prises à son encontre.</p>“Le bon choix pour le peuple américain”<p>Selon lui, cela permettra de faire baisser les prix, qui connaissent une flambée mondiale depuis le début de la guerre israélo-américaine au Moyen-Orient.</p><p>M. Novak s’est félicité que cet accord représente des “recettes fiscales supplémentaires pour le budget” russe et des “opportunités d’investissement”, alors que les dépenses russes explosent dans le domaine militaire depuis le début de la guerre en Ukraine.</p><p>L’accord américano-russe sur le gazole avait été critiqué par les Européens et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui l’a jugé “faible” et “indigne”.</p><p>Donald Trump a lui assuré avoir “fait le bon choix pour le peuple américain”. Son administration a critiqué “l’hypocrisie” des pays européens, qui ont eux-mêmes continué d’acheter des quantités massives d’hydrocarbures russes depuis 2022 malgré les sanctions.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une mère de famille et sa fillette meurent dans l’incendie de leur habitation : le père placé en garde à vue]]></title>
			<description><![CDATA[Une mère de famille et sa fillette sont mortes après l’incendie de leur domicile dans le Vaucluse, mardi 13 octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/marseille-13000/faits-divers/une-mere-de-famille-et-sa-fillette-meurent-dans-lincendie-de-leur-habitation-le-pere-place-en-garde-a-vue_15063526/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 16:58:02 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après un terrible incendie qui a ravagé un appartement, mercredi 14 octobre, dans le Vaucluse, une mère de famille de 35 ans et sa fille sont décédées à l’hôpital des suites de leurs blessures.</p><p>Le père a été placé en garde à vue, selon les informations de La Provence, et le petit garçon est toujours entre la vie et la mort. L’incendie s’est déclaré au premier étage d’une maison à Carpentras, au hameau de Serres, juste au-dessus du bar tabac restaurant Le Petit Serrois.</p>Les enfants héliportés à Marseille<p>Une cinquantaine de sapeurs-pompiers se sont rendus sur place et ont pu extraire des pièces en flammes les victimes. Les deux enfants âgés de 5 et 10 ans, qui étaient en arrêt cardiorespiratoires, ont dû être ranimés avant d’être héliportés en hôpital vers Marseille.</p><p>La mère de famille a elle aussi été prise en charge par les sapeurs-pompiers et se trouvait également en arrêt cardiorespiratoire au moment de l’arrivée des secours.</p><p>Le père de famille n’a pas été blessé et a été placé en garde à vue pour essayer de comprendre les origines de l’incendie. Une enquête est en cours.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MARSEILLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un seul derby icaunais au programme : découvrez le tirage au sort du deuxième tour de la Coupe de Bourgogne Franche-Comté]]></title>
			<description><![CDATA[Deux jours après l’élimination du Stade Auxerrois, dernier représentant icaunais engagé en Coupe de France en attendant l’entrée en lice de l’AJA, la Ligue de Bourgogne Franche-Comté a effectué, mardi 13 octobre, le tirage au sort de sa coupe régionale senior. Découvrez les affiches du deuxième tour.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/appoigny-89380/sports/un-seul-derby-icaunais-au-programme-decouvrez-le-tirage-au-sort-du-deuxieme-tour-de-la-coupe-de-bourgogne-franche-comte_15063525/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 16:57:01 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les 22 équipes engagées à l’occasion du deuxième tour de la Coupe de Bourgogne Franche-Comté, dix appartenaient au département de l’Yonne. Mais le tirage au sort, effectué mardi 13 octobre, n’a livré qu’un seul derby icaunais. Il opposera l’US Joigny (Régional 3) à l’AS Gurgy (R2), dimanche 25 octobre à 15 heures.</p>Huit réceptions et deux déplacements<p>Pour le reste, parmi toutes les autres formations icaunaises, seuls les Franco-Portugais de Sens (R3) auront la contrainte de se déplacer, sur la pelouse de Clamecy (R3). Ce qui veut dire qu’Avallon (R2), Varennes (R3), Saint-Florentin (R3), le Stade Auxerrois (R2), Tonnerre (R3), Appoigny (R2) et le FC Sens (R1) auront le plaisir de recevoir, entre samedi 24 et dimanche 25 octobre.</p><p>Le tirage au sort du 2e tour de Coupe BFC</p><p>Joigny (R3) - Gurgy (R2)</p><p>Avallon (R2) - Garchizy (R2)</p><p>Varennes (R3) - Entente Villages (R1)</p><p>Clamecy (R3) - Sens FP (R3)</p><p>Saint-Florentin (R3) - Châtillon-Colombine (R2)</p><p>Stade Auxerrois (R2) - La Machine (R3)</p><p>Tonnerre (R3) - Coulanges-les-Nevers (R3)</p><p>Appoigny (R2) - Nevers-Challuy (R2)</p><p>Pougues-les-Eaux (R3) - Vauzelles (R2)</p><p>FC Sens (R1) - Decize (R2)</p>]]></content:encoded>
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			<category>APPOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Toujours mobilisés, les lycéens avallonnais seront reçus en mairie et à la sous-préfecture, le jeudi 15 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[Les lycéens avallonnais poursuivent leur mobilisation. Le jeudi 15 octobre, ils défileront dans les rues dès 10 heures, avec une arrivée prévue à la mairie.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/actualites/toujours-mobilises-les-lyceens-avallonnais-seront-recus-en-mairie-et-a-la-sous-prefecture-le-jeudi-15octobre_15063516/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 16:45:01 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La mobilisation se poursuit pour les lycéens d’Avallon. Après un premier rassemblement prévu devant la cité scolaire du Parc des Chaumes, les élèves doivent défiler dans les rues à partir de 10 heures, le jeudi 15 octobre 2026. Le cortège partira du lycée avant de rejoindre la mairie, où les jeunes seront reçus par un élu municipal.</p><p>À 10 h 30, ils feront une halte à la sous-préfecture d’Avallon. Là-bas, une délégation de cinq lycéens sera reçue par Sébastien Hennon, sous-préfet d’Avallon. L’occasion pour les élèves de faire entendre leurs revendications auprès des services de l’État.</p>Une centaine d’élèves pour le premier rassemblement<p>Le 2 octobre, une centaine de lycéens s’étaient déjà réunis devant l’établissement pour dénoncer les difficultés rencontrées au quotidien. Parmi les principaux sujets évoqués lors de ce premier rassemblement figuraient les classes surchargées, les emplois du temps jugés trop lourds et le manque de surveillants. Une lycéenne avait notamment dénoncé des classes de seconde pouvant compter jusqu’à 35 élèves, une situation qui, selon elle, complique l’accompagnement individuel et l’apprentissage.</p><p>Les élèves avaient également pointé les difficultés liées à la restauration scolaire. Depuis la rénovation du self, le nombre de places serait insuffisant pour accueillir les élèves dans de bonnes conditions. Les files d’attente peuvent ainsi entraîner des retards en cours, tandis que certains disposent de seulement 30 minutes pour déjeuner. Une contrainte qui conduit une partie des lycéens à renoncer au self.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le pont de Cravant ferme à partir du jeudi 15 octobre 2026, des déviations prévues sur la D606]]></title>
			<description><![CDATA[Le pont de Cravant (commune de Deux-Rivières), situé sur la route départementale 606, est en travaux depuis le 12 octobre 2026 et jusqu’au mois de mars 2027. La route est fermée à la circulation à partir du jeudi 15 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/cravant-45190/economie/le-pont-de-cravant-ferme-a-partir-du-jeudi-15octobre-2026-des-deviations-prevues-sur-la-d606_15063507/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 16:29:21 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le conseil départemental de l’Yonne mène des travaux de réhabilitation du pont qui enjambe le canal du Nivernais à Cravant, sur la commune de Deux-Rivières, du 12 octobre 2026 jusqu’au mois de mars 2027. Le chantier entraîne des perturbations de circulation sur la route D606 à partir du jeudi 15 octobre, date à laquelle le pont doit être fermé à la circulation.</p><p>Une passerelle doit permettre aux piétons de traverser le canal. Les véhicules devront en revanche emprunter des déviations mises en place. L’une fera passer les automobilistes par Saint-Cyr-les-Colons et Nitry. L’autre, destinée aux riverains, permettra de circuler dans le secteur.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CRAVANT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Jusqu’à 15°C de moins et une chute brutale des températures : coup de froid pour le début des vacances de la Toussaint]]></title>
			<description><![CDATA[Après des températures particulièrement douces de ce milieu de semaine, la chute de ces dernières s’annonce rude, prévient Météo France. On fait le point.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/jusqua-15c-de-moins-et-une-chute-brutale-des-temperatures-coup-de-froid-pour-le-debut-des-vacances-de-la-toussaint_15063504/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 16:25:23 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le contraste va être saisissant. Et ceux qui espéraient profiter de vacances de la Toussaint avec des températures presque estivales vont faire grise mine. Alors que le mercure continue de grimper ce mercredi et jeudi, “une chute importante” des températures est attendue pour le week-end, prévient Météo France.</p>Une douceur remarquable ces prochaines heures<p>Dans les faits, un anticyclone est remonté sur l’ouest de l’Europe et s’est installé ce milieu de semaine. Résultat ? Un temps calme, et surtout des températures supérieures aux normales de saison.</p><p>Cette douceur, “remarquable” pour reprendre l’adjectif de Météo France, se caractérise par des thermomètres qui vont localement atteindre les 30 °C dans le Sud-Ouest du pays ce jeudi, “après quelques nuages bas typiques de l’automne”. Les 20 °C vont par ailleurs être dépassés sur l’ensemble de l’Hexagone. Les anomalies seront de l’ordre de +5 à +10°C, fait remarquer La Chaîne météo.</p>Une masse d’air fraîche va descendre du nord<p>Sauf que cela ne va pas durer. A partir de vendredi, l’anticyclone va se positionner sur les îles Britanniques et va placer la France dans un flux de nord à nord-est. La principale conséquence sera de faire descendre une masse d’air nettement plus fraîche sur le pays.</p>“Ce week-end, le vent sensible de nord/nord-est s’installe et accentue la chute des températures sous les normales de saison.”<p>Pour ces premiers jours des vacances de la Toussaint, la baisse des températures s’annonce conséquente. Elle pourra être de l’ordre de 15°C localement. Au meilleur de la journée, les températures pourraient ne pas dépasser les 10°C.</p><p>Le ressenti sera même automnal, prévient Adrien Thomas, météorologue pour La Chaîne météo. En cause ? Une bise de nord-est pouvant aller jusqu’à 60km/h va se faire ressentir.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un homme condamné pour avoir tiré sur un groupe de jeunes à Sens sur fond de rivalités]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 28 ans était jugé par le tribunal correctionnel de Sens, mardi 13 octobre 2026. Il a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir tiré à plusieurs reprises sur un groupe de jeunes dans le quartier des Champs-Plaisants, indiquent nos confrères d’Ici Auxerre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/faits-divers/un-homme-condamne-pour-avoir-tire-sur-un-groupe-de-jeunes-a-sens-sur-fond-de-rivalites_15063496/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 16:08:46 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme de 28 ans était jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Sens, mardi 13 octobre 2026, pour des faits de violences commises dans la nuit du 21 au 22 août 2026. Il était accusé d’avoir tiré plusieurs fois sur un groupe de jeunes dans le quartier des Champs-Plaisants. Selon les informations de nos confrères d’Ici Auxerre, il a été condamné à 18 mois de prison ferme. Avec 17 mentions à son casier judiciaire, notamment pour trafics de stupéfiants, ce Sénonais était déjà connu très défavorablement du tribunal.</p><p>Le jour des faits, selon les informations rapportées par Ici Auxerre, le jeune homme a été victime d’insultes proférées en bas de son immeuble par un groupe d’individus. Il est descendu et a tiré à plusieurs reprises après s’être fait agresser par le groupe.</p>Rivalités entre bandes<p>Cette condamnation intervient dans un contexte de tensions entre deux bandes rivales sur fond de trafic de stupéfiants. « Les affaires de rivalités entre la ZUP et le quartier des Chaillots, c’est un mois sur deux devant le tribunal », souligne la présidente.</p><p>Le quartier des Champs-Plaisants est régulièrement le théâtre d’affrontements. En mai, des coups de feu avaient retenti dans le quartier. S’il n’y avait pas eu de blessé, des voitures, des commerces et un logement avaient été visés. Plus récemment, dans la nuit du 10 au 11 septembre, la police nationale de Sens avait été requise pour plusieurs coups de feu ayant éclaté rue Henry-Dunant à Sens. Peu après, un homme blessé par balle au visage et au torse avait été déposé aux urgences de Sens. Quelques jours plus tard des coups de feu avaient été entendus par le voisinage dans le secteur du centre commercial de la ZUP.   l</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Elle était en observation avec des policiers de la BAC : une sénatrice prise au milieu d’une fusillade en Seine-Saint-Denis]]></title>
			<description><![CDATA[Une sénatrice PS a été prise dans une fusillade alors qu’elle était dans un véhicule de la BAC, dans la nuit du mardi 13 octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sevran-93270/faits-divers/elle-etait-en-observation-avec-des-policiers-de-la-bac-une-senatrice-prise-au-milieu-dune-fusillade-en-seine-saint-denis_15063494/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 16:07:55 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La sénatrice PS de Seine-Saint-Denis Corinne Narassiguin a été prise dans une fusillade, dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 octobre, alors qu’elle était en observation auprès de la Brigade anticriminalité (BAC) d’Aulnay-sous-Bois/Sevran.</p>Entre 15 et 20 balles sont tirées<p>Les faits se sont déroulés dans le secteur Youri-Gagarine, à Sevran, un endroit qui abrite un trafic de stupéfiants selon les services de police. Alors que la sénatrice était avec un équipage de la BAC dans une voiture, des détonations retentissent au niveau de la gare, révèle Le Parisien. Les policiers comprennent rapidement qu’ils sont pris dans une fusillade. Entre 15 et 20 balles sont tirées selon les officiers de la BAC.</p><p>Des renforts sont arrivés pour protéger l’élue et former une bulle protectrice autour du véhicule. La sénatrice est sortie indemne de la fusillade, tout comme les policiers de la BAC. Un pistolet-mitrailleur a été retrouvé sur place, mais aucune interpellation n’a pour le moment été effectuée.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SEVRAN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La 96e foire gastronomique de Dijon revient avec 400 exposants dès le 31 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[La 96e foire internationale et gastronomique de Dijon se déroulera du 31 octobre au 11 novembre 2026 avec quelques nouveautés.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/dijon-21000/actualites/la-96e-foire-gastronomique-de-dijon-revient-avec-400-exposants-des-le-31-octobre_15063005/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 16:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063005]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« La foire gastronomique de Dijon a été en 2025 une réussite avec 170.000 visiteurs », se félicite Nathalie Koenders, maire de Dijon.</p><p>Cette année, pour la 96e édition qui s’ouvre samedi 31 octobre, le succès de cet événement très populaire ne devrait pas se démentir, avec 400 exposants, 50 points de restauration et un programme riche de 250 animations. Le premier grand événement n’attendra pas puisque, dès le premier jour, une « boum » sera organisée en soirée (à partir de 19 heures) pour Halloween. Une deuxième fête se déroulera en fin de foire, le 10 novembre.</p><p>Treize concours culinaires émailleront également le programme, étalé sur douze jours, avec notamment la deuxième édition de Toque Foire (un concours de cuisine réservé aux non-professionnels qui, du 1er au 8 novembre, réaliseront des recettes avec des ingrédients imposés) et le championnat de France de pizza amateur le 11 novembre. Le 10 novembre, pas de concours, pour laisser la place à la maison Loiseau qui occupera toute la journée la scène « complètement toqués » avec, au programme, démonstrations, dégustations et cours en compagnie des chefs du groupe qui compte maintenant six restaurants en France.</p><p>Six pays sont invités cette année à mettre leur gastronomie et leurs produits à l’honneur : le Canada, le Vietnam, le Japon, l’Italie, la Tunisie et, « pour la première fois, l’Afrique subsaharienne », souligne Nadjoua Belhadef, présidente de Dijon Bourgogne Events, l’organisateur. L’Ukraine, elle, sera à l’honneur jeudi 5 novembre toute la journée, avec dégustation de spécialités, danses et musiques folkloriques et masterclass animée par les chefs du restaurant ukrainien Hlek à Kiev.</p>Trois émissions de France Inter enregistrées en public<p>C’est également une grande première : France Inter viendra enregistrer le 6 novembre à la foire son émission culinaire animée par François-Régis Gaudry (On va déguster). Le même jour, Rebecca Manzoni enregistrera le Masque et La Plume et Matthieu Noël Zoom Zoom Zen. Les enregistrements sont ouverts au public mais sur inscription (depuis le lundi 12 octobre sur le site de la métropole de Dijon).</p><p>Hors de la halle gastronomique, la foire accueille – aux côtés des exposants pour la maison – trois marchés réservés aux créateurs locaux : le marché CréArtPlume du 31 octobre au 3 novembre (objets décoratifs, accessoires et pièces uniques), le marché du livre et de l’image du 4 au 7 novembre et le marché les ArtiZans du 8 au 11 novembre (bijoux, textiles, céramiques, maroquinerie…).  </p><p>Le programme complet de la foire internationale et gastronomique de Dijon et la billetterie pour les émissions de France Inter sont à retrouver sur le site dijon-metropole.fr.</p>]]></content:encoded>
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			<category>DIJON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fragilisée par les difficultés économiques, cette enseigne de décoration va bientôt fermer ses portes à Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[L’enseigne de décoration d’intérieur Hôli, installée dans la rue du Moulin-du-Président, à Auxerre, va bientôt fermer ses portes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/fragilisee-par-les-difficultes-economiques-cette-enseigne-de-decoration-va-bientot-fermer-ses-portes-a-auxerre_15063484/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 15:49:42 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Liquidation du stock. Fermeture définitive. » Une grande banderole rouge barre la devanture de l’enseigne depuis quelques jours. Le magasin Hôli, situé rue du Moulin-du-Président, à Auxerre, s’apprête à baisser le rideau. Créée en 2014 par le groupe Schiever, la boutique est spécialisée en décoration d’intérieur.</p>Un transfert à Avallon<p>« Le magasin fermera ses portes au public à la fin du mois de novembre, précise l’entreprise que nous avons contactée. L’activité professionnelle est néanmoins transférée à Avallon. »</p><p>Le groupe indique avoir pris cette décision « suite à des difficultés économiques rencontrées par l'établissement ».</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Une décision solide et porteuse d’avenir” : après l’annonce du repreneur de Duralex, les réactions se multiplient]]></title>
			<description><![CDATA[Le tribunal de commerce d’Orléans a rendu sa décision mercredi 14 octobre concernant la reprise de la verrerie Duralex, basée à La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret). C’est le projet présenté par Cédric Meston, via sa holding Tomé, qui a été choisi.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/economie/une-decision-solide-et-porteuse-davenir-apres-lannonce-du-repreneur-de-duralex-les-reactions-se-multiplient_15063483/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 15:46:28 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le tribunal de commerce d’Orléans a fait son choix : c’est le projet présenté par Cédric Meston, via sa holding Tomé, qui a été choisi pour reprendre la verrerie Duralex, basée à La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret).</p><p>Avec cette décision, qui offre un nouvel avenir à Duralex, les réactions politiques commencent à tomber.</p><p>Serge Grouard, président d’Orléans Métropole : « C’est une très bonne nouvelle pour notre territoire »</p>« La décision du tribunal de commerce d’Orléans permet à Duralex de poursuivre son activité et d’envisager l’avenir avec davantage de sérénité. »« La désindustrialisation n’est pas une trajectoire inéluctable »<p>« La validation du projet porté par le groupe Tomé constitue, selon nous, une décision solide et porteuse d’avenir. Elle offre les conditions nécessaires pour pérenniser l’activité, préserver les savoir-faire et conforter l’emploi sur notre territoire. Néanmoins, la suppression d’une soixantaine de postes nécessaire à la poursuite de l’activité industrielle nous empêche de nous réjouir pleinement. Mais je tiens à souligner qu’avec François Bonneau, président de la Région Centre-Val de Loire, Orléans Métropole accompagnera l’ensemble des salariés touchés dans une perspective de reconversion. »</p><p>« La désindustrialisation n’est pas une trajectoire inéluctable. Lorsque les acteurs économiques, les collectivités et les pouvoirs publics agissent ensemble avec détermination, il est possible de sauver des entreprises, de maintenir des emplois et de construire des perspectives durables. »</p><p>François Bonneau, président de la Région Centre-Val de Loire : « 155 emplois sont ainsi préservés et avec eux une industrie qui, par son savoir-faire et la qualité de ses produits, participe pleinement au rayonnement économique de notre territoire. Le projet de reprise retenu doit marquer un nouvel élan tant sur le plan commercial qu’industriel, avec une modernisation nécessaire de l’outil de production et un renouvellement de la gamme. »</p><p>« Majoritairement financé par des fonds privés, ce projet a pu aboutir et conforter son ambition industrielle grâce au soutien de la Région et d’Orléans Métropole. »</p>« Il appartient désormais à tous les acteurs qui ont soutenu ce projet de maintenir un suivi régulier, attentif et exigeant de l’activité, avec la pleine mesure de la fragilité de la période qui s’ouvre mais avec la volonté d’inscrire cette reprise dans la durée. »<p>Parallèlement à cette bonne nouvelle, « il nous revient d’accompagner toutes celles et ceux que cette procédure laisse sans emploi. À ce titre, l’accompagnement et la méthode qui ont déjà permis à plus de la moitié des anciens salariés de la société Brandt, fermée il y a dix mois, de trouver une solution seront mis en œuvre par les acteurs publics. Cela se traduira par des formations ciblées, des salons de l’emploi dédiés et l’engagement d’un suivi individualisé et régulier. »</p>Le ministre chargé de l’industrie sur site ce vendredi<p>Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie : « La reprise de Duralex par la société Tomé ouvre une nouvelle page de l’histoire de cette entreprise emblématique de notre savoir-faire industriel. L’État, avec le soutien de la Région Centre-Val de Loire et d’Orléans Métropole, a pris toute sa part dans ce projet. Je me rendrai ce vendredi après-midi [16 octobre] sur le site pour préciser le soutien de l’État et les modalités de suivi de la reprise, afin d’en garantir la réussite dans la durée. Je serai également attentif à l’accompagnement des salariés qui ne seront pas conservés, pour favoriser leur retour à l’emploi. »</p><p>Quentin Jahier, maire de La Chapelle-Saint-Mesmin : « On est satisfait de savoir que l’aventure Duralex va continuer sur notre territoire. Maintenant, je pense que chacun mesure l’effort qu’il va falloir consentir pour réussir à retrouver de la rentabilité sur ce site. Je pense que les repreneurs étaient des candidats très sérieux. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Jawad, 11 ans, est porté disparu depuis fin septembre : la police lance un appel à témoins]]></title>
			<description><![CDATA[Un appel à témoins a été lancé par la police nationale pour tenter de retrouver un enfant de 11 ans qui a disparu depuis fin septembre. Jawad Jan a été vu pour la dernière fois à Metz.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/metz-57000/faits-divers/jawad-11-ans-est-porte-disparu-depuis-fin-septembre-la-police-lance-un-appel-a-temoins_15063475/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 15:24:15 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un enfant de 11 ans est porté disparu depuis le 30 septembre à Metz. Selon l’appel à témoins partagé par la police nationale, Jawad Jan a les cheveux courts et noirs. Il est de corpulence “normale” mais “plutôt fin”.</p><p>Autre élément concernant son apparence : au moment de sa disparition, il était vêtu d’un jogging foncé et d’un tee-shirt foncé.</p>Les circonstances de la disparition pas précisées<p>Le jeune garçon, qui mesure entre 1,50 m et 1,70, s’est volatilisé entre 10 heures et midi. Il aurait été vu pour la dernière fois dans le secteur de la Route de Plappeville jusqu’à la place de la République.</p><p>Les circonstances de sa disparition ne sont pas précisées. “Si vous avez des informations, contactez les enquêteurs au 03 87 16 16 61 ou composez le 17”, précise la police nationale sur X.</p>]]></content:encoded>
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			<category>METZ</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Trois retours et deux absences : le point après le dernier entraînement de l’AJA ouvert au public]]></title>
			<description><![CDATA[L’AJA effectuait, mercredi 14 octobre 2026, son deuxième entraînement de la semaine, le dernier ouvert au public. L’occasion de faire le point sur les forces en présence.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/trois-retours-et-une-absence-le-point-apres-le-dernier-entrainement-de-laja-ouvert-au-public_15063472/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 15:03:55 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n’est pas encore le maillot de match officiel, mais la chasuble fait l’affaire pour le moment pour trois blessés qui ont retrouvé le terrain, mais surtout le contact en ce début de semaine. Ces blessés, ce sont Marvin Senaya (ischios-jambiers), Telli Siwé (genou) et Sékou Fofana (pubalgie). Et si les deux premiers ont fait l’objet d’un traitement particulier, alternant notamment sur le rôle de “joker” lors de certains jeux ce mercredi 14 octobre, avant de réaliser un travail physique en fin de séance, Marvin Senaya a quant à lui tout fait à 100 %.</p>Senaya a participé à l’intégralité de la séance<p>Sorti sur blessure lors de l'élimination du Ghana en 16es de finale de la Coupe du monde par la Colombie (0-1), le samedi 4 juillet 2026, le latéral droit ajaïste a loupé le début de saison après s’être fait opérer des ischios-jambiers à son retour dans l’Yonne. Et au regard de la séance du jour, le latéral droit de l’AJA s’entraîne sans appréhension. Une bonne nouvelle pour l’AJA et son entraîneur Will Still, qui récupère une force vive en défense. Capable de dépanner au poste de défenseur central axe droit dans une défense à cinq, mais surtout d’apporter un petit peu de concurrence au poste de latéral/piston droit. Un rôle assumé depuis le début de saison par Lamine Sy, au demeurant plutôt à son aise et performant sur son côté.</p>Piedfort présent, Akpa et Labeau Lascary absents, Nardi touché<p>Parmi les autres bonnes nouvelles de ce début de semaine, la présence à l’entraînement d’Arthur Piedfort. Pour rappel, le milieu belge titularisé en défense centrale à Rennes avait quitté le terrain à la 82ᵉ minute après s’être plaint d’une douleur à l’ischio-jambier. Il s’est entraîné normalement ce mercredi.</p><p>Ce qui n’était pas le cas de son coéquipier, Clément Akpa, lui aussi sorti sur blessure en Bretagne (77e). Le défenseur central ajaïste qui souffrait du genou droit n’a participé à aucune des deux premières séances de la semaine auxerroise. À noter que Rémy Labeau Lascary n’était pas non plus présent lors de cette dernière séance de la semaine ouverte au public. Séance écourtée pour Paul Nardi après s’être blessé lors d’un duel avec un de ses coéquipiers.</p><p>Touché aux adducteurs en match amical face à Clermont, le 2 octobre 2026, Rayan Mandengue est quant à lui toujours absent. Tout comme les blessés de longue durée Bryan Okoh et Assane Dioussé.</p><p>Le groupe de l’AJA à l’entraînement</p><p>Gardiens : Diop, Nardi (puis Amedivlo), Mezerette, Reale. Défenseurs : Makosso, Tuanzebe, Diomandé, Danfakha, Senaya, Fofana, Legros, Sixe, Oppegard, Sy. Milieux : Danois, Dioubaté, Devernois, Ahamada, Zaddy, Ekwah, Piedfort. Attaquants : Faivre, Archer, Namaso, Zossou, Khoudda.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Marchés de producteurs et dégustations pour un automne riche en saveurs dans l’Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[Le réseau Bienvenue à la ferme a préparé, pour cet automne, un programme d’animations pour faire découvrir les produits fabriqués dans l’Yonne. Plusieurs portes ouvertes sont prévues en octobre avant les marchés de Noël en décembre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/domats-89150/loisirs/marches-de-producteurs-et-degustations-pour-un-automne-riche-en-saveurs-dans-lyonne_15062990/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le réseau Bienvenue à la ferme réunit 48 producteurs en circuit court. Plusieurs animations sont prévues, en octobre et en décembre, pour faire découvrir au grand public les fermes et les produits made in Yonne.</p><p>Le prochain rendez-vous se tient ce samedi 17 octobre 2026 à Domats. Les Délices du Metz organisent, de 16 h 30 à 19 heures, une fin de journée avec visite de la ferme, goûter fermier, fabrication de fromages, traite des vaches et soins aux veaux (10 € par personne, réservation au 06.47.72.29.45.). Le lendemain, une journée portes ouvertes est organisée par Jules Martin, « l’Happyculteur d’Escolives », à Escolives-Sainte-Camille. Il fera déguster ses miels lors d’un marché de producteurs organisé de 9 à 18 heures (4, rue des Saulcies).</p>Plusieurs marchés de Noël<p>Au sein de l’écosystème Ulteria de Saint-Bris-le-Vineux, Claire Genêt propose, les mercredis et samedis du 17 au 31 octobre, ainsi que le 5 décembre, des balades avec les chèvres dans les collines avant une dégustation vins et fromages à partir de 10 h 30 (5 € par enfant, 10 € par adulte, sur réservation au 06.82.65.04.41.). Elle animera aussi un atelier « biquette et fabrication de faisselle », les mercredis 21 et 28 octobre, à 15 h 30 (10 € par personne, sur réservation). Un marché à la ferme, qui réunira plusieurs producteurs du réseau, sera organisé le 30 octobre, de 16 à 20 heures, au sein de La Maiterie à Villiers-sur-Tholon (6, rue des Valots).</p><p>Viendra ensuite la période des marchés de Noël. Le premier sera organisé à Fouchères le samedi 5 décembre, avant que les producteurs du réseau se retrouvent chez l’EARL Miel de l’Yonne à Villiers-Louis (15, rue des Maisons Brûlées), le lendemain. Un autre marché est prévu aux Jardins de la Croisière, à Sens, du vendredi 11 au dimanche 13 décembre. Le dernier se tiendra à Méré, avec les foies gras Rabuat et fils (2, rue de la Fontaine). Une quarantaine de producteurs et artisans d’art sont attendus, le vendredi 18 décembre, de 14 heures à 18 h 30, ainsi que le samedi 19 et dimanche 20, de 10 heures à 18 h 30.</p>]]></content:encoded>
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			<category>DOMATS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Ils sont affreux” : comment l’étudiante anti-blocus Louise Montangon est devenue la nouvelle coqueluche médiatique de la droite]]></title>
			<description><![CDATA[A 22 ans, et en un temps record, Louise Montangon, porte-étendard du mouvement anti-blocus, s’est imposée comme une figure médiatique de la droite.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/ils-sont-affreux-comment-letudiante-anti-blocus-louise-montangon-est-devenue-la-nouvelle-coqueluche-mediatique-de-la-droite_15063469/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:57:09 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Étudiante en philosophie, fan de Jean-Luc Mélenchon devenue adhérente du Rassemblement national, et représentante d’une “droite étudiante trop peu représentée”. L’énumération pourrait être longue pour tenter de qualifier Louise Montangon.</p><p>Il n’empêche qu’en deux semaines top chrono, à 22 ans, celle qui est la présidente du syndicat étudiant UNI à Bordeaux, s’est construit une notoriété éclair. Et est parvenue à s’imposer dans les médias comme la figure du mouvement anti-blocus, alors que les lycéens se mobilisent un peu partout en France.</p>Omniprésente sur les plateaux télé<p>“Son engagement, son parcours... Louise Montangon raconte tout”. En un peu moins de 20 minutes, face caméra façon personnalité politique, la jeune femme originaire de Charente-Maritime, se livre depuis quelques heures sur Youtube dans une vidéo pour Le Figaro.</p><p>Sur les plateaux télé, elle est partout, ou presque. À chaque fois, elle fait mouche et se fait remarquer pour son sens de la répartie. Le 6 octobre dernier, l’éphémère Premier ministre et ministre de l’Éducation nationale Gabriel Attal en a fait les frais sur LCI.</p><p>“Ça ne sert à rien de me regarder avec un petit sourire, votre bilan est désastreux !”, lui a-t-elle lancé. Et de lui reprocher d’avoir “abandonné” l’Éducation nationale : “Vous êtes le visage du laxisme. (…) Nous avons des milliers de lycéens qui n’ont aucun cadre, aucune hiérarchie, qui ne respectent rien.”</p>Porte-étendard d’une droite étudiante<p>Les Grandes Gueules sur RMC, TBT9 sur W9... partout, elle y critique les “blocus illégaux” des lycées et universités, dénonce l’action en sous-marin de La France insoumise. Et se veut la porte-étendard des jeunes qui “ne se reconnaissent pas dans tous ces modèles d’extrême gauche qui gangrènent les facultés et aujourd’hui les lycées”.</p><p>Sur CNews, désormais présentée comme “une star”, et interrogée sur le blocage de Sciences Po Paris, elle assure :</p>“Ce ne sont jamais ceux qui ont envie de bosser qui bloquent les universités”.Une première tentative en politique<p>Originaire d’un village d’un millier d’habitants en Charente-Maritime, elle est la fille d’une employée de la Chambre de commerce et d’un clerc de notaire, indique Le Parisien. Mais les éléments de portrait restent rares.</p><p>Louise Montangon, nouveau visage de la politique en France ? Si elle reconnait qu’elle “adore ça”, celle qui compte 67.000 abonnés sur X a en fait déjà tenté l’aventure.</p><p>C’était aux dernières élections municipales, en figurant en 5e position de la liste menée par le Rassemblement national. Un sacré pied-de-nez pour celle qui se disait fan de Jean-Luc Mélenchon et du “mélenchonisme” avant de déchanter après les blocages qui l’ont privée de cours en mars à septembre 2023.</p>“C’est la décadence”<p>Mais avant la politique, elle s’apprête à passer par la case presse écrite. Ce dimanche, elle a annoncé s’être engagée auprès du Journal du Dimanche, racheté il y a trois ans par le milliardaire d’extrême droite Vincent Bolloré.</p><p>Sauf que “le miracle d’intelligence”, comme l’avait qualifié Pascal Praud après une de ses interventions, s’emporte peut-être un peu vite. Son dernier passage sur CNews, ce 13 octobre, a fait le tour des réseaux sociaux.</p><p>“C’est la décadence, regardez-les, ça fait peur à voir. Ils sont affreux”, avait-elle évoqué au moment de commenter l’intervention d’un manifestant, provoquant un moment de gêne sur le plateau. “Ce n’est pas une attaque physique”, a-t-elle tenté de se justifier.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mort en 2012, son corps repose toujours dans une chambre froide du CHU de Toulouse, quatorze ans plus tard]]></title>
			<description><![CDATA[Près de quatorze ans après sa mort, le corps de Michel Meynard a été retrouvé dans une morgue de Toulouse, alors que son inhumation avait été autorisée dès 2013.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/toulouse-31000/faits-divers/mort-en-2012-son-corps-repose-toujours-dans-une-chambre-froide-du-chu-de-toulouse-quatorze-ans-plus-tard_15063461/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:33:26 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Michel Meynard est mort en novembre 2012. Pourtant, près de quatorze ans plus tard, son corps se trouvait toujours dans une chambre froide du CHU de Toulouse. Une situation notamment révélée par M6 Info, qui soulève de nombreuses questions sur la prise en charge de sa dépouille.</p><p>Âgé de 58 ans au moment de son décès, Michel Meynard vivait seul dans une maison isolée, à Castelnau-d’Auzan-Labarrère, dans le Gers. Cet homme discret avait été retrouvé mort à son domicile, plusieurs semaines après sa disparition. Sa dépouille avait ensuite été transférée à la morgue de Toulouse pour y subir une autopsie.</p>Une découverte au cours d’une autre enquête<p>La justice avait pourtant autorisé son inhumation dès 2013. Mais aucun proche ne se serait manifesté pour récupérer son corps. Les années ont passé, sans que ses obsèques soient organisées.</p><p>Interrogé par M6, un homme qui avait travaillé huit mois avec lui garde le souvenir d’une personne sans histoire.</p>« Il travaillait et il n’y avait pas de problème », raconte-t-il, avant de s‘étonner de la situation. « Je trouve ça bizarre et il y a de l’incompétence quelque part. »<p>C’est début octobre que le corps de Michel Meynard a été retrouvé, dans le cadre d’une enquête ouverte après la découverte de fœtus dans un bac de déchets médicaux au CHU de Toulouse.</p><p>Comment expliquer qu’une dépouille identifiée ait pu rester aussi longtemps à la morgue malgré une autorisation d’inhumation ?</p><p>Un avocat interrogé dans le reportage rappelle que, lorsqu’aucune famille ne réclame un défunt, il revient au maire de la commune du décès d’intervenir. Encore faut-il que celui-ci soit prévenu.</p>« La question de la responsabilité de l’hôpital va nécessairement être amenée à se poser », souligne-t-il auprès de M6.<p>Sollicité par la chaîne, l’hôpital Rangueil n’a pas souhaité s’exprimer.</p>La mairie s’engage<p>De son côté, la maire assure que sa commune avait tenté d’obtenir des nouvelles auprès du CHU.</p>« On nous a répondu que c‘était en cours », explique-t-elle. Faute d’autres informations, les services municipaux auraient alors pensé que la famille avait récupéré la dépouille.<p>« La mairie a considéré que la famille avait récupéré le corps, tout simplement », précise l‘élue.</p><p>Si aucun proche ne se manifeste, la commune s’engage désormais à organiser les funérailles de Michel Meynard. Près de quatorze ans après sa mort, cet homme pourrait enfin être inhumé.</p>]]></content:encoded>
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			<category>TOULOUSE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Si l’élection avait lieu dimanche prochain…" : une méthodologie contestable au cœur des sondages]]></title>
			<description><![CDATA[Les intentions de vote publiées des mois avant la présidentielle reposeraient sur une méthode biaisée, qui force les électeurs à choisir et gomme artificiellement l’indécision.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/si-lelection-avait-lieu-dimanche-prochain-une-methodologie-contestable-au-cur-des-sondages_15063453/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:23:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-election-presidentielle-2022-scrutin-second-tou_7838220.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Léo Gerville-Réache, Modélisation statistique, Université de Bordeaux</p><p>Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.</p><p>L'essentiel</p>	La question la plus utilisée dans les sondages électoraux pose un sérieux problème méthodologique.	Elle pousse notamment les électeurs à répondre dans une immédiateté artificielle, elle force une prise de position dénaturée et ignore l’absence d’opinion.	Ce type de sondage produit des données biaisées qui influencent le débat politique et les choix des électeurs.<p>La présidentielle approche, et avec elle revient le rituel du baromètre des intentions de vote, pilier du commentaire politique. Des mois avant le scrutin, pour mesurer le pouls de l’opinion, la quasi-totalité des instituts recourt à la même question :</p><p>« Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, pour lequel des candidats suivants y aurait-il le plus de chances que vous votiez ? »</p><p>Cette formule consacrée est souvent présentée comme une simple commodité de recueil. Elle repose pourtant sur une expérience de pensée contrefactuelle qui brouille durablement le débat démocratique.</p><p>La sociologie de l’opinion publique documente ce problème méthodologique depuis longtemps. Le protocole de collecte, lui, continue de l’ignorer.</p>La fiction comme protocole de mesure<p>Une proposition contrefactuelle repose sur une prémisse explicitement contraire aux faits. Par définition, l’élection n’a pas lieu dimanche prochain (sauf dans la semaine du scrutin).</p><p>Ce dispositif impose un double forçage :</p>	un forçage temporel : on demande au citoyen d’agir dans une situation d’urgence artificielle, court-circuitant le temps long de la délibération, de la campagne officielle et des débats ;	un forçage de l’offre politique : pour poser la question, l’institut doit proposer une liste fermée de personnalités. Or, les candidatures officielles ne sont validées par le Conseil constitutionnel que quelques semaines avant le scrutin. Tester des hypothèses arbitraires des mois à l’avance relève du casting médiatique : cela confère une existence statistique à des candidatures virtuelles tout en invisibilisant des alternatives émergentes.<p>De plus, l’analyste ne mesure pas un comportement ou une disposition réels dans le monde présent, mais le résultat d’une simulation mentale sous contrainte, aussi imaginaire que contrefactuelle. On fait alors le pari non vérifié (et le plus souvent invalidé) que la règle de décision adoptée par un individu dans ce cadre est identique à celle qu’il adoptera le jour réel du scrutin.</p><p>Ce pari n’est pas propre aux sondages électoraux.</p><p>Depuis les années 1970, l’économie expérimentale a précisément documenté, sous le nom de « biais hypothétique », l’écart systématique entre ce que des individus déclarent qu’ils feraient dans un scénario fictif et ce qu’ils font réellement une fois la situation concrète. Par exemple, lorsqu’on demande à des individus combien ils seraient prêts à payer pour un bien, les méta-analyses convergent : leur réponse surestime en moyenne de deux à trois fois le montant qu’ils déboursent réellement lorsque la situation se produit.</p><p>Rien ne garantit que le vote imaginé un jour ordinaire de campagne échappe à ce même écart entre déclaration et comportement.</p>La mécanique de l’entonnoir : comment les sondages effacent le doute<p>Pour bien comprendre l’ampleur de cet artefact (c’est-à-dire un résultat purement artificiel fabriqué par l’outil de mesure lui-même), il faut ouvrir le capot méthodologique des notices déposées par les instituts auprès de la Commission des sondages.</p><p>Comment arrive-t-on à publier un graphique avec des barres totalisant 100 % d’opinions exprimées à des mois, voire des années, d’une élection ? Par une mécanique de triple réduction de l’échantillon.</p>	Le filtre de la certitude absolue : les instituts évaluent la probabilité d’aller voter, souvent sur une échelle de 1 à 10. Pour établir les intentions de vote, les instituts restreignent leur échantillon aux seules personnes répondant 10/10, c’est-à-dire celles qui se disent « certaines d’aller voter ».<p>C’est un tri drastique. Affirmer une certitude absolue de participation des mois avant une élection est une posture contraignante, ce qui exclut mécaniquement une grande partie du corps électoral. L’ampleur de cette première coupe a été mise en lumière devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale du 26 mars 2025. Le rapporteur a notamment confronté l’Ifop à un sondage de décembre 2024 : sur 1 101 inscrits interrogés, 814 exprimaient une intention de vote, parmi lesquels 628 seulement se déclaraient certains de se déplacer. Bien que les instituts affirment utiliser l’ensemble du panel pour observer d’autres indicateurs, c’est bien sur ce sous-échantillon final – souvent restreint à environ 60 % du panel initial – que s’appuie le calcul strict des intentions de vote.</p>	L’illusion de l’urgence : aux survivants de ce premier filtre, on impose le fameux forçage contrefactuel (« Si l’élection avait lieu dimanche prochain… ») assorti d’une liste arbitraire.<p>Ce cadre fictif exige une projection artificielle dans l’immédiateté, forçant une prise de position dénaturée. Une démarche méthodologiquement sincère consisterait, au contraire, à respecter la réalité de cette échéance lointaine : il s’agirait de demander aux électeurs pour qui ils auraient le plus de chances de voter à la date effective du scrutin, plutôt que de les forcer à simuler un vote imaginaire.</p>	L’invisibilisation des indécis : malgré l’urgence de cette situation fictive, une proportion significative de ces électeurs (entre 15 % et 25 %) pourtant « certains d’aller voter » refuse de choisir un nom, déclarant ne pas se prononcer (NSP) ou vouloir voter blanc.<p>Que fait la mécanique sondagière ? Si les instituts se défendent d’ignorer ces profils en affirmant les conserver pour analyser l’évolution générale des électorats, tous les excluent de fait lors de la publication médiatique. Comme l’exige la simulation d’un résultat électoral fondé sur les seuls suffrages exprimés, les pourcentages finaux sont systématiquement recalculés uniquement sur le noyau de ceux qui ont donné un nom, afin d’atteindre artificiellement la somme parfaite de 100 %.</p>Le « déchet » statistique qui était en réalité la donnée<p>L’argument technique souvent avancé pour justifier ce nettoyage mécanique est celui de l’ « exploitabilité ». Pour les commentateurs en quête de classements, le flou est perçu comme un bruit gênant, un résidu qu’il faut expurger. Le contrefactuel et la pratique du redressement (modifications des données brutes d’un sondage pour rendre l’échantillon plus « représentatif » de la population globale) servent de compresseurs d’indécision.</p><p>Pourtant, lorsqu’une part massive des électeurs ne sait pas quoi répondre ou attend la campagne, ce n’est pas un échec de la mesure : c’est l’état réel du système. L’indécision à huit mois du scrutin n’est pas une absence d’opinion, c’est une donnée politique fondamentale.</p><p></p><p>Le sociologue Pierre Bourdieu formulait déjà cette critique en 1973, dans son texte fondateur « L’opinion publique n’existe pas » : les instituts, en supposant que tout le monde a une opinion et que toutes les opinions se valent, produisent un artefact statistique là où il faudrait au contraire restituer les rapports de force et les degrés d’investissement réels des enquêtés. Le contrefactuel temporel décrit ici n’est jamais qu’une version actualisée et techniquement affinée de ce même mécanisme : il ne se contente plus de faire comme si toutes les opinions se valaient, il fait comme si l’absence d’opinion elle-même n’existait pas.</p><p>En éliminant cette zone de flou pour fabriquer des scores lisses, le sondage produit un artefact d’opinion. Cette présentation a des effets directs sur le jeu politique : elle fige prématurément le paysage, dicte le « vote stratégique » selon des rapports de force fictifs et transforme la campagne – censée être un espace de persuasion – en une simple vérification d’un pronostic autoentretenu.</p>Pour une hygiène du questionnement<p>Une exigence de rigueur doit s’appliquer dès la conception du protocole d’interrogation. Il faut changer les questionnaires.</p><p>La question aujourd’hui favorite des instituts de sondage, « Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, pour lequel des candidats suivants y aurait-il le plus de chances que vous votiez ? », ne devrait plus être utilisée.</p><p>Elle devrait être remplacée par une question ancrée dans le réel, une mesure scientifiquement et démocratiquement sincère, qui laisse place à l’incertitude et à la délibération :</p><p>« Dans huit mois se tiendra l’élection présidentielle. Il est possible que les personnalités suivantes se présentent, mais à ce stade, la liste n’est pas définitive. Aujourd’hui, pour laquelle auriez-vous le plus de chances de voter, ou préférez-vous attendre de connaître les candidats officiels, de découvrir leurs programmes et de voir comment la campagne évolue avant de vous prononcer ? »</p><p>Cette seconde formulation, certes plus longue, change tout le paradigme de la mesure. En explicitant le statut incertain des candidatures et la distance au scrutin, elle rappelle précisément à l’électeur ce sur quoi il se prononce. Surtout, en intégrant organiquement et explicitement les raisons rationnelles de patienter, elle ne traite plus l’indécision comme un déchet statistique qu’il faudrait cacher. Elle la valide comme une posture civique légitime.</p><p>Dans cette configuration, si, par exemple, 50 % des sondés répondent qu’ils attendent le déroulement de la campagne, la donnée publiée sera exactement celle-ci. Ce ne sera plus un « non-résultat », mais la photographie honnête d’un corps électoral en phase de réflexion.</p><p>Le respect du suffrage universel commence par le respect de sa temporalité. Un sondage ne devrait pas contraindre l’électeur à mimer le geste d’un vote fictif pour satisfaire le rythme continu de l’actualité et produire des classements prématurés. Reconnaître le droit au doute et à l’observation n’affaiblit pas la valeur de l’information statistique : cela lui redonne sa juste place et sa dignité scientifique et démocratique.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#presidentielle-2027</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une fuite d’eau importante à Joigny]]></title>
			<description><![CDATA[Une fuite d’eau importante est actuellement en cours à Joigny, mercredi 14 octobre 2026, au niveau du rond-point des Nations.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/actualites/une-fuite-deau-importante-a-joigny_15063455/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:20:24 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une “fuite d’eau importante” est actuellement en cours à Joigny au niveau du rond-point des Nations. C’est la Ville, elle-même qui a communiqué l’information via son Facebook, peu après midi.</p><p>Cette fuite a entraîné des perturbations au niveau de la circulation, puisque la rue Valentin-Privé est fermée à la circulation jusqu’à nouvel ordre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La holding Tomé reprend la verrerie Duralex, 155 emplois sauvegardés]]></title>
			<description><![CDATA[L’avenir de la célèbre verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret), qui compte aujourd’hui 219 salariés, est désormais entre les mains de la holding Tomé, de Cédric Meston.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chapelle-saint-mesmin-45380/economie/la-holding-tome-reprend-la-verrerie-duralex-155-emplois-sauvegardes_15063452/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:08:19 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le tribunal de commerce d’Orléans a rendu sa décision, mercredi 14 octobre, concernant la reprise de la verrerie Duralex, basée à La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret).</p><p>Il a choisi de confier l’avenir de l’entreprise au projet présenté par Cédric Meston, via sa holding Tomé, au sein d’un consortium qui l’associe à Silham El Kasmi (dirigeante passée par Saint-Gobain et Saur). Celle-ci va prendre la direction générale de Duralex. Christophe François, ancien senior partner de McKinsey & Company, fait aussi partie du consortium.</p><p>À la clé, un plan de financement de 16 millions d’euros et un projet industriel « centré sur la décarbonation du four ». NJJ Capital, la holding de Xavier Niel, est associée au projet de reprise. « Le projet reprend l’intégralité de l’outil industriel, la marque et les stocks, et préserve 155 emplois », sur les 219 actuels, précise Tomé.</p>Des soutiens de l’État, de la Région et la Métropole<p>L’offre contient notamment un prêt du Fonds de développement économique et social (FDES) de l’État de 4 millions d’euros, confirmé par le ministre délégué chargé de l’Industrie, et 2 millions d’euros de la Région Centre-Val de Loire et d’Orléans Métropole, affectés aux investissements de performance énergétique.</p><p>La célèbre verrerie loirétaine avait été placée en redressement judiciaire le 1er juin 2026, pour la cinquième fois de son histoire. Outre Cédric Meston, le groupe Carlesimo, holding industrielle spécialisée dans le secteur de la fonderie, avait aussi déposé une offre, qui prévoyait de sauver 129 emplois.</p>« Le verre le plus vert au monde »<p>Une dernière audience a eu lieu lundi 12 octobre. Les deux candidats y ont défendu leurs projets, devant les juges du tribunal de commerce, les syndicats et des représentants de l’État, de la Région et de la Métropole.</p><p>« Duralex est un patrimoine industriel français. Notre ambition n’est pas de le sauver une cinquième fois, mais de le transformer pour de bon : un site redimensionné, désendetté, et un four électrique d’ici 2029 pour faire de Duralex le verre le plus vert au monde », déclare Cédric Meston, cofondateur d’Happyvore, qui a déjà repris Tupperware France en 2025.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHAPELLE-SAINT-MESMIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des adaptations s’imposent avant la 45e fête de la châtaigne de Diges]]></title>
			<description><![CDATA[Récoltes à la suite d’un été caniculaire, feu d’artifice à intégrer, travaux de l’église… Pour sa 45e fête de la châtaigne, samedi 17 octobre à Diges, le comité des fêtes doit composer avec des aléas et s’ajuster. L’événement automnal poyaudin avait attiré 12.000 visiteurs en 2025.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/diges-89240/loisirs/des-adaptations-simposent-avant-la-45e-fete-de-la-chataigne-de-diges_15062980/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le montage des structures fixes a commencé mardi dans les rues de Diges et s’étalera jusqu’à vendredi soir. Cela sent bon la 45e édition de la fête de la châtaigne, dans une commune poyaudine qui verra sa population multipliée par dix le temps d’une journée. Samedi, de 8 à exceptionnellement 21 heures, plus de 10.000 personnes prendront un malin plaisir à profiter d’un concentré d’animations : l’un des derniers vide-greniers de la saison, marché artisanal et produits du terroir, boudin cuit sur place, produits et farines issus de la châtaigne, concerts, véhicules anciens, ou encore une fête foraine.</p><p>La 45e édition de l’événement réputé et gourmand, grâce entre autres à ses châtaignes grillées, représentera « cinq à six tonnes de pommes et deux de châtaignes », promet Bertrand Maupront, président du comité des fêtes depuis 2019. Au sortir d’un été « hors normes », dit-il. « La chaleur que l’on a eue depuis mai fait que les récoltes, en termes de pommes par exemple, ont été très difficiles. Sur les vergers de Diges, on n’a pratiquement aucune pomme, donc on a essayé d’en glaner une tonne. Notre besoin, c’est cinq à six tonnes, alors on est contraints de faire venir des pommes de l’extérieur. Avec malheureusement un coût plus élevé à travers le transport et le prix d’achat. »</p><p>Cependant, les organisateurs ont « tenu à ce que les pommes restent bio et dans l’esprit traditionnel de ce qu’on essaie de faire ». Quitte à devoir jongler avec la logistique en interne. En 2025, les volontaires menaient une cueillette de plus de cinq tonnes de pommes, appelées à donner dans les 3.500 litres de jus lors de la fête. « Quand on ramasse les pommes ici, on a une équipe d’une dizaine de personnes avec en plus le foyer Charles-de-Foucauld de Toucy. On les ramasse tous ensemble dans le secteur de Diges mais aussi à Chambeugle, parce qu’on n’a pas la totalité de ce dont on a besoin, avec tracteur et remorque. Là, cette année, on a dû s’approvisionner à côté d’Annonay, en Ardèche. Les châtaignes viennent aussi de là-bas, en partie. »</p>« Notre producteur a fait 10 % de ses récoltes habituelles »<p>L’été extraordinaire a effectivement chamboulé du même coup les préparatifs autour des stars de la fête, les châtaignes. « Dans l’Yonne, notre producteur a fait 10 % de ses récoltes habituelles. Donc obligatoirement, on est obligés de se substituer, de trouver d’autres types de châtaigne, signale Bertrand Maupront. Mais nous avons réussi à trouver tous les produits nécessaires au bon déroulement de la fête. »</p><p>Servie par une météo bien plus favorable que l’année précédente, l’édition 2025 avait généré la vente de près d’1,8 tonne de châtaignes. Le président ajoute n’avoir « jamais rencontré de problème particulier concernant l’approvisionnement ». Les chiffres de fréquentation ne sont pas les seuls à donner le tournis, puisque 700 kg de boudin attendent également les badauds samedi.</p>Pas d’exposition à l’église actuellement en travaux<p>Plus structurelle, celle-ci, une autre difficulté s’est dressée sur la route du comité des fêtes digeois cette année : les travaux en cours de l’église Saint-Martin rendent impossible la tenue de la classique exposition d’artistes locaux. « Elle sera renouvelée l’année prochaine et nous n’avions pas d’autre lieu disponible pour suppléer ce manque. »</p><p>À noter enfin une première : la fête, s’achevant normalement à 19 heures, prolongera le plaisir. « Là, on ferme à 21 heures. À 20 heures, on tirera le feu d’artifice, qu’on n’a pas pu faire à la Saint-Jean. On profite du 45e anniversaire pour l’offrir à nos fidèles visiteurs », se réjouit le président.</p><p>Reconnaissables le jour J à leur costume bleu, les quelque 70 bénévoles qui seront mobilisés, sur un total d’environ 90, auront « la chance de pouvoir compter avec une dizaine de nouveaux, qui viennent compenser des absents pour diverses raisons », se félicite Bertrand Maupront. « Et des gens sont attirés pour venir nous aider. Ils aiment l’esprit général de cette manifestation, une belle aventure humaine. Les gens sont sensibles à ça. La journée est fatigante mais ils ont bien rigolé et partagé ! »</p>]]></content:encoded>
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			<category>DIGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Je suis venu que pour les profs” : le collégien suspecté d’avoir tiré sur son principal nie avoir voulu tuer]]></title>
			<description><![CDATA[Le collégien de 14 ans soupçonné d’avoir tiré sur un principal et une enseignante à Aubagne reconnaît les faits mais nie toute intention homicide.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/aubagne-13400/faits-divers/le-collegien-de-14-ans-qui-a-tire-sur-son-principal-a-aubagne-reconnait-les-faits-mais-nie-avoir-voulu-tuer_15063448/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 13:14:49 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le collégien de 14 ans qui a tiré sur un principal et une enseignante à Aubagne (Bouches-du-Rhône) reconnaît “la matérialité des faits” mais conteste “avoir voulu tuer les personnes ciblées”, a indiqué mercredi le parquet antiterroriste.</p><p>Le suspect a aussi invoqué une “volonté de vengeance en raison d’un harcèlement des professeurs et ses camarades” non corroboré à ce stade des investigations, précise le Pnat dans son communiqué.</p><p>L’adolescent est présenté mercredi à trois juges d’instruction antiterroristes en vue de sa mise en examen. Sa détention provisoire a été requise.</p>Au moins 4 tirs<p>Les faits se sont produits vers 9h25 au sein du collège Lakanal. Selon les autorités, le collégien est arrivé sur place avec un fusil de chasse dissimulé dans un étui de guitare. Il a d’abord tiré sur le chef d‘établissement, âgé de 53 ans, qui a été atteint par des plombs de chasse aux cuisses et dans le bas du dos. Une enseignante de 37 ans a ensuite été blessée à la cuisse lors d’un second tir.</p><p>L’adolescent a tiré au moins quatre fois, selon le parquet. Après les premiers coups de feu, il a poursuivi sa progression dans le bâtiment, montant au deuxième étage où il a encore fait usage de son arme, notamment à proximité d’une salle de classe occupée par des élèves.</p>“Pas pour les élèves”<p>Selon plusieurs témoignages, le tireur a affirmé ne pas s’en prendre aux élèves. Selon Sarah, élève de 3ème rencontrée par l’AFP, l’adolescent a déclaré :</p>“’Je suis venu que pour les profs, pas pour les élèves. De toute façon, les profs font chier’”.<p>Une source proche du dossier a indiqué mercredi à l’AFP que le collégien a agi par vengeance contre le personnel du collège.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUBAGNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Un bon mélange entre le sang neuf et les valeurs sûres” : l’OCK Auxerrois a réintégré le Top 5 français en 2026]]></title>
			<description><![CDATA[Après une saison 2025 historiquement décevante avec une 7e place au classement national des clubs, l’OCK Auxerrois a conclu l’exercice 2026 à une 5e place bien plus conforme.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/un-bon-melange-entre-le-sang-neuf-et-les-valeurs-sures-lock-auxerrois-a-reintegre-le-top-5-francais-en-2026_15063002/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’exception n’aura duré qu’une saison. La 7e place finale décrochée au classement national des clubs en 2025 n’est déjà plus qu’un mauvais souvenir pour l’OCK Auxerrois. Avec 3.891 points (27 podiums) au cumul des quatre championnats de France (fond, vitesse, marathon et short race) de l’exercice, les protégés de Mikaël Ortu ont su relever la tête pour se hisser à une 5e place finale, bien plus en adéquation avec les attentes et le standing du club.</p><p>De quoi naturellement redonner le sourire à l’entraîneur auxerrois : « On revient bien au classement national des clubs, c’est cool. Notamment grâce à nos seniors qui ont fait un super championnat de France de vitesse. » Le fruit aussi, selon le technicien, d’un esprit collectif bel et bien retrouvé : « On a réussi à remettre en place une dynamique de groupe. Chacun, quel que soit son niveau, a vraiment mis la main à la pâte pour se libérer, pour venir aux compets, pour s’entraîner un peu plus... Et au final, ça donne ce résultat. Je me suis vraiment basé sur ça cette année. J’ai rappelé les plus anciens et les 18-23 ans qui avaient un peu posé la pagaie pour les études. Ils sont revenus et ont bien joué le jeu. Ça crée une dynamique chez les plus jeunes derrière aussi parce qu’ils sont contents, c’est plus ludique de venir s’entraîner ou en compétition avec les grands, avec les champions. On peut donc vraiment parler d’un classement collectif. On a un bon mélange entre le sang neuf et les valeurs sûres. Cette 5e place a reboosté tout le monde. Il y a une meilleure ambiance. »</p>En 2027, relancer la pratique féminine et celle du canoë<p>À titre plus individuel, malgré la deuxième saison blanche consécutive de la meilleure sprinteuse française Eugénie Dorange (blessée à l’ischio), dont le retour est attendu en 2027, d’autres coéquipiers ont su prendre le relais et marquer des points précieux : « En plus de nos internationaux (Francis Mouget et Margot Maillet) qui ont tenu leur rang, nos deux juniors Timothé (Ortu) et Viktor (Bavencoff) ont fait une bonne saison. Tout comme Léa Malero et Pauline Bouchra (juniors), Aron Adelaïde (cadets) ou encore Younes Spinosi (minimes). Qui représentent l’avenir, en monoplace et équipage. On espère qu’ils iront chercher leur place en équipe de France relève. »</p><p>En parlant d’avenir, les yeux sont déjà rivés sur l’hiver 2027 et la préparation d’une nouvelle saison, où, galvanisé par 2026, l’OCKA espère confirmer sa place retrouvée dans le Top 5 français. Et progresser sur deux secteurs en particulier : « On manque un peu de féminines. On n’a que deux ou trois filles chez les cadets et juniors. Il nous faut recréer des petits groupes de copines qui ont envie de faire du kayak ensemble. On a d’ailleurs recruté Marielle Dufour comme nouvelle cadre pour développer tout ça. On doit aussi redévelopper les canoës car on n’en a plus du tout, alors qu’on avait de bons résultats, c’est vraiment dommage. Même si ça nécessite un apprentissage plus long, il faut qu’on en redonne le goût à nos jeunes. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Des patients qui arrivent avec une liste à rallonge” : comment l’IA et ChatGPT modifient votre relation avec votre médecin]]></title>
			<description><![CDATA[Les agents conversationnels ont, sans surprise, fait irruption dans les cabinets médicaux. De quoi bouleverser la relation entre les patients et les médecins. Avec des dérives inquiétantes à la clé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/malakoff-92240/actualites/des-patients-qui-arrivent-avec-une-liste-a-rallonge-comment-lia-et-chatgpt-modifient-votre-relation-avec-votre-medecin_15063431/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:02:01 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063431]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Nicolas a fini par céder. Pendant des années, il a refusé de passer ses symptômes à la moulinette d’Internet. Contrairement à des millions de Français, ce Poitevin de 37 ans a toujours évité l’étape Doctissimo. “J’étais loin d’être un adepte. J’ai toujours eu l’impression que si tu y allais pour un nez qui coule, tu terminais avec un cancer”.</p><p>Mais, au printemps dernier, il a succombé à la tentation de l’agent conversationnel. En errance médicale après plusieurs rendez-vous et examens avec des professionnels autour d’un syndrome inflammatoire, et ne voyant pas sa situation s’améliorer, il a décidé de passer au filtre IA ses différentes échographies et analyses de sang. “Je lui disais que c’était pour un ami car je ne voulais pas qu’il associe ça à ma personne”, rigole-t-il.</p><p>“Dans mon cas, il n’a rien vu de différent que l’avis des professionnels”. Mais, à force de questions et d’hypothèses, “il m’a rassuré mais m’a quand même renvoyé vers une littérature scientifique d’un cas très particulier”.</p>40 millions de personnes posent des questions de santé à ChatGPT<p>Si Nicolas se sert de l’IA comme d’une double lecture, d’autres patients prennent les devants. Et n’hésitent plus à s’auto-diagnostiquer. Comme l’indique OpenAI, l’éditeur de ChatGPT, chaque jour, 40 millions d’utilisateurs réguliers de l’agent conversationnel l’interrogent sur des questions de santé. Le chiffre remonte au début de l’année. Dix mois plus tard, il est facile de penser qu’il n’a cessé d’augmenter.</p><p>Dans son centre de santé de Malakoff, le docteur Pierre de Brémond d’Ars avait déjà eu la vague Doctissimo ou celle des groupes Facebook et Wikipedia. À l’instar de ses confrères, il voit arriver ses patients qui ont déjà échangé sur leurs symptômes avec ChatGPT ou Claude.</p><p>“On le comprend assez vite quand le patient arrive avec quelque chose de très structuré”, assure celui qui est aussi président du collectif No FakeMed, qui lutte contre les dérives et fausses informations en santé.</p><p>“Le problème de ces outils, c’est qu’ils savent rarement faire synthétique et court. Leur but, c’est de générer du texte et ils le structurent d’une façon assez standardisée”. Résultat ? Des patients qui arrivent “avec une liste et des exposés à rallonge sur ce qu’ils peuvent attendre et imaginer”.</p><p>Une situation qui ne constitue pas forcément un écueil, “loin de là”, du côté du soignant.</p>“Le problème, c’est quand le patient s’est engagé sur un mauvais chemin lors de la description de ses symptômes en étant persuadé qu’il a une pathologie X ou Y”.Des robots moins pertinents qu’un moteur de recherche<p>Un point qui confirme une étude britannique dévoilée en février 2026. Selon cette dernière, les particuliers parviennent mieux à deviner leur maladie avec un simple moteur de recherche qu’avec un agent conversationnel. Après un échange aussi long qu’ils le souhaitaient avec le chatbot, ces malades imaginaires retenus dans le cadre de l’étude n’aboutissaient au bon diagnostic que dans 37 % des cas environ, contre 45% quand ils passaient par les moteurs de recherche.</p><p>Les auteurs de l’étude avancent le fait que beaucoup de participants ne donnaient pas au robot conversationnel toutes les informations disponibles. Et quand ce dernier leur suggérait plusieurs maladies, ils ne choisissaient pas nécessairement la bonne.</p><p>Celui qui officie aussi pour le Collège de la médecine générale et intervient sur l’impact de l’intelligence artificielle rappelle qu’il s’agit avant tout d’outils conversationnels.</p><p>“Quand vous lisez un témoignage sur un forum, vous n’interagissez pas. Ces outils ont cette force d’être des agents conversationnels qui vont vous répondre personnellement, qui ne savent pas dire non. On intègre alors cette personnalisation de la réponse, non pas comme une information générale, mais comme quelque chose qui nous est destiné personnellement.”</p><p>Il est impossible d’interdire aux patients d’y avoir recours”, indique le docteur Brémond d’Ars. Mais quelques conseils sont à respecter. “Quand on se renseigne, il faut prendre les réponses avec du recul et limiter autant que possible la personnalisation”. Le médecin recommande de faire attention à la sécurité des données que l’on transmet. “Il faut le faire de façon brute, anonymisée.” Surtout, toute décision concernant la santé du patient doit être discutée avec un professionnel de santé. Cela concerne aussi bien la prise ou l’arrêt d’un médicament que la réalisation d’un examen complémentaire.</p>L’illusion d’une relation personnalisée<p>Cette illusion d’une relation personnalisée, “très difficile à désamorcer”, peut engendrer un risque de conflit de loyauté avec le médecin, redoute le docteur Brémond d’Ars.</p><p>Le patient peut accorder davantage de crédit aux réponses du chatbot qu’à celles du médecin. Avec les risques que cela peut engendrer. “Si le patient perd confiance en son médecin, qu’il claque la porte de son cabinet, on peut partir assez loin du soin”, s’alarme-t-il.</p><p>“Mais la pièce peut tomber des deux côtés”, fait remarquer le professionnel de santé. Il insiste en effet sur le fait que les risques de l’intelligence artificielle fonctionnent dans les deux sens. L’outil peut inquiéter excessivement un patient. Mais pas seulement.</p>“Le danger, c’est qu’il peut rassurer à tort, ne pas nous amener à consulter ou débuter une prise en charge alors que des éléments sont là”.<p>Et de conclure : “Oui, il y a des opportunités mais il ne faut pas perdre de vue que ce sont des outils, qui n’ont pas été créés pour la santé, pour la prise en charge des patients“.</p><p>De son côté, Nicolas va mieux aujourd’hui. Et n’a toujours pas lu l’article que lui avait recommandé son robot conversationnel.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MALAKOFF</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tiers-lieux : une révolution citoyenne en marche dans le Jovinien]]></title>
			<description><![CDATA[Une table ronde consacrée aux tiers-lieux du Jovinien était organisée lundi 12 octobre 2026, en mairie de Joigny. Ce mouvement est très actif dans le territoire, avec une douzaine de structures. Nous en avons rencontré certaines.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/actualites/tiers-lieux-une-revolution-citoyenne-en-marche-dans-le-jovinien_15062970/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Les tiers-lieux sont des endroits qui proposent de multiples activités : café-restaurant ; espace de travail partagé ; fabrication numérique ; animations artistiques, culturelles ou artisanales ; ressourcerie ; jardin... Ils ont toutefois pour dénominateurs communs d’être portés par des citoyens ancrés dans leur territoire et de vouloir créer du lien, de la mixité et de favoriser l’implication des usagers dans le fonctionnement. » C’est par cette définition que Joséphine Damidot, secrétaire générale de l’association Tiers-lieux Bourgogne Franche-Comté, a ouvert la table ronde intitulée « À la découverte des tiers-lieux du Jovinien et de la région : enjeux et perspectives », organisée lundi 12 octobre 2026, à l’hôtel de ville de Joigny, dans le cadre de l’opération « Les portes toujours ouvertes des tiers-lieux ».</p><p>Selon les chiffres 2025 de l’Agence nationale pour la cohésion des territoires (ANCT), la France comptait 4.000 tiers-lieux, dont 170 en Bourgogne Franche-Comté. Dans l’Yonne, on dénombrait 25 à 30 tiers-lieux reconnus, dont une bonne moitié rien que dans le Jovinien. « Notre territoire compte à ce jour 12 tiers-lieux officiels », confirme Judith Aynès, conseillère municipale de Joigny déléguée à l'événementiel et facilitatrice territoriale au sein de l’association locale Convergence des possibles. Des membres de tiers-lieux joviniens, il y en avait un certain nombre présents dans la salle ce lundi. La majorité révèle que c’est d’abord un coup de cœur pour un lieu qui a motivé leur projet, avant même l’implication des pouvoirs publics locaux. Mais tous nourrissent l’envie de « partage ».</p><p>Lise Bouchereau a participé à la conception du tiers-lieu « La Prochaine aire » à Saint-Aubin-sur-Yonne. C’est lors d’une balade à vélo le long du canal de Bourgogne que la jeune femme s’est prise d’affection pour l’ancienne maison éclusière.</p>« Je me suis dit que ce serait sympa d’avoir un espace où s’arrêter en tant que cycliste, et qui permettrait de faire se rencontrer habitants et cyclistes. »<p>Inauguré le 15 juin 2024, ce café-guinguette est désormais animé par une quinzaine de bénévoles et une personne salariée à mi-temps. « Nous programmons des concerts, des spectacles, du théâtre, des ateliers créatifs, des rencontres, etc. » Actif principalement l’été, le site reste ouvert le week-end durant l’année.</p><p>Aurélia Picard a co-fondé en 2022 avec trois autres personnes « Le Phare de Trillian », un habitat partagé et tiers-lieu « écologeek » dans une ancienne menuiserie le long de l’Yonne à Joigny. Ce « laboratoire de recherche écologique » mène des actions de sensibilisation autour de la biodiversité : « balades ludiques, concerts, jeux… », liste cette « fan des cultures de l’imaginaire ». L’organisation plante aussi des arbres dans son champ pour étudier l’impact en cas d’inondations.</p>Des bénévoles bienvenus<p>Phil Becquet a co-créé il y a trois ans le café associatif « Café perché », dans l’ancien bar Blues Cradle de Joigny. Cette association a vocation à proposer des animations « par et pour le Jovinien ». Concerts, karaoké, chorale, théâtre d’improvisation, ateliers d’écriture, club de lecture et projection-débat constituent la programmation annuelle de ce lieu de partage. « Nous sommes toutefois en recherche de bénévoles. »</p><p>La « Caserne Bascule » est un collectif autogéré en gouvernance partagée, engagé dans la transition écologique et sociale, créé il y a cinq ans à Joigny. Il a investi une ancienne caserne militaire de Joigny. « C’est la convergence d’un territoire qui était déjà engagé dans cette voie et d’un maire qui avait envie que des choses se passent dans sa ville » qui a permis cette installation dans l’Yonne, saluent Antonin et Félicie.</p><p>La structure soutient la dynamique des tiers-lieux du Jovinien et se présente comme « un lieu d’accueil pour les acteurs engagés dans la transition écologique et sociale », afin de leur permettre « de vivre des expériences collectives de longue durée ». En outre, l’association « expérimente et diffuse des pratiques autour de la coopération, afin d’apprendre à des collectifs sans hiérarchie ou à des réseaux militants à mieux structurer leur organisation ».</p><p>Isabelle Bellet et son mari rêvaient de créer un endroit dans la veine du « Black Mountain College ». Soit « un lieu d’échanges artistiques et artisanaux sans hiérarchie de genre », où pouvoir créer « des œuvres collectives et “faire ensemble” ». En décembre 2021, ils jettent leur dévolu sur une maison abandonnée à l’entrée de Saint-Julien-du-Sault. Bénéficiaires du « fonds friche », les porteurs de projet montent alors l’association « Le Bois-Frileux », afin d’y développer une programmation culturelle.</p><p>À l’avenir, une antenne « office de tourisme » verra le jour, avec à côté un restaurant solidaire. « Les travaux devraient débuter en janvier 2027 », augure-t-elle. L’espoir est permis : « On répond aux enjeux sociétaux actuels par l’art et par une sensibilisation à la nature. Surtout, on essaie de trouver tout ce qui peut faire du bien en ruralité, particulièrement aux jeunes. »</p><p>Pour tous, il est en tout cas bon de savoir que, dans leur entreprise, « nous ne sommes pas seuls ! »</p>]]></content:encoded>
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			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Soupçonné de viols et d’agression sexuelle notamment sur des mineures, Cauet entendu par les juges à Paris]]></title>
			<description><![CDATA[Mis en examen pour viols et agression sexuelle sur quatre femmes, dont trois mineures au moment des faits, l’animateur Sébastien Cauet est interrogé mercredi à Paris par des juges d’instruction pour la première fois sur le fond du dossier.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/soupconne-de-viols-et-dagression-sexuelle-notamment-sur-des-mineures-cauet-entendu-par-les-juges-a-paris_15063423/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 11:44:04 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’animateur radio Sébastien Cauet, poursuivi pour viols et agression sexuelle sur des adolescentes, est interrogé mercredi par des juges d’instruction, a appris l’AFP de source proche du dossier.</p><p>L’homme de 54 ans est arrivé peu avant 10h00 au tribunal de Paris, a constaté une journaliste de l’AFP. Il était accompagné de son avocate Me Jade Dousselin, qui n’a pas répondu aux sollicitations.</p>Mis en examen en mai 2024<p>L’ancien animateur vedette de NRJ est attendu dans les étages du tribunal par des juges d’instruction pour son premier interrogatoire au fond depuis sa mise en examen, a confirmé une source proche du dossier.</p><p>Cauet a été mis en examen en mai 2024 pour des viols et une agression sexuelle entre 1997 et 2014 sur quatre femmes, dont trois étaient adolescentes au moment des faits. Il conteste les accusations.</p><p>Les juges le soupçonnent d’avoir violé une jeune fille de 16 ans en novembre 2014 à Genève. Il est également mis en examen pour corruption de mineurs de plus de 15 ans commise entre janvier 2014 et septembre 2016, au préjudice de cette première femme.</p><p>L’animateur est aussi accusé d’avoir violé en décembre 1997 à Paris une autre jeune, âgée de 15 ans. Et d’avoir agressé sexuellement en décembre 2012 une troisième adolescente de 17 ans.</p><p>Il est aussi mis en examen pour viol sur une adulte, née en octobre 1973, en 2011 à Paris.</p>Plainte en 2023<p>L’affaire avait éclaté en novembre 2023, avec une première plainte.</p><p>Il avait à ce moment été suspendu par son employeur, NRJ, qui a rompu son contrat en janvier 2024.</p><p>Au moment de sa mise en examen, les juges avaient placé sous contrôle judiciaire Cauet, lui interdisant de travailler comme animateur radio ou présentateur TV. Mais ce contrôle a ensuite été allégé par la cour d’appel de Paris, saisie par la défense: la chambre de l’instruction l’a autorisé, en juillet 2024, à reprendre une activité radio et télévision sous réserve qu’il n’y ait pas de public.</p><p>Fin août 2026, l’animateur a pris les rênes d’une émission quotidienne sur Europe 1, en plus de ses engagements sur Europe 2, deux radios du groupe Lagardère, contrôlé par Vivendi.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Elle observait le brame du cerf dans une zone militaire en Creuse : une personne repérée par un drone a été verbalisée]]></title>
			<description><![CDATA[La gendarmerie de la Creuse a verbalisé une personne qui observait le brame du cerf sur le site du camp militaire de La Courtine. Et rappelle qu'il est interdit de s'y arrêter, la zone pouvant être dangereuse.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/courtine-23100/actualites/elle-observait-le-brame-du-cerf-dans-une-zone-militaire-en-creuse-une-personne-reperee-par-un-drone-a-ete-verbalisee_15063403/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 11:36:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La période du brame du cerf est toujours un moment important pour les passionnés de nature et de vie sauvage. Une parade impressionnante qui attire chaque année de nombreux observateurs, notamment dans le sud creusois... et sur le site du camp militaire de La Courtine.</p><p></p><p>La gendarmerie de la Creuse lance, ce jeudi 14 octobre sur ses réseaux sociaux, un appel à la vigilance et rappelle que le camp de La Courtine "est avant tout une zone militaire, où des tirs (mortier, canon…) ont lieu de jour comme de nuit. Certaines munitions n'explosent pas et restent enfouies dans le sol présentant ainsi un danger potentiellement mortel." </p><p></p><p>Dans la nuit du 12 au 13 octobre, dix gendarmes de la compagnie d'Aubusson, appuyés par un drone à caméra thermique et en lien avec les autorités militaires du camp, ont organisé un contrôle des accès. Une personne a ainsi été verbalisée pour stationnement interdit en zone militaire.</p><p>La gendarmerie de la Creuse rappelle qu'il est interdit de s'arrêter, de stationner, et de descendre du véhicule lorsque l'on circule sur les axes qui traversent le camp militaire.</p>]]></content:encoded>
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			<category>COURTINE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mont Blanc : il gagne 1,88 mètre en trois ans et culmine désormais à 4.807,47 mètres]]></title>
			<description><![CDATA[Le mont Blanc culmine désormais à 4.807,47 mètres, soit 1,88 mètre de plus qu’en 2023.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/mont-blanc-il-gagne-1-88-metre-en-trois-ans-et-culmine-desormais-a-4-807-47-metres_15063417/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 11:33:20 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838150.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le mont Blanc, sommet de l’Europe occidentale dans les Alpes, a été mesuré en septembre 2026 à 4.807,47 mètres, soit 1,88 mètre de plus que lors de la précédente mesure communiquée en 2023, ont annoncé mercredi des géomètres-experts français.</p><p>“Le sommet est en perpétuel mouvement”, a rappelé Jean des Garets, président de la chambre des géomètres-experts de Haute-Savoie lors d’un point de presse à Saint-Gervais.</p>Des phénomènes variables“Chaque mesure ponctuelle n’a pas d’importance en soi”, au regard du réchauffement climatique, mais cela “sert à avoir des données qui vont être analysées dans le temps”, a-t-il souligné.<p>Les géomètres-experts mesurent la calotte de neige et de glace qui recouvre le relief rocheux.</p><p>“Cette calotte est soumise à des phénomènes extrêmement variables : accumulation de neige, précipitations, vent, transport et redistribution de la neige, températures, ensoleillement et conditions météorologiques des mois précédant la mesure”, soulignent les scientifiques.</p><p>Pour l’instant, le sommet du mont Blanc “reste encore froid, il n’est pas encore trop modifié par le climat”, a observé Luc Moreau, glaciologue invité à la conférence de presse, qui se félicite d’avoir une série de mesures pour continuer à surveiller “l‘évolution du sommet enneigé” à l’avenir.</p>“Arrondir à la dizaine, c’est pas mal”<p>Les géomètres-experts haut-savoyards ont lancé leurs campagnes de mesure en 2001, sur lesquelles ils communiquent tous les deux à trois ans. Le sommet, à la frontière franco-italienne, entre la Haute-Savoie et la région italienne de la Vallée de l’Aoste, avait à l‘époque été mesuré à 4.810,40 mètres.</p><p>Dans la culture populaire, et sur la plume des stylos de la marque éponyme par exemple, l’altitude du plus haut sommet d’Europe est souvent arrondie à 4.810 mètres.</p><p>“On a des variations de plusieurs mètres d’une année à l’autre. Donc arrondir à la dizaine, c’est pas mal”, sourit Jean des Garets.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Conférences et dégustations : l’histoire de la vigne et du vin dans l’Auxerrois racontée à l’abbaye Saint-Germain]]></title>
			<description><![CDATA[Dans le cadre des Conversations de l’abbaye, deux conférences sont programmées vendredi 16 octobre à partir de 18 h 30 à l’abbaye Saint-Germain, pour (re)découvrir l’histoire de la vigne et du vin dans l’Auxerrois. Des dégustations de pinots noirs seront proposées à l’issue.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/conferences-et-degustations-lhistoire-de-la-vigne-et-du-vin-dans-lauxerrois-racontee-a-labbaye-saint-germain_15063396/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838130.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi 16 octobre, à 18 h 30 puis 19 h 30, deux conférences sont proposées dans le cadre des Conversations de l’abbaye. À 18 h 30, les origines du pinot noir dans l’Auxerrois seront racontées par Jean-Pierre Garcia, professeur à l’université Bourgogne Europe.</p><p>À 19 h 30, Thomas Labbé, docteur en histoire, cofondateur de PArHis, abordera la place du vignoble auxerrois à travers les découvertes de l’historien Marcel Delafosse.</p>Irancy, bourgogne épineuil...<p>La soirée se poursuivra avec une dégustation de différents pinots noirs. Le crémant pinot noir de Bailly Lapierre, un irancy, un bourgogne épineuil du domaine Gruhier, et un côtes d’auxerre.</p><p>L’entrée est gratuite, sur réservation sur le site internet de l’abbaye Saint-Germain. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie près de la gare d’Austerlitz : une centaine de pompiers mobilisés, 1.000 m² de toiture partis en fumée]]></title>
			<description><![CDATA[Un incendie s’est déclaré mercredi matin dans un bâtiment annexe au chantier de la gare d’Austerlitz, à Paris, sans perturber la circulation des trains ni l’accès à la gare.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/flammes-et-fumee-au-dessus-de-la-gare-dausterlitz-les-pompiers-combattent-un-incendie-en-plein-paris_15063395/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:56:52 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838128.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un “violent feu de toiture” s’est déclaré mercredi matin dans un bâtiment en rénovation dans le secteur de la gare d’Austerlitz, dans le centre-est de la capitale, sans faire de victimes et il est désormais “maîtrisé”, ont déclaré à l’AFP les sapeurs-pompiers de Paris.</p><p>Un peu plus tôt, des flammes et de la fumée s‘échappaient du haut d’un immeuble, tout près de la gare d’Austerlitz, et les pompiers étaient en intervention sur place, avait constaté un photographe de l’AFP.</p>Feu “maitrisé”<p>“On est sur un violent feu de toiture au 3, boulevard de l’Hôpital, bâtiment qui était en rénovation et qui est adjacent à la gare d’Austerlitz”, a précisé l’officier de communication de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP).</p>“A ce stade, on a toute la toiture qui est partie, approximativement 1.000 m2, et quelques propagations au quatrième niveau”, le dernier étage de l’immeuble, a-t-il encore indiqué.<p>Il n’y a “pas de victime, pas de manquant à l’appel à ce stade de l’opération”, a poursuivi l’officier de la BSPP, ajoutant que le feu était “maîtrisé”.</p><p>L’immeuble touché est “un bâtiment annexe” à la gare, a précisé de son côté la SNCF à l’AFP.</p>Pas d’impact en gare<p>Le brasier “n’impacte absolument pas la circulation” des trains, “ni les entrées et sorties de gare”, a-t-on poursuivi de même source.</p><p>Une bonne dizaine de camions de pompiers sont stationnés le long du boulevard de l’Hôpital et du quai d’Austerlitz et les ouvriers du chantier, en veste orange, attendent sur la chaussée, selon un autre journaliste de l’AFP.</p><p>Tout le périmètre est bouclé et de la fumée continue de s‘échapper du secteur, a précisé le journaliste, peu avant 11H00.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“C’est une première satisfaction” : le lycéen de 16 ans éborgné lors d’une manifestation à Tours “est sorti de l’hôpital”]]></title>
			<description><![CDATA[Le lycéen de 16 ans éborgné par un tir présumé de LBD lors des manifestations à Tours est sorti de l’hôpital, tandis qu’un policier a été mis en examen pour violences aggravées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/cest-une-premiere-satisfaction-le-lyceen-de-16-ans-eborgne-lors-dune-manifestation-a-tours-est-sorti-de-lhopital_15063389/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:51:01 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838126.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le lycéen éborgné fin septembre en marge des manifestations lycéennes à Tours est “sorti de l’hôpital”, a annoncé mercredi son avocat à l’AFP, au lendemain de la mise en examen “pour violences aggravées” d’un policier.</p><p>Le jeune Maël, 16 ans, “est sorti de l’hôpital ce week-end”, a précisé son avocat Me Colin Verguet à l’AFP. “Un suivi médical reste nécessaire, mais il est désormais de retour au domicile familial. C’est une première satisfaction”.</p>Mise en examen<p>Mardi soir, le parquet de Tours a annoncé la mise en examen et le placement sous contrôle judiciaire d’un policier à l’origine d’un tir de LBD (lanceur de balle de défense).</p><p>Cette annonce a été qualifiée de “bonne surprise” par l’avocat du lycéen, qui estime que les investigations ont “été rapides”.</p><p>Le policier a également l’interdiction de porter et posséder un LBD (lanceur de balle de défense). Un autre policier est placé sous le statut de témoin assisté, selon le communiqué de la procureure de la République de Tours, Catherine Sorita-Minard.</p><p>Elle avait indiqué, à la suite des examens médico-légaux, que les lésions à l‘œil de l’adolescent étaient “compatibles avec l’impact d’une balle de défense de type LBD”.</p>IGPN saisie<p>L’Inspection générale de la police nationale (IGPN), “la police des polices”, avait été saisie. L’enquête a révélé que “deux tirs de LBD ont été réalisés à une minute d’intervalle par deux policiers”, a détaillé la procureure.</p><p>Les actes d’enquête “mettent en évidence la concomitance du premier tir de LBD et la blessure occasionnée à l‘œil” et “révèlent également des interrogations persistantes sur le respect des conditions imposées par la loi d’absolue nécessité et de stricte proportion pour faire usage de LBD”, selon le communiqué.</p><p>Quatre fonctionnaires de police ont été entendus en garde à vue mardi.</p>“Il est nécessaire à l’issue de ces auditions et de ces actes d’enquête, compte tenu de la complexité de ce type d’intervention de police, de continuer à travailler à éclaircir les circonstances” de ces tirs et des conditions dans lesquelles le jeune homme a été blessé, a ajouté la procureure qui a ouvert une information judiciaire.36 enquêtes ouvertes<p>Plusieurs juges d’instruction ont été désignés. Les deux policiers ayant fait usage de LBD ont été présentés aux juges d’instruction en vue d’une mise en examen pour “violences aggravées”. L’un a été mis en examen, l’autre placé sous statut de témoin assisté.</p><p>Dans ce dossier, Me Colin Verguet a annoncé que la famille du lycéen se porterait partie civile.</p><p>Trente-six enquêtes ont été ouvertes à ce stade par l’IGPN pour des violences présumées depuis le début du mouvement lycéen, dont quatre concernent “des blessures mutilantes”, a indiqué mardi le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’offre de soins s’étoffe en Puisaye-Forterre avec l’arrivée d’un dentiste à Saint-Fargeau]]></title>
			<description><![CDATA[Un dentiste doit démarrer son activité lundi 19 octobre 2026, place des Bénédictines à Saint-Fargeau. Une ouverture qui confirme la dynamique impulsée par la communauté de communes de Puisaye-Forterre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-fargeau-89170/actualites/loffre-de-soins-setoffe-en-puisaye-forterre-avec-larrivee-dun-dentiste-a-saint-fargeau_15063388/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:45:11 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Bonne nouvelle à Saint-Fargeau : un dentiste doit démarrer son activité lundi 19 octobre, place des Bénédictines. La communauté de communes de Puisaye-Forterre a annoncé en début de semaine l’installation du Dr Emmanuel Havet, qui « contribue au renforcement de l’offre de soins dentaires sur le territoire ».</p><p>Les services de la CCPF ont réaménagé le cabinet, anciennement mis gracieusement à disposition de la Maison de santé pluriprofessionnelle amandinoise-fargeaulaise (déplacée dans un autre bâtiment), en fonction des besoins du praticien. De manière à compléter le matériel déjà présent, l’intercommunalité affirme avoir réalisé « un investissement en matériel dentaire » et signé une convention de location en la matière avec le professionnel de santé.</p>Trois cabinets dentaires ouverts en trois ans<p>« Avec cette nouvelle ouverture, la CCPF aura contribué à l’ouverture de trois cabinets dentaires en trois ans. Le territoire compte désormais sept chirurgiens-dentistes exerçant à Charny, Champignelles, Saint-Fargeau, Toucy, Étais-la-Sauvin et Courson-les-Carrières », confirment les services de la communauté de communes.</p><p>La collectivité de 57 communes travaille actuellement sur « d’autres projets destinés à renforcer la démographie médicale et paramédicale ». L’ouverture imminente à Saint-Fargeau constitue à ses yeux « une nouvelle étape dans cette dynamique ».</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-FARGEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sans adieux ni annonce, Gaël Monfils se retrouve officiellement retraité du tennis à 40 ans]]></title>
			<description><![CDATA[Gaël Monfils, 40 ans, est officiellement retraité du circuit professionnel depuis le 5 octobre, une décision qui compromet ses espoirs de faire ses adieux à Lyon ou à Paris.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/sans-adieux-ni-annonce-gael-monfils-se-retrouve-officiellement-retraite-du-tennis-a-40-ans_15063376/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:10:24 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Français Gaël Monfils est officiellement “retraité” du circuit professionnel depuis le 5 octobre, a confirmé mercredi à l’AFP l’Agence internationale pour l’intégrité du tennis (Itia).</p><p>L’ex-6e mondial, qui a disputé son dernier match officiel début septembre au deuxième tour de l’US Open, avait reçu une invitation pour disputer l’ATP 250 de Lyon (19-25 octobre) et avait laissé entendre qu’il espérait finir sa carrière au Masters 1000 de Paris (2-8 novembre).</p>La fin d’une ère<p>Mais en demandant à être inscrit sur la liste des joueurs retraités de l’Itia, le Parisien de 40 ans a perdu le droit de s’aligner en tournoi pour au moins six mois.</p><p>Les règles de l’instance chargée de la lutte antidopage dans le tennis obligent en effet les joueurs inscrits sur cette liste à se rendre disponibles pour des contrôles antidopage aléatoires pendant au moins six mois avant de pouvoir rejouer en compétition.</p><p>Si Monfils, vainqueur de 13 titres ATP, n’avait pas communiqué mercredi en début de matinée, son départ à la retraite signe la fin d’une ère pour le tennis français.</p><p>Après Jo-Wilfried Tsonga, Gilles Simon (retraités depuis 2022) et Richard Gasquet (retraité depuis 2024), “La Monf” est le dernier des quatre “mousquetaires” de sa génération à ranger les raquettes.</p>Devenir “gestionnaire de fortune”<p>Mais contrairement à ses contemporains qui occupent tous des fonctions liées au tennis, l’actuel 254e mondial avait indiqué en septembre son intention de devenir “gestionnaire de fortune” pour une société suisse.</p><p>Passé professionnel en 2004, le droitier a disputé deux demi-finales de Grand Chelem (Roland-Garros 2008 et US Open 2016) et trois finales de Masters 1000 (Paris 2009 et 2010, Monte-Carlo 2016).</p><p>Joueur spectaculaire apprécié bien au-delà des frontières françaises, Monfils avait signé son dernier coup d‘éclat au début de la saison 2025 : en gagnant le tournoi d’Auckland à 38 ans passés, il était devenu le joueur le plus âgé à remporter un titre sur le circuit principal depuis 1977 (un record battu depuis par Novak Djokovic).</p><p>Il avait ensuite atteint les huitièmes de finale de l’Open d’Australie en battant notamment en chemin le 4e mondial Taylor Fritz..</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Haute-Loire : frappée à coups de ceinture pour un papier de bonbon qui traînait, une ado de 13 ans voit son père condamné]]></title>
			<description><![CDATA[Un père de trois enfants a été condamné lundi à huit mois de prison avec sursis pour avoir frappé sa fille âgée de 13 ans à coups de ceinture. L’an passé, il avait fait parlé de lui en grimpant au sommet d’une grue au Puy-en-Velay pour faire valoir… ses droits de père.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/puy-en-velay-43000/actualites/haute-loire-frappee-a-coups-de-ceinture-pour-un-papier-de-bonbon-qui-trainait-une-ado-de-13-ans-voit-son-pere-condamne_15063363/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:04:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un père de famille âgé de 38 ans s’est retrouvé lundi après-midi à la barre du tribunal correctionnel du Puy-en-Velay. Il était jugé pour violences aggravées sur sa propre fille.Le 4 juillet dernier, l’homme s’était emporté et avait frappé l’aîné de ses enfants, une fille âgée de 13 ans, chez lui au Puy-en-Velay, et en présence de ses deux petits frères. Il avait défait sa ceinture pour la frapper avec à deux reprises, laissant des traces sur ses cuisses. L’adolescente avait reçu cinq jours d’ITT et avait prévenu sa mère. Le couple avait vécu « une séparation très difficile en 2022 » comme il était rappelé à l’audience. L’avocate du prévenu évoquait aussi le désespoir de son client l’année dernière « privé de ses enfants pendant deux ans ». Il avait alors tenté de faire valoir ses droits de père, en montant sur une grue au Puy-en-Velay. Lors de l’enquête, la jeune fille avait évoqué des coups portés à l’encontre de ses petits frères, sans que le père ne soit poursuivi pour ces faits-là.« Ce que j’ai fait, c’est grave, je le reconnais. Mais ça ne reflète pas du tout le père que je suis, je n’ai jamais été violent. Je joue beaucoup à la bagarre avec mon fils mais en adaptant ma force. Ce que j’ai fait à ma fille, je le regrette. Rien ne le justifie, je me suis laissé déborder », regrettait le trentenaire à la barre du tribunal.</p>Frappée pour un papier de bonbon qui traîne<p>« Pour quelles raisons avez-vous frappé votre enfant de la sorte ? Défaire sa ceinture pour frapper, c’est un acte réfléchi, ce n’est pas anodin », faisait observer le président du tribunal Fabien Sartre. L’homme ne fournissait pas d’explication précise sur son geste. Il était question de l’accumulation de petits faits, d’un papier de bonbon qui traînait…L’avocat des parties civiles regrettait l’attitude du père de famille : « Il faut que les violences cessent et que les enfants puissent se sentir sereins. »Pour la défense, maître Justine Cance plaidait « un épisode inhabituel, un acte isolé » du prévenu.Le tribunal a suivi les réquisitions et a condamné le père de famille à 8 mois de prison avec sursis et l’interdiction d’entrer en contact avec sa fille.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PUY-EN-VELAY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Activités sportives, ateliers interactifs, expression corporelle, ciné débat : France Parkinson de l’Yonne développe ses actions]]></title>
			<description><![CDATA[Le comité France Parkinson de l’Yonne dévoile les temps forts prévus ces trois prochains mois, mais aussi les dates à retenir en 2027. Un programme chargé et varié se profile.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/activites-sportives-ateliers-interactifs-expression-corporelle-cine-debat-france-parkinson-de-lyonne-developpe-ses-actions_15063398/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« On a tendance à se renfermer sur soi quand on a cette maladie. Or, la vie continue. Il faut garder l’espoir et la motivation ». Le message porté par Caroline Durand, déléguée au comité France Parkinson de l’Yonne, est en adéquation avec les actions mises en place par l’association. Tout au long de l’année, le comité en organise sous plusieurs formes et à des fréquences variées.</p>Des séances de sport<p>Chaque mercredi matin, des activités multisports se tiennent au complexe sportif René-Yves-Aubin à Auxerre. « Il y a énormément de bienveillance, de soutien et d’entraide. C’est important de se retrouver entre personnes malades car on se comprend : il n’y a pas de regard compliqué à accepter », confie Caroline Durand. Badminton, renforcement musculaire, ping-pong, gymnastique douce, marche nordique : de nombreuses disciplines sont proposées aux 73 adhérents du comité. « C’est quelque chose de très apprécié », note la déléguée.</p>Des rencontres aux thèmes variés<p>Jusqu’à la fin de l’année, des rencontres mensuelles sur des thématiques précises sont mises en place à Auxerre et Sens. Abordant la prévention des chutes, les prochaines auront lieu le 17 octobre à Auxerre et le 12 novembre à Sens. « Le 21 novembre, il y aura l’intervention d’une podologue. Elle va nous parler de ce qu’elle peut apporter aux malades, notamment au niveau des chaussures et des semelles. En décembre, on va mettre en œuvre un après-midi relax, avec des jeux. Un peu de légèreté, c’est bien aussi », développe Caroline Durand. En 2027, le comité prévoit une palette de sujets qui ratissent large. « On travaille actuellement sur un cycle d’une dizaine de conférences sur la nutrition, l’orthophonie, l’activité physique, la maladie, la santé mentale… », dévoile-t-elle.</p>L’expression corporelle sur le devant de la scène<p>Après une première session découverte réussie et appréciée en juin dernier, le comité a décidé de renouveler un format ludique : l’expression corporelle. « C’est sous forme de petits jeux. Cela peut traiter de la gestion émotionnelle car c’est compliqué de trouver un équilibre avec la maladie. Ce sont des moments où l’on y va tous avec beaucoup de plaisir et de bonheur », témoigne Caroline Durand. Prochains rendez-vous : les 14 et 15 décembre et les 1ᵉʳ et 2 février 2027.</p>Bientôt des ateliers interactifs<p>Créés à l’initiative de l’association France Parkinson, des ateliers interactifs vont voir prochainement le jour dans l’Yonne. « Nous avons reçu tous les supports pour proposer cette activité aux adhérents. J’attends d’avoir assez d’inscriptions pour les lancer », informe la déléguée. Quatre sujets vont être traités : “diagnostiqué et après ?”, “Parkinson et les émotions”, “le parcours de soins” et “en mouvement contre la maladie”. « Il y aura de l’interaction avec un animateur, des jeux, des astuces, des fiches, des conseils… », présente-t-elle.</p>Un ciné débat comme point d’orgue<p>Le 8 avril 2027 est une date à retenir. Ce jour-là, pour la première fois, un ciné débat sera organisé au cinéma CGR à Auxerre. Réalisé par Nathalie Joyeux, le film documentaire Parkinson Mélody sera projeté sur grand écran suivi d’un débat animé par un neurologue. « Ce format est intéressant. Il permet de discuter d’un sujet lourd avec un beau support qui ouvrira pas mal de questions. Ce film parle de la maladie et c’est important d’en parler car elle se développe trop rapidement », souligne-t-elle. Tarif de la séance : 7 euros.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“On n’a eu que des miettes” : les lycéens bloquent encore des établissements et réclament 10 milliards d’investissement à l‘État]]></title>
			<description><![CDATA[Au lendemain d’une cinquième journée de mobilisation, plusieurs lycées et universités restent bloqués mercredi, tandis que des organisations étudiantes et lycéennes appellent à rejoindre les « gilets jaunes » samedi.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-denis-les-sens-89100/actualites/cinquieme-journee-de-greve-200-lycees-toujours-fermes-sur-3-700-le-ministre-rassure_15063357/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 08:56:05 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des lycées et universités sont encore bloqués mercredi matin au lendemain de la cinquième journée de mobilisation des lycéens, dont l’une des organisations appelle, avec quelques syndicats d‘étudiants, à rejoindre le mouvement des gilets jaunes samedi.</p><p>Des établissements sont notamment bloqués à Paris, dont les lycées Voltaire et Hélène-Boucher, ce dernier bloqué par une quarantaine d‘élèves, a constaté l’AFP. Même chose à la cité scolaire Balzac, selon un autre journaliste de l’AFP. La direction a annoncé une nouvelle fois la suspension des cours en présentiel, pour le lycée comme pour le collège, en raison “des difficultés d’accessibilité” et afin “de garantir la sécurité des élèves et du personnel”.</p>C’est “vital”“Aujourd’hui est un moment charnière, (...) nous rencontrons demain après-midi (les ministres de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur), M. (Edouard) Geffray et M. (Philippe) Baptiste”, et “on va voir s’ils vont nous annoncer, une bonne fois pour toutes, des choses concrètes, parce que jusqu’ici, on n’a eu que des miettes”, a dit mercredi sur franceinfo Pierre Sourzat, président de l’organisation Les Lycéens.<p>Les lycéens demandent un investissement massif de 10 milliards d’euros. “Chaque euro investi dans un élève, un étudiant, rapportera à la société, c’est vital”, a-t-il encore plaidé.</p><p>Les organisateurs du mouvement n’appellent pas à un acte VI jeudi, mais l’Union syndicale des lycéens, par la voix de son président Ryad Rani, a appelé à poursuivre les blocages. “Nous on sera toujours là, on sera présents sur les blocus”, a-t-il dit mardi soir.</p><p>Il a appelé comme plusieurs organisations à rejoindre, samedi 17 octobre, la “grande manifestation” des “gilets jaunes”. “Le mouvement s’intensifie, il y a une vraie convergence et on s’en réjouit”, a-t-il ajouté.</p><p>“C’est très bien que ce soit un samedi, comme ça, ça permet que tous les Français et les Françaises viennent”, a aussi dit Sabrine Kharbach, de l’Union étudiante.</p><p>96% des lycées ouverts, selon le ministre</p><p>“96% des lycées aujourd’hui sont ouverts et dans les trois quarts des départements, il n’y a aucune perturbation recensée”, a indiqué mercredi le ministre de l’Education nationale Edouard Geffray au lendemain d’une cinquième journée de mobilisation.</p><p>“Il devrait y avoir un peu moins de 200 lycées fermés”, sur 3700, a-t-il détaillé sur BFMTV, “soit près de 4% des établissements qui sont encore fermés”.</p>“Trop dangereux”<p>A Strasbourg, les cours ont repris au lycée Kléber, où des affrontements avaient eu lieu entre lycéens et forces de l’ordre ces dernières semaines.</p>“On a obtenu des choses, des profs remplaçants, on n’a pas protesté pour rien”, juge auprès de l’AFP Bilel, 15 ans, qui n’ira “pas manifester samedi” car “c’est trop dangereux”.<p>“Il y a encore de la colère, mais globalement on veut que les choses se calment maintenant”, a dit Marie, 17 ans, qui a toutefois “du mal à digérer” la “violence de la police”, et “pense aller manifester samedi”, même si elle a “un peu peur”.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-DENIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Trump annonce une exploration pétrolière et gazière “massive” dans “notre” Groenland]]></title>
			<description><![CDATA[Donald Trump annonce une vaste campagne d’exploration des ressources pétrolières, gazières et minières du Groenland.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/trump-annonce-une-exploration-petroliere-et-gaziere-massive-dans-notre-groenland_15063354/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 08:35:34 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838058.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Donald Trump a annoncé mardi soir des préparatifs en vue d’une “exploration massive” des ressources pétrolières, gazières et minières du Groenland, moins d’un mois après la signature d’un accord de sécurité ancrant le territoire autonome danois dans l’orbite des États-Unis.</p><p>“Une exploration pétrolière, gazière et minière massive s’apprête à commencer dans notre nouveau et magnifique Groenland”, a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social. “Des experts affirment que la quantité de pétrole facilement accessible y est bien supérieure à celle de n’importe quel autre territoire”, a-t-il assuré.</p>Rôle “sans égal”<p>Le Groenland, où Washington dispose de militaires positionnés de façon permanente, va jouer un rôle “sans égal” pour la sécurité de l’Europe et des États-Unis, a également affirmé le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social.</p><p>“Toute attaque visant les États-Unis devra passer par le Groenland, où nos moyens de défense abattront systématiquement les drones, les missiles, ou tout autre type d’armement restant encore à concevoir”, a écrit M. Trump.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Natacha Polony entre dans la course à l‘Élysée : l’ex-directrice de Marianne veut “rassembler les orphelins de la politique”]]></title>
			<description><![CDATA[L’essayiste Natacha Polony a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/natacha-polony-entre-dans-la-course-a-lelysee-lex-directrice-de-marianne-veut-rassembler-les-orphelins-de-la-politique_15063351/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 08:09:10 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838055.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’essayiste Natacha Polony a annoncé mercredi sur France Inter sa candidature à l‘élection présidentielle “pour rassembler les orphelins de la politique” et “proposer une politique de production sur le sol français”.</p><p>L’ancienne directrice de l’hebdomadaire Marianne, âgée de 51 ans et qui avait lancé un mouvement politique en septembre, a justifié sa candidature par le constat d’une “perte totale de rang de la France sur les questions économiques, sur notre indépendance, sur la souveraineté”.</p>Conditionner les aides aux entreprises“Ce que je vois, c’est une crise lycéenne tragique, avec des violences, une fracturation de la société qui montre l’absence totale de perspective, une crise de la dette qui nous menace, une crise internationale. Et face à ça, ce qu’on nous propose, c’est quatre I: Impuissance, illisibilité, irresponsabilité et incapacité à penser le temps”, a-t-elle déclaré.<p>Pour “sortir de la spirale d’appauvrissement dans laquelle nous sommes, elle entend ”prioriser la production française dans la commande publique” car “ça recrée de l’activité et ça permet de faire rentrer de l’argent dans les caisses de l‘État”.</p><p>Elle propose également de “supprimer toutes les aides aux entreprises qui ne sont pas conditionnées à la production sur le sol français”.</p><p>La journaliste a reconnu qu’il y avait déjà “beaucoup de candidats” mais “ça n’a absolument pas débloqué la situation”.</p>Ligne éditoriale souverainiste<p>A la tête de l’hebdomadaire Marianne, elle avait défendu une ligne éditoriale souverainiste, pro-laïcité, et aussi antilibérale en économie et critique des élites.</p><p>Natacha Polony s‘était fait connaître comme polémiste dans l’émission “On n’est pas couché” de Laurent Ruquier sur France 2 entre 2011 et 2014. Elle est ensuite devenue une habituée des plateaux télé et radio et a publié de nombreux essais.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« J’ai tout donné pour Auxerre » : après avoir dédié sa vie aux réceptions municipales, l’incontournable Noël Louzon quitte la Ville]]></title>
			<description><![CDATA[Figure incontournable des réceptions de la Ville d’Auxerre, Noël Louzon va quitter la collectivité. L’heure de la retraite a sonné pour l’homme qui se cache derrière les vins d’honneur de la mairie depuis près de quarante ans. Une carrière hors du commun, réalisée sous cinq maires différents.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/jai-tout-donne-pour-auxerre-apres-avoir-dedie-sa-vie-aux-receptions-municipales-lincontournable-noel-louzon-quitte-la-ville_15062875/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi 16 octobre 2026, la Ville d’Auxerre perdra l’un de ses plus fidèles serviteurs. Après avoir traversé les âges et les mandats, Noël Louzon s’apprête à raccrocher. Membre du cabinet du maire, il a passé près de quarante ans à préparer les vins d’honneur de la collectivité. Un poste unique, proche du pouvoir, qui exige discrétion, grande disponibilité et loyauté sans faille. Avant de refermer une dernière fois la porte de l’hôtel de ville, il a accepté de revenir sur cette carrière hors norme.</p><p>Le 16 février 1987, Noël Louzon est recruté par Jean-Pierre Soisson. « Par l’intermédiaire du maire de Treigny, Gérard Morisset », précise-t-il. « Monsieur Soisson allait souvent en Puisaye à l’époque, c’était son fief de député », se rappelle Noël Louzon, lui-même natif du secteur. Il est d’abord affecté au centre technique municipal, aux Clairions. « Je faisais un peu tout, même les bennes à ordures ! » Mais le jeune homme est rapidement repéré et sa vie va prendre un tournant inattendu. « Le directeur me dit “je cherche quelqu’un, un gars comme toi.” » Un gars discret, fiable. Moins de deux ans après son arrivée à la Ville, il rejoint le cabinet et se voit confier l’organisation des réceptions. Un rôle particulier au service des élus et de leurs invités. À travers le vin d’honneur, c’est l’image de la Ville qu’il façonne.</p>« J’ai passé ma vie à travailler »<p>« J’ai appris sur le tas, j’ai amélioré à ma façon. Je choisissais les fournisseurs, les vignerons, les boulangers. Il faut préparer, acheter, servir puis ranger et nettoyer. » Homme de l’ombre et de confiance, Noël Louzon se rend utile au quotidien. « J’ai vraiment tout fait. Certains maires me donnaient même leur carte bleue pour que j’aille leur chercher des sous au distributeur. J’ai toujours eu de très bonnes relations avec les élus, c’était super », sourit-il. Recruté par Jean-Pierre Soisson, retraité sous Mathieu Debain, Noël Louzon aura travaillé avec cinq maires différents. Une prouesse dans le milieu. Contrairement à la plupart de ses collègues au cabinet, il a survécu à toutes les élections. « Souvent les autres se demandaient s’ils allaient être gardés, moi je ne me suis jamais inquiété. Je suis toujours fidèle au maire en place. J’ai tout donné pour Auxerre, j’ai passé ma vie à travailler. » Et ce n’est pas un euphémisme.</p>17.000 heures supplémentaires<p>Comme la fonction l’exige, Noël Louzon a dédié des soirées, des samedis et des dimanches à ses vins d’honneur. Mille week-ends et près de 150 jours fériés d’après ses calculs. L’homme tient ses comptes. « J’ai fait 17.000 heures supplémentaires en 39 ans, c’est l’équivalent de neuf années de travail en plus. » Il quittera donc la mairie vendredi 16 octobre, huit mois avant la date officielle de sa retraite. « J’ai passé plus de temps à travailler qu’avec ma femme. J’ai failli rater la naissance de ma dernière fille. C’était quand les ministres de l’Europe et du Travail sont venus avec Jean-Pierre Soisson. Elle m’a dit c’est pas possible, je vais accoucher, tu seras pas là ! Finalement ça a été, elle a attendu un peu », glisse-t-il avec malice.</p>« L’un des derniers que j’ai été chercher à la gare, c’est Nelson Monfort »<p>Le sexagénaire aura organisé 5.000 vins d’honneur au cours de sa carrière et commandé 62.500 bouteilles. Mais le faste des grandes heures a laissé place à des réceptions plus mesurées. « Forcément, les choses ont beaucoup changé. Aujourd’hui les gens boivent moins, les collectivités ont moins de budget et les élus font attention, il y a les réseaux sociaux. À l’époque, c’étaient des personnages ! Les gens restaient jusqu’à point d’heure. C’est fini tout ça », observe-t-il. Et si l’époque déteint sur la forme, la ligne politique aussi. « Du temps de Monsieur Férez, on allait souvent dans les quartiers, on faisait des vins d’honneur après les conseils de quartier », retrace le futur retraité.</p><p>En plus des cocktails, Noël Louzon a aussi été chauffeur pour les élus ou les invités, parfois célèbres. « L’un des derniers que j’ai été chercher à la gare, c’est Nelson Monfort. Il est super sympa, il est monté devant à côté de moi dans la voiture. Je l’ai emmené à l’hôtel Ribière où il dormait et le lendemain il a demandé que je sois là au déjeuner avec lui avant que je le remmène. » Le journaliste avait été convié à Auxerre en janvier 2024 pour animer les vœux de Crescent Marault. Vedettes, politiques, sportifs… Au volant d’une voiture ou un plateau à la main, Noël Louzon aura croisé d’innombrables personnalités. Et même des présidents. Mitterrand à l’aérodrome de Branches, Chirac à la mairie. Avec discrétion, toujours. « Je reste en retrait, c’est ma nature. » Réservé, mais serviable, Noël Louzon s’est malgré lui bâti une petite notoriété à Auxerre. « C’est vrai que je croise tout le temps quelqu’un que je connais. Dans mon quartier aux Brichères, les gens viennent me voir dès qu’il y a quelque chose pour que je fasse passer le message au maire. J’ai même eu des mots dans ma boîte aux lettres ! Je dis à ma femme que je suis le maire bis », plaisante-t-il.</p>La médaille de la Ville remise en conseil municipal<p>Après toutes ces années de bons et loyaux services, Noël Louzon quittera son poste après un dernier vin d’honneur pour la route. Avec l’objectif, enfin, de pouvoir vivre pour lui. « Je suis content de partir, j’ai tout donné. Je me suis abonné à l’AJA, ça y est, alors que je n’avais jamais pu ! Je vais rattraper le temps perdu, on va voyager. Ma femme est à la retraite, ça fait sept ans qu’elle m’attend. » Ou peut-être toute une vie.</p><p>Quarante ans de souvenirs dans la tête, et celui qui surpasse tous les autres n’a que quelques jours. « Le plus beau, il est là », lance Noël Louzon en tapotant une boîte. À l’intérieur, la médaille de la Ville d’Auxerre, décernée par Mathieu Debain en conseil municipal le 1er octobre, sous les applaudissements nourris des élus. Elle distingue l’engagement et le parcours remarquable de celui qui la reçoit. « Je l’espérais, avec toutes celles qu’on a remises », rit-il. « C’est une reconnaissance. Mes enfants l’ont tous déjà vue. Elle n’est jamais loin de moi. » Ce jour-là, chez lui à la mairie, sous les yeux de son épouse, Noël Louzon a finalement quitté l’ombre pour la lumière.l</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ancien enfant acteur, troubles psychiatriques… Qui était William Chapman, le jeune homme tué par un tigre dans un zoo ?]]></title>
			<description><![CDATA[Avant de mourir dans l’enclos d’un tigre en Angleterre, William Chapman avait fait ses premiers pas devant les caméras. Ancien enfant acteur, le jeune homme souffrait également de troubles psychiatriques depuis plusieurs années. Sa famille appelle aujourd’hui à ne plus partager les vidéos de l’attaque, devenues virales.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/ancien-enfant-acteur-troubles-psychiatriques-qui-etait-william-chapman-le-jeune-homme-tue-par-un-tigre-dans-un-zoo_15063350/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 07:59:56 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il avait tourné pour la télévision britannique lorsqu’il était enfant. Samedi 10 octobre, William Chapman a trouvé la mort dans des circonstances tragiques, au Yorkshire Wildlife Park, près de Doncaster, dans le nord de l’Angleterre. Le jeune homme a escaladé une clôture avant de pénétrer dans l’enclos d’Altai, un tigre de Sibérie de 200 kilos. L’animal l’a attaqué. Quelques minutes plus tard, il était déclaré mort sur place.</p><p>Mais qui était William Chapman ? Derrière ce drame, il y a aussi le parcours d’un ancien enfant acteur. Selon The Guardian, il avait notamment joué dans May Contain Nuts, une émission diffusée sur ITV, ainsi que dans la série True Stories, sur la BBC.</p><p>Le Britannique avait également fréquenté la Jackie Palmer Stage School, une école de spectacle située à High Wycombe, dans le Buckinghamshire. Un établissement qui ne l’a pas oublié.</p>« Nous avons adoré voir William grandir, à la fois en tant que personne et en tant qu’artiste », écrit son ancienne école dans un hommage publié sur Facebook, relayé par le quotidien britannique.« Un jeune homme brillant, chaleureux et sociable »<p>Depuis sa disparition, les témoignages de ceux qui l’ont connu se multiplient. La Jackie Palmer Stage School évoque notamment « un privilège d’avoir fait partie de son parcours ». Ses anciens enseignants assurent qu’il gardera « une place particulière dans nos cœurs ».</p><p>Sa famille, elle, peine encore à réaliser. Dans un communiqué cité par le quotidien britannique, ses proches se disent « totalement dévastés » par sa mort. Ils décrivent William comme « un jeune homme brillant, chaleureux et sociable, que sa famille aimait profondément, et qui l’aimait en retour ».</p><p>Dans un communiqué relayé par The Guardian, la famille de William Chapman révèle qu’il souffrait depuis plusieurs années de graves troubles psychiatriques et qu’un traitement médicamenteux puissant lui avait été prescrit. Ces problèmes de santé peuvent-ils expliquer son geste ? Ses proches préfèrent attendre les conclusions de l’enquête.</p><p>Donald Trump a lui-même partagé mardi une vidéo sur son réseau Truth Social montrant les secondes ayant précédé la mort de ce jeune homme, William Chapman, avec, comme légende : “Ne jouez jamais avec la nature !”.</p>« Ce sera au magistrat chargé de l’enquête sur les causes du décès de déterminer quel rôle cela a joué dans sa mort », précisent-ils.<p>À cette douleur s’ajoute la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos de l’attaque, mais aussi de fausses images générées par intelligence artificielle. La famille dénonce des contenus « profondément offensants », et demande qu’ils cessent de circuler.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Ce n’est pas la première fois qu’un enfant est oublié” : un garçon de 7 ans meurt dans un car scolaire]]></title>
			<description><![CDATA[Un garçon de sept ans a été retrouvé mort mardi dans un car scolaire après avoir été oublié à bord en Guyane.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/matoury-97351/actualites/ce-nest-pas-la-premiere-fois-quun-enfant-est-oublie-un-garcon-de-7-ans-meurt-dans-un-car-scolaire_15063348/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 07:31:42 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un petit garçon de sept ans a été retrouvé mort en Guyane après avoir été oublié dans un car scolaire qui avait rejoint son dépôt, mardi en début d’après-midi, a-t-on appris au cours d’une conférence de presse de crise.</p><p>La victime vivait dans le village de Sainte-Rose-de-Lima, dans la commune de Matoury, à la périphérie de Cayenne, et était scolarisée dans une école élémentaire du bourg de cette même commune.</p>Circonstances à éclaircir<p>À ce stade, aucune information n’a été communiquée sur les causes exactes du décès de l’enfant.</p>“Nous avons constaté une série de dysfonctionnements”, a réagi lors de la conférence de presse tenue dans la soirée, Sandra Trochimara, présidente de la Communauté d’agglomération du centre littoral (CACL), compétente pour le transport scolaire sur six communes et qui en délègue l’exécution à plusieurs entreprises.<p>Des mesures conservatoires ont été prises, entraînant “l’arrêt de la prestation sur cette ligne”, a-t-elle précisé.</p><p>Les circonstances du drame restent à éclaircir. Si les cars scolaires sont normalement équipés d’un système de badge, le véhicule concerné n’en disposait pas en raison d’un changement d’autobus. Néanmoins, des accompagnateurs sont normalement présents à bord pour encadrer et compter les enfants.</p>Accompagnement psychologique<p>“Ce n’est pas la première fois qu’un enfant est oublié dans un car scolaire”, rappelle Isabelle Patient, directrice Habitat, Aménagement et Mobilité, à la CACL, “mais c’est la première fois que cela se solde par un décès”.</p><p>L‘établissement scolaire ne sera pas fermé, a indiqué Serge Smock, maire de Matoury et vice-président de la CACL délégué à la mobilité, mais un accompagnement psychologique a été mis en place pour les élèves et les personnels.</p><p>Une enquête est en cours, notamment pour établir les responsabilités de chacun.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MATOURY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Coulanges-sur-Yonne : le programme 2027 de "Coulanges en fête" avec karaoké, belote et randonnées]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/coulanges-sur-yonne-89480/actualites/coulanges-sur-yonne-le-programme-2027-de-coulanges-en-fete-avec-karaoke-belote-et-randonnees_15063332/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 07:22:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En ouverture de l’assemblée générale de Coulanges en fête, le comité des fêtes de Coulanges-sur-Yonne, Emmanuel Coppier, le président, a tenu à remercier la municipalité pour la subvention attribuée et pour le local mis à leur disposition.</p>	<p>Il a poursuivi ensuite avec le bilan financier, qui est légèrement négatif en raison des investissements réalisés (notamment deux barnums et des étagères pour le local), du don aux sapeurs-pompiers ainsi que la gratuité du bus pour la sortie au Pal, le parc d’attractions située dans l’Allier.</p>	<p>Par ailleurs, Béatrice Defert, la secrétaire, et Élodie Fleury, la trésorière, ont décidé d’arrêter pour des raisons personnelles. Gilles Durand s’est présenté pour reprendre la fonction de trésorier, en revanche personne n’a semblé intéressé par le secrétariat. Emmanuel Coppier va donc élargir sa recherche.</p>	Repas avec karaoké, concours de belote, Fête des voisins...	<p>Pour l’année 2027, le repas avec karaoké aura lieu le samedi 20 février. Le concours de belote est prévu le dimanche 21 mars, la chasse aux œufs le lundi 29 mars et le vide-greniers le dimanche 16 mai. La Fête des voisins, dont le lieu n’est pas encore défini, aura lieu le 13 juin. Coulanges en fête tient à ce que tous les quartiers de Coulanges accueillent au moins une fois cette fête.</p>	<p>L’association au profit de laquelle se fera la randonnée caritative du 5 septembre n’a pas, non plus, été sélectionnée. En revanche, il apparaîtrait souhaitable que deux randonnées, une de 5 km et l’autre de 10 km, soient prévues.</p>	<p>		Enfin, la sortie 2027 pourrait être à Nigloland. Mais ont été évoqués également la Ruche gourmande, la Nouba, le château de Vaux-le-Vicomte ou celui de Saint-Fargeau.		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>COULANGES-SUR-YONNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tonnerre va faire revivre une tradition viticole disparue pendant des années]]></title>
			<description><![CDATA[Cette fête autour du raisin et du vin, qui aura lieu samedi 17 octobre 2026 au marché couvert, est relancée par la Confrérie des foudres tonnerrois.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/loisirs/tonnerre-va-faire-revivre-une-tradition-viticole-disparue-pendant-des-annees_15063342/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 07:20:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Tonnerre va renouer, samedi 17 octobre 2026, avec l’une de ses traditions viticoles : la pressée. En effet, la Confrérie des foudres tonnerrois a décidé, il y a quelques mois, de relancer au marché couvert cette fête, unique dans le secteur, autour du raisin et du vin. Fête qui a existé pendant près de 20 ans et qui s’est toujours déroulée le troisième samedi du mois d’octobre.</p><p></p><p>Le principe est simple : du raisin sera pressé dans la pure tradition devant le public. « C’est du raisin du Tonnerrois qui nous a été offert par des viticulteurs pour notre manifestation et que nous avons conservé depuis les vendanges, indique Pierre-Louis Crouzet, le président de la confrérie qui est aussi le Grand Fontainier. L’idée est de faire déguster ce jus de raisin fraîchement pressé au public, pendant qu’un œnologue, Ghislain Mignard, explique au public comment le jus de raisin se transforme en vin. Nous avons voulu donner une dimension pédagogique à cette manifestation afin que les participants puissent comprendre cette transformation, qui est passionnante et qui fait naître les petits comme les grands vins. L’idée est de vulgariser cette transformation car souvent les gens ne savent pas ce qu’il se passe avant d’avoir du vin dans leur verre. »</p>« Promouvoir les vins du Tonnerrois dans toute leur diversité »<p>Outre cet aspect pédagogique, la pressée version 2026 s’annonce également très festive. Les confrères ouvriront à cette occasion un 109eme chapitre avec deux intronisations prévues l’après-midi. Puis, venus en voisins, les sonneurs de l’École de trompes de chasse Saint-Hubert de Chablis feront vibrer le marché couvert au son de leurs instruments et de chansons à boire.</p><p>« Les dégustations seront proposées par quatre viticulteurs que nous retrouverons le soir lors du dîner dansant animé par l’orchestre Bruno Dubois, qui aura lieu à la salle Marland. D’ailleurs, il reste quelques places pour cette soirée. Notre objectif est avant tout de promouvoir les vins du Tonnerrois dans toute leur diversité. »</p><p></p><p>Les confrères sont sur tous les fronts depuis un an. On retrouve ces ambassadeurs du Tonnerrois aussi bien sur des manifestations locales, comme le Pinot day, qu’à Fleurs de vigne à Auxerre ou à la Fête des vendanges de Montmartre, la semaine dernière. « Dans une quinzaine de jours, nous serons à Dijon pour la journée des confréries à la Cité internationale de la gastronomie et du vin », reprend Pierre-Louis Crouzet.</p><p>Aujourd’hui, la confrérie, qui était à l’arrêt jusqu’en 2024-2025, a ainsi retrouvé un second souffle. « Nous comptons près de deux cents membres et nous avons intronisé une petite quarantaine de consœurs et confrères. » </p><p>CONTACT. Tél. : 06.87.98.43.06. Mail : confreriedesfoudrestonnerrois@gmail.com.</p>]]></content:encoded>
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			<category>TONNERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un policier mis en examen pour avoir éborgné Maël, lycéen de 16 ans, avec un LBD]]></title>
			<description><![CDATA[Un policier a été mis en examen pour violences aggravées après qu’un lycéen de 16 ans a perdu un œil, fin septembre à Tours, lors d’une intervention policière en marge d’un mouvement de contestation lycéen.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/un-policier-mis-en-examen-pour-avoir-eborgne-mael-lyceen-de-16-ans-avec-un-lbd_15063347/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 07:16:08 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un policier a été mis en examen pour “violences aggravées” mardi et placé sous contrôle judiciaire après qu’un lycéen a été éborgné fin septembre en marge des manifestations lycéennes à Tours, a annoncé mardi le parquet.</p><p>Le policier a également l’interdiction de porter et posséder un LBD (lanceur de balle de défense). Un autre policier est placé sous le statut de témoin assisté, selon le communiqué de la procureure de la République de Tours Catherine Sorita-Minard.</p>Lésions “compatibles” avec un tir de LBD<p>Le 30 septembre, Maël, un lycéen de 16 ans, a été éborgné après des incidents survenus lors du blocage d’un établissement à Tours. La famille avait annoncé porter plainte pour “violences par personne dépositaire de l’autorité publique”.</p><p>La procureure de Tours, Catherine Sorita-Minard, avait indiqué à la suite des examens médico-légaux, que les lésions à l’œil de l’adolescent étaient “compatibles avec l’impact d’une balle de défense de type LBD”.</p><p>L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) avait été saisie. L’enquête a révélé que “deux tirs de LBD ont été réalisés à une minute d’intervalle par deux policiers”, détaille la procureure.</p><p>Les actes d’enquête “mettent en évidence la concomitance du premier tir de LBD et la blessure occasionnée à l’œil” et “révèlent également des interrogations persistantes sur le respect des conditions imposées par la loi d’absolue nécessité et de stricte proportion pour faire usage de LBD”, selon le communiqué.</p><p>Quatre fonctionnaires de police ont été entendus en garde à vue mardi.</p>36 enquêtes ouvertes“Il est nécessaire à l’issue de ces auditions et de ces actes d’enquête, compte tenu de la complexité de ce type d’intervention de police, de continuer à travailler à éclaircir les circonstances” de ces tirs et des conditions dans lesquelles le jeune homme a été blessé, ajoute la procureure qui a ouvert une information judiciaire.<p>Plusieurs juges d’instruction ont été désignés. Les deux policiers ayant fait usage de LBD ont été présentés aux juges d’instruction en vue d’une mise en examen pour “violences aggravées”. L’un a été mis en examen, l’autre placé sous statut de témoin assisté.</p><p>Les investigations vont se poursuivre.</p><p>Trente-six enquêtes ont été ouvertes à ce stade par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), “la police des polices”, pour des violences présumées depuis le début du mouvement lycéen, dont quatre concernent “des blessures mutilantes”, a indiqué mardi le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Présence de Guy Roux et d'un joueur de l'AJA, biathlon adapté, sarbacane... Une première réussie pour le Village Handisport Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[La première édition du Village Handisport Yonne s’est déroulée samedi 10 octobre 2026 sur les installations du Stade auxerrois. Éducateurs et bénévoles ont multiplié les initiations, démontrant qu’avec du matériel adapté et un accompagnement approprié, le sport peut s’ouvrir à tous.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/presence-de-guy-roux-et-d-un-joueur-de-l-aja-biathlon-adapte-sarbacane-une-premiere-reussie-pour-le-village-handisport-yonne_15063328/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 07:01:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Stade Auxerrois a accueilli, samedi 10 octobre 2026, la première édition du Village Handisport Yonne. Organisée par le Comité départemental handisport et les PEP Yonne, cette journée a fait la part belle à la découverte et au partage, avec plus de 20 disciplines proposées au public. Sur les stands, éducateurs et bénévoles ont multiplié les initiations, démontrant qu’avec du matériel adapté et un accompagnement approprié, le sport peut s’ouvrir à tous.</p><p></p><p>Responsable départemental du Handisub, Francis Sautereau résume sa philosophie avec simplicité : « Une piscine, de l’eau, beaucoup de compréhension des responsables de piscines, et tout est possible. » Des baptêmes permettent de découvrir la plongée, avant de progresser par niveaux, selon les capacités de chacun. Une discipline où l’écoute et l’adaptation de l’encadrement font toute la différence.</p><p>Au stand du club Omnisports Sens’ation, nombreux sont ceux qui ont tenté leur chance à la sarbacane. Concentration, maîtrise du souffle et précision sont les clés de cette discipline accessible aux valides comme aux personnes en situation de handicap. Une potence permet notamment aux personnes tétraplégiques de pratiquer. Dans l’Yonne, la sarbacane se joue surtout en loisir, même si des compétitions nationales existent.</p>Le fauteuil tout-terrain motorisé, la liberté en pleine nature<p>À Sens, le club Sens’ation développe aussi le fauteuil tout-terrain motorisé. Grâce à ces équipements électriques, les personnes à mobilité réduite peuvent retrouver le plaisir des chemins et des grands espaces. Une innovation qui repousse les limites de l’accessibilité et redonne toute sa place à l’aventure en plein air. Pour Catherine Helvin, le biathlon adapté est également un outil de sensibilisation. Associant slalom en fauteuil et tir laser, il est notamment présenté dans les écoles, comme support de l’inclusion dans le sport. Valides et non-valides partagent la même activité, découvrent les contraintes de l’autre et apprennent à pratiquer ensemble.</p><p></p><p>Tout au long de la journée, éducateurs et bénévoles ont accompagné les visiteurs dans leurs essais. Les élèves de première du lycée Saint-Joseph, encadrés par leur professeur Michel Jacquet, ont également prêté main-forte à l’organisation.</p><p>La présence de Guy Roux, historiquement sensible au handisport, de Rayan Mandengue, joueur du club voisin, et de Constance Pellegrin, chargée de communication de l’AJA foot, a souligné l’importance de cette mobilisation. Au-delà des démonstrations, ce premier village a porté un message fort : adapter le sport, c’est donner à chacun la possibilité de participer. Une belle dynamique à retrouver en 2027. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“S’adapter face à la canicule” : les professionnels du tourisme du Morvan invités à réfléchir à améliorer l’offre]]></title>
			<description><![CDATA[Les prestataires de tourisme du Morvan sont conviés, chaque mois, à se réunir pour débriefer et réfléchir à doper l’activité. Les adaptations face à la canicule sont un des sujets de travail.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chateau-chinon-ville-58120/loisirs/sadapter-face-a-la-canicule-les-professionnels-du-tourisme-du-morvan-invites-a-reflechir-a-ameliorer-loffre_15062866/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 07:00:59 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062866]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est parti pour une nouvelle série de “petits-déjeuners pro” mensuels dans le territoire de l’Office de tourisme Morvan Sommets et Grands Lacs. Le premier de cette saison a eu lieu mardi 13 octobre à la salle des fêtes d’Arleuf. « On fait ça depuis 2021, d’octobre à avril, en invitant les 500 prestataires du territoire », indique David Beaudequin, directeur de l’Office. Ils étaient une trentaine pour cette reprise, ce qui est dans la moyenne. Le thème du jour ? “Bilan de saison touristique 2026 et perspectives 2027”.</p>« Une belle arrière-saison »<p>« L’idée, derrière ça, c’est que les professionnels se connaissent, car le territoire est grand », relève David Beaudequin. « Ils discutent et se rencontrent autour d’un café, c’est le but premier. La thématique abordée ensuite en réunion est l’occasion, encore, d’échanger. On a déjà traité plusieurs sujets : les cyanobactéries (qui ont beaucoup intéressé en attirant une quarantaine de prestataires), le balisage des chemins ruraux, etc. »</p><p>Le bilan fait apparaître « un accueil en légère hausse tous bureaux confondus » et « une augmentation constante de la fréquentation de notre site internet et de nos réseaux sociaux ». Mais aussi, et surtout, la satisfaction des professionnels du tourisme du territoire : « 80 % sont contents de leur saison », rapporte le directeur.</p><p>Un questionnaire a été envoyé le 26 septembre 2026 aux 500 prestataires du territoire et 62 réponses sont revenues (cinq de moins qu’en 2025). « Certains nous disent qu’ils auraient pu modifier leur réponse dans le bon sens si le questionnaire avait été envoyé plus tard, car la saison s’est prolongée tard, il y a eu une belle arrière-saison jusqu’à début octobre à la faveur du beau temps. »</p><p>Il ressort également que « le Morvan plaît toujours pour le calme, la nature… Et comme les gens cherchent à fuir le surtourisme, il est certain qu’on a une carte à jouer ! ». Pour autant, des insatisfactions se font jour. « On a comme retours, souvent, qu’il est compliqué d’aller au restaurant, qu’il faut réserver… Mais sur la côte, c’est tout à fait normal de réserver, sinon il n’y a pas de place ! C’est un a priori sur le territoire, selon lequel il n’y aurait personne. » Le problème du bivouac et du camping sauvage aux Settons est également soulevé, avec les déchets induits.</p><p>Autres retours négatifs, le « mauvais entretien de routes », principalement reproché par les motards, et le manque de signalétique à Château-Chinon : « La commune travaille sur un plan global, elle va retirer la signalétique obsolète et ajouter la manquante », informe David Beaudequin. Des représentants de la Cité des présents ont d’ailleurs livré un bilan de cette première saison : « On constate un véritable bond de la fréquentation, il y a l’effet nouveauté après les années de fermeture. L’enjeu est de poursuivre cet élan. On veut faire revenir les gens et pour cela on va opérer une rotation des pièces et proposer des expositions temporaires. On est encore ouvert jusqu’au 15 novembre. Pour la saison prochaine, on a déjà 105 réservations de groupes, on essaie de développer ça en lien avec des agences de voyage, notamment. »</p>Quelles solutions face à la chaleur<p>Une question dans l’assemblée soulève un point crucial : « Vous avez été contraints de fermer, certains après-midi, en raison de la canicule. Avez-vous réfléchi à des solutions ? ». La Cité des présents doit avouer que « non, on n’a rien à court terme comme solution sur l’aspect bâtiment ». Le sujet doit être travaillé cet hiver, ici comme ailleurs. David Beaudequin sait que la chaleur excessive du cœur de saison a pu avoir de mauvaises répercussions. « On n’a pas fermé les offices à part celui avec la Cité des présents à Château-Chinon, puisque ça va ensemble. Il a fallu s’adapter, mais on ne pouvait pas toujours être réactif en pleine saison. Des visites ont pu être décalées à 18 heures, on a fait ce test, il s’est avéré qu’il faisait toujours chaud à cette heure-là… En début d’après-midi, aux Settons, le lac était vide… Tout cela est à réfléchir et ça entrera dans notre prochain plan d’actions triennal 2027-2029. »</p><p>Le prochain “petit-déjeuner pro”, programmé mardi 17 novembre, portera d’ailleurs certainement sur l’élaboration de ce plan. </p>]]></content:encoded>
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			<category>CHATEAU-CHINON (VILLE)</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[ATD Quart monde organise des actions à Auxerre et Joigny pour la journée mondiale du refus de la misère]]></title>
			<description><![CDATA[Le groupe icaunais du mouvement ATD Quart monde propose trois rendez-vous les 16 et 17 octobre 2026 sur le thème de la paix à l’occasion de la journée mondiale du refus de la misère.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/atd-quart-monde-organise-des-actions-a-auxerre-et-joigny-pour-la-journee-mondiale-du-refus-de-la-misere_15063011/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion de la journée mondiale du refus de la misère, le 17 octobre 2026, le groupe de l’Yonne du mouvement ATD Quart monde propose trois rendez-vous.</p><p>Vendredi 16 octobre, à 19 heures, une soirée d’échanges et de débat sur la thématique de cette année, la défense de la paix, sera organisée à la MJC d’Auxerre au sein du café Papotes et Popotes. Samedi 17, un stand ATD Quart monde sera présent le matin, place de l’Hôtel de Ville, à Auxerre ainsi qu’au stand de la soupe partagée, au marché de Joigny, où des échanges seront également organisés.</p><p>Plus d’informations sur le site d’ATD Quart Monde.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Nous devons parler, nos enfants ont existé » : une Sénonaise témoigne sur le deuil périnatal]]></title>
			<description><![CDATA[Le 15 octobre est une journée mondiale pour sensibiliser sur le deuil périnatal. Camélia Ridouani souhaite raconter son histoire. Comment elle a surmonté cette épreuve. Mais aussi pour parler de sa fille. Car, même aujourd’hui, la parole est encore trop taboue sur ces « petits anges » et leurs parents.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/nous-devons-parler-nos-enfants-ont-existe-une-senonaise-temoigne-sur-le-deuil-perinatal_15063027/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063027]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«Je suis morte le jour où ma fille est partie », témoigne Camélia Ridouani, 32 ans, Sénonaise et ancienne responsable d’un salon de coiffure à Paris. Sa fille, Layane Alma, n’avait que trois jours quand elle est décédée, en janvier 2025, à la suite d’un accouchement compliqué.</p><p>Le 15 octobre marque la journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal, c’est-à-dire le décès d’un enfant en cours de grossesse ou lors de ses premiers jours de vie. En France, le deuil périnatal touche chaque année près de 7.000 femmes et couples. C’est dans ce cadre que Camélia Ridouani a souhaité faire connaître une partie de son histoire. Briser le silence dans une société qui préfère parfois tourner le dos aux familles qui ont vécu ce traumatisme. « Nous devons en parler : nos enfants ont existé », clame cette jeune maman.</p><p>Après le décès de Layane Alma, Camélia se souvient de toutes ces questions qui lui ont traversé l’esprit : comment continuer à travailler ? À vivre ? À sortir ? Et même tout simplement à rire, profiter de la vie ? « Vous vous êtes préparés à revenir chez vous avec votre fille, mais vous ne rentrez qu’avec une valise pleine d’habits pour nouveau-né et une maison vide. » Chaque étape du retour dans la sphère sociale est compliquée. « Il faut vite s’occuper de la déclaration de naissance et de décès, de l’enterrement, choisir le minuscule cercueil… » Camélia est allée chaque jour, pendant deux mois, devant la tombe de sa fille. Une façon de lui dire au revoir.</p>« Même si vous êtes entourés, votre enfant n’est pas là »<p>« Nos familles respectives nous ont accompagnés. Elles étaient bouleversées comme nous, mais elles étaient là. Elles ont pris des vacances. Elles se sont relayées pendant presque deux mois. Elles venaient nous aider pour le ménage, pour préparer à manger. Nous avons eu de la chance. Mais c’est là que vous vous rendez compte, même si vous êtes entourés, votre enfant n’est pas là. »</p><p>La jeune maman s’oriente vers une première psychologue qui ne lui fait pas payer la séance, mais elle ne lui propose pas d’autres rendez-vous. « Je me suis dit qu’elle n’était pas préparée pour me suivre. » Elle cherche une nouvelle spécialiste qui la suivra pendant six mois. « Puis, il y a eu ce moment où j’ai senti que je tournais en rond. Que la thérapie ne m’aidait plus. Là, j’ai décidé d’essayer la sophrologie. »</p><p>Pendant cinq heures, elle « parle », « pleure » avec une sophrologue qui met « des mots et de la douceur » sur ce qu’elle a vécu. Camélia a cherché seule cette aide, car « il y a encore trop peu d’informations sur les formes de traitement ou d’accompagnement. Chaque deuil est différent… Avec la sophrologie, j’ai tout de suite perçu un changement ».</p><p>La perte de leur fille a eu aussi des répercussions financières et professionnelles. « Notre projet parental c’était : “J'arrête de travailler pour me consacrer à notre fille”. C’était au tour de ma maternité ». Quelques mois après le décès, le mari de Camélia, qui est à son compte, doit reprendre son activité. « Je me suis retrouvée seule à la maison. Pour lui, ça a été. Et c’est toujours dur d’en parler. C’est tabou. » Elle reconnaît qu’il y a eu au sein de son couple « un décalage » dans la façon de faire le deuil. Dans son entourage, elle a aussi perdu des amis. « Je me suis sentie rejetée, surtout par des amies qui étaient mères. Je ne pensais pas que cela pouvait arriver. Un peu comme si la perte d’un enfant était contagieuse. »</p><p>Puis, elle découvre qu’elle est enceinte en avril 2025. Un petit miracle. « Les médecins nous conseillaient d’avoir un autre enfant. Sur le moment, j’ai trouvé cette idée inacceptable. Aujourd’hui je la comprends mieux. » Il y a neuf mois, Camélia a donné naissance à Éden, son fils, un « bébé arc-en-ciel ». Une « bénédiction ». Camélia Ridouani se souvient s’être appuyée sur la spiritualité et la religion musulmane. « Je suis croyante. Je sais que je vais la retrouver un jour et qu’elle m’attend là-haut. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’évêque de Sens-Auxerre appelle à ne pas relancer “la guerre scolaire”]]></title>
			<description><![CDATA[S’exprimant quelques jours après notre enquête publiée sur la proportion d’élèves dans le public et le privé à Sens, l’archevêque de Sens-Auxerre rappelle que la baisse démographique touche les deux secteurs. Il appelle aussi à la vigilance pour ne pas raviver « la guerre scolaire ».]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/leveque-de-sens-auxerre-appelle-a-ne-pas-relancer-la-guerre-scolaire_15063008/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063008]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7837716.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans notre édition du 7 octobre, nous avons dressé un état des lieux de la répartition des élèves scolarisés dans les écoles de Sens. De la toute petite section en maternelle jusqu’au CM2 en élémentaire, il en ressortait que 30,7 % des enfants scolarisés à Sens le sont dans le privé. Par ailleurs, cette proportion a augmenté ces dernières années. L’article avait aussi été l’occasion, pour des sensibilités de gauche locales, d’exprimer que l’origine de cette croissance était la conséquence d’une volonté politique locale de favoriser l’enseignement privé au détriment du public.</p>« Un meilleur pour chacun »<p>En prenant connaissance de ces propos, Pascal Wintzer, archevêque de Sens-Auxerre, a réagi dans un courrier transmis à la rédaction, en soulignant qu’il ne fallait pas relancer « la guerre scolaire ». Le privé est aussi confronté à cette baisse de natalité qui va également générer, dans ses écoles, des fermetures de classe.</p><p>« L’enseignement privé, qui, dans notre pays, est majoritairement catholique, qui a souvent fait des choix, contraints, en fermant les écoles rurales, est regardé voire dénoncé comme ne portant pas les mêmes exigences que l’enseignement public : couverture du territoire, carte scolaire, etc. Certes, je peux entendre ces arguments, mais… résout-on des difficultés en affaiblissant ce qui marche ? »</p><p>Au-delà d’un risque de guerre entre public et privé, Pascal Wintzer rejette la logique de concurrence. « Pour certains, la concurrence, le benchmarking, sont des horizons désirables. L’école devrait alors satisfaire à ces impératifs. Je m’élève en faux : le libéralisme, néo ou ancien, vise non au progrès de tous mais à éliminer les “maillons faibles”. Quoi de plus opposé à l’œuvre éducative qui recherche un meilleur pour chacun. Le succès de l’enseignement public doit être recherché, tout comme celui de l’enseignement catholique ; les opposer serait une perte pour l’un et pour l’autre. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[630 litres de jus de pomme dans le but de financer l'année scolaire des enfants de la commune]]></title>
			<description><![CDATA[Dimanche 11 octobre 2026, le marché d'automne de la Chapelle-sur-Oreuse, était organisé par le grenier des écoles, l'association de parents d'élèves de la commune. Avec comme objectif de financer l'année scolaire des enfants.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chapelle-sur-oreuse-89260/economie/630-litres-de-jus-de-pomme-dans-le-but-de-financer-l-annee-scolaire-des-enfants-de-la-commune_15063339/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:58:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838042.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Grenier des écoliers, association de parents d’élèves de la Chapelle-sur-Oreuse, organisait dimanche 11 octobre 2026, son traditionnel marché d’automne. Le but de cette importante manifestation étant, avec les bénéfices, de financer des sorties, des voyages, du matériel scolaire à destination des écoliers du village.</p>630 litres de jus de pomme<p>En lien avec l’association la Bielle chapelloise, du jus de pomme a été pressé à l’ancienne et vendu sur place. 630 litres au total. De la farine a également été fabriquée. « Cette année, à cause de la chaleur, nous avons dû aller dans les villages des alentours afin de ramasser les pommes. Nous remercions les propriétaires qui nous ont donné des pommes », précisait une des membres de l’association.</p><p></p><p>Trente-cinq artisans et producteurs étaient présents. Une édition qui a encore tenu ses promesses avec, un grand nombre de visiteurs.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHAPELLE-SUR-OREUSE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nailly : la troupe présente "les Années folles, côté cour, côté jardin" ce week-end à la salle polyvalente]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/nailly-89100/loisirs/nailly-la-troupe-presente-les-annees-folles-cote-cour-cote-jardin-ce-week-end-a-la-salle-polyvalente_15063336/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:57:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838039.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après plusieurs mois de préparation, la troupe de l’Association culturelle et sportive de Nailly convie à découvrir son nouveau spectacle qui sera présenté à la salle polyvalente, samedi 17 à partir de 20 h 30 et dimanche 18 octobre dès 15 heures.</p>	<p>		À l’affiche,		les Années folles, côté cour, côté jardin,		une pièce signée Youssef Atmani. Un spectacle très haut en couleur, placé sous le signe de la bonne humeur, de la musique et de la danse dans l’ambiance élégante et festive des années folles. À l’issue du spectacle, le public pourra également profiter d’un thé ou café gourmand pour prolonger ce moment festif dans une ambiance conviviale.					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Samedi 17, à 20 h 30, et dimanche 18 octobre, à 15 heures, à la salle polyvalente de Nailly. - Tarif : 25 € (spectacle + Café ou Thé gourmand). Renseignements et réservation au 03.86.97.00.81.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>NAILLY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ancy-le-Franc : Brisecou Autocross rénove son circuit et organise une marche pour Octobre rose]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/ancy-le-franc-89160/actualites/ancy-le-franc-brisecou-autocross-renove-son-circuit-et-organise-une-marche-pour-octobre-rose_15063343/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:49:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063343]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838046.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un club qui ne fait pas de bruit malgré le vrombissement de ses bolides. Depuis plusieurs mois, les moteurs sont à l’arrêt. Les bénévoles et les pilotes de l’association Brisecou Autocross d’Ancy-le-Franc n’ont pas le nez sous le capot de leur buggy, kart cross ou voiture, mais ils œuvrent sur leur circuit.</p>	<p>« Ça fait un peu plus d’un an que nous sommes en stand-by car notre objectif est de remettre en état notre circuit pour qu’il réponde aux normes d’entraînement FFSA et Ufolep », explique Guillaume Hazouard, le président de l’association. Le but est de pouvoir faire tourner et régler leurs véhicules avant les courses. « Nous nous retrouvons un week-end par mois pour faire les travaux. »</p>			Une marche organisée		pour Octobre rose		<p>À Ancy-le-Franc, Brisecou Autocross est une institution au niveau de la poursuite sur terre et de l’autocross. Le club est né il y a une quarantaine d’années et à assurer le spectacle tant sur quatre-roues que sur deux-roues. Un enduro a même été organisé, attirant des centaines de spectateurs sur les hauteurs de l’ancien chef-lieu de canton.</p>	<p>		En attendant de pouvoir de nouveau rouler, les membres de l’association proposent une marche à l’occasion d’Octobre rose, le dimanche 18 octobre (*). Au menu, deux parcours de 15 km (à partir de 9 heures) et 8 km (à partir de 10 heures) suivi d’un repas. Le départ se fera devant le centre de secours. 		l	</p>	<p>(*) Marche seule : 5 € par adulte. Marche et repas : 15 €. Inscriptions : 06.47.86.10.39 ou 06.23.75.61.48.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ANCY-LE-FRANC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'Association mycologique véronaise doit quitter son local pour faire place à des logements]]></title>
			<description><![CDATA[L’Association mycologique véronaise qui était située place de la Mairie à Véron va devoir déménager, une décision unilatérale prise par la municipalité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/veron-89510/actualites/l-association-mycologique-veronaise-doit-quitter-son-local-pour-faire-place-a-des-logements_15063335/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:45:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838038.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle est tombée récemment. L’Association mycologique véronaise (AMV) doit rendre les clés de son local de la place de la Mairie, au-dessus du magasin Proxi-Marché, le plus rapidement possible. Une décision unilatérale prise par la municipalité qui entend transformer plusieurs de ses locaux associatifs en appartements locatifs.</p><p></p><p>La raison principale est d’attirer des familles supplémentaires et par conséquent des enfants afin d’éviter la fermeture d’une des trois classes de l’école maternelle. Un projet envisagé par le Dasen (Directeur académique des services de l’Éducation nationale), argumentant des ajustements par des baisses d’effectifs ou des rééquilibrages démographiques à l’échelle du département. Ce qui avait entraîné une forte contestation et une mobilisation générale de la part des Véronais.</p>Direction Villeneuve-sur-Yonne ?<p>Philippe Czerwinski, président et fondateur de l’AMV en février 1998, prend acte de cette décision qui tombait juste avant la préparation de l’exposition mycologique automnale… Mais suite aux canicules successives et au manque d’eau flagrant, les champignons ne sont pas sortis de terre. Donc cette décision tombe plutôt bien pour les mycologues à qui la municipalité n’a pu proposer une solution de remplacement.</p><p></p><p>Philippe Czerwinski, résident de Villeneuve-sur-Yonne, a d’ores et déjà sollicité Nadège Naze, la maire de la commune qui pourrait leur fournir un local partagé, situé rue Lemoce Fraix. L’Association mycologique véronaise est en passe de devenir l’Association mycologique villeneuvienne…</p><p>Mycologue reconnu, le président de l’AMV continue à partager son savoir. Il donne régulièrement des cours à l’Université sénonaise pour tous, ainsi qu’à l’Université pour tous du Jovinien. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VERON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Sauveur-en-Puisaye : le club g'Astronomie 89 rend l'astronomie accessible à tous]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-sauveur-en-puisaye-89520/actualites/saint-sauveur-en-puisaye-le-club-g-astronomie-89-rend-l-astronomie-accessible-a-tous_15063344/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:45:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063344]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838047.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Créé en janvier 2025, le club d’astronomie de Saint-Sauveur-en-Puisaye, g’Astronomie 89, est né après l’installation dans la commune de Christian Gagneux, au cours de l’année 2024.</p>	<p>Désireux de partager sa passion, cet ancien éducateur et militant associatif aux Ceméa (Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active), une association d’éducation populaire, a rapidement noué des contacts avec des figures clés du village : Jean-René Caroff, trésorier, Jean-Christophe, vice-président et patron du Point Bar, ainsi que d’autres passionnés comme Pascal Meyer ou Bruno, spécialiste de l’observation au télescope et de l’astrophotographie.</p>	<p>Pour Christian Gagneux, l’astronomie doit avant tout rester accessible à tous, sans le moindre préalable technique : « Il n’y a pas besoin d’un bagage scientifique en tant qu’amateur. Il faut simplement avoir de l’envie et de la curiosité. Ici, le mot d’ordre, c’est partager : partager sa curiosité autour du ciel et faire des choses ensemble. Ce n’est pas un lieu où l’on déverse du savoir, mais un espace d’échanges. »</p>	Un télescope électronique	<p>Les événements publics attirent régulièrement un large public. L’association adapte ses activités aux aléas de la météo. En intérieur, les jours de pluie : « On échange, on visionne des images, on propose des conférences, on organise des ateliers pratiques. Si un membre rencontre des difficultés à monter son matériel, les réglages se font ensemble. » Sur le terrain, par beau temps : « Ce sont des observations guidées du ciel nocturne, depuis le parc municipal. »</p>	<p>Pour enrichir ses animations, le club s’est récemment équipé d’un télescope électronique : « Il capte des images en direct et prend des photos. En reliant le téléphone à un vidéoprojecteur, nous pouvons projeter le ciel sur grand écran et expliquer en temps réel ce que nous observons. » Ce projet a vu le jour grâce à la revente de deux cent cinquante paires de lunettes lors de la dernière éclipse, couplée aux cotisations des membres et à la subvention municipale.</p>	<p>		Au-delà de l’observation des étoiles, Christian Gagneux souhaite sensibiliser la population à la qualité de l’environnement nocturne : « Les lampadaires actuels ont des vitres latérales qui diffusent la lumière. Je préconise de les adapter pour diriger le flux vers le sol. De plus, en hiver, passé 22 h 30, éteindre plus tôt permet de préserver la faune, notamment les oiseaux et les insectes. »					l			</p>	<p>		Pratique.		Réunions les vendredis, à partir de 20 heures en hiver, à partir de 20 h 30 en été. Tél. : 06.08.37.44.56. Mail :		g.astronomie.89@free.fr.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Courson-les-Carrières : une enquête policière immersive à la bibliothèque attire un large public]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/courson-les-carrieres-89560/loisirs/courson-les-carrieres-une-enquete-policiere-immersive-a-la-bibliotheque-attire-un-large-public_15063331/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:42:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063331]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838034.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La bibliothèque de Courson-les-Carrières et l’association les Amis de la bibliothèque communale (LABC) ont signé une première particulièrement réussie avec une animation policière qui a attiré un nombreux public, samedi, à la salle des fêtes.</p>	<p>Un repas entre amis prend une tournure inattendue lorsqu’un vol d’un bijou vient bouleverser la soirée après une coupure de courant. L’Éclat de lune, une pièce d’une valeur inestimable, a disparu. Dès lors, les interrogations s’enchaînent, les soupçons s’installent et le mystère s’épaissit. Aux participants de faire preuve d’observation et de perspicacité pour tenter de démêler cette affaire.</p>	<p>		Entre suspense, échanges et convivialité, cette intrigue policière interprétée par les bénévoles de la bibliothèque a offert une belle occasion de se retrouver autour d’une activité ludique et participative.		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>COURSON-LES-CARRIERES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ciel dégagé, une vie dédiée aux réceptions municipales, gourmette retrouvée... Les infos pratiques de ce mercredi 14 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce mercredi 14 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-fargeau-89170/loisirs/ciel-degage-une-vie-dediee-aux-receptions-municipales-gourmette-retrouvee-les-infos-pratiques-de-ce-mercredi-14octobre_15063012/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour</p><p>Le ciel devrait être dégagé pour ce mercredi 14 octobre 2026, même si un brouillard pourrait être présent dans la matinée sur le nord du département. Les températures devraient être comprises entre 7 et 21°C.</p><p>Bonne fête aux Juste !</p>L’article qu’il ne fallait pas manquer<p>Un habitant de Saint-Fargeau avait lancé un appel, début septembre sur les réseaux sociaux, dans l’espoir de retrouver la propriétaire d’une gourmette découverte en 2019 au lac du Bourdon. Les partages de notre article ont mené jusqu’à Violette, une habitante de la Nièvre.</p>Un rendez-vous sur notre site<p>Figure incontournable des réceptions de la Ville d’Auxerre, Noël Louzon va quitter la collectivité. L’heure de la retraite a sonné pour l’homme qui se cache derrière les vins d’honneur de la mairie depuis près de quarante ans. Une carrière hors du commun, réalisée sous cinq maires différents. Un portrait à lire ce mercredi sur lyonne.fr.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-FARGEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Exposition "Sous l'écorce, nos mémoires" de Christiane Buisson au Théâtre des arts d'Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[La thématique de l’arbre, qu’elle développe dans les œuvres présentées lors de l’exposition « Sous l’écorce, nos mémoires », rejoint celle des origines, de la mémoire et de l’avenir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/exposition-sous-l-ecorce-nos-memoires-de-christiane-buisson-au-theatre-des-arts-d-auxerre_15063329/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:18:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Théâtre des arts propose une exposition des œuvres de Christiane Buisson, intitulée « Sous l’écorce, nos mémoires ». Cette artiste s’est lancée après avoir découvert un petit tableau réalisé par un grand-oncle, qui fut pour elle une révélation.</p>	<p>		Après des débuts par la peinture à l’huile, elle se forme aux ateliers d’arts plastiques de sa commune. Par la suite, grâce à Pierre et Kersti Chaplet, elle a développé son propre univers et ses techniques. La thématique de l’arbre, qu’elle développe, rejoint celle des origines, de la mémoire et de l’avenir. Une série de petits formats est inspirée de la méthode du zentangle, qui consiste à travailler à partir de motifs qui se répètent. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Au théâtre des arts (45, rue Joubert), du mardi au vendredi, de 12 heures à 14 h 30 et de 16 heures à 19 h 30 ; en présence de l’artiste, le samedi de 10 à 12 heures et le dimanche de 14 à 18 heures.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Toucy : l'atelier d'arts plastiques de Gilles Laburthe explore l'Afrique et l'Asie]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/toucy-89130/loisirs/toucy-l-atelier-d-arts-plastiques-de-gilles-laburthe-explore-l-afrique-et-l-asie_15063345/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:16:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Gilles Laburthe, artiste peintre et graphiste installé à Pourrain, a repris l’animation de l’atelier d’arts plastiques de l’Acit (Association culturelle intercommunale de Toucy).</p>	<p>Si les activités seront davantage orientées vers le dessin et l’approche de l’histoire de l’art, l’année a commencé par un voyage à travers le monde. « Nous avons commencé par l’Afrique. Nous avons regardé les tribus, les animaux et les masques. Un carnet de voyage individuel rassemble les productions de chacun et chacune, souvent à partir de pochoirs que j’ai préparés en amont. Nous finissons cette première étape avec la réalisation de masques en carton, peint avec des collages de bijoux. Nous partirons la prochaine fois en Chine, au Japon et en Inde. »</p>	<p>		L’idée est de réaliser, en fin d’année, une fresque avec touts les réalisations.					 			l			</p>	<p>INFO PLUS</p>	<p>		Horaire.		 L’atelier est ouvert		aux 6-12 ans le mercredi de		14 à 16 heures, dans l’atelier		rue de la Croix-saint-Germain. Séance découverte gratuite.		Tél. : 06.81.34.32.24.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>TOUCY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La boutique éphémère Amandara à Saint-Florentin se mobilise pour Octobre rose]]></title>
			<description><![CDATA[La boutique éphémère Amandara aura pour thème Octobre rose le samedi 17 octobre, de 10 à 18 heures. Huit stands seront installés au 38, rue de la Maladrerie pour accueillir le public.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-florentin-89600/loisirs/la-boutique-ephemere-amandara-a-saint-florentin-se-mobilise-pour-octobre-rose_15063340/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:16:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838043.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est Amandine Roy qui a pris l’initiative de cet évènement. Elle n’en est pas à son coup d’essai. En 2012 et 2016, elle avait en effet déjà organisé de grands rassemblements solidaires pour la lutte contre le cancer du sein. Cette année, elle récidive avec une formule différente. « Chaque mois, j’ouvre une boutique éphémère où je présente mes réalisations et où j’invite des artisans, producteurs locaux ou des vendeurs de divers produits. J’ai eu l’idée de consacrer celle d’octobre au cancer. » Deux stands d’information seront consacrés au sujet. Il y aura celui tenu par le Centre de coordination Bourgogne Franche-Comté de dépistages des cancers et aussi d’Épione-Santé Intégrative qui propose un accompagnement pour améliorer la qualité de vie des patients et de leurs proches, grâce à des soins variés, pendant et après le traitement. Les visiteuses et visiteurs pourront y trouver de nombreux renseignements.</p>Échanges et convivialité<p>« À côté de cela, je présenterai mon atelier de création de bracelet et celles qui voudront pourront en créer un sur place en quartz rose, complète Amandine Roy. Il sera possible également de se faire graver un petit tatouage, de choisir une jolie lingerie ou de se faire photographier. » Une tombola sera organisée et un coin buvette servira thé, cafés, chocolats avec des crêpes.</p><p></p><p>Et l’organisatrice de conclure : « Cette journée sera l’occasion de venir s’informer en passant un beau moment d’échanges et de convivialité. Et puis toutes les sommes collectées seront entièrement reversées pour la lutte contre le cancer. » </p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-FLORENTIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Jussy : le club La Tournelle attire 30 inscrits pour ses séances de cardio-training du lundi]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/jussy-89290/actualites/jussy-le-club-la-tournelle-attire-30-inscrits-pour-ses-seances-de-cardio-training-du-lundi_15063333/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:16:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Trente personnes se sont inscrites au club La Tournelle, afin de pratiquer du cardio-training. Un beau succès pour l’association présidée par Catherine Joannic qui, d’ailleurs, ne peut plus accueillir de participants.</p>	<p>		Les séances se déroulent chaque lundi, de 18 h 45 à 19 h 45, dans le sous-sol de la salle des fêtes de Jussy. Elles sont placées sous la direction de Sandrine Brawacti, professeur de cardio-training, stretching et relaxation, qui, avant de démarrer les exercices, leur propose quelques échauffements.					l			</p>	<p>		Contact.		Tél. : 06.81.39.12.00.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>JUSSY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Sens, l'exposition "Déjà 30 ans" de Marianne Godard dévoile 46 œuvres uniques jusqu'au 25 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/loisirs/a-sens-l-exposition-deja-30-ans-de-marianne-godard-devoile-46-uvres-uniques-jusqu-au-25-octobre_15063334/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:08:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838037.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’exposition « Déjà 30 ans », de Marianne Godard, est à découvrir la Maison Jean-Cousin jusqu’au 25 octobre. Depuis le 2 octobre, elle propose quarante-six créations, tout droit sorties de son imaginaire, en acrylique, à huile, en aquarelle et au fusain. Elles représentent des personnes, des objets, des animaux, des personnages difformes.</p>	<p>		Depuis trente ans, Marianne Godard est une artiste peintre qui travaille sur l’abstrait ou le figuratif. « Tout a commencé lorsque j’ai vu le film		la Belle Noiseuse		, avec Michel Piccoli et Emmanuelle Béart. J’ai eu un déclic et je me suis acheté un bloc et un crayon. » Après avoir appris les bases dans quatre associations, elle s’inscrit aux beaux-arts où elle apprendra différentes techniques.	</p>	<p>		Aujourd’hui, elle utilise des thématiques en fonction de l’actualité (Covid, JO, etc.), mais également sur « une genèse » de plusieurs tableaux. Elle fait un tableau, en réalise un nouveau sur la base du premier qui est retourné et repart sur un troisième qui garde les propriétés du deuxième.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Martin-d'Ordon : l'assemblée générale de Mascot met en lumière le succès du Pilates et les défis financiers]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-martin-d-ordon-89330/actualites/saint-martin-d-ordon-l-assemblee-generale-de-mascot-met-en-lumiere-le-succes-du-pilates-et-les-defis-financiers_15063341/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:06:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Maison associative sportive et culturelle ouverte à tous (Mascot) de Cudot-Saint-Loup et Saint-Martin-d’Ordon a tenu son assemblée générale à Saint-Martin d’Ordon, devant les maires de trois communes et une quarantaine d’adhérents.</p>	<p>Monique Vergnaud, la présidente, a souligné l’intérêt grandissant pour l’offre pour les enfants, ados et adultes. Une légère baisse du nombre d’adhérents, aujourd’hui à cent vingt-trois, n’empêche pas que la rentrée 2026 est prometteuse. Le cours de Pilates est celui qui a le plus explosé, avec une cinquantaine de participants, ce qui a nécessité de dédoubler les séances. La Zumba et le hip-hop plaisent énormément aussi. Les chorales adultes et enfants prennent leur essor. La randonnée, la guitare, la gym enfants et adultes, ainsi que le yoga, continuent leur progression. À ces activités, s’ajoutent la randonnée et la marche dynamique.</p>	<p>		La lecture du bilan financier a laissé apparaître une situation détériorée en raison, depuis deux ans, de l’arrêt brutal de la subvention du conseil départemental, qui s’élevait à 4.000 €, au motif que l’association n’a pas un rayonnement départemental. Il en résulte un résultat négatif de 2.000 € sur un budget total de 28.000 €. IL est toutefois évoqué « le bon accueil des cartes de soutien proposées depuis l’année dernière, au tarif de 20 €, qui atteste de l’intérêt porté par la population de notre bassin de vie, ancrée en milieu rural. Nous pouvons maintenir des tarifs attractifs grâce au soutien effectif et pérenne de nos trois communes. »					l			</p>	<p>		Contact.		Tél. : 06.70.28.58.21, 03.86.63.91.95 ou 06.45.57.57.26.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-MARTIN-D'ORDON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Sans arbre, on est foutu !" : qui est Thomas Brail, militant grimpeur qui fait trembler les constructeurs d'autoroutes]]></title>
			<description><![CDATA[Il est une figure de l’opposition à l’autoroute A69 qui relie Castres à Toulouse. Thomas Brail, arboriste, grimpeur, militant, a fait de ses actions perchées un symbole de la lutte pour la protection des arbres. Il revient sur trois ans de combat qui n’ont pas empêché l’ouverture de cet axe, prévue début novembre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/sans-arbre-on-est-foutu-qui-est-thomas-brail-militant-grimpeur-qui-fait-trembler-les-constructeurs-d-autoroutes_15062917/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:05:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062917]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Thomas Brail ne veut pas s’avouer vaincu, même si l’autoroute A 69 qui relie Toulouse à Castres ouvrira à la circulation la première semaine de novembre. Ses grèves de la faim, de la soif, les semaines passées perchées dans les platanes centenaires de Vendine (Tarn) ou dans les pins parasols de Saint-Germain-des-Près (Tarn) n’y ont rien fait, à part peut-être susciter de l’émotion, de la curiosité et du soutien dans le pays. Les multiples recours judiciaires contre ce projet vieux de trente ans non plus.</p>53 kilomètres de bitume<p>Après trois ans de combat, le militant grimpeur, devenu une figure de l’écologie de terrain, est dépité "comme tout le monde. Ce truc-là n’aurait pas dû voir le jour". "Ce truc-là", c’est 53 kilomètres de bitume sur lequel on pourra rouler à 130 km/h, qui ont avalé 400 hectares de terres agricoles, dix-sept de surface boisée, "des centaines et des centaines d’arbres, des zones humides", ajoute-t-il.</p><p>Un combat qui, pour lui, n’a toutefois pas été vain. "Cette autoroute, elle a été mobilisatice. Elle a fait comprendre à des citoyens que ce genre de projet, ils n’en voulaient plus."</p><p></p><p>La contestation s’organise sur d’autres axes en France comme entre Chartres et Orléans, où 90 kilomètres sont à l’étude pour relier les autoroutes A10 et A11. En Haute-Savoie aussi, où "Zad", "barrière humaine" ou "joyeux cortèges" se dressent contre le projet d’autoroute A412 dont les travaux ont commencé. 16,5 kilomètres et trois échangeurs entre Marchilly et Thonons-les-Bains. La première audience en justice pour statuer sur la légalité de l’autorisation environnementale a lieu aujourd’hui devant la cour d’appel de Lyon.</p>Pierre Fabre et Danone<p>Thomas Brail y voit des similitudes avec l’A69. "Cette autoroute, elle est faite pour les laboratoires Pierre Fabre, ce sont eux qui sont à l’initiative", affirme-t-il. Le fondateur éponyme du laboratoire pharmaceutique, fierté du tissu économique tarnais, a longtemps œuvré pour que le projet voit le jour.</p><p></p><p>"L’A412, permettra de transporter les eaux d’Evian. C’est le groupe Danone. On nous fait passer ces autoroutes pour des projets d’utilité publique, mais ce sont surtout des projets pour des groupes privés, pour gagner une poignée de minutes…", estime le grimpeur révolté qui n’a d’autre moyen que de se percher dans les arbres et d’y rester face aux tronçonneuses. Le 21 septembre dernier, il est interpellé par les gendarmes à Perrignier où il participait à une action d’opposition à une opération de déboisement.</p><p></p><p>Il ne veut pas s’avouer vaincu non plus car l’A69 sera ouverte aux automobilistes pour 20,40 euros l’aller-retour. "L’une des autoroutes les plus chères de France." Appelle-t-il au boycott de cet axe ? "Le boycott se fera tout seul avec ce tarif", prévoit celui qui a créé le Groupement national de surveillance des arbres (GNSA), en 2020.</p>"On pète du vert pour faire de la mobilité verte !"<p>Depuis, un peu partout en France, des militants du GNSA alertent quand des arbres sont coupés. "Des lanceurs d’alerte qui vont faire des vidéos là où les arbres tombent pour des projets qui se font en catimini. Des projets de pistes cyclables, des rails de tramway, prolonger la ligne de métro à Vincennes, construire une LGV… On pète du vert pour faire de la mobilité verte ! Ça n’a pas de sens." </p><p>"Google croit qu'on est des culs-terreux ici ?" : silence total et colère autour du data center du géant américain</p><p>Sur les réseaux sociaux la mayonnaise prend. Ces vidéos cumulent des centaines de millions de vues. Le groupement s’étoffe d’un service juridique pour mener des actions devant les tribunaux.</p>"Qui d'autre pour les sauver ?"<p>Depuis trente ans, Thomas Brail "grimpe" les arbres. Il sait les tailler, les "mettre en sécurité"… C’est son métier. Il les connaît. "Qui d’autre que notre profession pour les sauver ?" Depuis la création du GNSA, Thomas Brail partage son temps entre sa vie de famille, son travail et les actions de terrain.</p><p>"Je suis devenu le fer de lance de l’opposition aux nouvelles autoroutes malgré moi", reconnaît-il.</p><p></p><p>Mais pourquoi ce combat ? La naissance de son fils a été un déclencheur. "J’ai commencé quand il avait un an. Les arbres, c’est mon domaine. Je me disais, je ne peux pas rester sans rien faire, quand je vois comment on les maltraite, alors qu’ils sont notre seul salut", pose le militant de 52 ans.</p>"Cet été a été un tournant"<p>Sa parole a pris de l’ampleur pendant l’été caniculaire qui vient de passer. Le militant n’a cessé d’alerter les politiques sur l’importance des arbres, procédant à des relevés de températures dans les villes à même le bitume et sous des chênes centenaires. Son discours est-il entendu en milieu rural où l’on n’a pas forcément l’impression de manquer d’arbres ? "Cet été a été un tournant, même dans des endroits reculés, boisés, on a souffert." Face à ces projets, "les premières victimes sont les arbres, oui. Mais les deuxièmes, c’est nous. S’il fait si chaud sur la planète, c’est à cause du déficit d’arbres. Sans arbre, on est foutu !"</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#nos-cheres-voitures</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Lionel Mathis, de retour à l’AJA comme entraîneur de la Hope Team : “C’est un peu un test pour moi cette saison”]]></title>
			<description><![CDATA[Composée des meilleurs jeunes joueurs chinois, la Hope Team participe, sous les couleurs de l’AJA et sur ses installations, pour la deuxième fois cette saison, au Challenge espoirs organisé par la FFF. Cette sélection est désormais entraînée par l’ex-Ajaïste Lionel Mathis (45 ans). Qui nous en dit plus sur son nouveau rôle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/lionel-mathis-de-retour-a-laja-comme-entraineur-de-la-hope-team-cest-un-peu-un-test-pour-moi-cette-saison_15062933/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062933]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7837570.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis qu’il a raccroché les crampons, l’ex-milieu de terrain Lionel Mathis s’est pris de passion pour la balle jaune et le tennis, comme joueur et enseignant. Sans pour autant délaisser le ballon rond, avec une reconversion sur le banc. Il l’a commencée en tant qu’adjoint de l’équipe réserve de l’AJA (2017-2018), avant d’endosser le rôle d’entraîneur principal chez les voisins du Stade Auxerrois (2018-2020), où il exerce toujours auprès des jeunes. Depuis cette saison, il est également responsable technique de la Hope Team dans le cadre du Challenge espoirs. Entretien, avant la deuxième journée de la sélection chinoise contre Monaco, ce mercredi 14 octobre (14 h 30).</p><p>Comment s’est matérialisé ce retour à l’AJA via ce projet ?</p><p>J’ai été contacté par Bernard David (responsable de la Hope Team à l’AJA) début août, qui a pensé que ça pouvait être un bon poste pour moi après en avoir discuté avec Jérémy Spender (entraîneur des U19 Nationaux de l’AJA). Il m’a présenté le projet et au début, je n’étais pas réticent, mais ça arrivait très vite car le Challenge espoirs commençait seulement un mois après… Mais en discutant et me renseignant un peu plus sur l’équipe, je me suis dit que c’était pas mal. Ça me permettait aussi de remettre un pied dans une structure professionnelle.</p><p>Il y avait cette volonté pour vous de retrouver le haut niveau et l’AJA en l’occurrence ?</p><p>Oui bien sûr, et ça reste l’AJA. Le foot, c’est la chose que je connais le mieux. J’aime bien transmettre. On va voir si ce rythme et les contraintes du coaching de haut niveau peuvent être une voie intéressante pour moi. C’est un peu un test pour moi cette saison.</p><p>C’était une voie que vous aviez déjà commencé à prendre lors de votre passage en tant qu’entraîneur adjoint de l’équipe réserve de l’AJA…</p><p>Oui, et que je voulais prendre. Et que je pense d’ailleurs toujours vouloir prendre. Mais je m’étais un peu braqué après m’être fait recaler par la FFF au concours d’entrée à un examen, de manière super injuste. Je me dis depuis que je ne remettrai plus les pieds là-bas, mais forcément que si en fait (sourire). Il faut juste attendre que ça passe.</p><p>Pour revenir à cette mission d’entraîneur de la Hope Team : c’est un projet qui est sur le papier quand même très spécifique… Qu’est-ce qui a motivé votre décision de finalement l’accepter ?</p><p>J’ai eu la liberté de composer un peu mon staff. Je me suis donc rapproché de Pierrick Mériglier (son adjoint), que j’ai eu comme capitaine au Stade Auxerrois et il connaissait déjà l’AJA pour en avoir été préparateur physique. Il y a Michel, que je connais depuis la Gambardella 1999 qu’on avait gagnée ensemble, qui est dirigeant et connaît donc déjà bien les rouages. En plus de Bernard David et Jean-Sébastien Jaurès, le directeur du centre de formation. Ce ne sont que des gens que je connais déjà donc ça permet d’être à l’aise dès le début, ça facilite les choses.</p><p>Comment appréhendez-vous la barrière de la langue avec vos joueurs ?</p><p>Ce n’est pas facile, c’est peut-être la chose la plus frustrante même si on a un très bon traducteur. C’est difficile de se faire comprendre quand on veut avoir un discours plus précis ou nuancé. L’apprentissage prend deux à trois fois plus de temps.</p><p>Est-ce que votre objectif réside avant tout dans la progression de cette équipe, grâce à ce Challenge espoirs et d’autres amicaux organisés tout au long de la saison ?</p><p>Oui, il faut que lorsqu’ils retourneront en Chine, ces joueurs aient un bagage différent grâce à leurs confrontations face à des équipes européennes. Ils jouent aussi souvent contre des seniors lors du Challenge espoirs. Ils ont donc des matchs difficiles, mais qui leur permettent de progresser, petit à petit, sur tous les plans. Et on dit qu’on apprend toujours plus dans la défaite. Ce qui leur fait pour l’instant défaut, c’est la compréhension tactique du jeu. Ils veulent aller trop vite, ils ne maîtrisent pas trop la gestion des temps forts et temps faibles.</p><p>Est-ce que pour l’instant ce retour à l’AJA est plaisant à vivre pour vous ?</p><p>Oui, forcément. On bénéficie de super conditions de travail, entre les infrastructures et les différents staffs... J’ai des joueurs qui sont super motivés, sont généreux et à l’écoute. Ils ont la banane d’être là. On veut donner une bonne image et pour l’instant c’est bien le cas. Tout se fait dans une bonne ambiance.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Apnée du sommeil : ce cardiologue alerte sur une maladie qui touche 10 % des Français sans qu'ils le sachent]]></title>
			<description><![CDATA[Ils sont encore méconnus dans le paysage de la santé en France, mais fleurissent un peu partout. Et surtout ne désemplissent pas. Les centres du sommeil traitent toutes les pathologies respiratoires nocturnes et, ainsi, préviennent bien des ennuis de santé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/10-des-francais-sont-touches-par-lapnee-du-sommeil_15062811/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sante-sujet-sur-apneos-centre-du-sommeil-a-volvic_7837324.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le docteur Damien Frémy est cardiologue. Il est aussi à la tête d’Apnéos, cabinet médical du sommeil à Volvic.</p><p>L’intérêt pour les troubles respiratoires du sommeil est récent dans l’histoire de la médecine.Le syndrome est défini dans les années 1970 par un Français installé à Stanford, Christian Guilleminault. Le traitement de référence, la pression positive continue, arrive d’Australie en 1981. Mais il n’y avait pas de spécialité. Historiquement, les pneumologues s’y sont beaucoup intéressés, puisque cela touche à la respiration. Mais le sommeil concerne de nombreux domaines, et nous sommes assez nombreux, chacun dans notre branche, à nous y consacrer. La cardiologie, c’est logique. La neurologie, bien sûr. La psychiatrie, parce qu’il y a un lien fort avec la dépression. Les médecins généralistes et les ORL également.</p><p>Harnachée jusqu'au bout des doigts. </p><p>Mais pas de spécialité « sommeil » à proprement parler ?Il existe une formation reconnue pour exercer comme somnologue : un diplôme inter-universitaire, et désormais une formation spécialisée transversale. Mais cela reste une niche : environ 80 médecins par an sont formés à Lyon, par exemple.</p><p>Quels sont les impacts concrets des troubles du sommeil ?</p><p>L’impact est global. On a longtemps vu le sommeil comme une parenthèse neutre de la vie, alors que c’est une période très active. Les troubles du sommeil impactent de manière importante et non exhaustive le risque cardiovasculaire, la santé mentale et évidemment le confort et la performance.</p><p></p><p>Par exemple, cet été, Jonas Vingegaard a été réveillé à 2 heures du matin pour un contrôle antidopage sur le Tour de France, et il a chuté et abandonné le lendemain. Ce n’est sans doute pas un hasard.</p><p>Quelles sont les pathologies du sommeil ?D’abord les troubles respiratoires du sommeil comme le syndrome d’apnée du sommeil. Près d’un milliard de personnes sont concernées dans le monde. En France, c’est environ 10 % de la population qui aurait une forme modérée à sévère, et 80 % l’ignorent. Aux États-Unis, le coût des apnées non diagnostiquées est estimé à 150 milliards de dollars par an.Il y a aussi l’insomnie, et un gros sujet sous-estimé : le syndrome des jambes sans repos, qui touche environ 8 % de la population. Viennent ensuite les parasomnies, comme le somnambulisme et les hypersomnies.Enfin, il y a les troubles du rythme circadien et rythmes atypiques, comme le travail posté : les 3 × 8 augmentent la morbidité.</p><p></p><p></p><p>Nous avons aussi chacun des rythmes de sommeil différents ?On en parle à chaque rentrée scolaire. Les adolescents ont un retard de phase, et nous savons qu’il serait logique de décaler le début des cours d’une heure le matin. Mais évidemment, si l’ado se lève à 9 heures alors que la famille se lève à 6 heures, ça n’a pas de sens.</p><p>Oui, parce que derrière se pose la question de l’organisation sociale, qui impose des horaires.</p><p>On a perdu environ 20 % de notre temps de sommeil en 40 à 50 ans, soit à peu près une heure et demie par nuit. Parce que le film commence plus tard, parce qu’on enchaîne les épisodes de séries. Le problème, c’est qu’on fait du sommeil une variable d’ajustement.</p><p></p><p>On nous répète « mangez, bougez ». Il faudrait dire « mangez, bougez, dormez ». Car en réalité, un mauvais sommeil aggrave à peu près tout : le cancer, le diabète, la dépression, les maladies cardiovasculaires…</p><p>Le sommeil est jugé socialement. Comme la sieste, bien perçue au Japon par exemple, moins en France.Et pourtant, la sieste est une vraie bonne idée, à condition qu’elle soit courte.</p><p>À quel moment doit-on se dire « j’ai un souci avec mon sommeil » ?Quand ça gêne. Au travail, au volant, quand on s’agace contre son conjoint ou ses enfants, ou quand l’entourage vous dit « tu passes ton dimanche sur le canapé ».</p><p>Appareil respiratoire pour lutter contre les apnées sévères. </p><p>Les besoins sont singuliers ?Il y a de gros dormeurs et de petits dormeurs. Mais la société n’en tient pas compte, et les gros dormeurs sont souvent mal vus.</p><p>Quels sont les traitements ?Il faut d’abord passer des examens : une polygraphie ou une polysomnographie.La polygraphie suffit pour détecter les apnées importantes. La polysomnographie est plus complète, avec l’enregistrement de l’activité cérébrale. On y voit notamment les micro-éveils. Un micro-éveil dure de 3 à 15 secondes et ne va pas forcément jusqu’à l’éveil conscient. Il fragmente le sommeil et réduit les phases les plus réparatrices.Autrefois, ces examens nécessitaient une hospitalisation. Aujourd’hui, ils se font le plus souvent à domicile.</p><p>À partir de quand parle-t-on d’apnée importante ?Le critère, c’est l’IAH, l’index d’apnées-hypopnées, c’est-à-dire le nombre de pauses respiratoires par heure. La norme est inférieure à 5 par heure. Entre 5 et 15, l’apnée est légère et une amélioration de l’hygiène de vie ou une ceinture positionnelle peuvent suffire.</p><p>Entre 15 et 30, on propose en première intention une orthèse d’avancée mandibulaire, qui avance la mâchoire et libère les voies respiratoires, sauf chez les patients les plus à risque.</p><p></p><p>Au-delà de 30, l’apnée est sévère. Le traitement est alors la pression positive continue, un appareil porté chaque nuit. Nous découvrons d’autres marqueurs diagnostique et pronostique important, comme la charge hypoxique (qui reflète les baisses d’oxygénation), qui s’impose comme un marqueur du risque cardiovasculaire lié aux apnées.</p><p>L’IAH peut monter haut ?Nous avons observé jusqu’à 129 pauses respiratoires par heure, soit plus de deux événements de plus de dix secondes chaque minute. Les conséquences sont lourdes.</p><p></p><p>Combien de patients voyez-vous ?Avec mon équipe, nous voyons 30 patients par semaine et suivons environ un millier de patients en parallèle. Quand j’ai fait mes premiers examens, il y a dix ans, je faisais tout moi-même, en tant que cardiologue. J’étais frustré, parce que je n’avais pas de relais.Quand j’ai ouvert mon centre, le besoin était énorme. Beaucoup de patients ne savent même pas que je suis cardiologue. 50 à 60 % des examens débouchent d’emblée sur un traitement. Et puis il y a le suivi : c’est l’enjeu des années à venir, et le plus difficile, parce qu’il est cumulatif.Nous avons environ 500 nouveaux patients traités à suivre chaque année. Le suivi est primordial, car un traitement peut perdre en efficacité et la maladie peut alors s’aggraver.</p><p>D’autres centres existent.Oui, plusieurs structures dans l’agglomération clermontoise et le département, animées par des médecins de spécialités différentes (anesthésie, médecine générale, cardiologie, neurologie, psychiatrie, ORL), en plus du centre du CHU.</p><p>Quelle serait l’organisation sociétale idéale pour que le sommeil soit bien géré ?En première année, nous apprenons le locus of control. La question de la causalité interne et externe.Je retourne donc la question : chacun est-il prêt à faire un effort pour améliorer son sommeil ? On peut commencer le travail à 9 heures et finir à 18 heures, réduire le bruit, éteindre les éclairages extérieurs… Si l’on reste sur son téléphone jusqu’à 3 heures du matin, ça ne sert à rien. </p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ostéoporose : pourquoi une simple fracture du poignet peut être le signe d’une maladie silencieuse]]></title>
			<description><![CDATA[Maladie silencieuse, l’ostéoporose est souvent découverte après une première fracture. Au Coudray, la rhumatologue Valérie Royant alerte sur ces signes encore trop souvent banalisés et sur l’importance du dépistage.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chartres-28000/actualites/osteoporose-pourquoi-une-simple-fracture-du-poignet-peut-etre-le-signe-dune-maladie-silencieuse_15062903/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/point-presse-osteoporose-valerie-royant-rhymatologue-chef-de_7837523.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle ne fait pas mal. Elle ne se voit pas. Et, souvent, elle n’est découverte qu’au moment où l’os casse. C’est toute la difficulté de l’ostéoporose, une maladie que le Dr Valérie Royant, rhumatologue et cheffe de service à l’hôpital Louis-Pasteur au Coudray, juge encore « insuffisamment traitée en France ». Une journée de prévention a lieu jeudi 15 octobre (voir le détail)</p><p>« Le problème de l’ostéoporose, c’est que c’est une maladie qui est insidieuse », explique-t-elle. Il n’est pas rare qu’une patiente vienne passer une densitométrie en se sentant parfaitement bien et que l’examen révèle pourtant « un squelette qui est déminéralisé. Ça ne fait pas mal d’avoir un squelette déminéralisé », insiste la spécialiste.</p>La ménopause, un moment charnière<p>C’est souvent la première fracture qui donne l’alerte. Une chute de sa hauteur, un poignet cassé, et l’on met facilement l’accident sur le compte d’un faux pas. À tort très souvent. « Beaucoup de gens banalisent un peu la chute : “Je suis tombé, je me suis cassé le poignet, c’est normal, j’ai glissé” », raconte le Dr Royant.</p><p></p><p>Or, « avoir une fracture quand on tombe de sa hauteur, ce n’est pas quelque chose de normal », assure-t-elle. Les médecins parlent alors de fracture de fragilité. « Une fracture est d’origine ostéoporotique quand elle survient pour ce qu’on appelle une faible cinétique, c’est-à-dire un traumatisme minime », précise la rhumatologue. Une chute de sa hauteur ou de deux marches peut entrer dans cette catégorie. En revanche, « la personne qui tombe du cerisier, ce n’est pas forcément de l’ostéoporose », pas plus qu’une fracture survenue dans un accident de la circulation.</p><p>Valérie Royant, rhumatologue, chef de service de rhumatologie, hôpital Louis-Pasteur au Coudray.Chez les femmes, le moment de la ménopause constitue un cap important. C’est là, souligne la médecin, que l’ostéoporose peut s’accélérer en raison de la diminution des œstrogènes. Mais le dépistage n’est pas pour autant systématique.</p><p>« La densitométrie osseuse n’est remboursée actuellement en France que dans certaines conditions et la ménopause, elle, n’en fait pas partie forcément », relève le Dr Royant. Il faut donc avant tout regarder les facteurs de risque.Parmi eux, une ménopause précoce, avant 40 ans. Mais aussi les antécédents familiaux :</p><p>« Quand on a son père, sa mère, son frère, sa sœur au premier degré qui ont une fracture du col du fémur, on sait que soi-même on a un risque plus important. »</p><p></p><p></p><p>Certaines maladies peuvent également favoriser l’ostéoporose, comme l’hyperthyroïdie, le diabète ou certaines maladies des glandes surrénales. Même chose pour certains traitements, notamment la cortisone ou des médicaments utilisés contre les cancers du sein et de la prostate. Le tabac, l’alcool et des apports insuffisants en calcium font aussi partie des facteurs évoqués par la spécialiste.</p>Quand les centimètres disparaissent<p>Un autre signal passe facilement inaperçu : la taille. « On se rend compte que les gens sont très peu mesurés », constate Valérie Royant. Elle dit voir des patientes qui ont perdu « 5-10 cm quelquefois ». Une perte qui peut notamment être liée à des fractures vertébrales. Et celles-ci sont particulièrement trompeuses. Elles ne se manifestent pas toujours comme une fracture spectaculaire.</p><p>« Ça peut être juste une douleur dorsale ou lombaire et qui va mettre quelques jours, quelques semaines à rentrer dans l’ordre. »</p><p>Valérie Royant</p><p>Des radios peuvent ensuite révéler des fractures vertébrales dont les patients ignoraient totalement l’existence.</p><p></p><p>« C’est une fracture qui est difficile à diagnostiquer. Quand on se fracture le poignet à 50 ans, on a plus de risques d’avoir à l’âge de 80 ans une fracture du col du fémur », prévient le Dr Royant. C’est précisément celle que les équipes cherchent à éviter.</p><p>Selon elle, 20 à 25 % des personnes victimes d’une fracture du col du fémur décèdent dans l’année qui suit et beaucoup ne retrouvent pas leur autonomie antérieure. « Elle marque souvent un tournant dans la vie des gens. »Le dépistage ne consiste donc pas seulement à rechercher une baisse de densité osseuse sur un examen. Il commence parfois bien avant, par une question toute simple : pourquoi cette fracture est-elle arrivée??</p><p>Journée de l’ostéoporose. Une stand d’information à l’hôpital jeudi 15 octobre Les professionnels du service de rhumatologie organisent une journée de sensibilisation et d’information sur l’ostéoporose, jeudi 15 octobre, de 10 à 16 heures, dans le hall du centre hospitalier Louis-Pasteur au Coudray. L’objectif est d’aller à la rencontre du public pour sensibiliser à la compréhension, au dépistage et à l’accompagnement de la maladie. Un stand d’information et de prévention sera tenu par des médecins, des infirmiers, diététiciens et professionnels de l’activité physique adaptée.</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#larepsante</media:keywords>
			<category>CHARTRES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Auxerre, un banquet solidaire pour défendre le droit à une alimentation digne et accessible à tous]]></title>
			<description><![CDATA[Le temps d’un buffet, une centaine de convives étaient réunis en fin de semaine dernière. L’occasion d’évoquer les injustices alimentaires et leurs revendications.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/a-auxerre-un-banquet-solidaire-pour-defendre-le-droit-a-une-alimentation-digne-et-accessible-a-tous_15063330/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 05:45:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l’Épicerie solidaire de l’Auxerrois (Esa), on ne s’est pas contenté de partager un repas vendredi. Une centaine de convives se sont en effet retrouvés autour d’un grand banquet pour énoncer leurs revendications en faveur d’une alimentation digne et accessible à tous.</p>	<p>Imaginée par l’Union nationale des groupements des épiceries sociales et solidaires (UGESS), cette initiative entend faire du repas un levier de convivialité, mais aussi de sensibilisation, pour encourager l’accès à une alimentation saine et durable.</p>			Une nappe pour porter		les revendications		<p>Car derrière les assiettes partagées, « il y a les difficultés de nombreuses familles à bien se nourrir et la nécessité de défendre un véritable droit à l’alimentation : permettre à chacun de choisir ce qu’il mange », explique Catherine Japiot, présidente de l’Esa.</p>	<p>L’originalité du banquet tient à une nappe en tissu, sur laquelle les participants sont invités à inscrire les injustices alimentaires qu’ils dénoncent et leurs revendications. Le patchwork rejoindra une grande nappe collective, qui sera assemblée en mars 2027, avant les présidentielles, lors d’un événement organisé par Carav’alim, mouvement militant pour une alimentation digne et durable.</p>	<p>		Présente à Auxerre, Lætitia Prodo, de Carav’alim, porte ce combat pour une alimentation de qualité, un meilleur accompagnement des agriculteurs et un accès digne à la nourriture pour tous. « L’Esa accompagne près de 4.000 personnes, clients solidaires et bénéficiaires. Une mixité essentielle pour le fonctionnement de la structure », souligne Catherine Japiot.					 			l			</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tartes aux pommes, cidre, boudin… La 17eme fête de la pomme se prépare]]></title>
			<description><![CDATA[Dimanche 18 octobre 2026 aura lieu à Passy, la 17eme édition de la fête de la pomme où de nombreuses animations seront proposées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/passy-89510/loisirs/tartes-aux-pommes-cidre-boudin-la-17eme-fete-de-la-pomme-se-prepare_15063338/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 05:36:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le mois d’octobre rime avec la Fête de la pomme à Passy. Pour André Valtat, à la tête du comité des fêtes depuis avril 2014, la 17 e édition sera la dernière en tant que président. Le dimanche 18 octobre, il orchestrera cette manifestation festive, entouré de sa bande de fidèles bénévoles enthousiastes.</p><p></p><p>Une bonne partie d’entre eux ont participé au ramassage des précieux fruits d’automne. Cette année, la récolte est beaucoup moins pléthore que les précédentes fois. La canicule a eu une incidence négative – 50 % en moins – sur la production des pommes mais les amateurs de jus frais pourront trouver leur bonheur.</p>Tartes aux pommes, cidre, boudin...<p>Ces pommes serviront aussi à concocter diverses spécialités pâtissières gourmandes et notamment de succulentes tartes. Du boudin sera fabriqué sur place par Sébastien Benet. Plusieurs stands proposeront diverses spécialités pâtissières (tartes aux pommes, cidre, etc.). Le traditionnel boudin/pommes/purée sera au menu du déjeuner… Et il sera possible de le déguster sur place en toute convivialité, à l’instar des escargots d’Armeau et différents produits gourmands du terroir.</p><p>Pascal Branchet, sculpteur sur bois à la tronçonneuse originaire de Villevallier, effectuera des démonstrations de son art peu banal. Diverses animations, dont une structure gonflable, sont prévues pour les enfants. </p><p>Pratique. Entrée libre. Tél. : 03.86.87.37.99 – 06.60.97.97.60</p>]]></content:encoded>
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			<category>PASSY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Malay-le-Grand : les jeunes reçoivent 224 € pour leur action solidaire en faveur de Madagascar]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/malay-le-grand-89100/actualites/malay-le-grand-les-jeunes-recoivent-224-pour-leur-action-solidaire-en-faveur-de-madagascar_15063337/]]></link>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 05:24:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7838040.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En fin de semaine, les jeunes membres du conseil municipal des jeunes de Malay-le-Grand, qui tout au long de l’année s’investissent dans une action solidaire en faveur des populations et en particulier pour Madagascar, ont eu le plaisir de se voir remettre un chèque de 224 € des mains de Dimitri Vaslot, le président du Trail du Grand sénonais.</p>	<p>		Une belle reconnaissance et un super encouragement pour ces enfants qui se sont dépassés et mobilisés lors notamment de cette course qui s’est déroulée à la fin du mois de mai dernier, félicitations et respect à ses jeunes. Ils ont choisi de mettre leur énergie au service des autres, un engagement de chaque instant qui illustre parfaitement leurs valeurs de solidarité et de citoyenneté. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MALAY-LE-GRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ligue des champions : Lille résiste une heure à Arsenal puis s'effondre (3-0)]]></title>
			<description><![CDATA[Lille a longtemps résisté à Arsenal ce mardi soir, puis s’est effondré (3-0) dans la dernière demi-heure d’un match qui place les Gunners dans le groupe de tête de la Ligue des champions, avec deux victoires en deux journées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/ligue-des-champions-lille-resiste-une-heure-a-arsenal-puis-s-effondre-3-0_15063031/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 23:12:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Lille a résisté pendant une heure à l'Emirates avant de ployer sous le feu nourri d'Arsenal (3-0), champion d'Angleterre et finaliste de la dernière Ligue des champions, aux munitions bien plus riches et affûtées.Bukayo Saka marque le 3e but pour Arsenal, hier soir, face à Lille (photo Adrian Dennis/AFP)</p><p>Il n'y a pas eu d'exploit, ni même d'espoir de victoire, à Londres pour l'actuel deuxième de Ligue 1, essoré par la machine anglaise.</p>Buts en rafale pour Arsenal<p>À force de pousser, les Gunners ont fini par marquer, et en rafale, par Jurriën Timber (64e), Eberechi Eze (67e) puis Bukayo Saka (71e).</p><p>Au milieu de ce festin, le Losc n'a ramassé que quelques miettes offensives, avant et après l'entrée d'Olivier Giroud, l'ancien Gunner, ovationné par ses anciens supporters, debout.</p>Lille devra réagir contre Galatasaray<p>Le club français compte désormais deux défaites en deux journées, après celle concédée face au Bétis Séville en entame de la campagne européenne. Il lui faudra réagir la semaine prochaine, à domicile, contre Galatasaray.</p><p>Dans la nuit de Londres, les Lillois ont d'abord contenu la pression continue mais parfois imprécise des Gunners, pendant plus d'une heure, malgré quelques séquences vécues en apnée.</p><p></p><p>Il y a eu cette première série d'alertes sur une reprise hors cadre de Bruno Guimaraes (20e) et une tête de Mikel Merino (22e), à chaque fois servis par le latéral droit Jurriën Timber.</p><p>La deuxième est venue d'une frappe dévissée de Mikel Merino (35e), d'un centre-tir de Myles Lewis-Skelly capté par Berke Özer (36e) et d'un tir d'Eberechi Eze arrêté par le gardien turc (37e).</p>Fragilités défensives sur le côté gauche<p>Le portier de 26 ans s'y est pris en deux temps, aussi, pour éteindre l'espoir de Guimaraes, se relever et enlever le ballon devant Viktor Gyökeres qui rôdait (45e+1).</p><p>L'entraîneur lillois Davide Ancelotti avait lancé l'inexpérimenté Maxima Goffi (18 ans) dans le grand bain européen, comme latéral droit, pour combler le vide laissé par Tiago Santos, gravement blessé samedi.</p><p>Mais c'est du côté gauche, celui de Romain Perraud, que les fragilités défensives sont apparues les plus grandes. Et cela n'a pas échappé à Arsenal, qui a créé tous ses buts dans ce couloir là.</p>Les rois d'Angleterre compte deux victoires en deux rencontres<p>Timber s'est débarrassé de Benjamin André d'un bon contrôle orienté avant d'ajuster Özer (64e, 1-0), Eze a repris un centre de Saka (67e, 2-0), avant que l'ailier anglais n'y aille de son but, au bout d'une combinaison avec les autres entrants Martin Odegaard et Kai Havertz.</p><p>L'entraîneur des Gunners, Mikel Arteta, s'était en effet permis de placer Saka et ses deux complices sur le banc au coup d'envoi, à la fois pour les faire souffler et pour faire jouer les habituels remplaçants.</p><p>Les rois d'Angleterre, finalistes malheureux de la dernière Ligue des champions contre le Paris Saint-Germain en mai dernier, comptent deux victoires en autant de rencontres, après leur succès inaugural à Naples.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Tanabuzz.com”, “keh92.com” : mais d’où viennent tous ces messages étranges qui prolifèrent en masse sur les réseaux sociaux ?]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis plus d’un mois, des messages douteux apparaissent en nombre sous des publications sur les réseaux sociaux. Il s’agit de spams qui renvoient vers des sites pornographiques.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/tanabuzz-com-keh92-com-mais-dou-viennent-tous-ces-messages-etranges-qui-proliferent-en-masse-sur-les-reseaux-sociaux_15063028/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 21:58:16 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063028]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7837745.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous basculez dans l’espace commentaires d’une publication postée sur les réseaux sociaux, vous n’êtes sans doute pas passé à côté de ces spams. “J’ai tapé keh92.fun sur Google, j’ai pas dormi”, “Le site tanabuzz.com cest grave quil ne soit pas supprimer hein”, peut-on lire notamment sur Instagram.</p><p>Les sites qui reviennent souvent dans ces messages, comme “keh92.com”, “tepulol.com”, ou “tanabuzz.com”, renvoient vers des canaux Telegram et proposent des contenus pornographiques.</p><p>La multiplications de ces commentaires, issus de comptes automatisés ou piratés, incitent parfois à fournir des coordonnées bancaires, ce qui exposent les utilisateurs à des risques financiers.</p><p>D’après nos confrères de La Dépêche du midi, la multiplication de ces spams s’est intensifiée à partir de fin septembre 2026. Le nom de domaine “tepu.lol” a été enregistré le 17 septembre. “Keh92.com” apparaît quant à lui le 28 septembre, selon les vérifications rapportées par le Blog du Modérateur.</p>Des filtres automatiques déjoués<p>“Il y a des sociétés, généralement basées en Asie, qui sont en capacité de générer des comptes Facebook ou Instagram à des volumes très très importants. Les cybercriminels peuvent leur acheter 500 profils pour que ces derniers spamment la section des commentaires et promeuvent des contenus pornographiques”, explique à La Dépêche du midi, Baptiste Robert, chercheur en cybersécurité.</p><p>Le système est si bien huilé que les messages postés peuvent même déjouer les filtres automatiques, avec des mots-clés modifiés, des adresses remplacées ou des caractères invisibles.</p><p>Si des coordonnées bancaires ont été saisies sur l’un de ces sites, il est recommandé de faire rapidement opposition sur la carte.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[21 tirs, un poteau, zéro but : Lens s'effondre face au Sporting et voit son rêve vaciller en Ligue des champions]]></title>
			<description><![CDATA[Incapable de marquer malgré un bon nombre d'occasions, le RC Lens a pris une leçon de réalisme en s'inclinant 2 à 0 face au Sporting Portugal, redoutable en transition ce mardi, lors de la deuxième journée de Ligue des champions.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/ligue-des-champions-lens-puni-par-le-sporting-portugal-a-bollaert-2-0_15063021/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 21:30:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063021]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un mois après avoir idéalement lancé leur aventure européenne en ramenant trois points de Prague, les Sang et Or ont vécu leur premier coup d'arrêt en C1 face à l'un des quarts de finalistes de la dernière édition, vainqueur grâce à des buts de Luis Suarez (22e) et d'Issa Doumbia (74e).</p><p>Quatre jours après la première victoire de l'ère Cahuzac, un succès convaincant face à Lyon, Lens a débuté sa rencontre avec les mêmes ingrédients pour le retour de la Ligue des champions à Bollaert, trois ans après le dernier parcours artésien dans la plus belle des compétitions du vieux continent.</p>Face à Bruges, les Sang et Or devront reprendre des points<p>Mais face à un adversaire plus habitué des joutes européennes, les Lensois ont cruellement manqué de réalisme et ont peiné à contenir les transitions fulgurantes des Lisboètes, très dangereux quand ils sont parvenus à casser le bloc adverse en servant leurs attaquants dans le dos de défenseurs lensois pas toujours suffisamment vigilants.</p><p></p><p>Dès la semaine prochaine à Bruges, les Sang et Or devront reprendre des points sans tarder, eux qui termineront cette phase de ligue face à deux cadors européens : Manchester City et Liverpool.</p>Beaucoup de rythme au début<p>A l'image de ce qu'ils avaient proposé face à Lyon vendredi, les Lensois ont mis beaucoup de rythme en début de rencontre, bien aidés par les bonnes orientations d'Amadou Haidara. Et ils n'ont pas tardé à se créer de premières situations. </p><p>Si les frappes de Florian Thauvin (6e) et de Junior Kadile (13e) ont été sans danger pour Kaique Pereira, le portier remplaçant du Sporting titularisé pour la première fois de la saison mardi, Franjo Ivanovic a manqué une énorme occasion, ratant le ballon sur un centre puissant au six mètres de Thauvin (10e).</p><p>Après avoir laissé passer l'orage, les Lisboètes ont progressivement sorti la tête de l'eau. D'abord bien contenu par un pressing lensois retrouvé depuis l'arrivée de Yannick Cahuzac sur le banc, le Sporting a frappé la première fois qu'il est parvenu à en sortir.</p>Les encouragements de Bollaert ont redoublé de volume<p>Après avoir cassé la première ligne sang et or grâce à une bonne passe de leur défenseur Gonçalo Inacio, les Portugais ont remonté tout le terrain et profité du temps de retard de la défense lensoise pour ouvrir le score grâce à l'inévitable Luis Suarez.</p><p>Auteur de son neuvième but de la saison, l'ancien apathique attaquant marseillais, mué en finisseur prolifique au Portugal, a été près de doubler la mise dix minutes plus tard, mais Robin Risser s'est brillamment interposé pour rattraper l'oubli de ses défenseurs centraux (32e).</p><p>Mais l'ouverture du score lisboète n'a pas découragé les Sang et Or. Alors que les encouragements de Bollaert ont redoublé de volume, Ivanovic a fait résonner le poteau d'une frappe sèche (34e) qui aurait pu venir récompenser sa bonne prestation.</p>La marche était trop haute<p>En manque de réalisme en première période, les Artésiens ne sont pas parvenus à corriger le tir au retour des vestiaires et ont achevé la partie sans tromper la vigilance de Pereira, malgré 21 tirs et de grosses occasions pour Haidara (60e), Odsonne Edouard (62e) et Thauvin (85e), moins en vue qu'habituellement.</p><p>Après s'en être remis à Risser pour rester dans la partie (55e, 61e), Lens a fini par craquer quand sur une nouvelle passe dans le dos de la défense lensoise, Doumbia a devancé Ganiou, avant de tromper le gardien français auteur d'une sortie hasardeuse.</p><p>Lens a continué de tenter et d'amener du danger, bien aidé par l'entrée remuant du jeune espoir franco-portugais Mezian Mesloub. Mais la marche était sans doute un peu trop haute.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Opération du pape Léon XIV pour un nodule pulmonaire : l’intervention chirurgicale “s’est bien déroulée”]]></title>
			<description><![CDATA[L’intervention chirurgicale subie mardi par le pape Léon XIV à l’hôpital Gemelli de Rome afin de lui retirer un nodule pulmonaire “s’est bien déroulée”, a annoncé le Vatican mardi soir, précisant que le Saint-Père était “retourné dans sa chambre”.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-pere-89450/actualites/operation-du-pape-leon-xiv-pour-un-nodule-pulmonaire-lintervention-chirurgicale-sest-bien-deroulee_15063023/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 21:19:52 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5063023]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“L’intervention s’est bien déroulée, dans les délais et selon les modalités prévus, et le Saint-Père est retourné dans sa chambre”, a fait savoir le service de presse du Saint-Siège sur Telegram, annonçant que “d’autres informations suivront”.</p><p>Il s’agit de la première alerte de santé pour le pontife de 71 ans, qui a jusqu’ici affiché une excellente forme depuis son élection à la tête de l‘Église catholique, le 8 mai 2025.</p><p>Le chef des 1,4 milliard de catholiques avait salué la foule, souriant, à son arrivée peu après 13H00 au Gemelli, où le Vatican a prévenu qu’il devrait rester hospitalisé environ une semaine.</p><p>Dimanche, à la fin de la prière de l’Angélus, le pape américain avait annoncé que ce nodule - une petite excroissance - avait été découvert “à un stade très précoce” lors de récents examens et était “bien localisé”, une annonce qui avait surpris les catholiques du monde entier.</p><p>“Les médecins jugent opportun d’intervenir et donc, suivant leurs conseils, j’ai décidé de me faire opérer”, avait expliqué le souverain pontife aux fidèles place Saint-Pierre. Une transparence inhabituelle au Vatican où la communication sur la santé des papes reste sensible, malgré les efforts de son prédécesseur argentin François, décédé en avril 2025, pour davantage d’ouverture.</p><p>L’annonce a entraîné des messages de soutien du monde entier et dans la chapelle de l’hôpital, des dizaines de fidèles se sont rassemblés mardi soir afin de prier pour la santé du pape.</p>Rendez-vous annulés jusqu’au 20 octobre<p>Interrogée par l’AFPTV avant l’opération, Giorgia Fei, une femme au foyer italienne de 57 ans, s‘était dite “très sereine, très optimiste pour le Saint-Père” car il est “entre de très bonnes mains ici à l’hôpital” où “nous avons d’excellents médecins”.</p><p>L’intervention a été réalisée par l‘équipe médicale de chirurgie thoracique dirigée par le professeur Stefano Margaritora.</p><p>Tous les rendez-vous du pape ont été annulés jusqu’au 20 octobre, dont une grande messe mercredi, pour laquelle il sera remplacé par le nouveau doyen des cardinaux, Mgr Luis Antonio Tagle.</p><p>Le droit de l‘Église ne prévoit aucune disposition particulière en cas de problème de santé du pape, qui est élu à vie.</p><p>Léon XIV séjourne au dixième étage de l’hôpital Gemelli, dans une autre zone que la suite médicale des papes actuellement en travaux, où François avait été hospitalisé quelques semaines avant sa mort.</p>Voyage en vue<p>Le Secrétaire d’Etat (N.2) du Saint-Siège, le cardinal Pietro Parolin, a confié avoir été surpris par l’annonce du pape dimanche. “Personne ne s’y attendait” mais “cela a été détecté immédiatement, Dieu merci”, a-t-il déclaré mardi à des journalistes à Rome, ajoutant avoir trouvé le pape “serein” lundi soir.</p><p>Le cardinal japonais Tarcisio Isao Kikuchi, qui a également vu le pape lundi, a confié au quotidien La Repubblica que le pape était “très détendu, comme toujours, et enclin à la plaisanterie”.</p><p>Né à Chicago, Robert Francis Prevost est considéré comme étant en bonne santé et apprécie le sport, notamment le tennis, qu’il pratique régulièrement.</p><p>Marco Scarci, un spécialiste de la chirurgie thoracique au Royaume-Uni, a déclaré à l’AFP qu’il ne s’agissait pas d’une “opération particulièrement risquée” et qu’il s’attendait à ce que le pape se remette rapidement, même si “cela pourrait lui prendre jusqu‘à trois mois pour retrouver son niveau de forme physique d’avant l’opération”.</p><p>Le calendrier est serré : Léon XIV doit effectuer un long voyage officiel en Uruguay, en Argentine et au Pérou du 6 au 17 novembre, une tournée très attendue au programme particulièrement chargé.</p><p>La plupart des nodules pulmonaires sont bénins, c’est-à-dire non cancéreux, mais un faible pourcentage d’entre eux peut constituer un signe précoce de cancer du poumon.</p>Pronostic “très positif”<p>Ces nodules “peuvent correspondre à toute une série de lésions bénignes – inflammatoires, infectieuses, auto-immunes ou congénitales – ou bien être malignes”, a expliqué à l’AFP le professeur Federico Venuta, chef du service de chirurgie thoracique de l’hôpital Policlinico Umberto I de Rome.</p><p>Même si le nodule s’avérait cancéreux, le pronostic du pape serait “très positif”, a-t-il estimé.</p><p>Concernant le voyage en Amérique du Sud, le Dr Venuta a précisé qu‘“en règle générale, il est recommandé d’éviter les voyages en avion pendant une vingtaine de jours après ces interventions chirurgicales, même si une certaine souplesse est évidemment possible”.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-PERE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Auxerre Judo logiquement balayé à Boulogne-Billancourt lors de la première journée de Pro League]]></title>
			<description><![CDATA[Auxerre Judo a lancé sa campagne de Pro League (championnat par équipes mixtes) 2026-2027 par une lourde défaite attendue chez le champion en titre de l’AC Boulogne-Billancourt, ce mardi 13 octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/boulogne-billancourt-92100/sports/auxerre-judo-logiquement-balaye-a-boulogne-billancourt-lors-de-la-premiere-journee-de-pro-league_15063020/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 21:11:58 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Entre l’armada internationale de l’AC Boulogne-Billancourt et la très jeune garde d’Auxerre Judo, il n’y a logiquement pas eu photo, ce mardi 13 octobre 2026. Plus qu’outsiders dans les Hauts-de-France pour leur premier combat de la saison en Pro League, les judokas auxerrois n’ont pas créé l’exploit chez le champion en titre, pour cette première journée de Pro League 2026-2027.</p><p>La domination francilienne s’est surtout fait ressentir chez les garçons, vainqueurs de leurs cinq combats face à leurs homologues icaunais. Les visiteurs du soir ont sauvé l’honneur avec un point inscrit par Maïllys Zihri (-63 kg) qui a battu Carla Bonito lors du troisième duel de la rencontre. Au final, Boulogne-Billancourt l’emporte 7-1 (602-101).</p><p>Auxerre Judo devra encore se déplacer lors de la deuxième journée, le 4 novembre à Asnières.</p><p>Les combats. -57 kg : Fatiha Moussa (Boulogne-Billancourt) bat Lilya Mezageur (Auxerre) ; -73 kg : Eliot Preve (Boulogne-Billancourt) bat Joe Haddad (Auxerre) ; -63 kg : Maïllys Zihri (Auxerre) bat Carla Bonito (Boulogne-Billancourt) ; -81 kg : Mykhailo Svidrak (Boulogne-Billancourt) bat Alexandre Bordat (Auxerre) ; -70 kg : Naomi Cabaret (Boulogne-Billancourt) et Tatiana Brito (Auxerre) font match nul ; -90 kg : Yoann Benezra (Boulogne-Billancourt) bat Ryan Da Costa (Auxerre) ; +70 kg : Célia Cancan (Boulogne-Billancourt) bat Astan Sacko (Auxerre) ; +90 kg : Yevheniy Balyevskyy (Boulogne-Billancourt) bat Elton Azizi (Auxerre) ; -52 kg : Meriem Mellouani (Boulogne-Billancourt) et Maissa Ben Salah (Auxerre) font match nul ; -66 kg : Maxence Adriano (Boulogne-Billancourt) bat Mohammed Barrabah (Auxerre).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOULOGNE-BILLANCOURT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[805.000 habitants de Bourgogne Franche-Comté invités à se faire vacciner contre la grippe]]></title>
			<description><![CDATA[La campagne de vaccination contre la grippe et le Covid-19 a débuté mardi 13 octobre 2026 en Bourgogne Franche-Comté.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/805-000-habitants-de-bourgogne-franche-comte-invites-a-se-faire-vacciner-contre-la-grippe_15063015/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 20:45:07 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La campagne de vaccination contre la grippe a été lancée, mardi 13 octobre 2026. Elle s’adresse en priorité aux personnes de 65 ans et plus, aux femmes enceintes, aux personnes atteintes de maladies chroniques ou immunodéprimées, aux professionnels de santé, ainsi qu’aux personnes en contact régulier et prolongé avec des personnes à risque de grippe sévère.</p><p>En Bourgogne Franche-Comté, 805.000 assurés ont ainsi reçu une invitation à se faire vacciner cette année selon l’Agence régionale de santé. Le vaccin est pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie pour les personnes ciblées. La vaccination peut également être proposée aux enfants de 2 à 17 ans sans maladie chronique ; le vaccin est alors pris en charge à 65 %. Les personnes non ciblées peuvent aussi se faire vacciner, sans que cela soit pris en charge par l’Assurance maladie.</p>55,2 % des plus de 65 ans vaccinés<p>Selon Santé publique France, la couverture vaccinale contre la grippe s’établissait à 55,2 % sur la période 2025-2026 pour les 65 ans et plus, soit près de 3 points de plus qu’en 2024-2025. La saison grippale avait été marquée par un recours important aux urgences : « près de 115.000 passages pour syndrome grippal à l’échelle nationale, dont environ 20 % ont conduit à une hospitalisation », précise l’ARS. Elle rappelle également l’utilisation des gestes barrières comme se laver les mains, aérer, ou encore porter un masque lorsque la situation le justifie.</p><p>La vaccination contre le Covid-19 est également conseillée aux personnes présentant un risque de forme grave. Les personnes éligibles peuvent recevoir les deux vaccins lors d’une même consultation.</p><p>L’ARS annonce également qu’à compter de cette saison, les médecins, sage-femmes et infirmiers exerçant à titre libéral, ainsi que les centres de santé, peuvent s’approvisionner et détenir les vaccins contre la grippe et le Covid-19 pour les administrer aux personnes ciblées. Cette mesure vise à simplifier le parcours et à multiplier les occasions de vaccination.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’Assemblée nationale adopte la loi “intégrale” contre les violences sexistes et sexuelles]]></title>
			<description><![CDATA[L’Assemblée nationale a largement adopté mardi la proposition de loi dite “intégrale” contre les violences sexistes et sexuelles. Cap désormais sur le Sénat, plus conservateur, avec la crainte pour ses défenseurs d’un détricotage des principales avancées obtenues, même si le gouvernement assure se porter garant de son ambition.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/lassemblee-nationale-adopte-la-loi-integrale-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles_15063007/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 20:04:42 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Porté à l’Assemblée par huit groupes politiques différents, des communistes aux LR, en passant par les socialistes, le texte a été adopté par 503 voix contre 0. Seuls les députés LFI se sont abstenus, dénonçant notamment la suppression des mesures visant à protéger les femmes étrangères.</p><p>Les élus d’extrême droite, du RN et de l’UDR, ont finalement voté pour, après s‘être abstenus en commission, saluant des victoires obtenues notamment sur le volet répressif.</p><p>Née d’une mobilisation féministe et inscrite à l’ordre du jour après l’onde de choc provoquée par le meurtre de Lyhanna, la proposition de loi entend agir sur toute la chaîne des violences faites aux femmes et aux enfants, du repérage à la réparation.</p><p>Avec “133 dispositions pour les victimes de violences sexistes et sexuelles”, c’est un “texte extraordinaire”, a salué la rapporteure socialiste Céline Thiébault-Martinez, qui a notamment rendu hommage à la coalition d’associations à l’origine du texte, dont de nombreuses représentantes étaient présentes dans les tribunes, parfois très émues.</p>“Un travail qui fait honneur”<p>Au cours des six jours de débat dans l’hémicycle, la proposition de loi a été considérablement enrichie, mais également amputée de certaines dispositions, comme celles visant à protéger les femmes étrangères. “Un recul”, que Mme Thiébault-Martinez a déploré, appelant ses collègues à retravailler ces dispositions pour qu’elles soient réintégrées au cours de la navette parlementaire.</p><p>La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, dont la détermination a largement contribué à permettre son examen, a salué “un travail qui fait honneur à ce que le Parlement peut accomplir”.</p><p>“Il faut que le Sénat soit à la hauteur de ces combats”, a-t-elle ajouté devant la presse, estimant qu’il faut faire “aboutir” ce texte “avant la fin du quinquennat”. Son examen au Palais du Luxembourg est probable en janvier, même si le gouvernement assure chercher un créneau plus tôt.</p><p>Face à une chambre haute dominée par la droite et les centristes, plus conservatrice, ses défenseurs s’inquiètent d’un possible détricotage des mesures.</p><p>La proposition de loi prévoit, notamment, l’instauration d’un socle minimal d’enquête pour éviter qu’une plainte soit trop rapidement écartée, la création d’unités de police spécialisées, d’une justice spécialisée, un entretien obligatoire à l‘école pour détecter les violences (annuel à partir de 2032), ou encore un parcours de soins pour les mineurs victimes.</p>La bataille des moyens<p>Avant d’approuver l’ensemble du texte, les députés ont revoté plusieurs dispositions, dont celle créant un congé de 10 jours pour permettre aux victimes de violences sexistes et sexuelles d’effectuer leurs démarches judiciaires ou administratives, pour se reloger par exemple. Celle-ci avait été supprimée par les députés RN, opposés à la mesure au nom de la défense des petites entreprises.</p><p>La députée LFI Elise Leboucher a dénoncé “une loi intégrale qui n’en porte que le nom”, refusant de voir ce texte comme une “victoire” alors qu’il “laisse à l’abandon” les femmes étrangères, mais aussi “les personnes trans, les victimes LGBTI, les femmes à la rue” etc.</p><p>De l’autre côté de l’hémicycle, le député RN Thomas Ménagé a salué les victoires obtenues par le RN, la suppression de “dispositions immigrationnistes”, et un texte “devenu plus répressif”, avec des alourdissements de peine, rendus possibles grâce à la mobilisation de leurs élus.</p><p>En parallèle du Sénat, une autre bataille s’ouvre déjà, celle des moyens. La question sera au coeur de l’examen du budget 2027, qui débute mardi dans l’hémicycle. Selon la co-rapporteure Horizons Isabelle Rauch, cette loi nécessite 3 milliards d’euros par an.</p><p>Dans une lettre adressée aux socialistes, le Premier ministre Sébastien Lecornu a ouvert la porte à une augmentation des crédits, au-delà des 1,5 milliard d’euros prévus dans le projet initial.</p><p>“La discussion budgétaire doit nous permettre de confirmer cela et d’aller plus loin si le Parlement, et notamment votre groupe, le décide”, écrit-il, alors que le PS a annoncé qu’il défendrait mardi une motion de rejet du budget.</p><p>A l’issue du vote, la ministre de l’Egalité entre les femmes et les hommes Aurore Bergé a redit que le gouvernement garantirait les moyens, sans avancer de chiffres. Un “flou” dénoncé par plusieurs députés de gauche qui s’inquiètent qu’il ne s’agisse que de “fausses promesses”, à l’instar de la députée communiste Elsa Faucillon.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["C'est vraiment le point noir" : pourquoi votre aspirateur-balai tombe en panne bien avant votre lave-vaisselle]]></title>
			<description><![CDATA[Votre aspirateur-balai vient de tomber en panne ? Rassurez-vous, cela arrive à beaucoup de monde. Le groupe Fnac Darty vient de publier son palmarès des produits les plus durables. Bonne nouvelle : la situation s’améliore nettement pour la majorité des appareils. Mais quelques « points noirs » subsistent.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/c-est-vraiment-le-point-noir-pourquoi-votre-aspirateur-balai-tombe-en-panne-bien-avant-votre-lave-vaisselle_15062289/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 19:41:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/nouveau-magasin-darty-rue-de-firminy_7836766.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe Fnac Darty vient de publier son neuvième baromètre SAV, fondé sur « des millions de données » collectées par son service après-vente. Il établit un palmarès des produits les plus durables et les plus faciles à réparer… mais aussi de ceux qui ont le plus de chances de tomber en panne. Nous nous sommes plongés pour vous dans cette mine d’informations. Bienvenue dans le monde merveilleux des aspirateurs-robots, des machines expresso, des congélateurs et des lave-vaisselles.</p>1. Les aspirateurs balais, pratiques mais fragiles<p>Dans un univers de l’électroménager de plus en plus « durable », le segment des aspirateurs fait tache. « C’est vraiment le point noir », consent Anne-Claire Tran Thanh, directrice durabilité du groupe Fnac Darty. Prenons l’exemple de l’aspirateur-balai, qui équipe désormais de nombreux foyers. Léger, sans fil et puissant, il a l’avantage d’être extrêmement pratique. Problème : il est aussi très fragile. « On constate qu’on a un problème de fiabilité sur la batterie et le moteur, qui sont un peu le cœur de ces appareils », poursuit Anne-Claire Tran Thanh.</p><p>Même si le « score de durabilité » gagne deux points par rapport au dernier baromètre, il est encore très loin de la moyenne (83 sur 200). Parmi les marques qui s’en sortent le mieux, on trouve Samsung (116 sur 200) et Rowenta (109 sur 200), mais pas la star du secteur, Dyson, qui récolte un piteux 87 sur 100.</p><p>Le baromètre révèle que c’est la batterie qui lâche le plus souvent sur ces aspirateurs, un point faible qui pourrait être atténué avec une utilisation plus raisonnée, suggère Anne-Claire Tran-Thanh : « Beaucoup de gens se mettent tout le temps en mode boost, parce que ça va plus vite. Sauf qu’il ne dure que 10 minutes et sollicite beaucoup plus la batterie. » Autre petit conseil : laissez votre aspirateur-balai branché en continu sur son socle.</p><p>« C’est un problème qu’on a identifié avec les clients qui ont des maisons de campagne. Ils coupent l’électricité, l’aspirateur se décharge et au bout du compte, cela abîme la batterie. »</p><p>Anne-Claire Tran-Thanh</p><p></p>2. Aspirateurs-laveurs, robots, machines à café en grains… Attention à l’eau<p>La promesse est belle, et a fait succomber de nombreux Français : l’aspirateur-laveur permet de nettoyer le sol de la maison en un clin d’œil. Oui mais voilà : il est lui aussi très fragile, avec un score de durabilité de 48 sur 200 (- 5 points par rapport à 2025).</p><p>Selon le baromètre Fnac-Darty, plus de trois modèles sur dix (32 %) ont nécessité un remplacement de moteur. « J’ai remarqué une chose : à chaque fois qu’il y a de l’eau dans un appareil, c’est le bazar », résume Anne-Claire Tran Thanh.</p><p>La spécialiste constate que son raisonnement s’applique également aux robots aspirateurs-laveurs, très en vogue actuellement mais dont le « score » de durabilité plafonne à 42 sur 200. « On se dit, “c’est un nouveau produit, c’est super, il est autonome et il va tout faire à ma place”. Or, il y a énormément d’entretien sur ces appareils.</p><p>C’est le cas aussi des machines expresso à broyeurs (83 sur 200) pour lesquelles la majorité des pannes (43 %) est due à un mauvais nettoyage. Envoyer un appareil au SAV pour ça, c’est triste. Il y a là un vrai problème d’éducation, mais aussi une responsabilité des fabricants et des revendeurs qui doivent fournir des conseils d’entretien à l’achat. »</p><p></p>3. Des bons points aux smartphones, montres connectées, gros électroménager…<p>La bonne nouvelle, mise en lumière par le baromètre Fnac Darty, c’est que 75 % des familles de produits analysées améliorent leur score de durabilité, avec une progression moyenne de six points. Les smartphones (+13 points), les montres connectées (+20 points) et le gros électroménager (+10,5 points en moyenne) se distinguent notamment. La famille des congélateurs coffres, par exemple, obtient un score de 147 sur 200 (+21 points), avec quelques conseils de bon sens pour en prolonger la vie : « procéder à un dégivrage une à deux fois par an » et « laisser refroidir tout aliment chaud avant de le ranger dans le congélateur ».</p><p>Quant aux lave-vaisselles (133 sur 200, +5 points), ils sont également de plus en plus fiables et durables, à condition que l’on « nettoie régulièrement leur filtre de fond de cuve », qu’on « procède à un nettoyage à vide à température maximale avec un produit détartrant » et évidemment qu’on « retire tous les résidus alimentaires des assiettes avant un lavage ».</p>4 Bonne nouvelle : les produits les moins chers ne sont pas forcément moins fiables<p>« Parmi les produits les plus accessibles, ceux considérés comme durables représentent désormais près de 50 % des unités vendues, soit une progression de près de dix points en un an », fait valoir le baromètre Fnac Darty. Reprenons l’exemple des congélateurs coffres : pour cette famille de produits, c’est la marque Proline qui se classe tout en haut du palmarès devant les mastodontes du secteur.</p><p>« Pour la première fois, nous avons une étude où nous avons regardé tous les produits de notre catalogue, qu’on a classés par quartier de prix, détaille Anne-Claire Tran-Thanh. On se rend compte qu’il y a des produits durables dans tous les prix, même les plus accessibles. Et ce qui est très intéressant, c’est qu’on voit que les gens les achètent et que c’est de plus en plus le cas. » </p><p>C’est l’un des enseignements que je préfère de ce baromètre, cette année : si on veut acheter quelque chose de durable, même à bas prix, c’est possible. »</p><p class="c-citation-source"> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#numerique</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Il suffisait d’un mauvais dos-d’âne pour que ça parte » : une femme dépose des engins explosifs chez un armurier]]></title>
			<description><![CDATA[Une armurerie du nord de l’Yonne a dû faire appel aux démineurs de Versailles, lundi 12 octobre 2026, après avoir pris en charge, malgré elle, des mines de désencerclement, des grenades ou encore de gros mortiers apportés par une dame âgée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/versailles-78000/faits-divers/il-suffisait-dun-mauvais-dos-dane-pour-que-ca-parte-une-femme-depose-des-engins-explosifs-chez-un-armurier_15062982/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 19:07:37 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062982]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Stupeur lundi 12 octobre 2026 à l’armurerie Argos de Pont-sur-Yonne où une vieille dame s’est présentée pour déposer deux fusils et deux caisses de munitions. « Son mari décédé était ancien gendarme. Elle avait appelé les gendarmes pendant le week-end après être tombée sur ces objets. On lui a conseillé de venir en armurerie, mais il n’y avait pas que des munitions », retrace Guillaume Blanc, le gérant depuis moins de trois ans.</p>La cliente a eu de la chance<p>Dans les deux caisses se trouvaient en réalité de vieilles mines de désencerclement datant des années 1990, des grenades américaines goupillées, de gros mortiers, dont la majorité étaient parfaitement opérationnels. « La dame, venue en voiture, a eu de la chance. Il suffisait d’un mauvais dos-d’âne pour que ça parte, même s’il n’y avait pas de grosses charges », évalue l’expert.</p><p>Dès qu’il a pris connaissance du contenu des caisses, Guillaume Blanc a procédé à l’évacuation de sa boutique et a alerté les gendarmes puis le service de déminage. « On a mis ça en chambre forte, une pièce blindée avec des murs de 70 cm d’épaisseur qui résistent au RPG-7 [un lance-roquettes antichar portatif conçu en Union soviétique dans les années 1960, ndlr] et une porte qui résiste à l'AK47 et à l’assaut des flammes pendant une heure. »</p>Passage des démineurs<p>Dans son malheur, l’armurerie a tout de même eu un peu de chance en termes de timing. Les démineurs de Versailles, qui interviennent sur un grand nombre de départements dont l’Yonne, étaient de passage dans le département mardi 13 octobre. « Ils ont pu sécuriser plusieurs engins et ont récupéré le matériel qu’ils feront sauter dans leur dépôt à Versailles. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>VERSAILLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Maman, on est riches” : Cyril Hanouna dévoile le montant du premier salaire mirobolant qu’il a touché dans sa carrière]]></title>
			<description><![CDATA[Cyril Hanouna a dévoilé, dans l’émission “Tout beau, tout neuf”, lundi 12 octobre, le salaire hallucinant qu’il a perçu quand l’animateur était sur RTL.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/maman-on-est-riches-cyril-hanouna-devoile-le-montant-de-son-premier-salaire-mirobolant-quil-a-touche-dans-sa-carriere_15062969/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 18:45:42 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cyril Hanouna a dévoilé le salaire qu’il a touché pour son “premier gros contrat”. Sans pour autant révéler le montant de sa paye sur W9, l’animateur de “Tout beau, tout neuf” a confié quelques anecdotes sur sa carrière, comme le rapporte Télé-Loisirs.</p><p>“J‘étais sur Rire et Chansons, je me rappelle j’étais à 1 700 euros par mois”, a rappelé Cyril Hanouna. Le trublion du PAF a ensuite rejoint Frédéric Jouve, le patron de RTL, pour former un duo avec Jean-Pierre Foucault, et animer le jeu “La Bonne Touche”.</p>“Je vais te changer tous les canapés du salon”<p>“Il me dit qu’il veut m’engager tout de suite, c’est-à-dire qu’il n’y a même pas de pilote”, s’est-il souvenu. Et d’ajouter : “À l‘époque, les salaires étaient dingues à la radio, je vous le dis franchement. Je vais en choquer certains”.</p><p>Lors de son passage sur RTL, qui s’est terminé en 2011, Cyril Hanouna révèle ainsi qu’il avait touché “25 000” euros par mois pour une heure d’antenne sur RTL. L’animateur assure qu’il est alors venu en aide à sa maman, chez qui il habitait encore.</p><p>“Je lui ai dit : ‘Maman, on est riches’, et je lui ai dit : ‘Maman, je vais te changer tous les canapés du salon’, parce qu’elle voulait les changer depuis longtemps”, a-t-il rapporté.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Avallon : le complexe de loisirs Spice Games décroche une subvention de 200.000 euros]]></title>
			<description><![CDATA[Le complexe de loisirs Spice Games vient d’obtenir un accord de subvention de 200.000 euros, soit 160.000 euros de fonds européens Leader et 40.000 euros de la Région Bourgogne Franche-Comté.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/loisirs/avallon-le-complexe-de-loisirs-spice-games-decroche-une-subvention-de-200-000-euros_15062942/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 18:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une étape importante pour Spice Games. Ouvert en avril 2025 dans les locaux d’une ancienne biscuiterie, à Avallon, le complexe de loisirs vient d’obtenir le feu vert pour une subvention de 200.000 euros. Un soutien remarquable, fruit d’un long travail entre la gérante, Lucie Joseph, et Monica Frambourg, gestionnaire du fonds Leader au Pays Avallonnais.</p><p>C’est une somme conséquente et rare pour une entreprise privée, qui représente environ 10 % du budget global du projet. « C’est une belle aide », reconnaît Lucie Joseph, qui a porté ce projet avec la volonté de créer un lieu de loisirs accessible à tous, sur son territoire d’origine.</p><p>Bowling, laser game, jeux d’arcade, billards : l’établissement répond à un besoin identifié localement. Pour le Pays Avallonnais, son intérêt tient aussi à son implantation en ville, dans un bâtiment longtemps laissé à l’abandon. Un choix qui facilite l’accès des lieux aux jeunes, aux familles et aux personnes moins mobiles, tout en limitant les déplacements.</p>Un dossier construit à deux<p>L’histoire de cette subvention commence en 2023, lorsque les porteurs du projet rencontrent Pascal Germain, président du Pays Avallonnais. La démarche est longue. La constitution du dossier débute en octobre 2024, il est déposé en février 2025, puis l’accord est annoncé fin septembre 2026.</p><p>Dans ce parcours, la collaboration entre Lucie Joseph et Monica Frambourg a été déterminante. La gestionnaire du fonds Leader a accompagné la gérante dans la constitution du dossier, l’explication des critères et la mise en cohérence du projet avec les priorités du territoire. Études économiques, partenariats locaux, accessibilité aux personnes handicapées, retombées sociales et réhabilitation d’un bâtiment existant sont autant d’éléments examinés.</p><p>« Autant de dossiers, autant de tableaux Excel que de relations humaines », résume Monica Frambourg. Son rôle consiste à aider les porteurs de projets à présenter leurs arguments et leurs justificatifs, afin que les services régionaux, puis européens, puissent instruire leur demande. « Ils ont été très actifs dans leur dossier », souligne-t-elle.</p><p>Au-delà du montant, cette convention permet de rappeler que les fonds européens ne sont pas réservés aux collectivités ou aux agriculteurs. Les entreprises privées peuvent elles aussi solliciter une aide, à condition de présenter un projet solide, innovant et cohérent avec les besoins du territoire. Le dispositif Leader repose sur des critères précis : l’obtention d’une subvention n’est donc jamais automatique.</p><p>« Je pense que le problème, ce n’est pas pourquoi nous, on y a droit. C’est pourquoi personne d’autre ne fait la démarche », estime Lucie Joseph qui insiste sur le temps nécessaire pour monter un dossier. Elle encourage les créateurs d’entreprise à se renseigner auprès des collectivités et des organismes d’accompagnement.</p>Des aides aussi pour les entreprises privées<p>Le montant accordé à Spice Games reste exceptionnel à l’échelle de l’enveloppe Leader du Pays Avallonnais, dotée de 1,6 million d’euros pour la période 2023-2027. Mais l’accord ne signifie pas qu’un chèque sera immédiatement remis : l’entreprise devra fournir les factures et justifier les dépenses réalisées avant le versement effectif de l’aide.</p><p>Pour Lucie Joseph, ce soutien arrive à point nommé après un investissement lourd. Il doit permettre de consolider l’activité et de poursuivre certains aménagements. Il y a fort à parier que l‘équipe de 5 personnes de Spice Games fêtera la bonne nouvelle pour le lancement de la fête d’Halloween qui débutera samedi 17 octobre, premier jour des vacances scolaires. </p><p>Spice Games, 22 rue des Prés à Avallon. 06.81.77.27.20. Ouvert le mercredi et le dimanche de 10 heures à minuit. Le jeudi de 17 heures à minuit. Le vendredi et le samedi de 14 heures à 2 heures et le lundi de 16 heures à 23 heures.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ligue des champions : Haaland, Dembélé, un stade sous tension... Manchester City reçoit le PSG dans un choc explosif]]></title>
			<description><![CDATA[Manchester City et le Paris SG, deux clubs-États devenus superpuissances du foot européen, entrent en collision ce mercredi (21h) à l'Etihad Stadium, avec en toile de fond les lourdes accusations de triche financière pesant sur l'empire mancunien.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/ligue-des-champions-le-choc-des-cadors-manchester-city-psg-c-est-ce-mercredi-soir_15062930/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 18:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Lors du tirage au sort de la phase de ligue, fin août, ce match entre le champion d'Europe 2023 et le double tenant du titre a attiré tous les regards des observateurs, impatients de voir les deux cadors en découdre.</p><p>Mais c'est finalement pour une autre raison qu'il sera au centre de l'attention, depuis que Manchester City a été reconnu coupable par une commission indépendante de la Premier League d'avoir contourné les règles financières du championnat (2009-2018) pour doper sa croissance sportive, dans la foulée de son rachat en 2008 par le Cheikh Mansour ben Zayed al-Nahyane, membre de la famille royale émiratie.</p><p></p><p>Le club anglais nie en bloc et a fait appel mais il doit désormais vivre avec le poison du soupçon permanent et sous la menace d'une possible lourde sanction, pourquoi pas l'exclusion du championnat.</p>Ambiance particulière à l'Etihad Stadium<p>L'ambiance s'annonce donc particulière à l'Etihad Stadium, qui va retrouver ses joueurs pour la première fois depuis que la commission indépendante a rendu les conclusions de son enquête, fin septembre.</p><p>Hasard du calendrier, ce retour à la maison s'effectue face à un club auquel il a souvent été comparé : le Paris Saint-Germain, racheté en 2011 par Qatar Sports Investments (QSI) et donc soutenu par un autre pays du Golfe à coups de centaines de millions d'euros ces quinze dernières années.</p><p>City et Paris, dans le passé, ont d'ailleurs été sanctionnés d'amendes de l'UEFA pour avoir enfreint les règles européennes du fair-play financier.</p>Favoriser l'émergence des gros clubs <p>Mais le club français n'a rien à craindre au niveau national "parce que la DNCG (gendarme financier du football français, NDLR) n'a pas du tout les mêmes prérogatives", explique Jean-François Brocard, chercheur au Centre de droit et d'économie du sport (CDES).L'entraîneur de Manchester City Enzo Maresca (à gauche), lors d'une séance d'entraînement à la veille du match contre le PSG.</p><p>"La DNCG veut s'assurer que les propriétaires vont être capables de financer le train de vie des clubs pendant deux, trois, quatre, cinq ans, poursuit-il. (...) C'est la différence avec le message qu'envoie la Premier League aux clubs : elle veut qu'il y ait une forme de rentabilité à l'investissement."</p><p>Cette politique mise en place il y a une dizaine d'années par la Ligue de football professionnel (LFP) vise à favoriser l'émergence de gros clubs censés jouer le rôle de locomotives pour tout le football tricolore.</p>City reste redoutable<p>En Angleterre, "le dopage sportif est interdit pour assurer une forme de solidité du système, pour que les autres clubs ne soient pas incités à suivre un peu la dynamique et que cela les entraîne vers des situations financières compliquées", ajoute Jean-François Brocard, également maître de conférences en économie à l'Université de Limoges.</p><p> </p><p>Outils diplomatiques puissants pour le Qatar et les Émirats arabes unis, le PSG et Manchester City sont donc dans des situations extra-sportives bien différentes même si sur le terrain, le club mancunien est toujours excellent.</p>Début de saison poussif pour Paris<p>Son début de saison sous les ordres d'Enzo Maresca, successeur de Pep Guardiola, est très convaincant comme en témoigne le large succès acquis à Liverpool (3-0) dimanche, avec en acteurs majeurs Erling Haaland, Rayan Cherki et Gianluigi Donnarumma, ancien gardien parisien.</p><p>Cela ne doit pas non plus effrayer Paris qui, après un début de saison poussif, a accéléré et compte toujours sur un collectif doré pour aller décrocher une troisième étoile consécutive. Reste à ses principales vedettes offensives, Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia, de se mettre complètement en route.</p><p>Une victoire dans le nord de l'Angleterre enverrait un premier message à l'Europe.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Isabelle Poifol-Ferreira relance le Parti radical de gauche dans l’Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[Déjà présent dans les autres départements de la Bourgogne, le Parti radical de gauche relance une antenne dans l’Yonne, sous l’impulsion de l’Auxerroise Isabelle Poifol-Ferreira.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/isabelle-poifol-ferreira-relance-le-parti-radical-de-gauche-dans-lyonne_15062958/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 18:27:41 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Parti radical de gauche vient de réactiver sa fédération dans l’Yonne. L’information a été donnée par Isabelle Poifol-Ferreira dans un communiqué de presse diffusé lundi 12 octobre 2026. L’élue prend la responsabilité de cette section, elle qui siège dans la majorité au conseil régional de Bourgogne Franche-Comté et dans l’opposition au conseil municipal d’Auxerre.</p>Des principes de solidarité, justice sociale et laïcité<p>« Cette initiative marque la volonté du parti de renforcer sa présence de proximité et de faire vivre les valeurs radicales au cœur de notre territoire », affirme Isabelle Poifol-Ferreira. Elle entend « offrir une alternative progressiste, sociale et républicaine » dans l’Yonne, tout en défendant des principes de solidarité, de justice sociale, de laïcité et de construction européenne.</p><p>À l’échelle nationale, le Parti radical de gauche est présidé par Guillaume Lacroix, conseiller régional en Auvergne-Rhône-Alpes et tête de liste aux dernières européennes de 2024. Il était déjà doté d’antennes départementales en Côte-d’Or, dans la Nièvre et en Saône-et-Loire. La nouvelle entité icaunaise, « portée par un groupe de citoyens humanistes et engagés », entend partir à la rencontre des habitants.</p><p>Parmi ses priorités figurent « le soutien au tissu associatif et économique local ainsi que la transition écologique solidaire ». Le PRG 89 veut ainsi « porter des propositions concrètes et adaptées au territoire face aux défis économiques, sociaux et environnementaux et face à la montée de l’extrême droite ».  </p><p>Contact : prg.federation89@gmail.com</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Les cyclistes ne sont plus une minorité silencieuse” : pourquoi les attaques contre la pratique du vélo irritent les associations]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis les dernières élections municipales, certaines villes rétropédalent sur la place du vélo en ville. Un contresens pour les associations alors que la part modale tend à augmenter.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/nice-06000/loisirs/les-cyclistes-ne-sont-plus-une-minorite-silencieuse-pourquoi-les-attaques-contre-la-pratique-du-velo-irritent-les-associations_15062944/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 18:05:58 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 24 heures maintenant, les cyclistes clermontois découvrent l’obligation de mettre pied à terre pour traverser un périmètre de l’hypercentre de leur ville.</p><p>Objectif de cette décision estampillée “de bon sens” par son maire LR Julien Bony, élu en mars dernier ? Sécuriser le centre piéton, confronté à la multiplication des modalités de déplacement, entre les vélos d’une part, mais aussi les trottinettes, skate et autres overboard.</p><p>Du côté des associations, on se dit “surpris de la décision”, indiquait dès ce lundi 12 octobre Serge Fabbro, le président de Vélo-cité 63, qui milite pour la promotion du vélo urbain.</p><p>“On s’attaque encore aux deux-roues, considérés comme une anti-alternative à la voiture. Nous respecterons la loi, mais la contesterons si besoin. C’est une brèche dans la liberté de circuler et le choix de mode de circulation, pourtant non encombrant, sans pollution”.</p>Des interdictions du vélo en centre-ville qui se multiplient<p>Le cas clermontois n’est pas sans rappeler les décisions prises à Lille, Nice ou encore Agen, où les interdictions du vélo en centre-ville se sont multipliées.</p><p>À Nice encore, le maire Union des droites pour la République (UDR) Eric Ciotti, détrônant l’historique Christian Estrosi, a profité d’un problème de forme juridique pour rétablir une voie de circulation automobile en lieu et place d’une emblématique piste cyclable le long de la promenade des Anglais.</p><p>L’édile fraichement élu n’a pas caché, quelques semaines plus tard, son intention de rouvrir aux voitures un tunnel dédié aux vélos entre la ville et le front de mer.</p><p>Un contresens pour la Fédération des usagères et usagers de la bicyclette (FUB) alors que “la part modale des cyclistes augmente, surtout dans les grandes métropoles”, indique Céline Scornavacca, co-présidente de la FUB.</p>“Il y a une dichotomie entre le fait que les Français et les Françaises se mettent au vélo et certaines municipalités qui sont frileuses à mettre le vélo sur le devant de la scène.”Des images de bobos écologistes loin de la réalité<p>Elle dénonce, notamment, le discours médiatique présentant les cyclistes comme des usagers qui ne respecteraient pas les règles, ainsi que l’association du vélo à une pratique de “bobos écologistes”. Une image qui est, selon elle, loin de la réalité. ”Il y a eu un backlash écologique”, regrette-t-elle.</p><p>Dans plusieurs grandes villes, les schémas cyclables façonnés au lendemain de la crise du Covid-19 ont désormais été réalisés ou arrivent à leur terme. Céline Scornavacca cite l’exemple de Montpellier “où le maire pourrait se dire : moi je vais garder cet argent maintenant pour faire autre chose, mais non”. Dimanche 11 octobre, plus de 2.500 cyclistes ont enfourché leur bicyclette pour l’édition 2026 de “Tous à vélo”. Une édition qualifiée de “succès monstre” par Midi Libre.</p><p>“Les cyclistes ne sont plus une minorité silencieuse. Ils sont une force de vote qui doit être entendue”, veut illustrer Céline Scornavacca.</p>Une mobilisation qui a changé la donne à Nice<p>Et qui peut l’être. À Nice, l’intention d’Éric Ciotti de rouvrir aux automobilistes un tunnel s’est heurtée à une pétition qui a recueilli plus de 8.000 signatures. “Ils ont renoncé… pour l’instant”, tempère Daniele, cycliste azuréen engagé dans la vie associative qui ne peut que se réjouir de voir de plus en plus de deux-roues dans sa ville. “Il n’y a jamais eu autant de monde qu’à notre dernière vélorution”.</p><p>Un discours à mettre en comparaison avec “le recul évident” de la volonté de l’Etat, selon la co-présidente de la Fub. “Politiquement, l‘État dit qu’il a fait son travail en montrant que le vélo était important et que maintenant, c’est aux collectivités territoriales de prendre le relais. Ils ont enlevé l’argent au vélo comme pour la rénovation énergétique”, dénonce-t-elle.</p><p>“Si on veut éviter ces revirements au niveau local, il faut expliquer que ce n’est pas correct de couper la possibilité à certains d’en faire”.</p>]]></content:encoded>
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			<category>NICE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une partie du centre-ville d’Auxerre touchée par des fuites de gaz]]></title>
			<description><![CDATA[Trois fuites de gaz ont été détectées dans le centre-ville d’Auxerre ce mardi 13 octobre. Les services de GRDF sont mobilisés sur place.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/une-partie-du-centre-ville-dauxerre-touchee-par-des-fuites-de-gaz_15062940/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 17:55:26 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les services de GRDF interviennent ce mardi 13 octobre dans le centre-ville d’Auxerre. Ces derniers sont mobilisés “pour réparer trois fuites de gaz localisées entre la rue Française et rue Notre-Dame-d’Hors”, explique la Ville d’Auxerre sur ses réseaux sociaux.</p><p>Face à la situation, la rue Notre-Dame-d’Hors a été fermée à la circulation. La route ne sera réouverte qu’à 19 h 30.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Langue et orteil sectionnés, sexe avec des traces de nécrose : un homme mutilé découvert dans un appartement du Pas-de-Calais]]></title>
			<description><![CDATA[Cinq personnes, dont une mineure, ont été placées en garde à vue après la découverte lundi soir à Calais, dans le nord de la France, d’un homme mutilé au niveau de la langue et du sexe, a-t-on appris de source policière et auprès du parquet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/calais-62100/faits-divers/langue-et-orteil-sectionnes-sexe-avec-des-traces-de-necrose-un-homme-mutile-decouvert-dans-un-appartement-du-pas-de-calais_15062936/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 17:49:31 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ces gardes à vue sont en lien avec des “suspicions d’actes de torture et barbarie”, a indiqué mardi à l’AFP le parquet de Boulogne-sur-Mer, en précisant que le pronostic vital de la victime, un homme de cinquante ans, n‘était pas engagé.</p><p>Le quinquagénaire a été découvert après 19H00 GMT dans un logement d’une rue paupérisée du quartier de Beaumarais et hospitalisé, a pour sa part indiqué une source policière.</p><p>Un couteau avait été utilisé pour sectionner sa langue, un orteil et son sexe, qui présentait des traces de nécrose, selon cette même source.</p>Des personnes peu fréquentables<p>Toujours selon cette dernière, parmi les personnes placées en garde à vue figurent l’auteur présumé des faits ainsi que la locataire de cet appartement et deux possibles complices, dont une mineure de 13 ans en fugue.</p><p>Les faits se sont déroulés au sein d’un immeuble de logements sociaux, dans un appartement occupé par une sexagénaire, selon des voisins interrogés par l’AFP.</p><p>L’occupante des lieux “était fragile” et “ça buvait sec” chez elle, a dit un voisin qui ne souhaite pas donner son nom, selon qui elle recevait chez elle des personnes peu fréquentables.</p><p>La police scientifique a investi le logement dans la matinée, selon des riverains. Mardi après-midi, les gardes à vue étaient toujours en cours, a indiqué le parquet.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CALAIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sortie de l'euro, retour du franc : "Le scénario du pire n'est plus impossible", alerte l'économiste Mathieu Plane]]></title>
			<description><![CDATA[Croissance atone, déficits hors de contrôle, instabilité politique, envolée des taux d’intérêt à l’échelle mondiale, la dette française est plus que jamais dans le viseur des marchés financiers. Une nervosité aggravée par la crainte suscitée par les programmes économiques des deux favoris de la présidentielle 2027.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/sortie-de-l-euro-retour-du-franc-pourquoi-le-scenario-du-pire-n-est-plus-impossible-dans-la-crise-de-la-dette-alerte-l-economiste-mathieu-plane_15062925/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 17:48:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-fin-du-paiement-en-cash_7837585.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Palais-Bourbon a beau se situer, à vol d’oiseau, à 400 mètres de l’Obélisque de Louxor, la place de la Concorde paraît, au moins dans l’esprit, à des années-Lumière de son hémicycle.</p><p>Depuis la dissolution désastreuse de l’été 2024, l’Assemblée nationale s’est transformée en une véritable pétaudière où les petits calculs partisans occultent les enjeux de fond, et sacrifient accessoirement l’intérêt général.</p>Une dette à 116 % du PIB<p>Ce piètre spectacle trouve son acmé à l’automne au moment de la discussion du budget. Une dramaturgie encore renforcée cette année par l’imminence du scrutin présidentiel. À six mois du premier tour, les marchés financiers surveillent le patient français comme le lait sur le feu. Et commencent sérieusement à tirer la sonnette d’alarme face à un pays dont la dette culmine à 116 % du PIB et qui éprouve toutes les peines du monde à contenir son déficit budgétaire autour des 5 %, loin, très loin des 3 % prévus dans le traité de Maastricht.</p><p>Cette nervosité se traduit, depuis la rentrée, par un emballement des taux de refinancement de la dette française. Paris paie désormais plus cher pour emprunter que les anciens pays dits du “Club Med” : Grèce, Italie, Espagne et Portugal.</p>"Le spread, mot familier"<p>« C’est un cocktail de facteurs qui alimentent les inquiétudes. Le « spread » est devenu presque un mot familier, ce qui est nouveau et indique qu’il se passe quelque chose, souligne Mathieu Plane, économiste à l’OFCE (Office français des conjonctures économiques). C’est la prime de risque : plus l’écart de taux entre la France et l’Allemagne est grand, plus les marchés considèrent qu’il y a un risque sur le remboursement de la dette française. En clair, plus un emprunteur est jugé sûr, moins les investisseurs exigent un taux élevé. Le risque ultime, ce serait que l’on emprunte à des coûts prohibitifs ou que l’on ne nous prête plus. On n’en est pas là, mais la hausse est réelle et préoccupante. »</p>90 milliards d'intérêts en 2027<p>Conséquence directe, les intérêts de la dette d’environ 76 milliards cette année devraient atteindre 90 milliards en 2027. Beaucoup plus que les 63 milliards de l’Éducation nationale, le ministère le mieux doté. « On s’y attendait. La diffusion de la hausse des taux dans la charge d’intérêt est progressive, décrypte le chef adjoint du département analyse et prévision de l’OFCE. La dette a une maturité moyenne d’environ neuf ans. Chaque année, on renouvelle environ un neuvième du stock. Les nouvelles tranches se refinancent plus cher, donc mécaniquement la charge d’intérêt augmente. Pour donner des ordres de grandeur, +1 point de taux la première année, c’est un peu plus de 3 milliards de coûts supplémentaire pour les finances publiques. Sur dix ans, c’est plus de 30 milliards, autour de 32. Chaque année, rien que pour stabiliser le déficit, il faut compenser ce surcoût. »</p>L'argent magique appartient au passé<p>Or, aujourd’hui, l’argent magique appartient au passé et l’ensemble des pays empruntent à des taux élevés, jusqu’à 5 % pour les États-Unis et le Royaume-Uni, quand la France tourne entre 4,80 et 4,90 %. « C’est là qu’intervient une incapacité relative à contenir le déficit budgétaire, contrairement à d’autres pays de la zone euro, tranche l’économiste. On observe une forme de déclassement sur le marché de la dette. Depuis fin février, environ 60 % de la remontée des taux découlent  du phénomène mondial, et 40 % sont propres à la France. L’emballement s’est accéléré à partir de septembre, avec des nouvelles moins bonnes : révisions de croissance à la baisse et difficulté à tenir une trajectoire de déficit. Même avec de l’ambition budgétaire, il sera compliqué de tenir 5 % de déficit ; au mieux, on le stabilise, ce qui signifie que la dette publique continue d’augmenter. »</p>"L'incertitude politique pèse lourd"<p>Avec une croissance faible et un déficit inquiétant, le risque d’un emballement d’une dette française hors de contrôle est pris très au sérieux par les investisseurs. « À court terme, l’incertitude politique autour du budget, avec un risque de censure, pèse lourd. Et à moyen terme, la campagne présidentielle à venir amplifie tout. Les marchés scrutent les programmes des candidats qui dominent les intentions de vote, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, et se demandent quelle crédibilité ils ont pour gérer la trajectoire budgétaire. C’est un facteur majeur d’inquiétude, au-delà des simples chiffres macro. »</p>"La France n'est pas la Grèce"<p>Mais Mathieu Plane refuse cependant de verser dans le catastrophisme. « La question centrale, c’est la crédibilité pour piloter les finances publiques. On voit déjà des tensions sociales. Pour autant, dire « la France, c’est la Grèce » n’est pas juste économiquement. Fin août, Fitch a maintenu la note A + , l’équivalent d’un 15/20. Oui, nous avons déficits et dette. Mais nous sommes la 2e économie de la zone euro, avec une forte épargne, une attractivité pour les investissements, et une balance courante qui n’est pas en fort déficit. La Grèce avait un déséquilibre macro massif et des comptes falsifiés. Ce n’est pas notre cas. »</p>"Mettre la dette au feu"<p>Un engrenage à la grecque en fonction du programme économique du prochain locataire de l’Élysée n’est cependant plus de la science-fiction. « Quand Jean-Luc Mélenchon parle de “mettre la dette au feu”, c’est plus qu’une rupture : c’est renoncer à des engagements. Pour Marine Le Pen, la question de la compatibilité avec les traités européens et la crédibilité des ajustements budgétaires se pose. Son programme est économiquement fragile, avec des “remèdes magiques” supposés diminuer les déficits sans impact. Tout cela réduit la visibilité et la crédibilité aux yeux des marchés. Les marchés réagissent aux scénarios politiques projetés. Aujourd’hui, des issues auparavant inimaginables ne peuvent plus être totalement écartées », prévient-il.</p>"Scénario comique" qui deviendrait "tragique"<p>Le directeur adjoint du service analyse et prévision ose même évoquer « un scénario comique » qui deviendrait « tragique » avec une sortie de l’euro.</p><p></p><p>« Ce n’est pas le scénario central, mais l’évocation même de cette possibilité, couplée à l’incertitude politique et à une trajectoire budgétaire floue, suffit à tendre les marchés. Il n’est plus possible de dire que c’est impossible. La probabilité existe. Si la France ne parvient plus à se refinancer ni à rembourser, la tentation de rétablir une monnaie nationale pourrait surgir. C’est le scénario du pire, avec un rapport de force politique et économique à l’échelle de la zone euro, car nos difficultés ont des répercussions sur l’ensemble de l’Euroland », conclut-il.</p><p>Ce serait alors un grand déclassement avec une facture salée pour tous les Français. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#presidentielle-2027</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’homme qui avait menacé de mort trois candidats aux municipales dans l’Yonne, condamné à une amende avec sursis]]></title>
			<description><![CDATA[L’homme qui avait menacé de mort trois candidats aux municipales 2026 dans l’Yonne en février a été condamné par le tribunal judiciaire d’Auxerre, lundi 12 octobre. Il échappe à une peine de prison.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/lhomme-qui-avait-menace-de-mort-trois-candidats-aux-municipales-dans-lyonne-condamne-a-une-amende-avec-sursis_15062929/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 17:39:16 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’homme de 28 ans qui avait menacé de mort trois candidats aux élections municipales 2026 dans l’Yonne, en février 2026, a été jugé et condamné lors d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) au tribunal judiciaire d’Auxerre, lundi 12 octobre 2026. Comme le révèlent nos confrères d’Ici Auxerre, il a été condamné à 1.000 euros d’amende avec sursis et à la participation à un stage de citoyenneté.</p><p>« On s’attendait à une autre peine, ça interroge... », a réagi Adrien Provence (LFI) contacté par téléphone. « Je suis un peu choqué. C’est mineur comme peine. C’est presque injuste par rapport à la gravité des faits. On voit actuellement des lycéens ou des militants écologiques qui prennent de la prison avec sursis, mais là non [...] Il fallait marquer le coup, mais là on voit que les méthodes d’intimidation de l’extrême droite, ça marche, et qu’en réponse on dit : “c’est pas grave, on passe à autre chose”. »</p>« On va venir te faire du mal »<p>À un mois du premier tour des municipales, les deux candidats à la mairie d’Auxerre Mani Cambefort (PS) et Adrien Provence (LFI) et sa compagne avaient été menacés de mort dans des messages privés envoyés sur les réseaux sociaux, dimanche 15 et lundi 16 février 2026. De même pour Jérôme Thiriet (LFI), candidat à Sens.</p><p>Les faits étaient survenus au lendemain de la mort à Lyon de Quentin Deranque, un jeune militant nationaliste de 23 ans. « Vous tuez un jeune Français patriote à Lyon avec la Jeune Garde. Nous, les patriotes français du GUD, on va venir te faire du mal, t’inquiète pas. Je suis d’Auxerre, je vais te tuer toi et ta copine [...], je sais où tu habites », avait-il notamment envoyé à Adrien Provence.</p><p>Lors de sa garde à vue, il avait rapidement « admis avoir posté ces menaces de manière irréfléchie, sous le coup de la colère, ayant lui-même fait l’objet d’une agression à Auxerre en raison de son militantisme au soutien de la droite nationale », indiquait au moment des faits le procureur de la République d’Auxerre Hugues de Phily. Cependant, ladite agression n’avait « pas pu être vérifiée, la victime étant incapable de désigner les auteurs et son état physique ne permettant pas d’observer de traces de coups ».</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Petite mobilisation des syndicats en soutien des lycéens à Auxerre : « On a abandonné l’Éducation nationale et on en paye le prix »]]></title>
			<description><![CDATA[Une cinquantaine de personnes ont manifesté à Auxerre mardi 13 octobre 2026 en soutien à la colère lycéenne, quinze jours après le début de la mobilisation.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/petite-mobilisation-des-syndicats-en-soutien-des-lyceens-a-auxerre-on-a-abandonne-leducation-nationale-et-on-en-paye-le-prix_15062912/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 17:13:31 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Appelés à se mobiliser, les lycéens étaient peu présents dans les rues d’Auxerre, mardi 13 octobre. Les syndicats étaient eux bien là pour apporter leur soutien à la colère lycéenne. Leurs rangs étaient toutefois peu fournis.</p><p>Une cinquantaine de personnes ont déambulé de la place Charles-Surugue au lycée Jacques-Amyot. « C’est une initiative lycéenne rejointe par l’intersyndicale de l’éducation. Au niveau interprofessionnel, on a appelé à manifester car les revendications que portent les lycéens sont les conséquences directes de ce que vivent les salariés avec un projet de loi de finances qui annonce des coupes sombres dans les services publics », explique Reynald Millot, secrétaire général de l’Union départementale FO de l’Yonne.</p>Une colère mêlée à celle des lycéens<p>Présente depuis plusieurs années, la colère des enseignants s’est mêlée à celle des lycéens. « Les revendications lycéennes sont nos revendications. Leurs conditions d’apprentissage sont nos conditions de travail. Le manque de moyens, les classes surchargées, on le vit au quotidien », souligne Philippe Wante, co-secrétaire départemental de la FSU. Les récentes annonces du ministre de l’Intérieur irritent les syndicats. « Cerise sur le gâteau, l’annonce du ministre qui aurait trouvé 3.000 postes de personnes qui ne faisaient rien, tout cela ajoute à la colère. Cela fait des années qu’on dénonce ce système. Aujourd’hui, on arrive au bout du bout. On marche sur la tête. On a abandonné l’Éducation nationale et aujourd'hui on en paye le prix. Les lycéens sont le fer de lance de nos revendications », indique le représentant FSU.</p><p>Alors qu’une grande journée de mobilisation est prévue le 5 novembre, plusieurs syndicats appellent à une convergence des luttes. « Il est nécessaire que tous les secteurs se mobilisent car, au regard de ce qui se passe depuis plusieurs années, le gouvernement n’entend que le rapport de force et est incapable d’instaurer un dialogue social avec la jeunesse ou les salariés », regrette Reynald Millot.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Imaginez le carnage” : l’être humain “n’est pas prêt pour aller sur Mars” estime l’astronaute française Sophie Adenot]]></title>
			<description><![CDATA[“On n’est pas prêt pour aller sur Mars”, a estimé l’astronaute française Sophie Adenot, de retour sur Terre après huit mois de mission dans l’espace au sein de la station spatiale orbitale (ISS).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/imaginez-le-carnage-letre-humain-nest-pas-pret-pour-aller-sur-mars-estime-lastronaute-francaise-sophie-adenot_15062908/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 17:08:21 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“On n’est pas prêt, il nous faut des ruptures technologiques”, a-t-elle souligné à l’occasion d’une conférence de presse organisée par l’Agence spatiale européenne (ESA), depuis Cologne en Allemagne, cinq jours après son amerrissage dans le Pacifique.</p><p>“Juste après que la capsule s’est ouverte, la première chose que j’ai dite c’est ‘renvoyez-moi dans l’espace’, parce que j‘étais malade, avec la mer qui bougeait, je me disais c’est pas possible, c’est mieux là-haut (...) mais la deuxième chose que j’ai dite, c’est qu’on n’est pas prêt pour aller sur Mars”.</p><p>L’astronaute a rappelé que plus de 50% des astronautes connaissent les symptômes qu’elle a pu connaître - grande faiblesse, vomissements - lors d’une arrivée, des symptômes variable d’une personne à l’autre, ainsi que d’une mission à une autre pour une même personne.</p>“Des incapacité physiologiques”<p>Or, la durée d’un voyage vers Mars est actuellement estimé de six à neuf mois, à peu près l‘équivalent du temps passé par Sophie Adenot au sein de l’ISS, mais dans des conditions bien meilleures dans son cas puisqu’elle a pu s’entretenir physiquement, et que la station offre des espaces bien plus grand qu’un simple vaisseau de transport.</p><p>Alors, “avec la technologie qu’on a actuellement, une mission de très longue durée, un voyage de plusieurs mois pour aller sur Mars, imaginez le carnage”, a-t-elle lancé. “On se retrouve avec des incapacités physiologiques et des difficultés à gérer le b.a-ba.”</p><p>“En revanche, si on a des ruptures technologiques qui nous permettent d’accélérer le trajet, qui nous permettent d’avoir par exemple de la gravité artificielle avec un véhicule spatial qui se met en rotation pour que les astronautes soient toujours exposés à une forme de gravité, dans ce cas-là, ça pourrait marcher. Mais aujourd’hui, effectivement, il nous faut encore quelques étapes clés”, a-t-elle souligné.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« On y va sans grand objectif » : Auxerre Judo repart en Pro League avec ses armes]]></title>
			<description><![CDATA[Auxerre Judo lance son championnat par équipes professionnel (Pro League) 2026-2027 mardi 13 octobre à Boulogne-Billancourt. Avec une ambiance revue à la baisse.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/boulogne-billancourt-92100/sports/on-y-va-sans-grand-objectif-auxerre-judo-repart-en-pro-league-avec-ses-armes_15062905/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 17:00:41 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l’heure du quatre à la suite. Auxerre Judo entame ce mardi 13 octobre sa quatrième campagne en Pro League, le championnat professionnel français par équipes mixtes. Quart de finaliste en 2024, vice-championne en 2025 et éliminée dès la phase de poules la saison passée, la formation icaunaise se présente  sans ambition démesurée. « Cette année, on y va sans pression et sincèrement, sans grand objectif. On est vraiment dans un objectif plutôt de participation et d’essayer de rester parmi l‘élite du judo français. On a réalisé l’exploit il y a deux ans. Malheureusement cette année, on n’a pas les moyens pour aller décrocher un podium », assure Nassar Elassri.</p>Une équipe largement rajeunie<p>Le président d’Auxerre Judo dirigera, aux côtés des nouveaux entraîneurs Amine Laaouni et Meziane Ouadah, une équipe largement rajeunie, en raison d’un fossé financier se creusant davantage par rapport aux grosses cylindrées : « On n’aura quasiment que des juniors, avec même une combattante, chez les lourdes, qui est encore cadette. Ils seront accompagnés de seulement un ou deux trentenaires. Pour espérer performer en Pro League, il nous faudrait malheureusement dix fois notre budget. »</p>« Et ça commence à devenir comme dans les autres sports, on nous pique nos meilleurs athlètes en leur proposant plus d’argent. On n’a pas les moyens pour les garder. J’espère que l’année prochaine, si on est encore en Pro League, on aura plus de moyens. Que la nouvelle municipalité d’Auxerre prendra notre projet à cœur et nous accompagnera pour avoir une équipe assez compétitive et essayer d‘être au moins dans les cinq premiers »<p>D’ici là, en cette période de restriction budgétaire, Nassar Elassri mise également, à l’image de son staff technique issu de son club, sur des athlètes davantage locaux : « L’important, c’est d’avoir l’amour du blason. On aura donc trois judokas auxerrois (Elsa Cincinat, Amine Laaouni et Ademe Elassri, le fils de Nassar, NDLR) et deux combattantes de Bourgogne (Dounia Lahrifi et Maissa Ben Salah). On est le seul club de la région en Pro League. C’est important que cela lui profite et qu’on se fasse connaître localement. Même si les meilleurs Français sont globalement tous en Île-de-France, il faut que nos jeunes mettent le pied à l’étrier du monde professionnel. Ça ne pourra que les faire progresser et les motiver. Je sais que tous ces athlètes sont contents de faire partie de cette équipe et qu’ils vont tout donner, peu importe le résultat. Et moi, c’est ce qui m’intéresse. »</p><p>Se battre avant tout pour le collectif et ses couleurs. Des éléments de toute façon indispensables pour arriver à bousculer la hiérarchie. Et Auxerre Judo aura particulièrement du pain sur la planche dès sa phase de poules de Pro League version 2026-2027. Avec un déplacement inaugural ce mardi (19 h 30) chez le champion en titre Boulogne-Billancourt, avant d’aller à Asnières le 4 novembre, puis de recevoir le Red Star Montreuil (le 1er décembre) et Montpellier (12 janvier). Quatre confrontations qui lui serviront avant tout d’apprentissage, plus que de chercher la performance à tout prix.</p><p>Tel est le credo de cet Auxerre Judo 2.0. </p>]]></content:encoded>
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			<category>BOULOGNE-BILLANCOURT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pas tous en sandales]]></title>
			<description><![CDATA[Dans sa chronique hebdomadaire pour l’Yonne républicaine, Guy Roux s’insurge, ce mardi 13 octobre 2026, le dernier week-end sportif dans l’Yonne, avec l’insolite performance d’un coureur en sandales au Trail de la Montagne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/pas-tous-en-sandales_15062902/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 17:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est à Fleury-la-Vallée que se déroulait samedi le Trail de la Montagne. Ce n’est pas le relief qui manque et nous avions eu l’idée jadis d’utiliser une des collines pentues pour un slalom ou ski avec d’autres possibilités à Chichery. La magie ne vient plus, alors on n’a pas sorti les skis et on court, on “run”, on “finish” !</p><p>Pas de chaussures de ski mais des sandales pour ce trail. C’est Timothée Séris qui a gagné le 30 km en 2 h 24 minutes, soit 144 minutes. Mais les membres de l’AJA Marathon, Saïd Zafrane et Gaël Moine ont fait 1 h 25 et 1 h 44 sur 20 km. Le coureur en sandales a fini 15﻿e.</p><p>Mais on jouait aussi en handball en honneur masculine, où Auxerre a battu Avallon 32-25. C’est dur mais c’est valeureux de relancer le handball dans l’Yonne. Toujours à la main, en Nationale 2 de basket-ball, Dourges a battu le Phénix BAMH 72-68. Les féminines ont aussi perdu en Nationale 3 contre Pontcharra (40-65).</p><p>Nous avions gardé le football pour la fin car c’est le sport pratiqué à tous les niveaux. Du fond de la D3 à la Ligue 1, les niveaux sont difficiles à tenir. Cela va mieux aussi en U17 Nationaux, où l’AJA a battu le meilleur club alsacien Strasbourg (4-3). Mais également en U19 Nationaux, où l’AJA opère en appui de l’équipe B. Elle a gagné à Sochaux (1-2) pourtant alors 3e. Vainqueur 7-0 contre Louhans Cuiseaux, les 18 ans R1 de l’AJA ont illustré cette belle série. Le Stade Auxerrois, en U18 R2, a lui battu le nouveau club de Sens Jeunesse, 5-4. En U15 R1, l’AJA a battu Pontarlier 3-0.</p><p>Les six poules de 12 du championnat départemental seniors sont passionnantes. Nous nous y pencherons bientôt. Enfin l’AJA C s’est qualifiée en Coupe Intersport contre Chevigny-Saint-Sauveur (3-2).  </p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Passionné de “Call of Duty”, cible d’une ancienne petite amie : qui est l’ado qui a ouvert le feu dans un collège à Aubagne ?]]></title>
			<description><![CDATA[Coup de projecteur sur un nouveau péril : le collégien de 14 ans qui a tiré sur un principal et une enseignante à Aubagne s’inscrit dans une mouvance fascinée par les tueries de masse selon le parquet antiterroriste, désormais chargé de l’enquête.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/aubagne-13400/faits-divers/passionne-de-call-of-duty-cible-dune-ancienne-petite-amie-qui-est-lado-qui-a-ouvert-le-feu-dans-un-college-a-aubagne_15062904/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 16:56:11 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le profil du collégien de 14 ans qui a tiré sur un principal et une enseignante à Aubagne commence à se dessiner. Le garçon était ainsi régulièrement convoqué pour des problèmes de discipline, selon ses camarades interrogés par Le Parisien : des rapports d’incidents s’étaient notamment accumulés cette année. L’un aurait même pu aboutir à une exclusion de l’adolescent.</p><p>Selon nos confrères, il aurait été la cible d’une ancienne petite amie qui l’aurait menacé de publier des photos de nu de lui. Un autre élément permet de mieux cerner le profil du principal suspect. Le jeune homme était “passionné par le jeu vidéo Call of Duty”, avance une de ses connaissances, ce qui aurait été déterminant dans son passage à l’acte.</p><p>Et le collégien de 14 ans est soupçonné d’appartenir à la mouvance fascinée par les tueries de masse selon le parquet antiterroriste, désormais chargé de l’enquête.</p><p>On les appelle les membres de la “True crime community” (TCC) ou encore des “Columbiners”, en référence à un bain de sang dans un lycée du Colorado en 1999.</p><p>La TCC est décrite par le Parquet national antiterroriste (Pnat) comme “un écosystème de communautés numériques qui glorifie les auteurs de tuerie de masse et incite, dans certaines formes, au recours à la violence extrême”.</p><p>“Columbiners”, terme relevé dans un rapport du Sénat de juin, vient du lycée Columbine aux USA, où, en 1999, deux jeunes de 17 et 18 ans, lourdement armés, avaient abattu en quelques minutes 12 camarades et un professeur avant de se suicider dans la bibliothèque. Le bilan aurait été pire encore s’ils avaient réussi à faire détoner leurs bombes artisanales.</p><p>C’est la première fois que le lien est fait directement en France entre un passage à l’acte et ce type de profil de fans de tueries de masse, avec la saisine annoncée mardi par le Pnat après la fusillade au collège d’Aubagne (Bouches-du-Rhône).</p><p>Les premières investigations réalisées, “notamment l’exploitation des supports numériques du mineur, mettent en évidence la probable adhésion à la mouvance True Crime Community (TCC) ainsi que l’inscription de l’action criminelle intervenue au sein de son établissement scolaire dans cette idéologie”, développe le parquet dans son communiqué.</p>Garde à vue en cours<p>Le parquet national antiterroriste se saisit donc “de ces faits, à la suite du dessaisissement du parquet de Marseille, et poursuit les investigations en flagrance”.</p><p>L’enquête est ouverte pour “tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste, association de malfaiteurs terroriste en vue de crimes contre les personnes et infractions à la législation sur les armes, en relation avec une entreprise terroriste”.</p><p>Les investigations ont été confiées à la Sous-direction anti-terroriste (Sdat), service coordonnateur, à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et à la Direction zonale de la police nationale Sud (DZPN).</p><p>“Des précisions complémentaires seront apportées à l’issue de la garde à vue en cours” du mineur de 14 ans, élève de l‘établissement scolarisé en 3e, conclut le Pnat.</p><p>Jusqu’ici, la mouvance TCC n‘était citée que parmi d’autres composantes dans le parcours vers des actes violents. Comme en 2023 dans un dossier avec quatre jeunes, dont l’un voulait partir en Syrie et deux autres glorifiaient Hitler et le nazisme, tandis que tous trois dialoguaient par messagerie cryptée avec une femme rêvant de faire sauter une église.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUBAGNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des “substances préoccupantes” : attention à ces chaussures non conformes vendues sur les sites Shein, Temu et AliExpress]]></title>
			<description><![CDATA[Une étude de la Confédération européenne de l’industrie de la chaussure avertit que des paires vendues sur les sites asiatiques Shein, Temu et AliExpress sont non conformes, a révélé mercredi le site spécialisé Fashion Network.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/des-substances-preoccupantes-attention-a-ces-chaussures-non-conformes-vendues-sur-les-sites-shein-temu-et-aliexpress_15062880/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 16:21:19 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062880]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Entre février et mai 2026, cette puissante fédération a testé 76 paires achetées sur ces plateformes dans sept pays, dont la France, l’Allemagne et l’Italie, et en ont testé la conformité chimique dans des laboratoires nationaux agréés.</p><p>Résultat : “36 % ne respectaient pas au moins une exigence chimique prévue par les restrictions Reach applicables”, du nom du règlement européen qui encadre la fabrication et l’utilisation des substances chimiques dans l’UE, peut-on lire dans leur communiqué de presse.</p>Pas de marquage CE<p>“Les tests portaient sur un éventail de substances préoccupantes, notamment les phtalates, le formaldéhyde, les métaux lourds, le chrome VI, la libération de nickel, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et les paraffines chlorées à chaîne courte (SCCP)”, a précisé la fédération.</p><p>En outre, “plusieurs produits commercialisés comme des chaussures de sécurité présentaient des allégations de sécurité potentiellement trompeuses et ne portaient pas le marquage CE requis ni ne fournissaient la documentation d‘évaluation de la conformité attendue pour ce type de produits”, relève encore l’organisme déclarant représenter 21.000 sociétés européennes employant 278.000 personnes.</p><p>Sollicités par l’AFP, Shein, Temu et AliExpress n’ont pas réagi dans l’immédiat. Ces entreprises sont régulièrement accusées de concurrence déloyale par les acteurs européens du secteur textile et de la chaussure.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Des erreurs inacceptables” : Thélyson Orélien reconnait des plagiats mais conteste l’usage de l’IA pour “C’était ça ou mourir”]]></title>
			<description><![CDATA[L‘écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien affirme mardi, dans un texte transmis à l’AFP, qu‘“aucune phrase” de son roman “n’a été créée” par une IA, comme il en est accusé, et présente ses “excuses” pour des plagiats dont il reconnaît la responsabilité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/des-erreurs-inacceptables-thelyson-orelien-reconnait-des-plagiats-mais-conteste-lusage-de-lia-pour-cetait-ca-ou-mourir_15062870/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 16:02:08 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062870]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce texte, intitulé “Ce roman que j’ai écrit”, est publié trois semaines après les accusations, lancées par le compte sur X “Balance ton Claude”, de recours massif à l’intelligence artificielle générative pour écrire “C‘était ça ou mourir” (Grasset), l’un des best-sellers de la rentrée littéraire en France.</p><p>“On dit que ‘C’était ça ou mourir’ a été rédigé par une intelligence artificielle. C’est une calomnie et une hérésie. J’ai eu recours çà et là à des outils pour des recherches, s’agissant notamment des idiomes étrangers. Mais aucune phrase de ce livre n’a été créée par une machine”, écrit Thélyson Orélien.</p><p>“Ce roman, je l’ai écrit moi-même. Il vient de mes blessures et de celles des autres migrants. Cette blessure de l’exil dont on ne guérit pas. Ce roman en est le fruit, c’est le fruit de mon travail, c’est ma création”, ajoute-t-il.</p>Un texte commencé “à l’automne 2017”<p>L’auteur indique dans son texte avoir commencé à l‘écrire “à l’automne 2017, sur un coin de table” au Québec, où il vit depuis 2010 après avoir quitté Haïti. “J’ai terminé un premier jet de ce texte en 2019”, précise-t-il, sans toutefois apporter d‘éléments pouvant le prouver.</p><p>Jusqu‘à présent, le romancier de 38 ans n’avait pas répondu explicitement aux accusations portées contre lui.</p><p>Dans son texte, Thélyson Orélien reconnaît avoir “commis des erreurs inacceptables” en plagiant des textes d’auteurs reconnus après son arrivée au Canada. “Je le regrette profondément et présente mes excuses sans réserve”, écrit-il.</p><p>Son éditeur canadien, Les éditions du Boréal, avait annoncé le 25 septembre la suspension de la tournée promotionnelle du roman.</p><p>Deux jours plus tard, Thélyson Orélien interrompait aussi sa tournée en France, regagnant le Québec où il est depuis resté silencieux.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Frappes ukrainiennes contre Yandex : les robots de désinformation russes ont-ils vraiment été neutralisés ?]]></title>
			<description><![CDATA[Plusieurs centres de données du "Google russe", Yandex, ont été frappés par des drones ukrainiens entre le 8 et 11 octobre. Ces attaques ont provoqué d'importantes pannes et une chute spectaculaire du trafic. Mais est-ce que les bots russes ont aussi été neutralisés ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/frappes-ukrainiennes-contre-yandex-les-robots-de-desinformation-russes-ont-ils-vraiment-ete-neutralises_15062851/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 15:59:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les 8, 9 et 11 octobre, trois centres de données de Yandex, situés à Sassovo, Kalouga et Vladimir, ont été endommagés par des frappes ukrainiennes.</p><p>Le "Google Russe", qui propose notamment un moteur de recherche, des services de taxis et de paiement, a signalé d'importantes perturbations. Certains utilisateurs ne pouvaient plus accéder normalement à ses applications.</p><p>Selon Cloudflare Radar, le trafic automatisé provenant du réseau de Yandex a d'abord diminué de 35 %, avant de chuter de 99 % par rapport à la semaine précédente.</p><p> </p><p></p><p>Nikola Tulechki, spécialiste de la désinformation chez Data for Good, souligne pour l'AFP, qu'aucun élément ne démontre que les fermes à trolls du Kremlin ont été neutralisées.</p><p>Les frappes ont donc bien perturbé les infrastructures de Yandex, mais leur impact sur les campagnes de propagande russe reste, à ce stade, impossible à établir.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La circulation perturbée sur l’autoroute A6 après une collision entre un poids lourd et une voiture]]></title>
			<description><![CDATA[Une intervention des sapeurs-pompiers est en cours, ce mardi 13 octobre, sur l’autoroute A6 dans l’Yonne près d’Auxerre, après une collision entre une voiture et un poids lourd.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/la-circulation-perturbee-sur-lautoroute-a6-apres-une-collision-entre-un-poids-lourd-et-une-voiture_15062864/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 15:49:12 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un accident de la circulation est survenu sur l’autoroute A6 dans l’Yonne, ce mardi 13 octobre 2026 en début d’après-midi.</p><p>Au point kilométrique 147, à hauteur de Branches et en direction de Lyon, une collision est survenue entre un poids lourd et une voiture. La voiture a percuté l’arrière du poids lourd pour une raison indéterminée</p><p>À 15 heures, la voie de droite était toujours neutralisée. Trois véhicules des sapeurs-pompiers étaient sur place pour porter secours aux victimes. Le chauffeur routier a pu repartir à bord de son poids lourd. Le conducteur de la voiture n’a pas été blessé et n’a pas été transporté par les secours. En revanche, son véhicule n’était plus en état de rouler.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’acteur et réalisateur Francis Renaud placé en garde à vue pour viol, violences et harcèlement]]></title>
			<description><![CDATA[L’acteur et réalisateur Francis Renaud a été placé en garde à vue, lundi 12 octobre, pour viol, violences et harcèlement.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/rouen-76000/faits-divers/lacteur-et-realisateur-francis-renaud-place-en-garde-a-vue-pour-viol-violences-et-harcelement_15062861/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 15:41:07 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7837418.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’acteur et réalisateur Francis Renaud a été interpellé lundi 12 octobre et placé en garde à vue. Il est suspecté de viol, violences et harcèlement, indique une source judiciaire à Ici Normandie. L’enquête est confiée à la Division de la criminalité organisée et spécialisée de Rouen.</p>Plusieurs plaintes en 2024<p>Le procureur de la République d’Evreux Rémi Coutin confirme le placement garde à vue de l’acteur et réalisateur de 59 ans, “dans le cadre d’une procédure menée par la Division de la criminalité organisée et spécialisée de Rouen”.</p><p>Francis Renaud, connu pour ses rôles dans les films “36 Quais des Orfèvres” et “Les Lyonnais”, avait déposé plusieurs plaintes en 2024. Il avait notamment pris la parole pour dénoncer les violences sexuelles subies par des hommes dans le monde du cinéma. Le parquet de Paris avait classé l’affaire trois mois plus tard pour cause de prescription.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ROUEN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le dessert préféré du maire sera mis à l’honneur lors d’un concours culinaire, à Joigny]]></title>
			<description><![CDATA[Pour la première fois, l’association les Vitrines joviniennes organise un concours culinaire appelé les Toqués de Joigny, à la Guinguette, le samedi 17 octobre. Les participants doivent préparer le dessert préféré du maire : une mousse au chocolat.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/actualites/le-dessert-prefere-du-maire-sera-mis-a-lhonneur-lors-dun-concours-culinaire-a-joigny_15062837/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 15:29:09 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des œufs, du beurre, du sucre, du sel et du chocolat. C’est avec ces ingrédients, et plus si affinités, que va se jouer la première édition des Toqués de Joigny, organisée le samedi 17 octobre à partir de 12 h 30 à la Guinguette. Plus précisément autour d’une recette : celle de la mousse au chocolat. « On a fait un sondage auprès du maire, Nicolas Soret, pour savoir quel est son plat préféré. Il nous a cité ce dessert, donc on est directement partis là-dessus », révèle Stéphanie Le Coguic, gérante de la Boutique de Lalie et secrétaire des Vitrines joviniennes.</p><p>Ce concours culinaire est mis en place dans le cadre de la Semaine du goût. Les commerçants composant l’association l’ont imaginé pour dynamiser le commerce et la vie de la commune. « C’est pour nous une animation de plus, car on sait qu’aux mois d’octobre et novembre, c’est calme. Il en manquait un peu sur les quais et à d’autres endroits. On a choisi la Guinguette comme lieu de rendez-vous car c’est un nouvel espace que l’on souhaite faire découvrir aux Joviniens. Et puis on a un robot de cuisine sur les bras à faire gagner », indique-t-elle en souriant. Pour cette première, les organisateurs ont limité le nombre d’inscriptions à 15 personnes. « Il est encore possible de s’inscrire à l’office de tourisme toute cette semaine », renseigne la professionnelle.</p>L’onctuosité, l’originalité et la présentation comme critères<p>Les membres de l’association organisatrice ont longuement réfléchi sur le déroulement et les modalités de l’événement. « On avait plein d’idées en tête, mais il fallait que ce soit facile à mettre en œuvre. On ne pouvait pas faire un vrai concours de cuisine avec des gens qui font la préparation sur place, parce que cela nécessite beaucoup de sécurité au niveau des normes alimentaires et de la logistique », développe-t-elle.</p><p>Face à ces obstacles, les commerçants ont opté pour une autre organisation. « Chaque candidat doit préparer sa mousse au chocolat dans un saladier à son domicile et l’apporter le jour j », informe Stéphanie Le Coguic. Les membres du jury, à savoir le maire de Joigny, Martine Abrahamse, conseillère municipale, et quatre commerçants représentant les Vitrines joviniennes, dégusteront dans un petit contenant chacune des mousses concoctées par les participants. « Chaque juré aura une grille pour les évaluer. Plusieurs critères sont pris en compte : la présentation, l’originalité, l’onctuosité, le goût… », présente-t-elle.</p><p>Pendant la dégustation, la créatrice d’Iya Cacao, chocolatière artisanale installée récemment à Joigny, proposera une présentation de son savoir-faire autour de la fève de cacao et du chocolat. « Elle fera une conférence à ce sujet et une dégustation de ses produits. On l’invite car elle essaye de se faire une place et de se faire connaître. Il s’agit d’une reconversion professionnelle, donc on trouvait cela intéressant », expose Stéphanie Le Coguic. Une tablette de chocolat confectionnée par cette artisane sera offerte à chaque candidat.</p><p>Cette première édition des Toqués de Joigny n’a pas encore eu lieu que l’association pense déjà aux prochaines. « On va voir comment va se passer cette première. C’est un peu une phase test. Mais on aimerait en faire deux par an, avec la réalisation de plats différents, confie la secrétaire de l’association de commerçants. On aimerait en tout cas en faire une deuxième au printemps prochain ».</p>]]></content:encoded>
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			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cueillettes de plantes et de champignons : gare aux parasites, voici comment les éviter]]></title>
			<description><![CDATA[Fraises des bois, mûres ou champignons peuvent abriter des parasites parfois dangereux. Lavage, cuisson, précautions : voici les bons gestes pour limiter les risques après la cueillette.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/cueillettes-de-plantes-et-de-champignons-gare-aux-parasites-voici-comment-les-eviter_15062833/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 14:37:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article est publié dans le cadre de la Fête de la science (qui a lieu du 2 au 12 octobre 2026), dont The Conversation France est partenaire. Cette nouvelle édition porte sur la thématique « Saveurs savantes ». Retrouvez tous les événements de votre région sur le site Fetedelascience.fr.</p><p>Françoise Debierre-Grockiego, Enseignant chercheur, Université de Tours</p><p>Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.</p><p>L’ESSENTIEL</p>	Les plantes cueillies dans la nature ou dans les jardins peuvent être contaminées par des parasites.	Bien que le lavage aide à éliminer certains parasites, il n’est pas toujours efficace.	Seule la cuisson à une température suffisante permet de s’assurer que le risque est totalement levé.<p>Fraises des bois, mûres des chemins, menthe sauvage, cèpes ou trompettes de la mort… la cueillette de plantes et de champignons comestibles dans la nature a de nombreux adeptes en France.</p><p>Cependant, il ne faut pas oublier que ces aliments peuvent avoir été souillés par des excréments d’animaux sauvages ou domestiques. Or, ces derniers contiennent parfois des parasites responsables de maladies plus ou moins graves. Un constat qui vaut aussi pour les aliments ramassés dans les jardins potagers, y compris en zone urbaine.</p><p>Heureusement, si vous pratiquez la cueillette, quelques mesures d’hygiène simples permettent de consommer sans risque les produits récoltés, en évitant les complications médicales.</p>Quels sont les parasites en cause en France ?<p>Les excréments des animaux, qu’ils soient sauvages ou domestiques, peuvent contenir non seulement des bactéries, des virus ou des champignons microscopiques potentiellement dangereux pour la santé, mais aussi des parasites responsables de maladies plus ou moins graves. C’est à cette dernière catégorie de pathogènes que nous allons nous intéresser.</p><p>En France, les parasites retrouvés dans la nature sont principalement hébergés dans l’intestin ou le foie d’animaux et d’êtres humains. Au cours de leur cycle de reproduction, ils se dispersent dans l’environnement en étant excrétés avec les selles de leurs hôtes.</p><p>Point très important à souligner : certains parasites peuvent persister jusqu’à plusieurs mois dans l’environnement, et rester infectants alors que la moindre trace de déjection a disparu depuis longtemps !</p><p>Parmi les parasites les plus courants dans notre pays, certains sont des parasites unicellulaires (donc microscopiques). C’est, par exemple, le cas de Giardia duodenalis, responsable de la giardiase. Cette infection intestinale provoque des vomissements et des diarrhées pouvant devenir chroniques et entraîner des pertes de poids, voire des carences alimentaires (750 cas notifiés entre 2017 et 2019).</p><p>Autre parasite unicellulaire courant, Cryptosporidium parvum est, quant à lui, responsable de la cryptosporidiose, à l’origine, là encore, de diarrhées (près de 4 500 cas dépistés en Europe en 2021). Enfin, Toxoplasma gondii, le parasite responsable de la toxoplasmose, fait l’objet d’une surveillance particulière chez les femmes enceintes (118 cas de toxoplasmoses congénitales en 2023). Il peut en effet provoquer des atteintes fœtales pouvant aller jusqu’à des malformations ou un avortement spontané. Dès que l’infection de la femme enceinte est connue, un traitement est mis en place pour limiter les complications (association d’un antiparasitaire et d’un antibiotique). En outre, la présence de Toxoplasma gondii dans les tissus peut parfois entraîner une dégradation de la rétine ou, dans les cas les plus graves, une encéphalite. Le même traitement est alors appliqué.</p><p>Parmi les autres parasites présents en France, citons les échinocoques, des vers plats parasites vivant dans l’intestin des canidés (chiens, renards) et des chats. Echinococcus granulosus et Echinococcus multilocularis sont responsables de deux maladies très graves lors d’infection accidentelle humaine (une vingtaine de cas pour chacune d’elles en 2024), l’échinococcose kystique et l’échinococcose alvéolaire.</p><p>D’autres vers (ronds, ceux-là), vivant dans l’intestin des canidés et des chats, Toxocara canis et Toxocara cati, peuvent aussi être responsables de la toxocarose, dont les symptômes, qui sont dus à la migration des larves dans différents organes et tissus (sans qu’elles ne se transforment jamais en vers ; on parle de « larva migrans »), peuvent consister en fièvre, en toux, en gonflement du foie (hépatomégalie), en pneumonie, voire plus rarement en encéphalite ou en atteinte de l’œil.</p><p>Dans les cas des échinocoques et des vers ronds du genre Toxocara, la gravité dépend essentiellement de la localisation des larves. En toute logique, les atteintes sont plus importantes lorsque les parasites se logent dans les organes essentiels (cœur, poumon, foie, cerveau). La grande variabilité des manifestations possibles rend alors le diagnostic très difficile à établir.</p><p>Enfin, citons le cas particulier de la grande douve du foie, Fasciola hepatica, dont les vers sont localisés dans les canaux biliaires des mammifères herbivores, qu’ils soient domestiques ou sauvages (vaches, moutons, chèvres, sangliers, ragondins, etc.). Les œufs qu’ils produisent rejoignent les intestins, et sont expulsés avec les selles.</p><p>Lorsqu’une flaque d’eau est contaminée par des selles contenant des œufs, les larves qui en sortent peuvent infester de nouveaux hôtes, les limnées, des sortes de petits escargots aquatiques mesurant moins d’un centimètre. Les larves se multiplient dans ces mollusques gastéropodes, s’y transforment, puis s’en échappent sous leur nouvelle forme larvaire pour se fixer sur des plantes.</p><p>Parmi les différentes herbes concernées figurent notamment le cresson ou le pissenlit, très appréciés par certains gourmets. En cas d’ingestion, les larves de douves se retrouvent accidentellement dans les canaux biliaires et le foie des consommateurs, où elles arrivent à maturation. Les vers et leurs œufs provoquent alors obstruction, inflammation et fibrose.</p><p>La maladie résultante, appelée fasciolose, se manifeste par une phase aiguë (accompagnée de fièvre, de nausées, de fortes douleurs abdominales et de gonflement du foie) et une phase chronique, qui peut durer des années et se manifeste par des douleurs dans la région supérieure centrale de l’abdomen (douleurs épigastriques), des nausées, une intolérance aux graisses, une inflammation et une obstruction des canaux biliaires ainsi que des lésions hépatiques, une jaunisse et une anémie.</p>Des affections sous-diagnostiquées<p>La gravité des maladies causées par les parasites dépend non seulement de facteurs liés au parasite considéré (comme sa capacité à proliférer ou à échapper au système immunitaire), mais aussi de facteurs liés à l’hôte (maladie chronique, déficit immunitaire, etc.).</p><p>En outre, le risque de développer des symptômes est plus important lorsque la quantité de parasites ingérés est élevée.</p><p>La sensibilité individuelle est également prépondérante dans l’apparition et l’évolution de la maladie. Pour les personnes en bonne santé générale, c’est-à-dire la majorité des cas, il y aura peu ou pas de symptômes pour tous les parasites cités ici.</p><p>Pour les populations dites « fragiles », telles que les jeunes enfants, les personnes de plus de 65 ans ou les patients atteints d’un déficit immunitaire, les troubles peuvent être plus graves.</p><p>Point important à souligner : le nombre réel de cas d’infections par l’ensemble de ces parasites est largement sous-estimé dans notre pays. En effet, le diagnostic n’est pas systématique, soit parce que les symptômes sont légers et de courte durée, soit parce qu’un traitement est administré au plus tôt sans attendre de connaître la cause précise (antidouleur, antipyrétique, parfois pris en automédication).</p>Quelles sont les zones géographiques concernées ?<p>Avant tout, il faut faire la distinction entre les parasites hébergés par de nombreuses espèces animales, qui sont donc très fréquents, et les parasites plus restrictifs, et donc plus rares.</p><p>Giardia duodenalis et Cryptosporidium parvum sont présents dans les déjections de nombreuses espèces de mammifères, dont les humains. Toxoplasma gondii est quant à lui présent uniquement dans les déjections des félidés, comme le chat européen (on le retrouve cependant aussi piégé sous forme de kystes dans les tissus des autres mammifères et des oiseaux).</p><p>En France, les parasites qui contaminent fréquemment les humains, tels que Giardia duodenalis, Cryptosporidium parvum, Toxoplasma gondii ou Toxocara canis, contaminent également un grand nombre d’animaux domestiques et sauvages (bovins, ovins, chiens, chats). Ils sont donc cosmopolites, c’est-à-dire qu’ils sont répartis sur tout le territoire hexagonal. On les trouve également dans les outre-mer.</p><p>Les autres espèces données ici en exemple, la douve et les échinocoques ont une répartition géographique plus restreinte, en raison des spécificités de leur cycle de vie.</p><p></p><p>Les larves d’Echinococcus granulosus se multipliant dans le foie de mammifères herbivores, cette espèce se trouve principalement dans les zones d’élevages, notamment de moutons (Corse, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Landes, Pays basque). L’espèce Echinococcus multilocularis est apparue en France en provenance de l’est de l’Europe, véhiculée par des renards, et sa progression vers le nord et l’ouest du pays est très lente.</p><p>Pour ce qui est de Fasciola hepatica, son existence requiert la présence simultanée de grands mammifères herbivores et des limnées aquatiques et est donc étroitement liée à la pratique du pâturage en zones humides (Auvergne, Centre, Limousin et Ouest avec une majorité de cas humains en Limousin). Les risques de contamination sont donc variables en fonction des régions.</p><p>Un point important à ne pas oublier est que les parasites peuvent aussi se trouver dans les jardins potagers et les tas de compost, qui peuvent être visités par les chats du voisinage, voire par des renards, même en zones urbaines.</p>Les gestes à adopter pour limiter les risques<p>La prise de risque est la plus importante lorsque plantes et champignons sont consommés crus et non lavés. Le nettoyage des champignons avec une brosse ne fait pas partie des recommandations pour éliminer les parasites.</p><p>Le lavage sous le jet d’eau du robinet (et non pas par trempage !), si possible en frottant bien, permet de retirer mécaniquement une très grosse partie des pathogènes.</p><p>Mais certains aliments fragiles, tels que champignons ou baies, ne supportent pas un tel traitement. De plus, cette méthode n’est pas du tout efficace pour éliminer les larves de Fasciola hepatica, trop fortement fixées sur les feuilles pour être emportées avec le liquide.</p><p>Il est souvent entendu que l’ajout de vinaigre permet de laver plus efficacement les fruits et légumes, mais en réalité, il est trop dilué pour avoir un effet désinfectant. Des expériences en laboratoire ont montré que la destruction totale des formes de résistance (autrement dit les formes qu’adoptent les parasites pour survivre quand les conditions de l’environnement sont défavorables) de Toxoplasma gondii demande une application de chlore, d’alcool ou d’acide à des concentrations élevées, ce qui est à la fois dangereux pour la santé et pour les aliments traités.</p><p>Le seul moyen permettant de détruire assurément tous les parasites est la cuisson (poêlée de champignons, soupe de cresson, confitures et tartes pour les baies…). Plus la température est élevée et plus la destruction est rapide (en moins de cinq minutes au-delà de 70 °C). Le réchauffement au four à micro-ondes est à considérer avec précaution pour tuer les parasites, car la température peut ne pas être homogène au sein des aliments.</p><p>Enfin, il n’existe que peu de données concernant la survie des parasites lorsque les plantes sont séchées à basse température (inférieures à 30 °C) pour préserver leurs propriétés médicinales. Dans un tel cas de figure, il est préférable de les utiliser dans des préparations culinaires cuites, ou de les ébouillanter si elles sont destinées à des infusions ou des décoctions.</p>En cas de doute, que faire ?<p>Si la consommation de plantes et de champignons sauvages fait partie des voies de contamination par les parasites à ne pas négliger, il faut se souvenir qu’il en existe bien d’autres.</p><p>Parmi elles, on peut citer la baignade en milieu naturel (contamination par la bouche, le nez ou la peau), la consommation d’aliments crus ou peu cuits (viandes, fruits de mer, légumes, fruits, herbes aromatiques…), la mise à la bouche de mains souillées (après avoir touché la terre, le sable, des animaux domestiques, tout objet lui-même souillé par contact avec le sol, par exemple, etc.), la consommation d’eau du robinet (lors de voyages, surtout, car ce mode de contamination est très rare en France), ou encore la mauvaise habitude qui consiste à tolérer de se faire lécher le visage par son chien ou son chat…</p><p>Il faut consulter un médecin en cas de diarrhées, de douleurs persistantes ou de fièvre. Il pourra alors demander un examen parasitologique des selles qui permet de mettre en évidence la présence de Cryptosporidium parvum, de Giardia duodenalis et de Fasciola hepatica. Les toxocaroses et les échinococcoses tissulaires sont diagnostiquées par imagerie ou par biopsie. Des antiparasitaires seront prescrits si nécessaire, mais ils ne sont pas efficaces à 100 % sur ces espèces.</p><p>Enfin, rappelons que les parasites ne sont pas les seuls microorganismes présents dans l’intestin des animaux, qui abritent aussi des virus, des bactéries et des champignons microscopiques potentiellement dangereux pour la santé. Suivre les mesures d’hygiène alimentaire évoquées ici permet de prévenir non seulement les maladies parasitaires, mais aussi l’ensemble des maladies infectieuses concernées.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découvrez le chef-d’œuvre d’Ernst Lubitsch au théâtre d’Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[Les Amis du théâtre d’Auxerre, en partenariat avec l’association Cinémanie, propose une séance gratuite de cinéma mardi 13 octobre autour de la comédie d’Ernst Lubitsch, To be or not to be.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/decouvrez-le-chef-duvre-dernst-lubitsch-au-theatre-dauxerre_15062836/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 14:35:44 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Mardi 13 octobre, à 19 heures, les Amis du théâtre d’Auxerre, en partenariat avec le théâtre et l’association Cinémanie, proposent la projection de la comédie du réalisateur Ernst Lubitsch To Be or not to Be, avec Carol Lombard et Jack Benny.</p><p>En 1939, une troupe de théâtre polonaise répète laborieusement une pièce mettant en scène Hitler, alors que, dans la réalité, les troupes allemandes s’apprêtent à envahir la Pologne. La pièce censurée, le théâtre et ses acteurs doivent redonner Hamlet, de William Shakespeare. Un jeune pilote de bombardier est amoureux de l’actrice Maria Tura. En essayant de la contacter depuis Londres, il découvre une opération d’espionnage visant le démantèlement de la Résistance polonaise. Il est parachuté à Varsovie pour tenter de court-circuiter l’opération. Il retrouve Maria et la troupe, qui vont devoir mettre à profit leur talent de comédiens pour sauver la Résistance et, profitant des costumes de SS et d’un sosie de Hitler (Tom Dugan), essayer d’abuser la Gestapo et sauver leur peau.</p>« Lubitsch touch »<p>Parmi les chefs-d’œuvre d’Ernst Lubitsch, To Be or Not to Be (Jeux interdits, en français) est le plus souvent considéré comme son meilleur film et l’apogée de sa célèbre « Lubitsch touch », à savoir l’élégance et la sophistication dans la satire, en même temps que le sens du rythme et de l’ellipse.</p><p>Pour mémoire, le cinéaste commence à réaliser des films en Allemagne à partir de 1916 comme Les Yeux de la Momie (1918). Il triomphe avec La Princesse aux huîtres (1919). Ernst Lubitsch quitte l’Allemagne en 1923 pour rejoindre Hollywood, sur l’invitation de Mary Pickford. Sous contrat avec la Mary Pickford Company, il la dirigera dans le film Rosita la même année. En 1926, il rejoint la Paramount puis réalise son premier film parlant en 1929, Parade d’amour qui obtient six nominations aux Oscars, dont celle de meilleur film. En 1935, le régime nazi le déchoit de sa nationalité allemande. La même année, il devient directeur des productions de la Paramount, mais redevient réalisateur à temps plein en 1936. Il est naturalisé citoyen américain. C’est à cette époque qu’il réalise ses films les plus notables comme To Be or Not to Be, s’entourant des meilleurs scénaristes (Billy Wilder, Charles Brackett), collaborant avec des grandes stars de l‘époque (Claudette Colbert, Gary Cooper, Marlène Dietrich, James Stewart, Gene Tierney, etc.).</p><p>Entrée libre.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’entreprise FIMM de Joigny distinguée pour son engagement écologique]]></title>
			<description><![CDATA[L’entreprise FIMM Joigny mise de longue date sur l’aspect humain et sur des process industriels « plus verts », qui lui valent aujourd’hui une nouvelle distinction. Explications.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/economie/lentreprise-fimm-de-joigny-distinguee-pour-son-engagement-ecologique_15062348/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’entreprise jovinienne FIMM, spécialisée dans la fabrication de matériel de manutention, vient de recevoir le coup de cœur du jury des prix Étienne-Marcel, mardi 6 octobre 2026, lors d’une soirée organisée dans les salons du restaurant du Sénat, à Paris. Une distinction de plus pour la firme locale, qui avait déjà reçu le prix coup de cœur du public à l’occasion des Trophées des entreprises de l’Yonne mis en place par L’Yonne républicaine en 2024 .</p><p>L’initiative de sa candidature est à mettre au crédit d’Agnès Bricard, elle-même membre du jury des prix Étienne-Marcel, qui était venue en juin remettre la médaille de chevalier dans l’ordre national du mérite à Julia Cattin. Cette distinction vient en effet honorer les efforts fournis par la firme, depuis sa reprise par l’actuelle PDG en 2014, « pour concilier à la fois performance économique et engagement responsable au quotidien », note Céline Jacquart, cheffe de projet pour FIMM.</p><p>Ce n’était pourtant pas gagné d’avance : créée en 1956 par M. Alaux à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), FIMM déménage à Joigny en 1979, avant d’être reprise par M. Cattin en 1986. Malgré l’augmentation des capacités de production en 1992 et l’agrandissement des locaux en 2008, l’activité du site s’essouffle au fil des ans. Il faudra attendre 2014 pour voir les choses bouger...</p>« Faciliter le travail de ceux qui vont utiliser nos produits »<p>« Julia Cattin a réussi à redresser la situation financière de la société, tout en l’engageant dans une voie vers des produits industriels plus pérennes et des procédés de fabrication plus vertueux, “plus verts” », retrace Céline Jacquart. À l’image de cette cabine à peindre, qui récupère la chaleur fatale du four et est alimentée en eau grâce à une cuve de récupération d’eau de pluie de 20.000 litres. « On a aussi investi dans une machine de découpe laser, qui nous permet d’optimiser la juste quantité d’acier nécessaire pour chaque produit. » Avec, à la clé, moins de déchets produits.</p><p>Sur le plan sociétal aussi, FIMM a su se démarquer ces dernières années par l’intégration de femmes dans les ateliers et par l’adaptation de postes aux personnes en situation de handicap, signale la cheffe de projet. Le passage à la semaine de quatre jours, avec des horaires fixes, a aussi contribué à sa notoriété.</p>« L’aspect humain est essentiel ici. C’est important que chacun se sente bien à son poste de travail. »<p>Forte aujourd’hui d’une cinquantaine de salariés, FIMM Joigny produit plus de 40.000 produits à l’année, à destination uniquement de distributeurs et revendeurs professionnels ou pour des marchés publics, de tous secteurs.</p>Une semaine de quatre jours<p>Du haut de ses 70 ans, l’entreprise FIMM Joigny a donc su se réinventer. Cette nouvelle distinction doit justement lui permettre de « rassurer [ses] clients » quant à la qualité de ses produits, « durables et personnalisables », et « d’asseoir sa notoriété » à l’international.</p><p>Déjà, une gamme de produits dédiés aux manutentionnaires de tout ordre se prépare pour prévenir d’éventuels troubles musculo-squelettiques. « On est en train de concevoir nos propres chariots motorisés, en partenariat avec un fabricant allemand. Ils devraient sortir en début d’année 2027 », annonce Céline Jacquart.</p><p>Un segment d’avenir pour FIMM, à l’heure où des subventions sont accordées pour l’achat de produits ergonomiques. « On est une entreprise qui conçoit des produits de manutention, mais qui veut surtout faciliter le travail de ceux qui vont les utiliser au quotidien. » Un effort d’ores et déjà récompensé.</p>]]></content:encoded>
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			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La maison familiale de l’écrivaine Colette bientôt transformée en musée à Châtillon-Coligny, dans le Loiret]]></title>
			<description><![CDATA[Soutenue par la Fondation du patrimoine, la maison de famille de l’écrivaine Colette pourrait devenir, en 2029, un musée. Pour raconter la vie d’une artiste en pleine émancipation.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chatillon-coligny-45230/actualites/la-maison-familiale-de-lecrivaine-colette-bientot-transformee-en-musee-a-chatillon-coligny-dans-le-loiret_15062816/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 13:35:05 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques semaines, au début du mois de septembre, la ville de Châtillon-Coligny a reçu une heureuse nouvelle de la part de la Fondation du patrimoine. L’emblématique maison Colette, située au cœur du centre historique de la commune, faisait partie des cent sites sélectionnés par la Fondation, un dans chaque département, pour recevoir une aide financière dans le cadre d’un projet de restauration.</p><p>Cette maison, où l’écrivaine Colette a vécu deux ans, de novembre 1891 à l’été 1893, nous avons eu la chance de la visiter. Propriété de la Ville depuis 2022, cette bâtisse fait partie intégrante d’un projet qui vise à la transformer en maison-musée. Une passerelle pourrait même être créée avec la maison natale de Colette à Saint-Sauveur-en-Puisaye, dans l’Yonne, déjà transformée en musée, et qui attire « près de 25.000 visiteurs par an ». D’ailleurs, son directeur Frédéric Maget, est chargé de projet pour la restauration de celle de Châtillon-Coligny.</p>« Le moment de la sauver »<p>Frédéric Maget rappelle que « Colette revenait régulièrement ici puisque sa famille est restée, notamment sa mère, Sido. Elle a réellement fréquenté les lieux de 1891 à 1912, l’année de la mort de sa mère. C’est une période essentielle dans son parcours de femme, mais aussi d’artiste puisqu’elle commence à écrire. » L’objectif est que ce lieu, chargé d’histoire et de souvenirs, raconte « le parcours de Colette et la façon dont elle est devenue une icône de l’émancipation féminine au XXe siècle ».</p><p>Pour cela, la Ville devra s’atteler à un sacré chantier. « On a déjà eu des diagnostics. Elle n’a pas trop mal vieilli à l’intérieur, mais il y a des problématiques de moisissures. Il y a une humidité importante dans les planchers bas. C’est le moment de la sauver, avant que ça ne se dégrade davantage », confie le maire de Châtillon-Coligny, Florent de Wilde.</p>Plus d’un million d’euros de travaux<p>Le projet pour l’édile « est audacieux en milieu rural ». Le coût des travaux est estimé à un peu plus d’un million d’euros.</p>« On a décidé de plafonner l’enveloppe globale au million. Le fait d’avoir des subventions, des discussions ont déjà été lancées avec la Région et l’État, va nous permettre d’avoir un peu de souplesse. »<p>En revanche, le montant qu’apportera la Fondation du patrimoine à ce projet ne sera connu qu’en décembre. « On compte aussi sur le mécénat privé. Une souscription publique va être lancée pour participer à la restauration et la commune est également ouverte à des entreprises qui voudraient apporter une contribution », explique Frédéric Maget.</p><p>Car le projet est ambitieux pour cette maison dont la demande d’inscription au titre des monuments historiques vient d’être faite auprès de l’État. « On veut faire quelque chose d’immersif avec des dispositifs scénographiques innovants. C’est une belle maison bourgeoise, grande mais parfois exiguë avec des petites pièces », détaille Florent de Wilde. Il rappelle tout de même la présence d’une cour intérieure et de chambres de domestiques, qui font « que ce n’était pas la maison de n’importe qui ». Une fois que la famille de Colette a quitté les lieux, deux autres propriétaires ont habité ici, avant que la maison ne soit abandonnée pendant plus de trente ans. Pour restaurer l’endroit, les photos prises par le frère de Colette, Achille, seront utiles. À l’intérieur du bâtiment, on peut observer ces souvenirs d’époque encore bien conservés. « Les papiers peints seront aussi refaits à l’identique. » Une belle occasion de découvrir Colette dans ses années de jeune adulte.</p>Des photos et des souvenirs d’époque bien conservés<p>Dans la maison-musée, on voit une pièce qui a été le cabinet médical d’Achille. « Colette aurait aussi pu être docteure », souligne Frédéric Maget. Lorsqu’elle sera achevée, des dispositifs audio et vidéo permettront de se plonger dans la carrière de comédienne de Colette, un volet plus méconnu. « Il faut qu’on garde l’authenticité de l’endroit tout en insufflant un peu de modernité », ajoute le chargé de mission.</p>Une maison fin prête pour 2029 ?<p>Mais quand les Châtillonnais pourront-ils découvrir cette maison réaménagée, accessible aux personnes à mobilité réduite, et dont l’entrée s’effectuera par l’arrière ? Florent de Wilde espère que ce sera pour 2029, estimant la durée du chantier à dix-huit mois. « C’est un projet de sauvegarde du patrimoine, un projet culturel, un vrai complément de la maison natale de Colette à Saint-Sauveur-en-Puisaye. Le but est d’en faire une locomotive attractive pour le territoire et la commune. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHATILLON-COLIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Covid et grippe : c'est parti pour la campagne de vaccination]]></title>
			<description><![CDATA[Contre la grippe saisonnière et le Covid-19, la campagne annuelle de vaccination démarre mardi 13 octobre 2026, avec comme enjeu majeur d'améliorer le niveau de protection, surtout après une épidémie de grippe encore sévère l'hiver dernier.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/covid-et-grippe-c-est-parti-pour-la-campagne-de-vaccination_15062818/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 12:57:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La "priorité" de cette campagne 2026-2027 reste de "protéger les populations les plus fragiles", les personnes âgées, atteintes de maladies chroniques ou immunodéprimées ou encore les femmes enceintes, rappellent les autorités sanitaires.</p><p>S'il y a des "progressions encourageantes, on reste trop loin des niveaux de protection nécessaires", a observé jeudi le directeur général de la Santé, Grégory Emery, au côté de responsables de Santé publique France, de l'Assurance maladie et de l’agence du médicament. </p><p>"Chaque hiver apporte son lot d'épidémies, parfois son lot de surprises sur l'intensité ou l'impact sur le système de santé, mais on a des moyens d'agir".</p><p></p><p>Outre les gestes barrières, comme le masque, l'aération et le lavage des mains, la vaccination reste cruciale pour réduire les formes graves, les complications et les décès associés ainsi que les hospitalisations.</p><p>Or ni les personnes âgées et vulnérables, ni les soignants ne se font suffisamment vacciner contre la grippe, une tendance aggravée par la crise née du Covid, a confirmé mi-septembre une étude de SpF.</p>Circulation modérées<p>La nouvelle campagne, qui s'achèvera fin janvier 2027, cible prioritairement les Français les plus à risques et les professionnels de santé souvent à leur contact. Pour les soignants, une obligation vaccinale annuelle se prépare aussi - les textes règlementaires sont annoncés pour la fin du premier trimestre 2027.</p><p>Cette saison, 15 millions de doses anti-grippe seront à disposition des médecins, pharmaciens, infirmiers ou sages-femmes, environ un million de plus que la précédente. Les vaccins restent au nombre de cinq, dont deux plus recommandés pour les seniors (Efluelda de Sanofi et Fluad de Seqirus).</p><p>Quant au Covid, le vaccin reste remboursé pour tout le monde, même au-delà des publics ciblés.</p><p>La vaccination commencera sans que l'épidémie de grippe ait débuté dans l'Hexagone. "Pour l'instant, la circulation est modérée", a noté jeudi Etienne Pot, directeur général par intérim de SpF. Et les variants à l'oeuvre sont mieux connus que la saison passée, mais cela peut évoluer.</p><p>En 2025-2026, l'épidémie de grippe a été encore très sévère, avec 12.700 morts, et a pesé fortement sur les hôpitaux, tandis que le Covid n'a eu qu'un faible impact. </p><p>Le Covid, à l'origine d'une vague épidémique fin août-début septembre "qui diminue d'année en année", "devient un virus avec une évolution moins importante" mais "circule toute l'année", a pointé Etienne Pot.</p><p>Cette année encore, les autorités sanitaires ont maintenu le couplage des vaccinations grippe et Covid, ne jugeant pas nécessaire d'avancer cette dernière. </p>"Perte de confiance"<p>Cet automne, les Français sont incités à se faire vacciner "le plus vite possible en octobre, car on ne sait pas quand les virus commenceront à circuler de manière active", a exhorté Grégory Emery.</p><p>Accès aux soins, perception des risques, adhésion à la vaccination: plusieurs éléments peuvent être des freins.</p><p>Parmi les leviers pour "multiplier les occasions de vaccination et renforcer la couverture des personnes les plus vulnérables", les médecins, infirmiers et sages-femmes libéraux, comme les centres de santé, pourront désormais avoir un stock de vaccins contre la grippe et le Covid, après achat des doses en officines. </p><p></p><p>L’Assurance maladie, qui a envoyé les bons d'invitation aux publics à risque, fera des relances, par mail et SMS, aux personnes non vaccinées quelques semaines après le démarrage.</p><p>Des téléconseillers appelleront aussi 250.000 assurés invités pour la première fois à se faire vacciner et en situation de fragilité, notamment des bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou des personnes sans médecin traitant, a indiqué Catherine Grenier, médecin-conseil de la Cnam.</p><p>Dans un contexte parfois empreint de défiance, voire de désinformation, il faut aussi "créer les conditions de la confiance" dans la vaccination, avec "une information fiable, compréhensible et transparente", a jugé Grégory Emery. </p><p>"Les fausses informations, cela fait le jeu de la perte de confiance, et des vaccinations en moins, c'est des morts en plus", a-t-il lancé.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Ne penchez jamais votre visage vers son bec” : des stagiaires apprennent à manipuler rapaces et serpents]]></title>
			<description><![CDATA[Des stagiaires venus de toute l’Yonne et d’autres départements ont suivi, les 10 et 11 octobre à Armeau, une formation initiale à la sauvegarde de la faune sauvage. Avec des exercices de manipulation de rapaces et de serpents.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/armeau-89500/actualites/ne-penchez-jamais-votre-visage-vers-son-bec-des-stagiaires-apprennent-a-manipuler-rapaces-et-serpents_15062201/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«Maintenez toujours ses ailes serrées et ne penchez jamais votre visage vers son bec ; il risquerait de vous choper. » Des consignes de prudence et de bientraitance appliquées à la lettre, samedi 10 et dimanche 11 octobre, à Armeau, par des apprentis soigneurs qui ont découvert comment manipuler des faucons crécerelles et un hibou grand-duc, le plus grand des rapaces d’Europe. Les stagiaires ont aussi eu un premier contact avec des serpents, dont la manipulation ne se fait pas, non plus, à la légère.</p><p>La formation était organisée par l’Union française des centres de sauvegarde de la faune sauvage (UFCS), dont Dominique Crickboom (par ailleurs directeur du Centre de sauvegarde de Fontaine-la-Gaillarde), est secrétaire général. « Nous proposons ce type de formation depuis 1994, précise le spécialiste. Il y a trois modules : la formation initiale, le module formation soins et élevage et le module relâcher. Les modules 1 et 2 se déroulent ici, à Armeau, sur deux ou trois jours. Le module 3 se déroule dans les Hautes-Alpes, durant quatre jours. »</p>« Approfondir mes connaissances »<p>Le premier niveau de formation est ouvert à tout un chacun ; il accueille généralement des bénévoles qui travaillent déjà dans un centre de sauvegarde, des particuliers qui envisagent de travailler dans ce domaine. Le week-end dernier, ils étaient une quinzaine, venus de toute la France (Yonne, Côte-d'Or, Aisne, Aube, Seine-Saint-Denis, Eure-et-Loir…).</p><p>« J’avais déjà fait un stage de découverte au CSOS de Fontaine-la-Gaillarde l’année dernière, et je suis venu améliorer mes connaissances, indique Mattéo Boudesseul, l’un des stagiaires, âgé de 16 ans. J’aimerais travailler dans des centres de sauvegarde plus tard. » « J’ai déjà suivi les deux premiers modules de la formation, mais je reviens avec plaisi²r car on approfondit toujours nos connaissances », dit Léa Barret, 16 ans également.</p><p>Dimanche, les stagiaires se sont donc initiés au transport, à la manipulation et à la dangerosité d’animaux sauvages. « Il est primordial de savoir comment attraper un animal sans se faire mordre ou griffer, comment le maintenir sans le blesser, comment gérer une situation où un animal panique », résume Dominique Crickboom. Les exercices pratiques ont été menés avec des animaux “pilotes”, identifiés et autorisés à sortir du refuge pour des formations.</p><p>La veille, les stagiaires ont assimilé des informations théoriques, notamment réglementaires, en présence de Gérard Bassot, spécialiste de la faune et de la flore sauvages au ministère de la Transition écologique.</p>Un nouvel arrêté ministériel en préparation<p>Le fonctionnaire a présenté le projet de nouvel arrêté ministériel dédié au fonctionnement des centres de secours de la faune sauvage, qui vise à réactualiser l’ancien texte datant de 1992, toujours en vigueur.</p><p>« Pour que ce texte soit le plus équilibré possible, il est important de travailler avec les acteurs de ces centres de soins, pose Gérard Bassot. L'UFCS fait partie de ces acteurs que nous consultons. Le nouveau texte va surtout reprendre les dispositions de l’ancien texte, toujours valables, et ajouter des dispositions qui figurent dans des circulaires annexes. Ce sera une synthèse exhaustive, claire, qui pourra être appliquée de la même manière dans tous les départements de France. »</p><p>Ce nouvel arrêté ministériel pourrait être publié au Journal officiel en fin d’année.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ARMEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« J’étais bien entourée, ça m’a beaucoup aidée » : à 23 ans, cette Avallonnaise est à la tête de deux sociétés de taxis]]></title>
			<description><![CDATA[À 23 ans, Cécile Moffront dirige deux sociétés de taxis dont l’une reprise après le décès de son père. Une responsabilité arrivée plus tôt que prévu, qu’elle apprend à assumer.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/economie/jetais-bien-entouree-ca-ma-beaucoup-aidee-a-23-ans-cette-avallonnaise-est-a-la-tete-de-deux-societes-de-taxis_15062368/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle aurait dû poursuivre ses études, entamer un master et prendre le temps de choisir sa voie. Avec son bac + 3 en techniques de commercialisation, Cécile Moffront envisageait une carrière tournée vers le commerce, le management ou le marketing. Les taxis ? Pas vraiment une évidence, malgré une histoire familiale bien ancrée dans le métier. « Ce n’était pas du tout prévu que je reprenne les taxis un jour », confie-t-elle.</p><p>Puis l’occasion s’est présentée. D’abord, il y a un an et demi environ, la création de Taxi Angele avec son frère. Une manière de se lancer à deux, de découvrir les rouages de l’entrepreneuriat. « Le but était que l’on apprenne à gérer une société. Comprendre aussi toutes les lois, tous les textes, et il y en a beaucoup. »</p>« J’étais bien entourée, ça m’a beaucoup aidée »<p>Et puis la vie a rebattu les cartes. À la suite du décès de son père, Cécile a repris les rênes des Taxis Luc Moffront, une entreprise qui porte avec elle 31 ans d’histoire.</p><p>Reprendre une entreprise familiale à 23 ans, c’est hériter d’un savoir-faire, mais aussi découvrir, parfois dans l’urgence, tout ce qui se joue en coulisses. Les démarches administratives, les dossiers de sécurité sociale, les obligations réglementaires. Autant de sujets qui ne s’apprennent pas en quelques jours. « C’était compliqué, oui, mais j’étais bien entourée, ça m’a beaucoup aidée. »</p><p>Car son père a laissé plus qu’une organisation et des véhicules : une équipe. Une quinzaine de salariés et des collaborateurs qui connaissent la maison, les habitudes des clients et les exigences du métier. « Mon papa a toujours mené son entreprise dans un esprit familial. Il y a beaucoup d’entraide. »</p><p>Cette solidarité lui permet d’apprendre, de se tromper parfois, de recommencer. Elle ne prétend pas tout maîtriser. Elle sait simplement qu’il faut avancer, prendre sa place et gagner, jour après jour, en assurance.</p><p>Au bureau, son quotidien ressemble à une gymnastique permanente. Les plannings doivent tenir compte des rendez-vous médicaux, des retards, des préférences des clients, des repos des chauffeurs et des gardes du week-end. Un patient qui sort plus tôt, un rendez-vous qui s’éternise, un imprévu sur la route, et toute l’organisation est à revoir. « C’est une gymnastique du cerveau », disait son père.</p>Un grand sens de l’adaptation<p>Il faut aussi veiller aux kilomètres parcourus à vide, ajuster les trajets, envoyer le bon chauffeur au bon endroit. Une responsabilité qui ne s’arrête pas toujours à la porte du bureau alors que les transports, eux, continuent.</p><p>Dans cette activité, le transport médical occupe une place primordiale. Mais Cécile est également attachée à un service plus discret, celui du transport à la demande organisé avec la communauté de communes Avallon Vézelay Morvan. Quatre matinées par semaine, des chauffeurs conduisent notamment des personnes âgées ou sans permis à Avallon, pour faire leurs courses ou effectuer quelques démarches.</p><p>Les visages sont familiers, les habitudes aussi. À force de se retrouver chaque semaine, les passagers et les chauffeurs finissent par se connaître. Derrière les circuits et les horaires, il y a cette mobilité ordinaire sans laquelle certaines personnes perdraient une part de leur autonomie.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“On se dit qu’il manquait peut-être une pièce à cet endroit…” : un homme fait une chute mortelle depuis des montagnes russes]]></title>
			<description><![CDATA[Terrible accident au parc Six Flags Over Georgia, aux Etats-Unis. Un homme est tombé d’un wagon en plein tour de montagnes russes. Il est mort.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/on-se-dit-quil-manquait-peut-etre-une-piece-a-cet-endroit-un-homme-fait-une-chute-mortelle-depuis-des-montagnes-russes_15062799/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 11:51:12 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’accident s’est produit sur l’attraction Goliath, la plus grande montagne russe du parc Six Flags Over Georgia situé aux États-Unis. Alors que le manège s’était élancé, un homme a chuté d’un des wagons pendant le tour. Il n’a pas survécu et a été retrouvé mort au pied du manège.</p><p>Selon le site du parc, cette attraction défile à 110 km/h et monte à 60 mètres de haut.</p><p>“On se demande s’il y a eu une quelconque négligence, on se dit qu’il manquait peut-être une pièce à cet endroit…”, ont raconté des témoins de l’accident à Atlanta First News.</p>Enquête ouverte<p>“Nous sommes profondément attristés par l’accident survenu aujourd’hui dans notre parc”, a indiqué le porte-parole du parc dans un communiqué. “Nos pensées et nos sincères condoléances vont à la famille, aux amis et aux proches de la victime. Nous apportons également notre soutien aux visiteurs et aux membres de l’équipe concernés.”</p><p>Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l’accident et comprendre s’il y a eu une négligence au niveau de l’attraction.</p><p>En juin 2026, les visiteurs du Six Flags Over Georgia ont déjà eu une belle frayeur. Un des manèges s’est arrêté en pleine course et les passagers sont restés suspendus à une dizaine de mètres du sol durant de longues minutes.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il avait ingéré près de 900 grammes de ballotins de cocaïne et failli en mourir : un ressortissant brésilien condamné à Montargis]]></title>
			<description><![CDATA[Le 14 septembre, les secours intervenaient dans un hôtel des environs de Montargis où un ressortissant brésilien se trouvait dans un état très grave : il avait ingéré vingt-trois ballotins de cocaïne, transportés depuis son pays jusque dans le Loiret. Après son hospitalisation, il a été jugé en comparution immédiate.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montargis-45200/faits-divers/il-avait-ingere-pres-de-900-grammes-de-cocaine-et-failli-en-mourir-un-ressortissant-bresilien-condamne-a-montargis_15062795/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 11:37:28 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062795]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au terme de sa comparution immédiate, un ressortissant brésilien a été condamné à huit mois d’emprisonnement, le 1er octobre 2026, par le tribunal correctionnel de Montargis, avec mandat de dépôt et interdiction définitive du territoire.</p><p>Le 14 septembre, alors qu’il logeait dans un hôtel des environs de Montargis, l’homme avait été secouru par les sapeurs-pompiers et le Samu, victime de douleurs abdominales, après avoir ingéré des ballotins de cocaïne pure. Il était alors considéré en urgence absolue.</p><p>L’enquête, confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie, permettra d’établir qu’il en avait ingéré 23, au total, soit près de 900 grammes de cocaïne, en partie expulsés à l’arrivée des secours.</p>Le troisième voyage entre le Brésil et la France<p>Placé en garde à vue après son hospitalisation, il a admis avoir accepté de transporter la drogue depuis son pays jusqu’à Paris, explique le procureur de la République de Montargis, Christophe Salort, dans un communiqué.</p>« Il s’agissait, selon lui, du troisième voyage de ce type qu’il effectuait. [...] S’il prétendait avoir agi sous la contrainte, le mis en cause admettait que la somme de 20.000 euros lui avait été promise en retour. »<p>Le procureur de la République indique également qu’une enquête du chef de traite des êtres humains a été également ouverte, la santé de la « mule » des trafiquants ayant été mise en danger.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTARGIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Près d’une centaine de manifestants, lycéens et enseignants, mobilisés ce mardi devant la cité scolaire de Toucy]]></title>
			<description><![CDATA[Près d’une centaine de manifestants étaient mobilisés dès 8 heures, mardi 13 octobre, devant la cité scolaire Pierre-Larousse de Toucy, après une précédente action lycéenne de jeudi moins structurée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/toucy-89130/actualites/pres-dune-centaine-de-manifestants-lyceens-et-enseignants-mobilises-ce-mardi-devant-la-cite-scolaire-de-toucy_15062786/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 11:21:58 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après celle plus dispersée du jeudi 8 octobre, une nouvelle mobilisation lycéenne était constatée ce mardi 13 octobre au matin, en présence de quelques professeurs, devant la cité scolaire Pierre-Larousse de Toucy. Des poubelles et grilles ont été une nouvelle fois dressées devant l‘établissement par des lycéens.</p><p>Peu après 8 heures, entre 80 et 100 manifestants étaient rassemblés, selon la gendarmerie présente sur place. Le « manque de moyens » est toujours au centre des revendications, ce que partage notamment le Snudi-FO89, dont un drapeau flotte ce matin rue des Montagnes.</p><p>Dans le sillage d’un mouvement national dans certains lycées, environ une centaine d‘élèves de la cité scolaire Pierre-Larousse de Toucy s’étaient déjà rassemblés le 1er octobre puis le mardi suivant, devant l’établissement. « Trop nombreux dans les classes », « locaux trop chauds », « repas à 5 euros » font partie des motifs de mécontentement qu’ils avaient pu faire entendre aussi à la 50e foire-exposition toucycoise qui s’est tenue du 1er au 4 octobre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TOUCY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Course poursuite avec un véhicule volé et échange de tirs : la nuit sanglante se termine avec la mort d’un policier]]></title>
			<description><![CDATA[L’interception d’un véhicule volé a viré au drame, en Belgique. Un policier est mort.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/course-poursuite-avec-un-vehicule-vole-et-echange-de-tirs-la-nuit-sanglante-se-termine-avec-la-mort-dun-policier_15062784/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 11:10:48 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un policier est décédé dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 octobre 2026, à Bruxelles, après un échange de tirs lors d’une intervention pour intercepter un véhicule signalé volé, selon les premiers éléments rapportés par les médias belges.</p><p>La police et le parquet de la capitale belge ont confirmé le décès, mais refusé à ce stade de s’exprimer sur les circonstances du drame. Le parquet a annoncé une conférence de presse en début d’après-midi.</p><p>“Un policier a perdu la vie cette nuit dans l’exercice de ses fonctions à Bruxelles”, a réagi mardi matin le Premier ministre, Bart De Wever, sur le réseau X, adressant ses condoléances à la famille et aux collègues policiers.</p>Membre d’une unité spéciale<p>Le policier tué était un membre de la Brigade Anti-Agression (BAA) de la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles, une unité généralement déployée pour les interventions à risques.</p><p>Le drame s’est produit dans la commune bruxelloise de Jette.</p>Mortellement blessé par balle<p>Selon plusieurs médias, le policier a été mortellement blessé par balle lors de l’interception d’une voiture qui était signalée volée au cours d’un carjacking survenu quelques heures plus tôt à Tubize, au sud de Bruxelles.</p><p>En voyant arriver le véhicule de police qui les poursuivait les suspects seraient immédiatement sortis de leur voiture pour ouvrir le feu, d’après la chaîne publique flamande VRT.</p><p>Aucune information n‘était disponible dans l’immédiat sur d‘éventuelles interpellations.</p><p>Le ministre de l’Intérieur Bernard Quintin s’est dit “profondément bouleversé par ce décès tragique”. “Le désarroi et la tristesse sont immenses”, a commenté sa collègue de la Justice, Annelies Verlinden, elle aussi sur le réseau X.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Il a chopé le virus auxerrois » : James Zhou fête ses dix ans à la tête de l’AJ Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[Si les doutes étaient nombreux à son arrivée à la tête de l’AJA en octobre 2016, James Zhou a vite fait l’unanimité. Le résultat d’une personnalité attachante et attachée à son club et à Auxerre, sa ville d’adoption. Où son authenticité et sa simplicité ont séduit un microcosme où il fait l’unanimité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/il-a-chope-le-virus-auxerrois-james-zhou-fete-ses-dix-ans-a-la-tete-de-laj-auxerre_15062358/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les noces d’étain. Ce mardi 13 octobre, James Zhou et l’AJA fêtent leurs dix ans d’union. Une décennie qui symbolise, à elle seule, l’incroyable lien entre l’homme d’affaires chinois, le club et une ville où il est devenu plus que le simple propriétaire « d’une vraie locomotive du territoire » de l’Yonne, comme l’explique le maire d’Auxerre Mathieu Debain. « En tant qu’ancien salarié et en tant que maire, je n’ai qu’un mot à lui dire, c’est merci. »</p><p>L’ex-kiné de l’AJA connaît bien James Zhou pour l’avoir côtoyé comme patron pendant neuf ans, et avoir depuis son élection échangé avec lui en tant que première édile de la ville d’Auxerre. « Ce n’est pas juste un homme qui a racheté un club, pas juste quelqu’un qu’on a beaucoup vu à Auxerre. Il est vraiment attaché, je l’ai ressenti dans tous les échanges que j’ai pu avoir aussi bien en tant que salarié que maintenant en tant que maire. James Zhou aime son club et aime aussi notre ville. »</p><p>Peut-être la plus belle victoire de l’AJA et de James Zhou, bloqué en Chine par des problèmes de visa depuis plus d’un an et demi. Car à son arrivée il y a dix ans, un tel mariage durable était loin d’être évident. « Il ne faut pas oublier que Sochaux était le seul exemple de club français détenu par des capitaux chinois et ça s’était très mal passé », rappelle Jérôme Louault, partenaire important de l’AJA depuis 2012-2013, évoquant aussi « le problème dans certains vignobles où les Chinois venaient et repartaient ».</p>« On boit les mêmes vins, on fume les mêmes cigarettes, les mêmes cigares. On a beaucoup de points communs. »<p>De quoi interpeller et accompagner le rachat du club par ORG Packaging d’une forme de prudence. « On s’est posé la question. On se demandait pendant combien de temps est-ce que James serait fidèle à Auxerre », reconnaît Jérôme Louault. « Au départ, il était venu un peu pour suivre les consignes du parti (Parti communiste chinois qui avait fait du football une priorité nationale, NDLR) et il a chopé le virus auxerrois », lance Francis Graille, président de l’AJA entre mai 2017 et mai 2021.</p><p>Un « amour d’Auxerre et de l’AJA », d’après le président exécutif actuel Baptiste Malherbe, qui a permis à James Zhou de « lever tous les doutes au fur et à mesure et de gagner la confiance de tout le monde » aux yeux de Jérôme Louault. « Les premières années ont été difficiles sportivement et pas seulement. Il a fallu s’adapter. C’était un peu un choc des cultures, on passait d’associatifs à être rachetés par une entreprise cotée en Bourse. Il y avait la barrière de la langue aussi. Mais James a été très intelligent et patient », estime Baptiste Malherbe.</p>« On a eu une chance extraordinaire d’avoir été racheté par James Zhou et ORG. C’est Éric Cantona qui le dit dans le film des 120 ans, on sent que c’est une personne qui a vraiment compris quel était ce club et qui cherche à la fois à respecter la philosophie, les valeurs, l’identité du club, et en même temps, vraiment le projeter vers l’avenir et le développer. »<p>Tous ceux qui ont été ou sont proches de James Zhou louent sa proximité et sa disponibilité. Là encore, dur à imaginer lorsque l’AJA a vu arriver à sa tête un milliardaire du bout du monde.</p>« J’ai un souvenir qui m’a marqué. Il y a quelques années, je l’ai vu manger un kebab en terrasse à Auxerre. J’ai trouvé ça étonnant, mais ça montre que c’est quelqu’un de simple et proche des gens »<p>« J’ai beaucoup d’anecdotes. Je lui avais fait faire la première visite du club, on avait notamment été au centre de formation. Et il s’en rappelle car récemment il m’a envoyé une photo de ce jour-là. Une fois, on a même été voir un match de l’équipe U12 de l’AJA à Charbuy », ajoute Baptiste Malherbe.</p><p>Le symbole d’une simplicité insoupçonnable à son arrivée.</p><p>« Quand je le voyais venir aux matchs des U19, c’est bien la preuve qu’il vit vraiment avec toutes les entités de son club, avec toutes les équipes, tout le personnel », souligne Mathieu Debain. « C’est un personnage tellement attachant. La première fois que je l’ai vu, c’était à Hong Kong. Le premier soir, on était allés manger au resto avec deux traducteurs. On avait beaucoup parlé, beaucoup bu aussi (sourire). Il y avait ce truc, une convivialité, qui s’est installé très vite. Contrairement à ce qu’il laisse paraître, c’est quelqu’un de très convivial », assure Francis Graille. « Une fois le choc culturel passé, une fois la différence de langue effacée, on se rend compte qu’on n’est pas si différents lui et moi, on se ressemble avec nos business », appuie Jérôme Louault. « On boit les mêmes vins, on fume les mêmes cigarettes, les mêmes cigares. On a beaucoup de points communs. On est devenus très amis. »</p>Une aide précieuse durant le Covid-19<p>La générosité fait également partie de l’ADN de James Zhou. Et pas seulement pour l’AJA et ses finances. Il y a eu ces soirées pour faire découvrir les spécialités culinaires chinoises aux joueurs. Ce voyage organisé en Chine pour fêter le titre de champion de France de Ligue 2 en 2024. Ou bien encore ces vacances à Pékin d’un groupe d’Ultras prises finalement à sa charge, non sans leur avoir fait découvrir de l’intérieur la ville et l’empire ORG. Avec en point d’orgue, sa précieuse aide à l’hôpital d’Auxerre avec l’envoi 100.000 masques, près de 5.000 combinaisons et 20.000 kits de dépistage en pleine épidémie du Covid en avril 2020. « On lui a parlé de ce qui se passait, des besoins et il n’a pas hésité un instant », explique Francis Graille. « Et tout ça, sans rien demander en échange. »</p><p>Hormis peut-être des résultats. Car James Zhou reste un homme d’affaires. Un domaine où il demande beaucoup à ses équipes. « Il est très exigeant, mais il a mis beaucoup d’argent donc il est normal qu’il ait des exigences », estime Francis Graille. « James est exigeant et très ambitieux, mais il a raison de l’être », confirme Baptiste Malherbe. « Il faut vraiment être reconnaissant, parce qu’aujourd’hui, quand on prend du recul, sans lui, il n’y aurait pas ce club qui grandit comme ça, avec un stade qui s’agrandit, avec la Ligue 1. Peut-être que l’AJA aurait disparu complètement. J’apprécie beaucoup de travailler pour lui. Et en plus, il y a une notion de temps long. »</p><p>Une vision à long terme que défend toujours James Zhou dix ans après son arrivée. Preuve que l’AJA est bien plus qu’un simple business pour l’homme d’affaires chinois. Que tout le peuple ajaïste attend de revoir avec impatience à l’Abbé-Deschamps. Car dix de mariage, ça se fête.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Comment l’Yonne se prépare à accueillir plus de bornes électriques en 2027]]></title>
			<description><![CDATA[Le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne a annoncé lundi 12 octobre 2026 lancer un appel à initiatives privées (AIP) pour accompagner l’évolution de l’offre de recharges électriques dans l’Yonne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/comment-lyonne-se-prepare-a-accueillir-plus-de-bornes-electriques-en-2027_15062755/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:20:48 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne, qui gère un réseau public de 120 bornes de recharge dans le département, a annoncé lundi 12 octobre 2026 lancer un appel à initiatives privées (AIP) pour accompagner l’évolution de l’offre de recharges électriques dans l’Yonne.</p><p>Cet appel à initiatives privées doit permettre « d’éviter les implantations dispersées ou redondantes et de favoriser une complémentarité entre les initiatives privées et les infrastructures existantes », explique la structure dans un communiqué.</p><p>L’opérateur privé qui sera retenu pourra ainsi déployer de nouvelles bornes de recharge sur le domaine public à travers une convention d’occupation de longue durée : les bornes seront installées sur une commune en échange d’une contrepartie versée aux gestionnaires de voiries. Le rôle du SDEY sera d’accompagner l’opérateur dans le déploiement des infrastructures.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les lycéens d’Auxerre ne se sont pas mobilisés, ce mardi matin, un rassemblement prévu à 14 heures]]></title>
			<description><![CDATA[Un appel à la grève et à la manifestation à Auxerre a été lancé par l’intersyndicale pour ce mardi 13 octobre 2026. Un rassemblement est prévu à 14 heures. En attendant, les lycéens ne se sont pas mobilisés à Auxerre ce matin.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/les-lyceens-dauxerre-ne-se-sont-pas-mobilises-ce-mardi-matin-un-rassemblement-prevu-a-14heures_15062766/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:08:42 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle journée de mobilisation lycéenne est prévue en France ce mardi 13 octobre 2026.</p>Manifestation prévue cet après-midi<p>Mais à 8 h 30, à Auxerre, aucun rassemblement n’était en cours devant le lycée Jacques-Amyot et le lycée Fourier. Seuls quelques adolescents attendaient tranquillement devant les grilles avant d’entrer en cours.</p><p>Toutefois, l’intersyndicale FO89 - CGT89 - FSU89 et l’intersyndicale éducation Snudi-FO89, Sud Éducation 89-58, Unsa89, appellent à la grève et à la manifestation à 14 heures place Charles-Surugue à Auxerre.</p><p>Les syndicats, qui espèrent être rejoints par les salariés du privé et du public mais aussi par les lycéens, se dirigeront vers la place de la Préfecture.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Budget doublé, escape game spécial, surprises... Les Galactic Days fêtent leurs dix ans]]></title>
			<description><![CDATA[Les Galactic Days fêtant leur 10e édition le week-end des 17 et 18 octobre 2026, l’association Aux’ID, organisatrice de l’événement, met les petits plats dans les grands. Annulé en 2025 pour cause de travaux dans le complexe sportif René-Yves-Aubin, le salon dédié à la science-fiction voit son budget doublé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/budget-double-escape-game-special-surprises-les-galactic-days-fetent-leurs-dix-ans_15048864/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/auxerre-galactics-days-2023-21-10-2023-photo-celine-niel_7815881.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À l’origine, cela ne devait être qu’un simple flashmob célébrant la sortie du film Star Wars VII devant le cinéma CGR d’Auxerre.  « Et puis, cela a un peu dérapé », sourit Nicolas Brouet, le président de l’association Aux’ID.</p>Un essor rapide<p>En 2015, ce court rassemblement pensé par des passionnés s’est transformé, au fil du temps et par le biais de rencontres, en un salon dédié à la science-fiction : les Galactic Days. « On souhaitait faire un salon en centre-ville. Cela ne s’est pas fait pour plein de raisons, donc on a fait la première édition à Auxerrexpo. C’est le gérant d’une entreprise qui a tout payé, tout orchestré, tout imaginé », raconte-t-il. Cette première rencontre a alors un succès franc et populaire.</p><p></p><p>En 2016, l’association Aux’ID voit le jour « pour avoir un statut » auprès de différents acteurs. La deuxième édition se dessine sur le thème du lien entre la science et la fiction, une fois de plus à Auxerrexpo. « On avait voulu organiser un tournoi international de courses de drones. Au final, on n’a pas eu assez de participants. Mais on a quand même fait du drone », se rappelle le président. Nicolas Brouet le reconnaît, ces deux premières éditions n’étaient pas des chefs-d’œuvre. « Ce n’était pas foufou. Elles avaient été faites avec du scotch, le lieu ne ressemblait pas à un vaisseau spatial », énumère-t-il. </p><p>« Quand on a mis les doigts dans ce projet, on n’était pas vraiment conscients de ce que l’on faisait »</p><p></p><p>L’année suivante, le salon emménage au complexe sportif René-Yves Aubin. « Les Galactic Days, ce n’est pas juste un salon. Derrière, il y a une histoire avec un vaisseau spatial qui s’est écrasé dans les années 70 et qui s’est transformé en gymnase appelé l’USS Gorgolem », décrit-il. Les années passent, les éditions s’enchaînent, les bénévoles se succèdent, les visiteurs restent fidèles et l’histoire se consolide. « C’est une grosse machine qui fonctionne bien, sans trop savoir comment », livre le président.</p>Un budget doublé<p>L’an passé, les Galactic Days n’ont pas pu se tenir, en raison de travaux opérés au sein du gymnase des Hauts-d'Auxerre. C’est pourquoi la 10e édition a lieu cette année, le week-end des 17 et 18 octobre. « C’est également le 10e anniversaire de l’association. On veut de la qualité, faire une belle édition », indique Nicolas Brouet avec conviction. Pour cela, les organisateurs ont revu à la hausse le budget consacré à l’événement. « On l’a doublé », témoigne le président d’un air enjoué.</p><p>Avec cette somme, ils ont opéré plusieurs financements qui serviront dans les années à venir. </p><p>« On a investi dans notre communication, en termes d’affichage et de réseaux sociaux. On a amélioré la décoration, notamment au niveau de la salle de conférences. On a décidé de sortir le chéquier pour pouvoir faire en sorte que cette salle soit un prolongement du vaisseau spatial »</p><p></p><p>Et d’autres qui sont considérés comme des petits plaisirs qui se savourent. La présence du véhicule Interceptor (Mad Max) en fait partie. « Il s’agit du véhicule ayant fait la promotion du film en Australie lors de sa sortie. Cela représente un coût financier, mais cela a de la gueule », précise le président, satisfait de ce craquage.</p><p>Les démonstrations et initiations de sabre laser figurent parmi les activités phares de l'événement. © Céline Niel </p><p>Anniversaire oblige, cette édition s’appuie sur la même recette, à savoir la compilation d’animations, de conférences, d’exposants et d’invités, mais ne possède pas de thème à proprement parler. « On va faire un best-of de tout ce que l’on a fait sur ces dernières années. C’est l’occasion pour nous de nous rendre compte de ce que l’on a créé. Je n’imaginais pas que l’événement deviendrait ce qu’il est aujourd’hui », confie-t-il, un brin nostalgique.</p><p></p><p>Si le sabre laser ou les jeux fonctionnent bien, des nouveautés vont agrémenter le programme du salon. « Un escape game a été imaginé pour l’occasion sur l’histoire de notre vaisseau qui s’est écrasé sur Terre. Les participants devront tenter de le redémarrer. Des démonstrations de jeux vidéo à peine sortis sont prévues. Au niveau des conférences, il y a un petit level up avec des invités coups de cœur qui font leur retour. Il y aura aussi des surprises ».</p><p>Plus de 1.600 visiteurs, curieux ou passionnés, s’invitent à bord de l’USS Gorgolem chaque année.</p><p></p>Samedi<p>15 heures : conférence : « Voyage au coeur des étoiles ». 16 heures : conte interactif. 17 heures : table ronde : « La fin de l’abondance - pénuries et survies dans les mondes de demain ».</p>Dimanche<p>10 heures : session test : Star Wars Galactic Racer. 11 heures : projection de V Troopers (épisodes 1 et 2). 12 heures : loup-garou édition science-fiction. 13 heures : conte interactif. 14 heures : projection de « Hope and Glory : a Mad Max Fan Film ». 15 heures : quiz science-fiction. 16 heures : concours de costumes.</p>Informations pratique<p>Animations : escape game galactique (sur inscription), rétro-gaming & arcade, jeux de société, jeux de figurines, démonstrations et initiations de sabre laser, jeux de rôle.  </p><p>Horaires : samedi de 14 à 19 heures et dimanche de 10 à 18 heures, complexe sportif René-Yves-Aubin.</p><p>Tarifs : cinq euros pour les deux jours, gratuit pour les moins de 12 ans et les visiteurs costumés.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Joigny : la mobilisation lycéenne s’essouffle au lycée Louis-Davier]]></title>
			<description><![CDATA[Le mouvement lycéen semble s’essouffler à Joigny, si l’on en croit l’absence de rassemblement devant l’établissement mardi 13 octobre 2026 au matin.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/actualites/joigny-la-mobilisation-lyceenne-sessouffle-au-lycee-louis-davier_15062762/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:59:47 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle journée de mobilisation des lycéens, mardi 13 octobre 2026, s’annonce plutôt calme dans l’Yonne. À Joigny, renseignements pris auprès de la proviseure adjointe du lycée Louis-Davier, aucun rassemblement d’élèves n’était observé dans la matinée et aucune manifestation annoncée. Pour rappel, une manifestation est organisée à 14 heures à Auxerre, à l’appel de l’intersyndicale, au cours de laquelle des revendications liées à l’éducation pourraient émerger.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une vingtaine de lycéens mobilisés à Sens, mardi 13 octobre, pas de marche vers la sous-préfecture]]></title>
			<description><![CDATA[Une vingtaine de lycéens étaient mobilisés mardi 13 octobre 2026, au matin, devant le lycée Janot de Sens, accompagnés par une dizaine d’enseignants. Une marche prévue à 10 heures jusqu’à la sous-préfecture de Sens a été annulée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/une-vingtaine-de-lyceens-mobilises-a-sens-mardi-13octobre-une-marche-pacifique-prevue-dans-la-matinee_15062758/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:55:02 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une vingtaine de lycéens se trouvaient mardi matin, 13 octobre 2026, devant les grilles du lycée Janot de Sens. « On est pas mal éduqués. On est mal écoutés », pouvait-on lire sur une dizaine de pancartes accrochées sur les grilles de l’établissement.</p><p>Une dizaine d’enseignants ont accompagné les élèves, alors qu’une quinzaine de policiers se trouvaient également sur place.</p><p>Depuis deux semaines, les élèves et les enseignants, se mobilisent pour dénoncer des dysfonctionnements spécifiques à l’établissement sénonais, qui rejoint le mouvement national lycéen.</p><p>À 10 heures, les lycéens mobilisés prévoyaient de se lancer dans une marche pacifique jusqu’à la sous-préfecture de Sens, rue du Général-Leclerc. Ils l’ont finalement annulée, considérant qu’ils n’étaient pas assez nombreux.</p><p>“On est contents de voir que les adultes sont venus nous soutenir. On aurait aimé que plus de monde vienne pour faire la marche. On est quand même tous ensemble, c’est une manifestation tranquille”, témoigne une étudiante devant les grilles. “Je suis un peu déçu que nos camarades ne soient pas plus nombreux, car tout ce qui se passe ici, les concerne”, ajoutait un autre étudiant.</p><p>Du côté des représentants des enseignants, la pression du bac ainsi que le suivi des programmes, expliquent aussi la faible mobilisation ce mardi 13 octobre 2026. “Les difficultés sont pourtant encore là et nous devons rester mobilisés. On verra à la rentrée si les réponses données par le rectorat (il y a une semaine) aboutissent à quelque chose. Pour l’instant nous n’avons pas plus d’informations”, pointe Olivier Provost, enseignant et représentant SNES-FSU.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pic de douceur, barre des 25 degrés franchie dans plusieurs villes : où fera-t-il le plus chaud cette semaine ?]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que l’automne a tenté une première offensive, l’été ne semble pas avoir dit son dernier mot. Des températures très douces sont attendues dès mardi 13 octobre et jusqu’en fin de semaine.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/pic-de-douceur-attendu-la-barre-des-25-degres-franchie-dans-plusieurs-villes-ou-fera-t-il-le-plus-chaud-cette-semaine_15062759/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:54:35 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Chaîne Météo annonce “comme un air d’été mercredi et jeudi avec des températures de 25 à 28 degrés”. La semaine s’annonce très douce et quasi estivale à partir de ce mardi 13 octobre 2026. Selon Météo France, il fera 25 degrés voire plus sur une large partie sud du pays et ça va durer quelques jours.</p><p>Mercredi 14 octobre, La Chaîne Météo prévoit “une ambiance particulièrement agréable l’après-midi sur la moitié sud, avec 23 à 26 degrés du bassin aquitain aux régions méditerranéennes”. Il fera un peu moins chaud sur la partie nord.</p>Jeudi, c’est le retour de l’été<p>Jeudi, la douceur va encore gagner du terrain. Selon La Chaîne Météo, “dans le Sud-Ouest, vous retrouverez des températures dignes de l‘été, avec 26 à 28 degrés en Nouvelle-Aquitaine”.</p><p>Certaines villes seront donc bien au-dessus des 25 degrés jeudi après-midi, notamment Pau, où on pourrait approcher les 30 degrés. Il devrait faire plus de 28 degrés à Bordeaux, Biarritz ou encore Mont-de-Marsan.</p><p>On attend plus de 26 degrés à Agen, Grenoble, Clermont-Ferrand ou encore Limoges.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Innovant et écologique : Chevannes accueille une nouvelle résidence modulaire]]></title>
			<description><![CDATA[Domanys a inauguré ce lundi 12 octobre sa nouvelle résidence dans le centre-bourg, constituée de dix maisons modulaires en bois. Un programme innovant notamment destiné aux seniors.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chevannes-89240/economie/innovant-et-ecologique-chevannes-accueille-une-nouvelle-residence-modulaire_15062754/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:30:37 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les premiers locataires s’installeront dès novembre. Parmi eux, des seniors, à qui sept des dix maisons sont destinées. En attendant leur arrivée prochaine, le bailleur Domanys inaugurait sa nouvelle résidence baptisée résidence Fontaine Milaire (du nom d’une source voisine), ce lundi 12 octobre 2026 à Chevannes.  Implantée dans le centre-bourg, rue de la Porte-d’en-Haut, elle est constituée de dix logements individuels modulaires, tous dotés d’une place de parking et d’une terrasse : quatre T2 (56 m²) et six T3 (68 m²), dont les loyers minimums s’élèvent respectivement à 390 et 508 € charges comprises.</p><p>  En gestation depuis 2023, cette opération de 2,7 millions d’euros TTC se distingue par son caractère innovant, qui lui a valu de recevoir un trophée national de l’Union sociale pour l’habitat, fin septembre. « Cette résidence prouve qu’un logement social peut concilier excellence environnementale, confort de vie et maîtrise des énergies », s’est félicité le maire Fabrice Bourgeois, en présence de nombreux élus dont les conseillers départementaux du canton et administrateurs du bailleur social.</p>« Il doit servir d’exemple tant les besoins sont pressants »<p>Avant lui, Karine Lascols, directrice de Domanys, a exprimé sa « fierté » de voir aboutir un programme immobilier qualifié d’« exemplaire ». Assemblées sur place à la sortie de l’hiver dernier, les dix maisons modulaires ont préalablement été fabriquées en Haute-Saône par la Manufacture des usines réunies, une coopérative spécialisée dans l’habitat modulaire depuis placée en liquidation judiciaire.  Des maisons « en bois biosourcé et scolyté (du nom de l’insecte qui attaque les résineux) qu’on a fait le choix de transformer » et assemblées « comme des Lego, sans aucune artificialisation des sols hormis quelques plots en béton décarboné », a rappelé le directeur du patrimoine du bailleur social Wilfrid Belleville.</p><p>  Avec ces maisons modulaires à haute performance thermique et présentant un bilan carbone de « 280 kg de CO₂ par m², bien en deçà de la réglementation RE2031 » (415 kg), « on est dans le futur, mais on a construit avec le bon sens du passé », a résumé l’intéressé, soulignant au passage l’utilisation de peintures végétales dans les logements ou l’aménagement de noues pour l’infiltration des eaux dans les parcelles. Orientation des maisons, double ou triple vitrage, isolation renforcée en laine de bois… Tout doit concourir à offrir « un confort optimal été comme hiver » et du même coup à garantir « des charges locatives très limitées », soulignait la présidente de Domanys Sonia Patouret, vice-présidente du Département, se félicitant de la concrétisation de ce programme « avant-gardiste, qui concilie habitat économe et performant » qui a notamment bénéficié d’un prêt bonifié de la Banque des territoires. Mais aussi d’une aide de 150.000 euros de la Région, représentée par Gilles Demersseman. « Ce projet est particulièrement intéressant car il répond à une préoccupation majeure, la difficulté de se loger, mais aussi aux enjeux de sobriété énergétique et d’utilisation de matériaux biosourcés comme le bois, qui permet parallèlement de soutenir une économie locale non délocalisable. Il doit servir d’exemple et ces opérations doivent se multiplier, tant les besoins en logements vertueux sont pressants », a insisté le conseiller régional. </p>]]></content:encoded>
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			<category>CHEVANNES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ligne blanche franchie, zig-zag au milieu de la route... Un cycliste interpellé avec plus de 2,50 g d’alcool dans le sang]]></title>
			<description><![CDATA[Un cycliste de 46 ans a passé une partie du week-end en cellule de dégrisement après avoir commis de nombreuses infractions.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montauban-82000/faits-divers/ligne-blanche-franchie-zig-zag-au-milieu-de-la-route-un-cycliste-interpelle-avec-plus-de-2-50-gramme-dalcool-dans-le-sang_15062747/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:05:09 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il était aux alentours de 2 heures du matin, samedi 10 octobre 2026, lorsque les policiers ont surpris un cycliste franchissant la ligne blanche à plusieurs reprises dans les rues de Montauban. L’homme roulait en plein milieu de la route et zigzaguait sur la chaussée.</p><p>Comme le rapporte La Dépêche, c’est cet enchaînement d’infractions qui a conduit à l’interpellation du cycliste, âgé de 46 ans. Soumis à un contrôle à l’éthylotest, le quinquagénaire est apparu positif et a donc été immédiatement conduit au commissariat.</p>Ordonnance pénale<p>L’homme a indiqué que sa conduite hasardeuse était destinée à “éviter les trous sur le bitume”. Mais l’explication venait plutôt de son taux d’alcoolémie : l’éthylomètre a affiché un taux de 2,53 grammes d’alcool dans le sang.</p><p>Le cycliste a terminé sa nuit en cellule de dégrisement et, comme le précise la Dépêche, son vélo à assistance électrique a été envoyé à la fourrière. Il sera jugé dans le cadre d’une ordonnance pénale, procédure de jugement simplifiée et non contradictoire qui permet de punir certaines infractions (contraventions et délits simples) sans qu’il y ait d’audience au tribunal.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTAUBAN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« On a bien bossé avec ma femme » : les Malherbe courent en famille dans l’Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[Dans la famille Malherbe, le Trail de la Montagne qui s’est déroulé samedi 10 octobre, a demandé le père Hervé, les deux fils Valentin et Clément ainsi que la mère Véronique. Qui ont tous participé à l’événement fleuryvallien avec la volonté de partager un bon moment et de se créer de nouveaux souvenirs.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/fleury-la-vallee-89113/sports/on-a-bien-bosse-avec-ma-femme-les-malherbe-courent-en-famille-dans-lyonne_15062137/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Hervé le père, sur le 20 km. Valentin et Clément, les deux fistons alignés sur le 30 km. Et la maman, Véronique, en fidèle supportrice. Samedi à Fleury-la-Vallée, la famille Malherbe a animé la 11e édition du Trail de la Montagne. Un moment de partage qu’ils chérissent. « Ça fait toujours plaisir d’être sur la même course, même si on ne court pas ensemble. Il y a toujours un petit challenge interne à la famille. Dans un coin de ma tête, j’avais l’ambition d’accrocher mon grand frère », révèle Clément, le cadet, âgé de 26 ans, qui a terminé à la 6e place du 30 km avec un temps de 2 h 33’38.</p>Retour à la compétition pour Valentin Malherbe<p>Pour Valentin (4e en 2 h 27’26), 29 ans, qui effectuait son retour à la compétition dans l’Yonne où il n’avait plus porté un dossard depuis le 10 km de Lindry en avril 2025, le plaisir était également au rendez-vous, malgré la souffrance physique. « Au début ça faisait du bien de recourir en compétition et à la fin, après avoir crampé, beaucoup moins. Je suis parti sur le rythme qui était le mien par le passé, mais sans l’entraînement qui allait avec », s’amusait-il à l’arrivée. « Mais c’est le jeu. J’ai voulu voir ce que ça donnait en partant vite, j’ai vu. Ce qui ne m’a pas empêché d’en profiter. Et c’est toujours sympa de courir à la maison avec ses proches. Il y avait les parents à l’arrivée pour nous encourager et ma mère à chaque boucle. »</p>Le paternel en chef de file<p>Malgré tout, en bon compétiteur qu’il est, l’ancien sociétaire de l’AJA Marathon avait rêvé d’une meilleure issue pour sa reprise. « J’avais espéré faire un podium avec mon frère. Ça aurait pu être sympa. Je m’étais même dit pourquoi pas arriver en même temps, mais on n’y est pas parvenus. Et devant c’était plus fort que nous », livre l’intéressé. « Je ne m’étais pas imaginé grand-chose », tempérait le petit frère. « Je ne devais pas venir. Mais mon frère m’a dit qu’il faisait le 30 et m’a poussé à venir. Pour qu’on se challenge, j’ai accepté. Mais c’était avant tout pour prendre du plaisir. Et peu importe ce qui se passe, on est toujours contents d’entendre nos proches nous encourager sur les ravitaillements. Et de savoir que papa était là sur le 20 km, c’était chouette. Car c’est grâce à lui qu’on court. C’est lui qui nous a amené cette passion de la course. »</p><p>Un paternel pas peu fier de voir évoluer ses deux fistons et d’entendre Julien Nicaise, organisateur de l’événement et président de l’association Le Chemin d’Axel, saluer tour à tour la présence de chacun d’entre eux sur l’événement au micro. « Ça fait drôle d’écouter Valentin Malherbe, Clément Malherbe et même mon prénom au micro. Mais ça fait plaisir », reconnaît Hervé Malherbe. « Je courais quand j’étais jeune. Et quand ils se sont mis à la course à pied après avoir fait du foot, ça m’a remotivé », dévoile-t-il. « Maintenant, sur quelques courses, on est en famille et ça fait plaisir. Et même si je suis à la traîne et que je me suis limité au 20 km, c’est déjà bien. Et surtout, je me dis qu’on a bien bossé avec ma femme en les mettant au sport. » Dans la famille, les gènes semblent propices à la performance en course à pied.  </p>]]></content:encoded>
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			<category>FLEURY-LA-VALLEE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Casse au musée du Louvre : un an après, l’énigme du commanditaire]]></title>
			<description><![CDATA[Il y a un an, un commando pénétrait dans le musée du Louvre à l’aide d’un monte-charge et, en quelques minutes, des millions d’euros de bijoux étaient volés. Si des suspects ont été arrêtés, le mystère autour du commanditaire de ce casse du siècle demeure.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/aubervilliers-93300/faits-divers/casse-au-musee-du-louvre-un-an-apres-lenigme-du-commanditaire_15062742/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 08:03:13 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un an après le retentissant casse au musée du Louvre, à Paris, les enquêteurs semblent avoir reconstitué le mode opératoire... sans retrouver les joyaux. L’existence même d’un commanditaire, qui aurait recruté le commando et récupéré le butin, reste énigmatique.</p>88 millions d’euros<p>Le dimanche 19 octobre 2025 au matin, des cambrioleurs, munis d’un monte-charge de déménageurs et équipés de disqueuses, avaient dérobé des joyaux de la Couronne, estimés à 88 millions d’euros.</p><p>Deux premiers suspects avaient été arrêtés le 25 octobre pour ce cambriolage qui a fait la une en France et à l‘étranger. Il s’agit d’Abdoulaye N., chauffeur de taxi sans licence, déjà condamné pour vols aggravés, baptisé Doudou Cross Bitume sur internet pour son aisance à moto-cross. Et de Ghemlamallah A., un Algérien sans emploi, condamné essentiellement pour avoir conduit sans permis.</p><p>En garde à vue, les deux trentenaires avaient avoué leur participation.</p><p>Sept mois plus tard, leurs nouvelles déclarations ont créé une ligne de fracture dans l’enquête : ils ont assuré que les deux autres suspects, arrêtés après eux, n’avaient rien à voir avec ce vol spectaculaire, d’après leurs interrogatoires dont l’AFP a eu connaissance.</p>Qui donne les ordres ?<p>Si Rachid H. et Slimane K. n‘étaient pas présents le jour du casse, comme le soutiennent leurs co-mis en examen, qui l’était ? Un donneur d’ordres, pas encore arrêté, avancent Abdoulaye N. et Ghemlamallah A.</p><p>“C‘était le mec qui était dans le (scooter) TMAX”, affirme à la juge Ghemlamallah A. en juin. C’est lui qui a “conduit la nacelle, installé la nacelle”, l’a “manipulée”.</p><p>Ghemlamallah A. dit également avoir été recruté quelques jours avant le casse et avoir reçu une vidéo “montrant les caissons” avec les bijoux. Interrogée, son avocate, Me Sarah Mauger Poliak, a simplement tenu à souligner l‘épreuve “difficile” de la détention pour son client, père de famille.</p><p>De son côté, Abdoulaye N. a assuré à la juge “avoir suivi” pendant l’opération un homme qui “donnait les instructions”. “Je n‘étais pas son bras droit, mais presque”, se souvient-il. C’est lui “qui revient avec moi dans le parking d’Aubervilliers, à scooter”, au nord de Paris.</p><p>Ce commanditaire serait “connu du milieu de la petite délinquance” à Aubervilliers, selon Abdoulaye N., qui soutient ne pouvoir en dire plus sans se mettre en danger. Ses déclarations contredisent sa garde à vue, où il avait évoqué des commanditaires “à l’accent slave”. Contacté par l’AFP, son avocat, Me Maxime Cavaillé, n’a pas commenté.</p><p>Lors des auditions, les juges notent qu’un commanditaire prend rarement le risque de s’impliquer sur le terrain. Mais ce donneur d’ordres-là “voulait être sûr de récupérer la marchandise”, rétorque Abdoulaye N.</p><p>D’ailleurs au moment de la remise, cet homme “n‘était pas content”. “J’avais sept ou huit bijoux dans la sacoche”, et “il pensait qu’on pouvait en prendre plus”.</p><p>Une source proche du dossier tempère auprès de l’AFP : “Les enquêteurs n’achètent pas leurs versions du commanditaire pas encore identifié. Ce qui manque surtout, c’est l’identification des receleurs”.</p>“Loin des gentlemen”<p>Au début de l’enquête, la Brigade de répression du banditisme (BRB) avait souligné que le mode opératoire renvoyait “aux méthodes habituelles des délinquants chevronnés”, motivés par “l’appât du gain”, “loin des clichés des gentlemen cambrioleurs de musée”, selon une source policière.</p><p>Sept mois après, Ghemlamallah A. et Abdoulaye N. semblent exprimer leur dépit : le premier relève devant la juge ne “pas” avoir été “encore” payé, avant de se reprendre, le second évoque une “arnaque”.</p><p>Doudou Cross Bitume dit avoir été recruté pour ses qualités de conducteur “dynamique”. Il a reconnu en juin qu’il savait qu’il “allait cambrioler le Louvre”, le musée le plus fréquenté du monde, mais paraît se désoler de la rémunération (15.000 euros, selon lui).</p><p>“La valeur” des bijoux, “je la découvre de jour en jour”, déclare-t-il. “Si j’avais su, j’aurais demandé plus.” “J’espère la contacter, la personne, un jour et lui dire mes quatre vérités. Ça sent l’arnaque cette affaire.”</p><p>“Entendez-vous demander une prime à votre commanditaire ?”, s‘étonne la juge.</p><p>“Oui, j’y pense”, répond-il.</p>Contre-attaque en défense<p>De leur côté, Slimane K. et Rachid H. ont formé des recours pour attaquer la procédure judiciaire, notamment l’utilisation de la vidéosurveillance par les enquêteurs.</p><p>Slimane K., présenté par une source policière comme un “délinquant chevronné” et “complice de longue date” d’Abdoulaye N., nie toute implication. Et ce, même si “son profil génétique” a été retrouvé sur la télécommande de la nacelle, qui a élevé les cambrioleurs jusqu‘à la galerie d’Apollon du Louvre.</p><p>Ou qu’une clef a été récupérée dans sa poche, menant à un local à la Courneuve, au nord de Paris, contenant des disqueuses, un brouilleur d’ondes, du matériel pour vérifier la pureté de l’or... Un “fourre-tout” dont il n’a pas l’usage unique, se distancie Slimane K., évoquant beaucoup de passages.</p><p>Rachid H., quatrième membre présumé du commando, attend l’examen de sa demande de remise en liberté par la chambre de l’instruction. Il est notamment soupçonné d’avoir donné les clefs du parking à Aubervilliers, d’où les enquêteurs perdent ensuite la trace des bijoux.</p><p>Lui plaide l’ignorance. En janvier, il a affirmé avoir “passé” les clefs, après avoir été réveillé par “deux personnes” qu’il connaissait d’Aubervilliers et qui le “sifflaient” depuis la rue pour garer un scooter.</p><p>Leurs avocats respectifs, Mes Yann Le Bras et Fabien Arakelian, n’ont pas souhaité commenter.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUBERVILLIERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une immense charpente fera 60 km depuis Auxerre pour venir couvrir deux terrains de tennis à Maillot]]></title>
			<description><![CDATA[Au printemps 2027, une structure de l’AJA tennis, démontée à Auxerre, sera remontée à Maillot. Elle viendra couvrir les deux terrains en béton poreux qui ont bénéficié d’une rénovation en 2015. C’est un projet de 30 ans qui est sur le point d’aboutir pour le TC Maillot Saint-Clément.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/maillot-89100/sports/une-immense-charpente-fera-60-km-depuis-auxerre-pour-venir-couvrir-deux-terrains-de-tennis-a-maillot_15062370/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Mi-septembre 2026, le conseil municipal de Maillot s’est majoritairement prononcé en faveur de l’implantation d’une structure couverte bénéficiant au tennis local. Il s’agit d’une opportunité qui se présente à échéance 2027 pour le Tennis Club Maillot Saint-Clément, un très ancien rêve qui est sur le point de devenir réalité.</p><p>En présence d’une cinquantaine de personnes, l’assemblée générale de cette association sportive s’est tenue vendredi soir à Maillot. Celle-ci compte 163 adhérents en 2026 (avec une moyenne d’âge de 30 ans), contre 114 l’année précédente. Un bond qui montre son attractivité. Tous les membres du club espérant pouvoir rapidement profiter de courts couverts, le projet a été longuement évoqué.</p><p>Il s’agira de bénéficier indirectement des travaux d’agrandissement du stade Abbé-Deschamps à Auxerre. Ceux-ci conduisent l’AJA tennis à supprimer une structure abritant deux courts située à proximité du stade de football, et plus précisément de la tribune Louault. Le club choisissant de faire construire une nouvelle structure ailleurs, celle existante sera démontée et transférée à Maillot, à 60 km. C’est au minimum toute la charpente en bois, donnée par l’AJA tennis, qui sera concernée par cette opération de « recyclage ».</p><p>Le début de la construction de la nouvelle structure à Auxerre est imminent. Dès qu’elle sera terminée, au bout de quatre ou cinq mois, le démontage de l’ancienne et son transfert vers Maillot seront engagés. « Peut-être en mars, au printemps sûrement », indique le président du TC Maillot Saint-Clément, Thierry Reynault. « Ensuite, il faudra à peu près quatre ou cinq mois pour remonter la charpente rue du Stade, à Maillot », estime le dirigeant. Elle viendra couvrir deux terrains en béton poreux qui ont été aménagés en 1984 et ont bénéficié d’une rénovation en 2015.</p><p>Déjà, le TC Maillot Saint-Clément doit choisir un maître d’œuvre, le maître d’ouvrage étant la commune de Maillot. Un appel d’offres va être lancé. L’entreprise Mathis, qui avait implanté la structure à Auxerre en 2005, devrait y répondre. Le club de l’agglomération sénonaise aimerait pouvoir inaugurer sa structure couverte en septembre 2027 ce qui va permettre à l’association de poursuivre son développement. Le coût de cette opération a été évalué à 638.000 €, mais il devrait être très largement subventionné. C’est grâce à de fructueux pourparlers avec Baptiste Malherbe, président exécutif et directeur général de l’AJA, à la ténacité du président Reynault et à l’engagement de Grégory Dorte, président du conseil départemental, que le projet s’est concrétisé.</p>Un club créé en 2015<p>Le club de Maillot Saint-Clément n’avait que deux options ces dernières années pour jouer à couvert : un terrain au boulodrome pour les jeunes uniquement, et la location de terrains du lycée.</p><p>Seul club disposant d’une section paratennis dans l’Yonne, le TC Maillot Saint-Clément se réjouit déjà des perspectives qu’offrira la structure couverte, qui s’ajoutera à ses trois courts en extérieur à Saint-Clément (deux en gazon synthétique, un en béton poreux). Ses dirigeants indiquent que le site maillotin sera complètement aménagé pour les personnes à mobilité réduite.</p><p>Pour les dirigeants du club, se doter de terrains couverts était une priorité. Pratiquer le tennis à l’abri était crucial l’hiver, notamment. L’épineuse situation mettait le club en danger, selon certains licenciés.</p>Un état des lieux inquiétant dressé il y a un peu moins de dix ans<p>Il y a un peu moins de dix ans, ainsi, les dirigeants avaient dressé un état des lieux inquiétant. « Non homologué, le terrain du boulodrome n’est pas toujours disponible. Et la location de courts couverts à Pont-sur-Yonne et à Villeneuve-sur-Yonne n’est pas une solution satisfaisante et durable », indiquait alors le président Stéphane Fontaine.</p><p>« Le manque de structures couvertes homologuées constitue notre grosse problématique. Un projet de financement de nouveaux terrains couverts par un partenaire privé vient d’être écarté par les municipalités. C’est une grosse déception, mais nous devons trouver une autre solution », ajoutait ce dirigeant. Le problème, sur la table depuis environ 30 ans, est donc en passe aujourd’hui d’être résolu.</p><p>Le coût du rapatriement de la structure est estimé à 638.000 €, mais entre 600.000 et 610.000 € ont été promis par des partenaires publics et privés. Le Département donnera « 150.000 € », a révélé Grégory Dorte la semaine dernière. Offensif, le président est monté au filet de nombreuses fois pour que ce projet aboutisse. Et pour cause. Ancien moniteur de tennis titulaire du brevet d’État, Grégory Dorte s’est souvenu qu’il avait donné « des cours à Maillot par le passé » pour financer ses études et qu’il avait même « joué sous la neige avec gants et bonnet » sur les courts extérieurs. L’élu n’a pas caché sa passion pour la raquette, commune avec le maire de Maillot qui a autrefois présidé le club. Le président du Département a aussi reconnu « un déficit de structures couvertes dans le nord de l’Yonne ».</p><p>Le club, dont le budget annuel est de 60.000 €, a affiché un excédent de 1.100 € la saison dernière. Il contractera un prêt de 35.000 € pour boucler le financement de ce projet. Les licenciés ont lancé une cagnotte et ont réuni 8.700 €. Les bénéfices d’une vente de chocolats viendront aussi en complément</p>]]></content:encoded>
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			<category>MAILLOT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Assemblée générale de Reliance à Merry-la-Vallée : Patrick Maniez reconduit président, nouveaux projets annoncés]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/merry-la-vallee-89110/loisirs/assemblee-generale-de-reliance-a-merry-la-vallee-patrick-maniez-reconduit-president-nouveaux-projets-annonces_15062734/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 07:27:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062734]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’association Reliance a tenu son assemblée générale, vendredi à Merry-la-Vallée. Les membres du conseil d’administration se représentant ont été élus à l’unanimité. Patrick Maniez est reconduit à son poste de président, Olivier Rouquet à celui de trésorier et Isabelle Jacques comme secrétaire.</p>	<p>Le rapport d’activité de l’année a été présenté. « Nous avons un nouveau site pour le Repar café, portant son nombre à quatre : Merry-la-Vallée, Beauvoir, Égleny et Saint-Aubin-Château-Neuf, commune déléguée du Val-d’Ocre. Il se déroule le premier samedi du mois. »</p>	<p>Deux interventions de vannerie ont eu lieu cet été avec la réalisation d’un hamac à lutin et le 11 janvier 2026 celle d’une mangeoire à oiseaux. Il y a eu deux fêtes du pain au Moulin du berceau de Saint-Aubin-Château-Neuf, pendant l’exercice, le 11 octobre 2025 et le 6 octobre 2026, avec fabrication et cuisson au four d’environ 250 pains de 100 g.</p>	<p>		« Nous nous sommes laissés déborder au resto ciné du 7 novembre. Il faut limiter les inscriptions à cinquante-cinq », a précisé le président. Pour celui du 27 mars avec le film		Chacun cherche son chat,		tout s’est bien déroulé avec cinquante-huit inscrits. En décembre 2025, le concours de soupes et des gâteaux de Noël, en partenariat avec le CMD (Collectif musiques et danses) de Saint-Aubin-Château-Neuf a eu beaucoup de succès. La fête du court-métrage du 19 mars, organisée par Céline, Olivier et Patrick a accueilli près d’une soixantaine de spectateurs. Le 18 juillet, Lætitia Davy et Phil ont chanté des chants sacrés dans l’église du village.	</p>	<p>		Le rapport financier de l’exercice en cours, présenté par Olivier Rouquet, a fait apparaître un déficit de 80 €. Les adhésions restent à 5 €. 		l	</p>	<p>INFO PLUS</p>	<p>		Programme.		 Vendredi 6 novembre, film		En fanfare		et repas Ch’ti. 20 novembre, projection d’un documentaire sur l’alimentation. 13 décembre, concours soupes et gâteaux au château d’Arthé. Plusieurs autres projets sont à l’étude.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>MERRY-LA-VALLEE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[123 ans après son lancement, l'association des anciens élèves de Joigny poursuit ses actions]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis 1903, l’association des anciens élèves et professeurs des lycées et collèges publics de Joigny apporte son soutien aux actions menées par le lycée Louis-Davier et le collège Marie-Noël.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/actualites/123-ans-apres-son-lancement-l-association-des-anciens-eleves-de-joigny-poursuit-ses-actions_15062733/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 07:26:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 10 octobre 2026 au matin, ses membres étaient invités à l’assemblée générale qui s’est tenue au lycée Louis-Davier. Un point sur les aides apportées a été fait avec un retour notamment sur le projet Stolperstein qui a vu l’installation de huit pavés de la mémoire dans les rues de Joigny en avril. Un projet qui sera reconduit en 2027-2028. C’était une première dans le département et il a fait des émules puisque le lycée Saint-Joseph à Auxerre va lancer un projet du même type.</p><p></p><p>D’autres professeurs du lycée et du collège ont remercié l’association pour son aide financière précieuse qui permet aux élèves d’avoir un reste à charge moindre que ce soit pour des sorties ou des voyages.</p>Les 60 ans de l'installation du lycée à la Madeleine<p>L’année scolaire qui débute sera riche d’un événement majeur : les 60 ans de l’installation du lycée dans ce quartier de la Madeleine. De nombreuses animations vont ponctuer l’année avec, par exemple, une capsule temporelle, une fresque dans le gymnase, des expositions sur les véhicules et autres objets de cette année 1966, ou des photos des anciens professeurs, l’édition d’un livre retraçant l’histoire du lycée…</p><p>Joigny : la mobilisation lycéenne s’essouffle au lycée Louis-Davier</p><p>L’association continuera à soutenir les projets d’insertion des élèves et des projets culturels, avec l’aide notamment de l’association Ana Galaxy, dont la présidente Marine Méchin était présente. Un partenariat qui date du printemps. Elle a expliqué le but de cette association caritative qui soutient les femmes, les enfants et la jeunesse dans les pays en crise, ainsi que des projets éducatifs et culturels, notamment en France.</p><p>Une assemblée générale extraordinaire a permis également de valider la modification des statuts et de lancer un concours pour trouver un nom d’usage à l’association, avec un résultat qui sera proclamé lors de la prochaine assemblée générale, en octobre 2027.</p>]]></content:encoded>
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			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mouvement lycéen : 480.000 personnes dans les rues mardi selon l’intersyndicale, 161.500 manifestants recensés par le ministère]]></title>
			<description><![CDATA[Décidés à “ne rien lâcher”, lycéens et étudiants sont de nouveau massivement descendus dans la rue mardi, affichant une mobilisation en baisse selon le gouvernement, avant un nouvel appel à rejoindre des manifestations contre “la vie chère” prévues samedi, au premier jour des vacances scolaires.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/en-direct-les-lyceens-de-nouveau-dans-la-rue-pour-un-acte-v-seront-ils-nombreux_15062741/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 07:19:59 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>REVIVEZ LE DIRECT</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des marquises et des marquis du carnaval de Venise étaient dans la cour du château d’Ancy-le-Franc]]></title>
			<description><![CDATA[Entre les fortes chaleurs et la Coupe du monde de football, la fréquentation a été en berne lors de l'été 2026. À date, le palais Renaissance a accueilli 15.500 visiteurs.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/ancy-le-franc-89160/loisirs/des-marquises-et-des-marquis-du-carnaval-de-venise-etaient-dans-la-cour-du-chateau-dancy-le-franc_15062736/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 07:16:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7837209.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des marquises et des marquis, sortis tout droit du carnaval de Venise, ont déambulé dans la magnifique cour du château d’Ancy-le-Franc, samedi 10 et dimanche 11 octobre 2026. Ils étaient une trentaine, venus de toute la France, à ressortir leurs beaux costumes pour des déambulations dans l’ancienne demeure des Clermont-Tonnerre, qui a ouvert exceptionnellement ses portes samedi soir. Un moment hors du temps qui a ravi des dizaines de visiteurs et les nombreux photographes.</p><p></p><p>« C’est la seconde fois que nos amis vénitiens viennent cette année. Mais début juillet, nous avions été obligés d’annuler une partie des déambulations à cause de la canicule, explique Thibault Thevenet, en charge de la promotion du palais Renaissance. Nous avons pu la décaler. Cela montre que cette date peut être judicieuse, même si nous avons un peu moins de participants costumés qu’en plein été, car certains travaillent. »</p><p>Cette manifestation ne sera pas la dernière de la saison 2026. Le prochain temps fort sera Halloween. Pendant une journée, le 31 octobre, le château deviendra un véritable palais de l’effroi. Il sera ouvert de 19 h 30 à 23 h 30 pour une Nuit de l’horreur.</p>« Les mois de juillet et d’août ont été catastrophiques »<p>« Cette année, nous avons décidé de plonger les visiteurs au cœur de l’univers des films et séries d’horreur, des grands classiques aux références plus récentes. Ces univers seront à découvrir à travers différentes salles décorées autour de thématiques bien connues. En parallèle, nous organiserons un concours de déguisement avec une toute nouvelle formule : les Awards du déguisement ! Il n’y aura pas de défilé mais un grand shooting instantané. Les photos seront affichées sur les écrans de la salle des Gardes, où les visiteurs pourront voter pour leurs costumes préférés. »</p><p></p><p>La saison 2026 se terminera après le 11 novembre. « Ça a été une saison compliquée. Comme chaque année, nous sommes ouverts depuis le mois de février. Ça a commencé doucement. Avec le printemps, on a senti une progression de la fréquentation.</p><p>« À partir de mi-juin, il y a eu une baisse. Ensuite, les mois de juillet et d’août ont été catastrophiques. On a fait 15 % de visiteurs en moins sur cette période. »</p><p></p><p>« Tous les groupes scolaires ont été annulés fin juin et les fortes chaleurs combinées à la Coupe du monde de football ont découragé les visiteurs. C’est simple, les après-midi, nous avions très peu de monde. Maintenant, ce qui est encourageant et qui nous rend optimistes, c’est que malgré le contexte et le prix de l’essence, le mois de septembre a été très bon, avec 20 % de visiteurs en plus que l’an passé. Nous sommes sur la même dynamique début octobre. Aux Journée du patrimoine, nous avons fait six cents entrées. À l’heure actuelle, nous sommes à 15.500 visiteurs. »</p><p>Du côté des expositions, le rétro gaming qui a ouvert la saison 2026 a attiré principalement des connaisseurs, alors que le « Voyage dans l’art forain » a ravi le grand public. D’ailleurs elle a été prolongée jusqu’au 30 septembre.</p><p>La saison 2027 est déjà en ligne de mire. « Nous rouvrirons en février. Nous aurons deux voire trois expositions au cours de la saison. » </p>]]></content:encoded>
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			<category>ANCY-LE-FRANC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[35 ans plus tard, la Violette de la mystérieuse gourmette du lac du Bourdon a été retrouvée]]></title>
			<description><![CDATA[Un habitant de Saint-Fargeau avait lancé un appel, début septembre sur les réseaux sociaux, dans l’espoir de retrouver la propriétaire d’une gourmette découverte en 2019 au lac du Bourdon. Les partages de notre article ont mené jusqu’à Violette, une habitante de la Nièvre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-fargeau-89170/actualites/35-ans-plus-tard-la-violette-de-la-mysterieuse-gourmette-du-lac-du-bourdon-a-ete-retrouvee_15062343/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le mystère est levé. Habitant de Saint-Fargeau, Laurent Olejnik recherchait la propriétaire d’une gourmette déterrée en 2019 au lac du Bourdon, à Saint-Fargeau, le long de la « plage des Sables ». Le fin bout d’acier porte ces inscriptions : le prénom « Violette » et au dos, la date « 1/11/1966 ». « Elle devait être une petite fille à l’époque. Et aujourd’hui, elle aurait 60 ans. Peut-être que Violette ou quelqu’un de sa famille se reconnaîtra », écrivait Laurent. Dès le 8 septembre sur Facebook, le Poyaudin postait en forme de bouteille à la mer : « À la recherche de Violette. Cette petite gourmette a une histoire… Et j’aimerais lui permettre de retrouver sa propriétaire. »  </p><p>La date aurait pu correspondre à celle d’un baptême. « Si c’est réellement la date de naissance, cette dame-là, on peut la retrouver », privilégiait le quinquagénaire poyaudin. Ses recherches ne sont pas restées vaines. Le bracelet argenté appartient à une habitante de Saint-Pierre-du-Mont (Nièvre). « Elle m’a montré sa pièce d’identité », signale Laurent. Être parvenu à retrouver la fameuse Violette lui « fait chaud au cœur ». Une remise en mains propres est prévue bientôt.</p>« Au bout de 35 ans, je n’aurais jamais pensé la retrouver »<p>À la suite de notre article du 5 octobre partagé sur Facebook, la chaîne de solidarité s’est accélérée. Parmi la quarantaine de commentaires, Camille Seguin ouvrait la voie à une issue favorable. « Ma maman s’appelle Violette, elle se promène souvent là-bas mais ne se rappelle plus quand elle a perdu sa gourmette ni où, donc avec un peu de chance, on ne sait jamais. » Sa mère Violette, que nous avons contactée vendredi, n’est pas très branchée réseaux sociaux : « Tout ça, je n’ai pas et ça ne m’intéresse pas. Je ne suis pas moderne ! »</p><p>Dans la soirée du mardi 6 octobre, le contact s’est prolongé par téléphone entre Laurent, Violette et son mari Éric. « La fille m’a écrit le mardi à 10 h 45 et son papa m’a envoyé un message via Facebook. Cela a été vite. On s’est appelés le mardi soir pour en parler », raconte Laurent Olejnik.</p><p>« Au bout de 35 ans, je n’aurais jamais pensé la retrouver, réagit à son tour Violette Seguin. Je n’y pensais plus à cette gourmette. Je ne me souviens plus si je l’avais eue pour mes 18 ou mes 20 ans. En tout cas, je l’ai perdue quelques années après. Je ne me rappelle plus si c’était en été ou en hiver. Avec les enfants de l’IME (institut médico-éducatif) de Corvol-l’Orgueilleux, on allait souvent au Bourdon. On faisait des pique-niques. »</p>« Un signe du destin »<p>La belle histoire revêt une saveur encore plus touchante, début octobre. « On venait juste de perdre notre maman, Claudine, alors je peux vous garantir que j’étais contente. C’est un signe du destin et fort comme émotion », témoigne Violette, originaire de Tournan-en-Brie (Seine-et-Marne). Ce coup du sort ne laisse pas non plus de marbre Laurent. « Il y a une belle histoire derrière. Cette gourmette, elle l’aurait perdue aux alentours de 1991 et s’en est voulu, en allant se promener avec des enfants de l’IME. Quand elle a vu l’article, elle venait d’enterrer sa maman la semaine d’avant. C’est bien pour elle d’avoir retrouvé cette gourmette à ce moment-là. Je suis content, ça m’a touché. Elle était émue. » En lançant récemment « la démarche » sur les réseaux sociaux, sept ans après sa trouvaille au Bourdon, l’internaute fargeaulais avait un objectif : « Lui donner pour ses 60 ans ». Beau cadeau avant l’heure.</p><p>« Une amie de Camille lui a envoyé ce lien de l’article et elle a tout de suite pensé à sa maman. Il y a eu plusieurs cheminements pour arriver à nous », reconnaît Éric Seguin. « Il fallait que ça arrive jusqu’à moi. On ne pouvait pas faire autrement », sourit son épouse. Les Seguin n’oublieront jamais la persévérance du Fargeaulais pour une fine gourmette. « Il faut remercier Laurent, qui a vraiment insisté. Il aurait pu la jeter ou ne pas s’en occuper. Elle a surtout une valeur sentimentale. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-FARGEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Des décisions d'adultes prises sur le dos des enfants" : pourquoi les lycéens français sont épuisés]]></title>
			<description><![CDATA[Les lycéens se mobilisent de nouveau aujourd’hui pour ce qui constitue « l’acte V » du mouvement entamé le 17 septembre dernier. Au cœur des revendications : leur fatigue liée aux journées à rallonge et le morcellement de leur emploi du temps. Décryptage.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/des-decisions-d-adultes-prises-sur-le-dos-des-enfants-pourquoi-les-lyceens-francais-sont-epuises_15062309/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 06:56:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Emplois du temps surchargés, élèves épuisés ! », « Plus d’heures de trou que de sommeil », « 8 h - 18 h... Mais c’est le téléphone, le problème ? », « Emplois du temps plus remplis que le casier de nos politiques »… Sur les pancartes des manifestations lycéennes s’affiche l’une des principales revendications des jeunes manifestants : les emplois du temps « surchargés ». Ils sont même en tête des récriminations sur la plateforme de concertation lancée le 5 octobre par le gouvernement sur le site agora.gouv : 71 % des quelque 76.500 contributions évoquent des « journées trop longues », des « emplois du temps déséquilibrés » et une « charge de travail importante ». Les « difficultés liées aux bâtiments et aux conditions matérielles » dans les lycées arrivent en deuxième position (51 %).</p><p></p>« Record du monde »<p>Dans les blocages et les manifestations, les constats et les revendications font écho à la Convention citoyenne sur les temps de l’enfant organisée en 2025, organisée, pendant près de six mois, par le Conseil économique, social et environnemental (Cese) à la demande d’Emmanuel Macron et de son Premier ministre d’alors, François Bayrou. Mais qui n’avait mené à... rien. Dans son rapport, la Convention formulait une vingtaine de propositions parmi lesquelles un recul à 9 heures du début des cours et une semaine scolaire de cinq jours pleins mais moins denses. Le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray, avait annoncé en début d’année après une rencontre avec les participants qu’il renvoyait à la présidentielle tout débat sur les rythmes scolaires.Sur les pancartes des manifestations lycéennes s’affiche l’une des principales revendications des jeunes manifestants : les emplois du temps « surchargés ».</p><p>Éric Charbonnier y voit, tout simplement, « des décisions d’adultes prises sur le dos des enfants ». L’analyste à l’OCDE, spécialiste de l’éducation, rappelle que les lycéens français ont beaucoup plus d’heures de cours par an que la moyenne de leurs pairs de l’Organisation de coopération et de développement économiques – « 1.224 heures en France contre 960 » – et que ces heures sont condensées sur peu de semaines. « On n’a que 36 semaines de cours en France contre 38 pour la moyenne des pays de l’OCDE », détaille l’analyste. « Ce ne sont pas forcément les vacances d’été qui sont plus longues en France qu’ailleurs, poursuit Éric Charbonnier. Mais ce sont les vacances intermédiaires. Nous en avons huit, c’est un record du monde avec la Belgique. »</p><p>Mais les lycéens d’aujourd’hui ont-ils vraiment un planning plus chargé que les générations précédentes qui ont, elles aussi, connu des journées à rallonge ? La réponse est à chercher du côté de la réforme du baccalauréat, menée par Jean-Michel Blanquer, en poste à l’Éducation lors du premier quinquennat d’Emmanuel Macron. « Les emplois du temps ont toujours été chargés en France, confirme l’expert de l’OCDE. Mais la réforme a créé de la complexification. Car, en classe de première, les jeunes choisissent trois spécialités parmi treize options, ce qui crée 286 combinaisons possibles. Cela complique, pour un chef d’établissement, la faisabilité d’un emploi du temps qui satisfasse à la fois les lycéens et les enseignants. Et cela crée des trous dans la semaine scolaire. Je pense qu’en effet, commencer la journée à 9 heures serait un premier pas. Démarrer à 8 heures, ce n’est pas le meilleur rythme pour un adolescent, d’autant que certains prennent les transports avant d’arriver en cours. »</p>Le travail invisible<p>Il existe un autre élément à prendre en compte dans le débat sur les rythmes scolaires des lycéens. Et il est parfois peu connu des communautés éducatives elles-mêmes. Près d’un lycée sur quatre travaille en parallèle de son année scolaire. C’est le résultat d’une enquête intitulée « Le travail invisible des lycéen·nes - Ces élèves qui cumulent études et activités rémunérées » parue au printemps et pilotée par Thierry Berthet, directeur de recherche au CNRS.« Notre premier constat, c’est que les lycéens travaillent. Et dans des proportions qu’on ne soupçonne pas. Ils étaient 46 % à avoir travaillé dans les douze mois précédant le questionnaire, 32 % pendant les semaines de classe et les petites vacances, et 24 % les soirs ou les week-end. » Dans l’ordre, les secteurs les plus évoqués sont les travaux à domicile, le baby-sitting, la restauration et l’animation. Et cela concerne tous les niveaux, tous les milieux et toutes les zones géographiques. « C’est un phénomène massif et transversal », insiste Thierry Berthet.</p><p>Le problème, dit-il, c’est que « les établissements ne prêtent pas attention à ce phénomène car les élèves n’en parlent pas. Or, il y a un lien à faire entre cette étude et le fait que les élèves soient fatigués voire absentéistes ». Au-delà de 12 à 15 heures de travail par semaine, cette activité parallèle peut même devenir un facteur de risque de décrochage scolaire, prévient Thierry Berthet. « J’ai été frappé quand j’ai lu les derniers rapports sur les rythmes scolaires car ça n’est pas évoqué. C’est une réalité sociologique. Il faut la prendre en compte. »</p><p></p><p>L’Union syndicale des lycéens appelle à une nouvelle mobilisation ce mardi. Lundi matin, 96,5 % des établissements étaient ouverts, 130 étaient fermés contre 172 vendredi, a affirmé le ministère de l’Éducation nationale qui ne communique pas sur le nombre d’établissements perturbés par les blocages.Quant à la plateforme agora.gouv, ouverte jusqu’au 23 octobre, le gouvernement dit vouloir en faire un outil de « dialogue » et promet une « restitution nationale » fin octobre qui nourrira « un plan d’action concret ». </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#lycees-manifestations-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pourrain : la Jeune Garde s'enrichit de nouvelles sections malgré des défis d'animation]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/pourrain-89240/loisirs/pourrain-la-jeune-garde-s-enrichit-de-nouvelles-sections-malgre-des-defis-d-animation_15062738/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 06:49:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7837211.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jocelyn Conus a tenu sa première assemblée générale en tant que président de la Jeune Garde de Pourrain (JGP). Les responsables de sections et les élus locaux étaient présents pour cette première, montrant leur intérêt et leur attachement à la structure qui compte près de trois cent cinquante adhérents.</p>	<p>« Nous touchons quarante-trois communes différentes, notait Jocelyn Conus. Nous avons, pour la première fois, demandé et reçu une subvention du FDVA (Fonds de développement de la vie associative) qui nous permet d’améliorer les relations au sein de la JGP et d’améliorer l’accueil des pratiquants. Nous avons intégré deux nouvelles sections, du théâtre d’improvisation et de la danse traditionnelle, mais ces deux groupes ont perdu malheureusement leur animateur. Au-delà des rendez-vous spécifiques à chaque activité, plusieurs grands rendez-vous annuels ont lieu : le gala fin avril, qui rassemble toutes les sections ; la participation au vide-greniers du village. L’an prochain, nous participerons aussi à la fête des associations de la commune »</p>	<p>		La JGP compte neuf sections : l’éveil de l’enfant à partir de 1 an, la gym féminine, la gym masculine pour jeunes et adultes, la gym tonique et douce, la poterie, le tir à l’arc, la danse traditionnelle, le théâtre d’improvisation et le yoga. 		l	</p>	<p>		Contact.		Tél. : 03.86.41.13.96.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>POURRAIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Randonnée solidaire à Brienon-sur-Armançon pour Octobre rose avec New dance driver]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brienon-sur-armancon-89210/loisirs/randonnee-solidaire-a-brienon-sur-armancon-pour-octobre-rose-avec-new-dance-driver_15062735/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 06:39:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7837208.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sur la lancée des multiples organisations qui parsèment le mois dans le cadre de l‘opération Octobre rose, l’association New dance driver et la section pom-pom girls organisent leur première randonnée en faveur de la cause, le dimanche 18 octobre, à Brienon-sur-Armançon</p>	<p>Le rassemblement s’effectuera 3, rue Pasteur, à côté du centre de tir à l’arc, à partir de 14 h 30. Un parcours de 3 km alternant chemins champêtres et agglomération est proposé, sécurisé et encadré après un échauffement collectif assuré par les danseuses de l’association elles-mêmes.</p>	<p>		« La marche est ouverte à tous les publics, même si au départ elle était imaginée pour créer encore plus de liens entre les parents et les familles de nos danseuses », relate Aline VandeKerckhove, présidente de New dance driver. Qui recommande de venir « vêtus avec une touche de rose, la couleur officielle de l’évènement. » Les bénéfices seront entièrement reversés à la Ligue contre le cancer.					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Tarif. 2 € par marcheur ; 1 € pour les moins de 3 ans.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BRIENON-SUR-ARMANCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concert à Cruzy-le-Châtel : Julien Lecomte et Denis Chardonnet revisitent les compositeurs allemands]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/cruzy-le-chatel-89740/loisirs/concert-a-cruzy-le-chatel-julien-lecomte-et-denis-chardonnet-revisitent-les-compositeurs-allemands_15062737/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 06:31:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062737]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’associatio Renaissance des orgues Paul Chazelle a accueilli le violoniste Julien Lecomte et l’organiste Denis Chardonnet dimanche après-midi, à l’église Saint-Barthélemy de Cruzy-le-Châtel. Ce dernier connaît parfaitement l’orgue de l’édifice puisque c’est lui qui, dans la cadre des cours du conservatoire de Tonnerre, enseigne la pratique de cet instrument.</p>	<p>		Le duo, qui travaille ensemble depuis plusieurs années et est parfaitement rodé, a revisité avec brio un bel échantillonnage de ce qu’on produit les compositeurs d’outre Rhin au cours des XVIII		e		et XIX		e		 siècles. Virevoltant entre Bach, Telemann, Rheinberger et Mendelssohn, les deux musiciens ont captivé le public venu en petit comité mais dans lequel il y avait, et c’est assez rare pour le souligner, de nombreux enfants. Peut-être que ce concert donnera l’envie à certains d’entre eux de se mettre à l’apprentissage de l’orgue sous la conduite de Denis Chardonnet…		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>CRUZY-LE-CHATEL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Des pros de l’interpellation” : comment les policiers en civil sont devenus essentiels dans les manifestations lycéennes]]></title>
			<description><![CDATA[La vidéo d’un policier en civil lançant une grenade lacrymogène à Reims relance le débat sur le rôle de ces agents dans les cortèges. Pour le criminologue Sébastian Roché, leur place dans le maintien de l’ordre a profondément changé depuis 2006.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/reims-51100/faits-divers/des-pros-de-linterpellation-comment-les-policiers-en-civil-sont-devenus-essentiels-dans-les-manifestations-lyceennes_15062303/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 06:30:43 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La séquence a fait le tour des réseaux sociaux. Sur une vidéo filmée à Reims, un homme, le visage partiellement dissimulé, est surpris en train de lancer un projectile. L’extrait, d’une quinzaine de secondes, remonte au 2 octobre, aux premiers jours du mouvement de protestation des lycéens. Si un tel geste est “habituel” lors d’une manifestation, il va rapidement devenir viral. Et pour cause.</p><p>Ce jour-là, la foule converge dans le centre de la sous-préfecture de la Marne. Aux abords d’un arrêt de bus, l’individu est interpellé verbalement par l’eurodéputé LFI Anthony Smith après son geste. “Qui est cette personne ?”, hurle l’eurodéputé. Voyant qu’il est filmé, il se dérobe.</p><p>La vidéo, vue à plus de 3 millions de fois rien que sur X, est accompagnée du commentaire : “Violence policière en direct contre des lycéens. Honte à ces violences et provocations policières”. Faute de contexte, la séquence, tout comme le commentaire, laisse place à toute interprétation.</p>Une identification obligatoire en fonction du rôle<p>Il s’avère que l’homme en civil est bien un policier de la brigade anticriminalité, rapporte France Info. Comme le confirme la préfecture, il lance une bombe lacrymogène vers un groupe de manifestants. Une﻿ vidéo, parmi tant d’autres captées ces derniers jours, qui remet sur le devant de la scène le rôle des policiers en civil dans les cortèges. Et l’évolution de leur rôle.</p><p>“Là, dans le cas de Reims, c’est une faute”, confirme Sébastian Roché, directeur de recherche au CNRS. “Lors de manifestations, les policiers peuvent travailler en civil”, rappelle le spécialiste en criminologie.</p>“En France, c’est courant et ils ont les mêmes pouvoirs qu’en tenue. S’ils supposent qu’il y a la préparation d’une commission d’une infraction, ils peuvent vous contrôler. Si vous êtes en train de commettre une infraction, une dégradation, ils peuvent vous interpeller.”<p>Mais en gestion des foules, et c’est bien là le problème avec cette séquence, ils doivent être identifiables, soit en portant leur brassard police, soit leur RIO, le Référentiel des identités et de l’organisation, obligatoire depuis 2014. “C’est là toute la subtilité”, fait remarquer l’auteur de La police contre la rue (éditions Grasset).</p>Des policiers utilisés à l’origine pour exfiltrer<p>Depuis deux semaines, il suit avec attention la mobilisation dans les établissements scolaires du pays, dénonce “l’insoutenable bilan du nombre de blessés” chez les lycéens et commente l’action des forces de l’ordre. Et donc aussi la confirmation de l’évolution du rôle des policiers en civil, bien loin de l’idée de départ en 2006.</p><p>Face aux violences qui touchent alors les cortèges mobilisés contre le CPE, “ciblés par un certain nombre de groupes de jeunes garçons qui viennent de banlieues et qui les attaquent”, les autorités développent une réponse consistant à faire intervenir des policiers en civil pour extraire les groupes responsables de ces attaques.</p>“À l’époque, la doctrine n’est pas la même. Elle repose sur la mise à distance et les syndicats de police sont contre le fait d’intervenir individuellement dans les cortèges”,<p>Alors ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy participera à l’introduction de ces policiers en civil dans les cortèges. ”Si vous reprenez les papiers de l’époque, c’était très violent. Il y a des coups et blessures, des balayettes…”</p>Un recours devenu quasi-systématique<p>En deux décennies, la prégnance des policiers en civil n’a cessé de croître, poursuit le spécialiste. La période où il s’agissait d’une méthode ciblée parait bien loin. La présence de policiers en civil au sein des cortèges est devenue une pratique habituelle de la gestion des manifestations. Peu importe la contestation.</p><p>“On est passé d’un système où, de complément, les policiers en civil faisant des interpellations sont devenus un élément complètement pivot de la gestion des foules.” Par, qui est plus est, des unités non spécialisées dans ce domaine, comme la BAC, porteuses d’armes à feu sublétales, avec des grenades explosives et des LBD.</p>“Ce sont des professionnels de l’interpellation, de la lutte anti-criminalité, qui viennent avec leurs armements faire la gestion de la protestation politique”.<p>“Normalement, la protestation politique bénéficie, dans la démocratie, de protection particulière. Le droit d’expression politique est particulièrement protégé. On comprend pourquoi parce que sinon, c’est facile pour un gouvernement de museler l’opposition.</p>Près de 7.000 interpellations<p>Selon lui, la situation actuelle tend vers une criminalisation de la manifestation. “On ne regarde plus la protestation politique, on regarde le fait que chaque comportement individuel est un motif à interpeller”.</p><p>Depuis le début du mouvement, plus de 6.800 personnes, dont 86% de mineurs, ont été mises en garde à vue depuis le début du mouvement et 21 écrouées, selon la Chancellerie.</p><p>Sébastian Roché dénonce, enfin, le fait que les règles codifiées dans le Schéma national du maintien de l’ordre sont, dans leur ensemble, mises à mal. Et d’énumérer plusieurs exemples : le non-port du RIO, le port de masques qu’il considère interdit dans le cadre de la gestion des foules ou encore des interpellations brutales visant des personnes auxquelles aucun comportement répréhensible ne peut être reproché.</p><p>“Ce n’est pas juste un comportement fautif, c’est la chaîne hiérarchique qui ne fonctionne pas. On a besoin, en maintien de l’ordre, que cette chaîne fonctionne. L‘État ne peut pas être lui-même la source du chaos, sauf à accentuer les difficultés.”</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>REIMS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[De la bruine, un dossier sur James Zhou, des attentes à Saint-Siméon ... Les infos pratiques de ce mardi 13 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce mardi 13 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/de-la-bruine-un-dossier-sur-james-zhou-des-attentes-a-saint-simeon-les-infos-pratiques-de-ce-mardi-13-octobre_15062365/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour</p><p>Le temps sera maussade et sous la bruine, ce mardi. Les températures seront comprises entre 15 et 20°C et le ciel devrait rester gris toute la journée. Bonne fête aux Géraud, Giraud et Guérande !</p>L’article qu’il ne fallait pas manquer<p>Centre auditif, laverie, restauration rapide, padel… Redynamisé depuis l’ouverture de Lidl en août 2026, le centre commercial de Saint-Siméon à Auxerre est entré dans sa dernière phase de réhabilitation et attend l’arrivée prochaine de plusieurs enseignes.</p>Un rendez-vous sur notre site<p>Il y a dix ans jour pour jour, le 13 octobre 2016, James Zhou et ORG Packaging rachetaient l’AJ Auxerre. À l’occasion de cet anniversaire, le propriétaire du club, toujours bloqué en Chine, a accepté de sortir du silence. Pour faire le bilan de la décennie écoulée, et évoquer l’avenir qu’il aborde toujours avec ambition. Un dossier à retrouver sur notre site internet.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Observation des oiseaux migrateurs à Irancy avec la LPO Bourgogne Franche-Comté]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/irancy-89290/actualites/observation-des-oiseaux-migrateurs-a-irancy-avec-la-lpo-bourgogne-franche-comte_15062731/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 06:20:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les bénévoles de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) de Bourgogne Franche-Comté, dont l’organisatrice Sabine Mongeot, avaient donné rendez-vous, samedi, à la table d’orientation d’Irancy. Ils étaient près de cinquante à s’être déplacés, munis de jumelles. Mais ceux qui n’en avaient pas, ont pu bénéficier d’un prêt.</p>	<p>		Objectif de l’initiative : observer la migration des oiseaux vers des endroits plus chauds et où ils peuvent trouver de la nourriture, et ce, en direct. Même s’ils n’ont pu voir beaucoup d’espèces, telles le pinson des arbres, l’alouette des champs, la grive ou le milan royal, ils ont pu admirer des alouettes des champs, des groupes de pinsons, un regroupement d’étourneaux, le passage de bruants zizi, etc.					l			</p>	<p>		Contact.		Tél. : 06.11.90.30.70. Mail :		sabinemongeot@lpo.fr.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>IRANCY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découverte du handisport à Saint-Georges-sur-Baulche : une semaine d'activités pour les enfants]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-georges-sur-baulche-89000/actualites/decouverte-du-handisport-a-saint-georges-sur-baulche-une-semaine-d-activites-pour-les-enfants_15062730/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 06:15:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7837203.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les élèves du groupe scolaire la Guillaumée de Saint-Georges-sur-Baulche et les enfants accueillis au pôle enfance jeunesse Hubert-Moissenet ont vécu une semaine de découverte d’activités parasportives. Encadrés par les éducateurs du club Avenir, ils ont découvert le sport autrement en participant à des activités de goalball, de sarbacane, d’handicycle ou encore de boccia.</p>	<p>		Une semaine sportive différente afin de sensibiliser les enfants au handisport et pour se rendre compte qu’il est possible de faire du sport même en situation de handicap. Ils ont également abordé les notions de partage, de respect, d’inclusion et de plaisir. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-GEORGES-SUR-BAULCHE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Je veux que l’AJ Auxerre joue la coupe d’Europe » : James Zhou sort du silence pour ses 10 ans à la tête du club]]></title>
			<description><![CDATA[Il y a dix ans jour pour jour, le 13 octobre 2016, James Zhou et ORG Packaging rachetaient l’AJ Auxerre. À l’occasion de cet anniversaire, le propriétaire du club, toujours bloqué en Chine, a accepté de sortir du silence. Pour faire le bilan de la décennie écoulée, et évoquer l’avenir qu’il aborde toujours avec ambition.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/je-veux-que-laj-auxerre-joue-la-coupe-deurope-james-zhou-sort-du-silence-pour-ses-10-ans-a-la-tete-du-club_15062352/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu’il fête ce mardi 13 octobre 2026 ses dix ans à la tête de l’AJA, le propriétaire James Zhou, toujours bloqué en Chine, a accepté de se livrer. Un entretien réalisé par échanges de mails avec l’aide de son homme de confiance, traducteur et directeur général adjoint à l’international de l’AJA Han Jiang. Une manière de célébrer le passé, d’expliquer ses décisions et de réaffirmer ses ambitions.</p><p>Quand vous avez racheté l’AJA, le 13 octobre 2016, imaginiez-vous rester au moins dix ans ?</p><p>Dix ans, ça n’a jamais été mon objectif. Mon objectif était de faire revivre les grandes heures de l’AJ Auxerre. C’est cela qui m’animait. Aujourd’hui, nous sommes revenus en Ligue 1 et nous sommes dans notre troisième saison consécutive parmi l’élite. Mais, même cela, ce n’est toujours pas mon objectif final.</p><p>Que représente pour vous ce dixième anniversaire ?</p><p>C’est une étape importante et un parcours qui mérite d’être célébré. Cela signifie surtout que nous nous rapprochons progressivement de notre objectif. Mais ce dixième anniversaire me rappelle aussi qu’il reste encore beaucoup de travail à accomplir.</p><p>Quelle a été votre première impression de l’AJA et de la ville d’Auxerre quand vous êtes arrivé en 2016 ?</p><p>C’était très petit, surtout en termes de population ! Vous savez, je viens de Chine, d’une très grande ville comme Pékin, où il y a énormément de monde. J’ai donc toujours été habitué à vivre au milieu de la foule. Mais découvrir une ville aussi petite, avec une population aussi limitée, et constater à quel point les gens y sont passionnés par le football, a été véritablement impressionnant.</p><p>Lorsque vous avez racheté le club, quelle image en aviez-vous ? Que connaissiez-vous de lui ?</p><p>Éric Cantona, Guy Roux et la formation. C’est à travers ces trois éléments que j’ai connu l’AJ Auxerre. J’ai toujours considéré que la formation était la base du développement d’un club de football. Et un centre de formation performant ne se construit pas en un jour. Il faut une histoire, une culture footballistique, une véritable identité qui se sont construites au fil du temps. Auxerre possède tout cela. Le club avait déjà ces fondations.</p><p>Comment évaluez-vous l’évolution du club depuis votre arrivée ?</p><p>Nous avons réussi à retrouver la Ligue 1 ! C’est déjà une évolution majeure pour l’AJ Auxerre. Mais nous devons également regarder tout ce qui a changé au niveau de la formation et des infrastructures. L’AJA a énormément évolué dans ces domaines et s’est considérablement améliorée. Et je suis convaincu que nous ferons encore mieux à l’avenir.</p><p>De quoi êtes-vous le plus fier au cours de ces dix années ?</p><p>D’être revenu en Ligue 1. C’était la promesse que j’avais faite lorsque je suis arrivé à Auxerre. Il n’y a rien de plus enthousiasmant que de tenir une promesse.</p><p>Quel est votre plus beau souvenir ?</p><p>Forcément les deux montées en Ligue 1. Être présent au stade lors de ces deux moments et voir nos supporters envahir la pelouse… Je me suis senti incroyablement heureux. Ce sont des moments que je n’oublierai jamais.</p><p>À l’inverse, si vous pouviez remonter le temps, est-ce qu’il y a une erreur que vous aimeriez effacer ?</p>« Après notre première remontée en Ligue 1, je n’avais pas suffisamment bien préparé la suite. À l’époque, je manquais d’expérience et, pour être honnête, je ne connaissais même pas suffisamment bien les exigences de la Ligue 1. »<p>En tant que propriétaire du club, quel a été votre pire souvenir ?</p><p>Je ne dirais pas qu’il y a un pire souvenir. Même dans les périodes les plus difficiles que j’ai traversées, j’ai toujours bénéficié de la compréhension et du soutien des gens ici. Auxerre est devenu ma maison.</p><p>Où en est aujourd’hui votre projet pour l’AJA ? Avez-vous toujours des ambitions à moyen et long terme ? Et comment envisagez-vous votre rôle et votre avenir au sein du club ?</p><p>Lorsque j’ai pris le contrôle de l’AJ Auxerre en 2016, je me suis fixé un premier objectif : retrouver la Ligue 1. Mais je voulais également restaurer et reconstruire un véritable système de formation, ainsi que développer des infrastructures répondant aux standards d’un grand club de Ligue 1. Depuis dix ans, nous avançons étape par étape, conformément à cette vision. Je pense que tout le monde peut constater le travail accompli. Et surtout, nous continuons à travailler chaque jour pour aller encore plus loin.</p><p>Cela fait plus d’un an et demi que vous n’êtes pas venu à Auxerre. Comment vivez-vous cette situation ? Souhaitez-vous revenir prochainement ? Au début de l’été, vous aviez évoqué un possible retour en septembre, mais celui-ci n’a finalement pas pu avoir lieu…</p>« Les années que j’ai passées à Auxerre me manquent énormément. Je travaille actuellement à résoudre cette situation et je suis convaincu que nous trouverons très bientôt une solution. »<p>Que souhaitez-vous dire aux supporters qui peuvent être inquiets de votre longue absence à Auxerre ?</p><p>Rassurez-vous, je serai bientôt de retour !</p><p>Au printemps dernier, vous avez décidé de remplacer Christophe Pélissier par Will Still au poste d’entraîneur afin de poursuivre la progression du club. Pour reprendre vos propres mots, vous vouliez « faire franchir un palier supplémentaire à l’AJA ». Pouvez-vous préciser vos ambitions et vos objectifs ?</p><p>Notre objectif est de devenir un club mature et toujours plus professionnel au sein du football français. Je ne veux pas que, chaque saison, nous soyons encore simplement en train de parler de maintien, à faire des allers-retours entre la Ligue 1 et la Ligue 2. Ce n’est pas mon objectif. Je veux que l’AJA joue la coupe d’Europe.</p><p>Certains supporters ont exprimé leur mécontentement lorsque vous avez décidé de changer d’entraîneur. Comment l’avez-vous vécu ? Avez-vous été surpris, voire déçu, car vous avez peut-être eu le sentiment d’une forme de défiance à votre égard ?</p><p>Il n’y a rien de mal à ce que les supporters aiment un entraîneur qui a permis au club de remonter de Ligue 2 en Ligue 1 et de se maintenir deux saisons consécutives. Je n’ai jamais considéré que les supporters ne me faisaient pas confiance. Au contraire, beaucoup d’entre eux m’ont exprimé leur confiance de différentes manières. J’aime profondément nos supporters. Sans leur soutien, nous ne serions jamais arrivés jusqu’ici.</p><p>En dix ans à la tête du club, c’est l’une des premières fois que vous prenez une décision qui ne fait pas l’unanimité auprès des supporters. Comment avez-vous abordé et géré cette situation ? Pensez-vous que votre longue absence à Auxerre explique en partie cette incompréhension ?</p><p>Les supporters aiment profondément l’AJ Auxerre. Ils ont leurs propres convictions et ils ont parfaitement le droit d’exprimer leurs opinions. Je ne vois absolument rien de négatif à cela.</p>« L’essentiel est de maintenir le dialogue. Tant que nous partageons le même amour pour le club et que nous travaillons tous ensemble à son développement, je suis convaincu que les supporters finiront par comprendre et accepter mes décisions. »<p>Pouvez-vous nous expliquer comment vous organisez votre travail au quotidien afin de suivre au plus près tout ce qui se passe au club alors que vous êtes toujours bloqué en Chine ? Comment travaillez-vous à distance avec le président exécutif Baptiste Malherbe, le directeur sportif David Wantier et le nouvel entraîneur Will Still ?</p><p>Nous organisons chaque semaine des visioconférences et nous échangeons également très régulièrement, chaque fois qu’une décision ou une action doit être prise rapidement. J’ai confiance en mon équipe, et je trouve qu’elle progresse et devient de plus en plus performante. Par ailleurs, les équipes de direction de l’AJA et celles d’ORG ont également mis en place des procédures de travail quotidiennes. Notre collaboration devient de plus en plus structurée et mature. C’est aussi l’une des bases du développement futur de l’AJ Auxerre.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Près de Chartres, son élevage de 200.000 escargots a été entièrement décimé par la canicule]]></title>
			<description><![CDATA[Cet automne, Marion Gauthier aurait dû ramasser ses escargots pour la quatrième année consécutive. Mais les vagues de canicule de cet été et une sécheresse de plus de quatre mois ont tué la totalité de son élevage, soit plus de 200.000 escargots.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/amilly-28300/economie/pres-de-chartres-son-elevage-de-200-000-escargots-a-ete-entierement-decime-par-la-canicule_15062125/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Normalement, j’aurais dû commencer le ramassage de mes escargots il y a deux semaines. Là, j’ai perdu toute ma production. Tout a séché dès le début de l’été », déclare d’emblée Marion Gauthier, hélicicultrice à Amilly.Mère de trois enfants, elle décide en 2023 de créer sa propre entreprise d’élevage de gastéropodes. Tous les ans, au début du printemps, elle achète plus de 200.000 bébés escargots. « On peut les faire se reproduire, mais c’est une partie du métier que je ne fais pas encore », explique-t-elle.</p><p></p><p>Ensuite, les escargots mettent environ quatre mois à devenir adultes. L’éleveuse les récolte tous si possible au début de l’automne car, en situation d’élevage, pendant l’hiver, les escargots souffriraient trop. « Quand ils sont sauvages, ils peuvent se réfugier dans des sous-bois ou sous des pierres pour s’abriter du gel. En hiver, en élevage, j’aurais trop de pertes », poursuit-elle.</p><p>Avant de se lancer dans l’aventure, elle a étudié les différentes options d’exploitation et d’élevage en Eure-et-Loir. « J’ai regardé ce qu’il y avait et surtout ce qu’il n’y avait pas », se rappelle Marion Gauthier. Et de préciser :</p><p>« En France, 90 % des escargots consommés sont importés. Alors, si on peut faire notre part en proposant une nourriture qui ne vient pas de l’autre bout du monde, autant le faire. »</p><p>Marion Gauthier</p><p>L’une des conditions pour nourrir suffisamment son élevage, c’est de réussir un bon semis de plantes variées. « Ils raffolent du colza, mais il faut aussi mettre des plantes qu’ils aiment moins consommer, comme du maïs, du ray-grass, afin de conserver de l’ombre et une hygrométrie satisfaisante ».</p>Incertitude concernant d’éventuelles aides<p>Cette année, Marion Gauthier a reçu ses bébés escargots courant mai. À ce moment-là, elle explique avoir eu une bonne aspersion et une bonne végétation. Mais « j’ai rapidement craint des gros coups de chaud. J’ai alors donné des aliments en complément pour que les escargots deviennent plus forts et résistent à la sécheresse. Mais, ils n’ont pas grossi assez vite. Dès la première canicule du mois de juin, j’ai sûrement perdu environ 50 % de mon élevage. D’ordinaire, ce taux de perte, c’est ce que l’on constate sur une saison entière. En juin, j’ai quand même gardé espoir. Mais, ensuite on a enchaîné les canicules. »</p><p></p><p>Dans la parcelle de 1.000 mètres carrés, qui ressemble à une volière pour protéger les gastéropodes des prédateurs et des oiseaux, les escargots se protègent des fortes chaleurs sous des planches de bois. « Sur la moitié d’entre elles, il n’y en avait aucun. Et, ensuite, ça a été de pire en pire. Même en arrosant. Fin juillet, c’était tellement désolant, il n’en restait quasiment plus. Alors, j’ai cessé d’arroser. »Sur une parcelle de 1.000m², elle n'a retrouvé qu'une douzaine d'escargots, qui ont probablement survécu depuis l'année précédente. En pénétrant dans sa parcelle deux mois après l’hécatombe et 48 heures après un jour de pluie, elle retrouve quelques escargots. Une douzaine tout au plus.</p><p>« C’est certainement ceux qui restaient de l’année dernière, qui ont été suffisamment forts. Mais, avec une douzaine, je ne peux rien faire. »</p><p>Marion Gauthier</p><p>Habituée à vendre ses escargots aux particuliers aux magasins locaux de producteurs, ainsi qu’à quelques restaurateurs, Marion Gauthier les a prévenus que ce ne sera pas possible cette année. Après avoir multiplié les courriers et les réunions d’information entre la direction départementale des territoires et la Chambre d’agriculture, l’éleveuse ne sait toujours pas si elle pourra bénéficier d’aides pour tenter de compenser les pertes dues à la canicule. « Je ne sais toujours pas si je peux bénéficier de l’indemnisation de solidarité nationale (ISN) pour les pertes de récolte. Chaque semaine, il y a des hauts et des bas, résume-t-elle. Dans le premier formulaire que j’ai reçu pour ma demande, il n’y avait pas ma case pour l’élevage d’escargots. C’est compliqué de garder du courage dans ces situations », résume-t-elle.</p><p>Avec un prix oscillant entre 10 et 15 € les 1.000 escargots en bas âge, la perte pour l’éleveuse est considérable. « Je ferai les comptes au mois de janvier, pour savoir si je continuerai mon élevage au printemps prochain », confie Marion Gauthier. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AMILLY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Auxerre : le Village des sciences attire 1.350 élèves pour la Fête de la science]]></title>
			<description><![CDATA[La 35 e Fête de la science s’est déroulée la semaine dernière avec notamment un Village des sciences installée à l’Institut national supérieur du professorat et de l’éducation (Inspé). Le groupe scolaire Saint-Joseph La Salle a également organisé des ateliers pour ses élèves.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/auxerre-le-village-des-sciences-attire-1-350-eleves-pour-la-fete-de-la-science_15062729/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 05:59:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062729]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		Les locaux de l’Institut national supérieur du professorat et de l’éducation (Inspé) d’Auxerre ont accueilli un nouveau Village des sciences, dans le cadre de la 35		e		Fête de la science. Vendredi, quarante-quatre classes du département, représentant mille trois cent cinquante élèves, de la maternelle à la 6		e		, sont venues expérimenter les quarante-quatre ateliers (mycologie, jardinage, astronomie, climatologie biologie ou robotique). Samedi, l’ouverture au grand public a permis d’accueillir un flux régulier de visiteurs venus, bien souvent, en famille.	</p>	<p>Cette action vise à développer l’appétence pour les sciences, toutes générations confondues. Les exposants ont à cœur de transmettre leur savoir auprès des plus jeunes et moins jeunes. « L’objectif est de faire découvrir les sciences », indique les organisateurs.</p>	<p>		Cette découverte s’est également déroulée au sein des établissements. Ainsi, jeudi, deux cent cinquante-six élèves de 6		e		du collège du groupe scolaire Saint-Joseph La Salle et leurs camarades de l’école Sainte-Thérèse ont participé à des ateliers scientifiques sur différents thèmes.	</p>	Expériences	<p>Certains ont fait des expériences sur les réactions chimiques du chou avec différents ingrédients. D’autres ont participé au forum des maths pour résoudre une vingtaine d’énigmes. Par ailleurs, un atelier français et sciences a permis aux élèves de reconstruire des phrases et d’expliquer les expériences scientifiques auxquelles ils ont participé.</p>	<p>		Toutes ces animations ont permis aux jeunes d’être sensibilisés au vocabulaire de la chimie, aux règles de sécurité et ainsi se rendre compte que la science se trouve dans la vie de tous les jours. « En faisant des expériences, en manipulant, précise Julien Vitry, professeur de mathématiques, les élèves découvrent les éléments, leurs réactions avec différents ingrédients. Cela leur permet de les tester au niveau gustatif ou olfactif. De plus, cette journée entre collégiens et écoliers permet de faciliter le passage au collège et de découvrir les règles de vie, différentes de l’école élémentaire. Les élèves sont dans une démarche d’ouverture globale. »					l			</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sculptures de personnages insolites et d'animaux : Michel Barré expose à l'atelier d'Armeau]]></title>
			<description><![CDATA[Michel Barré était l'invité d'honneur de l'exposition de peinture de l'Atelier d'Armeau, les 10 et 11 octobre 2026. Il présentait des petites sculptures d'animaux et de personnages.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/armeau-89500/loisirs/sculptures-de-personnages-insolites-et-d-animaux-michel-barre-expose-a-l-atelier-d-armeau_15062732/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 05:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’invité d’honneur de l’exposition de peinture de l’Atelier d’Armeau, ce week-end, était un de ses membres, Michel Barré. Il présentait une autre facette plus méconnue de son talent : des petites sculptures en grès et raku, représentant des animaux et petits personnages avec humour et fantaisie. Finement ciselées, présentées avec malice dans des situations inattendues, ces petites sculptures ont fait sourire.</p><p></p><p>« Depuis plus de 20 ans, l’Atelier d’Armeau invite à partager les réalisations de ses membres », a souligné la présidente Martine Lebrun Lecocq. L’activité peinture présente chaque année une exposition de ses réalisations. Ce week-end, le public a pu découvrir les dernières œuvres, de différents styles et différences techniques, et toujours beaucoup d’originalité. Sur le thème imposé du cirque, chaque peintre a laissé aller son imagination et sa sensibilité pour créer des tableaux surprenants et colorés. Même les couturières de l’Atelier se sont inspirées de la piste aux étoiles pour broder tabliers et sacs. Un concours de dessins pour enfants était organisé le dimanche. l</p>]]></content:encoded>
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			<category>ARMEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Auxerre, la Capeb Yonne célèbre 80 ans de soutien aux artisans]]></title>
			<description><![CDATA[Près de 500 adhérents, une équipe engagée, des partenaires mobilisés et une même volonté : faire vivre et défendre l’artisanat du bâtiment dans l’Yonne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/a-auxerre-la-capeb-yonne-celebre-80-ans-de-soutien-aux-artisans_15062728/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 05:41:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi 9 octobre 2026, les adhérents de la Capeb (Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment) se sont retrouvés dans leurs locaux à Auxerre, à l’occasion de leur assemblée générale et sa Journée des artisans avec l’exposition de plus de 150 anciens outils du bâtiment. Anciens et jeunes générations ont échangé autour des métiers et de leur évolution.</p>Une nouvelle identité visuelle<p>« Notre objectif est que les artisans trouvent à la Capeb une équipe disponible, capable de les accompagner concrètement dans leur quotidien, souligne Sarah Degliame, secrétaire générale. Formation, qualifications, certifications, conseil juridique ou transmission : nous sommes là pour apporter des réponses, mais aussi pour créer du lien. »</p><p></p><p>Le 29 septembre, la Confédération a célébré ses 80 ans. Un anniversaire qui s’accompagne d’une nouvelle identité visuelle et d’un nouveau logo, dévoilés avec l’ensemble du réseau. « 80 ans, c’est une histoire, mais surtout une responsabilité pour l’avenir, estime Éric Guyou, président de la Capeb de l’Yonne. Nous devons continuer à porter la voix des artisans et à défendre leurs intérêts face aux difficultés qu’ils rencontrent : coûts, réglementation, apprentissage, RGE, TVA ou marchés publics. »</p><p>Avec trois permanentes et un conseil d’administration de 16 chefs d’entreprise, la Capeb de l’Yonne prépare déjà 2027 : renforcer ses partenariats, développer la formation et poursuivre le dialogue avec les pouvoirs publics. Une ambition résumée par une devise qui prend tout son sens devant les difficultés économiques : « Plus forts ensemble. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Odile Demeure à Charny-Orée-de-Puisaye : une écoute bienveillante pour les femmes en quête de soutien]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/charny-oree-de-puisaye-89120/actualites/odile-demeure-a-charny-oree-de-puisaye-une-ecoute-bienveillante-pour-les-femmes-en-quete-de-soutien_15062739/]]></link>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 05:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Odile Demeure est une gynécologue à la retraite. Après 43 ans d’exercice professionnel en cabinet mais aussi auprès des femmes SDF ou encore en consultations à l’hôpital d’Arpajon (Essonne), elle vit désormais à Marchais-Beton, commune déléguée de Charny-Orée-de-Puisaye. Elle y est conseillère municipale.</p>	<p>« Je sais écouter et entendre les femmes. Après un métier aussi prenant, je cherchais à continuer à être utile, j’ai donc eu l’idée d’Une oreille pour les femmes. » Les femmes de tous les âges, qu’elles soient mères, épouses, célibataires, filles ou sœurs, traversent des périodes difficiles et se posent des questions qui restent parfois sans réponse.</p>			Ni une consultation,		ni une psychothérapie		<p>		Dans une qualité d’écoute bienveillante, Odile Demeure les reçoit chez elle, dans le respect du secret professionnel. Ce n’est ni une consultation, ni une psychothérapie. Juste un lieu d’écoute. « Souvent, les gens ont la solution, je les aide à la trouver. » Parce que les médecins n’ont pas toujours le temps suffisant et que l’attente d’un rendez-vous peut être aggravante, elle soutient et accompagne bénévolement chez elle, durant une heure, sur rendez-vous. « Autant de fois qu’elles le souhaitent. Les femmes passent un moment tranquille, se livrent et se délivrent ». Une aide précieuse, constructive et gratuite. « Ce qui se dit chez moi reste chez moi », conclut-elle.					 			l			</p>	<p>		Contact.		Tél. : 06.80.28.63.36.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHARNY-ORÉE-DE-PUISAYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vacances scolaires 2027-2028 : découvrez toutes les dates, zone par zone, avec quelques surprises]]></title>
			<description><![CDATA[La rentrée, les vacances de Noël, les congés d’hiver et de printemps… Le calendrier scolaire 2027-2028 est connu. Voici toutes les dates à retenir pour organiser vos prochains congés en famille.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/vacances-scolaires-2027-2028-decouvrez-toutes-les-dates-zone-par-zone-avec-quelques-surprises_15062432/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 23:58:41 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il faudra attendre le jeudi 2 septembre 2027 pour retrouver le chemin de l’école. La prérentrée des enseignants est prévue la veille, mercredi 1er septembre. Le calendrier officiel a été fixé par l’arrêté du 21 juillet 2026, établissant le calendrier scolaire de l’année 2027-2028.</p><p>Les vacances de la Toussaint et de Noël seront communes à tous les élèves de France métropolitaine. Pour l’hiver et le printemps, en revanche, les dates dépendront de leur zone scolaire.</p>Vacances scolaires 2027-2028 : les dates de la zone A<p>La zone A comprend les académies de Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Limoges, Lyon et Poitiers.</p><p>Voici les dates à noter dans votre agenda :</p><p>Toussaint : du samedi 23 octobre au lundi 8 novembre 2027.</p><p>Noël : du samedi 18 décembre 2027 au lundi 3 janvier 2028.</p><p>Hiver : du samedi 19 février au lundi 6 mars 2028.</p><p>Printemps : du samedi 22 avril au mardi 9 mai 2028.</p><p>Été : à partir du mardi 4 juillet 2028.</p><p>La zone A devra donc patienter jusqu’à la fin du mois de février pour profiter des vacances d’hiver. Au printemps, elle sera aussi la dernière à partir, mais bénéficiera de congés jusqu’au mardi 9 mai.</p>Vacances scolaires 2027-2028 : les dates de la zone B<p>La zone B rassemble les académies d’Aix-Marseille, Amiens, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Normandie, Orléans-Tours, Reims, Rennes et Strasbourg.</p><p>Voici son calendrier :</p><p>Toussaint : du samedi 23 octobre au lundi 8 novembre 2027.</p><p>Noël : du samedi 18 décembre 2027 au lundi 3 janvier 2028.</p><p>Hiver : du samedi 5 au lundi 21 février 2028.</p><p>Printemps : du samedi 8 au lundi 24 avril 2028.</p><p>Été : à partir du mardi 4 juillet 2028.</p><p>La zone B sera la première à partir en vacances d’hiver et de printemps. Mais cet avantage a une contrepartie : après la reprise du 24 avril, les élèves devront tenir jusqu’au 4 juillet avant les grandes vacances. C’est la période de cours la plus longue entre les congés de printemps et d’été parmi les trois zones.</p>Vacances scolaires 2027-2028 : les dates de la zone C<p>La zone C regroupe les académies de Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse et Versailles.</p><p>Les élèves suivront ce calendrier :</p><p>Toussaint : du samedi 23 octobre au lundi 8 novembre 2027.</p><p>Noël : du samedi 18 décembre 2027 au lundi 3 janvier 2028.</p><p>Hiver : du samedi 12 au lundi 28 février 2028.</p><p>Printemps : du samedi 15 avril au mardi 2 mai 2028.</p><p>Été : à partir du mardi 4 juillet 2028.</p><p>La zone C se situe entre les deux autres pour les vacances d’hiver et de printemps. Elle profitera toutefois d’une coupure printanière qui englobe le 1er mai, avant de reprendre les cours le mardi 2 mai.</p>Quelles sont les zones gagnantes et perdantes en 2028 ?<p>Tout dépend de ce que l’on privilégie. Pour les vacances d’hiver comme pour celles de printemps, la zone B ouvre le bal, suivie de la zone C, puis de la zone A.</p><p>La zone B profite donc des congés les plus précoces, notamment pour les séjours de février. Mais elle est aussi celle qui connaît la plus longue période de cours avant l’été. La zone A, à l’inverse, part plus tard en hiver et au printemps, avec une reprise des cours fixée au 9 mai.</p><p>Autre date à retenir : le pont de l’Ascension. En 2028, le jeudi 25 mai sera férié et l’arrêté prévoit que les établissements scolaires seront fermés les vendredi 26 et samedi 27 mai.</p><p>À noter : ces dates concernent les académies relevant des zones A, B et C. La Corse, plusieurs territoires d’outre-mer et les collectivités de Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon disposent de calendriers spécifiques.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’acteur RJ Mitte, qui incarnait le fils de Walter White dans “Breaking Bad”, est décédé à l’âge de 34 ans]]></title>
			<description><![CDATA[RJ Mitte, acteur américain qui incarnait le fils de Walter White dans la série “Breaking Bad”, est décédé à l’âge de 34 ans, ce lundi 12 octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/lacteur-rj-mitte-qui-incarnait-le-fils-de-walter-white-dans-breaking-bad-est-decede-a-lage-de-34-ans_15062430/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 23:35:21 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il avait crevé l’écran dans l’une des séries les plus plébiscitées des années 2010. RJ Mitte, le “fils” de Walter White dans “Breaking Bad”, est décédé à l’âge de 34 ans, ce lundi 12 octobre, indique TMZ.</p><p>Le décès est intervenu dans l’État du Texas. Une enquête a été ouverte, alors que l’acteur se serait suicidé. “C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons le décès tragique de RJ Mitte, acteur, philanthrope et fervent défenseur des droits des personnes handicapées, très apprécié”, relatent les représentants de l’acteur à TMZ.</p><p>RJ Mitte souffrait d’une paralysie cérébrale. Sa maladie était toutefois moins importante que celle qui affectait son personnage dans “Breaking Bad”. La série, qui a remporté un immense succès critique avec plus de 90 prix et près de 250 nominations, est considérée comme l’une des meilleures de tous les temps.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Flotte fantôme : la France arraisonne un navire pour “transport de carburants” illicite au sud de La Réunion]]></title>
			<description><![CDATA[Un navire “suspecté de naviguer sous un faux pavillon”, et “impliqué” dans un trafic “de transport de carburants”, a été arraisonné lundi par la marine française au “sud de la Réunion”, île française de l’océan indien, a annoncé Emmanuel Macron.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/flotte-fantome-la-france-arraisonne-un-navire-pour-transport-de-carburants-illicite-au-sud-de-la-reunion_15062373/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 21:51:53 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Ce matin, à plus de 450 nautiques au sud de La Réunion, notre Marine nationale a arraisonné le pétrolier DF Peak”, a annoncé le chef de l’Etat français sur X, montrant de brèves images d’une intervention, et assurant que “la France est déterminée à lutter contre la flotte fantôme”, employant un terme utilisé pour désigner des navires utilisés par la Russie pour contourner les embargos occidentaux.</p><p>Battant pavillon béninois, le DF Peak est un pétrolier figurant sur la liste de l’Union européenne des navires placés sous sanctions, soupçonné d’appartenir à la flotte fantôme russe depuis le 25 juin 2024 alors qu’il s’appelait Kaliningrad.</p><p>“L’examen des documents par l‘équipe de visite après sa montée à bord a confirmé les doutes quant à l’irrégularité du pavillon arboré”, a pour sa part indiqué sur X l‘état-major des armées françaises, précisant avoir procédé au “déroutement du navire sous escorte des moyens de la Marine nationale”. Plus de 700 navires sont actuellement inscrits sur la liste des sanctions européennes.</p><p>Les navires soupçonnés de servir à la Russie pour exporter ses hydrocarbures malgré les sanctions américaines, britanniques ou européennes, changent parfois de nom ou de pavillon pour déjouer les contrôles.</p>Livraison de quantités massives de gazole russe<p>L’annonce du président français intervient dans un contexte d’inquiétude des Européens sur l’avenir de la guerre en Ukraine, après des levées de sanctions et un accord sur le gazole russe entre Washington et Moscou.</p><p>Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi avoir négocié la livraison de quantités massives de gazole russe aux marchés américain et mondial, levant pour ce faire des sanctions qui pèsent sur Moscou, au grand dam du président ukrainien Volodymyr Zelensky qui a dénoncé une décision “indigne”.</p><p>L’Union européenne a de son côté promis de continuer à renforcer ses propres mesures contre Moscou, et la cheffe de sa diplomatie, Kaja Kallas, a déclaré samedi que la levée de sanctions sur le gazole russe contribuait à alimenter la guerre menée par le Kremlin contre son voisin ukrainien.</p><p>Donald Trump a également annoncé dimanche un “cessez-le-feu énergétique” entre la Russie et l’Ukraine.</p><p>Une trêve non respectée selon Volodymyr Zelensky : “Il apparaît de plus en plus clairement que la Russie refuse d’accepter la trêve énergétique proposée par les États-Unis et qu’elle entend poursuivre ses attaques aériennes terroristes contre notre population”, a-t-il dit lundi sur X.</p><p>Selon le dirigeant ukrainien, la Russie a frappé lundi six infrastructures énergétiques en Ukraine.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pour la reprise de la verrerie Duralex, deux offres et encore deux jours à attendre]]></title>
			<description><![CDATA[Le tribunal de commerce d’Orléans a mis en délibéré la décision concernant la reprise de l’emblématique verrerie Duralex, à La Chapelle-Saint-Mesmin. Les salariés seront fixés sur leur sort mercredi 14 octobre. Deux offres sont en balance, sauvant respectivement 155 et 129 emplois sur les 219 de l’entreprise.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/economie/pour-la-reprise-de-la-verrerie-duralex-deux-offres-et-encore-deux-jours-a-attendre_15062356/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 21:05:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062356]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Duralex n’est pas une entreprise d’horlogerie, mais s’il lui prenait l’envie de fabriquer des pendules ou des montres en verre, ses salariés auraient déjà pour eux leur connaissance aiguë des vertus, et des incertitudes, de la patience et du temps. La reprise de la verrerie emblématique de La Chapelle-Saint-Mesmin, placée en redressement judiciaire au mois de juin, les met à nouveau à l’épreuve.</p><p>Lundi 12 octobre, le tribunal de commerce d’Orléans, à l’issue d’une nouvelle audience, a mis sa décision en délibéré. Son choix sera rendu public mercredi 14 octobre, à 14 heures. Et avec lui, l’avenir de ces 219 salariés éprouvés par plusieurs années de bas (récurrents) et de hauts (éphémères).</p>Deux années agitées<p>Il y a eu depuis deux ans le temps des espoirs du passage en Société coopérative et participative (Scop), validé dans ces mêmes murs épais du tribunal d’Orléans un jour de juillet dernier, le temps euphorique, avec la levée de fonds participative record fin 2025 (20 millions promis, 7 millions récoltés). Et des heures plus sombres, au moment du départ de l’ancien directeur, François Marciano, en avril, ou de perquisitions menées début septembre dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de malversations financières depuis la reprise de l’entreprise en Scop.</p><p>Les deux candidats (le troisième qui s’était initialement déclaré, AA Investments s’est retiré et n’était pas présent lundi 12 octobre à l’audience) ont fait valoir leurs arguments : Cédric Meston et sa holding Tomé, le projet le mieux-disant socialement avec 155 emplois conservés ; Jonathan Carlesimo et la holding qui porte son nom, qui propose la sauvegarde de 129 salariés.</p><p>Les repreneurs potentiels ont passé un grand oral devant les juges et un parterre composé de représentants des salariés, de la Région et de la Métropole d’Orléans. Tous désireux, l’expression revenait dans les discours prudents sous différentes formes, que « cela ne se reproduise pas ». « Cela », c’est-à-dire un nouveau passage par la case redressement, ou pire, dans les deux ans.</p>« Une situation très dure pour les salariés »<p>Cédric Meston, le cofondateur d’Happyvore (dont l’usine est implantée à Chevilly), qu’il a quitté en 2025, ne voulait, ainsi, pas trop en dire à la sortie de son audition par le tribunal, lui dont le projet a reçu le concours de l’homme d’affaires Xavier Niel : « On est dans une situation très dure pour les salariés. C’est important qu’un projet permette de donner une nouvelle chance, cette fois de manière pérenne. On croise les doigts pour que le tribunal prenne la bonne décision ». Aux côtés de Silham El Kasmi, une ingénieure passée par Saint-Gobain, il récusait l’étiquette de « favori ». Et pourtant. « Tous les acteurs ont répondu favorablement au projet Meston », souligne Suliman El Moussaoui, délégué syndical CFDT, présent lors de l’audience. « C’est une offre cohérente, bien construite, meilleure socialement. Même si industriellement, les deux se valent », analyse-t-il.</p><p>Le discret patron de Carlesimo a quant à lui laissé s’exprimer son conseiller industriel, Patrick Bellity : « On a défendu notre offre, on y croit. Lorsque le président nous a demandé le point fort de notre offre, c’est tout simplement le côté industriel. Nous sommes des industriels. Nous avons à nous cinq, cent ans d’expérience. On sort sereins, on s’est battus avec nos armes. »</p>Une lourde responsabilité<p>L’offre de Cédric Meston, plus de 16 millions d’euros dont 5 millions de fonds propres, mobiliserait aussi, selon nos informations, la Région et la Métropole. Mais lundi 12 octobre, les représentants des deux collectivités se gardaient eux aussi de désigner leur champion. Ils évoquaient plutôt « la dimension sociale », pour le président socialiste de la Région François Bonneau ; ou le souci de choisir « un projet robuste », susceptible de « décarboner Duralex et réduire ses coûts de production », pour Serge Grouard (divers droite), aux côtés de Quentin Jahier, maire de La Chapelle-Saint-Mesmin.</p><p>Deux ans après une Scop qui gardait l’ensemble des salariés, quel que soit le choix effectué, il sera toujours assorti du goût amer de plusieurs dizaines d’emplois en moins ; et du goût métallique d’une épée de Damoclès toujours suspendue au-dessus de l’entreprise chapelloise : « Le repreneur aura une lourde responsabilité, de ne pas échouer. Parce que la prochaine fois, le tribunal ne suivra pas », conclut Suliman El Moussaoui.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mimi Marchand renonce à son procès en appel : elle demande “pardon” à Karine Le Marchand qui l’insulte en retour]]></title>
			<description><![CDATA[La papesse de la presse people Mimi Marchand, qui avait fait appel de sa condamnation dans l’affaire de chantage sur Karine Le Marchand, s’est désistée lundi à la barre, rendant définitive sa condamnation, et a demandé “pardon”.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/mimi-marchand-renonce-a-son-proces-en-appel-elle-demande-pardon-a-karine-le-marchand-qui-linsulte-en-retour_15062350/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 20:28:23 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062350]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Pardon”, a murmuré Michèle Marchand, 79 ans, en direction de Karine Le Marchand avant de quitter la salle. “Salope”, lui rétorque l’animatrice sans un regard vers celle qui a été condamnée le 1er juillet 2025 en première instance à 18 mois de prison avec sursis et 25.000 euros d’amende pour l’avoir fait chanter cinq ans plus tôt.</p><p>“Je suis sidérée de voir qu’elle annonce son désistement le jour du procès”, réagit auprès de l’AFP l’animatrice et productrice de M6. “Encore un coup d’éclat à la con (...) Espérons qu’avec cette condamnation de Mme Marchand et des policiers, on envoie un message fort à tous les pourris.”</p><p>“Compte tenu de sa situation actuelle, elle a décidé de se désister et le parquet général a accepté”, a précisé, sans plus de détails, Me Caroline Toby, l’avocate de “la papesse des paparazzis”.</p><p>En février 2020, la fille mineure de Karine Le Marchand se retrouve en garde à vue pour acquisition de cannabis. L’un des paparazzi habituels de Mimi Marchand planque devant le commissariat en espérant que sa célèbre mère vienne la chercher.</p>“J’ai menti”, “je suis une idiote”<p>Quand il se rend compte que l’animatrice de “L’amour est dans le pré” est dans une campagne suisse, le plan perd de son intérêt : les photos d’une mineure seule, “c’est invendable”. “Envoie”, avait tout de même intimé Mimi Marchand.</p><p>Mimi Marchand avait alerté et rassuré Karine Le Marchand : les photos ne sortiraient pas, elle les avait bloquées en donnant “3.000 euros” au photographe, un “jeune” qu’elle ne connaît pas, avait-elle prétendu alors qu’il s’agit du célèbre paparazzo Sébastien Valiela qu’elle connaît depuis 25 ans.</p><p>“J’ai menti”, “je suis une idiote”, avait admis à la barre Mimi Marchand, qui avait pris “comme une abrutie” les 1.600 euros que Karine Le Marchand lui avait “remboursés”.</p><p>Pour illustrer le “pouvoir de nuisance” de Mimi Marchand, Karine Le Marchand avait rappelé ses puissantes connexions, notamment Emmanuel et Brigitte Macron qu’elle s’est vantée d’avoir portés jusqu‘à l’Elysée à coup de “fausses paparazzades” en maillot de bain sur la plage. Elle avait aussi été très proche de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni avant leurs ennuis judiciaires communs.</p><p>Un procès a également été requis en décembre 2025 par le parquet national financier contre Mme Marchand dans l’affaire de la rétractation possiblement monnayée de l’intermédiaire Ziad Takieddine dans l’enquête sur le présumé financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des coupures d’électricité prévues à Migennes le mardi 13 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[Une intervention d’Enedis pour des “travaux importants” est prévue le mardi 13 octobre à Migennes. Des coupures électriques sont annoncées durant la matinée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/migennes-89400/actualites/des-coupures-delectricite-prevues-a-migennes-le-mardi-13octobre_15062344/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 20:02:29 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les habitants de Migennes seront privés de courant le mardi 13 octobre. “Dans le cadre de travaux importants par Enedis, des coupures d'électricité sont annoncées sur la ville de Migennes”, a précisé la commune sur ses réseaux sociaux.</p><p>Ce chantier perturbera le réseau électrique de la ville durant toute la matinée, de 8 h 30 à 13 heures.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MIGENNES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Périménopause : "Je ne me reconnaissais plus", ces symptômes qui bouleversent les femmes autour de 40 ans]]></title>
			<description><![CDATA[L’une est tabou, l’autre a mis un temps fou ne serait-ce qu’à être nommée, identifiée. C’est dire si on part de loin. Aujourd’hui, médecins et personnalités publiques parlent de ménopause et de périménopause à voix haute. Enfin ! Et ce qu’ils disent est une bonne nouvelle : cette période « n’a rien d’une maladie » encore moins « d’une fin de partie ».]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/je-ne-me-reconnaissais-plus-perimenopause-ces-symptomes-qui-bouleversent-les-femmes-autour-de-40-ans_15061087/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 19:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Isabelle a beau en plaisanter un peu, aujourd’hui, quand elle revient sur son « entre-deux âges » , elle s’avoue « beaucoup mieux dans [ses] baskets » qu’il y a six ou sept ans. Paradoxal, quand on parle de problème à voir défiler les années au compteur ? Même pas !Dans le rétroviseur de ces sept dernières années ? Un chemin fait vers l’acceptation et surtout la mise en place de nouvelles choses, de nouvelles routines dans sa vie. Un chemin avec des bouleversements, des hauts et des bas. À 51 ans, Isabelle est ménopausée. « Depuis presque deux ans ». C’est-à-dire qu’elle n’a plus d’ovulation et donc plus de règles.Ce qu’elle a traversé avant, pendant plus de cinq ans, c’est la périménopause : fatigue tenace, réveil à 3 heures du matin, brouillard mental, anxiété nouvelle, nerfs à vif, bouche sèche, les kilos qui s’installent, le corps qui ne réagit plus comme avant.Pas une vue de l’esprit, pas plus qu’une invention de l’industrie pharmaceutique pour vendre des compléments alimentaires.  Un véritable moment dans la vie d’une femme. Mais il en aura fallu du temps pour admettre que ce qu’Isabelle et toutes les femmes entre 38 et 52 ans, environ, vivent ou s’apprêtent à vivre s’appelle la périménopause.</p>Un mot, enfin, en 2026<p>Cela existe depuis que les femmes vivent assez longtemps pour accéder à la fin de leurs cycles. Mais pendant des siècles, elles l’ont traversée sans pouvoir la désigner. Périménopause. Le mot n’est entré dans le Petit Robert qu’en 2026. Une carence et une absence qui disent beaucoup, car ce qui n’a pas de nom reste difficile à reconnaître, à expliquer à son médecin, à raconter à ses proches ; à justifier à tout le monde. Trop diffus, trop confus. Mais un mot qui entre dans le dictionnaire, souligne Géraldine Moinard directrice de la rédaction des dictionnaires Le Robert, « c’est le reflet de nos réalités sociétales, de nos préoccupations et des évolutions ».« Pour être admis dans ces pages, le mot doit être largement employé par le public, que ce soit dans la presse, les réseaux sociaux ou le langage courant », pointent les lexicographes comme seul billet d’entrée exigé. C’est le cas !</p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p>Compte Instagram "menopause.stories" de Sophie Kune </p><p>Le thème de la périménopause s’invite de plus en plus dans les publications, les émissions scientifiques ou de vulgarisation et sur les réseaux sociaux. Une parole publique bienvenue pour… le grand public. Chanteuses, actrices, présentatrices télé ont raconté leurs symptômes et évoqué leur expérience. Sans fard. Sans tabou. Pour les anonymes, cela change tout. </p><p>L’ex-Miss France Linda Hardy a créé un compte dédié Menopauseattitude, tandis que la présentatrice et productrice Maitena Biraben a lancé une maison de production et un média Mesdames.media « sur les femmes de plus de 45 ans». Pour parler de ce qu’elles vivent : tout ce qu’elles vivent. </p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p>Elodie Gossuin, elle aussi ex-Miss France a également évoqué, récemment, les troubles liés à la ménopause, publiquement, dans une de ses publications.</p><p></p>« Ce n’est pas une maladie ! »<p>Des centaines de comptes, francophones, viennent à la rescousse des trentenaires ou quadra’ qui se demandent ce qui est en train de se tramer dans leur endomètre et en elles, plus largement.</p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p></p><p>Compte Instagram du Dr Myriam Sacchetti notamment spécialiste de la ménopause</p><p>« Ce n’est pas dans leur tête : c’est quelque chose dont on peut parler médicalement : la chute des œstrogènes et de la progestérone, un métabolisme qui change, une insulino-résistance », égrène Karine Laizet, docteur en pharmacie, naturopathe et « spécialiste péri & ménopause » créatrice du compte Balance tes Hormones, aux près de 40.000 abonnés sur Instagram, qui accompagne activement les femmes « sur le chemin d'une périménopause plus sereine ».</p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p>Le docteur Bersand, spécialisé en médecine anti-âge et fonctionnelle, à Nice, aux rênes du compte Menoplus.fr, renchérit : « Ce n’est pas une maladie, c’est de la physiologie. »</p><p>« À une femme, qui va commencer à avoir plusieurs des signes d'une périménopause, on va souvent venir dire "charge mentale, stress. Voire burn out". Bien sûr, cela peut arriver, je ne dis pas que cela n'existe pas. Mais un burn-out de femme, vers 40-45 ans, çe me fait plutôt penser à une dépression hormonale. C'est à dire le manque d'hormones : leur chute ».</p><p></p><p>Parmi les premiers signes à prendre en compte et à relier, pour éventuellement avancer vers un diagnostic de périménopause, la docteur en pharmacie évoque un syndrome prémenstruel beaucoup plus fort, la fatigue, une anxiété marquée, des seins plus tendus, des réveils nocturnes, des migraines nouvelles ou plus fortes que d'habitude et une prise de poids « alors que l'on n'a rien changé à l'alimentation ou à sa façon de bouger ».</p>« Je ne me reconnaissais plus... »<p>« Je ne comprenais plus mon propre fonctionnement. Tout ce que j’avais mis en place, jusqu’alors, ne fonctionnait plus. Je ne me reconnaissais plus », se souvient Isabelle. « Cette phrase, je crois que c’est celle que j’entends le plus en consultation : c’est notre point commun à toutes », sourit Karine Laizet. Elle décrit l’errance et le mal-être de patientes qui enchaînent les symptômes et les spécialistes. Sans solution. Une errance qui finit par leur faire dire, à tort « C’est normal : c’est l’âge ! » En parlant d'âge... une idée reçue continue de faire bondir Karine Laizet : le fameux "tu es trop jeune : d'ailleurs tu as encore tes règles ! Donc ça ne peut pas être la ménopause..." « La périménopause c'est la période qui précède et suit la ménopause. C'est pendant cette période, précisément, que les femmes vont ressentir, le plus, les bouleversements hormonaux... sans être encore ménopausée ».</p>Souffrance et désarroi réversibles, si on agit<p>« J’avais remarqué que dans mes consultations, le fait de ne plus se reconnaître et de compter tous les désagréments liés à ces changements hormonaux était une souffrance qui revenait de manière récurrente, confirme le docteur Bersand. Souffrance et désarroi parce qu’autour de la ménopause, il y a des changements physiologiques et psychologiques et les femmes sont perdues », souligne le créateur du compte Ménoplus.fr, qui propose un accompagnement global aux femmes de plus de 45 ans pour « mieux vivre cette étape de leur vie».Pour le médecin, le premier mythe à combattre est celui de la fatalité. Son premier conseil : aller consulter quelqu’un de compétent : généraliste ou gynécologue. </p><p>« Il ne faut surtout pas penser qu’il va  falloir subir sans rien dire et que c’est comme ça. Il y a des choses à faire. La ménopause peut être la meilleure période de la vie d’une femme. Parce que tout cesse d’être centré sur la procréation et le regard des autres, pour l’être enfin sur soi-même : ce que l’on ressent, ce qu’on est, ce dont on a envie »</p><p></p><p>observe-t-il.</p><p>Il préconise d'en parler à son médecin, généraliste ou gynécologue, pour trouver des pistes de soulagement. « Pourquoi ne pas envisager un bilan biologique, auprès de son médecin : insuline, testostérone, DHEA, insuline ? Et puis je conseille de bouger. Pas forcément de faire du sport, de manière acharnée, mais de l'activité physique afin de ne pas aggraver les inflammations cellulaires.» Marche, natation, vélo, « mais sans être hors d'haleine, sans transpirer à grosses gouttes  : la durée est plus importante que l'intensité. » Et ce, à faire tous les jours, « pour que ça rentre dans l'emploi du temps », exlique-t-il.</p><p>Karine Laizet approuve : « trouvez une activité dans laquelle vous vous sentez bien. Comme ça, vous y reviendrez et elle ne vous démotivera pas. C'est important, parce qu'il faut s'y tenir. C'est à ce prix que des résultats apparaîtront» assure-t-elle. Le médecin niçois y ajoute des gestes simples : pas de café après 14 heures, dix minutes de lumière naturelle le matin, et « dire non, à quelque chose qui vous prend la tête ou vous contraint, au moins une fois par semaine ». On commence quand ?</p>Mieux dormir, gérer son anxiété : pas si anodin<p>Karne Laizet, elle, s'est formée à la théorie polyvagale, travaille sur le nerf vague et le système nerveux pour s'apaiser et apaiser les femmes qu'elle accompagne au cours de ses coachings. « On sait aujourd'hui que 80 % de l'anxiété vient de la mémoire du corps. »À l’approche du 18 octobre, journée mondiale de la ménopause, le conseil de la spécialiste de la santé des femmes de plus de 40 ans tient en un élan : </p><p>« En parler, se faire aider et reprendre la main. À la ménopause, on n’est pas à la fin du parcours, mais au début d’un nouveau.» </p><p></p><p>Le traitement hormonal ? Elle ne le diabolise surtout pas. Elle y voit « l’une des pièces d’un puzzle, avec l’alimentation, l’activité physique, le sommeil, lutter contre l’anxiété. L'étude WHI qui a mis un coup d'arrêt à la prescription du traitement hormonal substitutif de la ménopause en France, a été complétement démontée. Sans que les prescriptions ne redémarrent, alors qu'elles peuvent être justifiées et aider des femmes, qui pourraient le recevoir. Mais les médecins sont encore très frileux et pas assez informés sur cela ».</p><p>La Dr Marina Carrère d'Encausse est récemment revenue sur "vingt ans de malentendu autour du traitement hormonal de la ménopause en France" et s'est exprimé dans l'émission de France Inter, Grand bien vous fasse, en faveur d'une reconsidération de celui-ci, dans les cas où il peut être prescrit, et sur sa non-dangérosité :</p><p></p><p>Elle retient surtout que se prendre en main et adapter son quotidien (alimentation, sommeil, activité physique...) « c'est une opportunité fabuleuse pour les femmes de 40 ans et plus. Si on met les bonnes choses en place, là, c’est un coup de pouce pour sa santé dans les 10, 20, 30 années à venir », invite la créatrice de Balance tes Hormones. « Le tout n'est pas de rester jeune mais de savoir comment je vieillis bien et en bonne santé. »</p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p>Comme son compte, Balance tes Hormones, des dizaines d'autres se mettent à l'écoute des femmes et agissent pour que leur (péri)ménopause soit la plus sereine, la moins douloureuse. « Ce qui est important, c'est déjà de comprendre ce qui se passe : que l'on n'est ni en faute, ni paresseuse, ni défaillante. Les changements hormonaux sont en grande partie responsables de tout ce que les femmes subissent autour de 40 ans, sans trop comprendre pourquoi, parfois...» Une véritable bouffée de fraîcheur après des années où le sujet a prestemment été glissé sous le tapis, ou traité de manière caricaturale.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Dès le 1er novembre, des horaires simplifiés dans les déchèteries de l’Auxerrois]]></title>
			<description><![CDATA[L’Agglomération de l’Auxerrois a décidé d’harmoniser les horaires d’ouverture de ses six déchèteries à partir du 1er novembre 2026. Chaque site sera désormais accessible, toute l’année, de 9 heures à midi et de 14 à 17 heures, aux mêmes jours d’ouverture qu’actuellement.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/des-le-1ernovembre-des-horaires-simplifies-dans-les-decheteries-de-lauxerrois_15062312/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 19:45:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Finis les horaires d’été, d’hiver ou de printemps. Les six déchèteries de l’Auxerrois seront désormais accessibles, toute l’année, de 9 heures à midi et de 14 à 17 heures, aux mêmes jours d’ouverture qu’actuellement. Cette disposition, prise par la communauté d’agglomération, sera effective à partir du 1er novembre 2026. La collectivité met fin aux ajustements saisonniers pour faciliter la venue des usagers.</p>Une nouvelle stratégie bientôt présentée<p>L’Agglomération de l’Auxerrois compte aujourd’hui six déchèteries après le transfert de l’équipement de Val-de-Mercy à la communauté de communes de Puisaye-Forterre lors du précédent mandat. La déchèterie d’Auxerre, aux Cassoirs, est ouverte tous les jours, du lundi au samedi. Celle de Monéteau est uniquement fermée le mardi et le dimanche. À Augy, elle est ouverte le lundi, le mercredi, le vendredi et le samedi. Les déchèteries de Branches et de Venoy sont, elles, accessibles le mardi, le jeudi et le samedi. Enfin, la déchèterie de Gy-l’Évêque reste ouverte uniquement le mercredi et le samedi.</p><p>Une grande réflexion autour des déchèteries a été lancée sous la présidence de Crescent Marault (Horizons), conjointement avec l’expérimentation de la collecte des déchets via des points d’apport volontaire. Le projet de l’ancien maire d’Auxerre prévoyait la fermeture de la plupart des déchèteries de l’Agglomération, au profit de deux méga-déchèteries.</p><p>Son successeur Mathieu Debain (DVC) a annoncé qu’il allait retravailler ce projet avec une nouvelle stratégie déchets qu’il doit dévoiler d’ici la fin de l’année 2026. Deux déchèteries, « pour le maillage du territoire, ce n’est pas assez », jugeait-il en juin. À cette époque, il avait envisagé la fermeture de la déchèterie de Gy-l’Évêque, qui ne représente que 3 % des tonnages collectés, pour ouvrir davantage celle des Cassoirs à Auxerre. Mais face à la grogne du maire du village, il s’était ravisé, « ne passant rien en force ». « Mais il faudra un jour avoir une discussion sur le nombre de déchèteries, parce que c’est toujours une question d’argent », avait-il lancé.</p><p>Cette première modification doit en tout cas permettre de gagner en clarté aux yeux des habitants de l’agglomération. Elle s’accompagne d’un point d’exception : dès le déclenchement d’une vigilance météorologique jaune, orange ou rouge, les déchèteries resteront ouvertes, mais sur un créneau resserré de 7 h 30 à 13 h 15.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un cheval sorti de son écurie et blessé lors d'une fête qui dérape dans le Cantal : une plainte pour maltraitance déposée]]></title>
			<description><![CDATA[L’animal a été dérobé dans une ferme équestre située à proximité de la salle des fêtes où se déroulait un anniversaire, samedi 10 octobre, avant d’être remis dans son box. Une plainte pour vol et maltraitance a été déposée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/jussac-15250/faits-divers/dans-le-cantal-un-cheval-en-convalescence-blesse-au-cur-dune-soiree-qui-derape_15062308/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 19:31:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une mésaventure dont se serait bien passé, Kouros, un cheval de 29 ans en convalescence depuis quatre mois à la ferme équestre de Jussac. Samedi 10 octobre, des jeunes ont fêté un anniversaire à la salle polyvalente de la commune. À l’issue de la soirée, l’état des lieux ne laissait apparaître aucun dégât. Le maire, André Arnal, l’atteste : « On n’a constaté aucun désordre si ce n’est un problème de ménage. »</p><p></p><p>L’affaire aurait pu en rester là. C’était sans compter la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux. Les images montrent un cheval appartenant à la ferme équestre voisine se déplacer difficilement sur le carrelage de la salle des fêtes, avant de chuter au milieu d’un groupe de jeunes rassemblés autour de lui.</p>Une plainte pour vol et maltraitance<p>Une scène qui n’est pas au goût d’Isabelle Salassa, la cogérante de la ferme équestre. Elle a déposé plainte pour vol et maltraitance à la gendarmerie. « On voit l’animal au sol qui n’arrive pas à se relever, détaille Fabien Billoux, cogérant de la structure. L’ennui, c’est qu’il s’agit d’un vieux cheval de mon associée qui faisait précisément l’objet de soins particuliers depuis quatre mois. Une brave bête qui a été blessée à une hanche. »</p><p>Malgré son mécontentement, il se garde toutefois de toute véhémence. « À la sortie, tout le monde s’en sort bien », mais il espère que ces faits ne se reproduiront pas. « En 26 ans, nous n’avions jamais eu à déplorer ce genre de situation. » Pour éviter tout autre incident, la ferme équestre renforcer la sécurité de ses installations : « Nous allons avoir recours désormais à de la vidéosurveillance. » Des dégradations matérielles ont été constatées au sein de l’écurie, « des coups de pied ont été assenés dans les portes, du matériel a été balancé et un poney a été retrouvé errant en liberté. »Une enquête de gendarmerie est en cours afin d’identifier les auteurs de ces faits.</p>]]></content:encoded>
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			<category>JUSSAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ligue des champions : le RC Lens retrouve le Sporting Portugal, ce mardi, à Bollaert]]></title>
			<description><![CDATA[Quatre jours après une victoire convaincante face à Lyon, le RC Lens version Yannick Cahuzac veut poursuivre son embellie face au Sporting Portugal ce mardi (18 h 45), pour le retour de la Ligue des champions à Bollaert.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/ligue-des-champions-le-rc-lens-retrouve-le-sporting-portugal-ce-mardi-a-bollaert_15062296/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 19:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un mois après le succès arraché dans le temps additionnel sur la pelouse du Slavia Prague (3-2), lors de la première journée de C1, beaucoup de choses ont changé dans l'Artois."C'est un gros adversaire qui a énormément d'expérience à ce niveau-là. On va les respecter mais on va aussi avoir beaucoup d'ambition parce qu'on joue chez nous face à un gros, mais avec un atout important qui est Bollaert et notre public", a souligné l'entraîneur corse Yannick Cahuzac lundi.  </p><p>En manque de résultats et confrontés à des dissensions au sein du staff, Dino Toppmöller et Lens ont mis un terme à leur aventure commune juste avant la trêve internationale, après seulement trois mois de collaboration.</p>Soigner les têtes<p>Propulsé entraîneur principal pour la première fois à 41 ans, quelques semaines après son retour à Lens dans le staff de l'Allemand, Yannick Cahuzac a profité des trois semaines de coupure pour soigner les têtes, récupérer quelques blessés et surtout remettre en place une animation centrée sur les forces de son groupe.</p><p></p><p>"Le fait d'avoir été adjoint de Franck (Haise), de Dino, d'avoir été joueur aussi, ça me donne l'avantage de connaître l'ADN de ce club, les attentes que peut avoir notre public", a expliqué "Cahu", qui a évolué pendant trois saisons dans l'entre-jeu lensois.</p><p>"On a retrouvé le vrai Racing Club de Lens" avec "l'état d'esprit qui nous convient et qui nous ressemble"</p><p></p><p>Une grande débauche d'énergie, un pressing étouffant, des pistons mieux utilisés et une possession efficace : lors de la victoire convaincante face à l'OL (2-1), le stade Bollaert a renoué avec son RC Lens, celui qui l'a fait rêver la saison dernière en terminant à la deuxième place de Ligue 1 et en remportant la Coupe de France.</p><p>"On a retrouvé le vrai Racing Club de Lens" avec "l'état d'esprit qui nous convient et qui nous ressemble", a souligné Florian Sotoca après la rencontre.</p><p>"Il apporte énormément de soutien, énormément de solutions. Nous, les milieux, et tout le monde, ça nous facilite beaucoup la tâche"</p><p></p><p>Très satisfait du contenu collectif, Yannick Cahuzac peut aussi compter sur des cadres qui montent en puissance (Ganiou, Cuisance, Udol, Aguilar), emmenés par un Florian Thauvin étincelant avec déjà cinq buts et quatre passes décisives en huit matches cette saison et un volume de jeu considérable.</p><p>"Il apporte énormément de soutien, énormément de solutions. Nous, les milieux, et tout le monde, ça nous facilite beaucoup la tâche", a expliqué Michael Cuisance lundi.</p><p>"On va aussi avoir beaucoup d'ambition parce qu'on joue chez nous face à un gros, mais avec un atout important qui est Bollaert et notre public"</p><p></p><p>Face au Sporting, quart de finaliste de C1 la saison dernière et toujours invaincu cette saison, la tâche s'annonce ardue pour des Sang et Or malgré tout encore en rodage, dans ce qui ne sera que leur troisième match avec Cahuzac comme entraîneur.</p><p>"C'est un gros adversaire qui a énormément d'expérience à ce niveau-là. On va les respecter mais on va aussi avoir beaucoup d'ambition parce qu'on joue chez nous face à un gros, mais avec un atout important qui est Bollaert et notre public", a souligné l'entraîneur corse lundi.</p>Jouer à Bollaert, "c'est une vraie valeur ajoutée"<p>Mardi soir dans l'enceinte de 38.000 places qui devrait afficher complet, la musique de la Ligue des champions ravivera forcément les souvenirs du parcours lensois en 2023-2024. Transcendés devant leur public, les Sang et Or n'avaient perdu aucun de leurs trois matches à domicile et s'étaient offert une victoire de prestige face à Arsenal (2-1).</p><p>"Ça a été vraiment une ambiance extraordinaire, certainement la plus grosse ambiance depuis que je suis au club et de très loin", s'est souvenu jeudi dernier Jonathan Gradit, touché face à Lyon et qui sera sans doute suppléé par Samson Baidoo mardi.</p><p>Jouer à Bollaert, "c'est une vraie valeur ajoutée, avait poursuivi Cahuzac. Après, c'est à nous de mettre les ingrédients qu'il faut dans le match pour amener tout le monde". Ses joueurs les ont mis vendredi, à eux de poursuivre sur leur lancée.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« À partir de 8 heures, on ne passe plus du tout » : le pont de Cravant sera fermé pour travaux dès jeudi]]></title>
			<description><![CDATA[Les travaux préparatoires sur le pont enjambant le canal du Nivernais à hauteur de Cravant ont commencé le lundi 12 octobre 2026. Il ne sera plus possible d’emprunter l’ouvrage à partir du jeudi 15 octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/cravant-45190/actualites/a-partir-de-8-heures-on-ne-passe-plus-du-tout-le-pont-de-cravant-sera-ferme-pour-travaux-des-jeudi_15062319/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 19:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« À partir de jeudi matin, à 8 heures, on ne passe plus du tout ! », prévient Alain Loury, maire de Deux-Rivières. La commune déléguée de Cravant va bientôt être affectée par un grand chantier mené par le Département. L’objectif est de réhabiliter le vieux pont enjambant le canal du Nivernais. « Il y a un problème d’affaissement. Ce pont est bon à refaire », poursuit l’élu. Un nouveau tablier, constitué de poutres préfabriquées en béton armé, doit permettre de garantir durablement la pérennité de l’ouvrage.</p>Des déviations mises en place<p>Dès le lundi 12 octobre, un géomètre était sur place pour prendre des mesures dans le cadre des travaux préparatoires. Les ouvriers de l’entreprise Est Ouvrage se sont également installés à proximité. « Ils vont monter une passerelle pour permettre le passage des piétons entre les deux rives. Elle devrait être montée mardi », indique le maire.</p><p>Pour contourner la zone de chantier, plusieurs déviations vont être mises en place. Une première fera passer les automobilistes par Saint-Cyr-les-Colons et Nitry. « Une signalisation spécifique sera mise en place pour guider les usagers », précisent les services du Département de l’Yonne.</p><p>Une seconde déviation, plus petite, à destination des locaux, permettra de circuler dans le secteur. « La route de Palotte va être à sens unique en direction de Vincelles, poursuit Alain Loury. Dans l’autre sens, les véhicules pourront passer par Saint-Bris-le-Vineux et Irancy ou par Bazarnes, Accolay et la D606. Pour les automobilistes, il y aura des habitudes à changer le temps de ces travaux. Je pense que le plus gênant, ce sera pour les commerçants. C’est embêtant, mais il fallait faire ces travaux qui ne vont pas se dérouler en pleine saison. »</p><p>Pour les Icaunais habitués à faire la route entre Auxerre et Avallon, il faudra anticiper un trajet plus long. Le parcours habituel en empruntant la RD606 (52 km) met près de 55 minutes. La déviation par la D956 et la D944, en passant par Saint-Bris-le-Vineux et Nitry, devrait prendre une dizaine de minutes supplémentaires.</p>Un chantier à 850.000 euros<p>Le projet doit, au final, permettre d’améliorer l’accessibilité et les mobilités douces, permettant ainsi de relier la véloroute le Tour de Bourgogne à la halte nautique de Cravant-Bazarnes. « Pour les vélos et les piétons, le nouveau pont sera plus large de 2,50 mètres », indique Alain Loury. Le montant total de la réhabilitation de l’ouvrage s’élève à 850.000 €.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CRAVANT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Trois ouvriers du bâtiment retrouvés morts dans un réservoir d’eau sur un chantier d’une résidence privée au Portugal]]></title>
			<description><![CDATA[Trois ouvriers du bâtiment ont été retrouvés morts lundi dans un réservoir d’eau d’une résidence privée près de Loulé, dans le sud du Portugal, dans ce qui semble être un accident de travail, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/trois-ouvriers-du-batiment-retrouves-morts-dans-un-reservoir-deau-sur-un-chantier-dune-residence-privee-au-portugal_15062333/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 19:20:16 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les trois hommes ont été retrouvés sans vie dans un réservoir d’eau où ils effectuaient des travaux d‘étanchéité, a expliqué à l’AFP un porte-parole de la gendarmerie.</p><p>Ils sont décédés sur place malgré plusieurs tentatives de réanimation.</p><p>D’après les médias locaux, les trois victimes seraient de nationalité roumaine, une information que les autorités n‘étaient toutefois pas encore en mesure de confirmer.</p><p>Les causes exactes du drame restaient inconnues dans l’immédiat. L’inspection du travail devait se rendre sur place afin de déterminer les circonstances de l’accident.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Retard dans les travaux du giratoire de Perrigny : la réouverture prévue fin octobre]]></title>
			<description><![CDATA[Lancée mi-septembre 2026, la dernière phase des travaux a pris du retard à hauteur du nouveau giratoire de Perrigny. Attendue le 16 octobre, la réouverture de la Grande-Rue (D31) et de la route de Saint-Georges (D158) ne devrait intervenir qu’à la fin du mois d’octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-georges-15100/economie/retard-dans-les-travaux-du-giratoire-de-perrigny-reouverture-prevue-fin-octobre_15062305/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 19:15:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les automobilistes vont devoir patienter encore un peu… Initialement annoncée pour le 16 octobre 2026, la fin de la dernière phase de travaux à hauteur du nouveau giratoire de Perrigny, à l’intersection des routes D31 et D158, a en effet pris du retard. « Le chantier ne sera achevé qu'à la fin du mois, normalement le 30 octobre, et les cars scolaires ne retrouveront leur itinéraire habituel qu’au retour des vacances de la Toussaint, le 2 novembre », prévient le maire de Perrigny Emmanuel Chanut, joint le lundi 12 octobre.</p>Les itinéraires de déviation restent en place<p>Pour l’heure, la Grande-Rue (D31) et la route de Saint-Georges (D158) restent toutes deux fermées à la circulation à proximité du rond-point, obligeant les automobilistes à emprunter les déviations mises en place. Si beaucoup ont trouvé plus court chemin, ces itinéraires de déviation invitent à rejoindre Appoigny via l’aérodrome d’Auxerre-Branches, pour celles et ceux qui circulent entre Auxerre et Fleury-la-Vallée, ou à passer par les boulevards des Hauts d’Auxerre pour rejoindre Saint-Georges-sur-Baulche depuis Perrigny.</p>Des branchements pas aux normes<p>Lancés mi-septembre dans la Grande-Rue et route de Saint-Georges, les travaux d’assainissement engagés par l’agglo de l’Auxerrois s’avèrent plus longs que prévu : « Il y a des travaux supplémentaires à faire, après la découverte de branchements qui n’étaient pas aux normes », indique Emmanuel Chanut.  La reprise des enrobés sur ces deux voies est donc suspendue à la fin de ces travaux d’assainissement, et du même coup l’ouverture complète du giratoire, déjà raccordé côté mairie de Perrigny où le revêtement de la nouvelle piste cyclable doit être finalisé « cette fin de semaine ». Pour rappel, l’aménagement de ce rond-point, qui a remplacé les anciens feux tricolores à hauteur du monument aux morts, doit permettre de fluidifier et de sécuriser la circulation sur cet axe très fréquenté. Le montant de l’opération, cofinancé par le Département, la commune de Perrigny et l’agglo de l’Auxerrois, s’élève à 389.000 € TTC.  </p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-GEORGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Francis Lalanne condamné à de la prison avec sursis pour abandon de famille et non-paiement d’une pension alimentaire]]></title>
			<description><![CDATA[Le chanteur et candidat à l’élection présidentielle Francis Lalanne a été condamné à de la prison avec sursis, jeudi 8 octobre, pour abandon de famille et non-paiement d’une pension alimentaire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/francis-lalanne-condamne-a-de-la-prison-avec-sursis-pour-abandon-de-famille-et-non-paiement-dune-pension-alimentaire_15062316/]]></link>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 18:51:15 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5062316]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Francis Lalanne a été condamné à de la prison avec sursis, jeudi 8 octobre, pour abandon de famille et non-paiement d’une pension alimentaire. La chanteur, qui est également candidat à la prochaine élection présidentielle, est dans une bataille judiciaire qui l’oppose à son ex-compagne, la violoncelliste Alice Poussin.</p><p>Selon les informations de La Provence et du Parisien, Francis Lalanne a écopé de six mois de prison avec sursis. Il est aussi condamné à verser 6.500 euros de dommages et intérêts à son ex-compagne, mère de leur fille née en 2019.</p>Déjà condamné en mars 2025<p>L’avocat du chanteur de 68 ans a annoncé que son client allait faire appel. “Le contexte est beaucoup plus compliqué. Entre eux, il existe un lourd contentieux, notamment parce qu’elle ne lui a pas présenté l’enfant pendant une longue période”, avance-t-il.</p><p>Alice Poussin, âgée de 29 ans, avait déjà déposé plainte contre Francis Lalanne pour violences conjugales et harcèlement. Le chanteur avait été placé en garde à vue, mais les deux plaintes avaient été classées sans suite.</p><p>Il avait été toutefois condamné en mars 2025 pour vol et dégradation, après avoir dérobé le téléphone d’Alice Poussin pour fouiller dedans. Il avait également endommagé la porte de l’immeuble qu’elle occupait à Aix-en-Provence.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	</channel>
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