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	<title><![CDATA[L'Yonne Républicaine : Les derniers articles]]></title>
	<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr]]></link>
	<description><![CDATA[Les derniers articles de votre quotidien L'Yonne Républicaine]]></description>
	<copyright>Copyright https://www.lyonne.fr</copyright>
	<lastBuildDate>Sat, 26 Sep 2026 19:50:00 +0200</lastBuildDate>
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		<title>L'Yonne Républicaine</title>
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	<item>
			<title><![CDATA["On aurait pu gagner avant cette séance tirs au but" : l'AJA remporte deux points en Coupe LFFP aux dépens de Lens]]></title>
			<description><![CDATA[Les féminines de l'AJ Auxerre (Seconde Ligue) ont dominé (0-0, 4-2 t.a.b.) le RC Lens (Première Ligue), ce samedi 26 septembre 2026 en Coupe LFFP. Un résultat qui leur apporte deux points, conformément au nouveau règlement de la compétition.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/on-aurait-pu-gagner-avant-cette-seance-tirs-au-but-l-aja-remporte-deux-points-en-coupe-lffp-aux-depens-de-lens_15053553/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 19:41:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Deux points remportés. C'est un nombre inhabituel, dû à la nouvelle règle de la Coupe LFFP avec une séance de tirs au but pour gagner une unité de plus que celle du match nul (0-0) au terme du temps règlementaire, contre Lens (Première Ligue). Mais l'AJA s'en contentera, ce samedi 26 septembre, après son succès lors de la séance (4 à 2).Chloé Tirilly avait cru ouvrir le score juste avant la mi-temps, mais son but de la tête a été refusé pour hors-jeu. Photo Delphine Toujas</p>"Il y a encore des progrès à faire"<p>Malgré tout, l'entraîneur ajaïste, Cédric Mengual, regrettait le manque de justesse dans la finition de ses joueuses. "Ce que j'ai dit aux filles, c'est ok on gagne les penalties donc on prend deux points", confie-t-il. "Mais je pense que ce match-là, on doit le gagner dans les 90 minutes, donc il y a encore des progrès à faire dans l'avant-dernier et le dernier geste ou choix. Ce sera un axe de travail pour essayer d'améliorer nos performances."</p><p></p><p>Même son de cloche de la part de la gardienne Camille André, qui a réalisé deux belles parades lors des tirs au but. Elle le reconnaît : "Le match était compliqué dans l'ensemble. On est tombé face à une très bonne équipe de Lens, très collective, qui nous a quand même posé des problèmes sur leur jeu long et du coup, nous, dans notre gestion de profondeur." </p><p>"Après, honnêtement, on aurait pu gagner avant cette séance de tirs au but. On a eu beaucoup d'occasions. On doit être encore plus réalistes devant le but, ce qui nous permettrait de moins nous faire peur."</p><p></p><p>Cédric Mengual et ses protégées se tournent désormais vers le championnat de Seconde Ligue, avec la réception de Roubaix, dimanche 4 octobre (15 heures).</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[5 sur 20 en physique au bac, 50 millions de livres vendus : Marc Levy raconte ses nuits blanches et le monde qui s'effondre]]></title>
			<description><![CDATA[Marc Levy revient avec Les Évadées, roman dont la première partie est parue le 22 septembre chez Robert-Laffont. Des jumelles, deux tomes et une quête effrénée pour la liberté à travers le monde. L’écrivain aux 50 millions de livres vendus se confie sur ses secrets de fabrication.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/loisirs/marc-levy-50-millions-de-livres-vendus-5-20-en-physique-au-bac-et-l-envie-d-ecrire-le-monde-qui-s-effondre_15052895/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 19:03:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un des auteurs français les plus lus au monde. Marc Levy revient en cette rentrée avec Les Évadées (Robert Laffont), un roman en deux parties dont la première est sortie le 22 septembre. "Les lecteurs l’auront à peine terminé qu’ils pourront se procurer la deuxième", confie l’écrivain star. La « partie 2 » paraîtra le 15 octobre. En attendant, Marc Levy a répondu à nos questions et livré quelques secrets de fabrication d’un best-seller.</p><p>L’esclavage numérique moderne et les atteintes à la liberté scientifique : pourquoi avoir réuni ces deux menaces dans votre roman ?</p><p>Dans la première partie du roman, on suit en parallèle le combat mené par deux femmes. Deux femmes qui ont en commun d’être jumelles, d’être copie conforme physiquement mais d’être psychologiquement l’opposé l’une de l’autre. En tout cas, c’est ce qu’elles croient. La vie les a séparés. Elles ne se connaissent pratiquement pas puisqu’elles ont été séparées très tôt dans leur enfance. Mais il y a quand même un point qui les unit : c’est le combat qu’elles mènent pour la liberté. Leur liberté et la liberté des autres.</p><p>Pourquoi ces deux thèmes ?</p><p>Parce que je trouve passionnant de déployer la mécanique du thriller, de l’enquête, dans le monde réel.</p><p></p><p>D’ailleurs, la première partie du roman est née d’une rencontre avec une vraie inspectrice d’Interpol qui présentait ses travaux, qui nous a parlé de cette criminalité extrêmement importante. J’ai trouvé le sujet absolument romanesque et passionnant. Je l’ai recontacté, je suis retourné la voir à Interpol.</p><p>Depuis Et si c’était vrai, votre premier roman paru en 2000, vous avez vendu plus de 50 millions de livres dans le monde. Quel est le secret d’un roman qui rencontre son public ?</p><p>Il y a énormément de travail. La chance joue aussi un rôle bien sûr. La chance permet qu’un livre rencontre son lectorat à un moment donné. Quand mon premier roman est sorti, il ne se serait pas vendu à des millions d’exemplaires s’il n’avait pas plu. Mais j’ai eu une chance énorme parce qu’il aurait pu rester sur les tables des librairies et ne jamais être découvert par les lecteurs.</p><p>Pour moi, il n’y a pas de recette du best-seller. Tout m’échappe encore. J’ai tellement changé de genre, de personnages…</p><p></p><p>Je ne peux pas m’accrocher à mes acquis. Je crois aussi que c’est beaucoup d’amour pour son métier, beaucoup de sincérité et beaucoup de nuits blanches…</p><p>Vous écrivez beaucoup la nuit ?</p><p>Oui, j’écris beaucoup la nuit. Quand je suis en période d’écriture, j’écris six jours sur sept, entre sept et neuf heures par jour. Avec des jours qui se prolongent sur toute la nuit. Quand vous écrivez une histoire, à chaque fois que vous vous penchez sur votre feuille, vous êtes dans un monde imaginaire avec des personnages imaginaires… Et la nuit est très propice à ça.</p><p>   Parmi vos 27 livres, certains ont-ils été plus difficiles à écrire que d’autres ?</p><p>On pourrait croire qu’avec les années, ça devient de plus en plus facile, mais j’ai toujours eu l’impression que c’était de plus en plus difficile. Alors peut-être parce qu’on est de plus en plus exigeant, de plus en plus rigoureux. Comme dans bien d’autres métiers, on a envie de s’attaquer à des montagnes plus hautes.</p><p>Quand j’ai écrit Le premier jour la première nuit, mon personnage principal était un astrophysicien. J’ai eu 5 sur 20 au bac en physique. Pour me mettre au niveau, ce n’était pas gagné. C’est un exemple de difficulté. Pour Les enfants de la liberté, quand j’écris la scène du résistant qui est torturé par le commissaire Gillard et que l’homme dont je décris la souffrance, c’est mon père. C’est difficile pour d’autres raisons.</p><p>Quand j’ai écrit La Symphonie des monstres, me rendre à Kiev alors que la guerre avait commencé pour enquêter sur la déportation des enfants ukrainiens, c’était moins facile que de rester dans mon salon.</p><p>Vous vivez aux États-Unis. Le questionnement autour de la science, de la radicalisation du pouvoir est-il nourri par ce que vous observez au quotidien outre-Atlantique ?</p><p>C’est ce qui nourrit énormément le roman. C’est quand même inimaginable de penser qu’en 2026, aux États-Unis, le gouvernement interdit le mot femme dans les serveurs de l’administration. On ne peut plus déposer de travaux de recherche s’ils contiennent les mots "femme",  "fœtus"… Il y a 480 mots qu’on a plus le droit d’utiliser dans les travaux de recherche.</p><p>Le gouvernement américain a arrêté les essais cliniques sur des vaccins qui étaient prêts à sortir. Les attaques contre la connaissance, contre le savoir, contre les sciences sont invraisemblables.</p><p>Des membres du gouvernement ont déclaré que les scientifiques étaient les ennemis du peuple. Au même titre d’ailleurs les journalistes. On vit une plongée dans l’obscurantisme où le terreau de la politique ultra-conservatrice est celui de l’ignorance et de la désinformation.</p><p></p><p>Et le personnage d’Olivia, est inspiré par des scientifiques qui sont entrés en résistance pour sauver ce qui peut être sauvé.</p><p>Tout cela ne vous donne pas envie de rentrer en France ?</p><p>Quand vous êtes volcanologue et que vous vivez au pied d’un volcan qui se réveille, vous n’avez pas envie de rentrer. Mon métier me donne envie de continuer. Ce n’est pas du tout facile. Ce serait beaucoup plus confortable de rentrer, mais je ne pourrais pas écrire ce que j’écris si je n’étais pas sur place. </p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un leadership à la seconde près : revivez en images la première journée de la Ronde de Quarré-les-Tombes 2026]]></title>
			<description><![CDATA[Le samedi d'ouverture de la 18e édition de la Ronde de Quarré-les-Tombes, ce 26 septembre 2026, a été marqué par un mano à mano infernal entre deux équipages, séparés après les six premières spéciales (sur neuf), de seulement un peu plus d'une seconde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/quarre-les-tombes-89630/sports/un-leadership-a-la-seconde-pres-revivez-en-images-la-premiere-journee-de-la-ronde-de-quarre-les-tombes-2026_15053533/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 18:59:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La première des deux journées de la Ronde de Quarré-les-Tombes a été on ne peut plus haletante, ce samedi 26 septembre 2026, sur un tracé faisant peau neuve pour l'occasion.</p><p></p><p>Avant les trois dernières spéciales, le suspense reste clairement entier puisque le leader possède seulement 1"2 d'avance sur son dauphin. Revivez ce samedi animé à vitesse grand V dans l'Avallonnais, avec notre sélection d'images.</p>]]></content:encoded>
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			<category>QUARRE-LES-TOMBES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il y a dix ans, le projet d’une tour de 40 mètres au sommet du Haut-Folin divisait le Morvan]]></title>
			<description><![CDATA[En 2016, était présenté le projet controversé de construction d’une tour belvédère touristique au sommet du Haut-Folin. Dix-huit mois plus tard, l’idée était abandonnée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/il-y-a-dix-ans-le-projet-dune-tour-de-40-metres-au-sommet-du-haut-folin-divisait-le-morvan_15053534/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 18:21:10 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dix-huit mois de polémique et puis plus rien...</p><p>Il y a dix ans, début 2016, germait, dans la tête des dirigeants de la société allemande EAK et du Parc naturel régional du Morvan, le projet d'ériger une tour belvédère touristique de 40 mètres de haut et 20 mètres de large au sommet du Haut-Folin, dans la forêt domaniale de Saint-Prix (Saône-et-Loire). Conçu pour être perché sur le toit de la Bourgogne, à 901 mètres d’altitude, cet équipement en bois n’a finalement jamais rejoint le massif. Au grand soulagement de ses détracteurs du Collectif de défense du Haut-Folin, le projet a été abandonné en septembre 2017.</p><p>Le Sentier des Cimes</p><p>L'érection de cette tour, baptisée Le Sentier des Cimes, était un projet de près de six millions d’euros, investis par la société EAK, pour faire découvrir la nature et les milieux environnants. Comme en Allemagne et en République tchèque où existaient à l'époque quatre structures équivalentes. Les collectivités - Départements de la Nièvre et de Saône-et-Loire - devaient apporter environ un million d’euros pour l’aménagement d’infrastructures comme le parking.</p><p>Les Morvandiaux découvrent ce projet lors d’une réunion publique. La tour, mélange d’observatoire panoramique et de parc de loisirs vertical, se veut un espace ludo-éducatif. L’investisseur souhaite convaincre un partenaire d’y ouvrir un restaurant. Il avance la création de cinq emplois permanents et le recrutement d’une dizaine de saisonniers.</p><p>Pour être rentable, la société estime que l'équipement doit attirer chaque année... 200.000 à 250.000 visiteurs. Les opposants y voient un tourisme de masse, un projet « largement surdimensionné ». Ils n’en veulent pas sur le site du Haut-Folin et suggèrent deux autres lieux d’implantation. Tout d’abord, le secteur du mont Beuvray où l'existence de routes d’accès et de parkings dispenserait les collectivités de mettre la main au portefeuille. Puis les boucles de randonnées autour du parc du Morvan où pourraient être construites trois tours, de moindre dimension, espacées de quelques kilomètres.</p><p>Clap de fin en septembre 2017</p><p>En septembre 2017, la société EAK annonce renoncer. Elle évoque le risque que représente un premier investissement dans un concept inexistant à ce jour en France, la trop grande différence de fréquentation annuelle estimée par les études de marketing (entre 150.000 et 300.000 visiteurs) pour garantir une rentabilité, un contexte fiscal et social jugé compliqué et exigeant.</p><p>Sylvain Mathieu, actuel maire de Château-Chinon et président du Parc du Morvan, à l'époque président de l’association Ski en Morvan, regrette, encore aujourd’hui, l’abandon d’un projet qu’il juge « pertinent ». « Depuis que je suis élu (maire de la capitale morvandelle, NDLR), je continue à le soutenir. Il correspond au tourisme nature et familial qu’il faut dans le Morvan. » Tour belvédère ou autre équipement, il caresse toujours l’espoir de voir émerger un bâtiment touristique au sommet du Haut-Folin. Pourquoi pas « une base de loisirs nature » avec « restaurant, écomusée sur la forêt du Morvan, sanitaires... » et « point de départ de randonnées » ?</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La commune de Montréal, dans l'Yonne, sacrée "Plus beau village de France"]]></title>
			<description><![CDATA[Montréal a obtenu le label Plus beau village de France, samedi 26 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montreal-89420/actualites/la-commune-de-montreal-dans-l-yonne-sacree-plus-beau-village-de-france_15053500/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 17:47:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La commission qualité et labélisation des Plus beaux villages de France s'est prononcée, samedi 26 septembre 2026, en faveur du classement de Montréal, dans l'Yonne. Le village du sud du département a fait l'unanimité auprès de la commission en charge de la labellisation, assure le label national dans un communiqué de presse.</p><p></p><p>Montréal est la troisième commune de l'Yonne à obtenir ce label après Noyers et Vézelay. Les villages ayant obtenu ce label sont ré-expertisés tous les six à neuf ans afin que la distinction soit renouvelée, ou non. </p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTREAL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Accès aux soins, logement, biodiversité... La Région Bourgogne Franche-Comté va financer une vingtaine de projets dans l'Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[Réunis en commission permanente vendredi 25 septembre 2026 à Besançon, les élus du conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ont voté 83,7 millions d'euros de financements régionaux, dont plusieurs pour des entreprises de l'Yonne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/acces-aux-soins-logement-biodiversite-la-region-bourgogne-franche-comte-va-financer-une-vingtaine-de-projets-dans-l-yonne_15053434/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 17:20:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi 25 septembre 2026, à Besançon, les élus du conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ont voté 83,7 millions d'euros de financements régionaux. Plusieurs dossiers concernent des structures icaunaises.</p><p>Concernant les entreprises de l'Yonne, la société auxerroise Re-packed (création et fabrication de supports de communication) recevra 120.630 € dans le cadre des aides individuelles aux entreprises, sous la forme d'avances remboursables ou de subventions. La fonderie de métaux légers Business Alu Masué, basée à Joigny, se voit allouer 200.000 € au titre du soutien aux entreprises sous-traitantes de la filière automobile. Enfin, à Pont-sur-Yonne, la SAS Smash Padel (complexe de Padel) bénéficiera de 45.000 € dans le cadre du soutien de la région aux TPE. </p><p>Des aides ont également été versées en soutien à la filière agricole. 35 élevages de la région seront accompagnés au titre de l'aide à l'achat de reproducteurs ovins, dont El Brideron dans l'Yonne, pour une enveloppe totale de 45.350 €. Les élus accordent aussi une enveloppe globale de 165.954 € à 93 exploitations agricoles pour l’acquisition de petits équipements favorisant le bien-être animal, l’adaptation au changement climatique et la performance des fermes, dont une citerne souple pour le stockage des eaux pluviales dans l'Yonne. </p><p></p><p>Dans le cadre de la valorisation des voies navigables et de l'itinérance touristique, 139.000 € sont alloués au Département de l'Yonne pour l'aménagement du Tour de Bourgogne à vélo au niveau du franchissement du canal du Nivernais, à Cravant (Deux Rivières).</p>Des travaux dans les lycées<p>Du côté des établissements scolaires, le lycée Jean-Joseph-Fourier d'Auxerre se voit allouer 49.000 € d'aide au titre du programme Greal (grosses réparations, entretien et adaptation des locaux) pour la réparation de la toiture d'un de ses bâtiments. Ainsi que 3,3 M€ pour son réaménagement dans le cadre du programme de restructuration et de réhabilitation des lycées. La Région a voté d'autres aides pour des établissements scolaires icaunais. À Joigny, l'Erea Jules-Verne reçoit 130.000 € et le lycée Louis Davier 280.000 € pour finaliser des travaux d'accessibilité. </p><p>Parmi les aides de la Bourgogne Franche-Comté à l'aménagement du territoire, la Maison de l'emploi d'Auxerre se voit attribuer 5.000 € pour le dispositif "Quand les quartiers font leur cinéma", destiné à favoriser l'insertion professionnelle. La commune de Joux-la-Ville recevra quant à elle 33.500 € pour la création d'un espace de loisirs et d'équipements sportifs intergénérationnels.</p><p></p><p>Dans le cadre de sa politique de préservation de la biodiversité, la Région attribue une enveloppe de 40.660 € pour soutenir 19 projets en faveur de la préservation des paysages, des continuités écologiques et du patrimoine fruitier régional, dont la création d'un verger de dix arbres fruitiers à Bussières et la plantation de 410 mètres de haies et 765 mètres d’alignements d’arbres pour la SCEA Les Rouillons à Fouchères.</p><p>Avec l'aide à la rénovation de logements sociaux et de bâtiments publics (dispositif Effilogis), 259.000 € ont été votés pour la rénovation de 89 logements d'AuxR_Logis, à Auxerre, et 120.000 € ont été versés à la commune de Villethierry pour la rénovation énergétique de la salle des fêtes et de la maison des associations. </p>Deux aides pour renforcer l'offre de soins dans l'Yonne<p>Dans le cadre de sa politique santé et du Fonds régional d’expérimentation (FRES), la Région octroie une aide de 57.287 € pour soutenir trois projets pour le renforcement de l’offre de soins et l’attractivité médicale dans les territoires, dont deux dans l'Yonne. La Communauté professionnelle territoriale de santé (CTPS) de Puisaye-Forterre se voit verser une aide de 5.287 € pour l'acquisition d'un échographe permettant d'organiser des consultations et des échographies cardiaques délocalisées et l'association La Renouée des Oiseaux, porteuse d'une Permanence d'accès aux soins de santé rurale mobile destinée aux personnes vulnérables et confrontées à des difficultés d'accès aux soins, reçoit 25.000 €.</p><p></p><p>La troisième aide pour l'accès aux soins concerne les kinésithérapeutes de Bourgogne Franche-Comté : une aide de 32.000 € est allouée à l'Union régionale des professionnels de santé masseurs kinésithérapeutes pour la création d'un dispositif régional de formation et de coordination entre kinésithérapeutes et médecins généralistes. </p><p>Sur le plan culturel, 11.500 € d'aides en soutien aux acteurs du spectacle vivant ont été votées pour quatre compagnies icaunaises ; 12.000 € pour le théâtre d'Auxerre pour l'accueil du spectacle Passeport d'Alexios Michalik ainsi que 10 000 € pour l’Association pour la sauvegarde de la Maison de Colette pour l'édition 2026 du Festival international des Écrits de Femmes à Saint-Sauveur-en-Puisaye.</p><p></p><p>Plusieurs structures sportives vont également percevoir des aides de la Région. Une enveloppe globale de 102.500 € est accordée à neuf associations pour l'acquisition de véhicules de transport collectif, dont le Football Club Diges Pourrain à Pourrain ; 150.000 € ont été votés pour la construction d'un terrain synthétique de football à 11 à Saint-Florentin et 65.000 € au club de football féminin de l'AJA pour son centre de formation à Auxerre.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Encore réduite à 10, l'AJA fait match nul contre Lens en Coupe LFFP et découvre la nouvelle règle des tirs au but]]></title>
			<description><![CDATA[Les féminines de l'AJA (Seconde Ligue) recevaient le RC Lens (Première Ligue), ce samedi 26 septembre 2026 lors de la 3e journée de la Coupe LFFP. Les Auxerroises ont fait match nul (0-0) et découvert la nouvelle règle des tirs au but dans cette compétition. Une séance dont elles sont sorties gagnantes (4-2)]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/encore-reduite-a-10-l-aja-fait-match-nul-contre-lens-en-coupe-lffp-et-decouvre-la-nouvelle-regle-des-tirs-au-but_15053464/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 17:19:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L'AJA et le RC Lens dos à dos (0-0). Ni les Auxerroises ni les Lensoises n'ont réussi à trouver la faille, ce samedi 26 septembre 2026, lors de la 3e journée de Coupe LFFP. Les Ajaïstes remportent tout de même deux points et pas un seul car elles sont sorties vainqueures de la nouvelle séance de tirs au but instaurée en cas d'égalité au terme du temps réglementaire. Et ce, sur le score de 4-2 grâce à deux belles parades de la gardienne Camille André.</p>Un but refusé et une exclusion<p>Longtemps équilibrée, la fin de la première mi-temps a nettement basculé en faveur des féminines de l'AJA. Mais sans réussir à ouvrir le score. Chloé Tirilly a cru y parvenir de la tête (40e), mais son but a été refusé pour hors-jeu. Avant cela, l'AJA s'était déjà procuré la plus grosse occasion de la première période avec une belle course de Frédérique Abrogoua et un centre en retrait pour Gloria Mabomba dont la frappe a été déviée sur le poteau (38e).</p><p>« Ca n'a aucun sens, c'est illogique » : l'entraîneur de l'AJA Will Still revient sur ses débuts</p><p>À l'inverse, la fin de la deuxième période a penché largement en faveur des Sang et Or. Les Auxerroises ont failli se faire punir par Louann Archier (85e), à l'issue d'un contre express mais sa frappe a manqué le cadre. Acculées face aux vagues successives, les protégées de Cédric Mengual ont même terminé la rencontre en infériorité numérique après l'exclusion de Gloria Mabomba (90e+1), après un double carton jaune pour contestation puis avoir applaudi l'arbitre centrale.</p><p>Le prochain rendez-vous de l'AJA en Coupe LFFP est programmé le mercredi 21 octobre (17 heures), avec la réception de Nice (Seconde Ligue).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mort d’un jeune homme à Carcassonne : le policier filmé en train de le projeter au sol sera jugé en novembre]]></title>
			<description><![CDATA[Le policier visé par une enquête à Carcassonne après qu’une vidéo l’a montré en train de jeter à terre un jeune homme, décédé plusieurs jours après début juillet, sera jugé le 6 novembre, a annoncé le parquet samedi 26 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/carcassonne-11000/faits-divers/violences-policieres-a-carcassonne-un-fonctionnaire-pousse-un-jeune-homme-a-terre-il-meurt-13-jours-plus-tard-son-proces-fixe_15053496/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 16:34:19 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5053496]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7823107.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Placé en garde à vue vendredi 25 septembre 2026 dans le cadre de cette procédure pour “violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique”, commises le 21 juin à Carcassonne, ce fonctionnaire de la police nationale a été présenté ensuite au parquet et renvoyé devant le tribunal correctionnel.</p>“Interdiction d’exercer toute activité policière”<p>Il est placé sous contrôle judiciaire jusqu‘à l’audience, “avec interdiction d’exercer toute activité policière ou toute activité en lien avec la sécurité, et interdiction de détenir une arme”, a précisé dans un communiqué la procureure de la République à Carcassonne, Géraldine Labialle.</p><p>L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) de Marseille avait été saisie mi-septembre par le parquet quand il avait eu connaissance de la vidéo circulant sur les réseaux sociaux.</p><p>Elle montre un policier national, en intervention avec des membres de la police municipale, saisir par derrière un jeune homme vêtu d’un débardeur kaki et d’un short bleu, et le projeter violemment à terre.</p>Poussé violemment, sa tête heurte le sol avec fracas<p>Celui-ci, dont la tête heurte alors le sol avec force, se tient le crâne pendant quelques instants, avant d'être relevé par les policiers, sous les invectives d’un groupe de personnes choquées par l’action de ces derniers.</p><p>Ces images ont circulé début septembre, juste après le scandale provoqué par un autre enregistrement dans lequel des policiers municipaux de Carcassonne tenaient des propos racistes et sexistes, dans cette ville dirigée depuis mars par un maire Rassemblement national.</p><p>Un des agents mis en cause dans cette affaire est également identifiable sur la vidéo des faits du 21 juin. C’est notamment lui qui relève la victime après le choc.</p>Le lien entre l’événement et la mort du jeune homme<p>Alors que le jeune homme est mort le 3 juillet, la procureure avait précisé mi-septembre, à l’ouverture de l’enquête sur les violences du policier national, qu’il n’existait “à ce jour, en l’état des investigations, (...) aucun lien de causalité entre les faits filmés et le décès survenu 13 jours après”.</p><p>Selon la même source, l’enquête en recherche des causes de la mort et l’autopsie réalisée le 9 juillet avaient exclu “toute lésion traumatique suspecte en faveur de l’intervention d’un tiers” et privilégiaient la cause toxique au regard des antécédents connus de polytoxicomanie” du jeune homme.</p><p>Le lien entre l’intervention des policiers et la mort du jeune homme avait également été écarté par la famille.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CARCASSONNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[243 personnes à bord, 64 morts et 71 disparus : le bilan s’alourdit après le naufrage d’un ferry en Indonésie]]></title>
			<description><![CDATA[Le bilan du naufrage d’un ferry survenu il y a près de deux semaines en mer de Java en Indonésie s’est alourdi à 64 morts, a indiqué un responsable samedi 26 septembre 2026. Les secours prolongent les recherches pour retrouver des dizaines de personnes encore disparues.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/243-personnes-a-bord-64-morts-et-71-disparus-le-bilan-salourdit-apres-le-naufrage-dun-ferry-en-indonesie_15053492/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 16:22:04 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7823088.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le bilan du naufrage d’un ferry survenu il y a près de deux semaines en mer de Java en Indonésie s’est alourdi à 64 morts, a indiqué un responsable samedi 26 septembre 2026.</p>Des dizaines de personnes encore disparues<p>Les secours prolongent les recherches pour retrouver des dizaines de personnes encore disparues.</p><p>“Sur les 243 personnes à bord, 172 ont été évacuées, 108 ont survécu, 64 sont décédées et 71 sont toujours recherchées”, a déclaré Yudhi Bramantyo, responsable de l’Agence nationale de recherche et de secours, lors d’une conférence de presse.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Le bateau coule et ce sont les agents qui écopent » : la fonction publique mobilisée à Auxerre et Sens le 29 septembre]]></title>
			<description><![CDATA[Dénonçant « une situation catastrophique dans l’Yonne », l’intersyndicale appelle agents et usagers des services publics à se mobiliser mardi 29 septembre 2026, dans le cadre de la journée nationale d’action.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/le-bateau-coule-et-ce-sont-les-agents-qui-ecopent-la-fonction-publique-mobilisee-a-auxerre-et-sens-le-29-septembre_15053160/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 16:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sens-manifestation-fonction-publique-fonctionnaire-05-12-202_7822649.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Le bateau coule et ce sont les agents qui écopent », résume d’une formule imagée Reynald Millot, secrétaire départemental FO.D’une même voix, les syndicats comptent faire entendre « la colère qui gronde dans la fonction publique », le 29 septembre 2026. Une colère qui, à l’approche des présidentielles, risque « de profiter aux extrêmes », prévient Kemal Batirbek, à la CFDT. « On appelle tous les agents à la grève pour faire de cette journée une journée noire, sans services publics, pour que les Français se rendent compte de l’impact qu’aurait leur suppression », lance Éric Beaujan, à la CGT. En espérant aussi voir les citoyens descendre dans la rue aux côtés des agents. À Sens, à 13 h 30, devant l’hôpital, comme à Auxerre, à 17 heures, devant la préfecture, après des opérations de tractage le matin devant le siège du Département, l’hôpital et le lycée Jacques-Amyot.</p><p>Santé mentale dans l'Yonne : une cause nationale, grande comme les difficultés locales</p><p>Entre la flambée des prix des carburants et le nouveau gel annoncé de l’indice des fonctionnaires, les salaires sont une préoccupation majeure, alors que « les agents de catégorie C ont perdu 450 € de pouvoir d’achat par mois depuis 2010 », rappelle Éric Beaujan. Mais l’intersyndicale insiste tout autant sur la détérioration du service public fragilisé par « toujours plus de coupes budgétaires » et « plus à la hauteur de ce que veut le peuple ». À l’image de la santé mentale « à l’os », de l’hôpital public « exsangue » ou de l’éducation avec « des classes surchargées ».</p>« Il y a urgence pour les salaires, mais aussi pour les moyens »<p>Où l’Unsa décrit une situation « alarmante » : « Pour la première fois de ma carrière, j’ai des gens qui pleurent au bout du fil, face à des conditions de travail inadmissibles. Il y a urgence pour les salaires mais aussi pour les moyens », alerte Marie Lamoureux, sa secrétaire.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il avait élu domicile dans une maison : un python royal découvert en Puisaye]]></title>
			<description><![CDATA[Les pompiers de l'Yonne sont intervenus vendredi 25 septembre pour capturer un python royal. L'animal avait été découvert dans une maison de Rogny-les-Sept-Écluses .]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/rogny-les-sept-ecluses-89220/faits-divers/il-avait-elu-domicile-dans-une-maison-un-python-royal-decouvert-en-puisaye_15053471/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 15:42:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/animaux-reynou-mai-2019_7823055.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La découverte est peu banale. Dans l'après-midi du vendredi 25 septembre 2026, des habitants de Rogny-les-Sept-Écluses sont tombés nez à nez avec un python royal dans le sous-sol de leur maison. </p><p>Une équipe spécialisée des sapeurs-pompiers de l'Yonne est intervenue pour capturer le reptile. "L'animal a été confié à la mairie de Rogny-les-Sept-Écluses", précisent les services de secours. L'animal n'étant pas pucé, son propriétaire n'a pu être identifié. </p><p>Un homme retrouvé mort devant un hôtel à Monéteau</p><p>Originaire d'Afrique subsaharienne, le python royal est une espèce non venimeuse. Comme les autres pythons, il chasse ses proies en les mordant puis en s'enroulant autour d'elles. Il présente cependant peu de risques pour l'homme.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ROGNY-LES-SEPT-ECLUSES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un motard perd la vie dans un accident à Vauclaix malgré l'intervention des sapeurs-pompiers]]></title>
			<description><![CDATA[Un motard a perdu la vie, ce samedi 26 septembre, sur les routes de la Nièvre. Il serait entré en collision avec une voiture à Vauclaix. Une enquête a été ouverte pour comprendre les circonstances de ce drame.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/vauclaix-58140/faits-divers/un-motard-perd-la-vie-dans-un-accident-a-vauclaix-malgre-l-intervention-des-sapeurs-pompiers_15053476/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 15:27:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/accident_7823057.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les sapeurs-pompiers de la Nièvre sont intervenus à Vauclaix, ce samedi 26 septembre, vers 14 heures, pour un accident de la route, vraisemblablement entre une moto et une voiture sur la R944 en direction de Lormes, vers Vauclaix. </p><p>Sur place, les secours ont immédiatement pris en charge le motard qui était en arrêt cardiorespiratoire. Malgré les soins prodigués, ils n'ont pas réussi à le réanimer. Il a été déclaré décédé sur les lieux. Il avait une soixantaine d'années. </p><p></p><p>Un hélicoptère du Smur avait été mobilisé. Pour l'instant, les circonstances de l'accident sont encore inconnues. Contactée, la gendarmerie indique avoir ouvert une enquête.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VAUCLAIX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[100 personnes défilent à Sens pour le climat, le vivant, la justice sociale et la paix]]></title>
			<description><![CDATA[Cent personnes ont défilé samedi 26 septembre 2026 à Sens "pour le climat, le vivant, la justice sociale et la paix". Deux candidats de gauche aux dernières municipales à Sens figuraient parmi les manifestants.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/100-personnes-defilent-a-sens-pour-le-climat-le-vivant-la-justice-sociale-et-la-paix_15053444/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 15:04:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/whatsapp-image-2026-09-26-at-11-42-38_7822995.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce samedi, à Sens, un appel national à marcher "pour le climat, le vivant, la justice sociale et la paix" avait été relayé. Une centaine de manifestants se sont réunis à 10 heures devant la sous-préfecture.</p><p>Encadré par la police nationale, le cortège est descendu jusque près des quais, croisant d'ailleurs le maire Les Républicains de Sens, Paul-Antoine de Carville, qui se promenait avec son fils. Avant midi, les "marcheurs" sont remontés à leur point de départ.</p><p>Cette pancarte réclamant "un territoire habitable" était brandie samedi matin. Photo EMMANUEL GOUGEON</p><p>De nombreux drapeaux étaient brandis durant la manifestation : ceux de La France insoumise, des Écologistes, du Parti communiste, de Révolution écologique pour le vivant, ou encore de la CGT, de la Ligue des droits de l'Homme, de FSU, et de Sens écologie et solidarité. La chorale "la voi.e.x des luttes" a animé la matinée avec plusieurs chansons. On pouvait entendre "taxer les riches" ou "+3 degrés, ça crame !" ou encore "tu remballes ton autoroute" et "retraite, climat, même combat, pas de retraités sur une planète brûlée". </p><p>Le texte de l'appel à marcher, qu'on trouve sur internet, et qui comprend de nombreuses propositions et revendications, a été lu. </p><p>Mathieu Bittoun, ancien candidat écologiste aux municipales à Sens (ici au centre), faisait partie des manifestants. Photo EMMANUEL GOUGEON</p><p>Candidat n'ayant pas passé le premier tour des dernières municipales à Sens (4,53 %), le représentant de Sens écologie et solidarité était présent parmi les manifestants ce samedi. Pour mémoire, c'est l'organisation de marches pour le climat en 2018 et 2019 qui avait propulsé Mathieu Bittoun sur le devant de la scène locale. Il avait été élu ensuite dans l'opposition.</p><p>"La lutte pour le climat, estime l'écologiste, est plus que jamais d'actualité, et cela reste le cœur de mon engagement. Je suis étonné par la capacité de déni des gens de droite et d'extrême droite à ce sujet. Ce sont eux qui fabriquent la catastrophe, sous nos yeux, et pourtant ils continuent de noyer le poisson ! Quand il n'y aura plus d'eau, d'ailleurs, ils seront peut-être forcés de changer de comportement."</p><p>Jérôme Thiriet, tête de liste aux dernières municipales à Sens (2e en partant de la gauche), menait le cortège. Photo EMMANUEL GOUGEON</p><p>L'association Sens écologie et solidarité est maintenue active, avec une vingtaine de membres, selon Mathieu Bittoun. "Nous sommes libérés en quelque sorte, puisque nous n'avons plus d'élus. Il faut qu'on se réinvente maintenant. Et on a déjà quelques idées pour ça...", ajoute l'écologiste.   </p><p>Autre candidat tête de liste non qualifié pour le second tour des dernières municipales à Sens (9,44 %), Jérôme Thiriet (La France insoumise) menait le cortège. "Lorsqu'on nous parle essentiellement de pouvoir d'achat, de prix des carburants, nous nous efforçons de faire comprendre au plus grand nombre que tout est lié : la fin de vie, la fin du monde, la fin du mois... Toutes les thématiques se rejoignent pour un même combat", explique-t-il. À propos de la participation de ce samedi, le professeur des écoles se souvient qu'"il y avait un peu plus de monde pour la même marche en 2019". Effectivement, près de 250 personnes y avaient pris part, à Sens. "Il est nécessaire de réactiver, remobiliser. Et vu l'été qu'on vient de passer, il y a de quoi !", en conclut Jérôme Thiriet.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Près de 200 personnes rassemblées lors de la marche pour le climat à Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[Un peu plus de 200 personnes ont défilé dans les rues d'Auxerre lors d'une marche pour le climat mais aussi pour la paix et la justice sociale ce samedi 26 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/pres-de-200-personnes-rassemblees-lors-de-la-marche-pour-le-climat-a-auxerre_15053447/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 14:40:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À Auxerre, environ 200 personnes ont répondu à l'appel national lancé par le mouvement du 26 septembre. Les manifestants ont défilé pour "le climat, le vivant, la paix et la justice sociale".</p><p>"Après un été apocalyptique, on réclame trois grands plans climatiques. À court terme, un plan d'urgence avec l'adaptation des écoles, des hôpitaux pour avoir des lieux frais, et que les travailleurs et travailleuses soient protégés. À moyen terme, on souhaite que le fonds vert soit rétabli et qu'on rénove les passoires thermiques. À long terme, qu'on en finisse avec les subventions aux énergies fossiles et qu'on interdise les nouveaux projets fossiles", explique Valentin Andry, coorganisateur de la manifestation. </p><p>Un homme retrouvé mort devant un hôtel à Monéteau</p><p>Parmi les manifestants, une trentaine d'associations, de syndicats et de partis politiques étaient présents, avec notamment la CGT, la CFDT, la Confédération paysanne, le MRAP, les écologistes, le PS ou encore LFI. Après un départ à 10 heures de la maison des syndicats, le cortège a longé l'Yonne par le quai de la République avant de gagner le centre-ville par le boulevard de la Chaînette. Une autre marche pour le climat était organisée dans le même temps à Sens. Des manifestants sont également attendus en début d'après-midi à Avallon.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Les montées piquaient un peu » : découvrez les classements et réactions des vainqueurs du trail de Pont-sur-Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[La première édition du trail de Pont-sur-Yonne se déroulait ce samedi 26 septembre 2026. Avec au final un récital d'un couple venu de Savoie pour un joli doublé en amoureux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/pont-sur-yonne-89140/sports/les-montees-piquaient-un-peu-decouvrez-les-classements-et-reactions-des-vainqueurs-du-trail-de-pont-sur-yonne_15053461/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 14:22:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Créé cette année pour les 20 ans du club de la Persévérante athlétisme Pont-sur-Yonne (Papsy), le trail de Pont-sur-Yonne vivait sa première édition ce samedi 26 septembre en matinée. Avec plus de cent coureurs (71 hommes et 37 femmes classés) et presque autant de marcheurs.</p><p></p><p>Le 10 km en pleine nature proposé pour cette nouvelle épreuve a été nettement dominé par un couple venu de Savoie. Licenciés à l'UA Maurienne, Simon Ollier (36'23'') et Elisa Ferahtia (49'42'', 20e du scratch) ont survolé les débats pour s'offrir un joli doublé en amoureux alors qu'ils étaient de passage en famille dans l'Yonne ce week-end. </p><p>Florent Colson (NL / 36'38'') et Benjamin Presle (Montargis / 40'05'') complètent le podium chez les hommes. Du côté des féminines, Laure Barbet (UA Sens / 52'04'') termine 2e devant Marion Hauvet (NL / 54'25'').Retrouvez les classements en intégralité sur le site de la FFA.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PONT-SUR-YONNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Je commence à avoir une sorte de fierté locale » : Negar Zoka documentariste franco-iranienne, s'est installée dans l'Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[Documentariste franco-iranienne et parisienne de cœur, Negar Zoka a posé ses valises à La-Celle-Saint-Cyr, il y a trois ans. Rencontre avec celle qui cultive des identités multiples et aime montrer dans ses films les situations complexes, l'intérêt des entre-deux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/celle-saint-cyr-89116/loisirs/je-commence-a-avoir-une-sorte-de-fierte-locale-negar-zoka-documentariste-franco-iranienne-s-est-installee-dans-l-yonne_15052819/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/la-documentariste-franco-iranienne-negar-zoka-a-la-celle-sai_7822638.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis sa grande maison non loin de la mairie de la Celle-Saint-Cyr, Negar Zoka a un regard simultanément sur l’Iran, son pays natal, sur la France où elle a fait sa vie et désormais sur l’Yonne. La documentariste franco-iranienne de 58 ans s’y est installée en 2023 et y travaille sur les scripts de ses prochains documentaires.</p><p>Pour cette Parisienne de cœur, la greffe a pris. Quoi d’étonnant pour celle qui aime conjuguer ses identités ? « On peut en avoir plusieurs. On n’est pas obligé de choisir. Il y a des entre-deux beaucoup plus intéressants. C’est ce que j’essaie aussi de montrer dans mes films. On peut même décider qu’on est Icaunaise à un moment de sa vie. Je commence à avoir une sorte de fierté locale. »Ayant plusieurs cordes à son arc, Negar Zoka peut déployer sur place tous ses talents. "Je suis peintre et graveuse. C'était d'abord un hobby, mais, depuis dix ans, j'expose et je vends mes œuvres." Elle a d'ailleurs installé son atelier dans la dépendance de sa maison. "J'aimerais créer une résidence d'artistes chez moi". Photo : Pierre-Emmanuel Erard</p><p>Elle a découvert le Jovinien à l’occasion d’une fête au château du Feÿ à Villecien. « Je devais déménager et j’avais l’intuition qu’il fallait s’éloigner de Paris. Je ne connaissais personne ici. Mes amis me disaient que j’étais folle de m’y installer. Avec mon mari, nous avons visité des demeures, un week-end. Nous avons eu un coup de cœur pour celle-ci. Je n’aurais pas pu m’installer dans une région enclavée. Ici, c’est un territoire de passage. »</p><p>En s'installant dans l'Yonne, elle a changé de vie. "J'ai toujours vécu dans des grandes villes. Cela faisait 30 ans que je n'avais pas conduit. Alors les six premiers mois, il m'a fallu réapprendre, car la voiture est indispensable pour le quotidien", s'amuse-t-elle. En 2026, elle vote dans sa commune pour les municipales. "C'est la première fois que j'assistais à une campagne dans un village où il y a moins d'anonymat que dans les villes. J'ai constaté qu'elle a laissé des traces. Tout s'est joué sur les éoliennes. Je suis favorable, mais il y a un vrai problème concernant leur installation."</p><p>« J'ai des amis qui commencent à chercher des maisons dans le coin. »</p><p></p><p>Trois ans ont passé et la quinquagénaire ne regrette donc pas son choix. "Joigny et sa région ont même dépassé mes attentes. Nous avons été très bien accueillis. Nous nous sommes constitué un réseau de connaissances, dont des gens que j'admire pour leurs engagements. Ma santé s'est grandement améliorée", souligne-t-elle. Elle n'a pas abandonné sa ville de cœur pour autant. Le couple y a conservé un pied-à-terre. "Je suis une navetteuse. Je m'y rends une fois par semaine notamment pour mon travail."</p><p>« Paris est ma grande histoire d'amour. Ado, j'ai fait des pieds et des mains pour convaincre mes parents de me laisser y aller. C'est pour cela que je m'étais inscrite à Sciences Po. »</p><p></p><p>Negar Zoka conçoit des documentaires sur des thématiques variées pour la télévision depuis les années 90. Sa marque de fabrique : la voix parle souvent à la première personne. "J'avais naturellement un ton humoristique que j'ai fini par cultiver", ajoute-t-elle. Plusieurs d'entre eux ont fait parler d'eux. Avec Ce que le voile dévoile en 2010 par exemple, l'auteure aborde le phénomène du voile intégral au moment où la loi l'interdisant dans l'espace public venait d'être votée. "C'est le seul film où des gens m'arrêtaient dans la rue ou m'envoyaient des mails pour me dire tout le bien ou tout le mal qu'ils en pensaient. J'avais eu l'impression d'avoir apporté ma pierre à l'édifice et d'avoir montré que les choses sont un peu plus compliquées qu'on ne le pense." Un leitmotiv chez elle. "J'avais convaincu La Chaîne parlementaire (LCP) à l'époque. Pourrais-je refaire le même aujourd'hui ?, se questionne-t-elle. Je ne le sais pas."</p><p>On est dans une société où c'est tout noir ou tout blanc. Quand vous essayez de montrer que les choses sont un peu plus compliquées, on vous catégorise. Même s'il y a des barrières morales, il est intéressant de ne pas avoir toujours des avis tranchés.</p><p></p><p>Plus tard, en 2016 avec Permis de rien, la documentariste suit le quotidien d'une auto-école en Iran. En 2025, avec À la recherche de l'écriture oubliée, elle suit pendant trois ans l'archéologue français François Desset qui a réussi à déchiffrer l'élamite linéaire, une écriture antique qu'on ne trouve que dans le sud de ce pays. Elle compte d'ailleurs organiser une projection à Joigny avant la fin de l'année en présence du chercheur.</p>L'Iran redécouvert à travers ses tournages<p>Sa contrée natale, elle l'a redécouverte justement avec les tournages de ses documentaires qui l'ont conduite dans plein d'endroits différents. Fille d'un diplomate iranien du temps du Shah, elle n'y a guère vécu, ayant suivi son père dans ses affectations à l'étranger. "Je suis arrivée en France à l'âge de 14 ans, rapporte-t-elle. Le français est ma première langue, car j'allais dans des écoles françaises."</p><p></p><p>Au fil du temps, elle réapprend le farsi, la langue majoritaire dans ce pays, qu'elle avait oublié. Lors de ses voyages, elle s'est fait des amis qu'elle a souvent au téléphone. "Quand je m'y rends, je ne me sens pas forcément iranienne, confie-t-elle. Il y a beaucoup de codes à respecter. Au Brésil (où son père a travaillé, NDLR), j'ai l'impression d'être brésilienne."</p>L'impuissance face à la guerre en Iran<p>C'est depuis le Jovinien que Negar Zoka assiste impuissante à la guerre entre l'Iran et les Américains et les Israéliens à partir du 28 février 2026. "J'étais tellement désespérée de me sentir incapable de faire quoi que ce soit. C'était très choquant d'entendre des personnes me dire : "Tu dois être contente. Ils vont renverser le régime." Je suis contre ce régime, mais comment pouvais-je être satisfaite alors qu'on bombardait ma famille, mes amis, les infrastructures ? La situation économique est terrible avec le blocage. S'il y a quelque chose à changer en Iran, ce sera le fait des Iraniens et certainement pas de Trump ou Netanyahu !"</p><p>Pour se sentir utile, elle a créé un site Internet Myiran.fr. "C’est une adresse où tous ceux qui sont allés en Iran peuvent laisser des photos et des souvenirs pour témoigner de ce qu’est ce pays".</p><p></p><p>Comme elle a appris à connaître l'Iran par ses documentaires, Negar Zoka projette d'en faire autant avec l'Yonne. "Je réfléchis à de possibles sujets. J'ai une petite idée." Elle n'en dira pas plus.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CELLE-SAINT-CYR</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Conducteur sous stupéfiants qui a "pris son élan" : ce que l'on sait de la voiture qui a foncé sur la marche pour le climat à Clermont-Ferrand]]></title>
			<description><![CDATA[Le conducteur, âgé de 37 ans, a été placé en garde à vue pour violences avec armes. Les relevés ont indiqué qu'il avait consommé de la drogue.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/on-a-entendu-les-impacts-sur-le-capot-quatre-manifestants-blesses-par-un-conducteur-sous-stupefiants_15053454/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 12:43:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Adrien se trouvait au carrefour entre les rues Boirot et Saint-Hérem, exactement là où s'est produit la collision entre une voiture et des manifestants participant, ce samedi 26 septembre en matinée, à la marche pour le climat, à Clermont-Ferrand.</p>"Il a pris son élan"<p>Il a vu arriver la Peugeot 206 blanche circulant dans la rue Boirot : "Elle roulait clairement trop vite par rapport à la situation." "Le conducteur a même pris son élan avant de faire un strike", ajoute un riverain.</p><p>Adrien a "entendu les impacts des gens sur le capot". Après avoir percuté quatre personnes qui participaient à la marche, qui faisait une halte à cet endroit, le conducteur a descendu la rue Saint-Hérem et a été stoppé quelques dizaines de mètres plus bas.</p><p>Quatre personnes ont été percutées par la voiture et ont été légèrement blessées</p><p>Adrien a alors vu "des manifestants se précipiter vers le véhicule. Ils étaient furieux et tapaient sur la carrosserie. Ensuite, les motards de la police, qui étaient justement postés à cet endroit, sont intervenus et ont repoussé tout le monde." L'homme a été interpellé et placé en garde à vue pour violences volontaires avec arme (l'arme par destination étant en l'occurrence la voiture, N.D.L.R.).</p>Le conducteur était sous stupéfiants<p>Le parquet a indiqué que l'individu, âgé de 37 ans, conduisait sous l'effet de produits stupéfiants. Il semble avoir agi par impatience en raison du ralentissement créé par la manifestation. "A ce stade, aucun élément lié à un comportement de type attentat n'est relevé", poursuit le procureur.</p><p>Quant aux personnes percutées, prises en charge sur place par les pompiers et les équipes du SMUR, elles ne seraient heureusement que légèrement blessées.</p><p></p><p>Outre le procureur de la République, la préfète du Puy-de-Dôme, Anne Frackowiak-Jacobs, et le maire de Clermont-Ferrand, Julien Bony, se trouvaient sur place, les faits s'étant produits tout près de l'hôtel de Ville où se tient ce samedi la réunion de l'antenne départementale de l'Association des maires de France.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#voiture-marche-climat-clermont</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nouveautés en librairie : 5 livres de poche à ne pas louper]]></title>
			<description><![CDATA[Des envies de lecture à petit prix ? Les journalistes de la rédaction ont fouiné au rayon livres de poche pour vous proposer quelques valeurs sûres. Voici les livres de poche qui les ont emballés :]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/loisirs/nouveautes-en-librairie-5-livres-de-poche-a-ne-pas-louper_15049006/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 12:28:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/adobestock-288981231-7251322-1_7816124.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>1. Cantique du chaos de Mathieu Belezi</p><p>Cinquante-cinq jours de déluge ont ravagé la Terre, exterminant ses habitants, réduits à 1 milliard. Théo, un des survivants, s’exile sur une petite île méditerranéenne afin de fuir la dictature qui s’est instaurée en France. Il y rencontre Chloé et ses deux enfants. Ensemble, ils vont entamer un périple outre-Atlantique, luttant pour survivre dans un monde violent, sans foi ni loi, accompagnés des fantômes surgis du passé monstrueux de Théo. Cruel, poétique, violent, amoral, cynique. Une expérience ! (Pocket, 448 pages, 9,30 €)</p><p>Laëtitia Chrétien</p><p> </p>2. La mer en amoureux de G. Scerbanenco <p>Derrière ce titre absolument magnifique de poésie, tant d’autres choses... Lorsqu’Innocenzo, petite frappe de la banlieue de Milan, propose à Duilio et Simona un vol facile, l’argent semble enfin à portée de main. Et leur grand rêve de voir enfin la mer également... Mais évidemment, le coup tourne mal et le voyage tant espéré devient une véritable descente aux enfers. Un récit aussi impressionnant que bouleversant. (Giorgio Scerbanenco, éditions Gallmeister, 176 pages, 10,90 €)</p><p>Julien Dodon</p><p> </p>3. L'illusion du mal de Piergirogio Pulixi <p>D’un coup, les téléphones vibrent et annoncent en direct une nouvelle victime : au gré de notifications mortifères, le Dentiste annonce à toute l’Italie son désir de réparer la justice de ses errements et de ses compromissions. Pédophile, journaliste sont dans son viseur ; même le criminologue Vito Strega, appelé à enquêter aux côtés de Mara Rais et Eva Croce, risque d’y passer. De la Sardaigne à Milan, la naissance d’un emblématique trio d’enquêteurs sous une plume alerte et  troublante.         (Totem, 592 pages, 13,20 €)Blandine Hutin-Mercier</p><p> </p>4. Patronyme de Vanessa Springora <p>Par où commencer ? Par où commencer quand on cherche ses racines ? Peut-être par ce qui est sous son nez. Ce nom. Qui dit qui l’on est, sans jamais être questionné. Un nom comme un premier indice. Le point de départ d’une enquête. Un bout de fil qui dépasse d’une pelote à peine démêlée. Et Vanessa Springora remonte des décennies, des siècles presque. Et déroule l’histoire de sa famille. La sienne. Et, à travers elles, celle des hommes et des femmes. (Le Livre de Poche, 360 pages, 9,20 €)Simon Antony </p><p> </p>5. Rue Castellana Bandiera d'Emma Dante <p>C’est un roman de femme de théâtre et de cinéma. La situation elle-même est une mise en scène : une petite rue de Palerme loin des clichés de carte postale. Deux voitures arrivent en sens inverse et n’ont pas la place de se croiser. Aucune des deux conductrices ne veut céder en reculant pour débloquer la situation. Dans chacun des habitacles et bientôt dans la rue, chez les habitants, la violence de la société submerge des personnages percutants (traduit de l’italien par Eugenia Fano, Satellites, 240 pages, 9,80 €).Pascale Fauriaux  </p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sécheresse historique, gestion de l'eau : "Vite, apprenons la robustesse"]]></title>
			<description><![CDATA[La France fait face à une sécheresse record questionnant de façon urgente la gestion de l'eau et, surtout, nos usages.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/secheresse-historique-gestion-de-l-eau-vite-apprenons-la-robustesse_15053448/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 12:17:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-agents-de-office-francais-de-la-biodiversite-of_7823011.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>2022-2026, même constat. La France fait face une sécheresse inédite, la pluie n’est tombée qu’une journée en septembre et, chiffre qui devrait nous affoler, l’approvisionnement en eau potable est sous tension pour plus d’un million de personnes. Trois ans après qu’Emmanuel Macron a lancé le « plan eau » destiné à gagner quelques points de sobriété à l’horizon 2030,  le problème reste entier.</p><p>Certes, les 53 mesures ont toutes été initiées mais l’urgence impose un changement de paradigme.  Et une rupture dans nos usages.</p><p></p><p> </p><p>Comme souvent, cela commence par notre façon de nommer les choses. On parle de « gestion » et de « gouvernance » de l’eau comme s’il suffisait de veiller  sur son budget en bon père  de famille. Le modèle a vécu à l’image de nos infrastructures hydrauliques héritées du siècle dernier et construites pour que l’eau coule à flots, partout et pour tous.</p>Le beau nom de "résonance"<p>Voici l’exemple type d’une course à la performance, de fait remarquable au plan technique mais court-termiste à l’échelle du vivant. Doucement, assurément trop doucement,  le concept de robustesse éclôt, poussant l’idée que la sous-optimisation n’est pas un gros mot mais la clé de la viabilité. L’idée fait écho aux travaux d’Hartmut Rosa sur la lenteur dont il nous faut réapprendre  les vertus.</p><p>Pour y parvenir, il y a ce beau nom de « résonance » invitant à écouter le monde plus qu’à le dominer. En l’occurrence, il faut hâter le pas pour devenir plus lent.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une voiture fonce sur la foule pendant la marche pour le climat à Clermont-Ferrand : l'automobiliste placé en garde à vue]]></title>
			<description><![CDATA[Après avoir percuté des personnes lors du passage de la marche pour le climat, un automobiliste a été placé en garde à vue ce samedi matin à Clermont-Ferrand. Quatre personnes au total ont été blessées mais le cortège est reparti.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/une-quatrieme-personne-blessee-un-automobiliste-en-garde-a-vue-le-point-sur-les-faits-qui-ont-perturbe-la-marche-pour-le-climat-a-clermont-ferrand_15053445/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 12:10:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/whatsapp-image-2026-09-26-at-12-03-58_7823006.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce sont finalement quatre et non trois personnes qui ont été blessées, ce samedi matin, lors de la marche pour le climat à Clermont-Ferrand. Alors qu'un cortège de plusieurs centaines de manifestants s'était élancé vers 10 heures de la place Delille, un automobiliste a forcé le passage à hauteur de la rue Saint-Hérem, percutant plusieurs personnes. Il a rapidement été interpellé par la police et il a été depuis "placé en garde à vue pour violences volontaires avec arme", a confirmé le procureur de Clermont-Ferrand Éric Serfass, présent sur les lieux au côté de la préfète du Puy-de-Dôme Anne Frackowiak-Jacobs.</p><p>Les secours sont arrivés rapidement sur place.</p><p></p><p>Interrompue pendant plusieurs minutes, la marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale a repris son cours.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#voiture-marche-climat-clermont</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un homme retrouvé mort devant un hôtel à Monéteau]]></title>
			<description><![CDATA[Un quinquagénaire est décédé dans la soirée du jeudi 17 septembre 2026 à Monéteau. Il a été retrouvé en arrêt cardio-respiratoire devant un hôtel.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/moneteau-89470/faits-divers/un-homme-retrouve-mort-devant-un-hotel-a-moneteau_15053443/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la soirée du jeudi 17 septembre, un homme de 50 ans a été retrouvé inanimé à proximité des chambres de l'hôtel Campanile situé dans la zone des Macherins, à Monéteau. </p><p></p><p>Le quinquagénaire était en arrêt cardio-respiratoire lorsque les pompiers se sont présentés devant l'établissement hôtelier. Son décès a été constaté par le Smur. Contacté, le parquet d'Auxerre n'a pas encore répondu à nos sollicitations.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONETEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les effectifs de la police municipale et la vidéosurveillance vont être renforcés à Sens]]></title>
			<description><![CDATA[« Faire reculer les incivilités et rendre plus tranquille notre ville. » C’est l’objectif de la municipalité de Sens et de son adjoint à la sécurité, Jean-Michel Visse. Plusieurs mesures devraient être prises dans ce sens dans les prochains mois.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/les-effectifs-de-la-police-municipale-et-la-videosurveillance-vont-etre-renforces-a-sens_15052311/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sens-centre-de-supervision-urbain_7821565.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Il est prévu, dans notre programme électoral, une augmentation des effectifs de la police municipale, rappelle Jean-Michel Visse, adjoint à la sécurité. Nous avons commencé à renforcer les patrouilles pédestres et à vélo, nous allons continuer. Nous avons aussi deux équipes à moto, une en journée, une en soirée. Tout cela permet d’être plus proche et plus réactif. »</p>"Davantage de caméras"<p>La vidéosurveillance va aussi monter en puissance. « Il y aura davantage de caméras, mais surtout un renforcement de l’observation, en élargissant les horaires de visionnage au centre de supervision urbain. Cela améliorera la réactivité des policiers. »</p><p>La Ville de Sens veut lutter contre l’alcoolisation de rue et interdit la vente de bières à l'unité</p><p>Malgré ces annonces sécuritaires, l’élu se montre rassurant. « En dehors d’épisodes violents dans quelques endroits connus, Sens n’est pas une ville marquée par l’insécurité. On peut se promener sans crainte. Mais il faut être vigilant, ne pas laisser des incivilités et un sentiment d’insécurité s’installer. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une voiture force le passage à Clermont-Ferrand pendant la marche pour le climat : trois personnes blessées]]></title>
			<description><![CDATA[La marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale organisée ce samedi 26 septembre à Clermont-Ferrand a été interrompue. Un automobiliste a forcé le passage, blessant trois personnes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/une-voiture-force-le-passage-a-clermont-ferrand-pendant-la-marche-pour-le-climat-trois-personnes-blessees_15053437/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 11:33:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/pxl-20260926-091636933_7822987.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La marche pour le climat qui réunit depuis 10 heures, ce samedi 26 septembre, plusieurs centaines de manifestants à Clermont Ferrand a été interrompue dans la rue Saint-Hérem. Un automobiliste n'ayant pas respecté le passage du cortège a percuté trois personnes qui sont blessées.</p><p></p><p>Il a été interpellé par les policiers en bas de la rue, juste après les faits. Les secours sont sur place, ainsi que la préfète du Puy-de-Dôme, Anne Frackowiak-Jacobs. </p><p>Plus d'infos à suivre...</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#voiture-marche-climat-clermont</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[260 marches pour le climat en France ce samedi : que réclament les manifestants ?]]></title>
			<description><![CDATA[Des dizaines de marches et rassemblements pour le climat sont prévus samedi 26 septembre 2026 en France, dans le sillage d’un été record en matière de chaleur et d’incendies en France. Les organisateurs réclamant un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation, ainsi que des mesures fiscales.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/260-marches-pour-le-climat-en-france-ce-samedi-que-reclament-les-manifestants_15053431/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 10:37:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7822969.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Environ 260 mobilisations sont répertoriées partout sur le territoire par le site 26septembre.org, appelant à marcher “pour le climat, pour le vivant, pour la paix, pour la justice sociale”.</p>Été record en termes de chaleur en Europe<p>“Nous ne venons pas vous demander de nous plaindre. Nous venons vous demander des comptes”, est-il écrit dans une lettre ouverte au président de la République Emmanuel Macron, publiée sur ce site, qui revendique 51.000 signatures.</p><p>Cette marche survient au sortir d’un été record en termes de chaleur en Europe occidentale, sur fond de réchauffement climatique causé principalement par la combustion du charbon, du pétrole et du gaz.</p><p>Ses promoteurs réclament des plans d’urgence, d’adaptation, d’atténuation, financés par la taxation des superprofits des énergies fossiles et de l’industrie de l’armement, ainsi qu’un impôt sur le patrimoine des plus riches.</p>“Nos responsables politiques aggravent cette crise”<p>“Rien que cet été, plus de 8.000 personnes sont décédées en France à cause de la canicule. Et au moins 500.000 hectares de forêt ont brûlé dans l’Union européenne”, a affirmé la militante suédoise du climat Greta Thunberg dans un message publié sur les réseaux sociaux.</p><p>“Pourtant, en ce moment même, nos responsables politiques choisissent délibérément d’aggraver encore davantage cette crise”, a-t-elle ajouté, affirmant soutenir les marches en France.</p><p>À Paris, le rassemblement aura lieu place de la République de 17 heures à 20 heures et restera statique.</p><p>Plusieurs marches pour le climat ont eu lieu ces dernières années, dont une “Marche du siècle” en mars 2019 ayant rassemblé plus de 300.000 personnes sur le territoire selon les organisateurs.</p><p>La ministre de la Transition écologique Monique Barbut doit rendre le 30 septembre au Premier ministre un plan d’adaptation nationale au changement climatique. Ce travail a mobilisé de nombreux ministères sur des thèmes variés - risques naturels, entreprises, agriculture, eau... - afin de “mieux se préparer pour l‘été prochain” et “accélérer plus globalement notre action d’adaptation” selon le cabinet de la ministre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Visite du pape : fin de la messe géante avec plus de 800.000 fidèles, Léon XIV va quitter Paris pour rejoindre Lourdes]]></title>
			<description><![CDATA[La messe géante célébrée par Léon XIV devant 800.000 personnes, selon le Vatican, s’est terminée samedi 26 septembre 2026 à 16 h 30 place de la Concorde, clôturant la visite du souverain pontife à Paris, la première d’un pape depuis 2008.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/en-direct-visite-du-pape-a-paris-devant-des-exiles-il-plaide-pour-vivre-ensemble-dans-la-dignite-et-la-paix_15053429/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 10:24:20 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7823061.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ESSENTIEL :</p><p>Le pape a commencé sa journée devant des exilés à Paris. Il plaidait pour “vivre ensemble dans la dignité et la paix” à la Maison Bakhita, un centre d’accueil et d’accompagnement du diocèse de Paris, dans le nord de Paris.</p><p>Dès 9 heures, les personnes qui le souhaitaient ont pu commencer à se rassembler sur la place de la Concorde.</p><p>La messe a eu lieu à 15 heures et a duré une heure et demie. Elle était consacrée en grande partie à la Vierge Marie, devant une grande croix dorée de quatre mètres de haut suspendue au-dessus de l’autel.</p><p>Le pape quitte la capitale en fin de journée, direction Lourdes (Hautes-Pyrénées).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un incendie se déclare après la rupture d'un câble de 20.000 volts, une école évacuée et des foyers sans électricité à Arquian]]></title>
			<description><![CDATA[Un incendie s'est déclaré dans un champ à Arquian vendredi 25 septembre après la rupture d'une ligne électrique. Une école a dû être évacuée par sécurité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/arquian-58310/faits-divers/un-incendie-se-declare-apres-la-rupture-d-un-cable-de-20-000-volts-une-ecole-evacuee-et-des-foyers-sans-electricite-a-arquian_15053422/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 10:14:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/incendie-centre-de-controle-technique_7822924.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour un feu d'herbes sèches à Arquian, vendredi 25 septembre, dans l'après-midi. Au total 5.000m² d'herbe ont brûlé. Cet incendie fait suite à la rupture d'un câble de 20.000 volts pour une raison restant à déterminer. </p><p></p><p>Cet incendie n'a pas été sans conséquence. Les élèves de l'école, 10 au total, et 4 personnels ont été évacués pour être mis en sécurité, dans un parc du bourg. </p><p>Trois cents personnes se sont également retrouvées sans électricité à Arquian et dans des communes alentour. L'électricité a pu être rétablie progressivement dans la nuit de vendredi à samedi 26 septembre. </p><p>Aucun blessé n'est à déplorer. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ARQUIAN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“L’eau m’arrive à la taille, je ne peux aller nulle part” : Bangkok déclare l’état d’urgence à cause de pluies diluviennes]]></title>
			<description><![CDATA[Bangkok est sous les eaux en raison de pluies diluviennes. Les autorités de la capitale thaïlandaise ont déclaré samedi 26 septembre 2026 l'état de catastrophe naturelle dans l’ensemble de ses 50 districts.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/leau-marrive-a-la-taille-je-ne-peux-aller-nulle-part-bangkok-declare-letat-durgence-a-cause-de-pluies-diluviennes_15053425/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 10:04:44 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5053425]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si les inondations sont “stabilisées” depuis samedi 26 septembre après-midi, selon le gouverneur de la ville Chadchart Sittipunt, les dégâts sont considérables. Près de 300 millimètres de pluie sont tombés sur la métropole depuis jeudi.</p>“Je ne peux aller nulle part”<p>“L’eau n’arrête pas de monter. Il est difficile de sortir maintenant. Elle m’arrive à la taille”, décrit à l’AFP Somkid Pheuk-ngam, une vendeuse de 67 ans qui est au bord d’un canal près du centre.</p><p>“Je ne peux aller nulle part. J’ai fermé ma boutique depuis deux jours”, ajoute-t-elle, estimant n’avoir pas vu pareilles inondations dans la ville depuis quinze ans.</p><p>La pluie tombe presque sans discontinuer depuis jeudi après-midi, inondant les routes, faisant gonfler les nombreux canaux de Bangkok et s’infiltrant dans les immeubles qui les bordent en rangs serrés.</p><p>De nombreux axes routiers ont également été inondés samedi, ont constaté des journalistes de l’AFP. Des habitants étaient contraints de marcher dans une eau atteignant parfois les genoux, voire les cuisses, dans plusieurs quartiers.</p>Protéger les maisons et les commerces<p>“Je me suis réveillé pour aller travailler et la rue devant chez moi était inondée”, raconte le motocycliste Samruay Nakkamnueng, dans le quartier d’Ari. “Je me suis demandé si ma moto serait capable de traverser autant d’eau”.</p><p>Dans le quartier d’On Nut, un journaliste de l’AFP a vu des habitants remplir des sacs de sable à emporter chez eux pour protéger leurs maisons et leurs commerces.</p><p>Les autorités de Bangkok ont annoncé avoir préparé un million de ces sacs de sable pour les distribuer et ont ouvert plusieurs abris temporaires dans des écoles.</p><p>La déclaration de catastrophe naturelle leur permet de prendre des mesures d’urgence.</p><p>Selon le gouverneur Chadchart, la partie la plus touchée est l’est de la ville. “Il continue de pleuvoir et nous faisons de notre mieux. Nous essayons de pomper l’eau, mais les canaux sont pleins. Les zones à risque sont celles où vivent les personnes près des canaux”, a-t-il déclaré aux journalistes.</p>Les stations de pompage à pleine capacité<p>Il a encouragé les patients alités chez eux et dépendants de matériel médical vital à envisager un séjour temporaire à l’hôpital.</p><p>Les niveaux d’eau ont commencé à se stabiliser grâce aux stations de pompage de la ville, qui fonctionnaient à pleine capacité, évacuant quelque 1.200 mètres cubes par seconde, a indiqué la BMA (Bangkok Metropolitan Administration).</p><p>Autrefois surnommée la “Venise de l’Orient”, Bangkok est construite sur d’anciens marécages et se situe à seulement 1,5 mètre au-dessus du niveau de la mer.</p><p>Les employés municipaux étaient occupés samedi à essayer de dégager les routes.</p><p>“Notre travail consiste à veiller à ce que les détritus le long de la route ne bouchent pas les caniveaux, afin que l’eau puisse s'écouler rapidement”, explique Kwan Nobnom, l’un des membres d’une de ces équipes aux cirés orange vif.</p>Lien direct avec le réchauffement climatique<p>Septembre est le pic de la saison des pluies à Bangkok, mais il a été plus humide que d’habitude, selon les données du département de drainage et d’assainissement.</p><p>La capitale a enregistré 487 mm de pluie entre le 1er et le 25 du mois, contre une moyenne de presque 269 mm pour la même période de 1991 à 2020.</p><p>Les scientifiques avertissent que l’intensité et la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes vont augmenter à mesure que la planète continue de se réchauffer en raison des émissions de combustibles fossiles.</p><p>Le Département de la prévention et de l’atténuation des catastrophes a signalé une zone de basse pression dans l’est, le nord-est et le centre de la Thaïlande jusqu‘à dimanche. Il a indiqué qu’il existait un risque de crues soudaines, de ruissellements forestiers, de glissements de terrain et de débordements de rivières.</p><p>En 2011, d’importantes inondations dans toute la Thaïlande avaient fait plus de 500 morts et endommagé des millions de logements.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tuto jardinage : comment lire les résultats du test de la bouteille pour connaître exactement la nature de votre sol]]></title>
			<description><![CDATA[Si vous n'arrivez pas à faire pousser vos légumes, la terre de votre jardin est peut-être en cause. Vos plantations ont besoin d'un sol plutôt équilibré en sable, limon et argile. On vous apprend aujourd'hui à l'étudier.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/beaumont-63110/loisirs/tuto-jardinage-etudier-la-terre-de-son-jardin_15052317/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La semaine dernière, nous avions vu les premiers gestes à faire pour analyser la terre de son jardin. Une manière simple mais plutôt imprécise appelée le test du boudin et l'autre plus précise mais aussi plus complexe avec celui de la bouteille.</p><p>Nous avons donc laissé une bouteille avec de la terre et de l'eau au repos, afin que les diverses couches se posent lentement. 24 heures à 48 heures plus tard, est venu le temps de l'étudier. </p><p>Avant toute chose, il faut se munir de quelques instruments : une règle, une calculatrice et une impression du triangle d'analyse des textures.</p><p>Il faut commencer à mesurer les différentes couches déposées dans la bouteille, le sable tout en bas, le limon au milieu et enfin l'argile au dessus. Il faut ensuite calculer la hauteur totale des dépôts avant d'effectuer pour chaque texture une opération pour déterminer un pourcentage. À savoir la hauteur de la couche, divisée par la hauteur totale multipliée par 100.</p><p>Reste à positionner les résultats sur le triangle en mettant un point au pourcentage sur le côté correspondant à la texture et en traçant une ligne parallèle à la texture précédente, soit dans le sens inverse des flèches indiquées. En faisant cela pour pour le limon, le sable et l'argile, les droites se croiseront en un point qui vous donnera la texture exacte de votre sol. Et plus il s'approche de l'équilibre, mieux c'est pour faire pousser vos légumes.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BEAUMONT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Reporté en raison de l'alerte rouge canicule, enfin le jour J pour le triathlon du Sénonais]]></title>
			<description><![CDATA[Victime de la vigilance rouge canicule le 14 juillet dernier, le triathlon du Sénonais a été reporté à ce dimanche 27 septembre 2026. Ce changement de date n’a pas été sans conséquence pour l’organisation.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/sports/reporte-en-raison-de-l-alerte-rouge-canicule-enfin-le-jour-j-pour-le-triathlon-du-senonais_15053097/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cette fois, c’est la bonne ! Initialement programmé le 14 juillet, le triathlon du Sénonais était parmi les nombreux événements sportifs interdits par arrêté préfectoral lors des passages en vigilance rouge canicule cet été. Le club organisateur, Sens Triathlon, avait alors immédiatement manifesté sa volonté d’un report pour éviter une annulation pure et simple.</p><p>C’est donc bien ce dimanche qu’aura lieu ce grand rendez-vous de la discipline dans l’Yonne, à l’étang de Gron comme à son habitude. « Cette saison, le calendrier du triathlon a été particulièrement affecté par les conditions climatiques, avec beaucoup d’annulations liées à la chaleur ou à la qualité de l’eau », pose Arnaud Guérin, membre de l’organisation. « Au final, très peu d’épreuves ont pu se dérouler correctement, alors le fait qu’on puisse malgré tout réaliser la nôtre est satisfaisant. C’était important de ne pas avoir une année blanche ».</p>Pas la même disponibilité des athlètes et des bénévoles<p>Ce report d’un peu plus de deux mois a tout de même eu des conséquences. Au niveau des inscriptions d’abord. Alors que le rendez-vous affichait complet le jour de la Fête nationale, ce ne sera pas le cas dimanche, avec 336 inscrits vendredi soir. « On est heureux d’organiser cette nouvelle édition, mais elle ne sera pas la plus fréquentée », poursuit-il. « En cette période de l’année, la rentrée est passée et les participants sont moins disponibles. Via notre chronométreur, on a repoussé la limite des engagements à ce samedi midi et on devrait être aux deux tiers de ce qu’on fait habituellement. Ce qui reste une taille honorable. »</p><p></p><p>Ce manque de disponibilité a aussi concerné l’organisation, et notamment la centaine de bénévoles à l’œuvre sur le rendez-vous sénonais. Certains n’étaient pas disponibles pour cette nouvelle date et il a fallu en trouver d’autres pour assurer la sécurisation des parcours vélo ainsi que le fonctionnement de l’ensemble de l’opération. « C’était aussi le cas pour nous autres à l’organisation », confie Arnaud Guérin. « Avec le retour des obligations professionnelles, y compris des miennes, on a redéployé nos compétences, avec notre président Arnaud Boudier comme grand métronome », prolonge Arnaud Guérin. « Les parcours n’ont pas changé, mais il a aussi fallu refaire toutes les démarches administratives en prévision de la nouvelle date. Une grande partie de cette gestion a été réalisée par notre président. »</p><p>Refaire toutes ces formalités a pris du temps, de l’énergie… Et aussi coûté un peu d’argent au club support. Comme pour le tout dernier contrôle de la qualité de l’eau, obligatoire dans les 15 jours précédant le départ pour obtenir le feu vert des autorités sanitaires. Celui-ci a été obtenu en ce début de semaine.Tout est fin prêt pour ce triathlon du Sénonais, en version automnale mais avec quand même une météo estivale de prévue.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Effondrement d’un immeuble à Athènes : une touriste américaine retrouvée morte, six disparus dont un couple britannique]]></title>
			<description><![CDATA[Le corps d’une femme a été retrouvé, samedi 26 septembre 2026 au matin, sous les décombres d’un immeuble qui s'était effondré la veille dans le centre historique d’Athènes, alors que six personnes étaient portées disparues, selon l’agence de presse grecque ANA.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/effondrement-dun-immeuble-a-athenes-une-touriste-americaine-retrouvee-morte-six-disparus-dont-un-couple-britannique_15053423/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 09:55:09 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Selon l’ANA, il s’agirait d’une touriste américaine qui séjournait dans une location saisonnière au premier étage avec son mari et un autre couple.</p>Fuite de gaz<p>Six personnes étaient initialement portées disparues : les quatre touristes américains et un couple âgé, composé d’un Britannique et d’une Grecque, qui vivait au deuxième étage, selon la télévision publique ERT.</p><p>Le petit immeuble de deux étages s’est effondré vendredi matin vers 7 h 30. L'édile d’Athènes, Haris Doukas, a évoqué la probabilité d’une “explosion provoquée par (...) une très importante fuite” de gaz qui a ensuite entraîné la catastrophe.</p><p>Une unité spécialisée des pompiers, chargée d’enquêter sur les causes de l’explosion, était toujours présente sur place samedi, selon l’ANA.</p>Trente pompiers et six véhicules<p>Le quartier historique de Plaka, où se trouve l’immeuble, est l’un des plus touristiques de la capitale grecque. Il s'étend en contrebas de l’Acropole, qui a accueilli 4,6 millions de visiteurs en 2025.</p><p>Trente pompiers sont engagés sur place avec six véhicules, dont deux spécialisés dans les opérations de sauvetage, ainsi que trois chiens de recherche et de sauvetage, selon l’agence de presse grecque ANA.</p><p>Des pelleteuses déblaient les décombres et des caméras thermiques ont été déployées sur les lieux par les secouristes, comme le montrent des images de l’AFP.</p><p>“Les dégâts s’étendent à toute la rue ainsi qu’à la rue située à l’arrière (de l’immeuble)”, a expliqué Haris Doukas. “Nous parlons d’une catastrophe inimaginable”.</p>D’autres immeubles devront-ils être démolis ?<p>Le maire a également indiqué que les deux immeubles mitoyens se trouvaient dans un très mauvais état.</p><p>“Des inspections ont commencé pour déterminer s’ils peuvent rester debout ou s’ils doivent eux aussi être démolis”, a-t-il précisé.</p><p>Vendredi matin, deux femmes ont également été secourues dans un immeuble voisin, puis hospitalisées.</p><p>Une autre personne a été légèrement blessée par des débris projetés lors de l’explosion, tandis que des bâtiments voisins et des véhicules stationnés à proximité ont été endommagés.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mise en danger, tromperie, abattage illicite… Six bouchers mis en examen suite à une vague d’intoxication alimentaire dans l’Aisne]]></title>
			<description><![CDATA[Six bouchers ont été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur la vague d’intoxications alimentaires à la bactérie E.coli ayant touché une trentaine de personnes et conduit à la mort d’une fillette de 11 ans en 2025 dans l’Aisne, a indiqué samedi 26 septembre 2026 le parquet de Paris.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-quentin-02100/faits-divers/mise-en-danger-tromperie-abattage-illicite-six-bouchers-mis-en-examen-suite-a-une-vague-dintoxication-alimentaire-dans-laisne_15053419/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 09:32:35 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dix bouchers avaient été initialement placés en garde à vue, a précisé le parquet, confirmant une information de L’Aisne nouvelle, qui a révélé les mises en examen vendredi 25 septembre 2026.</p>Placés sous contrôle judiciaire<p>À l’issue des gardes à vue, six bouchers ont été mis en examen, en qualité de gérants ou salariés, pour homicide involontaire, blessures involontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail (ITT) inférieure à 3 mois, mise en danger de la vie d’autrui, tromperie entraînant un danger pour la santé de l’homme ou de l’animal, recel et abattage illicite d’un animal en dehors d’un abattoir.</p><p>Ils ont été placés sous contrôle judiciaire, avec interdiction d’exercer comme boucher ou employé de boucherie, sauf comme salarié dans une enseigne de petite, moyenne ou grande distribution, à condition de ne pas manipuler de viande nue. Parmi les autres obligations : l’interdiction d’entrer en contact avec les autres bouchers placés en garde à vue ou mis en examen.</p><p>Des juges d’instruction du pôle santé publique du parquet de Paris sont chargés depuis le 7 août 2025 de conduire les investigations.</p>32 cas d’intoxications alimentaires au total<p>En juin 2025, une vague d’intoxications alimentaires à la bactérie Escherichia coli (E.coli) avait touché la région de Saint-Quentin, avec 32 cas recensés au total, selon le bilan communiqué par le parquet de Paris.</p><p>Une fillette de 11 ans, Élise, était décédée le 16 juin 2025 au CHU d’Amiens, et plusieurs autres enfants âgés de 11 mois à 12 ans avaient été pris en charge par les centres hospitaliers de Saint-Quentin, Amiens, Lille et Reims.</p><p>Cette vague d’intoxications alimentaires avait conduit à la fermeture préventive de six boucheries, les autorités soupçonnant une infection alimentaire liée à de la viande.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-QUENTIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Visage grimaçant, Kylian Mbappé s’effondre après son but victorieux : Zidane annonce sa sortie du rassemblement]]></title>
			<description><![CDATA[Le capitaine des Bleus Kylian Mbappé, qui s’est blessé à un genou lors du match de Ligue des nations en Turquie vendredi 25 septembre 2026, va quitter le rassemblement des Bleus “afin de ne prendre aucun risque”, a déclaré sur TF1 le sélectionneur Zinédine Zidane.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/visage-grimacant-kylian-mbappe-seffondre-apres-son-but-victorieux-zidane-annonce-sa-sortie-du-rassemblement_15053418/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 09:22:46 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7822916.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Ça ne va pas bien, malheureusement”, a dit “Zizou”, interrogé sur la sortie de l’attaquant du Real Madrid juste après avoir ouvert le score à la 54 ème minute, ce vendredi 25 septembre 2026. “Je pense qu’il va falloir qu’il rentre”, a-t-il poursuivi, avant d'être relancé par le journaliste de TF1 : “Donc fin de rassemblement pour Kylian Mbappé ?”. “Oui, parce qu’on ne va pas prendre de risques. Il s’est fait une hyperextension au genou”, a répondu Zidane.</p>Pas de risque<p>La Fédération française (FFF) a dans la foulée confirmé que Mbappé, qui “souffre d’une lésion tendineuse”, allait “repartir à Madrid pour se soigner”.</p><p>Sur TF1, le tout nouveau sélectionneur des Bleus avait confirmé que l’attaquant du Real Madrid s'était blessé “sur la frappe” ayant abouti au but victorieux face à la Turquie.</p><p>“Ce n’est pas tout à fait encourageant pour qu’il puisse continuer. On ne va pas prendre de risques”, avait répété Zinédine Zidane.</p><p>Au moment du but, à la 54 ème minute, Kylian Mbappé, servi par Michael Olise, arme sa frappe en fermant son pied droit et parvient à tromper le gardien turc Ugurcan Cakir, son 67 ème but avec les Bleus.</p>Trois autres rencontres de prévues<p>Mais, dans la foulée, le meilleur buteur de l’histoire des Bleus n’a pas célébré, commençant par boitiller avant, visage grimaçant, de s’allonger sur la pelouse tout en se tenant l’arrière du genou gauche.</p><p>Le capitaine des Bleus a un temps tenté de garder sa place sur le terrain, avant de renoncer pour de bon, à la 59 ème. Remplacé par Désiré Doué, Mbappé s’est immédiatement dirigé vers les vestiaires, toujours en boitant légèrement, après une rapide tape amicale de son sélectionneur, Zinédine Zidane.</p><p>Pour la première de l’ère Zidane, la France s’est imposée 1-0 en Turquie et doit enchaîner en dix jours trois autres rencontres de Ligue des nations, avec un déplacement en Belgique lundi puis les réceptions de l’Italie et de la Belgique au Stade de France les 2 et 5 octobre.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un forum sur la santé mentale organisé pour la première fois à Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[Pour la première fois à Auxerre, un forum sur la santé mentale est organisé le mercredi 7 octobre après-midi, salle Vaulabelle. Avec l’art comme fil conducteur, des stands, ateliers et animations seront proposés gratuitement pour sensibiliser, prévenir et orienter le grand public.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/un-forum-sur-la-sante-mentale-organise-pour-la-premiere-fois-a-auxerre_15052309/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustrations-sante-mentale-23-06-2026-photo-marion-boisjot_7821399.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au quotidien, Céline Mathieu sait comme l’art peut faire partie du soin. Infirmière en hôpital de jour au Centre hospitalier spécialisé de l’Yonne (CHSY), elle accompagne chaque jour des patients auxquels sont prescrites, notamment, des activités thérapeutiques. De la peinture, de l’écriture. « Pas des activités occupationnelles », mais bien un moyen « d’exprimer ses ressentis autrement, et pour nous, d’évaluer autrement aussi ».</p>"Ils nous disent qu’ils sont encore très stigmatisés"<p>À l’occasion du premier forum sur la santé mentale organisé mercredi 7 octobre salle Vaulabelle, six patients de son service présenteront leurs textes et témoignages. « Ils expliqueront ce que le support leur permet d’exprimer », poursuit Céline Mathieu.</p><p>À leurs côtés, des bénéficiaires du dispositif l’APARt, rattaché au CHSY, et destiné à l’accompagnement sur les volets de la santé, du logement et de l’inclusion de personnes souffrant de handicap ou de troubles psychiques. Eux participeront à un atelier animé par une potière. « Ils nous disent qu’ils sont encore très stigmatisés. Quand on parle de schizophrénie par exemple, ça fait peur. Il y a souvent une perte de confiance en soi », souligne Mélanie Juste, aide médico-psychologique. Alors ces ateliers seront là, aussi, « pour mettre en lumière tous ces succès ».</p><p>Santé mentale dans l'Yonne : une cause nationale, grande comme les difficultés locales</p><p>Organisé dans le cadre des semaines d’information sur la santé mentale, le forum réunira une multitude de partenaires, institutionnels, associations et professionnels du médico-social, dans le but de sensibiliser et informer sur la santé mentale. « C’est un sujet majeur au niveau de la société, souligne Arminda Guiblain, vice-présidente en charge de la santé au sein de la communauté d’agglomération de l’Auxerrois. Il y a une vraie problématique de ne pas garder ce sujet tabou, par peur d’être jugé, d’être stigmatisé. Cela peut toucher tout le monde dans l’environnement familial, professionnel. »</p>« Les gens osent plus »<p>Dans le cadre du contrat local de santé de l’Auxerrois, de l’Aillantais et du Chablisien, l’association Unafam participe à la coordination de l’événement. « On voit que le sujet suscite de l’intérêt, il y a eu des prises de parole publiques sur la santé mentale qui ont contribué à mieux identifier les ressources mobilisables. Les gens osent plus », observe Nadette Lingier, déléguée départementale de l’Unafam. L’association, qui propose des groupes de parole ou encore des ateliers d’entraide, profitera de ce forum pour « mettre en avant le rôle des aidants. L’enjeu de la destigmatisation est important pour nous. Pour les aidants, c’est souvent la double peine. Pour leur proche, et pour eux-mêmes. Il peut y avoir du jugement, voire de la méchanceté. »</p><p></p><p>Parmi les leviers sur lesquels travaille l’association, la psychoéducation, pour accompagner l’entourage qui découvre une maladie. « Du fait de comprendre, notre attitude change, note Nadette Lingier. Et il faut aussi accepter que nous ne sommes pas responsables de la pathologie d’un proche. »</p><p>Pour clôturer cet après-midi, un théâtre-débat sera proposé gratuitement aux visiteurs, avec le collectif 100 degrés. Trois saynètes permettront d’illustrer des troubles dans des environnements différents, dans la vie de tous les jours. Entre ces petites pièces, un débat sera proposé avec le public. « Nous voulons faire de ce moment un moment d’échanges, qu’il puisse être joyeux aussi. Il y aura des jeux de société, de la danse, de la musique », reprend Nadette Lingier. Des stands « très variés » pour informer sur les droits, les ressources et « semer des petites graines » à l'échelle du grand public.</p><p>Forum sur la santé mentale, mercredi 7 octobre, salle Vaulabelle, à Auxerre. Stands d’informations, animations et ateliers gratuits de 14 à 17 heures. Théâtre-débat à 18 heures, avec le collectif 100 degrés.</p><p>Les Semaines d’information sur la santé mentale</p><p>Ce rendez-vous est organisé dans le cadre des Semaines d’information sur la santé mentale (Sism). La 37e édition des Sism aura lieu du 5 au 18 octobre 2026, avec pour thématique « Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts ». Dans l’Yonne, une série de rendez-vous et d’animations sont programmés sur cette période, en lien avec les contrats locaux de santé et l’association Unafam : un atelier santé bien-être à la maison des associations de Sens le 7 octobre, un théâtre-forum le 8 octobre ou encore une formation premiers secours en santé mentale les 12 et 13 octobre à Joigny, des ateliers sur la santé mentale des jeunes à Pont-sur-Yonne le 14 octobre, etc.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Dans l'Yonne, le terrassement de la Lisa sur la section gérée par l'État devrait débuter au printemps 2027]]></title>
			<description><![CDATA[Si la section départementale de la Lisa devrait s'achever l'été prochain, le tronçon reliant la N151 à la N6, dont la maîtrise d'ouvrage est au titre de l'État, n'a pas encore débuté. L'étape du terrassement devrait démarrer au printemps 2027.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/dans-l-yonne-le-terrassement-de-la-lisa-sur-la-section-geree-par-l-etat-devrait-debuter-au-printemps-2027_15052358/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/travaux-liaison-sud-auxerre-lisa-le-long-n151-pres-de-vallan_7821499.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Actuellement en construction, le viaduc reliant la D1 et la N151 est le dernier chantier mené par le Département dans le cadre de la Lisa (liaison sud d'Auxerre). Celui-ci doit être finalisé d'ici l'été 2027. </p><p></p><p>L'État, lui, vient tout juste d'entrer dans la phase de préparation du chantier. Un chantier colossal de 6,5 km de long devant relier la route de Vallan au rond-point d'Auxerrexpo. « Le marché des travaux est signé ou en cours de l'être par le groupement Bouygues. Les entreprises non retenues ont reçu leur courrier réglementaire », renseigne Christophe Bonnefond, vice-président du département en charge des routes et infrastructures. </p>L'étape du terrassement devrait intervenir au printemps 2027<p>Actuellement, l'État est mobilisé sur la libération des emprises, soit une procédure par laquelle il peut contraindre un propriétaire privé ou une entreprise à céder une partie de son terrain nécessaire à l'aménagement de la Lisa. « Cet automne, il faudra sûrement mettre des coups de broyeurs ou autres », indique-t-il. L'étape du terrassement devrait de son côté débuter au printemps 2027. Le giratoire reliant la N151 au viaduc actuellement en construction devrait être l'un des premiers chantiers menés par l'État. En théorie, les travaux de cette deuxième partie de la Lisa devraient durer trois ans. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pierre Sang, Olivier Bellin et "l'excès d'impunité" : quand les salariés tentent de briser l'omerta sur les violences en cuisine]]></title>
			<description><![CDATA[Peut-on déduire que le monde de la gastronomie vacille sous prétexte que deux célèbres chefs ont récemment été mis en cause, notamment pour harcèlement, par leurs salariés ? Il est trop tôt pour le dire, tant les violences en cuisine sont systémiques, analyse la journaliste Nora Bouazzouni.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/pierre-sang-olivier-bellin-et-l-exces-d-impunite-quand-les-salaries-tentent-de-briser-l-omerta-sur-les-violences-en-cuisine_15052284/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 08:11:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pierre Sang d’abord. Olivier Bellin ensuite. En l’espace de quelques jours, deux chefs renommés ont été mis en cause par leurs salariés pour violences et harcèlement au travail. Le premier a été rendu célèbre en accédant à la finale de Top Chef en 2011 et a fait l’objet d’une enquête parue dans Mediapart début septembre. Le second est un chef doublement étoilé du Finistère à l’encontre duquel le parquet de Quimper a ouvert une enquête. À ce sujet, l’intéressé a simplement commenté : « Je reste droit dans mes bottes. »</p><p>Dans son livre Violences en cuisine - Une omerta à la française (Stock), paru en 2025 et en format poche en juin dernier, la journaliste Nora Bouazzouni dénonce, grâce aux milliers de témoignages qu’elle a reçus, les violences inouïes que subissent cuisiniers et cuisinières au nom, dit-elle, du « mythe gastronomique ». Interview.</p><p></p><p>Olivier Bellin en Bretagne, Pierre Sang à Paris, le groupe Big Mamma… Et voilà qu’on reparle, encore, des violences en cuisine…</p><p>C’est le même mécanisme que pour les violences sexistes et sexuelles (VSS). J’ai un jour demandé à la journaliste Lorraine de Foucher ce que ça lui faisait de travailler sans arrêt sur le sujet. Elle m’a répondu que ce qui l’agaçait le plus, c’est qu’à chaque révélation « les gens semblent tomber de l’armoire ». Cet effet de surprise est pénible parce que ces violences, si elles ne sont pas systématiques, sont systémiques.</p><p>Qu’est-ce qui a changé depuis la sortie de votre livre ?</p><p>J’aimerais pouvoir dire qu’il y a eu un déclic mais ce serait oublier les mécanismes de l’omerta, de l’impunité, de l’intimidation. Mais les deux affaires les plus récentes sont très intéressantes. Olivier Bellin a, justement, péché par excès d’impunité. C’est lui qui a donné une interview à Ouest France en annonçant de manière grandiloquente qu’il fermait son restaurant parce qu’il n’avait plus les moyens d’accueillir ses clients correctement à cause de la chaleur. Il s’est dit que ses salariés n’allaient pas réagir. Sauf qu’ils ont tout de suite contacté le journal pour donner leur version : si le restaurant a fermé, c’est parce que plus personne ne voulait y travailler. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il y a beaucoup de colère de la part des salariés du secteur HCR (hôtellerie, cafés, restaurants, NDLR) qui ne supportent plus qu’un chef clame dans les médias que son credo, c’est la bienveillance et que « les jeunes ne veulent plus travailler ».</p><p>À chaque cérémonie du guide Michelin, je reçois plus de témoignages que d’habitude car les travailleurs et travailleuses ne supportent pas de voir que le chef qui les a violentés ou agressés reparte avec une étoile. J’y vois une volonté de mettre fin à l’impunité et de montrer la différence entre la personnalité médiatique et le cuisinier.</p><p></p><p>Pour Pierre Sang, c’est différent : le déclencheur n’a pas été une mise en avant médiatique. Ce sont les salariés qui ont saisi Mediapart, en fournissant ce dont, nous, journalistes, avons besoin pour pouvoir sortir une enquête : des preuves matérielles. Dans le cas de Pierre Sang, ce sont notamment des captures d’écran. Ce sont donc deux histoires différentes qui, peut-être, sonnent le début de la fin de l’impunité et qui montrent que la colère et la souffrance des travailleurs et des travailleuses est tellement forte que les chefs ne devraient pas les sous-estimer.</p><p>Qu’est-ce qui permet à ce système de perdurer au point qu’il soit si difficile de le contester ?</p><p>Il y a beaucoup de facteurs. Mais le moteur de tout cela, c’est le mythe gastronomique : celui qui fait croire aux salariés qu’ils font rayonner la France et qu’à ce titre, il faut se sacrifier, que ce qu’ils font est trop important pour se plaindre. Et le meilleur moyen d’avoir de bons petits soldats qui courbent l’échine, c’est de les former à cela dès le début, dans un milieu où on peut commencer dès l’âge de 15 ans. J’interviens maintenant dans des lycées hôteliers où je demande toujours : « Qui, parmi vous, a déjà entendu la phrase “C’est comme ça en cuisine”  » 99 voire 100 % des élèves lèvent la main dès la première année. Dès le début, on les force à intérioriser que le secteur est au-dessus des lois. Il ne faut pas non plus sous-estimer le pouvoir de l’intimidation. Des chefs ont brisé les carrières de ceux qui ont osé dénoncer. Comment retrouver du travail ensuite ? Soit on change de gamme, soit on déménage, soit on change de métier.</p><p>Peut-on envisager un #MeToo de la restauration, un #BalanceTonChef ?</p><p>Ces violences sont systémiques et de tous ordres, donc il ne faut pas les réduire ni aux seules VSS, ni à des comportements individuels – mais sans pour autant déresponsabiliser leurs auteurs. Dans le secteur HCR, il y a tous types de maltraitances et de violences, à commencer par un travail mal rémunéré – voire pas rémunéré du tout lorsqu’il s’agit des heures supplémentaires?! C’est l’un des pires secteurs en termes de risques psychosociaux. Il y a énormément de manquements au Code du travail, même la convention collective – qui, je le rappelle, est moins disante que la loi – n’est pas respectée. Et à cela s’ajoutent des violences physiques, psychologiques, sexistes, sexuelles, homophobes et racistes. Un #MeToo, ce serait une façon pour le milieu de se racheter une image en sacrifiant quelques chefs et en disant : « C’est bon, on a réglé le problème des VSS, donc tout va bien. » Pratique pour faire oublier que d’autres types de violence gangrènent le secteur, qu’elles touchent les femmes comme les hommes et qu’elles sont, encore une fois, systémiques et connues de tous.</p><p>Demain, un restaurant pourra-t-il continuer d’exister s’il ne respecte pas ses salariés ?</p><p>Je ne suis absolument pas pour une forme de labellisation du bien-être en cuisine parce que c’est impossible de le vérifier. Tout comme l’étoile verte était une énorme arnaque parce qu’elle était purement déclarative. Comment voulez-vous vérifier alors que des restaurants falsifient les plannings, modifient les pointeuses sur les logiciels pour que les heures supplémentaires n’apparaissent pas?? Comment vérifier qu’un salarié qui dit que tout se passe bien n’est pas juste terrifié à l’idée de perdre son travail ? On m’a souvent demandé comment faire pour savoir. Je réponds que tout dépend d’où l’on met le curseur. Est-ce qu’on se dit que tant qu’il n’y a pas de violences physiques ou sexuelles, ça va ? Est-ce que les heures supplémentaires non rémunérées, ça va ? Est-ce que les coupures, les deux jours de congés non consécutifs, ça va ? S’il y avait un label, ce serait juste un coup marketing pur pour attirer de la clientèle.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Un mec en or" : Michel Mannevy, le départ d'un étendard de l'athlétisme icaunais]]></title>
			<description><![CDATA[Coureur à pied, juge international, starter, formateur… Michel Mannevy, figure de l’athlétisme et du running au-delà des frontières de l’Yonne, est décédé samedi 19 septembre, à 80 ans. Licencié à l’AJA marathon, l’habitant de Laroche-Saint-Cydroine devait donner le départ du 10 km qui s’élancera dimanche 27 septembre (à 10 heures).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/un-mec-en-or-michel-mannevy-le-depart-d-un-etendard-de-l-athletisme-icaunais_15053059/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une minute. C’est l’instant solennel, de silence ou d’applaudissements, que durera l’hommage à Michel Mannevy, dimanche matin, route de Vaux, juste avant le départ du 10 km de l’AJA marathon 2026.</p><p>Une course phare au calendrier icaunais, dont il loupait peu d’éditions et endossait le rôle de starter ces dernières saisons. Car, le temps, il ne le comptait jamais lorsqu’il fallait se consacrer, d’une manière ou d’une autre, sous ses multiples casquettes de bénévole, à sa passion de quasiment une vie pour l’athlétisme et la course à pied. « Il était sur toutes les organisations. Il a longtemps été starter pour le comité de l’Yonne d’athlétisme. C’est dur de trouver des mots… C’était un bon gars, quoi. Encore parti trop tôt », tente de résumer Daniel Maillard, président du comité de l’Yonne d’athlétisme.</p>« Jamais entendu me dire non »<p>Un décès assez brutal laissant derrière lui son épouse Christine (secrétaire générale de la Ligue de Bourgogne Franche-Comté d’athlétisme) et sa fille Élodie, elles aussi plus que baignées dans le monde de la course à pied. « Je me suis beaucoup rapprochée d’eux en travaillant à leurs côtés au comité et à la ligue », avoue Françoise Galli, présidente du Stade Auxerrois athlétisme. Avant d’étayer : « Des souvenirs de Michel, j’en ai beaucoup. On a eu des instants de travail et de complicité. Michel était quelqu’un de droit, qui faisait respecter les règles et le règlement comme on dit. Mais toujours avec de la convivialité et le sourire. Et il était vraiment très disponible. C’est simple, je ne l’ai jamais entendu me dire non. »</p><p></p><p>Vraie cheville ouvrière et couteau suisse de l’athlétisme icaunais, celui qui a fait carrière à La Poste au sein d’un centre de tri, arrivait facilement à faire consensus : « Avant d’être à l’AJA marathon, il était à l’ASPTT Auxerre. On se croisait forcément beaucoup car avec son épouse, ils répondaient présent le plus souvent possible. Michel était très investi et disponible, toujours calme et posé. Très compréhensif et très à l’écoute des gens. Et même s’il était souvent en déplacement, il avait un amour particulier pour Laroche et ses chiens, qu’il emmenait partout », insiste Aline Perrin, présidente de l’ASPTT Auxerre. Aussi gentil et souriant soit-il, Michel Mannevy n’en restait pas moins compétent et rigoureux, dans ses rôles de juge, formateur ou starter : « Il avait de l’autorité, il se faisait respecter, il n’y avait aucun problème. Il avait beaucoup de charisme », loue Daniel Maillard.</p>« À chaque fois avec la banane »<p>Dimanche matin, le 10 km de l’AJA aura donc une saveur particulière, sans l’un de ses hommes de l’ombre permettant à toute une manifestation de briller. « Il était prévu pour être encore notre starter. Michel, c’est une personne en or. Toujours présent et prêt à donner un coup de main. Tout le monde le connaissait et l’appréciait, même sur la scène nationale de l’athlé. Je sais qu’il a par exemple participé à des déplacements avec des équipes de France et des athlètes comme Jimmy Gressier ou Yann Schrub. Michel est réglo, carré. Il adorait former les gens, transmettre son savoir, toutes ses anecdotes… Il était présent et partant pour tout, à chaque fois avec la banane. C’est sûr qu’il va laisser un grand vide », concède Jérémy Lucet, président de l’AJA marathon.</p><p>Dimanche à l’aube, le long de la route de Vaux, le coup de pistolet ne sera cette fois pas déclenché des mains de Michel Mannevy. Mais il n’y aura pas besoin d’autant de bruit pour que beaucoup pensent à lui.</p><p>Un 10 km de l'AJA 2026 à très grandes foulées</p><p>Le 10 km de l’AJA Marathon n’en finit pas de grandir et séduire. Avec la barre des 2.000 inscrits quasi atteinte pour la 12e édition dimanche 27 septembre. « Sur le 10 km, on était à 1.100 inscrits l’an dernier et là, on est montés à 1.635. On a été très vite complet, même en remettant à deux ou trois reprises des dossards. Les gens sont au rendez-vous. Sur le 10 km, on a deux coureurs (masculin et féminin) annoncés en 30 et 35 minutes », note le président de l’AJA Marathon Jérémy Lucet. Pour ce nouvel opus de l’épreuve sur route, les aires de départ et d'arrivée ont été déplacées, respectivement sur la route de Vaux le long du parking de la Noue et au stade d’athlétisme Guy-Drut. « Pour des raisons de sécurité avec la participation en hausse. Ça permettra de mieux gérer les flux de coureurs. Sinon, le reste du parcours n’a pas été modifié », explique Jérémy Lucet. Dont le 10 km et la marche nordique sont supports à la fois des championnats départementaux et régionaux. </p><p>Les horaires de départ. Marche nordique : à 9 h 45, depuis l’Arbre-Sec (derrière le stade nautique) ; 10 km (individuel ou en duo) : à 10 heures, route de Vaux, le long du parking de la Noue.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Jean-Claude Alary conserve son titre de champion de France des élus à Changé à 82 ans]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/egriselles-le-bocage-89500/actualites/jean-claude-alary-conserve-son-titre-de-champion-de-france-des-elus-a-change-a-82-ans_15053408/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 07:25:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La passion ne prend jamais sa retraite. Samedi dernier, à Changé (Mayenne), Jean-Claude Alary a une nouvelle fois marqué les esprits. À 82 ans, l’ancien adjoint au maire d’Égriselles-le-Bocage a conservé son titre au championnat national de cyclisme sur route des élus et anciens élus, dans sa catégorie (9b, soit 80/99 ans).</p>	<p>Ancien coureur cycliste professionnel, fort d’un palmarès impressionnant de plus de 180 victoires, l’Icaunais n’a jamais raccroché le vélo. Après plus de 15 participations à cette compétition et six places de dauphin, il avait enfin décroché le maillot tricolore en 2014 chez les plus de 70 ans. Un exploit qu’il a réitéré en 2025 à plus de 81 ans, avant de récidiver cette année avec autant de panache.</p>	<p>Licencié au RC Saint-André, dans l’Aube, le vétéran de la petite reine ne laisse rien au hasard. Son secret repose sur une discipline de fer, deux sorties hebdomadaires de 80 à 100 km, complétées par une présence assidue sur des courses.</p>	<p>Pourtant, cette victoire en Mayenne a failli lui échapper. Fidèle à son sens tactique, l’Icaunais a attendu le bon moment pour porter son attaque. « J’ai fait le mort durant la course et me suis échappé à 10 km de l’arrivée, avec la certitude de remporter à nouveau le titre. » Mais le final lui a réservé une sacrée frayeur. « À ma grande surprise, proche de l’arrivée, j’ai été rejoint par deux concurrents qui avaient eu la même stratégie que moi. J’ai pu m’imposer au sprint ».</p>	<p>		En faisant une nouvelle fois briller les couleurs d’Égriselles-le-Bocage, Jean-Claude Alary prouve de la plus belle des manières que la détermination et l’amour du sport n’ont définitivement pas d’âge.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>EGRISELLES-LE-BOCAGE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Nous sommes sur le podium des déserts médicaux" : le Médicobus sillonne le Sénonais pour améliorer l'accès aux soins]]></title>
			<description><![CDATA[Véritable cabinet médical mobile, le premier médicobus de l'Yonne consolide sa mission dans les zones rurales les plus touchées par le manque de médecins traitants.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/nous-sommes-sur-le-podium-des-deserts-medicaux-le-medicobus-sillonne-le-senonais-pour-ameliorer-l-acces-aux-soins_15052885/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est 9 h 30, ce jeudi 24 septembre 2026. Dans le médicobus, l’équipe s’active dans la cour du Pôle santé d’Égriselles-le-Bocage, dans le nord de l’Yonne. Ce cabinet médical itinérant est géré par la communauté professionnelle territoriale de santé du nord de l’Yonne (CPTS) qui couvre quatre intercommunalités : Grand Sénonais, Gâtinais en Bourgogne, Vanne et Pays d’Othe, et Yonne Nord.</p>Le seul dans le département<p>Il a été lancé en octobre 2025 pour répondre au désert médical qui sévit. C’est le seul pour le moment dans le département. Il est cofinancé par le Conseil départemental, l’Agence Régionale de Santé et la Caisse primaire d’assurance maladie.</p><p>En cette première année, il a accueilli 25 patients à chaque tournée, avec en moyenne 75 patients par mois.</p><p>Gina se fait ausculter par le médecin, Xavier Péquignot. Céline Poisson, infirmière, et Xavier Péquignot, médecin, préparent l’installation. Le médicobus est équipé comme le cabinet médical d’un médecin traitant.</p><p>Consultation en médecine générale pour adultes, électrocardiographie, test d'évaluation à une dépression, suivi de pathologies chroniques, bilans de santé, prévention, vaccination ou renouvellement d’ordonnance sont les prestations proposées pour les patients. Ces derniers se trouvent dans les situations suivantes : sans médecin traitant, atteints de maladies chroniques (ALD), patients de plus de 65 ans ou bien isolés. Les patients viennent avec leur carte vitale, mutuelle ou autres moyens de paiement.</p><p>Gina, 70 ans et retraitée, est la première patiente. « C’est là-bas ? », lance-t-elle en souriant. Céline prend sa tension.  </p><p>« Est-ce que vous avez eu des changements de traitements ? Je vais regarder vos jambes maintenant et après je vais vous peser ».</p><p></p><p>La première fois, il y a quelques mois, Gina est venue accompagnée d’une infirmière. Elle était isolée médicalement. Depuis, elle a fait des analyses et elle est suivie pour une pathologie cancéreuse. « On ne savait pas trop ce qu’elle avait. Aujourd’hui elle a pu venir seule avec sa voiture », confie Xavier, le médecin.</p><p></p>« Sur le podium des déserts médicaux »<p>En 2025, l’État a établi une cartographie des 151 intercommunalités les plus touchées, baptisées « zones rouges ». Mais étrangement l’Yonne n’a pas été considérée dans la liste malgré une fragilité médicale criante.</p><p>D’ailleurs, d’après l’association des maires ruraux de France, en 2022, le département était l’un des plus touchés par le manque de médecins traitants par densité de population. Notamment, Sens et Villeneuve-sur-Yonne et le nord de la Puisaye. Il manquait alors 77 praticiens généralistes pour arriver à la moyenne nationale.</p><p>« Nous sommes sur le podium des déserts médicaux. C’est un enfer pour les patients. On voit une légère hausse d’étudiants en médecine mais on ne voit pas encore sur le terrain une augmentation de l’offre de médecins traitants. »</p><p></p><p></p><p>Yvette, 82 ans et ancienne chauffeur de bus à Paris, a eu du mal à avoir un suivi médical après la perte de son médecin traitant en 2023. « Depuis son décès, je n’ai pas retrouvé de professionnel. Ici, je suis bien contente et cela me permet d’avoir un suivi pour mon diabète de type 2. C’est la quatrième fois que je viens. »</p><p>Le docteur Digue comptait près de 4.000 patients sur la commune et les alentours. Depuis, aucun de ses confrères n’a voulu reprendre l’activité.</p><p>L’équipe du médicobus se constitue d’un médecin et d’une infirmière, comme dans un cabinet médical classique. Photos Marion BOISJOT</p><p>Patrick, 57 ans, vient aussi pour un contrôle de ses prises de sang et renouvellement d'ordonnance. « J’ai aussi mal à l’oreille », s’inquiète-t-il.Après une auscultation de Xavier, Patrick repart avec une ordonnance médicale.</p><p>Il est presque midi. Plus d’une dizaine de patients se sont déjà succédé dans le médicobus. Il reste encore une dizaine de patients à recevoir jusque 17 heures. En fin d’après-midi, l’équipe médicale prendra la route avec le bus pour faire une dernière visite à domicile à un patient tétraplégique, ce jusqu’à la prochaine tournée début octobre.  </p><p>Les consultations simples, suivi de pathologies chroniques, bilans de santé, prévention, vaccination ou renouvellement d’ordonnance bénéficient les patients comme Patrick, 57 ans.</p><p>Prise de rendez-vous au secrétariat du médicobus le mercredi de 12 à 17 heures au 06.69.26.21.01. Il est possible de laisser un message vocal avec votre demande du lundi au samedi. https://medicobus89.fr/ </p><p>EN CHIFFRES</p><p>	3.  Ce sont les trois prochaines dates de la tournée du médicobus dans le nord de l’Yonne : le 7 octobre sur les places des mairies de Lixy et Courlon-sur-Yonne ; le 14 octobre pour la première fois à Dixmont (salle des fêtes) et Les Bordes (Le Lavoir) ; le 26 octobre de nouveau à Égriselles-le-Bocage au Pôle Santé, 4 Grande Rue.	77.  Selon une étude de l’association des maires ruraux de France, en 2022, il manquait 77 praticiens généralistes pour arriver à la moyenne nationale. Le nord de l’Yonne est le plus impacté par les déserts médicaux, notamment Sens et Villeneuve-sur-Yonne et le nord de la Puisaye.	87. C’est le pourcentage de fragilité médicale en France d’après une étude de l’État en 2025.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nettoyons la nature : les collégiens de Brienon-sur-Armançon ramassent 8,50 kg de déchets]]></title>
			<description><![CDATA[Hier matin, des élèves de 5 e ont procédé au ramassage de détritus à Brienon-sur-Armançon.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brienon-sur-armancon-89210/actualites/nettoyons-la-nature-les-collegiens-de-brienon-sur-armancon-ramassent-8-50-kg-de-dechets_15053410/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:52:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		L’opération nationale Nettoyons la nature s’est invitée au collège Philippe-Cousteau de Brienon-sur-Armançon, hier matin. La soixantaine d’élèves des classes de 6		e		a procédé au ramassage de détritus divers tout au long d’un parcours dans le bourg et aux abords de l’établissement, dans une démarche tout aussi écologique que pédagogique. « Cette opération doit être débriefée ensuite en classe durant les cours de sciences de la vie et de la Terre (SVT) et de physique chimie, et avec une sensibilisation à la durée de vie de certains déchets dans la nature, relevait Élisabeth Rojot, la conseillère principale d’éducation du collège. Les élèves étaient très impliqués et surtout consternés du nombre de mégots ramassés. Ils constituent le plus gros contingent des déchets, au milieu de canettes en aluminium, bouteilles en plastique et sachets divers. Ce qui les a marqués aussi, c’est que l’essentiel de mégots ramassés l’a été aux abords du city-stade et au niveau des immeubles rue du Stade. » Au final, 8,50 kg ont été collectés, qui seront ensuite versés dans les bacs adéquats selon les règles de tri en vigueur. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIENON-SUR-ARMANCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Coupe de France : le CA Saint-Georges d'Auxerre prêt pour un nouvel exploit face à Semur-Époisses]]></title>
			<description><![CDATA[Plus petit club de l’Yonne encore en lice, le CA Saint-Georges (D2), s’apprête à batailler pour continuer son aventure en Coupe de France, à Semur-Époisses (D1), dimanche (15 heures). Une rencontre abordée par les Baulchois sans le moindre complexe d’infériorité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/coupe-de-france-le-ca-saint-georges-d-auxerre-pret-pour-un-nouvel-exploit-face-a-semur-epoisses_15053415/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:49:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		À l’aube d’un nouveau rendez-vous marquant. Le Petit Poucet icaunais du CA Saint-Georges (D2) va partir dimanche (15 heures) en quête d’un nouvel exploit sur la pelouse de Semur-Époisses (D1), lors du 4		e		tour de la Coupe de France.	</p>	<p>Tombeurs de Coulanges-lès-Nevers (R3) au tour précédent, les Baulchois peuvent s’appuyer sur le retour à la tête de l’équipe de Maxime Oudin, après dix années comme salarié du club. Un coach qui refuse tout excès de confiance et entend savourer l’événement, quoi qu’il advienne. « Que l’on gagne ou que l’on perde, ce sera une belle fête », insiste le technicien. Convaincu que son groupe possède aujourd’hui le niveau d’une D1 : « Nous avons déjà réalisé un beau parcours. Nos objectifs sont de respecter les valeurs du club, l’état d’esprit et l’engagement. »</p>	<p>Pour rallonger cette épopée, Maxime Oudin peut s’appuyer sur un groupe mêlant jeunesse, avec l’intégration de quatre joueurs de 20 ans, et expérience, avec des profils plus aguerris. Quitte à devoir parfois trancher, fort d’un effectif de 20 joueurs pour seulement 16 places sur la feuille de match. « Mes choix se font selon la compétition, l’adversaire et les règles du club. C’est une responsabilité que j’assume », précise-t-il.</p>			« On finit par se convaincre		que tout est possible »		<p>Et chaque joueur voit sa motivation décuplée pour ce nouveau round de Coupe de France, à l’image du capitaine Corentin Havouis, revenu lui aussi au club après une parenthèse professionnelle d’une année. Et ce, avec ou sans le fameux « bonus exploit », un bon d’achat offert en cas de qualification face à un adversaire évoluant au moins deux divisions au-dessus. « À force de considérer chaque tour comme du bonus, on finit par se convaincre que tout est possible », assure le milieu de terrain droit. « Les maillots de la Coupe de France, remis aux équipes qui passent trois tours, sont devenus un repère dans le vestiaire. On situe presque les joueurs à leur nombre de maillots. »</p>	<p>		Et derrière la Coupe de France se dessine déjà un autre objectif, plus discret mais tout aussi ambitieux : retrouver, dès la saison prochaine, l’élite départementale. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« La moindre erreur peut avoir des conséquences très importantes » : au cœur du service de l'état civil de Tonnerre]]></title>
			<description><![CDATA[Une fois par mois, nous vous inviterons à découvrir les coulisses d’une administration, d’une institution ou d’une profession. Là où, habituellement, le grand public n’est pas convié. Pour le premier épisode de cette nouvelle série, direction le service de l’état civil de la mairie de Tonnerre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/actualites/la-moindre-erreur-peut-avoir-des-consequences-tres-importantes-au-cur-du-service-de-l-etat-civil-de-tonnerre_15053414/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:44:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5053414]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Valérie, Christine et Marine sont en première ligne. D’un jour sur l’autre, le bureau du service de l’état civil de la mairie de Tonnerre ne désemplit pas. Tous les Tonnerrois doivent en effet s’y rendre à un moment ou à un autre de leur existence. Des actes officiels, des certificats ou des papiers d’identité sont obligatoires à chaque étape de la vie, de la naissance à la mort.</p><p>« Nous avons de moins en moins de naissances du fait qu’il n’y a plus de maternité à Tonnerre. Mais ça arrive une ou deux fois par an. Il y a 15 jours, une petite fille est née à Tonnerre », précise Christine.</p>Uniquement sur rendez-vous<p>D’autres administrations font également appel à elles pour des actes en tout genre : des mairies, la Direction générale des finances publiques (DGFIP), la gendarmerie, le centre hospitalier… « Nous passons d’un sujet à l’autre en permanence. » Ainsi, elles gèrent également les cimetières de la ville – concessions, reprises de tombes – ainsi que les élections et les listes électorales.</p><p>Tous les matins, la journée commence par la gestion du flux du courrier, avec des demandes ou des modifications à faire qui peuvent venir de toute la France, mais aussi d’ambassades ou de pays étrangers. Après, commence la succession de rendez-vous. « On ne fonctionne que comme ça. » Marine, qui s’occupe de l’accueil, filtre. Ensuite, Valérie et Christine prennent le relais.</p><p></p><p>Elles s’occupent de la conservation et de la mise à jour des registres officiels (naissances, mariages, décès), en apposant toutes les mentions marginales si nécessaire (divorces, changements de nom, Pacs, etc.), éditent des copies ou des extraits d’actes d’état civil (acte de naissance, de mariage, de décès), des livrets de famille et instruisent des dossiers de mariage.</p><p>« Un jour, un couple est arrivé, tout endimanché, avec ses témoins, les parents, pour déposer son dossier, croyant qu’il allait se marier tout de suite ! »</p><p></p><p>Par ailleurs, elle constate que les changements de nom ou de prénom sont de plus en plus fréquents « Un jeune a poussé la porte, très sérieux, pour changer de prénom : “Je m’appelle Kévin et c’est hyper compliqué à porter”, insistait-il. On lui a dit que les choses ne se faisaient pas comme ça. »</p><p>Les demandes de papiers d’identité sont un gros pan de leur travail. « Tous les Tonnerrois au sens large viennent faire leurs papiers ici, ainsi que presque tous les occupants de résidences secondaires. Et même des Parisiens qui arrivent en train pour faire leurs papiers à Tonnerre. Ça a été la folie après la crise sanitaire. Aujourd’hui, ça va mieux, les délais sont plus courts. »</p>Des photos pas conformes, des parents pressés<p>Parfois, la tension peut monter. À cause de la photo qui doit dater de moins de six mois mais qui a été faite il y a dix ans. « Ce sont souvent les hommes qui font le coup », remarque Valérie. À cause des parents pressés qui se rendent compte que la carte d’identité de leur enfant n’est plus valable, une semaine avant le brevet. À cause de faux papiers et de fausses déclarations. « Nous avons des délais légaux à respecter, nous ne faisons pas ce que nous voulons », assure Christine.</p><p></p><p>Le sourire est la meilleure arme des deux femmes pour gérer ce genre de situation. « Ce que l’on entend le plus, c’est “On va le dire à Cédric !”» Faisant référence à Cédric Clech, le maire. « Après, par moments, il y a des réflexions qui vont jusqu’à l’irrespect total, avec des gens qui s’énervent ou qui claquent les portes. » Heureusement, le bureau de la police municipale n’est pas très loin. « Nous sommes soutenues par les élus. »</p><p>La force de ces trois drôles de dames réside également dans leur complicité, les liens qu’elles ont tissés entre elles et leur capacité à prendre du recul. « Si on ne s’entendait pas toutes les trois, on ne pourrait travailler là. De temps en temps, on rigole entre nous car on en a besoin pour tenir. La pression est maximum, la moindre erreur sur un acte peut avoir des conséquences très importantes. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>TONNERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Chevannes, le Passeport du civisme remis aux élèves pour encourager l'engagement local]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chevannes-89240/actualites/a-chevannes-le-passeport-du-civisme-remis-aux-eleves-pour-encourager-l-engagement-local_15053403/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:43:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Fabrice Bourgeois, maire de Chevannes, et Fanny Turpin, adjointe au maire en charge de la culture, ont remis leur Passeport du civisme aux élèves de CM1 et CM2 du groupe scolaire.</p>	<p>Cette action vise à impliquer les enfants dans la vie locale et à favoriser leur engagement en les faisant participer à différentes actions (rencontres intergénérationnelles, cérémonies commémoratives, découverte du patrimoine…). « La citoyenneté commence tout près de nous, dans nos familles, à l’école, avec nos amis et dans notre village, a rappelé Fabrice Bourgeois. Ce passeport du civisme va permettre de mieux comprendre ce que signifie être citoyen et de rencontrer les différents acteurs qui agissent au sein de notre commune. »</p>	<p>		Cette première étape sera suivie par l’installation d’un conseil municipal des enfants ou encore la participation aux Foulées roses. D’ailleurs, le week-end dernier, dans le cadre des Journées du patrimoine, 18 enfants ont répondu présent pour visiter l’église, observer l’exposition photos sur le patrimoine oublié de la commune, avant de terminer par une montée jusqu’au clocher de l’église. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHEVANNES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Salon "Horizon seniors" à Brienon-sur-Armançon : un événement pour informer et divertir les aînés]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-florentin-89600/actualites/salon-horizon-seniors-a-brienon-sur-armancon-un-evenement-pour-informer-et-divertir-les-aines_15053413/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:39:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’Espace famille de Saint-Florentin organise un salon intitulé Horizon seniors, le vendredi 2 octobre, de 11 h 30 à 19 h 30, à la salle des fêtes de Brienon-sur-Armançon. Il s’agit d’une première.</p>	<p>« Il est le prolongement du guide qui a été élaboré l’année passée, souligne Stéphanie Pinon, la directrice. La commission Agir pour bien vieillir du réseau de partenaires a souhaité mettre en place une action en prolongement de celui-ci et nous avons eu l’idée de ce salon. Et dans le cadre de notre politique de développer notre action hors les murs, nous avons choisi Brienon-sur-Armançon. Cette action s’intègre à la Convention territoriale globale signée entre la Caisse d’allocations familiales et la communauté de communes Serein et Armance. Celle-ci comporte une fiche action sur le vieillissement, portée par le centre social et copilotée par le conseil départemental. Notre objectif est d’informer non seulement les seniors mais aussi leurs proches ou les aidants. » Cinq thématiques y seront développées : la prévention santé, la mobilité, le logement, l’animation-loisirs et l’accès aux droits. Elles seront déclinées en 14 stands autour de la santé, des déplacements, des démarches administratives, du maintien et des aides à domicile…</p>	<p>Des animations seront proposées : jeux de société, balle tonique, Code de la route et cinq casques de réalité virtuelle sur les thèmes des vacances ou de la visite de Notre-Dame de Paris. Les visiteurs pourront participer à des ateliers tels que santé et prévention, gestion des situations, relaxation… Ils pourront enfin rencontrer Guy Roux l’invité d’honneur.</p>	<p>		« Si ce salon est un succès, nous le reconduirons ces prochaines années à Héry puis à Saint-Florentin », prévoit Stéphanie Pinon.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-FLORENTIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vinneuf : 200 tuiles signées pour restaurer l'église Saint-Georges]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/vinneuf-89140/actualites/vinneuf-200-tuiles-signees-pour-restaurer-l-eglise-saint-georges_15053409/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:33:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une signature de tuiles avait déjà eu lieu il y a quelques années et avait connu un grand succès. L’opération a été renouvelée la semaine dernière, toujours à l’initiative de l’association des Amis du patrimoine de Vinneuf.</p>	<p>Chacun pouvait, moyennant participation au profit de l’association, faire marquer des tuiles, avec un motif ou une signature au choix. Cette nouvelle édition a de nouveau connu un vif succès, pour le plus grand bonheur de Françoise Hamard, présidente de l’association. Les 200 tuiles signées par les bénévoles seront prochainement posées sur la toiture du chevet de l’église Saint-Georges.</p>	<p>		Les bénéfices serviront notamment à remettre en état l’intérieur de l’église qui subit actuellement, à la suite des travaux toujours en cours, la présence de nombreuses poussières.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VINNEUF</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Abdouramane, 14 ans, retrouvé mort dans un foyer à Clermont-Ferrand : la détresse d'un "garçon triste"]]></title>
			<description><![CDATA[L'adolescent suivi par l'aide sociale à l'enfance a été découvert sans vie vendredi 18 septembre dans la chambre du foyer où il était placé, à Clermont-Ferrand. Une enquête a été ouverte.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/abdouramane-14-ans-retrouve-mort-dans-un-foyer-a-clermont-ferrand-la-detresse-d-un-garcon-triste_15053085/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ils n'ont pas tardé à se réunir pour en parler. Par inquiétude, pour comprendre, partager leurs doutes et leurs informations. Chacun y va de son souvenir, relate une phrase, un geste qui aurait pu sonner l'alerte et éviter le drame. Vendredi 18 septembre, en soirée, Abdouramane a été retrouvé sans vie dans la chambre de son foyer, à Clermont-Ferrand. L'adolescent de 14 ans s'est pendu. Une enquête judiciaire pour recherche des causes de la mort a été ouverte par le parquet. </p>"Il ne comprenait rien à son affaire"<p>Arrivé de Guinée Conakry il y a plusieurs mois, il était hébergé au Ddaeomi, le dispositif départemental d'accueil, d'évaluation et d'orientation des mineurs non accompagnés où sont mis à l'abri et pris en charge les jeunes reconnus mineurs et placés à l'aide sociale à l'enfance.  </p><p>La découverte de la mort de ce garçon a provoqué la sidération des jeunes qui s'étaient habitués à croiser sa silhouette discrète entre les murs du foyer, près du centre-ville de Clermont-Ferrand, et aux abords de la place de Jaude où certains se retrouvent pour tuer le temps.</p><p></p><p>"C'était un garçon triste, souvent seul, un peu torturé, résume un adolescent, pris en charge par la même structure. Il traînait avec nous, on passait du temps ensemble, mais il était perdu, il ne comprenait rien à son affaire." </p>Dans un état d'angoisse<p>Depuis 2019, le conseil départemental du Puy-de-Dôme, chargé de la protection de l'enfance, confie par une convention à une association toulousaine, l'Anras, l'accueil, l'évaluation et l'hébergement des mineurs étrangers. Des travailleurs sociaux ont pour mission d'encadrer et d'accompagner la trentaine d'adolescents relevant de l'ASE.</p><p>Entre ces mêmes murs, d'autres jeunes, garçons comme filles, se retrouvent isolés dans l'attente de l'évaluation de leur minorité. Si cette dernière conclut à une majorité, ils doivent quitter le Ddaeomi. </p><p>"C'est un moment compliqué, voire problématique, observe un professionnel passé par l'établissement. Parmi les personnes en attente, il y a des majeurs. La mixité peut poser un problème, on a pu constater des soucis. D'autant qu'il arrive souvent qu'ils soient pris dans des réseaux avant même l'évaluation - de prostitution comme de drogue. N'ayant pas de papiers, ils sont plus vulnérables. L'association n'est pas armée face à cela." </p>Des mineurs "exténués", selon un soignant<p>D'après le récit de l'un de ses proches, Abdouramane a traversé les derniers mois dans un état d'angoisse. Il regrettait un manque de suivi, un isolement et fumait beaucoup. "Il voulait être scolarisé et vivait très mal de ne pas l'être, ça le travaillait énormément, il en parlait souvent avec tristesse", confie son entourage. Selon nos informations, l'adolescent a été brièvement scolarisé au lycée Amédée-Gasquet, à Clermont-Ferrand, à la fin de l'hiver dernier.  </p><p></p><p>"Les mineurs non accompagnés sont très demandeurs, ils veulent être scolarisés, encadrés, apprendre, constate un professionnel de santé habitué à recevoir des jeunes étrangers placés à l'ASE. C'est un vecteur important dans leur adaptation qu'il ne faut pas négliger."</p>Il ne se sentait "pas assez soutenu"<p>Cet expert a vu passer de nombreux MNA du Puy-de-Dôme "généralement exténués avec des traces traumatiques fortes". Il explique cet état psychologique par "l'évaluation souvent difficile qui les replonge dans le récit de leur parcours. Les travailleurs sociaux ont un rôle fondamental dans l'encadrement, pour les aider à s'aérer l'esprit. La prise en charge recrée une constellation familiale et sociale car ils ont tout perdu". Photo Richard Brunel</p><p>L'état d'Abdouramane semblait se dégrader ces dernières semaines et son isolement l'a éloigné du reste du groupe. Il se confiait peu, mais a laissé entendre à des amis qu'il "n'était pas assez soutenu". Un camarade, avec lequel il a entrepris son parcours d'exil à travers l'Afrique et la Méditerranée, resté dans le sud de la France, envisageait de lui rendre visite pour le soutenir. Sans solution d'hébergement, il a renoncé.  </p>L'idée d'un départ le jour de sa mort<p>Le jour de sa mort, il s'est entretenu avec sa famille restée en Guinée Conakry. Au téléphone, ses proches évoquent un appel étrange lors duquel il a suggéré l'idée d'un retour dans son pays de naissance. Ils ont tenté de l'en dissuader.</p><p>La mort d'Abdouramane dépasse les murs opaques du Ddaeomi dont la directrice, contactée à plusieurs reprises, n'a pas souhaité répondre à nos sollicitations. Les jeunes qui y sont hébergés, comme ceux qui en ressortent sans reconnaissance de leur minorité, sont bouleversés par sa disparition et pointent les limites du suivi de l'aide sociale à l'enfance.  </p><p></p><p>"Nous sommes souvent sollicités par ces jeunes pour pallier les manques de l'institution, soupire une bénévole, habituée à conduire les jeunes chez le médecin ou dispenser des cours. On a du mal à nouer des relations avec les travailleurs sociaux, il y a une forme de défiance." Un ancien salarié du Ddaeomi pointe le manque de moyens tout en louant "l'investissement" de ses anciens collègues.  </p>La protection de l'enfance en échec<p>Le Département, qui a refusé de s'exprimer sur les circonstances de la mort d'Abdouramane (*), prenait en charge 306 mineurs non accompagnés en 2024 et estimait, cette année-là, que le nombre d'enfants placés avait doublé en cinq ans dans le Puy-de-Dôme. Le président LR Lionel Chauvin a promis la création de 350 places d'ici à 2028.</p><p>Ce drame n'est pas sans rappeler la disparition de Lily, une adolescente de 15 ans, placée dans un hôtel près de Clermont-Ferrand, en janvier 2024. Son suicide illustrait alors l'échec de la protection de l'enfance et avait contribué à la création d'une commission d'enquête parlementaire sur ses manquements. </p><p></p><p>Au terme d'un an de travaux, le rapport relevait que "les MNA bénéficient souvent de conditions de prise en charge dégradées par rapport aux autres enfants et jeunes bénéficiaires de l’ASE". Et ce, malgré l'investissement des travailleurs sociaux.</p>Un rassemblement en hommage à Abdouramane <p>"Les besoins en santé et en éducation des MNA sont souvent négligés", appuyait le document, ajoutant que la moitié d'entre eux souffre "de troubles psychiques réactionnels aux stress auxquels ils ont été exposés". </p><p>Ces derniers jours, les jeunes qui ont connu Abdouramane se sont donné pour mission de réunir des photos et des fragments de son histoire avant d'organiser un rassemblement le 3 octobre en hommage à l'adolescent. Et éviter qu'il ne tombe dans l'oubli.</p><p>(*) Contacté, le cabinet du président du conseil départemental du Puy-de-Dôme n'a pas souhaité s'exprimer "car une enquête est en cours".</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Will Still invité du Deb'AJA, un bus pour lutter contre le désert médical, du soleil… Les infos pratiques de ce samedi 26 septembre]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce samedi 26 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/will-still-invite-du-deb-aja-un-bus-pour-lutter-contre-le-desert-medical-du-soleil-les-infos-pratiques-de-ce-samedi-26-septembre_15052846/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour </p><p>Pour ce début de week-end, le ciel sera plus nuageux que la veille mais le temps restera bon avec un grand soleil et des températures pouvant grimper jusqu'à 29°C. </p><p>Bonne fête aux Côme et aux Damien ! </p>L'article qu'il ne fallait pas manquer <p>Alors que l'AJ Auxerre vit sa première trêve internationale de la saison, son entraîneur Will Still a accepté de répondre à toutes nos questions dans notre épisode spécial du podcast Deb'AJA ce vendredi 25 septembre 2026.</p>Le rendez-vous à suivre sur notre site <p>Véritable cabinet médical mobile, le premier médicobus de l'Yonne consolide sa mission dans les zones rurales les plus touchées par le manque de médecins traitants. Retrouvez notre reportage ce samedi matin sur lyonne.fr.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Florentin : 200 demandeurs d'emploi participent à un job dating intérim avec 15 agences]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-florentin-89600/actualites/saint-florentin-200-demandeurs-d-emploi-participent-a-un-job-dating-interim-avec-15-agences_15053412/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:16:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Jeudi matin, il régnait une belle effervescence à la maison des services de Saint-Florentin. France Travail et la mission locale avaient organisé un job dating consacré au travail en intérim. 15 agences avaient répondu à l’invitation et 200 demandeurs d’emploi étaient convoqués.</p>	<p>De 9 h 30 à 11 h 30, ils se sont succédé pour se présenter aux représentants des agences qui avaient affiché les types d’emploi qu’elles proposaient. Les participants ont pu présenter leur CV et exposer leurs compétences et motivations lors de courts entretiens d’une dizaine de minutes.</p>	<p>Achifae Chbibi, responsable entreprises, Ingrid Germain, conseillère, et Nicolas Jussot, conseiller entreprises à France Travail d’Auxerre, étaient sur place pour les accueillir et les conseiller. Ce dernier soulignait : « Les 15 agences présentes ont des besoins immédiats en personnel sur le Florentinois. Elles ont chacune une dizaine de postes à proposer dans des secteurs très variés : dans l’industrie, dans le bâtiment, dans l’agroalimentaire, dans le domaine de l’aide à la personne ou des postes administratifs. »</p>	<p>Les jeunes de 16 à 25 ans ont constitué une part importante du public. Emmanuel Sapin, conseiller local à l’antenne de la mission locale de Saint-Florentin, précisait : « Une cinquantaine de jeunes ont été informés de cette action. Nous couvrons un large secteur du Florentinois et des environs, de Pontigny à Flogny-la-Chapelle. »</p>	<p>		Chaque agence d’intérim a reçu une trentaine de candidats. Les contacts sont pris avec l’espoir que les offres se concrétiseront par des contrats.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-FLORENTIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Venizy : Gabrielle et Éric Langlois ouvrent un magasin de produits locaux à la ferme]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/venizy-89210/loisirs/venizy-gabrielle-et-eric-langlois-ouvrent-un-magasin-de-produits-locaux-a-la-ferme_15053411/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:07:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7822911.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le début du mois de septembre, Gabrielle et Éric Langlois ont ouvert, dans leur ferme, un magasin où ils proposent de la viande de leur production, des escargots de Bourgogne et une grande variété de produits locaux de proximité.</p>	<p>« Depuis une dizaine d’années, nous faisons de l’élevage. Nous avions tout d’abord des charolaises, puis nous sommes passés à la race Angus. Nous avons un troupeau d’une cinquantaine de têtes et nous vendons nous-mêmes notre viande, explique Gabrielle Langlois. En avril, nous avons repris le magasin de Gurgy qui commercialisait les escargots de Bourgogne de la marque Hélix et nous l’avons transféré à Venizy. C’est une nécessité de diversifier nos sources. »</p>	<p>		À côté de leurs spécialités, les clients pourront également trouver vins, fromages et biscuits.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VENIZY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Peulée 2026 à Beine : inscriptions ouvertes pour cet événement festif du Chablisien]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chablis-89800/loisirs/la-peulee-2026-a-beine-inscriptions-ouvertes-pour-cet-evenement-festif-du-chablisien_15053405/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:04:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7822906.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Une journée à vivre, à partager et surtout à ne pas manquer ! » C’est ce qu’expliquent en chœur les quatre responsables de la Peulée 2026 qui aura pour cadre la salle des Beauroy à Beine, lundi.</p>	<p>Sylvain Feuilliebois (peulon), Sonia Michaut (peulonne), Mathieu Riff (argentier) et Marie-Charline Dampt ont été choisis il y a un an pour organiser cet événement festif qui marque la fin des vendanges dans un vignoble. Pour l’occasion, viticulteurs, professionnels du monde vitcole et amis partagent un repas animé où chacun apporte des échantillons qui passent de table en table.</p>	<p>« Cette journée est toujours placée sous le signe de la convivialité. Nous avons fait le choix de l’organiser à Beine, au cœur du Chablisien. L’objectif est de se retrouver et de partager un agréable moment. Pour faciliter les déplacements, des navettes seront mises en place au départ de Chablis pour les personnes qui souhaitent en bénéficier », précise Sonia Michaut.</p>	<p>		Le nombre de places étant limité, il est nécessaire de s’inscrire dans les meilleurs délais au 07.77 14.07.68. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Lundi 26 octobre, à la salle des Beauroy de Beine. Tarif de la journée : 95 € par personne. Navettes au départ de Chablis.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHABLIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Ça n'a aucun sens, c'est illogique » : l'entraîneur de l'AJA Will Still revient sur ses débuts]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que l’AJA vit sa première trêve internationale de la saison, son entraîneur Will Still a accepté de répondre à toutes nos questions dans un épisode spécial du podcast Deb’AJA. L’occasion de revenir sur le début de saison, son intégration, son ambition, mais aussi ses débuts dans le foot ou encore sa vie plus personnelle.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/ca-n-a-aucun-sens-c-est-illogique-l-entraineur-de-l-aja-will-still-revient-sur-ses-debuts_15053070/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/deb-aja-will-still-entraineur-aja-auxerre-football-22-09-202_7822436.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Rendez-vous était donné dans la nouvelle salle de presse du stade Abbé-Deschamps. Alors qu’il reconnaît « ne pas être fan des trêves internationales », l’entraîneur de l’AJA a profité de la pause de la Ligue 1 pour accepter l’invitation dans notre podcast Déb’AJA cette semaine. L’occasion de faire le tour des sujets pendant plus d’une heure. Extraits.</p>L’AJA 10e avec six points à la première trêve<p>« On savait que tout n’allait pas être parfait tout de suite, que tout n’allait pas fonctionner de suite. On bascule avec un six sur six avant la trêve qui fait du bien, mais reflète aussi où on en est en tant qu’équipe. On est en phase de construction, encore en mise en route, mais on a montré qu’on était déjà beaucoup plus costaud collectivement. On sent que les choses avancent et qu’on met des choses en place. C’était un moment important de la saison, avant une première coupure, et ça détermine aussi un peu quelle équipe on veut être et où est-ce qu’on veut aller. Ça doit être une plateforme pour regarder plus loin et faire plus. À nous de conserver cette dynamique positive. »</p><p></p>Du 4-3-3 au 5-4-1 : le changement de tactique<p>« Si tu veux être entraîneur, tu dois être capable de t’adapter. Dans un monde idéal, si je pouvais dessiner un système avec tous les joueurs qui me correspondent, oui ça serait un 4-3-3. C’est plus vers ça que j’aimerais tendre. Mais après, il ne faut pas être naïf ou bête. Le plus important dans le foot pro, c’est de gagner des matchs. Quand tu es entraîneur, tu n’es jugé que sur tes résultats. Pour gagner, il faut trouver ce qui correspond le plus à ton groupe et à l’équilibre de l’équipe. Avant Nice, on concédait beaucoup trop. L’équilibre entre nos intentions offensives et notre réalisme défensif n’était pas cohérent. »</p><p>« (Le 5-4-1) Pour l’instant, c’est ce qui fonctionne. Mais rien n’est définitif dans la vie. Il y a trop de focus sur le système. Le foot n’est pas une science exacte, il n’y a pas un truc qui fonctionne tout le temps sinon on serait tous des Pep Guardiola et on aurait tous gagné la Ligue des champions au moins trois fois. »</p><p></p>Ses trois premiers mois  à l’AJA<p>« Tu sens tout l’amour que toutes les personnes de la ville ont pour l’AJA. Tu sens que l’AJA, c’est le centre de tous les débats, le centre de toute l’attention. C’est plaisant, mais tu sens une responsabilité par rapport à ça. Cette volonté de leur rendre quelque chose, mais aussi de t’imprégner de ce truc spécial que l’AJA a et que tu retrouves dans tous les couloirs ici. À l’Abbé-Deschamps, tu sens l’histoire, le vécu, le glorieux passé. Et tu veux en faire partie, donc que ça fonctionne pour continuer de faire vivre cette ferveur. Peu importe la difficulté, il y a toujours un soutien et un amour indéfectible pour tout l’AJA, un club particulier, atypique, qui correspond exactement à ce que je voulais. »</p>Le fonctionnement interne avec ses dirigeants<p>« On ne va pas se mentir, il faut être honnête. Quand je suis arrivé, il y a eu un gros chamboulement. Donc on est allé manger avec le président (Baptiste Malherbe) et avec David (Wantier, le directeur sportif). Et j’ai posé la question de savoir si ça allait, si leur relation était bonne, si c’était constructif et si on pouvait avancer. On m’a assuré qu’il n’y avait aucun problème, qu’on était tous alignés, qu’on voulait tous la même chose. Donc j’ai dit OK, il faut que notre communication soit parfaite. Il faut qu’on se dise les choses. Si c’est pas bon, il faut qu’on se le dise. Si c’est bon, il faut qu’on se le dise. Il faut qu’on tire tous dans le même sens. Il ne faut pas qu’il y ait d’éléments qui se perdent en route ou qui créent de la frustration, ou qui remettent en cause quoi que ce soit. </p><p>« Tous les dix jours, on se réunit avec le président (Baptiste Malherbe) et David (Wantier). On discute. Et toutes les semaines, j’ai un appel avec James (Zhou, le propriétaire de l’AJA) pour parler du match, pour parler de tout un tas de choses. C’est bien comme ça car il faut qu’on soit tous alignés. »</p><p></p>L’aventure collective  et humaine<p>« On se retrouve avec une vingtaine ou plus de nouvelles personnes car j’ai dû prendre tout un staff, même des gars que je ne connaissais pas, par exemple Simon Pouplin, Thomas Wilzius, Cyril Jeunechamp ou Djibril Cissé. On doit s’habituer à travailler ensemble au quotidien, mais on découvre aussi les personnes que l’on est. Il y a eu tout un chamboulement partout et on apprend à se connaître, à vivre au quotidien les uns avec les autres. Il faut donc être très précis, très juste aussi, pour créer un environnement où tout le monde se sent bien. Petit à petit, on voit les premiers fruits qui poussent aux arbres, mais au-delà du foot et des attentes, c’est une vraie aventure humaine. »</p>Ses ambitions et objectifs pour la saison<p>« Il faut être réaliste et comprendre d’où le club vient. L’année dernière a été compliquée. J’ai envie de faire mieux, de faire avancer le club, de regarder vers le haut. Il ne faut pas se fixer de plafond, mais rester conscient de ce qui se passe en dessous et de la réalité de la Ligue 1. Mais je suis ambitieux. J’ai envie de rendre quelque chose aux supporters et au club. Sans trop se prendre la tête, en n’oubliant pas où en est le projet, on va y aller petit à petit, crescendo. »</p>Son statut de plus jeune entraîneur de Ligue 1<p>« J’oublie souvent que j’ai 33 ans et les gens aussi je pense. Mais oui, j’apprends tous les jours, je fais des erreurs. J’ai jamais voulu être le plus jeune, j’ai jamais voulu être entraîneur maintenant, tout de suite, et faire tout ça, et que toute cette partie de ma vie arrive si vite. Quand j’ai commencé dans le foot, à l’âge de 21 ans comme analyste, je voulais juste travailler dans le monde du foot pro, je voulais juste avoir l’opportunité de côtoyer le monde pro.</p><p>« Je suis passé d’analyste vidéo à entraîneur adjoint, vraiment du jour au lendemain d’entraîneur adjoint à entraîneur principal, et j’avais 24 ans. Et ça n’a aucun sens, quand tu le dis comme ça, c’est illogique. »</p><p></p><p>Je ne sentais pas le besoin de tout faire tout de suite, que tout le monde parle de moi, et qu’il y ait toute cette attention sur mon âge, sur la personne que je suis, parce que je n’avais pas l’habitude, et ce n’est pas quelque chose qui m’intéresse forcément, au contraire de ce que bien de gens peuvent croire. J’ai fait des très gros clubs, et j’en suis incroyablement fier, mais je me rends aussi et surtout compte de la chance que j’ai. Parce qu’à 33 ans, avoir fait ce qu’on a tous fait ensemble, et d’avoir eu la chance d’avoir cette expérience-là, j’en suis vraiment reconnaissant à tout le monde. »</p>Le combat de sa femme contre la maladie<p>« Je touche du bois, elle va beaucoup mieux. C’est un retour à la normale dans notre vie et ça me permet de revenir dans le monde du foot et d’avoir beaucoup plus d’énergie que ces 18 derniers mois. Mais c’est vrai que ça change ta perspective sur certains points. À l’époque, je sors de Reims, je vais à Lens, je me dis que ma carrière est le plus important, que je vais tout mettre là-dessus, que je veux être le meilleur possible, que je veux gagner la Ligue des champions. Je suis prêt à faire un tas de sacrifices sur ma vie et sur mes relations. Et là, tu vois la personne que tu aimes le plus en train de changer complètement, de subir des trucs qui ne sont pas agréables à voir ou à suivre. Ça change toute la personne que tu es, ça remet un tas de choses en perspective. »</p><p></p>Entraîneur : un métier sans compromis possible<p>« C’est presque impossible. Quand tu es entraîneur, ça prend, sans le vouloir, la place numéro un dans ta vie, mais dans la vie de toutes les personnes qui t’entourent. Je prends l’exemple de la défaite à Lyon. Je n’aime pas perdre. Je ne suis pas très bon perdant, et je sais que j’ai été invivable et que mon humeur a été exécrable après ce match. Et j’impose ça entre guillemets à toutes les personnes qui m’entourent et sans même le vouloir, parce que je ne m’en rends pas forcément compte à l’instant présent.</p><p>Je vais courir le long de l’Yonne, je vais manger dans deux restaurants italiens et je vais une fois de temps en temps faire les courses, mais je ne connais pas la ville d’Auxerre. C’est triste en vrai. Mais ce métier te prend toute ta vie, toute ton énergie, tout ton quotidien. C’est pour ça que j’ai la chance d’avoir les gens que j’ai dans ma vie et la famille que j’ai parce qu’ils me connaissent depuis très, très longtemps. Quand j’avais sept ou huit ans sur un terrain de football en Belgique, si je perdais un match, il ne fallait pas me parler dans la voiture. Il ne fallait pas essayer de me remonter le moral. Je sais comment je suis et je sais que ce n’est pas toujours facile à gérer pour les gens autour. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le transport scolaire pour les primaires supprimé à Paron lors du conseil municipal]]></title>
			<description><![CDATA[Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal de Paron a décidé, à l’unanimité, la suppression à partir du 31 décembre du service de transport scolaire à destination des élèves des écoles primaires. De nouveaux ordinateurs pour la médiathèque ou encore une aide pour le relais petite enfance Hirondelle ont été votés.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paron-89100/actualites/le-transport-scolaire-pour-les-primaires-supprime-a-paron-lors-du-conseil-municipal_15053407/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 05:50:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/les-bons-gestes-dans-les-transports-revus-au-college-philipp_7822972.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À partir du 31 décembre 2026, le service de transport scolaire à destination des élèves des écoles primaires sera supprimé. Le maire de Paron, Jean-Luc Givord, a précisé que ce service, mis en place il y a plusieurs années, était destiné en priorité aux hameaux. Or, il n’y a plus d’enfant qui l’emprunte, aujourd’hui. La fréquentation est insuffisante pour un coût très élevé (17.400 € l’année).</p>De nouveaux équipements à la médiathèque<p>En 2027, la médiathèque va s’équiper de huit ordinateurs pour un coût de 3.100 € HT et d’un nouveau mobilier (30.000 € HT). Les élus ont donné pouvoir au maire de faire des demandes de subventions au titre de la dotation générale de décentralisation, à hauteur de 10.550 €.</p><p></p><p>Par ailleurs, le conseil municipal a fixé les frais de scolarité pour l’année 2025-2026 à 1.705 € par élève d’école maternelle (149 sont concernés) et 647 € par élèves d’école élémentaire (293 inscrits au 1 er  septembre 2025).</p>3.062,80 € pour le relais petite enfance Hirondelle<p>Dix collégiens ont obtenu une mention bien et 11 une mention très bien au brevet : ils recevront une carte-cadeau de 25 €.</p><p>Enfin, la municipalité s’engage à verser 3.062,80 € au relais petite enfance Hirondelle, alors que les établissements aquatiques de la communauté d’agglomération du Grand Sénonais (CAGS) seront mis à disposition pour les écoles élémentaires de Paron.</p><p>À la fin de la réunion, Paul-Antoine de Carville, maire de Sens et président de la communauté d’agglomération du Grand Sénonais, est venu rencontrer les conseillers municipaux.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sécurisation des abords des écoles, aide exceptionnelle pour les frais de cantine, brasseurs d’air... Le conseil municipal d'Augy met l'accent sur l'éducation]]></title>
			<description><![CDATA[Lundi 21 septembre 2026, lors du conseil municipal d'Augy, un projet de sécurisation de la rue des Écoles d'Augy a été évoqué avec la mise en place d'un sens de circulation ou la sécurisation des accès aux établissements scolaires.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/augy-89290/actualites/securisation-des-abords-des-ecoles-aide-exceptionnelle-pour-les-frais-de-cantine-brasseurs-dair-le-conseil-municipal-d-augy-met-l-accent-sur-l-education_15053402/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 05:46:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet de sécurisation de la rue où se situent les écoles d’Augy a été évoqué, lundi 21 septembre 2026, lors de la réunion du conseil municipal. Il prévoit notamment la mise en place d’un sens de circulation, la sécurisation des accès aux établissements scolaires et au périscolaire, ainsi que l’installation de barrières permettant d’interdire temporairement l’accès aux véhicules aux heures d’entrée et de sortie. Le but est de fluidifier les déplacements, de limiter les difficultés de stationnement rencontrées notamment à 8 h 30 et 16 h 30, et de favoriser les déplacements doux ainsi que l’autonomie des enfants.</p>Brasseurs d'air, conseil municipal des jeunes, finances...<p>Pour mieux faire face aux épisodes de fortes chaleurs, la municipalité va équiper l’ensemble des classes de 12 brasseurs d’air, à raison de deux appareils par salle. Une installation destinée à améliorer sensiblement le ressenti thermique et les conditions d’accueil des enfants. Montant de l’opération : 5.556 € HT.</p><p></p><p>La municipalité envisage la création d’un conseil municipal des jeunes, avec une charte ainsi qu’un guide de fonctionnement. Jusqu’à huit jeunes élus pourraient y prendre part, avec la volonté de respecter, si possible, la parité. Les modalités de cette nouvelle instance seront largement précisées et diffusées.</p><p>La subvention de 3.000 € accordée à la maison d’accueil spécialisée (Mas) pour l’achat d’une balancelle adaptée aux personnes handicapées a suscité un débat. La possibilité de permettre aux habitants de la commune d’utiliser l’équipement avait été évoquée, mais les questions de sécurité et de surveillance ont conduit les élus à écarter cette option. La subvention a néanmoins été votée, avec une abstention et une voix contre.</p>Une aide exceptionnelle pour les frais de cantine<p>Sur le volet financier, l’ajustement des reports 2025, complété par la réintégration du résultat 2023 de la caisse des écoles, permet à la commune de dégager 33.542,07 € supplémentaires dans le budget primitif. Une enveloppe qui viendra soutenir plusieurs projets communaux à venir. Une convention avec le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (SDEY), relative à la modernisation des réseaux de la rue des Rosiers pour un coût total de 127.892,34 €, a été adoptée, dont 5.052,69 € seront financés par la commune.</p><p></p><p>Enfin, dans un souci de solidarité, le conseil municipal a également décidé d’accorder une aide exceptionnelle pour les frais de cantine et de garderie d’un enfant. La dette s’élevant à 315 €, la commune prendra en charge la moitié de la somme, soit 157,50 €, afin d’apporter un soutien ponctuel à la famille concernée. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUGY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Gron : 4 millions d'euros investis aux Moulins Dumée pour moderniser la production]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/gron-89100/actualites/gron-4-millions-d-euros-investis-aux-moulins-dumee-pour-moderniser-la-production_15053406/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 05:40:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’effervescence était de mise, jeudi en fin d’après-midi, sur le site des Moulins Dumée. La meunerie est basée à Gron depuis 2015.</p>	<p>Ses responsables, dont Hervé de Romémont, avaient convié leurs partenaires et un parterre de personnalités diverses ainsi que leurs personnels pour une visite commentée de leurs nouveaux équipements. Un investissement global à hauteur de 4 millions d’euros.</p>	<p>La robotisation des commandes permet de réduire les erreurs de chargement et la pénibilité du travail de manutention, sachant qu’auparavant, un employé était amené à porter l’équivalent de 20 tonnes au quotidien… Par ailleurs, un trieur optique de pointe facilite la traçabilité des farines produites et améliore sensiblement le tri allergène.</p>	<p>Les moulins peuvent stocker jusqu’à 11.500 tonnes de blé, avec une capacité de production de 520 tonnes par jour. Soit 515 sacs de 25 kg de farine à l’heure…</p>	<p>		Parmi leurs nouveaux projets, les Moulins Dumée envisagent de créer un champ de panneaux photovoltaïques, juste à côté de l’unité de production. Cela permettra à l’entreprise de produire 25 % de l’énergie qu’elle consomme.		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>GRON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vallan : le club de badminton lance sa saison avec des activités pour tous les âges]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/vallan-89580/loisirs/vallan-le-club-de-badminton-lance-sa-saison-avec-des-activites-pour-tous-les-ages_15053404/]]></link>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 05:22:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les volants ont de nouveau fusé dans la salle de la Fontaine de Vallan, mardi, marquant le coup d’envoi d’une nouvelle saison pour le club de badminton. Pour cette rentrée, anciens adhérents et nouveaux venus ont retrouvé les terrains avec le sourire. Ici, pas de pression ni de compétition à outrance : le club privilégie avant tout le loisir, la détente et le plaisir de jouer ensemble.</p>	<p>		Les enfants jouent le mardi de 18 heures à 18 h 45, les adolescents de 18 h 30 à 19 h 30 et les adultes se retrouvent de 19 h 30 à 21 h 30. Victime de son succès, la section adultes affiche déjà complet, mais des places restent disponibles pour les enfants et les adolescents. 		l	</p>	<p>		Contact.		Tél. : 03.86.41.30.55 ou 07.76.04.22.76.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VALLAN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Football : Mbappé marque, se blesse et l'équipe de France de Zinédine Zidane commence par une victoire en Turquie]]></title>
			<description><![CDATA[Grâce à un but d'un Kylian Mbappé sorti sur blessure, l'équipe de France l'a emporté 1-0 en Turquie, ce vendredi soir, pour la première du sélectionneur Zinédine Zidane.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/football-l-equipe-de-france-de-zinedine-zidane-commence-par-une-victoire-en-turquie_15053182/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 22:46:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L'équipe de France s'est imposée ce vendredi en Turquie (1-0), en Ligue des nations, grâce à un but de son capitaine Kylian Mbappé, pour la première de Zinédine Zidane comme sélectionneur.</p><p></p>— TF1 (@TF1) September 25, 2026<p></p><p>Si les Bleus de "Zizou" ont assuré l'essentiel en prenant les trois points pour leurs débuts dans cette épreuve, ils ont aussi enregistré la sortie sur blessure de Mbappé, juste après qu'il eut ouvert le score à la 54e minute, l'attaquant du Real Madrid souffrant visiblement du genou gauche.</p><p></p><p>Or, dans le cas de cette fenêtre internationale, la France va enchaîner avec trois autres rencontres de Ligue des nations, en Belgique le 28 septembre, puis au Stade de France face à l'Italie le 2 octobre et à nouveau face aux Diables rouges le 5 octobre.Juste après avoir marqué, Mbappé, grimaçant, est sorti, touché au genou gauche</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Vous êtes les saints de France !" : le pape Léon XIV remercie les fidèles au Stade de France]]></title>
			<description><![CDATA[80.000 jeunes se sont rassemblés, ce vendredi soir au stade de France, pour accueillir le pape Léon XIV.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-denis-93200/actualites/vous-etes-les-saints-de-france-le-pape-leon-xiv-remercie-les-fideles-au-stade-de-france_15053178/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 22:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un stade de France plus habitué à accueillir les concerts de stars de la pop ou les matches de l’équipe de France de football, l’ambiance est déjà très électrique ce vendredi soir, en attendant le pape.</p><p>Les gradins se remplissent progressivement de très jeunes spectateurs, qui sont là, clairement, pour vivre un grand moment.</p><p>La soirée commence par une série de performances musicales aux tonalités gospel. On y entend même le duo de variété Les Frangines, qui entonne ses tubes comme Ensemble ou Donnez-moi, aux refrains repris en chœur par les fans. Est-ce qu’on est à un concert ou à une messe en plein air ? Un peu des deux…</p><p>Au programme, également, la jeune Monroe, qui a représenté la France à l’Eurovision, ou Natasha St-Pier, l’éternelle Fleur de Lys de la comédie musicale Notre-Dame de Paris.</p><p></p><p>À partir de 20 heures, la soirée s’est faite plus solennelle, avec un défilé de délégations de pèlerins ou de catéchumènes, un peu comme à la cérémonie des Jeux Olympiques, des témoignages de foi, ou des chants religieux comme un Ave Maria entonné à la nuit tombée.Les Frangines ont chanté pour le pape.</p><p>Puis ça y est, enfin, après une longue journée, le grand moment arrive. Une voix tremblante annonce : « Voici le Saint-Père ». Et soudainement, une clameur d’une force insensée monte des travées du stade.</p><p>Toujours dans sa papamobile, le pape fait un tour de piste devant des fidèles qui n’hésitent pas à accourir au-devant de lui pour l’apercevoir de plus près. Seules les barrières les arrêtent.</p><p></p><p>L’ovation dure une dizaine de minutes et n’est interrompue que par le discours très symbolique de l’évêque de Saint-Denis, Mgr Guillet, qui lui déclare : « Bienvenue en Seine-Saint-Denis, le département le plus jeune, mais aussi le plus cosmopolite de France ». Lui aussi est longuement applaudi. L’ambiance, survoltée, monte encore d’un cran.21 h 37. Le pape s’exprime enfin… en français, par un simple : « Merci ! ». Puis ajoute aussitôt : « Vous êtes les saints de France ! ». La foule, forcément, approuve…</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#visite-pape-leon</media:keywords>
			<category>SAINT-DENIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[En pleine nuit, ils dérobent 230 carpes koï estimées à plus de 83.000 euros : quatre hommes seront jugés en novembre]]></title>
			<description><![CDATA[Quatre suspects seront jugés après le vol de 230 carpes koï, estimées à 83.000 euros, chez un éleveur de l’Oise. Une partie des poissons a pu être retrouvée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/en-pleine-nuit-ils-derobent-230-carpes-koi-estimees-a-plus-de-83-000-euros-quatre-hommes-seront-juges-en-novembre_15053181/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 22:06:37 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7822687.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quatre personnes ont été interpellées cette semaine et seront jugées après le vol cet été de 230 carpes koï chez un éleveur de ces poissons d’ornement dans l’Oise, ont annoncé la gendarmerie nationale et le parquet de Beauvais vendredi.</p><p>Dans la nuit du 30 au 31 juillet, plusieurs personnes avaient dérobé 230 carpes koï en pénétrant par effraction dans une entreprise d'élevage piscicole à Cauffry, a précisé vendredi le procureur de la République de Beauvais, Nicolas Septe, dans un communiqué.</p><p>Le préjudice total du larcin, qui comprend des spécimens ayant “plus de cinq ans d'élevage”, est estimé à 83.000 euros, a-t-il ajouté.</p><p>Trois personnes ont été interpellées lundi et une quatrième mardi pour ces faits, a détaillé la gendarmerie nationale dans un communiqué.</p>Identifiés grâce à la vidéoprotection<p>D’après cette même source, les quatre suspects, dont un père et son fils, ont été identifiés grâce notamment à des images de vidéoprotection.</p><p>Ils avaient utilisé des épuisettes, des filets et des bacs pour “regrouper les poissons dans un bassin de recueil situé en plein air” avant de les transférer dans des véhicules utilitaires pour prendre la fuite, toujours selon la gendarmerie.</p><p>Les perquisitions chez ces personnes ont permis la saisie de 56 carpes koï, ainsi que 14.800 euros en espèces, un véhicule Citroën Jumper et quatre fusils, selon le parquet.</p>Certains poissons relâchés dans des étangs<p>Une partie des poissons dérobés a quant à elle été “relâchée dans des étangs de pêche de loisir” dans les départements du Pas-de-Calais et de l’Aisne, d’après la gendarmerie.</p><p>Le propriétaire des carpes devrait les récupérer “progressivement”, “au cours des prochaines semaines”, toujours selon cette dernière.</p><p>Les quatre suspects, poursuivis avec la circonstance aggravante de bande organisée, ont été déférés jeudi selon le parquet.</p><p>Ils ont été placés sous contrôle judiciaire en attendant le jugement le 23 novembre, a précisé M. Septe.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Procès Aramburu : Loïk Le Priol condamné à 26 ans de prison, 19 ans pour son complice Romain Bouvier]]></title>
			<description><![CDATA[Le verdict vient de tomber, ce vendredi 25 septembre 2026, pour Loïk Le Priol, meurtrier de Federico Martin Aramburu en mars 2022, et son ami Romain Bouvier.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/proces-aramburu-loic-le-priol-condamne-a-26-ans-de-prison-19-ans-pour-son-complice-romain-bouvier_15053177/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 21:52:50 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au terme de trois semaines intenses de procès, le verdict est tombé, ce vendredi soir. Loïk Le Priol a été condamné à 26 ans de réclusion criminelle pour meurtre. La préméditation n’a pas été retenue, écartant la qualification d’assassinat. Romain Bouvier, lui, a été reconnu coupable de tentative de meurtre et condamné à 19 ans de prison.</p><p>L’ancien rugbyman argentin avait été tué par balles le 19 mars 2022 à Paris, après une altercation. Le procès aura duré trois semaines.</p><p>Deux autres accusés comparaissaient également. Lyson R., ancienne compagne de Loïk Le Priol, a été acquittée du chef de complicité de tentative d’assassinat mais condamnée à trois ans de prison, dont 30 mois avec sursis, pour avoir fait obstacle à la vérité.</p><p>Antony S., qui avait notamment aidé Romain Bouvier à faire disparaître son arme, a été condamné à trois ans avec sursis.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Je ne le souhaiterais même pas à mon pire ennemi” : un an après sa chute à Miss Univers, l’ex-Miss Jamaïque saisit la justice]]></title>
			<description><![CDATA[Un an après sa violente chute sur la scène de Miss Univers, l’ancienne Miss Jamaïque Gabrielle Henry porte plainte contre l’organisation, qu’elle accuse de négligence.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/je-ne-le-souhaiterais-meme-pas-a-mon-pire-ennemi-un-an-apres-sa-chute-a-miss-univers-lex-miss-jamaique-saisit-la-justice_15053175/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 21:32:37 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un an après sa lourde chute sur la scène de Miss Univers, Gabrielle Henry a décidé de saisir la justice. L’ancienne Miss Jamaïque a porté plainte contre l’organisation du concours pour négligence, estimant que son accident aurait pu être évité.</p><p>Le 19 novembre 2025, à Bangkok, la jeune femme avait chuté pendant son passage sur scène avant d’être évacuée sur une civière. Elle avait notamment souffert d’une hémorragie cérébrale et de plusieurs blessures. “Je ne le souhaiterais même pas à mon pire ennemi”, a-t-elle confié ce jeudi dans l’émission Good Morning America, affirmant être encore réveillée la nuit par la douleur.</p>“Cela aurait pu être évité”<p>Gabrielle Henry assure avoir respecté toutes les consignes données pendant les répétitions et affirme ne pas avoir trébuché. Selon elle, un dispositif de protection aurait dû empêcher sa chute. “Je pense que cela aurait pu être évité”, insiste-t-elle.</p><p>Elle reproche également à l’organisation l’absence de réponse claire concernant la prise en charge de ses frais médicaux. Interrogé par ABC News, le comité Miss Univers assure de son côté que la santé de la candidate a “toujours été une priorité” et indique ne pas encore avoir reçu la plainte.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“J’ai simplement fait ce que je devais faire” : une passagère perd connaissance en plein vol, un pompier lui sauve la vie]]></title>
			<description><![CDATA[Un pompier belge en vacances a réanimé pendant une dizaine de minutes une passagère victime d’un malaise à bord d’un vol entre Bruxelles et la Crète.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/jai-simplement-fait-ce-que-je-devais-faire-une-passagere-perd-connaissance-en-plein-vol-un-pompier-lui-sauve-la-vie_15053167/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 21:05:50 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ses vacances en Crète ont commencé par une intervention qu’il n’est pas près d’oublier. Jeudi matin, Dimitri De Vriese, pompier belge de 53 ans, a sauvé une passagère victime d’un malaise à bord d’un vol entre Bruxelles et la Crète. “J’ai simplement fait ce que je devais faire”, a-t-il expliqué au média belge néerlandophone Het Laatste Nieuws.</p><p>À mi-parcours, l’équipage a demandé si un passager disposait d’une formation médicale. Pompier à Bruges depuis 17 ans, Dimitri De Vriese s’est immédiatement manifesté. Lorsque la femme a perdu connaissance, il a compris que la situation était critique.</p>“Chaque seconde compte”<p>Le quinquagénaire a alors entrepris une réanimation et lui a administré de l’oxygène. Après une dizaine de minutes, la passagère a finalement repris connaissance et retrouvé un pouls. “Dans ce genre de situation, chaque seconde compte”, rappelle le pompier.</p><p>L’avion a été dérouté vers Zagreb, en Croatie, où la passagère a été prise en charge à l’hôpital, avant que le vol ne reparte vers la Crète. Pour remercier Dimitri De Vriese, l’équipage lui a offert une carte et une petite bouteille de cava. “Je considérais que c’était mon devoir”, a-t-il simplement réagi.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Russie ne s’apprête pas à attaquer l’Europe, mais va “bien réfléchir” avant de reprendre des pourparlers avec l’Ukraine]]></title>
			<description><![CDATA[Vladimir Poutine assure, ce vendredi 25 septembre 2026, que la Russie ne prépare aucune attaque contre l’Europe. Il prévient toutefois que Moscou va “bien réfléchir” avant de reprendre les pourparlers avec l’Ukraine.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/la-russie-ne-sapprete-pas-a-attaquer-leurope-mais-va-bien-reflechir-avant-de-reprendre-des-pourparlers-avec-lukraine_15053157/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 20:37:20 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Russie ne s’apprête pas à attaquer l’Europe, mais elle va “bien réfléchir” avant de reprendre des pourparlers de paix avec l’Ukraine, après les récentes attaques contre le territoire russe, a affirmé ce vendredi Vladimir Poutine.</p><p>“Beaucoup disent en Europe qu’ils s’attendent à une agression de la part de la Fédération de Russie et c’est pourquoi ils doivent se préparer eux-mêmes à des combats, à une guerre avec la Russie”, a déclaré M. Poutine, lors d’un point-presse en marge du Forum international de la Culture à Saint-Pétersbourg (nord-ouest).</p>Mais j’aimerais souligner encore une fois que nous ne nous préparons pas à des combats de quelle sorte que ce soit avec l’Europe<p>Dans le même temps, la Russie “va bien réfléchir” avant toute reprise de pourparlers de paix avec Ukraine, après les récentes attaques d’environ 1.600 drones ukrainiens ayant visé le pays le 20 septembre -- le dernier jour des élections législatives, a souligné Vladimir Poutine.</p>Pourparlers : des propositions “sur la table”<p>“Des propositions sur la reprise des pourparlers, oui, elles sont bien sur la table (...), mais après tout ce qu’ils (les Ukrainiens, ndlr) ont fait, nous allons bien réfléchir ce que nous devons faire en retour”, a-t-il indiqué.</p><p>Les efforts de médiation entrepris par les États-Unis depuis le retour au pouvoir de Donald Trump avaient mené à plusieurs sessions de pourparlers entre Moscou et Kiev en 2025, mais ceux-ci n’avaient pas abouti et le processus était à l’arrêt depuis le début de la guerre au Moyen-Orient en février.</p><p>Lors des négociations précédentes, Moscou et Kiev étaient globablement restés sur leurs positions, les discussions achoppant notamment sur la question des territoires ukrainiens dont la Russie revendique l’annexion.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cinq fœtus retrouvés dans un conteneur poubelle de la morgue : un soignant suspendu et une enquête ouverte]]></title>
			<description><![CDATA[Cinq fœtus ont été découverts dans un conteneur de déchets médicaux au CHU de Toulouse, a-t-on appris ce vendredi 25 septembre 2026. Un professionnel, soupçonné d’un acte isolé, a été suspendu et une enquête ouverte.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/toulouse-31000/faits-divers/cinq-ftus-retrouves-dans-un-conteneur-poubelle-de-la-morgue-un-soignant-suspendu-et-une-enquete-ouverte_15053154/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 20:20:27 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cinq fœtus ont été retrouvés dans un conteneur de déchets médicaux de la chambre mortuaire de l’hôpital toulousain de Rangueil, a fait savoir ce vendredi soir le CHU de Toulouse, qui soupçonne “un acte isolé d’un professionnel”.</p><p>“Sous réserve des investigations en cours et sans préjudice des résultats de l’enquête judiciaire, les premiers éléments issus des constatations effectuées sur place conduisent à suspecter un acte isolé d’un professionnel”, écrit-il dans un communiqué conjoint avec l’Agence régionale de santé.</p>Une enquête ouverte en interne<p>Le professionnel suspecté a été suspendu, précise le communiqué, ajoutant que la direction du CHU a “décidé en outre de diligenter une enquête administrative interne”.</p><p>Il indique également avoir “immédiatement informé” la police et l’Agence régionale de santé et saisi le procureur de la République qui a décidé de “diligenter immédiatement une mission d’inspection”.</p><p>“La présence de ces foetus dans ce conteneur est profondément contraire à toute procédure existante et applicable en matière de gestion des corps en attente d’inhumation ou de crémation et aux principes éthiques”, rappelle encore le communiqué.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TOULOUSE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vous buvez du matcha tous les jours ? Méfiez-vous, une étude de Que Choisir révèle un risque réel lié à l’aluminium]]></title>
			<description><![CDATA[Une étude, réalisée par Que Choisir, révèle la présence d’aluminium dans les sept matchas analysés. Quatre dépassent les seuils de référence retenus par les autorités sanitaires.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/vous-buvez-du-matcha-tous-les-jours-mefiez-vous-une-etude-de-que-choisir-revele-un-risque-reel-lie-a-laluminium_15053150/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 20:06:33 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le matcha, star des coffee shops et des réseaux sociaux, pourrait cacher un risque moins séduisant. Selon une étude publiée par Que Choisir, les sept références analysées contiennent toutes de l’aluminium, un métal naturellement présent dans les sols où pousse le théier.</p><p>Plus inquiétant, quatre produits sur sept dépassent les valeurs toxicologiques de référence retenues par les autorités sanitaires. L’Anses fixe depuis 2025 un seuil de 40 microgrammes d’aluminium par kilo de poids corporel et par jour. Or, 39 % des adultes dépasseraient déjà cette valeur via leur alimentation.</p>Que Choisir invite les fans à “lever le pied”<p>Le matcha pose un problème particulier par rapport au thé vert classique. Lors d’une infusion, l’aluminium présent dans les feuilles se dissout très peu dans l’eau. Avec le matcha, les feuilles sont broyées en poudre puis entièrement consommées. Antioxydants, stimulants… mais aussi contaminants sont donc ingérés.</p><p>Que Choisir juge les résultats “préoccupants”, notamment pour une consommation quotidienne, et invite les amateurs à “lever le pied”. Aucun produit testé n’est toutefois hors-la-loi : l’Union européenne n’impose actuellement aucune teneur maximale d’aluminium dans les aliments et boissons.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Paniquée, j'ai demandé à descendre avant le décollage" : comment la phobie de l'avion gâche les voyages de millions de passagers]]></title>
			<description><![CDATA[Dès qu’ils achètent le billet, l’angoisse commence à monter. De la simple appréhension à la phobie, pour un milliard de passagers, prendre l’avion fait peur alors qu’il est le moyen de transport le plus sûr au monde. Pierre, Jihane, Jean-Baptiste et Alessia témoignent de cette phobie irrationelle qu’ils ont parfois réussi à vaincre. Ils nous disent comment.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/paniquee-j-ai-demande-a-descendre-avant-le-decollage-comment-la-phobie-de-l-avion-gache-les-voyages-de-millions-de-passagers_15044449/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 19:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un avion, Pierre, 42 ans, ne mange pas, ne boit pas, ne bouge pas "de peur de destabiliser l’appareil". Il fait partie des 4% de voyageurs dans le monde qui souffre d’une phobie de l’avion "cliniquement constituée". 20 % des voyageurs aériens ressentent une forme d’anxiété liée au vol, de la légère appréhension à la phobie. Sur les 4,7 milliards de passagers transportés en 2024 (données Airbus global market forecast), cela représente près d’un milliard de personnes dans le monde.</p>"Je suis à l'affût de chaque bruit"<p>Dont Jihane, 44 ans, qui vit à Lagny-sur-Marne. Chez elle,  l’angoisse monte dès qu’elle achète le billet d’avion et s’intensifie jusqu’au vol. "Il y a un peu plus d’un an, j’ai tellement paniqué que j’ai demandé à descendre de l’avion peu avant le décollage. Ils ne m’ont pas laissé descendre...", confie-t-elle. Quand elle voit une hôtesse marcher un peu vite, "tout de suite, j’imagine qu’il y a un problème. J’interprète chaque geste. Je suis à l’affût de chaque bruit."</p><p></p><p>Tout comme Pierre, capable d’interpeller le personnel de bord, "50 fois au cours d’un vol à chaque bruit bizarre". Pourtant ce Briviste adore voyager. "Je prends sur moi, mais il me faut toujours 24 heures pour m’en remettre."</p>La crainte du crash ou de l'attentat<p>Après un vol un peu chaotique pour La Réunion, il remue ciel et terre pour échapper au vol retour.</p><p>"J’étais prêt à prendre un bâteau pour les côtes africaines et remonter ensuite en voiture..."</p><p></p><p> Finalement, il renonce et regagne l’Hexagone par les airs en transpirant à grosses gouttes craignant le crash ou l’attentat. "Je dévisage tous les passagers. Je peux fixer quelqu’un tout le vol si je trouve qu’il a un comportement étrange.</p><p>Le 11 septembre 2001 et le crash du Rio-Paris le 1er juin 2009 ont fortement  marqué les esprits. "Aux Etats-Unis, les attentats sont devant les problèmes techniques dans les raisons qui provoquent ces peurs", précise Velina Negovanska, psychologue clinicienne pour le Centre de traitement de la peur de l’avion. En France, les problèmes techniques  arrivent en tête.</p>Des opportunités manquées<p>La phobie de Pierre le renvoie à celle du footballeur hollandais Dennis Bergkamp, peut-être pour se dire que ça arrive aussi à des gens très bien. L’attaquant d’Arsenal préférait rejoindre les stades où il jouait par la terre ferme plutôt que monter dans un avion, quitte à ne pas être sur la feuille de match.</p><p></p><p>"Cette peur de l’avion peut faire manquer des opportunités", constate la psychologue, experte des troubles anxieux. "Cela peut être un contrat non signé, une opportunités professionnelles déclinées, une fête de famille manquée... Certains vont éviter de le prendre à tout prix." Pierre le confirme. "On m’a proposé un poste à Paris, il aurait fallu que je fasse deux à trois aller-retour par semaine. J’ai refusé."</p><p></p>"Je comptais jusqu’à 120 dans ma tête à chaque vol"<p>Jean-Baptiste Péjoine n’a jamais manqué un match à cause de la peur de l’avion dont il souffrait au début de sa carrière de rugbyman. </p><p>"Au bout de deux minutes après le décollage, je savais que la probabilité d’un problème technique diminuait. Je comptais jusqu’à 120 dans ma tête à chaque vol", confie cet ancien demi de mêlée aujourd’hui entraîneur.</p><p></p><p>"C’était le fait de ne rien maîtriser", analyse-t-il. Un jour, il a la chance de pouvoir assister à l’atterrissage depuis le cockpit à l’arrivée en  Russie. "J’ai pu discuter avec les pilotes, voir comment ça se passait exactement et depuis, j’ai zéro problème."</p><p></p>"Une boîte" dont elle ne connaissait rien <p>Pas besoin de stage pour vaincre sa peur, il a trouvé les réponses qui l’ont rassuré tout seul.  "Les stages que l’on propose pour vaincre sa peur s’arrête toujours longuement sur les aspects techniques  du fonctionnement d’un avion avec l’intervention d’un pilote et le passage dans un simulateur de vol", explique Velina Negovanska.</p><p></p><p>Alessia Loiolino, 28 ans, rentrait dans "une boîte dont elle ne connaissait rien" quand elle prenait l’avion. "Maintenant quand je vois les ailes bouger à travers le hublots ou que j’entends tel ou tel bruit qui pouvait me traumatiser avant, je sais ce que c’est", constate cette Rétaise qui s’est privée de voyager loin pendant plus de dix ans après un vol chaotique quand elle était petite.</p><p>"Les coffres à bagages se sont ouverts, une dame a reçu un sac sur la tête, les masques à oxygène sont tombés... J’ai cru qu’on allait tous mourir."</p><p></p>"Volet technique et psychologique"<p>Pour son voyage de Pacs en août, elle s’est envolée pour la Norvège avec son compagnon. 2h20 de vol et une petite victoire. "Les techniques de respiration que j’ai apprises pendant mon stage pour maîtriser l’angoisse m’ont beaucoup aidées", explique-t-elle. C’est l’autre partie des stages menés par Velina Negovanska. "Il y a le volé technique mais aussi le volé psychologique. L’un ne fonctionne pas sans l’autre."</p><p></p><p>Et rien ne sert de répéter à un phobique de l’avion que c’est le moyen le plus sûr au monde. "Ça n’a aucun effet, lâche Pierre. Je fais 10.000 kilomètres en voiture par mois. Je sais très bien que je prends cent fois plus de risques, mais il n’y a que la sophrologie qui m’aide... Un peu."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#intimites</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découvert dans un champ, inquiétude des habitants : ce que l'on sait de l'arrestation de Willy Baron, en cavale après le féminicide de Châteaumeillant]]></title>
			<description><![CDATA[Le suspect du féminicide de Châteaumeillant, Willy Baron, a été interpellé, ce vendredi 25 septembre 2026, dans la matinée, à Maisonnais, dans le sud-ouest du Cher. Cette interpellation, dans un champ, intervient après cinq jours de cavale, dans le sud du Cher. Le suspect a été placé en garde à vue.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/maisonnais-18170/faits-divers/decouvert-dans-un-champ-inquietude-des-habitants-ce-que-l-on-sait-de-l-arrestation-de-willy-baron-en-cavale-apres-le-feminicide-de-chateaumeillant_15052955/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 19:39:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Suspecté d'homicide sur conjoint, suite à la découverte du corps de sa compagne, Alexandra Cagnot, dans la maison de cette femme âgée de 47 ans, à Châteaumeillant, dimanche 20 septembre 2026, Willy Baron a été interpellé, ce vendredi 25 septembre, dans la matinée, à Maisonnais. L'opération s'est déroulée sans résistance, a indiqué la procureure de la République de Bourges, Céline Visiedo. Le suspect, présumé innocent, a été placé en garde à vue ce vendredi. La mesure peut durer jusqu'à dimanche.</p><p></p><p>De nombreux effectifs des forces de sécurité étaient engagés sur le terrain, dans le sud du Cher, depuis lundi, nuit et jour, pour rechercher le suspect. La garde républicaine à cheval a même été déployée sur le secteur de Maisonnais. Selon nos informations, ce sont ces cavaliers qui ont interpellé Willy Baron, dans un champ à Maisonnais.</p><p>Des habitants du secteur ont confié qu'il se cachait "dans une forêt" sur la commune. Plusieurs affirment que le suspect a été vu à pied. "Son camion est resté à Châteaumeillant", précise une voisine.</p>Une cavale d'au moins une vingtaine de kilomètres<p>Willy Baron était introuvable depuis le soir du 20 septembre. Des témoins, que nous avons rencontrés, ont assuré l'avoir vu, vers 18 h 30, en compagnie d'Alexandra Cagnot, dans le village de Châteaumeillant. Le corps de la quadragénaire a été découvert, dans sa maison au 40, rue Saint-Genest, à 22 h 50. La victime a été battue et est décédée de ces coups.</p><p>L'enquête s'est vite orientée vers un homicide par conjoint. Le suspect, déjà condamné pour des violences conjugales (la victime n'était pas Alexandra Cagnot), a pris la fuite. Il a été vu à Ids-Saint-Roch, à plus de 16 km à vol d'oiseau du lieu du féminicide, le 22 septembre. C'est finalement à Maisonnais, 8 km plus au sud, que sa cavale a pris fin.</p>"Il y avait un peu d'inquiétude"<p>Pour la maire de Maisonnais, Marie-Noëlle Blondy, cette arrestation est "un soulagement" : "Il y avait un peu d'inquiétude dans le village. Il y a des habitations isolées, j'avais peur que l'homme recherché ne rentre chez des personnes âgées. On ne sait jamais." La maire avait relayé auprès des administrés l'appel à témoins, photo à l'appui, pour retrouver le suspect.</p><p>"Des habitants l'ont vu. Il a demandé de l'eau à des gens, qui l'ont pris pour un randonneur, sans savoir qui il était."</p><p></p><p>Ce vendredi après-midi, à Maisonnais, des habitants expriment leur soulagement, comme cet homme qui promène son chien dans le bourg. Il indique que "les gendarmes étaient sur la place du village jour et nuit" depuis lundi, donc il s'est senti "assez en sécurité", même en sachant que le suspect était dans le secteur. Il ne l'a pas croisé, mais il a vu la garde républicaine. Sa compagne constate que les gendarmes "ont fait un boulot formidable. Ils ont été à l'écoute, ils ne nous ont pas mis à l'écart."</p><p>Une autre habitante confie, à propos de la cavale du suspect : "C'était inquiétant, mais on l'aurait vu avec notre chien. J'avoue que ça me faisait quand même un peu peur de sortir la nuit. Je suis allée au garage ce matin [vendredi, NDLR] et j'ai pris la batte au cas où..."</p>"Alexandra ne méritait pas ça"<p>Sur la terrasse d'un restaurant de Châteaumeillant, on espère que "la justice fasse son boulot". "C'est déjà bien qu'il soit arrêté, nos femmes s'inquiétaient", racontent plusieurs clients. Dans la commune endeuillée, un second bouquet de fleurs a été déposé sur le pas de la porte de la victime. Une femme, qui connaissait Alexandra Cagnot, se désole : "Alexandra ne méritait pas ça. Personne ne mérite ça."</p><p>À Châteaumeillant, un second bouquet de fleurs a été déposé sur le pas de la porte de la victime.</p><p>Une voisine de la victime ajoute : "J'avais déjà entendu du bruit chez cette dame, fin août. Je lui avais demandé si elle était en danger, mais elle avait le regard fuyant. Lui était nerveux, je ne l'ai jamais senti. Je m'en veux de ne pas y être retournée, de ne pas avoir insisté. Ce meurtre, ça me rend malade."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feminicide-chateaumeillant</media:keywords>
			<category>MAISONNAIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“À quand une interview dans mon bain ma puce ?” : un faux entretien de Mbappé devient viral, Jeremstar lui lance une invitation]]></title>
			<description><![CDATA[Une fausse interview de Kylian Mbappé dans le bain de Jeremstar, générée par IA, a dépassé les 25 millions de vues. L’influenceur a réagi, ce vendredi 25 septembre 2026, avec humour.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/a-quand-une-interview-dans-mon-bain-ma-puce-un-faux-entretien-de-mbappe-devient-virale-jeremstar-lui-lance-une-invitation_15053133/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 19:29:24 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7822571.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Kylian Mbappé dans le bain de Jeremstar ? La scène est évidemment fausse, mais elle a trompé beaucoup de monde. Une vidéo générée par intelligence artificielle, publiée mercredi sur X, montre le capitaine des Bleus en pleine interview avec l’influenceur. Vendredi après-midi, elle dépassait déjà les 25 millions de vues.</p><p>Jeremstar a fini par réagir lui-même à cette séquence devenue virale. “Je ne sais pas qui a fait ça, mais c’est vrai que c’est bien fait”, reconnaît-il. La vidéo reprend en réalité la voix d’AD Laurent, tirée d’une ancienne interview réalisée dans le célèbre bain de l’influenceur, avant d’y intégrer artificiellement l’image de Kylian Mbappé.</p>“Mon bain reste ouvert”<p>Le résultat est suffisamment réaliste pour avoir semé le doute. Dans les commentaires, plusieurs internautes ont même interrogé Grok pour savoir si l’entretien avait réellement eu lieu. L’outil d’intelligence artificielle de X a confirmé qu’il s’agissait d’un montage.</p><p>Jeremstar, lui, a choisi d’en rire. Il assure avoir envoyé un message à Mbappé sur Instagram : “À quand une interview dans mon bain ma puce ?” Et de conclure, au cas où le joueur serait tenté : “Mon bain reste ouvert.”</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Grand Prix d'Azerbaïdjan : "On est en bonne position pour viser la victoire", estime George Russel]]></title>
			<description><![CDATA[Destins opposés pour les deux pilotes Mercedes hier lors des qualifications du Grand Prix d’Azerbaïdjan de Formule 1 : alors que Kimi Antonelli est parti à la faute, son coéquipier George Russell a écrasé la concurrence et s’élancera ce samedi (12 h 55) en pole position.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/grand-prix-d-azerbaidjan-on-est-en-bonne-position-pour-viser-la-victoire-estime-george-russel_15053102/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 19:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5053102]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le jeune Italien de 20 ans Kimi Antonelli, qui caracole en tête du championnat du monde avec 81 points d’avance sur son voisin de garage, a percuté hier un mur et vu sa quête d’une nouvelle pole s’envoler dès la Q1, la première partie des qualifications.Images</p><p>Antonelli a, en effet, tapé le mur au premier virage du tracé urbain de Bakou et endommagé son pneu et sa suspension avant-gauches, l’empêchant de disputer la Q2 et surtout la Q3, qu’il n’avait encore jamais manquée cette saison.</p><p>Seulement 16e des qualifications, le natif de Bologne (Italie) s’élancera très loin sur la grille aujourd’hui (12 h 55) et visera une nouvelle remontée fantastique, trois semaines après avoir assommé Russell en l’emportant à Monza après être parti en 19e position à la suite d’une pénalité consécutive à un changement de moteur.</p><p></p><p>Quasiment irréprochable cette année, où il dispute seulement sa deuxième saison en F1, l’Italien s’est fait piéger par l’exigeant circuit de Bakou, où de nombreux pilotes se sont cassé les dents avant lui, comme le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari), ou encore l’Australien Oscar Piastri (McLaren), alors leader du championnat, l’an dernier.</p><p>"Cette erreur n’était vraiment pas nécessaire, surtout en Q1. C’est un bon rappel à l’ordre donc je dois faire du bien meilleur boulot »</p><p></p><p>« C’est un mauvais jugement en raison de l’adhérence qui était très changeante. Mais cette erreur n’était vraiment pas nécessaire, surtout en Q1. C’est un bon rappel à l’ordre donc je dois faire du bien meilleur boulot », a estimé Antonelli.</p><p>« Cela faisait longtemps que je n’avais pas été en pole donc ça fait vraiment du bien. Je me sens vraiment bien dans la voiture ce week-end"</p><p></p><p>Russell, à la peine depuis plusieurs mois, réalise en revanche un week-end quasi-parfait jusque-là : meilleur temps des deux premières séances d’essais jeudi, devancé de peu par le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) lors de la troisième, il a mis tout le monde d’accord en remportant les qualifications avec plus de huit dixièmes d’avance sur ses premiers poursuivants, le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari) et Piastri (McLaren).</p><p>« Cela faisait longtemps que je n’avais pas été en pole donc ça fait vraiment du bien. Je me sens vraiment bien dans la voiture ce week-end. À la fin j’ai fait le tour parfait donc c’est super. On est en bonne position pour viser la victoire, mais on est à Bakou, tout peut arriver donc on verra », a expliqué l’Anglais.</p><p>La dernière fois qu’il avait décroché la pole, fin juin en Autriche, Russell avait remporté le Grand Prix le lendemain. Si une telle issue se reproduisait, cela lui permettrait de faire le plein de confiance et de retarder un peu le sacre d’Antonelli, à défaut de réellement relancer le championnat.</p>Le Français Hadjar décroche la 4e place sur la grille<p>En difficulté depuis le début du week-end, Leclerc, recordman des pole positions à Bakou (4 en 8 participations), a limité la casse en arrachant sa place en première ligne pour seulement un millième de seconde face à Piastri.</p><p>Le Français Isack Hadjar (Red Bull), qui effectue son retour après avoir manqué trois courses en raison d’une blessure au poignet gauche, a marqué les esprits en décrochant la quatrième place sur la grille.</p><p>"J’y suis allé gentiment et ça a payé »</p><p></p><p>« Je suis satisfait de mon approche et je me suis écouté. J’ai signé un contrat et je me suis dit que je n’avais pas le droit de finir dans le mur ce week-end. Bakou, c’est une piste compliquée pour reprendre après deux mois. Je sais qu’en plus si je me crashe, il y a moyen que je me refasse le poignet… Je n’ai pas envie. J’y suis allé gentiment et ça a payé », a raconté le Parisien à l’AFP et L’Équipe.</p><p>Un autre Français, Pierre Gasly (Alpine), a réalisé une belle performance en terminant septième des qualifications, devant Verstappen. L’Espagnol Carlos Sainz (Williams), initialement neuvième mais pénalisé de cinq places pour une infraction sous régime de drapeau jaune, s’élancera finalement en 14e position sur la grille.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un projet de stockage de batterie lithium-ion abandonné dans cette commune de l'Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[Un projet de stockage de batteries en lithium-ion à Charbuy porté par la société NW a été abandonné. L'installation avait largement interrogé dans la commune et un recours avait été porté devant le tribunal administratif, alors que plusieurs projets de la sorte pourraient voir le jour dans l'Yonne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/charbuy-89113/faits-divers/un-projet-de-stockage-de-batterie-lithium-ion-abandonne-dans-cette-commune-de-l-yonne_15044899/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 18:45:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Auxerre, Appoigny, Précy-le-Sec, Molinons ou encore Charbuy. Le nombre de projets de Jbox se multiplie dans l'Yonne. De nombreuses autorisations d'installation sont recensées sur le site de la préfecture. Portées par la société NW, ces unités de stockage d'électricité accueillent des batteries en lithium-ion et ont pour objectif d'absorber et de restituer l'électricité pour équilibrer la production et la consommation.</p><p>Pourtant, ces projets ne font pas l'unanimité au sein de la population et interrogent sur les risques qu'elles peuvent engendrer. C'est le cas à Charbuy. Un recours contre l'arrêté de la préfecture autorisant la déclaration préalable en vue de la mise en œuvre du projet avait été déposé devant le tribunal administratif de Dijon, le 28 juillet 2026. </p>Les nuisances mises en avant<p>"On était plusieurs de Charbuy à être surpris par la nature du projet car ces installations ont une réglementation particulière en raison des risques ou des nuisances qu'elles peuvent présenter pour les personnes, les biens ou l'environnement. Découvrir qu'une installation de stockage d'électricité par batterie allait sur une parcelle située en zone agricole a été surprenant pour nous", indique Dorothée Aillerie, à l'origine du recours.</p><p></p><p>Son avocat, maître Ambroise Vienet-Legué pointait également les risques d'incendie, d'explosion et d'émission de gaz toxiques qu'une telle installation peut revêtir. </p>D'autres projets dans l'Yonne<p>Contactée, la société nous a informés que le projet allait finalement être abandonné en raison "d'un problème de raccordement". La procédure judiciaire va donc s'éteindre sans que le recours devant le tribunal administratif ne soit examiné.  </p><p></p><p>D'autres projets de ce type pourraient néanmoins voir le jour dans l'Yonne. Comme d'autres habitants, Dorothée Aillerie regrette le manque d'informations lié à ces projets. "Les documents qu'on a obtenus ne permettent pas de démontrer en quoi cette installation répond à un besoin collectif identifié du réseau électrique local. Pourquoi cette installation doit être implantée précisément à cet endroit". Les mêmes questions pourraient se poser pour de futurs projets. </p>]]></content:encoded>
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			<category>CHARBUY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mondiaux féminins à Montréal : face à Demi Vollering, les Françaises jouent groupées]]></title>
			<description><![CDATA[Face à la Néerlandaise Demi Vollering, désignée comme "ultra favorite", la France mise sur son collectif et la jeune Célia Gery pour créer la surprise aux Championnats du monde ce samedi à Montréal.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/mondiaux-feminins-a-montreal-face-a-demi-vollering-les-francaises-jouent-groupees_15053081/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 18:45:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Privées de Pauline Ferrand-Prévot, qui a renoncé au voyage pour raisons personnelles, les Bleues ont bien en tête le scénario de l'année dernière à Kigali lorsque la Québecoise Magdeleine Vallières avait fait sensation en profitant du surplace des favorites, dont "PFP", pour décrocher l'or.Célia Géry, la pépite de l'équipe de France.</p><p>"On a souvent des scénarios un peu bizarres dans la course féminine avec des marquages entre favorites. Il y a des belles rivalités entre certaines athlètes dont nos filles connaissent les rouages. On va essayer de jouer sur ces aspects", souligne le sélectionneur Paul Brousse.</p><p>"Demi sera l'ultra-favorite, on la connaît, mais on connaît aussi ses points faibles"</p><p></p><p>Les Françaises connaissent notamment très bien Demi Vollering puisqu'elles ne sont pas moins de cinq à travailler à l'année pour la star néerlandaise dans l'équipe FDJ-Suez : Juliette Berthet, Evita Muzic, Célia Gery, Léa Curinier et Marie Le Net.</p><p></p><p>"Demi sera l'ultra favorite, on la connaît, mais on connaît aussi ses points faibles", insiste Berthet.</p>La pépite, Célia Gery, 20 ans seulement, championne du monde espoirs l'an dernier au Rwanda<p>Une victoire d'une Française samedi ne serait pas non plus totalement incongrue avec une sélection qui regorge de coureuses solides et expérimentées comme Berthet, Cédrine Kerbaol ou Muzic.</p><p>Et puis il y a la pépite, Célia Gery, 20 ans seulement, championne du monde espoirs l'an dernier au Rwanda et qui a éclaté cette saison avec quatre victoires, dont une étape sur le Giro.</p><p>"Elle est vraiment impressionnante et elle a franchi un énorme palier cette année"</p><p></p><p>"On parle d'elle à juste titre, elle est vraiment impressionnante et elle a franchi un énorme palier cette année, souligne Berthet. Des talents comme ça on n'en a pas eu beaucoup."</p><p>Vu sa jeunesse, le sélectionneur n'a pas voulu lui confier d'emblée le statut de leader unique, même s'il loue "une vraie coursière qui ne se loupe pas souvent quand elle se retrouve devant".</p><p>La jeune et introvertie Ardéchoise, qui a souvent côtoyé Paul Seixas dans les catégories de jeunes, pense en tout cas pouvoir s'illustrer sur un parcours très long (180 km) qui se terminera sur huit tours de circuit au Mont-Royal.</p>Polémique sur le Tour de France<p>"J'ai beaucoup hésité à m'aligner cette année encore dans la catégorie espoirs mais vu ma progression, on s'est dit que ça pouvait être sympa de découvrir les élites. Ça sera toujours utile pour les années à venir", explique-t-elle.</p><p>Sur le Tour de France cet été, Géry a été une coéquipière précieuse pour Vollering, faisant notamment le tempo dans le Mont Ventoux, avant d'être happé par une polémique violente sur les réseaux sociaux après que la Polonaise Kasia Niewiadoma l'a accusée de l'avoir bloquée contre les barrières sur une étape.</p><p>"C'est passé et franchement je n'ai plus trop envie d'en parler"</p><p></p><p>"J'étais dans sa chambre et j'ai vu le mal qu'on lui a envoyé, la méchanceté gratuite des gens. Je sais que ça l'a blessée. Je trouve ça horrible parce qu'elle est jeune et qu'elle n'a pas fait exprès. Mais elle a su rebondir", souligne Marie Le Net, sa coéquipière chez FDJ-Suez.</p><p>"C'est passé et franchement je n'ai plus trop envie d'en parler", évacue aujourd'hui Géry. </p><p>Elle reconnaît que cela lui fera "quand même bizarre de rouler contre Demi", elle qui l'a énormément soutenue cet été.</p>Demi Vollering rêve d'un premier titre mondial<p>La Néerlandaise rêve d'un premier titre mondial pour boucler une saison exceptionnelle lors de laquelle elle a quasiment tout gagné: Tour de France, Tour d'Italie, Liège-Bastogne-Liège, Tour des Flandres...</p><p>Comme sur le Tour, elle pourrait avoir Kasia Niewiadoma comme principale rivale.</p><p>La Suissesse Marlen Reusser, double championne du monde du chrono, la Belge Lotte Kopecky, l'Espagnole Paula Blasi, l'Italienne Elisa Longo Borghini et la Mauricienne Kim Le Court ont également des ambitions.</p><p>jk/cyj</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Visite du pape Léon XIV en France : à quoi vont servir ses deux papamobiles et sa voiturette de golf ?]]></title>
			<description><![CDATA[Pour son voyage en France, qui démarre ce vendredi 25 septembre 2026, Léon XIV a fait venir deux papamobiles et une voiturette de golf. Un dispositif pensé pour mêler sécurité, mobilité et proximité avec les fidèles.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/loisirs/visite-du-pape-leon-xiv-en-france-a-quoi-vont-servir-ses-deux-papamobiles-et-sa-voiturette-de-golf_15053099/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 18:40:43 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Deux papamobiles et même une voiturette de golf : pour son voyage en France, Léon XIV a prévu plusieurs options pour aller au contact des fidèles. Du 25 au 28 septembre, entre Paris, Lourdes et Metz, le pape disposera de trois véhicules différents.</p><p>La présence de deux papamobiles répond d’abord à une question de sécurité et de logistique. L’une pourra servir de véhicule de secours en cas de panne. La première est une Mercedes-Benz blanche, présentée comme la première papamobile entièrement électrique. La seconde est un pick-up Isuzu. Toutes deux sont immatriculées “SCV 1”, pour “État de la Cité du Vatican”.</p>La voiturette de golf, redoutable dans les espaces fermés<p>À bord, trois places sont prévues : une pour le pape, une pour un membre de sa garde rapprochée et une pour l’évêque qui l’accueille.</p><p>La voiturette de golf, elle, doit offrir davantage de maniabilité dans les espaces fermés. Elle pourrait notamment être utilisée lors de la veillée avec les jeunes au Stade de France.</p><p>Un dispositif qui illustre l’équilibre recherché autour des déplacements pontificaux : permettre au pape de rester visible et proche de la foule, tout en répondant aux impératifs de sécurité.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Revivez en images la visite du pape Léon XIV parmi la foule à Paris]]></title>
			<description><![CDATA[Le pape entame sa visite de quatre jours en France ce vendredi 25 septembre 2026. Rencontre avec Emmanuel Macron, visite à l'Unesco, déambulation, célébration à Notre-Dame... Ce vendredi, Léon XIV reste une grande partie de la journée à Paris, avant une veillée de prière avec les jeunes au Stade de France.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chartres-28000/actualites/revivez-en-images-la-visite-du-pape-leon-xiv-parmi-la-foule-a-paris_15053033/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 18:06:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>"Leon XIV, Leon XIV !!". Il n'est pas encore 14 heures, ce vendredi à Paris, et le pape est déjà attendu comme une rock-star. Dans deux heures, il doit commencer sa déambulation en papamobile.</p><p>Le public commence gentiment à affluer dans un cadre de rêve. En face, la cathédrale Notre-Dame. Derrière, les ponts qui enjambent la Seine sous un soleil radieux. A gauche, le musée d'Orsay se dessine, et sur la droite, le boulevard Saint-Michel file tout droit vers le Quartier latin.</p><p>Les chaînes de télé ne se sont pas trompées. C'est à cet endroit stratégique que de nombreux journalistes enchaînent les plateaux de situation, tout juste interrompus par le son lancinant des cornemuses qui interprètent soudainement le classique "Amazing grace".</p><p></p><p>Un peu plus tôt dans la matinée, Leon XIV, reçu par Emmanuel Macron, a livré un discours très attendu où il appelle à "arrêter la course aux armements", et met en garde contre "le paradis de machines", en référence à l'intelligence artificielle.</p><p>Loin de ces enjeux, la ferveur commence à monter sur place avec des mini concerts qui s'improvisent pour faire patienter les fidèles. Parmi eux, Baptiste, 18 ans, qui vient de Poissy, dans les Yvelines. A ce très jeune âge, ce chef scout n'a jamais vu de pape et s'attend à vivre un moment "incroyable. Je me rends compte qu'il y a de plus en plus de jeunes qui sont intéressés par la foi. Ils se posent beaucoup de questions".</p><p>D'autres sont un peu moins ravis comme ce riverain un brin dépité qui cherche juste à traverser la rue pour rentrer chez lui. Les gendarmes lui expliquent qu'il doit faire un long détour par le pont des Arts. Il est loin d'être le seul à devoir s'adapter. C'est toute la ville qui est bouclée, avec de nombreuses rues et stations de métro fermées.</p>"Ça y est, il est monté dans sa papamobile"<p>Il ne reste plus longtemps à attendre. "Ça y est, il est monté dans sa papamobile ! Il va bientôt arriver !". Les yeux rivés sur leur portable, une poignée de fidèles annoncent la bonne nouvelle à la foule. Tout d'un coup le tempo s'accélère. Les gendarmes se posent devant les barrières et accompagnent le défilé des voitures et fourgons de sécurité qui ouvrent le passage.</p><p></p><p>Le public les accueillent pas des "Olé" que l'on imagine réservé aux stades et aux corrida. Il est 16 h 43 et enfin Leon XIV arrive ! Assis dans son véhicule sur mesure et sans vitres blindées, il bénit la foule qui chante de plus en plus fort. Le passage est bref, à peine une poignée de secondes. Tout d'un coup, le sortilège se brise et il faut quitter les lieux.</p><p>Les rues étroites sont bondées et il faut s'armer de patience pour avancer. Direction maintenant le Stade de France pour la grande veillée de prière.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#visite-pape-leon</media:keywords>
			<category>CHARTRES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Antidopage : la vice-championne olympique du 100 m haies Cyréna Samba-Mayela suspendue]]></title>
			<description><![CDATA[La vice-championne olympique du 100 m haies Cyréna Samba-Mayela a été provisoirement suspendue en raison de trois manquements à ses obligations de localisation, a annoncé, ce vendredi, l’unité d’intégrité de l’athlétisme (AIU).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/antidopage-la-vice-championne-olympique-du-100-m-haies-cyrena-samba-mayela-suspendue_15053049/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Selon l’AIU, Cyréna Samba-Mayela, 25 ans, seule médaillée française en athlétisme aux JO de Paris, est suspendue depuis le 18 septembre.Cyréna Samba-Mayela « continue de répondre dans les délais impartis et de coopérer pleinement », a précisé son entourage, ajoutant qu’elle ne « fera pas d’autre commentaire ».</p><p>Elle risque jusqu’à deux ans de suspension pour avoir ne pas s’être fait localiser par trois fois auprès des instances antidopage sur les douze derniers mois, ce qui signifie qu’elle pourrait manquer les prochains JO de Los Angeles en juillet 2028.</p>Elle s'entraîne au Texas<p>La hurdleuse, championne d’Europe de la discipline en 2024 à Rome, avait été contrainte de déclarer forfait cet été pour les championnats d’Europe d’athlétisme à Birmingham en raison de pépins physiques.</p><p>Après les JO, elle avait quitté son entraîneur, l’Irlandais John Coghlan, qu’elle avait suivi à Orlando (Floride) fin 2023.</p><p></p><p>Elle avait rejoint Tonja Buford-Bailey au Texas, où elle s’entraîne aux côtés notamment de la sprinteuse américaine Gabby Thomas, championne olympique du 200 m à Paris.</p><p>Elle n’a « jamais fait l’objet du moindre contrôle antidopage positif »,</p><p></p><p>L’entourage de l’athlète a rappelé auprès de l’AFP qu’elle n’avait « jamais fait l’objet du moindre contrôle antidopage positif », insistant sur le fait que la procédure en cours devant l’AIU porte « exclusivement sur des obligations » de localisation, et « non sur l’usage d’une substance quelconque ».</p><p>Cyréna Samba-Mayela « continue de répondre dans les délais impartis et de coopérer pleinement », a précisé son entourage, ajoutant qu’elle ne « fera pas d’autre commentaire ».</p>Obligée de communiquer ses lieux d'entraînements<p>La Française avait été intégrée au groupe cible de l’AIU, et donc contrainte de transmettre chaque jour un créneau d’un quart d’heure entre 5 h et 23 h pour pouvoir être contrôlée.</p><p>Cette obligation oblige les athlètes à communiquer leurs lieux d’entraînements, de stages, de compétitions, et s’ils sont absents ou bien ont mal rempli leurs informations, cela entraîne un manquement.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Présidentielle 2027 : Yannick Jadot suspendu temporairement des Écologistes, pour son soutien à Glucksmann]]></title>
			<description><![CDATA[Yannick Jadot a été suspendu, ce vendredi 25 septembre 2026, trois mois par Les Écologistes après son soutien à Raphaël Glucksmann pour la présidentielle. Une décision qu’il conteste.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/presidentielle-2027-yannick-jadot-suspendu-temporairement-des-ecologistes-pour-son-soutien-a-glucksmann_15053062/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 17:59:02 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ex-candidat des Écologistes à la présidentielle Yannick Jadot a été suspendu ce vendredi temporairement de son parti, pour son soutien au candidat de Place publique Raphaël Glucksmann, selon un courrier des Verts qui lui a été adressé, et dont l’AFP a eu copie.</p>Une suspension “à titre conservatoire”<p>“Le secrétariat exécutif” a décidé de suspendre son statut d’adhérent “à titre conservatoire”, pour trois mois, explique ce courrier, révélé par La Tribune Dimanche. Les adhérents écologistes doivent se prononcer en décembre sur le maintien ou non de la candidature de Marine Tondelier.</p><p>“J’espère sincèrement que les écologistes ne vont pas poursuivre cette stratégie funeste de résignation à être des observateurs passifs assumés d’une situation politique aussi menaçante”, a répondu Yannick Jadot dans un message à l’AFP, expliquant son soutien à M. Glucksmann “par fidélité à mes convictions écologistes et ce que je crois être les valeurs de l’écologie politique”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La playlist mensuelle : Charlie Winston, Melody Gardot, Angus & Julia Stone, Camille, Warhaus, Beck, Neil Young parmi les sons de septembre]]></title>
			<description><![CDATA[Du folk au rock, de la pop à la soul, cette playlist de septembre traverse les frontières et les univers. Des voix familières aux découvertes plus singulières, treize titres pour accompagner la fin de l’été et ouvrir grand les oreilles.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bourges-18000/loisirs/la-playlist-mensuelle-charlie-winston-melody-gardot-angus-julia-stone-camille-warhaus-beck-neil-young-parmi-les-sons-de-septembre_15049661/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 17:59:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Septembre s’achève et, avec lui, une nouvelle moisson de sons venus d’ici et d’ailleurs.</p><p>Quelques voix françaises se glissent parmi des artistes venus de contrées plus lointaines, dans un joyeux mélange de langues, de rythmes et d’influences.</p><p>Pas de frontières dans cette sélection : seulement le goût des découvertes et un territoire commun, vaste et sans cesse renouvelé - celui de la musique.</p><p></p>Charlie Winston. Guilty<p></p>Séverin. Petit solitude<p></p>Syd Matters. Easy<p></p>Queens of the Stone Age. Insignificant other<p></p>Melody Gardot. When colors turn grey<p></p>Angus & Julia Stone. Cowgirls lover boi<p></p>Warhaus. Simple pleasures<p></p>The war on drugs. Who's that<p></p>Matt Berninger. Ask for water<p></p>Camille. Si tu souris aux anges<p></p>Beck. Slow canyon<p></p>Neil Young. Second song<p></p>Ezra collective. Well organised<p></p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Affaire Sébastien Cauet : l’animateur porte plainte pour “menaces de mort” contre sa principale accusatrice]]></title>
			<description><![CDATA[Sébastien Cauet et sa compagne ont porté plainte pour “menaces de mort et harcèlement moral” contre l’une des femmes qui accusent l’animateur de viols et d’agressions sexuelles.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/affaire-sebastien-cauet-lanimateur-porte-plainte-pour-menaces-de-mort-contre-sa-principale-accusatrice_15053044/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 17:40:25 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5053044]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sébastien Cauet a déposé plainte pour “menaces de mort et harcèlement moral” contre l’une des femmes qui l’accusent de viols et d’agressions sexuelles. Selon une information du Parisien , l’animateur et sa compagne Nathalie Dartois visent Julie Ollivier, première plaignante dans l’affaire.</p><p>La plainte s’appuie notamment sur plusieurs publications diffusées en 2025. En août, Julie Ollivier avait posté une photo d’elle avec une arme à feu. En octobre, elle avait choisi comme photo de profil l’image d’une femme masquée portant deux armes. Puis, en décembre, elle avait partagé en story des paroles du morceau Thelma et Louise, évoquant notamment le fait de “tuer [son] idole”.</p>Un mystérieux appel anonyme<p>Autre élément évoqué : un appel anonyme reçu par Nathalie Dartois, faisant référence aux accusations visant l’animateur et citant le nom de Julie Ollivier. Le couple a été entendu en janvier 2026, précise Le Parisien, avant transmission de la plainte au parquet d’Avignon.</p><p>L’avocate de Julie Ollivier dénonce de son côté une “tentative de déstabilisation généralisée” de sa cliente. En parallèle, l’instruction visant Cauet se poursuit à Paris. L’animateur a été mis en examen en mai 2024 pour des viols et une agression sexuelle qu’il conteste.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[““Drôle” ne me vient vraiment pas à l’esprit” : Charlie Hebdo caricature Marine Tondelier après son accouchement, elle réagit]]></title>
			<description><![CDATA[Marine Tondelier a vivement réagi, jeudi 24 septembre 2026, à une caricature de Charlie Hebdo publiée après son accouchement. La candidate écologiste dit chercher “la blague” sans la trouver.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/drole-ne-me-vient-vraiment-pas-a-lesprit-charlie-hebdo-caricature-marine-tondelier-apres-son-accouchement-elle-reagit_15053017/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 17:16:06 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Marine Tondelier n’a pas (du tout) goûté la caricature de Charlie Hebdo consacrée à son récent accouchement. La candidate écologiste à la présidentielle a réagi jeudi soir sur ses réseaux sociaux à un dessin publié par l’hebdomadaire satirique, quelques jours après la naissance de son deuxième enfant, un garçon prénommé Léon.</p><p>“Être une femme politique, c’est être exposée à ça. Je cherche la blague mais je ne trouve pas, vous pouvez m’aider ?”, a-t-elle écrit. Le dessin, signé Félix, la représente dénudée en train d’accoucher, accompagné d’une légende faisant référence à son appartenance aux Écologistes.</p>“Sexiste” et “misogyne”, selon Aurélie Trouvé<p>Marine Tondelier reconnaît à Charlie Hebdo le droit de publier cette caricature, mais revendique aussi celui de la critiquer.</p>Ce dessin m’évoque beaucoup de mots, mais “drôle” ne me vient vraiment pas à l’esprit.<p>Plusieurs personnalités ont également réagi, dont la députée LFI Aurélie Trouvé, qui a qualifié le dessin de “sexiste” et “misogyne”. Marine Tondelier, première candidate déclarée à l’Élysée à avoir mené campagne enceinte, a annoncé vouloir adapter temporairement son rythme afin de concilier campagne présidentielle et vie avec son nouveau-né.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'entraîneur de l'AJA Will Still, invité de notre podcast : écoutez l'épisode spécial du Déb'AJA !]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que l'AJ Auxerre vit sa première trêve internationale de la saison, son entraîneur Will Still a accepté de répondre à toutes nos questions dans notre épisode spécial du podcast Deb'AJA ce vendredi 25 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/l-entraineur-de-l-aja-will-still-invite-de-notre-podcast-ecoutez-l-episode-special-du-deb-aja_15052851/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 17:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En cette période de trêve internationale, notre podcast Déb'AJA recevait un invité exceptionnel ce vendredi 25 septembre. Pour cet épisode spécial, notre journaliste du service des Sports de L'Yonne républicaine Julien Ben Bouali a reçu l'entraîneur de l'AJ Auxerre Will Still.</p><p></p><p>Le début de saison de l'AJA, son regard sur le club, ses premiers mois à Auxerre, mais aussi sa vision du métier ou encore le difficile équilibre vie professionnelle/vie personnelle. Will Still a répondu à toutes les questions pendant plus d'une heure.</p><p></p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#debaja</media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un policier auxerrois jugé pour avoir tenté de dissuader des femmes de porter plainte]]></title>
			<description><![CDATA[Un policier auxerrois était jugé ce jeudi 24 septembre 2026 devant le tribunal correctionnel d'Auxerre pour avoir tenté de dissuader trois femmes de porter plainte. L'affaire a été mise en délibéré au 29 octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/un-policier-auxerrois-juge-pour-avoir-tente-d-empecher-des-femmes-de-porter-plainte_15052798/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 16:55:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-tribunal-auxerre-assises-proces-justice-22-01-2_7822272.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Infraction pénale ou question disciplinaire ? C'est ce à quoi devront répondre les juges du tribunal correctionnel d'Auxerre, le 29 octobre 2026. Un policier national du commissariat d'Auxerre comparaissait, jeudi 24 septembre, pour des actes d'intimidation en vue d'inciter des victimes à ne pas porter plainte. Mis en délibéré, le jugement devra notamment décider si l'homme de 46 ans peut continuer d'exercer ses fonctions au sein de la police nationale. Le vice-procureur de la République, Grégory Leroy ayant requis une interdiction d'exercer pendant deux ans avec exécution provisoire.</p><p>Trois femmes reprochent au fonctionnaire des comportements et des propos déplacés alors qu'elles se rendaient au commissariat d'Auxerre pour porter plainte. Toutes sur un laps de temps très court. Entre le 12 mars et le 8 avril 2024. Une première victime venant déposer plainte contre son ex-conjoint pour harcèlement raconte s'être heurtée au comportement du policier.</p>Trois femmes se plaignent de son comportement<p>Il ressort de son témoignage que le quadragénaire aurait édulcoré ses déclarations, pris sa plainte de façon parcellaire et tenté de la dissuader de porter plainte. "Il lui a dit de changer de numéro et que de toute façon, s'il prenait sa plainte, il n'aurait qu'une amende", relate Gregory Hontcharenko, le président. Le tout agrémenté de plaisanteries déplacées. </p><p></p><p>Une situation qui s'est reproduite avec deux autres plaignantes. "Je suis venu pour porter plainte pour viol à 21 ans. C'est dur de passer les portes d'un commissariat. Il m'a dit que je venais trop tard, que j'aurais dû appeler la police le soir même. Il m'a proposé de rentrer chez moi pour réfléchir. J'ai pris ça comme une dissuasion", raconte la jeune femme. Le fonctionnaire lâche également ses paroles : "c'est plus facile de traiter des accidents de circulation avec un sanglier qu'un viol". "J'ai pu faire de l'humour pour détendre l'atmosphère", souligne le prévenu qui a également fait des jeux de mots avec le nom de famille de la victime. </p><p>Outre les propos, c'est l'attitude générale du policier au ton moralisateur et accusateur qui a été pointée du doigt par la victime. "Il levait les yeux vers le ciel, il était avachi sur son siège, il soupirait. J'ai eu l'impression que c'était plus un enfer pour lui que pour moi", indique-t-elle. </p>Des accusations réfutées par le policier<p>Ces accusations, le policier les réfute, indiquant avoir agi avec professionnalisme. "Je n'ai pas cherché à ce qu'elle ne dépose pas plainte. Je l'ai même incité à le faire aussi sur un autre sujet", explique le policier à propos de la première victime. J'essaye de me mettre à la place des victimes. Je donne des conseils pour se prémunir de certaines choses", poursuit-il. </p><p></p><p>Les témoignages quasi-similaires de trois victimes interrogent toutefois sur les pratiques du fonctionnaire arrivé à Auxerre il y a une quinzaine d'années. "Comment expliquer que ces femmes qui ne se connaissent pas en arrivent à dire la même chose et à avoir le même ressenti sur le fonctionnaire ?", souligne maître Florian Grigis lors de sa plaidoirie. Ce dernier relevant le caractère exceptionnel des trois plaintes visant un même policier. "Vous imaginez le courage qu'il faut pour porter plainte contre un policier", signale-t-il. "Elles ne se connaissent pas, mais elles décrivent toutes une espèce de tempête verbale", pointe de son côté le vice-procureur. "Je suis resté très calme", se défend le prévenu. </p>"La maladresse, ce n'est pas une infraction pénale"<p>Une version contredite par la troisième femme venue porter plainte pour une agression. Selon elle, le policier a rapidement dérapé. "Il s'est levé et m'a dit qu'il ne prendrait pas ma plainte et que je faisais une crise"."Au bout de 10-15 minutes, elle a fait une hyperventilation. Je me suis dit qu'on ne pouvait pas continuer", se défend le fonctionnaire.  </p><p></p><p>Pour le tribunal, la question sera donc de déterminer si ces faits relèvent d'une infraction pénale au sens de l'article 434-5 punissant les menaces et les actes d'intimidation visant à empêcher une victime de porter plainte ou à la forcer à se rétracter. "Vous ne jugez pas des propos si dégradants et maladroits soient-ils. Il n'y a pas un soupçon de démonstration de quelques menaces. La maladresse, ce n'est pas une infraction pénale", explique maître Fabien Cornu, avocat de la défense qui a demandé la relaxe de son client. "Trois femmes qui ne se connaissent pas sortent du bureau en pleurs. Est-ce un manque de tact, de professionnalisme ? Pas du tout", souligne Grégory Leroy qui a rappelé la gravité des faits et l'image désastreuse qu'elle renvoie de la police.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cycliste tuée sous les yeux de ses deux enfants, vitesse excessive, conducteur agressé… ce que l’on sait du drame en Saône-et-Loire]]></title>
			<description><![CDATA[Une femme de 33 ans est morte, jeudi 24 septembre 2026, après avoir été percutée à vélo à Salornay-sur-Guye (Saône-et-Loire). Son conjoint aurait ensuite agressé l’automobiliste. Voici ce que l’on sait du drame.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/salornay-sur-guye-71250/faits-divers/cycliste-tuee-sous-les-yeux-de-ses-deux-enfants-vitesse-excessive-conducteur-agresse-ce-que-lon-sait-du-drame-en-saone-et-loire_15052987/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 16:31:45 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une femme de 33 ans tuée à vélo sous les yeux de ses enfants, puis une violente altercation entre son conjoint et l’automobiliste. Le drame survenu ce jeudi à Salornay-sur-Guye, en Saône-et-Loire, fait désormais l’objet de deux enquêtes. Le parquet de Mâcon a livré de nouveaux éléments ce vendredi.</p>Comment l’accident s’est-il produit ?<p>La victime circulait à vélo dans la rue de son domicile avec ses deux enfants, âgés de 8 et 10 ans, lorsqu’elle a été percutée par une voiture en fin d’après-midi. Selon la procureure de Mâcon, citée par Le Journal de Saône-et-Loire , le véhicule serait arrivé “à une vitesse excessive” et aurait heurté la jeune femme “de manière très violente”.</p><p>La victime, âgée de 33 ans, est décédée sur place. Le conducteur s’est arrêté environ une centaine de mètres plus loin.</p>Que s’est-il passé avec le conjoint de la victime ?<p>Le compagnon de la trentenaire se trouvait devant leur domicile et aurait assisté à l’intégralité de l’accident. Il serait ensuite allé à la rencontre du conducteur. Une altercation aurait éclaté entre les deux hommes et l’automobiliste aurait été blessé avec une arme blanche.</p><p>Hospitalisé au CHU de Dijon et opéré, le conducteur n’avait pas, vendredi, son pronostic vital engagé. Il n’a pas encore pu être placé en garde à vue en raison de son hospitalisation.</p>Pourquoi deux enquêtes ont-elles été ouvertes ?<p>Le parquet de Mâcon a ouvert une première enquête pour homicide routier concernant la collision et une seconde pour violences avec arme concernant les faits survenus ensuite.</p><p>Selon Le Journal de Saône-et-Loire , des prélèvements sanguins ont été effectués sur l’automobiliste afin de rechercher une éventuelle consommation d’alcool ou de stupéfiants. Le calculateur de vitesse du véhicule doit également être exploité.</p>Qui était la victime ?<p>Alison Collilieux était assistante maternelle et mère de trois enfants, précise le quotidien régional. Elle était connue à Salornay-sur-Guye, où plusieurs membres de sa famille résident. Deux de ses enfants sont scolarisés dans l’école du village.</p><p>Une cellule d’accompagnement a été mise en place vendredi par l’Éducation nationale, avec la présence d’une psychologue, qui doit revenir lundi. L’association France Victimes a également été saisie pour accompagner la famille.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SALORNAY-SUR-GUYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fête des vendanges, les Rencontres photographiques du Val d'Ocre, fête de la bière... Que faire dans l'Yonne samedi 26 et dimanche 27 septembre]]></title>
			<description><![CDATA[Voici une sélection des sorties dans l'Yonne pour ce week-end des 26 et 27 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/fete-des-vendanges-les-rencontres-photographiques-du-val-d-ocre-fete-de-la-biere-que-faire-dans-l-yonne-samedi-26-et-dimanche-27-septembre_15050831/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 16:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/feu-d-artifice-d-auxerre-du-13-juillet-2025-photo-drone_7819220.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque vendredi, retrouvez notre sélection de rendez-vous pour animer votre week-end dans l'Yonne. Découvrez plus de rendez-vous dans Yonnemag, le supplément à retrouver dans votre journal papier, samedi 26 septembre 2026.</p>Oldelaf en solo à Saint-Florentin<p>Othe-Armance festival présente Oldelaf, samedi 26 septembre à 20 h 30 au théâtre de verdure de Saint-Florentin. Sur scène ou à la radio, Oldelaf est connu pour ses chansons drôles, tendres et absurdes, ponctuées de quelques accords de guitare. Pendant une quinzaine d’années, Oldelaf sur scène, c’était lui entouré de quatre musiciens et comédiens avec lesquels il a joué partout. Après une carrière scénique jalonnée de milliers de concerts à travers la France, de deux Olympia, d’un Zénith parisien, et de neuf albums...  Cet amoureux de l’aventure collective a choisi de repartir dans une tournée solo, le temps de revenir à ses premiers émois musicaux derrière un piano. Que ses fans se rassurent, on reste quand même bien loin d’un concert classique. C’est une aventure unique qui se prépare, plus intime, plus introspective, mais toujours aussi drôle et décalée.</p><p>Tarifs : 29 euros (plein tarif), - 50 % pour les adhérents du festival, -2 euros pour les habitants de la commune, 5 euros pour les - de 16 ans. Gratuit pour les - de 11 ans. Réservation sur festivalenothe.net. </p><p></p>Fête des vendanges et feu d'artifice à Auxerre<p>Auxerre va fêter pour la première fois les vendanges. Photo : Marc Charasson</p><p>Samedi 26 septembre, à partir de 17 heures, Auxerre fête pour la première fois les vendanges – terminées déjà depuis près d’un mois – sur les quais de l’Yonne. Dans un format plus resserré que Fleurs de Vigne, organisé au printemps, la part belle sera faite aux producteurs de l’Auxerrois, avec aussi un petit clin d’œil à un viticulteur de l’une des villes jumelées. « Traditionnellement, la fin septembre marque la fin des vendanges, même si cette année on était plutôt début septembre, explique Mathieu Debain. Mais c’est une période où on peut encore être dehors, créer du lien entre les Auxerrois. ».</p><p>À partir de 17 heures, rencontre avec les vignerons et découverte de leurs cuvées. Restauration avec plusieurs food trucks – et possibilité d’apporter votre pique-nique. À partir de 19 h 30, bal populaire animé par Les Balochiens. À 21 h 30, feu d’artifice tiré depuis le parc Roscoff (faute d’avoir pu être tiré le soir du 13 juillet en raison de la canicule et des risques d’incendie liés à la sécheresse). Puis, DJ set et ambiance festive jusqu’à 0 h 30.</p><p></p>Fête de la bière à Sens<p>Sous le marché couvert de Sens aura lieu samedi 26 septembre la 4ème édition de la fête de la bière. Photo : Emmanuel Gougeon</p><p>Vous êtes plutôt blonde, brune, ambrée ou blanche ? Lager, Ale, IPA ou Pils ? Dans tous les cas, vous trouverez forcément votre bonheur à la 4e fête des bières, ce samedi 26 septembre, sous le marché couvert de Sens. La manifestation, organisée par Radio Stolliahc, réunira une petite dizaine d’exposants : essentiellement des artisans du cru (Yonne, Aube, Loiret), mais une brasserie d’Alsace et un revendeur de bières du monde.</p><p>Samedi 26 septembre de 17 à 22 heures, sous le marché couvert. Entrée 3 € (gobelet et sous-bock offerts)</p>Les 8e Rencontres photographiques du Val d'Ocre<p>Samedi 26 septembre, l’Oiseau à Ressorts lance l’édition 2026 des journées photographiques du Val d’Ocre. En cette année du bicentenaire de la photographie, la manifestation se penche sur les photos de famille. Les clichés d’Albert Cibille, de Charlotte Audoynaud, de Pascal Baudry ainsi qu’une exposition collective présentant des photos de famille prêtées par des particuliers sont au cœur de l’édition. </p><p>À 12 heures, inauguration avec cirque aérien d’Adriana Guéant, accompagnée au violon par Jean-Marc Ladet place Aristide-Briand. Participation au chapeau. À 12 h 30, vernissage des expositions en présence des photographes et artistes invités, à l’Atelier du 19b (19b grande rue). De 15 à 18 heures, visites des expositions en compagnie des photographes, à l’Atelier du 19b. À 18 heures, projection-conférence de Natalya Saprunova, à propos de son travail « Saamis, nous vivions dans la Toundra » et « Petite fille Saam », au 28, rue Chaude.</p><p>Pour l'exposition, entrée libre. Renseignements sur les ateliers au 07.59.75.63.15 ou contact@oiseau-a-ressorts.org.</p>À vos pinceaux !<p>Catherine Rymarski avait pris la pose devant le Silex, entourée par les cœurs de la réalisation collective. Archives Marc Charasson</p><p>Régulièrement, la ville d’Auxerre sert de toile de fond à des œuvres de street art imaginées par Catherine Rymarski. Ces performances ont la particularité d’être réalisées de façon collective. Chaque habitant, chaque touriste de passage peut y apporter sa touche. L’artiste s’apprête à en réaliser une nouvelle ce dimanche 27 septembre. Pour cette œuvre, elle a choisi de s'emparer de la passerelle piétonne. De 10 à 18 heures, chacun peut y participer. Le matériel est fourni.</p><p></p>Gérald Dahan à Saint-Julien-du-Sault<p>« Est-ce que c’est l’imitation qui donne aux autres le reflet de soi-même, ou n’est-ce pas plutôt le reflet de soi-même, par rapport aux autres, qui donne une imitation ? »… Lorsque Fabrice Luchini se pose la question en délirant sur scène, c’est en réalité son meilleur imitateur qui s’amuse de lui. Gérald Dahan présente son nouveau spectacle : J’imite… Donc je suis ! dimanche 27 septembre, à 16 heures, à la salle Alain Bashung, dans le cadre de la saison d’humour de Saint-Julien-du-Sault. À travers une cinquantaine d’incarnations – plus saisissantes les unes que les autres ! –, l’imitateur aux 500 canulars bluffe son auditoire également autour d’un piano, avec une multitude de performances vocales dont lui seul a le secret.</p><p>Tarif : 25 €. Réservation au 09.83.63.82.55. </p>La Scène lance sa programmation<p>Deuxième scène de Sens, la Scène lance sa programmation samedi 26 septembre avec Le Loup des archives et La voleuse de souvenirs, construits autour de la généalogie et des archives, suivis de la soirée de présentation de la saison Sens en Scènes.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Restaurant de luxe à Dubaï, parties de padel… Comment s’occupe Didier Deschamps depuis qu’il n’est plus sélectionneur des Bleus]]></title>
			<description><![CDATA[Sans poste depuis son départ des Bleus, Didier Deschamps prend son temps. Padel, matches de football et restaurant à Dubaï rythment son quotidien en attendant un nouveau défi.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/restaurant-de-luxe-a-dubai-parties-de-padel-comment-soccupe-didier-deschamps-depuis-quil-nest-plus-selectionneur-des-bleus_15052938/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 15:39:12 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Didier Deschamps a quitté les Bleus, mais il n’a pas disparu des radars. Deux mois après la fin de ses 14 années à la tête de l’équipe de France, l’ancien sélectionneur prend son temps avant de choisir la suite de sa carrière.</p><p>Les sollicitations n’ont pourtant pas manqué. Son nom a circulé du côté du Real Madrid et il a notamment été approché par Al-Ahli, en Arabie saoudite, avec à la clé un contrat de trois ans et plusieurs millions d’euros. Deschamps a décliné. Pas question pour lui d’accepter un poste simplement pour éviter une période sans banc. Il attend un projet qui corresponde vraiment à ses envies, tout en restant disponible si une opportunité intéressante se présente rapidement.</p>Bientôt actionnaire d’un restaurant dubaïote<p>En attendant, l’ancien patron des Bleus profite d’un rythme plus léger, révèle RMC Sports. Installé dans le sud de la France, il joue au padel entre amis et continue de suivre le football. Il a notamment récemment remis le trophée de “Thonier du mois” à Stan Janno, joueur de Concarneau en Ligue 3.</p><p>Mais son agenda ne se limite pas au sport. Didier Deschamps est également impliqué dans l’ouverture d’un restaurant de luxe à Dubaï, baptisé “L’Annexe”, dont il doit devenir actionnaire. L’établissement, qui disposera notamment d’une vue sur le Burj Khalifa, d’un lounge et d’une piscine, doit être inauguré courant octobre.</p><p>À 57 ans, Deschamps ne parle donc pas d’année sabbatique. Il observe, sélectionne et attend. Le jour où le bon projet arrivera, il semble prêt à repartir immédiatement.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Elle explique souffrir de bipolarité : état d’ivresse, violence sur son fils... l’actrice Anne-Élisabeth Blateau se met en retrait]]></title>
			<description><![CDATA[Interpellée en état d’ivresse après un incident avec son fils, mardi 22 septembre 2026, Anne-Élisabeth Blateau annonce se mettre en retrait et révèle, par son avocate, souffrir de bipolarité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/vincennes-94300/faits-divers/elle-explique-souffrir-de-bipolarite-etat-divresse-violence-sur-son-fils-lactrice-anne-elisabeth-blateau-se-met-en-retrait_15052924/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 15:21:46 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Anne-Élisabeth Blateau va se mettre “en retrait” pendant plusieurs semaines après son interpellation en état d’ivresse. La comédienne de Scènes de ménages a également choisi de révéler, par la voix de son avocate, qu’elle souffre de bipolarité.</p><p>L’actrice a été interpellée mardi 22 septembre au bois de Vincennes, à Paris. Selon les éléments rapportés par BFM, un témoin aurait vu la comédienne, alcoolisée, crier sur son fils mineur et le saisir violemment par le col de sa veste. L’enfant avait ensuite trouvé refuge auprès d’un militaire hors service.</p>Elle traverse “un épisode personnel difficile”<p>Placée en garde à vue, Anne-Élisabeth Blateau a été présentée jeudi à un délégué du procureur dans le cadre d’une composition pénale. Elle devra suivre un stage de responsabilité parentale et se soumettre à une injonction thérapeutique.</p><p>Son avocate, Me Delphine Meillet, évoque “un épisode personnel difficile” que sa cliente “regrette profondément”. Elle indique que la comédienne souffre d’un trouble bipolaire, diagnostiqué après plusieurs années. Anne-Élisabeth Blateau a décidé de suspendre temporairement ses activités pour “se reposer et se consacrer pleinement à ses soins et à sa famille”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VINCENNES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Willy Baron, principal suspect du féminicide de Châteaumeillant, a été interpellé ce vendredi matin dans le Cher]]></title>
			<description><![CDATA[Le suspect numéro un dans l'affaire de féminicide à Châteaumeillant, Willy Baron, a été interpellé, ce vendredi 25 septembre 2026, dans la matinée, dans le sud du Cher. Il est en garde à vue.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chateaumeillant-18370/faits-divers/willy-baron-principal-suspect-du-feminicide-de-chateaumeillant-a-ete-interpelle-ce-vendredi-matin-dans-le-cher_15052912/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 15:16:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Willy Baron, 32 ans, a été interpellé, ce vendredi 25 septembre 2026, dans le sud du Cher, vers 10 h 30. Il était recherché depuis le dimanche 20 septembre, où le corps de sa compagne, Alexandra Cagnot, a été retrouvé dans sa maison de Châteaumeillant. L'enquête s'était rapidement orientée vers un homicide par conjoint.</p><p></p><p>Le trentenaire, au passé judiciaire émaillé d'au moins une condamnation pour violences conjugales, sur une autre victime, était en fuite et se cachait dans le secteur du sud du Cher.</p><p>Le 22 septembre, il avait été vu à Ids-Saint-Roch. Son interpellation a eu lieu dans le secteur de Maisonnais, indique Céline Visiedo, procureure de la République de Bourges. Une interpellation sans résistance, précise la procureure.</p><p>Willy Baron est désormais en garde à vue. La mesure peut durer jusqu'à dimanche.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feminicide-chateaumeillant</media:keywords>
			<category>CHATEAUMEILLANT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Près d'une trentaine d'enseignes fermées : un contexte complexe dans la Grande Rue de Sens]]></title>
			<description><![CDATA[La quantité de magasins fermés oscille autour d’une trentaine dans dans la Grande Rue, une des artères principales de la ville de Sens.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/economie/pres-d-une-trentaine-d-enseignes-fermees-un-contexte-complexe-dans-la-grande-rue-de-sens_15052336/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les commerçants de la Grande Rue, dans le centre-ville de Sens, tentent tant bien que mal de résister à la fermeture dans cette artère historique et principale de la ville. La quantité de magasins fermés oscille autour d’une trentaine.</p><p>En bas de la Grande Rue, au numéro 43, c’est Florence’Mod, le magasin de vêtements prêt-à-porter, qui a baissé le rideau pendant l’été. Le magasin de la franchise Bagelstein, dont les propriétaires partiront en retraite, est actuellement en vente.</p><p>"Nous partirons en début d’année 2027. Si nous ne trouvons personne pour reprendre le commerce, nous fermerons quand même."</p><p></p><p>Mise à part ces mauvaises nouvelles, reste à annoncer quelques lueurs d’espoir pour la vie commerçante du Sénonais, comme la réouverture du traiteur Mille et un couscous, après une brève fermeture pendant l’été.</p><p>Puis, près des promenades, au 23 cours Chambonas, Reva Intérim, une agence de recrutement pour du travail temporaire, a lancé son activité en juin, tout comme Sens Services Drone.</p><p>Cette dernière, située près de la rue du Général De Gaulle, propose des services de nettoyage de mousses, lichens sur les toits et façades à l’aide d’un drone qui peut porter jusqu’à 18 kg et fait 1 m 80 d’envergure. « Cela permet de ne pas toucher à la toiture. On peut également faire du nettoyage de panneaux solaires ou de façades 8 à 9 mètres », explique Stéphane Milesi, le gérant.</p><p>La Ville de Sens veut lutter contre l’alcoolisation de rue et interdit la vente de bières à l'unité</p><p>Dans la galerie marchande de l’Hyper U, au centre commercial Porte de Bourgogne, l’agence Promovacances a ouvert début septembre. Elle propose des vols, séjours, croisières ou circuits.</p><p>"Lorsqu’on nous a embauchés, l’agence était déjà prête. Il y a un panel d’ouverture plus large au niveau des horaires et il est facile de se garer”, explique Loïc Bazatte, le responsable de l’agence quant au choix de s’installer dans cette zone.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Faux avis de décès de son compagnon gravement malade : l’ex-Miss France Delphine Wespiser veut porter plainte]]></title>
			<description><![CDATA[Delphine Wespiser, ancienne Miss France et animatrice télé, va porter plainte après la diffusion de faux avis de décès, générés par l’intelligence artificielle, annonçant le décès de son compagnon.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/faux-avis-de-deces-de-son-compagnon-gravement-malade-lex-miss-france-delphine-wespiser-veut-porter-plainte_15052905/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 14:45:54 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La chroniqueuse télé et ex-Miss France Delphine Wespiser va déposer plainte pour tenter d’enrayer la diffusion sur les réseaux sociaux de faux avis de décès de son compagnon gravement malade qui auraient été générés par l’IA, a annoncé vendredi son avocat à l’AFP.</p><p>“Apprendre que des personnes ont annoncé la mort de mon amoureux, alors qu’il est vivant, à mes côtés, est une violence que j’ai encore du mal à comprendre”, écrit la Miss France 2012 sur son compte Instagram.</p><p>“Lorsque l’on se bat déjà contre le cancer, lorsque chaque jour demande du courage, de la force et de l’espoir, devoir en plus affronter une telle fake news et la voir se propager est profondément éprouvant”, poursuit celle qui a participé et animé une série d‘émissions télé.</p>Faux contenus, fausses annonces<p>Visiblement générés par l’intelligence artificielle selon la défense de Delphine Wespiser, ces faux contenus, que l’AFP a pu consulter, prétendent annoncer les obsèques de Roger Erhart, compagnon de la jeune femme depuis dix ans et actuellement atteint d’un cancer. On peut aussi y voir de fausses cérémonies d’obsèques.</p><p>Ces “publications ignobles (...) allant jusqu‘à la diffusion de faux avis de décès et de fausses informations sur l’état de santé” de Roger Erhart circulent depuis plusieurs jours, a dénoncé leur avocat, Me Tom Michel, dans un communiqué transmis à l’AFP.</p>“Chaque jour, ils reçoivent des appels bouleversés et des condoléances, entretenant une angoisse permanente dans une épreuve déjà lourde”<p>Le conseil de Delphine Wespiser appelle “chacun à n’accorder aucun crédit à ces fausses informations et à ne pas participer à leur propagation”.</p><p>Me Tom Michel précise qu’il va porter plainte contre les auteurs de ces faux, sur le fondement de l’article du code pénal qui réprime spécifiquement depuis mai 2024 les deepfakes, ces montages trompeurs créés par l’intelligence artificielle.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vives inquiétudes après une série d'agressions sur le campus de l'université d'Orléans]]></title>
			<description><![CDATA[Après la diffusion d'une alerte évoquant plus de vingt agressions en une semaine sur le campus d'Orléans, l'inquiétude gagne les étudiants de La Source. L'université reconnaît neuf agressions ou tentatives de vol récemment signalées et annonce un renforcement des patrouilles, tandis qu'une étudiante affirme avoir subi une agression sexuelle sous la menace d'un couteau.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/faits-divers/vives-inquietudes-apres-une-serie-d-agressions-sur-le-campus-de-l-universite-d-orleans_15052829/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 14:32:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/whatsapp-image-2026-09-25-at-11-21-20-ok_7822023.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les allées du campus ou dans les couloirs des différents bâtiments de l'université d'Orléans, les étudiants ont la tête penchée sur leurs smartphones ou ordinateurs. La plupart n'ont donc pas pu ignorer ce message partagé jeudi 24 septembre sur les réseaux sociaux par la Brigade des Staps, l'association des étudiants en Sciences et techniques des activités physiques et sportives de l'université d'Orléans.</p><p>"Depuis une semaine, une énorme vague d'agressions a eu lieu sur tous les campus d'Orléans (LLSH, sciences, DEG, Polytech) à La Source par deux individus. (...) On est actuellement à plus de vingt agressions en moins d'une semaine. Prévenez autour de vous et ne restez pas seuls."</p><p></p><p>L'université d'Orléans réfute un tel chiffre, mais précise avoir tout de même eu  "connaissance de neuf agressions, ce qui est grave en soi !", indique la chargée de communication. Ces neuf agressions ou tentatives de vol auraient eu lieu sur le campus, entre le jeudi 17 et le dimanche 20 septembre, "sans qu'il n'y ait eu d'autre incident depuis", à sa connaissance.</p><p></p><p>En conséquence, les patrouilles des services de sécurité de l'université, mais aussi des forces de police nationale et municipale ont été renforcées. "Ils font des rondes jour et nuit", assure l'université. Par ailleurs, si la présidence de l'université n'a pas communiqué directement, "les directeurs de composantes, facultés, IUT, Polytech, etc., ont été invités à rappeler les consignes de sécurité à leurs étudiants et personnels. Mais on ne voulait pas créer de psychose..."</p>Une plainte pour agression sexuelle avec menace d'une arme<p>Louis Le Barre, coprésident de la Brigade des Staps, confirme : "C'est un professeur qui nous en a parlé. Alors, on a décidé, nous aussi, d'alerter les étudiants, pour les prévenir, leur dire de faire attention... parce qu'on ne sait jamais. Depuis, on a vu passer beaucoup plus de voitures de sécurité sur le campus."</p><p>Selon nos informations, une jeune femme âgée de 19 ans a effectivement déposé plainte auprès du commissariat central d'Orléans le 19 septembre. Cette étudiante affirme avoir été victime, la veille, vers 21 heures, d'une agression sexuelle sous la menace d'un couteau. Des faits qui se seraient déroulés au niveau de la rue de Blois, sur un chemin bordé de buissons, entre deux résidences universitaires et le Crous de la faculté de droit.</p>Violemment frappé<p>La plainte évoque l'implication de plusieurs jeunes hommes, dont un portant une cagoule. Ils auraient d'abord demandé à la jeune femme si elle avait du cannabis, avant de lui faire subir des attouchements sexuels. Selon son récit, son petit ami serait arrivé sur les lieux à ce moment-là et, tentant de s'interposer, il aurait été à son tour menacé, puis violemment frappé.</p><p></p><p>Selon la mère de la jeune femme, les forces de l'ordre et les services de secours ne se seraient pas rendus sur place. Furieuse, elle a adressé des courriers à l'inspection générale de la police nationale, au parquet d'Orléans, à la préfecture du Loiret, à la direction du CHU... "Malgré la gravité des faits rapportés, aucune patrouille de police ne s’est présentée sur place, à notre connaissance", écrit-elle dans l'un de ces courriers.</p><p>"Les deux jeunes ont dû se débrouiller seuls pour se rendre à l’hôpital, alors que le jeune homme était blessé, en sang, très affaibli (...)"</p><p>La mère d'une victime</p><p>Toujours selon nos informations, la police nationale aurait bien enregistré un appel, ce soir-là. Mais l'interlocuteur n'aurait pas évoqué d'agression sexuelle ; il aurait, en revanche, indiqué n'être plus présent sur le lieu des faits ni exposé à un danger immédiat. Ayant signalé qu'il était blessé, les policiers lui ont donc conseillé d'appeler les pompiers pour être pris en charge, et de venir déposer plainte ultérieurement au commissariat.</p>L'inquiétude sur le campus<p>Sans toutefois connaître les détails de cette agression, plusieurs étudiants et étudiantes rencontrés vendredi matin sur le campus se disaient inquiets. "Oui, j'ai vu passer des stories sur les réseaux sociaux et depuis, tout le monde en parle dans les groupes WhatsApp", indiquait une jeune fille installée avec une amie à une table de pique-nique en bois. "Bien sûr, maintenant qu'on sait ça, on fait plus attention, surtout le soir... On essaie aussi de se faire accompagner", précisait une autre étudiante. Une pétition a par ailleurs été lancée par des étudiants, qui exige "l’aménagement immédiat des emplois du temps et un renforcement urgent de la sécurité sur le campus et dans les résidences." Vendredi 25 septembre, à 13 h 30, elle comptait 367 signatures.</p><p></p><p>Contacté, le parquet d'Orléans n'a, pour le moment, pas répondu à nos sollicitations. On ignore donc si les neuf faits évoqués pourraient être liés entre eux, ni si un ou plusieurs suspects ont d'ores et déjà pu être identifiés.</p><p>Une jeune femme a déposé plainte le 19 septembre. Elle affirme avoir été victime d'une agression sexuelle sous la menace d'un couteau. © Maude Milekovic</p><p>En cas d'urgence, contacter la police au 17 ou les secours en composant le 15. L'université précise que les étudiants peuvent aussi se rapprocher du service universitaire de santé s'ils en ressentent le besoin, ou bien envoyer un mail à la cellule de lutte contre les violences : stopviolence@univ-orleans.fr.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[22 victimes âgées de 3 ans à 5 ans : les lourds soupçons qui pèsent sur un professeur d’anglais mis en examen pour viols]]></title>
			<description><![CDATA[Un professeur d’anglais intervenant dans une école maternelle privée parisienne avait été placé en garde à vue en début de semaine. À l’issue de ses auditions, il a été mis en examen pour viol, agression sexuelle et violences sans ITT.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/22-victimes-agees-de-3-ans-a-5-ans-les-lourds-soupcons-qui-pesent-sur-un-professeur-danglais-mis-en-examen-pour-viols_15052880/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 14:03:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Viols, agressions sexuelles et violences sans ITT. Le tout commis sur des enfants âgés de 3 à 5 ans. Ce sont les faits pour lesquels un professeur d’anglais a été mis en examen jeudi 24 septembre 2026, à Paris.</p>22 victimes<p>L’homme de 31 ans est suspecté d’avoir commis ces faits dans l’exercice de ses fonctions, en tant que professeur d’anglais dans une école maternelle privée de Paris. Comme le rapportent nos confrères du Parisien, le trentenaire a été placé en détention provisoire.</p><p>Toujours selon le quotidien, 22 jeunes victimes ont été identifiées à ce stade de l’enquête.</p><p>Le mis en cause, ressortissant algérien et intervenant de l’Institut CapEnglish, a travaillé dans cette école “de septembre 2025 au 23 juin 2026, date à laquelle il a été suspendu de ses fonctions”, a précisé le parquet au Parisien.</p>Durant des séances d’initiation à l’anglais<p>Selon les éléments recueillis auprès des enfants, le trentenaire aurait, en plus d’avoir injurié et violenté de jeunes élèves, commis des “attouchements sur les fesses et le sexe” et “des pénétrations digitales”. Des faits qui, toujours selon nos confrères, auraient été commis lors de séances d’initiation à l’anglais, dispensées auprès de classes de petite et moyenne section.</p><p>Le professeur avait été suspendu de ses fonctions et une enquête avait été ouverte plusieurs semaines après la plainte déposée par les parents d’une enfant de 3 ans et demi qui a dénoncé des abus sexuels. Un délai qui a suscité la colère des parents d’élèves. La petite fille aurait expliqué que le professeur avait été “méchant” et avait touché ses parties intimes.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Conditions estivales difficiles, Pass patrimoine, travaux... Retour sur les derniers mois animés de la Maison de Colette à Saint-Sauveur-en-Puisaye]]></title>
			<description><![CDATA[Des conditions estivales difficiles, notamment pour son jardin, l’intégration au Pass patrimoine, sa future salle à achever… La Maison de Colette, ouverte il y a dix ans à Saint-Sauveur-en-Puisaye, revient sur ces derniers mois animés, pas seulement en raison des dix ans d’ouverture.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-sauveur-en-puisaye-89520/actualites/conditions-estivales-difficiles-pass-patrimoine-travaux-retour-sur-les-derniers-mois-animes-de-la-maison-de-colette-a-saint-sauveur-en-puisaye_15052138/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/yonne-puisaye-forterre-saint-sauveur-en-puisaye-patrimoine-m_7821078.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les tons de bien des sites touristiques, la Maison de Colette, à Saint-Sauveur-en-Puisaye, se remet d’un été singulier. Le lieu de référence recevant environ 20.000 visiteurs par an n’aura pas été épargné pas les ravages d’une météo plombante. Qu’en aurait pensé l’autrice (1873-1954) la plus illustre des San-Salvatoriennes ? Dans Le Fanal bleu (1949), elle écrivait : « Cet été furieux, interminable, renaissant de ses flammes, cet été qui ne ressemble à aucun été, qui rendit la Normandie pareille à une Ardèche incendiée, la Bourgogne à un désert d’alfa […] ».</p><p>Au même titre que les prix des carburants, la canicule pèse sur l’activité du site inauguré le 21 mai 2016. Pour cet été 2026, la baisse de fréquentation atteindrait les 15 %. Ajoutez quelques « coups de chaud de visiteurs », des sessions de plus d’une heure debout par 35 degrés. Étouffant, même au rez-de-chaussée de la demeure bourgeoise du XIXe siècle telle que Colette l’avait connue de 1873 à 1891, de sa naissance à ses 18 ans. « Forcément, ce n’était pas bon et on a dû fermer quelques jours, témoigne Caroline, responsable billetterie et boutique. Un été compliqué à gérer, pour les visiteurs et nous, les guides. On a essayé d’ouvrir et de fermer plus tôt. »</p><p></p><p>Retrouvons Jean-François Brégy, directeur de la maison natale, dehors, près des glycines emblématiques et du potager. « Comme toute personne ayant la chance d’avoir un jardin chez elle, on s’est bien rendu compte que le dessèchement était terrible. Il a fallu arroser énormément. Les plantes fleuries ont beaucoup souffert. Les arbres s’en sont plutôt bien tirés. Les haricots, les tomates, par exemple, n’ont pas du tout poussé comme les années précédentes. »</p>Dans le jardin, des tuyaux poreux d’arrosage installés plus tôt que prévu<p>Ici, pas de jardinier permanent mais une solidarité à souligner. « Les guides que nous engageons du 1er avril au 30 octobre, et plus généralement des femmes, sont prêtes à aider de temps en temps. Arrivent le matin un quart d’heure avant pour arroser. C’est quand même très remarquable. Pas sûr que cela se passerait aussi facilement dans d’autres endroits », salue Jean-François Brégy. Même un membre des Amis de la Maison de Colette s’est volontiers occupé quelques jours du jardin et du potager.Un groupe de visiteurs, ce mercredi 23 septembre 2026, près du potager et des glycines emblématiques de la demeure bourgeoise du XIXe siècle telle que Colette l’avait connue de 1873 à 1891. Photo : Vincent Thomas</p><p>Le président repère « un seul point positif » dans ces chaleurs intenses : « Cela nous a obligés à accélérer, parce que nous voulions le faire l’année prochaine, la mise en place courant août de tuyaux poreux, quasiment invisibles. Un arrosage en douceur, moins coûteux et d’une efficacité assez remarquable. Cela a sauvé la situation, disons. » Il rappelle que le budget de la Maison de Colette, « en dehors des actions culturelles », ne reçoit pas de subvention publique de fonctionnement.</p>« Toucher des publics qui ne viendraient pas forcément »<p>La deuxième actualité du site rue Colette renvoie naturellement au Pass patrimoine, lancé le 18 septembre 2026 par la Fondation du patrimoine. Annuel et disponible pour 78 euros, il permet de découvrir 500 sites touristiques en France.  « Quand on est à côté des châteaux de Versailles et de Fontainbleau, c’est pas mal », sourit Jean-François Brégy. Dans l’Yonne, une dizaine de sites sont concernés, dont le château d’Ancy-le-Franc, la villa gallo-romaine d’Escolives-Sainte-Camille et la Fabuloserie à Dicy (Charny-Orée-de-Puisaye).</p><p></p><p>À la Maison de Colette, au sortir des Journées du patrimoine, les effets directs du Pass patrimoine attendront. Question timing, « c’est vrai qu’en début de saison, cela aurait été plus intéressant pour nous », reconnaît Caroline. Jean-François Brégy insiste sur le soutien de la Fondation du patrimoine. « Elle nous a beaucoup aidés, par les travaux de la première tranche de la maison à proprement dite, et à nouveau avec les travaux de la deuxième, c’est-à-dire la grange, les écuries et les remises. Son responsable régional a demandé si l’on pouvait participer à cette initiative et nous avons répondu oui avec enthousiasme. » Avec l’idée de « toucher des publics qui ne viendraient pas forcément », sans ce tarif exceptionnel. « Cela représente pour nous un effort financier, mais l’institution nous rembourse 80 % du prix normal pour les particuliers et 50 % pour les tarifs enfants », précise le président.</p><p>Le directeur Frédéric Maget et son équipe auraient aimé inaugurer au printemps 2026 la nouvelle salle pour marquer les 10 ans d’ouverture. Si le public admire, sous le porche d’entrée, le plafond végétalisé créé avec la productrice de fleurs Camille Virili, le plafond du bâtiment réhabilité, lui, pose problème au sein d’un chantier de neuf lots et achevé « à 90 % », dit le président.  « À cause d’une entreprise défaillante, il manque la pierre finale, à savoir un plafond en bois qui inclut l’éclairage, l’acoustique. Tout était prêt pour le recevoir. » Le printemps 2027 sera peut-être le bon.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Croûton au jambon” : le “P’tit sandwich” de Marie Blachère à 1,95 € déchaîne les moqueries sur les réseaux sociaux]]></title>
			<description><![CDATA[Vendu 1,95 euro, le nouveau « P’tit sandwich » de Marie Blachère se veut une réponse aux petits budgets, mais son format miniature lui vaut surtout une avalanche de moqueries sur les réseaux sociaux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/loisirs/crouton-au-jambon-le-ptit-sandwich-de-marie-blachere-a-1-95-dechaine-les-moqueries-sur-les-reseaux-sociaux_15052877/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 13:49:55 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À 1,95 euro, Marie Blachère voulait proposer un sandwich accessible aux petits budgets. Mais sur les réseaux sociaux, c’est surtout sa petite taille qui fait parler. Et les internautes ne manquent pas d’imagination pour se moquer du nouveau « P’tit sandwich » de l’enseigne.</p><p>« Les sandwichs du pauvre de Marie Blachère… Un quignon », ironise ainsi un internaute sur Facebook.</p>“J’ai faim rien qu‘à imaginer avoir terminé ce mini machin.”<p>Un autre résume le produit à du « foutage de gueule » ou encore, non sans ironie, « un croûton au jambon ». Des réactions qui ont rapidement transformé ce sandwich à moins de deux euros en objet de moqueries sur les réseaux sociaux.</p>“Comment rentabiliser les chutes de pain des gros sandwich et faire beaucoup de marge …”<p>Et il faut dire que le format est vraiment petit. Selon BFM TV, qui a pesé le sandwich dans son reportage, celui-ci contient « 78 grammes de pain » pour seulement « 21 grammes de jambon ».</p><p>Derrière les plaisanteries, Marie Blachère assume pourtant son choix. Jean-Marc Conrad, chargé du développement du groupe, explique à BFM Business que ce petit format répond à une évolution très concrète des habitudes de consommation. « Le pouvoir d’achat, c’est notre souci premier », assure-t-il.</p>« Le ticket moyen a baissé, de 7,50 euros à 7 voire 6,80 euros, les gens font des arbitrages, on permet donc aux gens de faire ces arbitrages », explique-t-il à BFM Business.<p>Le responsable assure également que le produit « marche bien ». De quoi faire mentir les moqueurs ? Sur les réseaux sociaux, en tout cas, le « P’tit sandwich » a déjà réussi à faire beaucoup parler de lui.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Visite du pape en France : intelligence artificielle, aide à mourir... les messages forts d’Emmanuel Macron et de Leon XIV]]></title>
			<description><![CDATA[Après un entretien privé, Emmanuel Macron et le pape Léon XIV ont pris la parole, dans la salle des fêtes de l’Élysée, face à une dense assemblée composée de plus de 500 invités.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/visite-du-pape-en-france-intelligence-artificielle-aide-a-mourir-les-messages-forts-demmanuel-macron-et-de-leon-xiv_15052872/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 13:06:32 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052872]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Emmanuel Macron a plaidé, vendredi 26 septembre 2026, devant le pape Léon XIV, pour l’instauration d’une “organisation internationale” afin d‘éviter que les “modèles les plus performants” d’intelligence artificielle “ne se retrouvent entre quelques mains qui auraient à décider pour toute l’humanité”.</p>Mises en garde contre l’IA<p>“L’intelligence artificielle doit être un serviteur et non un maître. La révolution numérique doit entraîner et non enchaîner”, a martelé le chef de l’Etat lors d’un discours à l’Elysée, avertissant contre les risques de “perdre le contrôle”.</p><p>Sur ce thème, le pape Léon XIV a à son tour mis en garde contre le risque de perdre “notre humanité au milieu du ‘paradis de machines’ qui envahissent et conditionnent notre quotidien”, lors de son premier discours à l’Elysée à Paris, dans un contexte d’inquiétude croissante sur l’encadrement des outils d’intelligence artificielle (IA).</p><p>Le pape américain, qui a fait de l’IA un thème majeur du début de son pontificat, a appelé devant le président Emmanuel Macron à développer un “discernement éthique” afin que le progrès technologique demeure au service de la personne humaine et de sa dignité.</p>L’aide à mourir en ligne de mire<p>Le pape Léon XIV a, lors de sa prise de parole, dénoncé les “manipulations génétiques”, la “gestation pour autrui”, l‘“achat d’organes” et “l’offre d’une mort programmée”, qu’il a présentés comme des dérives de la science et de la technologie lorsqu’elles ne sont pas guidées par la conscience.</p><p>“N’oublions pas que le respect mutuel et la protection de la vie de toute personne humaine est une responsabilité de chacun et de tous”, a-t-il ajouté dans cette intervention au ton direct, deux mois après l’adoption définitive par le Parlement français de la loi créant un droit à l‘“aide à mourir”, combattue par l’Église catholique qui avait dénoncé une “grave rupture anthropologique”.</p>Religion et laïcité<p>“La juste laïcité ne consiste pas à exclure la religion de l’espace public”, a également déclaré le pape Léon XIV, tout en jugeant “urgent” le dialogue entre “des personnes de différentes appartenances culturelles et religieuses”, à sept mois de l‘élection présidentielle.</p><p>“L‘école catholique a toute sa place dans le paysage éducatif d’un pays comme la France”, un pays “aux riches racines chrétiennes”, a ajouté le premier pape américain, alors que les questions liées à la laïcité viennent régulièrement enflammer le débat politique en France.</p><p>Un peu plus tôt, Emmanuel Macron avait souligné que la laïcité française “n’est nullement la négation de la religion”, saluant la venue du pape comme “un grand honneur” qui suscite “une espérance”.</p><p>“La République se fait un devoir de permettre à chacune et à chacun, en conscience, de penser et d’exprimer son point de vue dans toutes les sphères de son existence, de croire ou de ne pas croire dans l’intimité comme dans la sphère publique, à condition d’en respecter les lois”, a-t-il le dirigeant français, soulignant également que la France combat la “recrudescence” depuis quelques années des “insupportables” actes antireligieux, qu’ils visent catholiques, juifs ou musulmans.</p>Arme nucléaire<p>Dans un tout autre registre, le pape Léon XIV a estimé que “face aux bruits de bottes et aux crises multiformes” dans le monde, la France “a la vocation de demeurer un artisan infatigable de paix et de multilatéralisme”, notamment “au sein de notre chère Europe”.</p><p>Le pape a également déploré “la conviction, erronée, que la possession de l’arme nucléaire serait un gage de sécurité”, ce qui selon lui “alimente une nouvelle course aux armements difficilement contrôlable”.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["J'ai un enterrement" : malgré la sécheresse historique, ils traversent la frontière de leur département pour laver leur voiture]]></title>
			<description><![CDATA[Le pays subit une sécheresse sans précédent. Malgré les appels à la vigilance et au civisme quant aux usages de l’eau, des automobilistes sont prêts à franchir la frontière du département où ils vivent pour laver leur voiture. Une situation qui illustre une gestion de crise « désuète » et l’absence d’une « prise de conscience globale ». Décryptage.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/j-ai-un-enterrement-malgre-la-secheresse-historique-ils-traversent-la-frontiere-de-leur-departement-pour-laver-leur-voiture_15052860/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>66 départements en crise, 21 en alerte renforcée, sept en alerte, cinq en vigilance. En cette fin septembre, la France n’a jamais eu aussi soif. La Bretagne, les Pays de Loire et le massif Central, château d’eau de la France, au premier chef, selon les données officielles de Vigieau.</p>Pas vu le panneau "lavage interdit"<p>Les mesures de restrictions d’eau potable s’empilent depuis des semaines et pourtant Paul, 64 ans, attend sagement à la station de lavage, le temps que sa grosse Peugeot se fasse une beauté sous le portique automatique. Il n’a pas vu le panneau "lavage interdit" au-dessus de la borne de paiement.</p><p></p><p>À Brive-la-Gaillarde (Corrèze), laver sa voiture comme remplir sa piscine est interdit depuis des semaines, tout le département est en crise et n’autorise que les usages essentiels de l’eau. "Si j’avais su…" lance-t-il, penaud. "J’ai un enterrement cet après-midi, je ne voulais pas y aller avec la voiture sale."</p>"Ils feraient mieux de couper carrément les machines."<p>Quand on lui dit qu’il risque 1.500 euros d’amende, il panique. "En plus, j’ai choisi le programme le plus long… ", en regardant tout autour de lui. "Ce n’est pas assez visible. Ils feraient mieux de couper carrément les machines."</p><p></p><p>À quelques kilomètres de là, des amendes ont été distribuées à cette station de lavage de Varetz, situé le long d’une des routes les plus passantes du département. "Ça a découragé les gens quelques jours et puis c’est reparti. Ce n’est pas une ou deux voitures par jour, c’est une vingtaine. Ça lave toute la journée, du matin au soir", observe un riverain de la station de lavage où l’arrêté préfectoral est affiché in extenso.</p>Elle roule dix kilomètres et passe la frontière<p>Andréa, 77 ans, ne veut pas risquer l’amende, mais "ne veux pas rouler avec une voiture dégueulasse" non plus. Alors cette Corrézienne en voiture rouge a trouvé la parade. "C’est mon voisin, avec sa voiture toute brillante, qui m’a donné l’astuce." Elle roule à peine dix kilomètres, traverse la frontière entre la Corrèze et la Dordogne, pour "respecter le règlement".</p><p> </p><p>La station de La Feuillade arbore une grande banderole orange qu’on ne peut pas rater : "Lavage ouvert et autorisé". En effet, le département est "seulement" en alerte renforcée et les restrictions y sont moins drastiques. Et les rouleaux ne cessent de tourner.</p>"J'ai un enterrement vendredi"<p>Ce compatriote corrézien a lui aussi passé la frontière. "J’ai un enterrement vendredi. Et de toute façon, la station fonctionne en circuit fermé, non??" Là encore, la voiture se doit d'être impeccable pour le convoi funéraire.</p><p></p><p>"Je dois la passer au contrôle technique", lance un autre automobiliste. Chacun à son excuse : "regardez, on dirait que j’ai roulé dans le désert…" Mais pour tous, "le sujet de l’eau est capital?!"</p>"Report vers le lavage à domicile"<p>L’hydrologue Emma Haziza s’est penchée sur le sujet des stations de lavage. "Je trouvais ça inadmissible, mais l’interdiction entraîne un report vers le lavage à la maison (bien qu’interdit par la loi N.D.L.R.) où l’eau n’est pas réutilisée comme dans beaucoup de stations de lavage", pose-t-elle.</p><p>Cette situation frontalière entre deux départements interroge également sur la gestion de l’eau en France. "La gouvernance française de l’eau, organisée autour des comités de bassin, est souvent citée en exemple", estime Simon Porcher, spécialiste reconnu des politiques de l’eau. "Cela n’empêche pas de chercher des axes d’amélioration." </p>"Des sachants" sans pouvoir<p>Ce que conçoit aussi Emma Haziza. "Les EPTB, établissements publics territoriaux de bassins, chargés de coordonner la gestion de l’eau à l’échelle des bassins-versants n’ont quasiment plus aucun pouvoir, si ce n’est de mener des études." Pour elle, ces structures publiques deviennent les "sachants des territoires", mais "quand il s’agit d’agir face à une crise, elles disparaissent. Il y a aujourd’hui une lutte de pouvoir très forte autour de l’eau." </p>Gestion de crise "désuète"<p>L’hydrologue pointe une logique de gestion de crise "désuète". "Vous avez toujours l’obligation de faire intervenir le syndicat agricole, l’entreprise du coin… qui ont tous un intérêt. Et au lieu que l’eau soit un bien public aux yeux de la gouvernance, on se retrouve souvent dans des logiques mercantiles et très locales."</p>"Basculement violent"<p>Ce n’est pas de voir Paul ou Andréa laver leur voiture malgré les restrictions qui la choque le plus. "Le problème, c’est l’absence d’une prise de conscience généralisée. La France est fragile face à ces séries de sécheresses massives." Elle décrit même un "basculement violent". "En ce mois de septembre, en France 63.000 personnes, n’ont pas d’eau potable. On ne parle pas d’électricité, là. On parle d’eau potable?!"</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Une solution sympa pour mettre en avant notre club » : un trail comme cadeau des 20 ans à Pont-sur-Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[La Persévérante athlétisme Pont-sur-Yonne (Papsy) organise son premier trail, samedi 26 septembre 2026. Une épreuve « 100 % nature » créée pour fêter les 20 ans du club. Et qui veut s’inscrire dans la durée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/pont-sur-yonne-89140/sports/une-solution-sympa-pour-mettre-en-avant-notre-club-un-trail-comme-cadeau-des-20-ans-a-pont-sur-yonne_15052149/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vingt ans, ça se fête ! Créée en 2006, la Persévérante athlétisme Pont-sur-Yonne (Papsy) souffle ses vingt bougies cette année. Et pour l’occasion, le club pontois a décidé d’investir le calendrier avec le lancement de son trail, qui vivra sa première édition dans la matinée du samedi 26 septembre.</p>"Une grande première"<p>« C’est une nouveauté, une grande première pour nous. On cherchait une solution sympa pour mettre en avant notre club à l’occasion de notre anniversaire et on a décidé de partir sur un trail », explique Alice Renault, membre de l’organisation.</p><p>Une décision actée fin 2025 que les dirigeants de Papsy se sont activés à mettre en application depuis le début de l’année. « C’est beaucoup de travail, on ne s’attendait pas à autant. Les cahiers des charges sont drastiques », reconnaît Alice Renault, avant d’évoquer l’équipe qui a œuvré en coulisses pour donner vie à ce premier Trail de Pont-sur-Yonne. « On est deux au secrétariat, deux à la trésorerie, avec le président du club Gilles Humez. Après, on a pas mal de petites mains qui viennent nous aider, qui donnent des idées. On a cette chance. »</p>Les coureurs répondent présent<p>Et à la veille du grand rendez-vous, le pari de la structure pontoise, qui compte une soixantaine de licenciés, est en voie d’être réussi. « On a mis en place un système de préinscription par mail. Si tout le monde vient, on va un peu exploser ce qu’on espérait. On est à plus de 100 inscrits pour le trail et 70 pour la marche », révèle la membre de l’organisation.</p><p>Côté programme, l’idée d’offrir deux distances a été abandonnée pour cette année, au profit d’un 10 km. « Pour le premier, on a fait au plus simple. On verra l’année prochaine », prévient Alice Renault alors que le Trail de Pont-sur-Yonne espère s’établir dans la durée. « C’est vraiment le projet, que ça fonctionne bien et qu’on remette ça tous les ans. »</p><p></p><p>Avec comme fil conducteur, la volonté de proposer « un trail nature ». « Certains membres du bureau, par exemple le secrétaire adjoint (Thierry Rive) et moi, on court beaucoup. Et c’est vrai que les trails qu’on fait d’habitude, il y a beaucoup de bitume. On ne dénigre pas ça, mais c’est dommage. C’est notre vision donc on a créé un parcours 100 % chemin et bois. Il y aura à peine 100 mètres de goudron, et encore, c’est un petit chemin de campagne », explique Alice Renault.</p><p>Qui, avec les autres membres de l’équipe, a tenté de mettre sur pied un parcours pour séduire le plus de monde.</p><p>« Les coureurs expérimentés vont vraiment se faire plaisir. Parce qu’il y a quand même deux belles montées et deux belles descentes. Alors oui, pour les plus novices, les montées sont quand même assez raides, mais le parcours reste roulant (230 m D +). Et on a évité trop de cailloux pour pas que ça soit dangereux. Tout le monde va pouvoir s’y retrouver. »</p><p></p><p>Réponse samedi 26 septembre. Avec le départ à 10 heures devant le collège de Pont-sur-yonne avant une boucle en passant par Fond de Douilly et Miremy. Un parcours « que de nombreux coureurs d’autres clubs sont venus repérer la semaine dernière », lance Alice Renault.</p><p>Preuve que le cadeau d’anniversaire de Papsy semble avoir déjà trouvé son public.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PONT-SUR-YONNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Soupçons d’utilisation de l’IA et de plagiat : l’Académie Goncourt retire le roman de Thélyson Orélien de sa sélection]]></title>
			<description><![CDATA[La polémique a eu raison de la nomination de Thélyson Orélien et de son roman “C‘était ça ou mourir” au prix Goncourt. L’Académie a décidé de retirer l’ouvrage de la course à son fameux prix.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/soupcons-dutilisation-de-lia-et-de-plagiat-lacademie-goncourt-retire-le-roman-de-thelyson-orelien-de-sa-selection_15052869/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 12:50:57 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’Académie Goncourt a annoncé, vendredi 26 septembre 2026, qu’elle retirait le roman de l’auteur canado-haïtien Thélyson Orélien de sa sélection pour le prix Goncourt en raison des accusations de plagiats et d’utilisation de l’intelligence artificielle le visant.</p><p>Cette décision “est dictée par la volonté de préserver l’intégrité du prix Goncourt et celle de l’Académie, dont le rôle central consiste à promouvoir et couronner la littérature écrite par des femmes et des hommes”, explique dans un communiqué transmis à l’AFP l’Académie, qui avait placé le roman “C‘était ça ou mourir” (Grasset) dans sa première sélection pour le prestigieux prix décerné le 4 novembre.</p>Soutenu par sa maison d’édition<p>Depuis plusieurs jours, la polémiques grandit et les accusations pleuvent à l’encontre de Thélyson Orélien. Mardi 22 septembre, sa maison d‘édition Grasset s’est élevée dans une réaction “contre tout propos malveillant” adressé à l‘écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien, cible d’attaques l’accusant d’avoir eu recours à l’intelligence artificielle pour écrire son roman “C‘était ça ou mourir”. Les équipes de l‘éditeur “lui renouvellent leur confiance absolue, leur admiration pour son travail poétique mené depuis vingt ans, leur proximité amicale et unique, contre toute machine ou tentative de mesurer, normer ou faire taire les écritures à jamais libres”, selon le communiqué.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fête des vendanges et 10 km de l'AJA marathon : le trafic sera perturbé en centre-ville d'Auxerre ce week-end]]></title>
			<description><![CDATA[La fête des vendanges et son feu d'artifice organisés par la Ville d'Auxerre samedi 26 septembre 2026 et la course des 10 km de l'AJA marathon organisée le lendemain vont venir perturber la circulation en centre-ville ce week-end.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/fete-des-vendanges-et-10-km-de-l-aja-marathon-le-trafic-sera-perturbe-en-centre-ville-d-auxerre-ce-week-end_15052792/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 12:05:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-chantier-travaux-route-barree-urbain-voierie-28_7822014.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>D'importantes perturbations de circulation sont à prévoir dans le centre-ville d'Auxerre pour le week-end des samedi 26 et dimanche 27 septembre 2026, en raison de l'organisation de la première édition de la fête des vendanges et du tir d'un feu d'artifice le samedi, depuis les berges de l'Yonne côté rive droite. Celui du 13 juillet avait en effet dû être annulé du fait de risques liés à la sécheresse.</p><p>Le stationnement est interdit dès à présent et jusqu'au dimanche 27 septembre, 8 heures : quais de la République et de la Marine, parking des quais de l'Yonne, avenue et parking Jean-Jaurès, rue de l'Île-aux-Plaisirs, rue des Boutisses, rue Étienne-Dolet, rue et parking Saint-Martin-Les-Saint-Marien, parking de la Tournelle, avenue Gambetta, avenue Jean-Jaurès et même parking Roscoff (jusqu'au lundi 28 septembre, 8 heures). </p><p></p><p>La circulation sera interdite samedi 26 septembre. De 7 heures à minuit : rue Étienne-Dolet et quai de l'Ancienne-Abbaye. De 17 heures à 1 heure : pont Paul-Bert, quai de la République, rue Saint-Martin-Les-Saint-Marien, rue du Pont, rue Saint-Pèlerin, rue du Docteur-Labosse, avenue Jean-Jaurès, rue Lebeuf, rue Sous-Murs, rue de la Poterne, rue Cadet-Roussel, rue Girard-de-Cailleux et place Achille-Ribain.Les quais de la Marine et de la République seront fermés à la circulation dans le sens pont Paul-Bert vers pont de la Tournelle dès 13 heures ; dans le sens pont de la Tournelle vers pont Paul-Bert dès 17 heures.</p>Les 10 km de l'AJA marathon dimanche<p>Pour les 10 km de l'AJA marathon prévus dimanche 27 septembre, la circulation et le stationnement seront interdits de 9 à 14 heures route de Vaux et au droit des deux parcours ; de 9 heures à 10 h 15 pont Paul-Bert, quais du Batardeau, de la République et de la Marine, rue Max-Blondat, rue du Pont et boulevard Vaulabelle.</p><p></p><p>Pour la marche nordique : allée principale de l’Arbre-Sec, coulée verte jusqu'à la rue et au chemin de Champlys, avenue de Grattery, allée et chemin des Monts-Blancs, chemin du Carré-Pâtissier, chemin des Charrons, arrivée sur la piste d'athlétisme du stade de l'Arbre-Sec.</p><p>La rue de Preuilly bientôt rouverte ? Enfin, il est à noter que les travaux d'extension du réseau de chaleur menés depuis le 18 août rue de Preuilly et avenue Yver touchent à leur fin. Selon les prévisions, ils devaient normalement s'achever ce vendredi 25 septembre (la rue de Preuilly était toutefois encore fermée à la circulation le vendredi soir). Les deux axes pourraient donc être rapidement rouverts à la circulation. La Ville a également annoncé le rétablissement de la circulation rues du Clos et Louis-Richard.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Meurtre de Thomas à Crépol : le racisme contre “la race blanche et la nation française” retenu contre les 11 accusés]]></title>
			<description><![CDATA[Onze accusés vont être jugés pour le meurtre du jeune Thomas, lors d’un bal à Crépol en 2023, avec la la circonstance aggravante d’avoir tenu des propos contre “la race blanche et la nation française”.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/crepol-26350/faits-divers/meurtre-de-thomas-a-crepol-le-racisme-contre-la-race-blanche-et-la-nation-francaise-retenu-contre-les-11-accuses_15052849/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 11:51:46 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7822046.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est la dernière étape dans la procédure avant le procès. L’ordonnance de mise en accusation des onze mis en cause dans le meurtre de Thomas Perotto, commis en 2023 à Crépol dans la Drôme, vient d’être rendue par les juges d’instruction. Comme le rapporte BFMTV, les accusés seront donc jugés pour meurtre avec la circonstance aggravante d’avoir tenu des propos contre “la race blanche et la nation française”.</p><p>Cette notion de “racisme anti-blanc” avait pourtant été très contestée à la fois par les avocats de la défense mais aussi par le parquet de Valence. Elle avait été en revanche soutenue par certains conseils de parties civiles qui ont donc visiblement convaincu les magistrats instructeurs.</p>Un meurtre et trois tentatives<p>Nos confrères, qui ont pu consulter l’ordonnance, précisent que les onze accusés sont mis en accusation pour homicide volontaire mais aussi pour trois tentatives de meurtre.</p><p>Thomas Perotto, 16 ans, a été mortellement poignardé lors d’un bal d’hiver, dans la nuit du 18 au 19 novembre 2023. Les faits sont survenus sur fond de rixe avec des jeunes venus pour certains du quartier populaire de la Monnaie à Romans-sur-Isère (Drôme). Des couteaux ont été sortis et quatre personnes ont été blessées, dont Thomas, mort lors de son transport à l’hôpital.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CREPOL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'offre de salles de sport se muscle dans le Sénonais]]></title>
			<description><![CDATA[De nouvelles disciplines commencent à se faire une place dans le Sénonais comme le crossfit et l’hyrox à travers de nouvelles salles de sport. La demande dans le secteur ne semble pas s’essouffler pour le moment, malgré une offre qui commence à se ressembler de plus en plus.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/sports/l-offre-de-salles-de-sport-se-muscle-dans-le-senonais_15052340/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 11:47:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/tour-de-ville-salles-de-sport-sens-sept-2026_7821506.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’offre de sport dans le Sénonais ne manque pas et de nouvelles salles de sport émergent avec de nouvelles disciplines comme le crossfit ou bien l’hyrox. C’est le pari de Crossfit Brennus, à Saint-Clément, place de l’Europe.</p><p>Lancé le 11 septembre 2026, la salle est portée par trois associés, dont Anaïs Etheve qui est la coach et responsable sur le plateau. Cet ancien garage, de 500 m², a nécessité environ quatre mois de travaux.</p>La seule avec cette licence<p>Le crossfit est la variation de mouvements à haute intensité avec des exercices en lien avec le poids du corps, des rameurs ou bien des vélos. Il s’agit d’une marque déposée et d’un concept de licence créé à la fin des années 1990, en Californie, qui compte près de 9.000 salles affiliées dans le monde. La salle de Saint-Clément est pour le moment la seule à avoir cette licence sur Sens.</p><p>« Nous travaillons avec des groupes réduits pour adapter les exercices selon les besoins, les blessures ou bien les difficultés physiques, comme après un accouchement ou bien un certain âge. »</p><p></p><p>La salle compte une cinquantaine d’adhérents et espère atteindre les 150 à long terme. Une adaptation de l’hyrox, une discipline qui combine de la course à pied et des exercices, est également offerte. </p><p>« Nous avons pas mal de demandes de crossfit pour les enfants. Nous espérons offrir des horaires pour les 6-17 ans à partir de 2027. L’idée étant de sensibiliser les plus jeunes à bien bouger », annonce Anaïs Etheve.</p><p>Dans la Grande Rue, l’ancien Magic Form qui a fermé pendant l’été 2026 est en pleins travaux. Une baisse de la qualité du service avait été pointée du doigt par les utilisateurs depuis plusieurs années, en passant de 1.700 inscrits à ses débuts à 600 sur la fin. Le commerce va être repris par deux associés : Grégory Calvani et Guillaume Morange. L’ouverture est prévue pour le 15 octobre.</p><p> </p><p>« Après une salle essoufflée, nous souhaitons changer de concept et d’image avec une structure où les coachs seront vraiment présents sur le plateau et accompagneront les utilisateurs. La nouvelle salle s’appellera Origin. »</p><p></p><p>La salle de sport proposera du crossfit et de l’hyrox, des cours collectifs, du coaching et de la vente de compléments alimentaires.</p><p>Sur Sens, l’offre de salles de sport ne manque pas. Installée depuis mai 2025, la chaîne Fitness Park Sens compte maintenant près de 1.300 adhérents.</p><p>« Sens est une ville qui se développe et qui va continuer de s’agrandir les dix prochaines années. Il nous a semblé qu’il y aura une forte demande et que c’était un projet viable », explique Nasser Makhlouf, gérant de la salle qui offre des machines à disposition et de l’hyrox.</p><p></p><p>Pour Mehdi Youhet, diplômé d’État, combattant pro de Mixed Martial Arts - MMA et gérant de Megagym à Saint-Clément, son offre tourne particulièrement autour des sports de combat comme la boxe, la lutte et le combat depuis 17 ans.</p><p>« J’ai repris la salle en 2011. J’ai une soixantaine d’adhérents adultes et le même chiffre d’enfants entre 6 et 15 ans. Nous sommes sur du pédagogique en motricité et de la mobilité. On souhaite maintenir cette particularité. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Risque de “défaillance de la direction” : Tiguan, Golf, Q3... 2,8 millions de véhicules Volkswagen et Audi rappelés d’urgence]]></title>
			<description><![CDATA[Volkswagen rappelle plus de 2 millions de véhicules VW et Audi dans le monde, qui pourraient comporter un risque de corrosion de la direction.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/loisirs/risque-de-defaillance-de-la-direction-tiguan-golf-touran-2-1-millions-de-vehicules-volkswagen-rappeles-durgence_15052830/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 11:22:02 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052830]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le constructeur Volkswagen rappelle plus de 2,8 millions de véhicules VW et Audi dans le monde, dont un tiers en Allemagne, pour un risque de corrosion du système de direction, selon un communiqué de l’agence allemande de l’automobile (KBA).</p><p>Ce problème peut conduire à une “rupture des vis”, qui peut à son tour “entraîner une défaillance de la direction”, précise le KBA.</p><p>Dans le détail, quelque 2,16 millions de véhicules de VW, marque mère du premier constructeur européen, et 700.000 de la marque Audi sont concernés.</p>“Un phénomène de corrosion sur la vis” a été détecté lors de contrôles de qualité des véhicules. On rappelle maintenant à titre préventif les véhicules concernés, sans qu’il y ait eu de dommages corporels.”Tiguan, Golf, Touran, Q3...<p>Le défaut entraînant cette vague de rappel, comme l’explique L’Automobile magazine, est situé au niveau de la fixation du boîtier de direction. Il concerne les modèles Golf, Tiguan, Touran et Caddy. Il concerne les modèles Golf, Tiguan, Touran et Caddy, produits entre 2013 et 2024. L’Automobile Magazine précise également que la version break de la Golf, appelée Variant en Allemagne, est aussi concernée. Quant à Audi, il s’agit de modèles Q3 fabriqués de 2017 à 2024.</p><p>Le constructeur a indiqué à nos confrères qu’il n’a pas encore reçu d’informations sur cette opération pour la France.</p><p>Selon le média allemand Auto Motor und Sport, “le problème provient d’une fixation du boîtier de direction”. Et d’ajouter : “en raison d’une infiltration d’humidité, la vis peut se corroder au fil de la durée de vie du véhicule ; si la tête de vis rompt, le boîtier de direction ne reste relié au berceau avant que par un seul autre point de fixation.” Ce qui peut donc entraîner, “sous une forte sollicitation”, des dommages importants du boîtier de direction et “dans le pire des cas, le véhicule peut devenir impossible à diriger”.</p>Rappel préventif<p>“On rappelle maintenant à titre préventif les véhicules concernés, sans qu’il y ait eu de dommages corporels”, assure le porte-parole de Volkswagen. Selon lui, le danger n’est pas “si aigu qu’il faudrait immobiliser la voiture” immédiatement. “On peut continuer à conduire jusqu’au rendez-vous chez le concessionnaire”, afin de recevoir de nouvelles vis plus résistantes à la corrosion, ajoute-t-il.</p><p>C’est une nouvelle déconvenue pour le fleuron en crise de l’automobile allemande, qui a conclu début septembre un accord avec les syndicats prévoyant 50.000 suppressions d’emplois supplémentaires d’ici 2030, portant à environ 100.000 la réduction totale prévue des effectifs.</p><p>Le groupe est malmené par la concurrence chinoise, notamment en raison de son retard dans l‘électrique.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’intercommunalité de Puisaye-Forterre favorable à l’achat de l’ancien site Chênelet à Toucy-Moulins]]></title>
			<description><![CDATA[En séance ce jeudi 24 septembre 2026, le conseil communautaire de Puisaye-Forterre a donné son accord en vue de l'achat de l'ex-site de l'entreprise d'insertion Chênelet, à Toucy-Moulins. L'intercommunalité envisage d'y développer un pôle d'excellence dédié à la filière bois.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/toucy-89130/economie/lintercommunalite-de-puisaye-forterre-favorable-a-lachat-de-lancien-site-chenelet-a-toucy-moulins_15052793/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 11:15:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le conseil communautaire de Puisaye-Forterre, réuni jeudi 24 septembre 2026 à Saints-en-Puisaye, abordait en quatrième point de la séance l'acquisition du site de Chênelet, à Toucy-Moulins, qu'a quitté fin 2025 l'entreprise d'insertion nordiste faute de rentabilité. Avec une abstention (sur 76 votants), les élus de l'intercommunalité se sont prononcés en faveur de l'achat de cet ensemble à vocation économique route de Fontenoy, d'une superficie de 9.100 m² et « présentant un intérêt stratégique », selon la communauté de communes. L'opération est estimée à 230.000 €, prix proposé par le propriétaire.</p><p>Comme nous le révélions en novembre 2025, l’entreprise Chênelet décidait de jeter l'éponge en Puisaye. Son antenne, installée depuis 2014, employait entre 20 et 25 équivalents temps plein et quatre encadrants. Elle offrait à un public éloigné de l’emploi l’occasion de « renouer avec le monde du travail », a rappelé jeudi Aurélien Pécot, vice-président de la CCPF en charge du développement économique.</p>« Un potentiel d'accueil de plusieurs entreprises »<p>Au départ voué à la production de palettes en bois, le site poyaudin s’était peu à peu diversifié, en se lançant en 2022 dans la production d’ossatures en bois pour les logements sociaux. En juillet 2024, c’est une production de composteurs en bois qui était mise en marche. Une variété de marchés et un dynamisme qui n’auront pas permis de redresser la barre. « La réalité, c’est que nous avons lancé ce projet de composteurs, car nous cherchions à rendre le site de Toucy rentable. Cela n’a hélas pas suffi », expliquait Sylvain Charvet, le directeur industriel et commercial.</p><p></p><p>« Ce site emblématique, lancé en 2014, a fermé malheureusement l’année dernière. Il y a des bâtiments, un pont roulant, un compresseur, présente Aurélien Pécot. Nous avons des soucis sur nos zones d’activités avec la loi ZAN (Zéro artificialisation nette), donc on s’est dit que ce serait pertinent d’acheter cet endroit, économiquement intéressant plus tard. »</p>« Quand il y a des opportunités de cette nature, il faut les saisir »<p>Fin 2025, la collectivité manifestait déjà son intérêt pour cet ensemble. Jean-Philippe Saulnier-Arrighi nous confiait alors sur place : « C’est un site très intéressant à mes yeux, car il est juste à côté de l’ancien atelier de réparation de locomotives qui est propriété de la communauté de communes depuis 2024. Et le tracé de la future voie verte passe exactement entre les deux emplacements. »</p><p>En séance de rentrée à Saints, l’intercommunalité réaffichait ses ambitions. Comme maîtriser et réutiliser un foncier existant « plutôt que de créer une nouvelle emprise économique ». Mais également développer un pôle d’excellence dédié à la filière bois, avec « un potentiel d’accueil de plusieurs entreprises ».</p>« Dans la méthodologie, on pourrait prendre un peu plus de temps », estime un élu<p>« Je suis ravi qu’on puisse avoir des informations », a réagi Yohann Corde, maire de Saint-Sauveur-en-Puisaye, en admirant en vidéo l’ex-site Chênelet vu du ciel. En dépit de la tenue d’une commission économique le 3 septembre, le conseiller communautaire regrette un manque de concertation et de patience. « Je me souviens d’une précédente acquisition, l’ancien CFA agricole de Champignelles. Nous avions eu l’occasion d’en discuter plusieurs fois, de voir des photos, de faire une conférence des maires autour de ce sujet. Je ne remets pas en cause le prix, mais je trouve que dans la méthodologie, on pourrait prendre un peu plus de temps, pour aller sur place et consolider cet achat. Sur le montage juridique de fonctionnement, il faudrait aussi discuter de ce qu’on va faire derrière tout ça. À moins qu’il n'y ait un acheteur qui souhaite se porter acquéreur à notre place et que ça nous passe sous le nez, je ne suis pas certain qu’il y ait une grande nécessité de se précipiter dans cet achat. »</p><p>Tout en annonçant l’existence d’autres acheteurs intéressés, Jean-Philippe Saulnier-Arrighi considère :  « La loi ZAN nous contraint beaucoup. Quand il y a des opportunités de cette nature, il faut les saisir. Nous aurons de plus en plus de mal à avoir des terrains artificialisés. » Une visite du bien pour les élus devrait se jouer dans quelques semaines</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>TOUCY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Liste noire" et personnalités ciblées sur CNews : un député du Cher saisit l'Arcom contre "les pratiques infâmes" de Pascal Praud]]></title>
			<description><![CDATA[Le député Renaissance François Cormier-Bouligeon a saisi l'Arcom suite à l'annonce par Pascal Praud, sur CNews, de la mise en place d'un point quotidien ciblant les personnalités s'opposant au Rassemblement national. Une dérive qu'il juge préoccupante pour le pluralisme politique et la sécurité des personnalités concernées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bourges-18000/actualites/liste-noire-et-personnalites-ciblees-sur-cnews-un-depute-du-cher-saisit-l-arcom-contre-les-pratiques-infames-de-pascal-praud_15052766/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 10:46:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La ligne rouge a-t-elle été franchie ? C'est la question que soulève le député (Renaissance) de la première circonscription du Cher François Cormier-Bouligeon.</p><p>Dans un courrier officiel daté du 24 septembre 2026 et adressé au président de l'Arcom (l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), le parlementaire monte au créneau face aux pratiques du journaliste et éditorialiste Pascal Praud dans son émission L'Heure des pros, diffusée quotidiennement sur CNews.</p>Un « décompte quotidien et nominatif » ciblant les personnalités publiques<p>Au cœur de la saisine figure une initiative annoncée par Pascal Praud en direct à l'antenne. "Après s'être acharné sur Teddy Riner, Kylian Mbappé, Adèle Exarchopoulos et l'humoriste Paul Mirabel, Pascal Praud a annoncé le 22 septembre 2026 qu'il tiendrait désormais chaque matin une liste noire des personnalités qui oseraient critiquer publiquement le RN", rappelle François Cormier-Bouligeon, qui dénonce une "pratique infâme qui n'a pas sa place à la télévision française".</p><p></p><p>Cette séquence, largement reprise et commentée sur les plateaux comme sur les réseaux, a immédiatement provoqué de vives réactions dans le champ politique et médiatique.</p><p>François Cormier-Bouligeon alerte sur les dérives de l'éditorialiste Pascal Praud sur CNews. Photo d'archives</p>Des risques d'effet dissuasif et de cyberharcèlement<p>Pour François Cormier-Bouligeon, ces méthodes soulèvent de graves difficultés au regard des obligations conventionnelles qui s'imposent aux chaînes de télévision.</p><p>Le député pointe deux risques majeurs : "un effet dissuasif sur l'expression démocratique" et "une exposition accrue aux cyberviolences". </p><p></p><p>"L'établissement d'un décompte nominatif assorti de commentaires dépréciatifs sur la légitimité des prises de position de personnalités publiques risque de décourager l'expression libre d'opinions politiques, en particulier pour des personnalités non habituées à l'arène médiatique et politique", développe le député, mettant également en garde contre "les dérives potentielles de ce ciblage systématique, susceptible d'engendrer de lourdes vagues de cyberharcèlement à l'encontre des personnes désignées."</p>Tensions à l'approche de la présidentielle<p>Alors que s'ouvre la période pré-électorale en vue de la présidentielle de 2027, "ce traitement répété et unilatéral d'un sujet politique dans une séquence quotidienne" interpelle, conclut François Cormier-Bouligeon, qui regrette des "commentaires partisans" influençant "l'équilibre général de l'actualité politique".</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un chien fait ses besoins au pied d’un immeuble : le voisin sort un pistolet et tire sur le propriétaire de l’animal]]></title>
			<description><![CDATA[Le conflit de voisinage autour des déjections du chien d’un des protagonistes a dégénéré, mardi 22 septembre, à Orvault en Loire-Atlantique. Le propriétaire du chien a été victime d’un tir d’arme à feu.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orvault-44700/faits-divers/un-chien-fait-ses-besoins-au-pied-dun-immeuble-le-voisin-sort-un-pistolet-et-tire-sur-le-proprietaire-de-lanimal_15052809/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 10:43:50 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821987.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il était environ 21 heures, mardi 22 septembre 2026, lorsque la promenade du chien du soir a viré au cauchemar, à Orvault en Loire-Atlantique. Alors que son chien venait de faire ses besoins au pied d’un immeuble, le propriétaire de l’animal a été pris à partie par un voisin.</p><p>Comme le rapportent nos confrères de Ouest-France, le voisin âgé de 43 ans serait sorti par son balcon et aurait insulté le maître du chien, pestant contre les déjections. Le ton serait monté.</p><p>Le quadragénaire aurait ensuite pris une arme de poing et ouvert le feu sur le propriétaire de l’animal. Ce dernier a tenté de se mettre à l’abri dans l’entrée de l’immeuble mais l’homme de 33 ans a tout de même été touché à la hanche. La vitre du hall a aussi explosé.</p><p>Les pompiers, rapidement sur place, ont pris en charge la victime. Légèrement blessé, le trentenaire a été transporté au CHU de Nantes.</p>Sous l’emprise de l’alcool<p>Les policiers ont aussi investi les lieux et procédé à de nombreuses constatations. Ils ont interpellé le suspect, qui était sous l’emprise de l’alcool, et l’ont placé en garde à vue. Le quadragénaire aurait reconnu les faits, plaidant le caractère involontaire de son geste.</p><p>Une douille de calibre 7,65 mm a été retrouvée sur place et l’enquête devra déterminer si le propriétaire du chien a été directement blessé par un tir ou par les éclats de verre venus de la vitre du hall.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ORVAULT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Art1st, l'application qui rapproche les artistes, les auteurs et les lieux culturels]]></title>
			<description><![CDATA[Une application, née en partie à Limoges, permet aux auteurs et artistes de montrer leurs œuvres et d’entrer en contact avec des lieux d’exposition ou des librairies.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/loisirs/art1st-l-application-qui-rapproche-les-artistes-les-auteurs-et-les-lieux-culturels_15050265/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 10:25:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Écrire, peindre, sculpter, pratiquer la photo ou tout autre art plastique : beaucoup pratiquent, peu arrivent à se faire connaître. C’est pour remédier à cela que David Huyette a fondé Art1st, « le réseau social pour les artistes », résume-t-il.</p><p>Comment lui est venue l’idée ? « J’ai écrit un roman policier que je voudrais publier, mais ce n’est pas si simple que cela, sauf à s’autoéditer. Mon épouse écrit aussi, mon frère est musicien, ma mère est artiste-peintre… On en a parlé et on s’est dit qu’il faudrait une plateforme pour se faire connaître, différente des sites de vente existants. »</p>Un lieu de rencontre<p>Née entre Limoges et Bordeaux, l’application Art1st est disponible depuis quelques semaines, pour les smartphones iOS et Android. « Nous avons cherché à créer un lieu de rencontre entre artistes, écrivains, amateurs d’art, professionnels, galeristes, libraires… Un endroit où l’on peut être référencé gratuitement, où l’on peut chercher des artistes, trouver des lieux pour exposer ou présenter ses œuvres, acheter. »</p><p>L’application est accessible gratuitement. Elle compte actuellement 220 utilisateurs, dont une dizaine de professionnels. On y trouve aujourd’hui des peintres figuratifs ou abstraits utilisant toutes sortes de techniques, des photographes, un tiers-lieu, une librairie, un auteur de cinquante poésies illustrant cinquante œuvres d’art, ou le premier roman d’une certaine Susana Ci. Là est peut-être le futur Warhol ou le prochain Depardon.</p>Un moyen différent de présenter ses œuvres<p>« Le but, c’est vraiment de se créer des contacts, reprend le fondateur, et de proposer un moyen différent de présenter ses œuvres, ou de trouver le bon endroit pour les présenter. Nous en sommes aux premiers jours. La communauté commence à se former et nous travaillons avec les retours des premiers utilisateurs pour faire grandir l’application. Notre ambition est nationale, mais nous tenons à cet ancrage local : permettre aussi de découvrir l’artiste qui travaille à quelques kilomètres ou le lieu culturel devant lequel on passe sans le connaître. »</p><p>L’application ne prend pas de commission sur les ventes. Si son accès est gratuit pour mettre une œuvre à disposition ou consulter l'offre, il est possible de s’abonner (de 9,90 à 34 €) pour bénéficier de toutes les fonctionnalités et de la base de données de l’application. On peut aussi payer pour « booster » son œuvre.</p><p>L'application Art1st est garantie sans intelligence artificielle. « Nous avons développé l’application sans IA, confirme David Huyette. La charte graphique a été réalisée par un graphiste. Et si nous ne faisons pas de tri dans les contenus qui sont proposés, nous refusons tout ce qui est intelligence artificielle ou ce qui serait du contenu volé. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vitrail de Notre-Dame, évangile encodé en ADN : les cadeaux insolites qu’Emmanuel Macron va offrir au pape Léon XIV]]></title>
			<description><![CDATA[Emmanuel Macron accueille le pape Léon XIV en préambule de sa visite de quatre jours en France. Et le chef de l’État va gâter le souverain pontife avec quelques cadeaux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/vitrail-de-notre-dame-evangile-encode-en-adn-les-cadeaux-insolites-quemmanuel-macron-va-offrir-au-pape-leon-xiv_15052788/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 10:00:16 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le président Emmanuel Macron va offrir au pape Léon XIV plusieurs cadeaux symboliques, dont une reproduction partielle d’un des nouveaux vitraux de Notre-Dame de Paris, la cathédrale reconstruite après un incendie. Des présents remis en préambule de la visite de quatre jours du souverain pontife en France que le chef de l’État reçoit à l’Élysée vendredi 25 septembre 2026.</p><p>Il s’agit d’une reproduction du visage de la Vierge Marie issue du vitrail “Ceux qui entendirent eurent le cœur transpercé”, conçu par l’artiste Claire Tabouret et réalisé par l’Atelier Simon-Marq, a fait savoir l’Elysée, confirmant une information de la radio RTL.</p>“Cette reproduction représente une partie du projet de six vitraux” qui “seront installés en décembre”. L’oeuvre “évoque la foi, l’écoute et l’émotion profonde ressentie face à la parole religieuse”.Cadeau unique<p>Le deuxième cadeau est un “évangéliaire ADN”, un projet associé au CNRS : “Sur un morceau d’ADN synthétique a été apposé un exemplaire unique” de l‘Évangile selon saint Marc “incluant le texte original grec, fidèle aux manuscrits les plus anciens, et une traduction française inédite”.</p><p>“Le tout a été encodé en ADN synthétique, avec un vade-mecum de décodage, enrichi de capsules étanches en verre, protégées par une coque en inox. Ce support inerte a une durée de conservation qui dépasse tous les supports d’impression connus, papier compris”, a expliqué l’Elysée.</p>Une croix noire en ferrite magnétique<p>Le président français va aussi offrir une croix noire en ferrite magnétique signée Lydie Arickx, qui “exerce un fort pouvoir d’attraction sur les matières, évoquant ainsi la vocation du Christ à rassembler dans un même destin l’ensemble des créatures”, selon ses services.</p><p>Enfin, le dernier cadeau est l’ouvrage “La vie du vénérable serviteur de Dieu Vincent de Paul, instituteur et premier supérieur général de la congrégation de la Mission”, écrit au XVIIe siècle par son biographe Louis Abelly et consacré “à l’un des plus grands personnages de la charité chrétienne”, selon l’Elysée.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Favoris, outsiders, novices… Cinq questions pour comprendre les enjeux des sénatoriales dans l'Yonne ce dimanche]]></title>
			<description><![CDATA[Les grands électeurs de l’Yonne vont désigner dimanche 27 septembre 2026 les deux sénateurs qui vont les représenter au palais du Luxembourg. Cette année, ils sont sept candidats à vouloir déloger Jean-Baptiste Lemoyne et Dominique Verien. Les sortants visent, eux, une deuxième réélection après celle de 2020.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/favoris-outsiders-novices-cinq-questions-pour-comprendre-les-enjeux-des-senatoriales-dans-l-yonne-ce-dimanche_15051621/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/premier-tour-elections-municipales-yonne-moneteau-15-03-2026_7820352.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un scrutin qui peut paraître bien éloigné des citoyens : les sénatoriales se tiennent dimanche 27 septembre 2026. Environ la moitié des locataires du Palais du Luxembourg remettent leur siège en jeu, et c’est le cas des deux Icaunais. Les grands électeurs ont rendez-vous à Auxerre pour cette élection singulière, dont on vous résume les enjeux en cinq questions.</p>1. Les deux sortants sont-ils grands favoris ?<p>Sur le papier, la cote d’une réélection de Jean-Baptiste Lemoyne (Renaissance) et de Dominique Verien (UDI) est assez basse. Ils siègent au Sénat depuis 2014 pour le premier, 2017 pour la seconde, et ont tous deux été reconduits en 2020. Jean-Baptiste Lemoyne a concentré une partie de son action sur le soutien aux collectivités locales, mais l’ex-ministre pourrait payer sa proximité avec la Macronie. Dominique Verien s’est, elle, engagée contre les violences intrafamiliales et les droits des femmes. Un travail reconnu par ses pairs. En revanche, certains ne lui ont pas pardonné son soutien, dès le 1er tour des législatives 2024, à Nicolas Soret (PS), quand le maire de Joigny était candidat du Nouveau Front Populaire.</p>2. Gilles Pirman (DVD) en principal outsider ?<p>Le maire de Saint-Clément apparaît comme le concurrent direct aux deux sortants. Il y a six ans, il lui avait manqué 106 voix pour prendre la place de Jean-Baptiste Lemoyne. Depuis, il est devenu le « Monsieur Santé » du conseil départemental et incarne la lutte contre la désertification médicale. Il est aussi l’un des artisans du « Pacte de territoires » du Département, un fonds de soutien très apprécié des élus locaux car il apporte des subventions complémentaires aux projets. Si Gilles Pirman n’est plus adhérent chez les Républicains, sa position à droite de l’échiquier politique pourrait aussi lui servir à créer des alliances en cas de second tour. Il bénéficie aussi de nombreux soutiens dans le nord de l’Yonne, l’agglomération du Grand Sénonais en particulier.</p>3. Un mode de scrutin trop défavorable à Pascal Blaise ?<p>Le mode de scrutin des sénatoriales n’a historiquement jamais servi au RN qui ambitionne, cette fois, de constituer un groupe au Palais du Luxembourg. Dans l’Yonne, le parti d’extrême droite réalise des scores très élevés lors des élections présidentielles, législatives et européennes, mais n’a pas réussi son pari aux municipales de mars 2026. Difficile donc de savoir où placer Pascal Blaise lors de l’élection de dimanche. Son prédécesseur, l’ancien maire de Piffonds Xavier Rosalie, n’avait récolté que 4,68 % des suffrages au 1er tour en 2020. L’ambition de Pascal Blaise sera évidemment de faire mieux que ce score, lui qui s’est lancé dans une énième campagne alors qu’il est déjà conseiller régional et était tête de liste aux municipales à Auxerre il y a six mois.</p>4. En ordre dispersé, la gauche peut-elle exister ?<p>Aux dernières municipales, la gauche a conservé les villes de Joigny et Avallon, mais a complètement disparu à Sens et n’a pas pu reprendre la main à Auxerre. Les difficultés à s’unir se sont encore matérialisées puisque La France Insoumise présentera sa propre candidate, Elsa Joliton. Le parti d’extrême gauche poursuit ainsi son objectif de s’ancrer localement. Les autres forces de gauche sont regroupées derrière les candidatures de la communiste Marie-France Ghersi-Burier et l’écologiste Taoufik Kor. S’ils veulent « marquer une rupture avec les politiques actuellement menées, soutenues par les deux sénateurs sortants », leur positionnement en cas de second tour sera scruté de près.</p><p>Tous nos articles sur les élections sénatoriales dans l'Yonne</p>5. Quels scores pour les deux novices ?<p>Dominique Large (DVD) et Thibault Béthencourt (SE) ont vécu leur première campagne électorale avec ces sénatoriales. Le premier est collaborateur du député Daniel Grenon, le second entrepreneur dans les énergies renouvelables. Tous deux espèrent créer la surprise mais souffrent d’un véritable manque de notoriété, capitale pour ce scrutin.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#senatoriales-yr-2026</media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Brad Pitt a ouvert son domaine du Var aux pompiers qui luttaient contre les feux : “on a pu faire des centaines de largages”]]></title>
			<description><![CDATA[L’incendie du Gros Bessillon, dans le Var, a mobilisé des milliers de pompiers, cet été. Une quarantaine d’entre eux ont été accueillis au domaine Miraval, site viticole appartenant à Brad Pitt, situé à Correns. Une base arrière qui s’est avérée précieuse.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/correns-83570/faits-divers/brad-pitt-a-ouvert-son-domaine-du-var-aux-pompiers-qui-luttaient-contre-les-incendies-on-a-pu-faire-des-centaines-de-largages_15052782/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 09:42:19 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052782]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant des jours, cet été, les pompiers ont lutté contre des feux incontrôlables et dévastateurs dans plusieurs départements. Notamment dans le Var où l’incendie du Gros Bessillon a fait beaucoup de mal sur plus de 6.000 hectares, entre fin juillet et mi-août 2026. Plus de 11.000 sapeurs-pompiers français et européens ont été mobilisés, au fil des semaines et des reprises de feu.</p>Proche de l’incendie<p>Selon Paris Match, la situation dans le sud de la France était suivie au jour le jour par Brad Pitt qui possède un domaine viticole dans le Var. Et c’est ce site, le domaine Miraval situé à Correns, que la star américaine a mis à la disposition des pompiers pour qu’ils s’en servent de base arrière. Une quarantaine de soldats du feu s’y sont donc installés durant plusieurs jours.</p><p>“De la trentaine de points d’eau du Var, Miraval était le plus proche de l’incendie. Grâce à lui, on a pu faire des centaines de largages”, a confirmé à Paris Match, William Vogl, commandant des sapeurs-pompiers du Var.</p>“C’était très appréciable. On a installé des hamacs et des lits de camp pour dormir à la belle étoile et être tout de suite opérationnels.”<p>Une base arrière précieuse qui a permis aux pompiers de souffler, se reposer, dormir et se laver sans pour autant être trop éloignés de l’incendie.</p>“Un repas et un lit sont bien peu de choses, comparé à ce qu’ils ont accompli. Ça force l’humilité, encore aujourd’hui.”<p>“J’ai apporté ma contribution du mieux que j’ai pu”, a assuré Brad Pitt auprès de Paris Match. L’acteur a également assuré que “la prochaine étape consistera à voir ce que nous, à notre échelle, pouvons faire pour aider ceux qui sont encore dans le besoin”.</p><p>Le domaine Miraval, composé d’un château de XVIIe siècle, est situé au milieu de 1.000 hectares de vignes et d’oliviers. Comme l’explique à Paris Match Roland Venturini, le directeur que l’acteur a choisi pour manager sa somptueuse propriété, “c’est un havre de paix où Brad est heureux, il se sent protégé dans cette vallée entourée de forêts.”</p>]]></content:encoded>
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			<category>CORRENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pénurie de carburant : les camions-citernes autorisés à rouler le dimanche pour éviter les files d’attente aux pompes]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que de nombreuses stations-service affichent des ruptures de stock sur un ou plusieurs carburants, les camions qui les approvisionnent sont autorisés à rouler le dimanche pur éviter toute pénurie.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/penurie-de-carburant-les-camions-citernes-autorises-a-rouler-le-dimanche-pour-eviter-les-files-dattente-aux-pompes_15052765/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 09:04:15 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les camions livrant du carburant aux stations-service pourront circuler le dimanche, ainsi que sur certains axes où la circulation des poids lourds est habituellement interdite, jusqu’au 12 octobre, afin de “prévenir tout risque de perturbation des approvisionnements” dans le contexte du conflit au Moyen-Orient.</p><p>Les habituelles interdictions de circulation pour ces poids lourds de plus de 7,5 tonnes sont levées “jusqu’au lundi 12 octobre 2026 10 heures”, selon un arrêté publié vendredi 26 septembre 2026, au Journal officiel (JO).</p>“Caractère essentiel pour l‘économie”<p>Cette mesure concerne “les véhicules de transport de produits d’hydrocarbures desservant les stations-service, afin de sécuriser la continuité des approvisionnements en carburants depuis les dépôts pétroliers vers les points de distribution et les clients finaux”, est-il précisé.</p><p>Dans ce texte, le gouvernement relève “le caractère essentiel pour l‘économie nationale d’assurer la continuité de la distribution des hydrocarbures dans les stations-service”, ainsi que “la nécessité de prévenir tout risque de perturbation des approvisionnements en carburants des stations-service dans le contexte du conflit armé au Moyen-Orient”.</p><p>La circulation des poids lourds est habituellement interdite sur l’ensemble du réseau routier les samedis et veilles de jours fériés à partir de 22 heures et jusqu‘à 22 heures les dimanches et jours fériés, ainsi que sur certaines autoroutes d’Ile-de-France.</p><p>Le président de la République Emmanuel Macron a assuré jeudi soir, lors d’une interview, que les autorités faisaient “tout” pour “éviter” des pénuries, et que l’approvisionnement “en diesel, en gaz, en fioul” était garanti “d’ici à la fin de l’année”. Mais il n’a pas totalement écarté des problèmes début 2027 “si la crise devait empirer”, notamment au Moyen-Orient, où les tensions sont extrêmes dans les détroits stratégiques d’Ormuz et de Bab el-Mandeb.</p><p>Le président a annoncé qu’il engageait des moyens militaires pour protéger le site de Yanbu, principal terminal saoudien d’exportation de brut sur la mer Rouge mais aussi cible des Houthis du Yémen.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« On ne peut pas se permettre de distribuer de l’eau en bouteille à 70.000 personnes » : les élus de l'Auxerrois se préoccupent de la qualité de l’eau]]></title>
			<description><![CDATA[Un débat s’est tenu jeudi 24 septembre 2026 au conseil d’agglomération de l’Auxerrois sur les moyens de garantir la qualité de l’eau potable. « Il n’y a pas de solution parfaite », a reconnu Mathieu Debain (DVC) qui doit finaliser la réalisation de deux unités de traitement lancées par son prédécesseur.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/on-ne-peut-pas-se-permettre-de-distribuer-de-leau-en-bouteille-a-70-000-personnes-les-elus-de-l-auxerrois-se-preoccupent-de-la-qualite-de-leau_15052407/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052407]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-qualite-de-l-eau-dans-l-yonne-eau-potable-eau-d_7821570.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Est-ce qu’il faut attendre d’arriver à des niveaux où l’eau ne sera plus potable pour prendre des décisions ? On ne peut pas se permettre de distribuer de l’eau en bouteille à 70.000 personnes, ce n’est pas possible. » Ce discours volontairement alarmiste a été tenu jeudi 24 septembre 2026, en conseil d’agglomération de l’Auxerrois, par le vice-président en charge du dossier de l’eau. Pascal Barberet a détaillé l’ensemble des chantiers lancés aujourd’hui, sur le territoire, pour garantir la qualité de l’eau du robinet.</p>Deux unités de traitement pour 20,9 millions d'euros<p>Lors du mandat précédent présidé par Crescent Marault (Horizons), la collectivité a opté pour la construction de deux unités de traitement sur les zones de captage de la Plaine du Saulce (Escolives-Sainte-Camille) et aux Boisseaux (Monéteau). Un chantier à 20,9 millions d’euros, financé à hauteur de 4 millions d’euros (M€) par l’Agglo, 2 M€ par l’Agence de l’eau Seine-Normandie et 15 M€ par Suez. En compensation, la collectivité a délégué la gestion de l’eau à l’entreprise pour vingt ans.Pascal Barberet est le vice-président de l'Agglomération en charge de l'eau. Photo Marion Boisjot</p><p>La reprise d’une provision de 2 M€, votée en 2025 par les élus de l’Agglomération, a lancé le débat. Opposée à Crescent Marault, l’écologiste auxerroise Florence Loury estimait, comme Mani Cambefort (PS), qu’elle avait alerté sur la possibilité que l’agence ne subventionne pas autant qu’espéré la construction de l’unité de traitement des Boisseaux. Elle a surtout lancé un nouveau plaidoyer en faveur d’actions préventives pour protéger les captages. « Je ne dis pas que les unités de traitement sont inutiles, mais le choix de privilégier une réponse curative dans l’Auxerrois est coûteux alors que nous avions investi pendant vingt ans sur une politique de prévention, a défendu Florence Loury. Suez va répercuter le coût de la dépollution sur la facture des usagers. »</p><p></p><p>« On continue ce qu’on peut faire pour la prévention, on ne fera pas l’un sans l’autre », a assuré le président Mathieu Debain (DVC). « L’argent a été mis sur la table pendant vingt ans, malheureusement ça n’a pas fait grand-chose », s’est défendu l’ancien vice-président en charge de l’eau Mickaël Taton.</p><p>« Il vaut mieux prévenir que guérir, a confirmé Pascal Barberet. Mais quand on voit les politiques qu’on a menées, les résultats sont moyens, on ne peut pas dire autre chose. On va continuer à le faire, mais ça ne garantit pas une eau potable pour les Auxerrois. » Selon l’élu, la construction d’unités de traitement n’a pas été subventionnée car les fonds de l’Agence de l’eau Seine-Normandie seraient fléchés en priorité vers les territoires touchés par des pollutions aux nitrates.</p><p>« Quand on est en responsabilités, on doit prendre des mesures, a appuyé Philippe Vantheemsche, maire d’Escolives-Sainte-Camille. On n’est pas à l’abri, demain, d’un problème sanitaire grave, si on ne prend pas les mesures qu’on doit prendre, on pourrait se retrouver au tribunal très rapidement. »</p>Les polluants rejetés dans la rivière Yonne<p>Mani Cambefort s’est, lui, interrogé sur les solutions « partielles » qu’apportent les usines de traitement : elles utilisent une technologie appelée « osmose inversée basse pression » plutôt que des charbons actifs et ne traiteraient qu’une partie de l’eau (de 30 à 50 %) et certains polluants passeraient à travers. ,</p><p>« Le concentrat de polluants serait rejeté dans l’Yonne, ce qui reviendrait à considérer la rivière Yonne comme une poubelle. »</p><p></p><p>« Cette solution était la plus pérenne », a concédé Pascal Barberet. Le maire de Villefargeau a précisé que ce qui était rejeté dans l’Yonne venait de l’Yonne, et était donc moins pollué à la sortie qu’au départ. « On rejette dans l’Yonne ce qu’on a pris oui, mais c’est le fruit de l’activité humaine », a nuancé Mani Cambefort. « Il n’y a pas de solution parfaite, mais si des innovations se présentent, il faudra une volonté politique », a promis Mathieu Debain.</p><p></p><p>En conclusion, le président a annoncé que la quantité d’eau des captages avait très peu évolué cet été malgré la sécheresse. La collectivité a aussi sollicité un hydrologue pour tenter d’identifier de nouveaux points de captage. Deux sites potentiels auraient été repérés.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une cycliste mortellement fauchée par une voiture sous les yeux de sa famille, son conjoint s’en prend à l’automobiliste]]></title>
			<description><![CDATA[Terrible accident en Saône-et-Loire : une femme qui essayait son tout nouveau vélo a été fauchée par une voiture. La trentenaire est décédée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/salornay-sur-guye-71250/faits-divers/une-cycliste-mortellement-fauchee-par-une-voiture-sous-les-yeux-de-sa-famille-son-conjoint-sen-prend-a-lautomobiliste_15052759/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 08:28:46 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle était en train d’essayer son nouveau vélo électrique, jeudi 24 septembre, vers 19 heures, sur une petite route du village de Salornay-sur-Guye, près de Mâcon, lorsqu’une mère de famille a été violemment percutée par une voiture. L’accident s’est produit sous les yeux de sa famille qui assistait à l’essai du nouveau deux-roues.</p><p>Le véhicule, qui a terminé sa course quelques mètres plus loin, roulait “vite” selon des témoins interrogés par nos confrères du Journal de Saône-et-Loire. La jeune femme, âgée de 33 ans, n’a pas survécu.</p>Le conducteur agressé<p>Le conjoint de la victime, qui a assisté à l’accident, est allé, très en colère, à la rencontre de l’automobiliste. Toujours selon le JSL, avec un objet qu’il avait sur lui, le compagnon de la victime aurait frappé et blessé le conducteur.</p><p>L’homme, âgé de 31 ans, a été pris en charge par les pompiers et une équipe médicale du Smur. Grièvement blessé, il a été héliporté en direction du centre hospitalier universitaire de Dijon.</p><p>Un important dispositif de gendarmerie a été déployé sur place pour procéder aux constatations mais aussi rétablir l’ordre ; la situation est restée compliquée compte tenu de la présence de nombreux proches de la victime.</p><p>Une enquête a été ouverte pour déterminer précisément les circonstances de l’accident.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SALORNAY-SUR-GUYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“C’est ridicule” : sans avoir pris le volant, des conducteurs peuvent désormais voir leur permis suspendu à cause de la drogue]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis cet été, la loi RIPOST permet dans certains cas de suspendre le permis de conduire pour usage de stupéfiants, même lorsque la personne n’a pas été contrôlée au volant.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/cest-ridicule-sans-avoir-pris-le-volant-des-conducteurs-peuvent-desormais-voir-leur-permis-suspendu-a-cause-de-la-drogue_15052758/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 08:04:28 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Être à pied et risquer malgré tout une suspension de son permis de conduire : c’est désormais possible dans certains cas liés aux stupéfiants. Une disposition de la loi RIPOST, entrée en vigueur cet été, suscite l’incompréhension.</p><p>La mesure a de quoi surprendre. Depuis le 20 août 2026, un usage de stupéfiants peut avoir des conséquences sur le permis de conduire, même lorsque les faits ne sont pas constatés au volant.</p><p>BFM TV s’est récemment intéressée à cette disposition dans un reportage. Et dans la rue, les réactions sont plutôt sceptiques.</p>« C’est ridicule. Je ne vois pas pourquoi on lui prendrait son permis. Il n’est pas censé conduire », estime un homme interrogé par BFM.<p>Une autre personne fait le parallèle avec l’alcool : « C’est comme si on buvait deux, trois, quatre verres de vin » avant de perdre son permis sans avoir pris le volant. Mais que prévoit réellement la loi ?</p>Jusqu’à six mois de suspension<p>La mesure découle de la loi n° 2026-798 du 18 août 2026, dite loi RIPOST. Celle-ci a notamment modifié l’article L. 224-7 du Code de la route.</p><p>Le texte vise précisément « l’infraction d’usage illicite de substances ou plantes classées comme stupéfiants […] commise en réitération ». Dans ce cas, le préfet peut prononcer « soit un avertissement, soit la suspension du permis de conduire ».</p><p>Point essentiel : cette suspension n’est donc pas automatique et le dispositif vise un usage illicite commis en réitération. Contrairement au délit de conduite après usage de stupéfiants, il n’est toutefois pas nécessaire d’avoir été contrôlé au volant. La suspension administrative peut atteindre six mois.</p>Une mesure pensée pour agir en amont<p>C’est justement ce qui fait débat : pourquoi toucher au permis lorsqu’une personne n’était pas en train de conduire ? L’objectif affiché est préventif. Lors des débats à l’Assemblée nationale, le gouvernement a défendu la mesure au nom de la protection des usagers de la route.</p><p>Un avocat du droit routier interrogé dans le reportage de BFM résume cette logique :</p>« On essaye en amont […] de régler le problème qui serait celui de la conduite sous produits stupéfiants. »<p>La loi va par ailleurs plus loin. Le Code de la santé publique prévoit désormais, comme peine complémentaire pour le délit d’usage illicite de stupéfiants, une « suspension, pour une durée de trois ans au plus, du permis de conduire ».</p><p>Il faut donc distinguer les deux dispositifs : jusqu’à six mois de suspension administrative décidée par le préfet en cas d’usage réitéré, et une éventuelle suspension judiciaire pouvant atteindre trois ans.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le pape vient à nous, pas loin d'ici, donc on vient à lui" : des centaines d'Icaunais présents à la visite de Léon XIV à Paris]]></title>
			<description><![CDATA[Grâce à un dispositif de cars mis en place par le diocèse de Sens-Auxerre, plus de 300 Icaunais assisteront ce vendredi 25 septembre à la veillée de prière dédiée aux jeunes et ce samedi 26 septembre à la messe solennelle du pape Léon XIV, à Paris. Sans oublier les autres fidèles du département, qui se rendront par leur propre moyen à cet événement rarissime.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/le-pape-vient-a-nous-pas-loin-d-ici-donc-on-vient-a-lui-des-centaines-d-icaunais-presents-a-la-visite-de-leon-xiv-a-paris_15050999/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-religion-deplacement-pape-paris-cathedrale-auxe_7821002.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À 39 ans, Henri a déjà vu deux papes au cours de son existence. Jean-Paul II, lors d’un rassemblement à Tours lorsqu’il était enfant. Et Benoît XVI à Cologne (Allemagne), en 2005. « C’était dans le cadre des Journées mondiales de la jeunesse », se souvient l’Auxerrois à quelques minutes du début de la messe dominicale du 20 septembre à la cathédrale Saint-Étienne d’Auxerre. Le père de famille s’apprête à croiser la route d’un troisième souverain pontife, Léon XIV.</p><p></p><p>Dès ce vendredi 25 septembre et jusqu’au lundi 28 septembre, le chef de l’Église effectue une visite apostolique en France, à Paris, Lourdes et Metz. Dans la capitale, trois temps forts sont à retenir : la déambulation du pape à bord de sa papamobile au cœur de Paris (ce vendredi à 16 heures), la veillée de prière avec les jeunes au Stade de France (ce vendredi à 19 h 30) et la messe solennelle en plein air sur la place de la Concorde (ce samedi à 15 heures).</p>« Cela aurait été dommage de rater ça »<p>Avec ses quatre enfants, âgés entre 8 et 14 ans, son épouse et une correspondante allemande, Henri fait partie des 600.000 personnes inscrites à la messe du pape. « Léon XIV vient à nous, pas loin d’ici, donc on vient à lui. Il est accessible et donne envie d’aller à sa rencontre. Avec la proximité qu’on a avec Paris, c’est facile de venir et rapide. Cela aurait été dommage de rater ça », estime le trentenaire.</p><p></p><p>Depuis Auxerre, l’Icaunais compte partir en voiture vers 7 heures du matin pour arriver sur place dans les meilleures dispositions. « On part tôt car il va y avoir du monde, d’autant plus que l’accès au site ferme à 13 heures », souligne-t-il. Travaillant dans la capitale, Henri prévoit de se garer vers son lieu de travail situé dans la périphérie parisienne puis de circuler via des transports en commun pour se rendre jusqu’au lieu de rendez-vous. « On va venir avec notre pique-nique et la voiture pleine », sourit-il.</p><p>« Je m’attends à un moment de fraternité et de prière. »</p><p></p><p>Anne, une autre habitante d’Auxerre, se rendra également sur la place de la Concorde, samedi, par ses propres moyens. « Nous partons avec nos trois adolescents en train. Nous n’amènerons pas de matériel, juste un livre, des fiches de révision pour nos lycéens et de la nourriture », développe la mère de famille. Pour voir celui qu’elle considère comme étant « le seul à donner un message de paix, d’espérance et de charité », Anne a dépensé une somme conséquente. « Nous avons donné 50 euros par personne à l’organisation, soit 300 euros, sans oublier le prix de nos billets de train », témoigne-t-elle.</p>Cinq cars affrétés par le diocèse<p>Certains Icaunais ont opté pour une autre solution. Thomas, Déborah et Aby-Gaëlle ne vont ni prendre la voiture, ni le train, ni le métro. Comme plus de 300 autres fidèles, ils vont monter à bord de cars affrétés par le diocèse de Sens-Auxerre. « On se prépare à la visite du pape depuis le mois de juin. On a suivi un peu ce qu’il s’est passé lors de son voyage en Espagne (du 6 au 12 juin dernier) pour prévoir des choses. Au final, on a choisi de mettre en place ce dispositif pour faciliter les déplacements des gens », indique Gabriel Valdivieso, le directeur du service des pèlerinages au sein du diocèse.</p><p></p><p>Dès le lancement des inscriptions, les croyants ont répondu à l’appel. « Il y a un fort engouement. Les gens sont dans tous leurs états et ressentent de l’intérêt à vivre cet événement qui arrive une ou deux fois dans la vie d’une personne », observe-t-il. Et pour cause, le trajet ne coûte que 40 euros par personne (aller/retour). « C’est une chance de pouvoir partir avec le diocèse car cela me permet de bénéficier d’une organisation collective à un tarif très accessible », estime Déborah, une habitante de Brion.</p><p>Le diocèse de Sens-Auxerre comptabilise plus de 250 fidèles inscrits pour se rendre, en cars, à la messe solennelle en plein air prévue sur la place de la Concorde à Paris. © Marion Boisjot</p><p>Au total, cinq cars partiront depuis Avallon, Auxerre et Sens. « Pour la veillée, un peu plus de 50 jeunes vont y aller », renseigne François-Xavier Boulard, diacre. Un seul car emmènera ces Icaunais âgés de 17 à 35 ans. « Beaucoup d’entre eux vont à Paris sans le prendre car ils ont de la famille ou des amis là-bas, donc certains dorment sur place », complète Gabriel Valdivieso.</p><p></p><p>S’agissant de la messe, le diocèse icaunais comptabilise plus de 250 voyageurs. « On va partir vers 7 heures du matin en moyenne pour arriver vers 10 heures à Paris. On aura entre 15 à 45 minutes de marche pour arriver sur le site. À 19 heures on reprend les cars pour rentrer », expose-t-il. Coût estimé du voyage : 1.600 euros en moyenne par car, financé par les inscriptions et le diocèse.</p>Une visite synonyme de paix, de communion et de joie<p>Thomas et Aby-Gaëlle, respectivement âgés de 35 et 30 ans, assisteront à la veillée de prière organisée ce vendredi soir au Stade de France. « Le pape n’est pas une star, ce n’est pas Céline Dion. Mais le fait de se retrouver tous ensemble avec la personne qui représente directement l’Église, ça va être fort. Il a une autorité et représente quelque chose. Je vois cette expérience comme une aventure spirituelle à vivre », livre le trentenaire prévoyant de se faire baptiser l’an prochain. Comme lui, Aby-Gaëlle va rencontrer pour la première fois un pape. La Cézyenne s’attend à vivre un moment riche en émotions. « Sa présence est bien plus qu’une simple rencontre. Pour moi, c’est une véritable bénédiction et un instant de grâce », considère-t-elle.</p><p></p><p>Inscrite à la messe en plein air, Déborah partage un point de vue axé sur l’espérance. « Au vu des conditions douloureuses et anxiogènes que rencontre notre pays, cette visite du Saint-Père Léon XIV est pour moi un souffle d’espoir et de joie ». Depuis plusieurs jours, la Brionaise prend le temps de prier davantage, de se recueillir et de se préparer intérieurement à ce voyage. « J’attends surtout de cet événement une profonde sensation de paix, de recueillement et de gratitude. J’espère en repartir le cœur un peu plus léger et fortifié », dévoile la quarantenaire.</p><p>« Le pape est un personnage assez rayonnant. On n'imagine pas associé à un homme d’Église ce côté rockstar, mais il y a un peu de ça aussi. »</p><p></p><p>Outre la dimension religieuse, Henri cherche à faire vivre à ses enfants une ferveur de foule. « C’est à la fois la rencontre avec une personne, le pape, mais aussi la rencontre avec toute une communauté, confesse l’Auxerrois. On ne ressent pas souvent ce genre de choses, à savoir une ferveur communautaire. On peut avoir ça dans des concerts ou lors de matchs. Ces ambiances de communion où l’on est tous ensemble, tous là pour une seule chose, sont rares au quotidien ».</p><p></p><p>Comme tant d’autres, Aby-Gaëlle emportera avec elle une batterie externe pour que son téléphone ne tombe pas en panne d’énergie. Mais surtout, pour pouvoir immortaliser cette venue historique. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Taux de suicide élevé, détenus tués, morts inexpliquées : l‘état accablant des prisons françaises]]></title>
			<description><![CDATA[La Contrôleure générale des lieux de privation de liberté alerte sur l’opacité qui règne autour des décès survenus dans les lieux de privation de liberté.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/taux-de-suicide-eleve-detenus-tues-morts-inexpliquees-letat-accablant-des-prisons-francaises_15052755/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:41:45 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052755]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs centaines de personnes “meurent chaque année en France” dans un lieu privatif de liberté, “sans que leur nombre exact soit connu”, dénonce Dominique Simonnot, la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), pointant aussi un taux de suicide en détention parmi les plus élevés d’Europe.</p>Faute de traçabilité<p>Dans deux avis distincts publiés au Journal officiel vendredi 25 septembre 2026, la CGLPL signale de graves carences dans la prévention et la prise en charge de ces décès.</p><p>Le nombre exact de personnes mortes dans ces lieux “n’est ni complètement connu, ni rendu public”, “faute de traçabilité et de remontée adéquates des informations”, regrette la CGLPL.</p><p>Une lacune qui s’explique notamment “par l’incapacité du ministère de la Santé à indiquer le nombre de patients décédés au cours ou à l’issue de leur hospitalisation en soins sans consentement”, selon elle.</p>275 décès en détention<p>Le ministère de la Justice a en revanche comptabilisé 275 décès en détention en 2025 - sans distinguer la proportion de femmes et de mineurs - dont plus de la moitié - 136 - sont causés par des suicides.</p><p>Selon l‘étude SPACE du Conseil de l’Europe, le taux de suicide dans les prisons françaises, très au-dessus de la moyenne européenne, s‘établit à 19,4 pour 10.000 détenus, contre une médiane européenne de 7,3.</p><p>Entre 2022 et avril 2026, la CGLPL relève également le chiffre “alarmant” de 24 détenus tués par des codétenus au sein d‘établissements pénitentiaires “sur-occupés”.</p>Difficultés d’accès aux soins<p>L’institution pointe aussi des défaillances dans l’accès aux soins des détenus gravement malades. Jusqu‘à un tiers des extractions médicales programmées seraient annulées faute d’escorte.</p><p>De son côté, le ministère de l’Intérieur a recensé 14 morts en 2024 dans les locaux de police, gendarmerie et centres de rétention administrative (CRA), contre quatre l’année précédente. Aucun décès n’a été enregistré entre janvier et août 2025.</p>La psychiatrie pointée du doigt<p>En psychiatrie, des personnes hospitalisées “meurent en isolement, parfois attachées”, parfois sans surveillance ni traçabilité, note encore l’avis qui relève deux cas pour lesquels “aucune autopsie n’a été effectuée en dépit du caractère inexpliqué de ces décès.”</p><p>La contrôleure recommande la fin de la pratique de contention “sans attendre” l‘échéance de 2030 fixée par le gouvernement.</p><p>L’institution réclame que les données sur ces décès soient systématiquement analysées et rendues publiques par chaque ministère concerné.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ligue des nations : l'ère Zidane s'ouvre ce vendredi soir en Turquie]]></title>
			<description><![CDATA[Un nouveau chapitre de l'histoire de l'équipe de France s'ouvre ce vendredi en Turquie (20 h 45) en Ligue des nations avec les débuts de Zinédine Zidane au poste de sélectionneur, un défi de taille pour l'icône du sport tricolore après les quatorze années de l'ère Didier Deschamps.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/ligue-des-nations-l-ere-zidane-s-ouvre-ce-vendredi-soir-en-turquie_15052391/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C'est à Izmit, ville de la province de Kocaeli située à une centaine de kilomètres à l'est d'Istanbul, que l'ex-meneur de jeu inaugurera son mandat à la tête des Bleus, accompagné par de fortes attentes dues à son statut de légende du ballon rond et une expérience réussie sur le banc du Real Madrid (2016-2018, 2019-2021), couronnée d'un triplé en Ligue des champions. L’entraîneur Zidane s’adresse à ses joueurs lors d’un entraînement au stade Kocaeli, à Izmit</p><p>Obnubilé par son envie de diriger coûte que coûte l'équipe de France, Zidane a dû faire preuve de patience, refusant tout autre projet depuis son départ de la "Maison Blanche". L'émotion sera donc présente et "immense" au moment du coup d'envoi, comme l'a déclaré jeudi celui dont le dernier match en tant que technicien remonte au 22 mai 2021 et sur qui les projecteurs seront principalement braqués.   </p>Un groupe qui sort d'une Coupe du monde au goût d'inachevé<p>Le Ballon d'Or 1998, âgé de 54 ans, hérite d'un groupe qui sort d'une Coupe du monde au goût d'inachevé avec une défaite amère en demi-finales face à l'Espagne (2-0), future lauréate de l'épreuve, après avoir enchanté le tournoi par son jeu résolument tourné l'avant. L'ancien capitaine français ne part donc pas d'une page blanche. Mais il n'est sûrement pas venu pour marcher simplement sur les pas de son prédécesseur et voudra d'emblée imposer son style.</p><p></p><p>Il sait également la difficulté de succéder à un entraîneur nanti d'un palmarès incomparable en bleu (titres au Mondial-2018 et en Ligue des nations 2021, finales de l'Euro-2016 et du Mondial-2022). </p>Ses premiers choix donneront de sérieuses indications sur la philosophie qui guide son action<p>"On va faire différemment. DD, c'est DD, (Laurent) Blanc, c'était Blanc, Zizou c'est Zizou. Je vais faire ce que je sais faire", a-t-il lancé le 28 juillet, le jour de sa nomination, n'ayant pas peur d'assumer la rupture avec l'époque Deschamps.</p><p>Ce voyage en Turquie, qui sera suivi par trois autres rencontres de Ligue des nations en l'espace de dix jours (déplacement en Belgique lundi, réception de l'Italie et de la Belgique les 2 et 5 octobre), doit permettre de poser des jalons pour la suite de son aventure censée le mener jusqu'à la Coupe du monde 2030. Ses premiers choix donneront ainsi de sérieuses indications sur la philosophie qui guide son action et les hommes sur lesquels il compte s'appuyer.</p><p>"Ce sont des façons de faire différentes, des séances d'entrainement différentes, des idées différentes"</p><p></p><p>Les premiers entraînements à Clairefontaine ont déjà fourni quelques clés concernant ses intentions. Un changement de système et un passage au 4-3-3 s'esquissent pour tirer un trait sur le 4-2-3-1 bâti par Deschamps dans l'optique du Mondial-2026.</p><p> </p><p>"Ce sont des façons de faire différentes, des séances d'entrainement différentes, des idées différentes : pas mal de choses quand même sur lesquelles on a travaillé et dont on a discuté à l'intérieur du groupe, avec le coach, en faisant quelques réunions", a confié jeudi Adrien Rabiot, l'un des cadres tricolores (31 ans, 66 sélections). </p>Le nouveau positionnement de Kylian Mbappé devrait nourrir les débats<p>Mais c'est le nouveau positionnement de Kylian Mbappé qui devrait nourrir les débats des prochaines semaines. Après s'être imposé comme l'avant-centre des Bleus depuis l'Euro-2024, le meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de France (66 buts en 106 sélections) devrait être replacé sur le côté gauche, là où il a longtemps officié avant de basculer en pointe.</p><p>S'il a été confirmé dans son rôle de capitaine, l'attaquant du Real Madrid, en pleine campagne médiatique pour l'obtention du Ballon d'Or, doit retrouver des sensations d'ailier, même s'il sera sans doute amené à permuter avec ses deux compères offensifs, Ousmane Dembélé et Michael Olise. Un signe supplémentaire de la volonté de Zidane de bousculer les habitudes du groupe et de le façonner à son goût. </p><p>Face à des Turcs éliminés au premier tour de la Coupe du monde et dirigés par l'ex-attaquant italien Vincenzo Montella, les Bleus seront largement favoris. Mais le contexte particulier et le nouvel environnement à apprivoiser pour les joueurs (sélectionneur, staff, schéma tactique) seront des données non négligeables à gérer. Pour Zidane et sa troupe, le plus dur commence.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le Fournil de Cheny fermé administrativement depuis cet été]]></title>
			<description><![CDATA[Située à la limite entre Cheny et Migennes et fréquentée par les habitants des deux communes comme les automobilistes de passage, la boulangerie Le Fournil de Cheny est fermée administrativement sur ordre de la préfecture depuis le mois d'août 2026. Le propriétaire assure ne pas pouvoir réaliser les travaux indispensables à la réouverture.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/cheny-89400/economie/le-fournil-de-cheny-ferme-administrativement-depuis-cet-ete_15052144/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les rideaux baissés de la boulangerie située après le pont sur l'Armançon à l’entrée de Cheny depuis le mois d’août 2026 n’ont pas manqué d’interroger les habitants. D’autant que rien sur la devanture n’en précise la raison.</p>"Dans la commune, ils avaient très bonne réputation"<p>"C’était là que j’achetais mon pain, témoigne une Chinacusienne. Leur pain cuit est très bon, leurs pâtisseries également. Dans la commune, ils avaient très bonne réputation. Famille, amis, voisins… Nous étions nombreux à nous fournir dans ce commerce." L’établissement officiait comme boulangerie, pâtisserie et sandwicherie.</p><p>Le Fournil de Cheny, une des deux boulangeries, fait l’objet d’une fermeture administrative ordonnée par un arrêté préfectoral daté du 25 août. Le document motive cette décision par des raisons sanitaires. Son abrogation ne pourra intervenir qu'après la constatation par les agents de la direction départementale de l'emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP) "de la réalisation des mesures correctives et travaux prescrits" lors de la dernière inspection le 3 août.</p>"Nous n'avons jamais connu de problème"<p>"Nous n'avons jamais connu de problème ou de plainte sur les produits que nous vendions", assure Laura Lucet, la femme du propriétaire, qui travaille dans la boulangerie comme vendeuse aux côtés d'une seconde employée. "Mon époux Christophe, qui est depuis trente ans dans le métier, avait racheté les murs et le fonds de commerce en 2020, indique-t-elle. Nous avions une boulangerie en Haute-Savoie auparavant. Si on additionne la surface du laboratoire et celle du magasin, il y a plus de 100 m². Il faisait tout lui-même hormis les beignets."</p><p>L'établissement a fait l'objet de trois contrôles en 2026. "Nous en avons eu un le 6 janvier, puis un deuxième le 26 juin", raconte Laura Lucet. Le premier, réalisé par un agent d'une société mandatée, s'est soldé par une mise en demeure d'effectuer des mesures correctives pour remédier aux non-conformités constatées. Et ce, dans un délai de quatre mois.</p>Une "perte de maîtrise des risques"<p>Le suivant, opéré par la même société, constatait que les dysfonctionnements signalés perduraient. Le rapport qui en découle précise que tous les locaux ont été inspectés et attribue une note allant de A (conforme) à D (non-conformité majeure). Sur plusieurs chapitres, il relève des "non-conformités moyennes (C)" comme celui des "locaux et équipements". Il est reproché, par exemple, qu'il faille traverser la zone de production pour accéder aux vestiaires. Le chapitre "maîtrise de la chaîne de production" fait aussi l'objet d'une non-conformité moyenne. Mais si le sous-chapitre "réactivité" pointe une "non-conformité majeure", celui du "système de traçabilité et archivage des documents" obtient un "A". Le document conclut globalement à une "perte de maîtrise des risques".</p><p>"Ces non-conformités, leur gravité et leur répétition dans le temps représentent des manquements aux bonnes pratiques d'hygiène et aux exigences réglementaires et sont susceptibles d'entraîner une menace pour la santé publique."</p><p></p><p>Dans un courrier envoyé début juillet, constatant que "la plupart des mesures correctives ordonnées n'avaient pas suffisamment été mises en œuvre", la DDETSPP fait part de son projet de fermeture de l'établissement. La lettre liste seize mesures à réaliser pour pouvoir rouvrir les lieux. Pêle-mêle, la mise en place d'un "nouveau programme de lutte contre les nuisibles", "une réfection des surfaces/revêtements endommagés au sein des locaux (sols, murs)", "effectuer un nettoyage rigoureux des locaux et du matériel"... "Ces non-conformités, leur gravité et leur répétition dans le temps représentent des manquements aux bonnes pratiques d'hygiène et aux exigences réglementaires et sont susceptibles d'entraîner une menace pour la santé publique", souligne-t-elle.</p><p></p><p>En réponse à la missive de la préfecture, le propriétaire a déclaré ne pas être "en mesure de réaliser les actions correctives". Il s'ensuivit une dernière inspection le 3 août qui vint confirmer que "les non-conformités perdurent".</p>"On ne peut pas prendre un nouveau crédit"<p>"La première inspection s'était plutôt bien déroulée alors que la deuxième fut très mauvaise, commente Laura Lucet. L'agent a pointé plus de choses que son prédécesseur. Pourtant, nous n'avons pas changé notre façon de travailler entre les deux. On a vécu cela comme un acharnement. Comme s'ils nous poussaient à la fermeture. On a demandé des justificatifs pour certaines non-conformités relevées. Ils veulent que les murs et les sols soient carrelés. Quand nous avons acheté, on nous avait dit que ce n'était pas obligatoire dans l'Yonne. On est sur un montant entre 60.000 et 70.000 euros minimum pour ces travaux. On ne peut pas prendre un nouveau crédit." Et de préciser : "Nous sommes en liquidation judiciaire depuis le 21 septembre."</p><p>"Nous regardons comment sauver un emplacement commercial situé sur un point stratégique de la commune."</p><p></p><p>La fermeture du Fournil de Cheny est remontée jusqu’au conseil communautaire du 15 septembre où le maire Marc Sérandat a été interrogé en aparté par plusieurs collègues des communes alentour. "Il faut dire aussi qu’il n’y a plus beaucoup de boulangeries dans le Migennois, note la Chinacusienne de son côté. Pour ma part, je vais désormais à Seignelay."</p><p>À Joigny, la direction de l'Erea Jules-Verne veut insuffler une nouvelle dynamique</p><p>"Je ne note pas de non-conformité au niveau du contrôle à réception et de la conformité des matières premières", remarque le maire. Il y a en effet de gros travaux à effectuer. Nous regardons comment sauver un emplacement commercial situé sur un point stratégique de la commune. Dans mon souvenir, il y a toujours eu une boulangerie à cette adresse."</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHENY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le pape en France : rencontre avec des victimes d’abus, messe géante... le programme complet de 4 jours de visite historique]]></title>
			<description><![CDATA[La visite papale en France débute vendredi 25 septembre et le souverain pontife, qui reste jusqu’à lundi, a un programme chargé. Léon XIV va passer par Paris, Lourdes et Metz.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/lourdes-65100/actualites/le-pape-en-france-rencontre-avec-des-victimes-dabus-messe-geante-le-programme-complet-de-quatre-jours-de-visite-historique_15052754/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:28:03 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Léon XIV arrive en France vendredi 25 septembre 2026 aux alentours de 10 heures pour une visite qui doit durer jusqu’à lundi.</p><p>Première étape pour le souverain pontife : l’Élysée, vers 11 heures, où une rencontre est prévue avec Emmanuel Macron, puis avec les autorités, la société civile et le corps diplomatique. Un discours est prévu à l’issue.</p><p>Ensuite, direction le siège de l’Unesco, pour une visite programmée à 15 heures avant une déambulation en papamobile du boulevard Montparnasse à la place Saint-Michel aux alentours de 16 heures.</p>Veillée avec des jeunes<p>Peu après 17 heures, Léon XIV participe à une célébration des vêpres à Notre-Dame avec le clergé et déambulation sur le parvis. Et, à partir de 18h30, le souverain pontife assiste à une veillée de prière avec des jeunes de 17 à 35 ans, au stade de France à Saint-Denis. Un discours est également prévu.</p><p>Samedi 26 septembre, à 9 heures, le pape doit visiter la Maison Bakhita, centre d’accueil et d’accompagnement du diocèse de Paris pour les personnes exilées.</p><p>Puis, vers 10h15, il est prévu qu’il rencontre des nouveaux et futurs baptisés et des ecclésiastiques à l’Institut catholique de Paris. Une étape lors de laquelle un discours est prévu.</p><p>Temps fort de la journée : à partir de 15 heures, Léon XIV donne une messe solennelle en plein air place de la Concorde et aux Champs-Élysées. Des centaines de milliers de personnes sont attendues.</p>Direction Lourdes<p>En fin de journée samedi, le pape se rend à Lourdes. Il est attendu vers 19h40 pour une prière à la grotte du sanctuaire.</p><p>Dimanche 27 septembre, dès 9 heures, le pape participe à une rencontre avec les évêques de la Conférence épiscopale de France. Puis, à 11 heures, il donne une messe dominicale sur la prairie du sanctuaire de Lourdes.</p><p>L’après-midi, vers 15 heures, est programmée une rencontre à l’Accueil Notre-Dame qui se consacre aux pèlerins malades ou en situation de handicap. Un discours est prévu lors de cette étape.</p><p>Une rencontre privée avec sept victimes de violences sexuelles dans l’Eglise est programmée vers 18 heures puis le pape participe, à 21 heures, à une procession aux flambeaux. Un discours est aussi prévu à ce moment-là.</p>Lundi, direction Metz<p>Léon XVI se rend à Metz lundi 28 septembre, Dès 10 heures, il est convié à une rencontre interreligieuse au centre des congrès Robert-Schuman où il doit aussi faire un discours.</p><p>En fin de matinée, vers 11 heures, autre discours sur le thème “Aux racines de l’Europe pour la paix et l’unité” au centre des congrès Robert-Schuman</p><p>Léon XVI fait, à 14 h 30n une déambulation en papamobile jusqu‘à la cathédrale avant une messe à la cathédrale Saint-Étienne prévue à 16 heures.</p><p>Le départ du souverain pontife est prévu à 19 heures de l’aéroport de Metz-Nancy-Lorraine.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LOURDES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Moi, j'appelle ça de la survie" : ces pensions alimentaires impayées qui mettent des familles en grave difficulté financière]]></title>
			<description><![CDATA[Le cas de Sébastien Delogu, épinglé par Mediapart pour ne pas avoir payé près de 20.000 euros de pension alimentaire à son ex-compagne, est loin d’être isolé. Comme le député LFI de Marseille, nombreux sont les « parents débiteurs » à ne pas honorer les versements censés, pourtant, profiter à leurs enfants.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/moi-j-appelle-ca-de-la-survie-ces-pensions-alimentaires-impayees-qui-mettent-des-familles-en-grave-difficulte-financiere_15052384/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:25:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle hésite. Puis se lance : « Oui. Je crois pouvoir dire que ça m’a traumatisée. Ma mère a tellement galéré… » Estelle a 31 ans. Son enfance est derrière elle mais, parfois, au gré de ses rencontres, des conversations et de l’actualité, sa blessure se rouvre. Quand elle était petite, son père est parti. Non seulement il a fallu composer avec l’absence mais, en plus, l’enfant d’alors a vu sa mère tout compter. « Parce que mon géniteur avait décidé de ne pas payer la pension alimentaire. Je me souviens qu’elle était de 350 euros pour ma grande sœur et moi, et que c’est comme ça que j’ai appris l’expression “se rendre insolvable”. Ma mère disait toujours que s’il devait tout lui rembourser d’un coup, ce serait comme gagner au Loto. » Près de vingt ans plus tard, Estelle confie qu’elle pensait que les choses avaient changé. Comme en témoigne le cas de Sébastien Delogu, il n’en est rien.</p><p>Le député LFI de Marseille n’a pas payé la pension alimentaire de ses deux enfants à son ex-compagne pendant plus d’un an, a révélé Mediapart il y a quelques jours. Selon le site d’investigation, la somme due s’élevait à 19.600 euros. Après la parution de l’enquête, Sébastien Delogu, qui gagne plus de 6.000 euros mensuels, s’est excusé, a prétexté des difficultés financières et a affirmé avoir régularisé l’intégralité de la somme.</p><p></p><p>Le problème, quand le parent (*) qui n’a pas la garde ne paye pas ce qu’il doit, c’est que cela peut mettre l’ancien partenaire et les enfants en réelle difficulté. C’est ce qui est arrivé à Céline (tous les prénoms ont été modifiés), maman d’un petit garçon de 6 ans et séparée du père depuis 2020. « Je n’ai pas eu le choix. Il a refait sa vie. D’ailleurs, il vient d’avoir un troisième enfant. » Raison pour laquelle, croit savoir Céline, le père ne verse plus que 100 euros de pension alimentaire depuis le mois de mai alors que le jugement l’avait fixée à 400 euros. « À l’époque, monsieur payait un peu sa culpabilité d’être parti. Maintenant, il a sa routine familiale et, depuis que sa petite dernière est née, il a changé le montant. » Depuis le printemps, Céline fait donc face à « de graves problèmes financiers » : « Concrètement, j’ai vidé l’épargne que j’avais pour que l’on puisse vivre correctement. Je ne peux plus faire d’activités avec mon enfant. Je calcule tout au centime près, j’ai augmenté mes horaires de travail… Moi, j’appelle ça de la survie. »</p>L'Aripa, une aide bienvenue mais insuffisante<p>Pour tenter de récupérer la somme, Céline s’est tournée vers l’Aripa, l’Agence de recouvrement et de l’intermédiation des pensions alimentaires, un service de la Caisse d’allocations familiales (CAF) créé en 2017 et qui se charge, depuis 2023, de prélever automatiquement les pensions avant de les reverser. Selon sa directrice, Maria Kitanova, « le taux d’impayés est passé de 30 % en 2017 à 24 % en 2023 ». « Sauf que quand j’ai fait la demande, on m’a annoncé que le délai de traitement était de plusieurs mois », poursuit Céline. Aujourd’hui, confrontée à la longueur de la procédure, la jeune maman se dit en colère parce que « pendant ce temps-là, c’est lui qui s’en sort bien » :</p><p>« Ce qui m’énerve, c’est qu’il enlève le pain de la bouche d’un enfant pour le donner à un autre?! Jamais il ne s’est posé la question de comment son fils allait vivre… »</p><p></p><p>Une colère que partage Emma, qui trouve « que la justice n’est pas faite correctement » et que son ex « a trop joué avec son insolvabilité alors qu’il a lui-même pris la décision de partir ». À 31 ans, Emma est la maman de Manel, six ans, et d’un petit bébé de trois mois né d’une seconde union. Manel pousse à une vitesse folle et Emma se dit « obligée de lui racheter des vêtements tous les six mois ». La jeune femme cite aussi les courses, les factures, le médecin et la voiture qu’il a fallu racheter. Jamais, jure-t-elle, elle ne laissera sa fille « en galère ». Et puisque son ancien compagnon ne vient que pour l’anniversaire de la petite et pour les vacances – pas toutes – Emma « joue le rôle du père et de la mère » : « Manel le ressent, évidemment. Elle a peur de l’abandon, toujours peur que je la laisse. »</p><p>Avec le recul, Emma regrette de ne pas avoir « poussé le jugement un peu plus loin », car la pension a été fixée à 80 euros seulement : « Mais j’ai voulu protéger ma fille. J’avais peur de la perdre si j’en demandais trop et je ne voulais pas qu’elle assiste au conflit. En fait, je me dis que s’il n’avait pas d’obligation de me verser de l’argent, ce serait limite mieux. Comme ça, je n’aurais rien à lui devoir. »</p>3,40 euros à la fin du mois<p>Les témoignages se suivent et se ressemblent. « Ça fait neuf ans que c’est la merde », résume Dominique, 39 ans. Neuf ans qu’elle n’a jamais « les fonds en temps et en heure ». « Le papa me doit l’équivalent de trois mois de pension, soit un peu plus de 1.200 euros. Il se décharge totalement. D’ailleurs, il m’avait verbalisé à la séparation qu’il ne ferait rien pour mon confort. Sauf qu’on parle de celui de ses enfants. » Une fille de 14 ans et un garçon de 11 ans dont Dominique a la garde exclusive. Pour éviter les déconvenues, elle gère son budget comme si elle ne touchait pas la pension. « À la fin du mois dernier, il me restait 3,40 euros sur mon compte. Et on n’a fait aucune sortie. » Bien sûr, Dominique s’est tournée vers l’Aripa, qu’on lui a présentée « comme la solution à tout ça » : « Le problème, c’est qu’ils ne font pas de saisie sur salaire?! »</p><p></p><p>Ce que déplore également Anne-Sophie Laguens. Avocate au barreau de Paris spécialisée en droit de la famille, elle rappelle que « les pensions alimentaires sont fixées après avoir évalué les revenus de la personne qui va payer, ceux de l’autre parent ensuite et, enfin, en fonction du budget alloué aux enfants, selon la région où il habite, ou s’il étudie dans le privé ou dans le public, par exemple ». Elle note que « l’Aripa a un peu amélioré les choses mais qu’elle n’a pas les moyens des boîtes de recouvrement » et que jamais « les parents débiteurs ne se permettraient un tel comportement avec les impôts, par exemple ». Tout ceci, conclut-elle, relève des « violences économiques » : « On voit encore cette différence systémique où on a un parent qui doit se débrouiller et travailler parfois beaucoup plus qu’avant. Et l’autre qui lui dit qu’il doit se débrouiller. Alors qu’en réalité, il n’est pas question de donner de l’argent à son ex mais juste d’assurer les besoins essentiels d’un enfant. » </p><p>(*) Selon l’Insee, 82 % des familles monoparentales sont « dirigées » par une mère.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Égriselles-le-Bocage : festival de l'Ensemble artistique du Bocage ce week-end au Mille-club]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/egriselles-le-bocage-89500/loisirs/egriselles-le-bocage-festival-de-l-ensemble-artistique-du-bocage-ce-week-end-au-mille-club_15052743/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:11:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052743]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		La salle du Mille-club d’Égriselles-le-Bocage accueille la 31		e		édition du festival de l’Ensemble artistique du Bocage samedi et dimanche, de 11 à 18 heures.	</p>	<p>Fondée en 1992 pour promouvoir les pratiques culturelles en milieu rural, l’association rassemble aujourd’hui une trentaine d’adhérents. Peinture à l’huile ou acrylique, sculpture, photo, scrapbooking, loisirs créatifs et chant choral, cet événement met en lumière le travail des ateliers tout au long de l’année. Auteurs et créateurs seront présents pour partager leur passion et échanger directement avec les visiteurs. Dimanche à 16 heures, la chorale mettra la variété française à l’honneur lors de son concert.</p>	<p>L’association souhaite continuer d’enrichir son offre avec prochainement la création d’un atelier d’écriture et d’expression théâtrale. Un défi logistique permanent, comme le rappelle le président Philippe Marion : « Il est toujours difficile de maintenir ou de créer de nouveaux ateliers, c’est un vrai défi en raison du manque de bénévoles et d’une baisse régulière du nombre d’adhérents. »</p>	<p>		Ces activités restent ouvertes aux Égrisellois comme aux habitants des communes voisines. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Samedi et dimanche, de 11 à 18 heures, à la salle du Mille-club. Vernissage dimanche à 11 heures. Entrée libre.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>EGRISELLES-LE-BOCAGE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Quarré-les-Tombes : exposition et concert éclectique à l'église Saint-Georges ce samedi]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/quarre-les-tombes-89630/loisirs/quarre-les-tombes-exposition-et-concert-eclectique-a-l-eglise-saint-georges-ce-samedi_15052749/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:05:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052749]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sur une proposition artistique de Christian Cravero, la manifestation Résonances, la tête dans les arts aura lieu samedi, à partir de 18 heures, à l’église de Quarré-les-Tombes, au profit des Amis de l’église Saint-Georges.</p>	<p>Dès 18 heures, une exposition de peintures, sculptures et vitraux sera visible. Elle servira de décor au concert prévu à 20 heures, un concert très éclectique mêlant musiques du monde, classique, lyrique, textes et légendes… Au cours du programme allant des Beatles à Gounod, en passant par Cole Porter et Jacques Dutronc, on retrouvera le groupe les Sans prétention, mais aussi le ténor Xavier Mauconduit et Carbonn duo (Didier Mouret et Xavier Mauconduit).</p>	<p>		Les sarcophages de l’église feront l’objet d’une présentation, ainsi que l’harmonium récemment restauré. 		l		  	</p>	<p>		Pratique.		Tarif : 12 €.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>QUARRE-LES-TOMBES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Critiqué sur son manque de rupture avec son prédécesseur, Mathieu Debain défend sa méthode dans l'agglomération d'Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[Tâclé sur son manque de rupture avec son prédécesseur Crescent Marault (Horizons), le nouveau maire d'Auxerre et président de l'Agglomération de l'Auxerrois Mathieu Debain a défendu sa méthode, en conseil communautaire ce jeudi 24 septembre 2026. Il a aussi promis un cap clair d'ici la fin de l'année 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/critique-sur-son-manque-de-rupture-avec-son-predecesseur-mathieu-debain-defend-sa-methode-dans-l-agglomeration-d-auxerre_15052410/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/mathieu-debain-maire-mairie-auxerre-16-07-2026-photo-marion-_7821573.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Ces délibérations auraient pu être présentées par votre prédécesseur. » L’élu d’opposition Mani Cambefort (PS) a formulé jeudi cette pique envers Mathieu Debain (DVC) lors de la présentation des budgets supplémentaires. Le socialiste lui reproche « de simples ajustements techniques » sans véritable rupture avec la mandature de Crescent Marault (Horizons). « Traditionnellement, le budget supplémentaire est présenté en juin, on pouvait penser que ce délai aurait été mis à profit pour bâtir un budget qui intégrerait vos orientations », a souligné Mani Cambefort.</p>Rendez-vous au budget 2027<p>« Je ne peux pas vous donner tort, mais c’est ma façon de faire, a assumé Mathieu Debain. Bien comprendre les sujets, prendre mon temps, travailler en équipe, expérimenter, demander l’avis aux habitants, sans tout arrêter. » Le président de l’Agglo a défendu une « phase de continuité et de transition », promettant « des nouveaux caps à mettre en place avant la fin de l’année ».</p><p></p><p>Plusieurs dossiers sont avancés en priorité comme les transports, avec les résultats attendus d’une consultation. Sur les déchets, Mathieu Debain s’est engagé à présenter un projet d’ici décembre. Il a réaffirmé que la collecte en porte-à-porte était de retour dans la commune associée de Vaux, conformément à l’une de ses promesses de campagne.</p><p>« Nous avons laissé les points d’apport volontaire. Il sera intéressant de voir les usages des habitants avec les deux modes de collecte. »</p><p></p><p>Le président a rappelé la mise en place d’une nouvelle stratégie pour AuxR_Parc, les discussions avec le bailleur social Polylogis ou le dossier hydrogène. « Vous aurez une feuille de route sur ces sujets majeurs d’ici la fin de l’année, un plan de mandat sera proposé dans les mois à venir, et il y aura une traduction chiffrée de cette politique au budget 2027 », a-t-il promis.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concert d'Oldelaf à Saint-Florentin : un spectacle humoristique au théâtre de verdure]]></title>
			<description><![CDATA[Pour son étape à Saint-Florentin, Othe Armance festival propose le concert d’Oldelaf, auteur-compositeur-interprète, musicien et chanteur humoristique, samedi 26 septembre 2026, à 20 h 30, au théâtre de verdure.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-florentin-89600/loisirs/concert-d-oldelaf-a-saint-florentin-un-spectacle-humoristique-au-theatre-de-verdure_15052748/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 06:51:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052748]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821901.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après une carrière riche de milliers de concerts à travers la France, de deux Olympia, d’un Zénith parisien et de neuf albums, ce chanteur apprécié pour ses chansons drôles, tendres et absurdes, se produira seul sur scène en s’accompagnant d’un piano à queue. Sa prestation sera précédée du petit concert d’un groupe de l’école de musique Serein et Armance.</p><p></p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-FLORENTIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Thibault Hugo, apprenti méritant de l'Yonne, se reconvertit avec succès dans la viticulture à Épineuil]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/epineuil-89700/actualites/thibault-hugo-apprenti-meritant-de-l-yonne-se-reconvertit-avec-succes-dans-la-viticulture-a-epineuil_15052750/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 06:47:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821903.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Thibault Hugo a reçu, il y a quelques jours, le diplôme de l’apprenti le plus méritant par la section des membres de la Légion d’honneur de l’Yonne. Alors qu’il a commencé son apprentissage en agriculture, ce fils d’agriculteur a décidé de se reconvertir dans la viticulture.</p>	<p>		« Ça ne s’est pas très bien passé. Je voulais vraiment être agriculteur comme mes parents, mais face à la situation, en cours d’année, j’ai préféré bifurquer vers la viticulture. Je ne le regrette pas, au contraire !  » Il a été pris pour sa formation au Domaine des Quatre saisons à Épineuil. Un pari qui s’est avéré payant puisqu’il a réussi son examen final et qu’aujourd’hui il s’est dirigé vers un bac pro à Beaune.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>EPINEUIL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vaudeurs : le Country club diversifie ses activités avec des danses traditionnelles et un nouveau président]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/vaudeurs-89320/loisirs/vaudeurs-le-country-club-diversifie-ses-activites-avec-des-danses-traditionnelles-et-un-nouveau-president_15052744/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 06:37:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052744]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821897.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Country club de Vaudeurs a repris ses activités à la salle polyvalente. Pas de révolution mais un passage du relais en douceur à la présidence, Dominique Colas-Giacomucci succédant à Bernard Blanchon, qui a souhaité passer la main pour mieux s’occuper de son autre club, la Raquette vaudeurinoise.</p>	<p>Une séance de découverte des danses traditionnelles et folkloriques a eu lieu pour lancer l’activité. Au cours de celle-ci, Patricia, animatrice bénévole, a fait voyager les trente-cinq participants dans un florilège musical depuis le branle médiéval jusqu’au madison des années 1960, en passant par la scottish, la gavotte et la valse.</p>	<p>Le club a étendu le champ de ses activités tout en s’efforçant de ratisser plus large. Selon la présidente, « l’association souhaite s’investir également dans les danses de salon et folkloriques dans une investigation intergénérationnelle réunissant des pratiquants de 7 à 80 ans ». Quelques enfants, âgés de 6 à 12 ans, ont d’ailleurs participé à la réunion de rentrée. « Leur intégration dans le groupe a été parfaitement réussie mais il faudra donner du temps au temps. »</p>	<p>		À l’occasion de la Semaine bleue, le club ouvrira ses portes afin de valoriser la vie culturelle. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Adhésion : 40 € et 20 € pour les enfants. Tél. : 06.63.03.29.34.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VAUDEURS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un viaduc à la sortie d'Auxerre, Mathieu Debain défend sa méthode, du soleil… Les infos pratiques de ce vendredi 25 septembre]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce vendredi 25 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/un-viaduc-a-la-sortie-d-auxerre-mathieu-debain-defend-sa-methode-du-soleil-les-infos-pratiques-de-ce-vendredi-25-septembre_15052147/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052147]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-auxerre-cathedrale-yonne-ephemeride-panorama-28_7821086.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour </p><p>Le ciel devrait être dégagé en ce vendredi, quelques nuages seront présents dans la matinée mais nous aurons un après-midi ensoleillé avec des températures pouvant grimper jusqu'à 29°C.</p><p>Bonne fête aux Hermann ! </p><p>L'article qu'il ne fallait pas manquer </p><p>Construit dans le cadre de la Lisa, le viaduc enjambant la vallée du ru de Vallan, qui reliera la N151 à la D1, montre le bout de son nez. Il devrait être achevé d’ici l’été prochain.</p>Le rendez-vous à suivre sur notre site <p>Tâclé sur son manque de rupture avec son prédécesseur Crescent Marault (Horizons), le nouveau maire d'Auxerre et président de l'Agglomération de l'Auxerrois Mathieu Debain a défendu sa méthode, en conseil communautaire ce jeudi 24 septembre 2026. Un reportage à retrouver ce vendredi matin sur lyonne.fr.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'Amicale du Rugby club auxerrois : une saison 2026-2027 riche en événements et déplacements]]></title>
			<description><![CDATA[Trois déplacements sont programmés pour suivre le club à Montmélian, Saint-Malo et Annecy. D’autres sorties sont envisagées à Nevers, à Lyon, à Clermont ou à Paris.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/l-amicale-du-rugby-club-auxerrois-une-saison-2026-2027-riche-en-evenements-et-deplacements_15052741/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 06:22:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052741]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plus de quarante adhérents de l’Amicale du Rugby club auxerrois se sont retrouvés en fin de semaine dernière à L’Érable de Monéteau, à l’occasion de l’assemblée générale de l’association.</p>	<p>Les participants ont pris connaissance des rapports moral et financier, avant de découvrir les rendez-vous qui rythmeront la saison 2026-2027. Ils ont prolongé la journée autour d’un repas animé par Tin Galway. Le groupe a rapidement entraîné l’assistance sur des airs aux influences irlandaises, écossaises et des Balkans, transformant cette fin d’assemblée générale en une véritable troisième mi-temps.</p>	<p>Forte d’une centaine d’adhérents et fidèle à son objectif de créer du lien autour du rugby, l’amicale prévoit plusieurs sorties de supporters. Trois déplacements sont notamment programmés pour suivre le club à Montmélian, Saint-Malo et Annecy. D’autres sorties sont envisagées à Nevers, ainsi qu’à Lyon, à Clermont ou encore au Stade Français.</p>			Le bureau réélu		à l’unanimité		<p>La convivialité restera également au cœur des activités avec un apéro-crêpes en début d’année, la traditionnelle randonnée au printemps et les retrouvailles en juin. L’Amicale reconduira également les Cap’s 89 qui permettent de mettre à l’honneur les joueurs toujours en activité ayant dépassé les quatre-vingt-neuf rencontres disputées en seniors.</p>	<p>		Le bureau a été réélu à l’unanimité, témoignant de la confiance accordée à l’équipe en place et de la volonté de poursuivre les actions engagées. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Gisy-les-Nobles : des écoliers découvrent la biodiversité avec l'association Aérobiodiversité]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/gisy-les-nobles-89140/actualites/gisy-les-nobles-des-ecoliers-decouvrent-la-biodiversite-avec-l-association-aerobiodiversite_15052745/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 06:07:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052745]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821898.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Gwen, ornithologue, et Joris, botaniste de l’association Aérobiodiversité, étaient de retour à l’aérodrome de Gisy-les-Nobles pour leur troisième et dernière intervention de l’année. L’occasion pour cent cinquante écoliers de Gisy-les-Nobles et de Michery de suivre plusieurs ateliers en lien avec la biodiversité.</p>	<p>		Le premier concernait les insectes ; le deuxième, les oiseaux ; et le dernier proposait une découverte des avions et un atelier météo, en salle celui-ci. Même si la période est plus creuse pour observer la biodiversité qu’elle soit animale ou végétale, les enfants ont largement été sensibilisés au respect de la nature. Ils ont pu échanger avec les animateurs sur l’alouette des prairies ou encore la chauve-souris. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>GISY-LES-NOBLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Pendant longtemps, je me suis dit que ce n’était pas pour moi » : une journée portes ouvertes pour les pompiers de Tonnerre dans le but de recruter]]></title>
			<description><![CDATA[Une journée portes ouvertes est organisée samedi 26 septembre 2026, à partir de 9 h 30, à la caserne de la route de Fresnes à Tonnerre. Son objectif est notamment de susciter des vocations.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/actualites/pendant-longtemps-je-me-suis-dit-que-ce-netait-pas-pour-moi-une-journee-portes-ouvertes-pour-les-pompiers-de-tonnerre-dans-le-but-de-recruter_15052751/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 06:02:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052751]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821904.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un événement qui attire toujours des centaines de personnes, les petits, les grands, les curieux ou les amoureux de l’uniforme. Les pompiers de Tonnerre organisent une journée portes ouvertes de leur caserne, route de Fresnes, samedi 26 septembre, à partir de 9 h 30.</p><p>Une journée qui n’avait pas eu lieu depuis 2022 par manque de temps et de disponibilité. « Il était important de relancer la machine, indique l’adjudant-chef Arnaud Dufour, le second du chef de centre. Il y avait une demande du public. En plus, c’est souvent l’occasion d’avoir des touches avec d’éventuels candidats au volontariat. »</p><p></p><p>En effet, l’objectif annoncé est le recrutement de pompiers volontaires. La cible : des jeunes d’une vingtaine d’années mais pas uniquement. Les trentenaires, les quadragénaires ou plus sont devenus une priorité. « Les jeunes de 20 ans apportent leur énergie, leur enthousiasme. Quand ils s’engagent, ils ont envie de servir et ils le font souvent avec passion, mais la vie les rattrape. Pour leurs études ou leur premier job, ils quittent la région. Certains et certaines fondent des familles, ce qui est tout à fait normal. On les perd, même si on peut les retrouver 15 ou 20 ans plus tard. Donc, nous cherchons également des trentenaires, des quadras, des gens installés qui veulent s’investir. » Le centre de secours compte actuellement 11 pompiers professionnels et 23 pompiers volontaires.</p>« Des trentenaires, des quadras, des gens installés qui veulent s’investir »<p>Tout au long de la journée, plusieurs animations sont prévues comme une initiation aux gestes de premiers secours, des manœuvres et des démonstrations. Un mini-parcours du Super-pompier attend les plus jeunes. Pour prolonger ce moment de rencontre, un apéro-concert animé par le groupe Isa & Max se tiendra à partir de 19 h 30.</p><p></p><p>Élodie Dupré, âgée de 37 ans, a décidé de relever le défi. Cette mère de trois enfants est en cours de recrutement chez les pompiers de Tonnerre. Elle a passé les tests sportifs, elle a suivi des entretiens et a fait les visites médicales. Elle devrait avoir une réponse dans les jours à venir.</p><p>« J’avais envie d’aider et de me rendre utile, tout simplement. Et peut-être encore plus à mon âge, avec le parcours de vie que j’ai. »</p><p>« Pendant longtemps, je me suis dit que ce n’était pas pour moi, que j’étais trop vieille et qu’avec les enfants, cela allait peut-être être compliqué. Mais c’était plus fort. Pendant tout un week-end, j’ai réfléchi et le lundi matin, j’ai poussé les portes de la caserne. »</p><p></p><p>« Après, ce n’est qu’une histoire d’organisation. Je suis à la tête d’un commerce depuis plusieurs années. Si je suis recrutée, je tiendrai mon engagement et je ferai les choses à fond, comme j’ai l’habitude de le faire. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TONNERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["5.300 euros la saison internationale" : tenir leur budget, l'autre marathon des kayakistes de l'OCKA]]></title>
			<description><![CDATA[Les championnats de France de marathon se déroulent à Charleville-Mézières, ce week-end du 26 et 27 septembre 2026. Une répétition générale avant les Mondiaux dans un mois pour l’Auxerrois Timothé Ortu. Discipline non olympique oblige, le junior doit prendre en charge lui-même les frais de l’échéance mondiale. Un sacré défi.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/5-300-euros-la-saison-internationale-tenir-leur-budget-l-autre-marathon-des-kayakistes-de-l-ocka_15052360/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052360]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/canoe-kayak-timothe-ortu-ocka_7821469.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est l’heure de l’un des derniers gros rendez-vous de la saison pour l’Olympic Canoë Kayak Auxerrois. Celui des championnats de France de marathon qui se tiennent, ce week-end, à Charleville-Mézières (Ardennes). Une discipline exigeante qui ne figure pas dans le catalogue olympique. Ce qui implique l’absence d’accompagnement de la part de la fédération pour les championnats d’Europe et du monde. Une donnée qui concerne directement Timothé Ortu. L’athlète junior sera bien au rendez-vous de l’échéance nationale ce week-end, mais aussi des Mondiaux qui auront lieu en Argentine, à Gualeguaychú, du 22 au 25 octobre.</p>Frais de déplacement et d’hébergement<p>Les courses de ce week-end prendront donc un air de répétition générale avant la compétition en Amérique du Sud. Pour les compétitions nationales comme ces championnats de France, l’OCKA prend en charge une grande partie des frais de déplacement et d’hébergement, à l’exception d’une participation de 50 à 100 euros demandée aux participants. La donne n’est pas du tout la même par-delà les frontières de l’Hexagone. Pour sa grande première sur la scène internationale fin juin, les Europe de marathon en Roumanie lui ont coûté environ 1.300 euros. La facture pour les Mondiaux à l’autre bout du monde s’élève à plus de 4.000 euros.</p><p></p>« Les choses étaient claires »<p>Pour y faire face, Timothé Ortu et son coéquipier en équipe de France de K2, Corentin Reynaert (CCK de la Rance), ont notamment lancé une cagnotte en ligne avec un objectif de 9.500 euros pour le binôme, détaillant « la grande partie des frais […] à [leur] charge : transport, acheminement du bateau, hébergement, restauration, matériel, suivi médical et préparation sportive ». « Lorsqu’on a appris cet été leurs sélections début juillet lors des championnats de France de sprint et vu le budget, on a discuté avec l’entraîneur de son club et on a décidé d’ouvrir cette cagnotte entre les deux familles pour qu’ils puissent participer », retrace Mikaël Ortu, père de Timothé et entraîneur à l’OCKA. « Avec un peu plus de 2.000 euros actuellement, ça fait un petit apport car ça fait 5.300 euros la saison internationale en marathon, sans compter tous les à-côtés. »</p><p>Pour réaliser leur rêve international et boucler leur budget, les deux kayakistes juniors ont multiplié les initiatives ces derniers mois. Timothé Ortu a notamment sollicité des entreprises. « On a réussi à trouver pas mal de sponsors pour participer à cet évènement », se réjouit celui qui travaille depuis cette année pour son club, en encadrant deux groupes de licenciés. « Cette somme à rassembler pesait surtout au début. Ensuite, on a vu qu’on arrivait à bien démarcher et que les entreprises nous suivaient, c’est devenu plus facile. Mais les choses étaient claires dès le début et désormais, avoir réussi à obtenir tout ce soutien d’un peu partout, y compris de la famille et du club, a permis de se concentrer sur le sportif. Le budget est bouclé, donc tout ça est une motivation supplémentaire. On n’a pas envie de les décevoir. »</p>« Une motivation supplémentaire »<p>Cette situation, l’Auxerrois, et retraité international depuis fin 2024, Cyrille Carré l’a aussi bien connue, même s’il le reconnaît qu’ « à mon époque, on était quand même beaucoup plus aidés par la fédération, malgré le côté non olympique. L’instance a fait des coupes drastiques ».</p><p></p><p>Le multiple médaillé sur la scène nationale et internationale sur de multiples disciplines, dont le marathon et le short-race, y compris à l’autre bout du monde comme en 2019 en Chine ou en 2021 en Russie, connaît bien les postes de dépenses. « Quand on part à l’étranger comme ça, il y a tout le côté logistique avec le transport, avec un billet d’avion onéreux, développe-t-il. Sur place, il faut aussi payer l’accréditation pour accéder au bassin et à la compétition, sans compter l’hébergement, souvent contraint sur place par l’organisation, et la nourriture. Une autre problématique est l’acheminement du bateau sur place, souvent par container, ou la location d’un bateau sur place. Même sans le volet financier, tout cet aspect logistique est aussi quelque chose qui prend du temps et de l’énergie. »</p><p>Point positif pour Timothé Ortu et Corentin Reynaert : la fédération leur prêtera un bateau sur place. Déjà un poids en moins, dans les têtes comme le portefeuille.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une soirée à Champlost pour soutenir Louane et sensibiliser au handicap]]></title>
			<description><![CDATA[Samedi 3 octobre 2026 sera organisée une soirée à la salle des fêtes de Champlost par l'association Ensemble pour l'avenir de Louane. L'objectif est de sensibiliser aux problèmes du handicap.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/champlost-89210/actualites/une-soiree-a-champlost-pour-soutenir-louane-et-sensibiliser-au-handicap_15052747/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 05:26:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’association Ensemble pour l’avenir de Louane organisera une soirée gourmande et solidaire samedi 3 octobre, à partir de 19 heures, à la salle des fêtes de Champlost. Ophélie Minet, la présidente et mère de Louane, explique les objectifs de cette soirée.</p><p>Tout d’abord, pourriez-vous nous parler de Louane ?</p><p>Louane est née prématurément à seulement 5 mois, le 22 août 2017. Elle a subi de nombreuses opérations et une longue hospitalisation. Elle souffre de paralysie cérébrale, de dystonie et de surdité profonde. La communication est cependant possible. Par exemple pour dire oui, elle sourit ; pour dire non, elle tire la langue. Elle a actuellement 9 ans et pèse 27 kg. Elle est scolarisée dans un établissement spécialisé à Auxerre. Pour les apprentissages, elle utilise un ordinateur qu’elle pilote par commande oculaire. On peut dire qu’elle est prisonnière de son corps mais pas de sa tête.</p><p></p><p>Pourquoi avoir fondé une association ?</p><p>Mon mari et moi, nous avons longtemps hésité, car le faire c’était se dévoiler et nous avions l’impression de quémander. Mais nous y avons été incités par nos proches et tous ceux qui se mobilisaient pour nous aider. C’est en 2023 que nous avons franchi le pas. Nous avons maintenant une trentaine d’adhérents ou de personnes qui se mobilisent lorsque nous en avons besoin. Des associations ou collectifs ont organisé pour nous des courses ou balades solidaires et nous des friperies. Nous collectons des fonds pour pouvoir aménager un espace dans notre maison familiale qui permettra à Louane de poursuivre ses séances et activités de mobilité à domicile. Les bénéfices viendront en complément des aides que nous avons mais qui se révèlent très insuffisantes.</p><p> </p><p>Notre objectif est aussi de sensibiliser aux problèmes du handicap. Pour notre cas notamment en ce qui concerne l’accessibilité et aussi les espaces de change. Ils sont quasi inexistants, même dans les hôpitaux, ce qui nous met souvent dans des situations très gênantes.</p><p></p><p></p><p>Comment vous est venue l’idée de cette soirée ?</p><p>Fred Joly, qui présentera d’ailleurs son spectacle plein d’humour sur le handicap, nous l’a suggéré. Ce sera pour nous une première. Il s’agira d’une soirée festive avec une planche gourmande composée de charcuteries et fromages réalisée au maximum avec des produits locaux. Une tombola solidaire sera également organisée au cours de la soirée. </p><p></p>]]></content:encoded>
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			<category>CHAMPLOST</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Chablis : programmation automnale au Kimméridgien avec Cluedo géant et théâtre immersif]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chablis-89800/loisirs/chablis-programmation-automnale-au-kimmeridgien-avec-cluedo-geant-et-theatre-immersif_15052742/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 05:19:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le site polyculturel de Chablis, le Kimméridgien, a ouvert ses portes il y a un an et demi. Fanny Humbert, responsable de la structure, a dévoilé la programmation automnale.</p>	<p>		Elle sera marquée par plusieurs temps forts. Le premier d’entre eux se déroulera dimanche 11 octobre, à 15 heures, avec un Cluedo géant, intitulé		In vino veritas		et proposé par une troupe de théâtre. « Il s’agit d’un spectacle immersif et participatif où le public devient détective. Il est plongé dans une enquête policière palpitante au cœur du XIX		e		 siècle menée par des comédiens professionnels. »	</p>	<p>		Vendredi 30 octobre, à 18 heures, une animation autour d’Halloween prendra place avec, entre autres, la projection du film		Ducobu et le fantôme de Saint-Potache		. « Les participants pourront venir déguisés avec à la clé une distribution de friandises. »	</p>	<p>		Le vendredi 13 novembre, à 20 h 30, la compagnie Pile présentera sa pièce de théâtre		Veni, Vidi, Bibi		. « Une intrigue dans laquelle, Blanche, médecin, Rose, sociologue, et Margaux, gérante de bistro, s’embarquent sur les routes de France à la rencontre des vignerons. Une occasion de découvrir les vignobles de France et ses cépages. »	</p>	<p>Concernant l’activité du Kimméridgien depuis son ouverture, Fanny Humbert dresse un bilan plutôt positif avec des réservations réparties entre particuliers, professionnels et associations. Mariages, anniversaires, repas associatifs, séminaires professionnels, tourisme d’affaires font vivre la structure qui sert également de salle de cinéma une fois par mois sous l’égide de l’association Panoramic. Elle souhaiterait également développer le volet artistique en accueillant des expositions d’artistes.</p>	<p>		Elle travaille actuellement sur la programmation 2027 qui est ensuite discutée et validée en conseil municipal. 		l	</p>	<p>Rendez-vous</p>	<p>		Dimanche 11 octobre.		À 15 heures, Cluedo géant intitulé		In vino veritas.		Tarifs : 20 et 14 € pour les moins de 16 ans.		Vendredi 30 octobre.		 À 18 h 30, animation autour d’Halloween.		Vendredi 13 novembre.		À 20 h 30, pièce de théâtre		Veni, Vidi, Bibi		, par la compagnie Pile.		Réservations : 07.43.47.53.95		ou kimmeridgien@chablis.net.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHABLIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Auxerre, la formation en sommellerie du Cifa de l'Yonne recrute de nouveaux apprentis]]></title>
			<description><![CDATA[Le Cifa de l’Yonne propose pour la deuxième année une formation de spécialisation en sommellerie. Les débouchés sont nombreux, en France comme à l’étranger. Pourtant, l’établissement recherche encore des candidats.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/a-auxerre-la-formation-en-sommellerie-du-cifa-de-l-yonne-recrute-de-nouveaux-apprentis_15052740/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 05:18:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Une robe éclatante ! » « Ce vin a de la jambe. » « L’attaque est franche. » « Ce vin offre une belle longueur ». Au Cifa de l’Yonne, à Auxerre, ces expressions sont au cœur des cours dispensés par le formateur Hocine Ladjadj aux apprentis du certificat de spécialisation sommellerie.</p><p>Pour cette rentrée, cette jeune formation de niveau 4, d’une durée de neuf mois, accueille de nouveaux apprentis. Mais l’établissement recherche encore des candidats, alors que les entreprises du secteur, elles, recrutent.</p><p></p><p>La formation s’adresse aux titulaires d’un bac général ou professionnel, en apprentissage jusqu’à 29 ans, mais aussi aux adultes en reconversion dans le cadre de la professionnalisation. Elle peut intéresser viticulteurs, cavistes, restaurateurs ou commerciaux souhaitant se spécialiser.</p>« Un métier de communication et de partage »<p>L’enseignement alterne cours au Cifa et immersion professionnelle : 15 stages chez des professionnels et un stage en viticulture chez Goisot, à Saint-Bris. Au programme : commercialisation des vins et spiritueux, accords mets et vins, terroirs, cépages, régions et climats. Les apprentis découvrent également les thés, cafés et boissons sans alcool. L’œnologie, l’analyse sensorielle, l’anglais professionnel et les techniques commerciales complètent leur formation.</p><p>Médaillé d'or lors d'un concours, il souhaite ouvrir une boulangerie dans l'Yonne</p><p>Parmi les entreprises formatrices figurent notamment la Côte Saint-Jacques et le Wine Not, à Chablis. Sommelier, caviste ou commercial : les métiers accessibles à l’issue de la formation sont variés, en France comme à l’étranger. « Il y a beaucoup de demandes », souligne Hocine Ladjadj.</p><p>Thomas Goedebecke, une vingtaine d’années, est l’un des apprentis. Titulaire d’un CAP et d’un bac professionnel en restauration, il s’est découvert une passion pour le vin, qu’il considère comme « noble et vivant ». Pour lui, la sommellerie est « un métier de communication et de partage ». </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Migennes : des places disponibles pour les cours d'informatique de l'association "Mail"]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/migennes-89400/actualites/migennes-des-places-disponibles-pour-les-cours-d-informatique-de-l-association-mail_15052746/]]></link>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 05:13:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Migennes association informatique ludique (Mail) a repris ses cours début septembre à Migennes. Présidée par Christian Levenez, elle met toute son énergie afin de former ou d’informer tous les publics. « Mail existe depuis 2012, d’autres structures se sont ouvertes depuis. Nous avons donc perdu des adhérents qui parfois venaient de loin dans le département. »</p>	<p>L’association propose des cours adaptés dans lesquels il reste de la place. Pour le groupe des confirmés, les mercredis et jeudis, de 9 h 30 à 10 h 30, ils sont prodigués par Nicolas Coste, un professionnel. Ce dernier apporte toutes ses connaissances en matière d’internet ou d’IA sur ordinateur et téléphone portable. Les débutants, en petit nombre cette année, se retrouvent chaque mercredi de 11 à 12 heures. Des cours individuels peuvent être mis en place quand quelqu’un a besoin d’explications complémentaires.</p>	<p>		La municipalité met à disposition gratuitement le local de l’avenue des Cosmonautes. Seuls l’entretien, l’électricité, le chauffage sont à la charge de l’association. 		l	</p>	<p>		Pratique.		La cotisation annuelle est de 80 €. Tél. : 03.86.63.51.74. Mail : mailmigennes@gmail.com.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MIGENNES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des Légions d’honneur contre des séjours en Corse et des dîners ? L’ancien grand chancelier Benoît Puga entendu en garde à vue]]></title>
			<description><![CDATA[L’ancien grand chancelier de la Légion d’honneur Benoît Puga a été placé en garde à vue dans une enquête sur de possibles décorations accordées en échange de contreparties.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/des-legions-dhonneur-contre-des-sejours-en-corse-et-des-diners-lancien-grand-chancelier-benoit-puga-entendu-en-garde-a-vue_15052414/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 22:01:03 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un général cinq étoiles au cœur d’une enquête sur de possibles décorations accordées en échange de contreparties. Benoît Puga, ancien grand chancelier de la Légion d’honneur entre 2016 et 2023, a été placé en garde à vue mardi 22 septembre dans le cadre d’une enquête pour corruption, trafic d’influence et prise illégale d’intérêts, selon une information du Parisien .</p><p>Les enquêteurs cherchent à déterminer s’il est intervenu pour faciliter l’attribution de distinctions à plusieurs proches de l’ancien sénateur et homme d’affaires Jean-Pierre Bansard, décédé en 2024. Ils veulent également savoir si ces éventuelles interventions ont donné lieu à des avantages directs ou indirects.</p>Des séjours en Corse et des dîners examinés<p>L’affaire porte notamment sur plusieurs Légions d’honneur et ordres nationaux du Mérite accordés à des membres de l’entourage familial ou professionnel de Jean-Pierre Bansard.</p><p>Des séjours en Corse, invitations à dîner ou liens d’affaires concernant l’entourage du général sont également examinés, toujours selon nos confrères.</p><p>Benoît Puga est ressorti libre mercredi soir. Aucune poursuite n’a été engagée contre lui à ce stade, mais l’enquête se poursuit.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les poutres basculent lors d’un déchargement : un ouvrier de 42 ans meurt sur un chantier]]></title>
			<description><![CDATA[Un grutier de 42 ans est mort, mercredi 23 septembre 2026 à Pommeuse (Seine-et-Marne), après la chute de poutres lors d’un déchargement sur un chantier.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/pommeuse-77515/faits-divers/les-poutres-basculent-lors-dun-dechargement-un-ouvrier-de-42-ans-meurt-sur-un-chantier_15052411/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 21:44:13 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un ouvrier de 42 ans est mort mercredi matin sur un chantier à Pommeuse, en Seine-et-Marne. Selon Le Parisien , le drame s’est produit peu avant 9 h 30 lors du déchargement de poutres de plancher destinées à la construction d’une maison.</p><p>D’après les premiers éléments, plusieurs poutres ont basculé avant de tomber sur le grutier, qui se trouvait alors au sol. L’homme s’est retrouvé coincé sous les éléments. Onze pompiers ont été dépêchés sur place et sont parvenus à le dégager.</p>Son décès constaté sur place<p>La victime était toutefois déjà en arrêt cardiorespiratoire. Malgré une tentative de réanimation, son décès a été constaté sur place par le médecin du Smur de Coulommiers, toujours selon nos confrères.</p><p>Une enquête a été ouverte par le commissariat de Coulommiers afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>POMMEUSE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La circulation des trains interrompue sur l'axe Paris-Dijon en raison "d'un accident de personne" à Montereau-Fault-Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[La circulation des trains est interrompue depuis 19h45 entre l'Yonne et la région parisienne en raison d'un accident de personne survenu à Montereau-Fault-Yonne (77).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montereau-fault-yonne-77130/faits-divers/la-circulation-des-trains-interrompue-sur-l-axe-paris-dijon-en-raison-d-un-accident-a-montereau-fault-yonne_15052403/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 21:34:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La circulation des trains est perturbée sur l'axe Paris-Dijon, ce jeudi soir. </p><p>Le service communication de la SNCF confirme "un accident de personne" survenu à la sortie de Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne) vers 19 h 48.</p>Reprise prévue à 22 h 30<p>L'incident était toujours en cours à 21 h 20 avec un trafic interrompu dans les deux sens. "L'ensemble des trains empruntant cet axe sont concernés", indique la SNCF. La police et les sapeurs-pompiers sont présents sur site. </p><p></p><p>La reprise du trafic est prévue pour 22 h 30.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTEREAU-FAULT-YONNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Prix des carburants, menace russe, présidentielle 2027... Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Emmanuel Macron]]></title>
			<description><![CDATA[Carburants, menace russe, sécurité énergétique, budget… Emmanuel Macron a balayé plusieurs dossiers ce jeudi 24 septembre 2026 lors de son interview sur TF1 et France 2.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/prix-des-carburants-menace-russe-presidentielle-2027-ce-quil-faut-retenir-de-linterview-demmanuel-macron_15052402/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 21:13:07 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Interrogé en direct au 20 Heures de France 2 et TF1, le chef de l’État a voulu rassurer sur les pénuries et défendre sa réponse à la flambée des carburants. Il a aussi insisté sur la menace russe et les tensions internationales. Voici ce qu’il faut retenir de sa prise de parole.</p>Pas de baisse générale des taxes sur les carburants<p>Face à la flambée des prix à la pompe, le chef de l’État a défendu la stratégie du gouvernement : des aides ciblées plutôt qu’une baisse générale des taxes. “Notre intérêt est de baisser les prix, avant de baisser les taxes”, a-t-il expliqué, estimant qu’une baisse de fiscalité ferait supporter au contribuable les conséquences de la crise internationale. Il n’a toutefois pas totalement fermé la porte à cette option si les prix devaient encore s’envoler.</p><p>Concernant Total, Emmanuel Macron a préféré, à ce stade, mettre en avant le plafonnement des prix pratiqué dans son réseau, renvoyant le débat sur une éventuelle contribution supplémentaire au budget.</p>Des stocks à 80 % et des moyens militaires en Arabie saoudite<p>Sur le risque de pénurie, Emmanuel Macron s’est voulu rassurant. Il a affirmé que les stocks stratégiques français de gaz et de pétrole étaient remplis à 80 % et que les approvisionnements étaient sécurisés jusqu’à la fin de l’année.</p><p>Le président a aussi annoncé l’envoi de soldats, radars et systèmes de défense pour protéger un site énergétique stratégique en Arabie saoudite.</p><p>Il souhaite par ailleurs réunir le G7 afin d’examiner une nouvelle libération de stocks pour “détendre le marché”.</p>Une Russie de plus en plus menaçante<p>Emmanuel Macron a démenti que la CIA ait alerté les services français d’une attaque russe imminente, tout en décrivant une situation “qui monte en tension”. Il a évoqué un scénario jugé crédible d’une nouvelle mobilisation russe d’environ 300.000 hommes et assuré que la France renforçait la protection de certains sites civils et militaires.</p><p>Sur l’Ukraine, il a défendu un “double moratoire” visant à stopper les frappes sur les infrastructures énergétiques et les attaques en mer Noire.</p>Pas de nouvelle dissolution en vue<p>Sur le terrain politique, Emmanuel Macron a estimé qu’une nouvelle dissolution “ne serait pas bonne pour le pays”. Il a également défendu le futur budget, qu’il présente comme un texte de “responsabilité” plutôt que d’austérité, tout en reconnaissant ne pas avoir “su convaincre” sur certaines réformes sociales.</p><p>Enfin, interrogé sur la présidentielle de 2027, il a indiqué qu’il “verra” s’il prend position pour un candidat dans “la dernière ligne droite”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[De bonnes affaires, des cadeaux et des animations pour la fête du commerce à Sens, samedi]]></title>
			<description><![CDATA[Après l'annulation du rendez-vous de juin en raison de la canicule et un été difficile, la Ville de Sens et l'agglomération mettent le paquet pour la fête du commerce, samedi 26 septembre, dans le centre-ville. Des chèques-cadeaux seront à gagner et des animations gratuites proposées aux enfants.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/economie/de-bonnes-affaires-des-cadeaux-et-des-animations-pour-la-fete-du-commerce-a-sens-samedi_15052099/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 21:02:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sens-commerce-rue-de-la-republique_7821033.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le centre-ville de Sens sera réservé aux piétons, samedi 26 septembre. La fête du commerce fera son retour, après le rendez-vous manqué du 23 juin. "Habituellement, deux fêtes du commerce sont organisées chaque année par la collectivité : une à la fin du mois de juin et une à la fin du mois de septembre, rappelle Sandrine Imbert, adjointe au maire en charge du commerce. Cette année, celle du mois de juin a dû être annulée à cause de la canicule. L'association des commerçants avait organisé la sienne au début du mois de juin."</p><p>Samedi, tous les commerçants du centre-ville sont invités à déballer devant leur boutique et à proposer des bonnes affaires. Ils seront rejoints par une quarantaine de commerçants ambulants, avec des offres variées et complémentaires. Les droits de place étaient offerts.</p>3.000 euros de chèques-cadeaux en jeu<p>De son côté, la collectivité va proposer des animations inédites : des jeux gonflables pour enfants seront installés sur la place de la République toute la journée, des promenades à poney se dérouleront dans la rue de la République l'après-midi et des jeux de grattage permettront de gagner 3.000 euros de chèques-cadeaux (1.500 euros le matin, 1.500 euros l'après-midi). L'équipe du service commerce & artisanat de la collectivité sera présente sur place toute la journée.</p><p></p><p>"On essaie de faire bouger les choses et d'aider les commerçants, commente Sandrine Imbert. L'été a été difficile. Beaucoup ont aménagé leurs heures de travail, en fermant aux heures les plus chaudes, parce qu'il n'y avait personne dans les rues, puis en ouvrant plus tard en fin de journée. Leur chiffre d'affaires s'en est ressenti… On espère que la journée de samedi, avec une météo estivale mais supportable, les aidera à renflouer leurs caisses."</p><p>"Les mois de juin, juillet et août ont été très compliqués pour le commerce à l'échelle nationale, en particulier dans le prêt-à-porter, complète Francis Sarlin, directeur du pôle développement économique de l'agglomération du Grand Sénonais. Les canicules se sont ajoutées à la baisse du pouvoir d'achat et à la concurrence du commerce en ligne. Les commerçants de Sens attendent avec impatience cette fête du commerce. Beaucoup ont relayé la manifestation sur leurs réseaux sociaux."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Privée d'une de ses têtes d'affiche, qui pour remplacer Monaco pour la nouvelle saison d'Elite de basket-ball ?]]></title>
			<description><![CDATA[La nouvelle saison d'Elite de basket-ball s'ouvre ce vendredi sur les cendres encore fumantes de la disparition de son ancien maître Monaco, dont le trône semble promis au Paris Basketball ou à l'Asvel du président-entraîneur Tony Parker.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/elite-qui-pour-remplacer-monaco_15052378/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 21:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052378]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Interrogé sur l'éviction du paysage professionnel du club de la Principauté, l'ancien meneur de l'équipe de France s'est dit "dégoûté": "Franchement, je trouve ça terrible parce que c'était génial pour le basket français d'avoir une équipe performante en Euroligue avec des gros joueurs."Tony Parker est tout de même parvenu à composer un effectif solide, fort notamment de plusieurs joueurs d'expérience (Patty Mills et Jae Crowder, environ 1000 matches NBA chacun, Joel Bolomboy et Nate Sestina, rompus à l'Euroligue), et cornaqué par un staff pléthorique dont l'ancien sélectionneur des Bleus Vincent Collet est la figure de proue.</p><p>L'absence de la locomotive ASM, seulement définitivement actée le dernier jour d'août, laisse également un grand vide en France, pour qui elle a été selon Adrew Albicy "une très belle locomotive", entraînant dans son sillage Paris, l'Asvel "et même des équipes comme Bourg-en-Bresse ou Nanterre à être beaucoup plus compétitives".</p>L'Elite se retrouve surtout orpheline de son ogre<p>Privée de têtes d'affiches (James, Strazel, Okobo, Diallo, Theis, Blossomgame), l'Elite se retrouve surtout orpheline de son ogre, qui avait enlevé les quatre titres en jeu la saison passée (Championnat, Coupe, Leaders Cup et Supercoupe).</p><p></p><p>Une aubaine pour le vice-roi du printemps, le Paris Basketball, qui après deux saisons fastes était reparti les mains vides. </p><p>"L'objectif, c'est de faire mieux, de ramener au moins un titre, comme on avait l'habitude de le faire" reconnaissait vendredi Nadir Hifi avant la Supercoupe, au final gagnée à Roland-Garros par son équipe.</p>Le Paris Basketball le mieux placé ?<p>Le "Prince de Paris" devait probablement viser un autre trophée, légitimement puisque son équipe semble la mieux placée pour s'emparer du trône.</p><p>Elle a conservé une ossature (Herrera, Faye, Cavalière, Rhoden, Dokossi) et été renforcée par un meneur complémentaire de Hifi, l'international français Franck Ntilikina, un ailier scoreur, TJ Warren et ses dix saisons NBA, ainsi qu'un gros défenseur, Terry Tarpey, autre membre de l'équipe de France.</p><p>Comme chaque année depuis 2022, le Paris Basketball a changé d'entraîneur et s'est tourné vers la NBA pour perpétuer son jeu survitaminé: le Français Maxime Lefèvre, assistant aux Minnesota Timberwolves pendant sept ans.</p>Parker est parvenu à composer un effectif solide<p>Le Lorrain se fait cependant voler la vedette sur le banc par Parker, qui avait rêvé de Sylvain Francisco et d'un budget colossal (59 millions d'euros) pour débuter sa nouvelle carière.</p><p>Le gendarme financier de la ligue, échaudé par le précédent monégasque, l'a raboté de plus de la moitié (24 millions d'euros), et le quadruple champion NBA a dû repenser son groupe.</p><p>Il est tout de même parvenu à composer un effectif solide, fort notamment de plusieurs joueurs d'expérience (Patty Mills et Jae Crowder, environ 1000 matches NBA chacun, Joel Bolomboy et Nate Sestina, rompus à l'Euroligue), et cornaqué par un staff pléthorique dont l'ancien sélectionneur des Bleus Vincent Collet est la figure de proue.</p>L'attraction Beverley<p>L'Asvel a le matériel pour répondre à l'objectif fixé à l'entraîneur Tony par le président Parker: remplir l'armoire à trophées, non garnie depuis 2023 (Leaders Cup), et même 2022 pour le dernier championnat. "Ca commence a faire" longtemps, a reconnu "TP".</p><p>De moins fortunés espèrent se mêler au duel annoncé entre les deux clubs d'Euroligue, à l'image de Nanterre la saison dernière, troisième de la saison régulière (devant l'Asvel).</p><p>Le club des Hauts-de-Seine a perdu sa pièce-maîtresse à l'intérieur, Mathis Dossou-Yovo (Asvel) mais a pu jouer la stabilité, à l'inverse de Cholet, Le Mans, Strasbourg ou Bourg-en-Bresse.</p><p>Trois ans après avoir préparé Zaccharie Risacher à la draft NBA (2024), le club de l'Ain accueille un autre Français promis aux premiers rôles de la loterie (2028), Nathan Soliman.</p><p>Les regards se tourneront aussi vers Boulazac, qui a attiré Patrick Beverley, ancien chien de garde des parquets NBA, et le retour du classique du championnat entre Limoges, qui a rapatrié l'ancien meneur des Bleus Andrew Albicy, et l'Elan béarnais de retour dans l'élite après trois ans d'absence.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un chauffeur de bus condamné pour harcèlement et agressions sexuelles sur des adolescentes dans le Migennois]]></title>
			<description><![CDATA[Un ancien chauffeur de bus a été condamné par le tribunal correctionnel d'Auxerre ce jeudi 24 septembre 2026. Il a été reconnu coupable de harcèlement et d'agressions sexuelles sur des mineures.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/un-chauffeur-de-bus-condamne-pour-harcelement-et-agressions-sexuelles-sur-des-adolescentes-dans-le-migennois_15052253/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 20:37:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-tribunal-auxerre-assises-proces-justice-22-01-2_7821550.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Seulement sept kilomètres séparent Cheny de Migennes. Ces quelques minutes de trajet ont pourtant représenté une angoisse quotidienne pour plusieurs jeunes filles. Celle d'être harcelées et agressées durant le chemin les menant de leur domicile au collège Paul-Fourrey à Migennes.</p><p>Un ancien chauffeur de bus a été reconnu coupable par le tribunal correctionnel d'Auxerre, ce jeudi 24 septembre, de harcèlement et d'agressions sexuelles sur plusieurs adolescentes. En répression, l'homme de 67 ans a été condamné à trente mois de prison, dont douze mois ferme sous la forme d'une détention à domicile sous bracelet électronique. Le ministère public avait requis une peine plus sévère de quinze mois ferme avec mandat de dépôt différé. </p>Des propos problématiques<p>Durant plusieurs années, l'homme désormais retraité, a sévi auprès de jeunes filles présentes dans son bus. Plusieurs d'entre elles témoignent de comportements problématiques, notamment des attouchements sur les fesses et sur les seins. Toutes relatent également des propos déplacés. "Il m'a dit : tu me suceras la bite. Il voulait me toucher la chatte", indiquait une des victimes lors de son audition. "Il m'a touché les seins et les fesses. Je lui ai mis une claque", révélait une autre victime. </p><p></p><p>Des propos et des comportements quotidiens qui ont été niés en bloc par le prévenu. "Je nie. J'ai pas touché ces filles. J'avais une relation chauffeur-élève. Rien de plus", explique le sexagénaire. Une relation néanmoins qualifiée d'ambiguë pour l'une des sept victimes. "Cela a duré deux ans. Il y a eu des claques aux fesses. Il était très tactile avec moi. Il me proposait de m'asseoir sur lui". </p><p>Un comportement néfaste corroboré par une vidéo prise par l'une des victimes et projetée sur les écrans du tribunal. On entend alors le prévenu dire à plusieurs reprises : "je veux seulement te caresser la chatte".</p><p>"C'est la première fois que ça arrivait", explique le retraité. Les sept victimes ont pourtant toutes évoqué les mêmes choses. "Vous pensez que c'est un complot ?", demande le président du tribunal. "Je ne sais pas", répond le prévenu. </p>"Dans ce bus, il fait ce qu'il veut"<p>De précédents signalements à sa société de transport et les témoignages de certains collègues révèlent également ces comportements problématiques. "Vos collègues rapportent vous avoir entendu dire : "tu as de jolis petits nichons, coquinette. "T'aimerais bien qu'on te viole", relate le président. "C'était entre collègues. On rigolait", se défend le prévenu, expliquant ne pas être attiré par les jeunes filles. </p><p></p><p>Ses recherches sur des sites pornographiques semblent pourtant prouver le contraire. Des vidéos pour adultes qu'il n'hésite pas à regarder dans son bus en présence d'une adolescente. "Elle était assez loin quand même", indique le sexagénaire dont les expertises psychiatriques ont révélé des "traits pervers". "Dans ce bus, il fait ce qu'il veut. Il se masturbe, visionne des films pornographiques en présence de jeunes filles. Il est complètement submergé par la sexualité", souligne le vice-procureur de la République. </p><p>En plus de la peine de prison, le chauffeur de bus a également l'obligation de suivre des soins, d'indemniser les victimes et l'interdiction d'entrer en contact avec elles. Il lui est également fait interdiction d'exercer une activité avec des mineurs pendant dix ans. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Euro demi-finale France-Finlande : "On est encore dans la compétition"]]></title>
			<description><![CDATA[D'un signe de main, le sélectionneur tricolore Andrea Giani salue son homologue Olli Kunnari, arrivé à l'hôtel où séjournent Français et Finlandais à Milan: le geste amical laissera place ce vendredi (21h) à une bataille que les Bleus voudront remporter pour rallier la finale de l'Euro de volley, une première depuis 11 ans.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/euro-demi-finale-france-finlande-on-est-encore-dans-la-competition_15052367/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 20:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La veille, l'entraîneur de 56 ans ne s'était pas couché de bonne heure, assistant avec surprise à la défaite de l'Italie, grande favorite à domicile, mais renversée au tie-break par les Finlandais de Joonas Jokela et Luka Marttila, 50 points à eux deux."Il y a beaucoup de fierté dans le travail qu'on a fait tout l'été", assure Théo Faure.</p><p>Le plus grand exploit du volleyball finlandais ? "Selon moi, oui", assure Kunnari, passé dans sa carrière de joueur par Beauvais et Cannes.</p>La Finlande sur la pente ascendante<p>Douzième nation mondiale, sur la pente ascendante, la Finlande n'en est pas à son premier coup d'éclat face à une nation forte du volley international. Et les Bleus en sont les premiers au courant.</p><p>Il y a un an, eux-mêmes s'étaient inclinés (3-2) en phase de poules du Mondial-2025, terminé un match plus tard après un nouveau revers face à l'Argentine. Un souvenir qui a eu de quoi se faire lever Andrea Giani, à "5 h"  jeudi matin.</p><p></p><p>"J'ai regardé le match de l'an passé. Et j'ai trouvé des similitudes (avec le match de l'Italie en quarts, NDLR), j'ai pu le vérifier sur chaque situation".</p><p>"C'est une équipe de Ligue des nations maintenant, ils prennent de la confiance, de l'expérience"</p><p></p><p>L'Italien loue notamment "le service et la réception" du futur adversaire des Bleus, "un défi" placé sur le chemin pour le moment idéal de l'équipe de France.</p><p>"Ils méritaient même de gagner 3-1 (contre l'Italie), estime Antoine Brizard. Ils sont surprenants. C'est une équipe de Ligue des nations maintenant (la Finlande l'intégrera en 2027, NDLR), ils prennent de la confiance, de l'expérience, peut-être ont-ils eu un déclic contre nous l'année dernière".</p><p>"Cela a joué beaucoup dans le développement du groupe. Ils sont encore jeunes mais ont commencé à croire encore plus en eux-mêmes", admet celui qui jouait alors en équipe nationale la dernière fois où le pays a atteint le dernier carré de la compétition, en 2007.</p><p>"Est-ce qu'il y a une dimension de revanche ? Cela rentre en compte, mais c'est une année différente, deux équipes différentes"</p><p></p><p>"(Contre la France), ils avaient très bien joué le coup, ils se sont transcendés et on a manqué d'un peu d'agressivité, se remémore Théo Faure. On avait commencé à douter alors qu'il n'y avait pas de surprise, on savait que c'est une grosse équipe. Est-ce qu'il y a une dimension de revanche ? Cela rentre en compte, mais c'est une année différente, deux équipes différentes".</p><p>Côté français, seuls six membres du groupe actuel (Faure, Brizard, Trévor Clévenot, Mathis Henno, Benjamin Diez, François Huetz) ont en tout cas connu ce revers, qui avait signé le début de la fin aux Philippines pour les double-champions olympiques.</p><p>"Il y a beaucoup de fierté dans le travail qu'on a fait tout l'été"</p><p></p><p>Un an plus tard, ils ont en tout cas l'occasion de largement passer l'éponge pour remettre la main sur une médaille européenne, que l'équipe de France n'a plus connue depuis son sacre en 2015.</p><p>"Il y a beaucoup de fierté dans le travail qu'on a fait tout l'été, reprend Théo Faure. On savait qu'on travaillait bien, et là cela nous permet de vivre des demi-finales, des émotions. Là on est encore dans la compétition, on prendra le temps de prendre de la hauteur plus tard".</p><p>Et le plus tard possible, serait le mieux pour les Bleus.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Voler à 500 mètres de chez soi, vol de nuit, survol des voisins : 5 infractions que les pilotes de drones amateurs commettent sans le savoir]]></title>
			<description><![CDATA[Envie de prendre de la hauteur pour photographier un rassemblement de famille dans votre jardin ou rapporter de belles images de vos vacances ? Oui, mais avant de vous lancer dans le pilotage d’un drone de loisirs, mieux vaut connaître les règles… Où voler ? Jusqu’à quelle hauteur ? Voici les règles à garder en tête avant le premier décollage.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/loisirs/drone-de-loisirs-pourquoi-voler-loin-et-au-dessus-des-champs-de-votre-village-peut-deja-etre-illegal_15050370/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 19:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est incomparable avec la bonne vieille photo prise depuis le plancher des vaches : les clichés pris avec un drone ont le chic pour vous faire prononcer un Waouh ! plein d’admiration sitôt que vous les passez en revue. Une fois l’achat fait et la boîte déballée, la tentation est grande d’allumer illico l’engin à hélices et faire décoller la bête au milieu du jardin. Mais attention, un drone de 249grammes maxi – nous n’évoquerons que ceux-ci, ici –, n’est pas un jouet que l’on peut faire voler où bon nous semble. Entre les espaces aériens saturés et réglementés, les limitations techniques et le code de la « route céleste », il est facile d’être hors des clous... sans même le savoir.</p><p>Pour faire le point sur tout ce qu’il faut avoir en tête avant de prendre les commandes, Pierre André, référent pédagogique, formateur et télépilote de drone pour la société Drony, établit un plan de vol pour débutant, basé sur la prudence, l’observation des consignes, le bon sens et le dialogue.</p>1. Où, qui, quand, comment ?  <p>L’âge minimal pour piloter un drone en catégorie ouverte est de 14 ans en France. Dès cet âge, premier réflexe commun à tous les pilotes : ne pas sortir le drone et décoller au hasard. Même si le ciel semble libre, la réalité aéronautique s’avère extrêmement réglementée pour éviter tout risque de collision avec les hélicoptères de secours ou les avions militaires. La DGAC renvoie notamment vers la carte des restrictions sur le site gouvernemental géoportail ou cartes.gouv.fr. Photo d'illustration drone Céline Niel Cela permet d’identifier les secteurs dans lesquels le vol est interdit. « Le ciel, il faut le partager avec les autres utilisateurs », rappelle Pierre André référent pédagogique chez Drony. À ne pas négliger, non plus côté prise d’informations : la météo  du ciel, donc tous les sites ou applications de météo pour les heures et jours à venir.</p><p></p><p> </p>2. Plafond de verre et vol à vue : les règles du ciel<p>Photo d'illustration drone Céline Niel  C’est probablement la règle la plus facile à oublier lorsqu’on débute. Grâce à une application, les drones modernes peuvent transmettre une image nette sur un téléphone ou une radiocommande. Mais l’écran ne remplace jamais les yeux du pilote. « À tout moment, quand il relève les yeux de son écran, il doit être capable de voir son drone : c’est la règle », énonce Pierre André. Pas question, donc, de laisser partir son appareil trop loin et simplement continuer à le piloter grâce à la caméra.</p><p>« Beaucoup de pilotes de loisirs volent en infraction en permanence parce qu’ils partent en regardant l’écran. Se dire “je décolle, je traverse les cinq voisins à ma droite pour aller chercher l’extérieur du village qui est à 500 ou 600 mètres, c’est déjà être en infraction »</p><p></p><p>explique Pierre André. Le pilote peut vérifier son écran pour cadrer ses prises de vues, mais il doit pouvoir repérer immédiatement son engin dans le ciel, « ce qui limite concrètement le vol à une bulle d’environ 100-110 mètres autour de soi ». C’est aussi une question de sécurité. Garder son appareil à vue permet de surveiller les autres aéronefs, les personnes au sol, les obstacles.</p><p>A savoir également : le vol de nuit, en catégorie ouverte, comme c'est le cas pour un drone léger, de loisirs, est formellement interdit. N'y pensez même pas, et ce, même si le drone est équipé de dispositifs lumineux ou de feux. Une disposition prise afin, notamment, d'éviter le risque de collision et réduire les difficultés d'identification.</p><p></p>3. Moins de 250 grammes ne veut pas dire zéro formalité<p>Photo d'illustration Renaud Baldassin Un drone de moins de 250 g bénéficie de règles plus souples, mais il n’est pas exempt de toute obligation. La DGAC rappelle notamment que l’enregistrement comme exploitant sur la plateforme officielle AlphaTango est obligatoire si le drone est équipé d’une caméra ou d’un capteur susceptible de recueillir des données personnelles, sauf exceptions prévues par la réglementation. Bonne nouvelle pour les débutants : avec un drone de catégorie C0 de moins de 250 g, la formation A1/A3 n’est pas obligatoire. </p><p>« En ligne et gratuite, elle reste toutefois recommandée pour connaître les principales règles de sécurité »</p><p></p><p>préconise Pierre André. Au terme d’une formation en ligne de moins de deux heures, le candidat télépilote passe un examen de 40 questions. Un taux de bonnes réponses de 75 % est attendu pour obtenir une attestation de réussite.  La formation A1/A3 n’étant pas obligatoire  chacun peut aussi compléter ses connaissances en auto-formation. « Il y a plein de très bons youtubeurs, de très bons blogs ou groupes sur les réseaux sociaux autour du drone qui peuvent apporter ces informations-là », dirige Pierre André.</p><p></p><p> </p>4. L'assurance : une précaution indispensable<p>Photo d'illustration Sarah Gille  La responsabilité du pilote peut être engagée si le drone endommage une personne ou un bien (voiture, toiture, clôture, un autre aéronef...). Une assurance habitation peut parfois couvrir la responsabilité civile liée à un drone, mais ce n'est pas automatique. Il convient de lire son contrat ou demander confirmation et une attestation à son assureur.</p><p>Une assurance spécifique est souvent préférable même dans le cas du loisirs. Surtout losqu'on débute et surtout quand l'appareil est coûteux. Bon à savoir : l'assurance ne rend pas plus légal un vol non déclaré ou interdit. </p>5. Les voisins et la vie privée : pas un détail ! <p>Attention de ne pas faire décoller votre drone n'importe comment et n'importe où... même si vous êtes chez vous.  Photo d'ilustration Renaud Baldassin Le survol des propriétés privées constitue souvent le principal sujet de tension entre les utilisateurs et leurs voisins. Le survol de la voie publique et des rues en agglomération reste strictement réservé aux professionnels déclarés, ce qui interdit aux amateurs de faire voler leur machine en ville. Le survol d'un rassemblment public, sans autorisation, est aussi interdit y compris avec un appareil léger.</p><p>Où faire voler son drone en Auvergne ?</p><p>Et à la campagne ? Si le droit aérien rappelle que le ciel appartient à l’État et qu’un drone n’a pas l’interdiction stricte de circuler au-dessus d’une clôture voisine, le respect de la vie privée et le droit à l’image encadrent strictement la pratique. </p><p>« Le mieux, ce serait qu’il décolle et parte au-dessus des champs à proximité. Ou qu’il prenne sa voiture et sorte du périmètre habité du village »</p><p></p><p>conseille le formateur. Même lorsqu'une situation peut être juridiquement permise au regard des règles aériennes, « il faut éviter de créer une nuisance : passage répété, vol  bas et stationnaire au-dessus d’une propriété, caméra dirigée vers une terrasse… », insiste l'instructeur Pierre André. Un drone ne doit jamais devenir une caméra volante dirigée vers le jardin ou les fenêtres de ses proches...</p><p>Mais, en revanche, pourquoi ne pas simplement prévenir ses voisins si l'on a décidé de mettre ses hélices dehors ?</p><p>« Généralement, ce qui embête les gens, c’est le fait qu’ils soient surpris par le drone. Si on les a informés qu’on va faire voler son drone, ça se passe souvent sans problème si celui-ci ne fait que “glisser” au dessus de chez son voisin ».</p><p></p><p>Et vous éviterez ainsi certainement le déplacement des forces de l’ordre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#vos-droits</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Joigny, la direction de l'Erea Jules-Verne veut insuffler une nouvelle dynamique]]></title>
			<description><![CDATA[Avec une direction en partie renouvelée, l’Établissement régional d’enseignement adapté Jules-Verne compte initier plusieurs projets durant l'année 2026/2027, notamment pour améliorer le climat scolaire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/actualites/a-joigny-la-direction-de-l-erea-jules-verne-veut-insuffler-une-nouvelle-dynamique_15052325/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 19:47:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme pour le lycée Louis-Davier, l’Établissement régional d’enseignement adapté (Erea) Jules-Verne, situé à Joigny, a connu plusieurs changements à sa tête. Un renouvellement qui suscite aussi une nouvelle dynamique. Directrice de l’Erea depuis un an, Marlène Garnot évoque les projets et les orientations de ses équipes pour cette année scolaire.</p><p>L’amélioration du climat scolaire « On accueille un public particulier, qui a du mal à interagir et souvent des problématiques de comportements. Donc, plus on essaye de les éduquer autrement, mieux ils se comportent dans la cour. Pour cela, nous allons aborder le sujet de différentes manières. D’abord, avec le lancement, après les vacances de la Toussaint, des clubs d’activités (théâtre, construction d’objets, etc.). On a une problématique autour des sanctions qui sont nombreuses donc on veut que ces ateliers servent à atténuer certaines formes de violence. On veut aussi former des élèves à devenir “ambassadeur harcèlement”. Ils auront pour rôle de repérer des situations et faire le lien avec l’adulte qui va s’en occuper. On a également acheté des pochettes hermétiques pour que tous les élèves rangent leur téléphone dedans en entrant dans l’établissement. Le soir, on les déverrouille pour qu’ils les reprennent. L’an dernier, c’était juste au collège et cette année, il y a également le lycée. »</p><p></p><p>Travaux« La fin d’année scolaire dernière a été assez pénible car les travaux sur les salles de classe se déroulaient en même temps que les cours. Désormais, tout est terminé. L’isolation extérieure et les menuiseries ont également été reprises et à l’intérieur, les peintures et le sol ont été refaits sur le bâtiment E où se trouvent les collégiens. Des aménagements se poursuivent sur les logements de fonction et la partie lingerie. L’ensemble de ce chantier doit se conclure à la fin de l’année. Du côté des CAP, nous avons des plateaux techniques neufs aussi. »</p><p>Effectifs« Nous avons un meilleur remplissage que l’an dernier, à la même période. On attend encore quelques affectations d’ici fin septembre, début octobre. Il y a 57 places pourvues sur 64 au lycée et 72 sur 96 places au collège. Du côté des enseignants, on est au complet, ce qui est confortable pour nous. »</p><p></p><p>Animations.« Une demande a été faite par le Ministère concernant la commémoration autour du 11 novembre. Pour ce faire, nous organisons une cérémonie quelque peu traditionnelle le 9 novembre. Pour la fin d’année, nous préparons une “semaine autrement” du 14 au 18 décembre où l’on va faire intervenir des partenaires et notamment des associations de prévention. Il y aura une formation aux gestes de premiers secours, des informations sur le cyberharcèlement, mais aussi les addictions aux jeux et ça se terminera par un cross. En 2027, nous prévoyons une journée portes ouvertes le 13 mars, afin de faire découvrir notamment nos CAP jardinier paysagiste, métiers de l’agriculture option productions agricoles, maçon, agent accompagnant au grand âge, qui sont porteurs d’emploi. Tout le monde peut venir. Comme les autres années, nous organisons aussi notre traditionnel marché aux plantes les 11, 13 et 15 mai, quand nos élèves ont terminé leurs plantations et tout élevé. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Flambée des carburants : “On ne laissera pas les prix s’envoler”, promet Emmanuel Macron]]></title>
			<description><![CDATA[Emmanuel Macron a défendu ce jeudi soir sur TF1 et France 2 sa stratégie face à la crise énergétique et aux tensions internationales, tout en écartant plusieurs pistes réclamées par l’opposition.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/en-direct-flambee-des-carburants-menace-russe-suivez-en-direct-la-prise-de-parole-demmanuel-macron_15052380/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 19:30:51 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821552.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’essentiel</p><p>Carburants : Emmanuel Macron écarte une baisse générale des taxes et mise sur des aides ciblées pour les Français qui roulent le plus.</p><p>Énergie : les stocks stratégiques sont remplis à 80 % et la France va envoyer des moyens militaires en Arabie saoudite pour protéger un site clé.</p><p>Russie : le président alerte sur une montée des tensions et une possible nouvelle mobilisation russe, tout en démentant une menace directe signalée contre la France.</p><p>Relisez le direct</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le premier prélèvement des impôts tombe ce vendredi : voici comment savoir si vous allez être débité]]></title>
			<description><![CDATA[Près de 14 millions de foyers ont encore un solde d’impôt à régler. Le premier prélèvement interviendra ce vendredi 25 septembre. Voici comment savoir si vous êtes concerné.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/le-premier-prelevement-des-impots-tombe-ce-vendredi-verifiez-votre-espace-en-ligne-pour-savoir-si-vous-allez-etre-debite_15052381/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 19:11:21 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052381]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un prélèvement des impôts pourrait apparaître sur votre compte dès ce vendredi 25 septembre. Après la déclaration des revenus 2025, 13,8 millions de foyers ont encore un solde à payer, pour un montant moyen de 1.798 euros.</p><p>Pour savoir si vous êtes concerné, rendez-vous dans votre espace personnel sur impots.gouv.fr ou sur l’application mobile. Votre avis d’impôt précise le montant restant dû, le compte bancaire utilisé et le calendrier des prélèvements.</p>Prélevée en une seule fois jusqu’à 300 euros<p>Si la somme est inférieure ou égale à 300 euros, elle sera prélevée en une seule fois ce vendredi. Au-delà, le paiement sera automatiquement étalé en quatre échéances : les 25 septembre, 26 octobre, 26 novembre et 28 décembre.</p><p>Ce reste à payer peut notamment s’expliquer par une hausse de revenus en 2025 sans modification du taux de prélèvement à la source, ou par une avance de crédit ou de réduction d’impôt trop importante. Aucune démarche n’est nécessaire si vos coordonnées bancaires sont à jour.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des entreprises de l'Yonne ont présenté des projets d'investissement à des financeurs dans le cadre de BFC Boost]]></title>
			<description><![CDATA[La région Bourgogne Franche-Comté a réuni, jeudi 24 septembre, des financeurs dans le cadre de BFC Boost pour que neuf entreprises de la région leur présentent des projets d'investissements. Plusieurs entreprises de l'Yonne étaient présentes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/des-entreprises-de-l-yonne-ont-presente-des-projets-d-investissement-a-des-financeurs-dans-le-cadre-de-bfc-boost_15052357/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 18:58:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Région Bourgogne Franche-Comté organisait, jeudi 24 septembre 2026, la première édition de BFC Boost à la Burgundy School ou Business de Dijon. Ce rendez-vous réunissait des banques, des fonds d'investissement, des investisseurs privés et des acteurs publics autour de neuf projets d'investissement régionaux. Réunis, ces projets représentent plus de 180 millions d'euros d'investissements.</p><p>Parmi les neuf entreprises participantes, trois portaient des projets icaunais : la Fondation François Schneider, Terre du Pays d'Othe et REC Sas avec le groupe Vitamine T. Après avoir travaillé durant plusieurs mois avec la Région, l'agence économique régionale et le cabinet EY, elles ont pu présenter des pitchs aux investisseurs potentiels réunis à Dijon. </p><p>Les six autres entreprises de Bourgogne Franche-Comté participantes étaient le groupe Bordet, Bourgogne Resort, Amoseeds, Pinette PEI, Peugeot Motocycles et Sintermat.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Affaire Orélien : jusqu’où peut-on utiliser l’IA pour écrire ? Deux auteurs qui la pratiquent répondent]]></title>
			<description><![CDATA[Le roman C’était ça ou mourir, de Thélyson Orélien, est soupçonné d’avoir été écrit en partie avec une intelligence artificielle. L’auteur le dément. Mais l’affaire ouvre un débat qui dépasse largement son cas : que peut demander un écrivain à une machine sans lui abandonner son livre ? Nous avons interrogé deux auteurs familiers de ces outils, Benoît Raphaël et Sébastien Bailly. Ce dernier publiera en février 2027 chez Robert Laffont un roman qu’il assume avoir écrit en utilisant l’IA.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/affaire-orelien-jusquou-peut-on-utiliser-lia-pour-ecrire-deux-auteurs-qui-la-pratiquent-repondent_15052286/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 18:58:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il avait aimé l’histoire. Quelque chose, pourtant, gênait Benoît Raphaël dans l’écriture. Lorsque le journaliste et auteur spécialisé dans les usages de l’intelligence artificielle ouvre C’était ça ou mourir à la fin du mois d’août, il ne connaît pas Thélyson Orélien. Il sait seulement que ce premier roman, qui raconte le périple d’un migrant haïtien, bénéficie d’un bouche-à-oreille plutôt flatteur.</p><p>Benoît Raphaël travaille depuis plusieurs années avec les intelligences artificielles génératives. Au fil des pages, il croit reconnaître des constructions qu’il rencontre souvent dans leurs productions : antithèses, répétitions en trois temps, phrases très régulières.</p><p>Il photographie une page et l’envoie à une amie. « Dans les trois paragraphes, il y avait trois marqueurs de l’IA. Je lui ai dit : “A ton avis, c’est de l’IA ou de l’humain ?” » Elle penche elle aussi pour l’IA. Puis il abandonne simplement sa lecture au bout de deux chapitres. Ces tournures, dit-il, lui faisaient perdre « un peu le contact avec l’auteur ».</p><p>Trois semaines plus tard, le soupçon devient une affaire publique. Le 21 septembre, quelques heures après l’attribution du prix du roman Fnac à C’était ça ou mourir, un compte anonyme sur X, « Balance ton Claude », affirme avoir soumis des passages au détecteur Pangram. Selon ses résultats, le livre aurait été très largement généré par intelligence artificielle.</p><p>L’accusation est lourde. Le roman s’est déjà vendu à 35.000 exemplaires en cinq semaines et figure dans les sélections de plusieurs grands prix littéraires. Thélyson Orélien nie catégoriquement avoir utilisé une IA pour l’écrire. Grasset, son éditeur français, rejette également les accusations.</p><p>La controverse a rapidement débordé la seule question littéraire. Sébastien Bailly, écrivain et spécialiste des pratiques d’écriture - il a publié deux romans aux éditions Le Tripode en 2024 et 2025 - regrette une affaire « complètement instrumentalisée politiquement », après sa reprise, dit-il, par « la fachosphère et les médias d'extrême droite ». « Ce n'était pas bon signe pour la sérénité du débat et des questions qui se posent derrière », estime-t-il.</p><p>Benoît Raphaël dit ignorer les motivations du compte à l'origine des accusations. Il constate en revanche la reprise de l'affaire par l'extrême droite et estime que sa politisation « écarte un peu le débat ». A ses yeux, la controverse dit déjà quelque chose de ce que pourrait être la campagne de 2027, alors que la question de fond reste celle de « l'écriture avec l'IA ».</p><p>C'est sur ce terrain que nous avons choisi de les interroger : que révèle cette affaire de l'entrée de l'intelligence artificielle dans la littérature ?</p><p></p>1. Peut-on vraiment savoir si un roman a été écrit avec une IA ?<p>Le résultat affiché par un logiciel comme Pangram peut donner une impression de certitude. Pour comprendre ce qu’il signifie, il faut d’abord saisir ce que le logiciel ne fait pas.</p><p>Pangram ne découvre pas une trace secrète laissée par ChatGPT ou Claude dans un texte. Il compare ce qu’on lui soumet à de très nombreux textes humains et artificiels sur lesquels il a été entraîné. Il cherche ensuite des ressemblances : choix des mots, syntaxe, régularité des phrases, degré de prévisibilité.</p><p>Son verdict signifie donc, en résumé : ce texte ressemble statistiquement à ceux produits par une IA. Par ailleurs, le fonctionnement précis de Pangram reste largement opaque. Comme beaucoup d’outils d’apprentissage automatique, il constitue en partie une « boîte noire ».</p><p>Benoît Raphaël prend néanmoins ses résultats au sérieux. Pangram a notamment obtenu de bons résultats dans une évaluation universitaire indépendante récente. Mais il refuse d’en faire un arbitre. </p><p>« Pangram annonce un taux de faux positifs de 0,0026 % en français. Une étude indépendante menée à Chicago, sur une version antérieure du logiciel, le situait sous la barre des 0,5 %. Ce sont des taux très faibles. Mais comme une erreur peut détruire la carrière d'un artiste, c'est important. Je pense que cela doit être le point de départ d'une interrogation. Ensuite, on creuse, on regarde. Et pour l'auteur, c'est terrible : s'il n'a pas écrit avec l'IA, il va devoir prouver qu'il ne l'a pas fait. Et c'est compliqué. ». »</p><p>La lecture humaine n’est pas davantage une science exacte. Nous lisons désormais tellement de contenus produits ou retravaillés par des IA que leurs habitudes peuvent entrer dans notre propre langue. Un humain peut donc finir par écrire comme une IA sans avoir utilisé d’IA.</p><p></p>2. Est-ce la première polémique de ce genre ?<p>Non. Mais rarement une affaire avait pris une telle ampleur dans l’édition française. Aux Etats-Unis, des soupçons similaires ont déjà eu des conséquences très concrètes. En mars 2026, Hachette a annulé la publication américaine d’un roman de Mia Ballard après avoir soupçonné un recours à l’intelligence artificielle. L’autrice a contesté l’accusation. En juillet, un contrat concernant un polar de Jerry Falade a également été annulé ; lui aussi a nié avoir fait générer son roman.</p><p>L’affaire Orélien intervient à une autre échelle : un livre déjà primé, plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires vendus et une place en vue dans la rentrée littéraire française.</p><p>Sébastien Bailly n’est pourtant pas surpris. Lorsqu’il découvre la polémique, sa première réaction tient en quelques mots : «  Ça y est, c'est maintenant. » </p><p>« J’étais assez convaincu que ça arriverait avant la fin de l’année », raconte-t-il. Les outils sont désormais « mûrs » et, quoi que l’on pense de leur utilisation, « petit à petit, ça s’invite dans les processus d’écriture ».</p><p>Benoît Raphaël fait le même diagnostic : « C’est clairement le début d’une histoire puisque l’IA est rentrée dans le jeu de l’édition. On a déjà sur Amazon une profusion de textes générés par l'IA, sur Apple Books aussi. »</p><p>La question n’est donc probablement plus de savoir si une nouvelle affaire éclatera. Mais quand.</p><p>Il y a une peur de la part des éditeurs. Cette polémique va continuer à alimenter encore plus ces peurs, et même aussi celle des auteurs qui auraient pu utiliser l'IA : faut-il le dire ou pas ? Si on se prend effectivement une telle tempête dans la figure, ça sera compliqué.</p><p></p>3. Utiliser l’IA pour écrire, est-ce forcément tricher ?<p>C’est le cœur du débat. Et la réponse des deux auteurs que nous avons interrogés est la même : non. Encore faut-il préciser ce que signifie « utiliser l’IA ».</p><p>Prenons un écrivain devant son écran. Il cherche un synonyme avec un outil qui intègre de l’intelligence artificielle. Puis lui demande de corriger une phrase. Ensuite de la reformuler. Il lui soumet un paragraphe et réclame trois variantes.</p><p>Jusque-là, la machine ressemble encore à un assistant. Mais que se passe-t-il s’il lui décrit deux personnages, un décor, une situation et lui demande d’écrire la scène ? Puis le chapitre ?  Où cesse l’aide ? Où commence la délégation ?</p><p>Benoît Raphaël utilise lui-même des IA lorsqu’il écrit. Il ne considère pas cela comme un renoncement. « C’est un collaborateur créatif, selon moi. Un artiste ne doit pas avoir peur des outils. Mais encore faut-il pouvoir l’assumer. »</p><p>Une proposition de la machine peut être bonne. Parfois meilleure que celle qu'aurait trouvée l'auteur. Benoit Raphaël place le danger ailleurs : dans l’habitude d’accepter.</p><p>Il en observe déjà les effets dans les textes qui circulent sur les réseaux sociaux, dans les communications professionnelles ou les courriels. Les mêmes procédés reviennent : antithèses, répétitions en trois temps, phrases extrêmement fluides.</p><p>« Tout devient complètement lisse et parfait », dit-il. Ces figures de style ne sont pas nées avec ChatGPT. Mais les modèles les utilisent fréquemment parce qu’ils produisent leurs réponses à partir de régularités statistiques. A force, « on a l’impression que tout le monde écrit de la même manière ». Et de parler d’un possible « risque de lissage de l’écriture, voire si ce n’est de la pensée. »</p><p>Sébastien Bailly pousse le raisonnement plus loin. Pour lui, même la quantité de texte produite par la machine ne permet pas de tracer une frontière simple.</p><p>Un chapitre entier ? « Si j’arrive à faire produire un chapitre complet à une IA et que, de ce chapitre, je suis prêt à prendre la responsabilité de chacun des mots et à en être le garant, oui, je peux dire que j’en suis l’auteur. »</p><p>Sa définition de l’auteur n’est donc pas celle de la personne qui a nécessairement tapé tous les mots. C’est celle qui, au bout du processus, les choisit et en répond. « Mon travail d’auteur, c’est accepter et refuser. Et c’est surtout refuser. »</p><p>Pourquoi refuser ? Parce qu’une intelligence artificielle générative travaille à partir de probabilités. Schématiquement, elle recherche à chaque étape les mots susceptibles de fonctionner le mieux avec ceux qui précèdent.</p><p>Sébastien Bailly appelle cela la « contrainte probabiliste ». « L’IA va toujours me proposer le truc le plus moyen dans un contexte donné. Et moi, en tant qu’auteur, je vais toujours chercher à pousser l’écart, à voir jusqu’où je peux aller et voir ce que j’accepte et ce que je refuse. »</p><p>C’est là qu’il place sa frontière. Faire générer un passage, le reprendre, éliminer des phrases, déplacer des mots, réécrire, recommencer : cela peut rester, selon lui, un travail d’auteur.</p><p>Faire générer un chapitre et le publier tel quel est autre chose. Dans ce cas, dit-il, « je prends le risque d’avoir cédé à la machine ». Et de résumer sa position par une formule : « Le risque, ce n’est pas de s’aider de la machine ; c’est de céder à la machine. »</p>4. Faut-il prévenir le lecteur ?<p>Que croit acheter un lecteur lorsqu’il choisit un roman portant le nom d’une personne sur sa couverture ? L’histoire imaginée par cette personne ? Son style ? La certitude qu’elle a écrit chaque phrase ?</p><p></p><p> </p>5. Les éditeurs vont-ils désormais contrôler les manuscrits ?<p>L’affaire Orélien pourrait accélérer le mouvement. Pour Benoît Raphaël, les maisons d’édition auraient désormais intérêt à utiliser elles-mêmes les détecteurs.</p><p>« Je pense qu’il serait idiot de ne pas le faire. » Pas pour laisser Pangram décider si un manuscrit mérite d’être publié. Car un résultat n’est pas une preuve. Mais les éditeurs savent désormais qu’un livre à succès risque d’être soumis à ces logiciels par des lecteurs quelques heures après sa sortie.</p><p>« Si ces logiciels sont disponibles à tout le monde, maintenant, je crois qu’un bouquin va sortir, avoir un peu de succès, tout le monde va se mettre à le tester. »</p><p>Sébastien Bailly anticipe lui aussi des éditeurs « très frileux et très attentifs ». Les jurys littéraires, ajoute-t-il, s’interrogeaient déjà sur l’utilisation de l’IA avant l’affaire Orélien.</p><p>Mais contrôler pose immédiatement une autre question : que faire lorsqu'un détecteur classe un texte comme probablement généré par IA et que l’auteur assure le contraire ?</p><p>Les précédents américains montrent la violence de cette situation. Une suspicion peut suffire à compromettre une publication. Dans l’affaire Orélien, l’auteur explique désormais constituer avec ses éditeurs un dossier destiné à étayer sa version.</p>6. Peut-on vraiment écrire un roman avec une IA ?<p>Sébastien Bailly aura bientôt l’occasion de soumettre ses principes à l’épreuve des lecteurs. En février 2027, Robert Laffont publiera son prochain roman, Les Touches fantômes.</p><p>Et l'auteur ne cachera pas que l’intelligence artificielle a participé à son écriture. « Je suis écrivain et il se trouve que, pour mon prochain roman, j’ai utilisé l’IA. »</p><p>L’expérience a été menée avec son éditeur, Frédéric Martin. Sébastien Bailly ne souhaite pas encore révéler précisément ce qu’il a demandé à la machine ni comment il a retravaillé ses propositions. Il réserve cette « cuisine » à la sortie du roman.</p><p>Mais il raconte déjà ce que l’expérience n’a pas été un moyen d’écrire plus vite en appuyant sur un bouton. « J’écris plutôt vite. Pour mon précédent roman, Autoroute, la phase où j’ai travaillé seul a duré trois mois. Pour Les Touches fantômes, il y a eu quasiment un an de travail. »</p><p>Une durée qui bat en brèche l’idée d’une IA utilisée comme raccourci pour produire plus vite. « Utiliser l’IA ne signifie pas que c’est plus facile ou que c’est un truc de feignant. Il y a le défrichage, le travail sur le texte, les retours, la réécriture, l’écriture… C’est un vrai travail d’écriture. J’ai adoré ça. Je ne sais pas si je le referai... mais j’ai adoré ça. »</p><p>L’IA n’est pourtant pas un collaborateur comme les autres : elle peut produire elle-même les phrases que l’écrivain aurait autrefois dû trouver. Les Touches fantômes permettra de confronter cette pratique aux lecteurs. « Je sais le risque que je prends en annonçant avoir utilisé l’IA pour ce roman, concède Sébastien Bailly. Aujourd’hui, on n’a pas la possibilité de dire tranquillement : “Moi, j’utilise l’IA, voilà ce que je fais avec et voilà ce que ça donne.” J’espère qu’on arrivera à une situation où cette attitude sera possible. »</p><p>Lui a choisi d’expérimenter, sans prétendre que cette voie s’imposera aux autres écrivains. « Certains considéreront qu’on ne pourra jamais rien faire avec l’IA. D’autres vont essayer, et j’en fais partie. Cela ne veut pas dire que j’ai raison ou tort. C’est la forme normale du changement : il soulève des questions légitimes, qui méritent d’être posées. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À la sortie d'Auxerre, un viaduc de 220 mètres de long montre le bout de son nez]]></title>
			<description><![CDATA[Construit dans le cadre de la Lisa, le viaduc enjambant la vallée du ru de Vallan, qui reliera la N151 à la D1, montre le bout de son nez. Il devrait être achevé d’ici l’été prochain.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/a-la-sortie-d-auxerre-un-viaduc-de-220-metres-de-long-montre-le-bout-de-son-nez_15052349/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 18:53:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/travaux-chantier-lisa-deviation-sud-auxerre-24-09-2026-photo_7821443.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les travaux de la Lisa menés par le Département voient le bout du tunnel. Le viaduc construit au-dessus de la vallée du ru de Vallan prend, petit à petit, forme. Cet ouvrage représente un chantier majeur puisqu’il permettra de relier la D1 à la N151, autrement dit la section dont les travaux sont menés par le Département et celle gérée par l’État. Il a également pour mission de contribuer à la fluidité des déplacements et à améliorer l’accès au sud d’Auxerre.</p>La méthode par lançage retenue<p>La construction de cet ouvrage mixte acier-béton de type bipoutre de 220 mètres de long a débuté en mars. Constitué de trois sections de 64, 92 et 64 mètres, ce pont repose sur deux îles et deux culées, ses fondations étant composées de pieux profonds en béton armé. Sa réalisation mobilise des quantités astronomiques de matériaux : 920 tonnes d’acier pour sa charpente métallique, 2.164 mètres carrés de béton structurel, 400 tonnes d’armatures en acier, 230 mètres linéaires de pieux forés et 2.600 mètres carrés d’étanchéité pour le tablier.</p><p></p><p>Peu visible depuis la N151 en raison des arbres et de la végétation, une piste de lançage a récemment été aménagée afin de mettre en place la charpente métallique du viaduc. Préfabriqués et peints en usine puis acheminés sous forme de tronçons de 15 à 30 mètres, les éléments métalliques sont assemblés par soudage sur place. Une fois assemblées, les poutres sont progressivement poussées vers la culée opposée.Le chantier aborde une étape cruciale : l’agencement de la charpente métallique du viaduc via une opération de poussage appelée lançage. © Marion Boisjot</p><p>Cette technique, appelée lançage, permet de mettre en place le tablier au-dessus de la vallée sans recourir à d’importants moyens de levage. « L’ouvrage va être mis en place en trois étapes. Il va y avoir un premier poussage de 110 mètres d’ici les prochains jours puis un deuxième poussage de 110 mètres d’ici la fin de l’année. Ensuite, il faudra descendre le viaduc sur ses appuis car pour le moment, il est préparé sur terre », explique Christophe Bonnefond, vice-président du département en charge des routes et infrastructures.</p>Un chantier soucieux de l'environnement<p>Mené dans un environnement sensible, le chantier est réalisé en fonction de plusieurs enjeux. La préservation de la mare située à côté d’une culée, la gestion des eaux de pompage, le maintien du fonctionnement hydraulique et la protection des espèces ont rythmé la conception du viaduc.</p><p></p><p>« Il y a une vraie prise en compte écologique. Des nichoirs à chauve-souris vont être installés sous le viaduc. Il y aura un parapet qui protégera toutes collisions entre une chauve-souris et un camion, par exemple, et des haies plantées parallèles à la route car ces mammifères se guident grâce à la végétation la nuit », indique le vice-président. Un crapauduc a également été aménagé sous l’infrastructure.</p><p>Le giratoire prévu au niveau de la N151, chantier mené par l’État, sera conçu au printemps. Ainsi, le viaduc devrait être mis en service d’ici l’été 2027. « La section départementale sera terminée. Nous pourrons rouler de Vallan à Villefargeau en passant par la Lisa », promet Christophe Bonnefond. Coût total de la construction de cet ouvrage : 12 millions d’euros. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Elle était l’inoubliable “Princesse de Clèves” : l’actrice franco-russe Marina Vlady est décédée]]></title>
			<description><![CDATA[L’actrice franco-russe Marina Vlady s’est éteinte à l’âge de 88 ans, a-t-on appris ce jeudi 24 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/elle-etait-linoubliable-princesse-de-cleves-lactrice-franco-russe-marina-vlady-est-decedee_15052364/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 18:34:52 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les mondes du cinéma et de la littérature sont en deuil. L’actrice, écrivaine et chanteuse Marina Vlady, prix d’interprétation au Festival de Cannes en 1963 pour “Le lit conjugal” et qui a tourné dans plus de 80 films, est décédée ce jeudi à 88 ans, a annoncé sa famille à l’AFP.</p><p>Elle est morte “chez elle, entourée de ses proches et de ses animaux”, ont précisé dans un communiqué ses enfants, qui ont salué “une longue et belle vie bien remplie”.</p>Egérie du cinéma italien et français<p>L’actrice a été une égérie du cinéma italien et français, et a débuté sa carrière très jeune, dans “Avant le déluge” d’André Cayatte (1954), qui lui vaut le prix Suzanne Bianchetti - récompense de l’actrice la plus prometteuse - à 16 ans.</p><p>L’année suivante, elle épouse le metteur en scène Robert Hossein qui la fera tourner dans plusieurs de ses films. Elle aura deux fils avec lui, puis un autre avec l’aventurier Jean-Claude Brouillet.</p><p>Tout au long de sa carrière, Marina Vlady tourne avec les plus grands, de Jean-Luc Godard à Orson Welles en passant par Bertrand Tavernier, Chris Marker ou encore Ettore Scola.</p>Épouse de Vladimir Vissotsky<p>L’actrice, fille d’une ancienne danseuse et d’un ex-aviateur de l’armée française également chanteur à l’opéra, connait aussi le succès dans la chanson grâce à deux albums enregistrés avec ses sœurs sous le nom de scène “Les soeurs Poliakoff”.</p><p>En 1969, elle épouse le chanteur et poète russe Vladimir Vissotsky, pour qui elle partira s’installer à Moscou jusqu‘à sa mort, en 1980. Elle tire un livre de cette relation, “Vladimir ou le vol arrêté”, publié en 1987 et qui sera ensuite adapté en spectacle. Au total, elle publie une dizaine de livres dont ses mémoires, “24 images/secondes” (2005).</p><p>Outre le cinéma d’auteur, elle joue dans des comédies populaires dans les années 1970 comme “Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil” de Jean Yanne ou “Que la fête commence” de Bertrand Tavernier.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Après des violences et des dégradations, l'Agglo auxerroise se veut "plus offensive" face à l'accueil des gens du voyage]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que la nouvelle aire de grand passage sort de terre à Venoy, les installations illégales de gens du voyage se poursuivent dans l'Auxerrois, comme à Villefargeau où 150 caravanes sont installées depuis un mois. En conseil communautaire jeudi 24 septembre 2026, le président Mathieu Debain a affirmé vouloir faire de ce dossier sa priorité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/apres-des-violences-et-des-degradations-l-agglo-auxerroise-se-veut-plus-offensive-face-a-l-accueil-des-gens-du-voyage_15052224/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 18:33:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052224]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au bord de l'A6, les parcelles sont en plein chantier. La tant attendue aire de grand passage de l'Auxerrois prend forme à Venoy. L'équipement, qui fait défaut depuis vingt-cinq ans, permettra bientôt à l'Agglomération de se conformer aux obligations légales d'accueil des gens du voyage. Les travaux devraient être terminés en novembre.</p><p>Ce laborieux dossier avait fini par avancer sous la mandature de Crescent Marault (Horizons) avec l'acquisition des parcelles à Venoy. D'une surface équivalente à "cinq terrains de foot", la future aire devrait permettre de mieux gérer l'arrivée des voyageurs dans l'Auxerrois. Le nouveau président Mathieu Debain (DVC) a affirmé jeudi 24 septembre 2026 en conseil communautaire vouloir accélérer sur ce sujet "prioritaire". Des travaux vont également être menés cet hiver sur l'aire actuelle de la route de Toucy, et une deuxième aire de moyen passage est en projet.</p>"Être plus offensif"<p>"Il faut que dans les deux ans on arrive à sortir de ce problème qui embête nos concitoyens depuis des années. C'est vraiment une volonté politique forte d'avancer et d'être plus offensif. On change de braquet", a déclaré Mathieu Debain, en réaction aux diverses dégradations occasionnées par les installations illégales. Les élus ont d'ailleurs approuvé jeudi en séance plusieurs indemnisations à des entreprises et à la commune de Gurgy.</p><p>En mai 2025, environ 80 caravanes s'étaient installées sur le terrain de foot du village, occasionnant pour 30.000 euros de dégâts. Fin juin 2026, une centaine de caravanes ont à nouveau essayé d'envahir le terrain. Le maire Cyril Chauvot a tenté de les empêcher d'avancer et a pris un coup au visage. "Ça a été très violent, il y a eu des plaintes déposées. Ce que je déplore, c'est que la personne avait été identifiée, mais ça n'a pas été suivi par le procureur", a-t-il regretté en conseil jeudi. </p><p></p><p>Le maire de Villefargeau, Pascal Barberet, a lui aussi témoigné de la récente occupation subie dans sa commune. Environ 150 caravanes sont installées depuis un mois sur un terrain agricole. "Villefargeau compte 1.150 habitants, là on en a 600 de plus, ce qui pose quelques problèmes. Il y a des branchements d'eau sur les bornes incendies, on en est à un peu plus de 1.000 m³ partis. J'ai porté plainte. On a énormément de dégradations, d'incivilités. Il n'y a évidemment pas de toilettes, donc je vous laisse imaginer ce que ça peut donner avec 600 personnes pendant un mois", souffle l'élu, qui a aussi dû "pousser les murs des classes" pour scolariser une vingtaine d'enfants.Les gens du voyage sont réunis pour une mission évangélique. Photo A. Compigne</p>Jusqu'à 950 caravanes au printemps<p>Réunis dans le cadre d'une mission évangélique, les gens du voyage doivent quitter les lieux ce week-end. Sur place, ils confirment leur départ prévu dimanche et estiment avoir entretenu le dialogue avec le maire.</p><p>"On discute et fait en sorte qu'il y ait le moins de nuisances possibles, même si pour les habitants c'est un véritable traumatisme", déclare Pascal Barberet, inquiet malgré la livraison prochaine de la nouvelle aire. "J'espère qu'on va s'en sortir, mais je suis dubitatif. Si ça se reproduit quand on aura l'aire, est-ce qu'on aura des arrêtés d'expulsion et des forces de l'ordre ? Parce que ce n'est pas dix gendarmes qu'il faut pour expulser 150 caravanes..."</p><p></p><p>"L'aire est en train de se réaliser. On oriente par priorité. Le printemps a été difficile, on est monté à 950 caravanes sur l'Auxerrois. À la minute où je vous parle, on est à 235. Nous espérons passer sous les 100 quand celles de Villefargeau seront parties", a indiqué Christophe Bonnefond, vice-président chargé des relations avec les gens du voyage. Concernant les branchements illégaux, il a précisé que des compteurs d'eau allaient être installés, "avec facturations et dépôts de plainte systématiques".</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Clamecy-Corbigny : le fret ferroviaire sauvé après un nouvel accord]]></title>
			<description><![CDATA[Un accord aurait été trouvé mercredi 23 septembre entre l’État, la Région Bourgogne-Franche-Comté et les entreprises utilisatrices de la ligne, il doit permettre de maintenir le fret ferroviaire entre Corbigny et Clamecy. L’autre objectif à terme du conseil départemental reste le retour du trafic voyageurs sur cet axe alors que les trains ont été remplacés par des cars.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/clamecy-58500/economie/clamecy-corbigny-le-fret-ferroviaire-sauve-apres-un-nouvel-accord_15052361/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 18:32:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Selon le Département de la Nièvre, un accord aurait été trouvé mercredi 23 septembre entre l’État, la Région Bourgogne-Franche-Comté et les entreprises utilisatrices de la ligne, il va permettre de maintenir le fret ferroviaire entre Corbigny et Clamecy.</p><p>Pour Fabien Bazin, président du conseil départemental de la Nièvre, c’est une excellente nouvelle pour les entreprises du territoire, mais aussi pour l’avenir de cette ligne. « Le maintien du fret permet de préserver une infrastructure indispensable à l’activité économique locale. Il évite également le report de marchandises vers la route, et donc davantage de poids lourds sur des routes départementales déjà fortement sollicitées et fragilisées notamment par les effets du changement climatique ».</p>La décision sera entérinée lors de la prochaine assemblée plénière de la Région<p>Depuis plusieurs mois, Fabien Bazin souligne qu’il est intervenu à plusieurs reprises auprès du gouvernement, des services de l’État et de la Région pour défendre la pérennité de Corbigny–Clamecy et rappeler sa double vocation : le transport de marchandises aujourd’hui, mais aussi la possibilité de retrouver demain une desserte voyageurs.</p><p>Dans ce contexte, Fabien Bazin tient à saluer « la décision responsable de la Région Bourgogne-Franche-Comté qui, alors que le fret ne relève pas de ses compétences, a fait le choix de proposer l’engagement de crédits qui seront soumis au vote de sa prochaine assemblée plénière (prévue à Dijon, sans doute à la mi-octobre).</p><p>En participant à la préservation du fret, la Région contribue ainsi à maintenir l’infrastructure et à donner un avenir à cette ligne. Cette décision, conjuguée à l’engagement de l’État et des entreprises utilisatrices, permet aujourd’hui de franchir une première étape essentielle : préserver le fret, c’est préserver la ligne et ne pas fermer la porte au retour des voyageurs ».</p>Le retour des TER entre Corbigny et Clamecy, un autre enjeu de taille<p> Le conseil départemental affirme également qu’il restera pleinement mobilisé, aux côtés des élus, des habitants et des acteurs du territoire, pour faire progresser concrètement la perspective du retour des voyageurs entre Corbigny et Clamecy. Car cette ligne ne concerne pas seulement deux villes. Elle permet de relier le Morvan et une partie de la Nièvre à Paris via Clamecy. Actuellement ce sont des cars qui assurent la liaison à la place des TER.  Une situation régulièrement dénoncée par les associations de voyageurs dont Lignes à défendre (LAD) Bourgogne nord.</p><p> « Cet enjeu dépasse donc largement Corbigny–Clamecy. Il pose la question de l’avenir des dessertes ferroviaires fines du territoire et, plus largement, de la place que notre pays entend donner au train dans les territoires ruraux. Alors que la France doit faire des choix majeurs pour renouveler, moderniser et financer ses réseaux, l’avenir de nos infrastructures de transport doit être au cœur du débat de l’élection présidentielle de 2027 », indique encore Fabien Bazin.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CLAMECY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le Yalta de Trump et Xi Jinping" : comment le partage du monde entre États-Unis et Chine précipite "l'effacement" de l'Europe]]></title>
			<description><![CDATA[Derrière la mise en scène d’une relation apaisée, entre Donald Trump et Xi Jinping, la compétition pour le leadership mondial se poursuit, avec une bipolarisation du monde et une Europe en grand danger d’effacement, alerte le géographe et spécialiste de la Chine contemporaine, Emmanuel Véron.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/yalta-de-trump-et-xi-jinping-comment-le-partage-du-monde-entre-etats-unis-et-chine-precipite-l-effacement-de-l-europe_15052277/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 18:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La visite officielle de trois jours de Xi Jinping à Washington, qui prendra fin vendredi, n’est que luxe, œillades et amabilités. La hache de guerre commerciale semble d’autant plus enterrée que Donald Trump, dans une impasse au Moyen-Orient et au plus bas dans les sondages avant les midterms, a besoin de se refaire au plus vite une virginité électorale. Mais sur le fond, cette mise en scène signe surtout, selon Emmanuel Véron, géographe et enseignant-chercheur à l’Inalco (Institut national des langues et civilisations orientales), le partage du monde en deux sphères d’influence tout autant que l’effacement géostratégique et économique grandissant de l’Europe.</p><p>Donald Trump avait fait de la guerre commerciale le mantra de son deuxième mandat, en ciblant spéficiquement la Chine. Presque deux ans après, le déficit commercial de Washington vis-à vis de Pékin a bondi de 34 % en août sur un an et pourtant le président américain déroule le tapis rouge à Xi Jinping. Pourquoi ?Cette augmentation du déficit commercial américainn’est pas surprenante. Elle démontre à quel point les deux économies sont interdépendantes. En moyenne lissée sur les deux dernières années, le déficit mensuel au profit de la Chine est de 15 à 20 milliards de dollars, ce qui, sur un an, totalise environ 200 à 220 milliards. Ce qui est intéressant, c’est que malgré cela, les échanges commerciaux directs entre les États-Unis et la Chine ont diminué. En 2025, ils s’élevaient à 575 milliards de dollars. En raison des tensions géopolitiques, la Chine a réorienté une partie de ses exportations vers le marché européen.</p><p>Mais comment expliquez-vous le changement de ton de Trump ?</p><p>Concernant le ton doucereux de Trump, la réception de Xi Jinping est surtout une question de protocole et de façade. Il ne faut pas s’attendre à des avancées significatives sur des sujets comme Taïwan, l’intelligence artificielle ou le nucléaire. Il s’agit de montrer au monde que les deux superpuissances peuvent dialoguer. </p><p></p><p>Pourquoi autant de façade ?Eh bien, parce que tous les sujets sont compliqués et qu’à l’issue de la visite de Xi Jinping il n’y aura pas véritablement de grand scoop, de grandes avancées, ni de grande reculade dans la relation bilatérale, ni sur Taïwan, ni sur l’intelligence artificielle, ni dans le domaine nucléaire, etc. On est véritablement là dans une logique où l’on montre au monde la capacité des deux grands à se rencontrer relativement régulièrement et de se donner le change, c’est-à-dire un coup à Pékin en mai, là fin septembre à Washington, avant de se retrouver dans un cadre plus multilatéral à la fin de l’année. Ça ilustre bien cette continuité de la bipolarisation qui est en cours, version 2.0 je pense. Ce qui est important de retenir, c’est l'émergence de deux écosystèmes parallèles et rivaux. Un écosystème autour des États-Unis dans l’intelligence artificielle, les technologies, la logique de sanctuarisation des métaux rares et des métaux critiques et un autre écosystème identique côté chinois.</p><p>C’est donc une sorte de “Yalta” économique et géostratégique qui se met en place ?</p><p>On peut l’appeler ainsi. Le sujet est de dire que l’on se jauge, l’on se rencontre, mais la compétition demeure. On essaye qu’elle soit la plus policée possible et feutrée, mais elle est bien là. Tout ça pour quoi ? Pour que ne pas que le système global s’effondre d’un coup du fait d’une crise majeure où l’un avancerait trop par rapport à l’autre.</p><p></p><p>On a tout de même l’impression que Donald Trump est confronté au principe de réalité. Sa guerre commerciale semble être un échec et son conflit avec l’Iran un désastre stratégique. N’est-il pas le plus affaibli des deux aujourd’hui ?Sur le papier, la posture de Trump révèle en effet les fragilités de la puissance américaine, et la Chine exploite cela au maximum dans sa communication, en suggérant par exemple que les États-Unis lâcheront Taïwan. Cependant, la situation est plus complexe. Tout ça, c’est une histoire d’intoxication de l’opinion pour montrer que la Chine est loin devant. Dans les faits, c’est beaucoup moins simple parce qu’économiquement Pékin reste dépendant de ses exportations faute d’un marché intérieur suffisant. D’où l’importance du marché européen qui en prend plein la tête, sans avoir la capacité de répondre mais est, au contraire, obligé d’absorber, d’absorber, d’absorber. On parle énergie avec les panneaux photovoltaïques, des véhicules électriques, etc. Mais pour en revenir à Trump, les Chinois profiteront des faiblesses américaines, comme la diminution des stocks de missiles, mais il ne faut pas conclure hâtivement que Trump est à genoux.</p><p>Le plus inquiétant pour nous, c’est que l’Europe semble prise en étau dans cette dynamique, comme un lapin dans les phares d’une voiture, ne sachant plus où aller…</p><p>L’Europe est absente, comme effacée du jeu. Malgré quelques volontés ou velléités de se protéger face au déferlement de produits chinois ou de s’organiser face aux incertitudes liées à Trump, les faits montrent le contraire. Regardez l’accord entre le Danemark, membre de l’Otan et les États-Unis sur le Groenland… Pour donner un chiffre, le grand industriel néerlandais ASML (N.D.L.R le leader mondial des machines à fabriquer des semi-conducteurs) n’a rien vendu sur le marché européen cette année, se concentrant sur la Corée du Sud, Taïwan, les États-Unis et un peu la Chine. Cela montre que l’Europe ne pèse pas dans les domaines technologiques qui détermineront la puissance de demain.</p><p></p><p>L’Europe est-elle donc condamnée à la vassalisation vis-à-vis des États-Unis et à la destruction par l’impérialisme industriel chinois ?Il n’y a pas d’autre choix à court terme. La solution viendra peut-être des peuples, dans un chaos mondial dominé par les capacités sino-américaines et la nuisance persistante de la Russie. L’Europe reste un havre de paix relatif, ce qui attire les migrations, mais cet état s’effrite rapidement. Aucun mécanisme politique, ni au niveau européen ni national, ne semble capable d’agir pour être dans le match des cinq prochaines années, où tout va se jouer dans cette grande redistribution des cartes planétaire.</p><p></p><p>Vous pensez à l’IA quantique, la robotique, l’énergie ?</p><p>Exactement. La trajectoire des États-Unis et de la Chine sur l’énergie et les matières premières est claire. Le jeu se déroule autour de trois axes : une guerre totale sur les données (IA, algorithmes), un affrontement sur l’énergie tous azimuts, et une compétition féroce pour les talents, c’est-à-dire les cerveaux qui accompagneront ce mouvement de puissance. Données, énergie, talents, tout va se jouer là.</p><p></p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un distributeur de billets attaqué à l’engin de chantier dans une commune du Morvan : la façade du Crédit Agricole s’effondre]]></title>
			<description><![CDATA[Les habitants d’Étang-sur-Arroux (Saône-et-Loire) ont été réveillés par une spectaculaire tentative de vol, jeudi 24 septembre, vers 2 heures du matin. Plusieurs malfaiteurs ont utilisé un engin de chantier pour tenter d’arracher le distributeur de billets du Crédit Agricole, provoquant l’effondrement de la façade de l’agence.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/etang-sur-arroux-71190/faits-divers/un-distributeur-de-billets-attaque-a-lengin-de-chantier-dans-un-village-du-morvan-la-facade-du-credit-agricole-seffondre_15052356/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 18:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les habitants de la commune morvandelle Étang-sur-Arroux (Saône-et-Loire) ont été réveillés dans la nuit de mercredi 23 à jeudi 24 septembre, vers 2 heures du matin, par une tentative de vol particulièrement spectaculaire.</p><p>Le guichet automatique du Crédit Agricole a été pris pour cible par plusieurs malfaiteurs qui ont utilisé un engin de chantier, détaille le média Creusot Infos. Le guichet, solidement scellé, n’a pas pu être emporté.</p>Les malfaiteurs repartis sans argent<p>La tentative a toutefois provoqué d’importants dégâts avec l’effondrement de la façade de l’agence bancaire sur la chaussée. La route a donc été fermée à la circulation.</p><p>Les malfaiteurs ont été mis en fuite par les gendarmes de la compagnie d’Autun qui effectuaient une patrouille dans le secteur. Les militaires sont intervenus quatre minutes après les faits et ont pris les fuyards en chasse. Ils ont toutefois perdu leur trace.</p><p>Le maire d’Étang-sur-Arroux, Guillaume Grillon, est rapidement intervenu sur place, en compagnie de sa première adjointe et de son directeur des services. Ils ont notamment pris en charge les sept personnes occupant les cinq logements situés au-dessus de l’agence bancaire, parmi lesquelles se trouvait une fillette de 9 ans.</p>Sept personnes relogées<p>Creusot Infos précise que les gendarmes de la brigade d’Étang-sur-Arroux et la brigade de recherches ont ouvert une enquête pour retrouver les auteurs de cette tentative de vol.</p><p>Dans un communiqué publié lundi 24 septembre, à 17 h 30, le maire d’Étang-sur-Arroux, Guillaume Grillon, a précisé qu’une « solution de relogement a pu être trouvée pour l’ensemble des personnes concernées. Ce soir, toutes auront un toit et pourront dormir au chaud ».</p><p>Les nombreux débris présents sur la chaussée à la suite de l’effondrement de la façade ont été évacués « avant midi, permettant d’engager rapidement les premières opérations de sécurisation du site ».</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ETANG-SUR-ARROUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il a provoqué une vive polémique en Israël : le documentaire “NAZA” sera bientôt disponible gratuitement en ligne]]></title>
			<description><![CDATA[Le documentaire “NAZA”, qui donne la parole à 24 militaires et membres du renseignement israéliens sur les frappes à Gaza, sera diffusé gratuitement en ligne en novembre, après les législatives israéliennes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/il-a-provoque-une-vive-polemique-en-israel-le-documentaire-naza-sera-bientot-disponible-gratuitement-en-ligne_15052353/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 18:19:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821426.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le documentaire “NAZA”, qui donne la parole à des militaires israéliens accusant l’armée de tuer de nombreux civils à Gaza, sera mis à disposition gratuitement en ligne en novembre, a annoncé ce jeudi l’un de ses réalisateurs.</p><p>Ovationné à la Mostra de Venise où il a reçu le prix spécial du jury mi-septembre, ce film a déclenché une tempête politique en Israël, où les réalisateurs Yuval Abraham et Rachel Szor ont été accusés de “trahison” par des ministres et menacés d'être déchus de leur nationalité israélienne.</p>Permettre à la “vérité d’émerger”<p>Le documentaire sera disponible “gratuitement sur Internet” à partir de novembre pour permettre à la “vérité d‘émerger”, a déclaré Yuval Abraham dans un message publié sur X, sans donner de date précise.</p><p>Il sera donc accessible après les législatives qui se tiennent le 27 octobre en Israël.</p><p>“J’ai fait ce film pour susciter un débat public sur les actes du gouvernement à Gaza”, a ajouté le réalisateur. “Le journalisme n’est pas une trahison. La critique n’est pas une trahison”, a insisté Yuval Abraham.</p><p>Le documentaire repose sur les témoignages anonymes de 24 soldats et membres des services de renseignement israéliens qui décrivent la façon dont, d’après eux, l’armée tue sciemment de nombreux civils lors de frappes visant des membres du mouvement islamiste Hamas.</p><p>“NAZA” est l’acronyme militaire israélien désignant les “dommages collatéraux” estimés avant chaque frappe, selon le documentaire.</p>Largement acclamé à la Mostra de Venise<p>Après la présentation acclamée du film à Venise, le ministre israélien de la Culture Miki Zohar a réclamé une procédure de déchéance de nationalité contre ses auteurs et une enquête sur les sources anonymes du film.</p><p>L’armée israélienne a, elle, rejeté “catégoriquement” les accusations contenues dans le film, exprimant des doutes sur la fiabilité des intervenants anonymes.</p><p>Elle a en outre assuré faire des efforts importants pour préserver les civils lors des frappes à Gaza.</p>“Continuer à se battre”<p>Estimant que le documentaire avait “fissuré l'écran de l’indifférence” en Israël malgré un “coût personnel élevé”, Yuval Abraham a indiqué que Rachel Szor et lui rentreraient au pays pour “continuer à se battre”, malgré les menaces de poursuites judiciaires.</p><p>Il n’a pas dit quand ils rentreraient en Israël, ni où ils se trouvaient actuellement.</p><p>Lancée en représailles aux attaques meurtrières perpétrées par le Hamas sur le sol israélien le 7 octobre 2023, la guerre menée par Israël à Gaza a fait plus de 73.000 morts, selon le ministère de la Santé de ce territoire contrôlé par le mouvement islamiste, et dont les chiffres sont jugés fiables par les Nations unies.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les plaintes pour harcèlement moral de 11 salariés du Relais Fleuri classées sans suite, Solidaires89 "s'étonne"]]></title>
			<description><![CDATA[Nouveau rebondissement dans l'affaire du Relais Fleuri à Sauvigny-le-Bois. Le parquet d'Auxerre a classé sans suite les plaintes pour harcèlement moral de onze salariés contre leur ancienne patronne Karen Ohana-Cohen.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sauvigny-le-bois-89200/actualites/les-plaintes-pour-harcelement-moral-de-11-salaries-du-relais-fleuri-classees-sans-suite-solidaires89-s-etonne_15052261/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 18:13:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l'affaire du Relais Fleuri à Sauvigny-le-Bois, près d'Avallon, onze salariés avaient déposé plainte pour harcèlement moral, par l'intermédiaire de leur avocat Me Mourad Battikh, contre leur ancienne patronne Karen Ohana-Cohen. </p><p>Dans un communiqué de presse, diffusé ce jeudi 24 septembre 2026, le syndicat Solidaires89, qui avait soutenu ces salariés, révèle que lesdites plaintes ont toutes été classées sans suite par le parquet d'Auxerre.</p>Solidaires89 dit son "incompréhension"<p>"Si nous respectons naturellement la décision de la justice, nous ne pouvons cacher notre incompréhension face à ce classement, au regard des faits rapportés par les salariés et des nombreux témoignages recueillis au cours de cette affaire", a réagi Anthony Kessler, co-secrétaire départemental et juriste chez Solidaires 89.</p><p>"Onze salariés ont dénoncé des faits qu’ils estiment constitutifs de harcèlement moral, en s’appuyant sur des éléments concrets relatifs à leurs conditions de travail et aux événements qui ont précédé la fermeture de leur établissement. [...] Cette décision soulève donc des interrogations légitimes pour les salariés concernés, qui attendaient que leurs témoignages et les éléments communiqués aux autorités judiciaires puissent faire l’objet d’un examen approfondi."</p><p>Anthony Kessler entouré de salariés du Relais Fleuri.</p>Mises à pied et absences de rémunérations<p>Les salariés avaient notamment vu leur espace de travail brutalement fermé dans le cadre du conflit qui opposait les époux Cohen. Puis, ils avaient fait l'objet de mises à pied à titre conservatoire pendant près d'un mois par Karen Ohana-Cohen, sans percevoir de rémunération pendant cette période. Et malgré une promesse de régularisation rétroactive de leurs salaires, le paiement attendu n'était intervenu que plusieurs mois après. Et ce, grâce à l’intervention du mandataire judiciaire, qui a sollicité la garantie de l’AGS pour les créances salariales concernées.</p><p>"Le classement sans suite d’une plainte ne signifie pas nécessairement que les faits dénoncés n’ont jamais existé. Il s’agit d’une décision prise par le parquet, dont les motifs doivent être examinés pour comprendre les suites envisageables."</p><p></p><p>Début août 2025, le Relais Fleuri, au cœur d'un conflit entre Julien Cohen et sa femme Karen Ohana-Cohen, avait brusquement fermé ses portes. Les deux protagonistes, en procédure de divorce, mais toujours associés en affaires, se disputaient l’établissement.</p><p>La situation s'était rapidement enlisée au point que la patronne Karen Ohana-Cohen, présidente exécutive, avait mis à pied treize employés en CDI. Dans les mois suivants, l'auberge avait été placée en redressement judiciaire en septembre 2025, puis en liquidation judiciaire le 12 novembre 2025.</p><p></p><p>Piégés dans le conflit privé des époux Cohen, les salariés avaient dû patienter des mois pour disposer de leurs documents de fin de contrat et obtenir leurs derniers salaires complets. Le litige s'était réglé en janvier-février 2026. En juillet 2026, Julien Cohen avait annoncé sur les réseaux sociaux la réouverture du relais Fleuri en solo à la fin de l'année 2026.</p><p>De son côté, Solidaires89 affirme ne pas vouloir lâcher les anciens salariés de l'établissement. "Nous étudions notamment les suites juridiques qui pourraient être données à cette décision, en fonction de ses motifs et des voies de recours applicables. Notre objectif demeure de soutenir les salariés dans leurs démarches et de veiller à ce que leur parole et leurs droits soient pris en considération." D'autant qu'une autre échéance arrive : le conseil des prud'hommes le vendredi 30 octobre 2026.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAUVIGNY-LE-BOIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un mois après la fermeture de Lidl rue Denis-Papin à Auxerre, le parking investi par les gens du voyage]]></title>
			<description><![CDATA[Une quinzaine de caravanes de la communauté des gens du voyage ont investi le parking de l'ancien supermarché Lidl, rue Denis-Papin à Auxerre. Elles sont arrivées dans la matinée de ce jeudi 24 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/faits-divers/un-mois-apres-la-fermeture-de-lidl-rue-denis-papin-a-auxerre-le-parking-investi-par-les-gens-du-voyage_15052233/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 17:58:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052233]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un mois et cinq jours. C'est le temps qui s'est écoulé entre la fermeture définitive du supermarché Lidl, situé rue Denis-Papin à Auxerre et l'arrivée de caravanes des gens du voyage sur le parking du magasin, toujours en accès libre à ce jour. </p>Magasin fermé depuis le 19 août<p>Dans la matinée de ce jeudi 24 septembre 2026, une quinzaine de caravanes ont investi le parking du magasin aux rideaux métalliques baissés. Ces dernières semaines, il avait été régulièrement occupé par des voitures, probablement de personnes travaillant dans des entreprises du secteur. </p><p>Le mercredi 19 août à 18 heures, le supermarché Lidl de la rue Denis-Papin avait définitivement fermé ses portes. Et ce, en raison de l'ouverture, le lendemain, d'un tout nouveau magasin Lidl, flambant, neuf, dans la zone commerciale Saint-Siméon à Auxerre. Une arrivée bienvenue sur ce site, ayant pour but de redynamiser le centre commercial, dépourvu de supermarché depuis fin août 2023.</p><p class="c-lireaussi">Plus d'une centaine de caravanes de gens du voyage investissent le terrain d'un agriculteur dans l'Auxerrois (31 août 2026)</p><p>Côté Rive-droite, après Aldi qui avait fermé ses portes en mars 2023, avenue Jean-Mermoz, et Colruyt en février 2026, à la sortie sud d’Auxerre près d’Auxerrexpo, le quartier perdait ainsi un nouveau magasin.</p><p>À ce jour, on ignore à qui appartient désormais le parking de l'ex-Lidl et les murs de l'ancien magasin. Le service communication de Lidl n'a pas encore répondu à nos questions.</p><p>Contacté Christophe Bonnefond, vice-président de l'agglo en charge du dossier des gens du voyage, explique que des opérations sont en cours pour inciter les gens du voyage à quitter le territoire de l'agglomération. "On a vidé l'aire de moyen passage route de Toucy, pour pouvoir faire des travaux. Et on doit vider Villefargeau avant dimanche. Mais certains essaient de s'installer dans l'Auxerrois : aux Clairions, à Appoigny… On essaye de faire de la pédagogie pour qu'ils partent les uns après les autres."</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Ville de Sens veut lutter contre l’alcoolisation de rue et interdit la vente de bières à l'unité]]></title>
			<description><![CDATA[Jusqu’au 31 octobre au moins, la vente de bières à l’unité est interdite, en dehors de quelques dérogations, dans les épiceries du centre-ville de Sens et aux alentours, par arrêté municipal. Objectif de la Ville : lutter contre l’alcoolisation de rue qui perturbe la tranquillité et la salubrité publiques.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/la-ville-de-sens-veut-lutter-contre-lalcoolisation-de-rue-et-interdit-la-vente-de-bieres-a-l-unite_15052127/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 17:54:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/interdiction-par-arrete-municipal-de-consommer-de-l-alcool-r_7821075.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Vente de bières à l’unité interdite ». Ce type d’affichette est apparu dans des épiceries et sandwicheries de centre-ville de Sens et des quartiers alentour. Au milieu de l’été, la municipalité a pris un arrêté réglementant « la vente à emporter de bières conditionnées en récipient individuel, dans le centre-ville ». Il stipule que la vente de bières en canette métallique ou en bouteille individuelle est interdite tous les jours, de 9 à 23 heures, dans l’avenue Lucien-Cornet, rue Voltaire, Grande-Rue, rue Thénard, rue du Général-de-Gaulle et rue des Déportés-et-de-la-Résistance.</p>Des dérogations possibles<p>Quelques dérogations sont possibles. La vente reste autorisée, « sous réserve qu’elle ne soit pas manifestement destinée à une consommation immédiate sur la voie publique », dans plusieurs cas. Lorsque la bière est vendue dans le cadre d’un achat comprenant « d’autres produits de consommation courante ». Lorsqu’elle est commercialisée sous la forme d’un pack ou d’un lot. Lorsqu’elle est destinée à une consommation sur place dans un établissement autorisé. Ou lorsqu’elle est vendue dans le cadre d’un repas ou d’une activité de restauration.</p><p>« Il ne s’agit pas d’interdire la vente de bière dans les épiceries en général, mais d’empêcher sa consommation abusive, qui entraîne des troubles à l’ordre public et des nuisances. L’objectif est de remettre de l’ordre sur la voie publique. »</p><p></p><p>La Ville indique, dans l’arrêté, que « les enquêtes réalisées par les services municipaux, les constatations des services de police, ainsi que les plaintes récurrentes des riverains font apparaître une augmentation des troubles à l’ordre public liés à la consommation de boissons alcoolisées à emporter dans le centre-ville. » La collectivité évoque « des regroupements aux abords des commerces, des nuisances sonores, des comportements troublant la tranquillité publique, une multiplication d’incivilités, d’infractions et de faits de délinquance et de situations d’ivresse publique et manifeste. » Autant de situations qui « portent atteinte à la qualité de vie des riverains et entraînent l’abandon de canettes et de bouteilles sur la voie publique, compromettant la salubrité, la propreté et la sécurité des usagers ».</p><p></p><p>Par le passé, des dispositions ont été prises pour interdire la consommation d’alcool dans des lieux publics. Avec des résultats insuffisants, semble-t-il. « Les mesures précédemment mises en œuvre, ainsi que les actions de prévention, contrôle et verbalisation, n’ont pas permis de mettre un terme durable aux troubles constatés », stipule le nouveau texte. « Ici, nous avons ciblé des zones où des personnes ont une consommation excessive d’alcool dans la rue et vont se ravitailler dans des commerces », précise Jean-Michel Visse.</p><p>Avant de prendre l’arrêté, la municipalité a interrogé les commerçants concernés, « qui sont eux aussi confrontés à des nuisances. Jusqu’à présent, les commerçants ne pouvaient pas vraiment refuser la vente d’alcool. Ils peuvent maintenant le faire, dans un cadre précis. »</p>Déjà des effets positifs ?<p>L’arrêté est en vigueur jusqu’au 31 octobre, mais il pourra être renouvelé ou abrogé avant son terme, « si l’évolution des circonstances locales ou l’évaluation des résultats le justifient », est-il précisé. « Jusqu’au 31 octobre, on est dans une période propice au tourisme, mais aussi aux divagations et à l’alcoolisation de rue, constate Jean-Michel Visse. On verra ce qu’il adviendra ensuite. »</p><p>La restriction de la vente de bières aurait, en tout cas, déjà des effets positifs. « Il y a moins de personnes alcoolisées dans les rues, surtout en centre-ville. On suppose que certaines sont parties ailleurs… On a aussi des retours de riverains, qui nous font part de moins d’incivilités. »</p><p>Parallèlement à l’aspect réglementaire, la municipalité reste vigilante sur « l’état de santé des personnes alcoolisées. Certaines sont malades. Nous devons faire preuve de bienveillance et les orienter vers les services compétents. »</p><p>En mars 2026, la municipalité de Sens avait pris un arrêté empêchant les regroupements nocturnes de plus de trois personnes « troublant l’ordre public » sur le parking du palais de justice, le parking de l’île-d’Yonne et la place du Tau. Là aussi, les résultats seraient positifs. « Les riverains ont constaté moins d’attroupements et il y a eu moins d’appels à la police pour signaler des nuisances. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Absentéisme au travail : près de deux arrêts par salarié en 2025, un record historique jamais atteint]]></title>
			<description><![CDATA[Le taux d’absentéisme a atteint un record en 2025, à 4,68 %. Près de 28 % des salariés ont connu au moins un arrêt de travail au cours de l’année.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/absenteisme-au-travail-pres-de-deux-arrets-par-salarie-en-2025-un-record-historique-jamais-atteint_15052329/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 17:52:46 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052329]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821406.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les arrêts de travail n’ont jamais autant pesé dans les entreprises. Selon l’Observatoire du groupe Apicil, le taux d’absentéisme a atteint 4,68 % en 2025, contre 4,41 % un an plus tôt, son plus haut niveau depuis le lancement de cette mesure en 2022.</p><p>Près de 28 % des salariés ont connu au moins un arrêt dans l’année. Parmi eux, la moyenne atteint 1,90 arrêt. Mais ce sont surtout les absences longues qui font grimper les chiffres : les arrêts de plus de 30 jours représentent désormais plus de 73 % de l’absentéisme. Les troubles psychiques sont en cause dans 42,75 % de ces arrêts, devant les troubles musculosquelettiques (30,54 %).</p>Les ouvriers six fois plus absents que les cadres<p>Tous les salariés ne sont pas touchés de la même manière. Le taux atteint 6,52 % chez les ouvriers, contre 2,52 % chez les cadres. Il est également plus élevé chez les seniors et les femmes.</p><p>Ces chiffres interviennent alors que les règles entourant les arrêts maladie se durcissent. Depuis septembre, une première prescription est notamment limitée à un mois, sauf dérogation justifiée, tandis que le salaire pris en compte pour calculer les indemnités journalières est plafonné à 1,4 Smic depuis avril 2025.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Directrice d'école menacée à Véron : les enfants ont été scolarisés dans une autre commune]]></title>
			<description><![CDATA[Deux semaines après les menaces formulées par une mère de famille contre la directrice de l'école élémentaire, la commune de Véron souhaite retrouver la sérénité. Les enfants de cette famille ont été scolarisés dans une autre commune.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/veron-89510/faits-divers/directrice-d-ecole-menacee-a-veron-les-enfants-ont-ete-scolarises-dans-une-autre-commune_15052260/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 17:15:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/veron-affaire-directrice-menace-de-mort-ecole-elementaire-an_7821321.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les enfants de la fratrie ne sont plus scolarisés à l'école publique de Véron mais dans un établissement public d'une commune proche. Une manière d'apaiser définitivement le climat dans un village qui a connu une curiosité médiatique forte, à la suite d'une altercation survenue le lundi 14 septembre 2026, entre leur mère et la directrice de l'école élémentaire, à l'entrée de l'école.</p>Tourner la page<p>À Véron, difficile de trouver, dix jours après les faits, des personnes souhaitant apporter leur témoignage. La volonté est visiblement de tourner la page, afin que cette localité de près de 2.000 habitants, proche de Sens, retrouve toute sa sérénité. "Le dossier est réglé", se limite à commenter le maire de Véron, Steve Campagne, qui avait demandé à ce que les enfants soient scolarisés dans une autre commune. C'est lui qui a fortement contribué à médiatiser cette affaire. Ses nombreux passages sur les plateaux télé, le lendemain de l'altercation, ont notamment eu comme conséquence "la réception de centaines de lettres, notamment le témoignage d'enseignants retraités".</p><p></p><p>La prochaine étape de cette affaire sera le passage de la mère de famille devant la justice. Elle est convoquée le 10 décembre 2026 au tribunal judiciaire de Sens pour "menaces de mort sur personne chargée d'une mission de service public". Des motifs de poursuite que nuancent certaines voix. Ainsi, Jérôme Thiriet, responsable pour le secteur de Sens du SNUDI-FO 89 estimait, au lendemain des faits que "ce qui semble étonnant, c'est que la teneur du signalement effectué par la directrice dans le registre de santé et de sécurité au travail ne semble pas aussi claire que la version des faits facilement véhiculés".</p>"Déplacer le problème"<p>Un transfert d'établissement pour la fratrie que ne cautionne pas la FSU-SNUipp 89. S'exprimant le dimanche 20 septembre 2026 dans un communiqué, ce syndicat dénonce "la demande d’exclusion de cette famille et de tous ses enfants de leur école, une telle mesure ne ferait que déplacer le problème sans le résoudre et risquerait de reporter sur d’autres établissements une situation déjà difficile".</p><p>Il demande, par ailleurs, "un plan d'urgence départemental pour la prévention des risques psychosociaux, le recrutement immédiat de personnels pluriprofessionnels pour accompagner la relation aux familles et un soutien indéfectible de la hiérarchie face aux violences."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#directrice-menacee-Veron</media:keywords>
			<category>VERON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Il se sentait enfermé dans son corps” : l’avocat d’Arnaud Denis, euthanasié en Belgique, raconte ses dernières semaines]]></title>
			<description><![CDATA[Quelques jours après la mort d’Arnaud Denis en Belgique, son avocat décrit les dernières semaines d’un comédien affaibli par de fortes douleurs et incapable, selon lui, de s’alimenter normalement.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/il-se-sentait-enferme-dans-son-corps-lavocat-darnaud-denis-euthanasie-en-belgique-raconte-ses-dernieres-semaines_15052300/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 17:12:21 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821352.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Il ne pouvait plus marcher, il avait perdu énormément de poids, il ne pouvait plus s’alimenter.” Quelques jours après la mort du comédien Arnaud Denis, son avocat, Me Philippe Courtois, raconte auprès de Paris Match ses derniers instants et les souffrances qu’il disait endurer depuis une opération pour une hernie inguinale en 2023.</p><p>Le comédien, nommé trois fois aux Molières, avait choisi de recourir à l’euthanasie en Belgique. Trois jours avant sa mort, il avait appris le classement sans suite de la plainte déposée en janvier concernant les complications qu’il attribuait à la pose d’une prothèse.</p>Ses capacités intellectuelles étaient “intactes”<p>“Il se sentait enfermé dans son corps”, témoigne son avocat, qui décrit un homme dont les capacités intellectuelles étaient restées “intactes”, malgré une dégradation physique importante.</p>Il a eu beaucoup de courage de se dévoiler ainsi dans les médias pour mettre en lumière cette affaire.<p>“C’était un drame pour quelqu’un qui vit et qui respire théâtre”, ajoute-t-il.</p><p>Arnaud Denis est mort le 22 septembre à Namur, après l’avis favorable de trois médecins. “Jusqu’à ses derniers instants, il était entouré de sa famille et de ses proches amis”, raconte encore Me Courtois.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Municipales 2026 : la victoire de Côme Dunis (RN) à Montargis annulée par le tribunal administratif]]></title>
			<description><![CDATA[Le tribunal administratif d'Orléans a validé le recours déposé à Montargis contre la victoire de Côme Dunis (RN) aux élections municipales, en mars. Le camp du Rassemblement national devrait faire appel de cette décision devant le Conseil d'État.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montargis-45200/actualites/municipales-2026-la-victoire-de-come-dunis-rn-a-montargis-annulee-par-le-tribunal-administratif_15051743/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 16:41:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/municipales-2026-montargis-second-tour_7820592.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C'était une décision extrêmement attendue. Le tribunal administratif d'Orléans s'est prononcé, ce jeudi 24 septembre, sur le recours contre les élections municipales à Montargis.</p><p>La juridiction a décidé de valider le recours, "en raison de la diffusion d'une vidéo à caractère diffamatoire quelques jours avant le second tour".</p><p>Le recours avait été déposé quelques jours après le deuxième tour par la liste d'union à gauche de Bruno Nottin (PCF) et Dalip Vehapi (PS). Ces derniers reprochaient à la liste de Côme Dunis (RN), alors victorieux pour 59 voix, "des pratiques illégales et une vidéo diffamatoire qui avait fortement influencé le résultat du scrutin".</p>Le rapporteur public avait préconisé l'annulation des élections <p>Le 17 septembre, le rapporteur public du tribunal administratif avait déjà préconisé aux juges d'annuler les élections municipales. Il s'était notamment basé sur une vidéo de Cédric Gallineau, publiée durant l'entre deux tours et massivement repartagée, notamment par Côme Dunis lui-même.</p><p></p><p>Une vidéo considérée alors comme diffamatoire par le rapporteur public puisque Cédric Gallineau avait notamment accusé Bruno Nottin de "pire greffier de France" et surtout d'être auteur "de faux en écriture".</p><p>Le tribunal administratif dans sa décision rendue, ce jeudi, précise "qu'en matière électorale, la diffusion d'un message à caractère diffamatoire peut influencer le choix d'une partie des électeurs et fausser ainsi les résultats du scrutin. C'est en particulier le cas, comme ici, quand il y a un faible écart de voix, et que la diffamation intervient peu de temps avant le jour du vote."</p>Un appel attendu devant le Conseil d'État<p>Le camp du Rassemblement national devrait toutefois faire appel de la décision devant le Conseil d'État, comme nous le confirmait, mercredi, un membre de la majorité. Ils ont officiellement un mois, soit jusqu'au 24 octobre, pour officialiser cet appel. Si tel est le cas, la plus haute juridiction administrative française tranchera alors en dernier ressort d'ici un délai de six mois. </p><p>Par ailleurs, le tribunal administratif précise avoir rejeté la demande d'inéligibilité de Côme Dunis et de Dominique Coquelle. </p><p>Cette décision sonne comme un nouveau bouleversement à Montargis, puisque le 5 août dernier, le maire Côme Dunis (RN) avait démissionné de sa fonction pour des raisons de santé. Il avait été remplacé, le 7 septembre par Dominique Coquelle, élu par les membres du conseil municipal.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTARGIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mort du petit Émile : nouvelles investigations au Haut-Vernet dans la zone où son crâne avait été retrouvé]]></title>
			<description><![CDATA[Les enquêteurs sont retournés au Haut-Vernet, mercredi 23 septembre 2026. Ils ont inspecté deux secteurs précis, dont la zone où le crâne du petit Émile avait été découvert en 2024.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/perpignan-66000/faits-divers/mort-du-petit-emile-nouvelles-investigations-au-haut-vernet-dans-la-zone-ou-son-crane-avait-ete-retrouve_15052272/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 16:31:11 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052272]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821292.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Plus de trois ans après la disparition du petit Émile, les enquêteurs sont de nouveau retournés au Haut-Vernet. Mercredi 23 septembre, plusieurs gendarmes et membres de la Section de recherches de Marseille ont inspecté deux secteurs précis du hameau, selon une information de La Provence .</p><p>Arrivés en début d’après-midi, ils se sont d’abord intéressés à une placette située rue du Four, près de la maison de vacances des grands-parents maternels de l’enfant. Ils ont ensuite rejoint le sentier menant au parc Demontzey, une zone boisée située entre le col du Labouret et le Haut-Vernet.</p>Pas de communication officielle<p>C’est dans ce même secteur que le crâne d’Émile avait été découvert par une randonneuse le 30 mars 2024. Des vêtements appartenant au garçon avaient été retrouvés à proximité quelques jours plus tard.</p><p>Les enquêteurs ont quitté les lieux vers 18 heures. Aucune communication officielle n’a précisé la raison exacte de ces nouvelles investigations, alors que des gendarmes s’étaient déjà rendus dans la commune la semaine précédente.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PERPIGNAN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Frayeur pour un agriculteur : son tracteur prend feu en pleine route à Montsauche-Les Settons]]></title>
			<description><![CDATA[Un agriculteur a eu une belle frayeur, mercredi 23 septembre, à Montsauche-Les Settons. Alors qu’il rentrait de son exploitation, son tracteur a pris feu sur la D977 bis. Fermée le temps de l’intervention des secours, la route est de nouveau accessible, ce jeudi 24 septembre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montsauche-les-settons-58230/faits-divers/frayeur-pour-un-agriculteur-son-tracteur-prend-feu-en-pleine-route-amontsauche-les-settons_15052273/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 16:30:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052273]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821294.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant qu’il était sur le trajet pour rentrer de son exploitation, un agriculteur s’est fait une sacrée frayeur, mercredi 23 septembre, à Montsauche-Les Settons. Son tracteur a pris feu, en plein milieu de la route, pour une raison inconnue.</p><p>Heureusement, le conducteur a pu sortir à temps de son véhicule, sans être blessé. Les sapeurs-pompiers sont ensuite arrivés sur place. Leur intervention a permis d’éviter que l’incendie ne se propage à la forêt environnante.</p>La D977 bis de nouveau accessible<p>Les faits se sont produits sur la D977 bis. Elle a été fermée le temps de l’intervention des secours. Une déviation a été mise en place sous la surveillance des gendarmes. La D977 bis est restée inaccessible jusqu’au matin du jeudi 24 septembre. Une portion d’une dizaine de mètres de long a été dégradée par l’incendie.</p><p>Contacté, le service communication du département de la Nièvre précise que le tracteur a été enlevé, que la D977 bis a été rouverte à la circulation et qu’elle est désormais praticable. Des panneaux « chaussée déformée » ont été posés pour alerter les automobilistes afin qu’ils puissent ralentir.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTSAUCHE-LES SETTONS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Insertion professionnelle : une convention signée entre l'AJA, France Travail et le Département de l'Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[Le Département de l'Yonne, France Travail et l'AJA ont signé, mardi 22 septembre 2026, une convention pour "renforcer les passerelles entre sport, insertion et emploi".]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/insertion-professionnelle-une-convention-signee-entre-l-aja-france-travail-et-le-departement-de-l-yonne_15052139/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 16:29:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052139]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/du-stade-vers-l-emploi-04-06-2026-auxerre-sport-emploi_7821118.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mardi 22 septembre 2026 se tenait la deuxième édition de la journée Emploi et sports, organisée à Auxerre au stade de l'Abbé-Deschamps par le conseil départemental de l'Yonne, France Travail et l'AJ Auxerre. Destinée aux bénéficiaires du RSA, cette action permet de lever les freins à l'insertion professionnelle via le sport et de permettre aux bénéficiaires de rencontrer des acteurs du monde professionnel.</p><p>Une convention de partenariat a été signée à cette occasion par Yves Hutin, directeur départemental de France Travail, Grégory Dorte, président du Département et Baptiste Malherbe, président exécutif et directeur général de l'AJA, pour "renforcer les passerelles entre sport, insertion et emploi".</p><p></p><p>"Cette convention formalise la volonté commune des trois partenaires de développer des actions concrètes en faveur de l’insertion professionnelle des bénéficiaires du RSA, en s’appuyant notamment sur les valeurs et les opportunités offertes par le sport", expliquent les parties prenantes par voie de communiqué. Une convention mise en application immédiatement, avec la tenue de la journée Emploi et sports de mardi.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vente du terrain de camping à l'AJA : le rapporteur public du tribunal administratif de Dijon conclut au rejet de la requête de Florence Loury]]></title>
			<description><![CDATA[Ce jeudi 24 septembre 2026, le rapporteur public du tribunal administratif de Dijon a conclu au rejet de la requête de Florence Loury dans le dossier qui oppose la conseillère d'opposition écologiste à la ville d'Auxerre à propos de la vente du terrain de camping à l'AJA.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/faits-divers/vente-du-terrain-de-camping-a-l-aja-le-rapporteur-public-du-tribunal-administratif-de-dijon-conclut-au-rejet-de-la-requete-de-florence-loury_15052199/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 16:05:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052199]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/travaux-nouvelle-tribune-aja-abbe-deschamps-auxerre-08-07-20_7821199.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L'audience du recours de Florence Loury sur la vente du terrain de camping par la Ville d'Auxerre à l'AJA s'est tenue dans la matinée de ce jeudi 24 septembre 2026 au tribunal administratif de Dijon.</p>Pas de preuve<p>Et les conclusions du rapporteur public n'ont pas été dans le sens de la conseillère municipale écologiste, opposée à la vente du terrain. "Il a conclu au rejet de la requête et a estimé qu'il n'y avait pas de difficulté d'évaluation sur le prix de vente du terrain", résume Me Laure Abramowitch, l'avocate de Florence Loury. "Il a estimé que l'on n'apportait pas la preuve que ce terrain n'était pas vendu à sa juste valeur", poursuit-elle. </p><p>« Auxerre perd un camping, un parc arboré. C'est la raison pour laquelle j'ai déposé un recours. J'avais proposé un projet alternatif sur un autre terrain. »</p><p></p><p>Le prix de 308.000 € retenu par le service des domaines est pourtant l'un des principaux points de crispation sur lequel s'appuie la partie demanderesse. "Sept euros du mètre carré, c'est le prix pour un verger, pas pour un terrain sur lequel la Ville a investi depuis 50 ans et qui est équipé", estime Me Abramowitch. Le rapporteur public a pourtant qualifié de "recette exceptionnelle" pour la Ville cette somme de 308.000 €. </p><p>"Les Domaines sont venus deux fois pour évaluer le prix du terrain, ils ont établi une fourchette basse et une fourchette haute, et j’ai convaincu le conseil d’administration d’aller sur la fourchette haute sans négocier", affirmait de son côté le président exécutif de l'AJA Baptiste Malherbe en avril 2026. Florence Loury soutient que les Domaines ne se sont "jamais déplacés physiquement à Auxerre". </p><p></p><p>Il appartient désormais au tribunal administratif de trancher sur la question. Le jugement sera notifié sur une plateforme en ligne aux parties dans trois semaines environ. Autour du 15 octobre. Les parties auront alors, si elles le souhaitent, deux mois pour faire appel.  </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Retour du Covid-19 : un collègue ou un proche est positif ? Tests, masques... voici les bons réflexes à adopter]]></title>
			<description><![CDATA[Masque, gestes barrière, dépistage… Les règles ont changé pour les cas contact du Covid-19. Voici les bons réflexes à adopter après avoir côtoyé une personne positive.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/retour-du-covid-19-un-collegue-ou-un-proche-est-positif-tests-masques-voici-les-bons-reflexes-a-adopter_15052249/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 15:56:22 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821265.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un collègue, un proche ou un membre de votre famille vient d’être testé positif au Covid-19 ? Les règles ont changé, mais quelques réflexes restent recommandés. Aujourd’hui, aucune mesure n’est obligatoire pour les cas contact.</p><p>Premier conseil : renforcer les gestes barrière pendant 7 à 10 jours après le contact. “Se masquer pendant 7 à 10 jours après le contact, c’est bien et respectueux pour les autres !”, explique le médecin généraliste Michaël Rochoy auprès du Parisien .</p>Se masquer dans les lieux clos<p>Le port du masque, idéalement FFP2, est surtout conseillé dans les lieux clos et avant de rencontrer des personnes fragiles. Aérer régulièrement les pièces et se laver les mains restent également de bons réflexes.</p><p>Autre point important : surveiller l’apparition de symptômes comme de la fièvre, un mal de gorge ou une fatigue inhabituelle. S’ils apparaissent, mieux vaut rester chez soi ou télétravailler lorsque cela est possible afin de limiter les contaminations.</p>Faut-il encore se tester ?<p>Le test systématique n’est plus recommandé lorsque l’on ne présente aucun symptôme. “Se tester en étant asymptomatique ne me semble plus pertinent”, juge encore Michaël Rochoy auprès de nos confrères, sauf avant de rencontrer une personne particulièrement vulnérable. En revanche, un autotest peut être utile si des symptômes commencent à apparaître.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mort de Quentin Deranque à Lyon : huit nouvelles interpellations]]></title>
			<description><![CDATA[Sept mois après le lynchage mortel de Quentin Deranque à Lyon, huit personnes ont été interpellées, a-t-on appris ce jeudi 24 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/lyon-69000/faits-divers/mort-de-quentin-deranque-a-lyon-huit-nouvelles-interpellations_15052231/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 15:20:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Huit personnes ont été interpellées mardi dans le cadre de l’enquête sur le meurtre du militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque, battu à mort à Lyon en février, ont indiqué jeudi à l’AFP des sources proches de l’enquête.</p>Elles n’ont pas “porté les coups mortels”<p>Elles sont “soupçonnées d’avoir participé aux rixes, aux diverses violences du jour, mais pas d’avoir porté les coups mortels”, a ajouté une de ces sources, précisant une information d’un journaliste du site d’extrême droite Boulevard Voltaire.</p><p>Neuf militants d’ultragauche sont déjà mis en examen dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour “meurtre, participation à une association de malfaiteurs et violences aggravées”.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LYON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“La haine et le racisme ne sont pas légitimes” : Teddy Riner répond à ses agresseurs après une semaine de cyberharcèlement]]></title>
			<description><![CDATA[Ciblé par des messages haineux après ses propos sur l’extrême droite, Teddy Riner réagit à l’ouverture d’une enquête et assure qu’il continuera à “s’exprimer librement”.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/la-haine-et-le-racisme-ne-sont-pas-legitimes-teddy-riner-repond-a-ses-agresseurs-apres-une-semaine-de-cyberharcelement_15052226/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 15:11:40 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821212.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Teddy Riner ne compte pas se taire. Une semaine après avoir exprimé son “angoisse” face à “la montée de l’extrême droite” en France, le judoka a réagi aux nombreux messages haineux et racistes reçus sur les réseaux sociaux.</p><p>“Le débat et la contradiction sont légitimes. La haine et le racisme ne le sont pas”, a écrit le quintuple champion olympique, au lendemain de l’ouverture d’une enquête pour injures publiques racistes et cyberharcèlement.</p>“Je continuerai à m’exprimer librement”<p>Le Français de 37 ans prévient désormais que chaque message haineux ou raciste sera documenté et pourra donner lieu à des suites judiciaires. “Désormais, chaque propos haineux ou raciste tenu à mon encontre sera documenté et, lorsque les faits le justifieront, fera l’objet des suites judiciaires appropriées”, a-t-il assuré.</p><p>Teddy Riner, de retour au PSG judo avec les Jeux de Los Angeles 2028 en ligne de mire, assure toutefois qu’il ne modifiera pas sa prise de parole : “Je continuerai à m’exprimer librement, avec respect et sans haine.”</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les recommandations alimentaires sont utiles… mais ne peuvent-elles pas, dans certains cas, impacter la santé mentale ?]]></title>
			<description><![CDATA[Les recommandations alimentaires, fondées sur l’évaluation des risques et des bénéfices pour la santé, visent à guider les comportements et à protéger la santé publique. Mais l’injonction à « bien manger » peut aussi renforcer le contrôle cognitif de l’alimentation et fragiliser l’écoute des sensations alimentaires.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/les-recommandations-alimentaires-sont-utiles-mais-ne-peuvent-elles-pas-dans-certains-cas-impacter-la-sante-mentale_15052213/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 14:50:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052213]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/prix-des-fruits-et-legumes-consequences-secheresse-et-canicu_7821192.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Irène Margaritis est professeur de physiologie - Adjointe au Directeur d’évaluation des risques, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses)</p><p>Johana Monthuy-Blanc est professeure-chercheuse et directrice de l’équipe de recherche Loricorps ainsi qu’au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)</p><p>Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons.</p><p> </p><p>« Mangez davantage de fruits et légumes », « modérez votre consommation d’alcool », « réduisez la viande rouge », « choisissez plus souvent des boissons non sucrées », « privilégiez les céréales complètes »… Ces recommandations apparaissent sur les sites des autorités de santé, dans les médias, à l’école, jusque sur les emballages et se glissent dans notre quotidien.</p><p>Ces messages visent la réduction du risque de maladies chroniques non transmissibles, comme les maladies cardiovasculaires, certains cancers ou le diabète de type 2. Elles reposent sur des connaissances scientifiques robustes. Mais une question est rarement posée : peuvent-elles être contreproductives en produisant des effets indésirables sur la santé mentale, les attitudes et les comportements alimentaires ?</p><p>Poser la question ne revient pas à en contester l’utilité, mais plutôt de reconnaître qu’une recommandation, aussi pertinente soit-elle sur le plan nutritionnel, va rencontrer des filtres de perception et d’action, et n’agit donc pas mécaniquement sur la santé. Ses effets sont fonction de nos perceptions, de la façon dont chaque personne pense, ressent et organise son alimentation.</p>Des repères élaborés pour protéger la santé<p>Les repères alimentaires traduits en recommandations, en France comme au Canada, sont élaborés à la demande des pouvoirs publics dans le cadre de plans nationaux de santé, comme le programme national Nutrition Santé en France. Ils s’appuient sur une expertise collective intégrant les besoins nutritionnels et les risques associés à des apports insuffisants ou excessifs.</p><p>Les aliments sont ainsi envisagés comme des vecteurs de nutriments qui nous sont indispensables, mais dont il convient, pour certains plus que pour d’autres, de limiter la consommation – c’est ainsi un subtil équilibre à trouver.</p><p>Pour définir un régime couvrant nos besoins nutritionnels, sans excès et limitant les contaminants, l’algorithme de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) explore de nombreuses combinaisons d’aliments et propose des orientations par catégories d’aliments et de boissons pour la population générale, ensuite déclinées selon l’âge puis adaptées aux populations excluant les aliments d’origine animale.</p><p>Dès lors que ces régimes sont identifiés comme optimaux, les pouvoirs publics en font usage pour formuler des « recommandations alimentaires ». Ces recommandations visent à orienter l’alimentation du « mangeur-buveur » sur la base de ce qui est souhaitable pour prévenir certaines maladies. Elles deviennent ainsi des normes individuelles auxquelles une partie de la population va chercher à se conformer.</p><p>Nous ne réagissons pas tous de la même façon, et le caractère individuel de l’appropriation peut être questionné au regard des effets adverses que le contrôle (cognitif) de l’alimentation peut générer, tout particulièrement sans environnement favorable (diversité et déséquilibre de l’offre alimentaire, marketing agressif, relais des influenceurs, manque de temps libre, rapport à l’alimentation et au corps…).</p><p>Nous proposons une lecture critique des effets collatéraux de l’injonction contemporaine au « bien s’alimenter ».</p>Quand la recommandation est perçue comme une injonction<p>Une recommandation est censée guider, clarifier, protéger. Pourtant, réseaux sociaux, magazines ou rayons de librairie nous confrontent à une multitude de conseils sur ce qu’il faudrait boire, manger, éviter ou privilégier pour être en bonne santé. Une saturation de messages nutritionnels, dite « cacophonie nutritionnelle », qui crée un environnement défavorable au choix éclairé.</p><p>Dès lors, la recommandation qui se voulait synonyme de conseil pour protéger devient possiblement une injonction. L’acte de s’alimenter ne consiste plus seulement à répondre à un besoin propre. Chaque repas ou prise alimentaire devient l’occasion d’évaluer si l’on a « bien » ou « mal » mangé et bu.</p><p>Certains aliments sont perçus comme « autorisés », d’autres comme « interdits ». La satisfaction de la table peut laisser place au calcul : compter, comparer, contrôler, anticiper et in fine (se) juger.</p><p>Cette gestion très cognitive de l’alimentation est souvent interprétée comme un signe de motivation ou de discipline. Pourtant, lorsqu’elle devient excessive, elle peut produire l’effet inverse de celui recherché : rigidité alimentaire, culpabilité, méfiance envers ses sensations ou épisodes de perte de contrôle.</p><p>Autrement dit, vouloir suivre parfaitement les recommandations peut parfois éloigner d’une relation sereine avec l’alimentation.</p><p>Hors pathologie, le cas le plus extrême du contrôle cognitif est la pratique des régimes amaigrissants, avec un risque particulièrement élevé de dégradation de la santé, de reprise de poids (il peut atteindre 80 % des sujets après un an) et de dégradation de l’estime de soi.</p><p> </p>Nous ne réagissons pas tous de la même manière<p>Les attitudes et les comportements alimentaires peuvent être envisagés sur un continuum allant du fonctionnel au dysfonctionnel. Pour une partie de la population, les recommandations restent souples et compatibles avec une alimentation orientée vers les sensations corporelles. On parle d’alimentation physique dite « intuitive » ou « intéroceptive ».</p><p>Pour une autre partie, elles renforcent une tendance au perfectionnisme, au contrôle ou à l’inquiétude alimentaire et corporelle. On parle alors d’alimentation émotionnelle dite « négative » ou « rigide », voire pathologique, qui peut mener aux troubles des conduites alimentaires à la fois complexes et mortels.</p><p>Les recommandations ne créent donc pas, à elles seules, les difficultés alimentaires. Elles peuvent néanmoins précipiter voire perpétuer des vulnérabilités prédisposantes, selon la manière dont elles sont formulées, relayées et interprétées… c’est-à-dire perçues. Cette distinction évite d’opposer artificiellement des recommandations qui seraient « bonnes » ou « mauvaises ». Dans une visée de santé publique, il est préférable d’observer leurs effets réels sur les perceptions puis sur les comportements des populations.</p>Comme une chaise, l’alimentation repose sur plusieurs appuis qui permettent des attitudes et des comportements alimentaires diversifiés, modérés, équilibrés et selon des choix éclairés.<p>Comme une chaise, l’alimentation repose sur plusieurs appuis qui permettent des attitudes et comportements alimentaires : diversifiés, modérés, équilibrés et selon des choix éclairés. Tant que les quatre pieds se soutiennent mutuellement, la structure est stable, l’alimentation régulée. Mais ce n’est pas le cas de tous. Pour certaines personnes, un pied manque… Alors la « chaise » alimentaire se fragilise et parfois se brise, à l’image des troubles des conduites alimentaires.</p>Interroger comment on choisit, achète, prépare et consomme ses aliments<p>Depuis plusieurs décennies, la question centrale des politiques publiques est : « Que faut-il manger ? » Cette question, certes centrale, doit être accompagnée de l’identification des leviers et ne peut reposer sur le seul arbitrage individuel. Le « libre arbitre » n’est pas si « libre » !</p><p>Le postulat est que le choix alimentaire ne dépend pas uniquement des connaissances ou de la volonté individuelle, de l’affichage de l’information nutritionnelle, simplifiée (tel que le Nutri-Score français) ou non, mais aussi du prix, de l’accessibilité des aliments, de l’organisation du travail, de la restauration collective, du marketing devenu agressif, des normes sociales, du contexte familial des croyances et du rapport au corps, aux émotions et au plaisir…</p><p>La santé alimentaire ne se construit donc pas seulement par l’accumulation de conseils individuels. Elle repose aussi sur des environnements qui rendent les comportements favorables plus accessibles, plus naturels et moins culpabilisants.</p><p>Ce déplacement est important : au lieu de demander à chaque personne de mieux se contrôler, il conduit à interroger les conditions dans lesquelles elle choisit, achète, prépare et consomme ses aliments.</p>Penser santé physique et santé mentale comme une seule santé<p>Si les recommandations alimentaires restent un outil majeur de santé publique, leur efficacité ne peut être évaluée uniquement à partir de leurs effets sur la santé physique. Il devient également nécessaire d’examiner leurs effets psychologiques, comportementaux et sociaux, en particulier chez les personnes présentant des attitudes et des comportements alimentaires dysfonctionnels, et donc potentiellement exposées au risque de présenter des troubles de conduites alimentaires.</p><p>La question n’est donc peut-être plus seulement « Quelles recommandations devons-nous formuler ? », mais « Comment les concevoir et créer un environnement favorable pour qu’elles améliorent conjointement la santé physique et mentale, sans transformer l’alimentation en une succession d’injonctions ? ».</p><p>C’est bien le défi d’une approche intégrée de la santé comme proposée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette vision s’inscrit dans le mouvement plus large de la santé durable et du concept Une seule santé (One Health).</p><p>Nos choix alimentaires ne peuvent être guidés par des besoins en nutriments ou en calories : ils participent également à – et dépendent de – notre santé mentale, notre vie sociale, la préservation des ressources et, plus largement, la santé de la planète donc la nôtre au sens le plus large.</p><p>Cette réflexion s’inscrit dans une perspective de santé alimentaire durable, attentive non seulement aux dimensions nutritionnelles et environnementales de l’alimentation, mais également à ses dimensions psychosociales, relationnelles et comportementales.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Habitat, autonomie, santé, bien-être... Auxerrexpo accueille le salon des seniors ce samedi]]></title>
			<description><![CDATA[La neuvième édition du salon des seniors réunira une soixantaine d’exposants au parc des expositions d'Auxerre ce samedi 26 septembre 2026, où des conférences et un thé dansant animeront la journée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/habitat-autonomie-sante-bien-etre-auxerrexpo-accueille-le-salon-des-seniors-ce-samedi_15051633/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/repas-des-aines-2023-a-auxerrexpo-avec-la-presence-de-400-in_7820456.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avant celui de l’habitat du 9 au 11 octobre puis celui du mariage les 7 et 8 novembre, Auxerrexpo accueille le 9e salon des seniors ce samedi 26 septembre. Une soixantaine d’exposants sont attendus au parc des expositions où L’Yonne républicaine tiendra un stand.Outre deux concessionnaires et quelques producteurs (vins, biscuits, chocolats, miel), ce salon réunira de nombreux exposants dans les secteurs de l’habitat, de l’autonomie et des services (aide à domicile, adaptation du logement, rénovation et isolation, aménagement extérieur), de la santé et du bien-être (audition, vue, chiropraxie, centre d’examens de santé, téléassistance) ou des loisirs et de la vie sociale (Agence Yonne attractivité, SNCF, voyagistes).</p><p></p>Retraite, maintien à domicile, patrimoine... Toutes les réponses à vos questions<p>Générations Mouvement 89, France bénévolat, comité régional de la retraite sportive, Sécurité routière, Croix-Rouge… Divers organismes et associations seront aussi présents sur ce salon, qui réunira enfin de nombreux interlocuteurs là pour répondre aux interrogations des seniors et de leurs proches en matière de complémentaire santé, de dossier retraite, de consommation, de maintien à domicile ou encore de gestion du patrimoine…</p>Avec l'orchestre de Bruno Dubois<p>Côté animations, l’orchestre de Bruno Dubois animera un thé dansant de 13 à 15 heures. Une tombola est également prévue (tirage au sort à 16 h 30) ainsi qu’un quizz entre autres animations sur le stand de la radio locale Radyonne. À noter par ailleurs deux conférences : l’une sur la vue avec une opticienne à domicile à 11 h 30, l’autre sur la maladie de Parkinson avec le comité France Parkinson de l’Yonne à 15 h 30. </p><p>Salon des seniors de 10 à 18 heures. Restauration sur place (déjeuner de 12 à 14 heures et pâtisseries l’après-midi). Bar toute la journée. Entrée libre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Enseignante agressée par un élève de 8 ans : le ministre évoque un enfant en situation de “handicap très lourd”]]></title>
			<description><![CDATA[Le ministre de l‘Éducation Edouard Geffray a donné quelques précisions sur le profil de l’enfant qui a violemment agressé une enseignante dans l’Essonne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/versailles-78000/faits-divers/enseignante-agressee-par-un-eleve-de-8-ans-le-ministre-evoque-un-enfant-en-situation-de-handicap-tres-lourd_15052186/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:40:15 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821153.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après l’agression mi-septembre d’une enseignante à Evry-Courcouronnes par un élève, le ministre de l‘Éducation Edouard Geffray a affirmé, jeudi 24 septembre 2026, que l’enfant, atteint d’un “handicap très lourd”, était en attente d’une place dans un institut spécialisé et qu’une solution d’accueil devait être trouvée “dans les heures ou jours qui viennent”.</p>“Nous avons un élève de 8 ans qui présente manifestement des troubles psychologiques extrêmement sérieux, qui est très handicapé, et qui a explosé de colère et qui a commis des actes et tenu des propos inqualifiables.”<p>Les faits se sont déroulés le 11 septembre au sein de l‘école Jacques Tati à Evry-Courcouronnes (Essonne), a précisé le rectorat de Versailles à l’AFP, confirmant une information du Parisien. Selon le quotidien, l’enseignante est intervenue pendant la récréation après avoir vu l’enfant s’en prendre à une autre élève.</p><p>“Il s’est mis à me crier dessus, ‘je vais te tuer, je vais t‘égorger’, en faisant le geste”, a-t-elle relaté. L’élève l’aurait ensuite poussée au sol avant de lui porter plusieurs coups. L’enseignante, qui a porté plainte, a été placée en arrêt de travail (ITT), selon le rectorat de Versailles. Le Parisien parle de 7 jours d’ITT.</p><p>Mardi 22 septembre, un mouvement de grève a été lancé dans l‘école pour dénoncer la situation.</p>L’enfant réorienté vers un établissement adapté<p>“On ne touche pas à un professeur”, a affirmé le ministre, mais “on n’est pas dans l’hypothèse d’un enfant qui en pleine connaissance de cause et d’une manière consciente aurait voulu agresser un professeur”, a insisté le ministre. L’enfant qui “présente un handicap très lourd avait une notification pour aller en ITEP”, un institut thérapeutique, éducatif et pédagogique.</p><p>“Sa professeure ne peut évidemment pas le reprendre comme si rien ne s‘était passé”, a assuré Edouard Geffray qui a indiqué avoir demandé au recteur de l’académie de Versailles et au directeur général de l’Agence régionale de Santé de lui trouver “de manière urgente, dans les heures ou jours qui viennent” une place d’accueil dans une structure spécialisée.</p><p>“Une équipe éducative a été réunie afin d’adapter l’emploi du temps de l‘élève concerné”, a de son côté indiqué le rectorat de Versailles. “Par ailleurs, les enseignants spécialisés de la circonscription ont été mobilisés pour apporter un appui pédagogique”, a-t-il poursuivi, en précisant que des recrutements d’accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) étaient en cours au niveau du département avec “une priorité d’affectation pour le groupe scolaire Jacques Tati”.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VERSAILLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Comment valoriser les surplus alimentaires en Puisaye-Forterre ? Partagez vos idées ce vendredi à Tannerre]]></title>
			<description><![CDATA[Faire des surplus alimentaires une richesse pour la Puisaye-Forterre, c'est l'objectif de l’association le P.a.r.c. Elle mène ce vendredi 25 septembre 2026, à Tannerre, une rencontre ouverte à tous, aux habitants comme aux producteurs.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tannerre-en-puisaye-89350/economie/comment-valoriser-les-surplus-alimentaires-en-puisaye-forterre-partagez-vos-idees-ce-vendredi-a-tannerre_15051568/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5051568]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/yonne-puisaye-consommation-agriculture-association-le-p-a-r-_7820246.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Et si nos surplus devenaient une richesse pour le territoire ? » Question posée par l’association le P.a.r.c. (Produire, s’alimenter, se réunir, créer) et la communauté de communes de Puisaye-Forterre (CCPF), entre autres, qui appellent les acteurs locaux à se rencontrer vendredi 25 septembre, à la salle des fêtes de Tannerre-en-Puisaye. Et découvrir comment valoriser les fruits du jardin, parler des récoltes qui ne trouvent pas preneur. La démarche vise à mettre en relation ces ressources et les individus.</p>"Il existe plein de solutions"<p>À l’image de la Bocoterie à Lainsecq, conserverie artisanale qui transforme les surplus maraîchers, « il y a beaucoup d’acteurs que cela pourrait intéresser », observe Babette Nachbar, assistante de coordination du P.a.r.c. Collectivités, épiceries, cuisiniers, commerçants, cantines, chefs d’entreprise… Le vivier et le potentiel semblent pertinents et vertueux en Puisaye-Forterre, mais il n’est pas toujours évident de les harmoniser. « Il existe plein de solutions, plein d’envies. Mais si on ne se connaît pas… Cette rencontre de vendredi est liée à deux de nos projets menés en même temps. D’abord la mission que la communauté de communes nous a demandée fin 2024 à travers son plan alimentation territorial (PAT), c’est-à-dire essayer de construire une filière glanage au sein de l’intercommunalité, des choses jouables et organisables. Et on a aussi répondu à un appel à projets de la Mutualité sociale agricole (MSA). »</p>« Voir plus local et ultra-local »<p>Faire en sorte que cette filière de glanage – qui consiste à récupérer céréales, fruits et légumes laissés après les récoltes et voués à la perte – devienne viable, voilà une idée qui motive l’association, elle-même en faveur d’« une alimentation ressource et collective » et provoque une quantité de questions. « Peut-on aller glaner des kilos de courgettes chez un producteur et peut-il être rétribué pour son don ? Iront-elles directement aux banques alimentaires ou seront-elles transformées ? », se demande Babette Nachbar.</p><p></p><p>En décembre dernier, l’association fondée en 2016 par les ingénieurs Pauline Daviet et Antoine Quelen avait déjà étudié ces questionnements. Un premier appel lancé concernait le glanage et son impact sur les aides alimentaires. « On a commencé nos expérimentations et on s’est rapprochés de l’association Solaal (Solidarité des producteurs agricoles et des filières alimentaires, qui met en relation le monde agricole et agroalimentaire et les associations d’aide alimentaire, ndlr). Elle n’a pas encore d’antenne dans l’Yonne », poursuit Babette Nachbar.</p><p>Cette année, la structure installée aux Taupins et dotée d’un jardin-ressource a pu organiser d’autres glanes. « Notre volonté, là cette semaine, est de changer un peu d’échelle : au lieu de quelque chose de systémique, voir plus local et ultra-local », distingue l’assistante de coordination. Elle verrait bien germer de petits groupes de glanage qui proposeraient « des produits à d’autres associations, des gens dans le besoin, des habitants ». Après la rencontre du 25 septembre, le P.a.r.c. conduira une opération « Flash glane » le 10 octobre.Le glanage, parmi les nouvelles façons de faire circuler nos surplus localement, exige méthode, réactivité et collectif. Ce besoin de coordination n’a pas échappé à l’intercommunalité, menant notamment le projet « Mieux manger pour tous ».</p><p>Vendredi 25 septembre 2026, de 17 h 30 à 19 h 30, à la salle des fêtes de Tannerre-en-Puisaye. Inscription indispensable par ce lien. Plus de renseignements au 09.50.86.98.91 ou à asso@leparc.org.</p>]]></content:encoded>
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			<category>TANNERRE-EN-PUISAYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mineurs pris en charge à l'hôpital de Sens : la mère sera jugée pour "délaissement d'enfants" en mars 2027]]></title>
			<description><![CDATA[Trois semaines après l'ouverture d'une enquête par le parquet de Sens, les conclusions sont tombées ce jeudi 24 septembre 2026 : une mère de famille sera jugée en mars 2027 pour délaissement d'enfants au tribunal de Sens. Au début du mois, les victimes mineures s'étaient rendues seules à l'hôpital, dans un état de santé très dégradé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/une-mere-de-famille-sera-jugee-pour-delaissement-d-enfants-au-tribunal-de-sens-en-mars-2027_15052168/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 12:44:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/rentree-des-classes-2026-limoges-ecole-maternelle-et-primair_7821137.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un procès aura bien lieu. La mère de famille soupçonnée de délaissement d'enfants sera jugée pour ce chef de prévention le jeudi 18 mars 2027 en chambre correctionnelle au palais de justice de Sens.</p><p>Information confirmée ce jeudi 24 septembre 2026 par le parquet de Sens. "Elle devra s'expliquer sur ces manquements en matière d'éducation, d'encadrement, d'hygiène, etc", développe la procureure de la République, Julie Colin. Celle-ci précise que la mère ne sera pas jugée pour des faits de violence directe. Quant au père, absent, il n'est pas concerné par la procédure.</p>Pas de violences directes<p>La magistrate n'a pas souhaité revenir en détail sur l'affaire qui concerne deux enfants de 10 et 12 ans. À ce stade, on ignore toujours dans quelles circonstances ces deux frères ont été amenés à se présenter seuls, le vendredi 4 septembre 2026, au centre hospitalier de Sens.</p><p></p><p>Et ce, dans un état de santé déplorable. Leur état d'hygiène était particulièrement dégradé et l'aîné était en état d'ivresse lorsqu'il s'est présenté à l'hôpital. Il a déclaré aux forces de l'ordre avoir bu deux bouteilles de vodka et avoir voulu mettre fin à ses jours.</p><p>Les deux mineurs ont, depuis, été placés dans une structure au sud du département. "L'aîné était dans un état de dénutrition assez important", indiquait le 8 septembre Elisabeth Frassetto, vice-présidente du Conseil départemental en charge notamment de l'enfance et de la famille.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Supermarchés Auchan à vendre : 17 magasins en passe d’être cédés à Lidl]]></title>
			<description><![CDATA[Auchan n’arrivait pas à vendre certains de ses supermarchés dans le cadre de son plan de “transformation” faute de repreneurs. La donne semble changer avec l’arrivée de Lidl qui va reprendre 17 magasins.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/supermarches-auchan-a-vendre-17-magasins-en-passe-detre-cedes-a-lidl_15052170/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 12:18:35 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le distributeur Auchan a annoncé, jeudi 24 septembre 2026, être en passe de céder ses 17 supermarchés, qui n’avaient pas trouvé repreneur, à l’enseigne Lidl, finalisant ainsi la transformation de son réseau de 266 supermarchés dont la plupart ont été vendus ou transférés.</p><p>En novembre 2025, l’enseigne avait lancé un projet de “transformation” de son réseau de magasins afin de se concentrer sur ses hypermarchés.</p>“13 supermarchés, dont les caractéristiques spécifiques de surface, d’emplacement et de potentiel le justifient, resteraient dans le périmètre d’Auchan Retail France sous d’autres formats”<p>164 ont été transférés dans l’entité A+Super, détenue par Auchan Retail France mais exploitée en franchise par Intermarché ou Netto. Le transfert débutera le 1er octobre et les changements d’enseigne s‘étaleront jusque mai 2027.</p><p>Le groupement Mousquetaires (Intermarché, Netto) a également acquis 72 supermarchés qui étaient mis en vente par Auchan.</p><p>C’est donc pour l’acquisition de 17 magasins restants que Auchan est entré en négociations exclusives avec Lidl.</p>Aucune fermeture<p>“Présentée aux instances représentatives du personnel ce jeudi 24 septembre 2026 et soumis à l’autorisation des autorités de la concurrence, cette opération pourrait être effective au premier trimestre 2027”, précise Auchan .</p><p>“Avec une solution désormais identifiée pour chacun des 266 magasins intégrés concernés, cette transformation ne prévoit ainsi aucune fermeture”, se félicite Auchan.</p><p>Le distributeur tient jeudi un comité social et économique exceptionnel.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« En tant que parents, on est franchement très en colère » : une nouvelle mobilisation à la cité scolaire des Chaumes]]></title>
			<description><![CDATA[Pour la deuxième fois depuis la rentrée, des personnels et des parents d’élèves de la cité scolaire des Chaumes, à Avallon, se sont mobilisés ce jeudi 24 septembre 2026. Syndicats et parents pointent la dégradation des conditions de surveillance à la rentrée du fait de la suppression d'un demi-poste de surveillant. Tous réclament des moyens supplémentaires.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/actualites/en-tant-que-parents-on-est-franchement-tres-tres-en-colere-une-seconde-mobilisation-depuis-la-rentree-a-la-cite-scolaire-des-chaumes_15052148/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 12:14:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052148]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/mobilisation-cite-scolaire-des-chaumes-a-avallon_7821109.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La mobilisation s’installe dans la durée à la cité scolaire des Chaumes, à Avallon. Après une première action organisée à la rentrée, des enseignants et des personnels de l'établissement ont de nouveau cessé le travail pour alerter sur le manque d’assistants d’éducation (AED). Une mobilisation soutenue par des parents d’élèves, eux aussi en colère. </p><p>L'établissement compte aujourd’hui 739 élèves. « Nous sommes en effectif constant depuis trois ans à la cité scolaire, affirme Oussama Belmostafa, représentant du syndicat d'enseignants FSU. Au collège, les effectifs sont même en hausse. On a su qu’on perdait un demi-poste d'assistant d’éducation cette année, ce qui fait suite à de nombreuses suppressions antérieures. »</p>Les parents d'élèves soutiennent les enseignants en grève<p>Le personnel peut compter sur le soutien de certains parents d'élèves. Nathalie Meunier, représentant la FCPE, ne cache pas sa colère.</p><p></p><p>« L’Éducation nationale n’est pas suffisamment prise au sérieux. On piétine en permanence les enseignants, on piétine les AED. Ils ne sont pas assez entendus et nous, en tant que parents, on est franchement très, très en colère. »Elle dénonce les suppressions successives de postes. « Il y en a marre. On veut quand même donner à cette génération qui arrive une certaine instruction. On ne nous donne pas les moyens de le faire. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un homme de 36 ans mortellement percuté par un TER dans l'Indre]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 36 ans a perdu la vie après avoir été heurté par un TER mercredi 23 septembre près de la gare de Lothiers (Indre). Le trafic a été totalement interrompu durant près de deux heures. Une enquête a été ouverte.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chateauroux-36000/faits-divers/un-homme-de-36-ans-mortellement-percute-par-un-ter-dans-l-indre_15052165/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 12:06:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821127.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme est décédé après avoir été percuté par un train dans la matinée du mercredi 23 septembre près de la gare de Lothiers (Indre). La victime était âgée de 36 ans et résidait dans le département, rapporte La Nouvelle République.</p><p>Une enquête de gendarmerie a été ouverte afin de déterminer les circonstances de sa mort. « On peut sans doute s’orienter vers un suicide », a déclaré Alexandre Météreaud, le directeur de cabinet de la préfète.</p>Des lycéens dans le train<p>Le TER transportait une trentaine de passagers, dont des lycéens. Ils ont été bloqués durant deux heures dans le train avant d'être autorisés à quitter les lieux. Aidés par la municipalité et les pompiers, ils ont ensuite été redirigés vers un car pour rejoindre leur destination. Une cellule psychologique a été ouverte, notamment à destination du conducteur et de son formateur ainsi que de la contrôleuse du TER.</p><p></p><p>Le trafic ferroviaire a été totalement interrompu sur l’axe Châteauroux-Argenton-sur-Creuse afin de permettre aux enquêteurs d'effectuer des relevés et aux services funéraires de prendre en charge le corps de la victime. Vers 11 h, soit trois heures après l'accident, les services de Rémi Centre-Val de Loire ont annoncé le rétablissement de la circulation.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHATEAUROUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Blondes, brunes, ambrées et blanches : toutes les bières fêtées à Sens, samedi 26 septembre]]></title>
			<description><![CDATA[Radio Stolliahc organise sa 4e fête des bières, samedi 26 septembre sous le marché couvert de Sens, en partenariat avec la Ville. Des brasseurs de l’Yonne et des alentours ainsi qu’un revendeur proposeront leurs breuvages, à déguster avec modération dans un gobelet collector.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/loisirs/blondes-brunes-ambrees-et-blanches-toutes-les-bieres-fetees-a-sens-samedi-26-septembre_15051526/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/fete-bire-sens-photos-eg_7820117.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous êtes plutôt blonde, brune, ambrée ou blanche ? Lager, Ale, IPA ou Pils ? Dans tous les cas, vous trouverez forcément votre bonheur à la 4e fête des bières, ce samedi 26 septembre, sous le marché couvert de Sens.</p><p>La manifestation, organisée par Radio Stolliahc, réunira une petite dizaine d’exposants : essentiellement des artisans du cru (Yonne, Aube, Loiret), mais aussi une brasserie d’Alsace et un revendeur de bières du monde. Les boissons pourront être consommées sur place et avec modération, à l’aide d’un gobelet et d’un sous-bock « collectors », offerts avec le ticket d’entrée.</p>Un contexte particulier<p>Pour accompagner les bières, les bénévoles de la radio associative proposeront des planches apéritives (avec charcuterie, fromage, pain…), des croque-monsieur et des hot-dogs. Le menu moules-frites, initialement prévu, a dû être annulé « pour des questions d’hygiène et de sécurité. Il n’est plus possible d’utiliser des friteuses sous le marché couvert. On s’est donc rabattu sur des propositions plus simples à mettre en œuvre », expliquent les organisateurs.</p><p></p><p>Les microbrasseries françaises, après un fort essor, connaissent actuellement une crise due à plusieurs facteurs (coûts de production, baisse de la consommation, saturation du marché). Pour autant, les organisateurs de la fête sénonaise disent ne pas y être confrontés. « La situation économique est compliquée dans de nombreux secteurs, mais nous n’avons pas eu d’échos de difficultés particulières en contactant les exposants. » </p><p>Pratique. Samedi 26 septembre de 17 à 22 heures, sous le marché couvert. Entrée 3 € (gobelet et sous-bock offerts)</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La France frappée par une sécheresse record : enfin de la pluie la semaine prochaine sur plusieurs régions]]></title>
			<description><![CDATA[Records de chaleur, pas ou très peu de pluie... L’été 2026 a enregistré un déficit de précipitations sans précédent. La météo plus instable de la fin du mois ne règlera pas la terrible sécheresse qui frappe plusieurs secteurs mais des pluies bienvenues sont attendues dans certaines régions.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/la-france-frappee-par-une-secheresse-record-enfin-de-la-pluie-la-semaine-prochaine-sur-plusieurs-regions_15052162/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 11:54:15 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052162]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821119.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout le monde ne sera pas logé à la même enseigne mais comme l’indique La Chaîne Météo, plusieurs régions pourraient bien voir arriver de la pluie la semaine prochaine. Cela ne mettra pas fin au déficit pluviométrique record et la sécheresse qui ravage les sols mais les précipitations prévues à partir de mardi 29 septembre seront les bienvenues.</p>Septembre ultra-sec<p>En septembre 2026, il n’a quasiment pas plu. Comme le précise La Chaîne Météo, “une seule journée a dépassé 1 mm de pluie en moyenne sur la France depuis le début du mois et les sols restent extrêmement secs”. L’arrivée d’un air plus humide à partir de lundi 28 septembre et de pluies dans la foulée sont donc très attendus.</p><p>“Les premières pluies devraient concerner l’extrême nord-ouest et les régions proches de la Manche et de l’Atlantique, indique La Chaîne Météo. Il pourrait tomber 10 à 15 mm en Bretagne.” Ensuite, entre lundi et mardi, le temps pluvieux devrait gagner du terrain sur une large façade ouest : “avec localement des averses orageuses et des cumuls plus significatifs entre l’Aquitaine et l’ouest du Massif central, qui pourraient atteindre 20 à 30 mm de façon hétérogène”.</p><p>Pour la suite de la semaine, c’est encore très incertain. Si des scénarios prévoient de la pluie remontant depuis la Méditerranée vers les Cévennes et l’Occitanie, cela “reste encore incertain et dépendra de la position exacte des basses pressions atlantiques”, dit La Chaîne Météo. Si ça se confirme, “des cumuls proches de 50 mm seraient possibles”.</p><p>En revanche, pour l’instant, aucune perspective de pluie sur certains secteurs également très secs comme le bassin parisien ou encore la façade est.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Je ne suis pas dispo, je vais à la messe" : le regain de la religion catholique dans une France "laïcarde et bouffe-curés"]]></title>
			<description><![CDATA[La visite du pape Léon XIV en France, qui débute ce vendredi 25 septembre, intervient alors que la religion catholique semble retrouver un second souffle dans le pays.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/je-ne-suis-pas-dispo-je-vais-a-la-messe-le-regain-de-la-religion-catholique-dans-une-france-laicarde-et-bouffe-cures_15052082/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 11:45:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052082]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/benediction-de-l-orgue-renove-de-l-eglise-saint-louis-lors-d_7820973.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des influenceurs qui drainent des centaines de milliers d’abonnés en ligne, des téléspectateurs scotchés par millions à leur écran pour l’élection de Léon XIV, un nombre record de nouveaux baptisés adultes (*)… Les signaux d’un certain regain de la religion catholique – ou du moins de l’intérêt qu’elle suscite – tendent à se multiplier en France.</p><p>Ce nouvel élan, Clémence, 29 ans, le vit de l’intérieur. La jeune Puydômoise a décidé de franchir le pas du baptême en 2025. Elle est aujourd’hui « passée de l’autre côté », comme elle dit, et participe à son tour à la préparation des catéchumènes. « Des groupes se montent un peu partout dans mon secteur, pas mal de gens – et notamment des jeunes adultes – viennent frapper à la porte de la paroisse pour se renseigner, prendre des informations, nous questionner. On sent qu’il se passe quelque chose, clairement. »</p><p>L’engouement est tel que face à l’afflux de candidats au baptême, l’Église peine désormais à trouver suffisamment d’accompagnants. « C’est trop rapide, le recrutement ne peut pas suivre?! », sourit Clémence.</p><p></p>Quête de « repères » et de « valeurs »<p>Cet attrait renouvelé pour la foi tient, d’après elle, à « des raisons très variables selon les personnes. On sent chez certains la volonté de revenir à une forme de tradition, avec les valeurs associées. D’autres cherchent un collectif, une communauté dans laquelle s’épanouir, à rebours de l’individualisme ambiant. Il y a également l’envie de trouver de l’espérance dans un monde en plein bouleversement, où le négatif et l’actualité anxiogène prennent énormément de place. »</p><p>« Le matérialisme, le consumérisme font des ravages, ajoute Jacques, 51 ans, lui aussi baptisé en avril 2025. Face à ce vide sidéral, les gens ont besoin de repères auxquels s’accrocher. J’y vois aussi une certaine dimension identitaire. »</p><p>Photo d'illustration F-X. Gutton</p><p>Autre signe que les lignes bougent, des cloisons autrefois étanches entre les catholiques pratiquants et la société au sens large semblent devenir plus poreuses. « Je trouve que les nouveaux arrivants sont plus affirmés dans leur foi et leur pratique vis-à-vis du reste de la population, observe Jacques. Ils se cachent moins, ont moins “honte”, entre guillemets. »</p><p>Clémence confirme : « Ma foi reste quelque chose de très personnel. Je ne l’étale jamais au boulot ou même dans ma famille. En revanche, c’est vrai que j’ai moins de scrupules à porter une petite croix ou à dire : “Dimanche, je ne suis pas dispo, je vais à la messe”. Ça ne me dérange pas, j’assume totalement. »</p><p></p>« Un paradoxe avec la France laïcarde et “bouffe-curés” »<p>La défiance, voire l’hostilité persistantes d’une partie des Français envers la religion catholique, alimentées par le scandale des violences sexuelles dans l’Église, n’ont pas disparu pour autant. « Il y a un paradoxe assez fort entre, d’une part, cette France laïcarde, “bouffe-curés”, dans laquelle on tape allègrement sur les catholiques, et d’autre part cet élan puissant, qui touche toutes les couches sociales et tous les âges. Cela va bien au-delà de la bourgeoisie catho traditionnelle », avance Jacques.</p><p>Le cadre est d’ailleurs « persuadé » que la visite de Léon XIV « n’est pas un hasard ». « À mon avis, il suit de très près ce qu’il se passe chez nous. La dynamique actuelle l’intéresse et l’interpelle forcément. »</p><p>Un sentiment conforté par l’engouement impressionnant autour de ce voyage apostolique de quatre jours. Les places pour la veillée de prière au Stade de France, ce vendredi, se sont arrachées en moins de 20 minutes. La messe géante organisée samedi sur les Champs-Élysées va, elle, rassembler 600.000 fidèles, soit le seuil maximal fixé par les autorités. C’est 100.000 de plus que les prévisions initiales.</p><p></p><p>(*) Ils étaient 13.200 cette année à pâques, un chiffre qui a plus que triplé en dix ans selon la conférence des évêques. Les baptêmes d’enfants, en revanche, continuent à chuter très fortement.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#visite-pape-leon</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“C’est sauvage de faire ça” : un sexagénaire tué devant chez lui, un petit village de l’Aube sous le choc]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme d’une soixante d’années est mort, mardi 22 septembre au soir, tué à son domicile de Nogent-sur-Aube. Un groupe d’individu a été aperçu en train de s’enfuir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/nogent-sur-aube-10240/faits-divers/cest-sauvage-de-faire-ca-un-sexagenaire-tue-devant-chez-lui-un-petit-village-de-laube-sous-le-choc_15052146/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 11:26:12 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052146]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7821077.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un sexagénaire a été tué mardi soir devant son domicile, dans un petit village de l’Aube, d’où un “groupe d’individus” a été aperçu en train de prendre la fuite, a annoncé mercredi le parquet de Troyes.</p>“Aucun élément” ne laisse pour l’instant supposer que ce meurtre puisse être lié à un cambriolage, à la criminalité organisée ou au trafic de stupéfiants.”Un groupe d’individus en fuite<p>Mardi, vers 21h30, un habitant de Nogent-sur-Aube, une commune de quelque 300 habitants située à 25 km au nord-est de Troyes, a entendu des cris en provenance de chez son voisin. En se rendant sur place, cet habitant a constaté qu’un “groupe d’individus prenait la fuite”, avant d’apercevoir à travers le portail son voisin de 60 ans allongé inanimé sur le sol de la propriété, à l’extérieur du domicile, selon la magistrate.</p><p>À leur arrivée, les secours ont constaté le décès de la victime, qui “présentait des blessures au niveau du visage et sur l’arrière du crâne, laissant supposer l’intervention d’un tiers”, a précisé Isabelle Verissimo. Une autopsie a été ordonnée.</p>Enquête pour homicide volontaire<p>La brigade de recherches de Rosières-près-Troyes a réalisé les premières constatations, soutenue par les techniciens en investigation criminelle de la gendarmerie nationale.</p><p>L’enquête ouverte pour homicide volontaire a été confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Reims.</p><p>Comme le rapporte l’Est Éclair, toute la commune est sous le choc. “C’est sauvage de faire ça, on attend les résultats de l’enquête, parce qu’il n’est pas mort seul”, s’est indignée une habitante auprès de nos confrères. Et un autre riverain d’ajouter à propos de la victime : “c’était quelqu’un de très gentil, très sympathique, sans histoire”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>NOGENT-SUR-AUBE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un nouveau rendez-vous pour apporter de l’aide aux associations de l'Avallonnais]]></title>
			<description><![CDATA[La municipalité a créé « Asso - Mode d’emploi », un nouveau temps d’échange pour apporter de l’aide aux associations de l’Avallonnais. Avec un rendez-vous par trimestre, les participants pourront partager leurs expériences et échanger sur leurs potentielles difficultés.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/actualites/un-nouveau-rendez-vous-pour-apporter-de-laide-aux-associations-de-l-avallonnais_15051705/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Ville d’Avallon lance « Asso - Mode d’emploi », un nouveau temps d’échange trimestriel destiné aux associations locales. Porté par le pôle Vie culturelle et sportive, ce rendez-vous doit permettre aux bénévoles et responsables associatifs de trouver des réponses à leurs questions, mais aussi d’échanger sur les difficultés qu’ils peuvent rencontrer au quotidien.</p>Un partage d’expertise et d’expériences<p>L’idée est de proposer un espace de discussion complémentaire aux dispositifs existants. Le principe est de réunir les associations autour d’intervenants spécialisés afin de bénéficier de leur expertise et de partager leurs expériences. Plusieurs thématiques pourront ainsi être abordées au fil des rendez-vous : bénévolat, financement, montage de projet, motivation et performance, rôle d’un élu ou encore gestion d’un salarié.</p><p></p><p>Le premier rendez-vous d’« Asso - Mode d’emploi » aura lieu ce vendredi 25 septembre dans la salle des Maréchaux à l’Hôtel de Ville. Pendant une heure, les participants pourront échanger autour du thème « Des partenaires incontournables : banques et assurances ». Les intéressées sont attendues à 19 heures.</p><p>Un deuxième rendez-vous est déjà programmé pour le trimestre suivant. Les associations avallonnaises ont rendez-vous le vendredi 27 novembre à 19 heures, également à la salle des Maréchaux de l’Hôtel de Ville. Pour ce deuxième échange, la rencontre sera consacrée aux « clés pour créer un collectif soudé ». La motivation des bénévoles, la dynamique de groupe ou encore la manière de faire vivre un collectif pourront notamment être abordées. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Visage tuméfié” : une femme retrouvée morte à Dijon, son conjoint arrêté en tentant de sauter par la fenêtre]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme a été interpellé alors qu’il tentait de sauter par la fenêtre d’un appartement de Dijon, en Côte-d’Or, où une femme a été retrouvée morte.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/dijon-21000/faits-divers/visage-tumefie-une-femme-retrouvee-morte-a-dijon-son-conjoint-arrete-en-tentant-de-se-sauter-par-la-fenetre_15052126/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 10:55:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les policiers de la brigade anticriminalité de Dijon sont intervenus, dans la nuit du mercredi 23 au jeudi 24 septembre vers 0h30, dans un logement du quartier de la Fontaine-d’Ouche car des cris leur avaient été signalés.</p><p>Une fois sur place, les policiers ont entendu des “bruits de casse” et malgré leurs demandes, personne n’a ouvert. Selon les informations de Ouest-France et du Parisien, la porte a alors été enfoncée au casse-bélier. À la vue des policiers, un homme a tenté de sauter par la fenêtre et a été arrêté in extremis.</p>Le corps de la victime découvert dans la chambre<p>Dans la chambre de l’appartement, les policiers ont découvert le corps de l’occupante, une femme âgée de 53 ans. Toujours selon Le Parisien, la quinquagénaire avait le “visage tuméfié” et “une plaie importante derrière la tête”.</p><p>L’homme interpellé, âgé de 34 ans, serait le compagnon de la victime. Il a été placé en garde à vue et une enquête pour “homicide volontaire sur conjoint” a été ouverte.</p><p>Selon le collectif #NousToutes, 102 cas de féminicides ont été enregistrés depuis le début de l’année 2026 en France.</p><p>3919 : numéro national d‘écoute téléphonique gratuit et anonyme pour les femmes victimes de violences (accessible 24h/24 et 7j/7).</p>]]></content:encoded>
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			<category>DIJON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[France, Allemagne, Italie... Les prix du gazole battent des records historiques dans 19 pays européens]]></title>
			<description><![CDATA[Les prix des carburants et notamment du gazole n’en finissent plus de grimper. Et aucun pays européen ne semble épargné.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/france-allemagne-italie-les-prix-du-gazole-battent-des-records-historiques-dans-19-pays-europeens_15052113/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 10:24:06 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les prix à la pompe du diesel dans l’Union européenne (UE) ont atteint un nouveau sommet à 2,23 euros le litre contre 2,16 euros une semaine auparavant, selon une analyse AFP de données nationales publiées jeudi 24 septembre 2026, par la Commission européenne. En France, le litre de gazole est vendu en moyenne autour de 2,39 / 2,40 euros.</p><p>D’après ces données hebdomadaires disponibles depuis 2005, des records ont été battus dans 19 pays de l’Union européenne (UE) dont l’Allemagne, la France et l’Italie, sous l’effet des chocs énergétiques dûs aux guerres au Moyen-Orient et entre la Russie et l’Ukraine.</p>Plus de 2,50 euros / litre au Danemark et en Finlande<p>Parmi les pays ayant établi de nouveaux records, le Danemark et la Finlande affichent le prix le plus élevé, à 2,56 euros le litre de diesel (ou gazole), devant l’Allemagne (2,46 euros). Suivent la Belgique et la France (près de 2,40 euros), puis l’Italie (près de 2,30 euros).</p><p>D’autres pays, comme l’Espagne et la Suède, enregistrent également des hausses, mais restent sous les pics atteints en 2022, dans le sillage de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie.</p><p>Ces données issues du bulletin pétrolier de la Commission européenne sont transmises par les autorités nationales et reflètent généralement les niveaux des prix affichés par les stations-service en début de semaine ou à la fin de la semaine précédente.</p><p>Le chiffre agrégé au niveau des Vingt-sept est pondéré en fonction de la consommation de carburants de chacun des États membres en 2024.</p>Cours du pétrole en hausse<p>Les cours du pétrole sont remontés, mercredi, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, où Donald Trump a alterné entre menaces contre Téhéran et annonce de reprise du dialogue, tandis que les inquiétudes relatives au gazole s’accroissent. Vers 14h10 GMT (16h10 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en novembre, prenait 2,15% à 101,38 dollars.</p><p>Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, dont c’est le premier jour d’utilisation en tant que contrat de référence, gagnait 1,35% à 91,74 dollars.</p><p>“Un accord sera-t-il conclu avec l’Iran (...) Est-ce que j’anéantis la République islamique (...)? Est-ce que je les envoie en enfer?”, avait notamment déclaré Donald Trump. Selon lui, la fin de la guerre avec l’Iran arrivera après les élections législatives de mi-mandat américaines prévues en novembre.</p><p>Les inquiétudes restent marquées au sujet des carburants, tout particulièrement pour le gazole. Face à des prix records du gazole à la pompe aux États-Unis, plusieurs figures du camp présidentiel ont appelé à une interdiction sur les exportations américaines.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Je n’ai pas encore tout digéré de mon aventure" : À seulement 20 ans, il a réussi l'exploit d'aller de l'Yonne aux Philippines à vélo]]></title>
			<description><![CDATA[Parti à vélo en juillet 2025 de sa maison de famille de Brienon-sur-Armançon, Adam Desvaux a réalisé l'exploit de rejoindre les Philippines, où il est né et où il habite, en un peu plus d'un an. Un exploit qui lui a aussi permis de répondre à de nombreuses interrogations personnelles.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brienon-sur-armancon-89210/sports/je-nai-pas-encore-tout-digere-de-mon-aventure-a-seulement-20-ans-il-a-reussi-l-exploit-de-rallier-l-yonne-et-les-philippines-a-velo_15051552/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/adam-desvaux-a-reussi-a-rallier-brienon-sur-armancon-et-les-_7820266.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il l’a fait. Après 28.000 km parcourus et 33 pays traversés en 407 jours de voyage, Adam Desvaux, 20 ans, a réussi son pari fou : aller, à vélo, de Brienon-sur-Armançon, la ville natale de son père, aux Philippines, où il est né et où il vit avec ses parents. Accueilli mi-août par une foule d’habitants de sa ville, le Franco-philippin est passé par toutes les émotions. Un mois après cette belle conclusion, il revient, depuis son île, sur cette aventure hors du commun.</p><p>Comment s’est passée votre arrivée aux Philippines ?Je suis arrivé le 15 août, le jour de mes 20 ans. Je l'avais planifié. Je ne voulais pas rentrer trop tôt non plus. L’accueil a été incroyable. Sur les 50 derniers kilomètres, beaucoup de cyclistes sont venus avec moi pour rentrer. Il y a d’abord eu mon frère et mes cousins, puis mon père et tous ceux du coin. Dans ma ville, à Cebu, c’est ma mère qui m’a accueilli, en premier, avec de nombreux habitants. Sur le moment, je ressentais beaucoup d’émotion, non pas parce que le voyage était fini, mais plutôt en voyant les gens qui m’avaient aidé durant le voyage. Ma famille, ma copine et mes amis m’appelaient tout le temps, tout au long de cette aventure. Ils sont même venus me voir un peu dans certains pays. Et de les voir réunis dans mon village, c’était incroyable et, émotionnellement, très spécial.</p><p></p><p>Voir vos proches, est-ce que ça aidait à poursuivre ?C’était un peu un problème, en fait. Quand ils étaient là, je gagnais en confort, je mangeais et dormais bien. Mais, derrière, repartir et prendre les décisions seul devenait tout de suite plus difficile. Ce n’était pas une bonne chose pour la motivation, mais les moments étaient super. Je passais une semaine tranquille à Bali avec eux et le lendemain, je dormais à nouveau seul au bord d’une route, sous la pluie.</p><p></p><p>En janvier, vous aviez dressé un bilan plutôt positif de vos six premiers mois. Comment se sont passés les six derniers ?Je pense qu’ils ne m’ont pas appris grand-chose et m'ont surtout servi à rentrer chez moi. L’Inde, le Népal, la Chine... C'était incroyable, mais ce que j’avais vécu avant en Asie centrale, notamment, était vraiment différent. On va dire que la première partie m’a permis de me découvrir et la seconde, à découvrir le monde.</p><p>Avez-vous un exemple ?En Afghanistan, pour la première fois de ma vie, je me suis senti invisible sur la route. C’était assez bizarre. Étant donné que je suis métis, c’est difficile de trouver cela. Car aux Philippines, on voit mon côté blanc et en France, on voit mon côté asiatique. En Afghanistan, je ne me sentais pas observé et c’était incroyable. C’est le pays où les gens me ressemblent le plus physiquement, et en particulier les Talibans. En plus, sur la carte, c’est vraiment à mi-chemin entre la France et les Philippines. À la fois, je n’ai rien en commun avec eux sur l’aspect éthique, et d'un autre côté, c'est là que je me suis senti le plus à l’aise dans ma peau.</p><p></p><p>Quels endroits vous ont le plus marqué visuellement ?Le Népal, c’est vraiment incroyable. Tu es déjà à 2.000 mètres d'altitude, mais tu as des montagnes qui en font 5.000 à côté de toi. Mais ce que j’ai trouvé le plus beau, c’est finalement quand je suis retourné aux Philippines, car je les voyais différemment. Avant, j'observais le monde depuis les Philippines, et là en inversant la chose, c’est devenu beaucoup plus appréciable en rencontrant les gens et en redécouvrant les paysages. Avant de revenir chez moi, j’ai fait le tour des îles à vélo, c’était un rêve depuis tout petit. La traversée de la vallée de Bartang dans les montagnes du Pamir au Tadjikistan reste tout de même l'un des plus beaux moments de ma vie.</p><p></p><p>Avez-vous gagné en notoriété aux Philippines ?Contrairement à la France, ce n’est pas courant de voir quelqu’un réaliser des voyages à vélo aussi longs aux Philippines. L’histoire a donc été très médiatisée dans le pays et les gens étaient intéressés. Mais pour moi, ça ne change pas grand-chose. Ce qui est le plus plaisant, c’est de voir les enfants et les jeunes de mon âge être inspirés. Aux Philippines, la priorité des gens est de tout de suite travailler et de faire de l’argent. Mes amis commencent à bosser à 15 ans et ne voient pas que c’est possible de faire ce que j’ai parcouru. Je veux leur montrer que même faire le tour de notre pays, c’est possible avec peu d’argent et qu’il y a une autre façon de vivre que de bosser très jeune et de rester dans sa ville natale. Et j'ai déjà un peu réussi... Mon frère veut parcourir l’Amérique du Nord et du Sud à moto. Mes amis veulent explorer le monde aussi. Alors que tout le monde s’en fichait avant que je ne parte.</p><p></p><p>Comment expliquez-vous cette vision différente par rapport aux autres jeunes ?Mon père est un expatrié aux Philippines et il a ainsi pas mal de contacts avec d’autres expats’. Tous racontaient toujours des histoires incroyables quand on était à table. Quand t’es jeune, tu te projettes toi-même en train d’explorer le monde. Tu vois qu'il a beaucoup de choix à offrir. Ça m'a donné de grands rêves. J’ai aussi la chance de vivre très bien et confortablement. J’ai toujours un support et un plan B si les choses ne fonctionnent pas. Ce qui n’est pas donné à tout le monde ici. </p><p>Comment se passe ce retour à la normale ?Je suis souvent à la maison, ou avec mes amis, je bouge aussi pas mal autour de chez moi en allant en mer et rendre visite aux habitants. Depuis que je suis rentré, j’ai l’impression de stagner alors que j'adorais être perdu dans le monde. Je revis beaucoup les moments du voyage. C’est confortable de penser, de se revoir dans les situations avec les photos. C’est quelque chose que je veux bien refaire, revoir les gens avec qui j’ai beaucoup partagés. Je me demande quand je vais arrêter d’y penser autant. Ça me fait mal, intérieurement. Mais c’est une mauvaise idée d'y retourner car la mémoire est le plus joli des endroits finalement. </p><p></p><p>Comment voyez-vous la suite ?Je n’ai pas encore tout digéré de mon aventure. Je me sens encore dedans. Je ne suis pas encore en état de prendre des grosses décisions, car elles pourraient être biaisées. Je fais quand même des démarches pour l’université, notamment en Australie afin d’étudier la science de l’Antarctique et de la vie marine. Mais rien n’est figé. Peut-être que je vais commencer à travailler aux Philippines aussi. Je suis ouvert à toutes les opportunités. </p><p></p><p>Avez-vous d’autres idées de projets insolites ?J’en ai, mais ils ne sont pas encore bien peaufinés. Je pense relier à pied le Sud des Philippines au Nord. Cela veut dire que je vais traverser les îles en nageant et en courant. Mais pour le moment, je vais me calmer un peu.</p><p>Comptez-vous revenir à Brienon-sur-Armançon bientôt ?J’espère revoir mes proches en 2027.</p><p>Adam Desvaux est parti de Brienon-sur-Armançon, entouré de ses parents et de son grand-père, en juillet 2025.</p><p>Pensez-vous voyager de la sorte toute votre vie ? Non, je veux explorer plein de choses comme le journalisme, l’art. La découverte passe par la rencontre avec les gens. Il y a beaucoup de choses à faire. Voyager constamment risque de me gâcher une partie de mon temps. Je pense changer mon mode de vie tous les cinq ans. C’est une addiction à découvrir. Je veux tout essayer. Ce voyage ne m’a pas donné de réponse à “que faire de ma vie ? ”, donc j’ai besoin d’en vivre plusieurs. </p><p>Qu’avez-vous le plus appris au cours de ce voyage ?C’est d'être dans le confort malgré l'inconnu. Avant, je stressais beaucoup avec ça et je voulais toujours savoir. Durant ce voyage, je ne pouvais pas planifier au-delà de deux jours car tout changeait. Désormais, je suis confortable avec ça et je n’ai plus peur de l’avenir. C’est même un pouvoir qui donne beaucoup d’opportunités. Je conseille aux gens de faire des choses inconfortables pour eux, pour lesquelles ils ne sont pas prêts.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIENON-SUR-ARMANCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Je vais te tuer, je vais t’égorger” : une enseignante frappée par un élève de 8 ans]]></title>
			<description><![CDATA[Alors qu’elle voulait intervenir pour stopper une agression dans la cour de récréation, une enseignante d’Évry-Courcouronnes, dans l’Essonne, a été victime de violences de la part d’un enfant de 8 ans.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/evry-courcouronnes-91000/faits-divers/je-vais-te-tuer-je-vais-tegorger-une-enseignante-frappee-par-un-eleve-de-8-ans_15052104/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:42:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Nouvelle affaire de violences à l’encontre d’une enseignante. Les faits remontent au 11 septembre et se déroulent dans la cour de récréation du groupe scolaire Jacques Tati d’Évry-Courcouronnes dans l’Essonne. Une enseignante, qui a surpris un enfant en train d’agresser une camarade, a voulu intervenir. Elle a alors été violemment frappée par le petit garçon âgé de 8 ans.</p><p>Comme l’a raconté la professeure à nos confrères du Parisien, la petite fille “avait le menton et le genou en sang”. L’enseignante a demandé des excuses au jeune agresseur, le menaçant d’en référer au directeur. Et là, le petit garçon est “parti en live”, criant “je vais te tuer, je vais t’égorger”, geste à l’appui selon l’enseignante qui a été poussée au sol et rouée de coups.</p>7 jours d’ITT<p>Trois autres enseignantes sont alors intervenues pour calmer l’enfant. Comme l’indique Le Parisien, au vu de “la nature de ses lésions et leur retentissement fonctionnel”, un médecin a prescrit à la victime 7 jours d’incapacité totale de travail.</p><p>Les parents du petit garçon ont été convoqués mais, selon l’enseignante, “il n’y a eu aucune sanction”. Et de marteler : “un tel geste ne peut pas rester impuni”. Surtout que l’enfant aurait déjà été violent envers le personnel éducatif : “Soit il tape des élèves, soit il tape des enseignants, soit il saute le portail. J’ai voulu lui reprendre la tablette. Il s’est énervé et m’a mis un coup de pied dans la main.”</p>Mouvement de grève<p>L’emploi du temps de l’enfant doit être adapté et “des recrutements d’AESH sont en cours, avec une priorité d’affectation pour ce groupe scolaire” assure une équipe éducative qui s’est réunie sous l’égide de la municipalité.</p><p>Pour soutenir l’enseignante agressée et protester contre les violences en milieu scolaire, notamment à l’encontre des personnels, un mouvement de grève a été lancé dans l’établissement mardi 22 septembre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>EVRY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Débat de la gauche modérée : Plus maternelle que primaire...]]></title>
			<description><![CDATA[Si cela n’était pas si dangereux pour l’équilibre démocratique, on en rirait presque.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/debat-de-la-gauche-moderee-plus-maternelle-que-primaire_15052097/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:32:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/elections-municipales-a-limoges-meeting-de-thierry-miguel-ra_7820990.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il paraît que cette primaire de la gauche modérée répond à deux objectifs : donner une légitimité à un candidat unique et éviter une division mortifère d’un camp déjà largement amputé de son flanc gauche par LFI.</p><p>En deux phrases assassines signées Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann, on peut déjà dire que le projet est mal embarqué avant d’avoir débuté. Comment espérer créer une dynamique de rassemblement et de conquête en s’invectivant de la sorte, façon chamaillerie de maternelle ?</p><p>Comment imaginer que la campagne à suivre se déroulera sous le signe de l’union et d’une cohésion minimale ? Quelle autorité d’arbitrage peut calmer le jeu alors que le président du parti est engagé dans ce concours ?</p><p>Pas celle en tout cas d’un ancien Président de la République qui préfère attendre l’échec de cette triste course pour mieux reprendre le flambeau. De quoi rendre incrédule un partisan de LFI qui s’intéresserait à l’affaire, lui qu’on a épargné pour son bien d’un quelconque dilemme sur le choix de son futur candidat en désignant Jean-Luc Mélenchon.</p><p>Mais il serait malvenu d’en conclure qu’une primaire est forcément vouée à l’échec. Elle est même parfois salutaire, quand elle se déroule dans les meilleures conditions. N’a-t-elle pas porté François Hollande au pouvoir en 2012 malgré le séisme Strauss Kahn ?</p><p>Bien qu’il soit sans doute trop tard pour ce scrutin, on peut espérer qu’une leçon en sera tirée.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Les pertes sont énormes, jusqu’à 100 %” : chez des producteurs de sapins du Morvan qui espèrent des aides]]></title>
			<description><![CDATA[Les sapins du Morvan ont souffert des canicules et de la sécheresse, l’association des producteurs de sapins du Morvan tente de déposer un dossier de calamité agricole, si cela fonctionne, les premières indemnités n’arriveront pas avant janvier 2027.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montsauche-les-settons-58230/economie/les-pertes-sont-enormes-jusqua-100-chez-des-producteurs-de-sapins-du-morvan-qui-esperent-des-aides_15051734/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7820559.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les sapins du Morvan ont souffert des canicules répétées au cours de l’été, notamment les plus jeunes plants. Pas de quoi ne plus avoir de sapins à Noël, mais le prix de ces derniers pourrait augmenter.</p><p>Le président des producteurs de sapins du Morvan, Jean-Christophe Bonoron, annonce qu’un rendez-vous a été pris à la préfecture concernant une éventuelle déclaration en calamité agricole. Ce rendez-vous a été annulé, mais les pépiniéristes du Morvan sont confiants, un autre rendez-vous est prévu avec la Direction départementale des territoires vendredi 25 septembre. Avec un long déroulé administratif, les premières indemnisations pourraient tomber en janvier 2027.</p><p>« Les jeunes plants sont morts et cramés. On a entre 50 à 100 % de perte selon les exploitations. Le Haut-Morvan a un peu plus résisté mais le bas est grillé… Il a fait beaucoup trop chaud », indique le président de l’association qui est également président de l’IGP.</p><p>Les périodes difficiles pour les pépiniéristes concernent le printemps 2025 et 2026 ainsi que cet été.</p><p>« On n’est pas loin d’avoir des professionnels à la rue. Installés il y a deux ans, des jeunes ont racheté des productions. S’ils n’ont pas de soutien familial à côté, ça va être très compliqué. Ils n’ont pas de production plus ancienne pour tenir le coup », ajoute le professionnel.</p><p>C’est le cas de Pierre Marchand, qui s’est installé en 2024 : « J’ai 80 % de perte. Je suis dans le bas Morvan, j’ai des épicéas, ils résistent peu à la chaleur. Même mes plus vieux ont brûlé ».</p><p>Jean-Christophe Bonoron abonde : « On a du mal à supporter une canicule et les sécheresses, alors cinq dans l’été… C’est comme si un sèche-cheveux soufflait en permanence sur une rose. On a eu beau arroser, tout a cramé. »</p><p>Des questions se posent chez les pépiniéristes : arrosage ? irrigation ? Retenues d’eau ? Nul ne sait de quoi sera fait l’avenir du sapin du Morvan, mais face au dérèglement climatique, des mesures s’imposent. l</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTSAUCHE-LES SETTONS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[De nouveaux locaux à Saint-Clément pour les professionnels de santé libéraux]]></title>
			<description><![CDATA[La communauté professionnelle territoriale de santé du nord de l'Yonne a inauguré ses nouveaux locaux ce mercredi 23 septembre 2026 à Saint-Clément.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-clement-89100/actualites/de-nouveaux-locaux-pour-les-professionnels-de-sante-liberaux-a-saint-clement_15051777/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5051777]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/inauguration-des-locaux-de-la-cpts-nord-yonne_7820691.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La communauté professionnelle territoriale de santé Nord Yonne - CPTS a inauguré ses nouveaux locaux ce mercredi 23 septembre 2026, au premier étage de l'ancienne école, au 37 rue Général Leclerc à Saint-Clément.  </p><p>La CPTS Nord Yonne est une association loi 1901 créée en 2019. Elle est soutenue par la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) et l'Agence régionale de santé (ARS). Elle regroupe 130 professionnels de santé libéraux- adhérents- qui couvrent le nord du département de l'Yonne.</p>Une association gérée par six personnes<p>L'association est actuellement gérée par six personnes, certaines à mi-temps et d'autres à temps complet. Les nouveaux locaux, avec une surface de 80m2, comprennent deux grands bureaux et une grande salle, ainsi qu'une petite cuisine et des toilettes.</p><p>"Nous pourrons faire les ateliers (comme les cercles qualité), les formations et colloques pour les professionnels de santé, mais aussi de la sensibilisation sur certains sujets en particulier pour les usagers. Nous n'aurons plus de besoin de chercher des salles disponibles. Nous sommes chez nous maintenant".</p><p></p><p>Les locaux qui appartiennent à la ville de Saint-Clément ont été réaménagés par les services techniques municipaux. </p><p></p><p>La CPTS Nord Yonne gère également un Médicobus. Il s'agit d'un bus qui se rend de village en village avec un médecin et une infirmière dans le but d'offrir des consultations face aux déserts médicaux, notamment de médecins traitants dans les zones rurales.</p><p>Les CPTS ont été créées en 2016, comme un "espace d'organisation et de coordination construit par des professionnels de santé pour répondre aux besoins de santé d'un territoire". Elle doit permettre une coordination entre professionnels de santé et acteurs médico-sociaux.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-CLEMENT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Bijouterie attaquée à coups de marteau à Lyon : “il n’y a pas de vrais bijoux, ce n’est que sur commande”]]></title>
			<description><![CDATA[Enorme déconvenue pour les cambrioleurs qui ont attaqué une bijouterie de Lyon à coups de marteau, mercredi 23 septembre. Les bijoux exposés dans le commerce sont factices. Il se pourrait donc que le butin soit bien maigre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/lyon-69000/faits-divers/bijouterie-attaquee-a-coups-de-marteau-a-lyon-il-ny-a-pas-de-vrais-bijoux-ce-nest-que-sur-commande_15052087/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 08:57:42 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052087]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7820981.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La scène a tourné en boucle sur les réseaux sociaux via une vidéo diffusée par Lyon Mag. On voit trois hommes cagoulés défoncer la vitrine de la bijouterie Edenly située en plein Lyon, à l’angle de la rue des Archers et de la place des Célestins.</p><p>En quelques secondes, ils cassent la vitrine à grands coups de marteau, entrent et ressortent. Ils prennent ensuite la fuite à bord d’une Clio qui les attendait tout près. Il était aux alentours de 4 heures, le mercredi 23 septembre 2026. Selon France Télévisions, le véhicule, floqué “Carrosserie givordine”, est volé.</p>Des faux bijoux, les vrais uniquement sur commande<p>Toujours selon le groupe de télé, le commerce, ouvert depuis le mois de juillet et qui vend notamment des pièces en or et diamants, n’avait pas mis en place de dispositif de sécurité renforcé type rideau métallique. Il y aurait simplement une petite caméra. Et pour cause, les bijoux exposés sont factices. Une étiquette le précisant accompagnerait d’ailleurs les pièces présentées.</p><p>France télé a pu échanger avec une vendeuse qui a confirmé que “sur le présentoir, il n’y a pas de vrais bijoux, or et diamants. Tout est en plastique dans la boutique, ce n’est que sur commande”.</p><p>Le montant du préjudice du vol par effraction n’a pas été communiqué mais s’il s’agit uniquement de bijoux factices, il ne devrait pas être très élevé.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LYON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Passif de plus de 200.000 euros, concurrence accrue, contexte économique difficile : les raisons de la fermeture de Contzler à Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[Placée en liquidation judiciaire le 7 septembre 2026, l'entreprise spécialisée dans les cuisines et l'électroménager, qui comptait deux boutiques dans le centre-ville d'Auxerre, avait vu son activité chuter depuis un an et demi.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/concurrence-accrue-contexte-economique-difficile-passif-de-plus-de-200-000-euros-les-raisons-de-la-fermeture-de-contzler-a-auxerre_15051698/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5051698]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/contzler-auxerre-commerce_7820625.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le mal était profond et ne datait pas d'hier. Enseigne historique du centre-ville d'Auxerre, la société Contzler et fils, créée en 1935, rencontrait d'importantes difficultés qui ont conduit le tribunal des activités économiques d'Auxerre à ouvrir une procédure de liquidation judiciaire le 7 septembre 2026. Entraînant la fermeture de ses deux boutiques de la rue Joubert, l'une dédiée à son activité de vendeur et installateur de cuisines, salles de bain et dressings, l'autre à la vente d'électroménager. Ainsi que de son service après-vente basé rue Hubert-Fabureau, dans le quartier des Conches.</p>Cessation de paiements<p>Dans son jugement que nous nous sommes procuré, le tribunal des activités économiques d'Auxerre indique que Bruno Dieux, gérant de Contzler depuis 2016, avait déclaré la cessation de paiements de son entreprise le 6 août dernier. Et demandé l'ouverture d'une procédure de liquidation judiciaire, indiquant qu'"aucune perspective d'amélioration de l'activité à court terme n'est envisageable".</p>"Une chute depuis environ 18 mois"<p>Une activité qui avait connu "une chute depuis environ 18 mois en raison, notamment, de la concurrence directe des fabricants qui développent la vente directe via Internet et du contexte économique peu enclin à favoriser les projets de rénovation de cuisines et salles de bain des particuliers", peut-on lire.En grande difficulté, la société Contzler – dont la qualité de service était pourtant reconnue, en témoignent les commentaires d'internautes – affichait un passif estimé "à plus de 206.000 euros", précise le document.</p><p></p><p>Considérant que l'entreprise était "dans l'impossibilité de faire face à son passif exigible avec son actif disponible et par conséquent en état de cessation de paiements" et son redressement "manifestement impossible", le tribunal des activités économiques d'Auxerre a donc ouvert cette procédure de liquidation judiciaire synonyme de licenciement pour la dizaine de salariés que comptait Contzler (chiffre 2023). </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Loi contre les violences sexuelles : ce que les députés viennent d’approuver en commission (et ce qui coince encore)]]></title>
			<description><![CDATA[La loi “intégrale” contre les violences sexistes et sexuelles vient d’être approuvée en commission par les députés. Mais il reste encore bien des obstacles à franchir pour le texte et plusieurs points risquent de soulever des débats houleux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/loi-contre-les-violences-sexuelles-ce-que-les-deputes-viennent-dapprouver-en-commission-et-ce-qui-coince-encore_15052080/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 07:39:13 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052080]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7820961.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les députés ont approuvé, mercredi 23 septembre 2026, en commission, la loi “intégrale” contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l’arrivée dans l’hémicycle le 1er octobre.</p><p>Le texte se veut une réponse aux nombreuses affaires de violences sexuelles, y compris pédocriminelles, qui ont marqué l’opinion ces dernières années. Il a été adopté à l’unanimité des votants, le RN, très discret au stade de la commission, s’est abstenu.</p>Des divisions sur certains sujets<p>S’il entend couvrir toute la chaîne des violences, du repérage à la réparation, il divise aussi sur certains sujets de fond, certains ayant été renvoyés à la discussion dans l’hémicycle.</p><p>Des députés s’inquiètent aussi de son application si les crédits suffisants ne sont pas débloqués lors des discussions budgétaires. “Une loi intégrale sans qu’on ait ce qu’il faut sera une loi inapplicable”, a abondé Clémentine Autain (groupe écologiste).</p>Un socle d’enquête<p>C’est l’une des mesures phares du texte : pour éviter que des plaintes restent sans suite, elle prévoit un socle minimal d’actes d’enquête, allant de l’audition de la victime et du suspect à la préservation des preuves et à la recherche d’autres victimes.</p><p>Dans les cas de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, il serait interdit aux enquêteurs de collecter des preuves sur les “antécédents sexuels” d’une plaignante, - disposition largement consensuelle - mais aussi sur sur sa “crédibilité” ou sa “moralité”, notions qui ont soulevé davantage de débats en commission.</p>Pas d’OQTF pour un étranger qui a déposé plainte<p>Un autre article promet des débats nourris dans l’hémicycle. Accueilli froidement par le gouvernement, il prévoit en l‘état l’interdiction de prononcer une obligation de quitter le territoire (OQTF) contre un étranger ayant déposé plainte pour des faits de violence sexuelle ou lorsqu’ils sont établis d’une autre manière.</p><p>Auprès de l’AFP Thomas Ménagé (RN) a notamment invoqué cet article pour expliquer l’abstention de son groupe, “globalement favorable au texte”. Cet article “relancerait une filière d’immigration”, a-t-il avancé, citant d’autres “points potentiellement bloquants”, comme la création d’une nouvelle instance de lutte contre les violences sexuelles.</p>Syndicats, hôpital, et partis politiques<p>Espérant faire sauter des verrous, le texte protège contre toute mesure de représailles les personnes ayant subi, refusé de subir ou témoigné des faits dans leur entreprise. Et si un employeur informé d’un signalement ne mène pas d’enquête interne, il encourrait une sanction financière lourde.</p><p>Prenant appui sur cet article, les députés ont transposé la logique aux partis politiques et syndicats, prévoyant que lorsqu’une personne mise en cause exerce des responsabilités au sein de l’organisation, l’enquête interne doit être confiée à une structure échappant à son autorité.</p><p>Dans le domaine de la santé, le texte escompte combler certaines failles, notamment après l’affaire Joël Le Scouarnec, ancien chirurgien qui a commis des centaines de viols et agressions sexuelles. Il étend les prérogatives de l’Agence régionale de Santé, lui confiant un pouvoir de suspension en cas de mise en examen d’un soignant pour certains faits liés à sa profession.</p><p>En cas de condamnation définitive pour un crime, tout professionnel de santé, même en formation, serait automatiquement interdit d’exercer. Les députés s’opposant sur l’opportunité d‘élargir cette peine aux délits à caractère sexuels et pas seulement aux crimes.</p><p>Faute de moyens humains, les députés ont renoncé à une mesure phare : un entretien individuel annuel et obligatoire pour chaque enfant à l‘école, pour détecter des cas de violences. Un entretien annuel serait proposé à partir du CP à chaque élève mais sans caractère obligatoire.</p>Cyber, plateformes et financement<p>La proposition de loi comporte un large volet “cyber”, aggravant par exemple la diffusion non consentie d’un contenu sexuel et réprimant leur création sans le consentement de la personne représentée, alors que l’explosion de l’intelligence artificielle fait craindre une recrudescence de ces contenus (notamment les “deepfakes”).</p><p>Au cours d’un vif débat, les parlementaires ont aussi choisi de faire entrer les actes sexuels rémunérés réalisés à distance dans le champ du proxénétisme, avec dans le viseur des plateformes comme Onlyfans ou Mym.</p><p>Une mesure qui vise les contenus de nature sexuelle réalisés en réponse à la demande d’un client, certains députés y voyant une “porte d’entrée” vers la prostitution des plus jeunes. Mais d’autres parlementaires s’inquiètent qu’une interdiction n’amène certains travailleurs du sexe vers des pratiques physiques plus dangereuses, au contact des clients.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Albert Meslay au Théâtre perché de Brienon-sur-Armançon : un spectacle d'humour absurde à ne pas manquer]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brienon-sur-armancon-89210/loisirs/albert-meslay-au-theatre-perche-de-brienon-sur-armancon-un-spectacle-d-humour-absurde-a-ne-pas-manquer_15052073/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 07:20:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052073]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7820953.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un poids lourd de l’humour à la française qui sera dimanche sur la scène du Théâtre perché de Brienon-sur-Armançon. Considéré comme l’un des spécialistes de la science des solutions imaginaires (ou pataphysique), Albert Meslay ne se prive pas pour donner son avis sur tout et n’importe quoi.</p>	<p>		Son humour absurde composé d’aphorismes et de syllogismes fait merveille, et a longtemps été présenté sur des plateaux télé de renom, chez Michel Drucker, Patrick Sébastien ou encore Laurence Boccolini. Il fut également pensionnaire d’émissions radiophoniques,		les Grosses têtes		sur RTL, mais aussi		le Bouffon du roi		, de Stéphane Bern, sur France Inter. Un CV en acier trempé.	</p>			Prix Devos de l’humour		en 1994		<p>		En s’attaquant aux problèmes du monde à grands coups de raisonnements imparables, de jeux de mots subtils et de calembours assumés, l’artiste a imposé un humour propre et réveillé les neurones les plus fatigués. Prix Devos de l’humour – reçu des mains de l’artiste lui-même – en 1994, Albert Meslay présente cette fois		Je n’aime pas rire, ça me rappelle le boulot		, défini comme « une liqueur de [s]es trois derniers spectacles, dans un cocktail explosif, un mélange spiritueux tiré d’une confidence intime ».	</p>	<p>		À 70 ans, cet as du verbe et de la formule qui tombe juste, reste intarissable quand il s’agit de venir au secours de la planète menacée par le réchauffement climatique et le dérèglement financier. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Je n’aime pas rire, ça me rappelle le boulot		, d’Albert Meslay, Dimanche, à 15 heures, au Théâtre perché de Brienon-sur-Armançon. Tarif : 18 €. Réservations au 03.86.73.76.87 ou sur letheatreperche.com.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BRIENON-SUR-ARMANCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Réforme de la fiscalité, meilleurs salaires... Comment les petites entreprises veulent influencer la Présidentielle]]></title>
			<description><![CDATA[Elles aussi veulent peser dans la campagne pour l’élection présidentielle de 2027 : les petites entreprises font plusieurs propositions pour améliorer la situation de leurs patrons et de leurs employés.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/reforme-de-la-fiscalite-meilleurs-salaires-comment-les-petites-entreprises-veulent-influencer-la-presidentielle_15052078/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 07:16:43 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052078]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7820958.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’organisation patronale U2P a dévoilé, jeudi 24 septembre 2026, ses propositions en vue de l‘élection présidentielle, qui incluent une réforme de la fiscalité, une amélioration des rémunérations nettes et un rôle accru des entreprises de proximité dans l’économie.</p><p>Présentées à l’occasion des Rencontres de l’U2P, évènement annuel de l’organisation, ces 27 propositions, consultées par l’AFP, sont “de nature à redonner toute sa place au travail et à la responsabilité”, a estimé son président, Michel Picon, dans un communiqué.</p>Six millions de salariés<p>L’organisation patronale, qui revendique 3,5 millions d’entreprises adhérentes, employant six millions de salariés, plaide d’abord pour une meilleure articulation entre le système éducatif et le monde professionnel, afin de favoriser l’orientation des jeunes et les reconversions.</p><p>Elle souhaite également une réforme de la fiscalité des entreprises, notamment les entreprises de proximité qu’elle représente, avec un élargissement des critères pour bénéficier du taux réduit d’impôt sur les sociétés.</p><p>Elle demande des mesures pour faciliter les transmissions, notamment aux salariés, avec par exemple la création d’un congé spécifique d‘“accompagnement à la reprise” pour les salariés candidats au rachat de leur entreprise.</p>Rapprocher le salaire net du brut<p>L’U2P réclame aussi une augmentation de l’abattement du pacte Dutreil (de 75% actuellement) pour les transmissions d’entreprises en zone rurale ou en quartier prioritaire.</p><p>Elle reprend son idée de rapprocher le niveau de salaire net du salaire brut en supprimant progressivement la CSG qui serait remplacée par une hausse de la TVA ou de la fiscalité sur les revenus “autres que ceux du travail” - par exemple les revenus fonciers ou financiers, l’héritage ou les retraites.</p><p>L’organisation recommande par ailleurs de “désindexer partiellement” les retraites pendant cinq ans, y compris pour les complémentaires, tout en protégeant les plus modestes.</p><p>Enfin, elle souhaite faire de l’économie de proximité un “acteur à part entière” de la transition écologique et du développement durable. Cela passerait notamment par une sécurisation des taux réduits de TVA sur les travaux de rénovation énergétique, une facilitation de l’accès des très petites entreprises (TPE) à la commande publique durable, ou un allègement des contraintes administratives pour les TPE.</p><p>Ces propositions seront transmises aux candidats à la présidentielle : l’organisation prévoit de recevoir un par un, dans les prochaines semaines, notamment Gabriel Attal, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe et Bruno Retailleau qui ont déjà donné leur accord.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Toucy : l'association "Sur le chemin de la maison" soutient 17 enfants après l'école]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/toucy-89130/actualites/toucy-l-association-sur-le-chemin-de-la-maison-soutient-17-enfants-apres-l-ecole_15052077/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 07:15:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5052077]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7820957.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’association Sur le chemin de la maison accueille les enfants de l’école élémentaire de Toucy quatre soirs par semaine. Non seulement pour faire les devoirs, mais aussi pour jouer, goûter, nouer des relations avec les autres enfants et les adultes bénévoles qui encadrent. L’accueil a repris lundi.</p>	<p>« Nous avons 17 enfants inscrits, soit quatre de plus que l’an dernier, remarque la présidente Danièle Compérat. Une équipe de 27 bénévoles, titulaires et remplaçants, se relaie et accompagne les enfants dans leur apprentissage. Les enseignants et des parents m’ont indiqué qu’ils relevaient les bienfaits de ces séances et de leur régularité. Un lien fort existe maintenant avec l’école avec la participation de Cécile Plessy, enseignante. »</p>	<p>Les enfants sont pris en main dès la sortie de l’école pour les accompagner à la maison des associations où ils peuvent goûter, travailler ensemble sur leurs devoirs, puis jouer. « Les moments de jeu font partie des objectifs de l’association depuis sa création en 1989. L’organisation de l’équipe est bonne, le relais des bénévoles aussi. Nous avons un seul souci, c’est le manque de place pour accueillir les enfants. Ainsi que le parking qu’il faut partager avec les usagers de l’école de musique et de la crèche, les joueurs de billard et de tennis de table. »</p>	<p>		Les familles paient une cotisation familiale et une participation pour les goûters. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TOUCY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Quarante amis à son anniversaire, mais personne à appeler à 3 heures du matin : le nouveau visage de la solitude moderne]]></title>
			<description><![CDATA[Nous sommes de plus en plus connectés, mais pourquoi avons-nous l'impression d'être si seuls ? Dans son dernier essai Déliés, la politologue Chloé Morin décrit une société où les applications, les algorithmes et la quête de confort grignotent peu à peu les liens humains. Un phénomène discret mais massif qui, selon elle, menace jusqu’à notre capacité à faire collectif.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/quarante-amis-a-son-anniversaire-mais-personne-a-appeler-a-3-heures-du-matin-le-nouveau-visage-de-la-solitude-moderne_15049758/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5049758]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/chloe-morin-politologue_7817643.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>«Nous sommes entourés de plus en plus de monde, mais de moins en moins reliés aux autres. » Dans Déliés (L’Observatoire), la politologue Chloé Morin met des mots sur un malaise diffus : celui d’une société qui remplit nos journées, mais vide peu à peu nos relations.</p>Le « déliement », c’est quoi ?<p>C’est « une notion qui renvoie à la disparition du lien », définit Chloé Morin. Quelle différence avec la solitude ?  « Il peut y avoir dans la solitude du positif parce qu’elle peut être choisie. La solitude de la méditation, la solitude de l’écriture, la solitude de la personne qui fait de la course à pied et laisse filer ses pensées... Le déliement, c’est une notion où vous n’êtes ni  pleinement avec les autres, ni pleinement avec vous-même. C’est un état flottant intermédiaire où vous ne ressentez pas de manque de contact humain parce que vous êtes sollicité, vous avez des notifications, des applications... mais cet état n’est pas tout à fait satisfaisant. C’est à mon sens une expérience extrêmement commune et contemporaine, mal décrite et jamais nommée. »Photo D.Goberot/Journal du Centr</p>La disparition des frictions humaines<p>C’est ainsi que l’être humain se déshabitue aux « contraintes et aux frictions » que suppose le contact humain, poursuit l’autrice. « Lorsqu’on travaille, on n’a pas que des collègues qu’on aime, avec lesquels on est d’accord. Toute cette friction-là est en train peu à peu d’être effacée par la technologie, par nos manières de travailler, d’organiser les villes. » Chloé Morin raconte ces nouveaux liens à travers des scènes du quotidien, comme cet homme qui fête son anniversaire entouré de 40 personnes mais n’a personne à appeler à 3 heures du matin quand il ne va pas bien. « Les liens réels supposent, eux, qu’on les entretienne, qu’on tolère une fâcherie, qu’on prenne du temps pour écouter l’autre.</p><p>Or, on est en train de se conformer à des standards qui sont ceux de l’intelligence artificielle. Quand vous discutez avec elle, elle est toujours d’accord avec vous, elle est toujours serviable, toujours disponible, même à 3 heures du matin. Et c’est ce standard-là qui est en train de s’imposer comme étant l’idéal de la relation humaine.</p><p>En refusant ces contraintes, on est en train d’anéantir le lien humain lui-même. On n’est plus capable aujourd’hui de supporter l’altérité, alors elle disparaît.  »</p>Un glissement quasi imperceptible à notre échelle<p>« Nos besoins sont apparemment parfaitement satisfaits. Le besoin d’amour est satisfait par les applis de rencontre et l’industrie pornographique occupe la place du désir. Il y a l’entertainment avec des plateformes comme Netflix… Notre temps est rempli, notre attention est stimulée en permanence par des algorithmes qui sont optimisés pour qu’on reste le plus longtemps possible avec eux. Pendant ce temps, c’est du lien humain qui disparaît et qui disparaît en quantité industrielle. »</p><p></p><p>« Il existe des statistiques effrayantes sur le fait que les jeunes, qui appartiennent à la génération la plus intégrée à cette nouvelle donne, sont ceux qui ont le moins de liens réels. Les lieux où on rencontre vraiment des gens sont en train de disparaître. Si bien que pour certaines personnes aujourd’hui, et je pense notamment aux personnes âgées, le seul moment où elles voient vraiment quelqu’un physiquement qui leur parle, c’est quand elles vont au supermarché. Et même dans les supermarchés, on est en train de faire disparaître les caissières?!</p><p>Le déliement dont je parle, c’est quelque chose de très progressif et, à l’échelle humaine, c’est quasiment imperceptible.</p><p>Il n’y a pas un matin où on se lève et où on se rend compte qu’on a moins de liens humains que l’on en avait il y a dix ans. Mais en réalité c’est quelque chose de massif. »Photo Jeremie Fulleringer</p>A qui tout cela profite-t-il ? <p>Chloé Morin préfère parler de « régime au sens où ce sont des lois invisibles qui influencent nos comportements sociaux. Nous n'en avons pas forcément conscience. Et j'utilise le mot régime plutôt que le mot complot, justement parce qu'il n'y a pas d'intention derrière. Je décris une machine économique qui détruit le lien, mais je ne dis pas qu'il y a l'intention _que ce soit chez les gens qui dirigent les intelligences artificielles ou ceux qui dirigent les plateformes ou l'industrie pornographique_ de détruire le lien. In fine, leur logique de rentabilité fait que le dommage collatéral, en quelque sorte de leur système économique et de leur rentabilité, est la destruction du lien humain.</p><p>Pourquoi ? Parce qu'en réalité, ils cherchent évidemment à satisfaire des besoins humains comme manger et vous avez les applications qui vous livrent des repas chez vous.</p><p>Sauf que Uber Eats, Deliveroo ne ne vous livrent pas qu'un repas. Ils vous livrent aussi l'absence de repas partagés au restaurant entre amis et vous empêchent de sortir acheter quelque chose au supermarché.</p><p>De la même manière, le but de l'intelligence artificielle n'a pas été de supplanter vos amis. Mais, pour autant, la conséquence, c'est que le temps que vous allez passer à discuter avec un compagnon IA, c'est du temps que vous ne passerez pas avec vos amis réels. Les applis de rencontre vous installent dans un régime de choix infinis qui font qu'aujourd'hui, vous avez des gens qui débarquent chez les psys en disant : "Je suis très bien avec ma compagne ou mon compagnon, mais je n'arrive pas à m'engager et aller plus loin parce que j'arrive pas à renoncer au menu." En fait,  l'idée qu'il y aurait un compagnon mieux qu'on trouverait sur une application s'est installée dans les esprits. Dommage collatéral : vous avez des générations qui arrivent moins à s'engager et moins à nouer des relations amoureuses et durables.»Photo Jeremie Fulleringer</p>« Sans nous, pas de démocratie possible »<p>« Quand on regarde la manière dont la ville est organisée et dont les contacts humains s’y nouent, la manière dont la santé gère la solitude en la médicalisant, c’est-à-dire en traitant les symptômes plutôt que les causes, la manière dont le langage est en train de disparaître, si on met tout ça bout à bout, on se rend compte que ce qui est en train de disparaître, c’est le collectif, puisque le lien humain, c’est ce qui crée un collectif. Sans nous, il n’y a pas de démocratie possible. On arrive au stade le plus rentable du capitalisme tardif et au stade aussi où ce capitalisme est en train de se retourner contre la démocratie, puisqu’il dévore le lien humain et que ce lien humain est un ingrédient essentiel de toute démocratie fonctionnelle. » </p>Un retour en arrière est-il possible ?<p></p><p paraeid="{0a6a7115-402a-449d-8631-cf263fe34684}{90}" paraid="588432533">C'est à l'échelle individuelle qu'on peut faire le plus. Quand on prend conscience de la mécanique que je décris, après on regarde le monde différemment et on fait attention, je pense, davantage, à protéger le lien avec les autres, ne serait-ce qu'au sein de sa famille. Je pense que, fondamentalement, l'être humain est un être social, fait pour vivre en société, et ce même quand on n'a connu que cette espèce de monde déshumanisé et atomisé. Instinctivement, on se rend compte qu'il manque quelque chose, qu'il y a quelque chose qui cloche.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le conseil d'agglomération de l’Auxerrois se tient ce jeudi : budgets et aire des gens du voyage sont à l'ordre du jour]]></title>
			<description><![CDATA[Les élus de l’Auxerrois ont rendez-vous ce jeudi 24 septembre 2026 à Saint-Georges-sur-Baulche pour un ordre du jour où sont prévus des ajustements des budgets votés sous la présidence de Crescent Marault. Il sera aussi question de l’accueil des gens du voyage avec une série d’indemnisations et la future aire de grand passage.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-georges-sur-baulche-89000/actualites/le-conseil-d-agglomeration-de-lauxerrois-se-tient-ce-jeudi-budgets-et-aire-des-gens-du-voyage-sont-a-l-ordre-du-jour_15051529/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>De rupture avec Crescent Marault (Horizons), il n’en est pas encore question pour Mathieu Debain (DVC) au conseil communautaire. Le maire d’Auxerre et président de l’agglomération animera, ce jeudi 24 septembre 2026 à Saint-Georges-sur-Baulche, la quatrième réunion de la mandature débutée en mars. Quelques ajustements budgétaires sont prévus mais sans grandes différences avec la feuille de route adoptée en décembre. Ce sera peut-être davantage le cas une semaine plus tard, en conseil municipal.</p><p>Plusieurs points sont malgré tout à noter. Sur le budget de l’eau potable, l’Agglomération avait provisionné, en juin 2025, deux millions d’euros pour financer l’unité de traitement de l’eau des Boisseaux à Monéteau. Une caisse de réserve à utiliser pour compenser une éventuelle baisse, voire absence, de subventions de l’Agence de l’eau Seine-Normandie. Un an plus tard, la collectivité devrait piocher dans l’intégralité de cette provision, « l’aide attendue n’ayant pas été accordée dans les conditions initialement anticipées ».</p>Trois dossiers d’indemnisation<p>Des ajustements sont prévus sur le budget principal. Quelques investissements sont en partie repoussés en 2027, sur le schéma cyclable (500.000 €) ou le pôle santé animale de Venoy (150.000 €) par exemple.</p><p>Pratique. Le conseil d'agglomération de l’Auxerrois se tient ce jeudi 24 septembre 2026, à partir de 9 heures, au centre culturel de Saint-Georges-sur-Baulche. 43 délibérations sont à l’ordre du jour de cette séance, la quatrième depuis le renouvellement des conseils municipaux de l’agglomération.</p><p>En revanche, l'exécutif entend accélérer sur les aires d’accueil des gens du voyage. Pour rappel, l’agglomération ne respecte pas le schéma départemental d’accueil des gens du voyage faute d’aire de grand passage. La collectivité ne peut formuler aucun recours lors d’une installation illégale. La nouvelle trame budgétaire intègre « la réalisation de l’aire d’accueil de grand passage » prévue à Venoy, mais aussi une enveloppe de 1,6 million d’euros, répartie équitablement entre 2026 et 2027, pour réhabiliter l’aire d’accueil des Cassoirs à Auxerre.Il s'agit du quatrième conseil communautaire de la mandature pour Mathieu Debain. Photo Marion Boisjot.La volonté d’accélérer sur ces chantiers initiés par le précédent exécutif s’illustre aussi avec trois autres délibérations, des dossiers d’indemnisation. Le premier concerne le versement de 13.920 € à la commune de Gurgy pour compenser la dégradation du terrain de football causée par le stationnement de caravanes en mai 2025. L’Agglomération va aussi verser 9.874 € à une SCI de la rue Guynemer à Auxerre et 17.000 € à la société Édeis qui exploite l’aérodrome de Branches. Des surconsommations d’eau potable ont été constatées après l’installation temporaire de gens du voyage.</p><p></p><p>Au cours de la matinée, les élus se prononceront sur le fonds de soutien aux communes qui portent des projets « d’intérêt communautaire ». Sa reconduction est très attendue par les maires, qui le sollicitent pour boucler le financement des dossiers les plus importants. Le contrat de ville 2024-2030 fera l’objet d’un avenant qui vise à clarifier l’attribution des subventions aux acteurs qui œuvrent en faveur du développement urbain et social des quartiers prioritaires d’Auxerre (Rosoirs, Sainte-Geneviève/Brichères et Rive-Droite).</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-GEORGES-SUR-BAULCHE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Randonnée des vendanges à Chablis : trois parcours pour découvrir le vignoble]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chablis-89800/loisirs/randonnee-des-vendanges-a-chablis-trois-parcours-pour-decouvrir-le-vignoble_15052069/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 06:32:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7820949.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’automne va être riche en événements pour les Sentiers chablisiens. Tout va débuter dimanche pour l’association qui compte 80 adhérents.</p>	<p>Elle organise en effet sa Randonnée des vendanges. Pour l’occasion, trois parcours de 10, 15 et 20 km sont proposés au départ du stade Guy-Roux. Les participants, qui recevront un cadeau souvenir à l’arrivée, sont invités à venir avec leur gobelet pour profiter des différents ravitaillements concoctés par les organisateurs.</p>	<p>Outre cette Randonnée des vendanges, les Sentiers chablisiens seront partenaires des randonnées pédestres organisées dans le cadre du Marathon de Chablis, le samedi 24 octobre. Le lendemain, plusieurs adhérents encadreront une balade découverte dans le vignoble lors de la fête des vins de Chablis.</p>	<p>Concernant les activités hebdomadaires de l’association, Jean-Pierre Le Grandais, responsable de la communication, indique que chaque semaine, plusieurs randonnées sont organisées. Celles-ci se déroulent les mardis et vendredis au départ de Chablis ou d’un village du territoire. « Le mardi, nous proposons une marche dynamique de deux à trois heures, avec dénivelé, plutôt destinée aux marcheurs aguerris. Le vendredi, une marche modérée de 1 h 30 à 2 heures, sans ou avec peu de dénivelé, est destinée aux adeptes d’une marche plus tranquille. Enfin, un mardi sur deux, une marche douce de 1 h 30 à 1 h 45 sur environ 6 km, sans ou avec peu de dénivelé, est aussi proposée. »</p>	<p>		Par ailleurs, l’association organise des sorties régionales sur une journée et un voyage randotouristique sur trois jours au printemps. Les Sentiers chablisiens contribuent par ailleurs à l’organisation des manifestations du comité de randonnée de l’Yonne et au balisage et à la numérisation des sentiers GR, GRP et PR du département. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Dimanche au départ du stade Guy-Roux à Chablis. Tarif : 8 € et gratuit pour les moins de 14 ans. 10 km : départ de 8 heures à 8 h 30 pour 15 et 20 km et de 8 h 30 à 9 heures pour 10 km	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHABLIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un plan social signé à Sens, les raisons de la fermeture de Contzler à Auxerre, un ciel voilé… Les infos pratiques de ce jeudi 24 septembre]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce jeudi 24 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/un-plan-social-signe-a-sens-les-raisons-de-la-fermeture-de-contzler-a-auxerre-un-ciel-voile-les-infos-pratiques-de-ce-jeudi-24-septembre_15051447/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour </p><p>C'est un ciel voilé qui couvrira l'Yonne matin et soir, du nord au sud, ce jeudi 24 septembre. Les températures évolueront entre 8°C, au plus bas le matin, et jusqu'à 26°C l'après-midi.</p><p>Nous fêtons les Thècle ! </p>L'article qu'il ne fallait pas manquer <p>TechnipFMC devrait supprimer son site de Sens, implanté dans des locaux sur la zone de l’Écopôle. Les deux syndicats présents dans l’entreprise ont signé mardi 22 septembre le plan de sauvegarde de l’emploi. Il prévoit la suppression de 60 des 77 postes présents.</p>Le rendez-vous à suivre sur notre site <p>Placée en liquidation judiciaire le 7 septembre 2026, l'entreprise spécialisée dans les cuisines et l'électroménager, qui comptait deux boutiques dans le centre-ville d'Auxerre, avait vu son activité chuter depuis un an et demi. Un article à retrouver ce matin sur lyonne.fr.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Auxerre : vente solidaire de livres à l'abbaye Saint-Germain pour le Secours populaire]]></title>
			<description><![CDATA[Romans, BD, ouvrages régionaux… : des milliers de livres d’occasion seront proposés à petits prix ce week-end. Pour se faire plaisir et soutenir les actions du Secours populaire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/auxerre-vente-solidaire-de-livres-a-l-abbaye-saint-germain-pour-le-secours-populaire_15052065/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 06:22:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7820945.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lire, se faire plaisir et être solidaire. Le temps d’un week-end, le cloître de l’abbaye Saint-Germain d’Auxerre se transforme en librairie pour la bonne cause.</p>	<p>Samedi et dimanche, de 10 à 18 heures, les visiteurs pourront découvrir des milliers de livres de seconde main, en bon état et soigneusement classés par genre et par thème. Romans, policiers, bandes dessinées, histoire, poésie, science-fiction, cinéma, spectacles, beaux livres, ouvrages pour la jeunesse, livres anciens ou encore livres consacrés à la Bourgogne : chacun pourra y trouver de quoi satisfaire sa curiosité ou dénicher son prochain coup de cœur.</p>	<p>Mais au-delà du plaisir de la lecture, cette foire a surtout une vocation solidaire. Les fonds récoltés permettront au Secours populaire français de l’Yonne de financer des séjours pour des familles aux revenus modestes, comme celui organisé dans le Jura en août.</p>	<p>		Chaque livre acheté contribue ainsi à une action concrète : permettre à des familles et à des enfants de profiter, eux aussi, d’un temps de vacances. Une belle occasion de repartir avec des livres, tout en faisant un geste bienveillant. 		l	</p>	<p>INFO PLUS</p>	<p>		Dons de livres.		 L’espace solidarité du Secours populaire français (5 bis, rue Auguste-Michelon) propose toute l’année une sélection de livres, les mercredis, jeudis et vendredis, de 14 heures à 16 h 30. Les particuliers peuvent également y déposer leurs dons de livres, à condition qu‘ils soient propres et en bon état. Tél. : 06.62.79.03.67.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le Stade auxerrois lance de nouvelles disciplines parasportives pour la saison]]></title>
			<description><![CDATA[Pour cette nouvelle saison, le Stade auxerrois propose trois nouvelles disciplines adaptées aux personnes handicapées : billard, basket-ball et pétanque. Elles complètent l’offre existante : tennis, boccia, football, goalball et multisport.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/le-stade-auxerrois-lance-de-nouvelles-disciplines-parasportives-pour-la-saison_15052066/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 06:16:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7820946.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 19 septembre 2026, le Stade auxerrois ouvrait ses portes aux parasports dans ses installations de la rue de Preuilly, à Auxerre. L’occasion de découvrir ses nouvelles activités proposées pour cette saison. Une quinzaine de personnes en situation de handicap ont pu découvrir et essayer les disciplines possibles, à la grande satisfaction des responsables. Parmi les visiteurs, Ilyes a ainsi pu faire ses premiers essais et il va s’orienter vers le basket-ball.</p><p></p><p>Au-delà de la découverte sportive, cette matinée aura permis de créer un premier contact avec le club et de montrer, dans une ambiance conviviale, que chacun peut trouver une pratique adaptée à ses envies et à ses capacités.</p>Des éducateurs « spécifiquement formés »<p>Pour cette saison, le Stade auxerrois propose trois nouvelles disciplines adaptées aux pratiquants en situation de handicap : billard, basket-ball et pétanque. Elles complètent l’offre existante : tennis, boccia, football, goalball et multisport.</p><p>Contact. Tél. : 07.61.78.36.33 ou 06.59.93.43.21. Mail : stadeaux@stade-auxerrois.fr .</p><p>Les deux coprésidentes, Delphine Plat et Nadia Bouveau, soulignent par ailleurs les compétences des éducateurs Charly Abraham, Jérémy Ientzer et Alexandre Guidou : « Ils sont tous diplômés et spécifiquement formés aux pratiques des parasports. »</p><p>Devant le succès de cette matinée, les responsables du Stade auxerrois ont ouvert de nouveaux créneaux afin de pouvoir accueillir davantage de pratiquants. Plusieurs places sont ainsi encore disponibles. </p><p class="c-ligne">Informations supplémentaires</p><p>Activités et horaires : Tennis : lundi, de 18 h 30 à 19 h 30, au Stade auxerrois. Pétanque : mercredi, de 14 à 15 heures, au Stade auxerrois. Boccia : vendredi, de 16 h 30 à 18 h 30, au gymnase Serge-Mésonès. Billard : vendredi, de 18 à 19 heures, à la salle Vaulabelle. Basket-ball : samedi, de 9 à 10 heures, au gymnase des Boussicats. Football : samedi, de 10 à 11 heures, au gymnase des Boussicats. Goalball : samedi, de 10 heures au 11 h 30, au gymnase Bienvenu-Martin. Multisport : samedi, de 11 h 30 à 12 h 30, au gymnase Bienvenu-Martin.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Flogny-la-Chapelle : les Musicales s'engagent pour l'inclusion et l'éducation musicale]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/flogny-la-chapelle-89360/loisirs/flogny-la-chapelle-les-musicales-s-engagent-pour-l-inclusion-et-l-education-musicale_15052076/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 06:10:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7820956.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Patrice Gaumer, le président des Musicales de Flogny-la-Chapelle, a ouvert l’assemblée générale de l’association, en fin de semaine dernière, en constatant : « Aujourd’hui, nous comptons 59 adhérents. Cette progression est un signe encourageant. Notre projet de promouvoir la musique classique et le chant trouve progressivement sa place ».</p>	<p>Les rapports moral, financier et d’activité ont été adoptés à l’unanimité.</p>	<p>Les projets concernent le développement des festivals et manifestations, la consolidation du groupe de jeunes talents internationaux participant au festival d’été et les interventions de sensibilisation auprès des enfants. « L’association souhaite en effet proposer des concerts éducatifs à destination du jeune public. Nous voulons également prendre en compte l’inclusion des personnes en situation de handicap ou de vulnérabilité et rendre la pratique artistique accessible au plus grand nombre. »</p>	<p>Le poste de secrétaire étant vacant, le président a proposé qu’Olga Averianova, vice-présidente et responsable artistique, l’occupe à titre temporaire jusqu’en mars.</p>	<p>		Enfin, le montant de la cotisation annuelle a été porté à 17 €.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FLOGNY-LA-CHAPELLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Brienon-sur-Armançon : le programme DAQ aide 14 personnes à concrétiser leurs projets professionnels]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brienon-sur-armancon-89210/actualites/brienon-sur-armancon-le-programme-daq-aide-14-personnes-a-concretiser-leurs-projets-professionnels_15052074/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 06:02:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7820954.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mis en place début septembre à Brienon-sur-Armançon, le programme Dispositif amont de la qualification (DAQ) a sélectionné les projets de 14 personnes à l’issue de trois sessions d’information dans les locaux de l’ancienne bibliothèque municipale. Les projets portés par les stagiaires concernent la restauration collective, l’aide à la personne ou le commerce.</p>	<p>Entièrement financé par le conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, ce programme de formation et d’accompagnement est coordonné par le Greta 89 avec deux prestataires sur le territoire : l’AFPA (Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes) et la société coopérative Poinfor, tous deux à Migennes.</p>	<p>« Ce dispositif s’adresse aux personnes de plus de 16 ans souhaitant être accompagnées pour identifier, construire ou réaliser un projet professionnel, explique Claude Evesque, coordinateur pédagogique chez Poinfor. C’est un parcours individualisé qui s’adresse en priorité aux demandeurs d’emploi peu ou pas qualifiés, ainsi qu’aux jeunes suivis par les missions locales. L’objectif est de les préparer à intégrer une formation qualifiante ou accéder directement au marché du travail. »</p>			« La mobilité		peut être un frein		pour tous »		<p>Le conseiller en formation s’occupe actuellement de l’individualisation dans l’accompagnement des stagiaires. Ceux-ci vont suivre 750 heures de formation, modulables selon leur situation. Avec la mobilité en guise de boussole.</p>	<p>« Nous voulons travailler en direction de jeunes, ceux qui ne sont pas inscrits à France Travail et n’ont pas d’emploi ni de formation », précise Marie Denombret, première adjointe au maire de Brienon-sur-Armançon, qui salue l’action délocalisée de Poinfor. « La mobilité peut être un frein pour tous, d’où cette action ici. Nous venons en appui à des dispositifs qui ne sont pas les nôtres, mais plutôt que de mettre à disposition des moyens de locomotion, il fallait d’abord aider à la définition d‘un projet professionnel. Ceci fait, nous verrons comment aider aux déplacements des porteurs de projets retenus sur Brienon, avec un système de parrainage temporaire restant à convenir. »</p>	<p>		Les mises en situation professionnelle, qui représentent un tiers de la durée du parcours, doivent s’en trouver facilitées. Un suivi de six mois à la sortie du dispositif sera assuré ensuite par Poinfor.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BRIENON-SUR-ARMANCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["De la Porsche à la 106, il en faut pour tout le monde" : les secrets des nouveaux tracés de la Ronde de Quarré-les-Tombes]]></title>
			<description><![CDATA[Les pilotes de la Ronde de Quarré-les-Tombes vont découvrir de tout nouveaux parcours, ce week-end des 26 et 27 septembre 2026, lors de la 18e édition de l’épreuve. L’ASA Avallon auto sport a décidé de prendre à revers les habitués de la course, avec de nouvelles spéciales et un nouveau sens de circulation.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/quarre-les-tombes-89630/sports/de-la-porsche-a-la-106-il-en-faut-pour-tout-le-monde-les-secrets-des-nouveaux-traces-de-la-ronde-de-quarre-les-tombes_15051740/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme dans la danse traditionnelle ou enfantine où l'on se met en cercle et en se tenant la main, la Ronde de Quarré-les-Tombes va changer de sens de rotation, pour sa 18e édition ce week-end. C’est la grosse nouveauté qui attend les pilotes engagés sur la course organisée par l’ASA Avallon auto sport.</p>"Il faut du technique, du rapide, du sinueux..."<p>Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’établir de nouveaux parcours, c’est tout un art. « La première chose à faire, c’est d’aller voir les maires pour savoir si les municipalités sont prêtes à nous accueillir ou pas », explique la présidente Brigitte Dréau. « Une fois qu’on a l’accord oral des élus, on finalise les tracés puis on envoie des courriers pour obtenir l’accord écrit. Une fois qu’on les a tous, on peut commencer à monter nos dossiers de sécurité. Il a donc fallu les refaire de A à Z. L’objectif derrière est d’avoir quelque chose qui fait rallye. Il faut du technique, du rapide, du sinueux, un peu de lignes droites mais pas trop car sinon ça n’a aucun intérêt, mais un peu quand même. Il faut penser aux petites voitures avec pas beaucoup de chevaux, donc de la montée, mais aussi de la descente. De la Porsche à la 106, il en faut pour tout le monde, pour que chacun puisse s’amuser sur les différentes spéciales. »</p>La sécurité comme priorité<p>Après quatre éditions sans grand changement au niveau des parcours, les tracés des spéciales ont été profondément revus par l’organisation. Avec à la clé, des sections chronométrées à boucler à contresens par rapport aux dernières années, mais aussi « 15 à 20 % d’inédit » en leur sein, selon Alexis Bezout, qui a travaillé sur ces nouveaux parcours.</p><p>« Dans ce nouveau tracé, il y a une grande partie qui n’a jamais été faite et une autre partie pour laquelle ce sera une première dans ce sens », présente celui qui sera également au départ de l’épreuve. « On a recherché de la nouveauté, mais aussi de faire un tracé qui peut arranger les riverains. On essaye de ne pas repasser au même endroit tous les ans pour éviter de bloquer à chaque fois les mêmes personnes. Parce que ça reste assez compliqué aujourd’hui d’organiser une course automobile. Il y a beaucoup de contraintes. »</p><p></p>« Donner du piment »<p>La première d’entre elles reste la sécurité, omniprésente dans un coin de la tête d’Alexis Bezout et qui influence chaque décision prise. Une donnée primordiale depuis le début de la réflexion pour définir la boucle version 2026, entamée dès le tout début du printemps. « Il y a beaucoup de règles à respecter et de formalités administratives, entre les dossiers techniques, les sollicitations des maires des communes traversées et les échanges avec la préfecture », détaille-t-il. « Il y a aussi l’aspect technique, avec le profil de la route, mais aussi pouvoir placer les commissaires à des endroits sécurisés. Pareil pour positionner les lignes de départ et d’arrivée, car il y a du public. Et c’est aussi beaucoup de bottes de paille : 90 pour sécuriser les zones avec des poteaux, des arbres, des entrées de maison, etc. Mais se renouveler fait du bien aussi à l’épreuve. Au bout d’un moment à force de proposer toujours le même parcours, tout le monde le connaît. Ça permet de donner du piment. »</p><p>C’est bien là la récompense ultime de ce travail de longue haleine. Alexis Bezout l’a réalisé conjointement avec la présidente Brigitte Dréau, figure immuable du paysage automobile icaunais, qui cédera sa place à l’issue de son mandat en 2028. « On est quatre jeunes motivés à être entrés au bureau de l’association il y a deux ans pour reprendre le flambeau. Cela permet de faire les choses en délicatesse. »</p><p></p><p>Et que la Ronde de Quarré-les-Tombes continue de tourner comme une horloge bien huilée. Dans un sens comme dans l’autre.</p>]]></content:encoded>
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			<category>QUARRE-LES-TOMBES</category>
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			<title><![CDATA[L'éditorial de Dominique Diogon : Sur les abus sexuels dans l'Église, le pape Léon XIV donne encore l'impression d'un mea culpa en catimini]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/l-editorial-de-dominique-diogon-sur-les-abus-sexuels-dans-l-eglise-le-pape-leon-xiv-donne-encore-l-impression-d-un-mea-culpa-en-catimini_15051742/]]></link>
			<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Moins de 20 minutes pour remplir le Stade de France. 600.000 billets qui s’arrachent comme des petits pains pour la messe XXL place de la Concorde. Lourdes en état de siège ou plutôt, oserait-on, de Saint-Siège avec 200.000 pèlerins déjà en route. Sans oublier les 100.000 attendus à Metz. Le tout pour un budget de 27 millions d’euros sur quatre jours.</p><p>Bref, la visite du pape Léon XIV s’apparente déjà plus à la tournée triomphale d’une rockstar qu’à un renouvellement des vœux de pauvreté. Avec ce qu’il faut de piété collective et le merchandising qui va bien pour remplir les caisses de l’Église et des marchands du temple.</p><p>Que voulez-vous, à l’heure des réseaux sociaux et de la dictature de l’image, même les visites pontificales répondent désormais, elles aussi, à un storytelling calibré par les as des plus grandes agences de communication mondiales. Alors, même si l’on pourrait disserter à l’infini de cette théâtralisation de la religion, il serait injuste d’en faire uniquement le procès au premier pape états-unien, dont la morale et les états de service parlent pour lui.</p><p></p><p>Mais il ne faudrait pas que la forme, grandiose, serve de prétexte pour éclipser le fond. Le Vatican ne sort pas grandi d’un des plus douloureux scandales de son Histoire. Partout ou presque sur la planète, des centaines de prêtres ont abusé de milliers d’enfants en toute impunité pendant des années. Aujourd’hui encore, de nombreuses victimes  ont l’impression d’être invisibilisées, leurs souffrances niées.  </p><p>En rencontrant seulement sept d’entre elles, Léon XIV donne encore l’amère impression d’un mea culpa en catimini, tardif et insuffisant.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#visite-pape-leon</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
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