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	<title><![CDATA[L'Yonne Républicaine : Les derniers articles]]></title>
	<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr]]></link>
	<description><![CDATA[Les derniers articles de votre quotidien L'Yonne Républicaine]]></description>
	<copyright>Copyright https://www.lyonne.fr</copyright>
	<lastBuildDate>Sat, 24 Oct 2026 14:30:00 +0200</lastBuildDate>
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		<title>L'Yonne Républicaine</title>
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	<item>
			<title><![CDATA[Deux vainqueurs inédits sur l’épreuve reine : découvrez les classements du Marathon de Chablis 2026]]></title>
			<description><![CDATA[La septième édition du Marathon de Chablis s’est tenue ce samedi 24 octobre 2026. Sur la distance reine, deux nouveaux noms sont venus s’inscrire au palmarès de l’épreuve. Retrouvez l’identité des vainqueurs ainsi que les différents classements.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chablis-89800/sports/deux-vainqueurs-inedits-sur-lepreuve-reine-decouvrez-les-classements-du-marathon-de-chablis-2026_15069088/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 14:01:40 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En l’absence du triple vainqueur de l’épreuve, Alexandre Bourgeois (Team MV Thermique), malade et contraint de déclarer forfait, le trône était vacant. Et au terme d’une course parfaitement maîtrisée, c’est finalement Stanislas Louvrier (NL) qui s’en est emparé en bouclant les 42,195 km en 2 h 40’57. Le Versaillais est sorti vainqueur d’une belle bataille livrée avec Christophe Livio (NL) qui franchissait la ligne 2’08 plus tard (2 h 43’05). Valentin Simart (NL) complétait le podium en 2 h 45’19.</p>« J’ai bien géré, je suis content. J’étais avec le second jusqu’au kilomètre 22 où je l’ai déposé et je ne l’ai plus jamais revu. Je n’avais jamais fait un podium sur un marathon, finalement j’ai gagné. Et j’ai pulvérisé mon record aussi. C’était très bien, je suis très content, mais c’était vraiment dur. »<p>Du côté des féminines, la victoire d’Aleksandra Kacprzak (NL) n’a souffert d’aucune contestation. La coureuse troyenne s’est classée à une belle 20e place au scratch, avec un temps de 3 h 21’07. Aurore Goguenheim (2e féminine, 3 h 28’56) et Chloé Marboeuf (3e féminine, en 3 h 29’32).</p>« Un marathon, 42 km, c’est difficile. Mais là, je ressens vraiment de la joie. J’ai pris tellement de plaisir. En plus, aujourd’hui, c’est mon 87e marathon. Et c’est dingue parce que c’est aussi mon année de naissance : 1987. Tout est dingue, j’ai passé une magnifique matinée, c’était génial. »<p>>> Découvrez le classement du marathon en cliquant ici et du semi-marathon en cliquant ici.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHABLIS</category>
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	<item>
			<title><![CDATA[Au moins 60 stands de professionnels et particuliers attendus aux puces d’automne de Sens, dimanche]]></title>
			<description><![CDATA[La météo s’annonce mitigée. Mais de nombreux stands sont annoncés aux puces d’automne, organisées dimanche 26 octobre, sur le boulevard du 14-Juillet, à Sens.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/au-moins-60-stands-de-professionnels-et-particuliers-attendus-aux-puces-dautomne-de-sens-dimanche_15068047/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Nous attendons entre 60 et 70 exposants. Ce sera en fonction de la météo. Ils viennent de l’Yonne ainsi que des départements limitrophes », explique Daniel Blancho, un des membres de radio Stolliahc, la structure organisatrice de ces puces d’automne à Sens. Côté météo, elle est annoncée comme variable, avec des averses de pluie en matinée cédant la place à des éclaircies ou un ciel plus ensoleillé l’après-midi, accompagné de vent. Pas génial, en clair. Côté exposants, à savoir des professionnels et des particuliers, « nous avons déjà un peu plus d’une trentaine de réservations », lâche l’organisateur. Sur ce front-là, au moins, les chineurs devraient trouver leur bonheur.</p><p>« Objets anciens, curiosités, décoration vintage, jouets d’autrefois, vaisselle, livres, petits trésors oubliés… Il y en aura pour tous les goûts et toutes les générations », promet radio Stolliahc dans sa communication. Une radio qui drague ainsi les visiteurs, toujours sur les réseaux sociaux : « Envie de chiner, de dénicher la perle rare ou simplement de flâner dans une ambiance conviviale ? Ce dimanche 25 octobre 2026, les puces de Sens d’automne vous donnent rendez-vous pour une journée placée sous le signe de la brocante, des découvertes et de la bonne humeur. »</p><p>Bref, les puces d’automne se déroulent dimanche 25 octobre, de 7 à 17 heures, sur le boulevard du 14-Juillet, à Sens. Possibilité de buvette et restauration sur place.</p><p>Inscriptions et renseignements : Tél. 03.86.95.27.27 ou stol.fm@gmail.com</p>]]></content:encoded>
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	<item>
			<title><![CDATA[Le tribunal administratif confirme l’interdiction des manifestations dans l’Yonne ce samedi]]></title>
			<description><![CDATA[L’interdiction des manifestations dans l’Yonne est confirmée ce samedi 24 octobre 2026. L’intersyndicale avait déposé un référé-liberté après la décision du préfet d’annuler toutes les manifestations dans le département, mais le recours a été rejeté par le tribunal administratif.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/le-tribunal-administratif-confirme-linterdiction-des-manifestations-dans-lyonne-ce-samedi_15069083/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 13:44:15 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est bel et bien interdit de manifester, dans l’Yonne, ce samedi 24 octobre 2026. La décision prise, la veille, par le préfet Jean Salomon, a été confirmée par le tribunal administratif : la juridiction a décidé de rejeter le référé-liberté déposé, en urgence, par l’intersyndicale. L’information a été confirmée, peu avant 13 heures, par un représentant syndical.</p>Une décision « à l’encontre du maintien de l’ordre » pour le syndicaliste<p>« Le fait que la décision tarde à tomber nous faisait espérer une issue positive », confiait Lucas Romain, responsable du syndicat FO des enseignants dans l’Yonne. Après, on avait eu de nombreux retours de référés rejetés au niveau national. » Pour le représentant syndical, « cette décision va à l’encontre du maintien de l’ordre et de la sérénité publique, mais c’est le choix qui a été fait et on continue à le dénoncer ».</p>« On est dans un cas de dérive autoritaire et c’est quand même particulièrement inquiétant quand le droit à manifester est remis en cause. »<p>L’information est tombée peu de temps avant l’horaire de la manifestation qu’aurait souhaité organiser l’intersyndicale à Auxerre, au départ du rond-point de Paris à 14 heures. « On prend acte de cette décision, on n’a pas grand-chose à dire si ce n’est de la dénoncer, poursuit Lucas Romain. Mais après nous sommes pour continuer la mobilisation par tous les moyens, par la suite, en particulier le 5 novembre avec un appel à la grève où l’on appelle tout le monde à s’en emparer car ce qui est en train de se passer est inacceptable. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La rue de l’Horloge en partie fermée, à Auxerre : de lourds travaux à prévoir pour sécuriser et rénover l’immeuble]]></title>
			<description><![CDATA[Le rapport de l’expert qui a pu pénétrer dans le bâtiment abritant l’ancien tabac-presse de l’Horloge conclut à « un risque important d’effondrement », rapporte le maire d’Auxerre Mathieu Debain, contacté ce samedi 24 octobre 2026. À la suite du passage d’entreprises la veille, vendredi, des devis doivent être adressés à la propriétaire de la maison à pans de bois.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/la-rue-de-lhorloge-en-partie-fermee-a-auxerre-de-lourds-travaux-a-prevoir-pour-securiser-et-renover-limmeuble_15069080/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 13:13:09 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846237.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Fermeture partielle de la rue de l’Horloge, acte II. Une semaine tout juste après la levée de l’arrêté municipal du 15 octobre 2026 qui avait restreint durant 24 heures la circulation dans cette rue du secteur piéton – après une première intervention d’urgence sur la façade du bâtiment abritant l’ancien tabac-presse devant la tour de l’Horloge, où des chutes de pierres avaient été constatées –, la Ville d’Auxerre a dû « rétablir un périmètre de sécurité et fermer ce secteur jusqu’à la réalisation de travaux de sécurisation », comme annoncé sur ses réseaux sociaux vendredi 23 octobre.</p>« La propriétaire est coopérative »<p>« Un expert mandaté a pu rentrer dans l’immeuble jeudi, contrairement à l’entreprise intervenue la semaine dernière sur la façade, et il nous a remis un rapport. Il révèle des problèmes structurels sur le bâtiment et préconise une fermeture. J’ai donc été contraint de prendre un nouvel arrêté », indique le maire Mathieu Debain, contacté ce samedi 24 octobre. Des dégradations suffisamment significatives pour conclure à « un risque important d’effondrement », rapporte le maire.</p><p>« La prochaine démarche va maintenant être de réaliser des travaux de sécurisation. Nous sommes en contact avec la propriétaire, une personne âgée qui vit dans le sud de la France. Elle est coopérative et nous a demandé de lui faire parvenir des devis. On a donc fait venir des entreprises qui vont lui en adresser. Dans un premier temps, il va falloir sécuriser la façade et ensuite entreprendre des travaux de rénovation de ce bâtiment pour qu’il ne présente plus de danger. Je ne connais pas aujourd’hui leur montant, mais ce seront des travaux importants », poursuit Mathieu Debain.</p>« Une période importante pour les commerçants »<p>Si les commerces voisins (la boutique Garreau et la chocolaterie de l’Horloge) restent accessibles via les Cordeliers et la place de l’Hôtel de ville, ainsi que la rue de la Draperie via les Cordeliers ou la place du Maréchal-Leclerc et la rue Georges-Clémenceau, le maire a « bien conscience qu’on va entrer dans une période importante pour les commerçants », à l’approche des fêtes de fin d’année.</p><p>« Je suis pour l’instant en attente des propositions pour renforcer et sécuriser cet immeuble, mais j’espère qu’on pourra rouvrir partiellement le passage au plus vite, car c’est en plus un axe majeur de notre centre-ville. On saura sans doute la semaine prochaine comment on peut sécuriser, combien de temps ça prendra, et si on peut ou non rouvrir partiellement le passage », indique encore Mathieu Debain, promettant d’être « très attentif et réactif sur ce dossier ».</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fusillade raciste à Trappes : la mère du tireur Kévin T. placée en garde à vue, un pistolet-mitrailleur retrouvé dans sa voiture]]></title>
			<description><![CDATA[La garde à vue de l’homme ayant tué une personne et fait cinq blessés vendredi 23 octobre 2026 dans les Yvelines a été prolongée samedi matin après une première audition, tandis que trois personnes de son entourage sont également entendues par les enquêteurs, a indiqué le parquet national antiterroriste (Pnat).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/trappes-78190/faits-divers/fusillade-raciste-a-trappes-la-mere-du-tireur-kevin-t-placee-en-garde-a-vue-un-pistolet-mitrailleur-retrouve-dans-sa-voiture_15069079/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 13:11:24 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L'état de santé du principal suspect, Kévin T., “a été jugé compatible avec la mesure de garde à vue”, a expliqué le Pnat ce samedi 24 octobre 2026, en précisant que trois “membres de son entourage familial et amical” avaient également été placés en garde à vue vendredi soir et dans la nuit de vendredi à samedi.</p>Un homme noir tué<p>Parmi ces personnes figure la mère du tireur, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.</p><p>Au cours de son “périple meurtrier” commencé vendredi vers 10 heures à Trappes et qui s’est poursuivi à La Verrière, Kévin T. a tiré en rafales dans la rue depuis sa voiture, tuant une personne, un homme noir de nationalité française né en 2000, et en blessant cinq autres.</p><p>“Une analyse de sang destinée à permettre de déterminer son imprégnation toxicologique est toujours en cours”, a expliqué le parquet antiterroriste.</p>Son appartement piégé<p>Il a précisé que le casier judiciaire de Kévin T., né en 1987, fait mention de “quatre anciennes condamnations, réhabilitées de plein droit”.</p><p>Kévin T. a été interpellé à Coignières vendredi après son “périple meurtrier” et placé immédiatement en garde à vue. Celle-ci peut durer 96 heures.</p><p>La perquisition a révélé qu’il avait piégé son appartement – situé à Plaisir (Yvelines) selon une source policière – avec des bouteilles de gaz et des fils électriques connectés à un minuteur, a expliqué le Pnat.</p><p>Dans son véhicule, une Renault Clio, ont été découverte, “un pistolet-mitrailleur de type Sten et une bombe lacrymogène”, selon la même source.</p>]]></content:encoded>
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			<category>TRAPPES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Manifestations du 24 octobre interdites dans l’Yonne : l’incompréhension des forces de gauche]]></title>
			<description><![CDATA[Après la décision du préfet de l’Yonne d’interdire les manifestations dans le département le 24 octobre 2026, les forces de gauche expriment « incompréhension et opposition » à cette décision dans un communiqué. Elles demandent aussi la levée de l’interdiction.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/manifestations-du-24octobre-interdites-dans-lyonne-lincomprehension-des-forces-de-gauche_15069076/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 12:54:49 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le préfet de l’Yonne a décidé, vendredi 23 octobre 2026, de ne pas autoriser la tenue de manifestations dans le département ce samedi 24 octobre 2026. Une décision contestée par les organisations syndicales le soir même, qui dénonçaient « une atteinte grave au droit de manifester ». Les syndicats ont depuis été rejoints par les forces de gauche qui, dans un communiqué commun publié ce samedi 24 octobre, expriment « une profonde incompréhension et une opposition » à ce choix du préfet.</p>Sept sections locales parlent d’une même voix<p>Parmi les signataires, on retrouve les sections locales du Parti communiste, de La France insoumise, du Parti socialiste, des Écologistes, de Génération écologie, de l’Après et du Parti radical de gauche. Dans ce texte, les représentants politiques se demandent « pourquoi imposer une interdiction générale alors que les mobilisations lycéennes et les manifestations qui se sont tenues jusqu’au 17 octobre se sont déroulées dans le calme, sans dégradation de bâtiments publics ni de commerces ».</p><p>Les signataires précisent qu’ils soutiennent le « référé-liberté » engagé par l’intersyndicale auprès du tribunal administratif et demandent la levée de cette interdiction :</p>« La liberté de manifester est une liberté fondamentale. Sa protection doit guider l’action des pouvoirs publics. Garantir la sécurité ne saurait justifier une restriction générale sans que sa nécessité et sa proportionnalité soient démontrées. »<p>Dans ce communiqué, les sections locales dénoncent plus largement « une orientation gouvernementale qui tend à répondre à la contestation sociale par des restrictions des libertés fondamentales et des droits constitutionnellement garantis ». Pour elles, « la jeunesse, les salariés et les citoyens mobilisés demandent des réponses sur les salaires, la vie chère, l’éducation et les services publics. Le gouvernement doit les entendre et ouvrir le dialogue ».</p><p>Les représentants politiques demandent, en conclusion de leur communiqué commun, « la levée de l’interdiction, le respect de la liberté de manifester pacifiquement et la fin des mises en accusation politiques sans fondement établi. Défendre la République, c’est faire vivre les libertés, respecter le pluralisme et répondre à l’exigence de justice sociale ».</p><p>Pour expliquer son choix, le préfet a exposé un certain nombre d’arguments au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue à 17 heures, vendredi, dans les locaux de la préfecture. Il a souligné l’actualité chargée du week-end, qui va mobiliser les forces de l’ordre locales, et a également évoqué une déclaration qui ne s’est pas faite dans les formes. Le préfet craint par ailleurs un phénomène de mimétisme ou de copie des dégradations commises dans les grandes villes après les événements du 17 octobre.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nouveautés en librairie : 5 livres à ne surtout pas rater]]></title>
			<description><![CDATA[Les journalistes de Centre France ont fouillé dans les rayons des librairies, en particulier parmi les nouveautés, afin de vous sélectionner cinq livres incontournables.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/loisirs/nouveautes-en-librairie-5-livres-a-ne-surtout-pas-rater_15066230/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 12:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>1. La Neige de l’Amiral d'Alvaro Mutis</p><p>Dans une nature luxuriante et sauvage, on suit Maqroll le Gambier le long du fleuve Xurando, dans sa quête de mystérieuses scieries ; on croise avec lui une galerie de personnages aussi sauvages et fracassés que lui, l’aventurier désabusé et philosophe, dont on revit les amours avec l’impétueuse Flor Estèvez, les espoirs et les échecs. Prix Médicis étranger, La Neige de l’Amiral est le premier des sept volumes des Tribulations de Maqroll le Gambier, qui révélèrent Alvaro Mutis, ami de Garcia Marquez.(Zulma, 192 pages, 19,50 € ; traduit de l’espagnol, Colombie, par Annie Morvan)</p><p>Blandine Hutin-Mercier</p>2. La pierre du destin de Giacometti et Ravenne<p>Janvier 1945. Les troupes allemandes sont acculées par les Alliés et les Russes. Obsédé par l’occulte et l’ésotérisme, Himmler, chef de la Gestapo et des SS, place ses derniers espoirs dans la pierre du destin, qui lui permettrait d’anéantir l’Armée rouge. Une pierre à la puissance phénoménale tombée du ciel en 1908, lors d’une mystérieuse explosion. Tristan Marcas sera encore sollicité pour éviter le pire. Une suite de la saga à succès d’Éric Giacometti et Jacques Ravenne toujours aussi addictive.(JC Lattès, 456 pages, 22,90 €)</p><p>Laëtitia Chrétien</p><p></p>3. Mon voyage littéraire de Donna Leon<p>Si vous aussi vous adorez suivre le commissaire Brunetti dans ses enquêtes vénitiennes, vous serez séduits par les récits de celle qui l’a imaginé il y a de nombreuses années. Quel parcours a mené cette native du New Jersey à Venise, en passant par l’Iran ? Quelles sont ses lectures, quel est son rapport à l’écriture ? Ce recueil apporte de surprenantes réponses, évoque Dickens et l’opéra, les diamants ou le jardinage avec vivacité et ironie.(Traduit de l’anglais par Gabriella Zimmermann, Calmann Lévy, 250 pages, 20,50 €).</p><p>Pascale Fauriaux</p>4. Une orgie de Sainteté de Jean-Louis Murat<p>L’intégrale des textes de Jean-Louis Murat, « Une orgie de sainteté », c’est un écrin qui renferme du précieux. A lire bien sûr, puis à relire. Pour affirmer, encore, que Jean-Louis Murat était tellement à part, tellement différent, magnifique de talent. Poète. Maradona des mots. Près de 400 textes, incluant l’intégrale des chansons enregistrées sous son nom (du fameux Suicidez-vous le peuple est mort en 1981 jusqu’à ses derniers textes en 2023) ainsi qu’une sélection de paroles écrites pour d’autres.(Seghers, 560 pages, 25 €)</p><p>Julien Dodon</p>5. Homo Occidentalis de Fourquet et Rabinovitch<p>C’est l’histoire d’une révolution. Profonde. Transversale. Depuis la Seconde Guerre mondiale, le psychisme humain a été modifié. Fondamentalement. Rien que cela. Révolution individuelle et collective. Chute des institutions étatiques, religieuses, sociales (familles...), modification des rites (mariage/Pacs, enterrement/crémation...). Nouvelle technologies. De l’individu soumis au collectif, écrasé mais sécurisé, à l’individu singulier, libre mais perdu. Un psychanaliste et un analyste politique expliquent.(Seuil, 448 pages 24,50 €)</p><p>Simon Antony</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Tentative d’homicide volontaire” : photographe blessé le 17 octobre par une grenade policière, l’IGPN ouvre une enquête]]></title>
			<description><![CDATA[Le parquet de Paris a indiqué samedi 24 octobre 2026 avoir ouvert une enquête confiée à l’IGPN, la “police des polices”, concernant un photographe grièvement blessé par un “tir de grenade” policière lors de la manifestation du 17 octobre à Paris.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/tentative-dhomicide-volontaire-photographe-blesse-le-17-octobre-par-une-grenade-policiere-ligpn-ouvre-une-enquete_15069069/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 11:42:16 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le parquet a expliqué ce samedi 24 octobre 2026 avoir ouvert cette enquête après avoir été informé par l’avocat de la victime de “blessures graves à son endroit (...) ayant conduit à son hospitalisation”.</p>“Les policiers l’ont laissé se vider de son sang sur le trottoir”<p>L’enquête est ouverte des chefs de “violence par une personne dépositaire de l’autorité publique, suivie de mutilation ou infirmité permanente, lors de manifestations sur la voie publique”.</p><p>Elle “est ouverte parallèlement à la plainte avec constitution de partie civile déposée par l’avocat auprès du doyen des juges d’instruction pour les mêmes faits, afin d'éviter toute déperdition des preuves”, a précisé le parquet.</p><p>L’avocat, Me Arié Alimi, a expliqué à l’AFP avoir déposé cette plainte jeudi pour “tentative d’homicide volontaire” après que Ahmed B., 25 ans, a été touché à “l’artère fémorale” par un “tir de grenade” policière le 17 octobre.</p><p>“Il a failli mourir. Les policiers ne l’ont pas secouru en le laissant se vider de son sang sur le trottoir”, a affirmé Me Alimi.</p>“Violences volontaires ayant entraîné une mutilation”<p>La plainte dénonce également des “violences volontaires ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente, commises en réunion, par personne dépositaire de l’autorité publique, avec usage d’une arme” et une “complicité de tentative de meurtre par instigation”.</p><p>“Je regrette que le parquet de Paris ait dans un premier temps refusé toute communication et rejeté l’ouverture d’une enquête préliminaire. Cette nouvelle qualification (juridique, NDLR) a pour seule vocation à protéger le préfet de Paris et le ministre de l’Intérieur”, a réagi samedi Me Alimi, sollicité par l’AFP, alors que l’enquête n’est pas ouverte pour tentative d’homicide volontaire.</p><p>Ahmed B., venu à Paris pour documenter la manifestation, a été “victime d’un tir de grenade par un policier” place de la République, selon la plainte.</p><p>Le photographe, qui “perdait plus d’un litre de sang”, selon son avocat, a été transporté par des manifestants jusqu‘à une ambulance, qui l’a acheminé à l’hôpital.</p><p>“Opéré en urgence, pendant plus de trois heures”, il a été “sauvé in extremis”, selon la plainte. Il est “toujours en soins intensifs, sans qu’il soit possible de savoir s’il conservera l’usage de sa jambe”, peut-on encore lire dans la plainte.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[EN DIRECT. Les premiers manifestants se rassemblent à Limoges : suivez la situation ce 24 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[Une semaine après l’incendie de l’hôtel de ville, Limoges va rester sous surveillance ce samedi 24 octobre, alors que le dispositif de sécurité des forces de l’ordre est largement renforcé. De nombreux commerces ont protégé leurs vitrines. Le couvre-feu et les interdictions de manifester ont été suspendus par la justice. Des manifestants se rassemblent à Limoges.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/actualites/en-direct-couvre-feu-et-interdictions-de-manifester-suspendus-a-limoges-suivez-la-situation-ce-24-octobre_15069068/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 11:31:40 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5069068]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846195.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous. Soyez les bienvenus sur notre direct.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie de la mairie de Limoges : les deux suspects mis en examen et incarcérés]]></title>
			<description><![CDATA[La procureure de la République de Limoges a confirmé ce samedi 24 octobre la mise en examen et le placement en détention provisoire des deux incendiaires présumés de la mairie de Limoges.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/faits-divers/incendie-de-la-mairie-de-limoges-les-deux-suspects-mis-en-examen_15069060/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 11:24:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846183.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les deux suspects interpellés dans le cadre de l’enquête sur l’incendie qui a ravagé la mairie de Limoges ont été mis en examen et placés en détention provisoire, a confirmé le parquet, ce samedi 24 octobre.</p><p> </p><p>La procureure de la République Emilie Abrantes avait annoncé l’ouverture d’une information judiciaire à l’issue de leur garde à vue. Les poursuites portent notamment sur des faits de tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique, de destruction en bande organisée du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes, d‘association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime, ou encore de menaces de mort à l’encontre d’une personne dépositaire de l’autorité publique.</p><p></p><p>Le premier suspect, C.D, âgé de 34 ans, a été interpellé mardi 20 octobre à Bussière-Boffy au nord de la Haute-Vienne. Le second, un homme de 66 ans, l’a été à Gentioux-Pigerolles, jeudi 22 octobre, sur le plateau de Millevaches en Creuse.</p><p> </p><p>Les investigations se poursuivront désormais sous l’autorité du magistrat instructeur. Les deux hommes ont été placés en détention provisoire.</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le prix du gazole va baisser de 12 à 18 centimes par litre dès le 1er novembre : ce que prévoit le gouvernement]]></title>
			<description><![CDATA[Un décret fixant les conditions économiques de la libération de stocks stratégiques de gazole annoncée début octobre par le Premier ministre Sébastien Lecornu a été publié samedi 24 octobre 2026 au Journal officiel et prévoit une répercussion sur les consommateurs à compter du 1er novembre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/le-prix-du-gazole-va-baisser-de-12-a-18-centimes-par-litre-des-le-1er-novembre-ce-que-prevoit-le-gouvernement_15069065/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 11:21:43 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846188.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Concrètement, le texte publié ce samedi 24 octobre 2026 autorise la vente de stocks stratégiques pour un volume maximum de 1,6 million de m³ – soit environ 10 millions de barils – jusqu’au 31 janvier, selon une répartition par distributeurs et à un prix qui seront fixés par arrêté.</p>Obligation de répercuter la baisse de prix<p>Le gouvernement espère ainsi diminuer de 12 à 18 centimes par litre le prix du gazole, qui oscille depuis début octobre entre 2,3 et 2,4 euros en moyenne, selon les chiffres du gouvernement.</p><p>Le décret prévoit l’obligation pour les distributeurs de répercuter intégralement la baisse de prix sur les consommateurs et d’informer ces derniers avant la vente. “Cette répercussion peut également avoir lieu par anticipation à compter du 1er novembre 2026”, précise le décret.</p><p>La mise à disposition des stocks de la Société anonyme de gestion des stocks de sécurité (Sagess) s’effectue habituellement sous forme de prêt, avec restitution sous un mois. Mais une vente au coût moyen pondéré d’acquisition a été privilégiée dans ce cas.</p><p>Le décret prévoit aussi une transmission régulière aux autorités de bilans des ventes et des répercussions de la baisse par les distributeurs, à des fins de contrôle.</p>Le PDG de TotalEnergies engagé à baisser le prix du litre<p>Un décret distinct publié samedi acte par ailleurs la prolongation du guichet d’aide pour l’achat de gazole non routier (GNR) pour les travaux agricoles jusqu’en décembre, à hauteur de 15 centimes par litre.</p><p>Un autre décret doit rouvrir aux retardataires ce guichet pour les mois d’avril à juin, les agriculteurs n’ayant pas consommé l’intégralité de l’enveloppe, qui s'élève à plus de 50 millions d’euros par mois.</p><p>Mardi, le ministère de l’Agriculture a indiqué que près de 74 millions d’euros avaient été versés à plus de 184.000 agriculteurs dans le cadre des guichets d’avril à août.</p><p>Après l’annonce de libération de stocks stratégiques par le Premier ministre, le PDG de TotalEnergies Patrick Pouyanné s'était engagé à baisser d’environ 10 centimes le prix du litre de gazole pour les particuliers et de 20 centimes celui du litre de GNR.</p><p>Soit un soutien pouvant atteindre 35 centimes par litre au total pour les agriculteurs, dont le gouvernement, déjà confronté à une crise majeure avec le mouvement étudiant et gilets jaunes, redoute la mobilisation à l’issue des travaux agricoles d’automne.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tempête Austen : 600 foyers encore privés d’électricité dans l’Yonne ce samedi]]></title>
			<description><![CDATA[Le passage de la tempête Austen et les vents violents qui ont balayé le département de l’Yonne ont privé d’électricité plusieurs milliers de foyers dans l’Yonne vendredi 23 octobre 2026. Au lendemain de cet épisode météorologique, le courant n’a pas encore pu être rétabli dans 600 habitations, majoritairement en Puisaye.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/tempete-austen-600-foyers-encore-prives-delectricite-dans-lyonne-ce-samedi_15069064/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 11:14:18 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846187.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 8 heures, les techniciens d’Enedis sont de nouveau sur le pont, ce samedi 24 octobre 2026, dans l’Yonne. Près de 600 foyers sont encore privés d’électricité après le passage de la tempête Austen, la veille, dans le département.</p>L’Yonne fortement impactée<p>Des rafales de vent supérieures à 80 km/h ont été enregistrées et ont engendré d’importantes perturbations : jusqu’à 7.000 habitations ont subi des coupures de courant en Bourgogne, « majoritairement dans l’Yonne et en Côte-d’Or », indiquait Enedis.</p><p>Au lendemain de cet épisode météorologique, ce sont donc encore 600 foyers icaunais qui n’ont toujours pas récupéré d’accès à l’électricité, majoritairement dans le secteur de la Puisaye. « Les techniciens se sont remis en œuvre à partir de 8 heures, et les équipes de l’Yonne ont été renforcées par celles des autres départements car l’Yonne a été la plus touchée », précisaient, ce samedi matin, les services d’Enedis. Des interventions sont ainsi prévues toute la journée pour parvenir à un retour à la normale.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Bœurs-en-Othe, l’église restaurée ouvre ses portes avec un concert baroque]]></title>
			<description><![CDATA[L’église de Bœurs-en-Othe, qui date du XVIe siècle, a fait l’objet d’un chantier de restauration pendant l’année 2026, notamment de son plafond en bois sous la charpente et de deux vitraux. Elle sera inaugurée ce samedi 24 octobre 2026, à 18 heures, avec un concert baroque.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/boeurs-en-othe-89770/actualites/a-burs-en-othe-leglise-restauree-ouvre-ses-portes-avec-un-concert-baroque_15068588/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068588]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845549.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’église de Bœurs-en-Othe, qui date du XVIe siècle, a fait l’objet d’un chantier de restauration pendant 2026, notamment le plafond en bois sous la charpente et deux vitraux. Afin d’inaugurer la fin du chantier, un concert baroque sera offert dans l’église, ce samedi 24 octobre 2026, à 18 heures.</p><p>Le plafond en bois de l’église a été entièrement refait. Le chantier, qui a duré près de quatre mois, a permis d’améliorer l’isolation du monument. Un nouveau système électrique a également été installé.</p><p>Deux des vitraux ont été redessinés par les ateliers Boël. Ce chantier avait commencé sous la gestion de l’ancienne maire, Françoise Givaudin, qui a géré la commune pendant 21 ans.</p>Fonds propres, dons et subventions<p>« Cette église n’est pas classée aux monuments historiques donc nous nous chargeons entièrement du financement de la restauration. Pour une petite commune comme la nôtre, de 332 habitants, nous utilisons des fonds propres et cherchons des subventions, comme le Pacte village de l’Yonne plus, du Département. Nous avons eu aussi un don de 5.000 euros. Nous ne faisons pas de prêt », explique Arnaud Dul, l’actuel maire.</p><p>Le coût des travaux s’est élevé à 92.000 euros pour le plafond, 20.000 euros pour l’électricité et 14.000 euros pour les vitraux. Le clocher et trois autres vitraux devraient faire l’objet d’un nouveau chantier en 2027.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BOEURS-EN-OTHE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les arrêtés de la préfecture de Haute-Vienne sur les manifestations et le couvre-feu suspendus]]></title>
			<description><![CDATA[Les arrêtés de la préfecture de Haute-Vienne sur le couvre-feu et l’interdiction des manifestations ont été invalidés par le tribunal administratif.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/faits-divers/les-arretes-de-la-prefecture-de-haute-vienne-sur-les-manifestations-et-le-couvre-feu-suspendus_15069056/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 10:44:26 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846180.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les manifestants pourront-ils se rassembler aujourd’hui à Limoges ? À cette heure, rien n’indique qu’ils pourraient en être empêchés. Le tribunal administratif de Limoges a en effet suspendu les deux arrêtés pris par la préfecture de Haute-Vienne sur le couvre-feu et sur l’interdiction de rassemblement.</p><p>« Le préfet n’indique à aucun moment quel lien peut être établi entre cette interdiction de circulation entre 22 heures et 5 heures et les risques qu’il allègue tenant sur la protection des commerces », écrit la juridiction.</p><p>« Il n’est pas démontré que les débordements du 17 octobre 2026 seraient imputables aux 8.000 manifestants, il n’est pas établi qu’il existerait un risque de troubles », complète la juridiction. Aucune manifestation n’a pour l’heure été officiellement déclarée en préfecture.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mines dans le détroit d’Ormuz, pétroliers en feu : l’Iran durcit le ton face aux États-Unis]]></title>
			<description><![CDATA[Le chef d'état-major des forces armées iraniennes a déclaré samedi 24 octobre 2026 que les navires militaires américains ne seraient autorisés à pénétrer “en aucune circonstance” dans les eaux du Golfe, dans le cadre du conflit entre Washington et Téhéran.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/mines-dans-le-detroit-dormuz-petroliers-en-feu-liran-durcit-le-ton-face-aux-etats-unis_15069054/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 10:38:26 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846178.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Nous n’autoriserons en aucune circonstance et à aucun moment la présence de navires militaires américains dans le Golfe”, a indiqué le général Ali Abdollahi ce samedi 24 octobre 2026, cité par la télévision d'État.</p>Un cinquième des hydrocarbures avant la guerre<p>L’officier iranien a fait cette déclaration après que les États-Unis et Israël ont multiplié ces derniers jours les menaces de frappes contre la République islamique.</p><p>“Le président américain doit rêver de voir à nouveau ses forces armées pénétrer dans le golfe Persique. Il emportera ce rêve dans sa tombe”, a ajouté Ali Abdollahi.</p><p>Dans la nuit de vendredi à samedi, deux pétroliers ont pris feu après avoir percuté une mine dans le détroit d’Ormuz, ont annoncé les Gardiens de la Révolution, dans un communiqué publié sur leur site Sepah News.</p><p>L’Iran revendique le contrôle de cette stratégique voie maritime, par où transitait un cinquième des hydrocarbures mondiaux avant la guerre déclenchée fin février par des frappes israélo-américaines contre Téhéran.</p>Washington impose en retour un blocus des ports iraniens<p>Washington impose en retour un blocus des ports iraniens, et les négociations entre les deux pays sont dans l’impasse.</p><p>Depuis le verrouillage du détroit par les forces iraniennes, de nombreux navires cherchent à le franchir sans autorisation de Téhéran en longeant les côtes omanaises.</p><p>Alors que les pétroliers étaient de plus en plus nombreux à le franchir pour sortir du Golfe, sous escorte américaine, les attaques ont repris avec force ces derniers jours, la République islamique voulant selon les analystes démontrer que sa capacité à perturber le trafic reste intacte.</p><p>Vendredi, l'émissaire américain Tom Barrack a déclaré que les États-Unis pourraient frapper l’Iran dès ce week-end, tout en ajoutant que le président américain Donald Trump était “ouvert à un accord” avec Téhéran.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Après Austen, la perturbation Boelo s’abat sur le Pas-de-Calais cette nuit : vigilance orange et 50 mm de pluie attendus]]></title>
			<description><![CDATA[La perturbation Boelo va apporter de fortes pluies sur tout le nord de la France, et en particulier sur le département du Pas-de-Calais, classé en vigilance orange inondation, dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2026. Cette perturbation arrive juste après la tempête Austen.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/apres-austen-la-perturbation-boelo-sabat-sur-le-pas-de-calais-cette-nuit-vigilance-orange-et-50-mm-de-pluie-attendus_15069052/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 10:18:05 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5069052]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846175.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De nouvelles précipitations concernent l’ouest du Pas-de-Calais ce samedi 24 octobre 2026, dès l’après-midi. “Un passage temporairement plus fort intervient autour du milieu de nuit avec le passage d’un front pluvieux bien actif et s’accompagne d’un renforcement du vent temporaire”, alerte Météo France.</p>Des cumuls de l’ordre de 30 à 50 mm attendus<p>“Sur l’ensemble de ce nouvel épisode pluvieux, les cumuls attendus sont généralement de l’ordre de 30 à 50 mm. Ces cumuls viennent s’ajouter à ceux déjà tombés lors du passage de la tempête AUSTEN”, poursuit l’Institut national de météorologie.</p><p>“Le caractère préoccupant de cette perturbation n’est pas son intensité, mais la persistance sur plusieurs jours de précipitations abondantes”, conclut Météo-France.</p><p>La Chaîne Météo précise que les vagues pourront atteindre 15 mètres de haut entre l’Irlande et l’Écosse avec la tempête Boelo. “En Manche et sur le littoral atlantique, les vagues atteindront fréquemment 5 m”, poursuit-elle.</p><p>Le département du Pas-de-Calais est ainsi placé en vigilance orange pluie-inondation samedi et dimanche.</p><p>Dix-neuf départements du nord de la France sont placés en vigilance jaune vent et crue ce samedi, et une quarantaine de départements ce dimanche.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Congrès du RN et manifestations : un couvre-feu pour les moins de 15 ans à Orléans pendant deux nuits]]></title>
			<description><![CDATA[Orléans accueille, samedi 24 et dimanche 25 octobre, le congrès du RN et le lancement de la campagne présidentielle de Marine Le Pen ; ainsi que des rassemblements antifascistes. Le tout dans un contexte social très tendu. Le maire d’Orléans a donc ajouté une mesure à une série de restrictions prises dans la semaine.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/actualites/congres-du-rn-et-manifestations-un-couvre-feu-pour-les-moins-de-15-ans-a-orleans-pendant-deux-nuits_15069050/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 10:04:05 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une mesure de prévention supplémentaire, pour un week-end tendu à Orléans, entre congrès du Rassemblement national et rassemblements antifascistes.</p><p>Le maire d’Orléans (divers droite) Serge Grouard a annoncé qu’un couvre-feu sera instauré, pour les mineurs de moins de 15 ans, pour la nuit du samedi 24 octobre au dimanche 25 octobre (de 21 heures à 6 heures), puis pour la nuit du dimanche 25 octobre au lundi 26 octobre (de 21 heures à 6 heures également), sur tout le territoire de la ville.</p><p>Cette mesure préventive « s’inscrit dans la volonté de prévenir tout trouble à l’ordre public, de limiter les risques de débordements et de garantir la sécurité des personnes dans un contexte de rassemblements annoncés », précise la mairie. Le stationnement, la circulation et les transports sont très perturbés pendant tout le week-end, la plupart des commerces fermés en centre-ville.</p><p>« Ce n’est pas la manifestation [prévue à partir de 10 h 30, NDLR] que je crains. C’est plutôt cet après-midi après la dispersion et cette nuit », soulignait, samedi matin, Serge Grouard.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Des copines, mais seulement avant et après le match » : un championnat d’Élite entre amitié et rivalité pour le Sens Volley 89]]></title>
			<description><![CDATA[Le Sens Volley 89 reçoit Valenciennes, ce samedi 24 octobre (20 heures). Un club que connaît bien la centrale Aurore Mobisa puisqu’elle y jouait il y a deux ans, et où évolue l’ex-pointue sénonaise Carine Blamdai. Des retrouvailles qui sont la norme en Elite féminine.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/sports/des-copines-mais-seulement-avant-et-apres-le-match-un-championnat-delite-entre-amitie-et-rivalite-pour-le-sens-volley-89_15068741/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845814.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce championnat d’Élite féminine est un petit monde. Avec son immense majorité de contrats d’une seule saison, un large turnover s’opère à l’été et à chaque journée, les joueuses affrontent d’anciennes coéquipières à tour de bras. Ce sera une nouvelle fois le cas, samedi pour le Sens Volley 89 qui reçoit Valenciennes. Aurore Mobisa va retrouver son club d’il y a deux saisons. Pour les deux Sénonaises présentes l’an passé, Émeline Kalt et Romane Ruiz, ce sera aussi les retrouvailles avec leur ancienne coéquipière Carine Blamdai.</p><p>Affronter d’anciennes amies est ainsi devenu le lot pour l’ensemble de la division. La semaine dernière, c’est Anaïs Tiffon, arrivée cet été, qui a joué dans son ancienne salle du Pays Viennois. « On le sait avant qu’on va revoir des têtes familières et ça fait plaisir », confirme la réceptionneuse-attaquante. « Il faut savoir faire la part des choses. Ce sont des copines, mais seulement avant et après le match (rires). Pendant, il n’y a plus d’amitié du tout. On connaît les points forts et les points faibles de celles en face, mais elles aussi donc c’est à double tranchant. »</p>« À double tranchant »<p>Dans ce championnat où tout le monde se connaît et a pu tisser des liens, c’est une donnée à appréhender pour les joueuses. Celles-ci peuvent avoir plusieurs manières d’aborder cette situation. « Ça dépend des gens et de leur rapport à l’adversité », observe l’entraîneur du SV89 Hugo Alberti. « Certaines vont préférer être complètement dans leur bulle pendant tout le match avant de se rouvrir à l’issue. À l’inverse, et ce sont souvent les plus expérimentées, d’autres sont tout à fait capables d’être à la fois en plein duel lors d’un échange, puis tout de suite après, rigoler au filet avec la fille en face, avant de repasser en mode confrontation. Mais c’est une gymnastique mentale qui vient avec les années. »</p><p>Et cela ne concerne pas exclusivement les filles sur le terrain. Hugo Alberti et beaucoup d’entraîneurs travaillent dans cette division depuis bien longtemps. De quoi avoir fait le tour ou presque de ce petit monde. « Moi, je n’ai aucun problème à rigoler avec le coach adverse en plein match sur une action, si c’est vraiment un pote », s’en amuse-t-il. « Toutes les semaines, on retrouve soit une joueuse, soit un entraîneur avec qui on est proche. J’ai pas mal de contacts où on peut échanger facilement sur la réalité du quotidien, ce qu’on vit, ce qu’on traverse avec les joueuses, comment aménager telle ou telle situation. On est adversaires le week-end, mais de l’autre côté, il y a une forme d’entraide entre coachs qui est très positive. »</p><p>Et plus si affinités.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Un chirurgien sans papiers va opérer à coeur ouvert" : ces étrangers qui tiennent les hôpitaux français à bout de bras]]></title>
			<description><![CDATA[Dans beaucoup d’hôpitaux français, jusqu’à 40 % des postes de médecins vacants sont assurés par des praticiens diplômés hors de l’UE non titulaires. Sous-payés, ils se débattent avec un système de validation de leurs compétences peu clair. Dans la Nièvre, on essaie de bien les accueillir… et de les garder.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/nevers-58000/actualites/un-chirurgien-sans-papiers-va-operer-a-coeur-ouvert-ces-etrangers-qui-tiennent-les-hopitaux-francais-a-bout-de-bras_15068761/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 09:58:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sante-orleans-hopital-chu-medecins-etrangers-reunion-staff-2_7845851.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sans médecins étrangers comment tourneraient les hôpitaux publics français ? Et notamment sans les médecins venus du Maghreb et du Proche-Orient. L’Algérie surtout mais aussi la Tunisie, la Syrie, ou le Liban fournissent les plus importants contingents de ces médecins que l’administration désigne sous l’acronyme Padhue (Praticien à diplôme hors Union européenne). Leur nombre exact n’est pas connu en raison de recrutements « de gré à gré » mais il suit une courbe de croissance très rapide. L’Ordre des médecins aurait estimé à 10.000 en 2024 ces « stagiaires associés » et ces « praticiens associés » en CDD. Maître Léonard Balme Leygues, avocat parisien spécialisé dans les contentieux administratifs, a accompagné ces dernières années des centaines de médecins étrangers. Il est régulièrement confronté à des situations illustrant un contraste saisissant entre niveau de responsabilité professionnelle et précarité individuelle. « La semaine dernière, j’avais un client qui me disait qu’il était sans papiers. Il est chirurgien dans un hôpital. Il va faire une opération à cœur ouvert ».  Les rémunérations très basses des Padhue sont parfois couplées avec des conditions indignes d’accueil .  </p><p>« Je connais des médecins logés dans des mobile-homes. Ils se retrouvent avec toute leur famille dans une chambre de 20 mètres carrés ».</p><p></p><p>  « J’ai quand même vu des gens qui ont fait toute leur carrière, 30 ans sous autorisation provisoire d’exercer », décrit encore l’avocat. Des régularisations sont intervenues alors que « des recrutements illégaux se poursuivaient en parallèle ».  Au centre hospitalier de l’agglomération de Nevers, le directeur Florent Foucard se veut transparent :  « Sur 220 médecins nous avons 89 Padhue ». 40 % de l’effectif médical est donc constitué de médecins étrangers engagés dans un parcours de validation, de quatre ans minimum, un ratio conforme à ce qu’on retrouve ailleurs en Franc. Avec des pointes dans certains services : 50 % de Padhue aux urgences, où « nous n’avons pas trouvé de titulaires sur 80 % des postes », éclaire le directeur.</p> Le « désert » nivernais a du ressort<p>Loin et peu accessible depuis le CHU de Dijon, le centre hospitalier de la préfecture de la Nièvre peine à attirer chaque année quelques internes mais a des idées pour combler les manques. Depuis 2023, des spécialistes dijonnais embarquent dans un avion chaque semaine pour assurer des consultations à Nevers. L’initiative a eu un retentissement national.  « On est passé à deux rotations par semaine », indique le directeur.</p><p> </p><p>Florent Foucard direceurs de cetre hospitalier de l'agglomération de Nevers et du Grooupement hospitalier terrtitorial de la Nièvre   À 40 kilomètres de Nevers, l’hôpital de Decize, qui appartient au même groupement hospitalier, s’appuie lui aussi sur un fort contingent de médecins étrangers « notamment Syriens », précise Justine Guyot, maire de cette sous-préfecture. « Ce sont des médecins qui sont ici depuis parfois 25 ou 30 ans, qui ont porté l’hôpital, qui l’ont défendu corps et âme. Il y a une grande confiance de la population. Je n’ai jamais entendu une seule remarque négative sur nos médecins qui exercent à l’hôpital de Decize », assure cette élue socialiste.</p><p>Justine Guyot dénonce « l’hypocrisie de la peur de l’étranger à géométrie variable ». Le désert médical nivernais a un certain talent pour faire le « buzz » .</p>Des médecins décorés durant la séquence Covid<p>En 2024, un hôpital de campagne a été monté à Decize avec le renfort de médecins étrangers, après un fameux arrêté municipal « interdisant à mes administrés de tomber malade pour protester contre l’abandon de territoire », retrace la maire. « On a fait front commun entre un territoire déshérité au plan médical d’un côté et des praticiens maltraités au niveau des conditions de travail », résume Justine Guyot.</p><p> Justine Guyot, maire de Decize, photo Christophe Masson</p><p> </p><p>L’élue reprend le témoignage d’un des Padhue qui a participé à cette opération « politique dans le sens noble du terme »  :  « Ce médecin faisait 60 heures par semaine, avait été décoré de l’ordre national du mérite lors de la crise du Covid mais quatre ans plus tard il faisait toujours fonction d’interne et gagnait 1.200 euros par mois ». Le Dr David Abdelhalim Bensaïdi, qui exerce dans un hôpital en région parisienne, avait fait le voyage à Decize en tant que président de l’association Ipadecc (Intégration praticiens à diplôme étranger engagés contre la crise). Son propre « parcours du combattant » comprend un recours au tribunal administratif contre un « concours ou des places étaient attribuées sur des critères autres que les notes ». Recours victorieux.</p>Une « jungle » administrative<p>En avril dernier, le président de la République, à l’occasion d’une visite dans un hôpital de l’Ariège, avait qualifié les médecins étrangers de « gens remarquables » indispensables au fonctionnement des hôpitaux français, dénonçant un concours et des blocages « absurdes ». Emmanuel Macron a même qualifié l’ensemble de ce système de validation de « bordel ».</p><p></p><p>Fort de sa longue pratique, Maître Balme Leygues est convaincu que la « volonté politique » affichée d’améliorer le sort des Padhue est « sabotée » lors de la mise en application.  « Tout est fait pour que ça ne marche pas […] Je pense que beaucoup de gestionnaires se satisfont du “bordel” dénoncé par le président de la République en avril dernier ».</p><p>« Des hôpitaux sont exsangues au niveau budget. Il y a un tiers des postes de praticiens hospitaliers qui sont vacants et les internes n’ont pas envie de travailler à l’hôpital […] Alors on trouve des praticiens étrangers qui ont souvent déjà dix ans d’expérience. Ils ne coûtent pas cher, donc pourquoi vouloir les sortir de ce statut ? C’est un système qui s’entretient ».</p><p></p><p> Selon cet avocat : « les modifications de statut successives ont notamment permis de « diviser les rémunérations par deux ». Le Dr Bensaïdi veut croire que l’impulsion politique est cette fois décisive : «  « Les choses changent, la nouvelle ministre de la Santé Stéphanie Rist et son cabinet actuel font un travail phénoménal pour essayer de combler 30 ans de vide juridique et administratif ». Le Dr Marion Chomis est une jeune médecin qui exerce en Gironde auprès des plus précaires. Elle a mené une enquête sociologique auprès de ses confrères étrangers « précarisés. « Ceux que j’ai rencontrés comprennent parfaitement que l’on vérifie leurs connaissances. Par contre, ce qu’ils ne comprennent pas, ce sont les conditions dans lesquelles cette vérification est faite. Et notamment le fait de devoir passer des diplômes tout en travaillant un nombre d’heures incalculable à l’hôpital ». « J’ai eu énormément de chance », reconnaît le Dr Amira Kemikem, une gynécologue obstétricienne de 39 ans, qui vient d’être inscrite au Conseil de l’ordre des médecins des Landes, à l’issue d’un parcours de Padhue très fluide. De la chance qui couronne beaucoup de travail. Celle qui est désormais « praticienne hospitalière contractuelle » à Mont-de-Marsan a franchi toutes les étapes de validation de ses compétences dans le minimum du temps réglementaire, soit quatre ans.</p><p>Dans les deux ans qui ont suivi sa réussite aux EVC (Épreuves de validation des connaissances), tout en prenant des responsabilités dans son service, elle a passé deux diplômes délivrés par des facultés de médecine françaises, Paris-Cité et Dijon.</p><p>« Il y a ici de grands besoins. 70 % des médecins de l’hôpital de Mont-de-Marsan sont étrangers » </p><p></p><p> </p><p>L e Dr Kemikem et son mari ont été « très bien accueillis ». « Ce n’est pas le cas dans toutes les régions en France, croit-elle savoir. Il y a des endroits où il y a un peu de racisme, il faut dire ce qui est ».</p><p>Elle-même a déjà été confrontée, rarement, à des patients « qui n’acceptent pas d’être pris en charge par des médecins étrangers et peuvent avoir des propos assez choquants mais J’ai suffisamment d’éloquence pour faire face à ce genre de situation, je sais ce que j’apporte, je sais pourquoi je suis là. Ce n’est que pour du positif ».</p> « Les lois et les règles changent en permanence »<p>Non seulement cette gynéco algérienne parle un français plus que parfait mais elle n’a pas sa langue dans sa poche.</p><p>Aujourd’hui, le Dr Kemikem se bat pour son hôpital et notamment la maternité de Mont-de-Marsan qui n’arrive plus, en raison de la baisse démographique, à atteindre le « quota » de naissances annuelles correspondant à son niveau de dotation.</p><p>Dr Amriar Kemiken, gynecologue obstétricienne à l'hôpital de Mont-de-Marsans  Pour elle la « recette » d’un parcours sans accroc pour un Padhue, au-delà de la compétence, c’est « la bonne volonté, la relation avec l’équipe. Si le chef de service est satisfait on grimpe les échelons très vite ». Cet aspect relationnel et humain compte au moment de la validation et elle a vu que ça pouvait être défavorable à d’autres collègues : « Quand un dossier est tangent, la commission chargée de valider appelle le chef de service. La validation n’intervient que si celui-ci dit qu’il a besoin de ce collaborateur ».</p><p>« Les lois et les règles changent en permanence. Il faudrait que ce soit plus carré », estime le Dr Kemikem. </p><p>Elle s’estime d’autant plus chanceuse à Mont-de-Marsan qu’elle croit savoir que « certains hôpitaux ne jouent pas le jeu. Ils ne responsabilisent pas leurs praticiens associés alors que c’est nécessaire pour qu’ils soient validés, ce qui permet de les maintenir comme des internes perpétuels. Avec le salaire correspondant »</p>Epréuves de validations des connaissances  : des centaines de recours<p>Nadia Sollogoub, sénatrice (DVD) de la Nièvre, est l’une des corédactrices d’un récent rapport parlementaire sur ce dossier. Elle n’hésite pas à qualifier de « jungle » administrative la multiplicité des statuts de ces médecins. Entre autres propositions, ce rapport préconise que les recrutements à l’étranger soient coordonnés en amont : « il faut faire coïncider l’offre et la demande dès le départ », afin que des médecins ne restent pas bloqués à un stade du parcours de validation. </p><p>« Tout cela est très brouillon. On se retrouve avec des Padhue qui ont une moyenne tout à fait correcte au concours et qui n’ont pas d’affectation »</p><p></p><p>Des centaines de recours contentieux concernent aussi le système d’évaluation des connaissances que Maître Balme Leygues qualifie « d’opaque », « on ne comprend pas comment ça marche ». « Il y a eu un grand pas en avant avec l’ouverture de 4.000 postes pour permettre aux stagiaires de devenir praticiens associés. Il n’y a eu que 1.860 lauréats. J’ai la conviction que les administrations sabotent ce concours. Il y a un manque total de clarté des règles et des lenteurs dans le traitement des dossiers qui ont fait que les candidats n’ont pas pu s’inscrire à temps. » </p>Des médecins qui travaillent sous la responsabilité de titulaires <p>La Sénatrice de la Nièvre n’occulte pas la question des « faux diplômes qui circulent » et estime que l’une des solutions pour sécuriser serait « d’avoir des accords avec des pays dont nos ordres médicaux ont repéré l’excellence de la formation ».</p><p> La sénatrices de la Nièvre Nadia Sollogoub. </p><p> À Nevers, Florent Foucard rappelle que tous les stagiaires étrangers « sont recrutés sur la base d’une coopération avec leur établissement d’origine […] Et il faut avoir en tête qu’ils exercent toujours sous couvert d’un médecin inscrit à l’Ordre, qui engage sa responsabilité ». Ce haut fonctionnaire, qui dirige les 4.500 personnels du groupement hospitalier de la Nièvre, estime que « depuis 20 ans le parcours des Padhue s’est simplifié même si quelqu’un qui est docteur dans son pays trouvera toujours la procédure de validation de ses compétences trop longue ».</p>« Faciliter l’accès à la formation »<p>S’il complète aussi ses services avec des médecins français intérimaires, Florent Foucard signale « que dans de nombreuses spécialités on ne trouve pas d’intérim ». Les médecins étrangers sont une « ressource moins volatile », euphémise-t-il. « Il faut qu’on soit bons pour les accompagner, en facilitant leur accès à la formation, notamment au CHU de Dijon ». Le directeur du Groupement hospitalier de la Nièvre met en avant une pratique de « bienveillance et de respect » : « car notre intérêt, c’est qu’à la fin de leur parcours de Padhue, ils restent avec nous ». Parmi les 130 médecins titulaires de ce centre hospitalier : « Plus de 50 % sont d’anciens Padhue ».</p><p>À Decize, deux ex-Padhue devenus praticiens de plein exercice ont choisi de poser leur plaque dans cette petite ville qui a su se montrer solidaire avec leur condition.</p><p>Selon l’atlas médical publié en janvier 2026 par l’Ordre national des médecins, près de 34.000 médecins étrangers, diplômés dans l’Union européenne ou hors de l’Union européenne, exercent en France. Ce qui représente une augmentation de 127,7 % en quinze ans. Il s’agit de plus en plus de médecins diplômés hors de l’UE.</p>]]></content:encoded>
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			<category>NEVERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[EN DIRECT | Mobilisation du 24 octobre : 135 interpellations sur l’ensemble du territoire à 13 heures, pas d’incidents majeurs]]></title>
			<description><![CDATA[Une journée de mobilisation est prévue ce samedi 24 octobre 2026. Gilets jaunes, syndicats, lycéens et étudiants se réunissent de nouveau, après les grandes manifestations qui ont eu lieu samedi 17 octobre, pour le pouvoir d’achat et la défense des services publics.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/en-direct-mobilisation-du-24-octobre-plus-de-500-manifestations-prevues-500-000-manifestants-attendus-dans-tout-le-pays_15069044/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 09:17:37 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ESSENTIEL</p><p>Le Rassemblement national lance sa campagne pour les élections présidentielles ce week-end à Orléans. Outre les sympathisants du parti, des milliers de manifestants, venant protester contre le parti de Marine Le Pen, sont attendus dans la ville.</p><p>Gilets jaunes, syndicats, lycéens et étudiants se mobilisent de nouveau, samedi, pour le pouvoir d’achat et la défense des services publics malgré l’interdiction de nombreux cortèges.</p><p>Les gilets jaunes prévoient plus de 700 mobilisations en France, dont 500 manifestations : des actions sont prévues sur 86 ronds-points, 21 stations-service, deux dépôts pétroliers, 33 gares, trois ports, 17 ponts, 17 péages, selon une carte publiée sur leur site internet.</p><p>À Paris, où un seul cortège syndical a été autorisé, une polémique oppose la préfecture de police à l’intersyndicale après une modification de dernière minute du parcours par les autorités.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les habitants de Puisaye-Forterre vont payer plus cher pour l’enlèvement des déchets en 2027]]></title>
			<description><![CDATA[Une revalorisation des tarifs de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères a été votée par les élus de Puisaye-Forterre, réunis jeudi 22 octobre 2026 à Molesmes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/les-habitants-de-puisaye-forterre-vont-payer-plus-cher-pour-lenlevement-des-dechets-en-2027_15068586/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les élus de la communauté de communes de Puisaye-Forterre (CCPF) se sont réunis à Molesmes (Les Hauts-de-Forterre) jeudi 22 octobre 2026 et ont voté, par 47 voix pour, 15 contre et 9 abstentions, les tarifs de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères (REOM) pour 2027. Inchangés depuis six ans, ceux-ci connaissent aujourd’hui « une revalorisation modérée ».</p><p>Pour les particuliers, ils s’établissent entre 200 € (pour une personne) et 280 € (pour un foyer d’au moins quatre personnes), soit une hausse comprise entre 5 et 8 euros selon les strates.</p><p>« Cette nouvelle grille privilégie des montants arrondis, afin de faciliter la compréhension des tarifs et leur gestion, notamment dans le cadre de la mensualisation », explique Jean-Pierre Sanchis, vice-président de l’intercommunalité en charge de la gestion des déchets.</p><p>Pour les professionnels, les tarifs oscillent entre 200 € (pour 60 l d’ordures ménagères) et 450 € (pour 660 l), soit une augmentation de 5 à 9 euros en fonction des volumes.</p><p>Cette augmentation des tarifs était nécessaire au regard des coûts du service public de gestion des déchets, « en forte progression » sous l’effet conjugué « de l’évolution des coûts des carburants, de la révision des marchés publics, de la hausse de la taxe générale sur les activités polluantes (+78 % depuis le début du précédent marché) et d’un recul des recettes de REOM (-2,1 % entre 2024 et 2025) », conséquence de « la baisse démographique », justifie Jean-Pierre Sanchis. Avec cette opération, la collectivité espère ainsi récupérer « environ 200.000 € de recettes », précise Jean-Philippe Saulnier-Arrighi, président de la CCPF.</p>« Une question de solidarité entre les habitants »<p>Cathy Février, maire de Sougères-en-Puisaye, tique sur la hausse du tarif minimum appliqué aux propriétaires de logements vacants, qui passe de 98 à 120 € par an. « Pourquoi une commune disposant de logements vacants qu’elle peine à louer doit-elle payer une redevance ? Le logement est vide, il n’y a pas de bac à ramasser. » « Ramassage ou pas, les éboueurs sont quand même obligés de passer dans la commune, donc les propriétaires de logements vacants doivent payer. C’est une question de solidarité entre les habitants », répond Jean-Pierre Sanchis. Une politique mise en place par l’ancienne équipe intercommunale, devenue inévitable aujourd’hui au regard des quelque 8.000 logements inoccupés dénombrés en Puisaye-Forterre, défend Jean-Philippe Saulnier-Arrighi.</p><p>« Le budget des déchets est autonome et ne peut être légalement abondé par le budget principal, rappelle le président. Si on ne faisait pas cela, on se mettrait en infraction. » Pour les agriculteurs aussi, la pilule est difficile à avaler : « On passe de 98 à 120 €, sachant qu’on ne met rien dedans, c’est gonflé pour l’histoire de la mensualisation ! »</p><p>Malgré l’opposition d’une partie de l’assistance, les tarifs de REOM ont donc été adoptés. « Il est utile qu’on procède à cette petite augmentation pour ne pas avoir à subir d’un coup la douche froide en 2029, quand nos déchets devront partir en centre d’incinération à Sens ou à Gien, soutient le président de la CCPF. Car là, ça nous coûtera plus cher ! »</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[EN DIRECT | Congrès du RN à Orléans : des milliers de manifestants ; les participants au congrès arrivent eux au Zénith]]></title>
			<description><![CDATA[Le Rassemblement national lance sa campagne pour les élections présidentielles ce week-end à Orléans. Outre les sympathisants du parti, des milliers de manifestants, venant protester contre le parti de Marine Le Pen, sont attendus dans la ville.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/actualites/congres-du-rn-a-orleans-un-week-end-sous-haute-tension-suivez-notre-direct_15069043/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 08:49:51 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p></p>]]></content:encoded>
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			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Payer le made in France et pas le marketing : "dans la mode, il faut casser les préjugés sur les laines rustiques"]]></title>
			<description><![CDATA[La laine française n’a pas disparu et c’est ce week-end, à Felletin, dans le sud de la Creuse, que les artisans et créateurs de tout poil se réunissent pour célébrer une renaissance amorcée au tournant du millénaire : la 26e édition des Journées de la Laine se tient jusqu’à dimanche soir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/felletin-23500/economie/payer-le-made-in-france-et-pas-le-marketing-dans-la-mode-il-faut-casser-les-prejuges-sur-les-laines-rustiques_15068678/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 08:38:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Felletin, petite ville du sud de la Creuse, s’est placée depuis un quart de siècle, à la proue d’une reconquête :   retrouver un usage à la  laine française .Avec cette intuition  : il ne faut pas réver d’emblée de  la renaissance des grandes industries et centres textiles, balayés par la mondialisation.   La  transformation en France des toisons, devenues des quasi-rebuts  faute de débouchés, peut passer par la reconstruction de filières locales. Les  Journées de la laine de Felletin, dont la 26 eme édition ce déroule ce  week-end et attirent chaque année des milliers de visiteurs, démontrent la vitalité de la création artisanale, notamment vestimentaire. Felletin a vu naître également Lainamac. Cet outil de développement de la filière, d’abord centré sur le Massif central, a pris une nouvelle dimension il y a deux ans en devenant l’un des deux piliers, avec la CCI de Bayonne-Pays basque, de Résolaine, qui vise à structurer une filière et à innover à l’échelle de la région Nouvelle-Aquitaine.Géraldine Cauchy, directrice de Lainamac, évoque ce changement de braquet : « Avec nos partenaires basques nous travaillons avec les coopératives d’élevage qui sont à même de réorganiser des collectes de laine dans les fermes. Deux coopératives leaders, dont celle des Producteurs de la Marche, en Creuse, sont entrées dans la boucle. Une collaboration est à l’étude avec deux autres coopératives. Il y a deux ans, je n’aurais jamais pensé que nous pourrions mobiliser 50 % du volume de laine issue des élevages néo-aquitains ».</p>« Inverser la logique » <p>Les coopératives pourront dégager de la valeur ajoutée « en ne se contentant pas de faire du négoce de laine, mais en vendant du fil ».En Limousin, une filière se structure autour des IGP Tapis d’Aubusson et Tapisserie d’Aubusson. La labellisation est un pivot de cette stratégie : « À nous d’avoir des produits qui peuvent encaisser les marges d’une fabrication 100 % française. C’est ça le vrai défi », lance Géraldine Cauchy.</p><p> </p><p></p><p>Si le tricot fait main est roi aux Journées de la laine, la directrice de Lainamac convient que le « vêtement ne peut pas être le premier marché des laines françaises. Les marques de mode sont dans la recherche d’une extrême douceur, qui, en dehors du mérinos, n’est pas la caractéristique première des toisons de nos moutons ».Les accessoires, l’ameublement, la décoration sont des débouchés naturels pour les laines plus rustiques, mais aucune piste n’est écartée : « On peut mettre des laines françaises dans du vêtement à condition d’avoir eu l’idée d’un vêtement résistant, durable », élargit Géraldine Cauchy.« Et à condition d’inverser la logique», suggère-t-elle.</p><p>«Certaines marques nous disent - “Nous avons ce produit, quelle laine française pouvons-nous utiliser ?”. Alors que pour relocaliser, il faut partir de la matière et trouver le produit qui pourra valoriser ses caractéristiques » .</p><p></p><p>Chance, il y a des entreprises qui parviennent à faire « matcher » naturellement tous les paramètres. « L’Atelier Tuffery, dans les Cévennes,  c’est un peu notre mascotte, sourit Géraldine Cauchy. Ils ont fait un travail exceptionnel. Ils sont partis d’une toile, le denim, qui était déjà rustique. Ils se sont demandé comment la laine pouvait entrer dans ce marquage de solidité tout en étant résolument dans la mode […] Ce sont ces ateliers artisanaux et ces petites manufactures qui vont tracer la voie vers la relocalisation et la reconnexion avec l’élevage ovin français. </p><p>Laines rustiaues aux Journéesde la laine à Felletin. Photo Bruno Barlier.  </p><p>Cet automne, la Grande Blonde enchaînera les populaires Journées de la Laine, qui s’achèvent ce dimanche à Felletin (Creuse) et un « pop-up store » au cœur du quartier du Marais où elle présentera ses tricots fait main aux côtés d’autres créateurs émergents de la scène parisienne.La Grande Blonde, alias Pauline Mallat, vit à Montmartre. Elle est indiscutablement parisienne et exerce la profession de journaliste spécialisée dans la mode. Ce qui ne la prédisposait pas forcément à apporter une contribution concrète à la « revalorisation de la laine en France ». L’inspiration procurée par une grand-mère « très férue de style, qui faisait de la couture, du tricot et du crochet » et ses multiples reportages, « sur la laine et l’artisanat », ont donné envie à Pauline Mallat d’apporter sa touche.</p>Casser les préjugés<p>La Grande blonde n’a pas vocation à aller chatouiller les grandes marques qui ont tendance à regarder de haut la « laine rustique, la laine qui gratte » et préfèrent « vendre des tricots où le produit fabriqué très loin leur revient à 20 balles et est vendu sept fois plus cher ». « J’aime parler de matières précieuses, mais pas au sens où on l’entend habituellement, c’est-à-dire avec un logo de marque prestigieuse et beaucoup d’argent marketing derrière. Une matière est précieuse parce qu’elle est travaillée à la main du début jusqu’à la fin », revendique Pauline Mallat.Avec sa collection de tricots faits main (par un pool de tricoteuses), à partir de laines françaises, La Grande Blonde a résolument opté pour un modèle économique artisanal, adossé à de la vente directe.</p><p>Sans renoncer à sa touche « couture » qui tranche avec le côté « hors mode » du grand marché des artisans-créateurs de Felletin.Pour autant, c’est dans la Creuse que le projet de la Grande Blonde a pris forme. Pauline Mallat a suivi une formation de styliste auprès de Lainamac et a intégré la très select pépinière de créateurs « Oh ! My laine ».Elle se réjouit d’avance d’« amener à Paris, en plein Marais, de la laine rustique », soit de casser certains préjugés autour du « terroir ». La démarche de cette créatrice consiste d’abord à aller chercher la matière première à la souce.</p><p> </p><p>« Je me fournis auprès de la filature Fonty, dans la Creuse. Je suis allée sur place et j’ai beaucoup échangé avec le nouveau patron, Benoît de Larouzière avant de me décider ».</p><p></p><p>La filature Fonty à  Rougnat, (Creuse) photo Bruno BarlierLa Grande Blonde a craqué aussi pour la laine de mouton hampshire d’une ferme du Perche et s’intéresse au mérinos d’Arles. Et ce seront peut-être des modèles signés La Grande blonde qui seront tricotés avec la nouvelle fibre mixte laine et chanvre mise au point sous l’égide de Lainamac. Terroir, mode, recherche et développement dans le même tricot. l</p><p>Pauline Mallat vient de publier l’ouvrage « Mailles, laine contemporaine » aux éditions de La Martinière.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>FELLETIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[A quoi sert encore le changement d'heure en 2026 alors que les économies réalisées "sont anecdotiques" d'après les experts ?]]></title>
			<description><![CDATA[Retrouver l’heure d’hiver ce dernier dimanche d’octobre, c’est obéir à un rituel né il y a cinquante ans. Une mesure pensée pour économiser l’énergie à l’heure du pétrole qui se faisait (déjà !) rare. Alors, en 2026, une autre crise énergétique bouleversant le quotidien, mais désormais à l’heure des ampoules basse consommation, la promesse des débuts est-elle encore à l’ordre du jour ? Ou tient-elle plus de l’habitude ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/a-quoi-sert-encore-le-changement-d-heure-en-2026-alors-que-les-economies-realisees-sont-anecdotiques-d-apres-les-experts_15067924/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 08:04:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-changement-d-heure-passage-a-l-heure-d-hiver-a-_7844780.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce dimanche, à 3 heures du matin, les montres et tout ce qui compte une horloge en France reculeront d’une heure. Une nuit plus longue, une soirée plus courte, et le sentiment tenace de subir, un peu, une coutume dont plus personne ne se souvient très bien de l’utilité. Pourtant, à l’origine, il y avait une urgence bien réelle : économiser du pétrole.</p>Le changement d'heure, un recours historique <p>Le changement d’heure n’est pas une lubie française. L’Allemagne et l’Autriche-Hongrie, précurseurs, l’inaugurent en 1916, en pleine Grande Guerre, pour préserver leurs stocks de charbon. La France suit, puis abandonne la manœuvre à la Libération. Il faudra attendre le choc pétrolier de 1973 pour le voir revenir.À l’époque, les centrales électriques françaises tournent majoritairement au fioul. Quand le baril s’envole, Paris panique et cherche des économies là où elles peuvent être. Le président Georges Pompidou appelle solennellement les Français à « l’esprit d’économie », et son ministre de l’Économie, un certain Valéry Giscard d’Estaing, ressort l’idée d’une « heure d’été » : faire coïncider la journée avec la lumière naturelle, afin d’actionner les interrupteurs plus tard. Un décret de 1975 fixe la mesure en 1976. Depuis, deux fois par an, le pays bascule, en même temps que sa petite aiguille.</p>Des économies « anecdotiques »<p>L’idée n’était pas absurde. Au plus fort, sans doute, de son efficacité, en 1996, le changement d’heure épargnait environ 1.200 giga wattheures par an à la France. En 2009, le gain tombait déjà à 440 GWh, soit 0,07 % de la consommation électrique nationale. Aujourd’hui, les estimations tournent autour de 351 GWh, et on table sur 258 GWh en 2030.« La question énergétique, aujourd’hui, est un peu anecdotique », résume Éric Vidalenc, directeur régional adjoint de l’Ademe Hauts-de-France et pilote des études réalisées par l’Ademe en 2010. Les études les plus récentes ne parlent même plus en pourcentages, « mais en pour mille ».La raison est simple : le monde a changé. Le mix électrique s’est décarboné, le nucléaire a remplacé le fioul dès les années 1980 et les ampoules LED consomment six à dix fois moins que les anciennes.</p><p>« Sur le changement d’heure en automne, le seul impact significatif pourrait être sur l'utilisation des lumières en début de journée. Cet impact est devenu très faible au vu de la performance actuelle de l'éclairage »</p><p></p><p>note-t-on du côté de RTE (Le Réseau de transport d'électricité). L'éclairage public a énorménent évolué, en même temps que les usages domestiques : les ampoules leds ont été généralisées, à la maison par exemple. D'où des lampes beaucoup moins gourmandes. Photo Stéphanie Para« Les technologies d’éclairage ont beaucoup évolué, donc le gain va se réduire d’autant plus », confirme Éric Vidalenc.</p><p></p>Même crise et mêmes effets ? Pas tout à fait...<p>Faut-il voir, alors, dans les tensions actuelles, celle de la flambée des prix due, entre autres, à la guerre au Moyen-Orient, un retour du contexte de 1973 ? Sur la forme, oui : une crise géopolitique qui fait flamber le prix du pétrole et presse les États importateurs. C’est le même scénario qu’il y a cinquante ans. Mais sur le fond, tout a changé : en 1973, on collait l’horloge au soleil pour économiser du fioul. En 2026, la réponse passe par la décarbonation et la sobriété, face auxquelles soixante minutes de décalage ne pèsent plus grand-chose. L’outil d’hier est devenu un symbole, pas une solution.</p>Une habitude que la société ne veut finalement pas lâcher<p>Mais alors, pourquoi continuer ? Parce que l’énergie n’est plus tant le sujet. « Les vertus du changement d’heure ont d’autres intérêts aujourd’hui », observe Éric Vidalenc. L’heure d’été offre ses longues soirées, repousse le coucher du soleil et facilite les activités en plein air.Profiter des longues soirées d'été... un privilège auquel beaucoup de Français sont très attachés et ne semblent pas du tout prêts à s'en passer. Photo d'illustration Thierry LindauerL’heure d’hiver, elle, « permet d’être plus en phase avec la lumière du jour le matin », quand on se lève pour attaquer la journée. « Le matin, quand la nuit se prolonge, comme c’est un peu le cas en ce moment, ce n’est pas agréable. »Qui aurait parié dessus ? Des rythmes de vie, des pratiques culturelles, des habitudes se sont installées autour de ce "va-et-vient horaire". Et c’est là que ça se complique : « Prenez une seule personne et demandez-lui à quelle heure elle voudrait rester ? C'est plus compliqué que de dire qu’on veut arrêter le changement d’heure », glisse Éric Vidalenc.Avancer ou reculer sa montre... et les cloches des églises ? Tout le monde n'est pas d'accord sur l'horaire à conserver ! Et c'est bien le dilemme principal. Photo Corentin Garault.</p><p>Rester à l’heure d’été, c’est très bien l’été, sauf qu’en hiver le jour se lèvera très tard. Rester à l’heure d’hiver, et alors les grandes soirées d’été seront un peu rabotées…</p><p>« Souvent, on oublie qu’on ne peut pas gagner partout, qu’on ne peut pas être gagnant sur tous les tableaux. »</p><p></p>Si on ne change plus, on reste sur quel horaire ?<p>L’Europe, même, en a fait les frais. En 2018, sa consultation en ligne a reçu 4,6 millions de réponses, un  record, dont 84 % pour supprimer le changement d’heure ! Le Parlement européen vote l’arrêt du dispositif en mars 2019.Infograhie Marc Missonnier / Centre-France.</p><p>Sept ans plus tard, on change toujours d’heure : faute d’accord entre les Vingt-Sept pays membres sur l’heure définitive à garder, le dossier dort, lui, dans les tiroirs de Bruxelles tandis que Paris confirme qu’aucun calendrier n’est fixé.Octobre 2026 : nous voilà donc face à une mesure née pour économiser l’énergie mais qui ne sert plus à ça. Mais dont personne n’arrive à imaginer l'arrêt pur et simple. Ce changement, on lui connaît pourtant des défauts : ces organismes fragiles, notamment les bébés et les personnes âgées, qui peinent à se recaler à chaque bascule.Re-caler le sommeil, parfois difficile, des bébés et personnes âgées, cela prend parfois plusieurs semaines après le changement d'heure. Photo Remi DugneOn râle en octobre, on râle en mars. Mais les mêmes râleurs seraient donc bien incapables de se prononcer sur quelle heure conserver…</p><p>Heures creuses EDF : de nouveaux horaires arrivent en novembre, êtes-vous concerné ?</p><p>Et si c’était ça, la véritable particularité du changement d’heure : moins une économie d’énergie qu’une habitude collective ? Si bien ancrée que la remettre en cause supposerait que l’on accepte de perdre sur un plan.On dit que le temps, c’est de l’argent. Pour les contemporains de 1973, c’était du pétrole. Pour nous, ce seraient ces longues soirées d’été.</p><p>Mais  en reculant encore d’une heure, dimanche, l’Europe offre une heure de sommeil en plus. Et là, aucun Français ne devrait râler sur ce point...</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Décriée depuis des années, une partie de cette route d’Auxerre va bénéficier de travaux]]></title>
			<description><![CDATA[La rue de l’Écluse reliant la zone des Clairions, à Auxerre, à la commune de Monéteau sera fermée pour travaux du 26 au 28 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/decriee-depuis-des-annees-une-partie-de-cette-route-dauxerre-va-beneficier-de-travaux_15068650/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La rue de l’Écluse, reliant la zone des Clairions, à Auxerre, à la commune de Monéteau va, en partie, bénéficier de travaux. Bien connue par les automobilistes pour son état vétuste, cette voie comporte de nombreuses imperfections. « Des travaux d’entretien » seront réalisés par les services de la Ville d’Auxerre durant trois jours, du 26 au 28 octobre 2026. Le chantier va s’étendre sur la rue de l’Écluse jusqu’à l’écluse des Dumonts, ce qui représente environ un kilomètre.</p><p>À cause des opérations, ce segment de la voie longeant la rive gauche de l’Yonne sera fermé durant la durée de l’opération, de 8 heures à 17 heures. La route des Conches, située sur la commune de Monéteau, sera également interdite, « à la circulation dans le sens Monéteau-Auxerre du 26 au 28 octobre de 8 heures à 17 heures », précise la municipalité monestétienne sur ses réseaux sociaux.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Carte scolaire à Sens : des représentants des parents d’élèves dénoncent « un manque d’information »]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis l’annonce de la fermeture de l’école élémentaire Rigault et de l’école maternelle des Beaumonts, la réorganisation de la carte scolaire est en cours à Sens et devrait être présentée fin 2026. Des représentants des parents d’élèves de l’école Rigault dénoncent « un manque d’informations ».]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/carte-scolaire-a-sens-des-representants-des-parents-deleves-denoncent-un-manque-dinformation_15068647/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 07:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Par la présente, nous vous transmettons les demandes des familles de l’école concernant la fermeture de l’école annoncée par courrier du maire le 21 avril 2026. Les familles n’ont depuis reçu aucune information claire sur le lieu de scolarisation des élèves et s’en inquiètent. » C’est ainsi que commence la lettre adressée mercredi 14 octobre au maire de Sens, Paul-Antoine de Carville, par les représentants des parents d’élèves de l’école Rigault soutenus par la FCPE de l’Yonne.</p>Réorganisation en profondeur<p>Annoncé en juin 2026, le plan écoles 2026-2032 de la Ville de Sens prévoit de réorganiser en profondeur la carte scolaire. Celle-ci est marquée notamment par la fermeture en septembre 2027 de l’école élémentaire Rigault et de la maternelle des Beaumonts. Une décision que la Ville justifie par une anticipation de la baisse des effectifs liée à la démographie locale.</p><p>Cette réorganisation a déjà débuté, en septembre, avec la fermeture de la classe préparatoire de l’école Rigault. Dans le même temps, une classe de double niveau grande section - CP a été créée à l’école maternelle Cours-Tarbé. D’autres élèves qui auraient dû être scolarisés en CP à Rigault l’ont été à Charles-Michels et à Gaston-Marnot.</p><p>Ces décisions divisent les parents. Certains les comprennent. Comme Natacha, dont le fils devait faire sa rentrée à Rigault. « Il est dans la classe de double niveau grande section et CP à l’école maternelle Cours-Tarbé. Nous avions une appréhension, mais il a pris ses marques. Nous comprenons les problématiques que la ville traverse et la réduction nécessaire des dépenses », précise-t-elle.</p>« Comme un coup de poignard »<p>D’autres sont plus inquiets. « En tant que parents, nous l’avons vécu comme un coup de poignard. On nous impose une fermeture, sans nous demander notre avis », explique Fabienne, parent d’élève élue, dont les enfants sont répartis entre les écoles Rigault et Cours-Tarbé. « Nous avions demandé à la mairie que l’école Rigault soit fermée complètement pour éviter justement cette transition durant laquelle les enfants vont être amenés à changer d’établissement plusieurs fois », ajoute-t-elle.</p><p>« Il a été communiqué qu’il y aurait des travaux au premier étage de l’école maternelle Cours-Tarbé dans le but de recevoir les élèves du CP, CE1 et CE2. Les parents et enseignants n’ont pas été informés. Nous serons vigilants sur la sécurité et les aménagements pour les sanitaires ainsi que dans la cour de récréation, si c’est le cas », souligne Laurene De Smitt, cosecrétaire du syndicat FSU-Snuipp89.</p><p>« Mon fils, qui est en CM1 à Rigault, m’a déjà demandé où il ira à la rentrée 2027 », ajoute Fabienne. Il n’existe pas encore d’information officielle concernant le transfert des niveaux CM1 et CM2 qui étaient à l’école Rigault.</p><p>« Ma fille est actuellement en CE1 à Rigault. En septembre 2027, elle fera son CE2 au Cours-Tarbé. Et ensuite ? », s’interroge une autre maman, qui poursuit : « Les parents ne sont pas écoutés, nos enfants sont ballottés. Notre fille a un trouble du déficit de l’attention et elle a besoin de stabilité. Nous avions fait une demande de dérogation pour qu’elle soit à Gaston-Marnot, mais elle a été refusée. Si cette situation continue, nous envisageons soit de chercher une place dans le secteur privé à Sens, soit de déménager dans une autre région. »</p>Très peu d’informations pour l’école des Beaumonts<p>Du côté de l’école des Beaumonts, qui va aussi fermer, les parents interrogés semblent surpris. « Ah, finalement c’est confirmé ? C’est dommage, vraiment », confie Sylia. « Moi je l’ai appris sur Facebook. Mais nous n’avons pas plus d’informations. C’est déstabilisant, je trouve. Mon enfant est entré en petite section cette année. Cela veut dire qu’il devra changer d’école pour la moyenne section », témoigne Doriane, maman qui habite près de la maternelle.</p><p>Pour Sadig, c’est la même situation. « Ma fille est en moyenne section, mais je ne sais pas où elle ira l’an prochain ».</p>« Ma fille est en moyenne section, mais je ne sais pas où elle ira l’an prochain. »<p>Contactée sur ce déficit d’information, la direction académique des services de l’Éducation nationale dans l’Yonne renvoie vers la Ville. « La gestion des bâtiments scolaires et l’affectation des écoliers relèvent de la compétence des communes. Le maire de Sens est fondé à apporter les réponses aux questions posées. »</p><p>La mairie de Sens se cantonne à répondre : « La carte scolaire n’est pas encore finalisée et ne devrait pas l’être avant la fin de l’année. Nous communiquerons à ce moment-là avec les familles. Nous travaillons en étroite collaboration avec l’Éducation nationale sur l’ensemble de ces sujets. Les élèves seront accueillis dans de bonnes conditions pour la rentrée 2027. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La centrale solaire d'Actipôle, à Tonnerre, alimente 1.500 foyers en électricité verte]]></title>
			<description><![CDATA[Inaugurée mercredi 21 octobre, la centrale solaire d'Actipôle, à Tonnerre, produira chaque année près de 9 GWh d’électricité verte, soit l’équivalent de la consommation annuelle de plus de 1.500 habitants, chauffage inclus.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/economie/la-centrale-solaire-d-actipole-a-tonnerre-alimente-1-500-foyers-en-electricite-verte_15069042/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 07:23:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846153.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le mois de juillet, 13.843 panneaux du parc photovoltaïque situé dans la zone artisanale et commerciale d’Actipôle à Tonnerre sont reliés les uns aux autres. La centrale solaire a été inaugurée mercredi en fin de matinée, dans le froid et sous la pluie. « Ce n’est pas parce qu’il pleut que ça ne fonctionne pas, surtout quand il y a un ciel blanc comme aujourd’hui », assurait, avec le sourire, un technicien lors de la visite. Un projet portait par la société Neoen, qui signe sa deuxième implantation industrielle dans le département. Un projet de batteries géantes a ainsi vu le jour dans le nord de l’Yonne.</p><p>Ce parc produira chaque année près de 9 GWh d’électricité verte, soit l’équivalent de la consommation annuelle de plus de 1.500 habitants, chauffage inclus. L’intégralité de l’électricité produite par cette centrale solaire sera injectée dans le réseau public de distribution d’Enedis, via le poste source de Tonnerre situé à proximité immédiate. Les 500 m qui séparent les deux sites ont d’ailleurs été déterminants dans l’implantation du parc.</p><p>Il est implanté sur une partie non commercialisée de la zone d’activité gérée par la communauté de communes le Tonnerrois en Bourgogne (CCLTB).</p>« Privilégier des solutions pertinentes et des sites adaptés, respectueux de l’identité de notre territoire »<p>Cette parcelle d’environ 8 hectares devait accueillir une centrale biomasse qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive à la fin des années 2010. Un projet qui fut abandonné. Quelques mois après, Neoen concluait un accord foncier avec le propriétaire de la parcelle pour y implanter cette centrale solaire. Après les études environnementales, le permis de construire a été déposé en 2022. Suivi par les élus de la précédente mandature, ce projet a fait l’unanimité au sein de l’intercommunalité.</p><p>Les travaux ont commencé en octobre 2025 et le chantier a duré huit mois. Un record en la matière. Cette centrale a été construite par Eiffage Énergies Systèmes, mobilisant plus de trente personnes en période de pointe. « Ce projet est le fruit d’un travail collectif avec nos partenaires locaux et industriels. Depuis plus de dix-huit ans, Neoen développe des parcs solaires en France et à l’étranger. Nous sommes très fiers de mettre notre savoir-faire au service des territoires afin d’accélérer la transition énergétique régionale », soulignait Louis Montagne, directeur Grand-Sud de Neoen. Les mesures d’accompagnement vont s’élever à hauteur de 90.000 €. Une somme fléchée pour la transition énergétique.</p><p>« C’est la concrétisation d’un projet engagé lors de la précédente mandature et dont nous assumons pleinement la continuité, soulignait, de son côté, Benoît Ferrari, vice-président de la CCLTB en charge de l’attractivité. Nous avons et nous aurons le souci d’être un acteur actif et responsable dans la transition énergétique, en choisissant des solutions et des sites adaptés et en adéquation avec nos paysages préservés et nos sites historiques. Nous sommes conscients que l’énergie est l’un des leviers de l’attractivité économique, mais notre ambition est bien de privilégier des solutions pertinentes et des sites adaptés, respectueux de l’identité de notre territoire. » </p>]]></content:encoded>
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			<category>TONNERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saligny met en vente l'ancienne école pour 78.000 € : un bâtiment de 1833 à l'angle de la rue des Vaux-Renards]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saligny-89100/loisirs/saligny-met-en-vente-l-ancienne-ecole-pour-78-000-un-batiment-de-1833-a-l-angle-de-la-rue-des-vaux-renards_15069036/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 07:19:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846147.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal de Saligny a décidé la mise en vente du bâtiment de la vieille école, le prix ayant été fixé à 78.000 €. Cette construction de 1833 est située à l’angle de la rue des Vaux-Renards.</p>	<p>Le bâtiment était utilisé à des fins associatives et culturelles (expositions de peinture ou de photos) notamment. Il avait été acquis 120.000 € par l’ancienne municipalité, sachant que des travaux devaient être réalisés pour recevoir du public. Le but de cette acquisition était également d’aménager le carrefour de la rue des Vaux-Renards et ainsi améliorer la visibilité.</p>	<p>		La nouvelle municipalité justifie cette vente par le fait que « le bâtiment ne présente plus d’utilité pour le service public » et que « sa conservation engendrerait des charges disproportionnées pour la collectivité ». 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SALIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vézelay : conférences sur François d'Assise et saint Christophe les 30 et 31 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/vezelay-89450/loisirs/vezelay-conferences-sur-francois-d-assise-et-saint-christophe-les-30-et-31-octobre_15069039/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 07:10:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846150.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’association Convergences invite Marie Botturi et Françoise Bonardel le vendredi 30 et le samedi 31 octobre, à partir de 20 heures, à la salle des fêtes de la mairie, rue Saint-Pierre à Vézelay. Deux soirées, à l’approche de la Toussaint, pour explorer des figures du patrimoine spirituel et culturel.</p>	<p>		Le premier jour, l’écrivaine et poète Marie Botturi présentera		François d’Assise, l’amant de dame pauvreté		, paru en août aux éditions du Cerf. En croisant les premières biographies du saint, ses écrits et les témoignages de ses compagnons, elle cherche à éclairer son cheminement et son message de pauvreté, de joie et de fraternité.	</p>	<p>		Le lendemain, la philosophe Françoise Bonardel proposera une conférence intitulée « Christophe le passeur, un saint à redécouvrir ». Elle s’intéressera à la légende du protecteur des voyageurs, à ses représentations artistiques et à la portée symbolique du passeur. Son ouvrage		À la rencontre de Saint Christophe		est publié chez Guy Trédaniel.					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Vendredi 30 et le samedi 31 octobre, à partir de 20 heures, à la salle des fêtes de la mairie, rue Saint-Pierre. Participation libre. Une séance de dédicace suivra chaque rencontre. Marie Botturi sera également à la librairie L’Or des Étoiles, samedi 31 octobre, de 11 à 15 heures. Renseignements :		www.convergences-vezelay.com.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VEZELAY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un retard d’au moins deux ans pour l’ouverture de la recyclerie sur le site de SKF, à Avallon]]></title>
			<description><![CDATA[Initialement prévue pour 2026, l’unité de valorisation des déchets portée par E3R n’entrera en service que « fin 2028, début 2029 ». En cause, des délais administratifs qui ont également fait évoluer le budget prévisionnel du projet, estimé désormais entre 12 et 14 millions d’euros.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/actualites/un-retard-dau-moins-deux-ans-pour-louverture-de-la-recyclerie-sur-le-site-de-skf-a-avallon_15068626/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068626]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845616.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il faudra encore patienter avant de voir une nouvelle activité industrielle s’installer sur une partie de l’ancien site SKF, situé route de Vassy à Avallon. Annoncé en octobre 2024, le projet de recyclerie porté par l’entreprise E3R a pris du retard. Alors que sa mise en service était initialement prévue courant 2026, le calendrier a été revu. « Les travaux commenceront en 2027 et la mise en service est espérée fin 2028, début 2029 », détaille Guillaume Secula, responsable d’E3R.</p><p>Décidé en 2021, le projet a progressivement pris forme après la fermeture définitive de SKF, le 28 octobre 2022. L’entreprise, qui employait alors 141 salariés à Avallon, avait cessé son activité après plus de 60 ans de présence sur le territoire. Depuis l’été 2024, une première entreprise, Mavipal, spécialisée dans la fabrication de solutions de stockage industriel, occupe une partie de l’ancien site. E3R espère désormais pouvoir compléter cette reconversion industrielle en implantant une unité destinée à transformer les déchets non recyclables en combustibles. « Le retard est uniquement administratif », assure Guillaume Secula.</p><p>L’objectif est de traiter des déchets qui, faute de pouvoir être recyclés directement, sont aujourd’hui orientés vers des installations de valorisation énergétique ou, dans certains cas, vers des centres d’enfouissement. Sur place, les matières seront triées et traitées pour récupérer les éléments encore valorisables. Les métaux et le bois seront notamment récupérés pour être recyclés, tandis que les matières restantes serviront à fabriquer du combustible solide de récupération (CSR), destiné notamment à alimenter des installations industrielles comme les cimenteries. Le choix d’Avallon répond à une logique géographique, liée à la provenance des déchets que l’installation doit traiter.</p>« Les déchets qui vont l’alimenter sont à 80 % issus de l’Yonne, 10 % issus de la Côte-d’Or et 10 % issus des autres départements limitrophes de l’Yonne »<p>L’implantation dans le sud du département doit ainsi permettre de rapprocher le traitement des déchets des territoires où ils sont collectés.</p><p>La capacité de production annoncée en 2024 reste inchangée, avec un objectif de 50.000 tonnes de combustibles par an. « On verra en fonction de la demande, mais on espère atteindre 80 % de cette capacité dès la première année », précise-t-il. Côté recrutement, la quinzaine d’emplois annoncée est toujours d’actualité. « On prévoit des postes de conducteurs d’engins, de maintenance, de responsables, ou encore à l’administration », ajoute le responsable d’E3R. Le calendrier des recrutements n’est pas encore défini, mais ils devraient débuter environ six mois avant la mise en service. « C’est même plus tôt pour le responsable de site, qui accompagnera la phase des travaux. »</p><p>Le report du calendrier s’accompagne d’une évolution du budget. En 2024, l’investissement était estimé à 10 millions d’euros. Il pourrait désormais atteindre 12 à 14 millions d’euros, même si le montant définitif n’est pas encore arrêté. « Cette hausse s’explique notamment par les adaptations demandées au cours de l’instruction administrative. Le temps passe et de nouvelles réglementations sont mises en place. On doit s’adapter », explique-t-il. Des prescriptions techniques ont ainsi conduit à revoir certains éléments du projet.</p>« On avait prévu de faire un bâtiment qui faisait la même hauteur que le précédent. On nous a demandé de le faire plus bas, ce qui nécessite des convoyeurs supplémentaires. »<p>Les travaux comprendront la construction d’environ 3 700 m² de bâtiments, l’aménagement de 15 000 m² de voiries et d’allées, ainsi que 16 000 m² d'espaces verts.</p><p>« Il y a trois gros volets. Les convoyeurs et les machines représentent la majeure partie de l’investissement, auxquels s’ajoutent notamment les équipements de protection contre les incendies et les aménagements nécessaires au respect des normes applicables aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) ».</p><p>Les interrogations sur les nuisances, notamment le trafic routier et le bruit, avaient été soulevées dès la présentation du projet en 2024. « Les impacts qu’on a sur l’environnement, ce seront les impacts existants, les camions qui livrent nos matières », explique Guillaume Secula. Une dizaine d’entrées et une dizaine de sorties par jour sont prévues. L’entreprise estime que les nuisances seront principalement liées au transport des déchets et au fonctionnement de l’installation. Une étude acoustique complémentaire a été demandée au cours de l’instruction administrative.</p><p>La prochaine échéance concerne l’obtention des autorisations administratives. « On les espère d’ici la fin de l’année 2026. On devrait avoir un permis de construire et une autorisation préfectorale, si autorisation il y a. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Marathon de Chablis : circulation perturbée samedi avec plus de 4.000 participants attendus]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chablis-89800/actualites/marathon-de-chablis-circulation-perturbee-samedi-avec-plus-de-4-000-participants-attendus_15069034/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 06:34:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5069034]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Plus de 4.000 participants sont attendus samedi dans le Chablisien pour l’édition 2026 du marathon de Chablis, disputé en marge de la Fête des vins. Le marathon proprement dit s’élancera du site du Pâtis à 8 h 30, le semi-marathon à 11 heures de l’abbaye de Pontigny et la course nature à 15 h 30 de Fleys. Les randonnées partiront de Chablis et Chemilly sur Serein, en fonction des distances.</p>	<p>		Des restrictions de circulation concerneront principalement le centre-ville de Chablis le samedi matin mais aussi d’autres villages du Chablisien une bonne partie de la matinée ou en début d’après-midi. Les axes menant à Pontigny, Villy, La Chapelle Vaupelteigne, Poinchy, Maligny, et Fontenay-près-Chablis, Lignorelles et Chichée seront fermés temporairement avec des déviations mises en place pour contourner le parcours emprunté par les coureurs.					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Internet :		https://marathondechablis.com.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHABLIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des averses, manifestations interdites, des parents d’élèves inquiets à Sens… Les infos pratiques de ce samedi 24 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce samedi 24 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/des-averses-manifestations-interdites-des-parents-deleves-inquiets-a-sens-les-infos-pratiques-de-ce-samedi-24octobre_15068763/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour</p><p>Des éclaircies pourraient réussir à percer les nuages ce samedi matin, mais les averses seront nombreuses cet après-midi dans l’Yonne. Il fera 7° au minimum ce matin et jusqu'à 16° cet après-midi.</p><p>Bonne fête aux Florentin !</p>L’article qu’il ne fallait pas manquer<p>La préfecture de l’Yonne a annoncé, vendredi à 17 heures, qu’aucune manifestation ne serait autorisée dans l’Yonne samedi 24 octobre. Le préfet Jean Salomon a justifié cette décision par plusieurs arguments, notamment l’actualité chargée du week-end, qui va mobiliser les forces de l’ordre locales. Des éléments qui n’ont absolument pas convaincu les syndicats, qui dénoncent « une atteinte grave au droit de manifester ».</p>Un rendez-vous sur notre site<p>Annoncé en juin 2026, le plan écoles 2026-2032 de la Ville de Sens prévoit de réorganiser en profondeur la carte scolaire. Celle-ci est marquée notamment par la fermeture en septembre 2027 de l’école élémentaire Rigault et de la maternelle des Beaumonts. Mais des représentants des parents d’élèves de l’école Rigault dénoncent « un manque d’informations ». Un point complet sur ce dossier est à découvrir, dans la matinée, sur lyonne.fr.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'atelier "De fils en aiguille" à Arcy-sur-Cure reprend avec un projet solidaire pour l'hôpital d'Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/arcy-sur-cure-89270/actualites/l-atelier-de-fils-en-aiguille-a-arcy-sur-cure-reprend-avec-un-projet-solidaire-pour-l-hopital-d-auxerre_15069033/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après deux années d’interruption, l’atelier couture De fils en aiguille de l’association les Arcadies d’Arcy-sur-Cure reprend ses activités, grâce à l’implication de Roberte. Au programme : partage de savoir-faire, moments de convivialité et projet solidaire en faveur des patients du service d’oncologie de l’hôpital d’Auxerre.</p>	<p>Tous les quinze jours, le vendredi de 14 heures à 17 h 30, les participants se retrouvent pour coudre, échanger des astuces et s’entraider. Débutants comme couturiers expérimentés sont les bienvenus. Chacun peut partager ses connaissances, découvrir de nouvelles techniques et bénéficier des conseils du groupe. Au-delà de la couture, ces rendez-vous favorisent les rencontres entre habitants et contribuent à faire vivre le lien social dans la commune.</p>	<p>Pour cette reprise, les membres de l’atelier se mobilisent autour d’un projet solidaire : la confection de protège-ceintures de sécurité destinés aux patients du service d’oncologie de l’hôpital d’Auxerre. Ces accessoires visent à améliorer le confort des personnes dont la peau est fragilisée par la maladie ou les traitements. Grâce à cette initiative, les bénévoles mettent leurs compétences au service des autres et donnent une dimension solidaire à leur passion.</p>	<p>		Les personnes intéressées, qu’elles soient débutantes ou confirmées, sont invitées à rejoindre les prochaines séances.					 			l			</p>	<p>		pratique.		adhésion : 6 € par an. Tél. : 06.78.85.18.03.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ARCY-SUR-CURE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sens : la Fnaca accueille deux nouveaux porte-drapeaux et annonce des changements pour 2027]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/sens-la-fnaca-accueille-deux-nouveaux-porte-drapeaux-et-annonce-des-changements-pour-2027_15069035/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 06:03:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Jacques Grosseau, président du comité de Sens et de ses environs de la Fnaca (Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie), a ouvert l’assemblée générale de l’association, jeudi à la salle des fêtes de Sens, par une minute de silence en mémoire des 18 membres décédés au cours de la période 2025-2026.</p>	<p>Devant une centaine de personnes, il a souligné que l’année se clôture avec la vente de 239 cartes de membres ou de sympathisants, informant également du changement de site du siège de la fédération nationale, qui quitte Paris pour s’installer à Mâcon (Saône-et-Loire).</p>	<p>Jocelyne Tessier, la secrétaire, a ensuite détaillé les animations auxquelles le comité a participé : beaucoup de manifestations patriotiques au monument aux morts de Sens, une exposition organisée par Albert Poidevin en novembre 2025 sur la mezzanine du marché couvert et aussi une sortie en mars au musée de la vie d’autrefois aux Ormes-sur-Voulzie (Seine-et-Marne). En 2027, une sortie est à l’étude.</p>	<p>De son côté, Jean-Claude Lucas, responsable de l’action sociale, a rappelé les différentes possibilités d’aide et de soutien à la disposition des membres. 19 dossiers ont été étudiés en 2025-2026. Muriel Nuttink, la trésorière, a présenté un bilan financier de l’exercice écoulé en léger déficit.</p>	<p>		Après la reconduction à mains levées de l’ensemble du bureau, le président s’est réjoui de l’arrivée de deux nouveaux porte-drapeaux, qui porte leur nombre à cinq au total : Richard Bourgeois et Mathieu Debrabender, un jeune de 17 ans. Pour conclure, il a annoncé qu’il ne sera pas candidat à sa succession lors de la prochaine assemblée générale.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Nous votons avec la peur de perdre ce qu'on a" : comment l'insécurité et la peur du déclassement vont peser sur le vote des Français]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/nous-votons-avec-la-peur-de-perdre-ce-qu-on-a-comment-l-insecurite-et-la-peur-du-declassement-vont-peser-sur-le-vote-des-francais_15068766/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068766]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/mobilisation-manifestation-du-17-octobre_7845870.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On ne sait pas toujours comment les choses commencent, quelle alchimie a commandé, ni comment elles dégénèrent, encore moins comment elles prendront fin.</p><p>À cette heure où le corps social est travaillé par de multiples peurs, nul ne sait si la France, aux colères accumulées, gardera son sang-froid, que ce soit dans le grand frisson de l’émeute ou devant l’urne.Photo Christian Verdet</p><p>Maintenant que le débat s’est déplacé des revendications vers la question de l’ordre public, il y a tout à craindre d’un espace où plus rien ne se ferait écho. Où la campagne présidentielle, comme inaudible et en laborieux décalage, tarderait à se cogner au réel. Où l’État, dos au mur et en pleine pente sécuritaire, serait jugé impuissant à protéger, à rassurer. Contre l’insécurité, contre le déclassement, contre l’avenir qui tarde.</p><p></p><p>Nous ne sommes pas des électeurs rationnels. Nous votons depuis la salle d’attente d’un médecin, depuis le parking d’une usine fermée, depuis la caisse d’un supermarché, depuis l’horizon qui se contracte… Nous votons avec la peur de perdre ce qu’on a, avec le sentiment que nos enfants ne peuvent plus rêver. Nous votons avec une dose d’irrationnel à dompter. Or, des verrous ont sauté. Ils sont d’ordre moral, psychique, légal.</p><p>Les sondages dessinent une France tiraillée entre le camp de la raison et celui de la radicalité.</p><p>Quelque part, ce n’est pas tant le vainqueur que le choix des armes qui importe. User de la force est toujours un aveu de faiblesse. Aucun apaisement durable ne saurait en découler.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#giletsjaunes, #presidentielle-2027, #lycees-manifestations-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Regarder vers l’avant et au-dessus » : l’AJ Auxerre ne se cache pas avant la réception du Mans]]></title>
			<description><![CDATA[Avec trois victoires sur ses quatre derniers matchs, l’AJ Auxerre a fait le plein de confiance avant la réception du Mans, dimanche 25 octobre à 17 h 15. Un match important face au promu pour des Auxerrois qui doivent valider une récente progression en adéquation avec les fortes ambitions du club.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/regarder-vers-lavant-et-au-dessus-laj-auxerre-ne-se-cache-pas-avant-la-reception-du-mans_15068632/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068632]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845630.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’AJA ne se cache pas. « Il faut regarder vers l’avant et au-dessus. » Alors que dimanche 25 octobre, son équipe reçoit Le Mans, de retour en Ligue 1 cette saison après 16 ans d’absence, Will Still affirme ses ambitions. Une semaine après le succès au Havre, le premier de la saison à l’extérieur pour les Auxerrois, l’AJA se doit d’enchaîner à domicile. Surtout qu’une deuxième victoire de rang permettrait aux Icaunais de faire le break avec le bas de tableau et la zone dangereuse.</p><p>« Tout le monde est conscient d’où on en est dans la saison, où on en est au classement », lance l’entraîneur ajaïste qui ne nie pas l’importance de ce rendez-vous pour basculer du bon côté.</p>« On est sur un neuf sur douze sur les quatre derniers matchs (trois victoires contre Nice, Brest et Le Havre pour une défaite à Rennes) qui est bien et intéressant, mais qui ne te sert à rien si tu ne prends pas trois points ici dimanche. »<p>Un objectif logique. Car si l’AJA veut assumer les objectifs élevés de son propriétaire chinois James Zhou, elle se doit de faire le plein à la maison contre les candidats au maintien. Dont font partie les Manceaux, actuels 16es et barragistes avec une seule victoire. Mais si cette équipe mancelle semble abordable sur le papier, Will Still prévient : elle est à prendre très au sérieux. « Ils ont déjà embêté pas mal d‘équipes, donc il n’est pas question de sous-estimer qui que ce soit ou de croire que ça va être facile, parce que ça ne le sera pas », appuie l’Anglo-Belge qui attend son équipe au tournant. « Si tout le monde est bon, si on apporte tous notre meilleur niveau, si collectivement on fait les choses correctement, on va pouvoir les embêter et on va se donner une chance de prendre des points. Mais si on ne le fait pas, on va se mettre en difficulté parce que c’est une bonne équipe. »</p><p>Mais l’AJA l’est également. Par séquences depuis plusieurs semaines et même désormais sur l’ensemble d’un match comme elle l’a montré au Havre. Une progression appréciable, qu’il faut désormais confirmer pour franchir un cap durablement dans une Ligue 1 où seule une série permet de s’éloigner des places dangereuses.</p><p>« Le match de Rennes a été un peu un “check” de la réalité qui est devant nous. Si on n’est pas bons sur 90 minutes et si on commet des petites erreurs, les bonnes équipes vont nous punir. On doit être bons sur 95-96 minutes chaque semaine », insiste l’entraîneur auxerrois. « On est une équipe qui progresse. Si on regarde l’équipe et qu’on la compare au premier match à Lens, les motifs de satisfaction sont assez nombreux pour se dire qu’on avance et qu’on fait les choses correctement. »</p>« Il y a certes encore un tas de points de travail qu’on essaie de rectifier, qu’on essaie d’aborder tout au long des semaines d’entraînement. Mais je suis content qu’on progresse. Je suis content surtout que les mecs prennent du plaisir à jouer. »<p>À l’image du trio offensif Faivre-Archer-Namaso qui devrait être reconduit. Mais aussi du duo Ahamada-Danois dans l’entrejeu et du quintet défensif Sy-Makosso-Tuanzebe-Akpa-Oppegard, aligné trois fois pour autant de victoires cette saison, devant désormais Paul Nardi qui pourrait enchaîner une seconde titularisation dans le but. Un onze type qui se dégage match après match, ce qui n’empêche pas Will Still d’être vigilant. « On en a parlé en début de semaine. Je pense que la dernière fois où on a eu l’occasion d’enchaîner, c’était après la victoire de Nice. Et si on est honnête, la première mi-temps contre Brest, elle est catastrophique. À nous d’en tirer des leçons. »</p><p>Car progresser, c’est aussi ne pas reproduire les mêmes erreurs. Et si la réception du Mans peut permettre à l’AJA de valider un palier, plus dure serait la rechute.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découverte du patrimoine de Brienon-sur-Armançon : balade commentée sur l'architecture du XVIIIe siècle]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brienon-sur-armancon-89210/loisirs/decouverte-du-patrimoine-de-brienon-sur-armancon-balade-commentee-sur-l-architecture-du-xviiie-siecle_15069038/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 05:58:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5069038]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846149.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Organisé par la Société historique et culturelle du Brienonnais (SHCB), l’événement « l’Esprit des lumières : se libérer ! » se prolonge au pôle culturel Marie-Edmée-Leclercq jusqu’au samedi 31 octobre. Il quitte les murs de l’établissement samedi pour une balade gratuite de Brienon-sur-Armançon, commentée par Danièle Mouton, la présidente. Départ dans le square du pôle culturel Marie-Edmée-Leclercq à 15 heures.</p>	<p>		Le parcours est articulé autour des éléments d’architecture et du patrimoine bâtis au XVIII		e		 siècle. C’est à cette époque effectivement que la commune a connu de multiples bouleversements qui l’ont fait basculer dans la période pré-Révolution industrielle. À commencer par son patronyme d’alors, Brienon-l’Archevêque, changeant de nom durant la Révolution avec l’abolition des privilèges.	</p>	<p>Important centre de tissage du chanvre à cette époque, elle fut directement impactée par cette production. La filasse produite lors du cardage du chanvre servant de matériaux pour les pans et les toits des maisons fut sans doute la cause des importants incendies qui ravagèrent la commune ensuite.</p>	<p>		Mais d’autres bâtiments, en pierre cette fois, y furent élevés. Parmi eux, le grand lavoir de la Poterne, classé aux monuments historiques en 1982, ou celui de la place Émile-Drominy furent issus de l’obligation faite aux communes d’ériger un lavoir public à la suite de la Révolution. De cet évènement, on trouve également une trace gravée au-dessus du porche de la collégiale Saint-Loup, que les participants pourront découvrir.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BRIENON-SUR-ARMANCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Un danger extrême avec ce RN” : le regard de deux essayistes et militantes présentes au village antifasciste à Orléans]]></title>
			<description><![CDATA[Violaine De Filippis-Abate et Ludivine Bantigny seront toutes les deux présentes au Campo Santo, samedi 24 octobre à Orléans, dans le cadre du village antifasciste organisé en opposition à la tenue du congrès du RN dans la cité johannique.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/un-danger-extreme-avec-ce-rn-le-regard-de-deux-essayistes-et-militantes-presentes-au-village-antifasciste-a-orleans_15068636/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 05:30:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068636]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845633.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Violaine De Filippis-Abate, avocate et militante féministe, et Ludivine Bantigny, historienne, ont publié toutes les deux ces dernières semaines des livres sur le Rassemblement national (*). Elles seront présentes samedi 24 octobre au Campo Santo, dans le cadre du village antifasciste.</p><p>Dans quel état d’esprit abordez-vous ce large rassemblement d’opposition au congrès du RN ?</p><p>Ludivine Bantigny : « Déjà, c’est une tradition historique, ce n’est pas du tout nouveau que d’organiser un contre-rassemblement à l’occasion du congrès ou de grands meetings nationaux du RN ou du FN précédemment. Ça nous semble vraiment très légitime de faire entendre ces voix fortes, puissantes, très organisées, des organisations politiques, des organisations syndicales, mais aussi des mouvements associatifs très divers. C’est très important de faire entendre cette voix et d‘être mobilisés dans la rue, parce qu’il y a un danger extrême, justement, avec ce RN et cette extrême droitisation du monde. »</p><p>« Il y a une terrible banalisation de cette extrême droite, une forme pour moi de dépolitisation aussi, dans un certain nombre de supports médiatiques. C’est le Rassemblement national qui a beaucoup dicté les thématiques de l’agenda politique au sens très large, au cours de ces dernières années, donc l’islam, la sécurité, l’immigration, et donc c’est une manière de contrer cette très grave banalisation. »</p><p>Violaine de Filippis-Abate : « Ça permet aussi de montrer que les combats que porte le camp progressiste ne sont pas concurrents les uns avec les autres, peuvent se nourrir mutuellement. Le féminisme est assez symbolique en termes de convergence des luttes, puisque ce n’est pas seulement l‘égalité entre les femmes et les hommes, c’est aussi porteur de beaucoup d’autres combats, que ce soit notamment la justice sociale (je pense par exemple aux revendications lycéennes et universitaires), mais plus largement les droits des minorités, la lutte contre le racisme, tout ce qui concerne les discriminations vécues par les personnes LGBTQIA+... »</p><p>Pourquoi le RN est-il un parti dangereux à vos yeux ?</p><p>Ludivine Bantigny : « C’est un parti qui est xénophobe, très clairement, c’est indéniable. À partir du moment où on discrimine les personnes vivant sur un même territoire, en essayant de leur retirer des droits, ou même de les chasser de ce territoire... En mentant, aussi, y compris sur le fait que, par exemple, ce ne seraient que les personnes étrangères, les personnes exilées, les personnes sans papiers, les personnes demandeuses d’asile, qui seraient des assistées. On peut faire la démonstration exactement du contraire. Le projet politique du RN est profondément antisocial. Il est profondément antipopulaire. Il y a aussi des attaques très graves contre les droits des femmes, de manière plus “subtile” et peut-être plus pernicieuse. »</p><p>Violaine de Filippis-Abate : « Effectivement, le RN, quand il va mobiliser les droits des femmes, ça va être pour servir son agenda identitaire. Ça se voyait très bien dans leurs programmes de 2022 pour la présidentielle et de 2024 pour les législatives, puisque, quand on consulte ces fascicules, qui portent sur différentes thématiques, par exemple famille, sécurité, etc., les droits des femmes n’y sont mentionnés déjà que très peu et vont très souvent être rattachés à, par exemple, des thématiques qui les intéressent, donc la famille au sens conservateur. »</p><p>« On peut citer une mesure qui me paraît particulièrement démagogique et infinançable, qui était de prévoir un prêt à taux zéro qui se transformerait en don si vous aviez trois enfants avant 30 ans, dans une famille où au moins l’un des deux est français. En agitant une mesure qui répond à une colère sociale légitime et à une précarité grandissante, en réalité, le RN ne fait que propager son idéologie qui consiste à renvoyer les femmes au foyer plutôt qu‘à se poser la question de savoir comment est-ce qu’on va impliquer les pères dans l‘éducation des enfants, pour ce qui est des familles hétérosexuelles, comment on va créer des places en crèche, comment on va favoriser le retour des femmes dans leur emploi pour ne pas ensuite, par exemple, qu’elles touchent des pensions de retraite actuellement inférieures à 40 % de celles des hommes… »</p><p>Vous évoquez les relais médiatiques ou économiques du RN, qui se pose toujours en antisystème. Est-il devenu un parti du système ?</p><p>Violaine de Filippis-Abate : « En tout cas je dirais que c’est un parti qui est conforme au système patriarcal. Le RN met en place des moyens communicationnels lourds pour tenter de faire croire aux électeurs et aux électrices que le patriarcat ne serait arrivé en France qu’avec les vagues d’immigration ; or c’est complètement mensonger puisque quand on connaît l’histoire de France, on sait très bien que les droits des femmes avant les grandes avancées féministes étaient équivalents à zéro. »</p><p>« Ce que je trouve très inquiétant, c’est cette capacité dont dispose l’extrême droite, grâce à leurs soutiens notamment financiers, à diffuser de la désinformation sur les droits des femmes et à faire penser qu’en fait l’homme français tel qu’eux le dessinent ne serait pas sexiste, ne serait pas misogyne. Et qu’il y aurait une figure de l’agresseur qui serait strictement une figure de l’homme étranger qui agresserait la nuit dans la rue et qui serait frappé par une OQTF, ce qui est statistiquement faux puisqu’une femme a encore plus de risques à être agressée dans son cercle proche, et donc pas dans l’espace public »</p><p>Ludivine Bantigny : « C’est aussi une organisation qui est complètement dans un système de corruption, un des partis politiques qui a été, au travers de ses membres et de ses dirigeants, parmi les plus condamnés en France pour toutes sortes de formes de corruption, de détournement de fonds etc. On peut rappeler que Marine Le Pen avait parlé d’inéligibilité à vie pour des élus qui auraient été condamnés pour détournement de fonds. Elle est désormais candidate à l‘élection présidentielle alors qu’elle a été condamnée… »  </p><p>(*) Ludivine Bantigny a publié On ne sait pas, on n’a pas essayé, sorti le 8 octobre. Violaine de Filippis-Abate, Puisque le RN vous dit qu’il protège les femmes ! #Arnaque, sorti le 10 septembre. Les deux aux éditions de la Meute.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fleury-la-Vallée : bilan positif pour les Soupes à l'union avec 400 l cuisinés et 500 visiteurs]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/fleury-la-vallee-89113/loisirs/fleury-la-vallee-bilan-positif-pour-les-soupes-a-l-union-avec-400-l-cuisines-et-500-visiteurs_15069037/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 05:26:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5069037]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7846148.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Michèle Battault, présidente de Fleury animations, a réuni les membres de l’association, mardi, à la salle polyvalente de Fleury-la-Vallée, pour faire le bilan des Soupes à l’union du 3 octobre. « C’est une réussite complète, avec un nombre de visiteurs surprenant : presque 500 ! Des familles enthousiasmées et des artistes enchantés par l’accueil qui leur a été réservé par les maisons sélectionnées. Mais aussi beaucoup de chance avec la météo. »</p>	<p>La trésorière Claudine Boyer a présenté un bilan positif avant que les adhérents fassent part de leurs remarques, positives ou négatives.</p>			400 l de soupes		confectionnés cette année		<p>Malgré les guirlandes lumineuses, nouveauté cette année, le fléchage reste à perfectionner. Pour la confection des soupes, le nombre des visiteurs étant de plus en plus important, il est envisagé de dédoubler les binômes pour satisfaire tout le monde. 400 l de soupes ont en effet été cuisinés lors de cette édition.</p>	<p>L’année prochaine, la réservation des visiteurs sera obligatoire pour profiter des soupes. Il est à noter le beau succès des gaufres, tandis que la vente des crêpes reste stable. « Il est nécessaire de proposer plus de pâtisseries salées ».</p>	<p>		Enfin, la présidente a présenté le tableau collectif réalisé pendant cette soirée. « Il reste à trouver l’endroit où il sera affiché. »		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FLEURY-LA-VALLEE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Avallon : l'exposition immersive « Spacisme » à la Tannerie jusqu'au 15 novembre]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/loisirs/avallon-l-exposition-immersive-spacisme-a-la-tannerie-jusqu-au-15-novembre_15069040/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 05:25:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu’au 15 novembre, l’association Rhizome présente « Spacisme » à la Tannerie. Sept œuvres composent un parcours où lumière, son et eau bousculent les repères. « Une exposition ne se regarde plus seulement. Elle se traverse, s’écoute et se ressent », souligne Laure Girardeau, co-fondatrice et directrice artistique de l’association Rhizome.</p>	<p>Dans l’ancien séchoir plongé dans le noir, le parcours d’environ une heure mobilisera les sens des visiteurs. « Il a demandé 15 jours d’installation », ajoute-t-elle.</p>	Des écrans de bruine	<p>Avec Territorial Water, le collectif d’artistes Insuto transforme une pellicule d’eau en écran où les vibrations du son deviennent visibles. Dans Image latente, d’Alexandre Urbrain, six écrans de bruine font apparaître des sculptures suspendues.</p>	<p>		L’association souhaite rendre ces formes artistiques accessibles aux familles et aux non initiés. « La Tannerie est aussi un lieu d’accueil en résidence, de recherche et de création en arts visuels », rappelle la directrice artistique. Lors du week-end d’ouverture, les artistes accompagneront les visiteurs et activeront l’exposition toutes les heures.					 l			</p>	<p>		Pratique.		Ouverture samedi 24 octobre dès 14 heures, vernissage à 19 heures, repas et concert dès 20 heures. Exposition tous les week-ends jusqu’au 15 novembre, de 14 à 18 heures. Groupes et professionnels accueillis les vendredis sur rendez-vous. Entrée libre. Informations :		contact@rhizomeassociation.org.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Avallon : ouverture de la 43e saison du ciné-club François-Truffaut avec "La Fille à la valise"]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/loisirs/avallon-ouverture-de-la-43e-saison-du-cine-club-francois-truffaut-avec-la-fille-a-la-valise_15069041/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 05:25:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		Un joli remue-ménage agitait, jeudi, le devant et l’entrée du cinéma Vauban d’Avallon, pour l’ouverture de la 43		e		saison du ciné-club François-Truffaut. C’est à la première session qu’une majorité de spectateurs acquièrent le pass qui va leur permettre de visionner huit films cette année, à chaque fois assortis d’une personnalité liée au film, générant des échanges après la projection.	</p>	<p>		Pour marquer le démarrage de cette saison, Jean-Marie Barbaro, président de l’association et membre depuis l’origine, a choisi un grand film italien,		la Fille à la valise		(1961), de Valerio Zulini, avec Claudia Cardinale, son invitée en 2014. Pour diriger les discussions autour de cette œuvre, Laurent Delmas, son ami, critique de cinéma pour France Inter et auteur d’une dizaine de livres sur le sujet, est venu de Paris pour cette première séance. « Ce n’est pas moi la vedette ce soir, c’est le ciné-club », débute-t-il.	</p>	« Les lieux comme les ciné-clubs sont essentiels »	<p>Ancien habitant de Bazoches, il connaît parfaitement l’Avallonnais et la rencontre avec Jean-Marie Barbaro était inéluctable. Pour sa troisième venue, il a donné sa vision du cinéma : « C’est un art jeune, c’est un art qui agrège tous les autres et, de ce fait, je m’intéresse à eux tous. Il n’y a pas de vieux films, seulement des films dont la vie est prolongée par des lieux comme les ciné-clubs, qui sont essentiels. »</p>	<p>Le président et le critique sont d’accord pour constater un regain de fréquentation, y compris parmi la jeunesse. L’association, qui programme également le Ciné-Cinéma, travaille d’ailleurs avec les collèges de la ville. Il semble, selon les deux spécialistes, que les productions de Charlie Chaplin, Buster Keaton ou Laurel et Hardy ne soient plus des tabous pour les jeunes spectateurs.</p>	<p>		En conclusion, ils affirment que « l’écran d’une salle de cinéma est fait pour visionner des films, contrairement aux petits écrans des téléphones ».					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Internet :		http://cineclubfrancoistruffaut.fr.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie de la mairie de Limoges : déjà plus de 460.000 euros de dons à la Fondation du patrimoine pour la reconstruction]]></title>
			<description><![CDATA[La mobilisation des donateurs en faveur de la reconstruction de la mairie de Limoges est exceptionnelle. Plusieurs centaines de milliers d’euros ont déjà été promis.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/actualites/incendie-de-la-mairie-de-limoges-deja-plus-de-460-000-euros-de-dons-a-la-fondation-du-patrimoine-pour-la-reconstruction_15068783/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 00:08:42 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’appel aux dons, destinés aux premiers travaux de consolidation de la mairie de Limoges endommagée par un incendie, progresse très vite sur le site internet de la Fondation du patrimoine. L’objectif initial de 300.000 € a été remonté à 600.000 € car en quelques jours, les dons ont afflué.</p><p>Hier vendredi vers 20 heures, le montant des 4.875 dons dépassait déjà 448.000 €. Si l’on y ajoute 50.000 € de mécénat déjà enregistrés, et 160.000 € restant d’une ancienne collecte, ce sont plus de 645.000 € qui sont mobilisables.</p><p>Dix pages de commentaires accompagnent les promesses de dons, dont quelques uns en provenance de l’étranger. Carole écrit depuis l’autre côté de l’Atlantique : « Bonsoir ! J’habite au Canada mais ma mère est limougeaude de naissance. C’est pour elle, c’est pour Limoges que je fais ça. Bon courage à vous ! » Du Canada toujours, un donateur écrit : « je suis de tout cœur avec vous. Eric, conseiller municipal de la ville de Terrebonne, Québec. » Marian est moins loin : « Depuis l’Allemagne, je souhaite de tout cœur une magnifique renaissance à l’hôtel de ville de Limoges. »</p>De toute la France<p>« Courage à vous, vous méritez toute notre aide financière dans ce malheur et nous vous soutenons depuis Nice ! » écrit Laurence. Un anonyme assure : « On est ensemble Limoges. Merci à M. Le maire, les élus, les agents, les policiers et pompiers. MERCI ! On reviendra plus forts qu’avant ». Un ou une autre explique : « Je soutiens les manifestations mais souhaite également aider à reconstruire cette mairie qui j’espère un jour pourra accueillir une République plus aimante de ses enfants. Limoges, ma ville, je t’aime ! ».</p><p>D’autres se font plus politiques : « La République est notre colonne vertébrale, la casser, c’est mourir » insiste Patrick. « Le terrorisme d’extrême-gauche ne gagnera pas », prévient Franck.</p><p>Corinne, elle, espère : « Je ne doute pas qu’un jour je franchirai à nouveau la porte de l’hôtel de ville de Limoges, un joyau du patrimoine au service des habitants, détruit par des fous furieux qui ne respectent rien. » Bernard, ému, raconte : « Je suis né à Limoges en 1950, mon acte de naissance a peut-être disparu. Comme l‘état civil d’une bonne partie de ma famille. Mon don est donc très empreint d’affectif. Merci à tous les donateurs. » Ophélie donne, avec une petite nuance : « Merci de nous permettre de participer ainsi, en tant que citoyen de Limoges. Que cela n’exclut pas la participation de notre gouvernement. » Aya dit sa « reconnaissance » à « ma ville Limoges que j’aime trop même si je suis d’origine étrangère, mais Limoges pour moi a une place spéciale dans mon cœur, et je suis triste ».</p><p>Clément, hôtelier à Limoges, est solidaire : « Implanté au cœur de Limoges, notre hôtel Ibis a souhaité apporter sa pierre à l‘édifice pour la restauration de notre Hôtel de Ville. Un geste de solidarité et d’attachement à notre ville. » Un anonyme propose même un coup de main : « Bonjour je suis de tout cœur avec votre projet de reconstruction de la mairie de Limoges. Tenez-moi au courant de la suite. Je peux venir de Paris s’il y a besoin d’un coup de main pour un week-end déblayage ». </p>]]></content:encoded>
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			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un “engin lourd” pour renforcer la sécurité à Limoges ce samedi]]></title>
			<description><![CDATA[Dans la salle de commandement du commissariat de Limoges, ce vendredi soir, Yannick Salabert, commissaire général de police, directeur interdépartemental de la police nationale (DIPN) de la Haute-Vienne a décliné les mesures qui seront en vigueur, ce samedi, dans Limoges et son agglomération.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/faits-divers/un-engin-lourd-pour-renforcer-la-securite-a-limoges-ce-samedi_15068782/]]></link>
			<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 00:04:52 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Nous aurons 160 effectifs sur le terrain demain, a-t-il annoncé. On a rappelé beaucoup de monde. Nous aurons aussi le soutien de la police municipale. Nous aurons aussi du matériel supplémentaire, notamment deux drones pour surveiller des espaces plus grands et le renfort de forces mobiles. »</p>Des moyens supplémentaires<p>Si aucune manifestation n’a été déclarée de façon réglementaire auprès de la préfecture de la Haute-Vienne, les forces de l’ordre s’attendent à des rassemblements. « Nous seront là en réaction pour disperser toutes les tentatives de regroupements interdits, ajoute Yannick Salabert. L’idée c’est d’empêcher les pillages et les dégradations et destructions de biens. »</p><p>« Nous avons obtenu, en plus des moyens locaux que nous avions déjà massifs la semaine dernière, avec la CORAT (Coordination Opérationnelle Renforcée entre les Agglomérations et les Territoires), le dispositif qui permet de renforcer la coopération entre la Police nationale et la Gendarmerie nationale, une unité de force mobile, confirme Maurice Barate, préfet de la Limoges et de la Haute-Vienne. On aura aussi pour la première fois à Limoges un engin lourd pour appuyer le maintien de l’ordre de manière significative. Ce qui change aussi c’est la manière d’aborder les sujets ».</p><p>Le préfet a rappelé au Premier ministre Sébastien Lecornu et au maire de Limoges, Guillaume Guérin, qu’il avait pris un certain nombre d’arrêtés, qui sont entrés en vigueur dès hier soir. « Il y a aussi des arrêtés anti regroupements, précise-t-il, dans un très grand centre-ville, qui va couvrir à la fois des institutions, des commerces et des points d’accès vitaux. Au-delà de 10 personnes il ne sera pas possible de se regrouper. »</p><p>Il y aura aussi des moyens qui existaient déjà et qui seront renforcés. « Il sera interdit de circuler avec des moyens incendiaires et d’artifices mais également d’avoir des protections qui ne sont pas “normales”, comme des masques. Des mesures qui seront adaptées aux circonstances et des consignes. », précise le préfet.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Reconstruire et protéger : à Limoges, Sébastien Lecornu assume]]></title>
			<description><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu était en visite, ce vendredi 23 octobre, à Limoges afin d’apporter le soutien de l’Etat à la ville encore traumatisée après les événements du 17 octobre. Il est venu avec des promesses, notamment financières.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/actualites/reconstruire-et-proteger-a-limoges-sebastien-lecornu-assume_15068781/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 23:49:56 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Six jours après l’incendie de l’Hôtel de Ville, Sébastien Lecornu est arrivé à Limoges. Une visite très attendue, effectuée au pas de charge, en soirée, et relativement courte. Mais le Premier ministre n’est pas arrivé les mains vides : dans les valises de Matignon, la promesse d’un classement du bâtiment détruit au titre des Monuments Historiques, une invitation aux donateurs par le biais d’une hausse du taux de défiscalisation des dons et, surtout, une large participation de l’État à la reconstruction.</p><p>« Le contribuable local ne sera pas sollicité », a assuré Sébastien Lecornu qui a également promis d’agir sur les délais de reconstruction. Plus précisément, le classement au titre des Monuments historiques concernera à la fois l’intérieur et l’extérieur du bâtiment, ce qui permettra une prise en charge à hauteur de 80% et non plus 40%. L’État sera maître d’oeuvre du chantier comme pour Notre-Dame, un protocole qui permettra d’accélérer les procédures d’urbanisme et d’appel d’offres sur le modèle de la Gironde. Enfin, la défiscalisation des dons se fera à hauteur de 75 % au lieu des 66 % habituels.</p><p>Lorsque le Premier ministre est entré dans l’Hôtel de Ville, l’odeur de suie était encore très présente, tout comme l’émotion. Le chef du Gouvernement a salué un à un les sapeurs-pompiers et les policiers municipaux, dont certains étaient au bord des larmes. Aux côtés du maire Guillaume Guérin, visiblement très ému, Sébastien Lecornu a voulu témoigner « d’un message de gratitude et de reconnaissance envers ceux qui portent l’uniforme » à tous ceux qui sont présents.</p><p>Dans un contexte de crise et te tensions inédites, réparer le traumatisme de Limoges apparaît donc pour le Gouvernement comme un défi politique, mais aussi un enjeu de communication. Sébastien Lecornu, qui éait accompagné par la ministre de la Culture Catherine Pégard, le ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme Serge Papin et de la ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation Françoise Gatel, a multiplié les engagements. « Ce n’est pas l’État qui a mis le feu à l’Hôtel de Ville, mais ce n’est pas pour autant que l’État vous abandonne », a déclaré le locataire de Matignon, promettant à la Ville « une dotation exceptionnelle » pour élaborer un plan de continuité des services publics communaux.</p><p>Mais c’est aussi sur un autre terrain, celui de la sécurité, que le Premier ministre était attendu. Sébastien Lecornu s’est longuement entretenu avec les représentants des forces de l’ordre au commissariat. Vers 22 heures, c’est un chef de Gouvernement en pleine tourmente qui s’est exprimé, protégé par un copieux service d’ordre, au coeur d’une ville en partie sous couvre-feu et toujours traumatisée. « Il y a à Limoges des enjeux de sécurisation, notamment en terme de videoprotection, l’État va accompagner sur le plan financier », a promis Sébastien Lecornu.</p><p>De quoi rassurer Guillaume Guérin, qui n’avait pas hésité à mettre sa démission et celle de sa majorité dans la balance s’il avait estimé l’État défaillant. « La République est bien debout et c’est grâce à vous, a déclaré le maire de Limoges. Je tiens vraiment à remercier les forces de Police nationale et municipale. Les municipaux se sont retrouvés tous seuls pour protéger cet Hôtel de Ville face à une armée de fous furieux et malheureusement, on n’a pas pu empêcher ce départ d’incendie. Les pompiers ont fait un travail formidable, ils ont protégé tout ce qu’ils ont pu. On rebâtira cette mairie, en grande partie grâce au soutien de l’Etat. »  </p><p>Tout au long de la soirée, l’élu LR a d’ailleurs été le principal interlocuteur politique de Sébastien Lecornu (lire ci-contre), laissant les élus des grandes collectivités partenaires que sont la Région et Département, et même les parlementaires haut-Viennois, sur le bord du chemin tortueux de cette visite ministérielle atypique et à haut-risque politique.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Tout le monde est choqué” : qui était Pengo, ce combattant de MMA tué dans la fusillade survenue dans les Yvelines]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme soupçonné d’avoir voulu s’en prendre à des personnes issues de l’immigration a tué une personne et fait cinq blessés, ce vendredi 23 octobre, dans les Yvelines après avoir tiré en rafale depuis une voiture. La victime était un combattant de MMA.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/trappes-78190/faits-divers/tout-le-monde-est-choque-qui-est-pengo-ce-combattant-de-mma-tue-dans-la-fusillade-survenue-dans-les-yvelines_15068758/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 21:22:09 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme de 39 ans a fait feu à plusieurs reprises, ce vendredi 23 octobre au matin, dans les Yvelines, tuant une personne et faisant cinq blessés.</p><p>Selon les informations de L’Equipe, la victime s’appelle Pengo B., un combattant amateur de MMA originaire de Poissy, dans les Yvelines.</p><p>Le jeune homme, âgé de 26 ans, avait combattu en poids welters (- 77 kg) et poids moyens (- 84 kg). Il présentait un bilan de trois victoires et quatre défaites, égrène le quotidien national.</p>“C’est très dur pour nous”<p>Il avait fréquenté la Atch Academy, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), une organisation dont fait également partie Salahdine Parnasse.</p><p>“Tout le monde est choqué, on le connaissait très bien. Il était au mauvais endroit au mauvais moment, ont réagi ce vendredi soir des membres de l’encadrement du club. C’est très dur pour nous tous.”</p><p>“C’était aussi quelqu’un qui avait toujours de sourire, qui parlait à tout le monde. C’est ce qui importe d’abord quand on entre dans le club”, indique Atch au Parisien.</p>Un mort et cinq blessés<p>Au cours de son “périple meurtrier” commencé vers 10 heures à Trappes et qui s’est poursuivi à La Verrière, Kévin T. a tiré en rafales dans la rue depuis sa voiture, tuant une personne, un homme de nationalité française né en 2000, et en blessant cinq autres, selon le parquet antiterroriste.</p><p>L‘état de santé des blessés “n’est – à cette heure – pas stabilisé”, est-il précisé.</p>“Il a épargné des gens en raison de leur peau”<p>En visite dans la ville populaire de Trappes, le président Macron, qui a notamment rencontré des secouristes et des habitants, a parlé d’un “tournant”, “parce que c’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, en raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne”.</p><p>Le suspect “a épargné des gens en raison de leur peau (...) et il a assumé son acte”, a ajouté le président, dénonçant “un attentat terroriste, raciste”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TRAPPES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Une atteinte grave au droit de manifester » : les syndicats furieux après l’interdiction de la mobilisation prévue à Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[Le préfet de l’Yonne, Jean Salomon, a annoncé ce vendredi 23 octobre avoir pris un arrêté interdisant de manifester à Auxerre et Sens le samedi 24 octobre 2026. Une décision qui a fait bondir les syndicats locaux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/une-atteinte-grave-au-droit-de-manifester-les-syndicats-furieux-apres-linterdiction-de-la-mobilisation-prevue-a-auxerre_15068754/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 20:51:09 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À la veille des mobilisations du samedi 24 octobre 2026, Lucas Romain, responsable du syndicat FO des enseignants dans l'Yonne, a dit sa stupéfaction après la décision du préfet de l’Yonne d’interdire la manifestation déclarée pour 14 heures au rond-point de Paris à Auxerre.</p>« Il joue avec nos nerfs »<p>« C’est assez incroyable cette façon de faire. Je crois que le préfet joue avec nos nerfs… On a fait tout ce qu’il fallait pour que cette manifestation se passe bien », regrette le représentant syndical. À 18 heures, vendredi, il indiquait sa volonté de faire une demande de référé-liberté auprès du tribunal administratif de Dijon, pour faire annuler la décision du préfet.</p><p>D’après la préfecture, la déclaration de manifestation a été faite de manière trop tardive et le syndicat n’a pas apporté les garanties suffisantes en termes de service d’ordre. « Mercredi, le site internet de la préfecture de l’Yonne était hors service et on a pris du retard pour la déclaration, mais ce n’est pas de notre faute. Quant au service d’ordre, on n’a jamais vu ça dans l’Yonne. C’est quelque chose que l’on voit à Paris avec des manifestations de 10.000 personnes, mais pas ici… », soutient Lucas Romain.</p>« Atteinte grave au droit de manifester »<p>Une analyse partagée par Julien Godard de Sud Éducation, une des trois organisations déclarantes. « Même pour les manifestations contre la réforme des retraites où on était plusieurs milliers, la préfecture ne nous a jamais demandé d’assurer le service d’ordre. » Pour Julien Godard, la décision du préfet est « une atteinte grave au droit de manifester » : « sous prétexte du maintien de l’ordre, ils font tout pour qu’il y ait des troubles à l’ordre public ».</p><p>Dans l’Yonne, à ce stade, aucune manifestation n’est autorisée ce samedi 24 octobre et le préfet le rappelle : « une manifestation non déclarée reste une manifestation illégale ».</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le préfet de l’Yonne expose ses arguments après avoir interdit les manifestations à Auxerre et Sens]]></title>
			<description><![CDATA[Le préfet de l’Yonne n’a pas validé la demande de manifestation à Auxerre pour le samedi 24 octobre 2026. Toute manifestation qui aura lieu dans le département sera considérée comme illégale.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/le-prefet-de-lyonne-expose-ses-arguments-apres-avoir-interdit-les-manifestations-a-auxerre-et-sens_15068752/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 20:42:04 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845835.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« J’invite nos concitoyens à respecter la loi. Le risque est suffisamment grand pour que je me prémunisse de toute velléité. » Jean Salomon, le préfet de l’Yonne, a tranché. Aucune manifestation n’est autorisée dans l’Yonne, ce samedi 24 octobre 2026. La seule déclaration faite en préfecture pour un rassemblement au rond-point de Paris à Auxerre a été retoquée et des arrêtés préfectoraux ont même été pris pour interdire toute manifestation dans certains périmètres des communes d’Auxerre et Sens.</p>Un week-end chargé<p>Pour expliquer son choix, malgré des rassemblements qui se sont déroulés dans le calme, localement, le 17 octobre, le préfet a exposé un certain nombre d’arguments au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue à 17 heures, vendredi, dans les locaux de la préfecture. Il s’appuie d’abord sur l’actualité chargée du week-end, qui va mobiliser les forces de l’ordre locales : le Marathon de Chablis, le match AJA-Le Mans, le rassemblement des scouts à Vézelay... Je ne vais pas démobiliser les forces de l’ordre sur ces événements prévus de longue date », explique-t-il.</p>« À tous ceux qui voudraient semer la pagaille, je leur demande de privilégier le dialogue. »<p>Sur la déclaration en préfecture qui ne s’est pas faite dans les règles de l’art, ensuite. « Pour la manifestation du 5 novembre, tout a été déclaré dans un délai de prévenance raisonnable. Là, ce n’est pas le cas. » D’après lui, la déclaration a été faite moins de 72 heures avant l’événement avec un créneau horaire inadapté. « Ils demandaient le créneau 14 heures - 15 heures uniquement, ce qui n’est pas sérieux pour une manifestation de ce type. » Enfin, la préfecture indique que l’organisateur n’était pas en mesure d’assurer un service d’ordre. « La personne qui a déclaré la manifestation a indiqué qu’il y avait zéro service d’ordre. » Ce à quoi les syndicats répondent que ce n’est pas à eux d’assumer cela, mais bien aux services de l'État.</p>Il vaut mieux se prémunir<p>Au-delà de ces arguments, le préfet craint, après les événements du 17 octobre, un phénomène de mimétisme ou de copie des dégradations commises dans les grandes villes. « Il vaut mieux se prémunir, on n’est pas si loin de Paris que ça. » Une décision dont a pris acte le maire d’Auxerre Mathieu Debain. « La Ville s’est préparée, le fleurissement du rond-point de Paris ne s’est pas fait, on a reporté. Et on a apporté une vigilance sur les chantiers, sur le matériel...»</p><p>De leur côté, les forces de l’ordre, par les voix du commissaire Sébastien Halm pour la police et du colonel Lionel Cotte pour les gendarmes, affirment se tenir prêtes. « On est pour l’instant préservés, mais pas moins mobilisés. On est dans le contrôle des flux qui viennent desservir Auxerre et Sens », explique le colonel Cotte. « On est mobilisés, pas fatigués. On a confiance dans le sens des responsabilités de nos concitoyens », répond quant à lui le commissaire Halm, qui pourra compter sur une centaine d’effectifs à Auxerre ou Sens. « Il ne faut pas se tromper de combat : il n’est pas normal de s’attaquer à la police ou à la gendarmerie, c’est important de le marteler », conclut le préfet.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fusillade dans les Yvelines : “Un tournant dans la vie de notre République”, Emmanuel Macron appelle à “ne rien céder”]]></title>
			<description><![CDATA[Emmanuel Macron a évoqué vendredi dans les Yvelines un “tournant” après un “attentat” commis “sur la base d’une idéologie raciste”, invitant à ne “rien céder” et ne pas “baisser la tête” face aux “idées qui s’installent” et pourraient “justifier” de tels comportements.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/trappes-78190/faits-divers/attaque-dans-les-yvelines-un-tournant-dans-la-vie-de-notre-republique-emmanuel-macron-appelle-a-ne-rien-ceder_15068743/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 20:14:36 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“C’est un tournant parce que c’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, à raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne”, a affirmé le président de la République, en déplacement à Trappes, où un homme a tué une personne et fait cinq blessés vendredi lors d’une fusillade. Il a appelé à “la concorde” et à “l’unité”. “Ni la peur, ni la colère”, a-t-il martelé.</p><p>Plus tot, l’Élysée avait dénoncé un “attentat terroriste raciste”, poussant le président Macron à se rendre à Trappes en début de soirée, pour exprimer “sa solidarité à l’ensemble des personnes mobilisées”. Il y a notamment rencontré le procureur de la République et des habitants.</p>L’appartement piégé avec des bouteilles de gaz<p>L’homme qui a tué une personne et fait cinq blessés vendredi dans les Yvelines avait piégé son appartement avec des bouteilles de gaz, a annoncé le parquet national antiterroriste (Pnat) dans un communiqué.</p><p>La perquisition réalisée à son domicile, situé à Plaisir (Yvelines) selon une source policière, a révélé “la mise en place d’un dispositif de piégeage de son appartement au moyen de trois bouteilles de gaz et de fils électriques connectés à un minuteur”, a expliqué le Pnat.</p><p>Le tireur, “identifié comme étant Kévin T. né en 1987”, a été interpellé “à hauteur du restaurant Home Burger situé à Coignières, à 10H20” vendredi après son “périple meurtrier” et “placé immédiatement en garde à vue”, selon le parquet antiterroriste. Celle-ci peut durer 96 heures.</p>]]></content:encoded>
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			<category>TRAPPES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des motifs de satisfaction malgré la défaite pour la Hope Team de l’AJA en Challenge espoirs]]></title>
			<description><![CDATA[Lors de son troisième match du Challenge espoir, ce vendredi 23 octobre à l’Abbé-Deschamps, la Hope Team de l’AJA a tenu plus d’une heure avant de s’incliner 4 à 0 face au Paris FC.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/des-motifs-de-satisfaction-malgre-la-defaite-pour-la-hope-team-de-laja-en-challenge-espoirs_15068740/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 20:11:49 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un match encourageant. C’est ce que retenait l’entraîneur de la Hope Team après la défaite (4-0) de son équipe ce vendredi 23 octobre face au Paris FC. « Je suis satisfait parce que c’est la première fois qu’on arrive à résister toute une mi-temps contre une équipe de ce niveau. De ce point de vue là, c’est bien », analysait Lionel Mathis au moment d’évoquer la première période de ses protégés. Qui, pendant 45 minutes et même plus d’une heure avant de céder à la 67e, ont tenu la dragée haute aux Parisiens à force de courage, de solidarité et de culture tactique défensive.</p>Une première mi-temps passée à (bien) défendre<p>Il ne leur aura finalement manqué qu’un petit peu de maîtrise collective et de justesse technique pour poser davantage de problèmes à un adversaire plus mature et plus physique que les jeunes chinois basés l’AJA. « Ça reste compliqué face à ces équipes pour faire du jeu. En première période, on n’a fait que défendre. Ce n’est pas le football que je veux faire, mais face à ce genre d’équipe, on ne peut que faire ça. Mais on va avoir des matchs plus abordables à l’avenir pour construire des choses, notamment dans le jeu, et ça sera plus intéressant », poursuit le technicien ajaïste.</p><p>Il regrettait néanmoins plusieurs erreurs payées cash qui ont donné davantage d’ampleur au score en fin de rencontre. « Avec la fatigue et la qualité des joueurs en face, ça devenait de plus en plus difficile. Et finalement on craque. C’est dommage parce qu’il y a deux, voire trois buts, qui sont largement évitables à mon sens. Notamment le premier qui fait que les autres s’enchaînent ensuite. » Mais les progrès de ses joueurs sont palpables. Et c’est bien là l’essentiel.   </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Énorme mobilisation antifasciste contre le Rassemblement national : Orléans retient son souffle]]></title>
			<description><![CDATA[La présence attendue de plus de 20 000 manifestants dont « 2.000 à 3.000 éléments très radicaux adeptes de la violence » pour s’opposer aux idées du Rassemblement national installé à CO’Met tout le week-end fait craindre des débordements. Un dispositif hors du commun est déployé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/actualites/enorme-mobilisation-antifasciste-contre-le-rassemblement-national-orleans-retient-son-souffle_15068739/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 20:09:54 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Jamais, Orléans n’avait avancé vers un week-end l’esprit alourdi de tant de craintes. D’interrogations, aussi. Avec le sentiment pesant qu’un embrasement du centre-ville n’est pas une hypothèse ubuesque. Elle ne relève pas d’un trouble paranoïaque ; cette méfiance est sourcée.</p><p>Alors, ces dernières heures, la ville s’est préparée au pire. Les décorations florales ont été enlevées ; la statue de Jeanne d’Arc est désormais prisonnière de grilles ; des obstacles ont été placés devant le musée des Beaux-Arts ; la surveillance des bâtiments publics et historiques a été renforcée ; des commerçants protègent les vitrines avec des planches en bois ; les matériels de chantier sur l’espace public ont été rangés ; les ponts George-V et Joffre coupés à la circulation dès 7 heures…</p>« Ce ne sera pas la pagaille »<p>Le cœur de la ville ressemble à un bouclier. « Nous faisons le ménage sur Orléans, c’est un grand ménage d’automne. Ce ne sera pas la pagaille ici ! En tout cas, cela ne doit pas l’être », insiste le maire divers droite, Serge Grouard. Les commerces pourront rester ouverts, mais les terrasses débarrassées des tables, chaises et parasols.</p><p>Samedi 24 octobre, les voitures auront déserté le centre-ville en raison d’une interdiction de stationnement en surface et de circuler dans l’intra-mail dès 7 heures ; les parkings souterrains seront fermés, au moins, le samedi. Tout comme la mise à l’arrêt du réseau de tramway.</p><p>Orléans connaît donc une situation inédite. Ce contexte anxiogène est une réponse au congrès du Rassemblement national, samedi, puis au meeting de lancement de campagne présidentielle de Marine Le Pen, dimanche. Près de 70 organisations syndicales, politiques et des associations ont rejoint un collectif pour une manifestation d’envergure.</p>Nouveau parcours<p>Le premier itinéraire validé par la préfecture était dessiné dans le centre-ville. Elle a revu sa copie, vendredi 23 octobre au milieu de l’après-midi. Le cortège partira, désormais, du boulevard Alexandre-Martin, direction la place Albert-1er, la rue Emilie-Zola jusqu’à la piscine aqualudique L’O, les boulevards Guy-Marie-Riobé et Marie-Stuart, l’avenue Jean-Zay puis retour boulevard Alexandre-Martin.</p><p>Un rendez-vous incontournable pour les responsables politiques et syndicaux. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko, l’ancienne députée LFI Clémentine Autain ou la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet marcheront dans les rues d’Orléans. Derrière eux, « entre 20 000 et 30.000 personnes » selon les estimations de la préfecture. Une quarantaine de bus en provenance de Rennes, de Marseille, de la région parisienne, du Nord déverseront des centaines de manifestants.</p>« Un village antifasciste »<p>Une foule immense, donc, pour hurler contre les idées du parti d’extrême droite. « L’idéologie du RN est dangereuse pour le pays. L’extrême droite est loin d’avoir des pensées comme les autres », cadre Emmanuel Duplessy, député Génération.s du Loiret.</p><p>Il s’agira, ensuite, d’échanger, de confronter les positions de chacun, lors des prises de paroles et des tables rondes dans le « village antifasciste » imaginé au Campo Santo entre 13 heures et 22 heures. La jauge maximale est estimée à 4.000 personnes.</p>Un dispositif renforcé<p>Ces rendez-vous déclarés à la préfecture et sécurisés n’inquiètent pas exagérément les autorités. Le danger se situera ailleurs. Notamment en début d’après-midi lors de la dispersion de la manifestation. Là, les débordements ne seront pas à exclure d’autant que la préfecture note la probable présence « de 2.000 à 3.0000 éléments très radicaux adeptes de la violence, notamment contre les forces de sécurité intérieure. »</p><p>Les mots du préfet du Centre-Val de Loire, Hugues Moutouh, sont clairs : « Il ne peut y avoir aucune excuse sociale à la violence et à la sauvagerie. Il n’y a pas de dialogue à avoir avec des enragés qui pillent et qui cassent tout. Le seul langage face à l’émeute de rue, c’est celui de l’ordre et de la fermeté. »</p>Des moyens inédits<p>Les dispositifs de sécurité ont été renforcés. « Près de 2.000 CRS et gendarmes mobiles supplémentaires s’ajouteront aux 100 policiers nationaux, 372 gendarmes, 350 sapeurs-pompiers et aux 65 policiers municipaux d’Orléans. Pour appuyer, nous aurons à notre disposition des moyens spéciaux, inédits : des véhicules blindés de la gendarmerie nationale, les Centaures ; de camions grappe et d’engins lanceurs d’eau de la police nationale », détaille le préfet.</p><p>Cela suffira-t-il à rassurer les commerçants ? À endiguer les velléités de délinquance ? À permettre au Rassemblement nation de vivre avec sérénité son lancement de campagne présidentielle ? Ce samedi matin, aucune certitude n’était écrite sur les murs du centre-ville d’Orléans.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il meurt alors qu’il sciait un tronc d’arbre : la tempête Austen fait un mort et plusieurs blessés]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 62 ans est mort dans la Manche, ce vendredi 23 octobre, lors du passage de la tempête Austen. Deux personnes ont été prises en charge en urgence absolue après une collision avec un arbre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/il-meurt-alors-quil-sciait-un-tronc-darbre-la-tempete-austen-fait-un-mort-et-plusieurs-blesses_15068731/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 19:49:49 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La tempête Austen a fait une première victime dans la Manche.</p><p>Un homme de 62 ans est mort ce vendredi 23 octobre à Helleville, près de Siouville, alors qu’il tentait de découper un arbre tombé sous l’effet des violentes rafales, fait savoir Marc Chappuis, le préfet de la Manche.</p><p>“La tempête a malheureusement coûté la vie à une personne à la suite d’un arrêt cardio-respiratoire survenu alors qu’elle sciait un tronc d’arbre”, précise la préfecture de la Manche.</p><p>“Deux personnes ont été prises en charge en urgence absolue, dont une personne accidentée sur l’A84 en raison d’une collision avec un arbre. Enfin, le SAMU recense 17 urgences relatives en rapport avec la tempête”, poursuit le communiqué de la préfecture.</p>Plus de 240.000 foyers privés d’électricité<p>Plus de 240.000 foyers sont encore touchés par des coupures d'électricité après le passage de la tempête Austen qui a traversé l’ouest et le nord de la France vendredi et qui poursuit actuellement sa route vers le Benelux. La tempête a occasionné d’importantes perturbations de transports.</p><p>L’alerte orange pour vent, qui concernait 23 départements à la mi-journée, a été rétrogradée en alerte jaune dans 13 départements, selon le bulletin Météo-France.</p><p>La région des Hauts-de-France ainsi que le littoral des Côtes d’Armor à la Seine-Maritime restent en vigilance orange jusqu‘à 20 heures, avant de probablement basculer au jaune. La tempête transite actuellement “sur le Benelux”, observe Météo-France.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Mon ventre était une morgue" : après deux deuils périnatals, Aurélie Bolivard se bat pour briser un tabou]]></title>
			<description><![CDATA[Aurélie Bolivard a écrit un livre et créé une association pour mieux faire connaître le deuil périnatal et aider les familles qui y sont confrontées. Cette habitante d’Orléans a perdu deux bébés, à six mois de grossesse. Elle se bat pour une meilleure prise en charge des femmes et briser définitivement ce qui reste un tabou.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/mon-ventre-etait-une-morgue-apres-deux-deuils-perinatals-aurelie-bolivard-se-bat-pour-briser-un-tabou_15064806/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 19:49:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cohen aurait 13 ans et son frère Noah 9 ans, s’ils avaient vu le jour. Ils sont morts dans le ventre de leur maman, Aurélie Bolivard, qui raconte aujourd’hui son histoire avec la conviction qu’elle peut faire avancer une cause : celle de la reconnaissance du deuil périnatal. « J’ai traversé des périodes de dépression, de tentatives de suicide. Je n’étais pas entendue, pas comprise, pas spécialement aidée même si je voyais des psychologues. Les gens ont du mal à comprendre pourquoi on est dans le mal, la tristesse. Pourquoi on pleure un enfant qu’on n’a pas connu. Mais mes fils, je les ai portés pendant six mois à chaque fois. Je les ai sentis bouger. J’ai entendu leur cœur battre. »</p>"Je n'avais que 18 ans"<p>Quand Aurélie a fermé sa chambre d’hôpital, avant de rentrer à la maison, elle s’est retrouvée seule. « Les mains vides », décrit-elle, en associant à sa peine les nombreuses femmes qui ont traversé une telle épreuve. « On n’a pas nos bébés et face à ce cataclysme, on doit continuer d’avancer, se battre constamment. »</p><p>Et face à cette douleur, pour ne rien arranger, des paroles bien souvent maladroites, blessantes : « La première fois, je n’avais que 18 ans et on me disait : “Mais pourquoi tu pleures?? Tu vas réussir à en avoir d’autres, ne t’inquiète pas. Ce sont des choses qui arrivent, il y a beaucoup plus grave dans la vie.”</p><p>"Les gens ne se rendent pas compte de la violence de leurs mots. Le fait que je sois jeune n’avait rien à voir. Ce dont j’aurais eu besoin, c’est d’un suivi psychologique, d’avoir des organismes ou des associations qui puissent m’aider à me relever."</p><p></p>"Sans avoir honte"<p>Au niveau national, plusieurs associations comme Agapa ou Spama, existent et soutiennent les parents endeuillés. Aurélie Bolivard vient de créer la sienne, baptisée « C’nosanges », pour « recueillir la parole et permettre aux parents de ne plus se sentir seuls. Parce que le deuil périnatal n’est pas encore suffisamment mis en avant. Cela reste une douleur très personnelle et un tabou dans notre société. »</p><p>Pourtant, Aurélie Bolivard est persuadée que c’est en parlant qu’on parvient à surmonter l’épreuve. En 2024, elle a décidé de raconter son histoire sur TikTok et Instagram.</p><p>« J’ai commencé à parler de mon deuil, à écrire des textes. Je me suis rendu compte que la parole pour moi était libératrice. Au fil des jours, des semaines puis des mois, je sentais que plus je parlais, plus je me libérais intérieurement. Mon cœur devenait beaucoup moins lourd. »</p><p>En octobre 2025, est paru Ils m’ont appris à survivre, histoire d’une mère en deuil, un livre qui lui a permis de faire un pas de géant. « L’avoir écrit m’a beaucoup aidée à en être là aujourd’hui et pouvoir en parler sans être en colère, sans pleurer, sans culpabilité et sans avoir honte. Parce que malheureusement, on a honte d’avoir perdu des enfants, alors que ce sentiment ne devrait jamais exister. On est persuadé d’avoir fauté, d’être passé à côté de quelque chose, on a peur d’être pointé du doigt. Mes bébés sont morts dans mon corps et pendant longtemps, je disais que mon ventre était une morgue. Et puis j’ai compris que ce n’était pas moi, que je n’y étais pour rien. »</p>« Ils sont là, ils existent »<p>Sur les réseaux sociaux, les témoignages de mamans qui n’arrivent pas à extérioriser leur souffrance affluent, témoigne Aurélie. Car le nombre de familles touchées est important. Une définition fixe froidement les critères d’un deuil périnatal : un décès survenu entre la vingt-deuxième semaine de grossesse et le septième jour après la naissance. En réalité, il couvre une période beaucoup plus large et une multitude de situations différentes : fausse couche tardive, mort fœtale, interruption médicale de grossesse…</p><p>« Pour les fausses couches précoces, dans le premier trimestre de la grossesse, beaucoup de professionnels parlent plutôt de deuil de maternité, ce qui peut être ni moins douloureux, ni plus facile à traverser. Car il n’y a pas d’échelle dans la souffrance pour les parents », souligne l’association Spama.</p><p></p>"Je continue de dire que j'ai quatre enfants"<p>Aurélie Bolivard a donné naissance à sa première fille en 2020. La deuxième est arrivée en 2023. « Quand j’ai déménagé à Orléans, j’ai commencé à être suivie par un gynécologue qui a détecté chez moi une béance du col de l’utérus. C’est ce qui faisait que je perdais mes bébés. Grâce à ce médecin, aujourd’hui j’ai deux filles. Mais je continue de dire que j’ai quatre enfants, même si on me prend parfois pour une folle. J’ai eu deux fils. C’est une vérité, écrite sur le livret de famille même s’il y a la mention “décédé” à côté de leur prénom. Ils sont là, ils existent. Même si ce n’est que sur un morceau de papier. » l</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#intimites</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’incertitude demeure autour d’un immeuble fragilisé à Sens, les habitants restent dans l’attente]]></title>
			<description><![CDATA[La situation rue d’Alsace-Lorraine, à Sens, est inchangée, ce vendredi 23 octobre 2026. Son entrée, à hauteur de la place des Héros, est interdite aux voitures depuis le mercredi 21 octobre. La Ville n’avait pas encore de retour sur la décision de l’expert concernant la dangerosité d’un immeuble fragilisé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/lincertitude-demeure-autour-dun-immeuble-fragilise-a-sens-les-habitants-restent-dans-lattente_15068724/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 19:32:38 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’entrée de la rue d’Alsace-Lorraine était encore été barrée à la circulation automobile le vendredi 23 octobre. Seuls les piétons et les cyclistes pouvaient circuler et ainsi accéder aux commerces de cet axe reliant les promenades au quartier des Champs-Plaisants.</p><p>Mercredi 21 octobre, la Ville a pris un arrêté fermant cet axe sur une centaine de mètres, à la suite de la chute d’une cheminée et l’affaissement de la toiture d’un immeuble, rue Hugues-de-Heno.</p>L’avis de l’expert toujours attendu<p>Pour des questions de sécurité, la Ville a fait disposer des barrières autour de la construction fragilisée. Elles délimitent un périmètre de sécurité, empiétant sur une partie de la chaussée et ne permettant plus aux véhicules de passer.</p><p>Il incombe désormais au propriétaire de l’immeuble de solliciter un expert pour évaluer l’état de dangerosité de l’édifice fragilisé. Annoncés pour le vendredi 23 octobre, le passage puis la décision de l’expert n’étaient pas encore connus des services de la Ville en milieu d’après-midi. Par voie de conséquence, l’axe reste fermé. Si l’avis de l’expert est favorable, cette rue fréquentée pourrait rouvrir dès ce week-end.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sécheresse persistante dans l’Yonne malgré les pluies : les restrictions d’eau allégées]]></title>
			<description><![CDATA[Le préfet de l’Yonne a allégé les mesures de restriction des usages de l’eau sur les zones de gestion du Tholon, de la Cure et du Loing à compter du vendredi 23 octobre 2026. D’autres secteurs du département restent toutefois en crise sécheresse, le niveau d’alerte le plus élevé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/faits-divers/secheresse-persistante-dans-lyonne-malgre-les-pluies-les-restrictions-deau-allegees_15068721/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 19:18:23 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le préfet de l’Yonne allège les mesures de restriction des usages de l’eau sur les zones de gestion du Tholon, de la Cure et du Loing à compter du vendredi 23 octobre 2026. Les zones de gestion du Tholon et de la Cure passent du niveau de crise à celui d’alerte renforcée et la zone de gestion du Loing passe du niveau d’alerte renforcée à celui d’alerte.</p><p>« À la suite des précipitations enregistrées au cours de la semaine dernière, les débits du Tholon, de la Cure et du Loing ont montré une amélioration durable. C’est une évolution positive de la situation hydrologique », écrivent les services de la préfecture dans un communiqué.</p><p>Une grande partie du département reste néanmoins en état de crise sécheresse, le plus haut niveau d’alerte, malgré les pluies de ces derniers jours. C’est le cas de l’Armançon aval, du Serein et du Cousin. L’Armançon amont, l’Yonne moyenne, l’Ouanne, le Tholon et la Vanne sont en alerte renforcée. Le Loing et l’Yonne aval sont au seuil d’alerte.</p><p>« La situation demeure fragile et plusieurs semaines seront encore nécessaires afin que les effets de la sécheresse soient atténués, écrit la préfecture. Les nappes réactives et les cours d’eau restent sensibles à l’absence prolongée de pluie. Les services de l’État appellent donc à maintenir une vigilance accrue et à poursuivre les efforts de sobriété afin de préserver durablement la ressource en eau. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Des dégradations structurelles du bâtiment » : la rue de l’Horloge de nouveau fermée dans le centre-ville d’Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[La rue de l’Horloge à Auxerre est de nouveau fermée depuis ce vendredi 23 octobre. Le bâtiment situé au numéro 3 présente d’importantes dégradations.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/des-degradations-structurelles-du-batiment-la-rue-de-lhorloge-de-nouveau-fermee-dans-le-centre-ville-dauxerre_15068720/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 19:10:33 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845786.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Partiellement fermée une première fois entre le 15 et le 16 octobre, la rue de l’Horloge est cette fois totalement close. Depuis ce vendredi 23 octobre, les piétons ne passent plus sous la tour parée d’or. À proximité, l’immeuble situé au numéro 3 est une nouvelle fois au cœur des préoccupations.</p><p>Le jeudi 15 octobre, des chutes de pierres provenant de la façade de ce bâtiment à pans de bois avaient forcé la mairie à prendre un arrêté pour restreindre la circulation dans l’artère piétonne. Le lendemain, un expert était dépêché sur les lieux. Son intervention avait rassuré la Ville. De quoi motiver la collectivité à lever l’arrêté réduisant le passage de piéton en attendant d’avoir « une expertise complémentaire ».</p><p>Près d’une semaine après, « les investigations menées par l’expert ont mis en évidence des dégradations structurelles du bâtiment », explique la municipalité sur ses réseaux sociaux. Ces résultats obligent la Ville à rétablir « un périmètre de sécurité » et de « fermer ce secteur de la rue jusqu‘à la réalisation des travaux de sécurisation du bâtiment ».</p><p>Une déviation a été mise en place par la place du Maréchal-Leclerc et la place des Cordeliers.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie de la mairie de Limoges : le parquet requiert la détention provisoire pour les suspects]]></title>
			<description><![CDATA[Les deux hommes soupçonnés d’avoir participé à l’incendie criminel de la mairie de Limoges ont été déférés ce vendredi 23 octobre devant le parquet qui a requis à leur encontre le placement en détention provisoire.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/faits-divers/incendie-de-la-mairie-de-limoges-le-parquet-requiert-la-detention-provisoire-pour-les-suspects_15068718/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 19:08:43 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068718]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce vendredi 23 octobre, six jours après l’incendie de l’Hôtel de ville de Limoges, les deux premiers suspects interpellés en Haute-Vienne et en Creuse ont été déférés. Hodei C.D, âgé de 34 ans, a été interpellé mardi 20 octobre à Bussière-Boffy au nord de la Haute-Vienne. </p><p> Le second suspect, un homme de 66 ans, a été interpellé à Gentioux-Pigerolles, jeudi 22 octobre, sur le plateau de Millevaches en Creuse.</p><p>Se définissant comme un « défenseur de l’environnement » et considéré comme un « militant d’ultragauche » par la police, Hodei C.D. avait été placé en garde à vue pour dégradations d’un bien par un ou des moyens dangereux en bande organisée, menaces de mort sur personnes dépositaires de l’autorité publique et chargées d’une mission de service public, avant que les faits ne soient requalifiés par la procureure de la République de Limoges, Émilie Abrantes.</p>Association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime<p>Ce jeudi 22 octobre, les avancées de l’enquête ont conduit le parquet de Limoges à faire évoluer les qualifications pénales en « tentative de meurtre » à l’encontre des policiers retranchés dans la mairie. Ce vendredi, et au terme des gardes à vue des deux suspects, le parquet a ouvert une information judiciaire devant le magistrat instructeur de Limoges des chefs de tentative d’homicide sur les policiers, mais aussi de destruction en bande organisée du bien d’autrui par moyen dangereux pour les personnes pour l’incendie de la mairie, ainsi que pour les voitures des policiers brûlés devant l’édifice.</p><p>Le parquet a également retenu à leur encontre les faits d’association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime, et de menaces de mort à l’encontre d’une personne dépositaire de l’autorité publique. Les investigations se poursuivront désormais sous l’autorité du magistrat instructeur. Le parquet a pris des réquisitions de placement en détention provisoire pour les deux hommes.</p><p>A noter que le parquet national anti-terroriste, dont la saisine avait été un temps évoquée, a finalement laissé la procédure se poursuivre à Limoges.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Au congrès du RN à Orléans, Jordan Bardella, un président plébiscité mais en marge du clan Le Pen]]></title>
			<description><![CDATA[Seul candidat à sa succession, Jordan Bardella va rempiler pour un nouveau bail à la tête d’un Rassemblement national qui vise désormais l’Élysée. Mais celui qui est présenté comme le futur Premier ministre d’une Marine Le Pen élue présidente apparaît plus que jamais isolé dans un parti tout entier dévoué à sa candidate.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/actualites/au-congres-du-rn-a-orleans-jordan-bardella-un-president-plebiscite-mais-en-marge-du-clan-le-pen_15068697/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 19:04:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/fete-de-la-victoire-rassemblement-extreme-droite-europeenne_7845742.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ceux qui attendaient un match entre marinistes et bardellistes à l’occasion du congrès du Rassemblement national à Orléans risquent d’être déçus. De match, il n’y aura pas, il est plié depuis le 7 juillet.</p><p>Sans candidat face à lui pour animer un semblant de débat interne, Jordan Bardella est assuré d’être reconduit samedi 24 octobre à la présidence du parti d’extrême droite. Un score triomphal l’attend autant qu’une victoire en trompe-l’œil. Car cette réélection ne dit rien de la perte d’influence de l’eurodéputé au sein de sa propre formation.</p><p></p><p>Il y a moins de six mois, Jordan Bardella était un candidat plus que crédible à l’Élysée. Des sondages flatteurs, des files d’attente en librairie pour se faire dédicacer son livre, un profil qui séduit chez les jeunes et dans le monde de l’entreprise : le patron du RN se tenait prêt.</p>Pas de ténors pour le soutenir<p>À l’époque, on ne donnait pas cher de la candidature de Marine Le Pen, empêtrée dans l’affaire des assistants parlementaires du RN. Mais, divine surprise pour la cheffe de file des députés RN, le 7 juillet la cour d’appel de Paris a décidé tout à la fois de la condamner pour détournements de fonds publics et d’effacer son ardoise en matière d’inéligibilité.</p><p>La reprise en main ne s’est pas fait attendre : le soir même, Marine Le Pen annonçait sa candidature à la présidentielle, démontrant qu’elle était désormais seul maître à bord. Rien de plus normal dans ce parti césariste. Et parmi les ténors du RN - Jean-Philippe Tanguy, Sébastien Chenu, Louis Alliot, etc. - tous acquis à la candidature Le Pen, il ne s’est trouvé personne pour verser une larme sur les ambitions déçues du dauphin.</p>Toujours promis à Matignon ?<p>Prié de s’effacer de la photo, Jordan Bardella traîne depuis son spleen. Preuve de sa perte d’influence, son conseiller spécial François Durvye, suspecté d’avoir poussé la candidature Bardella, a été débarqué sans ménagement à la rentrée par Marine Le Pen. Et si le parti a décidé de faire front avec le soldat Bardella après les révélations de Mediapart sur ses écrits antisémites de jeunesse - qu’il continue de nier - et ses amitiés soraliennes, c’est d’abord pour ne pas couler avec lui.</p><p>« L’antisémitisme a longtemps constitué le plafond de verre qui empêchait le RN de se projeter vers la victoire, rappelle Philippe Marlière, politiste et spécialiste du RN. Le service de déminage monté par les proches de Marine Le Pen est là pour servir la cause du parti pas celle de Jordan Bardella. »</p><p></p><p>Si l’image jusqu’ici très lisse du président du RN a été écornée, l’affaire semble avoir complètement glissé sur son électorat. Officiellement, le RN continue donc de faire campagne sur la promesse d’un ticket : Marine Le Pen à l’Élysée, Jordan Bardella à Matignon. Dans ce congrès orléanais bunkérisé - près de 30.000 manifestants anti-RN sont attendus aujourd’hui, encadrés par 3.000 forces de l’ordre - c’est cette image d’union qui sera mise en scène. Mais à six mois de l’élection, le scénario n’a plus rien d’une évidence.</p><p></p><p>« Si elle est élue, elle pourra toujours trouver une bonne raison de ne pas lui donner le poste, estime Philippe Marlière. Que ce soit parce que les lourds dossiers à gérer impliquent un profil plus expérimenté ou parce qu’elle souhaite marquer son ouverture avec la droite en choisissant par exemple Éric Ciotti. On sait ce qu’il est advenu des précédents numéros 2, comme Bruno Mégret ou Florian Philippot, qui ont fait de l’ombre à la marque Le Pen. »</p>"Le RN est resté un parti lepéniste"<p>Alors que la candidate a recentré son équipe de campagne autour des membres de sa famille, Jordan Bardella, qui voit d’un très mauvais œil le retour de Marion Maréchal dans le giron du RN, pourrait ainsi être « débranché » en douceur. Car, à quelques mois du scrutin, Marine Le Pen veut par-dessus tout éviter une crise ouverte au sein du parti. Quand bien même, les troupes du patron du RN sont aujourd’hui bien minces.</p><p>« En quatre ans de présidence, il n’a pas su constituer de réseau que ce soit dans l’appareil du parti ou au sein du groupe parlementaire. Le RN est resté un parti lepéniste. »</p><p></p><p>Le sacre attendu de Jordan Bardella sera ainsi rapidement éclipsé : le grand moment populaire du parti, c’est le meeting de Marine Le Pen, ce dimanche dans cette même enceinte du Co’Met d’Orléans où pas moins de 10.000 sympathisants sont attendus. L’ex-futur candidat devra se contenter d’y jouer les chauffeurs de salle.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#presidentielle-2027</media:keywords>
			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tempête Austen : une partie de Joigny privée d’électricité]]></title>
			<description><![CDATA[La Ville de Joigny a alerté sur sa page Facebook d’une coupure d’électricité liée à la tempête Austen, vendredi 23 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/faits-divers/tempete-austen-une-partie-de-joigny-privee-delectricite_15068700/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 18:44:13 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Un poste électrique distribuant l‘électricité dans un secteur de Joigny, et situé à Saint-Vincent-de-Paul, a été touché par la végétation voisine sous l’effet de la tempête. Cela occasionne une coupure de courant dans plusieurs rues : rue de l’Europe, rue Pierre-Curie, rue Lavoisier, rue Rhin-et-Danube, rue Guynemer, rue des Perdrix et rue des Alouettes », a alerté la Ville de Joigny sur ses réseaux sociaux, vendredi 23 octobre 2026, dans l’après-midi. Le département de l’Yonne est en effet placé en vigilance jaune au vent en raison du passage de la tempête Austen.</p><p>Toujours selon les services de la Ville de Joigny, qui rappelle également la fermeture au public des parcs du Chapeau et du tennis-club, « une intervention d’Enedis est prévue vers 18 h 30 ce vendredi ».</p><p>Dans l’Yonne, des milliers de foyers sont privés d’électricité à cause de cette tempête automnale qui traverse la France d’ouest en est.</p>]]></content:encoded>
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			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le tribunal administratif confirme l’arrêté interdisant la manifestation antifasciste du dimanche 25 octobre à Orléans]]></title>
			<description><![CDATA[Le référé déposé par Sud-PTT Loiret, visant à suspendre l’arrêté pris par la préfecture le 21 octobre, a été rejeté par le tribunal administratif. L’interdiction de la manifestation antifasciste du dimanche 25 octobre à Orléans est maintenue.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/actualites/le-tribunal-administratif-confirme-larrete-interdisant-la-manifestation-antifasciste-du-dimanche-25octobre-a-orleans_15068690/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 18:28:58 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La décision est tombée vendredi 23 octobre en fin d’après-midi au tribunal administratif d’Orléans. Le référé déposé par le syndicat Sud-PTT Loiret, visant à suspendre la décision préfectorale d’interdire la manifestation antifasciste du dimanche 25 octobre à Orléans, a été rejeté.</p><p>La manifestation prévue au départ des Tourelles à 13 heures en direction de CO’Met, où le Rassemblement national (RN) tiendra son meeting de lancement de la présidentielle, n’aura pas lieu.</p>Risque de troubles à l’ordre public<p>Au cours de l’audience, en présence de David Sempé, secrétaire départemental de Sud-PTT, la défense du syndicat avait demandé à la justice de faire respecter le droit fondamental de manifester et de s’exprimer, au même titre que le Rassemblement national.</p><p>Dans son arrêt, le tribunal a appuyé sur le fait que « la liberté de manifestation doit être conciliée avec l’exigence de sauvegarde de l’ordre public ». Concrètement, autoriser cette manifestation dans la zone sud d’Orléans, à proximité du lieu de meeting du RN, serait susceptible de créer des tensions et des perturbations autour du grand rendez-vous du RN. « Les différentes composantes de la manifestation expriment une volonté explicite de perturber par tous les moyens la réunion du Rassemblement national », a acté le tribunal dans son arrêt.</p><p>La préfecture avait mis en avant le fait que des groupuscules violents, extérieurs à la manifestation, auraient souhaité profiter de celle-ci pour commettre des dégradations ou d’autres exactions. « Les évènements du 17 octobre sont là pour nous rappeler que les risques de troubles à l’ordre public sont bel et bien réels. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cinq blessés, un homme dans un état critique : un grave accident de la route a eu lieu sur la route de Chablis]]></title>
			<description><![CDATA[Un accident de la route s’est produit entre Beine et Chablis, ce vendredi 23 octobre 2026. Cinq personnes ont été blessées. Un homme de 35 ans a été admis au centre hospitalier d’Auxerre dans un état critique.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/faits-divers/cinq-blesses-un-homme-dans-un-etat-critique-un-grave-accident-de-la-route-a-eu-lieu-sur-la-route-de-chablis_15068688/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 18:26:18 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un grave accident de la circulation a eu lieu sur la D965, reliant Auxerre à Chablis. À la sortie de Beine, un choc s’est produit entre trois véhicules peu après 14 heures, ce vendredi 23 octobre 2026. Deux utilitaires et une voiture sont impliqués. Les cinq occupants des différents véhicules ont tous été blessés lors de la collision. Pour l’heure, on ignore les circonstances de cet accident.</p><p>Dans la voiture, le conducteur âgé de 35 ans a été sérieusement blessé. Il a été transféré dans un état critique au centre hospitalier d’Auxerre. Une femme de 43 ans et un enfant de 10 ans étaient également présents dans ce véhicule, précisent nos confrères de France 3 .</p><p>Comme eux, le conducteur de l’un des deux utilitaires a également été transféré à l’hôpital d’Auxerre.</p><p>Le Smur et 14 sapeurs-pompiers de l’Yonne ont été mobilisés pour cette intervention longue de plus de deux heures.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Je m’inspire de ce qui se passe au niveau local, national et global » : Sparrow, un Sénonais qui émerge dans le rap français]]></title>
			<description><![CDATA[À 25 ans, le Sénonais Florian Rondel, alias Sparrow, a été finaliste du Hip Hop Talents organisé par Skyrock et Booska-P et il est passé sur la scène de l’Olympia. Depuis 2021, il mise tout sur sa passion : partager ses textes sur ce qui l’inquiète et l’interpelle dans la vie et dans le monde. Son dernier morceau vient de sortir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/je-minspire-de-ce-qui-se-passe-au-niveau-local-national-et-global-sparrow-un-senonais-qui-emerge-dans-le-rap-francais_15068488/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 18:00:47 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«Excusez-moi de vous déranger. Sparrow PDV (point de vue) 89. Mec de Sens, toujours en quête de sens. Je fais deux mètres et je fais du rap, c’est drôle. Toujours animé par le plaisir de pas faire comme les autres ». C’est ainsi que débute l’un des premiers morceaux de son premier album, PDV, sorti en octobre 2025.</p><p>À 25 ans, le rappeur sénonais Florian Rondel, alias Sparrow, est déjà passé par la scène de l’Olympia et le Hip-Hop Talents organisé par Skyrock, Booska-P et les Espaces Leclerc. Attaché au territoire sénonais, il organise des événements autour de la culture hip-hop, comme par exemple un podcast qu’il a animé sur la radio Stolliahc, entre 2025 et 2026.</p><p>Pourtant il garde les pieds sur terre. Comme il le dit dans son dernier morceau, le Machin, qui est sorti jeudi 22 octobre 2026 à minuit : « L’Olympia c’était trop bien, mais l’Olympia c’était trop tôt, ça rend bien sur le CV et ça impressionne les “potos”. Mes moments préférés c’est les freestyles dans les sous-sols, j’finirai jamais premier, mais au moins j’serai pas tout seul. »</p><p>Sa voix grave et profonde vous emmène sur des freestyles (texte improvisé et rappé sur une base instrumentale) et des compositions qui évoquent sa vie, mais aussi des revendications politiques et sociales. Rencontre avec ce jeune Sénonais, un grand espoir du rap français.</p><p>Comment avez-vous débuté votre parcours dans la musique ?</p><p>Il y a toujours eu beaucoup de musique autour de moi. Mon père était animateur, DJ de soirées et de mariages. Mon frère aussi. Mon père écoutait The Police, The Rolling Stones, Led Zeppelin. J’ai aussi beaucoup écouté de la soul, du blues, de la chanson française, du reggae et du dubstep. J’écoutais de plus en plus de rap, notamment Nekfeu, Dosseh, Gradur et Joke et je me disais que j’avais envie d’en faire, mais je ne savais pas si j’étais légitime. Quand j’ai eu 20 ans, je me suis dit : “Ça passe vite. Je n’aimerais pas arriver à 60 ans et me dire que j’aurais pu le faire mais que je ne l’ai pas fait”. Donc, j’ai essayé. Aujourd’hui je dirais que les rappeurs qui m’inspirent sont Caballero & JeanJass, Souffrance et Luv Resval.</p>« J’avais peur de faire une appropriation culturelle. Je me demandais : est-ce que j’ai quelque chose d’intéressant à raconter ? »<p>Quand avez-vous commencé à rapper ?</p><p>Après le lycée de Sens, j’ai fait mes études en arts appliqués et design d’espace, à Chaumont, et c’est vraiment là-bas que j’ai commencé. Je dirais qu’il y a eu un déclic en 2021, mais j’étais timide. Avec des amis très proches, rappeurs - FAR et Gino TRZ - on a commencé à faire de la musique sur scène. On a un groupe qui s’appelle les Voriens, en hommage au rappeur VORA, un ancien, une encyclopédie du hip-hop. Et puis, en 2022, j’ai commencé à écrire de plus en plus, j’ai fait mes premières scènes et mon premier morceau PDV (point de vue) est sorti en septembre 2022.</p><p>Pourquoi vous posez-vous la question de votre légitimité ?</p><p>Le rap et la culture hip-hop viennent des États-Unis. C’est un mouvement aux origines afro-américaines, une façon de vivre et d’exprimer des revendications politiques, sociales, morales, personnelles, et qui dénonce des inégalités et discriminations via la danse, le graff, le rap, les DJ et le skate. Je suis conscient que j’ai grandi dans une classe moyenne qui n’a pas forcément les mêmes obstacles que d’autres. J’avais peur de faire une appropriation culturelle. Alors, je me demandais : est-ce que j’ai quelque chose d’intéressant à raconter ? Et puis j’ai rencontré Grio Negga, le rappeur sénonais, qui nous lègue un très important héritage du rap local, et qui me dit toujours qu’il est important de raconter d’où l’on vient. Et sur Sens, et en général, il y a beaucoup à dire.</p><p>Comment décririez-vous votre rap ?</p><p>Je fais d’un côté du freestyle pour les battles (batailles où s’affrontent les rappeurs avec les couplets et rimes). Là, je m’inspire de ce qui se passe au niveau local, national et global. Par exemple, du climat politique actuel. On parle des poubelles qui brûlent mais pas des revendications des gens qui n’en peuvent plus. Pendant que des gens en cravate, en haut dans les bureaux, veulent décider de notre vie, nous qui sommes en bas. Une candidate va se présenter aux élections présidentielles alors qu’elle a été condamnée. Il y a même des rappeurs qui s’approprient le rap pour transmettre des revendications de l’extrême droite. Je pense qu’il est important de prendre la parole là-dessus. Et puis, d’un autre côté, je compose des morceaux aux musicalités et histoires plus personnelles.</p><p>D’où vient votre nom d’artiste ?</p><p>J’aime beaucoup le film le Nombre 23, avec Jim Carrey qui joue le personnage de Walter Sparrow. Et j’aime aussi beaucoup la saga Pirates des Caraïbes. C’est de là que j’ai décidé de m’appeler Sparrow.</p><p>Comment décririez-vous ces dernières années, qui vous ont catapulté sur la scène du rap français ?</p><p>Depuis 2022, on travaille sur notre label Mayhem Records, avec Théo Bouyer et Lucie Orlandi. En 2024, je suis passé au Delta Festival à Marseille. Puis en 2025, j’ai été sélectionné pour faire la première partie de la Fête de la musique à l’Olympia. En juillet 2026, j’ai fait Musicasens. Et en septembre dernier, j’ai été finaliste du Hip-Hop Talents. Après cette expérience, je suis passé sur Planète Rap de Skyrock. Ça a été une expérience incroyable, avec beaucoup d’opportunités, dont je ne peux pas encore parler, mais qui, j’espère, vont marcher.</p><p>Ce week-end</p><p>Sparrow se présentera le samedi 24 octobre 2026 au Sens Urban Fest, dans les espaces culturels Savinien, à 18 heures. Ouverture des portes dès 14 heures avec des activités qui mettent à l’honneur la culture hip-hop. Le soir, Dieson Samba, Senssas Crew, DJ J-Fad et DJ Denzel se présenteront. Entrée gratuite.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Aucune manifestation autorisée dans l’Yonne pour le 24 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[La préfecture de l’Yonne a annoncé lors d’une conférence de presse, vendredi 23 octobre 2026 à 17 heures, qu’aucune manifestation ne serait autorisée dans l’Yonne samedi 24 octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/aucune-manifestation-autorisee-dans-lyonne-pour-le-24octobre_15068663/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 17:51:08 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le préfet de l’Yonne, Jean Salomon, a annoncé lors d’une conférence de presse, vendredi 23 octobre à 17 heures, qu’aucune manifestation ne sera autorisée dans le département pour le samedi 24 octobre.</p><p>Une seule manifestation avait été déclarée dans le département. Portée, selon la préfecture, par un seul syndicat (Sud éducation), elle devait se dérouler à 14 heures, à Auxerre. Plusieurs échanges ont eu lieu entre les organisateurs et la préfecture.</p><p>Un arrêté préfectoral interdit spécifiquement les manifestations dans des périmètres d’Auxerre et de Sens. Mais aucune manifestation n’a été validée ailleurs dans le département. « Une manifestation non déclarée reste une manifestation illégale », rappelle le préfet de l’Yonne.</p><p>Le 17 octobre, 350 personnes s’étaient mobilisées dans la ville préfecture de l’Yonne.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Elle n’a rien fait pour mériter ça” : le témoignage poignant de la mère de la fillette de 12 ans gravement blessée à Trappes]]></title>
			<description><![CDATA[Une fillette de 12 ans fait partie des personnes gravement blessées, ce vendredi 23 octobre, par un homme de 39 ans, suspecté d’être à l’origine de la fusillade qui a causé la mort d’une personne à Trappes. La mère de l’enfant a rapporté le choc et l’horreur de ce qu’elle a vécu.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/trappes-78190/faits-divers/elle-na-rien-fait-pour-meriter-ca-le-temoignage-poignant-de-la-mere-de-la-fillette-de-12-ans-gravement-blessee-a-trappes_15068654/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 17:40:53 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Comment on peut faire ça à un enfant ? Ma fille a 12 ans. Elle est allée à la piscine et elle s’est fait tirer dessus par un lâche”. L’émotion domine à Trappes, ce vendredi, quelques heures après la fusillade qui a fait un mort et plusieurs blessés. Dont une fillette de 12 ans.</p><p>Ce vendredi après-midi, sa mère, sous le choc, a raconté l’horreur sur RTL depuis l’hôpital Necker. “Elle était consciente. Elle est forte. Mais là, elle est au bloc. On va prier pour elle.” Et d’ajouter :</p>“Son état est grave. Elle doit se faire opérer. Elle a huit impacts dans le corps. Pour un enfant de 12 ans, vous vous imaginez ? C’est triste... Elle n’a rien fait pour mériter ça.”“Ses jambes vont être déformées”<p>Comme l’indique sa mère, la fillette a été touchée au foie, au rein, aux bras et aux cuisses. “Ses jambes vont être déformées”, se désole-t-elle.</p><p>En déplacement dans cette ville de banlieue populaire, Laurent Nuñez, accompagné de la ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a dénoncé un “crime terroriste” et “un acte extrêmement grave”. Un “périple meurtrier” sur fond de racisme, selon les premiers éléments.</p><p>“Ma petite, elle avait un foulard sur sa tête. Elle n’est pas voilée, mais elle avait attaché un foulard sur sa tête. Peut-être que c’est à cause de ça qu’il s’en est pris à elle”, s’interroge, sous l’émotion, la mère de l’enfant.</p>“C’est un enfant qui est né en France”<p>“C’est un enfant qui est né en France, à Trappes. Elle a le droit de vivre en France, de faire sa vie en France”.</p><p>Après avoir tiré en rafale depuis une voiture, le suspect a été interpellé à Coignières (Yvelines). Il a depuis été placé en garde à vue.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TRAPPES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pourquoi les tempêtes comme Austen bloquent le trafic ferroviaire]]></title>
			<description><![CDATA[Face à la tempête Austen qui traverse l’Yonne vendredi 23 octobre 2026, la SNCF a pris des mesures pour préserver le réseau.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/pourquoi-les-tempetes-comme-austen-bloquent-le-trafic-ferroviaire_15068582/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 17:30:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068582]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La tempête automnale Austen, qui traverse la France vendredi 23 octobre 2026, a un impact sur la circulation des trains. La SNCF a ainsi annoncé la suspension du trafic des trains à titre préventif dans certaines régions, comme la Normandie, ou a adopté des limitations de vitesse sur d’autres lignes comme celle des TER Paris-Laroche-Morvan qui relient la Bourgogne Franche-Comté à l’Île-de-France.</p><p>« En fonction des alertes météo et par mesure préventive, la circulation des trains peut être interrompue avant la tempête ou de violents orages pour éviter que les trains ne se retrouvent bloqués », justifie la SNCF voyageurs dans un document destiné à expliquer la manière dont la société de transport ferroviaire fonctionne en cas d’intempéries. Les tempêtes peuvent en effet entraîner des chutes d’arbres sur les voies et les câbles d’alimentation électrique, entravant la circulation et entraînant de fortes perturbations. « En fonction de la situation géographique et la nature des dégâts occasionnés, le temps d’interruption du trafic peut varier de quelques heures à quelques jours. »</p>Un train de reconnaissance<p>« Lorsque des chutes d’arbres ou des débris divers sont signalés, des équipes de maintenance se rendent sur les sites concernés », explique la SNCF. Ces équipes assurent le tronçonnage des arbres et le dégagement de la voie et peuvent, au besoin, réparer les caténaires endommagées et prendre des mesures en cas d’inondations.</p><p>Une fois les interventions réalisées, un train sans voyageurs peut être envoyé, à vitesse réduite, afin de vérifier que la voie est praticable. Ce repérage peut entraîner la suppression de certains trains, affirme la SNCF. Une fois que « toutes les assurances sont données par les équipes locales et les trains de reconnaissance », le régulateur peut ensuite ordonner la reprise du trafic qui pourra s’effectuer « en vitesse normale ou en vitesse réduite﻿ » en fonction des circonstances.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le directeur de l'hôpital de Bourges Rémi Fauquembergue mis en examen pour harcèlement moral au travail]]></title>
			<description><![CDATA[À l'issue de sa garde à vue, Rémi Fauquembergue, directeur de l'hôpital de Bourges, a été mis en examen pour harcèlement moral et placé sous contrôle judiciaire, ce vendredi 23 octobre 2026. Il a interdiction de retourner à l'hôpital.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bourges-18000/faits-divers/le-directeur-de-l-hopital-de-bourges-remi-fauquembergue-mis-en-examen-pour-harcelement-moral-au-travail_15068635/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 17:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le directeur du centre hospitalier Jacques-Cœur de Bourges est sorti de garde à vue, ce vendredi 23 octobre 2026. Il avait été convoqué au commissariat de Bourges, puis placé en garde à vue, mercredi 21 octobre. Selon nos informations, il fait l'objet de plusieurs plaintes déposées pour harcèlement moral et harcèlement sexuel.</p><p></p><p>Ce vendredi, il a été présenté à un juge d'instruction, confirme la procureure de la République de Bourges, Céline Visiedo. Rémi Fauquembergue a été mis en examen pour harcèlement moral au travail, uniquement. En garde à vue, le directeur, présumé innocent, s'est "expliqué sur son management", précise la procureure.</p>Sous contrôle judiciaire<p>Il est placé sous contrôle judiciaire avec plusieurs obligations, dont l'interdiction d'entrer en contact avec les personnes ayant déposé plainte, de se présenter à l'hôpital de Bourges et de gérer un établissement hospitalier.</p><p>Dans ce dossier, qualifié de "très complexe" par Céline Visiedo, moins d'une dizaine de plaignants sont pour l'heure identifiés. D'autres pourraient entrer ultérieurement dans le dossier.</p><p>Ce vendredi, nous ne sommes pas parvenus à joindre Rémi Fauquembergue.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#directeur-hopital-bourges</media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Informer “les employeurs des pilleurs et des individus violents” : la mesure choc et déjà critiquée de Gérald Darmanin]]></title>
			<description><![CDATA[Le garde des Sceaux Gérald Darmanin veut que les procureurs informent les “employeurs des pilleurs et des individus violents” de leur participation à des exactions, a-t-il écrit sur le réseau social X vendredi, suscitant l’opposition d’avocats.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/informer-les-employeurs-des-pilleurs-et-des-individus-violents-la-mesure-choc-et-deja-critiquee-de-gerald-darmanin_15068637/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 17:20:49 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La veille, dans une directive aux parquets, il avait demandé aux procureurs d’engager cette démarche auprès des administrations pour des “agents publics mis en cause dans les violences et dégradations commises depuis le 17 octobre” dans le but d’engager des procédures disciplinaires “sans attendre l’issue de la procédure pénale”. Il avait invoqué “l’exemplarité de service public”.</p><p>Dans une interview sur LCI, le ministre avait ensuite semblé aller un cran plus loin, expliquant avoir demandé aux procureurs “de prévenir tous les employeurs que leur salarié, leur agent, a été dans un pillage, a été dans une émeute”. Il y expliquait que les personnes mises en cause avaient souvent un travail, “parfois dans un emploi public, parfois dans le privé”.</p>Une mesure prévue par la loi mais strictement encadrée<p>Une telle mesure d’information est prévue par la loi, en cas de condamnation même non définitive, d’engagement de poursuites ou de mise en examen, mais elle est strictement encadrée par le code de procédure pénale (article 11-2).</p><p>Elle ne peut concerner que des agents publics, des salariés de droit privé exerçant une mission de service public (les transports notamment) ou des membres d’ordres professionnels.</p><p>Et le parquet “ne peut procéder à cette information que s’il estime cette transmission nécessaire, en raison de la nature des faits ou des circonstances de leur commission, pour mettre fin ou prévenir un trouble à l’ordre public ou pour assurer la sécurité des personnes ou des biens”.</p>Une demande critiquée par le Bâtonnier de Paris<p>Cette demande de Gérald Darmanin a été critiquée par le Bâtonnier de Paris, Louis Degos, qui représente les 37.000 avocats de la capitale. Dans un post sur LinkedIn, il a appelé le gouvernement “à la responsabilité”:</p>“Nous ne ramènerons pas la concorde et la paix civile dans le pays en dérogeant aux principes de l’Etat de droit, aux droits de la défense” et “au principe intangible de la présomption d’innocence”.<p>Depuis les violences des 17 et 18 octobre, les responsables gouvernementaux multiplient les messages de sévérité.</p><p>Gérald Darmanin a demandé aux parquets de requérir de la prison ferme et des peines complémentaires: bannissement des réseaux sociaux, interdiction de manifester ou de se rendre dans des lieux identifiés, privation du droit de vote en cas d’infractions témoignant d‘“une volonté de rupture avec le pacte républicain”, etc.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Théâtre en Puisaye, Festilivres à Monéteau, Québécois à Migennes… Que faire dans l’Yonne le week-end des 24 et 25 octobre ?]]></title>
			<description><![CDATA[Voici une sélection des sorties dans l’Yonne pour ce week-end des 24 et 25 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/moneteau-89470/actualites/theatre-en-puisaye-festilivres-a-moneteau-quebecois-a-migennes-que-faire-dans-lyonne-le-week-end-des-24-et-25octobre_15068600/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 17:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque vendredi, découvrez notre sélection de dix rendez-vous pour animer votre week-end dans l’Yonne. À retrouver dans Yonne Mag, le supplément de votre journal papier du samedi 24 octobre.</p>« Madame Raymonde » à Chevillon et Toucy<p>Le spectacle Madame Raymonde est proposé samedi 24, à 20 h 30, à la salle Gaston-Chausson avec l’Agadop, à Chevillon (Charny-Orée-de-Puisaye) et dimanche 25 octobre, à 14 h 30, à la Halle aux grains de Toucy, avec l’Acit. Avec sa gouaille irrésistible, son franc-parler et sa générosité, Madame Raymonde embarque dans son univers singulier et livre ses plus grands succès : Je suis décadente, Tu m’as possédée par surprise, le Gardien du phare, C’est spécial mais j’aime, Dans un taxi… Madame Raymonde, interprétée par Denis d’Arcangelo, est accompagnée à l’accordéon par Sébastien Mesnil.</p><p>Tarifs (Agadop) : 13 et 10 € (adhérent Agadop, jeunes, chômeurs). Gratuit pour les moins de 12 ans et demandeurs d’emploi (selon conditions). Réservation au 06.62.48.10.83.</p><p>Tarifs (Acit) : 12 (à partir de 26 ans) et 8 € (adhérent Acit, moins de 26 ans, demandeur d’emploi et groupes à partir de 10 personnes). Gratuit pour les moins de 12 ans. Réservation à acitspectacles@gmail.com</p>Le hip-hop avec le Sens Urban Fest<p>Pour la 3e année, la Ville organise, samedi 24 octobre, le Sens Urban Fest aux espaces culturels Savinien. À l’honneur, la culture urbaine locale avec les groupes Senssas Crew et Sparrow. Pour la première fois, Dieson Samba, le chanteur et auteur-compositeur de R’n’B, se produira sur la scène sénonaise. Atelier graffiti, flocage de tee-shirt, street basket, art de rue, atelier d’écriture ou encore présentation des métiers de la production de la platine seront animés par des associations et collectifs locaux, de 14 à18 heures. Le groupe de hip-hop sénonais Senssas Crew sera également présent avec deux ateliers de démonstrations de breakdance à 15 h 30 et 17 heures. À partir de 18 heures, place au rappeur sénonais Sparrow qui ouvrira la soirée, accompagné de DJJ-Fad. Puis le chanteur, auteur et compositeur de R’n’B Dieson Samba, de la région parisienne, fera sa présentation aux sonorités urbaines et influences africaines pour la première fois à Sens, à partir de 19 h 30. DJ Denzel clôturera le festival. Entrée libre.</p>« Zéro 8 » à Saints-en-Puisaye<p>La Cie Premier Baiser donne son spectacle Zéro 8, d’après une nouvelle de François Escoffier, samedi 24 octobre, à 21 heures, au moulin de Hausse Côte, à Saints-en-Puisaye. C’est l’histoire de Numéro 5, une femme dans un lieu clos. Elle subit un entraînement intensif qui la prépare à une mission dont elle ne sait rien. Maintenant, elle est quelqu’un… Elle appartient à une élite, lui a-t-on dit. De celle qui se lève pour sauver la civilisation contre « les forces du mal ». Tarifs : 10 (adhérent et tarif réduit) et 12 €. Réservation au 06.66.84.44.06.</p>Antoine Duléry président de la Fête des vins de Chablis<p>Rendez-vous samedi 24, de 12 h 30 à 18 heures, et dimanche 25 octobre, de 9 à 18 heures, pour la 78e Fête des vins de Chablis. Antoine Duléry, ancien parrain du millésime 2023, a été choisi par la confrérie des Piliers chablisiens pour présider l’événement. Il sera présent lors du banquet de la confrérie samedi 24 en soirée, mais aussi sur le podium (au terme du défilé de la confrérie) dimanche 25 lors des intronisations au sein du parc du château Long-Depaquit, à partir de 11 heures. À 9 heures, marche guidée dans le vignoble, au départ de la place Lafayette, avec l’association les Sentiers chablisiens, jusqu’au point de vue des Clos, suivie d’une lecture de paysage avec Vititours. Prévoir des chaussures adaptées ! Pour baptiser le millésime 2026, l’Office du chablis a choisi l’humoriste Laurie Peret et l’acteur réalisateur Bruno Solo. Présence d’une quarantaine de domaines viticoles du Chablisien et du Grand Auxerrois, mais aussi celle de vignerons de l’appellation Pic-Saint-Loup. Tarif : 7 € le verre de dégustation. Samedi 24, à 18 heures, concert de Radio Moutarde, place Lafayette.</p>Foire de la Saint-Simon à Charny<p>Samedi 24 octobre, Charny accueille sa traditionnelle foire de la Saint-Simon et ses nombreuses animations. Ouverture à 10 heures avec les Trompes du Rallye Puisaye. De 10 heures à 10 h 30, ateliers poterie pour enfants à la salle polyvalente. À 10 h 30, concert de l’Harmonie devant le centre de secours. À 11 heures, démonstrations canines sous la Halle. À 11 h 30, démonstrations de sculptures sur bois. De 11 h 30 à 12 h 30, spectacle de rue avec un échassier-jongleur. De 13 h 30 à 16 h 30, spectacle de rue. À 14 heures, concert de l’Harmonie. De 14 heures à 14 h 30, ateliers poterie. À 15 heures, démonstrations de sculptures sur bois et démonstrations canines. À 16 heures, ateliers poterie. De 16 heures à 16 h 30, remise des prix aux éleveurs de chevaux sur le Pâtis. Tout au long de la journée, présentation de chevaux, fête foraine, foire commerciale, exposition à la salle polyvalente et ouverture des portes du centre de secours par l’Amicale des pompiers de Charny (présentation d’anciens camions de pompiers, château gonflable, démonstrations de matériel et d’interventions, présentation de l’équipe cynophile, tombola…).</p>Des artistes québécois à Migennes<p>Samedi 24 octobre, à partir de 20 h 30, l’Escale de Migennes organise ses Nuits transatlantiques en accueillant des artistes québécois. Marco Ema est un auteur-compositeur interprète à l’esthétique indie pop-rock, à la fois nostalgique, attachante et irrévérencieuse. Puis Rosier, collectif montréalais à majorité féminine, incarne parfaitement l’expression « entre tradition et modernité ». Son répertoire de chansons folk-trad modernisées met de l’avant des voix féminines exprimant des valeurs actuelles tout en restant ancrées dans leurs racines, et mêlant des sonorités indie, mâtinées de pop. Tarifs : 15 et 10 €. Réservation auprès de l’office de tourisme du Migennois, au 03.86.80.03.70. Et sur HelloAsso.</p>35e Festilivres à Monéteau<p>La 35e édition de Festilivres, organisée par l’association Anicom, se déroule dimanche 25 octobre, de 8 à 18 heures, à Monéteau, en plein air et dans les équipements installés autour du Skenet’Eau. Des livres et BD, des cartes postales anciennes, des disques vinyle, des vieux papiers et documents de toutes sortes sont proposés par plus d’une centaine de libraires, bouquinistes, collectionneurs et amateurs qui investiront les gymnases de la ville. Une cinquantaine d’auteurs seront présents pour dédicacer leurs ouvrages dans l’enceinte du Skenet’Eau. Les adhérents de l’atelier peinture d’Anicom y exposeront également leurs œuvres. Entrée libre. Petite restauration.</p>3e Salon des vins à Sens<p>Samedi 24, de 17 à 22 heures et dimanche 25 octobre, de 10 à 18 heures, le marché couvert de Sens accueille son 3e Salon des vins. Restauration à base de planches et d’œufs meurette. Tarif : 3 € (verre dégustation offert).</p>Le Camp de Cora à Avallon<p>L’association Cora patrimoine, en collaboration avec la Société d’études d’Avallon, présente le bilan des connaissances archéologiques sur ce haut lieu de l’Yonne, dimanche 25 octobre, à 15 heures, à l’hôtel de Gouvenain d’Avallon, par le biais de Patrick Pautrat et Jean-Paul Carquin. Elle dévoilera par ailleurs ses engagements du quotidien pour restaurer, mettre en valeur et partager ce patrimoine d’exception en organisant régulièrement des visites guidées ou en participant aux Journées nationales de l’archéologie ou aux Journées européennes du patrimoine. Entrée libre.</p>Récital narratif de Nicolas Bernard à Fontenoy<p>Dimanche 25 octobre, à 15 h 30, le Centre régional d’art contemporain, au château du Tremblay propose le spectacle En poésie, un récital narratif d’un soliste insolite, écrit et interprété par Nicolas Bernard, sur les musiques de Josselin Carlier et Nicolas Bernard. Participation au chapeau. Places limitées. Réservation au 03.86.44.02.18 ou à ghis.morel@wanadoo.fr.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONETEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Corrida rose d’Avallon n’aura pas lieu samedi 24 octobre 2026, en raison de la météo]]></title>
			<description><![CDATA[La Corrida nocturne organisée dans le cadre d’Octobre rose, samedi 24 octobre 2026 à Avallon, est reportée au mercredi 28 octobre en raison des conditions météo annoncées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/actualites/la-corrida-rose-davallon-naura-pas-lieu-samedi-24-octobre-2026-en-raison-de-la-meteo_15068619/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 16:58:52 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En raison des mauvaises conditions météo annoncées, la Ville d’Avallon reporte la Corrida rose nocturne qui était prévue le samedi 26 octobre 2026, dans le cadre d’Octobre rose. Elle aura lieu le mercredi 28 octobre.</p><p>La municipalité précise que « cette décision ne repose pas uniquement sur les conditions de confort et de sécurité des participants, mais également sur des contraintes techniques et logistiques importantes ».</p><p>L’événement nécessite plusieurs équipements comme des torches, des éléments de décoration ou encore des spots d'éclairage. « Ces installations ne peuvent pas être déployées dans de bonnes conditions sous la pluie », ajoute la Ville.</p><p>Le départ de la course sera avancé d’une demi-heure et sera donc donné à 18 h 30. Le parcours reste identique. Une nouvelle inscription est nécessaire. Plus d’informations sur le site de la ville d’Avallon.   </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“C’est clairement un crime terroriste” : Laurent Nuñez dénonce le “périple meurtrier” du tireur de Trappes]]></title>
			<description><![CDATA[Laurent Nuñez a dénoncé, ce vendredi 23 octobre depuis Trappes, “un crime terroriste et un acte extrêmement grave” après la fusillade qui a fait au moins un mort plus tôt dans la journée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/trappes-78190/faits-divers/cest-clairement-un-crime-terroriste-laurent-nuez-denonce-le-periple-meurtrier-du-tireur-de-trappes_15068609/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 16:39:53 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845591.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“C’est clairement un crime terroriste, c’est un acte extrêmement grave”, a dénoncé vendredi le ministre français de l’Intérieur Laurent Nuñez en déplacement à Trappes, ville de la région parisienne après qu’un homme y a “abattu une personne et en a blessé cinq autres” dans la ville et à La Verrière.</p><p>Cinq policiers de la brigade anticriminalité “ont interpellé l’auteur très rapidement” et “ont, très probablement - l’enquête le confirmera ou pas - interrompu ce périple meurtrier en cours”, qui “aura duré un petit quart d’heure” et “qui a fait beaucoup de victimes”, a ajouté le ministre à la presse.</p>Un mort et plusieurs blessés<p>Vendredi matin, le suspect a tiré en rafale depuis une voiture à Trappes et à La Verrière. Il a été interpellé à Coignières, une ville à proximité des lieux des faits.</p><p>Il a été arrêté en possession d’un pistolet mitrailleur, de grenades de gaz lacrymogène et est inscrit dans le fichier du Traitement d’antécédents judiciaires (TAJ), mais est inconnu du renseignement territorial, selon une source policière.</p><p>Le Parquet national antiterroriste (Pnat) s’est saisi des faits et a ouvert une enquête pour “assassinat en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis à raison de l’appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée”.</p>“Nous ne pouvons pas tolérer le moindre propos raciste”<p>“Si cet acte et cette motivation à caractère raciste devait être retenus” par la justice, “évidemment j’espère que toute la nation serait avec les habitants de Trappes, de la Verrière, les victimes, parce que nous ne pouvons pas, dans la République française, tolérer le moindre propos raciste, le moindre propos discriminatoire”, a considéré la ministre chargée de la lutte contre les discriminations Aurore Bergé, qui accompagnait Laurent Nuñez.</p><p>“Et nous le savons, les propos peuvent entraîner la violence”, a-t-elle ajouté, assurant que “le gouvernement évidemment est particulièrement engagé dans la lutte contre toutes les formes de discriminations et dans la lutte contre le racisme”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TRAPPES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[AJA - Le Mans FC : le déplacement des supporters manceaux encadré]]></title>
			<description><![CDATA[La préfecture de l’Yonne a pris un arrêté d’encadrement pour la venue des supporters du Mans à l’Abbé-Deschamps. Le match entre l’AJA et Le Mans FC est programmé dimanche 25 octobre, à 17 h 15.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/mans-72000/sports/aja-lemans-fc-le-deplacement-des-supporters-manceaux-encadre_15068607/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 16:36:22 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845587.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La préfecture de l’Yonne a publié un arrêté encadrant la venue des supporters manceaux à Auxerre, dimanche 25 octobre, lors de la 8e journée de Ligue 1 entre l’AJA et Le Mans FC. Pour les suiveurs du club sarthois participant « au déplacement officiel de supporters depuis Le Mans », un point de rendez-vous obligatoire a été fixé « au niveau de la sortie n°19 (NDLR : Auxerre sud) de l’autoroute A6 », précise la Préfecture de l’Yonne. Les supporters Sang et Or sont attendus sur place à 15 h 15. Le coup d’envoi de la rencontre est programmé à 17 h 15.</p><p>Cette mesure d’encadrement a été décidée suite à « la réunion préparatoire en préfecture » durant laquelle « l’ensemble des participants (a) donné un avis favorable », explique l’administration icaunaise dans son arrêté datant du 23 octobre. Près de 300 supporters sarthois, dont 30 ultras, sont attendus dans le parcage visiteur du stade Abbé-Deschamps.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pascal Obispo : Héritage, le double album qu'il a composé "comme si c'était le dernier" pour mettre en valeur Cabrel, Sanson, Renaud et les autres]]></title>
			<description><![CDATA[Avec Héritage, Pascal Obispo rend hommage aux artistes qui l’ont façonné en leur consacrant des chansons originales pensées pour leurs univers. À eux. Ce double album, dont le deuxième volume sort ce 23 octobre, prolonge un vaste travail de reprises mené sur son application « Obispo All Access ».]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/loisirs/pascal-obispo-a-l-heure-de-son-tout-nouveau-projet-musical-de-duos-inedits-je-ne-suis-quun-compositeur-qui-chante_15066299/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 16:35:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Encore un projet qui ne ressemble… qu’à lui. Avec Héritage, Pascal Obispo transforme sa passion de fan en projet de transmission : deux volumes de chansons originales et inédites conçues pour des artistes qu’il admire : de Véronique Sanson à Francis Cabrel, de Julien Clerc à sa complice Zazie. Entre autres.Parce que l’artiste et l’homme semble raffoler faire les choses différemment des autres, il a même sorti le volume 2 en mai, tandis que le volume 1 sort ce vendredi 23 octobre. « Une pirouette », sourit Pascal Obispo. Ou un petit clin d’œil à George Lucas et à ses chronologies de Star Wars qui se jouent du temps. Une façon, surtout, de traiter « avec respect et élégance » tous les artistes dans le sillage d’Héritage : que ceux du volume 2 n’aient pas l’impression d’être au second plan. Façon Face B, diraient ceux qui ont connu disques vinyles  et cassettes audio…</p><p>C’est précisément aux influences d’une époque qui a connu l’un et l’autre de ces supports que Pascal Obispo remonte là : les années 1967-1977.Vous avez composé ces chansons en cherchant à vous rapprocher du langage musical de chaque artiste. Comment ont-ils réagi à cette proposition assez surprenante ?Ils ont d’abord apprécié la démarche, qui était spontanée de ma part. Et puis je crois qu’ils ont aimé le partage et l’aventure humaine. On ne s’est pas retrouvés parce qu’on avait besoin les uns des autres : ce sont tous des auteurs-compositeurs. C’était plutôt un petit défi ludique : leur dire « Je vais essayer de composer pour toi, comme tu le ferais, mais à ta place ». Il y a eu beaucoup de plaisir à se retrouver et à s’amuser. Tout était très joyeux.</p><p> </p><p>Vidéo Digiteka : Pascal Obispo se confie sur ses envies surprenantes de duos.Pour écrire à leur manière, il faut donc bien connaître leur répertoire ?Il faut d’abord les aimer profondément, connaître leur répertoire et leur musique. Sur mon application Obispo All Access, je fais un travail d’anthologie : je reprends les chansons d’artistes, puis je me mets à composer. Ce n’est pas juste dire : « Julien Clerc c’est piano, ballade, notes longues ». Chaque artiste est fait de centaines, voire de milliers de détails : un son de piano, de batterie, une mélodie… C’est impossible à réduire à une formule.</p><p></p><p>Ce projet, c’est aussi une manière de renouer avec les musiques des années 1967-1977 qui vous sont chères...Je suis un héritier de cette musique, que j’ai beaucoup entendue enfant. Quand j’ai voulu faire de la musique, je suis parti dans une autre direction, en réaction : le rock, puis les scènes post-punk et new wave que j’ai découvertes à Rennes. Avec Héritage, j’ai voulu revenir à cette période, avant l’arrivée du punk, et montrer que j’en étais aussi l’héritier. La chanson « Les souvenirs attachés », qui est la seule que je chante seul sur le double album, elle, est autobiographique.</p><p>« Souvent, l’intelligence artificielle, c’est en surface ».</p><p></p><p>Pascal Obispo : nouvel Album Héritage, volume 1.Vous avez écrit des titres pour vos invités pour « concevoir des chansons qui contiennent leurs éléments de langage, harmoniques, leurs placements mélodiques », dites-vous. Vous vous êtes lancé un défi, que certains, par raccourci, demandent parfois à une intelligence artificielle. Est-ce que l’IA menace la création d’un compositeur de chansons ? Qu’est-ce qui lui manquera toujours pour faire la différence avec une plume humaine ?Il lui manquera la nuance, la profondeur. Voire l’erreur. En studio, quand quelque chose déraille, on peut s’arrêter et se demander si cette erreur ne nous ouvre pas une piste. Elle peut devenir le caractère d’une chanson. Tous les artistes ont leurs défauts, et parfois ce sont eux qui deviennent leur principale qualité, leur signature. L’intelligence artificielle peut produire une couleur générale : du rock, du blues, etc. Mais pas ces détails qui font qu’un artiste est celui qu’il est, dans toutes ses dimensions. Pour composer Héritage, j’ai beaucoup écouté et étudié les artistes. Aucune machine n’aurait pu faire ce travail à ma place, tant c’est minutieux, précis et infini. Souvent, l’IA, c’est en surface.</p><p>« Le travail du compositeur est de s’effacer : mettre en valeur un texte, une idée, un artiste ».</p><p>Héritage « comme si c’était le dernier ». Qu’aimeriez-vous que cet album laisse de vous ?</p><p>J’aimerais qu’on retienne un bon compositeur, à l’écoute et au service des artistes avec qui il chante. C’est le rôle du compositeur : s’effacer pour mettre quelqu’un d’autre en valeur. C’est ma préférence : ce qui me plaît le plus.</p><p>Un moment fort en émotion entre Véronique Sanson et son ami William Sheller au Zénith d’Orléans</p><p>De votre côté, un retour en concert est-il envisageable ?</p><p>Remonter sur scène ? "Pas tout de suite", répond Pascal Obispo. Photo d'archives Stephanie Para (juillet 2025) Pour l’instant, je n’en sais rien. C’est compliqué. La santé, c’est compliqué. Tenir deux heures sur scène, c’est dur. On verra... En revanche, Véronique Sanson interprète déjà la chanson qu’on chante ensemble, sur scène. C’est elle qui m’a fait ce cadeau. C’est souvent le cas : un cadeau c’est un échange.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Mon cœur était sur le point d'éclater” : Sonny Bill Williams révèle avoir subi une opération pour traiter une anomalie cardiaque]]></title>
			<description><![CDATA[Le double champion du monde de rugby XV néo-zélandais Sonny Bill Williams révèle avoir subi une opération à cœur ouvert. Dans une longue vidéo publiée sur YouTube, il se confie sur cette épreuve, qui tient “du miracle”.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/mon-cur-etait-sur-le-point-d-eclater-sonny-bill-williams-revele-avoir-subi-une-operation-pour-traiter-une-anomalie-cardiaque_15068603/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 16:28:53 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sonny Bill Williams est passé près de la mort. La légende des All Blacks peut aujourd’hui s’estimer heureux d’être en vie. Dans une vidéo longue de 24 minutes, publiée sur Youtube, l’ancienne star du rugby à XIII a confié avoir récemment subi une opération à coeur ouvert.</p><p>Le joueur passé par le RC Toulon explique que tout est parti d’une consultation de suivi des plus banales après une opération du cou. C’est à ce moment qu’une grave malformation cardiaque congénitale a été découverte.</p>“Les médecins ont tous deux dit que c‘était un miracle qu’on l’ait trouvé (...). Mon cœur mesurait 7,5 centimètres et était sur le point d‘éclater.”“La chose la plus difficile que j’aie jamais faite”<p>Celui qui s’était reconverti comme boxeur après avoir été double champion du monde de rugby à XV, a été opéré à l’hôpital Royal Melbourne.</p><p>“C’est la chose la plus difficile que j’aie jamais faite,” a déclaré le résident de Sydney, où il vit avec sa femme et ses cinq enfants. “Le deuxième jour, honnêtement, je pensais que je n’y arriverais pas. C‘était fou.”</p><p>Comme le rapporte Rugbyrama, l’intervention, une reconstruction de sa valve aortique, a été un “véritable succès”. Mais les questions restent nombreuses pour l’ancien rugbyman néozélandais. “Vous avez joué avec un handicap dont vous n’aviez pas conscience”, lui a confirmé le Dr Michael O’Keefe.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mermaiding à Auxerre : plongez dans l’univers des sirènes du stade nautique]]></title>
			<description><![CDATA[Les vendredis soir, d’étranges nageurs prennent possession des bassins auxerrois. Ondulations, gainage, apnée, figures, poses sous l’eau : le mermaiding regroupe des rêveurs et des sportifs, hommes ou femmes, qui viennent de toute l’Yonne pour pratiquer cette nage qui ne manque pas d’originalité. Immersion.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/auxerre-letrange-ballet-aquatique-des-sirenes-agite-les-eaux-chlorees-du-stade-nautique-le-vendredi-soir_15068040/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 16:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un peu après 20 heures, vendredi 16 octobre, d’étranges nageurs font leur arrivée au stade nautique auxerrois. Leur sac à dos en forme de triangle inversé renferme l’accessoire essentiel à leur sport : une monopalme, qui les transformera en une créature des profondeurs mythique. Ce soir, les bassins de la piscine se remplissent de sirènes et de tritons !</p><p>Au bord de l’eau, une dizaine de participants attendent sagement Ariane et Michel, les coachs de mermaiding du groupe ados/adultes. Cette discipline tout droit venue des États-Unis consiste à imiter la nage d’une sirène à l’aide d’une palme unique, appelée monopalme, et d’un costume représentant une queue de poisson.</p><p>« Moi, je suis un passionné de natation à la base », indique Michel, 62 ans, l’un des deux tritons du groupe. « Un jour j’ai voulu essayer la monopalme. Mais il faut savoir que l’on ne peut pas nager avec une monopalme dans une piscine ouverte au public, car il s’agit d’un accessoire souvent associé à la pratique de l’apnée, qui requiert une surveillance particulière. Puis, on m’a parlé du mermaiding et je me suis dit : “Pourquoi pas ?” », raconte le sportif. Avant de revêtir leurs nageoires, les sirènes s’échauffent. Gainage, assouplissement… Michel, qui est aussi coach sportif, encadre avec soin les 20 minutes réglementaires sur la terre.</p><p>Vient alors l’étape de la mise à l’eau. Moment peu gracieux où les bipèdes se débattent pour glisser dans leur costume et se transformer en sirène. Les longueurs s’enchaînent. Les splashs et acrobaties aquatiques ponctuent l’activité. Un ballet coloré sous les eaux chlorées qui fait face au cours de plongée, plus traditionnel. La collision des deux mondes se déroule sous l’œil attentif du président Olivier Trimaille, du Club de plongée Paul Bert Auxerre (CPPB).</p>« Les premières sensations avec la monopalme sont incroyables ! On a l’impression de glisser sous l’eau »Un sport pour tous les corps<p>Lionel, 58 ans, a adopté une apparence occasionnelle de triton depuis 4 ans. Une queue de poisson aux couleurs de feu, une ondine et des raies mantas tatouées sur la peau, l’homme enchaîne les pirouettes sourire aux lèvres. « J’ai découvert la discipline à travers un reportage à la télé. Je traversais une période très difficile de ma vie et ça a été le coup de cœur », raconte le quinquagénaire qui s’est remis au sport avec le mermaiding. « On n’est pas beaucoup de garçons. Mais je revendique pleinement et je profite », assume Lionel, qui fait 77 km chaque vendredi pour son cours.</p><p>Le mermaiding, souvent devenu le sport symbole de l’acceptation, peut être pratiqué par tout le monde. « Il y a tous les corps. C’est l’eau qui vous porte ! Donc peu importe votre morphologie. Aux championnats de France qui se sont déroulés à Joigny dernièrement, nous avions même quelqu’un en fauteuil roulant », explique Ariane Marchant, 52 ans, coach de mermaiding à Auxerre.</p><p>Pour Léa, 28 ans, c’est la réalisation d’un rêve d’enfance : « Je regardais les Sirènes de Mako à la télé et je voulais tellement pouvoir faire pareil ! » La jeune femme saisit alors la première opportunité qu’elle trouve de pratiquer cette discipline, il y a 3 ans, à Saint-Florentin. « Les premières sensations avec la monopalme sont incroyables ! On a l’impression de glisser sous l’eau », relate la sirène du vendredi soir.</p>Un sport pour tous les corps<p>Mais attention ! Là où certains pourraient y voir une pratique de loisirs facile et ne nécessitant pas d’efforts, la monopalme ne fait pas tout, loin de là. « C’est très cardio, c’est très physique… On sollicite beaucoup les abdos, le dos, les fessiers et les jambes aussi. Il faut être souple et en même temps gainé. Être sirène, c’est de l’apnée quand même », détaille Ariane, qui pratique depuis 4 ans.</p><p>Le mermaiding ou sirenage reste encore novateur et en pleine structuration. Il est tantôt affilié à la Fédération de natation ou au club de plongée. Tout reste à construire. Et bien qu’il n’y ait pas la mer dans l’Yonne, le territoire peut jouer un rôle. « Les premiers championnats de France se sont tenus à Joigny », rappelle Ariane, qui compte bien proposer d’autres concours prochainement.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des milliers de foyers privés d’électricité dans l’Yonne et en Bourgogne avec le passage de la tempête Austen]]></title>
			<description><![CDATA[Ce vendredi 23 octobre 2026, des centaines de foyers sont privés d’électricité dans l’Yonne et en Côte-d’Or en raison du passage de la tempête Austen. Le vent devrait faiblir en soirée, avant un week-end particulièrement maussade.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/faits-divers/des-milliers-de-foyers-prives-delectricite-dans-lyonne-et-en-bourgogne-avec-le-passage-de-la-tempete-austen_15068569/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 15:38:37 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La tempête Austen traverse la France d’ouest en est, ce vendredi 23 octobre 2026, avec son lot de vent et de pluie. Si le département de l’Yonne était placé seulement en vigilance jaune par Météo France, il n’en demeure pas moins touché par des rafales conséquentes : 73 km/h à Sens, 76 km/h à Auxerre, et jusqu’à 79 km/h à Tonnerre, relevait Météonews vers 15 heures.</p>20 à 25 mm d’eau ce week-end<p>L’ampleur du phénomène devrait atteindre son paroxysme au cours des prochaines heures. Le vent doit dépasser les 80 km/h avant de s’atténuer dans la soirée, Austen s’éloignant vers le Danemark. Le week-end sera tout de même pluvieux et humide : on attend 20 à 25 litres d’eau par mètre carré entre samedi en début de soirée et dimanche midi.</p><p>Le vent qui traverse les terres icaunaises provoque quelques dégâts, principalement dans l’Auxerrois et en Puisaye. L’Avallonnais et le Sénonais sont relativement épargnés. À 14 heures, Enedis évoquait une situation « très évolutive » avec « 7.000 clients privés d’électricité en Bourgogne, principalement dans l’Yonne et en Côte-d’Or », mais sans préciser la situation spécifique à l’Yonne. Toutes ses équipes sont mobilisées sur le terrain.</p>Retour du soleil mardi ?<p>Les sapeurs-pompiers de l’Yonne indiquaient avoir fait 23 interventions depuis le début de la matinée sur 25 communes s’étalant de Bléneau à Auxerre, majoritairement pour des chutes de branches et d’arbres sur les voies, auxquelles s’ajoutent 32 interventions pilotées par les mairies ou le service des routes départementales (SRD).</p><p>Petit motif de consolation : en début de semaine prochaine, les journées de mardi et mercredi devraient être ensoleillées avec un mercure approchant des 20 °C.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sékou Fofana toujours absent, Rayan Mandengue sur le retour : le point avant AJA-Le Mans]]></title>
			<description><![CDATA[L’AJA reçoit Le Mans, ce dimanche 25 octobre (17 h 15), pour le compte de la 8e journée de Ligue 1. À deux jours de la réception du promu manceau, l’entraîneur auxerrois Will Still a évoqué d’éventuels retours attendus dans le groupe lors de sa traditionnelle conférence de presse.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/sekou-fofana-toujours-absent-rayan-mandengue-sur-le-retour-le-point-avant-aja-le-mans_15068548/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 15:03:36 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe de l’AJA convoqué pour la réception du Mans ce dimanche 25 octobre devrait connaître peu de changements par rapport à celui qui est allé s’imposer au Havre (1-3) une semaine plus tôt. Un seul retour pourrait être envisagé, à savoir celui de Rayan Mandengue (adducteur) qui s’était blessé lors du match amical de l’AJA face à Clermont lors de la dernière trêve internationale et qui, selon Will Still, « peut prétendre au groupe ».</p>Senaya et Siwe se rapprochent d’un retour à la compétition<p>Marvin Senaya et Telli Siwe ont également participé à l’intégralité de la semaine d’entraînement et se rapprochent d’un retour à la compétition. Mais leur entraîneur préfère se montrer prudent avec eux : « On ne veut pas non plus faire de bêtise. Je pense qu’on attendra encore une semaine pour ces deux-là. Mais c’est bien de les avoir sur les séances et de les réintégrer au groupe. Parce que ça rajoute de la vie, de l’énergie et de la qualité surtout. »</p><p>En revanche, Rémy Labeau Lascary est toujours blessé. Tout comme Sékou Fofana « toujours indisponible », selon Will Still. « C’est très compliqué avec lui. Il est retourné à Paris pour voir un autre spécialiste qui confirme bien que ce sont ses abdominaux et la région de son psoas qui posent problème. Il n’y a pas de raison assez conséquente pour opérer, mais c’est une zone très fragile et douloureuse pour lui. On essaie de trouver la meilleure solution. Mais dès que tu augmentes l’intensité et la charge de travail, il y a une inflammation qui arrive assez vite derrière. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Âgé de 39 ans, arme automatique, “faire un carnage” : ce que l’on sait de Kévin T., le suspect de la tuerie à Trappes]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme, âgé de 39 ans, a été placé en garde à vue après avoir tué une personne et blessé plusieurs autres à l’arme automatique dans les Yvelines, ce vendredi 23 octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/trappes-78190/faits-divers/age-de-39-ans-arme-automatique-faire-un-carnage-ce-que-lon-sait-de-kevin-t-le-suspect-de-la-tuerie-a-trappes_15068544/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 14:56:36 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il avait “manifestement” envie de “faire un carnage” et est soupçonné d’avoir voulu s’en prendre à des personnes issues de l’immigration. Un homme a tiré en rafales vendredi depuis une voiture à Trappes et La Verrière (Yvelines).</p><p>Le suspect arrêté, âgé de 39 ans selon BFMTV, a tué une personne et en a blessé d’autres. Il était en possession d’une arme automatique de catégorie A. En l’occurrence, un Sten.</p><p>Selon Le Parisien, cette arme rendue célèbre lors de la Seconde Guerre mondiale tire des munitions de 9 mm et est alimentée par un chargeur de 32 cartouches, ce qui lui permet de délivrer des tirs soutenus sans nécessiter de rechargement fréquent.</p><p>Selon les premiers éléments, le tireur a commencé son parcours meurtrier à Trappes, vers 10h30, au niveau de l’arrêt de bus place Van Gogh, avant de se rendre au square Louis Pergaud, puis à la station-service Esso rue Martin Luther King.</p><p>Après avoir tiré depuis sa voiture, le trentenaire a été interpellé rapidement par des policiers à Coignières, toujours dans les Yvelines. Il a été placé en garde à vue, a précisé le Parquet national antiterroriste.</p>Une enquête ouverte pour “assassinat en relation avec une entreprise terroriste”<p>Le Pnat s’est rapidement saisi de ces faits. Il a annoncé avoir ouvert une enquête pour “assassinat en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis à raison de l’appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée”.</p><p>Selon des informations du Parisien, l’individu est connu de la police pour des faits de conduite sous l’emprise de l’alcool, de vol, de vol à l‘étalage et de stupéfiants.</p><p>Nicolas Dainville, maire de La Verrière, indique qu’une fille de 12 ans avait été gravement blessée par huit impacts de balle, mais que son état était désormais “stabilisé”.</p><p>Le maire de Trappes Ali Rabeh a lui déclaré sur BFMTV que parmi les victimes, “la personne décédée est d’origine africaine et la personne en urgence absolue est d’origine maghrébine”.</p>]]></content:encoded>
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			<category>TRAPPES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Braconnage en Sologne : le milliardaire Olivier Bouygues condamné par le tribunal d’Orléans pour destruction d’espèces protégées en bande organisée]]></title>
			<description><![CDATA[Olivier Bouygues a été reconnu coupable de destruction d’espèces protégées en bande organisée, vendredi 23 octobre, et a été condamné à deux ans de prison avec sursis et 750.000 € d’amende.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/faits-divers/braconnage-en-sologne-le-milliardaire-olivier-bouygues-condamne-par-le-tribunal-dorleans_15068532/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 14:36:40 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier Bouygues a été reconnu coupable de destruction d’espèces protégées en bande organisée, vendredi 23 octobre, par le tribunal correctionnel d’Orléans.</p><p>Les juges ont prononcé à son encontre une peine de deux ans de prison avec sursis et 750.000 € d’amende. Le parquet avait requis une peine plus importante : 750.000 € d’amende mais cinq ans de prison avec sursis.</p><p>Jugés à ses côtés en septembre 2026, cinq employés du milliardaire ont également été reconnus coupables de destruction d’espèces protégées en bande organisée et condamnés à des peines allant de six mois à deux ans de prison avec sursis. Là encore, des amendes entre 3.000 et 10.000 € ont été prononcées.</p>« Système de prime »<p>Le tribunal a retenu la qualification de bande organisée, estimant qu’il existait au sein du vaste domaine de Fontenaille, priorité d’Olivier Bouygues, à La Ferté-Saint-Aubin (Loiret), une « hiérarchie entre propriétaire, donneurs d’ordre, gardes-chasses… », avec un « système de prime » à la clé face à la destruction d’espèces protégés pour lesquelles « des listes de suivi » étaient bien tenues et le matériel nécessaire à leur destruction « fourni ».</p><p>Les « échanges réguliers » interceptés par les enquêteurs entre les uns et les autres, ont permis de démontrer que des « directives étaient données » afin de faire disparaître les preuves, en procédant notamment à « l’enfouissement de cadavres ».</p>Un véritable « charnier » pour le parquet<p>Lors du procès, les employés sur le domaine du milliardaire avaient globalement reconnu procéder à l’abattage d’espèces protégées (buses, hérons cendrés, cormorans...), jugées nuisibles pour les activités de chasse pratiquées sur les lieux et la pisciculture. C’est, lors d’une perquisition conduite lors de l’enquête dans le vaste domaine de Fontenaille, un véritable « charnier » qui avait été découvert, pour reprendre les mots du parquet.</p><p>L’homme d’affaires de 75 ans a toujours soutenu, lors du procès, qu’il ignorait tout des agissements de ses employés.</p>Préjudice écologique<p> La défense avait nié toute notion de « bande organisée » dans ces abattages, évoquant des pratiques ancestrales de chasse. Ces dernières ne sauraient « justifier » la commission des actes reprochés aux six prévenus, a insisté le tribunal dans son délibéré.</p><p>Par ailleurs, un « préjudice écologique » a été retenu par le tribunal, qui a condamné les six prévenus à payer solidairement à payer la somme de 360.000 €, répartie entre neuf associations parties civiles, pour l’essentiel de défense de l’environnement et bien-être animal.</p>Permis de chasse suspendus<p>Les prévenus ont également vu leur permis de chasse être suspendu pour des durées différentes suivant leur implication. Olivier Bouygues a écopé de la suspension la plus sévère : trois ans.</p><p>Le milliardaire et ses employés, tout comme le ministère public s’il n‘était pas satisfait des peines prononcées, ont 10 jours pour faire appel.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ils s’appelaient Antranig et Quentin : qui étaient les deux militaires morts dans le crash d’un Mirage 2000D ?]]></title>
			<description><![CDATA[Le lieutenant-colonel Antranig Sarkissian, 44 ans, et le lieutenant Quentin Klysz, 27 ans, ont péri, mardi 21 octobre 2026, dans le crash d’un Mirage 2000D lors d’un vol d’entraînement de nuit. Voici ce que l’on sait sur les deux militaires.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/ils-sappelaient-antranig-et-quentin-qui-etaient-les-deux-militaires-morts-dans-le-crash-dun-mirage-2000d_15068519/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 14:13:39 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845451.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le lieutenant-colonel Antranig Sarkissian, 44 ans, et le lieutenant Quentin Klysz, 27 ans, sont les deux militaires morts mardi soir dans le crash d’un Mirage 2000D près de Rogéville, en Meurthe-et-Moselle. Leur décès, survenu “en service aérien commandé”, a été confirmé jeudi par le ministère des Armées et le parquet de Metz.</p>55 missions pour Antranig Sarkissian<p>Navigateur officier systèmes d’armes, Antranig Sarkissian était le plus expérimenté des deux membres d‘équipage. Affecté depuis 2022 à la base aérienne 113 de Saint-Dizier, il commandait le champ de tir air-sol 09.332 de Suippes. Breveté NOSA et qualifié chef navigateur, il totalisait 2.200 heures de vol et 55 missions de guerre.</p><p>Au cours de sa carrière, l’officier avait été déployé à de nombreuses reprises en opérations extérieures. Il avait notamment servi en Afghanistan, au Mali, au Niger, au Soudan et au Tchad. Un parcours marqué par une forte expérience opérationnelle, avant cette mission d’entraînement menée mardi soir.</p>450 heures de vol pour Quentin Klysz<p>À ses côtés se trouvait Quentin Klysz, pilote de chasse âgé de 27 ans. Affecté depuis août 2025 à la base aérienne 133 de Nancy-Ochey au sein de l’escadron de chasse 3/3 “Ardennes”, il poursuivait encore sa formation opérationnelle. Breveté pilote de chasse, il réalisait une période de formation au sein de l’escadron 2/3 “Champagne” sur Mirage 2000D, dans le cadre de sa qualification de pilote de combat opérationnel.</p><p>Le jeune officier totalisait déjà 450 heures de vol. Mardi soir, les deux hommes effectuaient une mission d’entraînement au vol de nuit lorsque leur appareil s’est écrasé vers 22 h 40, à l’issue de la phase tactique de l’exercice.</p>Deux enquêtes ouvertes<p>Selon les premiers éléments de l’enquête, le contrôle aérien a perdu le contact radio et radar avec le Mirage 2000D alors qu’il regagnait sa base. Ni le pilote ni son navigateur n’ont eu le temps de s'éjecter : les moteurs des sièges éjectables ont été retrouvés sur les lieux de l’accident, avait indiqué mercredi le procureur de Metz.</p><p>Les causes du crash restent à déterminer. Deux enquêtes, l’une judiciaire et l’autre de sécurité, sont en cours pour comprendre les circonstances précises de l’accident.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[EN DIRECT : Lecornu annonce une reconstruction “à l’identique” de la mairie de Limoges, dont l’Etat financera une grande partie]]></title>
			<description><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu était à Limoges ce vendredi soir. Après s’être entretenu avec le maire Guillaume Guérin, il a visité la mairie incendiée, avant de se rendre à l’hôtel de police de la ville, où il a annoncé que la mairie allait être reconstruite à l’identique, selon un plan semblable à celui de Notre Dame de Paris, finnancé à 80 % par l’Etat et qui ne coutera “pas le moindre centime” au contribuable local.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/actualites/le-premier-ministre-attendu-a-limoges-ce-vendredi-rassemblements-interdits-et-couvre-feu-suivez-notre-direct_15068518/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 14:08:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Je crois qu’on a un boa dans notre haie » : l’improbable découverte de ce couple de retraités]]></title>
			<description><![CDATA[Un boa a été découvert sur le muret d’une habitation, à Avrolles (Saint-Florentin, Yonne), lundi 19 octobre 2026. Il a été pris en charge par un spécialiste venu de la Nièvre, mais on ignore comment le reptile s’est retrouvé là.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-florentin-89600/actualites/je-crois-quon-a-un-boa-dans-notre-haie-limprobable-decouverte-de-ce-couple-de-retraites_15068517/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 14:07:20 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« J’ai dit aux sapeurs-pompiers : “Ne me prenez pas pour une folle, mais je crois qu’on a trouvé un boa dans notre haie.” » Cette retraitée d’Avrolles, commune déléguée de Saint-Florentin dans l’Yonne, n’en a pas cru ses yeux, lundi 19 octobre 2026, lorsqu’elle a été interrompue en plein jardinage par une rencontre pour le moins singulière.</p>Un peu endormi<p>Un reptile d’au moins 1,30 m de long, qu’elle a initialement pris pour une couleuvre, se trouvait là, tranquillement enroulé en haut du mur. « Il n’était pas très vivace, un peu endormi. Mon mari l’a fait descendre avec un crochet et l’a placé dans un sac. Puis il s’est réveillé et il est sorti du sac. Mon mari l’y a replacé. Mais on était bien embêté », confie la sexagénaire qui préfère garder l’anonymat.</p><p>Les sapeurs-pompiers ont suggéré au couple d’amener l’animal chez un vétérinaire mais « on n’a pas voulu, j’avais vraiment peur qu’il ressorte du sac si on le transportait en voiture. » Finalement, un spécialiste venu de Clamecy dans la Nièvre s’est présenté pour prendre en charge le boa. « Apparemment, c’est un animal de 4 ou 5 ans qui n’était pas pucé et sans doute en période d’hibernation », précise la retraitée.</p>Origine inconnue<p>En revanche, l’histoire ne dit pas comment le serpent s’est retrouvé sur ce muret. « Soit il s’est échappé d’un terrarium chez un particulier, soit c’est carrément quelqu’un qui a voulu s’en débarrasser directement dans la nature », suggère la retraitée.</p><p>En France, les serpents que l’on trouve en général dans la nature sont des espèces locales et inoffensives pour la grande majorité, comme les couleuvres ou les vipères. Les boas ou pythons peuvent être détenus mais de façon strictement réglementée, nécessitant un certificat de capacité pour un particulier lambda.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-FLORENTIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[MG Funéraire, une autre approche des obsèques]]></title>
			<description><![CDATA[Une entreprise indépendante où l’humain est cœur de l’accompagnement]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/mg-funeraire-une-autre-approche-des-obseques_15068525/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 14:02:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>	Créée par Mickaël Giacomazzi, MG Funéraire accompagne les familles avec écoute et attention. L’ouverture de nouveaux locaux à Aillant-sur-Tholon marque une étape importante pour cette entreprise indépendante, qui place la disponibilité et l’accompagnement au cœur de son métier.  </p>Une nouvelle chambre funéraire à Montholon<p>Situé au 7, rue Marcel Brault, le nouveau bâtiment réunit l'agence de pompes funèbres et une chambre funéraire composée de deux salons de présentation. Pensé pour accueillir les familles dans un cadre chaleureux propice au recueillement, ce lieu permet de se retrouver auprès du défunt et de lui rendre hommage dans l'intimité. La chambre funéraire est aussi accessible aux différents opérateurs funéraires.</p> Un accompagnement qui fait la différence<p>Être disponible, écouter, conseiller et aider : c'est ainsi que Mickaël Giacomazzi conçoit son métier. Attentif aux besoins de chaque famille, il privilégie un accompagnement humain et personnalisé, avec la volonté de faciliter les démarches et d'apporter des réponses concrètes dans ces moments difficiles.  	MG Funéraire accompagne les familles dans l’organisation des obsèques : transport du défunt, démarches administratives, inhumation ou crémation et préparation de la cérémonie. Musiques, textes, témoignages et déroulement de l'hommage sont adaptés aux volontés du défunt et aux souhaits de ses proches, afin de créer une cérémonie fidèle à sa personnalité et à son histoire.  </p>Des services complets, avant et après les obsèques<p>MG Funéraire propose également un service de marbrerie, de la conception à la pose de monuments funéraires, en passant par la gravure, la rénovation et l'entretien des sépultures. Un outil de conception en trois dimensions permet de visualiser les projets avant leur réalisation.  	L'entreprise accompagne aussi les personnes qui souhaitent anticiper leurs obsèques grâce à des contrats de prévoyance. Après un décès, les proches bénéficient systématiquement d'une aide personnalisée aux démarches administratives. Un conseiller dédié les accompagne dans les formalités, afin de leur simplifier cette étape souvent complexe.  	Avec ces nouveaux locaux, MG Funéraire poursuit son développement tout en restant fidèle à sa priorité : proposer à chaque famille un accompagnement complet, attentif et personnalisé.   </p>	<p>		</p>FOCUS<p>MG Funéraire accompagne les familles à chaque étape : obsèques, marbrerie, prévoyance et démarches après décès. Une équipe disponible 24h/24 et 7j/7.</p>	<p></p>					<p>			MG FUNÉRAIRE 7, rue Marcel Brault Aillant-sur-Tholon, 89110 Montholon  			Tél. : 03 86 80 52 01  			Permanence téléphonique  24h/24 et 7j/7									   			PUBLIRÉDACTIONNEL		</p><p>	@media only screen and (min-device-width : 768px){	.cadreFinSep_p	{		margin:80px 0 0 0;		padding:20px 50px;	}}@media only screen and (max-width: 767px){	.cadreFinSep_p	{		margin:40px 0 0 0;		padding:20px 0;	}}</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Hommage des Amis de Colette à l’écrivain disparu Michel del Castillo, samedi 24 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[En décembre 2024, Michel del Castillo, âgé de 91 ans, décédait à Sens, ville où il vivait depuis plusieurs années. Samedi 24 octobre, la Maison de Colette consacre une après-midi à l’écrivain d’origine espagnole, entre film, amis écrivains et lecture de textes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-sauveur-en-puisaye-89520/actualites/hommage-des-amis-de-colette-a-lecrivain-disparu-michel-del-castillo-samedi-24-octobre_15068484/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 14:00:35 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Michel del Castillo est décédé dans un relatif anonymat. Il n’y a qu’à voir le nombre de personnes qui ont assisté à ses obsèques à la cathédrale de Sens, puis au cimetière du Père-Lachaise en décembre 2024, témoigne Frédéric Maget, le président de la Société des amis de Colette. C’est pourquoi, il nous a semblé important de lui rendre hommage. Au-delà de l’importance de son œuvre littéraire, il était un destin au cœur de la tragédie européenne du XXe siècle, une conscience. Et je crois qu’aujourd’hui, on en a bien besoin à l’heure où l’on voit réapparaître les démons du passé. »</p>Il découvre la littérature en Espagne<p>Samedi 24 octobre, à partir de 15 heures, la Maison de Colette consacre un après-midi à celui dont la vie fut infiniment romanesque. Michel Janicot del Castillo, son vrai nom, est né le 2 août 1933, à Madrid, d’une mère espagnole et d’un père français. Abandonnant femme et enfant, ce dernier rentre en France à la veille de la guerre civile espagnole. Proche des républicains, sa mère, Candida, passe un an en prison puis se réfugie avec son fils en France, à la fin des années 1930. Son ancien époux, à qui elle réclame sans cesse de l’argent, la dénonce aux autorités comme « étrangère indésirable » et la fait interner, avec son garçon, à Mende (Lozère), dans un camp de réfugiés aux conditions de vie éprouvantes. Candida livre elle-même son fils à la police allemande en échange de sa propre liberté. Il est envoyé en 1942 dans des fermes de travail en Allemagne jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Libéré, il retourne en Espagne, fréquente une école de Jésuites en Andalousie où il découvre la littérature, avant d’être recueilli par un oncle et sa femme à Paris, d’entamer des études de lettres et de psychologie et de se mettre à écrire.</p><p>Auteur de quelque 45 livres, des romans, en majorité, dont son dernier, l’Expulsion, paru en 2018, Michel del Castillo avait reçu le prix des libraires et des Deux Magots en 1973 pour le Vent de la nuit, le Renaudot en 1981 pour la Nuit du décret, le RTL-Lire pour le Crime des pères (1993), le Femina-essai pour Colette, une certaine France (1999) et le Méditerranée pour son Dictionnaire amoureux de l’Espagne (2005).</p><p>C’est à l’occasion de l’essai écrit sur Colette que Frédéric Maget avait fait la connaissance de Michel del Castillo, très proche du collectionneur de Colette, Michel Rémy-Bieth. « Il a toujours eu une vie errante depuis sa petite enfance, promenée entre l’Espagne et la France. Il a beaucoup bougé en Europe. Les dernières années, alors qu’il avait eu un AVC et qu’il était amoindri, ses amis lui avaient cherché un lieu pas trop loin de Paris. On lui avait trouvé un hébergement à Sens. C’est là qu’il a passé les dernières années de sa vie », raconte Frédéric Maget.</p>Samedi 24 octobre<p>À 15 heures, projection du film le Mur, de Serge Roullet (1967), de Jean-Paul Sartre et dans lequel Michel del Castillo interprète l’un des rôles principaux avec pour cadre la guerre d’Espagne.</p><p>À 16 heures, table ronde « Michel del Castillo, au cœur de l’existence », animée par la journaliste Christine Ferniot, en compagnie d’écrivains, amis et lecteurs de l’œuvre : Michèle Gazier, Jean-Noël Pancrazi et Mercedes Deambrosis. Lectures par Loïc Corbery, de la Comédie Française, salle des communs, de la Maison de Colette.</p><p>Samedi 24 octobre, à partir de 15 heures, salle des communs, à la maison de Colette, à Saint-Sauveur-en-Puisaye. Entrée libre. Réservation conseillée à maisondecolette.fr.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Il avait envie de faire un carnage”, un mort, parquet antiterroriste saisi... Ce que l’on sait de l’attaque à Trappes]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme armé a ouvert le feu à plusieurs reprises, ce vendredi 23 octobre 2026, dans les Yvelines, faisant un mort et quatre blessés graves. Le Parquet national antiterroriste s’est saisi de l’enquête. Voici ce que l’on sait.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/trappes-78190/faits-divers/il-avait-envie-de-faire-un-carnage-un-mort-parquet-antiterroriste-saisi-ce-que-lon-sait-de-lattaque-a-trappes_15068512/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 12:57:33 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Que s’est-il passé ?</p><p>Les faits ont débuté vers 10 h 30. Selon les premiers éléments, le suspect, âgé de 39 ans, a circulé à bord d’un véhicule entre Trappes et La Verrière et aurait tiré à l’arme automatique dans plusieurs secteurs.</p><p>Des impacts de balle ont notamment été retrouvés près de la maison de santé Sophie-Blanchard et dans le quartier Anatole-France, à Trappes.</p>Quel est le bilan humain ?<p>Le bilan provisoire fait état d’une personne décédée et de quatre blessés graves. Parmi eux figure une enfant de 12 ans, dont l'état a été stabilisé. Deux hommes âgés de 29 et 49 ans ont également été hospitalisés.</p><p>Le suspect a été rapidement interpellé par la BAC à Coignières puis placé en garde à vue. Il aurait utilisé un pistolet-mitrailleur de type STEN, une arme datant de la Seconde Guerre mondiale.</p>Le Parquet national antiterroriste saisi<p>Le Parquet national antiterroriste a ouvert une enquête notamment pour “assassinat en relation avec une entreprise terroriste” et “tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste”.</p><p>La circonstance aggravante liée à l’appartenance réelle ou supposée des victimes à une race, une ethnie, une nation ou une religion est également retenue.</p><p>Le maire de Trappes, Ali Rabeh, affirme que le tireur aurait “tiré de façon aléatoire” et “avait envie de faire un carnage”. Une cellule psychologique a été ouverte à la mairie. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez doit se rendre sur place.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TRAPPES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Pas question de sous-estimer qui que ce soit”, revivez la conférence de presse avant AJA-Le Mans]]></title>
			<description><![CDATA[Une semaine après avoir décroché son premier succès de la saison à l’extérieur au Havre, l’AJA va tenter d’enchaîner. Et à deux jours de recevoir Le Mans, l’entraîneur de l’AJ Auxerre, Will Still, et son attaquant étaient en conférence de presse, ce vendredi 23 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/mans-72000/sports/suivez-en-direct-la-conference-de-presse-de-will-still-et-cameron-archer-avant-aja-le-mans_15068491/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 12:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La première victoire de la saison à l’extérieur en poche, l’AJA aborde la réception du Mans, ce dimanche 25 octobre à l’occasion de la 8e journée de Ligue 1, avec sérénité et au moins autant d’ambition. Face à elle va se présenter le promu manceau qui présente un bilan d’une victoire, trois matchs nuls et autant de défaites et pointe à la 16e place du classement.</p><p>Quelles seront les forces en présence ? Comment les joueurs abordent-ils cette rencontre face à un promu ? Revivez la conférence de presse d’avant-match de Will Still et de son attaquant Cameron Archer, via notre direct commenté :</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Manifestation du 24 octobre à Auxerre : les syndicats pensaient avoir remporté le bras de fer sur la sécurité]]></title>
			<description><![CDATA[Une manifestation portée devait avoir lieu à Auxerre samedi 24 octobre 2026, à 14 heures. La sécurité de l’événement a été source de négociations compliquées entre les organisateurs et les services de l’État. Elle a finalement été interdite par la préfecture.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/manifestation-du-24octobre-a-auxerre-les-syndicats-remportent-le-bras-de-fer-sur-la-securite_15068503/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 12:14:04 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les discussions ont été longues et laborieuses. Mais d’après nos informations, la préfecture de l’Yonne aurait validé ce vendredi 23 octobre, en fin de matinée, la manifestation prévue à Auxerre samedi 24 octobre à 14 heures.</p><p>Une information finalement infirmée à 17 heures, lors d’une conférence de presse de la préfecture qui a interdit toute manifestation pour la journée du 24 octobre.</p><p>Ce vendredi matin, le point de crispation entre les services de l’État et les organisations syndicales résidait dans la responsabilité de la sécurité de l’événement et des éventuelles exactions commises, la préfecture de l’Yonne estimant qu’elle incombe aux organisateurs et ces derniers estimant qu’elle revient aux forces de l’ordre.</p>Les syndicats refusaient d’assurer la sécurité<p>Dans ce bras de fer, les organisations semblent avoir eu le dernier mot puisque le récépissé valant accord aurait finalement été signé sans impliquer la responsabilité des syndicats dans la sécurité.</p><p>« Ça ne s’est jamais passé comme ça. Il n’était pas question pour nous d’assurer la sécurité d’une manifestation. On est responsable, à la limite, des manifestants syndiqués mais pas des lycéens, des personnes extérieures... On n’est pas responsable des décisions qui seront prises de façon individuelle ou collective », expliquait dans la matinée un responsable syndical.</p><p>De son côté, le directeur de cabinet du préfet de l’Yonne affirmait vers 12 h 30 qu’aucune décision n’avait encore été prise par le préfet et que la décision était toujours en cours de réflexion.</p>Conférence de presse à venir<p>Une conférence de presse aura lieu ce vendredi à 17 heures en préfecture afin de clarifier la situation auprès des médias, en présence du maire d’Auxerre Mathieu Debain. « À cette occasion, le préfet présentera les mesures prises par les services de l’État en prévision des manifestations prévues ce week-end dans l’Yonne », indique la préfecture dans un communiqué.</p><p>Le mouvement est assez imprévisible pour les autorités. Sur le site 17octobregiletjaune.net qui recense toutes les actions prévues, huit villes de l’Yonne sont citées : Auxerre donc, mais aussi Sens (14 heures, devant la gare, place François-Mitterrand), Avallon (rond-point de Lidl à 11 h 30), Toucy, Joigny, Venoy, Monéteau et Tonnerre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tempête Austen : la SNCF annonce des perturbations sur la ligne Paris-Laroche-Morvan]]></title>
			<description><![CDATA[Le département de l’Yonne a été placé en vigilance jaune au vent, vendredi 23 octobre 2026. La vitesse de circulation des trains sera limitée sur la ligne Paris-Laroche-Morvan, annonce la SNCF.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/tempete-austen-la-sncf-annonce-des-perturbations-sur-la-ligne-paris-laroche-morvan_15068500/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 12:00:34 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La tempête automnale Austen traverse la France, vendredi 23 octobre. 23 départements ont été placés en vigilance orange vent par Météo France. L’Yonne est en vigilance jaune pour cette même raison, de 8 à 22 heures.</p><p>Sur le site des TER Bourgogne Franche-Comté, la SNCF annonce des perturbations liées à la tempête sur la ligne Paris-Laroche-Morvan.</p>Des fortes rafales notamment attendues dans le nord de l’Yonne<p>« Les limitations de vitesse des circulations entraîneront des retards toute la journée dans les deux sens », alerte la société qui recommande aux usagers de vérifier la circulation de leur train sur le site des trains Mobigo, SNCF Connect ou sur les réseaux sociaux.</p><p>D’après les services de la préfecture de l’Yonne, « les rafales les plus fortes sont attendues dans le nord du département entre 13 et 17 heures . Elles pourront atteindre 75 km/h et, très localement, 95 km/h. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Foire de la Saint-Simon à Charny : un événement entre traditions et nouveautés]]></title>
			<description><![CDATA[Le centre-ville de Charny battra au rythme de la foire de la Saint-Simon, samedi 24 octobre. Un événement qui s’est modernisé au fil du temps.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/charny-oree-de-puisaye-89120/actualites/foire-de-la-saint-simon-a-charny-un-evenement-entre-traditions-et-nouveautes_15068052/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des centaines d’années, la foire de la Saint-Simon existait déjà à Charny. Pour autant, l’année de la toute première édition reste inconnue. « Mon prédécesseur avait tenté de rechercher la date exacte, mais sa création remonte à très loin. On a des traces de la foire depuis des siècles », indique Laurent Tavelin, maire délégué de la commune et adjoint au maire de Charny-Orée-de-Puisaye, en charge des festivités et des manifestations, dont la foire.</p><p>La seule certitude, c’est que l’événement était invariablement organisé à une date précise : le 28 octobre. « On sait également qu’elle a toujours été liée à l’agriculture et aux éleveurs. Elle accueillait des groupements de bétail. Il ne s’agissait pas forcément que de chevaux, il y avait aussi des vaches, des veaux… Les gens échangeaient leur bétail et achetaient des marchandises pour faire vivre leurs fermes. Toutes les communes environnantes venaient pour faire des emplettes. Puis, lorsqu’il y a eu la mécanisation des équipements agricoles, la manifestation s’est développée en ce sens avec l’accueil de matériel, tel que les tracteurs », explique-t-il.</p><p>Cette année, comme depuis les années 1970, l’événement se tiendra le quatrième week-end du mois d’octobre, à savoir le samedi 24 octobre. La version 2026 possède des points communs et des différences par rapport aux éditions d’antan.</p>Des nouveautés à foison<p>« On retrouve la présence des chevaux, mais aussi celle de matériel agricole. Pour le reste, la foire est devenue plus commerciale et s’est adaptée aux nouveaux modes de consommation. Des animations, telles que la fête foraine et l’exposition d’art, se sont greffées. Et d’autres, comme le vin bourru et les châtaignes, se perdent », développe l’élu.</p><p>Comme le veut la tradition, les Trompes du rallye de Puisage sonneront le coup d’envoi de la foire, des spectacles de rue animeront la journée et des concerts de l’Harmonie donneront le tempo.</p><p>Dans l’optique de poursuivre la modernisation de l’événement, Laurent Tavelin a misé sur de nouvelles animations. Parmi elles, une démonstration canine qui se déroulera sous la Halle, des ateliers poterie pour enfants et adultes prévus dans la salle polyvalente et des démonstrations de sculpture sur bois réalisées par un sculpteur à la tronçonneuse. « En parallèle, il y aura plus d’une centaine d’exposants et une trentaine de chevaux qui seront présentés tout au long de la journée sur le Pâtis », complète-t-il.</p><p>L’Amicale des pompiers de Charny se joindra à la fête en ouvrant les portes de son centre de secours à partir de 8 heures. </p><p>Le programme complet de cette édition 2026.  10 heures : ouverture de la foire avec les Trompes du Rallye-Puisaye. 10 heures-10 h 30 : ateliers poterie pour enfants à la salle polyvalente. 10 h 30 : concert de l’Harmonie devant le centre de secours. 11 heures : démonstrations canines sous la Halle. 11 h 30 : discours officiels. 11 h 30 : démonstrations de sculptures sur bois. 11 h 30-12 h 30 : spectacle de rue avec un échassier-jongleur. 13 h 30-16 h 30 : spectacle de rue. 14 heures : concert de l’Harmonie. 14 heures-14 h 30 : ateliers poterie. 15 heures : démonstrations de sculptures sur bois et démonstrations canines. 16 heures : ateliers poterie. 16 heures-16 h 30 : remise des prix aux éleveurs de chevaux sur le Pâtis.</p><p>Tout au long de la journée : présentation de chevaux, fête foraine, foire commerciale, exposition à la salle polyvalente et ouverture des portes du centre de secours de l’amicale des pompiers de Charny (présentation d’anciens camions de pompiers, château gonflable, démonstrastions de matériel et d’interventions, présentation de l’équipe cynophile, tombola...).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHARNY-ORÉE-DE-PUISAYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un homme ouvre le feu dans la rue à Trappes : un mort et quatre blessés, le suspect interpellé]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme a tiré en rafales sur la voie publique, ce vendredi 23 octobre 2026, dans les Yvelines. Au moins une personne est morte et le suspect a été interpellé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/coignieres-78310/faits-divers/un-homme-ouvre-le-feu-dans-la-rue-a-trappes-un-mort-et-quatre-blesses-le-suspect-interpelle_15068496/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 11:58:03 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068496]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme a ouvert le feu “en rafales” sur la voie publique ce vendredi matin dans les Yvelines, faisant au moins un mort et plusieurs blessés, selon les informations de BFMTV.</p>Interpellé à Coignières<p>Les faits se sont produits vers 10 h 30. Le suspect, qui circulait à bord d’un véhicule, aurait tiré à plusieurs reprises à Trappes puis à La Verrière. Le bilan pourrait encore évoluer.</p><p>L’homme a finalement été interpellé un peu plus tard à Coignières.</p><p>Les circonstances exactes de cette fusillade ainsi que le mobile du tireur restent à déterminer.</p>]]></content:encoded>
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			<category>COIGNIERES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un parasite géant américain retrouvé pour la première fois dans le foie d’un daim en Sologne]]></title>
			<description><![CDATA[Les agents de l’Office français de la biodiversité ont retrouvé un trématode (ver plat) d’environ 5 cm de long dans le foie d’un daim en Sologne. C’est une première en France.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/un-parasite-geant-americain-retrouve-pour-la-premiere-fois-dans-le-foie-dun-daim-en-sologne_15068489/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 11:33:09 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’Office français de la biodiversité (OFB) a publié un communiqué sur son site Internet annonçant la découverte en Sologne d'un parasite jamais observé jusqu’ici en France. Dénommé Fascioloides magna ou « grande douve américaine », ce ver plat « est particulièrement imposant pour un parasite puisqu’il mesure en moyenne 5 centimètres de long ». Il a été découvert dans le foie d’un daim en Sologne.</p>L’infestation peut être mortelle pour les moutons<p>« Originaire d’Amérique du Nord, il est déjà présent en Europe, où il s’est établi de façon durable en Italie et en Europe centrale. Les premières investigations menées en urgence laissent penser qu’il est déjà bien implanté parmi les cervidés de Sologne », précise l’OFB dans son communiqué, qui indique que le réseau Sagir, qui surveille la santé de la faune sauvage, a, depuis cette découverte, mis en place une surveillance active sur les cervidés. En Europe, ce parasite touche principalement les cerfs élaphes, les daims et les chevreuils. « Le parasite a besoin de deux types d’hôtes pour se développer. Il passe d’abord par de petits mollusques d’eau douce, les limnées, dans lesquels il se multiplie. Il infecte ensuite des cervidés, où il atteint sa forme adulte », complète l’OFB.</p><p>D’autres animaux peuvent être touchés. Chez les moutons, chèvres et mouflons, l’infestation peut être mortelle. Les chevaux, sangliers, bovins, élans, bisons, cerfs sikas et lamas sont peu affectés par le parasite. « Chez les cervidés, l’infestation se traduit par une prise de poids plus faible, des bois de moins bonne qualité et un rut qui se déroule mal. Les chevreuils et les daims sont les plus durement touchés, avec la mortalité la plus élevée », signale l’OFB, rassurant sur le fait qu’il ne se transmet pas à l’humain.   </p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les enfants de Puisaye-Forterre se préparent pour une semaine d’Halloween effrayante]]></title>
			<description><![CDATA[Halloween se prépare dans plusieurs centres de loisirs de Puisaye-Forterre. De nombreuses activités thématiques sont proposées en cette seconde semaine de vacances.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-sauveur-en-puisaye-89520/loisirs/les-enfants-de-puisaye-forterre-se-preparent-pour-une-semaine-dhalloween-effrayante_15068467/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 11:30:31 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les centres de loisirs gérés et/ou financés par la communauté de communes de Puisaye-Forterre (CCPF) vont consacrer leur semaine du lundi 26 au samedi 31 octobre 2026 à la préparation d’Halloween, si l’on en croit leur programme chargé.</p><p>À Toucy, le centre de loisirs les P’tits Larousse promet aux enfants une semaine de vacances « au temps détraqué », comme le révèle dans son programme la directrice Aurélie Monnet-Adem.</p><p>Les festivités débutent lundi, avec un retour dans l’antiquité le temps d’une chasse aux trésors ; elles se poursuivront en compagnie de l’extraterrestre de la Soupe aux choux le mardi, de créations à base d’objets de récupération autour du personnage Wall-E le jeudi et par une plongée au cœur du siècle des Lumières le vendredi.</p>Monstres, fantômes et chasses aux bonbons<p>Monstres et autres fantômes ne seront pas oubliés le mercredi, avec une journée de « terreur » aux nombreuses surprises, et pour laquelle les enfants sont invités à venir déguisés.</p><p>À Saint-Sauveur-en-Puisaye, le centre de loisirs Ribambelle prévoit une semaine « à l’école des sorciers » : les petits s’adonneront ainsi à des ateliers « sorcières », « potions » et monstres ; les moyens et les grands participeront plutôt à des ateliers bricolage et décoratifs, ainsi qu’à la fabrication « d’œufs de dragon ».</p><p>Et pour tous, ce sera « Parcours relais du balai volant » lundi 26 octobre ; « pyjama party » et contes, mercredi 28 octobre. Sans oublier l’inévitable bal d’Halloween samedi 31 octobre, à partir de 19 heures, à la salle de l’Orangerie, « avec un concours de déguisements », prévient la directrice Claudine Morisset.</p><p>À Bléneau, les jeunes du centre de loisirs Animare profiteront de vacances d’automne autour du Portugal et du Mexique, avec de nombreuses animations et des jeux. En point d’orgue de la semaine, une journée Halloween est organisée dans la commune samedi 31, en lien avec Art festif et la bibliothèque municipale. Dès 15 heures, les enfants s’élanceront du Jardin d’eau pour une grande chasse aux bonbons ; de 15 h 30 à 18 h 30, au centre de loisirs, ils pourront prendre part à un escape game « Día de los muertos » (sur réservation au 06.09.71.97.25) ; à 16 heures, ils viendront se faire maquiller à la salle des Trois-Mûriers et s’exerceront à plusieurs activités manuelles, suivies à 18 h 30 d’un concours de déguisements. Enfin, de 19 à 21 heures, au même endroit, un espace restauration avec ambiance musicale sera proposé pour toute la famille. « Toutes ces animations sont gratuites », affichent les responsables. </p><p>CONTACTS. Centre de loisirs Les P’tits Larousse (40, rue Paul-Defrance) à Toucy : 03.86.44.18.89. Centre de loisirs Ribambelle (1, allée des Roses) à Saint-Sauveur-en-Puisaye : 03.86.45.56.01. Centre de loisirs Animare (10, place de la République) à Saint-Fargeau : 07.48.80.98.93.</p><p>Les autres centres de loisirs de l’intercommunalité – le centre de loisirs de Forterre à Courson-les-Carrières et Ouanne ; Les P’tits Ocriers à Pourrain ; Enfance et Loisirs Pour Tous à Charny-Orée-de-Puisaye – n’ont pas communiqué leurs programmes respectifs.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des femmes unies et créatives en faveur d’Octobre rose, au Pink makers challenge d’Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[Dans le cadre d’Octobre rose, AuxR_Factory organisait pour la première fois dans ses locaux le Pink makers challenge, jeudi 22 octobre 2026. Il a mobilisé huit femmes autour d’un défi : imaginer et fabriquer un objet affichant du soutien à la lutte contre le cancer du sein. Immersion dans l’une des deux équipes en lice.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/des-femmes-unies-et-creatives-en-faveur-doctobre-rose-au-pink-makers-challenge-dauxerre_15068064/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«Bonjour mesdames ! Alors, vous êtes prêtes ? Motivées ? ». À quelques minutes du départ du Pink makers challenge, l’équipe d’AuxR_Factory, à la manœuvre de cette première édition, prend la température. Organisé dans le cadre d’Octobre rose, l’événement, qui s’est déroulé jeudi 22 octobre dans les locaux du professionnel à Auxerre, réunissait des femmes aux parcours variés autour d’un but : fabriquer un objet symbolisant la lutte contre le cancer du sein.</p><p>Portée par AuxR_Factory, cette initiative a été mûrement réfléchie ces derniers mois. « On y pense depuis l’an dernier, confie la directrice du site, Clara Perret, vêtue d’un pull rose fuchsia. On veut faire connaître le FabLab, culturer le grand public sur les nouvelles technologies et afficher notre soutien à la lutte contre le cancer du sein par ce biais-là ».</p><p>Selon elle, il s’agit aussi du rôle d’AuxR – Factory que d’être utile et de venir en aide. « Cela nous tient à cœur de mettre l’innovation au service de quelque chose, que ce soit auprès d’un territoire ou d’une entreprise. Là c’est pareil, mais au service d’une cause », souligne la responsable.</p>Deux équipes en lice<p>À 14 h 15, le Pink makers challenge débute. Dans l’entrée du FabLab, les organisateurs présentent les lieux et l’univers du site devant huit participantes. À l’origine, cette première édition devait rassembler 12 femmes ayant candidaté en ligne, mais des désistements de dernière minute ont joué les trouble-fêtes. « Au lieu de faire trois équipes de quatre, on va en faire deux », annoncent-ils.</p><p>Malgré cette participation revue à la baisse, les règles du jeu n’ont pas été changées par rapport à ce qui a été initialement prévu. « Chaque équipe a un coach maker. L’objectif est de créer un objet représentatif de la lutte contre le cancer du sein. Pour cela, vous allez avoir accès à deux outils, à savoir l’impression 3D et une découpe laser. Les matières utilisées sont évidemment roses. En termes de timing, vous avez 3 heures pour fabriquer ce symbole », indique Quentin Petit, membre d’AuxR_Factory, en préambule. Une fois la présentation terminée, les participantes ont tiré au sort un jeton, leur permettant d’être affiliées à l’une des deux équipes.</p><p>À 14 h 30, les deux groupes prennent la direction du premier étage. Encadrées par Sébastien Lavis, coach, Cécile, Clémence, Angélique et Laura, qui ne se connaissaient pas, se retrouvent ensemble dans une salle de co-working où plusieurs éléments de papeterie roses, comme des post-it, des trombones, des surligneurs ou encore des punaises, sont disposés sur la table. Toutes ces femmes se disent touchées de près ou de loin par la maladie.</p><p>Pour Cécile, c’est en tant que créatrice de l’entreprise Confiez-nous, spécialisée dans les services à la personne et aux professionnels. « L’univers de l’aide et de la cause collective me parle forcément », partage-t-elle. Clémence, manager chez Harmonie Mutuelle au service clients, en tant qu’ancienne malade. « Je fais partie des femmes atteintes par ce cancer. C’est une lutte que je connais depuis plusieurs années », témoigne-t-elle. Angélique en tant que directrice d’Initiative 89, association accompagnant des créateurs, des repreneurs et développeurs de projets.</p><p>Laura, à la tête d’un laboratoire de recherche et de développement autour du design et du cosmétique, en tant que fille d’une mère atteinte d’un cancer du sein. « Je suis là car le sujet me tient à cœur, mais aussi parce que je trouve que cet événement, par le biais de l’innovation, change par rapport à tous les autres formats initiés dans le cadre d’Octobre rose qui sont plus classiques », développe-t-elle. Le coach makeur n’est, lui non plus, pas épargné. « J’ai une amie qui est touchée par la maladie depuis très récemment. Elle est actuellement en train d’essayer de comprendre ce qui se passe », dévoile Sébastien Lavis.</p><p>Le brainstorming et la phase d’idéation peuvent commencer. Le coach opte pour le crazy eight, une méthode où toutes les parties prenantes doivent écrire dans huit cases blanches différentes une idée d’objet en huit minutes. Car le champ des possibles est large : l’objet en question peut être un produit, un service, un élément de communication, un accessoire… Mais les participantes préfèrent étaler leurs idées dans l’échange direct, à tour de rôle. « Pour moi, la lutte contre le cancer du sein, ce n’est pas qu’en octobre, mais toute l’année », avance Cécile. Laura pense plutôt aux émotions ressenties par les malades alors que Clémence souhaite créer « quelque chose qui sert au quotidien et de vendable pour récolter des fonds ». De son côté, Angélique réfléchit à des produits aux phrases impactantes, drôles et provocantes. Autrement dit, des punchlines ou des jeux de mots, tels que « Badass & rose ».</p><p>À 15 h 15, le projet prend forme. Après avoir demandé de l’aide à ChatGPT et échangé de multiples réflexions, l’équipe opte pour un cocktail englobant toutes ces remarques autour d’une idée : créer une marque appelée Miss Boobs. Sacs en tissu, bracelets, tee-shirts et autres accessoires de couleur rose avec des slogans puissants sont imaginés. « C’est un moyen d’informer, de faire de la prévention sous une forme moderne et intergénérationnelle », communiquent les quatre participantes. Quelques minutes plus tard, les contours de l’objet tant étudié se dessinent. L’équipe mise sur un bracelet rose où il est inscrit « C’est pas la sein du monde ». À la salle des machines, la conception de l’accessoire s’active.</p><p>Vers 17 h 50, le jury prend place. L’équipe Miss Boobs réalise son pitch autour de sa marque alliant sein et style, du bracelet et des autres produits possibles à produire, comme des tee-shirts « Sein libataire ». Au-delà de 18 heures, le jury livre son verdict. Le bracelet Miss Boobs l’emporte face au pilulier imaginé par l’équipe adverse. Un « sein graal » pour les vainqueures.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Auxerre : un homme blessé à l’arme blanche dans le parc de l’Arbre-Sec, l’agresseur s’est enfui]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme âgé de 39 ans a été blessé à l’arme blanche à Auxerre jeudi 22 octobre 2026, dans la soirée. Son agresseur a pris la fuite.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/faits-divers/auxerre-un-homme-blesse-a-larme-blanche-dans-le-parc-de-larbre-sec-lagresseur-sest-enfui_15068474/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 10:51:08 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme a été blessé à l’arme blanche dans le parc de l’Arbre-Sec à Auxerre, dans la soirée du jeudi 22 octobre 2026.</p><p>À l’arrivée des secours vers 21 h 15, la victime, âgée de 39 ans, était allongée au sol avec une plaie saignante sous l’œil droit. Une femme se tenait auprès de lui pour le soutenir, mais elle indiquait ne pas avoir vu l’altercation. La victime, en état de choc mais consciente, a été prise en charge par les sapeurs-pompiers de l’Yonne et le Samu.</p>L’agresseur en fuite<p>L’auteur des faits s’est enfui en direction du supermarché Super U. Il n’avait pas été retrouvé par les forces de l’ordre ce vendredi matin. Une enquête a été ouverte par la police nationale d’Auxerre. À ce stade, on ignore l’origine de cette agression.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Danse sur glace : après l'or olympique, Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry de retour lors du Grand Prix de France]]></title>
			<description><![CDATA[Après leur merveilleuse saison couronnée par le titre suprême aux JO de Milan, Laurence Fournier Beaudry et Guillaume Cizeron retrouvent la glace ce vendredi au Grand Prix de France d’Angers (Maine-et-Loire), où ils présentent leurs nouveaux programmes, inspirés par Rosalia et Max Richter.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/danse-sur-glace-apres-l-or-olympique-guillaume-cizeron-et-laurence-fournier-beaudry-de-retour-lors-du-grand-prix-de-france_15067916/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 10:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a sept mois, les danseurs sur glace français Laurence Fournier Beaudry et Guillaume Cizeron avaient quitté l’Italie avec l’or olympique, avant de parachever leur saison avec le titre mondial fin mars à Prague. Ils avaient réalisé cet exploit portés par le tube iconique des années 90 “Vogue” de Madonna et la bande originale poétique du film “The Whale”.</p><p>Après quelques semaines de réflexion, les deux patineurs ont décidé de poursuivre l’aventure jusqu’aux JO 2030 en France, poussés par la curiosité d’explorer toutes les possibilités techniques et artistiques de leur association.</p><p>La première saison de l’olympiade démarre donc ce vendredi à Angers, première étape du prestigieux circuit des Grands Prix, avec une nouvelle bande-son et de nouvelles émotions à partager.Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry mettent le cap sur les JO 2030, dans les Alpes françaises.</p><p></p>Rosalia aux accents flamenco<p>Pour leur danse rythmique, Cizeron et Fournier Beaudry ont revisité le thème imposé de la valse avec la musique de Rosalia, la superstar pop au style hétéroclite.</p><p>« On a décidé de faire une valse espagnole, un flamenco sur Rosalia. On aimait bien le côté à la fois moderne tout en gardant l’authenticité », explique Laurence Fournier Beaudry.</p><p>« On écoutait beaucoup Rosalia l’année passée comme musique d’échauffement. On en avait parlé pour probablement faire un numéro de gala là-dessus, donc quand ça s’est présenté, c’était vraiment une de nos options numéro 1. »</p><p></p><p>Pour perfectionner le style expressif demandé par le flamenco, les deux patineurs ont collaboré avec la Québecoise Myriam Allard, référence du genre. Avec le défi « d’incorporer les mouvements très arrêtés du flamenco et de lier cela avec ce qu’on est capables d’amener avec notre glisse et notre fluidité ». Un travail façon « puzzle », poursuit Cizeron, où il a fallu trouver « une cohésion entre la musicalité, le thème et les pas. »</p><p>« Le focus était de faire quelque chose qui nous fait plaisir, qu’on va apprécier, qu’on va aimer faire, qui nous inspire, qui est fun, et ça, ça nous a semblé fun. Puis on aime bien se challenger aussi, sinon on s’ennuie », ajoute-t-il.</p>Guérir le monde avec Max Richter<p>L’an dernier, le duo avait hypnotisé public et juges en les invitant dans sa bulle sur la danse libre. « La saison dernière, le libre était un peu une manière de guérir quelque chose en nous, et cette année, ça parle un petit peu plus de guérir le monde », raconte Laurence Fournier Beaudry.</p><p>« C’est un peu plus tourné vers des questions universelles et existentielles. Ça reste très personnel, mais j’ai l’impression que le programme est un peu le véhicule de beaucoup de questions que les humains se posent. »</p><p>« C’est un peu la prise de conscience que l’être humain prend un peu tout pour acquis, mais que dans le fond, on va tous finir par mourir, donc il faut en profiter. »</p><p></p><p>Pour approfondir cela, ils ont choisi Max Richter, compositeur adoré du cinéma et très souvent entendu dans les patinoires. À tel point qu’ils ont hésité à se lancer. « Ça nous a fait douter un peu au début, mais c’est tellement beau qu’on s’est dit : “On s’en fout !” », sourit Cizeron.</p><p>Partis dans une direction très contemporaine avec des mouvements « moins polis », ils ont fait appel à la chorégraphe Eve-Marie Dalcourt, repérée sur Instagram, avec laquelle ils ont travaillé des positions « un peu plus étranges ». « C’était super intéressant à explorer et à s’approprier parce que ce n’est pas quelque chose qu’on fait naturellement en patinage. »</p><p>Entre les accents brûlants de Rosalia et les questions existentielles portées par Max Richter, les champions olympiques ouvrent à Angers leur nouveau chapitre. </p><p>Programme : Ce vendredi (à partir de 18 heures) : danse rythmique. Ce samedi (à partir de 14 h 20) : danse libre</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#dansesurglace</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Quand on le fait, on s’en souvient longtemps » : Lélia Le Coquet présente les principales difficultés du marathon de Chablis]]></title>
			<description><![CDATA[Quadruple vainqueure à Chablis, la locale de l’étape Lélia Le Coquet présente les principales difficultés du parcours du marathon éponyme, qui va se dérouler ce samedi 24 octobre 2026. Une distance reine à laquelle vont participer plus de 750 participants et qui nécessite de s’armer de prudence pour aller au bout.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chablis-89800/sports/quand-on-le-fait-on-sen-souvient-longtemps-lelia-le-coquet-presente-les-principales-difficultes-du-marathon-de-chablis_15067977/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>S’aligner sur un marathon et aller au bout des 42,195 km est un premier défi. Le faire à Chablis où l’épreuve cumule 400 m de dénivelé positif, un second. Et qui de mieux que Lélia Le Coquet, quadruple vainqueure de l’épreuve (deux fois sur le marathon et deux fois sur le semi-marathon) et locale de l’étape, pour en parler. Et évoquer les principales difficultés d’un parcours atypique.</p>1 Une première montée sèche à la sortie de Chablis<p>C’est la première difficulté de l’épreuve reine du marathon de Chablis. Elle arrive finalement assez tôt, après seulement 3,6 km de course, au niveau de la rocade, alors que tout reste à faire. Ou presque. « On sort du centre-ville où il y avait tous les spectateurs. On se retrouve un petit peu tout seul. C’est une côte qu’il faut bien gérer parce que mine de rien, c’est 400 m, mais à plus de 8 % de moyenne. Il reste beaucoup de kilomètres à parcourir ensuite. C’est important de ne pas tout donner d’entrée. Il faut bien se gérer, parce que le plus dur, c’est le 30e km, pas le 4e. Donc, doucement », prévient la Chablisienne.</p>2 À Beine, deux kilomètres de montée situés au 15e km<p>Les coureurs et coureuses de ce 7e marathon de Chablis viennent d’avaler un petit peu plus d’un tiers du parcours. Et une nouvelle difficulté s’offre à eux à la sortie de Beine. « Jusqu’ici normalement, ça va à peu près bien », se projette Lélia Le Coquet. Et cela doit continuer ainsi à condition de bien aborder cette deuxième montée. « C’est un revêtement en bitume, mais la côte est un petit peu longue (deux kilomètres, NDLR). Il faut savoir bien la négocier. » Car la suite en dépend. « En haut, on arrive sur du chemin. Mais la plupart du temps, le vent est favorable et sur le plateau au-dessus des Clos, c’est un faux plat descendant plutôt roulant. Ça permet de bien se remettre en forme avant d’attaquer la prochaine difficulté », poursuit-elle.</p>« En haut, il n’y a plus personne et ça continue de monter. Certes, à un autre pourcentage, mais c’est la deuxième partie la plus difficile. Il reste six kilomètres, l’aire des Clos est encore loin. Ce qu’il reste à venir, c’est la descente et ça fait super mal. Plus que cette montée. »3 Un double « mur » situé au 36e km<p>À condition d’avoir passé le tant redouté « mur » fictif du 30e kilomètre, un autre mur va se présenter devant les concurrents et concurrentes à Fontenay-près-Chablis. « On en entend beaucoup parler et quand on le fait, on s’en souvient longtemps. Ce n’est pas la plus grosse difficulté parce que c’est une montée à 12 %, voire jusqu’à 18 %, donc pour la plupart, on marche. Et puis il y a énormément de spectateurs, on est portés, ça passe plutôt bien », livre Lélia Le Coquet. Sauf qu’une fois au sommet, la souffrance n’est pas terminée. « En haut, il n’y a plus personne et ça continue de monter. Certes, à un autre pourcentage, mais c’est la deuxième partie la plus difficile. Il reste six kilomètres, l’aire des Clos est encore loin. Ce qui reste à venir, c’est la descente et ça fait super mal. Plus que cette montée », estime-t-elle.</p>4 Un kilomètre de descente verticale avant de savourer<p>La grimpette terminée, on pourrait se dire que le plus dur est passé. Mais à en croire Lélia Le Coquet, loin de là. Il reste un ultime écueil à passer avant de pouvoir se laisser porter vers la ligne d’arrivée. Un kilomètre de descente à partir de l’aire des Clos jusqu’à l’entrée de Chablis. « C’est vraiment une difficulté à prendre en compte. Surtout après 39 kilomètres dans les pattes », note la sociétaire de l’AJA Triathlon. « Mais en bas, c’est la fin. Il ne reste plus que trois kilomètres à parcourir pour être finisher. Ce ne sont pas les plus faciles parce qu’on en a plein les jambes. Mais on arrive vite à l’entrée de Chablis où les spectateurs nous aident à finir. À partir de là, ce n’est que du bonheur », conclut celle qui s’alignera sur le semi-marathon.</p><p>Avant de livrer un ultime conseil. « Il faut bien étudier le parcours. À Chablis, le relief est plutôt sur la fin de course. Il ne faut pas partir comme sur un marathon classique, avec les allures qu’on a l’habitude de travailler sur du plat. Il faut lisser l’effort pour arriver frais à partir du 30e kilomètre parce que c’est là où la course se fait et où la plus grosse difficulté arrive. Après, c’est l’entraînement qui fait la différence. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHABLIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Au début, j'étais vraiment perdue" : ces étudiants qui changent de voie dès leur première année]]></title>
			<description><![CDATA[Près d'un étudiant sur cinq se réoriente après une première année dans l'enseignement supérieur. Derrière ce phénomène, des jeunes confrontés à des formations qui ne correspondent pas à leurs attentes, mais aussi à un système d'orientation complexe. Si changer de voie n'est pas nécessairement synonyme d'échec, tous ne disposent pas des mêmes ressources pour rebondir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/au-debut-j-etais-vraiment-perdue-ces-etudiants-qui-changent-de-voie-des-leur-premiere-annee_15066131/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5066131]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/enseignement-superieur-rentree-universitaire-iut_7842144.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A 19 ans, Candice pensait avoir trouvé sa voie. Après le baccalauréat, elle s'était engagée dans une première année d'études de santé (PASS), à Rennes. Mais elle n'a pas validé son année. Il lui a fallu revoir ses projets. Son objectif est désormais clair : intégrer un institut de formation en soins infirmiers (IFSI).</p><p>Faute d'avoir obtenu une place, elle s'est inscrite en première année de licence de biologie, toujours à Rennes. Une solution de repli qu'elle avait anticipée sur Parcoursup, sans véritablement savoir si cette formation lui conviendrait.</p><p>Le doute n'a pas duré longtemps. « Dès la rentrée, je me suis rendu compte que ce n'était pas du tout ce que je voulais », raconte la jeune femme. Persister dans cette licence lui semble inutile. Elle prend alors rendez-vous avec le service d'orientation de son université.</p><p>« Au début, j'étais vraiment perdue », reconnaît-elle. Mais cette rencontre va lui permettre d'envisager une autre issue. Une conseillère lui propose de demander une césure et de réaliser un service civique, le temps de préparer une nouvelle candidature en IFSI. Son dossier est accepté. Cette année, Candice s'engagera dans un tiers-lieu solidaire à Rennes, avant de retenter sa chance sur Parcoursup. « Maintenant que j'ai trouvé un projet qui me plaît, je repars un peu plus confiante », assure-t-elle. Elle découvre aussi qu'elle est loin d'être un cas isolé.</p>Une première année pour chercher sa voie<p>Selon une analyse des données de Parcoursup entre 2018 et 2023, publiée en juin 2025 dans The Conversation par le chercheur Dorian Vancoppenolle, près d'un étudiant sur cinq se réoriente après une première année dans l'enseignement supérieur.</p><p>Ce phénomène ne traduit pas nécessairement un échec scolaire. Les étudiants ne changent d'ailleurs pas toujours radicalement de domaine : beaucoup choisissent une formation voisine de leur cursus initial, tandis que les BTS constituent une destination fréquente.</p><p>L'histoire de Candice illustre cette logique d'ajustement. Elle n'a pas renoncé aux métiers de la santé. Elle cherche plutôt un autre chemin pour y accéder.</p><p>Les raisons de ces changements sont multiples. Certains étudiants n'ont pas obtenu leur premier choix sur Parcoursup. D'autres découvrent une formation différente de ce qu'ils imaginaient, ou se heurtent à des exigences académiques auxquelles ils n'étaient pas préparés.</p><p>« Le métier d'étudiant, ça s'apprend », rappelle Valérie Guillaume, la responsable du service Service Orientation Insertion et Entrepreneuriat de l'université de Rennes. L'entrée dans le supérieur bouleverse aussi le quotidien : autonomie nouvelle, rythme de travail, éloignement familial, parfois difficultés financières ou personnelles.</p><p>À Sorbonne Université, Stéphanie Bonneau, vice-présidente au sein de Sorbonne Université sur la formation et l’expérience étudiante, estime qu'environ 10 % à 12 % des étudiants présentent des signes de décrochage, selon les filières. Des jeunes qui cessent d'assister aux travaux dirigés ou ne se présentent plus à certains examens. Pour beaucoup, explique-t-elle, la difficulté tient moins à leur niveau scolaire qu'à une orientation qui ne leur convient pas.</p><p></p>Changer de voie sans perdre une année<p>Face à ces situations, les universités cherchent à intervenir plus tôt. À Rennes, les étudiants peuvent être accompagnés dès septembre, parfois seulement deux ou trois semaines après la rentrée.</p><p>« On les rassure en leur disant qu'ils ne sont pas tout seuls à changer de voie », explique Valérie Guillaume. Des places restées vacantes dans certaines formations permettent parfois une réorientation rapide. D'autres changements sont possibles entre les deux semestres, à partir de janvier.</p><p>L'année dernière, l'université de Rennes a ainsi accompagné 60 étudiants dans le cadre de ce dispositif de réorientation semestrielle. Plus de la moitié ont obtenu leur premier choix.</p><p>L'établissement expérimente également un semestre de césure accompagné, ouvert à 25 étudiants. Ateliers collectifs, entretiens individuels, stages, découverte de métiers ou de nouveaux enseignements : l'objectif est de permettre aux jeunes de construire un projet sans rester enfermés dans une formation qu'ils souhaitent quitter.</p><p>À Sorbonne Université, des passerelles internes et des partenariats avec le Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) permettent également de proposer des formations plus professionnalisantes, parfois en apprentissage.</p><p>Ces dispositifs restent toutefois limités en nombre de places. Beaucoup d'étudiants doivent attendre la campagne suivante de Parcoursup pour présenter une nouvelle candidature.</p><p></p>Des possibilités de rebond inégalement réparties<p>Car changer de voie suppose aussi de savoir comment s'y prendre. Et tous les étudiants ne sont pas égaux devant cette démarche.</p><p>Dans son étude, Dorian Vancoppenolle montre qu'en 2023, 73 % des candidats ayant accepté une nouvelle proposition d'admission après une première année étaient titulaires d'un baccalauréat général. Les enfants de cadres représentaient 32 % des étudiants en réorientation, contre 11 % pour les enfants d'ouvriers.</p><p>Ces écarts interrogent la capacité de chacun à mobiliser les ressources nécessaires pour changer de formation : connaissance des procédures, aide familiale, anticipation des calendriers, accès à l'information et confiance dans sa capacité à réussir ailleurs.</p><p>La réorientation peut ainsi constituer une seconde chance, mais elle risque aussi de renforcer les inégalités entre ceux qui savent utiliser les possibilités offertes par l'enseignement supérieur et ceux qui les découvrent trop tard.</p><p>À Rennes, Candice mesure aujourd'hui l'importance de l'accompagnement dont elle a bénéficié. « Je ne connaissais pas forcément les démarches qu'il fallait faire », reconnaît-elle. Sans l'aide du service d'orientation, elle aurait probablement eu davantage de difficultés à organiser cette nouvelle étape.</p><p>Son année ne se déroulera pas comme elle l'avait imaginé. Mais elle n'a plus le sentiment d'être dans une impasse. Son service civique doit commencer dans un tiers-lieu solidaire, et son projet d'intégrer une école d'infirmières reste intact.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il y a 50 ans, les archéologues mettaient au jour une mosaïque exceptionnelle à Migennes]]></title>
			<description><![CDATA[En 1976, les archéologues exhumaient une mosaïque exceptionnelle à Migennes. Du fait de sa taille gigantesque, elle n’a jamais pu être exposée en entier.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/migennes-89400/actualites/il-y-a-50-ans-les-archeologues-mettaient-au-jour-une-mosaique-exceptionnelle-a-migennes_15068081/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 09:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle est aujourd’hui exposée à l’office de tourisme, mais c’est une pièce archéologique qui aurait toute sa place dans un musée. La mosaïque de Migennes a été mise au jour il y a tout juste 50 ans. Une découverte fortuite réalisée par un agriculteur, le long de la route de Brienon, lors des labours d’automne.</p><p>En octobre 1976, derrière sa charrue, à quelques dizaines de centimètres sous terre, apparaît un pavement de mosaïque. L’année précédente, les géomètres avaient déjà signalé à proximité la présence de restes antiques lors des travaux d’extension de la zone industrielle du Montois.</p><p>Les fouilles archéologiques ont été confiées à Jean-Louis Tainturier, alors professeur à Joigny. Il faudra attendre deux années avant que la mosaïque polychrome soit totalement mise au jour. « Elle se trouvait dans une salle au sein d’une immense et luxueuse villa gallo-romaine. Sa particularité, c’est sa taille. Elle mesure pas moins de 210 m2 au sol. C’est tout simplement une des plus grandes mosaïques de la Gaule du nord », explique Virginie Chaumartin, la responsable de l’office de tourisme. D’après les experts, cette œuvre date vraisemblablement du Ve siècle après J.-C. « Elle est donc contemporaine de Saint-Germain d’Auxerre et du début du règne de Clovis ! »</p><p>Pour des raisons évidentes de place, seule une petite partie est exposée à l’office. « Le fragment est minuscule par rapport à l’ensemble du pavement qui est vraiment gigantesque : 21 mètres de long par 10 mètres de large. Par comparaison, pour bien se rendre compte, la salle d’exposition qui est située juste à côté mesure 3,50 mètres par 15 mètres. »</p><p>Le reste de la mosaïque est encore aujourd’hui conservé dans un bâtiment municipal, inaccessible au grand public. « On garde l’espoir de pouvoir un jour tout montrer, confie Virginie Chaumartin. Mais, il faudrait des sommes astronomiques pour pouvoir restaurer l’ensemble. Et il serait nécessaire d’avoir un espace conséquent pour l’exposer. Un tel lieu n’existe pas. »</p>Uniquement des formes géométriques<p>La responsable de l’office a déjà eu l’occasion de se rendre dans le lieu de stockage pour profiter au plus près de cette œuvre d’art. « C’est une chance. La mosaïque est conservée en plusieurs morceaux qui sont soigneusement empilés. C’est vraiment impressionnant. » Selon elle, au-delà de la taille, la particularité de cette réalisation, ce sont les motifs représentés. « À l’époque, on a plutôt l’habitude d’être sur des décors figuratifs. Ce n’est pas le cas à Migennes. On retrouve des formes géométriques. Aucun motif n’est similaire. Ces éléments prouvent qu’il y a vraiment eu un travail exceptionnel réalisé à l’époque. Tout cela fait d’elle une mosaïque d’exception. »</p><p>Très régulièrement, des visiteurs viennent spécialement à l’office de tourisme pour découvrir ce patrimoine. « On a souvent des touristes qui passent pour voir à quoi elle ressemble. C’est le cas tous les étés et même en arrière-saison ! »</p>]]></content:encoded>
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			<category>MIGENNES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cléa, 17 ans, meurt après un choc en plein match de rugby : “Elle s’est envolée sans colère”, le témoignage poignant de son père]]></title>
			<description><![CDATA[Cléa, 17 ans, est morte, mercredi 21 octobre 2026, trois jours après un choc à la tête lors d’un match de rugby. Son père se confie au Parisien et refuse de chercher des coupables.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/clea-17-ans-meurt-apres-un-choc-en-plein-match-de-rugby-elle-sest-envolee-sans-colere-le-temoignage-poignant-de-son-pere_15068441/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 09:14:44 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Il n’est nullement question d’aller chercher des coupables.” Après la mort de sa fille Cléa, 17 ans, victime d’un violent choc à la tête lors d’un match de rugby samedi à Marmande (Lot-et-Garonne), Johann Ménier a livré un témoignage bouleversant au Parisien .</p><p>L’adolescente, licenciée à l’Union du Bassin Marmandais, avait été ranimée sur le terrain avant d'être transférée à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, où elle est décédée mercredi soir. Les circonstances exactes du drame restent encore à éclaircir.</p>“Cela reste un accident”<p>Son père assure toutefois avoir acquis une conviction après avoir échangé avec les joueuses présentes. “C’est un accident. Qui, certes, n’aurait jamais dû se produire dans le cadre de la pratique d’un sport. Mais cela reste un accident”, explique-t-il. “Nous n’avons aucune colère à l’encontre de qui que ce soit. Je suis sûr aussi que Cléa s’est envolée vers les étoiles sans colère.”</p><p>Johann Ménier décrit une jeune fille passionnée par le rugby mais aussi par la danse, qu’elle pratiquait à haut niveau, tout en suivant un cursus de droit. Il évoque une adolescente “intelligente”, “brillante”, dotée d’une “grande capacité de travail” et d’une “vraie gentillesse”.</p>“Elle rayonnera par ce don d’organes”<p>Le père de Cléa a également révélé que sa fille avait choisi de faire don de ses organes. Des prélèvements ont été réalisés quelques heures après son décès. “Elle a ainsi pu sauver plusieurs enfants”, confie-t-il. “Elle aurait dû partir danser sur des scènes internationales dans quelques mois. Elle ne rayonnera jamais de cette manière. Mais elle rayonnera par ce don d’organes.”</p><p>De son côté, la Fédération française de rugby a annoncé vouloir “comprendre les circonstances de cet accident” et a mis en place une cellule d’accompagnement psychologique.</p>Un hommage rendu ce week-end<p>Un hommage national sera rendu ce week-end à Cléa, 17 ans, décédée après un accident de jeu à Marmande. Une minute d’applaudissements sera observée avant toutes les rencontres amateurs, de Top 14 et de Pro D2, annonce la FFR.</p><p>Les joueuses du XV de France porteront également un brassard noir face à la Nouvelle-Zélande. Son père a assuré au Parisien ne chercher “aucun coupable” et considérer le drame comme “un accident”.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Fête des vins de Chablis : des dégustations, un défilé, du yoga et des DJs]]></title>
			<description><![CDATA[La 78e édition de la Fête des vins de Chablis a lieu samedi 24 et dimanche 25 octobre 2026. Entre les incontournables dégustations et défilé des Piliers Chablisiens, plusieurs nouveautés s’ajoutent au programme cette année.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chablis-89800/actualites/fete-des-vins-de-chablis-des-degustations-un-defile-du-yoga-et-des-djs_15068071/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Rendez-vous incontournable du vignoble à l’automne, la Fête des vins de Chablis revient pour une 78e édition les 24 et 25 octobre 2026. Organisé par l’Office du Chablis, en partenariat avec le Comité des vins de Bourgogne, l'événement réunira une quarantaine de vignerons et des milliers de visiteurs.</p>Dégustations, intronisations<p>Parmi les immanquables, la dégustation des vins de Chablis et du Grand Auxerrois. Plusieurs stands seront accessibles aux visiteurs samedi et dimanche. Les visiteurs pourront également découvrir un autre terroir : celui de l’appellation Pic-Saint-Loup, invitée par l’organisation cette année.</p><p>Samedi soir, à partir de 18 heures, un concert avec foodtruck et buvette aura lieu place Lafayette avec les DJs de Radio Moutarde. La journée de dimanche sera marquée par le traditionnel défilé de la confrérie des Piliers chablisiens jusqu’au Château Long-Depaquit, où les allocutions officielles et intronisations auront lieu à 11 heures. Elles se feront en présence du président de cette édition, Antoine Duléry, de la marraine et du parrain du millésime 2026, Laurie Peret et Bruno Solo.</p><p>La fête des vins de Chablis, c’est aussi l’occasion de profiter d’une série d’animations. Une exposition de matériels viticoles, une autre sur les fêtes vineuses, des animations pour les enfants, une balade en petit train touristique ou encore une marche guidée avec l’association les Sentiers chablisiens, dimanche matin. Le groupement des Produits gourmands de Bourgogne Franche-Comté tiendra également un stand pour affiner ses connaissances en produits du terroir. Parmi les nouveautés cette année, un atelier gravure pour personnaliser son verre de dégustation, et des séances de yoga. Détox’ avant dégust’, session post-marathon, Initiation au yoga et Yogi Kids seront proposés par Yogociety.</p><p>Pratique. Boulevard du Dr Tacussel à Chablis. Samedi de 12 h 30 à 18 heures, dimanche de 10 h 30 à 18 heures. Entrée gratuite – 7 € le verre de dégustation. Restauration sur place assurée par le comité de Saint-Vincent de Maligny. Programme complet sur chablis.fr.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHABLIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Jean-Paul Huchon, figure socialiste et ancien proche de Michel Rocard, est mort]]></title>
			<description><![CDATA[Jean-Paul Huchon, ancien président socialiste de la région Île-de-France et ex-directeur de cabinet de Michel Rocard, est mort à 80 ans des suites d’un cancer, a-t-on appris ce vendredi 23 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/jean-paul-huchon-figure-socialiste-et-ancien-proche-de-michel-rocard-est-mort_15068436/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 08:58:45 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845304.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ancien président socialiste de la région Île-de-France Jean-Paul Huchon est mort dans la nuit de jeudi à vendredi à l‘âge de 80 ans des suites d’un cancer, a annoncé l’un de ses fils à l’AFP.</p><p>Jean-Paul Huchon a présidé le conseil régional d‘Île-de-France de 1998 à 2015 et avait été directeur de cabinet du Premier ministre Michel Rocard.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tempête Austen : la première dépression de l’automne poursuit sa route vers le nord, jusqu’à 288.600 foyers sans électricité]]></title>
			<description><![CDATA[La tempête Austen, qui a débuté dans l’ouest de la France, entraînant d’importantes coupures d‘électricité et des perturbations de transport, se dirige vers le Benelux vendredi après-midi, entraînant une levée de la vigilance orange dans plus de la moitié des départements concernés.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/ouessant-29242/faits-divers/en-direct-161-000-foyers-prives-d-electricite-trafic-ferroviaire-perturbe-la-tempete-austen-fait-deja-des-ravages_15068429/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 08:07:10 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845420.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’essentiel</p><p>23 départements sont placés en vigilance orange pour vents violents ce vendredi.</p><p>Plus de 288.000 foyers ont été privés d‘électricité en Bretagne, Pays de la Loire, Normandie et Hauts-de-France dans la matinée.</p><p>Les vents violents ont causé des dégâts matériels et des chutes d’arbres, perturbant le trafic routier, aérien et ferroviaire.</p><p>Le trafic ferroviaire est fortement perturbé, notamment en Bretagne, en Normandie et dans les Hauts-de-France.</p><p>Le direct</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>OUESSANT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mobilisation à Avallon : comment la lutte sociale s’organise au rond-point de Lidl]]></title>
			<description><![CDATA[Une cinquantaine de personnes se sont retrouvées, samedi 17 octobre 2026, sur le rond-point de Lidl, à Avallon et y retourneront demain. Derrière cette mobilisation locale, quatre témoignages racontent la volonté de reprendre collectivement la parole.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/actualites/mobilisation-a-avallon-comment-la-lutte-sociale-sorganise-au-rond-point-de-lidl_15067951/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5067951]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À Avallon, la contestation sociale se concentre sur le rond-point de Lidl, à l’entrée de la ville. Ici, la colère politique croise les difficultés du quotidien. Les fins de mois, le prix du carburant, l’accès aux soins, l’avenir des enfants. Samedi 17 octobre, une cinquantaine de personnes s’y sont retrouvées. Des pancartes ont été confectionnées, des discussions se sont engagées. À midi, une assemblée générale a voté la poursuite de l’occupation du rond-point. Derrière ce rassemblement, quatre voix donnent à entendre des parcours différents, mais les mêmes convictions.</p><p>Frédérique, 61 ans, vit avec l’allocation aux adultes handicapés, qui s’élève à environ 1.000 € par mois. Son logement social, classé F au diagnostic énergétique, est cher à chauffer. « Ça me coûte 150 € par mois », explique-t-elle. Une dépense lourde à absorber avec un revenu aussi contraint. Au-delà de son cas personnel, elle évoque les personnes handicapées qui doivent parcourir des kilomètres pour consulter un spécialiste, les petits salaires, les difficultés d’accès aux soins et les conséquences de la hausse des prix sur l’alimentation. « Comment voulez-vous manger correctement si vous n’avez pas assez d’argent ? » Pour elle, ces difficultés sont liées à une évolution plus générale de la société. « Tout a été abîmé pendant des années », résume-t-elle, avant de dénoncer un système où « il y en a qui s’enrichissent et puis d’autres qui s’appauvrissent ».</p>« On n’arrive plus à vivre »<p>Son témoignage fait écho à celui d’Anne, 59 ans, qui voit dans la mobilisation une réaction à un sentiment d’abandon largement partagé. « De toute façon, là, tout le monde en a ras le bol de la situation dans laquelle on est. »</p><p>Pour Anne, le rond-point de Lidl est loin d’être un simple emplacement choisi pour manifester. Lors de la mobilisation contre la réforme des retraites en 2023, elle et d’autres participants l’avaient occupé durablement. Ils y avaient organisé un potager partagé, des rencontres avec des associations et des syndicats, des barbecues, des concerts et des formations à la désobéissance civile non violente. « Ce rond-point, il symbolise vraiment le lien social entre des gens qui ne se connaissent pas et qui ont le même amour de leur région. »</p><p>Cette expérience est au cœur de son engagement. Installée dans l’Avallonnais depuis la fin des années 1990, elle décrit un territoire d’attachement, à la croisée du Morvan et de plusieurs départements. Un environnement rural qu’elle juge encore préservé.</p><p>Le rond-point représente aussi, selon elle, une réalité économique commune. « La vie chère, c’est une des choses primordiales qui nous rassemble, on n’arrive plus à vivre. » Son propos dépasse les revendications matérielles. Elle évoque la fraternité, la sororité et le souhait de construire des liens entre les habitants.</p>À la campagne, le prix  du carburant limite la liberté<p>Cette question de la vie quotidienne rejoint les préoccupations de Gaëlle, 44 ans, qui partage son temps entre Avallon et Paris pour son travail. Elle est mère d’une petite fille de cinq ans. Son inquiétude porte d’abord sur la société dans laquelle sa fille va grandir, mais aussi sur les contraintes très concrètes de la vie rurale. « Aujourd’hui, le prix de l’essence pèse sur mon quotidien. Je réfléchis avant de prendre ma voiture et je limite certains déplacements parce qu’ils me coûtent trop cher. »</p><p>Son constat résume une difficulté commune à de nombreux habitants des territoires ruraux. Lorsque la voiture est indispensable pour travailler et accéder aux services, le coût du carburant devient un enjeu de mobilité, mais aussi de pouvoir d’achat et de liberté.</p>À la campagne, le prix du carburant limite la liberté<p>Gaëlle attend du gouvernement qu’il utilise les leviers dont il dispose pour baisser les prix à la pompe. Elle souhaite également une société « plus juste, plus solidaire et moins individualiste », qui protège l’environnement et répartisse mieux les richesses. Sur le rond-point, une scène l’a marquée. « Des enfants dessinaient leurs pancartes, écrivaient “Liberté, égalité, fraternité” et en apprenaient le sens. En tant que maman, ça m’a particulièrement touchée. » Elle y voit une forme de transmission citoyenne. « C’est important pour moi de montrer qu’en milieu rural aussi, nous pouvons nous mobiliser et nous faire entendre. »</p><p>Né à Avallon, Gabin, 25 ans, vit aujourd’hui à Lyon mais revient dans sa ville natale dès qu’il le peut pour exprimer sa solidarité avec les Avallonnais mobilisés. Son témoignage donne à la contestation une portée plus politique et nationale. Il déplore un traitement médiatique qui, selon lui, s’attarde sur « la vitrine brisée ou la poubelle brûlée » sans interroger suffisamment les raisons de la colère. « Ce que nous vivons aujourd’hui sur le terrain, c’est l’expression vivante d’une convergence des luttes indispensable », dit-il.</p><p>Précarité, discriminations, racisme, sexisme, droits des personnes LGBT +, environnement : Gabin relie ces combats dans une critique globale. « Traiter uniquement de la casse en feignant d’oublier la violence institutionnelle qui la fait naître relève d’une profonde hypocrisie », estime-t-il.</p><p>Son témoignage va bien au-delà de la situation avallonnaise. « La révolution, c’est bien sûr de la colère, mais c’est aussi et surtout de la joie dans l’insurrection, ici à Avallon et partout ailleurs », explique-t-il.</p><p>Le rond-point de Lidl est ainsi devenu bien davantage qu’un lieu de passage. Il est devenu un espace où se rencontrent des expériences individuelles, des difficultés propres au monde rural et des interrogations qui traversent le pays.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Colère sociale : 70.000 policiers et gendarmes mobilisés samedi, “l’acte II” sous étroite surveillance]]></title>
			<description><![CDATA[Après plus d’un mois de crise, Emmanuel Macron est monté en première ligne vendredi dans la contestation des lycéens en recevant pour la première fois leurs représentants, avant de rendre visite aux forces de l’ordre, à la veille d’une nouvelle journée de mobilisations strictement encadrées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/actualites/en-direct-mobilisation-du-24-octobre-sebastien-lecornu-attendu-a-limoges-macron-preside-un-conseil-de-defense_15068426/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 07:35:41 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’essentiel</p><p>Auprès de la vingtaine de représentants des organisations lycéennes reçues pendant 2h30 à l’Élysée, le chef de l’État a notamment “souligné le besoin d’une refonte en profondeur de Parcoursup”, selon son entourage.</p><p>Quelque 70.000 policiers et gendarmes seront mobilisés samedi, après une semaine de couvre-feux et interdictions de manifester.</p><p>Les restrictions à répétition sont jugées liberticides dans l’opposition, au point que La France insoumise a dénoncé une “fuite en avant autoritaire”.</p><p>Le direct</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Véron : le comité des fêtes relancé avec succès et prépare Halloween et le marché de Noël]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/veron-89510/loisirs/veron-le-comite-des-fetes-relance-avec-succes-et-prepare-halloween-et-le-marche-de-noel_15068417/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 07:26:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068417]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Coup d’essai, coup de maître pour le comité des fêtes de Véron, relancé par un collectif de bénévoles souhaitant animer la commune. Pour son premier rendez-vous initié par Steve Campagne, le maire, le comité, fort d’une bonne trentaine de sympathisants, a animé une Color rush, une course rythmée par des jets de poudres colorées, dont les bénéfices (900 €) ont été reversés à la lutte contre le cancer du sein. La manifestation a attiré deux cent cinquante participants.</p>	<p>Ce dont se félicite Christopher Papin, propulsé à la tête de cette association, après s’être fait connaître grâce à la qualité de ses décorations de Noël dans l’avenue de la Gare où il réside. Ce natif d’Amiens (Somme) est chargé de la relation clients dans une agence de voyages. Il est par ailleurs passionné par l’univers des décors. Il est entouré d’un bureau restreint : Joachim Da Silva en est le vice-président, Christophe Greco un représentant efficace, Frédérique Vieira et Laurence Ferrandier, deux membres très actives.</p>	Halloween à la salle des fêtes	<p>Le samedi 31 octobre, à partir de 14 heures, les Véronais sont conviés à fêter Halloween dans une salle des fêtes métamorphosée et son ambiance délicieusement frissonnante. Un gros lot sera offert au gagnant du plus beau déguisement (inscription sur le site Internet). Un goûter sera offert de 16 à 17 heures. De 17 à 18 heures, petits et grands pourront visionnés quelques courts métrages frissonnants. À 18 heures, une chasse aux bonbons égayera un cortège de facétieux farceurs.</p>	<p>		Les 27 et 28 novembre, le comité des fêtes proposera un marché de Noël sur le parking en face de la mairie ainsi que dans la salle des fêtes. L’inauguration des illuminations aura lieu le vendredi soir ainsi qu’un petit marché qui se prolongera le samedi où des artisans d’art proposeront de bonnes idées de cadeaux.					 			l			</p>	<p>		Contact.		Internet :		www.veronenfetes.fr		.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>VERON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Compétition de tir à Brienon-sur-Armançon : 22 équipes s'affrontent au gymnase Ra]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brienon-sur-armancon-89210/actualites/competition-de-tir-a-brienon-sur-armancon-22-equipes-s-affrontent-au-gymnase-ra_15068419/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 07:12:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845284.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La section tir sportif de la Sentinelle de Brienon-sur-Armançon organisait, dimanche, la seconde édition de ses Huit heures de tir au gymnase Ra. 22 équipes étaient présentes, venues de Seine-et-Marne, de la Nièvre, de Saône-et-Loire et de l’Yonne, équitablement réparties au tir au pistolet et à celui à la carabine.</p>	<p>Au terme de ce marathon nécessitant concentration et précision, le duo formé par Alyssa et Vincent Rzegozan, de Cosne-sur-Loire (Nièvre), au pistolet, et celui formé de Matthias Rubacha et Thomas Billotte, de Brienon-sur-Armançon, se sont imposés. Dans l’épreuve de tir à la carabine en individuel, Kahlen Bouda, de Moret-sur-Loing (Seine-et-Marne), et Benjamin Deleage, de Créteil (Val-de-Marne), ont remporté leur finale respective, ce dernier avec l’impressionnant score de 629 points.</p>	<p>		Les participantes féminines ont reçu un bouquet de fleurs dans le cadre de l’opération Octobre rose. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIENON-SUR-ARMANCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Avec Austen, la France vit sa “première tempête automnale” de l’année : 23 départements en vigilance orange vent ce vendredi]]></title>
			<description><![CDATA[La tempête Austen va toucher une large partie du nord et de l’ouest de la France ce vendredi 23 octobre 2026. Vingt-trois départements seront en vigilance orange pour vents violents.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/avec-austen-la-france-vit-sa-premiere-tempete-automnale-de-lannee-23-departements-en-vigilance-orange-vent-ce-vendredi_15068425/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 07:02:22 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Huit nouveaux départements vont passer en vigilance orange vent au cours de la matinée, portant le nombre total de départements concernés à 23, a indiqué ce vendredi Météo-France, en raison de la dépression Austen qui va se déplacer vers le nord-est au cours de la journée.</p><p>Les départements d‘Île-de-France, l’Oise et l’Aisne basculeront “en milieu de journée” en vigilance orange, indique le prévisionniste dans son dernier bulletin diffusé à 06H22.</p><p>Le reste des Hauts-de-France, la Normandie, la Bretagne et la Loire-Atlantique sont également en vigilance orange.</p><p>Enedis indique que 161.000 foyers, principalement en Bretagne, se trouvaient sans électricité ce vendredi à 7 heures. Dans le détail, 128.000 foyers sont concernés en Bretagne, 19.000 en Pays de la Loire, et 14.000 en Normandie, précise Enedis, ajoutant que “plus de 2.000 salariés” sont prêts à intervenir, “dès que les conditions le permettront”.</p><p>Au cours de la nuit, des rafales de 120 à 140 km/h ont été relevées en Bretagne et dans l’ouest de la Manche.</p><p>Le département de la Manche sera particulièrement exposé à la tempête “avec des rafales jusqu‘à 120 km/h dans l’intérieur des terres (et 130 à 140 km/h à la côte) et des vents ne commençant vraiment à faiblir qu’en fin d’après-midi”, relève Météo-France.</p><p>Sa préfecture, qui a appelé à la prudence, a pris un arrêté “restreignant les déplacements aux abords du littoral, avec notamment une restriction de l’accès aux plages”, a-t-elle annoncé dans un communiqué.</p>Une trajectoire incertaine<p>La trajectoire de la tempête reste incertaine et certains départements proches de ceux déjà classés en vigilance orange pourraient voir leur niveau d’alerte relevé.</p><p>Météo-France surveille particulièrement le Pas-de-Calais, actuellement en orange, car le département est déjà “fragilisé par les pluies de jours précédents”.</p><p>La “première tempête automnale” de l’année arrive à un moment où la végétation est “parfois fragilisée par l’intense sécheresse de l‘été”, est-il relevé.</p><p>En raison de cet épisode tempétueux, la circulation ferroviaire est interrompue sur les lignes normandes, partiellement sur les lignes bretonnes et nordistes et des perturbations sont à prévoir samedi, a annoncé la SNCF.</p><p>Et à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), le village de la Route du Rhum, qui doit accueillir plus d’un million de personnes d’ici le départ de la transatlantique en solitaire le 1er novembre, est fermé vendredi matin.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À la veille du salon du champignon d’Auxerre, les mycologues font grise mine après une année de sécheresse et de fortes chaleurs]]></title>
			<description><![CDATA[Avec la sécheresse persistante et les fortes chaleurs de ces derniers mois, les champignons se font rares cet automne. À l’avant-veille du salon d’Auxerre organisé les 24 et 25 octobre 2026, nous avons suivi des membres de la Société mycologique auxerroise de sortie dans la forêt d’Aillant-sur-Tholon.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/a-la-veille-du-salon-du-champignon-dauxerre-les-mycologues-font-grise-mine-apres-une-annee-de-secheresse-et-de-fortes-chaleurs_15068091/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« J’habite Charbuy et je viens souvent ici. On peut trouver des cèpes, des girolles, des trompettes, des amanites, des russules… Un peu de tout, enfin quand ça veut bien ! », glisse Jacky Leguillon, vice-président de la société mycologique auxerroise qui tient son salon du champignon ce week-end (lire ci-dessous).</p><p>Sauf que cette année, ça ne veut pas… La faute à la sécheresse et aux fortes chaleurs des derniers mois. Pas de précipitations, pas de champignons. Ou si peu. Contrairement à celle du Tonnerrois et de l’Avallonnais qui a annulé le sien le week-end dernier, la société d’Auxerre a malgré tout tenu à maintenir son rendez-vous. « C’est le 50e anniversaire de notre société et de notre salon cette année, alors… Et puis même si on aura moins d’espèces à présenter aux gens, ça nous permettra justement de les sensibiliser aux conséquences du réchauffement climatique », souligne Jean-Pierre Wilzius, secrétaire adjoint de la SMA.</p><p>Tandis que leur président Claude Chardinoux et un autre collègue sont partis dans le Morvan, le binôme s’est offert une sortie dans la forêt communale d’Aillant-sur-Tholon jeudi matin. Avant d’enchaîner dans les bois de Branches l’après-midi. Dans l’espoir d’étoffer le maigre butin collecté fin septembre à Saint-Léger-sous-Beuvray (Saône-et-Loire), la seule escapade de la société mycologique depuis un bail. « À cause des conditions climatiques, on a annulé toutes nos sorties depuis le printemps ».</p>« C’est affolant ! »<p>Malgré le retour de températures plus fraîches et les quelques averses de ces derniers jours, la récolte s’avère bien modeste dans les bois d’Aillant où le sol demeure sec et plusieurs trous d’eau, nombreux dans le secteur, désespérément vides. « Là par exemple, on trouve normalement des bolets », indique devant l’un d’eux Jacky Leguillon, qui dresse ce constat sans appel : « C’est affolant ! Depuis que je suis à la société mycologique, c’est la première fois que je vois ça. On ne trouve rien ou presque. » Aucune espèce comestible en tout cas.</p><p>Au fil de leur balade quand même, le duo dénichera quelques variétés. Souvent de toute petite taille et « pas faciles à identifier ». Mieux vaut donc les cueillir avec précaution, en veillant à « ne pas couper le pied pour pouvoir les déterminer », souligne Jean-Pierre Wilzius, tout en jouant habilement du canif avant de le glisser dans une boîte plastique. Plus loin, à l’écart du sentier, d’autres découvertes viendront récompenser la persévérance des mycologues. Notamment sur les branches mortes ou souches de feuillus. « Ce sont des champignons saprophytes, qui vont détruire ces bois morts. » Et ainsi fertiliser les sols.</p>« Pas d’arbres sans champignons »<p>Un rôle aussi important que celui joué par les champignons parasites qui « repèrent et tuent des arbres en souffrance », décrit Jacky Leguillon. Ou que celui de l’autre grande famille de ces organismes à part, les champignons mycorhiziens, qui vivent « en symbiose avec les arbres, leur apportent notamment de l’eau, de l’azote, et reçoivent en échange du carbone ».</p><p>Pédagogue, le vice-président de la société mycologique auxerroise – qui organise à l’occasion des sorties et des ateliers avec des écoles – aime à rappeler que « sans champignons, il n’y a pas d’arbres, et tous ont leur utilité ». D’où l’importance de les protéger « en évitant surtout de les écraser ». Et en prenant soin aussi de « les secouer légèrement quand on les cueille, pour libérer les spores et aider à leur reproduction », ajoute Jean-Pierre Wilzius.</p><p>De retour à la voiture, l’intéressé se montre philosophe : « La cueillette n’a pas été très abondante, mais c’est normal. Les pluies qu’on a eues sont toutes récentes et le temps que l’eau s’infiltre… Mais ça va au moins permettre de présenter un peu plus de choses au salon ».</p><p>D’autant que la sortie de l’après-midi à Branches aura été plus fructueuse, avec une vingtaine d’espèces collectées.</p><p>La Société mycologique auxerroise organise la 50e édition de son salon du champignon et de la forêt, samedi 24 et dimanche 25 octobre, en partenariat avec la Ville et le Muséum qui l’accueillera dans son parc, sous chapiteau (ou en intérieur en cas d’intempéries).</p><p>Les bénévoles de la société seront là pour présenter les fruits de leurs récoltes mais aussi vous apporter leurs connaissances et leurs conseils, notamment pour vous apprendre à reconnaître les espèces comestibles. Les visiteurs peuvent venir avec leur cueillette pour faire identifier leurs champignons.</p><p>L’an dernier, le salon du champignon d’Auxerre, auquel participe aussi le Centre régional de la propriété forestière, avait attiré près de 450 visiteurs. Ouverture de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures samedi, de 10 à 12 heures et de 14 à 17 heures dimanche. Entrée libre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Je suis en rupture de stock” : à Limoges, les commerçants se ruent chez les armuriers et barricadent leurs vitrines]]></title>
			<description><![CDATA[À l’approche de “l’Acte II” des mobilisations contre la vie chère, les commerçants du centre-ville prennent leurs précautions. Vitrines protégées, fermetures anticipées et achats de matériel de défense… la crainte de nouveaux débordements s’installe.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/economie/je-suis-en-rupture-de-stock-a-limoges-les-commercants-se-ruent-chez-les-armuriers-et-barricadent-leurs-vitrines_15068134/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:58:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Jeudi matin, à Limoges. Une commerçante de prêt-à-porter franchit la porte de l’Arquebuserie Saint Domnolet. Elle achète des bombes lacrymogènes pour se préparer à une éventuelle intrusion de “pilleurs” dans sa boutique.</p><p>Depuis le début de semaine, les clients se succèdent. Parmi eux, beaucoup de retraités, “apeurés pour leur personne et pour leurs biens”. Et beaucoup de commerçants de tous horizons, prêts à tout pour protéger leurs boutiques : prêt-à-porter, téléphonie, serrurerie, compléments alimentaires, bien-être…</p><p>“En trois jours, j’ai fait entre 60 % et 70 % d’augmentation de ventes”, relate l’armurier, déjà en rupture de stock sur les armes non létales (pistolets propulsant des billes en caoutchouc).</p><p>“J’avais anticipé en commandant davantage de stock la semaine dernière mais j’ai quasiment tout vendu. Jamais je n’aurais imaginé ça.” Des achats guidés par “la trouille”. “J’ai même des demandes pour des matraques”, ce qu’il déconseille tout de même aux intéressés.</p><p>Il suffit de se balader dans les rues commerçantes de Limoges pour sentir un étrange malaise et entendre résonner le bruit des perceuses. Des artisans installent des panneaux d’OSB sur les vitrines de magasins pour les protéger d’éventuels débordements. “C’est la première fois que l’on doit faire ça à Limoges”, indique l’un d’eux.</p><p>Trois autres interventions l’attendent encore dans la journée. Dans les échanges avec les commerçants, on perçoit de la peur, de la colère, de la tristesse... Et un certain sentiment de déroute.</p><p>Rue Jean Jaurès, le magasin de jeux vidéo Game Cash est déjà entièrement dissimulé derrière des panneaux de bois. Son responsable ne souhaite pas commenter la situation. Rue du Clocher, la boutique Lacoste est toujours fermée après les pillages du samedi 17 octobre.</p><p>Dans une petite boutique indépendante de la rue du Consulat, la responsable tente de continuer à travailler malgré la peur. “Je suis toute seule à tenir la boutique. Qu’est-ce que je peux faire si samedi prochain, des mecs décident de rentrer et de piller ?” Elle compte rester ouverte mais se tient prête à partir si la situation dégénère. “Je ne me mettrai pas en danger.”</p><p>La commerçante regrette notamment le manque d’accompagnement des pouvoirs publics. “On aimerait être plus encadrés par la mairie. La semaine dernière, on s’est sentis abandonnés. On n’a aucune info sur ce qui nous attend samedi. On a l’impression d’être livrés à nous-mêmes.”</p>Fermetures anticipées et pertes de chiffre d’affaires<p>Place des Bancs, une commerçante fait installer des panneaux OSB en prévention. Elle sera fermée samedi après-midi. “Cela nous coûte cher, en plus du stress et du manque à gagner lié à la fermeture.”</p><p>Même décision du côté de la boutique SFR, rue du Clocher, où a eu lieu l’essentiel des pillages du samedi 17 octobre. L’enseigne prévoit de baisser le rideau samedi après-midi, après avoir retiré ses stocks. “Il n’y aura rien à voler”, résume une salariée. Juste à côté, la boutique Orange pillée la semaine passée sera fermée toute la journée du 24 octobre.</p><p>De son côté, la direction de Decathlon France a déclaré le retrait des cagoules de ses rayons.</p><p>Au milieu de ce capharnaüm et des vitrines barricadées, les commerçants du quartier tentent de faire front. “La situation crée beaucoup de solidarité entre nous”, raconte la commerçante de la rue du Consulat.  </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saligny : le centre de loisirs se transforme en laboratoire pour les vacances d'automne]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saligny-89100/loisirs/saligny-le-centre-de-loisirs-se-transforme-en-laboratoire-pour-les-vacances-d-automne_15068416/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:57:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour les vacances d’automne, le centre de loisirs de Saligny se transforme en véritable laboratoire d’expériences ! Avec pour fil conducteur, le thème « Rien ne se perd, tout se transforme », les enfants de 3 à 12 ans profiteront d’un programme mêlant créativité, sciences et découvertes.</p>	<p>		Au menu : fabrication de produits naturels, ateliers gourmands, éveil musical et sortie à Fun space. Entre expériences, transformations et défis collectifs, les enfants pourront manipuler, imaginer et s’émerveiller. « Notre envie, c’est de sortir des activités habituelles, de surprendre les enfants et de leur faire découvrir de nouvelles choses. L’équipe d’animation joue un rôle essentiel dans cette démarche », souligne le directeur, Kevin Christen. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SALIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Toucy : Bruno Mercier élu président de l'UST multisport, défis et changements à venir]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/toucy-89130/actualites/toucy-bruno-mercier-elu-president-de-l-ust-multisport-defis-et-changements-a-venir_15068424/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:54:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La section multisport de l’US Toucy a renouvelé une partie de son bureau, avec un changement de président à la clé. Bruno Mercier a été élu lors de l’assemblée générale du samedi 17 octobre.</p>	<p>« Nous n’avions pas pu faire l’assemblée générale comme d’habitude en juin à cause de la canicule, notait Alexandra Campos, la trésorière. Nous avons fini la saison dernière en déficit et nous sommes inquiets pour cette saison. Le nombre d’inscrits a chuté de 44 à 18 enfants le samedi matin et il reste des places au multibaby. L’arrêt de la subvention départementale pour les écoles multisport nous fait mal. »</p>	À partir de 2 ans	<p>L’équipe réfléchit à se distinguer des autres sections et clubs toucycois. La spécificité est que les enfants ne font pas le même sport toute l’année. Encadrés par les éducateurs professionnels de Sport tremplin Puisaye Forterre, ils essaient les sports collectifs, les sports de raquette, les sports d’opposition, le roller, l’escrime. « Les autres clubs ont tous ouvert des sections pour enfants et les parents se facilitent l’organisation en emmenant le petit là où le grand frère ou la grande sœur s’entraîne. »</p>	<p>		La section accueille les enfants à partir de 2 ans au multibaby, qui se déroule à l’école maternelle de Toucy. Et à partir de 6 ans pour le multisport, soit dans le grand gymnase de Toucy le samedi matin, soit dans la salle des fêtes de Diges, le mardi à 16 h 15.					 			l			</p>	<p>		Contact.		Mail :		ustoucymultisport@gmail.com		. Internet :		ustoucy-omnisport.fr		.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TOUCY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Avallon : l'agence de voyages minuscules explore les sentiments des habitants avec "Liens sensibles"]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/loisirs/avallon-l-agence-de-voyages-minuscules-explore-les-sentiments-des-habitants-avec-liens-sensibles_15068421/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:54:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845286.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’inauguration de l’agence de voyages minuscules a eu lieu dans l’ancienne école, face à la mairie d’Island, le mercredi 21 octobre. Cet événement s’est déroulé dans le cadre d’un projet qui comprend quatre animations organisées par l’association « Pourquoi pas ? ». Les animations sont toutes regroupées autour du thème des sentiments des habitants à propos de leur lieu d’habitation.</p>	<p>Pour cela, de mars à juin, la parole de 22 personnes, venant de dix communes différentes, a été recueillie par cinq collectrices bénévoles. Certaines ont même été formées à l’exercice par la Maison du patrimoine oral d’Anost.</p>	<p>« Qu’est-ce que vous aimez en habitant ici, qu’est-ce qui vous touche, qu’est-ce qui vous émeut ? » était la question posée pour démarrer ce projet intitulé « Liens sensibles ». Une fois collectée, la parole des habitants a été confiée à une compagnie d’artistes nommée TéATr’éPROUVèTe. Elle a été fondée en 1986 par Jean Bojko, poète et semeur d’utopies à Corbigny. Elle propose donc une agence qui va organiser des voyages minuscules, mais différents, durant trois jours consécutifs dans une même commune.</p>	Une fabrique d’effervescence rurale	<p>L’agence de voyages minuscules consiste en un atelier préparatoire encadré par deux comédiennes, une metteuse en scène et la danseuse Lucie Anceau. Puis le voyage commence, vu comme une balade qui va mettre en lumière de manière inhabituelle l’idée récoltée à propos du lieu de vie.</p>	<p>De jeunes voyageurs venant des trois collèges d’Avallon, accompagnés par le Service Enfance/Jeunesse de la communauté de communes Avallon Vézelay Morvan ont pu participer, valise à la main, et circuler ainsi entre réalité et imaginaire.</p>	<p>		« Pourquoi pas » n’en est pas à son coup d’essai. Depuis 2021, elle se revendique comme une fabrique d’effervescence rurale. L’idée est de créer du lien à travers une itinérance de villages, aller vers et faire ensemble. 					l			</p>	<p>Prochaines dates, vendredi 23 octobre à 14 heures et samedi 24 octobre à 15 heures. Plus de renseignements par mail à contact@pourquoipas.org.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Bris-le-Vineux : l'association cherche de nouveaux exposants pour ses expositions artistiques]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-bris-le-vineux-89530/loisirs/saint-bris-le-vineux-l-association-cherche-de-nouveaux-exposants-pour-ses-expositions-artistiques_15068414/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:51:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068414]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7845280.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’association Saint-Bris-Bailly Patrimoine a été créée en 2012, pour initialement œuvrer à la sauvegarde du parc champêtre de Saint-Bris-le-Vineux. Celui-ci était menacé par des travaux de construction du groupe scolaire. Ils seront finalement abandonnés, suite à l’élection d’une nouvelle équipe municipale.</p>	<p>Sur la base de ses cent trente adhérents, l’association s’est développée, structurée et de multiples initiatives ont été organisées, telle la Ronde des fontaines et leur restauration, l’aménagement du parc et la préservation du lavoir de Gouaix dans lequel sont organisées des expositions, depuis environ deux années.</p>	À la recherche de nouveaux exposants	<p>Ces dernières ont été axées principalement sur la peinture. Une quinzaine d’expositions se sont déroulées, du mois de juin jusqu’à octobre, auxquelles ont pris part quatre-vingts visiteurs, en moyenne, pour chacune des expositions. Une opportunité pour les artistes qui ont ainsi l’occasion de s’exprimer.</p>	<p>		Le calendrier de l’année 2027 est en cours de préparation, avec la recherche de nouveaux exposants. Les expositions sont ouvertes à tous, même aux artistes extérieurs à la commune. 		l	</p>	<p>		Contact.		Mail :		saintbris.patrimoine@gmail.com.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-BRIS-LE-VINEUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La météo, une Icaunaise condamnée pour avoir mordu un colonel de gendarmerie, les champignons se font rares… Les infos pratiques de ce vendredi 23 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce vendredi 23 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/la-meteo-une-icaunaise-condamnee-pour-avoir-mordu-un-colonel-de-gendarmerie-les-champignons-se-font-rares-les-infos-pratiques-de-ce-vendredi-23-octobre_15068085/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068085]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour</p><p>Le temps oscillera entre éclaircies et averses ce vendredi 23 octobre 2026 dans l’Yonne, avec des températures entre 9 et 15°.</p><p>Bonne fête aux Arnould !</p>L’article qu’il ne fallait pas manquer<p>Le tribunal judiciaire de Sens a condamné, jeudi 22 octobre, une Icaunaise à une amende de 5.000 € avec sursis pour avoir mordu le colonel Nicolas Nanni, alors commandant des gendarmes de l’Yonne, lors d’une manifestation à Joigny le 31 octobre 2025.</p>Un rendez-vous sur notre site<p>Avec la sécheresse persistante et les fortes chaleurs de ces derniers mois, les champignons se font rares cet automne. À l’avant-veille du salon d’Auxerre organisé les 24 et 25 octobre 2026, nous avons suivi des membres de la Société mycologique auxerroise de sortie dans la forêt d’Aillant-sur-Tholon. Un article à retrouver sur lyonne.fr.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vézinnes prépare la Saint-Vincent : défis logistiques et budget de 45.000 € pour une fête réussie]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/vezinnes-89700/actualites/vezinnes-prepare-la-saint-vincent-defis-logistiques-et-budget-de-45-000-pour-une-fete-reussie_15068423/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:26:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le comité de la Saint-Vincent a organisé une réunion publique, mardi soir, à la salle des fêtes de Vézinnes. Philippe Pacault, le maire, a dressé le bilan de ce qui est fait et de ce qui reste à faire pour que cette grande fête, qui se déroulera les 23 et 24 janvier, soit une réussite.</p>	<p>Et ce n’est pas de tout repos ! La configuration du village ne facilite pas la tâche, comme pour ce qui touche à la sécurité. Si le premier plan semblait au point et avait reçu l’aval de la gendarmerie, la préfecture demande des modifications concernant l’axe rouge réservé aux services de sécurité.</p>	<p>« Nous avons retravaillé le dossier tout l’après-midi de samedi dernier. Finalement la D43 qui vient de Junay constituera l’axe rouge et la D187 qui vient de Dannemoine sera réservée au stationnement du public qui devra passer par le passage sous la voie ferrée », a expliqué Philippe Pacault.</p>	<p>La décision de la préfecture sera connue en fin de semaine. « Nous avons bon espoir que cette solution soit acceptée. Sinon je ne vois pas ce que nous pouvons faire. »</p>			Un budget de 45.000 €,		« ce qui est énorme »		<p>Les finances constituent un autre point d’inquiétude pour l’élu. « Le budget est estimé à 45.000 €, ce qui est énorme pour une petite commune comme la nôtre. Il faut absolument que l’on gagne de l’argent. »</p>	<p>La vente de verres a rapporté à ce jour un peu plus de 3.600 € et une subvention de 2.000 € a été accordée par le conseil départemental. « Nous attendons d’autres subventions notamment de la Région et de la communauté de communes le Tonnerrois en Bourgogne (CCLTB). » Les organisateurs bataillent donc pour trouver des sponsors et obtenir les meilleurs prix possibles auprès des fournisseurs.</p>	<p>Malgré les difficultés à monter un tel projet, l’ambiance est au beau fixe et l’enthousiasme des habitants fait des miracles. Les décorations sont bien avancées et même déjà terminées pour certaines. « Le résultat est superbe », a estimé le maire.</p>	<p>		Le déroulement de la manifestation, qui va mobiliser une équipe d’environ quatre-vingts bénévoles, a été fixé. Le comité cherche encore des artisans d’art pour animer la fête tels que, par exemple, des tourneurs sur bois ou des vanniers. 		l	</p>	<p>		Contact.		Tél. : 06.18.17.92.52. Mail :		gwenaelle.pacault@gmail.com.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>VEZINNES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Joigny : spectacle "Notes d'auteur.e.s !" avec Giovanna Delorme-Decauché et Éric Simard à la bibliothèque]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/loisirs/joigny-spectacle-notes-d-auteur-e-s-avec-giovanna-delorme-decauche-et-eric-simard-a-la-bibliotheque_15068420/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:19:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Mardi après-midi, à la bibliothèque de la Madeleine, à Joigny, une trentaine d’enfants, installés sur des coussins de sol, ont exprimé sans réserve leur plaisir, parfois leur émotion, de se trouver dans une grande proximité avec la danseuse Giovanna Delorme-Decauché. « Mon corps et mes mouvements reflètent les mots » dit-elle. Les mots de l’écrivain Éric Simard.</p>	<p>		C’est dans le cadre de la deuxième édition de « Notes d’auteur.e.s ! Lectures dansées » que le duo a offert un spectacle intitulé		Enfant, écoute la terre		. « C’est un texte sur la terre qui s’adresse aux enfants. Elle leur parle de ses espoirs et de ses blessures, explique-t-il. J’ai voulu ce récit à la fois poétique et engagé. »	</p>	<p>		L’écrivain, qui est un auteur intégré à la médiathèque de Joigny par le Plan de conservation partagé des auteurs jeunesse, vient tout juste d’être récompensé. En effet, la semaine dernière, son ouvrage		la Mémoire des miroirs		a reçu le deuxième prix national des classes de seconde et de première. Il se définit comme « un explorateur de l’enfance » et explore ses thèmes « à la manière d’enquêtes à suspense ».	</p>	<p>		Le duo formé avec Giovanna semblait aller de soi, tant la danseuse a su incarner la voix de la Terre, le vent, la faune et la cruauté humaine, dans une chorégraphie travaillée tout en laissant une part à l’improvisation. La sélection musicale et la richesse des sonorités retenues ont tissé un lien subtil entre la dynamique de la parole et la poésie du mouvement. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Monéteau : la Fnaca envisage d'accueillir des sympathisants plus jeunes pour rajeunir ses effectifs]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/moneteau-89470/actualites/moneteau-la-fnaca-envisage-d-accueillir-des-sympathisants-plus-jeunes-pour-rajeunir-ses-effectifs_15068415/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:17:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le comité de Monéteau et ses environs de la Fnaca (Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie) a tenu son assemblée générale, la semaine dernière, au foyer communal. Il compte soixante-douze, dont la moyenne d’âge est de 88 ans.</p>	<p>Après la minute de silence en hommage aux six adhérents dans l’année, le président Marcel Bouchot a proposé une modification des statuts qui permettrait d’accueillir au sein de l’association des personnes plus jeunes, en qualité de sympathisants.</p>	<p>Il a constaté avec regret la diminution des effectifs tant au niveau national, départemental (1.914 membres en 2023-2024, 1.714 en 2024-2025, 1.556 en 2025-2026) que local. « L’usure de la vie. »</p>	<p>		Il a indiqué que le repas organisé pour le 45		e		anniversaire du comité a connu un grand succès. Pour 2027, une sortie est prévue au printemps, au cabaret le Diamant bleu, dans le Loiret.	</p>	<p>		Enfin, Daniel Hemet et Robert Chapuis ont été unanimement réélus.					 			l			</p>	<p>		Contact.		Tél. : 03.86.40.64.58. Mail :		marcel.bouchot@orange.fr.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONETEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Lézinnes, Florence Boucheron lance le projet "Vibration" pour une aventure artistique collective]]></title>
			<description><![CDATA[Passionnée par la musique depuis l’adolescence, l’habitante de Lézinnes a décidé de monter une comédie musicale. Elle vient de créer l’association Vibration à cet effet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/lezinnes-89160/loisirs/a-lezinnes-florence-boucheron-lance-le-projet-vibration-pour-une-aventure-artistique-collective_15068422/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:07:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«Depuis que je suis ado, je chante, je compose. J’ai appris la guitare pour m’accompagner, explique Florence Boucheron, qui vit à Lézinnes. Même si je chantais plus dans ma voiture qu’ailleurs, j’ai toujours eu cette passion en moi. » Après avoir mûri son idée durant l’été, elle a lancé en septembre le projet Vibration. Un projet artistique dans le Tonnerrois autour du chant, de la danse et de la création artistique. Elle fait un sondage sur les réseaux sociaux et une trentaine de personnes est intéressée.</p><p>Pour la première réunion, elles sont une douzaine autour de la table, prêtes à se lancer dans cette aventure. Elle crée en parallèle une association. « L’idée n’est pas forcément de savoir chanter ou danser : l’objectif est avant tout de prendre du plaisir, de progresser et de partager un projet collectif. Ce n’est ni une chorale traditionnelle, ni des cours de danse. Le but est de construire, ensemble, un spectacle avec des chansons, des chorégraphies, de la narration et une mise en scène.  »</p>Un déclic en studio<p>Il sera question de rêves que l’on remet parfois à plus tard et de la possibilité de commencer quelque chose sans être certain de la destination. Katherina une prof de danse rejoint le groupe. Le répertoire comprendra des reprises et des créations originales. « Mais rien n’est figé. C’est vraiment une aventure collective, c’est un projet que nous mènerons toutes ensemble. » Pour l’instant, en effet, aucun homme n’a osé venir à la première réunion.</p><p>Maintenant, l’association cherche une salle pour répéter et des partenaires ou des sponsors. Florence Boucheron lance ainsi un appel aux mairies du secteur.</p><p>Tout a commencé pour elle à la fin des années 2010. Elle décide alors de monter sur scène avec le groupe Destination vagabondage. « On faisait des reprises. Un super moment qui a duré trois ans. C’était une super expérience. » Le groupe multipliait les concerts dans le Tonnerrois et l’Avallonnais. « Malheureusement, à cause de la crise sanitaire, nous avons été obligés d’arrêter et nous n’avons jamais repris. »</p><p>Pendant les confinements à répétition, elle se met à chanter sur Smule, un réseau social musical qui permet aux utilisateurs d’enregistrer et de partager leurs performances vocales avec une communauté mondiale. « Je me suis bien amusée et ma famille a été patiente », sourit-elle. Au point qu’il y a quelques mois, ses proches lui offrent une session d’enregistrement dans un studio lyonnais. Un véritable déclic.</p><p></p><p>Flo, son nom de scène, enregistre une de ses compositions, Feelings , qui est aujourd’hui sur toutes les plateformes. Un titre qu’elle a écrit quand elle était jeune. « J’ai gardé beaucoup de mes textes. C’est l’une de mes compositions préférées. Ce single a été un premier rêve qui s’est réalisé. »</p><p>Elle décide alors de changer de métier pour se libérer du temps pour la chanson. « Une fois que j’ai fait le tour du sujet et que je commence à m’ennuyer, notamment dans ma vie professionnelle, je passe à autre chose. J’ose et je ne l’ai jamais regretté. J’avais un deuxième rêve : monter une comédie musicale car j’adore ça. » Elle est en passe d’y parvenir. </p>]]></content:encoded>
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			<category>LEZINNES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Perrigny : le Théâtre de Germaine présente "Élise et moi" dimanche à la salle polyvalente]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/perrigny-89000/loisirs/perrigny-le-theatre-de-germaine-presente-elise-et-moi-dimanche-a-la-salle-polyvalente_15068413/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:06:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		Le Théâtre de Germaine, une section de l’AFL (Association familiale de Lindry), sera sur scène de la salle polyvalente de Perrigny, dimanche, à partir de 15 heures. Invitée par l’association Vivre ensemble à Perrigny, la troupe interprétera la pièce de Viviane Tardivel,		Élise et moi		.	</p>	<p>		Le président de la République a disparu ! Pourquoi, comment, avec qui, pour quelles raisons ? Nul ne le sait. Cette disparition doit rester secrète le temps de le retrouver. Comment faire pour ne pas éveiller les soupçons ? Faire appel à un sosie est la solution retenue. Quiproquos et rebondissements seront au rendez-vous. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Dimanche, à partir de 15 heures, à la salle polyvalente. Tarif : 8 €.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PERRIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« La situation était dramatique » : Le Mans FC, de retour dans l’élite 16 ans après, s’apprête à défier l’AJA]]></title>
			<description><![CDATA[Au sortir d’une saison de Ligue 2 conclue à la deuxième place, Le Mans FC a gagné le droit de retrouver la Ligue 1. Cela après être reparti de la 6e division, à la suite d’une liquidation judiciaire. Le club est de retour dans l’élite du football français et va affronter l’AJA, le dimanche 25 octobre 2026 à 17 h 15.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/la-situation-etait-dramatique-le-mans-fc-de-retour-dans-lelite-16-ans-apres-sapprete-a-defier-laja_15068070/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pelé, De Melo Basa, Matsui, Grafite, Romaric, Sessegnon, Gervinho. Ces noms n’évoquent peut-être pas grand-chose aux moins de 20 ans, mais cette génération dorée emmenée par Rudy Garcia a marqué le football français de son empreinte. Et fait le succès du Mans FC lors d’une saison 2007-2008 conclue à la 9e place de Ligue 1. « Il y avait quelque chose qui se formait autour de cette équipe. Cette épopée a fait espérer des choses. C’est là où la construction du stade Marie-Marvin (MMArena) a été décidée. Le club avait des ambitions, mais il a été géré par quelqu’un de rêveur : Henri Legarda. Et il s’est passé tout ce qui s’est passé », retrace Guillaume Nédélec, journaliste à Ouest France.</p><p>Une descente en Ligue 2 à l’issue de la saison 2009-2010, puis en National deux saisons plus tard. Alors que le club fait face à un déficit de près de 15 millions d’euros, il est placé en liquidation judiciaire le 15 octobre 2013. Le Mans FC est contraint de repartir au 6e échelon national, en Division d’honneur. « Alors que le club venait d’investir son nouveau stade, il y a eu des ambitions un peu trop hautes par rapport aux finances. Il a été maintenu par l’influence de l’association sportive du Mans FC et de la Ville. La situation était dramatique à ce moment-là », se souvient Guillaume Nédélec.</p>Six ans pour passer de la DH à la Ligue 2<p>À la faveur du retour de joueurs historiques, Le Mans FC remonte immédiatement en CFA 2 (National 2). Et deux saisons plus tard, intéresse fortement Thierry Gomez, ancien président de Troyes. « Il a essayé de racheter Valenciennes, mais ça ne s’est pas fait. Il se tourne alors vers Le Mans et reprend le club pour un euro symbolique. Il arrive avec des moyens et tout de suite, une dynamique se met en place », se souvient le journaliste manceau. « À partir de là, va se construire petit à petit une image positive du club qui va remonter successivement en CFA (N1) puis National (Ligue 3). Jusqu’en Ligue 2 à l’issue de la saison 2018-2019. »</p>« Une grande partie du succès de cette équipe est liée au charisme de ce coach et à la qualité de ce qu’il présente. J’ai été subjugué par sa capacité à fédérer. »<p>La dynamique est stoppée par le Covid-19, qui acte la redescente du club en National. « Même s’il a été très bien géré et que Thierry Gomez a fait ce qu’il pouvait, le club est en plein marasme. Et il reste à ce niveau jusqu’à l’arrivée de Patrick Videira à la tête de l’équipe en 2024 », précise Guillaume Nédélec. Une arrivée qui va tout changer. « Quand il est annoncé, on peine à trouver des informations. Et puis quand on creuse, tout le monde nous dit : “Attendez, vous allez voir ce que c’est.” Et on a vu. Une grande partie du succès de cette équipe est liée au charisme de ce coach et à la qualité de ce qu’il présente. J’ai été subjugué par sa capacité à fédérer. » Deux saisons et autant de montées plus tard, Le Mans est de retour, 16 ans après, en Ligue 1.</p><p>Entre-temps, le club manceau attire à l’international. Le fonds d’investissement brésilien OutField fait son entrée au capital en août 2025 avant de devenir actionnaire majoritaire en février 2026. Une transition visiblement parfaitement négociée. « Ils l’ont fait intelligemment en faisant venir des stars qui investissaient comme Novak Djokovic, Thibaut Courtois, Felipe Massa, Kevin Magnussen, Idrissa Gana Gueye… C’est un fonds d’investissement, mais comme c’est géré par des sportifs, tu sens qu’ils s’impliquent. Je perçois plutôt de la sérénité et même une volonté de professionnalisation de ce qui était en place plutôt qu’une révolution globale du club », livre Guillaume Nédélec. Le club doit maintenant bien négocier ce virage. Pour éviter une nouvelle sortie de route.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Que le Premier ministre vienne pour apaiser, pas pour diviser”, prévient le président du Département de la Haute-Vienne]]></title>
			<description><![CDATA[À quelques heures de la venue annoncée du Premier ministre à Limoges, le président du Conseil départemental, Jean-Claude Leblois, appelle à l’apaisement et à la concorde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/actualites/que-le-premier-ministre-vienne-pour-apaiser-pas-pour-diviser-previent-le-president-du-departement-de-la-haute-vienne_15068132/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 05:48:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l’heure où son département semble cristalliser toutes les fractures et toutes les tensions, le président du Conseil départemental, Jean-Claude Leblois, lance un appel à l’apaisement à quelques heures de la venue annoncée de Sébastien Lecornu à Limoges. Son texte invite « à la concorde, à rebours des injonctions à choisir son camp ».</p><p>« Je suis né en Haute-Vienne. J’y ai grandi, j’y suis devenu père, puis grand-père. Et depuis le 17 octobre, comme beaucoup de Français, je regarde mon territoire avec une tristesse que je n’avais jamais connue », écrit l’élu socialiste. « L’Hôtel de ville de Limoges a brûlé. Ici comme dans d’autres villes, des commerces ont été pillés et des agents publics menacés. Rien ne justifie ces actes. Ce sont des crimes, et leurs auteurs devront en répondre devant la justice. Celles et ceux qui ont été frappés méritent d’abord notre solidarité. »</p><p>« Mais je refuse le piège qu’on nous tend. Depuis quelques jours, la Haute-Vienne est devenue le décor commode de toutes les fractures françaises. Chacun vient y chercher l’image qui sert sa cause, le coupable qui arrange son camp, le slogan qui prépare la prochaine élection. On nous somme de choisir un camp. Le mien a un nom : la concorde. C’est celui d’une République qui protège, qui écoute et qui rassemble. »</p>« Notre terre sait ce que coûte la haine. Ici, à Oradour-sur-Glane, un village entier a été anéanti. Ici, des femmes et des hommes ont résisté quand d’autres avaient choisi l’ordre brutal et la désignation de boucs émissaires. Cette mémoire n’appartient pas qu’au Limousin, elle appartient à la France entière. Elle nous interdit les raccourcis, les amalgames et la tentation de l’autoritarisme, d’où qu’elle vienne. »<p>« La jeunesse qui a manifesté pacifiquement, dans son immense majorité, n’est pas une menace. Elle dit quelque chose de vrai : des études dans des conditions dégradées, des transports qui manquent, des services publics qui reculent, un avenir qui se dérobe. Elle dit l’abandon de tant de territoires qui ont le sentiment de ne plus compter. Ces jeunes ne méritent ni les caricatures ni d‘être confondus avec les actes de quelques-uns. »</p><p>« La concorde n’est pas la faiblesse. Ce n’est pas non plus l’oubli. Elle consiste à condamner sans haïr, à s’exprimer et agir sans céder à la violence, et à réparer ensemble. Le Premier ministre sera à Limoges, ce vendredi. Nous l’accueillons avec le respect dû à sa fonction, et avec une attente simple : qu’il vienne pour écouter plutôt que pour désigner, pour apaiser plutôt que pour diviser, pour réparer plutôt que pour simplement déplorer. Les habitants, les commerçants, les agents et les jeunes de ce territoire attendent des réponses concrètes. Aux responsables politiques qui voient dans ce moment un tremplin électoral, je demande de la retenue. À chacun, je demande de baisser la voix pour mieux nous entendre. »</p><p>« Le pays n’a pas besoin de nouveaux camps. Il a besoin de se retrouver. Choisissons la concorde, et que notre jeunesse soit notre boussole : c’est à elle que nous devons un avenir, et c’est avec elle que nous le construirons. » l</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Maillot : révision des tarifs de location des salles et création de deux emplois municipaux]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/maillot-89100/actualites/maillot-revision-des-tarifs-de-location-des-salles-et-creation-de-deux-emplois-municipaux_15068418/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 05:48:00 +0200</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Réunis en mairie mardi soir, sous la présidence de Gilles Sabattier, le maire, les élus du conseil municipal de Maillot ont approuvé, à l’unanimité, la révision des tarifs de location de la salle des fêtes et de la salle du Carrousel.</p>	<p>Cette dernière est réservée exclusivement aux Maillotins, aux associations du village et de l’extérieur, ainsi qu’au personnel communal (caution de 1.000 € lors de la demande). Quant à la salle des fêtes, totalement restaurée, les associations maillotines bénéficient de deux week-ends gratuits pour lesquels elles devront s’acquitter d’un forfait (100 €) correspondant à une participation aux frais de fonctionnement de la salle (chauffage, électricité et autres).</p>	<p>Par ailleurs, le conseil a fixé la participation aux frais de fonctionnement pour les enfants résidents hors Maillot et fréquentant l’école primaire du village à 726,58 € par élève.</p>	<p>		Faisant suite à un accroissement d’activité (garderie notamment), les conseillers autorisent le maire à créer deux emplois d’agents contractuels non permanents pour une durée maximale de douze mois (25 heures par semaine pour le premier et 17 heures pour le second). Ils acceptent également la demande d’une administrée de céder à la municipalité une parcelle de 705 m		2		pour 1 €.	</p>	<p>Un point a également été fait concernant les travaux. Le jardin du souvenir a été réaménagé, un dallage visant à imperméabiliser l’allée pour se rendre à la garderie est en cours, le radar pédagogique a été réparé et va être réinstallé, un aménagement de sécurité pour limiter la vitesse à l’entrée du village côté Saule fendu et la création d’une nouvelle cuisine pour le restaurant Le rendez-vous sont à l’étude.</p>	<p>		Enfin, des cours d’arabe seront donné à l’école, le mercredi midi pour les enfants volontaires.					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Le repas des aînés se déroulera le vendredi 4 décembre. Les colis des aînés seront distribués les 14 et 15 décembre 2026.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MAILLOT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Exposition "Culture nomade" à Auxerre : traditions et mobilité à la MJC jusqu'au 6 novembre]]></title>
			<description><![CDATA[Une exposition sur ce mode de vie fondé sur la mobilité, l’adaptation aux saisons et une relation étroite avec la nature est présentée jusqu’au 6 novembre à la MJC (impasse Saint-Pierre). Le vernissage se déroule samedi, à partir de 16 heures.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/exposition-culture-nomade-a-auxerre-traditions-et-mobilite-a-la-mjc-jusqu-au-6-novembre_15068412/]]></link>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 05:44:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068412]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une exposition intitulée « Culture nomade », dont le vernissage a lieu samedi, est présentée à la MJC d’Auxerre jusqu’au 6 novembre. Cette expression désigne un mode de vie fondé sur la mobilité, l’adaptation aux saisons et une relation étroite avec la nature, illustré notamment par les traditions mongoles où les familles se déplacent deux à quatre fois par an selon les pâturages.</p>	<p>Ce rendez-vous est proposé par l’association Culture nomade, récemment créée à Auxerre par Coralie Dos Santos et Thomas Sasportas. Elle a pour objet de promouvoir l’accompagnement humain, éducatif et environnemental à travers des ateliers écoresponsables et de la médiation artistique. Elle se définit comme un espace inconditionnel d’inclusion, visant à rompre l’isolement et à offrir un refuge de création, de soin et d’apprentissage pour tous, en particulier pour des publics fragiles.</p>	Une culture de l’hospitalité mutuelle	<p>« La culture nomade, explique Thomas Sasportas, regroupe les pratiques, valeurs et traditions des peuples dont le mode de vie repose sur le déplacement régulier plutôt que sur la sédentarité. Elle se retrouve dans de nombreuses régions du monde comme l’Asie centrale, l’Afrique saharienne ou chez des peuples autochtones. » « Notre projet associatif et itinérant, enchaîne Coralie Dos Santos, a pour but de favoriser le lien social par la pratique, la diffusion culturelle et le partage. Nous invitons amateurs et confirmés à participer quelle que soit la forme d’art. Cette exposition retrace sous forme de peintures et croquis la naissance de ce projet et met en avant chaque participant et chaque lieu qui fait vivre la culture nomade. D’ailleurs, le public est invité à suivre le fil rouge et à participer à son histoire. »</p>	<p>		Le nomadisme ne se réduit pas à une absence d’habitat fixe ou à une errance géographique. C’est un mode d’habiter le monde fondé sur une relation unique entre l’humain, son environnement et le temps. Être nomade, c’est incarner une science de l’équilibre écologique, le génie de la matérialité mobile et la transmission par le lien vivant. Sans monuments de pierre pour fixer l’histoire, la mémoire nomade s’inscrit dans ce que l’Unesco protège le plus, à savoir les traditions orales, les rituels, les chants, la poésie et une culture de l’hospitalité mutuelle.					l			</p>	<p>		Pratique.		À la MJC d’Auxerre (impasse Saint-Pierre), jusqu’au vendredi 6 novembre. Vernissage samedi de 16 à 23 heures, avec notamment une jam-session	</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le préfet de la Haute-Vienne instaure un couvre-feu et interdit les rassemblements dans le centre de Limoges ce week-end]]></title>
			<description><![CDATA[La préfecture de la Haute-Vienne a annoncé, ce jeudi soir, la mise en place de plusieurs mesures de sécurité, entre le 23 et 26 octobre dans certains secteurs du centre de Limoges.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/actualites/le-prefet-de-la-haute-vienne-instaure-un-couvre-feu-du-23-au-26-octobre-dans-le-centre-de-limoges_15068093/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 22:09:14 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La préfecture de la Haute-Vienne a annoncé, ce jeudi soir, dans des publications diffusées sur ses réseaux sociaux, avoir pris plusieurs arrêtés concernant la sécurité publique, en réponse aux graves événements survenus dans la ville samedi 17 octobre.</p><p>Pour rappel, ce jour-là, en marge de l’importante mobilisation sociale qui a vu converger protestations contre la vie chère et revendications des lycéens et étudiants, la cité porcelainière a vu sa mairie ravagée par un incendie volontaire, plusieurs commerces de son hypercentre pillés pour un préjudice estimé à près d’un demi-million d’euros et six véhicules de police détruits.</p>1. Couvre-feu<p>Tout d’abord, le préfet instaure un couvre-feu pour le week-end à venir dans certains secteurs du centre de Limoges (arrêté complet à consulter ici).</p><p>Le couvre-feu concernera trois nuits, du vendredi 23 octobre au lundi 26 octobre et s’appliquera de 22 heures à 5 heures du matin, dans l’hypercentre de Limoges (place de la Motte, rue Jaurès, Turgot, du Clocher, du Consulat et Ferrerie), le secteur du haut de l’avenue Baudin (mairie, Bibliothèque francophone multimédia et fac de Droit) et celui de la place Winston-Churchill, de la rue Bernard-Palissy et de la rue Pierre-Leroux (Musée national de la Porcelaine Adrien-Dubouché et siège de Limoges Métropole).</p><p>Des dérogations pourront être accordées, sur présentation d’un justificatif aux résidents, aux personnes en déplacement professionnel en lien direct avec les rues concernées, aux agents de services publics et de secours dans l’exercice de leurs fonctions et aux personnes concernées par des urgences médicales. Les contrevenants s’exposeront à des amendes pouvant s’élever jusqu’à 750 euros.</p>2. Rassemblements interdits<p>Par ailleurs, pour « prévenir de nouveaux troubles à l’ordre public », les regroupements et rassemblements de plus de dix personnes seront interdits du samedi 24 octobre à 7 heures du matin au dimanche 25 octobre à 5 heures du matin, dans tout Limoges intra-muros et les quartiers de la Bastide, du Vigenal, de Beaublanc et du Val-de-l’Aurence (consultez l’arrêté complet en cliquant ici pour plus de détails).</p>3. Mesures complémentaires<p>Enfin, un troisième arrêté interdit, du vendredi 23 au dimanche 25 octobre inclus :</p><p>- À Limoges : le port et le transport d’équipement de protection individuelle destinés à « faire obstacle aux moyens utilisés par les forces de sécurité intérieure » (masques, casques, jambières, coudières, boucliers et plastrons).</p><p>- Dans un périmètre défini par l’arrêté (cliquez ici pour le consulter) : le port de couvre-chefs non transparents, de vêtements compenant de tels couvre-chefs, d’objets susceptibles de dissimuler le visage et de sacs à dos.</p><p>- Dans tout le département de la Haute-Vienne : le port et le transport, sans motif légitime, d’armes, de munitions et de tout objet susceptible de constituer une arme, de certains produits chimiques, inflamables ou explosifs, ainsi que l’achat, de la vente et de la cession aux particuliers de certains artifices des catégories F2 et F3 (leur utilisation, détention et transport sont également réglementés).</p><p>Les services de l’Etat avertissent rappellent que le non respect des arrêtés est passible de sanctions, que la dissimulation volontaire du visage sans motif légitime lors d’une manifestation, dans les circonstances prévues par l’article 431-9-1 du Code pénal, est punie d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende et que « les forces de sécurité intérieure seront pleinement mobilisées pour faire respecter les arrêtés préfectoraux ».</p>]]></content:encoded>
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			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[50 millions d’euros, vente de 45 minutes : “Iris” de Monet devient l’œuvre d’art la plus chère vendue en France]]></title>
			<description><![CDATA[C’est l’œuvre d’art la plus chère jamais vendue aux enchères en France : “Iris”, tableau monumental peint par Claude Monet à la fin de sa vie, a été adjugé pour 50 millions d’euros (frais inclus) jeudi à Paris.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/50-millions-deuros-vente-de-45-minutes-iris-de-monet-devient-luvre-dart-la-plus-chere-vendue-en-france_15068090/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 21:35:19 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La salle des ventes de Sotheby’s a retenu son souffle pendant près de 45 minutes de bataille entre les acheteurs par téléphone.</p><p>Cette toile du maître de l’impressionnisme était présentée au public pour la première fois dans le cadre de la vente d’une collection de la famille Schlumberger.</p><p>Le tableau de grandes dimensions (haut de 1,60 mètre et large de 1,80 mètre) n’avait jamais quitté l’hôtel particulier de la famille Schlumberger à Paris et n'était connu qu’à travers une photographie en noir et blanc.</p><p>Il avait été acquis par Jeanne Schlumberger (1889-1983), “une brillante collectionneuse d’art”, auprès de la famille du peintre, selon Thomas Bompard, codirecteur du département Moderne et Contemporain à Sotheby’s France.</p>Estimée entre 22 et 30 millions d’euros<p>“Iris” était estimé entre 22 et 30 millions d’euros, soit “la plus haute estimation jamais attribuée à une peinture présentée aux enchères en France”, avait indiqué Sotheby’s lors de la présentation de la vente en septembre.</p><p>Que ce soit avec ses fameux nénuphars, ses paysages champêtres ou ses vues de Venise, Paris ou Londres, les toiles du peintre français (1840-1926) affolent régulièrement les salles des ventes partout dans le monde.</p><p>Une représentation de “Meules” dans un champ de Claude Monet avait été adjugée à 110,7 millions de dollars en 2019 à New-York.</p>Trois autres oeuvres vendues de jeudi<p>Jeudi, trois autres oeuvres de Monet ont été vendues lors des enchères organisées par Sotheby’s, dont “Saule pleureur”, vendu à 9,6 millions d’euros et “La Seine à Vernon” pour 4,2 millions d’euros. Le montant total des ventes des 27 oeuvres présentées atteint 74,4 millions d’euros (frais inclus).</p><p>“Cette collection est extraordinaire de par son histoire et la qualité des œuvres qui la composent”, soulignait mi-septembre Thomas Bompard au moment de la présentation des oeuvres. Au mois d’avril, un autre tableau de Monet, “Vétheuil, effet du matin”, avait été vendu pour 10,2 millions d’euros à Paris, et était devenu la toile la plus chère jamais vendue de l’artiste en France.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Nous sommes dans une guerre de classes » : Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) à Sens pour mobiliser les travailleurs]]></title>
			<description><![CDATA[La candidate Lutte ouvrière à la présidentielle était le jeudi 22 octobre à Sens. Nathalie Arthaud a appelé à une mobilisation des travailleurs au sein des mouvements sociaux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/nous-sommes-dans-une-guerre-de-classes-nathalie-arthaud-lutte-ouvriere-a-sens-pour-mobiliser-les-travailleurs_15068072/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 20:38:28 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Candidate pour la quatrième fois à l’élection présidentielle, Nathalie Arthaud était jeudi 22 octobre 2026 en meeting à Sens. L’occasion pour la porte-parole de Lutte ouvrière d’appeler à la mobilisation de la classe ouvrière au sein des mouvements sociaux actuels, afin qu’elle se fasse entendre. « Cet emballement social et politique, c’est ce qu’il y a de plus utile à faire pour les luttes collectives. Les acquis sociaux, les travailleurs les ont arrachés à travers des rapports de force. Nous sommes dans une guerre de classes. Il faut combattre le cœur du système capitaliste où seul le profit compte. »</p><p>Se refusant à rejeter les actes violents commis le week-end dernier en France, la candidate trotskiste nuance cependant son propos : « La casse pour la casse, ce n’est pas une politique en faveur des travailleurs. Mais cette injonction à condamner les jeunes, nous ne l’acceptons pas. La violence est aussi ressentie par ceux qui ne sont pas autorisés à vivre. »</p>En faveur d’une « vraie indexation des prix »<p>Aujourd’hui, estime Nathalie Arthaud, « Il existe énormément de misère. Ceux qui doivent faire des sacrifices pour se chauffer, compter le moindre sou pour leurs déplacements. » Lutte ouvrière souhaite défendre l’intérêt des ouvriers, en instaurant, par exemple, une « vraie indexation sur les prix ». Ce mécanisme économique désigne le fait que les salaires et les revenus augmentent automatiquement et proportionnellement à l’inflation. « Les travailleurs doivent pouvoir prendre le pouvoir et décider ce qui est bon pour eux. »</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ils ont tenté de s’introduire dans les locaux de la police municipale de Paron la nuit du 17 octobre 2026]]></title>
			<description><![CDATA[Sept personnes, dont six mineurs, ont été interpellées dans le cadre d’une enquête ouverte après des feux de poubelles et une tentative d’intrusion dans les locaux de la police municipale de Paron, le 17 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paron-89100/faits-divers/ils-ont-tente-de-sintroduire-dans-les-locaux-de-la-police-municipale-de-paron-la-nuit-du-17octobre-2026_15068065/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 20:10:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que de graves débordements ont eu lieu un peu partout en France dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 octobre 2026, elle a été plutôt calme dans l’Yonne.</p><p>À une exception près. Dans la nuit, un groupe de jeunes munis de barres de fer a placé cinq conteneurs au milieu de la chaussée et ils les ont incendiés pour faire un barrage enflammé aux forces de l’ordre.</p>Porte dégradée<p>Plus tard, la police nationale de Sens a été avisée d’une tentative d’intrusion dans les locaux de la police municipale de Paron, place de la Fraternité. La porte d’entrée a été détériorée. Au passage, une caméra de vidéosurveillance a été détruite. Une plainte a été déposée par la Ville.</p><p>L’enquête de police a permis d’établir la participation de sept personnes à ces deux faits : six mineurs et un majeur ont été interpellés. Ils auraient agi par mimétisme aux événements nationaux. Ils doivent être déférés au parquet d’Auxerre, compétent en justice des mineurs, dans la matinée du vendredi 23 octobre.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La flamme de la Résistance, Mélanie Volle, s’est éteinte à l'âge de 105 ans]]></title>
			<description><![CDATA[Modeste et discrète, après 30 ans passés en Haute-Loire, la résistante Mélanie Volle, s’est éteinte mercredi soir à l'hôpital à Saint-Étienne à l’âge de 105 ans. Elle avait fui l’Autriche dès l’âge de 17 ans et combattu le nazisme pendant la guerre. Il y a deux ans, celle qui a longtemps vécu dans l’ombre de son mari, le résistant Lucien Volle, avait porté la flamme olympique.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brives-charensac-43700/actualites/la-flamme-de-la-resistance-melanie-volle-sest-eteinte-a-l-age-de-105-ans_15068055/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 19:58:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle est tombée ce jeudi 22 octobre dans la matinée. La résistante Mélanie Volle est décédée mercredi soir à l'hôpital Bellevue à Saint-Étienne, où elle avait été admise il y a déjà de nombreuses semaines. Elle venait de célébrer ses 105 ans il y a deux semaines à peine. Nous l’avions rencontré à plusieurs reprises chez elle à Saint-Étienne, notamment en 2024, lorsqu’elle avait été choisie pour porter la flamme olympique. « Pourquoi vous avez écrit au passé “elle voulait changer le monde ?” Je veux toujours changer le monde, même à 102 ans !  », avait-elle réagi, avec sincérité, en lisant notre portrait publié dans L’Éveil de la Haute-Loire du 28 avril 2024.</p><p>Son parcours dans la Résistance est assez singulier, même si pendant toutes ces années passées en Haute-Loire (elle a vécu pendant 30 ans sur notre département, notamment à Brives-Charensac), elle s'est toujours montrée très discrète sur sa propre histoire, son engagement dans la Résistance, préférant laisser l’honneur à celui qu’elle aimait tant : le résistant Lucien Volle. Ce dernier faisait partie du groupe Lafayette et avait participé à la Libération du Puy et à la capitulation de la garnison allemande le 19 août 1944. Il était décédé en 2012 à l’âge de 90 ans. Après la disparition de son mari, Mélanie Volle était partie vivre à Saint-Étienne.</p>Arrêtée, battue, évadée de prison…<p>Née à Vienne en Autriche le 8 octobre 1921, Mélanie Berger de son nom de jeune fille, était issue d’une famille juive. Une famille dans l’angoisse de la montée du nazisme des années 1930. À l’âge de 17 ans, la jeune Mélanie quitte l’Autriche, avec la ferme intention de « changer le monde ». Son parcours anti-nazi va passer par la Belgique, l’Allemagne, puis la France, où elle commence rapidement à œuvrer pour la Résistance.</p><p>Elle est arrêtée en janvier 1942 puis longuement interrogée par les Allemands. « J’ai été battue… Cela a été un moment très dur », nous avait-elle confiés en évoquant son arrestation. « On ne sait jamais comment on va se comporter, mais j’avais une telle haine. Je ne pleurais pas, je leur crachais dessus. J’aurais pu mourir à ce moment-là… J’avais pris la résolution de lutter », confiait-elle. Un témoignage qui en disait long sur la force de caractère qui l'habitait.</p><p>Condamnée à 15 ans de travaux forcés, elle avait été envoyée en prison aux Baumettes à Marseille d’où elle parvenait à s’évader en octobre 1943 !Son parcours, ses anecdotes, cette force de caractère, Mélanie Volle ne cessait de les transmettre aux nouvelles générations. Elle avait, en quelque sorte, pris le relais de son mari Lucien, qui avait longtemps été un passeur de mémoire en Haute-Loire. Jusqu’à ces dernières années, elle a multiplié les interventions devant les scolaires et les prises de position.</p><p>Quand on lui demandait le secret de sa longévité, Mélanie Volle répondait en souriant : « je mange très peu ! J’ai toujours eu un petit appétit et je pense que cela m’a beaucoup aidé à résister, pas seulement pendant les périodes de captivité » confiait-elle.Pour toute son action dans la Résistance, celle que beaucoup appelaient "Méla", recevra une pluie de distinctions : croix du combattant volontaire, croix du combattant volontaire de la Résistance, croix du combattant 1939-1945, croix d’interné-résistant, croix évadé de guerre, Ordre national du Mérite, Palmes académiques, Légion d’Honneur et en juin 2015 la médaille d’or de la République autrichienne pour acte de résistance. Parfois, certains hommes la regardaient avec mépris, pensant que toutes ces décorations étaient celles de son mari et qu’elle n’avait donc pas le droit de les porter…</p><p>En Haute-Loire, où elle a laissé un souvenir indélébile, elle qui était présente aux commémorations de la Libération du Puy jusqu’en 2023, les témoignages sont unanimes. « Pour moi, c’est un exemple. Celui d’une jeune Autrichienne qui a résisté contre le nazisme et a su rester internationaliste toute sa vie. Elle a toujours témoigné contre les risques que fait courir l’extrême droite », rappelle l’historien Raymond Vacheron, spécialiste de la Résistance.</p><p>« C'était une personne très courageuse, qui ne s'est jamais plaint. La dernière fois où je lui ai parlé, il y a un mois à l'hôpital, elle avait la crainte de voir le fascisme s'installer en Europe. Elle est restée lucide jusqu'au bout » témoigne avec émotion son amie Renée Vaggiani, la présidente du comité départemental du Concours national de la résistance et de la déportation (CNRD) en Haute-Loire, une voie tracée par le couple Volle. « Mélanie a eu trois vies : celle en Autriche, sa vie avec Lucien et sa vie de militante après le décès de Lucien » résume Renée Vaggiani.</p><p>À l’automne 2024, le journaliste Allemand Nils Klawitter, devenu son confident, avait publié un livre sur les mémoires de Mélanie Volle, y retraçant tout son parcours, son engagement, sa vie… L’ouvrage avait été traduit en français :  La petite main de la Résistance chez Robert Laffont.</p><p>À l'hôpital Bellevue ces derniers jours, elle avait demandé à une infirmière d'abréger ses souffrances, exprimant son souhait d'en finir avec la vie. L'infirmière lui a expliqué qu'elle ne pouvait pas, car c'était interdit par la loi. Et Mélanie lui a répondu : « si j'avais obéi à la loi, je ne serais pas là aujourd'hui... »</p><p> </p><p> </p><p>Mélanie Volle tenait toujours à poser avec une photo de son défunt mari, Lucien Volle, qui avait participé en 1944 à la Libération du Puy-en-Velay. Photo Lionel Ciochetto</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIVES-CHARENSAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Contrôle technique : des experts dressent les défauts les plus fréquents, voici leurs astuces pour éviter de passer en contre-visite]]></title>
			<description><![CDATA[De la corrosion avancée, des rotules usées, des disques fatigués, des pneus hors d’âge : certains motifs d’échec au contrôle technique de votre véhicule reviennent plus souvent que d’autres. Deux professionnels reviennent sur les choses à savoir avant de faire passer sa voiture sur le pont et glissent quelques conseils pour éviter de devoir repasser en contre-visite.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/clermont-ferrand-63000/economie/des-experts-dressent-les-defauts-les-plus-frequents-sur-le-pont-et-donnent-des-astuces-pour-eviter-les-85-de-contre-visite_15066202/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 19:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alison pensait « que ça allait passer, crème ! ». Mais la sentence est tombée, irrévocable : sa Peugeot de 2013, plus de 145.000 km au compteur, a momentanément échoué au contrôle technique. Contre-visite obligatoire.La raison ? « Il y avait une histoire de rotules avant, trop endommagées, et des disques de frein usés. Et puis il y avait d’autres raisons listées, mais qui, elles, n’étaient pas éliminatoires. Cela dit, mon compte était déjà bon avec les premières… »Ces « autres raisons » sont ce que l’on appelle les défaillances mineures. Elles n’empêchent pas l’obtention du certificat favorable, même si elles ont alerté le contrôleur. Les défaillances majeures ou critiques, elles, renvoient en revanche le propriétaire chez son garagiste. Il a alors deux mois pour faire réparer, avec un objectif simple : rendre son véhicule sûr et roulable. La liste peut être longue entre les défaillances critiques, majeures, et mineures. photo Thierry NICOLAS.Parmi les 137 points de contrôle pour un véhicule léger, certains reviennent plus souvent comme les responsables d’un contrôle technique défavorable.</p>Les cinq motifs de refus les plus fréquents<p>« En tout premier, je dirais qu’il y a les airbags Takata, dont la présence dans un véhicule est même une cause de défaillance critique : ils sont automatiquement recalés au contrôle technique. J’ai eu le cas encore ce matin, sur une Seat Leon de 2011 », raconte Khalifa Chebil, responsable d’Arverne Auto Contrôle (réseau Sécuritest), à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Le remplacement d’un airbag Takata au nitrate d’ammonium est pourtant gratuit, pièces et main-d’œuvre comprises.photo d'illustration d'airbags takata.« C’est le constructeur automobile qui le prend en charge, quels que soient l’âge et le kilométrage du véhicule », glisse le professionnel. Encore faut-il avoir reçu le courrier indiquant que l’on est concerné.</p><p>« Parfois, il y a des loupés. Ou la voiture a été revendue et le nouveau propriétaire n’est pas connu du constructeur. »</p><p></p><p>Un doute ? Une vérification officielle est possible sur le site internet airbagtakata.org ou la page officielle du Ministère de la transition écologique, de l'aménagement du territoire, des transports, de la ville et du logement. Autre grande responsable d’un contrôle défavorable : la pollution et les émissions à l’échappement. </p><p>« C’est particulièrement vrai sur les voitures Diesel qui roulent souvent en ville. Le système d’échappement accumule tout ce qu’il n’a pas pu sortir »</p><p></p><p>explique le responsable d'Arverne Auto Contrôle, rue de Chanterrane à Clermont-Ferrand. Au moment du contrôle, les normes environnementales, très strictes, ne pardonnent pas. « Le contrôle de l’antipollution ça peut vraiment être problématique », insiste-t-il.</p>Même les phares...<p>Un phare terne ou mal réglé et c'est une invitation à revenir en contre-visite, puisqu'il s'agit d'un défaut majeur. Les techniciens, au contrôle technique, n'ont pas l'autorisation de les régler « même si, en pratique, cela prendrait deux minutes...». photo florian salesseContrairement à ce que beaucoup d’automobilistes pensent, un mauvais réglage des phares peut, aussi, valoir une contre-visite. </p><p>« Un phare terne ou non réglé à la bonne hauteur, et le véhicule peut-être recalé : on n’a pas le droit de le régler nous-mêmes lors du contrôle »</p><p></p><p>précise Khalifa Chebil.Dans un contrôle technique situé dans les Combrailles (Puy-de-Dôme), le motif de refus le plus fréquent est le jeu dans le train roulant. Un jeu qui provient généralement « de l’usure d’organes de liaison au sol ou de direction : les rotules de direction ou de suspension, les silent-blocs des bras de suspension ou les roulements de roue », détaille le gérant.</p><p></p>Et bien sûr les pneus ! <p>Lors du contrôle technique, une vigilance particulière s'exerce sur les pneus : photo d'illustration</p><p>Vient ensuite l’état des pneus. « On a encore, souvent, des gens qui viennent alors qu’ils sont presque à la ferraille (la toile métallique apparente, NDLR). Les gens sont de plus en plus laxistes », remarque-t-il. Mais pneus usés, et c’est la contre-visite assurée !</p>Des conseils pour optimiser sans trop de coûts son contrôle<p>La vérification de l'anti pollution est un des points clés lors du contrôle technique des véhicules léger. Photo stephanie para Pour le contrôle antipollution des moteurs thermiques, Khalifa Chebil a un conseil simple à appliquer, si cela est possible, une fois tous les deux mois « et surtout si vous roulez beaucoup en ville ». Son astuce : la veille du rendez-vous, rouler 20 minutes sur autoroute. </p><p>« Une fois le moteur bien chaud, on rétrograde d’un rapport. On fait chauffer le moteur et on roule en surrégime. Cela permet une régénération forcée : la montée en régime va déloger l’accumulation de suies contenues dans le silencieux. Une intervention mécanique, c’est parfois plus de 1.000 € »</p><p></p><p>Ce décrassage reste toutefois superficiel sur un véhicule de plus de cinq ans ou avec beaucoup de kilomètres.</p><p>« Utiliser des additifs de qualité, c’est bien aussi : on le verse dans le réservoir, ça passe dans l’injection. C’est très efficace »</p><p></p><p>En prévention, indique-t-il.</p><p>Son confrère des Combrailles recommande de « bien faire les niveaux régulièrement » et de surveiller ses pneus, avant toute chose : </p><p>« Le témoin d’usure reste quelque chose de facilement vérifiable, même quand on n’y connaît pas grand-chose. »</p><p></p><p>Anticiper leur changement, c’est éviter la contre-visite… et parfois repayer 20 ou 30 € dans le cas de celle-ci.D’ailleurs, cette contre-visite est donc payante dans certains centres de contrôle, tandis que d’autres la proposent de manière forfaitaire, donc sans supplément. À vous, donc, de comparer et de bien choisir le centre dans lequel vous irez… et serez peut-être contraints de revenir ! </p><p> Info Plus. Votre véhicule est passé haut la main ? Félicitations. Le contrôle est valable deux ans, ou six mois en cas de vente à un particulier. Un timbre est apposé sur la carte grise et une vignette trône désormais sur votre pare-brise. Le contrôle technique est valable deux ans, ou six mois en cas de vente à un particulier. Un automobiliste circulant sans contrôle technique périodique valide s’expose à une amende forfaitaire de 135 €.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#votre-argent, #nos-cheres-voitures</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un mort, cinq blessés, les urgences confinées : une “violente rixe” éclate à Nice et sème le chaos dans tout un quartier]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 27 ans est mort à Nice après une violente rixe qui s’est déroulée à proximité directe du CHU. Ce dernier a été confiné quelques heures ce jeudi 22 octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/nice-06000/faits-divers/un-mort-cinq-blesses-les-urgences-confinees-une-violente-rixe-eclate-a-nice-et-seme-le-chaos-dans-tout-un-quartier_15068058/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 19:49:32 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme de 27 ans a été tué jeudi dans des “violences avec arme blanche”, a annoncé le procureur Damien Martinelli, alors que les urgences du CHU, non loin du lieu du drame, ont été confinées quelques heures, avant d‘être rouvertes.</p><p>Le contexte et les circonstances des violences restent “à préciser” et une enquête a été ouverte “notamment pour meurtre aggravé”, a précisé le parquet.</p>“Situation exceptionnelle”<p>Les faits se sont déroulés en début d’après-midi dans le quartier Louis Braille/Fenoglio, dans l’est de Nice, à quelques centaines de mètres de l’hôpital Pasteur 2 du CHU.</p><p>Vers 16H30, l’hôpital a évoqué sur sa page Facebook une “situation exceptionnelle” et annoncé que ses urgences faisaient “l’objet d’une mesure temporaire de confinement”. La mesure a été levée un peu avant 19H00.</p>Plusieurs blessés et interpellations<p>Selon le maire de Nice, Eric Ciotti (UDR), qui s’est rendu sur place, l’homme a été tué dans “une violente rixe” et “de nouvelles violences” ont éclaté après que plusieurs blessés se sont présentés aux urgences.</p><p>Selon le quotidien Nice Matin, qui a fait état d’au moins cinq interpellations, la situation s’est tendue dans l’après-midi sur le parvis de l’hôpital, occupé par plusieurs dizaines de personnes, et l’alarme d’agression du CHU a été déclenchée en raison de la présence d’un individu qui portait une machette.</p>]]></content:encoded>
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			<category>NICE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Six mois de prison ferme pour les deux marginaux qui avaient mis le feu à des poubelles à Sens]]></title>
			<description><![CDATA[Deux hommes majeurs qui avaient mis volontairement le feu à des poubelles dans le centre-ville de Sens, dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 octobre 2026, ont été condamnés à six mois de prison ferme par le tribunal correctionnel, ce jeudi 22 octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/faits-divers/six-mois-de-prison-ferme-pour-les-deux-marginaux-qui-avaient-mis-le-feu-a-des-poubelles-a-sens_15068043/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 19:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les deux hommes interpellés dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 octobre 2026 après avoir mis volontairement le feu à des poubelles dans le centre-ville de Sens, ont été jugés lors d’une audience de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (plaider-coupable), ce jeudi 22 octobre 2026.</p>Mandat de dépôt<p>D’après nos informations, l’un d’eux a été condamné à six mois de prison ferme avec mandat de dépôt et le second à six mois de prison aménageable avec un bracelet électronique.</p><p>Les faits s’étaient produits vers 1 h 30 cette nuit-là, à hauteur du 22, rue de la République, une artère commerçante de l’hypercentre de Sens. Les deux hommes, alcoolisés, étaient en train de se filmer près du feu qu’ils venaient d’allumer lorsqu’ils ont été surpris par des passants. Lesquels étaient intervenus et les avaient retenus jusqu’à l’arrivée de la police nationale.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Je lui ai dit : “Lâchez-moi ou je vous mords !” » : une Icaunaise condamnée pour avoir mordu un colonel de gendarmerie]]></title>
			<description><![CDATA[Le tribunal judiciaire de Sens a condamné, jeudi 22 octobre, une Icaunaise à une amende de 5.000 € avec sursis pour avoir mordu le colonel Nicolas Nanni, alors commandant des gendarmes de l’Yonne, lors d’une manifestation à Joigny le 31 octobre 2025.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/faits-divers/je-lui-ai-dit-lachez-moi-ou-je-vous-mords-une-icaunaise-condamnee-pour-avoir-mordu-un-colonel-de-gendarmerie_15068041/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 19:09:53 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le tribunal correctionnel de Sens a condamné une Icaunaise du fait de violence sur un militaire de la gendarmerie nationale, lors de l’audience du jeudi 22 octobre 2026. Elle était poursuivie pour avoir mordu à l’avant-bras le colonel Nicolas Nanni, alors commandant des gendarmes de l’Yonne, lors de la manifestation organisée à Joigny contre la venue du président du Rassemblement national Jordan Bardella, le 31 octobre 2025.</p><p>D’emblée, l’avocate de la défense a déposé des conclusions en nullité fondées sur la “partialité de l’enquête menée par un subordonné du colonel”. “L’affaire aurait dû être confiée à un autre service, a-t-elle estimé. Elle se contente de la position du colonel. Des gendarmes et des journalistes présents n’ont pas été entendus. On aurait pu faire un prélèvement ADN.” Pour la partie civile, la défense cherche à “allumer tous les contrefeux possibles”. De son côté, le parquet a rappelé que les gendarmes “sont assermentés”.</p>“J’ai trouvé les gendarmes très patients.”<p>“Le colonel voulait que les manifestants reviennent sur la zone déclarée en préfecture dont ils s’étaient éloignés, a ensuite exposé le président. Il a demandé à la prévenue de rentrer dans les rangs, tendant le bras pour lui indiquer la direction. Elle, véhémente, tend la tête vers le bras et le mord.” Ce qui a valu au militaire trois jours d’incapacité totale de travail (ITT). Il a projeté les photos de la blessure ainsi qu’un extrait de la vidéo piéton montrant rapidement l’agression puis l’interpellation de la retraitée par les gendarmes. “J’ai vu des interpellations plus musclées, a-t-il commenté. J’ai trouvé les gendarmes très patients.”</p><p>La prévenue, alors âgée de 65 ans, au casier vierge, parle d’un “geste de défense”. Elle a expliqué circuler, au moment des faits, entre son mari et son fils situés à deux extrémités du rassemblement. “On ne pouvait pas tous tenir dans la zone prévue. Je ne voulais pas être bloquée.” À la question de savoir si elle avait entendu la consigne de regagner l’espace autorisé, elle a répondu que “l’ordre était intimé avec violence. Quand il m’a attrapée, je lui ai dit : “Lâchez-moi ou je vous mords !” J’étais terrorisée. D’ailleurs, je me tiens désormais éloignée des gendarmes dans les rassemblements auxquels je prends part.” Son avocate a fait valoir que l’interpellation a entraîné 14 jours d’ITT délivré par l’hôpital de Joigny. “Je suis restée six mois sous antidépresseurs et j’ai consulté un psychologue”, confirme la sexagénaire. Ses plaintes ont été classées sans suite.</p>“Le colonel a eu une attitude agressive”<p>“Avez-vous vu le polo du gendarme ?”, a interrogé l’avocat de la partie civile. “Non. Je me souviens n’avoir remarqué que le képi”, a-t-elle répondu. “Donc, vous saviez que vous mordiez un gendarme”, a-t-il répliqué. “Le colonel a eu une attitude agressive durant la manifestation”, pointera-t-elle en toute fin de séance.</p><p>“Être gendarme n’est pas un ticket pour se faire insulter, molester ou mordre, a plaidé la partie civile. On met en doute leur parole. Le colonel Nanni est un très bon gendarme blessé plusieurs fois au cours de sa carrière qui n’hésite pas à protéger les gens. Si les forces de l’ordre n’étaient pas intervenues, une personne se serait fait écraser et on leur aurait reproché.” Il a demandé 2.000 € de préjudice moral, 500 pour le préjudice physique.</p>“Il n’y a aucune raison objective qu’elle mente”<p>“Que faut-il de plus ?, a déclaré la substitut. La prévenue dit bien qu’elle n’a pas obtempéré aux ordres du colonel. Les gendarmes ont bien précisé qu’il était dangereux d’être là où elle se trouvait. Prendre par le bras reste une de leurs prérogatives.” Et de réclamer six mois assortis d’un sursis simple.</p><p>La défense a plaidé la relaxe. Rappelant que la question n’était pas “de savoir si le colonel Nanni est un bon ou un mauvais gendarme”, elle a dénoncé “une tentative de “dépeindre comme une hystérique” sa cliente. “Il n’y a aucune raison objective qu’elle mente. Elle a dit s’être sentie agressée. La vidéo vidéo-piéton ne dit pas grand-chose. On voit le colonel la saisir fermement. Dans une déposition, un gendarme déclare qu’elle tente de le mordre.”</p>Une interdiction de participer à des manifestations<p>La défense a aussi relativisé le certificat médical du militaire, notant qu’il est fait mention de “traces superficielles de morsure. Le colonel disait être “mordu au sang”. C’est de l’exagération.” Selon elle, sa cliente pourrait prétendre à la “légitime défense”. “Elle ressent profond sentiment d’injustice et a l’impression que sa voix n’est pas audible”.</p><p>Le tribunal l’a condamnée à une amende 5.000 € assortie d’un sursis simple ainsi que d’une interdiction de participer à des manifestations sur la voie publique pendant un an. En outre, elle devra payer 500 € pour préjudice moral et 400 € pour préjudice physique à la partie civile. S’ajoutent 900 € au titre des frais non payés par l’État. Il a également rejeté le recours en nullité déposé par la défense.</p>]]></content:encoded>
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			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Adoptez une plante gratuitement, les 26 et 27 octobre à Avallon]]></title>
			<description><![CDATA[À l’occasion d’un renouvellement des espaces fleuris, la Ville d’Avallon organise l’opération « Adoptez une plante » les 26 et 27 octobre. Des plantes pourront être récupérées gratuitement.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/loisirs/adoptez-une-plante-gratuitement-les-26-et-27-octobre-a-avallon_15068039/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 19:03:28 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Ville d’Avallon lance l’événement « Adoptez une plante », les lundi 26 et mardi 27 octobre. Les massifs de la ville étant renouvelés, la municipalité propose aux habitants de leur offrir une seconde vie. Les habitants pourront venir récupérer gratuitement des plantes pour embellir jardins, balcons ou terrasses.</p><p>Les agents du service des espaces verts seront présents pour accompagner les visiteurs. Ils seront également là pour donner des conseils d’entretien, afin de favoriser la reprise et l’épanouissement des plantes dans leur nouvel environnement.</p><p>Plusieurs variétés seront proposées au public, parmi lesquelles des arundos, des papyrus, des leonotis, des sauges ou encore des dahlias. Les personnes intéressées ont rendez-vous de 13 h 30 à 16 heures sur le parking de la RD 606, en face du cimetière. La distribution est gratuite et ouverte à tous.  </p>]]></content:encoded>
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			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Chute de cheminée à Sens : la rue d’Alsace-Lorraine en partie fermée jusqu’au passage de l’expert]]></title>
			<description><![CDATA[Fermée depuis la soirée du mercredi 21 octobre, après la chute d’une cheminée, l’entrée de la rue d'Alsace-Lorraine, à Sens, restera fermée au moins jusqu'au passage d’un expert, prévu le vendredi 23 octobre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/faits-divers/chute-de-cheminee-a-sens-la-rue-dalsace-lorraine-en-partie-fermee-jusquau-passage-de-lexpert_15068030/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 18:48:07 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La circulation restera interdite au moins jusqu’au vendredi 23 octobre rue d’Alsace-Lorraine, à Sens, dans la portion située entre la place des Héros et la rue du Puits-de-la-Chaîne. Un arrêté municipal avait été pris dans la soirée du mercredi 21 octobre après la chute de la cheminée et l’affaissement de la toiture d’un immeuble, rue Hugues-de-Heno.</p><p>« Selon le propriétaire de l’immeuble, l’expert doit passer ce vendredi, indique la Ville. C’est lui qui dira si le bâtiment risque de s’effondrer et/ou s’il doit être sécurisé. En attendant, nous devons maintenir le périmètre de sécurité et la fermeture à la circulation pour des raisons de sécurité. »</p><p>Cette situation rappelle celle de l’effondrement d’un plancher dans la rue de la République, au printemps. Il avait fallu attendre la sécurisation du site avant que les occupants de l’immeuble et les personnes habitant à proximité puissent réintégrer les lieux.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Tous les manifestants de France à Clermont-Ferrand" : la folle rumeur qui agite Internet avant la mobilisation de samedi]]></title>
			<description><![CDATA[En ces temps de mobilisations débouchant sur des violences urbaines, les réseaux sociaux sont particulièrement scrutés. Le post d'un utilisateur de X concernant Clermont-Ferrand a provoqué un buzz national, ce jeudi 22 octobre, même s'il s'agit vraisemblablement d'un mot d'ordre au second degré.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/clermont-ferrand-epicentre-national-de-la-revolte-samedi-quand-le-second-degre-provoque-une-avalanche-de-reactions_15067970/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 18:29:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/protections-prefecture_7844798.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le terme "Clermont-Ferrand" dans le top 5 des "trends" (tendances) des posts sur X (ex-Twitter), à deux jours de la nouvelle mobilisation du samedi 24 octobre : le signe peut, par les temps qui courent, sinon inquiéter, au moins alerter.</p><p>Tout serait parti d'un message posté sur un compte revendiqué par le pseudonyme @G2AiwZz. Ce dernier, visiblement sympathisant d'ultragauche, a d'abord republié une information "sérieuse" selon laquelle la France se serait dotée de logiciels d'intelligence artificielle susceptibles d'anticiper les lieux où se produiraient les émeutes en faisant une analyse fine et croisée des différents réseaux sociaux.</p>Une "fausse vraie" piste<p>Alors, ce fameux compte @G2AiwZz lance, semble-t-il pour faire mine d'orienter les autorités sur une mauvaise piste : "Tous les manifestants de France à Clermont-Ferrand le 24 octobre. Je répète : manifestation à Clermont-Ferrand le 24 octobre."</p><p>Mobilisation du 24 octobre à Clermont-Ferrand : les autorités conseillent aux commerces de rester fermés</p><p>D'ailleurs, le post sur la page Facebook de La Montagne relatant, ce jeudi 22 octobre, l'installation de panneaux de protection devant la préfecture a été commenté sur la même chaîne de tweets, déduisant ironiquement que cette mesure avait été prise en réaction au pseudo mot d'ordre d'un grand rassemblement à Clermont-Ferrand, samedi.</p>Prudence de mise<p>Invitée à réagir à ce "buzz", la préfecture du Puy-de-Dôme complète : "Les services de l’État sont informés de ces appels sur les reseaux sociaux, ils sont pris en compte dans la preparation de la journée du 24. Pour rappel, à ce stade, aucune declaration de manifestation n’a été faite en préfecture. Nous ne ferons pas davantage de commentaires."</p><p>La prudence est néanmoins forcément de mise du côté des autorités, des "leurres" et fausses pistes ayant été émis, la semaine dernière, pour désorienter encore davantage les services de renseignement.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#gilets-jaunes-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie de la mairie à Limoges : entre comité de soutien et "appel à tuer", des réactions très contrastées après l'interpellation d'un suspect en Creuse]]></title>
			<description><![CDATA[Alors qu'un deuxième suspect dans l'incendie de la mairie de Limoges a été interpellé ce jeudi matin sur le Plateau de Millevaches, des réactions se font entendre. Sans surprise, elles sont très contrastées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/gentioux-pigerolles-23340/faits-divers/incendie-de-la-mairie-a-limoges-entre-comite-de-soutien-et-appel-a-tuer-des-reactions-tres-contrastees-apres-l-interpellation-d-un-suspect-en-creuse_15067986/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 18:27:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/photos-drone-la-villatte-a-gentioux-pigerolles-sur-le-platea_7844808.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu'un deuxième suspect a été arrêté ce jeudi 22 octobre au petit matin à La Villatte sur la commune de Gentioux-Pigerolles, les réactions ne se sont pas fait attendre.</p><p>Passons sur les nombreux commentaires sur les réseaux qui ne se privent pas d'y associer la prochaine visite de Jean-Luc Mélenchon : le candidat LFI à la présidentielle a en effet annoncé en ce début de semaine sa venue à Gentioux-Pigerolles pour le 11-novembre, où il était déjà venu, à pareille date, en 2024.</p><p></p><p>Sur un ton qu'il précise humoristique, l'ancien député macroniste de la Creuse, Jean-Baptiste Moreau, se fend d'un : "C'est dommage, le leader minimo devait loger chez lui le 11-novembre. PS pour les malcomprenants, c'est évidemment une blague mais il faut bien alléger la pression en ces moments flippants".</p>Un comité de soutien sur le Plateau<p>Premier à dégainer un communiqué officiel ce jeudi, le Syndicat de la Montagne Limousine qui, sans revenir sur l'interpellation du sexagénaire à Gentioux, déclare d'abord que " ce 17 octobre marquera la date d'un réveil salutaire" et déplore que "sur ces cendres encore chaudes, nous avons vu M. Guérin récupérer l'émotion des Limougeaud.es au profit d'un narratif sécuritaire [...] Voilà donc que ressurgit le spectre de l'ultragauche repliée sur le plateau de Millevaches [...] Nous, habitant.es du plateau de Millevaches réuni.es au sein du Syndicat de la Montagne limousine, refusons de voir le territoire où nous vivons, nos combats, nos propres vies instrumentalisés une nouvelle fois pour détourner l'attention de l'immense colère sociale qui se lève. Oui, nous en sommes mais elle n'a besoin que d'elle-même pour avoir envie de tout renverser. Et nous savons que c'est cela qui inquiète au fond, que la colère s'organise bien au-delà des suspects habituels".</p><p></p><p>Un comité de soutien à ce sexagénaire interpellé ce jeudi matin devait d'ailleurs se former aujourd'hui sur le Plateau.</p><p>Jean-Yves Lesage, représentant CGT dans le sud de la Creuse, appelle de son côté à "la plus grande prudence, parce que la police a des ordres pour faire du chiffre très rapidement et que, avant d'accuser les gens, attendons d'avoir des preuves". Il regrette également "le déchaînement médiatique de droite et d'extrême-droite qui est insupportable".</p><p>"Moi, je suis pas spécialement un ami de Mélenchon, dit-il encore, mais lesappels à le tuer sur les réseaux sociaux quand il va venir le 11-novembre et pour son meeting à La Souterraine, c'est effrayant. Effrayant de bêtises et de dangerosité réelle. Les terroristes ne sont pas toujours du côté qu'on croit. Parce qu'entre casser un abribus et puis appeler au meurtre d'un responsable politique, il y a quand même deux poids, deux mesures. On aimerait bien que la police s'intéresse aussi à ceux qui profèrent des menaces de mort. Occupons-nous aussi des terroristes qui menacent de mort. Peut-être même en premier."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#incendie-mairie-limoges</media:keywords>
			<category>GENTIOUX-PIGEROLLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Congrès du RN à Orléans : 20.000 à 30.000 manifestants, 3.000 forces de sécurité intérieure, des drones et des ponts fermés à la circulation]]></title>
			<description><![CDATA[Le préfet de la région Centre-Val de Loire et du Loiret, Hugues Moutouh, a annoncé les chiffres du dispositif de sécurité pour le week-end du 24-25 octobre à Orléans. Et c’est du jamais vu dans le Loiret.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/actualites/congres-du-rn-a-orleans-20-000-a-30-000-manifestants-3-000-forces-de-securite-interieure-des-drones-et-des-ponts-fermes-a-la-circulation_15068009/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 18:01:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5068009]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le préfet du Centre-Val de Loire et du Loiret, Hugues Moutouh ?veut rappeler une évidence avant le congrès du Rassemblement national à Orléans : « Il ne peut y avoir aucune excuse sociale à la violence et à la sauvagerie. Il n’y a pas de dialogue à avoir avec des enragés qui pillent et qui cassent tout. Le seul langage face à l’émeute de rue, c’est celui de l’ordre et de la fermeté. »</p>Entre 20.000 et 30.000 manifestants dans les rues d’Orléans<p>Il évoque alors « la manifestation régulièrement déclarée, prévue le samedi à 10 h 30 à l’initiative notamment de la CGT, qui s’inscrit dans la légalité. Elle devrait rassembler entre 20.000 et 30.000 personnes venues de toute la France, en présence de quelques figures nationales telles qu’Olivier Faure (Premier secrétaire du Parti socialiste), Sophie Binet (secrétaire générale de la Confédération générale du travail) ou Bally Bagayoko (maire LFI de Saint-Denis). Le cortège partira à 10 h 30 de la place Sainte-Croix et se dispersera vers 13 heures, boulevard Alexandre-Martin. Pour sa circulation, le cheminement permettra d’éviter de passer à proximité immédiate d’artères commerçantes. Environ 4.000 personnes se rassembleront au Campo santo où seront proposées des animations, jusqu’à 23 heures. Nous mettons tout en œuvre pour que les commerçants puissent exercer le plus normalement possible leur activité. En parallèle, 5.000 participants sont attendus le samedi au congrès du Rassemblement national. Le meeting de campagne du dimanche après-midi est censé réunir jusqu’à 10.000 personnes. »</p><p>Il continue : « Il y a un certain nombre d’individus se présentant comme manifestants antifa qui viendront en provenance de toute la France. Ce sont surtout des éléments très radicaux adeptes de la violence, notamment contre les forces de sécurité intérieure. On les dénombre entre 2.000 et 3.000. Au regard de ces éléments, j’ai pris la décision d’interdire une manifestation déclarée par SUD PTT 45 le dimanche. De nombreux éléments radicaux de l’ultra gauche comptaient infiltrer ce cortège. »</p>Contrôles d’identité et fouilles de véhicules<p>La gestion des flux sera primordiale ce week-end, selon Hugues Moutouh : « Le stationnement aux abords du CO’Met sera interdit du samedi, 9 heures, au dimanche, 23 heures. Les ponts George-V et Joffre seront totalement fermés à la circulation piétonne et automobile. Le pont Thinat sera uniquement réservé aux automobilistes. Les militaires de la gendarmerie opéreront en amont avec contrôles d’identité et fouilles de véhicules sur l’ensemble des axes routiers en direction de la ville (routes départementales, péages d’autoroute). Des contrôles seront également effectués au départ de la gare d’Austerlitz (Paris), ainsi que dans les gares d’arrivée. »</p><p>Des moyens « massifs » ont été mobilisés par le ministère de l’Intérieur : « Près de 2.000 CRS et gendarmes mobiles supplémentaires s’ajouteront aux 100 policiers nationaux, 372 gendarmes, 350 sapeurs-pompiers et aux 65 policiers municipaux d’Orléans. Pour appuyer, nous aurons à notre disposition des moyens spéciaux, inédits : des véhicules blindés de la gendarmerie nationale, les Centaures ; de camions grappe et d’engins lanceurs d’eau de la police nationale. »</p><p>Le préfet a également annoncé la présence de trois drones. « J’ai pris un certain nombre de mesures de police administrative : tout objet s’apparentant à une arme sera interdit et saisie, la vente au détail et le transport d’essence ainsi que la vente d’artifices de divertissement seront interdits tout le week-end. Les masques seront également interdits ce week-end à Orléans. »</p><p>« La première des priorités aujourd’hui est de rétablir la confiance des citoyens, conclut le préfet. Et pour rétablir la confiance, il faut de l’ordre. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“On a compris qu’on avait un détraqué dans le coin”: une enquête ouverte après une agression sexuelle sur trois ponettes]]></title>
			<description><![CDATA[Une enquête a été ouverte par le parquet de Nîmes. Un couple de gérants d’un centre équestre a constaté l’agression sexuelle de trois ponettes. Les atteintes sont particulièrement sordides.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/nimes-30000/faits-divers/on-a-compris-quon-avait-un-detraque-dans-le-coin-une-enquete-ouverte-apres-lagression-sexuelle-sur-trois-ponettes_15068003/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 17:53:27 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des faits particulièrement sordides. “Une enquête a été ouverte pour ces agressions sexuelles sur animaux”, confiée au commissariat de police de Nîmes, indique ce mercredi 21 octobre Cécile Gensac.</p><p>Comme l’indique la procureure de la République de Nîmes, des animaux, en l’occurrence trois ponettes, ont été agressés sexuellement dans un centre équestre dans la nuit de samedi à dimanche, comme l’indique Le Parisien.</p>Un animal retrouvé entravé par une longe<p>Ce dimanche matin, les gérants du centre, au moment de leur tournée quotidienne, ont de suite compris que quelque chose clochait. L’une des ponettes, habituée à se balader en liberté, est retrouvée immobilisée par une longe reliant son licol à l’une de ses pattes. Entravée, elle ne pouvait plus bouger, indique le gérant à Ici Gard Lozère.</p><p>Rapidement, le couple comprend ce qui s’est passé.</p>“On s’est tout de suite dit que la corde, c’était pour immobiliser le cheval et que la bassine, c’était pour monter dessus, je vous laisse imaginer pourquoi… On a tout de suite pensé à quelque chose de dégueulasse”“Un film d’horreur”<p>Un scénario “digne d’un film d’horreur” qui sera confirmé par le vétérinaire dépêché sur place. “Quand le bilan véto est tombé, des atteintes vaginales, utérines et clitoridiennes sur les juments, on a compris qu’on avait un détraqué dans le coin”. Des bouts de bois ont aussi été retrouvés sur place.</p><p>Depuis ces faits, les ponettes font l’objet d’une surveillance et d’une attention particulières et sont toujours sous antibiotiques.</p><p>“Ça va un peu mieux, mais elles restent très craintives, c’est difficile de les approcher, en particulier quand on est un homme”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>NIMES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une voiture tombe dans l’Yonne : un policier et un témoin tentent en vain de sauver le conducteur]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme est décédé dans la nuit du mercredi au jeudi 22 octobre. Son véhicule était tombé dans l’Yonne, à hauteur de Marolles-sur-Seine (Seine-et-Marne).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/fontainebleau-77300/faits-divers/une-voiture-tombe-dans-lyonne-un-policier-et-un-temoin-tentent-en-vain-de-sauver-le-conducteur_15067995/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 17:37:37 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>D’après nos confrères de la République de Seine-et-Marne, un grave accident de la route s’est produit dans la nuit du mmercredi 21au jeudi 22 octobre, à Marolles-sur-Seine (Seine-et-Marne), à quelques kilomètres de la frontière de l’Yonne. Un véhicule a fini sa course dans l’Yonne, qui borde la commune. Il s’est retrouvé complètement immergé dans la rivière.</p><p>Toujours selon l’hebdomadaire seine-et-marnais, un témoin puis un policier se sont jetés à l’eau pour porter secours au conducteur. Un sauvetage vain puisque le décès de l’homme a été constaté sur la rive. Une enquête a été ouverte par le parquet de Fontainebleau pour connaître les causes de la mort.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FONTAINEBLEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Bombes lacrymogènes, vigiles, proches mobilisés : comment les commerçants se protègent avant l'acte 2 du 24 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[Après les pillages du 17 octobre 2026, la peur d'une nouvelle flambée de violences samedi à l'occasion de l'acte 2 pousse certains commerçants à s'équiper. À Paris, Lyon ou Bordeaux, les armuriers constatent une hausse des ventes, tandis que les entreprises de sécurité privée enregistrent un afflux de demandes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/bombes-lacrymogenes-vigiles-proches-mobilises-comment-les-commercants-se-protegent-avant-l-acte-2-du-24-octobre_15067973/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 17:32:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il avait tenté de protéger son magasin, mais les pilleurs étaient parvenus à s'y engouffrer. Sa vendeuse avait heureusement réussi à s'enfuir. Depuis, ce commerçant, traumatisé, redoute de revivre la même scène samedi 24 octobre, à l'occasion d'une nouvelle journée de mobilisation baptisée Acte 2. Il a donc acheté des bombes lacrymogènes. « Avec ça, il se sent plus rassuré si les casseurs reviennent », rapporte Thierry Véron, président de la Fédération des associations de commerçants et artisans parisiens (Facap), qui a recueilli sa confidence.</p><p>Une semaine après les violences qui ont frappé plusieurs grandes villes françaises, le traumatisme reste profond. Pour les commerçants, l'inquiétude ne concerne pas seulement les dégâts matériels. Elle touche aussi à leur sécurité, à celle de leurs salariés et de leurs clients.</p><p>« Les magasins d'armes de défense sont pris d'assaut », assure Thierry Véron, qui constate cette inquiétude à Paris comme dans plusieurs grandes villes de province. Certains employeurs envisagent même, dit-il, de fournir des aérosols de défense à leurs salariés. « Avant que les clients viennent, il faut déjà que le personnel n'ait pas peur de venir travailler. » Or, après les scènes d'émeute du samedi 17 octobre, certains salariés redoutent de retourner travailler en centre-ville.</p>Des ventes multipliées par dix<p>À Paris, Yves Goletti, président de la Chambre syndicale nationale des armuriers, confirme une forte augmentation des achats de dispositifs de défense. Son armurerie, située place de la Bourse, se trouve à proximité immédiate des secteurs où les vitrines des commerces ont explosé.</p><p>Samedi dernier, des groupes de casseurs sont passés devant son établissement. Des barricades avaient été dressées dans les rues voisines. « Un magasin avec un rideau métallique s'est fait casser à 30 mètres de chez nous », raconte-t-il. L'armurerie était restée ouverte derrière son rideau métallique, tandis que des CRS protégeaient la Bourse.</p><p>Depuis, les clients se succèdent pour acheter de quoi se protéger. « Sur certains produits, on a eu fois dix. Et les fournisseurs n'en ont plus », affirme Yves Goletti. Les aérosols de défense constituent l'essentiel des achats. D'autres dispositifs, notamment certains lanceurs de défense à projectiles ou à produit irritant, sont désormais épuisés dans son établissement.</p><p>Cette ruée reste cependant très localisée. Selon les remontées de ses confrères, les armureries des centres-villes touchés par les pillages, notamment à Paris, Lyon, Marseille ou Bordeaux, connaissent une forte hausse des ventes. À l'inverse, celles situées en périphérie ne constatent pas le même phénomène.</p><p>La clientèle a également changé. « Ce sont principalement des commerçants, des restaurateurs, mais vous avez aussi des particuliers », observe le président des armuriers. Car les violences du 17 octobre ont aussi frappé les habitants. Yves Goletti rapporte notamment le cas d'une femme qui se serait retrouvée avec ses enfants face à des intrus entrés dans son appartement via des  échafaudages. Un autre témoignage l'a marqué : celui d'employées d'un institut de beauté réfugiées dans un vestiaire pendant que leur établissement était envahi. « Les gens ont eu très, très peur ».</p><p>L'armurier assure n'avoir jamais observé une telle demande à cette échelle, même s'il avait déjà constaté des achats liés au sentiment d'insécurité lors du mouvement des « gilets jaunes », fin 2018. Pour autant, il déconseille à ses clients de chercher l'affrontement. « Si 30 personnes rentrent dans un magasin, même avec des bombes de défense, ils ne seront pas protégés. »</p><p></p>À Lyon, des amis « sportifs et costauds » pour protéger la boutique<p>À Lyon (Rhône), Alexandra Le Creff a choisi une autre solution. Présidente de la Fédération nationale des détaillants en maroquinerie et voyage, elle dirige la maroquinerie Barret, au cœur de la ville. Samedi dernier, son commerce a été épargné, contrairement à plusieurs établissements voisins.</p><p>« J'étais en plein centre et j'ai vu mes confrères en face et à côté se faire piller. C'est la roulette russe, en fait. Pourquoi lui et pas moi ? », s'interroge-t-elle encore. Depuis, l'inquiétude domine les conversations entre commerçants. Certains envisagent de fermer samedi, d'autres de n'ouvrir que le matin. Alexandra Le Creff, elle, a décidé de maintenir son activité. Mais pas dans les mêmes conditions que d'habitude.</p><p>« J'ai demandé à des amis de mon mari, des hommes sportifs et costauds, de se mettre autour de la boutique et de surveiller les alentours », explique-t-elle. L'objectif ? Dissuader d'éventuels pilleurs, sans chercher la confrontation.</p><p>« S'il y a cinq mecs un peu baraqués devant l'entrée, à un moment, ça peut dissuader : on ne risque pas sa vie pour un sac. » Elle assure ne pas être la seule à prendre ce type de précaution : un commerçant voisin aurait prévu une organisation similaire.</p><p></p>« Ce n'est pas un brassard qu'il faut porter, c'est une batte de baseball »<p>Sur les réseaux sociaux, cette tentation de l'autodéfense s'exprime parfois plus radicalement. À l'approche du 24 octobre, une initiative baptisée « Brassard noir » propose aux commerçants de porter un morceau de tissu noir en solidarité avec les victimes des pillages. Présentée comme pacifique, l'initative suscite des réactions très contrastées.</p><p>Sur Facebook, certains internautes jugent ce geste insuffisant. « Ce n'est pas un brassard qu'il faut porter, c'est une batte de baseball », écrit Franck D. « Ce brassard ne servira à rien malheureusement, il va falloir s'armer et défendre son bien », renchérit Hugues D.</p><p>D'autres appellent à constituer des chaînes humaines devant les commerces et les immeubles, tandis que plusieurs participants préfèrent une journée de fermeture collective.</p>La sécurité privée également sollicitée<p>D'autres professionnels préfèrent confier la protection de leur établissement à des sociétés spécialisées. Sur RMC, Sofiane Aboubeker, président de l'Union des métiers de la sécurité, confirme une augmentation des sollicitations depuis les violences. « On observe une augmentation des demandes de devis depuis dimanche et lundi, avec un taux de commandes passé après ces devis qui a plus que triplé », explique-t-il.</p><p></p>La légitime défense en question<p>Cette montée des inquiétudes soulève une question essentielle : jusqu'où un commerçant peut-il aller pour défendre son établissement ?</p><p>En France, certains aérosols et dispositifs de défense peuvent être acquis légalement par des personnes majeures, selon leur classification. Mais leur détention ne donne pas automatiquement le droit de les porter dans l'espace public ou de les utiliser.</p><p>La légitime défense, encadrée par les articles 122-5 et 122-6 du code pénal, suppose notamment une réaction nécessaire, immédiate et proportionnée à une agression.</p><p>À Paris, Yves Goletti espère d'ailleurs que les achats de ces derniers jours resteront sans conséquence. « Les gens n'achètent pas des produits de défense par plaisir », insiste-t-il. À l'approche de samedi, commerçants et armuriers partagent au moins un souhait : que personne n'ait à s'en servir.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#gilets-jaunes-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[De 74 milliards en 1978 à plus 3.500 milliards de dettes en 2026, comment la France se retrouve entraînée dans un engrenage à la grecque]]></title>
			<description><![CDATA[Avant le 17 octobre, l’état des finances publiques inquiétait déjà les marchés financiers. Depuis ces émeutes, dont les images ont fait le tour du monde, la pression est encore montée d’un cran avec des taux d’intérêt à 10 ans qui dépassent désormais les 5 %, quand l'Allemagne emprunte à 3,4 %. Une première depuis 2011. Un engrenage ancien qu’il est urgent d’enrayer faute de courir vers un scénario à la grecque.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/de-74-milliards-en-1978-a-plus-3-500-milliards-de-dettes-en-2026-comment-la-france-se-retrouve-entrainee-dans-un-engrenage-a-la-grecque_15067968/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 17:25:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les dégâts des émeutes du samedi 17 octobre n’ont pas encore été chiffrés avec précision mais il y a un autre coût, induit, qui risque d’aggraver une situation financière déjà critique.  La menace d’un scénario à la grecque, hier improbable, ne peut plus être écartée. L’économiste Mathieu Plane, chef adjoint du service analyse et prévision à l’OFCE,  décrypte l’engrenage qui a conduit la France au bord du précipice avec des intérêts qui grimperont à 100 milliards d’euros par an dès 2028.. </p><p>1. Le dernier budget en équilibre en 1974« Ce qu’il faut savoir, c’est que 1974 marque la bascule, le début du ralentissement, à la sortie des Trente Glorieuses avec le premier choc pétrolier qui a divisé la croissance, alors autour de 5 %, par deux. Quand celle-ci est forte, les questions de déficit et de dette sont moins présentes, car les recettes fiscales augmentent vite : revenus des ménages, profits des entreprises, cotisations... »</p><p>2. L’augmentation régulière de la dette jusqu’à l’explosion« C’est un cocktail, et même un  cocktail Molotov. Vous avez une  succession de chocs majeurs : éclatement de la bulle internet en 2000, crise financière des subprimes en 2007–2008, crise des dettes souveraines au début des années 2010, crise COVID en 2020, guerre en Ukraine en 2022. Dès les années 1980, on a aussi connu une inflation à deux chiffres (de 1973–1974 au début des années 1980), le tournant de la rigueur en 1983, et une récession. La dette joue souvent un rôle d’amortisseur. Lors d’un choc négatif, la croissance baisse, les recettes ralentissent, mais les dépenses restent, voire augmentent via des plans de relance.</p><p>Le tampon, ce sont les déficits, et la dette en est le cumul. Si on regarde depuis 1975 jusqu’à 2025, le déficit public moyen en France est autour de 3,6 % du PIB. Par décennies, elle était environ de 3,4 % dans les années 2000, autour de 4,3 % dans les années 2010. Et si on prend 2020 à 2027 (avec nos prévisions à l’OFCE), la moyenne approche 6 %. À chaque choc, on passe un palier : la dette suit une trajectoire globalement à la hausse, avec de grandes “marches” lors des crises. »</p><p>4. État “cigale” et ménages “fourmis”</p><p>« L’épargne annuelle des ménages est passée d’environ 220 milliards d’euros en 2019 à près de 350 milliards aujourd’hui, ce qui correspond presque à la hausse du déficit public sur la période post-COVID. Macroéconomiquement, l’épargne privée contrebalance partiellement la dérive publique. L’idéal serait un rééquilibrage : davantage d’épargne publique (moins de déficits) et, peut-être, une moindre surépargne des ménages, orientée vers l’investissement productif. »</p><p>5. Qui sont nos créanciers ?« Environ 45 % de notre dette est déténue par des résidents français via les banques et les assurances. C’est l’épargne des Français. La Banque de France via l’Eurosystème en possède une partie. Les 55 % restants par des non-résidents, moitié dans l’Union européenne, moitié hors UE. Cette structure implique une exposition aux mouvements internationaux: c’est pourquoi les marchés scrutent la crédibilité des politiques budgétaires et l’environnement politique. »Pour Mathieu Plane, économiste à l'OFCE, "le problème budgétaire actuel n’est pas importé d’une crise européenne. C’est une difficulté intrinsèque que la France doit résoudre elle-même".6. Peut-on brûler la dette ?« La Banque centrale européenne (BCE) a précisément été conçue de manière indépendante pour éviter qu’un responsable politique ne lui dicte sa conduite. La Banque de France détient cette dette au sein de l’Eurosystème en respectant un mandat strict. Si un gouvernement décidait d’annuler ou de réfuter cette dette, il se heurterait immédiatement au refus de ses partenaires européens et de la BCE. Concrètement, une telle démarche équivaudrait à une sortie de la zone euro. Si un exécutif remettait en cause les règles européennes ou la crédibilité financière du pays, les investisseurs privés refuseraient de continuer à prêter à la France à 10, 20 ou 30 ans sans garantie. Une hausse des taux sur la dette souveraine se répercuterait sur les banques, renchérissant les crédits pour les ménages et les entreprises. En cas de sortie effective de l’euro, la nouvelle monnaie nationale subirait une forte dépréciation, alourdissant les coûts extérieurs et détruisant la valeur de l’épargne. »</p><p></p><p>7. Comment s’en sortir ?« Il existe plusieurs axes comme ramener le déficit structurel, via des économies ciblées et des recettes mieux calibrées, plutôt que des coupes aveugles, mais aussi réorienter la dépense vers l’investissement à fort rendement social (infrastructures, transition énergétique, innovation, santé) et mettre en place des règles crédibles de moyen terme, pour restaurer la confiance tout en mobilisant l’épargne privée sans la “réquisitionner”.  </p><p>Les retraites représentent plus de 400 milliards d’euros par an, soit un quart de l’ensemble de la dépense publique. On ne peut pas éluder la question. Faut-il faire contribuer davantage les actifs, associer les retraités à l’effort ou raboter les niches fiscales et sociales ? Toutefois, le vrai problème structurel de la France réside dans le faible taux d’emploi des jeunes et des seniors. Pour générer de la richesse, il faut soit mobiliser ces réserves d’emploi, soit accroître les gains de productivité par l’innovation, la formation et la réindustrialisation.</p><p></p><p>Ces mesures sont inévitablement impopulaires à court terme, même si leurs résultats s’avèrent bénéfiques cinq ans plus tard. Le pouvoir en place en mai 2027 sera soumis à de lourdes contraintes financières et devra s’appuyer sur une majorité parlementaire solide pour mener ces réformes de fond. Le problème budgétaire actuel n’est pas importé d’une crise européenne. C’est une difficulté intrinsèque que la France doit résoudre elle-même.»</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#presidentielle-2027</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sens : le CBD Store fermé administrativement pour vente de produits stupéfiants]]></title>
			<description><![CDATA[Un magasin de vente de produits CBD a été fermé administrativement par la préfecture de l’Yonne, a annoncé cette dernière jeudi 22 octobre. Les produits vendus avaient un taux de THC supérieur au cadre légal.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/faits-divers/sens-le-cbd-store-ferme-administrativement-pour-vente-de-produits-stupefiants_15067984/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 17:22:37 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le préfet de l’Yonne a pris un arrêté de fermeture administrative d’une durée de 6 mois à l’encontre du magasin CBD Store situé au 47, Grande-Rue à Sens.</p>Vente de produits stupéfiants<p>Quatre magasins de l’enseigne CBD Store proposaient à la vente des produits avec un taux de tétrahydrocannabinol (THC) supérieur au cadre légal, faisant ainsi de ces lieux des points de stockage et de vente de produits stupéfiants.</p><p>La coordination des services de l‘État dans le Loiret, la Nièvre et l’Yonnea permis de fermer les magasins de l’enseigne à Gien, Orléans, Nevers et Sens.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La tempête Austen arrive dans l’Yonne : le département placé en vigilance jaune au vent]]></title>
			<description><![CDATA[Météo France a placé le département de l’Yonne en vigilance jaune au vent, le vendredi 23 octobre 2026 de 8 à 22 heures, en raison du passage de la tempête Austen.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/la-tempete-austen-arrive-dans-lyonne-le-departement-place-en-vigilance-jaune-au-vent_15067978/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 17:10:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844737.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La tempête Austen va frapper l’ensemble du pays à partir de ce jeudi 22 octobre 2026, avec des bourrasques de vent pouvant atteindre 140 km/h sur la côte. L'épisode tempétueux débutera « tout d’abord de la Bretagne à la Manche dans la nuit de jeudi à vendredi et vendredi matin, se décalant sur une petite moitié nord du pays vendredi en journée. »</p><p>C’est donc lors de la journée de vendredi que le département de l’Yonne devrait être touché : Météo France l’a placé en vigilance jaune de 8 à 22 heures.</p><p>La préfecture de l’Yonne ajoute que « les rafales les plus fortes sont attendues dans le nord du département entre 13 et 17 heures . Elles pourront atteindre 75 km/h et, très localement, 95 km/h. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un Clos de Vougeot grand cru pièce maîtresse de la vente des Hospices de Beaune 2026]]></title>
			<description><![CDATA[Les Hospices de Beaune et Sotheby’s ont dévoilé, ce jeudi 22 octobre 2026 à Paris, les contours de la 166e vente des vins, prévue le 15 novembre. Au total, 432 pièces et deux feuillettes seront proposées aux enchères, avec, pour la première fois, un Clos de Vougeot grand cru en pièce de charité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/beaune-21200/actualites/un-clos-de-vougeot-grand-cru-piece-maitresse-de-la-vente-des-hospices-de-beaune-2026_15067975/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 16:50:16 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5067975]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une première dans l’histoire de la vente des vins des Hospices de Beaune. Un Clos de Vougeot grand cru sera cette année la prestigieuse pièce des Présidents (ou pièce de charité), dont les enchères seront reversées à deux associations engagées dans la lutte contre les maladies rares : l’Arsla (Association pour la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique), qui combat la maladie de Charcot, et Debra France, qui soutient les « enfants papillons ». L’annonce a été faite ce jeudi 22 octobre 2026, à Paris, lors de la conférence de presse de présentation de la 166 e édition de cette vente caritative, organisée le 15 novembre à Beaune (Côte-d’Or).</p><p>Ce grand cru de la côte de Nuits a rejoint le domaine des Hospices grâce à un don de la famille Faiveley en 2025. Au total, 432 pièces et deux feuillettes de vin seront proposées aux enchères.</p><p>Lors de l’édition 2025 des ventes des Hospices de Beaune, cette pièce (qui, en Bourgogne, est un fût de 228 litres) a été adjugée 400.000 €, loin du record de 2022 de 810.000 €, mais devant les 360.000 € de 2024.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BEAUNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France 2027 : où encourager les cyclistes près de l’Yonne ?]]></title>
			<description><![CDATA[Le Tour de France 2027, dont les tracés hommes et femmes ont été dévoilés ce jeudi 22 octobre, ne passera pas dans l’Yonne. Néanmoins, certaines étapes se dérouleront à une centaine de kilomètres du département. Voici où aller si vous souhaitez encourager les cyclistes au plus près de l’Yonne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/tour-de-france-2027-ou-encourager-les-cyclistes-pres-de-lyonne_15067965/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 16:38:46 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2027 encore, le Tour de France ne passera pas dans l’Yonne. Ni le parcours des hommes, ni celui des femmes. Mais certaines étapes dont le tracé a été dévoilé ce jeudi 22 octobre se situent à proximité du département. Voici les options qui s’offrent aux Icaunais pour aller encourager les cyclistes de la Grande Boucle lors de l’été 2027.</p>Le 10 juillet dans la Nièvre<p>Pour le Tour de France hommes, une étape se prête particulièrement au déplacement. Il s’agit de la huitième, au départ de Bourges (Cher) et jusqu’au Creusot (Saône-et-Loire), via la Nièvre. Elle aura lieu le samedi 10 juillet. Lors de cette étape, les cyclistes passeront notamment par Nevers et Saint-Benin-d'Azy, villes de la Nièvre situées à un peu plus d’une centaine de kilomètres d’Auxerre. Le Tour se dirigera ensuite vers Châtillon-en-Bazois, aux portes du Morvan, situé à 99 km d’Auxerre. C’est dans ce secteur que le trajet depuis l’Yonne sera le plus court. Les cyclistes fileront ensuite vers Château-Chinon (109 km d’Auxerre, 62 d’Avallon), puis le col de la Gravelle, avant de s’éloigner en direction du Creusot.</p><p>L’autre option, plus propice pour les habitants du nord de l’Yonne, serait la dernière étape. Celle-ci part de Saint-Quentin-en-Yvelines le dimanche 25 juillet, situé à 140 km de Sens et passe notamment par Issy-les-Moulineaux, à 124 km de Sens.</p>Les 4 et 5 août pour les femmes<p>Pour aller encourager les athlètes du Tour de France femmes, l’une des options concerne le mercredi 4 août, lors de la sixième étape entre Orléans et Bourges. Lors de cette étape, le Tour passera par Presly (Cher, 114 km d’Auxerre), La Chapelle-d’Angillon (107 km d’Auxerre), Ivoy-le-Pré (106 km) ou encore Henrichemont (109 km).</p><p>Le lendemain, le 5 août, le Tour partira de Nevers en direction de la Loge des Gardes, à Laprugne dans l’Allier.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tempête Austen : Météo France place 15 départements en vigilance orange, des rafales de vent jusqu’à 140km/h attendues]]></title>
			<description><![CDATA[15 départements sont concernés par la vigilance orange aux vents violents émise par Météo France, ce jeudi. Des rafales, causées par la tempête Austen, pourront atteindre les 140km/h dans le Nord du pays.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/tempete-austen-15-departements-en-vigilance-orange-des-rafales-de-vent-jusqua-140km-h-attendues_15067964/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 16:36:32 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Météo France avait prévenu que le nombre de départements placés en vigilance allait augmenter. C’est chose faite. Ce jeudi 22 octobre, l’institut météorologique annonce que 15 départements s’apprêtent à basculer en vigilance orange “vent”, alors que la tempête Austen commence à se faire ressentir.</p><p>Le coup de vent “commence à se creuser très au large de la Bretagne”, indique Météo France en prévenant que le département de la Manche sera particulièrement exposé à la tempête “avec des rafales jusqu‘à 120 km/h dans l’intérieur des terres et des vents ne commençant vraiment à faiblir qu’en fin d’après-midi” vendredi.</p><p>Le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, les Yvelines et le Val d’Oise rejoignent les dix départements qui étaient déjà concernés par cette vigilance qui a débuté sur la Manche.</p>Les habitants invités à restreindre les déplacements<p>La préfecture de la Manche, qui a appelé à la prudence, a pris un arrêté “restreignant les déplacements aux abords du littoral, avec notamment une restriction de l’accès aux plages”, a-t-elle annoncé dans un communiqué.</p><p>Jeudi soir, le vent de sud deviendra plus fort “sur l’ouest de la Bretagne” avant de s’orienter “ouest à sud-ouest dans la nuit en se renforçant encore avec des rafales atteignant 100 à 110 km/h dans les terres et jusqu‘à 130/140 km/h” sur le littoral, détaille l’organisme de prévisions.</p>Tous les départements normands concernés<p>Les vents violents se décaleront ensuite vers l’intérieur de la Bretagne et la Manche avant d’atteindre “tous les départements normands” vendredi matin et même une partie de l’Île de France.</p><p>Une grande partie de la façade nord s’apprête aussi à basculer en vigilance jaune.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le centre médico-dentaire d’Auxerre fermé, la saisine du Conseil d’État par la ministre n’a plus de raison d’être]]></title>
			<description><![CDATA[Le rapporteur public du Conseil d’État a conclu, mercredi 21 octobre, au non-lieu à statuer sur le recours de la ministre de la Santé contre la décision du juge des référés de Dijon, à propos du cabinet médico-dentaire de la place des Cordeliers à Auxerre. Lequel n’existe plus désormais.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/le-centre-medico-dentaire-dauxerre-ferme-la-saisine-du-conseil-detat-par-la-ministre-na-plus-de-raison-detre_15067954/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 16:18:51 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La réalité des calendriers rend parfois certaines démarches obsolètes. C’est ce qui s’est produit ce mercredi 21 octobre 2026 à Paris, au Conseil d’État, où les magistrats étaient saisis par la ministre de la Santé, des Familles et de l’Autonomie des personnes à propos du dossier du centre médico-dentaire d’Auxerre.</p>Fermé en mai 2026<p>Installé place des Cordeliers avec l’appui de l’ancienne municipalité et ouvert au public depuis le 10 octobre 2025, le centre a été contraint de fermer ses portes en mai 2026, quand la directrice générale de l’agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté (ARS BFC) lui a retiré son agrément provisoire d’autorisation d’exercer.</p><p>Et ce, comme il fut rappelé ce mercredi, en raison de « graves non-conformités » relatives à « l’intervention prépondérante de la SAS Procédures Auxerre (NDLR : une société dont le siège est à Paris) dans la gestion effective du centre (…), au non-respect de l’interdiction de redistribution des bénéfices, (…) aux défauts d’affichage et d’identification des professionnels de santé ».</p>Une longue procédure<p>Après avoir constaté l’absence d’éléments de réponse de l’association Centre médico-dentaire d’Auxerre (CMDA) dans le délai imparti de quinze jours à la suite des manquements constatés, l’ARS a prononcé le retrait de l’agrément provisoire de l’association CMDA.</p><p>Saisi par l’association, le juge des référés du tribunal administratif de Dijon a annulé la suspension prononcée par l’ARS en estimant que celle-ci avait « pour effet de priver le CMDA de la totalité de ses recettes dès lors que le fonctionnement du centre de santé constitue son unique activité, tandis que ses charges, en particulier les salaires de ses vingt-trois salariés, dont neuf chirurgiens-dentistes, continuent de courir ».</p><p>C’est cette décision du juge dijonnais que la ministre de la Santé a contestée mercredi. Sauf qu’entre-temps, l’ARS a refusé d’accorder l’autorisation définitive d’exercer qui aurait dû intervenir le 10 octobre, à l’issue de la période provisoire d’agrément, d’une durée d’un an. Le rapporteur public, informé de cette ultime décision, a donc considéré que la démarche de la ministre n’avait plus de raison d’être et a conclu au non-lieu à statuer. Le centre médico-dentaire n’existe donc plus à ce jour, dans l’attente de l’ouverture d’une nouvelle procédure de reprise et de demande d’agrément.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un séisme d’une magnitude 3,6 a secoué en pleine nuit le Puy-de-Dôme : pourquoi a-t-il été autant ressenti ?]]></title>
			<description><![CDATA[Un séisme s’est produit dans l’est du département, dans la nuit de mercredi à jeudi 22 octobre. D’une magnitude relativement faible, il a pourtant été ressenti par les habitants. Voici pourquoi.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/clermont-ferrand-63000/faits-divers/un-seisme-dune-magnitude-de-3-6-a-secoue-le-puy-de-dome-pourquoi-a-t-il-ete-autant-ressenti_15067947/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 15:49:44 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5067947]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844680.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’événement a été révisé et confirmé par un analyste du site national d’information sur la sismicité en France, le Renass. Dans la nuit du mercredi 21 au jeudi 22 octobre, plusieurs petits séismes ont été ressentis par les habitants du Puy-de-Dôme.</p><p>Mais une secousse l’a été plus que les autres. Il était aux alentours de 4 heures du matin quand une secousse a été mesurée à une magnitude 3,6 sur l’échelle de Richter.</p><p>“J’ai été réveillée vers 4 heures du matin par ma porte d’entrée qui a vibré”, a rapporté une habitante d’Ambert, sans alors toutefois faire le lien avec un tremblement de terre.</p>“J’ai d’abond pensé que c’était le camion poubelle”<p>Et de poursuivre : “J’ai d’abord pensé que c‘était le passage du camion poubelle, mais lorsque j’ai vu 4 heures affichées sur mon réveil, je me suis dit que c'était un peu tôt”.</p><p>Il s’agissait bel et bien d’un séisme, avec un épicentre localisé par le Renass du côté de la cité ambertoise. Au départ évalué à 13 kilomètres de profondeur, le séisme aurait finalement eu lieu vers 10 kilomètres sous la terre seulement.</p><p>Et comme l’indique Numérama, c’est cette faible profondeur qui a fait que la secousse a été autant ressentie par les habitants, nombreux à partager leur surprise sur les réseaux sociaux.</p><p>La profondeur joue un rôle important sur le ressenti mais aussi sur les dégâts. Numérama cite l’exemple d’Agadir. En 1960, au Maroc, un tremblement de terre avait eu une magnitude de 5,7, mais les dégâts avaient été conséquents car il n’était qu’à 10km sous la ville. Quelques années plus tard, un autre, plus conséquent mais plus profond, avait eu des effets bien moindres.</p>Un séisme de magnitude 4,2 dans l’Allier<p>Pour retrouver trace d’un séisme aussi conséquent dans la région auvergnate, il faut remonter à 2022. Il avait eu lieu dans l’Allier, à Montluçon, et avait été enregistré avec une magnitude de 4,2. Il n’avait causé ni dégâts, ni blessés, comme cette nuit dans l’est du Puy-de-Dôme.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Elle avait mordu le colonel de gendarmerie : une Icaunaise condamnée à 5.000 euros avec sursis]]></title>
			<description><![CDATA[Le tribunal judiciaire de Sens a condamné, jeudi 22 octobre, une Icaunaise à une amende de 5.000 euros avec sursis pour avoir mordu le colonel Nicolas Nanni, alors commandant des gendarmes de l’Yonne, lors d’une manifestation à Joigny le 31 octobre 2025.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/faits-divers/elle-avait-mordu-le-colonel-de-gendarmerie-une-icaunaise-condamnee-a-5-000-euros-avec-sursis_15067932/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 15:27:25 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le tribunal correctionnel de Sens a condamné une Icaunaise de 65 ans du fait de violence sur un militaire de la gendarmerie nationale, jeudi 22 octobre. Elle était poursuivie pour avoir mordu à l’avant-bras le colonel Nicolas Nanni, alors commandant des gendarmes de l’Yonne, lors de la manifestation organisée à Joigny contre la venue du président du Rassemblement national Jordan Bardella à Joigny, le 31 octobre 2025.</p><p>« Le colonel demandait que les manifestants reviennent sur la zone déclarée en préfecture dont ils s’étaient éloignés, expose le président lors de l’audience. Il a demandé à la prévenue de rentrer dans les rangs tendant le bras pour lui indiquer la direction. Elle, véhémente, tend la tête vers le bras et le mord. » Cette agression a valu au militaire trois jours d’incapacité totale de travail (ITT).</p>« J’étais terrorisée »<p>La prévenue, elle, parle d’un « geste de défense ». « Quand il m’a attrapé, je lui ai dit : “Lâchez-moi ou je vous mords !” J’étais terrorisée. D’ailleurs, je me tiens désormais éloignée des gendarmes dans les rassemblements auxquels je prends part. » Son avocate fait valoir que l’interpellation de sa cliente a entraîné 14 jours d’ITT. « Je suis restée six mois sous antidépresseurs et j’ai consulté un psychologue », confirme la sexagénaire.</p><p>Le tribunal reconnaît la prévenue coupable et la condamne à une amende 5.000 euros assortis d’un sursis simple ainsi que d’une interdiction de participer à des manifestations sur la voie publique pendant un an. En outre, elle devra payer 500 euros pour préjudice moral et 400 euros de préjudice physique à la partie civile. S’ajoutent 900 euros au titre des frais non payés par l’État.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie de la mairie de Limoges : un sexagénaire interpellé par le RAID sur le plateau de Millevaches, un comité de soutien se forme]]></title>
			<description><![CDATA[Dans le village de La Villatte sur la commune de Gentioux-Pigerolles ce jeudi après-midi, pas âme qui vive. C'est ici que ce jeudi matin, un deuxième suspect dans l'incendie de la mairie à Limoges a été interpellé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/gentioux-pigerolles-23340/faits-divers/incendie-a-limoges-lien-avec-hodei-c-d-comite-de-soutien-ce-que-l-on-sait-du-suspect-interpelle-sur-le-plateau-de-millevaches_15067903/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 15:10:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pas un seul bruit ce jeudi 22 octobre, en début d'après-midi, dans ce petit village de La Villatte, sur la commune de Gentioux-Pigerolles, où a été interpellé un sexagénaire, soupçonné d'être impliqué dans l'incendie de la mairie de Limoges le week-end dernier. </p><p>Après une première interpellation ce lundi 19 octobre, un deuxième homme a en effet été interpellé tôt ce jeudi matin avec l’assistance de l’antenne du Raid de Bordeaux et placé en garde à vue du chef de destruction en bande organisée d’un bien par moyen dangereux pour les personnes.C'est dans ce hameau de la commune de Gentioux-Pigerolles qu'un deuxième homme a été interpellé ce jeudi matin.</p>Les liens du suspect avec Hodei C.D.<p>D'après nos informations, plusieurs opérations de police ont d'ailleurs été menées ce jeudi 22 octobre au matin, dans les communes de Gentioux-Pigerolles et Faux-la-Montagne, sur le plateau de Millevaches en Creuse.</p><p>Outre cette interpellation à Gentioux, deux perquisitions ont été conduites : la première dans une maison de La Villatte ; en cours de rénovation, elle aurait été achetée par Hodei C.D. (le premier interpellé mardi à Bussière-Boffy en Haute-Vienne) au sexagénaire en question.</p><p>La seconde dans une yourte à Faux-la-Montagne, commune voisine de Gentioux-Pigerolles. Hodei C.D. y aurait habité.</p><p>Selon une de ses connaissances, "sous le choc", le sexagénaire interpellé ce jeudi matin est quelqu'un de "tranquille, pas violent. L'interpellation a eu lieu au petit matin et elle a été violente. C'est absurde".</p><p>Toujours d'après cette source, le suspect "n'est pas associé à l'ultra-gauche". Un collectif de soutien sera d'ailleurs constitué dans la journée par les proches du suspect.</p>Pas âme qui vive ce jeudi dans le village <p>Le lieu-dit où résidait l’homme de 66 ans et fait de vieux corps de fermes en granit, en train d’être retapés, se trouve dans un cul-de-sac. Roulottes et caravanes à l’entrée, affiche représentant le pape du situationnisme Guy Debord trônant dans une grange et hormis quelques chiens et chats, pas âme qui vive dans la rue qui traverse le hameau. On est ici en plein cœur du plateau de Millevaches, accusé par certains responsables politiques d’être une « base arrière » d’une « ultragauche » prétendument violente.</p><p></p><p>Depuis le week-end dernier et l'incendie de la mairie de Limoges, le plateau s'est retrouvé au cœur d'une vive polémique, notamment après les déclarations de David Lisnard, président de l'AMF et candidat de droite à la présidentielle, qui avait pointé "des camps d'entraînement terroriste d'extrême gauche" sur le Plateau.</p>Déjà en 2021, une interpellation avait fait grand bruit à Gentioux<p>Une image que les élus locaux et les habitants contestent depuis fort longtemps même si ce n'est pas la première fois qu'un village du plateau – en l'occurrence Gentioux-Pigerolles – se retrouve au cœur d'une telle polémique.</p><p>En juin 2021, la directrice de l'école maternelle et primaire de Gentioux-Pigerolles, en Creuse, avait été interpellée et placée en garde à vue par des agents de la sous-direction antiterroriste de Paris. Cette intervention s'inscrivait dans le cadre de l'enquête sur l'incendie de l'émetteur des Cars près de Limoges, en janvier 2021. Cette dégradation avait privé, pendant dix jours, près d'1,4 million d'habitants de télévision et de radio en Haute-Vienne et dans les départements alentours, dont la Creuse.</p><p>Une nouvelle interpellation, quelques mois plus tard, toujours dans le cadre de cette enquête, avait d'ailleurs donné lieu à un rassemblement de soutien à Limoges quelques jours après.</p><p></p><p>Depuis les faits du week-end dernier, les tensions se sont ravivées, sans avoir jamais été complètement éteintes. Il y a toujours eu, du côté des Creusoises et Creusois, les pro et les anti-Plateau. Mais ces dernières années, ce qui n'était somme toute qu'une opinion de la population, affirmée plus ou moins vivement au fil d'évènements, a franchi un cap quand les politiques sont entrés dans le débat. À commencer par l'ancien député macroniste, Jean-Baptiste Moreau, qui n'a jamais caché son antipathie pour l'esprit communautaire du Plateau.</p><p>Élu en 2024, succédant alors à la députée LFiste Catherine Couturier, Bartolomé Lenoir (UDR) en a même fait son combat sur les bancs de l'Assemblée nationale et sur les ondes de certains médias. Depuis son élection, il "alerte sur l’ultragauche dans la Creuse. De très nombreux Creusois vivent l’enfer. Nous devons mettre fin à la présence de groupuscules antifas dans le Limousin !", dit-il encore ces derniers jours sur ses réseaux. "Les Creusoises et les Creusois ont été nombreux à me soutenir face aux attaques subies, aux agressions des antifas. Politiquement en revanche, j’étais bien seul lors de mes interventions auprès du gouvernement. Je ne céderai pas. Tout le monde doit désormais prendre conscience de la situation."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#incendie-mairie-limoges</media:keywords>
			<category>GENTIOUX-PIGEROLLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Leur père poignardé à mort, leur mère frappée à coups de parpaing : des jumeaux suspectés de meurtre à Lorient et de tentative de meurtre en Eure-et-Loir]]></title>
			<description><![CDATA[Des frères jumeaux de 18 ans sont en détention provisoire depuis mardi 20 octobre 2026. L'un est soupçonné d'avoir mortellement poignardé son père, à Lorient (Morbihan), puis d’avoir tenté de tuer sa mère à coups de parpaing, à Morancez, près de Chartres (Eure-et-Loir). L'autre est suspecté de complicité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/morancez-28630/faits-divers/leur-pere-poignarde-a-mort-leur-mere-frappee-a-coups-de-parpaing-des-jumeaux-suspectes-de-meurtre-a-lorient-et-pour-tentative-de-meurtre-en-eure-et-loir_15067904/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 14:31:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Info L'Écho Républicain</p><p>« Les gendarmes d’Eure-et-Loir ont empêché des jumeaux âgés de 18 ans de poursuivre leur périple meurtrier en Eure-et-Loir, après un homicide commis dans le Morbihan », a indiqué, ce jeudi 22 octobre 2026, le procureur de la République de Chartres, Frédéric Chevallier, confirmant une information de L’Écho Républicain.</p><p>Cette affaire criminelle, recelant encore de nombreuses zones d’ombre, démarre par la plainte d’une habitante de Morancez. Samedi 18 octobre, elle reçoit la visite de ses fils, des jumeaux âgés de 18 ans.</p><p>L’un d’eux l’agresse violemment, selon les premiers éléments du dossier.</p><p>« La mère a reçu un morceau de parpaing dans la tête »</p><p></p><p>Ses fils quittent les lieux. Les gendarmes de la compagnie de Lucé mettent en place un dispositif de recherches pour retrouver ces deux jeunes, présumés innocents.</p><p>Les militaires auditionnent la victime et constatent le degré de violence subi par la mère de famille, grièvement blessée.</p>La grand-mère potentiellement menacée<p>Ils mettent en place une surveillance à son domicile afin de dissuader toute nouvelle tentative d'agression. Ils découvrent également que la grand-mère des deux suspects, demeurant à Boutigny-Prouais, entre Dreux et Houdan (Yvelines), pourrait également être la cible des deux frères.</p><p>La compagnie de Dreux est alertée. La grand-mère est placée en lieu sûr. Elle signale aux gendarmes qu’elle a été victime, depuis le 10 octobre, de deux cambriolages. Elle explique soupçonner ses petits-fils.</p><p></p><p>Les gendarmes patrouillent toute la nuit du samedi 18 au dimanche 19 octobre. Le dimanche matin, vers 8 heures, ils remarquent la présence d’une personne dans l’habitation de la grand-mère. Il s’agit d’un homme, immédiatement interpellé : c’est l’un des frères jumeaux.</p><p>Dans le même temps, leur oncle se présente à la compagnie de Dreux avec l’autre frère, à son tour placé en garde à vue.</p><p>Viol et agressions sexuelles sur mineurs : l'accusé condamné à 17 ans de réclusion</p><p>Au cours de leurs premières investigations, les enquêteurs constatent que le duo a récemment été interpellé à Paris, dans le XVe arrondissement, dans le cadre d’un trafic de produits stupéfiants.</p><p>Les jumeaux, également présumés innocents dans le cadre de cet autre dossier criminel, ont été laissés libres, en attendant la suite de l’enquête.</p><p>Les auditions séparées des jumeaux, concernant l’agression de leur mère, prennent alors une tournure totalement inattendue.</p><p>« L’un des frères confie que leur père, vivant à Lorient, a été tué, qu’il était présent, qu’il a vu du sang giclant partout. Et il désigne son frère comme étant l’auteur », résume le procureur.</p><p></p><p>Le parquet de Chartres alerte le parquet de Lorient sur un possible homicide. Une information qui met du temps à être vérifiée en Bretagne. Les policiers du Morbihan se rendent impasse Jacques-Cassard, à Lorient. Ils montent au 9e étage de cet immeuble de la résidence Kerolay. Un homme de 61 ans, qui vivait seul, est retrouvé mort.</p><p></p>Coups de couteau<p>Selon le rapport d’autopsie, il a reçu plusieurs coups de couteau mortels notamment au niveau du thorax. Le parquet de Chartres s’est dessaisi au profit de celui de Lorient. Les policiers de la brigade criminelle du Morbihan sont venus chercher les jumeaux à Dreux.</p><p>Ils ont été ramenés en Bretagne où ils ont été mis en examen, l’un pour meurtre et tentative de meurtre sur ascendant ; l’autre pour complicité de meurtre et complicité de tentative de meurtre sur ascendant.</p><p>Ces deux jeunes majeurs, ayant effectué leur scolarité à Morancez, sont également poursuivis pour association de malfaiteurs. Ils ont été présentés devant le juge des libertés et de la détention qui a ordonné leur placement en détention provisoire.</p><p>Le juge d’instruction et les enquêteurs ont désormais pour tâche de faire la lumière sur une affaire dont le mobile et l’enchaînement de certains faits demeurent très flous. </p>]]></content:encoded>
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			<category>MORANCEZ</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mobilisation du 24 octobre : à Paris, la préfecture recommande aux commerçants de faire appel à des agents de sécurité privée]]></title>
			<description><![CDATA[À deux jours de la mobilisation du 24 octobre, la préfecture de police de Paris conseille aux commerçants de renforcer leur sécurité, quitte à recourir à des agents privés.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/mobilisation-du-24-octobre-a-paris-la-prefecture-recommande-aux-commercants-de-faire-appel-a-des-agents-de-securite-privee_15067913/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 14:29:01 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À deux jours de “l’acte II”, prévu ce samedi 24 octobre, la préfecture de police de Paris recommande aux commerçants de renforcer eux-mêmes la protection de leurs établissements, révèle ce jeudi matin franceinfo .</p><p>Dans un courrier envoyé mercredi soir et consulté par nos confrères, le préfet Patrice Faure leur conseille notamment de faire appel à des “agents de sécurité privée”.</p><p>Le représentant de l'État prévient que, malgré un dispositif de maintien de l’ordre renforcé, les forces de sécurité “ne peuvent garantir à elles seules la protection de chaque établissement”. Les commerçants situés sur le parcours des manifestations, encore en cours de définition, sont donc invités à vérifier leurs alarmes et systèmes de vidéoprotection.</p>Ne pas s’interposer<p>La préfecture recommande aussi de baisser les rideaux métalliques, de protéger les vitrines, de rentrer les terrasses et de retirer tout objet susceptible de servir de projectile ou d’alimenter une barricade. Les horaires peuvent également être adaptés, avec la possibilité de fermer plus tôt, voire de ne pas ouvrir pendant la manifestation et la soirée qui suit.</p><p>En cas de troubles, la consigne est de ne pas s’interposer, de rester à l’intérieur et d’appeler le 17.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le couple doit être satisfaisant" : une sociologue décrypte l'évolution des rencontres amoureuses]]></title>
			<description><![CDATA[Sociologue de l’intimité et de la vie privée, directrice de recherche au CNRS et membre du centre Max-Weber à Lyon, Emmanuelle Santelli décrypte l’évolution des parcours amoureux. Elle est la coautrice de l'essai On s’émancipe ! Sexualité féminine, intimité conjugale, un chemin vers l’égalité paru cet automne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/aurillac-15000/actualites/le-couple-doit-etre-satisfaisant-une-sociologue-decrypte-l-evolution-des-rencontres-amoureuses_15067486/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 14:08:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Comment les rencontres amoureuses ont-elles évolué ?Au fil des ans, la formation des couples a eu tendance à se privatiser, en passant de l’espace public, que les bals symbolisent, à un espace plus clos comme les applications de rencontre. C’est ce que décrit la sociologue Marie Bergström dans son ouvrage Les nouvelles lois de l’amour. Malgré cette évolution, les études et le travail restent encore aujourd’hui les endroits où se rencontre la majorité des couples. Viennent ensuite les réseaux de sociabilité et le cercle familial, puis les loisirs et l’espace public.</p><p></p><p>Quelles transformations majeures de la conjugalité notez-vous ?Concernant l’évolution de la conjugalité (l’étude de la vie de couple, NDLR), le projet demeure de former un couple stable, durable et monogame, et l’aspiration de faire couple pour faire famille ; ces deux aspects étant d’ailleurs liés. Ce modèle de l’amour romantique, qui est devenu la nouvelle norme au cours du siècle dernier, reste relativement inchangé.</p><p>Ce qui change, en revanche, c’est l’attention portée au couple et à soi. Depuis quelques décennies, les couples veillent à avoir du temps de qualité pour “le nous conjugal”, mais aussi de garder du temps pour soi. Alors qu’auparavant la vie se répartissait entre la sphère professionnelle et familiale, avec des répartitions de rôle très identifiées selon son genre. L’idée d’entretenir la relation, d’en prendre soin est beaucoup plus récente.</p><p>Et puis, le couple doit être satisfaisant. S’il ne l’est pas, le couple ou l’un de ses membres peut prendre la décision de se séparer, à la différence de nos ascendants pour qui la séparation n’était pas une alternative. Le plus souvent ce sont les femmes qui initient la séparation car elles éprouvent un sentiment d’insatisfaction et de frustration très grand face à l’inégale répartition des charges parentales et domestiques.</p><p>Les parcours amoureux des femmes et des hommes sont-ils toujours genrés ?Il y a en effet des choses qui distinguent les parcours amoureux des hommes et des femmes. Il y a tout d’abord une asymétrie de l’engagement : on remarque que c’est très souvent la femme qui porte le travail dit « d’intégration conjugale ». Elles sont aussi en couple plus jeunes et ont des enfants plus tôt. Cela s’explique par le fait que la norme procréative et le travail émotionnel reposent sur elles. Au contraire, les attentes en matière de revenus et de carrière sont plus fortes chez les hommes.</p><p>"Si l’on va sur le terrain de la sexualité, que je différencie du parcours amoureux, la sexualité devait débuter pour les femmes avec le mariage, jusqu’aux années 1960. Le premier mari était le premier partenaire sexuel, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui"</p><p></p><p>Le changement s’est opéré avec les femmes nées à la fin des années 1960 : pour la première fois, plus de la moitié des femmes ont eu leur premier rapport sexuel avec quelqu’un qui n’est pas devenu leur conjoint. Même si les femmes connaissent encore des injonctions. C’est tout l’objet de mon livre On s’émancipe ! Sexualité féminine, intimité conjugale, un chemin vers l’égalité (paru ce mois d’octobre aux éditions Naima, NDLR).</p><p>Les couples se choisissent-ils peut-être plus librement ?Oui en comparaison d’une période passée où les parents incitaient ou choisissaient le partenaire. Toutefois, il existe encore des déterminants sociaux qui restent forts : on ne choisit pas n’importe qui. C’est ce qu’a mis en évidence le démographe Alain Girard, avec une enquête en 1959, la première sur le couple. Contrairement au discours disant « On est ensemble parce que l’on s’aime, parce que c’est le fruit du hasard », lui avait envie de montrer que la rencontre conjugale est le fruit de déterminants sociaux (le milieu social, la proximité géographique…). C’est ce que l’on appelle l’homogamie sociale. Un phénomène qui a diminué au cours de ces dernières décennies, selon les recherches de Milan Bouchet-Valat.  </p><p>À première vue, on pourrait penser que cette hétérogamie (un employé qui se met en couple avec un cadre par exemple) est le signe d’une moindre emprise des déterminants sociaux. Je pense que non. Car cette hétérogamie est en vérité une hypergamie. En d’autres mots, l’écart des positions sociales reflète le fait que les femmes sont dans une position moins favorable que celle de leur conjoint.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AURILLAC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Insolite : du slam au musée de Sens les 24 et 25 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[Hervé Salesse, alias Elvi, se produira au musée de Sens, samedi 24 et dimanche 25 octobre. L’artiste breton, vice-champion de France 2021 de slam, proposera des « visites en slam », des dialogues poétiques inédits avec les œuvres des collections muséales.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/insolite-du-slam-au-musee-de-sens-les-24-et-25-octobre_15067894/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 14:00:54 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Concilier le slam et le hip-hop dans un univers authentique, porté par l’intensité des mots et des émotions qu’ils font naître. » Tel est le projet artistique d’Hervé Salesse, alias Elvi, qui animera des « visites en slam », samedi 24 et dimanche 25 octobre, au musée de Sens.</p><p>Dans quels musées avez-vous déjà slamé ? Qu’est-ce que ces performances ont de particulier ?</p><p>J’ai pour habitude de slamer au sein des collections du musée des Beaux-Arts de Rennes. D’autre part, il m’est arrivé de réaliser ces prestations à la Cohue de Vannes, ou encore au Manas de Laval. Je serai également au musée de la Marine à Paris début novembre pour un format similaire. Ces performances sont préparées sur mesure vis-à-vis des œuvres. Chaque texte suggère un dialogue unique avec elles, et permet au public de les découvrir sous un regard nouveau.</p><p>Comment préparez-vous ces performances ? Laissez-vous libre cours à l’improvisation ?</p><p>Lorsque je prépare une visite en slam, j’échange avec les équipes du musée, en amont. Elles me transmettent des éléments de médiation, de la documentation, des visuels. Puis j’explore ces ressources afin de créer les slams en lien avec les œuvres qui m’inspirent le plus. Soit je crée une lecture poétique présentant le travail et l’intention de l’artiste, soit je laisse parler mon imagination face à l’œuvre pour en proposer une réinterprétation personnelle.</p><p>Qu’avez-vous prévu à Sens ?</p><p>Cela fait des mois que je travaille sur cette prestation à distance, en collaboration avec les médiatrices du musée. Les collections me sont déjà familières. Le déroulé est défini, chaque slam est prêt à être interprété, et sera étayé d’une médiation plus classique et complémentaire à mon travail. Le public pourra vivre une expérience complète, inédite et surtout résolument poétique !</p><p>Réservation obligatoire.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pierre Moscovici démissionne de la Cour des comptes européenne]]></title>
			<description><![CDATA[Pierre Moscovici a démissionné, ce mercredi 22 octobre 2026, de la Cour des comptes européenne moins d’un an après sa nomination. Il invoque des raisons personnelles et sa volonté de garder sa liberté de parole.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/pierre-moscovici-demissionne-de-la-cour-des-comptes-europeenne_15067902/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 13:47:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ancien ministre français Pierre Moscovici a démissionné de la Cour des comptes européenne, moins d’un an après sa nomination, a indiqué jeudi l’institution basée au Luxembourg.</p><p>L’ancien président de la Cour des comptes en France invoque des raisons personnelles et sa volonté de conserver sa liberté de parole, à l’approche de l'élection présidentielle en France</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Ce ne sera pas la pagaille ici !” : le maire d’Orléans évoque le week-end du 24-25 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[Le maire d’Orléans et président de la Métropole, Serge Grouard, a annoncé des mesures concernant le week-end du 24-25 octobre quand le Rassemblement National organisera son congrès à CO’Met en même temps qu’une contre-manifestation au Campo Santo.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/actualites/ce-ne-sera-pas-la-pagaille-ici-le-maire-dorleans-evoque-le-week-end-du-24-25-octobre_15067901/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 13:29:34 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>S’il se défend de parler de mesures de sécurité prises pour le week-end du 24-25 octobre « parce que je ne tiens pas à ce que les dispositifs soient connus », Serge Grouard, maire d’Orléans et président de la Métropole, a néanmoins expliqué, ce jeudi 22 octobre, qu’il avait demandé au Premier ministre « de mettre les moyens en adéquation avec les risques. Ce que j’ai obtenu. » Il ne souhaite pas chiffrer le nombre de personnels des forces de l’ordre qui seront composés de la police nationale, police municipale et gendarmerie. Pas d’armée dans Orléans avec la mission Sentinelle comme à Paris, donc ? « Je n’y suis pas favorable. L’armée est là pour protéger la France. Le maintien de l’ordre n’est pas son métier. »</p>Parkings fermés, poubelles et vélos retirés<p>Des mesures préventives ont également été prises. « Nous avons un objectif : assurer la sécurité d’Orléans et des Orléanais. On va interdire le stationnement de surface dans tout le centre-ville (il n’y a en revanche pas d’interdiction de stationner dans le quartier Saint-Marceau, par exemple). Il y aura fermeture des parkings souterrains du centre-ville : les gens pourront rentrer leur voiture mais ils seront fermés le samedi et on verra sur le dimanche. Pour ne pas avoir des flots de voitures qui entrent et qui sortent du centre-ville. Le tramway, lui, au moins le samedi, ne fonctionnera pas en centre-ville. Nous avons pris des mesures de protection des bâtiments publics qui seront fermés. Nous allons jusque dans le détail de tout ce qui peut devenir moyen de délinquance ou de casse. Nous faisons le ménage sur Orléans, c’est un grand ménage d’automne. Ce ne sera pas la pagaille ici ! En tout cas, cela ne doit pas l’être. » Il ajoute : « Je demande également aux Orléanais de rentrer leurs poubelles. Et de retirer leurs vélos de l’espace public. Par ailleurs, les vélos FlexO sont en ce moment enlevés aussi pour la partie centre-ville élargi. »</p>« Ce qui m’inquiète, ce sont les suites »<p>Mais que le maire redoute-t-il pour ce week-end ? « Il y a le congrès du Rassemblement National à CO’Met, qui a une capacité d’accueil de 10.000 personnes. De l’autre côté, il y a la contre-manifestation du samedi. Ce sera au Campo Santo, qui a une capacité d’accueil de 4.000 personnes. L’objectif est que les uns et les autres ne se rencontrent pas. Mais ce n’est pas ce qui m’inquiète le plus. Ce qui m’inquiète, ce sont les suites : la fin de journée du samedi, la nuit du samedi et le dimanche. » Aurait-il fallu interdire ou reporter le congrès du RN ? Le maire répond : « Qu’on soit d’accord avec le RN ou pas d’accord, ce n’est pas le sujet. Parce qu’il y a menace de la rue, on l’interdit ? Moi, je n’appelle plus cela la démocratie. Quel est ce pays ? Ce n’est pas le mien. »</p><p>Samedi 17 octobre, Serge Grouard avait dû prendre un arrêté pour fermer les commerces à Orléans : « Il y a une incertitude sur ce qui va se passer samedi et dimanche. On la prend en compte et on essaye de la réduire le plus possible. C’est vrai que samedi dernier, j’ai dit aux commerçants que j’allais fermer. Et les commerçants en ont ras-le-bol. Nous avons déploré trois commerces dont un vandalisé. C’est trois de trop pour moi. Mais on a limité la casse par rapport à ce qui s’est passé ailleurs. Là, le week-end qui arrive est celui de tous les dangers. Donc, oui, je prendrai un arrêté de ce type si les choses se passent mal samedi. Pour l’instant, il n’y a pas d’arrêté de fermeture des commerces. Parce qu’il faut qu’ils travaillent aussi. »</p>Les terrasses retirées<p>Serge Grouard s’énerve alors : « Moi, j’en ai marre qu’on soit emmerdé en permanence par des gens qui ne sont pas d’ici ! Les gens sont les bienvenus à Orléans, mais pas pour nous mettre la pagaille. Là, on annonce des milliers et des milliers de personnes. De toute façon, le samedi sera un jour difficile pour les commerçants. Même sans casse. Donc, nous avons demandé aux restaurants, aux brasseries, aux bars et aux cafés de retirer les terrasses. »</p><p>Serge Grouard conclut : « Je veux qu’on tienne le terrain. Et qu’on soit intraitable avec d’éventuels pilleurs et casseurs. C’est très clair. Et c’est la raison pour laquelle il faut des dispositifs qui soient réactifs et pas statiques. »   </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie de la mairie de Limoges : le deuxième suspect a été interpellé à Gentioux-Pigerolles, sur le plateau de Millevaches dans la Creuse]]></title>
			<description><![CDATA[Un deuxième suspect dans l'incendie de la mairie de Limoges a été interpellé ce matin dans la Creuse. Plus précisément sur la commune de Gentioux-Pigerolles.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/gentioux-pigerolles-23340/faits-divers/incendie-a-limoges-le-deuxieme-suspect-a-ete-interpelle-a-gentioux-dans-la-creuse_15067881/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 13:27:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après l'interpellation de Hodei C. mardi matin en Haute-Vienne, un deuxième suspect a été interpellé ce jeudi 22 octobre au matin dans la Creuse. Plus précisément à Gentioux-Pigerolles.</p><p></p><p>Selon nos informations, l'homme, âgé de 66 ans, résidait dans un petit village de la commune.</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#gilets-jaunes-2026, #incendie-mairie-limoges</media:keywords>
			<category>GENTIOUX-PIGEROLLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une jeune femme grièvement blessée après avoir été renversée par une voiture près de la mairie de Limoges]]></title>
			<description><![CDATA[Une jeune femme a été renversée par une voiture, ce jeudi 22 octobre en fin de matinée devant le café L’Orient, face à la mairie de Limoges.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/faits-divers/une-jeune-femme-grievement-blessee-apres-avoir-ete-renversee-par-une-voiture-pres-de-la-mairie-de-limoges_15067895/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 13:02:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’accident s’est produit peu avant midi près de la mairie de Limoges. Selon nos premières informations, une femme d’une vingtaine d’années a été percutée par un véhicule, aux abords du café L’Orient, avenue Georges Dumas. Le choc a projeté la victime au sol.</p><p> </p><p> </p><p> </p><p>Les sapeurs-pompiers, une équipe du SMUR ainsi que la police municipale ont été envoyés sur place. La victime a rapidement été prise en charge par les secours. Dans un état décrit comme grave, la jeune femme a été rapidement évacuée vers le CHU de Limoges.</p><p> </p><p> </p><p> </p><p>Les circonstances précises de l’accident restent, elles, à déterminer.</p><p> </p><p> </p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un premier championnat du monde de marathon all inclusive pour le kayakiste auxerrois Timothé Ortu]]></title>
			<description><![CDATA[Fort de sa quatrième place à l’Euro en Roumanie, le kayakiste de l’OCK Auxerrois Timothé Ortu, participe le dimanche 25 octobre à ses premiers championnats du monde juniors de marathon, en Argentine. Pour lesquels il peut se préparer sur place pendant quasi une semaine.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/un-premier-championnat-du-monde-de-marathon-all-inclusive-pour-le-kayakiste-auxerrois-timothe-ortu_15067401/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les petits plats dans les grands. Pour son premier championnat du monde de marathon, le sociétaire de l’OCKA Timothé Ortu n’aura qu’à « se centrer sur le sportif », comme l’annonce son père et entraîneur sur cette échéance inédite en Argentine, Mikaël. Qui a pu anticiper tout l’aspect logistique avec la conseillère technique nationale Claudine Le Roux. « On a bouclé le budget assez tôt, ce qui nous a enlevé une grosse épine du pied. On a aussi fait livrer le bateau sur place par container depuis l’Allemagne début août », rassure le paternel, qui concourra également en open chez les masters, avec Maxime Beaumont.</p><p>Sur place depuis le lundi 19 octobre, après s’être envolé depuis Paris la veille au soir, direction Buenos Aires après une escale à Madrid, le kayakiste de 17 ans, dont l’épreuve mondiale en biplace juniors (avec Corentin Reynaert) n’est prévue que le dimanche 25 octobre à 14 h 30, a le temps de s’imprégner des lieux. Qui sont pour le moins atypiques, à Gualeguaychú (province d’Entre Ríos) quasi sur la frontière uruguayenne, entre le décalage horaire (moins quatre heures) et des conditions de navigation particulières sur une rivière bien plus haute qu’à l’accoutumée, en raison du phénomène climatique El Niño. Lequel rend incertain le maintien des portages sur la plage.</p><p>« Je ne suis jamais parti sur un autre continent. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre ni comment mon corps va réagir, il va falloir bien gérer la fatigue et l’alimentation qui se prendra en totalité à l’hôtel. Il ne faut pas que je me mette trop de stress pour arriver à rester compétitif », fixe le néo-international français chez les juniors, made in OCKA.  </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Comment les assaillants ont utilisé le mobilier urbain pour attaquer la mairie de Limoges]]></title>
			<description><![CDATA[Une nouvelle vidéo que le Populaire s’est procurée précise le déroulement des faits qui ont conduit à la quasi-destruction de la mairie de Limoges. On y voit l’organisation d’assaillants, mais aussi la participation d’individus au visage non dissimulé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/faits-divers/comment-les-assaillants-ont-utilise-le-mobilier-urbain-pour-attaquer-la-mairie-de-limoges_15067893/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 12:23:25 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5067893]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ces vidéos là nous ne les avions pas dans nos rushs. Une personne nous les a fait parvenir. Dans le cadre de l’enquête pour incendie criminel ouverte par le parquet à la suite de la destruction par les flammes de l’hôtel de ville de Limoges, elle constitue une nouvelle pièce à conviction, qui sera versée à l’enquête judiciaire. Si elle ne l'est déjà. Ce jeudi matin, l’interpellation d’un homme de 66 ans a eu lieu et la précision faite par le parquet d’une action « en bande organisée » correspond au déroulé que montre notre vidéo.</p><p>Nos précédentes images donnaient à voir un mélange d’anticipation et d’improvisation dans l’assaut de la mairie. La vidéo que nous publions montre que tout a été mis en place, pensé peut-être, mais avec des éléments du mobilier urbain.</p>Une poubelle à l’origine de l’incendie ?<p>Alors que l’incendie est parti du rez-de-chaussée, seul départ de feu recensé à ce jour, ces images montrent comment le ou les incendiaires s’y sont pris. Selon la personne qui nous fait parvenir la vidéo, la personne en noir qui casse la fenêtre avec un élément du mobilier urbain, est également la personne qui aurait mis le feu. Avec un autre individu, on le voit basculer un élément de voirie en plastique dans la pièce du rez-de-chaussée, dont les volets en métal et la vitre ont été préalablement ouverts.</p><p>Peu après, on voit deux hommes s’affairer autour d’une poubelle remplie de papier et de déchets. La question est de savoir si elle a servi à mettre le feu. Quel est le rôle du trentenaire dont la garde à vue a été prolongée ce jeudi matin, dans cette action ? L’enquête devra le déterminer. L’état de la pièce après l’incendie rend difficile toute recherche du dispositif qui a servi à mettre le feu. Selon nos informations, la chaleur de ce foyer a ensuite enflammé les combles via un vide de construction ou une gaine. Une montée en température lente, assortie de fumée, qui ne semble pas correspondre avec la thèse d’un possible second foyer.</p><p>D’autres éléments présents sur la vidéo d’une durée d’une minute donnent à voir le début de l’effraction de la porte d’entrée de la mairie, encore intacte à ce moment-là. On y voit un groupe, dont une partie semble préparée mais l’autre agit à visage découvert, déposer le panneau d’arrêt de bus qui a, sur nos précédentes vidéos, servi de levier pour tenter d’entrouvrir les battants de la porte en bois. Cet élément est ensuite déposé au sol.</p>Un élément apporté depuis l’A 20<p>À la fin de la vidéo, plusieurs émeutiers apportent un élément en plastique vert qui démarque habituellement les bretelles d’autoroute. Un reporter du Populaire peut attester que cet élément a été traîné, depuis la sortie de l’A 20, par un petit groupe d’individus. Sur la vidéo, il sert aux assaillants de bouclier. Il semble que c’est le panneau de bus, sans doute dérobé devant la mairie, où il est désormais absent, qui a servi à tenter d’ouvrir la porte de bois de l’Hôtel de ville.</p><p>Cette vidéo confirme que si elle a été préparée, l’attaque de la mairie l’a été, grandement, avec des éléments disponibles durant la manifestation houleuse, qui a conduit à cet événement chargé de sens politique. Simple opportunité ou utilisation liée à un repérage préalable ? La réponse pourrait peser lourd dans le dossier judiciaire.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Deux chronos individuels et un dénouement dans les Pyrénées : découvrez le tracé du Tour de France hommes 2027]]></title>
			<description><![CDATA[Trois premiers jours au Royaume-Uni, une étape inédite dans les Cévennes, l'étape reine dans les Pyrénées, la Butte Montmartre pour la 3e année consécutive : le parcours du Tour de France 2027 a été dévoilé ce jeudi au Palais des Congrès à Paris.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/deux-chronos-individuels-et-un-denouement-dans-les-pyrenees-decouvrez-le-trace-du-tour-de-france-hommes-2027_15067882/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 12:15:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un départ d'Édimbourg (Ecosse), deux chronos individuels et un dénouement sportif attendu dans les Pyrénées avant l'arrivée sur les Champs-Élysées : le parcours du Tour de France 2027, dévoilé jeudi à Paris, offre un terrain de jeu à tous les profils avec l'ambition affichée de "brouiller les cartes".</p><p>Cette 114e édition s'élancera de la capitale écossaise le vendredi 2 juillet, cinquième départ de l'étranger en six ans, pour arriver trois semaines plus tard sur les Champs-Élysées à Paris avec une troisième incursion consécutive par la Butte Montmartre, déjà devenue un passage culte.</p><p> </p><p></p><p>"Le pays de Galles, c'est Liège-Bastogne-Liège. Les dix premiers jours sont faits pour qu'il y ait une valse des maillots", résume Christian Prudhomme, le directeur du Tour, qui, dans un entretien à l'AFP, partage sa "volonté de brouiller les cartes, d'avoir un terrain qui s'ouvre à tout".</p><p>Cette logique se poursuit dès l'arrivée en France – en empruntant, insiste Prudhomme, "le chemin inverse de Guillaume le Conquérant il y a mille ans" pour conquérir l'Angleterre - avec une étape dans le Cotentin, le long de l'océan.</p><p>"Thierry Gouvenou (le traceur du parcours) nous a dit qu'il n'avait encore jamais vu une étape avec autant de kilomètres le long de la mer. Elle est faite pour les puncheurs, dans l'esprit des étapes de Rouen ou de Boulogne en 2025."</p>71 km contre-la-montre<p>Les étapes arrivant à Plumelec et au Creusot par l'ascension du Signal d'Uchon devraient aussi être trop dures pour les sprinteurs.</p><p>Le premier des deux contre-la-montre au programme est prévu pour la 7e étape entre Blois et Chambord. "C'est le chrono des châteaux, magnifique, 38 km totalement plats", soutient Prudhomme.</p><p>Il précède celui de Toulouse, en début de troisième semaine, là aussi un tracé linéaire de 33 km mais comprenant la très pentue côte de Pech David, une trouvaille récente.</p><p>Soit un cumul de 71 km, le plus grand total depuis 2012, ce qui ravira le grand spécialiste de la discipline, Remco Evenepoel, dauphin de Pogacar l'an dernier.</p><p>Pour avoir la vraie montagne - il y aura 28 cols au total -, il faudra attendre l'arrivée au Grand Colombier lors de la 9e étape, avant deux étapes dans les Alpes.</p><p>Celles-ci seront forcément redoutables avec notamment la double ascension de la côte de Domancy, où aura lieu la course en ligne des Championnats du monde en septembre, et l'arrivée le lendemain aux Saisies.</p><p>Mais on remarque l'absence d'une ascension mythique type Galibier, Izoard ou Alpe d'Huez.</p>L'étape-reine dans les Pyrénées<p>"Si tu veux aller trouver d'autres cols, il faut accepter à un moment qu'on n'ait pas systématiquement les plus connus, défend le directeur du Tour. C'est aussi sortir des chemins balisés. Il y a des années où il n'y a eu ni Galibier, ni Tourmalet, ni Alpe d'Huez, ni Ventoux. Là, on aura les cols de demain qui sont tout aussi terribles. Et on aura le Tourmalet."</p><p>Le géant des Pyrénées sera au centre de ce qui sera l'étape-reine, la 18e, avec le col du Soulor, le Tourmalet, Hourquette d'Ancizan et la montée finale vers Saint-Lary-Soulan col du Portet, le toit du Tour (2.215 m), pour un dénivelé total de 5.400 mètres.</p><p>"C'est la première fois qu'on associe le Tourmalet et le Portet, deux monstres. Et le lendemain, on aura encore des pourcentages terribles avec le retour des cols basques de Burdincurutcheta et Bagargui. Oui, les Pyrénées sont plus dures que les Alpes", insiste Prudhomme.</p><p>Les Pyrénées, qui seront précédées d'une étape de montagne atypique entre Montpellier et Mende avec 4.300 m de dénivelé dans un décor de western, devraient figer le classement général dès le vendredi soir.</p><p>Car l'avant-dernière étape vers Libourne est promise aux sprinteurs, avant le terminus le lendemain à Paris avec le retour de la Butte Montmartre qui est devenue une attraction majeure du Tour de France.</p><p>"La ferveur est hallucinante. L'année dernière, on fait la meilleure audience depuis 1990 avec 8.820.000 téléspectateurs sur France Télévisions", souligne le directeur du Tour qui avoue : "je ne dis même plus Paris ou Champs-Élysées, la dernière étape, c'est Montmartre."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2027</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie de la mairie de Limoges : “Je ne leur pardonnerai jamais d’avoir fait ça” Alain Fournerat devant la maison de son enfance]]></title>
			<description><![CDATA[Petit-fils de l’ancien concierge de l’Hôtel de ville, Alain Fournerat a habité la mairie de Limoges de 1949 à 1965. Un lieu chargé de souvenirs pour ce Limougeaud, meurtri de voir le monument saccagé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/actualites/incendie-de-la-mairie-de-limoges-je-ne-leur-pardonnerai-jamais-davoir-fait-ca-alain-fournerat-devant-la-maison-de-son-enfance_15067827/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l’époque des trente glorieuses bat son plein, le petit Alain est caché sous l’escalier central de la mairie de Limoges. Sa mère le cherche pour l’emmener au conservatoire. Au même instant, le maire, Léon Betoulle, donne ses dernières lettres à relire aux secrétaires. Sa mère l’appelle, mais Alain n’a pas envie de se rendre au cours de solfège… Ce souvenir saute à la gorge d’Alain Fournerat, alors qu’il découvre, aux actualités régionales, la mairie de Limoges en flammes.</p>« Je ne leur pardonnerai jamais »<p>Samedi 17 octobre, l’Hôtel de ville, sa maison natale et celle où il a grandi durant les seize premières années de sa vie (1949-1965), vient d’être la cible des émeutiers lors de la manifestation contre la vie chère. Dans la soirée de samedi, alors qu’il suit heure par heure la progression du feu diffusée sur les chaînes françaises d’information en continu, Alain reçoit l’appel de Francette. « Ma cousine a tout de suite pensé à mon grand-père. Moi aussi. Je ne pardonnerai jamais, à ces cons de casseurs, d’avoir fait ça. Jamais. » Deux jours après l’incendie, le septuagénaire ne parvient pas à contenir ses larmes. Par pudeur, il se retourne, sort un mouchoir de sa poche et essuie rapidement ses yeux. « Mais Francette m’a livré une anecdote, inconnue de moi, enchaîne-t-il rapidement pour changer de sujet. De passage à la loge de la mairie, où travaillait mon grand-père, ses sœurs, Kiki et Lucette, s’étaient permis, enfants, de piquer la clé qui ouvrait la porte pour monter au clocheton. Mon grand-père était alors entré dans une colère noire. Et pour qu’il s’énerve, il fallait y aller ! », lance-t-il d’un ton rieur.</p><p>Son grand-père maternel, Pierre Bichaud, a occupé le poste de concierge à la mairie de 1929 à 1965, l’année de son départ en retraite. Grand blessé de la guerre 14-18, il avait gardé dix-sept éclats d’obus dans sa chair, mais surtout, il fut « l’un des premiers encartés de la Section française de l’internationale ouvrière (SFIO) à Limoges », l’ex parti socialiste. « Il connaissait bien le maire, Léon Betoulle. Un jour, ce dernier lui a proposé de devenir concierge à l’Hôtel de ville. Il est arrivé le 1er mars 1929. »</p>« Faites ce que vous voulez, vous êtes chez vous ! »<p>Bien avant la naissance d’Alain, la famille de son grand-père maternel - Pierre Bichaud, son épouse, et sa fille, Marie-Marcelle, alors âgée de six ans - s’installe dans le logement de fonction situé au rez-de-chaussée, à l’aile droite de la mairie (vue de l’extérieur, face au bâtiment). Derrière les fenêtres encore visibles aujourd’hui, se trouvaient la loge, une cuisine, une chambre, et trois autres petites chambres à l’étage.</p><p>À 18 ans, Marie-Marcelle Bichaud, la mère d’Alain, habite toujours la mairie avec ses parents, et commence à travailler comme secrétaire, puis au service comptabilité à l’Hôtel de ville. Après son mariage enregistré en 1947 à Limoges avec Georges Fournerat, Pierre Bichaud demande l’autorisation d’héberger sa fille et son gendre dans le logement de fonction. « Léon Betoulle lui a répondu, “faites ce que vous voulez, vous êtes chez vous !”», anecdote familiale devenue culte. Deux ans plus tard, Alain Fournerat naît dans l’édifice public, dans la chambre de ses parents précisément, sur les douze coups de minuit, le 25 mai 1949. L’hôpital général de la ville, aujourd’hui disparu, est à deux pas, mais sa mère est assistée par sa cousine germaine, sage-femme à Bussière-Galant. Son enfance est marquée par une intégration difficile à l’école du Pont Neuf.</p>« Ils me prenaient  pour un richard »<p>« Je n’avais pas de camarades. J’étais seul. Habiter la mairie de Limoges n’était pas facile. Le symbole, le monument… Ils me prenaient pour un richard, alors que je ne l’étais pas. La mairie n’est pas un domicile comme les autres. Vivre à l’Hôtel de ville attisait peut-être de la jalousie… Je n’en sais rien. Mais à la retraite de mon grand-père, quand toute la famille a déménagé pour vivre rue du Clos-Les Brunes, les années passées au collège ont été bien meilleures. »</p><p>À quelques dizaines de minutes de découvrir de ses propres yeux la mairie saccagée, en notre compagnie, Alain Fournerat poursuit son récit, prenant dans ses mains photos, livrets de famille, coupures de journaux de L’Écho du Centre et du Populaire du Centre consacrées à son grand-père, Pierre Bichaud. « Voyez, là, il est écrit “sa conduite héroïque durant la guerre de 1914-1918 lui a valu la Légion d’honneur, décernée en 1957, la médaille militaire en 1934 et la croix de guerre.” Entré à l’Hôtel de ville comme brigadier concierge, il fait preuve de dévouement », indique le journaliste, en 1957.</p><p>À ses côtés, Alain Fournerat a appris à connaître chaque recoin de la mairie de Limoges, pour avoir souvent monté et descendu les escaliers, vérifié la fermeture des portes, des fenêtres, l’extinction des lumières. Alain a vécu au rythme de la mairie, et a vécu de l’intérieur certains événements marquants.</p>Les obsèques de Léon Betoulle, le Général de Gaulle  et Léon Zitrone à la mairie<p>Il a 7 ans quand les obsèques du maire de Limoges, Léon Betoulle, sont célébrées à la mairie, le 1er décembre 1956. « Dans la nuit qui précédait ce jour, ils avaient recouvert de tissu noir la façade de la mairie et les façades intérieures de la salle des pas perdus. Je l’avais vu depuis ma chambre. Au petit matin, je revois le cercueil passer la porte principale. Il est resté exposé, sur les premières marches du grand escalier, fermé, entouré de fleurs. Je m’en souviens encore. Une longue file d’attente s’était formée, de nombreux Limougeauds attendaient pour le voir. »</p><p>Autres anecdotes, vécues sous le mandat PS du maire Louis Longequeue. Nous sommes en 1962, Alain Fournerat a 13 ans. « Le général de Gaulle, Président de La République, était venu rendre visite aux élus du Limousin. Il s’avance vers l’entrée principale de la mairie de Limoges, puis se dirige vers la loge. Les gens autour de lui s’écartent. Il voulait nous saluer. Il a serré la main de mon grand-père, de mon père, de ma mère et la mienne. Je revois bien son visage. J’ai le souvenir d’un homme très grand. »</p><p>Léon Zitrone, venu, lui aussi, à la mairie de Limoges pour assister à une conférence de presse au début des années 1960, fut visiblement moins affable. « Je ne sais pas ce qu’il s’était passé, mais mon grand-père ne l’avait pas apprécié. C’est moi, qui fus chargé de lui monter le verre et la carafe d’eau pendant la conférence de presse… »</p><p>Soixante et un ans après, Alain Fournerat, aujourd’hui âgé de 77 ans, garde une mémoire intacte de ses moments passés à l’Hôtel de ville de Limoges. Sur place, il est autorisé à s’approcher de la mairie incendiée. Ému, il nous indique l’endroit où étaient logées les autres familles des agents de la mairie - six personnes au total -, celles du secrétaire général et du chef du service du parc automobile et du garage, hébergées à l’opposé, sur l’aile gauche. Il se rappelle aussi des juges de l’ex-tribunal d’instance, dont les bureaux étaient situés à proximité, et dont les fenêtres donnaient sur le square Jacques-Chirac, encore visibles aujourd’hui, mais noircies par la suie.</p><p>« Je ne comprends pas cet acte barbare. Je ne comprends pas comment on a pu saccager notre mairie comme ça. » Alain Fournerat prend quelques photos pour l’histoire familiale.  Le cœur lourd, il rentre chez lui. Meurtri.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le mystère des mares qui se remplissent même en pleine sécheresse, aux Jardins des remparts d’Avallon]]></title>
			<description><![CDATA[À Avallon, les mares des jardins de l’association Traverses ont toutes obtenu le label Refuge mare. Une reconnaissance de leur rôle dans la préservation de la biodiversité, mais aussi un précieux atout face à la sécheresse qui a marqué l’été.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/loisirs/le-mystere-des-mares-qui-se-remplissent-meme-en-pleine-secheresse-aux-jardins-des-remparts-davallon_15067464/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au milieu des terrasses redevenues verdoyantes des jardins de l’association Traverses à Avallon, l’eau réserve des surprises. Alors que les épisodes de chaleur de l’été et l’absence prolongée de pluie ont mis les végétaux à rude épreuve, les mares du site ont continué à se remplir, malgré les prélèvements nécessaires à l’arrosage. Une situation aussi étonnante que bienvenue, qui souligne l’importance de ces points d’eau, aujourd’hui reconnus pour leur intérêt écologique.</p><p>Une mare appartenant à la Ville d’Avallon et gérée par l’association Traverses vient d’obtenir le label Refuge mare, porté par la Société d’histoire naturelle d’Autun (SHNA), observatoire de la faune de Bourgogne. L’ensemble des mares de Traverses bénéficie ainsi de cette reconnaissance.</p><p>L’objectif du label est de valoriser les espaces aquatiques qui font l’objet d’une attention particulière en faveur de la biodiversité. Amphibiens, libellules, insectes aquatiques, oiseaux et plantes locales y trouvent un lieu de vie, de reproduction et de refuge. Leur protection passe notamment par le bannissement des pesticides et des engrais chimiques.</p><p>« Cela fait 35 ans que nous pratiquons l’agroécologie sur ce terrain », rappelle Pierre Morin, président de Traverses. L’association entend poursuivre cette démarche en sensibilisant jardiniers et visiteurs à la richesse de ces milieux souvent discrets. Tritons alpestres et tritons palmés figurent aussi parmi les habitants de ces mares.</p><p>Au-delà de leur valeur écologique, ces mares racontent aussi l’histoire des lieux. Réparties sur plusieurs niveaux de terrasses, elles témoignent d’un aménagement ingénieux. « Nos anciens étaient extrêmement prévoyants et observateurs de la nature », souligne le président. Chaque étage dispose de son point d’eau, une organisation dont les jardiniers mesurent aujourd’hui l’intérêt.</p>« Ce qui était extraordinaire, c’est que le niveau baissait et deux jours après, tout était revenu »<p>Pour maintenir les cultures et les massifs, les bénévoles ont dû se mobiliser tout l’été. Environ 400 arrosoirs de 10 l étaient nécessaires chaque matin pour préserver les jardins.</p><p>« Ce qui était extraordinaire, c’est que le niveau baissait de 10 à 15 cm avec les arrosages, et deux jours après, tout était revenu », raconte Pierre Morin. Une remontée répétée tout au long de l’été, alors même que les précipitations étaient inexistantes. De quoi soulager les jardiniers, qui craignaient de voir leurs plantations dépérir.</p><p>D’où vient cette eau ? Le président avance une hypothèse : les infiltrations pourraient continuer à alimenter les mares par les fissures du sous-sol granitique. Mais l’origine exacte de ces apports reste à éclaircir. « Quand il n’a pas plu pendant trois mois, on se pose forcément la question : d’où vient encore l’eau ? », s’interroge-t-il. Le phénomène, également observé dans des jardins voisins, mériterait selon lui une étude plus approfondie.</p><p>Cette ressource a permis de limiter les dégâts, sans effacer les effets de la sécheresse. Les dahlias, qui fleurissent habituellement dès la mi-août, n’ont commencé à donner leurs fleurs que vers la fin septembre et quelques rosiers ont jauni prématurément. Les arbres, eux, ont globalement mieux résisté qu’en 2022, même si leur état devrait être surveillé au printemps prochain.</p><p>Entre refuge pour la faune et réserve d’eau providentielle, les mares de Traverses démontrent ainsi leur double utilité. Leur labellisation récompense un engagement ancien et leur résistance estivale rappelle combien ces aménagements, hérités des générations précédentes, peuvent devenir précieux face aux sécheresses à répétition.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[EXCLUSIF - Le directeur de l'hôpital de Bourges, Rémi Fauquembergue, a été placé en garde à vue]]></title>
			<description><![CDATA[Le directeur du centre hospitalier Jacques-Cœur de Bourges, Rémi Fauquembergue, a été placé en garde à vue, ce mercredi 21 octobre. Selon nos informations, plusieurs plaintes ont été déposées pour du harcèlement sur plusieurs employés du centre hospitalier. En parallèle, une enquête administrative est en cours, entre autres pour des faits allégués de "harcèlement moral" et "harcèlement sexuel".]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bourges-18000/faits-divers/exclusif-le-directeur-de-l-hopital-de-bourges-remi-fauquembergue-a-ete-place-en-garde-a-vue_15067823/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 11:45:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Coup de tonnerre sur l'hôpital de Bourges, le directeur Rémi Fauquembergue (*), arrivé à la tête de l'établissement de santé en 2024, a été placé en garde à vue ce mercredi 21 octobre 2026, pour, selon nos informations, des faits de harcèlement et harcèlement sexuel.Rémi Fauquembergue, directeur du centre hospitalier de Bourges depuis 2024, a été placé en garde à vue, mercredi 21 octobre 2026. (Photo d'archives)</p><p>Contactée, Céline Visiedo, procureure de la République de Bourges, n'a pas souhaité s'exprimer. Toujours selon nos informations, plusieurs plaintes ont été déposées contre le directeur, présumé innocent, pour des faits de harcèlement. Ces plaintes émanent d'agents, d'anciens directeurs et/ou directrices et de médecins. </p><p></p><p>En février 2026, la CFDT santé, syndicat majoritaire, est alertée par des membres du personnel : "On nous a parlé de comportements malsains, de façons de parler non adaptées, voire pire avec des propositions de postes intéressants incluant des contreparties." </p>Une enquête ouverte<p>La police s'est saisie de l'affaire. Une enquête a été ouverte. Mercredi, Rémi Fauquembergue a été convoqué au commissariat de Bourges pour être auditionné et placé en garde à vue.</p><p>Selon nos informations, la mesure, qui peut durer jusqu'à 48 heures, est toujours en cours. </p><p></p><p>Selon un premier témoignage, que nous avons pu recueillir, ce jeudi 22 octobre, une des victimes, employée administrative au centre hospitalier Jacques-Cœur, a déposé plainte en août pour "harcèlement moral". Plainte que nous avons pu consulter.</p><p>Elle explique avoir subi un "chantage sexuel à la promotion" de la part du directeur : "Le directeur m'a convoquée pour me parler de l'évolution de mon poste. Je me battais depuis plusieurs mois pour une revalorisation. Il a confirmé que je devais évoluer, puis la conversation a pris une autre tournure. Il m'a posé des questions personnelles, a évoqué le fait que mon mari est souvent en déplacement. Il m'a bien fait comprendre qu'il était le seul à pouvoir me faire évoluer. J'ai très vite compris le sous-entendu. Lors d'un second entretien, quand j'ai refusé ses avances, il m'a dit qu'il ne fallait plus rien attendre de sa part."</p><p>Elle cite un mail, que nous avons pu consulter, envoyé par Rémi Fauquembergue, disant : "Si votre souhait est de quitter l'établissement, la voie de la démission est une possibilité." Cette employée assure avoir déposé plainte quand elle a appris que d'autres avaient fait cette démarche. Depuis, elle a démissionné. Selon nos informations, d'autres victimes seraient en arrêt de travail ou auraient démissionné.</p>Un audit en cours<p>La CFDT s'est saisie de l'affaire et a demandé un audit social : "Entre ça et les départs de directeurs et directrices, de médecins, on voyait bien que quelque chose n'allait pas. On a donc fait appel à un organisme extérieur. Au départ, cet audit devait être financé par l'hôpital. Finalement c'est l'Agence régionale de santé qui le prend en charge." L'audit a déjà commencé, depuis la semaine dernière des gens sont auditionnés.</p><p>Selon nos informations, une enquête administrative est ouverte pour des faits allégués de "harcèlement moral", "harcèlement sexuel" et/ou "propos et comportements sexistes" mais aussi "dysfonctionnements managériaux au sein de l'équipe de direction". Selon nos informations, cette enquête fait suite à des alertes internes et externes.</p><p>Contactée ce jeudi matin, l'ARS Centre-Val de Loire confirme avoir "diligenté une enquête externe suite à des signalements concernant le fonctionnement et la gouvernance du centre hospitalier de Bourges. À ce jour, cette enquête est encore en cours. L’ARS en tirera naturellement toutes les conséquences lorsque les conclusions définitives lui auront été remises. Selon les suites données à l’enquête, l’ARS prendra les dispositions nécessaires."</p><p>Concernant le placement en garde à vue du directeur, l'ARS ne souhaite pas s'exprimer. Pour l'heure, l'agence régionale de santé ne s'est pas encore prononcée sur le maintien du directeur à son poste. De son côté, Yann Galut, maire de Bourges et président du conseil de surveillance du centre hospitalier berruyer, n'a, lui non plus, pas souhaité s'exprimer tant que la garde à vue était en cours.</p><p>(*)  Dans un souci de transparence vis-à-vis de nos lecteurs, et afin de ne pas donner le sentiment que tel ou tel serait protégé en raison de sa fonction, nous publions le nom de dirigeants d’entreprise ou de structures publiques (CHU, université, etc.) dès lors qu’ils sont mis en cause.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#directeur-hopital-bourges</media:keywords>
			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Départ en Angleterre, le sommet du puy de Dôme en juge de paix... Découvrez le tracé du Tour de France femmes 2027]]></title>
			<description><![CDATA[Départ de Leeds en Angleterre, un contre-la-montre par équipes inédit à Londres, un grand final avec le puy de Dôme en juge de paix... Le tracé du Tour de France femmes 2027 (30 juillet-7 août) a été dévoilé ce jeudi matin à Paris.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/depart-en-angleterre-le-sommet-du-puy-de-dome-en-juge-de-paix-decouvrez-le-trace-du-tour-de-france-femmes-2027_15067867/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 11:38:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L'arrivée finale du Tour de France femmes sera jugée au sommet du Puy de Dôme en 2027, un final exceptionnel après neuf étapes au départ de Leeds, en Angleterre, ont annoncé les organisateurs jeudi à Paris.</p><p>Prévue du 30 juillet au 7 août, cette sixième édition de la formule revisitée de la Grande Boucle féminine comptera également pour la première fois un contre-la-montre par équipes, lors de la troisième étape à Londres, qui passera devant Big Ben et le palais de Buckingham.</p><p>Mais le clou du spectacle est prévu pour le dernier jour avec l'étape à la fois la plus longue (170 km) et la plus redoutable se terminant au sommet du Puy de Dôme.</p><p></p><p>"Chaque année, on essaie d'aller chercher une montagne emblématique en rapport avec l'histoire du Tour. On avait attendu 35 ans avant d'y revenir avec le Tour masculin. Ça va être spectaculaire", explique Marion Rousse, la directrice du Tour femmes, à l'AFP.</p>Du public au sommet du puy de Dôme<p>En 2023, le volcan ensommeillé d'Auvergne avait fait, après trente-cinq ans d'absence, son grand retour sur la carte du Tour de France pour une victoire du Canadien Michael Woods au terme de cette ascension en colimaçon particulièrement brutale (11,3 km à 7,8% dont les quatre derniers kilomètres à 12%).</p><p>Seulement quatre ans plus tard, il se réveille à nouveau, avec quelques aménagements positifs en prime puisque cette fois il y aura du public à l'arrivée sur ce site naturel protégé, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2018.</p><p></p><p>"On aura une jauge entre 3.000 et 4.000 personnes au sommet, précise Marion Rousse. On apprend aussi de 2023. Au pied, il y avait une foule énorme et puis d'un coup, plus aucun bruit. On va également essayer de mettre des caméras dans le train à crémaillère qui monte au sommet pour faire des travellings. Et notre podium final sera en haut. Évidemment qu'on va être hyper respectueux de cette montagne qui est protégée."</p>"Une classique tous les jours"<p>Théâtre du duel légendaire entre Jacques Anquetil et Raymond Poulidor en 1964, le Puy de Dôme sera donc le nouveau géant du Tour femmes après la Super Planche des Belles Filles en 2022, le Tourmalet en 2023, l'Alpe d'Huez en 2024, le col de la Madeleine en 2025 et le Mont Ventoux en 2026.</p><p>"Avec ses quatre derniers kilomètres à plus de 12% de moyenne, on sait que tout peut encore se passer sur cette dernière ascension", insiste Marion Rousse après trois dernières éditions enthousiasmantes, entre la victoire pour quatre secondes de Kasia Niewiadoma en 2024, celle de Pauline Ferrand-Prévot en 2025 et la revanche de Demi Vollering l'été dernier.</p><p>Le reste du parcours est assez exigeant aussi. "Le grand départ est le plus dur de l'histoire et les trois premiers jours sont déjà hyper importants pour le classement général. La première étape à Sheffield, c'est presque 3.000 m de dénivelé positif. Après, c'est une classique tous les jours", souligne Rousse.</p><p>L'arrivée au sommet le jeudi à la Loge des Gardes devrait permettre d'établir une première hiérarchie. "Et le lendemain, autour de Clermont-Ferrand, ça ne fait que monter et descendre, une étape qui va être complètement folle et hyper dure à gérer pour les équipes", avant le dénouement le samedi au Puy de Dôme.</p><p>Reste l'autre attraction de cette édition 2027, le contre-la-montre par équipes dans les rues de Londres.</p><p>"Déjà, chez les hommes, c'est rare. Mais chez les filles, encore plus", souligne Rousse.Elle se réjouit que la Grande-Bretagne mette "vraiment les moyens de nous accueillir exactement pareil que les hommes" qui partiront d'Edimbourg en 2027.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-femmes-2027</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mairie de Limoges : les dons affluent auprès de la Fondation du patrimoine pour aider à la reconstruction]]></title>
			<description><![CDATA[La mobilisation des donateurs en faveur de la reconstruction de la mairie de Limoges est exceptionnelle. Plusieurs centaines de milliers d’euros ont déjà été promis.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/actualites/mairie-de-limoges-les-dons-affluent-aupres-de-la-fondation-du-patrimoine-pour-aider-a-la-reconstruction_15067876/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 11:35:57 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’appel aux dons, destinés aux premiers travaux de consolidation de la mairie de Limoges endommagée par un incendie, progresse très vite sur le site internet de la Fondation du patrimoine. L’objectif initial de 300.000 € a été remonté à 600.000 € car en quelques jours, les dons ont afflué. Ce jeudi 22 octobre, à 11 h 25, le montant des dons dépasse déjà 272.000 €. Si l’on y ajoute 50.000 € de mécénat déjà enregistrés, et 160.000 € restant d’une ancienne collecte, ce sont plus de 480.000 € qui sont mobilisables.</p><p>Dix pages de commentaires accompagnent les 3.075 promesses de dons, dont quelques uns en provenance de l’étranger. Carole écrit depuis l’autre côté de l’Atlantique : « Bonsoir ! J’habite au Canada mais ma mère est limougeaude de naissance. C’est pour elle, c’est pour Limoges que je fais ça. Bon courage à vous ! » Du Canada toujours, un donateur écrit : « je suis de tout cœur avec vous. Eric, conseiller municipal de la ville de Terrebonne, Québec. » Marian est moins loin : « Depuis l’Allemagne, je souhaite de tout cœur une magnifique renaissance à l’hôtel de ville de Limoges. »</p>De toute la France<p>« Courage à vous, vous méritez toute notre aide financière dans ce malheur et nous vous soutenons depuis Nice ! » écrit Laurence. Un anonyme assure : « On est ensemble Limoges. Merci à M. Le maire, les élus, les agents, les policiers et pompiers. MERCI ! On reviendra plus forts qu’avant ». Un ou une autre explique : « Je soutiens les manifestations mais souhaite également aider à reconstruire cette mairie qui j’espère un jour pourra accueillir une République plus aimante de ses enfants. Limoges, ma ville, je t’aime ! ».</p><p>D’autres se font plus politiques : « La République est notre colonne vertébrale, la casser, c’est mourir » insiste Patrick. « Le terrorisme d’extrême-gauche ne gagnera pas » prévient Franck.</p><p>Corinne, elle, espère : « Je ne doute pas qu’un jour je franchirai à nouveau la porte de l’hôtel de ville de Limoges, un joyau du patrimoine au service des habitants, détruit par des fous furieux qui ne respectent rien. » Bernard, ému, raconte : « Je suis né à Limoges en 1950, mon acte de naissance a peut-être disparu. Comme l‘état civil d’une bonne partie de ma famille. Mon don est donc très empreint d’affectif. Merci à tous les donateurs. » Ophélie donne, avec une petite nuance : « Merci de nous permettre de participer ainsi, en tant que citoyen de Limoges. Que cela n’exclut pas la participation de notre gouvernement. » Aya dit sa « reconnaissance » à « ma ville Limoges que j’aime trop même si je suis d’origine étrangère, mais limoges pour moi a une place spéciale dans mon cœur, et je suis triste pour la mairie de Limoges ».</p><p>Clément, hôtelier à Limoges, est solidaire : « Implanté au cœur de Limoges, notre hôtel Ibis a souhaité apporter sa pierre à l‘édifice pour la restauration de notre Hôtel de Ville. Un geste de solidarité et d’attachement à notre ville. » Un anonyme propose même un coup de main : « Bonjour je suis de tout cœur avec votre projet de reconstruction de la mairie de Limoges. Tenez-moi au courant de la suite. Je peux venir de Paris s’il y a besoin d’un coup de main pour un week-end déblayage ».</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les sites de la Ville d’Auxerre et de l’Agglomération inaccessibles]]></title>
			<description><![CDATA[Les sites internet de la Ville d’Auxerre et l’Agglomération sont inaccessibles ce jeudi 22 octobre. Des opérations de maintenance sont en cours après la découverte de failles au niveau du langage de programmation utilisé sur la majorité des sites internet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/les-sites-de-la-ville-dauxerre-et-de-lagglomeration-inaccessibles_15067866/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 11:09:17 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844523.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La Ville d’Auxerre et son Agglomération n’échappent pas à « l’alerte nationale ». Comme de nombreuses administrations françaises, les deux collectivités auxerroises suivent des « opérations de sécurisation » après la découverte de vulnérabilités dans le langage de programmation PHP. Ces manœuvres informatiques perturbent l’accès aux différents sites de la Ville et de l’Agglo.</p><p>« La Ville d’Auxerre et la Communauté de l’Auxerrois appliquent, à titre préventif, les mesures recommandées afin de garantir la sécurité de leurs services en ligne », précisent les deux entités auxerroises sur leurs réseaux sociaux. Cette gêne ne devrait être subie que « temporairement ».</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sens : une cheminée s’effondre, la rue d’Alsace-Lorraine fermée et un immeuble évacué]]></title>
			<description><![CDATA[Ce jeudi 22 octobre, la rue d’Alsace-Lorraine, près du centre-ville de Sens, est partiellement interdite à la circulation et un immeuble a été évacué rue Hugues-de-Heno, après la chute d’une cheminée et l’affaissement d’une toiture, mercredi 21 octobre en début de soirée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/faits-divers/sens-une-cheminee-seffondre-la-rue-dalsace-lorraine-fermee-et-un-immeuble-evacue_15067865/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 11:01:52 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844515.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’entrée de la rue d’Alsace-Lorraine, située tout près du centre-ville de Sens, est barrée depuis la soirée du mercredi 21 octobre 2026. La circulation est interdite à tous les véhicules automobiles et un cheminement pour piétons a été mis en place derrière des barrières, dans la portion située entre la place des Héros et la rue du Puits-de-la-Chaîne. En cause : la chute d’une cheminée et l’affaissement de la toiture d’un bâtiment rue Hugues-de-Héno.</p><p>« Les sapeurs-pompiers sont intervenus rue d’Alsace-Lorraine à la suite de la chute d’une cheminée sur un immeuble, indique la Ville. Leur intervention a permis de constater des désordres sur le bâtiment, faisant craindre un risque d’effondrement. Un arrêté municipal a été pris dès mercredi soir pour interdire la circulation automobile rue Alsace-Lorraine, entre la place des Héros et la rue du Puits de la chaîne. »</p><p>Par mesure de précaution, l’immeuble situé face à celui sinistré, rue Hugues-de-Heno, a été évacué. « Une personne a été relogée par les services municipaux, tandis que les autres occupants ont pu être accueillis par leur famille ou leurs proches », précise la Ville. Les commerces restent accessibles aux piétons, à l’exception du bureau de tabac de la Madeleine, situé dans l’immeuble sinistré.</p><p>Ces mesures devraient rester en vigueur jusqu’au passage d’un expert chargé d‘évaluer la stabilité du bâtiment sinistré. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Shamonda : un homme meurt à Lyon du virus jusqu’ici considéré comme non transmissible à l’homme]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme est mort à Lyon après avoir été infecté par le virus Shamonda. Il s’agit du premier cas humain documenté de ce virus jusqu’ici observé chez les animaux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/lyon-69000/actualites/shamonda-un-homme-meurt-a-lyon-du-virus-jusquici-considere-comme-non-transmissible-a-lhomme_15067860/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 10:56:53 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844511.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme est mort début octobre à Lyon après avoir été infecté par le virus Shamonda, jusqu’ici considéré comme non transmissible à l‘être humain. Il s’agit du premier cas humain documenté, ont annoncé ce jeudi les ministères de la Santé et de l’Agriculture.</p><p>Le patient, qui présentait une immunodépression sévère, était pris en charge aux Hospices civils de Lyon pour une pathologie grave. Les investigations cliniques, biologiques et épidémiologiques se poursuivent pour déterminer précisément les circonstances de son infection.</p>Piqué par un moucheron ?<p>Selon les autorités, l’hypothèse privilégiée est celle d’une contamination par la piqûre d’un moucheron de type Culicoïde dans l’est de la France, où le virus avait circulé chez les animaux au printemps et à l‘été 2026.</p><p>Découvert chez des bovins au Nigeria dans les années 1960, le virus Shamonda s’est depuis propagé jusqu’en Asie. Il avait été détecté pour la première fois en Europe, notamment en France, durant l‘été 2026. Les bovins sont considérés comme ses principaux hôtes.</p><p>Les autorités insistent toutefois sur le caractère “exceptionnel” de ce cas et assurent qu‘“aucun risque sanitaire pour la population générale n’est identifié à ce jour”. L’Organisation mondiale de la Santé et les autres instances sanitaires internationales ont été informées.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LYON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Avallon : une nouvelle boulangerie a ouvert ses portes dans le quartier des Chaumes]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis le lundi 12 octobre, les habitants des Chaumes à Avallon peuvent profiter du Palais sucré, une nouvelle boulangerie qui a ouvert dans le quartier, à côté du tabac.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/loisirs/avallon-une-nouvelle-boulangerie-a-ouvert-ses-portes-dans-le-quartier-des-chaumes_15067852/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 10:39:26 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle adresse gourmande accueille les habitants dans le quartier des Chaumes à Avallon. Le lundi 12 octobre, la boulangerie-pâtisserie le Palais sucré a ouvert ses portes, entre le tabac et la boutique d’occasion Limit’Carbon.</p><p>À l’origine de ce nouvel établissement se trouve un patron qui connaît déjà bien le métier. Après avoir exercé en région parisienne, où il a géré deux boulangeries, il a choisi de poursuivre son activité en Bourgogne. « J’aime découvrir d’autres habitudes et d’autres cultures. Ici, la nature et les paysages sont magnifiques », explique-t-il.</p><p>À la carte, du pain, des viennoiseries et des pâtisseries, mais aussi des pizzas. « On a voulu répondre à différentes envies au fil de la journée », précise le gérant du Palais sucré.  </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie de la mairie de Limoges : un deuxième suspect interpellé en Creuse]]></title>
			<description><![CDATA[Un deuxième suspect de l’incendie de la mairie de Limoges a été interpellé ce jeudi matin en Creuse. Il s’agit d’un homme de 66 ans.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/faits-divers/incendie-de-la-mairie-de-limoges-un-deuxieme-suspect-interpelle-en-creuse_15067851/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 10:37:01 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844501.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après une première interpellation ce lundi 19 octobre dans le cadre de l’enquête pour retrouver les incendiaires de l’Hôtel de Limoges, c’est un deuxième homme qui a été interpellé ce jeudi 22 octobre.</p><p>Selon le parquet, l’homme, âgé de 66 ans, a été interpellé tôt ce jeudi matin avec l’assistance de l’antenne du Raid de Bordeaux.</p><p>Ce dernier a été placé en garde à vue du chef de destruction en bande organisée d’un bien par moyen dangereux pour les personnes.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Couvre-feu à Limoges, arrestation et perquisitions en Creuse après l’incendie de la mairie : relire notre direct]]></title>
			<description><![CDATA[Suivez les suites notamment judiciaires de l’incendie criminel de l’hôtel de ville de Limoges samedi 17 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/faits-divers/la-garde-a-vue-du-suspect-interpelle-suite-a-lincendie-de-la-mairie-de-limoges-prolongee-suivez-notre-direct_15067848/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 10:25:06 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p></p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Certains pensaient que j’étais encore à l’intérieur” : elle s’est mariée à la mairie de Limoges juste avant l’incendie]]></title>
			<description><![CDATA[Certains Limougeauds ont une histoire personnelle, voire intime avec la mairie de Limoges. Cinq jours après l’incendie, ils nous font part de leurs émotions et souvenirs liés au monument public. Parmi eux, K., mariée à l’Hôtel de ville, le samedi 17 octobre, fait le récit d’une journée vraiment pas comme les autres.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/actualites/certains-pensaient-que-jetais-encore-a-linterieur-elle-sest-mariee-a-la-mairie-de-limoges-juste-avant-lincendie_15067479/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 09:58:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>K. avait choisi la date du samedi 17 octobre pour célébrer son mariage, à la mairie de Limoges. Au petit matin de cette journée de mobilisation sociale, la future mariée n’a qu’une seule crainte. Celle de ne pas arriver à temps à l’Hôtel de ville pour la cérémonie, prévue à 15 h 10. « Sur le trajet en voiture, les manifestants ont laissé passer le cortège. L’ambiance était plutôt bon enfant, les gens chantaient, dansaient. Quand je suis arrivée devant l’Hôtel de ville, en présence des invités, j’étais soulagée. »</p><p>Le personnel de la mairie invite rapidement le groupe à entrer par la petite porte de la mairie, située à droite. La porte d’entrée principale est fermée pour raisons de sécurité. « Je comprenais la situation. J’aurais été certainement en train de manifester si cette journée n’avait pas été celle de mon mariage », confie K. La police municipale, « top et bienveillante », est également sur place et dirige les mariés et la centaine d’invités vers la mairie, dans le calme.</p>Se marier à Limoges, en présence de Damien Maudet<p>Ce samedi 17 octobre, K. est heureuse. Elle vit l’un des plus beaux jours de sa vie, et, comme elle le voulait, la cérémonie se déroule à la mairie de Limoges, en présence de l’élu de La France insoumise Damien Maudet.</p><p>En se dirigeant vers la salle des mariages, certains invités lèvent les yeux aux plafonds, regardent les peintures, découvrent « le magnifique bâtiment », l’autre emblème de la ville avec la gare de Limoges. Les événements se déroulent sans imprévus. « Je travaille dans le social et je suis une personne engagée. Damien Maudet, dans son discours, a fait référence au mouvement social. Mais il ne pouvait pas imaginer ce qui allait se produire. »</p><p>Vers 16 heures, K. descend l’escalier principal de la mairie et se retrouve devant la façade de l’Hôtel de ville, la bague au doigt. Les mariés et les invités prennent la pose pour les photos souvenirs.</p>« Les policiers ont commencé à nous dire qu’il fallait nous dépêcher, écourter la séance, qui a duré quinze minutes environ. Puis le personnel de la mairie nous a invités à quitter les lieux. Plusieurs policiers se trouvaient devant et à l’intérieur de la mairie. »<p>Les mariés sont les premiers à partir. « Sur le trajet du retour, des invités, encore sur place, m’ont dit qu’ils sentaient les gaz lacrymogènes. Le mouvement s’agitait au niveau des Casseaux. Je n’ai pas regardé ma montre. Il était plus de 17 heures. » Ce samedi 17 octobre, les premiers émeutiers arrivent à la mairie vers 18 heures.</p><p>Plus tard, dans la soirée, K. attend les derniers invités restés bloqués par la manifestation. « Puis, sur TikTok, j’ai vu les premières violences devant la mairie. J’ai reçu des messages de certaines personnes qui savaient que je me mariais, certains pensaient que j’étais encore à l’intérieur. Plus tard, j’ai vu les premières flammes. Beaucoup de photos, de vidéos circulaient sur les réseaux. J’étais très peinée. »</p><p>Pendant cette soirée du 17 octobre, K. a souvent entendu « tu as eu de la chance. » La mariée limougeaude n’est en effet « pas mécontente » d’avoir pu faire la cérémonie de mariage et les photos devant la mairie de Limoges, à quelques heures de l’incendie. « Les invités ne parlaient que de ça » pendant la fête, « se montraient les images sur les smartphones. »</p><p>L’événement familial finit par éclipser le triste fait divers. Mais dès 5 heures du matin, la sœur de la mariée, « choquée », se rend sur place. « Elle a discuté avec les pompiers pour chercher à comprendre comment une telle chose avait pu se produire. Tous postés devant la mairie de Limoges incendiée, les pompiers ont dit à ma sœur de bien conserver toutes nos photos, nos vidéos de cette journée de mariage. »</p><p>Plus qu’un souvenir, un document : l’événement personnel est inscrit dans l’Histoire de la ville. K. est sans doute la dernière personne à s’être marié à la mairie de Limoges avant l’incendie du 17 octobre 2026.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Garde à vue prolongée pour Hodei C.D, premier suspect de l’incendie de la mairie de Limoges]]></title>
			<description><![CDATA[Hodei C.D, premier suspect de l’incendie de l’hôtel de Ville de Limoges, interpellé ce mardi 20 octobre dans le nord de la Haute-Vienne, est toujours dans les mains des enquêteurs ce jeudi. Sa garde à vue a été prolongée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/limoges-87000/faits-divers/garde-a-vue-prolongee-pour-hodei-c-d-premier-suspect-de-lincendie-de-la-mairie_15067831/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 09:42:31 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Hodei C.D, interpellé mardi 20 octobre, à Bussière-Boffy dans le nord de la Haute-Vienne, est le premier suspect dans l’incendie de la mairie de Limoges le 17 octobre. Considéré comme un « militant d’ultragauche », fiché S et condamné pour avoir frappé un policier en 2024 lors d’une manifestation contre l’industriel Byosil à Guéret, cet homme de 34 est toujours en garde à vue ce jeudi 22 octobre, celle-ci ayant été prolongée.</p><p>Dans le cas de ces faits commis en bande organisée, la garde à vue peut durer jusqu’à 96 heures.</p><p>Selon le parquet de Limoges, ce dernier a été identifié grâce à l’exploitation d’images recueillies par les enquêteurs. Ce mercredi 21 octobre, les parents d’Hodei C.D ont tenu à prendre la parole face au « déferlement médiatique » des derniers jours. Selon nos informations, des proches du suspect ont d’ores et déjà été menacés via les réseaux sociaux.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LIMOGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Hausse des prix, carburant, alimentation... les Français de plus en plus souvent à découvert, selon une étude]]></title>
			<description><![CDATA[Près d’un Français sur cinq se retrouve à découvert chaque mois, selon une étude de Panorabanques. La hausse du coût de la vie reste la première cause avancée.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/hausse-des-prix-carburant-alimentation-les-francais-de-plus-en-plus-souvent-a-decouvert-selon-une-etude_15067828/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 09:31:50 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5067828]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Près d’un Français sur cinq, 18 % exactement, se retrouve à découvert une fois par mois, selon une étude réalisée en juillet et publiée jeudi par le comparateur Panorabanques, principalement à cause de la hausse du coût de la vie.</p><p>Un peu moins de la moitié des Français (43 %) voient leurs comptes en banque basculer dans le rouge une fois par an, d’après le même sondage. C'était respectivement 16 %, et 41 %, l’an dernier à la même période.</p><p>Ce découvert est dans la plupart des cas inférieur à 200 euros, et résorbé en moins d’une semaine.</p>Situations financières “globalement difficiles”<p>La hausse des prix, de l'énergie, de l’alimentation ou encore du carburant est la raison principale mise en avant par les quelque 2.000 personnes interrogées, devant les dépenses importantes non prévues et les situations financières “globalement difficiles”.</p><p>La dégradation du pouvoir d’achat a poussé des centaines de milliers de personnes à manifester samedi dernier contre “la vie chère”, partout en France.</p><p>Les banques appliquent de nombreux frais en cas de découvert : des intérêts débiteurs, ou agios, des commissions d’intervention, facturées pour chaque opération nécessitant un traitement particulier par un conseiller, voire des lettres d’information pour compte débiteur ou des frais de rejet de prélèvements, liste le comparateur.</p><p>Les règles en matière de découvert bancaire vont par ailleurs être durcies en France à partir du 20 novembre.</p><p>L’entrée en application d’une directive européenne alignera en effet les “petits” découverts, de moins de 200 euros, sur les règles des crédits à la consommation, plus restrictives.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Charny-Orée-de-Puisaye réussit un doublé dès son entrée au label Villes et villages fleuris]]></title>
			<description><![CDATA[Pour la première fois, la commune de Charny-Orée-de-Puisaye a été labellisée Villes et villages fleuris, avec l’obtention de deux fleurs. Un prix savoureux qui suscite de nouveaux projets.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/charny-oree-de-puisaye-89120/loisirs/charny-oree-de-puisaye-reussit-un-double-des-son-entree-au-label-villes-et-villages-fleuris_15067485/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les panneaux du label national Villes et villages fleuris vont prochainement être installés à l’entrée de Charny-Orée-de-Puisaye. Pour la première fois, la commune a été récompensée de deux fleurs alors qu’elle n’en avait jamais obtenu auparavant. La remise des prix s’est déroulée le 8 octobre 2026, à la Maison régionale de l’innovation à Dijon. « C’est une belle récompense pour le travail des collègues. Elle nous permet de nous dire qu’on ne fait pas ça pour rien et que l’on travaille dans le bon sens. C’est la preuve d’un savoir-faire bien accompli et bien exécuté », réagit Émilie Bostoën, responsable du fleurissement de la commune.</p><p>Initiée par Norman Bassin, alors directeur adjoint des services techniques, l’inscription de la commune dans cette démarche a porté ses fruits grâce au travail mené depuis des mois par les agents concernés. « On tient à tondre de manière modérée, à laisser des espaces naturels pour préserver la biodiversité, à embellir les lieux communs et à faire en sorte que chaque village ait son propre endroit accueillant. Car le fait de rendre un cadre de vie plus agréable, de donner aux gens l’envie d’être dehors, d’y passer du temps et de se rencontrer, c’est important. Cela peut donner envie à d’autres personnes de venir s’installer ici aussi », esquisse-t-elle.</p><p>Cette distinction récompense aussi la récente création d’une équipe dédiée à l’embellissement, à l’entretien et à l’aménagement des espaces verts et fleuris, soit tous les domaines pris en compte par le label. « Avant, on était un petit groupe de cinq personnes qui s’occupait principalement de ça, mais c’était du partiel. Désormais, depuis septembre, on est une équipe de trois agents et de deux apprentis à temps plein », informe Émilie Bostoën.</p>Laissée à l’abandon, la piscine utilisée comme réserve d’eau<p>Comptant dans les critères du label, la gestion environnementale et la préservation des ressources figurent comme étant des priorités au sein du service. Au quotidien, les agents de la ville privilégient la plantation de fleurs n’ayant pas besoin d’une grande quantité d’eau et l’utilisation de paillages pour garder de la fraîcheur au pied des plantes. « On a mis des gauras, des gaillardes ou des pérovskia qui sont des fleurs assez tenaces », note la responsable. Ils optent également pour des massifs en pleine terre, un dispositif plus résistant à la chaleur. « Les racines sont plus rapidement séchées lorsqu’elles sont dans des pots que dans des massifs en pleine terre », explique-t-elle.</p><p>Pour faire face aux épisodes caniculaires de cet été, Émilie Bostoën et ses collègues ont fait preuve d’imagination. « Il était hors de question qu’on laisse les plantes et les arbres qu’on vient de planter mourir, donc on a pensé à la piscine municipale fermée depuis des années qui était pleine d’eau. On a puisé dedans pour sauver les plantes les plus importantes. On a eu de petits dégâts tout de même, mais cela aurait pu être bien pire. C’était notre plan de secours de dernière minute », confie Émilie Bostoën. L’équipe chargée des espaces verts et du fleurissement de Charny étudie actuellement une autre solution, plus pérenne et efficace. « On réfléchit à des stockages de récupération d’eau car nous n’avons pas de bassin actuellement. On devrait régler le problème rapidement », indique la responsable.</p><p>En parallèle, d’autres projets doivent être entrepris dès le début de l’année. Parmi eux, l’embellissement des zones de passage, comme les ronds-points ou les abords des écoles, mais aussi le réaménagement du parc de Charny.</p><p>« Actuellement, le parc n’est pas très attractif. Il est quand même situé à côté d’un collège, donc il faut donner envie aux gens de se poser et de pique-niquer. C’est entretenu, mais il n’y a pas de table pour cet effet. L’objectif, c’est de placer du mobilier et de donner un peu de vie à cet espace qui contient des arbres exceptionnels et magnifiques », ambitionne-t-elle.</p><p>En attendant, les deux panneaux du label vont fleurir au bord des routes. « J’espère qu’on en aura d’autres, car les 14 villages l’ont bien mérité, souligne Émilie Bostoën. Ces deux fleurs, elles sont pour tout le monde ».</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHARNY-ORÉE-DE-PUISAYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Panne géante Orange et Sosh : pouvez-vous obtenir un remboursement après les dix heures sans réseau ?]]></title>
			<description><![CDATA[Après la panne nationale qui a privé de nombreux clients Orange et Sosh de réseau pendant près de dix heures ce mercredi 22 octobre 2026, un remboursement peut être demandé... sous certaines conditions.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/panne-geante-orange-et-sosh-pouvez-vous-obtenir-un-remboursement-apres-les-dix-heures-sans-reseau_15067818/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 08:47:53 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après près de dix heures de perturbations mercredi, les clients Orange et Sosh peuvent-ils espérer être dédommagés ? La réponse est oui, mais sous certaines conditions, et pour un montant qui devrait rester limité.</p><p>Dans ses conditions générales d’abonnement datées du 8 octobre 2026, Orange prévoit qu’un client peut demander le remboursement de son abonnement au prorata de la durée d’une interruption totale du service mobile.</p>Ne pas traîner pour déclarer le signalement<p>Pour cela, il faut avoir signalé l’incident à l’opérateur et pouvoir justifier que l’on se trouvait bien dans la zone concernée au moment de la panne. Orange demande notamment que le signalement intervienne dans les 24 heures suivant la fin de l’incident afin de pouvoir effectuer ses vérifications.</p><p>Contrairement à ce qui a pu être avancé, il n’est donc pas nécessaire que la coupure dépasse deux jours pour demander ce remboursement. Ce délai correspond à l’engagement de l’opérateur pour rétablir le service après un signalement.</p><p>Reste que le montant potentiel sera faible. Pour dix heures de coupure, le prorata ne représente que quelques dizaines de centimes sur un forfait mensuel classique. Le principal enjeu réside donc plutôt dans un éventuel geste commercial décidé par Orange.</p>La jurisprudence de juillet 2012<p>Un précédent existe. En juillet 2012, après une panne nationale d’une durée comparable, l’opérateur avait accordé différents avantages à ses clients : journée de communications offerte, SMS illimités ou encore enveloppe supplémentaire de données mobiles selon les forfaits.</p><p>Pour l’heure, Orange n’a annoncé aucun dispositif similaire après la panne de mercredi. Les clients peuvent néanmoins contacter le service client pour effectuer une réclamation. Les conditions générales précisent également qu’une indemnisation supplémentaire peut être demandée en cas de préjudice particulier, à condition d’en apporter la preuve.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Défaillance d’un équipement” : Orange révèle l’origine de la panne géante qui a touché son réseau mobile]]></title>
			<description><![CDATA[Après une panne nationale majeure mercredi 22 octobre 2026, Orange a annoncé le rétablissement de son réseau mobile dans la soirée. L’incident était lié à une défaillance d’un équipement au cœur du réseau.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brive-la-gaillarde-19100/economie/defaillance-dun-equipement-orange-revele-lorigine-de-la-panne-geante-qui-a-touche-son-reseau-mobile_15067817/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 08:23:53 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’opérateur télécom Orange a annoncé mercredi soir un rétablissement de son réseau mobile après une panne majeure à l'échelle nationale qui a affecté une grande partie de ses clients.</p><p>“Les appels, les SMS et les usages mobiles sont de nouveau opérationnels pour les clients particuliers comme pour les entreprises”, a indiqué l’entreprise dans un communiqué.</p>12.000 signalements en quelques minutes<p>La panne avait débuté mercredi matin, le nombre de signalements liés au réseau Orange ayant connu un pic à 11 h 50, avec près de 12.000 signalements sur le site Downdetector, qui recense les pannes numériques.</p><p>“L’incident est lié à une défaillance d’un équipement au niveau de notre cœur de réseau mobile”, a précisé l’opérateur qui comptabilisait quelque 21,6 millions de clients mobiles en France fin juin.</p><p>“Les équipes techniques d’Orange sont restées pleinement mobilisées pendant toute la durée de l’incident et poursuivent la surveillance du réseau afin de s’assurer de la stabilité et de la qualité des services dans les prochaines heures”, a-t-il ajouté.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sens : le club de tennis vers des courts en terre battue synthétique résistants à la sécheresse en 2027]]></title>
			<description><![CDATA[Après un été aride, le club de tennis de Sens planche sur la modernisation de ses deux courts de tennis extérieurs en terre battue. Il compte passer à la terre battue synthétique avant l’été 2027. Ce modèle présente l’avantage d’être moins coûteux en eau pour son entretien.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/sports/sens-le-club-de-tennis-vers-des-courts-en-terre-battue-synthetique-resistants-a-la-secheresse-en-2027_15067395/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le club de tennis de Sens, confronté comme d’autres aux sécheresses, compte s’adapter à l’évolution du climat en transformant des courts en terre battue. « Nous voulons refaire entièrement les deux courts extérieurs en appliquant un revêtement synthétique », explique Laurent Petiot, le président du club, réélu lors de l’assemblée générale le vendredi 16 octobre au cours de laquelle il a fait cette annonce.</p><p>« On partirait sur une terre battue tout temps dont l’entretien nécessite 70 % d’eau en moins. L’entreprise sélectionnée posera une chape de béton micro-perforée puis une “moquette” et enfin de la terre rouge. Cela ressemble de très près à de la vraie terre battue, poursuit-il. Nous referons aussi le grillage. »</p>« Quand il fait très chaud, nous devons les “inonder” tous les soirs »<p>Cet entretien peut paraître contre-intuitif de prime abord. « La terre battue est composée de plusieurs couches de matériaux qui doivent être constamment humides pour éviter la dégradation des terrains et pour le confort des joueurs, décrit-il. Nous les humidifions avant chaque match. Quand il fait très chaud, nous devons les “inonder” tous les soirs. On fait tourner les arroseurs pendant au moins une heure. »</p><p>Or, les arrêtés préfectoraux rendent cette action impossible depuis le début de l’été. « Nous sommes en alerte rouge jusqu’à fin décembre. Nous ne pouvons pas utiliser l’eau du réseau ni même pomper celle de l’Yonne. » En l’absence de cet entretien, ce type de court devient impraticable. « Le vent balaie la terre. Le terrain se transforme en cailloux et devient très glissant. Les chutes peuvent faire mal. »</p>Un premier devis à 171.000 euros<p>Le passage au synthétique épargnera au club ces soins contraignants. « On n’aura besoin de les arroser qu’une fois par mois pour maintenir la terre rouge. Et, même sans arrosage, il suffira de répandre de la terre dessus pour qu’ils restent utilisables. » Le président cherche en parallèle à s’équiper de containers de récupération des eaux de pluie.</p><p>Laurent Petiot a commencé à plancher cet été et a reçu un premier devis début septembre. « J’ai un montant de 171.000 euros pour les deux courts. On en demandera d’autres avant de partir à la recherche des subventions, sachant que la Fédération française de tennis peut contribuer jusqu’à 66 % du montant. On va solliciter la Ville et le Département. Le reste à charge pour le club tournerait entre 50.000 et 70.000 euros. C’est donc une bonne chose que nous ayons de la trésorerie. Je veux que cela soit réalisé avant l’été 2027, car il n’est pas question que nous revivions un été comme celui de cette année. »</p>La moitié des courts fermés cet été<p>La sécheresse complique en effet la vie du club de Sens depuis cet été. Il a fermé ses quatre terrains en terre battue (deux extérieurs et deux intérieurs) qui représentent la moitié de ses courts. « Nous avons une responsabilité vis-à-vis de la santé des adhérents et des joueurs, rappelle Laurent Petiot. Nous n’avions donc que quatre courts pour 325 adhérents. Or, nous sommes ric-rac en temps normal. On a refusé une quarantaine de jeunes et une bonne vingtaine d’adultes à l’école de tennis. Nous avons pu rouvrir les terrains intérieurs en septembre, mais ils restent assez glissants. »</p><p>Lors de l’assemblée générale, vendredi soir, certains adhérents ont demandé si la cotisation allait diminuer en conséquence. « Pour cette saison, ce n’est pas possible. On réfléchira à la faisabilité pour l’été prochain si on fait face à des conditions similaires. »</p>Les anciens préfèrent la terre battue<p>Le club de tennis de Sens est l’un des rares dans l’Yonne à posséder des courts en terre battue. Cette surface présente l’avantage d’être plus souple. « Les anciens préfèrent jouer dessus ». Quant aux jeunes, leurs avis sont plutôt partagés.</p><p>La modernisation de courts, s’il est le plus important, n’est pas le seul projet sur lequel travaille le nouveau bureau. « Il faudra refaire tous les sanitaires, liste le président. Cela peut être effectué l’année prochaine. On compte aussi moderniser le club-house avec l’accord préalable de la Ville. Nous n’avons pas encore travaillé dessus, mais un rendez-vous avec une personne de la Fédération est déjà fixé. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Disparue depuis sept mois, une adolescente retrouvée enterrée : son père reconnaît l’avoir frappée, il encourt la perpétuité]]></title>
			<description><![CDATA[Disparue depuis mars, une adolescente de 16 ans a été retrouvée enterrée dans le Finistère, mercredi 21 octobre 2026. Son père, déjà poursuivi pour des violences sexuelles incestueuses, a été mis en examen et écroué pour meurtre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brest-29200/faits-divers/disparue-depuis-sept-mois-une-adolescente-retrouvee-enterree-son-pere-reconnait-lavoir-frappee-il-encourt-la-perpetuite_15067815/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 07:47:49 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844425.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme d’une cinquantaine d’années a été mis en examen et écroué pour le meurtre de sa fille adolescente, dont le corps a été retrouvé mercredi, enterré dans le Finistère, a annoncé le parquet de Brest.</p><p>Né à Mayotte en 1971, l’homme avait été placé en garde à vue mardi dans le cadre d’une information judiciaire pour enlèvement, séquestration et meurtre aggravé, selon un communiqué du procureur. Sa fille, née en 2009, était portée disparue depuis le 8 mars 2026.</p>“Il évoque une altercation”<p>Déjà mis en examen et sous contrôle judiciaire pour des infractions sexuelles sur sa fille, le suspect a reconnu qu’elle était morte et a donné des éléments pour permettre la localisation du corps.</p><p>“Il évoquait une altercation, au cours de laquelle il aurait frappé sa fille, faits selon lui survenus le dimanche 8 mars 2026, en son domicile situé au Relecq-Kerhuon”, dans l’agglomération de Brest, a précisé le procureur Stéphane Kellenberger.</p><p>Mercredi, les enquêteurs ont découvert un corps, “compatible avec celui d’une mineure, enterré sur la commune de Châteaulin”, au sud de Brest, a-t-il précisé.</p><p>Il y a deux ans, en novembre 2024, la victime avait confié dans un cadre scolaire avoir été victime “de viols de la part de son père, entre ses 11 et 14 ans” et évoqué “une possible administration d’un médicament à ces occasions”, selon le parquet.</p><p>Les trois filles mineures de la famille avaient alors fait l’objet d’un placement provisoire mais l’enquête pénale ouverte par le parquet n’avait pu aboutir dans l’immédiat.</p>Déjà mis en examen en avril pour “viols incestueux”<p>La victime n’avait pas souhaité évoquer les faits avec les enquêteurs tandis que sa famille “ne rapportait aucun élément pouvant confirmer ou infirmer les propos de la mineure”, selon le parquet.</p><p>Ce n’est qu’après la disparition de la victime en mars dernier que ses sœurs ont confirmé “le comportement déplacé” de leur père, “ainsi que des passages à l’acte”.</p><p>En avril, le quinquagénaire avait alors été mis en examen dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour “viols incestueux et agressions sexuelles sur mineure, administration de substance nuisible et soustraction de mineure”.</p><p>Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BREST</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tonnerre accueille l'événement culturel Art sites : 19 lieux artistiques à découvrir ce week-end]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/loisirs/tonnerre-accueille-l-evenement-culturel-art-sites-19-lieux-artistiques-a-decouvrir-ce-week-end_15067810/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 07:20:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844419.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est devenu, au fil du temps, un véritable événement culturel qui va faire battre le cœur de Tonnerre, de vendredi à dimanche. Le centre-ville va vibrer au rythme de l’art et des artistes, dans toute leur diversité, à l’occasion de l’édition 2026 de l’opération Art sites.</p>	<p>Le principe est simple : toutes les galeries seront ouvertes et les amateurs d’art et de savoir-faire sont conviés à une balade qui les mènera d’atelier en atelier. Dix-neuf lieux artistiques ouvriront leurs portes et plus d’une vingtaine d’artistes à découvrir présenteront leur travail. Certains ont en effet laissé de la place dans leur atelier ou sur leurs murs pour accueillir d’autres artistes qui ne sont pas installés à Tonnerre.</p>	<p>Cette année, Art sites s’ouvre également aux artisans et aux métiers d’art. « Nous sommes dans la même dynamique ; souligne Béatiho, l’une des fondatrices de l’événement en 2019. Au départ, nous étions cinq. » Au-delà de l’aspect exposition, cette opération a permis aux artistes d’apprendre à se connaître, à partager.</p>	<p>		À noter que la ville a aussi emboîté le pas puisqu‘une exposition collective, regroupant des œuvres de chacun des participants, est à découvrir pendant trois jours à l’espace Marland.					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Ouverture des ateliers demain, de 16 à 18 heures ; samedi et dimanche, de 10 à 19 heures. Entrée libre. Un programme avec un plan est disponible sur la page facebook de la Ville.	</p>	<p>Info plus</p>	<p>		Les participants.		 Galerie Prodromus (dessins et gravures) ; atelier Moiziard (art singulier) ; atelier Bourberault Laurent Jaffrennou (accrochage collectif) ; Isabelle ICK (peinture dessin) ; Cécile C Paris (Création de bijoux) ; De l’ombre à la lumière (Musée de la résistance) ; atelier Béatiho (Poupées, totems et mascarades) ; atelier Ça Presse (dessin, gravure, peinture, sculpture) ; Alan Sabini (designer ébéniste) ; Archipels (peinture, sculpture) ; Marylin Dussud (peinture dessin pastel), Xavier Bernard (expo collective), Café des Glaces (artistes en résidence) ; galerie Alfred-Grévin (BD, illustration, dessins) ; atelier Bettenfeld-Rosemblum (gainerie d’art) ; Eddi Robin (plasticien) ; Jean Bogossian (sculpture et lithographie).	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TONNERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Lichères-près-Aigremont accueille une conférence sur l'évolution des musiques noires américaines]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/licheres-pres-aigremont-89800/loisirs/licheres-pres-aigremont-accueille-une-conference-sur-l-evolution-des-musiques-noires-americaines_15067803/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 07:19:00 +0200</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>L’équipe de l’association 3 villages en scène (Aigremont, Lichères-près-Aigremont, Poilly sur Serein) organise le dimanche 25 octobre, à 15 heures, à l’église de Lichères-près-Aigremont, une conférence-débat intitulée « Rock my soul ». Elle est consacrée à l’histoire et à l’évolution des musiques noires américaines, du gospel et du jazz jusqu’aux sonorités actuelles.</p>	<p>		Cette conférence, organisée en partenariat avec le Silex d’Auxerre et Création insolites, sera animée par Patrice et Henry Blanc-Francard. Journaliste et producteur, le premier a notamment marqué l’histoire de la radio et de la télévision, de		Pop 2		aux		Enfants du rock		, en passant par France Inter, Europe 1 et le Mouv’. Son fils, ingénieur du son, producteur, explorateur des musiques d’hier et d’aujourd’hui, est un artisan du son, passionné par les musiques actuelles autant que par leurs racines spirituelles.	</p>	<p>		« Cet événement gratuit et ouvert à tous promet un beau moment de transmission et de partage entre mémoire et modernité. À travers des anecdotes, des écoutes commentées et des supports vidéo, père et fils croiseront leurs regards et leurs expériences pour nous faire découvrir les racines spirituelles de ces musiques, leurs grandes figures et les secrets de leur création en studio », précisent Paul Almeida et Luc Ménétrey, membres actifs de l’association 3 villages en scène. Un échange avec les conférenciers autour d’un verre de l’amitié est prévu à la Granges aux Dîmes à l’issue de la conférence.					l			</p>	<p>		Pratique.		dimanche 25 octobre, de 15 heures à 16 h 45, à l’église. Entrée libre.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>LICHERES-PRES-AIGREMONT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mobilisations du 24 octobre : Emmanuel Macron reçoit les organisations lycéennes ce vendredi]]></title>
			<description><![CDATA[Après une série d’interdictions de manifestations, Emmanuel Macron a annoncé jeudi que seules celles organisées par des syndicats seraient autorisées samedi, lors d’une nouvelle journée de mobilisation. Dans le même temps, son Premier ministre a organisé avec les partis une réunion sur le maintien de l’ordre, dont la gauche est sortie déçue.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/en-direct-violences-du-17-octobre-macron-convoque-les-services-de-renseignement-lecornu-recoit-les-partis-a-matignon_15067814/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 07:10:07 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844950.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’essentiel</p><p>Le président de la République, qui s’exprimait à l’issue d’un conseil de sécurité, a affirmé que “la recommandation générale, c’est qu’il n’y ait pas de manifestation dans les jours à venir”. A Lyon et Marseille, les manifestations prévues samedi ont donc été interdites.</p><p>Dans ce contexte déjà très tendu, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a reçu les partis à Matignon.</p><p>La gauche en est sortie, très déçue que l’ordre du jour porte uniquement sur le maintien de l’ordre et non sur les réponses politiques à apporter à la crise.</p><p>Le direct</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ligny-le-Châtel : enfants et aînés se rencontrent au Bistrot des Arts pour partager leurs savoirs]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/ligny-le-chatel-89144/loisirs/ligny-le-chatel-enfants-et-aines-se-rencontrent-au-bistrot-des-arts-pour-partager-leurs-savoirs_15067801/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 07:02:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5067801]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les enfants du centre de loisirs de Pontigny et les résidents de l’Ehpad Gaston Houssier de Ligny-le-Châtel se sont retrouvés au Bistrot des arts (*) autour de l’animation du musée des savoirs. Cet espace de découverte est composé d’objets anciens du quotidien tels des machines à écrire, des machines à coudre ou encore des fers à repasser, etc. À travers des défis ludiques, petits et grands ont appris les uns des autres. Ainsi, les enfants se sont essayés à l’écriture à la plume ou à la couture d’un bouton, tandis que les aînés ont découvert comment envoyer un SMS ou prendre une photo avec un smartphone.</p>	<p>« Entre anecdotes, échanges et découvertes, cette rencontre a illustré une transmission réciproque des savoirs, où chacun devient tour à tour passeur et apprenant. Le Bistrot des arts favorise les rencontres et le lien social tout au long de », expliquait Marie-Line Carbasa, coordonnatrice à la vie sociale de la maison de retraiter.</p>	<p>		Chaque semaine, le Bistrot des arts accueille des ateliers cirque et théâtre avec les enfants du centre de loisirs, mais aussi des rencontres avec des enfants d’assistantes maternelles de Varennes et de Ligny-le-Châtel autour d’activités créatives et de moments de partage. « Autant d’occasions de tisser des liens, de transmettre et de grandir ensemble, à tout âge. »		l	</p>	<p>(*) Le Bistrot des Arts, tiers-lieu financé par les Fondations des Hôpitaux de Paris et par l’établissement est situé dans l’enceinte de l’EHPAD Gaston Houssier à Ligny-le-Châtel.</p>]]></content:encoded>
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			<category>LIGNY-LE-CHATEL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des rafales jusqu'à 140 km/h attendues, 5 départements en vigilance orange... à quoi s’attendre avec la tempête Austen ?]]></title>
			<description><![CDATA[La tempête Austen va frapper la Bretagne, avec des rafales pouvant atteindre 140 km/h sur le littoral, ce jeudi 22 octobre 2026. Cinq départements seront placés en vigilance orange.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/des-rafales-jusqu-a-140-km-h-attendues-5-departements-en-vigilance-orange-a-quoi-sattendre-avec-la-tempete-austen_15067813/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 07:01:55 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La tempête Austen va toucher la Bretagne à partir de ce jeudi soir. Météo-France place le Finistère, le Morbihan et les Côtes-d’Armor en vigilance orange pour vents violents dès 22 heures. L’Ille-et-Vilaine et la Manche basculeront à leur tour en vigilance orange à partir de minuit.</p><p>Cette première tempête automnale intervient après une longue période de calme. Les rafales pourraient atteindre 100 à 110 km/h dans les terres, localement 120 km/h, et jusqu‘à 130 à 140 km/h sur le littoral.</p>L’épisode va glisser vers le nord<p>L'épisode devrait progressivement se décaler vers le nord vendredi, avec une vigilance particulière dans la Manche. D’autres départements, notamment sur un axe allant des Pays de la Loire aux Hauts-de-France en passant par l'Île-de-France, pourraient également passer en vigilance orange.</p><p>Une vigilance orange “vagues-submersion” reste par ailleurs possible dans le nord de la Bretagne. La SNCF prévoit de fortes perturbations vendredi, avec une interruption totale du trafic sur certaines lignes normandes et des perturbations en Bretagne et dans le Nord.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’aire de grand passage sera bientôt prête à accueillir les voyageurs à Venoy]]></title>
			<description><![CDATA[La nouvelle aire de grand passage sort peu à peu de terre à Venoy, le long de l’A6. Le chantier devrait se terminer à la mi-novembre 2026. Les membres de la communauté des gens du voyage devraient commencer à s’y installer ponctuellement à partir d’avril 2027.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/venoy-89290/loisirs/laire-de-grand-passage-sera-bientot-prete-a-accueillir-les-voyageurs-a-venoy_15067404/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Coincée entre la N65, le parc photovoltaïque et l’A6, la vaste parcelle a totalement changé de physionomie depuis le début du chantier, en août 2026. Sur les hauteurs de Venoy, la nouvelle aire de grand passage portée par l’Agglomération auxerroise prend peu à peu forme.</p>« De l’autoroute, on ne voit pas l’aire »<p>« En termes de taille, nous sommes sur l’équivalent de cinq terrains de foot, rappelle sur place Christophe Bonnefond, le vice-président de l’Auxerrois chargé des citoyens français itinérants. Ici, c’était auparavant une jachère. Un terrain très argileux où il ne poussait pas grand-chose. Il était sec l’été et intravaillable l’hiver. Sur le plan foncier, nous sommes donc sur les terres les plus pauvres qui existent. Mais la vue est belle », estime-t-il en désignant notamment Auxerre que l’on devine bien au loin.</p><p>Le sol en pente a été nivelé pour permettre d’aménager trois niveaux différents. Des merlons paysagers (d’impressionnantes levées de terre) ont été créés. « De l’autoroute, on ne voit pas l’aire, commente l’élu. Et, depuis la route en bas, il faut vraiment avoir l’œil. Cela a été un choix : est-ce qu’on fait de cette aire une vitrine ou est-ce qu’on propose quelque chose d’un peu discret ? »</p><p>L’étape suivante concernera les travaux liés à l’eau et l’électricité, « normalement, à partir de la semaine prochaine. Je pense qu’il reste en tout un mois de chantier, jusqu’à la mi-novembre. » Il faudra cependant attendre avant que les premiers occupants puissent s’installer ponctuellement sur place. Une aire de grand passage est en effet fermée l’hiver. « Il nous faut cette aire pour la fin mars 2027. Les grands passages ont lieu à partir d’avril, jusqu’en octobre », précise Christophe Bonnefond. Selon l’Agglomération, une dizaine de grands passages (plus de 50 caravanes) sont recensés chaque année à l’échelle de l’arrondissement d’Auxerre, de mai à août.</p><p>Le nouvel équipement, qui fait défaut depuis 25 ans dans l’Auxerrois, permettra bientôt à l’Agglomération de se conformer aux obligations légales d’accueil des gens du voyage. « C’est indispensable. Il fallait faire ces travaux, poursuit Christophe Bonnefond. On pourra accueillir 200 caravanes. »</p>« Pour cette aire, nous avons échangé avec différents membres de la communauté. Nous avons essayé de nous adapter à leur mode de vie et de proposer quelque chose qui leur convienne. »<p>Le règlement et la tarification devraient être inspirés par le fonctionnement de l’aire de Sens. « Elle fonctionne depuis dix ans et donne entière satisfaction. » Aux deux entrées, l’Agglomération a prévu d’installer d’imposantes barrières en béton qui fonctionnent par un système d’aimants. « Pour cette aire, nous avons échangé avec différents membres de la communauté. Nous avons essayé de nous adapter à leur mode de vie et de proposer quelque chose qui leur convienne. On trouvera toujours un ou deux détails qui n’iront pas, mais nous sommes conformes réglementairement. »</p><p>Christophe Bonnefond, également maire de Venoy, a accepté d’accueillir l’aire de grand passage dont personne ne voulait dans l’Auxerrois. Les élus de l’Agglomération avaient alors décidé d’octroyer à la commune un « coup de pouce » de 150.000 € pour financer d’autres projets.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VENOY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Je crois qu’on a tous besoin de moments qui puissent nous toucher", confie la directrice des Jeunesses musicales de France]]></title>
			<description><![CDATA[Pas une mince mission que de faire vivre la musique au sein des territoires, alors que la culture a toujours tendance à trinquer quand les temps deviennent plus difficiles. Entretien avec la directrice nationale des Jeunesses musicales de France (JM France).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/loisirs/je-crois-quon-a-tous-besoin-de-moments-un-peu-hors-du-temps-qui-puissent-nous-toucher-confie-la-directrice-des-jeunesses-musicales-de-france_15067330/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Déjà pas mal d’années d’existence ». 82 ans pour être précis. L’association des Jeunesses musicales de France se donne pour mission de diffuser la musique vivante en direction du jeune public, grâce à son réseau de bénévoles sur le terrain, soutenu par un bureau national. « Tout part des citoyens dans les territoires, au contraire de fonctionnements parfois plus descendants dans la culture », souligne la directrice des JM France, Ségolène Arcelin.</p> Vivre une « expérience forte »<p>Objectif : « diversité culturelle », pose avant toutes choses la directrice. « La cible première, c’est l’école et les enfants de tous les milieux. Mais ce n’est pas le lieu unique où on va agir. Ça peut être aussi dans le cadre périscolaire, dans les centres de loisirs, les centres de vacances… Nous sommes aussi attachés à l’intergénérationnel. » Ensuite, l’équipe salariée de l’Union nationale des JM France propose, comme ressource principale, le concert.</p><p>« C’est quelque chose auquel l’association est extrêmement attachée : faire découvrir aux enfants d’abord et avant tout une expérience forte, grâce au contact avec une création musicale devant ses yeux, ses oreilles.Ségolène Arcelin. Photo Meng Phu</p><p> « Cette émotion-là peut provoquer beaucoup de plaisir et c’est là sans doute la mission première des Jeunesses musicales de France : faire vivre l’expérience forte du spectacle vivant et de la création musicale. Je crois qu’on a tous besoin de moments un peu hors du temps qui puissent nous toucher. » Même si les enfants écoutent beaucoup de musique enregistrée, ça n’a rien à voir avec l’expérience collective, plus puissante, de la découverte dans une salle de spectacle. » Avec une ouverture sur des musiques du monde, musique médiévale ou classique… « On permet aussi aux enfants par cette expérience du spectacle vivant de non seulement mettre des mots sur les émotions mais aussi d’exercer leur esprit critique. « C’est important à un moment où l’écoute est devenue très individuelle, où chacun écoute sa musique dans ses écouteurs. »</p> Mais encore??<p>Autres ressources proposées : ateliers de création de chansons, de percussions corporelles, de beatbox, rencontres avec des artistes, mises à disposition de livrets pédagogiques sur les différentes esthétiques musicales… « On essaie actuellement de mettre en place des interventions musicales pouvant rentrer dans les collèges et lycées, où il est plus difficile de faire sortir les élèves, au regard des emplois du temps. » L’occasion de proposer des sujets de société autour du corps, de la violence…Photo Thierry Guillaume</p> Un manque de culture musicale??<p>« À la différence de la radio, les plateformes de streaming, sous l’effet des algorithmes, proposent moins de découvertes musicales et vous enferment dans une même esthétique. »</p><p></p> La culture, ça coûte cher??<p>Festivals d’été, concerts… Le prix des places est très souvent en surchauffe. « C’est un peu un signal d’alerte », reconnaît Ségolène Arcelin. « Nous essayons de lutter contre et nous ne sommes pas les seuls. Il y a quand même encore de nombreuses structures comme la nôtre qui essaient de garder des tarifs accessibles. Mais oui, on se trouve face à une concentration dans l’industrie culturelle. Par ailleurs, le service public de la culture auquel JM France, soutenu par les ministères, appartient, propose de la diversité et prend aussi des risques artistiques. Comme de la musique médiévale avec des percussions corporelles. L’industrie de la culture ne proposera jamais cela. Il est important qu’il y ait autre chose que le marché de la culture, pour que les propositions ne s’appauvrissent pas. »</p> N’oublier personne<p>« L’objectif de notre association, c’est vraiment de s’adresser à tous les enfants partout. En priorité justement là où l’offre n’existe pas, ce qui peut aussi être le cas en périphérie des grandes villes. » L’association est confrontée bien évidemment à la question des coûts, mais ne baisse pas les bras. « Par exemple, on a créé récemment un outil qui s’appelle “artistes en territoire”, pour faire en sorte que des artistes puissent intervenir dans des écoles avec des coûts techniques moins importants. »Photo Thierry Guillaume</p>À venir??<p>Si les concerts scolaires constituent l’essentiel de l’offre, la directrice laisse les portes ouvertes.  « J’ai vraiment envie de dire à nos bénévoles que s’ils ont envie d’organiser des concerts familiaux, en Ehpad, de faire de l’intergénérationnel, ou un concert en plein air sur la place du village, ou toute autre idée folle, allons-y?! » Elle invite à « créer du lien social grâce à la musique ». Ségolène Arcelin a dans l’idée que chacun soit acteur des choix culturels. « On met de plus en plus d’espace pour que les enfants puissent exprimer ce dont ils ont envie, avec des comités d’enfants programmateurs. » Elle pense aussi aux publics « éloignés pour des raisons de santé » et compte travailler avec des hôpitaux ou encore des structures qui accueillent des enfants en situation de handicap ou neuroatypiques, grâce à un kit sensoriel parce que « quand ils vont un spectacle, souvent les émotions sont trop fortes. Notre envie est que chacun puisse bénéficier d’une belle expérience de concert. Qu’on soit éloigné géographiquement, socialement ou par la santé ».?</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Auxerre : 11 artistes exposent à l'Espace Mouv'art sans thème défini jusqu'au 1er novembre]]></title>
			<description><![CDATA[Un collectif a répondu à la nécessité de proposer des œuvres en remplacement d’un artiste qui n’a pu être présent comme prévu à l’espace Mouv’art d’Auxerre. L’ensemble dégage cependant une atmosphère harmonieuse.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/auxerre-11-artistes-exposent-a-l-espace-mouv-art-sans-theme-defini-jusqu-au-1er-novembre_15067800/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 06:42:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’exposition qui débute à l’espace Mouv’art d’Auxerre rassemble 11 artistes et ne comporte aucun thème ou fil conducteur. Il s’agit d’un collectif qui a répondu à la nécessité de proposer des œuvres en remplacement d’un artiste qui n’a pu être présent comme prévu. L’ensemble dégage cependant une atmosphère harmonieuse et révèle quelques trouvailles comme des tableaux de François Fildier.</p>	<p>		Autre projet collectif, prévu pour le mois de janvier 2027 : une petite dizaine d’artistes proposeront des ateliers d’arts plastiques permettant de découvrir leurs techniques pour un coût modéré. De la découverte du cyanotype à celle du vitrail en passant par la terre et la gravure, ces ateliers seront ouverts à un large public, souvent en effectif restreint, d’où la nécessité de réserver au plus tôt.					l			</p>	<p>		Pratique.		À l’Espace Mouv’art (2, rue de l’Yonne), du mardi au dimanche, de 14 h 30 à 18 h 30, jusqu’au 1		er		 novembre. Vernissage demain à 18 heures.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saint-Sauveur-en-Puisaye : reprise des cours de gymnastique avec l'AIEPPFP]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-sauveur-en-puisaye-89520/actualites/saint-sauveur-en-puisaye-reprise-des-cours-de-gymnastique-avec-l-aieppfp_15067812/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 06:41:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’Association intercommunale d’éducation populaire et permanente de Forterre et Puisaye (AIEPPFP) annonce la reprise officielle de ses cours de gymnastique pour la nouvelle saison.</p>	<p>Ces séances s’adressent à toute personne souhaitant pratiquer une activité physique régulière, entretenir sa forme et travailler sa mobilité dans un cadre associatif. Les cours se déroulent le lundi à 19 h 30 à Treigny ; le mardi à 9 h 30 à Saint-Sauveur-en-Puisaye ; le mardi à 11 heures à Thury ; le vendredi à 9 h 45 à Étais-la-Sauvin.</p>	<p>		Les séances sont dispensées par des enseignants qualifiés.					 			l			</p>	<p>		Pratique.		Internet : aiepp.fr.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le chantier de la Lisa, des nuages… Les infos pratiques de ce jeudi 22 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce jeudi 22 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/venoy-89290/actualites/le-chantier-de-la-lisa-avance-un-mois-avant-la-nouvelle-aire-de-grand-passage-des-nuages-les-infos-pratiques-de-ce-jeudi-22-octobre_15067495/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844086.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour</p><p>Le temps sera nuageux sur l’Yonne ce jeudi 22 octobre 2026 durant l’ensemble de la journée. Les températures seront comprises entre 5 et 16°C. Bonne fête aux Élodie.</p>L’article qu’il ne fallait pas manquer<p>Le chantier de la liaison sud d’Auxerre a connu une avancée majeure mercredi 21 octobre 2026. La moitié du viaduc enjambant la vallée du ru de Vallan a été installée. La mise en place de cet ouvrage est la dernière étape de la portion menée par le Département. L’autre moitié est attendue pour la fin d’année.</p>Un rendez-vous sur notre site<p>La nouvelle aire de grand passage sort peu à peu de terre à Venoy, le long de l’A6. Le chantier devrait se terminer à la mi-novembre 2026. Les membres de la communauté des gens du voyage devraient commencer à s’y installer ponctuellement à partir d’avril 2027. Un article à retrouver ce matin sur lyonne.fr.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VENOY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cerisiers : une commission extra-municipale pour dynamiser les animations locales]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/cerisiers-89320/loisirs/cerisiers-une-commission-extra-municipale-pour-dynamiser-les-animations-locales_15067806/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 06:29:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5067806]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors du conseil municipal de Cerisiers, le maire Mickaël Bergia a proposé la création d’une commission extra-municipale à l’effet d’associer plus étroitement les acteurs locaux à la conception et à l’organisation des animations communales.</p>	<p>Il a expliqué sa proposition par la dynamisation de la vie locale, le renforcement du lien intergénérationnel, ainsi que le soutien aux manifestations conviviales, comme autant d’enjeux essentiels pour la commune.</p>			Cinq habitants		ou commerçants associés		<p>Cette instance consultative aura pour mission de susciter et accompagner les initiatives d’animation locale, de favoriser les synergies et le travail partenarial entre la municipalité, le comité des fêtes, les associations locales, ainsi que de proposer au conseil municipal des projets d’événements et de manifestations pour la commune. Après en avoir délibéré, les élus ont accepté, à l’unanimité, la création de cette commission.</p>	<p>Le maire, ou son représentant, adjoint délégué aux fêtes et à la vie associative, a été désigné comme président de droit. S’agissant du collège des élus, quatre membres du conseil municipal ont été nommés. Quant à celui des associations, il sera formé par un représentant de chaque association de la commune. Enfin, concernant le collège des habitants et acteurs locaux, il sera représenté par cinq habitants ou commerçants et artisans désignés par appel à candidature.</p>	<p>Il a été convenu que ladite commission reste un organe consultatif et de proposition, laquelle se réunira sur convocation du maire ou de son représentant.</p>	<p>		Par ailleurs, le conseil, à l’unanimité, a aussi reconduit l’engagement de la municipalité par rapport au financement des dépenses du Réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased), au profit des écoliers de Cerisiers, en difficulté, soit 1,20 € par élève, et par an, pour la psychologue scolaire, et autant par année pour le maître spécialisé, soit une somme totale de 159,60 €. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CERISIERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Maillot : deux pièces captivantes au Théâtre sans nom avec "Le Retour de Richard 3" et "Un certain 7 au soir"]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/maillot-89100/loisirs/maillot-deux-pieces-captivantes-au-theatre-sans-nom-avec-le-retour-de-richard-3-et-un-certain-7-au-soir_15067804/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 06:21:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5067804]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844414.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jean Rouchon, président du Théâtre sans nom et metteur en scène, est fébrile à quelques jours de faire coup double à la salle des fêtes de Maillot. Il peaufine les derniers réglages sur le plan technique et court un peu partout.</p>	<p>		Deux pièces sont en effet à l’affiche, dont		Le Retour de Richard 3 par le train de 9 h 24		, une comédie survoltée signée Gilles Dyrek, d’après un film d’Éric Bu, où quiproquos et malentendus se succèdent avec jubilation. La deuxième,		Un certain 7 au soir		, est un huis clos interactif kafkaïen qui joue avec le public et ose se jouer de lui. Une énigme sur fond d’affaire judiciaire à l’épilogue renversant entre mensonge et vérité.	</p>	<p>		« Je l’ai écrite en plein confinement suite au Covid 19. Il y a plein de clins d’œil au 7		e		art, notamment au film		Garde à vue		, de Claude Miller, avec un face-à-face étonnant entre Michel Serrault et Lino Ventura. Ces deux pièces sont très contemporaines et sortent des sentiers battus pour le théâtre amateur. Elles sont très difficiles à jouer et les comédiens ont eu beaucoup de travail. »	</p>	<p>		Ce spectacle aurait dû être présenté en mars dernier mais un des comédiens phares s’était fracturé la rotule à quelques jours de la première. La troupe avait alors décidé à l’unanimité de reporter sa tenue en s’assurant que la salle des fêtes serait disponible au cours de l’automne. Une sollicitation actée par la municipalité, consciente des enjeux. 		l	</p>	<p>		Représentations.		Le Retour de Richard 3 par le train de 9 h 24		, du 24 octobre au 1		er		 novembre (sauf le 26 octobre) à partir de 20 h 30 et les dimanches à partir de 15 heures.		Un Certain 7 au soir		, vendredi et samedi à partir de 20 h 30 et dimanche à partir de 15 heures. Puis les				6, 7 et 8 novembre. Tél. 07.66.78.45.25 - Tarifs : une pièce, 12 € ; 2 pièces, 20 € ; Moins de 12 ans, 4 €.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MAILLOT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["C’est comme une date de décès" : le calvaire de Mehdi, 13 ans, victime d'un lynchage et de cyberharcèlement à Bourges]]></title>
			<description><![CDATA[Un enfant de 13 ans, harcelé pour une histoire de montre, s’est retrouvé au milieu de deux bagarres dans une même journée. L’un de ses agresseurs, un jeune homme majeur a été condamné par le tribunal correctionnel. La maman de la victime raconte que son fils a voulu à tout prix quitter Bourges.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bourges-18000/actualites/cest-comme-une-date-de-deces-le-calvaire-de-mehdi-13-ans-victime-d-un-lynchage-et-de-cyberharcelement-a-bourges_15067318/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 06:05:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5067318]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/47176807-rentree-scolaire-ecole-peyramaure_7843721.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>«C’était le 18 septembre 2024. Au départ, j’ai compris qu’il y avait une espèce de règlement de compte entre gamins de 13 ans pour une histoire de montre. »</p><p>Cette date est marquée au fer rouge dans l’esprit de la maman de Mehdi (*). Car jamais elle n’aurait pu imaginer, un seul instant, que son fils était victime d’un harcèlement qui allait le forcer à se battre deux fois en quelques minutes.</p><p>Le 11 septembre dernier, l’agresseur – âgé aujourd’hui de 20 ans –, du jeune garçon a été condamné à une peine de six mois de prison avec un sursis simple assorti d’une interdiction de contact avec la victime pendant trois ans. Mais la maman et son fils ont subi une sanction beaucoup plus lourde.</p><p>« Il s’est complètement renfermé sur lui-même, se rappelle-t-elle. Le fait que j’aille déposer plainte, il a eu peur des représailles, il n’avait plus confiance en moi. Il me disait, “ils vont encore me traiter de voleur. Ils vont me suivre”. Il avait vraiment peur de ça. Et il s’est isolé. Il s’est isolé parce qu’en fait, scolarisé à Bourges, il n’a pas pu changer de collège en cours d’année, il a dû poursuivre sa scolarité en troisième. »</p><p></p><p>Dans la tête de Mehdi, c’est clair : il veut quitter Bourges, ne plus se retrouver face à ses agresseurs. Il devient interne à Vierzon, veut aller à Tours, mais revient finalement à Vierzon. Cette instabilité inquiète la maman même si à présent, Mehdi a posé à nouveau ses deux pieds sur terre.</p>Pour une montre<p>Cette histoire part d’une broutille. « Il s’était fait prêter une montre par un ami et il devait la restituer sauf qu’entre-temps, il avait été privé de téléphone donc il n’a pas pu la restituer en temps et en heure comme cela lui avait été demandé. »</p><p>La montre est finalement restituée à son propriétaire. Pour la maman, l’affaire est close. Rien de plus.</p><p></p><p>Mais le 18 septembre, elle reçoit un appel. « “On est à la pharmacie du Prado. Il faut que tu viennes récupérer Mehdi, il est pieds nus il n’a plus de chaussures”.</p><p>Je récupère mon fils au bord de la route, sans cartable, sans ses baskets. Il avait juste récupéré son portable. Et je lui demande, “Mais qu’est-ce qui s’est passé?? Bah je me suis battu, maman”. »</p><p>Au commissariat de Bourges, Mehdi raconte son histoire.</p><p>« Il explique aux policiers que sa mère a rendu la montre mais qu’il continue à se faire traiter de voleur. On est d’origine maghrébine, il est Marocain. Ils lui disaient “sale Arabe, de toute façon les Arabes c’est tous des voleurs”. Il m’a dit : “Maman j’en ai eu marre. J’ai pété les plombs”. »</p><p></p><p>Pour avoir la paix, Mehdi accepte de se retrouver face à l’un des harceleurs pour régler le problème une fois pour toutes.</p><p>« Moi, j’ai découvert l’histoire en même temps que les policiers », ajoute la maman.  « Il est arrivé dans un stade de Bourges, le lieu du rendez-vous et il a trouvé vingt jeunes gens cagoulés qui l’attendaient. C’est là que s’est passée la première bagarre. Ils l’ont dépouillé, ils l’ont laissé repartir sans rien. Sauf qu’il voulait récupérer ses affaires et rentrer chez lui, faire comme si de rien n’était. Mais j’ai bien vu qu’il était balafré, il avait des bleus partout », poursuit sa maman.</p><p>« Donc il retourne à cette fameuse deuxième bagarre et là, on lui dit : “Écoute, si tu veux tes affaires, il va falloir te battre encore mon coco”.</p><p>Des règles sont fixées sauf qu’il se retrouve alors face à quelqu’un qui est majeur et qui fait deux fois sa taille. Il devait intervenir pour soi-disant calmer les enfants mais en fait, il s’en est pris à mon fils. »</p><p>Quelqu’un filme la scène et la vidéo est projetée dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Bourges le 11 septembre dernier. C’est un deuxième choc pour la maman et pour celles et ceux qui regardent les écrans.</p><p></p><p>Les images projetées sont d’une violence inouïe. Le jeune garçon est roué de coups sous les regards hilares des autres jeunes qui regardent la scène. Sans plus de réaction. On voit même un des spectateurs se pencher sur la victime en train de se faire tabasser.</p>Un corps avec une tête de porc<p>« Coups de poing, tentative d’étranglement, coup dans l’épaule, balayette, victime prise à la gorge et jetée au sol, coup de pied dans les jambes, bousculade suivie de chute… Il y a dans cette scène tous les éléments d’un lynchage en règle et en public », écrivions-nous à l’issue de l’audience.</p><p>« À partir de ce moment-là, j’ai senti une fracture chez lui », constate la maman. Pour elle, aucun doute, cette histoire de montre, « était devenue du harcèlement parce qu’après, en prenant son téléphone portable, j’ai vu qu’il y avait des groupes qui avaient été créés, ils faisaient des montages. Comme on ne mange pas de porc, ils l’avaient pris en photo, ils avaient laissé son corps et ils lui avaient mis une tête de cochon. Ils l’avaient aussi transformé en vert pour dire qu’il ressemblait à un ogre comme Shrek. »</p><p>Lors de ces découvertes, la maman est complètement démunie. Et s’aperçoit de l’étendue des dégâts que peuvent engendrer un tel harcèlement.</p><p></p><p>« Il ne s’en était pas ouvert du tout à moi, il avait tout caché et il voulait cacher jusqu’à la bagarre. Je lui ai dit après “mais pourquoi tu ne me l’as pas dit, il fallait me le dire, enfin tu me connais, je suis quand même ouverte, on arrive à parler de plein de choses”. Il m’a répondu qu’il avait honte, il m’a dit qu’il ne voulait pas m’en parler parce qu'il avait honte. »</p><p>Deux ans après cette agression, Mehdi est toujours interne, il refuse de rester sur Bourges, et il s’est mis à pratiquer la boxe.</p><p>Quand il a repris les cours, après sept jours d’incapacité totale de travail (ITT) et surtout, un mois sans cours, ce qui lui a été préconisé, il avait complètement décroché. Il a redoublé sa troisième pour mieux aborder sa seconde.</p><p>« Cette affaire a eu un impact important sur notre vie. J’essaie d’en parler avec du recul mais c’est comme un anniversaire ou une date de décès ce 18 septembre », n’oublie pas cette maman.</p><p></p><p>Le silence autour de ces harcèlements accentue la souffrance des victimes. Alors, la maman de Mehdi voudrait faire passer un message, aux parents, aux jeunes pour que ces situations ne se reproduisent pas.</p><p>« On ne peut pas régler les choses par l’insulte, par le harcèlement et encore moins par la violence. Ça ne mène à rien, au contraire ça détruit des parcours de vie, ça détruit l’estime de soi », explique la maman.</p><p>« Il y a tellement de conséquences derrière. Il faut parler avec les parents et surtout ne pas vouloir régler les choses comme des bonshommes. Si j’avais su ce que mon fils subissait, je serais allée au collège en parler pour apaiser la situation. »</p><p>(*) prénom d'emprunt.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BOURGES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Après les émeutes, c'est bien un projet de société à même de rassembler plutôt que diviser qui fait cruellement défaut"]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/apres-les-emeutes-du-17-octobre-c-est-bien-un-projet-de-societe-a-meme-de-rassembler-plutot-que-diviser-qui-fait-cruellement-defaut_15067451/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ampleur des destructions,  des pillages, le degré inédit de violence des émeutes du 17 octobre n’ont pas seulement renvoyé au monde l’image d’un pays au bord  de la guerre civile. </p><p>La puissance  de l’explosion, viralisée par les réseaux sociaux et leurs armées  de bots à Moscou ou à Pékin, a aussi et surtout ébranlé en profondeur une société française prise de vertige. Et qui contemple, terrifiée, le précipice autodestructeur à moins de six mois d’une présidentielle de tous les dangers. Comme si, d’un coup, le sol commençait à se dérober sous ses pieds.</p><p></p><p>L’onde de choc est telle que la justice, hier encore taxée de laxisme à la droite de l’échiquier politique, distribue, sans trembler, des condamnations d’une rare sévérité. Sans s’embarrasser d’étudier de  trop près le pedigree des intéressés. Cette fermeté nouvelle, que certains jugeront tardive et d’autres disproportionnée, indique quand même que des bornes ont été dépassées. Que des digues ont sauté. </p><p>Mais les adeptes de la manière forte, qui voudraient importer la méthode Bukele et voient dans la répression l’unique solution, se bercent d’illusions. La France n’est pas le Salvador. La réponse  ne peut être uniquement judiciaire  et sécuritaire. Pas plus qu’elle ne se trouve dans une fuite en avant pseudo-révolutionnaire.</p><p>C’est bien un projet de société à même de rassembler plutôt que diviser  qui fait aujourd’hui cruellement défaut. Faute d’un sursaut national, la France, rongée de longue date  à ses deux extrémités par les capricornes du populisme, verra sa charpente républicaine vermoulue s’écrouler dans un grand fracas.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Quand on passe par ce club, on y reste très attaché” : l’OCK Auxerrois célèbre ses 60 ans]]></title>
			<description><![CDATA[L’Olympic canoë-kayak auxerrois (OCKA) a célébré, samedi 17 octobre 2026, sur sa base nautique, ses 60 ans d’existence, en présence de nombreux licenciés, ex-figures du club, élus et partenaires. L’occasion d’ouvrir la boîte à souvenirs auprès de certains d’entre eux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/quand-on-passe-par-ce-club-on-y-reste-tres-attache-lock-auxerrois-celebre-ses-60-ans_15067398/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’Olympic canoë-kayak auxerrois a soufflé ses 60 bougies, samedi 17 octobre. Ces décennies ont été marquées par la participation à sept olympiades, à une trentaine de championnats d’Europe, une cinquantaine de championnats et de Coupes du monde. Un club qui compte jusque sur la scène internationale, riche d’un palmarès long comme le bras et d’anecdotes en pagaille.</p><p>Nous nous sommes immiscés, lors des festivités organisées samedi, entre une course sprint à l’australienne et les discours officiels, auprès d’acteurs de l’OCKA pour qu’ils nous content leurs souvenirs les plus mémorables. Pêle-mêle.</p><p>« J’ai organisé plusieurs sorties avec des licenciés en eau vive, et la plus belle, c’est une en Slovénie, il y a une quinzaine d’années sur la magnifique rivière de Soca, se remémore l’un des présidents emblématiques (de 2013 à 2025), Pascal Gouard. C’est un “must” au niveau européen. C’est la plus belle semaine de kayak de ma vie ». En bon compétiteur, le kayakiste international nancéien Francis Mouget retient, lui, les médailles. Mais pas individuelles : « Le plus beau titre, c’est celui en K4 200 m en 2020, avec Cyrille Carré, Théo Marécaux et Édouard Lefèvre. C’était le premier sur cette course en championnat de France pour le club. Et je suis venu ici pour retrouver cette émulation collective. »</p>« Comme à la maison »<p>Un sentiment partagé par sa coéquipière chevronnée, Marielle Dufour : « Je suis arrivée un an avant les entraîneurs Mikaël (Ortu) et Nathalie (Sapin). Ça fait plus de 20 ans qu’on est tous les trois au club. Quand je viens ici, je retrouve vraiment une famille. »</p><p>Licenciée à l’OCKA depuis 2006, quart de finaliste en monoplace et 10e en biplace des JO 2024, la céiste Eugénie Dorange remonte quant à elle le temps : « Une compétition me vient : mes premiers championnats de France en cadette, à Poses. C’était qualificatif pour les Olympic Hopes. Je visualise Mikaël (Ortu) tout content à l’arrivée qui me fait des grands signes pour me dire que j’ai gagné. Il y avait une dynamique incroyable au club. Depuis que je suis arrivée, il y a un cercle vertueux qui prospère. Quand on passe par ce club, on y reste très attaché. »</p><p>Régulièrement cité par ses protégés ou collègues, l’entraîneur de l’OCKA depuis 20 ans, Mikaël Ortu, évoque des hauts mais aussi des bas : « Les premières années, on est montés en puissance et c’était super motivant. En 2022, on avait une génération dorée avec le record de sélectionnés en équipe de France juniors, ils étaient cinq ou six du club. Après, on a eu un creux où il a fallu se remettre en question. Et là, on commence à remonter la pente. On est quand même restés pendant 11 ans sur le podium des clubs français, malgré les renouvellements d’effectifs. On est toujours attachés à ce côté transmission et quand les gens viennent ici, ils se sentent comme à la maison. Je ne me verrais pas ailleurs. »</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Festilivres à Monéteau : des milliers de livres, des disques vinyle et des cartes postales à découvrir ce dimanche]]></title>
			<description><![CDATA[Le salon du livre de Monéteau, Festilivres, revient ce dimanche 25 octobre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/moneteau-89470/loisirs/festilivres-a-moneteau-des-milliers-de-livres-des-disques-vinyle-et-des-cartes-postales-a-decouvrir-ce-dimanche_15067802/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 05:58:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La 35 e édition de Festilivres, organisée par l’association Animation culturelle monestésienne (Anicom), aura lieu le dimanche 25 octobre 2026, de 8 à 18 heures. Le salon du livre et de la BD investira l’espace d’une journée le grand gymnase, le gymnase multisport et le parking situé derrière le Skenet’Eau.</p><p>Des dizaines de milliers de livres seront proposées aux visiteurs, sans compter les cartes postales anciennes, les disques vinyle, les vieux papiers et documents de toutes sortes. Le tout proposé par plus d’une centaine de libraires, bouquinistes, collectionneurs et amateurs.</p><p></p><p>Au salon des auteurs organisé dans l’enceinte du Skenet’Eau, une quarantaine d’auteurs dédicaceront leurs ouvrages. Les adhérents de l’atelier peinture d’Anicom y exposeront également leurs œuvres. </p><p>Pratique. Dimanche 25 octobre, de 8 à 18 heures. Entrée libre. Parkings à proximité, accessibles en suivant le fléchage. Tél. : 06.99.82.38.00. Mail : anicomsecretariat@gmail.com.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>MONETEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des « tiny houses » sur mesure redonnent vie à une ferme de l'Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[Alain Crochot et son acolyte Bill, menuisier ébéniste, ont lancé la société Tiny Rêve. Ils fabriquent des petites maisons d’un peu moins de 20 m 2 , disposant de tout le confort.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tissey-89700/economie/des-tiny-houses-sur-mesure-redonnent-vie-a-une-ferme-de-l-yonne_15067809/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 05:58:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Leur stand n’est pas passé inaperçu au Salon de l’habitat d’Auxerre, il y a quelques jours. De nombreux curieux se sont pressés dans la « tiny house » qui était exposée au cœur d’Auxerrexpo. D’une superficie d’un peu moins de 20 m 2 et disposant de tout le confort, le modèle présenté a fait sensation.</p><p>À certains moments, les visiteurs ont fait la queue pour monter les quelques marches avant de pénétrer dans cette petite maison sur roues. Si l’espace est restreint, elle est conçue pour y vivre à l’année, s’en servir comme gîte ou y travailler. Tout est possible.</p>« Proposer du sur-mesure qui ne coûte pas plus cher »<p>Derrière cette « tiny house », se cache une histoire d’amitié et de famille, avec l’idée de redonner vie à une ferme et transmettre un savoir-faire. Depuis plusieurs mois, une des fermes situées le long de la ligne de TGV, sur la commune de Tissey, a en effet retrouvé vie. On n’y cultive pas des céréales, mais des bouts de bois sont savamment assemblés pour créer des petites maisons. Alain Crochot et son acolyte Bill, menuisier ébéniste, ont en effet lancé la société Tiny Rêve. Deux « tiny houses » trônent dans la cour. Le but est de produire à la demande. « C’est un marché niche qui nous correspond bien. On travaille à notre échelle ça nous permet de proposer du sur-mesure qui ne coûte pas plus cher. »</p><p></p><p>L’orfèvre en la matière, c’est Bill. Il travaille le bois depuis trente ans. Il a aménagé des maisons, retapé des meubles, conçu des cuisines, monté des ossatures et fait des constructions en région parisienne et en Bretagne. C’est sur les bords de l’Atlantique qu’Alain est allé le chercher. « J’ai 58 ans, et à mon âge, je n’ai plus envie de travailler en série et de m’ennuyer derrière mon rabot. Alors, quand Alain m’a parlé de ce projet, de venir en Bourgogne pour ouvrir un atelier, je n’ai pas hésité car nous étions d’accord dès le départ : les maisons que nous produirons seront complètement modulables. Il n’y en a aucune qui ressemblera à une autre, ce qui signifie que j’allais pouvoir m’éclater. »</p><p>Il poursuit : « Il y a des règles à respecter. On part d’un châssis de remorques Morvan de différentes tailles, de 6 à 8 m. Après, il y a une vraie liberté en fonction des attentes des clients. » Les délais de fabrication sont de deux mois.</p>Faire revivre la ferme<p>« C’est bien parce qu’il a de l’or dans les mains que je suis allé le chercher », confie Alain, qui est maraîcher dans une ferme bio de 13 hectares, située dans la plaine de Cergy. Il y a développé, en parallèle, un magasin fermier qui marche fort. « C’est Bill qui l’a aménagé. On va en créer un second. » S’il a fait sa vie en région parisienne, Alain a beaucoup de souvenirs à Tissey. « C’était la ferme familiale, j’y ai passé mes vacances. Jeune, mon rêve était de la reprendre. Mais ça n’a pas été possible. Avec le temps, elle s’est dégradée. Un jour, j’ai fait un détour et je me suis arrêté devant, par nostalgie. J’ai rencontré le propriétaire et en repartant je lui ai dit : “Si un jour vous vendez appelez-moi.” Au départ, je voulais lancer une production de fruits rouges, mais sur un hectare, ça n’aurait pas marché. »</p><p></p><p>Avant de se lancer, les deux acolytes se sont entourés d’un architecte. Le trio a planché sur la conception de maisons. Aujourd’hui, Alain et Bill ont pris les choses en main et leurs « tiny houses » répondent à toutes les normes, sont homologuées et peuvent circuler sur la route. « Pour moi, ce qui est important, c’est que la ferme revive et qu’à terme on puisse la transmettre. Avec Bill, nous ne sommes plus très jeunes. On veut arriver à constituer deux équipes de trois personnes et transmettre le flambeau pour la suite. » </p>]]></content:encoded>
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			<category>TISSEY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[De 44 à 90 ans, un nombre d'adhérents record au club de yoga de Toucy]]></title>
			<description><![CDATA[Le club de yoga de Toucy a renforcé ses effectifs et pérennise ses activités.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/toucy-89130/loisirs/de-44-a-90-ans-un-nombre-d-adherents-record-au-club-de-yoga-de-toucy_15067811/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 05:51:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est la première fois que l’effectif du club de yoga de Toucy atteint le nombre de 200 adhérents sur une année.</p><p>« Nous avons atteint ce record en fin de saison dernière, précisait la présidente Anne Brunet lors de l’assemblée générale. Nous touchons tous les âges, de 44 à 90 ans. Toutes les séances connaissent une bonne assiduité et le cinquième créneau créé en début de saison dernière, pour du yoga avec chaise, est pérennisé cette saison. »« Nous avons atteint ce record en fin de saison dernière, précisait la présidente Anne Brunet lors de l’assemblée générale. Nous touchons tous les âges, de 44 à 90 ans. </p>Une séance offerte<p>Plusieurs adhérents assistent à deux séances par semaine et s’ils ne peuvent participer à leur créneau d’inscription, ils peuvent participer un autre jour. Par ailleurs, si les séances estivales ont accueilli moins de participants, elles ont permis à des personnes en résidence secondaire d’en profiter.</p><p></p><p>Côté adhésion, les tarifs restent identiques : 10 € par personne, 8 € la séance. Le club continue également d’offrir une séance en cours d’année. « Grâce au don d’une imprimante, nous faisons également des économies en photocopies. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TOUCY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Balades, pique-niques, pétanque, fête de la soupe... Des idées pour faire vivre le village]]></title>
			<description><![CDATA[L'association Blannay animations réfléchit aux activités à proposer pour faire vivre le village de Blannay, dans l'Avallonnais.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/blannay-89200/loisirs/balades-pique-niques-petanque-fete-de-la-soupe-des-idees-pour-faire-vivre-le-village_15067808/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 05:49:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844417.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Réunie le mardi 20 octobre autour de son président, Jean Hostache, la jeune association Blannay animations a rassemblé une quinzaine de membres et bénévoles. Rencontres régulières, patrimoine, nature et festivités ont nourri les échanges. « Comment renforcer les liens entre habitants toute l’année ? » était la question posée lors de ce rassemblement.</p><p>Parmi les propositions données figure une rencontre le deuxième dimanche de chaque mois. Les thèmes sont larges : jeux de société, lectures, musique, cartes postales anciennes, ateliers de cuisine, yoga, théâtre, ou encore découverte des plantes. Les activités de plein air ont aussi été évoquées, avec des balades sur les chemins de Blannay ponctuées de points de vue vers le hameau des Hérodats. Des pique-niques au bord de la Cure ou de la pétanque ont aussi été proposés.</p><p></p>Une volonté de préserver le patrimoine<p>L’association souhaite également réfléchir à la préservation et à la restauration du patrimoine bâti, notamment l’église, les lavoirs et les tours. Ces pistes seront à étudier avec les communes et propriétaires concernés.</p><p>Certaines fêtes précédentes inspirent aussi leur programme. Après le succès de la soirée du 14 août, dans le cadre des Lueurs de Vézelay, une nouvelle fête estivale façon guinguette est envisagée. Une fête de la soupe, éventuellement avec le restaurant de la Cure, a aussi été suggérée.</p><p>Enfin, une rencontre entre les bureaux des comités des fêtes de Sermizelles, Montillot, Brosses, Saint-Père et Magny est projetée pour favoriser les échanges et les initiatives communes. Aucun calendrier n’est encore arrêté.  l</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BLANNAY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Montacher-Villegardin : Nicole Poger reçoit la première médaille d'honneur communale]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montacher-villegardin-89150/actualites/montacher-villegardin-nicole-poger-recoit-la-premiere-medaille-d-honneur-communale_15067805/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 05:38:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7844415.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées, samedi, à la salle des fêtes de Villegardin pour assister à la remise de la toute première médaille d’honneur de la commune de Montacher-Villegardin à Nicole Poger.</p>	<p>La cérémonie était organisée dans le plus grand secret par la municipalité en complicité avec sa famille. La surprise est restée entière jusqu’à la dernière minute.</p>	« Vous avez jeté un sort à la population par votre gentillesse, votre délicatesse et votre tendresse »	<p>Moment phare de la cérémonie, les retrouvailles poignantes de l’ancienne Atsem (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles) avec ses collègues enseignants et les nombreux élèves dont elle s’est occupée entre 1974 et 2008. Tous gardent le souvenir précieux de leur passage à l’école et certains n’ont pas hésité à faire le déplacement depuis d’autres départements pour l’honorer.</p>	<p>		Dans son discours, le maire Fred Jean-Charles a salué une figure qui fait l’unanimité dans le village. « Il y a six ans, je ne vous connaissais pas mais tout le monde me parlait déjà de vous. Vous avez jeté un sort à la population par votre gentillesse, votre délicatesse et votre tendresse. Quand il a fallu choisir le premier récipiendaire de notre médaille communale, votre nom est apparu à l’unanimité. Madame Poger, c’est avec une vraie émotion qu’au nom du conseil municipal, je vous délivre la première médaille de la commune en remerciement de votre engagement au service des enfants et de l’école, au service des autres, au service de la tendresse et de la douceur. »		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTACHER-VILLEGARDIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Joigny : trois athlètes de l'USJ sacrées championnes de France par équipe au 10 km]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/actualites/joigny-trois-athletes-de-l-usj-sacrees-championnes-de-france-par-equipe-au-10-km_15067807/]]></link>
			<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 05:17:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Que de rebondissements pour trois féminines de la section athlétisme de l’USJ (Union sportive de Joigny). Émilie Gruss, Sabrina Huard et Véronique Brison ont participé au championnat de France du 10 km en mai à Troyes. Elles n’étaient pas satisfaites de leurs chronos mais il est vrai que « le parcours était peu roulant et demandait beaucoup de relances » selon Fabien Deschamps, président de la section.</p>	<p>Aucune ne monte sur le podium, mais rentrées à Joigny, elles apprennent qu’elles sont championnes de France par équipe.</p>	Un aboutissement	<p>Les chronos des trois meilleures de chaque équipe déterminaient ce classement. « Elles finissent plus de trois minutes devant Troyes », ajoute le président. Pour lui, débute alors un vrai parcours du combattant afin de récupérer les médailles. Elles sont finalement arrivées dans une petite enveloppe. Mardi soir, une cérémonie de remise était organisée avec de nombreux licenciés venus les féliciter.</p>	<p>		Si Émilie Gruss a l’habitude de monter sur la plus haute marche du podium, il n’en est pas de même pour Sabrina Huard et Véronique Brison qui voient leurs efforts récompensés. C’est aussi un aboutissement pour cette équipe qui a eu de très bons résultats tout au long de la saison. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>JOIGNY</category>
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			<title><![CDATA[Congrès du RN à Orléans : la mairie prend des mesures fortes sur le stationnement, les transports et les équipements publics]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que de nombreux manifestants sont attendus à Orléans les samedi 24 et dimanche 25 octobre pour protester contre la tenue du congrès du RN à CO’Met, la Ville d’Orléans a pris des premières mesures de prévention : le stationnement en surface sera notamment interdit dans tout le centre-ville.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/actualites/congres-du-rn-a-orleans-la-mairie-prend-des-mesures-fortes-sur-le-stationnement-les-transports-et-les-equipements-publics_15067515/]]></link>
			<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 22:14:38 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Ville d’Orléans a annoncé, mercredi 21 octobre au soir, les premières mesures prises en prévision du week-end des 24 et 25 octobre, pendant lequel se déroulera le congrès du RN, ainsi que des rassemblements antifascistes. Ces mesures sont, sur certains points, drastiques. « L’objectif est de permettre aux forces de sécurité et aux services de secours d’intervenir dans les meilleures conditions, tout en limitant, autant que possible, les conséquences de ces mesures sur la vie quotidienne », précise la mairie dans un communiqué.</p>Les transports perturbés<p>Le fonctionnement du réseau de transports en commun sera très perturbé : le samedi matin et jusqu‘à 14 heures, les deux lignes de tramway seront à l’arrêt afin de permettre le bon déroulement des manifestations prévues en centre-ville. La majeure partie des lignes de bus seront également à l’arrêt toute la journée. Les voyageurs sont invités à consulter les informations diffusées par TAO avant tout déplacement, particulièrement pour les trajets prévus entre le vendredi soir et le dimanche.</p>Le stationnement interdit en centre-ville<p>Afin de maîtriser les flux de circulation, des restrictions de stationnement entreront progressivement en vigueur à compter du vendredi 23 octobre. Par arrêté municipal, le stationnement en surface sera interdit dans l’intra-mail et sur les mails. Les véhicules stationnés dans ce périmètre devront impérativement être déplacés au plus tard le vendredi 23 octobre à minuit. Tout véhicule maintenu en stationnement dans le périmètre interdit sera susceptible d’être enlevé et mis en fourrière</p><p>Ces restrictions resteront en vigueur jusqu’au dimanche 25 octobre à 20 heures, selon l’évolution de la situation.</p><p>La Ville invite à se reporter sur les parcs-relais situés en périphérie, à l’exception de celui du Zénith, qui ne sera pas accessible. Le titre P+R, délivré aux distributeurs automatiques en station, comprend le stationnement ainsi qu’un aller-retour en tramway.</p>Des annulations et des fermetures<p>Pour commencer, plusieurs équipements municipaux seront fermés au public, tels que la médiathèque, le musée des Beaux-Arts, l’hôtel Groslot, la Maison Jeanne d’Arc, la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier, l’office de tourisme ou encore certains parcs et jardins (ceux situés en intra-mail, le parc Pasteur et le Jardin des plantes).</p><p>La Nuit des ombres, au musée des Beaux-Arts, et le spectacle Luminiscence sont annulés, tout comme la brocante sur les mails.</p>Commerces ouverts, terrasses fermées<p>Les commerces pourront rester ouverts, mais les terrasses des établissements situés en centre-ville devront être fermées à partir du samedi matin 2 heures jusqu’au lundi 26 octobre à 1 heure.</p>Une cellule de crise<p>Une cellule de crise sera activée à la mairie pendant tout le week-end. La Ville communiquera également tout au long des deux jours, sur son site, sur les informations liées aux transports, au stationnement ou encore aux fermetures. Une ligne téléphonique dédiée aux habitants et leurs questionnements sera accessible dès jeudi 22 octobre dans le courant de la journée.</p><p>« Les restrictions seront levées dès que les conditions de sécurité le permettront, avec la volonté de rétablir au plus vite le fonctionnement habituel de la ville », conclut la mairie.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ORLEANS</category>
			</item>
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