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	<title><![CDATA[L'Yonne Républicaine : Les derniers articles]]></title>
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	<description><![CDATA[Les derniers articles de votre quotidien L'Yonne Républicaine]]></description>
	<copyright>Copyright https://www.lyonne.fr</copyright>
	<lastBuildDate>Sun, 26 Jul 2026 11:20:00 +0200</lastBuildDate>
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		<title>L'Yonne Républicaine</title>
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	<item>
			<title><![CDATA[La DJ Barbara Butch a joué dans l'Yonne avec l'envie "qu'on passe tous un bon moment ensemble"]]></title>
			<description><![CDATA[Une semaine après l'incident qui l'a obligée à interrompre un concert à Grenoble, la DJ Barbara Butch s'est produite dans le calme sur la scène du Hameau festival à Saint-Martin-du-Tertre, samedi 25 juillet 2026. Un important dispositif de sécurité avait été mis en place.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/faits-divers/la-dj-barbara-butch-a-joue-au-hameau-festival-pres-de-sens-avec-l-envie-qu-on-passe-tous-un-bon-moment-ensemble_15025366/]]></link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 11:18:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sa venue au Hameau festival à Saint-Martin-du-Tertre, samedi 25 juillet 2026, a fait l'objet toute la semaine d'une importante réflexion en termes de sécurité. Au final, tout s'est bien passé pour la DJ Barbara Butch, qui a mixé 1 h 30 en plein air sur les bords de l'Yonne, près de Sens.</p>Dispositif de sécurité renforcé<p>L'organisateur, en lien avec les services de l'État, avait mis le paquet pour assurer la sécurité de l'événement, une semaine après l'incident de Grenoble. À 21 heures, on pouvait observer deux fourgons de CRS et un fourgon de la police nationale à l'entrée du site, rue de la Fossé aux Saumons. On sait qu'un travail d'enquête avait été mené en amont de l'événement afin de repérer tout comportement à risque et ce depuis la gare de Paris-Bercy, puis avec la police ferroviaire. </p><p>À l'entrée du festival gratuit, un service de sécurité conséquent avait été mis en place, opérant la fouille de chaque festivalier. "La semaine a été un peu difficile mais là j'ai l'impression d'arriver dans un spa, avec beaucoup de douceur, une équipe super accueillante. Puis un cadre idyllique, ça m'apporte beaucoup de réconfort", a réagi Barbara Butch quelques minutes avant de monter sur scène. "Je suis là pour les gens ce soir, pour qu'on passe tous un bon moment ensemble. On va essayer de créer quelque chose de joli, sympa, de créer des souvenirs ensemble."</p><p></p>Un incident mineur<p>À 22 heures, la DJ a allumé ses platines devant plusieurs centaines de personnes, dans une ambiance festive sur un remix de Love me, please love me, de Michel Polnareff. Puis a déroulé, tout sourire et en communion avec le public, un set d'environ 1 h 30, composé de certains titres forts de sens, comme Mourir sur scène de Dalida. "Je réfléchis encore à ce que je vais passer, comment. On va voir où je vais placer mon curseur ce soir, ça va être un peu la surprise", disait-elle quelques minutes avant de se produire. </p><p>Vers 23 h 15, un incident a toutefois légèrement perturbé la représentation. Dans le public, un homme a fait un geste inapproprié en direction de la DJ, qui a immédiatement coupé ses platines. Après un bref échange verbal et alors que l'homme a été évacué par le service de sécurité, Barbara Butch a poursuivi son set. L'incident a duré moins de 30 secondes.  </p><p>Barbara Butch s'était fait connaître lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris, après laquelle elle avait été cyberharcelée. LFI, à l'origine de l'incident à Grenoble, lui reproche d'"avoir signé une tribune publiée en mars 2026 dans Le Point, aux côtés de Jean-Michel Blanquer, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls ou encore Yonathan Arfi, président du CRIF, appelant à soutenir la proposition de loi portée par la députée Caroline Yadan". LFI considère que "cette proposition de loi participait à un amalgame inacceptable entre antisionisme et antisémitisme et constituait une menace pour la liberté d'expression en cherchant à disqualifier les soutiens au peuple palestinien". La loi n'a finalement été ni débattue ni adoptée. On sait aussi que LFI critique la DJ pour avoir donné un concert à l’ambassade de France à Tel-Aviv, le 12 juin 2025.  </p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[En 1983, le GIGN "libérait" la recluse de Saint-Flour : "Ce que j’ai vu dans la maison était indescriptible, inimaginable, horrible"]]></title>
			<description><![CDATA[Chaque dimanche, jusqu’au 23 août, nous vous faisons découvrir des lieux marqués par des faits-divers et comment ils continuent de vivre. Aujourd’hui, direction Saint-Flour, dans la maison de la « recluse ». En 1983, le GIGN a « libéré » Esther et Hubert Albouy volontairement enfermés pendant près de quarante ans. A l’intérieur, se trouvait aussi le cadavre de leur frère.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-flour-15100/faits-divers/en-1983-le-gign-liberait-la-recluse-de-saint-flour-ce-que-jai-vu-dans-la-maison-etait-indescriptible-inimaginable-horrible_15025357/]]></link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Montée des Roches. N° 11. Les habitants de Saint-Flour connaissent bien cette adresse. Elle fut, durant près de 40 ans, le théâtre de l’horreur, de l’indicible, de l’insoutenable, de l’indescriptible. La famille Albouy s’y est terrée, terrassée par la honte et l’humiliation publique, cachant et enfermant leur fille aînée, Esther, tondue à la Libération pour avoir approché d’un peu trop près les Allemands, écouté aux portes et trahi des discussions de Résistants. Une famille de six dont on apprendra plus tard que tous souffraient d’un délire paranoïaque.</p><p>Recluse de Saint-Flour : de nouvelles révélations sur le faits divers à découvrir au cinéma</p><p>L’histoire de la recluse de Saint-Flour a marqué des générations, jusqu’en 1983, lorsque le GIGN déclenche l’assaut pour faire appliquer l’arrêt d’expulsion prononcé huit ans plus tôt, après des alertes répétées de la mère supérieure du Carmel, propriétaire des lieux. Les 19 gendarmes, mobilisés sous la direction du capitaine Philippe Masselin, n’ont aucune idée de ce qu’ils vont découvrir à l’intérieur de la maison familiale quand, ce jeudi 20 octobre, à 6 heures du matin, ils font exploser la porte.</p>Michel Pelamourgues,  seul témoin<p>De cette opération, gardée secrète jusqu’au petit matin, seuls deux journalistes seront les témoins : Michel Pelarmourgues et Daniel Ruiz, nos collègues de La Montagne (lire par ailleurs). « Le premier qui est sorti c’est Hubert, il était en slip, il avait une barbe, un peu échevelé… Il avait une allure un peu christique », raconte Michel Pelamourgues à Emmanuel Blanchard dans son documentaire La recluse de Saint-Flour : contre-enquête (*). « Après, c’est Esther qui est sortie, poursuit-il. Elle était un peu ramassée sur elle-même, elle avait l’air apeurée. Mais les gendarmes étaient très prévenants avec elle, ils la guidaient vers le camion des pompiers plus qu’ils ne la traînaient. »Michel Pelamourgues, journaliste de La Motnagne qui a couvert le faits divers en 198</p><p>Alors âgée de 60 ans, Esther n’était pas sortie de chez elle depuis 38 ans, où elle vivait délibérément cloîtrée, avec son frère Hubert, de cinq ans son cadet, qui, avait rejoint la famille en 1968 après des études à Clermont-Ferrand. Rémi, son autre petit frère, qui avait lui aussi choisi la claustration volontaire familiale, était le seul qui sortait pour faire des courses, mais on ne l’avait plus vu depuis mars 1980. Le GIGN retrouvera, quelques minutes plus tard après avoir lancé l’opération, son corps momifié enveloppé dans un drap. Il était mort au moins trois ans plus tôt. Comme semblait en attester un message écrit à la peinture blanche au-dessus de son cadavre :  « Ce sont les flics qui ont abattu Rémi Albouy le 5 décembre 1979, à 14 h 30 ». Les parents, Léon et Marie-Louise, étaient, eux, décédés 17 et 10 ans auparavant.</p><p>43 ans plus tard, Michel Pelamourgues n’a rien oublié de ce fait divers sordide. Il nous raconte : « Quand on rentre dans cette baraque, qu’on voit ce qu’il s’est passé, cette misère, ces gens qui sont restés autant de temps en sortir… C’est quelque chose dont on se souvient. Ce que j’ai vu dans la maison était indescriptible, inimaginable, horrible. L’odeur était infecte, c’était impossible d’y rester plus d’un quart d’heure tellement ça puait, il y avait un mélange d’ordures et des inscriptions à la craie blanche partout, une corde au milieu qui pendait… J’ai vu des gendarmes aller vomir dehors. Tu rentrais, tu sortais et tu gerbais sur le côté… C’est ce que j’ai fait. » Aujourd’hui, le journaliste à la retraite se dit « avoir été davantage marqué par l’aspect social de l’affaire, avec ce frère et cette sœur qui ont vécu avec le cadavre de leur frère », que par le fait divers lui-même.</p><p>Serge Pradines, alors journaliste à La Dépêche, n’a pas été témoin de l’opération du GIGN. Mais il se souvient lui aussi de ce jour du 20 octobre 1983. « Je n’avais pas été averti. Je l’ai su que vers 7 h 30/8 heures, par Michel. J’y suis allé tout de suite, en passant par la main de Saint-Flour pour éviter les barrages, mais je n’ai quand même pas pu accéder. J’ai suivi le dénouement, et j’ai écrit un papier pour le lendemain, avec les informations que Michel m’avait données et via des contacts que j’avais de-ci, de-là. » Car le Sanflorain, qui avait passé toute son enfance rue des Verdures, connaissait bien le quartier. « Je montais par les Chèvres pour aller au lycée à La Présentation et je passais devant la maison des Albouy. On savait, tout le monde savait… Alors quand on passait à côté, on y faisait toujours attention mais quand on était en groupe, avec les copains, on lançait des cailloux sur les volets », se remémore-t-il.</p>Démence familiale<p>Au-delà du fait divers, « oublié sans jamais avoir été vraiment compris », c’est l’histoire d’une démence familiale qui fait foi aujourd’hui.  « Esther Albouy n’est pas devenue folle parce qu’elle a été tondue, elle a été tondue parce qu’elle souffrait de maladie mentale. Et si quelques années plus tard, c’était aussi à cause de sa maladie que son père l’avait enfermée ? », interroge le réalisateur. Il s’appuie sur la thèse d’un psychiatre du service de psychiatrie de l’hôpital d’Aurillac, Marc Courtial, où Esther a été suivie après ses 38 ans de claustration, sous la responsabilité de Michèle Lablanquie. Il pose alors un diagnostic « de délire paranoïaque et familial ». Selon lui, « tous les membres de la famille devaient en être atteints ». En témoigne également le dossier de la sœur institutrice, Thérèse, suspendue de l’Éducation nationale en 1974, pour « une psychose délirante à structure paranoïaque ». La pathologie d’Esther et Hubert, décrite à la fin du XIXe  siècle, porte le nom de « folie à deux ».En 1996, Hubert meurt d’un arrêt cardiaque, mais on perd la trace d’Esther. Ce n’est qu’en février 2003 qu’un correspondant du Midi-Libre la retrouve par hasard en Lozère. Elle mourra un an plus tard, le 11 février 2004, alors placée dans une maison de retraite, à l’âge de 81 ans.l</p><p>(*) Le réalisateur Emmanuel Blanchard et l’historien Grégoire Kauffmann ont enquêté durant de longs mois pour reconstituer la vie d’Esther et décrypter ce fait divers. le documentaire La recluse de Saint-Flour : contre-enquête a été présenté en avant-première lors de la 35e édition du Festival du film d’histoire de Pessac sur le thème « Secret et mensonge » et diffusé sur France 3 le 8 juin dernier.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-FLOUR</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À l’abbaye Saint-Germain d'Auxerre, une plongée artistique en mer profonde bienvenue en cet été caniculaire]]></title>
			<description><![CDATA[La Ville d’Auxerre et le Centre Pompidou de Paris proposent l’exposition « La mer est ton miroir » jusqu’en novembre 2026 à l’abbaye Saint-Germain. Une plongée artistique des plus singulières dans un univers encore largement méconnu.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/a-labbaye-saint-germain-d-auxerre-une-plongee-artistique-en-mer-profonde-bienvenue-en-cet-ete-caniculaire_15024175/]]></link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À peine le visiteur a-t-il franchi le seuil de l’abbaye Saint-Germain d'Auxerre qu’il se retrouve directement plongé dans le grand bain. Un rideau « d’algues » se dresse en effet devant lui, symbolisant « la séparation entre les mondes spirituel (caractéristique du lieu) et culturel », image Émeline La Rocca, guide-conférencière. En réalité, il s’agit de modules éponymes « clipsables » et assemblables à l’envi, créés en 2004 par les frères Ronan et Erwan Bouroullec, et déjà prisés « par 6 millions d’acheteurs ».Ce rideau d'algues est une pièce de design imaginée par les frères Bouroullec. Photo Marion Boisjot</p><p>Cette pièce de design offre une belle entrée en matière pour l’exposition « La mer est ton miroir » actuellement installée à l’abbaye d’Auxerre. Un rendez-vous artistique dont le but est de montrer « le lien qu’entretiennent les artistes avec la mer et l’impact de celle-ci sur leur créativité ».</p><p>De salle en salle, on y découvre un univers artistique protéiforme, composé d’œuvres « maritimes » hétéroclites issues des collections du site icaunais ou du Centre Pompidou de Paris, avec lequel la municipalité d’Auxerre a noué un partenariat depuis 2022.</p>Une œuvre pour la première fois exposée<p>Cette œuvre de Peter Doig n'avait jamais été exposée. Photo Marion BoisjotDès le logis de l’abbé, le visiteur est invité à Canoe Island (2000), du nom de l’œuvre de Peter Doig. « C’est une chance de la découvrir, car elle n’a jamais été exposée », révèle la guide. Ici, l’artiste écossais vogue à bord d’une immense embarcation rose sur des eaux d’un noir pétrole, en opposition avec les couleurs orangées du ciel. « On navigue entre rêve et cauchemar », analyse Émeline La Rocca au sujet de ce tableau qui incarne à l’époque « le renouveau de la figuration dans l’art ».</p><p>La mer prend une tout autre forme sous le pinceau de Robert Delaunay. Dans cette œuvre de jeunesse (1905), réalisée « par empâtement », le peintre connu plus tard pour ses représentations de cylindres voyage en Bretagne pour reproduire le travail des impressionnistes. « C’est une œuvre de transition entre ce courant artistique et l’abstraction », explique la conférencière. Ce mouvement de ressac aux couleurs pastel offre un jeu de textures « très intéressant ».</p><p></p>Une vision fantasmée ou réaliste de la mer<p>Korakrit Arunanonchai surfe, lui, sur une autre vague avec son œuvre monumentale Atelier pour la paix, océans de trauma, rivières d’espoirs et de rêves asséchés = la joie d’être un être humain (2018). </p><p>Ici, l’artiste thaïlandais présente une vitrine dans laquelle s’agglomèrent plusieurs globes lumineux, des éléments de récupération (fleurs séchées, morceaux de crustacés, champignons…) et une reconstitution de régalec, l’un des plus grands poissons des fonds marins qui ne remonte à la surface qu’en cas de catastrophe. Derrière lui, une maquette de bâtiments morcelés. Ceux de l’Organisation des Nations unies (ONU).Korakrit Arunanonchai donne sa vision inquiétante de la mer. Photo Marion Boisjot</p><p>« L’artiste raconte qu’une catastrophe a complètement détruit ces bâtiments. On ne sait pas si c’est la nature chaotique qui a repris ses droits ou si ces éléments ont été charriés par la mer lorsqu’elle a englouti ces édifices », témoigne Émeline La Rocca.</p><p>« Le propos se veut en tout cas politique, à une époque où la question sur la protection des fonds marins n’est pas encore pleinement statuée ». </p><p></p>Des vitraux qui ne resteront pas éphémères<p>Ces vitraux de Nicolas Floc'h, conçus pour l'exposition, sont voués à rester ici. Photo Marion BoisjotDans la salle capitulaire, c’est une autre plongée dans les profondeurs qui s’offre aux touristes. Avec La couleur de l’eau - Yonne-Seine (2026), Nicolas Floc’h présente un triptyque de vitraux aux couleurs chatoyantes allant du jaune-vert au rouge-orangé. « L’artiste est féru de plongée. Pour cette œuvre, il a immergé un appareil photo à différentes profondeurs dans l’Yonne, dans la Seine et en Seine-Maritime », signale Émeline La Rocca.</p><p>Il résulte de ce travail au grand-angle de véritables camaïeux de couleurs qui donnent « une image assez fidèle de l’état des fleuves et de la mer, avec tous les micro-organismes qui y vivent et leur donnent cette coloration ». Ces vitraux de cours d’eau ont d’ailleurs vocation à rester ici, au-delà du temps de l’exposition.</p><p>Avec Hicham Berrada, retour aux origines des fonds marins à l'aide d'un procédé artistique et chimique ingénieux. Photo Marion BoisjotD’abysses, il est aussi question dans le cellier avec plusieurs œuvres vidéo à la fois étranges et vibrantes. À commencer par celle d’Hicham Berrada, intitulée Présage (2025). Une représentation des fonds marins en construction. « Réalisée à l’aide d’un simple bécher, l’artiste y ajoute des substances et, avec une pipette, incorpore des produits réactifs. La rencontre entre ces éléments donne ces formes en mutation. On a l’impression de vivre en accéléré la création d’un monde. »</p><p>L’exposition « La mer est ton miroir » propose ainsi, à travers une vingtaine d’œuvres (citons aussi Jacques Monory et Gilles Aillaud), un regard singulier sur nos mers et cours d’eau. Et apporte par la même occasion une fraîcheur bienvenue en cet été caniculaire. À consommer sans modération.</p><p></p><p>Pionnier du reportage animalier, Jean Painlevé s’attaque ici à déconstruire l’image souvent galvaudée du céphalopode. « Il est alors considéré par beaucoup comme un monstre marin. » Ces nombreux travaux (« plus de 200 films ») seront souvent salués par la communauté artistique. Moins par le gotha scientifique. Aujourd’hui, son approche est largement reconnue de tous.</p>Une pêche inédite<p>Lui, en revanche, beaucoup l’ont pris pour un fou quand il a entrepris d’aller pêcher des pieuvres à l’aide de pots en argile. Une technique pratiquée à Kobe au Japon, d’où est originaire l’artiste Shimabuku.La vidéo de six minutes montre la technique de pêche originale utilisée par l’artiste nippon et partagée ancestralement par les habitants d’Albisola. Photo Marion Boisjot</p><p>Dans une vidéo à l’énergie positive contagieuse, le Nippon navigue au large de cette ville des côtes italiennes. L’endroit n’a pas été choisi au hasard : « Ancestralement, ses habitants utilisaient cette technique de pêche », rapporte la guide. Mais ici, Shimabuku immerge en plus des poteries conçues spécialement à Albisola. Catching Octopus with self-made ceramic pots donne à voir cette démonstration de pêche originale… dont on laissera le soin aux visiteurs de découvrir si elle s’est révélée fructueuse ou non. l</p><p>L’exposition « La mer est ton miroir » est à découvrir jusqu’au dimanche 1er novembre 2026 à l’abbaye Saint-Germain d’Auxerre, tous les jours de 10 à 13 heures et de 14 à 18 heures. Entrée libre. Renseignements au 03.86.18.02.90.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les plages du Débarquement en Normandie inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco]]></title>
			<description><![CDATA[Les plages du Débarquement allié du 6 juin 1944 furent le théâtre d’une bataille décisive pour libérer l’Europe du nazisme.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/les-plages-du-debarquement-inscrites-au-patrimoine-mondial-de-lunesco_15025363/]]></link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 09:59:45 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les plages du Débarquement en Normandie ont été inscrites dimanche au patrimoine mondial de l’Unesco, l’aboutissement d’un projet initié il y a près de 20 ans.</p><p>Sur un peu plus de 80 km de côtes, entre les départements de la Manche et du Calvados dans le nord-ouest de la France, les plages du Débarquement allié du 6 juin 1944 furent le théâtre d’une bataille décisive pour libérer l’Europe du nazisme et mettre fin à la Seconde Guerre mondiale.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Être maire, c'est être présent "dans la joie et dans les périodes difficiles" pour Gérard d'Astorg, engagé depuis 50 ans en Puisaye]]></title>
			<description><![CDATA[Loin du tumulte de la ville, les maires des petits villages de Puisaye assurent une mission essentielle, entre gestion de la commune et vie quotidienne des administrés. Cet été, nous partons à la rencontre de ces élus. Troisième étape à Lavau, 392 habitants, avec Gérard d'Astorg.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/lavau-89170/actualites/etre-maire-c-est-etre-present-dans-la-joie-et-dans-les-periodes-difficiles-pour-gerard-d-astorg-engage-depuis-50-ans-en-puisaye_15024257/]]></link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu'il s'est engagé dans la vie municipale en 1977, il n'imaginait pas le parcours qui l'attendait. Près de 50 ans plus tard, Gérard d'Astorg entame son sixième mandat de maire dans une commune qu'il connaît certainement mieux que personne. Lavau, 392 habitants, l'a vu grandir et s'installer là. Bien qu'il soit né à Paris, le septuagénaire est arrivé bébé en Puisaye. Et ne l'a jamais vraiment quittée, reprenant une fois adulte l'exploitation agricole de son père.</p><p>Ce qu'il retient surtout de cette très longue expérience d'élu, c'est "un sentiment de gratitude". Envers ceux qui l'ont élu d'abord, mais aussi envers les trois maires sous lesquels il a d'abord été conseiller, puis adjoint. Avant de prendre leur place en 1996, après le décès de son prédécesseur. "Au quotidien, je mesure ce que cela représente", lance-t-il. Dans la relation avec les administrés avant-tout, où le "rendre service" prime. Et pour tout ce que comportent les missions d'un maire.</p>Trente ans de souvenirs et autant d'aléas<p>Après trente années passées sur le fauteuil de premier édile, Gérard d'Astorg peut compter sans difficulté les évolutions observées. "Avant, on recevait davantage de subventions et dotations de l'État", souffle-t-il. Pourtant, les travaux de voirie et d'entretien doivent toujours être menés. "Nous avons 66 kilomètres de routes à entretenir, ça représente un gros morceau du budget." Ce qui n'a pas empêché la municipalité de mener de gros projets ces dernières années : "Nous avons rénové la mairie, agrandi la salle des fêtes, et bien sûr il y a le crématorium." Un dossier ambitieux qui mobilise l'équipe municipale depuis six ans, et va finalement voir le jour à l'automne.</p><p></p><p>Au quotidien, ses efforts et ceux de ses trois adjoints se concentrent sur de l'administratif, les imprévus et la gestion des aléas des administrés. "C'est différent ici, par rapport aux grandes villes. Nous n'avons pas plusieurs services, donc il faut être au courant de tout. </p><p>Il faut gérer les quelques conflits de voisinage, les dépôts sauvages, chercher des solutions pour que tout le monde soit satisfait, toujours tenir compte de ce qu'on nous dit et surtout être présent à chaque moment !</p><p></p><p>Dans la joie et dans les périodes difficiles." Un mantra qui lui rappelle directement "la grosse tempête de 1999. Elle avait fait beaucoup de dégâts. Il y avait des arbres partout. C'est pendant ce type d'épisode qu'on voit tout le monde être solidaire. C'est le cas aussi en ce moment avec les incendies."</p><p></p><p>D'autres souvenirs sont encore plus sombres. Comme celui d'un jeune du village décédé il y a quelques années dans un accident de voiture. "Il a fallu aller sur place puis l'annoncer à ses parents", se souvient Gérard d'Astorg, particulièrement marqué par ce douloureux épisode. "Je connaissais bien la famille… On ne s'attend pas à faire ça quand on devient maire."</p>Un maire aux nombreuses casquettes<p>Avec pour seul commerce un dépôt-vente et sans école – reste le bâtiment qu'il faudra réhabiliter –, Lavau a vu se fermer des portes ces dernières années. Mais le maire voit son village continuer de vivre entre les mains du tissu associatif local. "On vit de bons moments avec eux. Tout le monde se connaît, c'est une petite commune", rappelle l'intéressé. "On a quand même la chance d'avoir une agence postale communale." </p><p>Limitrophe de la Nièvre et du Loiret, traversée par la D965 et à proximité de l'autoroute 77, Lavau reste une petite commune rurale où la solidarité est essentielle. "Avec Saint-Martin-des-Champs notamment, on partage du matériel. On essaie aussi de faire des travaux en commun, on peut se demander conseil les uns les autres." Encore au-delà des portes du village, Gérard d'Astorg tient à faire entendre sa voix. "J'ai été conseiller communautaire depuis sa création. Aujourd'hui j'ai arrêté, mais mon fils, qui fait partie de l'équipe municipale, est vice-président. Je fais aussi partie de deux commissions et du conseil d'administration de l'Ehpad de Saint-Sauveur."</p><p></p><p>Cette multitude de casquettes, "ça ne me déplaît pas !" Et devrait lui tenir chaud pour ce sixième mandat de premier édile, qu'il veut "dédier à l'engagement envers la commune". Un impératif pour cet argiculteur retraité qui espère voir sa commune rester indépendante</p>]]></content:encoded>
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			<category>LAVAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[On a testé pour vous un vol en montgolfière entre l'Yonne et la Nièvre : "On a la chance de bosser avec des gens qui sont tout le temps contents"]]></title>
			<description><![CDATA[À la frontière entre la Nièvre et l'Yonne, Doriann Frot, pilote de montgolfière, lance son ballon à l'aube et au coucher du soleil, tous les jours, selon la demande. Nous l'avons accompagné dans un de ses vols.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/vezelay-89450/loisirs/on-a-teste-pour-vous-un-vol-en-montgolfiere-entre-l-yonne-et-la-nievre-on-a-la-chance-de-bosser-avec-des-gens-qui-sont-tout-le-temps-contents_15017883/]]></link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vézelay, 19 heures. Il fait encore chaud mais le ciel est parfaitement dégagé. La soirée s’annonce belle. C'est l'heure idéale pour partir, car l'air est plus stable, il n'y a pas les "thermiques", recherchés par les parapentistes. Doriann Frot, 28 ans, notre pilote, nous accueille chaleureusement. « J’ai toujours connu les ballons. Un ami de ma maman a monté la base de France Montgolfière, et j’ai toujours su que je viendrai bosser avec lui. J’ai fait plusieurs saisons dans l’équipe au sol, à Fontainebleau, d’où je suis originaire. On suit le ballon, on aide à la mise en place, on s’occupe de tout… sauf de voler. C’était bien de commencer par ça pour anticiper les choses. Puis j’ai eu envie de devenir pilote à mon tour. C’est ma troisième saison ici, à Vézelay en tant que pilote. L’hiver, j’exerce à Marrakech », explique-t-il.Photo Garance RIBET  L’équipe nous emmène dans un champ, à quelques minutes de Vézelay. </p><p>« Il faut un site suffisamment touristique et qui se prête aux atterrissages. Le Morvan par exemple est très boisé, c’est difficile de trouver une zone où atterrir »</p><p></p><p>Sur place, l’équipe décharge la nacelle, et le ballon, qui semble bien petit une fois replié. Il mesure pourtant 15 m, a une surface de 8.000 m2 et pèse 300 kg. La nacelle, de 12 personnes, le brûleur et le gaz pèsent 700 kg en tout. Le prix de ce matériel ? Autour de 150.000 €.</p><p>Photo Garance RIBET</p><p>Petit à petit, avec de gros ventilateurs, l’enveloppe du ballon se gonfle d’air. Lorsqu’il est suffisamment gros, l’air est réchauffé par un énorme brûleur. Cet air chaud, plus léger que l’air ambiant, monte, et entraîne le ballon et la nacelle avec lui. Je pensais que l’opération allait prendre une heure au moins. En un quart d’heure, le ballon qui était soigneusement emballé sur sa remorque, est déjà prêt à partir.</p><p>Doriann nous a donné les consignes de sécurité. Lorsque le ballon commence à s’élever, il faut vite monter dans la nacelle, retenue par un cordage à une voiture. « Si ça bouge un peu, je vous inviterai à monter rapidement. Plus il y a de poids dans la nacelle, plus je vais pouvoir chauffer l’enveloppe, plus ça va la stabiliser. »</p><p>Justement, ça bouge. Les rafales qui étaient inexistantes deux minutes auparavant se lèvent au moment de partir. « C’est toujours comme ça », soupire Doriann. « Mais une fois en l’air ce sera très calme, ça ne bouge pas du tout », rassure-t-il. Photo Garance RIBET</p><p>Chacun rentre dans l’emplacement de la nacelle qui lui a été attribué. Ça secoue un peu d’un côté, puis de l’autre. On se cramponne tous à la nacelle où on se recroqueville. Mais ça ne dure que quelques secondes. Comme promis, le ballon se stabilise et s’envole toujours plus haut.</p><p>Pour cela, Doriann remet les brûleurs en marche. Ils font un bruit assourdissant et une vague de chaleur se dégage. Je touche mes cheveux pour voir s’ils n’ont pas roussi. Tout va bien. Photo Ribet Garance</p><p>Soudain, notre pilote arrête les brûleurs, et le silence est d’autant plus appréciable. J’en profite pour apprécier la vue. La basilique de Vézelay se détache dans la lumière de l’heure dorée. On aperçoit aussi Asquins, Saint-Père.</p><p>Le ballon redescend et on survole de près un troupeau de vaches surpris. Dans les champs alentour, on voit distinctement des lièvres qui courent en tous sens. On frôle la pointe des arbres. Dans leur jardin, des habitants nous font coucou. L’ombre du ballon se dessine devant nous. La montgolfière longe pour le moment la Cure au gré du vent à une vitesse de 9 km/h. « Je peux juste monter et descendre, je n’ai pas la main sur la direction qu’on prend », précise Doriann. C’est pour cela qu’en contrebas, un 4x4 nous suit pour pouvoir nous récupérer à l’arrivée. Doriann les guide par radio.</p><p>Photo Garance Ribet</p><p>Remise en route des brûleurs. On s’envole jusqu’à 500 m du sol, et le ballon accélère à 15-17 km/h. Là, j’essaie surtout de ne pas penser au fait qu’on n’est pas attaché à la nacelle, dont le rebord nous arrive au niveau du ventre. Bon, tout est stable, tout va bien. On souffle et on profite du paysage.</p>« Techniquement, j’ai le droit d’atterrir n’importe où »<p>Une heure s’est déjà écoulée. Non loin, on aperçoit le château de Bazoches. Nous avons parcouru une vingtaine de kilomètres. D’un regard, Doriann repère plusieurs zones où atterrir. « Techniquement, j’ai le droit d’atterrir n’importe où. Mais je vise plutôt les champs en herbe ou qui n’ont plus de culture pour faire le moins de dégâts possible. Car en se posant, la nacelle racle un peu le terrain sur quelques mètres selon le vent ».</p><p>Difficile de raconter l’atterrissage, car la consigne, c’est d’être dos à notre point d’arrivée, en position semi-assise, au cas où la nacelle basculerait. « 5-4-3-2-1... », énumère Doriann. Je serre les dents et ferme un œil. On sent la nacelle racler effectivement le sol, mais sans violence, puis se stabiliser et s’arrêter tout à fait. Tout le monde applaudit.</p><p></p><p>Pendant que le ballon se dégonfle, l’équipe nous offre une petite coupe de crémant et des gougères faites maison pour nous remettre de nos émotions. On est dans un champ de blé coupé au coucher du soleil, le décor est magnifique. Puis tout le monde participe au repliage du ballon. Là encore, en un quart d’heure c’est plié.Photo Garance Ribet</p>« C'est une vie différente mais j'adore ça »<p>« Ce qui me plaît dans mon travail, c’est qu’il n’y a pas de routine. Chaque vol est différent : la lumière, le groupe de passagers, ce qu’on observe… On peut rencontrer plein de personnes, transmettre plein de choses. Et on a la chance de bosser avec des gens qui sont tout le temps contents, c’est assez unique et agréable »</p><p></p><p>?Autre avantage, le salaire : 3.000 euros nets par mois. Mais c'est à relativiser avec ses heures de travail : « Ce week-end, je me suis levé à 3 h 30 et je rentre le soir vers 22 ou 23 heures. Je ne vole pas en journée, mais je surveille constamment la météo, je prépare mon vol. Et s'il fait beau, je vole tous les jours. Je me repose quand il pleut, qu'il y a trop de vent ou qu'il fait vraiment trop chaud. C'est compliqué pour la vie privée : je n'assiste pas aux réunions de famille, aux barbecues entre amis... C'est une vie différente mais j'adore ça. »</p><p>Pratique Tarifs de France montgolfière (Beaune, Vézelay, Auxerre, Semur-en Auxois : 199 € par adulte en semaine, 249 € les jours fériés et le week-end. Duo : 479 €. Enfants : 165 € pour les 6-12 ans. Contact : 03.80.97.38.61. ou reservations@francemongolfieres.com</p>]]></content:encoded>
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			<category>VEZELAY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Ils découvrent tout en arrivant » : ces chiens retrouvent une famille après une vie en laboratoire grâce à une association icaunaise]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis six ans, l’association Beagles of Burgundy, basée à Vézelay, offre une seconde vie aux chiens issus de laboratoires de recherche. Plus de 600 beagles ont déjà retrouvé une famille grâce à un accompagnement minutieux des adoptants, venus de toute la France et de certains pays d’Europe.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/vezelay-89450/actualites/ils-decouvrent-tout-en-arrivant-ces-chiens-retrouvent-une-famille-apres-une-vie-en-laboratoire-grace-a-une-association-icaunaise_15024804/]]></link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/association-beagles-of-burundy-a-vezelay-22-07-2026_7775888.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quelques signatures, les derniers conseils, puis arrive l’heure du départ. Aïda, une jeune beagle recueillie par l’association Beagles of Burgundy, s’apprête à rejoindre sa nouvelle famille : Joséphine et Arnaud. Une des nombreuses adoptions réalisées par l’association. Depuis six ans, la structure basée à Vézelay œuvre à la réhabilitation de chiens issus de laboratoires de recherche. En quelques années, près de 610 chiens ont ainsi trouvé une nouvelle famille. « Et le rythme s’accélère. Au début, nous réalisions quelques sauvetages. Aujourd’hui, nous approchons d’une centaine de chiens par an. Depuis le 1er janvier, nous en avons déjà récupéré une soixantaine », précise Bertrand Villegas, vice-président de Beagles of Burgundy.</p><p></p><p>Cette progression est le fruit d’un patient travail de confiance avec les laboratoires. Une relation parfois mal comprise par le grand public, mais essentielle au fonctionnement de l’association. « En réalité, c’est assez simple. Nous demandons très peu de choses aux laboratoires. Nous ne leur demandons pas d’argent. S’il faut financer le transport des chiens, nous le faisons nous-mêmes. La règle fondamentale, c’est la confidentialité. Nous nous engageons à ne jamais révéler l’origine des chiens », ajoute-t-il. Les compagnons à quatre pattes arrivent de toute la France, mais aussi d’autres pays européens.</p><p>En quelques années, près de 610 chiens ont pu trouver une nouvelle famille grâce à l’association Beagles of Burgundy, qui existe depuis six ans.Une fois accueillis par l’association, pas question de les proposer immédiatement à l’adoption. « On ne les laisse partir que lorsqu’ils sont prêts. Si un chien présente un problème de santé ou un trouble comportemental important, on préfère attendre. Le but, c’est que l’adoption soit une réussite ».Trouver des chiens est une mission, mais leur trouver les bons maîtres en est une autre. « Je préfère parfois dire non que prendre un risque », affirme Martine Béguin, bénévole de l’association.</p><p></p><p>Les candidats remplissent un dossier détaillé, rédigent une lettre de motivation, transmettent des vidéos de leur domicile, avant un entretien en visioconférence.</p><p>« Les gens doivent être présents pour leur chien. Si quelqu’un me dit qu’il travaille cinq jours par semaine à l’extérieur et que le chien restera seul toute la journée, je lui conseille de passer son chemin. Ils ont connu une vie avec très peu de stimulations. Ils découvrent tout en arrivant : les bruits, les odeurs, les promenades, les voitures. Si c’est pour les laisser seuls devant un mur ou une télévision toute la journée, cela n’a aucun sens. »</p><p></p><p>Pour accompagner les adoptants, l’association a rédigé un guide pratique recensant les principales difficultés rencontrées. « Le jour de l’adoption, les gens sont souvent submergés par l’émotion. Ils n’entendent pas tout ce qu’on leur dit, et cela fait beaucoup d’informations d’un coup. Alors on préfère le répéter plusieurs fois et leur remettre un livret qu’ils pourront relire autant de fois qu’ils veulent ». Car derrière chaque adoption, il y a une transformation. Des animaux qui ont parfois découvert très peu de choses avant leur arrivée doivent apprendre un nouveau quotidien. « Les progrès peuvent être rapides, ou bien demander plusieurs années. Certains demandent davantage d’attention, de patience ou de soins ».</p>« On avait une petite appréhension »<p>La semaine dernière, c’est Aïda qui s’apprêtait à vivre ce nouveau départ. Joséphine et Arnaud sont venus d’Île-de-France spécialement pour elle. Le couple s’est renseigné avant de franchir le pas. « On avait une petite appréhension, notamment parce qu’on ne savait pas vraiment à quoi s’attendre. Mais on a beaucoup échangé avec des adoptants et leurs témoignages nous ont beaucoup rassurés », explique Joséphine. Leur choix s’est finalement arrêté sur l’histoire de la petite Aïda. « Nous avons toujours voulu avoir un chien. Mais il fallait d’abord avoir les bonnes conditions pour pouvoir l’accueillir. Et cette démarche d’offrir une seconde vie à un animal qui en avait besoin nous tenait vraiment à cœur », poursuit-elle.</p><p>Joséphine et Arnaud ne seront pas seuls en cas de soucis avec leur petite Aïda. Un groupe privé est là pour partager leurs expériences et les aider.Le couple sait aussi que l’arrivée d’Aïda demandera de la patience. Comme tous les chiens adoptés par l’association, elle devra découvrir progressivement son nouvel environnement. « Ça reste un chien, donc il peut y avoir des imprévus. On ne peut pas prévoir non plus les questions de santé. Mais on s’est préparé au mieux et on sait qu’il faudra l’accompagner ».</p><p></p><p>Joséphine et Arnaud ne seront pas seuls en cas de soucis. Au fil des années, l’association a réussi à créer une communauté.</p><p>« Tous les adoptants sont dans un groupe privé. Ils peuvent échanger entre eux sur leur expérience, sur les difficultés rencontrées. »</p><p></p><p>Certains adoptants parcourent plusieurs centaines de kilomètres pour venir chercher leur futur compagnon. Les Alsaciens et les Belges sont très représentés, mais les demandes progressent désormais dans d’autres régions, notamment dans le Sud-Ouest.</p><p>En chiffres</p><p>610. En seulement quelques années, près de 610 chiens ont été recueillis par l’association Beagles of Burgundy.</p><p>120. En 2025, l’association a récupéré 120 chiens au sein de sa structure. Cette année, les bénévoles ont déjà recueilli une soixantaine de compagnons à quatre pattes.</p><p>6. Cela fait six ans que l’association Beagles of Burgundy existe, ce qui leur a permis de construire des relations de confiance avec les laboratoires auprès desquels ils récupèrent les chiens.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VEZELAY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[EN DIRECT | Incendies en Gironde : 42.000 hectares de “surface brûlée”, 220.000 évacués au total et une autoroute fermée sur 60 km]]></title>
			<description><![CDATA[Les incendies qui ravagent la Gironde et les Landes continuent de progresser ce dimanche 26 juillet. Retrouvez dans ce direct les dernières informations sur l'évolution des incendies, les évacuations, les opérations des secours et les conséquences de ce sinistre exceptionnel.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/en-direct-incendies-en-gironde-42-000-hectares-de-surface-brulee-220-000-evacues-et-une-autoroute-fermee-sur-60-km_15025350/]]></link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 07:47:08 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7776789.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ESSENTIEL</p><p>220.000 personnes évacuées : les incendies ont entraîné l‘évacuation de 220.000 habitants en Gironde, dont 55.000 supplémentaires dans la nuit.</p><p>42.000 hectares brûlés : les flammes ont déjà ravagé 42.000 hectares, plaçant cet incendie parmi les plus vastes depuis la Seconde Guerre mondiale, tandis que l’autoroute A63 reste fermée sur 60 km.</p><p>LE DIRECT</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une voiture fonce dans la Gay Pride de Berlin : un suspect de 21 ans en fuite, la piste islamiste à l‘étude]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 21 ans, soupçonné d’avoir percuté la foule lors de la Gay Pride de Berlin puis pris la fuite, est activement recherché par la police allemande, qui privilégie la piste d’une attaque liée au milieu islamiste.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/une-voiture-fonce-dans-la-gay-pride-de-berlin-un-suspect-de-21-ans-en-fuite-la-piste-islamiste-a-letude_15025349/]]></link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 07:21:43 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7776788.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La police allemande a lancé dimanche un avis de recherche pour un homme de 21 ans soupçonné d’avoir foncé à bord d’un véhicule sur la gay pride de Berlin la veille au soir, faisant au moins un mort et 16 blessés, et d’avoir des liens avec le “milieu islamiste”.</p><p>L’avis publié sur internet par la police montre un homme mesurant 1,90 mètre, présenté comme étant Abdul B., et indique en outre que plusieurs passants ont rapporté avoir été poignardés après l’incident impliquant le véhicule.</p>Trois sont entre la vie et la mort<p>Selon les pompiers, l’attaque survenue samedi à 22H00 (20H00 GMT) a fait au moins un mort et 16 blessés, parmi lesquels 11 graves dont trois sont entre la vie et la mort. Trente témoins des événements, sous le choc, ont par ailleurs été pris en charge sur place.</p><p>La police a dit rechercher “une personne ou plus” ayant abandonné le véhicule “de type minivan ou petit SUV”, complètement déformé après l’impact, dans le parc Tiergarten, un secteur boisé de la capitale où se termine le défilé de la marche des fiertés.</p><p>Le lieu de l’impact se trouvait toutefois à plusieurs centaines de mètres du coeur des festivités, situé devant la célèbre porte de Brandebourg, où des concerts se sont tenus depuis vendredi.</p>Des policiers de plusieurs autres régions<p>Des effectifs “très importants” comprenant des policiers de plusieurs autres régions allemandes venus en renfort ont été déployés, ainsi que des hélicoptères dotés de caméras à détection de chaleur, a déclaré le porte-parole de la police, Florian Nath.</p><p>Le suspect serait lié “au milieu islamiste”, a-t-il dit.</p><p>Depuis samedi matin, plus de 2.200 policiers, selon lui, étaient mobilisés pour sécuriser la marche des fiertés, appelée Christopher Street Day (CSD) en Allemagne, qui rassemble chaque année des centaines de milliers de personnes dans la capitale allemande connue pour la richesse de sa vie nocturne et de sa scène queer.</p><p>C’est l’un des plus grands défilés du genre en Europe, un rendez-vous populaire qui rassemble au-delà de la communauté LGBT et incite de nombreuses organisations et entreprises à s’y montrer.</p>Fin des festivités annulées<p>La fin des festivités, mêlant concerts et stands de fête foraine, a été annulée, les organisateurs demandant aux participants de rentrer chez eux. Les faits se sont produits alors qu’une grande partie des participants avaient déjà quitté le secteur.</p><p>Le maire de Berlin Kai Wegner a évoqué une “attaque contre notre société libre et ouverte sur le monde”.</p>“Le rassemblement pour un Berlin tolérant et pacifique a été pris pour cible de la manière la plus brutale qui soit”, a estimé l‘élu conservateur, qui avait plus tôt participé au défilé.<p>Le ministre de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, a lui aussi employé le terme d‘“attaque”.</p><p>Le chancelier Friedrich Merz et son ministre de l’Intérieur “s’engageront avec une détermination particulière pour faire toute la lumière sur cet acte abominable et en assurer la sanction”, a déclaré un porte-parole du gouvernement.</p><p>Le drame s’est produit à deux mois des élections à Berlin, à la fois ville et région, pour lesquelles M. Wegner a renoncé à se représenter. Les sondages donnent la CDU du chancelier Merz au coude-à-coude avec l’extrême droite et la gauche radicale.</p>Précédents<p>En février 2025, à l’avant-veille des législatives, un touriste espagnol avait été poignardé au Mémorial de l’Holocauste situé tout près de là. Un jeune Syrien a été condamné début mars à 13 ans de prison pour cette attaque à motivation jihadiste qui, parmi d’autres commises par des étrangers, a alimenté l’essor de l’extrême droite allemande.</p><p>A l’extrémité sud du Tiergarten, en décembre 2016, un Tunisien avait tué 12 personnes en fonçant à bord d’un camion sur un marché de Noël, là aussi une attaque à motivation jihadiste.</p><p>Pour une autre attaque à la voiture-bélier commise contre un marché de Noël, celui de Magdebourg (est), qui avait fait 6 morts et plus de 300 blessés fin 2024, un psychiatre saoudien a été condamné à la prison à vie fin juin.</p><p>Début mai, un Allemand de 33 ans a été interné en hôpital psychiatrique après avoir fauché des passants dans une rue piétonne du coeur de Lepzig, toujours dans la partie orientale du pays, faisant deux morts et six blessés.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La météo, d'ancien chef de centre de secours à pompier volontaire, la mer à Auxerre... Les infos pratiques de ce dimanche 26 juillet]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce dimanche 26 juillet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/la-meteo-de-chef-de-centre-de-secours-a-pompier-volontaire-la-mer-a-auxerre-les-infos-pratiques-de-ce-dimanche-26-mai_15025181/]]></link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/cahier-ete-balade-en-foret-geants-verts-argentenay-22-07-202_7776488.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour</p><p>Le ciel bleu du matin devrait se recouvrir de quelques nuages au fil de la journée, ce dimanche. Les températures seront comprises entre 25 et 28°C l'après-midi.</p><p>Bonne fête aux Anne !</p>L'article qu'il ne fallait pas manquer <p>Ancien chef du centre de secours et ancien responsable départemental de la prévention, Philippe Marty est redevenu simple pompier volontaire, au plus bas de l’échelle, sans grade. « J’avais envie d’être dans la benne, de monter au feu avec les gars s’il faut. » Retrouvez son témoignage complet ici. </p>Un rendez-vous-sur notre site<p>La Ville d’Auxerre et le Centre Pompidou de Paris proposent l’exposition « La mer est ton miroir » jusqu’en novembre 2026 à l’abbaye Saint-Germain. Une plongée artistique des plus singulières dans un univers encore largement méconnu. Pour en découvrir plus, rendez-vous ce dimanche sur lyonne.fr. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["De très bonnes choses dans le contenu" : les réactions après l'amical AJA-Orléans (1-2)]]></title>
			<description><![CDATA[Privée de nombreux joueurs et avec de très jeunes éléments en seconde période, l'AJ Auxerre s'est inclinée (1-2) contre l'US Orléans (Ligue 3), ce samedi 25 juillet 2026, pour son deuxième match de préparation estivale. Découvrez les réactions de son entraîneur Will Still, ainsi que du buteur Theo Bair et de l'ailier Romain Faivre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/de-tres-bonnes-choses-dans-le-contenu-les-reactions-apres-l-amical-aja-orleans-1-2_15025235/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 21:36:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/photo-2026-07-25-21-03-20_7776660.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Will Still (entraîneur de l'AJ Auxerre)</p><p>"C'était intéressant de voir la première mi-temps. On a fait beaucoup de bonnes choses, on peut marquer facilement trois ou quatre buts et on ne ne le fait pas. Il y a eu des très bonnes choses dans le contenu. C'était intéressant de voir aussi la seconde mi-temps avec dix joueurs sur onze qui sont jeunes. Pareil, si on en met deux en début de seconde, on aurait terminé le match avec un avantage élevé. Et le foot fait que quand tu ne marques pas, tu encaisses derrière... Au-delà du résultat qui est toujours frustrant car on n'aime pas perdre, il y a eu des choses intéressantes à voir et à retrouver. C'est ce qu'on voulait. Il y a encore une grosse charge athlétique et physique qui a été mise en place cette semaine et qui va encore arriver la suivante car il y en a besoin. </p><p>Il y a eu certes des bonnes choses, mais si on veut être critique et performant, marquons les occasions qu'on a. Ne soyons pas non plus trop positif ou négatif, mais réaliste et honnête : des bonnes choses ont été faites sur ces deux premières semaines de préparation. On voit de la progression individuelle et collective."  </p><p></p><p>Theo Bair (attaquant de l'AJA et buteur contre Orléans)</p><p> </p><p> </p><p>Romain Faivre (ailier de l'AJA)</p><p>"On a fait une première mi-temps encourageante, même si on a raté plusieurs occasions de 2-0, dont moi une grosse sur penalty. On aurait dû mener 3 ou 4-0 à la pause. On doit encore mieux faire dans l'utilisation du ballon, mais on a plutôt bien maîtrisé notre sujet en première mi-temps. Après, ça reste un match de préparation, le plus important, c'est le championnat. C'est sûr que ça donne plus de confiance et qu'on joue toujours pour gagner, mais on doit continuer de bien se préparer."</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une sortie au lac d'Orient pour une vingtaine de familles de Sens ne partant pas en vacances]]></title>
			<description><![CDATA[Soixante-trois personnes ne partant pas en vacances ont été emmenées samedi 25 juillet au lac d’Orient, près de Troyes (Aube). C’est l’Amicale des Chaillots qui a affrété un car pour leur offrir cette belle sortie en récompense de leur participation à plusieurs actions passées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/loisirs/une-sortie-au-lac-d-orient-pour-une-vingtaine-de-familles-de-sens-ne-partant-pas-en-vacances_15025227/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 20:14:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025227]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/fb24a108-1a2a-4d4f-a021-11c22b85776a_7776626.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une dizaine de mères de famille du quartier des Chaillots, à Sens, a décidé d’agir pour la jeunesse de leur quartier en 2024. Elles se sont alors organisées pour lancer leur association, l’Amicale des Chaillots. Depuis environ un an et demi, la présidente Btissam Ben Brahim et son équipe sont dans le concret, avec des initiatives régulières.</p><p>Récemment, l’Amicale des Chaillots a décidé de faire découvrir ou redécouvrir à une vingtaine de familles les joies de la baignade en eau douce. L’objectif était en même temps de remercier « des adultes et les enfants qui ont participé aux activités de l’association comme le nettoyage citoyen du quartier, le vide-greniers écoresponsable, le repas solidaire ou encore la sortie jeux, notamment ». Ce samedi 25 juillet 2026, l’association a donc affrété un car pour emmener un groupe au lac d’Orient, non loin de Troyes, dans l’Aube.</p>Participation financière des familles<p>Le transport pour 63 personnes a coûté un peu plus de 1.000 €. Il faut y ajouter quelques frais (100 €). Une participation financière a été demandée aux familles (8 € par adulte, 5 € par enfant), ce qui a permis de réunir 387 €. Par ailleurs, l’association a financé 400 € grâce aux bénéfices du vide-greniers. Enfin, le reste a été réglé avec des subventions de la municipalité de Sens et de l’État (puisque c’est un projet œuvrant en faveur des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville).</p><p></p><p>Enfants et parents ont ainsi pu s’adonner aux joies de la baignade et aux jeux dans le sable, sur la plage. « Ce sont des familles qui ne partent pas en vacances. Elles ont apprécié cette journée qui les sortait du quartier et les changeait de leur quotidien. Ça leur a fait du bien », indique la présidente.Pour mémoire, le lac artificiel d’Orient a été construit en 1959. « Le chantier, titanesque, sollicita à l’époque près de 300 personnes dont une forte communauté portugaise et maghrébine », selon l’association agréée de pêche et de protection du milieu aquatique (AAPPMA) des lacs de la forêt d’Orient. Le coût total de cet aménagement s’éleva à 147 millions de francs. Le lac fut mis en service en 1966.</p>En recherche d’un local<p>L’Amicale des Chaillots, qui recherche activement un local pour ne plus être limitée dans ses initiatives, travaille désormais sur « un projet culturel autour de la découverte du patrimoine et de l’histoire de Sens, avec une visite guidée des musées de Sens ». Elle prépare aussi un nouveau nettoyage citoyen des rues et son marché de Noël.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : au pied du podium, Paul Seixas fait "le dur apprentissage" du très haut niveau]]></title>
			<description><![CDATA[Dans l’étape-reine, la dernière de haute montagne, Paul Seixas et ses 19 ans se sont heurtés ce samedi à la dure réalité du Tour de France, sa troisième semaine et son exigence, laissant le jeune Français au pied du podium (4e), face au « dur apprentissage » du plus haut niveau.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/tour-de-france-au-pied-du-podium-paul-seixas-fait-le-dur-apprentissage-du-tres-haut-niveau_15025228/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 20:09:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’espoir flottait dans l’air des Alpes hier matin quelque part entre Le Bourg-d’Oisans et le sommet de l’Alpe d’Huez, et les supporters tricolores pouvaient croire à la grande bataille pour le podium, au vu des 24 petites secondes qui séparaient le leader de Decathlon CMA-CGM du podium et du Mexicain Isaac del Toro.</p><p>Mais le rêve d’apparaître sur la photo en compagnie du maillot jaune Tadej Pogacar et de son dauphin Remco Evenepoel s’est évanoui dans les pentes du col de Sarenne, raides en temps normal et terribles après trois semaines de course.</p>"Au final, j’ai explosé "<p>« Il y a un moment où j’ai atteint mes limites, et j’ai craqué, j’ai essayé d’être plus fort qu’à l’habitude et au final j’ai explosé », a résumé le grand espoir du cyclisme français, qui prendra, sauf accident, la 4e place du  général à l’issue de son premier Tour.</p><p></p><p>Dixième de l’étape, à 1’50 de son rival del Toro, Seixas était forcément frustré d’être passé près d’un exploit : « Manquer le podium, aujourd’hui c’est vraiment décevant, je ne peux pas dire plus que ça », a-t-il lâché.</p><p>Avec un peu plus de recul, son directeur sportif Julien Jurdie a lui évoqué « le dur apprentissage, il est exactement là, c’est mentalement » que son protégé a emmagasiné le plus d’expérience. « Il a vu qu’il y avait encore du travail à faire, mais c’est tout à fait normal, vu son jeune âge », a-t-il poursuivi.</p><p>La tactique du jour était pourtant bien sentie pour la formation française, au matin de l’étape la plus difficile de l’histoire à la veille de l’arrivée, avec 5.450 m de dénivelé positif.</p>Un peu de regrets quand même<p>L’Américain Matthew Riccitello en éclaireur, le soutien d’Aurélien Paret-Peintre, Tiesj Benoot et de l’impressionnant Nicolas Prodhomme dans le groupe des favoris... Tout était en place pour que Seixas passe à l’offensive dans la dernière ascension.</p><p>« On a beau faire tous les plans qu’on veut, ce sont les jambes qui parlent après trois semaines de course », souligne Julien Jurdie.</p><p>« Il y a beaucoup de fierté », note Jurdie, ajoutant : « Même si on savait très bien que cette dernière étape à l’Alpe d’Huez était monstrueuse avec le dénivelé, il en a manqué, on a essayé et c’est ce qu’on avait dit ce matin, de ne pas avoir de regrets. »</p><p>La 4e place finale obtenue par son coureur, le plus jeune à participer au Tour depuis 1937, devrait en laisser peu.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Chaussures, gilet de sauvetage, pension : le vrai budget des vacances avec votre chien ou votre chat]]></title>
			<description><![CDATA[Le chien ou le chat de la famille est désormais partie prenante des vacances. Soit parce qu’il part avec celles et ceux qui ont la chance de s’évader et qui ont, dans ce cas, besoin de s’équiper. Soit parce qu’il faut trouver, le temps des congés, une solution pour le faire garder. Bref, Médor ou Kitty n’aident pas à alléger le budget des vacances…]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brive-la-gaillarde-19100/actualites/combien-ca-coute-demmener-medor-ou-kitty-dans-ses-valises_15025148/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 19:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Collonges-la-Rouge, en Corrèze : ses centaines de milliers de visiteurs chaque année, son label Plus beau village de France, ses 28 bâtiments classés ou inscrits et… son « bar à toutous » ! Installé à l’Office de tourisme, il prévoit de quoi se désaltérer, mais aussi des sacs pour les déchets et même une friandise pour ces visiteurs à quatre pattes.Le gilet de sauvetage (une trentaine d’euros) est un succès de l’été, explique la responsable de rayon chez Animalis à Malemort (Corrèze), Charline Blatt. Photo Stéphanie Para</p><p>Plus question pour les professionnels de l’accueil de ne pas prendre en compte ces vacanciers qui sont désormais très nombreux à se déplacer avec leur animal de compagnie.</p>Organiser ses congés en fonction de son chien<p>Une étude commandée par le site Booking.com auprès de 6.000 propriétaires de chiens en juillet 2025 montre que 34 % des voyageurs français interrogés déclarent organiser leurs vacances en fonction de leur chien. Leader du secteur avec un chiffre d’affaires de 537 millions d’euros en 2025, la chaîne MaxiZoo constate que « beaucoup de clients choisissent leur destination ou leur hébergement en fonction de l’accueil réservé à leur compagnon » à quatre pattes.</p><p>Sans surprise, l’hébergement de plein air est le secteur le plus favorable : « la majorité des campings acceptent les animaux (chiens et chats) toute l’année pour un tarif variant de 1 à 5 euros selon les établissements, sans rapport avec le nombre d’étoiles », résume la fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes.</p>Le chien aussi a son budget vacances<p>Mais le surcoût sur le prix du séjour n’est pas seul à peser dans le budget. « Le coût est réel, on le voit : on a des clients qui économisent, qui ont anticipé le budget des vacances pour leur chien », explique Charline Blatt. La responsable de rayon au magasin Animalis de Malemort, en Corrèze, voit arriver, dès le début du mois de juin, des clients qui veulent s’équiper pour partir avec leur animal de compagnie.</p><p>"Entre les produits en rapport direct avec les départs ou les voyages, et les produits utilisés pour lutter contre la chaleur, on a des ventes qui ont doublé sur ce secteur depuis l’an dernier."</p><p></p><p></p><p>Parmi les objets dont s’équipent les propriétaires de chiens, les chaussures, qui permettent d’éviter les brûlures sur le bitume, mais aussi de protéger les coussinets du sable brûlant, de la neige ou même de l’intensité d’une randonnée (compter une quarantaine d’euros pour deux paires).</p><p>Pour une vingtaine d’euros, Médor aura son harnais qui se fixe, avec sa boucle, dans le dispositif des ceintures de sécurité. C’est tout de même beaucoup moins cher que l’amende, car voyager avec un animal qui n’est ni attaché, ni installé dans une caisse de transport coûte 135 euros. Le gilet de sauvetage (une trentaine d’euros) est un autre succès de l’été. Charline en a équipé son chien, Volt, et pourra l’amener faire du kayak sur la Dordogne avec elle, la semaine prochaine…</p><p></p>Gamelles pliantes et gourdes-abreuvoirs<p>Pour l’intendance, il existe des gamelles pliantes et des gourdes équipées d’une rallonge dans laquelle l’animal peut boire. Comptez 5 euros pour les premiers prix.Photo Stéphanie ParaDu côté des chats, le combi harnais et laisse est incontournable, pour une dizaine d’euros en entrée de gamme : « on double les ventes pendant l’été, explique Charline. Ce sont surtout les gens qui partent en camping et qui ne veulent pas perdre leur chat… »</p>De 3 à 20 euros par jour pour la garde<p>Et si la destination ne permet pas de prendre son animal avec soi, il faut quand même trouver une solution. La plus économique sera de trouver une bonne âme pour garder Médor ou Kitty. Si tous vos amis sont allergiques aux poils de chats et si votre père déteste les chiens, il vous reste les applications ou les sites de mise en relation.</p><p>« Prête-moi ton chat », par exemple, a fait ses preuves. Pour 3 euros par jour (dont 1 euro reversé à des associations), le site met en relation des propriétaires devant s’absenter et des familles d’accueil motivées. Un peu plus cher, l’option du pet-sitter, qui vient à domicile prendre soin de l’animal : compter une dizaine d’euros par jour.Photo Stéphanie Par</p><p>Il est aussi possible d’opter pour la pension, mais c’est souvent la solution la plus onéreuse et, surtout, la plus difficile à dénicher. « Je conseille de s’y prendre entre trois à quatre mois avant, pour les très fortes périodes », explique Jennifer Poletto, qui tient L’Auberge des coussinets à Beyssenac, à mi-chemin entre Brive-la-Gaillarde et Limoges.</p><p>Chez elle, et sans surprise, « juillet, août, septembre et décembre, ce sont vraiment les très grosses périodes où il y a énormément de demandes. » En revanche, dès qu’on bascule hors saison, il est possible de dénicher une place d’une semaine sur l’autre.</p><p></p><p>Côté budget, pour les chats, il faut compter 14 euros par jour pour la pension, « et il faut que les propriétaires emportent la nourriture de leur chat. On fournit la litière et toute la prestation autour. » Pour les chiens, les tarifs commencent à 18 euros par jour pour les chiens en box, et là aussi, les propriétaires fournissent l’alimentation.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["On n'a jamais eu d'engin aussi puissant" : parti de la base d'Orléans-Bricy, l'A400M vient d'entrer en lutte contre les feux en Gironde]]></title>
			<description><![CDATA[L'A400M, avion de transport militaire, a procédé, le samedi 25 juillet, peu après 17 heures, à son premier largage de retardant, un produit destiné à freiner les incendies monstres qui ravagent la Gironde. Testé la veille dans le Loiret avec l'aide des pompiers loirétains, l'avion est parti de la base aérienne d'Orléans-Bricy.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/faits-divers/on-n-a-jamais-eu-d-engin-aussi-puissant-parti-de-la-base-d-orleans-bricy-l-a400m-vient-d-entrer-en-lutte-contre-les-feux-en-gironde_15025201/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 18:39:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les pilotes professionnels ne tarissent pas d'éloge sur lui. "On n'a jamais eu d'engin aussi puissant ; c'est le fer de lance du transport militaire français", confie l'un d'eux à La République du Centre.</p>Parti du Loiret<p>L'Airbus A400M "a de la puissance et de la capacité", normalement déployées pour transporter des hommes ou du matériel militaire. Mais ce samedi 25 juillet, c'est du retardant, un produit destiné à ralentir la progression des flammes, qu'un avion A400M a largué au-dessus de la forêt, à Lacanau, en Gironde, où des incendies monstres font rage depuis plusieurs jours.</p><p>Un premier largage a été réalisé peu après 17 heures, l'avion pouvant transporter 20.000 litres d'eau ou du retardant, soit l'équivalent de trois Canadair. L'Armée a ensuite indiqué que ce largage avait été "un succès". D'autres largages pourront être envisagés.</p><p></p><p>Plus de 30.000 hectares sont partis en fumée depuis le début de la catastrophe, qui met les secours français au défi. Plus de 160.000 personnes ont dû être évacuées, une situation totalement inédite pour la France. 140 habitations ont par ailleurs été détruites.</p><p>Au samedi 25 juillet, en fin de journée, le feu progresse toujours.</p><p>L'avion A400M est parti de la base aérienne 123 Orléans-Bricy, seule base en France où sont stationnés les A400M de la flotte de l'Armée de l'air française.</p><p></p><p>Afin de préparer cet engagement inédit, qui constitue une première en France mais aussi dans le monde, des tests avec un A400M ont été réalisés la veille, vendredi 24 juillet, à Nibelle, dans le Loiret. Cet exercice mené au Belvédère des Caillettes a associé, entre autres, l'Armée de l'air française et les pompiers du Service départemental d'incendie et de secours du Loiret.</p><p></p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Il ne faut pas s'attendre à me revoir" : Julian Alaphilippe déclare ne plus vouloir revenir sur le Tour de France]]></title>
			<description><![CDATA[Avant-dernier de l'étape vendredi à l'Alpe d'Huez, 29e ce samedi de l'étape reine mais à 26 minutes du vainqueur Richard Carapaz, Julian Alaphilippe (34 ans) a annoncé au micro d'Eurosport qu'il ne reviendrait plus sur le Tour de France. Il pourrait en rester à cette huitième participation qui a été un calvaire pour lui sur le plan sportif (125e au général, à 5 h 33' du Maillot jaune, Tadej Pogacar).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/il-ne-faut-pas-s-attendre-a-me-revoir-julian-alaphilippe-ne-reviendra-plus-sur-le-tour-de-france_15025209/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 18:14:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/cyclisme-tour-de-france-2026-etape-aurillac-le-lioran_7776562.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Il n'y a rien d'officiel, mais il ne faut pas s'attendre à me revoir ». A bout de forces depuis plusieurs jours, avant-dernier de l'étape vendredi (à 33 minutes de Pogacar) et de nouveau arrivé épuisé ce samedi à l'Alpe d'Huez (29e de la 20e étape, à 26 minutes de Carapaz), Julian Alaphilippe a confié au micro d'Eurosport que ce Tour de France 2026, son huitième, serait aussi son dernier.</p><p>L'an prochain, le double champion du monde devrait à 35 ans honorer sa troisième et dernière année de contrat avec l'équipe suisse Tudor Pro Cycling, mais il ne mettra sans doute pas à son programme une neuvième Grande Boucle.Julian Alaphilippe a déclaré qu'il ne participerait plus au Tour de France. Photo Richard Brunel</p><p>Il n'y a rien d'officiel mais il ne faut pas s'attendre à me revoir sur la Grande Boucle</p><p></p><p>En grandes difficultés sur ce Tour, qu'il termine très fatigué, à la 125e place du classement général, après une traversée des Alpes plus pénible encore que celle des autres massifs, le puncheur auvergnat a confirmé au micro de France Télévisions qu'il ferait certainement ses adieux à la Grande Boucle, ce dimanche, lors de l'arrivée à Paris. </p><p></p><p>"J'étais avec Warren Barguil (le Breton du Team Picnic PostNL, 30e de l'étape ce samedi, ndlr). C'était beaucoup d'émotions, parce qu'on a beaucoup souffert sur ce Tour. C'est peut-être mon dernier. J'ai profité, tout donné. Il n'y a rien d'officiel mais il ne faut pas s'attendre à me revoir sur la Grande Boucle."</p><p>Alors, décision mûrement réfléchie ou déclaration faite sur un coup de tête ?</p><p>Julian Alaphilippe en dira peut-être plus dimanche soir, une fois fini ce Tour qui n'a pas été la hauteur de ses espérances (avec pour meilleur résultat sa 29e place du jour), ni de celles de son équipe, dont il était le leader sur le papier.</p><p>Mis à part deux échappées lors d'étapes de transition, notamment lors de la traversée de l'Allier (Vichy-Nevers, le 15 juillet), le coureur de 34 ans a passé pour l'essentiel les trois semaines du Tour dans l'anonymat du peloton ou en fin de course, étant très vite lâché, avec les équipiers des leaders.</p><p>Loin, très loin, de l’image qu’il a donnée lors de ses sept précédentes participations, et à des années-lumière de sa fantastique chevauchée en jaune (14 jours avec la tunique de leader du Tour), en 2019, l’année de sa 5e place finale.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026, #julian-alaphilippe-2026</media:keywords>
			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Les jeunes ont peur d'être rejetés" : pourquoi une experte voit dans le bal de campagne une réponse à la dating fatigue]]></title>
			<description><![CDATA[Derrière le retour en grâce des bals de campagne, se dessine une aspiration plus profonde : celle de rencontres authentiques, d’expériences partagées et d’une convivialité simple, loin des écrans. Une experte explique pourquoi ces fêtes rurales répondent à des attentes très contemporaines.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/loisirs/les-jeunes-ont-peur-d-etre-rejetes-pourquoi-une-experte-voit-dans-le-bal-de-campagne-une-reponse-a-la-dating-fatigue_15024891/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Élodie Gentina est professeure à l’IESEG School of Management, conférencière en entreprise et autrice d’essais notamment sur la Gen Z.</p>Se rencontrer aujourd’hui, c’est différent ?<p>« Pendant longtemps, le lien social était presque gratuit et spontané. On rencontrait des gens au cours de ses études, dans les cafés, dans les associations, dans le quartier, au travail… Aujourd’hui, on voit qu’il y a beaucoup de ces espaces qui se sont fragilisés ou qui se sont même marchandisés.</p><p>La rencontre est devenue aujourd’hui quelque chose qu’il faut organiser, anticiper, financer et presque parfois même performer.</p><p>La génération qui a grandi avec le smartphone, les digital natives, a vu les applications de rencontre en ligne exploser. Cela a redéfini au passage les codes de la rencontre amoureuse. Avoir accès à une multitude de profils à portée de swipe, avec plus de flexibilité dans les relations, ça rend aussi, je pense, les relations amoureuses beaucoup plus temporaires aujourd’hui. Mais si les applications sont devenues le moyen le plus simple de rencontrer l’amour aujourd’hui, on voit que ça a provoqué aussi une sorte de dating fatigue pour des jeunes de plus en plus conscients de la volatilité des engagements. Et ils vont peut-être observer davantage avant de s’engager émotionnellement. »</p>Que dit le revival des bals  de campagne réinvestis par les jeunes ?<p>« Pendant longtemps, le bal de campagne était associé à une France rurale et vieillissante. Pourtant, depuis quelques années, le bal de campagne attire de plus en plus de jeunes adultes. Le bal de campagne révèle plusieurs transformations qui sont assez profondes dans la société, ce qui me fait penser que cela dépasse la simple mode estivale.</p><p>La première, c’est le besoin pour les jeunes d’avoir des relations qui soient plus authentiques à l’heure où ils sont tout le temps confrontés aux réseaux sociaux.</p><p>Au contraire des rencontres médiatisées, en ligne via des écrans, le bal va permettre d’offrir une expérience où on se parle, où on danse, où on partage sans filtre. Je dis souvent que les jeunes sont une génération post-matérialiste. Ça veut dire qu’ils n’ont pas besoin tant de posséder, de consommer, ils ont besoin de partager et de vivre une expérience à travers l’acte d’achat. C’est comme ça le bal. Le bal, c’est vivre une expérience.</p><p>Après, je pense que les jeunes recherchent aussi des communautés temporaires. On le voit bien, la génération Z, c’est une génération qui vit en communauté choisie. Ils ne rejettent pas le collectif, mais choisissent des communautés éphémères, conviviales et loin des appartenances qui sont imposées.</p><p>Après, je dirais qu’il y a également une quête de simplicité dans un quotidien qui est marqué par l’accélération. On est dans une société de l’instantanéité, de l’immédiateté. On a des notifications qui sont permanentes. Aujourd’hui, les jeunes vivent dans un monde de l’incertitude.</p><p>Je pense que le bal incarne aussi une forme de ralentissement, avec la musique, la danse, la convivialité, la fête, sans qu’il y ait une sorte de sophistication excessive. Et quand on parle de jeunes, on parle aussi de frugalité. Consommer moins, mais consommer mieux.</p><p>Les jeunes aujourd’hui vont investir des souvenirs. On parle aussi de jeunesse nostalgique, ce besoin, dans un monde aussi de l’éphémère et de l’incertitude, d’être rassuré, de retrouver des repères, de retrouver des moments partagés plutôt que des signes matériels de réussite. Dernier point : la réhabilitation des territoires. Le succès de ces événements montre aussi que les frontières entre la culture urbaine et la culture rurale s’estompent. Les jeunes redécouvrent aussi des formes de sociabilité locales, jugées pendant longtemps désuètes. Le succès des bals de campagne, ce n’est pas uniquement un retour nostalgique vers le passé. Je pense que c’est aussi une réponse contemporaine à un monde perçu de plus en plus numérique, fragmenté et individualisé.  »</p><p></p>L’hyperconnexion ne rend pas forcément les choses plus faciles ?<p>« Avec les applis de rencontre, on pourrait penser qu’aujourd’hui les jeunes ne sont pas isolés et font plein de rencontres, ont plein de liens sociaux et que ces applis ne remplacent pas seulement les rencontres mais vont compenser un affaiblissement du tissu social traditionnel. Autrement dit, les applis ne sont pas la cause principale de la solitude, elles sont une tentative de réponse à cette solitude. Et je pense que c’est important de le dire parce qu’on entend souvent un discours hyper simpliste : les jeunes sont mal à cause des écrans, ils sont mal à cause des applis, mais en réalité, pourquoi les plateformes de rencontre prospèrent autant ? Parce que je pense qu’il y a une difficulté croissante chez les jeunes à rencontrer des gens dans la vie quotidienne.</p><p></p><p>Les jeunes ont peur d’être rejetés quand ils sont dans un lien physique. J’ai entendu beaucoup de DRH et de dirigeants me dire : “les jeunes sont hyper forts quand ils sont derrière leur ordi, mais quand on leur demande d’aller à la rencontre de quelqu’un, c’est compliqué. J’ai peur de me sentir rejeté ou je ne sais pas comment je vais pouvoir me positionner”.Une étude Insee récente parle de 60 % des jeunes se déclarant isolés. Pourquoi ? Parce qu’ils se heurtent à trois obstacles. Le coût social et économique des sorties. L’anxiété relationnelle.</p><p>Aujourd’hui, les jeunes sont anxieux d’aller vers les rencontres parce qu’en fait, ils ont développé des relations qu’on appelle parasociales avec les écrans, avec les applis. Donc, ils ont perdu un peu cette notion de création de rencontres véritables en offline.</p><p>Et puis, la disparition des espaces de rencontres qui étaient avant des espaces spontanés. On allait dans la rue, dans les quartiers, dans un parc. Aujourd’hui, ils ont du mal. Les applis sont venues répondre à ce besoin réel de réduire l’incertitude de la rencontre. Avant, on se rencontrait par hasard. Aujourd’hui, le hasard social, il a diminué parce que les applis, elles vont venir recréer artificiellement des opportunités de contact qui vont se faire de manière de plus en plus vite. On voit que c’est un peu paradoxal parce que l’outil va permettre de faciliter la première rencontre, mais je pense que la profondeur du lien sera très fragilisée parce qu’on va être dans une logique de consommation dans les rencontres. On va swiper, on va comparer, on va hésiter, on va garder des options, on va tourner, on va voir des photos des personnes. Donc la rencontre, elle est beaucoup plus abondante, mais en même temps, elle est beaucoup plus fragile et beaucoup plus, beaucoup plus réversible. Pour moi, le lien humain, il a besoin d’un lieu, il a besoin d’une présence, il a besoin d’un regard, il a besoin du toucher, il a besoin des cinq sens, il a besoin d’un temps partagé. » </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Largement rajeunie, l’AJA renversée par Orléans en amical]]></title>
			<description><![CDATA[Une semaine après avoir lancé sa campagne de matchs amicaux d‘été face aux Lusitanos Saint-Maur (National), l’AJA s’est inclinée, ce samedi 25 juillet, contre l’US Orléans (Ligue 3). Devant à la mi-temps avec une équipe expérimentée (1-0), les Auxerrois ont été renversés dans le second acte (1-2), avec une formation très rajeunie en raison des absences.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/orleans-45000/sports/deuxieme-test-estival-pour-laja-face-a-orleans-suivez-notre-direct_15025204/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 17:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une semaine après son test inaugural de l‘été victorieux (5-2) contre Lusitanos Saint-Maur (National), l’AJA monte montait d’un cran dans sa préparation estivale, toujours sur l’annexe 3 du stade Abbé-Deschamps, face à l’US Orléans, pensionnaire de Ligue 3.</p><p>« Je veux être un soutien, un conseil » : Assane Dioussé, jamais sans son sourire à l'AJA</p><p>Une rencontre amicale à revivre via notre direct commenté, ci-dessous :</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ORLEANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Mégafeu : cette commune de Creuse ouvre gratuitement son camping municipal aux vacanciers évacués de Gironde et des Landes]]></title>
			<description><![CDATA[La mairie d'Aubusson a annoncé ce samedi 25 juillet qu'elle ouvrait gratuitement son camping municipal aux vacanciers et aux familles évacués en raison des incendies en Gironde et dans les Landes. Plus de 160.000 personnes ont déjà dû être évacuées en Gironde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/aubusson-23200/actualites/megafeu-cette-commune-de-creuse-ouvre-gratuitement-son-camping-municipal-aux-vacanciers-evacues-de-gironde-et-des-landes_15025200/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 17:48:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025200]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Face à des incendies qui continuent de ravager la façade atlantique française, la ville d'Aubusson a décidé, ce samedi 25 juillet, d'apporter son aide aux vacanciers évacués de Gironde et des Landes.</p><p></p><p>« Au regard de la situation, on s'est demandé comment nous pouvions nous rendre utiles », explique Stéphane Ducoutioux, maire de la commune. La municipalité a donc publié, ce samedi après-midi, un message sur ses réseaux sociaux, dans lequel elle explique mettre « gratuitement son camping municipal à la disposition des personnes évacuées ».</p><p>Ce geste de solidarité s'adresse aux vacanciers sur la route d'un retour forcé ou qui souhaitent trouver en urgence une nouvelle destination de vacances. a {    text-decoration: none;    color: #464feb;}tr th, tr td {    border: 1px solid #e6e6e6;}tr th {    background-color: #f5f5f5;}</p><p>« Même si nous sommes à 300 km de Bordeaux, nous avons souhaité proposer quelque chose. Ne serait-ce que depuis la Creuse, on sent et on voit aujourd'hui ces fumées. »</p><p></p><p> a {    text-decoration: none;    color: #464feb;}tr th, tr td {    border: 1px solid #e6e6e6;}tr th {    background-color: #f5f5f5;}</p><p>Le camping de la Croix-Blanche peut accueillir un peu plus de 100 personnes et est, pour le moment, occupé à moitié. Des places sont donc disponibles pour ceux qui souhaitent « faire une pause, passer la nuit ou simplement souffler avant de reprendre leur trajet », peut-on lire dans le message publié par la municipalité.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>AUBUSSON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : Richard Carapaz remporte l'étape reine à l'Alpe d'Huez, pas d'exploit pour Paul Seixas]]></title>
			<description><![CDATA[L'étape reine du Tour de France 2026 avec 5.450 m de dénivelé positif entre le Bourg d'Oisans et l'Alpe d'Huez a été remportée par Richard Carapaz. C'est la deuxième victoire d'étape en trois jours de l'Equatorien, maillot à pois de cette Grande Boucle. Tadej Pogacar, pas inquiété, a aidé Isaac Del Toro à conserver son maillot blanc et sa 3e place au général, au détriment de Paul Seixas, qui restera au pied du podium, à Paris.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/tour-de-france-richard-carapaz-remporte-l-etape-reine-a-l-alpe-d-huez-pas-d-exploit-pour-paul-seixas_15025157/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 16:43:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir gravi le toit de ce Tour de France 2026, le col du Galibier à 2642 m d'altitude, les coureurs ont emprunté le col de Sarenne, pour la première fois sur la Grande Boucle, ce samedi. Une descente a ensuite mené les coureurs vers les derniers lacets de l'Alpe d'Huez où était jugée l'arrivée pour le deuxième jour d'affilé. Et c'est l'Equatorien Richard Carapaz qui a réalisé à nouveau une étape XXL avec une deuxième victoire à la clé sur ce Tour.</p><p></p>— Eurosport France (@Eurosport_FR) July 25, 2026<p>Le Maillot jaune reste donc bien sur les épaules de Pogacar, qui, sauf en cas de chute grave sur l'étape de ce dimanche, devrait remporter son cinquième Tour de France. Le double champion du monde dépasse désormais Chris Froome au palmarès et revient à égalité avec Bernard Hinault, Jacques Anquetil, Miguel Indurain ou le Cannibale Eddy Merckx, les autres quintuples vainqueurs.Richard Carapaz fait coup double à l'Alpe d'Huez : l'Equatorien remporte la 20e étape et gardera jusqu'à Paris le maillot à pois de meilleur grimpeur. PHOTO AFP</p>Les organismes mis à rude épreuve<p>Il n'y avait pas un mètre de plat sur les 171 km de cette vingtième étape. Et dès les premières pentes de la Croix de Fer, le gruppetto s'est formé. Mais l'arrivée était encore loin. L'échappée s'est vite séparée de ses éléments les plus faibles, et ils n'étaient déjà plus que cinq au sommet du Galibier.</p><p></p><p>Mais le plus impressionnant se produisait derrière, au sein du groupe maillot jaune. La formation du leader, UAE Emirates XRG, a vite perdu des éléments, jusqu'à ce que Pogacar en personne se mette à rouler, dans le Galibier. Au sommet, seul le top cinq basculait dans la roue du Maillot jaune, a plus de 60 km de l'arrivée.</p><p>Quelques retours dans la descente ont fait du bien aux cadors pour aborder le col de Sarenne avec des équipiers. A l'avant, trois vainqueurs de Grands Tours, Sepp Kuss (Visma Lease A Bike), Richard Carapaz (EF Education Easypost) et Jay Hindley (RedBull BORA Hansgrohe) se livraient une dure bataille. Derrière, Paul Seixas a craqué dans la montée de Sarenne, voyant s'envoler ses espoirs de podium à Paris. Seuls Remco Evenepoel, Isaac Del Toro et Lenny Martinez ont réussi à suivre le tempo du Maillot Jaune.</p><p> </p><p></p>— Eurosport France (@Eurosport_FR) July 25, 2026<p>Devant, l'Américain avait pris le meilleur dans les pentes difficile de Sarenne. Mais voilà, un manque de lucidité de Sepp Kuss dans la descente l'a fait chuter à deux reprises, heureusement sans gravité. Carapaz l'a dépassé au pied des derniers lacets de l'Alpe pour aller s'adjuger la victoire. Dans les trois derniers kilomètres, Evenepoel a réussi à lâcher le Maillot blanc et le Maillot jaune, mué en équipier, mais s'est isolé trop tardivement pour arracher la victoire d'étape, le Belge terminant deuxième au sommet.</p>Les écarts au général presque fixés<p>Avec une telle étape, des écarts énormes étaient à prévoir. Jordan Jegat (TotalEnergies), 10e ce matin a craqué dans le Galibier, attendu par Nicolas Breuillard. Il conserve tout de même sa 10e place, grâce à l'abandon d'Ilan Van Wilder (Soudal QuickStep), douzième ce matin. Yanis Voisard (Tudor Cycling Team), 11e, termine suffisamment proche du Français pour ne pas menacer sa place.</p><p>Decathlon CMA CGM et Paul Seixas auront tout tenté. Matthew Riccitello, décroché de l'échappée, et Nicolas Prodhomme se sont mis à la planche dans le col de Sarenne pour essayer de faire craquer Isaac Del Toro. Mais le Maillot blanc était plus solide que le Français de 19 ans, décramponné a trois kilomètres du sommet. Le jeune leader de Decathlon termine dixième de l'étape, a 2'55" du vainqueur et 1'50" de Del Toro, et devra se contenter de la 4e place finale à Paris.</p><p> </p><p></p>— Tour de France™ (@LeTour) July 25, 2026<p>Finalement, sauf surprise sur l'étape raccourcie de ce dimanche, Remco Evenepoel (2e) et Isaac Del Toro (3e) monteront sur le podium, sur les Champs-Elysées derrière Tadej Pogacar. Paul Seixas (4e) et Lenny Martinez (5e) complèteront le top cinq de cette édition, une belle performance tout de même pour les Français.</p>Il ne leur suffit plus que de rallier Paris<p>Le plus dur a été fait pour Mads Pedersen (Lidl-Trek). Le coureur danois s'est accroché dans les pentes de la Croix de Fer pour passer au plus proche de l'échappée. De retour à l'avant en bas de la descente, personne ne lui a disputé les 25 points du sprint intermédiaire. Avec cet effort, Pedersen ne peut mathématiquement plus être rattrapé en tête du classement du maillot vert. Il compte en effet un matelas de 86 points sur son premier poursuivant et seulement 75 points seront distribués à Paris. Sauf abandon, ce sera un deuxième maillot vert d'affilé pour l'équipe Lidl-Trek après celui ramené par Jonathan Milan l'an dernier.</p><p> </p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p> </p><p>Il en est de même pour Richard Carapaz. L'Equatorien, à l'attaque depuis trois étapes a pris suffisamment de points pour ne plus être vulnérable au classement de la montagne. Passé en tête des cols de la Croix de Fer, du Télégraphe et du Galibier et deuxième à Sarenne, le grimpeur d'EF Education EasyPost a cumulé 65 points, ce qui lui assurent de ramener le maillot à pois chez lui, une seconde fois après 2024.</p><p></p><p>— Tour de France™ (@LeTour) July 25, 2026</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le lanceur sénonais Franck Elemba retrouve le podium des championnats de France d'athlétisme]]></title>
			<description><![CDATA[Un an après l'énorme déception de sa 6e place, le lanceur de poids franco-congolais Franck Elemba est allé puiser dans ses retranchements pour retrouver le podium des championnats de France Élite 2026, ce samedi 25 juillet 2026 à Albi (Tarn).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/sports/le-lanceur-senonais-franck-elemba-retrouve-le-podium-des-championnats-de-france-d-athletisme_15025184/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 16:41:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au courage. À la faveur d'un dernier essai mesuré à 18,88 m, Franck Elemba est parvenu à arracher la troisième place des championnats de France Élite 2026 à Albi. Le lanceur de poids domicilié à Sens termine derrière le champion de France Stephen Louis Manuotekena Mailagi (Entente Ouest Athlé 13, 19,44 m) et Antoine Duponchel (Amiens UC, 19,04 m), tout en éjectant du podium le recordman de France de la discipline Frédéric Dagée, qui échoue avec 18,69 m réalisés dès son premier lancer.</p>Passé de justesse parmi les huit finalistes<p>Une performance pour le Sénonais qui avait pourtant particulièrement mal débuté son concours avec deux essais. Il s'était ensuite repris en allant chercher trois tentatives supplémentaires grâce à un jet mesuré à 17,47 m. Libéré mentalement, il lançait ensuite à 18,24 m, puis à 18,68 m.</p><p></p><p>À ce moment-là, Franck Elemba était au pied du podium, un centimètre derrière Frédéric Dagée. Mais le colosse licencié à l'Entente Franconville Césame Val-d’Oise trouvait les ressources pour retrouver les joies d'une médaille nationale. Et ainsi prendre sa revanche sur sa sixième place de l'an passé.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : la dernière étape raccourcie en raison des incendies qui touchent le pays]]></title>
			<description><![CDATA[En raison des incendies qui frappent actuellement le sud-ouest de la France et qui mobilisent les forces de l'ordre, les organisateurs du Tour de France ont décidé de raccourcir la dernière étape, programmée ce dimanche à Paris.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/tour-de-france-la-derniere-etape-raccourcie-en-raison-des-incendies-qui-touchent-le-pays_15025176/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 16:03:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le parcours de l'étape est ainsi réduit à 89 kilomètres contre les 133 initialement prévus. Après la présentation des équipes à Thoiry, qui devait accueillir le départ de l'étape, les coureurs rejoindront directement en bus le circuit final à Paris où ils s'élanceront depuis la ligne d'arrivée à 17 h 50.</p><p></p><p>Le peloton effectuera deux tours supplémentaires des Champs-Élysées avant de rejoindre le circuit de Montmartre pour une arrivée programmée à 19 h 45.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Rien n’est jamais acquis et il ne faut jamais rien lâcher » : rencontre avec Victor Papon, cycliste professionnel installé à Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[En s’installant à Auxerre il y a deux ans, Victor Papon a suivi sa compagne, mais est aussi devenu le dernier cycliste professionnel « icaunais » en date. Avec Nice Métropole Côte d’Azur (Continentale), le coureur de 25 ans a même décroché sa première victoire pro en mai 2026, sur les 4 Jours de Dunkerque. Rencontre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/rien-nest-jamais-acquis-et-il-ne-faut-jamais-rien-lacher-rencontre-avec-victor-papon-cycliste-professionnel-installe-a-auxerre_15015652/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’Yonne a retrouvé un coureur cycliste professionnel. Les pelotons n’en comptaient plus depuis la retraite de Jérémy Maison en 2019. Une anomalie au vu de ses prédécesseurs, dont les illustres Lucien Pothier, Maurice Diot, Raymond Riotte, Guillaume Auger ou encore Franck et Cédric Pineau. Voilà donc leur successeur « de substitution » : Victor Papon, qui évolue sous les couleurs de Nice Métropole Côte d’Azur (Continentale).</p><p>Originaire de Langres (Haute-Marne), le coureur de 25 ans est installé à Auxerre depuis 2024, après une mutation de sa compagne, professeure d’EPS au collège Paul-Bert. Une arrivée dans le département presque par hasard, mais à l’image de sa vie où le sport en est le fil rouge. Une pratique qui accompagne depuis l’enfance celui qui se définit comme « très actif » : « J’ai toujours eu besoin d’avoir un exutoire et le sport en était un. J’ai fait vraiment pas mal de disciplines : de la gym, de l’équitation, de la motocross… Après j’ai fait beaucoup de foot, de l’athlétisme puis du triathlon. Et c’est ce qui m’a amené au cyclisme. »</p>« Je suis plutôt offensif sur le vélo »<p>Un caractère dynamique qui l’a suivi lors de ses premiers coups de pédale, survenus tardivement à 21 ans. Une bizarrerie dans les pelotons professionnels où les équipes ont tendance à chercher de nouvelles pépites de plus en plus jeunes. Et son caractère proactif se reflète dans la manière de courir, lui qui se qualifie comme un rouleur-puncheur. « Je suis plutôt offensif sur le vélo », en sourit Victor Papon. « Quand j’ai commencé, j’avais tendance à attaquer tout le temps, en pensant à tort et à travers que je pourrais gagner des courses cyclistes comme ça. Ça me venait un peu du triathlon, mais en fait, il faut être beaucoup plus malin. Maintenant, je vais plus me canaliser, être plus stratégique ».</p><p>Victor Papon a rebondi au sein du Team Nice Métropole Côte d'Azur après l'arrêt de son précédente fin 2025. Photo Xavier Pereyron</p><p>Sur les pédales, celui qui a poursuivi ses études jusqu’à obtenir un master en finances tire sa force de sa persévérance et de sa volonté d’acier à ne rien lâcher. Il l’a prouvé en réussissant à rester professionnel alors que sa première équipe, Wagner Bazin-WB a déposé le bilan au terme de sa première année de contrat en fin d’année 2025. « C’était assez brutal après que le sponsor principal ait décidé de se retirer », retrace-t-il. « En plus, en étant considérés comme néo-professionnels, où on est surtout là pour aider les coureurs plus expérimentés, donc sacrifier nos propres résultats. C’est plus compliqué de se vendre auprès d’autres équipes… Au final, ça a marché assez naturellement avec Nice Métropole Côte d’Azur. Ça prouve que rien n’est jamais acquis et qu’il ne faut jamais rien lâcher. »</p><p>« Ce qui m’a aidé à ne pas abandonner, c’est l’envie d’aller au bout des choses dans ce que j’entreprends. Ça aurait été trop regrettable de ne pas pouvoir exploiter mon potentiel. »</p><p></p>Sous les conseils de Franck Pineau<p>C’est bien avec cette mentalité d’acharné et sous ses nouvelles couleurs que le jeune homme a décroché, fin mai, sa première victoire chez les professionnels, en s’adjugeant la deuxième étape des 4 Jours de Dunkerque. « J’avais remporté la veille le classement des grimpeurs dans l’échappée et traditionnellement, quand on porte un maillot distinctif, on se doit de l’honorer », explique-t-il. « Je réussis donc à retourner aux avant-postes lors de cette deuxième étape et on a réussi à aller au bout. On était cinq ou six et le final était propice à l’échappée avec un profil descendant et pas mal de zones urbaines, donc le peloton s’est cassé les dents à rentrer. On a terminé juste devant eux et je gagne le sprint en petit comité. Avec cette victoire, on a senti un peu plus de reconnaissance de la part des autres car on est une petite équipe de Continentale, donc la 3e division professionnelle. C’était aussi une fierté car c’est souvent les mêmes qui gagnent. On perd quand même beaucoup plus souvent. C’est ça qui en fait aussi sa beauté. »</p><p></p><p>Depuis son arrivée à Auxerre, Victor Papon a pu faire des rencontres au fil de ses sorties en groupe ou en solitaire. Jusqu’à côtoyer ses prédécesseurs icaunais, comme les ex-pros Franck et Cédric Pineau. « Un jour, Franck Pineau était là pour rouler. On avait bien discuté et depuis il me conseille, notamment sur des choix stratégiques et le monde du vélo en général. C’est toujours bien d’avoir un œil avisé avec son expérience. Il peut m’appeler pour débriefer une course ».</p><p>Avec l’envie de suivre sa roue, en continuant de viser toujours plus haut.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Pas responsable de mon père” : pendant les incendies de Gironde, une infirmière raconte des appels surréalistes aux familles]]></title>
			<description><![CDATA[Face à la menace des incendies en Gironde, une infirmière libérale de la métropole bordelaise prépare dans l’urgence une éventuelle évacuation de ses patients les plus fragiles. Au fil de ses appels, certaines réactions de proches la laissent sans voix.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/pas-responsable-de-mon-pere-pendant-les-incendies-de-gironde-une-infirmiere-raconte-des-appels-surrealistes-aux-familles_15025161/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 14:44:33 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au fil de ses appels pour préparer un éventuel départ, une infirmière libérale de la métropole bordelaise n’en revient toujours pas de certaines réponses.</p><p>Alors que les incendies qui frappent la Gironde ont conduit les autorités à ordonner des évacuations préventives dans plusieurs communes de la métropole bordelaise, les professionnels de santé s’organisent dans l’urgence pour protéger les personnes les plus fragiles.</p>Anticiper<p>Pour « Julie », prénom d’emprunt, infirmière libérale d’une trentaine d’années qui sillonne chaque jour la métropole, le plus difficile n’est pourtant pas toujours la menace du feu. C’est parfois la réaction de certains proches des personnes en perte d’autonomie qu’elle accompagne au quotidien.</p><p>Depuis l’alerte reçue en pleine nuit sur son téléphone, la soignante anticipe. Elle appelle les familles, une à une, pour préparer un éventuel départ. Son objectif est simple : savoir qui pourra accueillir un parent âgé, parfois atteint de troubles cognitifs, si l’ordre de quitter les lieux est donné.</p>Certains ont tout prévu !<p>L’autre possibilité consiste à orienter ces personnes vers le Parc des Expositions de Bordeaux, où sont accueillis les habitants contraints de quitter leur domicile. Une perspective loin d’être idéale pour des personnes désorientées.</p>« Certaines familles avaient déjà tout prévu », raconte-t-elle. Une de ses patientes, qui réside dans le secteur concerné par les évacuations, a ainsi été récupérée dès la nuit par sa fille après la réception de l’alerte. « Ils ont peut-être même anticipé un peu trop tôt », glisse-t-elle, rappelant qu’il vaut mieux attendre les consignes officielles afin d’éviter d’engorger les axes de circulation.<p>Mais tous les appels ne se sont pas terminés de cette manière.</p><p>Chez une de ses patientes, le fils appelle pendant sa visite, inquiet après avoir vu les informations. L’infirmière saisit l’occasion pour évoquer cette éventualité.</p><p>« Je lui ai demandé quelles solutions étaient prévues pour sa maman. Il m’a répondu qu’il était en vacances. Je lui ai dit : “D’accord, mais qu’est-ce qu’on fait pour votre maman ?” Il m’a expliqué qu’il ne voyait personne dans la famille. J’ai fini par lui rappeler qu’il avait une cousine dans le secteur. “Ah si...”, m’a-t-il répondu. Je lui ai dit qu’il fallait l’appeler tout de suite. »</p>Pas « responsable de son père »<p>C’est finalement cette dernière qui devrait prendre en charge la patiente.</p><p>L’appel suivant la laisse encore plus perplexe. La fille d’un patient lui explique d’emblée qu’elle ne se considère pas « responsable de son père ». Sur le moment, l’infirmière croit à une mauvaise plaisanterie. Elle insiste, cherche des solutions, évoque le frère de son interlocutrice, qui habite pourtant à proximité. En vain.</p>« En gros, elle ne gérait rien », résume-t-elle, encore abasourdie.<p>Une réaction que la trentenaire dit avoir encore du mal à digérer.</p><p>« Je trouve ça honteux. Bien sûr que les enfants sont responsables de leurs parents quand ils ne sont plus autonomes. »</p><p>D’autres interlocuteurs, poursuit-elle, préfèrent miser sur le fait que le pire n’arrivera pas.</p>« Certains sont en vacances et me disent, en substance : “De toute façon, on ne sera pas évacués, on verra bien.” Sauf que moi, je ne peux pas attendre de voir. Il faut anticiper. »<p>Si elle anticipe autant, c’est aussi parce qu’elle sait qu’en cas d’ordre de quitter les lieux, elle devra elle aussi partir.</p>Pas d’amalgame<p>« Il me reste encore trois ou quatre patients pour lesquels, faute de solution familiale, je devrai appeler le 15 afin qu’ils soient conduits au Parc des Expositions. Je pourrais peut-être en récupérer un ou deux, mais si notre secteur doit être évacué, moi aussi je devrai partir. »</p><p>L’infirmière tient toutefois à nuancer son témoignage.</p>« Ce n’est clairement pas toute ma patientèle. Heureusement, il y a beaucoup d’enfants qui s’occupent de leurs parents, qui ont anticipé et qui répondent présents. »<p>Pendant que les flammes continuent de progresser, elle poursuit sa tournée, le téléphone à la main, en espérant que chacun prendra sa part si le scénario redouté venait à se concrétiser.</p><p>Le prénom a été modifié afin de préserver l’anonymat de cette infirmière libérale.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'AJA B démarre tambour battant sa préparation estivale contre une sélection de La Réunion]]></title>
			<description><![CDATA[L'équipe réserve de l'AJ Auxerre (National 2) affrontait ce samedi 25 juillet une sélection de La Réunion, pour le compte de son premier match de préparation de l'été. Avec à la clé, une victoire 4-1, grâce notamment à un triplé de son attaquant Youssef Khoudda.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/l-aja-b-demarre-tambour-battant-sa-preparation-estivale-contre-une-selection-de-la-reunion_15025153/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 14:36:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025153]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une bonne remise en jambes. Opposée à une sélection de La Réunion pour son premier test estival, ce samedi 25 juillet sur le terrain du centre de formation auxerrois, l'AJA B s'est montrée convaincante avec un succès 4-1.</p><p>"Il faut fixer le cadre" : la réserve de l'AJA de retour à l'entraînement</p><p>Tous les buts ont été inscrits en seconde période, où l'attaquant ajaïste Youssef Khoudda, entré en jeu après la pause, s'est illustré en signant un triplé sur le fil, en étant notamment servi par deux fois sur un plateau par son ailier Kenzo Cotten.</p><p></p>— Florent Leybros (@Flo_Leyb) July 25, 2026<p>Prochain rendez-vous le samedi 1er août, où les protégés de Sébastien Puygrenier affronteront, lors d'une triangulaire à Reims, l'équipe réserve rémoise ainsi que celle allemande de l'Eintracht Francfort.</p>La réaction de l'entraîneur<p>"On a réparti les temps de jeu équitablement. On s'est adapté par rapport aux manques que l'on avait sur certains postes, des joueurs ont dû dépanner. Dans les intentions, l'état d'esprit et la débauche d'énergie, on est satisfait, c'est très bien. Il y a la satisfaction aussi d'avoir marqué quatre buts contre une équipe beaucoup plus mature et engagée. Il y a des choses à corriger mais c'est normal, ce n'était que le premier match de préparation. Globalement, c'est cohérent. En échangeant avec Will Still, on essaye de mettre en place les mêmes principes de jeu que l'équipe première : on va presser, on met beaucoup d'intensité et de verticalité."</p><p></p><p>La fiche. AUXERRE (terrain du centre de formation de l'AJA). L'AJA B bat une sélection de La Réunion en amical, 4-1. M-T : 0-0.Buts. AJA B : Da Costa (70e) Khoudda (88e, 90e, 90e+2 s.p.) ; La Réunion : (78e, s.p.).</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Masque FFP2, fenêtres fermées, VMC arrêtée : les gestes à adopter face aux fumées toxiques des incendies]]></title>
			<description><![CDATA[Un important brouillard chargé de composés toxiques s'est abattu sur toute une partie de la France, dans le sillage des incendies de la Gironde et des Landes. En Corrèze, par exemple, la qualité de l'air s'est fortement dégradée. Voici quelques conseils pour limiter l'exposition aux fumées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brive-la-gaillarde-19100/actualites/masque-ffp2-fenetres-fermees-vmc-arretee-les-gestes-a-adopter-face-aux-fumees-toxiques-des-incendies_15025147/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/fumee-incendies-gironde-tulle_7776438.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les incendies en Gironde et dans les Landes génèrent des fumées toxiques qui s'abattent ce samedi 25 juillet sur toute une partie de la France. C'est le cas en Corrèze, où un épisode de pollution aux particules PM10 est en cours. Ailleurs, les habitants sentent une odeur de fumée inhabituelle, notamment en Haute-Vienne, dans l'Allier, dans le Cantal ou en Creuse. Voici des conseils pour éviter d'être trop exposé aux substances nocives qu'elles contiennent.À Tulle, le ciel est brumeux, chargé de polluants comme à Brive. © Cyril Boulay</p><p></p>Réduire les déplacements et occulter les aérations<p>L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) donne plusieurs consignes pour éviter d'être exposé à la fumée. Il faut ainsi « limiter les déplacements et le temps passé à l’extérieur ». En cette période de chassé-croisé, la préfecture de Corrèze recommande d'ailleurs de « limiter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords aux périodes de pointe ». Il faut aussi éviter « les activités physiques en plein air dans le secteur », explique l'Anses.</p><p></p><p>D'autres conseils concernent la vie au domicile. Il faut « garder les portes et fenêtres fermées et n’aérer que lorsque les conditions le permettent, occulter les aérations avec des linges humides, arrêter les ventilations mécaniques contrôlées (VMC) durant les épisodes de fumées ».</p>Privilégier le port d'un masque FFP2<p>Autre point important, les substances toxiques présentes dans l'air peuvent affecter les plus sensibles, à savoir : « les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires, les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes atteintes de pathologies chroniques », liste Atmo France, organisme de surveillance de la qualité de l'air.</p><p></p><p>L'Anses recommande également le port d'un masque filtrant (de type FFP2) en cas d'exposition directe aux fumées et rappelle qu'en « cas d’apparition de symptômes ou d’une gêne respiratoire », il faut « contacter un médecin généraliste » ou « en fonction de l’intensité des symptômes ou de la gêne respiratoire, appeler le 15 ».</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>BRIVE-LA-GAILLARDE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Problèmes d'effectifs, canicule... En juin et en juillet, la distribution du courrier impactée à Joigny]]></title>
			<description><![CDATA[Plusieurs habitants dans le quartier de La Madeleine, à Joigny, se sont plaints de retards conséquents dans la livraison de leur courrier en juin et en juillet. La Poste indique avoir rencontré des soucis de personnel et avoir dû adapter ses horaires pendant la canicule.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/economie/du-courrier-en-retard-sur-joigny-en-juin-et-en-juillet_15024690/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-distribution-de-courrier-et-lettres-dans-le-gat_7775692.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs semaines durant, le Jovinien Didier (*) a scruté sa boîte aux lettres dans l’attente d’un courrier qu’il devait recevoir. « Il contenait des chèques bancaires pour une inscription à un voyage organisé par mon association, qui doit se dérouler le 15 septembre, rapporte-t-il. Les expéditeurs m’ont averti les avoir postés les 11 et 12 juin. J’ai attendu un jour, deux puis trois jours. Toujours rien. J’ai commencé à m’inquiéter. Une des deux personnes a fini par faire opposition, ce qui a un coût. »</p><p>Rue Guy-Herbin, dans le bas du quartier de La Madeleine, il se rend compte qu’il n’est pas le seul à rencontrer ce problème. « Nous avons fait le tour des habitants de cette rue, mais aussi dans la rue Jean-Bart et de l’avenue du 3e-Régiment-d’artillerie-coloniale (RAC) après le 15 juin, explique Albert (*), un de ses voisins. Pour certains, ils font remonter cette absence à deux mois. »</p><p>Par téléphone, une habitante de l’avenue Roger-Varrey fait aussi part « de difficultés dans la réception du courrier ». Une personne vivant rue Jean-Faurel « s’est aussi signalée ». Toutefois, rue des Ingles donc un peu plus à l’est, « on n’a rien remarqué de spécial », renseignent plusieurs riverains.</p>« Nous avons eu du mal à remplacer une absence à cause des congés »<p>Les deux hommes ont alors commencé à aller à la pêche aux informations. « Nous nous sommes rendus seuls ou à deux au centre de tri de Saint-Julien-du-Sault, dont dépend Joigny, pour avoir des explications, détaille Didier. Une responsable a reconnu qu’il y avait de sérieux problèmes de tri, de facteur, de distribution sur notre secteur. Pourtant, les choses ne sont pas arrangées après ces interventions. »</p><p></p><p>Contactée, La Poste reconnaît deux difficultés durant ces deux derniers mois. La première portait sur les effectifs. « Nous avons une absence longue sur une tournée que nous avons eu du mal à remplacer notamment en raison des congés du personnel », indique l’entreprise. La seconde est d’ordre environnemental et sanitaire.</p><p>"Pendant les épisodes caniculaires, nous avons modifié les horaires de nos facteurs afin qu’ils soient rentrés au centre de tri avant 13 heures, voire plus tôt pour ceux à pieds ou à vélo, c’est-à-dire, avant la période la plus chaude de la journée pour ne pas les exposer."</p><p></p><p>« La conséquence est que certaines tournées ont pu ne pas être honorées », poursuit La Poste. Cette organisation pourrait être reconduite si la canicule faisait son retour.</p>Des mesures « exceptionnelles » pour y remédier<p>Des mesures exceptionnelles ont été déclenchées par La Poste avec des renforts supplémentaires sur le centre de tri saltusien pour remédier à cette situation. « Le retour à la normale a nécessité quelques jours », prévient-elle cependant.</p><p>Pour toutes réclamations, la procédure habituelle est d’appeler le 36.31. « Si les usagers ne passent pas par ce biais, il faudra plus de temps pour que l’alerte nous parvienne et que nous puissions la traiter. Cela pourra être préjudiciable pour eux », pointe l’entreprise. Et de rappeler que l’envoi de courrier est de plus en plus limité avec la dématérialisation des communications.</p><p></p><p>« J’ai trouvé les chèques dans ma boîte aux lettres, confirme Didier. Je les ai découverts à mon retour de vacances le 21 juillet parmi huit lettres. » Le Jovinien affirme avoir appelé ce numéro. « J’en ai reçu deux de prise en considération de mes réclamations par La Poste, note-t-il. De son côté, Albert a reçu du courrier daté du mois de mai. Apparemment, la distribution a repris son cours. »</p><p>(*) Les prénoms ont été modifiés.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un A400M, dont le gouvernement vient de demander l'engagement pour lutter contre les feux en Gironde, testé dans le Loiret]]></title>
			<description><![CDATA[Rattaché à la base aérienne d'Orléans-Bricy, un avion A400M va être engagé dès ce samedi 25 juillet pour lutter contre les feux en Gironde, a annoncé le Premier ministre, Sébastien Lecornu. L'avion militaire a justement été testé la veille dans le Loiret.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/nibelle-45340/faits-divers/un-a400m-dont-le-gouvernement-vient-de-demander-l-engagement-pour-lutter-contre-les-feux-en-gironde-teste-dans-le-loiret_15025133/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 12:10:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/bricy-base-aerienne-survol-piste-a400m_7776421.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Face aux terribles feux qui ravagent la Gironde depuis plusieurs jours, le Premier ministre vient de demander l'engagement d'un avion militaire A400M.</p><p>L'aéronef doit être équipé d'un kit de largage qui permet de déverser 20 tonnes de produit retardant, soit l'équivalent de deux avions Dash, alors que l'incendie progresse toujours ce samedi 25 juillet, entraînant de nouvelles et très nombreuses évacuations dans le secteur de Bordeaux.</p><p></p><p>Rattaché à la base aérienne d'Orléans-Bricy, l'A400M a justement été testé dans le Loiret vendredi 24 juillet, au Belvédère des Caillettes, à Nibelle. </p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p>Les sapeurs-pompiers du Loiret indiquent par ailleurs sur leur page Facebook qu'ils ont assisté "aux côtés de l’Armée de l’Air et de l'espace, aux premiers essais de largage d’eau réalisés par un Airbus A400M équipé d’un kit dédié à la lutte contre les feux de forêt et d’espaces naturels", soit une "cuve embarquée capable de larguer jusqu’à 20 tonnes d’eau, une capacité inédite".</p><p></p><p></p><p>"Le Sdis du Loiret était présent pour assister à cette phase d’expérimentation et de participer à l’observation technique de ce nouveau dispositif", contribuant à "plusieurs entraînements, notamment sur les procédures de prise de contact radio entre le pilote et l’opérateur au sol, mais aussi de renforcer les échanges avec les pompiers de l’Air, chargés des opérations de remplissage de la cuve lors des essais".</p><p>Cela fait déjà plusieurs jours que l'engagement d'A400M pour lutter contre les feux de forêt est sur la table. Envisagé pour le 29 juillet, le gouvernement a finalement avancé la date, face aux feux incontrôlables du sud-ouest. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>NIBELLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie en Gironde : des sapeurs-pompiers de l'Yonne envoyés en renfort]]></title>
			<description><![CDATA[Le feu survenu près du Cap-Ferret est toujours en cours ce samedi 25 juillet 2026. Des sapeurs-pompiers icaunais ont été envoyés en renfort à la fois en Gironde, mais aussi dans l'Hérault où un autre feu fait rage.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bordeaux-33000/faits-divers/incendie-en-gironde-des-sapeurs-pompiers-de-l-yonne-envoyes-en-renfort_15025137/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 12:06:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En Gironde, le feu parti de Saumos et qui menace le Cap-Ferret avait déjà parcouru 19.000 hectares d'après les derniers chiffres communiqués par la préfecture de Gironde, ce samedi 25 juillet 2026, à 7 heures. L'incendie qui semble hors de contrôle et qui avance vers Bordeaux, a généré l'évacuation de plus de 110.000 personnes dans le secteur.</p>Un fourgon et six pompiers en Gironde <p>Dans ce contexte, le dispositif de la solidarité nationale est mis en place, avec l'envoi de renforts venus de nombreux départements. Vendredi 24 juillet, un fourgon pompe-tonne (FPT) et six soldats du feu icaunais ont pris la route du sud-ouest au profit du SDIS de Gironde. "Ils avaient rendez-vous ce matin à Bordeaux. L'objectif est d'apporter une aide dans le secteur urbain, en renforçant les centres de secours locaux afin d'assurer le courant", explique le service communication du SDIS de l'Yonne. </p><p></p><p>Autrement dit, les pompiers icaunais ne seront a priori pas amenés à intervenir en direct sur le feu de Gironde, mais à compenser le manque de troupe girondine dans la gestion de l'activité opérationnelle.</p><p>Par ailleurs, des sapeurs-pompiers de l'Yonne sont actuellement en renfort dans l'Hérault. Là aussi, un feu de végétation a déjà brûlé 150 ha près de Poussan, nécessitant l'intervention de 250 pompiers, un avion bombardier d'eau Dash et les avions départementaux. "Dans l'Hérault, on a envoyé deux camions-citernes feu de forêt, un véhicule tout-terrain léger et douze pompiers", explique le SDIS 89. Une mission en collaboration avec le SDIS de la Nièvre, commencée le jeudi 23 juillet pour huit jours. </p><p>Ces moyens sont alloués dans le cadre d'un dispositif interdépartemental, calculé en amont et n'affectent pas la capacité opérationnelle des pompiers icaunais dans le département de l'Yonne. Ces dernières semaines, les pompiers de l'Yonne ont déjà fait deux voyages dans la Drôme, autre département touché par les incendies. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BORDEAUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il a travaillé pour Johnny Hallyday, Coldplay et Beyoncé : rencontre avec le maître artificier de Rogny-les-Sept-Écluses]]></title>
			<description><![CDATA[Claude Devernois est le maître artificier en charge du tir au spectacle pyromélodique de Rogny-les-Sept-Écluses, qui aura lieu samedi 25 juillet 2026 au pied des écluses. Entrez dans les coulisses d’un feu d’artifice narratif, haut en couleur et en musique, qui attire chaque année plus de 10.000 spectateurs.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/rogny-les-sept-ecluses-89220/loisirs/il-a-travaille-pour-johnny-hallyday-coldplay-et-beyonce-rencontre-avec-le-maitre-artificier-de-rogny-les-sept-ecluses_15024711/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Claude Devernois livre la vision qu’il porte sur le métier qu’il exerce depuis ses 20 ans, à l’aube de la 58ème édition du spectacle pyromélodique de Rogny-les-Sept-Écluses sur le thème des plus grands festivals de musique. Un rendez-vous incontournable de l’été dans l’Yonne, prévu ce samedi 25 juillet, qui n’a plus aucun secret pour lui.</p><p>Pouvez-vous présenter votre carrière en tant que maître artificier ?</p><p>J’étais directeur technique et artistique chez Ruggieri, c’est-à-dire que je concevais les spectacles et je m’occupais de les organiser sur le terrain. Ça ne se limitait pas à la France, je voyageais dans le monde entier. J’ai tiré à la Statue de la Liberté, j’ai aussi fait les concerts de Johnny Hallyday, Pink Floyd, Coldplay, ou encore de Beyoncé au Stade de France. Voilà cinq ans que je suis à la retraite, mais je continue à faire le feu de Rogny. C’est la 50ème année que je m’en charge, donc je connais bien le lieu. Tout le monde me fait confiance. Je gère le feu d’artifice, la lumière et toute la sécurité qui va autour de la pyrotechnie.</p><p>Comment se prépare un spectacle d’une telle envergure à Rogny ?</p><p>Cela débute au mois de décembre. On évoque le thème avec le comité des fêtes. En fonction, je commence à avoir des idées sur la bande-son et à proposer des animations pyrotechniques. Ensuite, on présente le projet vers le mois de février. Si l’ensemble est retenu, on va travailler les séquences musicales, l’orientation des tirs, la lumière et tous les effets spéciaux qui vont avec.</p><p>Il faut donc être polyvalent dans plusieurs domaines.</p><p>En effet, en fonction de la pyrotechnie, on va choisir les morceaux musicaux qui s’adaptent au mieux. Par exemple, si on veut tirer des produits bruyants, très colorés, on va mettre des morceaux rythmés. Cette année, on aura du jazz, du rock, de la country… </p><p>Claude Devernois est depuis cinquante ans aux manettes des effets pyrotechniques du spectacle à Rogny-les-Sept-Écluses. Comment se déroule la préparation sur place ?</p><p>Je me rends sur le terrain quelques jours en amont. Il faut savoir que toute l’enceinte de la pyrotechnie est interdite à toute personne étrangère à ce métier. Les personnes qui rentrent sur le site de tir le font sous ma responsabilité et avec mon autorisation, que ce soit les gendarmes, les pompiers ou les bénévoles. On dénombre vingt artificiers et une dizaine de techniciens son/lumière qui se rendent à Rogny. En termes de matériel, ça se compte en plusieurs semi-remorques. Donc, tout est programmé sur des dizaines de pages de schémas, de plannings, de dessins… Rien n’est laissé au hasard, on ne peut pas. Tout est réglé comme du papier à musique pour un spectacle qui dure 53 minutes et qui se déroule sur une façade de 300 mètres.</p><p></p><p>Pour la thématique de cette année, quelles ont été les spécificités à prendre en compte ?</p><p>Pour les plus grands festivals de musique dans le monde, le spectacle va faire référence au festival de Montreux, à l’interceltique de Lorient, ou encore à l’électro et à la country de Nashville. Il y a beaucoup de nouveautés dans la façon de présenter les produits pyrotechniques, comme des éventails et des arcos à tirs rapides. De façon générale, le feu d’artifice est constitué de moments en dents de scie, pour éviter que le tout soit monotone. Il ne faut pas que le spectateur voie le temps passer.</p><p>À ce propos, quelles sont les normes à respecter pour la sécurité ?</p><p>Il y a toujours des distances de sécurité à respecter. Les produits ne peuvent être utilisés que par des personnes qui sont certifiées au niveau le plus élevé. Il faut également faire attention à l’environnement. À Rogny, les mesures sont draconiennes, avec au moins quatre véhicules de pompiers et des forces de l’ordre postés sur le parking et autres zones réservées au public.</p><p>Comment vous adaptez-vous à une météo de plus en plus caniculaire au fil des années ?</p><p>On s’adapte. On prend toutes les précautions nécessaires en arrosant la végétation asséchée. Il y aura également des motopompes prêtes à l’emploi et des rampes de brumisation. En bref, on veut éviter le maximum d’incidents tout en sachant que le risque zéro n’existe pas.</p><p></p><p>Envisagez-vous à l’avenir des spectacles hybrides, incluant la pyrotechnie et les drones ?</p><p>Oui, c’est la grande mode. C’est d’ailleurs l’une des perspectives pour les prochaines éditions du spectacle de Rogny. Mais il faut savoir qu’il existe des contraintes techniques et météorologiques, qu’importe le médium. Pour l’artifice, on ne peut pas tirer si le vent est supérieur à 54 km/h. Pour les drones, les normes sont plus restrictives au niveau des survols et le budget n’est pas le même. Plus il y a de drones et plus il faut des techniciens pour approvisionner les batteries.</p><p>Que ressentez-vous au moment de tirer le feu d’artifice ?</p><p>On ressent une forte émotion difficile à décrire, ça prend aux tripes. Ce qui est le plus réjouissant est quand on voit la réussite du feu le soir, sous les applaudissements. C’est ça même je dirais, qui est magnifique, bien que, au moment du tir, je suis dans ma bulle. Je ne pense qu’à la sécurité du public. Je regarde ce qui se passe autour de moi et comment les projectiles vont éclater, ainsi que les retombées qui sont associées. Faire tout pour que la magie perdure.</p><p>Pratique. 58e spectacle pyromélodique de Rogny-les-Sept-Écluses le samedi 25 juillet. Plus de renseignements au 06.71.55.94.54 ou sur feudartificerogny.fr. Tarifs de 17 € à 67 €. Prévoir d'arriver avant 19 heures sur place, début du spectacle vers 22 h 45.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>ROGNY-LES-SEPT-ECLUSES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Deux courses au programme de la deuxième édition du Trail des 3 clochers]]></title>
			<description><![CDATA[Au sortir d’une première édition réussie, le trail des 3 clochers revient en force en 2026 avec une course de plus au programme, ce dimanche 26 juillet 2026 autour d’Escolives-Sainte-Camille.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/deux-courses-au-programme-de-la-deuxieme-edition-du-trail-des-3-clochers_15024774/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/trail-des-3-clochers-2025-photo-delphine-toujas_7775835.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’appétit vient en mangeant. Ce proverbe sied parfaitement au trail des 3 clochers. Mis sur pied un an plus tôt par Olivier Rosinski, président de l’association Escolives Sport, l’événement a décidé de voir plus grand cette année.</p><p>Là où seul un 14 kilomètres était proposé en 2025, ce sont bien deux courses qui vont se dérouler autour des « trois clochers » d’Escolives-Sainte-Camille, Jussy et Coulanges-la-Vineuse, dimanche 26 juillet. Un 9 km est venu s’ajouter au programme. « L’année dernière, on avait de la demande pour une plus courte distance. C’est pour cette raison que le bureau a voté en faveur d’une course supplémentaire de 9 kilomètres. En ce qui me concerne, j’étais partisan d’une plus grande distance, mais je ne suis pas le seul décideur. Et c’était plus simple pour le tracé », révèle l’organisateur. Et pour cause, il emprunte la majeure partie du circuit de la course reine.</p><p>« C’est le même parcours que le 14. La seule différence, c’est qu’on ne rentre pas dans Jussy, on reste sur les hauteurs, à 252 mètres d’altitude, avant de couper. »</p><p></p><p>« On ne passe pas dans la commune. Mais on voit quand même le clocher. Je tenais absolument au fait que l’on voie les trois clochers. Car ça reste le thème du trail », poursuit-il.</p><p>Pour l’heure, l’engouement semble au rendez-vous de cette proposition. « On avait décidé de limiter à 120 inscriptions pour le 14 km dans un souci d’organisation lié aux commandes des puces pour les dossards. La course était complète début juillet. Et ceux qui sont arrivés trop tard, pour la plupart, se sont rabattus sur le 9 km où il y a plus de 130 inscrits sur les 180 places disponibles », détaille Olivier Rosinski. De quoi déjà lui donner des idées de densification pour la cuvée 2027.</p><p>Les trois clochers en fil rouge</p><p>Une idée. Celle d’Olivier Rosinski. C’est de là que vient le trail des 3 clochers. « Au quotidien, je m’entraîne sur des bosses qui sont situées sur les communes d’Escolives-Sainte-Camille, Jussy et Coulanges-la-Vineuse. J’ai constaté qu’il y avait de magnifiques panoramas, notamment sur les différents clochers de ces communes, et j’ai souhaité créer une course à cet endroit. Il fallait ensuite donner un nom au trail. Et le nom des « 3 clochers » m’est venu en tête immédiatement parce qu’on avait plusieurs belles vues sur ces fameux clochers », explique l’intéressé.</p><p>Dès lors, les parcours ont été tracés en conséquence. « Sur le 14 kilomètres, on voit bien les trois clochers. Comme sur le 9 kilomètres où c’est quasiment à l’identique. Il y a peut-être une vue de plus sur le 14 km puisqu’on n’emprunte pas la descente pour aller à Jussy », précise-t-il.</p><p></p><p>Et pour pousser cette idée à fond, l’organisateur est même allé jusqu’à utiliser ce thème au maximum. « L’événement se déroule dans une ambiance bon enfant, à la campagne. Puisqu’il y a trois clochers sur le parcours, on donne le départ avec trois cloches que mes deux filles et moi-même tiendrons en main. Ce sont des petits détails auxquels je suis attaché. Comme certains des participants », souligne Olivier Rosinski.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Journée rouge sur toute la France : 219 km de bouchons dès 10h sur les autoroutes pour les départs en vacances]]></title>
			<description><![CDATA[Le premier grand week-end des départs en vacances provoque d’importantes difficultés de circulation. Plus de 200 km de bouchons étaient recensés samedi matin, avec un trafic particulièrement chargé vers le sud et l’ouest du pays.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/journee-rouge-sur-toute-la-france-219-km-de-bouchons-des-10h-sur-les-autoroutes-pour-les-departs-en-vacances_15025130/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 10:57:56 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025130]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Plus de 200 km de bouchons cumulés étaient formés sur le territoire national, vers 10h00 samedi, jour classé rouge sur l’ensemble de la France métropolitaine dans le sens des départs en vacances, a indiqué Bison Futé.</p><p>219 km d’embouteillages étaient observés par le prévisionniste du trafic routier, en particulier sur l’A7 (plus de 60 km), qui relie le Sud par la vallée du Rhône, sur l’A9, qui permet de rejoindre l’Espagne (plus de 30 km), ou encore l’A10 entre Paris et Bordeaux (plus de 15 km).</p>Le pic en milieu de journée<p>Le pic d’embouteillages cumulés devrait être atteint en milieu de journée, selon Bison Futé, qui prévoit une “circulation très difficile”, samedi dans le sens des départs, classant la journée rouge sur l’ensemble de l’Hexagone.</p><p>“De nombreux axes seront ainsi fortement empruntés sur l’ensemble du territoire, notamment depuis l‘Île-de-France en direction de la Normandie, la Bretagne, les Pays de la Loire et la Méditerranée, ainsi qu’en région Auvergne-Rhône-Alpes”, précise Bison Futé.</p>Dimanche orange<p>Dans le sens des retours, les axes rejoignant l‘Île-de-France depuis la frontière du Nord-Est, la Normandie, la Bretagne, les Pays de la Loire et la Méditerranée seront fortement empruntés, selon l’organisme.</p><p>Dimanche, la journée sera classée orange dans le sens des départs, et seulement vers la Méditerranée et à travers la région Auvergne-Rhône-Alpes.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un surveillant de collège de 24 ans mis en examen pour viol et agression sexuelle sur deux élèves]]></title>
			<description><![CDATA[Un surveillant de 24 ans d’un collège d’Annezin (Pas-de-Calais) a été mis en examen pour viol et agression sexuelle sur deux élèves.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/annezin-62232/faits-divers/un-surveillant-de-college-de-24-ans-mis-en-examen-pour-viol-et-agression-sexuelle-sur-deux-eleves_15025119/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 10:47:22 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un surveillant de 24 ans d’un collège d’Annezin (Pas-de-Calais) a été mis en examen début juillet pour viol et agression sexuelle de deux élèves de cet établissement, a-t-on appris samedi auprès du parquet de Béthune.</p>Entre “septembre 2025 et juin 2026”<p>“Les faits se seraient déroulés entre septembre 2025 et juin 2026”, a détaillé le parquet, confirmant une information du média local Horizon.</p>“L’enquête n’a, a priori, pas pour objet de rechercher d’autres victimes”, a précisé le parquet.<p>Le mis en cause a été placé sous contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du parquet, a ajouté ce dernier.</p>Une alerte<p>Le rectorat de Lille a pour sa part confirmé “avoir été alerté, fin mai 2026, de la mise en cause d’un assistant d‘éducation (AED) du collège d’Annezin pour des faits pouvant relever du champ pénal”.</p><p>“En lien avec le rectorat, le collège a aussitôt suspendu cet assistant d‘éducation à titre conservatoire et transmis un signalement au procureur de la République, au titre de l’article 40 du code de procédure pénale”, précise le rectorat.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ANNEZIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Charité-sur-Loire : un patrimoine monumental niché entre la Loire et les vignes]]></title>
			<description><![CDATA[Entre architecture historique monumentale, points de vue majestueux sur la Loire, coteaux plantés de vignes et forêt millénaire, La Charité-sur-Loire, dans la Nièvre, a de quoi séduire les touristes avides de patrimoine, de nature et de bonnes tables. C’est parti pour 48 heures de road-trip dans les Bertranges.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/charite-sur-loire-58400/loisirs/la-charite-sur-loire-un-patrimoine-monumental-niche-entre-la-loire-et-les-vignes_15015943/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/road-book-coteaux-charitois-avec-christophe-pain-pour-une-vi_7761106.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Christophe Pain, 45 ans, est un enfant du pays. Il a grandi à La Charité-sur-Loire et s’est très vite passionné pour l’histoire, l’archéologie et l’histoire de l’art. « Je suis servi ici, j’ai tout sur place », sourit-il. Aujourd’hui, il est assistant de conservation du patrimoine dans une autre commune, mais il revient tous les week-ends dans sa ville natale, où il est très investi dans les associations locales qui préservent le patrimoine charitois. Il collectionne aussi les photos, cartes postales, documents, livres, tableaux et objets publicitaires liés à La Charité. Le guide idéal pour une petite visite.</p>« C’était un lieu de pouvoir, une annexe de la riche et puissante abbaye de Cluny »<p>Le mieux est de partir de la place de la mairie, où un marché est organisé tous les samedis, et de prendre la direction du Jardin des Bénédictins. Sous un auvent, on aperçoit les vestiges d’une église enfouie. Elle était réservée aux moines pour le culte des morts. « Il y a eu un projet de centre social ici. Mais dès qu’on a commencé à creuser, on a trouvé cette église qu’on connaissait grâce à des textes anciens. Des associations sont intervenues et le projet a été déplacé », explique Christophe. « Je me souviens, quand j’avais une douzaine d’années, une archéologue m’avait permis de rentrer pour voir les fouilles, alors que c’était interdit au public ».</p><p>Tout autour, le jardin est un lieu agréable où se promener, et l’été, il devient même la scène de spectacles, de concerts, ou de conférences. La balade se poursuit un peu plus haut, pour accéder aux remparts, ouverts à tous, qui offrent une vue spectaculaire sur la ville et son église.</p><p>« De par son emplacement, sur la route de Paris à Lyon, au bord de la Loire, et sur le chemin de Compostelle, La Charité est devenue une place forte importante. Le roi a accordé à la ville la construction de remparts, en 1081 », explique le passionné. Une deuxième enceinte protège le prieuré. C’était un lieu de pouvoir, une annexe de la puissante abbaye de Cluny, extrêmement riche, qui souhaitait étendre son influence dans le nord-ouest de la France. D’ailleurs, l’église Notre-Dame, avec ses 122 m de long, est alors l’une des plus grandes d’Europe.</p><p>« Pour les Charitois, les remparts sont surtout un lieu de jeux et des premiers rendez-vous amoureux un peu cachés »</p><p></p><p>Depuis plusieurs années, une association les restaure, les défriche, et consolide les murs pour leur redonner leur lustre d’antan. Un travail important a déjà été mené par les bénévoles, car les remparts, devenus inutiles après les guerres de religion et la guerre de Cent Ans, n’ont pas été entretenus. Certains murs ont même été abattus pour permettre l’extension de la ville. Aujourd’hui, c’est un lieu de pique-nique idéal. </p><p>Photo Christophe Masson</p><p>« Au coucher du soleil, c’est magnifique. Le ciel est assez fou. Parfois, la ville se dessine en ombre chinoise et la Loire est toute rose. Mon professeur d’histoire médiévale, qui était de Dijon, m’a dit une fois : “ah, vous vivez à La Charité-sur-Loire, la plus belle ville de France?!”. »</p><p></p><p>Notre guide redescend jusqu’au parc Adam et poursuit jusqu’à la rue de la Sabotée, l’une des rares qui est restée similaire à ce qu’elle était au Moyen-Âge, lorsque c’était un quartier d’artisans. Elle s’ouvre sur la Loire. Là, des escaliers permettent de rejoindre la route. Sur les murs, les marques des crues les plus importantes sont indiquées. La plus haute était celle de 1856.</p><p>Photo Christophe Masson </p><p>De l’autre côté du pont, qui date du XVIe siècle et qui est le plus vieux de la Nièvre et l’un des plus vieux de la Loire, se trouve une île. Le Faubourg. « Il y a une jolie vue sur toute la ville qui se reflète dans la Loire ». Il y a aussi un camping, une piscine d’été ouverte à tous, et la Goguette. En revenant sur le pont, une plage apparaît en contrebas sur la Loire.</p>Des phrases d’écrivains disséminées dans toute la ville<p>Direction à présent la rue du grenier à sel, une rue moyenâgeuse, où l’on peut lire quelques-unes des phrases d’écrivains célèbres. La Charité est surnommée « la cité du mot », car ces phrases sont disséminées dans tous les recoins. Il y en a environ 200. Retour au prieuré. Nous voilà devant un immense portail gothique, qui était alors l’entrée du site. Les portes ont disparu. « En 1559, un incendie a détruit une partie de la ville. Ils ont reconstruit la nef, mais seulement sur quatre travées, alors qu’il y en avait dix auparavant ».</p><p>Sur la place Sainte-Croix, des habitations sont accolées à l’édifice. « Le prieuré a été vendu comme bien national à la Révolution. C’est devenu un lieu de vie pour des particuliers et des commerçants. Du coup, il y a des logements assez atypiques. J’ai vu un appartement doté d’un chapiteau avec des sculptures du XIIe siècle qui servait de table de nuit », sourit le collectionneur.Photo Christophe Masson   La visite se poursuit naturellement dans l’église, classée aux monuments historiques et inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, puis vers le cloître, désormais complètement ouvert et qui est devenu un lieu de passage entre le haut et le bas de la ville pour les habitants. Là aussi les animations sont régulières. Il y a même des transats l’été pour une sieste improvisée.</p><p>« Ce que j’aime à La Charité, c’est la beauté de la ville, les différents points de vue qu’elle offre, la lumière qui change au fil des jours et des saisons. C’est un mélange de patrimoine architectural et naturel. Et il y a beaucoup d’évènements organisés pour la faire vivre »</p><p></p><p>Pour compléter la visite, il nous suggère de nous rendre en voiture dans les coteaux de La Charité. Bien que le vignoble ait été impulsé au Moyen-Âge par le monastère, il s’est aujourd’hui déplacé vers La Celle-sur-Nièvre, Nannay, Chasnay, Chaulgnes et Parigny-les-Vaux. Les côtes de La Charité sont aujourd’hui une Indication Géographique Protégée sur 45 hectares, répartis entre une quinzaine de producteurs. Un bon prétexte pour une dégustation. </p><p>Deux jours à La Charité</p><p>Restauration.?Il y a plusieurs restaurants dans les alentours, mais pour profiter du cadre, la bonne idée, c’est un pique-nique à manger sur les bords de Loire ou sur les remparts. Fournissez-vous sur le marché (le samedi matin en centre-ville) ou aux halles de Loire qui proposent des produits du terroir. Pour la pause gourmande, il y a la confiserie du prieuré, qui sert, entre autres, des glaces artisanales où il est fréquent de faire la queue.</p><p> </p><p>Hébergement.?Il y en a pour tous les goûts. Des gîtes atypiques comme celui de la Pinauderie avec son toit pointu et sa vue sur la campagne nivernaise à Saint-Aubin-les-Forges (65 € la nuit pour quatre personnes). Le camping sur l’île du faubourg à La Charité, avec des roulottes (dès 73 €) et des tentes treck (dès 22 €). Ou encore la bulle de luxe entourée d’alpagas à Herry (dès 231 € la nuit).</p><p> </p><p>Activités.?En plus de celles que nous vous proposons, on peut aussi faire du canoë sur la Loire (plusieurs parcours, dès 14 € pour 1 h). Pour les budgets serrés, pensez au géocaching : il y a une vingtaine de caches dans les environs (application geocaching). Il y a aussi de nombreux festivals.</p><p></p><p> Nicolas Foucrier navigue sur la Loire depuis 20 ans. Quand son bateau personnel, une toue cabanée, est arrivé en fin de vie, il en a retapé une plus grande, pour pouvoir embarquer sept passagers avec lui. Cet été, c’est sa première saison. « On est sur un beau secteur, c’est triste de ne pas le partager », confie-t-il. Une toue cabanée, c’est un bateau traditionnel à fond plat, qui permet de circuler sur le fleuve, même avec peu d’eau.</p><p>« J’ai besoin d’une quarantaine de centimètres pour naviguer, et encore, ça varie selon le courant. Si je n’utilise pas le moteur, 25 cm d’eau suffisent ».</p><p></p><p>Ce Neversois a choisi de s’installer à port Conscience, à Jouet-sur-l’Aubois, côté Cher. « Je navigue entre Beffes et Soulangy l’été. C’est une portion assez sauvage, et je vais jusqu’à Cours-les-Barres et Givry le reste de l’année. Les meilleures périodes, ce sont l’automne et le printemps ».Photo Christophe Masson   Pourtant, aux XVIIe et XVIIIe siècles, la Loire était une vraie autoroute de transport de marchandises. « Quand le chemin de fer est arrivé, la Loire a été abandonnée. Le transport fluvial supposait tellement d’aménagements, c’était coûteux d’entretenir le chenal pour que les bateaux passent. Plus personne ne l’entretient aujourd’hui, c’est pour cela qu’on ne peut plus passer partout. Il y a aussi eu 200 ans d’exploitation de sable qui ont décaissé le fleuve et les barrages, qui permettent des crues moins violentes ». Des poteries et des vestiges de cette époque ressurgissent souvent au fil des crues. Nicolas montre les restes d’un bateau du XVIIIe, d’une vingtaine de mètres. « Vous voyez, l’eau frise à la surface et on devine la forme de la coque. Les archéologues retrouvent parfois des bouts de chargement ».Photo Christophe Masson  La balade de 2 heures comprend un arrêt sur une île. Le bivouac est permis à cet endroit. C’est l’occasion d’essayer d’apercevoir un castor, un ragondin, un chevreuil ou un sanglier. « On voit les animaux tard le soir ou tôt le matin. Les sangliers traversent le fleuve, même quand il est en crue. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce sont de bons nageurs », explique le navigateur, qui exerce cette activité en parallèle de son travail comme technicien. Pour la rentrée, il a un projet de sortie dégustation avec une cave locale. Il aimerait aussi organiser des dégustations musicales la saison prochaine.</p><p>Quelles activités faire au bord de la Loire, dans la Nièvre ?</p><p>Pratique. Sortie d’1 heure : 16 € pour les adultes/8 € pour les enfants. 2 heures avec arrêt sur île : 25 €/12 €. 3 personnes minimum. Réservation au minimum la veille pour le lendemain au 06.86.92.37.73.</p><p>Nos suggestions</p><p>En soirée : La Goguette de l’ÎlePhoto Pierre Destrade  Sur l’île du Faubourg, au milieu de la Loire, à La Charité, se trouve la Goguette de l’île. C’est à la fois un restaurant, un bar et une scène musicale avec un jardin. Ce sont des bénévoles qui gèrent le site depuis dix ans, et l’entrée est libre, sauf pour certains concerts d’artistes reconnus, où l’entrée est à 10-12 €. La Goguette ouvre tous les jours de 9?h?30 à 14 heures et de 17?h?30 à 23 heures, sauf le mercredi (fermé) et le jeudi : 17?h?30 à 23 heures. Au menu, uniquement du fait maison, simple et pas cher : tartes, salades, bowls végé, planche apéro avec saucisse auvergnate et crottin de Chavignol. Côté concerts, la programmation est riche avec une cinquantaine de dates dans la saison estivale, en grande majorité de la chanson française de composition, avec des styles très diversifiés « et des gens qui ont des choses à dire » : musique trad, rock, ambianceurs festifs, flamenco, punk, chansons paillardes, chansons plus douces… Idéal pour passer une soirée. Programmation complète sur lagoguettedelile.com.</p><p> Et s’il pleut?? Le musée des forges royales de GuérignyPhoto Christophe Masson</p><p>À 20 minutes de route de La Charité, le musée Forges et Marines retrace l’histoire des Forges Royales de Guérigny. Pendant des siècles, elles ont fourni la Marine Royale en pièces métalliques de sécurité, comme les ancres, les chaînes, les canons, les boulets…. Au XVIIIe siècle, avec les Forges de la Chaussade, elles deviennent même un véritable empire industriel, l’âge d’or du fer pour la Nièvre. Le territoire était idéal pour cela, avec des sols gorgés de minerais ferreux, des forêts de chênes pour le combustible et des cours d’eau pour le transport. Une histoire qui se poursuivra jusqu’en 1971. Le musée est consacré à la métallurgie nivernaise et retrace cette histoire industrielle grâce à des maquettes de machines anciennes, de marteaux-pilons, de machine à vapeur et des exemples de ce qui était produit à l’époque. Une nouvelle exposition thématique  est présentée chaque été. Le site en lui-même vaut la promenade pour découvrir les aménagements hydrauliques, les bâtiments des XVIIIe  et XIXe siècles, encore empreints de cette atmosphère. S’il fait beau, le lieu est idéal pour un pique-nique.  En soirée, le théâtre des Forges royales propose parfois des concerts-apéro, des spectacles… Et l’été, c’est gratuit et  sans réservation?! Programmation sur theatredesforgesroyales.com. Ouverture du musée tous les jours  (sauf le lundi) de 14 heures à 18 heures.</p><p> </p><p>La Balade au frais : Dans la forêt  millénaire des BertrangesPhoto Christophe Masson  À moins de 5 km de La Charité, ce massif de 10.000 hectares est peuplé essentiellement de chênes et de hêtres. C’est même la deuxième forêt productrice de chênes en France après Tronçais. Elle a été offerte au prieuré de La Charité en 1121, puis elle est devenue forêt domaniale à la Révolution française. Aujourd’hui, elle est gérée par l’ONF. À pied, à VTT ou à cheval, elle offre de nombreux circuits balisés, dont celui du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui la traverse. Le point de départ idéal est le Rond de la réserve, à Raveau. Vous pourrez aussi observer des arbres remarquables âgés de plus de 250 ans et de nombreuses sources.</p><p></p>]]></content:encoded>
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			<category>CHARITE-SUR-LOIRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Quelles sont les expositions ouvertes cet été dans l'Yonne ?]]></title>
			<description><![CDATA[De nombreuses expositions artistiques sont proposées au cours des mois de juillet et août 2026 dans plusieurs communes de l'Yonne. Demandez le programme !]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/quelles-sont-les-expositions-ouvertes-cet-ete-dans-l-yonne_15019905/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/nuit-europeenne-des-musees_7773589.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l'Auxerrois</p><p>AUXERRE« La mer est ton miroir ». Jusqu’au lundi 2 novembre, à l'abbaye Saint-Germain, se tient l'exposition « La mer est ton miroir », composée d'œuvres modernes et contemporaines de la collection du Centre Pompidou et de la Ville d'Auxerre. Tous les jours (sauf mardi), de 10 à 13 heures et de 14 à 18 heures. Visites « Alerte à la baignade » les mardis 28 juillet, 11 et 25 août, à 11 heures.</p><p>« L’océan vu de l’espace ». Jusqu’au dimanche 20 septembre, au Muséum, se tient l'exposition de plein air « L’océan vu de l’espace (côtes, embouchures, mangroves) ». En semaine, de 13 h 30 à 17 h 30 ; mercredi, de 9 à 12 heures et de 13 h 30 à 17 h 30 ; dimanche, de 14 heures à 17 h 30.</p><p>« Pas de deux ». Jusqu'au dimanche 2 août, chez Mouv’Art, se tient l'exposition « Pas de deux » de Catherine Derrier, plasticienne et Estelle Ventura, céramiste. Du mardi au dimanche, de 14 h 30 à 18 h 30.</p><p>« Des arbres ». Jusqu’au dimanche 2 août, à la galerie L'Escalier, se tient l'exposition « Des arbres » de Jolanta Anton. Vendredi, de 15 à 19 heures ; samedi, de 14 à 19 heures ; dimanche, de 14 à 18 heures.</p><p>« Sans transition ». Jusqu’au samedi 1er août, à la galerie Porte 68, se tient l'exposition « Sans transition » d’Hervé Vilette. Du mardi au samedi, de 11 à 18 heures.</p><p>Raymond Riotte. Jusqu'au mercredi 30 septembre, à la Maison du vélo (1, place Achille-Ribain), se tient l'exposition dédiée à Raymond Riotte, figure emblématique du cyclisme et fierté du territoire. Né à Sarry, Raymond Riotte a marqué l'histoire du cyclisme français en participant à huit Tours de France. Parmi ses plus beaux souvenirs : sa victoire lors de la 12e étape du Tour de France 1967, entre Digne et Marseille, ainsi que le maillot jaune qu'il a porté quelques jours plus tôt. Du lundi au vendredi, de 9 à 12 heures et de 14 à 18 heures. Renseignements au 03.86.46.24.99.</p><p>GURGY</p><p>Angélique Baudement et Rémy Poibleaud. Jusqu’au dimanche 9 août, à l’espace culturel, se tient l'exposition photographique d’Angélique Baudement et Rémy Poibleaud. Mercredi, samedi et dimanche, de 14 à 18 heures.</p><p>SAINT-BRIS-LE-VINEUX</p><p>« Une quête de lumière ». Jusqu’au dimanche 30 août, à la chapelle de Bailly, se tient l'exposition « Une quête de lumière » de Georges et Tristan Hosotte. Présentation du projet de vitraux et de la souscription, lancée avec la Fondation du patrimoine. Du jeudi au dimanche, de 14 à 18 heures.</p><p>Beauvillain. Samedi 25 et dimanche 26 juillet, de 10 h 30 à 18 heures, au lavoir de Gouaix, l'artiste peintre Beauvillain expose ses œuvres et peintures à l'huile inspirées par les animaux, les fleurs et la nature. Renseignements au 06.71.00.74.23 ou au 06.62.46.60.97.</p><p>ESCOLIVES-SAINTE-CAMILLE</p><p>« Sculptures au jardin ». Jusqu’au lundi 21 septembre, au musée Pierre-Merlier, se tient l'exposition « Sculptures au jardin » de Jacques Canonici, Franck Mercky et Marie-Noëlle Noury. Par ailleurs, l’exposition militante de Belin présentant des centaines de petites vaches est prolongée jusqu’à la fin de la saison 2026. Tous les jours (sauf mardi), de 11 heures à 18 h 30. Tarifs : 7 € et gratuit (enfants).</p><p>ESCAMPS</p><p>Guillaume Petit et Hervé Pelfini. Jusqu’au dimanche 2 août, à la chapelle d'Avigneau, dans le cadre des 35es Rencontres artistiques à la chapelle d’Avigneau, se tient l'exposition de Guillaume Petit (peintre) et Hervé Pelfini (sculpteur). Samedi et dimanche, de 15 à 19 heures.</p><p>PONTIGNY</p><p>« La terre, grains de bâtisseurs ». Jusqu’au lundi 31 août, à l'abbaye, dans le cadre de la visite de l’abbaye, se tient l'exposition « La terre, grains de bâtisseurs ». Payant. Réservations au 03.86.35.03.56.</p><p>MERRY-LA-VALLEE</p><p>Roger Charpy. Du samedi 25 juillet au dimanche 23 août, au 7, rue des Gains, Roger Charpy expose ses huiles d'inspiration art nature cynophile. Samedi et dimanche, de 16 à 19 heures, ou sur rendez-vous au 03.86.73.65.37.</p>Dans le Sénonais<p>SENS</p><p>« Silver Road : sur les traces des pionniers photographes ». Jusqu’au dimanche 20 septembre, à la Maison Jean-Cousin, se tient l'exposition « Silver Road : sur les traces des premiers pionniers photographes » d'Enzo Lucia. Du vendredi au dimanche, de 10 à 12 heures et de 13 h 30 à 17 h 30.</p><p>VILLENEUVE-SUR-YONNE</p><p>« Présences//Territoires ». Jusqu’au dimanche 9 août, au musée-galerie Carnot, se tient l'exposition « Présences//Territoires » de Stéphanie Bodin. Du lundi au samedi, de 14 à 18 heures ; dimanche, de 10 à 16 heures.</p><p>« #VilleneuveSurYonne#Ycaunic ». Jusqu’au dimanche 16 août, au musée Carnot, se tient l'exposition « #VilleneuveSurYonne#Ycaunic, dans les yeux d’Instagram ». Du lundi au samedi, de 14 à 18 heures ; dimanche, de 10 à 16 heures.</p><p>« L’Yonne, fleuve mémoire ». Jusqu’au vendredi 31 juillet, à la Lucarne-aux-chouettes, se tient l'exposition « L’Yonne fleuve mémoire, de l’eau, des hommes et des villes ». Tous les jours (sauf lundi), de 14 à 18 heures.</p><p>« Correspondances ». Jusqu’au lundi 31 août, à la ludo-médiathèque municipale Jorge-Semprùn, se tient l'exposition « Correspondances » d’Emmanuel Deloges (auteur) et Xavier Renard (peintre).</p><p>Chemins d'artistes. Jusqu’au samedi 12 septembre, les Chemins d’artistes ayant pour thème « Dans la forêt profonde », investissent un parcours boisé de 8 km en boucle au départ de Valprofonde, à Villeneuve-sur-Yonne. Cette promenade, facile et d’accès libre, associe art et nature. Organisée par le Ruban vert, elle invite une trentaine de créateurs contemporains à utiliser des matériaux naturels dans le respect de l’environnement. Les installations présentées évoquent les effets du réchauffement climatique, les adaptations des espèces naturelles en cours, et surtout l’amour de la forêt. Le parcours réunit des plasticiens confirmés, des associations, les élèves de l’école Saint-Louis, mais également des compagnies de théâtre, des musiciens, des photographes, qui enrichissent la rencontre par une approche multiculturelle.Jusqu'au dimanche 20 septembre, Porte de Sens, vingt-quatre des artistes présents dans les bois de Valprofonde exposent d’autres œuvres, afin de créer une passerelle entre les deux manifestations. Jeudi, vendredi et samedi, de 14 à 18 heures.</p><p>COLLEMIERS</p><p>« Fleurs et fruits ». Jusqu’au vendredi 31 juillet, au Bar’ouf café, se tient l'exposition photo « Fleurs et fruits » de Monique Brunois.</p><p>DIXMONT</p><p>« Photos de nature ». Jusqu’au vendredi 31 juillet, à la bibliothèque, se tient l'exposition « Photos de nature » de Laurent Chavenas.</p><p>CERISIERS</p><p>Marie-Noëlle Saincierge et Jack Bernard Fradin. Jusqu’au vendredi 31 juillet, au pôle culturel du syndicat d’initiative de Cerisiers et du Pays d’Othe se tient l'exposition de Marie-Noëlle Saincierge et Jack Bernard Fradin.</p><p>ViLLENEUVE-L'ARCHEVÊQUE</p><p>« Sourdre ». Jusqu’au vendredi 14 août, au bureau d’information touristique, se tient l'exposition « Sourdre » de Patrick Ayache. Vendredi et samedi, de 9 heures à 12 h 30 et de 14 heures à 17 h 30.</p><p>EGRISELLES-LE-BOCAGE</p><p>JOIGNY</p><p>Régine Lacour. Samedi 25 et dimanche 26 juillet, à l'espace ABI, Régine Lacour expose ses peintures sur toile, à l’acrylique et ses techniques mixtes (aquarelle, poscas et encres). Samedi, de 10 heures à 18 h 30 ; dimanche, de 15 heures à 18 h 30.</p><p>« Regards croisés ». Jusqu’au dimanche 6 septembre, à l’espace Jean-de-Joigny, se tient l'exposition « Regards croisés » de Speedy Graphito. Mercredi, jeudi et samedi, de 15 à 19 heures ; dimanche, de 15 h 30 à 19 heures.</p><p>SAINT-JULIEN-DU-SAULT</p><p>Musée du patrimoine culturel. Jusqu'au dimanche 20 septembre, le musée du patrimoine culturel Philippe-Makedonsky ouvre ses portes au public et dévoile une collection exceptionnelle. Jeudi, vendredi et samedi, de 14 à 18 heures ; dimanche, de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures. Tarifs : de 2 à 10 €. Renseignements au 03.86.63.22.95 ou au 07.59.50.38.16.</p><p>LE VAL-D'OCRE</p><p>« Inspirations ». Jusqu’au dimanche 9 août, au musée Jean-Larcena, à Saint-Aubin-Château-Neuf, se tient l'exposition « Inspirations » de Dominique Grenet. Samedi et dimanche, de 14 h 30 à 18 h 30.</p><p>LA FERTE-LOUPIERE</p><p>Patrick Grosset. Jusqu'au dimanche 16 août, à l'espace Acanthe, le peintre et sculpteur Patrick Grosset expose ses peintures acryliques sur toile ou bois, ses collages et sculptures en terre cuite ou en plâtre. Du mardi au samedi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 h 30 ; le dimanche, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 15 à 18 heures. Renseignements au 03.86.73.14.24.</p><p>Marcel Poulet. Samedi 25 et dimanche 26 juillet, de 11 heures à 12 h 30 et de 15 heures à 18 h 30, à la Grange du Prieuré, Marcel Poulet expose ses peintures a tempera, papiers collés, dessins à la craie... Renseignements au 03.86.73.14.24.</p><p>François Sargologo. Samedi 25 et dimanche 26 juillet, de 11 heures à 12 h 30 et de 15 heures à 18 h 30, à L'Atelier du photographe (la Grange du Prieuré), François Sargologo présente ses photographies. Renseignements au 03.86.73.14.24.</p><p></p>Dans le Migennois<p>MIGENNES</p><p>« Entre deux eaux ». Jusqu’au mercredi 30 septembre, se tient l'exposition « Entre deux eaux », un parcours artistique en plein air avec Canal satellite/Art contemporain. Pour la sixième saison de « Tandem », l’association invite le couple d’artistes Ingrid Luche et Nicolas H. Muller.</p><p>Céramique bucolique. Jusqu'au samedi 5 septembre, à l'office de tourisme du Migennois, Claire Gauchot présente l'exposition « Entre table et jardin », des céramiques bucoliques. Du lundi au samedi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30. Renseignements au 03.86.80.03.70.</p><p>SAINT-FLORENTIN</p><p>Sébastien Bouffay. Jusqu’à la fin du mois d'août, au Musée en Florentinois, se tient l'exposition de Sébastien Bouffay. Lundi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche, de 14 h 30 à 17 h 30.</p><p>« Merveilleuse faune ». Jusqu’au vendredi 31 juillet, à la médiathèque, se tient l'exposition « Merveilleuse faune » de JM Goutorbe. Lundi, mercredi et vendredi, de 9 à 12 heures et 14 à 18 heures ; mardi, jeudi et samedi, de 9 à 12 heures.</p>Dans l'Avallonnais<p>AVALLON</p><p>« Rencontres oniriques ». Jusqu’au dimanche 16 août, à la maison des Sires de Domecy, se tient l'exposition « Rencontres oniriques » de Mathilde Fermigier alias Gégène The Cat. Du mercredi au samedi, de 10 à 13 heures et de 16 à 19 heures ; dimanche, de 16 à 19 heures.</p><p>« Skint-traces vives ». Jusqu’au dimanche 30 août, à la salle Saint-Pierre et à la Fabrique, se tient l'exposition « Skint-traces vives » de Linet Andréa. Du mercredi au vendredi, de 14 h 30 à 18 heures ; samedi, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 heures ; dimanche, de 14 h 30 à 18 heures.</p><p>« Ondes chromatiques ». Jusqu’au dimanche 30 août, au Grenier à sel, se tient l'exposition « Ondes chromatiques » de Jocelyne Santos. Du mercredi au samedi, de 10 heures à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 heures ; dimanche, de 14 h 30 à 18 heures.</p><p>VÉZELAY</p><p>« Cahiers d’art. Modernité et archaïsme ». Jusqu’au dimanche 8 novembre, au Musée d’art moderne-collection Zervos, en partenariat avec le Musée national Picasso-Paris, se tient l'exposition « Cahiers d’art. Modernité et archaïsme ». Tous les jours (sauf mardi), de 10 à 18 heures. Tarifs : de 3 à 5 €.</p><p>« Écritures ». Jusqu’au dimanche 8 novembre, dans les jardins et à la Maison Jules-Roy, se tient l'exposition « Écritures » de Kovider.</p><p>Tristan et Georges Hosotte. Jusqu’au jeudi 31 décembre, à la galerie d’art Saint-Pierre, se tient l'exposition des œuvres de Tristan et Georges Hosotte. Tous les jours, de 10 à 18 heures.</p><p>Loïc de Maisonneuve. Du lundi 27 juillet au dimanche 2 août, à la salle gothique rue Saint-Pierre, Loïc de Maisonneuve expose ses œuvres sur bois de séquoia français. Tous les jours, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 15 h 30 à 19 h 30. Renseignements au 06.65.45.17.08.</p><p>CHÂTEL-CENSOIR</p><p>Véronique Giarusso. Jusqu’au dimanche 2 août, à la Loge, se tient l'exposition de Véronique Giarusso. Jeudi, de 11 à 17 heures ; samedi et dimanche, de 15 à 19 heures. Renseignements au 06.09.08.28.62.</p><p>Sériel.les. Jusqu'au dimanche 2 août, à l'atelier-galerie 4, rue Vaulabelle, se tient l'exposition « Sériel.les » composée des photographies de Céline Letournel, des dessins de Fleur Meyer et d'Adeline Girard et des sculptures de Marcela Paz Undurraga. Samedi et dimanche, de 15 à 19 heures.</p><p>PISY</p><p>« Pisy d’hier et d’aujourd’hui ». Jusqu’au dimanche 30 août, dans l’ancienne école, se tient l'exposition « Pisy d’hier et d’aujourd’hui ». Du vendredi au dimanche, de 14 à 19 heures.</p><p>SANTIGNY</p><p>Flâneries de Santigny. Du vendredi 31 juillet au dimanche 2 août, tous les jours de 14 à 18 heures, Dahl et le comité des fêtes organisent la première édition des Flâneries de Santigny. Pendant trois jours, le village va devenir un lieu d'exposition à ciel ouvert. Les artistes et artisans prendront place dans les granges et les jardins des habitants, dans l'église ou encore à la salle des fêtes. Renseignements à contact@dahl-art.fr</p><p>LUCY-SUR-CURE</p><p>« Mémoires et rencontres ». Jusqu’au dimanche 30 août, à l’espace Luc-Simon, se tient l'exposition « Mémoires et rencontres » des artistes Luc Simon, René Schlosser et Youcha.</p><p>SAINT-LÉGER-VAUBAN</p><p>« Beaux dessins de fortifications ». Jusqu’au vendredi 31 juillet, au musée Vauban, se tient l'exposition « Beaux dessins de fortifications » de Jean-Benoît Héron, dessinateur de l’ouvrage Vauban, homme de l’art aux éditions Glénat. Du jeudi au dimanche, de 10 à 13 heures et de 14 à 18 heures.</p><p>QUARRE-LES-TOMBES</p><p>« Lézard plastique ». Samedi 25 et dimanche 26 juillet, à 14, 16 et 18 heures, à la salle polyvalente, se tient l'exposition créative, sonore et visuelle de l'association Ma mue, ma muse, intitulée « Lézard plastique ». Renseignements au 07.83.00.05.90.</p><p></p>Dans le Tonnerrois<p>TONNERRE</p><p>« Signes des temps ». Jusqu’au samedi 1er août, à l’espace Marland, se tient l'exposition « Signes des temps » de Diego Velez. Mercredi, de 9 h 30 à 12 h 30 ; jeudi et vendredi, de 15 à 18 heures ; samedi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 15 à 18 heures.</p><p>ANCY-LE-FRANC</p><p>« Voyage dans l’art forain ». Jusqu’au dimanche 13 septembre, au rez-de-chaussée du château, se tient l'exposition « Voyage dans l’art forain ». Tarifs (entrée du château) : 13, 11 et 8 € (6-15 ans) et gratuit (moins de 6 ans). Du mardi au dimanche, de 10 heures à 12 h 30 et de 14 à 18 heures.</p><p>CRUZY-LE-CHÂTEL</p><p>« De Vinci à Maulnes ». Jusqu’au dimanche 30 août, au château, se tient l'exposition « De Vinci à Maulnes ». Mercredi, jeudi et vendredi, de 14 à 18 heures ; samedi, dimanche et jour férié, de 10 à 18 heures. Tarifs : de 7 à 10 € et 30 € (pass famille).</p><p>NOYERS</p><p>« Trait, couleur, lumière ». Jusqu’au dimanche 27 septembre, au musée des arts naïfs et populaires, se tient l'exposition « Trait, couleur, lumière » de l’artiste Kovider. Du lundi au samedi (sauf mardi), de 11 heures à 12 h 30 et de 14 à 18 heures.</p><p>« Les tours légendaires ». Jusqu’au dimanche 26 août, à la Porte peinte, centre pour les arts, se tient l'exposition « Les tours légendaires » (collages) de l’artiste britannique Clive Knights. Tous les jours (sauf lundi et mercredi après-midi), de 10 à 12 heures et de 15 à 19 heures.</p><p>SAINTE-VERTU</p><p>« Queens ». Jusqu’au dimanche 1er novembre, au 2, route de Lichères, se tient l'exposition « Queens » de Joëlle Kem Lika. Samedi, dimanche et jour férié, de15 à 19 heures.</p><p>« Pretty fleurs ». Jusqu’au dimanche 27 septembre, dans son atelier, se tient l'exposition « Pretty fleurs » de Philip Provily. Samedi et dimanche, de 15 à 19 heures. Réservations au 06.20.90.34.04.</p><p>FLOGNY-LA-CHAPELLE</p><p>« Fromagerie Paul-Renard ». Jusqu’à la fin de l’été, à la bibliothèque, se tient l'exposition sur le thème de la fromagerie Paul-Renard. Mardi et samedi, de 10 à 12 heures.</p><p>RAVIÈRES</p><p>« SI loin, si proche ». Samedi 25 et dimanche 26 juillet, de 15 à 19 heures, à Bourgogne art galerie, se tient l'exposition « Si loin, si proche » du grand reporter Xavier Frère.</p><p>CHASSIGNELLES</p><p>Christine Deschamps. Jusqu’au dimanche 30 août, à l’église, se tient l'exposition de dessins et aquarelles de Christine Deschamps. Du vendredi au dimanche, de 15 à 18 heures.</p>En Puisaye<p>TOUCY</p><p>« Dans le subtil ». Jusqu’au dimanche 6 septembre, à la galerie de l’Ancienne-Poste, se tient l'exposition « Dans le subtil » d’Océane Madelaine. Du jeudi au dimanche, de 10 heures à 12 h 30 et de 15 à 19 heures.</p><p>Exposition d’été. Samedi 25 et dimanche 26 juillet, à l’atelier-galerie, se tient une exposition d’été. Mercredi, vendredi et samedi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 15 heures à 18 h 30 ; dimanche, de 9 h 30 à 12 h 30.</p><p>Écomusée. Jusqu'au dimanche 30 août, à la Pyramide du loup, des visites de l'écomusée sont proposées, ainsi que d'autres activités ludiques. Tarifs : de 6 à 12 €. Tout le programme sur www.lapyramideduloup.comRenseignements au 09.54.94.64.47.</p><p>PARLY</p><p>L’œuvre gravée de Pierre Alechinsky. Jusqu’au dimanche 20 septembre, au centre d’art graphique La Métairie-Bruyère, se tient l'exposition consacrée à l’œuvre gravée de Pierre Alechinsky.</p><p>VILLIERS-SAINT-BENOÎT</p><p>« Choisir les fleurs ». Jusqu’au vendredi 31 juillet, au musée d’art et d’histoire de Puisaye, se tient l'exposition « Choisir les fleurs » de Corinne Bretel.</p><p>SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE</p><p>« Estivale ». Jusqu’au dimanche 16 août, à l’espace des Créacteurs, se tient l'exposition collective « Estivale ». Samedi et dimanche, de 10 à 13 heures et de 15 heures à 18 h 30.</p><p>« Timeless Trader - Métiers d’avenir et d’autrefois ». Jusqu’au dimanche 1er novembre, au musée Colette, se tient l'exposition photographique « Timeless Trader - Métiers d’avenir et d’autrefois » créée et imaginée par Natasha Morley, sur des textes de Manon Cousin. Tous les jours, de 10 à 18 heures. Tarif : à partir de 8 €.</p><p>« Les maisons de Colette ». Jusqu’au dimanche 1er novembre, au musée Colette, se tient l'exposition « Les maisons de Colette ». Du paradis de l’enfance au royaume du Palais-Royal. Tous les jours, de 10 à 18 heures. Tarif : à partir de 8 €.</p><p>Atelier Maiffret. Jusqu'au dimanche 30 août, au Point bar (23, place du Marché), l'atelier Maiffret propose une exposition-vente de dessins et peintures. Tous les jours, de 8 à 19 heures.</p><p>TREIGNY-PERREUSE-SAINTE-COLOMBE</p><p>« Rétrospective des 20 ans ». Jusqu’au dimanche 30 août, au couvent de Treigny, se tient l'exposition rétrospective avec dix artistes de renom (Claude Champy, Alexandra Courty, Aare Freimann, Anne-Sophie Gilloen, Jean Girel, Hélène Lathoumétie, Thierry Luang-Rath, Hélène Morbu, Claire Roger et Jean-François Thierion), qui marque les 20 ans de l’installation de l’association des Potiers créateurs de Puisaye en ces lieux. Du lundi au dimanche, de 14 à 19 heures.</p><p>« Chroniques de la lumière ». Jusqu’au dimanche 30 août, au château de Ratilly, se tient l'exposition « Chroniques de la lumière » en hommage au peintre et sculpteur Shahic Abboud (1926-2004). Tous les jours, de 10 à 18 heures. Tarifs : 6 € et gratuit (moins de 12 ans).</p><p>FONTENOY</p><p>« Château de soi ». Jusqu’au samedi 31 octobre, au Centre régional d’art contemporain - château du Tremblay, se tient l'exposition « Château de soi » de Jérôme Lavenir. Tous les jours (sauf lundi), de 14 à 19 heures.</p><p>Musée de la bataille de Fontenoy. Jusqu'à la fin du mois d'août, le musée de la bataille de Fontenoy ouvre ses portes aux passionnés d'Histoire et propose des visites guidées des lieux. Du mercredi au dimanche, de 14 h 30 à 18 heures. Tarifs : de 4 à 6 € et gratuit (moins de 12 ans). Renseignements au 03.86.44.02.18.</p><p>THURY</p><p>« Multitudes ». Jusqu’au dimanche 20 septembre, dans les combles de l’église, se tient l'exposition « Multitudes » de Pierre Marty. Tous les jours, de 14 à 18 heures.</p><p>DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES</p><p>Exposition collective. Jusqu’au dimanche 16 août, au Moulin-à-Tan, se tient l'exposition collective des peintres Myriam Chardonnet, Jocelyne Cornet, Chantal Jacoux, Colette Thiebault, Sidonie Viskovic, des sculpteurs Gary et Claude Jacoux, des céramistes Brigitte Millot et Lies Pattyn. Tous les jours, de 15 à 19 heures.</p><p>LAIN</p><p>« Expolain 2026 ». Jusqu’au dimanche 6 septembre, à l’ancien presbytère (5, ruelle de l’Église), se tient l'exposition « Expolain 2026 » avec quinze jeunes céramistes dont Clara Armanet, Anne Longfier, Robin Appel, Louise Pillet, Mathilde Délas, Judith Lasry, Solène Bonneau, Jeanne Mercier Da Costa, Milena Violette, Livia Dalbouse, Théo Bona, Lorraine Patoir, Virgile Loyer et Dauphine Scalbert. Tous les jours, de 15 à 20 heures.</p><p>DRACY</p><p>Osa Scherdin. Jusqu'au dimanche 30 août, à la salle d'exposition de la ferme du château, les artistes Jean-Luc Bourgoin (peintures), Djahan Gosha (sculptures) et André Hulnet (photos) exposent leurs œuvres, sous l'égide de Jean-Clarence Lambert qui présente les sculptures d'Osa Scherdin. Du vendredi au dimanche, de 16 à 18 heures. Renseignements au 06.78.15.60.62.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Quand je serai parti, vous serez tous fauchés” : Donald Trump de retour au grand dîner de la presse à Washington]]></title>
			<description><![CDATA[Donald Trump a renoué avec le grand dîner de la presse de Washington en multipliant les attaques contre les médias et ses adversaires, trois mois après une tentative d’assassinat qui avait conduit à l’annulation de l‘événement.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/quand-je-serai-parti-vous-serez-tous-fauches-donald-trump-de-retour-au-grand-diner-de-la-presse-a-washington_15025109/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 09:41:11 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Donald Trump a multiplié les attaques frontales vendredi soir pour son retour au grand gala de la presse de Washington, réorganisé sous sécurité renforcée trois mois après une tentative d’assassinat qui avait provoqué son évacuation dans le chaos.</p><p>Dans son style habituel, le président américain a tenu le discours qu’il n’avait pas pu prononcer lors de la fête du 25 avril, interrompue lorsqu’une fusillade avait éclaté entre des agents fédéraux et un homme armé qui tentait de s’introduire dans la salle.</p><p>Cole Allen, un Californien de 31 ans, est inculpé de quatre chefs d’accusation, dont tentative d’assassinat du président des Etats-Unis et agression d’un agent fédéral au moyen d’une arme mortelle. Il a plaidé non coupable.</p>Le “syndrome de délire anti-Trump”“Cet endroit est vraiment le plus grand groupe de personnes atteintes du syndrome de délire anti-Trump jamais rassemblé”, a lancé Donald Trump, qui avait pourtant commencé sa prise de parole sur un ton conciliant.<p>S’en prenant à des journalistes puis à ses rivaux démocrates, il a de nouveau évoqué un troisième mandat pourtant interdit par la Constitution américaine, avant d’assurer qu’il ne faisait que “plaisanter”.</p><p>Cela ne l’a pas empêché de coiffer une casquette “Trump 2028”, ni même de partager son “intention de concourir pour un quatrième mandat de président des Etats-Unis”, tout aussi anticonstitutionnel.</p><p>Il a conclu son discours d’une heure en disant son “immense respect” pour les journalistes présents. Avant d’ajouter: “Quand je serai parti, vous serez tous fauchés”.</p><p>Donald Trump avait annoncé début juin avoir accepté une nouvelle invitation au dîner, qui rassemble traditionnellement chaque année le gratin de la politique et des médias de la capitale américaine en smoking et robe longue.</p><p>Il l’avait accueillie comme “une très bonne nouvelle car nous ne pouvons pas laisser des cinglés changer notre mode de vie”.</p>Plus petit et “plus intime”<p>Weijia Jiang, présidente de l’Association des correspondants de la Maison Blanche (WHCA) qui organise le dîner, avait souligné de son côté que la reprogrammation avait été décidée pour ne pas laisser “un acte de violence avoir le dernier mot”.</p><p>Vendredi, Donald Trump a affirmé qu’il pensait revenir l’an prochain.</p><p>Les rues alentour étaient bloquées à quelques heures de son discours, mais la sécurité à l’intérieur du bâtiment n‘était pas particulièrement stricte, a constaté un journaliste de l’AFP sur place.</p><p>Le lieu des agapes a changé, passant du Washington Hilton au Waldorf Astoria, un ancien hôtel de la galaxie Trump. Le dîner s’est aussi voulu beaucoup plus petit et “plus intime”, selon les organisateurs.</p>Les “ennemis du peuple”<p>M. Trump avait adressé de rares louanges à la presse dans la foulée de la fusillade d’avril et vu un “signe de force et de courage” dans la décision de la WHCA de reprogrammer le dîner. Mais il avait laissé entendre qu’il pourrait renouer vendredi soir avec ses critiques récurrentes.</p><p>Le dîner d’avril était le premier auquel Donald Trump prenait part, ses deux mandats de président confondus, reflétant ainsi son mépris pour les médias qu’il a qualifiés d‘“ennemis du peuple”.</p><p>La suite de la soirée a conservé le même programme que sa devancière, avec une prestation du mentaliste Oz Pearlman. S’y est ajouté toutefois un hommage à l’agent du Secret Service blessé qui a contribué à neutraliser Cole Allen et au personnel du Hilton.</p><p>Le patron du Secret Service, Sean Curran, surveillait l’arrivée des invités vendredi. Il avait assuré mercredi que le service était prêt pour l‘événement et récusé les critiques essuyées depuis l’incident d’avril.</p>“Le dispositif a fonctionné, le système a fonctionné”, avait-il déclaré aux journalistes, faisant valoir qu’un cordon avait empêché l’assaillant présumé d’atteindre la grande salle où se tenait le dîner<p>Mais, a-t-il prévenu, “le niveau et la nature de la menace” contre les plus hauts responsables américains “sont plus importants que tout ce que j’ai jamais vu.”</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Revivez en images la première représentation de Montréal en lumière]]></title>
			<description><![CDATA[Deux heures de spectacle, près de 80 bénévoles mobilisés et des centaines de spectateurs venus revivre l'histoire de Montréal. Pour célébrer les 20 ans de l'association Montréal en lumière, la 18e édition offre un condensé des quatre précédentes créations. Retour en images sur la première des quatre représentations.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montreal-89420/loisirs/revivez-en-images-la-premiere-representation-de-montreal-en-lumiere_15024841/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 09:15:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des premiers tableaux historiques jusqu'à la projection monumentale sur la collégiale, Montréal en lumière a une nouvelle fois transformé le village en théâtre à ciel ouvert. Une édition qui marquait aussi la première pour Geoffrey Petit à la présidence. Pour ses 20 ans, l’association organisatrice propose un condensé des quatre précédentes créations. Le public retrouve les scènes qui ont marqué l’histoire du spectacle.</p><p></p><p>Les visiteurs ont pu profiter de la taverne d’Anseric, un coin buvette et restauration, où bien des animations étaient proposées pour les plus jeunes. Les spectateurs se sont finalement regroupés après une bonne galette ou tarte flambée autour de la place du prieuré, départ de Montréal en lumière.</p><p>Avant le spectacle, un artiste a manipulé le feu sous les yeux ébahis des spectateurs. Il le fait tourner et danser au gré de ses envies. Une fois sa performance terminée, c’est avec sa veste qu’il éteint les flammes. Dernière surprise organisée par les bénévoles avant de s’élancer dans l’histoire de la commune, ils sont arrivés en dansant sur une reprise médiévale de Thriller de Mickael Jackson.</p>Un nouveau roi<p>Jean-Luc n'a rejoint l'aventure que quelques jours avant la première représentation. Arrivé grâce à sa compagne Séverine, bénévole depuis quatre ans, il a rapidement trouvé sa place au sein de la troupe de Montréal en lumière. Pour cette première participation, il enchaîne les rôles : Édouard II, un moine puis un garde de la reine, avec trois costumes différents et autant de changements en coulisses.</p><p></p><p>Ce qui l'a convaincu de franchir le pas, c'est avant tout l'ambiance. « C'est vraiment bon enfant, on ne se prend pas la tête », explique-t-il. Entre les changements de tenue, les répétitions et les imprévus, chacun met la main à la pâte. « S'il y a des loupés, ça fait partie du spectacle ».</p><p>Au-delà du plaisir de jouer, Jean-Luc apprécie de contribuer à faire vivre le patrimoine local. Pour lui, le spectacle permet de « perdurer la tradition » en racontant l'histoire de Montréal aux spectateurs. Un moment qui prend tout son sens lorsqu'il aperçoit les enfants émerveillés devant les costumes, tous confectionnés à la main par les couturières de l'association. « Ils nous regardent avec de grands yeux. C'est ça aussi qui fait la beauté de la chose ».</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTREAL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Meurtre de Celeste, 13 ans : le chanteur D4vd l’aurait tuée pour qu’elle ne révèle pas leurs relations sexuelles]]></title>
			<description><![CDATA[Accusé d’avoir tué et démembré une adolescente de 14 ans, le chanteur américain D4vd est confronté à de nouvelles révélations sur leur relation lors de son audience préliminaire à Los Angeles.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/meurtre-de-celeste-13-ans-le-chanteur-d4vd-laurait-tuee-pour-quelle-ne-revele-pas-leurs-relations-sexuelles_15025106/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 09:06:34 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025106]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’adolescente mineure que le chanteur américain D4vd est accusé d’avoir tuée et démembrée avait avorté après leurs relations sexuelles, selon des textos dévoilés vendredi devant un tribunal de Los Angeles.</p><p>Au quatrième jour d’une audience destinée à évaluer s’il y a assez d‘éléments pour justifier un procès contre l’artiste, l’accusation a passé en revue des dizaines de messages entre lui et Celeste Rivas Hernandez, un an avant la mort de la jeune femme.</p><p>Le chanteur, dont le vrai nom est David Anthony Burke, lui demande notamment quand elle va avorter. Avant de demander, “c’est le mien, n’est-ce pas?”.</p><p>“Bien sûr que c’est le tien, David”, lui écrit Celeste en retour.</p>Cadavre en putréfaction<p>L’adolescente avait 13 ans à l‘époque.</p><p>D4vd est accusé de l’avoir poignardée à mort un peu plus d’un an plus tard en avril 2025, avant de démembrer sa dépouille à la tronçonneuse.</p><p>L’accusation le soupçonne de s‘être débarrassé d’elle car Celeste menaçait de ruiner sa carrière musicale en révélant ses relations sexuelles avec une mineure.</p><p>Le cadavre en putréfaction de Celeste a été retrouvé en septembre dernier dans le coffre d’une Tesla immatriculée au nom du chanteur, qui avait été remorquée dans une fourrière d’Hollywood.</p>Il plaide non cooupable<p>Agé de 21 ans, D4vd est poursuivi pour assassinat, agression sexuelle sur mineure et mutilation de cadavre. Le chanteur de R&B plaide non coupable et risque l’emprisonnement à perpétuité, voire la peine de mort.</p><p>L’affaire suscite beaucoup d’intérêt aux Etats-Unis, notamment car l‘œuvre de l’artiste semblait faire écho au meurtre de manière prémonitoire.</p><p>Le chanteur, qui s’est notamment produit au festival Coachella, est devenu célèbre en 2022 lorsque son titre “Romantic Homicide” a connu un succès fulgurant sur TikTok.</p><p>Son iPhone contenait de nombreuses photos le montrant avoir des rapports sexuels avec Celeste, a témoigné vendredi un inspecteur de la police de Los Angeles, Corey Farrell.</p>Pas de “marques d’hésitation”<p>L’audience a aussi été marquée par le témoignage du médecin ayant réalisé l’autopsie sur le corps de Celeste.</p><p>Il est “extrêmement difficile” de déterminer avec exactitude depuis combien de temps l’adolescente était morte lorsque son cadavre a été retrouvé, a expliqué le docteur Grant Ho, car sa dépouille était “sévèrement décomposée”.</p><p>La défense de D4vd l’a questionné de manière à suggérer que Celeste ait pu se blesser elle-même, ou qu’elle ait été tuée au cours d’une lutte.</p>“Vous ne pouvez pas exclure qu’elle ait tenu l’arme qui a causé l’une ou l’autre de ces blessures?”, a demandé une de ses avocates, Marilyn Bednarski.<p>Le médecin a acquiescé, tout en précisant qu’il n’avait pas retrouvé de “marques d’hésitation” typiques des cas de suicide ou d’automutilation.</p><p>L’audience préliminaire devrait se conclure lundi.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les meilleurs riders attendus à Villevallier pour les championnats de France de wakeboard 2026]]></title>
			<description><![CDATA[Les championnats de France de wakeboard sont organisés, ce week-end du 25 et 26 juillet 2026, par le Nauticlub de Villevallier. Habituée à tenir des manches de Coupe de France depuis près de 20 ans, la structure attend les meilleurs Français en quête de sélection pour les échéances internationales.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/villevallier-89330/sports/les-meilleurs-riders-attendus-a-villevallier-pour-les-championnats-de-france-de-wakeboard-2026_15024773/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est devenu un rendez-vous incontournable de l’Yonne. Depuis 2007, le Nauticlub de Villevallier organise chaque été une compétition nationale de wakeboard bateau. S’il s’agit habituellement d’une manche de Coupe de France, ce seront bien les championnats de France de la discipline qui se tiendront ce week-end du 25 et 26 juillet 2026. Le deuxième organisé par le club après celui de 2021.</p>Des sélections internationales à aller chercher<p>De quoi promettre un plateau relevé sur l’Yonne. « Contrairement à une manche de Coupe de France où tout le monde peut s’inscrire, il y a un système de qualification en fonction des points et du ranking des différents riders », explique Manuel Petit, le président du Nauticlub de Villevallier. « L’enjeu sportif n’est pas non plus le même car ces championnats de France vont servir de sélection pour les championnats du monde et d’Europe qui arrivent la semaine prochaine. Cette année, il y a très peu de manches de Coupe de France. Il faudrait que plus de clubs jouent le jeu, mais ceci dit, il n’y en a pas non plus beaucoup. Un peu à l’image de notre sport, finalement. »</p><p></p><p>À 24 heures des premières figures au-dessus de la vague du sillage du bateau, les organisateurs comptaient une quarantaine d’engagés dans les différentes catégories d’âge. Rompus à la préparation et à la tenue de telles compétitions, Manuel Petit et son équipe tiennent à leur évènement estival qui sert aussi de vitrine au club et à la discipline. « On est les seuls dans l’Yonne à organiser une telle compétition, alors on commence à être connus dans le département », poursuit le président. « C’est du spectacle et une super ambiance car on installe tout un petit village sur notre site, avec une buvette et un repas sur place le samedi soir. Là, on a encore des banderoles à poser un peu partout, mais c’est très sympa. »</p><p>Avec l’espoir que la météo soit plus clémente que la pluie annoncée dimanche pour ne pas perturber cette fête.</p>]]></content:encoded>
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			<category>VILLEVALLIER</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendies en Gironde : l’avion militaire A400M a réalisé son premier largage, déjà 19.000 hectares brûlés]]></title>
			<description><![CDATA[Les incendies qui frappent la Gironde continuent de progresser, entraînant de nouvelles évacuations près de Bordeaux et d’importantes perturbations sur les routes, alors que Bison Futé appelle à éviter le département. Suivez notre direct.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bordeaux-33000/faits-divers/en-direct-incendies-en-gironde-de-nouvelles-evacuations-ordonnees-dans-plusieurs-communes-aux-portes-de-bordeaux_15025102/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 08:22:10 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ESSENTIEL</p><p>L’incendie en Gironde a désormais parcouru 32.700 hectares. Bien que la baisse des températures et la hausse de l’humidité aient réduit sa virulence, le feu continue de progresser selon un axe nord-sud.</p><p>Les incendies ont entraîné l‘évacuation de 167.000 personnes en Gironde. À partir de 20 heures, 3.000 habitants de secteurs désormais stabilisés, notamment à Biscarrosse, sont autorisés à regagner leur domicile, même si le feu n’est pas encore maîtrisé.</p><p>L’avion militaire A400M a effectué avec succès son premier largage de retardant sur le feu en Gironde, une première en conditions réelles, tandis que 1.500 militaires sont déployés pour appuyer les évacuations et protéger les habitations.</p><p>Les autorités appellent à maintenir une vigilance maximale. La préfète de la Gironde estime que « la menace reste très sérieuse », tandis que le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, prévient que « les prochaines heures peuvent être difficiles » en raison d’une évolution défavorable des conditions météorologiques.</p><p>Les autorités recommandent toujours d‘éviter la Gironde. La SNCF demande de reporter les déplacements vers les zones touchées jusqu’au 27 juillet, tandis que Bison Futé appelle les automobilistes à ne pas traverser le département afin de laisser les routes libres aux secours.</p><p>Les fumées continuent de dégrader la qualité de l’air dans plusieurs départements du centre de la France.</p><p>Relire LE DIRECT</p>]]></content:encoded>
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			<category>BORDEAUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Nouvelle tarification, plus de 4.000 utilisateurs depuis 2025 : "Brennus à vélo" s'est installé dans la mobilité sénonaise]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis le début du mois de juillet, l’agglomération du Grand Sénonais a revu la tarification de son service « Brennus à vélo ». Lancé il y a un an et demi, l’équipement de location de vélo à assistance électrique en libre-service connaît, selon l’Agglo, une accélération de son activité depuis le début de l’année 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/economie/nouvelle-tarification-plus-de-4-000-utilisateurs-depuis-2025-brennus-a-velo-s-est-installe-dans-la-mobilite-senonaise_15024818/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Touristes, jeunes... Les vélos floqués de Brennus font désormais partie du paysage. En mai, l’agglomération du Grand Sénonais dénombrait 919 utilisateurs, contre 546 en décembre 2025. Une progression de l’activité, lancée il y a un an et demi et dont la gestion a été confiée à l’entreprise Fifteen, qui s’accompagne inévitablement d’ajustements. Le dernier en date, effectif depuis le début du mois de juillet 2026, concerne la tarification des trente premières minutes d’utilisation.</p><p></p>La fin des trente minutes gratuites par trajet<p>Trois formules sont disponibles pour louer les deux roues : tarif découverte (1€ le ticket), un abonnement plein tarif (5€ par mois ou 50€ à l’année) et réduit (3€ par mois ou 30€ par an). Pour chacune des options, les trente premières minutes d’utilisation étaient alors gratuites par trajet.</p><p>L’Agglo a décidé, début juillet, de réduire à trente minutes gratuites par jour. Puis, chaque minute est facturée, encore aujourd’hui, 0,05 €. « Certains pouvaient en profiter. Et cela pouvait favoriser l’incivilité. On utilisait un vélo en le laissant n’importe où », explique Jean-Luc Givord, premier vice-président de l’Agglo, en charge des mobilités.</p><p>Depuis février 2025, le service a eu le temps de s’installer dans les habitudes des Sénonais. « Il y a eu un excellent démarrage pour une agglomération de cette taille. Une forte adoption de ce service, dès les premières semaines », se satisfait Jean-Luc Givord. En 2025, l’Agglo a investi plus de 370.000 euros dans le service. Le coût de fonctionnement annuel est évalué à 152.000 euros annuellement. De plus, 38.000 euros ont été déboursés pour l’achat de pièces. Les recettes, elles, s’élèvent à 72.000 euros entre février 2025 et avril 2026.</p><p></p><p>Quelques difficultés avaient notamment été observées pour « caler » la maintenance, assurée par l’association Mobil’Eco, par rapport à l’utilisation du service. « C’est tout à fait normal. Il y a eu toute une période où sur les 100 vélos il n’y en avait qu’une soixantaine de disponibles. » Mobil’Eco s’occupe donc de la maintenance ainsi que de la ramasse des vélos, afin de les recharger. « On observe plutôt des réparations de routine. Il y a très peu de vandalisme. Nous avons eu deux vélos brûlés », retrace Nicolas Peretti, responsable transition écologique à l’agglomération du Grand Sénonais.</p>Les stations sénonaises sont les plus utilisées<p>D’autres comportements ont été observés ponctuellement. « Des personnes à deux sur un vélo, ce qui abîme le moteur qui est à l’arrière. Ou des personnes qui passent dans des rues interdites », décrit l’élu. Pour contrer ces désagréments, l’assistance électrique des deux roues est désactivée dans la Grande Rue, le Clos le Roi, le parc du Moulin à Tan et le parc de la Ballastière.</p><p>Des utilisations inadaptées plutôt rares par rapport à la fréquentation du service. Depuis le lancement de « Brennus à vélo », il a été recensé 4.726 utilisateurs, pour plus de 106.000 trajets. Cela représente un total de plus de 328.000 kilomètres parcourus. Les stations les plus utilisées sont, dans l’ordre, celle du Lycée pour 24.862 activités (*), des Champs-Plaisants avec 24.366 activités puis le centre-ville (station face à la cathédrale Saint-Étienne) qui a enregistré 19.637 activités. « C’est un service qui tourne bien, cela a pris de l’importance. Maintenant c’est quelque chose qui peut se développer », imagine le premier vice-président de l’Agglo. Entre décembre 2025 et avril 2026, le nombre d’utilisateurs, selon les chiffres de Fifteen (gestionnaire), est passé de 546 à 993.</p> Une extension du service??<p>Avec une augmentation de la fréquentation et 18 stations, dont 11 à Sens, l’Agglo prévoit-elle d’étendre le service?? « Nous sommes en pleines négociations de la délégation de service public (DSP) sur le transport urbain. Dans ce cadre, nous avons demandé la reproduction du service actuel. Nous demanderons différentes choses innovantes dans une deuxième phase », prévoit Jean-Luc Givord. Le choix de la prochaine DSP est attendu pour le mois de décembre 2026 . (*) Les « activités » correspondent à un trajet complet : départ-arrivée.</p><p></p><p>À remplacer au bout de cinq ans ? Selon l’estimation de l’agglomération du Grand Sénonais, la flotte de vélos du service pourrait être remplacée, au moins en partie, au bout de cinq ans. « C’est à peu près la durée de vie moyenne de ce type de vélos, qui sont soumis à une forte utilisation, explique Nicolas Peretti, responsable transition écologique à l’agglomération du Grand Sénonais. Ils vieillissent plus rapidement. Leur amortissement se fait sur cinq ans. Donc après cette période, la réflexion peut se faire. Mais le remplacement n’est pas du tout obligatoire. » Les élus prendront la décision, et évalueront la pertinence en fonction des réparations possibles et du coût des pièces.</p><p>(*) Les « activités » correspondent à un trajet complet : départ-arrivée.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découvrez l'histoire fascinante du Jardin de l'Octroi à Saint-Florentin, un lieu chargé de mémoire et de festivités]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-florentin-89600/loisirs/decouvrez-l-histoire-fascinante-du-jardin-de-l-octroi-a-saint-florentin-un-lieu-charge-de-memoire-et-de-festivites_15025095/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 07:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le jardin public de Saint-Florentin, appelé aussi Jardin de l’Octroi, est un lieu très apprécié des Florentinois. Situé au milieu de bras de l’Armance, ce lieu frais et ombragé est très prisé pour l’organisation de diverses manifestations. Il accueille le Festi’familles, le Festi’coccinelle, les Récid’Eau… qui regroupent jusqu’à mille visiteurs. Beaucoup le fréquentent, peu en connaissent l’histoire.</p>	<p>Pourtant en 2013, la Ville avait installé des panneaux informatifs rédigés et illustrés par Jean Millot, historien local qui avait effectué des recherches sur les lieux. Il y invite le visiteur à un effort d’imagination : « Imagine sous tes pieds des alluvions qui se sont déposés pendant quelques milliers d’années, un sol très humide et des rivières capricieuses, l’Armance et l’Armançon, avec des méandres, des étangs et leurs bras changeant comme ceux d’une pieuvre qui débordent et emportent les ponts et les chemins. »</p>	<p>L’endroit était déjà soumis aux inondations comme le conte la légende, dite de Saint-Florentin, qui rapporte que vers l’an 1015 des religieux qui portaient les reliques de Saint-Bercaire furent sauvés des eaux. En 1284, Philippe IV le Bel et son épouse Jeanne de Navarre, qui passaient par là, touchés par la misère des gens, fait bâtir là une Maison-Dieu qui sera démolie en 1356 durant la Guerre de Cent ans.</p>			Une barrière pour les droits		de péage		<p>Plus tard, on installe à proximité du terrain la barrière de l’octroi (d’où le nom du jardin) pour les droits de péage. La maison de l’octroi existe encore, à droite du parc. En 1896, le marché aux vaches se faisant dans de mauvaises conditions, sur un trottoir de la ville, la décision est prise d’acquérir le terrain pour en faire un champ de foire.</p>	<p>Mais le marché aux bestiaux décline et, en 1930, l’espace deviendra un jardin public. Celui-ci est bombardé en 1944 puis remis en état. Le théâtre de verdure sera construit avec les indemnités de guerre. En 1960, on bâtit un kiosque sur une petite île avec un bar, démonté depuis, et actuellement inaccessible. On construit aussi une sorte d’abri en arc de cercle, appelé communément « la banane ».</p>	<p>		Et puis, le 1		er 		décembre 2000, en présence d’une centaine de jeunes, un tulipier de Virginie est planté pour célébrer le passage au troisième millénaire. En 2008, le jardin est complètement réaménagé. Allées, parterres et éclairages sont remaniés pour lui donner l’aspect agréable actuel. Un lieu qui rassemble les foules mais aussi où il fait bon flâner au son de l’eau qui s’écoule. 		l	</p>	<p>		Sources.		Jean Millot. Panneaux explicatifs du Jardin de l’Octroi et Saint-Florentin, Avrolles au XIX		e		 siècle (p.113-114 et 151-155).	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-FLORENTIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : deuxième ration d'Alpe d'Huez pour la dernière journée en montagne... l'étape du jour à suivre]]></title>
			<description><![CDATA[Dernière grande journée en montagne avant l'arrivée à Paris. L'étape de ce samedi 25 juillet devrait servir de dénouement à la bataille pour le classement général de ce Tour de France 2026. Les coureurs arriveront, comme ce vendredi, à l'Alpe d'Huez, mais par un nouveau versant après un parcours de haut rang à travers les cols mythique du massif alpin.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/tour-de-france-deuxieme-ration-d-alpe-d-huez-pour-la-derniere-journee-en-montagne-l-etape-du-jour-a-suivre_15020242/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 07:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous prendrez bien une double ration... d'Alpe d'Huez ? C'est en tous cas ce que vont endurer les coureurs du Tour de France pour cette avant-dernière étape de l'édition 2026. Un parcours tracé pour les grimpeurs les plus costauds se profile ce samedi : 5.600 mètres de dénivelé positif, avec trois cols classés "hors catégorie".</p><p></p><p>Après le départ donné à Bourg-d'Oisans (Isère), il faudra se coltiner le Col de la Croix de Fer (hors catégorie, 24 kilomètres à 5,2%), le Col du Télégraphe (première catégorie, 11,9 kilomètres à 7,1%) et le Col du Galibier (hors catégorie, 17,7 kilomètres à 6,9%), point le plus haut de cette étape culminant à 2 642 mètres d'altitude, avant d'entamer le final de l'étape. Celui-ci sera tout aussi exigeant que le début de parcours, avec la montée vers l'Alpe d'Huez qui sera, contrairement à la veille, abordée par le col de Sarenne (hors catégorie, 12,8 kilomètres à 7,3%).</p><p></p><p> © A.S.O</p><p>On peut évidemment attendre une ultime confrontation entre favoris du général, tandis que les sprinters donneront tout pour s'accrocher et finir dans les délais, à la veille de l'arrivée finale du Tour qui leur est traditionnellement promise, à Paris.</p><p>Le départ de cette vingtième étape sera donné à 11 h 20, et les coureurs sont attendus sur la ligne vers 16 h 10.</p><p></p><p>© A.S.O</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Gisy-les-Nobles accueille le Tour aérien des jeunes pilotes pour une étape riche en activités]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/gisy-les-nobles-89140/actualites/gisy-les-nobles-accueille-le-tour-aerien-des-jeunes-pilotes-pour-une-etape-riche-en-activites_15025093/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 07:19:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		Le Tour aérien des jeunes pilotes Mermoz Academy a fait escale pour la première fois dans l’Yonne, sur le site de l’aérodrome de Gisy-les-Nobles, à l’occasion de sa 62		e		édition.	</p>	<p>Les 45 « bleus », comme sont surnommés les jeunes pilotes, ont vécu des journées riches en activités. Parmi elles, un rallye aérien en présence de Julien Chérioux, triple champion du monde, et Charles Chauvé, entraîneur de l’équipe de France, qui avait concocté un rallye au-dessus de la campagne environnante. Ils ont aussi pu bénéficier d’une conférence avec Aéro biodiversité et ses deux techniciens. L’aéro-club de Sens s’est engagé dans ce programme de protection de la faune et la flore depuis plusieurs mois. À noter également la présence de Nicolas Moujon, venu saluer Henri Baillieux, le régional de l’étape. Il avait participé en 2022 au tour sur le même avion de l’aéroclub de Sens.</p>	<p>Le point d’orgue de cette étape a été, sans nul doute, la journée portes ouvertes, mardi. Un millier de visiteurs, dont de nombreux enfants, sont venus rencontrer les jeunes pilotes et découvrir les nombreux stands. Tous ont pu s’essayer au simulateur de vol, découvrir les cockpits de l’intérieur, avec les explications des jeunes. Des vols de découverte ont eu lieu et des avions de collection étaient exposés. « Ce fût un événement exceptionnel », se réjouissait Philippe Bidaut, président de l’aéroclub de Sens, à l’issue de cette manifestation.</p>	<p>		Après un ultime briefing, les 45 jeunes pilotes ont rejoint Angers, étape suivante du Tour aérien. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>GISY-LES-NOBLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tournoi solidaire à Auxerre : 500 € collectés pour l'association Auxerrevice des démunis]]></title>
			<description><![CDATA[Seize équipes et cent vingt-huit joueurs se sont retrouvés sur le terrain synthétique de Champs-sur-Yonne pour un tournoi de foot organisé par la jeune association L4SSO. Une journée placée sous le signe du sport et de la solidarité, au profit d’Auxerrevice des démunis.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/tournoi-solidaire-a-auxerre-500-collectes-pour-l-association-auxerrevice-des-demunis_15025091/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 07:16:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025091]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7776319.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un but marqué, 1 € reversé à une association caritative : le principe était simple, mais efficace. Samedi, la deuxième édition du tournoi solidaire de L4SSO a réuni quinze équipes venues de l’Yonne et de la Nièvre.</p>	<p>Au total, cent vingt-huit joueurs, âgés de 16 à 52 ans, se sont affrontés sur la pelouse synthétique de Champs-sur-Yonne.</p>	<p>Créée pour animer Auxerre et son agglomération à travers des événements culturels, festifs et sportifs, la jeune association présidée par Léo Debain, avec son vice-président Enzo Beaudet, souhaite proposer des rendez-vous qui fédèrent les jeunes tout en soutenant des causes locales. Après des concerts à la Scène des quais et un premier tournoi organisé en 2025, au profit de la Ligue contre le cancer, elle a choisi cette année d’apporter son soutien à Auxerrevice des démunis.</p>	500 € récoltés	<p>« Nous voulons montrer que l’on peut faire la fête, pratiquer le sport et être solidaires en même temps. Si nos événements permettent d’aider une association locale tout en faisant bouger les jeunes, alors notre pari est réussi », résume Léo Debain. Les recettes de la buvette, de la tombola et les dons liés aux buts inscrits ont permis de récolter 500 €.</p>	<p>		« Lorsque Léo Debain m’a proposé ce partenariat, j’ai immédiatement accepté, confie Abdelaziz Hajji, le président-fondateur d’Auxerrevice des démunis. En période estivale, les personnes sans domicile et les familles en grande précarité sont de plus en plus nombreuses. Les associations, comme les structures municipales, peinent à répondre à tous les besoins. Ces 500 € arrivent au bon moment et nous permettront d’acheter des denrées alimentaires pour compléter les distributions. »		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Préparation à Ouanne pour la grande foire agricole et vide-greniers des 19 et 20 septembre]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/ouanne-89560/loisirs/preparation-a-ouanne-pour-la-grande-foire-agricole-et-vide-greniers-des-19-et-20-septembre_15025092/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 07:07:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Bénévoles, membres de l’association Animation Ouanne Forterre (AOF) et habitants d’Ouanne se sont retrouvés, mardi, à la salle polyvalente, pour préparer la grande foire agricole et le vide-greniers qui feront battre le cœur du village les 19 et 20 septembre.</p>	<p>Au fil des échanges, chacun a apporté ses idées, son expérience et son enthousiasme afin de bâtir un rendez-vous à la hauteur des attentes du public. Le président, Pascal Simon, est revenu sur chacun des points abordés, veillant à ce que rien ne soit laissé au hasard. Plus qu’une simple manifestation, cette fête se veut une célébration du monde rural, de ses traditions, de son patrimoine et de son dynamisme. Les festivités débuteront le samedi à 19 h 30 sur la place Jean-Goutte-Toquet, avec sur scène le groupe Gafys Ember (rock).</p>	Appel aux exposants	<p>Le dimanche, les visiteurs pourront admirer les animaux de la ferme, découvrir du matériel agricole, flâner parmi les œuvres d’une exposition d’art, profiter d’animations artistiques dans l’église, assister à des spectacles équestres, à des démonstrations de chiens de troupeau, applaudir le défilé de chars, s’amuser à la fête foraine, déambuler dans les rues et se laisser entraîner par plusieurs groupes musicaux qui ambianceront cette journée.</p>	<p>Les organisateurs souhaitent toutefois aller encore plus loin. L’association lance un appel aux exposants dont les activités sont en lien avec l’agriculture, l’élevage et la découverte du monde rural. Sont recherchés des artistes peintres, professionnels, associations et passionnés capables de proposer des ateliers, des démonstrations, des animations pour les enfants ou encore des spectacles mettant en valeur les animaux.</p>	<p>		Cette réunion de préparation a confirmé une volonté commune : faire de cette édition un rendez-vous incontournable où traditions, savoir-faire et convivialité se rencontrent. 		l	</p>	<p>					Pratique.							La prochaine réunion de préparation est programmée le lundi 24 août, à partir de 20 h 30, à la salle Bernadette à Ouanne. Mail :		aofouanne89560@gmail.com.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>OUANNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Brumisateurs, projet de baignade... Une collaboration inédite entre élus d'opposition et de la majorité pour créer un "Plan fraîcheur de l'Auxerrois"]]></title>
			<description><![CDATA[Ex-candidate aux élections municipales désormais membre de l’opposition, l’écologiste Florence Loury, aussi conseillère communautaire, s’est vu confier le pilotage d’un « Plan fraîcheur de l’Auxerrois », avec un élu de la majorité et un vice-président. Une collaboration inédite, dont l’objectif est surtout de santé publique.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/brumisateurs-projet-de-baignade-une-collaboration-inedite-entre-elus-d-opposition-et-de-la-majorite-pour-creer-un-plan-fraicheur-de-l-auxerrois_15023425/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est sur la place du Maréchal Leclerc que les prémices du « plan fraîcheur » porté par l’Agglomération auxerroise sont visibles. Deux grands brumisateurs qui se déclenchent dès que la barre des 24 °C est franchie, loués dans un contexte où « toutes les municipalités ont cherché à s’équiper en urgence », note Florence Loury. L’élue auxerroise d’opposition (Les Écologistes) s’est vue confier, à la suite d’une lettre ouverte adressée au maire-président Mathieu Debain (DVC), le 21 juin, l’élaboration d’un plan visant à adapter le territoire face aux fortes chaleurs.</p>Des « mesures immédiates » déployées<p>Pour l’ex-candidate aux municipales, la proposition de Mathieu Debain est d’abord… une surprise. « Je le remercie pour sa confiance, poursuit Florence Loury. Je trouve audacieux ce choix du maire de confier cette mission à une élue d’opposition, et intelligent de faire travailler ensemble des élus de sensibilités différentes autour d’un objectif commun. Sur les enjeux d’adaptation au changement climatique, ce qui compte avant tout, ce sont les solutions concrètes au service des habitants ».</p><p></p><p>Quelques jours à peine après la lettre de mission rédigée par le maire d’Auxerre, un groupe de travail s’est mis en ordre de marche. Et c’est avec la participation de deux autres élus, Pascal Allain, conseiller municipal de la majorité, et Pascal Barberet, maire de Villefargeau et vice-président de la communauté d’agglomération en charge de l’eau et de l’assainissement, qu’une première salve de « mesures immédiates » a été déployée. « Il y a eu les horaires de la piscine adaptés, deux brumisateurs installés jusqu’à la fin de l’été, une carte interactive recensant les points d’eau, les fontaines… », liste Pascal Allain, en charge de l’environnement, de la transition écologique et des mobilités durables. Pour le conseiller municipal, « il faut agir ». Alors, que les idées viennent de la majorité, ou de l’opposition, « le sujet est majeur et dépasse tout ça. On fait équipe ! » </p>« Il faut s'inscrire sur le long terme »<p>Le deuxième acte de ce plan interviendra en septembre. Une réunion est prévue avec les maires de l’Auxerrois pour présenter les grandes orientations du plan fraîcheur, qui repose « à la fois sur des solutions issues de la nature et des solutions techniques ». Plantation massive d’arbres, installation de préaux, d’ombrières, de voiles d’ombrage dans les espaces publics, végétalisation des places, récupération des eaux pluviales, mais aussi rénovations thermiques, blanc de Meudon sur les fenêtres, peinture blanche sur les toits, etc.</p><p></p><p>« On agit dans un premier temps pour essayer de faire face à une situation de crise, mais il faut s’inscrire sur le long terme », souligne Florence Loury, qui ne veut pas voir l’envie et les idées suivre la courbe des températures, et redescendre en fin d’année. Entre 2027 et 2032, une série d’« actions structurantes » sera donc proposée aux élus, à qui il sera également demandé de faire remonter les besoins de terrain pour fixer les priorités, et mettre « les compétences et les moyens de l’agglo au service des maires », poursuit l’écologiste. « Les communes restent maîtresses de leur territoire, mais l’idée, c’est que l’agglomération puisse être un soutien », appuie Pascal Allain. Notamment pour d’éventuels achats groupés, dans une logique « d’optimisation des coûts ».</p><p>Nager dans l'Yonne à Auxerre ? Florence Loury demande la création d'une baignade urbaine</p><p>Parmi les éléments structurants de ce plan fraîcheur, celui de voir un jour, à Auxerre, une baignade urbaine sécurisée. Un projet déjà porté par Florence Loury lors de la campagne des élections municipales, sur lequel elle peut aujourd’hui avancer. Et d’après la conseillère communautaire, « c’est bien engagé. Nous sommes en lien avec VNF (Voies navigables de France) pour voir, ensemble, quel site conviendrait. » Un emplacement aurait été retenu, « pas au niveau du port », prévient Pascal Allain, sans en dévoiler plus pour l’instant. Un bureau d’études mènera prochainement un travail plus approfondi sur les aménagements réalisables, en lien étroit avec l’ARS pour l’aspect sanitaire notamment. « Cela permettrait de rafraîchir les gens, mais aussi de sécuriser la baignade et limiter les baignades sauvages », espère Pascal Allain. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["C’est fini, ces arbres sont morts" : au pied des volcans d'Auvergne, les effets désastreux des canicules sur les forêts]]></title>
			<description><![CDATA[Dans les forêts des Combrailles, dans le Puy-de-Dôme, les dégâts des canicules et de la sécheresse sont vertigineux. Les espoirs placés dans de jeunes arbres grillent sous l’effet des chaleurs, des hectares de résineux entiers sont rayés par les insectes quand d’autres, assoiffés, pourraient ne pas survivre à cet été meurtrier.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bromont-lamothe-63230/actualites/cest-fini-ces-arbres-sont-morts-au-pied-des-volcans-d-auvergne-les-effets-desastreux-des-canicules-sur-les-forets_15024889/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’automne n’est pas arrivé en avance dans les forêts des Combrailles. Ces couleurs jaune oranger qui recouvrent certains arbres n’annoncent pas la fin de l’été en juillet. Elles signent la fin, tout court. Celle d’une bonne partie de cette plantation de douglas d’à peine deux ans sur des terres de la commune de Bromont-Lamothe, à l’ouest du Puy-de-Dôme, le long de l’A89.</p><p>« Ils étaient bien verts et là on voit qu’il y a un problème. Ils souffrent. Une fois qu’ils ont passé ce stade, c’est fini. Ces arbres sont morts. » Matthias Gaumet a du mal à y croire. Ce technicien forestier de l’Office national des forêts (ONF) a beau avoir en tête depuis des années les scenarii du réchauffement climatique, il le prend en pleine face tous les jours de cet été. Les vagues caniculaires essuyées ont déjà causé des dégâts tout simplement inédits aux pieds des volcans d’Auvergne. </p>Tous les records battus<p>« Jusqu’à présent, quand les arbres mourraient, c’était multifactoriel, décrit Matthias Gaumet. C’étaient des arbres affaiblis et un insecte opportuniste venait finir le travail. Et là on voit carrément des arbres faire des embolies. » Photo Thierry LindauerLes records de 2003 ont été effacés et autour, ces jeunes arbres grillés dessinent un paysage de désolation. Les flammes ne sont pas un préalable à la mort des forêts, ici, les branches brûlées racontent sous d’autres formes la violence du Mercure et ce que l’extrême chaleur laisse derrière elle.</p><p>« On est au début de l’été et dans la forêt, il y a de l’inertie. On va continuer de voir les conséquences à la fin et au printemps prochain, notamment pour le sapin. Ce n’est que le début et ce n’est pas du tout encourageant. Voir cela à cette époque de l’année, c’est du jamais-vu. »</p><p></p><p>Certains douglas gardent encore par endroits les traces de leur vert quand il n’a pas été couvert de teintes dorées. Si ces terres sont précieuses, l’avenir de la forêt s’inscrit ici, là où des municipalités investissent sur la durée dans de coûteuses plantations censées rapporter dans plusieurs décennies de précieux bénéfices. Le douglas, l’un des arbres les plus élevés du pays, peut vivre du haut de ses 60 mètres 80 ans. Alors, voir ceux-ci quasiment mort-nés ne dit rien d’engageant sur l’après.</p><p></p>Signaux alarmants<p>Ce qui tracasse notre vigie des forêts, c’est le timing de ces funestes coups de chaud. Les jeunes pousses moins robustes s’éteignent généralement la première année, en raison du stress et du traumatisme d’un passage de la pépinière à la parcelle. Deux voire trois ans après, c’est suffisamment rare pour inquiéter, sinon alarmer. « Le problème c’est que les plantations font partie de la solution pour adapter les forêts au changement climatique, tique Matthias Gaumet. On essaie de planter des essences plus résistantes à ces transformations. »Photo Thierry Lindauer</p><p>C’est le pari d’une migration assistée entraînant l’arrivée d’arbres plutôt méditerranéens, adaptés à la sécheresse. Problème là encore, la greffe souffre des aléas météorologiques. « Si eux ne prennent pas, ça complique les choses. »</p><p>Pour l’Observatoire des forêts françaises, dont le panorama de l’état de santé des massifs, mis à jour tous les cinq ans, a été publié le 1er juillet, « les effets négatifs ont désormais tendance à prédominer ». Les chaleurs extrêmes en tête, mais surtout, leur association à des sécheresses telles que celle qui sévit dans le Massif central actuellement, ont des effets dévastateurs sur l’écosystème forestier.</p>Une sécheresse toujours plus précoce<p>« Ce que l’on constate depuis une trentaine d’années en recensant la mortalité, c’est une augmentation de la mortalité massive juste après un événement de sécheresse extrême. Cela peut entraîner une surmortalité jusqu’à 3 ans après », prévient Sylvain Delzon, directeur de recherche en écophysiologie à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae).Photo Thierry LindauerPhoto Thierry Lindauer</p><p>Mais, la répétition des aléas climatiques extrêmes cet été peut avoir des conséquences préoccupantes. Lors de la première vague de chaleur, l’eau présente dans les sols avait permis de combler les besoins des arbres. Mais chaque canicule provoque une surconsommation d’eau et donc une sécheresse toujours plus précoce. </p>Des centaines d’arbres morts <p>« La deuxième vague de juin s’est produite sur des sols plus secs mais il restait assez d’eau pour transpirer », observe Sylvain Delzon. Puis est arrivée la troisième. Avec le risque que les arbres aspirent avec encore plus d’intensité l’eau des sols entraînant des bulles d’air, un dysfonctionnement hydraulique assimilable à une embolie. En clair, les feuilles meurent, puis les branches et enfin les arbres.</p><p>"Les feuilles brûlent" : "Ce qu’on ne voyait pas avant, ce sont les feuilles qui brûlent, observe Matthias Gaumet. Passé un seuil de 35 degrés, il y a une destruction cellulaire au niveau de la feuille et elle va brunir. Elle ne jouera plus son rôle de photosynthèse. On ne le voyait pas par le passé."</p><p>Enfoncé dans les forêts des Combrailles entre Auvergne et Creuse, l’on distingue des nuages encore verts à perte de vue. Et ces épaisses masses au loin, roussies par les chaleurs de l’été 2025, et perdues à jamais. Un présage de l’héritage futur de l’été désastreux qui n’a peut-être pas encore livré toutes ses batailles.</p><p></p><p>Au pied de bouleaux en souffrance et de sapins acculés, Matthias Gaumet décrypte cette lutte menée face au climat. « Les arbres essaient de s’adapter aux canicules, assure-t-il. Le plus simple c’est la défoliation, ils lâchent leurs aiguilles ou leurs feuilles. Pour moins transpirer et moins pomper d’eau, ils se mettent en pause. S’ils n’y arrivent pas et que le phénomène est trop brutal, ils lâchent complètement. On voit alors les arbres rougir d’un coup. »</p>Attaques mortelles d’insectes<p>Dans la forêt du petit village de Miremont, 34 hectares, les épicéas communs, une espèce de résineux plantés dans les années 1970, ont été assoiffés par les sécheresses des dernières années au point d’être à la merci de pathogènes. Ici, les scolytes, des insectes de quelques millimètres, ont infligé d’immenses dégâts. Photo Thierry Lindauer</p><p>« Ils profitent des arbres affaiblis pour les attaquer, détaille Matthias Gaumet. Ils ne pourront pas se défendre et les scolytes vont en profiter pour pondre, installer leurs larves, se nourrir de l’arbre, cela va bloquer la sève qui ne pourra plus monter et les arbres vont mourir. » Ici, quinze hectares n’ont pas survécu. Depuis 2015, les surfaces attaquées ont explosé de 175 % en France.</p><p></p><p>Le gardien de ces forêts balaie les cimes d’épicéa du regard. Combien survivront ? L’incendie du massif forestier de Fontainebleau rappelle que la menace est partout. « 2.000 hectares brûlés, compte Matthias Gaumet. C’est comme si je perdais la totalité des forêts dont je m’occupe. »</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#feux-foret-ete-2026</media:keywords>
			<category>BROMONT-LAMOTHE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Du soleil, nouvelle tribune à l'Abbé-Deschamps, rencontre avec le maître artificier de Rogny-les-Sept-Écluses... Les infos pratiques du samedi 25 juillet]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce samedi 25 juillet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/du-soleil-nouvelle-tribune-a-l-abbe-deschamps-rencontre-avec-le-maitre-artificier-de-rogny-les-sept-ecluses-les-infos-pratiques-du-samedi-25-juillet_15024720/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour</p><p>Le ciel devrait à nouveau être ensoleillé dans l'Yonne en ce samedi 25 juillet. Du côté des températures, il fera environ 22° ce matin et le mercure pourra grimper localement jusqu'à 32° cet après-midi.</p><p>Bonne fête aux Jacques !</p>L'article qu'il ne fallait pas manquer<p>Commencés au printemps 2026, les travaux d'agrandissement du stade Abbé-Deschamps se poursuivent. À l'intérieur de l'extension de la tribune Louault, les futurs lieux d'accueil du public prennent forme dans ce projet estimé à un peu moins de 20 millions d'euros. Retrouvez notre reportage.</p>Le rendez-vous à suivre sur notre site <p>Claude Devernois est le maître artificier en charge du tir au spectacle pyromélodique de Rogny-les-Sept-Écluses, qui aura lieu ce samedi 25 juillet au pied des écluses. Dans un article à paraître sur lyonne.fr dans la journée, il livre la vision qu’il porte sur le métier qu’il exerce depuis ses 20 ans. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Atelier d'écriture de chansons à Saint-Julien-du-Sault avec Stéphanie Acquette et l'association du Bois frileux]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-julien-du-sault-89330/loisirs/atelier-d-ecriture-de-chansons-a-saint-julien-du-sault-avec-stephanie-acquette-et-l-association-du-bois-frileux_15025096/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un atelier d’écriture de chansons, animé par Stéphanie Acquette, a été organisé cette semaine par l’association du Bois frileux au café des Potes âgés de Saint-Julien du Sault.</p>	<p>Une dizaine de personnes, résidents de l’Ehpad ou de l’extérieur, dont une adolescente de 13 ans et un guitariste flamenco, arrivé dans le groupe alors qu’il était venu boire un verre, ont suivi la méthode de l’autrice-compositrice-interprète jovinienne.</p>	<p>À commencer par apprendre à écrire un texte qui réponde à des règles afin de lui donner une solidité intérieure. Durant la semaine, l’artiste a donné aux participants « une boîte à outils pour écrire de façon poétique ». « Une chanson, c’est un arrêt sur image, ça tient en moins de trois minutes et ça nous fait rentrer dans une histoire. Dans une chanson, on n’explique pas, on montre. On utilise quelques descriptions qui vont permettre de focaliser les détails. » Jeudi, les participants avaient déjà bien travaillé, produisant plusieurs chansons que Stéphanie Acquette s’est chargée de mettre en musique.</p>	<p>Pour Isabelle Bellet, la présidente du Bois frileux, qui a aidé certains résidents à mettre en mots, « la rythmique nous a beaucoup aidés. Écrire un texte soumis à la métrique, scandé, mesuré par le nombre de syllabes, comme l’hexasyllabe, l’alexandrin, ou plus rare, en vers à neuf pieds, apporte une rythmique interne qui fait que la musique va découler facilement ».</p>	<p>		Les apprentis chansonniers auront également appris l’importance de la répétition, auront été sensibilisés à la texture du mot. Vendredi, pour le dernier jour, une restitution a eu lieu au sein de l’Ehpad. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-JULIEN-DU-SAULT</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Atelier d'écriture animé par Corinne Mazuir à la médiathèque Olympe de Gouges de Joigny]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/loisirs/atelier-d-ecriture-anime-par-corinne-mazuir-a-la-mediatheque-olympe-de-gouges-de-joigny_15025094/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 06:20:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y avait du monde, mercredi, autour de la table pour l’atelier d’écriture animé par Corinne Mazuir, à la médiathèque Olympe de Gouges, à Joigny, proposé dans le cadre de l’été culturel. Pas moins de 13 personnes, dont trois enfants, se sont laissées embarquer dans l’aventure où l’imaginaire peut se déployer à travers les mots écrits.</p>	<p>Parce que nous sommes en plein été, Corinne Mazuir a choisi le thème des vacances. Chacun a commencé par lister par écrit des lieux de vacances imaginaires ou réels. Pour finalement passer un de ses mots au voisin de table à partir duquel il était invité à fabriquer une carte postale à l’aide de collages. Ensuite, chacun avait à écrire son texte sur la carte avant le partage final des récits.</p>	« Je veux démocratiser l’écriture. Tout le monde peut écrire »	<p>Corinne Mazuir, alors qu’elle était encore professeure documentaliste, avait observé beaucoup de jeunes en errance d’écriture. Elle est donc partie avec eux sur « le sentier des mots », du nom de l’association qu’elle a créée. Elle s’est formée à l’animation d’ateliers d’écriture en parallèle de son métier d’enseignante puis a suivi un diplôme universitaire à l’université de Tours, validé par un mémoire de recherche. En 2019, elle quitte l’enseignement afin de se consacrer pleinement à sa nouvelle activité. Avant d’être rattrapée par le Covid. C’est alors que l’aventure prend un nouveau tournant. On lui propose de continuer les ateliers d’écriture en visio, ce qui va lui permettre de sortir des frontières de l’Hexagone et d’avoir des participants dans le monde entier.</p>	<p>		Aujourd’hui, elle intervient dans les lieux institutionnels tout autant que dans des lieux atypiques. « Je veux démocratiser l’écriture. Tout le monde peut écrire. Des histoires de vie, des récits fictifs. Tout le monde a quelque chose à raconter », affirme Corinne Mazuir. Ses ateliers s’adressent à tout public. Elle est aussi biographe, pour ceux qui veulent laisser trace de ce qu’ils ont vécu. Le livre devient alors un bel objet de transmission.		l	</p>	<p>Contact : corinne.mazuir@ateliersdesmots.fr ou 06.95.99.16.94.</p>]]></content:encoded>
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			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« On avait envie de tourner quelque chose à la maison » : Sarah et Émilie Barbault tourneront pour la première fois à Joigny]]></title>
			<description><![CDATA[Les réalisatrices joviniennes Émilie et Sarah Barbault poseront pour la première fois leurs caméras à Joigny le temps du tournage d’un micro-drama intitulé On s’en fichait de demain prévu entre le 17 et le 23 août 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/loisirs/on-avait-envie-de-tourner-quelque-chose-a-la-maison-sarah-et-emilie-barbault-tourneront-pour-la-premiere-fois-a-joigny_15024665/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 06:05:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024665]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/emilie-et-sarah-barbault-a-joigny-juillet-2026_7775595.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Joviniennes depuis un peu plus de cinq ans maintenant, Émilie et Sarah Barbault, sœurs et réalisatrices, s’apprêtent à effectuer leur premier tournage dans la cité maillotine en août 2026. Un moment que les deux femmes, qui enchaînent les tournages pour la télévision (Un si grand soleil, Bellefond…), attendaient depuis un moment.</p><p>Quelle est la genèse de ce projet ?</p><p>On avait envie de tourner quelque chose à la maison. Nous savions que nous aurions un peu de temps libre en août avant de reprendre le tournage de la série Bellefond qui redémarre à la rentrée. Nous avons fait le tour de nos amis comédiens et techniciens pour savoir s’ils étaient libres et motivés. Après avoir l’accord de tous, on a écrit pendant deux mois un scénario en fonction de chacun et des lieux dans Joigny qui nous inspirent.</p><p>Donnez-nous un peu de biscuit sur le scénario d’On s’en fichait de demain.</p><p>On en dévoilera peu pour préserver le suspens et les enjeux. Tout part d’une jeune femme qui revient à Joigny chez un membre de sa famille après ses études. C’est une histoire douce-amère et humaine.</p><p>Quand est prévu le tournage ?</p><p>Il s’étalera entre le 17 et le 23 août.</p><p>Nous serons une vingtaine, ce qui n’est pas beaucoup pour un tournage</p><p></p><p>Où tournerez-vous dans Joigny ?</p><p>Il y aura plusieurs lieux dans et à l’extérieur de la cité. Dans la ville, nous tournerons dans la maison de Sarah dans le quartier de Saint-André. On utilisera aussi le terrain de boules sur le boulevard Lesire-Lacam pour faire une terrasse de café ou encore la nouvelle Guinguette des quais sur la place du marché. Il y a également des prises de vue dans des rues qu’on n’a pas encore choisies. Nous irons enfin dans plusieurs boutiques : celle de Lalie chez Stéphanie Le Coguic ou chez le céramiste Benjamin Devineau et la librairie Au Saut du livre. À l’extérieur, on se rendra sur le belvédère. Une scène sera tournée à la Gare du Tacot à Aillant-sur-Tholon.</p><p></p><p>Combien de comédiens dirigerez-vous pendant ce tournage ?</p><p>Nous en aurons huit dont Juliette Plumecocq-Mech et Ginnie Watson qui vivent près de Joigny. Rya Kihlstedt viendra de Los Angeles. Nous avons l’habitude de travailler avec eux. Jérémy Banster est dans la série Ici tout commence comme Ginnie. L’équipe technique comprendra entre 12 et 15 personnes. Au total, nous serons une vingtaine ce qui n’est pas beaucoup pour un tournage.</p><p>Vous ferez appel à des jeunes du secteur ?</p><p>Nous aurons un petit rôle pour une ancienne lycéenne de Louis-Davier inscrite à l’option théâtre. De même, trois jeunes de l’option arts cinéma audiovisuel du lycée Janot à Sens viendront nous assister.</p>Une diffusion en 2027<p>Quel sera le format de votre création ?</p><p>Ce sera un micro-drama long d’une quarantaine à une cinquantaine de minutes divisées en une quinzaine d’épisodes de deux ou trois minutes. Nous avions déjà réalisé des formats courts similaires pour le groupe musical Blankass qui sont passés sur Youtube et Facebook.</p><p></p><p>Où et quand pourrons-nous regarder les épisodes d’On s’en fichait de demain ?</p><p>Nous les diffuserons sur les réseaux sociaux Instagram et TikTok à raison d’un ou deux épisodes par semaine. Dans l’idéal, nous aimerions les passer en mars avant les élections présidentielles…</p><p></p><p>Qu’en est-il de votre projet de tourner un long-métrage dans la cité maillotine ?</p><p>Retour à Joigny, c’est le nom du film, est au point mort, mais nous n’avons toujours pas abandonné l’idée de le faire. On rêve de tourner à Joigny depuis que nous nous y sommes installées en 2021.</p>]]></content:encoded>
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			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Café-Vélo à Toucy : les bénévoles sensibilisent à la mobilité durable lors du marché ce matin]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/toucy-89130/loisirs/cafe-velo-a-toucy-les-benevoles-sensibilisent-a-la-mobilite-durable-lors-du-marche-ce-matin_15025100/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 06:05:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’association La Voix Vélo en Puisaye Forterre essaime ses cafés vélos sur le territoire de Puisaye-Forterre. Les bénévoles ont profité du marché nocturne de Saint-Amand-en-Puisaye, organisé ce mercredi soir, pour parler de l’usage du vélo au quotidien, mais aussi pour évoquer le covoiturage, des aménagements de stationnement et de circulation ou encore des trajets à sécuriser. Des thématiques qui relèvent de la mobilité au quotidien.</p>	<p>À ce propos, le centre social de Saint-Amand devrait prendre la relève pour d’autres marchés sur la commune. Des contacts ont été pris pour que des adhérents tiennent un Café-Vélo le premier mercredi du mois sur le marché de Saint-Sauveur-en-Puisaye et d’autres pour le marché de Treigny.</p>	<p>		Le Café-Vélo du marché de Toucy, lui, a toujours lieu le dernier samedi du mois. Il sera donc organisé ce matin, au cœur de la commune, de 9 à 12 heures. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TOUCY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Je veux être un soutien, un conseil » : Assane Dioussé, jamais sans son sourire à l'AJA]]></title>
			<description><![CDATA[À 28 ans et à l’aube de sa quatrième saison à Auxerre, Assane Dioussé est un cadre du vestiaire de l’AJA, qui reçoit Orléans (Ligue 3) en amical ce samedi 25 juillet 2026 (18 heures). Le Sénégalais est un facilitateur de lien et d’ambiance grâce à sa joie de vivre, à l’image de son sourire, qui ne le quitte jamais. Symbole d’un parcours où il a su sortir plus fort de toutes les épreuves.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/je-veux-quils-sentent-cette-ambiance-familiale-assane-diousse-jamais-sans-son-sourire-a-l-aja_15024834/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/assane-diousse-aja-joueur-football-ligue-1-auxerre-22-07-202_7775956.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Assane Dioussé, c’est un sourire, une bonne humeur, une jovialité de chaque instant. Pas un jour ne se passe à l’AJA sans que le natif de Dakar ne déclenche les rires et redonne le sourire à ceux qui l’ont un peu moins. Aussi bien sur, qu’autour du terrain. Avec ses coéquipiers, le staff, mais aussi les employés dans les bureaux ou encore les supporters autour de la main courante. Le milieu de 28 ans a acquis le statut de cadre de cette AJA, aussi précieux dans les bons que dans les mauvais moments grâce notamment à cette positivité et cet optimisme qui tranchent avec les habitudes du monde du foot.  </p><p>Une nature d’ambianceur que le gaucher a construit au fil d’un parcours singulier. De son Sénégal natal à Auxerre, en passant par l’Italie puis Saint-Étienne, la Turquie ou la Grèce, Assane Dioussé a toujours préféré voir le ciel bleu plutôt que les nuages qui peuvent l’assombrir. « La vie est courte, il faut en profiter. Même dans les moments difficiles, j’arrive toujours à sourire, c’est un don », assure le joueur arrivé à Auxerre en 2023. « Aujourd’hui, on est en bonne santé, c’est le plus important. Et on fait quelque chose qu’on aime, le plus beau métier du monde. Dans ces conditions, qu’est-ce qui nous empêche d’être heureux ? »</p><p>Ces raisons, elles peuvent être nombreuses pour quiconque désire les trouver. Au-delà du foot où les résultats, le temps de jeu et le statut engendrent tant d’états d’âme, la vie n’a pas toujours été facile pour celui qui a grandi à Fass, un quartier populaire de la capitale sénégalaise. « On n’était pas riche, la famille se démenait pour qu’on ait à manger chaque jour. C’était un quartier où ça pouvait être facile de basculer du mauvais côté. J’ai vu beaucoup d’amis faire cette bêtise, mais moi j’étais chez mes grands-parents avant de rejoindre mes parents en Italie à 13 ans et j’ai eu cette chance d’avoir une éducation avec beaucoup d’amour et de discussions pour me donner la force de rester sur le bon chemin. »  </p><p>Une histoire qui a forgé l’homme qu’est devenu Assane Dioussé.</p><p>« Chaque jour, je repense à cette période, à mes grands-parents, à cette chance que j’ai eue de pouvoir devenir footballeur. Ça me donne cette force d’avoir cette joie de vivre au quotidien. Car qu’importent les galères aujourd’hui, je les préfère à celles que j’aurais pu connaître. »</p><p></p><p>Cette approche positive, même quand les évènements lui sont contraires, le gaucher l’a développée en même temps que sa foi. Car les épreuves ont été nombreuses. « Que ça soit dans la vie ou dans le football, tout n’a pas été facile. Quand je rejoins mes parents en Italie, que je ne parle pas la langue, que très vite je pars vivre seul au centre de formation d’Empoli, c’est un sacré défi », se souvient Assane Dioussé. « Et il y en a eu d’autres plus tard en France, Turquie ou Grèce, mais j’ai toujours été déterminé. Je crois beaucoup en Dieu et je crois dans le destin, ça m’aide. »</p>Confronté au racisme en Italie<p>Le Sénégalais n’est pas du genre à s’apitoyer, ni à ressasser le négatif avec amertume ou colère. Pas même sa découverte brutale du racisme en Italie. « À Empoli, beaucoup de gars venaient d’Afrique, mais leur chambre était complète. Je me retrouve avec trois Italiens. Un jour, je mets mon tapis et je fais ma prière et là un gars passe devant en me faisant des gestes bizarres. Je termine et je m’embrouille direct avec lui. Je lui explique qu’il y a un respect à avoir », raconte le milieu qui réussira à faire sa place au sein du club où il restera sept ans, dont deux saisons chez les pros en Serie A (D1 italienne).</p><p>Un exemple parmi tant d’autres, comme cette fois où sur le terrain, Assane Dioussé se retrouve confronté de la pire des manières à son origine et sa couleur de peau. Là encore, il « ne se laisse pas marcher sur les pieds ». « C’est important d’assumer qui on est et de défendre ses valeurs. Mais ensuite, je passe à autre chose car je ne suis pas rancunier. »</p>« Aller vers les autres pour discuter et échanger »<p>Un autre enseignement de ce parcours riche en expériences culturelles. Assane Dioussé « aime aller vers les autres pour discuter et échanger ». Une ouverture d’esprit et une conscience humaniste, chevillées au corps, qui en font un atout précieux dans le vestiaire ajaïste lorsqu’il s’agit de créer du lien alors que le mercato amène son lot de nouveautés tous les six mois.</p><p>« Quand tu es nouveau, tu n’as pas de maison, tu es à l’hôtel, tout est plus difficile. Si tu veux manger, il faut sortir, mais tu ne connais pas. J’essaie d’être présent, de faciliter leur intégration, qu’ils soient à l’aise. Je leur fais visiter la ville. Je veux qu’ils sentent cette ambiance familiale et rassurante. » </p><p>Assane dioussé</p><p>Le Sénégalais « veut toujours amener les gens dans le bon sens ». « Dans une saison, il y a des moments où ça peut être dur mentalement, où les gens sont cuits. Il m’arrive de proposer d’aller tous manger ou faire un truc hors foot. Je fais comme mes grands-parents avec moi. Je veux être un soutien, un conseil. »</p><p></p><p>Un ancrage dans ses racines pour continuer d’écrire son présent et son avenir. Avec le soutien de « (sa) femme et (ses) deux enfants » pour préserver sa paix intérieure. Et ce sourire qui fait que partout où il est passé, le Sénégalais a su s’adapter et être adopté.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Exposition d'artistes amateurs au lavoir de la Poterne à Brienon-sur-Armançon]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/brienon-sur-armancon-89210/loisirs/exposition-d-artistes-amateurs-au-lavoir-de-la-poterne-a-brienon-sur-armancon_15025097/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 05:44:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Exposer dans un site classé aux monuments depuis 1982, c’est l’expérience que propose aux artistes amateurs la Maison du terroir en Brienonnais (MTB) cinq dimanches, jusqu’en septembre. Peintres, photographes, sculpteurs, plasticiens… sont sollicités afin de venir présenter leurs œuvres au lavoir de la Poterne à Brienon-sur-Armançon.</p>	<p>		Le site est très prisé des touristes et reconnu pour sa fraîcheur en période de fortes chaleurs. L’inscription préalable est obligatoire auprès de la MTB pour connaître les dates s’étalant de fin juillet à mi-septembre. 		l	</p>	<p>		Contact.		Tél. : 03.86.43.03.36. MAIL :		maison.terroir@brienon.com.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>BRIENON-SUR-ARMANCON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Avallon organise les Journées elfiques : animations et bal pour célébrer le merveilleux]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/avallon-89200/loisirs/avallon-organise-les-journees-elfiques-animations-et-bal-pour-celebrer-le-merveilleux_15025098/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 05:43:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Marie Milliflore, présidente de l’association Avallon avec 2 ailes, s’envole, et Sylvain Solaro, adjoint à la culture de la ville, en convenaient mercredi au lancement des Journées elfiques : « la population a grand besoin de merveilleux, de féerique, de prendre du plaisir dans un monde devenu difficile ».</p>	<p>Cette année, pour la troisième édition, les quarante bénévoles de l’association ont décidé de doubler le temps consacré aux elfes. Pour cela, ils ont prévu, lors de deux journées, une multitude d’animations allant d’une parade musicale en ville, un bal pour enfants, une mini-bataille d’eau et un conte dit et écrit par Isabelle Huberdeau, avant de terminer par un bal elfique.</p>	<p>Marie Milliflore a évoqué sa volonté d’avoir « un ancrage local », en recherchant « dans l’histoire et dans les légendes d’Avallon, avec deux ou un “l” ». En effet, Avalon fait principalement référence à une île mythique de la légende dédiée au Roi Arthur. D’ailleurs, Kim et Judy, venues d’Hastings, s’affairaient aux côtés des Elfes avallonnais.</p>	<p>		Le bilan de ces deux journées est très positif, avec une fréquentation en forte hausse. « Voir des sourires partout où je tourne les yeux, enfants comme adultes, c’est un petit paradis », confiait la présidente, qui, au vu de cette réussite, se dit obligée de programmer une 4		e		 édition. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AVALLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« J’avais envie d’être dans la benne, de monter au feu avec les gars s’il faut » : ancien chef de centre de secours, il revient comme pompier volontaire dans l'Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[Ancien chef du centre de secours et ancien responsable départemental de la prévention, Philippe Marty est redevenu simple pompier volontaire, au plus bas de l’échelle, sans grade. « J’avais envie d’être dans la benne, de monter au feu avec les gars s’il faut. »]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/actualites/javais-envie-detre-dans-la-benne-de-monter-au-feu-avec-les-gars-sil-faut-ancien-chef-de-centre-de-secours-il-revient-comme-pompier-volontaire-dans-l-yonne_15025099/]]></link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 05:31:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5025099]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7776327.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Je suis là où je pense être le plus utile. » Ancien chef du centre de secours de Tonnerre, Philippe Marty a terminé sa carrière en tant que responsable départemental de la prévention. C’est lui notamment qui s’occupait des commissions de sécurité et des groupes de visite dans les établissements recevant du public. Une carrière exemplaire.</p><p>Mais il n’est pas du style à biner son jardin et à passer ses journées à regarder la télé. Il a une retraite bien remplie, entre les cours qu’il donne dans un lycée privé auxerrois en matière de prévention, la présidence de la section d’Avallon de l’Union nationale des combattants (UNC) et les fonctions de troisième adjoint à la mairie de Dannemoine, qu’il occupe depuis mars. Et depuis plusieurs mois, il a décidé de rempiler comme pompier volontaire. Non pas en faisant briller ses galons, mais comme « sapeur moquette » comme on dit dans le jargon. C’est-à-dire au plus bas de l’échelle, sans grade.</p><p></p><p>« J’avais envie d’être dans la benne, de monter au feu avec les gars s’il faut, d’être sur les interventions. Au départ, c’est pour ça que je me suis engagé. »</p><p>Il a commencé comme pompier volontaire en 1983 à Seignelay, puis a enchaîné pompier de Paris, avant de revenir dans l’Yonne et d’intégrer le corps des officiers en 2005. « Les autorités, les élus ne cessent de dire qu’on a besoin de pompiers volontaires. Des femmes et des hommes qui mouillent la veste. C’est bien là que je pense être utile, c’est pour ça que j’ai décidé de revenir comme simple sapeur. Je ne voulais plus faire partie de la chaîne de commandement. J’en ai fait partie pendant vingt ans, ça a été un extraordinaire moment de ma vie professionnelle. Mais maintenant que j’ai du temps, je reviens à la base. »</p><p>Une décision audacieuse et courageuse qui demande une véritable abnégation et un sens de l’engagement assez rare. D’autant qu’à bientôt 60 ans, il lui a fallu se remettre à niveau. « Physiquement ça va », dit-il en souriant. C’est un marathonien et tous les deux ans il se fait un 100 km pour se dégourdir les jambes. Il a suivi des formations pour une remise à niveau. « Je me suis rendu compte qu’en vingt ans les choses avaient évolué. » Un retour sur les bancs de l’école qui crée des situations cocasses : « J’ai suivi une formation avec un des élèves que j’ai en cours. Je l’ai même retrouvé sur une intervention. »</p>« Je vois les choses différemment, avec plus de recul »<p>Au centre de secours de Tonnerre, il a retrouvé ses marques. C’est lui qui était à sa tête quand les travaux de la nouvelle caserne n’étaient qu’à l’état de projet. « J’ai suivi les travaux, de la première pierre jusqu’à l’inauguration. » Aujourd’hui, il se retrouve sous les ordres de chefs qu’il a lui-même recrutés. Certains ont du mal avec le tutoiement et le vouvoiement. « C’est un vrai plaisir pour moi d’être ici avec des hommes et des femmes que je connais bien, que j’apprécie. Je n’ai pas de pression. Si je sens un jour que ça pose un problème, j’arrêterai. »</p><p>Stéphane Legrand, qui lui a succédé, est heureux de la présence de Philippe Marty. « Déjà, c’est un pompier en plus. Mais surtout, il a une véritable connaissance et de réelles compétences qu’il partage. Il apporte un véritable dynamisme et une certaine émulation vis-à-vis de ses collègues. »</p><p>« Maintenant, quand je me retrouve sur une grosse intervention, je vois les choses différemment, avec plus de recul. Je m’arrête deux secondes et je regarde tout autour de moi. Je suis à chaque fois admiratif de l’organisation qui est mise en place », précise le sapeur Marty. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TONNERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Suicide de Joris, 21 ans : insultes racistes et déshabillé par plusieurs jeunes... ces humiliations avant son passage à l’acte]]></title>
			<description><![CDATA[Joris Laurencin, 21 ans, s’est donné la mort le 14 juillet dernier, dans l’Isère. Le jeune aurait subi du racisme et du harcèlement de la part d’un groupe de jeunes de la commune où il habitait. Voici ce que l’on sait.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chatonnay-38440/faits-divers/suicide-de-joris-21-ans-insultes-racistes-et-deshabille-par-plusieurs-jeunes-ces-humiliations-avant-son-passage-a-lacte_15024888/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 21:09:03 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024888]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Joris Laurencin, 21 ans, s’est donné la mort le 14 juillet dernier, à Châtonnay, dans le département de l’Isère. Sa famille est convaincue qu’il est passé à l’acte alors que le garçon subissait des insultes racistes et du harcèlement de le part d’un groupe de jeunes.</p><p>Lorsque Joris Laurencin avait 19 ans, il se serait vu offrir par ses harceleurs présumés un t-shirt floqué “DZ Pagu”, qui signifie “Algérien paysan“, en référence aux origines algériennes de sa mère. Selon un des jeunes, il s’agissait d’une simple boutade : “On rigole avec tout le monde, on se met des pièces. Il y en avait un qu’on appelait “Tigrou” parce qu’il était roux. On est obligé d’en rigoler”, raconte-t-il à Mediapart.</p><p>Joris Laurencin aurait essayé de s’intégrer tant bien que mal à ce groupe d’amis au fil des mois. Mal dans sa peau et rejeté par les autres, “il disait : ‘Je suis trop mat de peau. Je ne suis pas bien. Je suis moche à cause de mon teint’”, confie sa cousine à nos confrères.</p>Deux lettres avant de se donner la mort<p>Mediapart révèle également la teneur d’une conversation sur TikTok avec un des jeunes. Alors que Joris Laurencin avait envoyé un extrait d’un rappeur avec le commentaire “Episode 2 le rho” (simplification de l’arabe “khoya”, qui signifie “frère”), son interlocuteur lui répond : “Tu me fais trop le bougnoul toi. Je vais te planter”.</p><p>Le point de non-retour est à une fête de village, le 30 juin dernier. Joris Laurencin y aurait été déshabillé et humilié, selon les témoignages de jeunes filles présentes ce soir-là. D’après la famille, plusieurs personnes l’auraient également insulté : “Ils criaient que c’était un ‘sale Arabe’, qu’il n’avait rien à faire ici.”</p><p>Après ces événements, Joris Laurencin aurait laissé une lettre à son père, dans laquelle il évoque son mal-être. Une semaine plus tard, il laisse une seconde lettre avant de quitter le domicile familial. Son corps est découvert le lendemain par les gendarmes, le fusil de chasse de son père à ses côtés.</p><p>Deux enquêtes sont ouvertes par le parquet de Vienne. L’une doit établir les circonstances de sa mort, et l’autre, confiée à la brigade de recherches de Vienne, est menée contre X pour “menaces de mort réitérées à raison de la race, harcèlement moral, provocation au suicide, bizutage et injures à raison de la race”.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHATONNAY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Auditorium, terrasses avec vue sur l'Yonne : plongez dans les travaux de la nouvelle tribune du stade Abbé-Deschamps]]></title>
			<description><![CDATA[Commencés au printemps 2026, les travaux d'agrandissement du stade Abbé-Deschamps se poursuivent. À l'intérieur de l'extension de la tribune Louault, les futurs lieux d'accueil du public prennent forme dans ce projet estimé à un peu moins de 20 millions d'euros. Reportage.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/auditorium-terrasses-avec-vue-sur-l-yonne-plongez-dans-les-travaux-de-la-nouvelle-tribune-du-stade-abbe-deschamps_15024723/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 21:07:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024723]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Presque un siècle après son arrivée dans la plaine de Preuilly, l'AJ Auxerre écrit un nouveau chapitre de son antre. Depuis le printemps dernier, tous les regards sont tournés sur la tribune Louault. L'aile latérale de l'Abbé-Deschamps est au cœur du projet d'agrandissement du repaire ajaïste. D'ici début 2027, la capacité du stade doit passer de 17.500 à 20.000 places. Coût de l'opération : "entre 17 et 20 millions d'euros", financé sur fonds propres.   </p><p>Jusque-là plus petite que ces trois autres compères, la tribune Louault s'élève désormais à la hauteur de ses voisines. Après plusieurs semaines de travaux de gros œuvre aux aires de partie de "Lego", la mélodie des tractopelles et des grues a laissé place à celle des disqueuses et des perceuses. "Contrairement à d'autres clubs qui sont obligés de réaliser leurs travaux dans des stades fermés ou a minima avec une tribune close, ici nous avons pu accueillir du public durant la première phase de travaux. Ce sera le cas jusqu'à la livraison du chantier car cette extension vient envelopper la tribune existante", détaille le responsable travaux et maintenance de l'AJA Cyril Barbaray, en foulant le futur parvis.</p>Une inauguration lors du derby face à Troyes<p>Devant lui se dresse le hall avec ses baies vitrées aux teintes bleues. À terme, des croix de Malte orneront l'édifice. À l'intérieur, le rez-de-chaussée se dessine grâce aux cloisons de plaques de plâtre fraichement posées. Des espaces consacrés à la maintenance, aux secours et aux équipes techniques prennent forme. Pièce maîtresse de ce niveau, l'auditorium comptera 300 places modulables. De quoi permettre au club d'accueillir des séminaires et d'autres activités comme "des spectacles".</p><p>Au premier et au second étage, deux salons traversants, avec vue sur le rectangle vert, permettront d'accueillir 1.400 personnes. Aux quatre extrémités, des terrasses couvertes viennent offrir une vision sur les environs. D'un côté les rives de l'Yonne et les vignobles de Quenne et de Saint-Bris se dessinent dans le dos des spectateurs. De l'autre, le centre de formation et, à l'opposé, la cathédrale Saint-Étienne d'Auxerre et l'église Saint-Pierre s'immiscent entre la tribune Groupama et la tribune Guy Roux. </p><p></p><p>Pour profiter de la vue, les supporters vont devoir encore patienter. "On espère que la tribune sera livrée mi-janvier et qu'on pourra l'inaugurer lors du derby face à Troyes (le week-end du 16 janvier, NDLR) ou face à Monaco (deux semaines plus tard)", ambitionne Ludovic Heurley, responsable des opérations à l'AJ Auxerre.</p><p>Combinés aux salons déjà existants, ces nouveaux équipements doivent permettre au club d'accentuer sa diversification. Frappé par la crise des droits TV, le club à la croix de Malte doit chercher d'autres sources de revenus.</p><p>"Avec cet agrandissement, nous avons un argument de poids pour accueillir des séminaires mais aussi des évènements plus importants, comme ce fut le cas avec le Racing (le club francilien a joué deux rencontres de Top 14 en 2024 à l'Abbé-Deschamps, NDLR)"</p><p></p>La route de Vaux modifiée pour un nouveau parking<p>Outre l'extension de la tribune Louault, un parking pour les supporters visiteurs a vu le jour grâce à la déviation de la route de Vaux. Une obligation pour respecter les règles de sécurité imposées par la Ligue de football professionnel. À terme, une dizaine de cars pourront se garer au pied du parcage.</p><p></p><p>De l'autre côté du bitume tout juste déposé, les cours de tennis sont déjà installés depuis plusieurs mois sur le terrain de l'ancien camping municipal. À l'avenir, "une agora" doit sortir de terre à proximité. Une nouvelle boutique du club, une brasserie, des commerces et un centre médical doivent voir le jour dans les années à venir. "Ce projet va au-delà du fait de rajouter 2.500 places dans le stade. Il s'inscrit dans celui de la "plaine des sports". Cela va participer à la vie d'un quartier qui en a bien besoin."</p><p>À terme, un hôtel de quatre étoiles de 80 chambres est également prévu devant le parvis de la tribune Louault. Une zone semi-piétonne où la passerelle s'élançant d'Auxerrexpo doit finir sa course. Dans les cartons depuis des années, l'idée de relier les deux rives de l'Yonne a connu un coup d'accélérateur en décembre 2025, lorsque la Ville d'Auxerre, l'Agglomération, le Département et la Région ont voté le principe d'un partenariat pour financer l'équipement à hauteur de 16 M €. </p><p>Le terrain de l'ancien camping municipal d'Auxerre, où doit prendre place « l'agora » imaginée par l'AJA, est toujours au cœur d'un recours au tribunal administratif de Dijon déposé par Florence Loury le 14 août 2025. Ce recours est le deuxième. Un premier jugement avait donné raison sur la forme et non sur le fond du dossier à l'élue écologiste. Elle attaque notamment le prix de vente des deux parcelles vendues pour 308.000 €.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un ouvrier de 54 ans décède sur le chantier du Camp Nou à Barcelone]]></title>
			<description><![CDATA[Un ouvrier de 54 ans est décédé sur le chantier du stade de Barcelone en Espagne, ce vendredi 24 juillet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/un-ouvrier-de-54-ans-decede-sur-le-chantier-du-camp-nou-a-barcelone_15024882/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 19:50:57 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme de 54 ans est mort accidentellement alors qu’il travaillait sur le chantier du Camp Nou, le mythique stade du FC Barcelone qui connaît des travaux de rénovation et d’agrandissement depuis plusieurs années, a informé la police de Catalogne vendredi.</p>Une enquête ouverte<p>Le décès, le premier sur ce chantier depuis son démarrage en juin 2023, serait la conséquence d’un coup. Appelés sur place, les services d’urgence n’ont rien pu faire pour ranimer la victime. Une enquête a été ouverte.</p><p>La fin des travaux du Camp Nou, ralentis par des complications liées aux permis et par des plaintes concernant les conditions de travail, est espérée pour 2028.</p><p>Ce Camp Nou agrandi pourra accueillir 105.000 spectateurs, un record en Europe.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Qu’on soit gros ou mince" : le naturisme attire encore, mais la pratique évolue, notamment au camping des Bogues, près d'Orléans]]></title>
			<description><![CDATA[Aux Bogues, près d’Orléans (Loiret), on se met à nu depuis plus de soixante-dix ans. Un noyau dur de 140 adhérents, pour la plupart seniors, partage ce mode de vie en communauté. Si la pratique attire aussi les jeunes, cette culture associative s’estompe peu à peu, au profit des séjours occasionnels. Reportage.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-cyr-en-val-45590/loisirs/quon-soit-gros-ou-mince-le-naturisme-attire-encore-mais-la-pratique-evolue-notamment-au-camping-des-bogues-pres-d-orleans_15024232/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 19:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Paulette, 90 ans, adossée nue à son transat en plein soleil, remplit avec soin les grilles de son carnet de mots croisés. Pourtant dans la vie, les cases ne sont généralement pas faites pour elle. Cela fait plus de soixante ans qu’elle est adhérente de l’association gérante du camping naturiste Les Bogues, près d’Orléans : "Tout a commencé avec mon mari lors d’un dîner avec des amis qui pratiquaient le naturisme. Ils nous ont incités à essayer. On a fait le reste du repas à poil." Comme une vingtaine d’autres adhérents, Paulette est propriétaire d’un bungalow au sein du camping, où elle passe la plupart des beaux jours.</p><p>C’est bien la possibilité d’être nue six mois sur douze qui l’attire, mais le naturisme est plus que cette sensation de liberté que lui procure la nudité. Ses valeurs, selon Zoé, 68 ans, bénévole au camping : "Le respect de l’autre, de la nature et surtout la tolérance."</p><p>Un des quatre bungalows en location. Photo Louis Nowell  </p><p>Leur définition du naturisme ne dévie pas de celle de la Fédération internationale du naturisme, qui le qualifie comme "une manière de vivre en harmonie avec la nature, caractérisée par la pratique de la nudité en commun, et qui a pour conséquence de favoriser le respect de soi-même, des autres et de l’environnement".</p>Personne ne se regarde...<p>La preuve : "Ici, les téléphones sont coupés?; ils sont même interdits à la piscine. Puis entendez comment c’est calme. Tout le monde respecte l’intimité de son prochain", explique Jean-Marc, l’homme à tout faire du camping et mari de Zoé.</p><p>La confiance est aussi de mise au camping des Bogues. Des glaces et autres friandises sont à disposition dans un frigo commun. Il suffit de glisser 1,50 euro dans la boîte métallique adjacente, un peu comme pour avoir un cierge à l’église.</p>Un mode de vie ancré dans l’histoire du lieu<p>Tout part d’un groupe de hippies qui occupent le terrain, il y a près soixante-dix  ans. Une quinzaine d’années plus tard, ils creusent une piscine et ouvrent le camping au public.</p><p></p><p>Mais, contrairement aux idées reçues, les naturistes ne pratiquent pas le libertinage ou l’échangisme. "Nous acceptons chacun comme il est, gros ou mince, cicatrices ou peau lisse. C’est justement pire sur les plages textiles, où tout le monde mate tout le monde. Nous, on n’a rien à cacher", poursuit Jean-Marc.</p>La France, première destination naturiste dans le monde<p>Ici, la plupart des adhérents ont adopté la pratique après leur trentaine. C’est justement une réalité qui détonne : la majorité des vacanciers et adhérents sont seniors. "Des personnes d’un certain âge", préfère dire Zoé. Au-delà de quatre jeunes femmes venues en week-end entre copines aux Bogues, le naturisme en association attire très peu les jeunes, remarque-t-elle.</p><p>37 % des jeunes de 25 à 34 ans disent avoir eu une expérience naturiste...</p><p></p><p> Pourtant, 37 % des jeunes de 25 à 34 ans disent avoir eu une expérience naturiste, selon un sondage Ipsos publié en 2025. Comme des citadins qui s’évadent vers la campagne le temps d'un week-end, ils affluent plutôt vers les plages d’Agde, lieu mythique du naturisme, pour le pratiquer occasionnellement, tel un loisir qui permet le repos et la décompression.</p><p>Loin du "mode de vie" qu’ont adopté Zoé, Paulette et Jean-Marc, qui consacrent leur temps en tant que bénévoles à faire perdurer cet espace de liberté aussi longtemps que possible.</p><p></p><p>Une hypothèse confirmée par Thelma Bacon, doctorante à l’université d’Angers. Si la France reste la première destination touristique naturiste au monde, depuis les années 2010, souligne-t-elle, les associations de naturistes, comme les Bogues, ont vu le nombre de licences vendues diminuer de moitié, laissant place à ce naturisme occasionnel pratiqué par les plus jeunes. Une activité de plus en plus commercialisée, qui intègre difficilement l’entraide et la solidarité propres à la définition du naturisme des adhérents des Bogues.</p><p>Aujourd’hui, ils arrivent tout de même à remplir les 30 emplacements de caravanes et les quatre bungalows en location : "Les bungalows ne sont pas énormes, mais, comme on est tout nus, on n’a pas besoin de penderie, donc ça économise de la place?!", ironise Yannick, le président de l’association gestionnaire du camping. </p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-CYR-EN-VAL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Mes enfants ont dit : où va-t-on ?" : Hugues Triballat, le patron des laiteries familiales de Rians, s'explique sur les négociations avec Lactalis]]></title>
			<description><![CDATA[Entrées en négociations exclusives avec Lactalis, en vue de la cession potentielle de 100 % de son capital au premier groupe laitier mondial, les Laiteries H. Triballat s’apprêtent à sortir du giron familial. Pour leur président, Hugues Triballat, « Lactalis était le meilleur choix » pour pérenniser l’entreprise de Rians.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/rians-18220/economie/mes-enfants-ont-dit-ou-va-t-on-hugues-triballat-le-patron-des-laiteries-familiales-de-rians-s-explique-sur-les-negociations-avec-lactalis_15024851/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 19:42:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/hors-serie-pepites-du-cher-les-laiteries-hubert-triballat-a-_7775984.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour les Laiteries H. Triballat, c’est fromage et dessert. Lactalis a aussi un gros appétit. L’entreprise familiale berrichonne est en passe d’être rachetée par le géant de l’agroalimentaire.</p><p>Sous pression des centrales d’achat et des prix négociés toujours plus bas dans la grande distribution, Triballat est de moins en moins armé pour résister. Dans cette opération, Lactalis veut renforcer son portefeuille de spécialités laitières et de fromages AOP (appellation d’origine protégée) après avoir fait l’acquisition récente de la division fromages de spécialité de la coopérative canadienne Agropur.</p><p>Une petite révolution dans le paysage laitier français et une grosse secousse dans le Berry. Si cette opération aboutit, elle signera la fin de l’histoire familiale de cette entreprise berrichonne née en 1901 à Rians.</p><p>Au lendemain de l’annonce officielle, son président Hugues Triballat justifie le choix Lactalis qui s’apprête à avaler les fromages et desserts de la marque Rians.</p><p></p><p>Votre entreprise est restée dans le giron familial durant 125 ans, pourquoi décidez-vous de la céder à un géant de l’agroalimentaire ?</p><p>C’est le résultat d’un processus long. On voit que, depuis des années, notre taille d’entreprise est menacée par les grosses centrales d’achat qui se sont concentrées. Il y en a quatre qui représentent 80 % de la consommation de crémerie en France. Le rapport de force est très déséquilibré, ça devient insupportable. La grande distribution achète toujours moins cher, il y a des effets sur le long terme.</p><p>Les centrales d’achat n’acceptent pas d’augmenter les prix et obtiennent des baisses alors qu’on demande de valoriser de 1 % par an pour couvrir l’inflation, l’augmentation des prix du lait, le coût des énergies. Ils nous traitent comme des gros acteurs.</p><p></p><p>Année après année, les perspectives sont inquiétantes. Une des réponses, c’est de s’adosser à un plus gros opérateur qui, par son poids, peut rééquilibrer les prix, il pèse davantage pour négocier avec la grande distribution que nous qui sommes indépendants. La marque Rians est la seule marque parmi les 25 premières dans la crémerie à être encore indépendante. On a réussi à se développer, à résister, on a de bons produits. Pour les négociations de fin d’année, sur les quatre grands distributeurs, un n’a pas voulu me recevoir, un autre a été humiliant et méprisant. C’est ça, la réalité. Les marges commerciales ne sont plus supportables.</p><p>La transmission familiale ne se fera donc pas. Vos enfants n’étaient pas prêts à prendre la relève ?</p><p>Il y a eu une phase de réflexion. Mais l’avenir n’était pas enthousiasmant pour ces générations, les perspectives n’étaient pas favorables. En France, les entreprises de taille intermédiaire ne sont pas choyées par les grands distributeurs et pas suffisamment considérées par les autorités. Mes enfants, Marie, Henri et Marc (*) – et mes deux sœurs qui sont actionnaires – ont dit unanimement « où va-t-on ? ». La priorité, c’était de dire qu’on a construit, en 125 ans, de belles marques, de beaux produits et de savoir comment on les pérennise. Le choix a donc été de confier tout cela à un grand groupe plus résistant dans l’environnement socio-économique d’aujourd’hui, avec plus de marques. On a aussi la collecte de lait de vache et de chèvre dans le Cher. Il est donc essentiel que notre activité perdure pour assurer des débouchés aux éleveurs laitiers qu’on essaye de rémunérer suffisamment.</p><p></p><p>Lactalis était le meilleur partenaire ?</p><p> Je suis sollicité depuis des dizaines d’années par le monde de l’agroalimentaire. Notre marque est attractive et intéresse de grands noms de l’industrie laitière. Le processus a été long avec Lactalis. Nos belles marques comme Rians, nos produits assez haut de gamme qui se vendent bien comme la faisselle, la crème brûlée ou les crottins, notre savoir-faire, les équipes compétentes, notre outil industriel moderne et nos parts de marché suscitent l’intérêt de Lactalis.</p><p>Ce processus, dont l’échéance ne sera pas avant début 2027, est soumis à l’Autorité de la concurrence. Mais on est très peu concurrents, on est surtout très complémentaires. Pour nous, c’est un gage d’avenir, nos produits ne sont pas substituables à ceux de Lactalis.</p><p></p><p>On ne peut pas délocaliser des AOP. Ça nous donne une certaine assurance que ce sera préservé. Lactalis est le premier fabricant d’AOP en France. Il était le meilleur choix, j’en suis convaincu.</p><p></p><p>Vous comprenez que ce rachat suscite l’inquiétude parmi vos salariés ?</p><p>Je comprends les interrogations quand un événement comme cela est annoncé. Il n’y a, à court terme, aucune inquiétude sur l’emploi. Lactalis dit avoir besoin de comprendre l’entreprise. Mais on ne peut pas garantir ce qu’il va se passer dans un ou deux ans, le monde économique bouge tellement vite qu’on doit s’adapter en permanence. J’ai passé ma vie à dire aux salariés qu’il n’y a aucune garantie qu'un atelier ou un produit soient là pour toujours. Le repreneur n’a pas plus de garanties que moi j’en ai apportées ces dernières années.</p><p>À 68 ans, c’était le moment pour vous de passer la main ?</p><p>Je ne voulais pas aller au-delà de 70 ans, j’ai trop vu de dirigeants partir trop tard. Je suis le premier voisin du site industriel de Rians, je continuerai à vivre localement.</p><p></p><p>(*) Directrice de la communication, directeur de la production laitière, et président du conseil de surveillance.</p>]]></content:encoded>
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			<category>RIANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Après un désistement de dernière minute, la commune d'Irancy cherche de nouveau un gérant pour le bar-restaurant le Pot d'Or]]></title>
			<description><![CDATA[Annoncée pour le 1er août 2026, l'inauguration du bar-restaurant Le Pot d'Or, à Irancy, est annulée. Le futur gérant s'est désisté au dernier moment. Après la déception, la mairie relance un appel à candidatures.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/irancy-89290/economie/apres-un-desistement-de-derniere-minute-la-commune-d-irancy-cherche-de-nouveau-un-gerant-pour-le-pot-d-or_15024853/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 19:40:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/bar-resto-a-irancy_7776007.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>"Ce n'est pas correct, mais il paraît que c'est la façon de faire maintenant." Il y a un peu de colère chez Patrice Hennequin, le maire d'Irancy, après le désistement, jeudi 16 juillet 2026, de celui qui devait prendre la gérance du Pot d'Or. Le bar-restaurant, nommé ainsi en hommage à l’ancien maire Stephan Podor, devait être inauguré le 1er août.</p><p></p>La mairie tente de positiver<p>Prise de court, la commune va relancer un appel à projets pour ce commerce de 120 m² pour lequel elle a mené plus de deux ans de travaux. Patrice Hennequin veut néanmoins rester "positif", assurant qu'il y a "la demande". En plus de l'activité de restauration, le lieu ferait également dépôt de pain, retrait de colis, mise à disposition de matériel de dépannage pour les cyclistes et épicerie de dépannage.</p><p>"On aurait souhaité qu'il soit ouvert pour le début de saison, mais ouvrir en basse saison peut avoir l'avantage de bien préparer la saison suivante. Quand on attaque en pleine saison, cela peut être le coup de feu."</p><p></p><p>Ce désistement ne met pas la commune dans une situation financière compliquée, selon l'édile. "Le plus gros regret est par rapport au service à la population et au service au tourisme", confie-t-il.</p><p>Les personnes qui souhaiteraient se porter candidates sont invitées à se renseigner auprès de la mairie.</p>]]></content:encoded>
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			<category>IRANCY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : Il y a lui et les autres... Tadej Pogacar a explosé le record de la montée de l'Alpe d'Huez]]></title>
			<description><![CDATA[Tadej Pogacar s'est imposé pour la première fois de sa carrière au sommet des 21 virages de la mythique montée de l'Alpe d'Huez, ce vendredi, à l'occasion de la 19e étape du Tour de France. Mais outre son succès, Tadej Pogacar s'est aussi adjugé un record vieux de 30 ans, celui de la montée vers la célèbre station, détenue par l'Italien Pantani.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/tour-de-france-il-y-a-lui-et-les-autres-tadej-pogacar-a-explose-le-record-de-la-montee-de-l-alpe-d-huez_15024858/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 19:24:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/cycling-tdf-2026-stage-19_7776008.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>35'26", voilà le temps qu'il a fallu au Maillot jaune pour gravir les 21 virages de l'Alpe d'Huez avec une puissance développée de 7 watts par kilo. Il efface des tablettes le record de Pantani, établi en 1995. Le coureur italien avait réalisé un temps de 36'50" dans l'ascension.</p><p></p><p>Selon le chronométrage d'un suiveur du Tour finlandais très actif sur X (@ammattipyöräily), seul le Slovène est passé devant le temps de l'Italien, ce vendredi. Remco Evenepoel, qui réalise le deuxième temps isolé de la montée se retrouve tout de même à plus d'une minute du record établi en 1995, en 37'55".</p><p> </p><p></p>— ammattipyöräily (@ammattipyoraily) July 24, 2026<p> </p><p>Meilleur Français sur l'ascension malgré la deuxième place de Lenny Martinez, Paul Seixas a signé le meilleur chrono qu'un Tricolore n'ait jamais réalisé sur cette montée, en 38'11". Il détrône ainsi Richard Virenque tenant du titre côté français depuis 1997.</p><p>Ces 35 minutes et 26 secondes réalisées par le Slovène vont faire parler, c'est certain, à l'image de l'influenceur clermontois Styros qui souligne l'écart abyssal entre le leader du Tour et les autres prétendants au podium. Son dauphin au classement étant déjà relégué à plus de... 7 minutes. Seixas, quatrième pointe à plus de 10 minutes du Maillot jaune.</p><p> </p><p dir="ltr" lang="fr">1 30 au record de Pantani, je pensais vraiment que c’était LE record qui allais jamais être battu, les autres avec leur niveau de zinzin, le matériel actuel ne s’en rapproche pas de ce temps, lui le met à 1 30..Mouai je sais pas, ce Tour faut qu’il se finisse vite</p>— Styros (@StyrosCyclisme) July 24, 2026<p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[NBA : la star américaine LeBron James annonce qu’il rejoint les 76ers de Philadelphie]]></title>
			<description><![CDATA[La star américaine de basket LeBron James, meilleur marqueur de l’histoire de la NBA, a annoncé vendredi sur les réseaux sociaux qu’il rejoignait les 76ers de Philadelphie pour une 24e saison dans le championnat nord-américain.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/nba-la-star-americaine-lebron-james-annonce-quil-rejoint-les-76ers-de-philadelphie_15024871/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 19:03:11 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7776014.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Le King” de 41 ans, quadruple champion NBA, avait annoncé fin juin son départ des Los Angeles Lakers, où il était arrivé en 2018 et avec qui il avait remporté le titre en 2020.</p><p>Les Sixers sont la quatrième franchise de James depuis le début de sa carrière après Cleveland, Miami et les Lakers.</p><p>James a conduit le Miami Heat aux titres NBA en 2013 et 2014, offert à son équipe de cœur, les Cleveland Cavaliers, un titre en 2016 et remporté le championnat avec les Lakers en 2020.</p><p>Rich Paul, l’agent de James, a indiqué à ESPN que la star s‘était engagé avec Philadelphie pour un contrat de deux ans d’une valeur de 8 millions de dollars (environ 7 millions d’euros).</p>20,9 points par match avec les Lakers<p>“Je crois que je peux aider à faire des Philadelphia 76ers des champions NBA”, a écrit James sur X, se disant “tellement enthousiaste à l’idée d’insuffler de l‘énergie à de nouveaux fans”.</p><p>La légende de la NBA envisageait plusieurs destinations mais il rejoindra une équipe des 76ers qui a recruté l’ailier Jaylen Brown en provenance de Boston et qui aligne également la star camerounaise Joel Embiid au poste de pivot, ainsi que les arrières Tyrese Maxey et VJ Edgecombe.</p><p>James a tourné à 20,9 points par match avec les Lakers la saison dernière et a indiqué qu’il envisageait très sérieusement la retraite à la fin de la campagne. “Je pensais que c’en était fini pour moi quand la saison s’est terminée. Je n’étais pas prêt à l’annoncer, et je savais que j’avais besoin de temps pour vraiment décider, mais j’étais presque certain d’avoir joué mon dernier match”, a écrit James sur X.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Avec des chiffons à leur queue”, ils les lâchent dans les champs : des pyromanes utilisent des chats pour propager les incendies]]></title>
			<description><![CDATA[Dans le sud de l’Italie, des pyromanes se serviraient de chats pour propager des incendies.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/avec-des-chiffons-a-leur-queue-ils-les-lachent-dans-les-champs-des-pyromanes-utilisent-des-chats-pour-propager-les-incendies_15024856/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 18:30:53 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024856]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les feux ravagent l’Europe cet été, notamment en France et en Espagne. Mais les pompiers sont aussi à pied d’œuvre en Italie, en Sicile et en Calabre, pour lutter contre les flammes. Dans le sud du pays, les pyromanes auraient d’ailleurs utilisé une technique surprenante pour propager les incendies.</p><p>Selon CNN, des incendiaires se seraient servis de chats, “avec des chiffons imbibés de liquide inflammable attachés à leur queue”. C’est Domenico Costarella, de la Protection civile de Calabre, qui a révélé cette sordide pratique dans une vidéo publiée sur Facebook mardi, comme le rapporte la chaîne d’information américaine.</p><p>“Ces animaux ont été lâchés dans les champs où ils ont couru partout et propagé l’incendie”, indique-t-il. D’autres éléments ont également été découverts, notamment “des bougies allumées parmi des chiffons inflammables et des dispositifs d’allumage retardé, qui laissaient également penser à un incendie criminel”, détaille Domenico Costarella.</p>Pas un coup d’essai pour la mafia<p>L'Association italienne pour la défense des animaux et de l’environnement a déposé une plainte pénale. Et offre une récompense de 1 000 euros pour toute information permettant d’identifier la personne qui aurait mis le feu aux chats.</p><p>La mafia calabraise serait coutumière de ce type de méfait. Et pour cause, selon CNN, puisque l’organisation criminelle a trouvé un moyen de tirer profit de ces catastrophes : elle rachète en effet les terrains dévastés pour y installer des panneaux photovoltaïques.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[4Padel vs Casa Padel : un beau match en vue à Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[Alors que Casa Padel est annoncé depuis longtemps dans le centre commercial de Saint-Siméon, 4Padel doit débarquer en force en fin d'année à Auxerre, où un nouveau complexe sportif privé attendu avenue Jean-Jaurès fera la part belle à ce sport de raquette en vogue.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/4padel-vs-casa-padel-un-beau-match-en-vue-a-auxerre_15024735/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Neuf pistes de padel sous la bannière 4Padel, premier réseau de centres de padel en France ; mais aussi deux terrains synthétiques de foot à 5, une salle d'escalade de blocs, un bar-snack et une boutique d'articles sportifs : un ambitieux complexe sportif privé, baptisé La Base, doit ouvrir en novembre 2026 sur la rive droite d'Auxerre, zone des Champoulains, dans un entrepôt de près de 5.000 m² situé au 56, avenue Jean-Jaurès.</p><p></p><p>De quoi réjouir les adeptes de padel, un sport de raquette en plein essor mais encore absent à Auxerre. Même si un autre acteur bien connu est attendu depuis longtemps à l’autre bout de la ville : l’enseigne Casa Padel, qui doit ouvrir dans les Hauts-d’Auxerre, dans le centre commercial de Saint-Siméon.En pleine transformation depuis l’automne 2025, celui-ci doit accueillir un centre « de près de 4.000 m² avec 10 pistes dont deux single, un espace fitness et un espace bar et restauration », rappelait en juin dernier Odile Boepsflug, en charge du suivi du réaménagement du centre commercial. L’intéressée précisait que le complexe ne devrait « sans doute ouvrir qu’en fin d’année, pas avant les vacances de la Toussaint en tout cas ».</p><p>Ce que nous n’avons pu nous faire confirmer par le groupe Casa Padel avant parution de cet article. Dans une vidéo postée sur la page Facebook du groupe en janvier, son président fondateur José Manuel Escoin Cano annonçait en tout cas lui-même cette ouverture à Auxerre, après celle d’un centre à Croissy-Beaubourg (Seine-et-Marne), intervenue en mars dernier.</p><p>Par ailleurs, le déménagement des courts de tennis de l’AJA sur le site de l’ancien camping municipal (dans le cadre de l’extension de la tribune Louault à l’Abbé-Deschamps) doit s’accompagner de la création d’une enceinte dédiée au padel.</p><p></p>De nouvelles pistes à Charbuy,Migennes et Malay-le-Grand   <p>Hors d'Auxerre, plusieurs projets ont éclos en 2025 : comme à Charbuy à La Bulle aux prés verts (quatre pistes de padel et autant de courts de squash) ou à l’ASUC Migennes (deux pistes). Dans le Sénonais, après Padel Sphère (quatre pistes) à Cuy en 2024, Sport in d’Or a ouvert deux pistes à Malay-le-Grand l’an passé. Et d'autres pistes terrains doivent voir le jour, comme à Pont-sur-Yonne. Pionnière dans l’Yonne, l’Entente sportive du Florentinois et ses deux terrains ouverts à Vergigny en 2021 ont fait des émules depuis… </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Soupçonné de viols et d’agressions sexuelles sur 89 mineurs : pourquoi Jacques Leveugle ne pourra être jugé que pour deux victimes]]></title>
			<description><![CDATA[Un septuagénaire soupçonné de viols et agressions sexuelles sur 89 mineurs depuis 1971 ne pourra être jugé que pour les faits concernant deux d’entre eux en raison de la prescription, a indiqué vendredi le parquet de Grenoble.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/soupconne-de-viols-et-dagressions-sexuelles-sur-89-mineurs-pourquoi-jacques-leveugle-ne-pourra-etre-juge-que-pour-deux-victimes_15024825/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 17:50:54 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Jacques Leveugle, aujourd’hui âgé de 79 ans, est soupçonné de s‘être livré jusqu’en 2023 à des rapports sexuels avec des garçons mineurs de 13 à 17 ans en France et dans une dizaine d’autres pays sur cinq continents. Il est également soupçonné des meurtres de sa mère et de sa tante en 1974 et 1992.</p><p>L’ancien éducateur exerçait, selon les enquêteurs, une “séduction intellectuelle” sur des jeunes issus de milieux défavorisés, notamment en Algérie, au Maroc, en Colombie, en Inde ou en Allemagne, pour les mettre sous emprise.</p><p>Confondu grâce à des mémoires trouvés par son neveu, il a été mis en examen et placé en détention provisoire en février 2024. Dans les quinze tomes, les enquêteurs recensent 89 victimes, certaines désignées uniquement par un surnom ou un prénom.</p>Tenue d’un procès en 2027 ?<p>Devant l’ampleur du dossier, les enquêteurs s‘étaient résolus à lancer le 10 février un vaste appel à témoins pour accélérer leur identification.</p><p>Les recherches menées depuis ont permis d’identifier cinq nouvelles victimes “qui ont déposé plainte” et 20 autres personnes ayant “côtoyé” M. Leveugle, a indiqué le procureur Etienne Manteaux lors d’un point presse, évoquant “un dossier tout à fait singulier”.</p>“La très grande majorité de ces faits sont prescrits compte tenu de leur ancienneté.”<p>Au total, les enquêteurs ont désormais “identifié 79 mineurs susceptibles d’avoir été victimes d’attouchements sexuels ou de viols” dont 55 “ont été entendus” et 24 “ont déposé plainte”.</p><p>Malgré l‘évolution de la législation ces dernières années, “la très grande majorité de ces faits sont prescrits compte tenu de leur ancienneté” et, sur les 24 plaignants, seules “deux victimes sont concernées par des faits non prescrits”, a-t-il dit. Il s’agit de deux hommes aujourd’hui âgés de 43 et 45 ans.</p><p>Le procureur espère une prochaine clôture de l’information judiciaire et la tenue d’un procès devant la cour criminelle départementale de l’Isère “au cours de l’année 2027”.</p><p>Jacques Leveugle, qui n’avait pas de casier judiciaire, ne devrait pas non plus être jugé pour les meurtres de sa mère et de sa tante, commis en 1974 à Maisons-Laffitte (Yvelines) et en 1992 en Suisse et eux aussi “prescrits” dans les deux cas, a poursuivi le magistrat.</p><p>Toujours dans ses mémoires, l’homme avait expliqué les avoir étouffées avec un coussin pour abréger leurs souffrances, arguant qu’il aimerait bien qu’on lui fasse la même chose s’il se trouvait en fin de vie.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : Tadej Pogacar en patron à l'Alpe d'Huez devant Lenny Martinez]]></title>
			<description><![CDATA[Ce vendredi, l'étape était plus courte, seulement 128 kilomètres au programme. Pour autant, avec 4 ascensions répertoriés, seul un coureur en forme pouvait s'imposer. Le Maillot jaune l'était, et au sommet de l'Alpe d'Huez, il a levé les bras pour la cinquième fois sur ce Tour. Son premier succès dans la station des Alpes. Lenny Martinez a pris la deuxième place.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/tour-de-france-tadej-pogacar-en-patron-a-l-alpe-d-huez-devant-lenny-martinez_15024760/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 17:42:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/cycling-tdf-2026-stage-19_7775912.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les 21 lacets de l'Alpe d'Huez ont tenu toutes leur promesses, ce vendredi. Au pied, une dizaine de coureurs échappés comptaient plus de trois minutes d'avance sur le peloton, avec parmi eux d'excellents grimpeurs tels que Thymen Arensman et Lenny Martinez (Bahrain Victorious). Mais voilà, derrière, Tadej Pogacar avait des jambes de feu. Le Slovène est parti seul à 12 kilomètres du sommet, reprenant les échappés un à un, jusqu'aux deux derniers, dans l'ultime kilomètre. Le Français Lenny Martinez, présent à l'avant, termine deuxième et se replace cinquième du général.Le Slovène s'est imposé pour la première fois à l'Alpe d'Huez, confortant son maillot jaune. PHOTO JEFF PACHOUD / AFP</p><p></p><p>Les choses sérieuses ont débuté dès le kilomètre zéro avec l'ascension du col Bayard classé en deuxième catégorie. Sur ces premières pentes de l'étape, les coureurs intéressés par la victoire d'étape ont voulu prendre les choses en main. Les équipes EF Education Easypost, Lidl-Trek et Visma Lease A Bike se sont mises à la planche emmenant avec elles un groupe composé d'une quarantaine de coureurs. </p><p>Les kilomètres ont défilé sous les roues du groupe de tête, comptant plus de quatre minutes d'avance sur le peloton avant l'ascension du col d'Ornon. Les meilleurs grimpeurs se sont isolés devant dans les premiers lacets de l'Alpe d'Huez. Ils ont longtemps été trois devant jusqu'au retour du Slovène, qui a douché leurs espoirs en les déposant dans les ultimes pentes. Il reprend même le record de l'ascension en 35'27", détenu jusqu'alors par l'Italien Marco Pantani en 36'40".</p><p> </p><p></p>— Eurosport France (@Eurosport_FR) July 24, 2026Les Français ratent le coche<p>Avec l'attaque du Maillot jaune, le reste des favoris ne jouait plus la victoire du Tour, mais la deuxième place et le maillot blanc. Emmené quelques kilomètres par ses lieutenants Nicolas Prodhomme et Matthew Riccitello, Paul Seixas (Décathlon CMA-CGM) a ensuite pris les choses en main pour limiter les écarts avec Remco Evenepoel (Soudal QuickStep) et Isaac Del Toro (UAE Emirates XRG). Il ne concède que trois secondes sur le Mexicain, le maillot blanc se jouera donc demain sur l'étape reine.</p><p> </p><p></p>— Tour de France™ (@LeTour) July 24, 2026<p> </p><p>Lenny Martinez a manqué de peu la victoire d'étape. Un succès à l'Alpe d'Huez aurait doré son palmarès. Longtemps en tête, lui et ses compagnon d'échappée se sont surement un peu trop regardé, laissant revenir le Maillot jaune. Il ne termine qu'à six petites secondes de Pogacar, frustrant forcément, alors qu'il était le plus fort du groupe.</p>Mads Pedersen, Richard Carapaz et Valentin Paret Peintre en mission<p>L'échappée s'est disputée les points de la montagne au sommet des cols Bayard et du Noyer, tous deux franchis en tête par Valentin Paret-Peintre, virtuel maillot à pois après ces deux ascensions. Mais voilà, les efforts de l'étape d'hier ont pesé dans les jambes du français, distancé de l'échappée en milieu d'étape, il n'a pas pu prendre plus de points. Richard Carapaz le vainqueur d'hier à Orcières-Merlette lui était encore en tête au sommet du col d'Ornon et s'est rapproché du français. Au final, l'Equatorien, troisième à l'arrivée, qui prend la tête du classement, pour un petit point devant Pogacar.</p><p></p><p>Dans sa quête au maillot vert, le leader actuel au classement le Danois Pedersen (Lidl-Trek) a profité de sa polyvalence pour se glisser dans l'échappée, au nez et à la barbe des autres sprinters, distancés dès les premiers kilomètres. Il a donc pu rafler les 25 points du sprint intermédiaire, creusant son avance au classement. L'ancien champion du monde compte désormais 57 points d'avance sur Jasper Philipsen (Alpecin PremierTech).</p>Journée en dent de scie pour les Visma Lease A Bike<p>Présents à quatre à l'avant avec leurs meilleurs éléments restants suite à l'abandon de Jonas Vingegaard, les coureurs de l'équipe néerlandaise n'ont pas su trouver l'ouverture. Jorgenson, 3e hier a été distancé avant le col d'Ornon. Il ne restait plus que Sepp Kuss dans les pentes de l'Alpe. Mais malgré avoir tenu les attaques de Carapaz, l'Américain n'était pas suffisamment en jambes pour résister au retour de Pogacar, seulement quatrième au sommet.</p><p></p>— Tour de France™ (@LeTour) July 24, 2026<p>Et comme les déceptions s'enchainent pour eux depuis leur victoire sur le contre la montre inaugural à Barcelone, Edoardo Affini, distancé dès le début de l'étape, a abandonné avant l'arrivée, ils ne sont désormais plus que six en course.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["18 € en plus pour les Français" : on vous explique les annonces du gouvernement sur les franchises médicales]]></title>
			<description><![CDATA[Pour freiner la croissance des dépenses de santé, le gouvernement veut doubler de 100 à 200 euros par an le montant maximum des franchises payées par les assurés sociaux sur les boîtes de médicaments, actes paramédicaux, transports et consultations médicales. Qu'est-ce qui doit changer concrètement ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/18-en-plus-pour-les-francais-on-vous-explique-les-annonces-du-gouvernement-sur-les-franchises-medicales_15024655/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 17:41:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement veut doubler de 100 à 200 € par an le plafond - c’est-à-dire le montant maximum des franchises payées par les assurés sociaux - sur les boîtes de médicaments, actes paramédicaux, transports et consultations médicales. Et engage des transferts de remboursements de soins de l’Assurance maladie vers les complémentaires santé, notamment sur les médicaments les moins efficaces, les consultations chez le chirurgien-dentiste et les transports sanitaires. </p><p>Explications.</p>Comment ça se passe actuellement ? <p>Une participation dite forfaitaire d'un montant de 2 € est demandée à la majorité des patients sur les consultations, les examens radiologiques et les analyses de biologie médicale. Par année civile, cette participation ne peut actuellement pas dépasser 50 €. Le gouvernement veut désormais la limiter à 100 €. </p><p>Pour les médicaments, une franchise d'1 € par boîte est actuellement appliquée. Là aussi, le plafond annuel est fixé à 50 € mais pourrait doubler, selon la volonté du gouvernement. </p><p>Sont exemptés du paiement de ces franchises les mineurs, les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire et de l'Aide médicale d'Etat, les femmes enceintes à partir du 6e mois de grossesse et les victimes du terrorisme, soit environ 18 millions de personnes. </p>Pourquoi certains médicaments seront moins remboursés ? <p>La Haute autorité de santé classe les médicaments selon le service médical rendu (SMR), qui se compose de trois niveaux : SMR important, SMR modéré ou faible mais justifiant cependant le remboursement, SMR insuffisant pour justifier une prise en charge. </p><p>La bétadine, les bains de bouche ou le Gaviscon ont un SMR faible. Le gouvernement propose de passer leur prise en charge par l'Assurance maladie de 15 à 5 %. Pour les médicaments dont le service médical rendu est modéré, comme les laxatifs, l'objectif du gouvernement est de faire passer la participation obligatoire de l'Assurance maladie de 30 à 15 %. Il n'y aurait aucun changement pour les médicaments les plus importants comme le Doliprane ou la Ventoline.  </p>Comment le gouvernement justifie ces mesures ? <p>La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, met en avant la nécessité de "continuer à investir dans notre hôpital". "Pour pouvoir offrir aux Français le meilleur de la médecine, il faut accepter de rembourser moins ce qui soigne trop peu voire pas du tout (...) Alors que, demain, nous allons rembourser la centaine de médicaments nouveaux qui arrivent sur le marché", a, de son côté, indiqué le cabinet du Premier ministre, lors d'un point presse vendredi matin. </p>Qu'est-ce que cela implique pour les patients ? <p>Sur franceinfo vendredi matin, la ministre de la Santé Stéphanie Rist s'est voulue rassurante : "C'est un plafond que les Français, en moyenne, n'atteignent pas. En moyenne, ça fera 18 € en plus pour les Français.” </p><p>Le cabinet du Premier ministre assure que "notre système de santé restera l'un des plus protecteurs au monde" et qu'il s'agit "d'un petit effort extrêmement mesuré à ceux qui achètent plus de cinquante boîtes de médicaments par an et à ceux qui vont plus de vingt-cinq fois chez le médecin par an". </p><p>Les patients en affection de longue durée (ALD) ne sont pas concernés par les mesures sur le ticket modérateur mais le sont bien par le doublement des plafonds. "Il faut qu'on fasse attention à la surconsommation des soins, a justifié le cabinet du Premier ministre. On veut travailler avec les professionnels de santé pour mieux cibler les prescriptions." </p><p></p><p>Ce n'est pas une "remise en cause du très haut niveau de prise en charge dont bénéficient les patients en ALD", ni une "baisse généralisée des remboursements", ni "une hausse généralisée des tickets modérateurs", a également insisté Matignon qui souhaite plutôt trouver un "meilleur équilibre entre l'Assurance maladie et les organismes complémentaires". </p><p>L'objectif, précise encore le cabinet du Premier ministre, est de "faire en sorte que ça ne se traduise pas par une augmentation importante de ce que les complémentaires vont demander aux assurés". Mais la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a reconnu vendredi matinqu'elle "ne pouvait pas, à ce stade, leur imposer un gel des tarifs". Et, jeudi soir, la Mutualité française a évoqué, à l’issue d’une réunion à Matignon, des transferts de l’ordre de "1,5 milliard à 1,7 milliard" d’euros, et a déploré que "ces décisions entraîneront inévitablement des conséquences pour les assurés sociaux" car "une dépense de santé transférée continue d'être financée par les Français, directement ou au travers d'une augmentation de la cotisation de leur complémentaire santé".  </p>Quel est le calendrier ? <p>Les projets de décrets ont été envoyés aux instances de l'Assurance maladie et leur consultation officielle démarre ce vendredi 24 juillet. Le décret relatif aux plafonds entrera en vigueur deux mois après sa publication. Celui sur la hausse du ticket modérateur (qui vise à baisser la prise en charge des médicaments jugés moins efficaces) pourrait être effectif au 1er janvier 2027. </p>Quelles économies le gouvernement peut-il espérer ? <p>Selon Matignon, la mesure sur les plafonds pourrait permettre d'économiser 750 millions d'euros en 2027, celle sur les tickets modérateurs, c'est-à-dire le reste à charge une fois que l'Assurance maladie a effectué le remboursement, pourrait rapporter 300 millions d'euros en 2027. Quant aux économies sur les médicaments les moins efficaces, elles représenteraient 1,1 milliard d'euros</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cirque, spectacle de Rogny, fête de la moisson, les nuits de Sacy... Que faire dans l'Yonne ce week-end des 25 et 26 juillet ?]]></title>
			<description><![CDATA[Voici une sélection des sorties dans l'Yonne pour ce week-end des 25 et 26 juillet 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/cirque-spectacle-de-rogny-fete-de-la-moisson-les-nuits-de-sacy-que-faire-dans-l-yonne-ce-week-end-des-25-et-26-juillet_15023708/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 17:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/feu-d-artifice-52e-spectacle-pyromelodique-de-rogny_7775636.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque vendredi, retrouvez notre sélection de rendez-vous pour animer votre week-end dans l'Yonne. Découvrez plus de rendez-vous dans Yonnemag, le supplément à retrouver dans votre journal papier, ce samedi 25 juillet 2026.</p>Spectacle pyromélodique de Rogny-les-sept-écluses<p>Le 58e spectacle pyromélodique de Rogny-les-Sept-Écluses revient ce samedi 25 juillet 2026. Il s'agit du plus grand feu d'artifice de l'Yonne. Une édition particulière cette année en raison de la sécheresse, avec entre autres, arrosage des sols et brumisateurs. Tarifs : entre 17 et 50 euros, billetterie en ligne sur le site de l'événement.</p><p></p>Les Rencontres de Monthelon <p>Photo Céline NielSamedi 25 juillet, au château de Monthelon à Montréal, les 21es Rencontres de Monthelon se poursuivent et mêlent cirque, théâtre, poésie, cinéma, radio live, concerts et expositions en plein air, sous chapiteau ou en salle. Au programme : à 18 h 15 et 20 heures, La Balade de la pieuvre de la compagnie Anomalie ; à 19 heures, Parblex ! de l’Atelier Lefeuvre & André (photo L & A) ; à 20 h 45, Autokèn, seule en scène avec Anne Corte ; à 21 heures, The Smallest Things (en avant-première) de la compagnie Moost (Suisse) ; à 22 h 15, Burn Out par La Contrebande (cirque, théâtre, pyrotechnie). Un concert d’Orakle (rap-slam, Congo) est aussi prévu de 20 à 23 heures, tout comme d’autres performances.</p><p>Tarifs : de 12 à 35 € et gratuit (moins de 6 ans). Billetterie sur www.monthelon.org. </p><p></p>Les nuits de Sacy<p>Samedi 25 juillet, le festival Les nuits de Sacy, démarrera de 14 à 16 heures, en mairie de Sacy, avec l’exposition « Sacy au fil du temps » (aussi dimanche) ; à 15 h 30, au 115, Grande-Rue, promenade littéraire « Sur les traces de Rétif de la Bretonne » ; à 17 h 30, à la salle des fêtes, atelier bain sonore ; à 20 heures, au lavoir de Vermenton, lecture musicale « Les amours de Dulis » ; à  21 h 45, à L’écran au jardin à Sacy, cinéma Rétif de la Bretonne (Histoire de gens). Dimanche 26 juillet, de 11 h 30 à 14 heures, à la grange éphémère à Sacy, brunch gourmand et lectures goulues ; à 16 heures, au Salon d’Arabella à Sacy, lectures « Rétif, es-tu là ? » ; de 18 à 20 heures, à la métairie </p>Musiques et vin en Chablisien<p>Du dimanche 26 au mardi 28 juillet, l’Association culturelle du Chablisien organise le 22e festival du Chablisien. Trois concerts sont programmés sur cette séquence. Le premier aura lieu dimanche, à 17 heures, à la Grange-aux-Dîmes de Lichères-près-Aigremont, avec le groupe Aux Pieds levés qui interprète des morceaux traditionnels de Bourgogne, du Poitou, d’Auvergne, de Bretagne, d’Irlande, d’Italie… Dégustation de vin par le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB). </p>La fête de la commune libre de Saint-André à Joigny<p>Samedi 25 et dimanche 26 juillet, la commune libre de Saint-André organise des festivités. Samedi : à 18 h 30, concert de Coverline ; à 20 h 30, défilé de chars et des majorettes Les Mignonettes de Joigny (aussi dimanche à 15 h 30) ; à 21 h 45,  Les Allumés du feu ; à 22 h 30, soirée dansante avec La Scène sonore (aussi dimanche à 21 h 30). Dimanche : dès 6 heures, vide-greniers ; à 10 h 30, messe ; de 11 h 30 à 13 heures, concert acoustique  ; à 17 heures, présentation de la reine ; à 19 h 30, concert de G33. Buvette et restauration.</p><p></p>Fête de la moisson à Étais-la-Sauvin<p>De 10 à 18 heures, samedi 25 juillet, à la ferme de La Michotterie, des expositions et démonstrations de vieux matériel, un marché de producteurs, un concours de labour, des balades à poney et une dégustation de boudin seront proposés. Réservations au 06.85.80.75.47.</p>Fête de la Saint-Germain, à Saint-Germain des-Champs <p>Samedi 25 et dimanche 26 juillet, sur la place éponyme, l’association Arts et fêtes à Saint-Germain-des-Champs propose un week-end festif. Samedi : à 19 heures, barbecue-buvette, concert de Kalffa et DJ set. Dimanche : dès 7 heures, vide-greniers ; dès 9 heures, exposition de vieilles voitures et buvette ; à 9 heures, rallye promenade ; à 12 heures, repas jambon à la broche ; à 14 h 30, agri’run. Manèges et animations.</p>La nuit la plus chaude<p>À Treigny-Perreuse- Sainte-Colomb, samedi 25 et dimanche 26 juillet, au Jardin des Landris, La Nuit la plus chaude est de retour avec un huis-clos familial oppressant, relecture d’une œuvre de Yorgos Lanthimos présentée ici par la compagnie Courir à la catastrophe et rythmée par la guitare de Maud Halo. D’autres spectacles sont programmés : Les Rats, par la compagnie du 1er-Août, samedi à 16 heures à la salle des fêtes de Sainte-Colombe ; Le Téléphone, représenté en trois épisodes. Des concerts sont aussi prévus à 19 h 30 : samedi, Sourdure (chants d’Auvergne) et karaoké ; dimanche, Thao (set  rock et techno) et DJ set.</p>Fête médiévale à Druyes-les-Belles-Fontaines<p>Dimanche 26 juillet, de 10 à 17 heures, dans la cour du château, un spectacle équestre avec Charlotte Grenon-Sabot, de la musique traditionnelle avec Vol au vent, des danses médiévales avec Les Vilains de Saint-Vrain seront proposés. Visites guidées et stands d’artisans. Tarifs : de 3 à 6 €.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un homme de 74 ans écroué pour viols et agressions sexuelles sur 17 enfants dans la Somme]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 74 ans a été mis en examen lundi et placé en détention provisoire pour des viols et agressions sexuelles sur 17 victimes, toutes mineures au moment des faits, a appris l’AFP vendredi d’une source proche du dossier.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/un-homme-de-74-ans-ecroue-pour-viols-et-agressions-sexuelles-sur-17-enfants-dans-la-somme_15024792/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 16:49:19 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024792]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les faits qui lui sont reprochés auraient été commis entre 2001 et 2026, ajoute cette source, confirmant une information d’Ici Picardie.</p><p>Les 17 victimes ont été identifiées en quelques jours après le dépôt d’une plainte à la gendarmerie de Roye mi-juillet, toujours selon cette source. L’enquête a été menée par la brigade de recherches de Montdidier.</p>Le septuagénaire a reconnu les faits<p>Le parquet d’Amiens “confirme qu’un septuagénaire a été mis en examen pour des faits de viols, tentative de viol et agressions sexuelles sur mineurs et qu’il a été placé en détention provisoire”, sans confirmer le nombre de victimes ni la période sur laquelle s‘étendent ces faits.</p><p>Selon Ici Picardie, le septuagénaire a reconnu en garde à vue l’ensemble des viols et agressions sexuelles qui lui sont reprochés.</p><p>La question de la réaction de la chaîne pénale aux plaintes pour violences sexuelles sur mineurs a pris une place centrale dans le débat public depuis le décès de Lyhanna, 11 ans, dont le corps a été retrouvé le 4 juin dans le Gers. Le principal suspect, Jérôme Barella, avait déjà été accusé de viols sur mineures sans être entendu par des enquêteurs.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendies dans le Sud-Ouest : l’impressionnant panache de fumée de plus de 350 km devrait survoler le Massif central]]></title>
			<description><![CDATA[Les panaches de fumée des incendies en Gironde et dans les Landes devraient survoler l’intérieur des terres, et notamment jusque dans le Massif central, dans la soirée, ce vendredi 24 juillet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/incendies-dans-le-sud-ouest-limpressionnant-panache-de-fumee-de-plus-de-350-km-devrait-survoler-le-massif-central_15024775/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 16:22:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des incendies monstrueux continuent de ravager des forêts dans les Landes et en Gironde, ce vendredi 24 juillet. Les panaches de fumée provoquent une dégradation de l’air, “en raison d’une augmentation des concentrations en particules (PM?? et PM?,?) et d’autres polluants issus de la combustion de la végétation”, développe Atmo, l’association de surveillance de la qualité de l’air.</p><p>Les vents soutenus orientent pour le moment les fumées vers le littoral, mais elles pourraient se déplacer à l’intérieur des terres dans la soirée, “avec un impact potentiel sur l’agglomération bordelaise et d’autres secteurs de Gironde”, détaille Atmo.</p>Évitez de vous exposer aux fumées<p>Pour le spécialiste météo Alexandre Letort, basé dans le Puy-de-Dôme, “le panache des fumées de l’incendie de part et d’autre du bassin d’Arcachon est impressionnant : avec le flux de N.E/E en surface, il s‘étend sur plus de 350 km dans le Golfe de Gascogne”, indique-t-il.</p><p>Selon ses prévisions météo, “avec la bascule du vent au S.O à O dans les prochaines heures, les fumées ont une probabilité élevée de survoler le Massif-Central”.</p><p>L’Atmo recommande d’éviter toute exposition aux fumées d’incendie, qui peuvent contenir des substances irritantes ou toxiques. “En cas de symptômes sur votre santé ou celle d’un proche, consultez un médecin”, ajoute l’association. Pour rappel, une évacuation a été ordonnée sur la totalité de la très touristique presqu’île du Cap Ferret et ses 40.000 habitants estivaux.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concert de Barbara Butch dans l'Yonne : "On a pris les dispositions pour que tout se passe bien", assure l'organisation]]></title>
			<description><![CDATA[À la veille de la venue de la DJ Barbara Butch à Saint-Martin-du-Tertre, l'organisation du Hameau festival se veut sereine malgré le contexte tendu et l'appel au boycott de la section icaunaise de la France Insoumise.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-martin-du-tertre-89100/faits-divers/concert-de-barbara-butch-dans-l-yonne-on-a-pris-les-dispositions-pour-que-tout-se-passe-bien-assure-l-organisation_15024719/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 16:18:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Barbara Butch est attendue sur la scène du festival gratuit Le Hameau à Saint-Martin-du-Tertre près de Sens, dans la soirée du samedi 25 juillet 2026, à 22 heures. En ce milieu d'été, la DJ se retrouve au cœur d'une polémique qui a conduit à des débordements lors de sa participation au festival gratuit Cabaret frappé, à Grenoble, samedi 17 juillet. "C'était d'une violence inouïe [...] J'ai eu extrêmement peur", a-t-elle déclaré sur France Info.</p>Contrôle renforcé<p>Après l'agression qu'elle a subie et qui a conduit à l'interruption de son concert, la DJ a déposé plainte pour "délit d'entrave concertée aux libertés", "violence contre X" et "provocation à la haine, contre La France Insoumise". La section icaunaise de LFI a appelé au boycott de son concert à venir dans le Sénonais et de nouveaux débordements sont craints. </p><p></p><p>"On a pris les dispositions pour que tout se passe bien : ce sera cadré, serein, maitrisé."</p><p></p><p>Pas de quoi perturber l'organisateur, Fabrice Paris, qui explique avoir doublé ses effectifs de sécurité et placé la jauge maximale à 500 personnes, pour samedi soir. "On n'est pas choqué. On sait qu'il peut y avoir de la contradiction. On va faire un contrôle d'accès renforcé, on a 12 personnes dédiées à la sécurité. On peut se donner le droit de fermer l'accès. On essaye d'avoir une réponse adaptée à ces risques. Il y a tout un travail avec les forces de l'ordre et les services de la préfecture", explique-t-il. </p><p>D'après nos informations, un dispositif conséquent a été pensé. En plus de la police nationale, des gendarmes de l'Yonne et au moins une unité de projection rapide de CRS encadreront l'événement. Des agents de la Sûreté ferroviaire devraient également être sur le pont étant donné la proximité immédiate du festival avec les voies de chemin de fer.    </p><p></p>"On va faire une très belle soirée"<p>Fabrice Paris explique que le contexte exige de repenser la sécurité autour des artistes. "Normalement, le Hameau est un espace très ouvert, où les artistes sont très accessibles, où il y a de l'échange. Là, on doit résécuriser les différents espaces", concède-t-il. </p><p>L'organisateur espère surtout une belle fête pour la dernière date de la saison de la DJ Barbara Butch. "L'état d'esprit est plutôt bon, malgré ce contexte. Je pense qu'on va faire une très belle soirée et que ça va être très sympa, en plus on aura un temps très agréable. Le hameau est une structure apolitique. À la base, on a programmé Barbara car elle défend des valeurs d'ouverture et de dialogue".</p><p>Barbara Butch s'était fait connaître lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris, après laquelle elle avait été cyberharcelée. LFI lui reproche d'"avoir signé une tribune publiée en mars 2026 dans Le Point, aux côtés de Jean-Michel Blanquer, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls ou encore Yonathan Arfi, président du CRIF, appelant à soutenir la proposition de loi portée par la députée Caroline Yadan". LFI considère que "cette proposition de loi participait à un amalgame inacceptable entre antisionisme et antisémitisme et constituait une menace pour la liberté d'expression en cherchant à disqualifier les soutiens au peuple palestinien". La loi n'a finalement été ni débattue ni adoptée. On sait aussi que LFI critique la DJ pour avoir donné un concert à l’ambassade de France à Tel-Aviv, le 12 juin 2025.  </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#barbarabutch</media:keywords>
			<category>SAINT-MARTIN-DU-TERTRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Quelles sont les randonnées et visites guidées proposées cet été dans l'Yonne ?]]></title>
			<description><![CDATA[De nombreux établissements et associations programment des randonnées ou visites guidées dans l'Yonne en cet été 2026. En voici une liste non-exhaustive.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/quelles-sont-les-randonnees-et-visites-guidees-proposees-cet-ete-dans-l-yonne_15022822/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/randonnee-auxerre-vezelay-2026-dimanche-26-avril_7773544.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 25 juillet</p><p>AUXERRE. L'office de tourisme de l'Auxerrois propose une visite guidée d'Auxerre en 80 minutes intitulée « Il était une fois Auxerre », samedi 25 juillet à 11 heures au départ de la place de l'Hôtel-de-Ville. Tarifs : de 5 à 10 € et gratuit (moins de 6 ans).</p><p>SENS. Des visites nocturnes de la cathédrale Saint-Étienne sont proposées par l’agence d’attractivité Sens Intense tous les samedis jusqu’au 29 août. Le rendez-vous a lieu sur le parvis de la cathédrale, à 20 heures. Tarif : 7,50 €. Réservations au 03.86.65.19.49. </p><p>Le musée de Sens organise des visites guidées intitulées « Les Secrets du palais » toute la semaine (sauf mardi), à 11 heures. Tarif : 5 €. Renseignements au 03.86.64.46.22. </p><p>Le musée de Sens organise des visites guidées intitulées « Les incontournables du musée » toute la semaine (sauf mardi et mercredi), à 15 heures. Tarif : 5 €. Renseignements au 03.86.64.46.22. </p><p>VILLENEUVE-SUR-YONNE. La maison du moraliste et écrivain Joseph Joubert (8 bis, rue de l’Échiquier, portail rouge) ouvre au public samedi 25 et dimanche 26 juillet, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 à 18 heures. Tarif : 8 €. Visite guidée sur réservation au 03.86.65.20.42.</p><p>CHÉU. L'office de tourisme Serein et Armance propose un circuit véhiculé (climatisé) intitulé « Les bons, les brutes et les péteux de Chéu et Jaulges », à la découverte de personnages emblématiques de la commune et d'un haricot chair de la région, samedi 25 juillet à 14 h 30. La visite inclura la découverte d'une source et de l'église de Jaulges. Tarif : 5 €. Cette sortie sera de nouveau proposée les samedis 8 et 22 août. Réservations au 03.86.35.11.86.</p><p>SAINT-FLORENTIN. L'office de tourisme Serein et Armance propose une visite guidée intitulée « Les trésors de l'église de Saint-Florentin », samedi 25 juillet à 17 h 30. Au programme : découverte de l'édifice des XVIe-XVIIe siècles, de ses collections de statues remarquables, de ses splendides vitraux et de son jubé en pierre. Tarif : 2 €. Cette sortie sera de nouveau proposée les samedis 1er, 8 et 22 août. Réservations au 03.86.35.11.86.</p><p>VÉZELAY. À l'occasion de la fête de Saint-Jacques, la Confraternité des pèlerins de Saint-Jacques en Bourgogne du Nord organise une marche libre ouverte à tous avec deux circuits de 9,7 et 12,7 km, samedi 25 juillet à 8 h 30 au départ de la basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay. À 12 h 15, messe de la Saint-Jacques ; à 12 h 50, rassemblement à la chapelle Saint-Jacques de la basilique, puis repas partagé tiré du sac au centre Sainte-Madeleine. Covoiturage possible au départ de la maison des randonneurs à Auxerre. Renseignements sur le site www.yonne-compostelle.fr</p><p>SAINT-LEGER-VAUBAN. Une visite de l'église de Saint-Léger-Vauban est proposée tous les samedis jusqu'au 29 août, de 15 heures à 17 h 30. Réservations au 03.86.32.26.30.</p><p>TOUCY. Une visite de l'église Saint-Pierre est proposée tous les samedis de l'été, de 10 heures à 12 h 30. Réservations au 06.86.35.82.67.</p>Dimanche 26 juillet<p>ARCY-SUR-CURE. Rando pleine nature organise une journée complète de randonnée de 17 km avec un dénivelé cumulé de plus de 300 mètres, dimanche 26 juillet à 9 h 30 au départ du parking de la gare d'Arcy-sur-Cure. Repas tiré du sac à Saint-Moré. Renseignements au 07.61.93.52.65.</p><p>SENS. Le musée de Sens propose une visite guidée de ses collections consacrées à des familles intitulée « Histoires de familles » les dimanches 26 juillet et 2 août, à 16 h 30. Tarif : 5 €. Renseignements au 03.86.64.46.22.</p><p>SAINT-JULIEN-DU-SAULT. Une visite guidée de la ville et du musée du patrimoine culturel Philippe-Makédonsky est programmée à 10 heures. Tarifs : de 2 à 5,50 € et gratuit (moins de 12 ans). Réservations au 06.71.70.82.16 ou au 07.59.50.38.16. D'autres visites sont prévues les dimanches 2 et 9 août.</p><p>VÉZELAY. Des visites guidées de la basilique Sainte-Marie-Madeleine sont organisées tous les jours jusqu'à la fin du mois d'août, à 14 h 30. Réservations au 03.86.33.39.50.</p><p>VAULT-DE-LUGNY. L'association A.V.E.C. Montmartre fête ses 10 ans et organise pour l'occasion une journée festive dimanche 26 juillet. Une randonnée sera proposée dès 9 heures avec apéritif offert à l'arrivée vers 12 h 30, suivie d'un repas champêtre tiré du sac (apporter verre et couverts). L'après-midi, dès 15 heures, jeux pour tous les âges, accessibles à tous. Buvette, crêpes, expositions, diaporama et bal trad avec Les Chaussettes Gâtrouses. Inscriptions au 06.61.54.18.98.</p><p>Balade en forêt : le charme des chemins ombragés en forêt d’Othe</p>Lundi 27 juillet<p>SENS. Le musée de Sens propose une visite guidée des palais du groupe archiépiscopal de Sens intitulée « Les secrets du palais » jusqu'au 30 septembre, du lundi au dimanche (sauf mardi) à 11 heures. Tarif : 5 €. Renseignements au 03.86.64.46.22.</p><p>Le musée de Sens propose une visite guidée du site intitulée « Les incontournables du musée » jusqu'au 30 septembre, du lundi au dimanche (sauf mardi) à 15 heures. Tarif : 5 €. Renseignements au 03.86.64.46.22.</p><p>L'office de tourisme de Sens propose une visite guidée de la tour sud de la cathédrale Saint-Étienne de Sens jusqu'au 31 août. Lundi à 11 heures ; mardi et vendredi à 14 h 30 ; mercredi à 16 h 30 ; samedi à 9 h 30 et 16 h 30 ; dimanche à 15 heures. Tarifs : 7,50 € et gratuit (moins de 6 ans). Réservations au 03.86.65.19.49.</p><p>Des visites guidées du centre historique de Sens sont proposées par l’agence d’attractivité Sens Intense jusqu’au 31 août, au départ du parvis de la cathédrale Saint-Étienne. Lundi et dimanche à 16 h 30 ; mardi à 16 heures ; mercredi et vendredi à 11 heures ; samedi à 14 h 30 (excepté le 15 août, visite à 11 heures). Tarif : 7,50 €. Réservations au 03.86.65.19.49.</p>Mardi 28 juillet<p>AUXERRE. L'office de tourisme de l'Auxerrois organise une visite des cryptes de la cathédrale Saint-Étienne d'Auxerre jusqu'au 29 août, du mardi au samedi à 14, 15 et 16 heures. Tarif : 10 €. Réservations au 03.86.52.06.19.</p><p>SENS. L'office de tourisme de Sens propose une visite guidée du cœur de ville jusqu'au 25 août, tous les mardis à 16 h 30. Tarifs : 7,50 € et gratuit (moins de 12 ans). Renseignements au 03.86.65.19.49.</p><p>L'office de tourisme de Sens propose une visite guidée de la cathédrale Saint-Étienne de Sens jusqu'au 28 août, tous les mardis à 11 heures. Tarifs : 7,50 € et gratuit (moins de 12 ans). Renseignements au 03.86.65.19.49.</p><p>JOIGNY. L'office de tourisme de Joigny et du Jovinien organise une visite guidée dans le vieux Joigny intitulée « Les armes et armures », en compagnie de Maxence, historien spécialiste des techniques de combat au Moyen Âge, mardi 28 juillet à 18 h 30 au départ de l'office de tourisme. Tarifs : de 4 à 6 € et gratuit (moins de 12 ans). Réservations au 03.86.62.11.05.</p><p>LAROCHE-SAINT-CYDROINE. L'office de tourisme du Migennois propose une visite commentée de 5,6 km intitulée « La tête dans les girouettes », mardi 28 juillet à 9 h 30 au départ du restaurant L'Icaunais (rue Émile-Tabarant). Tarifs : 5 € et gratuit (moins de 12 ans). Renseignements au 03.86.80.03.70.</p>Mercredi 29 juillet<p>SENS. Une visite guidée des serres de collections tropicales du parc du Moulin-à-Tan est organisée jusqu'au 26 août, tous les mercredis à 14 heures. Renseignements au 03.86.95.38.72 ou au 03.86.95.67.00.</p><p>Le musée de Sens organise une visite guidée intitulée « Tire-moi le portrait » mercredi 29 juillet, à 14 heures. Tarif : 5 €. Renseignements au 03.86.64.46.22. </p><p>L'office de tourisme de Sens propose une visite nocturne intitulée « Sens, regards d’artistes ! », mercredi 29 juillet à 21 heures. Tarifs : 9 € et gratuit (moins de 12 ans). Renseignements au 03.86.65.19.49.</p><p>JOIGNY. L'office de tourisme de Joigny et du Jovinien propose une chasse « Othe trésors » forestière en compagnie de Josué, animateur nature. Rendez-vous mercredi 29 juillet à 10 h 30 au parking Bois-aux-Coeures, route de Dixmont. Tarifs : de 4 à 6 € et gratuit (moins de 12 ans). Une autre session est prévue mercredi 5 août, à 10 h 30. Inscriptions au 03.86.62.11.05. </p><p>BASSOU. L'office de tourisme du Migennois propose une visite commentée de 3,6 km intitulée « Les dessous de Bassou », mercredi 29 juillet à 9 h 30 au départ du parking du city stade (au croisement de la rue de la Rivière et de la D164). Tarifs : 5 € et gratuit (moins de 12 ans). Renseignements au 03.86.80.03.70.</p><p>Quels sont les vide-greniers du mois de juillet dans l'Yonne ?</p>Jeudi 30 juillet<p>SENS. Une balade contée en canoë au crépuscule, intitulée « Sens by night », est organisée  jusqu'au 3 septembre, tous les jeudis à 20 h 30. Tarif : 15 €. Inscriptions au 06.12.23.04.58.</p><p>L'office de tourisme de Sens propose une visite de l'hôtel de ville jusqu'au 27 août, tous les jeudis à 14 h 30. Tarifs : 7,50 € et gratuit (moins de 12 ans). Renseignements au 03.86.65.19.49.</p><p>VILLENEUVE-LA-GUYARD. L'office de tourisme de Sens propose une visite de la commune et de son église, jeudi 30 juillet à 10 h 30. Tarifs : 7,50 € et gratuit (moins de 12 ans). Renseignements au 03.86.65.19.49.</p><p>VALPROFONDE. Rando pleine nature organise une mini-randonnée de 8 km sur le parcours « Chemins d’artistes 2026 » du Ruban vert, jeudi 30 juillet à 9 heures au départ du parking de l'église Notre-Dame-des-Bois. Repas tiré du sac. Tarif : 1 € (non-adhérents).</p><p>SAINT-FLORENTIN. L'office de tourisme Serein et Armance propose un circuit véhiculé (climatisé) dans Saint-Florentin, à la découverte des séjours et actions de Joséphine Baker dans la ville, jeudi 30 juillet à 10 heures. Tarif : 5 €. Cette sortie sera reconduite les jeudis 6, 13 et 20 août. Réservations au 03.86.35.11.86.</p><p>BRIENON-SUR-ARMANCON. L'office de tourisme Serein et Armance propose un circuit véhiculé (climatisé) à la découverte de l'histoire de la culture de la betterave à sucre et de l'ancienne sucrerie de Brienon-sur-Armançon, jeudi 30 juillet à 14 h 30. Tarif : 5 €. Cette sortie sera reconduite jeudi 13 août. Réservations au 03.86.35.11.86.</p>Vendredi 31 juillet<p>CHICHERY-LA-VILLE. L'office de tourisme du Migennois propose une visite commentée de 2,5 km intitulée « Au fil des siècles », vendredi 31 juillet à 9 h 30 au départ du lavoir d'en-bas (2, rue des Boucherons). Tarifs : 5 € et gratuit (moins de 12 ans). Renseignements au 03.86.80.03.70.</p><p>SAINT-LÉGER-VAUBAN. Des visites guidées du musée Vauban sont proposées jusqu'au 21 août, chaque vendredi à 15 heures. Renseignements au 03.86.32.26.30.</p><p>UN JOUR, UNE ÉGLISEDu samedi 25 au vendredi 31 juillet, des visites d’édifices sont proposées dans le cadre du programme « Un jour, une église ». Samedi : à 14 h 30, Villon ; à 16 h 30, Tonnerre. Lundi : à 10 h 30, Germigny et Étivey ; à 14 h 30, Butteaux et Châtel-Gérard ; à 16 h 30, Percey et L’Isle-sur-Serein. Mardi : à 14 h 30, Sépeaux ; à 16 h 30, Saint-Romain. Jeudi : à 10 h 30, Champvallon ; à 14 h 30, Villiers-sur-Tholon ; à 16 h 30, Volgré.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[En Australie, 85 % des enfants utilisent encore les réseaux sociaux malgré leur interdiction : est-ce déjà un échec ?]]></title>
			<description><![CDATA[La loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été votée le 21 juillet 2026 en France. En Australie, où une interdiction similaire a été adoptée six mois plus tôt, les effets semblent pour l’heure mitigés, un grand nombre d’adolescents ayant conservé leurs comptes en ligne. Mais n’est-il pas en fait un peu tôt pour juger ces résultats ? L’objectif n’est-il pas de remodeler à long terme les normes sociales ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/en-australie-85-des-enfants-utilisent-encore-les-reseaux-sociaux-malgre-leur-interdiction-est-ce-deja-un-echec_15024727/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 14:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p></p>Un rêve irréaliste<p>Il était illusoire de penser que cette interdiction empêcherait du jour au lendemain tous les jeunes de moins de 16 ans d’utiliser les réseaux sociaux. Toute technologie en ligne présente des vulnérabilités intrinsèques qui peuvent être exploitées ou des fonctionnalités dont les mécanismes peuvent être contournés.</p><p>Au contraire, cette interdiction permet au gouvernement de faire pression sur les entreprises de réseaux sociaux afin qu’elles se conforment à ses directives, lui donnant ainsi un pouvoir plus important qu’auparavant pour les encadrer et limiter leur influence.</p><p>Cette interdiction doit être envisagée dans une perspective de plus long terme. Sa logique s’apparente davantage à une autre forme de législation en matière de santé publique : l’approche générationnelle désormais appliquée à la lutte contre le tabagisme.</p><p>La loi britannique sur le tabac et les cigarettes électroniques, qui a reçu la sanction royale en avril 2026, interdit la vente de tabac à toute personne née le 1er janvier 2009 ou après cette date.</p><p>L’objectif n’est pas d’inciter les fumeurs d’aujourd’hui à arrêter, mais de faire grandir une génération pour laquelle fumer ne deviendra jamais une norme. La loi australienne sur les réseaux sociaux fait un pari similaire : si l’accès est retardé suffisamment longtemps, les réseaux sociaux pourraient perdre leur emprise sur l’enfance, à l’instar de ce qui s’est produit progressivement avec les cigarettes.</p><p>C’est cette mesure qui compte, et c’est un test bien plus lent et moins certain que de compter le nombre d’adolescents qui utilise encore Instagram six mois après l’entrée en vigueur de l’interdiction.</p>Une idée absurde pour les générations futures<p>Certes, cette approche comporte un bémol.</p><p>Depuis des décennies, la consommation de tabac fait l’objet d’une dénormalisation dans le cadre d’une approche de santé publique, et son offre a été restreinte de multiples façons : hausse des prix, emballages neutres, interdictions publicitaires.</p><p>Il est difficile d’exercer une pression similaire sur l’utilisation des réseaux sociaux. En effet, ceux-ci sont « gratuits », pratiquement illimités et conçus pour maximiser l’engagement.</p><p>Changer ainsi les normes d’une génération en matière de réseaux sociaux ne fonctionne que si la pression exercée sur les plateformes est implacable, et maintenue pendant des années, et non pas abandonnée dès que les premiers titres de presse qualifient cette démarche d’échec.</p><p>Mes recherches sur l’utilisation des réseaux sociaux et la prise de risques ont mis en évidence les mêmes difficultés : les normes sont tenaces. Les réseaux sociaux récompensent les contenus à risque et modifient ce qui est considéré comme normal ou acceptable. Il est peu probable que de telles normes changent du jour au lendemain.</p><p>Mais à long terme, voire à l’échelle d’une génération, on peut imaginer que le fait que des enfants utilisent des réseaux sociaux puisse apparaître comme une idée rétrograde pour les générations futures.</p>Des effets qui ne se manifesteront pas avant une décennie<p>Naturellement, les lois qui « interdisent » certaines choses ont souvent des conséquences imprévues, voire néfastes. Lorsque les lois rendant obligatoire le port du casque à vélo ont été introduites en Australie au début des années 1990, l’une des conséquences a été que certaines personnes ont tout simplement moins utilisé leur vélo.</p><p>La nouvelle étude publiée dans le British Medical Journal va dans ce sens : un petit nombre de jeunes se tournent vers de faux comptes, la navigation privée ou des applications de messagerie. Certains pourraient se réfugier dans des recoins moins visibles d’Internet, plus difficiles à surveiller que les plateformes grand public.</p><p>Il ne faut pas en conclure que cette interdiction est un échec. Cela signifie simplement que nous l’évaluons selon un calendrier qui ne correspond pas à la logique de sa conception.</p><p>Les chercheurs le soulignent eux-mêmes : les plus grands bénéfices pourraient concerner les enfants de moins de huit ans, qui n’ont pas encore commencé à utiliser les réseaux sociaux, plutôt que les adolescents, dont les habitudes sont déjà bien ancrées et pour lesquels l’usage des réseaux sociaux est devenu la norme.</p><p>Selon leurs estimations, il faudra peut-être attendre une dizaine d’années avant que ses effets complets ne deviennent perceptibles.</p><p>L’Australie s’est portée volontaire pour servir de laboratoire à l’échelle mondiale, et d’autres pays lui emboîtent désormais le pas. Pour évaluer équitablement les restrictions d’âge imposées aux réseaux sociaux, encore faut-il mesurer ce qui compte réellement.</p><p>Samuel Cornell, Research Fellow in Public Health, The University of Queensland</p><p>Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Après le succès de ses primes sur W9”, Cyril Hanouna va animer des émissions sur M6]]></title>
			<description><![CDATA[Cyril Hanouna va faire son apparition sur M6 à partir de la saison prochaine. L’animateur continuera de présenter des émissions sur W9.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/apres-le-succes-de-ses-primes-sur-w9-cyril-hanouna-va-animer-des-emissions-sur-m6_15024722/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 14:28:05 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cyril Hanouna, qui a rejoint le groupe M6 l’an passé, apparaîtra la saison prochaine sur la principale chaîne de ce dernier, M6, en plus de ses émissions sur W9, a indiqué vendredi l’entreprise à l’AFP, confirmant une information du journal Le Parisien.</p><p>“Après les succès de ses primes sur W9, Cyril Hanouna arrive sur M6 à la rentrée pour des soirées de divertissement et de nombreuses surprises”, a indiqué le directeur des programmes du groupe M6, Guillaume Charles.</p>Depuis un an sur W9<p>Cyril Hanouna, 51 ans, a rejoint le groupe M6 à la rentrée de septembre 2025, pour des émissions sur W9 et Fun Radio. Sur W9, il anime des premières parties de soirée, comme “Le prime des vérités” et “La grande régalade”, et, surtout, la quotidienne “Tout beau, tout n9uf” (TBT9), diffusée à 18h45.</p><p>Cette émission de divertissement, où l’animateur est entouré d’une bande de chroniqueurs, a réuni près de 1,3 million de téléspectateurs en moyenne sur sa première saison (6,8% de part d’audience).</p><p>“TBT9” reprend la formule de “Touche pas à mon poste”, la précédente émission de Cyril Hanouna, sur la chaîne C8 (groupe Canal+).</p><p>Fin 2024, l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, avait décidé de ne pas renouveler l’autorisation d‘émettre de C8 en raison des multiples dérapages de “TPMP”, son programme-phare. Cette chaîne a finalement cessé d’émettre fin février 2025.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Toute mon enfance qui vole en fumée” : l’émotion de Sophie Davant, évacuée de la presqu’île de Cap Ferret en proie aux incendies]]></title>
			<description><![CDATA[Plusieurs dizaines de milliers de vacanciers et de résidents quittent leur domicile en raison des incendies dans la Gironde. Enfant de la région, Sophie Davant fait partie de ces milliers d’évacués. Elle témoigne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/arcachon-33120/faits-divers/toute-mon-enfance-qui-vole-en-fumee-lemotion-de-sophie-davant-evacuee-de-la-presquile-de-cap-ferret-en-proie-aux-incendies_15024710/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 14:05:38 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une cinquantaine de maisons et un camping ont été détruits par le feu, toujours pas fixé, qui menace la presqu‘île du Cap Ferret depuis maintenant 48 heures. Sur place, la préfète de Gironde a ordonné l’évacuation de plus de 30.000 personnes. L’animatrice Sophie Davant fait partie de ces évacués.</p><p>Réveillée à 4h30 par l’ordre d‘évacuation de la préfecture, elle a quitté en urgence le Cap-Ferret avec son compagnon William Leymergie. Comme tous les habitants de la presqu’île, le couple s’est retrouvé pris dans un immense embouteillage : “On a mis 2h45 pour faire dix kilomètres”, témoigne-t-elle au Parisien.</p>“Des fumées irrespirables”<p>La veille, tous deux s‘étaient déjà demandé s’il fallait partir, mais “le feu paraissait loin”. Face au risque, les autorités ont choisi la prudence. “Le problème, c’est qu’il n’y a qu’une seule route”, souligne l’animatrice, qui décrit des “fumées irrespirables” et un front de flammes “pas loin”.</p><p>Depuis Arcachon, où elle s’est réfugiée chez des amis, Sophie Davant observe les fumées recouvrir la presqu‘île.</p>“Je vois très bien le feu... On voit les fumées recouvrir toute la presqu’île alors que, côté Arcachon, le ciel est bleu. C’est impressionnant.”<p>Enfant du bassin d’Arcachon, elle confie vivre cette catastrophe comme une blessure intime. Son père, professeur de biologie, avait participé au classement du banc d’Arguin en réserve naturelle. “C’est toute mon enfance qui vole en fumée. Ça me fait de la peine” souffle-t-elle. Déjà présente lors des incendies de 2022 qui avait ravagé plus de 20.000 hectares de l’autre côté de la presqu’île, elle souligne que cette fois, “on a vécu ça de l’intérieur”.</p>“J’ai de la chance d’être de l’autre côté”<p>Au-delà des maisons menacées, l’animatrice relativise sa situation personnelle : « Je ne vais pas me plaindre. J’ai la chance d‘être de l’autre côté”</p><p>Sophie Davant dit surtout penser « à la nature, la forêt, les espèces animales, à tout l'écosystème local”. Et estime qu’avec “les canicules de plus en plus fréquentes, ça ne demande qu‘à s’embraser”.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ARCACHON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une pièce électroacoustique pour violon et ordinateur enregistrée au Conservatoire du Grand Sénonais]]></title>
			<description><![CDATA[Intervenant au Conservatoire du Grand Sénonais, Romain Cambournac a composé une pièce électroacoustique pour violon et ordinateur, qu’il vient d’enregistrer avec la violoniste Consuelo Lepauw. Le projet, inédit, mêle virtuosité instrumentale, traitement sonore numérique et jeu en temps réel.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/actualites/une-piece-electroacoustique-pour-violon-et-ordinateur-enregistree-au-conservatoire-du-grand-senonais_15024365/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 14:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cernée par des enceintes hi-fi et des micros, Consuelo Lepauw fait vibrer les cordes de son violon. Face à elle, Romain Cambournac, alias Orphydéus, ajuste les niveaux sur ses équipements audio et informatique, tout en suivant la partition. Les sonorités organiques de l’instrument acoustique se mêlent aux sons des synthétiseurs numériques. Mieux, leurs lignes mélodiques se marient, font corps, dans une même interprétation aux accents lyriques.Les deux musiciens ont répété durant une semaine au Conservatoire du Grand Sénonais, puis ont enregistré en audio et en vidéo, dans la salle de La Poterne. « Cette résidence s’inscrit dans le prolongement de la Fabrique du son, un projet mené toute l’année autour de la création musicale, rappellent Marc Jamond, directeur du Conservatoire et Antoine Poulachon, chargé de mission action culturelle. Il y a d’abord eu un atelier avec des élèves, puis cette résidence. L’ensemble révèle tout le potentiel de la Fabrique du son. »</p><p></p><p>Romain Cambournac a commencé à composer cette pièce musicale il y a plus d’un an et demi. « J’ai rencontré Consuelo Lepauw lors d’un concert chez la pianiste Hélène Tysman, relate-t-il. J’ai vu en elle l’interprète idéale de mes folies de compositeur. » Le jeune musicien a eu envie de « créer un courant musical à part entière, à l’instar de ce que fait l’Ircam, mais avec davantage de sensibilité humaine. Mon souhait est de revenir aux émotions pures, au romantisme, tout en utilisant des outils informatiques à très haut niveau. La musique contemporaine avait un peu abandonné le lyrisme. J’ai eu envie d’y revenir, de faire table rase de la table rase, revenir à la sensibilité. »</p>Spirale Mécanique<p>L’œuvre électroacoustique dure 50 minutes et comprend cinq mouvements. Elle s’intitule Spirale Mécanique, « parce qu’elle répond un peu, dans sa composition, à une logique d’une spirale, et parce que le dispositif de restitution est lui-même un peu en spirale ».  Un micro pour instrument ultra-perfectionné capte l’interprétation de la violoniste et la « distribue » dans l’ordinateur, où deux « architectures » interviennent. L’une transforme le son du violon en temps réel, l’autre traite les notes en format MIDI et déclenche les synthétiseurs. Les effets, filtres et autres nappes sonores ont été préprogrammés. Les sons synthétiques sont diffusés sur les enceintes qui entourent la violoniste. Enfin, les micros d’ambiance captent l’ensemble en vue des enregistrements. « Tout se déroule en temps réel, complète Romain Cambournac. Je contrôle uniquement sur la section temporelle, en fonction des effets des synthétiseurs, pour rester en phase avec le violon de Consuelo. Tout part du violon. Cela donne une impression de monstruosité électroacoustique, si l’on peut dire, dans le sens d’une œuvre vivante, en mutation. » </p>« Une première mondiale »<p>Si l’association du violon avec l’électronique à effets existe depuis Anthèmes II, créé par Pierre Boulez en 1997, « le fait de faire jouer des synthétiseurs en temps réel à partir de la reconnaissance MIDI dans une œuvre constitue une première mondiale. » </p><p>Consuelo Lepauw est habituée aux projets originaux, protéiformes. « Quand on est violoniste dans la musique classique, on travaille beaucoup seule ou entre violonistes. J’ai toujours recherché des collaborations qui sortent de mon milieu direct », dit la musicienne franco-américaine. Travailler avec Romain Cambournac lui a semblé « naturel ».</p><p>« Il m’a très bien présenté son projet. Et quand j’ai commencé à jouer le premier mouvement, j’ai vu tout le potentiel de l’œuvre, qui est déjà magnifique en violon solo. Tout existe déjà dans la partie violon, mais Romain apporte une autre dimension, un autre monde. » </p><p></p><p>La violoniste avait déjà travaillé avec des musiciens électroniques, « mais on ne m’avait jamais proposé un tel projet, confie t-elle. Ce qui est génial, c’est que je peux poser des questions, donner mon avis. C’est presque une co-création. Bien sûr, Romain est le compositeur, mais il y a un réel partage. »</p><p></p><p>Consuelo Lepauw reconnaît qu’elle a été un peu déstabilisée, au départ, quand elle a commencé à jouer au milieu des sons synthétiques. « Je dois vraiment séparer mon cerveau en deux parties : d’un côté mon instrument, de l’autre les synthétiseurs. J’ai un peu l’impression d’être en conversation avec ce qui se passe autour. C’est très intéressant d’être à l’origine de la restitution sonore. Il faut être très concentrée. » </p><p>« Consuelo a sublimé l’œuvre, salue Romain Cambournac. Ensemble, on est allé au-delà de ce que je pouvais écrire. J’ai pu pousser ma composition dans des derniers retranchements, avoir une écriture très poussée, j’ai dit tout ce que j’avais à dire. » Le musicien aimerait poursuivre désormais son travail avec les élèves de la Fabrique du son. « Nous sommes favorables à la reconduction de l’atelier à la rentrée 2027-2028, car nous travaillons en confiance », répondent Marc Jamond et Antoine Poulachon. </p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Victime d’un malaise lors d’une randonnée, il doit la vie sauve à sa montre connectée]]></title>
			<description><![CDATA[Un septuagénaire espagnol, en randonnée dans les Pyrénées, a été victime d’un malaise, ce jeudi 23 juillet. Un signal émis par sa montre connecté a permis aux secours d’être avertis et de localiser la victime, à temps.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tarbes-65000/faits-divers/victime-dun-malaise-lors-dune-randonnee-il-doit-la-vie-sauve-a-sa-montre-connectee_15024706/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 13:35:33 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un fait divers qui rappelle l’importance d’être bien équipé au moment de partir en randonnée en haute montagne.</p><p>Ce jeudi 23 juillet, en fin milieu d’après-midi, le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) des Hautes-Pyrénées est averti pour une alerte. Pas par un coup de fil d’un randonneur en détresse mais par le signal de secours déclenché par une montre connectée Garmin, comme l’indique La Nouvelle République des Pyrénées.</p>Un malaise en pleine randonnée<p>Alors qu’il se trouve dans le secteur de Gavarnie, proche de la frontière espagnole, un homme de 70 ans est victime d’un malaise lors de son ascension de la Hourquette de Héas.</p><p>La victime, un ressortissant espagnol, a été pris en charge par l’hélicoptère du peloton de gendarmerie de haute montagne, accompagné d’un médecin du Samu. L’homme a été héliporté à l’hôpital de Tarbes. Son état n’inspire pas d’inquiétude.</p><p>Une histoire qui connait un épilogue plus heureux que cette histoire de janvier dernier. Un automobiliste d’une vingtaine d’années a perdu la vie dans la nuit de jeudi à vendredi à Toulouse. Là encore, une alerte d’urgence a été automatiquement déclenchée par la montre connectée de la victime, permettant aux secours d’être rapidement prévenus.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TARBES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Joffrey Fauconnier, un passionné à l’œuvre pour faire grandir le tir à l’arc dans l’Yonne]]></title>
			<description><![CDATA[Joffrey Fauconnier (37 ans) sera l’unique représentant des Archers de Pourrain aux France par catégories de tir à l’arc à Riom, ce week-end du 25 et 26 juillet 2026. Un rendez-vous toujours spécial pour ce passionné, devenu également le président de son club et membre du comité départemental.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/pourrain-89240/sports/joffrey-fauconnier-un-passionne-a-luvre-pour-faire-grandir-le-tir-a-larc-dans-lyonne_15024352/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l’âge où bon nombre d’enfants testent encore beaucoup de sports différents pour trouver leur activité favorite, il n’y avait déjà plus de débat pour lui. Son truc, c’est le tir à l’arc. Joffrey Fauconnier (Archers de Pourrain) pratique ce sport depuis ses 11 ans. À ses débuts, lui-même devait être loin de se douter que 26 ans plus tard, il aurait cessé de compter ses médailles départementales et régionales dans les diverses spécialités de la discipline.</p><p></p><p>Ce week-end à Riom (Puy-de-Dôme), il va prendre, une nouvelle fois, part aux championnats de France par catégories, avec les arcs à poulies sur les distances internationales (50 m). « Une sélection pour un championnat de France représente la récompense du travail d’une saison et celui en fond de plusieurs années », apprécie le trentenaire qui avait pris la 5e place finale (2e à l’issue des qualifications) de ce rendez-vous, déjà à Riom, en 2022. « On reste dans la continuité de ce qu’on fait et de ce qu’on cherche à faire. J’aborde cette compétition de façon assez sereine, dans le sens où je ne vais peut-être pas être dans une recherche de podium car je sors de blessure, donc plutôt sans stress car le challenge sera élevé cette année. Mais on n’est pas à l’abri d’une surprise. C’est l’occasion de représenter le club de Pourrain lors de championnats nationaux. »</p>« La recherche de la précision et du geste parfait »<p>Celui de tir à l’arc en extérieur ce week-end, avant selon toute vraisemblance celui de tir en campagne début août, dont les qualifiés doivent être annoncés ces prochains jours. Parce que Joffrey Fauconnier apprécie énormément la diversité de disciplines proposée par le tir à l’arc. Un ensemble qu’il juge très complémentaire pour s’améliorer. « J’aime vraiment le tir à l’arc en lui-même, avec la recherche de la précision et du geste parfait, flèche après flèche », détaille-t-il. « Le tir en campagne, avec son parcours de 24 cibles entre 10 et 55 mètres, apporte un peu plus de technique. Il faut évaluer les distances, calculer les compensations selon les dévers ou les hauteurs, et remettre en question chaque tir. »</p><p>Si sa vie professionnelle a connu un grand changement, le menant de métreur dans le bâtiment à armurier à la Billebaude, une enseigne emblématique auxerroise, son sport fétiche fait office de point d’ancrage stable pour Joffrey Fauconnier. « Dans le commerce ou dans le bâtiment, on vend des produits ou des prestations, on a affaire à des fournisseurs et des clients », explique-t-il. « En soi, ça reste du transfert de compétences, même si le domaine de l’armurerie est un peu plus spécifique. »</p>De multiples fonctions liées au tir à l’arc<p>Un changement qui n’a pas empêché l’archer d’endosser le rôle de président de son club de Pourrain (35 licenciés), après le départ de son prédécesseur pour des raisons de santé lors du Covid. Un rôle qui s’ajoute à celui d’entraîneur au sein de sa structure et de responsable de la commission sportive du comité de l’Yonne. « Les principales missions sont de gérer la planification des compétitions à venir, d’organiser les championnats départementaux avec leurs réglementations et en fin d’année, faire un bilan des différents résultats des archers du département », liste le Pulverinien, qui a participé au relais de la flamme olympique à Migennes en 2024.</p><p></p><p>Avec un même objectif dans le viseur de ses multiples casquettes : « Essayer de développer au maximum le tir à l’arc dans l’Yonne et ce qu’on peut apporter aux licenciés. » Parce qu’un bonheur est toujours plus fort quand il est partagé. </p><p>Tous les Icaunais qualifiés pour les championnats de France par catégories.Sur les distances internationales. Brienon-sur-Armançon. Romane Blondel, Eugénie Peslier, Anthony Barbier, Valentin Corsin, Joseph Gueniot, Sylvain Delabrosse, Mélanie Chambrin, Jérôme Michel (arc classique). Saint-Martin-du-Tertre. Teddy Chastaing, Cédric Bolloré (arc classique). Pourrain. Joffrey Fauconnier (arc à poulies).Sur les distances nationales. Brienon-sur-Armançon. Florian Thiriot, David Menetrier (arc nu). Saint-Martin-du-Tertre. Corinne Heurley (arc nu) ; Justine Paquez, Marie-Dominique Bridron (arc classique). Sens. Daniel Campana (arc classique).</p>]]></content:encoded>
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			<category>POURRAIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Des orages potentiellement violents” : plusieurs départements placés en vigilance par Météo France]]></title>
			<description><![CDATA[Avant l’arrivée d’une quatrième canicule, le week-end va réserver de la pluie et des orages, à partir de ce vendredi soir et ce samedi. Plusieurs départements ont été placés en vigilance jaune. On fait le point.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/des-orages-potentiellement-violents-plusieurs-departements-places-en-vigilance-par-meteo-france_15024694/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 12:03:56 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La France va être coupée en deux ce week-end. Avant l’arrivée d’une quatrième canicule à partir du début de la semaine prochaine, la journée de samedi s’annonce particulièrement agitée.</p>Haute-Vienne, Creuse et Corrèze en vigilance jaune aux orages<p>Météo France a placé une grande partie sud du pays en vigilance jaune aux orages. En début de soirée, ce vendredi, la Haute-Vienne, la Creuse et la Corrèze vont basculer.</p><p>Comme le précise La Chaîne météo, “un risque orageux se profile en cours de soirée et de nuit de vendredi à samedi en Nouvelle-Aquitaine, notamment entre la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées.”</p>Une vigilance qui s’étend samedi<p>Des départements comme l’Allier, le Cantal, le Puy-de-Dôme ou encore la Haute-Loire seront concernés à partir de samedi minuit, prévient Météo France dans son bulletin de vigilance quotidien.</p><p>“Des orages potentiellement violents vont éclater de la Nouvelle-Aquitaine jusqu’en Auvergne-Rhône-Alpes, en passant par le Languedoc et la PACA”, abonde La Chaîne météo.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["S'arrêter sur une aire d'autoroute, c'est se faire massacrer" : pourquoi les prix des carburants y sont aussi élevés ?]]></title>
			<description><![CDATA[La crise entre les États-Unis et l’Iran reprend de plus belle. Et avec elle, le coût de l’essence augmente, avec un arrière-goût de déjà-vu. Sur les autoroutes, encore plus qu’ailleurs, les prix explosent. En ce nouveau week-end de grands départs, on vous explique pourquoi.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/le-principe-meme-de-s-arreter-sur-une-aire-d-autoroute-c-est-se-faire-massacrer-pourquoi-les-prix-y-sont-aussi-eleves_15024681/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024681]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/inauguration-de-l-aire-de-repos-de-montmarault_7775639.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Difficile de ne pas râler lorsque l’on s’arrête faire une pause sur une aire d’autoroute. L’essence y est bien plus chère qu’ailleurs, sans parler du coût astronomique que peut représenter un repas pour une famille dans les restaurants qui y sont installés.</p><p>Dans une période de vacances, où l’envie d’arriver le plus vite possible à destination prime parfois sur la raison, ce surcoût représente déjà un budget à lui tout seul.</p><p>Un chiffre le prouve : 20 %. C’est, en temps normal, la différence de prix moyenne à la pompe pour un litre de carburant entre une station lambda et une station d’autoroute. Une situation, qui paradoxalement, va peut-être évoluer à la baisse.</p><p>Olivier Dauvers, observateur de la grande consommation, explique ce phénomène : « En temps normal, il y a 20 % d’écart. Mais on a eu des périodes particulières, comme lorsque Total bloquait ses prix à la pompe. En ville, c’était bloqué à 1,99 euro, et sur autoroute c’était plutôt à 2,09 euros. Donc là, il n’y a plus que 5 % de différence, ce qui fait que Total a un peu faussé la concurrence. »</p>Des charges bien plus élevées qu’ailleurs<p>Un constat intéressant sur la forme, mais pas sur le fond, la finalité étant que le prix du carburant reste malgré tout plus élevé sur l’autoroute qu’ailleurs. De plus, si la situation géopolitique actuelle donne un cadre justifiant effectivement la hausse du coût du pétrole, il n’en est rien pour le reste des produits vendus sur les aires de service, notamment la nourriture et les boissons.</p><p></p><p>Là-dessus, les entreprises qui gèrent ces espaces se justifient en invoquant des charges qui seraient bien plus élevées que pour des supermarchés ou restaurants classiques.</p><p>Avec, en premier lieu, des dépenses obligatoires pour répondre aux particularités propres aux autoroutes, notamment les horaires d’ouverture particulièrement contraignants.</p><p>« La gestion des aires de service est confiée à des entreprises spécialisées dans la restauration et la distribution de carburant, sous le régime de sous-concession. Ce sont donc les sous-concessionnaires qui fixent leurs prix.  Ils doivent remplir plusieurs obligations qui n’existent pas dans la grande distribution », explique Thierry Del Jésus, directeur Conseil de l’agence de communication Rumeur publique.</p>Redevance élevée, fréquentation élevée<p>Parmi elles, le besoin d’être ouvert tous les jours, y compris les jours fériés, 24 heures sur 24. Ce qui, mécaniquement, entraîne un coût de fonctionnement plus élevé. De même, l’obligation de gratuité de l’accès aux toilettes et aux douches est une charge supplémentaire.</p><p>Et puis, plus simplement, il y a le prix d’une sous-concession, soit l’équivalent d’une location, qui va droit dans la poche des sociétés autoroutières. Le principe est simple : en échange d’une redevance, les sous-concessionnaires bénéficient du ”flux d’autoroute”, c’est-à-dire de la masse de voyageurs qui vont potentiellement s’arrêter sur les aires.</p><p>Des coûts, d’autres coûts, et encore des coûts… Entre le prix d’une concession et les charges que représentent des prestations obligatoires, payer son litre d’essence environ 20 % plus cher qu’ailleurs serait donc tout à fait justifié.</p>Autant qu’on le peut, il ne faut pas s’arrêter<p>Mais n’y aurait-il pas aussi un troisième facteur, beaucoup plus rationnel, à savoir celui de l’aubaine??</p><p>« Il faut l’assumer, il y a aussi un effet d’opportunisme qui fait que la clientèle est captive. C’est le même principe que dans les aéroports ou les gares. Il faut dire que ça existe, mais les commerçants eux-mêmes ne le feront pas. […] Le principe même de s’arrêter sur une aire d’autoroute, c’est se faire massacrer. Autant qu’on le peut, il ne faut pas s’arrêter, il faut anticiper », explique Olivier Dauvers.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Artisans de l'Yonne : Lorraine Patoir, l'art de façonner la terre par une "Fille du feu"]]></title>
			<description><![CDATA[Elle s’est installée sur le meilleur terrain de jeu. En Puisaye, là où le sol est riche d’argile, d’ocre, et d’artisans potiers, Lorraine Patoir ouvre chaque semaine les portes de son atelier Les Filles du feu, à Toucy. Elle y transmet son savoir-faire et son rapport à la matière.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/toucy-89130/actualites/artisans-de-l-yonne-lorraine-patoir-l-art-de-faconner-la-terre-par-une-fille-du-feu_15023225/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/portrait-lorraine-patoir-ceramiste-en-puisaye-atelier-les-fi_7773256.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>NOS SÉRIES D'ÉTÉ</p><p>Cet été 2026, L'Yonne républicaine et ses journalistes vous proposent chaque jour une série différente :</p>	Lundi, découverte d'un petit village de charme, 	Mardi, détour en forêt pour une balade,	Mercredi, visite d'un musée du territoire,	Jeudi, voyage à deux pas de l'Yonne sur un site remarquable,	Vendredi, portrait d'un artisan du département.<p>La confiture Bonne maman a été mangée. Dans les pots en verre, sous les couvercles vichy, ses « poudres de Perlimpinpin » attendent en rang d’oignons, sur des grandes étagères en bois. Partout où les yeux se posent, des choses à regarder. Un saladier qui, il y a quelques heures encore, était sur l’étal d’un marché de potiers. Une pile d’assiettes qui attendent d’être émaillées. Des essais. Des loupés. Qu’elle garde pour « comprendre le rôle des matières ». « Je note tout ! Il y a vraiment des protocoles au sens scientifique à suivre. » Et les erreurs deviennent « des sources d’enseignement énormes ».Lorraine Patoir conserve également ses loupés afin de « comprendre le rôle des matières ». Photos Caroline Girard</p><p>L’atelier de Lorraine Patoir n’a pas pignon sur rue. Pour le rejoindre, il faut franchir celle, étroite et presque cachée, de la Tour Boileau. Une porte en bois. Un escalier aux marches patinées par le temps. Et le voilà.</p><p></p><p>Elle qui a collectionné les adresses toute son enfance a choisi la Puisaye pour enfin planter racines. « Un atelier, ça ne se déménage pas sur le dos. » La prochaine fois qu’elle déplacera le sien, ce sera pour l’installer à Fontaines, dans une maison encore en rénovation.</p><p>« Enfants, on déménageait tout le temps, et on a longtemps vécu au Maroc. À l’époque, ma mère faisait des bijoux et on allait beaucoup voir les artisans, on se promenait dans les échoppes de la médina. Mon père, lui, nous faisait faire du dessin avec le zellige (carreau de faïence, NDLR). Mais c’était plus un prétexte pour apprendre les maths », retrace Lorraine Patoir. En grandissant, choisir l’artisanat pour métier, ce n’était pas le projet. Plutôt le journalisme, en passant par la fac d’histoire. Et puis la vie. Les rencontres. « Le destin ». Qui fait bifurquer de chemin. « J’ai commencé à travailler dans un atelier à 21 ans, pour faire de la peinture sur porcelaine, à la manufacture du Palais Royal, à Paris. » À l’époque, on lui propose un remplacement. C’était le début des années 2000, « loin de la mode actuelle autour de la céramique ».Elle met sa minutie naturelle au service d’une clientèle « très très chic ». « Je découvre les matières, les odeurs. J’avais aucune formation, mais j’étais très impliquée. Je sentais que ça me raccrochait à quelque chose de concret. »La suite de son parcours s’écrit à l’école Duperré, section céramique. Elle découvre « un autre rapport à la matière ». Fait la connaissance d’Alain Gaudebert, « un vieux potier installé en Puisaye », devenu mentor. Il l’encourage à poursuivre. Elle le fera à Saint-Amand-en-Puisaye, au centre international de formation aux métiers d’art et de la céramique.</p><p></p><p>Avec son compagnon, potier lui aussi, ils passent quelques années à « tourner autour du pot au sens propre et figuré ». Dans un univers aussi vaste que le leur, Lorraine Patoir donne rapidement des cours. « Ça me permettait d’évoluer énormément d’un point de vue technique. J’aime la transmission, et j’ai fait ça pendant un moment, aussi pour structurer les finances de la famille ». Beaucoup de femmes poussent aujourd’hui la porte de l’atelier. Résonne alors le nom qu’elle lui a donné : Les filles du feu. Hommage ouvert à Gérard de Nerval et au roman du même nom.</p><p>Ici, pas de cours magistral. Mais toujours le même conseil : celui de se laisser guider par sa propre énergie. « Il y a plein de façons de faire quelque chose avec la terre. Brute. Raffinée. C’est une matière assez magique. Elle est utilisée aussi en art-thérapie, et je comprends très bien pourquoi. L’empreinte de son geste est visible, et il y a un rapport au temps imposé, qui, paradoxalement, libère un peu. » La liberté, cette contrepartie à un métier « qu’on ne choisit pas pour devenir riche ». Mais pour s’ancrer.Depuis deux ans, elle libère du temps et de la place pour ses propres créations. « Je garde toujours les cours, mais je suis en train de faire une bascule vers une production personnelle. Elle l’expose petit à petit au grand jour, sur les marchés de potiers, jusque dans le Tarn, en Dordogne ou encore dans le Var. « La première étape, c’est le regard du public, qui s’approprie les objets. » Et vient bousculer son exigence des finitions et son envie de lâcher prise. La deuxième, « c’est de rencontrer ses pairs ». Plus que de la concurrence, elle voit surtout de la diversité. « Une émulation, une solidarité ». De ceux à qui il arrive de douter, face à un choix de vie « parfois un peu précaire ». </p><p> "Il y a une grande noblesse dans les objets du quotidien."</p><p></p><p> </p><p>Une blouse beige en lin sur les épaules, large col Mao refermé par un bouton doré, elle fait grimper sur le tabouret une jambe enfermée dans un pantalon rayé. Guidée par le mouvement Mingei, courant artistique japonais, la céramiste façonne des objets du quotidien qu’elle veut être beaux autant que pratiques. Des tasses, des assiettes, des saladiers. « Beaucoup de vaisselle » avec une « intelligence propre ». Une réalisation qui ne contraint pas l’usage. Un pied stable. Une anse maniable. Des finitions « pas trop chichi ». Des détails avec les mains, les doigts. Des « aspérités pour faire vibrer l'émail ». « Je travaille très peu la couleur. » Beaucoup plus l’expression de la minéralité. Ocres. Cendres. Fer.</p><p>Dans une pièce voisine à celle où Lorraine donne ses cours et fabrique, les créations de ses élèves attendent leur passage au four. Depuis qu'elle enseigne, elle a vu certaines élèves s'installer à leur tour. « C’est là que je me rends compte du rôle de mon petit atelier. » </p><p>Rendez-vous. Ses créations seront visibles au marché de potiers d’Accolay, le 20 septembre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#estivit&#233;s-2026</media:keywords>
			<category>TOUCY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La capitaine de l'AJA Emma Faure dans l'équipe type de la saison de Seconde Ligue]]></title>
			<description><![CDATA[Les féminines de l'AJ Auxerre sont représentées dans l'équipe type de la saison 2025-2026 de Seconde Ligue, qu'elles découvraient, avec la présence de leur capitaine Emma Faure.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/la-capitaine-de-l-aja-emma-faure-dans-l-equipe-type-de-la-saison-de-seconde-ligue_15024687/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:55:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/football-seconde-ligue-21e-journee-aja-nice_7775658.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un joli coup de projecteur. L'emblématique capitaine de l'AJA Emma Faure fait place dans l'équipe type officielle 2025-2026 de la Seconde Ligue, dévoilée le 23 juillet par la FFF.</p><p></p><p>La joueuse de 29 ans y figure en défense centrale d'un 4-3-3, aux côtés de la Lilloise Célia Delaby.</p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Décès de Liliane Lavaux, ancienne maire de Piffonds entre 2008 et 2021]]></title>
			<description><![CDATA[Liliane Lavaux, née Tessier, est décédée à l’âge de 84 ans. Elle a été maire de Piffonds, entre 2008 et 2021. Une période marquée par différentes réalisations pour cette commune du nord de l'Yonne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/piffonds-89330/actualites/deces-de-liliane-lavaux-ancienne-maire-de-piffonds-entre-2008-et-2021_15024682/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:44:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Maire de Piffonds entre 2008 et 2021, Liliane Lavaux est décédée à l’âge de 84 ans. Lors de ses trois mandats à la tête de la commune, ont été notamment réalisés le columbarium, le puits du souvenir ainsi que le chantier participatif pour réhabiliter le lavoir, la rénovation du château ainsi que le raccordement de l’alimentation en eau entre Égriselles-le-Bocage et Piffonds.</p><p>Particulièrement attachée à son village de près de 600 habitants, elle avait dû, en septembre 2021, démissionner au tout début de son troisième mandat, à la suite de différends au sein du conseil municipal. Liliane Lavaux avait notamment engagé la rénovation du château de Piffonds, un chantier ambitieux pour une commune de cette taille. Des travaux qui avaient d’ailleurs mis à mal les finances communales. Aujourd’hui sauvé, ce monument historique, propriété de particuliers et de la commune, accueille la mairie et la poste.</p><p></p><p>Liliane Lavaux avait été candidate en 2015 au mandat de conseillère départementale sur le canton de Villeneuve-sur-Yonne, en binôme avec Cyril Boulleaux. Ils avaient été battus.</p><p>Liliane Lavaux était souvent présentée comme une femme de cœur. Elle avait notamment assuré des hébergements à son domicile pour des personnes en difficulté et était aussi venue en aide à des habitants en situation de fragilité, en assurant des courses alimentaires et plus.</p><p>L’actuel conseil municipal propose de lui rendre hommage en organisant un rendez-vous, le samedi 1er août 2026, à 11 heures, place du cimetière. Une gerbe de fleurs sera déposée sur la sépulture de son défunt mari.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PIFFONDS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[274 morts en mois de trois mois, 37 enfants, les canicules particulièrement meurtrières... le terrible bilan des noyades]]></title>
			<description><![CDATA[Santé publique France a rendu public, ce vendredi, le bilan des 925 noyades comptabilisées cette année entre le 1er mai et le 15 juillet. En tout, 274 personnes, dont 37 enfants, ont trouvé la mort.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/274-morts-en-mois-de-trois-mois-37-enfants-les-canicules-particulierement-meurtrieres-le-terrible-bilan-des-noyades_15024680/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:29:17 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775623.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En France 274 personnes, dont 37 enfants et adolescents, ont perdu la vie par noyade en deux mois et demi, en grande majorité lors des périodes de canicule. Un chiffre en hausse “modérée” comparé à l’an dernier, déjà marqué par un nombre de décès important, annoncent vendredi les autorités sanitaires.</p><p>Sur la même période, 241 personnes avaient péri par noyade sur le territoire en 2025, rappelle Santé publique France (SpF), qui juge l’augmentation “statistiquement non significative”, et environ quatre noyades mortelles sur cinq (79%) ont eu lieu lors des jours de “vigilance canicule”, entre le 1er mai et le 15 juillet.</p>925 noyades en France en 2025<p>Au total, 925 noyades ont eu lieu en France, dont sept sur dix n’ont pas été mortelles -mais peuvent être suivies de lourdes séquelles-, ce qui marque une augmentation de 14% comparé à l’an dernier.</p><p>Alors que les noyades suivies de décès ont concerné 37 enfants et adolescents, soit le “même nombre qu’en 2025 sur la même période”, l’augmentation du nombre total de noyades -mortelles ou non- observée a “concerné principalement les adultes”.</p>Des canicules meurtrières<p>Les trois périodes de “vigilance canicule” se sont avérées particulièrement meurtrières: 48 décès se sont produits lors de la première, du 24 au 31 mai, puis 234 personnes ont péri par noyade du 16 juin au 3 juillet, lors de la deuxième où les chaleurs ont été particulièrement intenses et ont touché la presque totalité du territoire, et enfin 65 décès ont été enregistrés du 4 au 15 juillet.</p><p>Cette année la période de surveillance a démarré le 1er mai, soit un mois plus tôt que l’an dernier, et ira jusqu’au 30 septembre.</p>Des adultes “à la recherche de fraîcheur”<p>Au niveau national, comparé à 2025, le nombre de noyades suivies de décès en piscine et lieux de baignade artificiels aménagés a doublé, passant de 31 à 60, concernant en “très grande majorité les adultes” à la “recherche de fraîcheur”, et qui ont parfois “surestimé leur capacité” ou “souffrant de pathologies chroniques pouvant entraîner des malaises”.</p><p>Au plan régional, comparé à l’an dernier, le nombre de noyades suivies de décès sur le lieu de noyade, souvent “en milieu naturel dans des lieux non aménagés et interdits à la baignade”, a bondi de 48%, passant de 70 à 102, dans “les régions de l’intérieur sans façade maritime”, en particulier l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Bourgogne-Franche-Comté et l‘Île-de-France.</p><p>En Île-de-France, le nombre de noyades mortelles a bondi de 14 en 2025 à 35 en 2026, et a été multiplié par trois, de 5 à 15 sur le seul département de la Seine-et-Marne.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[État d’urgence décrété, militaires mobilisés, situation “dramatique” : les incendies aux portes de Madrid]]></title>
			<description><![CDATA[La situation est qualifiée de “dramatique” en Espagne alors que plusieurs feux se trouvent aux portes de sa capitale.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/etat-durgence-decrete-militaires-mobilises-situation-dramatique-les-incendies-aux-portes-de-madrid_15024662/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:05:16 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775578.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une “situation dramatique” selon le Premier ministre et des feux difficiles à contrôler d’après les secours : l’Espagne est en proie vendredi à plusieurs incendies simultanés, dont plusieurs aux portes de la capitale.</p><p>L’un de ces incendies se trouve à Aldea del Fresno, à une cinquantaine de kilomètres du centre de la capitale, et ses 3.500 habitants ont été évacués dans la soirée de jeudi.</p><p>Les autres feux se situent dans un rayon d’environ 100 kilomètres autour de Madrid, dont le plus important, dans la province de Guadalajara, au nord, et a ravagé 32.000 hectares en une semaine.</p>Une odeur de fumée ressentie dans la capitale<p>Dans certains quartiers de la capitale, on pouvait apercevoir un ciel obstrué à travers lequel le soleil peinait à percer, accompagné d’une odeur de fuméE.</p><p>“Les conditions météorologiques, principalement le vent, compliqueront les opérations d’extinction vendredi”, a indiqué sur X la région de Madrid, expliquant que ces feux n‘étaient pas “maîtrisés ni contenus”, même si leur progression a été “limitée” au cours de la nuit.</p>“Le risque d’incendies restera très élevé voire extrême sur une grande partie du territoire malgré la baisse des températures”<p>Vendredi, l’Espagne a annoncé avoir activé le “Mécanisme européen de protection civile” et demandé “quatre moyens aériens de lutte contre les incendies”, indiquant que la Grèce avait “accepté la demande, offrant deux avions Canadair”.</p><p>“Nous vivons une situation dramatique, non seulement dans différentes provinces espagnoles mais aussi dans des régions de pays voisins”, a en outre averti le Premier ministre Pedro Sánchez sur X.</p><p>Des images de la Garde civile montrent des flammes à proximité d’habitations de San Martin de Valdeiglesias, et d‘épais panaches de fumée s’élever autour de Villa del Prado, deux villages situés à environ 60 km à l’ouest de Madrid.</p>Des communes confinées<p>Plusieurs communes restent confinées et plus de 270 pompiers et militaires sont mobilisés, selon les autorités.</p><p>“L’incendie montait, alors ils ont évacué tous les habitants, ils nous ont obligés à partir, nous avons essayé de revenir mais ils ne nous ont pas laissés”, a expliqué José Cobos, qui vit à Navas del Rey, à une soixantaine de kilomètres de Madrid, sur la chaîne Antena 3.</p><p>“Le problème, c’est que je ne sais pas si le feu est arrivé jusqu’à ma maison”, a-t-il indiqué alors que des images montraient des maisons entièrement calcinées dans la zone.</p>L’Etat d’urgence décrété à Madrid<p>Dans la nuit de jeudi à vendredi, le gouvernement a déclaré “l‘état d’urgence” dans la région de Madrid et dans la province d‘Ávila, près de la capitale, un dispositif qui permet à l’Etat de mobiliser plus de ressources pour éteindre les feux.</p><p>Cette mesure vise à mobiliser et centraliser plus rapidement des ressources pour lutter contre les incendies qui ont entraîné l‘évacuation de 10.000 personnes à Madrid, et confie à l’Unité militaire d’urgence (UME) la gestion de la crise.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[A Sainte-Sévère-sur-Indre, Mauprat rencontre Jacques Tati]]></title>
			<description><![CDATA[À quelques décennies d’intervalle, George Sand et Jacques Tati ont trouvé l’inspiration à Sainte-Sévère-sur-Indre. La romancière y a planté le décor de Mauprat, le cinéaste, celui de Jour de Fête.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sainte-severe-sur-indre-36160/loisirs/a-sainte-severe-sur-indre-mauprat-rencontre-jacques-tati_15024364/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 10:24:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/jour-de-fete-2026_7775221.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>George Sand situe dans le château de la commune (aujourd’hui gîte et lieu d’animations culturelles) une partie de l’intrigue de Mauprat, écrit juste après sa séparation du baron Dudevant et publié en 1837. « Le mariage, dont, jusque-là, j’avais combattu les abus, laissant peut-être croire, faute d’avoir suffisamment développé ma pensée, que j’en méconnaissais l’essence, m’apparaissait précisément dans toute la beauté morale de son principe, écrit-elle dans sa préface. Tout en faisant un roman, pour m’occuper et me distraire, la pensée me vint de peindre un amour exclusif, éternel, avant, pendant et après le mariage. Je fis donc le héros de mon livre proclamant, à quatre-vingts ans, sa fidélité pour la seule femme qu’il eût aimée. »</p><p>Un festival international dédié à Jacques Tati, figure emblématique du Berry, lancé en 2027</p><p>Sainte-Sévère-sur-Indre, 4 juillet 2026. La château.  Ainsi nous est parvenu le récit des amours tumultueuses de Bernard et d’Edmée de Mauprat, un temps considéré comme une lecture pernicieuse par l’Église catholique et mis à l’index. Pour rester dans Mauprat, il faut pousser jusqu’à Pouligny-Saint-Martin (à environ 10 km), où se dresse encore la Tour Gazeau, lieu de résidence du Bonhomme Patience, personnage important du livre. L’endroit se découvre de loin, il ne se visite pas.</p>Un tournage ancré dans la mémoire collective<p> Un siècle plus tard, au cœur de la Seconde Guerre mondiale, un certain Jacques Tati (1907-1982), démobilisé, s’installe avec un ami, Henri Marquet, dans une ferme proche du village de Sainte-Sévère-sur-Indre, en 1943. Ils y écrivent le scénario de L’Ecole des facteurs (1946), qui recevra le prix Max Linder en 1949. En mai 1947, comme il l’avait prommis aux villageois, Jacques Tati est de retour à Sainte-Sévère pour y tourner son premier long métrage, extension et transformation de l’Ecole des facteurs. C’est Jour de Fête. Adultes et enfants, nombreux sont les habitants qui apparaissent dans le film, comme figurants ou comme acteurs. Ce tournage est ancré dans la mémoire collective et perpétué grâce à la Maison de Jour de fête, inaugurée 9 mai 2009. Une statue de Jacques Tati en facteur se dresse à quelques mètres, sur cette place qui semble n’avoir pas changé depuis presque 80 ans.</p><p>Sainte-Sévère-sur-Indre, 4 juillet 2026. Projection du film Jour de Fête, de Jacques Tati, dans une version restaurée en 4K.   L’an prochain, pour le 80e  anniversaire de Jour de fête, Sainte-Sévère accueillera sous l’impulsion de Jérôme Deschamps et Yves Clément, son premier festival international Jacques Tati, assorti d’un concours de courts-métrages burlesques. Après l’année George Sand, 2027 sera l’année Jacques Tati. </p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#voyage-centre-france</media:keywords>
			<category>SAINTE-SEVERE-SUR-INDRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“La hausse sera spectaculaire” : intensité, durée... ce que l’on sait de la quatrième canicule de l’été]]></title>
			<description><![CDATA[Jamais trois sans quatre... Une nouvelle vague de chaleur va s’installer sur la France à partir de la semaine prochaine. On fait le point sur ce qui nous attend.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/la-hausse-sera-spectaculaire-intensite-duree-ce-que-lon-sait-de-la-quatrieme-canicule-de-lete_15024643/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 10:06:03 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024643]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il va falloir profiter des prochains jours pour finir de faire rentrer la fraicheur actuelle chez soi. La France se dirige bel et bien vers le quatrième épisode caniculaire de l’été.</p>À partir de quand le thermomètre va-t-il grimper ?<p>“On peut affirmer que les températures vont nettement grimper dans le courant de la semaine prochaine, et qu’elles seront bien au-delà des normales de saison en seconde partie de semaine”, confirme Corentin Perrot, prévisionniste à Météo France au Parisien.</p><p>Comme l’indique La Chaîne météo, la bascule va se faire à partir de mardi 28 juillet. L’indicateur thermique national, qui correspond à la moyenne des températures minimales et maximales sur 30 villes de référence, dépassera 23,4°C pour atteindre 24,1°C.</p>“La hausse sera spectaculaire entre mardi et mercredi avec un indicateur thermique passant de 24,1°C à 27,4°C.”Toute la France va-t-elle être concernée ?<p>Le risque sera particulièrement élevé pour une grande partie du pays, d’une bande allant du sud-ouest du pays au nord-est, avec un risque estimé à plus de 70%.</p><p>Des territoires comme la Manche et le pourtour du bassin méditerranéen devraient être davantage épargnés. De quoi offrir un répit tout à fait relatif pour les habitants de ce dernier, confrontés depuis de longues journées à des températures autour des 35 °C.</p>Jusqu’à combien le mercure va-t-il grimper ?<p>On l’a dit, les trois quarts du pays vont être concernés par cette nouvelle vague de chaleur. Dans les faits, les températures maximales atteindront fréquemment 34 à 37°C, avec des pointes de 37 à 40°C du sud-ouest aux régions du centre.</p><p>“Localement, les 40°C pourront être approchés ou atteints, notamment entre le bassin aquitain, le Centre-Val-de-Loire et la Bourgogne”, prévient La Chaîne météo.</p><p>Dans les zones moins impactées, le mercure ne dépassera pas les 30°C le long de la Manche et les 35°C le long de la Méditerranée.</p>Combien de temps va-t-elle durer ?<p>C’est, à ce jour, la principale inconnue. La chaleur devrait perdurer au moins jusqu’à jeudi, voire vendredi 31 juillet. Au-delà, c’est un point d’interrogation qui demeure. Une dégradation orageuse pourrait en effet progresser sur le pays et repousser progressivement l’air le plus chaud vers l’Europe centrale.</p><p>Le cas échéant, la chaleur pourrait perdurer au-delà. Pour rappel, avec déjà 16 jours de chaleurs torrides, ce mois de juillet de 2026 est rentré dans les annales de Météo France. Et pour cause. La précédente vague de chaleur a été la troisième la plus longue jamais mesurée, ex æquo avec les records de 2018 et 2023.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Voyage au centre de la France : balade en vallée noire au fil des romans de George Sand]]></title>
			<description><![CDATA[Cette semaine, nous vous faisons découvrir les plus beaux détours du centre de la France. Aujourd’hui, direction la Vallée noire, territoire berrichon inventé par George Sand, qu’elle décrit dans un texte éponyme et qui sert de cadre à plusieurs de ses romans.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/nohant-vic-36400/loisirs/voyage-au-centre-de-la-france-balade-en-vallee-noire-au-fil-des-romans-de-george-sand_15024351/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/35351679-estivites-le-cher-litteraire-reportage-a-la-maison-_7775184.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est à Nohant, bien sûr, que tout commence. Nohant, la maison laissée à George Sand par sa grand-mère, Marie-Aurore Dupin de Francueil (1748 -1821) et récupérée à grand-peine après son divorce. L’endroit où elle a grandi, son point d’ancrage familial, celui où elle a élevé ses enfants, où son fils, Maurice, a appris, entre autres choses, à manipuler les marionnettes, où Frédéric Chopin a composé la plupart de ses chefs-d’œuvre, où elle a reçu Franz Liszt, Marie d’Agoult, Honoré de Balzac, Gustave Flaubert, Alexandre Dumas fils, Eugène Delacroix…</p><p>La visite de la maison (uniquement guidée, payante) s’accompagnera d’une balade dans le jardin, où la roseraie a été entièrement restaurée, et le petit bois, où se trouve la statue de Corambé (œuvre de Françoise Vergier, 1991), évocation de la divinité qu’elle avait inventée enfant. Ce n’était pas « un simple personnage de roman, c’était la forme qu’avait prise et que garda longtemps mon idéal religieux », écrit George Sand dans Histoire de ma vie. Elle lui avait dressé un autel secret et, confie-telle encore, « chaque jour je renouvelais toutes les fleurs et je faisais des anciennes couronnes un amas qui jonchait l’autel ».</p><p> Voyage au centre de la France : de Tonnerre à Montbard, le long du canal de Bourgogne</p><p>Tout autour de Nohant, c’est la Vallée noire qui vous accueille. « L’idée du bonheur est là, sinon sa réalité, confie-telle. Pour moi, je l’avoue, il n’est point d’amertumes que la vue de mon horizon natal n’ait endormies. » Dans La Vallée noire, elle décrit « un territoire d’une quarantaine de lieues de superficie, quarante-cinq à cinquante mille habitants, et une vingtaine de petites rivières. » Avec ce court texte, qui pourrait à lui seul servir de guide touristique, elle entend prouver que la Vallée Noire « existe, distincte de toutes les régions environnantes, et qu’elle méritait un nom propre ».</p><p>« Pour moi, je l’avoue, il n’est point d’amertumes que la vue de mon horizon natal n’ait endormies »</p><p></p><p>Entre Nohant et La Châtre se trouve le château d’Ars, à Lourouer-Saint-Laurent. C’était la propriété d’un ami d’enfance de George Sand, Gustave Papet. Elle l’évoque, en 1834, dans Lettres d’un voyageur, et bien plus tard, en 1857, elle en fait la demeure de l’un des châtelains des Beaux Messieurs de Bois-Doré. D’autres lieux sont évoqués dans ce roman de cape et d’épée, comme le château de Briantes, le manoir de la Motte-Seuilly (aujourd’hui Feuilly), et même la grosse tour de Bourges, aujourd’hui disparue ou encore le château de Montrond, à Saint-Amand-Montrond, qui n’a plus rien du « gigantesque et merveilleux château de Montrond, résidence du prince de Condé » que George Sand décrit.</p><p>Le bois de Chanteloube, le hameau de Belair, le village de Fourche, Magnier (aujourd’hui Le Magnet) servent de décor à l’un des plus célèbres œuvres de George Sand, la Mare au Diable. Elle existe vraiment, d’ailleurs, cette mare au Diable, à Mers-sur-Indre. La scène qui s’y déroule, dans ce roman champêtre, écrit en quatre jours, est inspirée par un souvenir d’enfance que George Sand raconte dans Histoire de ma vie. Comme ses personages, elle a dû passer une nuit à la belle étoile dans un lieu inhospitalier, et a été effrayée par le chant des grenouilles. Dans le roman, elle décrit « un bel endroit, mais si désert et si triste que Germain, las d’y souffrir, se mit à chanter et à jeter des pierres dans l’eau pour s’étourdir sur l’ennui effrayant de la solitude ».</p><p></p><p>À Montipouret se trouve le moulin d’Angibault, où se déroule une partie du Meunier d’Angibault. « Ce roman est, comme tant d’autres, le résultat d’une promenade, d’une rencontre, d’un jour de loisir, d’une heure de farniente, raconte George Sand dans sa préface. </p>Marcher sur les pas des maîtres sonneurs<p>Tous ceux qui ont écrit, bien ou mal, des ouvrages d’imagination ou même de science, savent que la vision des choses intellectuelles part souvent de celle des choses matérielles. » Dans ce « coin de paradis sauvage » qu’elle et ses enfants avaient « découvert en 1844, avec des cris de surprise et de joie », se dresse toujours le moulin, aujourd’hui le dernier de l’Indre en état de moudre. Ce lieu champêtre est idéal pour une pause pique-nique. Outre la visite du moulin lui-même, deux expositions y sont proposées cet été : les très belles illustrations du roman réalisées par Céline Alapetite et George Sand, 150 ans de modernité, conçue par le Musée George Sand et de la Vallée Noire, à La Châtre à l’occasion du 150e aniversaire de la mort de l’écrivaine.</p><p> Cette exposition itinérante très demandée, qui voyage cette année en France et à l’étranger, présente les multiples facettes de cette personnalité hors du commun. À 7 km de là, le château de Sarzay, également cité dans Le Meunier d’Angibault, est lui aussi ouvert à la visite. Il propose aussi des chambres d’hôtes et ub gîte rural.</p><p></p><p>La Vallée Noire est aussi le territoire des Maîtres Sonneurs, le dernier des romans champêtres de George Sand.</p><p>« Je t’envoie ce roman comme un son lointain de nos cornemuses », écrit-elle dans sa dédicace au jeune peintre Eugène Lambert. En trente-deux veillées, elle y décrit, entre Berry et Bourbonnais, les rites et coutumes des confréries de sonneurs.</p><p>De Nohant à Huriel, on peut aujourd’hui encore marcher sur les pas des maîtres sonneurs, en empruntant un sentier de grande randonnée de 190 km, retraçant le parcours initiatique de jeunes joueurs de cornemuse. Accessible à pied, à vélo ou à cheval, il propose plusieurs variantes de 3 à 11 jours.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#voyage-centre-france</media:keywords>
			<category>NOHANT-VIC</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Susciter des vocations pour stabiliser le recrutement : l'objectif des vendanges à travers un « job dating » viticole]]></title>
			<description><![CDATA[À l’approche des vendanges, le recrutement des saisonniers a déjà commencé. Un temps fort viticole qui est aussi une porte d’entrée vers un secteur dont les besoins sont importants.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/susciter-des-vocations-pour-stabiliser-le-recrutement-l-objectif-des-vendanges-a-travers-un-job-dating-viticole_15024361/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/vendanges-2025-caves-cooperatives-bailly-lapierre-romain-car_7775208.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la quatrième année consécutive, France Travail Pro organisait jeudi 23 juillet 2026, dans ses locaux rue Guynemer à Auxerre une matinée « job dating » viticole. Le principe, mettre en relation candidats saisonniers et recruteurs du secteur à l’approche de la nouvelle campagne de vendanges attendues fin août - début septembre. Deux cents candidats étaient attendus tout au long de la matinée pour rencontrer les représentants de cinq exploitations viticoles.Nouveauté cette année, plusieurs partenaires et acteurs du secteur étaient également au rendez-vous. Le Centre de formation professionnelle et de promotion agricole 89 (CFPPA), Action logement, l’Association nationale pour l’emploi et la formation en agriculture (Anefa) Bourgogne Franche-Comté, ou encore le Département de l’Yonne.</p><p></p><p>« On veut utiliser cette matinée comme prétexte à communiquer un maximum d’informations aux candidats, sur plusieurs aspects du secteur » expose Rachel Godon, conseillère France Travail pro en charge de la rencontre. Si la recherche de saisonniers rime avec contrat de courte durée, l’ambition affichée par les acteurs présents est claire : les vendanges sont aussi l’occasion de s’établir et d’évoluer durablement dans le secteur viticole. Susciter des vocations pour stabiliser le recrutement. Voilà l’initiative prônée par Sarah Gauthier et Mélody le Toqueu, formatrices et coordinatrices en viticulture et œnologie au CFPPA 89. « Ce matin, on a vu des gens qui se projettent, qui nous demandent déjà : qu’est-ce qu’il se passe après les vendanges ? » s’enthousiasme Sarah Gauthier.</p>« Beaucoup de membres de notre équipe étaient vendangeurs et ont fini par découvrir d’autres métiers »<p>« On veut cibler les candidats qui cherchent du sens à ce qu’ils font, qui ressentent un réel intérêt pour le travail dans les vignes, parce que certains domaines prolongent parfois les contrats en fonction de leurs besoins » explique Rachel Godon. C’est le cas du Domaine Laroche à Chablis. « Beaucoup de membres de notre équipe actuelle étaient vendangeurs, et ont fini par découvrir d’autres métiers », illustre Florian Lemoule, chef d’équipe du vignoble.Cette volonté de pérenniser le recrutement dans la filière viticole n’est pas anodine.</p><p>« On a des besoins énormes dans la vigne, constate France Lahutte, animatrice de l’Anefa. On se retrouve souvent obligé de faire appel à de la main-d’œuvre étrangère pour boucler les recrutements. Ce n’était pas le cas avant. » France Lahutte souligne l’importance de consolider l’embauche dans un secteur dont les besoins ne se limitent pas aux seules récoltes.</p><p>« Les vendanges ne concernent qu’une période, on a des énormes besoins toute l’année. On parle surtout des saisonniers parce que ça brasse beaucoup de monde, mais au final ce n’est qu’une petite poche. »</p><p></p><p>Hormis le caractère physique des tâches pratiquées, plusieurs facteurs compliquent le recrutement de vendangeurs saisonniers. Certains paramètres sont régulièrement évoqués.</p>Des freins à l’embauche<p>« La difficulté actuelle pour moi c’est la mobilité. Sans permis de conduire, pour l’instant, ça va être compliqué » regrette Timothé Deniau, jardinier de formation, pourtant intéressé par la filière viticole.</p><p>Face à ces embarras, certains viticulteurs mettent en place des alternatives. Au domaine Laroche, une navette gratuite fera le trajet entre Chablis et Auxerre pour faciliter l’accès au vignoble. Autre préoccupation récurrente, l’hébergement. Certains dispositifs existent pour pallier les éventuelles difficultés à se loger durant les récoltes.</p><p>L'hectare de vignes se vend en moyenne 209.600 € dans l'Yonne</p><p>Action Logement propose une aide de 150 euros par mois durant 4 mois maximum afin d’alléger les frais d’hébergement. Une mesure spécifique aux saisonniers du secteur agricole, très rarement sollicitée. « Cette aide, on la distribue très peu parce qu’elle est très méconnue » déplore Sandrine Jugnot, chargée de relation client chez Action Logement</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["La ligne est cuite de chez cuite" : la sécheresse s'attaque aux cultures de sapins du Morvan]]></title>
			<description><![CDATA[La sécheresse sévit dans la Nièvre et à l’instar des champs jaunis par le soleil, les sapins souffrent aussi. À la pépinière Bonoron, inévitablement, des pertes sont à prévoir.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montsauche-les-settons-58230/actualites/la-ligne-est-cuite-de-chez-cuite-la-secheresse-s-attaque-aux-cultures-de-sapins-du-morvan_15019200/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/sapins-de-noel-du-morvan-les-plantations-souffrent-de-la-can_7774294.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Près de Montsauche-Les Settons, la terre est sèche et les jeunes arbres plantés deux ans plus tôt sur une parcelle revêtent un jaune virant au marron pour beaucoup. Signe que la sécheresse est passée par là.</p><p>Les sapins plus âgés peuvent aussi subir la sécheresse et finir brûlés. Photo Christophe Masson« C’est la couleur de l’arbre qui nous indique qu’il est en souffrance », explique Jean-Christophe Bonoron, gérant de la pépinière du même nom. Au sommet des sapins, on peut aussi remarquer la présence importante et assez inhabituelle de pommes de pin indiquant un stress hydrique chez les résineux qui se défendent : ils produisent davantage de cônes pour assurer leur descendance.</p><p></p><p>Sur 80 hectares d’exploitation au total, Bonoron Sapins cultive trois variétés : le Nordmann (80 %), le Nobilis (10 à 15 %) et l’Épicéa (5 à 10 %). Ses sapins sont essentiellement vendus au moment des fêtes. Au vu des chiffres, on peut deviner que le Nordmann est l’essence la plus demandée. Originaire du Danemark, le résineux est aussi plus résistant aux fortes chaleurs et à la sécheresse dont souffre actuellement la Nièvre, tout comme le reste du territoire métropolitain. L’arbre possède en effet des racines pivotantes descendant en profondeur dans le sol.</p><p>A contrario, le Nobilis est beaucoup plus sensible et pour cause : ses racines fasciculées sont en surface. Celles-ci sont alors en contact direct avec le sol asséché voire brûlé par le soleil. Mais tout se joue réellement avant le troisième anniversaire du sapin. Une fois ce délai dépassé, les arbres ayant fait leurs pousses sont supposés supporter les aléas de la météo.</p>Des efforts en vain<p>Avec une croissance de 15 centimètres par an, les pousses encore jeunes de la parcelle se fondent parmi les herbes folles. Habituellement tondues, cette année, il a été décidé de les laisser et ainsi tenter de créer un peu plus de fraîcheur autour des cultures. Bien que la sécheresse soit intervenue après la pousse, ces arbres fragilisés par des « coups de chaud successifs » depuis avril n’y ont pas échappé. « La ligne est cuite de chez cuite », déplore Jean-Christophe Bonoron, désignant une rangée de sapins. Il avait pourtant essayé de tout mettre en œuvre afin de protéger les petits conifères.</p><p></p><p>Située sur le versant nord et à l’ombre d’un rideau de grands arbres, la parcelle semblait immunisée, mais les épisodes caniculaires sont sans précédent et en avance. « Je n’ai jamais vu une année pareille », affirme le sylviculteur. Les plantations ont même été anticipées cette année, avancées au mois de mars, mais rien n’y fait. Avec des pics de température à « 38 ou 39 degrés, ça brûle ».</p><p>Les solutions sont bien minces désormais avec un système d’irrigation impossible à mettre en place sur une telle surface.</p>Tout retourner<p>La pépinière Bonoron va devoir replanter en raison d'une perte inédite d’environ 90 % sur ses parcelles. Avant de passer le broyeur d’herbe et tout retourner à la pioche, Jean-Christophe Bonoron veut faire constater les dégâts par la DDT (Direction départementale des territoires) et espère ainsi obtenir des indemnisations.</p><p>La sécheresse met à bout les agriculteurs de la Nièvre qui tentent de trouver des solutions face au dérèglement climatique</p><p>Car qui dit replanter dit trou dans le chiffre d’affaires. « Quand on va replanter, il y aura une année en moins, voire deux ans pour certaines plantations. » Et cela s'accompagne aussi d’une perte de temps, « du temps qu’on n’a pas » avec un travail du sol nécessaire et un cycle de plantation d'un mois lorsque l’intégralité de la parcelle est détruite.</p><p>Malgré tout, Jean-Christophe Bonoron estime devoir « avancer avec la météo et s’adapter en permanence ». Une météo qui n’a rien de classique ces derniers temps. Le sylviculteur craint une deuxième année de sécheresse à venir, ce qui rendrait alors la situation critique.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#canicule-ni&#232;vre-juin, #s&#233;cheresse-ni&#232;vre-2026</media:keywords>
			<category>MONTSAUCHE-LES SETTONS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["C'est un peu comme une cousinade" : Pour organiser le spectacle pyromélodique de Rogny-les-Sept-Écluses, 270 bénévoles sont sur le pont]]></title>
			<description><![CDATA[Cette semaine, des dizaines de bénévoles sont mobilisés pour que le spectacle pyromélodique de Rogny-les-Sept-Écluses, organisé le samedi 25 juillet, ait bien lieu. Le soir du spectacle, ils seront 270 pour que la manifestation se déroule correctement.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/rogny-les-sept-ecluses-89220/loisirs/c-est-un-peu-comme-une-cousinade-pour-organiser-le-spectacle-pyromelodique-de-rogny-les-sept-ecluses-270-benevoles-sont-sur-le-pont_15023808/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/puisaye-benevoles-installation-spectacle-pyromelodique-rogny_7774384.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà que le 58e spectacle pyromélodique de Rogny-les-Sept-Écluses revient ce samedi 25 juillet 2026. Véritable temps fort du comité des fêtes de la commune, le rendez-vous ne peut exister que grâce à l'engagement des bénévoles. Afin d'accueillir les spectateurs, il ne faut pas moins de 270 bénévoles le jour J. Mais pour tout ce petit monde, c'est cette semaine que le travail commence réellement.</p><p>Ce mercredi 22 juillet au matin, une soixantaine de bénévoles est déjà sur le pont. Midi approche et beaucoup seront mobilisés jusqu'au soir, pourtant, leur journée a commencé un peu avant 6 heures. "Traditionnellement, l'installation du site commence le mardi, mais le mercredi, c'est le jour du montage de la tribune, indique Laure Sonveau, présidente de l’association du comité des fêtes." Un gros morceau des préparatifs, mais certainement pas le dernier.</p><p>Laure Sonveau est présidente du comité des fêtes depuis quelques années.</p>Des congés posés pour installer<p>Vêtus de leur gilet jaune fluo floqué "comité des fêtes", difficile de les manquer. Depuis le début de semaine, la commune a commencé à se transformer entre leurs mains. Des barrières fleurissent un peu partout. La déviation est mise en place dans le village. La signalétique avec. Pour gérer la sécurité, la circulation, la communication ou encore la billetterie, une quinzaine d'équipes et autant de référents travaillent avec Laure Sonveau. "Sans eux, ce ne serait pas possible."</p><p></p><p>Dans les rangs des bénévoles mobilisés depuis plusieurs jours, on ne compte pas que des retraités. "Il y a des actifs qui prennent des congés pour pouvoir être là dès l'installation", sourit la présidente. Une "grosse base" revient chaque année, avec quelques nouveaux en plus tous les ans. "Souvent, c'est quelqu'un qui nous ramène dans le groupe. C'est un peu comme une cousinade", s'amuse Laure Sonveau. De son côté, la bénévole est "née dedans. Mon père était président avant moi."</p><p>Mais pas le temps de souffler, reste la buvette, les toilettes, l'espace concert ou encore les caisses à mettre en place. Avec une petite nouveauté cette année : "Il y aura un show de danse, avec des professionnels, mais l'idée est que les spectateurs participent aussi. Cela aura lieu avant le concert, sur une scène installée dans la prairie, là où la plupart des spectateurs sont assis."</p><p>Certains bénévoles s'occupent des autres bénévoles, en particulier de leurs repas, tout au long de la semaine.</p>Des mesures en lien avec la sécheresse<p>Jusqu'au bout, cette édition aura été particulière. "En 1976, il n'y avait pas eu d'eau depuis février. Mais depuis on n'a jamais connu une telle sécheresse", observe la présidente. Bien qu'elle ait été autorisée par la préfecture, la manifestation nécessite certains ajustements. À commencer par une réunion entre les organisateurs, la préfecture et les pompiers. "Cette année, il sera interdit de fumer sur les parkings et nous avons rajouté des citernes d’eau pour arroser le sol, afin de le rendre humide et d'éviter tout départ de feu", indique Laure Sonveau, présidente du comité des fêtes.</p><p>Mais ce n’est pas tout, des brumisateurs ont également été commandés pour rafraîchir les spectateurs. Et une livraison de boissons fraîches est prévue durant la soirée pour les bénévoles. Un moindre mal, après avoir "eu peur que ce soit annulé", souffle l’organisatrice.</p><p></p><p>Des mesures qui viennent s’ajouter aux règles déjà mises en place depuis plusieurs années. Présence de pompiers sur le site, corridor pour laisser passer les secours… "Il est important de se montrer responsable." Tout au long de la nuit, les artificiers resteront sur place pour ranger le matériel et surveiller le site. "Et ils sont tous équipés d’extincteurs", rappelle la bénévole. Mais la fraîcheur qui s’est installée depuis quelques jours semble rassurer les organisateurs, et les milliers de festivaliers ayant déjà réservé.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ROGNY-LES-SEPT-ECLUSES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Ses parents l’ont retrouvé inanimé : un enfant de deux ans meurt noyé dans la piscine familiale]]></title>
			<description><![CDATA[Un garçon de deux ans est mort noyé dans sa piscine familiale en Isère. Il aurait échappé à la vigilance de ses parents. Une cellule psychologique a été ouverte.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/isle-d-abeau-38080/actualites/ses-parents-lont-retrouve-inanime-un-enfant-de-deux-ans-meurt-noye-dans-la-piscine-familiale_15024632/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 08:55:19 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775508.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les tentatives, pendant de longues minutes, des secouristes de l’équipe du Smur de Bourgoin-Jallieu n’auront rien changé. Un garçon de 2 ans est mort noyé, dans la piscine familiale, ce jeudi 23 juillet, en début de soirée.</p><p>Comme le relate Le Dauphiné Libéré, il était 21 heures quand les parents ont retrouvé leur garçonnet inanimé dans l’eau de la piscine de leur propriété située à L’Isle-d’Abeau.</p>Des dizaines minutes de massages cardiaques<p>Les sapeurs-pompiers de Bourgoin-Jallieu, contactés, ont retrouvé l’enfant en arrêt cardio-respiratoire. Pendant plusieurs dizaines de minutes, ils vont multiplier les massages cardiaques. En vain.</p><p>Le Samu a déclenché dans la soirée une cellule médico-psychologique afin de prendre en charge les proches, en état de choc. Les gendarmes de L’Isle-d’Abeau, également avertis, se sont rendus sur les lieux du drame afin de procéder aux premières constatations.</p><p>Les équipements obligatoires étaient-ils installés ?</p><p>Selon les premiers éléments rapportés par le quotidien régional, l’enfant aurait échappé à la vigilance de ses parents quelques instants. Une enquête doit être menée pour savoir si la piscine disposait des équipements de sécurité obligatoire.</p><p>Pour rappel, mi-juillet, la ministre des Sports et de la Jeunesse Marina Ferrari avait annoncé que 142 personnes étaient décédées par noyade depuis le 19 juin, un chiffre en forte hausse. “C’est dire si la situation est préoccupante, puisque nous sommes largement au-dessus de ce que nous avons connu l’année dernière”, avait-elle ajouté.</p>]]></content:encoded>
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			<category>ISLE-D'ABEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Cédric Jubillar essaie de faire passer Delphine pour une mauvaise personne” : “L’amant de Montauban” sort du silence]]></title>
			<description><![CDATA[Quelques jours après la découverte des ossements de Delphine Aussaguel, celui qui a été l’amant de cette dernière s’exprime pour la première fois depuis des années.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montauban-82000/actualites/cedric-jubillar-essaie-de-faire-passer-delphine-pour-une-mauvaise-personne-lamant-de-montauban-sort-du-silence_15024630/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 08:09:24 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024630]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“Je ne peux pas laisser sans réponse les aveux de Cédric Jubillar, tant ils me paraissent malhonnêtes et empreints d’une grande perversion.”</p><p>Donat-Jean, 45 ans, originaire de Montauban dans le Tarn-et-Garonne, est connu pour être “l’amant de Delphine”. Cinq ans après une dernière interview donnée en juin 2021, ce père célibataire d’un jeune garçon sort du silence dans les colonnes du Parisien.</p><p>S’il s’est dit profondément “bouleversé” par l’annonce de la découverte du corps de son ancienne compagne, le résultat des fouilles lui laisse “un goût terriblement amer pour sa famille et pour moi. [...] j’aurais voulu croire que dans sa monstruosité, Cédric avait respecté, au moins un peu, la mère de ses enfants. En fait, non…” poursuit-il, en référence aux simples deux fémurs du corps de Delphine retrouvés mi-juillet.</p>“Il avait l’intention très claire de la détruire”<p>Pour lui, la préméditation de Cédric Jubillar ne fait pas l’ombre d’un doute, estimant que ce dernier avait repéré l’endroit où il enfouirait le corps de son épouse. “En enfouissant le corps de Delphine dans un milieu aussi acide qu’un tas de compost ou de fumier, il avait l’intention très claire de la détruire.”</p><p>Face aux aveux du peintre-plaquiste de 38 ans, il se dit “effaré”, décrivant Delphine comme une femme qui était tout sauf “provocatrice”.</p>“Discrétion, bienveillance et culture de la patience étaient au contraire ses mots-clés. Le soir de sa disparition, ce 15 décembre 2020, nous commencions juste à apercevoir le bout du tunnel. Nous allions pouvoir vivre notre histoire d’amour au grand jour.”<p>Surtout, il l’affirme : “Elle n’aurait certainement pas humilié ou blessé l’amour-propre de son mari”. L’amant de Delphine estime qu’elle n’a probablement jamais parlé de lui à Cédric Jubillar le soir de sa disparition, consciente qu’une telle révélation aurait pu provoquer une réaction violente.</p>“Nous nagions en plein bonheur”<p>Selon lui, Delphine envisageait de quitter son mari après les fêtes de Noël et avait déjà organisé cette séparation avec son ex-compagne. Il juge toutefois possible qu’elle ait simplement annoncé à Cédric son intention de partir.</p><p>“Nous nagions en plein bonheur. On commençait à discuter de notre future vie commune.” Si le climat était tendu depuis plusieurs semaines en raison du projet de divorce, il n’avait pas connaissance d’un événement particulier ce soir-là.</p><p>Concernant le mobile, il rejette la qualification de “crime passionnel”. À ses yeux, si Cédric Jubillar est coupable, son geste relèverait avant tout d’une volonté de possession et de contrôle,</p><p>Toujours profondément marqué par cette relation, Donat-Jean affirme éprouver un “amour éternel” pour Delphine, malgré une histoire de quelques mois seulement.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTAUBAN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[En France, "40 % des ascenseurs ont plus de 25 ans" : les enjeux sociaux de la modernisation du parc d’ascenseurs]]></title>
			<description><![CDATA[Alain Meslier, délégué général de la Fédération des ascenseurs, fait le point sur les enjeux liés à la modernisation du parc d’ascenseurs en France.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/nevers-58000/actualites/en-france-40-des-ascenseurs-ont-plus-de-25-ans-les-enjeux-sociaux-de-la-modernisation-du-parc-dascenseurs_15023844/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/ascenseurs-fin-de-la-connexion-2g-et-3g-pour-illustration_7774298.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a environ 660.000 ascenseurs en France. « Ce n’est pas assez », selon Alain Meslier, délégué général de la Fédération des ascenseurs. « On compte 9 ascenseurs pour 1.000 habitants en France contre 23 pour 1.000 habitants en Espagne, où la population vieillit aussi. En Espagne, la métropolisation s’est faite dans les années 1950-1970, on construisait les immeubles avec des ascenseurs. En France, elle a commencé il y a un siècle. Face à une population vieillissante, c’est donc un vrai enjeu », retrace-t-il.</p><p></p><p>L’ascenseur conditionne le maintien à domicile des personnes âgées, l’autonomie des personnes à mobilité réduite, l’accès au logement pour tous et la qualité de vie dans les villes. Par ailleurs, « le parc est vieux : 40 % des ascenseurs ont plus de 25 ans », précise Alain Meslier.</p>Anticiper dans les copropriétés<p>« On est confronté à des difficultés autour de la capacité des différents bailleurs et propriétaires à faire les bons investissements en temps et en heure ». Investir sur un ascenseur n’est pas autant privilégié que sur un chauffage ou une façade. La Fédération appelle à une prise de conscience : « Il y a par exemple dans les copropriétés le plan pluriannuel de travaux, qui permet aux propriétaires, lors de l’assemblée générale de copropriété, d’avoir une idée des investissements à venir sur leur immeuble et des enjeux. Or l’ascenseur n’est pas systématiquement inclus. Commençons déjà par faire la photographie de l’état des lieux d’installation pour permettre d’anticiper », encourage Alain Meslier.</p><p>Il distingue les bailleurs sociaux : « C’est leur ADN, ils savent qu’ils doivent faire vivre un bâtiment au long cours. Ils ont une capacité même si c’est compliqué pour eux en termes de gestion patrimoniale budgétaire, parce qu’on leur demande aussi toujours beaucoup plus. »</p>Des adaptations pour demain<p>Avec le vieillissement du parc d’ascenseurs, les défauts de fonctionnement risquent de devenir plus récurrents et les temps d’arrêt plus longs, certaines pièces de rechange devenant plus difficiles à trouver. Et les canicules successives ne sont pas sans conséquence : « Les appareils les plus récents, équipés d’électronique, lorsqu’on a des machineries qui chauffent à plus de 50, 60, 70 degrés, vont se mettre en défaut. Pour les appareils plus vieux, c’est plutôt en gaine que les dérèglements vont se faire ». Alain Meslier compare :</p><p>« C’est le même phénomène que dans les trains. Il va falloir adapter les solutions et déjà, ne serait-ce que ventiler les machineries, les peindre en blanc, avoir des équipements qui sont capables de gérer et d’accepter les fortes chaleurs. On est tous confrontés à ces adaptations pour demain. »</p><p></p><p>Selon la Fédération, un ascenseur modernisé peut permettre jusqu’à 70 % d’économie d’énergie, contribuant à la performance environnementale des bâtiments. « On demande que l’ascenseur soit dans MaPrimeRénov’, même si ce ne sera qu’un petit effet marginal par rapport à un budget d’investissement. Une construction financière maline, intelligente et globalisée peut permettre d’apporter une partie des solutions », estime-t-il quant au financement de la modernisation. « Les bailleurs sociaux ont, de leur côté, des réductions de taxe foncière pour gérer la vie de leur bâti. Cette réduction peut être fléchée aussi sur les sujets d’ascenseur », suggère-t-il.</p><p>La Fédération des ascenseurs, syndicat professionnel, représente l’ensemble des solutions de mobilité verticale et compte 170 entreprises adhérentes.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>NEVERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'agenda des sorties du vendredi 24 juillet : un concours hippique, Cadets Roussel du Rire, découvrez les espèces d'oiseaux]]></title>
			<description><![CDATA[Cet été, du lundi au vendredi, L'Yonne républicaine vous propose ses sorties "coup de cœur du jour". Voici l'agenda du vendredi 24 juillet 2026 dans l'Yonne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/l-agenda-des-sorties-du-vendredi-24-juillet-un-concours-hippique-cadets-roussel-du-rire-decouvrez-les-especes-d-oiseaux_15024343/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-de-la-fin-des-travaux-d-amenagement-de-la-futur_7775181.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Revivez les traditions de Saint-Julien-du-Sault et des villages voisins</p><p>Le musée Philippe-Makedonsky, installé dans une maison du XVe siècle à Saint-Julien-du-Sault, fait revivre les traditions de Saint-Julien et des villages voisins aux siècles passés, ainsi que la vie des artisans et leur savoir-faire. Les pièces exposées, provenant essentiellement de dons, racontent les anciens métiers : flotteurs de bois, scieurs de long, charbonniers, plumassières, forgerons et les anciens outils de professions toujours d’actualité comme le boulanger. Sur place, une cave de vigneron, la reconstitution d’une forge, celle d’un intérieur typique et paysan de la fin du XIXe plongent le visiteur dans un univers lointain. Sa fondation remonte à 1987.</p><p>Le musée est ouvert le vendredi de 14 à 18 heures. Tarifs : adulte : 5,50 euros ; étudiants, scolaires, et demandeurs d’emploi : 2 euros ; groupes (dès 10 personnes) : 4 euros par personne ; moins de 13 ans et PMR : gratuit. </p><p>La baignade est à nouveau autorisée au lac du Bourdon</p><p></p><p></p><p>Cadets Roussel du Rire</p><p>Ce soir à 19h, dernière chance pour profiter des Cadets Roussel du Rire, festival annuel mettant à l’honneur des « cadets » de l’humour. Pour clore cette édition, lumière sur Zoé Thomas, jeune humoriste et comédienne révélée sur les réseaux sociaux grâce à ses personnages aussi nombreux que tordants. Au programme, un one-woman-show truculent, dégageant un regard nuancé sur notre époque. Pour profiter du spectacle, rendez-vous sur la bucolique péniche-théâtre « La Scène des Quais ».</p><p>Réservation par téléphone au 0695937331, par mail à reservation@lascenedesquais.fr ou sur le site lascenedesquais.fr. Tarifs : de 12 à 15 euros.</p><p></p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : courte mais intense jusqu'à l'Alpe d'Huez, l'étape du jour à suivre]]></title>
			<description><![CDATA[Avant d'atteindre l'Alpe d'Huez, lieu d'arrivée de cette dix-neuvième étape, les coureurs du Tour de France devraient connaître une journée dynamique, où le début de course pourrait voir une échappée de grimpeurs se former. Le départ sera donné à 14 heures pile, pour une arrivée prévue vers 17h30.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/tour-de-france-courte-mais-intense-jusqu-a-l-alpe-d-huez-l-etape-du-jour-a-suivre_15019902/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 07:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/cyclisme-tour-de-france-etape-ennezat-le-mont-dore_7767586.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L'étape du jour risque d'être... explosive ! Au programme ce vendredi 24 juillet, l'Alpe d'Huez, où sera jugée l'arrivée, mais l'ascension aux mythiques 21 virages sera précédée de trois autres cols, dont deux placés en début d'étape.  </p><p>Un tracé qui promet une étape remuante : le Col Bayard (deuxième catégorie, 4,7 kilomètres à 7,2%) et le Col du Noyer (première catégorie, 7,2 kilomètres à 8,5%) pourraient bien dynamiter le début de course, avant une longue section de plaine, où l'échappée devra oeuvrer pour ne pas se faire avaler par les grosses formations du peloton. </p><p></p><p>Les choses se corsent après le sprint intermédiaire du Périer, qui augurera du Col d'Ornon (deuxième catégorie, 5,4 kilomètres à 6,4%) et du redoutable Alpe d'Huez dont les 13,8 kilomètres à 8,1% de pente moyenne le classent en hors-catégorie, et où les favoris devraient vouloir achever leur lutte pour le classement général.</p><p>Les coureurs retrouveront la mythique station ce samedi, pour une avant-dernière étape corsée. Ce vendredi, ils prendront le départ à 14 heures, et devraient arriver aux alentours de 17 h 30.</p><p class="c-ligne">Le profil de l'étape du jour : </p><p>© A.S.O </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Au moins six victimes, des hommes recrutés pour des viols collectifs : une enquête ouverte contre un réseau social libertin]]></title>
			<description><![CDATA[Le parquet de Paris a indiqué jeudi avoir ouvert une enquête visant le réseau social libertin Wyylde, soupçonné d’avoir été utilisé dans une affaire de viols collectifs filmés en Gironde, confirmant ainsi une information de Politico.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bordeaux-33000/faits-divers/au-moins-six-victimes-des-hommes-recrutes-pour-des-viols-collectifs-une-enquete-ouverte-contre-un-reseau-social-libertin_15024629/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 07:25:28 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Monde, qui a consacré une série d’articles à cette sordide affaire en juillet, a révélé que le réseau Wyylde avait été utilisé par le principal mis en cause, Christophe B., pour recruter des hommes amenés à violer collectivement plusieurs de ses compagnes successives.</p><p>Dix-neuf hommes sont désormais mis en examen dans cette enquête ouverte pour viols collectifs filmés et accompagnés d'“actes de barbarie”, selon le parquet de Bordeaux.</p>6 victimes identifiées<p>A ce stade, six victimes ont été identifiées, dont cinq se sont constituées parties civiles, a expliqué mi-juillet le procureur de Bordeaux, Renaud Gaudeul.</p><p>L’affaire a débuté en 2023 lorsqu’une des victimes a déposé plainte contre son ex-conjoint, né en 1969, dénonçant “des viols collectifs commis par son compagnon et des hommes qu’il invitait”, selon le parquet. D’autres compagnes successives ont déclaré avoir subi la même chose.</p><p>Des dizaines de vidéos ont été retrouvées au domicile de l’ex-conjoint. Leur exploitation a permis de caractériser l’absence de consentement des femmes, selon le parquet de Bordeaux, qui a évoqué “des hurlements de douleur”, mais aussi d’identifier des lieux où ont été commis les faits (domicile du principal mis en cause, clubs libertins de la métropole bordelaise, sur la voie publique à Bordeaux...).</p>Une enquête ouverte<p>L’enquête concernant Wyylde a été confiée à la section de recherches de Paris.</p><p>Elle est ouverte des chefs de “fourniture d’une plateforme en ligne pour permettre une transaction illicite en bande organisée, de complicité de diffusion de l’enregistrement d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité de la personne, d’abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit contre l’intégrité d’une personne et de participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni de dix ans d’emprisonnement”, a détaillé le parquet de Paris.</p><p>Wyylde a indiqué jeudi avoir découvert “avec effroi” ces faits “extrêmement graves”.</p>“Tout contenu illicite porté à notre connaissance est retiré immédiatement et signalé aux autorités”7 millions d’utilisateurs inscrits<p>Wyylde, qui a lancé dernièrement une campagne de publicité dans le métro parisien, est à la fois une plateforme de rencontres et un réseau social pour adulte. Spécialisée ‘dans la pratique du libertinage, la plateforme est exploitée par la société Koala Interactive, basée à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Elle revendique sur son site internet 7 millions d’utilisateurs inscrits et 700.000 visiteurs par jour.</p><p>Ce site est présent dans de nombreux pays, notamment en Europe (France, Espagne, Italie, Allemagne, Portugal, Belgique…), mais aussi en Amérique latine, du Nord et en Asie.</p><p>Le site a été créé en 2004, d’abord sous le nom de Netechangisme.com, avant de prendre le nom de Wyylde en 2016.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BORDEAUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Concert à Saint-Florentin : Pierre Méa et Anne-Cécile Cuniot en duo à l'église ce soir à 20 h 30]]></title>
			<description><![CDATA[Pierre Méa, au clavier de l’orgue, et Anne-Cécile Cuniot, à la flûte, joueront en duo, vendredi à 20 h 30 à l’église de Saint-Florentin, dans le cadre du festival Points d’orgue. Leur répertoire sera notamment composé d’œuvres de Bach, Glück ou Debussy.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-florentin-89600/loisirs/concert-a-saint-florentin-pierre-mea-et-anne-cecile-cuniot-en-duo-a-l-eglise-ce-soir-a-20-h-30_15024620/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 07:22:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775492.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival Points d’orgue, les mélomanes sont invités à un concert avec Pierre Méa à l’orgue et Anne-Cécile Cuniot à la flûte, aujourd’hui, à partir de 20 h 30, à l’église de Saint-Florentin.</p>	<p>Ce duo alliera les sonorités des deux instruments dans un répertoire très varié. Natif de Reims, Pierre Méa y est actuellement organiste titulaire du grand orgue de la cathédrale, après avoir été pendant douze ans suppléant à l’orgue de chœur de Notre-Dame de Paris. Il est également, depuis 1994, professeur d’orgue au conservatoire à rayonnement régional de Reims. Il a travaillé avec des formations réputées telles que l’Orchestre de Paris, l’orchestre national de France, la Cappella de Saint-Pétersbourg ou l’orchestre national de Montpellier Languedoc-Roussillon.</p>	<p>		Pierre Méa est un habitué du festival estival de Points d’orgue. Depuis 2013, il a joué régulièrement à Saint-Florentin et Chaource : en 2015, en 2018 et 2022. En 2018, il était déjà venu accompagné de la soprano Sylvie Pla. Ils avaient interprété la		Messe des paroisses		de François Couperin. Cette fois, il jouera en duo avec la flûtiste Anne-Cécile Cuniot.	</p>	<p>D’origine rémoise, Anne-Cécile Cuniot s’est formée aux conservatoires de Reims, de Boulogne-Billancourt puis au conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dont elle est diplômée en flûte, en piccolo, en musique de chambre et en théâtre. Elle est membre de diverses formations et interprète tous types de répertoire.</p>	<p>		Ce sera le cas pour ce concert durant lequel le duo jouera des adaptations de la suite en la mineur de Telemann, des variations sur		Ah ! vous dirai-je, maman		et la		Sonate pour Flûte et clavier		de Bach ou encore des pièces de Glück, Debussy et Jehan Alain.		l	</p>	<p>		Concert		. Entré libre, libre participation. Concerts à Moussey demain à 20 h 30 et à Chaource dimanche à 17 heures.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINT-FLORENTIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendie dans le Sud-Ouest : Macron demande aux Armées “de se mobiliser pour venir en renfort maximal de la sécurité civile”]]></title>
			<description><![CDATA[Plusieurs dizaines de milliers de vacanciers et de résidents quittent leur domicile en raison des incendies dans les départements voisins des Landes et la Gironde, où sévissent les “deux ogres de l‘été”, selon la préfète girondine.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/en-direct-incendies-levacuation-de-la-presquile-du-cap-ferret-ordonnee-un-feu-apocalyptique-sevit-dans-les-landes_15024627/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 07:09:42 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>LE DIRECT</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ARCACHON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Voyage de Fleury-la-Vallée à Chantilly : visite du château et spectacle équestre avec 56 participants]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/fleury-la-vallee-89113/loisirs/voyage-de-fleury-la-vallee-a-chantilly-visite-du-chateau-et-spectacle-equestre-avec-56-participants_15024621/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 07:06:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775493.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Fleury Animations a pris la direction de Chantilly (Oise), samedi, pour un programme bien rempli avec visite du château, de ses écuries, de ses jardins, en passant par le musée vivant du cheval, avant de terminer par un spectacle équestre. Cinquante-six personnes ont participé.</p>	<p>		Concernant le prochain voyage, Michèle Battault, la présidente, a indiqué que « les bénévoles prendront le temps d’y réfléchir. Pour l’instant, ils préparent la 5		e		édition des Soupes à l’union du 3 octobre, avec de nouvelles surprises. »	</p>	<p>		Par la suite, ils assisteront à la représentation d’une pièce par le Théâtre de Germaine le dimanche 8 novembre et à un concert en hommage à Georges Brassens, le dimanche 29 novembre.		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>FLEURY-LA-VALLEE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Padel, foot, escalade : un complexe sportif inédit va ouvrir fin 2026 à Auxerre]]></title>
			<description><![CDATA[Baptisé La Base, un complexe sportif privé va voir le jour avenue Jean-Jaurès, sur la rive droite d'Auxerre. Il réunira pistes de padel, terrains de foot à cinq et salle d’escalade, un espace bar et snack ainsi qu’une boutique d’articles sportifs. Et proposera des académies pour les jeunes. Son ouverture est prévue en novembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/padel-foot-escalade-un-complexe-sportif-inedit-va-ouvrir-fin-2026-a-auxerre_15024357/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024357]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si novembre n’est pas le mois le plus réjouissant de l’année, le prochain devrait donner le sourire aux amoureux de padel, de ballon rond ou encore d’escalade. Trois sports qui seront bientôt réunis sous un même toit sur la rive droite d’Auxerre, où doit ouvrir un complexe sportif privé dans la zone des Champoulains en novembre 2026.Sur place, rien ne laisse deviner la métamorphose à venir du vaste entrepôt propriété de Frédéric Monin, le patron de la société de transport Upsilon, implanté au bord de l’avenue Jean-Jaurès à proximité du garage Suzuki et inoccupé depuis un an. Excepté un panneau indiquant qu’un permis a été délivré le 6 mai 2026 à la société LF4P 89 en vue d’y aménager un établissement à vocation sportive. </p>Les travaux lancés en août<p>Mais « les travaux doivent commencer début août pour une ouverture prévue début novembre », annonce Mehdy Salvador, à l’origine du projet avec trois associés. Un projet séduisant présenté comme « le plus grand complexe sportif privé de l’Yonne », qui sera ouvert 7 jours sur 7 jusque tard en soirée et disposera d'« une centaine de places de stationnement ». </p><p></p><p>Sur « près de 5.000 m² », celui-ci, baptisé La Base, abritera pas moins de neuf pistes de padel notamment, dont trois pistes single. Mais aussi deux terrains synthétiques de foot à cinq, ainsi qu’une salle d’escalade de blocs « de 5 à 6 mètres de haut, à gravir sans équipement et de différents niveaux de difficulté, avec un espace enfants ». Une boutique d’articles de sport est aussi prévue, de même qu’un espace bar et snack. Un bar « ouvert à tous, pas juste aux pratiquants, où on proposera des animations et on retransmettra les matches de l’AJA ». </p>« Les meilleurs savoir-faire »<p>Outre neuf pistes de padel, le complexe sportif proposera deux terrains synthétiques de foot à cinq. © atelier d'architecture Khaa</p><p>De quoi faire de la Base « un lieu de vie pour tous les âges, plus qu’un simple lieu sportif, qui pourra aussi accueillir des événements d’entreprises », décrit Mehdy Salvador. Et qui réunira « les meilleures marques et les meilleurs savoir-faire, avec 4Padel pour le padel, Le Five pour le football à 5 et Vertical’Art pour l’escalade », avance le franchisé. Et où « on va beaucoup développer les académies ». </p><p></p><p>Contre une adhésion annuelle, les jeunes footballeurs pourront venir se former tout au long de l'année scolaire mais aussi possiblement lors de stages durant les vacances. Des académies de padel et d’escalade seront également mises en place à La Base, qui dans ces disciplines compte beaucoup miser sur les compétitions, susceptibles de « faire rayonner Auxerre en attirant des gens qui peuvent venir de loin pour y assister ou y participer ». </p>« Il y a tout à faire »<p>Entrepreneur de 46 ans installé à Sens depuis six ans, Mehdy Salvador n’en est pas à son coup d’essai. « Je développe des centres de sport et de loisirs depuis 13 ans », confie l’intéressé qui a à son actif l’ouverture des complexes identiques à Champigny-sur-Marne, Dunkerque, Lens ou Amiens par exemple. Ou d’autres au concept différent, comme La Base Créteil, un espace de loisirs immersif. « Auxerre sera notre septième centre », glisse le franchisé, évoquant « un investissement de près de deux millions d’euros » pour mener ce projet à bien.Comment est-il né ? Pourquoi Auxerre plutôt que Sens ? « On m’a présenté cette opportunité de louer ces locaux et ce projet avait pour moi du sens à Auxerre, car c’est une ville qui a une dimension sportive très forte », confie Mehdy Salvador, s’avouant « surpris de la ferveur autour de l’AJA ». Et puis, même si le padel se développe à toute vitesse dans l’Yonne comme ailleurs, « le marché est encore assez vierge sur notre créneau à Auxerre. Il y a tout à faire », juge l’entrepreneur. </p><p>En chiffres.5.000 m². La surface du futur complexe sportif La Base, attendu 56 avenue Jean-Jaurès, zone des Champoulains sur la rive droite.10 à 12. Le nombre de créations d’emplois attendues, entre les salariés du centre sportif et les prestataires.9. Le nombre de pistes de padel (dont trois single) sous la bannière 4Padel, premier réseau français de centres de padel.2. Le nombre de terrains de foot à 5 sous la bannière Le Five, leader français de la discipline.1. La Base abritera également un espace d’escalade de blocs sous la bannière Vertical’Art, premier réseau de salles d’escalade en France. Mais aussi un espace bar et snack et une boutique d’articles sportifs.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Des scouts venus « aider à sauver » le Vieux château de Noyers]]></title>
			<description><![CDATA[Les scouts sont de nouveau présents cet été pour participer au chantier de rénovation du Vieux château de Noyers. Le public est invité sur le site ce week-end pour la 25 e édition du Gargouillosium.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/noyers-89310/loisirs/des-scouts-venus-aider-a-sauver-le-vieux-chateau-de-noyers_15024622/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 06:58:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024622]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775494.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le début des vacances, le site du Vieux château de Noyers est devenu une véritable fourmilière. En plus des visiteurs, qui se promènent sur le site, et des bénévoles de l’association le Patrimoine oublié, une quarantaine de scouts sont depuis une semaine au chevet de l’ancien monument qui fut l’un des plus fiers castels de France.</p><p>Au programme, déboisage et débroussaillage chaque matin. Un groupe travaille entre les tours numéro 1 et 2 et les autres au-dessus des remparts. Une autre équipe s’est attaquée à la taille de pierre. Une découverte pour ces jeunes qui ont entre 14 et 17 ans. « Nous sommes venus pour aider à sauver ce château et pour découvrir des techniques que l’on ne connaît pas. La taille de pierre en fait partie », indique Bérénice.</p>Un champ transformé en village<p>Depuis une vingtaine d’années, des groupes de scouts se succèdent au pied des remparts pour apporter leur pierre à l’édifice de ce chantier qui dure depuis presque trente ans. L’après-midi, ces scouts font des sorties, des jeux et s’emploient aux différentes tâches de leur camp.</p><p>Chaque année, ils sont logés au pied de l’éperon rocheux, dans un champ nu et sans électricité, qu’ils réussissent à transformer en un véritable village. On y retrouve des tentes suspendues, des tables à feu et des toilettes. Personne ne rechigne à faire chacun son tour les corvées inhérentes à ce genre de campement. Un bel apprentissage de la vie en collectivité et en autonomie.</p><p></p><p>« Ce qui fait leur force, c’est leur nombre et le fait qu’ils sont très bien structurés. Ce sont des jeunes qui sont toujours volontaires, constate Daniel Robert, ancien président et membre du conseil d’administration du Patrimoine oublié, qui les accueille. En tout, ils seront une petite centaine à venir nous aider cet été. Un groupe de Reims doit arriver dans les jours à venir. »</p>Une trentaine de sculpteurs et de tailleurs<p>En parallèle à leurs activités quotidiennes, ils participent à la vie de l’association. Comme tous les bénévoles, ils seront sur le pont pour le traditionnel Gargouillosium. À partir de ce vendredi 24 juillet 2026 et tout le week-end, ils accueilleront les centaines de visiteurs attendus pour cet événement devenu incontournable. Pendant trois jours, les coups de burins et de ciseaux ne vont pas cesser pour cette 25 e édition, durant laquelle plus d’une trentaine de sculpteurs et tailleurs de pierre sont attendus. Parmi eux, quelques têtes d’affiche, mais aussi des anonymes qui ont décidé de relever le défi de créer une gargouille, une chimère et autres créatures fantastiques.</p><p></p><p>Ces forçats du burin transformeront des pierres blanches de la région en œuvres d’art. Des blocs de pierre seront réservés aux petits et aux grands qui voudront taper dans la pierre. Les gargouilles seront vendues dimanche, à partir de 15 heures, au profit des sculpteurs, mais aussi du Patrimoine oublié.</p><p>Samedi 25 juillet, à 11 heures, Philippe Henrion donnera une conférence sur l’histoire de Noyers, post-déconstruction du château. À 19 heures, soirée sur le site avec au programme un concert du groupe Backstage et un spectacle de feu avec la compagnie L’Aime en terre. À noter aussi que des ateliers d’initiation de modelage et de sculpture seront proposés en journée. Un atelier de lancés de haches sera aussi en place sur le week-end. </p>]]></content:encoded>
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			<category>NOYERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Festival Fantazia à Charny-Orée-de-Puisaye : gratuité pour les moins de 26 ans et 80 artistes à découvrir]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/charny-oree-de-puisaye-89120/loisirs/festival-fantazia-a-charny-oree-de-puisaye-gratuite-pour-les-moins-de-26-ans-et-80-artistes-a-decouvrir_15024625/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 06:44:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775497.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le programme du festival Fantazia, qui se tient du 31 juillet au 9 août au château de Montigny à Perreux, commune déléguée de Charny-Orée-de-Puisaye, a été présenté mardi par Roch-Antoine Albaladejo et Marie Ballot.</p>	<p>		Nouveauté de cette 6		e		édition : la gratuité pour les moins de 26 ans. La programmation jeunesse est confiée à la compagnie Corps astral, avec des spectacles et un goûter gratuits pour tous. Pour plus de lisibilité, les spectacles seront tous aux mêmes horaires : à 20 h 30.	</p>	<p>		Le festival propose une programmation exigeante où tous les arts sont invités. Quatre-vingts artistes passeront sur la scène de Fantazia. Par ailleurs, les producteurs locaux et bio du territoire seront mis à l’honneur grâce à la guinguette ouverte dès 18 h 30. « Un festival important comme le nôtre ne pourrait pas exister sans le soutien joyeux et généreux des bénévoles », a conclu Roch-Antoine Albaladejo.		 l	</p>	<p>		Contact.		Tél. : 07.60.55.57.22. site :		a2rcompagnie.com		.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHARNY-ORÉE-DE-PUISAYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La météo, Donovan Léon s'exprime après son départ de l'AJA, un futur complexe sportif à Auxerre... Les infos pratiques du vendredi 24 juillet]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce vendredi 24 juillet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/la-meteo-donovan-leon-s-exprime-apres-son-depart-de-l-aja-un-futur-complexe-sportif-a-auxerre-les-infos-pratiques-du-vendredi-24-juillet_15024219/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024219]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/coucher-du-soleil-sur-un-champs-de-tournesols_7774910.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour </p><p>La journée s'annonce agréable dans l'Yonne en ce vendredi 24 juillet avec 20° ce matin et 30 au plus chaud cet après-midi. Le ciel sera légèrement voilé mais le soleil devrait finir par percer.</p><p>Bonne fête aux Christine !</p>L'article qu'il ne fallait pas manquer<p>À 33 ans, Donovan Léon a décidé de quitter l’AJA, son club formateur, pour la seconde fois de sa carrière. Après une première expérience à Brest (2015-2020), le gardien, qui sort de deux saisons en qualité de titulaire en Ligue 1 à Auxerre, a décidé de rejoindre Abha Club en D1 saoudienne. La fin d’une belle aventure.*</p><p></p>Le rendez-vous à suivre sur notre site <p>Baptisé La Base, un complexe sportif privé va voir le jour avenue Jean-Jaurès, sur la rive droite d'Auxerre. Il réunira pistes de padel, terrains de foot à cinq et salle d’escalade, un espace bar et snack ainsi qu’une boutique d’articles sportifs. Et proposera des académies pour les jeunes. Son ouverture est prévue en novembre 2026. Un article à lire ce matin sur lyonne.fr.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Exposition à Charny-Orée-de-Puisaye : œuvres de peintres russes, ukrainiens et français à la Chapelle des Templiers]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/charny-oree-de-puisaye-89120/loisirs/exposition-a-charny-oree-de-puisaye-uvres-de-peintres-russes-ukrainiens-et-francais-a-la-chapelle-des-templiers_15024626/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 06:17:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775498.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La Chapelle des Templiers à Chambeugle, commune déléguée de Charny-Orée-de-Puisaye, a accueilli, le week-end dernier, une nouvelle exposition. Le public est venu nombreux pour admirer les œuvres de sept peintres russes, deux ukrainiens et deux français.</p>	<p>		« On voulait montrer, encore une fois, que l’art dépasse toutes les frontières et les conflits. Réunir Russes et Ukrainiens m’a semblé important », confiait Brigitte Gounot, maire adjointe de Chambeugle, qui a été contactée par Kirill Lanski, collectionneur à Paris, pour monter cette exposition. « Je connais personnellement tous les artistes, indique-t-il. J’aime partager ma passion des peintres. L’exposition était organisée par Rita Leclerc, active également aux Fenêtres sur Courboissy. »		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHARNY-ORÉE-DE-PUISAYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Festival de musique du Chablisien : concerts et dégustations de chablis à Chablis, Lichères-près-Aigremont, Maligny, Venouse]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chablis-89800/loisirs/festival-de-musique-du-chablisien-concerts-et-degustations-de-chablis-a-chablis-licheres-pres-aigremont-maligny-venouse_15024617/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 06:10:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024617]]></guid>
			
			<content:encoded><![CDATA[<p>Organisé par l’association culturelle du Chablisien, le festival de musique du Chablisien se déroule d’aujourd’hui à mardi 28 juillet avec quatre concerts proposés à Chablis, Lichères-près-Aigremont, Maligny et Venouse. Chacune des représentations sera suivie d’une dégustation de chablis, occasion pour les spectateurs d’échanger avec les artistes venant de se produire.</p>	<p>		Aujourd’hui.		À 20 heures, à la collégiale Saint-Martin, le spectacle		Hippolyte et Antiope		(gratuit, participation libre).	</p>	<p>		Dimanche.		À 17 heures, à la Grange aux dîmes de Lichères-près-Aigremont, bal folk traditionnel, avec l’ensemble Aux Pieds. L’ensemble se base sur des morceaux traditionnels d’origines diverses : Bourgogne, Poitou, Auvergne, Bretagne, Irlande, Italie, etc.… mais aussi des œuvres inédites.	</p>	<p>		Lundi.		À 20 heures, à l’église Notre-Dame de l’Assomption de Maligny, concert du quintette à cordes Proxima Musica, composé de Gérard Maître (violon), Dominique Barbier (violon), Françoise Douchet (alto), Serge Soufflard (alto) et Odile Bourin (violoncelle). Au programme, des œuvres de Mendelssohn, Turina et Dvorak.	</p>	<p>		Mardi.		À 20 heures, à la Grange de Beauvais à Venouse, concert de Naguine Swing Quartet (jazz), composé de Dimitri Gravette (guitare), Thibaut Helio (guitare), Jeremy Pagliarin (violon), Damien Dequiedt (contrebasse). 		l	</p>	<p>Pratique</p>	<p>		Billetterie.		 Sur les lieux des concerts 45 minutes avant la représentation. Placement libre. Tarifs : 18 et 12 €, pass, 45 €. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour les personnes à mobilité réduite. Tél. : 03.86.42.80.80.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHABLIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tonnerre : la Fosse Dionne au cœur du dernier thriller psychologique de Mélodie Miller]]></title>
			<description><![CDATA[L'autrice Mélodie Miller s'est inspirée de la Fosse Dionne à Tonnerre pour écrire son douzième roman La Mariée de la Fosse. Elle dit avoir été fascinée par le lieu.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/loisirs/tonnerre-la-fosse-dionne-au-cur-du-dernier-thriller-psychologique-de-melodie-miller_15024623/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 06:02:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775495.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La Fosse Dionne source de légende, mais aussi source d’inspiration. Depuis quelques mois, ce lieu emblématique de Tonnerre est au cœur d’un thriller psychologique signé Mélodie Miller. L’autrice installée à Fontainebleau a découvert la Fosse Dionne un peu par hasard lors d’un road trip en voiture ancienne qui l’a conduit à Tonnerre.</p>« Je suis restée en arrêt devant cet endroit. J’ai été fascinée »<p>« J’y suis allée comme on va voir un monument touristique, sans aucune intention particulière. Je suis restée en arrêt devant cet endroit. J’ai été fascinée. Je suis rentrée chez moi et tout de suite je me suis mise à écrire. » En quelques semaines, elle écrit ce nouveau roman, le douzième : la Mariée de la Fosse .</p><p></p><p>Une histoire où deux femmes noyées sont retrouvées dans la Fosse Dionne, à trente ans d’écart. La première en 1993. Agnès, 13 ans, est retrouvée vêtue d’une robe de mariée. L’enquête conclut à un accident. L’affaire est classée. En 2024, trente ans plus tard, une autre femme est repêchée au même endroit, dans la même tenue. Coïncidence ou malédiction ? Quel lien unit ces deux morts ? L’enquête sera menée par Anna Blanchard, rédactrice en chef à L’Yonne républicaine, et par le brigadier-chef Julien Vautrin, en poste à Tonnerre. Le binôme est plongé dans une enquête criminelle où les silences sont des pièges, les notables intouchables et où chaque nouvel indice mène vers des révélations insupportables. Un cold case vertigineux au suspense implacable. « Pour écrire ce roman, je suis venue plusieurs fois à Tonnerre. À chaque fois, la Fosse Dionne était toujours aussi magique. » </p><p>En dédicace. Mélodie Miller sera à l’office de tourisme de Tonnerre pour une séance de dédicace, samedi 25 juillet 2026, de 10 heures à 12 h 30.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>TONNERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Justifier sur le terrain la confiance placée en moi » : Déborah Garcia, la nouvelle gardienne de l'AJA entre ambition et humilité]]></title>
			<description><![CDATA[À 31 ans et après neuf saisons à Rodez (2013-2021, 2025-2026) où elle a connu l’élite et brillé en Seconde Ligue, la gardienne Déborah Garcia arrive à l’AJA avec ambition, mais humilité.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/justifier-sur-le-terrain-la-confiance-placee-en-moi-deborah-garcia-la-nouvelle-gardienne-de-l-aja-entre-ambition-et-humilite_15024320/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/football-aja-feminines-deborah-garcia_7775094.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quel est votre sentiment après avoir rejoint l’AJA ?</p><p>Je suis très contente d’avoir rejoint l’AJA féminine. Le projet a l’air super intéressant, donc j’espère qu’on va faire de belles choses cette année avec le groupe.</p><p>Après plusieurs saisons à Rodez, qu’est-ce qui a fait la différence pour accepter la proposition auxerroise ?</p><p>J’avais besoin d’un changement, je ressentais l’envie d’aller voir ailleurs et un appel sportif différent. J’avais cette envie de changer cette année. Avec l’ambition évidemment de toujours progresser, de faire mieux, de faire plus. Le projet auxerrois allait dans ce sens.</p><p></p><p>L’AJA est un grand club, mais le projet féminin reste assez nouveau au plus haut niveau. Avez-vous conscience que votre expérience de la Première Ligue et de la Seconde Ligue est un ajout important pour l’équipe ?</p><p>Oui, je sais que mon vécu peut être un plus, mais je suis là déjà pour faire mes preuves avant tout. Même si j’ai des années d’expérience avec le RAF (Rodez), je dois montrer mes qualités sur le terrain. Maintenant, j’arrive avec cette ambition, cette envie d’amener quelque chose de nouveau, mon expérience évidemment, mais aussi ma bienveillance.</p><p></p><p>Vous n’êtes pas seulement une gardienne expérimentée de Seconde Ligue, vous y avez déjà brillé sous le maillot de Rodez…</p><p>Je connais la Seconde Ligue oui, mais chaque année est différente. Tous les ans, ce championnat évolue, le niveau augmente. Les saisons ne se ressemblent pas, les équipes sont de plus en plus fortes, on l’a vu encore l’année dernière. Donc chaque saison est un recommencement et je veux donc travailler dur pour justifier sur le terrain la confiance placée en moi.</p><p>Cette saison, avec 14 départs et 11 arrivées, le groupe a beaucoup changé à l’AJA. Est-ce plus simple pour s’intégrer quand on est une recrue ?</p><p>Oui ! Je trouve que ça a été facile, on a été très bien accueillies par les anciennes, qui ont été super avec nous. Le club a été super aussi, très accueillant, bienveillant, mais oui ça facilite les choses quand on arrive en même temps que beaucoup de nouvelles, pour l’intégration, c’est plus simple en effet. Mais j’insiste, les anciennes du vestiaire nous ont très bien reçues aussi.</p><p></p><p>Comment se passe ce début de préparation ? N’est-ce pas trop dur physiquement ?</p><p>C’est un petit peu dur (sourire), mais il faut aussi qu’on soit prête pour le début de la saison, donc ça passe par là aussi. Pour le moment, tout se passe bien et on a à cœur de travailler dur pour être prêtes pour le début de saison. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Montholon prépare sa Foire aux Puces : mesures de sécurité et festivités au programme]]></title>
			<description><![CDATA[La Foire aux puces de Montholon aura lieu le 2 août 2026. En coulisses, les organisateurs s'activent avant le grand rendez-vous.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montholon-89110/loisirs/montholon-prepare-sa-foire-aux-puces-mesures-de-securite-et-festivites-au-programme_15024619/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 05:34:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775491.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les administrateurs de l’OAA (Office d’animations aillantais) se sont réunis lundi 20 juillet 2026 à Aillant-sur-Tholon, commune déléguée de Montholon, pour mettre au point les dernières directives de la Foire aux Puces qui aura lieu le dimanche 2 août.</p><p>Le président José Teixeira a abordé la réunion qui a eu lieu à la préfecture pour mettre au point les mesures de sécurité obligatoires pour la manifestation. « Nous devons revoir les modalités de stationnement des parkings. Nous devons désigner une dizaine de bénévoles pour diriger les voitures. »</p>Les festivités du samedi soir confirmées<p>Par ailleurs, les responsables des buvettes et du point chaud ont été choisis ainsi que ceux de tous les postes importants. L’inventaire des commandes, l’intendance, la buvette et la restauration ont été passés au crible.</p><p>Les festivités du samedi soir ont été confirmées. De 19 à 20 heures, la soirée sera animée par DJ Music Box Deff. Le groupe G33 prendra la suite avec des musiques traditionnelles, jusqu’au feu d’artifice financé par la commune de Montholon, si le temps le permet. Le groupe G33 reprendra les commandes pendant une demi-heure avant de laisser la place à DJ Music Box Deff, jusqu’à 2 heures du matin. Il n’y aura pas de restauration pour l’OAA, seulement buvette et sandwichs pour permettre aux commerçants du village de participer.</p><p></p><p>Reprise le dimanche à 4 heures du matin avec la réception des exposants inscrits. « Nous accueillerons ceux qui veulent venir au dernier moment. Les rues sont grandes et nous trouverons toujours de la place pour qu’ils s’installent », a indiqué le président.</p><p>Les bénévoles viendront lundi 27 juillet à 8 heures, et toute la semaine, pour préparer le marquage dans les rues, nettoyer le matériel nécessaire et aussi faire toutes les tâches obligatoires pour l’ouverture du dimanche matin et recevoir exposants et chineurs dans de bonnes conditions. Tout est prévu en espérant que la canicule ne soit pas de la partie. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>MONTHOLON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les frères Enhco enchantent Noyers avec un concert de jazz unique à l'église Notre-Dame]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/noyers-89310/loisirs/les-freres-enhco-enchantent-noyers-avec-un-concert-de-jazz-unique-a-l-eglise-notre-dame_15024624/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 05:16:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024624]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si les Rencontres Musicales de Noyers sont connues pour leurs concerts prestigieux autour d’un répertoire classique, il existe aussi une tradition de jazz.</p>	<p>		Lundi soir, David et Thomas Enhco ont fait vibrer les vieilles pierres de l’église Notre-Dame à travers un répertoire original où la trompette et le piano dialoguent avec une complicité télépathique forgée depuis l’enfance. Les deux frères ont appris à jouer ensemble avant même de savoir lire. Trente ans plus tard, ils remplissent les salles chacun de leur côté mais aussi ensemble comme à Noyers où des centaines de spectateurs ont fait le déplacement.		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>NOYERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découverte de sarcophages mérovingiens et mégalithe à Fleurigny, Thorigny-sur-Oreuse]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/thorigny-sur-oreuse-89260/actualites/decouverte-de-sarcophages-merovingiens-et-megalithe-a-fleurigny-thorigny-sur-oreuse_15024618/]]></link>
			<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 05:14:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024618]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		Fleurigny, commune de Thorigny-sur-Oreuse située à une douzaine de kilomètres de Sens, est installée dans une petite vallée sillonnée par l’Oreuse. Selon Leymerie et Raulin, « le sol, fangeux sous le village, est fait de craie et de détritus sur les côtes, et constitué, sur le plateau, d’une terre rouge argileuse présentant du silex et des blocs de grès » (		Géologie de l’Yonne		).	</p>	<p>		Le site a été fréquenté à diverses époques. Delor signale des « sépultures antiques, observées, vers 1913, lors de la construction du chemin de fer de Sens à Nogent, ainsi que deux sarcophages mérovingiens, et deux enclos circulaires » (		Carte archéologique de l’Yonne		). De plus, Salmon a signalé la présence d’un mégalithe de 3 m de hauteur et autant de largeur, au climat de la Pierre au Gras. Sous cette pierre, détruite sans doute par les carriers, auraient été trouvés les ossements de cinq corps humains (		Dictionnaire archéologique de l’Yonne		).	</p>	Une histoire de braconniers	<p>		À ce sujet, la tradition du village a brodé le récit suivant selon lequel « les anciens habitants de Fleurigny prétendaient que les cinq corps retrouvés étaient ceux d’une famille de braconniers enterrés sur l’ordre du seigneur, sous la roche » (		Toponomastique de la région de Sens)		.	</p>	<p>		Les formes anciennes du nom, signalées par Quantin, sont les suivantes : Florignacum (1228), Fleurigniacum (1294), Florengei (IX		e		 siècle), Floriney (1231), Florigny (1453).	</p>	<p>Plusieurs ordres religieux ont eu des possessions à Fleurigny. Il s’agit, chronologiquement, de la Cour-Notre-Dame, de Michery, des quatre chanoines du Chapitre de Sens, de l’abbaye de Vauluisant, et de la baronnie de Sergines.</p>	<p>		Les essais d’interprétation les plus anciens expliquent le toponyme, comme celui des trois autres Fleury de l’Yonne, par un nom de propriétaire du genre Florus/Florinus, suffixé en – acum. Cependant, les hypothèses les plus récentes désignent, selon Roblin, « non seulement un élément végétal mais aussi l’éclat, la beauté et la prospérité ». 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>THORIGNY-SUR-OREUSE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cirque, spectacles et expositions... Coup d'envoi de la 21e édition des Rencontres de Monthelon]]></title>
			<description><![CDATA[Pendant trois jours, le château de Monthelon rouvre ses portes au public à l’occasion de la 21e édition des Rencontres de Monthelon. Spectacles de cirque, concerts, installations, expositions et animations ont rythmé les soirées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montreal-89420/loisirs/cirque-spectacles-et-expositions-coup-d-envoi-de-la-21e-edition-des-rencontres-de-monthelon_15024369/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 22:09:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/monthelon-21e-edition-les-rencontres-de-monthelon-23-07-2026_7775238.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La 21e édition des Rencontres de Monthelon a démarré jeudi 23 juillet 2026 dans l'après-midi. Pour cette année, qui met le cirque en lumière, les premiers spectateurs se sont rassemblés autour de Parblex !, de l’Atelier Lefeuvre & André. Pendant cinquante minutes, les deux artistes ont démontré qu’il n’en fallait pas beaucoup pour captiver un public. Un chapeau, une planche de bois, une truelle et quelques accessoires du quotidien deviennent les partenaires d’un duo qui joue avec les objets, les sons et l’espace. </p>L’extérieur comme décor de spectacle<p>Le spectacle ne se joue pas sur une scène. Il se vit en marchant. Ce soir, La Balade de la Pieuvre a entraîné les spectateurs sur les chemins de l'extérieur du château de Monthelon, faisant de la nature le véritable décor de cette création de la compagnie Anomalie. Cette proposition était la seule des Rencontres à être entièrement itinérante.</p><p>« L’idée, c’était de reconnecter les spectateurs avec la nature, et avec l’histoire des lieux, tout en leur faisant découvrir le château autrement. »</p><p></p><p>Cette création est née d’un projet plus vaste, qui sera présenté à partir de janvier 2027 dans des établissements scolaires. Le spectacle montré à Monthelon en constitue une première capsule. « La pieuvre a son cerveau dans ses tentacules. L’idée est de montrer qu’on ressent aussi le monde par le toucher, par les sensations, pas seulement par la réflexion », poursuit-elle.</p><p>Les Rencontres de Monthelon ne se vivent pas uniquement devant une scène. Tout au long de la soirée, les visiteurs ont pu également flâner parmi plusieurs propositions artistiques. Les passants ont pu se balader librement entre les installations et œuvres de Tout Flamme, imaginée par Simon Leroux. Dans la salle voisine d’une des partie du château, se trouvaient les illustrations et propositions artistiques de Françoiz Breut. C’est elle qui a d’ailleurs fait l’affiche de cette 21e édition. Cette année est aussi marquée par une nouveauté avec la présence de Radio Monthelon. Annoncé avant l’ouverture du festival, ce plateau mobile suit les artistes, les bénévoles et les festivaliers au fil des rencontres. Interviews, captations et échanges sont enregistrés afin de raconter les coulisses de l’événement et d’en conserver une trace.</p><p></p><p>À quelques pas des spectacles et des concerts, une caravane attire les curieux. À l’intérieur du Diapoké, les chansons se choisissent en images. Les visiteurs tirent au sort une carte illustrée d’une photographie réalisée par les artistes, puis découvrent la chanson qui lui est associée. Sébastien, Estelle et David interprètent ensuite le morceau en direct, accompagnés d’un montage de leurs propres clichés, vidéos et souvenirs projetés sur un écran. « On chante sur nos photos », résument les trois artistes. Photographes avant d’être musiciens, ils ont imaginé ce concept il y a sept ans pour donner une seconde vie à leurs images. Chaque chanson avait sa carte, permettant aux spectateurs de repartir avec un souvenir de leur moment musical. </p>Les rencontres se poursuivent<p>Après cette première soirée, les Rencontres de Monthelon se poursuivent vendredi et samedi avec une programmation tout aussi variée. Les spectacles reviennent chaque jour aux mêmes horaires, de La Balade de la pieuvre (18 h 15 et 20 heures), une déambulation, à Burn Out (22 h 15), mêlant cirque, théâtre et pyrotechnie en clôture de soirée. Le public pourra également découvrir Autokèn (20 h 45), le seule-en-scène d’Anne Corte, ainsi que The Smallest Things (21 heures), création de la compagnie suisse Moost présentée en avant-première sous chapiteau. Les soirées seront ponctuées de concerts, avec Tony Geranno puis La Jalouzie vendredi, avant Orakle, artiste congolais mêlant rap et slam, samedi.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTREAL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tuée par arme blanche chez elle : un sexagénaire mis en examen pour le meurtre de son ex-compagne en Gironde]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 60 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire, mercredi pour le meurtre de son ex-compagne de 61 ans, tuée par arme blanche chez elle en Gironde, le 20 juillet, a indiqué jeudi le parquet de Bordeaux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bordeaux-33000/faits-divers/tuee-par-arme-blanche-chez-elle-un-sexagenaire-mis-en-examen-pour-le-meurtre-de-son-ex-compagne-en-gironde_15024371/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 21:52:11 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cet homme de 60 ans, sans profession et sous curatelle renforcée, a reconnu en garde à vue avoir tué la victime, expliquant “ne pas supporter la séparation récente qu’elle lui avait annoncée et s’être senti humilié”, a précisé le procureur de la République à Bordeaux dans un communiqué.</p><p>Le corps de la victime présentait plusieurs blessures par arme blanche, au niveau du thorax et sur un bras, ainsi que des plaies sur le cou, lorsqu’il a été découvert à son domicile du Haillan (33), commune limitrophe de Bordeaux.</p>Inconnu des services de justice<p>L’ex-compagnon avait dans un premier temps affirmé avoir découvert le corps inanimé de sa compagne et en avoir avisé ses proches.</p><p>Mais, sur les lieux, les enquêteurs ont relevé “des traces de lutte dans la salle à manger de la maison ainsi que de nombreuses taches de sang” et y ont aussi découvert “un couteau de cuisine avec des traces de sang et dont la lame et le manche étaient désolidarisés”, indique le parquet.</p><p>L’individu était inconnu des services de justice, indique le parquet qui n’a pas non plus trace “de plainte ou de signalement portant sur de précédentes violences qu’aurait pu avoir subies la victime”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BORDEAUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un concert du chanteur franco-israélien Amir annulé après des appels au boycott à Marseille]]></title>
			<description><![CDATA[Un concert gratuit prévu dimanche à Marseille du chanteur franco-israélien Amir, cible d’appels au boycott de militants propalestiniens, a été annulé pour “raisons de sécurité” par les organisateurs, quelques jours après l’interruption d’une performance de la DJ Barbara Butch à Grenoble.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/marseille-13000/actualites/un-concert-du-chanteur-franco-israelien-amir-annule-apres-des-appels-au-boycott-a-marseille_15024367/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 21:09:54 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775225.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce concert devait avoir lieu dans un grand centre commercial de la deuxième ville de France, dans le cadre d’une série de spectacles gratuits tout au long de l‘été. Des appels au boycott ont circulé sur les réseaux sociaux, comme lors de plusieurs spectacles récents du chanteur.</p><p>“Pour des raisons de sécurité, la session du Sunset Live prévue ce dimanche 26 juillet aux Terrasses du Port est annulée. Cette décision vise à garantir la sécurité des artistes, du public, de nos équipes et de l’ensemble des personnes présentes sur le site. Nous regrettons cette annulation”, écrit la direction du centre dans un post Facebook.</p><p>Le collectif Union Palestine Marseille, qui avait appelé au boycott “dans une démarche exclusivement pacifique”, s’est félicité de ce qu’il a qualifié de “victoire de la mobilisation populaire”. Il accuse le chanteur d’avoir participé à des “événements de soutien à l’armée israélienne” et y voit le signe d’une validation de “la politique de colonisation menée par Israël”. Mais l’annulation a aussi provoqué de nombreuses réactions indignées.</p><p>Le concert de Barbara Butch interrompu</p><p>L’antenne de Marseille Provence du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a “exprimé sa profonde inquiétude” estimant que “sous prétexte de liberté d’expression et de boycott prétendument pacifique ces organisations imposent progressivement leur loi à la vie culturelle”.</p><p>Le Crif national avait déjà dénoncé lundi une “chasse aux artistes juifs ou engagés contre l’antisémitisme” après l’interruption à Grenoble (sud-est) d’un concert de la DJ Barbara Butch par des militants propalestiniens, en appelant au ministère de la Culture.</p><p>Le concert de cette artiste juive de 45 ans, figure des nuits parisiennes LGBTQ+, avait été interrompu au bout d’une vingtaine de minutes en raison d’une action de militants propalestiniens et du parti de gauche radicale La France Insoumise (LFI). Elle va déposer plusieurs plaintes, notamment pour provocation à la haine et à la violence.</p><p>Barbara Butch avait été ciblée par un cyberharcèlement mêlant grossophobie, lesbophobie et antisémitisme après sa prestation au spectacle d’ouverture des Jeux olympiques de Paris en 2024.</p><p>“Face aux nouveaux gardes rouges, ne cédons rien. Amir doit chanter à Marseille,” s’est indignée de son côté la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra).</p>]]></content:encoded>
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			<category>MARSEILLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Football : La FFF prête à ouvrir la page Zidane]]></title>
			<description><![CDATA[La page Didier Deschamps tournée, une autre débutera le 28 juillet. La Fédération française de football (FFF) annoncera mardi son successeur à la tête des Bleus, avec comme immense favori la légende du foot Zinédine Zidane.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/football-la-fff-prete-a-ouvrir-la-page-zidane_15024358/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 21:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Le président de la Fédération française de football, Philippe Diallo, tiendra une conférence de presse mardi 28 juillet au siège de la FFF.</p><p>À l’issue du Comité exécutif exceptionnel qui se tiendra le matin même, Philippe Diallo présentera le prochain sélectionneur de l’équipe de France aux médias », a écrit la “3F” dans un communiqué.</p>Un secret de Polichinelle<p>Même si le communiqué ne cite pas le nom de Zidane, c’est bien ce dernier qui est attendu dans la bouche de Diallo, tant sa nomination semble un secret de polichinelle.</p><p></p><p>« Je me sens légitime en équipe de France, où j’ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur », affirme Zinédine Zidane ici au côté de Didier Deschamps lors d’un match caritatif en 2018.Zinédine Zidane, 54 ans, attend son heure à la tête de l’équipe de France depuis plusieurs années et il est en pole position pour prendre la suite de Didier Deschamps, dont le mandat débuté en 2012, et marqué par un titre de champion du monde (2018) et une finale (2022), s’est achevé, samedi, aux États-Unis avec une quatrième place lors du Mondial-2026.</p><p>« Je me sens légitime en équipe de France, où j’ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur</p><p></p><p>Sans poste depuis son deuxième passage au Real Madrid (2019-2021), Zinédine Zidane n’a jamais caché son ambition de guider un jour les Bleus, à l’instar de ses deux illustres anciens coéquipiers en équipe nationale, Laurent Blanc (2010-2012) et donc Deschamps (2012-2026).</p><p>« Je me sens légitime en équipe de France, où j’ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c’est un rêve, j’ai hâte », avait-il déclaré dès mai 2025 en marge d’un événement organisé par son sponsor personnel, l’équipementier Adidas.</p><p>« Il n’y a pas énormément de profils qui peuvent prétendre à diriger l’une des plus grandes sélectionsdu monde »</p><p></p><p>Entraîneur d’un seul club jusqu’ici, le Real Madrid qu’il a dirigé à deux reprises (2016-2018 et 2019-2021), l’ancien meneur de jeu des Bleus, champion du monde en 1998 et d’Europe en 2000, avait notamment guidé les Merengues vers un triplé en Ligue des champions (2016, 2017, 2018), la plus prestigieuse compétition européenne de clubs.</p><p>Dès le mois de mars, Philippe Diallo avait presque vendu la mèche – sans citer directement Zidane – dans les colonnes du Figaro. « Oui, je connais son nom », avait-il ainsi répondu à une question sur l’identité du successeur de Deschamps.</p><p>« Il n’y a pas énormément de profils qui peuvent prétendre à diriger l’une des plus grandes sélections du monde. Il faut un profil qui coche beaucoup de cases et qui puisse faire aussi l’objet d’une adhésion des Français, puisque, cette équipe de France de football, c’est l’équipe des Français », avait-il ajouté, le portrait-robot qu’il dressait évoquant fortement Zidane.</p>Son nom déjà évoqué en 2018<p>Déjà en 2018, son nom avait été évoqué une première fois pour succéder à Didier Deschamps après le Mondial en Russie, un choix qui irait « dans le sens de l’histoire » reconnaissait à l’époque le patron de la FFF Noël Le Graët.</p><p>Rebelote en 2022 avant le Mondial au Qatar, avant que le contrat de “DD” ne soit finalement reconduit jusqu’en 2026.</p><p>Après quatorze années fastes sous Didier Deschamps, l’équipe de France et son nouveau sélectionneur entameront une nouvelle ère dès le mois de septembre, avec la Ligue des nations, pour un premier match en Turquie le 25 septembre.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : qui est Nicolas Prodhomme, le lieutenant de Paul Seixas chez Decathlon CMA CGM ?]]></title>
			<description><![CDATA[Dans l’ombre de Paul Seixas, son coéquipier Nicolas Prodhomme a vu son destin se métamorphoser sur ce Tour de France, auprès de la pépite du cyclisme tricolore, chez Decathlon CMA CGM.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/tour-de-france-nicolas-prodhomme-dans-l-ombre-de-paul-seixas_15024356/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 20:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/cycling-fra-paris-nice-2026_7775198.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l’ombre de Paul Seixas, son coéquipier Nicolas Prodhomme a vu son destin se métamorphoser en endossant le rôle de lieutenant de l’étoile montante du cyclisme français dans le Tour de France, un peu plus d’un an après avoir connu un déclic libérateur.</p>Homme de main<p>« Nico, c’est quelqu’un qui est réservé, timide, même si là, il a été obligé de sortir de sa zone de confort » : Robin Prodhomme, le grand frère du grimpeur de l’équipe Decathlon CMA CGM, n’est pas étonné de voir son cadet jouer les hommes de main pour le quatrième du classement général de la plus grande course du monde.</p><p>« Il a prouvé qu’il était le meilleur grimpeur de l’équipe avec Paul »</p><p></p><p> Alors que son frangin Nicolas, 29 ans, se montre exemplaire depuis le départ de Barcelone dans le rôle de bras droit de Seixas, il résume : « Il aime tellement donner pour les autres. »Nicolas Prodhomme « a prouvé qu’il était le meilleur grimpeur de l’équipe avec Paul Seixas.</p><p>Et pour donner, il donne : des bidons, des relais, des conseils et des encouragements aussi quand il faut pousser son jeune leader, 20 ans dans deux mois, et que la course se durcit.</p><p></p><p>« Il a prouvé qu’il était le meilleur grimpeur de l’équipe avec Paul donc c’est le dernier avec lui, il doit beaucoup l’accompagner, être dans sa roue et voir s’il y a une possibilité de lâcher les autres », décrit son coéquipier néerlandais Daan Hoole.</p><p>« On essaye de faire en sorte qu’il soit plus efficient sur ces allures, de limiter l’effet de fatigue pour ensuite déposer Paul Seixas au moment où ce dernier décide d’attaquer »</p><p></p><p>Le coureur né en Normandie et désormais installé dans les Alpes a également pointé le bout de son vélo en tête du groupe des favoris, pour accélérer la cadence et replacer Seixas lorsque son leader l’a souhaité, comme dans les monts du Cantal lors de la 10e étape.Nicolas Prodhomme, 29 ans, se montre exemplaire depuis le départ de Barcelone dans le rôle de bras droit de Seixas.</p><p>« On essaye de faire en sorte qu’il soit plus efficient sur ces allures, de limiter l’effet de fatigue pour ensuite déposer Paul Seixas au moment où ce dernier décide d’attaquer », explique Alexandre Abel, son entraîneur depuis plus de trois ans chez Decathlon CMA CGM.</p><p>« Je suis toujours mieux en troisième semaine »</p><p></p><p>Prodhomme pourrait remplir ce rôle lors des deux étapes à venir, aussi dantesques que pentues, et sur lesquelles il se projette depuis le départ du Tour : « Je suis toujours mieux en troisième semaine », martèle-t-il.</p><p>Allié précieux sur la route, le 17e du général, discret à la ville, accepte de prendre une partie de la folie médiatique engendrée par Seixas, candidat au podium à trois jours de boucler son premier Tour.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Championnats de France d'athlétisme : à Albi, les athlètes ont le regard tourné vers l'Euro]]></title>
			<description><![CDATA[Malgré plusieurs grosses absences, les championnats de France d’athlétisme organisés à Albi (Tarn) de vendredi à dimanche ne manqueront pas d’enjeux, avec la possibilité pour beaucoup de décrocher une sélection pour les championnats d’Europe à Birmingham (10-16 août).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/championnats-de-france-d-athletisme-a-albi-les-athletes-ont-le-regard-tourne-vers-l-euro_15024303/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 20:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les Bleus ont jusqu’à dimanche pour réaliser les critères de sélection pour le rendez-vous européen et, pour les épreuves les plus denses de l’athlétisme tricolore, les championnats de France pourraient faire office de juge de paix.</p><p>La nouvelle détentrice du record de France Anaïs Bourgoin a une place à prendre sur le 800 m.  Les deux plus grandes têtes d’affiche françaises seront, toutefois, absentes dans le Tarn.</p>Des absences importantes<p>La vice-championne olympique Cyréna Samba-Mayela, qui a retrouvé un niveau solide en début d’été sur 100 m haies (12’’50) après une année de galères, a été dispensée car elle souffre d’un mollet et préfère se concentrer sur Birmingham où elle veut défendre son titre européen.</p><p> Le champion du monde du 10.000 m Jimmy Gressier fait, lui aussi, l’impasse : pas au niveau qu’il espérait en juin, il a déclaré forfait pour le meeting de Monaco début juillet pour retourner s’entraîner en vue de l’Euro, où il vise le doublé 5.000 m-10.000 m.</p><p>S’ajoutent les absences de plusieurs autres internationaux, comme les fondeurs Yann Schrub et Sarah Madeleine et les hurdleurs Wilhem Belocian et Sasha Zhoya.</p>Nouvelles modalités de sélection pour l'Euro<p> Pour privilégier les athlètes aux performances régulières, la Fédération française d’athlétisme a mis en place de nouvelles modalités de sélection pour l’Euro-2026 avec des minima A très élevés, à réaliser une fois, ou des minima B plus accessibles mais à réaliser au moins deux fois dans une période de temps relativement réduite (1er mai - 26 juillet).</p><p></p><p> Jusqu’à trois athlètes peuvent être sélectionnés par épreuve pour les championnats d’Europe et la FFA précise que, dans les disciplines où plus de trois athlètes sont qualifiables, les deux premiers aux championnats de France seront « prioritaires ».</p>Des enjeux pour Anaïs Bourgoin et Rénelle Lamotte<p>Certaines courses et concours à Albi auront donc un double enjeu ce week-end : sur 800 m, elles sont par exemple quatre pour trois places à pouvoir prétendre à la sélection entre la nouvelle détentrice du record de France Anaïs Bourgoin et l’éternelle Rénelle Lamote qui ont réalisé les minima A, et Clara Liberman et Charlotte Dumas qui se sont acquittées des minima B.</p><p>Mêmes enjeux, entre autres, sur le 800 m masculin (cinq athlètes qualifiables), sur le 1.500 m masculin (six athlètes qualifiables) ou à la perche masculine, où ils sont huit éligibles à la sélection.</p>Duel attendu entre Samuel Vessat et Muhammad Abdallah Kounta<p> Au-delà des disciplines où il faudra batailler pour décrocher son ticket pour l’Angleterre, la course du week-end pourrait être le 400 m hommes, avec un duel très attendu entre Samuel Vessat et Muhammad Abdallah Kounta. Les deux athlètes sont les seuls à avoir réalisé les minima dans la discipline.</p><p>Ils les ont mêmes pulvérisés en se rapprochant tous les deux du vieux record de France de la discipline détenu par Leslie Djhone depuis 2007 (44’’46). Vessat, véritable révélation de l’année sur le tour de piste, n’est qu’à un centième du record de France (44’’47) et la confrontation avec Kounta (44’’57) pourrait les amener tous les deux vers de nouveaux sommets.</p><p> La rencontre est d’autant plus attendue que Vessat, qui évolue sur le circuit universitaire américain, n’a pas couru en France cette année et n’a pas affronté Kounta depuis qu’il a éclos au plus haut niveau.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#athle-france-elite-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Locations de vacances : comment des touristes se retrouvent dans un logement qui n'existe pas]]></title>
			<description><![CDATA[Avec la démocratisation des plateformes de location de logements en ligne, le monde lugubre de l’arnaque connaît une seconde vie. Année après année, on ne compte plus les recensements de fausses annonces pour des maisons ou appartements publiées régulièrement sur ces sites. Il existe pourtant des moyens de les repérer.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/locations-de-vacances-comment-des-touristes-se-retrouvent-dans-un-logement-qui-n-existe-pas_15023789/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 19:50:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5023789]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-arnaque-a-l-assurances-thomas-lloyd-limoges_7774210.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Le jour de notre arrivée, on reçoit un message du propriétaire de la location qui nous dit de nous rendre à tel endroit. Sur le site Internet, il y avait de l’espace, c’était calme, avec une vue sur la rivière. Je regarde sur Google Maps, et je me dis : “Merde, mais c’est en pleine ville”. On arrive, c’est beaucoup trop petit, il y a des travaux dans le bâtiment. C’était carrément une autre adresse?! » témoigne Anne, malheureuse touriste néerlandaise de passage à Cahors.</p><p>Comme beaucoup d’autres, elle a été escroquée en réservant un logement par l’intermédiaire d’une plateforme de location en ligne. Vue idyllique, calme absolu, le tout pour un prix correct.</p><p>Et, une fois sur place, la réalité : les photos de description ne correspondent pas. Impossible, évidemment, de contacter la ou le propriétaire, qui disparaît comme par enchantement de la circulation.</p><p>Pour les plus chanceux parmi les malchanceux, l’escroquerie consiste en une fausse description du bien qu’ils louent. Celui-ci existe, mais il ne correspond pas à ce qui était prévu. Mais il arrive parfois que le vice soit poussé au point que le logement n’existe tout simplement… pas du tout.</p><p>« Les vraies bonnes affaires sont toujours étranges »</p><p></p>Des arnaques toujours plus sophistiquées<p>Depuis plusieurs années déjà, la prévention existe afin de sensibiliser la population à ces menaces. Régulièrement, la presse et les associations de défense des droits des consommateurs diffusent des panoplies de conseils à destination des estivants.</p><p>Si ces campagnes semblent porter quelques fruits, avec une augmentation du signalement d’arnaques à la DGCCRF, le phénomène n’est pourtant toujours pas enrayé. La faute à la technologie.</p><p>« Les arnaques sont de plus en plus sophistiquées. Elles évoluent en même temps, et parfois plus vite, que la prévention. Avant, elles consistaient surtout en de petites annonces, c’était très grossier, très visible, il y avait plus de fautes d’orthographe que de mots. Maintenant, on est carrément sur de la création de sites Internet », explique David Rodrigues, responsable juridique au sein de l’association CLCV (Consommation Logement Cadre de Vie).</p><p>La méfiance des consommateurs et potentiels touristes générée par cette situation pénalise les plateformes de location moins connues du grand public, susceptibles d’être considérées comme fausses. On parle alors d’une « prime à l’ancienneté ».</p><p></p><p>Face à cette déferlante de faussaires, les plateformes de location de logements en ligne ont tout de même pris des mesures, autant pour mieux protéger les consommateurs que pour traquer les arnaques.</p><p>Un suivi plus intense qui explique leur sophistication toujours plus impressionnante : « Le risque zéro c’est difficile à atteindre, par contre on peut limiter le risque. Notamment en passant par une plateforme connue, régulière, avec des conditions générales qui permettent un remboursement en cas d’escroquerie », témoigne encore David Rodrigues.</p>« Si c’est vraiment moins cher, il y a un loup »<p>Le meilleur moyen pour se protéger contre ces arnaques reste quand même de prendre ses propres précautions. Pour ce faire, plusieurs moyens sont à votre disposition. Tout d’abord, il faut regarder la cohérence entre le prix du bien proposé et le logement en lui-même.</p><p>En périodes de vacances particulièrement, où le coût d’une location est généralement plus élevé, un prix intéressant est d’autant plus suspect : « Les vraies bonnes affaires sont toujours étranges. Il faut être très vigilant sur ça. Si c’est vraiment beaucoup moins cher, c’est qu’il y a un loup », met en garde le responsable juridique du CLCV.</p><p>Un autre comportement du schéma classique d’une arnaque consiste en la demande du versement d’une somme d’argent avant la signature d’un contrat de location. Une somme souvent justifiée comme un prétendu « dépôt de garantie » : à fuir.</p><p>En plus de cela, l’usage des réseaux sociaux ainsi que de Google Maps peut être utile afin d’identifier votre bailleur ou tout simplement pour vérifier si la location que vous convoitez pour cet été correspond effectivement à celle décrite. « On peut très bien utiliser l’outil de recherche inversée de photos, pour vérifier leur authenticité », témoigne David Rodrigues.</p><p>Enfin, pour les gestes les plus simples : consulter les avis précédents du bien loué, mais surtout se méfier si votre bailleur potentiel est trop pressant.</p><p>Il est donc assez aisé d’identifier et de prévenir toutes les arnaques à la location qui arpentent sournoisement Internet. Avis, prix, photos : prévoir ses vacances est une affaire de patience, de choix pesés, surtout pour un logement. Vérifier, c’est aussi se protéger. Et à la fin, vérifier, c’est mieux profiter.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Elle s’était déclarée aux autorités comme SDF : l’escroc présumée est interpellée dans sa vaste villa avec piscine]]></title>
			<description><![CDATA[Une femme qui se déclarait comme SDF a été interpellée dans une vaste villa en Grèce, financée via une arnaque montée avec deux autres escrocs présumés.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/elle-setait-declaree-aux-autorites-comme-sdf-lescroc-presumee-est-interpellee-dans-sa-vaste-villa-avec-piscine_15024349/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 18:59:32 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024349]]></guid>
			
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’escroquerie avait été parfaitement menée jusque là. En Grèce, les autorités auraient mis la main sur trois personnes suspectées de fraudes fiscales massives, à hauteur de 18 millions d’euros, rapporte le média local Ekathimerini, le 20 juillet dernier.</p><p>Parmi les suspects, interpellés par l’Autorité indépendante des recettes publiques, figurait notamment une femme qui avait pris soin de se déclarer “sans domicile fixe” aux autorités du pays. Leur arrestation a pourtant eu lieu dans une villa cossue de la banlieue nord d’Athènes offrant pas moins de 280 m2.</p>“Carroussel à la TVA”<p>Les escrocs présumés se seraient enrichis en suivant un modèle connu d’arnaque, celui du “carroussel à la TVA”, détaillent nos confrères du Figaro immobilier. Pour faire simple, en créant toute une série de sociétés fictives, l’une remplaçant la précédente, les escrocs ont pu cumuler de fausses factures. Et ainsi contourner le paiement de taxes sur de vraies transactions et remboursements fiscaux.</p><p>Ce réseau aurait ainsi générer plus de 98 millions d’euros de transactions fictives. Du côté de l’Etat, les pertes fiscales sont évaluées à 9,6 millions d’euros de TVA et à 8,3 millions d’euros d’impôt sur le revenu. Sur le lieu de l’interpellation, 32 000 produits contrefais ont également été saisis. Les autorités ont engagé des procédures de gel des avoirs et des comptes bancaires des individus interpellés.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Victoire" ou "texte qui oublie le principal", quel regard les syndicats de l'Yonne portent-ils sur la loi d'urgence agricole ?]]></title>
			<description><![CDATA[L’adoption définitive, mardi 21 juillet 2026, de la loi d’urgence agricole a divisé les parlementaires. Ouvrant la voie à une modification de la gestion de l’eau et à la réintroduction de pesticides interdits, le texte divise également les syndicats entre les convaincus et ceux qui trouvent qu’il ne sert que quelques-uns.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/victoire-ou-texte-qui-oublie-le-principal-quel-regard-les-syndicats-de-l-yonne-portent-ils-sur-la-loi-d-urgence-agricole_15023738/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 18:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme sur les bancs du Parlement, la loi d’urgence agricole adoptée définitivement mardi 21 juillet 2026 est loin de faire l’unanimité au sein des syndicats agricoles de l’Yonne. Là où FDSEA et Jeunes agriculteurs (JA) voient « une victoire syndicale », la Coordination rurale (CR) parle d’un texte qui « va bénéficier à très peu de monde » tandis que la Confédération paysanne est résolument contre, comme ses membres l’ont signifié lors d’une manifestation samedi 18 juillet.</p><p></p><p>Composée de plus de 50 mesures, cette loi, présentée comme une réponse aux multiples manifestations agricoles qui ont émaillé les deux dernières années, possède un volet central sur la gestion de la ressource en eau. Elle doit notamment faciliter la construction d’ouvrages de stockage avec la volonté annoncée de doubler les capacités nationales d’ici 2035. Une mesure qui « valide l’accaparement de l’eau par l’agro-industrie » alors que le pays vit une période de sécheresse exceptionnelle pour ses opposants.</p><p>« Je crois qu’il faut remettre l’alimentation au centre des débats. Ce n’est pas par idéologie que l’on veut stocker de l’eau mais parce que le métier l’impose. »</p><p></p><p>Une position partagée par Antoine Vax, président des JA de l’Yonne. « On subit de plein fouet le changement climatique », alerte-t-il, tenant à rappeler qu’il s’agit de stocker l’eau et non de pomper dans les nappes phréatiques.Charles Baracco, président de la FDSEA de l'Yonne. Photo d'archives © Marion Boisjot</p><p>« Il y a certes un problème d’eau mais il ne faut pas vouloir le régler en donnant plus d’eau à l’agriculture qui produit pour l’industrie », plaide Jean-Charles Faucheux, un des porte-parole de la Confédération paysanne de l’Yonne (CP 89). Pour lui, « cette loi est uniquement pour servir les gros utilisateurs d’eau ». Il soutient qu’en cas de stockage, il n’y aura pas d’eau pour tout le monde.</p>Pesticides, indispensables ou « aberration »<p>Autre mesure clivante, la réintroduction de deux pesticides, l’acétamipride et le flupyradifurone, sous réserve de dérogations de l’Anses à certaines filières. Ce qui fait dire à Fabrice Trottier, secrétaire général de la Coordination rurale de l’Yonne (CR 89), que « cette loi ne va bénéficier qu’aux betteraviers [une des filières pour qui l’usage de flupyradifurone pourrait être réautorisé, NDLR] et aux irriguants. »Antoine Vax, président des Jeunes agriculteurs de l'Yonne. Photo © Céline Niel</p><p>« Nous n’avons pas de solution efficace si nous n’avons plus ces produits-là », soutient Antoine Vax, cultivateur, entre autres, de betteraves sucrières. Cinq insecticides aériens auraient été nécessaires au maintien de sa production cette année. Il ajoute que les abeilles ne butinent pas les betteraves car elles sont arrachées avant d’être en fleurs.</p><p></p><p>Pour le porte-parole de la CP 89, il y a une « aberration » dans la réautorisation de ces produits. « Ce n’est pas une loi d’urgence, c’est le retour de la loi Duplomb », dénonce-t-il. Arguant qu’un pesticide n’est efficace que le temps que les insectes et les plantes deviennent résistants, il parle d’« un engrenage » qui enferme les agriculteurs qui cherchent à être « rassurés » avec des pesticides. « On revient sur des choses pour des raisons financières et cela ne va pas dans le bon sens. »Jean-Charles Faucheux, porte-parole de la Confédération paysanne 89. Photo d'archives © Jeremie Fulleringer</p><p>De même, il s’insurge contre les facilités accordées aux projets de bâtiments agricoles de grande taille. « Des milliers d’animaux sont morts dans ces élevages fermés en raison des canicules », martèle-t-il. À l’inverse, Antoine Vax applaudit la mesure qui, selon lui, va permettre des installations dans l’Yonne.</p>Désengagement de l’État sur le loup, selon la CR 89<p>La lutte contre les prédations liées au loup fait également partie de la loi d’urgence. Elle introduit une dotation en moyens de défense et la suppression des demandes d’autorisation préalable pour des tirs de défense. Les critères de définition du nombre maximum de loups abattus sont aussi élargis. Des mesures insuffisantes pour le représentant de la CR 89, très actif sur la question. « L’État dit aux éleveurs de se débrouiller, que c’est à eux de se protéger », commente-t-il, ajoutant qu’« il faut encore que l’éleveur soit détenteur d’un permis de chasse, ait suivi une formation et soit équipé ». Cela imposerait une impossible présence permanente auprès des bêtes. Il plaide plutôt pour une limitation du loup « là où il n’y a pas d’activité humaine » et un abattage immédiat dès qu’il en sort.Fabrice Trottier, secrétaire général de la Coordination rurale. Photo d'archives © Jeremie Fulleringer</p><p>Du côté de la FDSEA, on se montre plus mesuré. On parle d’un « pas en avant » sans que ce ne soit parfait et du loup comme n’étant « pas compatible dans toutes les régions ». La CP est partagée sur la question. Le syndicat défend la biodiversité mais reconnaît que le loup cause des problèmes aux éleveurs. « Il y a quelque chose à travailler pour trouver un compromis entre protection des élevages et préservation de la biodiversité », partage Jean-Charles Faucheux.</p>Le revenu, un angle mort ?<p>« Ce texte oublie le principal, le revenu des agriculteurs », déplore finalement Fabrice Trottier, qui pointe un problème avec les abatteurs qui auraient fait baisser les prix sans réduire leur marge. Dans la lignée de l’opposition de l’ensemble des syndicats agricoles au traité avec le Mercosur, il s’insurge contre l’importation de produits qui ne sont pas soumis aux mêmes normes que les produits français. « L’alimentation n’a pas lieu d’être dans du commerce international », soutient, pour sa part, la CP 89, plaidant pour une redéfinition de la souveraineté alimentaire au prisme du local.</p><p></p><p>Dans ce sens, la CR réclame l’application des lois Egalim 1 et 2. La loi va dans ce sens en imposant aux cantines scolaires de se fournir uniquement dans l’Union européenne. Par ailleurs, est exprimée une volonté de rendre obligatoire l’affichage de l’origine de la viande dans les produits transformés. Un « indispensable » pour le représentant de la CP 89 tandis que Charles Baracco pense que « ça sera plus lisible » pour le consommateur. Comme ses homologues de la CR et des JA, il attend de voir la mise en application.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il est soupçonné d’agressions sexuelles sur mineurs : le directeur d’une école placé en détention provisoire dans le Nord]]></title>
			<description><![CDATA[Un directeur d‘école, soupçonné d’agressions sexuelles sur mineurs, a été incarcéré après la fin de l’année scolaire, a appris l’AFP ce jeudi 23 juillet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/busigny-59137/faits-divers/il-est-soupconne-dagressions-sexuelles-sur-mineurs-le-directeur-dune-ecole-place-en-detention-provisoire-dans-le-nord_15024326/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 18:11:46 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775118.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le directeur d’une école de Busigny (Nord) a été mis en examen récemment pour agressions sexuelles sur mineurs et corruption de mineurs commis dans le cadre de son activité professionnelle et incarcéré, a indiqué le parquet de Cambrai, confirmant une information de La Voix du Nord.</p>Information judiciaire<p>“Une information judiciaire a été ouverte contre ce directeur d‘école”, a ajouté cette source, qui n’a pas souhaité donner davantage d’informations sur cette affaire.</p><p>De son côté, le rectorat de l’académie de Lille indique à l’AFP avoir “été informé très récemment” de cette enquête mettant en cause le professeur. Le rectorat précise qu’il “a placé immédiatement cet enseignant en ‘services non faits’”, c’est-à-dire qu’il est “suspendu, sans rémunération”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BUSIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Ouverture, souplesse et convivialité ! » : le café des assos revient cet été]]></title>
			<description><![CDATA[Proposé par la Fédération départementale des foyers ruraux de l’Yonne, ce moment convivial permet à n’importe quel bénévole de créer du lien en échangeant sur ses engagements.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/ouverture-souplesse-et-convivialite-le-cafe-des-assos-revient-cet-ete_15023256/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/temoignage-de-victimes-dans-le-cadre-de-la-creation-du-cafe-_7773364.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Ouverture, souplesse et convivialité ! ». C’est en ces termes que la Fédération départementale des foyers ruraux de l’Yonne (FDFR 89) décrit son café des assos, relancé cet été le 24 juillet, le 28 août et le 25 septembre 2026 en fin d’après-midi et début de soirée.</p><p>Expérimenté avec succès l’an passé, ce rendez-vous vise à « créer du lien, faciliter l’échange d’expériences et de bonnes pratiques, et apporter des réponses concrètes aux problématiques associatives ».</p><p></p><p>« Tout profil de bénévole associatif » est convié à ce moment de partage. Les horaires, de 17 heures à 20 heures, ont d’ailleurs été choisis pour permettre à tous, salariés comme couche-tôt, de participer.</p>Un rendez-vous inclusif<p>Et cette participation se veut à la carte, pour encourager chacun, seul ou accompagné, à passer la porte sans anxiété.</p><p>« On vient quand on peut, on est libre de consommer, d’écouter une personne qui témoigne, de s’exprimer, de consulter la documentation ou de lire ce qui est affiché sur les murs… et on peut s’en aller quand on veut. »</p><p></p><p>Cette proposition se place dans la continuité de l’action de la FDFR 89 depuis plus d’un demi-siècle : accompagner les associations qui animent et développent « leur village, leur quartier et leur territoire ». Aujourd’hui, le réseau compte une grosse cinquantaine d’associations partenaires, et est labellisé « Guid’Asso - Accompagnement généraliste » par l’État.</p>Une thématique mise en avant chaque mois<p>Chaque rendez-vous aura sa propre thématique, un « focus ». « Cette thématique peut être explorée via les ressources du lieu ou grâce à des conseils et témoignages, avec parfois la présence d’un·e intervenant·e », explique le FDFR 89.</p><p></p><p>Par exemple, ce vendredi, les participants échangeront autour du thème « Du kiff dans mon collectif ! ». L’occasion de réfléchir tous ensemble au bien-être et à l’épanouissement des membres, de la circulation de l’information à la prise en compte des particularités de chacun.</p><p>« Un fort potentiel d’intelligence collective et d’inspiration mutuelle. »</p><p></p><p>Deux bénévoles de la FDFR 89 seront présents, notamment pour « amener des outils collaboratifs ou de réflexion pour alimenter les problématiques qui peuvent être soulevées ». Mais la structure rappelle que chacun reste libre de parler des thématiques qu’il juge opportunes, le « focus » n’étant qu’incitatif.</p><p>Rendez-vous ce vendredi 24 juillet dans le jardin du local de la structure, au 62 avenue du 4ème Régiment d’Infanterie à Auxerre, pour participer au premier café de l’été.</p><p>Inscription non obligatoire, mais encouragée. Plus d’informations au 03.86.42.72.38, par mail à reseau@fdfr89.org ou sur le site foyersruruax-yonne.org.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Michael Olise accusé de ne pas payer la pension alimentaire pour sa petite fille : la maman réclame une somme mirobolante]]></title>
			<description><![CDATA[Michael Olise est accusé par une femme en Allemagne de ne pas donner assez d’argent pour la pension alimentaire de leur fille.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/michael-olise-accuse-de-ne-pas-payer-la-pension-alimentaire-pour-sa-petite-fille-la-maman-reclame-une-somme-mirobolante_15024314/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 17:40:25 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775079.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle star des Bleus est dans la tourmente en Allemagne. Une femme prénommée Fatima Zaunbrecher, 34 ans, accuse Michael Olise de ne pas lui donner assez d’argent pour élever leur petite fille que le joueur du Bayern Munich a reconnue.</p><p>L’attaquant et la trentenaire se sont séparés après deux ans de relation mais elle a appris sa grossesse après coup, et mis au monde un bébé quelques mois plus tard, rapporte le quotidien allemand Bild. La maman regrette que Michael Olise n’est jamais venu voir leur petite fille, prénommée Aaliya Noor, qui est désormais âgée de 20 mois.</p>Elle réclame 60 000 euros par mois<p>Mais elle déplore surtout que le joueur de foot ne lui donne pas assez de pension alimentaire. Michael Olise et ses avocats auraient d’abord proposé 836,50 euros par mois avant d’aboutir à la somme de 2000 euros. “Mais je n’ai toujours rien reçu”, déplore Fatima, évoquant un différend qui dure depuis près de deux ans.</p><p>La mère de la petite fille réclame quant à elle 60 000 euros mensuels devant la justice française, au vu du salaire du joueur estimé à 14 millions d’euros chez les Bavarois. Sans succès à ce jour.</p><p>L’international français a refusé de s’exprimer sur ces accusations. Et a fait savoir qu’il “ne commentait pas généralement les affaires privées”. Ses proches affirment cependant que l’attaquant souhaiterait toujours un accord à l’amiable.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : Richard Carapaz vainqueur en échappée au sommet d'Orcières-Merlette]]></title>
			<description><![CDATA[Ce jeudi, dans la montée d'Orcières-Merlette, l'Equatorien Richard Carapaz (EF Education-EasyPost) a lâché ses derniers compagnons d'échappée pour remporter la 18e étape du Tour de France. Le Français Valentin Paret-Peintre (Soudal Quick-Step) se rapproche du maillot à pois, un point derrière Tadej Pogacar.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/tour-de-france-richard-carapaz-vainqueur-en-echappee-au-sommet-d-orcieres-merlette_15024283/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 17:31:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/cycling-tdf-2026-stage-18_7775064.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la première arrivée au sommet de ce triptyque alpestre, c'est l'échappée qui s'est disputée la victoire d'étape. Dans la montée finale, Richard Carapaz, champion olympique à Tokyo en 2021, était le plus fort, et a levé les bras à Orcières-Merlette. Il s'impose devant Mauro Schmidt (Jayco Alula) et Matteo Jorgenson (Visma Lease A Bike).</p><p>Les leaders eux se sont neutralisés dans le final : arrivée groupée pour le maillot jaune Tadej Pogacar et les prétendants aux places d'honneur, à Paris.</p><p>Richard Carapaz était le plus fort dans la montée d'Orcières-Merlette PHOTO AFP</p><p></p><p>Il y avait beaucoup d'enjeux pour l'étape du jour, entre les points du maillot à pois, ceux pour le maillot vert au sprint intermédiaire, la victoire d'étape ou les places d'honneur du classement général encore indécises. L'échappée a donc mis du temps avant de se dessiner. Les attaques se sont succédé durant les premiers kilomètres et la première grande ascension, la côte d'Engins.</p><p>Plusieurs groupes avaient ensuite pris les devants, comportant notamment Valentin Paret-Peintre (Soudal Quick-Step) et Richard Carapaz (EF Education - Easypost) dans la bataille au maillot à pois, et le maillot vert Mads Pedersen (Lidl Trek), qui avait l'opportunité d'engranger des points précieux au sprint de Corps (kilomètre 134).</p><p> </p><p></p>— Eurosport France (@Eurosport_FR) July 23, 2026<p> </p><p>Avant la montée finale, rien n'était encore décidé. C'est l'Américain Matteo Jorgenson qui a lancé les hostilités au pied, puis l’Équatorien, désigné combatif du jour, a attaqué à deux reprises pour distancer ses compagnons d'échappée. Durant l'étape, Carapaz avait gardé des forces dans les cols en ne disputant pas à fond les points de la montagne pour s'imposer à Orcières-Merlette.</p><p>Pour autant, la journée aurait pu tourner au drame pour le leader de la formation EF Education Easypost, revenu à la 10e place au général. En milieu d'étape, un spectateur peu attentif a failli heurter le coureur équatorien. Cela rappelle les images de la chute tragique qu'avait connu Tony Martin en 2021, heurté par une pancarte. La prudence est donc de rigueur au bord des routes pour ne pas fausser la course.</p><p> </p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p> </p>Le combat pour les maillots distinctifs bat son plein<p>Le Français de la Soudal Quick-Step est passé en tête de toutes les difficultés répertoriées précédant la montée finale vers Orcières-Merlette. Avec 19 points engrangés, il lui fallait terminer sur le podium pour passer devant Pogacar au classement de la montagne. Malheureusement pour Valentin Paret-Peintre, il est arrivé quatrième au sommet, et il lui a manqué un point (69 contre 70) pour dépasser le Slovène. Il continuera tout de même de porter la tunique à pois, Pogacar étant en jaune.</p><p></p><p>Dans la bataille au maillot vert, Pedersen a réalisé la bonne opération. Revenu sur le groupe de tête avant la mi-étape, il a remporté sans souci le sprint intermédiaire, reprenant 25 points d'avance supplémentaires notamment sur Philipsen (Alpecin PremierTech). Le Danois compte désormais un maigre matelas de 32 points sur le Belge, son premier dauphin.</p>A quand la première victoire française ?<p>La question que tous les amoureux du vélo se posent, comment les cyclistes tricolores vont pourvoir faire pour s'imposer en 2026 ? Seules deux éditions, celles de 1926 et 1999, n'avait pas vu un Français lever les bras. Valentin Paret-Peintre, vainqueur l'an dernier au Mont Ventoux a longtemps fait espérer le public français. Mais trop juste dans la dernière montée, il termine quatrième de l'étape. Il ne reste plus que les deux étapes reines, surement promises aux explications des cadors du général puis celles des Champs-Elysées avec les ascensions de la rue Lepic pour ne pas rentrer bredouille.</p><p>A noter, l'abandon de Brandon McNulty (UAE Emirates XRG), après la journée éprouvante d'Adam Yates, malade mercredi. La formation du Maillot jaune semble affaiblie avant les deux étapes les plus difficiles de cette Grande Boucle.</p><p> </p><p></p><p>— Tour de France™ (@LeTour) July 23, 2026</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Ce n’est pas facile, mais je suis heureux de partir la tête haute » : Donovan Léon revient sur son départ de l'AJA]]></title>
			<description><![CDATA[À 33 ans, Donovan Léon a décidé de quitter l’AJA, son club formateur, pour la seconde fois de sa carrière. Après une première expérience à Brest (2015-2020), le gardien, qui sort de deux saisons en qualité de titulaire en Ligue 1 à Auxerre, a décidé de rejoindre Abha Club en D1 saoudienne. La fin d’une belle aventure.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/ce-nest-pas-facile-mais-je-suis-heureux-de-partir-la-tete-haute-donovan-leon-revient-sur-son-depart-de-l-aja_15024300/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 17:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le gardien du temple est parti. Formé à l’AJA où beaucoup imaginaient sa fin de sa carrière et même le début de sa reconversion, Donovan Léon a décidé de partir. À 33 ans, le gardien va vivre sa première expérience à l’étranger en Arabie saoudite. Alors qu’il est en stage en Slovénie avec sa nouvelle équipe de l’Abha Club, le Guyanais a accepté d’expliquer son départ. Sans jamais se montrer critique envers son désormais ex-club où son statut a souvent été discuté ces dernières années. S’il a pu parfois en souffrir, Donovan Léon préfère retenir le positif.</p><p></p><p>Comment s’est concrétisé votre départ de l’AJA ?</p><p>Ça s’est fait rapidement, sans être vraiment prévu. Un club (Abha Club) s’est intéressé à mon profil. Ils ont envoyé un mail à l’AJA, demandant la permission de négocier avec moi. C’est là que j’ai demandé à l’AJA d’accepter. J’ai réfléchi à cette offre. Je savais très bien qu’il y aurait beaucoup de mouvements, et comme je sais que j’arrivais en fin de contrat (en juin 2027), je me suis dit que c’était peut-être le bon moment pour du changement, pour tenter autre chose. Avec le changement qu’il y a eu (Will Still a remplacé Christophe Pélissier au poste d’entraîneur, NDLR), c’était le moment de tenter une autre aventure.</p><p>Pour la première fois de votre carrière à l’étranger…</p><p>Ce n’était pas forcément l’étranger qui était prévu à la base. Mais dans la vie, il y a des choix, des projets qui arrivent. J’avais eu une proposition d’un club de Ligue 1, mais le problème c’est qu’il voulait une réponse début juin. À ce moment-là, je ne pouvais pas me permettre de donner une réponse aussi vite, sachant que je ne savais pas quelle était ma situation au club. Du coup, ce club a avancé sur d’autres dossiers. Après, ce projet est arrivé et ça s’est fait rapidement avec l’accord de l’AJA.</p><p></p><p>Un projet en Arabie saoudite représente aussi une opportunité financière…</p><p>On peut penser ça. Mais j’ai 33 ans, j’ai fait toute ma carrière en France, donc c’était aussi le choix de découvrir une autre culture. Ce n’était pas la priorité le pays ou l’argent, c’était de trouver un projet où je pouvais avoir du temps de jeu. Cette offre est arrivée et l’entraîneur des gardiens m’a contacté directement. J’ai senti qu’il me voulait vraiment donc je me suis dit que c’était le bon moment.</p><p>Avez-vous cherché à prendre des renseignements sur l’Arabie saoudite et son championnat avant d’accepter ?</p><p>J’ai regardé, j’en ai parlé aussi. J’ai échangé à ce sujet avec Romain Faivre (qui jouait en Arabie saoudite avant de rejoindre Auxerre en janvier dernier, NDLR), j’ai eu aussi Jean-Charles Castelletto (ancien coéquipier à l’AJA, NDLR) qui est au Qatar. J’ai été rassuré et j’ai compris que c’était une expérience à vivre.</p><p>Est-ce une page importante de votre carrière qui se tourne en quittant l’AJA ?</p><p>Ça fait vraiment bizarre, bien plus que la première fois (formé au club, il avait rejoint Brest en 2015 avant de revenir en 2020, NDLR). Mon statut n’est pas le même. Là, quand la décision a été officielle, j’ai eu un regard sur le parcours effectué. Ce n’est pas facile, mais je suis heureux de partir la tête haute. C’est important et une fierté d’avoir aidé à laisser ce club en L1. Car quand je suis parti la première fois, il était en L2 et il y était encore quand je suis revenu. Là, il est dans l’élite, où il était quand j’ai débuté chez les pros à 18 ans.</p><p>Et vous avez été acteur des deux montées en 2022 et 2024 et des deux maintiens en 2025 et cette saison…</p><p>C’est très important à mes yeux. En fin de saison, je disais au club que la priorité était le maintien, que mon cas personnel pouvait attendre. Avoir été titulaire pour les montées et les maintiens, c’est beaucoup de fierté et de joie. Partir, ça me fait bizarre, mais l’histoire s’est bien terminée, c’est le plus important.</p><p>Quelles sont vos relations avec le club au moment de partir ?</p><p>Il n’y a pas de souci. Le club a été correct. Les dirigeants auraient très bien pu dire non, et ne pas me laisser partir gratuitement à un an de la fin de mon contrat. J’ai demandé à être libéré en rappelant mon parcours ici, que je n’ai jamais fait d’histoire, que j’ai toujours été respectueux et correct et les dirigeants ont accepté.</p><p></p><p>L’arrivée d’un nouveau coach et d’un gardien après les nombreuses rumeurs des dernières saisons, est-ce ce qui a fait la différence dans votre réflexion ?</p><p>C’est du passé, ce n’est pas ce qui compte aujourd’hui. Pour différentes raisons, dont ça, c’était le temps pour moi de voir autre chose. C’était la fin d’un cycle.</p><p></p><p>Est-ce dur de partir sans pouvoir saluer les supporters qui vous ont beaucoup soutenus ces deux dernières saisons après avoir, pour certains, été sceptiques lors du choix de vous titulariser en Ligue 1 en 2024 ?</p><p>C’est dommage, mais je n’avais pas pensé partir aussi rapidement. Les supporters ont une place importante dans tout ce qu’on a réalisé. Mais je vais revenir au stade dès que je le pourrai et je les verrai. J’ai conscience qu’ils ont toujours été derrière moi et ça, je ne l’oublierai pas, ça compte beaucoup à l’heure de partir. Ils ont été un soutien important dans des moments pas toujours simples et je veux leur dire merci.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#mercato-2026-AJA</media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Ça redonne un peu de vie au village » : Montréal en lumière se réinvente pour sa 18e édition]]></title>
			<description><![CDATA[Pour les 20 ans de l’association organisatrice de l’événement Montréal en lumière, son nouveau président Geoffrey Petit entend préserver l’esprit du spectacle historique tout en le faisant évoluer. Les préparatifs battent leur plein, alors que la première a lieu vendredi 24 juillet 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/montreal-89420/loisirs/ca-redonne-un-peu-de-vie-au-village-montreal-en-lumiere-se-reinvente-pour-sa-18e-edition_15023838/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 17:29:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À la veille de la première représentation de l’édition 2026 du spectacle de rue Montréal en lumière, les préparatifs s’accélèrent dans les rues de la commune. Pour sa 18e édition, il proposera un condensé des quatre créations précédentes. « Ce sont les 20 ans de l’association, mais pas des représentations. À cause du Covid, on n’a pas pu l’organiser pendant deux ans. Nous avons fait 18 spectacles », explique Édouard Bourgeois, vice-président de l’association Montréal en lumière.</p><p>Les spectateurs retrouveront ainsi les scènes des Vikings, du traité de Guillon, du vœu d’Anséric, de la Saint-Barthélemy ou encore de la destruction des remparts par le roi, avant la traditionnelle projection monumentale sur la collégiale.</p>Moderniser les traditions<p>Geoffrey Petit a pris la présidence de l’association cette année. « Je suis arrivé en 2019 comme simple figurant », raconte-t-il. Quelques années plus tard, le voilà à la tête d’un événement qui mobilise chaque été près de 80 bénévoles. Le nouveau président souhaite faire évoluer progressivement la formule. « On veut poursuivre le spectacle et essayer de le moderniser au niveau de la mise en scène, affirme-t-il. On reprend les bases tout en essayant d’innover pour garder l’intérêt des spectateurs. »</p><p></p><p>Derrière ce spectacle d’environ deux heures, plusieurs mois de préparation sont nécessaires en coulisses. « En début de semaine, on a installé toutes les scènes dans le village. On a aussi une équipe qui s’occupe de l’électricité, sans parler des décors, des costumes, et tout le reste », ajoute Édouard Bourgeois.Le scénario, élaboré avec l’auteur Didier Sécula, conditionne toute cette organisation. Les changements de rôle des figurants, la répartition des costumes assurée par l’atelier couture, la sécurité, les repas, les buvettes ou encore la communication nécessitent une coordination minutieuse avant les quatre représentations estivales.</p><p>« C’est ça qui me plaît, c’est ce côté convivial. On finit épuisés, mais on rigole bien. »</p><p></p><p>Arrivé en 2018 dans l’association, lui aussi a dû endosser plusieurs costumes avant de devenir vice-président. « Je me rappelle que j’avais sept rôles différents. Il fallait que je me change entre les scènes », se remémore-t-il.</p><p></p><p>Au-delà du spectacle, il voit dans ces représentations un moyen de faire vivre la commune et de transmettre son histoire. « Ça redonne un peu de vie au village, on veut que ça se maintienne. Et puis, notre population de campagne vieillit et on arrive quand même à mobiliser des jeunes ».</p>Des renforts toujours recherchés<p>Comme beaucoup d’autres, l’association Montréal en lumière a besoin de sang neuf. Elle aimerait accueillir de nouveaux bénévoles pour étoffer ses rangs. « Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues, quels que soient l’âge ou l’expérience. On cherche toujours des bras », affirme Geoffrey Petit, son président. Les personnes qui sont intéressées pour rejoindre la structure peuvent contacter ses dirigeants en envoyant un courriel à l’adresse : montrealenlumiereyonne@gmail.com.</p><p>Les représentations auront lieu les vendredi 24 juillet, samedi 25 juillet, samedi 1er août et dimanche 2 août à 20 h 30.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MONTREAL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une adolescente de 17 ans se présente aux urgences avec une cinquantaine d’impacts de plombs de chevrotine dans le dos]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme aurait tiré sur une jeune adolescente de 17 ans, en Gironde, dans la nuit du 21 juillet. La victime présentait une cinquantaine d’impacts dans le dos.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bordeaux-33000/faits-divers/une-adolescente-de-17-ans-se-presente-aux-urgences-avec-une-cinquantaine-dimpacts-de-plombs-de-chevrotine-dans-le-dos_15024291/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 16:54:22 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une adolescente de 17 ans s’est présentée aux urgences de la polyclinique Bordeaux-Nord, dans la nuit du mardi 21 juillet, avec une cinquantaine d’impacts de plombs de chevrotine dans le dos. Selon le récit de la victime, retranscrit par Sud-Ouest, son agresseur serait un homme de sa connaissance.</p><p>Il lui aurait tiré dessus à de nombreuses reprises, dans un quartier au nord de Bordeaux. L’individu, qui vit dans un camping-car, a été interpellé par la police et placé en garde à vue. Les policiers ont retrouvé chez lui un fusil et des cartouches de chevrotine.</p>Le suspect en garde à vue<p>Le suspect, âgé de 46 ans, a été placé en garde à vue au commissariat central pour y être entendu.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BORDEAUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Garde républicaine est de retour en Puisaye-Forterre jusqu'au 26 août 2026]]></title>
			<description><![CDATA[Une unité de poste à cheval de la Garde républicaine est déployée du 21 juillet au 26 août 2026 en Puisaye-Forterre, dans l'Yonne. Comme en 2025, l'objectif est de proposer une présence rassurante et apaisante à la population locale et aux nombreux touristes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-fargeau-89170/faits-divers/la-garde-republicaine-est-de-retour-en-puisaye-forterre-jusqu-au-26-aout-2026_15024221/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 16:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/patrouille-escouade-gendrames-cheval-garde-republicaine-puis_7774948.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il va falloir s'habituer à sa présence. Pour la deuxième année consécutive, une unité de poste à cheval est mise en place pour la saison estivale en Puisaye-Forterre, du 21 juillet au 26 août 2026. Icare, Launay, Goéland, Dicton, Ben Hur et Jaguar, six puissants chevaux de la Garde républicaine ont pris leurs quartiers pour l'été au haras de Cluny (les Landiers) à Saint-Fargeau. À leurs côtés, 12 militaires, dont quatre issus de la Garde républicaine.</p>Bilan 2025 "extrêmement positif"<p>Au cours des cinq prochaines semaines, le poste à cheval assurera "une présence rassurante et visible" auprès de la population, sur 90 km², sur les communes de Saint-Fargeau, Saint-Sauveur-en-Puisaye, Treigny-Perreuse-Sainte-Colombe et Lavau, des communes au cœur de l'activité touristique locale.</p><p>Sur juillet-août, ce bassin de population attire environ 300.000 visiteurs sur des événements comme le spectacle historique du château de Saint-Fargeau, le château des bâtisseurs de Guédelon, la maison de Colette, le lac du Bourdon... "Le bilan opérationnel de la saison 2025 pour le poste à cheval est extrêmement positif, souligne Hugo Le Floc'h, directeur de cabinet du préfet de l'Yonne. Il a permis le contrôle d'une centaine de personnes, 20 amendes forfaitaires délictuelles ont été dressées, dont 14 pour usage de produits stupéfiants."</p><p></p>Surveillance du risque incendie<p>Pour cette deuxième édition, la prévention des incendies sera au cœur des préoccupations. "On est sur une zone avec des massifs forestiers relativement importants. Il va y avoir un focus sur la prévention incendie en allant au-delà des sentiers battus, sur les chemins où on ne peut pas aller en voiture. L'objectif étant de repérer les comportements déviants ou inappropriés : les barbecues, les cigarettes, etc", liste le lieutenant-colonel Gaëtan Hardouin.</p><p>"On effectuera a minima deux patrouilles par jour. Et dès cet après-midi au château de Guédelon", se réjouissait l'adjudant-chef Meyer, ce jeudi 23 juillet. "Les chevaux peuvent faire des patrouilles de 3 à 4 heures par jour, ils sont résistants. J'ai fait dix ans en régiment de cavalerie. Monter à cheval dans le cadre de son métier, c'est fantastique, ça permet de se ressourcer également", poursuit celui qui est commandant de brigade de Saint-Fargeau et bientôt à la tête de celle de Charny.</p><p></p><p>L'unité de poste à cheval dans l'Yonne a vu le jour au cours de l'été 2025 sous l'impulsion du colonel Nicolas Nanni, alors commandant du groupement de la gendarmerie de l’Yonne, aujourd'hui au commandement spécialisé du nucléaire, en qualité de directeur des opérations et de l'emploi, à Paris. Il s'agit de la seule unité saisonnière de ce type en Bourgogne Franche-Comté et l’une des douze qui existe cette année sur le territoire national.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-FARGEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Coupe du monde : 7 matchs dans le collimateur pour des paris suspects, dont un but de Ferran Torres et un rouge de Balogun]]></title>
			<description><![CDATA[Sept alertes ont été émises sur des paris intrigants durant la Coupe du monde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/coupe-du-monde-7-matchs-dans-le-collimateur-pour-des-paris-suspects-dont-un-but-de-ferran-torres-et-un-rouge-de-balogun_15024268/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 16:15:13 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs matchs de la Coupe du monde sont scrutés à la loupe. Le Groupe de Copenhague, créé par le Conseil de l’Europe, a émis sept notices jaunes après avoir surveillé les paris sportifs durant la compétition. Ces signalements interviennent alors que des irrégularités ont été constatées sur des paris sportifs, révèle le New York Times</p>Les marchés prédictifs dans le viseur<p>Les alertes portent notamment sur les marchés prédictifs, interdits en France, qui permettent par exemple de parier sur la probabilité que Cristiano Ronaldo pleure pendant la Coupe du monde.</p><p>Parmi les sept notices jaunes figurent ainsi le carton rouge reçu par le Sud-Africain Themba Zwane face au Mexique ou l’absence de victoire de l’Espagne face au Cap-Vert (0-0), ou encore la durée de vérification par la VAR d’un but annulé de Ferran Torres lors d’Espagne - Arabie saoudite (4-0). Malgré ces signalements, aucune manipulation de match n’a été formellement établie.</p><p>La notice jaune reste inquiétante mais n’est pas alarmante. Elle est utilisée en cas d’alerte de niveau faible, quand plusieurs irrégularités sont détectées comme “des changements inexpliqués dans les cotes, des rumeurs sur les réseaux sociaux ou l’information venant d’une de leurs sources”.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La baignade est à nouveau autorisée au lac du Bourdon]]></title>
			<description><![CDATA[Il est à nouveau possible de se baigner au lac du Bourdon, a annoncé la municipalité de Saint-Fargeau. Les dernières analyses ont conduit à cette décision, après près de deux semaines d'interdiction.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-fargeau-89170/loisirs/la-baignade-est-a-nouveau-autorisee-au-lac-du-bourdon_15024252/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 16:04:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-baignade-lac-bourdon-02-08-2024-photo-marion-bo_7774966.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C'est une "bonne nouvelle", félicite la municipalité. À Saint-Fargeau, la baignade vient d'être réautorisée au lac du Bourdon. "Suite aux dernières analyses de la qualité de l’eau, nous avons le plaisir de vous annoncer la réouverture de la baignade [...], dans la zone surveillée de la Calanque", a annoncé ce jeudi 23 juillet la mairie.</p><p>L’équipe municipale annonce qu'elle va chercher à "comprendre l’origine de ce phénomène de cyanobactéries et travailler à la mise en place de solutions durables afin de préserver la qualité de notre lac". Pour rappel, la baignade avait été interdite depuis le 10 juillet, car les analyses de l'ARS faisaient part d'une "présence importante de cyanobactéries toxinogènes ainsi qu'une concentration en toxines supérieure aux seuils réglementaires". </p><p></p><p>Une situation qui a duré près de deux semaines et a largement mis un frein aux activités des acteurs économiques implantés sur le site.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-FARGEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Triballat, entreprise familiale emblématique de Rians, entame des négociations pour être cédée à Lactalis]]></title>
			<description><![CDATA[L’entreprise familiale Triballat, basée à Rians (Cher) et connue pour produire, entre autres, fromages AOP, desserts lactés et faisselle, vient d’annoncer l’ouverture de négociations exclusives avec Lactalis, en vue de la cession potentielle de 100 % de son capital au premier groupe laitier mondial.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/rians-18220/economie/triballat-entreprise-familiale-emblematique-de-rians-entame-des-negociations-pour-etre-cedee-a-lactalis_15024241/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 15:43:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/hors-serie-pepites-du-cher-les-laiteries-hubert-triballat-a-_7774945.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’information, parcellaire, courait depuis quelques jours dans le landerneau économique berrichon : l’entreprise laitière Triballat, basée à Rians, serait rachetée.</p><p>L’officialisation est tombée ce jeudi 23 juillet, via un communiqué : la société, née dans le Cher en 1901, confirme entrer « en négociation exclusive en vue de la cession potentielle de 100% de son capital à Lactalis ». </p><p>« Ce projet s’inscrit dans une logique de continuité, de développement et de transmission. Il vise à assurer la pérennité des savoir-faire et des marques qui ont fait la réputation de Triballat auprès des consommateurs en France et à travers le monde », poursuit le communiqué commun, publié jeudi 23 juillet.</p><p></p><p>Triballat, entreprise spécialisée dans les fromages AOP dit avoir « trouvé en Lactalis le partenaire le plus à même d’accompagner durablement l’avenir et le rayonnement de ses activités fromagères et de desserts lactés ».</p><p></p>Triballat, 1.600 salariés dans le monde ; Lactalis, 85.000<p>Grâce à cette opération, la marque Rians, renommée pour ses produits laitiers de qualité ainsi que pour plusieurs marques spécialisées dans la fabrication de fromages (notamment des AOP emblématiques tels que l’époisses, le crottin de Chavignol ou encore le selles-sur-cher, rejoindrait le groupe Lactalis.</p><p>Triballat produit notamment la faisselle Rians</p><p>« Fort de son attachement et de son expertise reconnue dans la valorisation des terroirs et des appellations d’origine avec ses 42 AOP », Lactalis poursuivrait le développement de ces marques en France comme à l’international.</p><p>L’international où Triballat est déjà présente. Outre 14 sites de production en France, l’entreprise compte un site en Espagne (Navarre) et deux sites aux États-Unis (Californie). Elle emploie 1.600 salariés.</p><p></p>« Préserver un héritage »<p>« Guidés par une même vision de l’excellence, un profond attachement aux territoires et des racines familiales fortes, nous sommes convaincus de la pertinence de cette opération. Nous partageons la même ambition : préserver un héritage remarquable tout en lui donnant les moyens de poursuivre son développement en France et à l’international », ont déclaré Hugues Triballat, président de Triballat, et Emmanuel Besnier, président de Lactalis, toujours dans le même communiqué commun.</p><p>La transaction est soumise à l’information et à la consultation préalable des instances représentatives du personnel compétentes (un CSE a déjà eu lieu chez Triballat) ainsi qu’à l’obtention des autorisations requises en matière de contrôle des concentrations. </p><p>Triballat. Entreprise familiale française indépendante, spécialisée dans les produits laitiers depuis 1901 : fromages AOP, notamment au lait de chèvre, fromages de terroirs, desserts lactés et faisselles. Avec un chiffre d’affaires 2025 de près de 365 M€ (dont 30 % réalisés à l’international), le groupe Triballat compte 1.600 collaborateurs répartis sur 17 sites de production en France, en Espagne et aux Etats-Unis.Lactalis. Premier groupe laitier mondial, le Groupe Lactalis est une entreprise familiale française créée en 1933 à Laval. Présents dans 50 pays et 270 laiteries et fromageries à travers le monde, plus de 85.000 collaborateurs valorisent le lait sous toutes ses formes : fromages, lait de consommation, yaourts, beurres et crèmes, ingrédients laitiers et nutrition. Au cœur de la vie quotidienne de millions de foyers, le Groupe Lactalis propose des produits de marques emblématiques telles que Président, Galbani, Parmalat et Leerdammer, et est le premier acteur mondial des AOP.</p><p> </p>]]></content:encoded>
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			<category>RIANS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : une équipe de télé victime d’un important vol de matériel, le préjudice estimé à des dizaines de milliers d’euros]]></title>
			<description><![CDATA[Une équipe de télévision néerlandaise qui suit le Tour de France a été volée, pendant qu’elle était stationnée à Grenoble, dans la nuit du mercredi 22 juillet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/grenoble-38000/faits-divers/tour-de-france-une-equipe-de-tele-victime-dun-important-vol-de-materiel-le-prejudice-estime-a-des-dizaines-de-milliers-deuros_15024248/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 15:40:44 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774953.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une équipe de télévision néerlandaise qui suit le Tour de France a été victime d’un important vol de matériel, dans la nuit de mercredi 22 juillet, dans le centre-ville de Grenoble.</p><p>Selon nos confrères du Dauphiné Libéré, les faits se sont produits dans un parking et le préjudice est estimé à plusieurs dizaines de milliers d’euros. La police a procédé aux constatations et a ouvert une enquête.</p>Un autre vol en 2025<p>Nos confrères rappellent que des journalistes belges avaient subi le même sort, en 2025, à Grenoble. Alors qu’ils séjournaient dans un hôtel du centre-ville, trois caméras, un ordinateur et des spots lumineux leur ont été dérobés.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>GRENOBLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À deux pas de l'Yonne : Vive la reine Marie-Antoinette au château de Fontainebleau]]></title>
			<description><![CDATA[Mobilier, fleurissement, expositions, visites spéciales, programmation culturelle et même objets souvenirs dédiés : la reine Marie-Antoinette est partout, cette année, au château de Fontainebleau (Seine-et-Marne), où elle a séjourné à plusieurs reprises avec son époux Louis XVI.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/fontainebleau-77300/loisirs/a-deux-pas-de-l-yonne-vive-la-reine-marie-antoinette-au-chateau-de-fontainebleau_15022701/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 15:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/fontainebleau-marie-antoinette-et-louis-xvi-au-chateau-19-07_7772537.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>NOS SÉRIES D'ÉTÉ</p><p>Cet été 2026, L'Yonne républicaine et ses journalistes vous proposent chaque jour une série différente :</p>	Lundi, découverte d'un petit village de charme,	Mardi, détour en forêt pour une balade,	Mercredi, visite d'un musée du territoire,	Jeudi, voyage à deux pas de l'Yonne sur un site remarquable,	Vendredi, portrait d'un artisan du département.<p>Si le château de Fontainebleau était la demeure favorite de François Ier, il a accueilli bien d’autres souverains. En particulier Louis XVI et son épouse Marie-Antoinette, qui l’avait découvert dès l’âge de 15 ans, lorsqu’elle n’était encore que dauphine. Le couple royal a séjourné ici à onze reprises, entre 1770 et 1786, principalement à l’automne. Marie-Antoinette y a même fait aménager des espaces exceptionnels, comme son célèbre boudoir turc.</p><p>L’attachement de la reine au château de Fontainebleau est mis en valeur, cette année, à plusieurs niveaux. Ses appartements (salon des jeux, chambre, boudoir) ont été entièrement remeublés comme en 1786, avec notamment un secrétaire en bronze doré, une table en auge, des assises, des lambris peints, des rideaux, tous conçus par de grands artisans d’art de l’époque.</p>Le paravent de la reine<p>Œuvre conjointe d’un menuisier et de sculpteurs, le paravent à six feuilles (volets) du salon des jeux a été entièrement restauré avant de retrouver son emplacement d’origine. « Chaque feuille, haute de 126 cm pour 65 cm de largeur, est constituée d’une structure en bois sculpté et peint, rehaussée d’éléments en bronze, encadrant un somptueux satin de soie peint de bouquets floraux polychromes, emblématiques du goût naturaliste de l’époque », est-il précisé.</p><p></p><p>Dans d’autres pièces des grands appartements sont exposés des costumes de scène signés Christian Lacroix pour l’opéra Le Postillon de Longjumeau, monté à l’Opéra-Comique, et issus des collections du Centre national du costume de scène. « S’il est un domaine où Marie-Antoinette a laissé durablement son empreinte, c’est celui de la mode, est-il rappelé. À l’origine du goût de son époque, elle n’a cessé depuis d’inspirer les créateurs du monde entier. »</p>Les fleurs de la reine<p>Les jardins du château se sont également mis aux couleurs de la reine. La composition florale du Grand Parterre, conçue sous Louis XIV et signée André Le Nôtre, a pris des tonalités roses et des accents champêtres, avec des œillets (fleurs emblématiques du XVIIIe siècle), des graminées aux feuillages souples, des dahlias, des cosmos et des marguerites de Paris. Les végétaux souffrent bien sûr de la canicule, mais les jardiniers du château font tout leur possible pour les garder en bonne santé.</p><p>Pour « revivre les journées de la reine au château de Fontainebleau », deux visites ont été spécialement conçues : une visite guidée « Les boudoirs de Marie-Antoinette » (jauge très limitée puisqu’elle permet un accès aux lieux rarement visités comme le boudoir turc), et une visite théâtralisée « Marie-Antoinette, reine de la mode ». Même la boutique du château s’est mise au diapason, avec des ouvrages spécifiques et des nouvelles gammes d’objets souvenirs à l’effigie de la reine (carnets, sacs, housses de coussin, bijoux, vaisselle, thés…).</p>Écrire à la reine<p>Jusqu’au 31 juillet, les visiteurs sont invités à adresser une lettre à la reine « en son château de Fontainebleau ». À l’issue de cette opération, un recueil rassemblera les plus belles et les plus touchantes missives.</p><p>Cet automne, des concerts mettront à l’honneur les compositeurs favoris de la reine, puis deux expositions clôtureront la programmation. L’exposition « Marie-Antoinette et Louis XVI à Fontainebleau – Splendeur et douceur de vivre », organisée en collaboration avec le Grand Palais, rassemblera plus de 120 œuvres issues de collections françaises et internationales. Elle proposera « une lecture renouvelée des derniers souverains de l’Ancien Régime à Fontainebleau, en s’appuyant sur les décors conservés au château et sur de longues recherches scientifiques ».</p><p>Pratique. Le château est ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 9 h 30 à 18 heures (dernier accès 17 h 15). Entrée : 17 € (plein tarif), 15 € (tarif réduit), gratuit pour les moins de 26 ans. Les cours et jardins sont gratuits et ouverts tous les jours, de 9 à 19 heures (dernier accès à 18 heures). Le parc est ouvert 24 heures sur 24.</p><p class="c-ligne">Pas de fermeture après les incendies</p><p>Malgré les évènements liés aux incendies dans la forêt de Fontainebleau, le château reste ouvert. Le domaine n’a pas été menacé par les flammes grâce à la direction du vent et à la configuration du domaine. Il avait fermé ses portes en avance le 13 juillet, pour raison de canicule rouge, puis le 14 juillet. Les 15 et 16 juillet, des hélicoptères bombardiers d’eau s’étaient ravitaillés dans les bassins. Selon les vigilances orange ou rouge, le site est susceptible de fermer partiellement ou totalement de façon anticipée et certaines activités de loisir peuvent être suspendues.</p>]]></content:encoded>
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			<category>FONTAINEBLEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« On se demande si le feu va finir par nous toucher » : à Lacanau, les habitants anxieux face à l'avancée des flammes]]></title>
			<description><![CDATA[Depuis Lacanau (Gironde), Aline Bohan voit les Canadair raser les toits, les colonnes de fumée obscurcir le ciel et les voitures circuler sans relâche. La commune n’est pas directement menacée, mais l’incendie parti de Saumos, qui a déjà ravagé plus de 3.100 hectares et provoqué l’évacuation de plus de 20.000 personnes, fait peser sur les habitants une inquiétude diffuse : celle d’un changement de vent qui rapprocherait soudain les flammes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/faits-divers/on-se-demande-si-le-feu-va-finir-par-nous-toucher-a-lacanau-les-habitants-anxieux-face-a-l-avancee-des-flammes_15024227/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 15:17:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p></p>« On ne sait pas ce que la nature va décider »<p></p><p></p>Lacanau accueille les évacués<p data-end="3932" data-start="3549">À mesure que les flammes progressaient, Lacanau est aussi devenue une commune de repli. La municipalité a ouvert un lieu d’accueil pour les habitants et vacanciers évacués des secteurs menacés. Neuf communes de Gironde ont ainsi mobilisé des salles ou des équipements publics, permettant d’accueillir plus de 2.500 personnes au cours de la nuit.</p><p data-end="4164" data-start="3934">Cette proximité avec les sinistrés donne à l’incendie une réalité très concrète. Des familles arrivent avec quelques sacs, parfois leurs animaux, après avoir quitté leur camping, leur village de vacances ou leur maison en urgence.</p><p data-end="4400" data-start="4166">« On voit les personnes accueillies, les pompiers qui se reposent quelques instants avant de repartir. Même si notre propre quotidien n’est pas encore bouleversé, on sait très bien que, juste à côté, des gens ont dû tout abandonner. »</p><p data-end="4649" data-start="4402">Aline pense aussi aux paysages qui l’entourent depuis son installation. La forêt, le lac, les longues routes bordées de pins : ce décor qui avait contribué à son choix de venir vivre en Gironde se trouve désormais sous une épaisse couche de fumée. « Voir toute cette nature partir comme cela, c’est éprouvant. On se demande ce qu’il restera après. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Interdire les smartphones au lycée, est-ce une bonne stratégie pour protéger les adolescents ?]]></title>
			<description><![CDATA[La proposition de loi visant à interdire les smartphones au lycée et les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans a été adoptée mardi 21 juillet 2026 au Sénat puis à l'Assemblée nationale. Elle s’inscrit dans une politique de restrictions engagée depuis 2017. Mais bannir les smartphones peut-il vraiment écarter les dangers auxquels sont confrontés les adolescents ? En quoi cette stratégie ne peut-elle se substituer à l’action éducative ?]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/interdire-les-smartphones-au-lycee-est-ce-une-bonne-strategie-pour-proteger-les-adolescents_15024228/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 15:01:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p> </p><p>Après le déploiement du dispositif « Portables en pause » dans tous les collèges en septembre 2025, le chef de l’État a annoncé lors de ses vœux à la nation, fin décembre, son projet d’interdire l’usage des smartphones au lycée ainsi que l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la prochaine rentrée scolaire. La proposition de loi portant ces mesures a été adoptée mardi 21 juillet au Sénat puis à l'Assemblée nationale. « La France ouvre la voie en Europe pour la protection de nos enfants, de nos adolescents. On continue », a déclaré Emmanuel Macron.</p><p>Cet engagement présidentiel s’inscrit dans la continuité d’une politique engagée depuis 2017, fondée sur des restrictions d’accès aux services numériques susceptibles de présenter des dangers pour les jeunes.</p><p>Cette stratégie, qui témoigne d’un véritable intérêt pour cette question au plus haut niveau de l’État, est fortement questionnée par les acteurs de terrain et les chercheurs. Quels en sont ses atouts et ses limites en termes de faisabilité et d’efficacité ?</p>Portables à l’école : une continuité politique d’interdictions<p>L’exposition des plus jeunes aux dangers des mésusages numériques est une préoccupation affichée de manière récurrente par le président de la République. L’interdiction de l’usage des portables à l’école primaire et au collège figurait déjà dans ses promesses de campagne présidentielle en 2017 et s’est concrétisée par une proposition de loi déposée par le gouvernement à l’Assemblée nationale dès le début de son premier quinquennat.</p><p>Adopté et intégré au Code de l’éducation, le texte législatif a été promulgué le 3 août 2018. Il repose sur une interdiction de principe de l’utilisation des smartphones à l’école et au collège, mais prévoit différentes exceptions, notamment pour des usages pédagogiques, sous réserve d’en inscrire la nature et les finalités dans le règlement intérieur de l’établissement. De fait, peu d’établissements se sont saisis de cette possibilité et la loi a été peu respectée, car difficile à faire appliquer.</p><p>Face aux inquiétudes relatives aux usages intensifs des réseaux sociaux et des intelligences artificielles génératives par les jeunes, Emmanuel Macron a repris l’initiative il y a deux ans. Le 16 janvier 2024, il a annoncé puis institué la commission dite « des écrans » dont les conclusions lui ont été remises le 30 avril 2024. De ce rapport, intitulé « Enfants et écrans. À la recherche du temps perdu », l’exécutif n’a retenu qu’une seule mesure opérationnelle : l’interdiction stricte du smartphone au collège.</p><p>La « Pause numérique » au collège a alors fait l’objet d’une brève « expérimentation » fin 2024, à petite échelle, sans suivi scientifique ni publication de résultats ; les avis étaient mitigés quant à l’intérêt du dispositif. Celui-ci a pourtant été étendu à tous les collèges à la rentrée scolaire 2025 sous le nom de « Portable en pause », ce qui évite la confusion entre les enjeux de l’usage juvénile personnel des smartphones avec l’intérêt des usages pédagogiques des équipements et services numériques en classe.</p><p>Ce nouveau dispositif vient renforcer la loi de 2018. Il repose sur différentes stratégies de mise en œuvre possibles pour les chefs d’établissements : depuis la séquestration des smartphones dans des casiers spécifiques ou des pochettes scellées à l’entrée au collège au simple engagement des élèves à ne pas les utiliser. Bien qu’il n’existe pas d’études robustes à ce jour pour évaluer l’effectivité de cette disposition, différents témoignages soulignent les difficultés de son application.</p><p>Les coûts engagés peuvent être importants (acquisition des équipements de rétention, temps nécessaire au contrôle…). L’État, qui a décidé de la mesure, ne la finance pas, et la marge budgétaire des établissements est très limitée. Le report du financement des équipements vers les familles ou les collectivités territoriales n’est souvent pas possible. Nombre d’élèves contournent les mesures prises au moyen de différents stratagèmes. Certains recourent à d’anciens smartphones pour conserver l’usage des « vrais ». D’autres réalisent des incisions dans les pochettes permettant d’extraire les smartphones. Ainsi, les usages subsistent, hors de la vue des adultes (toilettes, recoins divers des établissements).</p><p>Différents témoignages d’enseignants et de chefs d’établissements ont pourtant été publiés qui accréditent, au contraire, l’effet positif de cette mesure, notamment sur le climat scolaire. La plupart d’entre eux rendent compte de l’inscription de la mesure d’interdiction dans un projet plus ambitieux d’éducation au numérique.</p>Au lycée, une interdiction des smartphones assouplie ?<p>Dans le prolongement de cette politique concernant les écoliers et les collégiens, et dans le contexte de la publication de plusieurs rapports alarmants dont celui de la commission d’enquête parlementaire « sur les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs » le 4 septembre 2025, le chef de l’État a de nouveau pris l’initiative avec l’annonce, lors de ses vœux du 31 décembre 2025, d’une nouvelle loi sur l’interdiction des smartphones au lycée et de l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Celle-ci a été votée le 29 janvier 2026 par l’Assemblée nationale en première lecture selon une procédure accélérée décidée par l’exécutif.</p><p>Le texte, voté avec une majorité très nette, modère les propositions du texte initial. S’agissant des réseaux sociaux, l’interdiction intégrale initialement annoncée a été assouplie. Seul l’usage des réseaux sociaux appartenant à une liste noire qui sera définie à partir d’un avis de l’Arcom sera interdit aux moins de 15 ans. Pour les autres, dont WhatApps, très utilisé pour la communication familiale, l’utilisation sera possible sous réserve d’une autorisation parentale avec l’élaboration d’un cadre explicite (durée, horaires et contenus).</p>« Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans ? » (France Inter, novembre 2025).<p>L’utilisation des smartphones, quant à elle, sera interdite pendant les cours et dans les couloirs, mais le règlement intérieur de l’établissement pourra décider de zones et de conditions d’usage.</p><p>Le texte tel qu’il a été adopté le 21 juillet par le Sénat et l'Assemblée nationale prévoit des exceptions pour les encyclopédies en ligne et les projets numériques à vocation éducative.</p>Enjeux et réalités de l’interdiction<p>L’observation des usages réels que les jeunes font du numérique dessine un paysage contrasté et peu visible des adultes. Bien réels, les dangers auxquels ils s’exposent sont documentés : sédentarité excessive ; isolement social, captation de l’attention limitant ou excluant l’engagement dans des activités éducatives ou culturelles ; confrontation à la violence, à la pornographie, à la désinformation, à la propagande, à la manipulation, au harcèlement ; délégation à la machine d’activités pourtant nécessaires aux apprentissages, triche scolaire…</p><p>A contrario, les usages émancipateurs et formateurs du numérique restent assez peu connus et souvent minorés. Pourtant, des travaux de recherche montrent l’importance et l’intérêt des pratiques numériques informelles des jeunes. Utiles pour leur développement personnel comme pour leur réussite scolaire, elles s’appuient beaucoup sur l’utilisation de réseaux sociaux, mais pas uniquement. Elles sont diversifiées avec des activités de communication, mais aussi un grand intérêt pour la recherche d’informations, les activités créatives ou ludiques.</p><p>L’enjeu de l’action éducative consiste donc à prémunir les jeunes de certains dangers tout en leur permettant de se construire par l’expérience numérique. Pour ce faire, la voie choisie par l’État au cours de ces huit ans privilégie l’interdiction pour répondre à ses obligations de protection des mineurs. Si ce choix politique peut rassurer certains publics, il n’a pas fait la preuve de son efficacité à ce jour.</p><p>Les difficultés d’application de la loi de 2018 puis du dispositif « Portables en pause » n’ont pas fait disparaître les risques parfois excessifs pris par les collégiens. Le cyberharcèlement, pour ne prendre que cet exemple, continue de se développer comme le montrent les signalements collectés par le dispositif « Phare de lutte contre le harcèlement à l’école ».</p><p>En revanche, ce cadrage institutionnel interdit ou rend très difficile la scolarisation des smartphones, c’est-à-dire l’utilisation à caractère pédagogique, au moment où le budget de l’État et ceux des collectivités territoriales ne laissent guère espérer le renouvellement du matériel obsolète des établissements et l’équipement individuel des élèves. Les proviseurs ne cessent de le répéter, l’extension de ce régime d’interdiction aux lycéens, dont une partie est majeure, semble encore plus difficile à appliquer.</p>Penser autrement la protection des mineurs<p>Cette politique d’interdiction pourra-t-elle, à elle seule, régler l’ensemble des problèmes ? De facto, elle ne pourra pas se substituer à d’autres stratégies, faiblement ou insuffisamment activées à ce jour, et dont l’articulation est nécessaire à la fois pour la protection des mineurs et leur émancipation personnelle et citoyenne. Citons-en quatre, sans qu’il soit possible de les hiérarchiser.</p>Derrière l'image : la place du téléphone portable à l'école (FRANCE 24, avril 2026)<p>La première est celle de la régulation de l’activité de grands acteurs du numérique (Gafam et BATX) : réguler davantage afin de ne pas reporter sur les jeunes la responsabilité qui incombe à ces entreprises. Mais comment réguler alors que la tendance mondiale actuelle est plutôt à la dérégulation, comme l’illustre l’affaiblissement des procédures de modération de la plupart des plateformes de réseaux sociaux ?</p><p>La deuxième stratégie consiste à renforcer l’éducation au numérique à l’école, dans une perspective de co-éducation avec les parents. Les activités d’éducation aux médias et à l’information (EMI) organisées en établissement, le plus souvent avec l’appui du CLEMI et de son réseau, y contribuent déjà, mais les moyens qu’y alloue l’État ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Par ailleurs, de la même façon que l’on n’apprend pas à nager depuis le bord du bassin, cette éducation au numérique ne saurait se concevoir sans que les jeunes aient une véritable expérience du numérique et de la citoyenneté numérique.</p><p>Le troisième levier est celui de l’offre. Interdire les réseaux sociaux invite à proposer des activités numériques alternatives, avec des formats et des contenus convaincants. C’est la question du soutien à l’édition jeunesse au format numérique qui est soulevée.</p><p>Enfin, la quatrième stratégie consiste à reconnaître la légitimité des pratiques numériques juvéniles, à les valoriser autant que possible et à éviter de projeter sur les jeunes des normes d’utilité, de qualité et de bienséance qui correspondent aux attentes des adultes.</p><p>Jean-François Cerisier, Professeur de sciences de l'information et de la communication, Université de Poitiers</p><p>Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Le feu était partout derrière nos maisons" : Alice raconte la nuit où les flammes ont encerclé son village de Gironde]]></title>
			<description><![CDATA[À 43 ans, Alice a toujours vécu au Porge, en Gironde. Enfant, elle avait déjà vu le feu ravager la forêt en 1989. Dans la nuit de mercredi à jeudi, elle a dû évacuer sa maison avant de rejoindre la salle des fêtes, d’où elle a informé les habitants sur le groupe Facebook Le Porge Infos. Entre peur des reprises de feu et élan de solidarité, elle raconte une commune suspendue aux nouvelles des pompiers.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/faits-divers/le-feu-etait-partout-derriere-nos-maisons-au-porge-alice-raconte-la-nuit-ou-les-flammes-ont-encercle-son-village_15024212/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 14:32:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p></p>Les gendarmes frappent aux portes<p></p><p></p>Trente-sept ans après l’incendie de 1989<p></p>« Comment savoir si ma maison va bien ? »<p data-end="4950" data-start="4572">À la salle des fêtes, Alice ne se contente pas d’attendre. Depuis un an et demi, elle administre le groupe Facebook Le Porge Infos, qui rassemble environ 8.500 membres. Durant la nuit, cet espace habituellement consacré aux événements et informations locales devient l’un des principaux relais entre la mairie, les habitants évacués et les personnes restées dans la commune.</p><p data-end="4975" data-start="4952">Les questions affluent. « Ma maison avenue de Bordeaux est proche de la zone d’activité. Comment puis-je être informée du moment où je pourrai rentrer et savoir si ma maison va bien ? », demande une habitante qui vient d’emménager.</p><p data-end="5582" data-start="5186">Une autre veut savoir si l’avenue du Bassin-d’Arcachon est ouverte. Plus loin, une internaute s’inquiète pour les occupants de La Jenny : « Comment peuvent-ils évacuer ? Ils sont bloqués apparemment. » Les réponses se construisent au fil des informations disponibles.</p><p data-end="5868" data-start="5584">« Tout le monde veut avoir des nouvelles, surtout de sa maison, explique Alice. Mais on ne peut pas répondre individuellement à chacun. On relaie ce que nous transmettent la mairie et les personnes sur le terrain. On essaie surtout de rassurer. »</p><p data-end="6264" data-start="5870">Le groupe reflète aussi la peur qui gagne la commune. Certaines informations circulent avant d’être confirmées. Alice elle-même dit avoir entendu parler d’habitations touchées sans pouvoir l’assurer. Dans cet environnement saturé de messages, administrer signifie publier, mais aussi patienter, vérifier et parfois rappeler qu’une rumeur peut ajouter de l’angoisse à une situation déjà confuse.</p>Du pain, du café et des sandwichs<p data-end="6371" data-start="6305">À côté de la peur, la solidarité s’organise presque immédiatement. Une boulangerie étant fermée, Alice et les autres bénévoles lancent un appel pour récupérer du pain et préparer des sandwichs pour les pompiers, les personnes évacuées et ceux qui travaillent dans les centres d’accueil.</p><p data-end="6863" data-start="6594">Un food-truck du Porge passe la nuit à cuisiner. Un commerce de Lacanau fournit des denrées. Jeudi matin, un traiteur arrive avec du café et des croissants. « Il y a un véritable élan entre les habitants du Porge, mais aussi avec les communes alentour », observe Alice.</p><p data-end="7189" data-start="6865">Sur les réseaux sociaux, des habitants proposent également leurs véhicules pour évacuer des animaux. Des agriculteurs envisagent de venir avec des tracteurs et des tonnes à eau. D’anciens sinistrés des feux de Landiras, en 2022, offrent leur aide, avec l’idée de « rendre la pareille ».</p>Une maison intacte, puis le feu repart<p data-end="7600" data-start="7503">Jeudi matin, une voisine se rend près de la maison d’Alice et lui annonce que tout semble intact. Le soulagement dure une demi-heure.</p><p data-end="7792" data-start="7639">Une reprise de feu s'est déclarée derrière l’habitation. Quatre camions de pompiers sont envoyés sur place. La voisine doit repartir. Alice reste à distance.</p><p data-end="7972" data-start="7794">« Pour le moment, je ne rentre pas. On ne prendra pas de risques inutiles, et on ne veut surtout pas mettre les pompiers en danger parce qu’ils devraient revenir nous chercher. »</p><p data-end="8187" data-start="7974">Elle prévoit de passer une nouvelle nuit à la salle des fêtes, auprès des personnes évacuées, même si ses parents, installés dans le centre protégé, pourraient l’héberger. « Je préfère rester avec tout le monde. » Au téléphone, sa voix se resserre lorsqu’on lui demande de décrire l’atmosphère dans sa commune. « C’est très anxiogène. La peur prend le dessus chez beaucoup de personnes. On essaie de rassurer, de garder notre calme. Mais il y a aussi un très bel élan de solidarité. »</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[En raison d'un loyer trop cher, l'association Au bonheur des chutes quitte son local et s'installe dans une ancienne école]]></title>
			<description><![CDATA[L’association Au bonheur des chutes s’apprête à quitter la rue du Moulin-du-Président à Auxerre pour s’installer à Jonches, dans l’ancienne école du hameau.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/en-raison-d-un-loyer-trop-cher-par-rapport-aux-aides-qu-elle-percoit-l-association-au-bonheur-des-chutes-est-contrainte-de-demenager_15023394/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 14:30:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5023394]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/au-bonheur-des-chutes-l-association-fait-ses-cartons-demenag_7773629.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Trois ans après son arrivée au 61 rue du Moulin-du-Président à Auxerre, l’association Au bonheur des chutes (ABDC) quitte les lieux. Son directeur, Lothaire Carlier, n’avait pas d’autre choix que de prendre cette décision.</p><p>« Comme beaucoup d’associations, on rencontre des difficultés, car on a beaucoup moins d’aides publiques. Ici, on paye un loyer un peu élevé. Si on restait dans ces locaux, les projections n’étaient pas bonnes. On n’est pas encore en difficulté. Mais on ne peut pas attendre de l’être pour réagir », explique-t-il avec gravité et sincérité.</p>Trois pièces à aménager d'ici le mois d'août<p>Ni de réduire son effectif, en conséquence de ces raisons. « On était trois salariés. Maintenant, je suis tout seul. Je m’autodirige », indique-t-il. Il peut néanmoins compter sur l’apport précieux d’une vingtaine de bénévoles pour mener à bien les animations programmées dans les prochains mois.</p><p></p><p>Ces dernières se dérouleront dans de nouveaux locaux, puisque l’association, dont l’activité repose sur de la collecte de chutes de matériaux chez des industriels, de la revente de chutes en magasin mais encore de l’animation d’ateliers participatifs, change d’adresse. ABDC s’installe dans l’ancienne école de Jonches, située 40 rue des Écoles. « Pourquoi à cet endroit ? Car c’est une question de disponibilité. Ce sont des locaux qui sont à l’Agglomération de l’Auxerrois. Ceux-ci restent quand même beaucoup plus aux normes que d’autres », développe le directeur.Du bois et des tissus sont principalement collectés. Photo Séverine Bouquet.</p><p>Un parking, un arrêt de bus ainsi qu’une station de vélos électriques se trouvent à proximité. « C’est pratique. Cela reste quand même accessible à un jeune public », estime-t-il. À l’intérieur de l’ancien établissement scolaire, trois pièces distinctes vont être aménagées d’ici le mois d’août : un atelier, un magasin de matières et une salle multi-usages, à l’étage, qui servira, en partie, de bureaux. « On avait 290 m² avant. Là on va passer à 180 m². Cela va nous permettre de conserver nos activités, tout en étant à une échelle qui nous correspond davantage », souligne le responsable.</p>« Être à l'équilibre serait bien »<p>Surtout, avec ce déménagement, Lothaire Carlier entend bien faire des économies. « On va payer un loyer moins élevé. Cela participe à notre volonté de partir. Être à l’équilibre et stabiliser notre modèle économique serait bien », admet-il. Créée en 2017, l’association reste dynamique, avec ses 450 adhérents et ses nombreuses actions mises en place.</p><p>« On va continuer le magasin qui marche bien, ainsi que les ateliers partagés, encadrés par des bénévoles. On accueille également des jeunes déscolarisés. Quelqu’un vient animer des séances de couture. Tout ça, ça va se poursuivre. »</p><p></p><p>Vingt tonnes de matériaux, principalement du bois et des tissus, sont collectées chaque année.</p><p></p><p> « La reprise des ateliers et la réouverture du magasin sont prévues courant septembre », informe-t-il. Le responsable souhaite, durant cette première année, assurer cette transition « pour que tout se passe bien. D’ici là, on verra bien pour la suite ». </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Meurtre de Thomas à Crépol : la circonstance aggravante de racisme retenue contre les suspects]]></title>
			<description><![CDATA[Près de trois ans après la mort de Thomas, à Crépol, poignardé lors d’un bal de village dans la Drôme, la juge d’instruction annonce retenir la circonstance aggravante de racisme contre les suspects.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/crepol-26350/faits-divers/meurtre-de-thomas-a-crepol-la-circonstance-aggravante-de-racisme-contre-la-race-blanche-retenue-contre-les-suspects_15024216/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 14:16:46 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un rebondissement de taille dans l’affaire du meurtre de Thomas P. à Crépol, à l’automne 2023. Les juges d’instruction ont requalifié les chefs d’accusation sur la base d’une dizaine de témoignages faisant état de propos hostiles aux Blancs à la fin du bal du village, notamment “on est là pour planter des Blancs”, confirmant une information d’Europe 1.</p><p>﻿Alors que leur enquête touche à sa fin, ils ont pris cette décision après avoir reçu des observations de certaines parties civiles, qui regrettaient que ces témoignages n’aient pas été pris en compte précédemment.</p><p>Dans la nuit du 18 au 19 novembre 2023, des jeunes venus pour certains du quartier populaire de la Monnaie à Romans-sur-Isère s‘étaient battus avec un groupe de jeunes de Crépol à l’issue du “bal de l’hiver” du village.</p>Quatre personnes blessées<p>Dans un contexte confus, ils avaient sorti des couteaux et blessé grièvement quatre personnes, dont Thomas Perotto, lycéen de 16 ans et amateur de rugby, décédé lors de son transport à l’hôpital.</p><p>Interpellés après les faits, 14 jeunes hommes avaient été mis en examen, tous pour meurtre et tentatives de meurtre en bande organisée. Aucun n’a jamais admis avoir porté le coup mortel.</p><p>En mai, les juges d’instruction avaient notifié aux parties avoir terminé leur enquête. Un mois plus tard, le parquet avait requis le renvoi devant une cour d’assises de 11 des mis en cause pour homicide et tentative d’homicide, sans retenir la circonstance aggravante de bande organisée.</p><p>Chacune des parties a ensuite adressé ses observations et les juges ont rendu lundi un nouvel avis de fin d’information.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CREPOL</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Du grand banditisme" : les éleveurs bovins accusent et annoncent des blocages face à l'effondrement du prix des broutards]]></title>
			<description><![CDATA[En l'espace de six mois, le prix des broutards est passé de 6 à 4,5 € du kilo vif. Une très mauvaise nouvelle pour les éleveurs bovins durement touchés par la sécheresse. La Fédération nationale bovine (FNB), qui annonce des blocages d'abattoirs dès la semaine prochaine, accuse la Fédération française de commerçants en bestiaux (FFCB) de travestir la réalité et d'exercer "une pression coordonnée pour faire baisser" les cours. Ce que cette dernière dément formellement.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/clermont-ferrand-63000/economie/du-grand-banditisme-les-eleveurs-bovins-accusent-et-annoncent-des-blocages-face-a-l-effondrement-du-prix-des-broutards_15024180/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 13:37:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C'est un communiqué de presse qui n'est pas passé inaperçu. Mercredi soir, la Fédération française des commerçants en bestiaux (FFCB) a choisi les réseaux sociaux pour rétablir sa vérité sur la baisse des cours des broutards (N.D.L.R. jeunes veaux mâles de 7 à 10 mois) qui sont passés en l'espace de six mois de 6 à 4,5 € le kilo vif. Sous le titre "Préserver les débouchés de l'élevage français en regardant les réalités du marché : des chiffres et des faits", la FFCB met en avant "le recul de l'export de 10,1 % vers l'Italie et de 9,6 % vers l'Espagne depuis le début de l'année" et "la contraction de la consommation sur le marché intérieur". Ces éléments expliquent, selon elle, la glissade continue des cours qui s'est accélérée début juillet.</p>"Des intoxications surréalistes"<p>A la lecture de ce communiqué, le sang de Patrick Bénézit, président de la Fédération nationale bovine (FNB) n'a fait qu'un tour. "Franchement, on a affaire à du grand banditisme. On subit des intoxications surréalistes de la part du monde du commerce dans chaque cour de ferme, et c'est inacceptable", attaque l'éleveur charolais de Saint-Martin-sous-Vigouroux (Cantal) qui démonte point par point l'argumentaire de la FFCB : "Regardons les faits. Premièrement, la consommation. On nous annonce une catastrophe, mais les bilans officiels montrent une baisse de seulement 0,6 % depuis le début de l'année. Ce n'est pas une catastrophe. L'an dernier, la consommation avait baissé de 3 % et les prix avaient pourtant augmenté.Deuxièmement, les importations. On nous dit que la viande rentre de partout, mais les chiffres des douanes françaises indiquent une baisse des importations de 1 % par rapport à 2025 sur la période de janvier à mai. Troisièmement, la disponibilité. Bien sûr qu'on a moins exporté ! On ne peut pas exporter des veaux qui ne sont pas nés."</p>"Un problème d'offre, pas de demande"<p>Après deux ans de hausse qui avaient redonné de l'oxygène à une profession sinistrée, la chute est brutale. "Le broutard est le plus touché, mais les autres catégories subissent aussi des pressions. Le jeune bovin a perdu 1 € et les vaches environ 50 centimes, liste le président de la FNB. Mais c'est un problème d'offre, pas de demande. Et c'est ça qui est le pire, car cela signifie que les prix n'auraient jamais dû baisser. D'ailleurs, la semaine avant le 14 juillet 2026, nous avons exporté 3 000 veaux de plus que d'habitude vers l'Italie. Depuis fin juin 2026, alors que les prix chutaient, on nous disait que l'export était fermé. Curieusement, à 4,50 € le kilo, ils ont retrouvé de la place."Patrick Bénézit, président de la FNB, accuse les marchands de bestiaux de "mettre en danger l'élevage français".</p>"Une pression coordonnée des opérateurs"<p>Patrick Bénézit déroule un acte d'accusation implacable. "Il y a une pression coordonnée des opérateurs pour faire baisser les prix et expliquer aux agriculteurs que c'est normal, alors que ça ne l'est pas. Ils mettent en danger l'élevage français. Les justifications n'existent pas. On nous raconte des bêtises dans les cours de ferme en expliquant qu'il n'y a pas d'export, alors que les chiffres publics prouvent le contraire. Ils contestent aussi ce qu’on vient d’obtenir sur le tunnel de prix, qui, demain, nous permettra de ne plus vendre au-dessous des coûts de production. En clair, les négociants bestiaux demandent qu’on soit payés en dessous de nos coûts."</p>"Arrêt immédiat de la baisse"<p>D'où des revendications très précises. "Nous avons trois demandes claires. L'arrêt immédiat de la baisse des prix et une reprise à la hausse pour toutes les catégories. Des perspectives claires de la part de la filière. On ne peut pas, d'un côté, prôner l'arrêt de la décapitalisation et, de l'autre, dévaloriser le bétail de manière aussi forte. Un soutien de l'État face à la sécheresse. Nous avons demandé à la ministre que tous les éleveurs puissent bénéficier de l'indemnité de solidarité nationale, en évaluant les pertes directement dans les départements, car l'indice satellitaire actuel ne fonctionne pas."</p>"Les éleveurs sont déterminés"<p>Pour faire monter la pression et obtenir gain de cause, la FNB sonne le tocsin de la mobilisation. "Nous avons décidé de planifier des actions dès la semaine prochaine. Nous allons cibler notamment des abattoirs. C'est un coup de semonce pour que tout le monde prenne ses responsabilités. Les éleveurs sont déterminés", insiste son président.</p>"Des animaux du Brésil à 2 € de moins"<p>Alexandre Carcouet, le président de FFCB, réfute point par point ce réquisitoire. "Nous savons tous qu'il y a une baisse des naissances et donc moins d'offre. Mais malheureusement, ce n'est pas aussi mathématique que ça. Comme nous l'avons dit dans le communiqué, le marché européen du négoce de bétail est complètement bouleversé. Le premier bouleversement est venu de l'Espagne, qui avait de gros marchés au Maroc, dans les pays d'Afrique du Nord et quelques-uns au Proche et Moyen-Orient. Ces marchés se sont arrêtés. Le Maroc, et c'est une réalité, s'est tourné vers des animaux d'Amérique du Sud, notamment du Brésil, qui arrivent à 2 € de moins du kilo."Alexandre Carcouet, président de la FFCB, dit comprendre la colère des éleveurs : "Je suis en plein dedans. Je perds beaucoup d'argent".</p>"Un effet domino"<p>Et le négociant du Puy-de-Dôme de décrire un effet en cascade : "Les Espagnols se sont retrouvés avec beaucoup de mâles "baby" sur les bras. Qui peut les absorber sur le marché européen ? Seulement l'Italie. Par effet domino, l'Italie a pris beaucoup d'animaux en Espagne et en Pologne, ce qui a fait baisser le prix du "baby" en Italie et, par ricochet, celui des "baby" français. Il ne faut pas oublier que 50 % des "baby" français abattus retournent sur le marché de l'export en carcasse. Cet effet domino fait aussi baisser le prix des broutards. Donc oui, la demande a baissé, c'est clair. Les chiffres de baisse de volumes sur l'Italie depuis le début de l'année, nous ne les avons pas inventés. Aujourd'hui, tous les animaux et tous les mouvements sont tracés, c'est facile à démontrer."</p>"La pseudo prise d'otages"<p>Sur l'accusation entente entre opérateurs, là aussi Alexandre Carcouet la balaie d'un revers de la main. "Quant à la pseudo prise d'otages commune qu'évoque la FNB, il faut être clair : les trois quarts des commerçants en bestiaux financent les bêtes qu'ils mettent en place. Vu le prix auquel on a acheté les broutards et les vaches maigres, la seule chose qu'on ne veut pas, c'est que les prix baissent, car nous sommes en train de perdre beaucoup d'argent. Nous accuser d'organiser la baisse, c'est se tirer une balle dans le pied. Depuis des mois, nous fragilisons nos propres structures. J'ai environ 600 animaux en place dans mon entreprise. Sur les vaches charolaises, par exemple, au vu du marché actuel, je suis en train de perdre de 250 à 400 € par vache", avoue-t-il.</p>"Baisse indéniable de la consommation"<p>Le président de la FFCB dit d'ailleurs comprendre la colère des éleveurs. "Je la comprends, car je suis en plein dedans et je perds beaucoup d'argent. Je serais plutôt du genre à aller brûler un cierge pour que ça remonte ! Je peux comprendre le jeu de la FNB ; il est légitime qu'ils protègent le revenu des éleveurs. C'est primordial pour nous aussi, car l'élevage est notre fonds de commerce. Mais aujourd'hui, la demande n'est plus là. Au-delà de l'export, il y a un autre problème sur les animaux de boucherie, les vaches de viande. C'est une catastrophe. Premièrement, il y a une baisse de consommation indéniable. Les indicateurs interprofessionnels ne tiennent souvent pas compte des stocks. Or, aujourd'hui, tous les opérateurs, petits, moyens ou gros, ont des stocks énormes de VPH (viande pour hacher).J'étais chez un collègue ce matin, une petite structure, et il a le même problème. Il y a le problème du pouvoir d'achat, et les vagues de chaleur n'encouragent pas à consommer de la viande."</p>"Viande allemande qui arrive"<p>Sur le marché de la viande de boeuf en France, Alexandre Carcouet pointe un autre circonstance aggravante. "Il ne faut pas oublier que la France importe historiquement beaucoup de vaches de réforme laitière d'Europe du Nord. Aujourd'hui, avec la baisse de 30 % du prix du lait en Allemagne, les Allemands et les Belges, qui avaient gardé beaucoup de vaches, décapitalisent massivement. Cette viande allemande arrive maintenant sur le marché français à bien moindre coût. C'est la réalité du marché. Et le quatrième point, c'est l'inquiétude concernant les stocks de fourrage pour l'hiver prochain. Dans l'ouest de la France, les maïs sont dans un état catastrophique. Même les engraisseurs français, qui tiraient le marché des broutards, vont être confrontés au problème du coût de l'alimentation animale, en plus du prix des "babies".</p>"Un communiqué scandaleux"<p>Seule petite lueur pour le président de FFCB, "si la consommation repartait un peu, les choses pourraient se rééquilibrer assez vite. Mais pour les semaines à venir, je n'y vois pas clair du tout."</p><p>Pas de quoi rassurer Patrick Bénézit qui ne décolère pas. "Ce communiqué est scandaleux parce que non seulement il participe activement à la baisse des prix, mais en plus il justifie l’injustifiable avec des données qui nous sont favorables. Si on en envoie moins, les prix devraient monter, et pourtant il se positionne contre une loi pour nous empêcher de gagner correctement notre vie."</p>"Les éleveurs, notre fonds de commerce"<p>"Notre priorité absolue est le revenu des éleveurs, pour pouvoir les conserver, rétorque Alexandre Carcouet. Concernant le tunnel de prix et la loi Egalim, je suis entièrement d'accord sur le fond et le principe. Le problème, c'est la forme et la manière dont ça se passe. Très clairement, aujourd'hui, aucun de mes clients n'est capable de s'engager avec moi en me disant : "Alexandre, pour tes vaches ou tes broutards, on fait un tunnel de prix et je te garantis une fourchette entre tel et tel montant." C'est ça, le vrai problème."</p><p></p><p>Un vrai dialogue de sourds que la publication du fameux communiqué de presse n'est pas de nature à arranger.</p>]]></content:encoded>
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			<category>CLERMONT-FERRAND</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un meurtre sur fond de rivalité amoureuse ? Un an après un assassinat mystérieux en Dordogne, une septuagénaire mise en examen]]></title>
			<description><![CDATA[Une femme de 70 ans a été mise en examen pour l’assassinat de Karen Carter, une Britannique poignardée en Dordogne en 2025, a annoncé mercredi le procureur de Périgueux.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/perigueux-24000/faits-divers/un-meurtre-sur-fond-de-rivalite-amoureuse-un-an-apres-un-assassinat-mysterieux-en-dordogne-une-septuagenaire-mise-en-examen_15024205/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 13:35:37 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une avancée majeure dans une affaire qui avait secoué, au printemps de 2025, un petit village de Dordogne. Ce mercredi 22 juillet, le procureur de Bergerac a annoncé la mise en examen d’une femme après le meurtre de Karen Carter.</p>Que s’est-il passé en avril 2025 ?<p>Fin avril 2025, Karen Carter, 65 ans, avait été retrouvée morte devant son domicile de Trémolat, village de 600 habitants situé à une trentaine de kilomètres à l’est de Bergerac, par un ami qu’elle fréquentait depuis plusieurs semaines.</p><p>L’autopsie avait révélé qu’elle avait été victime de huit coups de couteau.</p>Qui est la femme mise en examen ?<p>Issue de l’entourage du couple et originaire du même village, la suspecte mise en examen avait été placée en garde à vue dans la foulée, puis relâchée après “des vérifications autour de son emploi du temps”, avait indiqué le parquet à l‘époque.</p><p>Mais plus d’un an plus tard, “les investigations (...) ont amené le juge d’instruction à la mettre en examen”, indique le procureur de Périgueux, Jacques-Édouard Andrault.</p><p>Selon Dordogne Libre, qui révèle l’information, cette femme était connue dans ce dossier pour éprouver des sentiments - non partagés - envers l’amant de Karen Carter, un septuagénaire, lui aussi habitant de la commune.</p><p>De plus, elle fréquentait le même café associatif que la victime.</p>Qui était la victime ?<p>Karen Carter vivait en Dordogne depuis plusieurs années. Elle jouait dans une équipe de football féminine de plus de 50 ans, les Reines du foot. Quelques semaines avant sa mort, elle avait participé à un tournoi international en Afrique du Sud, la Grannies World Cup. Avec ses coéquipières, elle avait également posé nue pour un calendrier.</p>“C‘était une personne charmante, sereine, heureuse de vivre, souriante et aimée de tous ici”.<p>“Si cette mise en examen ne préjuge naturellement pas de l’issue de la procédure ni de la culpabilité de la mise en cause, elle marque néanmoins une avancée significative dans le cheminement de la justice”, indique la famille de la victime par la voix de son avocat.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PERIGUEUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Prysmian veut doubler sa production de câbles pour le nucléaire à Paron d'ici à 2028]]></title>
			<description><![CDATA[Le groupe italien Prysmian prévoit d'investir 1,9 million d'euros dans le site de Paron. Pour "renforcer ses capacités sur des marchés industriels stratégiques", particulièrement le nucléaire, de nouveaux équipements seront installés.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paron-89100/economie/prysmian-veut-doubler-sa-production-de-cables-pour-le-nucleaire-a-paron-d-ici-a-2028_15024191/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 13:17:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/supplement-guide-des-entreprises-2022-prysmian-a-gron-09-09-_7774853.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe italien Prysmian a annoncé, ce jeudi 23 juillet 2026, investir une enveloppe d'1,9 million d'euros dans son site de Paron. En juin 2026, l'entreprise avait annoncé un investissement de 28 millions d'euros dans ses unités de production françaises, lors du sommet Choose France. Une partie sera donc consacrée à doubler la capacité de production de câbles pour le nucléaire de l'usine paronnaise, d'ici à 2028.</p>Accompagner la relance du nucléaire annoncée par le gouvernement<p>Dans le Sénonais, Prysmian compte deux unités de production. Celle de Gron, où travaillent près de 700 personnes. Et le site de Paron qui compte environ 300 employés. Près de 1,9 million d'euros vont donc être injectés à Paron, d'ici à 2028. L'objectif pour l'entreprise italienne est de "renforcer ses capacités sur des marchés industriels stratégiques, en particulier celui du nucléaire". Pour ce faire, elle a déjà annoncé l'installation de "nouveaux équipements de production et de contrôle". "Ainsi que la remise à neuf d'équipements existants, afin d’en améliorer encore les performances", détaille, dans un communiqué, l'industriel.</p><p></p><p>L'intention de l'entreprise italienne est de doubler la capacité de production de câbles pour le nucléaire du site de Paron, à l'horizon 2028. "Cet investissement permettra au groupe de mieux accompagner les besoins liés au dernier Plan pluriannuel de l’énergie, annoncé en février 2026, qui prévoit le développement de six nouveaux réacteurs nucléaires en France", justifie Prysmian.</p>Une "marque de confiance dans le site de Paron"<p>Cet investissement traduit, pour Prysmian, une volonté de "renforcer durablement l’activité de Paron". "C'est une marque de confiance dans le site de Paron et dans ses équipes. Il nous permet de renforcer notre outil industriel, de consolider nos savoir-faire et de mieux répondre aux attentes de nos clients sur des marchés stratégiques, notamment celui du nucléaire. C’est aussi un signal positif pour notre territoire, où Prysmian entend continuer à s’inscrire dans la durée", promet Sébastien Vanderveecken, directeur du site Prysmian de Paron.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARON</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« J’aimerais passer sous la barre des 140 kg » : à 36 ans, le lanceur de poids Franck Elemba doit choyer sa carcasse]]></title>
			<description><![CDATA[Aux championnats de France élite à Albi, samedi 25 juillet 2026 (15 h 30), le Sénonais Franck Elemba va tenter de retrouver le podium du concours du poids. Mais à tout juste 36 ans, il doit se ménager.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/sports/jaimerais-passer-sous-la-barre-des-140-kg-a-36-ans-le-lanceur-de-poids-franck-elemba-doit-choyer-sa-carcasse_15024160/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 13:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/51404897-athletisme-meeting-semi-nocturne-a-sens_7774773.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Entretenir une carcasse de 1,98 m et quelque 140 kg n’est pas ordinaire. À tout juste 36 ans, Franck Elemba a appris au fil des années à appréhender son corps et ses besoins. Une nécessité pour continuer de performer à haut niveau. « L’un des principaux challenges, c’est de ne pas se blesser pour tenter de maintenir la forme le plus longtemps possible », pose le lanceur de poids domicilié à Sens.Et le meilleur moyen d’y parvenir est encore de conserver une alimentation saine et équilibrée.</p><p>« C’est assez difficile de ne pas prendre de poids. Il y a des moments où je peux en prendre, mais cet été, pour me sentir léger, j’aimerais passer sous la barre des 140 kg après être monté à 145 kg »</p><p></p><p>« C’est pour cette raison que je me suis attaché les services d’une diététicienne depuis deux ans. J’ai un régime alimentaire sans gluten, qui est planifié pour chaque semaine. Et ma femme s’occupe de suivre les menus à la lettre. »</p><p>Ensuite, il appartient au colosse de ménager sa monture autant que faire se peut. « J’essaye de m’adapter. Je sais que dans ma planification d’entraînement, il y a des périodes où je ne dois pas soulever plus lourd en musculation. C’est notamment le cas depuis deux semaines. Je travaille pour améliorer la vitesse et maintenir la force », dévoile-t-il alors qu’il s’apprête à participer aux championnats de France élite qui vont se dérouler samedi 25 juillet 2026 à Albi (15 h 30).</p>Savoir trouver le juste équilibre<p>Se préserver, c’est aussi se connaître davantage. Et réserver son énergie pour un travail précis. Ne pas se disperser.  « Il y a tout un tas de choses que je ne fais plus. Quand on est jeune, il y a des séances où l’on veut montrer à tout le monde qu’on est le plus fort, quitte à prendre des risques pour son corps. Avec l’âge, j’ai pris conscience que ma préparation doit être concentrée sur les gestes que j’ai besoin de faire », poursuit l’intéressé.</p><p>Mais il s’agit également d’en faire davantage lorsque c’est nécessaire. « Depuis deux ans, je commence à faire des assouplissements. J’ai compris qu’il fallait s’étirer pour gagner en élasticité. Depuis que j’ai mis ça en place, même si c’est peut-être un petit peu tard, j’ai l’impression de me sentir mieux dans mon corps », livre le sociétaire de l’Entente Franconville Césame Val-d’Oise. Sans toute cette vigilance, une blessure peut vite survenir.</p><p>« Il faut vraiment faire attention et s’écouter pour ne pas se blesser et rester à haut niveau. C’est pour ça que je suis vraiment admiratif de la manière dont Mélina Robert-Michon dure. À 47 ans, elle continue de lancer et de performer au disque. C’est vraiment un exemple à suivre »</p><p></p><p></p><p>Cependant, parfois, si tout semble aller pour le mieux, la tête vient lui jouer un mauvais tour. « Ce dont j’aurais besoin, c’est du temps », martèle celui qui officie en tant que médiateur social pour la ville de Sens. « Avec mon travail, mon corps n’a pas suffisamment de repos, il met davantage de temps à récupérer. Même lorsque j’ai l’impression de me sentir bien, les résultats ne viennent pas. »</p><p>Un constat qui n’est pas le fruit du hasard selon lui. « Mentalement, il ne faut pas être éparpillé pour performer. Et régler des conflits, mentalement, ça peut être épuisant. Physiquement, aussi. Quand arrive la fin de la semaine, c’est là que je comprends que j’ai vraiment dépensé beaucoup d’énergie. Et lorsqu’il s’agit de la transférer vers le poids, ce n’est pas du tout évident. » En stage depuis près de quinze jours, Franck Elemba espère avoir mis toutes les chances de son côté pour performer. Et ainsi tenter de remonter sur le podium.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["La pire punition c’était d’être privée de spectacle" : depuis sa naissance, Jeanne Saint-Requier a toujours été bénévole à Saint-Fargeau]]></title>
			<description><![CDATA[En lien avec le 45e spectacle historique du château de Saint-Fargeau, les vendredis et samedis de l’été, L’Yonne républicaine vous propose une série de portraits consacrés à des bénévoles. Quatrième épisode avec Jeanne Saint-Requier, 20 ans, et autant d'années de spectacles.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-fargeau-89170/loisirs/la-pire-punition-cetait-detre-privee-de-spectacle-depuis-sa-naissance-jeanne-saint-requier-a-toujours-ete-benevole-a-saint-fargeau_15023292/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 12:30:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Jeanne Saint-Requier est presque née dans le château de Saint-Fargeau. Âgée de 20 ans aujourd'hui, la petite-fille de Michel Guyot, propriétaire des lieux, est passionnée par l'aventure estivale du spectacle historique. Car son histoire avec la vieille bâtisse est une affaire de famille.</p><p>D'aussi loin qu'elle se souvienne, elle a toujours participé au spectacle. "Dès mon plus jeune âge, j’ai été mise dedans", se remémore-t-elle. Bébé, c'est "dans le landau" qu'elle participait aux scènes. Jusqu'à ses dix ans, elle continue l'aventure "à pied". "Je faisais les paysans, la fête médiévale, la Révolution française, la course de landaus et le final. On était dans une équipe avec les enfants des cavaliers car on ne pouvait pas encore monter. J'ai des super souvenirs, je me suis fait plein de copains qui participent toujours. En général, quand on commence aussi jeune, on continue, puis on fait venir des amis, des enfants." </p><p></p>Une décennie à pied, la suivante à cheval<p>À dix ans, elle change de dimension et intègre l'équipe 13 tant attendue, celle des cavaliers. "J'ai rejoint ma sœur, ma tante, ma mère et mon grand-père, donc toute la famille", sourit-elle. "Et ça fait 10 ans." Un rêve pour celle qui monte à cheval depuis toute petite, directement dans les écuries familiales. Toute une nouvelle organisation se met alors en place. "À cheval, il faut s’en occuper, le détendre, préparer ses costumes à l’avance. Ça demande d’être là plus tôt, il y a plus d’engagement, à la fin on les douche, on les remet au pré. Mais j’adore !"</p><p>Elle poursuit : "On travaille nos chevaux à l’année pour le spectacle. On les sort en extérieur pour qu’ils prennent de l’endurance. On travaille souvent en musique. Ce sont des chevaux qui sont bien dans leur tête, donc une fois sur le plateau ils n’ont pas peur des feux d’artifice, des piétons autour, etc."</p><p>Les chevaux ont toujours fait partie du spectacle historique.</p><p>Dans le tourbillon du spectacle, certaines choses ne changent pas. Comme la scène des écorcheurs, sa préférée depuis toute petite. Et ce plaisir de répondre présent tous les week-ends. Une contrainte ? Jamais ! Même partie pour ses études, Jeanne "rentre tous les week-ends". </p><p>"Quand j’étais petite, la pire punition c’était d’être privée de spectacle. Donc avec mes frères et sœurs, on se comportait tous bien l’été, on rangeait nos chambres. Encore maintenant. Ça nous est arrivé d'être punis alors qu’on vit à 800 mètres du château, donc on entend toutes les musiques…"</p><p></p><p>Au château de Saint-Fargeau, Dominique Darques nous fait entrer dans la danse</p><p>Aujourd'hui, lorsqu'elle s'absente une semaine pour des vacances, une partie de son esprit reste dans l'enceinte du château. "Ma sœur n’a jamais loupé une représentation ni une répétition. Toutes les personnes que je connais viennent faire le spectacle, donc l’été on est tous ensemble. Je ne me suis jamais dit que j’aurais aimé avoir mon samedi soir au mois d’août. Mes copains viennent me voir tous les étés, je les ai ramenés au spectacle."</p><p>Dans les coulisses, le trac a très tôt laissé place à l'adrénaline. "J’adore quand les musiques démarrent, qu’il faut partir au galop. On n'a pas le temps de se rendre compte qu’on est devant 4.000 personnes que la scène est déjà terminée !" À peine le temps de savourer les quatorze représentations de l'été.</p><p>Jeanne Saint-Requier fait partie des 50 cavaliers du spectacle. Une équipe dont les bénévoles sont âgés de 15 à 80 ans.</p>Le château, "Une maison de famille"<p>Été comme hiver, c'est tout l'univers de la jeune femme qui gravite autour de Saint-Fargeau : "Tous les dimanches on déjeune au château, on fête Noël ici. C’est vraiment une maison de famille. Je viens trois fois par jour pour me promener ou dire bonjour aux équipes." Un lien qu'elle a encore renforcé ces trois derniers mois, en effectuant un stage entre la bâtisse et sa ferme. "Je trouve que le travail que l’on fait ici est très polyvalent, on touche à tout, il y a du contact…"</p><p>Si tout a commencé avec son grand-père, le spectacle est rapidement devenu une tradition familiale. Où chacun, à son poste, s'épanouit. "Ma mère l’a d’abord fait à pied, puis à cheval. Ensuite elle a rencontré mon père qui s’est mis à la régie (à la lumière et la 3D). Puis elle a eu quatre enfants et nous participons tous. Ma tante le fait à cheval et mon oncle avait son équipe, puis il a rejoint la régie", détaille la Poyaudine. "On est éparpillés mais on se retrouve à la fin du spectacle dans les écuries."</p><p></p><p>Bien qu'elle soit face à un avenir dont elle ignore encore les contours, quand Jeanne imagine la suite, le château y tient forcément une place. "Plus tard, j’aimerais m’installer ici, si possible toute l’année. J’y suis très attachée, c’est une région que j’aime bien."</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-FARGEAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Attention, Bison Futé voit rouge pour le dernier week-end de juillet : le point sur vos conditions de circulation]]></title>
			<description><![CDATA[Ce dernier week-end de juillet sera marqué par une circulation difficile et très difficile au niveau national pour les journées de vendredi et samedi. Bison futé recommande aux usagers et aux particuliers de circuler le dimanche.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bordeaux-33000/economie/attention-bison-fute-voit-rouge-pour-le-dernier-week-end-de-juillet-le-point-sur-vos-conditions-de-circulation_15024192/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 12:09:47 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On fait le point sur vos conditions de circulation pour ce dernier week-end de juillet.</p>Vendredi 24 juillet, trafic dense, journée classée orange<p>Le trafic sera dense dans le sens des départs, la journée est classée orange au niveau national. Les conditions de circulation seront même très difficiles sur les axes au départ de la Bourgogne et de l’Est vers la frontière du Nord-Est, indique Bison Futé dans son bulletin hebdomadaire.</p><p>Cela sera également le cas sur les routes permettant de rejoindre l’Espagne via Bordeaux et la Méditerranée depuis l’Île-de-France et depuis Bordeaux via Toulouse.</p><p>Dans le sens des retours, les congestions se situeront sur les routes partant de la Méditerranée et rejoignant l’Île-de-France, ainsi que sur celles d’Auvergne-Rhône-Alpes.</p>Samedi 25 juillet, circulation très difficile, journée classée rouge<p>Dans le sens des départs, la circulation sera très difficile, avec une journée classée rouge au niveau national, prévient Bison Futé.</p><p>De nombreux axes seront ainsi fortement empruntés sur l’ensemble du territoire, notamment depuis l’Île-de-France en direction de la Normandie, la Bretagne, les Pays de la Loire et la Méditerranée, ainsi qu’en région Auvergne-Rhône-Alpes.</p><p>Dans le sens des retours, les axes rejoignant l’Île-de-France depuis la frontière du Nord-Est, la Normandie, la Bretagne, les Pays de la Loire et la Méditerranée seront fortement empruntés.</p><p>Aussi Bison Futé conseille de prendre la route ce dimanche, classé vert.</p>]]></content:encoded>
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			<category>BORDEAUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Premier match à domicile, derby bourguignon... Découvrez le calendrier du Rugby Club Auxerrois en Fédérale 1]]></title>
			<description><![CDATA[Un petit peu plus de quinze jours après avoir découvert la composition de sa poule, le Rugby Club Auxerrois connait désormais son calendrier pour la saison 2026-2027. L'histoire du RCA en Fédérale 1 débutera par un match à domicile face à l'US Montmelianaise, le 6 septembre 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/premier-match-a-domicile-derby-bourguignon-decouvrez-le-calendrier-du-rugby-club-auxerrois-en-federale-1_15024170/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 11:56:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L'histoire retiendra que le premier match du Rugby Club Auxerrois en Fédérale 1 se sera disputé à domicile, au stade Pierre-Bouillot. Le 6 septembre 2026, les protégés de Franck Cohen lanceront cette nouvelle aventure dans leur demeure face à l'US Montmelianaise.</p><p></p><p>Dès la quatrième journée (4 octobre), les Auxerrois croiseront de nouveau le fer avec l'un de leurs rivaux de la saison passée, le Paris UC, qui avait terminé en tête de la poule de Fédérale 2, juste devant le RCA. Il faudra ensuite attendre deux journées de plus pour assister au tant attendu derby bourguignon dont le match aller se disputera à Nuits-Saint-Georges (18 octobre).</p><p>À noter que lors de la phase aller, les coéquipiers de Valentin Preti recevront à six reprises, pour cinq déplacements. Et si la phase retour se jouera donc davantage à l'extérieur, les joueurs du RCA auront l'avantage de jouer leur dernier match de la saison à domicile, le 11 avril 2027 face au SC Royannais.</p><p>Le calendrier du Rugby Club Auxerrois :</p><p>Phase aller. J1 (6 septembre) : RCA - US Montmelianaise ; J2 (13 septembre) : Courbevoie - RCA ; J3 (20 septembre) : RCA - Bièvre Saint-Geoirs ; J4 (4 octobre) : Paris UC - RCA ; J5 (11 octobre) : RCA - US Tours ; J6 (18 octobre) : Nuits-Saint-Georges - RCA ; J7 (1 novembre) : RCA - Saint-Malo ; J8 (8 novembre) : US Issoire - RCA ; J9 (15 novembre) : RCA - Annecy ; J10 (29 novembre) : RCA - Beauvais ; J11 (6 décembre) : RC Royannais - RCA.</p><p>Phase retour. J12 (13 décembre) : US Montmelianaise - RCA ; J13 (10 janvier 2027) : RCA - Courbevoie ; J14 (17 janvier) : Bièvre Saint-Geoirs - RCA ; J15 (31 janvier) : RCA - Paris UC ; J16 (7 février) : US Tours - RCA ; J17 (14 février) : RCA - Nuits-Saint-Georges ; J18 (28 février) : Saint-Malo - RCA ; J19 (7 mars) : RCA - US Issoire ; J20 (21 mars) : Annecy - RCA ; J21 (28 mars) : Beauvais - RCA ; J22 (11 avril) : RCA - RC Royannais.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Seize jours de températures torrides : la France vient de subir sa troisième vague de chaleur la plus longue jamais mesurée]]></title>
			<description><![CDATA[Avec 16 jours de chaleurs torrides, ce mois de juillet de 2026 rentre dans les annales de Météo France. Cette vague de chaleur est la troisième la plus longue jamais mesurée, ex æquo avec les records de 2018 et 2023.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/seize-jours-de-temperatures-torrides-la-france-vient-de-subir-sa-troisieme-vague-de-chaleur-la-plus-longue-jamais-mesuree_15024177/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 11:46:59 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La vague de chaleur que vient de connaître la France, avec 16 jours de chaleurs torrides, a été la troisième la plus longue jamais mesurée dans le pays, ex-aequo avec celles d’août 2003 et des étés 2018 et 2025, a annoncé jeudi Météo-France.</p><p>Le troisième épisode caniculaire de l’année 2026, en l’espace de moins de deux mois, aura duré du 4 au 19 juillet.</p>23 jours en 1983<p>Le record de la plus longue vague de chaleur en France reste celle de juillet 1983, qui avait duré 23 jours, devant celle de juillet 2006 (21 jours).</p><p>Les autres vagues de chaleur ayant duré 16 jours dans le pays s‘étaient déroulées du 2 au 17 août 2003, du 24 juillet au 08 aôut 2018 et du 19 juin au 04 juillet 2025.</p><p>Au plus fort de la dernière vague de chaleur, la 53e depuis le début des mesures en 1947, l’indicateur thermique national (ITN), température moyenne à l‘échelle du pays mesurée sur 30 stations de référence, a atteint 28,1°C, soit plus de 7°C au-dessus des normales de saison.</p>Une vague de chaleur moins intense qu’en juin<p>Bien que particulièrement longue, cet épisode caniculaire a été moins intense que la précédente vague de chaleur qui a assommé la France du 17 au 30 juin, qui a été de loin la plus intense jamais enregistrée, avec un ITN à 30°C. Avant cette vague, le précédent record datait de juillet 2019 (29,4°).</p><p>La vague plus sévère, indicateur combinant durée et intensité, reste la vague historique d’août 2003 (avec un indice de 59,4), devant celle de juin 2026 (51,1), selon les données combinées par l’AFP.</p><p>Signe du réchauffement climatique, plus de la moitié des 53 vagues de chaleur répertoriées depuis 1947 sont intervenues après 2010.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La piscine Tournesol de Sens va rouvrir à l'été 2027]]></title>
			<description><![CDATA[La piscine Tournesol va rouvrir à partir de l’été 2027. Avant cela, des travaux seront nécessaires pour remettre en état l’équipement. Cette réouverture sera temporaire, le temps de rénover le centre nautique Pierre-Toinot. L’avenir de la piscine Tournesol sera ensuite discuté par les maires de l'agglomération.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/sports/la-piscine-tournesol-de-sens-va-rouvrir-a-l-ete-2027_15023889/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait désormais près de quatre ans que la piscine Tournesol n’a plus accueilli un seul nageur. À partir de la « fin du premier trimestre 2027 », l’équipement, héritage du plan national « Mille piscines » des années 70, sera à nouveau opérationnel. Des travaux vont être engagés à partir de fin septembre 2026, pour un coût estimé de plus de 200.000 euros. Une réhabilitation « technique » et « esthétique », notamment sur l’étanchéité de la coupole.</p><p>Des travaux intimement liés à une autre opération de rénovation : celle du centre nautique Pierre-Toinot. Le site devrait fermer à l’été 2027, pour au moins quatorze mois, pour une importante rénovation. Afin de compenser cette fermeture, la piscine Tournesol prendra le relais. Son avenir, une fois que Pierre-Toinot aura rouvert, n’est pas encore tranché.</p>Le système d’ouverture de la coupole est à revoir<p>L’appel d’offres pour la rénovation de la piscine Tournesol a été publié le 16 juillet 2026. La communauté d’agglomération du Grand Sénonais veut engager rapidement les travaux. D’ici à la fin du mois de septembre 2026. « L’objectif est de rétablir pleinement le fonctionnement avant la fermeture du centre nautique Pierre-Toinot », prévoit Cyril Dubos, vice-président de l’Agglo en charge des piscines, et maire de Marsangy. Pour rappel, des malfaçons avaient été identifiées, notamment sur l’étanchéité, à la suite de la précédente rénovation, achevée en 2015. Sa fermeture avait, enfin, été actée en 2022 au regard des frais de fonctionnement trop importants.</p><p>Le gros œuvre de cette réhabilitation concerne la coupole de la piscine Tournesol. D’abord la remise en état de son mécanisme et sa mise en sécurité. Mais aussi la « réfection partielle de l’étanchéité des structures hautes » pour « éradiquer les infiltrations », décrit l’Agglo. À noter qu’une maintenance de cinq ans est exigée, dans le marché, concernant le système d’ouverture de la coupole.</p><p></p><p>« En parallèle, les installations électriques et d’éclairage du bassin seront modernisées, et un nouveau système de contrôle d’accès sécurisé par badges et tourniquet sera déployé », prévoit la collectivité. Suite aux dégâts des eaux, notamment dans le vestiaire des hommes, les revêtements des espaces intérieurs et extérieurs seront repris. Le sol à l’entrée, ainsi que le carrelage sur les plages extérieures.</p>Une nouvelle planification pour les usagers<p>Suite à ce transfert d’activité entre Pierre-Toinot et Tournesol, se posera la question de l’absorption de la fréquentation. En 2022, la piscine Tournesol accueillait 47.000 nageurs par an, contre 151.000 pour le centre nautique Pierre-Toinot. « Il y aura une planification qui sera faite avec la direction des piscines. La priorité sera sûrement les écoles primaires, le club. Et ensuite les usagers. Cela ne va pas être simple, mais on va tout faire pour que cela se passe bien », assure Cyril Dubos.</p><p></p><p>L’agglomération du Grand Sénonais table donc, pour l’heure, sur une ouverture entre quatorze et seize mois, le temps de réhabiliter le centre nautique Pierre-Toinot. Pour « l’après », la décision n’a pas encore été prise. L’avenir de la piscine Tournesol doit être débattu en conférence des maires. « Il va falloir mesurer le budget de fonctionnement, qui est important (620.000 euros par an, en 2022, ndlr). L’objectif est surtout que les enfants du territoire appréhendent l’eau, puis apprennent à nager. Et continuer à faire tourner les clubs nautiques », insiste Cyril Dubos, vice-président en charge des piscines.</p><p>En tout cas, la porte n’est pas totalement fermée. C’est donc un potentiel revirement sur ce dossier. Car, lors de la précédente mandature, la présidence de l’Agglo annonçait vouloir lancer un appel à projets au début des travaux du centre nautique Pierre-Toinot afin de trouver un nouvel usage à la piscine Tournesol.</p><p class="c-ligne">Centre nautique Pierre-Toinot</p><p>À l’été 2027, cela sera donc au tour du centre nautique Pierre-Toinot, ouvert depuis 1966, d’être réhabilité. Une enveloppe de près de 16 millions d’euros était prévue en 2025. Les derniers travaux d’envergure datent des années 90. Pour l’heure, peu de détails ont été communiqués par l’Agglo concernant l’objet des travaux. L’accueil devrait être refait, ainsi qu’un nouveau bassin de 25x10 mètres en extérieur. L’objectif de la collectivité est de rouvrir à la fin de l’été 2028, pour la rentrée scolaire et associative. Des décisions seront prises dans les prochains mois, lors des conseils communautaires à venir.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sa voiture brûlée à Marseille par la DZ Mafia ? Qui est Carla Moreau, ex-candidate de téléréalité devenue influenceuse]]></title>
			<description><![CDATA[Une voiture de l’ancienne candidate des Marseillais, devenue influenceuse, a été retrouvée brûlée à Marseille. Selon Le Parisien, et une lettre retrouvée sur place, la DZ Mafia serait derrière ce fait divers.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/marseille-13000/faits-divers/sa-voiture-brulee-a-marseille-par-la-dz-mafia-qui-est-carla-moreau-ex-candidate-de-telerealite-devenue-influenceuse_15024161/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 10:59:34 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Suivie par plus de trois millions d’abonnés sur Instagram et régulièrement propulsée au cœur des polémiques, Carla Moreau, une star de la téléréalité, apparait cette fois dans la rubrique faits divers.</p><p>Dans la nuit de mercredi à jeudi, un véhicule lui appartenant a été incendié à Marseille, révèle Le Parisien. Sur place, les policiers ont retrouvé une lettre signée de la DZ Mafia. L’influenceuse de 29 ans, qui se trouve actuellement à Monaco selon ses publications sur les réseaux sociaux, a été informée des faits.</p><p>Faut-il y voir une menace de plus de la plus grande organisation criminelle en matière de narcotrafic, une semaine après des intimidations qui ont visé le maire d’Alès ?</p>Star de la téléréalité “Les Marseillais”<p>Le grand public a découvert Carla Moreau en 2016 dans “Les Marseillais”, sur W9. Le couple qu’elle forme avec Kévin Guedj devient rapidement l’un des plus médiatisés de la téléréalité. Les deux candidats se marient, ont une fille, Ruby, aujourd’hui âgée de 6 ans, avant de divorcer.</p><p>Au fil des années, et comme plusieurs anciens candidats de téléréalité, Carla Moreau a transformé sa notoriété en activité professionnelle, délaissant progressivement les soirées en discothèque. A en croire ses publications, elle vit désormais principalement de partenariats commerciaux sur les réseaux sociaux.</p>Une polémique autour de la sorcellerie<p>Mais son parcours est aussi jalonné de polémiques pour le moins surprenantes. En 2021, la diffusion d’enregistrements attribués à une voyante provoque un scandale. Les vidéos semblent montrer des séances de “sorcellerie” destinées à nuire à plusieurs autres figures des “Marseillais” ou à préserver sa relation avec Kévin Guedj.</p>“Maeva (Ghennan, ancienne candidate de téléréalité, ndlr) , tu seras complètement bloquée et tu seras virée des programmes de W 9 et Les Marseillais”<p>Deux ans plus tard, Carla Moreau dépose plainte contre son ancienne confidente, la voyante Danaé Roux Custode, et le youtubeur Nabil El Moudni. Elle les accuse notamment de chantage, d’extorsion de fonds et d’abus de faiblesse, après leur avoir versé plusieurs dizaines de milliers d’euros pour empêcher la diffusion de ces vidéos. Une enquête pénale a été ouverte à Marseille.</p>]]></content:encoded>
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			<category>MARSEILLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Annulé en raison de la canicule, le triathlon du Sénonais a une nouvelle date]]></title>
			<description><![CDATA[Le triathlon du Sénonais aura bien lieu en 2026. Après l'annulation de la 14e édition fixée le 14 juillet en raison de la canicule, le club de Sens Triathlon est parvenu à trouver une nouvelle date. Le rendez-vous est désormais donné le dimanche 27 septembre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/sports/annule-en-raison-de-la-canicule-le-triathlon-du-senonais-a-une-nouvelle-date_15024148/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 10:53:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Chose promise, chose due. Annulé le 14 juillet en raison de la vigilance rouge canicule, le triathlon du Sénonais est reporté au dimanche 27 septembre 2026. Un arrêté préfectoral interdisait alors toute manifestation sportive en extérieur ou en intérieur non climatisé. C'était donc "avec une immense tristesse" que les organisateurs avaient été contraints de renoncer à la date prévue initialement.</p><p>Le triathlon du Sénonais annulé en raison de la canicule</p><p>Mais le club de Sens Triathlon avait immédiatement annoncé vouloir trouver une date de report à l'automne, c'est donc chose faite. "Après plusieurs jours de travail, les dossiers administratifs ont été entièrement repris, les demandes d’autorisations renouvelées, et nous sommes heureux de vous confirmer que tout est désormais prêt pour vous accueillir le 27 septembre 2026", se réjouissent les organisateurs.</p><p></p><p>Une bonne nouvelle pour le rendez-vous qui avait fait le plein au niveau des inscriptions avec plus de 650 participants attendus le 14 juillet. Pour cette nouvelle date du 27 septembre, les inscriptions sont d'ores et déjà ouvertes, tandis que les remboursements de la première date "sont en cours".</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Équivalent de trois Canadair, avion militaire, formations en cours : ce que l’on sait de l’A400M bientôt déployé sur les incendies]]></title>
			<description><![CDATA[L’avion de transport militaire Airbus A400M, “équivalent de trois Canadair”, va être “mobilisé (...) d’ici à fin juillet” et “venir en appui de l’ensemble des autres moyens” de lutte contre les incendies qui ravagent plusieurs régions françaises.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/equivalent-de-trois-canadair-avion-militaire-formations-en-cours-ce-que-lon-sait-de-la400m-bientot-deploye-sur-les-incendies_15024144/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 10:14:44 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Grâce à “un travail technique d’adaptation”, l’Airbus A400M, en service depuis 2013, “un système spécifique” a été “mis au point” de manière à larguer “l‘équivalent de trois Canadair en volume d’eau”, a précisé la porte-parole du gouvernement sur BFMTV-RMC.</p><p>L’appareil est encore “en cours d‘équipement, les équipages sont encore en train d’être formés”, a-t-elle ajouté mais “d’ici quelques jours, il sera en capacité d’intervenir”.</p><p>“Les moyens, en tout cas techniques, ont été mis en place, il y a toute une phase de tests, évidemment, de contrôle eu égard à la sécurité de l’appareil et des intervenants”, a poursuivi Mme Bregeon.</p>Recharge au sol<p>L’A400M, qui se recharge au sol contrairement au Canadair, peut aussi servir à bombarder un produit chimique qui peut ralentir la propagation d’un incendie, en empêchant une zone de brûler et donc circonscrire le feu.</p>“Bien sûr, ce sera une aide supplémentaire, en plus des nombreux Canadair, Dash, hélicoptères Dragon qui sont sur place”<p>Interrogé sur la possibilité de le déployer en Gironde, où plus de 2.000 hectares ont brûlé mercredi, M. Tabarot a répondu : “On verra l‘évolution de ce feu”.</p><p>Selon la porte-parole du gouvernement, il représente l’équivalent de trois Canadair.</p>Plus de 12.500 départs de feu comptabilisés<p>Selon le gouvernement, plus de 12.500 départs de feu sont intervenus depuis janvier et 44.000 hectares ont déjà brûlé, davantage qu’en 2022 quand des incendies avaient parcouru plus de 30.000 hectares dans la forêt des Landes de Gascogne, forçant à l‘évacuation de quelque 50.000 personnes.</p><p>En Gironde, près de 12.000 habitants et touristes ont été évacués depuis mercredi près du bassin d’Arcachon en raison d’un incendie d’une grande virulence qui a déjà parcouru plus de 2.000 hectares.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Jusqu'à 40 degrés dans certaines chambres" : des canicules mal vécues par le personnel et les patients à l'hôpital de Joigny]]></title>
			<description><![CDATA[Les différents épisodes caniculaires du début de l'été 2026 ont marqué une partie du personnel et des patients de l'hôpital de Joigny. Face à des situations parfois extrêmes, la direction indique que des mesures ont été engagées et vont se poursuivre.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/joigny-89300/actualites/jusqu-a-40-degres-dans-certaines-chambres-des-canicules-mal-vecues-par-le-personnel-et-les-patients-a-l-hopital-de-joigny_15023402/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 10:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>"Face aux épisodes de fortes chaleurs qui se répètent, le centre hospitalier (CH) de Sens se mobilise pour améliorer confort et sécurité pour les patients et ses professionnels du groupement hospitalier du territoire (GHT) Nord-Yonne. Anticipant les besoins liés à la canicule, l’établissement a fait aujourd'hui l’acquisition de vingt climatiseurs mobiles." Dans ce post publié sur les réseaux sociaux de l'hôpital sénonais le 9 juillet 2026, le terme d'anticipation a fait particulièrement grincer des dents une partie du personnel soignant de Joigny, également relié au GHT Nord-Yonne. Pour cause, les récents épisodes de fortes chaleurs ont été plutôt mal vécus au 3, Quai de l'hôpital, à Joigny.</p>"Avec les collègues, on était rincés. Tout comme les patients."<p>Comme le rapporte un infirmier – photos à l'appui – qui a préféré rester anonyme, les conditions ont été "très difficiles", notamment fin juin et début juillet. "La climatisation des urgences était défectueuse depuis plusieurs jours. Les températures atteignaient plus de 30 degrés dans les couloirs, les salles de soins et d’accueil des urgences vitales, ce qui a posé un sacré problème. On a reçu pas mal de patients en raison de coups de chaleur et ça a été difficile de les refroidir dans des salles où il faisait plus de 30, décrit-il. On mettait le ventilateur en pleine figure à ceux qui étaient le plus en difficulté, mais cela se faisait au détriment des autres. Des gens s’en plaignaient et cela ajoutait de la pression sur le personnel soignant. Leur état pouvait s’aggraver à cause de la chaleur."</p><p></p><p>Pourtant très élevées, ces températures n'ont pas été les plus importantes relevées dans les locaux. "La climatisation a, par la suite, été révisée, mais est aussitôt retombée en panne, poursuit l'infirmier. Dans les services de soins en continu, où des gens ne sont pas en très bonne santé, il faisait près de 40 degrés dans les chambres. Il n’y a pas la clim, donc les soignants ne peuvent pas faire de miracles. Ils avaient juste installé des ventilateurs et un climatiseur au bout du couloir pour essayer d’atténuer la chaleur."</p><p>"Même si c'est la première année que l'on subit ça, on voit la faiblesse de notre hôpital dans ces moments de crise. Avec les collègues, on était rincés. Tout comme les patients."</p><p></p><p>Au-delà des climatiseurs, d'autres équipements ont été mis à mal, entraînant de nouveaux soucis pour les soignants. "On a des ascenseurs qui ne supportent pas la chaleur et qui tombent assez souvent en panne. C’est plutôt grave car, quand ça arrive, on ne peut plus hospitaliser de patients dans les services de médecine et, en cas de prise en charge d’un arrêt cardiaque, ça rend le travail difficile."</p>Le GHT annonce l'installation de "quinze nouveaux équipements mobiles" durant l'été<p>D'après nos informations, une réunion spécifique de "préparation à la période estivale et aux épisodes caniculaires" s’est pourtant tenue dès le mois de mars. Malgré cela, la bonne gestion n'a pas été au rendez-vous, la direction du GHT Nord-Yonne s'en défend tout de même : "Elle a permis d’anticiper différentes mesures organisationnelles et logistiques. Cependant, comme beaucoup d’hôpitaux en France, aucune préparation ne permet d’éliminer totalement les conséquences d’un épisode de chaleur exceptionnel que nous venons tous de vivre, qui plus est lorsqu’il s’accompagne simultanément de fortes tensions d’activité hospitalière et de défaillances techniques."</p><p></p><p>"Nous ne nions pas les difficultés rencontrées. Elles ont été réelles, mais elles ont fait l’objet d’un suivi constant et d’actions correctrices rapides afin de préserver au mieux les conditions de travail des professionnels et la sécurité des patients", complètent la direction.</p><p>Les responsables annoncent ainsi des mesures déjà engagées et à venir : "Sur les vingt climatiseurs mobiles réceptionnés début juillet, cinq ont été affectés au CH de Joigny. Ils ont été installés prioritairement dans les secteurs sanitaires et notamment dans les chambres accueillant des patients. Par ailleurs, une commande complémentaire de dix climatiseurs est en cours. À leur arrivée, l’établissement disposera ainsi de quinze nouveaux équipements mobiles dédiés à la gestion des épisodes de fortes chaleurs."</p>La construction du futur hôpital inquiète aussi les salariés<p>La préoccupation reste tout de même de mise pour les salariés du CH du Jovinien, notamment à long terme, avec le projet du nouvel hôpital. "Avec la construction du futur bâtiment, je peux comprendre qu’on minimise les frais engagés dans la structure actuelle. Mais il faut un minimum de services. S’il ne voit le jour que dans dix ans, il faut agir avant, d’autant que ces épisodes de chaleur vont se répéter."Photo d'illustration Richard Brunel.</p><p>Là-dessus, la direction veut également rassurer. "Des améliorations sont poursuivies de manière progressive afin d’adapter au mieux les locaux existants aux épisodes de fortes chaleurs. Cela passe notamment par le renforcement des équipements mobiles de rafraîchissement, l’adaptation des organisations de service lors des alertes canicule, l’installation de protections limitant les apports de chaleur dans certains secteurs et la poursuite des interventions techniques visant à fiabiliser l'existant. Ces actions réalisées dans des locaux anciens ne remplacent pas les bénéfices qu’apportera un futur établissement moderne, aux dernières normes en vigueur, mais elles permettent d’améliorer concrètement les conditions actuelles."</p><p>"Le futur hôpital intégrera sans doute des solutions architecturales et techniques permettant de mieux maîtriser les températures intérieures : isolation renforcée, protections solaires adaptées, gestion optimisée des apports thermiques et équipements techniques plus performants. Cela relève du travail des architectes dédiés à ce projet."</p><p></p><p>"Exprimant sa reconnaissance à l'ensemble des équipes", la direction indique également avoir pris des mesures "au niveau diététique" à destination des patients, notamment en gériatrie. Néanmoins, des remarques ont été formulées par des particuliers quant à l'absence de points d'eau en période caniculaire. "Cette question va être étudiée. Des dispositifs spécifiques ont tout de même été mis en place dans les services afin de garantir l’accès à l’eau pour les patients et les professionnels. Les fontaines à eau ont existé au CHJ, mais pour des normes d’hygiène, elles avaient été retirées pour non-conformité."</p><p>De leur côté, les soignants restent "mitigés" quant aux diverses annonces. "Malgré tout, on a peur que ça recommence. Je reconnais l’action de l’hôpital et le fait d’avoir été réactif, avec peut-être le peu de moyens dont ils disposaient. Mais on n’arrête pas de nous parler de prévention des risques, et force est de constater que nous avons subi la canicule alors qu’on aurait pu l’anticiper. On a l’impression que plus rien n’est anticipé parce que ça coûte cher. Donc on attend les problèmes, on les cible, puis on les règle. Tant qu’il n’y a pas d’événement indésirable, rien n’est fait."</p>]]></content:encoded>
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			<category>JOIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Voyage au centre de la France : des bijoux patrimoniaux parsèment le tracé de la Loire à vélo]]></title>
			<description><![CDATA[Cette semaine, nous vous faisons découvrir les plus belles escapades au centre de la France. Aujourd’hui, c’est parti pour un road trip cycliste de deux jours, entre Meung-sur-Loire (Loiret) et Blois (Loir-et-Cher). Plusieurs pépites sont nichées tout au long du chemin ponctué d’églises, de château et de musées.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/meung-sur-loire-45130/loisirs/voyage-au-centre-de-la-france-des-bijoux-patrimoniaux-parsement-le-trace-de-la-loire-a-velo_15023858/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 09:55:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/le-chateau-royal-de-blois-dans-le-loir-et-cher_7774329.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À peine arrivée, la gérante d’un restaurant de Meung-sur-Loire (Loiret) nous met en garde : "On n’a pas le temps de vous recevoir." Pourtant, les terrasses sont encore bien vides en ce vendredi matin, à l’image d’une saison estivale tranquille pour le moment.</p><p>Ce calme touristique confère une atmosphère douce à la ville aux murs médiévaux. Sa porte d’Amont, son château local et son domaine acueillent les grands, mais aussi les petits avec la ferme des minimes. "C’est nos petits trésors à nous" confie Diane, Magdunoise depuis sept ans.</p><p>Passez également par la médiathèque La Monnaye, avec son joli parc. Reprenez la route par le chemin du stade, pour arriver à Baule. Prolongez durant 7 km avec le chant des grillons, pour arriver au château de Beaugency. En attendant son ouverture, à 14 heures, flânez autour de la tour César médiévale et de l’abbatiale Notre-Dame-de-Beaugency.</p><p>En attendant l'ouverture du château de Beaugency, à 14 heures, flânez autour de la tour César.</p>Une parenthèse historique<p>Datant de la fin du XIe  siècle et remaniée après les Guerres de Religion, l’abbaye se distingue par son extérieur roman (entrée sobre) tout en abritant un intérieur gothique (jeux d’arcs). Après cette parenthèse historique, faites une halte au comptoir Thés Cafés & Compagnie avec un livre acheté dans la librairie annexe, le chat qui dort. "On se pose enfin un peu", relate Sophie, pédalant de Fontainebleau jusqu’à Blois avec ses deux adolescents.</p><p>N’oubliez pas de faire une halte aux Fontenils à Tavers, injustement appelés les Eaux Bleues (le terme est réservé au bassin de la Bouture), pour observer les eaux (certes bleutées !) marécageuses caractéristiques du lieu. La source de ces sables mouvants reste encore inconnue aujourd’hui. Ceux-ci auraient attirés des célébrations de cultes païens dans l’Antiquité, puis des pèlerinages chrétiens durant le haut Moyen Âge. Pour retrouver le sentier de la Loire à vélo, Nathalie Gobionne, conseille : "Longez le chemin par le lavoir. Celui-ci vous conduira ensuite à Lestiou."</p><p>Voyage au centre de la France : de Tonnerre à Montbard, le long du canal de Bourgogne</p><p>Dès votre arrivée, vous serez accueillis par un large panneau vous indiquant la guinguette locale. Elle est ouverte tous les jours de 11 heures  à 22 heures, avec une restauration sur place et à emporter. Faites un crochet par l’église Saint-Sulpice, qui contient fontaines et toilettes. Pour une pause digestive, descendez l’escalier derrière l’église pour rejoindre la promenade Edwige Feuillere. Elle longe le village en contrebas.</p>Mer : allez dans les terres ! <p>À moins que vous ne soyez épris d’une passion pour la centrale nucléaire de Saint-Laurent-Nouan, pour 15 km de vélo sans une seule zone d’ombre et pour des rafales de moucherons, quittez les bords de Loire pour prendre la rue du Tertre, qui vous conduira à Avaray. Longez la grande rue pour tomber sur le château de la commune, entouré de douves.</p><p>Quittez ensuite le village par la rue de la Place pour traverser Courbouzon, Herbilly, Glatiny pour finalement arriver à Mer (Loir-et-Cher). Passez par le musée de la Corbillière, agrémenté d’un parc, pour profiter des expositions estivales. N’oubliez pas de vous approvisionner, pour la suite de la balade, dans les commerces environnants.</p><p>Prenez le temps de faire une pause, soit sur les tables de pique-nique des quais de la Loire, soit sur les bancs du lavoir communal</p>Les bijoux : Cour-sur-Loire et Menars <p>Après avoir dépassé la commune de Suèvres, en continuant sur le chemin de la Loire à vélo, vous passerez par le pont de la Tronne. Celui-ci vous fera arriver vers la sortie de la commune de Cour-sur-Loire. Prenez le temps de faire une pause, soit sur les tables de pique-nique des quais de la Loire, soit sur les bancs du lavoir communal, pour pouvoir admirer les bâtisses locales.</p><p>Flânez ensuite par l’église Saint-Vincent, un édifice du XIIe  siècle, et par le château local  du XVe  siècle, construit sur un souterrain voûté d’ogives. Un Courchois rapporte l’histoire locale : "La légende voudrait que le château soit le point central d’un réseau de caves souterraines sous tout le village…".</p><p></p><p>Par ailleurs, c’est une halte qui semble bien connue des habitués du chemin à vélo. Michel, Normand, le fait de Nevers à Saint-Nazaire pour la troisième fois. Le quinquagénaire prend, cette fois-ci, une pause dans une chambre d’hôtes. Il raconte son parcours : "Je l’ai découvert par hasard il y a trois ans. Ce village paraît hors du temps. Tout est calme, apaisé. Ça repose vraiment."</p><p>Longez de nouveau le bord de Loire, passez par la fontaine Sainte-Radegonde, pour arriver à Menars. Ce village, issu d’une seigneurie dépendante de Cour-sur-Loire, devient une paroisse en 1629. Prenez le temps d’admirer le château de la Marquise de Pompadour, et de vous ravitailler dans l’épicerie ou la boulangerie communale.</p>L'arrivée à Blois<p>Dès Saint-Denis-sur-Loire, votre point d’arrivée commence à se voir au loin. Le chemin est désormais boisé et à l’ombre, avec un passage sous les vestiges du Viaduc des Noëls à La Chaussée-Saint-Victor. Pensez également à faire un léger détour car la piste cyclable est fermée sur la rive gauche pour travaux, entre le lac de Loire et le pont Charles-de-Gaulle, jusqu’au printemps 2027.</p><p>Devant vous se dresse alors le pont Jacques-Gabriel, construit au XVIIIe siècle, rapprochant les rives droite et gauche de la Loire. Continuez sur la promenade Pierre-Mendès-France avant de remonter dans le cœur de la ville. N’hésitez pas à descendre de vélo à ce moment-là, au vu des pentes assez raides dans la ville. En plus des sites déjà bien connus, comme la Maison de la magie et la place du château, n’oubliez pas de passer par le jardin royal, l’église Saint-Vincent-de-Paul, le jardin Augustin-Thierry et l’escalier Denis-Papin.</p><p>Pour finir, allez à Entre Vous & Blois. La boutique propose des produits locaux allant du vin aux porte-clés. Thierry, client et cycliste de la Loire à vélo, termine également son périple ici : "On ne pouvait pas espérer mieux !", rit-il avec un panier gourmand dans les bras.</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#voyage-centre-france</media:keywords>
			<category>MEUNG-SUR-LOIRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vers une quatrième canicule ? Avec 40°C attendus dans plusieurs régions, les fortes chaleurs de retour la semaine prochaine]]></title>
			<description><![CDATA[Une masse d’air particulièrement chaud va remonter d’Espagne ces prochains jours. Résultat, en France, le mercure va de nouveau dépasser les 35°C, atteignant localement les 40°C. Reste désormais à connaître l’intensité et la durée du phénomène.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/vers-une-quatrieme-canicule-avec-40c-attendus-dans-plusieurs-regions-les-fortes-chaleurs-de-retour-la-semaine-prochaine_15024137/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 09:48:09 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le répit aura été de courte durée. Notamment dans le Sud de la France, où le mercure n’est jamais vraiment redescendu contrairement au reste du pays.</p><p>Et s’il est encore trop tôt pour annoncer une quatrième canicule cet été, les différents modèles semblent confirmer le retour de fortes chaleurs la semaine prochaine.</p>Une masse d’air particulièrement chaude<p>Comme le précise La Chaîne météo, une masse d’air particulièrement chaude devrait remonter d’Espagne, débouchant une anomalie de températures de l’ordre de 10°C au-dessus des normales.</p>“À environ 1 500 mètres d’altitude, les températures pourraient atteindre 24 à 26°C, des valeurs caractéristiques d’une masse d’air exceptionnellement chaude pour la France.”<p>Au sol, le mercure va grimper à partir de mardi et au moins jusqu’à jeudi. Les 35°C devraient être rapidement dépassés du Sud-Ouest aux régions centrales, avec des pointes attendues de 38 à 40°C. Cette chaleur devrait remonter dans le nord du pays. Mais dans une moindre mesure, les températures dépassant alors les 30°C.</p>Vers une quatrième canicule ?<p>La grande question qui se pose désormais est de connaître la durée du phénomène, qui pourrait déboucher, début août, sur une nouvelle canicule.</p><p>Pour le moment,comme l’explique La Chaîne météo, tout va dépendre du flux océanique et de la capacité de l’air atlantique à circuler sur la France face à cette masse d’air chaude. Ce qui n’avait pas été le cas pour les canicules précédentes où un dôme de chaleur s’était durablement installé sur le pays.</p><p>Pour rappel, depuis plusieurs jours, un “puissant dôme de chaleur est centré entre l’Algérie, la Tunisie, la Sicile et le sud de l’Italie”, avec des températures atteignant les 50°C au Maghreb.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« Un préfet doit rendre compte de son action, incarner la fonction » : Avant de quitter l'Yonne, Pascal Jan revient sur son mandat]]></title>
			<description><![CDATA[Après quatre ans et quatre mois à la tête de la préfecture, Pascal Jan quittera ses fonctions le 23 août. Dans cet entretien, le préfet revient sur sa méthode, fondée sur la « fermeté » et « la proximité » avec les collectivités. Il passe en revue les principaux dossiers qui ont marqué son mandat.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/un-prefet-doit-rendre-compte-de-son-action-incarner-la-fonction-avant-de-quitter-l-yonne-pascal-jan-revient-sur-son-mandat_15023903/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À 58 ans, Pascal Jan s’apprête à refermer la parenthèse de quatre ans et quatre mois à la tête de la préfecture de l’Yonne. Il sera remplacé le 24 août par Jean Salomon, actuellement préfet des Hautes-Pyrénées. Le mandat de Pascal Jan a été marqué par la succession de crises – sanitaires, climatiques, agricoles ou sécuritaires –, mais aussi par une méthode singulière : une forte présence sur le terrain, doublée d’une communication particulièrement active sur les réseaux sociaux, où il a fait le choix d’incarner personnellement l’action de l’État.</p><p>Votre départ a été officialisé mercredi 22 juillet 2026 en conseil des ministres, quel regard portez-vous sur cette expérience icaunaise ?</p><p>Lorsque je suis arrivé, c’était mon premier poste de préfet. Je ne connaissais pas l’Yonne. J’avais défini plusieurs priorités : la proximité dans l’action, la question démographique, la gestion de l’eau et, plus largement, l’adaptation du territoire aux changements en cours. Au départ, les élus ont naturellement observé avec attention la manière dont j’allais travailler. Mais je crois que ma façon d’aborder les politiques publiques, dans la proximité, la confiance et le dialogue, a rapidement levé certaines réticences.</p><p></p><p>Vous avez fait de la sécurité routière l’une de vos priorités. Pour quel bilan ?</p><p>Nous partions de bilans extrêmement lourds, avec certaines années 35 à 40 morts sur les routes de l’Yonne. J’avais fixé un objectif de baisse de 10 % par an. Si l’on regarde l’évolution depuis 2022, elle est de l’ordre de 15 % sur l’ensemble de l’accidentalité. Le nombre de personnes tuées a aussi fortement diminué. Nous sommes passés de plus de 40 morts, certaines années, à une vingtaine. Cependant, l’indicateur sur lequel je souhaitais réellement être évalué est celui de l’accidentalité générale : le nombre d’accidents globaux et le nombre d’accidents corporels. Sur ces deux critères, la baisse est continue depuis quatre ans.</p><p>Comment s’explique cette évolution ?</p><p>Par une présence plus forte des policiers et des gendarmes sur les routes. Nous avons aussi suivi une politique très forte d’immobilisation des véhicules, en passant d’une soixantaine d’immobilisations à plus de 1.400. C’est considérable. Cette mesure concerne notamment les très grands excès de vitesse, la conduite sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants et certains refus d’obtempérer. Cela a été complété par la destruction de véhicules dans les situations les plus graves.</p><p>Votre mandat est aussi marqué par une grande proximité avec les élus locaux. Comment cette relation s’est-elle construite ?</p><p>J’ai visité une centaine de communes. Il est essentiel, pour un préfet, d’aller voir les élus dans leur environnement. On ne peut pas administrer un territoire rural uniquement depuis la préfecture. Les maires parlent de leur commune, mais aussi de leur quotidien d’élu, de la pression à laquelle ils sont soumis et des responsabilités qui pèsent sur eux. Je considère que le préfet doit également contribuer à les protéger. À propos de la sécurité routière : "L’indicateur sur lequel je souhaitais réellement être évalué est celui de l’accidentalité générale : le nombre d’accidents globaux et le nombre d’accidents corporels. Sur ces deux critères, la baisse est continue depuis quatre ans."</p><p>Les protéger contre les agressions physiques ?</p><p>Pas seulement. La société est devenue plus dure à l’égard des élus. Elle est plus revendicative, plus impatiente et parfois plus radicale. Les citoyens demandent des réponses immédiates sur des sujets qui nécessitent pourtant du temps, de la nuance et des arbitrages. La protection des élus doit donc être physique, juridique, numérique et fonctionnelle.</p><p>Ces relations avec les élus n’ont pas toujours été exemptes de tensions, notamment sur les financements ?</p><p>À mon arrivée, j’ai souhaité mettre fin au saupoudrage. Il était possible de financer beaucoup de projets, mais avec des sommes trop faibles pour avoir un véritable effet structurant. Mon objectif a consisté à ce que les dotations de l’État servent réellement à transformer les territoires. Nous disposons dans l’Yonne d’une enveloppe d’environ 12 millions d’euros par an à travers certaines dotations. J’ai demandé que ces financements soient prioritairement consacrés aux services à la population et au développement durable.</p><p>« Cela a permis de soutenir des maisons de santé, des regroupements scolaires, des équipements publics, des commerces de proximité ou encore des projets de revitalisation des centres-bourgs. »</p><p></p><p>Moins de projets ont donc été financés…</p><p>Oui, mais il est peut-être plus utile d’accompagner un projet majeur à hauteur de plusieurs centaines de milliers d’euros que de répartir une même somme entre une multitude de petites opérations. J’ai relevé les plafonds et accepté d’y déroger lorsque le projet le justifiait. Les collectivités ont alors commencé à nous présenter des projets plus ambitieux.</p><p>Comment s’opéraient les arbitrages ?</p><p>Pour les projets dépassant 300.000 ou 400.000 euros, nous réunissons une commission ad hoc avec les services de l’État concernés. Le maire vient présenter et défendre son dossier. Cela permet de comprendre la réalité du projet, son ambition, son montage et ses effets sur le territoire. Cette méthode n’était pas habituelle, mais elle est aujourd’hui plutôt bien perçue. Elle apporte de la transparence.</p><p>Vos relations avec le Département ont parfois été tendues, notamment sur le financement du RSA. Son président, Grégory Dorte, estime que l’État ne compense pas suffisamment la charge transférée. A-t-il raison ?</p><p>Sur le fond, oui. Le nombre de bénéficiaires du RSA a augmenté et les charges sociales supportées par le Département progressent, alors que les dotations ont tendance à stagner. Il y a eu des rattrapages, notamment une enveloppe de plusieurs millions d’euros, ce qui n’est pas négligeable. Mais cela ne règle pas totalement le problème.</p><p></p><p>Dans un dossier comme celui-ci, vous distinguez l’État local et les décisions nationales…</p><p>Le transfert de compétence et les règles de financement relèvent de décisions nationales. La préfecture ne fixe pas les montants de compensation. Mais cela ne dispense pas l’État local d’être constructif. J’avais proposé au président du Département de réfléchir à une expérimentation de recentralisation du RSA. L’initiative doit cependant venir de la collectivité. Le projet avance, même s’il met du temps à aboutir.</p><p>Autre sujet de crispation, la carte scolaire : au-delà des chiffres de la démographie scolaire, n’y a-t-il pas un problème de méthode ?</p><p>Des progrès ont déjà été accomplis. J’ai demandé au directeur académique d’informer les élus le plus tôt possible. Lors de la dernière carte scolaire, certaines communes avaient été informées un an à l’avance qu’une classe ou une école se trouvait en sursis. Cela a permis de préparer davantage les décisions, même s’il y a eu des fermetures. Mais je pense qu’il faut aller plus loin. J’ai demandé que les trajectoires soient désormais présentées sur trois ans.</p><p>Pourquoi trois ans ? </p><p>Parce qu’il faut préparer les élus, les enseignants, les directeurs d’école, mais aussi les familles. Nous connaissons les évolutions démographiques. Sans pouvoir donner une certitude absolue, nous pouvons identifier les écoles ou les classes susceptibles d’être concernées.</p><p>Dans les communes rurales, l’école est parfois le dernier service public. Cette dimension est-elle suffisamment prise en compte ?</p><p>Je comprends. Mais la seule boussole doit rester l’intérêt de l’élève. Une école à classe unique, avec un enseignant isolé et peu de possibilités de travail collectif, n’offre pas toujours les mêmes conditions qu’un groupe scolaire dans lequel il existe une équipe, une dynamique pédagogique et une sociabilité plus importante. Il ne s’agit pas de fermer pour fermer. Mais de mettre les moyens là où ils permettront d’accompagner au mieux les élèves.</p><p>La carte scolaire entérine la fermeture de 29 classes dans l'Yonne à la rentrée 2026</p><p>La population identifie souvent un préfet à travers sa gestion des crises. Vous avez été confronté à de nombreuses et cela vous a valu souvent de nombreuses critiques…</p><p>Et c’est normal car chaque décision prise en période de crise a immédiatement des conséquences : pour les familles, les entreprises, l’économie, l’école ou pour les déplacements. Il faut décider rapidement tout en tenant compte d’intérêts parfois contradictoires.</p><p>Comment sont prises les décisions ?</p><p>Il faut écouter les élus, les acteurs économiques, les services de secours et les différentes administrations. Reste que la décision finale doit viser l’intérêt général du plus grand nombre. Elle fera toujours des mécontents. Lorsqu’on limite l’usage de l’eau pendant une sécheresse, certaines entreprises sont touchées. Lorsqu’on annule une manifestation pendant une canicule ou un risque d’incendie, les organisateurs et le public peuvent être déçus. Le préfet ne doit pas chercher la mesure la plus populaire. Il doit prendre celle qui protège le mieux la population.</p><p>« L’AJA est une vitrine pour l’Yonne. Elle véhicule une image familiale et fédératrice. Or dans une société où le collectif s’affaiblit parfois, un tel projet permet de créer de la cohésion et de proposer un avenir commun », explique le préfet de l’Yonne.</p><p>Vous avez accompagné le projet de modernisation du stade de l’Abbé-Deschamps. Pourquoi l’État doit-il s’intéresser à un projet porté par un club privé ?</p><p>Parce que ce projet dépasse très largement le football. C’est toute une partie de la ville qui sera transformée, avec un enjeu de mobilité et de développement urbain à la clé. L’AJA est une vitrine pour l’Yonne. Elle véhicule une image familiale et fédératrice. Or dans une société où le collectif s’affaiblit parfois, un tel projet permet de créer de la cohésion et de proposer un avenir commun.</p><p></p><p>L’AJA vous a aussi confronté aux problèmes de sécurité autour des matchs, avec des débordements parfois violents qui ont marqué les esprits…</p><p>Ces matchs représentent un enjeu majeur d’ordre public. Nous devons régulièrement demander des unités de forces mobiles, notamment des CRS ou des unités à cheval. Le préfet de l’Yonne n’en dispose pas directement. Elles sont attribuées en fonction des priorités nationales. Globalement, nous avons obtenu les renforts nécessaires, cela a permis de contenir la plupart des débordements. Nous avons néanmoins connu des incidents sérieux, notamment lors des matchs contre Saint-Étienne et Marseille.</p><p>Pourquoi avoir réclamé une évolution de la doctrine nationale ?</p><p>J’ai effectivement adressé une note au ministre de l’Intérieur pour demander que l’attribution des renforts ne dépende pas uniquement du niveau de dangerosité du match. Il faut aussi tenir compte de la taille de la ville. Auxerre n’est ni Lyon, ni Bordeaux, ni Nantes ou Toulouse. Elle dispose de moyens locaux plus limités pour absorber l’arrivée de centaines de supporters à risque.</p><p>La lutte contre les stupéfiants s’est intensifiée dans l’Yonne, mais les trafics perdurent, parfois se renforcent. Comment l’expliquez-vous ?</p><p>Le département est confronté à des trafics structurés, notamment dans le nord autour de Sens, mais pas uniquement. Avec les forces de police et de gendarmerie, nous avons mené de nombreuses opérations. La singularité du phénomène tient aussi à l’ampleur de la consommation. Les contrôles routiers le montrent. Parmi les immobilisations de véhicules liées aux comportements dangereux, environ 45 % concernent les stupéfiants. C’est énorme.</p><p>Est-ce une bataille perdue d’avance ?</p><p>Non. S’il existe des vendeurs, c’est parce qu’il existe des consommateurs. Il faut donc agir aussi sur la demande. Responsabiliser ceux qui achètent.</p><p>« La consommation finance des réseaux criminels internationaux, des violences et parfois d’autres formes de trafic, y compris la traite humaine. »</p><p></p><p>Vous avez décidé de créer un observatoire départemental des addictions. En quoi est-ce une réponse apportée à ce fléau ?</p><p>Les addictions ne peuvent pas être traitées uniquement à travers des données nationales ou régionales. Les profils et les pratiques ne sont pas les mêmes en ville, dans les territoires ruraux ou selon les communes. Il faut disposer d’analyses infradépartementales, voire communales. L’observatoire travaillera sur l’alcool, les stupéfiants et les autres addictions. Il permettra de comprendre les phénomènes plus finement et de cibler les mesures. Sans cette connaissance, nous risquons de passer à côté d’une partie de la réalité.</p><p>L’affaire Philippine a conduit à une forte mise en cause de la préfecture de l’Yonne. Comment avez-vous vécu cette période ?</p><p>La médiatisation a été extrêmement forte. Il était question de la mort d’une jeune fille. Il fallait vérifier si une faute avait été commise. En tant que préfet, je devais d’abord faire toute la lumière en interne. Une fois convaincu qu’aucune faute n’avait été commise, mon devoir était de soutenir mes services sans réserve.</p><p>L'affaire Philippine renvoie au meurtre d’une jeune étudiante de 19 ans le 20 septembre 2024 dans le bois de Boulogne à Paris par Taha Oualidat, un Marocain de 22 ans visé par une obligation de quitter le territoire français et assigné à résidence dans l’Yonne par le juge des libertés et de la détention début septembre de la même année.</p><p>Des maires et des parlementaires de l'Yonne ont visé les services de la préfecture…</p><p>Ils ont en effet demandé publiquement des comptes et certains ont exigé des explications écrites sur de supposés dysfonctionnements. J’ai considéré ces demandes comme profondément déplacées, notamment lorsqu’elles étaient largement diffusées avant même que les faits aient été établis.</p><p>Le ministère de l’Intérieur a très rapidement envoyé une inspection, en quoi cela a consisté ?</p><p>C’était indispensable. L’Inspection générale de l’administration a passé environ une semaine sur place. Elle n’a pas uniquement étudié le dossier de la personne mise en cause. Elle a examiné l’ensemble de l’organisation et des procédures du service. Elle a conclu qu’il n’y avait eu ni faute ni maladresse de la part des services.</p><p>Avez-vous tiré des enseignements administratifs de cette affaire ?</p><p>Oui. L’une des difficultés concernait l’information sur les sorties de détention. En raison des remises de peine, la préfecture pouvait être informée très tardivement. J’ai donc engagé un dialogue avec l’administration pénitentiaire pour que nous soyons avertis plus en amont des situations sensibles. Désormais, les établissements de Joux-la-Ville et la maison d’arrêt d’Auxerre nous communiquent les dossiers de détenus susceptibles d’être libérés quatre, cinq ou six mois à l’avance.</p><p>Il est rare de voir un préfet être aussi présent que vous sur les réseaux sociaux. Pourquoi avoir opté pour cette communication directe ?</p><p>Un préfet dispose d’une vision à 360 degrés du département : sécurité, économie, mobilités, agriculture, éducation, santé, gestion des crises et relations avec les collectivités. Il doit rendre compte de son action. lncarner la fonction et permettre à la population de comprendre les décisions de l’État.</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[17 enfants au lieu de 8, parqués dans une voiture, agrément suspendu : ce que l’on sait de la découverte d’une crèche clandestine]]></title>
			<description><![CDATA[Deux assistantes maternelles seront jugées fin septembre. Elles sont soupçonnées d’avoir parqué une douzaine d’enfants dans une voiture au sous-sol d’une crèche clandestine à Yerres (Essonne).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/17-enfants-au-lieu-de-8-parques-dans-une-voiture-agrement-suspendu-ce-que-lon-sait-de-la-decouverte-dune-creche-clandestine_15024129/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 08:58:08 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Que s’est-il passé ?</p><p>Lors d’un contrôle policier mené dans une maison transformée en crèche clandestine à Yerre, dans l’Essonne, les forces de l’ordre ont découvert 12 enfants, âgés de 4 mois à 7 ans, entassés dans le véhicule où ils se trouvaient depuis plusieurs dizaines de minutes. A l’étage se trouvaient cinq autres enfants, portant à un total de 17 enfants, bien loin des huit places vendues par L’Atelier des petits.</p><p>Selon le parquet, les enfants y avaient été placés afin de “les dissimuler à un contrôle des services de la PMI”, alors que l’agrément de l’une des assistantes maternelles était suspendu.</p><p>De l’extérieur pourtant, comme l’indique Le Parisien, L’Atelier des petits donne l’impression d’une crèche normale. Une cabane, un bac à sable, une petite table avec des chaises colorées en plastique se trouvent ainsi dans le jardin de cette crèche dont la propriétaire des lieux depuis 2021 explique aux voisins avoir l’agrément de la préfecture.</p>Qui sont les suspects ?<p>Deux assistantes maternelles seront jugées fin septembre. Ces deux femmes, âgées de 41 et 48 ans, ont été renvoyées lundi devant le tribunal correctionnel.</p><p>Elles avaient été placées en garde à vue après ce contrôle de police, alors que l’agrément de l’une des assistantes maternelles était suspendu, pour avoir accueilli trop d’enfants simultanément.</p><p>Cette femme, Christine, sera jugée pour “accueil moyennant rémunération de mineurs après une décision de suspension d’agrément” et “mise en danger de 12 mineurs”, a détaillé le ministère public. De plus, son nom figure dans une affaire de “bébé secoué”.</p><p>Sa co-prévenue, Siham et propriétaire des lieux, comparaîtra aussi pour l’infraction de mise en danger de mineurs ainsi que pour celle de “détention de marchandises présentées sous une marque contrefaisante”. A son domicile, les enquêteurs ont découvert lors d’une perquisition un grand nombre d’affaires de luxe : maroquinerie, chaussures, bijoux, carrés de grande marque. Ainsi qu’une puissante berline dans le garage.</p>Quelles sont les réactions ?<p>Les habitants ont appris la nouvelle ce mercredi, sidérés. “J’ai toujours trouvé bizarre qu’il y ait autant d’enfants, confie une voisine. Il y avait beaucoup d’allées et venues.”</p><p>Les parents qui ont fait garder leurs enfants sur place ont pour la plupart vite déchantés. “Je retrouvais parfois les enfants la bouche sale, la couche pleine, ou je récupérais mon bébé dans le bac à sable, la bouche pleine de sable et sans casquette”, témoigne une maman.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'agenda des sorties du jeudi 23 juillet : ciné en plein air à Auxerre, visite guidée à Saint-Florentin, festival pour les enfants en Puisaye...]]></title>
			<description><![CDATA[Cet été, du lundi au vendredi, L'Yonne républicaine vous propose ses sorties "coup de cœur du jour". Voici l'agenda du jeudi 23 juillet 2026 dans l'Yonne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/loisirs/l-agenda-des-sorties-du-jeudi-23-juillet-cine-en-plein-air-a-auxerre-visite-guidee-a-saint-florentin-festival-pour-les-enfants-en-puisaye_15023433/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 08:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/o-la-belle-toile-cinema-en-pleine-air-auxerrois-28-07-2023-p_7774427.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p></p><p>Du cinéma à l'abbaye Saint-Germain d'Auxerre</p><p>Photo Marion BoisjotDans le cadre de l’opération Ô la belle toile, le cinéma itinérant Panoramic investit ce soir l’abbaye Saint-Germain pour une séance de cinéma en plein air gratuite et ouverte à tous, en partenariat avec le Pays d’art et d’histoire de l’Auxerrois. Rendez-vous à 22 heures pour découvrir le film de Xavier Beauvois, La Vallée des fous (2024).</p><p>Dans cette comédie dramatique, Jean-Paul Choveau, un restaurateur criblé de dettes joué par Jean-Paul Rouve, décide de s’inscrire à une version virtuelle du Vendée Globe, la célèbre course à la voile. Porté par l’espoir de gagner le gros lot, il décide d’y participer en conditions réelles, et s’isole donc dans un bateau à proximité de son restaurant. Loin de ses proches, ce voyage lui en apprendra tant sur lui-même…</p><p>À noter : il est recommandé d’apporter un siège et/ou une couverture pour être installé bien confortablement. En amont, une visite guidée de l’exposition La Mer est ton miroir est proposée gratuitement sur inscription à 20 h 30 (durée : 45 minutes).</p><p></p><p>Une visite guidée sur le thème de la Seconde Guerre mondiale à Saint-Florentin</p><p>Photo Marion Boisjot.Le départ se faisant devant ses locaux, l’office de tourisme de Serein et Armance organise, ce jeudi 23 juillet 2026 à 14 h 30, une visite sous forme de circuit commenté à bord d’un minibus climatisé sur le thème : « la Seconde Guerre mondiale à Saint-Florentin ». Exode, occupation, résistance, bombardement, libération… De nombreux angles seront évoqués à travers des anecdotes, des témoignages et des archives. Pour les intéressés qui auraient manqué le créneau de réservation – fixé jusqu’à la veille –, d’autres circuits similaires seront proposés également les 6 et 20 août à 14 h 30.</p><p>La réservation est obligatoire auprès de l’office de tourisme Serein et Armance au 03.86.35.11.86. Tarif unique : 5 euros par personne.</p><p></p><p>À la découverte des décors médiévaux de Cudot</p><p>Au cours d'un atelier animé par Bénédicte, ce jeudi 23 juillet 2026 à 10 heures, les enfants découvriront les motifs et ornements qui décoraient les carreaux, à l’époque médiévale. En s’inspirant des pavements du XIIe siècle de l’église de Cudot, ils réaliseront leur propre création à emporter. « Cet atelier constitue une occasion ludique et pédagogique d’aborder l’histoire et le patrimoine tout en développant sa créativité », indique l’office de tourisme de Joigny et du Jovinien.</p><p>La participation à cette animation est gratuite et une réservation doit être obligatoirement faite au 03.86.62.11.05. Le nombre de places est limité à huit enfants.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#estivit&#233;s-2026</media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L’horreur à Lens : un homme meurt en s’immolant par le feu, sa compagne et leur bébé très gravement brûlés]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme est mort après s’être immolé par le feu. Il a grièvement brûlé sa compagne et leur nourrisson, après leur avoir jeté du liquide inflammable. Leur pronostic vital est engagé.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/lens-62300/faits-divers/lhorreur-a-lens-un-homme-meurt-en-simmolant-par-le-feu-une-mere-et-leur-bebe-tres-gravement-brules_15024126/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:59:21 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774672.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme de 37 ans s’est immolé par le feu mercredi en fin de journée à Lens (Pas-de-Calais) après avoir jeté du liquide inflammable sur sa compagne de 38 ans et leur nouveau-né.</p><p>“Des tout premiers éléments de l’enquête, il ressort qu’un homme s’est immolé et aurait jeté du liquide inflammable sur sa compagne et le nouveau-né qu’elle tenait dans les bras”, a indiqué le parquet.</p>L’homme décède sur place<p>“L’homme est décédé sur place” et une enquête a été ouverte pour “tentative d’homicide par conjoint” et “tentative d’homicide sur mineur de 15 ans”, et confiée au service local de police judiciaire de Lens.</p><p>“Les services de secours et de police sont intervenus aussitôt” et “la mère et le jeune enfant ont été immédiatement pris en charge. Leur pronostic vital est engagé”, a ajouté cette source.</p>La mère et sa fille gravement brûlées<p>Selon La Voix du Nord, la mère devait être transportée au service des grands brûlés de Lille. Sa fille de 3 mois a été héliportée à l’hôpital Armand-Trousseau à Paris. Toutes deux sont brûlées à 80 %.</p><p>Un garçon de 13 ans qui se trouvait dans l’habitation a été intoxiqué par les fumées, poursuit le quotidien régional. Il a été transporté au centre hospitalier de Lens. A l’instar d’une fille de 7 ans et d’un garçon de 11 ans. Indemnes ils sont en état de choc.</p><p>107 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2024, contre 96 en 2023, soit une augmentation de 11%, selon les dernières données de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof).</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La DJ Barbara Butch va porter plainte contre LFI pour provocation à la haine et à la violence]]></title>
			<description><![CDATA[Cinq jours après l’interruption du concert de la DJ à Grenoble par des militants propalestiniens et Insoumis, Barbara Butch fait savoir, par son avocat, qu’elle va porter plainte contre LFI pour provocation à la haine et à la violence.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/grenoble-38000/faits-divers/la-dj-barbara-butch-va-porter-plainte-contre-lfi-pour-provocation-a-la-haine-et-a-la-violence_15024124/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:37:47 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774671.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Barbara Butch va déposer plainte jeudi à l’encontre de La France insoumise pour provocation à la haine et à la violence, a annoncé son avocate Me Audrey Msellati. inq jours après l’interruption du concert de la DJ à Grenoble par des militants propalestiniens et Insoumis.</p><p>Plusieurs plaintes vont être déposées “ce jour” et viser notamment le mouvement de La France Insoumise, certains de ses élus et représentants locaux, ainsi que le média d’extrême droite OMERTA et l’essayiste Alain Soral, a précisé Me Msellati.</p>“Toujours en état de choc”<p>Mercredi, elle s’est dite “toujours en état de choc” après l’interruption de son concert à Grenoble, mais assure qu’elle sera bien aux platines, “avec panache”, lors d’un festival dans l’Yonne samedi.</p><p>“Je suis toujours en état de choc”, a-t-elle déclaré sur BFMTV. “Je ne m’attendais pas à une telle violence”, a-t-elle ajouté.</p><p>Samedi, à Grenoble, les militants propalestiniens lui reprochaient sa participation, en 2025, à un événement organisé à la résidence de l’ambassadeur de France en Israël et d’avoir signé une tribune en faveur de la proposition de loi Yadan, qui visait à “lutter contre les nouvelles formes d’antisémitisme”, contestée et retirée depuis.</p><p>A la question de savoir si elle constate une montée de l’antisémitisme en France, Barbara Butch a répondu par l’affirmative: “On le voit, (...) depuis trois ans. Là, on a atteint vraiment un climax sur ce sujet”.</p>]]></content:encoded>
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			<category>GRENOBLE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : le peloton à la conquête des Alpes, l'étape du jour à suivre]]></title>
			<description><![CDATA[Pour la première étape du triptyque alpin proposé en cette fin de Tour de France, le peloton s'élance ce jeudi de Voiron (Isère). L'arrivée à Orcières-Merlette sera jugée au sommet d'une montée de 1re catégorie après une fin d'étape exigeante qui devrait être le théâtre d'affrontements entre favoris.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/tour-de-france-le-peloton-a-la-conquete-des-alpes-l-etape-du-jour-a-suivre_15019414/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/cyclisme-tour-de-france-etape-ennezat-le-mont-dore_7766843.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Si le rouleau compresseur UAE Team Emirates XRG n'existait pas, on aurait tendance à penser que le parcours du jour se prête volontiers aux grimpeurs en quête d'une victoire d'étape. Mais difficile de croire que l'équipe de Tadej Pogacar ne va pas profiter de la fin d'étape impitoyable prévue ce jeudi pour conforter l'avance de son leader au classement général. </p><p></p><p>L'enchaînement de la Côte des Terrasses (3e catégorie ; 3,4 kilomètres à 6,6 %) et de la Côte de Saint-Léger-les-Mélèzes (3e catégorie ; 2,5 kilomètres à 6,9 %) pourrait lui servir de tremplin vers l'arrivée à Orcières-Merlette, au sommet d'une difficulté de 1re catégorie (7,1 kilomètres à 6,7 %). Il semble toutefois peu probable qu'aucune échappée ne prenne les devants en début d'étape : des points pour le maillot vert de meilleur sprinter sont notamment en jeu à 56 kilomètres de l'arrivée.</p><p>Rendez-vous à 12 h 35 pour le départ de l'étape qui devrait durer jusqu'à 17 h 10, heure prévisionnelle d'arrivée. </p><p></p><p>© A.S.O</p><p> </p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[+32% pour les courgettes, +24% pour les haricots verts : Familles Rurales dénonce la “forte hausse” des prix des légumes]]></title>
			<description><![CDATA[Courgettes, tomates grappes... le prix des légumes a connu une “forte hausse” sur un an, en partie en raison des “aléas climatiques”, a déploré jeudi l’association de défense des consommateurs Familles rurales, qui dénonce une tendance inflationniste plus ancienne.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/32-pour-les-courgettes-24-pour-les-haricots-verts-familles-rurales-denonce-la-forte-hausse-des-prix-des-legumes_15024123/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:27:32 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous payez vos fruits et légumes plus cher et ce n’est pas qu’une impression. Comme chaque année, l’association a réalisé 118 relevés de prix en grandes surfaces (hypermarchés, supermarchés, discounters et magasins spécialisés bio) du 8 au 21 juin 2026, sur 40 départements, pour un panier de neuf fruits et de dix légumes.</p><p>Côté légumes, la hausse est “nette” entre juin 2025 et juin 2026, aussi bien en bio (+7%, à 5,47 euros le kilo) que pour les produits non bio, dits conventionnels (+10% à 3,27 euros).</p><p>“Les épisodes successifs de fortes pluies, de fraîcheur puis de chaleur ont perturbé les productions” tandis que les “principaux pays fournisseurs de la France, notamment l’Espagne et le Portugal, ont eux aussi connu” une météo défavorable, analyse l’association.</p>Une certaine stabilisation pour les fruits<p>Les courgettes ont par exemple coûté 32% de plus en conventionnel (2 euros le kilo), et 28% de plus en bio (4,04 euros), tandis que les tomates grappes ont enregistré une hausse de 31% en conventionnel (2,91 euros) et de 11% en bio (5,99 euros).</p><p>Les haricots verts ont également grimpé de 24% en conventionnel et de 19% en bio.</p><p>Au rayon fruits, en revanche, l’association relève une stabilisation du prix moyen (-0,2%) pour les produits conventionnels, à 4,33 euros le kilo, et un recul (-10%) pour le bio (6,96 euros le kilo), toutefois toujours “hors de portée de nombreux budgets”.</p><p>En conventionnel, malgré des “hausses notables” pour le citron jaune (+14%) et la pastèque (+10%), les prix des pêches et abricots n’ont pas ou peu bougé, quand ceux des cerises (-6%) et des melons (-9%) ont baissé.</p>Une production importante pour les fruits à noyau<p>Malgré “d’importantes fluctuations météorologiques” en mai, les “fruits à noyau ont bénéficié d’une production importante”, ce qui a “contribué à contenir certains prix”, au côté de promotions en magasin, note Familles rurales.</p>“Les difficultés d’accès aux fruits et légumes ne relèvent plus de fluctuations ponctuelles, mais d’une tendance durable”.<p>Les prix ayant augmenté “beaucoup plus vite” en dix ans que l’inflation générale, fait-elle valoir, données de l’Insee à l’appui.</p><p>Elle appelle les parlementaires à soutenir une proposition de loi du député écologiste Boris Tavernier censée garantir l’accès à un panier de produits sains vendus à prix coûtants.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Découvrez les arbres remarquables du nord de l'Yonne menacés par le temps et les conditions climatiques]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/courgenay-89190/actualites/decouvrez-les-arbres-remarquables-du-nord-de-l-yonne-menaces-par-le-temps-et-les-conditions-climatiques_15024116/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:25:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024116]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774663.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’arbre et la forêt sont gravement menacés par les fortes chaleurs, quand ils ne sont pas, en plus, exposés aux actes malveillants des hommes.</p>	<p>Raison de plus pour que, parmi les pérégrinations de l’été, les amateurs de patrimoine naturel et forestier partent à la découverte de plusieurs arbres remarquables du nord de l’Yonne, d’essences diverses et pluricentenaires, dont certains ont du mal à résister à l’érosion du temps, à la canicule et autres calamités.</p>	<p>Certains d’entre eux sont des arbres de la Liberté, plantés à la Révolution. Ils furent des symboles républicains dont l’existence fut parfois menacée, dès leur plantation, par les tenants de l’Ancien Régime qui, nuitamment, les abattaient à coups de serpes ! Pour cette raison, l’arbre révolutionnaire de Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes fut planté dans la forêt de Lancy.</p>	Chênes et tilleuls	<p>		C’était un chêne de haute futaie, nommé le chêne du Sauvageon, qui fut couché par la tempête de 1999, de même que la souche aux Cinq frères, laquelle croissait dans le même environnement, à proximité du finage de la Charmée. En revanche, le chêne de Courgenay poursuit son développement. D’autres, appelés Sully ou Rosny, en référence au ministre d’Henri IV, ont été plantés au XVI		e		 siècle.	</p>	<p>Parmi ceux qui subsistent aujourd’hui, avec des fortunes diverses, on citera le tilleul de la Postolle, près de l’église paroissiale. Ce tilleul planté vers 1598, sous le règne d’Henri IV, a bénéficié des soins vigilants de la commune et du regretté Daniel Lapotre, maire de la localité. Labellisé en 2007 au titre des arbres remarquables de France, il présente aujourd’hui des signes de fragilité préoccupants. Ainsi, il a été haubané et soutenu par des étais. Ces mesures lui permettent de prolonger son existence.</p>	<p>		Autre arbre majestueux, à voir, l’énorme tilleul du Plessis-du-Mée, village de Perceneige. Planté à la Renaissance, au-devant de l’église paroissiale, il a été labellisé en 2006, à l’initiative de Jean Chaise. 		l	</p>]]></content:encoded>
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			<category>COURGENAY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Saligny : programme estival de l'accueil de loisirs avec visites et ateliers culturels pour les enfants]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saligny-89100/loisirs/saligny-programme-estival-de-l-accueil-de-loisirs-avec-visites-et-ateliers-culturels-pour-les-enfants_15024114/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:25:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024114]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774661.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cet été, l’accueil de loisirs de Saligny propose aux enfants un programme chargé : visite de la fromagerie Lincet et de la chèvrerie des Dames Douces à Villiers-Louis, Yonne tour sport, self-défense, poterie, karaté, atelier fleuriste, basket…</p>	<p>		Les animateurs proposent également un programme pensé pour leur faire découvrir d’autres cultures avec des ateliers pâtisseries orientales et sushis, ainsi que par les rencontres. Ainsi, une jeune fille au pair italienne est venue raconter son quotidien et répondre aux questions des enfants. Une journée intercentres avec Véron et Soucy autour du stickball viendra clôturer les vacances. L’accueil de loisirs rouvrira les deux dernières semaines d’août. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SALIGNY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Séry : une journée festive avec jeux, jonglage et concert de musiques celtiques au jardin du village]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sery-89270/loisirs/sery-une-journee-festive-avec-jeux-jonglage-et-concert-de-musiques-celtiques-au-jardin-du-village_15024112/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:09:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024112]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774659.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le village de Séry sera en fête le samedi 25 juillet, sous la houlette de l’association Séry sur le gâteau. Les festivités débuteront à 14 heures dans le jardin, vers le lavoir, avec de nombreuses animations accessibles à tous. Petits et grands pourront profiter de jeux en bois et tenter leur chance dans un escape game.</p>	<p>		À 15 h 30, place à une initiation au jonglage proposée par Christo, avant un spectacle de diabolo à 17 h 30. La journée se poursuivra avec des danses traditionnelles à 17 h 30 et un concert de Tin Galway à partir de 20 heures. Le groupe puise son inspiration dans les musiques celtiques et traditionnelles. Son répertoire mêle airs irlandais, bretons, écossais, influences balkaniques et compositions personnelles. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Le samedi 25 juillet, à partir de 14 heures, au jardin de Séry. Entrée libre.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SERY</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Incendies en Gironde : un débroussaillage réalisé par Enedis possible déclencheur, près de 3.400 hectares brûlés]]></title>
			<description><![CDATA[Un incendie a parcouru 3.400 hectares au nord du bassin d’Arcachon, ce jeudi 23 juillet. Selon les premiers éléments, les feux auraient pu être déclenchés par un chantier de débroussaillage sous une ligne électrique réalisé par un prestataire d’Enedis.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/lacanau-33680/faits-divers/en-direct-incendies-au-moins-12-000-personnes-evacuees-en-gironde-2-000-hectares-deja-parcourus_15024122/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:03:47 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024122]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7775006.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ESSENTIEL</p><p>Un violent feu de forêt non loin de Bordeaux a entraîné l‘évacuation de 20.000 touristes et habitants.</p><p>Les flammes ont progressé très rapidement au milieu des pins, atteignant plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Plusieurs centaines de pompiers et 150 engins ont été engagés mercredi.</p><p>Aucune victime n’est recensée à ce stade par les autorités. </p><p>LE DIRECT</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>LACANAU</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Spectacle "Rosario et Dalida" à Tonnerre : une réinvention musicale des classiques de la chanteuse]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/loisirs/spectacle-rosario-et-dalida-a-tonnerre-une-reinvention-musicale-des-classiques-de-la-chanteuse_15024119/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:02:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774666.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Le 12ter, situé avenue de la Gare à Tonnerre, propose le spectacle		Rosario et Dalida		, aujourd’hui, demain et samedi, à 20 heures. Annabelle Moaty, Marie Seguin et Marie Surget ont décidé de reprendre à leur façon les grands standards la chanteuse d’origine égyptienne pour la célébrer à travers des grands thèmes, entre amour et désir, tourments et éclats de vie.	</p>	<p>En mêlant leurs voix à leurs instruments (guitare électrique, clarinette, accordéon et tambourin), elles réinventent au fil de leur spectacle ses chansons en polyphonie, révélant au passage des facettes tour à tour drôles, tendres ou émouvantes. « Ce n’est pas un spectacle sous forme biographique. On est parties de ses chansons, explique Marie Surget. On travaillait en duo avec Annabelle. Au cours d’une soirée, la playlist Dalida s’est enclenchée et on s’est mises à chanter. On s’est rendu compte que l’on connaissait toutes les chansons, et surtout qu’on s’amusait. L’idée du spectacle est née ainsi. » Marie Seguin les a rejointes par la suite.</p>	<p>		« Nous avons trois univers musicaux différents », poursuit Marie Surget. Le résultat est plein de fraîcheur, apportant une lumière nouvelle, sans jamais les dénaturer, sur les chansons de Dalida qui restent gravées dans l’inconscient collectif. « Elles font partie de toutes les fêtes, et toutes les générations les connaissent. »		l	</p>	<p>		Pratique.		Tarifs : de 12 à 18 €. Réservation au 03.86.55.51.83 ou sur		le12ter.fr.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>TONNERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Auxerre, la nocturne des quais, grand rendez-vous des artisans, revient le 24 juillet]]></title>
			<description><![CDATA[La chambre de métiers et de l’artisanat et l’agglomération de l’Auxerrois organisent la quatrième édition de la Nocturne des quais, à Auxerre, vendredi 24 juillet. Près de 70 artisans participent à ce rendez-vous estival, où l’artisanat et les métiers d’art ont une place de choix.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/a-auxerre-la-nocturne-des-quais-grand-rendez-vous-des-artisans-revient-le-24-juillet_15022860/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/nocturne-quais-auxerre-26-07-2024-photo-marion-boisjot_7772836.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ses savons ne feront que quelques centaines de mètres. Vendredi 24 juillet, Anne Laudin fera partie des quelque 70 artisans à participer à la quatrième édition de la Nocturne des quais, et à faire voyager son savoir-faire entre son atelier situé rue Héric, rive droite, et les bords de l’Yonne, juste en face.</p>Un rendez-vous incontournable<p>Dans l’agenda bien fourni des marchés, nocturnes ou non, ce rendez-vous fait figure « d’incontournable » pour la fondatrice de la savonnerie les Beaux jours. À la nuit tombée et en plein cœur de l’été, la formule a déjà fait ses preuves pour elle, qui a vu des visiteurs devenir des clients fidèles au fil des années. « Avec ce format nocturne, je trouve que les visiteurs prennent plus le temps. C’est une autre démarche. Ils font un premier tour, ils repassent, ils se rapprochent… » Et… ils sentent. « Le savon, c’est un produit très sensoriel. J’invite les gens à venir soulever des cloches en verre et sentir les parfums. C’est un vrai temps d’échange, et cela nous permet aussi d’avoir un retour direct. »</p><p></p><p>Une expérience avant un potentiel achat, qui passe aussi par le visuel de son stand. « Il y a une vraie importance de penser le stand, d’avoir quelque chose d’attractif, de beau, de se démarquer. Le plus difficile quand on démarre, c’est justement de franchir le pas, d’aller chercher le contact client. Maintenant, c’est naturel. »</p><p>« Chaque année, j’ai des personnes qui découvrent la savonnerie. Pour des petites entreprises comme nous, qui n’avons pas de budget communication énorme, quand il y a un événement comme ça, c’est important d’y être et de se faire connaître. »</p><p></p><p>Si pour Anne Laudin, les ventes sont toujours nombreuses sur cette soirée, pour d’autres, dont la production est plus encombrante, ce n’est pas forcément le cas. « Ça reste une promenade, donc ce n’est pas forcément pratique de se balader avec des bocaux, sait Élodie, de la conserverie Conserv’Yonne. Mais il y a un vrai intérêt en termes de visibilité, de temps d’échange avec les visiteurs. » Des visiteurs curieux, qui ont « beaucoup d’interrogations, qui n’osent pas forcément acheter les produits s’ils les voient en supermarché (sa marque est présente dans plusieurs grandes surface). Cela permet de briser la glace, de voir que l’on fait les choses proprement, dans les règles, en circuit court. » Et quoi de mieux que de déguster, pour se faire une idée encore plus précise du produit ? « Faire goûter, on est obligés ! Quand je dis qu’il n’y a que des légumes, pas d’ajout d’eau, les clients s’en rendent compte à la dégustation. »</p>« La conjoncture est difficile mais rien n’est jamais perdu »<p>Sauces, tartinades, veloutés… Elle ouvre ses bocaux à qui veut bien goûter, et fait découvrir des recettes végétariennes réalisées avec des légumes et fruits invendus ou déclassés, issus des alentours. « On a besoin aussi des retours clients pour de nouvelles recettes. Parfois on parle cuisine. Il y a un vrai échange humain. Le monde de l’artisanat, il est comme ça. On retrouve des amis, d’autres artisans. Et chacun a sa manière de travailler. »</p><p></p><p>Sur un tout autre secteur d’activité, la céramiste Élodie Connat est elle aussi une habituée du rendez-vous. Auxerroise d’origine, elle est désormais installée dans le Sénonais. Participer à la Nocturne des quais est pour elle un « retour aux sources ». « Nous sommes plusieurs céramistes, mais la concurrence ne me déplaît pas. Être en face de quelqu’un qui vend des “chinoiseries”, c’est autre chose… », glisse l’artisane d’art, pour qui l’événement contribue à mettre en valeur son travail, et celui de ses pairs. « Il en faut pour tout le monde, c’est sûr. Mais dans l’artisanat, il y a toujours quelque chose de fait avec le cœur. » Et s’il n’y a pas d’achat, elle glisse une carte de visite ou en profite pour parler des cours qu’elle donne, dans son atelier. « La conjoncture est difficile mais rien n’est jamais perdu. »</p><p>Autant de métiers « passion », et « des valeurs communes, qui font écho à notre époque », estime Anne Laudin. « Les gens sont en demande de ça. De choses fabriquées à la main, avec peu d’ingrédients. » Et derrière l’achat « plaisir », « il y a un vrai acte de consommateur citoyen ». </p><p>Pratique. Quais de la Marine et de la République à Auxerre, vendredi 24 juillet de 18 heures à 23 heures. Céramiques, accessoires en couture, bijoux, savons, fleurs séchées, bougies, maroquinerie, vannerie, décorations en bois, fleurs… Mais aussi conserves de légumes, huiles artisanales et apéritifs agricoles, confitures, miel, gaufres, crêpes, recettes végétales, brasseries. Au total, 69 exposants participent à l’événement, dont 25 nouveaux.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Cette petite église du Tonnerrois mérite le détour]]></title>
			<description><![CDATA[Si de l’extérieur, avec son toit en lauze, l’église Saint-Jean-Baptiste de Chassignelles respire la sobriété, elle est incontournable pour les amoureux de peintures murales.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chassignelles-89160/loisirs/cette-petite-eglise-du-tonnerrois-merite-le-detour_15024120/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 06:57:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774667.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle passe son temps un crayon à la main pour croquer tous azimuts. Christine Deschamps dessine comme elle respire. Elle ne quitte jamais son précieux carnet. À tout moment, elle est prête à donner un coup de crayon devant un paysage, des musiciens qui jouent, des promeneurs anonymes, un détail architectural, un coin de verdure ou un bout de jardin.</p><p>Depuis quelques jours, la Tonnerroise a apporté ses dessins d’une incroyable précision dans l’église Saint-Jean-Baptiste de Chassignelles. Discrètement situé à la sortie du village, l’édifice roman est un écrin où les peintures murales deviennent une toile de fond et répondent aux œuvres de l’artiste, qui a fait du patrimoine local l’un de ses sujets de prédilection.</p>Exposition, concerts...<p>Car, si de l’extérieur, avec son toit en lauze, le monument respire la sobriété, il est incontournable pour les amoureux de peintures murales. La nef est décorée de motifs différents à chaque travée : décors géométriques, entrelacs d’ocres jaunes et rouges, aigles et lions peints au XIV e  siècle… Une explosion de formes et de tonalités. Dans la chapelle nord, la scène de l’Annonciation est en très bon état de conservation malgré ses cinq siècles. Ces peintures sont encore visibles aujourd’hui grâce au badigeon à la chaux apposé vers le XVII e  siècle. Les décorations à cette époque n’étaient pas au goût du jour et ce n’est qu’au XXI e  siècle qu’elles ont été complètement découvertes, s’offrant au regard du public.</p><p>Tous les vendredis, samedis et dimanches de l’été, les bénévoles des Amis de l’église Saint-Jean-Baptiste se relayent de 15 à 18 heures pour accueillir les visiteurs et donner quelques explications aux cyclotouristes et plaisanciers qui constituent le plus gros bataillon des visiteurs.</p><p>Voyage au centre de la France : de Tonnerre à Montbard, le long du canal de Bourgogne</p><p>Très active, l’association anime également le lieu. Elle y propose, en plus de la traditionnelle exposition annuelle, des concerts. Le prochain est prévu le samedi 1 er  août, à 18 heures. À l’affiche, le Trio fait son show, un ensemble qui donnera à écouter des musiques classiques de films, de séries ou de dessins animés.</p>Des événements pour restaurer l'édifice<p>Le 29 août, toujours à 18 heures, ce sera Barzingault qui sera sur la scène, non pas de l’église mais sous la halle en bas du village, où il interprétera des chansons françaises chargées d’humour et de poésie. Enfin, lors des Journées du patrimoine, le dimanche 20 septembre, à 17 h 30, le flûtiste Gionata Sgambaro, accompagné de trois amis musiciens, proposera des œuvres de Mozart et de Cambini.</p><p>Les bénéfices de l’ensemble de ces manifestations permettent depuis le lancement de l’association de restaurer l’édifice en concertation avec la commune. « Le démoussage et le traitement de la toiture se feront à l’automne, annonce Chantal Pierson, la présidente. Nous avons également pris contact pour la restauration du tableau la Vierge et l’enfant , qui est en très mauvais état. » </p><p>Pratique. L’église est ouverte les vendredis, samedis et dimanches, de 15 à 18 heures, jusqu’au 30 août. Entrée libre.</p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CHASSIGNELLES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Cerisiers, Valérie Jallais enchante le public avec "Les Contes de l’infini des mers"]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/cerisiers-89320/loisirs/a-cerisiers-valerie-jallais-enchante-le-public-avec-les-contes-de-linfini-des-mers_15024115/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 06:51:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024115]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774662.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À la Longueraie, hameau de Cerisiers, samedi dernier, dans le parc arboré de sa propriété de la rue du Château-d’eau, Christophe Ramond, chef de chœur de la chorale locale, a accueilli Valérie Jallais de la compagnie Premier baiser, le temps d’une récitation de contes, en présence d’une trentaine de personnes.</p>	<p>Installée depuis 2020 à Champignelles, en Puisaye, elle a pour ambition de porter l’art dans les espaces naturels du territoire icaunais où elle s’est enracinée, et d’enchanter les cœurs par des animations poétiques et théâtrales à l’intention d’un public intergénérationnel.</p>	<p>Valérie Jallais, directrice de l’association, est aussi comédienne et animatrice de cette structure qui, selon Christophe Ramond, « devrait avoir vocation à élargir son audience dans le nord de l’Yonne ».</p>	<p>		Les Contes de l’infini des mers		s’inscrivent dans le cycle des créations dites de la Roulotte, portant sur des histoires de mer « que l’on murmure en collant son oreille au coquillage ».	</p>	<p>		Ainsi, Valérie Jallais, conteuse passionnée, a fasciné son public d’enfants et d’adultes au cours d’un spectacle ininterrompu de près d’une heure et demie. Elle embarque son public pour un voyage immersif dans cinq contes de la mer pour lesquels il suffit de donner libre cours à son imaginaire. Dans cet exercice délicat, elle se montre à la fois comédienne, conteuse et chanteuse. 		l	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>CERISIERS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Sens accueille un marathon couture : 300 serviettes confectionnées pour une démarche écoresponsable]]></title>
			<description><![CDATA[Une douzaine de bénévoles ont fait chauffer les machines à coudre, mardi 21 juillet 2026 à Sens, en réalisant 300 serviettes à partir de vieux draps. Elles sont destinées à la commune de Villeneuve-sur-Yonne, qui veut supprimer les serviettes à usage unique.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/sens-89100/economie/sens-accueille-un-marathon-couture-300-serviettes-confectionnees-pour-une-demarche-ecoresponsable_15024113/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 06:36:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024113]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774660.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La Fédération départementale des foyers ruraux de l’Yonne a organisé son premier marathon couture à la médiathèque la Ruche de Sens, mardi 21 juillet 2026, avec le concours de plusieurs associations (l’Épicerie solidaire Magali, Chabada & Cie, Atlas, Penelope, MJC la Fabrique, l’Amicale des Chaillots…) et divers partenaires financiers (l’Agence de transition écologique, l’Agence nationale de la cohésion des territoires, la Région, la Ville de Sens, la communauté d’agglomération…).</p><p></p>Après les serviettes, des nappes ou des charlottes<p>Une douzaine de bénévoles ont fait chauffer les machines à coudre, en réalisant 300 serviettes à partir de vieux draps. « D’autres actions de ce type pourraient voir le jour sous réserve qu’il y ait d’autres porteurs de projets. Avec ces tissus recyclables, il serait possible de confectionner des serviettes pour d’autres écoles mais ça pourrait être aussi des nappes, des charlottes pour mettre sous les casques, etc. Ce marathon a pour but de donner de l’élan à d’autres projets initiés avec les forces vives de notre territoire et déboucher sur des actions pérennes », souligne Magalie Conduteau, coordonnatrice du projet.</p><p></p><p>Ces serviettes sont destinées à la municipalité de Villeneuve-sur-Yonne. Depuis quatre ans, la commune est une localité modèle au sein de l’Agglomération sénonaise sur le plan de sa politique de déchets en restauration scolaire. Elle a réduit considérablement ses déchets en adoptant une attitude écoresponsable. Ce dont se félicite Nadège Naze, la maire de Villeneuve-sur-Yonne : « La deuxième étape consistait à valoriser ces déchets en les transformant en engrais, qui nous permet aujourd’hui de fertiliser le potager du centre de loisirs. Pour réduire encore davantage les déchets, l’idée était de supprimer les serviettes à usage unique et les remplacer par des serviettes en tissu. » Ce projet a été porté par l’Agglomération sénonaise. l</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SENS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Villeneuve-sur-Yonne : lancement de la collection "Mise sous plis" alliant musique, peinture et littérature]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/villeneuve-sur-yonne-89500/loisirs/villeneuve-sur-yonne-lancement-de-la-collection-mise-sous-plis-alliant-musique-peinture-et-litterature_15024117/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 06:32:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5024117]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774664.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>		Début juillet, à l’ombre du noyer au pied du musée Carnot de Villeneuve-sur-Yonne, François Canard et ses complices, Bruno Paggi (guitare) et Maxime Ivantchenko (contrebasse), ont lancé en musique une collection de livres-objets,		Mise sous plis		, qui se situent à la croisée des arts, alliant musique, peinture, littérature…	</p>	<p>		Une collection originale et multiple à l’image de son créateur. Saxophoniste de jazz, compositeur, improvisateur et enseignant, il rejoint le groupe Senecio, avec lequel il poursuit un travail de création, fidèle à un jazz ouvert aux influences contemporaines :		Valse épique		(2017),		Ravel in jazz		(2019) et		Poésie sur musique		(2023).	</p>	<p>Son œuvre plastique s’est développée en parallèle pour prendre une importance croissante ces dernières années. Dessinateur avant d’être peintre, associant spontanéité et construction, il décrit son processus comme un « dessin semi-automatique », où une première phase intuitive et rapide est suivie d’une phase plus lente de reprise et d’élaboration consciente.</p>	<p>		La collection		Mise sous plis		s’ouvre avec		Pupitres		, suivi d’un musicien, Ravel, et du peintre Matisse, deux artistes qu’il révère. Les prochains opus seront consacrés à des sujets éclectiques : Proust, Gaspard de la nuit, Sonny Rollins… ainsi qu’à des lieux de culture. 		l	</p>	<p>		Pratique.		Tirés à cinquante exemplaires numérotés, les		Mises sous plis		sont disponibles au musée Carnot, au tarif de 12 €. François Canard fera une séance de dédicace lors des journées du Patrimoine.	</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>VILLENEUVE-SUR-YONNE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Quelques nuages, une facture d'eau qui fait grincer des dents, retour sur la canicule à l'hôpital de Joigny… Les infos pratiques du jeudi 23 juillet]]></title>
			<description><![CDATA[La météo du jour, l’article qu’il ne fallait pas manquer, un rendez-vous à suivre sur notre site… Retrouvez les informations pratiques de ce jeudi 23 juillet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/quelques-nuages-une-facture-d-eau-qui-fait-grincer-des-dents-retour-sur-la-canicule-a-l-hopital-de-joigny-les-infos-pratiques-du-jeudi-23-juillet_15023702/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 06:30:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-soleil-chaleur-canicule-alerte-rouge-ephemeride_7774010.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La météo du jour </p><p>Le soleil sera toujours présent ce jeudi 23 juillet 2026, malgré quelques nuages. Les températures resteront élevées, comprises entre 13 et 28°C.</p><p>Bonne fête aux Brigitte !</p>L'article qu'il ne fallait pas manquer <p>Leur facture d'eau et d'assainissement ayant doublé, une bonne centaine de Florentinois et des habitants des communes de l'intercommunalité Serein-et-Armance (CSSA) se sont rassemblés, mercredi 22 juillet, devant la maison des services pour obtenir des explications du délégataire puis du président Yves Delot. L'élu les a livrées dans un entretien à L'Yonne républicaine.</p><p></p>Le rendez-vous à suivre sur notre site <p>Les différents épisodes caniculaires du début de l'été 2026 ont marqué une partie du personnel et des patients de l'hôpital de Joigny. Face à des situations parfois extrêmes, la direction indique que des mesures ont été engagées et vont se poursuivre. On fait le point sur ce dossier, dans la matinée, sur lyonne.fr. </p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Un départ, une arrivée, une prolongation… Récit d'une journée de mercato mouvementée pour l'AJA]]></title>
			<description><![CDATA[L’AJ Auxerre s’est montrée particulièrement active, mercredi 22 juillet 2026, sur le marché des transferts. Pour un bilan à l’équilibre entre le départ annoncé du défenseur Saad Agouzoul, la prolongation d'un an supplémentaire du jeune ailier Aristide Zossou et l’arrivée d’un nouveau gardien expérimenté, Paul Nardi.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/un-depart-une-arrivee-une-prolongation-recit-d-une-journee-de-mercato-mouvementee-pour-l-aja_15023911/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La journée de mercredi 22 juillet 2026 s’est conclue comme elle avait commencé à l’AJA : par une annonce du club sur ses réseaux de communication.</p>Un départ pour commencer<p>À 10 h 01 pétantes, le club officialisait le départ de Saad Agouzoul. Arrivé à l’été 2023 en provenance du FC Sochaux-Montbéliard, le défenseur central marocain (1,91 m) a fait le choix de retourner dans le club doubiste, qui va retrouver cette saison la Ligue 2.</p><p>Au cours de son passage à Auxerre, Saad Agouzoul a notamment contribué au retour du club parmi l’élite du football français à l’issue de la saison 2023-2024, avec seize apparitions en Ligue 2, une en Coupe de France et le titre de champion.</p><p></p><p>Le joueur qui fêtera ses 29 ans le 10 août a toutefois peiné à s’imposer en Ligue 1, prêté ces deux dernières saisons, d’abord en Pologne (Radomiak Radom) et puis à Chypre (Omonia Nicosie). Il ne sera jamais parvenu à véritablement devenir un titulaire indiscutable route de Vaux.</p>Une prolongation en guise de quatre-heures<p>Le temps pour les supporters auxerrois présents au dernier entraînement de la semaine ouvert au public de rentrer chez eux et de débriefer leurs premières impressions qu’une nouvelle communication du club arrivait peu après 17 heures. Et si l’aventure de Saad Agouzoul s’est terminée le 22 juillet 2026, celle d’Aristide Zossou va se poursuivre. Après un premier contrat signé à son arrivée à l’été 2024 jusqu’en 2029, l’ailier ivoirien vient d’en signer un second pour une saison supplémentaire jusqu’en 2030.</p><p>Une réelle marque de confiance pour le joueur de 21 ans qui sort d’une saison 2025-2026 où il avait été prêté à l’USL Dunkerque (Ligue 2). Une parenthèse loin d’Auxerre qu’il a su mettre à profit en devenant un titulaire à part entière dans le Nord, avec 31 rencontres de championnat disputées (quatre buts, deux passes décisives) et deux matchs de Coupe de France (une passe décisive). Aristide Zossou a même connu son premier match international avec l’équipe U23 de la Côte d’Ivoire, le 30 mars.</p><p>Buteur lors du premier match de préparation de l’AJA contre les Lusitanos Saint-Maur (remporté 5-2), le jeune Auxerrois s’inscrit donc encore un petit peu plus dans la durée.</p>L’arrivée d’un gardien pour finir<p>Environ deux heures après cette deuxième annonce, une nouvelle officialisation tombe. Dans le sens qui manquait encore, celui des arrivées. En l’occurrence, celle d’un nouveau gardien de but, Paul Nardi. Une signature annoncée rapidement après les départs successifs de Donovan Léon mardi 21 juillet pour Abha en Arabie saoudite, et de son suppléant Théo De Percin, prêté lundi 20 juillet à Bastia (Ligue 3) sans option d’achat.</p><p>Âgé de 32 ans, Paul Nardi se veut un renfort d’expérience. Et il en a à revendre. Le portier qui arrive des Queens Park Rangers (D2 anglaise) a connu la Ligue 2, notamment sous les couleurs de l’AS Nancy Lorraine où il a été formé, puis la Ligue 1 avec Monaco et Rennes, avant de rejoindre le Cercle Bruges (D2 belge). Il est revenu en France lors d’une expérience sous le maillot lorientais en 2019 avant de retourner en Belgique à La Gantoise, puis donc au Royaume-Uni en 2024 avec les Queens Park Rangers, jusqu’à ce retour annoncé en Ligue 1.</p><p>À Auxerre, Paul Nardi sera donc en concurrence avec Mamadou Diop (26 ans), arrivé de Grenoble (Ligue 2), le 6 juillet dernier, pour garder les buts de l’AJA la saison à venir. Une rivalité sportive qui n’effraie pas celui qui est arrivé en premier et a disputé, samedi, la première période du premier match de préparation (5-2) du club face aux Lusitanos Saint-Maur. « C’est à moi de faire mes preuves pour espérer une place de titulaire, confiait Mamadou Diop dans nos colonnes. Si ce n’est pas le cas, ce ne sera pas le cas. Et si c’est le cas, ce sera le cas. Je suis tranquille avec ça. On dit souvent que les gardiens, on est un peu une secte. »</p><p></p><p>Charge désormais au nouveau staff de Will Still, et particulièrement à son nouvel entraîneur des gardiens, Simon Pouplin, de tirer le meilleur de ses deux nouveaux protégés pour relever le gant laissé par Donovan Léon. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#mercato-2026-AJA</media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["37 milliards pour rien", "un désastre total", pourquoi la guerre de Trump en Iran est "pire" que le Vietnam]]></title>
			<description><![CDATA[Plus de 37 milliards de dollars engloutis en quatre mois et demi, une rallonge de 67 milliards demandée, la guerre avec l’Iran coûte (très) cher aux États-Unis pour des résultats inexistants. Condamné à poursuivre les frappes, Donald Trump se retrouve isolé et critiqué par sa base.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/economie/37-milliards-pour-rien-un-desastre-total-pourquoi-la-guerre-de-trump-en-iran-est-pire-que-le-vietnam_15023869/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 06:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le sémillant Pete Hegseth, shooté à la testostérone, a été obligé de s’y coller, à regret. Alors que l’administration Trump 2 snobait le Congrès depuis le déclenchement des hostilités avec l’Iran, le 28 février dernier, le secrétaire à la guerre a été obligé, mardi, de demander en urgence une rallonge de 67 milliards de dollars. Non sans avoir avoué au préalable qu’en l’espace de quatre mois et demi, le conflit avait déjà englouti la somme exorbitante de 37,5 milliards de dollars.</p>"Vécu comme une capitulation"<p>Mais au-delà de la facture financière, qui risque de s’allonger, le président américain redoute de payer un coût politique encore plus lourd. « Trump est fragilisé car sa base MAGA commencé à l’abandonner. Il avait promis d’éviter des guerres comme l’Irak, et l’accord avec l’Iran a été vécu comme une capitulation, tacle Romuald Sciora, directeur de l’Observatoire des États-Unis à l’Iris. Pour garder le soutien de cette base en vue de contester les midterms de novembre, il doit terminer rapidement, d’où sa demande de fonds. Le Congrès est réticent car il ne décèle aucune stratégie de sortie claire, et les élus républicains craignent d’en payer les pots cassés dans les urnes. »</p>"Une défaite plus grande que le Vietnam"<p>En pariant sur l’intensification des bombardements, Donald Trump espère obtenir ce qu’il n’a pas obtenu jusque-là : mettre à genoux le régime iranien et réduire son pouvoir de nuisance. Tout ce qui a jusqu’ici échoué, au point d’écorner très sérieusement le mythe de la puissance américaine. « C’est une défaite encore plus grande que celle du Vietnam, ose le politilogue, co-auteur du livre America 250 : Une Histoire Graphique Des États-Unis (Point nemo). Le Vietnam a été une défaite militaire cuisante et un traumatisme national en raison du nombre de soldats morts, mais sans impact géopolitique majeur. Les États-Unis sont restés la grande puissance qu’ils étaient, sans se retrouver affaiblis face à l’URSS. Aujourd’hui, c’est un désastre total. 37 milliards ont été dépensés non seulement pour rien, mais le pays se retrouve dans une situation pire qu’auparavant. »</p>"Affaiblissement géostratégique"<p>Et le Franco-américain, professeur à l’université Columbia à New York, d’enfoncer le clou : « Aucun des objectifs de départ n’a été atteint. La chute du régime iranien n’a pas eu lieu. Les missiles balistiques ne sont pas couverts dans l’accord de Versailles. Le nucléaire reprendra dès que possible. Le régime iranien est renforcé à l’intérieur avec une dictature militaire entre les mains des Gardiens de la Révolution et sur la scène régionale : l’Iran devient la puissance régionale de facto. Les alliés du Golfe doutent de la protection américaine et cherchent de nouveaux partenaires, comme les Canadiens et les Européens. C’est l’affaiblissement géostratégique des États-Unis, qui apparaissent isolés et impuissants face à une guerre asymétrique. Même le détroit d’Ormuz, qui fonctionnait parfaitement avant le conflit, est devenu un sujet majeur de vulnérabilité. »</p>"Pas des idiots"<p>Le protocole d’accord avec Téhéran, aujourd’hui mort-né, reste également en travers de la gorge de la base trumpiste. « Les électeurs MAGA ne sont pas des idiots. En principe, ce n’est pas le vaincu qui touche de l’argent à l’issue d’une guerre. On a parlé de 300 milliards d’investissements, du dégel des fonds iraniens, de taxes improbables à Ormuz… Et on nous a vendu une “victoire”. Ce narratif ne passe pas. Et maintenant, la guerre a repris sans stratégie ni objectifs, et la Maison Blanche demande encore de l’argent… »</p>"Cette guerre n'est pas la leur"<p>Condamné à continuer la guerre au risque de l’enlisement, Donald Trump apparaît plus seul que jamais. « Trump II n’a rien à voir avec Trump I. Il a été élu avec l’aide d’une extrême droite crypto-fasciste - c’est le sujet de mon livre qui sort en septembre - dotée d’objectifs clairs : à l’intérieur, instaurer un régime semi-autoritaire et mener une contre-révolution culturelle (déjà bien avancée) et à l’international, démanteler le système multilatéral. Des intellectuels de haut niveau, en premier J.D. Vance et Suzie Wiles, pilotent cette stratégie. Or, cette guerre n’est pas « la leur » : ils y étaient opposés. Elle accentue les tensions internes au sein de l’administration. »</p>"Coup de force institutionnel"<p>D’où la tentation d’une radicalisation politique avant les midterms de novembre.</p><p></p><p>« Lors de son discours du 4 juillet, le président américain a ressorti le thème du “danger du communisme intérieur”. C’est grotesque, mais utile pour fabriquer un ennemi de l’intérieur et justifier un durcissement autoritaire. Et il agite de nouveau les accusations d’élections volées par des forces “rouges” et les Chinois. On voit se dessiner une stratégie de contestation des résultats de novembre, avec des décrets réécrivant le récit du “vol” de la présidentielle de 2020 et des promesses de punir et d’arrêter des “responsables”. C’est la préparation d’un coup de force institutionnel », s’inquiète Romuald Sciora. l</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#frappes-iran-israel</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Le traditionnel concours de saut d'obstacles est de retour du 24 au 26 juillet en Puisaye]]></title>
			<description><![CDATA[Le concours hippique annuel de l'ACE revient ce week-end, du vendredi 24 au dimanche 26 juillet à Saint-Sauveur-en-Puisaye. 29 épreuves vont avoir lieu et 332 participants sont annoncés.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-sauveur-en-puisaye-89520/sports/le-traditionnel-concours-de-saut-d-obstacles-est-de-retour-du-24-au-26-juillet-en-puisaye_15023806/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 05:55:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le concours hippique de saut d’obstacles de l’association pour l’organisation de compétitions équestres (ACE) revient ce week-end, du 24 au 26 juillet. Le rendez-vous aura lieu, comme chaque année, à Saint-Sauveur-en-Puisaye. Au programme de ce week-end : des épreuves amateur, des épreuves pro, des cycles libres et des épreuves préparatoires. Sur le week-end, 29 épreuves vont avoir lieu et 332 participants sont annoncés.</p>Une épreuve spéciale<p>Le concours fête ses 50 ans cette année. « À cette occasion, nous organisons une épreuve spéciale de relais à l’américaine en binôme, annonce Jennifer Dabonneville, présidente de l’association. Il y a huit à dix obstacles et les concurrents se relaient à chaque faute de parcours. » Ce temps fort aura lieu samedi à 17 h 35.</p><p></p><p>Les traditions sont aussi perpétuées. Le prix Colette, qui récompense dans chaque épreuve le couple cheval/poney-cavalier le plus élégant, aura donc bien lieu. Tout comme l’épreuve phare le dimanche après-midi : « le saut d’obstacles à 1,30 mètre », sourit la présidente.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Châtel-Censoir accueille l'opérette "Pomme d'Api" d'Offenbach à la Maison de Vaulabelle ce samedi]]></title>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/chatel-censoir-89660/loisirs/chatel-censoir-accueille-l-operette-pomme-d-api-d-offenbach-a-la-maison-de-vaulabelle-ce-samedi_15024118/]]></link>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 05:41:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>		Après		la Chatte métamorphosée en femme		, présentée en juillet 2025, Offenbach sera de retour à la Maison de Vaulabelle de Châtel-Censoir, samedi.	</p>	<p>		L’association Musique à Vaulabelle accueillera		Pomme d’Api		, une opérette en un acte proposée par les compagnies ArtemOise et Opéra en liberté.	</p>	<p>Créée à Paris en 1873 sur un livret de Ludovic Halévy et William Busnach, l’œuvre mêle quiproquos amoureux, dialogues vifs et musique pétillante. Rabastens, un oncle autoritaire, a poussé son neveu à rompre avec Catherine, surnommée Pomme d’Api. Mais lorsque la jeune femme réapparaît sous les traits d’une nouvelle domestique, la situation prend un tour inattendu.</p>	<p>Clémence Lévy interprétera Catherine, aux côtés du ténor Matthieu Justine et du baryton Didier Henry. Mary Olivon les accompagnera au piano. La mise en scène sera assurée par Catherine Dune. Dans ce cadre intime, la soirée promet de rapprocher l’art lyrique du public tout en mettant en valeur le charme du lieu.</p>	<p>		À l’issue de la représentation, un verre de l’amitié prolongera les échanges entre les artistes et le public. 		l	</p>	<p>INFO PLUS</p>	<p>		Pratique.		 Samedi 25 juillet, à 20 heures, Maison de Vaulabelle, 10, rue Vaulabelle, à Châtel-Censoir. Tarifs : 20 € ; soutien à partir de 30 € ; gratuit pour les moins de 15 ans accompagnés. Réservations sur HelloAsso. Renseignements au 06.22.38.09.91 ou à francois@canivet.eu.	</p>]]></content:encoded>
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			<category>CHATEL-CENSOIR</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Oeil pour oeil” : l’Iran menace d’une riposte “puissante” en cas d’attaques sur ses infrastructures civiles]]></title>
			<description><![CDATA[Abbas Araghchi a mis en garde ce mercredi 22 juillet les Etats-Unis contre une riposte “puissante” en cas d’agression contre l’Iran, après les menaces de Donald Trump de bombarder ses infrastructures à chaque attaque de navire dans le détroit d’Ormuz.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/oeil-pour-oeil-liran-menace-dune-riposte-puissante-en-cas-dattaques-sur-ses-infrastructures-civiles_15023919/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 21:30:07 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774464.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef de la diplomatie iranienne a mis en garde ce mercredi 22 juillet les Etats-Unis contre une riposte “puissante” après les menaces de Donald Trump de bombarder centrales électriques et ponts iraniens à chaque attaque de navire dans le détroit d’Ormuz.</p>Aucune autres conséquences que l’extension de la guerre<p>“Notre doctrine de défense est claire: oeil pour oeil. Toute agression contre l’Iran, y compris contre nos infrastructures, entraînera une riposte puissante”, a déclaré sur X Abbas Araghchi, les forces armées estimant de leur côté que les avertissements américains répétés “n’auraient d’autres conséquences que l’extension de la guerre dans la région, voire au-delà”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Elles cachaient des bébés dans une voiture pour tromper les contrôleurs : une crèche clandestine découverte dans un parking]]></title>
			<description><![CDATA[Deux assistantes maternelles seront jugées fin septembre pour avoir parqué une douzaine d’enfants dans une voiture au sous-sol d’une crèche clandestine à Yerres dans l’Essonne, comme l’a indiqué ce mercredi 22 juillet le parquet d’Évry.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/yerres-91330/faits-divers/elles-cachaient-des-bebes-dans-une-voiture-pour-tromper-les-controleurs-une-creche-clandestine-decouverte-dans-un-parking_15023917/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 21:09:51 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Deux assistantes maternelles seront jugées fin septembre pour avoir parqué une douzaine d’enfants dans une voiture au sous-sol d’une crèche clandestine à Yerres (Essonne), a indiqué mercredi le parquet d’Évry, confirmant une information du Parisien.</p><p>Ces deux femmes, âgées de 41 et 48 ans, ont été renvoyées lundi devant le tribunal correctionnel.</p>12 enfants âgées de 4 mois à 7 ans<p>Elles avaient été placées en garde à vue après un contrôle de police, jeudi dernier, dans une maison transformée en crèche dans la commune essonnienne située à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Paris.</p><p>Jugées en comparution immédiate, elles ont sollicité un délai supplémentaire pour préparer leur défense.</p><p>Lors du contrôle policier, les forces ont découvert 12 enfants, âgés de 4 mois à 7 ans, entassés dans le véhicule où ils se trouvaient depuis plusieurs dizaines de minutes.</p><p>Selon le parquet, les enfants y avaient été placés afin de “les dissimuler à un contrôle des services de la PMI”, alors que l’agrément de l’une des assistantes maternelles était suspendu.</p>Les deux prévenues placées sous contrôle judiciaire<p>Cette femme sera jugée pour “accueil moyennant rémunération de mineurs après une décision de suspension d’agrément” et “mise en danger de 12 mineurs”, a détaillé le ministère public.</p><p>Sa co-prévenue comparaîtra aussi pour l’infraction de mise en danger de mineurs ainsi que pour celle de “détention de marchandises présentées sous une marque contrefaisante”.</p><p>Dans l’attente de leur procès, les deux prévenues ont été placées sous contrôle judiciaire avec interdiction d’entrer en contact l’une avec l’autre et d’exercer une activité impliquant un contact habituel avec des mineurs, a précisé le parquet.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>YERRES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Menaces contre le maire d’Alès : la DZ Mafia clame son innocence dans une vidéo “sidérante”]]></title>
			<description><![CDATA[Dans une vidéo, la DZ Mafia dément toute implication dans les menaces visant le maire d’Alès Christophe Rivenq, exfiltré de son domicile par le Raid dans la nuit du 20 au 21 juillet, qualifiant cet “acte criminel” de “lâche et odieux”.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/ales-30100/faits-divers/menaces-contre-le-maire-dales-la-dz-mafia-clame-son-innocence-dans-une-video-siderante_15023910/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 20:18:25 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le maire d’Alès Christophe Rivenq, victime de nouvelles menaces, a été exfiltré de son domicile par le Raid dans la nuit de lundi 20 à mardi 21 juillet.</p>Une vidéo “sidérante”<p>Selon BFMTV, qui a pu consulter une vidéo qu’ils qualifient de “sidérante”, la DZ Mafia affirme ne pas être liée à cet “acte criminel”, alors que l‘édile est la cible de plusieurs menaces de mort de la part de personnes se revendiquant de la “DZNG” (DZ Mafia Nouvelle Génération).</p><p>Dans cette vidéo, un individu habillé en noir et encagoulé prend la parole devant un drap blanc sur lequel est écrit “DZ Mafia” avec du scotch noir, un drapeau algérien étant lui aussi scotché sur une table, précise BFMTV.</p><p>Toujours selon la chaîne, il est entouré de cinq autres personnes et lit un texte face à la caméra, affirmant que l’affaire “met le nom de la DZ en avant” et dénonçant “un acte lâche et odieux” à l’encontre du maire, tout en assurant que le groupe “condamne fermement cet acte” et n’est “en aucun cas responsable de cet acte criminel”.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>ALES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Il y en a assez des polémiques” : Laurent Nuñez balaie les critiques sur les moyens de lutte contre les incendies]]></title>
			<description><![CDATA[“Il y en a un peu assez des polémiques” sur les moyens de lutte contre les incendies, a déclaré ce mercredi 22 juillet à Bordeaux le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, en marge de l’hommage aux deux pompiers morts dans l’incendie en Gironde.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/bordeaux-33000/faits-divers/il-y-en-a-assez-des-polemiques-laurent-nuez-balaie-les-critiques-sur-les-moyens-de-lutte-contre-les-incendies_15023908/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 20:07:35 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7732519.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Nous faisons face” aux incendies qui se multiplient à travers le pays, a déclaré Laurent Nuñez ce mercredi 22 juillet à Bordeaux, ajoutant qu‘“il y en a un peu assez des polémiques” sur les moyens de lutte dont disposent les pompiers.</p>Un “épuisement” des effectifs<p>Le ministre de l’Intérieur s’exprimait dans une caserne de la ville, après avoir rencontré les familles de deux soldats du feu décédés mardi alors qu’ils luttaient contre un incendie aux abords de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac.</p><p>Laurent Nuñez était interrogé sur la question des moyens de lutte contre le feu, dont plusieurs syndicats de la profession dénoncent l’insuffisance en alertant sur un “épuisement” des effectifs.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>BORDEAUX</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[« La part fixe permet de financer les investissements sur le réseau » : Yves Delot réagit à la colère des Florentinois sur la facture d'eau et d'assainissement]]></title>
			<description><![CDATA[Erreur dans la facturation, montants jugés excessifs… Yves Delot, président de la communauté de communes Serein-et-Armance (CCSA), explique la manière dont il a procédé pour bâtir la tarification de l'eau et de l'assainissement pour 2026, en réponse à la colère des habitants qui s'est exprimée lors d'une manifestation ce mercredi 22 juillet 2026.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saint-florentin-89600/actualites/la-part-fixe-permet-de-financer-les-investissements-sur-le-reseau-yves-delot-reagit-a-la-colere-des-florentinois-sur-la-facture-d-eau-et-d-assainissement_15023785/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 20:06:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/saint-florentin-portrait-yves-delot-19-09-2024-photo-celine-_7774195.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Montants basés sur une consommation estimée, des usagers ayant une fosse septique devant payer l'assainissement collectif… Cette première facturation uniforme à l'échelle de l'intercommunalité connaît des ratés.</p><p>Ces estimations étaient basées sur les fichiers des usagers de chaque service des eaux. Cela représente 12.500 abonnés sur toute la CCSA excepté les cinq communes (Sormery, Villiers-Vineux…). L'opération ne fut pas simple.</p><p>Si l'usager constate une estimation erronée a priori, il doit alerter la Saur en transmettant une photo de son compteur. Même chose pour ceux à qui on demande de payer l'assainissement collectif alors qu'ils sont assujettis au Spanc (service public d'assainissement non collectif). Ils ne doivent pas payer leur facture et alerter le délégataire qui assure des permanences hebdomadaires à Saint-Florentin.</p><p>Quelles explications apportez-vous à ces usagers qui protestent contre cette hausse de leur facture d'eau qu'ils jugent "exorbitante" ?</p><p>Pour se faire un vrai jugement, j'invite à comparer les deux factures de 2025 plus la demi-part de frais fixe de 2024 à la facture qu'ils viennent de recevoir et celle qu'ils recevront en novembre. Je rappelle que la CCSA a hérité de 13 millions d'euros de dettes provenant des régies des communes. Leurs prix de l'eau n'étaient pas adaptés et les municipalités pouvaient abonder avec leurs budgets principaux. J'ai des obligations que les maires n'avaient pas.</p><p>« L'État m'a envoyé plusieurs mises en demeure sur des stations et des réseaux qui ne sont pas aux normes : Champlost, Neuvy-Sautour ou encore Brienon-sur-Armançon. »</p><p></p><p>On part d'un taux de fuite de 52 % au total et 70 % à Brienon. On doit parvenir à 30 % de fuite dans les deux ans sachant que le taux normal est de 20 %.</p><p>Certains se plaignent de payer beaucoup alors qu'ils consomment peu. Pourquoi l'abonnement est-il aussi élevé ?</p><p>Une personne qui ne consomme que quelques mètres cubes utilise aussi le réseau et doit contribuer à son entretien. C'est la loi. La part fixe permet de financer les investissements. Certaines communes s'en sortent mieux, car elles avaient déjà un prix assez élevé. Pour fixer le prix actuel de l'eau potable, je me suis aligné sur l'ancien syndicat des eaux du Florentinois (qui comprend sept communes dont Germigny ou Vergigny) qui avait un prix de 1,80 euro par mètre cube d'eau et 87 euros d'abonnement.</p><p>N'était-il pas possible de graduer cette augmentation sur plusieurs années pour rendre l'augmentation plus supportable comme l'avaient suggéré des élus ?</p><p>Investissements, dotations aux amortissements et remboursements d'emprunts inclus, je dois sortir près de sept millions par an pour l'eau potable (3.000.000 €) et l'assainissement (3,99 millions). En 2025, nous n'avions pas pu facturer le prix que nous voulions. Nous avons dû équilibrer les comptes comme nous avons pu. En 2026, nous n'avons toujours pas touché un centime. Nous ne recevrons pas l'argent avant octobre.</p><p></p><p>Pourquoi avoir choisi un fonctionnement en délégation de service public pour la gestion de l'eau potable et de l'assainissement ?</p><p>Je l'ai fait voter à l'automne dernier parce qu'il aurait fallu quinze agents à la collectivité, qu'elle n'a pas pour gérer ces services.</p><p>Compte tenu de cette mobilisation du mercredi 22 juillet, ne regrettez-vous pas un manque de communication de l'intercommunalité auprès de ses administrés ?</p><p>On peut toujours dire qu'on ne communique jamais assez. Les maires peuvent  aussi passer l'information. J'avoue ne pas l'avoir fait à Saint-Florentin.</p>]]></content:encoded>
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			<category>SAINT-FLORENTIN</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Vers une expérimentation de la publicité virtuelle sur les terrains de sport]]></title>
			<description><![CDATA[Des réclames adaptées au téléspectateur selon son pays : la publicité virtuelle lors des compétitions sportives, encore interdite en France, va être expérimentée dès 2027.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/vers-une-experimentation-de-la-publicite-virtuelle-sur-les-terrains-de-sport_15023831/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 20:00:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cette technologie – déjà autorisée dans plusieurs pays européens – permet de diffuser à la télévision des bannières publicitaires différentes de celles physiquement présentes au bord d’un terrain de sport.</p>Interdite en 2003 par le Conseil supérieur de l’audiovisuel français<p>Des annonceurs pourraient ainsi cibler spécifiquement les téléspectateurs de tel ou tel pays retransmettant la même rencontre de Ligue 1 ou de Top 14. Mais elle a été interdite en 2003 par le Conseil supérieur de l’audiovisuel français (CSA, prédécesseur de l’Arcom) qui l’avait assimilée à de la publicité « clandestine ».« On fera le bilan à l’issue pour savoir comment on peut étendre et généraliser la publicité virtuelle », précise le député socialiste Belkhir Belhaddad, à l’initiative de l’amendement. </p>« À titre expérimental », du 1er janvier 2027 au 30 juin 2028<p>Mardi, le Parlement a définitivement adopté la loi réformant le sport professionnel dont un article prévoit « à titre expérimental », du 1er janvier 2027 au 30 juin 2028, « la mise en œuvre de techniques de publicités et de parrainages virtuels » lors de la diffusion de certains événements sportifs, dont la liste doit encore être arrêtée, tout comme les modalités techniques précises.</p><p>« On expérimente et on regarde comment ça fonctionne. On fera le bilan à l’issue pour savoir comment on peut étendre et généraliser la publicité virtuelle »</p><p></p><p>« On expérimente et on regarde comment ça fonctionne. On fera le bilan à l’issue pour savoir comment on peut étendre et généraliser la publicité virtuelle », résume auprès de l’AFP le député socialiste Belkhir Belhaddad, à l’initiative de l’amendement.</p><p>Le texte de loi prévoit que le gouvernement doit remettre au Parlement un rapport sur l’expérimentation « au plus tard » au 1er janvier 2029.</p><p>« Un enjeu économique majeur »</p><p></p><p>Concrètement, ce mécanisme peut permettre de cibler les téléspectateurs à l’étranger avec des publicités adaptées à leur pays grâce à un flux virtuel qui vient se superposer en temps réel sur les écrans Led situés au bord des terrains. Ce qui permet ainsi de commercialiser plusieurs fois le même espace médiatique.</p><p></p><p>Alors que le foot est notamment englué dans une crise des droits TV, la publicité virtuelle « constitue un enjeu économique majeur pour le financement du sport en France », estime Belkhir Belhaddad, qui déplore « des situations parfois totalement ubuesques » en raison du cadre juridique français « alors qu’en fait il n’y a pas de souci avec le droit européen ».</p><p>La publicité virtuelle est « un accélérateur de revenus, notamment pour le sport féminin »</p><p></p><p>La publicité virtuelle est « un accélérateur de revenus, notamment pour le sport féminin. Par exemple, il y a de plus en plus de mutualisations des rencontres féminines et masculines le même jour en rugby, et il y a une impossibilité matérielle de changer les panneaux publicitaires physiques entre les deux matchs », met en avant Aurélie Dyèvre, directrice générale de Sporsora, organisation réunissant des acteurs de l’économie du sport.</p><p>« La publicité virtuelle permettrait aux équipes féminines d’aller chercher des partenaires financiers dédiés à leurs équipes. Elles ne seraient plus obligées d’avoir systématiquement les partenaires financiers des hommes », ajoute-t-elle.</p>Le marquage publicitaire au sol coûte 400.000 euros <p>Des économies seraient, par ailleurs, réalisées sur le marquage publicitaire au sol, remplacé par des incrustations numériques. « On n’aurait plus besoin d’aller utiliser de la peinture physique sur les pelouses. Cela paraît fou mais le budget dépasse 400.000 € par saison pour une des principales ligues françaises », souligne Aurélie Dyèvre.</p><p>Selon elle, l’expérience téléspectateur pourrait être aussi « mieux protégée, car parfois on ne peut pas maîtriser le flux étranger et il y a de la publicité qui arrive sur les écrans français qui ne le devrait pas. Si on prend l’exemple de la Coupe du monde, il y avait de la pub pour des sites de paris en ligne qui sont interdits en France », indique Aurélie Dyèvre, citant également la loi Evin qui encadre dans l’Hexagone la promotion de l’alcool et du tabac..</p><p>« On ne met le couteau sous la gorge de personne en termes de timing, on se donne suffisamment le temps pour faire aboutir le sujet »</p><p></p><p>Reste à trouver un accord entre les diffuseurs et les ayants droit.</p><p>« Il faut faire en sorte que ce soit générateur de revenus pour tout le monde », résume la directrice générale de Sporsora.</p><p>« La crainte, de la part des parties prenantes, est surtout au niveau de la répartition de la valeur », renchérit Belkhir Belhaddad pour lequel « on ne met le couteau sous la gorge de personne en termes de timing, on se donne suffisamment le temps pour faire aboutir le sujet et ensuite généraliser dans les meilleures conditions possibles ».</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Après les départs de Léon et De Percin, un nouveau gardien s'engage à l'AJA]]></title>
			<description><![CDATA[Après les départs de Donovan Léon et Théo De Percin, l'AJ Auxerre a annoncé la signature d'un deuxième gardien depuis le début du mercato estival : Paul Nardi (32 ans).]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/apres-les-departs-de-leon-et-de-percin-un-nouveau-gardien-s-engage-a-l-aja_15023899/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 19:52:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L'AJA réactive. Après les départs successifs de ses deux gardiens, Donovan Léon (Abha en Arabie saoudite) et Théo De Percin (prêté sans option d'achat à Bastia, Ligue 3), l'AJ Auxerre a officialisé, ce mercredi 22 juillet 2026, l'arrivée d'un nouveau portier. Il s'agit de Paul Nardi, qui signe pour deux saisons.</p>Plusieurs expériences en Europe<p>Âgé de 32 ans, ce renfort se veut expérimenté, en provenance des Queens Park Rangers (D2 anglaise), avec 63 apparitions, toutes compétitions confondues, au compteur.</p><p></p><p>Avant cette expérience outre-Manche, le nouveau gardien de l'AJA a connu la Ligue 2, notamment sous les couleurs de l'AS Nancy-Lorraine où il a été formé, puis la Ligue 1 avec Monaco et Rennes, avant de rallier le Cercle Bruges (D2 belge). Il est revenu en France lors d'une expérience sous le maillot lorientais en 2019 avant de retourner en Belgique à La Gantoise, puis au Royaume-Uni en 2024 avec les Queens Park Rangers.</p><p></p><p>À Auxerre, Paul Nardi sera donc en concurrence avec Mamadou Diop, arrivé de Grenoble (Ligue 2), le 6 juillet 2026, pour garder les buts de l'AJA la saison à venir en Ligue 1.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#mercato-2026-AJA</media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Transpiration, apéro, vêtements sombres : un chercheur de l'IRD de Montpellier liste ce qui attire vraiment les moustiques]]></title>
			<description><![CDATA[Si la période estivale rime aussi avec piqûre de moustiques, une interrogation demeure : sommes nous tous égaux face à eux ? Si à première vue, rien ne nous distingue sur le plan biologique, plusieurs facteurs sont responsables des raisons pour lesquelles on les attire, démystifiant certaines idées reçues.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/actualites/transpiration-apero-vetements-sombres-un-chercheur-de-l-ird-de-montpellier-liste-ce-qui-attire-vraiment-les-moustiques_15023746/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 19:50:00 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’été est déjà éprouvant en raison des fortes chaleurs, il le devient encore plus quand les moustiques s’invitent dans notre quotidien. Si certains pensent que, naturellement, ils attirent plus les moustiques que d’autres, « rien ne le prouve scientifiquement », affirme Frédéric Simard, directeur de recherche en entomologie médicale à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) de Montpellier.</p><p>« Les moustiques ont un système de détection spécifique à l’homme qui leur permet de nous repérer assez facilement », confirme le professeur avant de préciser « qu’il existe plus de 3.500 espèces qui ont chacune leur référence, et que la plupart ne sont pas attirées par les humains. »</p><p>En revanche, certains facteurs peuvent expliquer l’appétit de ces « suceurs de sang ». Pour Frédéric Simard, « les odeurs corporelles, dont l’acide lactique que l’on retrouve dans la transpiration, constituent l’une des causes principales de piqûres. »</p><p>Selon l’entomologiste, « notre peau est couverte de microbiote, c’est-à-dire d’un ensemble de bactéries, qui, une fois que l’on transpire, ressort. »</p><p></p>« Il faut manger léger et faire doucement avec l’alcool »<p>Évidemment, cette « soupe de molécules » est largement dépendante de notre alimentation et du lieu où l’on vit. Dès lors, la consommation d’aliments gras ou d’alcool amplifie le fonctionnement du métabolisme et, par conséquent, augmente la température corporelle. « Il faut donc manger léger et faire doucement avec l’alcool », prévient le scientifique.</p><p>D’autant plus « qu’au-delà des moustiques, ce sont des conseils qui garantissent une bonne santé », rappelle Frédéric Simard. Néanmoins, le microbiote peut varier dans la vie de l’individu et n’est pas fixe. Par exemple, « lorsqu’une femme est enceinte, son métabolisme est beaucoup plus sollicité et dégage davantage de chaleur, et est donc plus propice à se faire piquer », explique le professeur à l’université de Montpellier.</p>Pas de "peau à moustiques"<p>Une observation qu’on retrouve également chez les personnes pratiquant une activité physique intense, où le métabolisme est lui aussi mis à contribution. Le mythe de « la peau à moustique » devient donc obsolète. Mais des idées reçues sur les bestioles à six pattes continuent de circuler encore. Contrairement à ce que l’on pense, il « n’y a pas de groupe sanguin plus favorable que d’autres quant aux piqûres de moustiques », confirme Frédéric Simard, avant d’ajouter « qu’aucune étude scientifique solide ne prouve cela. »</p><p></p><p>Il en va de même pour « le genre et l’âge, qui n’ont aucun rapport avec le fait de se faire piquer ou pas. » En revanche, les couleurs sombres et le contraste attirent davantage les moustiques. « Les moustiques sont attirés par le dioxyde de carbone que les humains rejettent en respirant ». Ils le repèrent à une dizaine de mètres. De ce fait, ce n’est pas la lumière de votre chambre qui va attirer le moustique, mais votre respiration.</p><p></p>Des conseils simples pour limiter les piqûres<p>Donc, quelles sont les recommandations pour éviter un maximum de se faire piquer ? « Des gestes simples qui relèvent du bon sens » « Éviter de s’exposer inutilement en journée, car c’est là que les moustiques tigres piquent et non le soir », indique l’entomologiste. Des gestes simples suffisent. « Se couvrir avec des manches longues, s’habiller en clair ou limiter sa consommation d’alcool suffit à réduire l’impact de ces derniers. Sinon, les moustiquaires ou les répulsifs restent des moyens efficaces pour stopper les moustiques. » » Puis, « l’hygiène de la peau reste essentielle, se laver après avoir fait une activité physique relève du bon sens ». </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#votre-sante</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[“Très libre”, Monique Barbut sera ministre tant qu’elle aura “la garantie de pouvoir agir”]]></title>
			<description><![CDATA[Après avoir annoncé ce mercredi 22 juillet sa démission avant d‘être convaincue par Emmanuel Macron de rester, la ministre de la Transition écologique Monique Barbut se dit “très libre” et affirme dans une interview qu’elle restera au gouvernement “tant qu’elle aura la garantie de pouvoir agir”.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/tres-libre-monique-barbut-sera-ministre-tant-quelle-aura-la-garantie-de-pouvoir-agir_15023902/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 19:38:27 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La ministre de la Transition écologique Monique Barbut, démissionnaire avant qu’Emmanuel Macron ne la persuade de rester, se dit “très libre” dans une interview aux Echos publiée mercredi soir et veut rester au gouvernement tant qu’elle aura “la garantie de pouvoir agir”.</p><p>“Je resterai tant que j’ai la garantie de pouvoir agir mais clairement, je peux vous assurer que c’est ma première et ma dernière expérience politique”, a-t-elle confié, à l’issue d’une journée de rebondissements quant à son avenir, à la suite de l’adoption de la loi d’urgence agricole au Parlement.</p>Une ministre “très libre” mais “loyale”<p>“C’est pour cela que je me sens très libre. Très libre mais toujours loyale”, s’est expliquée Monique Barbut, se disant malgré tout “en désaccord avec la façon, sur la forme comme sur le fond, dont la version finale du projet de loi agricole a été ficelée, en particulier sur l’acétamipride”.</p><p>Le Parlement a entériné mardi le projet de loi d’urgence agricole, qui donne à l’Agence de sécurité sanitaire (Anses) la possibilité de réintroduire sous condition deux pesticides interdits, l’acétamipride et le flupyradifurone, pour une poignée de filières en difficulté, dont celles des noisettes et de la betterave.</p>Le retour controversé de deux pesticides<p>“Ce qui m’a profondément gênée, c’est la méthode car la discussion spécifique sur l’acétamipride n’a pas pu avoir lieu à l’Assemblée malgré les garanties que l’on m’avait apportées”, a indiqué la défenseuse de l’environnement de 69 ans, qui a annoncé mercredi matin sa démission sur le réseau LinkedIn avant de se maintenir.</p><p>“Je reste totalement opposée à sa réintroduction”, a martelé l’ancienne présidente de l’ONG environnementale WWF France, qui affirme respecter “un vote démocratique” au Parlement et fait part de “garanties” obtenues sur des sujets qui seront “traités en priorité”.</p>Des garanties obtenues sur plusieurs dossiers environnementaux<p>Parmi eux, un décret “mis en consultation dans les prochains jours” sur la trajectoire de baisse du cadmium. La protection des captages de l’eau potable fera aussi partie des premiers décrets en application après la promulgation de la loi d’urgence agricole, a-t-elle détaillé.</p><p>La ministre évoque aussi l’obtention du pilotage du plan d’accélération de l’adaptation au changement climatique et annonce “un débat sur l‘élargissement des PFAS qui doivent être surveillés et réglementés”.</p><p>“Le président de la République m’a assurée de son soutien et nous allons nous revoir de façon très régulière avec le Premier ministre pour suivre l’avancée de tous ces dossiers”, a encore dit l’ancienne secrétaire exécutive de la Convention des Nations unies (ONU) sur la lutte contre la désertification.</p><p>“Je ne jouerai jamais le président de la République contre le Premier ministre”, a-t-elle aussi assuré, après des tensions avec Matignon lors de l’adoption du projet de loi d’urgence agricole.</p>]]></content:encoded>
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			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Près de 39 % de décès en plus : la Bourgogne-Franche-Comté fortement meurtrie durant la canicule de juin]]></title>
			<description><![CDATA[Santé publique France a dévoilé un premier bilan de la canicule de juin 2026. En Bourgogne-Franche-Comté, les services publics observent une hausse de 39,2 % des décès. À l'échelle nationale, 5.764 décès ont été constatés en "excès" entre le 17 juin et le 2 juillet.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/pres-de-39-de-deces-en-plus-la-bourgogne-franche-comte-fortement-meurtrie-durant-la-canicule-de-juin_15023880/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 19:17:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-chaleur-canicule-thermometre-ete-temperature-es_7774411.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Près d'un mois après un épisode caniculaire record par son intensité et sa précocité, Santé publique France a publié les premiers chiffres de la mortalité durant la canicule de juin 2026. </p><p>En Bourgogne-Franche-Comté, les pouvoirs publics ont constaté 325 décès en "excès", soit une augmentation de 39,2 % entre le 17 juin et le 2 juillet comparé à une période similaire. À l'échelle nationale, 5.764 décès en "excès" ont été dénombrés sur la même période. </p>Une première depuis 2003<p>"Cet excès de mortalité toutes causes, observé pendant un épisode de canicule, est le plus élevé depuis 2003, sans toutefois en atteindre les niveaux. Plus de la moitié (56 %) des excès de décès sont observés sur les journées du 25 au 27 juin", explique Santé publique France. Dans l'Yonne, ces trois jours avaient été marqués par des températures extrêmes. Le thermomètre affichait un peu plus de 39°C le 25 juin à Auxerre, plus de 40°C le 27 juin.</p><p></p><p>Santé publique France précise également que cette surmortalité impacte toutes les classes d'âge dès 15 ans. Une augmentation des décès apparaît dès 45 ans. "Les personnes âgées de 75 ans et plus constituent les deux tiers de ce bilan provisoire avec au moins 3.719 décès en excès (+ 33,3 %)", détaille l'organisme. Ce premier bilan devrait être confirmé dans les prochains mois.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La prise de fonction de Zinédine Zidane comme sélectionneur de l‘équipe de France devrait être officialisée mardi 28 juillet]]></title>
			<description><![CDATA[Zinédine Zidane devrait être officiellement nommé sélectionneur de l'équipe de France ce mardi 28 juillet, succédant à Didier Deschamps après 14 ans à la tête des Bleus.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/sports/la-prise-de-fonction-de-zinedine-zidane-comme-selectionneur-de-lequipe-de-france-devrait-etre-officialisee-mardi-28-juillet_15023897/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 19:12:42 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>D’après des informations de l’Equipe, “les grandes manœuvres se préparent à la FFF pour le passage de témoin entre Didier Deschamps et Zinédine Zidane à la tête de l’équipe de France.”</p>Une agitation palpable<p>C’est ce mardi 28 juillet que devrait intervenir l’officialisation de la prise de fonction de Zinédine Zidane, après l‘étude de plusieurs options. Une conférence de presse pourrait accompagner cette annonce, sans que cela se produise nécessairement le même jour.</p><p>L’Équipe indique par ailleurs que l’agitation est palpable dans les bureaux du boulevard de Grenelle ces dernières heures, à l’approche de cette annonce et de l’arrivée, pour quatre ans, de l’ancien meneur de jeu à la tête des Bleus.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Il donne un coup de pied aux côtes d’un automobiliste sur un parking, qui écope de 3 jours d’ITT : un homme de 72 ans interpellé]]></title>
			<description><![CDATA[Un homme de 72 ans a été interpellé en flagrant délit lundi 20 juillet après avoir frappé un automobiliste avec lequel il avait eu un différend de circulation sur le parking d’un Leclerc à Saintes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/saintes-17100/faits-divers/il-donne-un-coup-de-pied-aux-cotes-dun-automobiliste-sur-un-parking-qui-ecope-de-3-jours-ditt-un-homme-de-72-ans-interpelle_15023891/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 18:57:40 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774397.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme de 72 ans a été interpellé lundi 20 juillet après avoir frappé un automobiliste avec lequel il avait eu une altercation sur le parking d’une grande surface à Saintes, selon les informations de Sud Ouest.</p><p>D’après le quotidien, le commissaire de police de Saintes, Nicolas Oustabassidis, a décrit cette affaire comme “somme toute ordinaire”, tout en soulignant qu’elle illustre “le besoin et la qualité de la coopération entre les polices nationale et municipale” dans la ville, “s’inscrivant dans un souci de coproduction de sécurité”. Les faits sont survenus lundi 20 juillet dans l’après-midi, sur le parking du magasin Leclerc de l’Abbaye.</p>Un différend lié à la circulation<p>Selon Sud Ouest, tout commence par un différend lié à la circulation entre l’automobiliste et le septuagénaire, qui circulait à vélo. Ce dernier retrouve le conducteur et s’en prend physiquement à lui. Il est interpellé en flagrant délit par la police municipale, alors en surveillance dans le secteur. La victime affirme avoir reçu un coup de pied aux côtes, ce qui lui a valu trois jours d’ITT.</p><p>Le quotidien précise qu’emmené au commissariat, l’homme de 72 ans a été placé en garde à vue. Il était en état d’ivresse, mais a tenté de minimiser les faits. Il devrait comparaître sur reconnaissance préalable de culpabilité en mars 2027 au tribunal de Saintes.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>SAINTES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Les cours d'eau de Puisaye confrontés à la sécheresse mais soulagés par le lac du Bourdon]]></title>
			<description><![CDATA[Comme les autres cours de l'Yonne, les rivières de Puisaye sont touchées par la sécheresse. Leurs débits restent "relativement satisfaisants" selon l'Épage du Loing qui a publié ce 22 juillet 2026 son bulletin hydrologique.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/les-cours-d-eau-de-puisaye-confrontes-a-la-secheresse-mais-soulages-par-le-lac-du-bourdon_15023755/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 18:43:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/saint-sauveur-randonnee-sur-les-pas-de-colette_7774334.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La sécheresse s'étend de plus en plus dans l'Yonne. Après le Cousin et le Serein où le seuil d'alerte a été décrété par la préfecture de l'Yonne, le Loing et ses affluents sont scrutés.</p><p>"La situation hydrologique du bassin du Loing poursuit sa dégradation, dans un contexte de déficit pluviométrique persistant", explique l'Épage du bassin du Loing dans son bulletin sécheresse du 22 juin 2026. Les précipitations observées ces derniers jours dans le département et chez les voisins de la Nièvre et du Loiret n'ont pas permis de compenser cette importante sécheresse particulièrement marquée dans le versant ouest du Loing. </p>Des pêches de sauvetage<p>En Puisaye, l'Ouanne ainsi que le Loing ont respectivement passé le seuil d'alerte le 18 et le 26 juin 2026. Dans certains secteurs en aval de l'Ouanne, "des ruptures d'écoulement" sont observées. En amont, où la rivière passe majoritairement dans l'Yonne, les débits observés par l'organisme sont "relativement satisfaisants", maintenant ainsi un écoulement continu dans le secteur. Le Loing ne se retrouve pas à sec non plus. Une situation permise grâce aux "débits réservés des étangs de Bourdon et de Moutiers".</p><p></p><p>Dans certains cours d'eau où la situation est plus critique, comme dans le Montargois, l'Épage du Loing a réalisé des pêches de sauvetage. Des endroits "où la survie des espèces piscicoles est menacée par l’assèchement progressif des poches d’eau et l’augmentation de la température de l’eau".</p>]]></content:encoded>
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			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Pelouse et arrosage : les stades cherchent le bon équilibre pour maintenir la qualité sportive du gazon]]></title>
			<description><![CDATA[Eau de pluie réutilisée, irrigation par les racines : face au réchauffement climatique, les stades cherchent le bon équilibre pour combiner arrosage raisonné des pelouses et maintien de la qualité sportive du gazon.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/pelouse-et-arrosage-les-stades-cherchent-le-bon-equilibre-pour-maintenir-la-qualite-sportive-du-gazon_15023820/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 18:00:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/fbl-libertadores-delvalle-ucentralven_7774239.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« On va avoir des pénuries d’eau dans les années à venir, et les gens ne vont pas comprendre que chez eux ils n’aient pas le droit d’arroser alors que dans les stades on arrose », met en avant Bertrand Picard, PDG de Natural Grass, entreprise qui a installé et entretient 70 % des gazons de Ligue 1.</p><p>« Au lieu d’arroser par-dessus, on fait monter une nappe d’eau sous le terrain par capillarité »</p><p></p><p>Depuis deux ans, Natural Grass propose également un système de sub-irrigation des pelouses : « Au lieu d’arroser par-dessus, on fait monter une nappe d’eau sous le terrain par capillarité. Comme dans la nature, on pousse l’herbe à aller chercher l’eau en profondeur et elle devient plus robuste. On se retrouve avec des terrains pouvant encaisser des enchaînements de matches très importants », explique-t-il à l’AFP.</p><p>Avec le système Aquaflow, l’eau de pluie peut être stockée puis réinjectée selon les besoins de cette pelouse naturelle dite « renforcée », qui contient moins de 1 % de fibres synthétiques pour stabiliser le sol.À ses pieds, le stade Jean-Bouin déroule un tapis de jeunes pousses vert tendre, semées pendant la pause sportive estivale.</p><p>L’enceinte parisienne, qui accueille à l’année le Paris FC (foot) et le Stade français (rugby), a opté, l’été dernier, pour cette technologie baptisée Aquaflow – déjà utilisée sur neuf terrains de foot marocains et en train d’être déployée au stade Geoffroy-Guichard de Saint-Étienne.</p><p>« On est le seul club de Ligue 1 où on a un championnat de rugby et de foot dans le même stade, il nous fallait une pelouse suffisamment résistante »</p><p></p><p>« On est le seul club de Ligue 1 où on a un championnat de rugby et de foot dans le même stade, il nous fallait une pelouse suffisamment résistante. Une autre raison, c’est évidemment de faire des économies d’eau, et là on s’est rendu compte qu’on fait à peu près 40 % d’économies d’eau par rapport à un terrain classique car on est en circuit fermé », souligne Arnaud Campanella, secrétaire général du Paris FC.</p>« Pelouse autonome en eau »<p>Avec ce système, l’eau de pluie peut être stockée puis réinjectée selon les besoins de cette pelouse naturelle dite « renforcée », qui contient moins de 1 % de fibres synthétiques pour stabiliser le sol.un nouveau chef jardinier originaire d’Angleterre – connue pour la qualité de ses pelouses – a été spécialement recruté l’été dernier pour veiller sur le nouveau gazon du stade Jean-Bouin. </p><p>« On a quasiment 80 % de perte d’eau par évaporation avec un arrosage aérien », qui en plus favorise « les maladies et le développement des champignons », relève encore Arnaud. Campanella. Le Paris FC a d’ailleurs choisi d’installer ce même système d’irrigation pour les trois terrains de son nouveau centre d’entraînement à Orly.</p>Des cuves de récupérationdes eaux de pluie<p>Dans l’Hexagone, l’ensemble des trente-six stades de Ligue 1 et Ligue 2 disposent aujourd’hui d’un système d’irrigation piloté automatiquement, « permettant d’ajuster, lorsque cela est nécessaire, l’humidification des pelouses en fonction de leur état », détaille à l’AFP la Ligue de football professionnel (LFP). Dix des clubs de L1 et L2 utilisent également « des eaux alternatives » pour l’irrigation de leur terrain, par exemple via des cuves de récupération des eaux de pluie, et vingt-quatre ont installé des outils météorologiques afin « d’ajuster en temps réel les apports hydriques ».</p><p></p><p>La LFP rappelle également que plusieurs critères liés aux dispositifs d’économie d’eau entrent en compte pour obtenir la Licence Club qu’elle délivre, obligatoire si un club veut toucher l’intégralité des droits TV.</p>Un jardinier anglaispour le stade Jean-Bouin<p>« L’irrigation constitue également un enjeu de sécurité pour les joueurs : un gazon trop sec ou présentant une densité insuffisante a déjà démontré son caractère potentiellement dangereux, en augmentant notamment le risque de blessures », tient à souligner la LFP.</p><p>De son côté, la Fédération française de football (FFF) souligne dans sa fiche pratique dédiée à la construction des terrains en pelouse naturelle – elle en recense plus de 19.000 sur le territoire – l’importance de bien choisir les substrats pour le drainage de l’eau, et indique que les semences pour gazon doivent aussi être sélectionnées pour leur « résistance à la sécheresse ».</p><p>Au stade Jean-Bouin, c’est un mélange de deux variétés résistantes, pâturin des prés et ray grass, qui a été choisi. Et un nouveau chef jardinier originaire d’Angleterre – connue pour la qualité de ses pelouses – a été spécialement recruté l’été dernier pour veiller sur le nouveau gazon.</p>]]></content:encoded>
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			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Une femme de 80 ans rentre d’une soirée, un adolescent de 16 ans la suit et la viole dans son immeuble]]></title>
			<description><![CDATA[Un adolescent de 16 ans, “mineur non accompagné”, a été placé en garde à vue mardi 21 juillet après le viol d’une octogénaire survenu le 4 juillet dans le hall de son immeuble à Rennes.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/rennes-35000/faits-divers/une-femme-de-80-ans-rentre-dune-soiree-un-adolescent-de-16-ans-la-suit-et-la-viole-dans-son-immeuble_15023854/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 17:46:40 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7769269.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un adolescent de 16 ans a été placé en garde à vue après le viol d’une octogénaire à Rennes dans le hall de son immeuble, a-t-on appris ce mercredi 22 juillet auprès du parquet.</p><p>Ce “mineur non accompagné” (étranger de moins de 18 ans isolé ndlr) a été interpellé mardi et sa garde à vue a été prolongée avec un défèrement prévu jeudi, a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet, confirmant une information d’Ouest France.</p>L’adolescent en possession de cocaïne<p>Le viol est survenu le 4 juillet alors que la victime, âgée de 80 ans, rentrait d’une soirée. Elle a été abordée dans la rue par un inconnu qui insistait pour la raccompagner chez elle, selon le quotidien.</p><p>Malgré son refus, l’adolescent l’a suivie et l’a agressée une fois dans le hall de son immeuble, s’enfuyant après lui avoir arraché une médaille en or.</p><p>Le suspect a été identifié grâce à son ADN.</p><p>Il était en possession de cocaïne lorsque les policiers l’ont interpellé mardi dans le centre de Rennes.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>RENNES</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[À Auxerre, Lidl ouvrira son magasin à Saint-Siméon le 20 août, mais va fermer celui de la rive droite]]></title>
			<description><![CDATA[Attendue fin juillet, l'ouverture du nouveau supermarché Lidl, dans le centre commercial de Saint-Siméon, est finalement repoussée au 20 août 2026. L'enseigne discount annonce par ailleurs qu'elle va fermer son magasin situé rue Denis-Papin, rive droite, dans la zone d'activités des Champoulains.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/economie/a-auxerre-lidl-ouvrira-son-magasin-a-saint-simeon-le-20-aout-mais-va-fermer-celui-de-la-rive-droite_15023810/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 17:43:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/illustration-supermarche-discount-lidl_7774293.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un supermarché Lidl va en remplacer un autre à Auxerre. Attendue depuis octobre 2024, suite à l'annonce de l'ancien maire Crescent Marault (Horizons) aux habitants du quartier, l'ouverture de l'enseigne dans le centre commercial de Saint-Siméon approche. Mais n'interviendra pas ces prochains jours.</p><p>Les travaux d'aménagement du magasin semblent en effet avoir pris un peu de retard et alors qu'elle était prévue « fin juillet », nous indiquait-on en juin 2026, l'ouverture du supermarché est désormais fixée « au 20 août », annonce le service presse de l'enseigne.</p>Plus qu'une seule grande enseigne rive droite<p>Trois ans bientôt après la fermeture d'Intermarché, fin août 2023, les habitants de Saint-Siméon vont donc devoir patienter encore quelques semaines avant de retrouver une grande surface dans le centre commercial, en pleine transformation depuis l'automne 2025.</p><p></p><p>Ceux de la rive droite, quant à eux, vont bientôt perdre une nouvelle enseigne alimentaire. Lidl annonce en effet que le supermarché des Hauts-d'Auxerre, boulevard de Verdun, « remplacera celui situé rue Denis-Papin », dans la zone d'activités des Champoulains. </p><p>Après Aldi qui avait fermé ses portes en mars 2023 juste à côté, avenue Jean-Mermoz, et Colruyt en février 2026, à la sortie sud d'Auxerre près d'Auxerrexpo, la rive droite va ainsi perdre un nouveau magasin et ne comptera plus qu'un supermarché, le centre Leclerc.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[L'AJ Auxerre prolonge l'un de ses jeunes à fort potentiel]]></title>
			<description><![CDATA[L'AJ Auxerre a annoncé, ce mercredi 22 juillet 2026, la prolongation de contrat du jeune ailier Aristide Zossou (21 ans). De retour d'un prêt réussi à Dunkerque (Ligue 2), le joueur a marqué, samedi 18 juillet, lors du premier match amical de l'AJA contre les Lusitanos Saint-Maur.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/sports/l-aj-auxerre-prolonge-l-un-de-ses-jeunes-a-fort-potentiel_15023822/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 17:38:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/football-match-amical-aja-saint-maur-lusitanos-ligue-1-18-07_7774278.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un premier contrat signé à son arrivée à l'été 2024 jusqu'en 2029, et maintenant un deuxième pour une saison supplémentaire jusqu'en 2030. Buteur samedi 18 juillet lors du premier match de préparation de l'AJA contre les Lusitanos Saint-Maur, Aristide Zossou s'inscrit encore un peu plus dans la durée avec le club ajaïste, avec cette prolongation de contrat annoncée ce mercredi 22 juillet 2026.</p><p></p>— AJ Auxerre (@AJA) July 22, 2026<p>Le jeune ailier de 21 ans sort d'une saison 2025-2026 où il avait été prêté à l'USL Dunkerque (Ligue 2). Une parenthèse loin d'Auxerre que le joueur, capable d'évoluer sur les deux côtés, a su mettre à profit. Aristide Zossou est devenu un titulaire à part entière dans le Nord, avec 31 rencontres de championnat disputées (4 buts, 2 passes décisives) et deux matchs de Coupe de France (1 passe décisive). Aristide Zossou a même connu son premier match international avec l'équipe U23 de la Côte d'Ivoire, le 30 mars 2026.</p><p></p><p>Avant ce prêt, l'Ivoirien avait vécu une première saison 2024-2025 dans l'Yonne ponctuée de trois apparitions lors de fins de matchs en Ligue 1 et d'une en Coupe de France.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#mercato-2026-AJA</media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[Tour de France : la bataille de l'échappée tourne à l'avantage de Philipsen qui décroche sa première victoire à Voiron]]></title>
			<description><![CDATA[L'étape était classée comme « étape de plaine », et c'est bien un sprinteur qui s'est imposé, ce mercredi, à Voiron, en la personne de Jasper Philipsen (Alpecin Premier Tech). Une troisième victoire belge consécutive sur ce Tour de France 2026, la première pour Philipsen, qui gagne au moins une fois sur la Grande Boucle depuis 2022.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/paris-75000/sports/tour-de-france-la-bataille-de-l-echappee-tourne-a-l-avantage-de-philipsen-qui-leve-les-bras-a-voiron_15023743/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 17:21:00 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false" ><![CDATA[5023743]]></guid>
			
			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/cycling-tdf-2026-stage-17_7774280.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une étape usante pour ce qui était décrit par l'organisation comme un tracé de plaine entre Chambéry et Voiron (175 km), ce mercredi. L'échappée a mis du temps à se dessiner, les attaques se sont multipliées en tête de peloton. Si plusieurs groupes se sont extirpés en tête de la course tout au long de l'étape, un regroupement général à 4 kilomètres de l'arrivée a désorganisé les attaquants, jusqu'à ce que Mathieu Van der Poel (Alpecin Premier Tech) prenne les choses en main pour emmener son sprinter sur un plateau.</p><p> </p><p></p>— Eurosport France (@Eurosport_FR) July 22, 2026<p> </p><p>Le peloton des favoris a terminé l'étape tranquillement, à plus de 8 minutes du vainqueur du jour. Une journée assez calme pour les leaders du classement général, ce qui a permis à l'équipe du Maillot jaune de contrôler la course à distance.</p><p></p>Une course décousue tout au long de l'étape<p>Malgré des organismes fatigués en cette troisième semaine de Tour, le départ de cette 17e étape a une nouvelle fois été rapide. Et les difficultés concentrées dans les premiers kilomètres du tracé ont forcé les baroudeurs à se découvrir tôt pour intégrer la bonne échappée. Mais voilà, la plupart des équipes avaient des ambitions ce mercredi, et la bataille a fait rage même après l'ascension de la côte de Saint-Jean d'Arvey dernière difficulté répertoriée ce mercredi (à un peu plus de 100 kilomètres de l'arrivée).</p><p>La seconde partie de l'étape était moins propice pour s'exfiltrer, mais les tentatives n'ont pas moins faibli comme en témoigne la scission du peloton en deux groupes à la suite d'une courte descente. Le premier était composé d'une trentaine de coureurs, avec la majorité des favoris. Derrière, le maillot vert, Mads Pedersen (Lidl-Trek) et le maillot blanc, Isaac Del Toro (UAE Emirates XRG) se sont fait piéger.</p><p> </p><p></p>— Tour de France™ (@LeTour) July 22, 2026<p>Mais plus de peur que de mal pour le Danois et le Mexicain. Les favoris ont ralenti pour reformer un unique peloton. Certains sprinteurs étaient tout de même déjà hors course, à l'image de Biniam Girmay (NSN Cycling Team), 3e au classement du maillot vert.</p><p>A une soixantaine de kilomètres de l'arrivée, rien n'était encore décidé, avec des nouvelles attaques venues perturber la chasse menée par les équipes Décathlon CMA-CGM et Uno-X Mobility notamment. Une quarantaine de coureurs se retrouvaient désormais à l'avant, et sous l'impulsion du maillot vert, un petit groupe se détachait en tête.</p><p>Six coureurs semblaient se jouer la victoire, et parmi eux Mads Pedersen, un homme rapide qu'il ne fallait pas emmener au bout avec soi, au risque de se faire coiffer. Jasper Stuyven (Soudal - QuickStep) l'avait bien compris au moment où il a placé son attaque pour se retrouver seul en tête. Derrière, les poursuivants s'étaient regroupés, une quarantaine de coureurs en chasse, et ont finalement repris le rouleur belge, à 3 kilomètres du terme.</p>Les bonnes et mauvaises opérations du jour <p>Deux coureurs ont bien utilisé leur position dans l'échappée ce mercredi. Tout d'abord le vainqueur, Jasper Philipsen, qui en plus du gain de l'étape, fait une excellente opération dans la course au maillot vert. Il revient à seulement sept unités de Mads Pedersen, seulement huitième de cette étape.</p><p>Ensuite, le Français Jordan Jegat, présent dans l'échappée tout au long de la journée et actuel 9e au général, a repris huit minutes aux favoris et en particulier à Tom Pidcock. Ce dernier devance désormais le Tricolore d'un peu plus d'une minute au général.</p><p>A noter tout de même, la journée difficile d'Adam Yates (UAE Emirates XRG), le second lieutenant de Tadej Pogacar. Dès le milieu de l'étape, le Britannique, malade et au ralenti, était décroché du peloton. Finalement attendu en fin d'étape par son coéquipier Tim Wellens, Yates a finalement coupé la ligne en 162e position, à plus de 26 minutes du vainqueur.</p><p> </p>    Voir cette publication sur Instagram           <p></p><p> </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#tour-de-france-2026</media:keywords>
			<category>PARIS</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[La Marine nationale intercepte un go fast et saisit 2,4 tonnes de résine de cannabis près du détroit de Gibraltar]]></title>
			<description><![CDATA[Un navire de la Marine nationale française, le porte-hélicoptères amphibie Dixmude, a saisi 2,4 tonnes de cannabis le 8 juillet près du détroit de Gibraltar, après avoir intercepté un “go fast” suspect qui a jeté sa cargaison à la mer.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/faits-divers/la-marine-nationale-intercepte-un-go-fast-et-saisit-2-4-tonnes-de-resine-de-cannabis-pres-du-detroit-de-gibraltar_15023834/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 17:13:50 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/7774266.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un navire de la Marine nationale française a saisi 2,4 tonnes de cannabis après une opération de contrôle dans la zone du détroit de Gibraltar, qui a nécessité des tirs de semonce, ont annoncé mercredi les autorités françaises.</p>Une embarcation suspecte repérée dans l’Atlantique<p>Le 8 juillet, le porte-hélicoptères amphibie Dixmude, qui se trouvait dans l’Atlantique, à proximité du détroit de Gibraltar entre le Maroc et l’Espagne, a repéré “une embarcation suspecte”, a expliqué dans un communiqué la préfecture maritime de l’Atlantique.</p><p>Le navire a envoyé immédiatement un hélicoptère Caïman de l’armée de terre présent à son bord “afin d‘établir le contact avec le go fast suspect et lui ordonner de stopper en vue de le contrôler.”</p><p>L’embarcation ayant refusé d’obtempérer, “des tirs de semonce ont été effectués” par l’hélicoptère afin d’intimider les trafiquants, “conformément au cadre juridique en vigueur”.</p>La cargaison jetée à la mer puis récupérée<p>Le go fast, grand canot semi-rigide, a réussi à s‘échapper mais son équipage a dans sa fuite jeté à la mer “l’intégralité de sa cargaison”, soit 58 ballots de résine de cannabis pour un poids total de 2,4 tonnes.</p><p>Le bâtiment de la Marine nationale a pu les repêcher afin d‘éviter que les trafiquants ne viennent récupérer la drogue, qui a été détruite à bord, souligne le communiqué.</p>]]></content:encoded>
			<media:keywords></media:keywords>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA["Chassée de scène parce qu'elle est juive" : la polémique avant le concert de Barbara Butch dans l'Yonne fait réagir le gouvernement]]></title>
			<description><![CDATA[La ministre de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations Aurore Bergé a défendu la DJ Barbara Butch après l'interruption de son concert à Grenoble par des manifestants pro-palestiniens. La ministre s'est entretenue avec le préfet de l'Yonne pour évoquer la sécurisation du concert de l'artiste prévu le 25 juillet 2026 alors que La France insoumise a réitéré son appel au boycott.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/faits-divers/chassee-de-scene-parce-qu-elle-est-juive-la-polemique-avant-le-concert-de-barbara-butch-dans-l-yonne-fait-reagir-le-gouvernement_15023794/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 17:10:00 +0200</pubDate>
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			<enclosure url='https://www.lyonne.fr/photoSRC/VVZTJ19dUTgIDAVOBQwd/auxerre-visite-de-la-ministre-aurore-berge-07-05-2026-photo-_7774218.jpeg' type="image/jpeg"></enclosure>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quatre jours après l'interruption du concert de la DJ Barbara Butch à Grenoble par des manifestants pro-palestiniens, Aurore Bergé a pris la parole devant les députés mardi 21 juillet. Elle a défendu une "artiste seule sur scène, une femme lesbienne, fière de son corps, une Française juive" qui a dû "subir" des "projectiles" et des "humiliations" voués "à la chasser".</p>La DJ programmée dans l'Yonne <p>Selon la ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, un seul responsable : La France insoumise. "En toile de fond, une affiche. Son visage, son corps, le drapeau LGBT, une étoile de David, tout ça souillé de sang. Bienvenue chez LFI, dans un monde où on a le goût des listes", s’est exclamée Aurore Bergé à l’Assemblée nationale.Pour Aurore Bergé, Barbara Butch avait été "chassée de scène parce qu'elle est juive".</p><p>Invitée ce mercredi 22 juillet sur le plateau des Grandes Gueules sur RMC, Aurore Bergé a récidivé en jugeant que Barbara Butch a été "chassée de scène parce qu'elle est juive".</p><p></p><p>Samedi 25 juillet, la DJ doit se produire à Saint-Martin-du-Tertre dans l'Yonne dans le cadre du festival gratuit en plein air Le Hameau. La France insoumise a de nouveau appelé au boycott de l'artiste. </p>]]></content:encoded>
			<media:keywords>#barbarabutch</media:keywords>
			<category>AUXERRE</category>
			</item>
	<item>
			<title><![CDATA[De 20°C dans la Manche à 40°C sur la Méditerranée : ce dôme de chaleur qui coupe la France en deux]]></title>
			<description><![CDATA[La troisième canicule de l’été est derrière nous en France. Enfin presque. Des écarts de température spectaculaires subsistent entre le nord et le sud de la France. En cause, un puissant dôme de chaleur bloqué sur le bassin méditerranéen.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/de-20c-dans-la-manche-a-40c-sur-la-mediterranee-ce-dome-de-chaleur-qui-coupe-la-france-en-deux_15023825/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 16:55:18 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Du simple au double. Voilà comment résumer la carte des températures en France ces derniers jours.</p><p>La vigilance orange canicule a été levée dans les quatre derniers départements où elle était encore en vigueur, à savoir les deux départements corses, le Var et l’Hérault, les températures restent particulièrement élevées du Sud-ouest au bassin méditerranéen. Et c’est parti pour durer au moins jusqu’à vendredi.</p>Jusqu’à 40°C dans le Var<p>D’un bout à l’autre de l’Hegaxone, les disparités ont été particulièrement criantes, surtout en ce début de semaine.</p><p>Alors qu’il faisait 40,2 °C du côté de Cuges-les-Pins dans les Bouches-du-Rhône ou encore 40 °C à Cogolin dans le Var, le mercure peinait à atteindre les 20°C dans la Manche (18,5°C à Cherbourg-en-Cotentin dans la Manche et même 18,2 °C en Seine-Maritime à Fécamp).</p><p>Un constat qui se vérifie aussi bien du côté des maximales que des minimales. Quand il faisait déjà plus de 25°C du côté de Marseille, le thermomètre ne dépassait même pas les 10°C dans le Nord au petit matin.</p><p>Un phénomène qui surprend, après plusieurs semaines où la France toute entière a subi les effets dévastateurs de plusieurs dômes de chaleur. Et c’est bien là qu’il faut chercher la cause de tels écarts.</p>Un dôme de chaleur sur le bassin méditerranéen<p>Comme l’indique Météo France dans son bulletin quotidien, la masse d’air très chaud se cantonne désormais du Sud-Ouest au bassin méditerranéen. En cause, le placement du dôme de chaleur actuel.</p><p>Depuis plusieurs jours, ce “puissant dôme de chaleur est centré entre l’Algérie, la Tunisie, la Sicile et le sud de l’Italie”, précise Adrien Thomas, météorologue pour La Chaîne météo.</p>“Ce vaste anticyclone bloque durablement les perturbations atlantiques et favorise un air qui s’affaisse progressivement. En descendant, cet air se comprime et se réchauffe avec une chaleur extrême”.Jusqu’à 50°C en Algérie et en Tunisie<p>De l’Espagne au Maghreb en passant par le sud de l’Italie, les températures atteignent de 45 à 48 °C en Cantabrie et jusqu‘à 50°C dans l’intérieur des terres en Tunisie et en Algérie. L’anomalie de températures a ainsi atteint +10 à +12°C sur l’ensemble de la Tunisie. Un écart avec la normale comparable avec ce qu’a connu la France ces dernières semaines.</p><p>Côté français, et pour les habitants du bassin méditerranéen, une accalmie est en cours mais elle ne pourrait être que de courte durée. Une nouvelle poussée de chaleur se dessine sur la France entre mardi et jeudi prochain, prévoit La Chaîne météo.</p><p>“Une masse d’air particulièrement chaude remonterait d’Espagne, avec un risque de 35 à 40°C dans plusieurs régions.”</p>]]></content:encoded>
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			<title><![CDATA[TotalEnergies rétablit le plafonnement de l’essence à 1,99 euro le litre, après la reprise du conflit au Moyen-Orient]]></title>
			<description><![CDATA[Face à la reprise du conflit au Moyen-Orient et à la flambée des prix du pétrole, TotalEnergies a annoncé ce mercredi 22 juillet rétablir le plafonnement des carburants dans toutes ses stations-service de France hexagonale.]]></description>
			<link><![CDATA[https://www.lyonne.fr/france-monde/economie/totalenergies-retablit-le-plafonnement-de-lessence-a-1-99-euro-le-litre-apres-la-reprise-du-conflit-au-moyen-orient_15023817/]]></link>
			<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 16:43:29 +0200</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe pétrolier TotalEnergies a annoncé mercredi remettre en place le plafonnement du prix des carburants dans ses stations-service en France hexagonale en raison de la reprise du conflit au Moyen-Orient, qui fait repartir les prix du pétrole à la hausse, selon un communiqué.</p><p>“Compte tenu de la reprise du conflit au Moyen-Orient et de la nouvelle hausse des prix internationaux des produits pétroliers”, l’entreprise “remet en place la politique de plafonnement qui était en vigueur jusqu’en juin 2026”, dit-elle dans un communiqué mercredi.</p><p>Comme auparavant, les prix sont plafonnés à 1,99 €/L pour l’essence et ceux du diesel à 2,25 €/L “dans toutes ses stations-service en France hexagonale”, a-t-il précisé, moins d’un mois après avoir adapté ce dispositif.</p>Un dispositif resserré fin juin, avant la reprise des tensions<p>Le 30 juin, le groupe avait annoncé “concentrer” ce plafonnement dans ses stations rurales et sur les autoroutes pour les grands départs des congés estivaux, compte tenu de la baisse des prix après le protocole d’accord de paix entre les Etats-Unis et l’Iran.</p><p>Mercredi, TotalEnergies confirme renouveler “ses opérations exceptionnelles lors des week-ends de grands départs de l‘été dans ses stations-service autoroutières, avec un plafonnement à 1,99 €/L sur l’essence et le diesel”. Il s’agit des week-ends de chassé-croisé de vacanciers des 1er-2 août, 15-16 août et 29-30 août.</p>Sur fond de tensions au Moyen-Orient<p>Les cours du pétrole sont en forte hausse mercredi, la poursuite des hostilités au Moyen-Orient faisant craindre un blocage durable des exportations d’hydrocarbures de la région, notamment avec l’ajout des menaces en mer Rouge. Vers 09H05 GMT (11H05 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, avait bondi de 3,45% à 94,15 dollars.</p>Des prix à la pompe déjà en hausse<p>Cela se ressent à la pompe: à 11H00 mercredi en France, le SP95-E10, l’essence la plus achetée, se vendait au prix de 2,026 euros le litre (moyenne sur 7.541 stations-service), en hausse de 4,25% par rapport à la moyenne une semaine auparavant.</p><p>Le SP98 se vendait à 2,116 euros le litre (moyenne sur 7.887 stations), 4,57% plus cher que la semaine précédente, selon une moyenne calculée par l’AFP sur la base de données gouvernementales.</p><p>Quant au gazole, il s’achetait 2,139 euro le litre (moyenne sur 9.556 stations), soit une hausse de 6,8%.</p><p>Ces prix, qui excluent la Corse ainsi que les départements et territoires d’outre-mer, sont entre 15,86% (SP98) et 24,33% (gazole) plus élevés que ceux relevés le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l’Iran.</p>]]></content:encoded>
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