<?xml version='1.0' encoding='utf-8'?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/sheet.xsl"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" version="2.0"><channel><title>L'insoumission</title><atom:link href="https://linsoumission.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml"/><link>https://linsoumission.fr</link><description>La plateforme multimédia insoumise</description><lastBuildDate>Thu, 30 Apr 2026 03:36:07 +0000</lastBuildDate><language>fr-FR</language><sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency><generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator><image><url>https://linsoumission.fr/wp-content/uploads/2025/02/cropped-Pharefavicon-32x32.png</url><title>L'insoumission</title><link>https://linsoumission.fr</link><width>32</width><height>32</height></image><item><title>5,8 milliards de dollars de bénéfices en un trimestre : Total, un profiteur de guerre si prévisible</title><link>https://linsoumission.fr/2026/04/29/total-benefices-milliards-essence/</link><dc:creator>Nadim Fevrier</dc:creator><pubDate>Wed, 29 Apr 2026 09:48:24 +0000</pubDate><category>Actualités</category><category>Économie</category><category>A la Une</category><guid isPermaLink="false">https://linsoumission.fr/?p=295744</guid><description>Qui aurait pu prédire que Total amasserait des profits gargantuesques grâce à la guerre au Moyen-Orient et à la spéculation ? À peu près tout le monde. Pire : Total a amassé plus d&amp;#8217;argent que ce que les analystes prédisaient. « Total a dépassé les attentes », résume BFM Bourse, citant l&amp;#8217;analyse de la Royal [&amp;#8230;]</description><content:encoded>
&lt;p&gt;Qui aurait pu prédire que Total amasserait des profits gargantuesques grâce à la guerre au Moyen-Orient et à la spéculation ? À peu près tout le monde. Pire : Total a amassé plus d&amp;rsquo;argent que ce que les analystes prédisaient. « &lt;em&gt;Total a dépassé les attentes&lt;/em&gt; », résume &lt;a href="https://www.tradingsat.com/totalenergies-FR0000120271/actualites/totalenergies-propulse-par-le-bond-des-cours-du-petrole-totalenergies-voit-son-benefice-trimestriel-bondir-de-51-a-58-milliards-de-dollars-et-augmente-son-dividende-1161636.html?at_brand=BFMTV&amp;amp;at_compte=bfmbusiness&amp;amp;at_plateforme=twitter&amp;amp;at_campaign=Fan_pages&amp;amp;at_medium=Community_Management" target="_blank" rel="noopener"&gt;BFM Bourse&lt;/a&gt;, citant l&amp;rsquo;analyse de la Royal Bank of Canada. Bilan : 5,8 milliards de dollars de bénéfices pour le premier trimestre 2026, c&amp;rsquo;est-à-dire 5 milliards d&amp;rsquo;euros. Soit une hausse de 51 % en un an. &lt;a href="https://www.tradingsat.com/totalenergies-FR0000120271/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"&gt;« &lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="https://www.tradingsat.com/totalenergies-FR0000120271/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"&gt;Totalenergies&lt;/a&gt; a pleinement profité des avantages de la hausse des prix du pétrole brut, ainsi que d&amp;rsquo;une solide performance &lt;/em&gt;commerciale », a écrit la banque britannique Barclays dans une récente note.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les actionnaires de la multinationale pétrolière peuvent se réjouir : 1,5 milliard de dollars de rachats d&amp;rsquo;actions pour le deuxième trimestre ont été annoncés. TotalEnergies est coutumier de tels profits. En 2023, le groupe pétrolier avait amassé 19 milliards d&amp;rsquo;euros de bénéfices, soit le record absolu pour une entreprise capitaliste française. Profiteur de guerre un jour, profiteur de guerre toujours. Pendant que les Français serrent la ceinture tous les jours, renoncent à se déplacer, doivent ralentir voire carrément cesser leur activité professionnelle car consommatrice d&amp;rsquo;essence, toujours plus chère à la pompe, Total et ses actionnaires se gavent sur leur dos. Ce n&amp;rsquo;est ni une affirmation militante, ni une déformation de propos : c&amp;rsquo;est un constat, factuel, précis, désormais chiffré pour la période.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Depuis le premier jour de la guerre, LFI alerte : les prix à la pompe et ainsi les marges des raffineurs-pétroliers doivent être bloqués. Bilan : le gouvernement protège Total et ses profits tout en présentant des mesures qui sont de véritables usines à gaz, le RN propose des mesures qui feraient perdre de l&amp;rsquo;argent à l&amp;rsquo;État (baisse de la TVA) et les prix à la pompe ne baissent toujours pas. « &lt;em&gt;Quand va-t-on arrêter de nous prendre pour des imbéciles ? Quand la macronie va-t-elle cesser de prendre le peuple pour une vache à lait au bénéfice de Blackrock et des actionnaires de Total ?&lt;/em&gt; », a fustigé Manuel Bompard, en réagissant aux chiffres publiés par Total. Retour sur quelques contre-vérités et solutions pour sortir de la crise. Notre article.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Une inflation alimentée par les marges&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;L’explication dominante de l’inflation repose sur un schéma simple : la hausse des coûts (énergie, matières premières) se transmettrait mécaniquement aux prix. Mais cette lecture est aujourd’hui largement contestée.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Plusieurs institutions internationales, dont le FMI et la Banque centrale européenne, reconnaissent désormais que&amp;nbsp;&lt;a href="https://linsoumission.fr/2026/04/09/blocage-des-prix-demontage/"&gt;les profits ont joué un rôle déterminant dans la hausse des prix récente&lt;/a&gt;. Dans de nombreux secteurs, les entreprises ont non seulement répercuté l’augmentation de leurs coûts, mais ont également élargi leurs marges. Ce phénomène, parfois qualifié de « profit-led inflation », est particulièrement visible dans l’énergie.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les grandes compagnies pétrolières ont ainsi enregistré des profits historiques depuis 2021. Le cas de TotalEnergies est emblématique : après environ 6 milliards de dollars de profits en 2020, le groupe dépasse 20 milliards en 2021, puis atteint un record proche de 38 milliards de dollars en 2022. En 2023, les profits restent au-dessus de 25 milliards, et encore supérieurs à 20 milliards en 2024. En deux ans, les profits ont ainsi été multipliés par plus de six par rapport à la période de crise sanitaire.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans ce cadre, les prix ne traduisent pas simplement une rareté, mais aussi une capacité des acteurs dominants à imposer leurs conditions. Cette dynamique est renforcée par des activités de trading particulièrement lucratives : certaines opérations spéculatives auraient généré près d’un milliard de dollars de gains en quelques jours lors des tensions sur le détroit d’Ormuz.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Pour aller plus loin&lt;/span&gt; : &lt;a href="https://linsoumission.fr/2026/04/22/blocage-prix-carburants-lfi/"&gt;Blocage des prix des carburants – Les insoumis se déploient partout en France pour diffuser leur pétition&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"&gt;&lt;div class="wp-block-embed__wrapper"&gt;
&lt;blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"&gt;&lt;p lang="fr" dir="ltr"&gt;&lt;img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /&gt; « Les raffineurs-pétroliers ont multiplié leurs marges par 4 depuis le début de la guerre ! » &amp;#8211; Hadrien Clouet dénonce les profits gargantuesques des multinationales du pétrole et explique pourquoi le blocage des prix est la seule possibilité pour affronter la crise&lt;br&gt;&lt;br&gt;« Depuis… &lt;a href="https://t.co/xkpD3smjBe"&gt;pic.twitter.com/xkpD3smjBe&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&amp;mdash; L&amp;#39;insoumission (@L_insoumission) &lt;a href="https://twitter.com/L_insoumission/status/2049408545708257438?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener"&gt;April 29, 2026&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"&gt;&lt;/script&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/figure&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Le blocage des prix : un outil économique éprouvé&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Contrairement à une idée largement répandue, le blocage des prix n’a rien d’une mesure exceptionnelle ou irréaliste. Il s’inscrit dans une longue tradition d’intervention publique.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En France, le droit permet déjà de réglementer les prix en cas de circonstances exceptionnelles. Ce levier a été utilisé à plusieurs reprises : lors de la guerre du Golfe en 1990, après le passage du cyclone Hugo en Guadeloupe, ou encore pendant la crise du Covid-19 avec l’encadrement des prix des masques et du gel hydroalcoolique.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ces expériences ont un point commun : elles n’ont pas conduit aux pénuries souvent brandies comme épouvantail. Elles montrent au contraire que l’intervention publique peut stabiliser les prix sans désorganiser l’économie.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans les territoires d’outre-mer, le blocage des prix est même une réalité permanente pour certains biens essentiels. À La Réunion, par exemple, le prix du carburant est fixé administrativement chaque mois et se situe autour de 1,50 € à 1,60 € le litre, sans provoquer de rupture d’approvisionnement.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Des exemples internationaux qui se multiplient&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;La France n’est pas un cas isolé. Face à l’inflation,&lt;a href="https://www.connaissancedesenergies.org/afp/la-croatie-annonce-un-plafonnement-des-prix-des-carburants-260309" target="_blank" rel="noreferrer noopener"&gt;&amp;nbsp;plusieurs pays ont déjà recours à des politiques de plafonnement ou d’encadrement des prix&lt;/a&gt;, avec des modalités différentes mais une logique commune : protéger directement les consommateurs plutôt que compenser a posteriori.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En Europe, la Croatie a mis en place dès 2021 un système de plafonnement des prix des carburants, régulièrement ajusté par le gouvernement en fonction de l’évolution des cours internationaux. Concrètement, un prix maximum est fixé pour l’essence et le diesel, révisé toutes les deux semaines. Ce mécanisme a permis de contenir significativement les hausses pour les ménages, tout en assurant une certaine stabilité sur le marché intérieur. Selon plusieurs analyses économiques, cette politique a contribué à limiter l’inflation énergétique par rapport à d’autres pays européens exposés aux mêmes chocs.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La Hongrie a été encore plus loin en instaurant, entre 2021 et 2023, un gel des prix sur plusieurs produits essentiels, notamment les carburants et certains biens alimentaires de base comme la farine, le sucre ou l’huile. Le prix de l’essence a ainsi été fixé à un niveau administré (480 forints par litre pendant une longue période), bien en dessous des prix de marché. Si cette politique a suscité des critiques, notamment de la part des institutions européennes, elle a permis dans un premier temps de freiner la transmission de l’inflation internationale aux ménages. Elle illustre surtout une chose : même dans une économie intégrée au marché européen, il est possible d’intervenir directement sur les prix.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De son côté, la Grèce a adopté une approche différente mais complémentaire. Plutôt que de fixer directement les prix, le gouvernement a choisi d’encadrer strictement les marges des entreprises, notamment dans les secteurs de l’énergie et de la distribution. Les entreprises ne peuvent pas augmenter leurs marges au-delà d’un certain niveau par rapport à une période de référence, sous peine de sanctions. Ce dispositif vise explicitement à lutter contre les comportements opportunistes et la spéculation, en empêchant les entreprises de profiter de la crise pour augmenter leurs profits.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ces expériences montrent que le blocage ou l’encadrement des prix peut prendre des formes variées : prix maximum, encadrement des marges, subventions ciblées ou combinaison de ces instruments. Mais elles reposent toutes sur un même principe : empêcher que les chocs internationaux, qu’ils soient liés à une guerre, à des tensions géopolitiques ou à des perturbations d’approvisionnement, ne se traduisent automatiquement par une dégradation du niveau de vie.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Surtout, ces politiques apportent un démenti empirique à un argument souvent avancé dans le débat public : celui selon lequel toute intervention sur les prix conduirait mécaniquement à des pénuries ou à une désorganisation du marché.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Le cœur du problème : la formation des prix&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Si le blocage des prix suscite autant de résistance, ce n’est pas seulement pour des raisons techniques. C’est parce qu’il remet en cause une hypothèse centrale du néolibéralisme : celle selon laquelle les prix seraient le résultat neutre de la rencontre entre l’offre et la demande.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans la réalité, les prix sont largement déterminés par des stratégies d’entreprises, notamment dans les secteurs concentrés. Dans l’énergie, la distribution ou l’agroalimentaire, quelques grands groupes disposent d’un pouvoir de marché suffisant pour fixer leurs marges.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La théorie économique elle-même reconnaît ce phénomène à travers le concept de « mark-up » : les entreprises fixent leurs prix en appliquant une marge sur leurs coûts. Lorsque la concurrence est faible ou que la demande est captive, ces marges peuvent augmenter sans contrainte.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le blocage des prix intervient précisément à ce niveau. Il ne vise pas à nier les coûts, mais à limiter la capacité des acteurs dominants à transformer une situation de crise en opportunité de profit.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Le blocage des prix : une mesure économique… et politique&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Le blocage des prix ne se résume pas à une mesure technique de régulation. Il pose une question fondamentale : celle du contrôle démocratique de l’économie.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En période de crise, laisser les prix se fixer librement revient souvent à transférer le coût des chocs sur les ménages. À l’inverse, intervenir sur les prix, c’est assumer un choix politique : protéger le pouvoir d’achat et limiter les rentes.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cela implique également de repenser le rôle de l’État. Non plus comme simple correcteur des défaillances du marché, mais comme acteur capable de structurer les conditions de production et de distribution.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans certains cas, cela peut aller plus loin : encadrement des marges, réquisition de stocks, voire nationalisation temporaire d’acteurs stratégiques. L’histoire économique montre que ces outils ont déjà été mobilisés lorsque les enjeux le justifiaient.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;De la nécessité de reprendre le contrôle&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;La question du blocage des prix dépasse donc largement celle de l’inflation actuelle. Elle renvoie à un choix de société.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans une économie marquée par la concentration des entreprises et la financiarisation, les prix ne sont plus de simples signaux économiques. Ils deviennent des instruments de pouvoir. Les encadrer, c’est rééquilibrer ce pouvoir.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Face aux crises énergétiques et climatiques à venir, cette question sera de plus en plus centrale. La transition écologique elle-même suppose de planifier, d’investir et, dans certains cas, de réguler les prix pour orienter les comportements.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le blocage des prix apparaît ainsi comme un outil parmi d’autres pour reprendre la main sur l’économie. Non pas contre le marché en tant que tel, mais contre ses dérives lorsqu’il cesse de servir l’intérêt général.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Hécatombe des morts au travail : non, ceci n’est pas une fatalité</title><link>https://linsoumission.fr/2026/04/28/journee-sante-securite-travail/</link><dc:creator>Nadim Fevrier</dc:creator><pubDate>Tue, 28 Apr 2026 15:57:43 +0000</pubDate><category>Actualités</category><category>Luttes sociales</category><guid isPermaLink="false">https://linsoumission.fr/?p=295670</guid><description>Depuis 2023, l’Organisation internationale du travail organise la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail le 28 avril. Elle commémore les personnes blessées ou mortes sur leur lieu de travail ou par leur travail. En 2024, 549 614 accidents du travail ont été déclarés en France. 764 travailleur·euses sont morts sur [&amp;#8230;]</description><content:encoded>
&lt;p&gt;Depuis 2023, l’Organisation internationale du travail organise &lt;a href="https://x.com/L_insoumission/status/2049084944140353837"&gt;la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail le 28 avril&lt;/a&gt;. Elle commémore les personnes blessées ou mortes sur leur lieu de travail ou par leur travail. En 2024, 549 614 accidents du travail ont été déclarés en France. 764 travailleur·euses sont morts sur leur lieu de travail. Une tendance qui s&amp;rsquo;est aggravée après bientôt 10 ans de pouvoir macroniste.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;« &lt;em&gt;Les jeunes sont massivement touchés par les accidents du travail, parfois mortels. Souvent stagiaires ou intérimaires, la précarité de leur situation accentue les risques sur leur lieu de travail. Ces morts sont le résultat de choix politiques, il est urgent de changer les règles et les pratiques ! &lt;/em&gt;», a déclaré Anthony Smith, eurodéputé LFI et inspecteur du travail au Parlement européen cette semaine. Notre article. &lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce qu’un accident du travail ?&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p id="p-rc_79987019165c0f7b-20"&gt;Un accident du travail est défini non pas par le Code du travail lui-même mais bien par le Code de la sécurité sociale, dans son article L. 411-1. Celui-ci dispose qu’« est considéré comme accident du travail, quelle qu’en soit la cause, l’accident survenu par le fait ou à l’occasion du travail à toute personne salariée ou travaillant, à quelque titre ou en quelque lieu que ce soit, pour un ou&lt;sup&gt;&lt;/sup&gt; plusieurs employeurs ou chefs d’entreprise &lt;sup&gt;&lt;/sup&gt;». &lt;sup&gt;&lt;/sup&gt;Oui, le travail tue, mutile, encore aujourd’hui.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.vie-publique.fr/en-bref/301137-accidents-du-travail-mortels-764-deces-en-2024" target="_blank" rel="noopener"&gt;En 2024, 549 614 accidents du travail ont été déclarés, 764&amp;nbsp;travailleur·euses sont mort·es sur leur lieu de travail, 94 654 accidents de trajet et 50 598 maladies professionnelles ont été reconnus&lt;/a&gt;. En tout, ce sont 1 297 décès qui ont été causés par le travail (Accidents du travail + accidents de trajet + maladies professionnelles), soit plus de 3 morts par jour !&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais combien de non-déclarations ? Les professions libérales et les travailleur·euses ubérisé·es ne sont pas inclus dans le décompte fait par l’Assurance Maladie. La cause : la politique néolibérale en place dans le travail. Les premières victimes : les jeunes, les précaires.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Par ces politiques, le risque d’accidents s’est renforcé. La loi Fillon de 2023, les ordonnances Macron de 2017 ou la loi El Khomri de 2016 ont fragilisé les droits des travailleur·euses tout en renforçant ceux du patronat. Le recours facilité au travail précaire comme les CDD, l’intérim ou encore à l’apprentissage ainsi que la diminution des moyens alloués à l’inspection du travail augmentent la mise en danger des personnes sur leur lieu de travail.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les attaques contre les représentant·es de salarié·es favorisent également la mise en danger de ces salarié·es et multiplient les accidents. Les moyens d’alerte ne sont plus présents. Les métiers dits pénibles, avec de la manutention, des ports de charges lourdes, des heures de travail décalées et/ou fragmentées, sont les plus touchés par les accidents du travail. Intensification, précarisation et fragmentation du temps de travail se révèlent être un triptyque mortel.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Autre réforme contre les travailleur.se.s, la réforme des retraites&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Sous couvert de « financer la retraite pour toutes et tous », cette réforme va contre la protection des salarié·es. Les salarié·es de plus de 50 ans sont certes celleux qui ont le moins d’accidents de travail, mais ce sont celleux qui ont les accidents les plus graves. Les faire travailler 2 ans de plus ouvre la voie vers des accidents de plus en plus nombreux et de plus en plus graves.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De plus, les critères de pénibilité, qui permettaient de visibiliser les conditions de travail et permettaient un départ anticipé, supprimés par Macron, visent les travailleur.se.s les plus fragiles, les plus précaires, les plus abîmés par leur activité professionnelle.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Pour aller plus loin&lt;/span&gt; : &lt;a href="https://linsoumission.fr/2025/06/30/70c-canicule-tue-ouvriers/"&gt;Sur le bitume à 70 °C : la canicule tue les ouvriers&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;La prévention affaiblie par la politique néolibérale !&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;La baisse constante du nombre d&amp;rsquo;inspecteur·trices du travail limite grandement la possibilité de vérification de la mise en place des processus de prévention des risques dans les entreprises et oblige les inspecteur·trice·s à faire le tri dans les dossiers et dans le suivi des entreprises sur le temps long.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De même, le manque de médecins du travail est problématique. C’est lors de ces visites médicales que les travailleur·euses expriment leurs difficultés et que les médecins décident de restrictions ou d’aménagements sur le lieu de travail voire de la nécessité d’un arrêt.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La suppression des CHSCT (Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) par les ordonnances Macron a contribué à l’affaiblissement de l’information sur les risques professionnels en entreprises.&lt;/p&gt;



&lt;figure class="wp-block-image size-large is-resized"&gt;&lt;img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://linsoumission.fr/wp-content/uploads/2026/04/image-28-768x1024.png" alt="image 28" class="wp-image-295681" style="aspect-ratio:0.7500112465697962;width:395px;height:auto" srcset="https://linsoumission.fr/wp-content/uploads/2026/04/image-28-768x1024.png 768w, https://linsoumission.fr/wp-content/uploads/2026/04/image-28-225x300.png 225w, https://linsoumission.fr/wp-content/uploads/2026/04/image-28-600x800.png 600w, https://linsoumission.fr/wp-content/uploads/2026/04/image-28.png 960w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /&gt;&lt;figcaption class="wp-element-caption"&gt;&lt;em&gt;Images du rassemblement à Lyon, ce mardi 28 avril &lt;/em&gt;&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;



&lt;figure class="wp-block-image size-large is-resized"&gt;&lt;img decoding="async" width="1024" height="598" src="https://linsoumission.fr/wp-content/uploads/2026/04/image-29-1024x598.png" alt="image 29" class="wp-image-295682" style="width:614px;height:auto" srcset="https://linsoumission.fr/wp-content/uploads/2026/04/image-29-1024x598.png 1024w, https://linsoumission.fr/wp-content/uploads/2026/04/image-29-300x175.png 300w, https://linsoumission.fr/wp-content/uploads/2026/04/image-29-768x448.png 768w, https://linsoumission.fr/wp-content/uploads/2026/04/image-29-600x350.png 600w, https://linsoumission.fr/wp-content/uploads/2026/04/image-29.png 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /&gt;&lt;figcaption class="wp-element-caption"&gt;&lt;em&gt;Images du rassemblement à Saint-Nazaire, ce mardi 28 avril &lt;/em&gt;&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Santé au travail : les impacts des accidents du travail et des maladies professionnelles (AT/MP)&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Mal connus ou mal reconnus, les accidents du travail et les maladies professionnelles ont un impact significatif sur la vie des travailleur.se.s. D’abord, financière. L’arrêt de travail à la suite d’un accident entraîne une perte de revenu importante pour les salarié·e·s dès le 1ᵉʳ&amp;nbsp;jour d’arrêt. Les conséquences peuvent aller jusqu’à la perte d’emploi lorsque les conséquences de cet accident entraînent des séquelles.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Sur le long terme, ces personnes sont impactées dans leurs droits au chômage et à la retraite notamment, mais également par les frais médicaux non pris en charge ou par les adaptations nécessaires à leur quotidien (handicap notamment avec adaptation du logement). Ensuite, les conséquences psychosociales. Les AT/MP entraînent des changements qui sont parfois difficiles à appréhender.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Modification du lieu de vie, du lieu de travail, adaptation personnelle à un handicap à la suite d’un accident souvent traumatisant… Tout cela est difficile à porter et entraîne une lutte quotidienne avec soi-même et avec son entourage pour réapprendre à vivre.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Sans compter le harcèlement qu’une victime d’AT/MP vit au quotidien. Stigmatisation et discrimination sont régulières en emploi ou lors de la recherche d’emploi de ces personnes. Le validisme en action dans le cadre du travail ! Les risques psychosociaux suite à l’accident sont aussi une réalité due à l’isolement, aux traumas (physiques et psychologiques) et aux douleurs liées à l’accident ou à la maladie.&lt;/p&gt;



&lt;figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"&gt;&lt;div class="wp-block-embed__wrapper"&gt;
&lt;blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"&gt;&lt;p lang="fr" dir="ltr"&gt;&lt;img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /&gt; « Axel avait 16 ans, il est mort lors d’un stage obligatoire en seconde, en entreprise. Chaque jour en France, entre 2 et 3 salariés meurent au travail. » &amp;#8211; Anthony Smith dénonce l&amp;#39;hécatombe des morts au travail, qui ne sont pas des fatalités, en cette journée mondiale de la… &lt;a href="https://t.co/M2PDp7RnGN"&gt;pic.twitter.com/M2PDp7RnGN&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&amp;mdash; L&amp;#39;insoumission (@L_insoumission) &lt;a href="https://twitter.com/L_insoumission/status/2049084944140353837?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener"&gt;April 28, 2026&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"&gt;&lt;/script&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/figure&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Les accidents du travail et les maladies professionnelles ne sont pas une fatalité&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Les AT/MP ne sont pas une fatalité. Ils sont la conséquence d’une politique à la recherche du profit capitalistique et accompagnée par des politiques de destruction du code du travail accompagnées par une organisation du travail à la recherche du profit sans fin par l’intensification, la précarisation et la fragmentation du travail.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Des solutions existent pour lutter contre cela. Doubler les effectifs de l’inspection du travail et augmenter les moyens des services de prévention des risques professionnels, assurer la retraite à 60 ans et réduire le nombre d’annuités requises pour le taux plein à 40, réduire le temps de travail en assurant les 35 heures effectives (32h pour les métiers pénibles et de nuit) et généraliser une 6ᵉ&amp;nbsp;semaine de congés payés&amp;#8230;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais également remettre en cause les autorisations de travail le dimanche qui favorisent les grands groupes et se battre contre l’autorisation de travail le 1er mai, abroger les ordonnances Pénicaud et la loi El Khomri, reconnaître le burn-out en MP, restaurer les CHSCT en augmentant leurs moyens et en rendant leurs avis contraignants…&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La vie au travail représente une part importante pour toutes et tous. La lutte contre les accidents du travail et les maladies professionnelles doit être une priorité de politique publique pour aujourd’hui et pour les années à venir. Il est possible de changer les choses.&lt;/p&gt;



&lt;p class="has-text-align-right"&gt;&lt;em&gt;Par Marie Boucknooghe&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour aller plus loin :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;ul class="wp-block-list"&gt;
&lt;li&gt;Accidents du travail : les victimes invisibles du libéralisme par Anaïs Bonanno et Hadrien Clouet, Institut La Boétie&lt;/li&gt;



&lt;li&gt;Plein emploi : travailler moins, travailler mieux, travailler toutes et tous, livret thématique de La France Insoumise&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;



&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Union de la gauche : Ruffin et Tondelier candidats hors primaire, la fable vole en éclats</title><link>https://linsoumission.fr/2026/04/28/ruffin-tondelier-union-echec-2027/</link><dc:creator>Eliot Martello</dc:creator><pubDate>Tue, 28 Apr 2026 15:15:22 +0000</pubDate><category>Actualités</category><category>Échiquier politique</category><guid isPermaLink="false">https://linsoumission.fr/?p=295646</guid><description>Union de la gauche/Tondelier/Ruffin. Il n’aura pas fallu longtemps pour que les promesses des «&amp;#160;unionistes&amp;#160;» explosent en vol.&amp;#160;Pendant des mois, socialistes, écologistes et autres coureurs d’épopées personnelles l’ont rabâché jusqu’à l’écœurement&amp;#160;: «&amp;#160;à Gauche, pour l’élection présidentielle de 2027, il nous faut l’union, l’union, l’union&amp;#160;!&amp;#160;». Pourquoi&amp;#160;? Pour l’union. L’union pour l’union, donc&amp;#160;? Oui. Mais pas seulement. [&amp;#8230;]</description><content:encoded>
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Union de la gauche/Tondelier/Ruffin&lt;/em&gt;. Il n’aura pas fallu longtemps pour que les promesses des «&amp;nbsp;unionistes&amp;nbsp;» explosent en vol.&amp;nbsp;Pendant des mois, socialistes, écologistes et autres coureurs d’épopées personnelles l’ont rabâché jusqu’à l’écœurement&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;à Gauche, pour l’élection présidentielle de 2027, il nous faut l’union, l’union, l’union&amp;nbsp;!&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Pourquoi&amp;nbsp;? Pour l’union. L’union pour l’union, donc&amp;nbsp;? Oui. Mais pas seulement.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Car derrière les exhortations quotidiennes à se rassembler derrière une candidature unique se cachent d’abord les ambitions personnelles de quelques-uns, absorbés à (se) convaincre que la France insoumise, première force de gauche du pays, qui ne fait que progresser depuis 2017 et dont la candidature à la dernière élection présidentielle a atteint 22 %, ne pourrait qu’échouer en 2027.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Alors, sans programme, sans méthode, sans soutien populaire, sans même le commencement d’une cohésion, les petits aventuriers et les Rastignac de la Gauche d’accompagnement ont tout tenté pour faire avaler leur fable. Leurs passe-plats privilégiés du &lt;em&gt;Monde&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;Libération&lt;/em&gt; se sont tenus à leur côté pour faire croire au péril insoumis et à l’infinie responsabilité d’une union avec ceux qui ont trahi les espoirs de la gauche, et avec ceux qui ont trahi tout court.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Pour aller plus loin&lt;/span&gt;&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;a href="https://linsoumission.fr/2026/04/21/lfi-feuille-de-route-2027/"&gt;À plus de 96 %, les militants LFI approuvent la feuille de route de leur mouvement pour 2027&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais voilà, en à peine quelques jours, la belle histoire s’effondre. Après Marine Tondelier, c’est au tour de François Ruffin &lt;a href="https://x.com/mbompard/status/2049069711766290912?s=20"&gt;d’annoncer&lt;/a&gt; qu’il sera candidat à l’élection présidentielle, même en l’absence de primaire. S’il le fallait encore, preuve est faite par cette annonce du caractère artificiel de la « candidature unique » portée par les défaits d’une gauche mort-vivante, d’une gauche qui a foot lorsqu’il s’agit de marcher contre l’islamophobie, d’une candidature sans programme ni vision autre que l’union pour elle-même. &lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’aventure d’une poignée d’ambitieux qui ne conçoivent d’intérêt que personnel, et face à laquelle le programme, la constance, la clarté, la détermination, la rupture portée par la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon apportent l’espoir d’un changement et d’un monde meilleur. &lt;em&gt;Notre&lt;/em&gt; &lt;em&gt;brève&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;Après Marine Tondelier, François Ruffin confirme qu’il sera candidat même en l’absence de primaire.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;La preuve est faite que la primaire n’obéit pas à un objectif d’intérêt général mais qu’elle n’est qu’un outil visant à promouvoir des aventures solitaires et des agendas personnels&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» &amp;#8211; Manuel Bompard, coordinateur national de la France insoumise au sujet des défenseurs béats de l&amp;rsquo;union de la gauche&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"&gt;&lt;div class="wp-block-embed__wrapper"&gt;
&lt;blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"&gt;&lt;p lang="fr" dir="ltr"&gt;Après Marine Tondelier, François Ruffin confirme qu’il sera candidat même en l’absence de primaire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La preuve est faite que la primaire n’obéit pas à un objectif d’intérêt général mais qu’elle n’est qu’un outil visant à promouvoir des aventures solitaires et des agendas… &lt;a href="https://t.co/AZO5WDb8ii"&gt;pic.twitter.com/AZO5WDb8ii&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&amp;mdash; Manuel Bompard (@mbompard) &lt;a href="https://twitter.com/mbompard/status/2049069711766290912?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener"&gt;April 28, 2026&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"&gt;&lt;/script&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/figure&gt;
</content:encoded></item><item><title>L’Atelier des Lois s’exporte : quand les insoumis de l’étranger reprennent le pouvoir</title><link>https://linsoumission.fr/2026/04/28/atelier-des-lois-insoumis-sexporte/</link><dc:creator>Nadim Fevrier</dc:creator><pubDate>Tue, 28 Apr 2026 15:03:10 +0000</pubDate><category>Actualités</category><category>International</category><category>Justice</category><guid isPermaLink="false">https://linsoumission.fr/?p=295574</guid><description>L’Atelier des lois est un outil désormais rodé pour la France insoumise : partout dans l&amp;#8217;Hexagone, il permet de reprendre le pouvoir sur la rédaction des lois. Le 18 avril dernier, cet outil a franchi une étape exceptionnelle en traversant les frontières grâce à la force des insoumis·es de Suisse. L&amp;#8217;objectif ? Traduire les revendications [&amp;#8230;]</description><content:encoded>
&lt;p&gt;L’Atelier des lois est un outil désormais rodé pour la France insoumise : partout dans l&amp;rsquo;Hexagone, il permet de reprendre le pouvoir sur la rédaction des lois. Le 18 avril dernier, cet outil a franchi une étape exceptionnelle &lt;a href="https://www.evenement.ch/articles/quand-la-france-insoumise-sinspire-dunia" target="_blank" rel="noopener"&gt;en traversant les frontières grâce à la force des insoumis·es de Suisse&lt;/a&gt;. L&amp;rsquo;objectif ? Traduire les revendications syndicales pour l’amélioration des soins en texte législatif, pour que l&amp;rsquo;expertise du terrain ne reste plus à la porte de l&amp;rsquo;Assemblée. Cette intervention populaire est devenue vitale face à une crise des soins qui s&amp;rsquo;aggrave, entre population vieillissante et traumatismes laissés par le scandale Orpea. Notre article.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;La 6ᵉ République par l&amp;rsquo;exercice&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Trop souvent, les travaux syndicaux et les diagnostics de terrain sont purement et simplement ignorés par le pouvoir&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Face à cette impasse, la France insoumise propose une autre façon de faire : l&amp;rsquo;Atelier des lois. Plutôt que de subir des décisions prises d&amp;rsquo;en haut, la rédaction de la loi se fait à partir des besoins réels. À Genève, le travail est parti du « Manifeste du Care » d’Unia (le plus grand syndicat suisse) — une initiative dont la presse suisse s’est largement fait l’écho, du journal Work jusqu’à L&amp;rsquo;Événement syndical.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Accompagnés par les députés Gabriel Amard et Ségolène Amiot, ainsi que par l&amp;rsquo;expertise juridique de Sirine Bechouel (avocate) et Nathan Bothereau (juriste), soignants et citoyen·nes ont travaillé à transformer ces analyses en articles précis. Ce n&amp;rsquo;est pas une simple consultation, c&amp;rsquo;est la politique du peuple par le peuple. À travers cet outil, c&amp;rsquo;est la 6ᵉ République qui commence déjà. Il n&amp;rsquo;est pas attendu de changement de Constitution pour changer les méthodes : la souveraineté populaire vit ici et maintenant.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Pour aller plus loin&lt;/span&gt; : &lt;a href="https://linsoumission.fr/2026/01/22/communes-insoumis-rev-citoyenne/"&gt;Comment les communes insoumises vont-elles préparer la révolution citoyenne et la 6ᵉ République ?&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"&gt;&lt;div class="wp-block-embed__wrapper"&gt;
&lt;blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"&gt;&lt;p lang="fr" dir="ltr"&gt;&lt;img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /&gt;« A Genève, nous avons construit une loi pour les Français de l’étranger, grâce à un atelier des lois de la France insoumise ! Le but : améliorer les conditions de travail dans les soins de longue durée. »  &lt;br&gt;&lt;br&gt;Magali, au micro de l’Insoumission, explique le premier atelier des… &lt;a href="https://t.co/EgKOXLX9HX"&gt;pic.twitter.com/EgKOXLX9HX&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&amp;mdash; L&amp;#39;insoumission (@L_insoumission) &lt;a href="https://twitter.com/L_insoumission/status/2047618975148679315?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener"&gt;April 24, 2026&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"&gt;&lt;/script&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/figure&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Une convergence de luttes sans frontières&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;L&amp;rsquo;événement a pris une dimension encore plus forte avec la participation de Christian Dandrès, conseiller national socialiste suisse et président du Syndicat des services publics (SSP). Sa présence a rappelé que la dignité dans le soin et la défense des services publics sont des combats universels qui ignorent les frontières.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette alliance entre syndicalistes suisses et élu·es insoumis·es français·es montre qu&amp;rsquo;une alternative existe. Elle redonne espoir : oui, il est possible de bâtir des lois solides, basées sur la vie réelle de ceux qui font la société, et non sur des tableurs budgétaires.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Reprendre espoir et agir&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Cette expérience portée par les insoumis de Suisse n&amp;rsquo;est pas une exception, c’est une invitation à reprendre le pouvoir. Elle montre ce qu’il est possible de réaliser partout quand le choix est fait de la co-construction. Les 30 et 31 mai prochains, les Français·es de l&amp;rsquo;étranger voteront pour les élections consulaires. Mais au-delà de ce rendez-vous, c&amp;rsquo;est cette méthode d&amp;rsquo;implication citoyenne qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de généraliser pour ne plus laisser personne décider de façon arbitraire.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;À Genève, la preuve est faite que les citoyens sont prêts. Et si le prochain Atelier des lois était le vôtre ?&lt;/p&gt;



&lt;p class="has-text-align-right"&gt;&lt;em&gt;Par Magali Mangin &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>« Le lobby de l’industrie pharmaceutique » – Le billet d’humeur de Christophe Prudhomme</title><link>https://linsoumission.fr/2026/04/27/industrie-pharmaceutique-prudhomme/</link><dc:creator>Nadim Fevrier</dc:creator><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 17:12:24 +0000</pubDate><category>Actualités</category><category>Économie</category><category>Services publics</category><guid isPermaLink="false">https://linsoumission.fr/?p=295563</guid><description>Industrie pharmaceutique. C&amp;#8217;est une tribune qui est venue mettre un coup de pied dans la fourmilière. Mi-avril, le Collège de la Haute Autorité de Santé (HAS) a défendu son « indépendance scientifique », en dénonçant les pressions accentuées qu&amp;#8217;elle subit ces derniers mois de la part de certains industriels du médicament. « Ces pressions prennent [&amp;#8230;]</description><content:encoded>
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Industrie pharmaceutique&lt;/em&gt;. C&amp;rsquo;est une tribune qui est venue mettre un coup de pied dans la fourmilière. Mi-avril, le Collège de la Haute Autorité de Santé (HAS) a défendu son « &lt;em&gt;indépendance scientifique&lt;/em&gt; », en dénonçant les pressions accentuées qu&amp;rsquo;elle subit ces derniers mois de la part de certains industriels du médicament.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;« &lt;em&gt;Ces pressions prennent des formes multiples, directes ou indirectes, via les médias, des relais d&amp;rsquo;opinion, voire auprès de l’exécutif ou par la menace de retrait de médicaments du marché&lt;/em&gt; », a détaillé le Collège de l&amp;rsquo;HAS. Un problème majeur, dont le gouvernement se contente très bien, car son objectif est de regrouper des agences pour des raisons d’économies. Le docteur Christophe Prudhomme y revient dans nos colonnes. Son billet d&amp;rsquo;humeur de la semaine.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Lobbying de l&amp;rsquo;industrie pharmaceutique : « &lt;em&gt;Certains acteurs cherchent à exercer des pressions… en imposant un récit fondé sur l’émotion plutôt que sur les preuves &lt;/em&gt;»&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Les diverses instances mises en place par l’État pour évaluer, autoriser la vente et fixer le prix des médicaments ont souvent été critiquées à juste titre du fait de conflits d’intérêt de certains experts, de par leurs liens avec l’industrie pharmaceutique. L’explication souvent avancée est que les meilleurs spécialistes d’un médicament ou d’une maladie sont souvent ceux qui ont travaillé avec les laboratoires développant les traitements.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il existe effectivement un problème au niveau de la recherche du fait d’une organisation qui délègue le financement, donc le contrôle des essais cliniques, aux laboratoires. Mais, c’est un peu court comme argument, car les liens concernent aussi des honoraires de conseil scientifique, des conférences rémunérées, le financement direct de travaux de recherche, mais, plus grave, ce peut être aussi des participations financières sous forme d’actions notamment.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La nouveauté dans ce paysage est la &lt;a href="https://www.franceinfo.fr/sante/la-haute-autorite-de-sante-denonce-des-pressions-excessives-des-industriels-au-moment-ou-elle-evalue-des-produits-de-sante_7937021.html" target="_blank" rel="noopener"&gt;tribune collective publiée par les membres du collège de la Haute Autorité de Santé&lt;/a&gt; qui dénoncent les pressions qu’ils subissent de la part des laboratoires. Pour comprendre l’enjeu, il faut savoir que cette instance évalue les demandes d’accès au remboursement faites par les entreprises dès lors que les médicaments ont reçu une autorisation de mise sur le marché. La stratégie de lobbying est éminemment perverse, je cite : « &lt;em&gt;Certains acteurs cherchent à exercer des pressions… en imposant un récit fondé sur l’émotion plutôt que sur les preuves&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Pour aller plus loin&lt;/span&gt; : &lt;a href="https://linsoumission.fr/2026/04/20/droit-patients-bafoue-prudhomme/"&gt;« Le droit des patients bafoué » &amp;#8211; Le billet d&amp;rsquo;humeur de Christophe Prudhomme&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les membres du collège dénoncent l’instrumentalisation de la voix de familles bouleversées et de patients en détresse avec l’appui de professionnels de santé. «&lt;em&gt; Ces pressions prennent des formes multiples, directes ou indirectes, via les médias, des relais d&amp;rsquo;opinion, voire auprès de l’exécutif ou par la menace de retrait de médicaments du marché&lt;/em&gt; », est-il encore consigné dans cette tribune.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette stratégie s’est accentuée ces derniers mois du fait de la pression du gouvernement américain qui demande un alignement des prix des médicaments, très élevés aux États-Unis, sur les prix pratiqués en Europe. L’enjeu est donc d’obtenir de meilleurs prix en Europe pour ne pas subir une baisse des énormes bénéfices engrangés sur le marché américain.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En France, le gouvernement ne s’inquiète pas de ce problème car son objectif est de regrouper des agences pour des raisons d’économies financières, au risque de renforcer les risques liés au lobbying. En effet, il est important que des instances différentes donnent l’une un avis sur la sécurité du médicament et l’autre sur son remboursement.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il s’agit donc d’un moment critique et cette tribune est salutaire. Cependant, pour être vraiment utile, cette protestation ne peut se limiter à une déclaration générale. En effet, le président du collège, interrogé par des journalistes, n’a pas voulu donner les noms des laboratoires concernés. Cela montre qu’il reste encore du chemin à faire car visiblement le pouvoir de ces entreprises est encore suffisamment fort pour bloquer une transparence complète.&lt;/p&gt;



&lt;p class="has-text-align-right"&gt;&lt;em&gt;Dr Christophe Prudhomme&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Premier congrès de la Global Sumud : des centaines de personnes présentes, une détermination totale dans la lutte pour les droits des Palestiniens</title><link>https://linsoumission.fr/2026/04/27/premier-congres-global-sumud/</link><dc:creator>Nadim Fevrier</dc:creator><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 15:50:26 +0000</pubDate><category>Actualités</category><category>International</category><guid isPermaLink="false">https://linsoumission.fr/?p=295577</guid><description>Le 22 avril se tenait le premier congrès parlementaire de la Global Sumud, cette large initiative maritime internationale d’ONG visant à briser le blocus israélien qui affame Gaza et participe au génocide de sa population. Cette initiative compte aujourd’hui le soutien d’une quinzaine de gouvernements à travers le monde. Elle est la démonstration qu’une volonté [&amp;#8230;]</description><content:encoded>
&lt;p&gt;Le 22 avril se tenait le premier congrès parlementaire de la Global Sumud, cette large initiative maritime internationale d’ONG visant à briser le blocus israélien qui affame Gaza et participe au génocide de sa population.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette initiative compte aujourd’hui le soutien d’une quinzaine de gouvernements à travers le monde. Elle est la démonstration qu’une volonté politique qui se donne les moyens d’agir peut accoucher d’actions concrètes afin d’engager un rapport de force avec l&amp;rsquo;Etat colonial et d&amp;rsquo;apartheid israélien. C’est avec l’objectif d’élargir cette coalition que s’est tenu, mercredi, ce premier congrès, auquel ont participé des centaines de personnes du monde entier, issues de la société civile, du Parlement européen et de parlements nationaux.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;a href="https://x.com/ManonAubryFr/status/2046985444680671714/"&gt;La France insoumise,&lt;/a&gt; ainsi que ses alliés européens de la Gauche, ont répondu présents et sont intervenus à l’occasion de plusieurs discussions stratégiques, notamment sur les leviers politiques pour mettre fin à la complicité de l’Union européenne dans le génocide en cours.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Pour aller plus loin&lt;/span&gt; : &lt;a href="https://linsoumission.fr/2026/04/14/victoire-1-million-ue-israel-accord/"&gt;Victoire ! – Accord d’association UE/Israël : 1 million de signataires soutiennent l’initiative européenne visant à le suspendre&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De ces discussions est ressorti un constat clair : le parlementarisme seul ne suffira pas. Il est un relais essentiel de la lutte pour la libération du peuple palestinien et peut permettre de remporter des batailles, mais c’est la lutte citoyenne et la pression populaire qu’elle exerce sur les gouvernements qui poseront les conditions d’une victoire politique. Le congrès s’est clôturé par l’invitation à signer la déclaration de Bruxelles.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette déclaration est une réaffirmation essentielle, d’abord du droit du peuple palestinien à accéder librement à sa terre, à ses eaux et aux aides de première nécessité ; ensuite de son droit à l’autodétermination ; enfin, elle rejette le droit à l’impunité dont jouissent les États impérialistes responsables du génocide et de la colonisation de la Palestine.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;« &lt;em&gt;L’Union européenne doit cesser sa complicité dans le génocide en Palestine et dans les crimes de guerre au Liban. Nous pouvons stopper Israël.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» &amp;#8211; Manon Aubry au premier congrès parlementaire de la Global Sumud&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"&gt;&lt;div class="wp-block-embed__wrapper"&gt;
&lt;blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"&gt;&lt;p lang="fr" dir="ltr"&gt;« La suspension de l’accord entre l’UE et Israël mettrait un coup d’arrêt immédiat à l’économie israélienne. L’Union européenne doit cesser sa complicité dans le génocide en Palestine et dans les crimes de guerre au Liban. Nous pouvons stopper Israël. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ravie d’intervenir au… &lt;a href="https://t.co/SK4VUovOCq"&gt;pic.twitter.com/SK4VUovOCq&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&amp;mdash; Manon Aubry (@ManonAubryFr) &lt;a href="https://twitter.com/ManonAubryFr/status/2046985444680671714?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener"&gt;April 22, 2026&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"&gt;&lt;/script&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/figure&gt;
</content:encoded></item><item><title>Cantine et périscolaire gratuits, taxis solidaires, aides d’urgence pour les plus précaires… Les maires LFI changent déjà la vie</title><link>https://linsoumission.fr/2026/04/27/roubaix-venissieux-lfi-avancees/</link><dc:creator>Eliot Martello</dc:creator><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:05:30 +0000</pubDate><category>Actualités</category><category>Échiquier politique</category><guid isPermaLink="false">https://linsoumission.fr/?p=295329</guid><description>LFI. De Saint-Denis/Pierrefitte à Roubaix, de Creil à Vénissieux, du Tampon à Vaulx-en-Velin, les maires et conseils municipaux insoumis sont au travail pour mettre en place les programmes sur lesquels ils ont été élus il y a maintenant un mois. Des programmes pour répondre à l&amp;#8217;urgence sociale, antifasciste et écologique, pour offrir la possibilité d’une [&amp;#8230;]</description><content:encoded>
&lt;p&gt;&lt;em&gt;LFI&lt;/em&gt;. De Saint-Denis/Pierrefitte à Roubaix, de Creil à Vénissieux, du Tampon à Vaulx-en-Velin, les maires et conseils municipaux insoumis sont au travail pour mettre en place les programmes sur lesquels ils ont été élus il y a maintenant un mois. Des programmes pour répondre à &lt;a href="https://linsoumission.fr/2026/04/24/blocage-des-prix-dogme-neoliberal/" data-type="link" data-id="https://linsoumission.fr/2026/04/24/blocage-des-prix-dogme-neoliberal/"&gt;l&amp;rsquo;urgence sociale&lt;/a&gt;, antifasciste et écologique, pour offrir la possibilité d’une vie meilleure à des millions de personnes. Autant de réalisations concrètes qui démontrent que les insoumis font ce qu&amp;rsquo;ils disent, et disent ce qu&amp;rsquo;ils font. C&amp;rsquo;est donc un avant-goût de la transformation sociale de la société que les insoumis réaliseront en 2027, par la révolution citoyenne. &lt;/p&gt;



&lt;p&gt;À Roubaix et à Vénissieux par exemple, les maires insoumis David Guiraud et Idir Boumertit ont d’ores et déjà annoncé et adopté une série de mesures pour alléger les difficultés quotidiennes des familles les plus précaires. Cantine gratuite, augmentation des aides d’urgence pour les plus défavorisés, mesures de soutien aux personnes âgées et en situation de handicap… À Roubaix et à Vénissieux, retour sur les premières mesures de municipalités insoumises en action.&amp;nbsp;&lt;em&gt;Notre brève&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Quasi-gratuité de la cantine et du périscolaire : à Vénissieux, le maire LFI Idir Boumertit tient ses promesses&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Il y a quelques jours,&amp;nbsp;&lt;em&gt;L’Insoumission&amp;nbsp;&lt;/em&gt;revenait dans ses colonnes sur&amp;nbsp;&lt;a href="https://linsoumission.fr/2026/04/12/boumertit-venissieux-mesures-justice/"&gt;plusieurs annonces&lt;/a&gt;&amp;nbsp;faites par le maire LFI de Vénissieux, Idir Boumertit, pour améliorer le quotidien de dizaines de milliers d’habitants. Et force est de constater que, comme toujours, les insoumis tiennent leurs promesses.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ainsi ce lundi 20 mars, à l’occasion du troisième conseil municipal de la nouvelle majorité insoumise et conformément à ses engagements de campagne, Idir Boumertit a d’ores et déjà fait adopter la quasi-gratuité de la cantine pour les familles les plus modestes –&amp;nbsp;&lt;em&gt;le reste à charge correspondant à une contribution aux frais de gestion entre 10 et 30 centimes, requise par la convention Ville-CAF&lt;/em&gt;&amp;nbsp;– la baisse de 30 % des tarifs pour les autres familles vénissianes, et la quasi-gratuité du périscolaire du matin et du soir –&amp;nbsp;&lt;em&gt;hormis une contribution aux frais de gestion de quelques centimes, elle aussi requise par la convention Ville-CAF&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Des mesures concrètes et des gains de pouvoir d’achat directs non seulement pour les familles les plus précaires, mais aussi pour les classes moyennes pour qui le tarif pour un repas de cantine passe de 4,11 € à 2,80 €.&lt;/p&gt;



&lt;figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"&gt;&lt;div class="wp-block-embed__wrapper"&gt;
&lt;blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"&gt;&lt;p lang="fr" dir="ltr"&gt;Une avancée historique pour les familles vénissianes !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Avant-hier soir, lundi 20 avril 2026, se tenait le troisième Conseil municipal de cette nouvelle mandature 2026/2032. Comme à mon habitude, je souhaite en faire ici un retour et un commentaire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Être sur le terrain, donner à… &lt;a href="https://t.co/WagJDXEOoE"&gt;pic.twitter.com/WagJDXEOoE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&amp;mdash; Idir Boumertit (@boumertitidir) &lt;a href="https://twitter.com/boumertitidir/status/2046827798015136102?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener"&gt;April 22, 2026&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"&gt;&lt;/script&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/figure&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;À Roubaix, malgré des années de gestion budgétaire catastrophique de la droite, l’insoumis David Guiraud débloque des marges de manœuvre pour les plus fragiles&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Après plus de 10 ans de gouvernance de droite, la nouvelle majorité LFI de Roubaix, conduite par le maire David Guiraud, a dû s’employer à combler un déficit de 2 millions d’euros. Malgré cette situation budgétaire catastrophique, la nouvelle municipalité insoumise est parvenue à financer une série de mesures de justice sociale destinées à alléger le quotidien des personnes les plus précaires.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ainsi, conformément aux engagements programmatiques nationaux défendus par la France insoumise pendant les élections municipales de tendre vers une cantine bio et gratuite, David Guiraud a annoncé rendre la cantine &lt;a href="https://x.com/GuiraudInd/status/2045534175130779760?s=20" data-type="link" data-id="https://x.com/GuiraudInd/status/2045534175130779760?s=20"&gt;gratuite&lt;/a&gt; pour les familles les plus précaires à partir de juin prochain. Il a également ouvert la voie à un élargissement de la mesure, ainsi qu’à une nourriture plus saine et plus bio dans les cantines de la ville.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En parallèle, le nouveau maire LFI a d’ores et déjà annoncé augmenter de 100 000€ l’enveloppe destinée aux roubaisiens dans des situations d’urgence sociale, ainsi que la création de taxis solidaires pour les personnes âgées ou en situation de handicap. Des mesures concrètes pour changer la vie des gens.&lt;/p&gt;



&lt;figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"&gt;&lt;div class="wp-block-embed__wrapper"&gt;
&lt;blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"&gt;&lt;p lang="fr" dir="ltr"&gt;&lt;img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f914.png" alt="🤔" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /&gt; Le budget laissé par la droite à Roubaix, c’est 2 millions d’euros qui manquent dans les caisses, à trouver pour ne pas prendre le risque de passer sous tutelle. Et dire que la droite est censée être « bonne gestionnaire »…&lt;br&gt;&lt;br&gt;Malgré cela, et en préservant les associations et… &lt;a href="https://t.co/ih7NjxNarK"&gt;pic.twitter.com/ih7NjxNarK&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&amp;mdash; David Guiraud (@GuiraudInd) &lt;a href="https://twitter.com/GuiraudInd/status/2045534175130779760?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener"&gt;April 18, 2026&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"&gt;&lt;/script&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/figure&gt;
</content:encoded></item><item><title>À propos d’un entretien de Pascal Blanchard sur la nouvelle France – Analyse d’Antoine Salles-Papou</title><link>https://linsoumission.fr/2026/04/24/blanchard-nouvelle-france-papou/</link><dc:creator>snoel</dc:creator><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 15:07:16 +0000</pubDate><category>Actualités</category><category>Contre l'extrême droite</category><category>Échiquier politique</category><guid isPermaLink="false">https://linsoumission.fr/?p=295349</guid><description>Après un entretien de l&amp;#8217;historien Pascal Blanchard dans Le Monde, à propos de la « nouvelle France », Antoine Salles-Papou livre une réponse et une analyse à l&amp;#8217;Insoumission sur ce concept. Qu&amp;#8217;est ce que la Nouvelle France ? Pourquoi la mise en opposition entre ce concept et le « on est chez nous » du Rassemblement national, [&amp;#8230;]</description><content:encoded>
&lt;p&gt;Après un entretien de l&amp;rsquo;historien Pascal Blanchard dans Le Monde, à propos de la &lt;a href="https://melenchon.fr/2026/03/30/quest-ce-que-la-nouvelle-france/" target="_blank" rel="noopener"&gt;« nouvelle France »&lt;/a&gt;, Antoine Salles-Papou livre une réponse et une analyse à l&amp;rsquo;Insoumission sur ce concept. Qu&amp;rsquo;est ce que la Nouvelle France ? Pourquoi la mise en opposition entre ce concept et le « on est chez nous » du Rassemblement national, constitue t-elle une erreur à plusieurs titres ? En quoi attribuer l&amp;rsquo;origine du racialisme, produit du système raciste, à la lutte antiraciste, est-elle un contresens ? Comment la bataille pour la dignité est-elle une bataille pour l&amp;rsquo;unité du peuple ? L&amp;rsquo;analyse d&amp;rsquo;Antoine Salles-Papou.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;Les débats sur la « nouvelle France » &lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Le concept de «&amp;nbsp;nouvelle France&amp;nbsp;» fait couler désormais beaucoup d’encre. Malheureusement, le plus souvent d’une manière assez pauvre et plutôt comme point de fixation d’une panique raciste. Il s’agit de pousser des cris pour accuser les utilisateurs de ce concept d’être « racialistes » et promoteurs du « grand remplacement ». On reconnaît ici deux figures traditionnelles de la suprématie blanche en France : l’inversion victimaire et le complotisme.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais tout n’est pas à ranger dans cet égout. On ne peut pas dire cela par exemple de l’entretien donné par l’historien Pascal Blanchard dans Le Monde. Celui-ci est un chercheur connu, spécialiste de la colonisation et des mémoires autour d’elle. Certes, il a soutenu Emmanuel Macron 2017, dont il dit encore du bien dans le même entretien. &lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais lui sait discuter d’une expression &amp;#8211; plutôt banale puisqu’elle a été utilisée par Lionel Jospin, Jacques Chirac, François Mitterrand et même Valérie Pécresse en leurs &amp;nbsp;temps –en restant rationnel. Et il ne regarde pas le pays comme un phobique de sa modernité. C’est n’est pas rien dans l’ambiance dans laquelle les médias mainstream ont installé le débat public du pays, c’est déjà rafraîchissant.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;Le racisme et l’antiracisme ne sont pas équivalents&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Cependant, il reste des différences assez importantes pour qu’elles donnent lieu a débats. &amp;nbsp;D’abord, il y a cette idée dont Le Monde fait sa titraille : la nouvelle France serait « l’antithèse » du « on est chez nous » du Rassemblement national. Cette idée pose problème à plus d’un titre. D’abord elle installe une sorte de jeu de miroir entre nous et l’extrême droite qui risque, même si ce n’est pas le cas de Blanchard, de dériver en une mise en équivalence. Or, il faut d’abord affirmer cela : le racisme et l’antiracisme ne sont pas équivalents. &lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il n’y a pas deux « extrêmes » autour d’un « centre » raisonnable. Vouloir installer encore ce paysage est non seulement une illusion mais aussi une erreur dangereuse. Car ce « centre » n’existe plus. Il s’est désagrégé après avoir fait la preuve pendant dix ans qu’il n’avait rien de « raisonnable » et même qu’il pouvait devenir un «&amp;nbsp;extrême centre&amp;nbsp;» liberticide. Le paysage est donc plutôt divisé entre suprémacistes et antifascistes.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;La « nouvelle France » et le rassemblement pour la dignité &lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Ensuite, et surtout, la nouvelle France, justement, revendique bien d’être « chez elle » en France ! Si bien que le « on est chez nous » a même des fois été repris comme un défi dans des réunions publiques insoumises pour lui donner un contenu antiraciste. Ne laissons pas penser que la nouvelle France serait une aspiration à devenir sans patrie. Au contraire, puisque c’est une réponse à un « déni de francité » qu’on inflige à toute une partie de la population. &lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Avec le Rassemblement national, ce sur quoi nous nous disputons &amp;#8211; entre autres &amp;#8211; c’est de savoir qui est le « on » dans « on est chez nous ». Sommes-nous un pays tourné vers un passé d’ailleurs mythique&amp;nbsp;? Ou bien ce peuple en bouleversement permanent où la condition féminine a radicalement changé, où désormais une personne sur trois est héritière de l’immigration, ce pays où la migration intérieure a déménagé toute sa population, vidé sa paysannerie et forme une masse de millions d’étudiants&amp;nbsp;.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Autre problème de vocabulaire : Pascal Blanchard dit que « rassembler les gens au nom de leur couleur de peau » serait « les racialiser de nouveau ». Ici, il faut rectifier deux fois. D’abord, les Insoumis ne rassemblent pas les gens au nom de leur couleur de peau. Le dire, c’est tomber dans le piège de la propagande qui raconte cela à longueur de plateau à notre propos. &lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais les Insoumis rassemblent des gens, c’est vrai, au nom du racisme qu’ils subissent. Mais aussi au nom du sexisme qu’elles subissent. Et aussi au nom des injustes privations que le système économique capitaliste fait subir à tous. Et finalement, si les Insoumis rassemblent au nom de quelque chose, c’est plutôt de la dignité, comprise comme condition sociale et économique mais aussi culturelle.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Deuxièmement, Pascal Blanchard, comme chercheur, sait sûrement que le terme de « racialisation » décrit justement l’opération selon laquelle les préjugés racistes créent des lignes de démarcations au sein de l’humanité, pour trier et dominer. &lt;a href="https://linsoumission.fr/2024/10/14/depuis-fete-de-la-race/"&gt;Les races n’existent pas&lt;/a&gt;, mais de ce point de vue, la « racialisation » existe elle bel et bien. &lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais elle est un produit du système raciste. C’est donc un contresens que d’en attribuer l’origine à la lutte antiraciste&amp;nbsp;: elle ne fait que nommer le phénomène, pour le détruire. On a bien eu le cas pratique de tout cela avec l’acharnement raciste contre Bally Bagayoko. Ce sont bien ceux qui ont utilisés des mots injurieux comme « tribu », « grands singes » ou « mâles dominant » qui créée la catégorie de « noir » comme à part dans l’humanité. Et ceux qui luttent contre ces premiers, au premier rang desquels Bally lui-même, qui rétablissent sa dignité d’être humain.&lt;/p&gt;



&lt;p class="has-text-align-right"&gt;&lt;em&gt;Antoine Salles-Papou&lt;br&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Blocage des prix : une réponse concrète à la l’inflation…les exemples internationaux se multiplient</title><link>https://linsoumission.fr/2026/04/24/blocage-des-prix-dogme-neoliberal/</link><dc:creator>Ulysse Kummer</dc:creator><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 08:31:50 +0000</pubDate><category>En stock</category><guid isPermaLink="false">https://linsoumission.fr/?p=295275</guid><description>La flambée des prix de l’énergie relance une question centrale : qui doit payer les chocs économiques ? Depuis plusieurs semaines, la hausse brutale des prix du pétrole et du gaz se répercute directement sur les ménages et les petites entreprises. Pourtant, derrière cette inflation, une réalité s’impose de plus en plus dans le débat [&amp;#8230;]</description><content:encoded>
&lt;p&gt;La flambée des prix de l’énergie relance une question centrale : qui doit payer les chocs économiques ? Depuis plusieurs semaines, la hausse brutale des prix du pétrole et du gaz se répercute directement sur les ménages et les petites entreprises. Pourtant, derrière cette inflation, une réalité s’impose de plus en plus dans le débat économique : les prix ne sont pas seulement le reflet de coûts, mais aussi le produit de rapports de force. Le groupe Total a engrangé 1 milliard de dollars de bénéfices, en un seul mois, en spéculant sur les prix des carburants. Dans ce contexte, le blocage des prix apparaît non seulement comme une mesure d’urgence, mais aussi comme une remise en cause profonde du fonctionnement néolibéral de l’économie. Notre article &lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Une inflation alimentée par les marges&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;L’explication dominante de l’inflation repose sur un schéma simple : la hausse des coûts (énergie, matières premières) se transmettrait mécaniquement aux prix. Mais cette lecture est aujourd’hui largement contestée.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Plusieurs institutions internationales, dont le FMI et la Banque centrale européenne, reconnaissent désormais que &lt;a href="https://linsoumission.fr/2026/04/09/blocage-des-prix-demontage/" data-type="link" data-id="https://linsoumission.fr/2026/04/09/blocage-des-prix-demontage/"&gt;les profits ont joué un rôle déterminant dans la hausse des prix récente&lt;/a&gt;. Dans de nombreux secteurs, les entreprises ont non seulement répercuté l’augmentation de leurs coûts, mais ont également élargi leurs marges. Ce phénomène, parfois qualifié de « profit-led inflation », est particulièrement visible dans l’énergie.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les grandes compagnies pétrolières ont ainsi enregistré des profits historiques depuis 2021. Le cas de TotalEnergies est emblématique : après environ 6 milliards de dollars de profits en 2020, le groupe dépasse 20 milliards en 2021, puis atteint un record proche de 38 milliards de dollars en 2022. En 2023, les profits restent au-dessus de 25 milliards, et encore supérieurs à 20 milliards en 2024. En deux ans, les profits ont ainsi été multipliés par plus de six par rapport à la période de crise sanitaire.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans ce cadre, les prix ne traduisent pas simplement une rareté, mais aussi une capacité des acteurs dominants à imposer leurs conditions. Cette dynamique est renforcée par des activités de trading particulièrement lucratives : certaines opérations spéculatives auraient généré près d’un milliard de dollars de gains en quelques jours lors des tensions sur le détroit d’Ormuz.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Le blocage des prix : un outil économique éprouvé&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Contrairement à une idée largement répandue, le blocage des prix n’a rien d’une mesure exceptionnelle ou irréaliste. Il s’inscrit dans une longue tradition d’intervention publique.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En France, le droit permet déjà de réglementer les prix en cas de circonstances exceptionnelles. Ce levier a été utilisé à plusieurs reprises : lors de la guerre du Golfe en 1990, après le passage du cyclone Hugo en Guadeloupe, ou encore pendant la crise du Covid-19 avec l’encadrement des prix des masques et du gel hydroalcoolique.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ces expériences ont un point commun : elles n’ont pas conduit aux pénuries souvent brandies comme épouvantail. Elles montrent au contraire que l’intervention publique peut stabiliser les prix sans désorganiser l’économie.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans les territoires d’outre-mer, le blocage des prix est même une réalité permanente pour certains biens essentiels. À La Réunion, par exemple, le prix du carburant est fixé administrativement chaque mois et se situe autour de 1,50 € à 1,60 € le litre, sans provoquer de rupture d’approvisionnement.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Des exemples internationaux qui se multiplient&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;La France n’est pas un cas isolé. Face à l’inflation,&lt;a href="https://www.connaissancedesenergies.org/afp/la-croatie-annonce-un-plafonnement-des-prix-des-carburants-260309" data-type="link" data-id="https://www.connaissancedesenergies.org/afp/la-croatie-annonce-un-plafonnement-des-prix-des-carburants-260309" target="_blank" rel="noopener"&gt; plusieurs pays ont déjà recours à des politiques de plafonnement ou d’encadrement des prix&lt;/a&gt;, avec des modalités différentes mais une logique commune : protéger directement les consommateurs plutôt que compenser a posteriori.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En Europe, la Croatie a mis en place dès 2021 un système de plafonnement des prix des carburants, régulièrement ajusté par le gouvernement en fonction de l’évolution des cours internationaux. Concrètement, un prix maximum est fixé pour l’essence et le diesel, révisé toutes les deux semaines. Ce mécanisme a permis de contenir significativement les hausses pour les ménages, tout en assurant une certaine stabilité sur le marché intérieur. Selon plusieurs analyses économiques, cette politique a contribué à limiter l’inflation énergétique par rapport à d’autres pays européens exposés aux mêmes chocs.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La Hongrie a été encore plus loin en instaurant, entre 2021 et 2023, un gel des prix sur plusieurs produits essentiels, notamment les carburants et certains biens alimentaires de base comme la farine, le sucre ou l’huile. Le prix de l’essence a ainsi été fixé à un niveau administré (480 forints par litre pendant une longue période), bien en dessous des prix de marché. Si cette politique a suscité des critiques, notamment de la part des institutions européennes, elle a permis dans un premier temps de freiner la transmission de l’inflation internationale aux ménages. Elle illustre surtout une chose : même dans une économie intégrée au marché européen, il est possible d’intervenir directement sur les prix.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De son côté, la Grèce a adopté une approche différente mais complémentaire. Plutôt que de fixer directement les prix, le gouvernement a choisi d’encadrer strictement les marges des entreprises, notamment dans les secteurs de l’énergie et de la distribution. Les entreprises ne peuvent pas augmenter leurs marges au-delà d’un certain niveau par rapport à une période de référence, sous peine de sanctions. Ce dispositif vise explicitement à lutter contre les comportements opportunistes et la spéculation, en empêchant les entreprises de profiter de la crise pour augmenter leurs profits.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ces expériences montrent que le blocage ou l’encadrement des prix peut prendre des formes variées : prix maximum, encadrement des marges, subventions ciblées ou combinaison de ces instruments. Mais elles reposent toutes sur un même principe : empêcher que les chocs internationaux, qu’ils soient liés à une guerre, à des tensions géopolitiques ou à des perturbations d’approvisionnement, ne se traduisent automatiquement par une dégradation du niveau de vie.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Surtout, ces politiques apportent un démenti empirique à un argument souvent avancé dans le débat public : celui selon lequel toute intervention sur les prix conduirait mécaniquement à des pénuries ou à une désorganisation du marché.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Le cœur du problème : la formation des prix&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Si le blocage des prix suscite autant de résistance, ce n’est pas seulement pour des raisons techniques. C’est parce qu’il remet en cause une hypothèse centrale du néolibéralisme : celle selon laquelle les prix seraient le résultat neutre de la rencontre entre l’offre et la demande.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans la réalité, les prix sont largement déterminés par des stratégies d’entreprises, notamment dans les secteurs concentrés. Dans l’énergie, la distribution ou l’agroalimentaire, quelques grands groupes disposent d’un pouvoir de marché suffisant pour fixer leurs marges.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La théorie économique elle-même reconnaît ce phénomène à travers le concept de « mark-up » : les entreprises fixent leurs prix en appliquant une marge sur leurs coûts. Lorsque la concurrence est faible ou que la demande est captive, ces marges peuvent augmenter sans contrainte.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le blocage des prix intervient précisément à ce niveau. Il ne vise pas à nier les coûts, mais à limiter la capacité des acteurs dominants à transformer une situation de crise en opportunité de profit.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Une mesure économique… et politique&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Le blocage des prix ne se résume pas à une mesure technique de régulation. Il pose une question fondamentale : celle du contrôle démocratique de l’économie.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En période de crise, laisser les prix se fixer librement revient souvent à transférer le coût des chocs sur les ménages. À l’inverse, intervenir sur les prix, c’est assumer un choix politique : protéger le pouvoir d’achat et limiter les rentes.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cela implique également de repenser le rôle de l’État. Non plus comme simple correcteur des défaillances du marché, mais comme acteur capable de structurer les conditions de production et de distribution.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans certains cas, cela peut aller plus loin : encadrement des marges, réquisition de stocks, voire nationalisation temporaire d’acteurs stratégiques. L’histoire économique montre que ces outils ont déjà été mobilisés lorsque les enjeux le justifiaient.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Reprendre le contrôle&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;La question du blocage des prix dépasse donc largement celle de l’inflation actuelle. Elle renvoie à un choix de société.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans une économie marquée par la concentration des entreprises et la financiarisation, les prix ne sont plus de simples signaux économiques. Ils deviennent des instruments de pouvoir. Les encadrer, c’est rééquilibrer ce pouvoir.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Face aux crises énergétiques et climatiques à venir, cette question sera de plus en plus centrale. La transition écologique elle-même suppose de planifier, d’investir et, dans certains cas, de réguler les prix pour orienter les comportements.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le blocage des prix apparaît ainsi comme un outil parmi d’autres pour reprendre la main sur l’économie. Non pas contre le marché en tant que tel, mais contre ses dérives lorsqu’il cesse de servir l’intérêt général.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Le RN fait augmenter vos factures d’eau et refuse le traitement de celles qui sont contaminées</title><link>https://linsoumission.fr/2026/04/23/rn-factures-eau-contaminees/</link><dc:creator>Nadim Fevrier</dc:creator><pubDate>Thu, 23 Apr 2026 12:33:20 +0000</pubDate><category>Actualités</category><category>Contre l'extrême droite</category><category>Écologie</category><category>Services publics</category><guid isPermaLink="false">https://linsoumission.fr/?p=295174</guid><description>Le Rassemblement national refuse de s&amp;#8217;occuper du problème des eaux contaminées et fait augmenter les factures d&amp;#8217;eau. Près de 17 millions de Français ont consommé au moins une fois de l&amp;#8217;eau du robinet non conforme aux limites de qualité des pesticides, soit 25,3 % de la population. C&amp;#8217;est-à-dire qui contient des pesticides au-delà des seuils [&amp;#8230;]</description><content:encoded>
&lt;p&gt;Le Rassemblement national &lt;a href="https://basta.media/Pesticides-Comment-le-Rassemblement-national-s-oppose-a-la-protection-de-l-eau-potable" target="_blank" rel="noopener"&gt;refuse de s&amp;rsquo;occuper du problème des eaux contaminées et fait augmenter les factures d&amp;rsquo;eau&lt;/a&gt;. Près de 17 millions de Français ont consommé au moins une fois de l&amp;rsquo;eau du robinet non conforme aux limites de qualité des pesticides, soit 25,3 % de la population. C&amp;rsquo;est-à-dire qui contient des pesticides au-delà des seuils autorisés.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il est possible de retrouver dans l&amp;rsquo;eau potable des substances interdites depuis des décennies. Boire de l&amp;rsquo;eau du robinet permet pourtant d&amp;rsquo;éviter de consommer des bouteilles d&amp;rsquo;eau en plastique. N&amp;rsquo;ayant aucun intérêt pour la santé ni quant à l&amp;rsquo;augmentation des factures d&amp;rsquo;eau, le Rassemblement national, par ses votes à l&amp;rsquo;Assemblée nationale, confirme qu&amp;rsquo;il est un parti anti-écologique. Notre article.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Des pesticides éternels pourtant interdits présents dans l&amp;rsquo;eau du robinet&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Les PFAS sont des substances chimiques ayant un caractère très persistant dans l&amp;rsquo;environnement et leur utilisation entraîne une pollution de tous les milieux : l&amp;rsquo;air, les sols et l&amp;rsquo;eau. Ils sont réglementés par la Convention internationale de Stockholm depuis 2001 ainsi qu&amp;rsquo;en droit européen par le règlement 1907/2006 et s&amp;rsquo;agissant de l&amp;rsquo;eau, par la directive 2020/2184, transposée en droit français, relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;D&amp;rsquo;après le rapport de trois inspections générales, « &lt;em&gt;la préservation de la qualité des ressources en eau est en échec pour ce qui concerne les pesticides [&amp;#8230;]&lt;/em&gt; ». S&amp;rsquo;agissant des PFAS, en cas de non-conformité, l&amp;rsquo;ARS alerte sur sa protection et sa distribution. Mais le traitement de celles qui sont contaminées est en grande partie payé par les consommateurs (Rapport du Ministère de la Santé, 2025). Les votes du RN à l&amp;rsquo;Assemblée nationale s&amp;rsquo;agissant de l&amp;rsquo;H2O illustrent l&amp;rsquo;absence totale de considération écologique et a dès lors des conséquences sur la santé.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;La solution : les captages d&amp;rsquo;eau&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Autour de chaque captage doit être mise en place une aire destinée à le protéger contre les pollutions. Avec les captages, il est interdit de procéder à des épandages de pesticides de synthèse sur la zone où l&amp;rsquo;eau ruisselle. Il s&amp;rsquo;agit donc d&amp;rsquo;une solution préventive pour améliorer la qualité des ressources en H2O. 1100 captages sont considérés comme prioritaires pour l&amp;rsquo;interdiction sur ces zones des PFAS.&lt;/p&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Une solution évidemment écologique mais aussi plus économique&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;Les factures liées à ce liquide indispensable à notre vie ont augmenté de 16 % depuis 2023 (UFC-Que-choisir). L&amp;rsquo;augmentation des factures s&amp;rsquo;explique par la hausse des coûts de dépollution liés aux pesticides et la prévention des pollutions coûte 3 fois moins cher que les coûts de dépollution liés aux PFAS. Agir en amont en supprimant les pollutions pour protéger les captages d&amp;rsquo;eau est économique car cela permet de ne pas avoir à investir dans des usines de traitement qui sont de plus en plus coûteuses.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ainsi, le coût du traitement de l&amp;rsquo;eau contaminée par les PFAS est estimé entre 750 millions et 1,3 milliard d&amp;rsquo;euros. Et pourtant, les députés RN s’opposent à la protection des ces captages. Leurs votes contre les mesures écologiques ont donc une incidence sur les factures. La défense de l&amp;rsquo;environnement et de ses impacts sur la santé humaine n&amp;rsquo;est définitivement pas une préoccupation du groupe parlementaire RN à l&amp;rsquo;Assemblée nationale.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Pour aller plus loin&lt;/span&gt; : &lt;a href="https://linsoumission.fr/2025/11/19/choc-facture-eau/"&gt;Choc : vos factures d’eau vont exploser de 50 % d’ici à 2030&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"&gt;&lt;div class="wp-block-embed__wrapper"&gt;
&lt;blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"&gt;&lt;p lang="fr" dir="ltr"&gt;&lt;img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /&gt; Jean-Luc Mélenchon : « 40 % de logements sont insalubres à Aubervilliers. Comment a-t-on pu en arriver là ? &lt;br&gt;&lt;br&gt;Les responsables politiques de cette situation vous doivent des comptes, à vous, vos enfants, vos petits-enfants. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Ils ont abimé vos vies, vous ont rendus malades.… &lt;a href="https://t.co/Zi0ItObpex"&gt;pic.twitter.com/Zi0ItObpex&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&amp;mdash; L&amp;#39;insoumission (@L_insoumission) &lt;a href="https://twitter.com/L_insoumission/status/2018798829848650031?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener"&gt;February 3, 2026&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"&gt;&lt;/script&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/figure&gt;



&lt;h2 class="wp-block-heading"&gt;&lt;strong&gt;Les autres votes anti-écologiques du RN&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;



&lt;p&gt;À plusieurs reprises, les députés RN ont voté contre la protection du vivant. Le groupe s&amp;rsquo;est opposé à une loi proposant une option végétarienne dans les restaurants de restauration collective. Le RN s&amp;rsquo;est prononcé contre un moratoire portant sur l&amp;rsquo;exploitation minière des fonds marins ou encore contre l&amp;rsquo;accélération de la production d&amp;rsquo;énergies renouvelables. Ami des milliardaires, opposé à la justice climatique, c&amp;rsquo;est sans surprise que le groupe RN avait voté contre un amendement après l&amp;rsquo;article premier de la proposition de loi visant les vols en jets privés.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il a voté contre le Fonds social pour le climat et l&amp;rsquo;accompagnement des ménages les plus précaires à la bifurcation écologique. Mais aussi contre une proposition de loi visant à limiter la diffusion des polluants éternels ou une proposition de loi visant à soutenir financièrement les filières agricoles bio. Enfin, le RN est le seul groupe à avoir voté contre un amendement qui devait inscrire un objectif chiffré de surfaces agricoles biologiques (3). Sans oublier, l&amp;rsquo;opposition farouche du RN à toute mesure de blocage des prix de l&amp;rsquo;énergie, dont des carburants. Un refus motivé par la volonté de protéger les intérêts des multinationales ,Total en tête. &lt;/p&gt;



&lt;p&gt;A contrario de sa détérioration et de l&amp;rsquo;augmentation des factures, le groupe parlementaire insoumis se bat depuis des années pour en finir avec les pesticides et pour la qualité de l&amp;rsquo;eau potable, ainsi que pour la gratuité des premiers mètres cubes nécessaires à la vie quotidienne.&lt;/p&gt;



&lt;p class="has-text-align-right"&gt;&lt;em&gt;Par Arthur Abbatucci&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
</content:encoded></item></channel></rss>