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	<title>Blog Mutine &#187; Nouvelles</title>
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		<title>Fantasme féminin (suite et fin)</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 08:25:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Provence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Sa main descend le long de mon ventre, puis remonte &#224; mes seins.&#160; Une fois encore il les caresse, les masse, les prends enti&#232;rement dans ses mains, puis les fait fr&#233;mir du bout de ses doigts.&#160; Sa main descend une fois de plus vers mon ventre, mais ne remonte pas cette fois.&#160; Elle continue de]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sa main descend le long de mon ventre, puis remonte &agrave; mes seins.&nbsp; Une fois encore il les caresse, les masse, les prends enti&egrave;rement dans ses mains, puis les fait fr&eacute;mir du bout de ses doigts.&nbsp; Sa main descend une fois de plus vers mon ventre, mais ne remonte pas cette fois.&nbsp; Elle continue de descendre entre mes jambes, caresse l&rsquo;int&eacute;rieur de mes cuisses, puis remonte juste un peu pour se poser dans mon entrejambe chaud et humide. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il y va de petits mouvements ronds sur mon <strong>clitoris</strong>, puis enfonce son doigt dans mon <strong>vagin.</strong>&nbsp; C&rsquo;est l&rsquo;extase, je n&rsquo;en peux plus.&nbsp; C&rsquo;est tellement bon que j&rsquo;en oublie que ce sont mes mains qui font tout le travail.&nbsp; Plus je regarde son visage plus je crois r&eacute;ellement que c&rsquo;est lui qui me touche et me caresse ainsi.&nbsp; Je continue de m&rsquo;exciter en massant mon entrejambe.&nbsp; J&rsquo;ai envie de lui, je le d&eacute;sire.&nbsp; J&rsquo;aimerais qu&rsquo;il soit l&agrave; pour vrai et qu&rsquo;il me p&eacute;n&egrave;tre.&nbsp; Mon bassin fait des mouvement de va et viens sous l&rsquo;excitation du moment&hellip;&nbsp; comme si cet homme sur la photo &eacute;tait r&eacute;ellement la et &eacute;tait en train de me p&eacute;n&eacute;trer.&nbsp; Mes mains font tout le travail physique, mon cerveau s&rsquo;occupe d&rsquo;inventer le reste.&nbsp; Il est l&agrave;, je le sens, je me caresse un peu plus, encore un peu.&nbsp; Je sens le d&eacute;sir monter, je ne peux plus reculer.&nbsp; Encore un peu.&nbsp; Aaaahhhhh! Je me tords de plaisir, mon ventre va exploser. </p>
<p>Oh, que c&rsquo;&eacute;tait bon!&nbsp; Merci bel &eacute;tranger sur la photo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&copy; 2007 Provence </p>
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<p><a href="http://erotisme-au-feminin.com/">&eacute;rotisme-au -f&eacute;minin</a>  </p>
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		<title>Fantasme féminin</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 08:25:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Provence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Sa photo sur le meuble en face de moi.&#160; Son regard fixe pos&#233;e sur moi.&#160; Il me d&#233;sire, je le vois dans ses yeux.&#160; Cela m&#8217;excite.&#160; Qui est ce photographe qui a fig&#233;e ainsi son visage?&#160; Ses yeux br&#251;lants, sa bouche &#224; demi ouverte, toujours d&#233;sireuse de se poser sur mon corps.&#160; De l&#233;cher le]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sa photo sur le meuble en face de moi.&nbsp; Son regard fixe pos&eacute;e sur moi.&nbsp; Il me d&eacute;sire, je le vois dans ses yeux.&nbsp; Cela m&rsquo;<strong>excite</strong>.&nbsp; Qui est ce photographe qui a fig&eacute;e ainsi son visage?&nbsp; Ses yeux br&ucirc;lants, sa bouche &agrave; demi ouverte, toujours d&eacute;sireuse de se poser sur mon corps.&nbsp; De l&eacute;cher le bout de mes <strong>seins</strong>, de descendre vers mon ventre et encore plus bas, entre mes jambes.&nbsp; Puis de remonter dans ma nuque, de m&rsquo;embrasser tendrement et de me souffler des mots remplis de<strong> d&eacute;sir </strong>dans l&rsquo;oreille.&nbsp; Je ne connais pas son nom, mais son regard m&rsquo;a s&eacute;duite.<br />Ah, si&nbsp; mon mari savait qu&rsquo;en ce moment je regarde la photo d&rsquo;un bel<strong> &eacute;talon</strong> publi&eacute; dans un magazine de juin dernier et que je me meurt de<strong> d&eacute;sir</strong>&hellip;&nbsp; qu&rsquo;en penserait-il?&nbsp;&nbsp; Ah, et puis quelle importance?&nbsp; C&rsquo;est mon moment de <strong>plaisir</strong>, j&rsquo;en profite.</p>
<p>Je plonge mes yeux dans ses yeux et je me caresse, imaginant que les sensations que je vis viennent de ses mains, de sa peau, de son souffle.&nbsp; Je sens ses doigts sur mes<strong> seins</strong>. Les prenants tout entier au d&eacute;but, puis sa paume se rel&egrave;ve pour ne laisser courir que le bout de ses doigts.&nbsp; Ils font le tour de mes<strong> seins</strong> pour finalement s&rsquo;arr&ecirc;ter sur le bout.&nbsp; Massant d&eacute;licatement la partie brun&acirc;tre qui se durcie sous ses doigts chauds. </p>
<p>Il me regarde toujours, fixement, avec autant de <strong>d&eacute;sir</strong> dans les yeux.&nbsp; Il sait que j&rsquo;aime &ccedil;a.&nbsp; Je peux le voir dans son allure un peu fendante, sure de lui.&nbsp; </p>
<p>( &agrave; suivre&#8230;) </p>
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<div align="center">&copy; 2007 Provence </div>
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		<title>Le café de la rose rouge (suite et fin)</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 08:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Provence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Apr&#232;s avoir attendu que le client sorte du caf&#233; avec son achat, je prend mes choses (incluant la tasse vide) et me dirige vers le comptoir. Avec un sourire un peu niais je lui dit : - Je crois que vous avez oubli&#233; de remplir ma tasse. - Oui, bien s&#251;r. D&#233;sol&#233;. (Plut&#244;t froid, je]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Apr&egrave;s avoir attendu que le client sorte du caf&eacute; avec son achat, je prend mes choses (incluant la tasse vide) et me dirige vers le comptoir.  Avec un sourire un peu niais je lui dit :</p>
<p>- Je crois que vous avez oubli&eacute; de remplir ma tasse.</p>
<p>- Oui, bien s&ucirc;r.  D&eacute;sol&eacute;.  (Plut&ocirc;t froid, je ne peux le bl&acirc;mer.)</p>
<p>Je pose mon livre sur le comptoir et m&rsquo;assoies sur une des chaises hautes qui le borde.</p>
<p>- D&eacute;sol&eacute; pour tout &agrave; l&rsquo;heure.  Je ne sais pas ce qui m&rsquo;a pris de vous refuser une conversation.  Les journ&eacute;es doivent &ecirc;tre longues lorsque le caf&eacute; est d&eacute;sert?</p>
<p>- Oui, en effet.</p>
<p>Un silence un peu inconfortable s&rsquo;installe.  Trouve quelque chose &agrave; dire, vite.  Mais quoi?  La panique s&rsquo;installe dans ma t&ecirc;te.  N&rsquo;ait pas l&rsquo;air idiote une seconde fois tout de m&ecirc;me.</p>
<p>-  Alors quel est ce livre?</p>
<p>- Quoi?</p>
<p>- Quel est ce livre qui te passionne au point de ne pas vouloir discuter avec les gens?</p>
<p>- Ah, euh, c&rsquo;est un peu g&ecirc;nant en fait.</p>
<p>A ce moment il prend mon livre, lit le titre et me regarde avec son sourire moqueur.</p>
<p>- Harlequin&#8230; je vois. <img src='http://blog.mutine.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>- Je sais, ce n&rsquo;est pas Shakespeare, mais j&rsquo;aime bien une lecture l&eacute;g&egrave;re pour me changer les id&eacute;es. </p>
<p>- Pourquoi pas une discussion l&eacute;g&egrave;re pour te changer les id&eacute;es? (Est-ce que j&rsquo;imagine le sous-entendu ici?)</p>
<p>- Pourquoi pas?  (Bon, mon cerveau reprend le dessus.  J&rsquo;arrive &agrave; r&eacute;pondre avec coh&eacute;rence.)</p>
<p>- Je m&rsquo;appelle Martin.</p>
<p>- Et moi, Zo&eacute;.</p>
<p>- Enchant&eacute; Zo&eacute;.  Alors tu aimes les romans Harlequin?  Qu&rsquo;est-ce qui t&rsquo;attire dans ces romans.  (Plut&ocirc;t direct le petit Martin&#8230;  mais comment refus&eacute; une r&eacute;ponse &agrave; ces yeux noisette qui me fixent intens&eacute;ment?)</p>
<p>- Le r&ecirc;ve, l&rsquo;&eacute;vasion, me mettre dans la peau de l&rsquo;h&eacute;ro&iuml;ne pendant quelques heures et vivre avec elle ses aventures.</p>
<p>- Tu n&rsquo;as jamais pens&eacute; appliquer les techniques de p&ecirc;che de Marie?</p>
<p>- Marie?</p>
<p>- L&rsquo;h&eacute;ro&iuml;ne du roman.  (Quoi? Il a lu ce roman?) Tu as lu ce roman?</p>
<p>- Oui.</p>
<p>- Tu lis des Harlequins?</p>
<p>- Mieux encore, j&rsquo;en &eacute;cris. </p>
<p>Clin d&rsquo;oeil &agrave; faire fondre et regard plein de sous-entendus, il m&rsquo;avoue &eacute;crire des Harlequins.  Je veux craquer. </p>
<p>- Tu te moques de moi?</p>
<p>- Pas le moins du monde.  Mais contrairement &agrave; la plupart des &eacute;crivains d&rsquo;Harlequin, je vis toutes mes histoires.  Je monte mes sc&eacute;narios, trouve une &laquo; victime &raquo; consentante et joue le sc&eacute;nario.</p>
<p>- Et tu en as &eacute;cris beaucoup?</p>
<p>- Une dizaine.  Le prochain se passe justement dans un caf&eacute;&#8230; ma &laquo; victime &raquo; devait &ecirc;tre toi, mais tu m&rsquo;a re&ccedil;u froidement lors de ma premi&egrave;re tentative d&#8217;approche.</p>
<p>- Premi&egrave;re tentative? Tu aurais essay&eacute; de nouveau?</p>
<p>- Pourquoi croit tu que j&rsquo;ai laiss&eacute; ta tasse vide?</p>
<p>Je n&rsquo;en revenais pas. Martin, le serveur qui m&#8217;attire depuis ce matin, est en fait un &eacute;crivain de romans Harlequin qui m&rsquo;a choisi pour &quot;jouer&quot; dans son prochain sc&eacute;nario.  Suis-je bien r&eacute;veill&eacute;e?  Peut-&ecirc;tre que je lis trop de romans &agrave; l&rsquo;eau de rose&#8230;</p>
<p>- Alors, &ccedil;a t&rsquo;int&eacute;resse d&rsquo;&ecirc;tre ma victime consentante?</p>
<p>- Euh, je ne sais pas quoi dire.  (Comment je ne sais pas quoi dire?  Ma libido est a 110%, j&#8217;ai de la mis&egrave;re &agrave; retenir mes pulsions sexuelles qui me pousse vers cet homme et je ne sais pas quoi dire?)</p>
<p>- Rien ne t&rsquo;y oblige.</p>
<p>- Ah, et pourquoi pas?</p>
<p>Et la comme si je venais de prononcer une formule magique, Martin se dirige vers la porte, la ferme &agrave; cl&eacute; et met en place l&#8217;inscription Ferm&eacute;.  Il se retourne et me regarde avec toute la sensualit&eacute; dont il d&eacute;borde.  Doucement il enl&egrave;ve son chandail laissant appara&icirc;tre un <strong>torse nu</strong> et d&eacute;nud&eacute; de poils.  Ses jeans sont suspendus &agrave; ses hanches, laissant entrevoir un avant go&ucirc;t de ce qui se trouve plus bas.  Mon coeur acc&eacute;l&egrave;re le rythme ou saute quelques battements, je ne sais plus.  Je ne peux pas croire que je sois dans un caf&eacute;, en pleine matin&eacute;e, avec un serveur &agrave; demi nu qui ne cache pas son d&eacute;sir pour moi.</p>
<p>Martin se dirige vers le comptoir, sors une bouteille de vodka et me propose son <a href="http://www.mutine.fr/recettes/elixir-des-amants-dechaines-r-41.html">&Eacute;lixir d&rsquo;amour</a>  &agrave; la vodka.  J&rsquo;accepte avec joie.  Il me sert un breuvage rouge sur lequel flotte un p&eacute;tale de rose.  Le go&ucirc;t est exquis.  J&rsquo;en bois quelques gorg&eacute;es et mes inhibitions commencent &agrave; se dissiper.  Martin n&rsquo;a pas manqu&eacute; de le remarquer.  La conversation va bon train avec les sous-entendus qui se font de moins en moins subtiles.  Quand Martin me propose d&rsquo;enlever mon chandail pour avoir une conversation &agrave; nue, je ne me fais pas prier.  L&#8217;alcool aidant, je lui fait le plaisir de ma<strong> poitrine</strong> en <strong>soutien-gorge</strong>.  Quelle chance que j&#8217;aie mis le noir en dentelle ce matin.</p>
<p>Martin me propose un deuxi&egrave;me <a href="http://www.mutine.fr/recettes/cocktail-amour-r-24.html">&eacute;lixir d&rsquo;amour</a>  que je refuse poliment.  Il prend ma main de derri&egrave;re son comptoir et la baise.  Ses yeux remontent et nos regards se croisent.  Je n&rsquo;ai qu&rsquo;une envie, l&rsquo;enlacer et ne faire plus qu&rsquo;un avec cet &ecirc;tre irr&eacute;sistible.  Au moment o&ugrave; je crois que je vais c&eacute;der &agrave; la tentation, il d&eacute;croche son regard et rel&acirc;che ma main.  Il monte sur le comptoir, me demande de m&rsquo;asseoir &agrave; une table et m&rsquo;offre un spectacle &agrave; faire rougir.</p>
<p>Sans dire un mot il se met &agrave; se dandiner sur la musique douce qui joue dans le caf&eacute; depuis mon arriv&eacute;e.  Il enl&egrave;ve son pantalon sans me l&acirc;cher du regard une seconde.  Sa main monte et descend sur son torse nu, son bassin fait des mouvements de va et vient.  Ma <strong>poitrine</strong> est tendu, mon souffle est court, je le <strong>d&eacute;sire</strong> de tout mon &ecirc;tre.  Sa main descend vers son cale&ccedil;on, entre &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur comme pour v&eacute;rifier que tout y est.  Satisfaite, elle en ressort et entreprend de descendre le cale&ccedil;on.  Son <strong>sexe </strong>est bien l&agrave;, &agrave; demi rigide.  Je n&rsquo;ai qu&rsquo;une envie, le rendre aussi dur que possible.  Il fini sa danse <strong>&eacute;rotique</strong> et me rejoint.  Je suis tellement <strong>excit&eacute;e</strong> que je ferais n&rsquo;importe quoi.  Il le sent.  Il me demande de faire une danse &agrave; mon tour.</p>
<p>Sans r&eacute;fl&eacute;chir, je me l&egrave;ve et lui fait la plus suave de toutes les danses, juste l&agrave;, devant lui, sans m&ecirc;me monter sur le comptoir.  Il est assis sur la chaise que j&#8217;ai lib&eacute;r&eacute;e, &agrave; quelques centim&egrave;tres de moi.  Je vois son corps nu r&eacute;agir &agrave; mes mouvements.  Je vois son membre se durcir.  Soudain il se l&egrave;ve et m&rsquo;enlace de ses bras.  Nos bouches se rejoignent, nos corps s&rsquo;accordent et continuent &agrave; l&rsquo;unisson une danse <strong>sexuelle</strong> digne d&rsquo;en faire rougir plus d&rsquo;un.</p>
<p>Apr&egrave;s ce moment intense, nous nous rhabillons, le caf&eacute; ouvre ses portes et je retourne chez moi.  Je n&rsquo;ai pas la moindre id&eacute;e si Martin &eacute;crit v&eacute;ritablement des romans Harlequin, mais &ccedil;a n&rsquo;importe peu.  Le moment pass&eacute; &eacute;tait si exquis que je recommencerais n&rsquo;importe quand.  Je crois que je vais devenir une habitu&eacute; du Caf&eacute; de la Rose Rouge.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&copy; 2007 Provence </p>
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<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le café de la rose rouge</title>
		<link>http://blog.mutine.fr/cafe-rose-rouge-1.html</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 08:24:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Provence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Me voil&#224; assise au Caf&#233; de la Rose Rouge.&#160; Dr&#244;le de nom tout de m&#234;me pour un caf&#233;.&#160; Je passe souvent devant cette petite b&#226;tisse brune, &#224; l&#8217;air un peu rustique, entour&#233;e de dizaines de rosiers rouges, pourtant c&#8217;est la premi&#232;re fois que j&#8217;y entre.&#160; Je suis une fid&#232;le moi et j&#8217;avais pris l&#8217;habitude de]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Me voil&agrave; assise au Caf&eacute; de la Rose Rouge.&nbsp; Dr&ocirc;le de nom tout de m&ecirc;me pour un caf&eacute;.&nbsp; Je passe souvent devant cette petite b&acirc;tisse brune, &agrave; l&rsquo;air un peu rustique, entour&eacute;e de dizaines de rosiers rouges, pourtant c&rsquo;est la premi&egrave;re fois que j&rsquo;y entre.&nbsp; Je suis une fid&egrave;le moi et j&rsquo;avais pris l&rsquo;habitude de prendre un caf&eacute; au Caf&eacute; Fernand, trois coins de rues plus loin.&nbsp; Mais le caf&eacute; &agrave; &eacute;t&eacute; vendu r&eacute;cemment et l&rsquo;ambiance n&rsquo;est plus la m&ecirc;me.&nbsp; Ce matin j&rsquo;avais de besoin de changement.</p>
<p> La journ&eacute;e d&rsquo;hier a &eacute;t&eacute; des plus p&eacute;nibles.&nbsp; Apr&egrave;s une douche bien chaude j&rsquo;ai pris le dernier Harlequin qui tra&icirc;nait sur ma table de chevet et j&rsquo;ai pris la direction du Caf&eacute; Fernand, mais en passant devant le Caf&eacute; de la Rose Rouge j&rsquo;ai eu une soudaine envie d&rsquo;y mettre les pieds.&nbsp; Juste pour voir, une fois.&nbsp; De toute fa&ccedil;on je n&rsquo;avais pas tellement envie d&rsquo;aller au Caf&eacute; Fernand o&ugrave; tout le monde me conna&icirc;t.&nbsp; J&rsquo;avais besoin de solitude.&nbsp; Je ne voulais que me plonger dans mon roman &agrave; l&rsquo;eau de rose et oublier tous mes tracas.&nbsp; Une &eacute;vasion par le r&ecirc;ve.</p>
<p> Le caf&eacute; m&rsquo;a tout de suite plu.&nbsp; Une ambiance chaleureuse, de petites tables rondes toutes d&eacute;cor&eacute;es d&rsquo;un v&eacute;ritable bouquet de roses donnant &agrave; la pi&egrave;ce un parfum &agrave; la fois d&eacute;licat et charmant. Pour couronner le tout, un foyer au bois entour&eacute; de confortables sofas.&nbsp; J&rsquo;ai choisi un sofa dans un coin recul&eacute; avec vue sur le foyer et le comptoir de service.</p>
<p> Je sirote doucement mon caf&eacute; noir tout en tournant une &agrave; une les pages de mon livre.&nbsp; Il est question d&rsquo;une femme d&#8217;affaires, Marie, qui voyage r&eacute;guli&egrave;rement et qui collectionne les aventures amoureuses.&nbsp; Elle est pr&eacute;sentement au restaurant de l&rsquo;h&ocirc;tel o&ugrave; elle loge et s&rsquo;amuse &agrave; s&eacute;duire les serveurs&#8230;&nbsp; esp&eacute;rant bien, je le crois, faire visiter sa chambre &agrave; l&rsquo;un d&rsquo;eux.&nbsp; Parlant de serveur, celui du Caf&eacute; de la Rose Rouge n&rsquo;est pas mal du tout.&nbsp; Il m&rsquo;a fait un de ces sourires quand j&rsquo;ai command&eacute; mon caf&eacute;&#8230;&nbsp; j&#8217;esp&egrave;re juste que mes joues n&rsquo;ont pas trop trahies mon trouble int&eacute;rieur.&nbsp; Je ne suis tout de m&ecirc;me plus une adolescente, je devrais pouvoir contr&ocirc;ler mes sens en public et retourner un sourire aimable &agrave; un sp&eacute;cimen de la race masculine, tout aussi magnifique soit-il.</p>
<p> Perdue dans ma r&ecirc;verie je ne m&rsquo;&eacute;tais pas aper&ccedil;ue que je regardais fixement le serveur&#8230;&nbsp; et encore moins qu&rsquo;il s&rsquo;&eacute;tait arr&ecirc;t&eacute; de travailler et me regardait avec un sourire moqueur sur les l&egrave;vres. G&ecirc;n&eacute;e, je baisse le regard et retourne &agrave; ma lecture.&nbsp; Marie vient de jeter son d&eacute;volu sur le 2e serveur&#8230;&nbsp; le premier lui ayant sorti sa panoplie de photos familiales, lui pr&eacute;sentant avec fiert&eacute; toute sa prog&eacute;niture.&nbsp; Une demi-heure de perdue.<br /> Malgr&eacute; ma r&eacute;solution de me concentrer sur mon roman, je ne peux m&rsquo;emp&ecirc;cher de jeter un autre regard au serveur.&nbsp; Qu&#8217;il est beau!&nbsp; Je ne dirais pas parfait, mais tout &agrave; fait dans mes go&ucirc;ts.&nbsp; Des bras juste assez muscl&eacute;s pour faire laisser para&icirc;tre quelques courbes bien fermes, sans toutefois avoir l&rsquo;air d&rsquo;un halt&eacute;rophile.&nbsp; Une poitrine carr&eacute;e recouverte d&rsquo;un simple T-Shirt vert.&nbsp; Pas de ventre bedonnant.&nbsp; Des cheveux courts, un peu en broussaille. Un visage rieur et des yeux noisette qui doivent en avoir fait fondre plus d&rsquo;une.&nbsp; Il ne me manque qu&rsquo;une vue de ses fesses et le tableau sera complet.</p>
<p> Marie semble avoir plus de succ&egrave;s avec le deuxi&egrave;me serveur.&nbsp; Plus jeune, il ne semble pas avoir d&rsquo;attache.&nbsp; Elle jette sur lui tout son d&eacute;volue, bien d&eacute;termin&eacute;e &agrave; le ramener dans son lit.&nbsp; Les soir&eacute;es &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel sont longues pour la femme d&rsquo;affaires qu&rsquo;elle est et elle aime bien avoir de la compagnie pour chasser l&rsquo;ennui qui la guette chaque soir.</p>
<p> &#8211; Mademoiselle, mademoiselle?</p>
<p> &#8211; Euh, oui, quoi? </p>
<p> Plong&eacute; dans ma lecture je ne m&rsquo;&eacute;tais pas aper&ccedil;ue que le serveur &eacute;tait debout &agrave; c&ocirc;t&eacute; de moi avec son pot de caf&eacute;.</p>
<p> &#8211; Je vous sers une autre tasse?</p>
<p> &#8211; Euh, emm, euh.&nbsp; Quoi?&nbsp; (Quoi? Pourquoi ai-je dis quoi?)</p>
<p> &#8211; Vous, voulez plus de caf&eacute;?</p>
<p> &#8211; Oui, merci.</p>
<p> &#8211; C&rsquo;est bien tranquille ici aujourd&rsquo;hui.&nbsp; Il n&rsquo;y a pas beaucoup de clients. </p>
<p> &#8211; Ah.&nbsp; (Ah.&nbsp; Et puis quoi encore?&nbsp; Y a-t-il quelque chose de plus plate comme r&eacute;ponse?)</p>
<p> &#8211; Vous venez souvent ici?</p>
<p> &#8211; Non. (Allez, &eacute;labore un peu!)<br /> &#8211; Je vous d&eacute;range? Je peux vous laisser &agrave; votre lecture si vous voulez.</p>
<p> &#8211; Oui, merci. (Oui, merci? Qu&rsquo;elle idiote!)</p>
<p> J&rsquo;avais l&agrave; devant moi ce que je consid&egrave;re &ecirc;tre un des plus beaux sp&eacute;cimens de la race humaine et je lui refuse une conversation digne de ce nom.&nbsp; Mais qu&#8217;est-ce qu&#8217;il m&#8217;a pris?&nbsp; Me fait-il de l&rsquo;effet au point ou j&#8217;en perds l&#8217;usage de mon cerveau?</p>
<p> Apr&egrave;s une telle rebuffade, il ne reviendra probablement pas&#8230;&nbsp; et comment le relancer sans avoir l&#8217;air compl&egrave;tement nulle.&nbsp; Aussi bien retourner &agrave; ma lecture.&nbsp; Marie a fini de pr&eacute;parer le terrain et elle est sur le point de refermer le filet autour du poisson.&nbsp; Et voila : &laquo; Chambre no.26,&nbsp; tout de suite apr&egrave;s la fin de ton quart de travail &raquo;,&nbsp; suivi d&#8217;un clin d&#8217;oeil et d&#8217;un sourire qui ne laisse pas de doute sur ses intentions.<br /> J&rsquo;envie l&rsquo;assurance de cette h&eacute;ro&iuml;ne.&nbsp; Ce n&rsquo;est pas moi qui r&eacute;ussirais un tel coup.&nbsp; Je ne suis m&ecirc;me pas fichue de r&eacute;pondre de fa&ccedil;on sens&eacute;e &agrave; un serveur qui me pla&icirc;t! Je m&#8217;en veux vraiment. Mais qu&rsquo;est-ce qui m&rsquo;a pris?&nbsp; Je ne suis pas une d&eacute;esse de la s&eacute;duction, mais je n&rsquo;ai pas l&rsquo;habitude d&rsquo;&ecirc;tre aussi nulle.&nbsp; Ah, et puis il n&rsquo;a m&ecirc;me pas rempli ma tasse de caf&eacute; finalement.&nbsp; Je suis &agrave; sec.&nbsp; Bon, aussi bien rentrer chez nous.</p>
<p> Je m&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; ramasser mon livre quand j&rsquo;entrevois du coin de l&rsquo;oeil sa silhouette derri&egrave;re le comptoir.&nbsp; Il est dos &agrave; moi et j&#8217;ai un bref aper&ccedil;u de ses fesses avant qu&#8217;il ne se retourne pour servir un client qui vient d&#8217;entrer.&nbsp; D&eacute;cid&eacute;ment, tout me pla&icirc;t chez cet homme.&nbsp; Ma <strong>libido</strong> est dans le plafond.&nbsp; Au diable l&rsquo;orgueil, il est temps de faire remplir ma tasse de caf&eacute;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; (&agrave; suivre)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&copy; 2007 Provence</p>
<p> Ce texte vous a plu? D&eacute;couvrez la suite et d&#8217;autres histoires &eacute;rotiques de qualit&eacute; sur <a href="http://www.erotisme-au-feminin.com">erotisme-au-feminin.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Pierre Ajon</title>
		<link>http://blog.mutine.fr/pierre-ajon.html</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Jan 2008 08:23:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Armel Philip</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[La citadelle s&#8217;endormait. Le jeune biblioth&#233;caire Pierre Ajon farfouilla au fond de la poche de son pantalon de toile trop court. Apr&#232;s avoir fait tomber et ramass&#233; un vieux mouchoir, des petits bonbons &#224; l&#8217;anis et quelques notes griffonn&#233;es sur des papiers de g&#226;teaux, il r&#233;ussit &#224; trouver son trousseau de cl&#233;s. Il entra dans]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La citadelle s&rsquo;endormait. Le jeune biblioth&eacute;caire Pierre Ajon farfouilla au fond de la poche de son pantalon de toile trop court. Apr&egrave;s avoir fait tomber et ramass&eacute; un vieux mouchoir, des petits bonbons &agrave; l&rsquo;anis et quelques notes griffonn&eacute;es sur des papiers de g&acirc;teaux, il r&eacute;ussit &agrave; trouver son trousseau de cl&eacute;s. </p>
<p>Il entra dans l&rsquo;&eacute;difice d&eacute;sert. Et impressionnant. A travers les vastes baies vitr&eacute;es, on voyait clignoter des enseignes de pubs, de magasins de <a href="http://www.mutine.fr"><strong>sex-toys</strong>,</a>  de bars <a href="http://www.mutine.fr"><strong>&eacute;rotiques</strong>.</a>  Il n&rsquo;osa pas allumer les lumi&egrave;res. Il fouilla dans la poche de sa veste trop grande et en sortit une lampe torche. Il promena un petit peu le faisceau lumineux &agrave; travers la vaste pi&egrave;ce comme pour s&rsquo;assurer qu&rsquo;il ne d&eacute;rangeait aucun ange. Les manuscrits m&eacute;di&eacute;vaux se trouvaient &agrave; l&rsquo;&eacute;tage de la r&eacute;serve. Il monta timidement les marches de fer. Une fois &agrave; l&rsquo;&eacute;tage, il ouvrit une grosse porte en ch&ecirc;ne. A l&rsquo;int&eacute;rieur de la pi&egrave;ce, il souffla et put enfin allumer. Les baies vitr&eacute;es &eacute;taient ferm&eacute;s par de lourds rideaux de velours rouge sombre. Tendu, il s&rsquo;avan&ccedil;a vers les &eacute;tag&egrave;res accueillant les pr&eacute;cieux ouvrages. F&eacute;brilement, il en consulta quelques-uns du bout du doigt et trouva enfin celui qui l&#8217;int&eacute;ressait. Il s&rsquo;installa &agrave; une table et commen&ccedil;a &agrave; recopier quelques bribes sur une feuille.</p>
<p> &ldquo;Et que est ce en mi cest pr&eacute;,</p>
<p> ceste fosse soeve et plaine?</p>
<p> &#8211; Ce est, fait ele, ma fontaine,</p>
<p> qui me sort mie tot ad&eacute;s.&rdquo; </p>
<p> Au clocher de l&rsquo;&eacute;norme cath&eacute;drale de la citadelle, deux coups r&eacute;sonn&egrave;rent. Le jeune biblioth&eacute;caire Pierre Ajonc &eacute;tait &agrave; pr&eacute;sent bien install&eacute; et ne se souciait plus de grand chose, passionn&eacute; qu&rsquo;il &eacute;tait par ce qu&rsquo;il recopiait. Soudain, il entendit craquer les marches de l&rsquo;escalier qui menait aux combles. Le crayon en l&rsquo;air, les yeux &eacute;carquilles, Pierre Ajonc attendit. La porte s&rsquo;ouvrit. Le jeune biblioth&eacute;caire se retourna brusquement, le crayon toujours en l&rsquo;air. &ldquo;Ah c&rsquo;est vous!&rdquo; dirent-ils en m&ecirc;me temps. &ldquo;Il m&rsquo;a sembl&eacute; voir de la lumi&egrave;re et comme je loge au-dessus&#8230;&rdquo; &ldquo;&#8230; Ah tiens, vous logez au-dessus? Heu, je passais prendre quelques notes pour un, heu, travail.&rdquo; &Eacute;lise &eacute;tait pieds et jambes nus avec un gros pull-over qui lui descendait &agrave; mi-cuisses. &ldquo;&Eacute;coutez, montez donc boire une tasse de th&eacute;!&rdquo; Pierre Ajonc se leva tel un ressort, ferma le manuscrit, le rangea en prenant bien soin de ne pas en exhiber la couverture, enfourna ses feuilles dans la poche de son pantalon et, raide comme un piquet, se mit &agrave; suivre la jeune femme. Ils grimp&egrave;rent donc tous deux aux quartiers de la demoiselle. Autour de la petite table ronde et du service en porcelaine, une conversation courtoise et anodine s&rsquo;engagea. Pierre Ajonc ne semblait pas vraiment &agrave; l&rsquo;aise alors qu&rsquo;Elise l&rsquo;&eacute;tait tout-&agrave;-fait. Puis au bout d&rsquo;un moment, la jeune femme lui demanda: &ldquo;Sur quoi portent donc vos travaux?&rdquo; Le jeune biblioth&eacute;caire bredouilla: &ldquo;Oh, c&rsquo;est sur des fabliaux, rien de bien passionnant&rdquo; et il se mit &agrave; rire d&rsquo;un rire parfaitement ridicule. &ldquo;Oh, mais &ccedil;a m&rsquo;int&eacute;resse vous savez, j&rsquo;aimerai beaucoup que vous me montriez vos notes, enfin, si &ccedil;a n&rsquo;est pas indiscret bien-entendu&rdquo;. Le jeune biblioth&eacute;caire se resservit une tasse de th&eacute;, en mit la moiti&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute; de sa tasse, se br&ucirc;la la l&egrave;vre avec le liquide bouillant, en recracha une partie sur la nappe orn&eacute;e de dragons et, ne voyant vraiment pas ce qu&rsquo;il pouvait faire d&rsquo;autre, s&rsquo;ex&eacute;cuta. Il sortit de sa poche quelques pages chiffonn&eacute;es. &ldquo;Et bien, si cela vous int&eacute;resse vraiment&rdquo; murmura t&rsquo;il extr&ecirc;mement g&ecirc;n&eacute;. Le plus impassiblement du monde, &Eacute;lise pris sa chaise et vint s&rsquo;asseoir tout &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Pierre Ajon.  </p>
<p> &ldquo;-Tu m&rsquo;as ore bien portatee,</p>
<p> fait la pucele, Dav&iuml;et!&rdquo;    </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&ldquo;C&rsquo;est terrible, je ne comprends pas bien le fran&ccedil;ais m&eacute;di&eacute;val, pouvez-vous traduire s&rsquo;il-vous-pla&icirc;t?&rdquo; Le jeune biblioth&eacute;caire bredouilla d&rsquo;une voix rauque: </p>
<p> &ldquo;-Maintenant, fait la <strong>pucelle</strong>,</p>
<p> tu m&rsquo;as bien t&acirc;t&eacute;e partout, David!&rdquo; </p>
<p> &ldquo;J&rsquo;imagine que conna&icirc;tre le latin doit vraiment aider &agrave; la compr&eacute;hension, et ceci?: </p>
<p> &ldquo;Lors li reprist a demander</p>
<p> et ses choses a detaster,</p>
<p> tant qu&rsquo;el l&rsquo;a par lo vit saisi</p>
<p> et demande: &ldquo;Que est ici,</p>
<p> Dav&iuml;et, si roide et si dur</p>
<p> que bien devroit percier un mur?&rdquo; </p>
<p> &ldquo;Alors elle commen&ccedil;a &agrave; lui poser des questions</p>
<p> et &agrave; t&acirc;ter ses choses</p>
<p> jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;elle l&rsquo;ait saisi par le vit:</p>
<p> &ldquo;Qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est, ici, David, demande-t-elle,</p>
<p> si raide et si dur</p>
<p> qu&rsquo;il pourrait bien percer un mur?&rdquo; </p>
<p> &ldquo;C&rsquo;est dr&ocirc;le, il y a tout de m&ecirc;me certains mots que l&rsquo;on emploie encore &agrave; l&rsquo;heure actuelle, non?&rdquo; Le jeune biblioth&eacute;caire avait &agrave; pr&eacute;sent tr&egrave;s chaud, surtout que la jeune femme tr&egrave;s absorb&eacute;e par l&rsquo;&eacute;tude de texte, s&rsquo;&eacute;tait encore rapproch&eacute;e et qu&rsquo;il pouvait sentir sa cuisse tout contre la sienne. </p>
<p> &ldquo;Cele remest aval sa main</p>
<p> si trove la coille velue:</p>
<p> les deus coillons taste et remue,</p>
<p> si redemande: &ldquo;Dav&iuml;et,</p>
<p> que est or ce, en ce sachet,</p>
<p> fait ele, sont ce deus luisiaus?&rdquo;</p>
<p> Daviz fu de respondre isniaus:</p>
<p> &ldquo;Dame, ce sont dui mareschal,</p>
<p> qui ont a garder mon cheval,</p>
<p> qant pest en autrui compagnie.</p>
<p> Ton jorz sont en sa compeignie:</p>
<p> de mon polain garder sont mestre.</p>
<p> -Davi, met lou en mon pr&eacute; pestre,</p>
<p> ton biau polain, se Deus te gart.&rdquo;</p>
<p> Et cil s&rsquo;an torne d&rsquo;autre part:</p>
<p> sor lo paignil li met lo vit.&rdquo; </p>
<p> Pierre Ajon tenta de traduire d&rsquo;une voix &agrave; peine audible. Quelques perlettes de sueur &eacute;taient apparues sur son front. La main d&rsquo;Elise &eacute;tait &agrave; pr&eacute;sent sur sa cuisse tout pr&eacute;s de l&rsquo;aine. &ldquo;Les constructions de phrases ne sont pas &eacute;videntes.&rdquo; Dans un ultime effort, le jeune biblioth&eacute;caire Pierre Ajon s&rsquo;&eacute;cria: &ldquo;Je dois rentrer, il doit se faire tard, non?&rdquo; Mais il ne r&eacute;ussit absolument pas &agrave; se lever de sa chaise. Et lorsque brusquement, &Eacute;lise retira son pull de nuit et qu&rsquo;elle s&rsquo;installa parfaitement<strong> <a href="http://www.mutine.fr">nue</a> </strong> sur ses genoux, il ne put que g&eacute;mir et s&rsquo;abandonner &agrave; son baiser. Et &agrave; ce qui suivit, bien entendu.  </p>
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		<title>L&#8217;iris et le garçon</title>
		<link>http://blog.mutine.fr/liris-garcon.html</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Sep 2007 08:22:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Allong&#233;e sur le lit en compagnie de mon Iris, j&#8217;entamais une nouvelle journ&#233;e d&#8217;une main d&#233;cid&#233;e. Appuyer sur l&#8217;interrupteur, v&#233;rifier si le ronronnement du moteur ne sera pas nuisible &#224; l&#8217;orgasme. Noter sur le petit carnet rouge mes premi&#232;res impressions. Puis ressentir les vibrations dans le creux de ma main. Cette op&#233;ration n&#233;cessite doigt&#233; et]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Allong&eacute;e sur le lit en compagnie de mon <a href="http://www.mutine.fr/recherche/iris-page.html"><strong>Iris</strong></a>, j&#8217;entamais une nouvelle journ&eacute;e d&#8217;une main d&eacute;cid&eacute;e.<br /> Appuyer sur l&#8217;interrupteur, v&eacute;rifier si le ronronnement du moteur ne sera pas nuisible &agrave; l&#8217;<strong>orgasme</strong>. Noter sur le petit carnet rouge mes premi&egrave;res impressions. </p>
<p align="justify">Puis ressentir les <strong>vibrations </strong>dans le creux de ma main. Cette op&eacute;ration n&eacute;cessite <strong>doigt&eacute;</strong> et dext&eacute;rit&eacute;. En serrant ma paume autour de ce <a href="http://www.mutine.fr/sextoys-vibromasseurs-c-32_29_33.html"><strong>masseur vibrant</strong></a>, je peux d&eacute;j&agrave; imaginer les contractions de ma <strong>vulve</strong> l&#8217;entourant. L&#8217;<strong>excitation</strong> me donne des frissons, mes <strong>seins</strong> sont des sentinelles. </p>
<p align="justify">Est-ce que je fais partie de ces femmes qui pr&eacute;f&egrave;rent les<strong> toys</strong> aux amants ? Non  J&#8217;&eacute;cris juste dans un  journal dit f&eacute;minin pour vivre. Je suis charg&eacute;e de parler de ce truc ultra tendance chez les c&eacute;libatantes (mot tr&egrave;s laid &eacute;voquant les f&eacute;ministe sans les poils bien sur) : les <a href="http://www.mutine.fr/canailleries-sextoys-c-32_29.html"><strong>sextoys</strong> </a> . </p>
<p align="justify">On peut r&eacute;sumer ma chronique &agrave; : Pay&eacute;e &agrave; me <strong>masturbe</strong>. Le placard de ma chambre est plus fourni que le <strong>sex-shop</strong> d&#8217;en bas. <strong>Sextoys </strong>en tous genres et de toutes les formes. <strong><a href="http://www.mutine.fr/recherche/canard+canaille-page.html">Canard canaille</a> , <a href="http://www.mutine.fr/sextoys-rabbits-c-32_29_42.html">rabbit</a> , <a href="http://www.mutine.fr/sextoys-minis-vibros-c-32_29_41.html">mini vibros</a> , <a href="http://www.mutine.fr/sextoys-boules-de-geishas-c-32_29_36.html">boules de geishas</a> </strong>&#8230; Mais &ccedil;a ne m&#8217;emp&ecirc;che de pratiquer milles turpitudes avec l&#8217;esp&egrave;ce humaine. Je suis rentr&eacute;e hier d&#8217;une escapade <strong>sexuelle</strong>. Lui il a dit: &laquo; L&#8217;aventura &raquo;&#8230; L&#8217;aventura, Stone et Charden &agrave; fond les flonflons. Il m&#8217;a suffit de penser &agrave; lui 5 min pour ne plus avoir aucune motivation pour m&#8217;introduire ce <strong>vibro. </strong>Je dois pourtant rendre mon article ce soir et ma ligne de conduite c&#8217;est : Testons les tous ou rien. Je parle des mes <a href="http://www.mutine.fr/recherche/accessoire+coquin-page.html"><strong>accessoires coquins</strong> </a> bien sur. Pas de lui. Lui, le gar&ccedil;on et son aventura. </p>
<p align="justify">STOP. </p>
<p align="justify">Faire le vide dans ma t&ecirc;te, souffler pour &eacute;vacuer, un <a href="http://www.mutine.fr/canailleries-ca-glisse/toko-aqua-p-129.html"><strong>lubrifiant &agrave; l&#8217;eau</strong></a>  &ccedil;a passera mieux et d&eacute;but de la <strong>masturbation </strong>test. Entre mes mains et sous l&#8217;influence du doux <strong>iris</strong>, son corps &agrave; lui s&#8217;&eacute;tiole. Un vague souvenir juste bon &agrave; m&#8217;<strong>exciter</strong> davantage. Mon <strong>masturbator </strong>fait aussi bien l&#8217;affaire. Ses <strong>vibrations</strong> enivrantes massent mon<strong> vagin</strong> royalement. Des rotations de gauche &agrave; droite puis inversement, mon doigt glisse sur le bouton et change l&#8217;intensit&eacute; le sens si facilement que je<strong> jouis</strong> en moins de 5 min. <strong>Mouill&eacute;e,</strong> essouffl&eacute;e et ravie, je sors de mon lit. Je me sens aussi alanguie qu&#8217;une <strong>chatte </strong>au soleil. Le sourire<strong> coquin </strong>et le regard p&eacute;tillant, je caresse mes <a href="http://www.mutine.fr/recherche/seins-page.html"><strong>seins</strong></a>  gonfl&eacute;s par cet <strong>orgasme</strong> matinal. </p>
<p align="justify">C&#8217;est l&#8217;inconv&eacute;nient des <strong>vibromasseurs,</strong> ils n&#8217;ont pas de mains. Quelques notes dans le carnet , un caf&eacute;. Et oui je bosse moi puis retour sous ma couette avec l&#8217;un des <strong>meilleurs <a href="http://www.mutine.fr/recherche/sextoy-page.html">sextoy</a> </strong>. C&#8217;est l&#8217;avantage des <strong>vibromasseurs</strong>: toujours pr&ecirc;t dress&eacute; comme l&#8217;ob&eacute;lisque. Pas comme le gar&ccedil;on. Le gar&ccedil;on qui appelle et veut savoir si j&#8217;ai pens&eacute; &agrave; lui pendant mon test. Le gar&ccedil;on qui veut venir sous ma couette lui aussi. Remarque un test &agrave; deux c&#8217;est mieux! Ok, l&#8217;autre inconv&eacute;nient du <strong>sextoy</strong> : bien que repue c&#8217;est pas un corps avec des mains et un <strong>sexe</strong>. Un vrai bien s&ucirc;r. Tr&egrave;s bien gar&ccedil;on, tu peux venir mais m&#8217;en veux pas, en attendant je vais m&#8217;occuper les mains.</p>
<p align="justify">
<p align="justify">
]]></content:encoded>
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		<title>Professeur Sylvestre 2</title>
		<link>http://blog.mutine.fr/professeur-sylvestre-2.html</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Jun 2007 08:20:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Armel Philip</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[&#8220;Spectacle bassement excitant.&#8221; se dit le professeur Sylvestre en entrant dans son petit appartement. &#8220;Il leur faut la contemplation d&#8217;&#233;bats de deux femmes dans lesquels ils n&#8217;ont strictement rien &#224; faire et les voil&#224; en rut&#8221;. Coinc&#233; le professeur Sylvestre ? Plut&#244;t adepte de la simplicit&#233;, certainement. Tout en maugr&#233;ant, il d&#233;versait de sa sacoche]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">&ldquo;Spectacle bassement  excitant.&rdquo; se dit le professeur Sylvestre en entrant dans son petit  appartement. &ldquo;Il leur faut la contemplation d&rsquo;&eacute;bats de deux femmes  dans lesquels ils n&rsquo;ont strictement rien &agrave; faire et les voil&agrave; en  rut&rdquo;. </p>
<p align="justify"> Coinc&eacute; le professeur Sylvestre ? Plut&ocirc;t adepte de la simplicit&eacute;,  certainement. </p>
<p align="justify">  Tout en maugr&eacute;ant, il d&eacute;versait de sa sacoche &eacute;lim&eacute;e  sur la table de sa cuisinette, les diverses notes prises &agrave; la biblioth&egrave;que  de la citadelle. Puis il fit un petit tour dans son appartement de c&eacute;libataire,  quarantenaire de surcro&icirc;t, ravi de retrouver son petit confort, ses  livres, son chat, sa pipe d&rsquo;int&eacute;rieur et son fauteuil bancal. </p>
<p align="justify"> Il  relut ses notes, sirotant un petit Martini, secouant l&eacute;g&egrave;rement la  t&ecirc;te sur les airs de Madame Butterfly (par La Callas, bien entendu).  Et c&rsquo;&eacute;tait toute la satisfaction d&rsquo;un homme qui a bien travaill&eacute;  qui se lisait sur son visage de brun grisonnant. Mais ce n&rsquo;&eacute;tait  pas que cela. Car petit-&agrave;-petit, les notes portant sur la l&eacute;gende  Arthurienne et autre se dissipaient et une Viviane, <strong>fougueuse chasseresse</strong>,  vint s&rsquo;introduire dans son esprit. Bien-s&ucirc;r, elle aurait pu avoir  les traits d&rsquo;Elise, la jeune biblioth&eacute;caire. </p>
<p align="justify"> Mais le professeur Sylvestre,  bien qu&rsquo;appr&eacute;ciant les <strong>charmes</strong> et les comp&eacute;tences de la jeune femme,  se trouvait somme toute plus attir&eacute; par une de ses coll&egrave;gues. Quarantenaire  comme lui, discr&egrave;te, &eacute;rudite, d&rsquo;une &eacute;l&eacute;gance sobre. Impossible  de savoir si cette belle femme &eacute;tait mari&eacute;e, lesbienne, <strong>croqueuse  d&rsquo;hommes</strong>. </p>
<p align="justify"> En tout cas, elle n&rsquo;&eacute;tait certainement asexu&eacute;e. A chaque  fois qu&rsquo;il s&rsquo;approchait pour s&rsquo;entretenir avec elle de propos  tout &agrave; fait s&eacute;rieux, le professeur Sylvestre sentait &agrave; quel point  il s&rsquo;&eacute;chappait d&rsquo;elle une <strong>volupt&eacute;</strong> pr&ecirc;te &agrave; le faire flancher,  un <strong>parfum de peau</strong> qui lui troublait les sens. Et ce soir, dans sa cuisinette,  debout au milieu des feuillets tomb&eacute;s &agrave; terre, Viviane, c&rsquo;&eacute;tait  elle: Professeur Am&eacute;lina Williamson. Le buste vainqueur, les mains  sur ses hanches &eacute;l&eacute;gantes, les jambes l&eacute;g&egrave;rement &eacute;cart&eacute;es et solidement  plant&eacute;es sur le tapis r&acirc;p&eacute;, une tunique <a title="iris" href="http://www.mutine.fr/sextoys-vibromasseurs/iris-bleu-p-97.html">iris</a> , l&eacute;g&egrave;re et courte,  d&eacute;voilant ses cuisses solides sur lesquelles se dessinaient les <strong>charmants</strong>  crat&egrave;res d&rsquo;une &eacute;mouvante petite cellulite, ses cheveux longs &eacute;bouriff&eacute;s,  bruns dans lesquels se m&ecirc;laient quelques fils blancs. </p>
<p align="justify"> Le professeur  Sylvestre commen&ccedil;ait &agrave; avoir faim, et pas seulement du corps de sa  belle coll&egrave;gue. Tout &agrave; sa r&ecirc;verie, il tenta de se cuisiner   un <a title="oeuf vibrant" href="http://www.mutine.fr/sextoys-vibromasseurs/secret-bullet-oeuf-vibrant-p-41.html">&oelig;uf</a> dur, qu&rsquo;il ne p&ucirc;t d&eacute;guster que mollet, n&rsquo;ayant pas surveill&eacute;  la minuterie, tandis que sa verge, elle, commen&ccedil;ait &agrave; durcir. C&rsquo;est  un peu embarrass&eacute; qu&rsquo;il grignota du bout des dents une salade. C&rsquo;est  avec ces m&ecirc;mes dents qu&rsquo;il d&eacute;grafait le <a title="soutien-gorge" href="http://www.mutine.fr/recherche/soutien+gorge-page.html">soutien-gorge</a> noir du professeur  Am&eacute;lina Williamson. Viviane-Am&eacute;lina, tout &agrave; son <strong>plaisir f&eacute;minin</strong>,  soupirait, son carquois renvers&eacute; &agrave; terre. Et le professeur Sylvestre  avalant son &oelig;uf mollet sentit son &eacute;rection progresser. Viviane Williamson  &agrave; pr&eacute;sent v&ecirc;tue de ses seuls bijoux Barbares, agrippait les cheveux  du professeur Sylvestre qui promenait sa barbe de trois jours sur son  corps blanc. Nul besoin d&rsquo;<a title="accessoire &eacute;rotique" href="http://www.mutine.fr/canailleries-c-32.html">accessoire &eacute;rotique</a>, d&rsquo;acheter de l&rsquo;<a title="huile de massage" href="http://www.mutine.fr/detente-c-30.html">huile  de massage </a>ou d&rsquo;enfiler un <a title="string bonbon" href="http://www.mutine.fr/canailleries-manger/string-bonbon-p-47.html">string-bonbon</a> , c&rsquo;est &agrave; pr&eacute;sent baignant  dans un <strong>&eacute;rotisme</strong> de hussard qu&rsquo;il arracha la petite culotte de sa  coll&egrave;gue et qu&rsquo;il se perdit dans les <strong>d&eacute;lices sucr&eacute;s-sal&eacute;s</strong> du professeur  Am&eacute;lina Williamson. Totalement &eacute;perdu, le c&oelig;ur et le corps, <strong>vibrant</strong>,  le professeur Sylvestre renversa le reste de sa salade et son fond de  Martini sur ses notes de travail.</p>
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		<title>Professeur Sylvestre 1</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Apr 2007 08:22:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Armel Philip</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les rues de la citadelle &#233;taient encore anim&#233;es. C&#8217;&#233;tait la faune du soir qui tournait et virait de pubs souterrains en bars de plein air, de bo&#238;tes de nuit en guinguettes &#233;lectroniques au bord du fleuve violet. Le professeur Sylvestre &#233;tait un des derniers &#224; sortir de la grande biblioth&#232;que. Fatigu&#233; et la t&#234;te encore]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Les rues de la citadelle   &eacute;taient encore anim&eacute;es. C&rsquo;&eacute;tait la faune du soir qui tournait et   virait de pubs souterrains en bars de plein air, de bo&icirc;tes de nuit   en guinguettes &eacute;lectroniques au bord du fleuve violet. <br /> Le professeur   Sylvestre &eacute;tait un des derniers &agrave; sortir de la grande biblioth&egrave;que.   Fatigu&eacute; et la t&ecirc;te encore pleine de textes et d&rsquo;enluminures m&eacute;di&eacute;vales,   il d&eacute;cida d&rsquo;aller prendre un remontant avant de rentrer chez lui.   Il marcha, h&eacute;sita puis entra au &ldquo;<a title="venus" href="http://www.mutine.fr/sextoys-godemiches/venus-p-95.html">V&eacute;nus Paradise</a>&rdquo;. <br /> Atmosph&egrave;re   enfum&eacute;e. Parfums ent&ecirc;tants et &eacute;pic&eacute;s. D&eacute;coration vulgaire. Une   grande femme blonde &agrave; peu pr&egrave;s nue se contorsionnait sur une plate-forme   blanche. &ldquo;&Ccedil;a doit &ecirc;tre &eacute;puisant&rdquo; se dit le professeur Sylvestre   en s&rsquo;&eacute;croulant dans un fauteuil rouge constell&eacute; de br&ucirc;lures de   cigarettes. Il commanda un cura&ccedil;ao-vodka. On lui apporta. Il but la   premi&egrave;re gorg&eacute;e en fermant les yeux. Lorsqu&rsquo;il les rouvrit, il vit   qu&rsquo;on venait d&rsquo;allumer les projecteurs sur une sc&egrave;nette un peu   pourrie. Un lit &agrave; barreaux de cuivre &eacute;tait &eacute;clair&eacute; de rouge. On   avait tendu des estampes repr&eacute;sentant des sc&egrave;nes du <strong>Kamasutra</strong> sur   un fond bleu-nuit. Une jeune femme rousse, habill&eacute;e d&rsquo;une chemise   et de bottes de mousquetaire, se pr&eacute;senta sur sc&egrave;ne, un <a title="vibromasseur" href="http://www.mutine.fr/sextoys-vibromasseurs-c-32_29_33.html"><strong>vibromasseur</strong>   </a>&agrave; la main. <br /> &ldquo;Quelle chaleur et quelle attente! A cette heure, il m&rsquo;est   besoin d&rsquo;un peu de <strong>d&eacute;tente</strong>.&rdquo; L&agrave;-dessus, elle d&eacute;posa son <strong><a title="jouets coquins" href="http://www.mutine.fr/canailleries-c-32.html">accessoire   &eacute;rotique</a></strong> au pied du lit et s&rsquo;allongea en prenant bien soin d&rsquo;&eacute;carter   les jambes. &ldquo;Mais pourquoi ne porte-t-elle pas de pantalon?&rdquo; se   dit le professeur Sylvestre que cette entr&eacute;e en mati&egrave;re n&rsquo;avait   visiblement pas sorti de ses manuscrits poussi&eacute;reux. Survint alors   une autre jeune femme, brune cette fois-ci, simplement v&ecirc;tue de divers   <strong>bijoux corporels</strong> et de sabots de bois. &ldquo;Bon sang, mais quel est ce   <a title="godemich&eacute;s" href="http://www.mutine.fr/sextoys-godemiches-c-32_29_34.html">gode</a> ? Aurais-je loup&eacute; un &eacute;pisode? Que fais-tu ainsi alanguie ma <a title="a manger" href="http://www.mutine.fr/recherche/poudre-page.html">poudre   d&rsquo;amour</a> ? Te tenteraient-ils des <a title="accessoires &eacute;rotiques" href="http://www.mutine.fr/canailleries-pour-jouer-c-32_40.html">jeux coquins</a> mon petit four ?&rdquo; Le   professeur Sylvestre se racla la gorge et avala une autre gorg&eacute;e. La   jeune femme aux cheveux bruns saisit alors l&rsquo;objet et entreprit de   <strong>donner du plaisir</strong> &agrave; sa coll&egrave;gue. &ldquo;Sentez-vous mon <a title="jouets intime" href="http://www.mutine.fr/canailleries-c-32.html">accessoire coquin</a> ?   Je viens tout juste de le pr&eacute;senter &agrave; votre vagin. Mais il me semble   qu&rsquo;avec une <strong>paire de menottes</strong>, vos &eacute;motions n&rsquo;en seraient que plus   fortes.&rdquo; Elle tr&eacute;bucha un peu  dans ses sabots de bois puis   attacha sa partenaire avec des <a title="menottes" href="http://www.mutine.fr/recherche/menotte-page.html">menottes en velours</a> aux barreaux du lit.   <br /> &ldquo;Qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est que ces chaussures ridicules?&rdquo; se demanda   le professeur Sylvestre qui paraissait manifestement peu &eacute;mu par la   qualit&eacute; du spectacle. &ldquo;Oh! Ma <strong>V&eacute;nus</strong>, je crois distinguer votre r&acirc;le   et c&rsquo;est pour moi un <strong>stimulateur id&eacute;al</strong>.&rdquo; Et la jeune femme aux   sabots et bijoux de corps agita de plus belle son <a title="vibromasseurs" href="http://www.mutine.fr/canailleries-sextoys-c-32_29.html">objet &eacute;rotique</a> <strong>entre   les jambes</strong> de la mousquetaire. <br /> Apr&egrave;s divers g&eacute;missements et cris stridents   &agrave; en faire exploser les lampes tamis&eacute;es, le rideau tomba sur la sc&egrave;nette   et sous les applaudissements d&rsquo;un public rare et averti. Le professeur   Sylvestre se leva, paya son verre et sortit. &ldquo;Je n&rsquo;ai absolument   rien compris &agrave; ce spectacle&rdquo; se dit-il. Puis il traversa la rue illumin&eacute;e.   </p>
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		<title>Elyse 2</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2007 08:21:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Armel Philip</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est pas mal le reflet des flammes de la chemin&#233;e sur le moirage du tapis. Les licornes semblent fi&#232;res et s&#233;rieuses sous le poids des b&#251;ches. Et le professeur Sylvestre? Ah oui, le professeur Sylvestre et son visage s&#233;v&#232;re et concentr&#233;. Il serait v&#233;ritablement amusant de le d&#233;stabiliser. &#34;Mademoiselle, je souhaiterais travailler sur tel manuscrit&#34;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">C&#8217;est pas mal le reflet des flammes de la chemin&eacute;e sur le moirage du tapis.  Les licornes semblent fi&egrave;res et s&eacute;rieuses sous le poids des b&ucirc;ches.  Et le professeur Sylvestre? Ah oui, le professeur Sylvestre et son visage s&eacute;v&egrave;re et concentr&eacute;.  Il serait v&eacute;ritablement amusant de le d&eacute;stabiliser.</p>
<p> &quot;Mademoiselle, je souhaiterais travailler sur tel manuscrit&quot;</p>
<p> &quot;Ah professeur, il se trouve dans la r&eacute;serve num&eacute;ro 7, c&#8217;est un manuscrit fragile. Suivez moi je vais vous guider&quot;</p>
<p> Dans la r&eacute;serve num&eacute;ro 7, d&eacute;serte naturellement, Elyse serait oblig&eacute; de monter sur l&#8217;&eacute;chelle pour atteindre le rayon du haut.  Tout cela sous les yeux du professeur Sylvestre feignant de conserver un parfait contr&ocirc;le devant la vision que ne manquerait pas de lui pr&eacute;senter la jeune femme. C&#8217;est-&agrave;-dire: grands bas de laine bleue et une <strong>petite culotte</strong> fort ajust&eacute;e, trop m&ecirc;me, modelant ses fesses potel&eacute;es et la partie gonfl&eacute;e de son pubis. Vert-jade la petite culotte. Tr&egrave;s bien &ccedil;a. Un peu plus tard, pench&eacute;e sur l&#8217;&eacute;paule gauche du professeur Sylvestre, elle lui d&eacute;signerait les pages qu&#8217;il recherche, et sa poitrine fr&ocirc;lerait son dos. Pour &ecirc;tre plus &agrave; l&#8217;aise, Elyse prendrait place sur un si&egrave;ge tout contre le professeur et sa cuisse gauche l&eacute;g&egrave;rement &eacute;cart&eacute;e toucherait la cuisse de l&#8217;homme s&eacute;rieux, qui le devient de moins en moins car elle discerne quelques l&eacute;g&egrave;res perles de sueur sur son front et ses yeux sont anormalement fix&eacute;s depuis au moins deux minutes sur le m&ecirc;me paragraphe. Bien passons &agrave; une action plus muscl&eacute;e. Elyse se penche franchement sur le manuscrit, pr&eacute;sentant ainsi sa nuque tendre. Et le professeur Sylvestre aux abois s&#8217;y pr&eacute;cipiterait d&#8217;un<strong> baiser vorace</strong>, l&#8217;enlacerait  rapidement, la soul&egrave;verait d&#8217;un seul mouvement, la coucherait sur la table de travail et le fragile manuscrit, d&#8217;une main d&eacute;graferait &agrave; toute vitesse la petite chemise, sortirait sa poitrine blanche de son &eacute;crin vert-jade(elle porterait un ensemble bien entendu), tandis que de l&#8217;autre il rel&egrave;verait sa jupe et arracherait(mais sans le d&eacute;chirer parce qu&#8217;il y tient) sa petite culotte.</p>
<p> &quot;Mais professeur Sylvestre, que vous arrive-t-il?&quot;</p>
<p> &quot;Je vous d&eacute;sire madame, je vous d&eacute;sire et n&#8217;en puis plus&quot;</p>
<p> C&#8217;est pas mal &ccedil;a. C&#8217;est pas mal du tout. C&#8217;est un peu pr&eacute;cieux, un peu r&eacute;tro, tout-&agrave;-fait d&eacute;licieux.       </p>
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		<title>Elyse 1</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2007 08:19:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Armel Philip</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsqu&#8217; Elyse se décida à prendre un bain, il devait être au moins 21 heures. La citadelle était tranquille, la plupart des gens rentrés chez eux. Quelques rares véhicules circulaient encore. Elyse n&#8217;avait pas encore de logement attribué et campait dans l&#8217;immense bibliothèque dans laquelle elle travaillait depuis déjà une semaine. La bibliothèque se situait]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lorsqu&#8217; Elyse se décida à prendre un bain, il devait être au moins 21 heures. La citadelle était tranquille, la plupart des gens rentrés chez eux. Quelques rares véhicules circulaient encore.<br />
Elyse n&#8217;avait pas encore de logement attribué et campait dans l&#8217;immense bibliothèque dans laquelle elle travaillait depuis déjà une semaine. La bibliothèque se situait dans la Tour Nord. Les murs, d&#8217;une hauteur fabuleuse, étaient encombrés d&#8217;ouvrages rares, peut-être bien tous les ouvrages du monde connu. Ils étaient évidemment répertoriés dans des ordinateurs, mais la chair de la littérature était là, sur des centaines d&#8217;étagères.<br />
Pour accéder aux combles, il fallait prendre un escalier de bois très étroit et assez poussérieux. Elyse devait mettre à peu près une demi-heure chaque soir pour accéder à son campement. En haut, c&#8217;était comme une sorte de mezzanine ronde suspendue au milieu de la tour et les faits des étagères s&#8217;arrêtaient au niveau du dallage.<br />
En se penchant sur la balustrade, on avait la vue vertigineuse de toute la bibliothèque. Un divan de velours rouge rapé servait de lit. Une cheminée avec deux chenets à tête de licorne. Une table de bois sculptée, deux chaises, presque des trônes. Un tapis violine et vert à la moirure précieuse couvrait les dalles de pierre brute. Une baignoire à pattes de lion et l&#8217;eau chaude qui coulait par la gueule d&#8217;un des deux griffons tel un fluide sensuel.<br />
Lorqu&#8217;Elyse s&#8217;étendit dans l&#8217;<strong>eau parfumée</strong> à la citronnelle, son esprit encombré de titres de livres et de références se délassa et elle se mit à rêvasser. L&#8217;eau chaude, l&#8217;atmosphère calme et sereine, le <strong>bien être</strong> de l&#8217;endroit aidant, son corps de détendit.<br />
Elle mit à flotter un petit <a title="sextoys" href="http://www.mutine.fr/canailleries-sextoys-c-32_29.html">jouet intime</a>, un <a title="canard canaille" href="http://www.mutine.fr/recherche/canard-page.html">canard</a> et se rappela les visages croisés dans la journée. Les professeurs, les collègues, les curieux, les érudits, les poètes. Tiens, d&#8217;ailleurs, le professeur Sylvestre n&#8217;était pas mal du tout. Mais non, ca n&#8217;allait pas convenir. Alors elle repensa à un jeune bibliothécaire, un peu timide, assez joli, rougissant facilement, avec de belles mains et des pantalons trop grands ? Ca c&#8217;était pas mal, assez <strong>érotique</strong>&#8230;..<br />
Elyse est dans son bain. Elle a chaud. Ca sent bon. Le petit bibliothécaire, son collègue, lorsqu’il rougit il a aussi souvent un sourire de côté, un sourire, comme une esquisse d’excuse, un guillemet pour atténuer la gêne. Ah, et puis quand il enfonce ses mains dans les poches de ses pantalons trop grands ça remonte ses épaules et on voit ses clavicules, elles font des accents circonflexes au dessus du col de son tee-shirt. Et puis ça tire l’arrière de son pantalon qui se colle contre ses fesses. Et Elyse imagine bien comment c’est dessous. Elyse a chaud dans son bain. Le petit bibliothécaire s’appellerait Simon. Ou Anselme. Elle murmurerait Simon, Anselme, non, Simon. Elle murmurerait Simon en lui frôlant l’épaule et il piquerait un fard. Elle le regarderait bien en face, bien dans les yeux. Il serait obligé de les baisser, il serait très très rouge. Elle répèterait Simon.<br />
Il ne s’enfuirait pas.<br />
Il fait chaud dans le bain, Elyse est bien. Comme si elle lui tendait n’importe quel roman, elle lui mettrait un livre <strong>érotique</strong> dans les mains en disant «Tu l’as lu?» avec beaucoup de naturel. Il rougirait. Il répondrait «oui». Il poserait le livre sur ses genoux, sans la regarder. Elle ouvrirait les genoux, le livre tomberait, il tendrait la main pour l’attraper, Elyse resserrerait les jambes. Il lâcherait le livre. Ils resteraient un moment. La main de Simon aurait oublié le livre. La main de Simon tâtonnerait alentour. Elyse ouvrirait un peu les genoux pour que la main, pour que Simon puisse élargir son exploration. Ils exploreraient, ils seraient rouges un peu tous les deux.<br />
Ils auraient chaud.</p>
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