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		<title>Budget 2027 : L’épargne salariale dans le viseur du gouvernement</title>
		<link>https://quickms.fr/budget-2027/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Juridique]]></category>
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					<description><![CDATA[L’épargne salariale est dans la ligne de mire du gouvernement. En quête d’argent frais pour renflouer les comptes publics, il réfléchit à prélever des cotisations sociales sur une partie des compléments de salaires versés par les employeurs au titre de l’association des salariés à la bonne marche de leur entreprise, selon un projet du gouvernement &#8230; <a href="https://quickms.fr/budget-2027/">Continued</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">L’épargne salariale est dans la ligne de mire du gouvernement.</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En quête d’argent frais pour renflouer les comptes publics, il réfléchit à<strong> prélever des cotisations sociales</strong> sur une partie des compléments de salaires versés par les employeurs au titre de l’association des salariés à la bonne marche de leur entreprise, selon un projet du gouvernement que « Les Echos » ont pu consulter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Visant les primes de participation, d’intéressement ou encore les abondements à des plans d’épargne collectifs (PPE, PEI, PERECO) supérieurs à 3.000 euros par an, ce tour de vis sur les niches sociales pourrait être inclus dans le prochain projet de budget de la Sécurité sociale, que l’exécutif doit présenter dans quelques semaines. Il permettrait de rapporter de l’ordre de 1 milliard d’euros à la Sécu, partie pour être encore très déficitaire l’an prochain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Niches fiscales :</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toute <strong>hausse de prélèvement </strong>sur la <a href="https://quickms.fr/politique-remuneration/" data-type="post" data-id="3006">rémunération</a> des salariés risque d’être difficile à faire accepter au Parlement, où le gouvernement n’a pas de majorité. A fortiori à l’heure où les candidats à l’élection présidentielle se veulent défendre le pouvoir d’achat des Français. Mis à mal par la hausse des prix des carburants, celui-ci est en tête des préoccupations des citoyens, à en croire les sondages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’il est confirmé, ce projet de coup de balai dans les <strong>niches sociales</strong> promet aussi de faire grincer des dents les entreprises qui ne cessent d’alerter sur le niveau élevé du coût du travail en France. Il risque aussi d’être critiqué par ceux qui, notamment dans le secteur financier, défendent le développement de ces dispositifs pour compléter l’épargne des travailleurs en vue de leur retraite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet consulté par « Les Echos » entend rationaliser les règles du jeu, arguant que les employeurs ont tendance à privilégier ces <strong>compléments de revenus</strong> plutôt que des hausses de salaires de base, générant un manque à gagner pour la Sécu. Il soutient aussi que le système est à l’avantage des grandes entreprises et que les salariés les mieux rémunérés seraient les plus représentés parmi les bénéficiaires de ces compléments.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux scénarios :</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Deux scénarios de hausse de prélèvements semblent être sur la table. Le premier réserverait l’exemption totale de cotisations sociales dont bénéficie actuellement l’épargne salariale aux versements inférieurs à 3.000 euros par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce plafond serait réévalué chaque année (car exprimé en pourcentage de la valeur du plafond annuel de la Sécurité sociale). Il s’appliquerait pour chacun des dispositifs (intéressement, participation, abondements aux plans d’épargne). Une façon de respecter la logique inhérente à chacun des systèmes, la participation étant très encadrée, l’intéressement étant facultatif etc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre scénario consisterait à créer une <strong>contribution d’assurance maladie sur l’épargne salariale</strong>, avec une part patronale et une part salariale, sur les sommes allant au-delà de 3.000 euros (pour chaque dispositif). Pour les entreprises, cette contribution se substituerait au forfait social qu’elles doivent déjà acquitter (au-delà de 3.000 euros). Dans les deux cas, les salariés continueraient de payer la CSG-CRDS, au premier euro.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’ex- « prime Macron » préservée :</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mieux faire passer la pilule, il serait envisagé de pérenniser le régime social applicable aux «<strong> primes de partage de la valeur</strong> ». Tout en revoyant leur prise en compte dans le calcul des allègements généraux de cotisations sociales. Ce qui permettrait de dégager au passage 400 millions d’euros supplémentaires pour la Sécu. À noter, cependant, que ces primes autrefois appelées « <strong>primes Macron</strong> » perdaient du terrain dans les entreprises ces derniers temps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste à savoir si le gouvernement ira jusqu’au bout de ses projets sur les compléments de salaire, alors qu’ils ont toutes les chances d’être impopulaires, dans un contexte politique explosif. « Les arbitrages ne sont pas rendus […] beaucoup de pistes sont examinées avant d’arriver à une version définitive et consolidée du budget », a réagi dimanche le cabinet du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’an dernier, l’exécutif avait déjà envisagé de s’attaquer à certains <strong>compléments </strong>en imaginant un prélèvement social de 8 % sur les titres-restaurant, chèques-vacances ou encore chèques emploi service universel (Cesu) préfinancés. Une idée qui avait fait long feu, avec un gouvernement forcé de mettre de l’eau dans son vin sous peine de tomber.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;actualité juridique RH du 25 septembre 2026</title>
		<link>https://quickms.fr/actualite-25-septembre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 13:29:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://quickms.fr/?p=10004</guid>

					<description><![CDATA[Transparence salariale : 5 modifications à retenir du projet de loi présenté en Conseil des ministres Projet de loi portant transposition de la directive (UE) 2023/970 du 10 mai 2023 relative à l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes par la transparence des rémunérations, présenté en Conseil des ministres le 10 septembre 2026 &#8230; <a href="https://quickms.fr/actualite-25-septembre-2026/">Continued</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="10004" class="elementor elementor-10004" data-elementor-post-type="post">
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<h2>Transparence salariale : 5 modifications à retenir du projet de loi présenté en Conseil des ministres</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Projet de loi portant <strong>transposition de la directive</strong> (UE) 2023/970 du 10 mai 2023 relative à l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes par la transparence des rémunérations, présenté en Conseil des ministres le 10 septembre 2026</p>

<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi transposant la directive sur la transparence des rémunérations a été présenté en Conseil des ministres ce 10 septembre 2026.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Parmi les évolutions que comporte ce texte par rapport au projet adressé aux partenaires sociaux le 4 juin, cinq retiennent l’attention des employeurs.</p>

<p class="wp-block-paragraph">1 &#8211; Entreprises de 50 à 99 salariés : disparition du « délai raisonnable » pour négocier</p>

<p class="wp-block-paragraph">2 &#8211; La demande d’explications portera sur tous les indicateurs déclarés</p>

<p class="wp-block-paragraph">3 &#8211; L’administration pourra imposer l’ouverture d’une négociation</p>

<p class="wp-block-paragraph">4 &#8211; Un décret fixera les critères permettant de justifier un écart</p>

<p class="wp-block-paragraph">5 &#8211; Le rôle de la branche évolue : fixer une méthode, non les catégories</p>

<p class="wp-block-paragraph"> </p>

<p class="wp-block-paragraph">&gt; Pour plus d’informations, rendez-vous sur <a href="https://www.capstan.fr/articles/3094-transparence-salariale-5-modifications-a-retenir-du-projet-de-loi-presente-en-conseil-des-ministres/" target="_blank" rel="noopener">Capstan news</a></p>

<h2 class="wp-block-heading">Principales entrées ou sorties de vigueur de dispositifs légaux.</h2>

<p class="wp-block-paragraph"><em>1er octobre 2026</em></p>

<ul class="wp-block-list">
<li>Entretien de parcours professionnel : application des nouvelles règles aux accords existants (L. n° 2025-989 du 24 octobre 2025, art. 3)</li>

<li>Pièces jointes à la requête et à la convocation prud’homales (C. trav., art. R. 1452-2)</li>
</ul>

<p class="wp-block-paragraph"><em>16 novembre 2026</em></p>

<ul class="wp-block-list">
<li>Passeport de prévention – ouverture de l’espace aux travailleurs (D. n° 2025-748 du 1er août 2025, art. 2)</li>
</ul>

<p class="wp-block-paragraph"><em>2 décembre 2026</em></p>

<ul class="wp-block-list">
<li>Directive plateformes numériques : date limite de transposition (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000050487902" target="_blank" rel="noopener">Directive (UE) 2024/2831 du Parlement européen et du Conseil</a>)</li>
</ul>

<h2 class="wp-block-heading">Le délai de prescription de l’action en paiement de l’ICP court dès la rupture du contrat</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Le délai de prescription de l’action en paiement de l’indemnité compensatrice de congé payé, correspondant à la fraction de congé dont le salarié n’a pu bénéficier en raison de la rupture du contrat de travail, court à compter de cette rupture.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Cass. soc., 16 septembre 2026, n° 25-12.609</p>

<h2 class="wp-block-heading">L’action en paiement de l’ICP se prescrit par 3 ans</h2>

<p class="wp-block-paragraph">L’action en paiement de l’indemnité compensatrice de congé payé correspondant à la fraction de congé dont le salarié n’a pu bénéficier en raison de la rupture du contrat a la nature d’une créance salariale. Elle se prescrit donc par trois ans, délai qui court à compter de la rupture du contrat de travail.</p>

<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6aaa63e9c27382d099c5fc10" target="_blank" rel="noopener">Cass. soc., 16 septembre 2026, n° 25-15.456</a></p>

<h2 class="wp-block-heading">Application de la prescription de l’indemnité de congés payés à des congés acquis pendant un arrêt maladie</h2>

<p class="wp-block-paragraph">L’action en paiement de l’indemnité compensatrice de congé payé, due pour la fraction de congé non prise en raison de la rupture du contrat de travail, se prescrit par trois ans à compter de cette rupture.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Le salarié ayant acquis des congés payés pendant un arrêt de travail pour maladie ou accident non professionnel, ou n’ayant pu les prendre pour ce motif, a droit à une indemnité compensatrice au titre des congés acquis depuis le 1er décembre 2009 et reportés selon les articles L. 3141-19-1 et L. 3141-19-2 du Code du travail, sous réserve de l’expiration du délai de report.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Cass. soc., 16 septembre 2026, n° 25-14.826</p>

<h2 class="wp-block-heading">Prescription invoquée par une partie : le juge doit déterminer le délai applicable</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Si le juge ne peut suppléer d’office un <strong>moyen tiré de la prescription,</strong> il lui appartient, lorsqu’un tel moyen est invoqué par une partie, après avoir mis en oeuvre le principe de la contradiction, de déterminer le délai légalement applicable.</p>

<p class="wp-block-paragraph">La cour d’appel, qui a refusé d’appliquer le délai quinquennal de l’article 2224 du Code civil au motif que seules les prescriptions annale, biennale et triennale avaient été débattues, a violé ce texte.</p>

<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6aaa63f4c27382d099c5ffd4" target="_blank" rel="noopener">Cass. soc., 16 septembre 2026, n° 25-12.147</a></p>

<h2 class="wp-block-heading">Le défaut de carte professionnelle d’un agent de sécurité justifie à lui seul son licenciement</h2>

<p class="wp-block-paragraph">L’<strong>absence de détention d’une carte professionnelle</strong> en cours de validité ou d’un récépissé de renouvellement de sa carte par un agent de sécurité constitue, par l’effet de la loi, un motif de licenciement, peu important l’éventuel manquement de l’employeur à son obligation de formation, qui peut ouvrir droit à l’allocation de dommages et intérêts pouvant inclure la réparation de la perte de l’emploi.</p>

<p class="wp-block-paragraph">En l’espèce, le salarié reprochait à l’employeur de n’avoir organisé aucune formation à son bénéfice afin de lui permettre de demander le renouvellement de sa carte professionnelle trois mois au moins avant sa date d’expiration.</p>

<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6aaa63f0c27382d099c5fe95" target="_blank" rel="noopener">Cass. soc., 16 septembre 2026, n° 25-12.634</a></p>
								</div>
					</div>
				</div>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Salaire médian en France : définition, méthode et chiffres 2026</title>
		<link>https://quickms.fr/salaire-median/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 07:29:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Reporting]]></category>
		<category><![CDATA[Glossaire RH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://quickms.fr/?p=9910</guid>

					<description><![CDATA[Le salaire médian partage les salariés en deux groupes égaux : la moitié touche moins, l&#8217;autre moitié touche plus. Contrairement au salaire moyen, il n&#8217;est pas déformé par les très hautes rémunérations, ce qui en fait un repère plus fiable pour situer un niveau de rémunération réel. En France, selon la dernière étude de l&#8217;Insee &#8230; <a href="https://quickms.fr/salaire-median/">Continued</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="9910" class="elementor elementor-9910" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Le <strong>salaire médian</strong> partage les salariés en deux groupes égaux : la moitié touche moins, l&rsquo;autre moitié touche plus. Contrairement au salaire moyen, il n&rsquo;est pas déformé par les très hautes rémunérations, ce qui en fait un repère plus fiable pour situer un niveau de rémunération réel.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>En France, selon la dernière étude de l&rsquo;Insee portant sur l&rsquo;année 2024, le <strong>salaire médian</strong> net dans le secteur privé s&rsquo;établit à 2 190 € par mois en équivalent temps plein. Mais au-delà du chiffre national, c&rsquo;est le suivi du <strong>salaire médian interne</strong> qui intéresse les équipes RH : comparer sa propre <strong>distribution des salaires</strong> à un référentiel externe, objectiver une négociation, ou détecter un écart anormal entre deux établissements. Cet article détaille la méthode de calcul, les derniers chiffres disponibles et la façon de suivre cet indicateur sans reconstruire un fichier à chaque campagne.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:table --></p>
<figure class="wp-block-table">
<table class="has-fixed-layout">
<tbody>
<tr>
<td>
<p>L&rsquo;ESSENTIEL :</p>
<p>  <br />• Le salaire médian net en France (secteur privé, EQTP) s&rsquo;élève à 2 190 € par mois en 2024, dernière donnée <a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/8657156" target="_blank" rel="noopener">Insee</a> disponible.</p>
<p>  <br />• Il est inférieur de 19,9 % au salaire moyen (2 733 €) : la moyenne est tirée vers le haut par les très hauts salaires.</p>
<p>  <br />• 10 % des salariés touchent moins de 1 492 € (D1), 10 % touchent plus de 4 334 € (D9).</p>
<p>  <br />• Suivre son propre salaire médian interne par société, par CCN ou par genre est plus utile au pilotage RH que le seul chiffre national.</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</figure>
<p><!-- /wp:table --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-salaire-median-vs-salaire-moyen-la-difference-a-connaitre" class="wp-block-heading"><strong>Salaire médian vs. salaire moyen : la différence à connaître</strong></h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le salaire médian et le salaire moyen répondent à deux questions différentes. Le salaire moyen additionne l&rsquo;ensemble des rémunérations puis divise le total par le nombre de salariés : un petit nombre de très hauts salaires suffit à le tirer vers le haut. Le <strong>salaire médian</strong>, lui, correspond à la valeur qui sépare la population en deux parts égales : 50 % des salariés gagnent moins, 50 % gagnent plus.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>En 2024, l&rsquo;écart entre les deux est net : 2 733 € de salaire moyen net contre 2 190 € de salaire médian, soit 19,9 % de différence. Cet écart traduit une concentration des rémunérations dans le bas de la <strong>distribution des salaires</strong> : une minorité de très hauts salaires pèse fortement sur la moyenne, sans refléter la situation du salarié « typique ».</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pour un service RH, cette distinction n&rsquo;est pas qu&rsquo;un exercice statistique. Communiquer un salaire moyen d&rsquo;entreprise lors d&rsquo;une négociation annuelle obligatoire (NAO) ou d&rsquo;un diagnostic égalité peut donner une image trompeuse si l&rsquo;organisation compte quelques postes de direction très rémunérés. Le salaire médian, moins sensible aux valeurs extrêmes, donne une photographie plus fidèle de la politique de rémunération réellement vécue par la majorité des collaborateurs.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Exemple concret : dans une PME de 80 salariés où un dirigeant perçoit 15 000 € net par mois, le salaire moyen peut dépasser 2 800 € alors que la moitié des salariés gagne moins de 2 100 €. C&rsquo;est précisément ce type de distorsion que le salaire médian permet de corriger dans l&rsquo;analyse RH.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-comment-calculer-le-salaire-median-la-methode-etape-par-etape" class="wp-block-heading"><strong>Comment calculer le salaire médian ? La méthode étape par étape</strong></h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pour calculer un salaire médian, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un service, d&rsquo;un établissement ou de toute une entreprise, la méthode reste la même :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<p> </p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>Lister tous les salaires du périmètre choisi, convertis en équivalent temps plein (EQTP) pour rendre les postes à temps partiel comparables aux postes à temps complet.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>Classer ces salaires par ordre croissant.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>Identifier la valeur centrale : si l&rsquo;effectif est impair, c&rsquo;est le salaire du milieu ; s&rsquo;il est pair, c&rsquo;est la moyenne des deux valeurs centrales.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Sur un effectif de 9 salariés classés du plus petit au plus grand salaire, la médiane correspond à la 5e valeur : 4 salariés gagnent moins, 4 gagnent plus.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:table --></p>
<figure class="wp-block-table">
<table class="has-fixed-layout">
<thead>
<tr>
<td><strong>Position</strong></td>
<td><strong>Salaire net EQTP</strong></td>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>1</td>
<td>1 700 €</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>1 850 €</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>1 980 €</td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>2 050 €</td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td><strong>2 190 € ← médiane (5e valeur sur 9)</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td>2 260 €</td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>2 400 €</td>
</tr>
<tr>
<td>8</td>
<td>2 900 €</td>
</tr>
<tr>
<td>9</td>
<td>4 100 €</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</figure>
<p><!-- /wp:table --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Cette méthode, simple sur le papier, devient vite lourde à appliquer dès que l&rsquo;effectif dépasse quelques dizaines de personnes ou que l&rsquo;entreprise compte plusieurs établissements, conventions collectives ou catégories de contrats à exclure (stagiaires, contrats aidés, salariés entrés ou sortis en cours de mois&#8230;). C&rsquo;est là que la <strong>distribution des salaires</strong> devient un exercice à part entière : il ne suffit pas de calculer une médiane, il faut aussi comprendre comment les salaires se répartissent autour d&rsquo;elle pour en tirer une lecture utile.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Sur un tableur, la formule est directe : =MEDIANE(plage_de_salaires). Mais dès que le périmètre doit être décliné par société, par convention collective ou par genre, il faut reconstruire la formule pour chaque sous-groupe et revérifier manuellement les exclusions à chaque campagne — un travail répétitif que l&rsquo;automatisation permet de supprimer.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:table --></p>
<figure class="wp-block-table">
<table class="has-fixed-layout">
<tbody>
<tr>
<td>
<p>CONSEIL PRATIQUE :</p>
<p>Avant de lancer un <strong>calcul de salaire médian</strong>, figez le périmètre exact : effectif inscrit ou effectif présent, EQTP ou salaire réel, primes incluses ou non. Gardez la même méthode d&rsquo;une campagne à l&rsquo;autre : un changement de périmètre non documenté rend toute comparaison dans le temps impossible.</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</figure>
<p><!-- /wp:table --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-comment-suivre-le-salaire-median-dans-son-entreprise" class="wp-block-heading"><strong>Comment suivre le salaire médian dans son entreprise ?</strong></h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Au-delà du chiffre national, la question qui revient le plus souvent côté RH est opérationnelle : comment suivre son propre salaire médian, mois après mois, sans reconstruire un fichier à chaque campagne ?</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Dans notre outil, l&rsquo;<strong>indicateur de salaire médian</strong> s&rsquo;appuie directement sur les données issues de la DSN, ce qui évite la ressaisie manuelle et les erreurs de calcul liées à un tableur mis à jour à la main. Concrètement, l&rsquo;indicateur repose sur les paramètres suivants :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<p> </p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Type d&rsquo;effectif :</strong> effectif inscrit.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Données et temporalité :</strong> le salaire de base mensuel médian est calculé en équivalent temps plein sur l&rsquo;année sélectionnée, puis présenté sous forme de salaire annuel. La période de référence, par défaut du 1er janvier au 31 décembre se paramètre via l&rsquo;« année de référence ».</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Répartition :</strong> par société ou UES, par position dans la convention collective (CCN) et par genre.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Exclusions :</strong> les CDD pour motif de remplacement, les stagiaires, les salariés entrés après le premier jour du mois ou sortis avant le dernier jour du mois, ainsi que les salaires en EQTP strictement inférieurs au Smic.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Remarque méthodologique :</strong> pour chaque sous-groupe (par CCN, par genre, par établissement&#8230;), le salaire médian n&rsquo;est calculé que si le sous-groupe comprend au moins 3 personnes physiques, afin de préserver la confidentialité des données individuelles.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Cette granularité change concrètement la lecture de l&rsquo;indicateur. Une entreprise multi-sites peut ainsi comparer le salaire médian de deux établissements soumis à la même convention collective, ou suivre l&rsquo;écart de médiane entre hommes et femmes à position CCN équivalente, sans attendre la campagne annuelle de reporting.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:table --></p>
<figure class="wp-block-table">
<table class="has-fixed-layout">
<tbody>
<tr>
<td>CAS D&rsquo;USAGE : <br /><br />Un groupe fictif de 4 sociétés réparties sur 6 établissements pilote son bilan social depuis notre solution. Chaque mois, le salaire médian par établissement et par CCN se met à jour automatiquement à partir des DSN, sans ressaisie. Lors du comité RH trimestriel, la direction repère en quelques clics l&rsquo;établissement où l&rsquo;écart de médiane femmes-hommes se creuse, et engage l&rsquo;analyse avant qu&rsquo;il ne pèse sur l&rsquo;index égalité professionnelle.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</figure>
<p><!-- /wp:table --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Cet indicateur s&rsquo;intègre naturellement à une bibliothèque plus large : turnover, absentéisme, effectifs ou masse salariale font partie des <a href="https://quickms.fr/indicateurs-rh/" data-type="post" data-id="3912">indicateurs RH</a> disponibles nativement dans QuickMS, avec la même logique d&rsquo;automatisation à partir de la DSN.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:table --></p>
<p><!-- /wp:table --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-quel-est-le-salaire-median-en-france" class="wp-block-heading"><strong>Quel est le salaire médian en France ?</strong></h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Selon la dernière étude Insee disponible (« <a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/7457170" target="_blank" rel="noopener">L’essentiel sur les salaires</a> », Insee publiée en janvier 2026), voici les chiffres de référence pour le secteur privé, en équivalent temps plein (EQTP) :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:table --></p>
<figure class="wp-block-table">
<table class="has-fixed-layout">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Indicateur (net mensuel, EQTP)</strong></td>
<td><strong>Montant 2024</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>Salaire médian</td>
<td>2 190 €</td>
</tr>
<tr>
<td>Salaire moyen</td>
<td>2 733 €</td>
</tr>
<tr>
<td>1er décile (D1)</td>
<td>1 492 €</td>
</tr>
<tr>
<td>9e décile (D9)</td>
<td>4 334 €</td>
</tr>
<tr>
<td>Salaire médian — femmes</td>
<td>2 079 €</td>
</tr>
<tr>
<td>Salaire médian — hommes</td>
<td>2 281 €</td>
</tr>
<tr>
<td>Rapport interdécile (D9/D1)</td>
<td>2,91</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</figure>
<p><!-- /wp:table --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ces chiffres portent sur l&rsquo;année 2024 : c&rsquo;est la donnée la plus récente publiée à ce jour, l&rsquo;Insee travaillant avec un décalage d&rsquo;environ 18 mois lié au traitement des déclarations sociales nominatives (DSN). Les chiffres 2025 ne sont attendus qu&rsquo;à l&rsquo;automne 2026.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Quelques enseignements à retenir : le<strong> salaire médian</strong> progresse de manière homogène sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;échelle salariale en 2024, contrairement aux années précédentes où les revalorisations du Smic avaient surtout profité au bas de la distribution. L&rsquo;écart de rémunération entre femmes et hommes en EQTP recule légèrement, à 13,0 %, contre 13,3 % un an plus tôt.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ces chiffres nationaux servent de repère, mais ils mélangent tous les secteurs d&rsquo;activité, toutes les tailles d&rsquo;entreprise et toutes les régions. Une entreprise de conseil en Île-de-France et une PME industrielle en région n&rsquo;ont aucune raison de partager le même <strong>salaire médian</strong> : le comparer utilement suppose de le rapprocher d&rsquo;un référentiel sectoriel ou géographique, via un <a href="https://quickms.fr/benchmark-salaire/" data-type="post" data-id="8985">benchmark de rémunération</a>, plutôt que du seul chiffre national.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:table --></p>
<figure class="wp-block-table">
<table class="has-fixed-layout">
<tbody>
<tr>
<td>
<p>AVIS D&rsquo;EXPERT :</p>
<p><em>« Le salaire médian national est un point de repère, pas un objectif. Ce qui compte pour une direction RH, c&rsquo;est de suivre l&rsquo;évolution de son propre salaire médian dans le temps, et de comprendre pourquoi il s&rsquo;écarte — ou pas — de son secteur. »</em></p>
<p>Lina Gouvinhas, experte RH chez QuickMS</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</figure>
<p><!-- /wp:table --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-comment-interpreter-le-salaire-median-en-tant-que-rh-ou-dirigeant" class="wp-block-heading"><strong>Comment interpréter le salaire médian en tant que RH ou dirigeant ?</strong></h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Un <strong>salaire médian</strong> isolé ne dit pas grand-chose. Son utilité apparaît quand on le met en perspective :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<p> </p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Dans le temps :</strong> un salaire médian interne qui stagne pendant que l&rsquo;inflation progresse traduit une perte de pouvoir d&rsquo;achat, même si les salaires nominaux augmentent légèrement chaque année.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Par rapport au marché :</strong> un salaire médian sensiblement inférieur au secteur peut expliquer des difficultés de recrutement ou un turnover élevé sur certains postes, indépendamment du salaire moyen affiché.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Par sous-groupe :</strong> comparer le salaire médian entre hommes et femmes, entre établissements ou entre catégories professionnelles permet de repérer des écarts qui ne ressortent pas dans une moyenne globale, et qui alimentent directement le diagnostic d&rsquo;<a href="https://quickms.fr/egalite-salariale/" data-type="post" data-id="3973">inégalités salariales entre femmes et hommes</a> exigé par l&rsquo;index égalité professionnelle.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p> </p>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Exemple : dans une entreprise industrielle de 250 salariés répartie sur trois sites, le <strong>salaire médian global</strong> masque un écart de 9 % entre le site historique et un site récemment intégré par croissance externe, sur des postes pourtant classés au même niveau de convention collective. Sans un suivi par établissement, cet écart serait resté invisible dans les rapports consolidés.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pour un dirigeant ou un DRH, le salaire médian devient alors un outil d&rsquo;alerte autant qu&rsquo;un indicateur de reporting : il signale les zones à approfondir avant qu&rsquo;elles ne se traduisent en tensions sociales, en risque juridique ou en dégradation de la marque employeur.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-au-dela-du-median-limportance-des-deciles-et-de-la-distribution" class="wp-block-heading"><strong>Au-delà du médian : l&rsquo;importance des déciles et de la distribution</strong></h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le <strong>salaire médian</strong> donne un point central, mais il ne raconte rien de la dispersion des rémunérations autour de ce point. Pour cela, les statisticiens utilisent les déciles : des valeurs qui découpent la population en dix tranches d&rsquo;effectifs égaux.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le 1er décile (D1) indique le seuil sous lequel se situent les 10 % de salaires les plus bas ; le 9e décile (D9), le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % de salaires les plus élevés. En 2024, en France, D1 s&rsquo;établit à 1 492 € et D9 à 4 334 €.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le <strong>rapport interdécile</strong>, obtenu en divisant D9 par D1, mesure l&rsquo;ampleur de l&rsquo;écart entre le haut et le bas de l&rsquo;échelle salariale. En 2024, ce rapport s&rsquo;élève à 2,91 dans le secteur privé français : au niveau de ces deux seuils, les salaires les plus élevés sont environ trois fois supérieurs aux plus bas. C&rsquo;est son niveau le plus bas depuis dix ans, signe que les disparités salariales se sont resserrées ces dernières années, notamment sous l&rsquo;effet des revalorisations du Smic.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pour une entreprise, calculer son propre <strong>rapport interdécile</strong> en complément du salaire médian permet de répondre à une question différente : l&rsquo;organisation a-t-elle une politique de rémunération resserrée, proche d&rsquo;une grille homogène, ou au contraire très dispersée, avec un écart marqué entre postes d&rsquo;exécution et postes d&rsquo;encadrement ?</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:table --></p>
<figure class="wp-block-table">
<table class="has-fixed-layout">
<tbody>
<tr>
<td>
<p>À RETENIR :</p>
<p>Médiane, décile et rapport interdécile ne s&rsquo;opposent pas : ils se complètent. La médiane situe le centre, les déciles montrent les extrêmes, le rapport interdécile résume l&rsquo;ampleur de l&rsquo;écart entre eux.</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</figure>
<p><!-- /wp:table --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-conclusion-le-salaire-median-un-indicateur-de-verite" class="wp-block-heading"><strong>Conclusion : le salaire médian, un indicateur de vérité</strong></h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le salaire médian reste l&rsquo;indicateur le plus fiable pour situer une rémunération, loin des distorsions du salaire moyen. Mais son intérêt réel se joue moins dans le chiffre national que dans le suivi du <strong>salaire médian interne</strong>, dans le temps, par établissement, par CCN ou par genre.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Automatiser ce suivi à partir des données DSN plutôt que de le reconstruire à la main à chaque campagne libère du temps pour l&rsquo;analyse plutôt que pour la collecte, et permet de détecter un écart avant qu&rsquo;il ne se transforme en risque social ou juridique. Que vous prépariez une NAO, un diagnostic égalité professionnelle ou un comité RH multi-sites, le salaire médian mérite une place permanente dans votre tableau de bord RH.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-901b060 elementor-widget elementor-widget-button" data-id="901b060" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="button.default">
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					</span>
					</a>
								</div>
					</div>
				</div>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Licenciement : définition, chiffres clés 2026 et méthode de suivi RH</title>
		<link>https://quickms.fr/licenciement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 08:08:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Gestion RH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://quickms.fr/?p=9708</guid>

					<description><![CDATA[Un licenciement est une rupture du contrat de travail à l&#8217;initiative de l&#8217;employeur, pour un motif personnel ou économique. En France métropolitaine, 246 300 licenciements ont eu lieu au 1er trimestre 2026 dans le secteur privé, en légère hausse de 0,9 % sur un trimestre glissant, selon la Dares. Ce volume représente une part significative &#8230; <a href="https://quickms.fr/licenciement/">Continued</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Un <strong>licenciement</strong> est une rupture du contrat de travail à l&rsquo;initiative de l&#8217;employeur, pour un motif personnel ou économique. En France métropolitaine, <strong>246 300 licenciements</strong> ont eu lieu au 1er trimestre 2026 dans le secteur privé, en légère hausse de 0,9 % sur un trimestre glissant, selon la <a href="https://dares.travail-emploi.gouv.fr/donnees/les-licenciements" target="_blank" rel="noopener">Dares</a>. Ce volume représente une part significative des sorties de personnel, aux côtés des démissions et des ruptures conventionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une entreprise organisée en multi-sites, ou soumise à la BDESE, le <strong>licenciement</strong> n&rsquo;est pas qu&rsquo;un sujet juridique : c&rsquo;est un mouvement de personnel à suivre, qualifier et intégrer dans le reporting RH. Cet article revient sur la définition, les chiffres 2026 et les grandes étapes de la procédure, puis explique comment structurer le suivi des licenciements dans vos indicateurs RH.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un licenciement ? Définition et cadre légal</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un <strong>licenciement</strong> est une rupture du contrat de travail décidée unilatéralement par l&#8217;employeur, quel que soit le motif invoqué. Il se distingue de la démission, qui relève de l&rsquo;initiative du salarié, et de la rupture conventionnelle, qui résulte d&rsquo;un accord entre les deux parties. Le Code du travail encadre strictement les motifs recevables : un renvoi doit toujours reposer sur une cause réelle et sérieuse, sous peine d&rsquo;être jugé abusif ou nul par les prud&rsquo;hommes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On distingue deux grandes familles : le <strong>licenciement pour motif personnel</strong>, lié à la personne du salarié, et le <strong>licenciement économique</strong>, lié à la situation de l&rsquo;entreprise. Cette distinction structure toute la procédure, les indemnités dues et, côté RH, la façon de qualifier le mouvement de sortie dans vos indicateurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le motif personnel</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>licenciement pour motif personnel</strong> vise une situation propre au salarié : insuffisance professionnelle, inaptitude, ou faute disciplinaire (simple, grave ou lourde selon sa gravité). Il n&rsquo;est pas nécessairement disciplinaire, un renvoi pour inaptitude, par exemple, n&rsquo;est pas une sanction. Dans tous les cas, l&#8217;employeur doit démontrer une cause réelle et sérieuse et respecter la <strong>procédure de licenciement</strong> prévue par le Code du travail.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le motif économique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>licenciement économique</strong> repose sur un motif non inhérent à la personne du salarié : difficultés économiques, mutations technologiques, réorganisation nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité, ou cessation d&rsquo;activité. Il obéit à des règles spécifiques (ordre des licenciements, obligation de reclassement, information du CSE) et s&rsquo;intègre directement dans les obligations de reporting social.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>L&rsquo;essentiel :<br>&#8211; Il est toujours à l&rsquo;initiative de l&#8217;employeur. <br>&#8211; Il doit reposer sur une cause réelle et sérieuse.<br>&#8211; Deux familles : motif personnel et motif économique.<br>&#8211; Il doit être qualifié précisément pour rester exploitable dans vos indicateurs RH.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Licenciement en France : les chiffres clés 2026</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de parler <a href="https://quickms.fr/logiciel-pilotage-rh-et-data/" data-type="page" data-id="2297">pilotage RH</a>, encore faut-il connaître l&rsquo;ampleur réelle du phénomène. Les <strong>chiffres licenciement France</strong> publiés par la Dares donnent une photographie fiable, trimestre après trimestre, du recours au licenciement dans le secteur privé.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Combien de licenciements en France en 2026 ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au 1er trimestre 2026, 246 300 licenciements ont eu lieu en France métropolitaine, dans le secteur privé hors agriculture, intérim et particuliers employeurs ; soit une hausse de 0,9 % par rapport au trimestre précédent, selon la Dares. Sur ce total, 18 100<strong> licenciements</strong> relèvent d&rsquo;un motif économique (−5,3 %) et 228 200 d&rsquo;un autre motif, essentiellement personnel (+1,5 %). Le <strong>nombre de licenciements 2026</strong> reste ainsi dominé, à plus de 90 %, par les motifs personnels plutôt qu&rsquo;économiques, un point souvent mal perçu dans les discours centrés sur les plans sociaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Licenciement économique vs autres motifs : quelle évolution ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le<strong> licenciement économique</strong> recule alors que celui pour motif personnel progresse légèrement. À titre de comparaison, sur la même période, la Dares recense 458 000 démissions et 122 600 ruptures conventionnelles (−2,8 %) en France métropolitaine. Le renvoi reste donc minoritaire face à la démission comme mode de sortie du contrat de travail, mais il pèse plus lourd dans les obligations de reporting social : un <strong>motif économique</strong> peut déclencher des obligations d&rsquo;information-consultation du CSE et alimenter directement certains indicateurs de la BDESE. Suivre l&rsquo;évolution trimestrielle de ces différents <a href="https://quickms.fr/motifs-depart/" data-type="post" data-id="3919">motifs de sortie</a> permet d&rsquo;anticiper les tensions sociales et de mieux calibrer le budget dédié aux indemnités de rupture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles sont les grandes étapes de la procédure de licenciement ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La procédure varie selon le motif, mais elle suit toujours une trame commune : convocation à un entretien préalable, notification par lettre recommandée, puis respect d&rsquo;un préavis. Le détail précis des délais, des mentions obligatoires et des barèmes d&rsquo;indemnisation relève du droit du travail et évolue régulièrement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Entretien préalable et notification</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Avant toute décision, l&#8217;employeur doit convoquer le salarié à un entretien préalable, au cours duquel ce dernier peut se faire assister. Si le <strong>renvoi </strong>est confirmé, l&#8217;employeur notifie sa décision par lettre recommandée, en respectant un délai minimal après l&rsquo;entretien. Cette étape ouvre la <strong>procédure de licenciement</strong> proprement dite et fixe le point de départ du préavis.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Préavis et indemnités de licenciement</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La durée du préavis dépend de l&rsquo;ancienneté du salarié et de la convention collective applicable ; il peut être supprimé dans certains cas (faute grave, inaptitude). L&rsquo;<strong>indemnité de licenciement</strong> légale ou conventionnelle est due sauf en cas de faute grave ou lourde. Le montant exact dépend de multiples paramètres : pour un calcul fiable, un simulateur officiel reste la référence la plus sûre.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>Avis d&rsquo;expert : <em>Sur le volet procédure, ne vous fiez jamais à un barème générique trouvé en ligne : les montants et délais évoluent régulièrement et dépendent de votre convention collective. En cas de doute, un avis juridique reste indispensable avant toute notification.</em> </td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi et comment suivre les licenciements dans vos indicateurs RH ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la définition et du cadre légal, le <strong>licenciement </strong>est avant tout un <a href="https://quickms.fr/mouvement-main-oeuvre/" data-type="post" data-id="2503">mouvement de personnel</a> à intégrer dans votre pilotage RH. Une direction qui ne distingue pas clairement ses motifs de sortie perd en visibilité sur ses coûts, ses risques sociaux et la santé de son organisation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Distinguer licenciement, démission et rupture conventionnelle dans son reporting</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans beaucoup d&rsquo;entreprises, les données de sortie restent dispersées entre plusieurs outils, SIRH, paie, tableurs et mal qualifiées : un<strong> renvoi pour faute</strong> peut se retrouver classé « autre » faute de champ dédié. Cette imprécision fausse le suivi RH des départs et complique toute analyse fine des causes de rotation. Exemple concret : une PME multi-sites qui fusionne « <strong>licenciement </strong>» et « fin de période d&rsquo;essai » dans un même indicateur « sorties involontaires » perd la capacité de distinguer un problème de recrutement d&rsquo;un problème disciplinaire ou économique plus profond.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les indicateurs RH à activer : taux de sortie, motifs de départ, coût des indemnités</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Trois indicateurs méritent une attention particulière : le <strong>taux de sortie salariés</strong> global, la répartition des départs par motif, et le coût cumulé des indemnités de rupture. Ensemble, ils permettent de suivre les <a href="https://quickms.fr/entree-sortie-personnel/" data-type="post" data-id="3917">entrées et sorties de vos salariés</a> et d&rsquo;analyser les motifs de départ de vos équipes avec une vision consolidée plutôt que dispersée. C&rsquo;est aussi la meilleure façon de détecter tôt un signal faible &#8211; hausse localisée des licenciements sur un site ou un service &#8211; avant qu&rsquo;il ne devienne une tendance de fond.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le cas du pilotage multi-sites et multi-CSE</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une organisation multi-sites, chaque établissement peut avoir son propre CSE, ses propres pratiques RH et parfois sa propre convention collective. Sans consolidation automatisée, comparer les <strong>taux de licenciement</strong> d&rsquo;un site à l&rsquo;autre relève du casse-tête. Exemple : un groupe de 5 sites peut afficher un taux de <strong>licenciement moyen</strong> stable au niveau national, tout en masquant un site en forte tension sociale. Un tableau de bord consolidé, alimenté directement par la DSN, permet de <a href="https://quickms.fr/turnover/" data-type="post" data-id="4017">piloter votre turnover</a> site par site, sans ressaisie manuelle.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>Centraliser le suivi de vos départs avec un logiciel RH comme QuickMS. Nous automatisons la remontée de vos mouvements de personnel à partir de la DSN et propose plus de 2 000 indicateurs RH préconçus, dont le suivi des motifs de départ et des coûts d&rsquo;indemnités, consolidés par site.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Licenciement économique et BDESE : un lien à ne pas négliger</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les entreprises de 50 salariés et plus, les mouvements de personnel liés à un <strong>licenciement économique</strong> doivent apparaître dans les indicateurs sociaux suivis via la BDESE. Cette base regroupe les données économiques, sociales et environnementales mises à disposition du CSE ; les informations sur les emplois supprimés, les reclassements et les mesures d&rsquo;accompagnement en font partie intégrante. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>licenciement </strong>reste un sujet à forte charge juridique, mais il ne doit pas se cantonner à ce seul terrain dans votre pilotage RH. En le rattachant à vos indicateurs entrées-sorties, à votre suivi du turnover et à votre BDESE, vous transformez un événement souvent vécu comme une contrainte en donnée exploitable pour anticiper les tensions sociales et mieux budgéter vos coûts de rupture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Découvrez concrètement comment ces indicateurs se construisent à partir de votre DSN.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rupture conventionnelle : l’indemnisation chômage évolue au 1er septembre</title>
		<link>https://quickms.fr/rupture-conventionnelle-indemnisation-chomage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 07:04:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://quickms.fr/?p=9420</guid>

					<description><![CDATA[À compter du 1er septembre 2026, le salarié qui quitte l’entreprise par rupture conventionnelle individuelle est indemnisé moins longtemps par l’assurance chômage : 15 mois au lieu de 18 avant 55 ans, 20,5 mois au-delà. Une donnée nouvelle dans les départs négociés, alors que son coût pour l’entreprise a déjà augmenté au 1er janvier 2026, &#8230; <a href="https://quickms.fr/rupture-conventionnelle-indemnisation-chomage/">Continued</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À compter du <strong>1er septembre 2026</strong>, le salarié qui quitte l’entreprise par rupture conventionnelle individuelle est indemnisé moins longtemps par l’assurance chômage : 15 mois au lieu de 18 avant 55 ans, 20,5 mois au-delà.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une donnée nouvelle dans les <strong>départs négociés</strong>, alors que son coût pour l’entreprise a déjà augmenté au 1er janvier 2026, la contribution patronale étant passée de 30 % à 40 % (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047452702" data-type="link" data-id="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047452702" target="_blank" rel="noopener">CSS, art. L. 137-12</a>).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une baisse initiée par les partenaires sociaux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la <strong>négociation sur l’assurance chômage</strong>, les partenaires sociaux ont conclu le 25 février 2026 un accord permettant notamment une modulation à la baisse de la durée d’indemnisation des demandeurs d’emploi dont le contrat de travail a pris fin à la suite d’une rupture conventionnelle individuelle (RCI) (<a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/dossiers/DLR5L17N53981" target="_blank" rel="noopener">avenant n° 3 au protocole d’accord du 10 novembre 2023 relatif à l’assurance chômage</a>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’avenant prévoit un traitement différencié de la durée maximale d’indemnisation selon le mode de rupture du contrat de travail et, plus spécifiquement, une baisse de la durée d’indemnisation lorsque la rupture résulte d’une RCI.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, ces dispositions, pour pouvoir être agréées par arrêté ministériel et donc entrer en vigueur, nécessitaient l’intervention préalable du législateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le Code du travail ne prévoyait que deux conditions pouvant influer sur la durée du bénéfice de l’allocation d’assurance chômage (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037388568" data-type="link" data-id="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037388568" target="_blank" rel="noopener">C. trav., art. L. 5422-2</a>) :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l’âge des intéressés ;</li>



<li>leurs conditions d’activité professionnelle antérieure.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Une baisse validée par la loi, puis par l’agrément de l’avenant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237287" target="_blank" rel="noopener">loi n° 2026-470 du 11 juin 2026</a>, qui transpose l’avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d’accord du 10 novembre 2023 relatif à l’assurance chômage, est parue au Journal officiel du 12 juin 2026. Elle a pour objet de permettre de <strong>moduler la durée d’indemnisation des demandeurs d’emploi</strong> dont le contrat a été rompu conventionnellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les stipulations de l’avenant ont ensuite été transcrites dans un autre avenant, <a href="https://www.unedic.org/la-reglementation/conventions-d-assurance-chomage/avenant-n2-du-10-avril-2026-a-la-convention-du-15-novembre-2024-relative-a-lassurance-chomage" target="_blank" rel="noopener">l’avenant n° 2 du 10 avril 2026 modifiant la convention du 15 novembre 2024</a> relative à l’assurance chômage, lequel a été agréé par arrêté du 19 juin 2026 (JO du 23 juin 2026).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, à partir du 1er septembre 2026, des règles spécifiques sont applicables à la durée d’indemnisation des allocataires dont le contrat de travail a été rompu par rupture conventionnelle individuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La durée maximale d’indemnisation est fixée à :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>15 mois pour les allocataires âgés de moins de 55 ans (18 mois pour les autres modes de rupture) ;</li>



<li>20,5 mois pour les allocataires âgés de 55 ans et plus (22,5 mois pour les demandeurs d’emploi âgés de 55 à 56 ans ; 27 mois pour ceux âgés de 57 ans et plus pour les autres modes de rupture).</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Les précisions de l’Unédic</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une fiche publiée à la fin du mois de juillet 2026, l’Unédic détaille les dispositions applicables après une rupture conventionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Date d’application de la réforme</em> : Lorsque la dernière fin de contrat de travail résulte d’une<strong> rupture conventionnelle individuelle</strong> intervenant à compter du 1er septembre 2026, les règles d’indemnisation spécifiques sont applicables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La date de fin de contrat de travail correspond à la date déterminée par la convention de rupture conventionnelle. C’est cette date, et non celle de la signature de la convention ou de son homologation, qui commande le régime applicable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Prolongation possible de l’indemnisation pour les allocataires de 55 ans et plus</em>&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les demandeurs d’emploi de 55 ans et plus peuvent demander à bénéficier d’un allongement de leur durée d’indemnisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision de prolonger la durée d’indemnisation est prise par France Travail après examen des démarches de recherche d’emploi réalisées par l’allocataire pendant son indemnisation ou du projet professionnel poursuivi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cas de décision positive de France Travail, la durée d’indemnisation est prolongée pour atteindre la durée qui aurait été fixée en l’absence de plafond spécifique à la rupture conventionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Cas de la rupture conventionnelle collective</em> : La <strong>rupture conventionnelle collective</strong> organise, par accord collectif, le départ volontaire de salariés en CDI : c’est aussi un mode de rupture amiable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce type de rupture n’est pas concerné par le plafonnement de la durée d’indemnisation. La loi du 11 juin 2026 ne vise en effet que les allocataires relevant du 2° du I de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046774640" target="_blank" rel="noopener">l’article L. 5422-1</a> du Code du travail, dont le contrat a été rompu par rupture conventionnelle individuelle ; la rupture conventionnelle collective, qui relève du 3° du même I, demeure soumise au droit commun.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les actualités sociales de la semaine du 11/09/2026</title>
		<link>https://quickms.fr/actualite-juridique-08-09-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 07:03:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://quickms.fr/?p=9427</guid>

					<description><![CDATA[Transparence salariale : le projet de loi sera finalement présente en conseil des ministres le 10 septembre 2026 En raison d’un décalage de la date du prochain conseil des ministres, le projet de loi de transposition de la directive européenne n° 2023/970 du 10 mai 2023 sur la transparence salariale sera présenté le 10 septembre &#8230; <a href="https://quickms.fr/actualite-juridique-08-09-2026/">Continued</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Transparence salariale : le projet de loi sera finalement présente en conseil des ministres le 10 septembre 2026</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En raison d’un décalage de la date du prochain conseil des ministres, le projet de loi de transposition de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047656481?fonds=JORF&amp;nature=7_9FZw%3D%3D&amp;page=12&amp;pageSize=10&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=SIGNATURE_DATE_DESC&amp;tab_selection=jorf&amp;typePagination=DEFAUT" target="_blank" rel="noopener">directive européenne n° 2023/970</a> du 10 mai 2023 sur la <a href="https://quickms.fr/nouvelle-obligation-rh-la-transparence-salariale/" data-type="post" data-id="2608">transparence salariale</a> sera présenté le 10 septembre 2026 à 14 heures, au lieu du 9 septembre comme initialement envisagé. Attendue par les organisations syndicales depuis plusieurs mois, et postérieurement à l’expiration du délai de transposition fixé au 7 juin dernier, cette présentation en conseil des ministres permettra de lancer la procédure parlementaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Notre intention est de commencer par le Sénat, puis l’Assemblée nationale. J’espère que le vote de la loi pourra intervenir avant la prochaine élection présidentielle », a déclaré le ministre du Travail Jean‑Pierre Farandou, dans une interview au journal Le Parisien le 28 août.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Durée du travail : 30 jours pour que l’administration se prononce</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret n° 2026-775 du 13 août 2026, applicable depuis le 16 août, aligne sur 30 jours quatre délais d’instruction jusque-là hétérogènes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucun délai n’était fixé pour l’<strong>autorisation de dépassement des durées maximales hebdomadaires</strong>, 48 heures sur une semaine ou 44 heures en moyenne sur 12 semaines (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033543487" target="_blank" rel="noopener">C. trav., art. R. 3121-8</a>). Il était de deux mois pour le recours aux horaires individualisés demandé par des salariés dans une entreprise dépourvue de représentants du personnel (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054686691" target="_blank" rel="noopener">art. R. 3121-29</a>), et d’un mois pour les dérogations à l’interdiction du travail de nuit des jeunes travailleurs (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000018534029" target="_blank" rel="noopener">art. R. 3163-5</a>) et des apprentis (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000018524115" target="_blank" rel="noopener">art. R. 6222-24</a>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les quatre cas, le silence gardé au terme des 30 jours vaut acceptation — le Code du travail ne le précise toutefois que pour le travail de nuit des jeunes travailleurs et des apprentis, l’acceptation tacite reposant, pour les deux autres autorisations, sur le décret du 23 octobre 2014.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le délai court, dans chaque cas, à compter de la réception de la demande. Par ailleurs, le décret supprime les deux premiers alinéas de l’<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033543487" target="_blank" rel="noopener">article R. 3121-8</a>, qui réservaient à une décision expresse le renouvellement de l’autorisation à l’expiration de la précédente : ce renouvellement peut désormais être tacite lui aussi. La date de réception de la demande mérite donc d’être documentée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour plus d’informations, rendez-vous sur Capstan news</strong> <a href="https://www.capstan.fr/articles/3088-ce-que-vous-avez-peut-etre-manque-en-aout-7-points-a-connaitre-avant-la-rentree/" target="_blank" rel="noopener">https://www.capstan.fr/articles/3088-ce-que-vous-avez-peut-etre-manque-en-aout-7-points-a-connaitre-avant-la-rentree/</a></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le déficit fonctionnel permanent s’apprécie sans être lié au taux d’incapacité fixé par la caisse</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La cour d’appel, saisie d’une action en reconnaissance de la faute inexcusable, apprécie souverainement le <strong>montant du déficit fonctionnel permanent</strong>, sans être tenue par le taux d’incapacité permanente fixé par la caisse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce taux ne s’impose au juge que pour la détermination des prestations légales, non pour la réparation d’un poste de préjudice non couvert par le livre IV du Code de la sécurité sociale. Le juge n’est pas tenu d’ordonner une expertise dès lors qu’il s’estime suffisamment informé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6a994123195da062e0f864f3" target="_blank" rel="noopener">Cass. 2e civ., 3 septembre 2026, n° 23-23.281</a></p>



<h2 class="wp-block-heading">Modulation du redressement pour travail dissimulé : le remboursement suppose une demande expresse sous la loi de 2019</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En cas de <strong>travail dissimulé limité</strong>, l’annulation des réductions et exonérations de cotisations peut être partielle. Avant l’entrée en vigueur des textes fixant ce dispositif de modulation, aucun remboursement partiel n’était possible. Depuis le 1er janvier 2020, ce dispositif ne s’applique aux annulations antérieures, lorsque l’instance est en cours, que sur demande expresse du cotisant et avant toute décision de justice irrévocable. La cour d’appel a exactement décidé que la société cotisante ne pouvait obtenir remboursement, faute d’avoir formé cette demande avant le rejet irrévocable de son pourvoi contestant le redressement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="http://www.courdecassation.fr/decision/6a994123195da062e0f864f3" target="_blank" rel="noopener">Cass. 2e civ., 3 septembre 2026, n° 24-12.546</a></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le juge doit rechercher si le taux retenu par l’Urssaf est bien celui applicable à l’établissement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rejeter les contestations portant sur le <strong>versement transport et sur les cotisations d’accidents du travail et maladies professionnelles</strong>, la cour d’appel avait relevé que la société cotisante ne prouvait pas que le taux unique retenu par l’Urssaf était erroné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Cour de cassation lui reproche de ne pas avoir recherché, comme elle y était invitée, si ce taux était réellement celui applicable à chacun des établissements concernés par le redressement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="http://www.courdecassation.fr/decision/6a994123195da062e0f864f3" target="_blank" rel="noopener">Cass. 2e civ., 3 septembre 2026, n° 24-11.310</a></p>



<h2 class="wp-block-heading">Voix off : la qualité d’artiste du spectacle suppose une manifestation artistique et un talent personnel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour annuler le redressement portant sur le<strong> taux réduit de cotisations des artistes</strong> du spectacle, la cour d’appel avait relevé que les prestations de « voix off » n’excluaient pas, par nature, une interprétation personnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Cour de cassation censure : il fallait rechercher si les salariés participaient à une manifestation à caractère artistique destinée à un public et faisant appel à leur talent personnel, au sens de l’article L. 7121-2 du Code du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cassation s’étend, par application de l’article 624 du Code de procédure civile, au chef de redressement relatif aux frais professionnels qui s’y rattachait.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.doctrine.fr/d/CASS/2026/CASSP18CD6B7F3963AF7039B8" data-type="link" data-id="https://www.doctrine.fr/d/CASS/2026/CASSP18CD6B7F3963AF7039B8" target="_blank" rel="noopener">Cass. 2e civ., 3 septembre 2026, n° 23-15.108</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Frais de personnel : définition, calcul et suivi en entreprise</title>
		<link>https://quickms.fr/frais-personnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 06:54:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Gestion RH]]></category>
		<category><![CDATA[Glossaire RH]]></category>
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					<description><![CDATA[Un poste de contrôleur de gestion sociale, une ligne de budget qui déborde, une question posée en comité de direction : « combien nous coûtent réellement nos équipes ? » C&#8217;est souvent à ce moment-là que la notion de frais de personnel entre dans la conversation et qu&#8217;on réalise qu&#8217;elle recouvre bien plus que le &#8230; <a href="https://quickms.fr/frais-personnel/">Continued</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="9414" class="elementor elementor-9414" data-elementor-post-type="post">
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<p class="wp-block-paragraph">Un poste de contrôleur de gestion sociale, une ligne de budget qui déborde, une question posée en comité de direction : « combien nous coûtent réellement nos équipes ? » C&rsquo;est souvent à ce moment-là que la notion de <strong>frais de personnel</strong> entre dans la conversation et qu&rsquo;on réalise qu&rsquo;elle recouvre bien plus que le simple total des salaires versés.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Ce guide fait le point sur ce que sont les frais de personnel, comment les calculer, les comptabiliser, et surtout comment les suivre dans la durée plutôt que de les découvrir a posteriori dans un bilan.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce que les frais de personnel ?</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>frais de personnel</strong> désignent l&rsquo;ensemble des dépenses supportées par une entreprise au titre de l&#8217;emploi de ses salariés : salaires bruts, charges sociales patronales, primes, avantages en nature, formation, et plus largement tout coût lié à la présence d&rsquo;un collaborateur dans l&rsquo;effectif.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, quand une entreprise recrute un salarié à un salaire brut donné, ce montant n&rsquo;est qu&rsquo;une partie de ce qu&rsquo;elle va réellement débourser chaque mois. S&rsquo;y ajoutent les cotisations patronales, parfois des avantages complémentaires (mutuelle, tickets-restaurant, véhicule de fonction), et les frais liés à la formation ou aux déplacements professionnels.</p>

<h3 class="wp-block-heading">Frais de personnel, charges de personnel, coût du personnel : mêmes mots ?</h3>

<p class="wp-block-paragraph">Dans la pratique, <strong>frais de personnel</strong>, <strong>charges de personnel</strong> et <strong>coût du personnel</strong> sont très souvent employés comme synonymes, y compris par des experts-comptables. Les trois expressions renvoient au même périmètre : l&rsquo;ensemble des dépenses liées à l&#8217;emploi de salariés.</p>

<p class="wp-block-paragraph">La nuance, quand il y en a une, est surtout d&rsquo;usage : « charges de personnel » renvoie plus directement au vocabulaire comptable (compte 64 du plan comptable général), tandis que « frais de personnel » et « coût du personnel » sont davantage utilisés dans un contexte de pilotage ou de gestion budgétaire. Pour la rédaction de vos tableaux de bord comme pour vos échanges avec votre expert-comptable, retenez qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une seule et même réalité.</p>

<h3 class="wp-block-heading">Frais de personnel vs masse salariale : quelle différence ?</h3>

<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est la confusion la plus fréquente, et elle mérite d&rsquo;être clarifiée une bonne fois pour toutes.</p>

<p class="wp-block-paragraph">La <strong>masse salariale</strong> désigne le total des rémunérations brutes versées aux salariés sur une période donnée (mensuelle, annuelle). Elle peut être « brute » (salaires bruts uniquement) ou « chargée » (salaires bruts + charges patronales).</p>

<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>frais de personnel</strong>, eux, vont plus loin : ils incluent la masse salariale chargée, mais aussi des éléments qui n&rsquo;entrent pas dans son calcul strict, comme les frais de formation, les frais de recrutement, les avantages en nature, ou certaines charges sociales personnelles pour les non-salariés.</p>

<p class="wp-block-paragraph"> </p>
<p><em>L&rsquo;essentiel à retenir</em><em> : la <a href="https://quickms.fr/masse-salariale/" data-type="post" data-id="2559">masse salariale</a> est une brique du calcul, les frais de personnel en sont la vision globale. Pour un pilotage RH fiable, il faut suivre les deux, mais ne jamais les confondre dans vos reportings.</em></p>

<h2 class="wp-block-heading">Que comprennent les frais de personnel ?</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Le périmètre des frais de personnel est plus large qu&rsquo;on ne l&rsquo;imagine souvent. Il inclut généralement :</p>

<ul class="wp-block-list">
<li>les <strong>salaires bruts</strong> (fixe, variable, primes, heures supplémentaires) ;</li>

<li>les <strong>charges sociales patronales</strong> (sécurité sociale, retraite complémentaire, chômage, prévoyance) ;</li>

<li>les <strong>avantages en nature et sociaux</strong> (mutuelle, tickets-restaurant, véhicule, logement de fonction) ;</li>

<li>les <strong>frais de formation professionnelle</strong> (contribution légale et formations complémentaires) ;</li>

<li>les <strong>frais de recrutement</strong> dans certaines approches élargies (cabinets, annonces, temps RH consacré) ;</li>

<li>les <strong>indemnités diverses</strong> (rupture, congés payés provisionnés, primes de départ).</li>
</ul>

<p class="wp-block-paragraph"> </p>

<p class="wp-block-paragraph">Cette diversité explique pourquoi les frais de personnel représentent, dans de nombreuses entreprises de services, le premier poste de charges d&rsquo;exploitation, parfois plus de la moitié du budget total.</p>
<p> </p>

<p class="wp-block-paragraph">Exemple concret : une PME de 40 salariés avec une masse salariale brute de 1,8 million d&rsquo;euros par an peut voir ses frais de personnel totaux atteindre 2,4 à 2,6 millions d&rsquo;euros une fois intégrées les charges patronales, la mutuelle collective et la formation obligatoire, soit 30 à 45 % de plus que le seul montant des salaires bruts.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Qui paie les frais de personnel dans l&rsquo;entreprise ?</h2>

<p class="wp-block-paragraph">La réponse est double, car les cotisations sociales se répartissent entre deux payeurs :</p>

<p class="wp-block-paragraph">L&#8217;employeur supporte les <strong>charges patronales</strong>, qui viennent s&rsquo;ajouter au salaire brut sans jamais apparaître sur le bulletin de paie du salarié comme une déduction ; elles font partie du coût total, mais ne réduisent pas sa rémunération nette. Ces charges patronales représentent, hors dispositifs d&rsquo;allègement, entre 25 % et 45 % du salaire brut selon le statut (cadre ou non-cadre) et le niveau de rémunération.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Le salarié, de son côté, supporte les <strong>charges salariales</strong>, prélevées directement sur son salaire brut pour obtenir le salaire net. Elles représentent en moyenne environ 22 % du brut pour un non-cadre et un peu plus pour un cadre.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, les <strong>frais de personnel</strong> intègrent la part employeur, tandis que la fiche de paie du salarié ne montre que la part salariale déduite de son brut. C&rsquo;est cette distinction qui explique pourquoi un salarié rémunéré au SMIC net coûte, en réalité, sensiblement plus cher à l&rsquo;entreprise que ce montant affiché.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Comment calculer les frais de personnel ?</h2>

<p class="wp-block-paragraph">La formule de base est la suivante :</p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Frais de personnel = Salaires bruts + Charges patronales + Avantages sociaux + Frais de formation + Autres coûts liés à l&#8217;emploi</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Pour un calcul rapide et opérationnel, beaucoup d&rsquo;entreprises se limitent à la formule simplifiée « salaire brut + charges patronales », qui correspond à la masse salariale chargée, avant d&rsquo;y ajouter les postes complémentaires (formation, avantages) pour obtenir une vision exhaustive.</p>

<h3 class="wp-block-heading">Exemple de calcul pour un salarié au SMIC en 2026</h3>

<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 1er juin 2026, le <a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/le-smic-revalorise-au-1er-janvier-2026" target="_blank" rel="noopener">SMIC brut mensuel s&rsquo;établit à 1 867,02 €</a> pour 35 heures hebdomadaires (12,31 € brut de l&rsquo;heure), pour un net estimé autour de 1 478 €.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Grâce à la <strong>réduction générale dégressive unique</strong> (RGDU), entrée en vigueur au 1er janvier 2026 et qui fusionne l&rsquo;ancienne réduction Fillon avec les taux réduits maladie et famille, le taux de charges patronales applicable à un salaire au niveau du SMIC est fortement réduit ; certaines estimations le situent sous les 5 %, contre plus de 40 % pour un salaire équivalent à 3 SMIC ou plus.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, pour un salarié à temps plein rémunéré au SMIC, le coût total employeur (salaire brut + charges patronales après RGDU) se situerait autour de 1 950 à 2 000 € par mois selon les simulateurs disponibles, contre plus de 2 500 € sans aucun allègement. Ces montants restent des ordres de grandeur : le calcul exact dépend de la taille de l&rsquo;entreprise, de son secteur et des cotisations conventionnelles applicables ; nous vous recommandons de vérifier le détail avec un simulateur officiel avant toute décision budgétaire.</p>
<p> </p>

<p class="wp-block-paragraph"><em>Conseil pratique </em><em>: ne figez jamais un pourcentage de charges patronales dans vos outils de budgétisation sans le dater. Les taux évoluent chaque année, et la réforme 2026 de la RGDU a changé la donne pour de nombreuses entreprises employant des salariés proches du SMIC.</em></p>

<h2 class="wp-block-heading">Comment se comptabilisent les frais de personnel ?</h2>

<p class="wp-block-paragraph">En comptabilité, les <strong>frais de personnel</strong> sont enregistrés dans le <strong>compte 64</strong> — « Charges de personnel » — du plan comptable général, au sein de la classe 6 (<a href="https://www.plancomptable.com/comptes/resultat/classe-6/64-charges-de-personnel/" target="_blank" rel="noopener">comptes de charges</a>).</p>

<p class="wp-block-paragraph">Ce compte se décompose en plusieurs sous-comptes : 641 (rémunérations du personnel), 644 (rémunération du travail de l&rsquo;exploitant), 645 (charges de sécurité sociale et de prévoyance), 646 (cotisations sociales personnelles de l&rsquo;exploitant), 647 (autres charges sociales) et 648 (autres charges de personnel, comme les tickets-restaurant ou la médecine du travail).</p>

<p class="wp-block-paragraph">Cette <strong>comptabilisation des frais de personnel</strong> permet de suivre précisément le poids de la masse salariale dans le compte de résultat, et sert de base aux calculs de ratios de gestion (part des frais de personnel dans le chiffre d&rsquo;affaires, dans la valeur ajoutée, etc.).</p>

<h2 class="wp-block-heading">Comment optimiser ses frais de personnel sans dégrader la marque employeur ?</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Réduire ses frais de personnel ne veut pas dire réduire les salaires, c&rsquo;est même souvent contre-productif pour la rétention. Quelques leviers plus durables :</p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Optimiser l&rsquo;organisation du temps de travail</strong> pour limiter les heures supplémentaires non anticipées, en s&rsquo;appuyant sur une meilleure visibilité des plannings et des pics d&rsquo;activité.</p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mobiliser les dispositifs d&rsquo;allègement de charges</strong> (comme la RGDU) en vérifiant que votre paie applique bien les taux et seuils actualisés chaque année.</p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Arbitrer entre recrutement et formation interne</strong> : monter en compétence un collaborateur en poste coûte souvent moins cher, sur la durée, qu&rsquo;un recrutement externe suivi d&rsquo;une période d&rsquo;intégration longue.</p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Suivre le turnover de près</strong> : un départ non anticipé génère des coûts cachés (recrutement, formation, perte de productivité) qui alourdissent les frais de personnel sans apparaître clairement dans un tableau de bord classique.</p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Objectiver les décisions avec des données</strong>, plutôt que des coupes horizontales qui abîment l&rsquo;engagement des équipes — un arbitrage mal calibré sur les effectifs coûte souvent plus cher, à moyen terme, que l&rsquo;économie initiale recherchée.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Comment suivre ses frais de personnel avec un outil RH ?</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Le vrai enjeu n&rsquo;est pas seulement de <strong>calculer ses frais de personnel</strong> une fois par an pour le bilan, c&rsquo;est de les suivre en continu, pour détecter les dérives avant qu&rsquo;elles ne pèsent sur la rentabilité.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Un outil de pilotage comme QuickMS permet de croiser automatiquement masse salariale, effectifs, absentéisme et <a href="https://quickms.fr/indicateurs-rh/" data-type="post" data-id="3912">indicateurs RH</a> dans un même tableau de bord, actualisé à chaque cycle de paie plutôt que reconstruit manuellement sous Excel.</p>
<p> </p>

<p class="wp-block-paragraph">Cas d&rsquo;usage : une ETI multi-sites peut ainsi comparer l&rsquo;<strong>évolution de ses frais de personnel</strong> par établissement, identifier le site où la charge patronale grimpe anormalement (effet d&rsquo;un changement de statut cadre/non-cadre, par exemple), et ajuster sa politique salariale site par site plutôt qu&rsquo;au niveau du groupe entier.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Ce type de suivi rejoint directement les enjeux de performance RH : un DRH qui visualise en temps réel l&rsquo;évolution de ses frais de personnel peut arbitrer plus vite, anticiper les tensions budgétaires, et documenter ses décisions avec des données fiables plutôt qu&rsquo;avec une extraction comptable figée.</p>
<p> </p>

<p class="wp-block-paragraph"><em>Avis d&rsquo;expert</em><em> : dans les entreprises multi-sites, l&rsquo;absence de vision consolidée des frais de personnel est l&rsquo;une des premières causes de dérapage budgétaire non anticipé. Un tableau de bord actualisé change la nature du pilotage : on passe du constat a posteriori à l&rsquo;anticipation.</em></p>

<p class="wp-block-paragraph">Envie de voir à quoi ressemble ce suivi en pratique ? <a href="https://quickms.fr/masse-salariale/">Téléchargez notre </a><a href="https://quickms.fr/ressources-rh/tableau-de-bord-rh-masse-salariale/" data-type="ressources-rh" data-id="7679">modèle de tableau de bord masse salariale</a> pour démarrer votre propre suivi, même sans outil dédié.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Frais de personnel : ce qu&rsquo;il faut retenir avant d&rsquo;aller plus loin</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>frais de personnel</strong> ne se résument pas à une ligne comptable : ils reflètent la réalité économique de votre politique RH, du recrutement à la formation en passant par les avantages sociaux. Bien distingués de la masse salariale, correctement calculés et suivis dans la durée, ils deviennent un véritable outil de pilotage plutôt qu&rsquo;une simple contrainte de reporting.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Automatiser le <strong>suivi de vos frais de personnel</strong> et de votre masse salariale, c&rsquo;est aussi gagner le temps que vous passez aujourd&rsquo;hui à consolider des fichiers Excel.</p>
								</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Benchmark salaire 2026 : comment comparer et piloter vos rémunérations ?</title>
		<link>https://quickms.fr/benchmark-salaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 13:48:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rapports RH]]></category>
		<category><![CDATA[Gestion RH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://quickms.fr/?p=8985</guid>

					<description><![CDATA[Comparer vos salaires au marché, ce n&#8217;est plus un exercice de confort réservé aux grands groupes. Entre la pression sur les talents, les écarts de rémunération qui remontent en négociation annuelle et une réglementation européenne qui pousse vers plus de transparence, le benchmark salaire devient un outil de pilotage à part entière. Concrètement, un benchmark &#8230; <a href="https://quickms.fr/benchmark-salaire/">Continued</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Comparer vos salaires au marché, ce n&rsquo;est plus un exercice de confort réservé aux grands groupes. Entre la pression sur les talents, les écarts de rémunération qui remontent en négociation annuelle et une réglementation européenne qui pousse vers plus de transparence, le <strong>benchmark salaire</strong> devient un outil de pilotage à part entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, un <strong>benchmark de rémunération</strong> consiste à situer vos niveaux de salaire par rapport à un marché de référence : votre secteur, votre zone géographique, la taille de votre entreprise. L&rsquo;objectif : détecter les écarts, ajuster votre <strong>grille des salaires</strong> et argumenter vos décisions avec des données plutôt qu&rsquo;avec des impressions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet article détaille la méthode en 5 étapes, les types de benchmark existants, les erreurs les plus fréquentes et les outils qui permettent de le fiabiliser, notamment à partir de vos données DSN, plus fiables qu&rsquo;un tableur reconstruit à la main.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un benchmark salaire ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un <strong>benchmark de rémunération</strong> (ou <strong>benchmark salaire</strong>) est une démarche de comparaison entre les rémunérations pratiquées dans votre entreprise et celles observées sur un marché de référence : même secteur d&rsquo;activité, même bassin d&#8217;emploi, même taille d&rsquo;effectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il porte généralement sur trois familles d&rsquo;éléments : le salaire fixe, la part variable (primes, commissions) et les avantages périphériques (véhicule, intéressement, avantages en nature). Cette vision d&rsquo;ensemble est ce qu&rsquo;on appelle la rémunération globale, un sujet développé plus en détail sur la page dédiée à la <a href="https://quickms.fr/politique-remuneration/" data-type="post" data-id="3006">politique de rémunération</a> en entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exercice consiste à situer chaque poste ou chaque famille de métiers sur une médiane, des quartiles ou des déciles de marché, plutôt que sur une moyenne brute qui masque souvent des écarts importants. Un poste « développeur back-end » positionné en médiane à 42 000 € dans une zone d&#8217;emploi donnée n&rsquo;a pas la même lecture qu&rsquo;un poste positionné au 3ᵉ quartile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>L&rsquo;essentiel : Le <strong>benchmark de rémunération</strong> compare vos salaires à un marché de référence (secteur, zone, taille d&rsquo;entreprise) pour objectiver votre <strong>positionnement salarial</strong> et sécuriser vos décisions RH.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi réaliser un benchmark de rémunération ? Enjeux et objectifs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Trois enjeux reviennent systématiquement chez les responsables rémunération et avantages sociaux, les RRH et les DRH qui mettent en place un benchmark.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Attirer et retenir les talents.</strong> Un candidat qui reçoit deux offres à 15 % d&rsquo;écart pour un poste équivalent choisira rarement la moins bien positionnée. Le benchmark salaire permet d&rsquo;ajuster les grilles avant que le turnover ne révèle le problème.</li>



<li><strong>Sécuriser l&rsquo;équité interne.</strong> Une <strong>étude de rémunération</strong> régulière aide à repérer les écarts non justifiés entre postes équivalents, avant qu&rsquo;ils ne deviennent des sources de tension ou de contentieux.</li>



<li><strong>Anticiper la conformité réglementaire.</strong> C&rsquo;est le point le moins traité aujourd&rsquo;hui, alors qu&rsquo;il devient central. La <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047656481?fonds=JORF&amp;nature=7_9FZw%3D%3D&amp;page=12&amp;pageSize=10&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=SIGNATURE_DATE_DESC&amp;tab_selection=jorf&amp;typePagination=DEFAUT" target="_blank" rel="noopener">directive européenne (UE) 2023/970</a> sur la transparence salariale impose progressivement aux employeurs de justifier leurs écarts de rémunération et de communiquer davantage sur leurs grilles. La transposition française a pris du retard sur l&rsquo;échéance initiale, mais le mouvement est engagé : un benchmark de rémunération à jour n&rsquo;est plus seulement un outil RH volontaire, il devient un prérequis pour pouvoir répondre, le moment venu, à des obligations de justification renforcées. Nous détaillons ce point plus loin dans l&rsquo;article.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces trois enjeux s&rsquo;ajoute un objectif plus opérationnel : construire une politique salariale cohérente d&rsquo;une entité à l&rsquo;autre, en particulier dans les organisations multi-sites où les pratiques locales se sont parfois construites de façon indépendante au fil des années.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels sont les types de benchmark de rémunération ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il n&rsquo;existe pas un seul <strong>type de benchmark salaire</strong>, mais plusieurs approches complémentaires, à combiner selon votre objectif.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Benchmark interne vs benchmark externe</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le benchmark interne compare les rémunérations au sein même de votre organisation : entre sites, entre entités, entre équipes exerçant des métiers similaires. Il est particulièrement utile pour détecter des <strong>écarts de rémunération</strong> liés à l&rsquo;ancienneté du recrutement plutôt qu&rsquo;à la performance ou à la responsabilité du poste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le benchmark externe, lui, confronte vos données à un <strong>marché de référence</strong> extérieur : panels sectoriels, enquêtes de rémunération publiées par des cabinets spécialisés, données de branches professionnelles. C&rsquo;est l&rsquo;approche la plus mobilisée pour ajuster une grille salariale globale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un exemple concret : une ETI industrielle qui recrute des techniciens de maintenance dans trois régions différentes peut découvrir, via un benchmark interne, qu&rsquo;elle paie 8 % de plus sur un site que sur un autre pour un poste identique, sans lien avec le coût de la vie local ni avec une convention collective différente.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Benchmark sectoriel, géographique, par taille d&rsquo;entreprise</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Trois filtres affinent la pertinence de la comparaison :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>le secteur d&rsquo;activité</strong> : les niveaux de rémunération d&rsquo;un poste de contrôleur de gestion diffèrent nettement entre l&rsquo;industrie et les services ;</li>



<li><strong>la zone géographique</strong> : un même poste se rémunère différemment en Île-de-France et dans une zone d&#8217;emploi rurale ;</li>



<li><strong>la taille de l&rsquo;entreprise</strong> : les grilles d&rsquo;une PME de 80 salariés et d&rsquo;un groupe de 3 000 collaborateurs ne répondent pas aux mêmes logiques de marché.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un benchmark salaire pertinent croise généralement ces trois filtres plutôt que de se limiter à un seul, sous peine de comparer des situations qui n&rsquo;ont finalement pas grand-chose en commun.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles sont les étapes clés pour réussir son benchmark de rémunération ?</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Définir le périmètre du benchmark</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de collecter la moindre donnée, il faut clarifier ce que vous cherchez à <strong>comparer</strong> : l&rsquo;ensemble de l&rsquo;effectif, une famille de métiers en tension, un site en particulier, ou une catégorie professionnelle (cadres, techniciens, commerciaux). Un périmètre trop large dilue les résultats ; un périmètre trop étroit ne permet pas de tirer de conclusions solides.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Collecter des données fiables (DSN, enquêtes, panels)</h3>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est l&rsquo;étape la plus déterminante et souvent la plus chronophage. En interne, les données DSN (déclaration sociale nominative) constituent la source la plus fiable : elles reflètent les rémunérations réellement versées, poste par poste, sans ressaisie manuelle. En externe, les <strong>enquêtes de rémunération</strong> sectorielles et les panels de cabinets spécialisés apportent le point de comparaison marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conseil pratique : privilégiez toujours une donnée interne consolidée avant de la confronter à une source externe. Un benchmark bâti sur une extraction paie mal nettoyée produira des écarts de rémunération faussés, quelle que soit la qualité du panel externe utilisé.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Harmoniser les référentiels et les postes</h3>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est souvent le point de blocage dans les groupes multi-sites ou multi-conventions collectives : un même intitulé de poste ne recouvre pas toujours les mêmes responsabilités d&rsquo;un établissement à l&rsquo;autre. Il faut construire une nomenclature de postes commune, ou au minimum une table de correspondance, avant de comparer quoi que ce soit. Sans cette étape, la comparaison entre un « responsable d&rsquo;exploitation » en région parisienne et son homonyme en province peut n&rsquo;avoir aucun sens.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Analyser les écarts de rémunérations</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois les données harmonisées, l&rsquo;analyse consiste à situer chaque poste ou famille de métiers par rapport à la médiane et aux quartiles du marché de référence. L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas de viser systématiquement le haut de fourchette, mais d&rsquo;identifier les écarts non justifiés : sous-rémunération sur un poste stratégique, sur-rémunération isolée sans lien avec la performance, ou écarts non expliqués entre femmes et hommes sur un même niveau de responsabilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Construire un plan d&rsquo;actions concret</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>benchmark salarial</strong> n&rsquo;a de valeur que s&rsquo;il débouche sur des décisions : ajustements salariaux ciblés, révision de la grille pour les prochains recrutements, priorisation budgétaire sur les postes les plus exposés au marché. Un plan d&rsquo;actions réaliste s&rsquo;étale généralement sur plusieurs cycles de négociation annuelle plutôt que sur un rattrapage immédiat et généralisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>Avis d&rsquo;expert : Un <strong>benchmark de rémunération</strong> mal harmonisé entre les postes produit des conclusions inexploitables, c&rsquo;est souvent le premier facteur d&rsquo;échec observé dans les projets menés sur tableur, avant même la question des données de marché.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles sont les bonnes pratiques pour un benchmark de rémunération fiable ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques principes simples augmentent nettement la fiabilité de l&rsquo;exercice :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>s&rsquo;appuyer sur des données récentes</strong> : un panel de marché vieux de deux ou trois ans perd rapidement en pertinence sur des métiers en tension ;</li>



<li><strong>documenter la méthode</strong> : consigner les critères retenus (périmètre, sources, date de collecte) pour pouvoir justifier les écarts constatés en cas de négociation ou de contrôle ;</li>



<li><strong>croiser plusieurs sources externes</strong> plutôt qu&rsquo;un seul panel, pour lisser les biais propres à chaque enquête ;</li>



<li><strong>impliquer le comité de direction et les managers</strong> sur les arbitrages, pas seulement la fonction rémunération ;</li>



<li><strong>refaire l&rsquo;exercice à intervalles réguliers</strong> plutôt qu&rsquo;une seule fois, pour suivre l&rsquo;évolution du marché.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles erreurs éviter lors d&rsquo;un benchmark de rémunération ?</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Comparer des postes non équivalents.</strong> C&rsquo;est l&rsquo;erreur la plus fréquente : deux intitulés identiques peuvent recouvrir des périmètres de responsabilité très différents selon les entreprises.</li>



<li><strong>Se limiter à la moyenne.</strong> Une moyenne masque la dispersion réelle des salaires. Deux entreprises avec la même moyenne peuvent avoir des politiques de rémunération radicalement différentes selon que les écarts sont resserrés ou très étalés.</li>



<li><strong>Négliger le multi-sites et les conventions collectives.</strong> Dans un groupe qui applique plusieurs conventions collectives selon les établissements, comparer les rémunérations sans tenir compte de ces référentiels différents conduit à des conclusions erronées, un écart apparent peut en réalité s&rsquo;expliquer entièrement par la convention applicable.</li>



<li><strong>Repartir de zéro à chaque campagne.</strong> Reconstruire manuellement l&rsquo;extraction de paie, le nettoyage des données et le calcul des médianes à chaque exercice fait perdre un temps considérable et introduit des risques d&rsquo;erreur.</li>



<li><strong>Ignorer le lien avec l&rsquo;index égalité professionnelle.</strong> Les écarts identifiés lors d&rsquo;un benchmark recoupent souvent les indicateurs déjà suivis dans le cadre de l&rsquo;index égalité professionnelle. Traiter les deux sujets séparément fait perdre en cohérence et en efficacité.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Quels outils pour réaliser son benchmark de rémunération ?</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Les limites du benchmark réalisé sous Excel</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le tableur reste l&rsquo;outil le plus utilisé pour <strong>démarrer un benchmark</strong>, et il a un vrai mérite : il ne coûte rien à mettre en place. Mais ses limites apparaissent vite à mesure que le périmètre s&rsquo;élargit :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;extraction des données de paie ou de la DSN se fait manuellement, avec un risque d&rsquo;erreur à chaque ressaisie ;</li>



<li>l&rsquo;harmonisation des référentiels de postes entre sites repose sur un travail artisanal, difficile à maintenir à jour ;</li>



<li>la mise à jour d&rsquo;une campagne à l&rsquo;autre nécessite de tout reconstruire, faute d&rsquo;automatisation ;</li>



<li>la restitution visuelle (médiane, quartiles, nuages de points) demande un travail de mise en forme chronophage, pour un résultat souvent moins lisible qu&rsquo;un tableau de bord dédié.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un exercice ponctuel sur un petit périmètre, Excel reste défendable. Pour un suivi récurrent sur plusieurs sites, il devient rapidement un frein.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Comment un logiciel RH de BI fiabilise le benchmark à partir de la DSN&nbsp;?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Un <strong>benchmark de rémunération</strong> n&rsquo;est fiable que si les données internes sont déjà structurées : masse salariale, effectifs, historique des DSN. C&rsquo;est précisément ce que couvre notre <a href="https://quickms.fr/logiciel-pilotage-rh-et-data/logiciel-benchmark-rh/" data-type="page" data-id="2411">fonctionnalité benchmark</a> : elle compare automatiquement les données DSN de l&rsquo;entreprise à des indicateurs de marché, sans ressaisie manuelle, avec une vision consolidée sur l&rsquo;ensemble de vos sites et de vos conventions collectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;intérêt pour une organisation multi-sites : chaque établissement reste comparé sur son propre référentiel, tout en remontant dans un tableau de bord unique pour la direction RH. Les indicateurs se recalculent automatiquement à chaque nouvelle DSN, sans reconstruire le fichier à chaque campagne. C’est un gain de temps réel pour les équipes rémunération, qui peuvent se concentrer sur l&rsquo;analyse plutôt que sur la préparation des données.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cas d&rsquo;usage</strong> : un groupe multi-sites qui pilote son index égalité professionnelle et son bilan social depuis notre plateforme dispose déjà des données de masse salariale nécessaires au benchmark, la comparaison marché vient s&rsquo;ajouter au même outil, sans ressaisie ni fichier supplémentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre <a href="https://quickms.fr/logiciel-rapports-rh/logiciel-transparence-des-salaires/" data-type="page" data-id="2262">fonctionnalité transparence des salaires</a> a été pensée dans cette logique de continuité avec le module Benchmark.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un <strong>benchmark de rémunération fiable </strong>repose d&rsquo;abord sur des données internes propres. Si votre masse salariale, vos effectifs et votre index égalité sont déjà pilotés dans un outil RH consolidé, la comparaison au marché devient un prolongement naturel plutôt qu&rsquo;un chantier à part entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>QVCT (Qualité de Vie et des Conditions de Travail) : définition, enjeux, obligations et plan d&#8217;action </title>
		<link>https://quickms.fr/qvct/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 07:13:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Gestion RH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://quickms.fr/?p=4801</guid>

					<description><![CDATA[La Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT) est devenue un enjeu stratégique pour les entreprises. Au-delà d&#8217;une obligation réglementaire, elle contribue à améliorer l&#8217;engagement des collaborateurs, prévenir les risques psychosociaux, réduire l&#8217;absentéisme et renforcer la performance collective. Mais comment mettre en place une démarche QVCT efficace ? Quels sont les indicateurs à &#8230; <a href="https://quickms.fr/qvct/">Continued</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="4801" class="elementor elementor-4801" data-elementor-post-type="post">
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									<p>La <strong>Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT)</strong> est devenue un enjeu stratégique pour les entreprises. Au-delà d&rsquo;une obligation réglementaire, elle contribue à améliorer l&rsquo;engagement des collaborateurs, prévenir les risques psychosociaux, réduire l&rsquo;absentéisme et renforcer la performance collective. Mais comment mettre en place une démarche QVCT efficace ? Quels sont les indicateurs à suivre ? Quelles sont les obligations de l&#8217;employeur ? Découvrez tout ce qu&rsquo;il faut savoir pour construire une démarche QVCT durable. </p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-quest-ce-que-la-qvct" class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce que la QVCT ?</h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La <strong>Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT)</strong> regroupe l&rsquo;ensemble des actions mises en œuvre par une entreprise pour améliorer les conditions de travail, préserver la santé physique et mentale des collaborateurs et favoriser leur engagement.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Bien plus qu&rsquo;une obligation réglementaire, la QVCT constitue aujourd&rsquo;hui un véritable levier de performance RH. Une démarche structurée permet de prévenir les risques professionnels, d&rsquo;améliorer le dialogue social, de renforcer l&rsquo;attractivité de l&rsquo;entreprise et de fidéliser les talents.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Dans un contexte marqué par les évolutions des modes de travail, les difficultés de recrutement et les attentes croissantes des salariés, la QVCT est devenue un enjeu stratégique pour les directions RH comme pour les managers.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-definition-de-la-qvct" class="wp-block-heading">Définition de la QVCT</h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La notion de <strong>Qualité de Vie au Travail (QVT)</strong> a été introduite par l&rsquo;Accord National Interprofessionnel (ANI) du 19 juin 2013, qui la définit comme l&rsquo;ensemble des actions permettant de concilier l&rsquo;amélioration des conditions de travail des salariés avec la performance globale de l&rsquo;entreprise.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Depuis le <strong>31 mars 2022</strong>, la QVT est officiellement devenue la <strong>QVCT (Qualité de Vie et des Conditions de Travail)</strong> à la suite de l&rsquo;ANI du 9 décembre 2020 et de la loi du 2 août 2021 renforçant la prévention en santé au travail.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Cette évolution traduit une volonté de replacer les <strong>conditions réelles de travail</strong> au cœur de la démarche. L&rsquo;objectif n&rsquo;est plus uniquement d&rsquo;améliorer le bien-être des collaborateurs, mais également d&rsquo;agir sur l&rsquo;organisation du travail, la prévention des risques professionnels, le management et le dialogue social.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-quelle-est-la-difference-entre-la-qvt-et-la-qvct" class="wp-block-heading">Quelle est la différence entre la QVT et la QVCT ?</h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le passage de la <strong>QVT</strong> à la <strong>QVCT</strong> ne correspond pas à un simple changement de terminologie.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La QVT mettait principalement l&rsquo;accent sur le bien-être au travail. Désormais, la QVCT adopte une approche plus globale intégrant notamment :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<p> </p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les conditions de réalisation du travail ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>la prévention des risques professionnels ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;organisation du travail ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>le dialogue social ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>la santé physique et mentale des salariés ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;égalité professionnelle.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L&rsquo;objectif est de créer un environnement de travail durable, favorable à la fois aux collaborateurs et à la performance de l&rsquo;entreprise.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-que-recouvre-la-qvct-selon-lani" class="wp-block-heading">Que recouvre la QVCT selon l&rsquo;ANI ?</h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L&rsquo;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALISCTA000043561907/?idConteneur=KALICONT000047187258" target="_blank" rel="noopener">Accord National Interprofessionnel</a> identifie plusieurs dimensions essentielles d&rsquo;une démarche QVCT :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<p> </p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>la qualité des relations de travail ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>la qualité du management et des pratiques de <a href="https://quickms.fr/gestion-du-personnel/">gestion du personnel</a> ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>la qualité du dialogue social ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les modalités d&rsquo;organisation du travail ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>le contenu des missions ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les conditions matérielles de travail ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>le développement des compétences ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;égalité professionnelle ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;engagement des collaborateurs.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ces différents axes doivent être analysés dans leur ensemble afin d&rsquo;identifier les leviers d&rsquo;amélioration et de construire un plan d&rsquo;action adapté aux besoins de l&rsquo;entreprise.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pilotez votre démarche QVCT avec des données fiables</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Une <strong>démarche QVCT efficace </strong>repose sur des données objectives autant que sur l&rsquo;écoute des collaborateurs. En centralisant les informations issues des enquêtes internes, des entretiens, des données sociales ou encore des indicateurs RH, il devient plus simple d&rsquo;identifier les priorités, de suivre les actions engagées et de mesurer leur impact dans le temps.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Grâce à des tableaux de bord RH personnalisables, vous pouvez suivre les principaux indicateurs liés à votre <strong>démarche QVCT</strong>, partager des reportings avec la direction ou le CSE et disposer d&rsquo;une vision consolidée pour orienter vos décisions.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Découvrez le pilotage RH de votre démarche QVCT</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-quelles-sont-les-obligations-legales-de-lemployeur-en-matiere-de-qvct" class="wp-block-heading">Quelles sont les obligations légales de l&#8217;employeur en matière de QVCT ?</h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La <strong>mise en place d&rsquo;une démarche QVCT </strong>ne repose pas uniquement sur une volonté d&rsquo;améliorer le bien-être des collaborateurs. Elle s&rsquo;inscrit également dans le respect des obligations légales de l&#8217;employeur en matière de santé, de sécurité et de prévention des risques professionnels.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L&rsquo;objectif est de créer un environnement de travail permettant de préserver la santé physique et mentale des salariés tout en favorisant des conditions de travail adaptées aux évolutions de l&rsquo;entreprise.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":3} --></p>
<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;obligation de sécurité de l&#8217;employeur</h3>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L&rsquo;article L4121-1 du Code du travail impose à tout employeur de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ces mesures comprennent notamment :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>des actions de <strong>prévention des risques professionnels</strong> ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>des actions d&rsquo;information et de formation ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>la mise en place d&rsquo;une organisation et de moyens adaptés ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>une amélioration continue des conditions de travail.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Cette obligation implique une démarche de prévention permanente. L&rsquo;entreprise doit être en mesure de démontrer qu&rsquo;elle identifie les risques, met en œuvre des actions correctives et suit leur efficacité dans le temps.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":3} --></p>
<h3 class="wp-block-heading">La négociation sur la QVCT</h3>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Dans les entreprises concernées, la<strong> QVCT </strong>fait également partie des thèmes de négociation obligatoire avec les organisations syndicales.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Cette négociation porte notamment sur :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<p> </p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;amélioration des <strong>conditions de travail</strong> ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;articulation entre vie professionnelle et vie personnelle ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;égalité professionnelle ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>la prévention des risques professionnels ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>la qualité du dialogue social.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le CSE joue également un rôle central dans cette démarche puisqu&rsquo;il contribue à promouvoir la santé, la sécurité et l&rsquo;amélioration des conditions de travail.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":3} --></p>
<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi mettre en place une démarche QVCT ?</h3>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Au-delà des obligations réglementaires, la QVCT constitue aujourd&rsquo;hui un véritable levier de performance pour les organisations.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Une démarche structurée permet d&rsquo;agir simultanément sur l&rsquo;engagement des collaborateurs, la qualité du management et la performance collective.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Les bénéfices concernent aussi bien les salariés que l&rsquo;entreprise.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":3} --></p>
<h3 class="wp-block-heading">Les bénéfices pour les collaborateurs</h3>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Une <strong>démarche QVCT </strong>favorise un environnement de travail plus serein où chacun peut exercer son activité dans de meilleures conditions.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Elle contribue notamment à :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>améliorer les conditions de travail ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>favoriser l&rsquo;expression des collaborateurs ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>renforcer le dialogue entre managers et équipes ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>développer le sentiment d&rsquo;appartenance ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>faciliter l&rsquo;équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>accompagner le développement des compétences.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Lorsque les collaborateurs sont associés aux réflexions et aux plans d&rsquo;action, ils deviennent pleinement acteurs de l&rsquo;amélioration continue de leur environnement de travail.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":3} --></p>
<h3 class="wp-block-heading">Les bénéfices pour l&rsquo;entreprise</h3>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pour l&rsquo;entreprise, la <strong>QVCT </strong>dépasse largement la seule <strong>prévention des risques</strong>.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Une démarche bien pilotée permet notamment de :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://quickms.fr/engagement-collaborateur/">renforcer l&rsquo;engagement des équipes</a> ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>fidéliser les talents ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>améliorer la marque employeur ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>réduire les situations de tension ou de conflit ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>favoriser un management plus collaboratif ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>accompagner les transformations organisationnelles ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>soutenir durablement la performance de l&rsquo;entreprise.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La <strong>QVCT </strong>constitue également un excellent outil d&rsquo;aide à la décision lorsqu&rsquo;elle s&rsquo;appuie sur des données RH fiables et régulièrement mises à jour.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Centralisez le suivi de votre démarche QVCT</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pour être efficace, une démarche QVCT doit s&rsquo;inscrire dans la durée. Il ne suffit pas de réaliser une enquête ponctuelle : les résultats doivent être analysés, partagés et suivis afin d&rsquo;évaluer l&rsquo;impact des actions mises en place.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Une solution de pilotage RH permet de centraliser les données issues des enquêtes, des entretiens collaborateurs et des principaux indicateurs sociaux au sein d&rsquo;un même espace. Les tableaux de bord facilitent le suivi des plans d&rsquo;action, la production de reportings et le partage des résultats avec la direction ou le CSE.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Vous disposez ainsi d&rsquo;une vision consolidée pour orienter vos décisions et faire évoluer votre démarche QVCT en continu.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-comment-mettre-en-place-une-demarche-qvct-efficace" class="wp-block-heading">Comment mettre en place une démarche QVCT efficace ?</h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Une démarche QVCT ne se limite pas à la réalisation d&rsquo;une enquête annuelle. Pour produire des résultats durables, elle doit s&rsquo;inscrire dans une démarche d&rsquo;amélioration continue reposant sur des données fiables, des actions concrètes et un suivi régulier.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Chaque entreprise possède ses propres enjeux : conditions de travail, organisation, management, prévention des risques psychosociaux, absentéisme ou encore engagement des collaborateurs. La démarche doit donc être adaptée à votre contexte.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":3} --></p>
<h3 class="wp-block-heading">1. Réaliser un diagnostic de la situation</h3>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Avant toute action, il est indispensable d&rsquo;établir un état des lieux.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Cette analyse peut s&rsquo;appuyer sur différents éléments :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les enquêtes collaborateurs ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les retours du CSE ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les entretiens professionnels et annuels ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les données RH existantes ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les indicateurs sociaux déjà suivis.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L&rsquo;objectif est d&rsquo;identifier les principaux facteurs ayant un impact sur la qualité de vie et les conditions de travail.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":3} --></p>
<h3 class="wp-block-heading">2. Définir un plan d&rsquo;actions priorisé</h3>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Une fois les axes d&rsquo;amélioration identifiés, l&rsquo;entreprise peut construire un plan d&rsquo;actions réaliste.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Les actions peuvent concerner notamment :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;organisation du travail et le <a href="https://quickms.fr/suivi-de-la-charge-de-travail/">suivi de la charge de travail</a> ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>la prévention des risques ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>le management ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>la communication interne ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;accompagnement des managers ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>le développement des compétences ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;équilibre vie professionnelle / vie personnelle.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Chaque action doit être associée à un responsable, une échéance et un objectif mesurable.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":3} --></p>
<h3 class="wp-block-heading">3. Suivre l&rsquo;évolution grâce à un tableau de bord QVCT</h3>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Une démarche QVCT n&rsquo;est efficace que si elle est suivie dans le temps.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pour cela, il est recommandé de centraliser les données RH dans un <strong>tableau de bord dédié</strong> permettant de visualiser l&rsquo;évolution des principaux indicateurs liés aux conditions de travail.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Selon les besoins de votre entreprise, ce tableau de bord peut notamment permettre de suivre :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<p> </p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;absentéisme ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>le turnover ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les accidents du travail ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les enquêtes collaborateurs ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les formations réalisées ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les entretiens professionnels ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>les indicateurs d&rsquo;engagement.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas uniquement de produire des statistiques, mais de disposer d&rsquo;une vision globale afin d&rsquo;orienter les décisions RH et d&rsquo;évaluer l&rsquo;efficacité des actions mises en œuvre.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>À noter :</strong> les indicateurs QVCT méritent un traitement spécifique. Nous leur consacrons un article dédié détaillant les KPI les plus pertinents pour piloter votre démarche.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-comment-un-logiciel-rh-facilite-le-pilotage-de-la-qvct" class="wp-block-heading">Comment un logiciel RH facilite le pilotage de la QVCT ?</h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le suivi d&rsquo;une démarche QVCT devient rapidement complexe lorsque les données sont dispersées entre plusieurs fichiers Excel, enquêtes ou logiciels.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Une solution RH permet de centraliser l&rsquo;ensemble des informations utiles afin de simplifier le pilotage.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Elle peut notamment permettre de :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<p> </p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>construire un tableau de bord QVCT personnalisé ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>consolider automatiquement les données sociales ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>suivre l&rsquo;évolution des indicateurs dans le temps ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>analyser les résultats par établissement, service ou population ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>automatiser la production de rapports RH ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>partager facilement les résultats avec la Direction ou le CSE.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>En disposant d&rsquo;une vision claire et actualisée de leurs données RH, les entreprises peuvent identifier plus rapidement les situations à risque, mesurer l&rsquo;impact de leurs actions et piloter leur politique QVCT de manière beaucoup plus objective.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading --></p>
<h2 id="ehs-6b16d32-les-bonnes-pratiques-pour-faire-vivre-votre-demarche-qvct" class="wp-block-heading">Les bonnes pratiques pour faire vivre votre démarche QVCT</h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La réussite d&rsquo;une démarche QVCT repose avant tout sur sa continuité.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pour obtenir des résultats durables, il est recommandé de :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<p> </p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>associer les managers et le CSE dès le lancement ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>communiquer régulièrement auprès des collaborateurs ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>mesurer les résultats tout au long de l&rsquo;année ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>ajuster les actions en fonction des retours terrain ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul class="wp-block-list">
<li style="list-style-type: none;">
<ul class="wp-block-list">
<li>s&rsquo;appuyer sur des données fiables plutôt que sur le ressenti seul.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La QVCT devient alors un véritable levier de performance sociale, d&rsquo;engagement des collaborateurs et d&rsquo;amélioration continue de l&rsquo;organisation. En pilotant régulièrement les résultats grâce à des tableaux de bord RH, les entreprises disposent d&rsquo;une vision claire de leur progression et peuvent prendre des décisions fondées sur des données objectives.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
					</div>
				</div>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bilan Social Individuel, le guide complet : avantages, dématérialisation et exemples pratiques</title>
		<link>https://quickms.fr/bilan-social-individuel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 11:53:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rapports RH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://quickms.fr/?p=4667</guid>

					<description><![CDATA[Plébiscité par de nombreuses entreprises, le bilan social individuel (BSI) s’avère particulièrement précieux pour faire de votre politique globale de rémunération un élément d’attractivité auprès de vos collaborateurs actuels et futurs. Le bilan social individuel est un résumé personnalisé des données sociales d’un salarié au sein de son entreprise (parcours, formation, rémunération, absences, compétences). Il permet au collaborateur et à la direction de &#8230; <a href="https://quickms.fr/bilan-social-individuel/">Continued</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="4667" class="elementor elementor-4667" data-elementor-post-type="post">
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<p class="wp-block-paragraph">Plébiscité par de nombreuses entreprises, le <strong>bilan social individuel</strong> (BSI) s’avère particulièrement précieux pour faire de votre politique globale de rémunération un élément d’attractivité auprès de vos collaborateurs actuels et futurs.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>bilan social individuel</strong> est un résumé personnalisé des données sociales d’un salarié au sein de son entreprise (parcours, formation, rémunération, absences, compétences). Il permet au collaborateur et à la direction de visualiser son évolution, ses points forts et ses axes de développement dans une perspective RH et de carrière.</p>

<p class="wp-block-paragraph">En quoi consiste-t-il? Que contient-il ? Quels avantages apporte-t-il et comment le mettre en place ? On vous dit tout !</p>

<h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce que le bilan social individuel ?</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Votre politique de rémunération globale est-elle assez visible et lisible, ou vos salariés ont-ils tendance à se focaliser uniquement sur leur salaire ? Le <strong>bilan social individuel</strong> (BSI) vous aide à valoriser et à communiquer sur votre politique salariale et sociale pour en faire un levier d’engagement auprès de vos collaborateurs.<br />Ce document non obligatoire fait de plus en plus d’adeptes car il s’agit d’un dispositif important de votre marque employeur.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Accessible et pédagogique, il valorise votre politique salariale et sociale pour en faire un levier de fidélisation et d’engagement auprès de vos collaborateurs. Mais en quoi consiste-t-il ?</p>

<h3 class="wp-block-heading">Définition du bilan social individuel</h3>

<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>bilan social individuel</strong> est un outil de gestion RH et de la relation entreprise et salarié.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Émis par l’employeur, <a href="https://quickms.fr/bsi-outil-rh/">le BSI valorise les collaborateurs</a>. Il présente de façon synthétique les salaires et avantages de chaque salarié, au cours de l’année écoulée. </p>

<p class="wp-block-paragraph">Il récapitule ainsi l’ensemble de la rétribution accordée au salarié, englobant sa rémunération fixe et variable, mais aussi l’épargne salariale et la rémunération différée, comme l’intéressement, ainsi que les avantages sociaux dont il bénéficie, tels que la mutuelle, la prévoyance, ou encore la retraite…<br />Car la politique de rémunération ne se limite pas au salaire net !</p>

<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit d’un outil de communication et de négociation essentiel pour les entreprises, qui sert notamment à fidéliser les salariés et à valoriser leur travail.</p>

<h3 class="wp-block-heading">Qui est concerné par le BSI ?</h3>

<p class="wp-block-paragraph">Le<strong> bilan social individuel</strong> est un document individuel, qui n’est remis qu’au salarié intéressé, généralement :</p>

<ul class="wp-block-list">
<li>lors de son entretien annuel ou d’un autre entretien relatif à son activité ;</li>

<li>lors des négociations de salaire annuelles.</li>
</ul>

<p class="wp-block-paragraph"> </p>

<p class="wp-block-paragraph">Mais on peut aussi l’utiliser :</p>

<ul class="wp-block-list">
<li>lors de l’embauche, afin que le candidat appréhende mieux le package de rémunération, et plus globalement la politique RH et qu’il puisse faire un choix éclairé, en toute conscience ;</li>

<li>lors de l’onboarding (phase d’intégration) pour contribuer à engager les nouveaux collaborateurs à l’issue de leur période d’essai.</li>
</ul>

<h2 class="wp-block-heading">Le bilan social individuel est-il obligatoire ?</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Non, <strong>le bilan social individuel n’est pas obligatoire</strong>. C’est un dispositif que l’employeur peut choisir ou pas de mettre en place. Il s’inscrit dans une démarche de transparence de l’entreprise pour communiquer autour de sa politique salariale et sociale.<br />Le <a href="https://quickms.fr/bsi-grande-entreprise/">BSI est pertinent en grandes entreprises</a>, où la complexité et la diversité des forfaits de rémunération ainsi que la taille du personnel rendent essentiel d’avoir un outil clair et détaillé pour chaque salarié.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Ce dispositif va au-delà d’un simple bulletin de paie, en mettant en valeur l’ensemble de la politique sociale de l’entreprise et en explicitant le package global de rémunération offert par l’entreprise.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Quelles différences entre le bilan social individuel et le bilan social de l’entreprise ?</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Attention à ne pas confondre <strong>le bilan social individuel</strong> avec le bilan social, qui concerne l’entreprise (et non le salarié) et qui regroupe les principales données chiffrées de la situation sociale de l’entreprise de l’année écoulée et des deux années précédentes. Le bilan social est obligatoire au sein des entreprises de plus de 300 salariés. </p>

<p class="wp-block-paragraph">En résumé</p>

<ul class="wp-block-list">
<li>Le bilan social est individuel et annuel.</li>

<li>Il n’est pas une obligation légale : l’entreprise l’établit de manière facultative.</li>

<li>Attention à ne pas le confondre avec le bilan social, obligatoire pour les entreprises de plus de 300 collaborateurs, qui lui vise à informer le CSE sur la situation sociale de l’entreprise.</li>
</ul>

<p class="wp-block-paragraph"> </p>

<p class="wp-block-paragraph">Valorisez vos politiques RH et de rémunérations auprès de vos employés avec notre outil</p>

<p class="wp-block-paragraph">QuickMS vous permet de proposer un <strong>BSI </strong>avec des données sécurisées et fiables (issues de vos DSN). Planifiez un échange d’une heure pour découvrir notre solution avec l’un de nos experts.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Quelles sont les rubriques présentes dans le bilan social individuel ?</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Loin d’être une simple liste de primes et bonus, le <strong>BSI </strong>doit s’adapter à la stratégie RH de votre entreprise, à son actualité, mais aussi aux messages qu’elle souhaite faire passer… <br />Que souhaitez-vous valoriser ? Quels sont vos objectifs ?</p>

<p class="wp-block-paragraph">Le<strong> bilan social individuel</strong> peut être entièrement personnalisé en fonction des objectifs de l’entreprise, de son actualité, de sa structure… Chaque BSI sera donc différent d’une entreprise à l’autre. Toutefois, on retrouve le plus souvent les rubriques qui suivent :</p>

<ul class="wp-block-list">
<li>La rémunération fixe et variable : salaire de base, primes fixes, 13e mois, bonus, etc.</li>

<li>Les cotisations sociales.</li>

<li>La rémunération différée et l’épargne salariale : intéressement, participation, plans d’épargne type PEE, PERCO, compte courant bloqué, LTI (long term incentives), stock-options, plans d’attribution d’actions gratuites…</li>

<li>La protection sociale : mutuelle, prévoyance, retraite (différents régimes, retraite supplémentaire).</li>

<li>Le temps de travail : congés, RTT, congés spéciaux, compte épargne temps (CET), etc.</li>
</ul>

<ul class="wp-block-list">
<li>La formation : montant du CPF (compte personnel de formation), formations suivies dans l’année, etc.<br />Les avantages en nature : voiture de fonction, restauration, transport, ….</li>

<li>Les avantages en nature (tickets-restaurant, chèques vacances, logement, ordinateur ou voiture de fonction, restauration, transport, etc.) ;</li>

<li>Les avantages divers : les CESU, la conciergerie, les places en crèche, crèche, tickets-restaurant…</li>
</ul>

<p class="wp-block-paragraph"> </p>

<p class="wp-block-paragraph">En outre, le <strong>bilan social individuel </strong>peut être l’occasion de faire de la pédagogie sur l’actualité sociale et les évolutions législatives (réforme des retraites, mise en place du CPF, le prélèvement à la source…).</p>

<p class="wp-block-paragraph">Vous disposez donc d’une grande liberté pour <strong>élaborer le bilan social individuel</strong>. Vous pouvez également y intégrer les thèmes de la qualité de vie au travail, ou encore l’articulation avec la vie personnelle…</p>

<p class="wp-block-paragraph">&gt; Nos experts mettent, gratuitement, à votre disposition un <a href="https://quickms.fr/ressources-rh/modele-bsi/">modèle de bilan social individuel</a> qui pourra vous servir de modèle pour élaborer le BSI de vos salariés.</p>

<h2>Quels sont les avantages du bilan social individuel ?</h2>

<p class="wp-block-paragraph">Le bilan social individuel est entièrement au service de la gestion de votre personnel et de la relation employeur-salarié. Il est tout aussi utile au collaborateur qu’à l’entreprise. Découvrez les principaux avantages qui vous feront l’adopter, à n’en pas douter !</p>

<h3 class="wp-block-heading">Les avantages du BSI pour le salarié </h3>

<p class="wp-block-paragraph">La <a href="https://quickms.fr/politique-remuneration/">politique de rémunération</a> d’une entreprise ne se limite pas au salaire net !<br />Le <strong>bilan social individuel</strong> en apporte la preuve au salarié : il lui transmet une information concrète, objective et pédagogique sur sa rémunération globale.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Il prend conscience des engagements pris par l’employeur et de leurs impacts sur sa rémunération individuelle.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Le salarié a une vision claire de son salaire et de tous les avantages associés qu’il perçoit.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Il comprend mieux sa rémunération, ses avantages, sa protection sociale…</p>

<ul class="wp-block-list">
<li>Il appréhende mieux son parcours et son évolution dans l’entreprise.</li>

<li>Il se sent valorisé et soutenu par sa hiérarchie.</li>
</ul>

<p class="wp-block-paragraph"> </p>

<p class="wp-block-paragraph">Bon à savoir : le BSI constitue un support idéal de discussion pour le salarié :</p>

<ul class="wp-block-list">
<li>lors de son entretien d’embauche ;</li>

<li>durant ses entretiens annuels ;</li>

<li>ou même lors d’un changement d’emploi, afin de négocier un package de rémunération équivalent ou plus avantageux chez un nouvel employeur.</li>
</ul>

<h3 class="wp-block-heading">Les avantages du BSI pour le manager </h3>

<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>bilan social individuel</strong> constitue un outil précieux sur lequel les managers peuvent s’appuyer pour mener les entretiens annuels.</p>

<ul class="wp-block-list">
<li>Les managers comprennent mieux la politique de rémunération globale de l’entreprise et les divers dispositifs qui la composent.</li>

<li>Ils s’emparent plus facilement des messages clés de la politique de rémunération globale.</li>
</ul>

<p class="wp-block-paragraph">Ainsi disposant d’une information claire et objective, ils sont plus à même et à l’aise pour aborder l’item rémunération lors des entretiens et échanger avec les salariés. C’est pour cette raison que QuickMS vous accompagne dans la digitalisation de votre BSI.</p>

<h3 class="wp-block-heading">Les avantages du BSI pour l’entreprise</h3>

<p class="wp-block-paragraph">Force est de constater que le salarié se trouve face à différents dispositifs de rémunération directe et indirecte qu’il ne comprend pas toujours, ou qu’il ne met pas en lien, et qui lui sont présentés à travers une communication éclatée (bulletin de paie, notice de prévoyance, plaquette d’épargne salariale, intranet RH…)</p>

<p class="wp-block-paragraph">L’<strong>atout majeur du bilan social individuel</strong> est par conséquent de redonner du sens et de la cohérence à la politique de rémunération de l’entreprise, en présentant de manière globale les différents dispositifs qui la composent.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>BSI </strong>permet également de promouvoir sa marque employeur par rapport à ses concurrents en valorisant la rémunération, les avantages sociaux et le cadre de travail, afin d’attirer et de fidéliser les salariés. Il favorise leur adhésion et leur motivation.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, en période de difficultés, lorsque l’entreprise ne peut octroyer d’augmentation, le BSI permet d’apporter de la visibilité aux différentes actions menées en faveur des salariés, en dehors du champ du salaire net.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Comment mettre en place le bilan social individuel ?</h2>
								</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-ce92680 elementor-widget elementor-widget-video" data-id="ce92680" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-settings="{&quot;youtube_url&quot;:&quot;https:\/\/youtu.be\/XcywrzNI-k4&quot;,&quot;video_type&quot;:&quot;youtube&quot;,&quot;controls&quot;:&quot;yes&quot;}" data-widget_type="video.default">
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						</div>
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									<h3 class="wp-block-heading">Quelles sont les principales étapes ?</h3>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Comment faire un bilan social ? </strong>Voici notre check-list pour bien réaliser votre BSI.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":4} --></p>
<h4 class="wp-block-heading">1. Choisissez qui sera en charge d’établir le BSI</h4>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le BSI peut être élaboré soit par la direction des ressources humaines, soit par un prestataire externe qui réalise ce type de prestation.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":4} --></p>
<h4 class="wp-block-heading">2. Déterminez le contenu du BSI</h4>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Rappelons que le <strong>contenu du BSI </strong>est propre à chaque entreprise. Il doit répondre aux objectifs de la stratégie RH, à son actualité et aux messages qu’elle souhaite véhiculer.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":4} --></p>
<h4 class="wp-block-heading">3. Choisissez un outil adéquat pour le réaliser</h4>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Selon vos moyens et vos objectifs, vous pouvez utiliser différentes solutions.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item -->
<li>Un tableau Excel vous permettra de créer des graphiques, camemberts et autres tableaux pour délivrer une information claire, visuelle et pédagogique. En revanche, ce logiciel ne présente pas d’interactivité, ses designs sont limités et le temps de <strong>conception du BSI </strong>s’avère plus long qu’avec les autres solutions.</li>
<!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item -->
<li>Des sites internet proposent de créer en ligne vos BSI, en renseignant les différentes données. Toutefois, les possibilités de personnalisation restent très réduites.</li>
<!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item -->
<li>Certains logiciels RH comme QuickMS, permettent d’élaborer le BSI. ces outils possèdent des avantages indéniables :<br />– gain de temps précieux grâce à la simplicité d’utilisation en quelques clics ;<br />– fiabilité des données : avec notre logiciel les données sont issues directement depuis les DSN ;<br />– sécurité et pérennité des données : fini le fichier Excel malencontreusement effacé ;<br />– clarté des informations présentées.</li>
<!-- /wp:list-item --></ul>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:heading {"level":4} --></p>
<h4 class="wp-block-heading">4. Déterminez un support de présentation</h4>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le <strong>BSI </strong>peut prendre la forme d’une brochure papier ou être dématérialisé (fichier PDF, plateforme en ligne, intranet).</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Il est également possible de cumuler les 2 supports. Par exemple, une version papier peut être remise au salarié en début de contrat, puis l’entreprise peut dématérialiser les prochains BSI afin de faciliter la mise à jour des informations.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":4} --></p>
<h4 class="wp-block-heading">5. Communiquez et diffusez le BSI auprès des salariés</h4>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>À noter : il est essentiel d’instaurer une communication efficace autour du BSI et de sa diffusion afin que son élaboration soit utile.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading --></p>
<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi digitaliser le BSI ?</h2>
<p class="wp-block-heading">De plus en plus d’entreprises choisissent le<strong> BSI au format dématérialisé</strong> parce qu’il est dynamique, attrayant, simple d’accès pour les salariés et que son coût est plus économique que l’édition d’une brochure papier.</p>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Par ailleurs, le <strong>bilan social digital </strong>est une solution<strong> :</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item -->
<li>accessible 24/7 par tous les salariés ;</li>
<!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item -->
<li>via un espace sécurisé ;</li>
<!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item -->
<li>personnalisable, il centralise toutes les informations liées à la rémunération.</li>
<!-- /wp:list-item --></ul>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --></p>
<p> </p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Dans un contexte de transformation digitale des entreprises, le bilan social individuel digitalisé, s’avère incontournable.<br />Cela permet aux salariés qui ont de plus en plus recours aux applications dans leur vie quotidienne de bénéficier d’une expérience utilisateur simplifiée, ludique et interactive.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading --></p>
<h2 class="wp-block-heading">Découvrez notre solution RH pour élaborer en toute simplicité le BSI</h2>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Nous mettons à votre disposition un modèle <strong>BSI dématérialisé et 100% personnalisable</strong>.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Notre solution vous offre :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item -->
<li>Une mise en place rapide.</li>
<!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item -->
<li>Des données sécurisées.</li>
<!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item -->
<li>Un accompagnement sur mesure.</li>
<!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item -->
<li>Un guide de lecture pour aider les salariés à comprendre leur BSI.</li>
<!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item -->
<li>Une intégration de toutes les données RH par nos data analysts.</li>
<!-- /wp:list-item --></ul>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:heading {"level":3} --></p>
<h3 class="wp-block-heading">Les atouts de notre logiciel RH</h3>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:list --></p>
<ul class="wp-block-list"><!-- wp:list-item -->
<li>Rapide : Le processus de mise en place s’effectue en 5 semaines.</li>
<!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item -->
<li>Fiable : Les données intégrées sont issues de vos fichiers DSN, ce qui garantit leur fiabilité.</li>
<!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item -->
<li>Sécurisé : Les données intégrées sont issues de vos fichiers DSN, ce qui garantit leur fiabilité.</li>
<!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item -->
<li>Rapport d&rsquo;analyse : Un rapport pour suivre la tendance des consultations pour les salariés.</li>
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<li>Accessible : Le BSI est accessible sur ordinateur, tablette, smartphone, widget et par QR code.</li>
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<li>Accompagnement : Un consultant vous accompagne tout au long du processus de création et de mise en place</li>
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									<span class="elementor-button-text">Voir l'outil du BSI</span>
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