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	<title>Sport Stratégies</title>
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		<title>L&#8217;image gagne le match</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Jouve]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 16:01:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<category><![CDATA[Marques]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Samsung ; Thierry Henry ; Omdia ; Censuswide]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid cscra-dhav-dotted"><div class="wpb_column vc_column_container text-default vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
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			<p><strong>À quelques semaines d’un été saturé de football, Samsung publie une étude européenne qui éclaire un déplacement discret mais majeur des usages: pour une partie croissante des fans, regarder un match ne se joue plus seulement dans l’ambiance d’un bar, d’une fan zone ou d’un stade, mais dans la qualité de l’image et du son. Menée par Censuswide auprès de 8 008 amateurs de football dans dix pays européens entre le 23 et le 30 mars 2026, l’enquête nourrit la stratégie du groupe coréen, numéro un mondial du téléviseur depuis vingt ans selon Omdia, au moment où l’expérience sportive à domicile devient un terrain de différenciation pour les fabricants, les diffuseurs et les ayants droit.</strong></p>

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			<p>Il y a encore quelques années, la promesse du football télévisé tenait surtout à une équation simple: le direct, le grand écran, le canapé. En 2026, elle s’est nettement complexifiée. Le match n’est plus seulement un contenu regardé à heure fixe, mais une expérience à arbitrer entre qualité technique, confort, sociabilité, mobilité et accès aux plateformes. C’est précisément ce que met en scène Samsung avec une étude publiée le 18 mai, dans laquelle la marque interroge les préférences des fans européens à l’approche d’un calendrier très dense pour le football international. Le résultat central est parlant: l’expérience visuelle pèse désormais si lourd dans la décision de visionnage qu’elle peut concurrencer l’attrait de l’ambiance collective.</p>
<p>L’étude, réalisée par Censuswide auprès de répondants au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en France, en Allemagne, en Espagne, en Italie, au Danemark, en Finlande, en Suède et en Norvège, arrive dans un moment charnière. Les grandes compétitions ont installé l’idée d’un spectacle global, multi-écrans, partagé en direct mais consommé dans des configurations très différentes. Le salon, longtemps perçu comme une alternative au stade, devient un lieu de valorisation à part entière. Pour les marques d’électronique grand public, ce basculement ouvre une fenêtre commerciale évidente: vendre non plus seulement un téléviseur, mais la capacité de restituer l’intensité d’un événement sportif sans perdre en précision, en fluidité ou en immersion.</p>
<p class="mt-6 mb-2 font-semibold text-2xl" data-streamdown="heading-2"><strong>Le salon comme nouvelle tribune</strong></p>
<p>L&rsquo;enquête souligne la montée en puissance d’un critère longtemps traité comme secondaire dans les discours sur la consommation du sport : la qualité de restitution. Les fans ne veulent plus seulement voir le match. Ils veulent distinguer les trajectoires, lire les déplacements, percevoir la vitesse, suivre une action sans flou ni rupture. La précision de l’image devient une condition de compréhension du jeu, presque autant qu’un élément de confort.</p>
<p>Cette évolution est renforcée par la valeur croissante des droits audiovisuels. En Europe, les cinq grands marchés que sont le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, la France et l’Espagne restent au coeur de la dépense en droits sportifs, dans un environnement où les diffuseurs cherchent à justifier leurs abonnements par des contenus premium, rares et fédérateurs. <span>La Premier League, par exemple, a déjà sécurisé ses accords de diffusion pour le cycle 2025-2028 sur de nombreux territoires, confirmant le rôle du football comme produit d’appel dans les stratégies médias</span></p>
<p>La chaîne de valeur ne s’arrête plus seulement au signal produit par le diffuseur. Elle se prolonge jusqu’à l’écran du consommateur. Un match capté en haute définition, enrichi par des angles de caméra, des ralentis et des habillages sophistiqués perd une partie de sa valeur si l’expérience finale n’est pas à la hauteur. C’est là que Samsung place son discours: entre l’ayant droit qui vend la rareté, le diffuseur qui construit l’offre et le fabricant qui promet la meilleure restitution possible. La marque ne parle donc pas uniquement à des consommateurs en quête d’un meilleur téléviseur. Elle s’adresse à un public de fans pour lequel l’équipement domestique devient une extension du spectacle sportif.</p>
<p>Pourquoi le football ? Aucun autre sport ne combine en Europe une telle puissance d’audience, une telle régularité de consommation et une telle charge émotionnelle. Il est le terrain idéal pour tester les arbitrages entre collectif et domestique. Regarder un match dans un bar permet de retrouver la ferveur, le bruit, l’imprévu social. Le regarder chez soi permet de maîtriser l’image, le son, le confort, parfois le second écran et le replay. L’étude Samsung met précisément le doigt sur cette tension: la communauté reste importante, mais elle ne suffit plus si l’expérience technique est jugée insuffisante.</p>
<p class="mt-6 mb-2 font-semibold text-2xl" data-streamdown="heading-2"><strong>L’IA entre dans le jeu</strong></p>
<p>Samsung inscrit cette prise de parole dans une stratégie produit plus large, celle de ses téléviseurs intégrant Samsung Vision AI. La marque met en avant des fonctionnalités d’amélioration de l’image, de personnalisation et d’assistance, avec une promesse simple: rendre l’écran plus intelligent dans sa manière d’adapter le contenu aux usages. <span>Sur ses gammes OLED 2026, le groupe insiste également sur la réduction des reflets et la qualité d’affichage dans des environnements lumineux, un sujet très concret pour les soirées sportives regardées dans des salons, des bars ou des espaces collectifs.</span></p>
<p>Cette orientation est cohérente avec l’évolution du marché. Les fabricants de téléviseurs ne peuvent plus seulement compter sur l’augmentation de la taille des écrans pour déclencher le renouvellement. Ils doivent défendre une valeur d’usage plus fine: traitement de l’image, son immersif, luminosité, interface, recommandations, continuité entre le téléviseur et le smartphone. « Le sport est un accélérateur naturel de ce discours, car il expose immédiatement les limites d’un écran. Un mauvais contraste, une latence perceptible, un ballon difficile à suivre ou des reflets trop présents ne sont pas de simples détails techniques. Ils dégradent la perception du spectacle », confie Benjamin Braun, directeur marketing de Samsung Europe. Et ce dernier d&rsquo;ajouter : « Le football continue de créer un sentiment d’appartenance, mais cette dimension communautaire ne doit plus se faire au détriment de la qualité de l’image et du son. L’enjeu, pour Samsung, est de transformer cette attente en argument de marque: l’émotion collective du football peut désormais être prolongée, voire reconfigurée, par des technologies capables d’améliorer l’expérience à domicile ou en mobilité. »</p>
<p>L’étude Samsung a aussi le mérite de nuancer l’idée d’un retour systématique au collectif après les années de consommation domestique renforcée. Les fans veulent toujours vivre le football avec les autres, mais pas à n’importe quel prix expérientiel. Si l’ambiance d’un lieu public s’accompagne d’un écran trop petit, d’un mauvais angle de vue ou d’un son médiocre, elle peut perdre son avantage. À l’inverse, un salon bien équipé peut devenir une tribune privée, capable d’accueillir amis, famille et rituels de match sans sacrifier la qualité de visionnage.</p>
<p><strong>Thierry Henry, caution football de Samsung</strong></p>
<p>Samsung s’appuie sur Thierry Henry pour porter sa campagne « Watch it on a Samsung », lancée à l’occasion des 20 ans de leadership mondial de la marque sur le marché des téléviseurs. Ancien attaquant d’Arsenal, des Bleus et du FC Barcelone, l&rsquo;ancien joueur incarne pour la marque coréeene à la fois la culture football européenne, la mémoire des grands soirs et une image premium, internationale, immédiatement identifiable.</p>
<p><a href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Signature-TH-With-Logo.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Signature-TH-With-Logo.jpg" alt="" width="1000" height="400" class="alignnone size-full wp-image-207947" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Signature-TH-With-Logo.jpg 1000w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Signature-TH-With-Logo-300x120.jpg 300w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Signature-TH-With-Logo-768x307.jpg 768w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Signature-TH-With-Logo-600x240.jpg 600w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></a></p>
<p>Dans le cadre de cette prise de parole, Samsung associe la légende française à un message très lisible : « les jours de match, la qualité de l’expérience visuelle compte autant que le contenu lui-même. » La marque met ainsi en scène un ambassadeur capable de parler aux fans au-delà des frontières nationales, tout en renforçant la dimension émotionnelle de son discours produit. Pour Samsung, Henry n’est pas seulement un visage de campagne; il sert de passerelle entre la performance technologique et l’imaginaire du football, au moment où près de 65 % des supporters interrogés déclarent qu’un téléviseur Samsung serait leur choix préféré pour profiter du jeu.</p>
<p>AJ</p>

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	</div>
<div class="vc_separator wpb_content_element vc_separator_align_center vc_sep_width_100 vc_sep_double vc_sep_pos_align_center vc_separator_no_text vc_sep_color_peacoc" ><span class="vc_sep_holder vc_sep_holder_l"><span  class="vc_sep_line"></span></span><span class="vc_sep_holder vc_sep_holder_r"><span  class="vc_sep_line"></span></span>
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			<p class="mt-6 mb-2 font-semibold text-2xl" data-streamdown="heading-2" style="text-align: center;"><strong>Les chiffres à retenir</strong></p>
<p><strong>84 %</strong> des fans européens interrogés estiment que la qualité de l’image et du son a un impact direct sur leur capacité à profiter d’un match. <strong>70 %</strong> déclarent avoir déjà subi une gêne lors d’un visionnage dans un lieu public, principalement en raison d’un angle de vue bloqué ou limité (<strong>27 %</strong>), d’un son imprécis ou irrégulier (<strong>24 %</strong>), de reflets nuisant à la visibilité (<strong>24 %</strong>) ou d’un décalage entre le son et l’action (<strong>23 %</strong>). L’étude montre aussi que l’expérience collective reste centrale: <strong>53 %</strong> des fans regardent les tournois à la maison en famille, <strong>39 %</strong> entre amis et <strong>23 %</strong> chez un ami. Enfin, <strong>69 %</strong> se rendraient plus souvent dans un lieu de diffusion local si celui-ci améliorait l’expérience de visionnage, tandis que près de <strong>65 %</strong> citent un téléviseur Samsung comme choix préféré pour suivre les matchs.</p>

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		<title>Le retour du Sumo à Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Jouve]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 10:30:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Culture / Entertainment]]></category>
		<category><![CDATA[France TV ; France Télévisions ; AEG Presents France ; David Rothschild ; MUFG ; Accor Arena]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid cscra-dhav-dotted"><div class="wpb_column vc_column_container text-default vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
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			<p><strong>Trente-quatre ans après sa dernière apparition en France, le sumo va retrouver Paris les 13 et 14 juin 2026 à l’Accor Arena, dans le cadre du “MUFG Tournoi de Paris de Sumo 2026”. Soutenu par France Télévisions, co-produit par AEG Presents France et le promoteur David Rothschild, l’événement ambitionne de transformer une discipline ultra-traditionnelle japonaise en nouveau produit de divertissement premium sur le marché français. Entre diplomatie culturelle, stratégie média et événementiel sportif, le retour du sumo dépasse largement le cadre d’une simple exhibition.</strong></p>

		</div>
	</div>
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</div>
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			<p><span>Pendant longtemps, le sumo a vécu loin des standards internationaux du sport moderne. Discipline nationale au Japon, régie par la très conservatrice Japan Sumo Association, ce sport millénaire repose sur un équilibre unique entre compétition, religion shintoïste et rituel codifié. Les combats, souvent très courts, se déroulent sur un dohyō, un ring circulaire en argile surélevé. Deux rikishis s’affrontent avec un objectif simple : pousser l’adversaire hors du cercle ou lui faire toucher le sol avec une autre partie du corps que la plante des pieds. </span></p>
<p><em>Derrière cette apparente simplicité se cache un cérémonial extrêmement strict, où chaque geste possède une signification spirituelle.</em></p>
<p><span>C’est précisément cette singularité qui intéresse aujourd’hui les producteurs d’événements et les diffuseurs occidentaux. Le sumo offre en effet un spectacle immédiatement identifiable, visuellement puissant et culturellement dépaysant. À Paris, les organisateurs misent autant sur la curiosité du grand public que sur la capacité du sport à séduire les amateurs de culture japonaise, un marché particulièrement dynamique en France.</span></p>
<p><span><a href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-PHOTO_SUMO-1701254-scaled.jpg"><img decoding="async" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-PHOTO_SUMO-1701254-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" class="alignnone size-large wp-image-207917" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-PHOTO_SUMO-1701254-1024x683.jpg 1024w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-PHOTO_SUMO-1701254-300x200.jpg 300w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-PHOTO_SUMO-1701254-768x512.jpg 768w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-PHOTO_SUMO-1701254-1536x1024.jpg 1536w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-PHOTO_SUMO-1701254-2048x1365.jpg 2048w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-PHOTO_SUMO-1701254-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></span></p>
<p><span>Pour recevoir ces guerriers japonais, le choix s&rsquo;est porté sur l’Accor Arena, dont la capacité d&rsquo;accueil peut dépasser les 15 000 spectateurs selon la configuration retenue. </span><span>Le partenariat titre conclu avec MUFG EMEA, filiale européenne du groupe bancaire japonais Mitsubishi UFJ Financial Group, confirme l&rsquo;ambition de positionner immédiatement le tournoi dans la catégorie des grands événements internationaux.</span></p>
<p><strong>La France, l’un des marchés européens les plus sensibles à la culture japonaise</strong></p>
<p><span>Le retour du sumo en France intervient dans un contexte de forte croissance de l’attractivité des contenus asiatiques. Depuis une dizaine d’années, la France est devenue l’un des principaux marchés européens pour la pop culture japonaise et coréenne. Concerts K-Pop, festivals japonais, mangas, anime et événements immersifs attirent désormais des centaines de milliers de visiteurs chaque année. </span></p>
<p><span><a href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-VISUELS-17012512-scaled.jpg"><img decoding="async" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-VISUELS-17012512-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" class="alignnone size-large wp-image-207918" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-VISUELS-17012512-1024x683.jpg 1024w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-VISUELS-17012512-300x200.jpg 300w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-VISUELS-17012512-768x512.jpg 768w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-VISUELS-17012512-1536x1024.jpg 1536w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-VISUELS-17012512-2048x1365.jpg 2048w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/SUMO-VISUELS-17012512-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></span></p>
<p><span>David Rothschild, coproducteur du tournoi, s’est d’ailleurs imposé comme l’un des premiers promoteurs français à structurer ce marché dès les années 2010 avec des événements comme Tokyo Crazy Kawaii ou Music Bank in Paris, avant d’accompagner la montée en puissance de groupes comme BTS ou Blackpink en France.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span><em>Le pari économique du sumo repose sur une hybridation assumée entre sport, culture et entertainment.</em> </span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Une logique déjà éprouvée dans d’autres disciplines de niche devenues des produits mondiaux. La WWE, l’UFC ou encore certaines compétitions d’esport ont ainsi démontré qu’un storytelling fort et une identité visuelle marquée pouvaient compenser une faible implantation historique sur un territoire. Le sumo possède cette force narrative : un univers fermé, mystérieux, presque sacré, qui intrigue autant qu’il fascine.</span></p>
<p><strong>France Télévisions dans la course&#8230; </strong></p>
<p><span>France Télévisions a rapidement identifié ce potentiel éditorial. Le groupe public diffusera le tournoi sur la chaîne numérique sport.france.tv ainsi que sur France 3, avec un dispositif renforcé piloté par ICI Île-de-France. Des équipes ont par ailleurs été envoyées au Japon pour tourner des reportages exclusifs dans des écuries de sumos&#8230; accès extrêmement rare pour des médias étrangers. Le diffuseur proposera également un numéro d’Envoyé Spécial intitulé « Sumo, le poids des traditions », consacré aux coulisses d’un système ultra-hiérarchisé où les lutteurs vivent en communauté sous une discipline rigoureuse.</span></p>
<p><span><em><a href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/unnamed-31.png"><img decoding="async" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/unnamed-31.png" alt="" width="1000" height="542" class="alignnone size-full wp-image-207919" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/unnamed-31.png 1000w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/unnamed-31-300x163.png 300w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/unnamed-31-768x416.png 768w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/unnamed-31-600x325.png 600w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></a></em></span></p>
<p><span><em>Sur le plan commercial, le tournoi parisien constitue également un test grandeur nature.</em> </span></p>
<p><span>Si l’événement rencontre son public, il pourrait ouvrir la voie à un développement européen plus structuré du sumo professionnel, jusque-là extrêmement limité hors du Japon. La discipline reste aujourd’hui très dépendante de son marché domestique, où les six grands tournois annuels réunissent encore plusieurs millions de téléspectateurs et remplissent systématiquement les salles. Mais le vieillissement démographique japonais pousse progressivement les ayants droit et partenaires économiques à envisager une internationalisation plus offensive.</span></p>
<p><span>Paris possède plusieurs atouts dans cette stratégie. La France abrite la deuxième communauté de pratiquants d’arts martiaux en Europe et demeure le premier marché du manga sur le continent. Le pays accueille également chaque année Japan Expo, qui rassemble plus de 250 000 visiteurs. Dans un registre différent, la 13e édition du salon fantastique qui s&rsquo;est tenue au Parc Floral de Paris du 23 au 25 mai, fief de la culture manga, a attiré près de 22 000 spectateurs. Le socle culturel existe donc déjà. Le défi sera désormais de transformer cette curiosité culturelle en audience sportive durable. <a href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-18.44.23.png"><img decoding="async" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-18.44.23-199x300.png" alt="" width="199" height="300" class="size-medium wp-image-207921 alignright" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-18.44.23-199x300.png 199w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-18.44.23-679x1024.png 679w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-18.44.23-768x1158.png 768w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-18.44.23-600x904.png 600w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-18.44.23.png 946w" sizes="(max-width: 199px) 100vw, 199px" /></a></span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>La présence annoncée de rikishis majeurs, dont le phénomène ukrainien Aonishiki, doit aussi permettre d’élargir le public au-delà du cercle des passionnés du Japon. Car le sumo moderne évolue lui aussi. Depuis plusieurs années, la discipline s’internationalise progressivement avec l’arrivée de lutteurs mongols, européens ou caucasiens qui viennent bousculer un sport longtemps fermé aux étrangers.</span></p>
<p><span>Pour AEG Presents France, l’opération s’inscrit dans une logique plus globale de diversification événementielle. Filiale du géant américain AEG, deuxième organisateur de concerts au monde derrière Live Nation, l’entreprise multiplie les productions hybrides mêlant sport et divertissement. L&rsquo;idée étant de proposer des formats alternatifs moins coûteux que les grandes tournées internationales. </span></p>
<p>AJ</p>
<p>Lien de l&rsquo;événement : <a href="https://www.aegpresents.fr/event/sumo-paris2026/">https://www.aegpresents.fr/event/sumo-paris2026/</a></p>

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			<p><span><strong>À propos de David Rothschild</strong></span><br />
<span>David Rothschild est un promoteur indépendant d&rsquo;événements depuis 2007. Spécialisé principalement dans les évènements sportifs (WWE, Hexagone MMA, Boxe, Nitro Circus&#8230;), il a été également l&rsquo;un des premiers à produire et accueillir de grands évènements musicaux et culturels asiatiques en France, principalement Japonais et Coréens dès 2012 (Tokyo Crazy Kawaii, Moshi Moshi Nippon, Japan Music Party, Festival Music Bank in Paris, BTS, Blackpink&#8230;). Parallèlement à ses propres événements et spectacles, David a également accompagné les plus grands concerts en France depuis le début des années 2000, en développant une activité de producteur exécutif ou Directeur de Production pour d&rsquo;autres promoteurs (Ed Sheeran, Iron Maiden, Taylor Swift, Robbie Williams, Ateez, Black Eyed Peas, U2, Red Hot Chili Peppers, Sum 41, Coldplay, Beyoncé, Depeche Mode, Metallica notamment). Il est aussi co-fondateur et co-dirigeant d’Hexagone MMA.</span></p>
<p><span><strong>À propos d’AEG Presents France</strong></span><br />
<span>AEG Presents France, filiale du géant mondial de l’entertainment, AEG, est spécialisée dans la promotion et la production de concerts, d’événements live et de festivals. Avec sa branche Presents, AEG est le 2e organisateur de concerts au monde, mais produit aussi des artistes, organise des événements et opère plus de 25 festivals, dont Coachella et le New Orleans Jazz &amp; Heritage Festival. Forte d’une expertise internationale, AEG Presents France co-produit des événements culturels et sportifs de grande envergure, permettant au public de vivre des moments uniques et mémorables. </span></p>

		</div>
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</div></div></div></div>The post <a href="https://www.sportstrategies.com/le-retour-du-sumo-a-paris/">Le retour du Sumo à Paris</a> first appeared on <a href="https://www.sportstrategies.com">Sport Stratégies</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Moïse Kouamé, le nouveau frisson français</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Jouve]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 05:30:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roland Garros]]></category>
		<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[Roland-Garros]]></category>
		<category><![CDATA[Moïse Kouamé ; Kouamé ; RG]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid cscra-dhav-dotted"><div class="wpb_column vc_column_container text-default vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
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			<p><strong>Il arrive parfois qu’un pays entier tombe amoureux sans prévenir. Pas d’un chanteur. Pas d’un acteur. Pas même d’un président providentiel. Non. <span>D’un gamin de dix-sept ans qui traverse Roland-Garros avec le calme des habitués et l’audace de ceux qui n’ont encore peur de rien.</span></strong></p>

		</div>
	</div>
<div class="vc_separator wpb_content_element vc_separator_align_center vc_sep_width_100 vc_sep_double vc_sep_pos_align_center vc_separator_no_text vc_sep_color_pink" ><span class="vc_sep_holder vc_sep_holder_l"><span  class="vc_sep_line"></span></span><span class="vc_sep_holder vc_sep_holder_r"><span  class="vc_sep_line"></span></span>
</div>
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			<p class="isSelectedEnd"><span>Depuis quelques jours, un nom circule partout. Dans les cafés, sur les plateaux télé, dans les groupes WhatsApp, dans les conversations de bureau, sur les terrasses parisiennes où l’on parle d’habitude davantage de football que de tennis : Moïse Kouamé.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Et la France est en train de succomber.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>À Roland-Garros, le phénomène ne s’est pas contenté d’apparaître. Il a pris possession du décor. Après avoir balayé Marin Čilić au premier tour, le jeune Français vient de franchir une nouvelle étape dans un match déjà promis à la mémoire du tournoi : un deuxième tour épique contre le Paraguayen Adolfo Daniel Vallejo, irrespirable, traversé de coups de génie, de nerfs d’acier et de cette audace magnifique qui ne s’apprend pas.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Le public parisien ne regardait plus un outsider. </span><span>Il assistait à l’éclosion d’un personnage.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Car le plus fascinant chez Kouamé n’est même pas son tennis — pourtant déjà immense. Ce n’est ni ce revers fouetté qui semble partir d’ailleurs, ni cette capacité sidérante à accélérer quand les autres se crispent. </span><span>Non. </span><span>Le plus fascinant, c’est son évidence.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Moïse Kouamé donne l’impression étrange de ne jamais forcer son destin. Comme si la lumière l’attendait déjà quelque part. Chez lui, rien ne paraît fabriqué. Rien ne sonne faux. Il avance avec cette grâce rare des très grands débuts : une élégance instinctive mêlée à une forme de sérénité presque insolente.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Dans son allure, il y a quelque chose qui dépasse déjà le cadre du tennis. Une présence. Une silhouette. Une façon d’habiter l’instant qui rappelle ces rares sportifs capables de devenir immédiatement des figures populaires.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Et les marques adorent cela. Oui, l</span><span>es sponsors aiment les champions. Mais ils raffolent surtout des phénomènes populaires. </span><span>Or Kouamé concentre tout ce que les grandes marques rêvent de saisir avant les autres : la jeunesse, l’élégance, la spontanéité, l’ascension fulgurante, et surtout cette authenticité devenue presque introuvable dans le sport moderne.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Il possède déjà ce que les stratèges du marketing appellent, avec leurs mots froids, une « puissance d’identification ». Mais le public, lui, utilise un vocabulaire beaucoup plus simple : il l’aime.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Parce qu’il y a chez ce garçon quelque chose de profondément français au meilleur sens du terme. Une insolence raffinée. Du panache sans arrogance. La capacité de faire lever une foule non seulement parce qu’il gagne, mais par la manière dont il ose.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>C’est cela qui bouleverse Roland-Garros depuis deux matchs.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Kouamé ne joue pas encore comme une machine. Tant mieux. Il joue avec du souffle, du risque, des éclairs, des imperfections magnifiques. Il laisse vivre les points. Il crée du suspense. Il fait vibrer les tribunes.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>A une époque obsédée par le contrôle, cette liberté-là devient irrésistible.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>De grandes maisons l’ont compris. Nike, Wilson et Omnis Watches accompagnent déjà le jeune prodige. On imagine bien que d&rsquo;autres, en coulisses, observent son ascension avec gourmandise. Louis Vuitton, par exemple, saura-t-il reconnaître l&rsquo;élégance de sa personnalité avant les statistiques ? L&rsquo;avenir nous le dira&#8230; mais il y a fort à parier que son agent, Daryl Monfils, le frère de Gaël, soit fortement sollicité dans les prochains jours.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Reste que Moïse Kouamé possède déjà ce que l’argent ne peut pas fabriquer : une aura naissante. </span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>À dix-sept ans, il joue déjà comme un homme et sourit encore comme un enfant. Dans ses regards, il y a quelque chose des jeunes héros français que le public adopte immédiatement : un mélange de fraîcheur populaire et de majesté instinctive. Comme si Yannick Noah rencontrait Kylian Mbappé dans un roman de Modiano. </span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Dans les tribunes parisiennes, on commence à entendre ce murmure particulier qui accompagne les futures idoles : « Tu as vu le petit Kouamé ? »</span></p>
<p><span>C’est souvent ainsi que les légendes commencent.</span></p>
<p><strong>Alain Jouve.</strong></p>
<figure id="attachment_207913" aria-describedby="caption-attachment-207913" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/ICONSPORT_367268_0199-scaled.jpg"><img decoding="async" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/ICONSPORT_367268_0199-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" class="size-large wp-image-207913" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/ICONSPORT_367268_0199-1024x683.jpg 1024w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/ICONSPORT_367268_0199-300x200.jpg 300w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/ICONSPORT_367268_0199-768x512.jpg 768w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/ICONSPORT_367268_0199-1536x1024.jpg 1536w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/ICONSPORT_367268_0199-2048x1365.jpg 2048w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/ICONSPORT_367268_0199-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption id="caption-attachment-207913" class="wp-caption-text">Moise KOUAME of France celebrates in match against Adolfo Daniel VALLEJO of Paraguay (not pictured) during the 5rd day of the Roland-Garros 2026 at Roland Garros on May 28, 2026 in Paris, France. (Photo by Emilian Baldow/Icon Sport) &#8211; Photo by Icon Sport</figcaption></figure>

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		<title>Teisseire remet une tournée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Jouve]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 15:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tour de France]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat]]></category>
		<category><![CDATA[Marques]]></category>
		<category><![CDATA[Sport Féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Teisseire]]></category>
		<category><![CDATA[Tour de France Femmes avec Swift ; Marion Rousse]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid cscra-dhav-dotted"><div class="wpb_column vc_column_container text-default vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
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			<p><strong>Teisseire reprend goût à la Grande Boucle. Revenue en 2024 sur les routes du Tour de France Femmes avec Zwift, après avoir accompagné le Tour de France entre 2010 et 2018, la marque française prolonge son partenariat avec l’épreuve jusqu’en 2029. Parrain du Prix de la Combativité, le leader des sirops s’installe dans la durée aux côtés d’A.S.O., avec un positionnement clair : célébrer les coureuses qui attaquent, soutenir la montée en puissance du cyclisme féminin et donner du relief à un engagement qui dépasse la simple présence en caravane.</strong></p>

		</div>
	</div>
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</div>
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			<p>Teisseire connaît déjà la route. Avant de revenir en 2024 sur le Tour de France Femmes avec Zwift, la marque avait accompagné le Tour de France pendant près d’une décennie, de 2010 à 2018. Elle choisit désormais de prolonger l’aventure avec A.S.O. jusqu’en 2029, confirmant une présence qui ne relève plus du simple retour d’image.</p>
<p>La marque française, numéro un des sirops et cinquième acteur du marché des boissons sans alcool en France, revendique un chiffre d’affaires de 161,4 millions d’euros en 2025. Son association avec le Tour de France Femmes avec Zwift lui permet de retrouver un décor qui lui va naturellement : les routes d’été, les villages traversés, les familles au bord des barrières, la caravane, l’attente, la fête. Ce n’est pas un territoire à inventer. Il existe déjà dans la mémoire collective. Teisseire vient simplement y reprendre sa place, avec un rôle taillé pour son discours de marque : parrainer le Prix de la Combativité.</p>
<p><a href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.20.png"><img decoding="async" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.20-1024x788.png" alt="" width="1024" height="788" class="alignnone wp-image-207905 size-large" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.20-1024x788.png 1024w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.20-300x231.png 300w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.20-768x591.png 768w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.20-600x462.png 600w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.20.png 1138w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></p>
<p>Depuis 2024, la marque récompense chaque jour la coureuse qui a animé l’étape, osé attaquer, insisté quand le peloton semblait vouloir refermer la course ou pris sa chance avant les autres. Dans le cyclisme, ce prix a toujours eu une couleur particulière.  Pour Teisseire, l’association est plutôt heureuse : elle permet de parler d’énergie, d’audace et d’envie sans plaquer un discours artificiel sur l’événement.</p>
<p><strong><a href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.32.png"><img decoding="async" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.32-1024x788.png" alt="" width="1024" height="788" class="alignnone wp-image-207906 size-large" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.32-1024x788.png 1024w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.32-300x231.png 300w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.32-768x591.png 768w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.32-600x462.png 600w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.32.png 1136w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></strong></p>
<p><strong>Une vieille histoire avec la Grande Boucle </strong></p>
<p>Le lien entre Teisseire et le Tour ne commence pas avec ce nouveau cycle. Christophe Garcia, directeur général de Teisseire France, rappelle que la marque figurait déjà, en 1957, parmi les premières entreprises présentes dans la caravane de la Grande Boucle. L’histoire est d’autant plus savoureuse que les gourdes des cyclistes auraient inspiré le design des célèbres bidons Teisseire. Difficile de faire plus raccord entre le produit, la route et l’imaginaire du Tour.</p>
<p>Cette ancienneté donne de la consistance au partenariat. Teisseire peut s’appuyer sur une vraie familiarité avec l’épreuve. Le Tour fait partie de son décor. Pour A.S.O., cette prolongation est un bon indicateur de la place prise par le Tour de France Femmes avec Zwift, qui n’est plus seulement observé avec curiosité par les annonceurs mais commence à fidéliser des partenaires capables de s’engager sur plusieurs éditions, avec des dispositifs pérennes.</p>
<p><a href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.45.png"><img decoding="async" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.45-1024x524.png" alt="" width="1024" height="524" class="alignnone size-large wp-image-207907" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.45-1024x524.png 1024w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.45-300x153.png 300w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.45-768x393.png 768w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.45-600x307.png 600w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.45.png 1130w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></p>
<p>Pour A.S.O., « la présence d’une marque aussi grand public que Teisseire compte, parce qu’elle parle à un public qui dépasse les amateurs de cyclisme ». En d&rsquo;autres termes, elle ramène l’épreuve dans un univers familial, accessible, populaire, exactement là où le Tour a toujours été le plus fort.</p>
<p class="mt-6 mb-2 font-semibold text-2xl" data-streamdown="heading-2"><strong>Dans la roue des jeunes talents</strong></p>
<p>Avec le programme “Dans la roue de Maeva Squiban by Teisseire”, la marque donne une suite logique à son parrainage du Prix de la Combativité. L’initiative a été lancée avec Maeva Squiban, Super Combative du Tour de France Femmes avec Zwift 2025, et vise à accompagner deux jeunes talents. <span>L’objectif : les aider à croire en leur potentiel, à se rapprocher du haut niveau et à ne pas décrocher du sport à l’adolescence. </span>Car on le sait, 49 % des filles abandonnent le sport avant l’âge de 15 ans par manque de confiance, de modèles, de moyens, de temps ou simplement d’envie entretenue dans la durée.</p>
<p><span><a href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.57.png"><img decoding="async" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.57-1004x1024.png" alt="" width="1004" height="1024" class="alignnone size-large wp-image-207908" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.57-1004x1024.png 1004w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.57-294x300.png 294w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.57-768x783.png 768w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.57-600x612.png 600w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-28-a-15.45.57.png 1130w" sizes="(max-width: 1004px) 100vw, 1004px" /></a></span></p>
<p><span>Ce travail hors course donne plus de poids au partenariat. Sur le Tour, Teisseire bénéficie naturellement de la visibilité de l’événement, de son public et de son atmosphère estivale. Entre les éditions, la marque existe dans un registre moins événementiel. Mais tout aussi important&#8230; dans un rôle social que bon nombre d&rsquo;institutions officielles ne sont plus en mesure d&rsquo;assumer faute de moyens (ou d&rsquo;idées). </span></p>
<p><strong>Alain Jouve</strong></p>

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		<title>Récréa s’offre l’Euro 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Jouve]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 10:30:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Euro 2026 de natation]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat]]></category>
		<category><![CDATA[Récréa ; Championnats d'Europe de natation 2026 ; Euro 2026 de natation]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid cscra-dhav-dotted"><div class="wpb_column vc_column_container text-default vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
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			<p><strong>En devenant partenaire des Championnats d’Europe de natation 2026 organisés à Paris, Récréa poursuit sa montée en puissance dans l’écosystème sportif français. Déjà exploitant du Centre Aquatique Olympique Métropole du Grand Paris depuis juin 2025, le groupe privé spécialisé dans la gestion d’équipements sportifs renforce sa proximité avec la Fédération Française de Natation à quelques mois d’un rendez-vous continental stratégique pour l’héritage des Jeux de Paris 2024.</strong></p>

		</div>
	</div>
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</div>
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			<p data-start="556" data-end="1026"><span>Derrière ce rapprochement avec la FFN, Récréa affiche des ambitions plus larges que la seule exploitation d’équipements sportifs. Le groupe veut désormais prendre davantage de place dans les grands sujets qui structurent la natation en France, qu’il s’agisse du sport santé, de l’apprentissage ou de l’accès à la pratique. L’Euro 2026 lui offre, pour cela, une visibilité sans précédent.</span></p>
<p data-start="556" data-end="1026"><strong>3e discipline la plus pratiquée en France, mais&#8230; </strong></p>
<p data-start="1028" data-end="1523">Le partenariat noué avec la FFN intervient dans un contexte particulier pour la natation française. Malgré une pratique massive — la discipline reste le troisième sport le plus pratiqué par les Français — le secteur fait face à des enjeux majeurs : déficit d’infrastructures dans certains territoires, tension énergétique des centres aquatiques, difficultés de recrutement et nécessité de relancer l’apprentissage après les années Covid.</p>
<p data-start="1525" data-end="2014">Pour l’équipement de Saint-Denis, c&rsquo;est l&rsquo;occasion de devenir l’une des vitrines européennes des sports aquatiques&#8230; avec une programmation appelée à mêler sport de haut niveau, pratique grand public et événements internationaux. Et le fait que Récréa en assure l’exploitation depuis l’an dernier lui donne une visibilité nouvelle dans l’univers fédéral et institutionnel.</p>
<p data-section-id="n52jsr" data-start="2016" data-end="2045"><strong>Un changement de dimension</strong></p>
<p data-start="2047" data-end="2497">Avec plus de 100 infrastructures exploitées et 2 500 collaborateurs, Récréa s’est imposé en trente-cinq ans comme l’un des poids lourds français de la délégation de service public appliquée au sport et aux loisirs. Mais jusqu’ici, le groupe restait relativement discret médiatiquement comparé à d’autres acteurs du secteur. En se rapprochant de la FFN, Récréa sort du bois.</p>
<p data-start="2499" data-end="3009">L’entreprise cherche aussi à capitaliser sur l&rsquo;héritage des Jeux de Paris 2024 qui ont replacé la natation au centre du paysage sportif français, tandis que les collectivités poursuivent leurs investissements dans la rénovation ou la construction de centres aquatiques plus sobres énergétiquement.</p>
<p data-start="2499" data-end="3009">Dans ce contexte, les opérateurs capables de conjuguer exploitation, animation sportive et accompagnement territorial disposent d’une carte importante à jouer.</p>
<p data-start="3011" data-end="3510">Le partenariat avec les Championnats d’Europe 2026 permet également à Récréa d’associer son image à un événement international sans tomber dans une logique de sponsoring classique. Le groupe insiste d’ailleurs davantage sur la construction d’un « partenariat solide et durable » que sur une simple présence marketing. Une manière de souligner que le groupe entend désormais peser dans les réflexions autour du développement des pratiques aquatiques en France.</p>
<p data-start="3970" data-end="4384">« Contribuer au rayonnement de la natation et accompagner les grandes dynamiques sportives, au plus près des territoires et des citoyens », telle est l&rsquo;orientation que s&rsquo;est fixée Guillaume Mortelier, président de Récréa.</p>
<p data-start="3970" data-end="4384">AJ</p>

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		<title>Le rugby militaire français passe à l’offensive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Jouve]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 05:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Sport Militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil international du sport militaire ; AMSD ; 48e RT]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid cscra-dhav-dotted"><div class="wpb_column vc_column_container text-default vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
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			<p><strong>Du 27 mai au 1er juin 2026, Agen et le Lot-et-Garonne accueilleront le 3e Challenge international militaire de rugby à 7 organisé sous l’égide du Conseil international du sport militaire. Huit nations sont déjà annoncées pour cette compétition portée par le 48e Régiment de Transmissions et l’Académie militaire des sports de la Défense. Derrière l’événement sportif, l’enjeu est stratégique : affirmer le savoir-faire français dans l’organisation du sport militaire international et renforcer l’ancrage territorial d’un rugby qui demeure un puissant outil d’influence. Eclairage.</strong></p>

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<div class="vc_separator wpb_content_element vc_separator_align_center vc_sep_width_100 vc_sep_double vc_sep_pos_align_center vc_separator_no_text vc_sep_color_peacoc" ><span class="vc_sep_holder vc_sep_holder_l"><span  class="vc_sep_line"></span></span><span class="vc_sep_holder vc_sep_holder_r"><span  class="vc_sep_line"></span></span>
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			<p><span>À Agen, le rugby n’est jamais très loin des questions d’identité locale. Mais du 27 mai au 1er juin prochain, l’ovalie prendra une dimension diplomatique et militaire rarement observée dans le Sud-Ouest. Après une première édition organisée en Russie en 2023 puis une deuxième aux Pays-Bas en 2024, la France a obtenu l’organisation du 3e Challenge international militaire de rugby à 7 du CISM, le Conseil international du sport militaire, qui réunit 142 nations membres.</span></p>
<p><span>Le tournoi sera piloté par le 48e Régiment de Transmissions d’Agen, désigné par l’Académie militaire des sports de la Défense pour porter l’événement. Une reconnaissance pour cette unité historiquement liée au rugby et au territoire agenais. Implanté au cœur d’une région où la culture rugby reste profondément enracinée, le régiment entretient depuis longtemps des liens étroits avec le SU Agen et avec plusieurs figures emblématiques du rugby français, à commencer par Philippe Sella, choisi comme parrain de la compétition.</span></p>
<p><strong>L’enjeu dépasse largement le cadre sportif</strong></p>
<p><span>Le rugby militaire français connaît depuis plusieurs saisons une dynamique particulièrement forte sur la scène internationale. Les équipes féminines françaises ont remporté les titres mondiaux militaires de rugby à XV et de rugby à 7 ces dernières années, tandis que les hommes se sont imposés en rugby à XV. En 2024, les Françaises avaient encore décroché le titre mondial militaire à 7 à Amsterdam.</span></p>
<p><span>Cette montée en puissance offre aujourd’hui à la France une crédibilité nouvelle dans l’organisation des compétitions militaires internationales. Le Challenge d’Agen doit précisément servir de vitrine. Huit nations ont déjà confirmé leur présence : Afrique du Sud, Corée du Sud, Côte d’Ivoire, Espagne, États-Unis, France, Irlande et Pays-Bas. Certaines délégations engageront des équipes masculines et féminines, preuve de la structuration croissante du rugby militaire féminin au sein des armées.</span></p>
<p data-section-id="1mwjti6" data-start="2766" data-end="2832"><strong>Une compétition pensée comme une démonstration de savoir-faire</strong></p>
<p data-start="2834" data-end="3419">Le programme imaginé par les organisateurs traduit cette volonté d’installer l’événement dans une dimension spectaculaire et institutionnelle. La cérémonie d’ouverture prévue le 29 mai au stade René-Lajunie de Bon-Encontre mêlera démonstrations militaires, parachutisme et traditions rugbystiques locales. Environ 300 jeunes des écoles locales participeront notamment à un haka du XV du Pacifique, cette sélection militaire créée au 48e RT et composée de militaires originaires de Polynésie française, de Nouvelle-Calédonie et de Wallis-et-Futuna.</p>
<p data-start="3421" data-end="3913">Le protocole a lui aussi été pensé comme un marqueur fort de l’identité militaire de la compétition. Les drapeaux des nations participantes arriveront par voie aérienne grâce à neuf parachutistes de l’équipe de France militaire, tandis que le drapeau officiel du tournoi sera porté par douze militaires blessés. Une scénographie qui traduit la volonté du ministère des Armées de faire du sport un vecteur de cohésion, de reconstruction et de rayonnement.</p>
<p data-start="3915" data-end="4373">Dans cette logique, l’Académie militaire des sports de la Défense joue un rôle central. Basée à Fontainebleau, l’AMSD supervise les équipes de France militaires dans 43 disciplines et s’est imposée comme l’un des piliers du sport de haut niveau militaire français. Au-delà de la performance sportive, son rôle touche également à la formation physique des armées et à l’accompagnement des militaires blessés par le sport.</p>
<p data-section-id="edikl4" data-start="4375" data-end="4416"><strong>Agen veut capitaliser sur l’événement</strong></p>
<p data-start="4418" data-end="4872">Pour le territoire agenais, ce Challenge international représente aussi une opportunité d’exposition. Les collectivités locales et la ville de Bon-Encontre se sont fortement impliquées dans l’accueil de la compétition. Le Lot-et-Garonne est pour sa part présenté comme une « terre de rugby », « capable d’associer tradition sportive, convivialité et hospitalité internationale ».</p>
<p data-start="4874" data-end="5379"><span>Les organisateurs espèrent attirer bien au-delà du public militaire. Diffusé sur les plateformes de l’AMSD, le tournoi doit faire vivre l’agglomération agenaise pendant plusieurs jours. Pour les collectivités, ce type d’événement présente un vrai intérêt : il coûte moins cher qu’une grande compétition internationale tout en offrant de la visibilité, de l’animation et une identité forte autour du territoire et du rugby.</span></p>
<p data-start="5381" data-end="5904">Le 48e RT entend d’ailleurs capitaliser sur son expérience dans l’organisation d’événements sportifs militaires. Le régiment revendique déjà l’organisation de plusieurs championnats militaires français, de raids longue distance et de compétitions interarmées. Cette montée en compétence organisationnelle devient aujourd’hui un véritable outil d’influence pour certaines garnisons françaises, capables d’utiliser le sport comme un levier de visibilité institutionnelle et territoriale.</p>
<p data-start="5906" data-end="6172">Le rugby militaire possède enfin un avantage rare : il parle à la fois au grand public, aux collectivités et aux armées.</p>
<p data-start="5906" data-end="6172">AJ</p>

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		<title>La FFF mise sur la rentrée pour recruter les joueuses de demain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Jouve]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 16:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fédérations]]></category>
		<category><![CDATA[Association]]></category>
		<category><![CDATA[Féminisation]]></category>
		<category><![CDATA[FFF]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
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			<p><strong>À l&rsquo;approche de la saison 2026-2027, la Fédération Française de Football lance « Toutes en jeu », une campagne de communication nationale destinée à convaincre les jeunes filles — et leurs parents — de franchir la porte d&rsquo;un club. Un dispositif qui s&rsquo;inscrit dans une stratégie de long terme, adossée à des moyens financiers inédits et à un objectif assumé : atteindre 500 000 licenciées d&rsquo;ici 2028.</strong></p>

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			<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-&#091;1.7&#093;">Le timing est calculé. L&rsquo;été précède les inscriptions, les familles réfléchissent aux activités de la rentrée, et la FFF entend bien occuper le terrain avant que le choix soit fait. La campagne « Toutes en jeu » cible en priorité les filles en âge de débuter, notamment les catégories U6 à U13, via un message pensé autant pour les enfants que pour les adultes qui décident à leur place. Le concept créatif joue sur les appétences naturelles des jeunes — le chant, la danse, les acrobaties — pour présenter le football non pas comme une rupture, mais comme un prolongement logique. Une manière de désamorcer les résistances culturelles qui freinent encore l&rsquo;inscription des filles dans les clubs.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-&#091;1.7&#093;">Pour lever un autre obstacle — l&rsquo;engagement financier et symbolique que représente une licence — la FFF s&rsquo;appuie sur le Pass&rsquo;Foot, un dispositif qui permet aux 5-17 ans de bénéficier de trois séances d&rsquo;essai gratuites dans un club affilié, sans engagement. L&rsquo;inscription se fait en ligne sur passfoot.fff.fr, le club reçoit la demande et organise l&rsquo;accueil. Simple sur le papier, même si la fédération prend soin de préciser que le club retenu peut ne pas avoir de disponibilité — auquel cas il réoriente vers une structure à proximité.</p>
<p><strong>Un investissement à la hauteur des ambitions</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-&#091;1.7&#093;">La FFF a annoncé que 25 % des moyens du FAFA — le Fonds d&rsquo;Aide au Football Amateur — seront consacrés à la pratique féminine sur la période 2026-2028, soit 16,8 millions d&rsquo;euros mobilisés pour accompagner les clubs dans leurs projets : infrastructures, emplois, formation, mobilité, équipements. Une enveloppe conséquente qui marque la volonté de la fédération de structurer la base&#8230; et de ne pas miser uniquement sur un plan de communication.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-&#091;1.7&#093;">Le programme Nxt Gen Coaches, développé avec Nike et le Fondation du Football, vise notamment à former des éducatrices parmi les joueuses de 14 à 18 ans elles-mêmes. L&rsquo;idée étant d&rsquo;agir simultanément sur l&rsquo;encadrement et sur la fidélisation. Lancée à l&rsquo;automne 2024 dans quelques ligues pilotes, l&rsquo;académie monte en puissance cette saison avec un déploiement national. La FFF expérimente par ailleurs l&rsquo;Arène 3&#215;3, un format de jeu réduit et événementiel conçu pour rendre la découverte du football plus accessible et plus ludique pour les jeunes joueuses.</p>
<p>Notons que l<span>es chiffres parlent d&rsquo;eux-mêmes. En mars 2025, la FFF comptabilisait un nombre record de plus de 251 000 licences féminines, contre 87 863 en 2011-2012. Depuis dix ans, la pratique du football féminin progresse d&rsquo;environ 10 % par an en France. Mais l&rsquo;écart avec l&rsquo;objectif de 500 000 reste considérable : il faudra pratiquement doubler les effectifs en moins de trois ans. Pas gagné quand on vise un public qui, pour l&rsquo;essentiel, n&rsquo;a jamais touché un ballon en club.</span></p>
<p>AJ</p>

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	</div>
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</div><div class="wpb_gallery wpb_content_element vc_clearfix" ><div class="wpb_wrapper"><h2 class="wpb_heading wpb_gallery_heading">Les visuels de la campagne de communication</h2><div class="wpb_gallery_slides wpb_flexslider flexslider_fade flexslider" data-interval="3" data-flex_fx="fade"><ul class="slides"><li><a class="prettyphoto" href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_CHANT-1024x576.png" data-rel="prettyPhoto[rel-207885-611685719]"><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_CHANT-150x150.png" class="attachment-thumbnail" alt="" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_CHANT-150x150.png 150w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_CHANT-300x300.png 300w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_CHANT-100x100.png 100w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a></li><li><a class="prettyphoto" href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_DANSE-1024x576.png" data-rel="prettyPhoto[rel-207885-611685719]"><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_DANSE-150x150.png" class="attachment-thumbnail" alt="" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_DANSE-150x150.png 150w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_DANSE-300x300.png 300w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_DANSE-100x100.png 100w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a></li><li><a class="prettyphoto" href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_PLONGEONS-1024x576.png" data-rel="prettyPhoto[rel-207885-611685719]"><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_PLONGEONS-150x150.png" class="attachment-thumbnail" alt="" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_PLONGEONS-150x150.png 150w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_PLONGEONS-300x300.png 300w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_PLONGEONS-100x100.png 100w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a></li><li><a class="prettyphoto" href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_ACCROBATIES-1-1024x576.png" data-rel="prettyPhoto[rel-207885-611685719]"><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_ACCROBATIES-1-150x150.png" class="attachment-thumbnail" alt="" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_ACCROBATIES-1-150x150.png 150w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_ACCROBATIES-1-300x300.png 300w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/16_9_ACCROBATIES-1-100x100.png 100w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a></li></ul></div></div></div></div></div></div></div>The post <a href="https://www.sportstrategies.com/la-fff-mise-sur-la-rentree-pour-recruter-les-joueuses-de-demain/">La FFF mise sur la rentrée pour recruter les joueuses de demain</a> first appeared on <a href="https://www.sportstrategies.com">Sport Stratégies</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>À Marseille, PUMA lance un maillot comme on ouvre un pressing de quartier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Jouve]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 10:30:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Equipements]]></category>
		<category><![CDATA[Marques]]></category>
		<category><![CDATA[Activation]]></category>
		<category><![CDATA[Club Pro]]></category>
		<category><![CDATA[PUMA ; OM]]></category>
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			<p><strong>Pour révéler le maillot domicile 2026/2027 de l&rsquo;Olympique de Marseille, PUMA a ouvert ce week-end dans le 6e arrondissement de Marseille un lieu éphémère baptisé L&rsquo;Équipementerie — un pressing artisanal fictif dédié au blanc olympien —, avant la mise en vente officielle du maillot le 3 juin prochain.</strong></p>

		</div>
	</div>
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			<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-&#091;1.7&#093;">Il aurait pu se contenter d&rsquo;un film de marque ou d&rsquo;une conférence de presse dans un stade. PUMA a choisi l&rsquo;originalité. Pour lancer le nouveau maillot domicile de l&rsquo;Olympique de Marseille pour la saison 2026/2027, l&rsquo;équipementier allemand a imaginé un dispositif d&rsquo;activation expérientielle ancré dans le tissu urbain de la cité phocéenne : L&rsquo;Équipementerie, installée au 50 boulevard Vauban, dans le 6e arrondissement, ouvre ses portes au public les vendredi 29 et samedi 30 mai, de 10h à 19h. Le maillot, lui, ne sera commercialisé qu&rsquo;à partir du 3 juin en boutique.<a href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272567-scaled.jpg"><img decoding="async" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272567-240x300.jpg" alt="" width="240" height="300" class="size-medium wp-image-207881 alignright" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272567-240x300.jpg 240w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272567-819x1024.jpg 819w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272567-768x960.jpg 768w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272567-1229x1536.jpg 1229w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272567-1638x2048.jpg 1638w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272567-600x750.jpg 600w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272567-scaled.jpg 2048w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-&#091;1.7&#093;">Le concept est soigneusement construit. L&rsquo;Équipementerie se présente comme un pressing artisanal marseillais imaginaire — une institution de quartier qui semblerait avoir toujours existé —, où le maillot blanc de l&rsquo;OM est traité non pas comme un simple produit textile, mais comme un objet patrimonial. On y plie, on y repasse, on y étend, on y archive. Un personnage de fiction, le « Gardien », veille sur les lieux depuis des décennies, incarnation de la mémoire collective attachée à la tunique. Le dispositif s&rsquo;articule autour de trois axes thématiques : le soin, l&rsquo;histoire, le renouveau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L&rsquo;identité locale comme axe marketing structurant</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-&#091;1.7&#093;">Ce n&rsquo;est pas un coup isolé. Depuis son arrivée à Marseille en 2018 — un partenariat renouvelé jusqu&rsquo;en 2028 —, PUMA a fait de l&rsquo;enracinement culturel marseillais le fil conducteur de sa communication autour de l&rsquo;OM. La marque avait inauguré sa relation avec le club par une campagne d&rsquo;affichage sauvage dans les rues de la ville, puis convié Diego Maradona pour une signature mémorable, et Usain Bolt pour la révélation du maillot des 120 ans du club. Chaque lancement est traité comme un événement culturel à part entière, jamais réduit à la seule annonce produit.</p>
<p><span>Le maillot 2026/2027 s&rsquo;inscrit dans cette même logique. La tunique présente une base blanche épurée associée à des détails bleu marine et dorés sur le col et les poignets, arborant le nouveau logo du club sur la poitrine gauche, avec le félin bleu de PUMA et le logo du sponsor CMA CGM. Le modèle utilise la dernière structure PUMA, partagée notamment avec le maillot domicile de l&rsquo;AC Milan pour la même saison, et se distingue par une texture tissée distincte sur l&rsquo;ensemble du tissu. Sur le plan commercial, la dynamique entre l&rsquo;équipementier et le club reste solide : lors des premières saisons de partenariat, PUMA avait déclaré avoir battu tous les records de ventes de maillots avec l&rsquo;OM, multipliant par trois son niveau habituel lors du Classico à l&rsquo;Orange Vélodrome.</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-&#091;1.7&#093;"><strong><a href="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272261-scaled.jpg"><img decoding="async" src="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272261-240x300.jpg" alt="" width="240" height="300" class="size-medium wp-image-207882 alignleft" srcset="https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272261-240x300.jpg 240w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272261-819x1024.jpg 819w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272261-768x960.jpg 768w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272261-1229x1536.jpg 1229w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272261-1638x2048.jpg 1638w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272261-600x750.jpg 600w, https://www.sportstrategies.com/wp-content/uploads/2026/05/OMREVEAL2026-20272261-scaled.jpg 2048w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a>Le retailtainment comme levier de désirabilité</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-&#091;1.7&#093;">Ce que PUMA déploie avec L&rsquo;Équipementerie relève d&rsquo;une tendance bien identifiée dans le secteur : le retailtainment, ou la transformation de l&rsquo;acte d&rsquo;achat en expérience culturelle. En créant un avant-goût du produit dans un espace physique chargé de narration, l&rsquo;équipementier génère une attente et une couverture médiatique que nul simple communiqué ne saurait produire. Les archives exposées dans cet espace éphémère renforcent le lien émotionnel avec les supporters, garantissant une visibilité accrue pour le nouvel équipement tout en impliquant directement les fans dans cette transition vers la nouvelle saison.</p>
<p><span>Cette mécanique n&rsquo;est pas étrangère à la stratégie globale de PUMA en cette période chargée. En mars 2026, la marque avait déjà investi les rues de New York pour présenter ses maillots des sélections nationales avant la Coupe du Monde, choisissant de dévoiler ses tenues en situation de jeu, portées pour la première fois par des joueurs locaux de chaque nation. Dans les deux cas, le principe est le même : sortir du cadre institutionnel pour aller chercher l&rsquo;émotion là où elle vit, dans la rue, dans la culture, dans l&rsquo;usage.</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-&#091;1.7&#093;">À Marseille, le blanc n&rsquo;est effectivement pas une couleur neutre. L&rsquo;Équipementerie joue précisément sur cette charge symbolique, avec une habileté marketing certaine.</p>
<p>AJ</p>

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</div></div></div></div>The post <a href="https://www.sportstrategies.com/a-marseille-puma-lance-un-maillot-comme-on-ouvre-un-pressing-de-quartier/">À Marseille, PUMA lance un maillot comme on ouvre un pressing de quartier</a> first appeared on <a href="https://www.sportstrategies.com">Sport Stratégies</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Trail / Running, la bataille des profils</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Jouve]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 05:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Marques]]></category>
		<category><![CDATA[Chiffres]]></category>
		<category><![CDATA[KANTAR MEDIA]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid cscra-dhav-dotted"><div class="wpb_column vc_column_container text-default vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
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			<p><strong>Avec plus de 15 millions de pratiquants en France et un réservoir de croissance encore important, le running confirme en 2026 son statut de marché majeur pour les marques de sport. Dans son Baromètre Running &amp; Trail, qui vient d&rsquo;être publié, Kantar Media Sport analyse les pratiques, les attentes et les comportements d’achat des coureurs français. L’étude met en évidence une ligne de fracture nette entre pratiquants occasionnels et runners engagés, avec des écarts significatifs en matière de budget, de critères de choix, de circuits d’achat et de considération de marques.</strong></p>

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	</div>
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</div>
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			<p>Le running n’est plus seulement une pratique de masse. Il est devenu un marché de segmentation fine. C’est l’un des enseignements centraux du Baromètre Running &amp; Trail 2026 de Kantar Media Sport, pensé pour aider les équipementiers, distributeurs et marques spécialisées à mieux lire un univers en forte recomposition. Derrière l’apparente simplicité de la course à pied, souvent présentée comme l’un des sports les plus accessibles, l’étude décrit un marché dense, très différencié, où l’intensité de pratique détermine de plus en plus les attentes, les arbitrages et la valeur commerciale des consommateurs.</p>
<p>La base de pratiquants reste considérable. Avec plus de 15 millions de coureurs en France, la course à pied s’impose comme l’un des sports les plus installés dans le quotidien des Français. La dynamique n’est pas arrivée à maturité pour autant : selon Kantar Media, 26 % des Français qui ne courent pas encore déclarent vouloir s’y mettre prochainement. Pour les acteurs du marché, ce chiffre dit beaucoup. Il confirme à la fois l’ampleur du vivier de recrutement et la nécessité d’adresser des profils très différents, du néo-pratiquant attentif au prix au coureur expérimenté qui recherche technicité, durabilité et conseil spécialisé.</p>
<p><span>Ce glissement est décisif. Longtemps porté par l’élargissement de la pratique, le marché du running entre dans une phase où la croissance ne se joue plus seulement sur le nombre de pratiquants, mais sur la capacité des marques à comprendre leur niveau d’engagement. Un coureur qui parcourt moins de 10 kilomètres par semaine n’a ni les mêmes attentes, ni les mêmes réflexes d’achat, ni le même budget qu’un pratiquant dépassant les 20 kilomètres hebdomadaires. Le baromètre de Kantar Media met précisément en lumière cette montée en valeur progressive, à mesure que la pratique devient plus régulière, plus structurée et plus exigeante.</span></p>
<p class="mt-6 mb-2 font-semibold text-2xl" data-streamdown="heading-2"><strong>Le budget suit l&rsquo;engagement</strong></p>
<p>Les écarts apparaissent d’abord dans les circuits de distribution. Parmi les coureurs parcourant plus de 20 kilomètres par semaine, 58,1 % se tournent vers des magasins de sport spécialisés. Cette proportion tombe à 33,6 % chez les pratiquants effectuant moins de 10 kilomètres hebdomadaires. Le différentiel est important, car il traduit une relation au produit beaucoup plus experte chez les runners les plus engagés. Ces derniers recherchent davantage de conseil, de technicité, d’essayage, de réassurance et de légitimité dans l’acte d’achat. À l’inverse, les coureurs les plus occasionnels restent plus sensibles aux logiques d’accessibilité, de prix et de promotion.</p>
<p>La même logique se retrouve dans les critères de choix. Chez les pratiquants de moins de 10 kilomètres par semaine, l’achat repose d’abord sur le prix et les offres promotionnelles. Chez les runners de plus de 20 kilomètres, la hiérarchie change : la fiabilité, la durabilité et la technicité du produit prennent le dessus. Pour les marques, l’enjeu est donc moins de parler à « un » marché du running que d’adapter le discours, les gammes et les preuves produit à des degrés d’implication très distincts. Le débutant doit être rassuré et accompagné. Le pratiquant régulier doit être convaincu. Le runner engagé, lui, doit être gagné sur la performance réelle du produit.</p>
<p>Cette différenciation se lit aussi dans les dépenses annuelles. Kantar Media indique que 40,6 % des pratiquants dépassant 20 kilomètres par semaine dépensent entre 250 et 500 euros par an, contre 21,2 % des coureurs parcourant moins de 10 kilomètres hebdomadaires. L’intensité de pratique devient ainsi un indicateur de valeur particulièrement utile pour les marques. Elle permet d’identifier les segments à plus fort potentiel, mais aussi de mieux calibrer l’offre entre produits d’entrée de gamme, équipements techniques, services associés, programmes de fidélisation et expériences en magasin.</p>
<p>Dans cet écosystème, la chaussure reste l’actif central. Elle concentre la valeur d’usage, la relation à la marque et une fréquence de renouvellement structurante pour le marché. Le baromètre relève que 58,2 % des pratiquants running envisagent d’acheter une paire de chaussures de running dans les six prochains mois. Chez les traileurs, 52 % déclarent avoir l’intention de renouveler leurs chaussures de trail sur la même période. Ces intentions d’achat confirment le rôle moteur de la chaussure dans l’économie de la pratique, mais aussi la concurrence accrue entre marques généralistes, spécialistes et acteurs à forte image technique.</p>
<p class="mt-6 mb-2 font-semibold text-2xl" data-streamdown="heading-2"><strong>Les spécialistes gagnent du terrain</strong></p>
<p>La hiérarchie des marques envisagées en cas d’achat illustre cette évolution. Auprès du grand public, Nike, Adidas et Asics dominent la considération pour les chaussures de running. Mais chez les pratiquants les plus engagés, le podium se recompose : Nike et Asics restent présents, tandis que Hoka entre dans le Top 3 et relègue Adidas hors des trois premières marques envisagées. Ce mouvement est révélateur. La notoriété et la puissance historique des grands équipementiers demeurent des avantages considérables, mais elles ne suffisent plus toujours à capter les profils les plus investis, davantage attentifs aux attributs techniques, à la spécialisation perçue et à la crédibilité dans l’univers de la course.</p>
<p>Le trail accentue encore cette logique. Discipline plus exigeante dans l’imaginaire, plus équipée, plus communautaire et plus liée aux territoires, il favorise le poids des marques spécialistes. Les besoins y sont plus marqués : accroche, stabilité, protection, hydratation, nutrition, textile adapté, accessoires de portage, montres GPS. En analysant une soixantaine de marques sur l’ensemble des catégories d’équipement, le Baromètre Running &amp; Trail ne se limite donc pas à la seule chaussure. Il permet d’observer la manière dont les coureurs construisent progressivement leur panoplie, selon leur niveau, leur fréquence de pratique, leur budget et leur rapport à la performance.</p>
<p>Pour les distributeurs, l’enseignement est tout aussi clair. Le marché ne peut plus être traité comme un bloc homogène. La montée en compétence des pratiquants engagés renforce le rôle des enseignes capables d’apporter du conseil, de l’expertise produit et une expérience d’achat crédible. Dans le même temps, l’arrivée potentielle de nouveaux coureurs entretient un besoin d’accessibilité, de pédagogie et de lisibilité des gammes. Entre recrutement de nouveaux pratiquants et montée en valeur des profils expérimentés, l’équilibre devient stratégique.</p>
<p>La période est d’autant plus intéressante que le running coche plusieurs cases fortes de consommation sportive : pratique individuelle, coût d’entrée relativement limité, dimension santé, compatibilité avec les usages urbains, ancrage communautaire via les clubs, applications, événements et courses locales. À mesure que la pratique se structure, les marques doivent arbitrer entre volume et précision, visibilité grand public et légitimité technique, activation événementielle et relation continue avec les coureurs. Le baromètre de Kantar Media a le mérite de rappeler que la croissance du running ne tient pas seulement au nombre de chaussures vendues, mais à la compréhension de ceux qui les achètent.</p>
<p>Alain Jouve</p>

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		<title>Quand le naming devient un risque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Jouve]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 15:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sponsoring]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Naming]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid cscra-dhav-dotted"><div class="wpb_column vc_column_container text-default vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper">
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			<p><strong>Un décès lors d’une course à pied ne touche pas seulement l’organisateur, les secours, la collectivité hôte ou la fédération concernée. Il atteint aussi l’écosystème économique qui rend l’événement possible. Pour un partenaire titre, dont le nom est directement associé à l’épreuve, la survenue d’un drame ouvre une séquence délicate : exposition médiatique, interrogation sur le niveau d’implication réel dans l’organisation, pression des réseaux sociaux, activation des clauses contractuelles, arbitrage sur la poursuite du partenariat. Dans un contexte de fortes chaleurs et de vigilance accrue autour de la sécurité des pratiquants, les marques ne peuvent plus considérer le sponsoring sportif comme un simple espace de visibilité.</strong></p>

		</div>
	</div>
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			<p>Dans le sponsoring, le partenaire titre occupe une place à part. Il n’est pas un annonceur parmi d’autres. Son nom accompagne souvent celui de l’épreuve, apparaît sur les dossards, les arches de départ, les communiqués, les classements, les contenus sociaux, les emails participants et les supports de signalétique. Cette visibilité, recherchée pour sa puissance d’association, devient mécaniquement plus sensible lorsqu’un incident grave survient. La marque n’est pas nécessairement responsable juridiquement, mais elle est immédiatement exposée symboliquement.</p>
<p>C’est toute l’ambiguïté du naming. En temps normal, il permet d’acheter plus qu’un espace publicitaire : une présence dans la mémoire collective d’un événement, une proximité avec une communauté, un territoire, une pratique, des valeurs de dépassement, de convivialité ou de santé. Mais en situation de crise, cette même proximité peut se retourner. Le public ne distingue pas toujours clairement l’organisateur, le propriétaire de l’événement, la collectivité d’accueil, le prestataire médical, la fédération délégataire et le partenaire titre. Il voit un nom. Et ce nom peut devenir, à tort ou à raison, l’un des points d’entrée du débat.</p>
<p><span>La première conséquence est donc réputationnelle. Elle se joue vite, parfois avant même que les faits soient établis. Une marque associée en titre à une course endeuillée doit éviter deux écueils : apparaître absente ou donner le sentiment de vouloir se protéger trop vite. Dans les premières heures, la communication doit être sobre, humaine, factuelle. Il ne s’agit ni de commenter l’organisation, ni de distribuer les responsabilités, ni de défendre son contrat. Il s’agit d’exprimer sa compassion, de laisser les autorités compétentes établir les circonstances et de rappeler, si nécessaire, que la sécurité des participants constitue une priorité absolue. La moindre maladresse peut prolonger la crise.</span></p>
<p class="mt-6 mb-2 font-semibold text-2xl" data-streamdown="heading-2"><strong>Une exposition plus symbolique que juridique</strong></p>
<p>Sur le plan juridique, la position d’un partenaire titre dépend d’abord de son rôle réel. S’il se limite à un apport financier ou en nature, sans intervenir dans la conception du parcours, le dispositif de secours, les horaires de départ, les règles de participation ou les décisions opérationnelles, son exposition directe peut être limitée. La responsabilité pèse en principe sur ceux qui organisent, encadrent, autorisent ou exécutent l’événement, selon les circonstances précises. Mais la frontière devient plus sensible lorsqu’une marque dépasse le rôle de sponsor pour devenir coproductrice, coorganisatrice, exploitante commerciale ou décisionnaire sur certains aspects de l’épreuve.</p>
<p>C’est pourquoi les contrats de partenariat sportif ne peuvent plus se contenter de définir des droits de visibilité. Ils doivent préciser le périmètre exact des responsabilités. Qui décide du maintien ou de l’annulation en cas de fortes chaleurs ? Qui valide le dispositif médical ? Qui assume la relation avec les autorités ? Qui porte l’assurance responsabilité civile organisateur ? Qui prend la parole en cas d’accident grave ? Le partenaire titre doit savoir à l’avance ce qui relève de l’organisateur et ce qui relève de lui. À défaut, l’ambiguïté peut devenir un risque.</p>
<p>Les clauses de crise prennent ici une importance croissante. Un contrat mature doit prévoir les obligations d’information, les procédures de validation des messages publics, les conditions de suspension des activations marketing, l’usage du nom et du logo après un incident, les modalités de report ou d’annulation, ainsi que les hypothèses de sortie anticipée. Les clauses dites de moralité ou de réputation, longtemps pensées pour des scandales de dopage, de corruption ou de comportement individuel, peuvent aussi être mobilisées lorsqu’un événement connaît une atteinte grave à son image. Encore faut-il qu’elles soient rédigées avec précision.</p>
<p>L’assurance constitue un autre point critique. Beaucoup de marques pensent être protégées parce que l’organisateur est assuré. Ce n’est pas toujours suffisant. Un partenaire titre doit vérifier sa propre couverture, notamment en responsabilité civile, en protection juridique, en gestion de crise, voire en pertes liées à l’annulation ou à l’interruption d’une activation. La question n’est pas seulement de savoir qui indemnisera quoi. Elle est aussi de déterminer qui finance les conseils, les audits, la communication sensible, les contenus retirés, les campagnes suspendues ou les opérations commerciales rendues impossibles par le contexte.</p>
<p class="mt-6 mb-2 font-semibold text-2xl" data-streamdown="heading-2"><strong>Le sponsoring face au climat</strong></p>
<p>Les épisodes de fortes chaleurs ajoutent une dimension nouvelle à ces enjeux. La météo a longtemps été considérée comme une contrainte opérationnelle parmi d’autres. Elle devient un facteur de gouvernance. Pour un partenaire titre, soutenir une course outdoor, un trail, une cyclosportive ou un événement grand public implique désormais de s’interroger sur les protocoles chaleur, les seuils d’alerte, les horaires de départ, la densité du parcours, les points d’eau, les zones d’ombre, la capacité médicale et la communication auprès des participants. Ce n’est pas se substituer à l’organisateur ; c’est exercer une diligence raisonnable avant d’associer son nom à l’épreuve.</p>
<p>Cette évolution peut modifier la manière dont les marques sélectionnent leurs partenariats. Les critères classiques &#8211; audience, affluence, couverture média, hospitalités, droits digitaux, affinité avec la cible &#8211; ne suffisent plus. Un événement devra aussi démontrer sa robustesse opérationnelle. Les partenaires demanderont davantage de garanties sur la sécurité, les assurances, la gestion des risques climatiques et la chaîne de décision. Les organisateurs les plus structurés pourront en faire un argument commercial. Les autres seront exposés à des questions plus insistantes de la part des annonceurs, des agences et des directions juridiques.</p>
<p><span>En cas de décès, la tentation peut être forte, pour une marque, de se retirer immédiatement afin de limiter l’association négative. Ce réflexe n’est pas toujours le plus juste ni le plus efficace. Une rupture trop rapide peut être perçue comme une fuite, surtout si l’événement est ancré localement ou porté par des bénévoles. À l’inverse, un maintien sans réévaluation peut donner le sentiment que rien n’a été appris. La bonne réponse se situe souvent entre les deux : suspendre les prises de parole promotionnelles, participer à l’établissement des faits lorsque la marque est concernée, demander un retour d’expérience documenté, conditionner la suite du partenariat à des mesures concrètes et assumer une position claire.</span></p>
<p><span>Un partenaire titre n’est pas l’organisateur par défaut. Mais il n’est jamais totalement extérieur à l’image de l’événement. C’est précisément ce qui fait la valeur du naming, et ce qui en fait aussi le risque.</span></p>
<p>AJ</p>

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