<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
	<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://www.team-aaz.com/forum/feed/forum/24" />

	<title>Team  AAZ - Forum</title>
	<subtitle>Forum de Partage &amp; d'Entraide Informatique</subtitle>
	<link href="https://www.team-aaz.com/forum/index.php" />
	<updated>2026-08-03T08:52:02+02:00</updated>

	<author><name><![CDATA[Team  AAZ - Forum]]></name></author>
	<id>https://www.team-aaz.com/forum/feed/forum/24</id>

		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-03T08:52:02+02:00</updated>

		<published>2026-08-03T08:52:02+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197869#p197869</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197869#p197869"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Atomarine : les datacenters nucléaires flottants sont-ils l'avenir de l'IA ?]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197869#p197869"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">Atomarine : les datacenters nucléaires flottants sont-ils l'avenir de l'IA ?</span><br><br>La course à la puissance de l'IA se heurte à un mur. Un mur bien réel, fait de béton administratif, de contraintes électriques et d'oppositions locales. Une startup propose une solution radicale : larguer les amarres et installer l'avenir du calcul au beau milieu de l'océan.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/atomarine-datacenter-energie-nucleaire_0298000001728238.webp" class="postimage" alt="Image"></span>La faim insatiable de l'intelligence artificielle pour l'énergie et le foncier pousse les ingénieurs à des solutions autrefois impensables. Le projet Atomarine, porté par deux diplômés du MIT et soutenu par le prestigieux accélérateur Y Combinator, est sans doute le plus audacieux.<br><br>Il vise à construire des centres de calcul standardisés sur des barges, assemblées sur une unique ligne de production, puis remorquées au large, potentiellement dans les eaux internationales.<br><br>La première phase prévoit une alimentation au gaz naturel liquéfié (GNL) pour un pilote en 2028...avant de basculer vers une énergie nucléaire décarbonée via des navires-réacteurs une fois la technologie des SMR (petits réacteurs modulaires) certifiée pour un usage maritime.<br><br><strong class="text-strong">Pourquoi les datacenters veulent-ils prendre le large ?</strong><br><br>La raison principale est l'asphyxie des projets sur la terre ferme. Les opérateurs de datacenters font face à des délais de raccordement au réseau électrique qui peuvent atteindre une décennie aux États-Unis.<br><br>À cela s'ajoutent les oppositions farouches des riverains, inquiets du bruit, de la consommation d'eau massive pour le refroidissement et de l'impact sur les factures d'électricité locales. Le foncier disponible se raréfie et les permis de construire sont un véritable casse-tête.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/datacenter-consommation-electricite-illustration-ia_0640038401715951.webp" class="postimage" alt="Image"></span>En déplaçant ces infrastructures en mer, Atomarine promet de court-circuiter ces obstacles. Plus de files d'attente pour le raccordement, pas de voisins à déranger et un accès quasi illimité à l'eau de mer pour un refroidissement bien plus efficace.<br><br>L'entreprise modélise ainsi un PUE (Power Usage Effectiveness, une mesure de l'efficacité énergétique) de 1,1, un score excellent. <br><br><strong class="text-strong">Comment fonctionne le projet fou d'Atomarine ?</strong><br><br>Le concept repose sur une architecture modulaire et décentralisée. Atomarine ne construit avant tout une plateforme de calcul flottante, une barge spécialisée, qui sera amarrée à côté d'un navire de production d'énergie.<br><br>Cette approche plug-and-play permet une grande flexibilité. On peut ainsi augmenter la capacité en ajoutant de nouvelles barges, ou mettre à jour la technologie en remplaçant un module par un autre, plus récent.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/atomarine-navire-gnl-energie-datacenter-flottant_03ac027301728240.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Le plan se déroule en deux temps. D'abord, un navire fonctionnant au gaz naturel liquéfié (GNL) assurera l'alimentation, ce qui permettra de lancer un premier datacenter flottant dès 2028.<br><br>Ensuite, quand les SMR (Small Modular Reactors) seront commercialement viables et autorisés pour un usage naval, un simple échange de navire-centrale permettra de passer à une énergie nucléaire stable et sans carbone.<br><br><strong class="text-strong">Quels sont les obstacles à surmonter pour ces forteresses numériques ?</strong><br><br>Le projet est un pari technologique qui fait face à des défis immenses. Le premier est l'environnement lui-même : l'océan est imprévisible et corrosif. Les barges devront être conçues pour résister à des conditions météorologiques extrêmes, ce qui rend leur construction et leur déploiement particulièrement coûteux.<br><br>De plus, les serveurs et les équipements informatiques, extrêmement sensibles, devront être renforcés pour supporter le roulis constant et l'air salin.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/atomarine-datacenter-flottant-bateau-energie_0640029e01728239.webp" class="postimage" alt="Image"></span>L'autre enjeu majeur est la connectivité. Pour être utiles, ces data centers doivent être reliés à Internet par des câbles sous-marins à très haut débit, ce qui implique de lourds travaux d'infrastructure, même si le satellite pourrait devenir à terme une alternative pour le transfert des données.<br><br>Enfin, la viabilité commerciale des SMR embarqués reste à prouver. Bien que la technologie soit mature dans le domaine militaire, son adaptation au secteur civil soulève des questions réglementaires et économiques. <br><br><strong class="text-strong">Atomarine est-elle la seule entreprise à parier sur l'océan ?</strong><br><br>L'idée de délocaliser la puissance de calcul en mer fait son chemin chez plusieurs acteurs. À Singapour, le spécialiste du forage offshore Seatrium avance sur un projet pilote de data center flottant de 30MW.<br><br>Leur concept repose sur des modules Data-In-A-Box, ressemblant à de grands conteneurs, installés sur une barge non motorisée et amarrée à un quai. Le design a déjà reçu une approbation de principe du Bureau Veritas, validant sa faisabilité technique.<br><br>Dans une approche différente, la société écossaise Mocean Energy développe une plateforme nommée Blue Core visant à alimenter des charges de travail d'IA avec des énergies 100% renouvelables.<br><br>Leurs unités, capables de générer jusqu'à 1MW, utiliseront une combinaison de panneaux solaires et d'énergie houlomotrice (l'énergie des vagues), avec une connectivité assurée par des satellites en orbite basse. Ces initiatives montrent que si l'objectif est le même, le grand large, les chemins pour y parvenir sont multiples.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="http://www.tomshardware.fr/articles/pirate-site,1-57307.html" class="postlink" data-ogp="">GNT</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-03T08:48:43+02:00</updated>

		<published>2026-08-03T08:48:43+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197868#p197868</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197868#p197868"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Qualcomm a voulu impressionner avec un robot humanoïde, la vidéo devient virale]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197868#p197868"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">Qualcomm a voulu impressionner avec un robot humanoïde, la vidéo devient virale</span><br><br>C'est le genre de scène qu'aucune équipe de communication ne peut anticiper. Un silence gêné, un bruit sourd, et un robot high-tech qui s'effondre face à une foule médusée.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/robot-humanoide-4ne1_0298000001728247.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Le drame s'est joué en quelques secondes à peine. Sur la scène du Computex 2026 à Taipei, un robot humanoïde du nom de 4NE-1, conçu par NEURA Robotics, venait de présenter la nouvelle puce de son créateur.<br><br>Alors que le présentateur enchaînait son discours, l'automate s'est subitement et bruyamment effondré sur scène. Ce qui aurait dû être une vitrine technologique s'est transformé en un moment de flottement mémorable, capturé par des dizaines de caméras.<br><br>L'incident, filmé et devenu viral, a été officiellement attribué par Qualcomm à un « glitch de communication » ayant déclenché une séquence d'arrêt sécurisé.<br><br><strong class="text-strong">Que s'est-il réellement passé sur scène à Computex ?</strong><br><br>L'incident a été aussi soudain que spectaculaire. Le robot 4NE-1 a chuté lourdement après avoir semblé se figer, créant un grand bruit de métal et de plastique. Juste après l'impact, dans un dernier sursaut mécanique, il a levé un poing, comme pour signifier un « tout va bien » ironique avant de rester inerte.<br><br>La scène qui a suivi relevait presque du ballet comique et parfaitement orchestré, ce qui a beaucoup fait réagir sur les réseaux sociaux. Des techniciens, visiblement préparés à cette éventualité, se sont précipités sur scène.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/qualcomm-robot-humanoide-chute-01_04b002a301728246.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Avec une efficacité déconcertante, ils ont recouvert la machine d'un tissu avant de l'évacuer comme un corps, sous les yeux d'un public oscillant entre le rire et la gêne.<br><br>Pendant ce temps, le présentateur a continué son discours comme si de rien n'était, ajoutant une couche d'absurdité à un moment déjà surréaliste. <br><br><strong class="text-strong">Quelle est l'explication officielle de Qualcomm face à cet échec ?</strong><br><br>Face au buzz mondial, Qualcomm a rapidement communiqué pour tenter de maîtriser l'incendie médiatique. La société a expliqué qu'un « bref glitch de communication » avait provoqué une anomalie, déclenchant une procédure d'arrêt d'urgence.<br><br>Selon leurs dires, le robot a exécuté sa séquence de « safe-collapse » (effondrement sécurisé) programmée, conçue pour se mettre à genoux afin de protéger son environnement et les personnes à proximité.<br><span style="text-align:center;display:block"><span data-s9e-mediaembed="youtube" style="display:inline-block;width:100%;max-width:640px"><span style="display:block;overflow:hidden;position:relative;padding-bottom:56.25%"> <strong>iframe</strong> </span></span></span>L'entreprise a donc présenté cet échec cuisant comme une réussite de ses systèmes de sécurité. Qualcomm a ajouté que l'incident a fourni des « données précieuses du monde réel » pour améliorer la fiabilité future.<br><br><strong class="text-strong">Quelle technologie se cache derrière ce robot si prometteur ?</strong><br><br>Si Qualcomm a fait venir ce robot sur scène, c'est que le cerveau de l'automate est la Plateforme Dragonwing IQ10. Il s'agit d'un système de référence (RRD pour Robotics Reference Design) conçu pour accélérer le passage du prototype à la commercialisation pour les développeurs en robotique.<br><br>Cette plateforme intègre le calcul, les capteurs, la connectivité et le contrôle en temps réel dans une seule architecture. Elle est destinée aux robots industriels, mobiles autonomes et, bien sûr, aux humanoïdes.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/qualcomm-dragowing-iq10_04b002a301728248.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Le processeur au cœur du système est capable de fournir jusqu'à 700 TOPS (Trillion Operations Per Second, soit mille milliards d'opérations par seconde), une puissance de calcul généreuse pour l'IA.<br><br>Il gère jusqu'à 12 caméras, des capteurs LiDAR et d'autres instruments pour permettre au robot de voir, comprendre et naviguer.<br><br>C'est cette puissance de feu technologique qui rend la chute du 4NE-1 d'autant plus marquante en illustrant le fossé qui peut exister entre la simulation et la réalité.<br><br><strong class="text-strong">Au-delà du buzz, quelles sont les implications de cet incident ?</strong><br><br>Cet événement est devenu un symbole puissant des défis actuels de la robotique. Il rappelle des moments cultes de l'histoire de la tech, comme la fameuse présentation de Windows 98 par Bill Gates qui s'était soldée par un écran bleu de la mort ou plus récemment et dans un genre similaire la chute du robot IRON de Xpeng en début d'année lors d'une présentation en grande pompe.<br><br>Ces incidents exposent la vulnérabilité des technologies émergentes, surtout lors des démonstrations en direct où la pression est maximale et le droit à l'erreur impitoyable.<br><br>Cette chute rappelle que, malgré des progrès fulgurants en matière de puissance de calcul et d'algorithmes, la maîtrise du mouvement dans le monde physique reste un défi extrêmement complexe.<br><br>Cette image du robot effondré restera sans doute dans les mémoires comme une illustration parfaite de la différence entre les ambitions affichées et la dure réalité de l'ingénierie, au moins pour le moment.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.generation-nt.com/actualites/qualcomm-robot-humanoide-chute-scene-virale-2079338" class="postlink" data-ogp="">GNT</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[Paletta]]></name></author>
		<updated>2026-08-02T12:06:56+02:00</updated>

		<published>2026-08-02T12:06:56+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197863#p197863</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197863#p197863"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Re: L'astéroïde Chicxulub aurait incinéré les dinosaures en quelques heures seulement !]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197863#p197863"><![CDATA[
Mince ! Va falloir changer les scénarios pour Scrat et ses noisettes dans "l'âge de glace", pour "l'âge du feu"...  <img class="smilies" src="https://www.team-aaz.com/forum/images/smilies/emoticon-0136-giggle.gif" width="19" height="19" alt=":lol:" title="Laughing"><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[Paletta]]></name></author>
		<updated>2026-08-02T11:45:58+02:00</updated>

		<published>2026-08-02T11:45:58+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197861#p197861</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197861#p197861"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Re: Fraude massive à la carte grise : la France impose de nouvelles règles dès le 1er août 2026]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197861#p197861"><![CDATA[
"Tout a commencé en 2017 lorsque l’État a instauré la dématérialisation de la plupart des démarches administratives liées aux titres officiels, y compris l’immatriculation de véhicules. Dans la foulée, les guichets physiques des préfectures et sous-préfectures dédiés aux cartes grises ont été fermés, tandis que le système d’immatriculation des véhicules a été en grande partie privatisé. C’est ainsi que 32 000 opérateurs privés ont obtenu l’accès au Système d’Immatriculation des Véhicules (SIV)"<br><br>Quelle bande de clowns ! Et personne ne se doutait qu'en ouvrant ainsi à tout-va, les escrocs allaient en profiter un max ? C'est carrément de la complicité d'être idiot à ce point, et, naturellement, il n'y a jamais de responsables.<br>En France, on a vraiment les décideurs politiques et l'administration les plus cons du monde, ça fait honte... De surcroît, sur le dos des contribuables et des citoyens honnêtes qui finissent toujours par payer les dégâts des escrocs et des bras cassés dirigeants.<hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-02T08:59:00+02:00</updated>

		<published>2026-08-02T08:59:00+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197853#p197853</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197853#p197853"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Record battu ! La sonde Hayabusa2 a frôlé l'astéroïde Torifune]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197853#p197853"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">Record battu ! La sonde Hayabusa2 a frôlé l'astéroïde Torifune</span><br><br>La sonde Hayabusa2 de la JAXA a établi un record en survolant l'astéroïde Torifune à seulement 400 mètres de sa surface. Une manœuvre de haute précision dans le contexte de technologies de défense planétaire.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/hayabusa2_0298000001711645.webp" class="postimage" alt="Image"></span>L'Agence spatiale japonaise (JAXA) a officiellement confirmé l'exploit de sa sonde Hayabusa2. Le 5 juillet, elle a atteint son point le plus proche de l'astéroïde Torifune, avec une distance de 744 mètres par rapport au centre de l'objet et d'environ 400 mètres de sa surface. Ce très proche survol d'un astéroïde constitue un nouveau record.<br><br><strong class="text-strong">Un bon point pour la défense planétaire</strong><br><br>Selon la JAXA, l'écart par rapport au point de survol ciblé n'était que de 120 mètres, validant ainsi l'efficacité de la navigation combinée radio-optique au sol et du logiciel de guidage embarqué.<br><br>Ce succès démontre la capacité à diriger un engin spatial avec une précision suffisante pour entrer en collision avec un petit astéroïde si nécessaire. Une réussite pour la défense planétaire.<br><br>Il a par ailleurs été possible de réduire l'incertitude sur l'orbite de Torifune de manière spectaculaire. Avant le survol, l'erreur était estimée à 49,5 km, mais elle a été réduite à seulement 0,78 km après le passage de la sonde.<br><br><strong class="text-strong">La première télémétrie laser lors du survol</strong><br><br>L'altimètre laser LIDAR à bord d'Hayabusa2 a envoyé des impulsions vers Torifune, mesurant la distance avec une précision remarquable.<br><br>Cette opération complexe est comparée à l'art du tir à l'arc à cheval japonais, en raison de la vitesse élevée de la sonde (environ 5 km/s) et de la petite taille de la cible. Deux mesures ont été effectuées avec succès à 20 km et 15 km de distance, quelques secondes seulement avant l'approche finale.<br><br>La télémétrie laser permet d'ajouter une échelle précise aux images photographiques. En outre, cette technique fonctionne indépendamment des conditions d'ensoleillement.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/hayabusa2-torifune_04b002a801728264.webp" class="postimage" alt="Image"></span><strong class="text-strong">Un petit corps céleste avec Torifune</strong><br><br>Les dimensions estimées pour l'astéroïde Torifune sont de 840 mètres pour son grand axe et de 340 mètres pour son petit axe, avec un diamètre moyen de 540 mètres. Ces mesures pourraient être affinées à l'avenir.<br><br>Après la mission Torifune, Hayabusa2 tentera en 2031 d'approcher et de voler aux côtés de l'astéroïde 1998 KY26, voire de s'y poser.  Cet astéroïde est du type des géocroiseurs susceptibles de menacer la Terre.<br><br>Rappelons que c'est à la sonde Hayabusa2 lancée en 2014 que nous devons le retour sur Terre fin 2020 d'échantillons de l'astéroïde Ryugu.<br><br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.generation-nt.com/actualites/hayabusa2-jaxa-asteroide-torifune-record-defense-planetaire-2079344" class="postlink" data-ogp="">GNT</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-02T08:56:34+02:00</updated>

		<published>2026-08-02T08:56:34+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197852#p197852</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197852#p197852"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • L'astéroïde Chicxulub aurait incinéré les dinosaures en quelques heures seulement !]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197852#p197852"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">L'astéroïde Chicxulub aurait incinéré les dinosaures en quelques heures seulement !</span><br><br>Guerre froide ou barbecue géant ? Le mystère de la disparition des dinosaures vient de basculer vers un scénario bien plus brutal et rapide que ce que l'on imaginait.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/asteroide-terre_0298000001704305.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Il y a 66 millions d'années, un objet de dix kilomètres de large s'écrasait sur la péninsule du Yucatán, au Mexique, signant la fin du règne des dinosaures.<br><br>Une équipe de chercheurs menée par Brandon C. Johnson de l'Université Purdue vient de publier dans le Journal of Geophysical Research: Biogeosciences une analyse qui redéfinit les premières heures de ce cataclysme.<br><br>En combinant simulations d'impact et données géologiques récentes, ils proposent un mécanisme d'extinction d'une efficacité redoutable, centré non pas sur le froid, mais sur une chaleur insoutenable.<br><br><strong class="text-strong">Pourquoi cette nouvelle théorie change-t-elle tout sur la fin des dinosaures ?</strong><br><br>Cette nouvelle approche suggère que la cause principale de la mortalité n'a pas été une lente agonie due au froid à cause d'une atmosphère saturée de poussières mais une incinération quasi instantanée à l'échelle planétaire.<br><br>La théorie dominante de « l'hiver d'impact » postulait que la poussière et les aérosols bloquant le soleil avaient provoqué un refroidissement global, menant à une extinction lente par la faim.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/asteroide-2_05b0033001695524.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Le nouveau modèle montre que cette même poussière a d'abord eu un effet radicalement inverse, au point de transformer la Terre en un véritable four. Cette vision d'une planète transformée en fournaise change complètement notre perception de la survie, ou non, des espèces lors de la frontière K-Pg (Crétacé-Paléogène, la frontière géologique marquant la fin des dinosaures).<br><br>« Nous sommes dans une situation où nous pourrions avoir tué quasiment toute vie en une heure ou deux », explique Brandon Johnson. Ce scénario explique mieux pourquoi seuls les animaux capables de s'abriter sous terre ou en eaux profondes ont survécu.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/jinchuanloong-niedu-dinosaure-chine_05b0033001707511.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Pour les autres, même les plus robustes, il n'y avait nulle part où fuir. L'analyse soutient que c'est bien l'impact direct de l'impacteur Chicxulub, et non ses conséquences climatiques à long terme, qui a été le principal moteur de l'extinction massive terrestre.<br><br><strong class="text-strong">Quel est le mécanisme exact de ce "four planétaire" ?</strong><br><br>Le phénomène s'est déroulé en deux temps. D'abord, lorsqu'un gigantesque astéroïde a frappé la Terre, il a vaporisé des milliers de kilomètres cubes de roche, projetant un immense nuage de vapeur et de débris dans la haute atmosphère.<br><br>Une partie de cette vapeur s'est condensée en sphérules (minuscules billes de roche fondue) qui, en retombant, ont chauffé l'atmosphère par friction, créant une impulsion de chaleur intense. Jusque-là, rien de totalement nouveau.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/extinction-dinosaure-impacteur-chicxulub-poussiere-chaleur_064003e801728182.webp" class="postimage" alt="Image"></span>La clé de la nouvelle étude réside dans ce qui n'a *pas* formé de sphérules : une quantité colossale de poussière extrêmement fine. Cette poussière est restée en suspension plus longtemps, formant une couverture opaque autour de la planète.<br><br>Ce voile a piégé la chaleur rayonnée par les sphérules retombantes, empêchant celle-ci de s'échapper vers l'espace. Le résultat ? Une amplification de la chaleur à la surface 3,5 fois supérieure aux estimations précédentes, suffisante pour embraser spontanément les forêts et littéralement cuire vifs les animaux non protégés. <br><br><strong class="text-strong">Le débat entre "mort rapide par le feu" et "mort lente par le froid" est-il enfin clos ?</strong><br><br>Pas entièrement, mais l'aiguille a fortement penché. La même poussière qui a provoqué le "barbecue planétaire" est aussi celle qui, une fois les incendies éteints et les sphérules retombées, a plongé la planète dans un long hiver en bloquant les rayons du soleil.<br><br>Comme l'explique Johnson, c'est « le même effet qu'un thermos, qui peut garder une soupe chaude ou un café glacé froid ». L'équipe de chercheurs pense que les feux de forêt mondiaux ont été le principal tueur.<br><br>Toutefois, les preuves géologiques d'incendies globaux restent plus concentrées en Amérique du Nord, près du point d'impact. Certains scientifiques soulignent que le registre fossile mondial n'a pas encore livré la preuve irréfutable de cet embrasement planétaire.<br><br>Le véritable enjeu est de comprendre quelles caractéristiques biologiques exactes ont permis à certaines espèces de survivre à cette première vague de destruction ardente. La réponse à cette question nous en dirait long sur la résilience des écosystèmes face à un choc extrême, une leçon cruciale pour notre époque.<br><br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.generation-nt.com/actualites/extinction-dinosaure-chicxulub-asteroide-scenario-2079211" class="postlink" data-ogp="">GNT</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-02T08:52:51+02:00</updated>

		<published>2026-08-02T08:52:51+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197851#p197851</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197851#p197851"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Le télescope Nancy Grace Roman prêt à décoller : percera-t-il le secret de la matière noire ?]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197851#p197851"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">Le télescope Nancy Grace Roman prêt à décoller : percera-t-il le secret de la matière noire ?</span><br><br>La NASA vient de franchir une étape clé. Son nouvel observatoire spatial Nancy Grace Roman, une machine à sonder les plus grands secrets de l'univers, a fait le plein et attend son ticket pour les étoiles. Le cosmos n'a qu'à bien se tenir.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/nancy-grace-roman-space-telescope-02_0298000001716087.webp" class="postimage" alt="Image"></span>La NASA a finalisé le ravitaillement en carburant du télescope spatial Nancy Grace Roman, confirmant son lancement pour le 30 août à bord d'une fusée Falcon Heavy de SpaceX. Cet observatoire de nouvelle génération est conçu pour cartographier l'univers à une échelle inédite, générant plus de 500 téraoctets de données par an pour étudier la matière noire, l'énergie sombre et les exoplanètes.<br><br>Le plein est fait. Le compte à rebours est lancé. Pour le télescope spatial Nancy Grace Roman, la prochaine étape est un ballet orbital millimétré qui le mènera à un million de kilomètres de la Terre.<br><br>Dans les installations du Centre spatial Kennedy en Floride, les techniciens ont soigneusement injecté 1100 litres d'hydrazine (un propergol très énergétique mais aussi très toxique) dans ses réservoirs.<br><br>Cette opération délicate marque le début de la dernière ligne droite avant son décollage, prévu le 30 août.<br><br>Sa mission : s'attaquer de front aux questions les plus fondamentales de la cosmologie moderne, de la nature de l'énergie sombre à la chasse aux mondes habitables.<br><br><strong class="text-strong">Pourquoi le télescope Roman est-il si différent de Hubble et Webb ?</strong><br><br>La principale distinction du Télescope spatial Roman réside dans son champ de vision colossal. Il est capable de photographier une portion du ciel 50 à 100 fois plus large que ses illustres prédécesseurs.<br><br>Là où le télescope James Webb agit comme un sniper de l'infiniment lointain, zoomant sur une cible précise, Roman va scanner des pans entiers du ciel avec une efficacité redoutable pour créer des cartes panoramiques d'une richesse inégalée.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/telescope-roman-nasa-0_070804b001716858.webp" class="postimage" alt="Image"></span>En seulement cinq ans, le télescope Roman devrait collecter plus de données que le télescope Hubble n'en a amassé en plus de trente ans. Sans chercher à éclipser ses confrères, il travaillera en tandem.<br><br>Il pourra identifier des milliers de cibles potentielles, des phénomènes transitoires ou des objets rares, que le télescope James Webb pourra ensuite étudier en détail. Leur combinaison devrait permettre de réaliser des découvertes totalement fortuites en dénichant des anomalies statistiques et des « objets uniques sur un million ».<br><br><strong class="text-strong">Quels mystères cosmiques le télescope Roman va-t-il explorer ?</strong><br><br>Le programme scientifique du télescope Roman s'articule autour de deux énigmes qui hantent les astrophysiciens : l'énergie sombre et la matière noire.<br><br>Pour traquer ces composantes invisibles qui forment 95% de l'univers, le télescope spatial Roman va observer les mouvements et la distribution de millions de galaxies.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/nancy-grace-roman-space-telescope-03_0640038401716091.webp" class="postimage" alt="Image"></span>C'est en mesurant précisément leurs déformations et leurs vitesses qu'il pourra cartographier l'influence gravitationnelle de la matière noire et l'effet d'expansion accélérée de l'énergie sombre.<br><br>L'autre volet majeur de sa mission est la détection de milliers de nouvelles exoplanètes. L'instrument utilisera une technique appelée microlentille gravitationnelle pour dénicher des planètes qui échappent aux autres méthodes, y compris des mondes errants sans étoile.<br><br>En parallèle, il observera des milliers de supernovae lointaines, ces explosions d'étoiles qui servent de « chandelles standard » pour mesurer les distances cosmiques.<br><br><strong class="text-strong">Comment le télescope Roman va-t-il rejoindre sa destination ?</strong><br><br>Une fois libéré de la coiffe de la fusée Falcon Heavy de SpaceX, le télescope entamera un voyage de trois mois. Sa destination finale est le Point de Lagrange 2 (L2), un « sweet spot » gravitationnel situé à 1,5 million de kilomètres de la Terre, dans la direction opposée au Soleil.<br><br>Cet emplacement est idéal car il offre un environnement thermique stable et une vue dégagée sur l'univers, sans l'ombre de notre planète. C'est d'ailleurs là que se trouve déjà son collègue, le télescope James Webb.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/telescope-roman-nasa-01_04b0070801716857.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Le carburant hydrazine embarqué servira à alimenter les petits propulseurs du télescope pour effectuer les manœuvres de correction de trajectoire et maintenir son orbite stable autour du point L2.<br><br>Cette stabilité permet de minimiser la consommation d'énergie pour rester en position. Le carburant garantit une mission primaire de cinq ans, avec un potentiel d'extension de cinq années supplémentaires.<br><br>Fait remarquable, l'ensemble du projet est en avance de neuf mois sur son calendrier et respecte son budget, un modèle de gestion de projet presque déconcertant pour un instrument de cette complexité et alors que le budget de la NASA est soumis à de fortes contraintes.<br><br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.generation-nt.com/actualites/nancy-grace-roman-telescope-pret-lancement-matiere-noire-2079240" class="postlink" data-ogp="">GNT</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-02T08:48:51+02:00</updated>

		<published>2026-08-02T08:48:51+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197850#p197850</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197850#p197850"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • La face cachée de la Lune révèle enfin ses secrets : notre histoire est à réécrire !]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197850#p197850"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">La face cachée de la Lune révèle enfin ses secrets : notre histoire est à réécrire ! </span><br><br>Oubliez le cataclysme. La jeunesse de notre système solaire était plus un long marathon d'impacts d'astéroïdes qu'un épisode court et violent, et dont l'intensité a doucement décru. L'histoire des débuts est réécrite grâce aux roches de la face cachée de la Lune ramenées par la mission chinoise Chang'e-6.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/lune-terre-apollo-13_0298000001665978.webp" class="postimage" alt="Image"></span>En juin 2024, la capsule de la mission chinoise Chang'e-6 atterrissait en Mongolie-Intérieure, avec à son bord près de deux kilogrammes de trésors géologiques. Ces roches et ce régolithe (poussière de roche lunaire) ne sont pas comme les autres.<br><br>Elles proviennent du bassin Pôle Sud-Aitken, sur la face perpétuellement cachée de la Lune. Leur analyse invalide la thèse du grand bombardement tardif d'astéroïdes et suggère un enchaînement différent, avec un rôle insoupçonné du bouclier magnétique terrestre.<br><br><strong class="text-strong">Pourquoi ces roches lunaires réécrivent-elles l'histoire du système solaire ?</strong><br><br>Ces échantillons déconstruisent l'idée d'un « Grand Bombardement Tardif ». Cette théorie, dominante depuis les missions Apollo, postulait une vague d'impacts d'astéroïdes courte et extrêmement violente il y a environ 3,9 milliards d'années.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/lune-bassin-pole-sud-aitken_04b0035c01724386.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Au lieu de cela, les nouvelles données dessinent une longue décélération. L'analyse des fragments de roche fondue par les chocs, grâce à la datation argon-argon (une méthode mesurant quand l'horloge isotopique d'une roche a été remise à zéro par une chaleur intense), montre un flux continu d'impacts d'astéroïdes qui a lentement diminué sur une période allant de 4,33 à 1,13 milliard d'années.<br><br>Ce n'était donc pas un pic de violence soudain mais plutôt une accalmie progressive. Les chercheurs ont notamment daté la formation du bassin Apollo, où la sonde s'est posée, à environ 4,16 milliards d'années, bien avant le supposé cataclysme.<br><br><strong class="text-strong">En quoi la face cachée de la Lune est-elle si différente ?</strong><br><br>La face cachée de la Lune est une sorte de mémoire géologique presque vierge. Contrairement à la face visible, massivement remaniée par des épanchements volcaniques et surtout par les débris d'un impact colossal, celui du bassin Imbrium il y a 3,92 milliards d'années, la face cachée a conservé un enregistrement plus propre des événements anciens.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/chang-e-6-face-cacheteacute-e-lune_078004b001698016.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Les missions Apollo, sans exception, ont aluni sur la face visible et ont ainsi été victimes d'un biais d'échantillonnage majeur. En analysant des roches toutes « contaminées » par les éjectas de ce seul et même méga-impact, les scientifiques ont cru observer un phénomène global alors qu'il s'agissait d'un événement local.<br><br>La mission Chang'e-6, en allant chercher des données non corrompues, a exposé cette erreur d'interprétation historique.<br><br><strong class="text-strong">Comment la Terre protège-t-elle la Lune du vent solaire ?</strong><br><br>Les analyses ont révélé un second secret : la Terre agit comme un parasol partiel pour son satellite. La magnétosphère terrestre, ce bouclier invisible qui nous protège des particules solaires, s'étend loin dans l'espace.<br><br>Lorsque la Lune traverse la queue de ce champ magnétique, le vent solaire (un flux de particules chargées émis par le Soleil) est freiné, passant de 400 km/s à environ 200 km/s. Cet effet ne bénéficie qu'à la face visible de la Lune, tournée vers nous.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/lune-interaction-bouclier-magnetique-terre_038401b201728223.webp" class="postimage" alt="Image"></span>La preuve se trouve dans les gaz nobles, comme le néon, piégés dans le régolithe. La composition isotopique du néon (le rapport entre ses variantes 20Ne et 22Ne) est très différente dans les échantillons lunaires de la face cachée.<br><br>Les ions solaires, plus énergétiques, pénètrent plus profondément dans la roche, confirmant que cette face subit le souffle solaire de plein fouet, sans aucun filtre. La Lune devient ainsi un enregistreur fossile de l'interaction passée entre le Soleil et le bouclier terrestre.<br><br><strong class="text-strong">Quelles sont les implications pour notre connaissance de la Terre ?</strong><br><br>Notre planète, géologiquement très active avec sa tectonique des plaques, son érosion et son volcanisme, a effacé presque toutes les traces de sa propre jeunesse.<br><br>Comprendre la chronologie des impacts sur la Lune nous donne par conséquent la meilleure référence possible pour dater les grands événements qui ont aussi frappé la Terre primitive. <br><br>Savoir que les impacts étaient une menace décroissante plutôt qu'un pic cataclysmique change notre perspective sur les conditions qui ont permis l'émergence de la vie.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.generation-nt.com/actualites/lune-echantillon-face-cachee-mission-change-6-chine-2079296" class="postlink" data-ogp="">GNT</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-02T08:45:07+02:00</updated>

		<published>2026-08-02T08:45:07+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197849#p197849</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197849#p197849"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Très attendu, le Règlement européen sur l'IA ...]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197849#p197849"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">Très attendu, le Règlement européen sur l'IA entre en application ce 2 août, voici ce qui change pour vous</span><br><br>Ce 2 août 2026, l'AI Act, ou Règlement européen sur l'intelligence artificielle, entre dans sa phase répressive : la Commission européenne peut désormais sanctionner les entreprises qui ignorent les nouvelles règles de transparence imposées aux chatbots et aux contenus générés par IA.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://pic.clubic.com/473b4ebe2439160/1600x900/smart/ai-act-europe-en.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Deux ans après son entrée en vigueur, le Règlement européen sur l'intelligence artificielle change de nature. À partir de ce dimanche 2 août, le Bureau européen de l'IA et les autorités nationales peuvent enquêter, réclamer des documents et infliger de lourdes amendes aux entreprises fautives. Qu'il s'agisse des chatbots qui restent muets sur leur nature, des deepfakes non signalés, ou des grands modèles génératifs qui négligent le droit d'auteur, c'est tout un pan de notre quotidien numérique s'expose désormais à de vraies amendes. Attention toutefois, car les obligations les plus strictes, celles visant les systèmes à haut risque, restent encore reportées à 2027. <br><br><strong class="text-strong">Ce qui change vraiment dans votre quotidien numérique avec l'AI Act</strong><br><br>À compter de dimanche, avec l'entrée en vigueur de l'AI Act, lorsqu'un chatbot, un robot conversationnel, vous répond sur un site de e-commerce ou un service client, il doit vous dire ce qu'il est, sauf si c'est déjà évident. Les assistants virtuels qui jouent les humains sans se démasquer ne peuvent donc officiellement plus se cacher. Même chose pour les outils qui analysent vos émotions ou vous classent selon des critères biométriques, comme le visage ou la voix. S'ils sont interdits au travail depuis 2025, ils doivent ailleurs vous prévenir avant toute analyse.<br><br>Cette exigence vaut aussi pour les contenus générés par IA. Une image, un texte, un son ou une vidéo créés par une machine doivent désormais embarquer un tatouage numérique invisible, glissé dans les données du fichier, que seuls des logiciels spécialisés savent lire. À Bruxelles, la Commission européenne voulait que l'on puisse identifier un contenu artificiel même repartagé sur les réseaux sociaux, loin de sa source d'origine. En parallèle, un badge visible, symbolisé par les lettres « IA », est en cours de finalisation pour repérer ces contenus d'un coup d'œil.<br><br>Il y a une bonne nouvelle pour les entreprises déjà en activité. Celles qui utilisaient un système d'IA générative avant ce 2 août ont jusqu'au 2 décembre pour ajouter ce fameux tatouage numérique à leurs contenus, sans risquer de sanction immédiate. Un délai bienvenu, car la méthode technique exacte pour créer cette marque invisible était encore en discussion il y a quelques mois, entre experts, industriels et régulateurs réunis autour de la même table.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://pic.clubic.com/5d5b0a652438305/1600x900/smart/europe.webp" class="postimage" alt="Image"></span><strong class="text-strong">Qui va faire respecter tout ça, et avec quels moyens ?</strong><br><br>Encore fallait-il savoir qui vérifie tout cela, et qui punit les tricheurs. Bruxelles a créé un gendarme dédié, le Bureau européen de l'IA, chargé de sanctionner les fabricants des grandes IA génératives, comme celles derrière les chatbots, ainsi que les IA intégrées aux plus grandes plateformes en ligne. Pour le reste, la surveillance revient aux autorités de chaque pays. En France par exemple, dix-sept régulateurs sectoriels sont encore en cours d'installation, la CNIL, la Commission nationale de l'informatique et des libertés, est en chef de file depuis février. Il y aura un gardien dédié aux institutions européennes elles-mêmes.<br><br>Le montant des amendes pourrait être dissuasif pour beaucoup. Pour les pratiques les plus graves, si une intelligence artificielle venait à manipuler psychologiquement les gens ou les noter socialement pour le compte de l'État, l'addition peut grimper jusqu'à 35 millions d'euros, ou 7 % du chiffre d'affaires mondial si ce montant est plus élevé. Pour les autres manquements, notamment ceux liés aux grandes IA généralistes comme celles qui alimentent les assistants virtuels, la facture plafonne à 15 millions d'euros, ou 3 % du chiffre d'affaires, selon le montant le plus élevé.<br><br>Mais parce que Bruxelles ne peut pas tout surveiller seule, elle s'appuiera désormais sur trois relais. D'abord, il y a un vrai volet participatif. Tout le monde devra, pourra jouer le jeu. Dans le détail, n'importe quel citoyen peut signaler une infraction suspectée via un outil de plainte en ligne. Ensuite, un canal confidentiel protège les salariés qui voudraient dénoncer les pratiques douteuses de leur employeur, sans craindre de représailles. Et enfin, un panel de 60 experts scientifiques indépendants vient d'être installé pour aider les régulateurs à trancher les questions les plus techniques.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://pic.clubic.com/3e0b26412437846/1600x900/smart/ue-ai-act.webp" class="postimage" alt="Image"></span><strong class="text-strong">Ce qui attend encore son heure</strong><br><br>Rassurez-vous, ou inquiétez-vous, c'est selon. Les obligations les plus lourdes, celles qui encadrent les IA dites « à haut risque » parce qu'elles influencent des décisions importantes sur la vie des gens, comme le recrutement automatisé ou la notation de crédit, n'entrent pas en jeu tout de suite. Bruxelles a accordé un report à décembre 2027, voire août 2028 pour les IA déjà intégrées à des produits déjà réglementés, comme les dispositifs médicaux ou les jouets connectés.<br><br>Une autre étape importante est déjà fixée au calendrier. Sachez que dès le 2 décembre prochain, deux pratiques particulièrement graves seront explicitement interdites dans l'Union européenne. D'un côté, on retrouve les IA capables de créer de fausses images dénudées d'une personne réelle sans son accord, ce qu'on appelle la « nudification » ; et de l'autre, celles qui génèrent des images pédopornographiques. Un signal fort des législateurs, bien qu'un peu tardif, qui n'ont malgré tout pas attendu les grandes règles sur les IA à haut risque pour agir sur ces dérives jugées inacceptables.<br><br>Et signe que le mouvement est déjà bien engagé : plus de 180 organisations ont volontairement signé le code de bonnes pratiques rédigé par Bruxelles, un guide qui détaille comment respecter concrètement les règles de transparence, avant même que la loi ne les y oblige. De quoi laisser penser que l'industrie de la tech pourrait, cette fois, jouer le jeu sans attendre le bâton judiciaire. Reste à voir si cet élan tiendra une fois les premières sanctions vraiment tombées.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.clubic.com/actualite-623773-tres-attendu-le-reglement-europeen-sur-l-ia-entre-en-application-ce-2-aout-voici-ce-qui-change-pour-vous.html" class="postlink" data-ogp="">CLUBIC</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-02T08:41:47+02:00</updated>

		<published>2026-08-02T08:41:47+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197848#p197848</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197848#p197848"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Cyberattaque sur Chrome et Edge...]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=197848#p197848"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">Cyberattaque sur Chrome et Edge : ce virus manipule votre navigateur pour piller vos données </span><br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://www.01net.com/app/uploads/2025/03/cyberespionnage-chrome-768x512.jpg" class="postimage" alt="Image"></span><br><br>Un malware baptisé « msaRAT » détourne Google Chrome et Microsoft Edge pour voler une montagne de données. Le virus a été intégré à l’arsenal d’un redoutable gang spécialisé dans les cyberattaques par ransomware.<br><br>Un nouveau logiciel malveillant s’attaque aux utilisateurs de Google Chrome et de Microsoft Edge. Débusqué par les chercheurs de Cisco Talos le 22 juillet 2026, le virus s’intitule « msaRAT ». Ce « nouveau cheval de Troie d’accès à distance » est massivement utilisé par Chaos, un gang de pirates spécialisés dans les attaques par ransomware, pour arriver à ses fins.<br><br>La cyberattaque commence par une opération de phishing. Les pirates vont entrer en contact avec la cible, que ce soit par message, par mail ou encore par le biais d’un appel téléphonique. En manipulant l’internaute, ils vont se frayer un chemin jusqu’à son ordinateur, par exemple à l’aide d’un fichier piégé, d’un site trompeur ou encore d’une pièce jointe infectée.<br><br><strong class="text-strong">Un mode pour développeurs détourné</strong><br><br>Une fois sur l’ordinateur, les attaquants déposent un fichier d’installation sur le système. Baptisé update_ms.msi, il ressemble à une mise à jour Windows légitime. Lorsqu’il s’exécute, le fichier d’installation charge en toute discrétion le code de « msaRAT ». Le malware fait tout pour rester invisible. Il ne s’affiche jamais à l’écran et ne se connecte pas à Internet.<br><br>Dans l’ombre, le logiciel malveillant va vérifier si Chrome ou Edge est installé sur l’ordinateur qu’il vient d’infecter. Si c’est le cas, il démarre discrètement le navigateur dans son collimateur en arrière-plan, sans qu’aucune fenêtre n’apparaisse à l’écran. Le virus active ensuite le mode débogage, qui est initialement destiné aux développeurs. Le mode permet d’inspecter le fonctionnement interne du navigateur, de tester du code, ou d’automatiser certaines actions. Le virus s’en sert pour envoyer des instructions au navigateur, exactement comme le ferait un développeur.<br><br>Le malware peut ouvrir des onglets, naviguer vers des adresses web, ou encore lire et modifier le contenu affiché. Il ne tarde pas à injecter directement du code JavaScript malveillant à l’intérieur du navigateur. Désormais sous la coupe du virus, le navigateur entre en contact avec un service Cloudflare Workers, une plateforme cloud parfaitement légitime, ce qui lui permet de se lier avec l’infrastructure des cybercriminels<br><br><strong class="text-strong">Pillage de données</strong><br><br>Une fois relié, le malware reçoit des instructions de la part des commanditaires de l’attaque. Le virus va alors explorer le réseau et identifier la présence de données sensibles. Sans surprise, msaRAT va siphonner toutes les informations qu’il peut. Enfin, le maliciel va télécharger et installer un ransomware. Celui-ci chiffre alors les fichiers de la victime. Comme toujours, le gang Chaos mise sur une stratégie de double extorsion. Ils vont à la fois voler des fichiers et en chiffrer d’autres. Cette stratégie, de plus en plus répandue chez les cybercriminels, permet de maximiser les chances qu’une victime verse une rançon sans tarder. Comme le soulignent les chercheurs, l’opération ne s’éternise pas, de manière à limiter les risques de détection.<br><br>Les chercheurs précisent que la cyberattaque ne repose sur aucune faille de sécurité dans le code de Google Chrome ou de Microsoft Edge. De facto, il n’y a pas de correctifs à installer pour se protéger. Il faut surtout se méfier des prises de contact un peu suspectes, que ce soit par mail, par message ou par téléphone. En restant vigilant, il est possible d’entraver l’intrusion avant qu’il ne soit trop tard. La menace de Chaos plane surtout sur les grandes organisations. Les internautes lambda ne sont pas les principales cibles du groupe criminel.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.01net.com/actualites/cyberattaque-sur-chrome-et-edge-ce-virus-manipule-votre-navigateur-pour-piller-vos-donnees.html" class="postlink" data-ogp="">01Net</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
	</feed>
