<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
	<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://www.team-aaz.com/forum/feed/forum/24" />

	<title>Team  AAZ - Forum</title>
	<subtitle>Forum de Partage &amp; d'Entraide Informatique</subtitle>
	<link href="https://www.team-aaz.com/forum/index.php" />
	<updated>2026-08-15T10:15:10+02:00</updated>

	<author><name><![CDATA[Team  AAZ - Forum]]></name></author>
	<id>https://www.team-aaz.com/forum/feed/forum/24</id>

		<entry>
		<author><name><![CDATA[MyPOV]]></name></author>
		<updated>2026-08-15T10:15:10+02:00</updated>

		<published>2026-08-15T10:15:10+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198140#p198140</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198140#p198140"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Re: VLC peut mettre plus de 30 secondes à ouvrir un MP3 sous Windows]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198140#p198140"><![CDATA[
<img class="smilies" src="https://www.team-aaz.com/forum/images/smilies/emoticon-0128-hi.gif" width="19" height="19" alt=":hai:" title="Hi There"> <br><br>C'est pour sa lenteur au premier lancement que j'utilise toujours : MPC-HC et Winamp 2.91, avec VLC en second lecteur pour quelques cas.<hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-15T08:52:18+02:00</updated>

		<published>2026-08-15T08:52:18+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198134#p198134</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198134#p198134"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • La nébuleuse du Lion comme vous ne l'avez jamais vue]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198134#p198134"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">La nébuleuse du Lion comme vous ne l'avez jamais vue</span><br><br>En plongeant son regard infrarouge au cœur de la constellation du Lion, le télescope James Webb offre une vision d'une précision inégalée de la nébuleuse NGC 2392. Des observations qui permettent de mieux comprendre la fin de vie des étoiles de faible masse.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/nebuleuse-lion-jwst_0298000001728417.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Le télescope spatial James Webb (JWST) a de nouveau démontré sa puissance en immortalisant la nébuleuse planétaire NGC 2392. Surnommée la nébuleuse du Lion en raison de sa forme évocatrice, cet objet céleste avait déjà été observé par Hubble en 2000.<br><br>La vision infrarouge du JWST offre aujourd'hui un niveau de détail stupéfiant, exposant les structures complexes de gaz et de poussière façonnées par une étoile en fin de vie.<br><br><strong class="text-strong">Le JWST perce le voile de gaz</strong><br><br>Si la structure globale peut sembler similaire aux clichés de Hubble, les instruments NIRCam (Near Infrared Camera) et MIRI (Mid Infrared Instrument) du JWST mettent en lumière des caractéristiques auparavant masquées, dont des amas compacts de poussière et un halo de gaz ionisé.<br><br>Cette précision permet aux astronomes d'étudier la dynamique interne de la nébuleuse, qui a mis plusieurs milliers d'années à se former. Le JWST capture un instantané de ce processus en constante évolution, alimenté par l'énergie émise par l'astre central.<br><br><strong class="text-strong">Quelle est l'origine de cette structure cosmique ?</strong><br><br>Au centre de la nébuleuse du Lion se trouve le responsable de ce spectacle : le reste d'une étoile mourante de faible masse, semblable à notre Soleil. Arrivée au terme de ses réactions nucléaires, l'étoile est devenue instable et a expulsé ses couches externes.<br><br>Ces couches de gaz et de poussière forment la nébuleuse planétaire. Le cœur stellaire chaud qui subsiste, une naine blanche, continue d'irradier puissamment et fait briller le gaz environnant.<br><br>Cette radiation sculpte les structures complexes de la nébuleuse, comme les filaments qui composent sa " crinière ".<br><span style="text-align:center;display:block"><span data-s9e-mediaembed="youtube" style="display:inline-block;width:100%;max-width:640px"><span style="display:block;overflow:hidden;position:relative;padding-bottom:56.25%"> <strong>iframe</strong> </span></span></span><strong class="text-strong">Quel est l'avenir de la nébuleuse du Lion ?</strong><br><br>Les images du JWST saisissent la nébuleuse à un instant T, mais son évolution est loin d'être terminée.<br><br>Les touffes de matière qui forment la crinière sont des amas de poussière plus denses qui ont survécu à la radiation intense de la naine blanche. Ces structures protègent la matière située derrière elles, créant des sortes de queues cométaires.<br><br>Selon les estimations des astronomes, l'ensemble de la structure finira par se disperser dans l'espace. Le majestueux lion cosmique disparaîtra dans environ 10 000 ans, un délai très court à l'échelle astronomique.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.generation-nt.com/actualites/nebuleuse-lion-telescope-james-webb-ngc-2392-2079609" class="postlink" data-ogp="">GNT</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-15T08:50:00+02:00</updated>

		<published>2026-08-15T08:50:00+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198133#p198133</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198133#p198133"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Voici comment Brave renforce son navigateur contre le fingerprinting]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198133#p198133"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">Voici comment Brave renforce son navigateur contre le fingerprinting</span><br><br>Le navigateur Brave modifie la manière dont les API WebGL et WebGPU exposent le matériel graphique des internautes lors de la navigation.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://pic.clubic.com/cd74af1e2325183/1500x1000/smart/brave.webp" class="postimage" alt="Image"></span>Les puces graphiques et leurs pilotes servent de base à une technique de traçage qui ne repose ni sur des cookies ni sur un consentement explicite. Brave a détaillé les mesures intégrées à sa version 1.93 pour limiter cette exposition.<br><br><strong class="text-strong">Ce que révèlent WebGL et WebGPU sur le matériel</strong><br><br>Les API WebGL et WebGPU permettent aux sites web d'afficher des graphismes accélérés par la carte graphique. Ces mêmes API donnent aussi accès à des informations précises sur le matériel : le modèle exact de la carte graphique, le pilote installé, ou encore la liste complète des extensions prises en charge par le système. WebGL fournit par exemple des chaînes de débogage détaillées, comme "ANGLE (Apple, ANGLE Metal Renderer: Apple M5 Max)", tandis que WebGPU renvoie des informations descriptives comme le fabricant ou l'architecture de la puce (comme {vendor: 'apple', architecture: 'metal-3'}). Combinées, ces données forment un identifiant qui reste stable dans le temps, puisqu'un utilisateur change rarement de carte graphique.<br><br>Brave a mené une petite analyse sur des sites parmi les plus consultés et la majorité des appels à ces API servaient à des fins de traçage plutôt qu'à adapter l'affichage de contenu graphique. L'éditeur a donc appliqué trois modifications. D'une part, les chaînes de fabricant et de moteur de rendu WebGL sont remplacées par une valeur générique, identique pour tous les utilisateurs du navigateur. D'autre part, les informations descriptives de l'adaptateur WebGPU sont vidées de leur contenu. Enfin, la liste des extensions WebGL prises en charge est quant à elle randomisée, avec une valeur différente selon la session, le site consulté et l'espace de stockage utilisé. <br><br>Nous rapportions déjà en 2020 les premières mesures prises par Brave pour varier l'empreinte numérique d'une session à l'autre. Ces nouvelles protections sont activées par défaut sur les versions ordinateur et Android du navigateur, avec un déploiement progressif prévu sur plusieurs jours. Brave conserve la possibilité d'ajuster ce comportement site par site en cas de dysfonctionnement constaté sur une page particulière. Les utilisateurs gardent également la main et peuvent, eux-aussi, soit désactiver ces protections graphiques, soit couper l'ensemble des mesures anti-fingerprinting, soit désactiver Shields, le module de protection intégré au navigateur.<br><br>Pour vérifier l'exposition de son propre navigateur, Brave recommande l'outil Cover Your Tracks de l'Electronic Frontier Foundation, lequel affiche désormais les chaînes WebGL renvoyées par le navigateur testé. Brave annonce par ailleurs que les prochaines moutures introduiront une randomisation similaire aux extensions prises en charge par WebGPU.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.clubic.com/actualite-625333-voici-comment-brave-renforce-son-navigateur-contre-le-fingerprinting.html" class="postlink" data-ogp="">CLUBIC</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-15T08:48:23+02:00</updated>

		<published>2026-08-15T08:48:23+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198132#p198132</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198132#p198132"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Une faille du partage d'écran permet de prendre le contrôle des Mac à distance]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198132#p198132"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">Une faille du partage d'écran permet de prendre le contrôle des Mac à distance</span><br><br>Un attaquant distant peut s’authentifier sans identifiants valides sur un Mac et en obtenir un accès root, en exploitant une vulnérabilité de la fonction de partage d’écran de macOS. Le Centre national de cybersécurité néerlandais a recensé une exploitation active, avec pose d’un mineur de cryptomonnaies sur les systèmes touchés. Apple a corrigé la faille au début du mois.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://pic.clubic.com/e3c51d112443108/1600x900/smart/macos-sequoia.webp" class="postimage" alt="Image"></span> Des chercheurs du laboratoire Olivetti &amp; Oracle, à Cambridge, ont conçu le protocole VNC (Virtual Network Computing) en 1998, pour piloter un ordinateur à distance comme si on était devant l’écran. Apple a repris ce protocole pour bâtir le partage d’écran de macOS, avec une couche d’authentification supplémentaire, SRP, pour Secure Remote Password. Le chercheur Pedro Vilaça, alias fG!, a repéré fin juillet une brèche dans cette couche.<br><br>Côté Mac, le service screensharingd est chargé de vérifier les identifiants d’une connexion entrante. Dans ce service, la connexion passe pour valide avant la vérification effective du mot de passe. Un attaquant présent sur le réseau ouvre alors une session sous n’importe quel compte, sans authentification réelle. MacOS Sequoia, Sonoma et Tahoe sont vulnérables, sous la référence CVE-2026-65400.<br><br><strong class="text-strong">Un premier correctif d’Apple, puis un accès sans mot de passe</strong><br><br>Ce service avait cédé une première fois, sous une forme moins sévère. Le 27 juillet, Apple a corrigé une autre faille, référencée CVE-2026-43760 et signalée par le chercheur Alfredo Pesoli via sa plateforme Bynario Atlas, avec les versions macOS Tahoe 26.6, Sequoia 15.7.8 et Sonoma 14.8.8. Pour l’exploiter, un attaquant devait avoir au préalable un accès VNC authentifié, afin de lire ou modifier des fichiers avec les droits root, via une confusion dans le traitement des sessions du service screensharingd.<br><br>Le 29 juillet, Pedro Vilaça a mis en ligne une preuve de concept binaire, en lecture seule, pour un second bogue bien plus radical, un contournement complet de l’authentification exploitable sans le moindre identifiant. Début août, un autre chercheur, bl4sty, a reproduit le mécanisme et a obtenu une exécution de code à distance complète. Pour l’obtenir, il avait désactivé au préalable le SIP, la protection interne de macOS contre la modification des fichiers système, sur la machine testée.<br><br>En réponse, Apple a livré un correctif complet le 6 août, sous les versions macOS Tahoe 26.6.1, Sequoia 15.7.9 et Sonoma 14.8.9, sans phase de test bêta préalable. Selon les notes de sécurité de l’entreprise, un attaquant sur le réseau peut potentiellement s’authentifier auprès de Screen Sharing sans identifiants valides.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://pic.clubic.com/87b467182443111/1600x900/smart/macos-sonoma.webp" class="postimage" alt="Image"></span><strong class="text-strong">Les attaquants ont obtenu un accès root et installé un mineur de Monero</strong><br><br>Le Centre national de cybersécurité néerlandais a publié un avis le 12 août, dans lequel il confirme une exploitation active de la faille, avec un score de gravité de 7,1 sur une échelle CVSS de 1 à 10. L’agence a ensuite mis à jour ce document pour signaler la disponibilité d’un code d’exploitation public et recenser plusieurs compromissions, sur des Mac dont le partage d’écran était accessible depuis Internet.<br><br>Ces machines exposent le port 5900, utilisé par le protocole VNC, directement sur le réseau public. Dans les cas recensés par le NCSC, un attaquant a scanné ce port sans autorisation, puis a établi une connexion sans identifiant et obtenu un accès avec les droits root. Sur chacun de ces systèmes, il a ensuite installé un mineur de cryptomonnaie Monero, avant d’actionner une fonction système, SSFileCopySender, associée à une autorisation interne, kTCCServiceSystemPolicyAllFiles. Grâce à cette autorisation, l’attaquant a accédé à l’ensemble des fichiers du Mac et a contourné le TCC, le mécanisme par lequel macOS demande normalement le consentement de l’utilisateur avant qu’une application obtienne l’accès aux données personnelles. Pour garder un accès persistant après un redémarrage, il a mis en place un processus système lancé automatiquement au démarrage, ou a modifié les scripts de lancement du shell.<br><br>L'’agence recommande la mise à jour immédiate vers macOS Tahoe 26.6.1, Sequoia 15.7.9 ou Sonoma 14.8.9, et conseille de désactiver le partage d'écran sur les machines sans usage réel de cette fonction, ou de le limiter à un réseau local protégé par pare-feu.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.clubic.com/actualite-625423-une-faille-du-partage-d-ecran-permet-de-prendre-le-controle-des-mac-a-distance.html" class="postlink" data-ogp="">CLUBIC</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-15T08:46:20+02:00</updated>

		<published>2026-08-15T08:46:20+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198131#p198131</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198131#p198131"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • GeForce NOW arrive sur Linux, NVIDIA muscle les performances en 4K et 120 FPS C'est officiel]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198131#p198131"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%"> GeForce NOW arrive sur Linux, NVIDIA muscle les performances en 4K et 120 FPS<br>C'est officiel</span><br><br>Nvidia se positionne désormais plus clairement autour de l’environnement Linux. La firme annonce, après plusieurs mois de bêta, la disponibilité mondiale de la version Linux de son service de cloud gaming GeForce NOW. <br><br>Il permet de jouer en streaming sans disposer nécessairement d’une puissante carte graphique en local. Cette version native est le fruit d’un grand nombre de retours collectés auprès de la communauté durant une longue phase de test. Nvidia indique avoir corrigé plusieurs problèmes afin que l’expérience “Linuxienne” se rapproche le plus possible que celle de Windows.<br><br><strong class="text-strong">GeForce NOW officiellement compatible avec Ubuntu 24.04 LTS</strong><br><br>Cette prise en charge de l’environnement Linux concerne la distribution Ubuntu 24.04 LTS et les versions ultérieures. Nvidia propose aussi une solution basée sur Flatpak. Elle s’accompagne d’instructions d’installation depuis sa page de téléchargement.<br><br>Cette annonce est importante car les calculs graphiques étant réalisés à distance sur les serveurs de NVIDIA, le PC sert essentiellement à recevoir et afficher le flux vidéo. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir une configuration très musclée.<br><br>Cette version Linux bénéficie d’optimisations destinées à rendre la Frame Generation de DLSS 4.5 plus réactive. Il est promis une réduction des saccades et l’absence de latence supplémentaire.<br><br>En parallèle Nvidia explique avoir retravaillé les performances processeur de son infrastructure côté serveur. Du coup les abonnés à l’offre GeForce NOW Performance devraient profiter de fréquences d’images plus élevées et une expérience globalement plus stable.<br><br>Ces améliorations doivent étre palpables dans les scénarios exigeants, notamment avec un affichage pouvant atteindre 120 images par seconde ou lors d’un streaming en 4K.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.ginjfo.com/actualites/logiciels/jeux-video-logiciels/geforce-now-arrive-sur-linux-nvidia-muscle-les-performances-en-4k-et-120-fps-20260814" class="postlink" data-ogp="">Ginjfo </a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-15T08:44:19+02:00</updated>

		<published>2026-08-15T08:44:19+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198130#p198130</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198130#p198130"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Windows 11, attention la RAM peut se transformer en porte dérobée]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198130#p198130"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%"> Windows 11, attention la RAM peut se transformer en porte dérobée</span><br>L'attaque se nomme "Download More RAM"<br><br>Une équipe de chercheurs des universités de Birmingham et Durham dévoile une nouvelle attaque contre Windows 11. Nommée « Download More RAM », elle exploite non pas une faiblesse de cet OS, mais la manière dont certaines barrettes DDR4 et DDR5 stockent leurs informations de configuration.<br><br>Cette faille permet à un pirate disposant déjà de privilèges élevés sur le PC de contourner des mécanismes de sécurité que Windows exploite. Ces travaux ont été présentés ors de l’USENIX Security Symposium à Baltimore. Microsoft a associé la vulnérabilité à la référence CVE-2026-23670.<br><br><strong class="text-strong">Windows 11 pense profiter de deux fois plus de RAM</strong><br><br>Une barrette de RAM embarque des tas d’informations dont certaines permettent au PC de connaître ses caractéristiques. Sur certaines références grand public, la puce contenant ces précieuses données ne bénéficie pas d’une protection suffisante contre l’écriture. Les chercheurs sont ainsi parvenus à modifier ces informations directement depuis un logiciel afin de faire croire à la machine qu’elle dispose de davantage de mémoire physique qu’en réalité.<br><br>Dans cette situation, le système crée des adresses supplémentaires qui correspondent en réalité à des zones de mémoire déjà existantes. Ces dernières (alias mémoire) permettent d’accéder alors à certaines zones par un chemin différent de celui attendu par les protections matérielles et logicielles de Windows.<br><br>Les conséquences sont importantes car l’équipe est parvenue à  neutraliser des logiciels antivirus et des solutions EDR, de compromettre des processus protégés par VBS, de contourner HVCI, de réactiver des pilotes vulnérables normalement bloqués, ou encore de contourner certaines stratégies de gestion appliquées aux PC professionnels ou encore de perturber des systèmes anti-triche fonctionnant au niveau du noyau.<br><br>La bonne nouvelle est que cette démonstration de faiblesse suppose que le pirate soit déjà parvenu à exécuter du code avec des privilèges importants sur la machine.<br><br><strong class="text-strong">Certaines barrettes Corsair, G.Skill et ADATA sont concernées</strong><br><br>Tout ce travail s’est fait autour de plusieurs modules DDR4 et DDR5 disponibles sur le marché grand public. Ils rapportent avoir trouvé des barrettes Corsair, G.Skill et ADATA équipées de puces de configuration ne disposant pas d’une protection suffisante pour bloquer leur méthode.<br><br>Enfin si la révélation publique est récente, les chercheurs ont prévenu les constructeurs et Microsoft avant de publier leurs travaux. Microsoft a identifié ce problème sous la référence CVE-2026-23670 et a déployé des mesures de protection lors de ses mises à jour de sécurité d’avril 2026.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.ginjfo.com/actualites/logiciels/windows-11/windows-11-attention-la-ram-peut-se-transformer-en-porte-derobee-20260814" class="postlink" data-ogp="">Ginjfo </a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-15T08:42:42+02:00</updated>

		<published>2026-08-15T08:42:42+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198129#p198129</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198129#p198129"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • VLC peut mettre plus de 30 secondes à ouvrir un MP3 sous Windows]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198129#p198129"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%"> VLC peut mettre plus de 30 secondes à ouvrir un MP3 sous Windows</span><br>Microsoft Defender est pointé du doigt<br><br>Il semble que l’indispensable lecteur multimédia VLC rencontre quelques difficultés sous Windows 10 et Windows 11. l’ouverture d’un simple MP3 demande une trentaine de seconde ce qui est beaucoup trop long.<br><br>Plusieurs utilisateurs sont victimes de ce comportement bizarre. VideoLAN, l’organisation derrière ce célèbre lecteur open source, estime que Microsoft Defender serait à l’origine du problème.  Cette affaire a pris de l’ampleur après les critiques de Jonathan Blow, créateur de Braid et The Witness. Ce developpeur a été agacé par la lenteur de VLC au point de l’avoir abandonné au profit du Media Player de Microsoft, tout en critiquant plus largement l’état de certains logiciels open source.<br><br><strong class="text-strong">Le cache des plugins VLC au cœur du problème</strong><br><br>VLC repose sur une architecture modulaire. Codecs, démultiplexeurs et modules d’entrée ou de sortie sont chargés sous forme de plugins. Pour gagner en vitesse en évitant de parcourir l’intégralité de ces composants à chaque ouverture, VLC conserve leur liste dans un fichier de cache nommé plugins.dat. C’est justement ce fichier qui est au cœur des investigations.<br><br>VideoLAN estime qu’une interaction avec Microsoft Defender ralentit son accès ce qui provoque des démarrages de plusieurs dizaines de secondes.<br><br>Le problème n’est pas limité à Windows 11. Des victimes existent également sous Windows 10, avec des délais dépassant parfois les 20 secondes.<br><br><strong class="text-strong">Une solution ?</strong><br><br>Plusieurs utilisateurs indiquent avoir retrouvé un démarrage normal après avoir régénéré le cache des plugins avec <blockquote class="uncited"><div>vlc-cache-gen.exe</div></blockquote> Une réinstallation complète de VLC peut produire le même résultat. D’autres expoliquent que le problème disparait si le dossier d’installation de VLC est totalement exclu de l’analyse de Defender. Attention, exclure simplement <blockquote class="uncited"><div>vlc.exe</div></blockquote> ne suffirait pas toujours.<br><br>Tout ceci renforce l’hypothèse d’un problème avec Defender mais le mécanisme réellement responsable est encore mal connu. responsable. Une chose est en revanche certaine. Attendre plus de 30 secondes pour lire un MP3 n’est pas un comportement normal.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.ginjfo.com/actualites/logiciels/vlc-peut-mettre-plus-de-30-secondes-a-ouvrir-un-mp3-sous-windows-20260814" class="postlink" data-ogp="">Ginjfo </a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-15T08:40:13+02:00</updated>

		<published>2026-08-15T08:40:13+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198128#p198128</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198128#p198128"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • EVA visée par une nouvelle fuite de données, le pirate génére 1 million d’euros de cartes cadeaux !]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198128#p198128"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">EVA visée par une nouvelle fuite de données, le pirate génére 1 million d’euros de cartes cadeaux !</span><br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://www.zataz.com/wp-content/uploads/gift_hack_card-1536x864.jpg" class="postimage" alt="Image"></span>Une base attribuée à EVA, leader des jeux VR en équipe, est diffusée sur un forum de pirates informatiques. Elle contient des données clients, des informations commerciales et des codes de cartes cadeaux potentiellement exploitables. Le pirate affirme avoir généré pour 1 million d’euros de cartes cadeaux.<br><br>Un pirate informatique affirme avoir volé une base associée à la société EVA, Esports Virtual Arenas, et plus précisément à sa filiale de Nantes Sud. L’auteur malveillant revendique l’accès à plusieurs catégories d’informations, parmi lesquelles des données de comptes, des coordonnées personnelles, des réservations, des transferts d’argent, des cartes cadeaux et des informations liées à des vendeurs. Le message fournit également un échantillon destiné à démontrer l’authenticité de la fuite.<br><br><strong class="text-strong">Une base de plus de 20 000 clients ?</strong><br><br>Le message apparaît sur un forum pirate, sur le web. Son auteur, un inconnu, indique avoir compromis une base attribuée à EVA Nantes Sud le 13 août 2026. Il présente son fichier comme une extraction locale, distincte d’une précédente publication évoquant des utilisateurs répartis dans toute la France. (C’est le second piratage pour cette enseigne en quelques mois).<br><br>Selon ses déclarations, 275 comptes seraient communs entre les deux ensembles de données. Cette comparaison laisse entendre que l’auteur aurait contrôlé une partie du contenu de l’ancien « hack » avant publication, sans permettre de vérifier l’origine exacte des fichiers ni la méthode utilisée pour les obtenir.<br><br>La structure annoncée du fichier concentre plusieurs informations particulièrement sensibles. Les champs cités comprennent notamment un identifiant, une adresse électronique, un nom d’utilisateur, un nom d’affichage, un prénom, un nom, une date de naissance, un genre, un numéro de téléphone, le statut d’inscription à une newsletter, une adresse postale complète, un pays et une date d’expiration associée à l’esport.<br><br>L’échantillon publié par l’auteur contient des données permettant potentiellement d’identifier directement des personnes physiques. Leur présence dans le message d’origine constitue toutefois un indicateur important pour évaluer le risque. L’association d’une identité, d’un courriel, d’un téléphone, d’une adresse et d’une date de naissance peut faciliter des campagnes de hameçonnage ciblées, des tentatives d’usurpation ou la construction de profils exploitables pour l’ingénierie sociale.<br><br>Le pirate présumé affirme également que le fichier dépasse le simple registre d’utilisateurs. Il mentionne des cartes cadeaux, des opérations de transfert d’argent, des réservations liées à des entreprises, une base clients et divers éléments concernant des fournisseurs. Il précise ne pas avoir publié toutes les données disponibles et indique que certaines périodes seulement seraient représentées.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://www.zataz.com/wp-content/uploads/1000000gift.jpg" class="postimage" alt="Image"></span><strong class="text-strong">Cartes cadeaux et données commerciales élargissent le risque</strong><br><br>L’élément le plus directement exploitable concerne les cartes cadeaux. L’auteur affirme avoir généré ou récupéré une carte d’une valeur de 1 000 € et encourage les membres du forum à l’utiliser avant sa désactivation. Des codes sont publiés dans le message d’origine.<br><br>Cette partie de la publication change la nature de l’incident revendiqué. Une fuite de données personnelles constitue déjà une atteinte sérieuse à la confidentialité. La présence supposée de valeurs monétaires, de mécanismes de transfert et d’informations de réservation ajoute un risque opérationnel et financier. Elle peut également indiquer que l’accès revendiqué ne concernait pas uniquement une simple table de comptes clients. Autant dire que celui ou celle qui aurait l’idée d’utiliser les cartes cadeaux publiées s’exposerait à de sérieux ennuis judiciaires.<br><br>En droit français, utiliser sciemment un bien ou un avantage provenant d’une infraction peut notamment entraîner des poursuites pour recel. Selon les circonstances, d’autres qualifications pénales pourraient également être envisagées, notamment en cas d’utilisation frauduleuse de données ou de moyens de paiement. La simple disponibilité de ces codes sur un forum ne confère évidemment aucun droit à les utiliser.<br><br>Selon les circonstances, l’utilisation de cartes cadeaux issues d’une compromission pourrait exposer leur utilisateur à des poursuites pour recel, escroquerie ou infractions informatiques, notamment en cas d’accès frauduleux à un compte ou à un système. D’autres qualifications, comme la tentative ou le blanchiment, pourraient également être retenues selon le mode opératoire et la connaissance de l’origine frauduleuse des codes.<br><br>L’auteur ne détaille pas le vecteur d’intrusion, la durée de l’accès ni le système exact depuis lequel les informations auraient été extraites. Selon les élèments constatés par ZATAZ, le pirate a eu accés au CRM, à l’outil de gestion interne des clients d’EVA Nantes. L’une des preuves affichée par le pirate : la création pour 1 million d’euros de cartes cadeaux… à son nom !<br><br>Le risque principal réside désormais dans le croisement des informations. Une base contenant coordonnées, identifiants, habitudes commerciales et éventuelles transactions peut acquérir davantage de valeur lorsqu’elle est combinée à d’autres fuites. Le rapprochement revendiqué de 275 utilisateurs avec une précédente base illustre précisément ce mécanisme d’enrichissement des données piratées.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.zataz.com/eva-visee-par-une-nouvelle-fuite-de-donnees/" class="postlink" data-ogp="">ZATAZ</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-15T08:38:06+02:00</updated>

		<published>2026-08-15T08:38:06+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198127#p198127</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198127#p198127"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Cyberharcèlement : la Belgique prépare un bannissement numérique]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198127#p198127"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">Cyberharcèlement : la Belgique prépare un bannissement numérique</span><br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://www.zataz.com/wp-content/uploads/cyberharcelement_belgique-1536x864.jpg" class="postimage" alt="Image"></span><br>La Belgique veut pouvoir écarter temporairement des réseaux sociaux les auteurs d’infractions pénales en ligne, avec un dispositif inspiré de la législation française.<br><br>La ministre belge du Numérique, Vanessa Matz, prépare un projet de loi instaurant un « bannissement numérique » pour certaines infractions commises sur internet. Le texte viserait notamment le cyberharcèlement, les contenus intimes diffusés sans consentement, les propos haineux ou violents et la propagande terroriste. La mesure serait prononcée comme peine complémentaire et empêcherait temporairement l’auteur condamné d’accéder aux plateformes concernées. Inspirée d’un mécanisme récemment appliqué en France, l’initiative soulève aussi des enjeux techniques liés à l’identification, au contrôle des utilisateurs, à la protection de la vie privée et au respect des droits fondamentaux.<br><br><strong class="text-strong">Une peine complémentaire inspirée du modèle français</strong><br><br>Vanessa Matz veut donner aux juges belges un nouvel outil face aux infractions pénales commises sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué publié mercredi, la ministre du Numérique a annoncé travailler à l’instauration d’un bannissement temporaire des plateformes pour les personnes condamnées.<br><br>Dans le journal « La Dernière Heure », elle indique qu’un projet de loi est actuellement en rédaction. Son objectif est de pouvoir ouvrir les discussions sur ce texte en septembre 2026.<br><br>Le mécanisme envisagé concernerait plusieurs comportements pénalement répréhensibles en ligne. Le cyberharcèlement figure au premier rang, aux côtés de la diffusion d’images intimes sans consentement, des discours haineux ou violents et de la propagande terroriste.<br><br>Le principe repose sur une sanction supplémentaire décidée par la justice. Une personne condamnée pourrait ainsi se voir interdire temporairement l’accès aux services numériques utilisés pour commettre les faits.<br><br>Vanessa Matz compare cette mesure à un retrait de permis. Lorsqu’un conducteur commet une infraction routière grave, notamment sous l’influence de l’alcool ou à une vitesse excessive, le juge peut suspendre son droit de conduire. Selon la ministre, la même logique pourrait s’appliquer lorsqu’un réseau social devient l’instrument d’une infraction grave.<br><br>« Les cyberharceleurs doivent pouvoir être bannis des réseaux sociaux. L’objectif est de mettre fin au sentiment d’impunité en ligne et de prévenir la récidive« , affirme-t-elle.<br><br>Cette initiative belge intervient après une première application du dispositif en France. Le mercredi 5 août 2026, les streamers Naruto et Safine ont été condamnés à des peines de prison avec sursis ainsi qu’à six mois de bannissement des plateformes concernées.<br><br>Leur condamnation porte sur des violences et des humiliations diffusées en ligne avant la mort en direct de Jean Pormanove, survenue en 2025.<br><br>En France, cette peine complémentaire découle de la loi visant à sécuriser et réguler l’espace numérique, dite SREN, promulguée en 2024. La décision concernant Naruto et Safine constitue la première application de cette sanction.<br><br><strong class="text-strong">Identification, contrôle et vie privée au centre du projet</strong><br><br>La transposition d’un tel dispositif en Belgique ne dépend pas uniquement du droit pénal. Elle pose immédiatement une question centrale pour les autorités et les plateformes : comment identifier avec suffisamment de fiabilité une personne interdite de réseau social et contrôler le respect de la décision judiciaire ?<br><br>Vanessa Matz a demandé à l’Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT) de rendre un avis sur les conditions concrètes d’application du mécanisme.<br><br>L’organisme doit notamment examiner les modalités d’identification et de contrôle. Ces dispositifs devront, selon la ministre, rester compatibles avec les droits fondamentaux et la protection de la vie privée.<br><br>L’enjeu technique est déterminant. Un bannissement numérique n’a d’efficacité que si l’autorité peut vérifier que la personne sanctionnée ne revient pas immédiatement sous une autre identité. Dans le même temps, le contrôle ne peut ignorer les garanties attachées à l’usage légitime d’un pseudonyme et aux données personnelles.<br><br>Cette réflexion rejoint un autre chantier législatif porté autour de la fin de « l’anonymat malveillant » en ligne. Le pseudonymat continuerait d’être autorisé. En revanche, lorsqu’une infraction pénale serait constatée, la justice pourrait obtenir la levée de cette protection afin d’identifier l’auteur.<br><br>L’architecture du futur dispositif devra donc concilier plusieurs impératifs : exécuter une sanction décidée par un juge, limiter la récidive, permettre l’identification des contrevenants et préserver les libertés des utilisateurs qui ne font l’objet d’aucune procédure.<br><br>La proposition place ainsi les capacités d’identification numérique au cœur de la réponse pénale. Pour les autorités belges, l’efficacité du bannissement dépendra autant du texte de loi que des moyens permettant d’attribuer correctement une activité en ligne à une personne déterminée.<br><br>Sous l’angle cyber et renseignement, le débat se déplace désormais vers la capacité à relier identités, comptes et comportements sans transformer la lutte contre les abus en surveillance généralisée.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.zataz.com/cyberharcelement-la-belgique-prepare-un-bannissement-numerique/" class="postlink" data-ogp="">ZATAZ</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
		<entry>
		<author><name><![CDATA[chtimi054]]></name></author>
		<updated>2026-08-14T07:38:43+02:00</updated>

		<published>2026-08-14T07:38:43+02:00</published>
		<id>https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198108#p198108</id>
		<link href="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198108#p198108"/>
		<title type="html"><![CDATA[Actualité du Web • Polémique sur Twitch : votre contenu est utilisé pour l'IA d'Amazon par défaut]]></title>

		
		<content type="html" xml:base="https://www.team-aaz.com/forum/viewtopic.php?p=198108#p198108"><![CDATA[
<span style="font-size:150%;line-height:116%">Polémique sur Twitch : votre contenu est utilisé pour l'IA d'Amazon par défaut</span><br><br>Plateforme de streaming dans le giron d'Amazon, Twitch se retrouve au cœur d'une polémique après avoir officialisé une pratique controversée. Une utilisation des contenus des streamers pour les modèles d'IA qui est activée par défaut.<br><span style="text-align:center;display:block"><img src="https://img.generation-nt.com/twitch_0298000001697674.webp" class="postimage" alt="Image"></span>C'est une révélation qui a déstabilisé la communauté des créateurs sur Twitch. La plateforme de streaming utilise le contenu des chaînes pour entraîner les modèles d'IA développés par Amazon. En rappelant que Twitch a été racheté par Amazon en 2014.<br><br>Une option de désinscription a été déployée, mais l'aveu d'un caractère par défaut n'a fait qu'attiser les tensions.<br><br><strong class="text-strong">Une décision critiquée par les créateurs</strong><br><br>La principale source de mécontentement réside dans le mécanisme d'opt-out. Les créateurs sont automatiquement inclus dans le programme d'entraînement de l'IA et doivent manuellement se désinscrire dans leurs paramètres.<br><br>Cette approche est perçue comme un manque de respect, beaucoup craignant que leur contenu soit exploité sans leur consentement éclairé, surtout sur une plateforme où ils exposent leur image et leur voix durant des heures.<br><br>Parmi les commentaires critiques : " Personne ne s'inscrirait parce que personne ne veut nourrir l'IA avec notre créativité et notre contenu. " La défiance est renforcée par l'opacité qui a entouré la pratique. Certains se demandent depuis combien de temps leurs données sont utilisées à leur insu.<br><br><strong class="text-strong">Quelle a été la justification de Twitch ?</strong><br><br>Face à la controverse, Mike Minton, chef de produit chez Twitch, a offert une réponse qui ne fait pas dans la langue de bois.<br><br>Interrogé sur la raison pour laquelle le système n'est pas basé sur un consentement actif (opt-in), il a déclaré : " Si c'était opt-in, personne ne s'inscrirait. C'est la réponse honnête. "<br><br>Responsable de la communauté chez Twitch, Mary Kish a tenté de contextualiser la décision en affirmant que l'intégration d'une option de retrait était une réponse à la voix exprimée par cette communauté.<br><br>Elle a également souligné que cette pratique est devenue une norme de l'industrie, citant l'exemple de Meta qui utilise les contenus publics de Facebook et Instagram pour ses propres modèles d'IA.<br><br><strong class="text-strong">Comment les utilisateurs peuvent-ils se désinscrire ?</strong><br><br>Pour se désinscrire, les utilisateurs de Twitch doivent se rendre dans les paramètres, puis dans l'onglet " Sécurité et confidentialité ". Il faut ensuite faire défiler la page jusqu'à l'option " Entraînement pour l'IA générative " et la désactiver. Le flou persiste en tout cas sur l'exploitation passée des données et ce qu'Amazon a fait.<br><br><span style="font-size:85%;line-height:116%">merci à <a href="https://www.generation-nt.com/actualites/twitch-amazon-ia-donnees-createurs-streamer-opt-out-2079740" class="postlink" data-ogp="">GNT</a></span><hr />
]]></content>
	</entry>
	</feed>
