<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:blogger="http://schemas.google.com/blogger/2008" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/" xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0" version="2.0"><channel><lastBuildDate>Sun, 27 Sep 2026 06:29:04 +0000</lastBuildDate><title>Tic Maroc</title><description>L'actualité des TIC au Maroc et ailleurs</description><link>https://www.tic-maroc.com/</link><managingEditor>Rachid Amaoui</managingEditor><generator>TIC Maroc News System</generator><language>en-us</language><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>L'actualité des TIC au Maroc et ailleurs</itunes:subtitle><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-3855796061735151379.post-7931145464063996989</guid><pubDate>Sun, 20 Sep 2026 23:36:00 +0000</pubDate><atom:updated>2026-09-26T23:37:15.187+00:00</atom:updated><category>Actualité</category><category>Huawei</category><title>Des doctorants marocains en immersion dans l'écosystème technologique chinois</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;img alt="huawei maroc" border="0" data-original-height="455" data-original-width="800" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgT5SPZ48Y03Zj3Dh3T8_aTXNQfRKXizsiffvTW4Vn2Jl71evPg-bNzQRdFyU0wAMG7i2BMEeKSNgy4yD7HnI23K8wpJXSPRiDTZDogCKNFPIo_OP-gj-7TQ5tls9xaxxWIisW3OCZKgdPl-_KvQbjYasHSr0-b37VsuM6z0S0mwTkNrRS5_ihrSMPx/s16000/david%20li%20huawei%20maroc.jpg" title="huawei maroc" /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Une délégation de doctorants marocains effectue, du 12 au 28 septembre, un parcours de formation en Chine dans le cadre des programmes « PhD Training » et « Seeds for the Future ». L'initiative est portée par Huawei Maroc, en partenariat avec le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'Innovation.&lt;/b&gt;
&lt;p dir="ltr"&gt;Les participants ont été sélectionnés conjointement par Huawei Maroc et le ministère sur des critères d'excellence académique, de solidité du parcours scientifique et de potentiel d'engagement dans les domaines de l'innovation et du numérique. Le nombre exact de doctorants composant la délégation n'a pas été précisé.&lt;/p&gt;
&lt;p dir="ltr"&gt;Le séjour s'articule en deux phases distinctes. La première, du 12 au 20 septembre à Pékin, est consacrée à la formation académique et aux échanges avec des institutions technologiques chinoises de premier plan, parmi lesquelles Tsinghua University, ByteDance et la Beijing Academy of Artificial Intelligence (BAAI). L'objectif est de confronter les doctorants marocains à différentes approches de la recherche ainsi qu'aux évolutions récentes des technologies numériques.&lt;/p&gt;
&lt;p dir="ltr"&gt;La seconde phase se déroule du 20 au 28 septembre à Shenzhen, berceau de Huawei, dans le cadre du programme « Seeds for the Future ». Elle prend la forme d'une formation intensive aux technologies numériques de pointe, complétée par des visites industrielles et des rencontres professionnelles permettant aux participants d'observer concrètement l'articulation entre recherche, innovation et développement technologique au sein du groupe.&lt;/p&gt;
&lt;p dir="ltr"&gt;Cette édition s'inscrit dans le programme Digitech Talent de Huawei Maroc, qui regroupe plusieurs dispositifs de formation aux compétences numériques, dont le Huawei ICT Academy et le Huawei ICT Competition, aux côtés de Seeds for the Future. Au-delà du séjour lui-même, l'initiative vise à multiplier les passerelles entre la recherche universitaire marocaine et l'industrie technologique internationale, dans un contexte où la maîtrise des compétences numériques constitue un levier de plus en plus déterminant pour la transformation digitale du Royaume.&lt;/p&gt;</description><link>https://www.tic-maroc.com/2026/09/des-doctorants-marocains-en-immersion.html</link><author>Rachid Amaoui</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgT5SPZ48Y03Zj3Dh3T8_aTXNQfRKXizsiffvTW4Vn2Jl71evPg-bNzQRdFyU0wAMG7i2BMEeKSNgy4yD7HnI23K8wpJXSPRiDTZDogCKNFPIo_OP-gj-7TQ5tls9xaxxWIisW3OCZKgdPl-_KvQbjYasHSr0-b37VsuM6z0S0mwTkNrRS5_ihrSMPx/s72-c/david%20li%20huawei%20maroc.jpg" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-3855796061735151379.post-9103960007336204071</guid><pubDate>Mon, 21 Sep 2026 23:31:00 +0000</pubDate><atom:updated>2026-09-26T23:31:37.874+00:00</atom:updated><category>Actualité</category><category>Intelligence Artificielle</category><category>Nvidia</category><category>Tic Maroc</category><title> Nvidia confirme le déploiement de deux projets d'infrastructures IA au Maroc</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;img alt="nvidia maroc" border="0" data-original-height="600" data-original-width="900" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiCFjKu8tMkTiFuG2c7WwkAwmYJHeoi0GcHSFnfKBla45CE0_QXCab4bz4ozecUjzTgKp3i2BI3QjEd-5VSELYcx8gNQ77X5_S33cuNLkpD2c-AeGh35LxSNihqcw6Xez852cQD_YDXAGdlM0lazjF6sgId98lOl6-PY6VN9Egume29Mm8seA_dU46Y/s1600/nvidia%20maroc.jpg" title="nvidia maroc" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nvidia a confirmé le déploiement au Maroc de deux projets distincts d'infrastructures dédiées à l'intelligence artificielle, s'appuyant sur ses propres technologies de calcul. Le premier concerne la Nexus AI Factory, portée par Nexus Core Systems près de Casablanca, tandis que le second s'inscrit dans un programme continental mené par Cassava Technologies, partenaire cloud de Nvidia en Afrique.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Nexus AI Factory avait été officiellement lancée le 8 avril 2026, en marge du GITEX Africa Morocco à Marrakech, avec la signature d'un protocole d'accord entre Nexus Core Systems, le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l'administration, le ministère de l'Investissement, de la Convergence et de l'Évaluation des politiques publiques, ainsi que l'AMDIE. Le gouvernement avait alors annoncé un investissement initial de 12 milliards de dirhams réparti en deux phases : la première, à Nouaceur, mobilisant 5 milliards de dirhams pour une capacité de 16 MW et la création de 50 emplois directs ; la seconde, prévue dans le nord du Royaume, mobilisant 7 milliards de dirhams supplémentaires pour 20 MW additionnels. Ensemble, ces deux phases doivent porter la capacité cumulée à 36 MW d'ici fin 2027, pour un total de 125 emplois directs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nvidia donne aujourd'hui une nouvelle mesure de l'ambition du projet, en évoquant un investissement initial de 1,2 milliard de dollars et une capacité cible pouvant atteindre 500 MW à terme, bien au-delà des 36 MW détaillés lors du lancement en avril. L'infrastructure doit s'appuyer sur les systèmes de calcul Nvidia Blackwell et être alimentée notamment par de l'énergie renouvelable fournie par TAQA Morocco. Elle doit à terme réunir un centre de données dédié au calcul à haute performance, un centre d'excellence axé sur le transfert de compétences, ainsi qu'un hub d'innovation destiné à accueillir de nouvelles solutions technologiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le second projet confirmé par Nvidia s'inscrit dans le déploiement panafricain de Cassava Technologies, qui a déjà mis en service une première infrastructure d'IA en Afrique du Sud avant d'annoncer son extension au Maroc, en Égypte, au Kenya et au Nigeria. Ce programme représenterait un investissement pouvant atteindre 720 millions de dollars. L'objectif affiché est de permettre aux entreprises, développeurs et chercheurs africains de disposer localement de la puissance de calcul nécessaire à l'entraînement et au déploiement de modèles d'IA, sans devoir recourir à des capacités hébergées à l'étranger comme c'était souvent le cas jusqu'ici.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces annonces s'inscrivent dans un contexte où l'Afrique, qui concentre environ 18% de la population mondiale, ne représente selon Nvidia que moins de 1% des capacités mondiales de centres de données. Le continent a vu naître quatre « AI factories » au cours de la dernière année, avec 656 MW de capacités supplémentaires actuellement en préparation. Avec ces deux projets, le Maroc entend se positionner comme l'un des points d'ancrage de cette montée en puissance du calcul et de l'intelligence artificielle sur le continent.&lt;/p&gt;</description><link>https://www.tic-maroc.com/2026/09/nvidia-confirme-le-deploiement-de-deux.html</link><author>Rachid Amaoui</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiCFjKu8tMkTiFuG2c7WwkAwmYJHeoi0GcHSFnfKBla45CE0_QXCab4bz4ozecUjzTgKp3i2BI3QjEd-5VSELYcx8gNQ77X5_S33cuNLkpD2c-AeGh35LxSNihqcw6Xez852cQD_YDXAGdlM0lazjF6sgId98lOl6-PY6VN9Egume29Mm8seA_dU46Y/s72-c/nvidia%20maroc.jpg" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-3855796061735151379.post-4257158382388573765</guid><pubDate>Wed, 16 Sep 2026 23:22:00 +0000</pubDate><atom:updated>2026-09-26T23:26:10.022+00:00</atom:updated><category>Actualité</category><category>Kaspersky</category><category>Tic Maroc</category><title>Près d'un enfant marocain sur deux possède déjà son propre smartphone</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;img alt="smartphone enfant maroc" border="0" data-original-height="448" data-original-width="700" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiuoRiNhduqwMaW85tTu-m_VpaeeXWlEuVCuzz8pA36MlO0Hf0yiy5Eb9C8-KN7SSUAn9rx2qExXMS8B0k3mf3fzax464Va7MwSe-xCfNARWMuCkGuV0HgWmKdu1WB7ql1gzAyKVFYgxw/s1600/mobile-internet-maroc.jpg" title="smartphone enfant maroc" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;L'enfance numérique s'installe de plus en plus tôt au Maroc. C'est ce que révèle une étude menée par Kaspersky et le Centre marocain de recherches polytechniques et d'innovation (CMRPI), présentée cette semaine à Casablanca auprès d'un millier de parents marocains, issus aussi bien du milieu urbain que rural et de différents niveaux d'instruction.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Premier constat : 44,9% des enfants âgés de 10 à 16 ans disposent déjà de leur propre smartphone, et 42,4% supplémentaires ont accès à un téléphone partagé avec un parent ou une fratrie. Le téléphone reste ainsi la principale porte d'entrée vers le numérique, loin devant la télévision connectée (41,1%), l'ordinateur (27,8%), la tablette (24%) ou la console de jeux (10,1%). Seuls 3,5% des enfants n'ont accès à aucun appareil connecté. Cette autonomie s'installe souvent très tôt : 18% des enfants reçoivent leur premier smartphone personnel avant l'âge de 10 ans, et près d'un tiers avant 12 ans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'étude pointe aussi la place grandissante de l'intelligence artificielle dans les usages des plus jeunes : 67,9% des enfants interrogés utilisent déjà des outils d'IA, notamment pour leurs devoirs ou la création de contenus. Un chiffre à mettre en regard avec celui des parents capables d'identifier un contenu généré par IA, qui ne dépasse pas 25%.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Côté temps d'écran, 14% des enfants dépassent quatre heures par jour en dehors du temps scolaire, 9,3% se situent entre trois et quatre heures, 18,5% entre deux et trois heures, et 36,7% entre une et deux heures. Seuls 15,7% y passent moins d'une heure par jour.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;YouTube domine largement les usages des enfants marocains, utilisé par 55,3% d'entre eux, devant WhatsApp (40%), les jeux en ligne (36,2%), Instagram (31,7%), Facebook (25,6%), TikTok (21,5%) et Snapchat (12,3%). Cette exposition numérique s'accompagne d'incidents bien réels : 21,1% des parents rapportent qu'au moins une situation problématique a déjà concerné leur enfant en ligne, dont 9,5% une exposition à un contenu choquant et 8,1% un contact avec un inconnu. Parmi les parents informés d'un tel incident, 45,1% ne l'ont pas appris directement de leur enfant, mais l'ont découvert par un autre biais : en consultant son téléphone ou ses comptes (21%), en l'interrogeant (13,4%), ou via un tiers comme l'école ou un autre parent (4%).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sans surprise, l'inquiétude parentale est massive : 81,4% des parents se disent préoccupés par ce que leur enfant peut rencontrer en ligne, dont 38,4% se disent « très inquiets ». Interrogés séparément sur chaque risque, ils placent en tête la dépendance aux écrans (86,5%) et les contenus inappropriés (81,1%), devant les fake news et deepfakes (74,9%), les contacts avec des inconnus (72,4%), la protection des données personnelles (71,8%), les arnaques (66,3%) et le cyberharcèlement (58,4%). Mais quand on leur demande de ne retenir qu'une seule préoccupation prioritaire, les contenus inappropriés (29,2%) et le temps d'écran (28%) concentrent à eux seuls plus de la moitié des réponses, loin devant les autres risques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'étude s'inscrit par ailleurs dans un contexte international préoccupant, un rapport de l'UNICEF portant sur vingt pays ayant estimé à 20 millions le nombre d'enfants de 12 à 17 ans ayant subi au moins une forme d'exploitation ou d'atteinte sexuelle facilitée par les technologies. Au Maroc, le cadre juridique spécifique à la protection des mineurs dans l'espace numérique reste encore en chantier, le Code pénal demeurant à ce jour la principale référence face à ces formes d'exploitation en ligne, en attendant la concrétisation d'un texte dédié évoqué depuis plus d'un an.&lt;/p&gt;</description><link>https://www.tic-maroc.com/2026/09/pres-dun-enfant-marocain-sur-deux.html</link><author>Rachid Amaoui</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiuoRiNhduqwMaW85tTu-m_VpaeeXWlEuVCuzz8pA36MlO0Hf0yiy5Eb9C8-KN7SSUAn9rx2qExXMS8B0k3mf3fzax464Va7MwSe-xCfNARWMuCkGuV0HgWmKdu1WB7ql1gzAyKVFYgxw/s72-c/mobile-internet-maroc.jpg" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-3855796061735151379.post-6352572968821219202</guid><pubDate>Fri, 04 Sep 2026 23:16:00 +0000</pubDate><atom:updated>2026-09-26T23:16:38.143+00:00</atom:updated><category>Actualité</category><category>Call Center</category><category>Tic Maroc</category><title> Centres d'appel au Maroc: environ 10 000 emplois touchés par la fin du démarchage en France</title><description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;img alt="centre appels maroc" border="0" data-original-height="417" data-original-width="700" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg7fXF6PAyWgzXSRGddJj1qFwJFjuBBt_RXgZzsNSMkZMGpntwUt-McIwH3JE1BDBzBqHt7iAG5EAwexFcp8RPV9Y5FStwCP15FDWVhMRQrv2bfqc7eAIZ6a_qcjUVSGaKrXIc_NPs0tw/s1600/call-center-cloud.jpg" title="centre appels maroc" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Trois semaines après l'entrée en vigueur, le 11 août, de la loi française interdisant le démarchage téléphonique sans consentement préalable, le secteur marocain des centres d'appel commence à en ressentir les premiers effets, même s'il reste encore tôt pour un bilan complet.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A Casablanca, plusieurs signes de contraction sont déjà visibles : des enseignes ont retiré leur activité, des baux commerciaux n'ont pas été renouvelés, et un centre du Technopark a fermé, laissant près de 50 salariés sans emploi. Une partie du secteur reposant sur de petites structures qui ne déclarent pas toujours leurs effectifs, un chiffrage précis reste toutefois difficile à établir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D'autres voix du secteur se veulent plus rassurantes et écartent tout scénario de déstabilisation globale. La mesure française ne toucherait que la prospection commerciale non sollicitée, une activité minoritaire face à l'ensemble des métiers de l'outsourcing (relation client entrante, back-office, BPO, digital, IT, intelligence artificielle). L'impact est évalué à environ 10 000 emplois sur les 150 000 que compte la filière, qui créerait par ailleurs plus de 15 000 emplois par an, de quoi maintenir un solde net positif selon ces mêmes acteurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un point de consensus se dégage malgré tout : l'avenir du secteur passe désormais moins par le télémarketing classique que par une montée en gamme vers des prestations plus complexes, mêlant technologie, intelligence artificielle et expertise humaine. Ce sont surtout les petites structures monoactivité, avec peu de marge de négociation face à leurs donneurs d'ordre, qui restent les plus exposées à ces transformations.&lt;/p&gt;</description><link>https://www.tic-maroc.com/2026/09/centres-dappel-au-maroc-environ-10-000.html</link><author>Rachid Amaoui</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg7fXF6PAyWgzXSRGddJj1qFwJFjuBBt_RXgZzsNSMkZMGpntwUt-McIwH3JE1BDBzBqHt7iAG5EAwexFcp8RPV9Y5FStwCP15FDWVhMRQrv2bfqc7eAIZ6a_qcjUVSGaKrXIc_NPs0tw/s72-c/call-center-cloud.jpg" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-3855796061735151379.post-6895096145561289327</guid><pubDate>Tue, 15 Sep 2026 01:08:00 +0000</pubDate><atom:updated>2026-09-24T23:22:17.324+00:00</atom:updated><category>Actualité</category><category>Apple</category><category>Tic Maroc</category><title> Apple TV débarque au Maroc via iCloud+</title><description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;img alt="apple tv maroc" border="0" data-original-height="654" data-original-width="980" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjStiEGOzR5y4CpD3QcECMwXMXh1EVU3ZoTTbN7nZ3UkOcVXSYatFkG_urNn-5E6PFFUlgPeJq01lx0oGbnzNs9wwE010IYSIk3DP0ekVbPLX5A1lsWZmdtDamYDOPHbCKDuRKdFCNpR2n9MqXaGAL83d-DSO6ygl1RuSqNhT_18D3jDeLKaGD1A7HT/s1600/Apple-iCloud-Plus-expansion-hero_big.jpg.large.jpg" title="apple tv maroc" /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Apple TV fait enfin son entrée sur le marché marocain. À partir de ce mois de septembre, les abonnés iCloud+ au Maroc auront accès à Apple TV et à Apple Arcade directement intégrés à leur abonnement, sans frais additionnels. L'annonce a été faite par Apple ce mardi, dans le cadre d'un déploiement mondial touchant plus de cent pays.&lt;/b&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Concrètement, l'offre iCloud+ marocaine évolue pour combiner le stockage cloud classique avec le catalogue de contenus vidéo d'Apple TV et les jeux d'Apple Arcade. Le premier palier d'abonnement reste accessible à partir de 0,99 dollar par mois pour 50 Go de stockage, avec la possibilité de monter en gamme selon les besoins. La fonction de partage familial permet par ailleurs d'étendre l'abonnement à cinq membres supplémentaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jusqu'ici absent du marché marocain, Apple TV donne accès aux productions originales de la marque : séries, films, documentaires et programmes familiaux, avec de nouvelles sorties chaque semaine. Depuis son lancement mondial en novembre 2019, le service revendique plus de 900 récompenses et près de 3 800 nominations pour ses productions. Il est accessible via l'application dédiée sur les appareils Apple, mais aussi sur de nombreux téléviseurs connectés et consoles compatibles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'intégration d'Apple Arcade complète l'offre avec un catalogue de plus de 200 jeux, sans publicité ni achats intégrés, jouables sur iPhone, iPad, Mac et Apple TV selon leur compatibilité. Les abonnés bénéficient également d'Apple Music Select, une sélection de stations musicales sans publicité, avec la possibilité de passer à l'abonnement complet Apple Music à tarif réduit : 3,49 dollars par mois en individuel et 5,49 dollars en formule familiale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette arrivée s'inscrit dans un mouvement plus large d'élargissement de l'offre de télévision payante et de streaming au Maroc. Quelques mois plus tôt, le CSCA avait déjà autorisé la commercialisation de deux offres portées par les opérateurs télécoms marocains : Orange TV pour Medi Telecom et Inwi Live pour Wana Corporate, toutes deux validées en juin 2026.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces nouvelles offres viennent s'ajouter à un paysage déjà occupé par plusieurs services internationaux, à commencer par Netflix, qui dispose de sa propre offre commerciale au Maroc, ainsi que par les services proposés par Maroc Telecom via MT TV, comme Shahid, Starzplay, OSN+ ou PlayVod+. Avec l'arrivée d'Apple TV, c'est un nouvel acteur mondial qui vient renforcer la concurrence sur le marché marocain du streaming.&lt;/p&gt;</description><link>https://www.tic-maroc.com/2026/09/apple-tv-debarque-au-maroc-via-icloud.html</link><author>Rachid Amaoui</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjStiEGOzR5y4CpD3QcECMwXMXh1EVU3ZoTTbN7nZ3UkOcVXSYatFkG_urNn-5E6PFFUlgPeJq01lx0oGbnzNs9wwE010IYSIk3DP0ekVbPLX5A1lsWZmdtDamYDOPHbCKDuRKdFCNpR2n9MqXaGAL83d-DSO6ygl1RuSqNhT_18D3jDeLKaGD1A7HT/s72-c/Apple-iCloud-Plus-expansion-hero_big.jpg.large.jpg" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-3855796061735151379.post-5221182926358845235</guid><pubDate>Thu, 20 Aug 2026 18:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2026-08-25T19:55:30.319+01:00</atom:updated><category>Actualité</category><category>Starlink</category><title>Internet: Royal Air Maroc s'apprête à équiper sa flotte du wifi Starlink</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;img alt="starlink maroc internet" border="0" data-original-height="750" data-original-width="1200" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi_0Aa7vokMWTDF0cuFOcGydBlkw36XGArlYkz7SuBPRXea4ePoPN848UISOeH0tk_P5uqv-bjIElT9IXrHV2j1-IzCzQoCNdwWpVI9Kf0nX3L8J8wXcLw6Yg4eArMEyuIIfleIlpzkNoY5Rfao2Ddqi6UZhSbN-q4Gy47ScaVh0318B5e4fVXeXNXU/s800/starlink-aviation-maroc.jpg" title="starlink maroc internet" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Royal Air Maroc va se doter du wifi Starlink à bord de ses avions, avec un déploiement annoncé pour 2027. L'information, révélée initialement par Africa Intelligence puis confirmée à Médias24 par une source interne à la compagnie, ferait de RAM la première compagnie aérienne africaine à équiper l'ensemble de sa flotte de cette technologie.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le service serait assuré par Starlink Aviation, la branche du groupe SpaceX dédiée à la connectivité à bord des avions. Contrairement aux systèmes satellitaires traditionnels, Starlink s'appuie sur une constellation de satellites en orbite basse, aujourd'hui composée d'environ 11 000 unités, ce qui permet de réduire la latence et d'offrir des débits nettement supérieurs. Certaines compagnies déjà équipées, comme Qatar Airways, annoncent des débits pouvant atteindre 500 mégabits par seconde, même si des mesures indépendantes réalisées en vol font état de performances plus modestes en pratique, autour de 64 Mbps en débit descendant médian, ces résultats variant fortement selon les itinéraires et les conditions du réseau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'accord entre Royal Air Maroc et Starlink aurait été conclu début août, après plusieurs mois de discussions sur les aspects financiers et techniques du projet. Une certaine prudence reste toutefois de mise sur l'état exact des négociations, une source de la compagnie ayant dans un premier temps confirmé l'information avant de préciser que les discussions étaient encore en cours. Royal Air Maroc n'a pour l'instant communiqué ni sur le calendrier précis, ni sur les conditions commerciales, ni sur une éventuelle tarification du service pour les passagers.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'installation ne se limite pas à ajouter une antenne sur chaque appareil : elle nécessite une adaptation et une certification propres à chaque type d'avion, l'équipement devant être intégré sans perturber les systèmes de navigation et de communication, tout en respectant les contraintes de poids et d'aérodynamisme. Les modalités d'installation pourraient donc varier selon les modèles concernés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce projet s'inscrit dans un mouvement plus large: Starlink multiplie les contrats dans l'aérien, avec une dizaine de nouvelles compagnies clientes rien que depuis le début de l'année 2026 et plusieurs milliers d'avions déjà couverts à travers le monde, chez des transporteurs comme Qatar Airways, United Airlines ou American Airlines. D'autres compagnies restent en revanche plus prudentes, freinées par le coût de l'installation et son impact sur la consommation des appareils.&lt;/p&gt;</description><link>https://www.tic-maroc.com/2026/08/internet-royal-air-maroc-sapprete.html</link><author>Rachid Amaoui</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi_0Aa7vokMWTDF0cuFOcGydBlkw36XGArlYkz7SuBPRXea4ePoPN848UISOeH0tk_P5uqv-bjIElT9IXrHV2j1-IzCzQoCNdwWpVI9Kf0nX3L8J8wXcLw6Yg4eArMEyuIIfleIlpzkNoY5Rfao2Ddqi6UZhSbN-q4Gy47ScaVh0318B5e4fVXeXNXU/s72-c/starlink-aviation-maroc.jpg" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-3855796061735151379.post-4808135319380609082</guid><pubDate>Fri, 14 Aug 2026 17:05:00 +0000</pubDate><atom:updated>2026-08-25T18:05:48.197+01:00</atom:updated><category>Actualité</category><category>ADD</category><category>GITEX AFRICA</category><category>Tic Maroc</category><title>L'ADD lance une évaluation d'impact du Gitex Africa Morocco après 4 éditions</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;img alt="gitex morocco add" border="0" data-original-height="648" data-original-width="1152" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhe2pKHfmsj52cB4OguR3h7AJGqMBC4l5N198MLWL1GqO88f_vhNgMhGAsHj_M9boF43vXUKGvjWmqKfb2bP5x0O5J2yplEhMZcwMz1_ZiaE8Kobixp8cgYlg3CrGvc8ngyHF3TuizE82wRR5AhDnzoJGl2qIpjZHk7-42UVC-KJA7rwOLf4p72nbgM/s1600/gitex.jpg" title="gitex morocco add" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Après quatre éditions consécutives, le Gitex Africa Morocco entre dans une nouvelle phase : celle du bilan. L'Agence de développement du digital (ADD) s'apprête à confier à un consultant externe une mission destinée à mesurer, de façon structurée, les retombées réelles du salon depuis son lancement, tout en posant les bases de son évolution pour les prochaines éditions.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Organisé sous Haut Patronage Royal, le Gitex Africa Morocco s'est imposé en quatre ans comme l'un des principaux rendez-vous technologiques du continent, réunissant chaque année entreprises, startups, investisseurs et décideurs venus de plusieurs pays. Dès son lancement, l'événement s'était vu assigner des ambitions dépassant largement le cadre d'un simple salon : positionner le Maroc comme catalyseur du développement numérique en Afrique, en faire une destination privilégiée pour les investissements technologiques, et créer un pont entre les acteurs locaux de l'innovation et les grands noms internationaux du secteur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est précisément cette ambition que l'ADD souhaite désormais confronter aux faits. La mission repose sur deux volets complémentaires. Le premier consiste à dresser une cartographie complète des ressources mobilisées pour organiser le salon depuis 2023 : moyens financiers, humains, logistiques et techniques engagés par l'ensemble des parties prenantes. Le second volet évalue, à partir de cette base, l'impact généré sur six dimensions : stratégique, économique, institutionnelle, écosystémique, technologique et médiatique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur le plan économique, l'analyse portera notamment sur les dépenses des exposants et des visiteurs, les recettes générées par l'événement, les retombées pour les fournisseurs locaux ainsi que les effets sur l'emploi temporaire et permanent. Le volet écosystémique s'intéressera aux opportunités d'affaires nouées pendant ou après le salon, ainsi qu'aux levées de fonds et investissements qu'il a pu susciter. Le volet technologique mesurera l'adoption de solutions émergentes et les partenariats académiques ou industriels qui en ont découlé, tandis que le volet médiatique évaluera la couverture presse et la visibilité générée sur les réseaux sociaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais l'exercice ne se limite pas à produire des chiffres. L'ADD veut aussi s'en servir pour redéfinir la trajectoire du salon. Le consultant retenu devra identifier les forces et les limites du Gitex Africa Morocco, réaliser un benchmark avec des événements comparables à l'international, puis proposer plusieurs scénarios de repositionnement stratégique. Ces scénarios devront préciser les priorités et la proposition de valeur du salon pour ses prochaines éditions, accompagnés d'indicateurs permettant d'en suivre la performance dans la durée, jusqu'à l'élaboration d'une feuille de route opérationnelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour y parvenir, la méthodologie retenue se déploie en cinq phases : cadrage initial, modélisation de la démarche d'évaluation, collecte des données sur le terrain, analyse des informations recueillies, puis restitution finale. La phase de collecte prévoit notamment une vingtaine d'entretiens avec les acteurs concernés et une dizaine de focus groups, complétés par des questionnaires. La mission, confiée à une équipe pluridisciplinaire incluant un chef de projet senior, des consultants spécialisés en analyse économique et en organisation d'événements, doit s'étaler sur quatre mois.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette démarche d'évaluation intervient dans un contexte particulier pour le Gitex Africa Morocco. Le Royaume a en effet perdu l'exclusivité organisationnelle du Gitex sur le continent africain, Kaoun International, le dépositaire de la marque, ayant depuis étendu sa tenue à d'autres pays comme le Nigéria et l'Egypte. Dans ce contexte de concurrence accrue entre éditions africaines, la capacité de l'ADD à objectiver, chiffres à l'appui, la contribution réelle du salon à l'attractivité numérique du Maroc prend une dimension stratégique supplémentaire.&lt;/p&gt;</description><link>https://www.tic-maroc.com/2026/08/ladd-lance-une-evaluation-dimpact-du.html</link><author>Rachid Amaoui</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhe2pKHfmsj52cB4OguR3h7AJGqMBC4l5N198MLWL1GqO88f_vhNgMhGAsHj_M9boF43vXUKGvjWmqKfb2bP5x0O5J2yplEhMZcwMz1_ZiaE8Kobixp8cgYlg3CrGvc8ngyHF3TuizE82wRR5AhDnzoJGl2qIpjZHk7-42UVC-KJA7rwOLf4p72nbgM/s72-c/gitex.jpg" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-3855796061735151379.post-8379735116692377712</guid><pubDate>Sat, 01 Aug 2026 15:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2026-08-22T17:10:57.766+01:00</atom:updated><category>Actualité</category><category>Orange</category><category>Tic Maroc</category><title> Orange Maroc s'apprête à lancer son offre Orange TV</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;img alt="orange tv maroc" border="0" data-original-height="421" data-original-width="800" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjfwxDaV6qk8KhX9hSyajcF1q5mTWRJfVEjRkUO1l5uTIwErd9AOutZE0oq7nDlSYl1oM-fj4ocHr1_CDDBQ6p_-ak2nEvAzwTkTx9vMaFm1v7di1pZd2ithMAkVzb6qhR4ahB9D54WS1LAR9Ap5FnickaxiQniXRUaSngfyR9h4Ah-5pJGj_eUf2De/s16000/orange%20ausim.jpg" title="orange TV maroc" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle (CSCA) vient d'accorder à Medi Telecom, l'entité légale opérant sous la marque commerciale Orange au Maroc, l'autorisation de commercialiser sur le territoire marocain son offre de télévision à accès conditionnel « Orange TV ». La décision, numérotée 47-26 et datée du 16 juin 2026, met un terme à une instruction entamée depuis février 2025, la demande initiale ayant été complétée par l'opérateur début juin 2026.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette autorisation confirme l'intention de l'opérateur de lancer officiellement son offre télévisuelle sur le marché marocain, après plus d'un an de démarches réglementaires. Elle ouvre la voie à une commercialisation effective du service auprès du grand public, Orange disposant désormais du cadre légal nécessaire pour déployer son bouquet.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette couvre un bouquet de plus de soixante-dix chaînes, dominé par une offre sportive fournie par beIN Sports dans ses différentes déclinaisons (standard, Premium, Max, News, Xtra et AFC), à laquelle s'ajoutent des chaînes cinéma et séries du groupe beIN, des chaînes généralistes internationales comme CNN ou Fox, des chaînes jeunesse (Cartoon Network, Baby TV, Cbeebies, Spacetoon), ainsi que l'ensemble du groupe MBC et des chaînes documentaires telles que Discovery Channel ou National Geographic.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'autorisation est accordée pour une durée de trois ans, renouvelable deux fois par tacite reconduction sous réserve du respect des obligations légales et réglementaires. Toute intégration de nouvelles chaînes dans le bouquet nécessitera au préalable un feu vert du CSCA, tandis que le retrait d'une chaîne devra être notifié et justifié auprès de la Haute Autorité avant sa mise en œuvre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur le plan financier, Orange devra s'acquitter d'une contrepartie de 500 000 dirhams hors taxes, à laquelle s'ajoute une redevance annuelle équivalente à 5% du chiffre d'affaires généré par la commercialisation du service. Tout retard de paiement expose l'opérateur à des pénalités, et un défaut de règlement pourrait entraîner le retrait pur et simple de l'autorisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La décision impose également un cadre strict de conformité éditoriale : les programmes diffusés ne doivent porter atteinte ni aux valeurs constitutionnelles du Royaume, ni à l'ordre public, ni aux droits de l'enfant, et ne doivent en aucun cas faire l'apologie de la violence ou inciter à la discrimination. Le CSCA se réserve le droit d'accéder à tout moment aux systèmes de réception du service et d'exiger la conservation des enregistrements pendant au moins un an.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autre disposition notable: la publicité reste interdite dans le cadre du service, à l'exception de celle déjà intégrée aux programmes originaux des chaînes du bouquet. Les abonnés bénéficient par ailleurs d'une protection spécifique, avec un droit au remboursement proportionnel en cas de modification substantielle de la composition du bouquet par le distributeur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Reste à savoir dans quelles conditions commerciales Orange TV sera proposée aux clients marocains. Ni la décision du CSCA ni Orange n'ont pour l'instant communiqué sur la grille tarifaire du service, ni sur la question de savoir si l'offre sera vendue de manière autonome ou intégrée gratuitement aux forfaits fibre et internet fixe de l'opérateur, à l'image de ce que propose déjà l'opérateur historique. Ces éléments devraient se préciser lors du lancement commercial effectif du service.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><link>https://www.tic-maroc.com/2026/08/orange-maroc-sapprete-lancer-son-offre.html</link><author>Rachid Amaoui</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjfwxDaV6qk8KhX9hSyajcF1q5mTWRJfVEjRkUO1l5uTIwErd9AOutZE0oq7nDlSYl1oM-fj4ocHr1_CDDBQ6p_-ak2nEvAzwTkTx9vMaFm1v7di1pZd2ithMAkVzb6qhR4ahB9D54WS1LAR9Ap5FnickaxiQniXRUaSngfyR9h4Ah-5pJGj_eUf2De/s72-c/orange%20ausim.jpg" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-3855796061735151379.post-5136654469725597339</guid><pubDate>Sat, 01 Aug 2026 16:05:00 +0000</pubDate><atom:updated>2026-08-22T17:10:43.144+01:00</atom:updated><category>Actualité</category><category>inwi</category><category>Tic Maroc</category><title> inwi pourra bientôt lancer son offre TV «inwi Live»</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;img alt="inwi live tv" border="0" data-original-height="455" data-original-width="800" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgLkacyaMQRhyphenhyphenR2Tgi3KOU1tZ2I-wPcHWa0Sji0A2O9tyNcijBak3E5QQ1y1-PZnZJM6K1rs9tVw5Dlp6xLUb4NaMCCnCIDGUdMJtem9v4qxjusB2WQ9uE708Uz2hQwwVgQqVI9vc5RU1TCstAiFXdg5l9328NMAVKEq98zccpr-0QBbkufdC3oFW9m/s16000/inwi%20sir%20b3id.jpg" title="inwi live tv" /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;C'est au tour d'inwi d'obtenir son autorisation de diffusion. Par décision n°48-26 datée du 16 juin 2026, le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle (CSCA) a validé la commercialisation au Maroc du service « inwi Live », l'offre de télévision à accès conditionnel de l'opérateur. Le dossier, déposé en novembre 2025 puis complété début juin 2026, aura suivi un parcours d'instruction de plusieurs mois avant d'aboutir.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec cette autorisation, inwi rejoint Orange sur le segment de la télévision payante au Maroc, les deux opérateurs ayant obtenu leur feu vert du CSCA le même jour. Reste maintenant à voir comment l'offre sera positionnée commercialement, et si elle viendra concurrencer directement Orange TV sur le terrain des tarifs ou du contenu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur le contenu justement, les deux bouquets restent proches mais pas identiques : inwi Live mise sur une offre MBC plus large avec des déclinaisons régionales comme MBC Masr ou MBC Persia, là où Orange TV se distingue avec Asharq et Spacetoon, absentes chez inwi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le bouquet autorisé compte près de 80 chaînes, avec une forte dominante sportive assurée par la famille beIN Sports sous toutes ses formes (Premium, Max, News, Xtra, AFC). S'y ajoutent du cinéma et des séries beIN, des chaînes internationales comme CNN ou Fox, un large choix jeunesse (Cartoon Network, Baby TV, CBeebies, Jeem, Baraem), ainsi qu'une déclinaison très fournie du groupe MBC incluant MBC Masr, MBC Persia, MBC Iraq et MBC Bollywood, aux côtés d'Al Arabiya et Al Arabiya Business.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme pour toute autorisation de ce type, inwi ne pourra ni ajouter de nouvelle chaîne sans validation préalable du CSCA, ni en retirer une sans en justifier les motifs auprès de la Haute Autorité. L'autorisation court sur trois ans, renouvelable deux fois par tacite reconduction, sous réserve du respect du cahier des charges réglementaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur le volet financier, l'opérateur devra régler une contrepartie de 500 000 dirhams HT, complétée par une redevance annuelle de 5% du chiffre d'affaires généré par le service. Un retard de paiement expose à des pénalités, et un défaut de règlement peut aller jusqu'au retrait pur et simple de l'autorisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le CSCA a également encadré strictement le contenu diffusable : aucune atteinte aux valeurs constitutionnelles du Royaume, à l'ordre public ou aux droits de l'enfant, aucune apologie de la violence ou incitation à la discrimination. La Haute Autorité conserve un droit de regard permanent sur les programmes, avec obligation pour l'opérateur de conserver les enregistrements pendant un an minimum et de fournir gratuitement deux accès au service à des fins de contrôle. La publicité, elle, reste bannie du service, sauf celle déjà présente dans les programmes originaux des chaînes diffusées.&lt;/p&gt;</description><link>https://www.tic-maroc.com/2026/08/inwi-pourra-bientot-lancer-son-offre-tv.html</link><author>Rachid Amaoui</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgLkacyaMQRhyphenhyphenR2Tgi3KOU1tZ2I-wPcHWa0Sji0A2O9tyNcijBak3E5QQ1y1-PZnZJM6K1rs9tVw5Dlp6xLUb4NaMCCnCIDGUdMJtem9v4qxjusB2WQ9uE708Uz2hQwwVgQqVI9vc5RU1TCstAiFXdg5l9328NMAVKEq98zccpr-0QBbkufdC3oFW9m/s72-c/inwi%20sir%20b3id.jpg" width="72"/></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-3855796061735151379.post-5330045720892952063</guid><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 15:31:00 +0000</pubDate><atom:updated>2026-08-22T16:40:51.636+01:00</atom:updated><category>Actualité</category><category>Tic Maroc</category><title>TVA sur les services numériques: le Maroc impose ses règles aux géants étrangers</title><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;img alt="geant numeriques taxe maroc" border="0" data-original-height="1414" data-original-width="2121" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhX1hIWah3Xsj21FRjbR9RJ8ynImxCsda2-4WE9H5fpOmMOKnBvlpVtJjxPBVA7YuAh14G1hNbfg5NVtVFxbmrpvqJc9GO-2dMQkwuqoxkff6aLiHIuexZPPXgyVYhHQST6IfShZciW3ZFao3AR9PJbmGi3I3Ec1F6kFZJCx7tNZcgMKQFeTBdrQ1TS/s800/geant%20numeriques%20taxe%20maroc.jpeg" title="geant numeriques taxe maroc" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Le Maroc vient de franchir une étape majeure dans l'encadrement fiscal de l'économie numérique. Depuis le 11 juin 2026, Netflix, Spotify, Google, Meta et autres plateformes étrangères qui fournissent des services à des consommateurs marocains sont soumis à la TVA (taxe sur la valeur ajoutée). Une réforme qui vise à mettre fin à un vide fiscal et à instaurer une concurrence plus équitable avec les entreprises établies au Maroc.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cette TVA s'applique à toutes les entreprises étrangères qui vendent des services numériques à distance à des clients marocains, sans avoir de présence physique au Maroc. Les services visés sont vastes: abonnements à des plateformes de streaming, services cloud, logiciels en ligne, réseaux sociaux, applications payantes, ainsi que certains services de réservation.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le Maroc s'est aligné sur les pratiques fiscales internationales en 2024, lorsque la loi de finances a élargi le champ d'application de la TVA pour inclure les prestations de services fournies à distance de manière dématérialisée par des prestataires étrangers. Jusqu'à présent, ces entreprises opéraient dans une zone grise : sans établissement au Maroc, elles n'étaient pas formellement assujetties à la TVA marocaine. Cette réforme change la donne.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La Direction générale des impôts (DGI) a mis en place une plateforme numérique, baptisée « Taxation on Digital Services », accessible depuis le 11 juin 2026. Les entreprises concernées doivent accomplir quatre étapes :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul style="text-align: left;"&gt;&lt;li&gt;S'enregistrer et obtenir un identifiant fiscal marocain via le téléservice de la DGI&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Déclarer trimestriellement le chiffre d'affaires réalisé au Maroc&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Payer la TVA correspondante par voie électronique (sans possibilité de déduction)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tenir un registre détaillé de toutes les opérations réalisées au Maroc, conservé pendant dix ans et transmissible à l'administration fiscale à la demande&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour identifier un client marocain, l'administration peut utiliser plusieurs critères : une adresse de facturation au Maroc, une carte bancaire émise par une banque marocaine, une adresse IP localisée au Maroc, ou un numéro de téléphone marocain.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les prix des abonnements vont-ils augmenter? C'est la question qui préoccupe les millions de consommateurs marocains abonnés à ces services. La réponse est: peut-être.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La réglementation oblige les fournisseurs étrangers à s'acquitter de la TVA, mais elle ne les force pas à augmenter leurs tarifs. Chaque entreprise reste libre de décider si elle absorbe le coût de cette taxe ou si elle le répercute, totalement ou partiellement, sur les consommateurs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le taux de TVA applicable à ces services est de 20 %. A ce jour, aucune des grandes plateformes n'a annoncé d'augmentation de prix au Maroc suite à cette réforme. Mais si certaines décidaient de transférer la totalité ou une partie de cette taxe au consommateur, les abonnements pourraient coûter plus cher.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour les entreprises marocaines assujetties à la TVA, l'impact reste limité car elles peuvent récupérer cette taxe selon les règles fiscales en vigueur. Les particuliers et petites entreprises qui n'y ont pas droit seraient davantage impactés en cas d'augmentation.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La mise en œuvre de ce dispositif soulève un enjeu majeur : comment s'assurer que les entreprises étrangères, qui n'ont aucun établissement au Maroc, respectent réellement leurs obligations fiscales ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Certaines plateformes pourraient ne pas s'enregistrer sur la plateforme de la DGI, ce qui compliquerait l'identification et le suivi de leurs activités. Cependant, l'administration dispose d'un outil: le paiement par carte bancaire. Les transactions effectuées avec des cartes marocaines peuvent en effet révéler l'identité des prestataires concernés et permettre de les identifier.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour les fournisseurs qui se sont correctement enregistrés, le registre détaillé des prestations réalisées au Maroc demeure un outil de contrôle majeur. La DGI pourra le consulter pour vérifier la conformité des déclarations et des paiements.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cette réforme s'inscrit dans une tendance mondiale. De nombreux pays ont adopté des mesures similaires pour encadrer la fiscalité des services numériques transfrontaliers, face à la croissance exponentielle du commerce électronique et des abonnements en ligne.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au Maroc, cette mesure vise deux objectifs: d'une part, élargir l'assiette fiscale en intégrant enfin l'économie numérique dans le système fiscal; d'autre part, instaurer une concurrence plus équitable entre les géants numériques étrangers et les entreprises marocaines, qui supportaient jusqu'à présent une charge fiscale que leurs concurrents internationaux n'avaient pas.&lt;/div&gt;</description><link>https://www.tic-maroc.com/2026/07/tva-sur-les-services-numeriques-le.html</link><author>Rachid Amaoui</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhX1hIWah3Xsj21FRjbR9RJ8ynImxCsda2-4WE9H5fpOmMOKnBvlpVtJjxPBVA7YuAh14G1hNbfg5NVtVFxbmrpvqJc9GO-2dMQkwuqoxkff6aLiHIuexZPPXgyVYhHQST6IfShZciW3ZFao3AR9PJbmGi3I3Ec1F6kFZJCx7tNZcgMKQFeTBdrQ1TS/s72-c/geant%20numeriques%20taxe%20maroc.jpeg" width="72"/></item></channel></rss>