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	<title>Filmosphere</title>
	
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	<description>Critiques cinéma sans frontières</description>
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		<title>[Critique] Après la bataille (2012)</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 20:19:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Gilli</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Yousry Nasrallah s&#8217;est donné pour noble cause de dénoncer le traitement de la femme au sein de la société égyptienne. Il traitait son sujet en s&#8217;inspirant de la magie d&#8217;Almodovar dans le très beau Femmes du Caire et adopte cette fois un angle tout autre. Après la bataille est un film d&#8217;une noblesse sans faille [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Yousry Nasrallah</em> s&#8217;est donné pour noble cause de dénoncer le traitement de la femme au sein de la société égyptienne. Il traitait son sujet en s&#8217;inspirant de la magie d&#8217;<em>Almodovar</em> dans le très beau <strong>Femmes du Caire</strong> et adopte cette fois un angle tout autre. <strong>Après la bataille</strong> est un film d&#8217;une noblesse sans faille sur le papier, c&#8217;est un fait. Aborder le lendemain de la révolution de 2011, avec le prisme de la place Tahrir, et à travers des portraits croisés de femmes gravitant autour d&#8217;un homme héros malheureux de la charge des chameliers, est une excellente idée. Dénoncer la stagnation totale de la place de la femme dans cette société post-révolution également. Sauf qu&#8217;à l&#8217;écran, ça coince. <em>Yousry Nasrallah</em> se perd dans son récit et cède aux sirènes d&#8217;une mise en scène légèrement à côté de ses pompes, malgré son côté très faste. Dommage, car avec un tel sujet le réalisateur tenait une mine d&#8217;or qu&#8217;il peine à exploiter. Il l&#8217;observe seulement.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.filmosphere.com/movie-review/critique-apres-la-bataille-2012/apres-la-bataille-1/" rel="attachment wp-att-14571"><img class="aligncenter size-full wp-image-14571" title="apres la bataille 1" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2012/05/apres-la-bataille-1.jpg" alt="" width="600" height="347" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après la bataille</strong> fait partie de ces films bien difficiles à attaquer, de par leur sujet justement. Comment en vouloir à <em>Yousry Nasrallah</em> de porter son regard sur les conséquences de cet évènement à priori essentiel pour son pays. Il s&#8217;y était déjà frotté dans le film collectif <strong>18 Jours</strong>, et <strong>Après la bataille</strong> constitue une sorte de continuité à cette réflexion : que reste-t-il après ces 18 jours ? A cette question il prend beaucoup de temps pour répondre, et sur les deux heures de film il livre une première heure difficilement supportable tant tout n&#8217;y est que confusion. Avec son trio de personnages extrêmement marqués, difficilement définis, il tente une construction éclatée. Là encore, une bonne idée puisqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une représentation d&#8217;une situation chaotique, sauf qu&#8217;à trop brouiller les cartes il finit par perdre le spectateur. Le gros problème d&#8217;<strong>Après la bataille</strong> tient donc dans la confusion totale qu&#8217;il entraîne dans toute sa première heure. L&#8217;effort est louable car <em>Yousry Nasrallah</em> ne prend pas le spectateur pour un idiot, mais il prend le chemin inverse en supposant qu&#8217;il connait sur le bout des doigts les tenants et aboutissants, ainsi que tous les rapports de force de la révolution égyptienne. En ressort une sensation désagréable de se trouver face à un réalisateur qui prend des airs élitistes en n&#8217;expliquant pas grand chose. Sauf qu&#8217;au bout d&#8217;une heure, il se décide enfin à expliquer les motivations pas claires du tout de ses personnages qui semblent jouer des rôles de girouettes, quand ils parviennent à jouer. Voilà un autre problème : les acteurs. <em>Nahed El Sebaï</em> et <em>Menna Shalabi</em> sont sublimes, c&#8217;est un fait, mais elles peinent à donner du corps à leurs personnages, jouant la confusion des émotions dans leurs regards pas très clairs et difficilement appréciables en terme de sens. Mais elles sont exceptionnelle en comparaison de <em>Bassem Samra</em> qui livre une prestation franchement médiocre alors qu&#8217;il hérite d&#8217;un personnage fascinant. En fait, le vrai problème vient du fait que <em>Yousry Nasrallah</em> fait un choix casse-gueule, celui de marier politique, propos social engagé, et romance pas très finaude. En résulte une mixture parfois indigeste malgré quelques très beaux moments. Les idées les plus intéressantes se situent dans la désillusion et l&#8217;utopie que peut être cette révolution qui sonne à l&#8217;écran comme un coup d&#8217;épée dans l&#8217;eau. Elles sont traitées après le &laquo;&nbsp;trio amoureux&nbsp;&raquo; qui s&#8217;avère beaucoup moins riche en intérêt.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.filmosphere.com/movie-review/critique-apres-la-bataille-2012/apres-la-bataille-2/" rel="attachment wp-att-14572"><img class="aligncenter size-full wp-image-14572" title="apres la bataille 2" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2012/05/apres-la-bataille-2.jpg" alt="" width="600" height="372" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Reste qu&#8217;<strong>Après la bataille</strong> comporte quelques belles images. Plus que cette tendance un brin malheureuse à user d&#8217;une mise en scène très démonstrative, multipliant les mouvements de caméra grandioses ou complexes pour pas grand chose tant ils ne servent que rarement la progression dramatique du film. Là est le cœur du problème : un manque de cohésion constant, un sujet en béton sacrifié au profit d&#8217;un autre somme toute banal (comme s&#8217;il suffisait d&#8217;une leçon de morale et d&#8217;un baiser pour changer une culture toute entière), des sentiments et enjeux délicats traités avec une lourdeur pachydermique, et un certain manque de recul. Tout semble forcé et les vrais moments de grâce se comptent sur les doigts d&#8217;une seule main. Mais ils existent, à l&#8217;image du final, plutôt beau dans sa symbolique et qui vient conclure tous les plus beaux plans du films. A savoir ceux qui mettent en opposition la grandeur de l&#8217;Egypte des pyramides avec celle en lambeaux d&#8217;aujourd&#8217;hui. Le thème est beau, celui d&#8217;une civilisation qui regarde sa gloire passé derrière un mur ou un grillage, mais là encore le message n&#8217;est pas très clair. Faudrait-il revenir en arrière ou avancer sur des bases chaotiques ? Cette question passionnante ne trouve malheureusement pas l&#8217;écho qu&#8217;elle mérite. <strong>Après la bataille</strong> aurait pu être un beau film, fort et plein de sens, il reste un film très moyen qui tisse mal son récit autour d&#8217;un sujet inattaquable. Reste ces moments rares où le maniérisme s&#8217;efface au profit d&#8217;une vraie sincérité (très belle scène du père qui éprouve enfin de la fierté à voir ses enfants reproduire ce qu&#8217;il est), reste la beauté de ces femmes dans une condition difficile, reste le témoignage d&#8217;un pays qui se soulève, reste le constat édifiant sur la manipulation des faibles et les conséquences de ses actes. On est en droit de se demander ce qu&#8217;en aurait fait un certain <em>Youssef Chahine</em>&#8230;</p>
<p><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xqtksl?hideInfos=1&amp;syndication=109712" frameborder="0" width="620" height="349"></iframe></p>
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		<title>[Critique] Moonrise Kingdom (2012)</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 14:09:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Gilli</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Wes Anderson]]></category>

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		<description><![CDATA[Après sa récréation plus ou moins enfantine avec le formidable Fantastic Mr Fox, Wes Anderson revient au film live avec Moonrise Kingdom, film d’aventure et comédie enfantine comme lui seul en a le secret. L’enfance et la famille, deux thèmes toujours essentiels chez le réalisateur, et ce depuis Rushmore. En accueillant des nouveaux venus dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après sa récréation plus ou moins enfantine avec le formidable <a title="[Critique] Fantastic Mr. Fox (2009)" href="http://www.filmosphere.com/movie-review/critique-fantastic-mr-fox-2009/"><strong>Fantastic Mr Fox</strong></a>, <em>Wes Anderson</em> revient au film live avec <strong>Moonrise Kingdom</strong>, film d’aventure et comédie enfantine comme lui seul en a le secret. L’enfance et la famille, deux thèmes toujours essentiels chez le réalisateur, et ce depuis <strong>Rushmore</strong>. En accueillant des nouveaux venus dans sa troupe d&#8217;acteurs déjà bien établie et rodée, le réalisateur se laisse aller à un récit sans doute moins noir que dans son immense <strong>A bord du Darjeeling Limited </strong>mais trouve à nouveau dans ce récit qu&#8217;il co-signe avec <em>Roman Coppola</em> un matériau idéal pour laisser se développer ses marionnettes humaines bercée entre la mélancolie et la dépression, sans cesse sur le point d&#8217;imploser mais trouvant à chaque fois un chemin de rédemption. Après le film &laquo;&nbsp;pour enfants&nbsp;&raquo; <em>Wes Anderson</em> signe un &laquo;&nbsp;film d&#8217;enfants&nbsp;&raquo; incroyablement beau, captant l&#8217;essence de la jeunesse pour mieux la confronter au monde adulte. Comme toujours chez le réalisateur, c&#8217;est beau à se damner et cela provoque autant de rires que de larmes. Le 65ème Festival de Cannes ne pouvait pas mieux démarrer.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-14478" title="moonrise kingdom 1" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2012/05/moonrise-kingdom-1.jpg" alt="" width="600" height="374" /></p>
<p style="text-align: justify;">Avec cette fable euphorisante qui transcende la rigueur de ses cadres et le goût pour la géométrie de <em>Wes Anderson</em>, à priori peu compatible avec le principe de comédie &#8211; et c&#8217;est bien là tout le génie du cinéaste texan. Sa maestria éclate dès la séquence d&#8217;ouverture, un modèle de construction qui aligne les travellings dans tous les sens pour définir la famille de Suzy, rigide et déréglée. Avec sa photo jaunâtre, ses cadres construits avec minutie et précision, trouvant toujours une symétrie signe d&#8217;un véritable sens de l&#8217;image, et sa multiplication de cadres dans le cadre ainsi que de regards caméra, souvent à travers des jumelles, <strong>Moonrise Kingdom</strong> impose immédiatement sa singularité, indissociable du cinéma de <em>Wes Anderson</em>. Cette rigueur maladive est fascinante pour modeler le monde des adultes, rigide, limité, fermé sur lui-même. On la retrouve à l&#8217;ouverture sur le camp scout, un long travelling latéral qui traduit la rigueur de cet univers fait de règles. <em>Wes Anderson</em> va d&#8217;ailleurs beaucoup s&#8217;en moquer de ce monde des scouts si cher à l&#8217;oncle Sam, mais sans pour autant en faire la thèse de son film qui va bien plus loin que le simple regard d&#8217;un cinéaste sur un mode de vie communautaire. <strong>Moonrise Kingdom</strong> est une quête, une quête multiple vers la liberté et l&#8217;amour. Des sentiments qui ne pouvaient pas trouver écrin plus pur que ces corps d&#8217;enfants. Qu&#8217;on ne s&#8217;y trompe pas, si le casting cinq étoiles fait la part belle aux adultes, ils ne sont que les catalyseurs de la fuite des enfants, de leur désir d&#8217;enfin vivre la grande aventure. En se basant sur des schémas de familles disfonctionnelles, <em>Wes Anderson</em> construit des personnages hauts en couleurs et déjà marqués par la vie à leur jeune âge. Dès leur départ, la mise en scène se fait plus libérée pour coller à leurs basques dans leur pèlerinage mythologique, sur la trace d&#8217;une ancienne peuplade. Ce royaume de l&#8217;aurore lunaire du titre, c&#8217;est leur royaume, pas seulement un lieu loin de la civilisation et de leurs mondes cadenassés comme semble le montrer le dernier plan du film, mais c&#8217;est leur aventure. Pendant ce chemin, à travers leurs rencontres, leurs batailles, leurs peines et leurs joies, ils construisent leur vie, des fondations solides qui leur feront oublier leurs dépressions mutuelles. <em>Wes Anderson</em> atteint ici une forme de grâce, dans sa mise en scène et dans ses thèmes, qui sonne comme une aboutissement de son parcours d&#8217;artiste. Il peut ainsi tout se permettre, et quand il montre ces enfants s&#8217;embrasser ou se caresser comme des enfants qui découvrent l&#8217;amour, cela n&#8217;est ni vulgaire, ni voyeur, et encore moins drôle. Habile, il trouve une forme d&#8217;émotion à laquelle on ne s&#8217;attendait pas, et ce même s&#8217;il y avait déjà touché auparavant. Car son aventure se double d&#8217;une quête inconsciente de spiritualité. La foi est partout, dans chaque image, et elle vient de façon naturelle, car à travers le regard des enfants.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-14479" title="moonrise kingdom 2" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2012/05/moonrise-kingdom-2.jpg" alt="" width="600" height="372" /></p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, malgré les apparences, <strong>Moonrise Kingdom</strong> est un film imbibé de spiritualité, et ce n&#8217;est pas un hasard si une des plus belles scènes du film, une des plus mémorables, se fait à la sortie d&#8217;une chapelle. Mais le discours de <em>Wes Anderson</em> porte également sur le pouvoir de l&#8217;imaginaire, ce qui lui permet de livrer un film dans une lignée très spielbergienne dans son thème central. En opposant le monde des adultes, rigide, hystérique, incapable d&#8217;assumer ses sentiments, à celui des enfants, libres, capables de se sortir des pires situations simplement grâce à leurs ressources (liées à leur imaginaire et donc à leur enfance) <strong>Moonrise Kingdom</strong> touche à une sorte d&#8217;absolu de la représentation enfantine. Le pouvoir aux enfants, car ils ont encore la pureté du sentiment amoureux, et la beauté de l&#8217;innocence, car ils sont capables d&#8217;assimiler un enseignement rigide pour se créer leur propre philosophie. Cela pourrait paraître facile, presque niais, c&#8217;est pourtant d&#8217;une puissance assez incroyable à l&#8217;écran. Simplement car <em>Wes Anderson</em> gère sa construction à la perfection, tout en gardant ses petites manies formelles qui font la singularité de son cinéma, car il est capable de tirer ce qu&#8217;il veut de n&#8217;importe quel acteur et de le faire briller dans le contre-emploi (<em>Bruce Willis</em> et <em>Edward Norton</em> sont formidables), car il sait composer avec des caméos, car il a trouvé chez <em>Alexandre Desplats</em> son alter-ego compositeur (qui a droit à un superbe générique de fin), car il filme son aventure avec des plans magnifiques de western et qu&#8217;il sait raconter une histoire avec toute la simplicité qu&#8217;elle réclame. <strong>Moonrise Kingdom</strong> est une merveille, un de ces films follement euphorisants et lyriques, qui en appelle en permanence à la mélancolie du spectateur pour faire renaître le spectre de l&#8217;enfance et des premiers émois amoureux ou physiques, un film qui joue avec le burlesque et l’expressionnisme, et qui érige l&#8217;amour le plus pur en solution magnifique à une certaine forme d&#8217;apocalypse. Dépressif, hautement facétieux, porté par une folie douce et un couple d&#8217;enfants incroyables, <strong>Moonrise Kingdom</strong> est aussi beau à l&#8217;image que dans le texte, un hymne à la liberté et une franche réussite de plus pour ce surdoué de <em>Wes Anderson</em>.</p>
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		<title>Festival de Cannes : Les 10 plus belles Palmes d’Or</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 19:35:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Gilli</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après s&#8217;être penché sur tous ces films qui méritaient la Palme depuis les débuts du festival et qui sont si souvent passés à côté, il est bon de prendre les choses dans l&#8217;autre sens car le jury fait parfois de très bons choix. Ainsi, voila un classement qui n&#8217;en est pas vraiment un car sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après s&#8217;être penché sur tous ces films qui méritaient la Palme depuis les débuts du festival et qui sont si souvent passés à côté, il est bon de prendre les choses dans l&#8217;autre sens car le jury fait parfois de très bons choix. Ainsi, voila un classement qui n&#8217;en est pas vraiment un car sans ordre de préférence mais qui regroupe les 10 films ayant reçu la récompense suprême qui trouvent grâce à mes yeux. C&#8217;est totalement subjectif mais ce sont des essentiels que tout cinéphile se doit d&#8217;avoir vu et qui prouvent que derrière les stars et les paillettes il y a surtout, et ce serait dommage de l&#8217;oublier, du grand cinéma à Cannes.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-6009" title="1953 le salaire de la peur" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2010/05/1953-le-salaire-de-la-peur.jpg" alt="" width="600" height="145" />Film concept jouant habilement sur la notion de rythme au cinéma, le chef d&#8217;oeuvre de Clouzot n&#8217;est ni plus ni moins que les 2h les plus intenses de l&#8217;histoire du cinéma. La tension dramatique atteint ici des sommets, la mise en scène et le découpage également, sans même parler des acteurs tout simplement inoubliables d&#8217;intensité.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-6023" title="1960 la dolce vita" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2010/05/1960-la-dolce-vita.jpg" alt="" width="600" height="145" />Unique palme d&#8217;or pour <em>Fellini</em>, <strong>la Dolce Vita</strong> marquait un tournant dans son oeuvre. Le film n&#8217;a pas pris une ride, on peut encore le revoir tant qu&#8217;on veut, complet ou pour en disséquer les séquences autonomes signées par un virtuose. La maestro a fait mieux par la suite mais sa <strong>Dolce Vita</strong> fait partie de ces films qu&#8217;on n&#8217;oublie pas.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-6024" title="1970 MASH" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2010/05/1970-MASH.jpg" alt="" width="600" height="145" />Au delà du scandale obligatoire lié à l&#8217;attribution de la récompense suprême à un brûlot antimilitariste en plein enlisement de la guerre du Vietnam,<strong> M.A.S.H</strong> est une satire délicieuse de l&#8217;interventionnisme américain. Méchant, subversif, il n&#8217;en reste pas moins très drôle, ultra maitrisé par un grand <em>Robert Altman</em>, et porté par un superbe casting.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-5986" title="1976 taxi driver" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2010/05/1976-taxi-driver.jpg" alt="" width="600" height="145" /><em>Martin Scorsese</em> au sommet de son art, <em>Robert De Niro</em> en transe dans son plus beau rôle à ce jour. <strong>Taxi Driver</strong> est de ces films qui ont fait la puissance du nouvel Hollywood par son nihilisme, son cynisme, son approche coup de poing de la violence ordinaire. C&#8217;est le portrait d&#8217;une Amérique déchirée et on n&#8217;en sort pas indemne, même 40 ans plus tard.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-6025" title="1979 apocalypse now" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2010/05/1979-apocalypse-now.jpg" alt="" width="600" height="145" /><em>Coppola</em> filme le chaos, la descente aux enfers, un voyage initiatique et hypnotique vers les replis les plus sombres de l&#8217;âme humaine. <strong>Apocalypse Now</strong> redéfinit la guerre au cinéma pour la transformer en métaphore, le film est un vrai choc pour peu qu&#8217;on s&#8217;y laisse prendre. Il marque le chant du cygne d&#8217;un acteur prodigieux, le plus beau coup d&#8217;éclat d&#8217;un réalisateur mégalo, et son tournage légendaire en fait une des oeuvres les plus importantes du 7ème art, rien que ça.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-6026" title="1984 paris texas" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2010/05/1984-paris-texas.jpg" alt="" width="600" height="145" />Un homme qui court après sa vie. <em>Wim Wenders</em> touche au sublime avec cette errance d&#8217;une beauté formelle inégalée, un voyage hypnotique et bouleversant qui reste encore aujourd&#8217;hui comme peut-être le plus beau jamais filmé. La scène de la rencontre est gravée à jamais dans le coeur de ceux qui en ont fait l&#8217;expérience, inoubliable!</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-5971" title="1991 barton fink" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2010/05/1991-barton-fink.jpg" alt="" width="600" height="145" />Le meilleur film des frangins <em>Coen</em>, et de très loin. Une oeuvre d&#8217;une complexité folle sur la création artistique et la folie, un film qui peut rapidement perdre le spectateur car peu démonstratif et très obscur. C&#8217;est mis en scène à la perfection, rempli d&#8217;acteurs qui n&#8217;ont jamais été aussi bons, et c&#8217;est aussi l&#8217;oeuvre la plus singulière des deux réalisateurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-6027" title="1995 underground" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2010/05/1995-underground.jpg" alt="" width="600" height="145" />2ème palme pour <em>Kustu</em>, le fils héréditaire de <em>Fellini</em>, qui fit couler tant d&#8217;encre&#8230; Underground est une oeuvre fleuve, dense, complexe, qui mérite plusieurs visions pour la cerner complètement. C&#8217;est un hymne à la vie plus qu&#8217;autre chose, c&#8217;est réalisé avec audace et génie, et porté par des acteurs pleins d&#8217;humanité. Y voir une manipulation politique tient de la bêtise pure et dure.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-6028" title="1997 l'anguille" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2010/05/1997-languille.jpg" alt="" width="600" height="145" />Véritable poème noir <strong>l&#8217;Anguille</strong> fait partie des essentiels du grand réalisateur <em>Imamura</em>. Il y parle de deuil, de culpabilité, de désir&#8230; tout y est paisible comme pour cacher ce qu&#8217;il y a de plus cruel. Le film met en avant la solitude destructrice et le pouvoir du remords. C&#8217;est superbe bien que très exigeant à cause d&#8217;un rythme des plus lancinants.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-6029" title="2003 elephant" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2010/05/2003-elephant.jpg" alt="" width="600" height="145" />Avec <strong>Elephant</strong>, pierre angulaire de l&#8217;avant dernière trilogie, <em>Gus Van Sant</em> frappe un grand coup. En occultant toute morale, toute explication, il laisse le spectateur sur les rotules en proie à ses questionnements sur l&#8217;horreur quotidienne qui peut surgir de nulle part à n&#8217;importe quel moment. C&#8217;est également une leçon de mise en scène qui peut facilement rebuter mais quelle expérience!!</p>
<p style="text-align: justify;">Et s&#8217;il va falloir quelques années de recul pour bien s&#8217;en rendre compte, il est bien possible que <strong>The Tree of Life</strong> soit une des plus immenses palmes jamais attribuées&#8230;</p>
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		<item>
		<title>[Concours] Soudain le 22 mai / Ex-Drummer : DVD à gagner</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 10:01:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Gilli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>

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		<description><![CDATA[Soudain le 22 mai, deuxième long métrage de Koen Mortier, est disponible en DVD depuis le 2 mai 2012. À cette occasion, et pour vous permettre de découvrir ce réalisateur hors du commun, nous vous proposons en partenariat avec Blaq Out de remporter quelques cadeaux : 5 DVD d&#8217;Ex-Drummer 5 DVD de Soudain le 22 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a title="[Critique] Soudain, le 22 mai (2010)" href="http://www.filmosphere.com/movie-review/critique-soudain-le-22-mai-2010/">Soudain le 22 mai</a></strong>, deuxième long métrage de <em>Koen Mortier</em>, est disponible en DVD depuis le 2 mai 2012. À cette occasion, et pour vous permettre de découvrir ce réalisateur hors du commun, nous vous proposons en partenariat avec <strong><a href="http://www.blaqout.com/site2/home.php">Blaq Out</a></strong> de remporter quelques cadeaux :</p>
<ul>
<li><strong>5 DVD d&#8217;Ex-Drummer</strong></li>
<li><strong>5 DVD de Soudain le 22 mai</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ex-Drummer : <em>Trois musiciens décident de monter une formation inédite, le bassiste ayant un bras raide, le chanteur, un cheveu sur la langue et le guitariste étant sourd. Ils trouvent en Dries, écrivain renommé, le batteur qu’ils recherchent pour participer au tremplin rock qui leur amènera gloire et succès. Y voyant là une source d’inspiration pour son nouveau livre, celui-ci accepte par opportunisme. En manipulant à son gré les autres membres du groupe et leur entourage, Dries va accumuler les tensions et créer une spirale d’évènements dont personne ne sortira indemne…</em></p>
<p style="text-align: justify;">Soudain le 22 mai : <em>Comme tous les jours, Sam se rend à son travail au centre commercial. Quand survient l&#8217;inconcevable, il tente de sauver les blessés mais finit par s&#8217;enfuir, impuissant. Sam aurait-il pu empêcher le carnage</em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour tenter de remporter tout ça, ça se passe ci-dessous. Il suffit de répondre correctement aux questions et de ne pas oublier de remplir TOUS les champs.</p>
<p style="text-align: justify;">Et si vous souhaitez doubler vos chances de gagner, vous pouvez cliquer sur « j’aime » sur la <a href="http://www.facebook.com/Filmosphere">page facebook de Filmosphere</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">[contact-form-7]</p>
<p><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xmrp5q?logo=0&amp;hideInfos=1&amp;syndication=109712" frameborder="0" width="620" height="349"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Règlement et modalités du concours :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Du 14 au 30 mai 2012 à minuit, vous devez répondre correctement aux 3 questions posées et indiquer vos coordonnées complètes pour remporter 10 DVD mis en jeu dans la limite d’une seule participation par foyer.</em><br />
<em> Toute participation incomplète (champ non rempli) ne sera pas prise en compte.</em><br />
<em> Les lots seront envoyés aux gagnants dans la semaine suivant le tirage au sort.</em><br />
<em> Filmosphere ne pourra être tenu responsable de la non distribution des lots.</em><br />
<em> Jeu réservé à la France Métropolitaine, Corse incluse.</em></p>
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		<item>
		<title>Time Out Paris et les 100 meilleurs films français</title>
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		<comments>http://www.filmosphere.com/2012/05/time-out-paris-et-les-100-meilleurs-films-francais/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 May 2012 10:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Gilli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Breaking News]]></category>
		<category><![CDATA[breaking]]></category>
		<category><![CDATA[le samouraï]]></category>
		<category><![CDATA[time out paris]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Bien connu des anglo-saxons, le magazine multi-supports Time Out poursuit son implantation dans les grandes capitales du monde. Depuis le mois de mars, Time Out Paris marque donc l&#39;arriv&#233;e dans l&#39;hexagone de ce guide culturel. Centr&#233; exclusivement sur la capitale, il est une sorte de compagnon de route du parisien ou du visiteur en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="display:none"><img src="http://stat.ebuzzing.com/stats/33070_4882_657513_7949_6412_1.jpg" border="0" style="width:0px;height:0px"  /></div>
<p>
	&nbsp;</p>
<p style="text-align: center">
	<img alt="" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2012/05/100-meilleurs-films-français.jpg" style="width: 600px; height: 336px" /></p>
<p style="text-align: justify">
	Bien connu des anglo-saxons, le magazine multi-supports Time Out poursuit son implantation dans les grandes capitales du monde. Depuis le mois de mars, Time Out Paris marque donc l&#39;arriv&eacute;e dans l&#39;hexagone de ce guide culturel. Centr&eacute; exclusivement sur la capitale, il est une sorte de compagnon de route du parisien ou du visiteur en qu&ecirc;te d&#39;activit&eacute; culturelle ou ludique. Afin de marquer son arriv&eacute;e sur le march&eacute; avec un signe fort vers la France et sa culture, Time Out Paris a d&eacute;cid&eacute; de rendre&nbsp; <a rel="nofollow" href="http://www.ebuzzing.fr/rd/33070_4882_657513_7949_6412_74383/www.timeout.fr/paris/films/100-meilleurs-films-francais-home?DCMP=OTC-RP2" target="_blank">hommage au cin&eacute;ma fran&ccedil;ais</a>.</p>
<p style="text-align: justify">
	Comme cela avait d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; fait de l&#39;autre c&ocirc;t&eacute; de la Manche, Time Out Paris s&#39;est adress&eacute; &agrave; une large population cin&eacute;phile, allant de la presse g&eacute;n&eacute;rale ou sp&eacute;cialis&eacute;e &agrave; des r&eacute;alisateurs, en passant par des programmateurs de festival, des producteur ou des artistes &eacute;trangers entretenant un rapport durable avec le cin&eacute;ma fran&ccedil;ais, afin de livrer cet impossible classement intitul&eacute; :&nbsp; <a rel="nofollow" href="http://www.ebuzzing.fr/rd/33070_4882_657513_7949_6412_74383/www.timeout.fr/paris/films/100-meilleurs-films-francais-home?DCMP=OTC-RP2" target="_blank">les 100 meilleurs films fran&ccedil;ais</a>. Une sorte d&#39;utopie, un portrait du cin&eacute;ma fran&ccedil;ais par ceux qui le font et le font vivre, de pr&egrave;s ou de loin.</p>
<p style="text-align: justify">
	Le <a rel="nofollow" href="http://www.ebuzzing.fr/rd/33070_4882_657513_7949_6412_74383/www.timeout.fr/paris/films/100-meilleurs-films-francais-home?DCMP=OTC-RP2" target="_blank">classement Time Out Paris</a> sera d&eacute;voil&eacute; dans quelques jours, le 14 mai, soit deux jours avant l&#39;ouverture du 65&egrave;me Festival de Cannes, un des plus importants au monde et qui se tient en France. Difficile de trouver plus beau timing.</p>
<p style="text-align: center">
	<img alt="" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2012/05/le-samourai.jpg" style="width: 600px; height: 500px" /></p>
<p style="text-align: justify">
	Parmi ces 100 films, il est bien difficile de faire un choix franc, et l&#39;objectivit&eacute; &eacute;tant un doux fantasme, il convient de laisser parler l&#39;affect pur au moment d&#39;&eacute;lire LE meilleur film fran&ccedil;ais, toutes &eacute;poques confondues. Dans notre cas, il s&#39;agirait du Samoura&iuml; de Jean-Pierre Melville. On pourrait disserter longuement sur pourquoi il s&#39;agit d&#39;un film parfait, int&eacute;grant &agrave; merveille les plus beaux enseignements de minimalisme de la nouvelle vague pour cr&eacute;er un portrait de tueur &agrave; la fois compl&egrave;tement fran&ccedil;ais et berc&eacute; par la rigueur de l&#39;orient. On pourrait louer la performance d&#39;Alain Delon qui n&#39;a jamais &eacute;t&eacute; aussi imposant que dans la retenue. On pourrait s&#39;attarder longtemps sur le d&eacute;coupage minutieux du cin&eacute;ma de Melville, sa froideur toute apparente et son sens du polar in&eacute;gal&eacute;. Mais il suffira de mentionner quelques noms tels que John Woo, Quentin Tarantino ou Johnnie To. 3 noms et un titre qui les a &eacute;norm&eacute;ment inspir&eacute;s, Le Samoura&iuml;, qui symbolisent ce que f&ucirc;t un jour le rayonnement du cin&eacute;ma de genre fran&ccedil;ais. Un rayonnement aujourd&#39;hui disparu.</p>
<p style="text-align: justify">
	A l&rsquo;occasion du lancement de ce dossier 100 % cin&eacute;phile, Time Out Paris vous fait gagner un ipad et un pass UGC/MK2. Pour participer Il vous suffit de vous connecter <a rel="nofollow" href="http://www.timeout.fr/paris/films/votez">http://www.timeout.fr/paris/films/votez</a> et de voter pour votre meilleur film fran&ccedil;ais de tous les temps.</p>
<p style="text-align: justify">
	<br />
	<iframe frameborder="0" height="465" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x4vod5?logo=0&amp;hideInfos=1" width="620"></iframe><br />
	<a rel="nofollow" href="http://www.ebuzzing.fr" target="_blank"><i>Article sponsoris&eacute;</i></a></p>
<p><a href="http://www.ebuzzing.fr" rel="nofollow" class="wikio-widget-ebmini" >Vid&eacute;o virale par ebuzzing</a><script type="text/javascript" src="http://player.ebuzzing.com/player_blog/js/mini_share.php?buzz_id=657513" charset="utf-8"></script>                                </p>
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		<item>
		<title>Dead Shadows : le trailer pour les enfants de la comète</title>
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		<comments>http://www.filmosphere.com/2012/05/dead-shadows-le-trailer-pour-les-enfants-de-la-comete/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 May 2012 08:58:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Gilli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Breaking News]]></category>
		<category><![CDATA[breaking]]></category>
		<category><![CDATA[David Cholewa]]></category>
		<category><![CDATA[dead shadows]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;été dernier, les sites spécialisés américains étaient en effervescence devant les premières images d&#8217;un film de genre français, un premier film, au titre bien ricain : Dead Shadows. Le passage d&#8217;une comète, des tentacules qui recouvrent Paris, des jeunes héros&#8230; les ingrédients qui suffisent à attiser la curiosité de l&#8217;amateur de cinéma de genre. Avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&#8217;été dernier, les sites spécialisés américains étaient en effervescence devant les premières images d&#8217;un film de genre français, un premier film, au titre bien ricain : <strong>Dead Shadows</strong>. Le passage d&#8217;une comète, des tentacules qui recouvrent Paris, des jeunes héros&#8230; les ingrédients qui suffisent à attiser la curiosité de l&#8217;amateur de cinéma de genre. Avec son premier teaser, le film de <em>David Cholewa</em> laissait apercevoir quelque chose de plutôt sympa, sorte de digest bis dans la veine de <strong>The Faculty</strong>. Une impression confirmé par ce premier véritable trailer qui montre quelques images qui commencent à avoir de la gueule, même si les limites d&#8217;un micro-budget se voient déjà.</p>
<p style="text-align: justify;">Entre une invasion très <em>Carpenter</em> dans l&#8217;esprit, des séquences sexys avec des tentacules pour le côté hentaï, plein de monstres dont une sorte d&#8217;araignée-centaure du meilleur goût et un ton qui se veut fun et badass, <strong>Dead Shadows</strong> pourrait bien transcender son côté cheapos par une vraie générosité et un amour du cinoche de genre qui transpire déjà de l&#8217;écran. On attend de voir le résultat avant de pousser le cocorico de rigueur, mais ce premier film qui sera présent au Marché du film à Cannes dès cette semaine risque bien de rapidement devenir un petit phénomène de festival.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dead Shadows</strong> c&#8217;est l&#8217;histoire de Chris, un jeune homme dont les parents ont été tués il y a 11 ans, le jour du passage de la comète de Halley. Alors qu&#8217;une nouvelle comète apparaît, tout l&#8217;immeuble de Chris se prépare pour fêter l&#8217;évènement. Mais quand la nuit tombe, Chris se rend compte que les gens commencent à se comporter bizarrement, à cause de cette comète. Ils commencent à devenir étranges puis violents, avant de se transformer en créatures d&#8217;un autre monde. C&#8217;est le début d&#8217;une course pour sortir vivant de l&#8217;immeuble.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s&#8217;agit donc du tout premier long métrage de <em>David Cholewa</em>, c&#8217;est écrit par le journaliste <em>Vincent Julé</em> qui fait ses débuts de scénariste, et les effets spéciaux sont signés Digital District, dont l&#8217;équipe a travaillé sur <strong>Enter the Void</strong> par exemple. À voir donc&#8230;</p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/42073323?byline=0&amp;portrait=0" frameborder="0" width="620" height="310"></iframe></p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Filmosphere/~4/bSyp3kgAGxw" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>[Critique] Batalla en el cielo (2005)</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Filmosphere/~3/XOvsIlVG6A0/</link>
		<comments>http://www.filmosphere.com/movie-review/critique-batalla-en-el-cielo-2005/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 May 2012 07:08:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Gilli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[Pays-Bas]]></category>
		<category><![CDATA[26 octobre 2005]]></category>
		<category><![CDATA[Anapola Mushkadiz]]></category>
		<category><![CDATA[Bac Films]]></category>
		<category><![CDATA[Batalla en el cielo]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Reygadas]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[fellation]]></category>
		<category><![CDATA[Marcos Hernández]]></category>
		<category><![CDATA[spotlight]]></category>

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		<description><![CDATA[Les chemin de croix vers la mort pour accéder à un état de grâce, voilà ce qui semble passionner Carlos Reygadas. Porté par le triomphe critique et la Caméra d&#8217;or obtenue pour son premier film, Japón, le mexicain alors trentenaire, un temps avocat avant de déposer la robe et de prendre la caméra, poursuit sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les chemin de croix vers la mort pour accéder à un état de grâce, voilà ce qui semble passionner <em>Carlos Reygadas</em>. Porté par le triomphe critique et la Caméra d&#8217;or obtenue pour son premier film, <strong>Japón</strong>, le mexicain alors trentenaire, un temps avocat avant de déposer la robe et de prendre la caméra, poursuit sa quête d&#8217;un idéal cinématographique avec <strong>Batalla en el cielo</strong>. Encore un beau titre, un des plus beaux jamais trouvés pour un film, c&#8217;est son habitude. Et un film dont la beauté plastique est au diapason, à défaut d&#8217;être tout à fait clair dans son message ou dans ses errances. De quoi veut parler <em>Carlos Reygadas</em> ? C&#8217;est un peu la question qui subsiste lorsque déboule le cut noir du générique de fin et son concert de cuivres. <strong>Batalla en el cielo</strong> est un drôle de voyage dans un Mexique tel qu&#8217;on ne le voit jamais au cinéma, un paysage urbain désenchanté dans lequel des âmes à la peine évoluent sans trop savoir, à la recherche de leur existence. Poétique, austère, mystique, le deuxième film de <em>Reygadas</em> est certes plus simple d&#8217;accès que son premier mais confine parfois tellement au symbole qu&#8217;il reste souvent hors de portée.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.filmosphere.com/movie-review/critique-batalla-en-el-cielo-2005/batalla-en-el-cielo-1/" rel="attachment wp-att-14691"><img class="aligncenter size-full wp-image-14691" title="batalla en el cielo 1" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2012/05/batalla-en-el-cielo-1.jpg" alt="" width="600" height="551" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En bon disciple vertueux d&#8217;<em>Andreï Tarkovski</em> auquel il ne rate pas une occasion de rendre hommage, tout en le faisant de façon beaucoup moins lourde que dans <strong>Japón</strong>, le réalisateur mexicain va construire son film selon deux principes dont il ne démordra pas : une construction de plans très sophistiquée accompagnée d&#8217;une durée conséquente parfois excessive et un récit, des personnages, une intrigue, qui vont se construire tout au long du film. C&#8217;est à dire qu&#8217;au lieu de procéder à une mise en place classique, il va révéler les éléments majeurs de sa narration parfois très tard, toujours brièvement comme dans une ligne de dialogue. Cela aboutit sur un film à la forme assez spectaculaire car en opposition au schéma classique d&#8217;un récit de rédemption. Dans <strong>Batalla en el cielo</strong> il ouvre sur une fellation filmée comme personne ne l&#8217;a jamais fait, un mini-poème graphique qui établit déjà un rapport humain qui sera malmené quelques scènes plus tard. La séquence en elle-même composée de deux plans magnifiques portés par une composition aérienne et qui définissent non seulement les personnages mais également ce que sera cette bataille dans le ciel, à savoir un rapport de force, de domination, une prise de décision et de pouvoir par le sexe, à travers l&#8217;extase. Le ciel, sur lequel <em>Carlos Reygadas</em> s&#8217;attarde souvent, est autant le terrain d&#8217;une absolution que d&#8217;un échappatoire. Tout en douceur, il construit des monstres ordinaires à travers des personnages immédiatement touchants dans leurs failles. Pas sexys pour un sou, sous leur carapace difforme ils cachent un besoin d&#8217;affection, voire même d&#8217;amour, qui semble plus fort que tout. Et pourtant ils ont commis l&#8217;irréparable comme on l&#8217;apprend au fil des bobines, et <strong>Batalla en el cielo</strong> devient toujours un peu plus le récit de ce fardeau. Comment s&#8217;en sortir, comment se pardonner, comment vivre avec un tel poids sur la conscience, ce sont là tous les enjeux. S&#8217;il choisit l&#8217;angle de la poésie, de la contemplation parfois extrême, c&#8217;est pour proposer un équilibre avec la noirceur de son propos. Et si tout mène à une libération de l&#8217;âme, l&#8217;amour triomphal étant porté aux nues, littéralement, <strong>Batalla en el cielo</strong> n&#8217;en reste pas moins un film plutôt glauque derrière la beauté sidérante de ses images. Ce Mexique là semble perdu, et on doute qu&#8217;une procession, aussi humiliante te douloureuse soit-elle, puisse y changer quelque chose.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.filmosphere.com/movie-review/critique-batalla-en-el-cielo-2005/batalla-en-el-cielo-2/" rel="attachment wp-att-14692"><img class="aligncenter size-full wp-image-14692" title="batalla en el cielo 2" src="http://www.filmosphere.com/wp-content/uploads/2012/05/batalla-en-el-cielo-2.jpg" alt="" width="600" height="481" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Là où <strong>Batalla en el cielo</strong> gagne un intérêt certain, c&#8217;est bien dans son rapport au sexe. Le trio physique (et amoureux) qu&#8217;il construit est tout entier bâti sur le sexe, comme garde-fou, comme outil de protection et de pouvoir. Cela donne lieu à des scènes magnifiques. L&#8217;introduction bien sur, sans jeu de mots douteux, et la conclusion tout aussi belle et libératrice, mais également deux scènes centrales du film, deux scènes d&#8217;amour qui se font écho l&#8217;une à l&#8217;autre. Tiraillé entre deux femmes, Marcos baise Ana, son fantasme, mais fait l&#8217;amour à sa femme. Ces deux séquences sont symptomatiques du discours de <em>Carlos Reygadas</em>. Quand il filme les ébats avec sa femme, qui n&#8217;est pas nommée, il le fait avec tendresse comme si l&#8217;union était un moment d&#8217;abandon et de protection du monde extérieur. Avec Ana tout est beaucoup plus de l&#8217;ordre de l&#8217;irréel, avec des plans toujours symétriques, construits suivant une géométrie précise, ce qui donne des scènes à la beauté clinique. Avec Ana il s&#8217;agit de rapports de force, d&#8217;un sexe qui sert à canaliser les pulsions, il s&#8217;agit également d&#8217;une illustration par la chair de la lutte des classes : elle est une fille bourgeoise blanche qui se prostitue, il est en bas de l&#8217;échelle sociale et de couleur. C&#8217;est d&#8217;une beauté à couper le souffle, souvent. Mais c&#8217;est également parfois parfaitement abscons et un brin racoleur. Mais la limite, en plus d&#8217;acteurs certes beaux, y compris dans leur laideur, se situe plus dans une symbolique extrêmement lourdingue. Les figures christiques se multiplient dans le cadre, à travers les personnages et/ou le décor, la caméra s&#8217;attarde sur des toiles religieuses, on a compris qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un chemin de croix et <em>Reygadas</em> en remet toujours une couche. Le procédé est lourdingue à force de symboliques et de répétitions, et les emprunts à <em>Tarkovski</em>, même si moins visibles, sont toujours bien présents. Certes le cheval n&#8217;est plus mort, mais il est toujours là et sa présence n&#8217;est pas forcément justifiée dans le schéma du film. Reste que la grâce de la mise en scène emporte souvent tout sur son passage, faisant de <strong>Batalla en el cielo</strong> un objet de cinéma dont la beauté des plans bouleverse seule, mais qui gagnerait à plus de sobriété dans son utilisation des symboles mystiques.</p>
<p><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x93w9a?logo=0&amp;hideInfos=1&amp;syndication=109712" frameborder="0" width="620" height="465"></iframe></p>
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		<title>Touristes (Sightseers) : Premier extrait du film</title>
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		<pubDate>Sun, 13 May 2012 19:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Gilli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Breaking News]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Wheatley]]></category>
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		<category><![CDATA[edgar wright]]></category>
		<category><![CDATA[sightseers]]></category>
		<category><![CDATA[Touristes]]></category>

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		<description><![CDATA[À Cannes il n&#8217;y a pas que la compétition principale, il y a également les sélections parallèles. Parmi elles, la Quinzaine des Réalisateurs qui change cette année de responsable va proposer en séance spéciale un petit film anglais qui va sans doute créer l&#8217;évènement. L&#8217;année dernière la Semaine de la Critique avait Take Shelter, cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Cannes il n&#8217;y a pas que la compétition principale, il y a également les sélections parallèles. Parmi elles, la Quinzaine des Réalisateurs qui change cette année de responsable va proposer en séance spéciale un petit film anglais qui va sans doute créer l&#8217;évènement. L&#8217;année dernière la Semaine de la Critique avait <strong><a title="[Critique] Take Shelter (2011)" href="http://www.filmosphere.com/movie-review/critique-take-shelter-2011/">Take Shelter</a></strong>, cette année la Quinzaine a <strong>Touristes</strong>. <strong>Touristes</strong> ce n&#8217;est ni plus ni moins que le nouveau film d&#8217;un réalisateur britannique que la France découvrira cet été avec l&#8217;excellent <strong><a title="[Critique] Kill List (2011)" href="http://www.filmosphere.com/movie-review/critique-kill-list-2011/">Kill List</a></strong> qui a fait le bonheur de nombre de festivals l&#8217;année dernière. <strong>Touristes</strong> c&#8217;est le troisième long métrage de <em>Ben Wheatley</em>, qui n&#8217;est cette fois pas écrit par lui et sa femme mais par le couple d&#8217;acteurs qui joue les touristes en question. Le film est annoncé comme une comédie mais le réalisateur étant plutôt friand des mélanges des genres complètement inattendus et des ruptures de ton brutales, on pourrait bien être surpris du résultat qui fait déjà beaucoup parler de lui.</p>
<p style="text-align: justify;">Synopsis : Tina a toujours mené une vie paisible, bien rangée, hors de tout danger avec une mère possessive et envahissante. Pour ses premières vacances en amoureux, Chris décide de lui faire découvrir l’Angleterre à bord de sa caravane. Un vrai dépaysement pour Tina. Mais très vite, ces &laquo;&nbsp;vacances de rêve&nbsp;&raquo; dégénèrent: touristes négligents, ados bruyants et campings réservés vont rapidement mettre en pièces le rêve de Chris et de tous ceux qui se trouveront sur son chemin…</p>
<p style="text-align: justify;">Et pour charmer encore un peu plus, il faut savoir que <strong>Touristes</strong> est produit par <em>Edgar Wright</em>, ce qui est plutôt bon signe (il avait produit <strong><a title="[Critique] Attack the Block (2011)" href="http://www.filmosphere.com/movie-review/critique-attack-the-block-2011/">Attack the Block</a></strong>)</p>
<p style="text-align: justify;">Voici un premier extrait du film, plutôt très drôle :</p>
<p><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xqsypj?logo=0&amp;hideInfos=1&amp;syndication=109712" frameborder="0" width="620" height="271"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://mrandmrswheatley.blogspot.fr/">Mr &amp; Mrs. Wheatley</a></p>
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		<title>Amour et Paradis: Amour : bandes annonces des romances cannoises</title>
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		<comments>http://www.filmosphere.com/2012/05/amour-et-paradis-amour-bandes-annonces-des-romances-cannoises/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 May 2012 16:33:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Gilli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Breaking News]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2012]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[breaking]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Haneke]]></category>
		<category><![CDATA[paradis: amour]]></category>
		<category><![CDATA[Ulrich Seidl]]></category>

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		<description><![CDATA[Michael Haneke et Ulrich Seidl, géniaux, provocateurs, philosophes, ils ont à la fois si peu en commun et sont tellement proches cette année au Festival de Cannes. Le premier, palmé pour Le Ruban blanc en 2009, va nous parler d&#8217;amour à sa manière, comme il a déjà pu le faire par le passé, mais cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Michael Haneke</em> et <em>Ulrich Seidl</em>, géniaux, provocateurs, philosophes, ils ont à la fois si peu en commun et sont tellement proches cette année au Festival de Cannes. Le premier, palmé pour <strong>Le Ruban blanc</strong> en 2009, va nous parler d&#8217;amour à sa manière, comme il a déjà pu le faire par le passé, mais cette fois à travers un couple d&#8217;octagénaires. Aucun doute qu&#8217;il va encore repousser son analyse minutieuse de la lente destruction du noyau familial, du couple et des valeurs morales. Avec <em>Michael Haneke</em>, le mal le plus absolu n&#8217;est jamais très loin de la plus pure des beautés, donc sa vision avec<strong> Amour</strong> risque bien de retourner durablement les festivaliers.</p>
<p style="text-align: justify;">La bande-annonce toute fraîche ci-dessous.</p>
<p><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xqsvmg?logo=0&amp;hideInfos=1&amp;syndication=109712" frameborder="0" width="620" height="349"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Le second, <em>Ulrich Seidl</em>, fait lui bien partie de la caste des grands provocateurs. Pas toujours très fin et adepte du choc frontal, de la crudité de l&#8217;image et des scènes, il entame sa trilogie sur le paradis avec <strong>Paradis: Amour</strong>. L&#8217;amour oui, mais là encore pas tel qu&#8217;on peut l&#8217;entendre habituellement. Ainsi, son sujet d&#8217;analyse n&#8217;est ni plus ni moins que le tourisme sexuel. Les premières images annoncent plutôt bien la couleur, celle du film-scandale qui a cruellement manqué à Cannes l&#8217;année dernière alors que l&#8217;édition était exceptionnelle. Du cul, des grosses dames riches qui se tapent des jeunes africains pour créer leur illusion de l&#8217;amour, le programme des réjouissances risque d&#8217;être chargé.</p>
<p style="text-align: justify;">La bande-annonce ci-dessous.</p>
<p><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xqqsip?logo=0&amp;hideInfos=1&amp;syndication=109712" frameborder="0" width="620" height="349"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Cannes, une belle histoire d&#8217;amour cette année&#8230;</p>
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		<title>Best Of des blogs cinéma de la semaine n°31</title>
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		<comments>http://www.filmosphere.com/2012/05/best-of-des-blogs-cinema-de-la-semaine-n31/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 May 2012 16:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Gilli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Best of Blogs]]></category>

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		<description><![CDATA[Petit best-of pré-Cannes avec pas mal de Tim Burton dedans. C&#8217;est par ici : Cineblogywood : Dark Shadows &#8211; Tim Burton sorti d&#8217;outre-tombe ! Hollywood &#38; Co : critique: Dark Shadows Cinefeed : The Avengers, l&#8217;union fait la force]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Petit best-of pré-Cannes avec pas mal de Tim Burton dedans. C&#8217;est par ici :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogywoodland.blogspot.fr/2012/05/dark-shadows-tim-burton-sorti-doutre.html"><strong>Cineblogywood : Dark Shadows &#8211; Tim Burton sorti d&#8217;outre-tombe !</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.hollywoodandco.com/article-critique-dark-shadows-104901953.html">Hollywood &amp; Co : critique: Dark Shadows</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cinefeed.com/index.php/2012/05/07/1352-the-avangers-l-union-fait-la-force">Cinefeed : The Avengers, l&#8217;union fait la force</a></strong></p>
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